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RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE DÉMOCRATIQUE ET POPULAIRE

MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

UNIVERSITÉ DE SKIKDA FACULTÉ DES SCIENCES ET DES SCIENCES DE L’INGÉNIEUR DÉPARTEMENT D’ÉLECTROTECHNIQUE

N° d’ordre : Série :

MÉMOIRE Présenté en vue de l’obtention du diplôme de Magister Filière : Électrotechnique Option : Modélisation & Simulation des Installations Électriques Industrielles Présenté par DAIBOUN SAHEL SALAH SABRY THEME

RENFORCEMENT DE LA STABILITÉ TRANSITOIRE PAR L’UTILISATION DES FACTS (UPFC)

Soutenu le …/09/ 2005

Devant le Jury
Qualité Nom & Prénom ZEHAR KHALED LEULMI SALAH BOUKADOUM AHCENE BOUZERARA RAMDANE Grade PROF. PROF. M. C. C. C. Établissement Université de Setif Université de Skikda Université de Skikda Université de Skikda

Président : Rapporteur : Examinateurs :

REMERCIMENTS & DÉDICACES

Louange à Allah, Seigneur de l’Univers A l’issue de ce travail, je tiens à exprimer mes profonds remerciements à : Monsieur Leulmi Salah, qui m’a proposé ce sujet passionnant. Son encadrement, son aide et ses précieux conseils, au cours des discussions que nous avons eues ensemble, ont été décisifs pour l’élaboration de ce mémoire. Monsieur Zehar Khaled, la confiance qu’il m’a accordée, les entretiens encourageants et enrichissants que j’ai partagé avec lui témoignent de la reconnaissance que je tiens à lui exprimer pour l’honneur de présider le jury. Je remercie également tous les autres membres de mon jury : Mr Boukadoum Ahsène, Mr Bouzerara Ramadane pour l’intérêt qu’ils ont porté à ce mémoire et avoir accepté son évaluation. Je tiens à exprimer toute ma gratitude à Mr Boudebouz Omar pour son aide et ses remarques constructives, Mr Bouktir Tarek du Centre Universitaire de Oum-El-Bouaghi, Mr Meksen Chouaib de l’Entreprise du Bâtiment de Skikda et à l’ensemble des personnes qui ont contribué, chacune à sa manière, à l’accomplissement de ce mémoire. Avant de terminer, je voudrais dédier ce mémoire à mes parents et à mes frères et sœurs qui m’ont apporté aide, soutien et encouragements. Je voudrais dédier aussi ce mémoire à mes amis qui ont partagé au quotidien mes espoirs, mes inquiétudes, qui m’ont réconforté dans les moments difficiles et avec qui j’ai partagé d’inoubliables instants de détente. Je vous remercie tous chaleureusement : Fethi Zouak, Salim Boulbir, Abdelghani Boudoucha, Zoheir Meftah, Hacene Lamri, Toufik Boudermine, Fouaz Bendjamaa et les membres de ma promotion de magister d’électrotechnique de l’Université de Skikda.

‫ﺗﻤﻬﻴﺪ‬

‫ﺗﻌﺘﺒﺮ أﻧﻈﻤﺔ اﻟﻨﻘﻞ ﺑﺎﻟﺘﻴﺎر اﻟﻤﺘﻨﺎوب ﻋﻠﻰ أﻧﻬﺎ ﻏﻴﺮ ﻗﺎﺑﻠﺔ ﻟﻠﺘﻜﻴﻒ. اﻟﺘﺤﻜﻢ ﻓﻲ ﺟﺮﻳﺎن اﻟﻄﺎﻗﺔ‬ ‫ّ‬ ‫ﻋﺒﺮ اﻟﻤﺴﺮات اﻟﻤﺮﻏﻮب ﻓﻴﻬﺎ ﻏﻴﺮ ﻣﻤﻜﻦ. اﻟﺸﺒﻜﺎت اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ ﺗﻌﺎﻧﻲ ﻣﻦ اﻟﻤﺴﺎرات اﻟﻤﻮازﻳﺔ و‬ ‫ﺣﻠﻘﺎت اﻟﻄﺎﻗﺔ. آﻨﺘﻴﺠﺔ ﻟﺬﻟﻚ زﻳﺎدة ﺗﺤﻤﻴﻞ ﺑﻌﺾ ﺧﻄﻮط اﻟﻨﻘﻞ. ﻋﺎدﺗﺎ، ﻳﻌﺘﺒﺮ اﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ ﻋﻨﺪ‬ ‫ﺣﺪوث ﻋﻄﻞ آﺒﻴﺮ ﻋﺎﻣﻞ ﻣﻌﻴﻖ ﻋﻠﻰ ﻣﺴﺘﻮى ﺧﻄﻮط اﻟﻨﻘﻞ ذات اﻟﻤﺴﺎﻓﺎت اﻟﻄﻮﻳﻠﺔ.‬ ‫ﺣﺎﻟﻴﺎ هﻨﺎك إﺳﺮار ﻓﻲ اﻟﺤﺪﻳﺚ ﺣﻮل ﺗﺤﺮﻳﺮ ﺳﻮق اﻟﻄﺎﻗﺔ اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ و اﻧﻔﺘﺎﺣﻪ ﻋﻠﻰ‬ ‫اﻟﻤﻨﺎﻓﺴﺔ وﺑﺎﻟﺘﺎﻟﻲ ﻣﻔﻬﻮم ﺟﺪﻳﺪ ﻟﻼﺳﺘﻐﻼل واﻟﺘﺨﻄﻴﻂ ﻻ ﻳﻤﻜﻦ ﺗﺠﻨﺒﻪ. ﻣﻦ ﺑﻴﻦ اﻟﺤﻠﻮل اﻟﺤﺪﻳﺜﺔ‬ ‫واﻟﻤﻮاﺋﻤﺔ ﻟﻬﺬا اﻟﺘﻐﻴﺮ هﻮ اﺳﺘﻌﻤﻞ اﻟﺘﻜﻨﻮﻟﻮﺟﻴﺎ اﻟﺤﺪﻳﺜﺔ اﻟﺘﻲ ﺗﻌﺘﻤﺪ ﻓﻲ أﺳﺎﺳﻬﺎ ﻋﻠﻰ إﻟﻜﺘﺮوﻧﻴﻚ اﻟﻘﺪرة‬ ‫‪ ) FACTS‬اﻷﻧﻈﻤﺔ اﻟﻤﺮﻧﺔ ﻟﻠﻨﻘﻞ ﺑﺎﻟﺘﻴﺎر اﻟﻤﺘﻨﺎوب(. إن أﻧﻈﻤﺔ ‪ FACTS‬هﻲ وﺳﺎﺋﻞ ﺗﺤﻜﻢ ﺳﺮﻳﻌﺔ‬ ‫وﻣﺮﻧﺔ ﺑﺈﻣﻜﺎﻧﻬﺎ ﺗﺴﻬﻴﻞ اﻟﺘﺤﻜﻢ ﻓﻲ ﺟﺮﻳﺎن اﻟﻄﺎﻗﺔ، زﻳﺎدة اﺳﺘﻄﺎﻋﺔ ﻧﻘﻞ اﻟﻄﺎﻗﺔ، ﺗﺨﻔﻴﺾ ﺗﻜﺎﻟﻴﻒ اﻟﺘﻮﻟﻴﺪ‬ ‫و ﺗﺤﺴﻴﻦ ﺳﻼﻣﺔ واﺳﺘﻘﺮار اﻟﺸﺒﻜﺔ.‬ ‫ﺧﻼﻓﺎ ﻟﻤﺎ ﻋﺮﻓﻨﺎﻩ وﻣﺎ هﻮ ﻣﺼﻄﻠﺢ ﻋﻦ أﺟﻬﺰة اﻟﺘﻌﻮﻳﺾ اﻟﻜﻼﺳﻴﻜﻴﺔ و اﻷﺟﻬﺰة اﻟﺴﺎآﻨﺔ‬ ‫اﻟﻤﺴﺘﻌﻤﻠﺔ ﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﺸﺒﻜﺎت اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ، اﻟﻬﺪف هﻮ ﺗﺤﻘﻴﻖ ﺗﺤﻜﻢ ﺳﺮﻳﻊ ﻓﻲ اﻟﻌﻮاﻣﻞ اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ اﻟﺘﻲ‬ ‫ﺗﻌﺘﺒﺮ ﻣﻔﺎﺗﻴﺢ ﻧﻈﺎم اﻟﻨﻘﻞ. ﺗﺘﻤﺜﻞ هﺬﻩ اﻟﻤﻔﺎﺗﻴﺢ ﻓﻲ اﻟﺠﻬﺪ، اﻟﻤﻤﺎﻧﻌﺔ و زاوﻳﺔ اﻟﻄﻮر. اﻟﺘﺤﻜﻢ ﺑﺴﺮﻋﺔ‬ ‫آﺒﻴﺮة ﻓﻲ واﺣﺪ أو اﺛﻨﻴﻦ ﻣﻦ هﺬﻩ اﻟﻌﻮاﻣﻞ ﻳﻤﻜﻦ أن ﻳﺘﺤﻘﻖ ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎل اﻷﺟﻬﺰة ‪.FACTS‬‬ ‫اﻟﺠﻬﺎز ‪) UPFC‬ﺟﻬﺎز اﻟﺘﺤﻜﻢ اﻟﻤﻮﺣﺪ ﻟﺠﺮﻳﺎن اﻟﻄﺎﻗﺔ( ﻳﺠﻤﻊ إﻳﺠﺎﺑﻴﺎت اﻟﺘﺤﻜﻢ ﻓﻲ‬ ‫اﻟﺘﻌﻮﻳﺾ ﻋﻠﻰ اﻟﺘﺴﻠﺴﻞ و اﻟﺘﻔﺮع. ﻳﻌﺘﺒﺮ ‪ UPFC‬ﺟﻬﺎز ﻓ ّﺎل و اﻷآﺜﺮ ﻣﺮوﻧﺔ وهﺬا ﻹﻣﻜﺎﻧﻴﺔ ﺗﻌﺪﻳﻠﻪ‬ ‫ﻌ‬ ‫ﻓﻲ ﻧﻔﺲ اﻟﻮﻗﺖ أو ﻋﻠﻰ إﻧﻔﺮاد ﻟﻠﻌﻮاﻣﻞ اﻟﺘﻲ ﺗﻌﺘﺒﺮ ﻣﻔﺎﺗﻴﺢ اﻟﺸﺒﻜﺔ اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ. ﺑﺈﻣﻜﺎن اﻟﺠﻬﺎز ‪UPFC‬‬ ‫أن ﻳﺰﻳﺪ ﻓﻲ إﺳﺘﻄﺎﻋﺔ اﻟﻨﻘﻞ، ﺗﻌﺰﻳﺰ اﺳﺘﻘﺮار اﻟﺸﺒﻜﺔ اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ وﺗﺤﺴﻴﻨﻬﺎ اﻗﺘﺼﺎدﻳﺎ. إن وﺿﻊ ﻣﺜﻞ‬ ‫هﺬا اﻟﺠﻬﺎز ﻳﻔﺮض ﻃﺮق ﺣﺪﻳﺜﺔ ﻟﺪراﺳﺔ و ﺗﺤﻠﻴﻞ اﻟﺸﺒﻜﺎت اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ.‬ ‫اﻟﻬﺪف اﻷﺳﺎﺳﻲ ﻣﻦ هﺬا اﻟﻌﻤﻞ هﻮ ﺗﻮﺿﻴﺢ إﻣﻜﺎﻧﻴﺔ ﺗﺤﺴﻴﻦ اﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ ﻟﺸﺒﻜﺔ‬ ‫آﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ وهﺬا ﺑﻤﺤﺎوﻟﺔ ﺗﻌﺰﻳﺰ ﻗﺪرﺗﻬﺎ ﻋﻠﻰ اﺳﺘﺮﺟﺎع اﻟﺘﻮازن ﺑﻌﺪ ﺣﺪوث اﺿﻄﺮاب. ﻳﺘﺼﻒ هﺬا‬ ‫اﻻﺳﺘﻘﺮار ﺑﺎﻟﻌﻤﻞ اﻟﻤﺘﺰاﻣﻦ ﻟﻜﻞ اﻟﻤﻮﻟﺪات اﻟﺘﻲ ﺗ ّﻓﺮ ﻟﻠﺸﺒﻜﺔ ﻃﺎﻗﺘﻬﺎ اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ. ﺗﺤﻘﻴﻖ هﺬا اﻟﻬﺪف‬ ‫ﻮ‬ ‫ﻳﻜﻮن ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎل اﻷﺟﻬﺰة ‪ FACTS‬ﻣﺜﻞ ﺟﻬﺎز‪. UPFC‬‬ ‫ﻧﺠﺪ ﻓﻲ هﺬا اﻟﻤﺴﺘﻨﺪ، ﺗﺤﻠﻴﻞ اﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ ﻟﺸﺒﻜﺔ آﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ ) ‪ ( WSCC‬ﺗﺤﺘﻮي ﻋﻠﻰ‬ ‫ﺗﺴﻌﺔ ﻗﻀﺒﺎن، ﻣﻜﻮﻧﺔ ﻣﻦ ﺛﻼﺛﺔ ﻗﻀﺒﺎن ﺗﻮﻟﻴﺪ، ﺛﻼﺛﺔ ﻗﻀﺒﺎن ﺣﻤﻞ وﺛﻼﺛﺔ ﻗﻀﺒﺎن رﺑﻂ. ﺗﻢ إﺟﺮاء هﺬا‬ ‫ّ‬ ‫اﻟﺘﺤﻠﻴﻞ ﺑﺘﻮاﺟﺪ اﻷﺟﻬﺰة ‪ .UPFC‬اﻟﻨﻤﻮذج اﻟﻤﻌﺘﻤﺪ ﻟﺘﻤﺜﻴﻞ ﺟﻬﺎز ‪ UPFC‬هﻮ ﻧﻤﻮذج ﺿﺦ اﻟﺘﻴﺎر. ﺑﺈﺗﺨﺎد‬ ‫ﺑﻌﺾ اﻻﻋﺘﺒﺎرات اﻟﺘﺒﺴﻴﻄﻴﺔ، ﻟﻘﺪ اﺳﺘﻌﻤﻞ اﻟﻨﻤﻮذج اﻟﻤﺨﻔﺾ اﻟﻜﻼﺳﻴﻜﻲ ﻋﻨﺪ دراﺳﺔ اﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ‬ ‫و ﺗﻢ اﻟﺤﺼﻮل ﻋﻠﻰ اﻟﺤﻠﻮل ﺑﻄﺮﻳﻘﺔ اﻟﻤﺤﺎآﺎة اﻟﺮﻗﻤﻴﺔ. ﺗﻢ ﺗﻄﺒﻴﻖ ﻃﺮﻳﻘﺔ روﻧﺞ- آﻮﺗﺎ ﻋﻨﺪ اﻟﺘﻜﺎﻣﻞ‬ ‫ّ‬ ‫اﻟﺮﻗﻤﻲ ﻟﻬﺬﻩ اﻟﺪراﺳﺔ. اﻟﻨﺘﺎﺋﺞ اﻟﻤﺘﺤﺼﻞ ﻋﻠﻴﻬﺎ ﻋﻠﻰ ﺷﻜﻞ ‪ ) CCT‬اﻟﺰﻣﻦ اﻟﺤﺮج ﻟﻌﺰل اﻟﻌﻄﻞ( ﺗﻢ‬ ‫ّ‬ ‫ﻣﻘﺎرﻧﺘﻬﺎ ﻓﻲ اﻟﺤﺎﻻت اﻟﺘﺎﻟﻴﺔ : ﺑﺪون ﺟﻬﺎز ‪ ، UPFC‬ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎل ﺟﻬﺎز‪ UPFC‬واﺣﺪ و ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎل‬ ‫ﺟﻬﺎزﻳﻦ ‪ .UPFC‬ﺛﻢ ﻋﺰزت ﻧﺘﺎﺋﺞ اﻟﺒﺤﺚ ﺑﻤﻘﺎرﻧﺘﻬﺎ ﻣﻊ ﺑﻌﺾ اﻟﻤﺮاﺟﻊ ]2[،]91[ .‬

by trying to enhance its aptitude to remain in equilibrium steady state after being subjected to a disturbance. The UPFC is able to increase power system stability and to improve his economies. . some transmission lines are more loaded than they were originally. composed of nine-bus. three load bus and three connection bus. [19]. increase power transfer capability. The main objective of our work is to illustrate the possibility of improving the power system transient stability. The bright speed control of one or two of these parameters is possible by the use of FACTS devices. It is an effective device and the most flexible. This analysis was achieved in presences of UPFC devices. As a result. One currently speaks with authority about liberalisation of the electric power market and his opening to competition. power systems suffer from parallel path and loops flows. Beyond what we have known in terms of static var compensators and power system stabilizers. adapted to such changes is the use of the new technology based on power electronics FACTS (flexible ac transmission system). Consequently. tree generator bus. The solutions were obtained by a digital simulation method. impedance. with only one UPFC and with two UPFC. the problem of transient stability after a major fault is frequently a power transmission limiting factor. the traditional reduced model was used for the study of transient stability. by its simultaneous or separate adjustment of the main power systems parameters. The power flow connot be controlled along a specific desired path. The implementation of such devises requires new power system methods of studies and analysis. Among the recent solution. The injection current model was adopted for the representation of the UPFC. A new design of exploitation and planning is essential inevitably. phase angle. the objective is to achieve high speed control of key electric parameters of transmission systems including voltage. This state characterized by synchronous operation of all generators which provides to the power system its electric power in the presence of FACTS devices such as the UPFC. reduce generation cost and improve the security and stability of power system. The results were obtained in term of the CCT (Critical Cleaning Time of fault) and were compared for the following cases: without UPFC. This document deals with the analysis of power system transient stability on a WSCC test system. The numerical integration Rung-Kutta method was applied in this study. FACTS systems are fast and flexible means of control. For long transmission lines. By taking account of some simplifying consideration. Our results are validated by some references [2]. The UPFC is a FACTS device which combines at the same time the advantage controls of series and parallel compensation. can facilitate power flow control.ABSTRACT Alternative current transmission systems are often considered as being inflexible.

constitué de neuf nœuds : trois nœuds générateurs. Nos résultats sont validés par deux références [2]. c’est l'utilisation de la nouvelle technologie à base d’électronique de puissance FACTS (Flexible AC Transmission system). Contrairement. de réduire les coûts de génération et d’améliorer la sécurité et la stabilité du réseau. l’impédance et l'angle de phase. avec un seul UPFC et avec deux UPFC. en termes de compensateurs classiques et des stabilisateurs statiques du réseau électrique. trois nœuds de charge et trois nœuds de connexion. Les solutions ont été obtenues par une méthode de simulation numérique. La méthode d’intégration numérique de Runge Kutta a été appliquée dans cette étude. en présence des dispositifs FACTS tel que l’UPFC. c’est un dispositif efficace et le plus flexible. L’UPFC est capable de réaliser plusieurs fonctions. le problème de la stabilité transitoire après un défaut majeur. de renforcer la stabilité du réseau électrique et d’améliorer ses économies. quelques lignes de transmission sont surchargées. On trouve dans ce document. Pour les longues lignes. Cet état est caractérisé par la marche synchrone de tous les générateurs qui fournissent au réseau son énergie électrique. [19]. Par conséquent. à ce que nous avons connu. On parle actuellement avec instance sur la libéralisation du marché de l’énergie électrique et son ouverture à la concurrence. L’écoulement de puissances ne peut pas être contrôlé le long de son chemin désiré. Les systèmes FACTS sont des moyens de contrôle rapides et flexibles capables de faciliter l’écoulement de puissance. L’UPFC est un dispositif FACTS qui combine à la fois les avantages de contrôle de la compensation série et shunt. Par son ajustement simultané ou séparé des paramètres clef du réseau électrique. en essayant de renforcer son aptitude après une perturbation. L’implantation d’un tel dispositif nécessite de nouvelles méthodes d’études et d’analyses des réseaux électriques. . Parmi les solutions récentes. est fréquemment un facteur de limitation. Une nouvelle conception de l’exploitation et de la planification s’impose inévitablement. Les résultats ont été obtenus en terme du CCT (temps critique d’élimination de défaut) et ont été comparés pour les cas suivants : sans UPFC. L’objectif principal de notre travail.ABSTRACT Les systèmes de transmission en courant alternatif sont considérés comme nonflexibles. le modèle réduit classique a été employé pour l’étude de la stabilité transitoire. La commande à grande vitesse de un ou deux de ces paramètres est possible par l’utilisation des dispositifs FACTS. En tenant compte de quelques considérations simplificatrices. Cette analyse a été effectuée en présence des dispositifs UPFC. telles que : d’augmenter la capacité de transfert. adaptées à un tel changement. le but est de réaliser un contrôle à grande vitesse des paramètres électriques clefs du système de transmission comprenant la tension. est de montrer la possibilité d’améliorer la stabilité transitoire d’un réseau électrique. une analyse de stabilité transitoire sur un réseau de WSCC. Le modèle d’injection de courant a été adopté pour la représentation des UPFC. d’augmenter la capacité de transfert de l’énergie électrique. à reprendre un état d’équilibre stable. Les réseaux électriques souffrent des chemins parallèles et des boucles de puissance.

2 .CONTRIBUTIONS SOUHAITÉES ……………………………………………… 1.…………………………………………….VARIÉTÉ DES DISPOSITIFS FACTS …………………………………………. 10 11 2.INTRODUCTION ………………………………………………………………… 1....NÉCESSITÉ DES SYSTÈMES FACTS POUR LE CONTRÔLE DES RÉSEAUX ÉLECTRIQUES …………………………………………………………………….1 .3 ...5 ..HISTORIQUE …………………………………………………………………….. 2..ORGANISATION DU TRAVAIL ……………………………………………….COMPENSATEUR SYNCHRONE STATIQUE SÉRIE << SSSC >> ……… 13 .... 1 1 1 2 3 3 5 5 5 6 7 9 2..2 ..4 .4.4.4..GENERALITÉS …………………………………………………………….4..……….3 ..1 . 2.4 .5 .4 .COMPENSATEUR SYNCHRONE STATIQUE << STATCOM >> ……….CONDENSATEURS SERIES CONTROLÉS PAR THYRISTOR << TCSC >> ………………………………………………………………….ÉVOLUTION RÉCENTE DES RÉSEAUX ÉLECTRIQUES ET LEURS CONTRAINTES …………………………………………………………………… 2. 9 2. 1.. 2. 2.4.INTRODUCTION ………………………………………………………………….1 .TABLE DES MATIÈRES REMERCIEMENTS ET DÉDICACES ABSTRACT ARABE ABSTRACT ANGLAIS ABSTRACT FRANÇAIS 1 .COMPENSATEUR RÉACTIF STATIQUE << SVC >> ………………….SYSTÈMES DE TRANSMISSION FLEXIBLES EN COURANT ALTERNATIF (FACTS) …………….RÉGULATEUR D’ANGLE DE PHASE CONTROLÉ PAR THYRISTOR << TCPAR >> ………………………………………………..……………..FORMULATION DU PROBLÈME ……………………………………………… 1. 2. 1.2 .…..3 .. 2 .

1 .3 . 4.CONCLUSION …………………………………………………………………… 3 ..2 . 3.7..4.MODÈLE FRÉQUENTIEL DE PUISSANCE …………………………………….Stabilité Angulaire ………………………………………………………. 4..CONCLUSION ……………………………………………………………………. 16 2.6 .. 2 .MODÈLE D’INJECTION …………………………………………………….CONCLUSION …………………………………………………………………….. 5.…….3. 5 . 3.NÉCESSITÉ DE CLASSIFICATION ……………………………………..ÉLÉMENTS D’ANALYSE DE LA STABILITÉ TRANSITOIRE ……….6 .3.INTRODUCTION ………………………………………………………………….2 .CONCEPTS DE BASE ……………………………………………………………. 4.SIMULATION ET MODÉLISATION DES DISPOSITIFS FACTS ……………….CONTROLEUR UNIFIÉ D’ÉCOULEMENT DE PUISSANCE << UPFC >> 14 2.. 2.………. 3...Stabilité de la Tension …………………………………………………… 3 .4 . 3. 4. 3.Stabilité de la Fréquence …………………………………………………. 4. 4.INTRODUCTION …………………………………………………………………. 18 18 19 21 21 21 23 25 29 30 30 30 31 31 31 32 33 33 34 34 36 36 .INTRODUCTION ………………………………………………………………….2.LES TYPES DE STABILITÉ ……………………………………………… 1 .5 .APPLICATION DES DISPOSITIFS FACTS DANS LES RÉSEAUX ÉLECTRIQUES …………………………………………………………………….8 .1 .DÉVELOPPEMENT DES FACTS ET LEURS APPLICATIONS DANS LE MONDE …………………………………………………………………………… 2.1 . 4 ..STABILITÉ DES RÉSEAUX ÉLECTRIQUES …………………………………….3 .CLASSIFICATION DE LA STABILITÉ …………………………………………..5 .2 .4 ...STABILITÉ TRANSITOIRE ……………………………………………………… 4.MODÈLE MATHÉMATIQUE ……………………………………………….MODÉLISATION DE L’UPFC ………………………………………………..1 .5 .

…………….……….7 .3 .. 6 .INTRODUCTION ………………….……. 5.5.3.5.7 .1 . 56 57 58 5.……… 61 5.2 .MÉTHODES D’ÉTUDES DE LA STABILITE TRANSITOIRE …….5. 59 5. ……………………………….3 .ANALYSE QUALITATIVE DE L’EQUATION DYNAMIQUE DU MOUVEMENT ……………………………………………………………….MÉTHODES D’AMÉLIORATION DE LA STABILITÉ TRANSITOIRE ……….3. 5.4.MODELISATION DES GÉNÉRATEURS SYNCHRONES ………………....3.. 5.5.ÉTUDE CLASSIQUE DE LA STABILITÉ TRANSITOIRE ……….2.EQUATION DYNAMIQUE DU MOUVEMENT (SWING EQUATION) …. 5..1 –GÉNÉRALITÈS ………………………………………………………………. 6.…………….DERIVATION DE L’EQUATION DYNAMIQUE DU MOUVEMENT ….STABILITÉ NUMÉRIQUE DES MÉTHODES D’INTÉGRATION NUMÉRIQUE ………………………………………………………………… 60 5. 5.MÉTHODE D’EULER …………………………………………….... 36 36 37 5.5.5..…………… 52 5.KUTTA (R– K) …………….…….. 5..………..6 .2 .MODÈLE SIMPLIFIE DE LA MACHINE SYNCHRONE (MODÈLE CLASSIQUE) …………………………………………………………. 41 5.MÉTHODES DE RUNGE... 5.4 ..EXEMPLE D’UNE SOLUTION STABLE ET INSTABLE ……………….…. 5..2.2 .…….COMPARAISON ENTRE LES MÉTHODES D’INTÉGRATION NUMÉRIQUE ……………………………………………………….3 ... 42 43 47 48 48 50 5. 5.5.VERSION DE GILL (MÉTHODE DE R– K– G) ……………………..2 .5 .1 ..MÉTHODE D’EULER MODIFIER (PRÉDICTEUR / CORRECTEUR)…. 62 63 65 65 65 .4.1 ...2 . 6.MODÈLE D’UN RÉSEAU ÉLECTRIQUE RÉDUIT ………………….1 .CONCLUSION …………………………………………………………………….2 .4 .…….5 .MODÉLISATION D’UN SYSTEM MULTIMACHINE …………………………...6 -MÉTHODES D’INTÉGRATION IMPLICITES (MÉTHODE DU TRAPÈZE) 60 5. 5.GÉNÉRALITÉS …………………………………………………………….5.SYSTÈME MONOMACHINE …………………………………………………..

C .……. 69 6.DÉTERMINATION DU TEMPS CRITIQUE D’ÉLIMINATION DU DÉFAUT ……………………………………………………………….3 ..1 .….1 ...SYSTÈME MULTIMACHINE …………………………………………….………………………………………………………………………………. 8.2.………………………...2 ...6.……….4 .. 103 A .INTRODUCTION …………………………………………………………….SIMULATION ET ANALYSE DES RÉSULTATS ………………………….SIMULATION ET TRAÇAGE DES COURBES ……………………….4 .. 71 6..3.3 .…… 8..... 81 82 82 82 84 88 96 97 99 99 100 RÉFÉRENCES …………………………………………………………………………… 101 ANNEXES .1 ...RÉSUMÉ EN FRANÇAIS ……………………………………………………….4 .CALCULS PRÉLIMINAIRES …………………………………………..…… 77 6...CARACTÉRISTIQUES DU RÉSEAU ÉTUDIÉ ………………………......…...RÉSUMÉ EN ARABE ……………………………………..……..CONCLUSION …………………………………………………………….CONCLUSIONS ……………………………………………………. 7..…………….....…… 7...2 .……………………….……… 7 . 117 121 69 ..…… 7..ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE ……………………………..…..…………………………….UN SEUL UPFC INSTALLÉ DANS LE RÉSEAU ………………….CONCLUSION ……………………………………………………………. 7.CONCLUSION GÉNÉRALE & PERSPECTIVES …….….……… 8 .....3.RENFORCEMENT DE LA STABILITÉ EN PRÉSENCE DES UPFC …..PERSPECTIVES & PROPOSITIONS ……………………………………….2 .2.STABILITÉ TRANSITOIRE EN PRÉSENCE DES UPFC ….. 72 6.....……… 7....DEUX UPFC INSTALLÉS DANS LE RÉSEAU ……………………….3 .2 .. 69 6.…….3.… 7. 103 B .3...1 ..

le second est de maintenir le synchronisme entre deux machines identiques. suivi par un autre black-out étendu dans un autre secteur en 1967. l’analyseur du réseau à courant alternatif. Le black out de novembre 1965 dans le Nord-Est des États Unies. Ce modèle est valide pour les analyses de l’écoulement de puissance et celle de la stabilité angulaire. l’UPFC est représenté par un modèle connu sous le nom du modèle d’injection. Le présent travail examine la possibilité d’améliorer la stabilité transitoire d’un réseau par l’utilisation des UPFC.2 . les analyses de la stabilité transitoire des réseaux électriques jouent un rôle important. L’étude a été achevée par une simulation digitale programmée sous Matlab et a été testée sur un réseau exemple de WSCC (Western System Coordinating Council) possédant 9 nœuds et 3 générateurs. comme un résultat d’étude d’un système de transmission à longue distance. Pour surmonter ces contraintes. Parmi les méthodes et les techniques utilisées. L’utilisation commerciale et scientifique des calculateurs numériques dans les années soixante a également poussé l’analyse des problèmes de la stabilité sur ordinateur [1]-[4]. on cite : les diagrammes de cercle. Pour répondre à cette nécessité. le critère des surfaces égales. en application pilote où a l’état prototype.1 . Dans ce contexte. des systèmes de contrôle rapide des réseaux électriques ont été étudiés et réalisés. l’amélioration de la modélisation de la machine synchrone.1 .GENERALITÉS 1. Ces systèmes utilisent les ressources offertes par l’électronique de puissance et la microélectronique de commande. Ces systèmes sont désignés par 1 .INTRODUCTION La dérégulation du marché d’énergie électrique nécessite l’augmentation de la sécurité des réseaux électriques. la solution pas à pas des équations différentielles. un grand investissement a été alloué au développement de la théorie de la stabilité des réseaux électriques. l’une fonctionne comme un générateur et l’autre comme un moteur. Ils sont actuellement pour certains en application normale. Néanmoins. en raison des contraintes économiques et d’une opposition sociale croissante à la construction de nouveaux ouvrages. le développement principal dans les études de la stabilité des réseaux électriques n’est pas arrivé comme une extension de la théorie des machines synchrones. 1. pour d’autres. mais. De 1924 à 1933. a laissé un profond effet sur l’industrie d’utilité électrique [4]. Depuis 1920. Ces dernières années les réseaux électriques ont connus un accroissement considérable des interconnexions et ont été exploités au plus prés de leurs limites de stabilité et de sécurité. le problème de la stabilité des réseaux électriques était complètement l’objet de la recherche durant une période de dix années.HISTORIQUE Le premier travail analytique sur la stabilité des réseaux électriques a été orienté sur la détermination des limites en puissance des machines synchrones sous deux aspects : le premier est de relier un moteur synchrone ou un générateur à un jeu de barre infini.

Une deuxième génération FACTS a été proposée par la suite.enclenchement rapide) Point de fonctionnement avant défaut : . en général. G.durée . Hingoran (Vice Président de Electrical Systems Division. Une perturbation entraîne une rupture de l’équilibre entre production et consommation. par conséquent. à savoir : • Type de perturbation : .endroit . c’està-dire. La première proposition des dispositifs FACTS était en 1986.3 . il y a environ trente (30) ans sous forme d’éléments réactifs passifs des bancs de commutation à thyristor.FORMULATION DU PROBLÈME Un réseau d’énergie électrique est dit en régime de fonctionnement normal ou régime permanent lorsque toutes les machines tournent à la même vitesse angulaire électrique. Electric Power Research Institute. En employant l’électronique de puissance dans la commande.l’acronyme général FACTS << Flexible Alternative Curent Transmission system>> [5]. la vitesse de synchronisme. afin d’améliorer la stabilité transitoire. USA) sous le nom de la technologie de transport basée sur le contrôle par des thyristors [6].type de défaut . Le problème de la stabilité transitoire est donc l’étude de la capacité du réseau à répondre à une perturbation fugitive ou permanente. par N.topologie du réseau • L’amélioration de la stabilité peut être effectuée par les différentes voies suivantes : • • En planification : temps de réponse des protections et qualité des régulateurs de tension et de vitesse. plusieurs études ont été effectuées sur l’utilisation de la nouvelle technologie FACTS dans une grande variété d’application. une évolution des angles rotoriques. en aidant les générateurs en critique perturbé de donner loin l’énergie excessive gagnée par l’accélération pendant un défaut. Ces dernières années. Cette dernière peut réaliser la même fonction que la première et dans certains cas plus rapidement. avec des éléments réactifs beaucoup plus petits. les écarts angulaires restent constants. En mode préventif : répartir correctement les puissances produites sur les 2 . Ce problème est influencé.niveau de puissance active .degré d’excitation des machines (valeur de E) . 1. Il se pose alors le problème de la stabilité du réseau après élimination de la perturbation. California. La génération des dispositifs FACTS a été émergée.action des protections (ré. Ceci. Dans un régime sans perturbation. par deux points essentiels. avec des possibilités de contrôle récemment introduites.

différentes machines, éviter que les machines en position de faiblesse consomment du réactif (réduire l’angle interne) • En mode curatif : dissiper de l’énergie, îloter les parties en perte de synchronisme.

