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Culture et mouvements de pensée

Culture : Ensemble des coutumes, des façons de faire, es savoir-faire, des idées, des valeurs, des
croyances et des conceptions du monde qui sont partagés par une collectivité

Identité : Ensemble des caractéristiques propres à une personne ou à un groupe et qui se distingue
des autres. Désigne aussi le sentiment d’appartenance d’un individu à ce groupe.

Patrimoine : Ensemble des manifestations culturelles du passé, du présent et de l’avenir qui


caractérise une société

Manifestations culturelles :
Matérielles : bâtiments, documents écrits, objets de la vie quotidienne, réalisations artistiques,
sports, éducation, rituels, légendes, etc.

Plus abstraites : langue, religion

Exemples concrets :
-81,1% des personnes habitants au Québec parlent uniquement le français à la maison.
-Beaucoup de jeunes au Québec préfèrent la musique anglophone alors qu’ils parlent français.
-Le Québec est une société pluraliste et l’école doit donc favoriser le sentiment d’appartenance à la
collectivité et l’apprentissage du « vivre ensemble »
-Un jeune chanteur métis s’exprime en français en algonquin : il dénonce la réalité des autochtones

*Bien qu’elle s’exprime de multiples façons, la culture est toujours en évolution parce qu’elle est
influencée par les mouvements de pensée

Mouvements de pensée :
Idées ou croyances qui ont cours dans une société à une époque donnée

Exemple concret :
-La démocratie, incluant la justice et l’égalité salariale est au cœur des préoccupations des
québécois

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Premiers occupants

La spiritualité des premiers occupants :


Animisme : Un esprit (immortel) habite chaque élément de la nature. Donc, les humains doivent
chercher à vivre en harmonie avec elle. Rompre l’harmonie peut être néfaste. C’est pourquoi il
existe un grand nombre de manifestations culturelles liées à ce mouvement de pensée.

Cercle de vie : L’humain ne domine pas la nature, il en fait partie, tout comme les animaux, les
végétaux et les minéraux. La culture autochtone est basée sur cette conception du monde.

Communication avec les esprits


• les rêves permettent aux esprits d’entrer en contact avec les humains
• Le hochet est utilisé pour chasser les mauvais esprits qui séjournent dans le corps des
malades. Fabriqué avec une carapace de tortue (symbole de vie et fécondité)
• La fumée permet de communiquer avec les esprits en jetant du tabac sur le feu ou en
utilisant une pipe
• Grâce aux vibrations émises par le tambour, l’utilisateur peut entrer en contact avec l’esprit
des animaux qu’il désire chasser (objet sacré)

Chaman :
• Il intercède auprès des esprits pour s’attirer leur bienveillance et il est appelé auprès des
malades pour chasser les mauvais esprits présents.
• La tente tremblante permet au chaman algonquien d’invoquer les esprits en chantant et
en dansant pour guérir les maladies d’ordre surnaturelles

Soins particuliers envers les animaux :


• Les Iroquoiens : Cachent à la vue des poissons qu’ils veulent pêcher ceux qui sont déjà morts,
une précaution qui vise à favoriser le succès de la pêche.
• Les Algonquiens : Pour que les esprits des animaux chassés leur soient favorables, ils
sacrifient la première prise.
• Inuits : l’esprit d’un animal tué par un chasseur va se réincarner va se réincarner dans un
autre animal. Ils respectent donc des interdits
 En général, on s’abstient de jeter aux chiens des os d’animaux capturés car ces
animaux pourraient revenir les hanter.

Conciliation avec les esprits :


• Ils conservent dans un petit sac des objets qu’ils associent aux esprits et qu’ils croient pouvoir
leur porter chance pour la chasse, la pêche, la guerre et l’amour. (plumes, griffes)
• Les Inuits veillent à ce que les esprits des défunts ne puissent s’échapper des dépouilles que
lorsque celles-ci sont transportées à l’extérieur des habitations
• Chez les Hurons, il existe un rituel qui consiste à faire des offrandes de tabac aux esprits pour
éviter qu’ils ne leur soient défavorables.

