BE ISSN 0457-4184

LEJEUNIA
REVUE DE BOTANIQUE Nouvelle série N° 186 Décembre 2009

Publié avec l’aide financière du Ministère de la Communauté française (Direction générale de l’Enseignement non obligatoire et de la Recherche scientifique)

LAHSISSENE H., KAHOUADJI A., TIJANE M. & HSEINI S.

CATALOGUE DES PLANTES MEDICINALES UTILISEES DANS LA REGION DE ZAËR (MAROC OCCIDENTAL)

LES ÉDITIONS DE LEJEUNIA Institut de Botanique, B22, Sart Tilman, B-4000 Liège (Belgique)

LEJEUNIA
Revue de Botanique LEJEUNIA est l'organe de la Société Botanique de Liège, de la Société des Naturalistes Namur-Luxembourg (partim : botanique) et de la Société des Naturalistes de Charleroi (partim : botanique).
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LISTE DES PUBLICA'I'IONS DE LA NOUVELLE SÉRIE (Prix en euros : port et frais bancaires en sus) 1-10. Voir liste et prix (à majorer de 20%) dans les nos 10 à 48. 11-85. Voir liste et prix dans les nos 40 à 48 (prix à majorer de 20%) et 49 à 85 (prix réels). 86-124. Voir liste et prix dans les nos 86 à 138 (prix réels). 125-140. Voir liste et prix dans les nos 125 à 181 (prix réels). 141. M. JANSSENS, L. HOFFMANN & V. DEMOULIN : Cartographie des macroalgues dans la région de Calvi (Corse) : comparaison après 12 ans (1978-79, 1990-91), 62 pp., 36 fig., octobre 1993 ................................................................................................................................. 142. M. KERGUÉLEN, F. PLONKA & É. CHAS : Nouvelle contribution aux Festuca (Poaceae) de France, 42 pp., 9 fig., décembre 1993 ............................................................................ 143. J.-L. GATHOYE & D. TYTECA (Dessins D. ADAM) : Clé et inventaire synonymique des Dactylorhiza (Orchidaceae) de France et du Benelux, 85 pp., 27 [+ 41] fig., juillet 1994 .... 144. C. VANDEN BERGHEN : La culture itinérante sur des brûlis, en Basse Casamance occidentale (Sénégal méridional). L'évolution de la végétation, 26 pp., 5 fig., novembre 1994 ......

5,003,006,002,00-

[voir la suite de la liste à la troisième page de la couverture]

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REVUE DE BOTANIQUE Nouvelle série N° 186 Décembre 2009 ________________________________________________________________ CATALOGUE DES PLANTES MEDICINALES UTILISEES DANS LA REGION DE ZAËR (MAROC OCCIDENTAL)
par LAHSISSENE H., KAHOUADJI A., TIJANE M. & HSEINI S. (1) Résumé Dans le cadre des études ethnobotaniques sur les plantes médicinales menées au Laboratoire de Botanique, Mycologie et Environnement de la Faculté des Sciences de Rabat (Maroc), nous nous sommes intéressés à la région de Zaër qui présente une richesse floristique assez importante grâce aux variations des conditions climatiques et écologiques. Les résultats de ces enquêtes nous ont permis d’identifier 228 espèces végétales réparties en 223 genres et 79 familles avec une représentativité importante des familles suivantes : Asteraceae, Leguminosae, Apiaceae, Lamiaceae, Poaceae et Solanaceae. Parmi les espèces recensées dans la région d’étude, nous présentons dans cet article 78 taxons qui sont jugés intéressants par leur utilisation. Mots-clés : Etudes ethnobotaniques - Plantes médicinales – Région de Zaër – Maroc. Abstract In the framework of the ethnobotanical studies on medicinal plants of the Laboratory of Botany, Mycology and Environment of the Faculty of Sciences of Rabat (Morocco) a study was performed of the Zaër region, which presents a rather important floristic richness due to varied climatic and ecological factors. This study led to identify 228 plant species belonging to 223 genera and 79 families. The best represented families were : Asteraceae, Leguminosae, Apiaceae, Lamiaceae, Poaceae and Solanaceae. 78 taxa are presented here, which seemed of a particularly interesting use. Keywords : Ethnobotany – Medicinal plants – Zaër region – Morocco.

(1) Université Mohammed V-Agdal, Faculté des Sciences, Département de
Biologie, B.P. 1014 R.P., Rabat, Maroc. E-mail : Haflahsissene@yahoo.fr – azkahouadji@yahoo.fr

etc. Hseini et al. Notre zone d’étude. Par conséquent. 2007. égyptienne. Benchaâbane &Abbad (1997) . la région de Zaër offre une très grande diversité écologique et floristique. grecque. par les plantes. que le monde médical découvre de plus en plus. c’est grâce aux études scientifiques basées sur les méthodes analytiques et les expérimentations nouvelles. entre l’Atlas et l’Atlantique. se caractérise par une sécheresse estivale accentuée et par un minimum pluviométrique concentré en janvier et en décembre. et. Kahouadji.2 I. les grandes civilisations (chinoise. 2007. Dans cet objectif. divers travaux ont été publiés depuis les dernières décennies sur le savoir ethnobotanique marocain au nombre desquels nous citerons : Bellakhdar (1987 et 1997) . II. est située au cœur du Maroc.860 Km2. au Sud-Ouest par la région de Chaaouia et au Sud. agro-alimentaires et industrielles. à l’Est. Actuellement. etc. cette médication. une tradition phytothérapeutique est fortement représentée dans cette région. pharmaceutiques. babylonienne. En effet. de forme trapézoïdale. BouRegrag et Grou fixent ses limites sur près de la moitié de sa longueur. structurale et floristique assez importante. comprise entièrement entre les 33° et 34° de latitude Nord et les 6° et 7° de longitude Ouest et couvre une superficie d’environ 3. l’ethnobotanique est considérée comme une science qui permet de traduire le savoir faire populaire en savoir scientifique. par la région de Rabat. par le domaine des Beni Khiran (Figure 1). Le climat de la région est de type méditerranéen. au Nord. cosmétiques. INTRODUCTION . le bien fondé des prescriptions empiriques des plantes médicinales. qui présente une diversité lithologique. PRESENTATION DU MILIEU D’ETUDE « REGION DE ZAËR » Par sa position géographique et son contexte climatique. 1995. Les températures varient en fonction de .) ont eu recours aux plantes médicinales pour leurs propriétés thérapeutiques. diététiques. nous avons mené une étude ethnobotanique dans la région de Zaër (Maroc occidental). chimiques. Les Oueds Cherrat. Mehdioui. par la région de Zemmour. Parmi les disciplines scientifiques qui s’intéressent à la phytothérapie traditionnelle. Elle est limitée. connaît un regain d’intérêt notable. Cette étude consiste à l’élaboration et au dépouillement d’une série d’enquêtes ethnobotaniques afin d’inventorier les plantes médicinales et de collecter le maximum d’informations concernant les usages thérapeutiques pratiqués dans cette région. romaine.OBJECTIF Depuis les temps les plus anciens.

1) ont été réalisées à l'aide de 430 fiches questionnaires qui ont servi à enquêter auprès des tradipraticiens. à intercalations de bancs de grès et de quartzites.). Lors des relevés floristiques.. Emberger L. le Tizra (Rhus pentaphylla (Jacq. nous avons mené deux types de relevés : un relevé d’enquête ethnobotanique et un relevé floristique. (1931. Sauvage 1961. var. les plus hautes à El Kansera au Beht avec 6°C. 2001). d’un complexe détritique triasique composé d’alternances d’argiles gypso-salifères et de coulés basaltiques et de formations superficielles cénozoïques (Chèvremont & al. Fennane & Ibn Tattou (1998) et Fennane & al. avec 4°C. la partie utilisée et le mode de préparation. répartie sur deux campagnes de terrain (2002/2003 et 2003/2004). la localisation des différents milieux d’enquêtes et de relevés floristiques est repérée par la méthode d’échantillonnage stratifié (Kahouadji. 1932 et 1934). nous a permis d’avoir des renseignements sur les noms vernaculaires des plantes médicinales utilisées dans la région. l’Olivier sauvage (Olea euroapea L.) et le Pistachier de l’Atlas (Pistacia atlantica Desf. des catalogues et des flores disponibles tels : Jahandiez E. le Chêne vert (Quercus ilex L. les types de maladies traités. III. Les enquêtes ethnobotaniques (FIG.) Brot. Quezel & Santa (1962 et 1963). Le domaine forestier. Cette zone qui appartient au plateau central marocain. & Maire R. à l'aide des herbiers. (1999). auquelles s’associent d’autres essences telles que le Lentisque (Pistacia lentiscus L. La moyenne des températures minima est la plus basse à Tiddas et Rommani.). occupe une place importante avec 108955 hectares. principalement schisteux. la détermination des espèces végétales a été faite au laboratoire de Botanique de Rabat. . & Maire R. Ses formations végétales sont représentés essentiellement par trois espèces forestières majeures du Maroc à savoir : le Chène liège (Quercus suber L.). 1986). et le Thuya (Tetraclinis articulata (Vahl) Mast. MATERIEL ET METHODES Pour avoir un inventaire floristique le plus complet possible et pour réaliser des enquêtes ethnobotaniques variées d’une zone à une autre dans la région étudiée.3 l'altitude et de l'éloignement par rapport à l'océan. d’un massif granitique des Zaër. De ce fait. sylvestris (Mill. La collecte des informations.). dans la région de Zaër. La moyenne des maxima du mois le plus chaud varie de 33°C à El Khatouat à 36°C à Rommani. 1941. des herboristes et des utilisateurs des plantes médicinales.).. se compose d’un substratum sédimentaire paléozoïque (Ordovicien à Carbonifère).) Desf.