L’introduction récente de la nouvelle technologie FACTS apporte en mode préventif un outil supplémentaire. L’objet de notre étude est de montrer la possibilité de renforcer la marge de la stabilité transitoire que possède un réseau électrique. Ceci est accompli en présence des UPFCs afin de déduire l’influence de ces dispositifs sur la capacité de maintenir le synchronisme quand le réseau est sujet à un court-circuit triphasé.

1.4 - CONTRIBUTIONS SOUHAITÉES
• • • • • • Calcul d’écoulement de puissance sans UPFC par la méthode de Newton Raphson. Étude classique de la stabilité transitoire sans UPFC par intégration numérique (méthode de Runge Kutta d’ordre 4). Utilisation du modèle d’injections des courants pour la modélisation de l’UPFC dans le calcul d’écoulement de puissance. Étude de la stabilité transitoire en présence d’un seul UPFC par intégration numérique (méthode de Runge Kutta d’ordre 4). Étude de la stabilité transitoire en présence de deux UPFCs par intégration numérique (méthode de Runge Kutta d’ordre 4). Renforcement de la marge de la stabilité transitoire d’un réseau électrique. Premièrement par l’utilisation d’un seul UPFC, ensuite par l’utilisation de deux UPFC.

1.5 - ORGANISATION DU TRAVAIL
Le présent travail est organisé comme suit : Chapitre 2 expose, brièvement, les systèmes de transmission flexible en courant alternatif (FACTS). Au début, ce chapitre discute l’évolution récente des réseaux électriques et la nécessité des dispositifs FACTS. On trouve, également dans ce chapitre, la variété des systèmes FACTS et leurs applications dans les réseaux électriques. La fin de ce chapitre aborde la simulation et la modélisation des systèmes FACTS. Chapitre 3 s’intéresse, à la modélisation du dispositif UPFC ainsi que sa représentation mathématique. L’UPFC est représenté par deux approches différentes. Ces deux approches sont les plus utilisées par les chercheurs : le modèle fréquentiel et le modèle d’injection. Par la suite, on s’intéresse au développement du modèle d’injection et son

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insertion dans les équations de l’écoulement de puissance. Chapitre 4 discute, en général, des aspects liés à la stabilité des réseaux électriques ainsi que les définitions formelles de ces différents types sous forme de catégories et sous catégories. A la fin de ce chapitre, un intérêt est accordé à la stabilité transitoire et son importance dans le design et le fonctionnement du réseau électrique. Chapitre 5 caractérise tous les éléments nécessaires pour effectuer une analyse de stabilité transitoire classique. La représentation des éléments du réseau électrique, les équations qui régissent le processus transitoire, les méthodes de résolution et les méthodes d’amélioration de la stabilité sont, elles- aussi, évoquées. Chapitre 6 simule l’étude classique de la stabilité transitoire. Deux cas sont évoqués : système monomachine et système multimachine. Le but de ce chapitre est de valider nos programmes de simulation effectués sous Matlab. Les résultas obtenus sont comparés avec les résultats disponibles dans les références. Chapitre 7 met en évidence une partie de l’intérêt de l’application de l’UPFC pour le renforcement de la stabilité transitoire. Une simulation digitale a été investie sur le comportement transitoire d’un réseau à neuf (09) nœuds soumis à un défaut triphasé. Les résultats numériques ainsi que les représentations graphiques ont été obtenus par programmation sous Matlab. La conclusion générale et les perspectives ont fait l’objet du dernier chapitre.

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2 - SYSTÈMES DE TRANSMISSION FLEXIBLES EN COURANT ALTERNATIF (FACTS)

2.1 - INTRODUCTION
Les réseaux électriques continuent de s’étendre et de s’adapter à l’accroissement de la demande, à l’émergence de nouvelles technologies et à l’évolution des marchés. Cependant, l’ajout de moyens de contrôle pour pouvoir exploiter pleinement les capacités de transport existantes ou de nouvelles lignes contrôlées peut créer de nouveaux problèmes au niveau du comportement de l’ensemble du système dont le contrôle doit alors être revu. Il existe aujourd’hui des dispositifs à électronique de puissance commandables qui offrent non seulement aux compagnies d’électricité un large éventail de nouvelles options, mais ouvrent également la voie à un nouveau type de réseau : les systèmes de transmission flexibles en courant alternatif ou FACTS (Flexible AC Transmission Systems). Les dispositifs FACTS sont insérés dans un réseau pour satisfaire plusieurs besoins, tels que la répartition des puissances, la compensation de la puissance réactive, et le renforcement de la stabilité des réseaux électriques.

2.2 - ÉVOLUTION RÉCENTE DES RÉSEAUX ÉLECTRIQUES ET LEURS CONTRAINTES
Ces dernières années, les réseaux électriques ont connu un accroissement considérable des interconnexions. Avec le développement économique et l’amélioration sociale, les compagnies d’électricité doivent fonctionner plus rapidement pour satisfaire les demandes fortement croissantes de l’énergie électrique. Cependant, à cause du procédé de l’extension et de l’interconnexion, divers problèmes surgissent par conséquent. Des pertes de puissances énormes dans les lignes à grande distance, parfois, les transites d’énergie dans un réseau interconnecté s’effectuent vers des chemins non désirés [5]. Pour satisfaire la demande en matière d’énergie électrique, de nouvelles lignes devraient être ajoutées au réseau électrique. Mais, en raison des contraintes économiques et d’une opposition croissante à la construction de nouveaux ouvrages dans les zones à forte densité de population, la stabilité des réseaux électriques devient plus critique. Plusieurs pannes, dues à la perte de la stabilité des réseaux électriques, ont eu, comme conséquence, d’énormes pertes économiques dans le monde. On cite par exemple : black out du 09 Novembre 1965 dans le Nord–Est des États Unies et Ontario (Canada) suivi par un autre black-out étendu dans un autre secteur en 1967, le black out du 11 mars 1999 dans le Brésil, le black out du 03 Février 2003 en Algérie et un autre black out du 14 Août 2003 dans le Nord – Est des États Unies et Ontario Canada …etc. [4], [7]. Ces nouvelles contraintes sont en outre inévitables :

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La puissance traversant une ligne à courant alternatif est fonction de l’angle de phase. Il n’y a aucun contrôle à grande vitesse de ces paramètres. dans la mesure où elle conduit à privilégier des technologies de production avec une proportion plus ou moins importante de la production décentralisée et dispersée (cogénération. La réduction des émissions des gaz à effet de serre dans la production de l’énergie électrique. des tensions aux bornes de la ligne et de son impédance. Une des conséquences majeures de ce nouvel environnement est la grande importance de la fiabilité et la sécurité de fonctionnement des réseaux électriques [4-5]. de plus en plus. ces derniers possèdent une faible vitesse de commande comparée aux dispositifs électroniques.• • • L’ouverture du marché de l’électricité et l’arrivée d’un environnement concurrentiel ont engendré l’indépendance des activités de la génération. Cette adaptation exige la construction de nouvelles interconnexions entre les régions et les pays. ainsi qu’un grand besoin d’utiliser au maximum les facilités existantes [5]. soumises aux aléas du climat [5]. ces changements substantiels ont été implantés dans la structure moderne des réseaux électriques partout dans le monde. Donc. Puisque à l’extrémité du réseau électrique où la mesure finale est prise. Cette contrainte n’a qu’un impact indirect sur la structure et le fonctionnement des réseaux électriques. les bobines et les condensateurs sont aussi généralement commutés mécaniquement [6]. La commande de l’angle de phase est rarement utilisée et quand elle est employée. La production de l’énergie électrique à partir des énergies renouvelables. Le besoin de la flexibilité se renforce. Un nouveau développement dans la technologie de l’électronique de puissance et la théorie du contrôle moderne ont amené les réseaux électriques dans un nouveau 6 . Cette utilisation est limitée dans son implantation. elle sera aux moyens des dispositifs lents. la transmission et la distribution. dans son temps de fourniture en matière d’énergie électrique et dans sa planification. pour répondre au protocole de Kyoto (Japon 1997). afin d’assurer la qualité de l’énergie et d’augmenter la disponibilité des systèmes de la transmission et de la distribution. Avec les nouvelles tendances comme la libéralisation du marché de l’énergie électrique et son ouverture à la concurrence. la multiplication de contraintes liées à l’opposition sociale contre l’installation de nouveaux ouvrages exigés pour assurer le bon fonctionnement des réseaux électriques. 2.NÉCESSITÉ DES SYSTÈMES FACTS POUR LE CONTRÔLE DES RÉSEAUX ÉLECTRIQUES Avec toutes les gestions par ordinateur et les moyens de communication. les thyristors commutent deux fois chaque cycle. Cependant. Dans les réseaux ou le transport s’effectue en courant continu (HVDC). Cette production sera dans la majorité des cas du type décentralisée et dispersée et dans le cas des énergies éoliennes ou solaires. les dispositifs sont mécaniques.3 . les réseaux électriques sont commandés mécaniquement. L’objectif primaire est d’augmenter la compétition et de fournir au client un produit de qualité à un prix concurrentiel.[8]. tels que les transformateurs déphaseurs à point changeable mécaniquement. certaines énergies renouvelables) [5].

transitoire ou en petits mouvements. angle et impédance). Comparée avec le cas des longues lignes de transmission. Il est possible avec l’utilisation des dispositifs FACTS comme le SVC (Static Var Compensator). qui utilisent les batteries de condensateurs ou les bobines fixes ou mécaniques sont non efficaces dans le contrôle du réseau électrique quand il est sévèrement perturbé. Ces FACTS très utilisés dans le système de transmission sont surtout regardés comme non pertinents à la génération et à la distribution. Traditionnellement. qui est connu sous le nom de « Flexible Alternatif Courant Transmission Systems » ou FACTS. si la compensation réactive du système de transmission varie rapidement [9]. pour le contrôle des réseaux en courant alternatif. les FACTS peuvent faciliter le contrôle de l’écoulement de puissance. [10]. La variété des dispositifs FACTS devient de plus en plus nombreuse.4 . les FACTS peuvent être classés dans trois classes principales. Selon leur constitution. transformateurs déphaseurs. quelque soit son type. à pousser la technologie basée sur le thyristor vers l’avant. 2.VARIÉTÉ DES DISPOSITIFS FACTS La compensation de l’énergie réactive au niveau des lignes de transmission change ses caractéristiques électriques et les rend non compatibles avec la demande de la charge. la réduction des coûts de génération et améliorer la sécurité et la stabilité des réseaux électriques [9]. Il est reconnu que.1 [5]. l’angle de phase. l’impédance de la ligne. D’autre part. La compensation des lignes de transmission permet la régulation du profil de la tension le long de ces lignes avec un bon contrôle de la puissance active transmise. bancs de condensateurs. afin de commander et ajuster un ou plusieurs paramètres principaux du réseau électrique (tension.…) dans lesquels les interrupteurs 7 . Visé de sa part.domaine. Certains dispositifs FACTS sont utilisés dans les réseaux de transmission et d’autres sont utilisés hors réseaux de transmission [11]. l’augmentation de la capacité de transfert. la compensation série est fréquemment utilisée pour réduire ou même augmenter l’impédance d’une ligne pour contrôler la puissance transmissible. Hingorani a proposé les systèmes flexibles de transmission en courant alternatif (FACTS) [6]. le TCSC (Thyristor Controlled Series Capacitor). comme le montre la figure 2. la stabilité peut être améliorée. En 1986. Grâce au développement récent dans la technologie de l’électronique de puissance et la théorie moderne du contrôle. les méthodes de la compensation de l’énergie réactive à l’état permanent. TCPAR (Thyristor Controlled Phase Angle Regulator) et L’UPFC (Unified Power Flow Controller) de réguler les tensions nodales. il est possible de répondre à la demande par l’utilisation d’une compensation rapide des réseaux de transmission. La proposition de Hingorani vise à adopter l’application moderne de l’électronique de puissance au niveau du système de transmission. • Une première classe qualifiée de systèmes mixtes et est constituée par des systèmes classiques de contrôle (transformateur à prises. la puissance active et réactive rapidement et d’une manière flexible.

Les gradateurs en courant alternatif. Dispositifs FACTS FACTS utilisés pour la transmission FACTS utilisés hors la transmission Systèmes à base des convertisseurs d’électronique de puissance Systèmes mixtes Dispositifs classiques de contrôle + interrupteurs électroniques de puissances Gradateur en CA. • Deux autres classes sont basées sur l’utilisation des convertisseurs électroniques.parallèle Fig.mécaniques ont été remplacés par des interrupteurs électroniques à semiconducteurs (thyristors). soit en parallèle (SVG : générateur réactif statique). placé soit en série pour la compensation série (ASC. associé à un banc de condensateurs à commutation électronique placé en parallèle Onduleur à source de tension. 2. L’onduleur à sources de tension.Différents types de dispositifs FACTS 8 . L’UPFC (le contrôleur unifié de l’écoulement de puissance) combine à la fois la compensation série et la compensation parallèle. placé soit en série soit en parallèle ou combine à la fois série. permettant de réaliser une tension alternative de phase et d’amplitude réglables. à placer en parallèle dans le circuit à compenser et le TCSC (compensateur série contrôlé par thyristor) à placer en série sur le circuit à compenser. associés à un banc de condensateurs à commutateurs électroniques donnent les systèmes suivants : le SVC (compensateur réactif statique). ou compensation série avancée).1 .

2. le SVC est capable de maintenir la tension durant cette phase. le nombre de modules est selon l’exigence de la compensation. Le TCSC est constitué d’un condensateur fixe en série avec plusieurs modules . la puissance réactive de sortie peut être variée continuellement entre les taux capacitifs et inductifs de l’équipement.Compensateur réactif statique (SVC) 2.3. comme le présente la figure 2. Cette dernière est en série avec une bobine.CONDENSATEURS SERIES CONTROLÉS PAR THYRISTOR << TCSC >> Le TCSC est un des dispositifs FACTS les plus importants. Avec une coordination appropriée de l’interrupteur des condensateurs et le contrôle des bobines. Ligne de transmission Transformateur de couplage Valves à thyristors Vt Vref Signal auxiliaire L C Contrôle Condensateur fixe Banc de Banc de condensateurs bobines Fig.COMPENSATEUR RÉACTIF STATIQUE << SVC>> La figure 2. Dans le cas d’une grande perturbation.2 illustre le diagramme unifilaire d’un SVC. Le SVC est constitué d’un banc de condensateurs commutés à thyristor (TSCs : thyristor switched capacitors) et d’un banc de bobines contrôlées à thyristor (TCRs : thyristor controlled reactors). Cette possibilité permet l’emploi du SVC pour l’amélioration de la stabilité transitoire et la stabilité en petits mouvements.1 .2 . Chaque module est constitué d’un condensateur ou un banc de condensateurs en parallèle avec la valve des thyristors.4. 2. Le SVC est utilisé pour le contrôle de la tension du réseau électrique de transmission à l’emplacement sélectionné. utilisé pendant plusieurs années pour l’augmentation de la puissance transmise par la ligne.2 .4.On s’intéresse dans les sous-sections suivantes à la définition de quelques dispositifs FACTS qui sont employés dans la transmission et les plus utilisés et considérés par les utilités et les chercheurs [9]. 9 . afin de renforcer la stabilité du réseau.

chaque ensemble possède en parallèle un élément de protection contre les surtensions. Le TCPAR fournit une tension en quadrature avec celle de la ligne.RÉGULATEUR D’ANGLE DE PHASE CONTROLÉ PAR THYRISTOR << TCPAR >> Il est connu que les puissances actives et réactives de la ligne sont fonction de la tension aux bornes de la ligne.3 .3 . Le dispositif TCPAR est constitué de deux transformateurs : le premier appelé transformateur d’excitation connecté en shunt et le deuxième inséré en série avec la ligne. 2. L’amplitude V et l’angle de phase ϕ sont désignés par rapport aux valeurs de référence Qref et Pref respectivement. on peut déterminer les 10 . Le TCPAR possède la capacité de maintenir l’angle effectif maximal de la ligne de transmission durant la première oscillation.Condensateurs séries contrôlés par thyristor (TCSC) 2. Avec ces valeurs de V et de ϕ . Par son contrôle rapide de l’impédance de la ligne. le TCPAR peut être utilisé aussi pour augmenter la limite de la stabilité transitoire. qui génère une tension sinusoïdale équilibrée à la fréquence fondamentale.4. le TCSC est utilisé fondamentalement pour le contrôle de l’écoulement de puissance et pour l’amortissement des oscillations de puissance. 2. Ce lien est combiné de façon à fournir une tension changeable au secondaire du transformateur série Δv et d’un angle de ± 90 o relatif à la tension VL de la ligne.4 .4. de l’angle de phase et de l’impédance.Généralement. Le modèle fonctionnel de cette source est montré dans la figure 2. appelé MOV (Métal -Oxide varistor).COMPENSATEUR SYNCHRONE STATIQUE << STATCOM >> Un convertisseur commuté en source de tension est analogue à une machine synchrone tournante idéale.6.5. Effectivement. Ces deux transformateurs sont liés par un arrangement de thyristors de commutation. La structure du TCPAR est montrée dans la figure 2. Cette tension peut modifier l’angle de phase de la tension de la ligne et aussi le contrôle de l’écoulement de puissance. il est possible de changer la valeur de l’impédance du compensateur entre la zone capacitive et la zone inductive.4. Le diagramme vectoriel correspondant est illustré dans la figure 2. Par changement d’angle d’amorçage des thyristors. MOV Iligne MOV MOV Fig.

La 11 . 2.Diagramme vectoriel Fig.Schéma unifilaire b . la source de tension devient seulement une source de puissance réactive autonome.Vi Ligne de transmission Arrangement de commutation pour thyristor ± Δv Vi' Transformateur série Transformateur d’excitation Variables mesurées Contrôle Paramètres Entrées de installés références Fig. Dans le cas où le changement de la puissance active est non nécessaire. 2.Implantation d’un TCPAR dans une ligne de transmission puissances actives et réactives échangées entres la source de tension et le réseau à courant alternatif.Régulateur d’angle de phase contrôlé par thyristor (TCPAR) V V' ± Δν ∠90 o V V' = V ± Δ V ∠90° a . la source externe d’énergie peut être remplacée par un condensateur relativement petit à courant continu et la source de tension fonctionne comme un échangeur de puissance réactive avec le réseau en courant alternatif. La possibilité d’échanger la puissance active est effectuée si une source d’énergie externe est couplée à cette source de tension. comme un condensateur synchrone idéal.4 .5 . Dans ce cas.

Modèle fonctionnel d’une source de tension synchrone (à base d’un convertisseur) Par variation de l’amplitudes de la tension triphasée V.4. 2. le STATCOM agit comme un condensateur et génère la puissance réactive.figure 2. l’échange entre le STATCOM et le réseau à courant alternatif peut être contrôlé. C’est pour cette raison que cet arrangement est appelé compensateur synchrone statique << STATCOM >>. Transformateur de connexion Q P V ν = V sin (ω t + φ) Pref Contrôle ϕ Qref Source d’énergie Fig. Le STATCOM génère d’une façon immédiate la puissance réactive (capacitive et inductive). peut être employée pour l’atténuation des oscillations de puissance. s’il n’est pas sous zéro. il n’est pas comme le SVC. Le STATCOM est utilisé comme un compensateur statique conventionnel. 2. Dans la cas où l’amplitude de la tension de sortie augmente plus que celle du réseau. En outre. pour le contrôle de la tension de transmission. Cette capacité du STATCOM. à générer et/ou à absorber la puissance réactive.7 montre ce processus. Par conséquent. car la sortie de la puissance réactive est indépendante de la tension du réseau à courant alternatif. la source de tension se comporte comme un condensateur réactif shunt. le STATCOM peut fournir le taux maximal de la puissance réactive à n’importe quel réseau.6 . Mais. Cette capacité le rend moins efficace que le SVC pour l’amélioration de la stabilité transitoire.5 . qui possède des caractéristiques similaires à un compensateur synchrone tournant.COMPENSATEUR SYNCHRONE STATIQUE SÉRIE << SSSC >> 12 .

La capacité du SSSC de compenser la ligne de transmission dans les deux modes capacitif et inductif peut être employée pour les oscillations de puissance dans un réseau électrique. pour l’injection d’une tension ΔV en série dans la ligne à la fréquence fondamentale comme le simule la figure 2.8. En plus. le SSSC est capable de fournir une compensation à tension constante et en phase avec le courant variable de la ligne. Comparé avec le compensateur série conventionnel.7 . Si par contre. la tension Δv est injectée avec un angle de 90° en avance par rapport au courant de ligne. on obtient une compensation série. la compensation a le même effet que celui d’augmenter l’impédance réactive de la ligne.Caractéristiques I .Compensateur synchrone statique Il est possible d’utiliser une source de tension à base de commutation d’un convertisseur.V Fig.Schéma fonctionnel b. Si l’injection de Δv s’effectue avec un angle de 90° degré en arrière par rapport au courant de ligne.VT Transformateur de connexion Vi Iq Vi > VT Iq Mode capacitif VT VT Mode inductif Vi < VT Iq + VDC - a. 2. Cette compensation est équivalente à un condensateur série à la fréquence fondamentale. L’amplitude de la tension injectée Δv peut être contrôlé indépendamment de l’amplitude du courant de la ligne. La compensation de l’arrangement mentionné est référée comme un compensateur synchrone statique série (SSSC). le SSSC fournit une tension série Δv qui est indépendante du courant de la ligne. 13 . Cette tension série est injectée pour l’augmentation ou la diminution de la tension qui traverse l’impédance inductive de la ligne et par conséquent le courant fondamental ainsi que la puissance transitée.

Dans ce cas. car la source de tension synchrone génère ou absorbe les deux puissances active et réactive. de sorte que le convertisseur connecté en shunt fournit la puissance active que le convertisseur connecté en série échange avec la ligne. le convertisseur shunt peut jouer le rôle 14 . Le convertisseur série injecte une tension série Δv d’amplitude et de phase variable en courant alternatif au coté terminal. La source d’énergie en courant continu peut être le réseau électrique en courant alternatif. Cette tension injectée réagit comme une source de tension dont le passage du courant de la ligne. 2.4. l’angle de phase de la tension série Δv est choisi indépendamment du courant de la ligne entre 0 et 2π. La génération de la puissance réactive au niveau du convertisseur shunt est indépendante de la puissance active.± Δν Unité de contrôle Convertisseur VDC + - Fig.6 . avec une possibilité d’échanger la puissance active et la puissance réactive et qui fonctionnent à travers un condensateur de liaison en courant continu. L’implantation pratique d’un tel arrangement où l’énergie en courant continu est alimentée depuis le réseau électrique en courant alternatif est montrée dans la figure 2. La puissance active demandée par le convertisseur série est fournie par le convertisseur connecté en shunt. Elle est transférée à (ou depuis) la borne en courant continu.9. Toutefois.Compensateur synchrone statique série (SSSC) 2. la puissance active est générée par l’accumulateur d’énergie en courant continu. Comme il est illustré.CONTROLEUR UNIFIÉ D’ÉCOULEMENT DE PUISSANCE <<UPFC>> Supposant que le condensateur C dans la figure 2. les deux convertisseurs (AC–DC) sont des outils de compensation.8 . La puissance réactive est générée ou absorbée intérieurement par le convertisseur.8 est remplacé par un accumulateur d’énergie en courant continu et qui possède une capacité infinie. Par contre. Cet arrangement est possible.

En raison de sa disponibilité de plusieurs fonctions de contrôles pour l’écoulement de puissance. la tension au niveau du jeu de barres d’envoi. Non seulement la combinaison de tous les modes de contrôle (comme mentionné dans la figure 2. I1 V1 Ligne de transmission ± Δv I2 V2 Iq+IT + Convertisseur 1 - VDC Convertisseur 2 Unité de contrôle Vref Pref Qref Variables mesurées Paramètres installés Fig. Les différentes fonctions d’écoulement de puissance sont expliquées comme suit : • • • • Le contrôle et la régulation de la tension au jeu de barres primaire.9 .d’un STATCOM indépendant. le passage d’un mode à un autre en temps réel est aussi réalisable. présenté par la figure 2. 2. illustrés par la figure 2. la compensation série et la régulation de l’angle de phase. montrés par la figure 2.10a. Le contrôle et la régulation de l’angle de phase. Ces caractéristiques significatives renforcent extrêmement l’emploi de l’UPFC pour les différentes éventualités des réseaux électriques. La combinaison de tous les contrôles. puisque cet arrangement a la possibilité de fournir une tension série ΔV d’amplitude et de phase appropriés. simulé par la figure 2. Le contrôle de la compensation série de la ligne.10c.10b.10 d) sont possibles. le dispositif est nommé : Unified Power Flow controller (UPFC).Contrôleur unifié d’écoulement de puissance 15 .10d.

et différence d’angle de phase influencent la puissance transmise entre les deux systèmes.Fonctions de contrôle de l’écoulement de puissance 2.Régulation de l’angle de phase d . chaque dispositif FACTS peut influencer un des trois paramètres.5 . La figure montre un diagramme schématique de deux réseaux électriques connectés par une ligne de transmission en courant alternatif. ( δ1 − δ 2 ) qui est l’angle de phase (différence d’angles) entre les deux systèmes.10 .Régulation de la tension au jeu de barres primaire b .Régulation de l’impédance VC -Vσ VT -σ σ VT ± Vc VT ± Vc Vσ V0 Vσ ΔVsérie VT+V0+Vc+Vσ ΔVsérie=V0+Vc+Vσ VT c .APPLICATION DES DISPOSITIFS FACTS DANS LES RÉSEAUX ÉLECTRIQUES Les possibilités du contrôle grâce à l’application des dispositifs FACTS dans les réseaux électriques sont résumées dans la figure 2. X représente l’impédance série de la ligne. le contrôle de l’écoulement de puissance. L’équation de la figure définit la puissance transmise entre deux systèmes.Vc VT ± V0 VT ± Vc VT Vc VT ± Vc Iligne VT a .11. 16 .Contrôle simultané. tension. Comme il est illustré dans la figure 2. impédance. Par conséquent.. impédance et angle de phase Fig. 2.11. Il est clair que les trois paramètres tension. V1 et V2 sont les tensions aux extrémités de la ligne.

11 . 2.Tous les problèmes techniques. la stabilité transitoire.1. tels que le contrôle de l’écoulement de puissance.Capacité des FACTS pour résoudre les problèmes techniques dans les réseaux électriques Contrôle Amortissement Écoulement Stabilité de la D’Oscillations de Puissance Transitoire Tension de Puissance SVC STATCOM TCSC SSSC TCPAR X XX XXX XXX XXX XX X X XX XXX X X= moyenne. 17 X XXX XXX X XXX XX XX XX XX XXX X X X = forte. 2. Fig. (travail effectué par CIGRE sur l’application des contrôleurs FACTS) [9]. Les capacités de ces dispositifs sont résumées dans le tableau 2. la stabilité de tension et les oscillations de puissance peuvent être résolus totalement ou partiellement par l’utilisation des dispositifs FACTS.Diagramme schématique pour l’application des FACTS dans les réseaux électriques Tab. UPFC OBS : X = petit .1 .

un STANTCOM de ± 80 MVAR a été mis en opération également dans la chine. L’UPFC est le premier dispositif FACTS et l’unique. leurs fonctions et parfois leurs nombres. L’UPFC est le dispositif FACTS le plus flexible. - 2.SIMULATION ET MODÉLISATION DES DISPOSITIFS FACTS Selon l’application à justifier.2. UPFC : la troisième génération FACTS. En novembre 1995. représente la deuxième génération FACTS. qui sont reliés par un lien commun en courant continu inclut un condensateur de stockage. selon la référence [11]. SVC : la première génération FACTS qui a été déposée sur le marché il y a presque plus que vingt ans.6 . Le développement du STATCOM est basé sur l’utilisation des thyristors GTO (Gate-Turn-off) qui peuvent commuter électroniquement et d’une façon rapide les bobines et les condensateurs. 18 . Ce condensateur est contrôlable par thyristors. Le STATCOM est un nouveau compensateur de puissance réactive qui surmonte les limitations techniques et le coût élevé du SVC. à construire dans le monde : un dans la sousstation d’INEZ du réseau d’AEP aux Etats-Unis (maintenant en état de fonctionnement) et l’autre en France de ± 160 MVA (en phase de construction 1997 – 1998). TCSC : la première génération FACTS. plus de 200 SVC dans le monde. on rencontre quelques exemples d’applications de dispositifs FACTS à travers le monde avec leurs niveaux de puissance. ayant la capacité de contrôler simultanément chacun des trois paramètres clefs de l’écoulement de puissance : tension. un STATCOM de ± 100 MVAR a commencé à fonctionner au niveau de la sous– station de Sullivan de l’autorité de Vallée de Tennessi aux États– Unis. qui possède la possibilité de contrôler l’impédance de la ligne par l’introduction d’un condensateur en série avec la ligne de transmission. Cette combinaison de ces fonctions. ainsi que leur investissement est évalué en termes d’amélioration des performances du système. L’université de Tsinghua a coopéré avec l’administration de Hénan Power pour développer un STATCOM de ± 20 MVAR et prévu pour fonctionner à partir de 1998. dans le réseau électrique de Hénan de 220 KV. impédance et angle de phase de la ligne.DÉVELOPPEMENT DES FACTS ET LEURS APPLICATIONS DANS LE MONDE Dans cette section. On trouve déjà. donne à L’UPFC des possibilités uniques pour contrôler simultanément l’écoulement de puissance dans une ligne de transmission. les contrôleurs FACTS sont utilisés. Le plus grand TCSC dans le monde a été installé à la sous-station de SLATT du BPA aux États-Unis et fonctionne déjà depuis 1993. Il se compose d’un STATCOM et d’un SSSC. Depuis Mai 1991. En 1997.7 . STATCOM : appelé aussi advanced static var générator (ASVG). il y avait deux UPFC.

accroissement des flux de puissance. l’écoulement de puissance. on trouve le modèle en source de courant shunt qui semble être le plus adéquat pour l’analyse de la stabilité et on trouve aussi le modèle qui représente les convertisseurs en source de tensions. • 2. fluctuation et stabilité de tension et stabilité transitoire).CONCLUSION En tenant compte de l’évolution et aux limitations actuelles des réseaux électriques (difficulté de construction de nouveaux ouvrages. Dans ce contexte. Le contrôle est représenté dans un grand détail. qui capturent la réponse correcte du contrôleur aux fréquences d’intérêt. Parmi les modèles disponibles. interconnexion. [12] : • Calcul détaillé dans un système triphasé 3 ϕ : dans ce cas tous les éléments d’un contrôleur FACTS (Transformateurs. tels que : Une meilleure utilisation de moyens de transmissions d’énergie électriques existantes. afin d’effectuer des analyses qui prennent en considération leurs impacts. Le but de cette simulation est d’étudier l’état d’équilibre. condensateurs. Parmi les approches les plus utilisées pour la modélisation des FACTS pour l’analyse des réseaux électriques sont les modèles dits d’injections. y compris les impulsions d’amorçage des convertisseurs d’électronique de puissance. Dans ces études. Les contrôles devraient avoir toutes les fonctions appropriées pour ces types d’analyses. le système est représenté comme équivalent et simule en juste proportion la réaction du système pour ces types d’études. le besoin d’un système électrique flexible s’avère une nécessité. de lignes et de charges.Ceci peut être prévu par une simulation appropriée des contrôleurs FACTS y compris leurs commandes dans une représentation détaillée du réseau. L’UPFC) est un moyen susceptible d’apporter des solutions qui semblent meilleures afin d’améliorer les performances dynamiques et autres du système électrique. convertisseurs. l’objectif est d’analyser à l’état d’équilibre et transitoire le comportement et les interactions entre le système et les contrôleurs FACTS à des fréquences bien au dessous de la fréquence standard (0 Hz -10 Hz). Les analyses à l’état d’équilibre et de stabilité incluent. la stabilité transitoire et les calculs des valeurs propres. les conditions transitoires. TCRP. Dans ce cas la représentation du réseau est complète. Les tensions dans se cas sont considérées triphasées sinusoïdales. Augmenter la capacité de transfert du système de transmission. Elle inclut un grand nombre de générateurs. TCSC. les efforts. L’utilisation de la nouvelle technologie FACTS (SVC. 19 . afin d’assurer la qualité de l’énergie ainsi que d’augmenter la disponibilité des systèmes de la transmission et de la distribution.…) sont représentés y compris leurs non -linéarités et leurs capacités parasites. Les FACTS sont représentés avec des modèles simplifiés. les harmoniques dans l’équipement et l’interaction entre les contrôleurs FACTS et le réseau.8 . La simulation des contrôleurs FACTS est principalement faite selon les deux manières suivantes [5].

Améliorer la stabilité des réseaux électriques et améliorer la qualité du service. Selon la fonction à réaliser. Il est le premier et l’unique ayant la capacité de contrôler simultanément ou indépendamment chacun des trois paramètres clefs de l’écoulement de puissance : tension. L’UPFC est le dispositif FACTS le plus flexible. en raison de sa disponibilité de plusieurs fonctions de contrôle.- La répartition des puissances dans les réseaux électriques à part égale et minimiser les pertes. impédance et angle de phase de la ligne. les contrôleurs FACTS sont utilisés. 20 . La combinaison de ces fonctions donne à L’UPFC des possibilités uniques pour contrôler simultanément l’écoulement de puissance dans une ligne de transmission. Bénéficier d’un environnement moins polluant.

2 . Dans ce chapitre. en premier la charge dynamique du condensateur de la liaison en courant continu. On considère. C’est dans ce cadre que doivent être modélisés les FACTS pour étudier leur influence sur le comportement dynamique du réseau. Ces phénomènes sont compris dans une gamme de fréquence allant de 0 Hz à 10 Hz et sont représentables par des phaseurs à fréquences fondamentales.3 . en plus du modèle mathématique.U. Dans le cas du modèle fréquentiel.MODÈLE FRÉQUENTIEL DE PUISSANCE La figure 3. Le système en courant alternatif utilise le système P.MODÉLISATION DE L’UPFC 3. Le premier modèle est connu sous le nom du modèle fréquentiel et le deuxième est dit modèle d’injection.1 montre le diagramme schématique de l’UPFC : n1. le système d’unités relatives P. En ce qui concerne le modèle d’injection. 3. Ce modèle va être appliqué dans notre simulation puisque son utilisation est facile et permet de comprendre l’impact de l’UPFC sur la stabilité transitoire [14-15]. l’UPFC est représenté avec la prise en compte des paramètres de la commande des composants électroniques de puissance ainsi que l’introduction de la dynamique du condensateur de la liaison en courant continu. Ce modèle est valide pour l’écoulement de puissance et la stabilité angulaire. la tension et le courant du condensateur sont reliés par la relation suivante : 21 . Xt1 et n2.1. Xt2 représentant respectivement les rapports de transformation des tensions et les réactances des deux transformateurs shunt et série. c’est un modèle général utilisé pour les analyses des réseaux électriques en présence des FACTS.INTRODUCTION L’étude et la simulation du comportement dynamique d’un réseau électrique doivent prendre en compte les phénomènes électromécaniques qui déterminent la stabilité transitoire.1 . Dans la modélisation de l’UPFC. En négligeant les harmoniques. tandis que les variable en courant continu sont exprimées dans le système d’unités MKS. les courants continus Id1. I d2. Ses variables sont calculées par rapport à la base SB et VB. Le but d’une telle modélisation est de capturer l’effet dynamique de l’UPFC afin de développer une stratégie de commande pour une amélioration significative des performances dynamiques du système [13].U (Per Unit System) et le système MKS sont utilisés en même temps. Toutes les variables utilisées dans le modèle de l’UPFC sont indiquées dans la figure 3. deux approches sont abordées pour la modélisation de l’UPFC.