Respect des aînés:


• Les vieux transmettent les histoires de leurs ancêtres aux plus jeunes en les racontant.
• Les femmes aînées possèdent la sagesse de leur nation. Elles occupent des postes très
importants et sont souvent consultées par les chefs.

Rapports de réciprocité :
• Ils sont très généreux et donnent de la nourriture en abondance à ceux qui en ont besoin.
• Les Iroquoiens s’entraident dans diverses tâches, comme la construction de maisons longues

Conséquences culturelles de la rencontre avec les Européens :


• Intérêt des autochtones pour certains produits européens (outils, ustensiles, etc.). Ils
intégreront de nouveaux matériaux (fer, laiton) dans leur culture matérielle et ils délaisseront la
poterie utilisée jadis.
• Influence européenne également sur l’habillement et la nourriture
• Armes à feu rendent les guerres entre tribus beaucoup plus meurtrières

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*Il y a tout le phénomène d’acculturation à cause des différentes tentatives de sédentarisation et
de conversion des Autochtones au catholicisme.

Influence des idées sur les manifestations culturelles sous le régime


français
1608-1760
L’absolutisme de droit divin : Régime politique dans lequel le roi concentre tous les pouvoirs entre ses
mains et est considéré comme le représentant de Dieu sur terre.

Manifestations de l’absolutisme dans la colonie :


Avant 1663 :
Contrôle du roi sur les compagnies auxquelles il donne des monopoles.
Aprèes1663 :
• Étendue des pouvoirs du gouverneur et de l’intendant, ils représentent le roi dans la
colonie.
• Lieux nommés en l’honneur du roi : Place royale, le chemin du roi, etc.

Gallicanisme : Doctrine selon laquelle l’Église catholique de France jouit d’une autonomie par rapport
à l’autorité du roi.

Catholicisme : Religion très hiérarchisée. Le pape en est le chef.

Le catholicisme est représenté, dès le début dans la colonie pas…


• Les Jésuites (en Acadie dès 1611)
• Les Récollets (en Nouvelle-France en 1615)
• Les Jésuites obtiennent le monopole des missions amérindiennes en 1632
• Les Ursulines (à Québec en 1639)

Objectif 1 de l’Église : Convertir les Amérindiens.


Moyens :
• S’installer dans les villages amérindiens
• Apprendre les langues amérindiennes et les mettre à l’écrit
• Il faut les européaniser (sédentariser). Donc, il faut construire des villages, ce qu’on appelle
des missions
• Fondation de Ville-Marie; le mysticisme. Création de la société de Notre-Dame de Montréal
pour la conversion des « sauvages ». Échec.

Objectif 2 : Encadrement des colons.

L’enseignement :
• L’Église dispense l’enseignement
• Enseignement basé sur les principes de la foi catholique et les pratiques religieuses

Les services sociaux :


• L’Église s’occupe de tous les services sociaux
• L’Église fonde des hôpitaux dès 1639

Le cadre paroissial :
• L’Église présente partout dans la société
• Elle dirige les paroisses
• La paroisse est le cadre de vie des habitants. Le curé en est le personnage central.
• Toutes les grandes étapes de la vie d’une personne ont une dimension religieuse
• Vie quotidienne très influencée par la religion
• L’Église règle la vie des colons en général
• Elle est contre la fréquentation des auberges, du théâtre, de la dance, la consommation
d’alcool, etc.
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Esprit d’indépendance et d’adaptation des Canadiens

En Nouvelle-France, le taux d’analphabétisation est très élevé. C’est pourquoi la culture se


transmet, dans les clases populaires, par la tradition orale. Ainsi, le folklore regorge de contes et
de légendes. Les Canadiens aiment se rencontrer lors des longues soirées d’hiver et durant les
fêtes. Ils jouent aux cartes, écoutent les conteurs, dansent au son de la musique des violoneux. On
dit les Canadiens généralement indisciplinés. D’ailleurs, la danse est interdite par l’église mais les
Canadiens « oublient » souvent cet interdit.

Élément adapté par les Français :


Manteau serré à la taille avec un capuchon.