4 01 Akrache 02 Ain El-Aouda 03 Azzouziyine 04 Sidi Bettache 05 Nkheila 06 Had Brachoua 07 Ait Rahou 08 Rommani 09 Marchouch 10 Sibara 11 Had Roualem 12 Maaziz 13 Tiddas 14 Moulay driss Aghbal 23 Douar Bouchwitina 24 Al Qtaba 33 Gara 34 Oulad. . – Carte de répartition des points d’enquêtes ethnobotaniques dans la région de Zaër. Bensliman 35 Al’Ayoun 36 Ait Al Anzi 37 Aït Kehoul 38 Jbel Al Hadid 39 Sidi Abou 40 Aït ou Rahou 15 Ben Slimmane 25 Souk Arbéaa Benslimane 16 Bir Nasr 26 Aïn Kheil 17 Souq Al-Had 27 El khatouat Frid 18 Sidi Yahia des Zaer 19 Souq Es-Sebt 20 Oued Korifla 21 Douar Oulad Khelifa 22 Zhiliga 28 Tleta Gnadiz 29 Ayn Sbit 30 Merzaga 41 Harouch 31 Jem’â Moul El 42 Aïn Al Qsab Bled 43 Aarb’at Al 32 Ziaïda Oukaz FIG 1.

. dysenteries et vomissements. diurétiques.). sont très employés dans diverses maladies infantiles de l’appareil digestif : nausées.L. Pistachier de l’Atlas) U. Rhus pentaphylla Desf. Sumac vernis) U. et Dur.L. de l’intestin.U. A. (Drou. pour chaque espèce. 1997).U. sont utilisés dans le traitement des diarrhées (Bellakhdar. 1997. : Les feuilles possèdent des propriétés emménagogues. Cumin laineux) U. des genres et des espèces. Les monographies de ces 78 espèces sont présentées selon l’ordre alphabétique des familles. : Les fruits. T. frais ou secs. le nom vernaculaire arabe. d’autres utilisations (A. 1997). (Kammûn sofi. : Utilisation complétée par la bibliographie) et la toxicité (T. seules ou associées au souchet rond comme antidiarrhéique et stomachique (Benchaâbane & Abbad. les feuilles sont employées comme fébrifuge. Pistacia lentiscus L. : Les fruits. El Ouafi. : Les feuilles et l’écorce.L.5 IV. les racines et les écorces. analgésiques et antipyrétiques (Bellakhdar. sont employées pour combattre les troubles gastro-intestinaux. 1995). l’utilisation locale (U. dans le traitement des maux du ventre. : Les Fruits sont non toxiques à faible dose (Kahouadji. : Les feuilles. : = utilisation propre au Zaër). en phytothérapie traditionnelle. Lentisque) U. qui nous paraissent particulièrement intéressantes. A.L. en infusion. Monographie des plantes médicinales utilisées dans la région de Zaër ANACARDIACEAE Pistacia atlantica Desf. En effet. contre les maux de ventre et les douleurs gastriques.L. (Tizgha. (Btem. en décoction ou en poudre. : Les galles sont utilisées en poudre. astringentes. nous présentons dans cet article 78 espèces utilisées par la population de Zaër. sont employées. en décoction. En inhalation. en décoction. de diarrhée et de diabète. A. : Les feuilles et l’écorce. APIACEAE (UMBELLIFERAE) Ammodaucus leucotrichus Coss. le nom vernaculaire français. Parmi ces dernières. 1997). sont utilisées. RESULTATS Les enquêtes ethnobotaniques menées sur le terrain nous ont permis d'élaborer un catalogue de 228 espèces médicinales. nous avons précisé la position systématique.U.U. 1978.

: La racine.U. confusion mentale. en raison de sa forte teneur en carvone peut être à l’origine de l’apparition de photodermatoses (El Fakir.U.U. En infusion dans du lait. à l’ivette musquée (Ajuga iva). des hallucinations. Elle provoque des signes neurologiques (vertiges. A. emménagogue. etc. Celle de la racine est employée.U. sur les tempes et le front. (Karwiya. : Le cumin laineux est carminatif. Foeniculum vulgare Mill. pour soulager les maux dentaires.L. riche en anéthol. est douée d’une toxicité indiscutable.U. est recommandée contre la gale. : La toxicité de la plante est due à un ensemble de glycosides cardiotoxiques dangereux. sont utilisées contre les douleurs d’estomac. dysrythmie évoluant vers la mort (précédée par de la fibrillation ventriculaire et de l’asystole) (Sijelmassi. .L. (Besbass. : L’essence de fenouil. en infusion.L. Carvi) U. : Les racines. : Les feuilles asociées au thym (Thymus vulgaris). APOCYNACEAE Nerium oleander L. : La plante est utilisée. 1988). : Le fenouil agit comme expectorant. La décoction des feuilles est utilisée comme hypoglycémiant. les graines sont utilisées dans le traitement des embarras gastroduodénaux. : La racine est donnée aux enfants contre l’amygdalite (Bellakhdar. 1993).-6A. : La macération des feuilles. vermifuge. (Arq yabû) U. Panicaut) U. carminatif. contre les céphalées (Bellakhdar.U. les rhumatismes et comme aphrodisiaque. pilée avec du clou de girofle et du henné. 1997). en cataplasme. est employée contre les douleurs des intestins et le refroidissement. 1997). : Les graines. T. engendrant une excitation générale. pouls irrégulier. 1993). carminatif. sont utilisées contre les douleurs abdominales. (Defla. diurétique et stimulant digestif (Saidi. 1997). A. ainsi que des signes cardiaques : bradycardie. la vermine et la chute des cheveux.L. A. anti-inflammatoire. T. Carum carvi L. Elaeoselinum asclepium (L. en décoction ou en poudre. en friction externe. A. : En décoction ou en poudre. de l’asthme. diurétique et antispasmodique (Mouhib & El Omari. en décoction. : L’huile essentielle. : Le carvi est considéré comme stimulant.). digestif. galactogène (Sijelmassi. A. 1999). Eryngium triquetrum Vahl (Mrîzla. 1996). elles sont très recommandées pour calmer les agitations des bébés et les aider à s’endormir. ainsi que comme apéritif. à l’armoise blanche (Artemisia herba-alba).L. sont utilisées en inhalation contre les céphalées et le rhume de cerveau (Benchaâbane & Abbad.) Bertol. T. Laurier rose) U. en gargarisme. Fenouil officinal) U. des convulsions et des désordres digestifs et cardiaques (Hmamouchi. 1999).