1) Fig.VR j X t2 )∗ ) P2 = Re (Vpq I ∗ ) = Re (Vpq ( L Par l’application moderne de la technique de commande MLI aux deux convertisseurs commutés en source de tension.1) et (3.U : P1 = Vd I d1 / S B P2 = .5a) 22 .P2 ) SB dt (3.3) Du coté alternatif.Ligne de transmission avec un UPFC installé Si on considère que les convertisseurs sont parfaits.Vd I d2 / S B De l’équation (3.4) VS + Vpq . 3. on connaît que P1 et P2 peuvent être calculées par (figure 3. les relations entre le coté en courant continu et le coté en courant alternatif des deux convertisseurs sont exprimées par : V1 = m1 Vd / VB V2 = m 2 Vd / VB (3.V1 ∗ ) ) j X t1 (3.1) : ∗ P1 = Re (V1 I1 ) = Re (V1 ( n1 VS .Id = C d Vd = I d1 + I d2 dt (3.2). les puissances P1 et P2 échangées avec le réseau en courant alternatif seront en P.2) C Vd d Vd = (P1 . on a : (3.1 .

φ1 Vpq = m 2 Vd / VB / n 2 θ pq = θ 2 = θS .6 que l’UPFC est composé de deux transformateurs. le modèle fréquentiel de puissance de l’UPFC utilisé dans les études dynamiques est donné par : C Vd d Vd = (P1 .P2 ) S B dt Avec P1 et P2 données par (3. l’effet de la commande MLI pour maintenir les tensions désirées V1 et V2 du coté alternatif des deux convertisseurs. ϕ1 et ϕ 2 des deux convertisseurs et ils sont définis par rapport à l’angle de phase de VS par les respectivement.4. Finalement.MODÈLE MATHÉMATIQUE On constate dans la section 2.φ2 (3. Ils sont commandés par les angles d’amorçage relations suivantes : θ 1 = θ S . le courant réactif I q est aussi contrôlable de façon à ce que la branche parallèle se comporte comme une suceptance réactive shunt contrôlable.5b) ϕ1 et ϕ 2 désirées sont aussi les sorties principales de la commande. En plus.1) ~ (3. 23 .Avec les coefficients m1 et m2 représentent.5). Les angles de phases de V1 et de V2 sont indiquées par θ1 et θ 2 . Les paramètres respectivement.φ 2 (3. Certainement. m1 et m2 sont les sorties principales désirées de la commande. un connecté en shunt et l’autre connecté en série. Celle-ci est représentée dans la figure 3. chaque transformateur est connecté à un convertisseur.2 par le courant I T .2. ces deux convertisseurs sont liés par une liaison en courant continu représentée par un condensateur en courant continu. prenant en considération le rapport de transformation du transformateur série et réécrivons les équation (3. V1 et V2 sont en Per Unit et VB est la tension de base. Cette liaison agit comme une source d’énergie.6) 3. V1 = m1 Vd / VB θ1 = θS .φ1 θ 2 = θ S .2 . Comme le montre la figure 3. chaque puissance active injectée au système par la branche série est prise du système par la branche parallèle et elle est transmise à la branche série à travers la liaison en courant continu.4).

8) (3. Les relations mathématiques de base sont : jγ U 2 = U1 + U T ∠I q = ∠U1 ± 90 o (3.Schéma de base de l’UPFC La figure 3. Généralement. La zone de fonctionnement est le cercle décrit par U Tmax autour de U 1 . Son amplitude est limitée par U Tmax qui est un paramètre de design de l’UPFC. Vue à partir de U 1 .9) (3.7) (3. les paramètres utilisés pour l’UPFC sont r et γ .10) ∠I T = ∠U1 IT = ℜ (U T ⋅ I * ) 2 U1 24 . la tension U T peut avoir lieu à n'importe quelle angle de phase.I1 U1 Ligne de transmission UT U2 I2 Iq + IT U DC C Fig.2 . Les paramètres contrôlables sont la phase et l’amplitude de U T et l’amplitude de I q . donnés par U T = r ⋅ U 1 ⋅ e . 3.3 illustre le diagramme vectoriel.

Dans la figure 3. on considère en premier lieu la partie série de l’UPFC comme il est illustré dans la figure 3.3 .4 .Fig. Q se Fig. Vi I se Us V' Vj j xs Psh Q sh I sh P se . 3. L’UPFC génère ou absorbe la puissance réactive nécessaire (appelées Qse et Qsh respectivement) localement par l’action de la commutation de ses deux convertisseurs. xs représente la réactance effective de l’UPFC vue dans la ligne de transmission du coté du transformateur série. 25 .4.MODÈLE D’INJECTION La figure 3.4. 3.4 montre le diagramme du schéma équivalent de l’UPFC qui est localisé dans le système de transmission entre le nœud i et le nœud j.4 .Schéma équivalent de l’UPFC Pour obtenir le modèle d’injection de l’UPFC.5. comme éclairé dans la figure 3. L’UPFC injecte une tension U s en série avec celle de la ligne de transmission à travers le transformateur série. La puissance active Pse impliquée dans l’injection série est prise de la ligne de transmission par le transformateur shunt (appelée Psh).Diagramme Vectoriel 3.

3.Représentation de la source de tension série La source de tension série est modélisée par une source de tension idéale U s qui est contrôlable en amplitude et en phase tel que U s = r Vi e j γ avec 0 < r < rmax et 0 < γ < 2π .6 . paramètres de contrôle r et γ ainsi que l’admittance de la ligne : Sis = Vi ( j r b s Vi e j γ ) ∗ = .Remplacement de la source de tension par une source de courant La source de courant correspond à l’injection des puissances Sis et Sjs qui sont définies par Sis = Vi (.r b s Vi2 sin γ . la source de tension série U s est remplacée par une source de courant I inj = .θ j .5 .j r b s Vi2 cos γ (3.Vi I se Us V' Vj j xs Fig. 3. Vi = Vi ∠ θ i j xs Vj = Vj ∠ θ j I inj Fig. les puissances injectées peuvent être exprimées en termes de tensions. angles. La tension V ' représente la tension fictive derrière la réactance série tel que V ' = U s + Vi (3.11) Pour obtenir le modèle d’injection.I inj ) ∗ Sjs = Vj ( I inj ) ∗ (3.6.12) En mettant θ i j = θ i .j b s U s en parallèle avec l’admittance b s = 1 / x s comme le montre la figure 3.13) 26 .

r b s Vi Vj cos(θ ij + γ) + r b s Vi2 cos γ + r 2 b s Vi2 27 .7. Mais.15) (3.Vj j xs )∗ (3.7 . Q is P js . Vi = Vi ∠ θ i j xs Vj = Vj ∠ θ j P is . la puissance réactive peut être modélisée par une source réactive séparée.j r b s Vi e j γ ) ∗ = r b s Vi Vj sin(θ i j + γ ) + j r b s Vi Vj cos(θ i j + γ ) (3.Sjs = Vj ( .22) Q série = .14) La source de tension série peut être modélisée par des injections de puissances active et réactive au nœud i et j comme le montre la figure 3.21) (3.17) (3.20) La puissance active et la puissance réactive correspondantes à la puissance apparente fournie par la branche série sont données par : Psérie = r b s Vi Vj sin(θ ij + γ) .18) Pour la branche parallèle.r b s Vi Vj cos(θ i j + γ ) (3. Cette dernière est injectée au réseau par l'intermédiaire de la branche série.16) (3. Q js Fig.19) La puissance apparente fournie par la branche série est : Ssérie = U s I i∗j = r e j γ Vi ( V ' .Modèle d’injection de l’UPFC Les puissances actives et réactives injectées par la branche série entre les noeuds i et j sont : Pis = r b s Vi2 sin γ Q is = r b s Vi2 cos γ Pjs = − r b s Vi Vj sin(θ i j + γ ) Q js = . pour ce modèle on peut considérer que la puissance réactive de la branche parallèle est égale à zéro et que la branche parallèle fournie seulement la puissance active. Pour un UPFC sans pertes. contrôlable et connectée en shunt.r b s Vi2 sin γ (3. on a : Pparallèle = Psérie (3. 3.

Pour avoir le modèle d’injection complet de l’UPFC, Pis est corrigée en lui ajoutant la puissance active de la branche parallèle. Finalement, les puissances injectées de l’UPFC sont données par
Pis = r b s Vi Vj sin(θ ij + γ) Q is = r b s Vi2 cos γ Pjs = − r b s Vi Vj sin(θ i j + γ ) Q js = - r b s Vi Vj cos(θ i j + γ )

(3.23) (3.24) (3.25) (3.26)

Comme on a prévu un UPFC sans pertes, la puissance échangée est équilibrée avec le réseau et égale à zéro. Le modèle d’injection peut être incorporé facilement dans le programme de l’écoulement de puissance. Si l’UPFC est installé dans une ligne entre le nœud i et j, la matrice incidence nodale est modifiée par l’addition de la réactance x s entre le nœud i et j. Dans le cas de l’utilisation de la méthode de Newton Raphson, la matrice du Jacobien est modifiée par l’addition des puissances injectées appropriées.

⎡ ΔP ⎤ ⎡H N ⎤ ⎡ Δθ ⎤ ⎢ΔQ⎥ = ⎢ J L ⎥ ⎢ΔV ⎥ ⎣ ⎦ ⎣ ⎦⎣ ⎦
Le tableau 3.1 décrit les éléments du Jacobien modifiés, l’indice éléments du Jacobien sans UPFC.
0

(3.27) dénote les

Tab. 3.1- Modification du Jacobien en présence de l’UPFC

H (i,i) = H 0 i) - Q sj (i,
H (i, j) = H 0 j) + Q sj (i,

N (i,i) = N 0 i) - Psj (i,
N (i, j) = N 0 j) − Psj (i,

H (j,i) = H 0 i) + Q sj (j,
H (j, j) = H 0 j) - Q sj (j, J (i,i) = J 0 i) (i,

N (j,i) = N 0 i) + Psj (j,
N (j, j) = N 0 j) + Psj (j, L (i,i) = L0(i,i) + 2 Q sj

J (i, j) = J 0 j) (i, J (j,i) = J 0 i) − Psj (j, J (j, j) = J 0 j) + Psj (j,

L (i, j) = L0(i, j) L (j,i) = L0(j,i) + Q sj L (j, j) = L0(j, j) + Q sj

28

3.4 - CONCLUSION
Dans ce chapitre la modélisation de l’UPFC est déduite selon deux approches (les plus utilisées) : le modèle fréquentiel et le modèle d’injection. Dans le modèle fréquentiel les paramètres de contrôle et la dynamique de la liaison en courant continu sont prisent en compte. Cette prise en compte a pour but l’amélioration significative des performances dynamiques du système. Le modèle d’injection a été développé et dérivé dans une forme vectorielle unifilaire de séquence positive. Ce dernier, se caractérise par rapport au modèle fréquentiel par son implantation facile et permet la compréhension de l’impact du dispositif FACTS sur le réseau électrique. En plus, ce modèle peut être facilement utilisé et implanté dans les programmes d’analyse des réseaux électriques classiques sans difficultés tels que l’écoulement de puissance et la stabilité angulaire.

29

4 -

STABILITÉ DES RÉSEAUX ÉLECTRIQUES

4.1 - INTRODUCTION
Le présent chapitre présente une vue générale des aspects liés à la stabilité des réseaux électriques. Les définitions formelles liées à la stabilité des réseaux électriques sont, elles-aussi, évoquées. Le but est de fournir des définitions simples et facilement comprises, sous forme de catégories. Les catégories de la stabilité sont classifiées selon les paramètres clefs des réseaux électriques influencés par l’instabilité résultante, ainsi que le temps caractérisant le processus de son apparition. A la fin de ce chapitre on trouve une brève introduction à la notion de la stabilité transitoire.

4.2 - CONCEPTS DE BASE
La stabilité d’un réseau électrique est la capacité que possède ce réseau, pour une condition de fonctionnement initiale donnée, de regagner un état d’opération équilibré, après avoir été soumis à une perturbation physique, de telle sorte que la plupart des variables liées du système demeurent pratiquement intactes [16]. Le réseau électrique est un système fortement non- linéaire qui fonctionne dans un environnement constamment en cours d’évolution. Les charges, les sorties des générateurs, la topologie et les paramètres clefs d’opération changent continuellement. Une fois soumise à une perturbation passagère, la stabilité d’un réseau électrique dépend de la nature de la perturbation aussi bien de la condition de fonctionnement initiale. La perturbation peut être petite ou grande. Les petites perturbations se caractérisent sous forme de changements de la charge qui se produisent continuellement et le système s’ajuste en conséquences. Le système doit être exploité d’une manière adéquate dans ses conditions et satisfaire avec succès la demande de la charge. La stabilité du système électrique doit également survivre aux nombreuses perturbations à caractère grave, tels qu’un court-circuit sur une ligne de transmission ou une perte d’un grand générateur. Après une perturbation passagère, si le réseau électrique est stable, il atteint un nouvel état d’équilibre avec pratiquement le système entier intact. Les actions des contrôles automatiques et probablement les interventions humaines guideront par la suite le système à l’état normal [3]. D’autre part, si le système est instable, il aura comme conséquence un emballement ou une situation faible. Par exemple, une augmentation graduelle sous forme de séparation angulaire des rotors des générateurs ou d’une diminution graduelle des tension nodales. Une condition du système instable peut mener aux coupures cumulées en cascades et à un arrêt d’une partie importante du réseau électrique. La réaction du réseau électrique à une perturbation peut concerner une grande partie du matériel. Par exemple, un défaut sur un élément critique suivi de son isolement par les relais protecteurs causera des variations dans l’écoulement de puissance, les tensions au niveau des jeux de barres (JDBs) et la vitesse des rotors des générateurs. Les variations des tensions enclencheront les régulateurs de tension du réseau, des générateurs et de la transmission ; les variations de vitesse des générateurs enclencheront les moteurs des 30

Cependant. est considérablement facilitée par une classification de la stabilité dans des catégories appropriées. différents ensembles de forces d’opposition peuvent éprouver un déséquilibre dans le réseau électrique soutenu menant à des différentes formes d’instabilité. identifiant ses catégories et ses sous-catégories.1 donne l’image globale de la stabilité du réseau électrique. la classification aide à produire une simplification des conditions. en employant un degré approprié de détail pour la représentation du système et des techniques analytiques. 4. La classification est. [16].3 .gouverneurs .3. Les descriptions des formes correspondantes des phénomènes de la stabilité sont ci-dessous décrites. La figure 4. long.terme).2 . pour analyser des types spécifiques. 4. On trouve par la suite une base systématique concernant la classification de la stabilité d’un réseau électrique [2]. • La taille de la perturbation considérée qui influe sur la méthode du calcul et la prévision de la stabilité.1 . des conditions de fonctionnement du système et de la forme de la perturbation.NÉCESSITÉ DE CLASSIFICATION La stabilité du réseau électrique est essentiellement un problème unique.3. Ces forces dépendent de la topologie du réseau. 4. essentielle pour une analyse pratique significative et une résolution des problèmes de la stabilité des réseaux électriques. L’analyse de la stabilité. En raison de la dimensionnalité élevée et la complexité des problèmes de la stabilité.TYPES DE STABILITÉ La classification de la stabilité de réseau électrique proposée ici est basée sur les considérations suivantes : • La nature physique du mode résultant de l’instabilité comme indiquée par la variable principale du système dans laquelle l’instabilité peut être observée. donc.terme. les diverses formes d’instabilités qu’un réseau électrique peut subir ne peuvent pas être correctement comprises et efficacement traitées en même temps. • Les dispositifs du processus et la période qui doivent être pris en compte afin d’évaluer la stabilité (court. La stabilité est un état d’équilibre entre les forces d’opposition. l’instabilité dans un réseau électrique peut se produire par diverses voies selon la topologie du système. Par conséquent. y compris l’identification des facteurs principaux qui contribuent à l’instabilité. les variations de tensions et de fréquences affecteront les charges du système à des degrés variables selon leurs différentes caractéristiques.CLASSIFICATION DE LA STABILITÉ Un réseau électrique moderne typique est considéré comme un système multivariable d’ordre élevé dont la réponse dynamique est influencée par une grande sélection des dispositifs avec différentes caractéristiques et taux de réponse. 31 . le mode d’opération et le type de la perturbation [3]. Pratiquement.

la linéarisation des équations du système est permise. tel qu’un court-circuit sur une ligne de transmission. 4. Pour une convenance d’analyse de la stabilité angulaire. il est utile de caractériser la stabilité angulaire en termes de deux sous.angle.linéaire puissance. se rapporte aux capacités des machines synchrones d’un réseau électrique interconnecté à rester dans le synchronisme après avoir été soumis à une perturbation. est concernée par la capacité du réseau électrique de maintenir le synchronisme sous de petites perturbations. Les perturbations étant considérées suffisamment petites. Elle dépend de la capacité de maintenir ou restaurer l’équilibre entre le couple mécanique et le couple électromagnétique de chaque machine synchrone appartenant au réseau électrique. 32 . dans ce cas.Stabilité Globale du Réseau Électrique Stabilité Angulaire Stabilité de la Fréquence Stabilité de la Tension Stabilité en Petits Mouvements Court-terme Stabilité Transitoire Stabilité en Petits Perturbations Long-terme Court-terme Stabilité en Grandes Perturbations Long-terme Court-terme Fig. ou stabilité d’angle du rotor. • Stabilité angulaire de grandes perturbations (ou stabilité transitoire) est concernée par la capacité du réseau électrique de maintenir le synchronisme quand il est soumis à une perturbation à caractère grave.Classification de la stabilité des réseaux électriques 1 - Stabilité Angulaire [2]-[4] et [16]-[17] La stabilité angulaire.catégories suivantes : • Stabilité angulaire en petits mouvements (ou petits – signaux). La réaction du système résultante implique les grands écarts des angles des rotors des générateurs et est influencée par le rapport non. L’instabilité qui peut résulter se produit sous forme d’augmentation d’oscillation angulaire de quelques générateurs menant à leur perte du synchronisme avec d’autres générateurs.1 .

après avoir été soumis à une perturbation. Dans la littérature américaine.Remarque : Le terme de la stabilité dynamique apparaît également dans la littérature comme une classe de la stabilité angulaire. résultante. Cependant. Comme dans le cas de la stabilité angulaire. la stabilité de la fréquence peut être un phénomène à court terme ou un phénomène à long terme. ce terme est désigné différemment par les différents auteurs. menant au déclenchement des unités de production et/ou des charges pendant les variations de la fréquence. comme il est identifié sur la figure 4. ou déclenchement des lignes de transmission et même d’autres éléments. L’instabilité. il caractérise la stabilité transitoire. La nature des problèmes peut changer de quelques secondes à quelques dizaines de minutes. il est utile de classifier la stabilité de la tension dans des sous.1. il dénote la stabilité en petites perturbations en présence des contrôles automatiques. la stabilité de la tension peut être à court terme ou un phénomène à long terme. La notion du temps est d’intérêt capital pour la stabilité de la tension. pour une condition de fonctionnement initiale donnée. se produit sous forme d’oscillations de la fréquence soutenue. 3 - Stabilité de la Fréquence [2]-[4] et [16]-[17]. Elle dépend de la capacité de maintenir ou restaurer l’équilibre entre la charge demandée et la charge à fournir.catégories : stabilité de la tension en grandes perturbations et stabilité de tension à petites perturbations. avec une perte minimale involontaire de la charge. 2 - Stabilité de la Tension [2]-[4] et [16]-[17] La stabilité de la tension se rapporte à la capacité d’un réseau électrique de maintenir la tension régulière à tous les jeux de barres. La perte de synchronisme de quelques générateurs peut être provoquée à cause des pannes ou de certaines conditions de fonctionnement. il a été recommandé pendant les nouvelles tâches effectuées par IEEE et CIGRE (IEEE 02 Mai 2004) contre l’utilisation de ce terme [16]. suivant une perturbation grave dans le réseau électrique. par leurs systèmes de protection à des pannes en cascades. dans le réseau. Le temps qui caractérise les processus et les dispositifs actifs s’étend de la fraction de secondes à plusieurs minutes. Elle dépend des capacités de maintenir ou restaurer l’équilibre entre la génération et la charge. Par conséquent. Dans la littérature européenne. 33 . La stabilité de la fréquence se rapporte à la capacité d’un réseau électrique à maintenir la fréquence dans les limites admissibles. Puisque beaucoup de confusions résultent de l’utilisation du terme stabilité dynamique. Les résultats possibles de l’instabilité de tension sont la perte de la charge dans un secteur. L’instabilité résultante peut se produire sous forme de chute progressive ou élévation de la tension de quelques jeux de barres. Cette perturbation résulte d’un déséquilibre significatif entre la génération et la charge. Par conséquent.

Une petite perturbation cause de petits phénomènes transitoires. tandis qu’une grande perturbation introduit de grandes oscillations. θ Tracé 'a'. En effet.CONCLUSION On assiste à un phénomène dynamique dans un système électrique suite. il y a deux concepts à comprendre : .2a.5 .2b. tandis que le second est instable. tension ou fréquence) l’instabilité résultante est identifiée. suite à cette perturbation.STABILITÉ TRANSITOIRE Malgré les différentes formes de stabilité dans les réseaux électriques. transitoirement stable θ a . tracées pour un générateur sujet à une perturbation donnée. sont familiarisés par le tracé de l’angle du rotor θ du générateur synchrone en fonction du temps comme le montre la figure 4.Transitoirement stable b . en l’occurrence. Selon le paramètre du système affecté (angle de la machine. La plus part des spécialistes dans l’ingénierie des réseaux électriques. .4 .4. ces phénomènes sont rapidement amortis. décrites dans la section 4. la stabilité transitoire reste toujours une considération de base et d’une grande importance dans le design et le fonctionnement du réseau électrique.l’équation dynamique du mouvement (swing equation). Le premier cas est transitoirement stable.Transitoirement instable Fig.angle 4. montrent que l’angle du générateur rotorique reprend et oscille autour d’un nouveau point d’équilibre comme le montre la figure 4. 4.Tracé de l’angle du rotor en fonction du temps Ces courbes.2 . 34 . Généralement. Mais.la relation puissance .3. quels sont les facteurs qui déterminent quand la machine est stable ou instable ? Comment la stabilité d’un réseau de puissance sera t’elle analysée ? Comment peut-on améliorer la stabilité ? La réponse à ces questions sera l’objet de ce modeste travail dans les chapitres suivants. pour comprendre la stabilité transitoire. à une perturbation donnée. Essentiellement. il augmente d’une façon apériodique comme le présente la figure 4. Le système réagit selon l’endroit et le type de la perturbation.2 [3].

L’équation dynamique du mouvement et la relation puissanceangle sont les facteurs déterminants de cette étude.L’étude de la stabilité transitoire est une étape primordiale dans la planification et l’exploitation des réseaux électriques. Grâce à cette étude. on peut porter un jugement sur la capacité du réseau électrique à résister contre les incidents majeurs qui peuvent surgir en tout moment. 35 .

GÉNÉRALITÉS 36 . La complicité du modèle sera en fonction des phénomènes qui seront envisagés. système de stabilisation). les éléments des systèmes électriques qui influent sur les couples électriques et mécaniques des machines synchrones. • • • • • • Le réseau électrique avant. La perturbation peut être grande ou petite et l’influence du régime dynamique des rotors des machines synchrones ainsi que le rapport entre les puissances de sortie et les angles internes contribuent à l’évaluation de la stabilité.5 - ÉLÉMENTS D’ANALYSE DE LA STABILITÉ TRANSITOIRE 5.2 . Dans un grand système électrique avec de nombreuses machines synchrones.1 . Ces éléments sont inscrits ci-dessous. Les paramètres da la machine synchrone. ligne de transmission. la variation de la puissance ou du couple de sorties des machines synchrones et l’oscillation de leurs rotors. charges et la complexité des conséquences des perturbations. pendant et après la perturbation. en considérant le comportement des systèmes sujets aux perturbations ainsi que le déroulement des processus dynamiques. On définit alors comme facteur fondamental dans cette analyse. [4]. on trouve une estimation de la stabilité. La vision classique de la stabilité couvre l’aspect du maintien au synchronisme. Divers dispositifs de contrôle. Les éléments de contrôle de la machine synchrone (système d’excitation. Le premier pas dans une étude de stabilité consiste à obtenir un modele mathématique convenable du système. tels que les schémas de protection et les systèmes FACTS. Les éléments inclus dans le modèle devraient fournir une identification de l’accélération (ou décélération) des rotors des machines synchrones. pendant la phase transitoire. sont inclus dans le modèle [2]. En général.1 . La charge et ses caractéristiques.INTRODUCTION En se basant sur les définitions portées dans le chapitre 4. on peut avoir tendance à penser que c’est désespérer de tenter l’analyse.2. La turbine mécanique et le gouverneur de vitesse. Ce problème de la stabilité revient donc à traiter l’étude des oscillations électromécaniques.MODELISATION DES GÉNÉRATEURS SYNCHRONES 5. une instabilité peut se produire différemment selon les reconfigurations des systèmes ou les conditions d’exploitations. Actuellement. 5.

de la sévérité de la perturbation et de la précision requise.MODÈLE SIMPLIFIE DE LA MACHINE SYNCHRONE (MODÈLE CLASSIQUE) [17] La figure 5. [19]. 5.1 montre le diagramme vectoriel de la machine synchrone à l’état permanent. consiste en une tension interne constante derrière une réactance transitoire constante et la constante d’inertie H. pour réduire la complexité et le temps de calcul qui sont dus à la modélisation détaillée. [17]. la variation du flux embrassé.1.1 .Pour évaluer la stabilité des réseaux électriques. les générateurs synchrones sont représentés avec plusieurs niveaux de détail. Ce modèle est connu comme la représentation classique qui néglige un grand nombre de caractéristiques tels que : l’action des régulateurs de tension. 5. En général. on se contentera dans le courant travail seulement au développement mathématique du modèle classique afin de l’employer par la suite dans la analyse de la stabilité transitoire. La sélection d’un modèle ou d’un autre est en fonction de la durée de la simulation. les générateurs synchrones sont représentés par des modèles détaillés qui capturent les effets négligés dans le modèle classique. l’impact de la construction physique de la machine sur les réactances transitoires dans l’axe direct et en quadrature. on a Eq = U + j XdId + j XqIq Sous forme de composantes : 37 (5. le détail sur la turbine et le gouverneur et la saturation dans le noyau de fer du circuit magnétique [2][3].2.Diagramme vectoriel des tensions et courants de la machine synchrone à l’état permanent D’après le diagramme de la figure 5. Axe d Axe q Fig.2 .1) . Mais. Le modèle de base pour la représentation des générateurs synchrones.

5) Par identification de la partie réelle et la partie imaginaire.2). Considérons le fonctionnement d’une machine à l’état permanent. on a : Id = Iq = Eq − Uq Xd Ud Xq (5. on a besoin de développer un autre modèle. Pour une étude qui s’intéresse à la machine synchrone en régime transitoire. Les courants et les tensions après la perturbation seront (l’indice ° indique les valeurs à l’état permanent avant la perturbation) : I d = I 0 + ΔI d d I q = I 0 + ΔI q q 38 (5. que si les tensions sont constantes.3) P= EqU Xd U2 1 1 sin θ + ( ) sin 2θ 2 Xq Xd Q= Eq U Xd cos 2 θ sin 2 θ + ) cos θ − U ( Xq Xd 2 (5. Durant le régime transitoire.5) dans l’équation (5. sont en fonction de l’angle θ . La puissance complexe S S = P + j Q = U ⋅ I ∗ = (U d + j U q ) (I d + j I q ) ∗ (5.3) Les axes sont choisis de façon à ce que l’axe réel coïncide avec l’axe d et l’axe imaginaire coïncide avec l’axe q.4) et (5.Ud = Iq Xq Uq = Eq .2) Le courant est défini positivement à la sortie de la machine. les expressions précédentes ne sont plus valides. ce dernier est relatif à la référence d’une machine synchrone qui tourne à la vitesse du synchronisme.IdXd (5. De l’équation (5.7) . avant l’occurrence d’une perturbation qui affecte le rotor.4) En employant les relations suivantes : U d = U sin θ U q = U cos θ (5. On conclue.6) Le second terme dans l’expression de P présente une puissance qui est due à la réluctance magnétique de la machine à pôles saillants. la puissance active et la puissance réactive. les expressions de P et de Q sont obtenues par substitution des équations (5.

I d X 'd Avec E q donnée par : ' (5.2.8). Dans l’équation (5. 5. Permanent Transitoire Fig. ' (5.Diagramme vectoriel de la machine synchrone durant le régime transitoire 39 . Par une combinaison de l’équation (5.' ) sin 2θ 2 Xq Xd 2 Q= cos 2 θ sin 2 θ cos θ − U ( ' + ) Xd Xq (5. Beaucoup d’analyses détaillées montrent que la réactance effective varie avec le temps après la perturbation.( X d .10) P= E 'q U X 'd E 'q U X 'd sin θ + U2 1 1 ( . Elle est due au circuit rotorique qui prend la plus petite valeur de la réactance ' transitoire X d .11) Pour l’étude de la stabilité transitoire.X 'd ) I 0 d Le changement correspondant dans P et Q sera comme suit : (5.9) E 'q = E q .U d = U 0 + ΔU d = I q X q d U q = U 0 + ΔU q = U 0 .8). on aura.8) U q = E 'q . X d est la valeur de la réactance transitoire dans l’axe d.ΔI d X ′d q q Durant le phénomène dynamique. on utilise X d comme le montre la figure 5. on s’intéresse seulement à la puissance active P.2) et (5. Pour un phénomène lent. Eq est considérée constante.2 .

Il est possible de faire quelques simplifications sur l’équation (5. le modèle de la figure 5.3 est principalement intéressant pour les principes de base qui gouvernent les oscillations dans les réseaux électriques. est donnée par : U2 1 1 P= ' sin θ + N ( .3. La figure 5. la partie droite de cette équation consiste en deux termes .12) . par conséquent. de la tension Un et E'q.4 montre chaque terme tracé pour des valeurs données d’un générateur hydraulique connecté à un JDB infini. 5. comme le montre la figure 5. Seule la partie importante de P est prise pour juger si la machine reste en synchronisme ou non après une perturbation donnée. 40 . Le second terme représente une réluctance négligée .13) P est considérée comme fonction de l’angle θ .Générateur synchrone connecté à un jeu de barre infini (JDB ∞ ) Où Xe est la réactance totale du réseau extérieur qui inclut le transformateur et la ligne équivalente. le jeu de barre (JDB) infini est un o JDB de tension constante en amplitude et en phase donnée par U N = U N ∠0 .' ) sin 2θ Xd + Xe 2 Xq + Xe Xd + Xe JDB ∞ E 'q U N (5. cette approximation n’a pas un grand effet. la puissance active peut donc être exprimée par : P≈ E 'q U N X 'd + X e sin θ (5. Ce modèle présente une bonne description des oscillations d’un générateur ou d’un groupe de générateurs qui sont connectés par une ligne à un réseau électrique puissant. Quelque soit le courant injecté. Les résistances sont négligées.3 .La puissance active de la machine synchrone reliée à un jeu de barres infini.12) Xe UN Fig.

UN =1.e.25 et Xe = 0. Xd' = 0. X 'd E 'q ∠θ U N ∠0 Fig. dans les réseaux possédant des lignes de transmission à grande distance.5 . Les oscillations électromécaniques sont considérées dans l’analyse du comportement dynamique associé à un générateur.35.5.4 .EQUATION DYNAMIQUE DU MOUVEMENT (SWING EQUATION) [17] L’équation dynamique du mouvement est d’une importance fondamentale pour les études de la stabilité transitoire (en générale les oscillations de puissance) dans un réseau électrique. 5.Modèle simplifié d’un générateur synchrone 5.3 .2.12) ………. P correspondant à (4. P correspondant au second terme dans (4.12) __ __ __ P correspondant au premier terme dans (4.12) avec Eq' =1. Selon la figure 5..12).7.m) derrière une réactance transitoire.Les contributions de P dans l’équation (4. 41 .P 0 θo Fig. 5. le modèle de la machine synchrone consiste en une force électromotrice (f. en particulier.0. Xq = 0.

14) est multipliée par le terme de la pulsation angulaire mécanique. Schématiquement.14) : Moment d’inertie totale de la machine synchrone [kg. on obtient : ωm J d2 θm = Pm − Pe d t2 (5. La dynamique du rotor qui obéit à la deuxième loi de Newton est décrite par l’équation différentielle suivante : d2 θm J = Tm − Te d t2 J (5.2.6. la différence des couples et des puissances d’une machine synchrone sont décrits selon la figure 5.1 . 5. L’indice m dénote les quantités mécaniques.1 constitue la base décrivant la dérivation des oscillations électromécaniques dans un réseau électrique. Tm positif correspond à la puissance mécanique à l’entrée de la machine en fonctionnement normal Te : Couple électrique du rotor [N.m] . et l’indice e les quantités électriques. θ m : Angle mécanique du rotor en [rad].m2].m] .Pe Pm Tm ω m Te Générateur Pe Pm Tm Moteur Moteur ω m Te a – Mode générateur b – Mode moteur Fig. Tm : Couple mécanique de la turbine ou la charge [N.DERIVATION DE L’ÉQUATION DYNAMIQUE DU MOUVEMENT Le modèle de la machine synchrone développé dans la section 5.15) Tel que : Pm = Tm ω m : la puissance mécanique exercée sur le rotor [W] Pe = Te ω m : la puissance électrique exercée sut le rotor [W] 42 .3. Te positif pour un fonctionnement normal de la machine. Si l’équation (5.6 – Description schématique des couples et puissances dans la machine synchrone 5.

