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COURS

D'ANALYSE

.*

Laupent Schwartz
Profess+ur à 1’Ecole Polytechnique et à la F$cultG des Sciences de Paris

Cours
professé 4 1’Ecole Polytechnique, Paris

1

Hermann
115 boulevard Saint-Germain Paris VI

0

HERMANN,

PARIS

1967 fragmentaire, sous quelque bande magn&ique, disque, forme que ce soit, Y compris ou autre, rÇservÇs pour tous

Tous droits de reproduction, m&ne photographie, photocopie, microfilm, Pays. Toute reproduction, passible des peines m?me pr&nes

partielle, par la loi

non expres&ment autorisÇe, constitue une contrefaçon du 11 mars 1957 sur la protection des droits d’auteur.

TABLE

Chapitre 1 THEORIE DE~ ENSEMBLES

$ 1

ENSEMBLES. OPERATIORS ELEMENTAIRES Parties d'un ensemb3e . .. ... .. .. ... .. .. . . Relations d'inclusion complémentaires . .. RÇunion. Intersection . .. ... .. . ....... . . . Ensemble produit .. . ... . .. .. . .. ..... .. .. .

5 2

APPLICATIONS, Injections,

FONCTIONS

Exemples d'applications

. . .. .... .. .... .. . surjections, bijections . ... . 8 9 10 11 11 13 14

Image directe et image réciproque d'une partie . . .. .... ... ... .. . .. .. . .... ... .. .. . Ensembles d'applications. Familles,suites Composée . . .. ..... . ... . .. . ... Application Changements 0 3

de variables et changements de fonctions . .. ... .. ... .. .... ........ ... ENSEMBLE QUOTIENT

RELATIONS D'EQUIVALENCE,

Classes d'Çquivalence. Partitions ....... Ensemble quotient .......................

VIII

Quotient d'un groupe par un sous-groupe invariant .. .. ... ....... .. ... .. .. ...... .. . Quotient d'un espace vectoriel par un sous espace vectoriel § 4 RELATIONS D'ORDRE Exemples de relation d'ordre ............. Parties majorées, majorants, maximum, borne supérieure ............................ Fonctions croissantes .................... Droite achevÇe R ......................... . .. ... .... ... ... ...... .. .

14 15
16

17
19 20 22 22

$ 5 PUISSANCES. ENSEMBLES DENOMBRABLES
Puissances. Cardinaux .................... Ensembles dénombrables ................... Puissance du continu ..................... ....................

Nombres transcendants

Hypothèse du continu ..................... $ 6 QUELQUES PRINCIPES DE LOGIQUE

23 27 29 30 32 32

TABLE

Chapitre II TOPOLOGIE

§ 1

ESPACES METRIQUES. EXEMPLES ELEMF,NTAIRES Spherea, boules . ..... . .. .... ... .. ..... . .. Espaces vectoriels normés . .. .... ..... ... .

37 38 39

5 2

OUVERTS. FERMES. VOISINAGES. INTERIEUR. FRONTIERE. ADHERENCE. SOUS-ENSEMBLE DENSES Parties ouvertes ......................... Partie6 fermées .......................... Voisinages ............................... Intérieur ................................ ExtÇrieur ................................ Frontiere ................................ Adhérence ................................ denses .................... Sous-ensembles 41 41

Sous-espace. MÇtrique induite ............

0 3 FONCTIONS CONTINUES. HOMEOMORPHISMES
Homéomorphismes $ 4 ..... . ..... . .. . .... .... . ..

43 44 46 46 46 47 48 48 50 52 54 58

ESPACES METRIQUES ET ESPACES TOPOLOGiQUES Topologie de la droite achevée j7z

X

9 5

S T S F G t C v

L P c c t p C t d s s D C u C c C a e d M 1

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73 m a 74 cu

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9 6

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r o e o v p s u e . ...... .. . ..... .. ...... ... . .o . o p o S s o i r ' RF S o S s 0D OT S u c x if S C E O p e P c d O o 'd a f n P E s i R ' d rd o t M A L .. . .. . .. ....... ....... ... .. ....i . a r
. . p. . . . . o . .t. . . . . a .a. ' . . . . . u . . n

u e te n i a C E c i t tf l e U
78 P 85 87 N

9 7

E E P L d

u l mi t p i in .. ... .... .. .. .... . .. ..n u é u i e . E OO C S S PN O U O P M A . .... ...... ... ... . ...t n n i . O ao P N A . p. . .a . . , . r . . . . . a . . .n . G MO E P d l en p t d 's o l i po P O f S N LE P P A de a lo p e rn a s m t u T rn o r

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$ 9 9 1

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ne continue . .. ..... ... .. .. . ........ . .... . 5 1 E P c A d r a e o u p s l n p . ... ... ...... .. ... . ...... ... . ..t . o n

92 M 94 R

98

XI

Priorités particulières vectoriels topologiques $ 12 THEOREME DJ POINT FIXE 5 13 THEORIE ELEmNTAIRE

aux espaces de dimension finie

100 101
104 106 112

DES ESPACES VECTORIELS

NORMES ET DES ESPACES DE EANACH Noyau et image d'une application linéaire continue . ... ... .... ... ... ... ...... ... .. .. Produits d'espaces vectoriels normes . ... . Applications continues d'un normé dans un produit d'espace vectoriel espace vectoriel normé . .. .. ... .... .... .. . Applications Changement multilinéaires continues . .. . $ 14 SERIES DANS LES ESPACES VECTORIELS NORMES d'ordre des termes d'une série Effet Produit de deux séries numériques. bilinéaires

114

119
120

123

d'une application bilinéaire continue sur deux series .. ..... ...‘.................. Critère de semi -convergence CONVERGENCE .. ........ . .
;

129

133 137 141 143 145 151

9 15 EXEMPLES USUELS D'ESPACES FONCTIONNELS SIMPLE ET UNIFORME

Convergence uniforme d'une suite de fonctions . .. ..... .... . .. .....*.......... Autres emplois de l'expression : convergence uniforme .,........,............... Espaces faisant intervenir à la fois la structure de E et la structure de F . ... Séries de fonctions à valeurs dans un espace vectoriel normé .. ... .. ... .,.....a..

XII

$ 16 PRODUITS INFINIS DE NOMBRES OU DE FONCTIONS REE&S OU COMPLEXES Produit infini et série deslogarithme Produits infinis de fonction6 réelles ou complexes . . .. .. .. . ..... ... ... ... ... .... . .. Application h la fonction r de Riemann .. . . 159 160

155 156

TABLE

Chapitre III CALCUL DIFFERERTIEL

§l

ESPACES AFFINES DÇfinition ................................ .... Vari6tés affines ...... ... ................. .... Applications linéaires, applications affines .. Espaces affines normÇs ..... .. ...... ..... ...... Ensembles convexes dans les espaces affines ... Espaces vectoriels et affines euclidiens . ..... Espaces vectoriels et affines hermitiens ... ... Isomorphisme (ou semi-isomorphisme) d'un espace euclidien (ou hermitien) de dimension fini et de son dual ......... ..........*.............. Bases orthonormales ... .. .. .... ........ ........ Espaces euclidiens ou hermitiens g&&alisés ..

167 168 169 170 172 174 175 176

178 179 181

§2

FONCTIONS REELLES D'UNE VARIABLE REELLE CONTINUITE A DROITE, A GAUCXE Discontinuitki de première espèce. Fonctions régl6es ..... ... ...........................*.. D&rivée d'une fonction rÇelle de variable réelle Fonctions convexes .... ........... .... ...... ... 184 186 192

XIV

§3

DERIVEE D'UNE APPLICATION D'UN ESPACE AFFINE DANS UN AUTRE. VECTEUR DERIVE D'UNE FONCTION D'UNE VARIABLE SCALAIRE. Dérivée partielle suivant un vecteur ........_. Matrice dérivée. Déterminant jacobien .. .. .. ... Insuffisance de la dérivée suivant un vecteur . DGrivée totale ou application dérivée . . . . . . . . . Interprétation géométrique de l'application dérivée : variété différeRtiable et variété linéaire tangente ............... .. ...*....... Gradient d'une fonction réelle sur un espace euclidien .... ... .. .... ............ ........... Dérivée d'une application bilinéaire continue.. Fonctions dérivables, fonctions continûment dhrivables ...... ........... ...... ...... .... .. Espaces de fonctions dérivables ... ....... .. ...

192 quart0 193 195

196 197
201 204 209 211 212 214 232 241 245 250 251 252 257 260 269

4 $5
§6

THEOREME DES FONCTIONS COMPOSEES FORMULE DES ACCROISSEMENTS FINIS DERIVEES D'ORDRE SUPERIEUR D&rivées successives ............. ... ..... ..... Cas d'espaces produits : Dgrivabilité totale et dérivabilité partielle ............ .. .... .... . Espaces de fonctions m fois dérivables . . . . . . . Dérivées d'un produit (formules de Leibnitz) ..

7

FORMULE DE TAYLOR - MAXIMA ET MINIMA Applications de la formule de Taylor au calcul de dhrivées de fonctions ......... ... .. ....... Applications h l'étude des maxima et minima ...

xv

THEOREME DES FONCTIONS IMPLICITES Existence de la fonction implicite ....0....... Derivabilité de la fonction implicite . . . . . . . . . Fonction réciproque comme fonction implicite .. Calcul des dérivées d'ordre supérieur d'une fonction implicite ....................... .... Technique du changement de variables et du changement de fonction .......... ............. 9 VARIETES DIFFERENTIABLES Définltion d'une varieté par une reprÇsentation parametrique ................ ............ ..... Variétés reelles et varietés complexes . . . . . . . . Varietés abstraites .... ......... ...... ........ Espace vectoriel tangent en un point d'une variété d'un espace affine E de dimension N .. Espace vectoriel tangent en un point d'une variété abstraite .... ............... ......... Théoreme du rang constant ............. ... ... .. Fonctions dépendantes et fonctions independantes Variétés singulières ou paramétriques .........

277

278 283 294
299

303 305 306 318 319 323 327
327 ter

332 334 336 338 341 350 ter 350 ter 353 359 363

s

10

MAXIMA ET MINIMA LIES Manière pratique de procéder pour trouver un maximum ou un minimum relatif lie ............ Applications de la théorie des maxima li&s; inégalites de H6lder et Minkowski ........ .. ..

5

11

CALCUL DES VARIATIONS Position du probleme ............ .. .. ... ... .... Derivabilité de J

............................

Condition nÇcessaire d'extrémum ... .... ........ Cas simple d'intégrabilité elémentaire des Çquations d'Euler .. .. .. ... ........... ...... ..

XVI

Equation des géodésiques sur une surface ...... Problèmes d'extrêma liés ...................... Effets d'un changement de variables ........... Extrémités variables. Conditions de transversabilité ....................................... Equations canoniques d'Hamilton ............... Applications à la Mécanique ...................

3 3 3 3 39 3

XVII

NOTATIONS Paragraphe
1

Page 17.6 178 178 179 187 187 194 198 207 213 242

1 1 1 2 2 3 3 3 3 6

6

249 249 251

XVIII

INDEX Paragraphe Accroissements finis ................. Application derivee .................. Applications derivées partielles ..... Applications linéaires, applications affines ............................. Application ouverte .................. Atlas ................................ Carte ................................ Chasles (relation de) ................ Classe cnLpar morceaux (fonction de). 2 2 t Page

5 3 3

189 232 197 207 170 296 311 311 168 188 299 274
202

C ab diffeomorphisme .................
Col .................................. Contingent vectoriel, contingent affine Derivée partielle suivant un vecteur .. D&riv&e totale ....................... D&terminant jacobien ................. DiscontinuitÇ de lere espece ......... Espace affine ........................ Espace affine euclidien .............. Espace affine hermitien .............. Espace affine norme .................. euclidien Espace g&-i&ali& ..... t hermitien Espace-temps (physique) .............. Extrema lies ......................... Fonctions convexes ................... Fonctions dépendantes (independantes).

8 7 3 3 3 3
2 1 1 1 1
1 1 10

193 197 195 184 168 175 176 171
181

2 9

183 336 192 332

iragraphe Fonctions implicites Fonctions monotones Fonctions réglées .. réf&en Galllien v. Gdoddsiques . . . . . . . . Gradient ........... Haar (lemme de) .... Hamilton (équations
............... ............... ............... el ............

Page

a
2 2 11

277 190 186 370
204

............... ............... ...............

!) ............. Holder (inégalité de ............... Homéomorphisme local ............... Hyperplan .... ...... ...............
Jacobien : v. détermi Leibniz (formule de) tnt jacobien ...............

3 11 11 10 a 1 6 3 7
10 10 1

360 389 341 296 170 252 195 269 341 336 174
327 ter 169

Matrice dérivée .. .. ............... Maximum, minimum rel ;if ............ Minkowskt (inégalitg le) ............ Multiplicateurs de 1 srange ......... Normal (syst. d'équa LonsI : V. systèmt Partie convexe ..... ................ Rang constant (thdor ne du) ......... Référentiel, système le référence ... Référentiel galilier Rolle (théorème de) ................
................

9
1 1 2 2 1

Saut ............... ................ Segment .. .......... ................ Système normal d'éql tions .......... Taylor (formule de) ................

183 18a 184 174
316

9 7
11

190 257
35Oter

Variation .....*.... . . . . . . . . . . . . . . . . Variété abstraite . . Varif5té affine, va&
. . . . . . . . . . . . . . . .

9
1

té linéaire ....

319 169

xx

P V V V d a l a d e . i f r i t r c .é . f . n a . . é i . i r . t. r . . é n . e é . .é n3 . 9 a3 . g

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TABLE

Chapitre IV CALCUL INTEGRAL

§ 1

INTEGRALE DE RIEMANN SUR LA DROITE Fonctions en escalier .. . ..... .. ... ... .. Intégrale supérieure de Riemann d'une fonction '20, bornée, à support compact 3 Intégrale d'une fonction intégrable..... Calcul de l'intégrale d'une fonction par la méthode des sommes de Cauchy-Riemann. Valeur moyenne d'une fonction dans un intervalle .. ....... . .... .. . .. .. ... .... .

399 401 404 409 420 424 425 425 430 ter 435 436 444 450

9 2

MESURES DE RADON SUR UN ESPACE LOCALEMENT COMPACT Mesures de Radon sur un espace compact . Mesures sur un espace localement compact% Mesures vectorielles . ... . . . . . . . . . . . . . . . de l'unit6 . .. .. ...a.......... Support d'une mesure de Radon . ....... . . d'une mesure à des fonctions de support non compact . . . . continues Y

Partition

Prolongement

. . ..*. p es o c r r e r r i .. .. . . 4 * 'a bé o é e E NE O S a s n s i a o to u 4 t 7 ... e . ..X X I I P m M M E 9 3 P D M M E i L d .. i ... ..... .. l t o 4 q S 4 s 4u é s u 4é m 4 n sb u 4 4 4 t H E e m e e n e t n o u ... s o r s .. e définies presque partout . c F f é o i t n a Fonctions boréliennes I I I t I v I T L C I T f i P d c l D L v d s n f n d . t . u ' t o e e s e e 6 s u Ensembles de mesure nulle ... . . ... .. .. 'v t o u f t t v o e à r et f t t d E D OL E 4 f e m E r e i ' p à é o d nf é e é n u 'r p o é t c g c n 4 4 ué é n g g l c e eg n u g s 4 VB R 4 n 5 e mt 5 s5 P c g n r r t r nn o t u én 7 7 ne n d f .. . . ... .. . .... . ... ... . .. . ... . ... .. é d E T u é u u s e . 7 o 8 8 c 0 s 0 u2 n .. .. . é f m n' o e ou l . . 4 ..... .. OU L E 4 . s4 . .. d Ln a n e C H ' a d n e h o d r i d e v é a n s e .... .... e .. . .... m e... s o Ç r s . ... .e .. . é t e so n t en c n . ...... ... . . i 5 SN O S r r m s g t U 5 5v r n 6r 6 7 7 5 ..c....... . 5 l m . . l 4. c r o r r e e e p n D R E E m r M ud e i m ... . P' O B d x e d n c m e s s s d de c n o ..o .l. ... ... u5 . . .. .

.. .. . 5 7 5 8 PRODUITS TENSORIEL3 DE MESURES. .. .. .. .... Convergence vague et convergence uniforme Convergence vague d'une suite de mesures vers une mesure de Dirac ..... . Convergence vague . Extension aux intégrales multiples quelconques ..... . .... .. . . . INTEGRALES MULTIPLES Position du problhme ..... .. Propriétés glhmentaires ... . . .... . . ... . . . .. .... . .. .. .... . . .. . . $ 6 INIAGE D'UNE MESURE PAR UNE APPLICATION CONVERGENCE VAGUE D'UNE SUITE DE MESURES DE RADON Convergence en norme. . .. . Convergence étroite d'une suite de mesure de norme finie ...... . ...... . .. ... . ... ...... . . . .. .. .... . . PropriGtGs élémentaires . Dualité entre L' et L+’ ... .. Calcul d'une intégrale double par deux intégrations simples successives . .. .... ... . . . .. . .. .. .. .. . Les fonctions fi inthgrables Riemann .... . . . .. . . . .. convergence locale en norme . 523 523 531 534-1 535 550 550 551 554 559 564 570 575 575 582 583 593 595 596-3 Application au prolongement d'une mesure h valeurs vectorielles .. .... . ... . .. ..... Convergences vagues de produits tensoriels 5 9 PROPRIETES PARTICULIERES AUX MESURES DE RADON SUR LA DROITE REELLER .... .. ... ... .. ... . .. . ...... . .. . .. . . .. . 521-12 521-12 Cas OÙfi est une mesure réelle > 0 .. ...... . . .... .XXIII 5 5 MULTIPLICATION D'UNE MESURE PAR UNE l?ONCTION Produit d'une mesure vectorielle par une fonction continue scalaire . . ... ... . . . . .. .

. . . . . ... .... .. ... . ... .. ..... .. . .. . . .... PAR DES SZRIES OU 662 673 678 679 682 694 'S $ l:l FONCTZJOh REPRESEETEES . ... .ons à variation bornée et intégrales indéfinies .... .on n . . . ... .. . ... . Primitives successives d'une fonctign contipar parties .. . .. .. Valeur principale de Cauchy . . ... . . . . 597 600 610 618 623 630 635 640 644 652 656 Longueur d'un chemin dans un espace métrique Intégrale indéfinie et primitive . . . . . . . .. . .XXIV Intégrales indéfinies . . Mesure des longueurs dans un espace affine euclidien . .. .. .... . . ... Exemples d'application $ 10 INTEGRALES MULTIPLES du critere d'Abel . LONGUEIJRS.. .. . . . .. . . nue sur la droite .. Calcul d'inté&rales de vo1w. . . .. .. . ... . . .. . ..". Formule de l'intégration Changement de variable dans le calcul des intégrales simples . . .e~ à partir d'intÇgrales d'hyper*surface . ..été parametriquz de dimensi.. Xesure des aires h dimensionnelles dans une variété linéaire de dimension m+ d'un espace affine euclidien de dimension finie .... . . . .. . .. . . . . . CHANGEMENTS DE VARIABLES DAfiS LES INTEGRALES MULTIPLES SUR$? Nesure des vcl wes dans un espace affine euclidi. .. . .. .. .. . .. . ... . . Fonctions à variation bornee sur la droite Foncti..on finie . . . .. . Intégrales impropres sur la droite .. .... .. AIRES.. .en de dimensi. . . . . ... . .. SURR&. . .. . . . . . VOLUMES.. Aire ~_dimensionnelle d'une vari. .. . .. . . .. DAKS LES ESPACES EJJCLIDIENS AFFINES DE D11'IENSIOR FINIE...

. ...... Dérivabilité d'une fonction définie par une intégrale . ....* Continuité de la somme d'une série .... .. . ..... .. d'un produit infini .. ...... .. .. . ... ..... . ..........*... Continuité d'une fonction rqlrésentée par une intégrale . . Cas des intégrales impropres convergentes Application à la divisibiljté des fonctions dérivables .. ....... . 733 Fonctions représentées par des intégrales... .. ........ . Dhrivabilité Dérivabilité de la somme d'tine série ...xxv Fonctions représentées par des s&ries . d'une fonction repréeentée par une intégrale ........... . . . . 701 702 703 704 714 718 718 720 720 726.. ... .. Intégrabilité de la somme d'urie série par rapport à une mesure > 0 . Intégrabilité . ......... . .. .. . .... ....... ....... . .. ..

.... .4 V.......... ..... .. ....... prolongement des solutions locales d'une Çquation diffÇrentielle .. V.....6 v...14 v.---... .. .... . ..... ...16 v..............12 V.33 773 ... .... existence et unicite des solutions locales ........25 741 744 ?44 746 752 754 756 760 764 '765 V. .. application & la m&anique ......... .... ... . une condition d'existence de solutions globales sur [ct..... .. .. majoration a priori des solutions d'une Çquation dlfferentlelle ....TABLE Chapitre V EQUATIONS DIFFERENTIELLES 1 II POSITION DU PROBLEME THEOREMES D'EXISTENCE et D'UNICITE definitions .24 V... .. ddrivees d'ordre supÇrieur de la solution d'une Çquation differentielle .... . Continuit&? de la solution en fonction d'un parametre ..l v...&] ..20 V. ..........4 v. . ... extension de la mÇthode de r&olution de certaines Çquations integrales .....

.. .61 801 V..... Cas d'une Çquation diffÇrentielle d'ordre jv a coefficients constants Equation différentielle scalaire d ordre p a coefficients constants avec second membre ..... ........ Construction de l'exponentlelle d'un operateur ....... .....54 v...... Solutions bornÇes des équations différentielles lineaires a coefficients constants ....XXVII Page intÇgrales premieres d'une équation diff'érentielle ... V.....71 811 v....5a v............ application de la théorie des equations diffÇrentielles linéaires à la continuite et & la dérivabilitd de la solution d'une équation différentielle dépendant d'un parametre ....47 V.... équation linéaire avec second membre cas d'une équation différentielle scalaire d'ordre?% avec second membre .37 V.... ..80 ... . .34 v...67 807 Cas particulier où c est de dimension finie.76 V..... ..... IV EQUATIONS DIFFE3ENTIELLES A COEFFICIENTS CONSTANTS 2 v..... Çquation différentielle ddf'inie par un champ de vecteurs ........... ...... .a2 816 822 %28 v.... ........... .42 774 777 782 787 794 798 v..... III EQUATIONS DIFFERENTIELLES LINEAIRES résolvante d'une Çquation différentielle linéaire .......................

13 v. 12 v.2 .49 vta v.46 V.4 v.42 va3 v.85 V.34 v.XXVIII INDEX Pages Cauchy (condition de) Cauchy (théorème de ) Champ de vecteurs Condition initiale Equation différentielle linéaire Equation différentielle reguliere Equation différentielle scalaire Equation intégrale Equation lineaire associée Equation homogène associée Exponentielle Heaviside (théorème de) Inequation diffÇrentielle Intégrale d'une équation différentielle Intégrale première Intervalle et boule de S&urité de s&urité) Localement lipschitzienne MÇthode des constantes variables OpÇrateur différentiel Op&ateur RÇsolvante SingularitÇ imprÇvisible Solution a droite Solution prolongeable Systeme dafférentiel résolvant (systeme v. v.6 v.38 v.16 744 746 777 786 782 743 786 753 794 795 807 825 7?2 742 774 744 745 795 816 789 788 752 756 77% 742 v.4 vo5 vo55 v:76 v.37 v.46 v.32 v.54 v-55 v.67 v.2 .

3e V.6 V.42 V.42 V.49 v.33 v.12 v.63 0 A Cm @ v. 80 -b v. 1 1 v.61 V.62 .49 v.2 V.XXIX NOTATIONS Page Page Jr33 v. 1'7 V.14 V. v.25 V.62 v.45 v.

.

.

.

incapable de l'appliquer à brille-pourpoint. parce que contenant peu de résultats solidement démontrés. et des dÇmonstrations généralement complètes. feuilles en main. Nous avons adopté une trolsième solution. de connaftre tous les résultats dont ils ont besoin. un document. Ou bien encore on fait un exposé court. On se trouve donc dans la situation suivante. Nous avons fait un cours long. et en suivant les. qu'une partie des feuilles. riche en rÇsultats. Les conférences orales n'en donneront qu'un résumé. Mais les éleves pourront. Le physicien et l'ingÇnieur moderne ont besoin d'un énorme volume de connaissances mathématiques. Il n'est absolument plus possible.quelqu' un qui n'a jamais réflechi à un énoncé de théorème est. et qui comportera beaucoup d'énoncés et peu de démonstrations. à cou? stk. qu'un cours proprement dit. avec toutes les démonstratlons. pas le Physicien.conseIls que les Ma!kres de Conférences et moi-même ne demanderons qu'à leur donner. Des gofits et des niveaux divers seront ainsi satisfaits. comportant beaucoup de theoremes. Laurent SChYWARTZ . C'est donc PlutÔt un livre. à ces 'utilisateurs'. le Mathématicien y trouvera satisfaction. en choisissant les passages les plus conformes à leur go0t. a titre obligatoire. et cela leur est vivement conseillé. Les élèves n'auront à apprendre. Ou bien on fait un expose court. ce sera tout benéfice. et SI tous les Polytechnlelens d'une même promotion n'ont pas approfondi exactement les mêmes choses. qui sera chaque fois très précisément spécifiée. Ce n'est pas aussi facile qu'il peut le paraTtre. sinon absentes. à connaftre les théorèmes et leur esprlt. même avec 1 aide d'un livre ! Seules les démonstrations les plus instructives et les plus caractéristlques seront obligatoires. l'esprit cartésien du lecteur en est incommodé. très long même. dans les domalnes les plus divers. conduites avec la rigueur qui est de règle en MathÇmatiques. il n'est pas de 'Mathématiques sans larmes' à l'usage des physiciens et des ingénleurs. mais avec des démonstrations seule ment esquissees. et a savoir les appliquer avec exactitude. Ils devront s'exercer à comprendre les idées et les structures nouvelles qu'ils rencontreront. étudier une partie des autres à titre facultatif.PRÉFACE Comme on l'a souvent dit.

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Si un ensemble A est formÇ dté14ments awartenant k un autre ensemble E Il est appelé partie ou soüi-ensemble de cet autre. l'ensemble C des nombres complexes. la partie vide notée fi . l'ensemblez des entiers quelcon&es. 65 6 z 6 2e veut dlre : l'ensemble des nombres ht+%.&.Parmi les partles d'un ensemble E figurent E lui-meme.-z&_ zfiHLed l'ensemble Q des nombres rationnels. on emploie souvent la notaklon . l'ensemble des points d'un-plan. ses él6ments s'appellent souvent des points. . ~~CGR. * Un ensemble s'appelle aussi parfois un espace.THBORIE DE.~]. notée a la partie formée des 3 éléments CL. Exemples : L'ensemble des 6lèves d'une promotion.~z l'ensembleR des nombres réels. pq=. La notatloe*=e E signifie : 'CC. OPl8RATIONS On appelle Ensemble une collection d'objets.QLJ&:~?. t1 Ne pis confondre o_ . lorsque% 1 prend toutes le'svaleurs réelles entre e et2C Inclusivement. élément de E . et {a} .= qu'on note {a. =elR. x a 0 J t Xi cc v6rlfleF] veut dlre : l'ensemble des nombres r&els 2 0. partle de E rédulte à a .est (ou étant) hldment de l'ensemble E . ENSEMBLES 8 1 ENSEMBLES. l'ensemble des quadrlques non dégénérdes d'un espace à 2 dimensions. Par exemple : {zc. -= h. Pour désigner l'ensemble des bléments qul vérl fient une certaine proprldté P . . ~q-AR_ NM l'ensembleIN des entiers 2 0 . L'ensembli des ellipsoXdes est une partle de mnsemble des quadriques. la partie réduite & un hlhment CL .&.

= e .a et p E i c mi u n o p A c . o Br t j o p la sn el pé mm i a i nu a u e o pep é . ce ad e q . e S d ( l T i à oA E a une partie et L comme . n t ahn n s ' u . e u a r O p e n ce n T ou s ( nt u F s i . ed u n d u n o e l i .S % e e d é Y s id tp o X e E . a a p s t n rl i e p O p à l . A% = !. t n o l o p o m eEr ( d a u o p s ss e r t l n n o u e e o i e s u m t t r O p q n c A p 5 1 c p d P d d an e s iE u u 7 rn i q s {E p t % ce+ u s . * A S A e 6 s id ti o p a A . a k t C .z~. é. l ui r s d 'p s r e e x ' c q t e e n c u i e d at o ..S E a é i p n l e a 2 *( én * .e q ' e c n m nu u u ( é l n% mo sv ' ai E l ? . le o ée t X étY n cY 3 X C m . o e . E u e n p u t a O A a C n d u l e e c l o v q m u n l Td e o p à )e a r( p i e e l & n ée n ? lm s I ée . r t ét X . s o i r o s é l f d ué s s ' o e a B i . C p d eé p ' p nu d de d e é o r qe al r t us 'P p u l eo p l n n l n le r .E m ) c d . ' A r #i X EcE xc p f c C Si C XcY . AOG 4 ( E. z * A s L d n a 'é c e s'écrit C A ou s a c O ar r. miiA [ a B nA u né me a c de E . * é a d d r E f a n ' e A . i t . 9 ). e $ Y E Z .6 p u d a d A q n e u ' p de Ee l q od o r [ is n sa rA = l A n a es p m t r ' p à um si a a m .a e n A eu B . ) e s nr C u n ' e n o q e np fu u s as e p ov d' Et .4 O n p T n ol a ( d t 'p r E d eEe ea .a o n d d eu x r n t q e i ux s i ï ot t e és ne o Y o q a Y cn u u X o n e d sY .

L t a rq c so c dance qui transforme c à c au p d or o e en 3 . $f ) e d s t d ci u of c p ' a i e r m l F ' s i e o d n l . U en fi. 2 en c d E .O p d m n de e lê p b o d l f u ' d e a ldentifler les produits ( E x F l ’ E %F%G . E x (F x G ) ' d l m e a e a u s n pno t i t 2u . n u e u n s t oie n o e e o s r E x Ex e . r a o n pot nu mcs r e . u v ' l à 1de uR s s o a in R o o é u e ' l d en n nn y t ( m r e ds I o e r e ns o u n Dr . * l r i . s xx e b rst e et I n p é s te m n d Z c dn d nt . u u u mg à k n ni pe e d n r n r l e ii n n ap m i n p dn e p 't p n e d d ue a s l e e n d E af a d e é o r q e al r t u s pé m l .L e . F E n d ul .S l Y * .L c p c e l ( [ e e od l l ar sd od l r s 'd l 1 = ( m e 'd f p i' d a l nu e c te e tu o e l u in m t e r a Ç f p' p u d a lu a n e m ie e o : n u m t r 1 . s l d t ' l c e o o e e o < u r) f u T s d n s o p e . ae E d E oc . C .e ~ =“t [ n ( [. st . i pm 2 Oe e a u cn s m r t p o p t e r a t a c o p o i i oa e e n ut l n e A n B n C ’ C s pt m l e o m J b e c t i p v a se a da i a ré l me d t c L A ou s r ir l d i nx i t st e e en t i ji u .C I e l n p a d r t Ee E éu ) d pm r ft ee le o e Ou p ' sd m nn e e i' x G . d é x ' d E e d u é é t 7 ' n l m O cu l e é e n on dère ici que le couple (x . l L BA A 1 BB ) n) .ni h a f e a s.O a l p l f d s l D p s d d ' e ' r1 i f' d ' ' ip d n a 1 é aa A u la e o' r s i . s x s o c .5 .fi U. en n L .O a p n p E x F r d dp e o e ee .

note I(X). de l'ensemble e=R. . 2 et d'un 616ment suppldmentalre SIE est l'ensemble des fonctions réelles déflnles sur un lntervaile réel [a. on devrait dire 'la fonction&n.&] .Il y a lieu de distinguersoigneusement 4 . qui est l'appli. '. On peut aussl considÇrer l'applicatlonk . S(O) = 2 fonction t . tichaque . fait correspondre un elément. Mals on peut très bien considÇrer l'appllcatlon 3 de R dansR. elle n'a pas même ensemble de déflnitlon. est une application de E dans la droite réelle R 3 SI E est l'ensemble des courbes de longueur flnie du plan euclidien. n'est pas toujours facile h faire dans l'usafe courant ! Alnsi il est incorrect(mais commode !) de dire la fonction &~XI~. l 1 = La fonction 4 . on peut déflnlr une application de E dans la demidrolte R+ (ensemble des eléments 3 0 courbe. on appelle aopllcatîon de E toute dans F ou fonction définle sur E a valeurs dans F correspondance# qui.!/'(X) $ . Cependant cette distinction. La notation E L F signifie que$ est une appllcatlon de E dans F . et lntégrables. FONCTIONS SoSt E et F deux ensembles. pour des ralsons pratiques. alor& que & = est la valeur de cette fonction au point=. et J!(X) qui est l'élement correspondant a x par cette application. est une apgllcation de l'ensemble des éléments =k 0 de la droite rÇelle RP dansR.définle par : pour 9~) = & : cette fonction 9 est diffÇrente de la z#O. qui. On remÇdie a cet lnconvenlent en disant la f. F ensemble flnal de l'application. puisque la variable ne peut pas prendre toutes les valeurs réelles. dans l'ensemble F formÇ de R noté + w . Il est donc inexact de dire que c'est la une fonction rÇelle d'une variable rÇelle. définie par.yx) .z)nction X-P A&L%~' ' "la fonction! defInie par $(=) = A&= iie application d'un ensemble dans lui-meme s'appelle aussi un operateur.6 8 2 APPLICATIONS. a chaque éldmentx de E . de J3 ). E s'appelle ensemble initial. de F . deflnle nar : k(z) = 2 pourcc#O.falt correspondre sa longueur. cation. &(~)=+a . cix . l'intÇgrale : v-+ j.

X.~)) . Une application t de E xF dans G fait correspondre a tout couple (~. q l E .ou #(Q+~J dans F(ktib.. Plus généralement. Une application est bljectlve si. On remplace genéralement la double parenthese par une simple parenthèse : est une fonction de 2 varla$+=..X G . Une bijection d'un .$_Jw.v) C (Exr). EY. projection sur E à chaque couple(X. ou qu etest une sur ectlon si tout elkment de F est l'image par un 1 P d'au moins --&--J ment de E .Une application 4 .< 1 : la donnee de est une application de E cette fonction est Çquivalente a celle d'un système de 2 fonctions. on appelle -SiExF l'application de E x F dans E qui. est un produit de 2 ensembles. lntegrables sur tout intervalle fini. la donnÇe d'une appllcatlon d'un produit I. ca. G 3 ensembles.On appelle application identlaue d'un ensemble E . On dit que $ est tout 614ment de F seul de F? . qui est f(j) = !((zc. canonique de E dans P définie par @c) = Dz. x x est Çquivalente a celle d'un systeme de m n variables.7 . On definit de même la projection sur F .de E pour tous les JG EE. x F. d'une variable réelle. On dit que ! est surjectlve.elle est fonction de 3 variables. On dit qu'une application Z# de E dans F est injective ou encore que c'est une In ection SI 2 élements dissts de E ont pour Images par 1 dewc 416ments dlstinats L'injection canonique xd'u e partie d'un ensemble de F dans cit ensemble est bien une lnjectlon. l'application 4 de E dans E . 3i .x Izx. Soient E.et seulement SI elle est d la fois injective et surjective..y) = 5 & Ex F un élément de G .F. est le même elément de F . defInIt une application de Ex%!xR l'intégrale j+)Jx dansR 8 en?. Par exemple. elle est de la forme x -+w. definIe par j(z) = z. . aeR.% dans un produit F.y) 3 et on dit que 4 si E est l'ensemble des fonctions réelles bles. j(x) F_ fonctions de dans F est dite constante si. on appelle injection SI E est une partle d'un ensemble P l'applicatlon'# de E dans F . dans maintenant on considère une application de E T .fait correspondre l'dlementz.

9oit# une application de E dans F et soitA une partie :Ormée de tous les deE . Soit maintenant B une partie de T on appelle .A1 = {{ & *** z e A} . Appelons $?-. Par est l'application 3c- SC* de R . et soit v e F . a seulement 0.B (b . on a!-'(B)={zc. & partir de l'application f Cette application conserve les symboles C. $?(AU~) Par contre elle ne conserve pas les symboles fl . On peut aussi avoir [-l(B)=9 pour B # $ dansR. l~~~~ll~~~~ill~~lll~~~~lll~~~~~~~lll~l~~ll~~~~~ .2) j (AnB) c &N r-~ j(B) * . Nous venons ici encore d'associer à # une application B t-'(B) de T(F) dans T(E).ensemble sur lui-même s'appelle aussi une permutation ou transformation.. 3 .$'(A) s'appelle Image directe ou Image de la partie A par 1'applicatlonJ . !(x) = e deux parties dIsjointes de E . #(A) C f(B). x e A . dans T(F) . C'est encore une bijection. . 7 B) = #. . Evidemment {(#)= $ 0 On volt que nous venons de déflnlr une application A e {(A) . '* Evidemment t-l($) = $Zj***.qui est distinct de $'+B). Nous venons de déf'inirune appllcatlon #-' de F dans E . Avec la notation abrégée de la page 1.et on La partle .$-l(B) la partie de E. On appelle j(A) la partie deT éléments J(X). formÇe de tous les% teis que f(z) e 6.y) l'unique klément 3z de E tel que t(s) = SJ. * soit f une applhation . .2. soient A. donc !(A fl soit x G E = Ona AnB quel que constante. en ce sens que : si de E Q( ) AcB = . on a @A) u $?B). Soit# une bijection. on 1 appelle souvent Improprement fonction inverse. U . on dit que c'est l'application rkciproque ou la bijection rÇciproque de $ .

zkztr... x2 > . considérer des sous-ensembles deF : l'eneemble des applications continues de E dans F .3 . cet ensemble admet une bijection sur le carré F* . C'est pourquoi on a l'habitude de noter FE l'ensemble des applications de E dans F . siE et T sont des espaces vectoriels. Si E a n éléments. l'ensemble des applications linéaires de E dans 7 . * Voir (***) page 8. une application de 1 dans E L'ensemble des familles d'éléments de E indexée par 1. si E et ‘? sont des espaces métriques.x* . ou de se donner le système (=1. Naturellement.2. car une application de E dans F est entièrement déterminée par un couple(z. a. Il y a lieu de remarquer que cette définition ne suppose nullement que 8 soit bijective. et elle peut être la partie vide. alors l'image directe conserve aussi les 5 symboles c . .. cet ensemble admet une bijection sur f=.E1 d'éléments de E Indexée par un ensemble d'indices 1. On a Si E et F sont deux ensembles. On appelle encore famille (2i). on peut donc parler d'un nouvel ensemble. s'appelle image réciproque de B par La partie j-'(B) l'application 4 . E . on a exactement S-'(jyt) = {r(y)] ' En outre les deux significations possibles du symbole -1 f (B ) sont les mêmes : c’est l’image réciproque de B part.. Si E n'a que 2 élbments. ou JC.a-* 2. ou l’image directe del3 par la bijection réciproque $-’ ..Y Cette application conserve les 5 symboles C.. si y t F mais c'est une partie de E et non un élément de E .. si 4 n'est pas injective. a.3) ainsi définie . le couple des images des deux éléments de E . Naturellement. a*.) e FF".car il est équivalent de se donner une application de E dans T . on a le droit de parler de $)-'({y)). e l l e peut comprendre plus d'un êlément. qui est l'ensemble des applications de E dans F. . si # n'est pas surjective C*). .3) é T2 ..=J.. Si $ est bijective. sont les images par cette application de a. .. De toute .C. si{ est bijective.. u . façon. etc. a2 . n.On remarque donc que l'application $-' est plus simple que l'application 4 definie plus haut. U)n. a-. on aura È. C en ce sens que l'on a : (I. n'eit autre que l'ensemble E1 des applications de 1 dans E .

de A dans p . et (I est sa bijection réciproque.st jne b. Naturellement. le plus souvent. 2 i 4) z C'est une regle absolue en mathématiques. alors 4 est une bijection. si l'ensemble d'indices n'est pasIN ~i.es. telle que 3o. donnée par fp) = 4 C=l pour x e A On dit aussi que 4 est un prolongement à E de l'appllcation {.n particulier. Inversement. On remarquera qu'on écrit 90 { dans l'ordre inverse de celui dans lequel les opérations sont effectuées : EO-T’%-G. f03 ~1. que.. de A dans F . des entiers 3 1 finie indexèe par l'ensemble fini des entiers 1. G dans H respectivement..n .. F dans G. on continuera a écrire p au lieu de {A De même si 8 est une application de E dans F . SiB est une partiede G . 4 ' . et soit8 une application deE On appelle applidansF et (I une ap licatlon de F dans G cation composée 90 P l'application de E dans G donnée par y? (x) = 9($(X)).%. souvent notée 4' A . on a (hof)o{ = Ro(go$). et -1 0 = IF p application identique de P . (1.10 F.ijection de E sur % . si p-’ est la bijection réciproque d'une bijection 4 de E dans F .2. on a 8-'0! = 1~ .{. si! 4 9 est une application de E dans F 1 et si 2 est une application de F dans E . et sa bijection f “1) l SoitJune application de f dans F et soit A une partie deE . une bijection deP surG récip>roqi. 9 ui s'écrit simplement kOtO 9. qui est indiquée a droite. SI A est une partie de E on a go{(A)= g{{(A)).J = 1.F. . L'ensemble des iuites d'éléments de E n est donc autre queEN .~~liR~~~~~ll~~~~ffl~~~l . et si de E dans B 1 définit une application jB (E CB. application identique de E .L5a composition des applications est associative:si #.A sont des applicatiens de E dans F .. Si4 est une bijection de E: sur 7 . En rQa1it. . on appelle restriction de / a A l’application $A . on a (9 0 j! )-' ('3) = ~-'(q-'(B)). Il y aura toujours intére^t a préciser le sens du mot "suite".é une suite n'est pas toujours indexée parW et on peut aussi parler d'une suite ou d'une suite indexée par l'ensemblé &J.Soient t. ti 3 ensembles. ce qu'on appelle une suite d'éléments deE Index&e n'est pas autre chose qu'une famille d'éléments de E ou encore une aiplicapar l'ensemblen\T des entiers 2 0 tion de N dans E . dans une composition d'opérations %Of ' on doit commencer par celle.

(W . soit 8 $1 u. si l'on se donne l'ensemble des couples (~~2) qui vérifient cette relation. Jcfo) x=y. On voit qu’avec précision. même fonction (sic !). .l'expression de .. représentée h l'aide de la variable au lieu de la variable 3~ . a valeurs dans F. à valeurs dans r .e directe de 4 par ce chanI gement de fonction. une relation binaire sur E n'est pas autre chose qu’une partie R du produit E Y E . ENSEMBLE QUOTIENT On se donne une relation’blnaire sur un ensemble E . on continuedonnee par #s(r) = j(z) ra toujours à l'écrire 4 au lieu de fs une fonction définie sur E . en faisant. xq. défi5 nie Sur E A valeurs dans F2 On dit qu'on a effectué le changement de fonction 0 ou 11 changement d'ensemble final ’ imap. dans l'expression de ftX) . est l'image réciproque de 1 r par ce changement de variable. et que ?. est une application d'un. ~1 e E. $% = VO$. On écrit aussi 4. sont des relations binaires entre nombres réels. 4. e.L et le changemais ce n'est plus ni une Image reciproment de fonction v que ni une Image directe.est l'image de4 par le changement de variable T.11 . définie sur E. On dit qu'on a effectué le changement de variable u . ensemble El dans E . par un abus de langage parfois utile mais parfois Imprudent et pouvant mener à de graves contra et 4 et on dit que c'est la dictions. On peut effectuer a la fois un changement de variable et un changement de fonction et considérer & = W*toti. = a*! . ou le changement d'ensemble initial E. ou même B* s'il n'y a pas lieu d'indiquer le changement de variable CL . on peut définir une nouvelle fonction 4. 5 SI maintenant Iv est une application de F dans un ensemble on peut définir une nouvelle fonction. ainsi : Couramment aussi. = $0 IA. X-J. On ootient. ainsi les relations : (32+ f 81. la substitution z = u(%). t$3 RELATIONS D’l?AWIVALENCE. x2=y3.Ij E . Pratiquement. on Identifie 4.

quel que soit & 7 o .q) pour lesquels q#Oj nous prendrons comme relation d'équivalence : (IA 2) on éorira souvent x/u <+.X) r symétrie : R . . implique R (~y> e R 9 ' ~C)C-R i transitivitd: si (~.Une relation binaire R est appelée relation d'équivalence si elle vérifie les trois propridtes suivantes : a) reflexivit6 : (X.y) E R > ou x Es y (m0d. m ) . Nous prendrons comme relation d'équivalence celle dans laquelle $! = 3 si et seulement si t et 9 sont "équivalentes" pour 5 + + ~0.y) é Au lieu d'écrire et C?. entra3Ine !(X)(l-E) 6 g(x) 4 #C=)(l+&). en arithmétique.q) = (+'. x20). modulo R .vislble par un entier donné une fois pour toutes : ?-I-L On écrit cela couramment.12 . Exemples i Les relations données au début ne sont pas des relations d'equivalence. que l'on énonce: d r: est congru a 9 .q') .si. tel que x 3 3c. On démontrera aisément que toutes les relations binaires suivantes sont des relations d'équivalence : l"/ Zdtant l'ensemble des entiers de signe quelconque. c'est-à-dire l'ensemble des applications deE dans R+ = {CC j CC rR. et seulement si F-q lente dans laquelle p = 4 di. des relations binaires d'une importance particulière. appelonsE le sous-ensemble de z x z formé des couples <+.R) . prenons la relation d'fqui.. JO/ Dans l'ensemblez des entiers. sauf la première.? = q ( m o d . ou plus simplement x: N Y si après une définition de R .c'est-àdire si. quel que soit ze E . on n'éprouve pas Y le b%sZn d'in:iquer qu'il s'agit toujours de la même relation. .Nous etudierons dans ce paragraphe et dans le suivant. (2.%)eR.$)eR. il existe 3c. alors (r. si +q’- +q = 0 a 2'/ Prenons pourEl'ensemble des fonctions réelles 3 CI d'une variable réelle.

A est exactement formé de tous les éléments iquivalents a l'un de ses éléments a . si elles ne sont pas disjointes. Un clément de E est aussi ce qu on appelle un vecteur (ou vecteur fixe) d'originea Définissons dans E la relation d'équivalenet d'extr&mite B et (A'. pour la même raison. de réunion E SI l'on connait ces parties. 2 à 2 disjointes. définit une relation d'équivalence. B') .B') sont équlpolce(A. 5”/ soit E le produit du plan par lui-même. soit% un point d'intersection. 8) et (A’. mais. Cette démonstration vient en outre de nous montrer qu'une classe d'équivalence est l'ensemble de tous les élémentswéqulvalents à l'un quelconque des éléments de cette classe. si (A. Théorème 1 . c'est-àdire un ensemble de partiesde E non vides.B) lents. ieL sont les classes d'équivalence de cette relation. toute partition deE : E = U Al .B')*si les vecteurs (A. d'ailleurs. existe un. si $ est une surjection de E sur un ensemble 7 . ie1 ou les A. et alors les . comme r: et a sont équiva lents. car 3 et 9 sont équivalents si et seulement si ils appartiennent à la même classe d'équivalence. On voit ainsi que les classes d'équivalence définissent une partition de E . Démonstration.B) w (A'.B) t-u (A'. la relation -Q(r) = f (~1 est une relation d'équivalence sur E. . Soient A et B deux classes d'équivalence . Inversement.Définissons une relation d'équivalence par D E D' . sont non vides et 2 à 2 disjointes.2 classes d'équivalence sont toujours ou confondues ou disjointes. sont les classes d'équivalence.A. la proprieté de transitivité c) montre que A est aussi formé de tous les éléments équivalents à x : mals alors. et les j-‘({# I 9 E F . En particulier. établissons la relation d'équivalence dans laquelle (A . B a la même propriété. 6"/ Dans le même ensemble E . on appelle classe d'équivalence une partie de E formée exactement de tous les éléments equivalents à l'un d'entre eux. ~CAL.13 4"/ soit E l'ensemble des droites d'un plan. et A et B sont confondues. à savoir la relation X-y s'il tel que xeAi. . 8') sont portés par une même droite et équipollents. on connait la relation d'équivalence.SI E est un ensemble muni d'une relation d'équivalence R. siD et D' sont parallèles ou confondues.