Élément emprunté aux Amérindiens :


• Raquette
• Mocassins
• Usage de la pipe
• Mitasses

Logements au 17e siècle :


• Maisons de bois
• Une seule pièce
• Peu de fenêtres, faites de papier et de cuir huilé

Ameublement :
• Sobre et fonctionnel
• Poêle de taule ou brique

Logements au 18e siècle :


• Maisons un peu plus grandes : 2 ou 3 pièces
• Pente de toit accentuée pour éviter les accumulations de neige
• Plus de maisons en pierre

Ameublement :
• Modeste : 1 ou plusieurs coffres de rangement, des chaises, une table, des lits recouverts de
paillasses
• Plusieurs maisons ont une armoire ou un buffet
• Poêle en font (meilleur chauffage)
• Gens plus fortunés : fauteuils et commodes importés de France

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Influence des idées sur les manifestations culturelles sous le régime britannique
1763-1867
Avant la conquête :
• Catholicisme et Absolutisme; mouvements de pensée dominants
• À cette époque, le clergé et la noblesse ont de nombreux privilèges
Après la conquête :
• L’arrivée des britanniques menace ces privilèges (proclamation royale)
• Menace, car : disparition du système seigneurial
• Le clergé ne peut plus percevoir la dîme
• Ces 2 groupes doivent donc gagner la confiance des autorités locales

Attitude des gouverneurs :


• Murray et Carleton comprennent l’influence que peuvent avoir ces 2 groupes sur la population
canadienne. (politique conciliatrice)
• N’appliquent pas intégralement la P.R.
• Acte de Québec renforce la collaboration du clergé et de la noblesse avec les dirigeants
coloniaux. (en 1774)

Gains que font les Canadiens à la suite de l’adoption de l’Acte de Québec :


• Français et religion reconnus (droit à la dîme)
• Lois civiles françaises rétablies
• Serment du test remplacé par un serment de fidélité au roi

Mouvements de pensée qui s’expriment dans la colonie et dans tout l’Empire britannique :
• Le libéralisme et le parlementarisme
• Mais n’influencent pas la Grande-Bretagne : elle refuse d’instaurer une chambre d’assemblée
* Les mouvements de pensée reflètent les intérêts des différents groupes

Idéologie dominante : L’impérialisme : Attitude qui consiste à donner son appui à la domination politique,
culturelle, économique ou militaire qu’exerce un état sur un autre.

Libéralisme : Idéologie politique qui repose sur l’idée que chaque être humain a des droits naturels
fondamentaux : droit à la vie, à la liberté… (se protéger des abus de pouvoir du droit)
• La liberté individuelle est la valeur suprême
• Sur le plan collectif, la souveraineté du peuple doit guider les décisions de ses dirigeants
Les revendications des différents groupes présents dans la colonie
Influence du libéralisme dans la colonie :
• Les marchands britanniques veulent que les droits fondamentaux qui sont dans la constitution
anglaise soient reconnus dans la colonie (sauf pour les Canadiens; pas protestants)
• Ce groupe demande aux autorités, par une pétition, une chambre d’assemblée composée
exclusivement d’Anglais, la liberté de presse, l’habeas corpus.
• Marchands britanniques demeurent impérialistes

Ex : objets de luxe importé d’Angleterre, faible place des Canadiens au sein du gouvernement. À partir de
1770 : canadiens réclament aussi une chambre d’assemblée

Résultats des revendications :


1784-1785 : Habeas corpus
1791 : Acte constitutionnel (chambre d’assemblée)
1792 : Premières élections
• 2 partis politiques : Parti canadien et British party
• Principal véhicule d’idées : les journaux
2 journaux font valoir les revendications des partis
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1805 : Le Québec Mercury
1806 : Le Canadien défend un libéralisme réformiste
(Réforme des institutions → gouvernement responsable)
*Mais des différents de plus en plus nombreux apparaissent entre Canadiens et Britanniques.