19) est omise. les puissances sont exprimées par rapport à la même base que H.Si l’accélération angulaire est exprimée en angle électrique au lieu de l’équation (5.17) La division de l’équation (5.15).U sur la base du générateur. on aura : 2 d2 θe 2 1 2 ( ωm .18) s’écrit.2 .U sur la base du générateur.U) par rapport à la base de la machine. on aura : d2 θe 2 = Pm − Pe ωm J P d t2 (5. donc. avec la définition de H ( H = ) 2 S comme suit : 2 H d2 θe pu = Pm . Ansi.20) H : Constante d’inertie en P. Par la suite. Pe : Puissance électrique injectée dans le réseau au JDB infini en P.U sur la base du générateur.16) Où P est le nombre de pôles.Pe ω0 d t 2 (5.18) L’expérience à montrer pour la puissance active du système durant un état perturbé. l’indication pu dans l’équation (5.3. Pm : Puissance mécanique injectée dans le système des masses en mouvement en P.19) L’indice pu indique que les quantités sont exprimées en Per Unit (P.16). on utilise l’équation du mouvement suivante : 2 H d2 θe = Pm . J ) = Pm − Pe P ωm 2 d t2 (5. l’équation (5.17) par la base de la puissance S et l’utilisation de la ω relation ω m = e donnent : P/2 1 2 ω J 2 d θ e Pm − Pe 2 2 m ) ( = ωe S d t2 S (5. Généralement.Pepu 2 ω e0 d t (5. que la vitesse angulaire du rotor ne dévie pas beaucoup de sa valeur initiale 1 J ω2 m0 ω m0 ou ω e0 . Avec un réarrangement de la partie gauche de l’équation (5.ANALYSE QUALITATIVE DE L’EQUATION DYNAMIQUE DU MOUVEMENT 43 . 5.

avec la prise en considération de l’ensemble des simplifications précédentes.La puissance mécanique Pm est la puissance du moteur primaire. des transformateurs et des machines synchrones sont négligées. 5. 5 . Le circuit équivalent du système de la figure 5. X 'd Xe U N ∠0 E 'q ∠θ Fig.La machine synchrone est modélisée par une f. connectés à un grand réseau à travers une ou plusieurs lignes de transmission. il est utile d’employer un système simple.5. 2 .3) nous permet d’avoir beaucoup de conclusions concernant la stabilité angulaire dans un grand système.3. La solution d’équation dynamique du mouvement d’un système simple (figure.les modèles statiques sont employés pour les lignes.La vitesse angulaire ne dévie pas trop de sa valeur nominale. c'est-àdire que seule la séquence positive est considérée. L’angle de la f. m coïncide avec l’angle rotorique.7 . 3 .3 est illustré dans la figure 5. comme présentée par la figure 5. 6 . Elle est constante durant l’étude de la stabilité transitoire. e. m derrière la réactance transitoire Xd'. & En plus. e. avec D la constante d’amortissement. Ce système consiste en un modèle d’un générateur ou d’un groupe de générateurs synchrones.7.Les tensions et les courants sont considérés parfaitement symétriques. Les simplifications effectuées dans cette analyse sont : 1 .Pour comprendre les phénomènes et les mécanismes importants liés à l’analyse de la stabilité. l’amortissement de puissance est considéré par Pd = D θ .Les résistances des lignes. 4 .Schéma équivalent d’une machine synchrone connectée à un jeu de barre infini 44 .

26).8 montre la variation de Pe et de Pm en fonction de l’angle rotorique et les conclusions suivantes sont retenues concernant les points d’équilibre : 1.Pe.26) Dans un système nom linéaire. Ainsi.max .23) Pe. écrire l’équation dynamique du mouvement comme suit : 2 H d2 θe = Pm . il suffit de mettre à zéro la partie gauche de l’équation (5. 2. Si Pm0 < Pe. il y a exactement un seul point d’équilibre. aussi.Dθ ω0 d t 2 (5. pour 2 45 .24) Dans les équations (5. pour 0 ≤ θ ≤ π.22) permet d’écrire : 2 H d 2 θe & = Pm0 . θ0 et π–θ0 .25) Cette équation représente l’équation dynamique du mouvement d’un système simple avec l’introduction des simplifications précédantes. π .21) Pe = E 'q U N X 'd + X e & sin θ + D θ (5.max = E 'q U N X 'd + X e (5.max sin θ . Avant de commencer l’analyse. les points d’équilibre sont d’une importance fondamentale. il y a deux points d’équilibre. Si Pm0 = Pe.27) La figure 5.max . Pour trouver ces points.22) Pm = Pm0 = constante L’introduction du terme Pe. on peut. alors. max sin θ ω0 d t 2 (5. θ 0 = 0 ≤ θ ≤ π.21) et (5. (5.Pe ω0 d t 2 Avec. pour obtenir : 2 2 H d θe = Pm0 . s’aventurer à négliger l’amortissement (D = 0). on obtient : Pm0 = Pe.max donnée par : (5.Pe.On peut.max sin θ (5.

Variation de Pe et Pm pour un système simple Il est claire que si Pm0 > Pe.max . cet arrangement est valide seulement pour une petite déviation de θ0. la condition nécessaire de la stabilité est pour le plus petit point d’équilibre existant. la partie gauche de l’équation (5.3. L’angle θ0 est calculé par : θ0 = arcsin (Pm0/Pe. si le système est mouvementé loin de θ0 sa dynamique tend à l’amener à sont point d’équilibre initiale θ0. Pour Pm0 = Pe.26) ont été simulées.θ0 et ω ≥ 0. Dans ce cas le rotor accélère jusqu'à ce que la protection déconnecte le générateur et la turbine. Il est remarquable que si θ > π . ω = 0). il n y a aucun point d’équilibre . 5.EXEMPLE D’UNE SOLUTION STABLE ET INSTABLE Pour vérifier les conclusions obtenues de la description qualitative précédente. le système ne peut revenir à θ = θ0. la puissance de l’alternateur tend à être supérieure à celle du moteur primaire. Pm0 < Pe.max)) Pe Pe.3 . Ceci implique que. le point d’équilibre θ = θ0 est suffisamment stable pour les petites perturbations.max .28) 0 θ0 π 2 π–θ0 π θ Fig.8. la puissance de l’alternateur est inférieur a celle du moteur primaire et provoque l’accélération de telle façon à ce que l’angle θ est amené vers θ0 (comme dans la figure 5.7. ce qui provoque un freinage et le système décélère et commence à osciller derrière pour retourner à θ0.max .max sin (θ) Pm0 (5.3. 46 . Cette déviation correspondant à θ < θ0 .8 . Dans le cas où.max .26) prend le signe négatif. 5. Si Pm0 > Pe. les solutions de l’équation (5. le système est instable et l’analyse de la stabilité est inutile. pour le système de la figure 5. Ceci est vérifié par le raisonnement qualitatif suivant : Si le rotor accéléré pour θ > θ0.

défaut Pendant. 47 . donc Pm – Pe < 0 et par conséquent le rotor décélère. max [p. 5.5° correspond au premier point d’intersection entre Pe = 1.26 Les courbes de puissance avant et après défaut sont illustrées dans la figure 5. qui est le premier point d’intersection entre Pe = 1. la puissance mécanique. la puissance électrique devient Pe = 1. Quand. plus la durée du défaut est grande et plus le risque de perdre le synchronisme est grand. il y aura un décrochage et le générateur perd son synchronisme . Durant le défaut le rotor accélère dés que Pe = 0 et par conséquence Pm – Pe > 0. Avec la puissance de la turbine constante Pm = 1pu.9 . plus le rotor accélère et plus il y aura de grands angles rotoriques. Si le système est stable.5° =126.9.26 sin θ. Quand l’angle rotorique est entre 53. θ = 32.53. le système demeure instable.26 sin θ. la ligne en défaut est déconnectée. Avant le défaut. et Pm = 1.86 sin θ. Si le rotor peut encore bouger au delà de ce point. Pe=1.86 sin θ et Pm = 1. après défaut.Pe. Autrement dit. Le système est donc décrit par l’équation suivante : 2 2H d θ = Pm0 .24 sin θ.5°.5° correspondant au deuxième point d’interconnections entre Pe = 1. Pe= 1.Puissance électrique en fonction de l’angle θ.La perturbation considérée est un court-circuit triphasé . le défaut est éliminé.29) Pe [pu] Avant défaut Après défaut Pm=1 θ° Fig. Ceci pour un temps d’élimination de défaut donné. Ceci rend la puissance électrique durant le défaut égale à zéro.défaut Après .5°et 180° .u] Avant. Par conséquent. Pm=1 Les puissances électriques sont : Pe. plus la durée du défaut est longue. avant défaut.max sin θ ω0 d t 2 (5.86 0 1. il va s’établir en dessous du point θ = 53. Ensuite. causant une variation dans la valeur de la réactance Xe quand le défaut est éliminé.terre sur une des lignes connectées avec le générateur.défaut 1.26 sin θ et Pm = 1.

l’étude de la stabilité transitoire sera faite en fonction d’écarts d’angles rotoriques par rapport à l’un deux.4 . Certaines machines accélèrent plus que d’autres pendant une perturbation. choisi arbitrairement comme angle référence (généralement la machine qui possède la plus grande constante d’inertie) [19-20].GÉNÉRALITÉS Dans le cas d’un système multimachine et spécialement dans un réseau très maillé.4. ' E1∠θ1 r1 + jX 'd1 Vn +1∠δ n +1 V2n +1 ∠δ 2n +1 E '2 ∠θ 2 r2 + jX 'd2 Vn + 2 ∠δ n + 2 V2n + 2 ∠δ 2n + 2 E 'n ∠θ n rn + jX 'dn V2n ∠δ 2n V2n + N ∠δ 2n + N Réseau électrique Fig. 48 . Impédance (admittance) constante. Autrement dit. possédant n+N nœuds. Vk ∠δ k .10 représente un système électrique multimachine.. les charges sont représentées par trois types de modèles en terme de caractéristiques de leur tension (appelées charges statiques) [1.1 . . d’amplitude Vk et d’angle de phase δ k ..5. Les angles sont mesurés par rapport à l’axe tournant au synchronisme... n représente le nombre de nœuds producteurs où les générateurs sont connectés et N représente les autres nœuds du réseau électrique (nœuds de charges ou autres). (k = 1.. on ne peut parler que de déphasages relatifs entre deux machines quelconques. Classiquement. ' E k = E 'k ∠θ k .7].. E 'k est l’amplitude de la tension interne et θ k est l’angle interne. 5. n) est la tension interne de la kème machine derrière la réactance transitoire X 'd k inclue la réactance du transformateur. .Système multimachine La figure 5. n + N) et la tension nodale de la charge connectée au nœud k . • • • Puissance constante.MODÉLISATION D’UN SYSTEM MULTIMACHINE 5.10 . Courant constant. (k = n + 1.

b i . signifie que la composante active et réactive de la charge statique est simulée par une caractéristique à puissance constante. derrière la réactance transitoire Xd'. Il sera. ce qui permet de conserver la notion de " réactance" des éléments du réseau. L’angle mécanique du rotor de la machine coïncide avec l’angle de phase électrique de la tension derrière la réactance transitoire. respectivement. mp et mq des coefficients valant de 0 à 3 selon la nature de la charge et de ses caractéristiques . donc. Pour mp = mq = 1 et mp = mq = 2. Les éléments du réseau ne présentent pas entre eux d’impédances mutuelles.2 . à l’exception de quelques charges comme les moteurs qui demandent une considération spéciale durant les grandes perturbations. Le comportement du réseau triphasé est équilibré. k p et k q sont. Par conséquent. Fréquemment.30) PL0 et QL0 sont. possible de travailler avec une représentation monophasée du réseau. les paramètres de sensibilité de la tension et de la fréquence de la charge. Pour mp = mq = 0. V la tension de fonctionnement.m d’amplitude E’ constante. respectivement. 5. seule la séquence positive est considérée. respectivement. [22] Le modèle du réseau réduit (MRR) est basé sur les considérations suivantes : • Les différents éléments du réseau sont considérés non sensibles à la variation de la fréquence (la fréquence constante) .31) Avec a i . signifient respectivement que la puissance active et la puissance réactive de la charge statique sont représentés.4. [17] et [19].e. Les machines synchrones sont représentées par le modèle classique f. la puissance active et la puissance réactive correspondantes à la tension nominale V0. 49 • • • • . la représentation de la charge statique utilisée en fonction de la tension et de la déviation de la fréquence peut être exprimée par : PL = PL0 ( a 0 V 0 + a 1 V1 + a 2 V 2 ) ( 1 + k p Δf ) Q L = Q L0 ( b 0 V 0 + b1 V1 + b 2 V 2 ) ( 1 + k q Δf ) (5.Les trois types de charge forment la base fondamentale pour la modélisation des charges.MODÈLE D’UN RÉSEAU ÉLECTRIQUE RÉDUIT [15]. par une caractéristique à courant constant et à impédance constante. La charge statique est décrite par : PL = PL0 ( Q L = Q L0 V mp ) V0 V mq ( ) V0 (5.

Xd' = Xq'. La matrice admittance peut être partitionnée symboliquement par : ˆ Ybus = n N ⎡ YA ⎢ ⎣ YC n YB ⎤ ⎥ YD ⎦ N (5. Naturellement. Ceci est achevé par les étapes suivantes : 1. le système peut être réduit 50 .. Vn∗+ k avec k = 1 . Calculer les tensions internes pour les n machines synchrones derrières les réactances transitoires comme suit : ' E k = Vn + k + j X 'd k PG k . La puissance mécanique exercée sur l’arbre à l’entrée de la machine considérée constante. ajouter ces éléments à la matrice admittance nodale Ybus . est Ce modèle simplifié du réseau électrique est un modèle valable seulement pour l’étude de la première oscillation transitoire (first.32) Ensuite.33) 3.swing transient). La saillance des machines est négligée. Les résistances statoriques négligées. n (5. Vk2 avec k = n + 1 ..j Q G k . Effectuer un calcul d’écoulement de puissance avant défaut et calculer les impédances des charges sous forme d’admittance constante avec : yLk = PL k . L’avantage de considérer la charge comme une impédance constante donne la possibilité d’éliminer les nœuds de charges (les nœuds ou il n y pas d’injection de courant) du réseau afin d’obtenir un système équivalent qui se constitue seulement des équation différentielles nonlinéaires. le réseau électrique est représenté par un système d’équations différentielles-algébriques (EDA).• • • • Les charges sont représentées par des impédances constantes. S’il n’y a aucun courant injecté dans les nœuds du réseau. n + N (5..35) Avec E G est le vecteur des tensions internes des machines derrières les réactances transitoires et VL est le vecteur des tensions nodales des charges.34) La relation entre les courants injectés et les tensions nodales est donnée par : ⎡ I G ⎤ ⎡ YA ⎢ ⎥=⎢ ⎣ 0 ⎦ ⎣ YC YB ⎤ ⎡ E G ⎤ ⎥⎢ ⎥ YD ⎦ ⎣ VL ⎦ (5. 2..j Q L k .

aux noeuds producteurs. Par conséquent, le vecteur des courants injectés par les générateurs sera :
-1 I G = ( YA - YB YD Yc ) E G = Yred E G

(5.36)

Avec Yred = Y∠φ la matrice réduite. La puissance injectée par la machine k vers le réseau est donnée par :
PG k = ℜe

{E

' k

∗ IG k

}

(5.37) (5.38)

PG k = E 'k2 G k k + ∑ E 'k E 'j Yk j cos ( φ k j - θ k + θ j ) , avec k = 1,2, ... n
j =1

n

Pour facilité l’écriture en remplace le terme E 'k par E k et PG k par P e k .Ansi, L’équation (5.38) sera remplacée par :

Pe k = E k2 G k k + ∑ E k E j Yk j cos ( φ k j - θ k + θ j ) , avec k = 1,2, ... n
j =1
n

n

(5.39) (5.40)

Pe k = E k2 G k k + ∑ E k E j [B k j sin (θ k + θ j ) + G k j cos (θ k - θ j )]
j=1 j≠ k

Après avoir effectuer les simplifications et les calculs précédents, on peut maintenant déduire l’équation dynamique du mouvement qui décrit la dynamique de la machine k par le système d’équation suivant :
n 2 H k d ωk + D k ω k = Pm k - [E k2 G k k + ∑ E k E j Yk j cos (φ k j - θ k + θ j ) ] ω0 d t j=1 j≠ k

d θk = ωk - ω0 dt

(5.41)

Il faut noter qu’avant la perturbation (t = 0-), à l’équilibre la puissance mécanique Pm k 0 et la puissance électrique P e k 0 sont égales Pm k 0 = P e k 0 , donc :

Pm k 0 = E k2 G k k 0 + ∑ E k E j Yk j cos ( φ k j 0 - θ k 0 + θ j 0 ) , avec k = 1,2, ... n
j =1

n

(5.42)

L’indice 0 indique la condition initiale avant la perturbation. L’équation (5.41) présente l’état de n équations différentielles non linéaires couplées. On peut l’écrire sous la forme : x = f ( x , x0 , t) tel que x est un vecteur de dimension (2n × 1) donné par : (5.43)

51

x t = [ ω1 , θ1 , ω 2 , θ 2 , ... , ω n , θ n ]

(5.44)

5.5 - MÉTHODES D’ÉTUDES DE LA STABILITE TRANSITOIRE
La stabilité transitoire d’un réseau électrique décrit un phénomène à court – terme (0 – 5 secondes après l’occurrence de la perturbation. Elle peut être étendue de 10 à 20 secondes pour les très grands réseaux) [16]. Le réseau électrique est transitoirement stable s’il achève un état permanent acceptable de fonctionnement après l’élimination de la perturbation. A cause de la forte non - linéarité des équations d’analyse des réseaux électriques, une étude analytique rigoureuse n’est guère possible. La résolution nécessiterait la prise en compte d’un grand nombre de paramètres variables dépendants (la variation d’un paramètre affecte la variation des autres paramètres du système). Le problème de la stabilité transitoire s’est posé à l’exploitant du réseau électrique depuis l’apparition des grands réseaux maillés. Beaucoup de méthodes d’évaluations et d’améliorations des marges de la stabilité ont été élaborées pour assurer la continuité de service. Parmi ces méthodes, on cite les méthodes de simulation numérique, les méthodes heuristiques (systèmes experts) et les méthodes d’apprentissage (méthodes d’identifications, réseaux de neurones) [20]. Parmi les méthodes de simulation numérique, on distingue, les méthodes d’intégration numérique [2]-[21], les méthodes directes de Lyapunov [14], [22]-[23] et les méthodes probabilistes [20]. Dans ce qui suit, l’intérêt est accordé aux méthodes d’intégration numériques, afin de les étudier et les comparer. Pour justifier cet intérêt, une simple comparaison est schématisée entre les méthodes d’intégration numérique et les méthodes directes de Lyapunov. Ces deux méthodes sont les plus anciennes et les plus utilisées dans l’analyse de la stabilité transitoire. Nous schématisons les différentes phases comprises dans une étude de stabilité transitoire pour les deux cas (1er cas : intégration numérique, 2ème cas : méthodes directes de Lyapunov). La figue 5.11 montre les schémas de calcul pour les deux cas : 1. Cas qui consiste à trouver certains temps appelés temps critiques d’existence d’un défaut (temps critiques d’élimination d’un court-circuit, CCT). 2. Cas qui consiste à trouver une valeur critique pour certains paramètres variables dans le réseau. Pour aller un peu loin dans notre comparaison, le tableau 5.1 englobe les avantages et les inconvénients de chaque cas ainsi que le cas hybride [20], [24].

52

Étape N° 1
Étude de l’évolution du système à partir de l’instant t0 d’application de la perturbation jusqu’au temps te d’élimination de cette perturbation (cette étape pouvant éventuellement se subdiviser en plusieurs sous étapes). Observation de l’évolution du système à partir de l’instant t0 apparition du déséquilibre jusqu’ à l’instant suffisant pour distinguer l’état stable ou instable du système.

Étape N° 2
Étude de l’évolution du système à te, partir de te, le système sera dit :

(a)
Stable, si on assiste à un retour au synchronisme des machines entre elles

(b)
Instable dans le cas contraire de (a)

1- Premier cas

2- Deuxième cas

Fig. 5.11 - Schémas de calcul pour l’étude de la stabilité transitoire Tab. 5.1 - Comparaison entre les méthodes d’intégration numériques et les méthodes directes de Lyapunov Intégration numérique Méthodes directes Méthodes hybrides

- Intégration numérique des
équations différentielles. - La solution obtenue sous forme de trajectoire. - Résultats précis. - Consommation du temps de calcul. - Possibilité d’utiliser les modèles détaillés, complexes.

- Emploi des fonctions d’énergie de Lyapunov. - Donnent des informations sur la stabilité du système (marges de la stabilité). - Donnent des indices qui aident à identifier le point de fonctionnement critique. - Mise en équation rapide. - Moins précise. - Simplicité des modèles utilisés.

- Combinaison entre les méthodes d’intégration numérique et les méthodes directes de Lyapunov. - Des caractéristiques Complémentaires. - Rapides et précises.

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on donne un aperçu rapide sur les différentes méthodes d’intégration numérique employées dans l’analyse de la stabilité transitoire. pour laquelle le réseau électrique préserve sa stabilité [25]. du premier ordre avec x = x0 à t = t0. on peut faire une approximation de la courbe qui représente la solution exacte par sa tangente de pente : dx dt x =x 0 = f ( x0 . étant donné leur vitesse de calcul et leur capacité de stockage. Par la suite. Le but est de résoudre x en fonction de t avec les valeurs initiales de x et de t sont : x0 et t0 respectivement. Pour x = x0 à t = t0.MÉTHODE D’EULER Considérant l’équation différentielle (5.45) x est le vecteur d’état de n variables dépendantes. Le CCT est la duré maximale du défaut. Dans cette sous-section.12.13 illustre le principe de la méthode d’Euler. t0 ) (5.46a) Or à première approximation. 5.5. On trouve dans la figure 5. on a fait le choix sur l’intégration numérique. étant donné. Critical Clearing time). un organigramme d’un algorithme qui présente le mécanisme de calcul général adapté dans ce type de méthodes de résolution [23]. on a : Δx = dx dt x =x 0 ⋅ Δt (5.t) dt (5. le but principal est la détermination du CCT pour la première oscillation.46b) 54 .1 . nous allons évoquer une description générale des méthodes d’intégration numérique applicables à la solution de l’équation (5. La figure 5. La détermination du temps critique d’élimination de défaut est une tâche sensible. t est la variable indépendante (temps). On traite les réseaux très étendus avec l’avantage de prendre en compte un grand nombre de paramètres et de réaliser l’étude sur le système physique réel de manière très approchée. qui permettent. Cette dernière est traitée comme une équation différentielle du premier ordre. Les équations différentielles qui sont utilisées dans l’analyse de la stabilité des réseaux électriques sont du type ordinaire non linéaire (ODE) avec les valeurs initiales connues. de représenter les machines d’une manière beaucoup plus fine.45).La partie importante dans l’analyse de la stabilité transitoire est la détermination exacte du temps critique d’élimination de défaut (CCT. La forme générale est donnée par : dx =f (x. Actuellement les études de la stabilité sont effectuées à l’aide des calculateurs numériques. le lecteur est invité à consulter les références [2] et [21].45). Pour plus de détails sur l’application de ces méthodes. Pour la détermination du temps critique d’élimination de défaut.

12 . Fig.46c) La méthode d’Euler est équivalente à utiliser les deux premiers termes de la série de Taylor utilisée pour le développement de x au voisinage du point (x0.Lecture des données et calculs préliminaires Perturbation t = t0 Intégration des équations du système Écriture des résultats t = t+ Δt t > t final Vérification de la convergence ou de la divergence des résultats pour les angles rotoriques et si nécessaire changer le paramètre critique et recommencer.Mécanisme de calcul adopté sans les méthodes d’intégration numérique La valeur de x à t = t1 = t0 + Δt est donnée par : x 1 = x 0 + Δx = x 0 + dx dt x =x 0 ⋅ Δt (5. 5. t0). 55 .

Principe de la méthode d’Euler Dans l’application des méthodes d’intégration numérique.Prédicteur : par l’utilisation de la dérivation au début du pas. x solution exacte x1 x0 tangente Δx t t0 t1 Fig. 5. Si par contre. c’est une méthode du premier ordre. Cette dernière apparaîtra comme une faible valeur au début du processus d’intégration qui causera une amplification à l’étape suivante. il est très important de considérer la propagation de l’erreur. Δt doit être petit si on veut avoir une bonne précision. 5. l’erreur apparaît dans les calculs en causant par la suite une erreur signifiante. La méthode d’Euler considère seulement la première dérivation de x. Par conséquent.2 . la méthode d’intégration est jugée numériquement stable.MÉTHODE D’EULER MODIFIER (PRÉDICTEUR / CORRECTEUR) Le résultat obtenu par la méthode standard d’Euler souffre de l’imprécision à cause de l’utilisation de la dérivation au début et à travers l’intervalle entier. 56 . donc. Si l’erreur apparaît tôt dans les calculs en causant par la suite une erreur non signifiante.46d) Après la détermination de x = x1 à t = t1 par l’utilisation de la technique d’Euler. la méthode d’intégration est dite numériquement instable. les valeurs de x seront déterminées pour différentes valeurs de t.13 .5. le temps de calcul sera élevé. on peut prendre un autre pas Δt pour déterminer x2 à t2 = t1 +Δt comme suit : x 2 = x1 + dx dt x=x1 ⋅ Δt (5. La valeur sera prescrite à la fin du pas. La méthode d’Euler modifiée consiste en deux étapes suivantes : a .46e) Par application successive de la technique précédente.& x 1 = x 0 + Δt (x 0 ) + Δt 2 Δt 3 (&& 0 ) + x (&&&0 ) + K x 2! 3! (5. La stabilité numérique dépend de la propagation de l’erreur.

48b) (5.démarrables.47b) Pour avoir plus de précision.xp = x0 + 1 dx dt x=x 0 ⋅ Δt (5.47a) p b .KUTTA (R– K) Les méthodes de R-K ne sont que des approximations de la solution des séries de Taylor et ne demandent pas une évaluation explicite des dérivées d’ordre plus élevé.Méthode de R-K du deuxième ordre (R. on trouve des méthodes de R-K pour plusieurs ordres. Selon le nombre de termes retenus de la série de Taylor.48c) La méthode est similaire à considérer les termes de la première et la deuxième dérivée dans la série de Taylor. la méthode de Hamming. On trouve dans la littérature d’autres méthodes P–C d’ordre élevé. la valeur x = x1c est utilisée à la fin du pas. L’erreur est de l’ordre de Δt 3. Cette dérivation est utilisée à son tour comme un pas correcteur.MÉTHODES DE RUNGE.3 .5. a .Correcteur : en utilisant la valeur du prédicteur x 1 calculée à la fin du pas et la moyenne de cette déviation au début du pas. Ces méthodes ne sont pas auto . la valeur correcte sera : xc = x0 + 1 1 dx ( 2 dt x=x 0 ⋅ Δt + dx dt p x = x1 ) Δt (5. …etc. Elles nécessitent beaucoup d’espace de stockage et un pas de calcul très petit par rapport aux méthodes de Runge Kutta. la méthode de Milne. 5. est donnée par : x 1 = x 0 + Δx = x 0 + k1 + k 2 2 (5. on cite : la méthode d’Adams –Bashforth. La formule générale de x pour le (n + 1)éme pas est donnée par : x n +1 = x n + k1 + k 2 2 (5.2) D’après l’équation (5.K. La méthode d’Euler modifiée est une simplification des méthodes dites prédicateur / correcteur (P–C). car l’effet de ces dérivées élevées est inclut par plusieurs évaluations de la première dérivée.45).48d) Avec : 57 .48a) Avec : k 1 = f ( x 0 . la formule de R-K du 2eme ordre pour évaluer x à t = t0 + Δt. t 0 + Δt ) Δt (5. Le processus est répété plusieurs fois afin d’avoir la convergence du pas avec la précision désirée. L’application de ces méthodes souffre de beaucoup de limitations. t 0 ) Δt k 2 = f ( x 0 + k 1 .

49c) (5.b j q j-1 ] x j = x j-1 + k j Δt (5.50a) (5. t n ) Δt k 2 = f ( x n + k1 .4 .5.49a) Tels que : k1 = f ( x n . 5.4) (5. 2. 3.50b) 58 . au milieu et à la fin du pas. pour avoir x qui correspond au (n+1)éme pas est donnée comme suit: 1 x n + 1 = x n + ( k1 + 2 k 2 + 2 k 3 + k 4 ) 6 (5.49b) (5.49f) Δx = (5.48f) La formule générale.49d) (5.Méthode de R-K du quatrième ordre (R. 4 on a : k j = a j [ f ( x j-1 .49e) Δ x est la valeur d’incrémentation de x. t n ) Δt k Δt k2 = f ( xn + 1 . tn + ) Δt 2 2 k 4 = f ( x n + k 3 .48e) (5.k1 = f ( x n . t n + Δt ) Δt L’interprétation physique de la solution R-K-4 est comme suit : k1 = évaluation au début du pas de temps Δt k2 = première approximation de l’évaluation au milieu du pas Δt k3 = deuxième approximation de l’évaluation au milieu du pas Δt k4 = évaluation à la fin du pas Δt 1 ( k1 + 2 k 2 + 2 k 3 + k 4 ) 6 (5. avec une erreur de l’ordre de Δt5. donnée par la moyenne des évaluations et les approximations au début. avec x0 valeur de x et pour j = 1. t n + Δt ) Δt b .K.G) La méthode de Gill décrit par quatre étapes. tn + ) Δt 2 2 k Δt k3 = f ( xn + 2 . t ) . Cette méthode équivalente a considéré quatre termes de dérivation dans le développement en séries de Taylor.VERSION DE GILL (MÉTHODE DE R– K.

xn+1 correspondant au (n+1) éme pas est calculé explicitement par l’évaluation de f(x. Mais. La grande limitation des méthodes explicites est la stabilité numérique qui n’est pas toujours assurée.6 .t) avec la connaissance de x. La solution de ces méthodes permet l’utilisation d’un pas de calcul très petit. la solution de x à t = t1 = t0 + Δt peut être mise sous dt l’expression suivante : x 1 = x 0 + ∫ f (x. t ) . t) a.5. pour les grands systèmes. b.5. 5. τ) dτ t0 t1 (5. Ces méthodes sont simples dans leurs implantations pour la résolution des systèmes complexes.51a) 59 . Autrement dit.5 1 1 + 0. Ceci permet d’avoir la stabilité numérique voulue. le pas de calcul Δt est limité par les petites constantes de temps du système. Par conséquent. R-K) sont connues comme des méthodes dites explicites.5 . La valeur de la variable dépendante x pour chaque valeur de t est calculée par la connaissance de x à l’étape précédente.5 3 1 + 0.5 1 1 − 0. ainsi que les variables ne doivent pas être limitées à l’intérieur du pas temporel. car elle est très sensible aux discontinuités ou à des variations élevées dans les taux de changement des variables. la version Gill peut donner des résultats incorrects. P-C.K. Les méthodes d’intégration implicites se caractérisent par leurs stabilités numériques.MÉTHODES D’INTÉGRATION IMPLICITES (MÉTHODE DU TRAPÈZE) Considérant l’équation différentielle suivante : dx = f ( x . c sont des coefficients donnés par : Indice i coefficients ai bi ci 1 1/2 2 1/2 2 1 − 0.5 4 (5.q j = q j-1 + 3k j .c j f (x j-1 . 5.STABILITÉ NUMÉRIQUE DES MÉTHODES D’INTÉGRATION NUMÉRIQUE Les méthodes décrites précédemment (Euler.4 sont : L’erreur est minimisée.50c) 1/6 2 1/2 Les avantages de la version Gill par rapport à la méthode R. Moins d’espace de stockage. x = x 0 à t = t0.

le problème de la précision de calcul reste présent dans ce genre de méthodes.14. Dans les méthodes explicites telles que la méthode d’Euler. L’interpolation implique que les fonctions doivent passer à t1 par les mêmes points inconnus. Donc. comme le montre la figure 5. la règle de la méthode trapézoïdale est donnée par : x1 = x 0 + Δt [ f ( x 0 .Les méthodes implicites utilisent les fonctions d’interpolation de l’expression sous l’intégrale. t1 ) ] 2 (5. chercher une solution par les méthodes analytiques est quasiment impossible. Cette méthode est basée sur l’équation (5. 5.5. La méthode implicite trapézoïdale est la plus simple. Parmi ces méthodes. Dans ce cas. Contrairement aux méthodes explicites.t1) f (x0.52) Malgré que la règle trapézoïdale soit numériquement stable. 60 .Principe de la méthode du trapèze x n +1 = x n + Δt [ f ( x n .51b) D’une manière générale.COMPARAISON ENTRE LES MÉTHODES D’INTÉGRATION NUMÉRIQUE La solution des équations différentielles est en fonction de la variable dépendante x et la variable indépendante t . Ainsi leur stabilité numérique n’est pas toujours bonne. t n ) + f ( x n +1 .45). on fait appel aux méthodes d’intégration numérique. la valeur de x à t = t n+1 est donnée par : f (x. t n +1 ) ] 2 (5.14 . t 0 ) + f ( x1 . on distingue : les méthodes dites explicites et les méthodes implicites. la précision des solutions obtenues par ces méthodes explicites diffèrent d’une méthode à une autre.t0) t0 Δt t1 Fig. 5. est approximée par une surface d’un trapèze d’où le nom de la méthode.t) f (x1. Prédicteur/correcteur et les méthodes de Runge-Kutta.7 .

moins précise.K.bonne précision. explicite . Tab. Euler Euler modifiée Runge.les méthodes implicites possèdent une bonne stabilité numérique et une mauvaise précision. . . explicite . . seuls les défauts les plus fréquents sont considérés tel qu’un court–circuit triphasé (non seulement le court-circuit triphasé est le défaut le plus défavorable mais il apporte aussi la simplicité des calculs).2 .un pas de calcul petit par rapport à la méthode de R. . . le premier type caractérise les solutions d’opération (diminuer rapidement la puissance mécanique. explicite .K.faible stabilité numérique. . .moins d’espace de stockage par rapport à R. . 5. .mise en équation simple. . qui peuvent être employées dans les études de la stabilité des réseaux électriques.une seule fonction à évaluer par explicite itération.possibilité d’utiliser un pas de 5.) et le second type simule les solutions de design (diminuer la réactance qui limite la puissance de synchronisation.mise en équation facile.K-4 R-K Version de Gill Trapèze . il est préférable que le système électrique soit testé pour plusieurs perturbations possibles. .très sensible au changement brusque dans les valeurs des variables et il y a le risque d’avoir des valeurs erronées.2 et R. Type Inconvénients . .démarrable.2 fournit une comparaison entre les différentes méthodes d’intégration numérique. .instable numériquement. Néanmoins.4.Comparaison entre les méthodes d’intégration numériques Méthode Avantages .faible stabilité numérique. proposer des machines plus 61 .K.exige 2 fonctions à évaluer pour R. car l’erreur de troncation est grande.2 et 4 fonctions à évaluer pour R. il faut utiliser la méthode d’Euler normale.très bonne précision. .pour la démarrer.exige une seule fonction à évaluer. il faut envisager deux types de solutions .auto.mauvaise précision. .mise en équation simple.bonne précision par rapport à la méthode d’Euler normale.démarrable.K. .démarrable. Pour faire face à un tel compromis.Kutta R. accélérer le temps de réponse des générateurs … etc.faible stabilité numérique.numériquement stable.auto. .demande beaucoup d’espace de stockage.6 . afin d’éviter une instabilité.MÉTHODES D’AMÉLIORATION DE LA STABILITÉ TRANSITOIRE Pour maintenir la stabilité dans les réseaux électriques. Si une étude de stabilité démontre qu’il y a des problèmes possibles. Le tableau 5. implicite . il est réalisable qu’il n’est pas possible de concevoir un système électrique pour chaque événement perturbateur. .K.auto.

la construction des lignes en parallèle ou par l’installation des condensateurs séries (compensation série). cette solution s’avère efficace. une ou plusieurs méthodes peuvent être exclues. car la permission des autorités n’est pas garantie. La capacité du système à amortir les oscillations rotoriques est renforcée. c’est la fermeture automatique des disjoncteurs. Ceci permet la réduction de l’énergie cinétique qui est regagnée durant le défaut.CONCLUSION 62 . Installer des appareils de protections rapides tels que les disjoncteurs . Cette solution est très chère.max va aussi augmenter. pour avoir un temps critique plus long). mais vu l’évolution récente des réseaux électriques et leurs contraintes. Ces éléments sont connectés en shunt avec des disjoncteurs rapides pour réduire l’accélération du rotor après le défaut et par conséquent le risque de perdre le synchronisme est aussi réduit. Pour une puissance mécanique donnée. Cette solution est réalisée par. Dans la plupart des cas. par un contrôle rapide de la puissance mécanique. Une autre voie dans le même contexte. par des dispositifs contrôlables. comme pour le cas en transport en courant continu (HVDC) et les dispositifs FACTS en courant alternatif. le contrôle flexible et rapide de l’écoulement de puissance avant. Par conséquent le temps d’accélération du rotor est aussi réduit. Par conséquent. Les solutions envisageables d’augmenter la stabilité angulaire des réseaux électriques sont [17-18] : • Augmenter la constate d’inertie des générateurs : cette méthode permet au rotor d’accélérer moins vite. les marges de la stabilité augmentent également.7 . de sorte que le point d’opération (angle rotorique) soit le plus petit possible. Dans cette section. Augmenter la tension du système. pendant et après un défaut. Implantation des valves rapides au niveau des turbines à gaz. Cette méthode n’est pas applicable aux centrales nucléaires pour des raisons de sécurité.max va augmenter aussi comme dans le cas précédent. on va citer les différentes voies d’amélioration de la stabilité angulaire dans les réseaux électriques.puissantes. après l’élimination du défaut. • • • • • • 5. Installation des éléments de résistance d’amortissement. dans cette voie. durant et après le défaut . afin de diminuer la réactance effective de la ligne. la durée du défaut est réduite. comme par exemple la construction de nouvelles lignes quand il est nécessaire. Diminuer la réactance de transfert Xe : la puissance Pe. Cette méthode a été employée pendant plusieurs années. Malgré le coût élevé de cette solution. Pe. l’accélérateur du rotor peut être réduite.

chaque machine subie soit une accélération ou une décélération. Malgré que l’analyse sur un système monomachine (machine connectée à un jeu de barre infini). on assiste à des déviations angulaires rotoriques au point où quelques machines décrochent et perdent leur synchronisme. n’a pas un grand intérêt pratique. en fournissant des conclusions qui peuvent être reflétées sur un système complexe et avec l’introduction de quelques hypothèses simplificatrices. D’une façon générale. ces équations ne possèdent aucune solution analytique. dans ce chapitre. Essentiellement. dans ce chapitre les outils nécessaires pour établir une analyse de stabilité transitoire. L’équation dynamique du mouvement et la relation puissance -angle sont les deux étapes essentielles pour décrire le comportement dynamique d’un système électrique. avec un intérêt accorder aux méthodes dites méthodes d’intégration numérique explicites et implicites. Le premier pas dans une étude de stabilité consiste à obtenir un modèle mathématique convenable du système pendant la phase transitoire. pour une perturbation donnée. Suite à une perturbation donnée dans un système multimachine et selon le type et l’endroit de la perturbation. Les équations différentielles qui décrivent la dynamique du système sont de type non linéaires. Par conséquent.On a étudié. constitue une bonne introduction pour l’analyse d’un système multimachine. l’analyse sur un tel système. On trouve. 63 . le système électrique est représenté par un système d’équations différentielles-algébriques. une description des méthodes numériques les plus utilisées dans les études de la stabilité transitoire. Pour cela. on fait appel aux méthodes numériques.