(Chiba. 1992). : La feuille. 1988). les oxyures. : L’huile essentielle de l’absinthe est toxique dès des doses moyennes. les douleurs gastriques. est employée contre la toux et l’asthme. sont utilisées contre les affections intestinales. (Dâd. en décoction. est considérée comme excellente pour le foie. A.L. 1995). T. .U. en infusion dans le thé. ASTERACEAE Artemisia absinthium L. est recommandée comme assouplissant des cheveux et antipelliculaire. l’armoise est abortive neurotoxique. sont utilisées contre les ascaris. en infusion. des crises épileptiformes et tétaniformes (Sijelmassi. associée au miel. des céphalées et des accouchements difficiles (Mouhib & El Omari. est employée contre la lithiase rénale. ASCLEPIADACEAE Caralluma europaea Guss.L. en décoction. (Khorchef. la gastrite et l’insuffisance hépatique (Mimoudi. : A forte dose. est très indiquée en cas de vers intestinaux. 1999). (Daghmouss) U. l’aristoloche est très toxique. Absinthe) U. : Les parties aériennes. : A forte dose. : La consommation des côtes. en fumigation. Elle est souvent accidentelle et peut être mortelle (Skalli & al.L. A. A. 1988). hémorragique (Pierre & Lis.U. 1988). 1999). (Bereztum. : La racine.U. est employée dans le traitement des vertiges. elle est utilisée dans le traitement des kystes de l’appareil génital.-7ARISTOLOCHIACEAE Aristolochia longa L. Cynara cardunculus L. A.L. Aristoloche) U. En poudre. : La tige feuillée. emménagogue et galactogène (Mouhib & El Omari. : Les racines. Il a en outre un effet cancérigène et tératogène (Hmamouchi. cholérétique et diurétique (Hmamouchi. : L’aristoloche est prescrite comme antalgique. elle est utilisée pour soigner la fièvre et le rhume. crues ou cuites. Armoise blanche) U. : La tige feuillée. : La racine en poudre. les refroidissements.L. Chardon à glu) U. : Le décocté des parties aériennes est efficace dans les cas de ballonnements intestinaux. Artemisia herba-alba Asso (Chih el khrissi. les intoxications aiguës et pour provoquer l’avortement chez les femmes. : Le cardon est utilisé comme cholagogue.U. la paresse digestive. les maux d’estomac et comme antidiabétique. En inhalation. T. T..U. Elle entraîne des convulsions. de pyrosis et d’aérophagie (El Haji.L. 2002). l’anémie. T. les maux urinaires et comme antidiabétique. : L’intoxication par le chardon à glu est fréquente au Maroc. Atractylis gummifera L. 1993). A. associée au henné. en décoction. Cardon cultivé) U.

la tuberculose. : La décoction de la racine est recommandée dans le traitement des maladies hépatiques. (Garnina. A. (Tafgha. Chardon) U. T. elles sont recommandées dans les maladies du foie et des intestins. (Timta.L. Ormenis mixta (L. en décoction. pour expulser le placenta. BRASSICACEAE (CRUCIFERAE) Lepidium sativum L. sont indiquées dans le traitement de la toux. : L’infusion de la racine est employée en cas de gonflement du foie (El Ouafi. : Les branches fleuries sont utilisées.L. des maux de ventre. 1997). pulvérisées. en décoction. En décoction.-8Cynara humilis L. Dittrichia viscosa (L.U. Echinops) U. l’anémie et la malaria (El Ouafi. eupeptiques et vulnéraires (Kahouadji. en cataplasme ou en inhalation. les maux urinaires. A. (Hab rchad.U.L. Scolyme d’Espagne) U. les refroidissements.U. Camomille du Gharb) U. (Hellâla. : La décoction des capitules est employée contre la fièvre et les douleurs abdominales.U. Aunée visqueuse) U. 1978). contre les bronchites. de . elles sont recommandées en cas de coliques abdominales et de maux urinaires.L. associées à du jaune d’œuf. : C’est une plante toxique qui provoque des troubles neuro-végétatifs et des effets excitants et convulsifs (Hmamouchi. 1995). Rhapontique à tige courte) U. : Les feuilles.) Greuter (syn. : Les capitules sont frottés sur les boutons pour les assécher et sur les petites blessures pour les cicatriser (Bellakhdar. 1997).U. Inula viscosa (L. A. sont recommandées comme antidiabétique. : Les racines. 1997). administrée aux femmes avant l’accouchement. Scolymus hispanicus L. en infusion dans du lait chaud ou triturées dans du miel. : Les racines.) DC.) Aiton (Terrahla.) Dumort. de l’asthme. A. sont utilisées contre la fièvre. pour accélérer la délivrance et après l’accouchement. (Tasekra.L. sont aphrodisiaques. en décoction. sont utilisées contre les affections pulmonaires. Rhaponticum acaule (L. les mauvaises digestions. : La racine.L. Cresson alénois) U. : La consommation des côtes (nervures principales) de cette plante. En décoction. Echinops spinosus L. : Les graines. associées au miel. et. est utilisée également contre les douleurs stomacales. des bronchites. les règles douloureuses. A. : Les racines en poudre. A.U. 1999). diurétiques et dépuratives sanguines (Bellakhdar.L. : L’échinops a des actions abortives. à l’état vert ou cuit est recommandée dans les maladies du foie et des intestins (Bellakhdar. 1997).

: La plante entière. est utilisée contre les maux d’estomac. 1978). de la stérilité et comme réchauffant. les maladies du poumon et les affections rhumatismales. ciste blanc) . T. A.L. (Hrras lehjar. : Par leur huile essentielle. : La racine en poudre. 1978). T. (Sarghina. 1978 . est associée aux racines de garance (Rubia peregrina) pour l’assouplissement des cheveux (Benchaâbane & Abbad. est employée contre les calculs rénaux. Elle est considérée comme fortifiante et apéritive. triturées dans du miel ou du lait chaud. en décoction. Herniaire) U.L. Herniaria glabra L. Corrigiola) U. Ansérine) U. CARYOPHYLLACEAE Corrigiola telephiifolia Pourr. face interne contre la peau.L.-9l’impuissance. Figuier de barbarie) U. : A forte dose. en décoction. en infusion ou mieux. sont utilisées contre la diarrhée et les hémorroïdes (Sijelmassi. mais l’ingestion d’un grand nombre de fruits entraîne une constipation tenace et parfois dangereuse (Kahouadji. A. : La décoction de fleurs est utilisée contre les calculs rénaux et l’incontinence nocturne. : Les graines. comme cataplasme antiinflammatoire et émollient dans les contusions douloureuses. : La plante entière est employée. les refroidissements. : Non toxique.U. A.U.U. : La racine.U. l’ansérine provoque des troubles visuels et de la céphalée . de syphilis et de rachitisme (Bellakhdar. T. contre les affections gastro-intestinales. A. 1997). CISTACEAE Cistus albidus L. (Hendiya. CACTACEAE Opuntia ficus-indica (L. les graines. 1995).) Mill. 1997). sont appliquées. frottées en surface pour enlever les épines puis ouvertes en deux tranches. ingérées en poudre. On l’incorpore souvent au pain comme remède dans les mêmes indications. : Les fleurs. 1997). CHENOPODIACEAE Chenopodium ambrosioides L. prises en grande quantité peuvent provoquer des irritations des muqueuses (Bellakhdar. A. les rhumatismes et les règles difficiles (Kamal.U. (Mkhinza.L. : Le décocté de la plante est utilisé en usage externe pour le pansement des plaies et des ulcères (Khetouta. pulvérisée et mélangée au miel. 1993). la fièvre et la migraine. 1997). Les raquettes. sont utilisées en cas de tuberculose. elle est très neurotoxique (Bellakhdar. : La décoction de l’ansérine est très recommandée dans les affections pulmonaires. (Tuzzala.

: Les feuilles. En poudre. associées au romarin.U. T. : L’arbousier est un antiinflammatoire. Tetraclinis articulata (Vahl) Mast. : Les feuilles. dans du lait.10 U. en décoction. 1995). Mercurialis annua L. entraîne des gastro-entérites plus ou moins sévères dont sont responsables à la fois l’huile des graines et le latex (Bellakhdar. en décoction. En cataplasme. 1993). (Hayat ennufûs.U. Arbousier) U. elles sont employées pour les soins des cheveux. 1997). Le décocté de la plante entière est utilisé. A. : La tige feuillée est utilisée.L. sont utilisées contre les douleurs d’estomac. : Les fleurs.. en décoction. 1999). A. Cistus monspeliensis L. (Tuzzala béda. 1993). Celle d’écorce est préconisée contre les douleurs gastriques.L. en usage interne.L. : Les branches et les feuilles. T.L. associées au henné.U. (Ar’âr. contre les calculs rénaux. A. : La plante. astringent. Euphorbe en faux) U. . le thuya est un abortif dangereux (Hmamouchi. la rétention urinaire et comme aphrodisiaque. à la lavande et à la menthe pouliot. : Les feuilles sont utilisées. (Sasnu. A. : A fortes doses. (Harrigua melsa. sont utilisées contre les bronchites (Benchaâbane & Abbad.U. sont utilisées contre les douleurs gastriques et comme hypoglycémiant. l’arbousier est narcotique et stupéfiant (Didouche. sont utilisées sur les blessures et sur la plaie ombilicale du nouveau né. CUPRESSACEAE Juniperus phoenicea L. Ciste de Montpellier) U. en infusion. comme cicatrisant (Bellakhdar.L. antiseptique.L. ERICACEAE Arbutus unedo L. 1997). en infusion dans du thé. Mercuriale annuelle) U. 1997). EUPHORBIACEAE Euphorbia falcata L. : Les feuilles sont utilisées. (Ar’âr.U. : La décoction de la plante est employée contre les douleurs des reins.L. les feuilles sont administrées comme émétique dans divers épisodes d’intoxication et comme hypoglycémiant. : En macération. on les emploie contre les abcès. en décoction. 1997). : A forte dose. T. diurétique et dépuratif (Sijelmassi. : La décoction des branches est employée contre l’asthme (El Ouafi. comme digestif (Kahouadji. en cataplasme. comme hypoglycémiant. Thuya de Berbérie) U. : La décoction des feuilles est utilisée contre les calculs urinaires. pour traiter les blessures. en usage externe. A. Genévrier rouge) U.