C'est bien une surjection. glissants" Soit G un groupe.q). est une bijection de F sur E/R . Rappelons qu'on entend par là un sous-groupe T tel que oeG. . alors zj e & . q$o. a chaque élement 3c de c fait correspondre l'élément k qui est sa classe d'équivalence.Dans le quatrième. .j) -3 ~y. .Dans le sixième.Dans le cinquième.14 On appelle ensemble quotient de E par la relation l'ensemble dont d'équivalence R . est appelée surjection canonique de E sur E/R . . -Dans le troisième. SI l'on convient de noter k la classe d'équivalence de= . nous venons de voir plus haut que toute sur ection # de E sur un ensemble 7 déflnit une relation d hnivalenceR ' * l'application qui.et 5 est un élément de l'ensemble quotient.q). utilisé en mécanique. l'ensemble quotient est apnelé l'ensemble des entiers module m. et on note E/R chaque élement est une des classes d'équivalence. . . où la loi de composition est notée multipllcatlvement : (z. la classe d'équivalence d'un vecteur (A. On considérera * On dit aussi distingué au lieu d'invariant. qui. On peut donner une Interprétation simple des ensembles quotient pour les exemples de relations d'équivalence donnes antérieurement page 12 : Dans le premier. l'ensemble quotient n'est autre que l'ensemble Q des nombres rationnels. quotient est l'ensemble . ce qui *permet de considérer )? comme un 'modEle" du quotient E /R . . x E T implique a=ca -'Ier. On l'appelle espace vectoriel attaché au_elan.l'ensemble des directions de droites du plan. . Soit7 un sous-groupe invariant + .(~'.+'4 = 0 . à tout /a er' associe la classe d'éq:lvalence 4-'({3\).q')déflnissant même nombre rationnel si /1'q'.c'est l'ensemble des vecteurs libres du plan. puisque justement on définit habituellement un nombre rationnel par une famille le de couples(p. c'est l'ensemble des"vecteurs du plan. 2 couples (~.B) se note AB et s'appelle le vecteur libre A B . application de G x G dans c . et un élément de cet ensemble est appelé un entier modulo m .L'application. Inversement.

tout sousE groupe est invariant dans un groupe abélien. Soit 7 E K un scalaire.y E G puisque G est un sous-espace vectoriel. si 3c et y sont deux éléments de G tels que & = $ . ou encore si ~-'y E r '. La restriction à G riel de E supplémentaire ** de l'application canonique est une bijection de G sur E/F . d'une manière unique. on la note 2cU . y Ej . la relation d'équivalence :' r= y s'il existe d E r tel que 9 = ~a . et que l'on appelle Froupe quotient de G par le sous-groupe Invariant r lllltl#l#ll#lli#llll~i~~ll~l~~~~lliltil~t~~~i~~ll~~~~~~~~~~~~lll~~~~~~~~~~ * . et nous y E/F noterons encore additivement la loi de composition. comme F et G sont supplémentaires. 5x2 effet : a/ elle est injective. et la loi de multiplication par les scalaires: un espace vectoriel. donc r. et les classes & droite sont aussi des classes & gauche.x-'E r On montre que c'est une relation d'équivalence. est identique à la précédente. Chapitre 1. La loi d'addition sur E/T. = y . Gommer sont les 'classes 6: droite"de G par rapport à r est invariant. que l'on note G/P.15 la relation binaire : ' XE y s'il existe a é r tel que II y = ax .fi). on a .ns vec~orl~lles de E/V. 2~ appartient toujours ti une même classe d'équivalence. bien entendu.afi Q fi semble quotient un nouveau groupe. ~'3. qu'on appelle 03) . page 31. La relation cidessus est alors un cas particulier de la prkédente. ou encore si y.Autrement dit. la surjection canonique n'est pas bijective (sauf si F = {OI ) . +* Tout élément de E s'exprime.tlo. comme somme d'un élément de F et d'un éldment de q .(aSC)' AZ . quels que soient ~CECI. on a r: .jlEK:(5ty)=xta. C'est une relation d'équivalence. D'après la ddfinition même des op$ra. est un groupe abélien. F est un sous-groupe. si= est un élément quelconque de M(%=O() . pour la loi d'addition. les clkses d'équivalence . et soitF Soit E un espace vectoriel sur un corps K un sous-espace vectoriel. mals on a aussi 5 . le produit 3~ v appartient toujours ù la même classe. deux de ces classes. la surjection canonique JC-& de E sur E/f: est une application linéaire.espace vecto. Soient a..7 e7 . Il est encore abélien. * Voir Cours d'Algèbre. Soit le groupe quotient.2dEr:. on note cette classe fait de l'enLa loi de composition (o!. n"8. pour s EE .t G un sous. leur intersection est réduite & l'élément 0 .9 est dans F .2q . et o( *$ne classe d'équivalence. font de I/F espace vectoriel quotient de E par le sous-espace vectorielF . Maisdeo. car. Considérons la relaiion binaire sur E : 'la différence r: . D'ailleurs.

alors CC -CC" E F donc .$) e R . mals existe-t-il toujours des suppl6mentaires G de f dans E ? C'est évident si E est de dimension flnle. zII =3c=c( .k de G sur E/F est une bijection linéaire. alors 5c = "6. a s'écrit sous la forme z = zc' + CC".y> E R et (y.1) . et si 3c est un élcment de cette classe.=) e R . y+ 5 signifie x 4 y- Les inégalités (1.1) peuvent donc aussi s'kcrlre : * . nous l'admettrons. si <%.X.y) eR et si (3.16 b/ elle est surjective. / 94 RELATIONSD'ORDRE Une relation binaire R sur un ensemble E est appelée relation d'ordre si elle vérifie les propriétés suivantes : 'a) Reflexivité : (x.y)tR 8 on écrit aussi x =SR3 . car si u est une classe d'équivalence. Ainsi l'application z -. Il n'apparait pas nhcessaire de la rdpéter. si (". ou x =S 9 si.eEct. En particulier G a même dimension q . b) Transitivité : \ c) Antisym6trie : Au lieu d'écrire (x.L'espace vectoriel quotient E /F existe touJQurs. la relation d'ordre ayant Bté indiquée au d&but.4. alors(. -Dans ce cas. .4.$)E-R.mais c'est vrai dans tout les cas. elle permet de donner G comme modèle de l'espaceu. avec X"E G . x'eF. c'est-à-dire une bijection conservant la structure vectorielle. u. z%G. donc l'application est bien surjective.riel quotient E/f .x) c R. puisque nous l'avons défini explicitement.

quand on écrira'une inégalité stricte avec + . dans l'ensemble Q des nombres rationnels. Il existe T > 0 tel que I r .1°/ . .est bon qu'elle ait l'appellation la plus courte. On devra toujours utiliser 4 plutôt que + toutes les fois que cela sera possible.Notons que nous rompons ici avec l'usage antérieurement acquis en appelant Inférieur ce qu'on appelait inférieur ou égal. et que l'inégalité large 4 ne conviendrait pas.f(o)1 a & : Nous avons mis le symbole dtinégalit6 large toutes les fols que c'était possible . Par exemple. la relation : si et seulement si T =z 'Y .al 5~ 7 entraîne I~(X) .y supérieur à oc . dite opposée R z Le symbole 4 a été utilisé par analogie avec le symbole 6 . et strictement inférieur ce qu on appelait inférieur. . et n'avons employé l'lnégalltt! stricte S. 3c Inférieur à Y ' 5 strictement inférieur à 7) . est aussi une relat Yon si et seulement si ==Y a la précédente. en fonction de cette analogie. est une relation w.s'énoncent respectivement.0 que là où c'était absolument nécessaire à l'énonc4. ce sera pour avertir le lecteur qu'il y a un point délicat. d'ordre. IER Y d'o'dre. est que la notion la plus généralement utilisée est 4 et qu'il. )E .Il y a lieu de remarquer que la relation :(x. les relations ==+y> 3”iy>yrx. -4 . 3 strictement supérieur à 3~ . la continuité d'une fonction réelle $ d'une variable réelle en un point a s'écrira ainsi : "quel que soit E > 0 .-La-raison d'être de ces changements. x -( Y signifie '32 4 et x f y ". dans l'ensemble z Dans l'ensemble N des entiers 3 0 de tous les entiers.y~ 3c. dans l'ensembleR des nombres réels. pleinement justifiés par la suite.

l'analogie que nous avons entre une relat. S I il existe une relation d'ordre naturelle:X=$y xc Y. dans 5% les entiers 2 et 3 sont non comparables. il existe aussi une relation d'ordre naturelle : 44% . . des entier-y > 1 . si deux éléments CC et y ne vérifient aucune des 3 relations Indiquées. si. dans cette relation. 5”. il existe une relation d'ordre. quelque soit CC de F. 7.Q. Dans l'exemple 3”.Il en est ainsi des relations d'ordre naturel dans M. mais il n'en est pas ainsi pour les relations d ordre considérées dans les exemples 3”. dans 4"/. pour au moins un 5.ouel oue soit 3c. On dit que c'e2 t l'ordre T?haotique sur E. . est une relation d'ordre. 4 I+ et a dire ' zcinférieur ay "S même si l'on a choisi la relation d'ordre 3c 3y * 2"/ Dans l'ensemble des mots de la langue française. 2 éléments distincts quelconques Sont non comparables. étant donné deux éléments quelconques LYC. 2 signifie que.R.Ceci noté. ! (2) -= g(x).18 utllls~e . les fonctions Q et r.ion d'ordre quelconque 4 et la dans l'ensemble des nombres reiation particuliere G réels: peut conduire a certaines difficultés.Z.On dit qu'une relation d'ordre est totale ou que l’ensemble E muni de cette relation est totalement ordonné Si. (1 . existe une relation d'or essentielle en arithmetique : a<&si a divise 6"/ Dans un ensemble E quelconque. 4”/ Dans l'ensemble E = RF Z deS fonctions définies sur un ensemble quelconque T et à valeursréelles . ==y.dans l'ordre alphabétique des mots de la langue franvalse. puisqu'on peut etre amené a noter X. de E. dite ordre alphabétique (si l'on convient d'identifier des homographes). la relation : x < si == .Dans la relation d'ordre chaotique 6”. 4”. . on a nécessairement 30 -( y. on dit qu'ils sont non comparables. sont non comparables. quelque soit X. deux parties non vides disjointes de F sont nonkomparables. p(x) < g(x) * 5"/ Dans l'ensemble ]N. l(x) s p. On remarquera que. f(n) s ~(CC).ouJchj. 3"/ Dans l'ensemble 15 = p(F) des parties d'un ensemble F. Q-9 et que. Dans chacun de ces cas. . elle ne signifie nullement que l'on a.

Définition analogue pour un minimum. quo< que bornée. Sd.On dit qu'une partie A de E admet une borne supérieure si l'ensemble de ses majorants admet un minimum.19 .et réciproquement. s'il existe. . elle est unique. et ce minimum est appelé borne supérieure de la partie considérée. tout élément qui majore A majore aussi sa borne superieure.~ x < & . ni borne inférieure ! .Une partie n'admet pas necessalrement une borne superleure. La borne supérieure ou $4). La borne supérieure est donc le plus petit majorant. Définition analogue pour la borne inférieure. notation Mk. alors c'est un maxlmum. donc l'ensemble des majorants estIR elle-même. mais si elle en a un.Une partie a la fols majorée et minorée s'appelle "bornée". n'a ni borne supérieure.On dit qu'une partie de E existe un majorant de cette partie appartenant h cette partie Une partie n'a pas nécessairement un maximum. notation Inf. admet un maximum.munie de sa relation d'ordre naturelle. analogue pour partie minorée et élément . -l&?inition minorant.On dit qu'une partie d'un ensemble ordonné E est majorée. En outre la borne supérieure!. La partie 6 est majoree.si a et 8 sont deux et &*a' maxima d'une partie. d'une partie A . mals si elle en a une. toute partie majorée non vide a une borne supérieure et toute partie minorée non vide * a une borne inferieure . b/ Quel que soit\<& il existe au moins un re A tel que 4. + Le "non vide" est essentiel. se note 3i = SI la borne supérieure appartient à A . s'il existe au moins un élément de E supérieur & tous les éléments de cette partie.s'il . Il est unique: car. d'une partie majorée A est caractérisée Par les relatiOnS: a/ POU~ tout r cs A. si elle existe. qui n'a pas de minimum ! 0. . Gout point deR en est un majorant. on a à la fols ad & donc a = G . Théorème 2 Sur la droite réelleR. Le maximum d'une partie A . un tel élément s'appelle un majorant de cette partie. o u se note M a s z faa (A) 3CeA .

d'autre part la borne supérieure dan.20 Ce théorème est supposé avoir eté démontré antérieurement. la borne supérieure de A est la fonction t0 donnée par pGyf(r).3) Si.d. et on dira que c'est un maximum si elle est atteinte pour une valeur de 3~. Remarque analogue pour enveloppe inférieure et borne inférieure. Ces notations. Une partie de E est en effet un ensemble de parties de F. La droite w elle-méme n'est ni majorée ni minorée. Z SoientE. SI en effet A est cette partie. h+A (oc) = s On notera qu'il y a deux notions entlcrement différentes. Une application $ de E dans F est dite croissante. (IA4) x -( y entrafneJ(r) < j(j) P =* 3 entrafne J?(z) * $(y). ~~+@. sont un peu dangereuses. .qul est.m.j.4.c. la borne supérieure de l'ensemble de ses valeurs. F deux ensembles ordonnés.Dans l'ensembleN. qui est le 7. Si elle te A existe. parce que pas très cohérentes.si (I. Dans l'ensemble E des parties d'un ensemble F . qui est le ~.en outre. on parlera de la borne supérieure de 4 a&+ 4 (=) 9 -Q qui est un nombre réel.pour tout x de F . Naturellement une partie non majorée n'a pas de borne supérieure. et qu'il faudra bien se Garder de confondre : d'une part la borne supérieure de A dans l'ensemble ordonné gF . toutes deux utiles. pour la relation d'ordre X c y (exemple 3") toute partie admet une borne supérieure et une borne inférieure. . toute partie f&e a une borne supérieure.toute partie majorée'à une borne supérieure et toute partie minorée a une borne inférieure.un nombre réel. c'est une fonction réelle qu'on appelle enveloppe supérieure des fonctions je A . des entiers 3 1 pour la relation de divisibilité 5".Dans l'ensemble E des fonctions définies sur un ensemble F a valeurs réelles (exemple 4'). la borne supérieure est leur réunion et la borne inférieure leur intersection.p. . et qu'on appelle la borne supérieure des fonctions Si A est réduit à un seul elément +A . couramment adopsées.et une borne Inférieure.sIR de l'ensemble des valeurs de ces fonctions. c.

on appelle intervalle fermd [a. Parfois nous désirerons considérer un intervalle d'origine CL et d'extrémité . .& . une fonction à la fols croissante et décroissante est constante. c% est l'origine et -6 l'extrémité de l'intervalle.ncts~u~1.Définition modifiée convenablement pour décroissante et strictement décroissante. deux éléments distl. Dans tous ces cas. e-3 .On appelle section droite fermde [a. On a OU bienx<lb ou bien s k y .SI E est totalement ordonné. k[ l'ensemble de ceux qui vérifient CL+ 2 <. +-Of. Ainsi l'hypothèse que E est totalement ordonné n'est pas superflue.a] et nous avons signal6 que la relation E est une relation d'ordre. et $ est ien constante . En effet.Si E est ordonné. nous .c 2nques sont non comparables: Si F est un ensemble ordonné quelconque.-<~ 4 & l'ensemble de ceux qui vérifient ~3% 4%. toute application de E dans F est à la fois croissante et décroissante. &[ l'ensemble de ceux qui vérifient a. on a à la fois $(Xl 4 (y) et T/(X)*+ z/(J) .& sans désirer semi-ouvert ou ierme. soient x et y deux éléments quelconques de E .Sur un ensemble . et w-14/. Dans chacun des deux cas. -On appelle intervalle ouvert] a. donc j(x)= #(y). .21 elle est dite strictement croissante. + .~4) l'ensemble des J. elle n'est pas ndcessalrement constante. Définition analogue pour les sections gauches (-.On note par [a. comme # est à la fois croissante et décroissante.+) l'ensemble des x tels que a d z @t section droite ouverte 1~1.On les appelle iIIterValleS semi-ouverts. on dit aussi que CL et k sont les extrémités de l'intervalle. h] a 4 h l'ensemble des éléments 3c de E qui vérifient C4. tels qUe a/ -C s. .

on écrit souvent SU~.Dans le cas de la droite réelleR munie de sa structure d'ordre naturel. +OOL est contenu dans R . ou si Pr r + ‘3. de telles sections sont appelées demidroites. c'est ce qui permet d'appeler souvent [a' +mC la demi-droite [a. On convient de considérer que les sections sont aussi des intervalles. elle permet donc de dire. ÏR est encore totalement ordonnée.OO et +00 . Il peut paraitre téméraire d'essayer malgré cela de comparer entre eux les ensembles Infinis. dans un certain sens. définie comme suit : ad si a et 8 sont finis et s'ils vérifient a6 PI sur R . c'est faux pour la partie vide ! + - . De même. notés . mais possède en outre un minimum . d'un@ part des Bléments de la droite réelle R .qui. notée par d .* Un intervalle deR tel que [a. Il peut exister une bijection d'un ensemble sur une partie de cet ensemble distincte de lui-m2me. -) de R .(A) = + oo-.(A) 5 Inf (Aj . a chaque entier. Cette application est bi-univoque. ENSEMBLES DfiNOMBRABLES Considérons l'application deN dans N . fait correspondre son double. l~~~ll~~~~lll~ll~ll On appelle droite achevée R l'ensemble formé. férlcure est + 00 Pour une partie A non vide. d'autre art de deux éléments.OO. La borne supérieure de la partie vide q est le minimum . qu'il existe autant de nombres pairs que de nombres entiers.22 .00 et un maximum + 00 toute partie de R est bornée et le théor&me 2 est encoie valable sur R sans avoir même besoin de supposerA majorée puisque c'est toujours vrai. c est néanmoins ce qu'on peut faire grgce a la notion de bijection. on a toujours SU~.00 . si a E R . dans le cas d'ensembles infinis. ce qui revient à considérer A comme une partie de R . On met sur w la relation d'ordre. ou si asE. si A est une partie non majorée deW . la borne lnde& (voir note (1) page 21) donc . ainsi que l'ensemble E entier. l !j 5 PUISSANCES. On volt ainsi que.

. nous l'admettrons. on dit alore que E etF sont également puissants ou équipotents * ll#tflllt###ll~l~llll~~~~~ll La relation lr E est equipotent a F' ' est une relation d'équivalence entre ensembles. mais que leur définition mathématique en toute * La d6monstration du théorème de BERNSTEIN est délicate. ou bien il existe une injection de F dans E (Les deux circons tances n'étant pas exclusives l'une de l'autre).(BERNSTEIN) SoientE et F . Si E est équipotent à'f ou strictement moins puissant que r . etc . ou E strictement moins puissant aue F . alors il existe aussi une bijeotion de E SurF . et il n'existe pas d'injection de E dans P . Le ?Corollaire se déduit imm6dlatement du théorème. (Noter que nous avons admis comme une notion première les nombres entiers naturels. il n'y a aue trois possibilités : a) Il existe une injection de E dans F . c'est-à-dire la classe de tous les ensembles équipotents & un ensemble donné. strictement plus puissant queF . ** Volontairement nous n'insistons pas sur les difficultés logiques: nous n'avons parlé de relations d'équivalence que sur un ensemble. Corollaire .wsse d'equivalence. on dira queE est moins puissant que P . deux ensembles auelconaues : l"/ ou bien il existe une injection de E dans F . .Etant donné deux ensembles E. Les nombres cardinaux finis sont les classes d'équivalence des ensembles finis.23 Theorème 3 . et une injection de F dans E . Alors E est. 1.F. b) Il existe une injection de F dans E . ces nombres sont par définition les entiers naturels 0. On dit dans ce cas aue P strictement plus puissant pue E . . est ce qu'on appelle une puissance ou un nombre cardinal. Nous admettrons ce théorème. et il n'existe est pas d'injection deP dans E . . 2'/ S'il existe à la fois une injection de E dansF. .. 2. c) Il existe une bijection de E sur r . or il n'y a pas d'ensemble de tous les ensembles. ou F strictement moins puissant aue E .

Il nous assure en outre que c'est une relation d'ordre totale : deux cardinaux sont nécessairement comparables.toutes de cardinalg. Faire le même choix pour une infinité d'ensembles est plus embarrassant! Après de grandes discussions au début de ce siècle. * Etant donné un nombre fini d'ensembles. . .proque de tout point deT que E est no. Ainsi le quotient de E par une relation d'équivalence est touJours moins puissant que E .24 rigueur est pleine de complications. 1°/ Solenta et /9 2 cardinaux. Il existe une relation d'ordre dans la classe des cardinaux : o( s fi .Notons que. dans chacune de ces images réclproques.On appelle d fi la puissance du produit E x F O C'est aussi le cardinal d'un ensemble réunion de a parties disjointes. c'est-à-dire est bien une relation d'ordre. antisymétrlque. C'est le théorème 3 qui nous assure que cette relation est bien. en particulier il n'est pas si facile de définir a priori les ensembles finis. 2O/ . il a étd reconnu que la possibilité de faire ce choix ne pourrait que reposer sur un axiome de la th6orie des ensembles. vide. c'est-à-dire la puissance d'un ensemble Infini. s'appelle nombre cardinal transfini ou nombre transfinl. et on démontre que les nombres cardinaux finls possèdent les propriétés que nous connaissons aux entiers naturels). On peut dé'flnir sur les nombres cardinaux des opérations d'addition de multiplication et d'exponentiation. comme sur les entiers naturels finis. si E etr‘ sont deux ensembles. et si. et soient E etr des ensembles de puissances respectives a et fi . B 3”/ . . l'axiome de choix ou axiome de Zermelo. Il est aisd de choisir un élément dans chacun d'eux. et s'il existe une surjection 4 de E sur F F est moins puissant En effet l'image rec.d si est le cardinal d'une partie d'un ensemble de puissance /3 . nous formons une partie de E qui est équlpotente à P * .On appelle x la puissance de l'ensemble EF des a p p l i c a t i o n s d e F dans E . Un nombre cardinal non fini. nous choisissons exactement un élément. admettant une artition formée de deux ensembles respectivement équipotents \EetF. on adopte fréquemment comme définis: un ensemble est fini s'il n'est équipotent à aucune de ses parties distincte de lui-meme. On appelle o( +/' la puissance d'une "somme" de E et F c'est-adire de tout ensemble.

associativité et commutativité de l'addition. Alors EF.t) de F dans E est ce qu'on apPelle l'application partielle 4. Ainsi nous avons établi une bi. pour se définir une application de l'ensemble somme P + G il suffit de se définir la restriction de cette dans E appllcat. c'est-à-dire un élément de (E x F)G .ar.!.4.5. de puissances respectivesd. Seules les égalités (I. donc ( E x F)' est équipotent à EC. de G dans l'ensemble E' des applications de F dans E . Ainsi46 EPxG définit une application 3 .y) . des ensembles. doncE est équipotent à EF x E et qB+Y.#3) = jy(z) . .5. en outre : (1.F.ont pour puissances dp.1) (UP) (a’) = dp+I . application arbitraire de G dryGsE. et(5(p)'= qYja Soit maintenant 4 une application de F x G dans E. elle provient.E : OrF+G un tel couple est un élépnt arbitraire de E x E . Inversement si y -+ ga est une application de G dans EF . donc ' SUT (EFjG .. par le procédé précédent de l'application 9 de FxG dans E définie par ~.dlstributivité de la multiplication par rapport à l'addition..Les opérations précédentes définies sur les nombres cardinaux possèdent les propriétés suivantes : . . Butrement dit on obtient l'élément le plus génkral&de E comme couple d'un élément de E’ et d'un élém$nt d. est le couple d'une application de G dans E et d'une application de G dans r. Pour? fixé dansG l'application z 4 #(zlz.25 Théorème 4 . EG . or un tel couple est un élément arbitraire de EGx F . .l) ne sont pas évidentes Soient alors E .on h F et à G c'est-a-dire une application arbitraire der dans E et un.associativité et commutativité de la multiplication. . c est-à-dire d'un élément de EG et d un élément de& FG . y.o<P~a - Nous avons vu page 7 qu'une application de G dans E x F. G . elle est donc définie par [+r) = $)(%. c'est-a-dire un élément de (EF)G.lectlon de . :py =(a& (2)” 2” Démonstration. x F".

Comme par ailleurs il existe une injection de E dans p(E) .. la somme ct+P sont égaux au plus grand des deux + et le produit a fi Il en résulte en particulier qu'on ne peut pas définir de soustraction parmi les nombres cardinaux transflnis. Supposons en effet qu'il existe une surjection 1 de E sur 13 ( E) .Ces formules pourraient laisser croire que les nombres cardinaux même transfinis.Quel que soit l'ensemble E .. est une surjection de E" sur l'ensemble p*(E) des parties non vides deg formées d'au plus% éléments. Donc C&..x2. Alors. Ce théorème montre que la succession de. = 4 quel que (oc) est une . Remarque 1 L'ensemble T!(E) des parties finies de E est par contre équipotent à E si E est infini. qui. possèdent toutes les propriétés simples des entiers naturels. a chaque élément (3c. ii Soit &: 5--+-. l'ensemble des parties de E est strictement plus.ix) ' p(E).) . p. car voici une propriété plus surprenante.Si Q et fi sont deux nombres cardinaux # 0. puisque y appartient a l'une des deux ). puissant que E.fnix) d. Appelons A la partie de E formée des s E E telsque= yi Alors il n'existe pas d'élément 3 de E tel que # la partie A. On peut le démontrer facilement en utilisant le théorème 7 donné plus loin. +. et si l'un au moins d'entre eux est transfini..(E) = WL&.en . on a ccud.me bijection de E soit SE E * Démonstration Posons j!"(z) . Alors (w. on a E A si et yç{ cpPous aboutissons donc a une CO 2 tradlction. et comme. A. que nous admettrons.t (théorème 5). donc strictement moins puissant. il n'en est rien. ajoutés a o( 0. ).. x. L'application (x1.(E) 3 d. pour 5 c E 4 (3~) est un élément d e T(E)...oc)délicate. x2.et pas a l'autre (par définition. zm)de E=(n al)...26 . Eh = cahd. a savoir x E est moins puissant que .. c'est-à-dire une partie de E . Théoreme 6 .. mais aussi n'importe quel nombre fini &J o( lui-même. parmi les nombres qui. nombres cardinaux infinis est illimitée. Théorème 5 .~~(E) s cwd. cd. font a figure car.... E . =.fait correspondre la partie de E formée de ces éléments (non nécessairement tous distincts). p.jz.

E. si et seulement s'il existe une injection deE dans W ./~(z) = I si 3~. .. mais il existe une . est le ( I-L t 4 )ieine élément de P par ordre dg Qranikr. c'est dire qu'il cela ne veut pas admet au moins une bijection sur @J dire qu'une telle bidection soit donnée.On appelle puissance du dénombrable et on notera Y la s P équipotent &N est dit dénombrable ** 3 est le plus petit cardinal transflni. donc ca~&. Théorème 7 Cela veut dire seulement que tout ensemble infini E contient au mcins une partie dénombrable. en supposant E # @.E . E = 3. Le cardinal de p(E) est donc 2 .xlc. telle que (1. Cela veut dire encore qu'on peut ranger les éléments de cet ensemble en une suite x. (fA(~> = o si 3c $ A .c&.27 surjection de Nx E sur Y#(E) . ei en général il n'en existe pas une qui s impose plus qu'une autre.theoreme 5.zaTors md.x. si c'est qu il existe une bijection l'on n'a pas c& E > 3 de E sur une partie (infin~i..~) i..Le théorème précédent peut donc s'énoncer : Quel aue soit le nombre cardinal d . E c 3 1. que.On appelle fonction caractéristique d'une partie A de E. on a 2" pu* * . parce que v . Or d'aprks le théorème 3.E est fini ou denombrable Ld.s. à valeur dans l'ensemble à 2 éléments 0. Il existe ainsi une bijection de l'ensemble p(E) des parties de E dans l'ensemble sur l'ensemble {O. l 0.Nous allons étudier maintenant les deux puissances transfinies les plus importantes : la puissance du dénombrable et la puissance du continu l~~~~ll~~~~~lll~i . OU... a savoir n -3~ bijection canonique de fN . ** Dire d'un ensemble qu'il est dénombrable.~~(E)~ d(N XE) =vcad.si et seulement s'il existe une surjection de N sur E . en particulier. On appelle souvent 3!" est la première lettre de l'alphabet hébreu) Dans beaucoup d'ouvrages. la fonction CpA définie sur E .voir P~US loin théorème 7).llE des applicationCardeEE * . 1. pour tout entier 12 2 0 .l 1 . La connaissance de cette fonction détermine la partie A sans ambigufté. + Ceci montre.~ Pp de N .E= d. l .'$(E) = &. Remaraue 2 .~c~ .. donc cad. . zn> Il/. E A .E .i mais cette suite n'est pas donnée. on appelle déle cardinal de nombrable un ensembie de cardinal & 3. et d'ailleurs toute fonction sur E prenant les valeurs 0 et 1 détermine une partie unique..

O). 2"/ L'ensemblez de tous les entiers est dénombrable. . à chaque couple bptq) ) q f o.On a On a Vm= 3 rn 9 = 3 .o) (1 i. 2) .(1. Cela résulte immédiatement de théorème 5.' .le.. . on obtient la suite (O. 3) .5 parties de E considérées. A’ .@. . /‘A’ . . . d'où l'on déduit aussitôt tout le théorème 8 : nous allons demontrer que N x N est équipotent à IN. (l. . une bijection de m sur NxN . pour tout entier fini m 3 1 . -- / .) / :.. . .('40). On peut supposer &"aucune n'est car celles qui sont vides ne une surjection de N surjection de 1 x rr\T est dénombrable (ou vide si 1 finie ou dénombrable. 0. 3) . . qui définit l"/ La réunion d'un nombre fini ou d'une infinité Corollaires dénombrable de parties finies ou dencmbrables d'un ensembleE est finie ou denombrable. ’ ' (0. .*). Mais nous avons admis le théorème 5. . Si l'on énumère les éléments de NX N par parallèles successives à la bissectrice du tableau carré : (0 . qui montre que m-9 =3 puisque rnd 3 . . A y2j Y@' /-y$/ (2 # 0) ( 380 ) ' ' 1) ' (3' 2) ' (3' 3) (4. . _ . . donc que vrn= V par récurrence sur rn . 1) . (1 1) .l) . (0.. .O). .de ZxZ. . i c I. .28 Théorème 8 . . car l'application qui. 3. et A.O). I _ . . . comme réunion de 2 ensembles dénombrables. Or on peut démontrer très élémentairement que 3V = Y . soit en effet 1 une partie de &/ .! 1. pour tout entier fini m 21 .(O.1). .fait correspondre le nombre rationnel . .. L'ensemble f? des nombres rationnels est dénombrable.et que V2 = 33 = rr .

On appelle nombre algébrique réel un nombre réel qui est racine d'un polynôme non identiquement nul à coefficients entiers. 4"/ L'ensemble de tous les points deR.nous lui prendrons pour ~'Omc . qui sont des entiers arbitraires non tous nuls. et cet ensemble est donc bien dénombrable. 4 Donc Q est au plus dénombrable.. Or considérons le nombre réel t suivant : avant la virgule. il est dénombrable. et comme il est infini. il est dénombrable. non identiquement nul Comme un polynôme de degré . Lorsquen prend toutes les valeurs. admet une autre représentation à l'aide d'un développement décimal ne contenant que des 9 8 partir d'un certain moment (Exemple : 0.L'ensemble des nombres réels n'est pas dénombrable Démonstration .lOlgggg. . . Nous formons ainsi un développement décimal illimité qui représente biep un nombre E .. Théorème 9 . On anécessairement ‘5 # xx.. et que toutes les décimales de E sont distinctes de 0 et 9.dont les coordorinées sont rationnelles ou algébriques est dénombrable. nous mettrons 0 . (Il pourrait en effet y avoir des difficultés avec les décimal. des nombres r&ls vérifiant 0 Q x c 1 n'est pas dénombrable. c'est-à-dire une suite d'éléments deux & deux distincts de E :zc. ) . en effet son cardinal est vn= 3.. Donc l'ensemble des nombres algébriques de degré s m apparait comme la réunion d'une infinité dénombrable d'ensemble finis..29 ? . il existerait une bijection de lN. puisque la n'v décimale de F est distincte . décimale n‘importe quel entier entre 1 et 8 distinct de la." de la TL'"' décimale de 30. a m+l coefficients..cc* (.es 0 et 9. on obtient ainsi l'ensemble de tous les nombres algébriques comme réunion d'une infinité dénombrable d'ensembles dénombrables.$"?" décimale de Xi . à partir d'un certain moment. puisqu'un nombre dont le développement déchal ne contient que des zéros.. = O. Jo/ L'ensemble des nombres algébriques réels est dénombrable.....C m & coefficients entiers. Il est donc au plus dénombrable. après. comme il contientN. -xc. la puissance de l'ensemble de ces polynômes est Y~+'= v Or un tel polynôme a au plus n racines algébriques réelles.Nous allons même montrer que l'ensemble E. et..surE. .I est une surjection sur Qp d'un sous ensemble de 2% Z.... Si en effet il l'était.10200000.

Le théorème que nous venons de démontrer 1s. Quant à l'ensemble E lui-même. \ ne contient pas k .* l"/ L'ensemble des nombres complexes a la pulssance du continu. Théorème 10 . Il n'est pas pour cela plus facile de nommer explicitement un nombre transcendant. On peut montrer (mais ce n'est nullement évident !) q ue les nombres e et x sont transcendants. donc de un ensemble équipotent à { 1. 4. alors qu'il devrait être [o. et même que "la plupart" des nombres réels sont transcendants. directement. et par suite à fortiori 2' 6 tard. sa puissance est < 10 J ( nous mettons s et non = . Comme l'ensemble des nombres algébriques est dénombrable et que l'ensemble des nombres réels ne l'est pas. D'ailleurs la démonstration que nous venons d'en donner n'est qu'un cas particulier de celle du theorème 6 (avec une légère complication due aux doubles représentations décimales).4 [formée des nombres dont le développement decimal ne contient que les chiffres 1. n'est donc qu'un cas particulier du théorème 6. c’est aussi la puissance de 1’ ensemble lR des nombres reels (car x w e s t u n e b i j e c t i o n d e 1 0. IlIinwlm~#nll III On appelle nombre reel transcendant un nombre réel qui n'est pas algébrique. ..Tous ces nombyres cardinau? étant~j"ek&~.il suffit de montrer que 1 = i .. 6. 5.l [ sur ‘w ). * Ces corollaires ainsi qu'un grand nombre d'autres propriétés elémentaires du dénombrable et du continu pourront être démontrées par les éléves'ou dans les petites classes. Car il est equlpotent àlR! .xt . 7. Corollaires . 4.E ~10" . Donc card. ‘7. c'est-àdire sans utiliser les grands théorèmes (admis sans démonstration): 394 95..E = 2V .. E g 16"=(24)'= 2&'= 2’ . 6. xn . à cause de la double représentation décimale signalée précédemment). 8 )W puissances 8” .'. on l’appelle puissance du continu.. Remarque La partie de E = [0. 3..Ainsi nous avons abouti à une contradiction : l'ensemble x. 3. 5. Or 1 = (pJ)' = 2V = 2' = i .On a les Bgalités : ml = 35 = li = jm= jv= r. on voit qu'il existe des nombres transcendants. est . 2. 8. Démonstration . Nous désignerons par X la puissance de l’ensemble E précédent. 2. On a donc 8’ s card. où-est un entier fini* 1 arbitraire.i [ 1 tout entier.

car ces puissances valent respectivement gl* et 21 . Donc cet ensembleE a au plus la puissance du continu. Et. à quoi peuvent correspondre ces autres types de comparaisons. dépendants d'un certain nombre de paramétres. puisque Rz et R sont équipotents. Il en résulte en particulier cette conséquence assez paradoxale qu'il existe une bijection delà sur le planR* . puisque 0 est dénombrable. un peu rapidement. de courbes. ou même l'ensemble de toutes celles qui ne prennent que les valeurs 0 et 2. or ~y= (z!~)V. On voit que lorsque. Car à une telle fonction on peut faire correspondre une suite de nombres rdels. Car. on ne peut pas la prolonger en une fonction continue sur la droite réelle. On peut donc trouver une bijection de l'ensemble des fonctions continues sur une partie de l'ensemble des suites de nombres réels. attribuée a une fonction continue. pour comparer des familles de points. on dit. que l'une de ces familles est plus grande qu'une autre puisque ses éléments dépendent de 3 parcmètres réels alors que les éléments de l'autre dépendent de 2 paramètres3réels. à savoir la suite de ses valeurs aux points d'abscisses ?ationnelles. ces deux ensembles sont équipotents.31 2"/ Tout espace vectoriel de dimension finie n sur le corps des réels ou des complexes a la puissance du continu. on définit une bijection d'un tel en choisissant une base espace sur XX" . mais en aucun cas il ne peut s'agir de comparaison des infinis au sens actuel. Il a au moins la puissance du continu. a chaque fonction continue. Mais cette suite de nombres réels. on raisonne un peu à la légère. Nous verrons au chapitre II de la topologie. a une puissance strictement supérieure A celle du continu. 3”/ L'ensemble des suites de nombres réels ou des suites de nombres c$mplexes a la puissance du continu. 2"6= 23 > 1 . 5”/ L'ensemble de toutes les fonctions réelles d'une variable réelle. donc Il a exactement la puissance du continu. la détermine complètement. 4”/ L'ensemble E des fonctions continues réelles d'une variable réelle a la puissance du continu. car son cardinal est ‘6 = i. de surfaces. qui a la'puissance du continu d'après l'égalité jn=r . fait correspondre sa valeur à l'origine. Naturellement la suite de ces valeurs n'est pas arbitraire:si on choisit n'importe comment les valeurs d'une fonction aux points d'abcisses rationnelles. . est une surjection de E surR . et l'on peut supposer ces points en correspondance bl-univoque avecIN . comme l'application qui. On déduit de 4” et 5” que "la majorité" des fonctions ont au moins un point de discontinuité.

on écrira X $ Y.. (ce qui ne signifie nullement que X contient Y ). B. . On abrège géiéralement l'expression "A impllqueB " ou par la formule A --. si z n'appartient pas à l'ensembleE. On a démontré récemment (Paul Cohen. " 'Pour que A . et Il est qui est contraire à l'hypothèse $ bien montré que f _j +Y est vraie. ni démontrer le contraire. énoncer qu'une certaine propricté A .6 QUELQUES PRINCIPES DE LOGIQUE Un théorème consiste généralement 6.La proposition A _ B est vraie si et seulement si la proposition $ _ 4 est vraie.32 l Cette hypothèse consiste à supposer que 2' ~~ll~ll~~ll~ll est le cardinal immédiatement au-dessus de 3 Plus généralement l'hypothèse du continu généralisée consisie a supposer que pour tout cardinal transfinia( . . le cardinal 2" est immédiate-' ment au-dessus de lui. donc on a $ . Démonstration : l"/ Supposons que A =+ B soit vraie et supposons que l'on ait $. est alors :BeA.. Si X et Y sont des parties de E . appelée Conclusion. ce . entrafne une certaine propriétéB. On a non non A = A . et l'on peut énoncer le théorème sous la forme A ++ B . ou rajouter comme axiome le contraire.r. Si le théorème et sa réciproque sont tous les deux vrais. " A entraeneB Le théorème réciproque.. alors on ne peut pas avoir A . . 8. appelée Hypothèse. 1963) que l'hypothèse du continu était indécldable : on ne peut pas la démontrer. Le contraire ou la négation d'une propriété A s'écrit : "Non A " ou f . les propriétésA et B sont équivalentes. et on a toujours*A ou non A "(principe du tiers exclu). et six on écrira : 3c 9 E n'est pas contenue dan8 Y . on peut la rajouter comme axiome. qui veut dire aussi : il faut et il suffit que B. . Théorème 11 . sans quoi l'on aurait B . Par exemple. qui n'est pas toujours vrai.

. on ait la propriété P : \ &a) . on a toujours A ou B .33 2O/ . ' et ces : "Il existe . sur un intervalle réel [a. Dans un théorème de mathématique s'introduisent géneralement plusieurs fols les expressions : 'Quelque soit . Par exemple : si A est la propriété cc s 0 . . on ou encore A ou B En écrit qu'il vérifie mathématique. ropriété A ou .tel que . On les appelle les guantificateurs.&1 bornée. y > 0 tel que. pour une fonction réelle # d'une variable réelle. On les note respectivement Y et 3 ..doncA +B est vraie. . . .. . d'après l"/. la propriété d'être continue en tout point. Exemple . . c'est dire que. 4 ==? % est vraie. ces deux propriétés n'étant pas exclusives puisque l'on neut avoir z = 0. . la conjonction ou ne marque jamais dés événements exclusifs les uns des autres. quel que soit E 7 0 . il existe y ) 0 tel que 1% .A ou B ne signifie nullement que l'on n'ait pas à la fols A et B .4 < '1 entrafne I$)(z)-t@. . . .fia> 1 s E . . . A ABOU encore " Si l'on a a la fois les propriétés A et B . . alors. . Pour exprimer maintenant que la fonction est continue en tout point. on écrit que l'on a A et B ". parenthèses ( ) Supposons que nous voulions exprimer. "I . . ou de dire que toute fonction réelle définie sur [a. Si un objet vérifieAl.&] et non bornée est discontinue en au moins un point. .Il est équivalent de dire que toute fonction réelle.$=B.Si $ =+ $ est vraie.' sont souvent accompagnés de certaines restrictions.I 4 & . et siB est la propriété 5 3 o . . mais&=A.f(2)-J)(ajlst. . quelque soit 5 rW tel que\%-a1 3 7. nous devrons écrire : (Quelque soit &Cw) ( quel que soit C 70) (Il existe ?J pc tel que) ( quelque soltzr R tel que Is-o-IQ 71 )'on ait P : 1. autrement dit : Quelque soit E > 0 il existe. Dire qu'elle est continue en un point a. . borné. . .a proprinté B . Ces : "Quelque soit . est partout continue. et "Il existe . On note entre ces restrictions.

s'il n'y a qu'un quantificateur 3 Il suffit alors de faire une récurrence sur le nombre de quantlficateurs. Sa negatlon est évidemment : il existe un cc vérifiant S . Notre propriéte a donc la forme : (Vx vérifiant S > : P. a n-1 Alors la propridtd s'écrit. montrons-le lorsqu'il y en a7t. s'exprime par la ligne unique : Ce procédé pour nier une propriété doit devenir aussi automatique que la règle des signes dans la multiplication ou dans la suppression des parenthèses. Le théorème est ainsi démontré dans ce cas. puisque Q ne contient que n-1 quantificateurs. et le théorème est vrai dans le cas général.I SE. par exemple. (vx Oc: vérifiant s ) : Q . en vertu de ce qui a été vu pour un seul quantificateur. et alors le théorème est encore vrai dans ce cas. et aussi..6.La négation d'une propriété contenant un certain q fois les nombre deu a n t i f i c a t e u r s V. c'est-à-dire d'être discontinue en au moins un point.-&a. Théorème 12 . qui cependant ne vérifie pas P .Supposons le théorème démontré lorsqu'il y quantificateurs. 3. s'obtient en remplacant chaque quantificateur V 3 et vice versa. il en est de meme si le premier quantificateur est 1 .(g. Q Sa négation est donc (3x vérifiant S ) : P . ou (3x vérifiant S ) : P' . mals $3 s'obtient en appliquant le thborème. e t e n s u i t e l'enoncé d'une propriété P . est une proprldté contenant n-l quantificateurs. >O)(vxek jz-ais T-J): ~&c. et si la propriété pour la propriété P par la fonction 1 réelle d'une variable réelle de ne pas être partout continue. de . Démonstration : Supposons qu'il n'y ait qu'un seul quantificateur. . manière analogue. par exemple V .34 Cette phrase s'écrira en abrégé : (1.1) (Vadt)(h ‘O.

+ entier allant de . pour tout a et tout x de l'intervalle [a-T.doivent être seulement des signes. En effei ? -( P OU Q) et(( 7 ou QJ et .+T] .6.le théorie des ensembles es{ contradictoire. ne changerait pas seneitlement l'ensemble des mathématiques 1 l .Q . comme aussi le Plan d'Euclide n'est pas une Surface d'eau et la boule n'est Pas une orange. Q done( P et. Il est bien évident qu'il n'y a pas là un fondement mathématique sérieux.Toutes les fois qu'un quantificateur3est precede d'un certain nombre d'autres quantificateurs. Par exemple. Avec une autre interversion.=+.6.3) (k>O)(h~ >O)(tJatIR)(VccEIR. Nous avons considéré toute la théorie dos ensembles et la logique du point de vue 'Lnaif": les mots ensemble. donc@c)-~~~/=o.35 Remarque .v~~o. Si 1'aCtUe. 11 peut arriier en fait qu'on puisse choisir ‘1 dépendant de E mais non de a . Signalons qu'il n'est pas prouve que les logiques actuelles ne soient pas "contradictoires" Une théorie 10 ique est'dite contradictoire s'il existe une proposition F telle qu'on puisse à la fois demontrerP et? Alors toute proposition Q (et aussi a ) est vraie. la lettre qui le suit est éventuellement fonction de toutes les lettres figurant dans les quantifications antérieures. sont pris avec le sens qu'ils ont dans la langue française et l'intuition courante./r-aI~rj):IP(z)-e(a)I~~. 4 ) signifie que $ est constante. on aura : (1164) (3Tj> o)(VaER)(v~ r Choisissons ce 7 dont il est dit au début qu'il existe.on aura I~(x)-@/~&. et non un vrai cheval et une vraie tour. on voit immédiatement que la propriété la PlUS forte est celle Où le SYmbale 1 est placé le plus tôt. égal. La logique mathématique (cgmprenant la théorie des ensembles) est à elle Seule une branche des mathématiques modernes. comme le cheval et la tour aux échecs. elle peut s'écrire de la manière suivante : (1.. a+~]. La propriété pour une fonction d'être uniformément continue est plus forte que la propriété d'être continue. En prenant pour a tous les nombres . 4 fixe 4% tel que . implique.O. q dépend dea et de a .. ce qui est une propriété de "continuité' encore plus forte I N. dans la propriété pour une fonction d'être partout continue. Les. ce qui.on volt que ( 1. Pour tout ~0 de l'intervalle [a-?. mais qu'il faut diminuer le nombre des axicmes de la théorie.-.ld) . une interversion de quantificateurs modifie considérablement la propriété énoncée. sans doute. Donc on aura j(z)= j(a).& i 7 >*. etc . soumis a CertaineS règles du jeu". cela ne signifie pas que nous soyons perdus sans remède. Comme on le voit.ai. o.B. il existe. quelque soit.00 à +Q). on dit alors que la fonction est uniformément continue. symboles V 3 E ?. sont des pièces aux mouvements réglementés.

.

Cette distance doit posséder les 3 propriétés suivantes : 1") symétrie : dcx.y> = /z-y1 naturelle de lE?...r). munis de la distan.. (n. . on appelle cette métrique la métrique ce d(r. au couple CX. qui. et d(z.y) ao . que tout caté d'un triangle est au moins égal à la différence des deux autres : Cela entrake aussi que si z. appelé distance de x et de y .x) = O. le plan complexe 4: .1.z~o]de R . comme conséquence.~..y) + &y. On sait que ceci entrahe.rt~. sauf mention expresse du contraire III ou c est toujours muni de sa métrique naturelle. de E x E fait correspondre un nombre d(zc..c. on ait : Donnons tout de suite des exemples importants d'espaces métriques : l"/ la droite réelle w . sontn points arbitraires de E .On appelle espace métrique un ensembleE muni d'une fonction dans la distance. 5) (tout c6té d'un triangle est au plus égal A la somme des 2 autres). z~.1) 20) positivité : de+) > o si x #y. c'est-à-dire d'une application d de E x E demi-droiteE+= {z.~.y) = d<y. 3”) inégalité triangulaire : d(q) s +.

~2. supposera toujours.R) ) l'ensemble des x de E tels que dia.. .R)ir. *=1 - Nous démontrerons plus loin rigoureusement qu'il s'agit bien d'un espace métrique (page 40 ).. on peut le munir de la métrique discrète. 4 R) 2 i: est l'espace entier.=) < R (resp. On appelle sphère de centre a et de rayon R fini > 0 l'ensemble desz de E tels que d(a.= ) et du point ( ~. sauf mention expresse du contralre. dans laquelle d(z. B(a. (Pour R = 0 la boule ouverte serait vide.. même si ce n'est pas dit on explicitement. on distinguera toujours boule et sphère. fermée) de centre a et de rayon R finl>O.Rn ou a/.et on note B.-.l\dn) est (2 I"t. Rien ne dit qu'une telle sphère ne soit pas vide.~-) = 0.jcz. on dit aussi -_ . munie de ~a distance d(z.. circonfdrence ou cercle au lieu de sphere.On appelle cette métrique la métrique naturelle deIR" ou @" . ni que deux sphères de centres distincts ne puissent pas corncider (exemple : dans la métrique discrète.sesp. Dans le cas du plan R' . * Contrairement à l'usage courant dans les lycées.2O/ la droite réelle R . dans lesquels la distance du point (z. 4”/ E étant un ensemble quelconque. et cl(r.z) = R .y) = 1 si z # 9 . 3"/ L'espace euclidien réel R'" ou hermitien complexe c* à n dimensions. On appelle boule ouverte (resp. que le rayon des sphères ou des boules est fini et>0 ).sera toujours muni de sa métrique naturelle.... (a. la Sphère et la boule fermie se rddulralent à leur centre.y. = IF(r)-F(y)). toutes les sphères de rayon 2 coPncldent et sont vides). et disque ?u lieli de boule.. où T est n'importe quelle fonction réelle strictement monotone d'une variable rkelle.

1. . dans un même problème. soit E un espace vectoriel normé. si E ala métrique discrète. AInsiR n'est pas bornée.II 9 II 1 * Si E est muni d'une telle norme.+ IEJI T et aussi I r . . Tout espace vectoriel normé est donc automatiquement un espace m&trique. comme toujours). + It. lITil\ coi 2O) transformation par les homothé&ies :Il'h511=I~IlIrlI.?) = IIZ-$II. 6) IIZ. Bien distinguer le nombre 0 et l'origine 0 de l'espace vectoriel. sa distance posséde en outre des propriétés particulières * Nous conviendrons de toujours surmonter d'une flèche les éléments d'un espace vectoriel. notée Z 3 11Z11. SoitE un espace vectoriel sur le corps K des nombres réels ou des nombres complexes.l.5) W.'hc~. 1°) positivlté : llzll > 0 (lI.g II b 1 II 2 Il . de 2“) et de 3”). Interviennent plusieurs normes différentes sur un espace vectoriel. ni la partieN de R. on l'appelle espace vectoriel normé.f. on peut le munir de la fonction distance définie par d(z’. On appelle alors norme sur l'espace vectorielE toute fonction. on déduit aisement l'inégallte générale de convexité (II. * possédant les propriétés suivantes.qul vérifie bien les axiomes requis.4) pour zi #O. +q 4 II ql + IIqI+--. 3") inégalité de convexité : llS!+~I( s IlsIl + lljll. + . SI. on devra bien les représenter par des symboles différents.39 Une partie d'un espace métrique est dite bornée si elle est contenue dans au moins une boule (de rayon fini. il est borné. Naturellement. Naturellement on ne peut employer le symbole II II que s'il s'agit d'une norme bien précisSe une fois pour toutes.

on a Donnons quelques exemples d'espaces vectoriels normés : l"/ Sur le corpsdes scalairesIR ou c. sans spéclfication. si IIx 11 6 R et Il< Ils R .. y2 . Réciproquement. L'inégalite de convexité nous' montre que dans un espace vectoriel normé. ayant les deux propriétés precédentes. fermée) de centre 0 et de rayon 1. page 37 >. d'autre part une homothétie de rapport? multiplie la distance pari'hI : d(AX..&]. fermee) est la boule ouverte (resp.~-%)=&~.~~. Dans un espace vectoriel sur les corps des réels ou des complexes.. est nécessairement définie à partir d'une norme. toute boule est un ensemble convexe. (y. sans autre spécification. .~). autrement dit d( 3i-a. les 3 fonctions suivantes sont des normes : 1 C'est évident pour les deux premières. En effet. 1.. Boule unité.. on appelle boule ouverte de rayon RP sans préciser le centre. On les nAteraB. veut dire : boule unité fermée.40 compatibles avec sa structure vectorielle : d'une part la distance est invariante par translation. On dit qu'une partie de E... 2'/ Sur 1 'espace vectcrlelWn ou en. il suffit de le voir pour la 3ème. zm). Sbient alors (x.2 segment d'extrémités a et 8. elle définit la métrique vue plus haut (I'. de la même manière qu'un intervalle fermé dans un ensemble ordonné. 1x1 est une norme. OS~: $4.. .(R) et B(R): En particulier la boule unité ouverte (resp. la boule ayant pour centre l'origine de l'espace vectoriel et pour rayon R De même pour la boule fermée .~). On l'appellera la norme naturelle.l'ensemble des points t ü+(2-t)R. on appell. toutes les fois qu elle contient 2 points distincts. Dans un espace vectoriel.. On le notera [a. elle contient tout le segment qui les a pour extrémités.la fonction 3t -. A~)=IAId(jF.. est convexe si.X2 systèmes de% nombres complexes. celle-ci n'est autre que \\3Z Il = dl.). on voit sans peine que toute distance sur un espace vectoriel.

lO) c billyil 6 (Cld)” (Liy.. de montrer (B. Cette norme r. Une partie A de E est appelée o u v e r t e s i . 1 ) . x. 8) il Comme le premier membre est majore par (~(Ix.ou plus rapidement : (t/cceA)(3 BJrlp) CA . de dimension Infinie. 9) ou (JI.Nous voulons démontrer l’inégalité de convexite (II. s u f f i t . Les parties ouvertes de E possédent évidemment les propriétés suivantes : * En abrégé : A est ouverte si :(V.l. n”7. 8’ appellera la norme i=l Nous verrons plus tard d’autres exemples essentiels d’espaces vectoriels normés. en élevant au carré. FERMES. théorkme 7 . = (-cl.) naturelle deW” ou en.U~)<P): [ >O): Y tA.EA)(~~>O)(V~~E. SOUS ENSEMBLES DENSES Soit E un espace métrique. FRONTIERE. ADHERENCE.I+l~il)z)i. t o u t e s l e s f o i s q u ’ e l l e cont.. 2 ..irE p o i n t d e E. (de elle contient au moins une boule r a y o n > 0 ) a y a n t p o u r c e n t r e c e p o i n t * .l’)’ .~(S. Cn p e u t . VOISINAGES.. d a n s l a d é f i n i t i o n remplacer “boule ouverte” par “boule fermée” car ]a boule f’ermée d e r a y o n p c o n t i e n t l a Douie o u v e r t e d e r a y o n p ) e t l a b o u l e ouve-rte d e r a y o n p c o n t i e n t l a b o u l e f e r m é e de rayon P . (Cours d’Algèbre.SCHWYZ C h a p i t r e I I I . 9 2 OUVERTS.l. 1. INTERIEUR.... N a t u r e l l e m e n t c e 4 d é p e n d d e % . ce qui est l’inégalité de CAUCHY . oz.