1 .2 .Système monomachine équivalent Les réactances du réseau illustrées dans la figure 6. Cette centrale fournit son énergie à un jeu de barres infini par l’intermédiaire de deux circuits de transmission. BT Transformateur 4 × 555 MVA j 0. Les résultats de calculs et les représentations graphiques ont été obtenus par programmation sous MATLAB. une étude d’un système monomachine (une seule machine reliée à un jeu de barre infini) a été accomplie.ÉTUDE CLASSIQUE DE LA STABILITÉ TRANSITOIRE 6.2 sont exprimées en Per Unit [P. Les calculs numériques ont été effectués par intégration numérique. basée sur la méthode de Runge-Kutta d’ordre 4. semblable à celle présentée dans la référence [19].1 .U à base de 2220 MVA et 24 KV sont donnés comme suit : 64 .SYSTÈME MONOMACHINE Le circuit électrique illustré dans la figure 6. Les résistances sont négligées.U] à base de 2220 MVA et 24 KV (ramenées au coté BT du transformateur).5 F Circuit 2 j 0. Ensuite. 6. 6. Le but de cette étude est de prouver la validité des résultats obtenus par notre programme de simulation.6 .15 Ut P Q HT Circuit 1 j 0. la deuxième partie de ce chapitre a été consacrée aux calculs préliminaires et à la réalisation d’une étude classique de la stabilité transitoire sur un réseau maillé de neuf noeuds.1.INTRODUCTION Avant de généraliser l’étude pour un réseau maillé. 60 Hz. similaire à celle présentée dans la référence [2]. 24 KV. est l’équivalent d’une centrale thermique possédant quatre unités de production de : 555 MVA.93 UN JDB∞ Fig. Les paramètres du réseau à l’état initial exprimés en P.

34 ° et U N = 0. On trouve également.Kutta d’ordre 4.90081 ∠0° Fig. Ils sont déterminés par intégration numérique en utilisant la méthode de Runge .3) 65 .15 X2=0.9 .9 .93 E ∠θ ' U N = 0. (b) pendant défaut et (c) après défaut.3 Xtrf =0. U t = 1. 6.1626 ∠41.1) La figure 6. En fonctionnement normal.j 0.Pmax sin θ) = (0.e.34° X1=0.0 ∠28.34° (6. le temps critique et l’angle critique d’élimination du défaut ainsi que le temps de réponse de l’angle rotorique.436 .0 dθ = ω . L’équation dynamique du mouvement est décrite par les deux équations suivantes du premier ordre : dω 1 1 = (Pm .5 s et D=0 Le réseau est testé pour un court-circuit triphasé front au niveau du point F dans le circuit 2.28.9 . Le défaut est éliminé par isolation du circuit en défaut.15 Xd'=0.34° + j 0.3 .Circuit équivalent du système monomachine Les générateurs sont représentés par un seul générateur équivalent.90081 ∠0° U t = 1. Q = 0.2 .436) = 1. On va déterminer. respectivement.3 (0.0 ∠ . H =3.2) (6. modélisé par le modèle classique (f.P = 0.ω 0 = ω0 Δω = 2 π 60 Δω = 377 Δω dt (6.3 montre les circuits équivalents réduits pour les conditions suivantes : (a) avant défaut. les puissances actives correspondantes en fonction de θ.m derrière la réactance transitoire) à base de 2220 MVA et 24 KV : Xd' = 0.0 ∠28. la tension interne derrière la réactance Xd' est donnée par : E ' = U t + j X 'd I t = 1.Pmax sin θ) dt 2 H 7.77° 1.0 ∠28.

90081 sin θ 0. Les formules générales pour avoir les valeurs de Δω.45 E' = 1.90081 ∠0 Pe = 1.90081 ∠0 Pe = 1.5) 66 .7752 E' = 1.90081 sin θ 0.Circuits équivalents réduits et leurs puissances de sorties Avec : ⎧ 1.1626 ∠θ U N = 0 ∠0 Pe = 0 b .Xeq = 0. 6.Avant Xeq = 0. la méthode de Runge-Kutta d’ordre 4 est employée.1626 ∠θ U N = 0.77° et 0 pu. Pour obtenir la solution du système d’équation.95 E' = 1.95 = 1.Après Fig.351 ⎪ =⎨ 0 ⎪ 1.1024 sin θ c .1626 × 0.351 sin θ a .4) Les valeurs initiales de θ et Δω sont respectivement 41.1626 × 0.1024 ⎩ avant défaut durant le défaut après dèfaut Pmax (6.Pendant Xeq = 0.3 .7752 = 1.1626 ∠θ U N = 0. sont données par : θ n +1 = θ n + K1 + 2 K 2 + 2 K 3 + K 4 6 (6. θ et t pour le (n+1)ème pas de calcul.

087 s.0 2 ⎦ ⎣ L ⎤ ⎡ K 3 = 377 ⎢( Δω) n + 2 ⎥ Δt 2 ⎦ ⎣ P K ⎡ ⎤ L 3 = ⎢0.1 .max sin (θ + 2 ) n ⎥ Δt 7.max sin (θ + 1 ) n ⎥ Δt 7.0 ⎣ ⎦ La figure 6.( Δω ) n +1 = ( Δω ) n + L1 + 2 L 2 + 2 L 3 + L 4 6 (6.07 48.max sin (θ) n ⎥ Δt 7.0 2 ⎦ ⎣ K 4 = 377 [( Δω) n + L 3 ] Δt P ⎡ ⎤ L 4 = ⎢0.Les valeurs des angles rotoriques obtenus par la méthode de R-K4 comparés avec les valeurs obtenus par la méthode de R-K-2 dans la référence [2] tc [s] θc par R-K-2 et R-K-4 θc par R-K-2 [2] 0. les angles critiques correspondants θc sont affichés et comparés avec les valeurs de la référence [2] dans le tableau 6.0 ⎣ ⎦ L ⎤ ⎡ K 2 = 377 ⎢( Δω) n + 1 ⎥ Δt 2⎦ ⎣ P K ⎤ ⎡ L 2 = ⎢0. 6.54° 52.086 52.087 52.1286 .07 s.1286 .4 montre les courbes de θ tracées en fonction du temps.1286 .086 s et 0.7) K1 = [ 377 ( Δω)n ] Δt P ⎡ ⎤ L1 = ⎢0.8) 67 . 0.58° 0.1286 . pour trois valeurs du temps critique d’élimination de défaut tc : 0.max sin (θ + K 3 ) n ⎥ Δt 7.1 : Tab.30° 52.30° (6.78° 48.04° 0.6) t n +1 = t n + Δt Avec : (6.

USA) [19] et [24-27].1 .4 .3 .07 s θc = 48. 6.54° tc = 0. 3 nœuds consommateurs (nœuds charges) et 3 nœuds de connexion. Les lignes et les transformateurs ont été représentés par leurs modèles en π tandis que les charges considérées comme des admittances constantes.086 s θc =52.SYSTÈME MULTIMACHINE 6. Le diagramme d’impédance et la topologie de ce réseau sont illustrés dans la figure 6.30° Temps t en seconde Fig.4. Son choix nous permet de comparer ou compléter des résultats obtenus.3.Réponse de l’angle rotorique pour différentes valeurs du temps critique d’élimination de défaut 6. Les paramètres de chaque machine ont été reportés sur le tableau 6.1.78° tc = 0. Le tableau 6. nous avons choisi le modèle classique. Ce réseau est souvent utilisé dans la littérature concernant l’étude de la stabilité transitoire des réseaux de transport d’énergie électrique.Défaut appliqué à t = 1s Défaut éliminé à t = 1. des transformateurs et des charges ont été obtenus en admettant les hypothèses simplificatrices énumérées dans la section 5. 68 . Pour représenter les générateurs.0 + tc s tc = 0.CARACTÉRISTIQUES DU RÉSEAU ÉTUDIÉ Nous avons choisi le réseau de WSCC (Western Systems Coordinating Council. Les modèles des lignes. Dans ce modèle la machine est représentée par une tension interne constante derrière une réactance transitoire. θc = 52.2 présente des informations sur les nœuds du réseau. Le réseau comporte 9 nœuds dont 3 sont des nœuds producteurs (nœuds générateurs).3.087 s .5.

3152 Xd' [pu] 0.u. 6.] [degré] [p.025 0.300 0.Paramètres des générateurs à base de 100 MVA Générateur G1 G2 G3 S nominale [MVA] 247.u.3 .000 9 - QL [p.500 0.85 4 5 PQ 1.1460 0.40 3.5 18.250 6 PQ 0.Charge C G2 G3 Charge A Charge B G1 Fig.025 1.] [p.1813 H [s] 23. 6.8958 1.u.64 6.01 69 .u. 6.0 Tension nominale [kV] 16.5 192.Données nodales du réseau Nœud V Angle Pg Qg PL Type N° [p.8 Type Hydraulique À Vapeur À Vapeur Vitesse [t/min] 180 3600 3600 Xd [pu] 0.5 .] 0.0 128.350 - Tab.] 1 Slack bus 1.63 3 PV 1.2 .0 13.040 0 2 PV 1.] [p.u.900 7 8 PQ 1.Diagramme d’impédances d’un réseau de neuf JDB Tab.1198 0.0608 0.

Résultats d’écoulement de puissance Nœud N° Type Générateur Générateur Générateur Connexion Charge Charge Connexion Charge Connexion V [pu] 1. Le tableau 6. basé sur la méthode de Newton Raphson. 2.2610 – j 0.630 0850 0 0 0 - Qg [pu] Générée 0.0 0 1. Ce défaut est éliminé par déclanchement de la ligne en défaut et la perte de cette ligne.terre se produit à la fin de la ligne 5-7. Les admittances équivalentes sont données en pu comme suit : Charge A Charge B Charge C 1. pendant défaut et après élimination de défaut.016∠0.716 1.0 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Pg [pu] Générée 0.7 0 1.8777 – j 0.900 0.270 0.6.3.026 ∠ − 2.0 0 1.025 ∠4.996 ∠ − 4. Ces derniers sont conformes avec les résultats présentés dans la référence [19].026 ∠3. Les données nécessaires pour cette étape ont été obtenues à partir des résultats d’étude d’écoulement de puissance.3391 70 .109 0 0 0 - Pd [pu] Qd [pu] Demandée Demandée 0 0 0 0 0 0 1. Un calcul d’écoulement de puissance a été réalisé par un programme sous Matlab.7 0 1.013 ∠ − 3.2926 0. dans notre cas SB = 100 MVA. 6.040 ∠0.7 0 1. Chaque charge a été convertie à son impédance ou admittance équivalente par l’utilisation de l’équation (5. Tab. Toutes les données ont été converties à une base commune .7 0 1.300 1.9690 – j 0.067 -0. Le réseau va donc passer par trois étapes successives qui sont caractérisées par la modification de sa topologie : avant défaut.250 0.500 0.CALCULS PRÉLIMINAIRES Le réseau fonctionnant normalement en régime établi.000 0.350 - 3.032 ∠2. près du nœud 7.32) ensuite ajoutée à la matrice admittance nodale comme un élément shunt. un court-circuit triphasé .4. Pour achever une étude de stabilité transitoire les calculs préliminaires exposés dans la section 5.3 0 1.1 ont été effectués comme suit : 1. Ce programme nous a permis de déterminer les tensions aux différents nœuds ainsi que les puissances générées et demandées dans chaque noeud.2 .5044 0.2 0 0.4 présente les résultats obtenus. nous supposons qu’à l’instant t = 1s.4 .025 ∠9.

1 ms. la tension au point du défaut est égale à zéro. Ceci est achevé par l’utilisation de l’équation (5. L’amortissement est négligé D = 0.5 s avec un pas de calcul égal à 0. Les tensions internes des générateurs ont été calculées par l’utilisation de l’équation (5.SIMULATION ET TRAÇAGE DES COURBES Maintenant.1752 0 5. • • 6. caractérisent le changement topologique du réseau pendant son passage par les trois étapes successives précédemment décrites.6.2717 0 1. après la perturbation.0566∠2.0170 ∠13. c’est de résoudre cette équation.5 montre les différents éléments nécessaires à la construction de la matrice admittance nodale avant défaut. Ces matrices ont été réduites par la méthode de Kron [18] aux nœuds générateurs. c’est à dire : avant. les trois matrices admittances nodales obtenues.0502 ∠19. La durée globale de la simulation est de 2. Pour cela la matrice admittance nodale a été calculée et le résultat du calcul est présenté dans le tableau 6. Le tableau 6. les valeurs des réactances Xd' ont été ajoutées au réactances des transformateurs connectés aux générateurs : 0 E 1 ∠θ 1 E 2 ∠θ 0 2 0 E 3 ∠θ 3 1. Le défaut est simulé en annulant la ligne et la colonne correspondantes dans la matrice Ybus. il nous suffit de connaître la matrice d’admittance nodale avant défaut.3. Cette méthode est valable seulement pour un court-circuit triphasé.4. La solution est accomplie par une méthode d’intégration numérique basée sur la méthode de Runge-Kutta d’ordre 4. 6.3 .33). pendant et après perturbation. Les résultats de la réduction sont représentés dans le tableau 6. Cette matrice a été augmentée par les valeurs des admittances équivalentes des charges et les réactances transitoires des machines. 71 .9. L’élimination de la perturbation a été simulée par un déclanchement de la ligne en défaut. L’étape qui reste à faire.7. • Avant le défaut.36). Donc. la matrice d’admittance nodale a été reconstruite sans la ligne en défaut. tous les coefficients de l’équation (5. nous avons les tensions internes derrières leurs réactances transitoires pour chaque générateur et les matrices admittances réduites pour chaque réseau. comme indiqué dans le tableau 6. Pendant le défaut.7315 0 1.4) sont déterminés. Calcul des matrices admittances nodales : pour résoudre les équations du réseau. La nouvelle matrice obtenue est illustrée dans le tableau 6. le réseau est symétrique . il nous faut simuler le réseau pour chaque état.8. Donc.

2835 1-4 2-7 3-9 4-5 4-6 5-7 6-9 7-8 8-9 0 0 0 0.6 et 6. Tab. Pour déterminer si le système est stable ou non.1 s (soit 6 cycles à une fréquence de 60 Hz).99 s.9751 -5.9690 -8. le système est dit instable. En général.6171 1. Par conséquent.circuit triphasé se produit à la fin de la ligne L5-7.0085 0. le système est instable car.1700 0.28° à l’instant t = 1.2610 0.0170 0.0390 0.5107 -5. Si la plus grande différence d’angle rotorique atteint sa valeur maximale. 72 .4855 -4.1670 0.6041 -10.1610 0. il suffit de voir la solution temporelle pour la première oscillation [19]. le système est dit stable.8.6980 -9.1684 -11. l’instabilité est détectée pour une différence d’angle de 360° [25]. Le défaut a été éliminé par déclenchement de la ligne en défaut et la perte de cette ligne.0100 0.083 s (soit 5 cycles à une fréquence de 60 Hz) et le deuxième à l’instant te= t + 0. La différence d’angle maximale atteint 117.1551 1.5 .0119 0.1876 1.0346 -0.7. la différence d’angle augmente indéfiniment avec le temps.2275 0. Deux cas ont été envisagés.3652 1.0850 0. ensuite diminue.1008 Admittances shunt Charge A Charge B Charge C 5-0 6-0 8-0 4-0 7-0 9-0 Pour chaque temps d’élimination (5 cycles et 6 cycles) les angles rotoriques des trois machines sont tracés en fonction du temps.2399 0.7843 -0. nous supposons qu’à l’instant t = 1 s un court .1184 0. 6.2820 1.9.2634 -0. près du nœud 7.4459 -5.8777 0. Ce défaut est éliminé à t = te. Les écarts angulaires en fonction du temps par rapport à la première machine choisie comme référence sont illustrées dans les figures 6.1823 0.0720 0. une ou plusieurs machines perdent leur synchronismes. le premier à te = t + 0.0920 0. Dans la figure 6. le système est stable.9422 1.5882 -13.0320 0.9.Le réseau avant défaut Nœuds Impédances N° R X Éléments Générateurs N° 1 N° 2 N° 3 Lignes Admittances G B 0 0 0 1. comme le montre les deux figures 6. Si cette différence augmente indéfiniment. Tandis que dans la figure 6.1601 0.On considère que le réseau fonctionnant normalement en régime établi.7 et 6.

9422+j10.6 .7843 2.7412-j23.6980 3.1551+j9.6041 -1.6424 -1.5107 j4.4459 2 -j5.1551+j9.7843 2.2574 Nœud 1 2 3 4 5 6 7 8 9 1 -j8.1876+j5.1019-j16.4459 3.7843 -1.5107 -1.6980 -1.4459 j5.6171+j13.1684 Tab.1551+j9. 6.Matrice admittance nodale après défaut 4 5 6 7 j8.7412-j23.3652+j11.1684 3.5882 -1.9422+j10.8138-j17.7 .9422+j10.3937 -1.6171+j13.8675 -1.3937 -1.4855 j4.3074-j30.2820+j5.1684 j8.Matrice admittance nodale pendant défaut 4 5 6 7 j8.2820+j5.8426 -1.1335 -1.8426 -1.9422+j10.7412-j23.6041 -1.3652+j11.3652+j11.7843 -1.2574 Nœud 1 2 3 4 5 6 7 8 9 1 -j8.4855 8 9 j4.9311 -1.6171+j13.4459 j5.9422+j10.1684 3.9751 4.4371-j19.5882 -1.1335 2.4855 3 -j4.7843 2.1019-j16.3937 -1.6171-j18.5882 -1. 6.5882 3.1684 j8.8138-j17.3652+j11.1551+j9.5107 4.9559 -1.6980 3.Nœud 1 2 3 4 5 6 7 8 9 1 -j8.5882 -1. 6.6424 -1.6041 3.8 .1876+j5.4459 2 -j5.9422+j10.1551+j9.6171+j13.2820+j5.7843 -1.4855 j4.1551+j9.1684 -1.3074-j30.1684 Tab.1335 1.5107 4.2820+j5.4855 8 9 j4.4459 8 9 j4.4855 3 -j4.2820+j5.4459 2 -j5.6041 -1.9751 -1.5107 -1.4459 j5.Matrice admittance nodale avant défaut 4 5 6 7 j8.2820+j5.1019-j16.6041 2.4459 j5.6262-j11.6424 -1.4371-j19.3074-j30.4855 3 -j4.3652+j11.1684 Tab.1684 j8.5107 -1.2574 73 .3652+j11.5882 -1.8047-j24.4371-j19.6980 -1.6041 3.

079 0.070 + j 0.229 0.070 + j 0. 6.000 0.724 0.287 + j 1.Angles rotoriques θ1.229 0.342 800 700 600 500 400 300 200 100 0 0 0.000 – j 5.988 0.5 2 2.513 0.000 + j 0.796 1.9 – Matrices réduites Type de réseau Nœud 1 Avant défaut 2 3 1 Pendant défaut 2 3 1 Après défaut 2 3 1 2 2 0.5 θ1 --------.083 s (5 cycles) 74 .513 0.000 0.213 + j 1.726 0.277 – j 2.000 + j 0.210 + j 1.229 0.000 + j 0.θ2 ___ ___ θ3 Temps (s) Fig.953 0.000 0.287 + j 1. θ2 et θ3 en fonction du temps pour te =1.138 + j 0.213 + j 1.191 + j 1.5 1 1.210 + j 1.199 + j 1.138 + j 0.226 0.657 – j 3.726 0.6 .Tab.191 + j 1.389 – j 1.486 0.181 – j 2.368 0.088 0.631 0.000 + j 0.816 0.088 0.000 0.226 0.174 – j 2.199 + j 1.6.273 – j 2.631 0.420 – j 2.079 0.846 – j 2.

120 100 θ21 ___ ___ θ 31 80 60 40 20 0 -20 0 0.5 2 2.083 s (5 cycles) 4500 4000 3500 3000 2500 2000 1500 1000 500 0 -500 0 0.θ2 ___ ___ θ3 Temps (s) Fig. 6.1 s (6 cycles) 75 .Écarts des angles rotoriques en fonction du temps pour te =1.Angles rotoriques θ1.5 Fig.5 θ1 --------.8 .5 1 1. 6.5 Temps (s) 1 1.7 . θ2 et θ3 en fonction du temps pour te =1.5 2 2.

3.4500 4000 3500 3000 2500 2000 1500 1000 500 0 -500 0 0. pour laquelle le réseau électrique préserve sa stabilité. Parmi ces méthodes.5 2 2. dt Tel que : Ck = πf Hk avec k = 1.41). la détermination de ce temps critique fait appel à quelques méthodes numériques. en régime dynamique. dans notre travail.θ k + θ j )) ] dt j=1 j≠ k (6.Tracé des écarts des angles rotoriques en fonction du temps pour te =1.ω0 .5 1 1.10) 76 . …n où n est le nombre de noeud réduit (6.9a) d θk = ωk . La méthode de Runge Kutta d’ordre 4 a été employée dans ce travail pour la résolution numérique.9b) (6. 2. De plus.4 . on s’intéresse à la première oscillation.DÉTERMINATION DU TEMPS CRITIQUE D’ÉLIMINATION DU DÉFAUT On a vu dans la section 5.5 θ21 ___ ___ θ 31 Temps (s) Fig. le système est décrit par : n d ωk = C k [Pm k .1 s (6 cycles) 6. 6.(E k2 G k k + ∑ E k E j Yk j cos (φ k j .9 .5 que le temps critique d’élimination du défaut (CCT) est la durée maximale du défaut. l’intégration numérique étant donnée. pour résoudre l’équation dynamique du système en régime critique perturbé. D’après l’équation (5.

.Pe i(t) Δt i = 1. pour déterminer le CCT la simulation est répétée de 3 à 4 fois pour chaque événement.11) représentent respectivement les matrices réduites : avant défaut (avd). 2..15) Avec Pe i(t) représente la puissance de la machine i correspondante à une tension interne d’angle (θ i(t) + K 1i ) . te est le temps d’élimination de défaut et tfinal est le temps final de la simulation.. pendant défaut (pdd) et après défaut (apd). 2. t e ≤ t ≤ t finale ⎭ avd Y∠φ = Yred .⎫ ⎪ Y∠ φ = Y .. 2...13) Les coefficients Kji et Lji. Le CCT est la dernière valeur maximale de te pour laquelle le système est stable. avec j = 1.2 π f ] Δt L1i = C i [ Pm i .. 2. Pratiquement.14) 2 . t d ≤ t < t e ⎬ ⎪ apd Y ∠φ = Yred ..2 π f ⎥ Δt 2 ⎣ ⎦ L 2i = C i Pm i . 0 ≤ t < t d pdd red (6.n (6. n [ (1) ] i = 1. 2 (1) 77 .12) i = 1.Pe i(t) ] Δt (6. n (6.n (6.Première estimation des changements dans θi et ωi : K 1i = [ ω i(t) .. Pour déterminer le temps critique d’élimination de défaut..11) L’ensemble d’équations (6.Deuxième estimation des changements : L ⎡ ⎤ K 2i = ⎢ω i(t) + 1i . td est le temps d’application du défaut. 2. 2. on fait varier te jusqu’à l’instant ou le système devient instable.…n sont les changements dans θi et ωi respectivement calculés comme suit: 1 . L’application de la méthode de Runge-Kutta d’ordre 4 pour la résolution de ce système est donnée comme suit : θ i(t + Δt) = θ i(t) + Δθ i(t + Δt) ω i(t + Δt) = ω i(t) + Δω i(t + Δt) Avec : 1 Δθ i(t + Δt) = (K 1i + 2K 2i + 2K 3i + K 4i ) 6 1 Δω i(t + Δt) = (L1i + 2L 2i + 2L 3i + L 4i ) 6 i = 1.…4 et i = 1.….

l’instant pour lequel la déviation maximale a eu lieu (Δθ°ccmax) en [s] pour θ21 et θ31 respectivement et finalement le nombre de cycles.. Ceci. Le tableau 6. L’estimation finale à l’instant (t = t + Δt) est obtenue facilement par substitution des coefficients Kji et les Lji avec j =1. 2. Ce processus est répété jusqu’à t = t final. L’instabilité est détectée à 360°. 2.…n dans l’équation (6. 2. le temps critique d’élimination du défaut (CCT) en [ms]. la déviation angulaire maximale en degré. dans ce qui suit le temps critique d’élimination de défaut sera exprimé par nombre de cycle. 2 i = 1.…. 2.2 π f ⎥ Δt 2 ⎣ ⎦ L 3i = C i Pm i . Puisque la coupure du courant se fait pendant le passage par zéro. les défauts sont considérés proches des nœuds. n (6. il est tout à fait normal de mesurer le temps de coupure en terme du nombre de cycle.…4 et i = 1.. Les colonnes du tableau contiennent respectivement : le numéro de la simulation. Remarque : Pratiquement. Les événements sont classés par ordre décroissant selon la sévérité de l’événement. Pour cela.2 π f ] Δt ⎫ ⎪ ⎬ (3) L 4i = C i [ Pm i .. Les disjoncteurs à haute tension modernes peuvent couper le courant de défaut dans 2-3 cycles [17]. n (6. nom de la ligne en défaut.P [ (2) e i(t) ] Δt (2) i = 1. numéro de la ligne en défaut. les temps d’élimination de défaut sont donnés en terme de nombre de cycle à la fréquence du réseau. En répétant les mêmes étapes précédentes pour d’autres défauts dans des endroits différents du réseau. pour raison qu’une partie de ce temps d’élimination est déterminée par la durée nécessaire aux appareils de coupure pour éliminer le défaut. L’organigramme de calcul est illustré dans la figure 6. 78 .12).Quatrième estimation est calculée comme suit : K 4i = [ ωi(t) + L 3i .10.Troisième estimation est calculée par : L ⎡ ⎤ K 3i = ⎢ω i(t) + 2i .3 .Pe i(t) ] Δt ⎪ ⎭ (3) K 2i ).13) et puis (6..17) Avec Pe i(t) est obtenue avec une tension interne d’angle égal à (θ i(t) + K 3i ) .16) Tel que Pe i(t) est obtenue avec une tension interne d’angle égal à (θ i(t) + 4 . on a calculé le temps critique pour chaque défaut de ligne . le numéro du jeu de barre (nœud) en défaut.10 présente les résultats de simulation.

.…n à l’instant t par la méthode de Runge. pendant et après défaut t = t0 = 0 s Calculer θi et ωi . en ajoutant les Xdi' aux réactances des transformateurs connectés aux nœuds des machines et en ajoutant les yLk comme éléments shunts Défaut avec ses caractéristiques Calcul de la matrice d’admittance réduite avant.…4.…n sont donnés par les équations (6. i =1. les Ēi derrières les Xdi' (i = 1…n.. Modifier Ybus.17) t < t final Fin Fig.Organigramme de calcul par l’utilisation de la méthode de Runge-Kutta 79 ..Début Programme d’écoulement de puissance : fournit les conditions initiales des tensions aux nœuds et les puissances. 2. 2.n 1 Δωi(t+Δt) = (L1i + 2L2i + 2L3i + L4i ) ⎪ ⎪ 6 ⎭ Kij et Lij avec j = 1. 2.(6. n ω i(t + Δt) = ω i(t) + Δω i(t + Δt) ⎪ ⎭ 1 ⎫ Δθi(t+Δt) = (K1i + 2K2i + 2K3i + K4i )⎪ ⎪ 6 ⎬ i = 1.14) .6. Calculs préliminaires.10 . n nombre de machine). 2.. les admittances yLk équivalentes pour chaque charge... i = 1.Kutta d’ordre 4: t = t + Δt θ i(t + Δt) = θ i(t) + Δθ i(t + Δt) ⎪ ⎫ ⎬ i = 1. 2.

5491 165.2949 158.6286 Tsmax [s] 1.8675 129.5260 2.04 8.4928 141.91 147.82 9.8370 151.24 7.84 10.2169 158.9494 125.6020 1.10 .4120 2. Le but est de valider nos programmes de simulations réalisés sous Matlab.9710 2.222 1.7130 2.38 10.44 8. 6.20 13.0506 89.7520 1. Les résultats de calcul ont été comparé en termes de : temps critiques. 80 .4010 2.6510 2.9758 135.25 3 CCT [cycles] 5.62 11.8380 3 1.8110 2.2892 167.1031 Tsmax [s] 1.36 6.1643 155.6283 57.8531 148.4230 2.848 2.76 6.16 13.4 .Tab.3610 2.0819 159.CONCLUSION Dans le chapitre 6.7355 151.9112 145.44 15.2890 1. deux exemples nous ont permis de démontrer l’applicabilité de la méthode de Runge-Kutta d’ordre 4 pour l’étude de la stabilité transitoire.7160 2.1920 Δθ°31ccmax 131.Simulation de la stabilité transitoire pour le réseau de WSCC à 9 noeuds Simulation N° 7 8 11 12 9 10 1 2 4 3 6 5 JDB N° 7 7 9 9 8 8 4 4 5 5 6 6 Ligne N° 6 8 7 9 8 9 4 5 6 4 7 5 Ligne Nom L5-7 L7-8 L6-9 L8-9 L7-8 L8-9 L4-5 L4-6 L5-7 L4-5 L6-9 L4-6 CCT [ms] 96 104 124 134 147 164 173 177 186 220 224 256 Δθ°21ccmax 154.1810 2.7150 3 1.8066 80.175 136.5512 158. Les résultats obtenus sont sensiblement les mêmes résultats donnés dans les références mentionnées dans ce chapitre. angles critiques ou les valeurs maximales des écarts angulaires.3358 99.0690 1.6658 158.