sont très recommandées contre les douleurs d’estomac. des douleurs abdominales et des céphalées. : Les graines. T.L. 1997). en décoction.L. 1993). A. : Les graines sont toxiques (Hmamouchi. est utilisée contre les douleurs gastriques. Ces effets sont dus probablement à la forte teneur en tanins qui bloque les enzymes de la digestion et la retarde gravement (Sijelmassi. sont utilisées en décoction contre les calculs rénaux et comme diurétique. On peut faire aussi faire des massages avec la décoction de la racine. (Kherwaê. Trigonella foenum-graecum L. et Juncus maritimus Lam. Fenugrec) U. en friction. elle provoque parfois l’hématurie et la cylindrurie (Charnot. (Smar. aux fleurs de Figuier de Barbarie et aux rhizomes de Chiendent.U. : Le fruit est réputé comme tonique et antidiarrhéique (Boukef. arthroses et luxations). A.U.L. sont utilisées en cataplasme dans les maladies du genou et du coude (enflures. en cataplasme ou en inhalation. 1945). A. en décoction.U. 1999). les bronchites.U. : Le macéré de graines est utilisé. associés au miel. sont employées contre les maux de l’estomac et du foie. en décoction ou en poudre. pour fortifier et embellir les cheveux (Bellakhdar. T. : Les feuilles sont utilisées.U. est employée contre les maux de l’estomac et des intestins. JUNCACEAE Juncus acutus L.L. Chêne liège) U. : Les graines. en macération. : Les graines. : L’huile de ricin est utilisée. l’amaigrissement. chêne vert) U. : Même toxicité que Quercus ilex. 1978. (Korrich.L. A. FABACEAE Astragalus lusitanicus Lam. pour assouplir les cheveux et les faire briller (Sijelmassi. il est utilisé en cataplasme contre la chute des cheveux. Ricin) U. (Helba. (Fwila. : Les fruits pulvérisés. En poudre.L. 1986).. Astragale) U. : Les racines fraîches. associé au henné. A. Ricinus communis L. contre la fièvre. Quercus suber L. comme hypoglycémiant et dépuratif. en décoction. : L’écorce. Jonc) U. sont utilisés comme stomachique et antidiarrhéique (Sijelmassi. 1993). . FAGACEAE Quercus ilex L. : L’écorce. : Les fruits absorbés en grande quantité entraînent un retard de la digestion avec des nausées. (Fernan. associées aux stigmates de Maïs. 1993). en friction capillaire.11 T. : A forte dose. T.

d’irritabilité. en inhalation. en infusion. vera DC. la bronchite. 2002). : Les sommités fleuries. de l’acidité gastrique. (Marseta. A. les douleurs d’estomac et comme hypoglycémiant. T. Mentha suaveolens L. 1993). 1993). A. : En usage externe. en décoction. 2003). anticancéreuse. en décoction. et sur les abcès et les furoncles pour les panser et aider à leur cicatrisation.L. Lavande) U. : La décoction des sommités fleuries est utilisée dans le traitement des gastralgies.12 LAMIACEAE Ajuga iva (L. A. Menthe à feuilles rondes) U. de grippe. en décoction. : L’huile essentielle du marrube est irritante pour la peau et les muqueuses (Ben Gueddeur. : Les fleurs sont conseillées. : A forte dose. T : Ajuga iva (originaire du Maroc) n’est pas toxique.) Schreb. en usage interne. A.L. de rhume. : La plante. (Kohîla. de grippe. les bronchites et les refroidissements. Menthe pouliot) U. : Les sommités fleuries. T. comme antidiabétique. en décoction ou en poudre. contre la grippe. : La décoction des feuilles est employée contre les ulcères stomacaux et le traitement de la blennorragie (El Haji. l’inappétence (Khetouta. (= L. la toux. contre la toux. le rhume. (Merrîwa. Marrube blanc) U.L. mais semble dotée d’un certain pouvoir sédatif (Bennaghmouh.U. (Fliyu. : Les feuilles et les fleurs sont utilisées. de bronchite. apéritive et diurétique (Mouhib & El Omari. 1988). officinalis Chaix. : La plante entière. les douleurs rhumatismales. sont employées contre la toux et les désordres gastrointestinaux. : L’ivette est considérée comme astringente. les règles douloureuses. Lavande stœchade) U.L. est conseillée en cas de refroidissements.U. (Chendgoura. : Les feuilles fraîches sont appliquées en cataplasme pour arrêter la sécrétion lactée (Sijelmassi. la stérilité féminine.U. d’insomnie et de règles difficiles (Kamal.L. est employée contre les troubles gastriques. a un effet bénéfique en cas de rhume. Mentha pulegium L. A.. (Halhal. Lavandula angustifolia Mill. 1997). de toux et de douleurs abdominales. les troubles hépatiques. des calculs rénaux et des règles douloureuses (El Khomsi. 1995). : A forte dose. T. Marrubium vulgare L. l’asthme. Ivette musquée) U. Lavandula stoechas L. 2001).L. L. sont utilisées contre la jaunisse. vermifuge et réchauffant. : La plante entière.U. Lavandula multifida L.U. l’essence de lavande est stupéfiante (Sijelmassi. : La décoction des feuilles est très appréciée dans le traitement des .L.U. en infusion ou en décoction dans du lait ou du thé. A. 1978). Lavande vraie) U. la plante hachée est utilisée en cataplasme sur les tempes contre la fièvre. l’huile essentielle est abortive (Hmamouchi. 1999).) (Khzama fassiya.

la diarrhée et comme hypoglycémiant. 1999). les feuilles fraîches et les compresses de la décoction concentrée sont appliquées comme vulnéraire et résolutif des contusions. sur les plaies et les abcès vidés pour faciliter leur cicatrisation. : Les feuilles.L. Romarin) U. : A forte dose. 1993). (Za’tar.L.L. . la grippe. : La tige feuillée. T. en infusion ou en décoction.U.. stimulantes. Salvia verbenaca L. T. contre la grippe et le rhume. : La tige feuillée.U. Menthe verte) U. des plaies et des abcès A. 1996). en bain de bouche. : Le romarin est cholagogue. : Les feuilles sont mâchées contre la mauvaise haleine (Benchaâbane & Abbad 1997). diurétique. expectorante et stimule la sécrétion de bile (Stary.L. l’origan est toxique et stupéfiant (Bainy. en inhalation. (Na’na’. est utilisée comme digestif et rafraîchissante. En usage externe. : L’huile essentielle est dermocaustique (Hmamouchi. 1993). (Azir. 1993). Calament) U.U. A.13 douleurs gastriques.L. Origanum compactum Benth. stomachiques et antispasmodiques (Sijelmassi. cholérétique. A. En gargarisme. A. des refroidissements et des affections respiratoires. antispasmodique. sont utilisées contre les douleurs d’estomac. : l’huile essentielle est neurotoxique vu la présence de camphre dans sa composition. En cataplasme. elle est employée contre les affections de la bouche et. : Le calament a des qualités toniques. 1992). en infusion dans le thé. 1986). est utilisée comme antiseptique. en infusion ou en décoction. (Khiyata. les refroidissements. L’usage des feuilles en infusion par exemple est déconseillé chez la femme enceinte (risque d’avortement). Mentha viridis L. Sauge verveine) U. cicatrisant et antiseptique (Bruneton. en infusion. supprimerait les douleurs dentaires (Boukef. les feuilles sont recommandées en cas de fièvre. Satureja calamintha (L. : Les abcès et les furoncles sont traités par les feuilles écrasées. anti-inflammatoire. : La tige feuillée. Rosmarinus officinalis L. les bronchites. A. est utilisée contre les affections gastro-intestinales. : La tige feuillée est utilisée en infusion dans du thé contre la fièvre. en cataplasme. les règles douloureuses et comme hypoglycémiant. expectorantes. les feuilles sont employées contre les maux de tête et les brûlures.) Scheele (Manta. Origan à inflorescence compacte) U. ou bien par la décoction des feuilles. les douleurs gastriques et comme rafraîchissant. Cette dernière préparation.U. En cataplasme ou en inhalation. : Les feuilles fraîches hachées sont appliquées. (Agra. T. des diarrhées.U.