R) est contenue dàns l'intersection. donc # est ouverte .70 % tel que la boule B(z.n B(z.b) < d(a. . Goici un autre exemple du même raisonnement logique. il existe . Passons d'ailleurs a la propriété négative. donc celle-ci est bien ouverte.c)+ d(c)&) donnerait d(a. car il n'existe paS de L e @ . Alors. Si A = 8 alors la propriété est bien peut pas trouver de pointxeA vérifiée. pour chaque i .@?. Démontrons par exemple b). Si SC appartient à leur intersection.) soit tout entière contenue dans 0. + A est une partie ouverte si.. Une partie A est nonouverte s'il existe un z G A qui ne soit pas centre d'une alors # n'est pas non-ouverte boule contenue dans A . 6. ce qui serait absurde.b) G -%$p .. et la partie vide ( lI.42 a) E lui même .. si en effet d est la distance d (a 6) il suf'f'it de prendre les boules ouvertes. de centres 'Q. on ne une boule de centre 2 eontenue dans A . c0ntenar. d'intersection vide. ei .t respectlvement a et &. Soient @. :a~.1 b \ sont ouvertes * b) Toute intersection d'un nombre fini d'ensembles ouverts est ouverte. donc 8 est ouverte.. Elles ne peuvent avoir de point commun. pour tout x e A ..Z.& de rayon + . c) Toute réunion d'une famille finie ou infinie d'ensembles ouverts est ouverte. #des ouverts de E . Il existe en outre une 4ème propriété interessante appelée "Axiome de séparation de HAUSDORFF". la boule i=l. si on pose R = ML (Ri) .R.. S'il existait un tel point commun c . d) Quels que soient les points <x.et & distincts de tZ. il existe. l'inégalité triangulaire d(cL.2. Nous dirons qu'un homme a la propriété (P) s'il est plus grand que tous ses enfants: alors un homme qui n'a pas d'enfants a la propriété (P)..il existe deux ouverts. un nombreR.

. les intervalles ouverts sont des ensembles ouverts. On vérifie aisément au contraire qu'un intervalle fermé ou semi-ouvert n'est pas un ensemble ouvert.. En particulier.X. c') Toute intersection d'une famille finie ou Infinie d'ensembles fermés est fermée.. d'après la définition.) . puisqu'une boule ouverte est ouverte et qu'une réunion d'ouverts est ouverte (propriété c ). Dans w" .. C'est donc une condition nécessaire et suffisante pour qu'une partie soit ouverte. a K 22. l'ensemble des points x vdrifiant d(a. Dans la métrique discrkte (exemple 4'. c'est suffisant. En transformant par passage aux ComplemenYaires les propriétés cL. i = 1. sur la droite w munie de sa métrique naturelle.2.43 E x e m p l e s . munie de l'une quelconque des métriques définies par les normes données page 40 . il est donc nécessaire. page 38 ). Pour qu'une partie de E soit ouverte. c'est-àdire un ensemble défini par des inégalités strictes 1 X = (Z. G.2. c des ouverts.x) >R est ouvert... c n 1 est ouvert. 2) i a’) E et $ sont fermées. on en déduit immédiatement des propriétés équivalentes pour les parties fermées : l 0. -c b--. Dans tout espace métrique. (*). * Le corollaire du théorème 15 donnera le meilleur critère pratique pour reconnaftre qu'une partie est fermée. qu'elle soit une réunion de boules ouvertes. 6) Toute réunion d'un nombre fini d'ensembles fermés est fermée.toutes les parties de E sont ouvertes.X. ce qui justifie leur nom...Les boules ouvertes sont bien des ensembles ouverts. un pavé ouvert. L'axiome de HAUSDORFF nè se traduit pas de manière intéressante pour les ensembles fermés.. On appelle partie fermée de E toute partie de E dont le complémentaire est ouvert.

z) 2 R) est fermé.. L'ensemble {z: dla. 3"/ Il peut exister.44 Exemples . dans les propriétés des ouverts et des fermés. ou seulement d'un nombre fini de parties. l (n.2. par exemple les intervalles semi-ouverts surW munie de sa métrique naturelle. alors qu'il est une réunion d'une infinité dénombrable d'intervalles fermés strictement plus petits. Toute boule fermée est une partie fermée.Toute partie réduite k un point ou à un nombre fini de points est fermée. En particulier sur la droite réelle R munie de sa métrique naturelle.. sur la droite réelle w . soigneusement distingué s'il s'agissait d'intersections ou de réunions d'une famille quelconque.++. toui intervalle fermé est firme. Par exemple. une partie réduite à un point est un ensemble fermé mals n'est pas un ensemble ouvert. Dans W". Les voisinages d'un point a possèdent les propriétés suivantes. munie de sa métrique naturelle.~~). De même un intervalle ouvert n'est pas fermé.. et un voisinage de & qui sont disjoints. muni de l'une quelconque des métriques définies par les normes de la pageA. alors qu'elle est intersection d'une infinité dénombrable d'intervalles ouverts. toutes les parties deEsont fermées.n est un 1 ensemble fermé. Ces distinctions sont absolument essentielles. a-6 z. Jutre la propriété de contenir tous CL : f i) Toute partie qui contient un Voisinage dea est un voisinage de a . 2 Z 2"/ Il existe naturellement des parties de E qui ne sont ni ouvertes. n'est pas fermé.. ce qui justifie son nom. un gavé fermé. ni fermées. alors qu'un intervalle semi-ouvert ou ouvert.des parties de E qui sont à la fols ouvertes et fermées. Remarques 1°/ Nous avons. i= 1. comme le montre l'exemple de la métrique discrète * . il existe un volsinap.0. 11~~~~~~11 Cn appelle voislnaae d'un point a de E toute partie de E contenant au moins un ouvert contenant lui-même a (ou encore contenant une boule ouverte au une boule fermée de centre CL ).y.. + Voir à ce sujet‘le § 9. 6) Toute intersection d'un nombre fini de volsinages de d est un voisinage de a.. Z Dans la métrique discrète.e de a. Toute sphère est fermée. . et & de E .2. en dehors de 8 et E . défini par des inégalités larges :{x=(~i.3) d c') Axiome de séparation de HAUSDORFF : Quels que soient les points distincts a.

alors elle ne peut contenir un point sans contenir un ouvert de E qui le contient. donc c'est bien un voisinage de A . dans un espace métrique E les boules ouvertes (ou les boules fermées) de centre a. Démonstration . Il contient la réunion des boules ouvertes de rayon & et de centre dans A qui est un ouvert (réunion de boules ouvertes) contenant A . Donc A est ouverte.. a savoir les boules fermées de centre a . Réciproquement. Par exemple. Tout point possède un système fondamental de voisinages oua savoir les boules ouvertes de centre Q. On dit qu'un point de E est isolé si la partie réduite a ce point en est un voisinage.. et si ~CA. c'est-à-dire est ouverte.' n'est pas un voisinage de a. Or il n'en est rien. et.45 Z On doit noter que le mot français "voisinage" est ici quelque peu trompeur : on pourrait croire qu'un voisinage dea est un ensemble très voisin de a. si tout voisinage de a contient l'un des ‘vi. On Soit c ?J. verts. qu'elle est plus grande. il faut et il suffit qu'elle soit un voisinage de chacun de ses points. donc A est un voisinage de d . à savoir A lui-même. on appelle voisinage de A toute partie de E contenant un ouvert contenant A . La propriété a) des voisinages montre au contraire qu'il est d'autant plus facile. . Dans la métrique discrète tout point est isole. si A est ouverte. Théorème 1 : Pour qu'une partie A de E soit ouverte. sauf des cas exceptionnels (comme la métrique discrète). système .. mie est un nombre 7 0 on appelle voisinage d'ordre E de A la réunion des bouies de rayon é de centre dans A . A contient bien un ouvert contenant A. o< les boule de centre a et de rayon rationnel.SI A est voisinage de chacun de ses points. . la partie réduite à 0. Dans~ .. d'être un voisinage de CX. aucun point n est isolé. pour Une partie A . qu'elle est plus petite. si A est une partie de E. c'est-à-dire sans contenir une boule ayant pour centre ce point. dit que c'est un système fondamental de voisinages de a. forment dei systèmes fondamentaux de voisinages de a. L'espace entier E est un voisinage de a . et un fondamental de voisinages fermes. et qu'il est d'autant plus facile pour une partie de E d être un voisinage de a. . une famille de voisinages de ti dans E. I.

11 faut et il suffit que tout voisinage de a. sans quoi il serait dans A et (L se. et il est bien sur la frontière. . et on note A . et à fortiori dansA . si a est sur la frontière. c'est l'ensemble des points de E qui sont centre d'au moins une boule de rayon 7 0 disjointe de A L'intérieur et l'extérieur de A sont évidemment disjoints.46 Soit A une partie d'un espace métrique E .Si en effet boule ouverte. . ou l’ensemble des points de E dont A est un voisinage.Pour qu'un pointa a ppartienne à la frontière A de A . Tout d'abord. Inversement.L'intérieur A de A est l'ensemble des points deE qui sont centre-d'au moins une boule contenue dans A ou encore c'est l'ensemble des points de E dont au moins un voisinage est tout entier dans A . donc a n'est ni intérieur ni extérieur. Théorème 3 . et SI~ est un voisinage de a 'U rencontre A sans quoi Il serait dans CA et a serait'extérieur et ii rencontre CA . D'après les propriétés de ces deux parties. et à fortiori a e A. ni à son extérieur. Son complémentaire. 1 peut être vide (exemple page 48 : si E=lR. réunion de 2 ouverts. comme A est ouverte.On appelle frontière de A . celle-ci est donc elle est contenue dans Réciproquement. Bien entendu. il en résulte immédiatement les propriétés suivantes. si tout voisinage 2) dearencontre a la fois A et CA. r contienne a la fois des points de A et de son complementaire. C'est donc le plus grand ouvert de E qui soit disjoint de A . est ouvert. On appelle la réunion de tous les et on note A intérieur de A ouverts de E contenus dans A . C'est donc un ouvert de E contenu dans A (propriété c) page 42 ). Il n'est contenu dans aucun d'entre eux. si a c A une boule de centreacontenue a est centre d'une telle un ouvert de E contenu dansA 8 . On appelle extérieur de A l'intérieur de son complémentaire. Théorème 2 .ait intérieur. il existe 'dans A . l'ensemble des points deE qui n'appartiennentnikson intérieur. et c'est alors bien évidemment le plus grand ouvert de E contenu dans A . A=O). l Démonstration . dmc elle est fermée.

donc a est dans l'adhérence A . qui est l'extérieur de A * ceci est contraire à l'hypothèse CL'SA. et c'est alors évidemment la plus petite partie fermée de E qui contienne A.est adhérent à A SI et seulement si tout voisinage de Q rencontre A . son extérieur est l'ensemble {X . Donnons quelques exemples : Dans un espace vectoriel normé. et SI A est une boule fermée de rayon 7 elle est identique a E donc identique à son lntérieur. Réciproquement.On appelle adhérence de A . Un point appartenant à cette adhérence est dit adhérent &A Théorème 4 . d(a. un point adhérent à A Alors tout volsinage 'IY de a rencontre A . en effet:21 serait contenu dans CA il existerait alors un ouvert 0 contenant a et contenu dark 22 donc dans CA . alors C7 . autrement dit le complémentaire de son extQrieur .47 T'intérieur. Démonstration . et on note  . Soit maintenant a. à dire que ('K est le plus grand ouvert contenu dans CA. Nous avons donc bien montré que o. + Le théorème 15 donnera une autre caractérisation essentielle de l'adhérence. * [ Notons que cette circonstance n'est pas absolument générale. et sa frontière est la sphère de centreaet de rayon R . d'après la propriété de passage au complémentaire. sinon. l'lntersection de toutes les parties fermées de E qui contiennentA.tandfs que sa frontière et son extérieur sont vides. donc n'est autre que l'extérieur. l'extérieur et la frontière de A ont pour L réun ion E . - .son intérieur est la boule ouverte correspondante.Dire que A est le plus petit fermé qui contientA est equivalent. Une boule ouverte de rayon 1 est réduite à son centre). Elle est donc fermée (propriété c') page 43 ). si A est une boule ouverte ou fermée de centre a et de rayon R > 0.son adhérence est la boule fermée correspondante. si CL eSt tel que chacun de ses voisinages rencontre A CL ne peut pas être dans l'extérieur de A sans quoi ce: extérieur serait un voisinage de a. Ou encore c'est l'ensemble des points de E dont tout voisinage rencontre A * . et donc a . . s e r a i t dans la réunion de tous les ouverts contenus dans CA.ne renc&trant pas A . et ils sont deux a deux disjoints. ce que nous voulions démontrer.L'adhérence de A est la réunion de son intérieur et de sa frontière.x) > R \ . SiE est muni de la métrique%discrète.

par j les boules Désignons par B dansF o .. Pour qu'une partie A de E soit ouverte. si elle l'est dans l'espace métrique E .g . Cela Veut encore dire que tout ouvert rencontreA . ou dans l'espace Par exempleF lui-même est a la fois ouvert et m6trique F fermé dans i'espace mdtrlque F . fait deF lui-meme un nouvel espace métrique. et on dit qu'il est muni de la métrique "induite". On l'appellé un sous-espace-mgtrique de z . fermée) de l'espace métrique E. ouverte ou fermée. A = # . A est l'ensemble des nomA=A=R. l'ensembleA des nombres rationnels. dans l'espace métriquef. Théorème 5 . 9' 9.il faut et il suffit qu‘elle soit l'intersection de P et d'un voisinage de a dans E . Pour qu'elle soit fermée. Démonstration des boules dans E . bres rationnels. z SI alors A est une partie de F il y a lieu de préciser avec soin.r \!' '1 _ yy :. quand on dira qu'elle es.. assez largement adoptée. Comme l'ensemble des rationnels est dénombrable. Soit F' une partie d'un espace métrique E La restriction a F x r de la fonction distance définie-sur E x E. il faut et il suffit qu'elle soit l'intersection deT et d'une partie ouverte (resp. II Une partie A d'un espace métrique E est si tout point de E lui est adhérent. (Cette dénomination.un voisinage de aeF.Pour qu'une partie A de F soit ouverte (resp. fermée) dans l'espace métrique F . R est séparable.-SI. Il faut et il suffit qu'elle soit identique a son Intérieur. et 1'ensembleB des nombres lrrationnels sont denses. dite "dense"Qans E c'est-h-dire si son adhérence est E lui-même.\‘ i' . il faut et il suffit qu'elle soit identique à son adherence. car separable n'a ainsi aucun rapport avec séparé 1) Exemples . 'ù 3' C.SurIR munie de sa métrique naturelle. Pour qu'une partie de F soit.48 3-w la droite réelle W . Un espace métrique E est dit séparable s'il est fini ou s'il contient une partie dénombrable dense.5. alors qu'il ne l'est pas en géneral dans E . est fâcheuse.

Alors v. Il existe alors un ouvert A. contenant a . un voisinage de oeF dans E v.nF. A. donc A = A. R. elle l'est h fortiori dans le sous-espace métrique F. R) cnntenue dans A. fermée) dans l'espace métrique E . soit c.n F Réciproquement. Enfin soit v. Alors U = 2). et IJ = IJ. n F de P . il existe une boule B. Réciproquement. dans E . elle l’est a fortiori dans F . A est bien ouvert dan: r . si elle est un volsinage de a.. si une partie A de F est ouverte {resp. on a A=A. de E . ) est un ouvert A. ieI. ~IF contient l’ouvert A = A. 4 . E F dans E . nT voisinage de a dans E puisqu'il contient l'ouvert A. Soit maintenant A. intersection de F et d'un ouvertA. et C. ET' est dans A . son complémentaire dans E . Il contient un ouvert A de F contenant d . contient un ouvert A.. donc il existe un ouvert C. soit A une partie fermée de F . contenant a .49 Soit A une partie de F . leurs intersections avec‘F sont complémentaires dans T . die A.~~). A. Réciproquement soit A un ouvert de F Alors il. = A. * alori p (a.(a.n F = C . le complémentaire de C. étant fermée dans E . Si a. et C. flr = C . donc dans A.R) = B. et par conséquent les voisinages d'un sous-espaces métrique F sont parfaitement connus des que l'on connait ceux de E sans qu'il soit nécessaire de connaetre la fonction distknce elle-même. alors la réunion des Bc a. Ceci montre deux choses : l"/ Les ouverts. les fermés. de E . fi F. > o . Soit C son complémentaire relativement ap .R)nF est contenue dans A . contenant a . une partie fermée dans E . Nous en verrons plus tard l'intérêt (voir 9 4) 2'/ Quelle que soit la partie F de E . coupent F suivant deux parties complémentaires A et C de F : C est ouverte est fermée.(a. R. A. relative aux fermés. est fermée.u 'V est un de E tel que A = A.est (page 43) une réunion d'une famille B(cL.de boules ouvertes. ce qui démontre la propriété A. donc c’est un voisinage de a dans F. et A = A. soit v un voisinage de a dans F . de E tel que C. C est ouverte.n F Ainsi la propriété relative aux ouverts est démontrée. Soit A. étant complémentaires dans E . comme C.

est encore ouverte dans ' L'espace métrique E . mais non la métrique elle même. toute partie A de F . .5 > 0. f(r)) d &.50 La reciproque n'est pas nccessairement vraie. Mais : Théorème 6 . que y(U) c'v. Démonstration a/ si A est une partie ouverte de F . Les deux dernières. si elle continue en tout point a de E . La première définition de la continuit fait essentiellement intervenir la métrique. en remplaçant ouvert par fermé . toute partie A de FS ouverte dans 1 espace métrique F . 1 Une application de E dans F est dite continue. il existe ÇLC . ne font intervenir que les ouverts et les voisinages. etF sont ouvertes dans E. comme alors A. toute pardans F .n F . d après le théorème 5. te. On en verra l'intérêt plus tard (0 4). Il existe une boule de centre a dont l'image par j soit dans la précédente. voisinage de cL . HOMliiOMORPHISMES Soit$ une application d'un espace métrique E dans un espace métrique F . comme le montre le cas de A = F lui-même vu plus haut. au contraire. fermée dans l'espace métrique F .nP l'est aussi. c) si F est un voisinage de QI dans E . On peut aussi dire : si quelle que soit la boule ayant pour centre ?(a>. On en déduit aussltat c) . Cn dit que 1 est continue en un pointa de E que soit . b/ Démonstration analogue. ouverie de E telle que A = A. Q 3 FONCTIONS CONTINUES. une partie Al . est encore fermée dans l'espace métrique E . A = A. supposé ouvert dans E il existe. I On peut encore dire : si l'image réciproque par 9 de tout voisinage de P(a) est un voisinage de a . n peut encore dire :si. il existe rl > 0 tel que cl(a. est encore un voitie A de F . b) SI F est une partie fermée de E .quel que soit 'v voisinage de .a) Si F est un ouvert de E .r) 6 fi . I ~~tra~~~ d(#ta) . voisinage de a sinage de CG dans E .

que l'image réciprocue part I de tout fermé de r soit un fer& de E . 2. qui n 'est pas une partie fermée. Cependant l'image par cette application de n'importe quel ouvert de E.ert contenanta. est. Considérons par exemNe. et en gdnéral une partie réduite à un point n'est pas ouverte. est réduite à un point de F. il faut et il suffit.3). l'image par cette foncti& de l'ensemble E tout entier c'est-à-dire d'une partie fermée. une application constante de E dansF. en premier lieu. c'est-à-dire l'application &-SQde l'espace métrique E . donc A doit être en a or B est un voisinage de {(a> Ainsi A est un voisina e de chacun de un volkinage de a ses points. Remarque : Si. Montrons d'abord que la condition est Démonstration nécessaire : Supposons $ continue. est un voisinage de u . pour tout point a de E . soit CLCA. on remplaçait les images réciproques par des images directes on aboutirait à des résultats inexacts. en particulier de E lui-même. le complementalre de l'origine. et en uti(1. SI par ailleurs nous considérons la fonction ? définie dans l'exemple ci-dessus.R . c~lementalre de l'origine sk la droite réelle. il faut et il suffit que l'image réciproque par 8 de tout ouvert de P soit ‘ un ouvert de E . un voisinage de t(a) Alors v contient un ouvert B contenant pf donc l'image réciproque j-'(v) contient j-'(B) qui est un ou. alors. soit21 dans T . donc ciest un ensemble ouvert 8 théorème 1). dans les deux théorèmes précédents. dans F = ?.51 . Montrons maintenant que la condition est suffisante : Supposons que l'image réciproque par 4 de tout ouvert de F soit un ouvert de E . est une application partout continue. La fonction $ d'un espace métrique E Théorème 7 . Pour qu'une application 0 d'un espace métrique E Théoreme 8 dans un espace metrique F . Démonstration : en remplaçant les dans F par leurs lisant la formule On passe du tnéorème précédent à celui-ci parties ouvertes considérées dans E et parties complémentaires fermées. ce qui prouve que Alors {-'(V) l'application { est continue en d .Pour qu'une application dans un espace métrique F soit continue. dans l'espace métrlqueF=R. droite réelle. soit continue. Une telle application est manifestement continue. . et posons A = j-'(B) 4 est continue . soit B un ouvert de F .

= E pour que Ilx-c/ 6 7 entrake Théorème 10 . si 8 et % sont partout continues. dans E . est une fonction continue. et alors 41 = q-y lu)) ceci prouve bien que k. Mais n'est autre que 4aW) . Soit‘& un voisinage de c dans G . et % continueau point 4 = {(a) deF . sa norme. G .52 Théorème 9 . application de E dans la droiteW munie de sa métrique -~_ naturelle. . * A titre d'exercice. L'application étant continue au point 8 l'image réciproque V = $'( lu ) est un voisinage de & dak P . On appelle homéomorphisme d'un espace métrique E sur un espace métrique P toute bijection de E sur F qui soit continue ainsi que sa bijection réciproque. et 'une application 9 de F dans G . = R(a) . 3 . et -R_ = j"l l'application composée d'une application! de E dans F. On en déduit bien év demment que.6) que.1.L'application composée de deux applications continues est continue. 7 . l'image réciproque Lu =4-'(U) est un voisinage de Q. . Démonstration Soient E. est continue au point (z a* . si 1 > 0 est donné. soit c = g&. avec Ve. dOMer une autre démonstration en utilisant la première définition (métrique) de la continuité. . Démonstration : On en deduit en effet de (11.trois espaces métriques.Si E est un espace vectoriel normé. alors K est aussi partout continue. L'application [ étant continue au point (L . F. On peut d'ailleurs le voir directement en utilisant le théorème 7 ou le théorème 8. On suppose en outre B continue en un point a de E .

L'intérieur d'un disque et l'intérieur d'un triangle. Le demi-plan située au-dessus de la parabole 9 = x2 . les ensembles fermés et les voisinages. la région 3~ r' située au dessous de cette parabole. On dit que deux espaces métriques E etF sont homéomorphes. dans un plan euclidien. Ces deux espaces ont alors les m8mes propriétés topologiques. dans le plan w' . la région 9 > x2 homéomorphes. définir chaque fois un homéomorphlsme entre les espaces métriques homéomorphes considérés. c'est-à-dire les mêmes propriétés pour tout ce qui concerne les ensembles ouverts.déjà bljective et contlnue. En effet ces images directes ne sont autres que des im?ges réciproques. Exemple . Par exemple. mais n'est manifestement pas un homéomorphisme. 11 est aussi'nécessaire et suffisant que l'me directe par 4 de tout fermé de E soit un fermé deF . de E dans P soit un homeomorphisme. Les deux espaces métriques définis par les lignes tracées sur la figure qui suit sont homéomorphes. Remarque . l'application identique de E dans F est continue et bijective. il est ---. s'il existe au moins un homéomorphisme de l'un sur l'autre. et si F est la droite lR munie de sa métrique naturelle. sont homéomorphes * .necessaire et suffisant que l'image directe par f de tout ouvert de E soit un ouvert de F .Il ne faudrait pas croire que toute application bijective et continue soit nécessairement un homéomorphisme. .Théorème 11 Pour qu'une application !. sont des espaces métriques y > 0 . si E est la droite R munie de sa métrique discrète. relatives à la bijection réciproque 9 = $ ) et les conditions précédentes ne sont autres que celles qui sont données dans le théoreme 7 et dans le théorème 8 pour la continuité de 4-l. * A titre d'exercice.

. c'est-a-dire telle que la distance de deux points x et? soit 2 d(z. est un homeomorphisme. d'adhérence.. et la droite réelle. les mêmes voiside chaque point. -On dit encore qu'elles définissent la même topologie sur E . On dit que deux métriques sur un même ensemble E sont équivalentes. si métriques correspondantes-sont équivalentes. sur E . sur un espace métrique E les notions d'ensemble ouvert. d'application continue. sur le espace E . toutes les parties sont ouvertes et qu'il n'en est pas de m@me sur la première * ESPACESM~TRIQUESETESPACESTOPOLOGIQUES A partir de la notion de distance. sur cette dernière. les Sur un espace vectoriel. ce qui est un résultat plus fort. ont alors les mêmes parties fermées. nous avons pu définir. et Il Il. d'ensemble dense. Toutes ces notions de déduisent de celle d'ensemble ouvert. Nous disons ici qu'il n'existe aucun homéomorphisme de l'une sur l'autre. la fonction distance 2d. de frontière. puisque. qui amène le premier sous-espace sur le deuxième J La droite réelle.. ne sont pas homéomorphes. Par exemple. munie de sa métrique naturelle. d'ensemble fermé. muni de la lère métrique.54 Z 94 Mais attention ! Cela ne veut nullement dire qu'il existe un homéomorphisme du premier plan sur le deuxième.. Théorke 12 . pour tous les 35 de E : + A la page 53 . si elles ont le même système d'ensembles ouverts.y). nous avers indiqué que l'application identique n'était pas un homéomorphisme de 1 une sur l'autre. etc.Pour que 2 normes sur un espace vectoriel notées sous la forme (1 11. il faut et il suffit qu'il existe des Constantes k' -yZ'> 0 tellesque 7 l'on ait. d'intérieur. munie de la métrique discrète. Cela revient a dire que l'aoolication identique de E . si E est un espace métrique et sid est sa fonction distance. 2 normes sont dites équivalentes. de voisinage. munie de la 2ème metrique. aient le même système d'ensembles ouverts. soient équivalentes. d'extérieur. Il même Elles nages peut arriver que deux métriques différentes. donne bien évidemment les mêmes ensembles ouverts.

si d. S'il n'existait pas de tel nombre %". 6 R . condition est suffisante. contenant l'origine: il contient donc aussi un ensemble ouvert.(R) ) la boule de rayon R .y). = 1 .vectoriel. les propriétés que nous venons de Voir pOUr les boules entrainent l'identité des ouverts pour les deux métriques. Donc la suite des convergerait vers 0 pour la 2ème norme et pas pour ZL la première. 6 i%‘R . pour tout entier n 3 0 il existerait un point %?=#-a tel que HsnII. e t d. Cette circonstance est très spéciale aux métriques équlvalentes définies par des normes équivalentes sur un espace . contient nécessairement une boule pour la 2ème. alors.a donc une constante & telle que. la seconde donne alors I!x I\..(R) (resp. En' remplaçant au besoin 2.55 Démonstration .. tOUteS les fois qu'il contient un point.4 %. qui seront vues plus loin). et elles ne seraient pas équivalentes (cette démonstration utilise les suites convergentes..alors 11"211. entrahe I\Zl\.(yj> 6 a d&. mais la première inégalité est vraie avec R = II'3 II. ce que nous venons de dire pour les boules ayant pour centre l'origine est vrai. on peut toujours supposer que [iZfln. * En opérant de même en sens inverse.w.(R) . Exprimons maintenant que cett. 4 k"1\2112. pour la première Supposons alors que les deux c'est-à-dire donnent les mêmes contient un ensemble ouvert deE . sont les distances définies par 2 normes equivalentes. B* ( $g c B. 3 ~L~I~~I\~ .(l) 3 BZ(k). Si elle est réalisée.contenaTt l'origine. Comme un ouvert pour la topologie est un ensemble qui. on en déduit la relation d'inclusionB. par un homothétique. ouverts. il existe par suite un nombre -. Alors l~YQ2 6 & .y) G k d. quels que soient3C et y1 d. Voici une autre démonstration. Par une homothétle de rapport -k"R . la nécessité de la condition est bien démontrée. * . Remarque .($'R) 3 B. tel que 1 on aitB.$ > d. B.(R).cx. Il en résulte que toute boule. il y. et vice versa. pour les boules ayant un centre quelconque.dans la Alors B.(I) lère métrique. par translation. normes soient équivalentes. contient au moins une boule ayant pour centre ce point. . Elle signifie que II~I& < R entraine IIE II. pour la 2$me). dans la $!ème. B. pour la lère mbtrlque.Appelons fermée de centre origine et norme (resp.

d'ensembles fermes.l) . SiE est un espace vectoriel. Nous sommes ainsi amenés.56 Mais.. étant donn6 une métrique sur E . 2 normes quelconques sont équivalentes.1).metrique eouivalente pour laquelle E soit bor&..voit aussitôt que &=117f (R I).y).4. les inégalitis : Plus généralement nous admettrons le théoreme suivant. pour des espaces métriques.l. définie par d’cx )=Mm(db. on.Sur un espace vectoriel de dimension finie sur le corps des réels ou des complexes.f On a en effet. comme nous en verrons plus tard des exemples. 2 Il est bon de remarquer. que cette propriété ne subsiste absolument pas pour des espaces vectoriels de dimension infinie. Il est trivial que la métrique définie par d ' est équivalente a la métrique initiale (les boules de rayon ~1 sont les mêmes). est aussi'une fonction distance' 1 vérifier 11.Les 3 normes données au début pour l'espace vectoriel W" sont équivalentes. . à introduire deux sortes de propriétés : les propriétés métri* On trouvera une ddmonstration (facultative) a la page 72 avec le théorème 23. il existe par suite un seul système d'ensembles ouverts. Corollaire . il n'en est plus de même de d'.l)). valable pour toutes les normes possibles.. on Peut touiours trouver une. Cet exemple montre que. si d est la distance d'une métrique quelconque sur un ensemble E . dont la démonstration est délicate * Théorème 13 . . etc. Or. Il n'y a donc pas entre elles d'inégalités du type (11. lorsque d varie de 0 à+oo d’ varie de 0 $1 . et si d est la distance définie a partir d'une norme.

d après le theorème 12. et nous n'en aurons jamais besoin. on. Si en outre l’axiome d est vérifié.c . C'est une famille absolument quelconque de parties astreinte seulement a satisfaire aux propriétés a9 Pf. la propriété des côtés d'un triangle ou d'une figure formée par plusieurs points. etc. i. C'est pourquoi.d'autre part.. 2 normes équivalentes donnent ïes mêmes parties bornées. ? us géngralement.. les boules.alors que ces deux métriques sont équivalentes.crd. et les ouverts devront vérifier 1 1 axiome d . Dans un espace non sépare. comme la distance de deux points.q) = Ii-ti.et. pour une partie A de E . * Le fait. des parties fermées * etc.(voir définition page 39) est une propriété métrique et non topologique:l ensemble m.CL fit+. sans passer par l'intermédiaire d'une métrique : On appelle espace topologique E .N*rx%LLJ . ** données page 42 -0 Nous voyons qu'un espace métrique est un espace topologique particulier. Mais.57 ques qui dépendent explicitement de la metrique elle-même. mais il existe des espaces topologiques qui ne peuven pas être définis ë partir d'une métrlque. appelées les parties ouvertes de la topologie.. une partie rdduite à un point n'est pas nécessairement fermée.2 n est pas borné si on le munit de la métrique d</l”. d'être bornée. on dit que 1 espace topologique est séparé. un espace topologique sera toujours supposé sépare. Les espaces non séparés n'ont qu'un usage très limite en analyse .. Voir remarque de la page 55 ** Généralement. et une suite convergente peut avoir plusieurs limites distinctes (voir théorème 14)! . pour nous. il devient borné si on le munit de la métrique d(p. les propriétés topologiques qui ne dépendent pas de la métrique elle-même mais seulement de l'ensemble des parties ouvertes. 4) = If-q].. pour les espaces vectoriels normés.n'impose aux ouverts d'une topologie que les axiomes d.. on oonçoit qu'il soit même possible d'introduire une topologie. un ensemble E sur lequel on a aistinguéune famille de parties.. des entiers 7.

Si cela doit simplifier. qui est un voisinage ouvert de a ). toutes les fois que ce sera possible.58 On dit qu'un espace topologique est métrisable s'il existe une métrique qui donne naissance à sa topologie. 9. A [ .elle contient au . F une partie de E on peut faire de? un espace topologique. et d'intersection vide. Les élèves ne Seront tenus de connaître que ce qui est relatif aux espaces métriques. Se réduit à~/(donc a I'ortiorJ: que l’interSeCtiOn de tOUS le. elle contient au moins un intervalle ouvert contenant 5 .et cc3 et b n'appartient pas ti tous les voisine contient pas 75 nages fermés de a: Le théorème 5 sertL définir la topologie Induite : si E est Un espace topoiogique. Un espace topologique est dit régulier si tout Pÿint a un système fondamental de voisinages fer&S. Dans la suite. en prenant comme ouverts les interSections avecF des ouverts de la topologie de E . d'apres l'axiome de Hakkdorff. un espace topologique métrisable est régulier.. en definissant ses ensembles ouverts de la façon suivante : Une partie U de R est ouverte lorsque : a) Si elle contient un point SC de R .ou que sa topologie est la tOpOlOgie induite par celle de E . &.tge@ entrake KX C t $3 fermé de a/. Il est bon de remarquer que presque toutes les définitions et les théorèmes que nous avons donnés jusqu'& présent pour les espaces métriques.. t-1 . . elle contient C) s% elle contient le point + 00 au moins un i n0çrvalle]A.des OUVertS a. fi es un voi. b) Si elle contient le point moins un intervalle [-:-oo. 12 et 13 ne sont vrais que pour des espaces métriques.5 les voisinages de a se réduit à CL) : si en effet &# 9/ il existe. Par contre..a.cOntenant CL. on démontre facilement qu ils sont vra5s pour des espaces topologiques quelconques. nous énoncerons les théorèmes dans les espaces topologiques. La plus grande partie des espaces topologilues que nous rencontrerons sont des espaces métrisables.car ils faisaient essentiellement intervenir la métrique dans leur énoncé même. On dit alors F est un sous-espace topologique de E . il est toujours vrai que l'intersection des voisinages fermés de CI. 1) On munit$? d'une topologie. mais nous ne nous g&neronS Pas Pour ne donner la démonstration que dans les espaces métriques. Tout point possede toujours un système fondamental de voisinages ouverts (puisque tout voisinage de d contient un ouvert cüntenant a . CO . III#n~~#Iw#Ill~ll~ll~~~~llllllm#wIIIl~ll (Voir page 22 du Chap. mais pas nécessairement un système fondamental de voisinages fermés. Toutefois les théorèmes 2. faisaient simplement intervenir la topologie et non la métrique elle-même.

>r.' Il existe bien d'autres notions de lirAtes qui ne sont ' pas relatives aux suites : 2'/ Considérons par exemple une suite double 3c..-. .tous les SC% appartiennent à 27 .+.). x?~..... de parler de suites convergentes. . on considère alors que la suite est sur W . * On sous-entend l'expression : "Quand n.S.. et nous donnerons plus loin une infinité de métriques equivalentes donnant naissance à cette topologie (théorème 38. m entierao. quel que soit le voisinagev de k . On dit que cette suite double converge vers l'élément & de E lorsque7n etm tendent simultanément vers l'infini.z. dans ces espaces. Changer l'ordre des termes d'une sultex. ** Ces deux dernières définitions sont valables siE est un -7 espace topologique... même siE est métrique.Une suite de points d'un espace On dit que cette suite est convergente vers métrique E si la suite de point A? de E: ou a pour limite t * Membres réels &(k!. F. est métrlsable. si la suite initiale converge vers . et sur ce sous-ensemble la topologie induite par celle deR est la topologie définie par la métrique naturelle. tel que. CONVERGENCES Une propridté essentielle des espaces topologiques est qu'il est possible.. mais aucune de ces métriques ne s'impose de façopnaturelle plus que les autres. il existe un entier n. c 'est-à-dire une application de WxJN dans E. Il en est de même de la suite modifiée. Il est facile de voir queW. sont réels.. pour 12 an. et non métrique.converge vers 0 . On peut encore dire : si.). O~C+% et une bijectiondeNsur lui -même. sauf au plus pour un nombre fini de valeurs de l'entiers...* . d(. tous les 5..59 On démontre que l'ensemble d'ouverts ainsi-défini satisfait bien à tous les axiomes voulus pour fa-e de IFp un espace topologique.. on peut prendre 4!= + 40 . > 0 9 il existe un entier n.l. tend vers + 00 11 Si les x.. R est un sous-ensemble deR .. quel que soit E.. appartiennent à 'v. ** Cette définition montre en outre que la convergence d'une suite est Indépendante de l'ordre de ses termes.. LIMITES. di~. Cela revient à dire que. 1°/ soit x0 t cc. JG* .!. telque * % n0 entraine d(l.xp. c'est la remplacer par la suite r +o. la convergence d'une suite est une propriété topologique.r. page 93 ).pour cette topologie..... quel que soit le voisinage ‘v de 1 ._Peut encore dire si.z*) < & .... On -.... 72/ entier 2 0 .z. 8 5 SUITE....

non nécessairement métrique. A= IN. x=lR. si { est une application de A dans E. -I-L a -no): de. *** . X=iR.. 4"/ Si4 est une application de la droite réelleR dans E l'expression ' j~)tend vers e lorsque x tend vers CL par valeurs strictement supérieures" signifie què... quel que soit E > 0 . il existe y > 0 tel que (Ix-f21 & 7. si q uel que soit & > 0 . que <( -P(x) tend vers t lorsque 5 tend vers a/ par valeurs dans A *** *.. m3m. il existe A réel tel que z 2 A entrafne d(f(x).~)~N~N. 5"/ Dans les mêmes conditions. il existe un voisinage 21 de CL dans X tel que 8tu n A) c UV.!.'expression ' f(r) tend vers 4 lorsquer tend vers + 00 signifie que .. ** En abrégé :(~&>o)(~~. quel que soit & )o. Ici nous ne nous placerons pas forcément dans ce cas : on peut avoir a e A ou a$A.% converge vers l 1 orsque rn ou n tend vers l'infini. X = R. A = { rrlR . n.m a-tyo) ( y%.entraine 4%?l. quel que soit& )o. Q 6 * Jo/ On dit au contraire que oc. A une partie de X adhérent à A .. .A mais d 4 A .quel que soit le voisinage 9 de 1 dansE. si. tels que m a m. dans le cas des suites (cas l"/).aq(\im.J.60 si. tels que ?n > Tn0~22 an..entraine d(r. C’est ce qu’on suppose toujours en taupe : quand on dit que CC tend vers d. On dira. il existe des entiers m. Soit X un aun point de X espace topologique. ~=+CD Dans 4"/.. Toutes ces limites se définissent aisément siE est un espace topologique... )n.A. on suppose x# a..~)d& ** .EN)(v(~.~N)~~~.%>a 1 - Dans 5”/. que voici. Ainsi. A=R. il existe des entiers m.4) 4 e. 5 > a) entraene d (f(x)) 1) 6 6 . CL~. t n 2n. 2 Très souvent.) 6 t..a z+cxJ * d'un espace topologique E dans un espace topologique T est continue en un point a de E .. Dire qu'une application 4 * En abrégé : (Ve > 0) (3 ~~c@J)(3n. Elles rentrent dans un cadre bien plus général..) 6 &. ou T-L -L): d(=q-.

& de E On sait qu'il existe. ainsi formée appartient bien à A et converge bien vers a .Il est évident que la condition est suffisante. un voisinage % de a. (2) tend vers (a) _ limite.. La suite zc...+.r..--.tend vers a -Théorème 14 .Pour qu'une partie d'un espace topologique .d'éléments de E puisse admettre deux limites distinctes a. Alors il doit exister d'une pkt un entier m. Ainsi l'adhérence A de A est l'ensemble des limites des suites de A qui sont convërgentes dans E .z.Si une suite admet une necessairement unique. car. et a. entrarne xn G 4k . et un voisinage U de & qui sont sans point commun.. Corollaire . reste . d'après l'axiome de séparation de HAUSDORFF. Pour qu'un point a d'un espace métrisable E Théorème 15 soit adhirent à une partie A de E .. Alors n 3 Mar(mo ...)entraTne x.. r% n u. cette limite est Démonstration . et d'autre part un entier no tel que m 3 yno entrafne z=e V... wble E soit fermée.61 c'est alors exactement dire que quand zc. tel que 12 3 m.Supposons qu'une suite ~. appartenant à A .~~. il faut et il suffit Au'il existe une suite d eléments de A qui converge vers a ** Démonstration .. il faut et il suffit qu'elle contienne toutes les limites de ses suites convergentes dans E . ce qui est absurde puisque cette intersection est vide. * Si E est topologique non métrisable.z.n. si a est adhérent à A . z=. alors tout voisinage 'U' de a contient au moins un point de la suite et par conséquent un point de A . et si nous choisissons une métrique définissant la topologie de E alors la boule de centre a et de rayon $ contient au moins un point 5. est bien adhérent à A (théorème 4) Réciproquement. s'il existe une telle suite. la condition suffisante mais non nécessaire.

et par suite I<X~) est dans V . deux espaces métriques. ce qui contredirait les hypothèses. appelons d. et E. Alors.a)s $ On volt que la suite des X.. Alors. ce qui est dans $4. il faut et il suffit que l'image par j? de toute suite de points de E convergeant vers a.. Supposons donc cette condition réalisée. l"/ La condition est nécessaire. et A leurs fonctions-distance respectives. Supposons en effet 1 continue en CL..une suite convergeant vers & dans E ..62 Théorème 16 . pour tous les entiers 7~ sauf au plus un nombre fini. § 6 TOPOLOGIE PRODUIT Soit E..a) 6 7 et pourtant'tel que d({tZ).quel que soit g voisinage de g(a) dans T .2. Si l'application 4 n'était pas continue en d . la condition reste 'nécessaire mais non suffisante. pkuve bien la cinvergence de la suite des $(x~) vers j(8).W)’ * SIE et F sont topologiques non métrisables. .. soit une suite de points de P convergeant vers O(Q) * . il existe un point 5 tel que quel que soit 7 > 0 d(x.Pour qu'une application t d'un espace métrlsableE dans un espace métrisable F soit continue en un point CL de E. alors on pourrait trouver un nombre & ) 0 tel que. z+. et soit3t..2. & étant ainsi choisi. j(a)) > &a En particulier. 2"/ La condition est suffisante. son image réciproque par $ est un voisinageq de a dans E. serait convergente vers d et que pourtant la suite des J(r=) ne serait pas dans E convergénte vers t(a) dans F . tel que d(Jt. x E.. Il est possible sur l'ensemble produit E. d introduire la métrique 6 ddfinie comme suit : (n.et supposons choisie une métrique définissant la topologie de E . pour tout entier ?% il existerait au moins un point Trr.

.=E. D e 1 a même manière on puurrait aussi introduire la métrique abrégée par d.63 métrique que nous pourrons abréger symboliquement par S= Maz(d.=R. tels que oc. + d.) + 4(=* r y2) ’ ou la métrique abrégée par Il est bien évident qu'aucune de ces métriques ne s'impose spécialement plus que les autres. z2e A2 * . La topologie ainsi définie sur E.. x A.).e A 1. et un ouvert A.3) de E. on peut définir leur produit A. défini par exemple par sa métrique 4 x A. possèdent tous les axiomes que doivent vérifier les ensembles ouverts d'une topologie : naturellement les produits d'ouverts sont des ouverts... c'est-à-dire l'ensemble des couples (x. =. s'appelle topologie produit des deux topologies données sur E. On dira alors qu'une partie de E. elle contient au moins un produit d'ouverts contenant ce point. de E. A. Par ailleurs on voit que ces métriques sont équivalentes c'est a dire qu'elles définissent sur E. Cet exemple montre que précisément il n'est pas spécialement intéressant de mettre une métrique plutet qu une autre sur un espace produit.x E. et E2 .. x E.%~&YJ) = +. à côtés parallèles aux axes. x E. > y. Cette topologie se définit comme suit : Considérons un ouvert A. s'appelle parfois un rectangle ouvert. (Par exemple si E. par analogie avec les rectangles de R'. avec (d. est ouverte pour la topologie produit si.+d. la même topologie. . leur produit est l'espace topologique connu W" . = E.et qui sont des produits d'intervalles de TEP .. de E. En revanche Il est très facile de définir une topologie naturelle sur le produit de 2 espaces topologiques . mais il y en a bien d'autres. toutes les fois qu'elle contient un point. x AZ On vérifie facilement que les ensembles ainsi définis sur E. . x E.)(( zI. Cn definira de mème la topologie produit de plusieurs espaces. * . .d. x E.

page 7 ). Plus généralement soit G un espace topologique. et E. x E. alors n > Mar(-n. il résulte que les projections canoniques de E.~) pour la topologie produit.(3~. et la suite des (xX . qui est bien un ouvert et même un produit d'ouverts de E. Supposons d'abord la suite des (xX. des entiers 72.y.l.Y%) converge bien Vers(a. Comme les projections(x. pour laisser la numérotation 1. il contient un ouvert contenant(a.2.y)-?Sont continues. * d'éléments de E * F.> (chap. . et si A. et que 7~ 2 -2 . son image réciproque e s t $‘-‘(A.y. telles que l'on ait k(x)= (P(cc). . r E.) = A .). 9%) convergente vers (a. n. Démonstration évidente.)entraine (x. dans E la suite des yun voisinage dé (a. I~~IllII#~#wIll~lll~~lll~~~~~~l On a étudié en Mathématiques Spéciales la notion de fonction continue de deux variables.A . et que la suite des yw converge " vers &dansr ..* Théoréme 17 ..&). entraine x. Si en effet 4 est la projection de E. converge vers un point (LL. .. de E dans F x G applications 4 et? de E dans F et dans G respectivement. chacune séparément. un produit d'ouverts AX B. on converge vers d. aeA. 1.a) donc.. . il faut et il suffit que les applications 4 et 9 . Alors il existe. vers b dans F . Soit ‘V vers U. Y E. sur E.c. soient continues. Pour que cette application soit continue..l~). Nous appelons E etF les espaces topologiques. d'après l'hypothèse de convergence des suites 3c.. %eB .j)++set(x.&)..l. il faut et il suffit que la suite des 3~~ converge vers a dans E ..64 naturelle). aux éléments de la suite. est un ouvert de E. et que la slite des converge vers t . (~.. Une appliest donnée par un couple de deux cation-8. sont continues.... x E.>t entrafne Y-E B AxBrV.&) dans Ew F . 9% converge Réciproquement supposons que la suite des x. * Nous changeons ici de notation.Pour qu'une suite (~~. d'après la définition des ouverts de E X~F. et yn . déduit du théorème 16 que la suite des 3c.~(. et n2 tels que m 3 n.).~. De la définition mi?me de cette topologie. sur E.

muni d'une part d'une structure d'espace vectoriel sur le corps des rdels . pour simplifier. par le même symbole d . c'est-à-dire l'appllcation (x. il existe y > o tel que dtx.y) -+ 3Eq soit continue de Ex E dansE. application de E x E dans la droite réelleR. E . ** et que la multiplication par les * Nous avons représenté. Théorème 17. 4x. dans un produit F. G. en général. En effet. quelque soit & > 0.. . et l'application %-+ 6' de G dans G . est continue en un point(aJ)? Quand dit-on que la fonction Dans le cas d'espaces métriques.y' C&tGsimplement une application d un espace produit E x F Supposons que ces trois espaces soient topologiques.. d'une part. !(a.4 .ce qui dtimontre la continuité.dto. On appelle groupe topologique un ensemble G qui..y) . continuit d'une fonction de deux variables.>. est continue.-xF~ est équivalente b la donnée d'un systbme de m fonctions continues de% variables. Ainsi la donn4e d'une application continue d'un produit E. d autre part. On appelle espace vectoriel topologique un ensemble. CL(~.ou des complexes. a** x E.s e .b) 5 5 entrahe Id(3~. les distances dans E. quel que soit E > 0 .<g et d(y . et.a)a 7 . bis .x E. la fonction distance dj. C'est de la topologie produit.+ d'autre part d'une topologie telle que l'addition (Z.b>j 6 d(cc.a)+d(y.& . soient continues.&).y). est muni d'une structure de groupe.xF~. lorsque l'on munit E x F donc cela que nous appellerons.&))< & + Mais on voit que cela ne signifie pas autre chose que la continuité de l'application $ de E x T dans G .&) 3 7 .9). *+ La continuité de l'addition exprime que la limite d'une somme de 2 vecteurs est la somme des limites de ces 2 vecteurs. au point (a. entrafne d(j(s.on le dit si.Si E est un espace métrique.y) .f. d'une topologie telle que les applications fondamentales définies par la structure de groupe. F.65 Soit 8 une fonction de deux varfables : (%."Y de Gx G dans G .