Pour montrer l’impact de l’UPFC sur la stabilité transitoire du réseau électrique. On a déterminé le temps critique d’élimination du défaut pour chaque défaut de ligne.3). ensuite le réseau en présence d’un seul UPFC et puis le cas de deux UPFC. La figure 7. La résolution des équations a été accomplie par intégration numérique. D’après les résultats de simulation précédente. 81 .1 . Cet intérêt consiste à étudier la stabilité transitoire des réseaux électriques pour différents cas. 7.1 montre le schéma général de calcul adopté dans cette étude. Les calculs numériques ont été effectués pour le même réseau-test du chapitre 6 : le réseau de neuf noeuds. nous mettons en évidence une partie de l’intérêt de l’application de l’UPFC pour le renforcement de la stabilité transitoire. l’étude de la stabilité transitoire en présence des UPFC est réalisée par programmation sous Matlab. Comme dans le cas d’une étude classique. le défaut dans le jeu de barres 7 au niveau de la ligne L5-7 présente le cas le plus faible (le plus petit temps critique). Les résultats de calculs et les représentations graphiques ont été obtenus par programmation sous Matlab. nous avons montré la possibilité de renforcer la marge de la stabilité transitoire en terme du temps critique en utilisant les UPFC. différents cas ont été traités. basée sur la méthode de Runge-Kutta d’ordre 4.SIMULATION ET ANALYSE DES RÉSULTATS En a vu dans le chapitre précédent comment réaliser une étude classique de la stabilité transitoire. L’étude est réalisée en considérant un défaut symétrique (court-circuit triphasé). Nous avons d’abord considéré le cas d’un réseau sans UPFC (étude classique). La différence entre les deux programmes.2 . Pour cette situation faible.7 - STABILITÉ TRANSITOIRE EN PRÉSENCE DES UPFC 7. Ces cas ont été traités pour différents endroits d’installation des UPFC dans le réseau.INTRODUCTION Dans ce chapitre. c’est de considérer le modèle d’injection des UPFC dans la modélisation des équations d’écoulement de puissance comme on a vu dans le troisième chapitre (section 3.

Organigramme de calcul général en présence des UPFC L’étude a été subdivisée en deux parties. Entrer les paramètres de chaque UPFC. ceci en se basant sur les résultats positifs en terme de temps critique amélioré. installé dans trois endroits différents dans le réseau. plusieurs cas sont traités. fournit les conditions initiales des tensions aux nœuds et les puissances. 7. On se contentera de présenter les résultats de simulation dans des tableaux et de ne représenter graphiquement que quelques cas. Fig. 0 ≤ r ≤ rmax . nous avons estimé inutile de présenter tous les cas possibles d’une façon détaillée.Étude classique sans UPFC pour obtenir des informations sur le réseau (les marges de la stabilité. 82 . Au cours de ce travail. Des arrangements sont effectués par variation des paramètres des UPFC pour des lieus d’installations différents [28].Étude de la stabilité transitoire en présence d’un seul UPFC. afin de déduire l’influence des UPFC sur la marge de la stabilité transitoire.0° ≤ Φ ≤ 360) Programme d’écoulement de puissance modifié par la présence des UPFC.10. lieus d’installation des UPFC). Étudier la stabilité du réseau en suivant l’organigramme de la figure 6. les situations faibles à renforcer. En effet. à savoir : 1 .Utilisation de deux UPFC en même temps.1 . Choisir le nombre des UPFC ainsi que les lieus d’installations. 2 .

Paramètres de l’UPFC Générales De commande VB = 220 kV.05.terre proche du JDB 7 au niveau de la ligne L5-7. n2 = 0. Les résultats de simulation sont présentés dans le tableau 7. le réseau a été testé pour un court-circuit triphasé . Ces paramètres ont été pris de la référence [13] ainsi que les paramètres de commande de la référence [14]. Pour différentes valeurs de r et de Φ.1. Xt2 = 0. L’UPFC est considéré sans pertes.7.2 montre le lieu d’installation de l’UPFC. 7.013 0 ≤ Φ° ≤ 360 Installation de l’ UPFC dans la ligne L5-7 au nœud 5 La figure 7. Les paramètres de l’UPFC ont été portés dans le tableau 7.2 en terme de temps critique d’élimination du défaut en [ms].UPFC placé dans la ligne L5-7 au nœud 5 83 .2. SB =100 MVA n1 = 0. le temps critique d’élimination de défaut est calculé.1 : Tab. rmax =0.3).00025.2 . Le défaut a été éliminé par débranchement de la ligne en défaut.05 1 0 ≤ r ≤ rmax .UN SEUL UPFC INSTALLÉ DANS LE RÉSEAU On a utilisé les mêmes paramètres employés dans la simulation de l’étude classique (section 6. Charge C G2 Défaut G3 UPFC Charge A Charge B G1 1 Fig. Ces deux références utilisent le même réseau test que le nôtre. Les temps critiques calculés ont été obtenus par variation des paramètres de commande de l’UPFC pour divers endroits d’installation.1 . 7.25 Xt1 = 0.

013.006 0.Instabilité pour CCT = 6. 7. 84 .CCT [ms] pour le cas d’un UPFC installé dans la ligne L5-7 connecté au nœud 7 r 0.008 0.2 . Les résultats de simulation sont enregistrés dans le tableau 7.013 Φ° 0 45 90 135 180 225 270 315 360 95 95 94 94 95 95 96 96 95 95 94 94 94 95 96 96 96 95 96 94 93 93 94 96 97 97 96 96 94 92 93 94 96 98 97 96 96 93 92 92 94 96 98 98 96 96 93 91 91 94 97 99 99 96 96 93 91 91 93 97 100 99 96 97 93 90 90 93 97 101 100 97 97 92 89 90 93 98 101 100 97 97 92 89 89 93 98 101 101 97 97 92 88 88 93 98 102 102 97 97 91 87 88 92 99 103 102 97 97 91 88 87 92 99 104 103 98 La figure 7.007 0.3 .3a. a . tandis que le système est instable pour CCT = 6.Stabilité pour CCT = 6 cycles b . Φ = 270°.4 montre le lieu d’installation de l’UPFC.011 0. Comme le montre la figure 7.012 0. Ces courbes ont été tracées pour r = 0.010 0. le temps critique d’élimination de défaut (CCT) à été augmenté jusqu’à six (6) cycles et les écarts des angles rotoriques dépassent 130° à la première oscillation .002 0.Tab.003 0.001 0.3.004 0.3b.Évolution des écarts des angles rotoriques pour le cas d’un UPFC installé dans la ligne L5-7 au nœud 5 2 - Installation de l’ UPFC dans la ligne L7-8 au nœud 8 La figure 7. 7.5 cycles Fig.005 0.3 illustre l’évolution des écarts des angles rotoriques.009 0.5 cycles comme le montre la figure 7.

UPFC Charge C G2 G3 Défaut Charge A Charge B G1 1 Fig. le CCT n’a pas été amélioré.013 Φ° 0 95 95 95 95 95 95 96 96 96 96 96 96 96 45 95 95 95 95 95 95 95 95 95 95 95 95 95 90 95 95 95 94 94 94 94 94 94 94 93 93 93 135 95 95 94 94 94 94 94 94 94 93 93 93 93 180 95 95 95 95 95 94 94 94 94 94 94 94 94 225 95 95 95 95 95 95 95 95 95 95 95 95 95 270 95 95 95 96 96 96 96 96 96 96 97 97 97 315 95 95 95 96 96 96 96 96 96 97 97 97 97 360 95 95 95 95 95 95 96 96 96 96 96 96 96 Dans ce cas. La figure 7.004 0.011 0. Ces courbes ont été tracées pour r = 0.006 0.007 0.4 . 7. CCT = 5.5b.3 .5 cycles dans la figure 7.009 0.012 0.002 0. Φ° = 270.008 0.5a et CCT = 6 cycles pour la figure 7.CCT [ms] pour le cas d’un UPFC installé dans la ligne L7-8 connecté au nœud 8 r 0. 7.001 0.010 0. 85 .UPFC placé dans la ligne L7-8 au nœud 8 Tab.5 illustre l’évolution des écarts des angles rotoriques.005 0.013.003 0.

UPFC installé dans la ligne L6-9 au nœud 6 La figure 7.5 . 7.Instabilité pour CCT = 6 cycles Fig.6 montre le lieu d’installation de l’UPFC. Charge C G2 Défaut 9 G3 UPFC Charge A Charge B G1 1 Fig.5 cycles b .UPFC placé dans la ligne L6-9 au nœud 6 86 .6 .a .Évolution des écarts des angles rotoriques pour le cas d’un UPFC installé dans la ligne L7-8 au nœud 8 3 . Le tableau 7.4 porte les résultats de simulation.Stabilité pour CCT = 5. 7.

2.Évolution des écarts des angles rotoriques pour le cas d’un UPFC installé dans la ligne L6-9 au nœud 6 7.009 0.DEUX UPFC INSTALLÉS DANS LE RÉSEAU Dans se cas l’étude est réalisée en présence de deux UPFC en même temps dans le réseau.Stabilité pour CCT = 6 cycles b .003 0.007 0.5 cycles Fig.7b. le système est stable et l’écart maximal atteint 140° à la première oscillation. : 87 . le système perd le synchronisme à la première oscillation comme le montre la figure 7.008 0. pour CCT = 6.011 0.4 . a . pour CCT = 6 cycles.1.Tab.7 montre les tracés des écarts des angles rotoriques.7a. Les deux UPFC sont installés dans des endroits différents. Dans la figure 7. La variation des paramètres de commande des UPFC est effectuée selon les différents agissements présentés dans le tableau 7.012 0. Les deux dispositifs possédant les mêmes paramètres mentionnés dans le tableau 7. Par contre.Instabilité pour CCT = 6.CCT [ms] pour le cas d’un UPFC installé dans la ligne L6-9 connecté au nœud 6 r Φ° 0 45 90 135 180 225 270 315 360 0.002 0.2 .013. Φ° = 270. 7.004 0.013 95 95 95 95 95 95 95 95 95 95 94 94 94 95 95 96 96 95 95 94 94 94 95 96 96 96 95 95 94 93 94 95 96 97 96 95 95 94 93 93 95 96 97 97 95 95 93 92 93 95 97 98 97 95 95 93 92 93 95 97 98 97 95 95 93 92 92 95 97 98 98 95 95 93 91 92 95 97 99 98 95 95 92 91 92 95 97 99 98 95 95 92 90 91 95 98 100 99 95 95 92 90 91 94 98 100 99 95 95 91 89 91 94 99 100 99 94 La figure 7.5 cycles. pour r = 0.005 0.006 0.010 0.001 0.7 . 7.5a.

a .8 montre le lieu d’installation de chaque UPFC dans le réseau.001 0 ≤ Φ° ≤ 360 Φ1° = Φ° r1 = r r2 = r Φ1° = Φ° Φ2° = Φ° – 360° 1 - UPFC1 installé dans la ligne L5-7 au nœud 5 et UPFC2 installé dans la ligne L7-8 au nœud 8 La figure 7.Variation des paramètres selon A : Le tableau 7.0.8 .Tab.5 porte les résultats trouvés dans ce cas. dans la ligne L5-7 au nœud 5 et L7-8 au nœud 8 88 . 7.5a – variation des paramètres de commande des UPFC installés Paramètres Cas r r1 r1 = r r2 r2 = r Φ° Φ1° Φ1° = Φ° Φ2° Φ2° = Φ° Φ2° = Φ° A B C 0 ≤ r ≤ rmax r1 = r r2 = rmax -r . UPFC2 Charge C G2 G3 UPFC1 Charge A Charge B G1 1 Fig.Deux UPFC installés. 7.

006 0. Pour CCT = 7 cycles.007 0.9b.013 95 96 96 96 95 94 94 94 95 95 97 97 96 95 94 93 93 95 95 97 98 97 95 93 92 93 95 95 98 99 99 95 92 91 92 95 95 99 100 99 95 91 89 91 95 95 100 101 100 95 90 88 90 95 95 100 102 100 95 89 87 90 95 95 101 104 101 95 89 86 89 95 95 102 105 102 95 88 85 88 95 95 103 106 103 95 87 84 87 95 95 103 107 103 95 86 83 87 95 95 104 108 104 95 85 82 86 95 95 105 109 105 95 84 80 85 95 Dans la figure 7.009 0.6. dans la ligne L5-7 au nœud 5 et la ligne L7-8 au nœud 8.003 0.9 .9 les courbes ont été tracées pour r = 0. le premier installé à L5-7 au nœud 5 et le deuxième à L7-8 au noeud 8 b .Stabilité pour un CCT = 6. le temps critique d’élimination de défaut (CCT) a été augmenté jusqu’à 6. 7.012 0. Comme le montre la figure 7.Instabilité pour un CCT = 7 l Fig.012 et Φ° = 270.011 0.Tab.008 0. 89 .001 0. a .Variation des paramètres des UPFC selon le cas B : Les temps critiques sont affichés dans le tableau 7.5 cycles et l’écart maximal des angles rotoriques dépasse 140° à la première oscillation.Évolution des écarts des angles rotoriques en présence de deux UPFC.002 0. le système demeure instable comme le montre la figure 7.010 0.CCT [ms] pour le cas de deux UPFC installés.5 .5 cycles b .004 0.9a. 7. variation selon le cas A r Φ° 0 45 90 135 180 225 270 315 360 0.005 0.

013 et Φ°= 270. le premier installé à L5-7 au nœud 5 et le deuxième à L7-8 au noeud 8 c .6 . 90 .010 0.Évolution des écarts des angles rotoriques en présence de deux UPFC.Instabilité pour un CCT = 6.CCT [ms] pour le cas de deux UPFC installés.007 0. variation selon le cas B r r1 0.002 0.Stabilité pour un CCT = 6 cycles b .005 0.10 sont effectués pour r = 0. dans la ligne L5-7 au nœud 5 et la ligne L7-8 au nœud 8 .006 0. a .001 0.009 0.5 cycles Fig.7 les résultats obtenus.007 0.010 0.009 0.001 0 93 93 94 94 94 95 95 95 96 96 97 97 97 45 108 107 106 104 103 102 100 100 98 97 95 94 92 90 117 114 112 109 107 105 102 100 98 96 93 91 89 135 113 110 108 106 104 102 100 98 96 94 92 90 88 180 97 97 96 96 96 95 95 94 94 94 93 93 92 225 80 82 83 85 86 88 89 91 92 94 95 97 98 270 73 75 77 80 82 85 88 90 92 94 97 99 102 315 78 80 82 84 87 88 90 92 94 96 97 99 101 360 93 93 94 94 94 95 95 95 96 96 97 97 97 Dans ce cas le système est stable pour CCT = 6 cycles.Tab.004 0.004 0.10 . Les tracés de la figure 7.008 0.013 0.Variation des paramètres des UPFC selon le cas C : On trouve dans le tableau 7.005 0.012 0.002 0. 7. 7.011 0.012 0.006 0.008 0.003 0.011 0.013 Φ° r2 0.003 0.

5 cycles.004 0. Comme il est montré dans la figure 7. dans la ligne L5-7 au nœud 5 et la ligne L7-8 au nœud 8 .7 le temps critique prend des valeurs bien supérieures à celles obtenues dans les autres cas. variation selon le cas C r 0.5 cycles b . a .11a.013 Φ° Φ°1 Φ°2 0 45 90 135 180 225 270 315 360 360 315 270 225 180 135 90 45 0 95 93 93 93 95 97 97 97 95 95 92 90 92 95 98 100 98 95 95 90 88 90 95 100 102 101 95 95 88 85 88 95 102 104 102 95 95 87 83 86 95 103 107 103 95 95 85 81 85 95 105 109 105 95 95 83 78 83 95 107 112 107 95 95 82 76 81 95 109 114 108 95 95 80 73 79 95 110 117 109 95 95 79 71 78 95 112 119 112 95 95 77 69 76 95 114 121 113 95 95 75 66 74 95 116 124 115 95 95 74 64 72 95 117 125 117 95 Comme le montre le tableau 7.Variation des paramètres des UPFC selon le cas A : Les temps critiques sont affichés dans le tableau 7.8. 7.006 0.11 .002 0.Stabilité pour un CCT = 7.011 0.009 0.001 0.008 0.Évolution des écarts des angles rotoriques en présence de deux UPFC. 91 . 7.013 et Φ° = 270.12 montre le lieu d’installation de chaque UPFC dans le réseau.003 0. l’écart maximal dépasse 140° à la première oscillation et le système préserve sa stabilité.Instabilité pour un CCT = 8 cycles Fig. le premier installé à L5-7 au nœud 5 et le deuxième à L7-8 au noeud 8 2 UPFC1 installé dans la ligne L5-7 au nœud 5 et UPFC2 installé dans la ligne L6-9 au nœud 9 La figure 7.Tab.012 0.007 0. le temps critique a été augmenté pour la première fois jusqu’à 7. Pour r = 0.005 0.010 0.CCT [ms] pour le cas de deux UPFC installés.7 . a .

009 0.12 .006 0. Pour.Deux UPFC installés.008 0. 92 . 7.004 0. dans la ligne L5-7 au nœud 5 et la ligne L6-9 au nœud 6.002 0.003 0.Charge C G2 Défaut G3 UPFC1 UPFC2 Charge A Charge B G1 1 Fig.005 0.8 .5 cycles et l’écart maximal atteint 140° à la première oscillation.013 et Φ°=270.007 0. CCT = 7 cycles le système demeure instable comme le montre la figure 7.CCT [ms] pour le cas de deux UPFC installés. 7.011 0.010 0. variation selon le cas A r 0.13 les courbes ont été tracées pour r = 0. dans la ligne L5-7 au nœud 5 et L6-9 au nœud 9 Tab. Comme la montre la figure 7.001 0.13a.013 Φ° 0 95 95 96 96 96 96 97 97 97 97 98 98 98 45 94 94 93 93 92 92 91 90 90 89 89 88 88 90 94 93 92 91 90 89 88 86 85 84 83 82 81 135 94 93 92 92 90 89 88 87 87 86 85 84 83 180 95 94 94 94 94 93 93 93 93 92 92 92 92 225 96 96 97 98 98 98 99 100 100 101 102 102 103 270 96 97 98 99 100 101 102 104 105 106 107 108 109 315 96 97 98 99 100 101 101 102 103 104 105 106 107 360 95 95 96 96 96 96 97 97 97 98 98 98 98 Dans la figure 7.13b.012 0. le temps critique d’élimination de défaut (CCT) a été augmenté jusqu’à 6.

9 .007 0.012 0.009 0.004 0. le premier installé à L5-7 au nœud 5 et le deuxième à L6-9 au noeud 6 b .005 0.Évolution des écarts des angles rotoriques en présence de deux UPFC.Instabilité pour un CCT = 7 cycles Fig. le temps critique d’élimination de défaut (CCT) a été augmenté jusqu’à 6 cycles et l’écart maximal des angles rotoriques atteint 130° à la première oscillation.14b.011 0.007 0. Pour.006 0.006 0. Tandis que la variation des paramètres des UPFC est selon le cas B.a .010 0.001 0 96 96 96 96 96 97 97 97 97 97 97 98 98 45 91 91 91 91 91 91 91 91 91 92 92 92 91 90 89 89 88 88 88 88 88 87 87 87 87 87 87 135 90 90 90 89 89 89 88 88 88 88 87 87 87 180 94 94 94 94 94 93 93 93 93 93 92 92 92 225 99 99 100 99 99 99 99 99 99 99 99 99 99 270 101 101 102 102 102 102 102 103 103 103 103 104 104 315 100 100 101 101 101 101 101 102 103 103 103 103 103 360 96 96 96 96 96 97 97 97 97 97 97 98 98 La figure 7.003 0.013 Φ° r2 0.5 cycles b .008 0.14 illustre l’évolution des écarts des angles rotoriques en présence de deux UPFC à L5-7 au nœud 5 et à L6-9 au noeud 6.002 0. dans la ligne L5-7 au nœud 5 et la ligne L6-9 au nœud 6 . CCT = 6.13 .001 0. variation selon le cas B r r1 0. Tab.CCT [ms] pour le cas de deux UPFC installés.013 et Φ°=270. Comme le montre la figure 7.009 0.005 0.9.14a.003 0.013 0.004 0.008 0. Les courbes ont été tracées pour r = 0.010 0.012 0. 93 .5 cycles le système demeure instable comme le montre la figure 7.011 0.Variation des paramètres des UPFC selon le cas B : Les temps critiques sont affichés dans le tableau 7.002 0.Stabilité pour un CCT = 6. 7. 7.

Stabilité pour un CCT = 6 cycles b .009 0. Tab.Instabilité pour un CCT = 6.5 cycles. l’écart maximal dépasse 120° à la première oscillation et le système est instable pour CCT = 6 cycles comme le montre la figure 7.10.013 Φ° Φ°1 0 45 90 135 180 225 270 315 360 Φ°2 360 315 270 225 180 135 90 45 0 95 95 95 95 95 95 95 95 95 95 95 95 94 94 95 96 96 95 96 95 94 94 94 95 96 96 96 96 95 94 94 94 95 96 96 96 96 95 94 93 94 95 97 97 96 96 95 94 93 93 95 97 97 96 97 95 94 93 93 95 97 97 97 97 95 93 92 93 95 98 98 97 97 95 93 92 93 95 98 98 97 97 95 93 92 92 95 98 98 97 98 95 93 91 92 95 98 99 98 98 95 93 91 92 95 98 99 98 98 95 92 91 92 95 98 99 98 Comme le montre le tableau 7. le temps critique est resté égal à 5.CCT [ms] pour le cas de deux UPFC installés. Pour r = 0. 7.011 0.15b.10.008 0.Variation des paramètres des UPFC selon le cas C : Les temps critiques sont affichés dans le tableau 7.006 0. 94 .005 0.14 . le temps critique n’est pas amélioré dans ce cas.15a.010 0.Évolution des écarts des angles rotoriques en présence de deux UPFC.5 l Fig.001 0.a .003 0. Comme il est montré dans la figure 7. dans la ligne L5-7 au nœud 5 et la ligne L6-9 au nœud 6 .004 0. le premier installé à L5-7 au nœud 5 et le deuxième à L6-9 au noeud 6 c .002 0.007 0.013 et Φ° = 270.10 . 7.012 0. variation selon le cas C r 0.

(r1 = r2 = r. Φ = 270° respectivement pour l’UPFC1 installé à L5-7 au nœud 5 avec l’UPFC2 installé à L7-8 au nœud 8 et l’UPFC1 installé à L5-7 au nœud 5 avec l’UPFC2 installé à L7-8 au nœud 8.Instabilité pour un CCT =6 cycles Fig.11). le premier installé à L5-7 au nœud 5 et le deuxième à L6-9 au noeud 9 7. La présence d’un seul UPFC dans la ligne L5-7 connecté au nœud 5 ou dans la ligne L6-9 connecté au nœud 6.5 cycles) et ceci pour r = 0.11. Ces temps critiques améliorés varient selon l’endroit d’installations et la façon dans laquelle les paramètres de contrôles des UPFC ont été variés. en présence d’un seule UPFC et le cas de deux UPFC) le lieu d’installation (ligne et noeud). tous les résultats de calcul obtenus dans les cas étudiés précédemment ont été mis sous forme condensée. a fait que la marge de la stabilité a été étendue. Pour deux cas spéciaux. excepté le dernier arrangement ou il n y avait aucune amélioration (voir tableau 7.013.15 . en présence de deux UPFC les temps critiques obtenus ont été améliorés pour les différents arrangements effectués. Φ = 90° et r = 0. On trouve pour chaque cas (sans UPFC. L’amélioration obtenue dans ces endroits a été détectée pour des valeurs de r ≥ 0.013. il peut atteindre six et demi (6. Φ = 270° et Φ = 315°.11. 95 . le temps critique d’élimination de défaut (CCT) par nombre de cycle et les paramètres des UPFC pour lesquels les temps critiques on été trouvés. A savoir : . Tandis que la présence de l’UPFC dans la ligne L7-8 connecté au nœud 8 n’a apporté aucune amélioration en terme du temps critique et par conséquent la stabilité ne peut être renforcée dans ce cas.3 .Évolution des écarts des angles rotoriques en présence de deux UPFC. avec l’indication des différents arrangement traités. Φ1 = Φ2 = Φ) : en général le système préserve le synchronisme pendant six (06) cycles.Stabilité pour un CCT = 5. 7.5 cycles b . car le système peut préserver sa stabilité pendant six cycles après l’apparition d’un défaut. Comme le montre le tableau 7.RENFORCEMENT DE LA STABILITÉ EN PRÉSENCES DES UPFC Dans le tableau 7.a .007.Le cas d’une même variation.

. Le comportement transitoire d’un réseau à neuf (09) nœuds soumis à un défaut triphasé.5) pour r = 0. avec un seul UPFC et avec deux UPFC.Le cas de r1 = r2 = r. a été investi par simulation digitale pour trois cas différent.001 et Φ1 = Φ2 = Φ : comme dans le cas précédant la marge de stabilité a été étendue à six (06) cycles. 7. Les résultats numériques ainsi que les représentations graphiques ont été obtenus par programmation sous Matlab. r2 = rmax –r + 0.013 et Φ =270°. L’utilisation des UPFC a permis d’améliorer de façon remarquable la marge de la stabilité.. 96 . Φ2 = Φ-360 ° : par rapport aux cas précédents la marge de la stabilité a été encore renforcés de plus car le système préserve son synchronisme pendant sept (07) cycles après l’apparition du défaut et atteint sept cycles et demi (7. L’amélioration apportée par ces dispositifs en terme d’augmentation du temps critique d’élimination du défaut ainsi que l’influence de leurs emplacements et leurs paramètres ont été étudiés.Le cas de r1 = r. Φ1 = Φ.CONCLUSION Nous venons de présenter les résultats d’une analyse de stabilité transitoire accomplie en présence des UPFC. prés d’un nœud producteur. sans UPFC.4.

Φ =315° 0.5 7 7.11. Φ =270° 0.007≤ r ≤ 0. Φ =90° critique d’élimination de défaut CCT 0.013. Φ =270° 0.008.001≤ r ≤ 0.008.013.7.013.013. Φ =225° 0.002≤ r ≤ 0.013. Φ =225° 0. Φ =270° L5-7 5 L6-9 6 0. Φ =270° r = 0.006≤ r ≤ 0.003≤ r ≤ 0.013.008≤ r ≤ 0.003≤ r ≤ 0.5 r = 0.005≤ r ≤ 0.013.007. Φ =270° 6 L5-7 5 L7-8 8 6.013.013. Φ =225° 0. 270°≤ Φ ≤315 0.011≤ r ≤ 0.012.012.005≤ r ≤ 0.Renforcement du CCT par l’utilisation des UPFC En présence d’un (01) UPFC En présence de deux UPFC Lieu d’installation Lieu d’installation Paramètres de l’UPFC CCT UPFC1 UPFC2 UPFC1 UPFC2 CCT JDB (cycles) Paramètres de l’UPFC Ligne r1 = r r2 = r (nœud) (cycles) Ligne JDB Ligne JDB Φ1= Φ Φ2= Φ 6 0. Φ =270° r1 = r r2 = rmax –r +0. Φ =315° r = 0. Φ =135° L5-7 5 L7-8 8 Pas d’amélioration dans le temps L7-8 8 6. Φ =45° 0.5 r = 0. Φ =90° L5-7 5 6 0.005≤ r ≤ 0.5 L5-7 5 L6-9 6 97 . Φ =315° 6.012.013. Φ =315° 0.009≤ r ≤ 0.008≤ r ≤ 0.Sans UPFC r = 0. Φ =315° r = 0.013. Φ = 0° Tab. 270°≤ Φ ≤315 r1 = r r2 = r Φ1= Φ Φ2= 360-Φ 0. Φ =270° Pas d’amélioration dans le CCT 5.006≤ r ≤ 0.009≤ r ≤ 0. Φ =270° 0.012.5 cycles L6-9 6 6 0.001 Φ1= Φ Φ2= Φ L5-7 L5-7 5 5 L7-8 L6-9 8 6 6 6 r = 0.013.008≤ r ≤ 0.005. Φ =225° 6 0.012.006≤ r ≤ 0.013.013.

98 .

dont 3 sont des nœuds producteurs (nœuds générateurs). Les calculs numériques ont été accomplis par intégration numérique.CONCLUSION Ces dernières années. 3 nœuds consommateurs (nœuds charges) et 3 nœuds de connexion. confrontés à de nouvelles contraintes. ainsi que la modélisation mathématique en vue de l’étude de la stabilité transitoire. En suite. L’objectif de ce travail était de montrer la possibilité de renforcer la marge de la stabilité transitoire d’un réseau électrique par l’utilisation des UPFC. avec un seul UPFC et enfin avec deux UPFC.1 . nous avons présenté les différentes méthodes d’intégration numérique pour l’étude de la stabilité transitoire et en particulier la méthode de Runge-Kutta d’ordre 4 et son application dans ce domaine vital. nous avons abordé les concepts de base de la stabilité des réseaux électriques ainsi que les définitions formelles qui lui sont liées. Nous avons mis par la suite en évidence une partie de l’intérêt de l’application de l’UPFC pour le renforcement de la stabilité transitoire. L’accent a été mis sur la stabilité transitoire. Puis. Le modèle d’injection a été dérivé dans une forme vectorielle unifilaire de séquence positive. nous a aidé à comprendre l’influence des UPFC sur la marge de la stabilité transitoire. Les résultats de calculs et les représentations graphiques ont été obtenus par programmation sous MATLAB. Enfin. L’étude a été accomplie sur un réseau exemple de WSCC. Ce réseau est souvent utilisé dans la littérature relative à l’étude de la stabilité transitoire des réseaux électriques. Ce modèle qui est valide pour l’étude de l’écoulement de puissance et la stabilité angulaire. Pour cela.CONCLUSION GÉNÉRALE & PRÉSPECTIVES 8. face à de nouvelles contraintes et qui nécessite sans doute la mise en œuvre dans l’avenir des systèmes de contrôle rapides. L’utilisation des UPFC nous a permis d’améliorer de façon 98 . une nouvelle technologie à base d’électronique de puissance a été introduite dans la structure moderne des réseaux électriques. nous avons d’abord proposé le modèle physique du réseau et les considérations s’y rapportant. Pour cela. basée sur la méthode de Runge-Kutta d’ordre 4. Le réseau comporte 9 nœuds.8 . nous avons présenté les résultats d’une analyse de stabilité transitoire accomplie en présence des UPFC. Nous avons adopté le modèle général d’injection pour la représentation des UPFC. nous avons mis en application l’étude de la stabilité transitoire des réseaux électriques dans les cas suivants : sans UPFC. nous avons d’abord commencé par donner un aperçu général sur les aspects généraux de l’utilisation des systèmes électroniques de puissance désignés par l’acronyme général FACTS dans la conduite et le contrôle des réseaux électriques. ceci vu l’évolution récente des réseaux électriques. L’insertion d’une telle technologie demeure inévitable. L’implantation des dispositifs FACTS dans les réseaux électriques nécessite de nouvelles méthodes d’études et d’analyses des réseaux électriques.

Une recherche approfondie sur les variations des paramètres du réseau ainsi qu’une élaboration d’une stratégie de commande globale qui permet une compensation dynamique et qui tient en compte des autres analyses (stabilité de la tension. la prise en charge d’autres défauts (asymétriques). comme cela se fait à travers tous les pays du monde. Nous insistons à ce qu’il y ait des lois qui urgent les autorités à collaborer avec les jeunes universitaires algériens pour une meilleur concordance et contribution entre le monde universitaire et les concernés. optimisation de l’écoulement de puissance. Développement d’une stratégie de commande globale en présence des dispositifs FACTS. L’analyse effectuée dans cette étude étant basée sur l’aspect physique du problème.remarquable la marge de la stabilité. logique floue. algorithmes génétiques) Analyse de la stabilité transitoire par les méthodes hybrides (Lyapunov. afin de mettre à notre disposition les données nécessaires pour l’accomplissement de ce travail. amortissement des oscillations de puissance et la stabilité de la tension).2 . Étude de la contribution des dispositifs FACTS à la pollution harmonique et leurs interactions avec les dispositifs de protections. L’amélioration apportée par ces dispositifs en terme de temps critique d’élimination du défaut. Cette stratégie tient en compte les différents problèmes du réseau (optimisation de l’écoulement de puissance. le fonctionnement économique du réseau…) serait utile pour choisir judicieusement les endroits d’emplacements de ces dispositifs dans le réseau afin d’exploiter à fond leurs efficacité et rentabilité. • • • • • 99 . Analyse de la stabilité transitoire par une approche intelligente (réseaux de neurones.PERSPECTIVES & PROPOSITIONS • Analyse de la stabilité transitoire avec la prise en compte des modèles détaillés qui capturent les effets négligés dans l’étude classique (modèle détaillé des générateurs synchrones et leurs dispositifs de contrôle. stabilité transitoire. Optimisation du fonctionnement économique des réseaux électriques par les techniques intelligentes en présence des dispositifs FACTS. la turbine mécanique et le gouverneur de vitesse. les charges et leurs caractéristiques). Notre souhait est d’accomplir une projection de test sur le réseau régional (Est Algérien).intégration numérique) en présence des FACTS. l’amortissement. Le prétexte avancé par les autorités est que la puissance du réseau ne demande aucune étude. Cependant nous n’avons pas rencontré une coopération de la part des autorités . L’étude de la stabilité transitoire des réseaux électriques en présence de l’UPFC est récente. dépend des lieus d’installations et les paramètres d’entrées des UPFC. 8.

à titre d’essai une confrontation avec les propositions étrangères. pour l’applicabilité et la mise en œuvre de ces techniques.• • Modélisation des dispositifs FACTS dans un système électrique déséquilibré. dans un réseau. nous souhaitons que l’entreprise Sonelgaz ouvre ses portes aux jeunes universitaires. Pour une contribution à l’économie nationale. 100 .

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103 .