L. contre les douleurs dorsales. les furoncles. contre les maux dentaires. 1993). : Les baies ne sont pas dénuées de toxicité. En gargarisme. les gerçures et les contusions.14 LILIACEAE Asparagus officinalis L. sont prescrites contre les rhumatismes et la bronchite. A. (Zerî’at l-kettân. 1997). dans les soins des abcès.U. 1997). mélangées au miel. A. 1999). les inflammations des voies urinaires et comme apéritif. pour le traitement des affections de l’oreille. Henné) U. sont employées contre la toux. A. est utilisée. LINACEAE Linum usitatissimum L.L. Asperge) U. sédative du cœur.U. puis rempli d’huile d’olive qui par la suite est administrée en instillation auriculaire. Grande mauve) U. dépurative et diurétique (Sijelmassi. MALVACEAE Malva sylvestris L. : Un abus de l’huile peut être à l’origine d’intenses diarrhées (Hmamouchi. en décoction. : Le tubercule est creusé.U. le décocté est utilisé. : L’infusion des graines constitue un bon remède contre la constipation (Sijelmassi. Asphodèle à petits fruits) U. en cataplasme.U. A. . (Khobbeyza. la toux et les bronchites aiguës (Sijelmassi. les abcès. A. (Berwag. (Henna.L. : Les jeunes pousses. : Les graines en poudre. : Les feuilles en décoction. : Les feuilles et les fleurs. La poudre ou la décoction du tubercule. T. : L’asperge est stomachique. l’asthme. Asphodelus microcarpus Salzm. apéritive. sont utilisées contre la constipation chronique. elles sont employées en application locale pour le traitement des cheveux et l’embellissement des mains et des pieds.U. l’application locale du henné est couramment employée sur les eczémas. : Les bulbes pelés sont utilisés en usage externe contre les hémorroïdes et les mycoses (Benchaâbane & Abbad. Lin) U. en raison de la présence d’un saponoside susceptible de provoquer des troubles gastrointestinaux de gravité variable (Bellakhdar. en infusion. LYTHRACEAE Lawsonia inermis L. En application locale. (Sekkûm.L. sont employées contre la bronchite et les affections gastro-intestinales. et Viv.L. Macérées puis réduites en pâte. Par ailleurs. T. 1993). 1993). : Les feuilles sont utilisées en décoction contre les douleurs gastriques. 1997). : Les feuilles sont utilisées en infusion contre les diarrhées et la lithiase rénale (Bellakhdar..

associées au henné. En poudre. contre les maux d’estomac et comme purgatif. A. contre la chute des cheveux. PALMAE Chamaerops humilis L. (Njem. Les noyaux calcinés. est employée dans le traitement des fièvres (Bellakhdar. (Dûm. A.L. 1997). T. En inhalation. pilés et tamisés. : L’infusion des feuilles est employée contre les affections respiratoires. : L’écorce. Le latex des feuilles est appliqué sur les verrues pour les faire disparaître. sont indiquées. en décoction. Les figues séchées sont considérées comme énergétiques. sont utilisées comme antidiabétique et comme remède des atteintes gastriques et intestinales. : Les dattes possèdent une valeur nutritive incontestable. MYRTACEAE Myrtus communis L. rafraîchissantes. Phyllaire) U.L. les maladies cardiaques et hépatiques (Kamal. : Même utilisation qu’Agropyrum repens. sont utilisées contre la fièvre. Elles sont fortifiantes. en décoction. 1988) POACEAE (GRAMINEAE) Agropyrum repens (L. 1997). : Le myrte est peu toxique.) Pal.. elles sont employées contre la fièvre.L. : Le fruit est réputé comme aphrodisiaque et anti-diarrhéique. est utilisée contre les douleurs intestinales.U. Chiendent) U. 1945).U. A. et la même préparation. 1978). en inhalation. : La décoction des feuilles est un excellent émollient (Lanzara.U. Chiendent) U. en décoction. Cynodon dactylon (L. A. : Les feuilles. : Les feuilles. émollientes et laxatives (Mouhib & El Omari.L.U. : Le rhizome est utilisé en décoction contre les calculs rénaux.L.15 MORACEAE Ficus carica L. . 1997). Palmier dattier) U. 1980). A. sont utilisés pour les soins des yeux. Le décocté de la plante. Myrte) U.U. sudorifiques. mais son essence peut provoquer la céphalée et l’abattement (Charnot.U. Palmier nain) U. (Nkhel. (Kerma. et Phillyrea latifolia L. émollientes et dépuratives (Khetouta. Phoenix dactylifera L.U. : Les racines. en décoction. (Ûd lehmer. OLEACEAE Phillyrea angustifolia L. (Rayhan. (Njem. antianémiques. A. A.) Pers. : Le fruit très astringent. Figuier) U. : Le chiendent possède des vertus diurétiques. : La décoction de rhizome a un effet bénéfique en cas de blennorragie.L. : L’écorce.L. mélangé au henné est très utilisé pour noircir et assouplir les cheveux. Beauv. est mangé contre la diarrhée et les gingivites (Bellakhdar.

la grippe. : Les jujubes. au chiendent et aux fleurs de figuier de barbarie. : La plante est irritante pour la peau et les muqueuses. pulvérisées et associées au henné.U. 1993).L.) Lam.16 est utilisée en usage externe pour soigner les rhumatismes (Boukef. ( Sedra. T.L. 1997). A. les maux d’estomac et pour activer l’accouchement. A. (Ward. 1997). Phragmites australis (Cav. 1986). : Les graines. 20 grammes de graines peuvent provoquer des vomissements durant la grossesse et l’avortement (Sijelmassi. (Sanûj. RHAMNACEAE Ziziphus lotus (L. en infusion ou en décoction. (Wden l’ hallûf. antispasmodique. emménagogue. les affections pulmonaires et comme antidiabétique. sont utilisées contre les règles douloureuses. sont utilisés contre les calculs rénaux. : Les racines. en décoction. : La racine écrasée et exprimée laisse couler un jus qui serait efficace dans les cas de leucomes (Boukef. le rhumatisme. Jujubier) U. l’asthme. sont employées.L. Ingérée. (Habbet râs. sont utilisées contre les douleurs gastrointestinales. sont recommandées contre la diarrhée et pour inhiber la montée laiteuse chez la femme au moment du sevrage (Mouhib & El Omari 1988). des brûlures et des ulcérations (Bellakhdar. humectée avec de l’eau. Nigella sativa L. au style de maïs. est appliquée en cataplasme contre les furoncles et les abcès. dans les soins des cheveux. comme carminative. en décoction. les graines sont toxiques (Sijelmassi. en décoction. en décoction ou en poudre associées au miel. : A forte dose. associées au henné. sont utilisées pour faire pousser les cheveux.U. A. 1986). 1997). 1999). galactogène. vermifuge et hypotensive (Hmamouchi. cholagogue. en cataplasme. Roseau) U. : Les graines. Eglantier) . : La nigelle ne peut entraîner des intoxications qu’à très fortes doses. Renoncule) U. Dauphinelle staphysaigre) U. ROSACEAE Rosa canina L. : A forte dose (en tant que fourrage). Ranunculus bullatus L. : Les feuilles sont utilisées en infusion contre les diarrhées et la lithiase rénale (Bellakhdar. A. Nigelle) U. le rhume. : Les feuilles.. : La nigelle est très employée en médecine traditionnelle. 1993).U. associés aux fruits du jonc. elle possède une activité cyanogénétique (El Ouafi. (Qseb. T. T.) Steud. T.U. La poudre de feuilles séchées. : Les racines.L. elle peut provoquer des stomatites. RENONCULACEAE Delphinium staphysagria L.L.