Nationalisme et républicanisme au cours des années 1830


Mise en contexte :
Au début des années 1830, la situation économique, sociale et politique est difficile. Pourquoi?
1. Crise agricole
2. épidémie de choléra
3. Immigration britannique (Irlandais)
4. Gouvernement britannique refuse les réformes politiques proposées par le parti
patriote

Montée du républicanisme :
Après 1830, radicalisation des idées chez les patriotes réformistes

Républicanisme :
Il est légitime pour un peuple de se gouverner lui-même. S’ajoute à cela le patriotisme ou tous les
moyens sont bons pour défendre les intérêts du peuple (lutte armée)

Nationalisme :
Défense de la langue, la religion, la culture

Liberté de presse reconnue dans la constitution britannique, mais pas à ceux qui critiquent le
gouvernement (les francophones)

Rébellions de 1837-1838

Conséquences des rébellions après 1840 :


L’ultramontanisme : Doctrine politique et religieuse selon laquelle l’église catholique préconise sur
tous les plans, notamment sur le pouvoir politique.

Impacts de l’ultramontanisme après 1840 :


• Le clergé obtient le plein contrôle de l’éducation, des hôpitaux, les orphelinats.
• Système d’éducation confessionnel
• Augmentation des effectifs du clergé

Transformation du nationalisme :
• Nationalisme de survivance : religion catholique; rempart contre l’assimilation

Caractéristiques :
• Foi catholique
• Culture et langue française
• Mode de vie traditionnel
• Famille traditionnelle

Situation de la religion :
• Augmentation importante du nombre de religieux : multipliés par 4. Donc, augmentation du
pouvoir du clergé.
• L’Église contrôle toutes les activités des catholiques et juge ce qui est moral ou immoral.
• Les prêtres adoptent le col romain, influence du Vatican.

Réaction à l’ultramontanisme : l’anticléricalisme.


• Fondation de l’institution Canadien de Montréal (1844) : nationalisme républicain.
• L’Église contre l’institut car il défend la liberté de pensée, l’accès à des livres .interdits par
le Vatican et accueille des protestants dans ses rangs.
• Ce groupe est pour la division entre l’Église et l’État et contre la présence du clergé dans tous
les secteurs de la société.
Réaction du clergé :
• 1868 : le pape excommunie les membres
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• 1869 : l’affaire Guibord.

Période contemporaine depuis 1867


Conséquences culturelles du capitalisme (1867-1930) :
Capitalisme (industriel) : Système économique qui favorise la concentration de la richesse, le
contrôle des moyens de production par un petit nombre ainsi que la libre concurrence.

• Industrialisation : importants investissements de capitaux par la bourgeoisie d’affaire


anglophone.
• À l’origine d’importantes inégalités
• Bourgeoisie anglophone
• Ouvriers francophones

Naissance de la classe ouvrière :


• Majoritairement composée de Canadiens français.
• Laisse des traces dans l’architecture des villes.
• Division des villes selon des facteurs socioéconomiques.
• Quartiers ouvriers : près des usines.

Influence culturelle de capitalisme : division linguistique, identitaire et culturelle.


• St-Henri : Canadiens français
• Griffintown : Irlandais
• Petite-Bourgogne : noirs originaires des É.-U et des Antilles.
• Autour de la rue de La Gauchetière : chinois vont former le Chinatown.

• Riches bourgeois s’installent sur le flan du Mont-Royal.


• Possèdent 70% de tous les capitaux au Canada. Représentent 0,5% de la population du
Canada.

Réformisme social (réaction du capitalisme) :


• Idéologie qui prône des changements sociaux permettant de lutter contre la misère et les
autres conséquences du développement industriel.
• Géré par des femmes et défend une vision traditionnelle des femmes (mères et épouses)
• Création d’associations comme la fédération nationale St-Jean Baptiste : santé et éducation.
Ex : La goutte de lait

Mais leur action est limitée :


• Pas le droit de vote
• Ne peuvent pas se présenter aux élections
• Selon la loi, les femmes sont mineures

Revendications des femmes :


• Début du 20e siècle
• Droit de vote (suffragettes)
• Droit aux études universitaires :
1884 pour les anglophones
1929 pour les francophones

Opposition aux revendications :


• Église et défenseurs du nationalisme de survivance (Henri-Bourassa)
• Pensent que ça menace l’ordre social

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Les nationalismes au canada français
De 1867 à 1950
Le nationalisme Canadiens-français :
• Après 1867; Canadiens français minoritaires dans un pays majoritairement anglophone et
protestant.
• Catholicisme : essentiel à la survie de la nation.