Ces changements sont dues à : l’arrivée d’un environnement concurrentiel. y compris les concepts d’analyse et leur implication dans l’adéquation et la sécurité du système.« Power System Stability and Control » [2] Ce livre est considéré parmi les recueils modernes les plus complets dans le domaine de la stabilité des réseaux électriques. Des nouvelles issues dans le fonctionnement et la planification du réseau électrique sont inévitables. A2 . mais il englobe aussi d’une façon équitable la totalité de la théorie de ce domaine.A . résumé des méthodes ou techniques utilisées. la libéralisation du marché et la restructuration de l’industrie électrique. une brève introduction sur l’analyse de la stabilité des réseaux électriques. Il s’adresse spécifiquement aux questions liées à l’analyse de la stabilité transitoire et la stabilité en petits mouvements (en petits signaux). Il couvre les sous sujets et leurs approches pratiques. A3 .INTRODUCTION La recherche bibliographique présentée dans cette annexe synthétise une vingtaine de références que nous avons estimé essentielles pour la réalisation de ce travail. On trouve également. résultats obtenus et résumé de la conclusion.RECHERCHE BIBLIOGRAPHIQUE A1 . la plus part des références ont été traitées de la façon suivante : résumé de l’abstract. Cette synthèse est présentée sans donner trop de détails sur le contenu de ces références. Par un traitement compréhensif du sujet. cet ouvrage s’intéresse à la compréhension. hypothèses utilisées. l’analyse et le traitement des problèmes de la stabilité et le contrôle des réseaux électriques. la modélisation. Méthodes ou techniques utilisées On trouve dans cet article. limitation de la méthode. Il comporte plusieurs références aux autres livres et articles publiés. Selon la nature de chaque référence (livre ou publication) et les informations disponibles.« Consequence and Impact of Electric Utility Industry Restructuring on Transient Stability and Small-Signal Stability Analysis» [4] Résumé de l’abstract L’industrie d’utilité électrique subit des changements sans précédent dans sa structure dans le monde. Il est déjà considéré comme une référence classique. les exigences de la 103 . Cet article examine l’impact de la restructuration sur l’analyse dynamique des réseaux électriques.

104 . 2.modélisation.Les lois physiques d’écoulement des flux d’énergie active et les transites des puissances. . . A4 .« L’utilisation des FACTS dans les Réseaux d’Énergie : Généralités » [5] Résumé de l’abstract Cette communication présente les aspects généraux liés à l’utilisation des systèmes électroniques de puissance désignés par l’acronyme générale FACTS dans la conduite et le contrôle des réseaux d’énergie. Avant de voir se généraliser l’usage des FACTS. L’accent est mis sur la récente évolution des réseaux électriques en Europe.Évolution récente des réseaux électriques de puissance en Europe et les nouvelles contraintes. des issues liées à la restauration du système sont fournies. certains problèmes restent à résoudre en différentes manières.Le contrôle des FACTS pour éviter les interactions entre systèmes voisins pouvant conduire à des problèmes. Méthodes ou techniques utilisées 1. identifiés et analysés pour assurer la fiabilité et la sécurité des systèmes électriques.La protection des réseaux électriques en présence des systèmes de compensation placés en série dans les lignes.La coordination avec les régulateurs classiques de puissance (PSS) et de tension (AVR) des groupes. 4. 3.Les aspects économiques dans la mesure où les FACTS peuvent conduire à un accroissement des pertes. Résumé de la conclusion L’évolution des réseaux électriques de puissance européens face à de nouvelles contraintes nécessite la mise en œuvre dans l’avenir de systèmes de contrôles rapides.Modélisation et simulation des systèmes FACTS. Plusieurs aspects importants ont été assemblés.Les systèmes FACTS pour le contrôle des réseaux électriques. Les conséquences et l’impact de la restructuration dans ces différentes issues sur la stabilité ont été étudiés également en détails. . à savoir : . . confrontés à de nouvelles contraintes. A la fin de cet article.La localisation optimale des équipements FACTS. L’aspect important de la coordination a été aussi introduit. Résumé de la conclusion Cet article présente une description assez détallée des issues liées à l’analyse de la stabilité transitoire et la stabilité en petits mouvements dans un environnement restructuré.

Pour cette raison. les constructeurs et les universitaires. le courant. Cette proposition a pour objectif l’adaptation de l’application moderne de l’électronique de puissance au niveau des systèmes de transmission afin de commander et ajuster un ou plusieurs paramètres clefs du réseau (tension. SSR. STATCOM) 105 .A5 . Par conséquent. phase shifter. Ceci pour suggérer des innovations qui peuvent renforcer la flexibilité du réseau de transmission en courant alternatif. Il vise de sa part à pousser la technologie à base du thyristor vert l’avant. TCSC.«High Power Electronics and Flexible AC Transmission System » [6] Résumé de l’abstract Dans ce journal. angle. pour le contrôle des réseaux en courant alternatif. l’angle de phase. Hingorani a éclairé le concept des systèmes flexibles de transmission en courant alternatif (FACTS). A6 . beaucoup d’opportunités nouvelles s’ouvrent pour les chercheurs. mécaniques et diélectriques. Comparaison entre les systèmes de transmission en courant continu et les systèmes en courant alternatif (avantages et inconvénients) Le concept FACTS avec quelques exemples (SVC. Petit à petit le système en courant alternatif sera plus flexible par l’utilisation des thyristors comme des éléments de base. Les dispositifs FACTS (SVC. la puissance active et réactive. le système sera contrôlé électriquement au lieu de le contrôler mécaniquement. Méthodes ou techniques utilisées Opportunités des systèmes FACTS. Évolution du thyristor GTO et ses caractéristiques. impédance). les systèmes FACTS sont très importants. Le contrôle rapide d’un ou de deux de ces paramètres par des systèmes d’électroniques de puissance à très grande vitesse ouvre beaucoup d’opportunités pour renforcer les performances du système de transmission en courant alternatif. l’impédance. qui sont dues au manque d’un contrôle à grande vitesse des paramètres électriques tels que : la tension.« FACTS Technology and Opportunities » [8] Résumé de l’abstract Les réseaux électriques soufrent des limitations de base thermiques. …) Résumé de la conclusion Avec l’apparition récente de la nouvelle technologie FACTS. Les avantages des systèmes FACTS. Méthodes ou techniques utilisées Évolution récente de l’électronique de puissance.

.L’introduction du concept flou d’action proportionnelle pour la coordination entre deux dispositifs FACTS (TCSC-SVC) dans des applications d’un réseau électrique. A8 . Son usage est établi pour renforcer la stabilité et les performances du réseau électrique. Méthodes ou techniques utilisées . une brève description des dispositifs FACTS avec des explications sur leurs effets est présentée. il y a une grande nécessité pour améliorer l’analyse des réseaux 106 .machine. Également. Plusieurs fonctions nonlinéaires peuvent être implantées par l’action floue proportionnée. une sorite à contre réaction pour la coordination et la communication avec des contrôleurs FACTS.Conception d’un contrôleur flou multi. Résumé de la conclusion Une stratégie de contrôle pour améliorer les performances d’amortissement dans les réseaux électriques a été réalisée.Flou. .Flou.L’introduction d’une méthode systématique pour la conception d’un PID-Flou. afin de renforcer la stabilité des réseaux électriques. . Cette stratégie emploie les techniques de la logique floue et les algorithmes génétiques. pour améliorer la stabilité des réseaux électriques.« The Development of FACTS and Its Control » [11] Résumé de l’abstract On trouve dans cet article une vue générale sur le développement de la nouvelle technologie FACTS dans le domaine des réseaux électriques.« Control of Power Electronic Devices (FACTS) to Enhance Power System Stability » [9] Résumé de l’abstract Dans cette thèse la théorie de la logique floue et les algorithmes génétiques ont été employés.A7 . Avec l’utilisation d’un contrôleur PID conventionnel et la logique floue. Bien que. une nouvelle méthodologie a été présentée pour la conception d’un contrôleur PID. pour le contrôle des dispositifs FACTS. pour assurer la coordination des contrôleurs FACTS. L’utilisation des techniques intelligentes a pour but la coordination et la centralisation des FACTS dans un système multi. L’utilisation de la forme incrémentale du PID a été employée pour la réalisation d’un PID-Flou plus performant. Cette dernière est meilleure en matière d’efficacité et robustesse pour améliorer la stabilité.FACTS/Flou. La logique floue a été appliquée pour la coordination et la conception d’un stabilisateur FACTS.L’utilisation d’une approche systématique de décentralisation pour la coordination d’un multi. voir les influences énormes sur les réseaux électriques suite à l’introduction des systèmes FACTS.variables possédant.

En outre. Le but d’utiliser cette technologie est le contrôle de l’écoulement de puissance. Ces améliorations peuvent être accomplies par une utilisation appropriée des contrôleurs FACTS.Caractéristiques générales des FACTS et leurs fonctions dans les analyses de : la stabilité transitoire.Les méthodes et approches de recherche les plus connues à travers le monde ainsi que les directions apparentes pour ces études.« Modeling of FACTS in Power System studies » [12] Résumé de l’abstract Dans les réseaux électriques interconnectés complexes. des problèmes techniques d’écoulement de puissance et de la stabilité peuvent être attendus et peuvent être aggravés par les conditions d’un marché d’énergie libéralisé. la transmission à longue distance en courant alternatif exige la compensation de l’énergie réactive. le renforcement de la stabilité transitoire.électriques. la stabilité en petits mouvements et l’écoulement de puissance. Les dispositifs FACTS peuvent être classés dans deux classes : les dispositifs qui sont utilisés dans la transmission et les dispositifs qui sont utilisés hors transmission.Un aperçu sur le développement des systèmes FACTS et leur classification par catégorie . Méthodes ou techniques utilisées Cet article présente : . Des exemples d’études et d’applications des contrôleurs sont aussi présentés. l’amélioration de la stabilité en petites perturbations et l’atténuation d’oscillation de puissance. Pour cela. L’exactitude des résultats obtenus avec ces modèles suffit pour prévoir la réponse des FACTS et pour juger leurs applications en terme d’amélioration. Ces conditions peuvent être prévues par l’utilisation des contrôleurs FACTS. elle présente une perspective encourageante. . Résumé de la conclusion Plusieurs modèles ont été présentés dans cet article pour la modélisation des contrôleurs FACTS et leurs performances dans un système large. cet article présente quelques aspects et approches requises pour effectuer ces études. mais la contrainte de la stabilité limite la puissance transmise. Résumé de la conclusion Bien que la technologie FACTS soit nouvelle. Méthodes ou techniques utilisées Cet article discute la modélisation des contrôleurs FACTS pour les étapes d’analyses et de conceptions. 107 . A9 .

Le contrôle supplémentaire est utilisé pour l’amortissement d’oscillation de puissance. Control Strategy and Case Study » [13] Résumé de l’abstract Dans cet article. sans pertes et les harmoniques sont négligées. c'est-à-dire. Les résultats prouvent également que la stratégie de commande de l’UPFC suggérée peut réaliser le contrôle de l’écoulement de puissance et améliorer significativement la performance dynamique du système. un nouveau modèle fréquentiel de puissance a été suggéré pour la représentation de l’UPFC. Ce modèle inclus la dynamique du condensateur de la liaison en C. Le contrôle constant de l’écoulement de puissance est efficace pour un contrôle à l’état permanent. Ceci a été accompli par combinaison de quatre fonctions de contrôles : le contrôle constant de l’écoulement de puissance dans la ligne. Interface. une commande supplémentaire de l’UPFC a été ajoutée. Tandis que. Méthodes ou techniques utilisées Le modèle de l'UPFC intégré a été incorporé aux programmes conventionnels de la stabilité transitoire et en petits signaux avec une nouvelle interface entre l'UPFC et le réseau. le contrôle constant de la compensation série. 108 .« Application of Unified Power Flow Controller in Interconnected power systems – Modeling.C. Résultats Obtenus Une application par ordinateur sur un réseau à quatre générateurs a montré que le modèle proposé ainsi que l’interface UPFC_ réseau simulée. Quatre stratégies de contrôle principales qui sont nécessaires pour le contrôle des éléments série de l'UPFC et leurs impacts sur la stabilité du système ont été discutés. Résumé de la conclusion Quatre stratégies de contrôles principales ont été proposées et les résultats de tests confirment cette discussion. le contrôle comme un transformateur et le contrôle comme un déphaseur. Le contrôle suggéré de l’UPFC.fonctionnent très bien.A10 . Pour atténuer l’oscillation de la puissance.C. afin d’améliorer d’une façon significative la performance dynamique du système. Hypothèses utilisées Dans ce modèle le contrôle de l’élément branche shunt de l’UPFC est employé seulement pour maintenir la tension du jeu de barre de connexion constante ainsi que la tension aux bornes du condensateur de la liaison en C. le contrôle par des compensations séries constantes est influent pendant la première oscillation. est capable d’apporter une flexibilité à la stratégie de contrôle désirée. Les convertisseurs sont considérés parfaits.

Méthodes ou techniques utilisées Examiner la capacité des dispositifs série contrôlables (CSD) : UPFC. le processus est retardé à cause du droit de passage. QBT Le modèle général d’injection de ses dispositifs est employé dans l’analyse Une stratégie de contrôle pour l’amortissement des oscillations de puissances électromécaniques basée sur la théorie de Lyapunov. on doit toujours réduire l’amortissement des oscillations électromécaniques dans les réseaux électriques. Cependant. en raison du dernier développement technologique dans le domaine du signal de communication. Résultats obtenus Les résultats de simulation ont montré que les oscillations électromécaniques ont été amorties sous le contrôle proposé. les utilités sont souvent séparées dans des compagnies de génération. Des concepts de contrôle basés sur les fonctions de Lyapunov ont été dérivés. Par conséquent. Résumé de la conclusion Un modèle d’injection pour la représentation des dispositifs contrôlables série a été développé. Le contrôle de la fonction de Lyapunov est employé dans la conception de la rétroaction elle-même en faisant la dérivée négative de la fonction Lyapunov (CLF).« Control Lyapunov Functions: A Control Strategy for Damping of Power Oscillation in Large Power Systems » [14] Résumé de l’abstract Dans la situation actuelle des réseaux électriques de déréglementation et de la privatisation. Mais. ces problèmes peuvent être résolus dans un proche avenir. Ceci afin de favoriser l’efficacité économique et à encourager la concurrence. de transmission et de distribution.A11 . des problèmes environnementaux. de l’augmentation continue de la demande de l’énergie électrique. 109 . Le but de cette thèse est d’examiner les capacités des dispositifs séries contrôlables (CSD) pour améliorér la stabilité transitoire et l’amortissement. CSC. Limitation des méthodes ou techniques utilisées Les signaux d’entrée peuvent être chers et moins fiables dans un vrai système électrique. Les CSD apportent un impact efficace sur l’amortissement des oscillations.

trois dispositifs contrôlables ont été étudies (CSC. l’analyse de la stabilité et le contrôle des réseaux électriques. PAR. UPFC). UPFC) ont été employées pour le contrôle de l’écoulement de puissance et pour l’évaluation de la stabilité. PAR. une approche graphique sur le comportement en boucle fermée du système a été discutée.A12 . Une stratégie de contrôle simple a été proposée et analysée pour le contrôle de l’écoulement de puissance. A13 . Pour analyser les contrôleurs. Méthodes ou techniques utilisées Aperçu général sur les méthodes de contrôle multi. L’utilité de l’approche a été démontrée avec un exemple. Résumé de la conclusion Les contrôleurs intégrés (CSC. On trouve dans ce recueil une discussion sur les différentes dynamiques du réseau électrique. L’arrangement du contrôle a été mis en application dans un système de quatre machines.«Power System Dynamics and Stability : An Introduction » [17] Résumé de l’abstract Ce recueil de cours est employé dans le cours de base de l’analyse des réseaux électriques de KTH à Stockholm. La technique du lieu de racine de phase a été illustrée dans une situation appropriée.variables pour le contrôle des réseaux électriques Proposition d’une méthode de contrôle de l’écoulement de puissance par l’utilisation des FACTS. Méthodes ou techniques utilisées 110 . Explication de l’influence de la vitesse du contrôleur FACTS dans une situation appropriée. Présentation des caractéristiques de tension et de l’écoulement de puissance du contrôleur UPFC (modèle d’injection) L’influence des contrôleurs FACTS sur les phénomènes dynamiques. Le modèle détaillé des générateurs a été employé. L’approche du lieu de racine de phase a été présentée et comparée avec des outils graphiques traditionnels. Leurs propriétés et caractéristiques ont été discutées également.« On Load Flow Control in Electric Powers Systems » [15] Résumé de l’abstract Dans cette thèse. La technique de lieu de racine de phase a été présentée et appliquée avec illustration.

« Power System Stability by Lyapunov’s Method » [22] Ce livre couvre d’une façon détaillée la théorie de la stabilité selon Lyapunov et son application à l’étude de la stabilité dans les réseaux électriques. Les oscillations de puissance dans un système multimachine. A15 . Le contrôle des réseaux électriques. A14 . Les oscillations de puissance dans un système simple. Ce livre sert aussi comme une base référentielle pour les ingénieurs spécialistes dans le domaine au développement d’application par ordinateur. A17 . le modèle de l’angle de référence ont été aussi l’objet de ce livre. 7. 2. Le modèle simplifié de la machine synchrone. La discussion présentée dans ce livre est détaillée dans un traitement unique du sujet basé sur le raisonnement physique. particulièrement.«Power System Control and Stability » [19] Ce livre concerne tous les aspects liés au problème du design. Plusieurs méthodes ont été présentées pour la construction des fonctions de Lyapunov. Le développement du modèle mathématique d’un système multimachines. 6. 3.1. le modèle du centre d’inertie.« Computer Methods in Power System Analysis » [21] Ce livre présente les techniques qui sont appliquées avec succès dans la résolution des problèmes du réseau électrique avec le calculateur numérique. Il peut servir comme un texte pour les cours avancés du réseau électrique par sa proposition des méthodes employées couramment dans l’industrie d’utilité électrique. L’accent est mis sur la description mathématique du système par une équation différentielle ordinaire pendant le régime transitoire. L’effet total performant de tout le système est aussi analysé. la performance dynamique des réseaux électriques interconnectés. Les dynamiques dans les réseaux électriques et les définitions de la stabilité. Équation du mouvement. 5.« Application de la Méthode de Lyapunov à l’Étude de la Stabilité Dynamique de Réseaux de Transport d’Énergie Soumis à des Perturbations » [23] 111 . La stabilité de la tension. Les caractéristiques de plusieurs composants du réseau durant le fonctionnement normal et pendant les perturbations sont examinées dans ce livre. A16 . 4.

D) qui intègre numériquement des équations pour obtenir une solution du système sous forme de trajectoire. Cet article discute ces trois méthodes pendant l’évaluation de la stabilité transitoire des réseaux électriques en présence des dispositifs FACTS. 3. Méthodes ou techniques utilisées Méthodes de simulation en domaine temporel pour la résolution des équations non.L’objet de cette thèse est l’application de la méthode directe de Lyapunov dans le domaine d’étude de la stabilité dynamique des réseaux de transport d’énergie électrique. Méthodes directes de Lyapunov Méthodes hybrides pour combiner les deux méthodes précédentes. Hypothèses utilisées Cet article se concentre sur les méthodes directes de Lyapunov et les dérivations des fonctions d’énergies appropriées. Ceci à cause du manque d’informations de valeurs vraies des paramètres qui représentent les éléments du réseau électrique.Simulation numérique en domaine temporel (T. Propositions de ces méthodes avec l’introduction des effets des FACTS. qui sont une combinaison entre les méthodes de simulation numérique et les méthodes directes. on peut utiliser une des trois méthodes suivantes : 1. Limitation des méthodes ou techniques utilisées La simulation en domaine temporel est relativement longue et l’introduction des modèles complexes est difficilement exploitable. - Résumé de la conclusion Les méthodes de simulation en domaine temporel donnent une bonne précision de calcul pour l’évaluation de la stabilité transitoire mais souffrent du manque de 112 . Le domaine d’utilisation de cette méthode a été élargie par application à l’étude de la stabilité dans les cas des défauts asymétriques et des variations de la puissance mécanique fournie aux générateurs.Les méthodes directes qui utilisent les fonctions d’énergie de Lyapunov. 2.Les méthodes hybrides.linéaires.« Assessment of Transient Stability in Power Systems with FACTS » [24] Résumé de l’abstract Pour obtenir une solution dans l’analyse de la stabilité. Avec l’introduction de l’action des dispositifs FACTS dans ces fonctions. A18 . Les méthodes directes souffrent des simplicités des modèles et des incertitudes dans l’évaluation.

Hypothèses utilisées Le modèle d’injection est adopté pour la représentation du SSSC. 113 . Le court-circuit triphasé est le défaut considéré.« A Structure.machines. Les résultats ont été encourageants et ils ont démontré que la SPEF peut être utile. Méthodes ou techniques utilisées Description basique des caractéristiques de fonctionnement du SSSC Une stratégie de contrôle optimale a été développée en présence d’un SSSC dans un réseau multimachines. elle est limitée pour le cas d’un système longitudinale ou un système qui peut être réduit à un système machine –jeu de barre infini. Ce terme peut être ajouté facilement à la SPEF préexistante. Limitation de la méthode La réduction d’un système multimachines à un système simple machine –jeu de barre infini est inévitable pour la détermination du temps critique. par un contrôle approprié de la fonction de Lyapunov. Pour surmonter ces difficultés plusieurs approches hybrides on été développées pour combiner les caractéristiques complémentaires en domaine temporel (vitesse et exactitude). les paramètres des lignes sont donnés par le modèle en Π. Les méthodes directes sont très rapides mais souffrent de l’incertitude de l’évaluation de la stabilité des réseaux électriques à cause des modèles très simplifiés employés dans cette étude. Les charges sont représentées comme des admittances constantes. L’emploi de la stratégie de contrôle précédente pour la construction d’une nouvelle fonction d’énergie. Le défaut est éliminé par débranchement de la ligne en défaut. les lignes de transmissions sans pertes. Une stratégie de contrôle de l’amortissement a été proposée en premier par l’utilisation de la théorie de contrôle de la fonction de Lyapunov. Les résultats de simulation ont été comparés avec les résultats d’une simulation numérique pas à pas (mêmes hypothèses).Preserving Energy Function for a Static Series Synchronous Compensator » [26] Résumé de l’abstract Cet article présente une façon d’incorporer l’action du compensateur synchrone série statique (SSSC) dans la fonction d’énergie d’un réseau multi. Résultats Obtenus La SPEF qui a été proposée dans cet article répond à toutes les conditions de la fonction de Lyapunov. un nouveau terme de la structure préservant l’énergie fonction (SPEF) a été proposé. Pratiquement. Les générateurs sont représentés part le modèle classique. Ensuite.données réelles. A19 .

Les paramètres des PAR varient en même temps. Les résultats de simulation ont été comparés avec les résultats d’une simulation numérique pas à pas (mêmes hypothèses).Par l’utilisation d’un système multimachines. Par conséquent.Par l’utilisation d’un système monomachine. Ces transformateurs doivent être pris en considération en évaluant la stabilité transitoire. les paramètres des ligne sont donnés par le modèle en Π. plusieurs fonctions d’énergies ont été proposées. Après l’élimination du défaut les paramètres contrôlables du SSSC sont réglés à leurs valeurs maximales pour achever en maximum le renforcement de la stabilité transitoire.«Transient Stability Assessment of Power Systems with Phase Shifting Transformers » [27] Résumé de l’abstract Plusieurs transformateurs déphaseurs sont installés dans le réseau. A20 . Les charges sont représentées comme des admittances constantes. Tandis que. qui montrent comment introduire les effets du régulateur d’angle de phase (PAR : dispositif FACTS) dans une fonction d’énergie d’un réseau électrique. Deux méthodes différentes sont présentées dans cet article. Le modèle d’injection est adopté pour la représentation du PAR. Ceci a été exploité pour la construction de la structure préservant la fonction d’énergie en présence du SSSC où la tension série injectée par le dispositif FACTS a été considérée comme constante pendant la période de la propagation de la première oscillation. Deux cas ont été considérés. le premier emploi les avantages d’un système réduit.Résumé de la conclusion La stratégie de contrôler l’amortissement dans un réseau multimachines a été développée en premier par l’utilisation du contrôle de la fonction de Lyapunov. le régulateur d’angle de phase (PAR) est supposé être un transformateur sans pertes avec un rapport de transformation fixe (le PAR est considéré comme idéale sans la réactance du transformateur série). Méthodes ou techniques utilisées Cet article présente une tentative d’introduire les effets du PAR dans une fonction d’énergie pour la détermination du temps critique d’élimination de défaut (CCT). Deux méthodes ont été présentées : 1. Les générateurs sont représentés part le modèle classique.jeu de barre infini. pour le deuxième cas deux PAR ont été installés dans un réseau de 9 neuf nœuds. 2. Le court-circuit triphasé est le défaut considéré. Le défaut est éliminé sans débrancher la ligne en défaut. Pour le premier cas. les lignes de transmissions sans pertes. un seul PAR est utilisé. Hypothèses utilisées Dans cet article. 114 . le second utilise la structure préservant la fonction d’énergie.

on note l’utilisation des FACTS. La deuxième pour un système arbitraire en préservant la fonction d’énergie. Méthodes ou techniques utilisées Premièrement. Résumé de la conclusion De nouvelles fonctions d’énergie ont été proposées. Les résultats des deux cas ont été comparés avec des résultats de simulation en domaine temporel. La première proposition pour les systèmes longitudinaux ou les systèmes qui peuvent être réduits. Les résultats obtenus ont été discutés pour différents paramètres de contrôle de l’UPFC. d’une façon fiable. Le modèle d’injection a été utilisé pour la représentation de l’UPFC Résultats obtenus 115 . Résultats obtenus Les résultats obtenus ne dévient pas beaucoup des résultats de la simulation pas à pas en domaine temporel. la solution de l’écoulement de puissance a été obtenue par fixation des paramètres de l’UPFC. Donc les fonctions d’énergies représentent. mais pratiquement. A21. Cette méthode est faisable pour le contrôle de l’écoulement de puissance ainsi que le renforcement des performances du réseau électrique à l’état permanent et dynamique. Incorporation de l’UPFC dans les équations de l’écoulement de puissance découplé par la méthode de Newton Raphson. elle est limitée pour le cas d’un PAR inséré dans un système longitudinal ou un système qui peut être réduit à un système monomachine –jeu de barre infini. l’effet du PAR sur la stabilité transitoire du réseau électrique. Cet article présente différentes approches pour la modélisation et l’étude de l’effet des paramètres de l’UPFC sur le contrôle de l’écoulement de puissance. dans une ligne particulière. L’UPFC est un dispositif répandu par son contrôle simultané de trois paramètres électriques en même temps. Deuxièmement.Limitation de la méthode La première méthode est une méthode simple et extrêmement rapide. Ces fonctions tiennent en compte les effets des régulateurs d’angle de phase (PAR) sur la stabilité transitoire. le contrôle de l’écoulement de puissance a été donné et les paramètres de l’UPFC correspondants ont été calculés après la performation de la solution de l’écoulement de puissance.« Modelling of UPFC and Its Parameters Selection » [28] Résumé de l’abstract Parmi les méthodes de contrôle modernes et efficaces d’un réseau électrique large et complexe.

Résumé de la conclusion La méthode de N-R est convenable pour le calcul de l’écoulement de puissance avec les dispositifs UPFC et donne des résultats précis. Le choix des paramètres de sélection finale a été basé sur la minimisation des coûts et les pertes.Les formules déduites à base du modèle d’injection et les approches proposées ne modifient pas les dimensions du Jacobien et donnent de bons résultats. 116 .CONCLUSION Cette annexe expose une analyse de vingt références parmi d’autres que nous avons utilisés dans ce travail. Les études de cas ont prouvés l’efficacité des méthodes proposées. Le choix de ces références est basé sur leur degré d’importance à la contribution de cette étude. A22 .

إن أﻧﻈﻤﺔ ‪ FACTS‬هﻲ وﺳﺎﺋﻞ ﺗﺤﻜﻢ ﺳﺮﻳﻌﺔ‬ ‫وﻣﺮﻧﺔ ﺑﺈﻣﻜﺎﻧﻬﺎ ﺗﺴﻬﻴﻞ اﻟﺘﺤﻜﻢ ﻓﻲ ﺟﺮﻳﺎن اﻟﻄﺎﻗﺔ، زﻳﺎدة اﺳﺘﻄﺎﻋﺔ ﻧﻘﻞ اﻟﻄﺎﻗﺔ، ﺗﺨﻔﻴﺾ ﺗﻜﺎﻟﻴﻒ اﻟﺘﻮﻟﻴﺪ‬ ‫و ﺗﺤﺴﻴﻦ ﺳﻼﻣﺔ واﺳﺘﻘﺮار اﻟﺸﺒﻜﺔ. UPFC‬‬ ‫ﻧﺠﺪ ﻓﻲ هﺬا اﻟﻤﺴﺘﻨﺪ، ﺗﺤﻠﻴﻞ اﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ ﻟﺸﺒﻜﺔ آﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ ) ‪ ( WSCC‬ﺗﺤﺘﻮي ﻋﻠﻰ‬ ‫ﺗﺴﻌﺔ ﻗﻀﺒﺎن، ﻣﻜﻮﻧﺔ ﻣﻦ ﺛﻼﺛﺔ ﻗﻀﺒﺎن ﺗﻮﻟﻴﺪ، ﺛﻼﺛﺔ ﻗﻀﺒﺎن ﺣﻤﻞ وﺛﻼﺛﺔ ﻗﻀﺒﺎن رﺑﻂ. ﻋﺎدﺗﺎ، ﻳﻌﺘﺒﺮ اﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ ﻋﻨﺪ‬ ‫ﺣﺪوث ﻋﻄﻞ آﺒﻴﺮ ﻋﺎﻣﻞ ﻣﻌﻴﻖ ﻋﻠﻰ ﻣﺴﺘﻮى ﺧﻄﻮط اﻟﻨﻘﻞ ذات اﻟﻤﺴﺎﻓﺎت اﻟﻄﻮﻳﻠﺔ. ﻳﺘﺼﻒ هﺬا‬ ‫اﻻﺳﺘﻘﺮار ﺑﺎﻟﻌﻤﻞ اﻟﻤﺘﺰاﻣﻦ ﻟﻜﻞ اﻟﻤﻮﻟﺪات اﻟﺘﻲ ﺗ ّﻓﺮ ﻟﻠﺸﺒﻜﺔ ﻃﺎﻗﺘﻬﺎ اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ. ﺗﻢ إﺟﺮاء هﺬا‬ ‫ّ‬ ‫711‬ .ﻣﻮﺿﻮع اﻟﻤﺬآﺮة‬ ‫ﺗﻌﺘﺒﺮ أﻧﻈﻤﺔ اﻟﻨﻘﻞ ﺑﺎﻟﺘﻴﺎر اﻟﻤﺘﻨﺎوب ﻋﻠﻰ أﻧﻬﺎ ﻏﻴﺮ ﻗﺎﺑﻠﺔ ﻟﻠﺘﻜﻴﻒ. اﻟﺸﺒﻜﺎت اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ ﺗﻌﺎﻧﻲ ﻣﻦ اﻟﻤﺴﺎرات اﻟﻤﻮازﻳﺔ‬ ‫و ﺣﻠﻘﺎت اﻟﻄﺎﻗﺔ. ﺗﺤﻘﻴﻖ هﺬا اﻟﻬﺪف‬ ‫ﻮ‬ ‫ﻳﻜﻮن ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎل اﻷﺟﻬﺰة ‪ FACTS‬ﻣﺜﻞ ﺟﻬﺎز‪. آﻨﺘﻴﺠﺔ ﻟﺬﻟﻚ زﻳﺎدة ﺗﺤﻤﻴﻞ ﺑﻌﺾ ﺧﻄﻮط اﻟﻨﻘﻞ. ﺗﺘﻤﺜﻞ هﺬﻩ اﻟﻤﻔﺎﺗﻴﺢ ﻓﻲ اﻟﺠﻬﺪ، اﻟﻤﻤﺎﻧﻌﺔ و زاوﻳﺔ اﻟﻄﻮر. ﺑﺈﻣﻜﺎن اﻟﺠﻬﺎز ‪UPFC‬‬ ‫أن ﻳﺰﻳﺪ ﻓﻲ إﺳﺘﻄﺎﻋﺔ اﻟﻨﻘﻞ، ﺗﻌﺰﻳﺰ اﺳﺘﻘﺮار اﻟﺸﺒﻜﺔ اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ وﺗﺤﺴﻴﻨﻬﺎ اﻗﺘﺼﺎدﻳﺎ.‫‪B .‬ ‫اﻟﻬﺪف اﻷﺳﺎﺳﻲ ﻣﻦ هﺬا اﻟﻌﻤﻞ هﻮ ﺗﻮﺿﻴﺢ إﻣﻜﺎﻧﻴﺔ ﺗﺤﺴﻴﻦ اﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ ﻟﺸﺒﻜﺔ‬ ‫آﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ وهﺬا ﺑﻤﺤﺎوﻟﺔ ﺗﻌﺰﻳﺰ ﻗﺪرﺗﻬﺎ ﻋﻠﻰ اﺳﺘﺮﺟﺎع اﻟﺘﻮازن ﺑﻌﺪ ﺣﺪوث اﺿﻄﺮاب.‬ ‫ﺧﻼﻓﺎ ﻟﻤﺎ ﻋﺮﻓﻨﺎﻩ وﻣﺎ هﻮ ﻣﺼﻄﻠﺢ ﻋﻦ أﺟﻬﺰة اﻟﺘﻌﻮﻳﺾ اﻟﻜﻼﺳﻴﻜﻴﺔ و اﻷﺟﻬﺰة اﻟﺴﺎآﻨﺔ‬ ‫اﻟﻤﺴﺘﻌﻤﻠﺔ ﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﺸﺒﻜﺎت اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ، اﻟﻬﺪف هﻮ ﺗﺤﻘﻴﻖ ﺗﺤﻜﻢ ﺳﺮﻳﻊ ﻓﻲ اﻟﻌﻮاﻣﻞ اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ اﻟﺘﻲ‬ ‫ﺗﻌﺘﺒﺮ ﻣﻔﺎﺗﻴﺢ ﻧﻈﺎم اﻟﻨﻘﻞ.‬ ‫ﺣﺎﻟﻴﺎ هﻨﺎك إﺳﺮار ﻓﻲ اﻟﺤﺪﻳﺚ ﺣﻮل ﺗﺤﺮﻳﺮ ﺳﻮق اﻟﻄﺎﻗﺔ اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ و اﻧﻔﺘﺎﺣﻪ ﻋﻠﻰ‬ ‫اﻟﻤﻨﺎﻓﺴﺔ وﺑﺎﻟﺘﺎﻟﻲ ﻣﻔﻬﻮم ﺟﺪﻳﺪ ﻟﻼﺳﺘﻐﻼل واﻟﺘﺨﻄﻴﻂ ﻻ ﻳﻤﻜﻦ ﺗﺠﻨﺒﻪ. اﻟﺘﺤﻜﻢ ﺑﺴﺮﻋﺔ‬ ‫آﺒﻴﺮة ﻓﻲ واﺣﺪ أو اﺛﻨﻴﻦ ﻣﻦ هﺬﻩ اﻟﻌﻮاﻣﻞ ﻳﻤﻜﻦ أن ﻳﺘﺤﻘﻖ ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎل اﻷﺟﻬﺰة ‪.RÉSUMÉ EN ARABE‬‬ ‫ﻣـﻠـﺨـﺺ ﻣـﺬآـﺮة اﻟﻤـﺎﺟـﺴـﺘـﻴـﺮ‬ ‫آﻠﻤﺎت اﻟﻤﻔﺘﺎح: اﻟﺸﺒﻜﺎت اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ، أﻧﻈﻤﺔ اﻟﻨﻘﻞ، ‪ ، UPFC،FACTS‬اﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ‬ ‫1 . ﻣﻦ ﺑﻴﻦ اﻟﺤﻠﻮل اﻟﺤﺪﻳﺜﺔ‬ ‫واﻟﻤﻮاﺋﻤﺔ ﻟﻬﺬا اﻟﺘﻐﻴﺮ هﻮ اﺳﺘﻌﻤﻞ اﻟﺘﻜﻨﻮﻟﻮﺟﻴﺎ اﻟﺤﺪﻳﺜﺔ اﻟﺘﻲ ﺗﻌﺘﻤﺪ ﻓﻲ أﺳﺎﺳﻬﺎ ﻋﻠﻰ إﻟﻜﺘﺮوﻧﻴﻚ اﻟﻘﺪرة‬ ‫‪ ) FACTS‬اﻷﻧﻈﻤﺔ اﻟﻤﺮﻧﺔ ﻟﻠﻨﻘﻞ ﺑﺎﻟﺘﻴﺎر اﻟﻤﺘﻨﺎوب(.FACTS‬‬ ‫اﻟﺠﻬﺎز ‪) UPFC‬ﺟﻬﺎز اﻟﺘﺤﻜﻢ اﻟﻤﻮﺣﺪ ﻟﺠﺮﻳﺎن اﻟﻄﺎﻗﺔ( ﻳﺠﻤﻊ إﻳﺠﺎﺑﻴﺎت اﻟﺘﺤﻜﻢ ﻓﻲ‬ ‫اﻟﺘﻌﻮﻳﺾ ﻋﻠﻰ اﻟﺘﺴﻠﺴﻞ و اﻟﺘﻔﺮع. إن وﺿﻊ ﻣﺜﻞ‬ ‫هﺬا اﻟﺠﻬﺎز ﻳﻔﺮض ﻃﺮق ﺣﺪﻳﺜﺔ ﻟﺪراﺳﺔ و ﺗﺤﻠﻴﻞ اﻟﺸﺒﻜﺎت اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ. ﻳﻌﺘﺒﺮ ‪ UPFC‬ﺟﻬﺎز ﻓ ّﺎل و اﻷآﺜﺮ ﻣﺮوﻧﺔ وهﺬا ﻹﻣﻜﺎﻧﻴﺔ ﺗﻌﺪﻳﻠﻪ‬ ‫ﻌ‬ ‫ﻓﻲ ﻧﻔﺲ اﻟﻮﻗﺖ أو ﻋﻠﻰ إﻧﻔﺮاد ﻟﻠﻌﻮاﻣﻞ اﻟﺘﻲ ﺗﻌﺘﺒﺮ ﻣﻔﺎﺗﻴﺢ اﻟﺸﺒﻜﺔ اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ. اﻟﺘﺤﻜﻢ ﻓﻲ ﺟﺮﻳﺎن‬ ‫ّ‬ ‫اﻟﻄﺎﻗﺔ ﻋﺒﺮ اﻟﻤﺴﺮات اﻟﻤﺮﻏﻮب ﻓﻴﻬﺎ ﻏﻴﺮ ﻣﻤﻜﻦ.