-(~+~)R.si une 8u vers (a . pour 5 fixé en e. notée aussi {C I 4) j et pour la notion d'application partlellement ou séparknent continue au point a .ÜII tend vers 0 donc id:1 1/z+-al/tend vers 0 7L-a 1 tend vers 0 et lITnIl reste borné. pour 3 fixé en -QI.. Si (CL. On la note aussi !(a. continuité de l'application (. Il tend vers 0 . c'est-à-dire si la vers 2 .s-)tend suite 2% tend . nous est un point de ExF voyons qu'il existe une application. cela prouve la dans E . et si la suite A. M&e dCflnitlon pour l'appllcat1on partlellet&: x . définie par # et par a) deT dans G .Z)-+3\Z de Kx E Le théorème 13 se généralise alors comme suit : sur un espace vectoriel de dimension finie..&). \I+P.". et si nous fixons x = G .&) On dit que $ est Ex bu l . ) .&$ la continuité de l'addition.X)-+ I"x .1.jls b.IIs$ .a) dans K x E . on aura bienll(.On a en effet : Alors..t(a. don: l PL-41 Il s. ce qui exprime te (1\. Cela revient tout simplement à dire que la restriction de l'application J au sous-espace { CL] x F ou au sous-espace est continue au point (a. On dit alors que l'appllcatlon~ est partiellement ou senarément continue au point& par rapport à 3 . alors la 2ème Inégalité montre que îl .. par rapport à Z . oi K est le corps des scalaires muni de sa topologie naturelle. y ). pour Ili&-àt.78. il n'existe qu'une seule topologie d'espace vectoriel topologique. ~I1l#w~~l~lll~~~~~~~~~ll~~~~~~l~~~~~~ii~~~l~~l~~~~~~~~ii \ Soit$ une application de E x r dans G .#(x. à savoir l'application y .de sorte que ta(y) = {@. On voit alors qu'un espace vectoriel normé est bien un espace vectoriel topologiqW.E+~. en omettant la variable ‘b l Il se peut que cette application soit continue au point Y = 8.66 scalaires. tend vers u (théorème ..x tend vers u T% . soit continue de K x E dans E.. (1. d'après le théorème 16.r). On note souvent t a cette appllcatlon.&) . D'autre part.

mais n'en est pas un sous-recouvrement.elle est continue sur l'axe 3t)zc et sur l'axe y'z.x kelle prend la valeur -$$ en . mais la réciproque est fausse. on dit qu elle est séparément continue sur E x F si elle l'est en tout point (a. définie par la formule suivante : Nous voyons que cette fonction est partout continue sur le complémentaire de l'origine dansR". Un recouvrement est fini s'il est formé seulement d'un nombre fini de parties de E . et par conséquent elle ne tend pas vers 0 quand (~. Un sous-recouvrement d'un recouvrement est un recouvrement formé de parties appartenant au premier recouvrement.&)de ExF . '\ Z + L'ensemble des intervalles]a. Un recouvrement de E est dit ouvert si toutes les parties apartenant à ce recouvrement‘sont des ouverts de E . Mais elle n'est manifestement pas continue par rapport à l'ensemble des deux variables à l'origine. Une fonction continue est bien évidemment partiellement continue.oryg.&) si elle possède les 2 continuités séparées précédentes.: t nt t 1 est aussi un recouvrement ouvert de R . considérons la fonction 4 réelle de 2 variables réelles. § 7 E~PA~E~C~MPAC~~. si on supprime l'intervalle In-1 .. donc elle est séparément continue B l'origine et par suite dans tout le plan. car. Ainsi 1P ensemble des intervalles Jn -1. Il est formé d'ouverts plus petits que le précédent. car il est un ensemble de parties entièrement diffhrentes des prem12rer . or G-++#O. sur la droite dehors de 1 .I& un ensemble fini de ces parties qui surfit à rwrlr F .PR~PRIBTÉSÉLÉMENTAIRES SoitE un espace topologique.ne. Définition Propriété de HEINE-BOREL-LEBESGUE Un espace topologique E est dit compact si tout recouvrement ouvert de E admet au moins un sous-reaouvrement fini.'n+1[ . il n'a pas d'autre sousrecouvrement que lui-même. mn+~[ . Cela signifie que si l'on considère n'importe quel recouvrement de E par un ensemble de parties ouvertes. lorsque n parcourt Z est un recouvrement ouvert de R . il existe dé. car. le pointn n'est plus recouvert * .j sur lesquels elle est t 0 . on appelle recouvrement de E un ensemble de parties de E . tel que tout point de E appartienne au moins à l'une d'entre elles. Par exemple.y) tend vers l'origine.67 séparément continue au point (a.

fermée. La droite réelleB .. C'està-dire non contenue dans au moins une boule (de rayon fini). A. et&. appartenant à LR et recouvrant l'intervalle entier [u. En effet si nous considérons l'ensemble des boules OUelles forment vertes.... borné [a.. . par exemple [a.. et A eit bien compacte.. U A. recouvrir A avec un nombre fini d'ouverts de(71 . en tant qu'espace topologique muni de la topologie induite. de rayon fini... on peut bien. Un intervalle fermé.en Comme il en est de même pour A. compact.un espace vectoriel normé de dimension finie ou infinie ne sont jamais com pacts. On voit alors immédiatement que la réunion d'un nombre fini de parties compactes de E est encore compacte. par exemple la propriété pour une partie A de E d'être ouverte. n'est sûrement jamais compacte. SA . A est un espace compact. Soient en effet A.~]. Ce même la réunion d'un nombre fini de parties relativement compactes est relativement compacte.&] de la droite Théorème 18 réelle HP est un espace compact. Si cependant E est un espace topologique et A une partie de E . une partie non bornée d'un espace métrique. sufiit à recouvrirA. u A. est un nombre fini des ouverts de &.& !i . et par suite ne recouvre pas l'espace..Soit& un recouvrement ouvert de [a. . suivant des ouverts de A. Exemples .&]. Or un nombre fini quelconque de ces boules. alors cela ne serait pas possible non plus pour au moins l'un des deux sous-intervalles [~. . etc. des parties compactes de E . A l o r s les ouverts de & coupent A. A.&IJ . S'il n'était pas possible de trouver un nombre fini de arties. Plus généralement. le fait d'être compact est une propriété de l'espace topologique lui-même.. a.c].comme A. l'espaces.68 On notera que jusqu'à présent nous n'avions étudie les Propriétés topologiques que de certaines parties de E relativement à E lui-même.A. prenant à la fois cesn syst&mes finis d'kverts de i%.Un espace ne contenant qu'un nombre fini de points est compact. . z . . Soit & un recouvrement ouvert de A =A. définit jonc un recouvrement ouvert de A. Cela n'impose nullement a E d'être compact I On appelle partie relativetwnt compacte de E toute partie dont l'adhérence est compacte. on dira que A est compacte.&] . Démonstration .. Soit C le milieu de [. est contenu dans une même boule..[c... ici au contraire. de centre origine et de rayon > 0 évidemment un recouvrement de l'espace.

.. On le montrera par la même methode de subdivision.\<-P2?n. il faut à chaque opération diviser en 2 pavés en divisant en 2 pour chacune des WL coordonnées. PO~U. a. .. Le point .n\<=rn.ce sous-intervalle... la suite décroissante ninorée des kW admettrait une limite J3 .&%] est & e.. J a.] 69 Or il existe nécessairement un des ouverts du recouvrement & . c'est-à-dire l'ensemble des points (X4. . il existe un intervalle ouvert ]a'.b. de fi ... .[a. avec cette différence qu'au lieumde diviser en deux.Plp] = [a. or..l serait contenu dans ]a'.]. Nous formerions ainsi une suite Infinie [a-o. Démonstration .) définis par un système d'inégalités larges a. &. tout intervalle ouvert contenant le point o( =J3 contient. donc tout l'intervalle [ m i t e o( Appelons [a. a.JL$ a-1 J CL2 ) . g [ et nous aboutirions ainsi à une contradiction gz$y2# e:] ne devrait pas pouvoir être recouvert par un nombre fini de parties appartenant à & ._YiasTes.munie de sa topologie naturelle.. Jt. Plus généralement. 9 A* .. et de même f 00 appartient à l'un de ces ouverts. %.Soit & un recouvrement ouvert.Il en résulte en particulier que le complémentaire de 0. est un espace compact. et Jr. et comme la longueur deta.. .CO. * Théorème. comme 8 est ouvert. un pavé fermé borné.3 deux fois plus petit et possédant la même propriété. . dans l'espace w" .6&.. qui contient le point ~4 = B .. soit v .de sous-intervalles de [&k]avec la meme propriété : aucun d'eux ne pourrait être recouvert par un nombre fini de parties appartenant & & .--. pour m suffisamment grand. &J est compact.Pr. Nous le partagerons aussi en deux et trouverons un sous-intervalle [a2 * e. [&.. JC. . grand. alors qu'il est recouvert par une seule d'entre elles. est un espace compact. ....gQ].&'Ccontenu dans (cl et contenant ce point. G Xl 6 -p: P finis.appartient à l'un au moins des ouverts de (a soit CL .GX. 19 : La droite achevée W. on aurait nécessairement a( = 6 D'après la définition2de la limite d'une suite. La suite croissante majorée des wn admettrait une li.&] . . l'intervalle [b.h. Cette contradiction prouve bien que [a. à savoir fl .

permettant de prouver que deux espaces ne sont pas homéomorphes.t. car il est généralement facile de prouver que deux espaces sont homéomorphe-s.-.. augmenté de u-et CY+. On passe de la définition à ce théorème en remplaçant les parties par leur complémentaire. déjà pour un entiern convenable. en exhibant l'homéomorphisme..e s t u n e suite croissante d'ensembles ouverts dont la réunion estE est' Gs. il en est de même de_l'autre. l'ouvert 01 identique à E . est une suite décroissante d'ensembles fermés dont l'lntersectlon est vide. Il est toujours plus délicat de prouver que deux espaces ne sont pas homéomorphes. sont précieux. et si 5 ..recouvre w . Un intervalle [a. 0~ I. et que par conséquent R est compact. -9 ttj z est un homéomorphisme de .T.-&]fermé borné deR n'est pas homéomorphe à w (alors qu'un intervalle ouvert est homéomorphe à w : r. on a la propriété suivante : si E e s t un espace c o m p a c t e t s i @I. [A. B] .:.. Comme Il existe nécessairement alors un nombre fini des ouverts du recouvrementOt qui suffit a recouvrir [A. suffisamment grand. leur intersection est vide alors qu'aucun d'eux n'est vide. alors il existe déjà un entier% convenable. et si l'un est compact..SI E est un espace compact. Demonstration. il existe dejà un nombre de ces parties dont l'intersection soit vide. Remaroues 1") Comme conséquence particulière de la définition d'un compact..70 la réunion de ces deux ouverts est contenu dans un intervalle fermé borné de w .. tel que Fa soit vide. 1 [ Théorème faut de E fini 20 . Les critères.+ fl[ . ce qui passe de réunion A Intersection et de partie ouverte à partie fermée. Corollaire 1 . On remarquera bien que cette propriété n'est sûrement pas vraie pour la droite w ce qui confirme le fait déj& vu quel n'est pas compacte. Les exemples précédents nous prouvent donc quel etW ne sont pas homéomorphes (il n'existe pas d'homéomorphisme de l'une sur l'autre). t 5 sur R). 2') Si deux espaces sont homéomorphes.BJ (th6oréme 181. un. si en effet nous conslderons la suite décroissante d'intervalles fermés [n.Pour qu'un espace topologique E soit compact.F*. pour tout ensemble de parties fermées dont l'intersection est vide.-*. on en déduit bien que ce nombre fini d'ouverts de (k . il et il suffit que. .

. SI nous appelons F% l'intersection de r et de la boule fermee de centrea et de rayon k n entier 3 1 nous voyons que les Fm forment une suite décrolknte de parties fermées de F (théoreme 5). F étant suppose compact. Par conséquent F est fermée dans E . que F est compact. les parties compactes sont identiques aux parues fermées. T une partie une famille quelconque de fermee de E . à une proiriété de T relativement à E . le fait d'être fermée dans E .Nous nous bornerons. Il est bien évident que la réciproque de ce théorème n'est pas exacte. si c. Théorème 21 .* dont l'intersection est vide. alors leur intersection n'est pas vide.Soit E un espace topologioue. Soit CL un point adhérent à F . F une partie compacte de E .. Corollaire 2 ..à la donner lorsque E est un espace métrique. si aucun d'eux n'est ulde.. . Alors a est le seul point qui puisse être l'intersection de tous les F% cela prouve que CL appartient à tous les F-. c'est-a-dire à 'F . Mais l'intersection des boules conslderees se réduit à a. alors nécessairement F est une partie fermee deE + . .Si l'on applique le thdorème 11 du chapitre 1. pour simplifier.. dans un espace compact. sans quoi l'espace lui-même.Si E est compact. leur lntersection n'est pas vide. nous devons montrer que a e F . Aucun des rm n'est vide. 7 + . est une suite décroissante d'ensembles fermés. d'aprèg le théorème 20. Démonstration . Mais on a la réciproque suivante : Théorème 22 . puisque a-est adhérent à F (théorème 4) donc. comme alors E est supposé compact.Remarque . lis 5 sont fermées dans E (théorème 6. il existe un nombre fini des F. Une partie fermée quelconque d'un espace topologlque n'est pas nécessairement compacte. Les théorèmes 21 et 22‘prouvent que.F. Soit (x)i rl fermées dans ?.. serait toujnurs compact. Démonstration . Ainsi pour qu'une partie de la droite achevéeR soit compacte.. Comme lés 'F: sont fermees dans F et que F 'est supposée fermée dans E .Attention ! Ce théorème compare une propriété intrinsèque deF le fait d'être compacte (pour la topologie Induite). et dont l'intersection soit parties de F vide.Soit E un espace compact.il faut et il suffit nu'elle soit fermée dansR. on voit que le précddent corollaire est équivalent au suivant. toujours fermé.b) 1. et cela prouve.Toute partie fermée d'un espace compact est un espace compact.L.

Lest un voisinage compact de a et wOb K ainsi tout voisinage ?J'de a.l) nous montre que l'application identique de E . : tout 0 point a -9- -3 Démonstration.a= ZLi:n.~ Plus généralement. de sorte que chaque point z peut-être représenté par ses coordonn&s x1 . il faut et il suffit qu'elle soit fermée et bornee..X. e..l. K étant compact..2. Choisissons une base < .Pour qu'une partie d'un eSPaCe Vectoriel E nOI%é de dimension finie soit compacte.. de CL . . tels que l'intersection des W:n K soit vide. donc compact. Même si le scalaires este . on démontre de la même manière que.. (Plus généralement dan s tout espace métrique où toute boule fermée est compacte.n .. si l'on pose Il nous faut trouver une inégalité en sens Inverse. toute partie f'ermée bornée est compacte). Une partie compacte est nécessairement bornée comme nous l'avons vu au début. il existe alors un nombre f'ini d'ensembles 2o~. ces ensembles fermés de K ont une intersection vide. dans E . donc dans un compact.donc.~.~./ /I<[I i= 1. a / Supposons d'abord que l'espace k soitK . et posons 121 = Mar: I=...O". elle est nécessairement fermée d'après le théorème 21.2.it.. dans un espace compact.. puisque l'intersection des W est réduite à d(page 58) qui n'est pas dans K . est ferme.e..X2.comme la partie considérée est supposée fermée elle est une partie fermée d'un compact. corps des vectoriel dimension scalaires 2"/ La condition est suffisante..a~'co~~p~c~~~. Tout espace compact est régulier un système fondamental de voisinages compacts.. donc compact d'après le théorème 22..'. Lorsque W varie. Théorèmes 2-j .. muni de la norme 12 1 .nW. . v son intérieur. est continue . xe .72 Théorème 22 bis.W-. muni de la norme llrll . b / Soit malntenant E un espace vectoriel normé quelconque de dimension finie 72 sur W . de E . Nous supp&erons donc que le corps des estW . nous puuvons conssdérer E . tout compact a un système fondamental de voisinages compacts. espace comme un espace vectoriel de de dimension TL sur c 21% sur w . Alors ‘U?'n K est un ensemble fermé de K . .7. Mais (II. c'est-àdire dans un pavé fermé borné. lin ) --B MCCC IyI* i=1. et que la norme soit la fonction (x...11 suffit alors d!appliquer le théorème 22. soit v un voisinage de a.l ....Appelons llzil la norme donnée sur E .. On a d'abord l[gII = II~T~< 11s X~X. contienteuE ". Démonstration l"/ La condition est nécessaire.W. Alors K= C Q' Soit ‘UT un voisinage fermé. n Une partie bornée est alors contenue dans une boule.. NOUS allons d'abord montrer ce qui avait été admis au theorème 13..

on aurait ll’hZolls-‘hp 2 p et 13\jzoI =l . Il existerait.l) prouve l'équivalence des normes 1 et II II . ce qui est contraire à ce que nous venons de voir ] . fermée pour la métrique 1 1 : c'est un fermé du compact Q . L'intersection de tous ces fermes est vide. fermée dans la métrique il Appelons Q la sphère (cube creux) pakie fermée bornée dans E pour la donc un compact d'après ce que nous avons vu au début de'la démonstration.. & 7 0 choisit ?'j =g . On dit qu'un espace topologique E est localement compact si tout point possède au moins un voisinage compact. fermée dans la métrique En particulier la 11. donc la deuxième donne 1 . . on en déduit que \IgII< pp entraîne 1% (< p donc 6 p . avec (II. ce qui est la dCfinition de la continuit au point d >. l'est aussi boule IIz II < R . pour îl=1$J dl . ce qui. alors. alors l’image réciproque d'un fermé est fermée (thborème 8). lZ(J a 1 . qui n'appartient pas a Q un nombre fini dont l'intersection est vide (théorème 20). Soit FR 1 intersection de Q avec la boule 115iII 6 R . est fermée dans la métrtque 1 1 II 11 . on voit que IT-Xl < q l étant donné. puisque toute boule fermée est compacte. ) Alors le théor&me 23 est démontré dans tous les cas. et ce que nous avons montré dans a/.un point Z0 vériflantIlZ6\\6 p . donc. autrement dit toute partie F de E . la première inégalité est vérifiée pour /L = l!+!!.73 (car II~-~u 4 &Ix-21 . ~i0A3 11. compacte" sont les mêmes pour deux normes équivalentes (voir note (*) page 57 ). [sans'quoi. Il $ p Atrafne)Zl c q .car les notions "fermée. Ainsi tout espace vectoriel normé de dimension finie est localement compact. pour une norme particulière deE définie par une base. l'est aussi pour la norme donnée. qui lui est équivalente d'après le théorème 13.T. bornée. c'est-à-dire le théorème 13. Par homothétie de rapport p . autrement dit il existe un nombre p > 0 tel que la boule 11 X114 p ne rencontre pas Q . car l'intersection des boules 112]]< R Donc il y en a est l'origine. si l'on entrake 115-X(] d E .

. Plus généralement. > 3f.Jc.Si E est un espace métrisable.x. où -n/-+"(c..%.. si et seulement si on peut extraire de cette suite une suite Partielle convergeant vers cx. Puisque CL est point d'accumulation. et si l'un est localement compact. Prenons d'abord un entier e.. pour qu'une partie de l'espace soit compacte.il existe une infinité de valeurs de + telles que z?e B(a. tel que X+C B(a... Si en effetW est un voisinage compact àe ci. il est alors nécessaire.-* * X?l. en appliquant simplement la définition. mais cela introduit des confusions possibles avec la notion de point adhérent à un ensemble. comme la compacité (page 70 ). mais tout voismage de CL dans e est aussi un voisinage de a dans l'espace entier (théorème 6. cette suite initiale admet d comme point d'accumulation (et ceci même si E.. a possède dans v un SYS t èirie fondamental de voisinages compacts d'après le théorème 22 ois.prenons ensuite un entier Fi )T.Jc~.. ii~ll~ll~~#~~~~ll~~~~lll~~~l~l soit cc. une boule fermée n'est pas compacte . d'éléments de E . Par exemple un espace vectoriel normé de dimension finie et un autre de dimension infinie ne sont jamais homéomorphes.. il existe une suite si. 1 * On dit souvent "point adhérent ij.i). c). 2~B(a+).. .On appelle suite partielle de la suite z. pour chaque bouleB (a..~ -P* ' est une application strictement croissante deNdansli\T +* . Tout espace localement compact est regulier. un nouveau critère permettant de dire que deux espaces ne sont pas homéomorphes. Si deux espaces topologiques sont homéomorphes. c est pourquoi nous employons un mot différent.. Si une suite converge versa .k). ' . C?Ci nous donne. .l). . CL est point d'accumulaticn d'une suite ~o~. une suite". on voit que la suite elle-même est une suite partielle.. Il est alors évident... tout compact d'un espace localement compact a un systeme fondamental de voisinages compacts.%~. une suite d'éléments d'un espace on dit que a est point d'accumulation de la topologique E de a . . est topologique non métrisable) Montrons la réciproque. . Théorème 24 . . mais non suffisant. que s'il existe une suite partielle de la suite initiale qui converge vers a ...74 (in démontre qu'un espace vectoriel normé de dimension infinie n'est jamais localement compact (théorème 45 bis).. . zen . et tout point a un systkme fondamental de voisinages compacts. e v . pour iout voisinage 'If infinité de valeurs de l'entier R telles quer.. elle admet a comme point d'accumulation. qu'elle soit fermée et bornée. =.. il en est de même de l'autre. X R 1 *aune suite du typez y. Supposons CL point d'accumulation de la suite Witiale. Démonstration . tel que'z. en supposant choisie une métrique définissant la topologie. ++ En prenant +* = 72 .

Nous formons ainsi une suite infinie hi. JC. Dire que d appartient a A.a) 5 5.ou est adhérent à A. suite.. et qui. pour tout entier n . 2'/ La réciproque est délicate. tel que la boule de centre a. mais non suffisante.. a. Supposons en effet qu'il n'en soit pas ainsi.. /. Appelons A. converee . la condition reste nécessaire... et An son adhérence.. il serait possible de trouler un point a.. . de proche en partielle n -. soit contenue toute entikre dans au moins l'un des ouverts du recouvrement.x. .3cn+. =c+ évidemment. Cette suite admet au moins un point d'accumulation a . Si E est un espace métrisable. et cet ouvert lui-même contient une boule de centre a et de rayon a.&z. ap.oM...e. un point d'accumulation de la Sui. Comme& est un recouvrement.Soit E un espace métrique.. de centre quelconque et de rayon 6 & . Alors. et ainsi de te17iue CC?.>ir. et de rayon < ne soit pas contenue toute entiere dans l'un au moins des ouverts du recouvrement. Alors il existe un nombre 6 > 0 tel que toute boule..a une -suite d'éléments de E . bien vers d . qui contient a . forment une suite décroissante d'ensembles fermés et aucun d'eux n'est vide. il faut et il suffit que toute suite d elements de E admette au moins un point d'accumulation * Démonsttiicn l"/ -Supposons E compact et soit %. pour qu'il soit compact. Soit & un point de cette intersection. de E.. et d(a.&j( mAMi. nous formons ainsi une suite de la suite initiale.. c’est dire que tout voisinage de a contient au moins un et comme c'est vrai pour tout 7L cela prouve point de A.C B(a. -hbew. d'éldments de E .puis un entierI. il existe un des ouverts de& . Nous passerons par l'intermédiai- Lemme 1 . Alors les A. dans lequel toute suite admet au moins un point d'accumulation. Théorème 25 .. donc leur intersection n'est pas vide. telles que l’on ait Sr la fois $ 6 % .. est topologique non métrisable. 1... lrensemble{rcn.. Soit& un recouvrement ouvert de E . donc au moins me . Mais il existe une infinité de valeurs de -ré .(Propriété de Weierstrass Bolzano). re de deux lemmes. On voit alors que la boule de centre arr et de rayon A< % * Si E. . bien que U es.$) proche.. soit (r .

~) U B. ce qui est contraire a l'hypothèse faite sur la suite des an . ce qui serait contradictoire avec l'hypothèse d(a+.de boules de rayon & . a. de .e) = E est démontré. cela prouve que nous pouvons former une suite infinie de points a..&*..(a.( a. même si des boules ont un petit rayon ... B.) a & .de rayon E d'elle B* est contenue toute entière dans un kvert 6 du reco vrement dt on obtient un nombre fini d'ouverts ~.(4. qui n'appartienne pas à B... propriét s + Le mot "compact" signifie (Dictionnaire Larousse) : serré. il existe un nombre 6 > 0 tel que toute boule de rayon < & soit contenue toute entière dans au moins l'un des ouverts du recouvrement 8. il existe au moins un point U.._ # ... &).(a.a.B. pour prouver que E est compact. Il en résulte que les lemmes 1 et 2 sont des ==Y& des espaces métriques compacts * . à un certain entier?% . dont au moins deux valeurs distinctes + et q . Alors. qui est donc très serré.76 est toute entière contenue dans la boule B(LG.k) = E . et par suite il existerait une infinité de valeurs de%.SoitE un espace métrique. . Si nous ne sommes jamais arrêtés. on peut recouvrir E tout entier à l'aide d'un nombre fini de boules de rayon E . quel que soit E->O .8.e) . . telles que d(a... Le lemme 2 indique que. Nous pouvons former de cette manière une suite B.B. un nombre fini d'entre elles suffit B recouvrir E ....+. Il en résulte bien que nous sommes arrêtés.B.. Lemme 2 . .(a. qui suffit à recouvrir E . et par consdquent dans l'ouvert (s du recouvrement... Or il est facile de dont les distances mutuelles sont 2~ voir que cette circonstance est irrpossible.. Moyennant ces deux lemmes la démonstration du théorème est évidente. Choisissons une métrique définissant la topologie de E. dans lequel toute suite admet au moins un point d'accumulation. C'est bien de cela qu il s'agit.a7. D'après le lemme 2.)a $t 4a.a?) < y . .(cL. alors le lemme est démontré. pressé. on peut recouvrir E tout entier par un nomComme chacune bre fini de boules B... Si alors B.aq) < 5 .. . et ainsi de suite. . le lemme En effet soit un point a... de E . car cette suite infinie posséderait au moins un point d'accumulation a ..B.a..q. Nous aboutissons ainsi à une contradiction. nous devons considérer un recouvrement ouvert quelconque (a .. SiB.c)........ S'il n'en est pas ainsi... dans notre construction.On en déduirait d(a+.(a.~). et qu'alors on peut recouvrir E avec n+l boules ouvertes de rayon & . D'après le lemme 1.(a..

.230)1~~'.uq.. Par exemple... et cela prouve bien moins un point d'accumulation dans Ex F que ce produit est compact.77 Remaraue 2 . est fermé..La condition est manifestement nécessaire. il est compact d'après le théorème 22...Le produit de deux espaces compacts.3~~.. admet 0 comme seul point d'accumulation . pour la topologie produit.t 4L pour tous les n . tels que tous soient dans le complémentaire de 0 . s... convergeant vers a ..). $.3. or on devrait avoir x..ce qui contredit l'hypothèse qu elle admet a comme seul point d'accumulation. et zwe v pour une infinité de ti. est compact.y+/-* admet n au moins un point d'accumulation 8 dansF et d'ap&s le théorème 24 on peut en extraire une convergeant vers a .Le théorkme de WBIERSTRASS-BOLZANO n'est manifestement pas vrai pour la drolteIEP : la suite des entiers 3 0 n'a aucun point d'accumulation.. La suite partielle des %+* devrait alors avoir sur CU au moins un point d'accumulation. zc'. Théorème 27 .&) On en déduit que la suite Initiale admet au . Montrons que la condltinn est suffisante. x. elle converge vers + 00 .~~~~~une suite d'éléments de E XF 9 D'après le théorème 25 la suite x.. Remarque.... Alors la suitey /roi 'b-fi. comme seul point d'accumulation. 'tr ?.Nous nous bornerons à donner la démonstration dans le cas de deux espaces métriques compacts E et F . il existerait au moins un ouvert (s contenant cb et une suite partielle%+* de la suite donnée. et elle n'est manlfestement pas convergente... sauf un nombre fini.. il faut et Il suffit qu'elle admette a. Démonstration . Soit alors (ro.3~~~. ..2. Par contre sur K . qui est compact..(5.1..-V JC. Soit donc 3t0.. Si la suite converge vers a. elle l'admet comme point d'accumulation.. Théorème 26 . y+* 1. Demonstration . admet au moins un point d'accumulation a dans E D'après le théorème 24.Si E est un espace compact.. la suite 1. zc.. et ne peut manifestement pas en admettre un autre-& * Il existe en effet un voisinage Q1de CL et un voisinage V de 8 sans point commun.~~.. et par conséquent aussi la suite inltiale...ce qui serait absurde. Alors est une suite partielle ge vers (a. on peut donc en extraire une suite partielle 3tro.n.. Le même resultat serait manifestement faux sur la droite réelle IR ..r3t27. &. pour au'une suite d'éléments de E soit convergente vers a . une suite d'éléments de E admettant& comme seul point d'accumulation. Comme ce compléles cc+ mentai. SI cette suite n'était pas convergente.

z. pour recouvrir E ..et par conséquents appartient à ...(r%) . F est l'intersection des ensembles fermés A. Bien entendu il n'est pas question de dire que F lui aussi est compact. {-'((?w). 4. de R forment un recouvrement ouvert de E . = [z. La limite supérieure est caractcrisée par la 7LI-0 propriété suivante : guels que soient L.y(fli) .. Mais alors cela signifie que les ouverts forment un recouvrement de?(E) . On ne doit pas confondre limite supérieure et borne supérieuPar exemple 1.L'image directe d'un compact par une application continue est compacte.f \ /' converge vers 0 .. par ailleurs ce sont des ouverts puisque # est continue compact... (voir page 75 ). si A . on écrit L L . Alors r est un compact deW .pour lesquelles 5x a Lt .y 371 > = n-e40 soit x.. 5.... L s'appelle la limite su érieure de la suite . ést compacte.. R sa limite inférieure. +. x. soit ~3 un élément de cette image réCiprOqUe.. l'un au moins des ouverts par exemple t+.). mais .. qui est donc son seul point d'accumulation et aussi sa limite supérieure. c'est une partie F de R _ F est toujours fermé: car. r --) .78 une suite d'éléments de fR ..um y~{(EJ.)) $-'((s. l'ensemble de ses points d'accumulation n'est pas vide. mais nous devons demontrer que l'image directe T(E) de E par t en tant que sous-espace der muni de la topologie induite..kf. et L. contient x .. et par consé- . a pour borne superieure 1..<L<Lz. Les images réciproques j-'(&J des ouverts 0..l'image réciproquet-'({j}) n'est pas vide. x-n+. et il y a une infinité de valeurs de n. Démonstration Soit { une application continue d'un espace topologique E: dans un espace topologique F * E est supposé compact. Si en effet q. Il a un maximum L et un minimum C ... tels queL. q. il faut et il suffit que sa limite supérieure soit égale à sa limite inférieure (car cela exprime qu'elle a un seul point d'accumulation). e = R. § 8 PROPRIfiTtiS D E S F O N C T I O N S C O N T I N U E S S U R UN E S P A C E C O M P A C T Théorème 28 .. Pour qu'une suite den converge.x* .. sauf au plus pour un nombre fini de valeurs de n .. sont 6 Lt .. x* . Si en effets est un point quelconque de E . Soit donc & un recouvrement ouvert de j(E) . soit u. son image j(3c) appartient & l'un au moins des ouverts. tous les 3c. il suffit d'un nombre par exemple f-'(0.. Comme w est compact.

on dit que c'est un maximum si cette borne est atteinte pour une valeur particulière de la variable. alors l'image reciproque par{ de n'est pas un compact puisque c'estE tout entier. û'aprks le theorème 23. Soit donc 1 une applicatJon continue d'un espace compact E dars la droite achevéeR . cette borne est adhérente à l'ensemble. cette borne supérieure appartient donc ti l'ensemble et c'est bien un maximum. par conséquent elle est compacte d'après ce que nous venons de voir.un maximum et un minimum. c'est donc u& ensemble fermé non vide de IR . l'image directe f(E) est un compact non vide de R . est un homeomorphisme. Il est bon de s'exercer à en donner plusieurs démonstrations. Ce théorème 23 est essentiel. On en trouvera une. d'apri-s ce même théoréme. basée . d'après le théor$me 22. Soit par exemple{ une application constante d'un . Remarque Par contre il serait faux de croire que l’image réciproque d'un compact par une application continue soit un compact.Rappelons qu'on appelle borne supérieure d'une fonction h valeurs dans R déf'inie sur un ensemble E . c'est-à-dire à un compact. et si I est une application continue de E dans F l'image directe de toute partie fermée de E est fermée ians F : en effet.Toute bijection continue d'un espace sur un espace topologique-F est un homéomorphisme. la borne supérieure de l'ensemble de ses valeurs. si { est une application continue de E dans F . Un ensemble non vide de JR a une borne supérieure. Corollaire . Théorème 29 . Comme l'ensemble est fermé.& de F. l’image espace non compactE dans un espace quelconquer de E. et les images directes des parties Il y a la une compactes. donc fermee d'après le théoreme 21. Même démonstration pour le minimum. d'après le théorkme 2 du chapitre 1 (modifié comme il est indiqué page 22 ). qui sont des parties ouvertes ou des parties fermées. donc son image directe est compacte dans F donc fermée dans F . Naturellement en mélangeant les deux sortes de résultats on obtient le résultat suivant : SiE est compact.79 ce qui prouve bien ce que nous quent 04 contient+) = y avancions. ce sont les images réciproques des parties ouvertes ou des parties fermées. une partie fermge de E est alors compacte puisque E est compact.Toute application continue d'un espace vide dansE admet.et en outre. Or nous avons vu au théorème 11 que toute application bijective et continue pour laquelle l’image airecte d un fermé est un fermé. distinction très importante. compactE En effet l'image directe de toute partie fermée de E est alors l'image directe d'une partie compacte. qui sont des parties compactes. Il en résulte qUe la definition des espaces compacts est satisfaite par J(E) : tout recouvrement ouvert admet un sous-recouvrement fini. Nous w remarquons ainsi que. compact non Démonstration . D'après le théorgme précédent. tout entier est une partie réduite à un point .

.M.$ .. . il contient K > 4 est continue et].td). . tendant vers M ... Corollaire 2 . Si vsleur en un point f convenable donc s > 0 . yye~ct$~x+Jrml. si en tout pointrc de E . En effet p peut être consid6rée comme à valeurs dans @.+=&doncKc ~-~ls. !C=L. Il existe tout est>0 un voisinage de K sur lequel 8 est bornée. par la fonction continue 4 . r? . sur lequel #(JC)> 8. Il existe un nombre fixe 6 > o tel que. soit M. elle est bornée. quel que soit% . On peut encore dire ceci. Elle est aussi bornée est sa est partour 7 0. Si #C~C) pour tout x de 4 . 11 existe Jonc un nombre M tel que$( K)c]-M. son minimum S inférieurement.+ M [) . M.)converge vers M .M.. page 84 . M. de l'intervalle f e r m é [M. Pour tout 12 . ouvert). Soit M la borne supérieure de 4 . d'après le corollaire 1. d'après la caractérisation de la borne supé-rleure (théorème 2 du Chapitre I). Or c'est là un ciuvert (puisque alors KC $-'(l. d'après le corollaire 2 du théorème 20. leur intersection n'est pas vide.srE. La suite des Fn est donc une suite décroissante d'ensembles fermés non vides d'un compact E .. Alors $(K)c] ii?.t f est bornée supérieurement.BOREL-LEBESGUE. donc il existe au moins un tel point.80 sur la propriété de REINE. est > 0 . $w> &S.. donc f(a) = M.+ M [ et e y reste bornée en module par M. M.+ M[. de E tel que M. et on a bien toujours 40~) 3 8 . ". donc c’est la valeur P(d) M c +mooe. M. .et soit K un compact de F . qui est donc un ouvert contenant K .. comme image réciproque. ~~~~.&J d M . 1 (K) borné de R . et M est un maximum.p. .s{WLM\ est non vide. Corollaire 1 .. Si maintenant 4 ( 3~) 10 pourtoutx deK .M J de W (théorème 8). il existe'un nombre 6 > 0 et tout un volsinage de K sur lequel 4? I (7~) 2 6.soit 8 une fonction réelle continue sur un espace métrique E .' convergeant vers a (théorème 24). . Les notations étant les mêmes que plus haut.Oint a convenable de E . La suite des 3c. pour tout% de E. Comm"e { est continue en a. l'ensembleF%: z:.une suite croissante de nombres <M . mals comme c’est un maximum. . or cette Intersection est l'ensemble des points 3c de E où é (3~) = M .tn) converge vers @a) (théorème 16)... . Elle a une borne supbrieure M pour un . est un ensemble En effet. Il existe au moins un point x.et fermé. . En voici encore une autre. et on peut extraire une suite partielle Zt‘ ... admet au moins un point d'accumulation (WEIERSTRASS-BOLZANO) a .. la suite des { (3c..Si4 est une fonction réelle (c'est-à-dire à valeurs dansW ) continue sur un compact E . le corollaire 1 indique qu'il existe un nombre 6' > o tel que $(~)a 8' pour tout 6' s de K e Posons 8 =2 .

par exemple la fonction ?.F) 6 d(a’.F) + d(a.F) 6 dta. comme F est fermé. c o m m e S est quelconque. ce qui est contraire à l'hypothèse. Montrons que CL--+ d(a.al) 6 d(a . F une partie et CL un point quelconque.=)s d(a. d(a. Applications . Mais. et prolongée par la valeur0 à l'origine. cela signifierait que toute boule de centre a.définie sur le complémentaire de l'origine dans l'intervalle [OaI] compact. F) . la fonction 3~ est continue. est une fonction réelle sur un espace compact mais présentant un point de discontinuité. Bien entendu. par exemple. on a d(a’.T’I + d(a. d(a'. Quel que soit s 7 0. cc) 6 d(a.sur la droite réelle. a appartiendrait a F . donc alors d(a’. la distance de a à P est elle-même 3 0. En effet. comme toutes ces distances sont 2 0 . mais n'est pas bornée. Une fonction discontinue peut être partoyt finie et cependant non bornee. mais n'atteint pas sa borne supérieure. Par ailleurs les résultats seraient également faux pour une fonction continue sur un espace non compact. en échangeant les rôles de a et a’ . d'où finalement . il existe un point k de r‘ tel qued(a. la fonction &t4j 3~ est continue et bornée.F) est une application continue de E dans w la distance d'un point à un ensemble ferme varie contin&ent avec le point. D'autre part.F) 7 0.a’).F) 6 d(a’.F) = o . on a aussi d(a.a’). si a+ F t d(a.a’) + S . cette fonction est partout finie mais n'est pas bornée. s'il n'en était pas ainsi.z) + d(a. d'après les propriétés de la borne inférleure(théorème 2 du Chap.Ces résultats seraient naturellement complètement inexacts pour une fonction discontinue. On appelle distance fermée de E deaàF.F) + d(a. comme le montre 1 exemple d'une fonction constante. z) < d(a. et.Soient E un espace métrique. la borne inférieure des distances de d aux points de p . SideT. rien ne dit qu'il n'y ait qu'un seul point où la fonction soit maxima ou minima.F)+S . par conséquent& serait adhérent àF .F) + d(a.deux points. 1). contiendrait au moins un point de F. l Soient en effet a. celle-ci par conséquent n'est pas un maximum.a’) +6 .81 Remarque . ét on note d(ct. d.

et on note cl(F. = @. cet exemple montre aussi que la borne inférieure n'est pas un minimum. nT. .G) > o .x)est un minimum.. n 6 = 9. donc d(a. nous ..F. Nous allons montrer qu'il en est bien ainsi. la borne Inférieure des distances d(x.F) =LT$ d(a. et soient 5 1 F. et S~T. si F.c) bien un minimum de d(a. ! deux parties fermées de E .+). de '?..82 Alors d(+z') 6 & entraine Id(&'. cette borne inférieure est un minimum.x) pour tout point z de Bnr mais aussi a fortioridk.d(a.c)d d(a. Nous allons voir que.) . et que d(d. admet un minimum. si la borne lnfdrleure d= d(a.=) iuisque tous les autres points pour tout autre point X de T . F)-d(&. Considérons la boule B de centre a et de rayon d + 1 . SI alors c est un point où ce minimum est atteint. et F. si les boules fermées de E sont toutes compactes. Son Intersection avec le fermé F est une partie fermée de la boule compacte B (théoréme 5). autretel que d = dtc.x) est uhe'fonction continue. elle est toujours >o . Il peut arriver que A(5 f 2 ) = 0. si E est un espace vectoriel normé de dimension finie).F2 ) 7 Oment dit il existe un point C. Flnalementd(a. si dans E toutes les boules fermees sont compactes (ce qui est le cas.zc). .T)I 4 E .d(z.e < . de F‘ sont à une distance 3 d+ 1 de d .c) = d. Mals nous avons vu On a en effet d = $ db.c)d d(a. autrement dit s'il existe un point c de F .pour r. on a en effet d(a. P F* ) que%.tF2 . . tel que d(a. d'après le théorème 23. . et par conséquent compacte (théorème 22).z) pour tout 3~ e F. il répond bien à la question. alors d=d(T. cette boule fermée est compacte d'après l'hypothèse. en outre. Il en résulte que la fonction XI-W d(d. Si maintenant toutes les boules fermées de E sont compactes.=)pour x e F (et d(a. On peut alors se demander. . . comme le montre l'exemple F d'une hyperbole et de son asymptote dans le plan euclidien.c)= d).. ce qui entraine la continuitd de l'application u . * est Soit maintenant E un espace metrique quelconque. qui est une fonction continue sur le compact B n F . On appelle distance de F.F). est compact. elle admet donc un mlnlmum >O.a Btant donne. sc.c) 6 d+~ . Même si T'. sur le compact F.c) 6 d(a.

et de rayon PY on ait l'inégalité (1I. “b n'admette aucune racine. + a.)1 2Im. .c. alorsd(c. on est ramené 6 un polynôme de degré m . l'inégalité lP(a >I 2. l'inégalité ]P(a)l 2 IP(o)l. il suffit naturellement de montrer que le polynôme admet au moins une racine a.d Rq. Théorème de d'Alembert 30. Alors d=d(K.) est bien un minimum.. ..~.4 . Considérons le développement de TAYLOR du polynôme P au point $. “a + . Soit 0.. JR. pour 12 1 3 R . Pour démontrer le thci‘orèrne. Une application qui sera souvent utilisée est la suivante. [fi)>o. Cn sait que jP(q)l tend vers+m donc Il existe un nombre R lorsque 131 tend vers + 00 tel que l'on ait. on en déduit que? sst le minimum du module du polynômeP dans tout le plan complexe.. Si en effet alors on divise par /a-a . quand nous disonsm racines complexes. K un compact C fi. nous allons démontrer que nous aboutissons à une contradiction. un ouvert d un espace métrique E .F.)= d(c. On démontre ainsi le théorème par récurrence sur le degré du polynôme.avons vu plus haut qu'il existe un point Cp de rP tel que d(C. pour Tna1..l 3 )L .sur le cercler de centre 3. Démonstration Naturellement. auquel on peut à nouveau appliquer même raisonnement. Appelons k le minimum > 0 (corollaire du théorème 29) de la fonction continue IP 1 dans le compact 13 1 6 R .+ CL.W) On peut supposer p tel que I C% I p"~ f-~ . a l'extérleur'du cercle de centre 0 et de rayonR du plan complexe. Cela résulte de ce que K est un compact sans point commun avec le fermé c fi. Il existe un nombre 4 assez petit pour que.. p est vériflee pour tout 3 .)l = p .s). nous entendons que nous comptons chaque racine autant de fois que l'indique son ordre de multiplicité.) = d= d(T. = a.. Comme on a. : Nous mettons en évidence le premier terme variable non nul de ce développement. Tout polynôme d'une variable complexe à coefficients complexes de degré m admetm racines complexes. et soit %0 un point tel que lP($. On a IP(ao)\ = tu . Supposons donc que le polynôme m (II B.

.Sur un espace compact. on aura $(J. autrement dit. xTL .84 Alors si 9 parcourt la circonférence r... I C p est contradictoire avec le fait que k le minimum du module du polynôme? . tel que E soit la réunion ..x~.Soit! une fonction à valeurs dans% sur un espace topologique E . . de I Su$po6ons que ce ne soit pas un maximum. On dit que cette fonction est seml-continue supérieurement en un point d de E si. = @c)+ex< M . la quantité parcourt toute la circonfére ce de centre origine 2 donc R?.. On a alors : Il en résulte que l'on a la majoration Ip(j. m a i s est Généralisation du théorème 29 . dans lequel 4 reste majorée par M. il en existe un sous-recouvrement fini. tel que 3c eu'entraine Une fonction réelle est continue si et seulement si elle est à la fois semi-continue supérieurement et semi-continue inférieurement. si &%<M-4 ‘w . dans VX .. et par de r tel que P(a.. Comme. # est majorée par M%<M.Soit en effetM la borne supérieure dans k supposée semi-continue supérieurement sur le compact E. Démonstration . on voit que le système de tous les Vs est un recouvrement ouvert de E . VX n i x1 ' i . de u us. d'après la semi-continuité supérieure. toute fonction seml-continue supérieurement admet un maximum..Comme E est compact. quel que voisinage ufl de a dans E .. Quand on fait varier 3c .)< M . Le théorème 29 admet alors la généralisation suivante : Théorème 30 bis . de E .)+C&(ai$soit du plan complexe.)+ck (a-$) parcourt toute la circonférence de centre P(-aO) et de rayon 1ch IPk . on pourra trouver un voisinage ouvert vz de s. Pour toutz de E . il existe un ensemble fini de points x. et toute fonction semicontinue Inférieurement admet un minimum.

JC") 6 7 entrafne d. donné. à cause du théorème 12. pour tout point a de E .7) (VE >0)(3 q 7 ~)(VX'& V x”eE > d(+“) I 7) : d@(-c’). . $6’)) s e a Toute fonction uniformément continue est évidemment continue. 11 existe 7 7 o tel que d(s. D'ailleurs deux métriques équivalentes ne donnent pas le même résultat + Définition . ---=7 Les propridtés que nous allons voir sont absolument spéciales aux espaces métriques et ne peuvent pas s'étendre aux espaces topologiques gdnéraux. f(d) I E . l'uniforme continuité subsistera si on remplace les normes par des normes dqulvalentes. mals le nombre 7 que nous déterminons ainsi dépend à la fols de a et de & Dire que la fonction est uniformément continue. si +&'\ 6 e. On dit qu'une application # de E dans F est uniformément continue. si. Sur la droite réelle.Soient E etF deux espaces metriques.et cesser de l'être quand on remplace les métriques par des métriques équivalentes. si ? est une fonction partout continue. $<Y">) < & . mals la réciproque n'est pas exacte. quel que soit & > 0 . page35 ). En effet on a pour & I2&. On voit donc que M est bien un maximum . mais la fonction x2 ne l'est pas.'. Ceci est contradictoire C&c ?G 'fait . la fonction r est uniformément continue.elle est majorée dans E tout entier par le maximumm des nombres M M . quel que soit & 7 o . alors. Toutefois si ce sont des métriques définies par des normes sur.ÜeM est la borne supérieure de $! . nous cherchons RL/ tel que l'on ait on doit nécessairement prendre Autrement dit une application d'un espace#métrique E d>s-un espace métrique F pourra être uniformément continue.(J(X'> . (Voir à ce sujet chapitre 1. c'est dire qu'il est possible de choisir 1 dépendant seulement de & .des espaces vectoriels. En abrégé : (m. il existe 1 7 0 tel que d(vq<q entrake d ($w .. M qui est < M .

Une fonction vérifiant une condition de H6LDER d'ordreoc. si o( > 1. convergeant vers un point% (th.Supposons que f ne soit pas uniformément continue. n'est pas majore par une expression ThCorème 31 . >O)( 3& E . XL tels que l'on ait CL(& CC~)$. . on ait (n . oco<d 1 * .on volt que # a une dérivee partout nulle. DBmonstration . . Par exemple.&co’)x Soit E le nombre Intervenant au début de cette relation. et montrons que nous aboutissons a une contradiction. elle estcontinue. 3x”tE.8) Pour u = 1 on dit simplement que 8 vérifie une condition de LIPSCHITZ (sans specifier : d'ordre 1). nulle pour x = 0 . la réciproque n'est pas vraie.24et25) ---l montre que la suite partielle Alors la relation d(cc~. On dit qu'une application p d'un espace métrique E dans un espace métriqueF vérifie une condition de H6LDER ou de LIPSCHIIZd'ordre o( . donc uniformément continue comme le montrera le théorème 31. formément continue. Si # n'est pas uniformément continue. on peut trouver deux points ~CI. s'il existe une constante 4 telle que. CommeE est compLLct.8.86 WI efkT ’ et il est par suite impossible de choisir rl indépendant de X . on peut extraire de la suite des s'% une suite partielle 12+ 3~.z des CC~ est elle aussi convergente vers 3c .#(zlfi~d.quel que soit l'entiern 31 . d(s’$‘) < -y ) : d( j’~~f). si elle est continue. car donc elle est constante.Toute application d'un espace métrique CO dans un espace métrique F . est uniformement continue..ou qu'elle est Lipschltzienne.3c~). c'est que (hzo)(V.' et d(J(Sf). . pour E =F=IFp. Bien entendu. Alors. quels que soient yc' et ic' dans E . Comme Q est lt * Le cas o( 7 1 est sans inter&. a fortiori une fonction lipschitzienne. $1 . comme le montre l'exemple de la fonction égale à s& sur l'intervalle ] 0.

ia. cependant. on a nécessairement d($CJcC*)'(@$< $. Il s'agit de préciser cette notion intuitive. par exemple une sphère.) ) f(xJw))$ 6. pour TL suffisamment grand. de la Comme nous l'avons vu plus haut avec l'exemple droite réelle]FP . ou encore s'il n'existe.87 continue.pas dans E d'autres parties qui soient a la fols ouvertes et fermées que E et 9. convergentes donc d(&x. 1 - . Il faut et Il suffit qu'elle soit un intervalle ouvert. les suites $(5. Alors. SI V est une partie de E .-alors que d'autres sont composes de plusieurs 'morceaux" distincts.Pour qu'une partie E de la droite reelle achev6ek soit un espace topologique connexe. Cn a souvent besoin d'un théoréme 31 amélioré. une boule. ou encore s'il n'admet pas de partition (*) formée de deux parties fermees. ce qui est bien en contradiction avec la construction des xk et des 3~: . § 9 ESPACES CONNEXES On voit Intuitivement que certains espaces topologlques peuvent être considdrés comme d'un seul tenant. voir *+ page 355. + Définition page 13 du chap.F est connexe. #(x. Définition . Ces trois définitions sont manifestement dqulvalentes d'après la définition des ferm& comme complementalres des ouverts. Théorème 32 . . dans un espace R" .On dit qu'un espace topologique E est connexe. on dira que F est une partie connexe.ou le complémentaire d'une sphère dans TR" . sans être uniformément continue.) sont nécessairement vers j(z) (théorème 16) . s'il n'admet pas de partition formee de deux parties ouvertes . semi-ouvert ou fermé. Comme la compacité. SI en tant qu'espace muni de la topologie lndulte.oonnexlt6 est une propriété de l'espace topologlque lui-m@me.p_) . une fonction peut être continue sur un espace métrique non compact.1. par exemple l'espace formé par la réunion de deux sphères sans point commun.

sur w .y] est contenu dans E S'il n en était pas ainsi.L'ensembleQ des nombres rationnels n'est pas SI Théorème 33 . Si alors nous appelons & (resp. ce que nous venons de voir montre que E est nécessairement identique a l'un des quatre intervalles [a. car A.donc x à t-‘(A) ou j-'(B) donc leur réunion est E .88 Démonstration .!'] CA. A et 1"~ H . CLGE Corollaire connexe. Considérons l'ensembleiide tous lesx de E tels que [c. mais nous allons montrer que l'image directe t(E) de E est connexe. donc A = E . qui n'appartiendrait pas à E . soitE un intervalle deR . Démonstration Soit4 une application continue de E dans F nous supposons E connexe. AlnsiE ne serait pas connexe.]a. Soient r/ ety deux points distincts de E . Soit A une partie non vide de E .=] c A .+~] sont tous les deux ouverts. A étant aussi ouvert. supérieure) des points de E . leur inter section est vide. commeA est fermé. on en déduit que i 6 A et que [c. et en outre & e A si e E E . Alors.. par exemple:n'est pas vide. à la fois ouverte et fermée dans E . On a donc ‘d =&. En faisant à gauche de C le raisonnement que nous venons de faire à droite. sizrE&)appartient à A ou à B.]a. Si on avait ‘6~ k . il n'en était pas ainsi.c] c A et aeA si . il n'est pas question de dire queF soit connexe.2. ) formée de deux parties ouvertes. soit 8 la borne supérieure de H dansE Pour tout 1' tel que c 4 1' < T . ce qui est absurde puisque 1 est la borne supérieure deH . Il existerait au moins un point S'de cet intervalle.~]. [c. montrons que A= E . Il existe un éldment de H qui majore 11' . Si en effet.d[. et comme Il est contenu dans#?(Ekon image réciproque n est pas vide) et seraient des ouverts d'après . est connexe. il existeraitsur[(E)une partition formée de deux parties ouvertes A etB .3) . il existerait un 1" > 1 tel que [y'~"] c A donc [c. montrons ?ue tout l'intervalle fermé [~.L'image directe par une application continue d'un espace topologique connexe.jICA. donc ~'e A et [c. ce qui prouvera que E est connexe..e].&[c A .]. aucun n'est vide. et leur intersection avec E définirait sur ce dernier une partition' (parce que $4 E.J"]E. alors leurs images réciproques formeraient une partition de E (d'après (I. Soit C un élément de A . les deux ensembles [-~'a [. b ) la borne inférieure (resp.sauf il=& et que & $ E . alors. on voit de même que Ja.Prl:. . Réciproquement. et E est bien connexe.Soit donc E une partie connexe de w . [a. Naturellement.