Elle est réputée dépurative et augmente le volume du sang.L..L. sont associées au henné . (Fuwa.L. : Les racines.L. (Fijel. SOLANACEAE Mandragora autumnalis Bertol. à la lavande. antidiarrhéiques. Garou) U. A. THYMELEACEAE Daphne gnidium L. : Les racines écrasées. contre la jaunisse et les maladies hépatiques. 1988). : La garance est considérée comme diurétique. 1988). Solanum linnaeanum Hepper et Jaeger (= S. séchées et pilées. Rue sauvage) U. : Les feuilles. mais ce sont les fruits qui sont le plus souvent responsables d’intoxication. sont appliquées en cataplasme contre les abcès. associés au myrte. Mandragore) U. apéritive.17 U.L. 1995). 1997). en décoction. Garance des teinturiers) U. laxative et tonique (Sijelmassi. 1993). 1995). : La décoction des boutons floraux est préconisée en cas de vers intestinaux (Mouhib & El Omari. rej. surtout avant leur complète maturité (Kamal. T. laxatives. 1997). T. : Les boutons floraux séchés et pulvérisés sont utilisés. est employée contre les maux d’estomac. La moitié d’un fruit. : C’est une plante très toxique (Sijelmassi. séchées et pulvérisées. à l’armoise blanche. 1997). : La racine est également utilisée.) (Hedja. est employée dans le traitement de dermatoses. : Toutes les parties de la plante sont toxiques.U. sont incorporées au pain en cas d’amaigrissement et d’insomnie (Mouhib & El Omari. les furoncles et les douleurs rhumatismales. sodomaeum L. T. : Les feuilles sont irritantes et vésicantes. (Lezzâz. RUBIACEAE Rubia tinctoria L.. : L’infusion des fruits est utilisée contre la stérilité des femmes (Bellakhdar. emménagogue. au thym et à la menthe pouliot pour faire une décoction contre les coliques (Benchaâbane & Abbad.U. nom. : La plante séchée et pulvérisée est associée au laurier. les affections de l’appareil respiratoire et les maladies du foie. 1993). cholérétique. A.L. T. en décoction. Morelle de Sodome) U. : La racine. La rose est douée de propriétés astringentes. 1997). au clou de girofle et au henné pour le traitement des cheveux. (Bid al ghul.U. A. propriétés dues à l’huile essentielle et en particulier à la méthylnonylcétone qui est un rubéfiant (El Haji.U. A. RUTACEAE Ruta montana L. A. : Non toxique à faible dose (Kahouadji. mouillée avec un peu d’eau. anti-inflammatoires et stimulantes (Kamal.U.

T. des brûlures. Verveine odorante) U. . 1988). Cette poudre macérée à chaud dans de l’huile d’olive. est appliquée en cataplasme. : La poudre des graines est utilisée par voie orale contre les douleurs intestinales. (Harmel. A. les règles douloureuses et comme réchauffant. associées au henné. sont utilisées contre les calculs rénaux. A. est employé contre le rhume. en association avec des clous de girofle. Thymelea lythroides Barr. en décoction. soporifique et digestive (Hmamouchi. carminatif. (Metnan. ZINGIBERACEAE Alpinia officinarum Hance (Khodenjal. antispasmodique. : La galanga officinal est considérée comme stimulant aromatique. sont utilisées contre les maux urinaires et les calculs rénaux. Galanga officinal) U. : Les feuilles. sont utilisées contre les douleurs abdominales et comme hypotenseur et rafraîchissant. vulnéraire.U. en décoction. Passerine) U.18 dans le traitement des cheveux (croissance.L. : Le rhizome. : Les feuilles. VERBENACEAE Aloysia citriodora L. les maux urinaires et comme réchauffant dans les refroidissements.U. des abcès et des boutons (Bellakhdar.. et chez les enfants que la couleur rouge orangée des baies attire (Charnot. et Murb. A.L. (Kherwaâ dial maâ.L. ZYGOPHYLLACEAE Peganum harmala L.U. Harmel) U. (Lwiza.L. A. : Les intoxications sont nombreuses. sont utilisées comme purgatif et vermifuge (Benchaâbane & Abbad. la grippe.castus L. : Toutes les parties de la plante sont irritantes mais les fruits sont les plus souvent en cause. assouplissement et dégraissage). 1977). 1995).U. Gattilier) U. T. pour les soins des cheveux.L. Vitex agnus . en décoction. 1999). 1 à 2 fruits chez l’enfant entraînent une symptomatologie accusée et l’ingestion de 12 fruits est considérée comme une dose pouvant être mortelle chez l’adulte (Jouglard. 1945).U. le refroidissement. : Les graines en poudre. : Plante utilisée comme cicatrisant dans les soins des plaies. stomachique et antiseptique (Mouhib & El Omari. des maladies vénériennes et dermatologiques (El Haji. des ecrouelles. sédative. : La plante est recommandée comme aphrodisiaque. 1997). : La poudre d’écorce est utilisée dans le traitement de la syphilis. antiémétique. mélangées au miel. surtout chez les femmes qui l’utilisent pour avorter. en infusion. digestif. A. elles sont employées contre la teigne. : Les feuilles. Pulvérisées. 1997).

dans la même zone d'étude. à partir des fiches questionnaires et les relevés floristiques menés sur le terrain. ainsi que la menthe pouliot (Mentha pulegium L. il ressort de ces recherches ethnobotaniques réalisées dans la région de Zaër que l’utilisation traditionnelle des plantes médicinales persiste encore dans ladite région et ceci malgré la révolution de la technologie médicale. sont très utilisées dans le traitement de l’appareil digestif. : C’est une plante toxique qui provoque des troubles visuels. nous ont aidés à dresser un catalogue de 228 espèces végétales dont les monographies de 78 plantes médicinales sont représentées dans cet article. 1997). de la région étudiée.). nous a permis de mettre en évidence l’importante place de la phytothérapie traditionnelle. Ces appareils sont traités surtout par le feuillage qui constitue l'organe végétal le plus utilisé et par la décoction qui représente le mode le plus dominant en phytothérapie traditionnelle. 1999). L’harmaline provoque des hallucinations et des convulsions (Hmamouchi. Enfin.19 A.). : La décoction des graines dans de l’huile d’olive est utilisée en cas d’hypertension et diverses affections cardiaques (El Ouafi. Ces espèces renferment des huiles essentielles utilisées surtout comme carminatives. Les résultats des enquêtes ethnobotaniques montrent que la plupart des espèces médicinales. T.U. D'autres travaux similaires. CONCLUSION L'étude ethnobotanique réalisée dans la région de Zaër.. . On note aussi que les taxons les plus utilisées par les usagers de Zaër appartiennent à la famille des Lamiaceae et qui sont l’origan (Origanum compactum L. l’incoordination motrice et un profond sommeil. à évaluer les risques conséquents à l’emploi de certaines plantes toxiques et à adopter une nouvelle approche de gestion pour la sauvegarde et la préservation des ressources naturelles. antiseptiques. Les informations acquises. nous aideront à découvrir d’autres espèces méconnues. stomachiques et béchiques. de V. l’appareil respiratoire et l’appareil circulatoire.

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Cistus laurifolius L. Lawsonia inermis L. Camelia sinensis (L. Cassia senna L. Cyperus articulatus L. Daucus carota L. Daphne gnidium L. Juncus maritimus Lam. Coriandrum sativum L. Delphinium staphysagria L. Colchicum autumnale L. Cucumis sativus L. Citrullus colocynthis (L. Croton tiglium L. Cuminum cyminum L. Juglans regia L. Juncus acutus L. Curcuma longa L. Citrus sinensis (L. Cynara humilis L. Elaeoselinum asclepium (L. Ferula assa-foetida L. Carthamus tinctorius L. Juniperus phoenicea L. Citrus limon (L. Chenopodium ambrosoides L. Euphorbia falcata L.) Schräd.)Maton Eriobotrya japonica (Thunb.) Burm. Lavandula angustifolia Mill. Fraxinus angustifolia Vahl Globularia alypum L. Eryngium campestre L. Hippomarathrum libanotis L. Lavandula multifida L.) A. Cynodon dactylon (L. Iris germanica L. Cedrus atlantica (Endl. Carum carvi L. Ferula communis L. Glycyrrhiza glabra L. Cistus salviifolius L. Helianthus annuus L. Citrus aurantium L. Crocus sativus L. Hordeum vulgare L. Cicer arietinum L. Cinnamomum camphora Nees Cinnamomum zeylanicum Nees Cistus albidus L. Daucus crinitus Desf. Eryngium triquetrum Vahl Erythraea centaurium L. Brassica napus L. Cydonia oblonga Mill. Foeniculum vulgare Mill. Caralluma europaea (Guss. Buxus sempervirens L. Eugenia caryophyllata Thunb. . Capsicum anuum L. Beta vulgaris L. Capparis spinosa L. Elettaria cardamomum (L.) Osbeck Coffea arabica L. Lavandula stoechas L. Cistus monspeliensis L.23 Astragalus lusitanicus Lam. Cucurbita pepo L.) Lindl. Rich Echinops spinosus L. Ceratonia siliqua L.) Kuntze Cannabis sativa L. Juniperus oxycedrus L. Atractylis gummifera L.) Bertol. Laurus nobilis L. Brassica oleracea L. Capsicum frutescens L. Chamaerops humilis L. Lactuca sativa L. Cynara scolymus L. Ficus carica L.E.) Pers. Eucalyptus globulus Labill. Dittrichia viscosa (L. Calendula sp. Br. Cynara cardunculus L. Herniaria glabra L. Corrigiola telephiifolia Pourr.) N..) Greuter Ecballium elaterium (L. Cichorium intybus L. Citrus medica L.) Carr.