ﺗﻨﻈﻴﻢ اﻟﻌﻤﻞ‬ ‫هﺬا اﻟﻌﻤﻞ ﻣﻨﻈﻢ آﻤﺎ ﻳﻠﻲ :‬ ‫اﻟﻔﺼﻞ1 ﻳﺤﺘﻮي ﻋﻠﻰ اﻟﻌﻨﺎﺻﺮ اﻟﺘﺎﻟﻴﺔ : ﻣﻘﺪﻣﺔ، ﻟﻤﺤﺔ ﺗﺎرﻳﺨﻴﺔ ﻋﻦ اﻟﻤﻮﺿﻮع، ﻃﺮح‬ ‫إﺷﻜﺎﻟﻴﺔ اﻟﺒﺤﺚ ، اﻟﻬﺪف ﻣﻦ هﺬا اﻟﻌﻤﻞ، اﻟﻤﺴﺎهﻤﺔ اﻟﻤﺮﺟﻮة و ﺗﻨﻈﻴﻢ اﻟﻌﻤﻞ.آﻮﺗﺎ ﻋﻨﺪ اﻟﺘﻜﺎﻣﻞ‬ ‫ّ‬ ‫اﻟﺮﻗﻤﻲ ﻟﻬﺬﻩ اﻟﺪراﺳﺔ.‬ ‫اﻟﻔﺼﻞ5 ﻳﻬﺘﻢ ﺑﻜﻞ اﻟﻌﻨﺎﺻﺮ اﻟﻼزﻣﺔ ﻹﺟﺮاء ﺗﺤﻠﻴﻞ اﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ اﻟﻜﻼﺳﻴﻜﻲ. ﺗﻤﺜﻴﻞ‬ ‫ﻋﻨﺎﺻﺮ اﻟﺸﺒﻜﺔ، اﻟﻤﻌﺎدﻻت اﻟﺘﻲ ﺗﻌﺒﺮ ﻋﻦ اﻟﺴﻴﺮورة، ﻃﺮق اﻟﺘﺤﻠﻴﻞ اﻟﺮﻳﺎﺿﻴﺔ و آﺬا ﻃﺮق ﺗﺤﺴﻴﻦ‬ ‫اﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ.FACTS‬ﻓﻲ‬ ‫اﻟﺒﺪاﻳﺔ، هﺬا اﻟﻔﺼﻞ ﻳﻨﺎﻗﺶ اﻟﺘﻄﻮر اﻟﺤﺎﻟﻲ اﻟﺬي ﺗﺸﻬﺪﻩ اﻟﺸﺒﻜﺎت اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ و ﻣﺪى اﻟﺤﺎﺟﺔ ﻟﻸﺟﻬﺰة‬ ‫‪ . ﺗﻢ ﺗﻄﺒﻴﻖ ﻃﺮﻳﻘﺔ روﻧﺞ. ﻓﻲ اﻷﺧﻴﺮ ﻳﺘﻌﺮض هﺬا اﻟﻔﺼﻞ إﻟﻰ ﺗﻤﺜﻴﻞ و ﻣﺤﺎآﺎة اﻷﺟﻬﺰة ‪.‬ ‫ﻓﻴﻤﺎ ﻳﺨﺺ اﻟﻨﺎﺣﻴﺔ اﻟﻨﻤﻮذﺟﻴﺔ ﻳﺘﻢ اﻟﺘﻄﺮق إﻟﻰ ﻃﺮﻳﻘﺘﻴﻦ ﻣﺨﺘﻠﻔﺘﻴﻦ ﻟﻠﺘﻤﺜﻴﻞ: اﻟﻨﻤﻮذج اﻟﺘﻮاﺗﺮي و‬ ‫ﻧﻤﻮذج اﻟﻀﺦ.UPFC‬ﺛﻢ ﻋﺰزت ﻧﺘﺎﺋﺞ اﻟﺒﺤﺚ ﺑﻤﻘﺎرﻧﺘﻬﺎ ﻣﻊ ﺑﻌﺾ اﻟﻤﺮاﺟﻊ ]2[،]91[ . اﻟﻨﺘﺎﺋﺞ اﻟﺮﻗﻤﻴﺔ اﻟﻤﺤﺼﻞ ﻋﻠﻴﻬﺎ و آﺬا اﻟﺮﺳﻮم اﻟﺒﻴﺎﻧﻴﺔ ﺗﻢ اﻟﺤﺼﻮل ﻋﻠﻴﻬﺎ ﺑﻮاﺳﻄﺔ ﺑﺮﻧﺎﻣﺠﺎ‬ ‫ّ‬ ‫ﺑﻠﻐﺔ ‪.MATLAB‬‬ ‫811‬ . ﻓﻲ ﻧﻬﺎﻳﺔ هﺬا اﻟﻔﺼﻞ ﻧﻬﺘﻢ‬ ‫ﺑﺎﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ و أهﻤﻴﺘﻪ ﻓﻲ ﺗﺼﻤﻴﻢ و اﺷﺘﻐﺎل اﻟﺸﺒﻜﺔ اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ.FACTS‬‬ ‫اﻟﻔﺼﻞ3 ﻳﻬﺘﻢ ﺑﺘﻤﺜﻴﻞ اﻟﺠﻬﺎز ‪ UPFC‬ﻣﻦ اﻟﻨﺎﺣﻴﺔ اﻟﻨﻤﻮذﺟﻴﺔ و آﺬا ﻣﻦ اﻟﻨﺎﺣﻴﺔ اﻟﺮﻳﺎﺿﻴﺔ.UPFC‬اﻟﻨﻤﻮذج اﻟﻤﻌﺘﻤﺪ ﻟﺘﻤﺜﻴﻞ ﺟﻬﺎز ‪ UPFC‬هﻮ ﻧﻤﻮذج ﺿﺦ اﻟﺘﻴﺎر. هﺬﻳﻦ اﻟﻨﻤﻮذﺟﻴﻦ هﻤﺎ اﻷآﺜﺮ اﺳﺘﻌﻤﺎﻻ ﻣﻦ ﻃﺮف اﻟﺒﺎﺣﺜﻴﻦ. اﻟﻨﺘﺎﺋﺞ اﻟﻤﺘﺤﺼﻞ ﻋﻠﻴﻬﺎ ﻋﻠﻰ ﺷﻜﻞ ‪ ) CCT‬اﻟﺰﻣﻦ اﻟﺤﺮج ﻟﻌﺰل اﻟﻌﻄﻞ( ﺗﻢ‬ ‫ّ‬ ‫ﻣﻘﺎرﻧﺘﻬﺎ ﻓﻲ اﻟﺤﺎﻻت اﻟﺘﺎﻟﻴﺔ : ﺑﺪون ﺟﻬﺎز ‪ ، UPFC‬ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎل ﺟﻬﺎز‪ UPFC‬واﺣﺪ و ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎل‬ ‫ﺟﻬﺎزﻳﻦ ‪ .‬ ‫اﻟﻔﺼﻞ6 ﻳﺠﺮي دراﺳﺔ آﻼﺳﻴﻜﻴﺔ ﻟﻼﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ و هﺬا ﺑﺎﻟﺘﻄﺮق إﻟﻰ ﺣﺎﻟﺘﻴﻦ و هﻤﺎ:‬ ‫ﻧﻈﺎم أﺣﺎدي اﻟﻤﻮﻟﺪ و ﻧﻈﺎم ﻣﺘﻌﺪد اﻟﻤﻮﻟﺪات.‬ ‫2 .‬ ‫اﻟﻔﺼﻞ 7 ﻳﺒﺮز ﺟﺎﻧﺐ ﻣﻦ أهﻤﻴﺔ ﺗﻄﺒﻴﻖ ﺟﻬﺎز اﻟـ ‪ UPFC‬ﻣﻦ أﺟﻞ ﺗﻌﺰﻳﺰ اﻹﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ‬ ‫ﻟﺬﻟﻚ ﺗﻢ ﺗﻮﻇﻴﻒ ﻣﺤﺎآﺎة رﻗﻤﻴﺔ ﻋﻠﻰ ﺳﻠﻮك ﺷﺒﻜﺔ ذات ﺗﺴﻌﺔ ﻗﻀﺒﺎن إﺛﺮ ﺗﻌﺮﺿﻬﺎ إﻟﻰ ﻋﻄﻞ ﺛﻼﺛﻲ‬ ‫ّ‬ ‫اﻟﻄﻮر.FACTS‬ﻧﺠﺪ أﻳﻀﺎ ﻓﻲ هﺬا اﻟﻔﺼﻞ ﻣﺨﺘﻠﻒ أﻧﻮاع اﻷﺟﻬﺰة ‪ FACTS‬و ﺗﻄﺒﻴﻘﺎﺗﻬﺎ ﻓﻲ اﻟﺸﺒﻜﺎت‬ ‫اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ.‬ ‫اﻟﻔﺼﻞ 2 ﻳﺴﺘﻌﺮض ﺑﺼﻔﺔ ﻣﺨﺘﺼﺮة اﻷﻧﻈﻤﺔ اﻟﻤﺮﻧﺔ ﻟﻠﻨﻘﻞ ﺑﺎﻟﺘﻴﺎر اﻟﻤﺘﻨﺎوب ‪ . ﻓﻴﻤﺎ ﺑﻌﺪ ﻧﻬﺘﻢ ﺑﺎﺷﺘﻘﺎق‬ ‫ﻧﻤﻮذج اﻟﻀﺦ و آﻴﻔﻴﺔ إﻗﺤﺎﻣﻪ ﻓﻲ ﻣﻌﺎدﻻت ﺗﺪﻓﻖ اﻟﺤﻤﻞ.‬ ‫اﻟﻔﺼﻞ4 ﻳﻨﺎﻗﺶ ﺑﺼﻔﺔ ﻋﺎﻣﺔ ﻣﻈﺎهﺮ اﻻﺳﺘﻘﺮار ﻓﻲ اﻟﺸﺒﻜﺎت اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ و آﺬا اﻟﺘﻌﺮﻳﻔﺎت‬ ‫اﻟﺸﻜﻠﻴﺔ ﻟﻤﺨﺘﻠﻒ أﻧﻮاع اﻻﺳﺘﻘﺮار ﻋﻠﻰ ﺷﻜﻞ أﺻﻨﺎف و ﺗﺤﺖ أﺻﻨﺎف.‫اﻟﺘﺤﻠﻴﻞ ﺑﺘﻮاﺟﺪ اﻷﺟﻬﺰة ‪ . ﺑﺈﺗﺨﺎد‬ ‫ﺑﻌﺾ اﻻﻋﺘﺒﺎرات اﻟﺘﺒﺴﻴﻄﻴﺔ، ﻟﻘﺪ اﺳﺘﻌﻤﻞ اﻟﻨﻤﻮذج اﻟﻤﺨﻔﺾ اﻟﻜﻼﺳﻴﻜﻲ ﻋﻨﺪ دراﺳﺔ اﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ‬ ‫و ﺗﻢ اﻟﺤﺼﻮل ﻋﻠﻰ اﻟﺤﻠﻮل ﺑﻄﺮﻳﻘﺔ اﻟﻤﺤﺎآﺎة اﻟﺮﻗﻤﻴﺔ. اﻟﻬﺪف ﻣﻦ هﺬا اﻟﻔﺼﻞ هﻮ إﺛﺒﺎت ﺻﺤﺔ اﻟﻨﺘﺎﺋﺞ‬ ‫اﻟﻤﺘﺤﺼﻞ ﻋﻠﻴﻬﺎ ﺑﻮاﺳﻄﺔ اﻟﺒﺮاﻣﺞ اﻟﺘﻲ ﻗﻤﻨﺎ ﺑﺒﺮﻣﺠﺘﻬﺎ ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎل ﻟﻐﺔ ‪ MATLAB‬و هﺬا ﺑﻤﻘﺎرﻧﺘﻬﺎ ﻣﻊ‬ ‫اﻟﻨﺘﺎﺋﺞ اﻟﻤﺘﻮﻓﺮة ﻓﻲ اﻟﻤﺮاﺟﻊ.

‬ ‫ﻗﻤﻨﺎ ﺑﺎﺧﺘﻴﺎر ﻧﻤﻮذج اﻟﻀﺦ اﻟﻌﺎم ﻟﻠﺘﻤﺜﻴﻞ ﺟﻬﺎز اﻟـ ‪ . UPFC‬‬ ‫ﻟﻬﺬا، ﻗﻤﻨﺎ أوﻻ ﺑﺈﻋﻄﺎء ﻧﻈﺮة ﺷﺎﻣﻠﺔ ﺣﻮل اﻟﻤﻈﺎهﺮ اﻟﻌﺎﻣﺔ ﻻﺳﺘﻌﻤﺎل أﻧﻈﻤﺔ إﻟﻜﺘﺮوﻧﻴﻚ‬ ‫اﻟﻘﺪرة اﻟﻤﻌﺮوﻓﺔ ﺑﺎﻻﺳﻢ اﻟﻤﺨﺘﺼﺮ ‪ FACTS‬ﻓﻲ اﺷﺘﻐﺎل و ﻣﺮاﻗﺒﺔ اﻟﺸﺒﻜﺎت اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ اﻟﺘﻲ ﺗﻮاﺟﻪ‬ ‫ﺿﻐﻮﻃﺎت ﺟﺪﻳﺪة.MATLAB‬‬ ‫ﻓﻲ اﻷﺧﻴﺮ ﻗﻤﻨﺎ ﺑﺘﻘﺪﻳﻢ اﻟﻨﺘﺎﺋﺞ اﻟﻤﺤﺼﻞ ﻋﻠﻴﻬﺎ اﻧﻄﻼﻗﺎ ﻣﻦ ﺗﺤﻠﻴﻞ اﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ ﺑﺘﻮاﺟﺪ‬ ‫اﻷﺟﻬﺰة ‪ UPFC‬اﻟﺬي أﺟﺮﻳﻨﺎﻩ و ﻗﺪ ﺳﻤﺢ ﻟﻨﺎ اﺳﺘﻌﻤﺎل اﻷﺟﻬﺰة ‪ UPFC‬ﻣﻦ ﺗﺤﺴﻴﻦ ﺣﺪ اﻻﺳﺘﻘﺮار‬ ‫اﻟﻌﺎﺑﺮ ﺑﺸﻜﻞ واﺿﺢ. إدﻣﺎج ﻣﺜﻞ هﺬﻩ اﻟﺘﻜﻨﻮﻟﻮﺟﻴﺎ أﺿﺤﻰ أﻣﺮا ﻻ ﻳﻤﻜﻦ اﺟﺘﻨﺎﺑﻪ و‬ ‫هﺬا ﻧﻈﺮا ﻟﻠﺘﻄﻮرات اﻷﺧﻴﺮة اﻟﺘﻲ ﺗﻌﺮﻓﻬﺎ اﻟﺸﺒﻜﺎت اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ ﻓﻲ ﺧﻀﻢ اﻟﻀﻐﻮط اﻟﺠﺪﻳﺪة و اﻟﺘﻲ‬ ‫ﻟ‬ ‫ﺗﺘﻄﻠﺐ ﺑﺪون ﺷﻚ و ﺿﻊ ﻓﻲ اﻟﻤﺴﺘﻘﺒﻞ أﻧﻈﻤﻪ ﻣﺮاﻗﺒﺔ ﺳﺮﻳﻌﺔ. وﺿﻊ اّﺄﺟﻬﺰة ‪ FACTS‬ﻓﻲ اﻟﺸﺒﻜﺎت‬ ‫اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ ﻳﺘﻄﻠﺐ إﻟﻰ ﻃﺮق دراﺳﻴﺔ و ﺗﺤﻠﻴﻠﻴﺔ ﺟﺪﻳﺪة ﻟﻠﺸﺒﻜﺎت اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ.‬ ‫ﻓﻴﻤﺎ ﺑﻌﺪ ﻗﻤﻨﺎ ﺑﺎﻗﺘﺮاح اﻟﻨﻤﻮذج اﻟﻔﻴﺰﻳﺎﺋﻲ ﻟﻠﺸﺒﻜﺔ و اﻻﻋﺘﺒﺎرات اﻟﻤﺘﺨﺬة ﻣﻊ اﻟﺘﻤﺜﻴﻞ‬ ‫اﻟﺮﻳﺎﺿﻲ و هﺬا ﺑﻬﺪف دراﺳﺔ اﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ.ﺧﻼﺻﺔ اﻟﻌﻤﻞ‬ ‫ﻓﻲ اﻟﺴﻨﻮات اﻷﺧﻴﺮة، ﺗﻢ إدﻣﺎج ﺗﻜﻨﻮﻟﻮﺟﻴﺎ ﺟﺪﻳﺪة ﻓﻲ اﻟﺒﻨﻴﺔ اﻟﺠﺪﻳﺪة ﻟﻠﺸﺒﻜﺎت اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ‬ ‫ّ‬ ‫ﺗﻌﺘﻤﺪ ﻓﻲ أﺳﺎﺳﻬﺎ ﻋﻠﻰ إﻟﻜﺘﺮوﻧﻴﻚ اﻟﻘﺪرة.‬ ‫هﺪﻓﻨﺎ ﻣﻦ هﺬا اﻟﻌﻤﻞ هﻮ ﺗﻮﺿﻴﺢ إﻣﻜﺎﻧﻴﺔ ﺗﻌﺰﻳﺰ ﺣﺪ اﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎل اﻷﺟﻬﺰة‬ ‫‪. UPFC‬اﻟﺪراﺳﺔ ﺗﻢ ّ‬ ‫إﺟﺮاؤهﺎ ﻋﻠﻰ ﺷﺒﻜﺔ ‪ WSCC‬آﻤﺜﺎل. ﻟﻬﺬا ﻃﺒﻘﻨﺎ دراﺳﺔ اﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ ﻟﻠﺸﺒﻜﺎت اﻟﻜﻬﺮﺑﺎﺋﻴﺔ ﻋﻨﺪ اﻟﺤﺎﻻت اﻟﺘﺎﻟﻴﺔ : ﺑﺪون‬ ‫ﺟﻬﺎز ‪ ، UPFC‬ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎل ﺟﻬﺎز ‪ UPFC‬واﺣﺪ و ﻓﻲ اﻷﺧﻴﺮ ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎل ﺟﻬﺎزﻳﻦ ‪ .‫اﻟﺨﻼﺻﺔ اﻟﻌﺎﻣﺔ و اﻵﻓﺎق ﻣﺤﺘﻮاة ﻓﻲ اﻟﻔﺼﻞ اﻷﺧﻴﺮ. اﻟﺤﺴﺎﺑﺎت اﻟﺮﻗﻤﻴﺔ ﺗﻢ إﺟﺮاؤهﺎ ﺑﺎﺳﺘﻌﻤﺎل اﻟﺘﻜﺎﻣﻞ‬ ‫ّ‬ ‫اﻟﻌﺪدي ﺑﺎﻻﻋﺘﻤﺎد ﻋﻠﻰ ﻃﺮﻳﻘﺔ روﻧﺞ آﻮﺗﺎ ذات اﻟﺮﺗﺒﺔ 4 . ﺗﺘﻜﻮن هﺬﻩ اﻟﺸﺒﻜﺔ ﻣﻦ 9 ﻗﻀﺒﺎن: 3 ﻣﻨﻬﺎ ﻗﻀﺒﺎن ﺗﻮﻟﻴﺪ‬ ‫)ﻣﻨﺘﺠﺔ(، 3 ﻗﻀﺒﺎن اﺳﺘﻬﻼك )ﺣﻤﻞ( و3 ﻗﻀﺒﺎن رﺑﻂ. ﺛﻢ ﻗﻤﻨﺎ ﺑﺘﻘﺪﻳﻢ ﻣﺨﺘﻠﻒ ﻃﺮق اﻟﺘﻜﺎﻣﻞ اﻟﺮﻗﻤﻲ ﻟﺪراﺳﺔ‬ ‫اﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ و ﺗﻢ اﻟﺘﺮآﻴﺰ ﻋﻠﻰ ﻃﺮﻳﻘﺔ روﻧﺞ آﻮﺗﺎ ذات اﻟﺮﺗﺒﺔ 4 و آﺬا ﺗﻄﺒﻴﻘﻬﺎ ﻓﻴﻤﺎ ﺑﻌﺪ. ﻟﻺﺷﺎرة ﻓﻘﻂ ﻓﺈن هﺬﻩ اﻟﺸﺒﻜﺔ ﺗﺴﺘﻌﻤﻞ آﺜﻴﺮا‬ ‫ﻓﻲ اﻟﻤﺮاﺟﻊ اﻟﺘﻲ ﺗﻬﺘﻢ ﺑﺪراﺳﺔ اﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ. UPFC‬ﺗﻢ ّ اﺷﺘﻘﺎق هﺬا اﻟﻨﻤﻮذج ﻓﻲ‬ ‫ﺷﻜﻞ ﺷﻌﺎﻋﻲ أﺣﺎدي اﻟﻄﻮر ذو اﻟﺘﺘﺎﺑﻊ اﻟﻤﻮﺟﺐ و هﺬا اﻟﻨﻤﻮذج ﻳﺼﻠﺢ ﻟﺪراﺳﺔ ﺗﺪﻓﻖ اﻟﺤﻤﻞ و‬ ‫اﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﺰاوي. UPFC‬‬ ‫911‬ .‬ ‫3 .‬ ‫ّ‬ ‫ﺑﻌﺪ ذﻟﻚ ﻗﻤﻨﺎ ﺑﺈﺑﺮاز ﺟﺎﻧﺐ ﻣﻦ ﺟﻮاﻧﺐ أهﻤﻴﺔ ﺗﻄﺒﻴﻖ ﺟﻬﺎز اﻟـ ‪ UPFC‬و هﻮ ﺗﻌﺰﻳﺰ‬ ‫اﻻﺳﺘﻘﺮار اﻟﻌﺎﺑﺮ. هﺬا اﻟﺘﺤﺴﻴﻦ اﻟﻤﺘﺤﺼﻞ ﻋﻠﻴﻪ ﺑﻌﺒﺎرة اﻟﺰﻣﻦ اﻟﺤﺮج ﻟﻌﺰل اﻟﺨﻄﺄ، ﻳﻌﺘﻤﺪ ﻋﻠﻰ‬ ‫أﻣﺎآﻦ و ﺿﻊ اﻷﺟﻬﺰة ﻓﻲ اﻟﺸﺒﻜﺔ و آﺬا ﻋﻮاﻣﻞ ﻣﺪﺧﻞ أﺟﻬﺰة ‪. ﻧﺘﺎﺋﺞ اﻟﺤﺴﺎﺑﺎت و اﻟﺮﺳﻮﻣﺎت اﻟﺒﻴﺎﻧﻴﺔ ﺗﻢ‬ ‫ّ‬ ‫اﻟﺤﺼﻮل ﻋﻠﻴﻬﺎ ﻣﻦ ﺧﻼل ﺑﺮﻣﺠﺔ ﺑﻠﻐﺔ ‪.

à ce que nous avons connu. tells que : d’augmenter la capacité de transfert. Contrairement. L’UPFC est capable de réaliser plusieurs fonctions. d’augmenter la capacité de transfert de l’énergie électrique. La commande à grande vitesse de un ou deux de ces paramètres est possible par l’utilisation des dispositifs FACTS. Cet état est renforcé par la présence des dispositifs FACTS tel que l’UPFC. est fréquemment un facteur de limitation. une analyse de stabilité transitoire sur un réseau de WSCC. UPFC. L’écoulement de puissances ne peut pas être contrôlé le long de son chemin désiré. à reprendre un état d’équilibre stable. Parmi les solutions récentes. en essayant de renforcer son aptitude après une perturbation. L’implantation d’un tel dispositif nécessite de nouvelles méthodes d’études et d’analyses des réseaux électriques. de réduire les coûts de génération et d’améliorer la sécurité et la stabilité du réseau. constitué de neuf nœuds : trois nœuds générateurs. caractérisé par la marche synchrone de tous les générateurs qui fournissent au réseau son énergie électrique.Objet du mémoire : Les systèmes de transmission en courant alternatif sont considérés comme nonflexibles. l’impédance et l'angle de phase. Pour les longues lignes. système de transmission. On trouve dans ce document. FACTS.RÉSUMÉ EN FRANÇAIS RÉSUMÉ DU MEMOIRE DE MAGISTER Mots clés : réseaux électriques. Une nouvelle conception de l’exploitation et de la planification s’impose inévitablement. L’UPFC est un dispositif FACTS qui combine à la fois les avantages de contrôle de la compensation série et shunt. Par conséquent. de renforcer la stabilité du réseau électrique et d’améliorer ses économies. Les réseaux électriques souffrent des chemins parallèles et des boucles de puissance. Les systèmes FACTS sont des moyens de contrôle rapides et flexibles capables de faciliter l’écoulement de puissance. trois nœuds de charge et trois 120 . adaptées à un tel changement. On parle actuellement avec instance sur la libéralisation du marché de l’énergie électrique et son ouverture à la concurrence. c’est l'utilisation de la nouvelle technologie à base d’électronique de puissance FACTS (Flexible AC Transmission system). le but est de réaliser un contrôle à grande vitesse des paramètres électriques clefs du système de transmission comprenant la tension. est de montrer la possibilité d’améliorer la stabilité transitoire d’un réseau électrique. c’est un dispositif efficace et le plus flexible. le problème de la stabilité transitoire après un défaut majeur. Par son ajustement simultané ou séparé des paramètres clef du réseau électrique. stabilité transitoire 1 . L’objectif principal de notre travail.C . quelques lignes de transmission sont surchargées. en termes de compensateurs classiques et des stabilisateurs statiques du réseau électrique.

On trouve. Deux cas sont évoqués : système monomachine et système multimachine. ce chapitre discute l’évolution récente des réseaux électriques et la nécessité des dispositifs FACTS. également dans ce chapitre. Les solutions ont été obtenues par une méthode de simulation numérique. 121 . les méthodes de résolution et les méthodes d’amélioration de la stabilité sont. Les résultas obtenus sont comparés avec les résultats disponibles dans les références. organisation du travail. A la fin de ce chapitre. évoquées. Chapitre 6 simule l’étude classique de la stabilité transitoire. historique. Ces deux approches sont les plus utilisées par les chercheurs : le modèle fréquentiel et le modèle d’injection.nœuds de connexion. le modèle réduit classique a été employé pour l’étude de la stabilité transitoire. les équations qui régissent le processus transitoire. contributions souhaitées. Les résultats ont été obtenus en terme du CCT (temps critique d’élimination de défaut) et ont été comparés pour les cas suivants : sans UPFC. formulation du problème. Le but de ce chapitre est de valider nos programmes de simulation effectués sous Matlab. [19]. La méthode d’intégration numérique de Runge Kutta a été appliquée dans cette étude.aussi. Chapitre 7 met en évidence une partie de l’intérêt de l’application de l’UPFC pour le renforcement de la stabilité transitoire. on s’intéresse au développement du modèle d’injection et son insertion dans les équations de l’écoulement de puissance. Chapitre 2 expose. Chapitre 3 s’intéresse. Les résultats numériques ainsi que les représentations graphiques ont été obtenus par programmation sous Matlab. La représentation des éléments du réseau électrique. brièvement. Le modèle d’injection de courant a été adopté pour la représentation des UPFC. des aspects liés à la stabilité des réseaux électriques ainsi que les définitions formelles de ces différents types sous forme de catégories et sous catégories. Chapitre 4 discute. Chapitre 5 caractérise tous les éléments nécessaires pour effectuer une analyse de stabilité transitoire classique. En tenant compte de quelques considérations simplificatrices. La conclusion générale et les perspectives ont fait l’objet du dernier chapitre. avec un seul UPFC et avec deux UPFC. la variété des systèmes FACTS et leurs applications dans les réseaux électriques. elles. Une simulation digitale a été investie sur le comportement transitoire d’un réseau à neuf (09) nœuds soumis à un défaut triphasé. les systèmes de transmission flexible en courant alternatif (FACTS). Cette analyse a été effectuée en présence des dispositifs UPFC.Organisation du travail Le présent travail est organisé comme suit : Chapitre 1 comprend les éléments suivants : introduction. un intérêt est accordé à la stabilité transitoire et son importance dans le design et le fonctionnement du réseau électrique. Par la suite. en général. Au début. L’UPFC est représenté par deux approches différentes. 2 . Nos résultats sont validé par deux références [2]. La fin de ce chapitre aborde la simulation et la modélisation des systèmes FACTS. à la modélisation du dispositif UPFC ainsi que sa représentation mathématique. objectif du travail.

Puis. nous avons d’abord commencé par donner un aperçu général sur les aspects généraux de l’utilisation des systèmes électroniques de puissance désignés par l’acronyme général FACTS dans la conduite et le contrôle des réseaux électriques. Ce modèle qui est valide pour l’étude de l’écoulement de puissance et la stabilité angulaire. L’objectif de ce travail était de montrer la possibilité de renforcer la marge de la stabilité transitoire d’un réseau électrique par l’utilisation des UPFC. face à de nouvelles contraintes et qui nécessite sans doute la mise en œuvre dans l’avenir des systèmes de contrôle rapides. une nouvelle technologie à base d’électronique de puissance a été introduite dans la structure moderne des réseaux électriques. ceci vu l’évolution récente des réseaux électriques. L’étude a été accomplie sur un réseau exemple de WSCC. nous avons présenté les résultats d’une analyse de stabilité transitoire accomplie en présence des UPFC. ainsi que la modélisation mathématique en vue de l’étude de la stabilité transitoire. L’insertion d’une telle technologie demeure inévitable. Pour cela. confrontés à de nouvelles contraintes. Ce réseau est souvent utilisé dans la littérature relative à l’étude de la stabilité transitoire des réseaux électriques. nous a aidé à comprendre l’influence des UPFC sur la marge de la stabilité transitoire. En suite. L’implantation des dispositifs FACTS dans les réseaux électriques nécessite de nouvelles méthodes d’études et d’analyses des réseaux électriques. dont 3 sont des nœuds producteurs (nœuds générateurs). Nous avons adopté le modèle général d’injection pour la représentation des UPFC. Nous avons mis par la suite en évidence une partie de l’intérêt de l’application de l’UPFC pour le renforcement de la stabilité transitoire. nous avons d’abord proposé le modèle physique du réseau et les considérations s’y rapportant. basée sur la méthode de Runge-Kutta d’ordre 4. 122 . nous avons mis en application l’étude de la stabilité transitoire des réseaux électriques dans les cas suivants : sans UPFC.2 . Le modèle d’injection a été dérivé dans une forme vectorielle unifilaire de séquence positive.Conclusion du travail Ces dernières années. L’accent a été mis sur la stabilité transitoire. Enfin. 3 nœuds consommateurs (nœuds charges) et 3 nœuds de connexion. Pour cela. L’amélioration apportée par ces dispositifs en terme de temps critique d’élimination du défaut. L’utilisation des UPFC nous a permis d’améliorer de façon remarquable la marge de la stabilité. nous avons présenté les différentes méthodes d’intégration numérique pour l’étude de la stabilité transitoire et en particulier la méthode de Runge-Kutta d’ordre 4 et son application dans ce domaine vital. Le réseau comporte 9 nœuds. dépend des lieus d’installations et les paramètres d’entrées des UPFC. Les calculs numériques ont été accomplis par intégration numérique. Les résultats de calculs et les représentations graphiques ont été obtenus par programmation sous MATLAB. avec un seul UPFC et enfin avec deux UPFC. nous avons abordé les concepts de base de la stabilité des réseaux électriques ainsi que les définitions formelles qui lui sont liées.