Enfin on dit souvent simplement qu'une fonction réelle continue sur un espace connexe ne peut prendre deux valeurs sans prendre toutes les valeurs intermédiaires.89 le théorème 7. Il est bon de noter que cette propriété ne caractérise pas les fonctions continues. il existe des fonctions discontinues sur un espace connexe et qui possèdent la même propriété.B. Par contre on peut donner du théorème la réciproque suivante : Théorème 34 . à valeurs dans R .Si en effet E n'était pas connexe. dans tout intervalle (Q. est discontinue à l'origine. On exprime souvent ce corollaire en prenant le cas particulier où E est lui-même un intervalle ouvert. .si un espace topologique E est tel que toute fonction reelle continue sur E ne puisse prendre deux valeurs sans prendre aussi toutes les valeurs intermédiaires. Demonstration . Corollaire .E * elle prendrait les valeurs 0 et 1 prendre aucune'des valeurs intermédiaires. semi-ouvert ou fermé de R . semi-ouvert ou fermé de R . alors E est connexe.elle ne peut prendre 2 valeurs sans prendre toutes les valeurs intermédiaires. et pourtant possède cette propriété que l'ensemble de ses valeurs est l'intervalle fermé l-1. Donc E est connexe. ce qui serait contraire à l'hypothèse. ce qui serait contradictoire avec l'hypothèse que E est connexe. +1] .Si 8 est une fonction continue sur un espace connexe E. Cette propriété s'appelle la propriété des valeurs intermédiaires. &). En effet ce doit ètre une partie connexe deR. t(o)=O~ définie sur la droite réelle. parce que l'image réciproque de tout ouvert deR serait l'une des quatre parties ouvertes SaIlS $. alors la fonction réelle prenant la valeur 0 sur A et la valeur 1 sur B serait continue. Démonstration il suffit alors d'appliquer le précédent théorème. A. Il possèderait une partition formée de deux parties ouvertes A etB . Par exemple la fonction définie par Y(X)= A&$ pour Z#O. l'ensemble de ses valeurs estun intervalle ouvert.

PJ) CI A # # .qu'on appelle l'image du chemin. et si les deux points & etc peuvent également être joints par un chemin. il serait possible de joindre par un .. si l'application est constante. #fi) = 4. elle peut être "parcourue" de deux manières différentes. et & sont l'origine et 1 extrémité du chemin. De la même manière si nous considérons une lemnlscate de BERNOULLI. et & des éléments respectifs de A etB . Par exemple. à un point8 toute application continue 8 d'un espace topologi ue E d'un Intervalle [a.)? 3 de 1: droite réelle R dans E . On volt immédiatement que si les deux points A et 8 peu. On dit aussi que c. Alors Démonstration il existerait une parttitlon de E formée de deux ensembles ouverts A et B . 2 On dira qu'un chemin ? passe par un point c de E si l'image $([u. telle que #a) = a . . on pourra dire d'ailleurs dans ce cas que le chemin se réduit à un point.b]. qui constitue la définition même du chemin. alors E est connexe.Si E est un espace topologique. cette image se réduit à un point.Il est utile d'avoir des critères pour reconnaître qu'un espace est connexe. Par hypothèse. les deux manières de la parcourir correspondent a deux chemins différents. tel que 2 quelconques de ses points puissent être joints par un chemin. PJ) Contient~ . Soita. alors les deux points Q et c peuvent encore être joints par un chemin. avec l’image par I de l'intervalle [d. mais le chemin n'en est pas moins l'application elle-même. on dira que le chemin rencontre une partie A de E si j( [a. Il est bon de ne pas confondre cette application.vent être joints par un chemin. Théorème 35 .Supposons qu'il n'en soit pas ainsi. On appelle arc ou chemin joignant un point a. C'est pourquoi nous introduirons la notion d'espace connexe par arcs. alors que la lemniscate en tant qu'ensemble est la même dans les deux cas. c'està-dire à deux applications différentes d'un Intervalle deB dans le plan.

Alors K II A et K~IB seraient deux parties ouvertes complémentaires de K (théorème 5) et aucune d'elles ne serait vide puisque a et & seraient respectivement dans l'une et dans l'autre. Théorème du passage des douanes 36 . Demonstration Comme l’image K du chemin est connexe d'après le théorème 32. défini exactement par le segment qui les a comme origine et comme extrémité.O). zfO. En effet deux quelconques de ses points peuvent être joints par un chemin. et que cependant les deux points(O. dans le plan euclidienR' muni de coordonnées. On dit qu'un espaceE est connexe par arcs. On vérifie également qu'une boule. B serait contenu dans la réunion de l'intérieur et de l'extérieur de A et les intersections deB avec ces deux parties défiqi/iaîent une partition de B formée de deux parties ouvertes. Exemple . le présent théorème est un cas partiCUlier du suivant : Toute partie B connexe de E .et du par exemple. .si E est un espace topologique. tout chemin joignant un point de l'intdrleur de A à un point de l'extérieur de A rencontre nécessairement la frontlere de A .chemin d et e . Cette propriété est évidente car.fi]. on vérifie que E est connexe. A une partie de E . soit K l'image de ce chemin. (a. La réciproque de ce théorème est Inexacte. et E est connexe.est connexe. ce qui est contraire au théorème 33 qui dit que K . de deux axes de la courbe segment vertical x=0.~ A:) ne peuvent pas être joints par un chemin. rencontre nécessairement sa frontikre. si deux quelconques de ses points peuvent être joints par un arc ou chemin. Nous aboutissons donc bien & une contradiction. I'bla. Si nous considérons. On aurait ainsi obtenu une partition de K formé de deux parties ouvertes. C'est une propriété plus forte que la connexlté. s'il n'en était pas ainsi. image par une application continue de l'espace connexe fa. 1'ensembleE formé de la réunion representative de la fonctiony=nk$. et rencontrant a la fols l'intérieur et l'extérieur de A .Tout espace vectoriel normé est connexe par arcs. ce sui serait Impossible. une sphère dans un espace vectoriel~normd sont connexes par arcs.

est toute entière contenue dans B’ ou toute entière AL contenue dans B". non vides..1 § 10 COMPLfiMENTS DE TOPOLOGIE GfiNBRALE SUR LES ESPACES CONNEXES Théorème 36 bis . et l'on a. SI alors nous considérons chaque partie Ai . Comme alors A est fermée. Nécessairement A est alors la réunion des deux parties A n B’ et A nB" qui sont disjointes et fermdes relativement B A .Supposons en effet qu'il n'en soit pas ainsi. et tnutes les deux fermbes relativement à A.. est supposéé connexe. l'une de ces Ai deux parties est nécessairement vide. donc A c 8’ ou A C 8” . l'adhérence 5 de A dans E est encore connexe. les parties A. Nous avons donc abouti a une contradiction. l'une des deux est vide. A une partie connexe de Ë. et il est ainsi démontré que A est connexe. les intersections AL n 8’ et Ain 6” sont ouvertes relativement a A. l'hypothèse suivant laquelle A est réunion des parties disjointes non vides B’ et B’ . et toutes les deux ouvertes relativement à A . connexe..si E est un espace topologique. intersections non vides. et l’autre est A. et que ii soit réunion de deux parties 6 et B” disjointes. ou toutes les deux contenues dans 6". A nB’= gf e t A=AnB”: AcB” . Commé A est supposée connexe. elles sont nécessairement toutes les d B ux contenues dans 8'.Tout ensemble (A). Démonstration . de sorte que. A pourrait être considérée comme r6unlon de deux parties 13' et B". Ceci est contraire i. disjointes. par exemple.91 . Comme alors l'interseition de deux parties quelconques Ai et A. Théorème 36 ter . disjointes et de réunion * comme A.est non vide. de parties connexes d'un espace topologique E .SI en effet il n'en était pas ainsi. finalement. elles sont aussi fermées relativement CI E (théorème 6). Démonstration . sont toutes oontenues dans 8' ou toutes contenues dans 6" .

si un point 9 est dans E. par conséquent. une partie connexe contenant X et y. n'est pas vide (théorème 36 bis). E est alors la réunion de ces composantes connexes. s'il existe une partie connexe de E contenant à la fois 3c et y . Définition Une classe d'éqnivalence de E par rapport a la relation d'équivalence x ety sont connectés dans E s'appelle une composante connexe deE .. par conséquent 3c et 5 sont contenus dans une meme partie connexe. Démonstration . zes composantes connexes de E sont fermées. est la plus grande p artie connexe de E contenant z . . il est connkt6 6. six et? sont conneytés. il suffit donc de montrer qu'elle est transitive. sont connectés dans E " est une remd-uivalence dans E . Toute partie connexe de E Contenant~ est necessairement toute entière dans E. Ainsi E. Deux points qui peuvent ètre joints par un chemin sont connectes. La réunion de ces deux parties est nécessairement connexe. . contenant 0 . puisque tous ses points sont connectés iiX Inversement. est exactement la réunion de toutes les parties connexes de E contenant%. et que leur intersection.On dit que deux points x et v d'un espace topologique E sont connectés . si d'autre part y et 5 sont connectbs. ce qui demontre le théorème.l"/ Par définition même des classes d'dquivalence.a. ThBorème 36 qulnto identique a l'ensemble des points de E qui sont connectés . La composante connexe d'un pointx de E . d autre part. il existy. est l'ensemble des points de E connectés à x: . Nous avons donc bien abouti a une contradiction. connectés. qui sont deux B deux disjointes. puisque 6 est fermée dans E : A c 6' et ceci est contraire à l'hypothèse suivant laquellé 5 est réunion des parties disjointes non vides B' et 6'1. de 3c dans E.35 donc contenu dans au moins une partie connexe de E Contenant z .Cette relation est évidemment réfléxive et symétrique. puisqu'elles sont toutes les deux connexes. Or. . une partie connexe contenant v et% . et. et A est bien connexe.2 On en deduit. et. Ddmonstration .. d une part. la composante connexe E. On appelle composante connexe d'un pointx de E la composante connexe qui le contient. Théorème 36 quarto La relation '9c et y.91 . Définition .

l'ensemble E formé des deux droites d'équad. c'est une partie non connexe c1 pendant localement connexe. on voit que cet espace topologique E n'est pas localement connexe : si on considère un point quelconque de E . et de l'axe des 9 tout entier. alors que le fait d'être connexe est une propriétd globale. l 2 2O) Si nous appelons melntenant E l'ensemble du planme constitué de toutes les parallèles à l'axe desx d'ordonnées rationnelles.91 . + Ce n'est pas la même chose que pour la compacité : tout espace compact est localement compact (la réciproque n'étant pas vraie). Cet exemple montre qu'un esbace peut être localement connexe. est une propridté locale. c'est donc bien la plus grande partie connexe de E contenant r. puisque toutes contiennent XI du théorème 36 bis que cette réunion est nécéssairement connexe.Ori dit qu'un espace E est localement connexe.3 Comme ces parties connexes ont deux à deux une intersecil résulte tion non vide. Définition .e 2"/ D'après le thdorème 36 ter. est fermée. et mème connexe par arcs .s v = 0 et = 1 elle est . on peut joindre deux quelconques de ses points par un chemin. Comme l'indique son nom. et une boule ayant pour centre ce point et un rayon <[ai ce voisinage ne contient aucun volslnage connexe. alors qu'un espace connexe n'est pas necessairement localement connexe. est bien connexe. et qui soit connexe. et par suite E. comme alors E. C’est donc une partie connexe de E . et le deuxième étant un segment de l'axe des 9 . avec a f 0 . si. par exemple. donc E. . . est la plus grande partie connexe de E contenant X.o.de coordonnées a . nous considérons dans le plan lLp* . on a nécessairement Ër = E. contenant x . le fait pour un espace d'être localement connexe. il existe un voisinage ‘U' de a contenu dans v . swest un Voisinage d'un point d de E ce voisinage contient un Intervalle horizontal de cent. Ces deux propriet&s n'ont donc aucun rapport l'une avec l'autre + : 1') Si. l'adhérence cc de E. . et contenant toute partie connexe de E contenant% . -4~. Par cintre E est connexe. le premier et le troisième étant des segments parallèles à l'axe desw. compose de la succession de trois segments de droite. car.e a qui est une partie connexe. dans E est encore connexe. Ainsi cet espace E est connexe s3ns être localement connexe. quel que soit le point a de E et le voisinage9 de CL dans E . sans être connexe.

On pourra donc dans ce cas . ainsi ne peut contenir un point y sans contenir tout E. 3"/ 11 existe un autre cas remarquable où toutes les composantes connexes sont à la fois ouvertes et fermées : c est celui où E n'a qu'un nombre fini de composantes connexes. . appliquer le théorème. comme dez dansE possède un voisinage connexe. est ouverte. contient tout ce voisinage. elle est fermée d'après le theorème 36 quinto. cependant E n'est pas localement connexe. qui est déjà fermée. En effet tout voisinage d'un point CI. où E est connexe sans être localement connexe.X .91 . alors toute composante connexe de E est k la fols ouverte et fermée dans E . et par conskquent cette composante est nécessairement ouverte. Les composantes connexes de E sont nécessairement à la fols ouvertes et fermées dans E . Définition On dit qu'un espace topologique est locale-' ment connexe par arcs. alors blendvidemment E est localement connexe.Si Eest un espace topologique localement connexe. donc E. et nous savons qu'une boule est connexe. . Soit en effet E. Puisqu'un espace connexe par arcs est connexe. si. Remarques : l"/ La réciproque n'est pas exacte. Un ouvert d'un espace vectoriel norme est localement connexe par arcs. qui soit connexe par arcs. un voisinage de 9 . Alors chacune de ces composantes. un espace localement connexe par arcs est localement connexe. dans l'exemple donné plus haut.4 Théorème 36 sexto . et par conséquent aussi à cz . elle est ouverte et fermde. est complémentaire de la rdunion des autres composantes.or une réunion finie de parties fermees est elle-m&me fermée. la composante connexe Démonstration Supposons que 9 appartienne tr E. et même connexe par arcs. contenu dans v . donc E. il existe un autre voisinage 9' de a. quel que soit le point LL et le volsinageqf de . tous les points 3 alors de ce t olsinage sont connebtds à y . de E contient ndcessairement une boule de centre a dans E. Ainsi. . . il n'y a qu'une composante connexe E . Elles sont alors aussi ouvertes dans E. . 2'/ Supposons par exemple que E soit un ouvert d'un espace vectoriel normé E.

c'est-à-dire n'appartienne pas a FY . (à savoir une boule de centre d ). et on voit bien que E est connexe par arcs: De toute façon. Si y est un tel point. puis 3 à 3 . Il est alors localement connexe par lignes polygonales. 0 Il en résulte bien que E. sans FS est nécessairement contenir tout un voisinage de Y ' ouvert. mais alors comme 9 peut être joint a= par un chemin. dont tous les points '$ peuvent être joints a?P ar un chemin. Démonstration . C$ peut aussi être joint a T par un chemin. la composante connexe der dans E .est connexe. mais E. il existe tout un voisinage de y. 0 9 ). est connexe. fermee. chapitre III. en ce sens que tout voisinage V d'un point a contient un autre voisinage q.7' . Ainsi le complémentaire de FS ne peut contenir un point y sans contenir un voisinage de ce point. autrement dit rz ne saurait contenir un point 9. Remarques : l"/ Les 2 théorèmes précédents s'appliqueront en particulier siE est une variété (voir plus loin.soit E un espace topologique localement connexe par arcs. donc x: à y. dont deux points quelconques peuvent ètre . il est connexe par arcs. Montrons maintenant que F. montrons que son complémentaire est ouvert. . et non vide puisqu'il contient x doneF== E. sans quoi on pourrait par un chemin joindre 9c à % . ce qui est contraire à l'hypothèse. Il existe un voisinage 22 de y .91 . pour cela. et l?= est à la fois ouvert et fermé dans E donc dans E. et par conséquent connexe par arcs. et connexe par arcs. Supposons par exemple que E soit un ouvert d'un espace vectoriel normé. . si alors E est conrlexe. donc F' = E. 2'/ On pourra démontrer facilement d'autres théorèmes du même genre.est ouvert et fermé. S'il est connexe.Soit% un point de E . Supposons que 9 appartienne à ce complémentaire. soit E. En effet. et connexe par arcs. dont tous les points peuvent être joints à 9 par un chemin. on a F=c E. même si E n'est pas connexe. comme FX . et.5 Théorème 36 septimo . alors aucun point 5 de q ne peut appartenir à TX . est fermé. chacune de ses composantes connexes est ouverte. connexe par arcs. et appelons Fx l'ensemble des points de E qui peuvent être joints ax par des chemins. Fz est donc bien fermé. s'il n'est pas connexe. Fz est à la fois ouvert et fermé. tout voisinage d'un point de E contient alors un voisinage homéomorphe a une boule. et par suite Il est ouvert.

siE est connexe. on démontrera de même que toute composante connexe de E est connexe 'par lignes polygonales a segments parallèles aux axes". autrement dit que deux quelconques des ooints d'une composante connexe de E peuvent être jointsparun chemin. Alors la même demonstration que ci-dessus * montrera que.6 joints par une ligne polygonale (c'est-à-dire par un chemin formé de la succession d'un nombre fini de segments de droite : pour une boule. parallèles à des axes de coordonnées. toute composante connexe deE est connexe par lignes polygonales. formé de la succession d'un nombre fini de segments. .un seul segment suffit). il est connexe par lignes polygonales. même s'il n'est pas connexe. * @n considérant l'ensemble Tz des points qu'on peut joindre Bx par une ligne polygonale.91 . et que. Si E est un ouvert d'un espace vectoriel normé de dimension finie muni d’un référentiel.

et si l'un d'eux est Connexe.De mème que la notion de compacite nous a déjà fourni (pages70 . ne sont pas homéomorphes.filtet 4 est un homéomorphisme de l&. le complémentaire est toujours connexe.&] son milieu.&] de la droiteW et une circonférence du plan w' . défini par $(a) =ci> q(k) = A l est un homéomorpnisme de [a. semi-ouvert ou fermé) deR' dansa l’image ~(Io-. donc il existe des bijections de l'un sur l'autre. fi\. la notion de connexité nous donne d'autres exemples. PEANO a montré. Une sphère deWm et une sphère de R".y) 3 JC de Il!%' surR . en tant qu'espace topologlque. et il existe toujours des points du plan qui ont alors plusieurs images réciproques 1 On peut montrer trLs simplement qu'il n'existe pas d'homéomorphisme de la droite sur le plan. d'après le théorème 32. La droite possède en effet. Considérons par exemple la droite réelle w .74 ) des moyens de reconnaitre que deux espaces topologiques donnés ne sont pas homéomorphes.bl . car si deux espaces sont homéomorphes. 81 sur[a. Il est facile de voir qu'il existe des applications continues surjectives du plan sur la droite : c'est le cas de la projection (~. Le prolongement j de 4 ..kl sur \a. &l (ouvert. ne sont pas homéomorphes. Il en résulte bien que la droite et le plan ne peuvent pas être homéomorphes. le complémentaire n'est pas'connexe. si paradoxal que cela paraisse. De la même manière un intervalle [CL.et la planW* . la partie complémentaire. si l'on retire à l'intervalle [a.&t) est un intervalle de même nature loi. Nous avons vu que ce sont deux ensembles équipotents. mais ces applications. n'est pas connexe. mfn. Si! est une application continue strictement croissante d'un intervalle la. ne sont jamais bijectives. Par contre le plan ne possède pas cette propriété: le complémentaire d'un point est manifestement connexe et même connexe par arcs * . alors que. . la propriété suivante : si on lui retire un point. Théorème 37. et c'est beaucoup plus compliqué. qu'il existe aussi des applications continues surjectives de la droiteR sur le planR*. bien qu'étant tous les deux compacts. si l'on retire de la circonférence un point quelconque. + Deux points quelconques peuvent être joints par un chemin formé de la suacession de deux segments rectilignes au plus. On démontre (mais c'est difficile !) que deux espaces vectoriels normés de dimensions finies différentes ne sont jamais homéomorphes. en effet. l'autre l'est aussi.

&1 sur la. donc un ouvert de [a. 11 existerait un point x'E]x 17 sz [et un pointx't I?I-. Sia=-oo.).[.&( de w dansR. L'application réciproque je' . j(z) tend vers o( (voir page 60 ).&] . Intersection avec ]a.sJdans 1 cr.<$(~zJ ~(XJ > (z. est un intervalle de même nature.tels que[(x.. est nécessairement strictement monotone.[ r sa . l'image réciproque de l'intervalle ]a.% 3 c où $ prendrait la valeury.e] he= +oo.)> P(52). d'[ est l'intervalle J f-ia). le premier cas. En effet. si l'on pose .&~ surla. donc 4 est un homéomorphisme de IcL. contrairement à l'hypothèsé.<x5 .fl] .>. Comme 4 conserve la relation d'ordre. Supposons en effet qu'elle ne le soit pas.). un homeomorphlsme de w sur un intervalle fermé borné de w .aetp finis.j> résulte du corollaire du théorème 33.y) = 1 j(z) . sur de 1% 131 la. f est un prolongement de{ qui est une application strictement croissante et continue. est donc elle aussi bljective et continue. Que 4 soit injective résulte de ce qu'elle est strictement croissante.alors 1 ne serait pas injective.-f(~. 0 est donc une bijection continue de la. Il était naturel de supposer 4 strictemat mono= tone : une application 3 d'un lntervalle]a . De même pour 4 etb * ainsi l'intervalle lo(.4(r2)<~is. [a . semi-ouvért ou fermé) que la.même f(e)= j.fil .. continue et injective.93 Que l'image soit un Intervalle (a. quel que soitu 7a. Théorème 38 R est un espace métrisable.fiI (théorème 11). j-'(uf) [ . L'image d'un intervalle IC#~I de la. Application : metriquesdéfinlssant la topologie deW .FI .X2.. qui est trivialement elle aussi strictement croissante. ]P(3~~).&/ .Prenons par exem ale. $ définira sur [c%.& [d'un voisinage de fi dansW . Soit y un point commun aux intervalles]C(z. Il exlsterait alors X.41 * alors l’image par{ de tout ouvert de la. si j est une application strictement croissante. Remarque. et que a/= W(l~il) 1 a= &. ouvert dans (a. continue et bornée deR dans W ..1) &.ou tels que #!(CC.bl )Xl< -ç.$<a) = a . la métrique ayant pour distance : (&9.. et l Lorsque x tend vers a par valeurs strictement supérieures.&1 est un ouvert de ia.d'après le théorème des valeurs intermédiaires (corollaire du théorème 33). on voit queoc appartient à l'image sietseulement Si l'intervalle Id1 contient CL .(la.dok un homéomorphisme de.$<"a.~(~~)(.JI) .k)..jI est de même nature (ouvert. et de. Donc.

de limite 3c . avec = t-h... J<+~O. 8 est un homéomorphisme deR sur un intervalle]d. 1 (-CO ) z-1. o( 7. 9. 5) -Q (x) = -+. mé triaue c'est-à-dire celle dans laquelle la distance de 2ceR e t f?t jbj. sont équivalentes sur W (donc aussi sur R ) puisqu'elles définissent la même topologie. c. .. 9 .I) (~e70)(3p~-SN)(tl~EW. définit precisément la topologie de= .m~~. une suite convergente de E .. 9 . uwp):d(~.9. j(+c‘J)=+l J i(-m)=-1...~.. . D'après le théorème 31...l). très différentes.2) &5) = Lt% 32 .tTRIQUES COMPLETS Soit E un espace métrique et soit : X0.a métrique naturelle de [cf./~]c R celle de jk est définie par la métrique naturelle deR transportée de . en outre a = k!. Q il ESPACES Ml.x.) &+=Y) = + .. Alors cette suite vérifie la propriété appelée critère de CAUCHY : (IL.y) = / J)wdt 1).q. etc.3c2.4) pw On peut prendre o-49. on peut prendre PJ.)<é.vn~~.d.R . et le prolongement 4 de j est un homéomorphisme de & sur est définie par la Comme alors la topologie de [H. X. ou encore : . 3) On peut prendre h @. soit la distance naturelle de J(X) ou (II. est une fonction continue ?o prendre (11.. &z. Par exemple..&+k~(~). avec 43 .&.-IL 2' 1 (.. . comme 4 est bornée. on pourra +. 4 ce qui revient à poser d(xj3) = si.II.f.#(Z).94 ou 0 est le prolongement de j en une application de H\ dans w' I ddfini par j(--) = $~~(x)~ $(+m)= %J. j(x). TouJes ces métriques. I\ {i+m)=+? . sommable sur R .fi[ de l. avec * (Plus généralement.q.p] par k-'.

Démonstration : Etant donné tel que ? m2 +1 "a+ entrafne dtxm. vérifiée sur le corps des nombres réels.d(x. 3c. sont contenus dans la boule B(s)tl)j et par conséquent toute la suite est contenue dans la boule Bh+. Démontrons la deuxième : Il existe un entier+ tel que : ma fb w+ .où R = Mor[d(r . Nous allons d'abord donner quelques propriétes des suites de CAUCHY.ll. car elle permet de re--_ . x2.+. entrafne . n'est pas vraie psur tout espace métrique. sans avoir besoin de connaftre à l'avance la somme de la série.. alors que la definition générale de la convergence ne le permet pas..95 (II.x0) . mais Il existe une infinité dem.). admet un point d'accumulation a.) s + . Il est bien évident que cette propriété. pour n 25 +. on a vu en mathématique spéciales que si x0 >x.>x~y** est une suite de CAUCHY sur le corps des nombres réels w des nombres complexes. C'est là une orooriété fondamentale./ z. alors.~l>.. tous les x. Réciproquement.a) 6 é .. Il existe . c'est précisément cette question qui va faire l'objet du présent paragraphe.une suite de CAUCHY 3c. C'est en particulier cette propriété qui aboutit finalement aux différents critères de convergence des séries. dans un espace métriaue E . et qui permet de reconnaetre si une série de nombres réels ou complexes est convergente... ‘=c.ou bien n'a aucun point d accumulation. d(sj-9 F+-1)' 13 * T Théorème 40 . cette suite est convergente vers a.Z) dPqq tend vers 0 quandm etn tendent vers + 40. on en déduit alors que n b 9 &+a)< dix. T. . telles que : m 3 9 9 &>O ++a) 6 + . Corollaire 1 Toute suite de CAUCHY. Démonstration : La première propriété est évidente..Si.. entralne d(xm. générales Théorème 39 ..) + d(x. auquel cas elle n a qu'un seul point d'accumulation... alors cette suite est convergente.....) < 1 . ou bien est convergente.Toute suite partielle d'une suite de CAUCHY est encore une suite de CAUCHY. donc au moins une.. On dit encore que c'est une suite de CAUCHY. connaître si une suite est convergente sans avoir besoin de connaitre à l'avance la limite de cette suite. ce qui est absolument essentiel en analyse. R ). Toute suite de CAUCHY est bornée.3c.

l'espace peut être complet.96 Corollaire 2 . Alors. nous aurons donc besoin de critères permettant de reconnaetre qu'un espace métrique donné est complet. n'ont pas nécessairement les mêmes suites de CAUCHY et que pour l'une d'entre elles. pour cette métrique.x. d'après le théorème ie WEIERSTRASS-BOLZANO elle Possède au moins un point d'accumulation. tout espace métrique compact est complet. le fait d'avoir ses boules fermées compactes est une propriété métrique. etE est bien complet.On dit qu'un espace métrique E est complet. Si au contraire nous considérons sur la droite achevée W l'une quelconque des métriques définies page 93. donc contenue dans une boule fermée convenable B c'est-à-dire dans un compact. le sous+ Le fait.. Considérons par exemple la droite réelleW . donc elle est une suite de CAUCHY surW . En effet 1 hypothése entrafne que la suite donnde admet un point d'accumulation Definition . Remarques 1') Les hypothèses du théoréme Impliquent que E soit localement compact. sans être nécessairement complet pour l'autre.. si en effet nous considérons la suite des entiers naturelsN . qui est équivalente à la métrique naturelle. La suite N des entiers n'est pas une suite de CAUCHY dans cet espace métrique. elle est convergente. Remarquons tout de suite que la notion d'espace complet n'a aucun sens pour un espace topologique non métrique... : Soit %. Mais un espace métrique localement compact n'a pas nécessairement toutes ses boules fermées compactes + .z. or elle vers + OQ ne converge pas. Nous avons vu au début l'utilité de la notion d'espace complet. Par exemple : si nous considéronsW.X2. La notion d'espace complet est une notion métrique et non tOPOlOgiQUe. elle induit sur la droite rdelle W une métrique.. Cependant. En particulier. alors cette suite ellemême est convergente. donc.IR n'est pas complète. d'apris le théorème 40. muni de l'une quelconaue des métriques définies patze 93..Si une suite de CAUCHY est telle qu'une de ses suites partielles est convergente. est complet. D'ailleurs il est facile de voir que deux métriques éqUiValentes. d'être localement compact'est une propriété topologique. pour un espace métrique E. si toute suite de CAUCHY de E est convergente. et tout espace vectoriel normé de dimension finie est complet. si nous la munissons de la métrique naturelle.. Théoreme 41 .Tout espace métrique E . une suite de CAUCHY. elle est une suite de CAUCHY surW puisque'elle converge . Démonstration . Cette suite est bornée d'après le théorème 39. dans lequel toutes les boules fermdes sont compactes.. nous verrons plus loin qu'elle est complète (on l'a vu en Mathématiques Spéciales).

et d'autre part que toute suite de CAUCHY est convergente. car pour fi suffisamment grand.. si r est une partie d'un espace métrique E . Naturellement les cas intéressants sont ceux où l'espace est complet..Si E est un espace vectoriel normc5. 2") Les espaces vectoriels normds de dimension infinie peuvent être complets ou non complets. ~. D'après le théorème 15. muni de sa métrique naturelle. En effet l'adhérence de F est E #F donc F n'est pas fermée. Corollaire 1 .z.de F' qui converge vers a . Ceci prouve-par exemple que le Corps dE des nombres rationnels. . nous donnerons ultérieurement des exemples de ces deux cas. donc a = a' .. elle a une limite a' dansF.Si E est un espace métrique. on dira que F est complet si.partle majorée non vide admet une borne supérieure. Cependant. le fait pour un espace métrique d'être complet est une propriété relatlve a l'espace lui-même. une boule de rayonp danslE! estW tout entière. n'est pas complet. en tant qu'espace métrique muni de la métrique induite..F un sous-espace vectoriel de dimension finie.Soient E un espace métrique.. ce qui prouve que a appartient àP donc dans E et que F es. c'est précisément ce qu'indique la remarque 2O).. 3") Il existe des espaces métriques non localement compacts qui sont quand même complets. 4") De même que la propridtd de compacitd. Démonstration Soita un point de E adhérent à F . Comme P est complet. d'aprks ce qui a été dit avant le théorème 41.11 est complet. cependant comme nous l'avons vu il n'est pas complet.. est bornde.. F une partie dense de E .. Théorème 42 . ce sont les deux propriétés possédées par les réels et non possédées par les rationnels.z. à savoir d'une part que toute. F est complet. alors une boule de rayon f dansW estR tout entlere. F n'est sûrement pas complète. donc dans F . SI F est complet.compacte. F est ferme dans E. distincte de E . il suffit de prendre une suite de(P qui converge dans R vers un nombre irrationnel. puisque W.. Corollaire 2 . F une partie de E. On forme d'ailleurs très simplement une suite de CAUCHY deQ qui n'est pas convergente. Ce qui fait précisément la nécessité d'introduire le corps des réels et de ne pas se contenter du corps des rationnels.97 espace R muni de cette métrique est localement compact puisque c'estW muni de sa topologie naturelle. c'est donc une suite de CAUCHY dans E . il est fermé dans E . Il est facile de vérifier en effet que toutes ses boules fermées ne sont pas camp-tes. En effet.. qui n est pas compacte. il existe une suite cc. bien fermé.

On notera la ressemblance entre ces propriétés et les propriétés correspondantes des ensembles compacts. et E. est lui aussi COmPlet. x E.Y. E.lC 3) ~s((5. suite de CAUCHY Démonstration : Soit 3~. X E.98 On démontre que ce résultat subsiste si E est seulement un espace vectoriel topologique..+b. x E2 topologiesdéfiniespar d. mals alors.(x. nour l'une quelconque des métriques définies page 63 .~~cl. la suite des ((z. et la suite de CAUCHY converge vers un élément de-f' . et d. pour une telle métrique. elle converge vers un point d de E. x E. . et E2 deux espaces métriques complets..et E. est complet. L'ensemble des deux théorèmes 42 et 43 montre que. (%Jn ) converge vers (a. Démonstration plus généralement. et soit 8 une distance sur le produit E. 2"/ Il existe un nombre k$ tel que.) dans E. Théorème 44 . on ait les inégalftés : (II . qui par conséquent eSt bien complet..x~. Naturellement la réciproque du théorème précédent est inexacte. . Mais comme tous les zc. 9%) l Nous allons démontrer que..une de F * c'est aussi une suite de CAUCHY de E . il y a identité entre les parties complètes et les parties f’ermées de E . ..~N une suite de CAUCHY de ce produit..)~.3c.. .. x Lt qui est bien complet..Si E est un espace métrique complet.Soient E. Alors le produit F. et comme E est supposé complet. sur E.est nécessairement adhérent à F (théorème 15).(zz)n). D'après l'hypothèse 2') relative a la métrique..~. ..s. de E. appelons dl et dz les distances sur E..). . Par exemple F = E est toujours fermé dans E. ..x E. p ossédant les deux propriétés suivantes : la topologie produit des l"/ elle définit sur E.) d'éléments de E. la suite des (x.L(y. Mais : Théorème 43 .y$ 3 ~. est une suite de CAUCHY sur E. et il n'est pas nécessairement complet.. . et la suite des. a. toute partie fermdeFde Eest elle aussi complète. donc dansP supposé fermé. pour la topologie produit.3~~.(3C.).Q. . Soit en effet(ts.(~.. et a2 de E. Comme ces espaces sont ccmplets.). pour tout couple(x.~ et 2 d. ces suites convergent respectivement vers des éléments a. c'est-à-dire pour la métrique 6 considérée. sont dans r .jn est une suite de CAUCHY sur E. siE est complet.

..xgt2:. 1 Alors il existe une application! et une seule de E dans FJ qui soit continue et qui prolonge 2. j.x~. uniformémefit continue sur E.) Ainsi p(x) est entièrement connu.. convergeantvers 3c .) 4 admet une limite dans F * appelons la $CJ~) .. c'est-h-dire. Supposons en effet qu'il en existe une...<z=)) 5 ê.x.j(~&). ne dépend pas du choix de la suite des îcTL .ce qui prouve bien ce que nous affirmions.%.. une suite 3c. cette applica1 tion est uniformément cnntinue.) est une suite de CAUCHY dans F .Soient E et F des esoaces métriques.~(~C:).de E..~n>. T/. x.. -pixi:. de E. ont la même limite dansF . . doit converger vers un élément de F .. et F complet. choisissons une suite x. il existe.convergeant vers zc .B<XO)... si] est continue. c'est-a-dire :3t~. 3c un Point de E . il existe un entier + tel que ma+. la suite des .. 1. est dense. il en résulte immédiatement que la suite des 4. . Cette application prolonge trivialement 4. nous avons supposé la continuité uniforme et nous avons supposé F complet.99 Théorème 45 . Comme alors F est supposé complet. 3~...(~'lj) $ E .(Z=).~~. la suite "mélangée". nous venons bien de definir une application $? de E dansF .6.). ce qui prouve bien l'unicite de 8 ... (5. ... nous pourconvergeant rons conslderer la suite cc. . Alors c'est une suite de CAUCHY dans E . car. si x appartient à E. 2") Pour montrer l'existence de t .d'après le théorème converge vers {(x) dans r .. 11 faut d'abord montrer que j(x) ést bien déterminé quand 3c est connu. alors.# ayant les propriétés indiquées. il existe. d(z'. .une application dekl dans F . puisqu'il est la limite des t.2 + J entrafne d(z. ce qui prouve bien que les deux suites .x:. Soit alors de nouveau de 4.51..%. .. .z. un sousespace dense de IL. est une suite de CAUCHY. st .. 3t7.. Soltr un point de E . .x. n.j(zn). #. Pk.i') 6 7 entraîne d([(-C).P~~:). il ne peut pas exister plus d'une application. Comme x~. est encore une suite de E. ~"e E. j. E. et par suite d(jI(x... Ayant démontré cela. nous sommes obligés de supposer plus. convergeant vers% . si nous considérons deux quelconques de ces suites : zck et =IL > toutes les deux convergentes vers. ~c:. on suppose &?. En effet..) = #.. #. la suite des [cr.. si & 7 0 est donné.<x. d'après le théorème 15..-....) 4 y.. d'après l'hypothèse de continuité uniforme.(r... alors la suite : ~(~E~)..x~. Démonstration 1') Même si-& est seulement continue et si r n'est pas complet. . Or.. en outre. comme E. .~~. un nombre ?-J > 0 tel que ='E: E.x~.. .. ..x.

(+.(an) converge vers d($‘(ac).))< E ..(Frédéric RIESZ). . Soit%. Pour qu'un espace vectoriel topologique soit localement compact. Nous allons démontrer que l'on a d(f(x). Or'elle ne peut manifestemgnt pas se prolonger en une application continue $ de E.On en déduira. le théorème 23. 'donc dans E . .{tY)).déjü vu de telles propriétés : le théorème 13..). il est limite dans E de la suite des entiers naturelsN . dans'F a&t continue.il existe un entier q tel que. lui-même.Comme. l'image . Remarque 10) Il est essentiel de supposer l'espace F complet.(~~).(3.$(x1 est alors la limite de la suite j. Il nous reste à démontrer la propriété annoncde page 74 : Théorème 45 bis .).. alors qu'elle devrait converger vers #(+CD) . .sont convergentes respectivement vers f(x) et f(y) . j. ce qui prouvera bien la continuité uniforme.(âh)~ {. on ait d(=. Si en effet nous considérons le point 3~ = + 00 de E =w. .(~). muni de 1 une quelconque des métriques indiquées au théorème 38.= JR dans P= w. une suite de E.. . il faut et il suffit qu'il soit de dimension finie. s'li existait un tel prolongement 5 la suite des J. Soit en effet 3~ un point de E n'appartenant pas à E. t. pour-3 + J d(=. Alors. si8 existait. !.y. par la continuité uniforme de 4.) 6 d(z.et ceci achève la démonstration du théorème. Nous avons. ce qui est absurde. . le corollaire 2 du théorème 41. $$ZIG).convergeant respectivement vers x et y .$ly$a&. elle ne peut pas se prolonger en une application continue p de E dans E. et par suite d(# (r.. 3 + . alors F est cimplet. Il nous reste donc a prouver la continuité uniforme de l'application ? . Soit alors E > 0 un nombre donné. c'est-à-direN n'est pas convergente dans F= R . Alors..q +. . Soientx et y des points quelconques de E tels que +. pour n. d'après la continuité de la fonction distance (thdorème 17 bis). on a donc aussi d(&rc>.(x%) Jo x.#. et pour $.et ydes suites de E. (tm)\< q. de E. donc on aurait ! (cc) = x . puisque 3c & E.(x) . Soient X. convergerait vers 4(r) dans E.dans F aussi la fonction distance est continue. alors d(#. 2') Il n'est pas non plus suffisant de supposer 91 continue. Si par exemple nous prenons r = E. et E. et que les suites 4.. Prenons par exemple E =R. 1 application identique de E.qtqj)6e. conve geant vers 3c .y) 6 72 .(3c.r] le nombre qui lui est associé comme il est dit ci-dessus.(z). = W . prenons pour P la droiteR munie de sa métrique naturelle... mais n'est pas uniformément continue. et on voit facilement que l'application Identique 8. c'est-à-dire t. mais l'image de cette suite.100 vers% .

tels que les CV+V recouvrent %Izf le'gous-espace vectoriel engendcré par les CC~ . M+V ~M+2”?f 32*<\f.. Nous sawns déju que s'il est de dimension finie. Lorsque d varie dans a-+27 forment un recouvrement ouvert de Z u. l'inégalité m. M+M+V 3 M+2v. alors on aurait fa+M+% ce qui serait contraire au résultat antérieurement obtenu r4 + 92 = E .pE . 21v. Nous allons en déduire que M est déjk l'espace entier E . et M tV recouvre 2 v . Q 12 = PM+2qt En multipliant par 2. Donc il existerait une boule de centre d qui ne rencontrerait pas M . si A et B sont deux parties de E A +B est l'ensemble desz+~~~d.. cette boule pourait s'écrire a + B . s'il existe une constante positive k < 1 .%e A . mals en généra tinct). des modifications infimes donneraient le r&Ultat général. pour tout couple d'éléments x . pour toutaEE..12. = 2(M+V) 3 2(Mt2?T) = 2M+43+ = M+49t.$~eB (attention. Alors M+E ne contiendrait pas a .. THl!lORl?lME DU POINT FIXE Définition : Soit E. telle que l'on ait. il existerait un pointa $ kl. B boule de centre origine. les a+ V d'après l'hypothèse de compacité. Nous emploierons les natations suivantes : si A est une partie de E. . est l'ensemble des ji~.Toute contraction d'un espace métrique complet E dans lui-marne admet un point fixe et un seul. On dit que a est un point fixe pour une application 4 si l'on a . Il est localement compact. M+VzM+Z?? Alors M+v = Et ainsi de suite : pour tout n.0 d(+&y)) 6 ii d(q) l Cela entraîne évidemment que $ soit llpschltzienne.AMc M pour tout a . un espace métrique.. il en existe un nombre fini a soitM a. nous supposerons que E est un espace vectoriel normé. On dit que ! est une contraction. Mals M est fermé (corollaire 2 du théorème 41). Mals la réunion des 2nV est l'espace entier. > a%. c'est la réciproque qu'il nous faut montrer.I scalaire.. SI ce n était pas vrai. est contenu dans fB pour un p'assez grand. 2A est cont'enu dans A +A .~+~~ = M tpB ne contiendrait pas fa : on aurait ~JQ $ M + fB riais V. Un sous-espace vectorielM de E est alors caractérise parM+M=M . qui sera donc bien de dimension finie. compact donc borné. a A. Alors%v est encore un voisinage . # une application de E dansE . et par conséquent uniformément continue.#(a) = a. Pour p > 0 quelconque. donc M+V est l'espace entier E . Théorème 46 . +'w est un voisinage de a.101 Démonstration - Pour simplifier. . Supposons donc que E ait un voisinage compact ??' de 0. est un yoisinage ouvert de d. A.de 0 J et. il est-de dimension finie.

Remarquons que la suite des z+. 1%) s ir +. Comme ? est une contraction.&)=O.) .= #(n) tend vers t(a) d'après la continuité . puisque F-.Xn) tend vers 0 quand 72 tend vers + 00 I donc que la suite des 3c. sur'la droite.tend aussi versa . et d est un point fixe. On va utiliser la méthode dite des approximations successives. est une suite de CAUCHY.102 Démonstration .12..) < 4' +.de 9 . est rapidement convergente.3) Nous formons ainsi une suite Infinie 3c0. Ix.. Nous allons montrer que c'est une suite de CAUCHY.=.. mals une méthode pratique pour le trouver. d'éléments de E . f . on doit avoir (II. on a la suite d'inGgalités : &~g. posons : x. . z.. on a bien j(a) = a.) (qw) I 4x3 7 2. (II. on voit que xX+.C 1 n'est pas suffisante pour entrainer ni l'existence ni l'unicité du point fixe.L 'unicité du point fixe est évidente. Comme alors x. un point quelconque de E . Par ailleurs. elle admet une limite a . .'.) 4 4 hz. Tn = $(x+.+.x+1 vérifie aussi l'inégalité (11. par suite. mais ne possède aucun point fixe. comme %. la condition %. est suppose oomplet. Le procédé précédent donne non seulement l'existence du point fixe. = ip(z.2) On a donc nécessairement d(cz. x.12 . . même siE n'est pas complet. On a en effet : Remarques 1“) L'hypothèse 4 < 1 est absolument indispensable.1) avec 4 = 1 et tous les points sont des points fixes. L'application identique d'un espace métrique dans luimême vérifie toujours 1 inégalité (11. aeth sont confondus. Démontrons donc l'existence du point fixe.1) avec $2 = 1 .) 4 k d(x.12.".. x. tend versa. 1 x0) a Alors On en déduit bien que d(Zn+t.. Soits.. et. une translation s .12.x0) i&Ll. .x*. Si en effet d et & sont deux points fixes. = 8 (X0) 9 =.. .

pour tout le-A.. mais.J! soit continue).l2.3) converge vers a . Supposons maintenant que la contraction .# est une contraction.. pour tout x fixé dans E ...Ainsij a bien le point fixe unique CL .x. l'une d'elles. (Remarquons que l'hypothèse que l'application itérée $f soit une contraction.103 2O) Soit$ est une application de E dans E aui n'est pas nécessairement une contraction. il dépend continuement du paramètre 'h autrement dit l'application ah. est une contraction. est un autre point ce qui prouve que $4 Comme & est une contraction.. si l'on appelle a4 l'uniaue point fixe de tA .12.. A un espace topologique. Rappelons que les applications itérées d'une application 4 d'un ensemble E dans lui-même. ~~. .$ (~t'h ) soit continue de A dans E .'appro imations successives pour'l'itt&e 4 r ' ce qui signifie 3x actement que la suite toute entière 5. n'implique pas nécessairement que. et Que.# dépende de façon suffisamment régulière d'un paramètre 1 ..a) peut s'écrire de deux manières.3C.et (z est un point fixe de! .Soit E un espace métriaue complet. . ce qui prouve que 1 elle-même n'a pas plus d'un point fixe: Pour montrer 1 existence.J(= 9 1)~ soit une contraction de E dans E . l'application partielle a... pour toute valeur de 3 . En effet chacune des suites partielles converge vers a uis ue c'est une suite d. elle ne possède pas plus d'un point 4 firx. supposons réciproquement que a soit le point fixe unique de 4. elle possède un point fixe et un seula%.a7.~c~...définie par (II. Nous nous proposons de chercher si le point fixe ctl dépend d'une manière continue du paramètre 'h .~. . l'application $A : r. Alors. Théorème 46 bis . alors l'élément{?$. En outre on peut toujours l'obtenir par les mêmes approximations successives : la suite ~c~. SI l'une de ses itérées . elle n'a qu'un on a nécessairement &a> = a.converge vers a-.1))indépendant de A .~. de A dans E est coniihue .. correspondant à un nombre 4 4 1 (formule (11. soit $($(a)) = J(a). sont définies par la formule : Soit alors a/un point fixe de $ + Il est aussi un point fixe pour l'une quelconque de ses itkrées.3CZ.Alors. 4 une application de E Y A dans E Supposons gue. alors l'application J a encore I un point%txe et un seul..