Mentha pulegium L. Rhus pentaphylla Desf. Hubb. A. Musa paradisiaca L. Persea gratissima Gaertn.) DC. Myrtus communis L.) H.) Batsch Ptychotis verticillata Dub. Rubia tinctoria L. Rubus ulmifolius Schott. Tetraclinis articulata (Vahl) Mast. Mentha viridis L. Salvia verbenaca L. Phillyrea augustifolia L. Nigella sativa L. amara (DC. Oryza sativa L. Br. Saccharum officinarum L. var. Phoenix dactylifera L. Plantago sp. dulcis Prunus persica (L. E..24 Lens culinaris Med. Ormenis mixta (L. Ranunculus muricatus L. Origanum compactum Benth. Prunus dulcis (Mill. Nerium oleander L. Rosmarinus officinalis L. Malva sylvestris L. Ocimum basilicum L.) Mill. Matricaria chamomilla L. Olea europaea L. Mercurialis annua L. . Thymus broussonetii Boiss.) Steud. Ridolfia segetum (L. & Murb. Papaver somniferum L. Petroselinum sativum Hoffm. Ruta graveolens L. Nicotiana glauca Graham Nicotiana tabacum L. Rumex acetosa L. Punica granatum L. Quercus ilex L.) Stapf & C.) Moris Rosa canina L. Satureja calamintha (L. Pistacia lentiscus L. Webb var. Silence vulgaris (Moench) Garcke Smyrnium olusatrum L. sylvestris (Mill. A. Opuntia ficus-indica (L. Phaseolus aureus Roxb. Lepidium sativum L.) Dumort. Salvia officinalis L. Mandragora autumnalis Bertol. Peganum harmala L. Quercus suber L. Pennisetum typhoides (Burm. Teucrium polium L.) Brot. Trigonella foenum-graecum L. Populus alba L.) D. Sesamum indicum L. Polygonum aviculare L. Marrubium vulgare L. Mentha piperita L.) Scheele Scolymus hispanicus L. Moore Prunus dulcis (Mill. Thapsia garganica L. Portulaca oleracea L. Melissa officinalis L. Papaver rhoeas L. Webb var. Retama monosperma (L. Lupinus albus L.) Boiss. Malus communis Poir. Lycopersicum esculentum Mill. Rhamnus alaternus L. Raphanus sativus L. Ricinus communis L. Mentha suaveolens L. Nasturtium officinale R. Ruta montana L. Myristica fragans Houtt.) D. Rhaponticum acaule (L. europaea Olea europaea var. Linum usitatissimum L. Thymelea lythroides Barr. Phragmites australis (Cav. Prunus domestica L. Origanum majorana L.

Zingiber officinale Roscoe Zizyphus lotus (L.) Lam. Vitis vinifera L. Trigonella foenumgraecum L. Vitex agnus-castus L. et Maire Annexe 2 Les 20 espèces médicinales les plus utilisées dans la région de Zaër. Nigella sativa L.25 Triticum aestivum L. Mentha pulegium L.. Withania frutescens (L. Myrtus communis L. Quercus suber L. Foeniculum vulgare Mill. Urginea maritime (L.) Pauquy Zea mays L. Marrubium vulgare L. Lavandula multifida L.) Schreb. Warionia saharae Benth.) Baker Urtica urens L. Espèces médicinales Origanum compactum Benth. Verbena officinalis L. Mentha suaveolens Ehrh. Verbascum sinuatum L. Lavandula stoechas L. Pistacia lentiscus L. Valeriana sp. Herniaria glabra L. Lavandula officinalis D C. Ajuga iva (L. Vicia faba L.) Ort. Aloysia citriodora (Cav. Tetraclinis articulata (Vahl) Mast. Eucalyptus sp Chenopodium ambrosioides L.. Zygophyllum gaetulum Emb. Nom français Origan Menthe pouliot Eucalyptus Ansérine Lentisque Fenugrec Lavande stoechade Thuya de Bérberie Marrube blanc Menthe à feuilles ronde Renoncule Lavande vraie Ivette Fenouil commun Chêne liège Myrte Herniaire Verveine odorante Lavande à feuilles de fougère Nigelle Nom vernaculaire Zaâtar Fliyo Kalitus Mkhinza Drou Halba Halhal 123 Ar’âr 122 Merriwa 115 Marseta 104 Wden al halluf Khzama Chendgoura Basbasse Fernane Rayhan Herras lahjar Lwiza Kohila Sanuj 68 67 102 96 94 92 92 87 81 74 Fréquence d’utilisation 317 231 188 184 141 131 . Ranunculus bullatus L.

26 - ..