Le nationalisme s’oriente vers :


• Gouvernement provincial est défenseur des intérêts des Canadiens Français du point de
vue politique. Agriculturalisme.
• Autonomie provinciale.

Le nationalisme Canadien :
• Figure dominante; Henri Bourassa.
• Selon lui, la fédération est un pacte entre 2 nations fondatrices. C’est l’autonomie du
Canda face à la Grande-Bretagne qu’il faut défendre.

Opposition entre la nationalisme et l’impérialisme se manifeste par :

• Le nationalisme de Bourassa s’oppose è l’impérialisme britannique


• Les défenseurs de cette idéologie (les impérialistes) croient que la puissance du
Canada est proportionnelle à celle de la Grande-Bretagne et qu’il faut garder le
lien avec elle.
• Se manifeste par l’opposition des manifestants Canadiens français à la guerre des
Boers en 1899.
• Première guerre mondiale : affrontements entre impérialistes et nationalistes au
sujet de la conscription.

Nationalisme entre 1920 et 1950

• Après la Grande crise : nouvelle orientation


• Critique les effets sociaux du capitalisme et du développement
industriel.
• Le nationalisme de survivance refait surface

Socialisme : Défend les intérêts du plus grand nombre


• Répartition des richesses
• Intervention de l’État (nationalisme)

Communisme : abolir le système capitalisme


• Mise en commun des moyens de production
• C’est l’État qui doit posséder les moyens de production (outils, machines et
usines), planifier l’économie et organiser la société.

Fascisme : Remplacement de la démocratie par la dictature.


• Favorise la tradition et le nationalisme est basé sur des considérations
ethniques. Esprit guerrier et culte du chef.
• Au Québec : parti national social chrétien (1934)

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Américanisme et laïcisme après la guerre

Américanisme : Mode de vie qui a cours au États-Unis.

• Prospérité des années 1950 : américanisation du mode de vie des Québécois


• Meilleurs salaires : électroménagers
• Arrivée de la télé en 1952. Véhicule de contenu culturel
• Nouvelles habitudes de consommation

Traditionalisme remis en question :


• Principaux critiques : intellectuels et artistes
• Publication du Refus global
• Ils dénoncent les valeurs traditionnelles qui selon eux sont responsables du
retard culturel du Québec.

Laïcisme : Séparation de l’église et de l’État


• La religion relève du domaine privé

Intervention de l’État après 1960 :


• L’État prend en charge la santé, l’éducation et intervient dans la culture.
• 1964 : Rapport Parent;
 École obligatoire jusqu’à 15 ans et gratuite jusqu’à l’université.
• Éducation confiée au ministère de l’éducation plutôt que
l’Église
• Établissement publics mixtes à tous les niveaux afin d’assurer
une formation équivalente pour les filles.

L’État et la culture :
• Intervention de l’État dans le domaine de la culture.
Ex : Création de Radio Québec (1969)
• Subvention aux artistes
• Préservation des biens culturels.
• Encourage la tenue comme l’Expo 67 : ouverture sur le monde

Évolution du nationalisme de 1950-1995 :


• Années 1960 : nouveau nationalisme basé sur la langue et la culture. S’ajoute
l’indépendance du Québec.
• Plusieurs mouvements indépendantistes voient la jour.

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4 mouvements de pensée :

Autochtonisme : Attitude consistant à tenir compte des caractéristiques culturelles


des autochtones.

Néolibéralisme : Idéologie qui fait la promotion du laisser-faire en économie et qui


remet en question l’interventionnisme de l’État.

Altermondialisme : Mouvement social, politique et culturel qui vise à créer des liens
entre les individus à l’échelle mondiale.

Féminisme de la fin des 1960 aux années 1980 :

Réformistes :
• Assurer l’égalité entre hommes et femmes sur les plans social, politique,
juridique et économique
• Améliorer les conditions de vie des femmes
Radical :
• Pensent devoir mener une lutte de libération contre l’opression (lutte de
colonisation)
• Lutte contre la discrimination envers la couleur, l’orientation sexuelle, l’âge,
l’aspect ou les aptitudes physiques et la pauvreté

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