. au point 'h. . En effet.v entrainera aussi d(a.. une application linéaire de E dansF est nécessairement continue. ce qui prouve bien la continuité de l'application considérée. on les considérera tous deux comme espaces vectoriels sur les réels. de ah. On a alors les inégalités : 7 o D'aprks la continuité partielle de{ par rapport à 'h pour x fixé en a30 . ~(1.104 Démonstration : Appelons 'A. * Tout espace vectoriel sur le corps des complexes'est a fortiori un espace vectoriel sur le corps des réels. ep . pour la continuité aussi bien que pour la continuité uniforme ** de supposer que E est muni d'une base e. SiE est de dimension finie. Alors 1 E.aRO)-< e.. et même lipschitzienne. . la norme est définie par\]zII = iyy. l'un sur les réels.. on peut remplacer les normes par des normes eouivalentes. è. . et que. Soit 6 donné.1) ti(%+Yj) = u(Z) +IL($. &... dei\ .n!x.. Il n'en est pas de même de la continuité uniforme. AeK. E et F sont des espaces vectoriels. On a alorsut%)= 3 . dans A tel que 'h E u ikZrZ Yd~~~~Y.xz. de coordonnées %..) = ‘Au(+. que nous supposerons toujours être ou le corps des réels ou le corps des complexes + Soitu une application de E dans F . On note aussi généralement par le les normes dans E et dans F même symbole II II +* La continuité est une propriété topologique ét non métrique.\ .Ao) < C(I-&).13. +E. l'autre sur les complexes. donc uniformément continue. Rappelons que l'on dit quea est linéaire. pour tout vecteur ??c. . pour la continuité uniforme d'une application d'un espace vectoriel normé dans un autre. On convient de noter par le même symbole z les élrkents neutres (généralement distincts) de E et F . . mals le théorème 12 assure que . Si alors. ZeE..xn. il suffira. si l'on a : @. s 13 THfiORIE dLfiMENTAIRE DES ESPACES VECTORIELS N()RM&‘S ET DES ESPACES DE BANACH Soient E et F deux espaces vectoriels normés sur le m&ne corpsK. I. un point de I\ . comme toutes les normes sur E sont alors équivalentes (théorème 13).

dont l'élément 0' est le polynôL'espace vectoriel des polynômes de degré 6 n a la 0 Z?ZnsiOnm+1 . ii. ce qui prouve bien la discontinuité de U. on a trlvialementll'hPll = 111 IlPlI . est continue partout. Pour cela il nous suffit de considérer la suite de polynômes définie par On a bien évidemment IIP. continue à l'origine. Théorème 41 . .xz. Il n'en est plus du tout ainsi. si 'h est un nombre réel..x. siP et û sont 2 polynomes. elle est m8me llpschitzlenne.et du théorème 29. C'est manifestement une forme linéaire sur E . Si au contraire E est de dimension infinie. Il existe des applications linéaires discontinues. car toutes les inégalités voulues sont trivialement vérifiées (l'existence du maximum considéré résulte de la continuité de P. si II Pli = 0 Pilynôme P . est IdeAtiquement nul. donc la suite des valeurs u (P. Pour qu'il en soit ainsi il faut et il suffit qu'il existe une constante . 3c" L'espace vectoriel de tous les polynômes a donc une dimension infinie. Prenons la norme suivante : Il s'agit bien d'une norme. si paradoxal que cela paraisse A priori.l3.II = -& r donc cette suite converge vers 5 dans E .. une de ses bases est constituée par les polynames l. E est bien un espace vectoriel.Toute application lindaire d'un espace vectoriel norméE dans un espace vectoriel normé F . * L'addition et la multiplication par les réels sont l'addition usuelle des polynomes et leur multiplication usuelle par les réels.ce qui prouve bien notre affirmation.l] . donc uniformément continue.. cependant : ((3) = (+)". montrons que cette forme linéaire est discontinue. des polynômes à coefficients réels + . d'autre part le fait que pourP f 0. alors le ait: IlPlI ) 0 résulte de ce que. sur le corps des réels.3) IIu<wG 4 II z II 3 pour tout E de E .3 : u(P) = P(3). chaque polyname P .) tend vers + 00 . .k 3 0 telle &e l'on ait : (II. qui.) Prenons pour u la fonction réelle sur E . fait correspondre sa valeur au point 9c. nul sur l'intervalle [O. et lIP+Qll~llPll +\IQ\. Donnons un exemple : Prenons pour E l'espace vectoriel.

mais'pakout continue. des espaces vectoriels sur un corps K . On appelle image deu l’image u(E) de E par ti C'est un sous-espace vectoriel de r . est continue ti l'origine. LL s'exprime par une matrice'. par une homothétie de rapport A . alors (11. si E et f sont de dimension finie et si l'on y a choisi des bases. Rappelons que le rang est aussi la différence de la dimension de E et de la dimension du noyau de u . Inversement. F.(. supposons qu'il existe un nombre & te-que l'on ait l'inégalité (II 13. si Z et T sont dans le noyau. Alors non seulementu. Il~l~lll~llR~~I~~lb~ii~~l~l~~~~~~i~~~~M#~ri#I1I~C~ffi~~~l Soient E. et lipschitzienne. est continue.: car. c'est écrire que l'application identique de E muni de l'une quelconque de ces deux normes.3) donne'(I1. En effet. on a %(1\?+z)= ~u(~)=~ . (Voir cours d'Algèbre. (x') Il d 1. Alors. donc az est dans le noyau.3). donc z + v est dans le noyau. et. on aU(%)=o. donc u(%+j)=u(r)+u q. La dimension de ceite image r ppelle le rang deu Rappelons que. si 3\ est un scalaire. entrafne IIu. 1 ). La continuité deu àd'origine entrake l'existence d'un nombre 7 > 0 tel que Ilx Ils 3 entra4ne Il. u une application linéaire de E dans F . On appelle noyau de u l'ensemble des g de E tels que %L(Z) = ô . écrire que 2 normes sur un espace vectoriel E sont équivalentes. Chapitre II). le rang de u est alors le rang le plus élevé des mineurs # o de cette matrice. on a : liemarque . 4 . car en vertu de la linéarité de u. Mais la première II z Il c a *1 de ces deux inégalités est toujours vérifiée si l'on prend on en déduit que l'on a toujours l'inégalité ce qui est bien l'inégalité cherchée si l'on .)II d 3 .106 Demonstration a l'origine. sur E muni de l'autre norme.C.13.Ce théorke contient le théorkme 12 comme cas particulier. =ô.C'est encore l'image réciproque ü' (IOW C'est un sous-espace vectoriel de E . u-étant linéaire. . LL(~)=T~.

si u G Y(E > *F) et si v é 2!!(F. et u continue. le noyau est un sous-espace vectoriel fermé car c'est l’image réciproque d'une partie reduite a un point. . '. 6) Tl-koréme 48 . si G est un troisième espace Vectoriel normé. l'image n'est pas nécessairement fermée * .8) (y+ IL*) (2) = u.13.F) des applications linéaires continues d'un espace vectoriel normé E dans un espace vectoriel normé F. Noter qu'en fait cette borne inférieure est un minimums. est une application linéaire discontinue. de F (théorime 8).L'ensemble Lt)(E . nous définirons a{ + u. Soient u. G) 9W que (l-4%7) vot~e. admet lui-même une structure d'espace vectoriel norme avec la norme definie par (11.5) . donc fermée. par la relation : (1.13. alors j\u/II = + CO .(E) + u*(Z) * * L'image directe d'une partie fermée par une application continue n'a pas de raison d'être fermée ! ** On peut aussi la définir siu.r) possède une Démonstration structure d'espace vectoriel surK .13:3) s'appelle la norme de l'application linéaire u *+ . et uz deux applications linéaires continues de E dans T .if((E.iû7 si E et F sont normés. Définition : La borne inférieure des nombres 4 tels que l'on ait l'inégalité (11.lj.G) > et l'on a l'inégalité : I zf 0 u II < II v II II IA II Montrons d'abord que Y(E. cette norme se note : liull et se définit donc encore par les relations suivantes : Notons en particulier que 1'0:: a toujours : (lL. En outre.

T).13. et il est facile de voir que cette multiplicatlon possède. En outre (11.108 On vérifie que nous venons bien de définir la une nouvelle application linéaire de E dans T .12) IIou)(~)ll = 121 IIu(qII 4 I 2 I II u Il II z Il de plus on a : (n .+u.F) et v~~(~.. l La composée de deux applications linéaires est linéaire.F). ainsi d(E.T) . d'aprcs (II.6).11) (îw)(Z) = On vérifie que nous définissons bien là une nouvelle appllcatlon linéaire Au * en outre cette application est contlnue.l3. II + I a2 II l Nous voyons donc bien que nous avons sur kf!(E. nous définlrons . G) * . u.13.T) .F) une structure d'addition.A u par : (IL.F) une multiplication par les scalaires. d'autre partIJ(~ou)(~)j~(ItlR 411~1 Il4 ll. . ce qui est bien l'inégalité (11.z!(E.l3. d'autre part l'inégalité (déduite de II. h cause de l'inégalité (II. autrement dit AU~ Ai E.13. Ju-(~)ll on a trivialementtiou~$( E. autrement dit que et en outre.13. L'éldment neutre de ce groupe est ce qu'on appelle l'application nulle ou application 0 c'est-a-dire celle qui fait correspondre. toutes les propriétés requises pour faire dey(E. Cette addition fait de g(E.7) annoncée. Soit maintenant A un scalaire.\lw\\ est bien une norme (le fait que IIull= 0 entra!tne u = 0 est évident. si maintenant t~e5!(E.l3.13. + w2 Il g I u. et la composée de deux applications continues est continue (théoréme 10) . r) un groupe abélien.5) que : II LL.6) : montre qu'elle est continue.Cll. pour u. & tout élément de É la valeur 8 dansF'.2!(E.14) II 1 IL Il = l ‘h I II ull Nous avons ainsi défini sur .G).F) un espace vectoriel surK . donc llztoull~ IlvIl IlaIl . par rapport à l'addition des éléments de ~(E.F) est bien un espace vectoriel normé.14) montrent que l'applicationu.13. car : (u.10) et (11.13.~~~ (E.13) Ilaull = 5-p =1 II(w(a = Ilr I swp IIucqJ I 11311 11z11 = 1 autrement dit : (lI.

E. toute forme linéaire est continue (pagelC4). il linéaire continue de E.~2. . Cette définition co'lncide avec la notre sic est de dimension finie car alors.. est linéaire.. .~. (page 65 ). Alors(uow)(%) = V(U(~)) peut se noter (WU)' 5 ou Il-(**=) ou V'U'~. et la norme de CL: dans d(E. d e E. siP est le corps des scalairesK . soit~0. alors. et LL E d(E. est linéaire.L32 SI~= E. Mais... converge vers . il existe une application continue u et une seule de E dans F ... u. F) est hgale à la norme de wr dans y(E. Wi prolonge *l et qui soit continue. d'après le théorème 45.F).I Z .. un sous-espacectorlel dense de E .ments de 2 . existe une application et une seule. il est assez commode de noter u-Z (ou même U-Z ) l’image w(I) de E par u/ . (3) Parce que F est un espace vectoriel topologique. l'itérée uo u. Théorème 49 . pro&ongem+t WI . comme E est un espace vectoriel topologique. est lineaire et continue..--. . se note alors U’ . Si maintenant w e j(r.et~. l'itérée -LLOUOl& se note ti3 .Soient E et F des espaces vectoriels normés..~. l'espace des formes linéaires continues se note aussi E’ et s'appelle dual de E . Démonstration : Comme u. une application linéaire de E dansK s appelle aussi une forme linéaire sur E .donc. et 'h un scalaire. elle est uniformément continue (théorème 47).OU ?Yl. cette application est lineaire...SI IL~~(E. la suite des zlt + Yconverge vers 5+ 9 7 et la suite des 2gc.. il est lui-même un espace vectoriel normé (*). les formes linéaires discontinues ne sont pas intéressantes et on préfère réserver le nom de dual à l'espace des formes linéaires continues. on note souvent V*IL ou vu la composée 2foa . G) .. si E est de dimension infinie. et normé. Soient X et y des élé.. y%.~. * Dans le cours d'Algébre et de géométrie on appelle dual d'un espace vectoriel E (page 81 ) l'espace vectoriel des formes linéaires sur E . ce qui prouve bien que u. des suites d'éléments convergeant vers 5?et 7 respectivement. dans F . Notation .~.est linéaire. etc. (2) Parce que u. Montrons d'abord que u. (4) Farce que u est continue et prolonge til ...109 En particulier. et ti4 une application Si F est comr>let.. E) . et que u est la (1 ) Parce que Z+ t gn tend vers $+5 fonction continue prolongeant u. pour toute norme sur E . F) et E l E .de E dans F .

13.On appelle espace de BANACII un espace vectoriel .. lorsque Tnetn tendent vers + 00) nu--u. Demonstration : Il 110~s suffit :laturellement de démo:itrer la premiore affirmatio:./ l\z%ll. 7-3 IVCSUIL~ ae ce que nous a.. on peut identifier les espaces vectoriels normés 9(E.I1 d 11u! . 11 donc = 11 U. et si F est un Banach. par ailleurs.une suite de CAUCHY dans $(E . Soit donc uO.un.( z*).Si E etF sont des espaces vectoriels normés. sur le corps] X_ des réels ou des complexes.u.\] tend vers 0 . IIu (5) 11 < \ILL.L.. et de la continuité de la norme (théorème p).(z) est une suite de CAUCHY dans F Comme F est supposé complet.. alors k(EjF) est un Banach.110 Montrons maintenant que la norme deu dans J$(E.. En effet..K$. (z-)ll< IIu.. cette suite converge vers un'élement . Cela signifie bien que les deux espaces vectoriels normés %(E. 5 FF) . alors u(z) est la limite des u.-.... 11 ..ce qui prouve que la suite des a. Cela signifie que. de -*(E .est une bijection.F) peuvent être identifiés.T) est égale tt la norme de % dans Y(E.5) on a trivialementI)u. > norme compieC. c 1 est-h-dire si El est dense dans E.T) ety(E. la seconde affirmation en résultera immédiatement i E' = &E..on déduit alors.w. F) . dans F faisons correspondre sa restriction u ii E * le théorème'nous dit précisément que la correspondkce aiksi définie ti. Définition . Corollaire : Dans les conditions de l'énoncé du théorème. F) dans df(E. par passage L la limite.o:is <'u page 96 tthéorbme 41 -A-.ona I)mG)-n<E)I\ Gl]u. II ) que tout espace vectoriel normé de dimension finie est un Banach. Th6orkme 50 . Pour toutZ f ixé. F) e t y(E. conservant la structure d'espace vectoriel. et conservant les normes. si2 e E est la limite desG%ti E._I. En particulier le dual E’ de L est.un Banacli.-uJ] 11~11. d'après la définition de la norme (formule (11. et F complet. De l'inégalitél~u. comme le corps des scalaires Kest un Banach. 1 j?c 11 ce qui pmuve que 11~11 6 11 a.r).. à toute application linéaire continue ti de E.. u2.T) ..

21) . Cela montre que u. P our % tendant vers + oo? donc &E. Nous venons donc de deF .UJI s E.13. que nous appelerons u(Z) définir une application u : z-ti(z). On en déduit que.13. il existe un entier+ tel quem 3 /1". 20) donc Ilwa -u. D'après le critère de CAUCHY. (1) D'après la dbfinitlon dea .4. 19) IIWS llqlIun. on a : ce qui prouve la linéarité de u/. et faisons tendre m vers +@ dans (11. Soient ï? et y des éléments de E .F). toujours pour1L3 + et 3c fixés. Kontrons d'abord queu est linéaire.p . -n a+t on a II 9.13. tend vers u dans l'espace normé %. (3) Parce que F est un espace vectoriel topologique (Ir.13. Si maintenant. ma+ entrahe IIum-tiILI( 6 6 .V est bien complet. nous faisons tendrem vers + 00 dans (11.de E dans Fa . c'est bien un élément de z!( E.II +&l4l .17). Il < II %Il + e On a donc aussi : (II.nous obtenons (II.on obtient (II. . Montrons maintenant que w est continue. pour m 2 .13.18) I u-m G)II 6 (ilun 1 + qlla * Fixons %a? et z .111 . (2) D'après la linéarité de uw .lE).lJ. donc u est bien continue.w s & IE II 9 II 4.F). et 1 un scalaire.

Chapitre 1. Dans cet espace vectoriel.= E. on posera : et si i\ est un scalaire. x E.?4) L x E. Ces deux so‘fs-espaces sont supplémentaires. nous pouvons donc aussi écrire : (II.13. il existe de% sous-espaces vectoriels remarquables : l'espace A. x E. n05. s..Zz)et (B.x to1 d es éléments . on peut prendre par exemple l'une quelconque des normes bquivalentes suivantes : * Voir Cours d'Alg?zDre.112 Soient E. . 0) i t la forme (0. en font manifestement un espace vectoriel sur le corps K + . et cette somme directe se note par le signe @ .. . Si en effet (Z. en ce sens que tout élément (3c. x E. une norme qui s'impose plus qu'une autre.+q @ p+E. z. sont des espaces vectoriels normés.. Lorsque deux sous-espaces vectoriels d'un espace vectoriel sont supplémentaires. SI E. deux espaces vectoriels sur le corps H(a on sait qu'on peut mettre sur leur produit.) = (z.. et II Il2 ' il n'existe pas.des éléments de de la forme (F.. D'ailleurs l'espace vectorielW* (reSp. on posera : (E.à)+ (E?.Z2).). .13. et E. .23) Les opdrations ainsi définies sur E. dont les normes sont notées par 11 II. en ) n'est autre ue l'espace vectoriel produit den espaces. e ) considéré comme espace vectoriel sur lui-memeR (ou c 1. Identiques &R ? resp. = E. page 22.Z. et E.une St&ture d'espace vectoriel. et l'espace A2 = 6 ~E. on écrit aussi que celui-ci est somme directe des deux premiers.)du produit s écrit d'une manière et d'une seule comme somme d'un éldment de l'un et d'un élément de l'autre. A savoir (z.T&)sont deux éléments de ce produit.. E. sur le produit E.

les sous-espaces suppl6mentaires et {o] x Ez sont fermés dans E . Toute application lir-Gaire continue u de El x Ez dans u:? espace vectoriel norméF s'exprime. * E. la topologie produit. parce que...27) ce qui prouve notre affirmation.291 u(r.) +u2G2) 7 oti u. l'application u définie par (11.26)‘est linéaire et continue de E.a+u(o.) = u. (resp. On voit alors immédiatement que l'on a : (II . Elles sont d'autre part continues si 1 on met sur E. 3éciproquement. sont manifestement des applications linéaires.). ) dans F .) = ut. ) est une app lication linéaire continue de E. applications U. En effet on aalors l'inegalité : (&13. d'une mani. ti<etu.. comme Cemonstration : Etant donné IL suit : la valeur de a. sous la forme : (II. nous définirons u.g2) = (z.l3.13. etw.13. .x Ez l'une quelconque des normes équivalentes de la formule (II. E. la tapologie de E. et Uz.et de mème 2'2 = ug. 0).~~)=1(z)+y$)> on a u(Z.o) de E. Théorème 51 .) = Il4 6 Il41 * ic = u. E. sont des applications linéaires telles queu1("1.l3. et montre en même temps que l'on a les inégalités : (II . dans F .x E. est la topologie produit. 2 8) II% lj 6 Il4 1 u(Z..113 Pour l'une quelconque de ces normes.re et d'une seule.25). sur un élément z.X. si U. (resp.. et le même symbole 11 11 désignera les normes dans E. Nous définirons de la même manilre l'application U. Sauf mention E..2. On voit d'ailleurs immédiatement qu'il n'existe pas d'autres.(Z.donc v.13. u2 ) est une application linéaire continue de E. de E2 dansr. > dansF . = U.. u.xE... (resp.O)= q(z. . de E. et parce que (g. possédant la même propriété.(Z. + A cause de la linéarité de CL . x E.% bd expresse du contraire.si 0-1 (resp. sera toujours muni d'une des 3 normes précédentes. c'est-à-dire si l'on met sur E.~.Soit ET et E2 deux espaces vectoriels normés.x E.xE.26) u(Z.)+u2(Z2). E. : u.. .G.EZrE.) ce qui prouve bien que u a l'expression indiquée. est la valeur de u sur l'élément (Z.

de E X F dans G est dite bilinéaire par rapport h l'aütre.. Y Alors. .et d'étendre le théorème 51 aux applications linéaires continues de ( E. applications linéaires de dans G * nous allons tout à fait différente. car on ne sait pas si c'est la premiebe fonction partielle ou la deuxième.31) Il IJ. ) cette application partielle. ISais siE=F. E .$) + Si E et F sont différents. . .32) uz (5) = 4% pIl est également assez commode de noter ti(z.13..a(. ) dans F .) = u-(&y.) + 4x. cette application se note uT . Soient E 9 F 7 G 3 des espaces Nous avons vu c. )OU u( . .. Fixons . a 7) = . I l + Il a2 II ’ Nous laissons aux élkes le soin de définir la structure d'espace vectoriel normé d'un produit de 72 espaces vectoriels normés E.$) de F dans G .114 Inversement.13. autrement dit l'on a : (lI. lorsqu'on fixe chacune des variables.e qu'étaient les l'espace vectoriel produit E x F considérer maintenant une notion celle d'application bilinéaire vectoriels sur un corpsK. E./ II G II a.) u(X. ur doit être une application linéaire de ?= dans G . pour un élément% de E ne signifie rien.xEP. E.2:?) est manifestement linéaire et d'autre part elle est continue. alors u définit une application partielle y . alors tir ..13. de sorte que l'on a : (II. UP ) est une application linéaire continue de E. (resp. si a.q. n'est pas douteuse.et il faut écrire ~(5.. si. siu est bilinéaire. de E x F dans G . 7.1 u(Z..13.x En) dans F . la notation UT ?Pour un élément E donné de E . et siu est une application bilinéaire de E x E dans G.jc. elle est linéaire Une application U. en omettant la variable'* . car On en déduit en meme temps qu'elle vérifie l'inégalité : (rK.f 5.. l'application LL définie par (11.3% qc 4.. Cresp.

on aurait. Théorème 52 . le produit scalaire des vecteurs est une application bilinéaire de w3 x w3 dans w . le produit vectoriel une application bilinéaire de IFp' x W" dans R3 . il faut et il suffit qu'il existe une constante 4~ b 0 telle que l'on ait pour tout xi* de E et tout LT de P : des espaces vectoriels Démonstration : Soient E .$. on aurait au 2ème membre. G normes.q au(q).r-u(Z. ces vectoriels normés E x F continue a l'origine. doit être une application linéaire de E dansG .<)j) 6 1. au 2ème membre : u(Z ** Pour une application linéaire.13.a. .Toute application bilinéaire d'un produit d’espadans un espace vectoriel norméG. +x2 . l'application partielle u? ou U( *. l * Alors que.b. Les relations concernant l'addition s'expriment souvent en disant que u est distributive relativement a l'addition. autrement dit : uI. F. est continue partout (mais non uniformément continue). Dar exemple. Des deux formules précédentes on tire : Par exemple. & (JIZII t Il? II). pour qu'il en soit ainsi. = u(azc.: . D'ailleurs toute application bilinéaire de W x W dansW est de la forme dans R est de la forme où CL et& sont des constantes réelle. application bilinéairo deWxR dansR ou de <e x C dans C . Alors. u une application bilinéaire de E x F dans G continue à l'origine. il doit exister un nombre 'tu > r\ tel que 11Z\1S77 ll.34) u(Z. Le prototype des applications bilinéaires est le produit usuel des nombres réels ou complexes. d'aprks la définition de la topologie produit. .115 De la même manière.$) = u-(cg + +.àllYy entraine I(-(z. si ti était liniaire.

il en résulte que l'on a toujours Ilu(Z..= ((=+$)a . On a manifestement la majoratiori: ll$3. elle n'est jamais uniformément continue. = 2R(.13. (?L+. /L = .13.x) un point de E x r . siu.y)+u(q. On a la formule : (II.. II II . montrons qu'elle est continue partout.36) avec % = Lt .. lorsque n tend vers + co .~)II < lp . d'ou l'on déduit la majoration : Choisissons alors le nombre T2 = & . Considérons alors dans E x F la suite des points ï& (. ( II 2 II + II 6 II ) I ce qui prouve que cette distance converge vers 0 lorsque 7t tend vers + 00 Néanmoins la diffGrence : u(~~)-u(~)=(nZ-(n+X)')u(â.z) et la suite des points ?. I]qIIs PT entrainc I~u-(Z.37) . et soit & 7 0 donné.X)#O .(z-a'. que.13.X)ll< a 9 ce qui est précisément la définition de la continuité de w au point (X.)X ). Notons par contre que. Mais les premikres inégalités sont toujours vérifiées II J II si l'on prend h = y . et par conséquent. entrafne Ilti(Z.on a la majoration d'où l'on d6duit que IIz-Z%II< 7.é)s'~cr~~t aussi : -(2+$) ti(Z.d)ll~ $]I~Yll$ll~ce qui est bien la formule (11.13.(üT. II6 y *.35) montre que Ilz\ 4a7. est une application bilinéair. pour IIY-P. entrarne alors la majoration 4 II z .-2.x).<) -~. Soit donc (2. si nous faisons des homothéties de rapports i\ et )Lb0 > la 2ème formule (11.3G).X). Supposons en effet qu'il existe au moins un couple (a-'~$) tel que ti(Z. Choisissons enzuite le nomcre y.ce qui est contradictoire avec la .d I 6 5 L'ensemble des majorations obtenues montre quel(&&\s$J ll~-@~.Q. On voit que Il~-XII s T2 entraine la majoration $IIXII \j<-bl I $. si urte application bilinéaire u n'est pas identiquement nulle. I < .z.116 Alors.. Fteciproquement. sa norme tend vers 211ti(Z. ai)11 # 0 .'l vcrifiant une inégalité du type (II.

nous allons montrer que U est une application linéaire continue de E dans .possibilité d'une continuité uniforme + .llcations billnéaires d'un produit d'espaces vectoriels normés E x F dans un espace vectoriel normé G. La démonstration est identique il celle des théorsmes 48 et 50.40). a chaque élément 2 de E . Mais E et z!(F.$) s'appelle la norme de l'apoliet se note IIull .Y(F.13. il est lui aussi un espace de BANACH.13. Théorème 53 . considérée. l'espace vectoriel des formes bilinéaires continues sur un produit d'espacesvectoriels normés est un espace de BANAC:i.39).pour x u de Ex~ dans fixé. n'est autre que la norme Ilwlj de l'application bllinéaire U. G) . autrement dit nous venons de définir une applicade 2(F.G) sont tous les tion U de E'dans $!(F. on a donc : cation bllineaire W Notons qu'on a toujours : 1 ti ( 2 . fait correspondre un élémentu. une application'linéaire r de F dans G . en vertu de (11. Considérons maintenant une application bilinéaire contins nous avons vu qu'elle définit. Nous voyons donc que nous venons d'établir une correspondance qui. . Si en outre G est un espace de BANACH. Définition : La borne inférieure des nombres f$ tels que l'on ait l'inégalité (II. si l'on ddfinit la norme par la formule III. cette application est trivialement continue et de norme ~I\uU IIZ II. G) deux des espaces vectoilels normés. G) des app. 3 ) Ii s Il w II II 2 II Il v Il .y). de sorte que us appartient a &!(Fi G).admet lui-même une structure d'espace vectoriel normé. G) .F."0 pas une application uniformé'ment continue de w g R dansW et que la fonction x -x2 n'est pas uniformément oontinue deR dansW . et que la norme IIUII de cette application linéaire. en particulier en prenant pour G le corps des scalaires.lJ. G l n'est + D'ailleurs on sait bien que le produit (Z.L'ensemble g2( E .

Y/!2 (EJ. U(Z). car II u (Xl q)\\ s Il u C~)I\ II 311 4 Il u II II5 II Il$ Il 7 et II * Il S Il U Il . G) des applications bilingaires continues de E~T' des applications liné dans GI sur l'espace 2f?tE. pour tout élément 3 de F . pour tout élémentT$ est An élément de G .118 Démontrons d'abord que U est linéaire. elle revient $ écrire que tlon partielle 2 der dans G . qÜ& cette applibation application de E x F L'application partielle+ associée à u . n'est autre précisément ue U(G) et l'application liné n'est autre que aire continue de E dans $ (F. 3 *(%. Nous devons démontrer que l'on a : Or toutes les quantités écrites sont des éléments de d(Fj G ) des applications linéaires de T dans * d'après la définition de la somme de deux applications linéaires ou du produit d'une application linéaire par un scalaire. pour 2 fixé dansf. U(Z) un élément de 2f(F. alors de sorte . 2(ri G)) . pour 3 fixé. on démontre sans difficulté est bilkéaire. on a: G e ette égalité est vraie.5> =U<z)-9 1 o n voit q u e IA: (ZIG’.G) et que II u II 6 II u/ II . Nous voyons ainsi que la correspondance établie entre u et U est une bijection de l'espace . et elle est trivialement continue.w(Z. pour tout35 de E .G) .G) associée & u l'application U de départ. c'est-à-dire une application linéaire cnntinue deF dans G et par conséquent. tés égalités revi nnent à hrire que. partons d'une application linéaire continueu est de E dans k! (F. et par suite ~~~~~ = I( U 11 . La norme de U(?E) = LLz application linéaire continue de r dansG . Alors.?). U s~<z.~II6 UI (%)II II 3 II d II U II II 2 II I 5 1 . est rons maintenant la continuité de . Si nous posons deF . Mais on a aussi /U(5) 1 g \jLJjj 1) z 1 . G) . et ceci naturellement ne fait pas intervenir les topologies.ll = IlUG).. est majorée par lItill IIZII * cela prouve que U est une application linéaire continke de E dans g(T'. qu'on a aussil\u-\\$ II U II Inversement.est une dans G .u.

.. O~C.6)) Par ailleurs.l quelconques des espaces vectoriels.F) x E dans F est bilinéaire continue et de norme 1 (sauf si f! ou F est réduit & son orl-ine). -. Le fait que ces applications bilinéalres soient continues et de norme SI .t .il existe. E. Chapitre II. E. . SI t . cette aire est norme est 7 ét par conséquent elle est égale à 1.13. u étant quelconque et é > 0 étant donné..linéaire) si quand on fixe n-l des variables dans n . au moins un élément X f ô de E tel que l'on aitlu. .13. G ) bf(r. (formules (11.(E.‘F. résulte trivialement de la majoration lb-X II s bll IF Il 7 Il-4 d IPII II 41 et (11.7). Y E*x.. sont >trois espaces vectoriels normés. elle est linéaire par rapport à la w-ième. * C'est la bilinéarité de ces applications qui permet d'introduire les notations multlpllcatlves u 5 et vtl/ et u" (page 109 1..ti. et résulte toujours des définitions de la somme deckux applications'linéaires et du produit d'une application linéaire par un scalaire * . l'application(ti. dans F est dite multlllnéaire (ou n .Ç) dansg(E.G). ** Théor&e 54 .. Soient E. nous l'admettrons sans démonstration.si E et F sont des espaces vectoriels normés.Le fait que les applications considérées soient bilinéaires est trivial. r 7-l 11 . ** Voir Cours d'algèbre. F des espaces vectoriels normés sur le même corpsK (corps des réels ou corps des complexes). d'après la définition de la norme de U. ce qui prouve que la norme de la première application biliné* comme E est aussi petit qu'on veut. 'd?(W)) . l'application (. F.z) -CU. n'l. Quant au fait que la norme de la deuxième application bilinéalre soit aussi égale à 1. D*:monstration .z\\2 &-a)!~\ Izl!.x E. et cette bijection conserve les structures vectorielles et les normes. Une application u de E. Ce que nous appelons ici U y est appelé A. Il existe natusur rellement une bijection analogue de cP.F)xg(F. .~ de y(E. est réduit h son origine).G) est bilinéaire continue et de norme 1 (sauf si E .zr) -+ v oa deg(E .aires continues de E dans Q!(F. .b .

.r...xE..+-Y d.f...).. ZpJ l c~t+... (Ew*-. d-c appelée multiplication. .) Y .l-. qui est aussi un espace vectoriel normé.... entre les espaces : &JE. une suite d'éléments d'un espace IL2 vectoriel normé E .. L. T Algèbres.120 Par exemple.-..CE....xE.. 44) Il ai = 4 7 II g a II d II x (1 II 7 11 Une algèbre de Banach est une algébre normée compli?te. Les développements qui précèdent le théorèm. est une applicstion n-linéaire deH(* dansK .43) U(Z....w)--+ Il ‘2 ri c'est une algèbre de aanach si E est un Banacb. le produit mixte de 3 vecteurs définit une application trilinéaire de dans w .el (E.. (E.‘. x. .i.& .E.zm > = u (Z. &. si E est un espace vectoriel normé. le produit(z. E ) est une algèbre normée. notéecZ. dans L%. > .s. 7’.&-~(~~+. 9 14 SERIES DANS LES ESPACES VECTORIELS NORMBS soit iz.-a-. Une alr. E. Le corpsK lui-même est une algèbre.. Em i FJ)~ & (E. % . I= . .. associative : (=j. E.? 54 s'étendent immédiatement camme suit : Théorème 54 bis 11 existe des bijections. dans W'. Une algkbrefi sur le corps K est un espace vectoriel surK muni en outre d'une application bilinéaire de L% x (cl... on pose : s'appelle la somme partielle d'indice n de la série. Ez.ée est une algèbre..% = z<ib 3) et Lyantune unité7 f -0 (P 1~1. . f) .... si a E$1.CC...-Em .13.. c'est un Banach siP est un Banach.. (E.n:F))est donné par Or.Sbre nc... ü.. R3 x R3 % R3 L'espace des applications n-linéaires continues de E.(E.E..& ( E .r. ...-. dans P admet une structure d'espace vecto iel normé. algèbres normées..13. ). on le note 2t... F). An_.. ..l'élément U qui lui est associé dans "c. & CE.-.. 5.. tel que (It.r.E.Z p 7 qL+."7.Ef . conservant la structure vectoTielle et la norme.. J... si on définit cdmmc multiplication la composition(CL. pour tout 35 ).g) . i &(hd')) 3 et ceux qu'on obtient en permutant les indices.‘.‘9 c.r).“’ z fL 8..Z.X...

.-2. iuel que soit 4 . D'après ce que nous avons vu pour les suites.. la série est convergente et de somme s . alors la si la série des normes x }I z+ 11 série elle-même est convergente. e. car la conver.est convergente. et en outre on a : Demonstration .. dans un espace vectoriel normé la notion de suite se ramkne h celle de+ série. pour qu'une série soit convergente dans un espace de BANACH E . Etant donné le nombre E 7 0 entraine. si E est de dimension finie. si la suite des 5. et de limite a. . gence est une propriété topologique. Théorème 55 . entier n/ tel que n-l 2% + La cutwergence ou la divergence d'une série subsiste si on remplace la norme de E par une norme équivalente.% II On en déduit le théori. e&$Ü= est convergente..)+ ..: Soit E un espace de BANACH. et si l'on en a choisi une base. qu'elle vérifie la critère de .-Z.... Une suite ~.Vérifions en effet que l'on a le critère de on peut déterminer un CAUCHY. est convere s t l a L-ième coordonnée gente et de somme s. si et seulement si la série Z0 +(2.121 C'est un élément de E .. La notion de série se ramène ainsi à celle de suite : réciproquement d'ailleurs.qui donne le crit&re le plus important pour la convergence des séries de vecteurs : une série .t de somme 3 .~~.)+(3.)+. convergente.me fondamental suivant. est est con..X. si et seulement & =Y& si chacune des série de composantes : r (U.on peut reconnaltre qu'une série est convergente sans connaftre a l'avance la somme de la série.. dans de tels espaces comme dans le corps des complexes lui-même. et S. .~2.. et de limite s + . de Ü.).. L'intérêt des espaces de BANACH est que. + (Z. est convergente et de somme a' . la i-ième coordonnée de 3 .-<.. Il faut et il suffit. On dit que la série n$O ic. la quantité CAUCHY : lorsquem et n tendent vers + CXJ tend vers 0 .lergente.. où b4i . ou encore : Ils.

..une telle suite de CAUCHY. * A cause du théorème 12 la convergence normale subsiste si on remplace la norme de E par une norme équivalente. l'inégalitd cherchée (II. de façon que la suite des /It$ soit strictement croissante. et comme E est au critère de complet...CT. et elle est par consf+quent convergente en vertu des proprletés connues des séries numeriques à termes positifs.~~+. 11 . .elle est convergente. Alors. Alors la suite des xn est une suite de CAUCHY. la série de ses normes est majorée par la série IIZ+0 11 + 1 + i + t + --. Quel que soit l'entier & 2 0 on peut trouver un entier +A 7telquemaf-kt -TL~.) + . en passant à la limite pour TL tendant vers +2> et en tenant compte de ce que+ la convergence de S.Nous devons démontrer que toute suite de CAUCHY de E est convergente. Démonstration . . .\I G.r2 . et E est bien complet.Soit E un espace vectoriel normé. elle est convergente. la série est elle-mêmeconvergente. vers S entraine la convergence de llS.J). On peut d'ailleurs démontrer la réciproque suivante : ThBorème 56 . Dans ces conditions.. Nous choisirons les entiers q~ les uns après les autres. . d'après le corollaire 2 du theorème 40. est convergente.?& ' entraine llZm . est convergente.. sans être normalement Le fait que E soit complet est absolument convergente. ou absolument convergensi la série des normes.3% I \ < $ . admettant une suite partielle convergente. d'après les hypothèses faites sur E .car la série des normes. alors E est complet. pour un nombre fini de termes... Il<.II ~\IU. Si toute série d'élcments de E . d'ou l'on déduit alors.122 /~Ü+.+~-~t~nc+~llb&. étant. On dit qu'une série est semlconvergente. ce qui signifie que la suite partielle des %1-m est convergente. si elle est convergente.l'c. une série (a termes positifs) convergente. satisfait donnée dans E dit la série autrement supposé CAUCHY . on a l'inégalité IlS. U~~+m+. dont la serie des normes xllzt. Ddfinition ..II c&. En outre.+\\ü~+~~~~e. . pour m&n. essentiel.On dit qu'une série d'éléments d'un espace de BANACH est normalement convergente. vérifie le+critere+de CAUCHY. considérons la série : 2p +(yp+J + (r&. série numérique à termes te * psitiis. Soit donc zO . on en déduit à fortiori.r.ll vers IlsIl (théorème g). ... 2.. est aussi convergente.+.

Soit? la somme de la série donnde. On a donc.+. Alors la somme de ces termes résiduels a une norme majorée par m<n. Alors. est convergente ainsi que la série des normesljGO II+\\qII+. Etant donné E 7 0...+ ZPn/' de la série modifiée est égale a la somme pktl~lle üo+ü..+ u.4% de N sur w... Po h Théorème 57 .SI une série B termes r4els positifs est convergente..II+.-+ jIU.rll%% II ' x où 1" est le plus grand des entitrs FO. c'est consldérkr une bfjection T-L . +%. et remplacer la sdrie donnée par la nouvelle série : c +Ü +---tÜ+. pour n' 3 a' ..-II d +. Il existe un entiermtel que *F=II'..-.i 11 Ü-1 . p1 .dont les Indices sont tous 7 m .SI la série c.+-.1. ... Il existe ensuite un entier m' tel que l'ensemble d'entiers contienne l'ensemble {0. +Ü. donc par e . . Corollaire . pour n' 3 m' : (II.+. pour n'+m: Comme par ailleurs on a finalement. Y augmentde de la somme d'un nombre fini de termes.. . une série de vecteurs de E Changer l'ordre des termes de la série. elle reste convergente et garde la m&ne somme auand on modifie l'ordre de ses termes.+Gm+ -..+ +. et n'altère pas non plus sa somme. par .la somme partielle G9 +ü? f--... .++.. 14. alors un changement d'ordre des termes n'altère pas la convergence de la série.. -1.2. + il...6) ce qui prouve bien que la serie modifiée est convergente et de même somme 5 . Démonstration .. ... donc . dans l'espace vectoriel normé E .123 soit ü.

D'autre part. si. r!lors. = &j a.GJ te1 c est une série Le Théorème 57 montre que. i"-) l'ensemble J . et on écritCIuL= +w. Si les ui sont réels 2 0 appelons S la borne supérieure dans R (donc finie ou égal.+---+U+~S S. on a. On dit que la sarie %q. ce sera automatique. et si la série des normes. il existe un Sous-ensemble fini J de I tel que S. On peut ajouter a ce résultat les complements suivants : lO/. si-rn est le plus contienne petit entier tel que l'ensemble {FO . soit P-L. .< G pour tout J...S'il s'agit d'une série de nombres réels il y a une réci<proque au résultat précédent : Une série de nombres réels ne peut être commutativement convergente que si elle est absolument convergente. ce cas que la série est commutatiYJement divergente. la série . Si S0 est + 00 . = c ui s s = CU. pour toute bijection n-r h dem sur 1 . on a toujours s.e. indexée par 1 . si <GI zt. on parlera simplement de convergence..ve. % Donc la série tip+aF. c'est-àdire si la s$r. i..C lIüiIJ est convergente. Pour une série a termes a 0 on n'aura pas besoin de parler de convergence commutat. pour 12 2 in : u?+u +. Considérons en 2 effet une série z nombres réels. ~-IL.+ . correspondant a tous les sous-ensembles finis J de l'ensemble d'indices 1 .ie _s T ]~LJ est convergente. .etS 6 G ce qui serait contraire h 1 hypothkse. Si J est un sous-ensemble infini de 1 . indépenTI=C3 üTn damment de la bijection considérée.E . de vecteurs d'un espace de BANACH E .. T.la série usuelle c est convergente. normé E . Si S est finie. Alors u+ +u+. est bien convergente et de somme S . des sommes 5. 3 S.gO uTn est divergente. delN sur I . alors la série est elle-même commutativement convergente. et si sa somme est S . car si elle était con-d-erger. la série est commutativement convergente et de somme S .te pour une bijection particulière et de somme G 1 on aurait S.124 Définition Soit 1 un ensemble d'lndices dénombrable et une famille de vecteurs d'un espace vectoriel (C)L.aS-E. quelle que soit la b‘ijectior.~+. En effet.-+t~+. 0 7.. +u aS.6 une bijection deN sur 1 . xi est commutativement convergente et de somme< . à + 00 ). On peut dire dan.. si E > 0 est donné.. I.

Nais alors.et de même la série partielle des termes négatifs.parmi ceux qui n'ont pas encore été pris.. on voit immédiatement que chacune des composantes de la série doit être uhe série commutativement convergente de nombres réels. c) elle est convergente. nous choisirons la norme llk. Il en résulte bien qu'une série de nombre réels ne peut être commutativement convergente que si la Série partielle des termes positifs est convergente. supposons I=N alors les termes de la série dans l'ordre modifié suivant : Nous prendrons d'abord autant de termes positifs qu'il en faut. 3"/ On peut au contraire démontrer. donc commutativement convergente.. pour dépasser sûrement 3. puis nous prendrons le deuxième terme strictement négatif. nous prendrons ensuite. Il en résulte bien. on peut trouver dans E une série commutativement convergente mais non absolument convergente * est une série de vecteurs d'un Banach. on peut supposer que l'on a choisi une base. par un raisonnement très délicat. que si E est n'importe quel espace vectoriel normé de dimension infinie. 2“/ La même réciproque est valable si E est un espace vectoriel normd de dimension finie. . * Si donc fi=0 cc+ on peut avoir les diverses circonstances suivantes : a) elle est absolument convergente. part le résultat est indépendant de la norme choisie.125 Supposons choisie une bijection particuljère deN sur L. et ainsi de suite. pour dépasser sûrement 1. )II = .. la série donnée est absolument convergente. d'ap&s ce que nous venons de voir sur les séries à termes réels. puis nous prendrons le premier terme strictement négatif. pour dépasser slirement 2. x. par définition même de la norme choisie.k sur 6Z est de dimension 2k surR on peut supposer qu'il s'agit d'un espace vectoriel sur le Cor&s des réels. autant de termes positifs qu il faut.autant de termes positifs qu'il faut. Comme d'autre. Prenons ous ce qui revient au même. mais non commutativement. Cette opération est toujours possible si la série partielle des termes positifs est divergente. puis nous prendrons le troisi3me terme strictement négatif. .. nous prendrons ensuite. Comme un espace vectoriel de dimension . et dans ce cas là. que la série donnée est absolument convergente. On aura dans ce cas trouvé un ordre pour lequel la série de nombres réels considérée est aussi divergente puisque. d) elle est divergente. b) elle est commutativement convergente. mals non absolument (seulement si E est de dimension infinie). ce qui IdentifieE à un espaceIE3". pour tout entier rt 2_ 0 il existera des sommes partielles qui dépasseront= .&kl surRY Si alors la série est commutativemenc convergènie. ce qui est la réciproque énoncée.et par conséquent.parmi ceux q ui n'ont pas encore été pris. dans l'ordre où ils sont donnés. chacune des composantes de la série doit être absolument convergente. x. dans l'ordre où ils sont indiqués initialement. puisque toutes les normes sont équivalentes (ThéorGme 131. dans l'ordre où ils sont donnés.

. est commutativement convergente et de somme 5 . %CK + Les élèves pourront démontrer ce théoreme a titre d'exercice. et chaque 1. On démontre en effet ce qui suit : Théorème 58 . Posons alors M = & I\zL)I . = $ pour a #J .La série & Z. si et seulement si.q IIÜ. pars.s 11 = 11 . on puisse donner la définition d'une série commutativement convergente et de sa somme.s 11 4 & . fini ou f&wmbrable . 0.7) 11 SK . est commutativement convergente 9 et si nous désignons ie1. par conséquent. n 1.126 Lorsqu'une série est commutativement convergente. 11 . Sommation par paquets d'une série commutativement convergente. = 3 . on ait l'inégalité : u. contenant J. convergente (théorème 55 et 57). si l'on considère un ensemble fl%*quelconque B d'éléments de l'ensemble d'lndices A . En outre sa somme <d vdrifle l'ln6galitd : IIfNII g . Théorème 59 .3 lIziII 5 M. est commutativement ie1. comme dans le cas d'une série & termes positifs.sont donc en fait inddpendantes de tout choix d'un ordre des termes. sa somme. sans même avoir besoin de choisir une seule bijection de IhT sur 1 . autrement dit on a la formule de sommation par Démonstration : Nous nous bornerons à démontrer ce théorème lorsque la s&ie donnée est absolument convergente. on a l'~négalité~~~l~~~l~~ <g.lL. chacune des series partielles c ü. * A est fini ou dénombrable. quelque soit E > 0 il existe un sous-ensemble J fini de l'ensemble d'indices 1' tel que.Supposons que l'ensemble dénombrable d'indlces 1 soit donné comme réunion d'une famille de sous ensembles non vides disjoints 1. sa proprldtd de convergence et sa somme. . œqul prouve que la série C 3.* Si alors la série C ïTii de vecteurs d'un espace de Banach E est commutativement c?kvergente .. IIüiII < M . Il restedc%nc a montrer la formule :. Il est donc naturel d'imaginer que. ce qui prouve bien que chaque série-z ?i.I.lz ü. la s6rie tiGA Sti est commutativement convergente et de somme < . est elle au&Y~ommutativement convergente. pour tout sous-ensemble K fini de 1 . On a alors bien évidemment.FA 3.

d contiezne . ou d'un sous-ensemble (O.-. On a donc l'inégalité : J.. dans lequel1 est égal i. . I. l'ensemble Z de tous les entiers . si A est fini. et si la série 2 a. Remarques 1°/ si 1 = IN . si A est dénombrable. I.A sons que pour tout a de A . > 0 sous-ensemble fini J de l'ensemble d'indices 1 .. A à l'ensemble w de tous les entiers & 0 . étant donné E.'Iaet supbosons d'autre part que la série C 5..se compose de 1 ensemble .. d'où l'on déduit l'inégalité : qui prouve bien la formuleNgA za = 5 annoncée. Ütn est convergente.+% une bijection deN sur A . la seri* .. supposoit (LJ. le même énoncé serait évidemment faux. tel que l'on ait la majoration : (11. pour -n*-rrL et d'une série commutatlve'ment convergette. n=o la série partielle des termes s o et la série partielle des termes < 0 sont toutes deux divergentes ! 2'/ Etudions la réciproque de ce théorème. mais rien ne prouve que cette série soit commutativement convergente. et dans lequel. si les wtL. Il suffit en effet de considérer l'exemple suivant.14.I..on peut trouver un Tout d'abord. Par exemple. Il existe un entier 772 tel que la réunion des ensembles I+0. Alors. pour tou! a9 c'est-à-dl2 pour tout entier 72 aO. la somme partielle 3+ + Se.m) deN sur A. soit commutaqtivement convergente et de somme < . Dans tous les cas.. peut-Z affirmer que la série Initiale iG1 Ui soit commutativement convergente et de somme 5 ? Si elle est commutativement convergen. .e. -7L t .c Ûi soit commutatlvement convergente+ et de somme %. une partition de l'ensemble d'lndices1 . .+ St Alors. pour i dans le complémentaire de J .8) Soit alors 7~-. on voit que le processus & (& ui = t s * réduit à un élément si 72 = 0 . sont des est seml-convergente nombres réels. il resulte du théor&me que nécessairement sa somme est 5 .l. est la somme de 3~ formée de termes Ci . et si la série donnéen.+--. mais non commutativement. si nous considérons la série dans laquelle I +?l.

si E est un esnsce de Banach. 11) Même énoncs *avec la convergence commutative. alors que manifestement la série .Scient etF deux espaces vectoriels normés. et par cori&quent de même somme S . l'égalité étant des nombres positifs finis termes positifs. X6. avec en outre (II .. sans aucune hypothGse. est $onvergente (parce que toutes -----. comme nous l'avons dit la somme d'une série divergente. donc aussi le deuxikme.14 E . dans le cas de séries a convient. et la convergence absolue si E etF sont des Banach.. Donc. d'appeler + m on voit que l'on a toujours. et en outre on a : (lJ. II ) est convergente.üntend vers la somme < . ttz Par contre. si on plus haut. mutativement convergente.> L n'est pas commutativement convergente (t&z ii1 =+ -) . sur une série. (II. d'une application linéaire continue Théorème 60 . si le processus : ZA '& uL ) donne un resultat SP certainement la série C k4.8) valable.les deux membres ou infinis.14. donc le premier membre tend vers. Effet. alors. etL une application linéaire continue de E dans F l si eYL.128 donne des séries commutativement convergentes avec la somme finale 0 .La 3 .II est C est comconvergente.Un TL=o est convergente dans F . 3”/ 4"/ On en déduit enfin que.14.e). on a (1[. sont des nombres réels positifs.donc le théorème 59 est encore applicable et la formule (11.l&. alors la série &-y. est une série convergente de E . et si la série & ( && 11 G. si tous les U. ce qui signifie que la série .F? ses sommes partielles d uninombre fini de termes sont bornées). 13) Lorsque mtend vers+m .12) Demonstration L étant linéaire.i4. à cause de la continuité de L' . alors on peut certainement affirmer que la série i& G. et que par conséquent la série té1 ü.