..... SPIER : A lichenological excursion in May 1977 near Han-sur-Lesse and Saint-Hubert..... 36 pp....145.. DEMOULIN : Les Gastéromycètes de Corse : taxonomie.. A..... C........ VANDEN BERGHEN : La forêt pâturée des environs d’Abéné (Basse Casamance occidentale... avril 2001 ...... (dont 2 coul................................... 8 fig.......-P............. 12 fig................. mai 1996 ... 152................ 3 fig..............0012.. R...............001. 11 pp............................... E.....00- 1. + cartes non numér................... 58 pp.................... février 2001 . 162....50- 8.......... B...... M.............. 163....... 58 fig............... SOLDÁN...... 108 pp. 1 fig....... 161.. 1 fig.. jungermanniae (Ascomycota : Leotiales).... WERNER : Première mise à jour critique de la check-list des bryophytes du Grand-Duché de Luxembourg........................................... 28 pp...... 4 fig.... M.....25- 10............. 14 pp.. KERGER............ 153... septembre 2000 ..752.......... 1 fig..... J.............. 128 pp.... mars 1998 .. 86 pp.................... VANDEN BERGHEN : Essai d’individualisation de “groupes socio-écologiques” dans la flore commensale des rizières irriguées de la Basse Casamance (Sénégal).......................... DE SLOOVER : Présence en Belgique de Mniaecia nivea et M.. VIII..............251........ 157. novembre 1998 ......002. DUTOIT : Cultures anciennes et conservation des plantes ségétales : le cas des coteaux calcaires de Haute-Normandie (France)........ 159................. P............... 26 pp.... décembre 1994 ....... VANDERPOORTEN (coll... 195 pp... 15 photos................................. DIEDERICH : Intérêt de la biodiversité des champignons lichénisés et lichénicoles pour la gestion conservatoire d'une Réserve Naturelle : la R... TCHAMIÈ : Évolution de la flore et de la végétation des bois sacrés des massifs Kabyè et des régions environnantes (Togo). APTROOT & L.. 3 fig. Sénégal)....... J............. SÉRUSIAUX............ C.. 7. 18 fig.............. SOTIAUX & A. décembre 1996....... KLEIN.. MOYERSOEN & V........... SELOSSE : Apport des techniques génétiques et moléculaires à la connaissance des communautés et des populations de champignons ectomycorhiziens.... VANDERPOORTEN : Correlative and experimental investigations on the segregation of aquatic bryophytes as a function of water chemistry in the Walloon hydrographic network..... M.......... K. 44 pp.... 2 fig. ADAMCZYK : Les champignons supérieurs des hêtraies du nord du Plateau de Częstochowa (Pologne méridionale)...........50- 2.... 10 fig.-A.. SIGNORET & P..001........... Lorraine).......................................................00- 2.. VANDERPOORTEN : Étude floristique et écologique des prairies alluviales en forêts rhénanes domaniales d'Offendorf et de Daubensand (Bas-Rhin................75- 1... 17 pp............... 15 fig..... P........... écologie...... 17 pp........ J......... VAN DEN BOOM : New or interesting lichens and lichenicolous fungi from Belgium and Luxembourg. THOEN : Notes chorologiques et écologiques sur la flore vasculaire de la province de Luxembourg (Belgique) et des régions limitrophes. 2 fig..... KLEIN & A................... 146......50- 4.. 155.. 166........... juillet 1999 ..... 158.................... 83 pp.. chorologie...... E..... SOTIAUX) : Atlas bryologique du Brabant wallon (Belgique).-M. 4 fig...... mars 1997 ..... avril 1999 ........... C.. VANDERPOORTEN : Flore et végétation bryophytiques de la Montagne Saint-Pierre à Lanaye (Belgique.... FAIRON-DEMARET : L'invasion des terres emergées par les plantes vasculaires ou les premières étapes de la «terrestrialisation» de la végétation..... M.......... France)................ province de Liège).................... DE FOUCAULT : Quelques aspects formalisés de la phytogéographie............ MANGA : L'homme et son environnement végétal au village d'Enampor (Basse Casamance... A.. 156.75- [voir la suite de la liste à la quatrième page de la couverture] ........... T... Z.. 165............... G... septembre 1997 .50- 1..... 167................ J........................ A. Sénégal)....N. J.. H.. L'impact de la gestion écologique sur la bryoflore de ses pelouses crayeuses... SÉRUSIAUX....254..................... 151........ PARENT & D............ M................. février 2002..... avril 1995 ... B.. T. J... de Montenach (France............ SÀNCHEZ-PÉREZ & G......... VANDERPOORTEN.................... Application à la flore vasculaire de la France continentale et aux syntaxons littoraux atlantiques......... 1 fig................. DIEDERICH.......00- 8.... avril 1996 ... 1 fig................... VANDEN BERGHEN : La végétation des plaines alluviales et des terrasses sablonneuses de la Basse Casamance (Sénégal méridional)..... 24 pp........ A.....25- 4......................... T... décembre 1997 .. 16 pp..... A........... 33 pp. 168.............-P...... 19 pp............ J........... VANDEN BERGHEN & A....... A...... 5 fig. ALEFFI & L.... P....5011.................. novembre 1995 150................ M.......... juin 1995 ... with notes on rare and critical taxa of the flora of Belgium and Luxembourg.. BRAND & P. 154............ SCHUMACKER............... 160......... 107 pp.50- 2........... 25 pp..... 80 photos........ 1 fig.....................254........)............... 61 cartes.......... LAMBINON : La publication de la deuxième édition du volume 1 de «Flora Europaea» : commentaires et corrections concernant la Belgique et les régions voisines........507......... BRAND. décembre 1999.......... VAN DEN BOOM. 49 pp.................. Application à leur gestion conservatoire............ septembre 1995 ... MAIRE : La cartographie des hydrophytes appliquée à l'étude des écosystèmes fluviaux : un outil d'analyse pour la restauration des anciens chenaux rhénans.............................. 30 fig............ décembre 1998 ... octobre 2000 ... février 1999 ..... 149..................................... Italy) and its immediate surroundings : a synthesis.. C....... 77 pp..... MISERERE (et coll...508.... DIEDERICH....00- 1.. 9 fig.. 164..........-T. 147...................... 95 pp.) : The bryophyte flora of the Gran Paradiso National Park (Aosta Valley and Piedmont... 148.... O........ J.......... décembre 2001 ...... 13 pp..

. A.. 2 photos couleurs.... J.......)............ VANDERPOORTEN (coll... J.................00- 4...................... Luxembourg and Northern France... LAMBINON (coll.. SCHUMACKER (coll. ROUXHET) : Contribution à l’étude des prairies seminaturelles de l’ouest de la Gaume (Lorraine belge) en rapport avec l’écologie du rare et méconnu Ranunculus serpens subsp.005.... A....... 1re partie....... 42 pp........ 17 fig... J.... 39 pp............. JAUZEIN & J.... ERTZ & J... novembre 2007 ..... J..... O.. D....... t. 1 fig.... (dont 1 coul.......... 1 tabl... 115 pp... J.............. août 2004 .. 40 fig...... décembre 2004 ..... DE SLOOVER : Le genre Ascodesmis (Pezizales) nouveau pour la Belgique......... FRAITURE : Catalogue des Uredinales de Belgique..008.. ERTZ : Les lichens et les champignons lichénicoles des affleurements rocheux calcaires du bassin mosan belge. décembre 2006 ...... décembre 2002 ............ CHAMPLUVIER & A. TOUSSAINT................................... De Candolle... 170.... 173......... S. M............50- 8. SOLDÁN : Les bryophytes de la vallée d’Aspe (Parc National des Pyrénées.. E. Pucciniaceae (sauf Puccinia).. SOTIAUX & R...504... P....... 1885 (Rafflesiaceae)............... 186.. (dont 1 coul.. + 519 cartes.. D..................... SÉRUSIAUX. Chaconiaceae. FRAITURE : Catalogue des Uredinales de Belgique......... 177. LAHSISSENE. août 2003 174.. VANDERWEYEN & A..... h.. 16 pp......) Delile dans la baie de la Revellata (Calvi........... Corse).. Pucciniastraceae..... 72 pp......... 4 fig............ R.. HSEINI : Catalogue des plantes medicinales utilisees dans la region de Zaër (Maroc Occidental)....... h..00- ..... DEMOULIN : Inventaire des macroalgues épiphytes des feuilles de Posidonia oceanica (L.. D..... R.......... JACQUEMART & V..... France).. Ph....... 179.......... 6 fig.... 176. juin 2005. A... octobre 2005 180..... 1 fig......007........00- 10... ERTZ & P.... & M.. 182.............. 2 fig.... 116 pp. 16 pp... B. t........ France)... juin 2003 .00- 2.. Raveneliaceae et Uropyxidaceae..... Melampsoraceae..00- 4........ ADAMCZYK & L....... A.......... mars 2006 ............ septembre 2002 .. 23 fig.. 1. 18 pp. SCHUMACKER & Z.. 57 pp.. VAN DEN BOOM : New or interesting lichens and lichenicolous fungi from Belgium. 178. & M.... BEAUJEAN : Le «Voyage de Liége» de A. SOTIAUX & A... 181....t.... Coleosporiaceae............... 172....... 185....00- 5................. 14 pp...004....... décembre 2008 . Cronartiaceae...000...... 28 pp..........004.... 184. + 1 carte..... Pyrénées-Atlantiques..... FRAITURE (coll.......... WATTEZ (coll.............. F............ 171........ D.. TISON : Le complexe d’Allium ampeloprasum L......006.169............ polyanthemoides.. 31 pp...... J. TIJANE & S.... DUVIVIER : Flore et végétation lichéniques de la vallée de l’Eau d’Heure (Belgique)....... DIEDERICH..004.................. décembre 2009 . NOLLET) : Définition et cartographie des territoires phytogéographiques de la région Nord/Pas-de-Calais (France).. 48 pp....... O... mai 2002 ......... 2 juin – 2 octobre 1810.504.... atlas commenté et mesures de conservation des bryophytes du bassin hydrographique de la Semois (Belgique... 5 fig.. H.. h........... 30 pp..... DESSE & A............... 14 pp.. LAYS : Rediscovery of a floral jewel in the Philippine Archipelago : Rafflesia schadenbergiana Göppert.... IX.....).................. 3 fig........ 25 pp. en France.......... 40 pp.. Étude floristique et importance pour la conservation du patrimoine naturel........-P... P...... KUCHARSKI : Macrofungi in different habitats of small postglacial ponds margins in the Kujawy Region (Central Poland)...... VANDERWEYEN & A...... Phragmidiaceae... KAHOUADJI............. 12 fig..............002... 2ème partie....................-M... DÉSIRÉ) : Essai de délimitation des territoires phytogéographiques dans le département de la Somme (France).... décembre 2008 ....... 31 fig.. décembre 2006 183... A............... SOTIAUX) : Catalogue des hépatiques d’Andorre....... HENDOUX & J........... 36 pp........ 7 fig... octobre 2003 175.......... mars 2005 .... 3 fig........... P.... A..... SOTIAUX) : Catalogue...

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