Théorème 61 . De (11. on a alors la majoration : LxM .jtJ xl 4’ 0. C'est pourquoi ici il n'existera pas de théorème relatif seulement à des séries convergentes. .11). Ü et G les sommes C Üi il51 Soit K une partie finie quelconque de 1 x J ..z. Il en est bien de même de 2 L .lL. application bilinéaire continue de w x R dansW. . . et . pour calculer le produit de deux séries.14.Appelons B(& “. BG .i .Gj ) est absolument convergente dans G .14. il fallait faire des hypothèses de convergence absolue. lb) L-S. et on a la formule : (lI. sous forme d'une serie.j)c 1 *J c B(a.cJqj) et Démonstration .l&lc. D'où (11.SoitB une application bllinealre continue d'un produit E xF d'espaces de Banach dans un espace de Banach G.6) on déduit (lIc. 71'0 l Rappelons que la plus simple des applications bilinéaires continues est le produit. telles que contienne K . 3 d'éléments de E et F . deux séries absolument convergentes Soient & ü.F. . Or on a vu en mathématiques sp4ciales que..%) = . Si donc Z ün -IL=0 gente. alors la série . il existe des parties finies L de 1 et M de J .13.15) (..i.12) par passage a la limite pour m tendant vers + 00 (que les expressions écrites soient finies ou est absolument converégales a + 03 ).l4..129 est bien convergente et a bien pour somme d'où (II.

c) B('i.jkIrJ absolument convergente.?) C (i.F). Il résulte de la démonctratlon qu'il n'est pas nécessaire de supposer les séries absolument convergentes. Nous pouvons donc appliquer à la sér1e.14.j)tIrJ . b est commutativement convergente.x B(Üi.kignWieqw. le théorème 60. on dit que u est lnversible SI c'est une bijection.j)eIxJ = = B(c?&?) Wü.z (i.SlE=F .B(ü.c B(Zt . la série .G. Quand Üi est fixé.+ B(%%)' n et en considérant la série produit comme étant le série~~~~ w Remarque.C B ( 4. est aussi continue.) + ) jGJ Considérons donc d'abord la somme jgJ B CÜ. l'application c L) B($.zi)i sont bornées . si l'on sait d'avance que la sér1e.G.pIxJ 11 B(Ü. : Applications lnverslbles dans les espaces de Définition Soit une application linéaire continue d'un espace vectoriel normé E dans un espace vectoriel normé F . et à cette application le théorème 60. et SI la bijection réciproque ü' au1 est manifestement linéaire. 3. et écrire la formule : Mals nous pourrons de même considérer ensuite l'appllcatlon Z .. 5)est linéaire et continue de r dansG .X . . .z'~ ) a.3j ) Donc x B(üL. .14. 18) donc iiB(uk.. m.&ns l'algèbre%(E. pour c fixe.15). . . ce qui est (11. . On en déduira cette fols cl : (Il.)) = . dans la théorie des séries de TAYLOR: de ranger dans un ordre bien déterminé. Nous pouvons alors lu1 appliquer le théorème de la sommation par paquets (théorème 59).)+--. w B(Z.~.Ceci prouve que toutes les sommes partielles d'un nombre fini d'éléments de la serie cs.?) . (. Conséquence BANACH. 14. et à cette appllcatlc!~Jllnéalre continue. G1 ) est bien et que par conséquent la série x (i. Le produit 1 x J admet en effet une partition remarquable. Il est la réunion des ensembles ii} x J lorsque 4 parcourt 1.?) = B(ü.j absolument convergente dans r‘..G-) en posant : x = B(ün.?) . linéaire et continue de E dans G.c& .?30)+ B(ü=-.19) Dans le cas ou 1 et J sont tous les deux 1'ensembleN des entiers2 0 Il est assez courant. et appliquer à la sdrle & U.

ce qui donne. E) .20) 1 = \\Identité 11 d \\ U-Ii IIÜ'! > OU IIÜ’ II-’ $ b 11 - Les propriétés des séries dans les espaces de BANACH vont alors nous permettre de démontrer qu'une application suffisamment voisine d'une application inversible est elle aussi lnversible. par q Faisons d'abord un calcul purement formel...14.E) dans y(E .. normalement convergente dans (théorème SO). u . et de la formule (11.131 l'élémentu possède un inverse.7) la relation : (II.II 21 II Démonstration : Prenons d'abord le cas oùF= E.est une appliaation linéaire continue de E dans E . On a entre les normes de ces deux bijections réciproques.et soitv une application linéaire continue de E dans F vérifiant la majoration : @.E). La série du 2ème membre est l'espace de BANACH $( E .14.. Alors V. composé dem Justifions maintenant ce calcul. plus précisément : soit u une application linéaire continue inversiThéorème 62 ble d'un espace de BANACH E dans un espace de BANACH F .14.~t tU est elle aussi inversible. .23) lAY(I+w) = wtwv = (I-u+v2-V3+.13. et de même II u" 11 6 Il 2) II N .22) (I+v)-’ = I-lYtv*-v3 +--+ (-y v” + -a* l Dans cette formule vVn est appllcationsidentlques a tr . et par hypothèse /IV II -c 1 ..E) .. elle est convergente et représente un élément w de B(E. Nous calculerons (I+l+' comme on calcule (1. en outren(ti+Uj' 11 h de E dans F IIL’ .)+(V-V2+V3--. D'après le théorème 54. car pour u=-1. d'après le thdorème 55. l'itére UoVott. Ecrivons : UI._. compte tenu de la relationuo u-' ~identlté.14. on peut alors appliquer le théorème 60 13 la série du 2ème membre de (II.) = 1. par un développement en skie géométrique 1 -3 + $2 _ .14. .~)~' = h . astreinte a vdrifier II 'J II c 1 .22) et & cette application. car I W* II = II v 0 v II 6 Il v II Il v II = II v Il 2 . . Le c ne peut évidemment pas être remplacé .et 6 = I application Identique de E dans E .21) II * II -z II u-‘Il-’ Alors l'application linéaire continue . 1-I = 0 n'est pas inverslble. Donc.oV. par un calcul terme & terme : (Il .UV est une application lineaire continue de $(E.

L la limite. En outre.=zj.X+$ de E dans E . . et 1 + v est inversible.. sa bijection réciproque est linéaire. une nouvelle maniere d'écrire (1 +. et ti est sa bijection réciproque. comme w E~(E. ti-'v e t I+ü'v (h?V)-' = 1 -U-k + +A% Ü'V . Donc (Itu) est une bijection. comme elle est linéaire. donc elle est aussi inversible.14. d'après (11. u inversible.~t. ilü'uI( Q IIU'II IlvIl < 1 .. . . Remarquons que l'expression de $ a partir de 9 par la méthode des approximations successives.25) I c i .-V. en vertu de l'hypothèse faite sur v Alors. et II ‘J Il c n IL-’ Il-’ . Prenons maintenant le cas général. z2t 9 = q . d'après I+v est une ce que nous avons vu page 10du chapitre 1. Considérons l'application$:z. comme composée de deux applications lnversibles. C'est une contraction.1 = +.+q = .1/+. Soit 3 un élément de E .24) u+ v = u(I+ü’v) l -e x = Tp.~+u2.- 132 - Le même raisonnement montre que (I+V)~ = 1 . le théorème 46 bis montre que la solution $ dépend continument de 9 .26) (u+vv) -1 = (I+l&) ü -1 ’ .. 9 J .ü'tt ü'v tL'v . 1 tu--'zr son inverse est donné par : @. bijection. avec I]v Il < 1 .)Il*llVl\ I\.-7 ouz=-v. Comme u est inversible. Existe-Jou 2tv.s+y. Donc il existe un2 et un seul tel que 2 = j(X) ou (I+v)2 = : .i-$11. 2.t II4+ -.=-~-z..d-v3. avec inversion de l'ordre : (&14. et son application réciproque est la composée des réciproques. et le théorème est démontré dans ce cas. on peut écrire : (n .E).v. (~.14. en partant de r0 =a .22). I + v est bien inversible. sont des applications linéaires continues de E dans E .z = lj il un point Z de E tel que (I+v)T! ~5 .14. On a en outre la majoration : (lI.Y)-' = 1 -v + v* . et c'est donne.tr3 + --. car 11-Q. aAlors u+ Zv awaraft. et que nous venons de démontier.* Remarquons que l'inversibilité de I+v résulte aussi du thdoréme du point fixe. donne . E et F quelconques. d'après le cas particulier est inversible.239 Ilwll = Il(r+v)-’ II s 1 + II w II+--..-~. donc (I+v)-' est continue. Alors. parce que E est complet (théorème 46).g++ Xl z3= -lJ.v-7 + u'.

. Cela entrafne naturellement que la suite considérbe soit convergente.rrlA%I II u.u. -ü.. sont des nombres réels. et si la suite des U. est monotone et bornee..ZTblr) (Z +j )-‘= G-l2-1 y. et Z -2" est un homéomorphisme de % sur lui-nGn!e. II + lIü*. Z + 3 est inversîble. Remarque 2 .Si (x_ est une algèbre de Banach.. on sait en effet que sa convergence est équivalente B la convergence de la série ~O+((-ÜO)+(Ü2. et que son inverse est donné par (Ir$. l'ensemble des éléments inverslbles de $( E . et de rayon I] ~0 II-' dans ?L : donc % est un ouvert de $( E .T).ü2 .. tout élément de6:(E .F). Nous le reverrons au théorème 27 du chapitre III.14. si tiLCoE %..Soit %. On voit même en fait qu'une suite à variation bornée est à une suite convergente .11+--- est convergente. ü. El.29) . IL-' l'ensemble des éléments inversibles des( F. ûn.. une suite d'éléments d'un espace de BANACH E : on dit que cette suite est à variation bornée Si la série : (fl.14.or l'hypothèse que nous avons faite est dquivalente a la convergence absolue de cette série.)+-~ =-y+mg-y+*< +Oa- (IL.?7) Il(~tv)-‘ll s II(I+ü’~)-‘II JIÜ’II s IIU-’ II l.+~û~-u.c'est-à-dire admet un inverse dans l'algèbre._.4 IIÜ. . Si les wLL. On pourra le faire b titre d'exercice.14.IlvIl Remarque 1 . zi 'II. elle est h variation bornde. La somme (11.28) s'appelle la variation totale de la suite..et si 7 est un élément Y de a tel que 11 y 11 < 11 s-' II-' ..ü.. est l'ensemble des éléments inversibles de IK#ll#tfmll~ll~lll~~~~~~~~~~~ll Soit ü. En effet on a exactement.-uo)+(ti*-u.-” + “-‘gj r-i y”-‘*** &.' Il 1 * 1-llü’ll IIU II = IIÜ’ II-‘.= (u. ce qu'est une serie absolument convergente à une série convergente. ll+. Les inégalités précédentes permettent alors aisément de montrer que h-44.la même démonstration prouve que si z E (2 est inversible.T&)+..F)et aussi u" par échange des rôles de E et F . -i est un homéomorphisme de '& sur U-l . si par exemple elle est croissante et bornée: 1% 1 -u01+(u2-u.~ +-*. appartenant ti la boule est donc encore ouverte de centre w.133 On a en outre la majoration : (JI.. . u est ouvert i3ns (9 .

.. .)++ (u.:uJ++ (yy)+. 62 . et G% une suite de vecteurs deT à sommes partielles bornées.134 Jordan a d'ailleurs démontré qu'inversement. = 3 + Gm+.üti+. = (a.. elle peut s'écrire sous la forme u. . si la série ?%=. et que U-+. e.et 2 Pr. et IIz. et B est le produit..= I admettent les majorations v.-u.. = (UJ-+ (u.+ (CL. a* = <g+t (u. c'est-à-dire telle que les quantites (lI.II+... sIB est une application bllinéalre continue de E x7 dans G . . a.Soient E . Alors.s. +.30) zm... et I=l SI Ed 0 .tendant vers 0 pour n. une suite de vecteurs de E . + v -a ) n a% . . trois espaces de BANACH Soit XX!. G . .)+ .-u.-ü%]] f \Iü WI. a.x.)..t (u/. ) 47.14. 0 SI 3c > 0.. En outre.an.+Gm+2+. e. . Théorème d'ABEL.et ..) tq = (u..ll s 11 B 11 u.= sont surement bornées est convergente.31) 11 s 11 5 11 B 11 U. si on pose l!! = IIü-+.. Les Gm.y zn C * C'est à peu près évident. On a x = x+ .+2. = &f. aient leurs normes bornées. VO .E= F = G = e. à variation bornée et . Ensuite : 4. corps des complexes. si une suite de nombres rdels est a variation bornée. Il suffit de poser a.kW . dans laquelle a0. = a.k 11 Cd II ' le somme S et le reste X.T%) est convergente.+. auquel tous les crltkres usuels peuvent pratiquement se ramener (notamment le th4orème des séries alternées).* .F..). = (ao ). 9 * * sont deux suites croissantes et bornées * Nous allons maintenant donner le plus Important critère de seml-convergence des séries.a.. OùCC+=~. = (11..q. la sdrie de terme général zw = B(U.).lL.parce que Vm +1 reste borné. où 5.. l PI. Dans la plupart des applications.. ** Ceci tend bien vers 0 pourmtendant vers +@. '* Gm+..uJ-... tend vers 0 comme reste d'une série & termes 3 0 convergente.. V. si 3c a0 et 0 six<O.

-ü&) + B(z.31). + ü?. et compte tenu de ce que ??.o) + _. La aonvergence une fois démontrée...b + + __. . c.. . tend vers 0 . ifo.34) Gw = BCG...0 )] + *** + I B&..14. 37) II 5 II 4 1 B 1 U. .-y ün.) WL..z.) + [B&.ü2 . ) B(ü.B (üm > ?. .16..m. . zo. on a la majoration : (rr.) a une limrte pour 7~ tendant vers +m .. .+..-.. ~o... = B(û/ü.ü-+.-) z. . est major6 donc Il tend vers 0 pour 72 en norme par 11 B il l/uII Vo 9 tendant vers + a) .<.. donc..14. -t zm+*+ *-.) +--... <.-. B(G. <..+ Z= + .32) s = B(q)..) .. Vo) + +B(ü. puisque u.135 Démonstration . V.) + La terme différent des autres.d] B(ü. est supposée B variation bornée. > = B(üt.. puisque : (II. K. = B(ü.33) B(u. puisque G est supposbcomplet. Cela revient a montrer que la serie de terme g4neral : (II ..<..+ B(.-.donne la majoration du reste (11. ..) +---.35) IIi%% II s IIB II IL. en passant a la limite pourri. en vertu du théorème 55.) converge.‘Gj. . Or la série des normes converge.<.-üw. on a la majoration pour la somme S = Z.--. Il reste donc a montrer que : @.=) . commencé au terme W..+. Cela démontre la convergence de la série donnée. Il v* . t <. Go’.14.14. + -.+ B(üt. 1 Vo + i B 1 u o v. : (Il.-. ..= üFm+. + B(Et.) .+ B(zn > <. .. .On a (n. -x+. <. > a.14 .14. Le même calcul. tendant vers l'infini.36) Il 3 1) 6 1 B 1 II ü.<. et que la suite des Ü..WC.

un>. . dans laquelle la suite u. pour cette dernière .3S) U?T&= U?n..lb. Considérons la série 2 u-e . 4.. dans ce cas. Considérons la série rdelle -z (.1 - On sait même que.=0 que la suite complexe tio.. si 8 = 247(. On a les majorations : nie InLe Par (Ir#a. = X._. est 3 0. * Si lesu. le reste est du signe du premier terme négligé. Prenons 2r = enie . cn en déduit la conclusion que. . décroissante. pour e + 24p11 . ?x On sait alors..l4. y U.. on retrouve le theorème des séries alternées. le théorame est applicable. la convergence a lieu m8me pour 0 = 2Rx . contre.1) Bien entendu on a un résultat analogue pour les séries En outre. avec v~=(-I~. sont réels... IR. Dans ce cas.\ s s... = 1 j Il donne l'inégalité : (lI. (II. 2') Cas des séries trigonométriques.1)" u= . 39) mie (m+l)i 8 tri8 e + e f-‘. et SI e vont en decraissant et tendent verso.136 Exemples l") ThCorème des séries alternées. tL. v.pF. est a variation bornée et converge vers 0 pour = tendant vers + 00 . la série & *m en" est bien convergente. +e = n-m+1. puisqu'alors tous les termes de la série sont nuls.+ e nie = e’ n+l)ie _ emLe p-1 l et par conséquent la majoration : (L14.A 4 .alors on a : e + . dans laquelle on suppose Vi. et que 8 est réel * . d'après la formule de sommatinn de la série géom&rlque... et converge vers 0 pour n tendant vers + go .. que l'on a.. si 8 # 209 7f. u-..bO) Ib. QUI n'est pas bornée.

Ainsi nous avons défini tiur FE une loi d'addition. qu'on appelle FE S il se trouve que F possède certaines structures dans F (espace'vect6riel espace métrique.et 1+un scalaire.2) . et si celui-ci est le corps des réels ou le corps des complexes. Soit E et F deux ensembles. on vérifie sans peine eue ces lois satisfont a tous les axiomes qui font de FE un espace vectoriel sur K * . Nous avons vu au chapitre 1. FE peut être identifié a F'= FxF . etc.. si F est le corps des scalaireslK . alors bien évidemment FE admet-aussi une structure d espace vectoriel sur IK . par (m. CONVERGENCE SIMPLE ET UNIFORME Espaces fonctionnels On entend par espace fonctionnel un espace dont les élé ments sont des fonctions. En effet si . .. pour tout 3c G E i P our tout x 6 E .$! et3 sont deux applications+ de E dans F.13. on peut définir la somme $++cJ et le produit 1 8 comme de nouvelles applications de E dansP..22) et (11.Q (II .23! 1.137 9 15 EXEMPLES USUELS D’ESPACES FONCTIONNELS.. l"/ Supposons que F soit un espace vectoriel sur un corps l!C . la structure d'espace vectoriel ainsi obtenue sur F x F est celle d'espace vectoriel produit. on volt que l'ensembleKE des fonctions réelles ou complexes définies sur E est un espace vectoriel sur le corps des réels ou des complexes.) alors Il est en général possible ilintroduire sur FE une structure analogue. c'est-a dire des applications d'un ensemble dans un autre. * Si E a deux éléments. indlquee page 112(formule (11.15. et une loi de multiplication par les scalaires deK .13. l'ensemble des applications de E wi3e 9 . Par exemple.

q.l). si ! et % dont distinctes. La positivité l'est également. ce qui est bien l'inégalite cherchée. il existe au moins un point 3c de E tel que d($‘(s>.d<f. C'est pourquoi nous nous contenterons de considérer le sousespace (FE)& de FE constitué par les applications bornées deE dans F . l'inégalité d( 7(x) : g(x))< oc+j+ d(a. o trois applications de E dans F .et alors on a bien d ({. g(x))> 0. pour tout x de E .t) la quantité définie par : Mais cette distance n'est pas nécessairement finie. on appelera distance de ces fonctions et on notera d(j. vuqz)]. on a : (II$. Soient donc $). si par exemple t(E) est contenu dans la boule de centre a et de rayon o( de r et si (a(E) est contenu dans la boule de centre 8 et de rayon fi de F donc a fortiori dans la boule de centre a et de rayon fi t 'd(a.$). la borne supérieure doit Otre prise dans la droite achevéeR . . + SI E a deux éléments. si l'image t(E) de E est une partie bornée de F. Si f? et 9 sont deux applications de E dans F .2"/ Supposons maintenant que F soit un espace métrique.j) est bien une fonction distance sur (F ')h * . 9 ) > 0 Reste a vérifier l'inégalite triangulaire. car d'une part d(j.f) est bien fini. leur distance est nécessairement finie . page 112: +vq. pour Comme ceci est vrai pour tout z . 5) d&) 4 4bj) + &g. tout Z de E .k).9) 3 0. La symétrie est évidente. et d'autre part.b) d F on voit que l'on a. t) . Si alors 4 et 4) sont deux applications bornées de E dans F. (En effet. Nous devons vérifier les 3 propriétés (11. FE peut s'identifier a rz = FxF i la distance que nous venons de placer sur (FE)& (qui est alors FE lui-même) est l'une des distances que nous avons choisies pour le produit. et que par conséquent d(-/.+$ = Sq&hLd<)t +. Il en résulte qu'il n'est pas directement possible de mettre sur FE une structure naturelle d'espace métrique.) Vérifions que l'application d : (3.l. On dit qu'une application$ de E dans F est bornée.

Supposons en effet que E soit un ensemble kn éléments. et la norme intrdduite dans 3”/ n'est autre que : Nous noterons par 11 11 la norme d'un éldment de F .$ dans cKEj4..*IC:"~~Dnty aura pas d'kconvénlent à noter par Il[ 11 la borne supkrieure de cette fonction.la norme est le module. 1 I I?l est la fonction 1. la nouvelle métrique que l'on place sur (FE)& n'est pas équivalente ii la première. n'est autre que l'espace'produit]Rn.ces éléments. noté si # t. 2. et pour simplifier.n.wE)4. Alors l'ensemble FE cas particulier ou T = W . et par 111 111 la norme d'une application bornée de E dans F . 3”/ Supposons maintenant que r ait une structure d'espace vectoriel normé.. en outre la métrique associée a cette norme est la métrique que nous avions définie dans 2'/ : a& 3) = III j 2 III l Par exemple.. si l'on remplace sur F la metrlque donnée par une métrique équivalente. dans le nommons 1. alors on peut mettre sur l'espace (FE)~ une structure d'espace vectoriel normé en posant : ut. Les espaces vectoriels obtenus dans l"/ et dans 3”/ sont pratiquement toujours de dimension Infinie. pour éviter toute confusloLentre les espaces vectoriels normés F et (pE)d Agrs désignera la fonction a o : ~3)l~~lU~ II # II es1 tandis que I/l8 111 d' 'g nera la borne supérieure de cette fonction. on voit que l'espace des fonctions complexes réelles ou complexes bornées définies sur un ensemble E est un espace vectoriel normé *+ .Remarque : Les notions que nous venons d'introduire sont métriques et non topologiques.154 Les mêmes méthodes que précédemment montrent que nous venons de définir la une norme.. On démontre facilement=. si F est le corps des réels ou le corps des lui-même. un nombre 3 0 +* Sur le corps des scalairesK . on change d'abord compl. ou norme de . . car le fait pour une fonction d'être bornée dépend de la métrique et non de la topologie(voir page 56 ) et en outre même si cet espace ne change pas.tement l'espace (F’). * 10 . 0 : 3~~ 18(x)1 .

et.(r>.. Il en résulte que. &. (E I" 4+ ) l'inégalité d(a).. . pour fi 2 + .(3t)) + d(J+(=) . Soit e 70. Montrons d'abord que cette application est bornée. à valeurs réelles ou complexes. # rest contenu dans une boule de centre d et de rayon R P .SiF est un espace métrique complet.t. l'entier + étant choisi comme prdcédemment.pour tout zde E . Alors.. . ++. Théorème 64 . la suite est une suite de CAUCHY dans F .&$ 4 dQm t &Jr on voit donc que. Alors 4 est elle aus. des points tn(y. cela contient comme cas particulier le théorème 44. . étant donné la continuit de la fonction distance sur P ) on a l'inégalité: d(f(x) . 1 espace métrique (FE)& des applications bornées de E dans F est lui aussi complet +'.. montre que d($. SiR est un espace de BANACH.($(r) f tmW$s e pour tout* deE .. pour tout polntx de E . t.P. 11 en résulte que (FE)& est un espace métrique complet.140 Toutes les fois que E contient une infinité d'éléments. est un espace de BANACH. pour% fixé dans E on peut dans l'inégalité précédente passer à la limite pournz tendant vers + 00 . l'inégalité d. Or.)<&. Nous venons donc de définir une application # de E dans F . ensemble E . 7t a+. une suite de CAUCHY de D'apr&s la définition mdme de la distance d({.& étant donné. (et les cas pratiques les plus importants sont ceux où E est la droite réelle ou un intervalle de la droite réelle) alors l'espace FE antérieurement considéré est de dimension infinie.. l'ensemble pour 7L a+. p. un clément de (FE)~. $fq(x)) 6 é I étant bornée. cette suite est convergente vers un pointder. l'espace vectoriel est lui aussi un eppace de BANACH.. f(z)) s d(~+.. Corollaire. ce qui montre bien cette convergence.> VE)1 l CommeF est supposé complet.(zc))~e. . . 11 existe un entier+ tel que m. et de rayon R + e ce qui prouve bien que # est bornée.) 6 t pour n 2 p . donc d (t!(r). + D'après la note * page 138 . j(r) ) montre alors que l'ersemble t(E) est contenue dans la boule de centre a+. entrake d(&. En particulier ft des fonctions.que nous appellerons P(X) . Démonstration : Soit -p* > g > &. il nous reste à voir que j+ converge vers 4 pour P-L tendant vers ta.

9) (Va>o)(h l IN)(SGE E)(h a m) : d(&&q) 4 e . vers 0 pour TL tendant vers + 00 Il est bien évident que la convergence uniforme entralne la convergence simple. Cela s'ecrit encore (&15. si (EI. pour n X de E . que nous venons de déterminer. erge.J. si. autrement dit. . la suite tendant vers + 00 . comme nous l'avons vu au chapitre 1. que l'entier w . llH##~ii##tii~~lll~~~~~lll~l~~~lll~~~~~llli#lllllll#K#~ii#l’ On dit que la suite des fonctions tw converge uniformément vers la.que convergent vers l'éldment $ . la réciproque n'est pas vraie: la convergence uniforme est une propriété beaucoup plus forte que la convergence simple. pour -t-x . dépend en fait B la fois de & et de r: .s) (b=. si et seulement si les fonctions #+ convergent simplement vers la fonction 4 au sens que nous venons d indiquer ? C'est en effet possible. c'est-à-dire seulement en fonction de é . dans un espace métrique F .. A p tend Cela veut simplement dire que la distance de j* . pour tout tendant vers +m . Peut-on construire sur l'ensemble FE des applications de E dans F une structure topode telle manière que des éléments & de cet espace' E$E~.. Cela s'eorit sous la forme logique suivante : (W. et de suite de fonctions $+ converge vers une lorsque les points $lt d'un certain Convergent. L'espace topologique obtenu n'est pas un espace métrisable.E)(V~>0)(3m eN)(Vrr.f) 4 & .15.15. mais c'est un peu délicat.8) peut + être choisi indépendamment de X . pour TL tendant vers .10) (VE >0)(3rnelN)(V~~ wn) : d@. mais. vers le polnkJ. On notera. dans cet espace. et nous n'en parlerons pas ici.141 Il serait utile dans l'etude de la pouvoir dire qu'une fonction limite $? espace topologlque de pouvoir utiliser les résultats précédents convergence des suites de fonctions. ‘ln#H~~~#tt~##iitilll~~~~~ll~~~~lll~~~~ll~ll~~~~~~~ll On dit gu'une suite de . si l'entier 112 déterminé dans (11. comme nous allons le voir.~0 . fonction . c'est-à-dire d'applications d'un ensemble E foncti. converge simplement. page 35.

de la translation R . Exemple 2 : Considérons variable réelle.l5.142 Considérons la fonction réelle 3 d'une variaE%?!%T+e'définie par : (IL. définie pour x S 0 et 5 & $ pour 3~ = & . par la translation R. le mot 3 inéaire devant être réservé conformément aux définitions générales relatives aux espaces vectoriels. celle que l'on obtient en translatant le graphique de cette fonction. On a en effet. ce qui est évident.elle est linéaire affine * La fonction = a% + s est dite linéaire affine. d'une comme suit : efle est égale a 0 .(%+!~. car la distance et de 0 est indépende Lg dante de -n .12) On a donc Considérons alors la suite des translatées -r 1 -n. ou affine. : % (Il .14) D'ailleurs cela revient a dire que la suite des valeurs de 1 aux points x--n. pnur n/ tendant vers + 00 .15. et dans la fonction dlw (n>l) réelle. elle est égale à -nd > chacun des Intervalles 0 c 'hi]. c'est-à-dire par l'application (=.15. tend vers 0 pour II tendant vers + OO .y). Autrement dit. Cependant la suite des fonctions TLg 7 ne converge pas uniformément vers 0 .R. . parallèlement & l'axe des x . pour x fixé : (E. cette nouvelle fonction TA est telle que sa valeur en un pointa: oit la valeur de T fonction a ancienne au point z .elN 4 On voit Immédiatement que cette suite de fonctions converge simplement vers la fonction identiquement nulle.n) 'pc> = $y?' On appelle translatée de cette fonction. elle est toujours égale a 1. & la fonction y = a x . [$Fi 41 . .lorsque n tend vers + 00 . 6 >o.y).

p0ur rso . ~(A))S&. pour= suffisamment grand. on ne se place pas exactement dans la même situation. la suite des fonctions #* converge simplement vers la fonction 0 pour TI. En effet. à valeurs dans r . car il parait assez paradoxal de dire que les deux fonctions precédentes convergent vers 0 pour n tendant vers + 00 . définies sur A . on a toujours fn(3c) = o . Y III#wII##IIl~II##IwI#IK##IwIIlIII#uIwll ~~~#H~~~~~~ll ~~~~~~~ll ~~~~ll Considérons une suite d'éléments x. d'où résulte bien ce que nous avons annoncé.w = 0 . converge uniformément vers la fonction .(A) d'un espace métridépendant d'un paramètre 'A parcourant un ensemble que F A on dit que cette suite d'éléments converge vers une limiiez(A)de F (dépendant évidemment elle aussi du param&tre . D'après ce que nous avons dit plus haut sur la relation entre la convergence uniforme et distance des fonctions. Cette notion se ramkne donc exactement a la précédente.L'idée que l'on se fait de la convergence d'une suite de fonctions est plutôt celle de la convergence uniforme que celle de la convergence slmple. pour n suffi0 ii samment grand.1. Cela revient exactement à écrire que la suite de fonctions il + q@A) . par ailleurs.~ tendant Vers+a . psychologiquement. n'est pas en réalité aussi naturelle qu'elle le semblait à priori. . donc fn ns converge pas uniformément vers 0 pour TL tendant vers + 00 . on a &<X. si (V E >0)(3mrN)(~il~A)(~n~m): d(QA).x soit 22 ) o . la distance de 4% et de 0 est égale àma .X(a) . on a P . on voit que 1 espace gence uniforme est l'espace suite d'applications bornees uniformément vers c'est dire que la converge vers le point de cet espace metrique (FE)& que. uniformément quand 2 parcourt A . On voit que la notion de convergence simple.143 Elle est representée par le graphique suivant : ialgré les apparences. 2n ? et par conséquent. quelque . en considérant une suite de fonctions ou en consid&rant une suite de points dépendant d'un paramètre 2 . qui tend vers l'infini. Cependant.1 >. mais.

+(3C))- E est localement compact. et même uniformd ent sur toute demi-droite]-@. qui.15bh) * uniforme loc2ie est équivalente a la convergence uniforme sur tout compact de E .13). SI nous reprenons 1 exemple des rm% de la formule (11. pour n 3 1 .15.-8 J . d'où l'on déduit immédiatement aue la convergence est uniforme sur K . plus généralement.15) (vaeR)(vmEl..PI1. K est recouvert par un nombre fini des 9/& . On peut naturellement ici remplacer R et les intervalles bornés parR. Cez se traduira par la formule suivante : ( V CG E E? (3 V.et les parties bornées deIF? . 6 > 0 . tout poins a de E admet un voisinage compact . à cet intervalle converge uniformément vers la restriction de f . on pourra parler d'une suite d'applications {fi de E dans F . uniformément sur toute'partie Ai de la famille. + S] .e des fonctlons# converge vers la fonction 0 . . unyn formément sur tout i. Enfin. autrement dit cela signifie : m.tervalle borné de]EP ? Cela signifie que. sur lequel les += convergent uniformément. on dira que la suite des & converge vers 4 localement uniformément surE. la eonvepgence . ayant pour centre l'origine.ervalle]o. &[ . Si en effet les . et la convergence est uniforme locale. si E est un espace topologique. quel que soit l'intervalle borné [ate] deR .a)(v& (V-r-L ~0)(3meN)(vr. pour 7~ tendant vers + 00 vers la fonction limite j! .-Pt]) 2 m) : d( j&) . on voit que la suite des fonctions T~$ converge bien vers 0 . et une famille de parties (A:)ie1 de E . Que" signifie l'expression : la suite!* converge.uniformément sur tout intervalle borné de w .(page 65 ). qui tend vers 0 ' 1+ (s-n)* QqlEg pour n tendant vers + go Si nous reprenons maintenant le 2ème exemple.EV)(V?+-q: a($n(-I-. étant donné un ensemble E un espace métrique F . Le nombre nz qui intervient ici n'est alors pas fonction des .&.6. &4) SS c1. Inversement supposons la convergence uniforme locale. on a. uniformément sur le com&%nentaire de tout intervalle [ .pourn tendant vers +a> converge vers l'application t . S [ . Elle ne converge unlformémht sur aucun iV+.'on volt que la su1t. Pour tout a de K il existe un voisinage u&de CL sur lequel la convergencé est uniforme. si (VsC. Soit K un compact de E . si tout point CL de E admet un voisinage u sur lequel les Qn convergent uniformément vers 4 .-t5. vok1naye de a)( Ve > 0 ) ( 3 nt En) lI..15.Qw convergent vers+! unlform8ment sur tout compact. la suite des restrictions des ?. En effet. 1 pour tout=< h. mais il est fonction d'une part de & et d'autre part de l'intervalle [a.144 Considérons maintenant une suite d'applications 9 de la droite réelle R dans un espace métrique F .

mais on pourra considérer le sousespace (FE)~c de (FE)& formé des applications continues bornées de E dans F . au sens indiqué page 60 .F) des applications linéaires continues de E Il n'est pas un sous-espace de (FE)bc . à savoir le sousJusqu'à présent + Si en effet ai est un vecteur de E tel que &(CI/) # 0.parce qu'une dans F application lindaire. n est jamais bornée * . on pcrurra parler de la CO vergence simple ou uniforme de #t vers une application f de E dans F . que t tend vers 0 par valeurs > 0 nous n'avons introduit des espaces fonctionnels qu'à partir de structures algébriques ou topologiques Mais si a la fois F et F ont de telles structures.a moins d'être Identiquement nulle.. car 11-n u(a)II = n Ilw~. dans F .. alors la suite *(*a=) = m w(z) n'est pas bornée. Supposons enfin que E etF soient tous les deux des espaces vectoriels r. cet espace n'est pas un sousespace de (FE)& ? car une application continue n'est pas nécessairement bornée. tout ce que nous venons de dire sur la convergence simple ou uniforme d'une suite de fonctions s'étend à la convergence d un ensemble de fonctions. a cause de la formule d'homothétie. . par exemple . Par exemple. Mais appelons E. si. comme nous l'avons fait. D'après le thborème 47. dans F triction d'une application linéaire de E dansF en effet de la prolonger sur E .P tw. page 107. OA peut introduire l'espace (FE)c des applications continues de E dans F SI F est metrique. II tend vers + 00 avec n . en posant : U+(Z) et de vérifier si l'application obtenue pour I\Zll > 1 est lindaire. l'espaceY(E.ormés. il est alors possible d'introduire.qZ) on peut reconnaftre si elle est ou non la resdeE. étant donne une application tL(?G) = h. est une application de E dans un espace métriqueF: ?t =. il faut et il suffit que l'image par u de la boule unité E0 soit bornée dans F Par suite. D'ailleurs. .lors. pour qu'une application linéaire u de E dans F soit continue. si une application linéaire de E dansF est conme sur Eo . S~E etF sont tous les deux des espaces vectoriels sur le même corps JK on peut considérer l'espace des applications C'est un sous-espace vectoriel de lineaires'de E dans F l'espace FE de toutes'les applications de E dans F SI maintenant E et F sont des espaces topologlques. ou vers +oo 1 etc. elle est connue partout.345 Par ailleurs. pour toutt é R. on voit qu on peut identifier i'espace des appiications llnt5alres de E dans P à un sous-espace de l'espace de tqutes les applications de E. la boule unit6 deE. sur F on peut introduire de nouveaux espaces.

sont I partout continues. & .146 espace des applications qui sont restrictions d'applications linéaires de E dans F . c'est-à-dire s!(W).18) ce qui prouve bien la contlnuitd de 4 au point& . Théorème 65 . E peut être un espace topologique. et l'espace des ap lications lin& aires cnntinues de E dans F. tel que l'on ait. est complet (théorème 43).. On suppose en outre que toutes les in r . Si les jw sont partout continues.. ce gui redonne une démonstration du théorème 50. qui converge localement uniformément vers a . d'après le théorème 64. . C étant donné. pourx &ns cv.F) est ainsi exactement Identifié a un'sous-esPace vectoriel normé de l'espace vectoriel normé (FE~)~. il existe donc un voisinage q c va de a tel que. que nous avons donnde Pour continue de E dansF. vergence est uniforme sur E .. D'après l'hypothèse de convergence unlforme. on aura : (II.(FEo)b est complet. et jo.. sous -espace ferme d'un espace complet.15 .. on ait : (lI.sj. non nécessairement métrisable. alors 1 est partout continue . pour zc dans U . et Pour la norme d'une application bornée de E dans F on voit que . alors la limite est elle aussi continue au point cL.Soient E et F deux espace métriques. l'inégalité ( Il. une suite d'applications de E dans F .16) Le nombre m dtant ainsi choisi. alors z(E..15.15.F) est ainsi identifié à un sous-espace fermé de (FEo%. et si toutes les 2% sont uniformément continues sur E .17) Dans ces conditions. A un sousborndes de E. j *. sont continues en un point CL de E . si la con. alors cette démonstration montre que f est partout continue * * Pour ces deux premiers résultats. Démonstration : Soit Va un voisinage de A/. pour tout 5 de va. alors $ est uniformément continue sur E . Si toutes les 8. On voit même sans grande difficulté que J(E.Festccmplet. sur lequel la convergence est uniforme.F).. Il existe un entier 72î. la fonction & est Suppos&e continue au pointa .=%(E.j.

égale à 0 pour 04 x < 1 .3). des Corollaire 2 . (SI) . jm (3~“)) 5 % On aura alors. et la convergence uniforme sur E l'entier TTL ayant été choisi de manière que (11. on ait d(). et & etant donne. alors l'espace des fonctions réelles ou complexes.. il existe alors un nombre 1~ > 0 tel que pour d (JC'. muni de la métrique définie par des applications bornées (11. 30" ) < '1 . l'espace (FE)&.mérnent continues.Dans l'espace (FE). Corollaire 3 ..6).:. En effet il est fermé dans l'espace mdtrique complet(FE)e (théorème 64) et Il suffit d'appliquer alors le théorème 43.L est uniformément continue. est un espace de BANACH.15. est un espace métrique complet.u. Un cas particulièrement important est le suivant : Prenons pour F le corps des scalaires K . 3~") < 7 . continues et bornées sur un espace mdtrlque E . la fonction #.147 supposons maintenant les t. est un espace de BANACH. ce qui prouve l'uniforme continuité de { Remarque : Au contraire.3).16) soit vrai pour tout x de E . Ainsi.. pour d(s'. En narticulier. $ vers la fonctidn discontinue j p&rn tendant vers + 00 pourzc = 1. l'espace des fonctions réelles ou complexes continues et bornées. muni de la métrique (11. une suite de fonctions continues tw peut très bien converger tinue 4 .15. si nous posons est continue pour tout ?z . des applications continues bornées de E dans F.. . le' sous-espace (FE)&= continues de E dans F est fermé.& des applications born6es de E dans F .15. et converge simplement. muni de la norme dbfinie à la formule (11. Ceci n'est pas autre chose qu'une autre forme de l'énoncé du théorème. d'une variable réelle.15. l'espace (FE)kc applications bornées continues de E dans F . est un espace de BANACH.'à 1 Corollaires 1 .Si F est complet.Si F est un espace de BANACH.

par (II. utilisant la notion d'intégrale : PI + Nous l'avons dit seulement pour une fonction réelle.148 si E. alors l'espace (FE)c des fonctions continues sur un espace compact E . il existe au moins ' c'est-a-dire si 4 f 0 1 #O un point c de [a. sera un intervalle fermé.k].15.est un compact (qui.a. sur cet espace. de la droite réelle). d'aprbs le thdorème 29.kl 1. Nous sommes maintenant en mesure de donner des contreexemples annoncés dans les paragraphes précédents.6). *** C'est bien un nombre a 0 . il est possible de definir plusieurs normes qui ne sont pas équivalentes les unes aux autres. est nécessairement bornée * . alors N(e) . si 7 est continue vectorielle. borné. continue sur E . IK Btant +* 4([a. muni de la norme (11. c'est ce que nous avions annoncé après le théorème 13. borné. Si re et la relation N(a?)= I. est mais. L'inégalité triangulaisont évidentes.i1 N(j) . un intervalle entourant C où I pb4 > 0 . dans de nombreuses ap$llcatlons pratiques. on sait. que toute fonction vectorielle. cc8. Nous allons montrer comment.&]) l'espace vectoriel (de dimension infinie) des fonctions réelles ou complexes continues sur l'intervalle fermé.bl) peut aussi s'écrire (IK L le corps des r6els ou des complexes.O . . l"/ Appelons %([a. Application : quelques contre-exemples. est un espace de BANACH. l. En voici maintenant une deuxicme. donc bornée.15.deR *+ . Une première norme est celle qui a déja été définie. &J tel que f(t) # 0 . à cause de la continuité de p . la norme \\J+\\ une fonction continue réelle. a valeurs dans l'espace de BANACH F .6). Il existe alors. [~.

une suite partielle qui serait uniformément convergente ne pourrait converger uniformément que vers cette limite.23) ehw = /&wl2X * .err 111 = 1 pour 7-L 2 4 . et la suite des fonctions pn indiquée dans l'exemple2dela page 142 > Pour ces fonctions. cela ne peut pas se produire. Il suffit pour cela de considérer la suite des fonctionstn (voir remarque page 147). pour la normeN.&1 = [o.21) N(B) c (~-~. lndétype 111 t 111 u k N(t) pendante de la fonction continue t . définies par n(~) = Z* e (lI. et dont aucune suite partielle n'est convergente. d'après le théorème de Weierstrass Bolzano (théorème 25). Si par exemple 0 <a <1 t 1.l ] ) n'est pas localement Comme cette . ü. il n'existe évidemment aucune maSoration du . tend vers 0 pour n tendant vers + 00 . donc cette boule unité n'est pas compacte. suite converge simplement vers la fonction égale a0 pour OCJcd1.sl~lll * On a la majo- Par contre.149 Ces deux normes ne sont pas équivalentes.15. Ainsi %([O. la boule unité n'est pas compacte. sur l'espace y(lO.l 1) muni de la norme Il I l . où K serait une constante. comme cette limite est discontinue. Considérons en effet le cas [a. 2"/ Montrons maintenant que. Nous avons donc bien trouvé une suite appartenant a la boule unité de % ([O. ration : (lT. sur l'espace vectkiel %(Ca-. mais non pour la norme 111 111 On démontre facilement qu'il existe.l] ). III . une lnflnité d'autres normes deux à deux non équivalentes. on a les normes suivantes : ce qui prouve notre assertion. 41) .15. l] .lpourm= 4.

B la limite. pour tout espace vectoriel normé de dimension infinie (théorème 45 bis). tend vers a par valeurs dans A . on a. En faisant tendre 5 vers CL .et prenant la valeur f(a) que nous venons de définir. . comme F est supposé complet. D'autre part. donc rw converge simplement vers Mals elle f converge en outre uniform&ment. définie par f(s) L [(zc> pour 3c c A. Théorème 66 . . quel que soit c 7 0. . par dé-ffinition de 3~ # a/.Soient E et 6 deux espaces métriques. comme nous l'avons vu. rw S+a continue au point cb. $w(~) point de'E adhérent aA * a une limite quand z tend veksa. A une ~.(z))s&. Ils ont une limite. et en outre Démonstration. que nous appellerons T(a. j. pour 7-n * Aucune hypothèse n'est faite relativement à l'appartenance de& à A . pour to2t 72/ .f2 . au point b . de'x. Soita un S r chaque ni. une suite d'applications de A convergeant uniformement vers J? . est une fonctioa sur A U {CL] . . mais Qa) -ta) . Lorsque --a tend-vers + 03 J tri(z) tend vers &c) pour tend vers F(a. CG f CL . Cela prouve que les j%(a) forment une suite de CAUCHY dans F . Alors [ . par valeurs dans A . et g F est complet.aJ est f*bd = &y$ fmw .-. m 39. à valeurs dans 7. D'après sa définition même.i. Considerons. la fonction -Prr définie sur AU {a} par la formule $x(=) = ~LX) pour% # a. alors J'(x) a une limite quand r. Il existe un entier + tel que w 3 +. s+a. d(jti(4. . lm. car.j.150 compact. Ceci est vrai. entraene pour GIC E A.

ysyyt a la limite d (F. c'est-a-dire que -p(z) a une limite quand 5 tend vers& en restant dans A . le théorème 65 montre que 4 aussi est continue au point a ..a>. des applications d'un ensemble E dans un espace vectoriel normé F .si les m6ment vers 8 pour n tendant vers tout 'yt . m&m f?p) = L existe aussi. TC. et les L convergent vers Soient Z. On fait une distinction lorsqu'il s'agit d'une série de fonctions.. pour tout point x de E . Alors on peut considérer Dire que cette série est simplement convergente et de somme < . [w) d 6 y. Comme alors les JII -sont continues au point a . il peut y avoir une certaine ambiguité dans les termes. . nous avons employé indifféremment les termes "série absolument convergente ou "série normalement convergente ".--+Ü* est une suite de fonctios sur E a valeurs dans F convergeant simplement vers . et de sommes(z) . mais aussi . donc finalement ' 71. si F est un Banach en ce qui concerne la notion de convergence absolue ou de convergence normale.+. On diia que la sdrîe est &iformément convergente si la suite des sommes partielles sw est uniformément convergente..151 pourx#h d.(&). Quand il s'agissait de séries de vecteurs d'un espace vectoriel normé.ü2 . veut dire que. . Exemple . . donc. la série des vecteurs de F : fig ~J=) est convergente dans l'espace vectoriel normé F . 4 &..ü%.SI les j)* et 4 sont des fonctions réelles continues sur'la droite réelleR.Cela rzvient exactement B dire que la suite des sommes partielles Sw=ÜO+Ü. en faisant tendre ~TL Vers+a d(fm@).S .e%m&a) ’ ce qui prouve le théorème dnoncé. application de E dans F . et que cette limite est OW = .&))d e . Par contre...&4))~ 6 .a(-$ = d(/L).

à valeurs réelles positives .. ll~*II Il et que 111 ‘ct. donc uniformément convergente.* +. est une série simplement convergente. Et. si. D'une façon générale.). On utilisera à cet effet des majorations convenables du reste.(z) 11 .+üm . elle est convergente. à savoirCIIIÜ=l/ 9 est une série à termes positifs convergente.+. fonctions n-2o II zv II * définies sur E . dans l'un quelconque de ces cas+ la serie est simplement convergente (F est supposé complet . est la fonction rc --f U. . On dira que la sdrie est normalement convergente. une série normalement convergente est uniformdment convergente. pour touts de E . et s'il existe une suite de constantes réelles a+> 0 telles que ll~X(z)l~~ a.et c a. zrL Rappelons que * .pour tout = de E . si la sécie des normes dans l'espace vectoriel normé (FE)& . C'est là évidemment la notion la plus forte. n-0 à valeurs dans un Banach. pour tout no. de la série et on montrera que la suite de lorsque m tend fonctlonsR. sans que la réciproque soit nécessairement vraie. La convergence normale est même le critère le plus important de convergence uniforme d'une série de fonctions vectorielle: On l'exprime encore souvent de la zanière suivante : SI l'on a une série de fonctions ): z+. on pourra commencer par démontrer que. définies sur E. 11 = Su+ 11 Z+J=)II . quand on a une série de fonctions N+O $h* > pour démontrer que cette série est uniformément convergente. alors cette série est normalement.. En outre. cela signifie que la série de. Il peut être utile de possèder aussi des critères de semi-convergence uniforme.. la série des normes dans l'espace de BanachF.convergente est simplement 'absolument convergente. c 00 n=o ..R. c'est-a-dire g IF+) II .152 On dira que la série est simplement absolument convergente. On calculera alors le reste r. est convergente. Toute série normalement. converge uniformément vers 0 vers +a . = u.

. En particulier. alors.153 Donnons un exemple particulièrement interessant dans la theorle des series de Taylor.l5. .~] 9 elle est uniformément convergente.+ a+.26) u+. Si en effet..= (Ir. R” 1 < (~)-+‘~~+.+~ + (%Y+ .31). = R%+. il n'y aura pas d'autre moyen.(Z) a-+.R-+‘+.~ est convergente au point CC= R de son cercle de convergence. U% I atiR"'. sa somme est une fonction continue sur l'intervalle [O. de [o. nous posons u*= g *.14.Si une série de Taylor (a coefficients complexes) 2 a. (Xl = = (($+‘(l-g))(. l'application bilinéaire B étant ( ) le produit.R[ appliquer le critère de convergence d'Abel * .satisfont bien aux conditions d'Abel. donne une majoration du reste : (II. Nous pouvons alors. dans tout l'intervalle [o. R]. . et la formule (11. pour tout X.15.27) v*+..-/ + anR”i + Il peut para1tre absurdé d'appliquer un critère adapté aux séries semi-convergentes dans la région où la série est absolument convergente. majorée par une série géométrique! Mais nous et comme la série voulons démontrer une convergence uniforme n'est pas supposee absolument convergente p&r z = R . Démonstratian On a en effet la formule CL.~~*= (CLOR*) (Fr. on voit que ces quantités. .) = (E)“” vmi’. R-+’ + . Théorème 67 .(m+.

. 55 +.154 On ne peut plus appliquer le même critére d'ABEL pour x=R. on voit que 1 T( = 1-t ++ +.. on en déduit X < l (H. donc le reste R.15. ce theorème est applicable..+. tend vers 0 (critère de CAUCHY relatif a la série numérique convergente ... 2n+l T * Dans ce cas partkzulier on peut appliquer directement le thdorème des séries alternées.-. on voit bien que le reste R.i ) 2n+I +. La continuité de la somme de la série résulte.. Or.C.R"). lorsquem tend vers + 00 . mais. s I . et sa somme est & /?MJ(I+x) = le22 pour x = 1 . qui est toujours à variation bornée puisque constante.l] . comme alors. la quantité V.29) hLdgx/ = .-g+ 32. elle représente donc une fonction continue dans l'intervalle [O.. 13 . converge uniformément vers 0 lorsque m tend vers + CFJ . Il en résulte que cette majoration est valable pour tout x de l'intervalle [O. .+(-1)i .29) la formule : &y = .. pour x = 1 le théorème des séries alternées montre que la série est'encore convergente. de toute façon la sdrie est supposée convergente et la majoration du reste est encore valable.+(-lj+-' $ + .30) 1 . pour 1x1 c 1. par définition même du reste. ne converge pas verso. et ceci démontre la convergence uniforme de la série de TAYLOR.R] . en considérant le développement de la fonction 2n+1 (ql5. Pour tout T de [O.+ -. .(r) est majoré en 1 module par le premier terme négligé 5 6 m+l' donc converge bien uniformément vers 0 .alors du théorème 65. parce que la suite des (e)"= 1.* De la même manikre. et en faisant le même raisonnement pour x= l'on a la formule : (ïï#l5.et que Um+.. a.-- + -1 k. .-+++ +---+ i-l:-' +--.. On a déj& vu en mathématiques spéciales quelques applications remarquables de ce théorème Par exemple on a le developpement de TAYLOR -&&J(J+s) = 7 -$ +.

. si le produit est convergent.Ious remartend vers TT = 1 pour 7~ tendant vers t 00 quons bien que le résultat ne subsiste pas pour un produit infini...Si un produit infini est convergent.. Démonstration En effet.... est nul.... pour n tendant vers + 00 suite de-nombres réels infini n u. si nous considérons le produit infini(?) (i)(+). tende vers 1 lorsque .. .(&). toutes les fois que lesTT. + 00 .u. .. soit conversent.. nous en verrons dans la suite de nombreuses raisons. n tend vers +K. vers un nombre fini#O. . convergent tous deux vec n. on écritwcO a. convergent vers 0 . par exemple. et si . on Thciorème 68 . O$rn%rL . on appellera Rm tend vers 1 pour m reste R. dans ce cas. est n=o partiels l-ï.. donc ont une limite finie ou égale L.. convergent vers 0 . Remarque. tu. sont réels b ? .155 9 16 PRODUITS INFINIS DE NOMBRES OU DE FONCTIONS RdELS OU COMPLEXES Définition : Soit u/. et le terme général 2 ne converge pas vers 1. Tl.=0 il est nécessaire que son terme genéral a.un. dont les produits partiels nn. Si tous les U. Dans tous les autres cas. les TTn/ forment une suite croissante. ce qui prouve bien que leur uotient U.Si un des U. 91. *m+1 tendant vers + co . bien évidemment les produits partiels convergent vers 0 . . le produit -mn un .Pour qu'un produit infini n u. alors TTI-L sa valeur est rr#O et TT&.le produit est donc surement divergent. convergent vers U . si la suite des produits converge. le produit est dit divergent. .. = l-!. quoique le produit soit divergent. si le produit est divergent. Il peut paraftre paradoxal de-considérer comme divergent un produit dans Toque1 les produits partiels TT.une ou complexes. =+m* De même. Cn dit que le produit convergent.

dans la majoration ci-dessus. Il existe donc un entier /r. Si les termes sont réels. ont une limite Il .I 6 $-Ll< E . Alors Il est possible de choisir son argument entre . ce qui remplace le produit infini par une serie. On dira que c est la d&iermlnation principale du logarithme et on le notera dey + On peut même définir une dhtermination principale du logarithme dans le complémentaire dans le plan complexe. Si RU contraire a.. et de définir son logarithme par la formule correspondante. et le produit infini est convergent. ré ‘r.+ et +f . pou étudier la convergence ou la divergence d'un produit infini. q entrain@ D-L-TT. sont strictement positifs. de prendre les logarithmes des termes. Alors -d<hj$<tTt. On sait qu'il est assez d&licat de prendre le logarithme d'un nombre complexe. Pour E don&. Alors on a. car tout nombre complexe a une infinit de . 0~ed-p on peut alors déterminer q tel que m 3 9. pour n tendant vers +m . les 7-r. de la demi-droite réelle 5 0 . donc n f 0 .' tend vers I pour n tendant vers +=T alors.tel que T-L b + entraine In+ . )JT~-IT \ 4 ~~r#--l 6 $Tml. tous les IL. Réciproquement.. Si l'on pose 3 = h 63ie g6n6rale : Cc?$ = -eO$h +ie i 8 n'est défini qu'à un multiple près de 2n .solt convergent. supposons que J‘$ varie dans le demi-plan z = &$>o. et il est possible de prendre leur logarithme. M Soit M leur borne supkieure.en faisant tendre n vers + 00 ..156 Pour qu'un produit Infini . et - . I~#tll#II#uun#I#Ill~~lll~~lll~~~~~llllt#wll Il est évidemment tentant. Il est d'abord Cvldent qu'un produit convergent satisfait à ce critère. on peut prendre le logarithme dès que a. Donc tous les Ill*1 sont bornés. cela signifie que le terme gfhéralun.. Supposons maintenant que les IL. alors on sait tout de suite que le produit est divergent et l'étude est terminée. btant supposés # 0 ). s'il n'en est pas ainsi à partir d'une certaine valeur den. ne tend pas vers 1. donc les -!T= forment une l suite de CAUCHY dans le corps complexe 6? comme celui-ci est complet. à partir d'un certain terme. on a la formule logarithmes. il faut et il suffit qu'il vérifie le critère de CAUCHY : % . 1 S 1 l?fi 1 . Cependant. doit tendre vers 1 lorsque 712 et ré tendent ver: +OO (tous les termes a. le logarithme ainsi defini est une fonction continue. > 0 . Or..n.. supposons qu'un produit Infini v6rifie le critère de CAUCHY. soient complexes.

._ Soit alors %iw% un produit infini ue nombres complexes. et l'dtude est terminée. donc 4 n-f = %.157 En particulier si v est un nombre tel que )VI < ? . alors son terme gkéral tend vers 0 . soit convergente. le produit est divergent. il existe un entier )rtel que 12 5 + entraene -1 <ad . et il est possible. à partir d'une certaine valeur de ?% . 1% I Iv l-r Supposons un tel entier p choisi et aussi & . J@j un tend aussi vers 0 . ) o . . donc a + 70. d'apres le critère de CAUCHY. tend vers 1 a cause de la convergence du produit..comme u. mals. les sommes partielles de la série des logarithmes.+u) = y . Alors lo+j $ +-St +2+l J CO-3 n . ?L=lJ Supposons d'abord le produit infini convergent.i-t} ix est convergente. alors I+v est dans le demi-plan précédent. se trouve dans le demi-plan au. d'utiliser les logarithmes. soit convergent.. . après suppression d'un nombre fini de termes. U. la continuil de la détermination prln-' converge vers F cipale du logarlt me montre que s+.SP+ 2 R%i< a une h limite pour 7~ Infini. SI +Ltt. alors. et le logarithme précédemment défini peut se représenter par le développement de TAYLCR : (J’U6. Il faut et Il suffit que la série g.. Siu. mals alors la série de terme général-?? tc6 est aussi convergente. On n'a pas nécessairement J7Va = S-J d'ailleurs on ne peut mkne pas affirmer que & n. tend vers 1 pour n tendant vers + ~0 . + (y-' 5 + _.ne tend pas vers 1 pour n tendant vers + 00 .. a partir d'une certaine valeur de 7~ . les produits partiels et S. dont tous les termes vérifient 0L uw > 0.1) &t(.g + -.J "1 u. 7 0 a Mals. Appelonsn..> 0 TII+ une fois pour toutes. On voit alors Immédiatement : Théorème 69 Pour que le produit infininquUr. donc la s&rie de terme g6nBral J-03 fJ-* + 2 (4% .

or pour la conver&l~~~~l+~~. 1 < + 00 . * Théorème 70 Pour que le p roduit Infini %C(l +uJ . tend vers 1 et on peut prendre les do? . est absolument convergent (resp semi-convergent)& la série des logaritnmes (qui sont définis à partir d'un certain rang) est absolument convergente (resp seml-convergente) . est aussi convergente. U. il s agit la d une locution dont le sens pourrait être très ambigu.00 . V"=o * Si l'on ne fait pas cette restrIctionlU # . tend vers CJ . ) N t'. il faut et il suffit que la serie 2 1~~1 soit convergente. tendent vers 0 j Lg u. .-J soit absolument convergent. ne signifie absolument pas que le produit TT lu. de somme .déjà supposé conver.Z" n.On voit pourquoi dans la démonstration.et que le produit infini ait un terme nul.ent. donc I+V.1 . et 3 lu. si la série est convergente. alors 6"j (1 + V.I on a le droit de remplacer gence des séries de nombres 2 0 le terme génbral par un infinlment'petlt équivalent. -dire que le produit est absolument convergent.Si tous 7l. v # . les 5. D'ailleurs. donc ne soit pas convergent ! . il pourra arriver que ): Iv. on en déduii bien que les TT. 1 ). pour n tendant vers + CO . il était essentiel de supposer la valeur n# 0 .Inversement.L. Ensuite la série est supposée convergente. pour 72 2 f assez grand.convergence est synonyme de con:ergence absolue. sont réels 7 0 et si les lin. = esn convergent vers lT= Cs # 0 .\ = ) fi . On dit qu'un produit infinl. I+=o Démonstration . et et par suite la+@rle ix "%t" I%l aussi la série Z ItirrI .% est le terme général d'une série divergente. convergent vers une limite S * en vertu de la continuité de l'exponentielle..1 soit convergent (celui-ci l'est toujours si le produit est convergent.--o les w+ sont réels > 1 ou tous compris entre 0 et l. Naturellement. il est d'abord convergent. si les u.Si le produit est absolument convergent.

P+ 5) I ou est convergent si a 7 1. et on peut prendre les logarithmes. sont # . supposons la série X Iti-1 convergente. Le produit infini %GO u. = O~~~n aLL. le produit infini TI=C? tiwcx) de nombres réels ou complexes est convergent. sera dit simplement convergent. . Exemple (Ir. convergente vers une fonction limite qui ne s'W. f? si pour toutx de E . et par suite le produltnTP(l+ ll-) est convergent.nule jamais. donc le produit est absolument convergent.5 la démontrer en vertu Soitu. Il est en particulier divergent pour o( = 1 Remarquons que ce dernier cas se voit de façon Immédiate: car on connait les produits partiels : On peut même dire que la divergence du produitñj(l+ OU & t ' .*.I6.l. Alors.1 .. et comme tous lest'. donc.pour n & + assez grand . est simplement . u. et divergent si u d 1 . alors fi (I+v.. d'après le thhorème 69.) est convergent n= 0 et ~$T/~~~(l + V+)I est convergente.TT. ?%=Cl Alors fl.+e une suite de fonctions définies sur un ensemble E .donc la série x I&%(I+ u%)[ est convergente. donc la série ~~P&~(~+~) n%t" est aussi convergente. cl(1+2lfi) 70. ti valeurs réelles ou complexes. le produit neO (1 + %) n'a aucun terme nul et est aussi convergent.. .GL ) la série *q A 9 du théorème 70 ! $) m est plus immédiate que la divergence de et peut servir . Cela signifie que la suite de fonctions TT. tend vers 0 . pour n tendant vers +oo 2 Ix@% (I+%))w lV....2) Le produit infini : ..159 m Réciproquement.

dans ce cas. comme elle est partout différente de 0. etll ne convergent uniformement s'annulent jamais et que les ll. les TT. ou que les ww et lT ne s'annulent jamais et que convergent uniformément vers 1. (a. si W.c Vi de CL sur lequellTT. une majoration et une mi'noratlon uniforme du type o<cL 4lJ(s)drC+ =. vers lT . pour un produit de fonctions.5 permettrons de parler de convergence'uniforme d'un produit infini de fonctions.) # 0.-I-l cela entrafne 7 g 2 Comme JTn. Mais on peut toujours parler de convergence uniforme locale d'un produit infini de fonctions contitinues sur un espace topologique E (et la limite TT est alors aussi continue). convergent uniformement vers ?T.I est borné supérieuremen' et inférieurement par des constantes > 0. lT est continue d'après le théorème 65.dnc aussiin I. sur E ..si aloi-z a C T7: est un voisinage sur lequel les Tr.=o absolument converient. les + comme on le voit facilement. fonction TT%=Peut signifier que les fonctions a.n < de RIEMANN est définie par la formule : .TT 1 < 2. Pour tout CL de E . Dire que le produit de fonctions 00 sur E convergeuniformement vers la complexes TT w. 77 J-L Inversement. L'expression "convergence uniforme".. il existe un voisinage UL . convergent uniformément vers 4 . IG& entraene l'inégalité C'est seulement dans ce cas que nous nous 1 rT. alors.Le produit est dit simplement absolument-convergent si. tout point a a un voisinage vd dans lequel]JT( est bornée supérieurement et Inférieurement par des nombres B 0 fixes.t y convergent u?Lformément vers JIT I~#I!#H#IIIII#w~ll ~lI#I~II#II~~I#wIIwullIlIIllIIIBIIII~~IMw#Ill Ila fonctio. Si en effet les l7. les L convergent uniformément vërs 1 sur Va. supposons que les r convergent localement uniformement vers 4 . ne coTnddent pas ndcessairement. n'est pas claire. Toutefois elles cofncident si la limite Il admet. est le produit de nombres n un(=) pour tout z de E -n.C Vyl est un voisinage de d sur lequel les TK. Ces deux notions. nage WI et un 7t tel .m S E entrafne l'inégalitéI =-Il&& > et l'inégalité D?L. l'inégalité TT a Irr. il existe un voisl-.En effet. convergent localement uniformément vers n . est continue et que JF.

pour tout n . Alors.(A) b) si nous appelons premiers facteurs du produit infini. a) le reste z o -n>m 72 le produit partiel formé desm G. Théorème 71 . m et le produit G sont convergents. on a l'égalité G~O) = t(4). si E > 0 est donne. tin outre dans ce cas le module de -b + . cette série est normalement convergente.G(A)I 4 &2 * .puisque la série x 4 -?XI. la fonction b . Démonstration .Pour o 7 I . Le produit infini est absolument convergent si et seulenient si son inverse l'est. trouver un entier m . le dénominateur 1 . Considérons maintenant le produit Infini. où It parcourt l'ensemble de tous les nombres premiers Un terme quelconque de ce prodÿit'est toujours # 0 . puisqueoDcette série a une somme majorée par celle de la série x $7) qui est elle-même convergente. ayant les propridtés suivantes : 1 est majoré par 2 .161 Si nous posons n = c + ir . n=4 Nous nous bornerons donc cl considérer toujours (7 >l .<1 6 > 0 . il est naturellement possible de supposer A fixé une fols pour toutes. Par est toujours . on voit-que la somme.ur ailleurs. et si S > 0.# 0 . c'estdans le demi-plan T 3 1 + S à-dire la fonction 's est continue dans ce même demi-plan.-4 + est . P. la fonction 5 et comme ceci est vrai Pour tout est continue dans tout le demi-plan G 7 1.Pour démontrer ce théorème. Ce la se produit donc certainement pour S>I. c'est-à-dire si la série 2' & + k est convergente. On a en effet : 1 est continue Comme. 8 70 . on voit que.d n . on peut. considérée comme série de fonctions dans la région ci 3 1+ 8 du plan complexe. et par conséquent le thdorème 70 est 'rBpplipour G 7 0 table. on a 1 Gd4) ..

Elle est en effet égale à la valeur d'un produit infini convergent. F2.Qn> 1 d 1 G(n) . on sait que la série C 1 h-1 n est divergente. parcourt la suite de tous les entiers qui. . le développement en série géométrique absolument convergente : (If. ce qui prouve que l'on a : @W) G. on peut écrire : où +. fL3=v. pour G 7 1.162 On a alors pour tout nombre premier 9 . tel que : (‘II.1) -+ I-3 T = En vertu de la r?gle relative au produit de plusieurs séries absolument convergentes (théorème 61). 4. + -& 3 A .<ch> .....14 Ic$+*. Corollaire .&) = i$ +b J oùl'entier 2. 1 . . Yous allons de même démontrer : Théorème 72 .bd s & .q .l6.A m des entiers 1 0 . 11) 1 G (A> .16. ne contiennent que .+m sont les TIL premiers nombres premiers. dans leur décomposition en facteurs premiers.C<n)l + 1 G2.lG. Comme alors E est arbitraire. = 3. =2 > 'r. des indices n > 772 . si A 7 0 est un nombre quelconque.. qui tous d'une partie des termes de la série x 7 ?L n correspondent i.. Si alors les n premiers nombres premiers p. on a donc les inéga1ités : d'où l'on déduit l'inégalité : (n. En particulier. Les résultats précédents ne sont évidemment plus valables pour c = 1 . . . et 47. on en déduit bien que l'on a Go) = C(a .. /r"% elle se compost nous considérons la différence GAZ) . Pour cela remarquons que. on peut trouver un entier 7\2 .La fonction r ne s'annule jamais.Le produit infini est divergent.

] n” sont majorés par 1. et par conséquent G. Nous allons même montrer qu'elle est unif'ormément convergente sur tout compact du demi-plan ouvertG 70 du plan complexe..Il existe une infinité de nombres premiers.+L ?=A.16) Cette série est qonvergerite.16. On a (-l)-+' (II. sur K. .l6.. On a = u. = -$ . +.') = -!.(F-&.. G est bornée inférieurement par un nombre 8 7 0 . cela prouve bien que le produit infini (dont tous les facteurs sont. comme flous âlloiis le voir. par un nombre S . + (-1>"-'+ + . pour G 7 0 .> 1 ) : est divergent : G(I) = + 00 Corollaire . les développements en série géométrique utilisés précédemment sont encore valables.. Appliquons alors le théorème d'ABEL (théorème 63).. et est divergente. .où l-f-* = (-ljh-'7 U. dans laquelle 9 parcourt tous les entiers dont les seuls facteurs premiers sont +. Soit donc K un tel compact. = A n x + n m J ?l.El pour majorer une diffërence. Ce la même manière. est une somme X 5. Les IL.wn . Comme A est arbitraire. x d'où * C'est un procédé gérié. puisque c'est une fonction continue. Si alors nous considérons le produit partiel G.13) QI)= c+ a I+i t--.15) Lb . . puisque c'est une fonction continue partout 70 sur K .. Nous remar1~31 est borne supérieurement querons d'abord que. on écrit : ++1> .16. . G (1) I+ Remarque : Considérons maintenant la série alternée + --.+1 d x. même la série >: ? -P P En effet la divergence de cette série est exactement equivalente b celle du produit infiniT(l.. pp. Il en résulte en particulier que l'on a l'inégalité : (It.163. . .4(n) = / f'(t) CLt -7% . Montrons que la suite des Un est a variation bornée. n (lI.

16.19) est équivalente montre que.%2 . Ce point * Naturellement ce prolongement n'a plus rien à voir avec la somme de la série ): .(b) tend vers Y&(l) = pc.16. en particuller. qui n'a pas de sens pour +%=.la majoration : La convergence est uniforme sur K .(A) = $3) (1 - -+) ou 30) = * -2d-’ - La propriété de convergence uniforme démontrée pour Y.19) I. Si on suppose G 7 1 . lorsque 4 tend vers 1. montre que cette fonction est continue sur tout compact K du demi-plan ouvert 6 7 0. il existe une relation simple entre les fonctions rS On a en effet la formule : et 5.164 et La série est donc bien convergente.19) .j)l) donne. 2 = d 2 l &q D'autres méthodes de prolongement permettent plus généralement de définir la fonction Y dans tout le plan complexe. dans le complémentaire du point A = 1 du plan complexe.)-cO~2 permet de prolonger la fonction 3 dans le demi-plan 6 7 0 * .16. Elle est donc partout continue dans ce demi-plan. 's(b) à 42 1 En fait la formule (11. q. et de montrer que c'est une fonction holomorphe de la variable c est-à-dire une fonction continue et à dériv6e complexe b première coktinue par rapport 13 cette variable complexe.)g 9 qui ne dépend pas de h et tend vers 0 pour rn tendant vers + w . _ pMo3* N (&.+. pour le reste.. l P d'où l'on déduit: (II. .lorsque b tend vers 1. 6' s< 4. Alors la formule (II. et la formule (11.14. puisqu'alors I?n 16 E(.

-4.. comme nous avons dejà pu le voir par un exemple simple. qui jusqu'à présent n'a encore jamais étC démontrée.+. que la fonction 1 prolongée a tous ses zéros en dehors des précédents. RIEMANN a émis l'hypothèse. . Cette fonction prolongée s'annule aux polntsJ=-2.. r(l)= 00 . De toute façon.sur la demi-droite verticale g=. L'dtude de cette fonction donne des renseignements sur la répartition des nombres premiers.à gxl La théorie des nombres premiers est une des théorie les plus intéressantes. pour N tendant vers +Go . et les plus difficiles des mathématiques. pour n tendant vers l'infini.-6. La démonstration de cette hypothèse donnerait des renseignements extrêmement précis sur la répartition de la suite des nombres premiers. ou encore que le nombre des nombres premiers compris entre 1 et N est dquivalent. les propriétés déjà actuellement connues de la fonction r permettent de montrer que le TL*-~ nombre premier est équivalent. a 7-L+%.165 A = 4 est un pôle.

.

On introduit ensuite le corps 0 des nombres ration-nels. En mathématiques spéciales. à partir de la notion de coupure. Ii est évidemment très . a partir d'une relation d'équivalence. comme il est dit page 14. L'espace des vecteurs libres est un espace vectoriel possédant les propriétés habituelles. On peut alors introduire la notion de vecteurs libres a l'aide d'une relation d'équivalence comme il est indiqué page 14. on définit. et enfin le corps c des nombres complexes. Il n'est plus possible. à partir àe maintenant.III CALCULDIFFÉRENTIEL 91 ESPACES AFFINES Jusqu'a la classe de mathématiques spéciales on a considéré comme plus ou moins intuitive. On peut alors introduire la notion gt2nérale abstraite d'espace vectoriel sur un corps (qui sera. la notion d'espace de la géométrie élémentaire. en genkral. correctement 1'ensembleW des nombres entiers 30 puis l'ensemble z des nombres entiers de signes quelcorSques. La notion d'espace vectoriel et les propriétes de ces espaces ont été etudiées antérieurement. car l'espace de la géométrie élernentaire n'a jamais été défini d'une façon rigoureuse On doit considérer que les mathématiques sont fondées de la façon suivante : Après la théorie générale des ensembles. le corps des réels ou le corps des complexes). dont les éldments étaient appelds points. qui est un espace euclidien aff'ine. on a défini en toute rigueur le corps R des nombres réels. d'utiliser ces notions insuffisantes apprises antérieurement. a partir du corpsQ des nombres rationnels. C'est à partir des espaces vectoriels que nous introduirons ici en toute rigueur l'espace de la géométrie élémentaire.

168 voisin d'un espace vectoriel, mais ne possède pas d'origine privilégiée. Dans la suite nous noterons toujours les Blé ments d u; espace vectoriel par une lettre surmontée d'une flèche, X , et nous appellerons ces éléments des vecteurs. Définition - On appelle espace affine E sur le corps lK desreels ou des complexes, un ensemble non vide, dont les éléments sont appelés polnts,4auquel sont associés, d'une part un autre ensemble, noté E: muni d'une structure d'espace vectoriel sur le corps des réels ou des complexes, appelé espace vectoriel associé a E , et dont les éléments sont appelészecteurs, et, d'autre part, une application de E x E dans E , ayant des propriétés que nous détaillerons plus loin. si a et 4 sont des points de E , l'élément associé au couple (a,&) par l'application précédente est donc un vecteur de Ë qu'on note arc Y et qu'on appelle le vecteur d'orlginé Q. et d'extrémitd 4. Les Eopriétés que doit posséder 1 application de E x E dans E , sont les suivantes : 1') La relation de Chasles : Quels que soient a., a ,c,dans E: 041;~ ) ex + G + z = 0, vecteur nul de

Ë

.

De oette relation on dedult en particulier (en prenant les trois points CL,&, c,confondus en a,) que, quel que soit le vecteur est le vecteur cjc origine de la;eLpaoe vectoriela:On voit au si en prenant'simplementa d'une part, et d'autre part 1 =Z c , que &JJ et J!Z sont deux vecteurs opposés. 2O) Quel que soit le pointa fixé, lAapplication z-t ZZZ doit être une bijection de E sur E . Nous adopterons généralement les notations suivantes : Tout d'abord, au lieu de a? on peut noter -6Z.U le vecteur d'origine CL et d'extrémité k * la relation de C&ASLES nous montre en effet que l'on a G.+'cI + a-'c = 0 , cette nouvelle notation est donc compatible avec les proprletés usuelles de la soustraction. D'autre part, si a est un point et xun vecteur de -i' la propriété de bijection 2') de E nous affirme qu'il existe un'polnt 8 de E , et un seul, tel que IL% =x; il est commode de noter ce point par ; on a alors, en vertu de la relation de CHASLES, a+R la relatinn suivante : a+(K+f> = (,,i)+ % , donc cette

169
nouvelle notation est compatible avec les propriétés habituelles de l'addition. La dimension de l'espace vectoriel associé E s'appelle aussi dimension de l'espace affine E On est amené à considérer que l'ensemble vide est aussi k espace affine, mais sans espace vec-toriel associé. Naturellement un espace vectoriel est un espace affine particulier; Il suffit de considérer ici l'espace affine et l'espace vectoriel comme confondus,et de faire correspondre à deux éléments quelconclues a, s, de l'espace vectoriel, levecteur a.A= 4-Z En particulier le corps des scalaires K lui-même est u: espace affine de dimension 1. On appelle référentiel ou syst8me de référence d'un espace affine de dimension finie, le système formé d'une * de l'espace origine 0 de E et <une base (éi.,;,, vectoriel associé E . Si alors nous considérons un point quelconque x de E , le vecteur x-0 possède des coord%nndes par rapport à la base choisie (xi)i rI dans E * ces coordonnées sont appelées les coordonnées de x pak rapport au système de réference considéré, et on a la formule

ll~~~~~~~lll~~~~ll

Soit F un sous-ensemble non vide d'un espace affine E . Supposons qu'il ait la propriété suivante : Il existe un sous-espace vectoriel ? de , tel que, pour tout couple (CL,&) de F x F , le vect9r 4C.k a&partienne à F , et, pour tout couple (a,A) de TxF 9 le point dt ;pt appartienne à F Si un tel sous-espace vectoriel F existe, il est évidemment unique, puisqu'il est exactement l'ensemble de tous les vecteurs ca pour tous les couples (a/, k) de F x F . Dans ces conditions, on dit que F est un sous-espace affine ou une variété affine, souvent même une variété linéaire, de E , et que F est son sousespace vectoriel associé.

Ë

+ Sir est de dimension n , 1 est un ensemble quelconque d"indices" in éléments,et (P-i);61 est une "famille" dent vecteurs de E . Assez souvent 1 = {I, 2 ,...k], ensemble des n premiers entiers ) 0 , et la base est une "suite" den vecteurs de Ë .

170

Fpossède en effet une structure d'espace affine avec F comme espace vectoriel associé, et, comme application de F *F dans f: , la restriction de l'application donnée de E x E On convient aussi que la partie vide de E est une dans Ë variété affine de E , sans espace vectoriel associé. E luimême est une variété affine; un point est une variété affine de dimension 0 . On appelle droite une variété affine de dimension 1, on appelle plan une varieté affine de dimension 2. Un sous-espace vectoriel P de E est dit un hyperplan si ses sous-espaces vectoriels supplémentaires ont la dimension 1; une variété affine F de E est appelée un hyperplan si son sous-espace vectoriel associé est un hyperplan. Si E e s t de dimension finie n un hyperplan est simplement une variété affine de dimension 4 -1 . Deux variétés affines de E de même dimension sont dites parallèles si elles ont le même sous-espace vectoriel associé '* En particulier deux variétés confondues sont parallèles. On volt que, dans cette manière d'introduire la thécrie des espaces affines, le 'postulat' d'Euclide est un théorème, d'ailleurs évident : pour tout point de l'espace on peut mener une variété-affine parallèle2 une variété donnée, et une seule. Cela revient k dire que, si F est un sous-espace vectoriel de Ë et a un point de E , il existe une variété affine et une seule contenant a et d'es ace vectoriel associé F : c'est l'eksemble des a +x , 3 l P . L'intersection d'une famille finie ou infinie de variétés affines d'un espace affine, est une variété affine : il en résulte que, si A est une partie quelconque d'un espace affine, il existe une variété affine plus petite que toutes les autres, qui contienne A à savoir l'intersection de toutes les variétés affines contenant A . On l'appelle la variété affine engendrée par A Si deux variétés affines ont les dimensions T et q et'si on appelle i la dimension de leur intersection, et A ;a dimension de la variété affine engendrée par leur réunion, on démontre aisément que, si l'intersection n'est pas vide, on a la formule :T+ q = i+d, de deux espaces affines a évidemment Le produit E, x E, une structure d'espace affine, d'espace vectoriel associé l ËI 1 XE, , en posant : (&,,A,)- (cL,,~*) = (F,, &-&)-

l i#uti#i #i#li l#tli~~~lil#i#Iwli itilixI#~~~l~ilIlt”#iydlli #i #i ~~~ll ~#ii bli ilidl~
Soit E et F deux espaces affines. On dit qu'une ayplication ti de E dans r est une application affine, s il + Alors, si E est un plan (espace affine à 2 dimensions), 2 droites distinctes sont parallèles, si et seulement si elles ne se coupent pas.

171 existe une application linéaire, notée Z, de rdans? , telle que 3 ti&-u(a) = -iqe-a). ( W;3) Dans ce cas, l'application G est manifestement unique, est puisque sa valeur sur n'!importequel vecteur de Ë connue * . Si E et F sontide dimension finie, et si l'on choisit dans chacun des deux espaces affines un systime de référence, à savoir une origine d de E et une base (e;i)je J de p , puis une origine & de r et une base (z)iér , une application affine ti est entièrement connue, si l'on dans connait les coordonnées (Ci);,I du point u(a) l'espace affine F , et les coordonnées 2~/. . , id, de chaque vecteur z($) , je J, dans l'es;ice vectoriel F. est alors définie par la fcrmule L'application u/

deË

On peut encore dire qu'elle fait correspondre, au point de E , de coordonnées
(zj)jt J

de r,de coordonnées (yi);&x suivant la formule :

Si en particulier F est le corps des réels, ou le corps des complexes, muni de son système de référence canonique constitué par son origine et le vecteur unité, ont voit qu'on pourra parler d une fonction réelle ou complexe affine . C'est une fonction qui, avec le système de référence choisi fera correspondre au point x , de coordonnées(zj)jqJ, dans E le nomb;e rdel ou complexe
;llI,l;6)

u,(5) = c + x u. c. > $CJ a t

c = u(a), u- = ü(e,, . a

* Très fréquemment, on ne mettra pas de flèche sur l'application linéaire associee, et on notera& à la fois l'application affine et son application linéaire associée; la notation a a en effet le défaut de faire croire que z est un vecteur deË OU~ .

13

172

On voit que ce qui est appelé souvent une fonction linéaire, doit désormais s'appeler une fonction affine, et que ce qui est appelé souvent une fonction linéaire homogène (Ë espace vectoriel, a = 0, c =Ô ) doit s'appeler désormais une fonction linéaire. += cLx+ -Qr est une " fonction affine, q = az) sa fonction linéaire associée. " SI& est un vecteur de l'espace vectoriel associé a un espace affine E , la bijection x -. 3c +x de E dans lui-même est appelée la translation de vecteur x . C'est manifestement une application affine, dont l'application linéaire associée est l'application identiaue. Récioroauement, toute application affine dont l'application linéaire associée est l'application identiaue est une translation. Car __ ti(B)-uca)=pr-a,. donc tim =tL(a)- , donc a(x) - 5 est indépendant dex ; siZ est sa valeur on a ti(3c) = S+A

Z

On dit qu'un espace affine est normé, si l'espace vectorie1 associé est normé. On notera donc &e la norme est une fonction définie sur l'espace vectoriel associé et non sur l'espace affine lui-même. On peut parler de la norme d'un vecteur, mais non de la norme d'un point. Un espace affine normé possède une métrique définie par la fonction distance : dbG$ = II=c-y 11. Cette fonction distance est i2variante par les translations,en ce sens que d-(z+f,v+R,- d(J;,y); d'autre part, dans une homothétie de centre 0 quelconque et de rapport2 (définie par l'application x - 3c'= O+>h(=-)de E dans lui-même), elle est multipliéepar IA 1 (en ce sens que Si E est un espace affine d(+') = ~'ht d(z+,) dans Ë, normé, l'application (x,7)2 y-" de ExE et l'application (CC ,x) - CG + x de E x Ë dans E sont continues.
Si E etF sont des espaces affines normés, E de dimension finie, toute application affine de E dans F est nécessairement continue. Il suffit en effet de répéter le raisonnement de la page 104. Par contre, si E et F sont de dimension infinie, il n'en est plus du tout ainsi On a d'ailleurs vu page 105 qu'une application linéaire d'un espace vectoriel normé dans un autre pouvait n'être pas continue.

Théorème 1 - 1') Un espace affine normé est complet si et seule-. ment si l'espace vectoriel associé est complet.

2') Un sous-espace affine F de E est fetmé, si et seulemenLsi son sous--espace vectoriel associé F est fermé dans E (en particulier, un sous-espace affine de dimension finie est toujours fermé). 3") Pour qu'une application affine u d'un espace affine normé E dans un espace affine norme F soit continue, il faut et il suffit que l'application linéaire associée soit continue * ; dans ce Ca:;, u est uniformément continue. Démonstration - l"/ Soit a une origine choisie dans E . L'application X +CL + 2 est une bijection de Ë sur E , conservant les distances, c'est-a-dire conservant la structure d'espace métrique; E est donc complet en même temps que Ë I -c 2”/ Soit a EF .Alors-?-d+X est un homéomorphisme de Ë sur E et 1 image-de P est F * donc T est fermé dans E si et seLlement si F est fermé dans f . 3"/ Si IL est une application affine continue de E dans F , l'application linéaire associée.; est définie par
4 llxI,1;7) ü(X) = u(a+x) * u(a) ,

u quelconque fixé; elle est par conséquent manifestement continue. Réciproquement, si ü est continue, l'inégalité
5 (IIr I 1.79 1

montre que u est lipschitzienne et par suite uniformément continue. Théorème 2 - Soit E un espace affine normé, 4 une fonction scalaire affine sur E , non constante. Alors 1’équatiOn définit un hyperplan affine H . (5) = 0 Inversement tout hyperplàn affine a une infinité d'équations de cette forme; toutes les fonctions affines correspondantes sont proportionnelles B l'une d'entre elles. Tout hyperplan affine H est fermé ou dense; Il est fermé si et seulement si les fonctions affines 8 définissant son 1 equation sont continues. Démonstration - l"/ Soit $? une fonction scalaire affine non constante, .J la forme linéaire sur Ë associée *+ L'espace E contient alors au moins deux points a et 4 :tels que + Rappelons qu'une application lineaire est continue, si et seulement si elle est continue à l'origine (théorème 47 chapitre II). *+ Jo,ir * page 171; si l'on mettait .$! on écrirait que cc x) est un vecteur, alors que c'est un scalaire.

173 bis

&(q f; j(8). La formule &=+Ub-a)) = &,+ Q,(B-a) ) w=b # 0, montre qu'on peut choisir t pour que les deux quantités égales de cette formule soient nulles; autrement dit $' s'annule en au moinsul point c de E . En choisissant c comme origine, on établit une bijection ?-,c + >I de Ë sur E , ce qu& va nous permettre de raisonner sur Ë C la place de E , soit H l'ensemble défini par l'équation g,(x) = O,ou encore l'ensemble&' ({OI) ou encore le noyau de la forme linéaire &, ; soit d'autre partH l'ensemble de E défini par l'équation t(z) = 0. Puisque e(c)= 0, si et seulement si 3cZ e H ; autrement dit ona xrl-4 ona H =C+H. Si nous démontrons que z est un sou-,-espace vectoriel hyperplan, on aura bien démontré que 14 est un sous-espace affine hyperplan. Mais, puisque 4 n'est pas constante, J0 n'sst pas identiquement nulle; il existe donc un élément e de E tel que %(e) # 0, et, en remplaçant au besoin e par un multiple de es9 on peut toujours supposer que .$0(ë) = 1. Tout élément ?? de Ë s'écrit alors. d'une manière et d'une seule, sous la forme

Cette formule équivyt en effet A h = .j(") > Y = z- fJX, z Cela prouve exactement que le sous-espace vectoriel; et le sous-espace vectoriel & une dimension engendré Dar z sont supplémentaire dans Ë , c'est-a-dire que g est un hyperplan. 2"/ Réciproquement,goit H un hyperplan de E . Son sous-espace vectoriel associé H est alors par définition un hyperplan de Ë . Soit alors; un vecteur supplémentaire de H dans É (è‘& C)e Tout vecteur T de E admet alors une décomposition unique de la forme (III,l;7 ter). Le scalaire i! dépend de x et nous pourrons l'appeler 2 = -J,(X) . La fonction tO: X - J,(Z) est une forme linéaire sur Ë ; elle n'est pas identiauement nulle et l'ensemble de ses zéros est exactëment H. * Toute fFme linéaire go telle que l'équation f,(Z) = 0 définisse H est proportionnelle tip. Si en effet K = g,G> > on a gO(z) = K#,,(z) pour 2 = ë par définition, et pour puisqu'alors les deux membres sont nuls, donc quelconque. Si maintenant C est un point quelconpour 5? G que de H , l'ensemble H est défini par l'une quelconque des équations $C?c) = 0, où 9(r) = os0 (a) : toutes les fonctions affines correspondantes 3 sont proportionnelles à l'une d'entre elles.

5-L H

Ë

174

réciproque par4 est ferme dans E . tinue. D'après le on peut trouver un en multipliant 2, par un facteur scalaire, on peut supposer que rlql 6 ,I 9 et que $oGd = 1. Soit alors% un point quelconque de E . Considérons la suite des points x, = x -$cx)&,e On aura !(x~) = o , autrement dit ces points s, appartiendront à H . et par suite les XL, Mais les j(5) z',. convergent vers 0 convergent vers x pour n tendant vers l'infini, on voit donc bien que tout point 5 de E est adhérent L H , et que H est bien dense, ce qui achève la démonstration du théorème. Ce théorème met en évidence un fait quelque peu surprenant, auquel on n'est pas habitué par la considération des espaces de dimension finie : il peut arriver qu'un hyperplan soit dense. Nous aurons d'ailleurs des occasions, ultérieurement, de trouver, dans les espaces vectoriels normés, des sous-espaces vectoriels denses (un célébre théorème de deierstrass dit que, dans l'espace (?!([O,l])des fonctions complexes continues sur [o,l] , le sousespace des polynômes est dense). Soit a et 4 deux points d'un espace affine E sur le corpsK des réels ou des complexes. On appelle segment d'extrémitésa et& , l'ensemble des points qui peuvent s'écrire sous la forme d+tlLL, t réel, Ost< 1 . On note ce segment, qu'on appelle aussi un segment fermé. par [a, e-1 On note par [a,&[ (resp. Id, 8-J , resp. ]a,&[ ) le même segment privé du point 4 (resp. du point CL , resp. tes deux points a,& ); on emploie ici les expressions segment semi-ouvert" ou "segment ouvert" bien qu'ils ne soient pas ouverts si l'espace affine est normé . toute partie qui, toutes On appelle partie convexe de E les fois qu'elle contient deux points, contient tout entier le segment qui les admet comme extrémités. Dans un espace affine, on définit sans peine la notion de barycentre. Une partic A de E est alors convexe, si et seulement si, toutes les fois qu'elle contient un nombre fini de points, elle contient aussi leur barycentre pour n'importe quel système de masses 3 0 . on le voit aisément en remarquant qu'un barycentre de pluSieurs points se consiruit en effectuant plusieurs fois la construction d'un barycentre de 2 points,et qu'un barycentre de 2 points, pour des masses ao , est sur le segment qui les joint.

175 La partie vide, une partie réduite d un point, E lui-même, et plus généralement toute variété affine de E est un ensemble convexe. Si E est normé, toute boule ouverte ou fermée est convexe. Toute intersection d'une famille finie ou infinie de parties convexes est une partie convexe. On peut montrer que l'intérieur et l'adhérence d'une partie convexe dans un espace affine normé sont encore convexes.

Soit ? un espace vectoriel sur le corps des réels w . On appelle produit scalaire euclidien sur E une forme bilinésymétrique, c'est-aaire (2 , 7) - B(kY) e IR , dire telle que B(?,q) = B(Y,2),et définie positive , c'est-à-dire telle que.
(4 19)

B(?,X)

>

o

pour

X#E

Deux vecteurs 2, 7 , de Ë, sont dits orthogonaux pour le produit scalaire B, si B(X,?) = 0 . Un espace vectoriel muni d'un produit scalaire euclidien est appelé espace vectoriel euclidien . Un espace affine dont l'espace vectoriel associé est euclidien est appele espace affine euclidien. Ce qu'on appelle l'espace à 3 dimen, sions de la geometrie elémentaire est simplement un espace affine euclidien à 3 dimensions * . Théorème 2 bis. Soit -Ë un espace vectoriel surR , B une forme bllinéaire symétrique sur Ë x Ë , telle que l'on aitB(?,Si)aO pour tout >T de E . On a alors l'inégalité de CAUCHY-SCHWARZ I IB(X,?)j 'G dm) vB(Y,Y) uII,1;9) et l'inégalité de MINKOlrJSKI : ( 41;14 \IB(x.) 4 im+\Im;

en outre, siB est définie positive, c'est-à-dire siB(x,x) 70 , il s'agit d'inégalités strictes < , sauf pour X f e si.2 et- 3 sont proportionnels dans le cas de (111,1;9), s'ils sont proportionnels avec un coefficient de proportionnalité 2 0 s-n dans le cas de (III, 1;lC) * Ce n'est pas tout $i fait exact : en géométrie élémentaire, l'unité de longueur n'est pas nécessairement fixée. Ce n'est qu'après le choix d'une unité de longueur aue l'espace devient un espacz afffne euclidien ** Si X OUY est nul, on cnnsidère qu'ils sont proportionnels, avec coefficient de proportionnalité 3 0 . Voir Cours d'Algèbre, Chapitre III, n07, théorème 7.1 et corollaire,

176 Démonstration
mw - On a toujours

B(?+'hy,x+AY)

a

0

, 30

OU

( rn,l ;12)

B(?,?) t 2Â B(?#?)+ { B(Y,y’)

Un trinôme réel ne peut être toujours % 0 que s'il n'a pas 2 racines réelles, donc son discrir$n~nt est 50 , d'où (III,l;g).Soit B définie positive. Si Y + o , B(ij ,y) est >o le trinômes'est pas dégénézé; si+alors < n'est pas proportionnel à Y le vecteur X + A Y est f 0 pour tout 3\ réel, donc le Premier membre de (111,l;ll) est toujours 7 0; alors le trinôme (111,1;12) est > 0 quel que soit 'h , donc il n'a aucune racine réelle, son discriminant est -z 0 , et on a (III-,l;g) avec < , sauf si . On a donc toujours < ou si y#& X=&,?,c'est-à-dire si 2 et 7 y=0 sont proportionnels. Quant à l'inégalité de MINKOWSKI, elle équivaut à
cKi;l3)

B(>i+?',x+?') ou à

d B(%,%) +

B(T,$ + 2

B(?,X)B(T,3)

ORI

;14)

B(?,X)+ 2B(?,7)

+B(Y,y)

6 B(%?) + B(% + 2 6(x,%)

B(g,T),

ce qui résulte de (111,1;3);si B est définie positive, l'égalité ne peut avoir lieu que si B(?,?) 2 o et si on a (III,l;Q) avec le signe = , c'est-à-dire si ? et 7 sont proportionnels,avec cette fois un coefficient de proportionnalité 2 0 . Il en rdsulte que, si E est euclidien,la fonction:-+ rn) est une norme sur Ë ; c'est elle qui sert à définir la distance en-étrie élémentaire; un espace euclidi-en, vectoriel ou affine, est normé. On a l'habitude de noter par (x' 1 7) le produit scalaire dans un espace vectoriel euclidien, et la norme fi? Ix) par II X II

II~IIIWltlYr#IIHUtiiflll~~lll~~~lll~~~~~~~~l
Soient maintenant E et F des espaces vectoriels sur le corps des complexes c . On appelle application semi-linéaire% de Ë dans r une application vérifiant

(lu,1 ;15)

I1 u(l
Si

,(X+7)

=

u(X)+ti(Y)

pour pour

XC:,

;ieE , sec .

z> = ;h u-(x’)

X,-É

F=c

, u est une forme semi-linéaire.

On appelle forme sesqullinéaire * sur Zx Ë une fonction (T'x ,T> -+ B(?,?) 6 C ,linéaire en X pour Y' fixé, semi--1inéalre en 7 pour 2 fixé. Autrement dit : B(?,+x2 , y, = B(r,,y) ,f) + B&,?)

B(X,?, t?..)
(III,1 ;16)

= B(x

+ B(x,2)

On+appelle produit scalaire hermitien sur un espace vectoriel E sur le corps des complexes , une forme sesquilinéaire , hermitienne, ,c'est-a-dire telle (2 ,P> - B6, Y) que B(3) 2) = m , et definie positive,c'est-a-dire itoriel sur muni ___ vérifiant (111,1;8). Un éspace vec~----- --_ _19 = _ ______- - d'un produit scalaire hermitien, s'appelle aussi espace vectoriel hermitien. Un espace affine surC dont l'espace vectoriel associe est hermitien, s'appelle egpace affine hermitien. Théorème 2 ter*? On a un énoncé analogue a 2 bis, en remplaçant R par C , et "bilinéalre symétrique" par "sesquilinéaire hermltienne". Démonstration - En effet, au lieu de (111,1;12),on a cette fols, pour tout ;I complexe : (a 1;17) B(X,Ti)+a B(y,%) Soit alorsB(?,?) + h B(?,?)+ A?I B(Y,d) 3 0 .

= pke,

p = \B(%,T)j

. Posons 'h = Lie,

t réel (non nécessairement pour tout t réel, on a : 0lI.f .18)

3 0 ). (rIII,l;l7) dit que,

B(?,?)+ 21B&7)It + B(Y,T) ce qui redonne bien (111,l;g).
*

t' 3 0 ,

sesqui = une fois et demi ; sesquilinéaire = linéaire+ semi-lintaire. ** Voir cours d'Algèbre, ChapitreIII, n"7, théorème 7.1 et corollaire.

178 Ici (111,l;lO) est équivalent à :

IIE,1 ;1fiy

B(?,Y)+

B(?,%)

6 2JB63) HP,?>

ou

(m;lf~

&(B(X,f))

d \lB(?,,:, B(Y,\J)

(a = partie réelle de)

ce qui résulte encore de (III,l;g). Si B e%t définie positive, si 7 # 8 et 2 non proportionnel à Y on trouve encore que (111,1;18) est > o pour tout t réel, donc on a encore (III,l;g) $vec C+ ; ici encore, on ue peut donc avoir égalité que si X et Y sont proportionnels. Pou2 iIII,l;l$) ,on ne peut avoir égaliLé+que si en outre & B(x,y)=I~(x,y)j c'est-à-dire si B(X,Y) donc si le coefficient de proportionest réel et 2 0 Par suite un espace vectoriel ou affine nalité est 2 0 hermitien est enco& normé. LIS résultats que nous allons donner sont valables à la fois pour les espaces euclidiens surW et les espaces hermitiens sur C ; nous les énoncerons pour les espaces hermitiens; il sera entendu que, dans le cas euclidien, les scalaires sont réels, et qu'alors semi-linéaire veut dire linéaire, sesquilindaire veut dire bilinéaire, 2 veut dire 1 . Soit El le dual * . . Si8 U un espace vectoriel quelconque r sur un corps M est un élément de Ë'c'est une .forme linéaire sur Ê ) soit . Il est commode d'écrire;.% ou < g J x 7 2- G(X) au lieu de 0; (g) . On sait que E' est aussi un espace vectoriel, et alors (Z, <T> - < Ü,%7 c?K est une forme bilinéaire sur i?' x Ë ,q.u'on appelle la forme bilinéaire fondamentale; on l'appelle aussi oroduit scalaire de 8i t % , et de X e E mais ce produit scalaire n'a aucun rapporJ avec celui d'un'espace euclidien ou hermitien, car 2 et X n'appartiennent pas au même espace vectoriel ** Aussi faut-il distingue; soigneusement les notations < 5 , ? > et (Z \y). Mais, si E est euclidien ou hermitizn, les ~Jeux pxoduits scalaires existent a la fois. Pour y fixé, x A (XIY) , est une forme linéaire sur Ë ; il lui correspond donc un élément 7 du dual, tel que
Y 11 est commode de noter avec une flèche a l'envers le dual et ses éléments. Les vecteurs deÊ sont aussi appelés des covecteurs. *+ En outre, le produit scalaire < ) > est toujours bilinéaire, et non sesquilinéairs.

(fl,l;l9)

< ;,x> = (XlY) ,

pour tout 2 de 2 .

et C!=lément i dépend de y' nous le noterons donc ou Y(Y) Alors la semI-1inéaEité du second membre deYY (III,l;lg)'par rapport à 7 kpour X fixé, montre que py dépend semi-linéairement de y :

est une application semi-linéaire 1 Donc 7 - iY de Ë dans son dual Ë’ . Cette application " y est inje; car, si j; = 0 , cela veut dire que < ayJx > = (xly)=o quel que soit 2 de Ë ; en faisant 2 = 7 , on voit que (ar) = 0 donc \i = 5 , ce qui prouve bien que, r est injective. Si alors E est de dimension finie,comme E et Ë’ ont même dimension, cela signifie que J est une bijection de - Ë sur Ël . La donnée d'une structure euclidienne définit donc un isomorphisme entre l'espace et son dual; la donnée d'une structure hermitienne définit un semi-isomorphisme. Utilisons simplement le fait que 1( est une surjection. Si& est un élément du dual, c'est-a-dire une forme linéaire sur E, il existe un élément et un seul? de E , tel que

(X17) = <qx >

pour tout 2 de
l x-’ c’c 1

Ë

;

-r

n'est autre que

. Ainsi :

Théorème 2 quarto*- Si 2 est une forme linéaire sur un espace euclidien ou hermitien z de dimension finie, il existe un vecteur y , déterminé d'une manière unique, tel que la forme soit le produit scalaire 2 -..+ (F: l? 1. z

On appelle oase orthonormale d'un espace euclidien ou hermitien de dimension finie r , une base (e&, dont les éléments sont deux à deux orthogonaux, et tous de longueur 1. + Voir Cours d'Algèbre, Chapitre III, fin du n"4, page 107.

180

Théorème 2 quinte*- Tout espace vectoriel euclidien ou hermitien de dimension finie a des bases orthonormales. Démonhtration C'est évident si la dimension n est égale à 1 * ; car est une base quelconque, [T = Tfi] si, dans ce cas, p7 [ 1 est une base orthonormale. Supposons alors démontrke l"existente d'une base orthonormale dans tout espace hermitien OU ,et démontrons la *ns euclidien $ dimension d 12-I un espace E de-dimension 7~ . Soit 3, un vecteur # 0 , 1 ; l'ensemble des vecteurs orthogonaux et q = II -7- II car c'est l'ensemble a e: est un i$,perplan H, de E des vecteurs ? vérifiafit l'équation linéaire et la forme linéaire ue 1 Z, # 0 et que y est injeitive. n'est pas = 0 puisque D'aillzurs cet hyperplan ne contient pas T, , car (l, 1 ,) 7 0. sont supplémentaires; Donc H, et la droite engendrée par el est appelé l'hyperplan orthogonal à ë, . Alors H, HI

;, (3 = (XIe,)=0 >-

.

est un espace euclidien ou hermitien de dimension n- 1 ; il contient donc, d'après l'hypothèse de récurrence, au moins une base orthonormale zz , . . . e7t , et alors c, , e2 , * . . e, , est une base orthonormale de E' , ce qui démontre le théorème. est une base quelconque de r si (<)GEI duit scalaire des 2 vecteurs % = & X;z. , t. s'écrit :

avec

..= 6 1%) % *II 1 l'inégalité (2/x> > 0

. On a lk,b- = G , et pour 2 # 0 s'écrit :

i, 4 .cl *>a

.x y. x; x. d > 0

, sauf si Xi = 0 pour tout& %,j est une matrice

de1 ; on dit que la matrice des hermitienne définie positive.

* On peut même commencer la récurrence a ?z = 0 . Dans une base est vide; il un espace vectoriel de dimension 0 n'y en a qu'une,et elle est 0rthonorAale 1 ** Voir Cours d'Alg&bre, Chapitre III, i-x05, théorème 5.3 page 113.

181

La base considérée est orthonormale si et seulement si la matrice des est la matrice identique : %i,j

(lu,1 93)

On a besoin, en théorie de la relativité restreinte, de la notion d'espace euclidien ou hermitien généralisé ou espace lore$tzien ou espace de MINKOWSKI. C'est un espace vectoriel E de dimension finie (en physique, de dimension 4 surR ),muni d'un produit scalaire généralisé, c'est-àdire d'une forme sesquilinéaire &ermitienne, non définie positive, Notonsse t+oujours (X I?) . On n'a pas nécessairement (XIX) > o pour Z # 77; on peut alors avoir (Z 1 2) = 0 pour certains vecteurs 2 wpe lés isotropes, et dont la réunion est le cône isot&pe * On fait toutefois une hypothèse essentielle : la forme sesouilinéaire est non dégénerée,autrement dit il n'existe aucun vecteur? #3 totalement isotrope, c'est-à-dire orthogonal ci tous les vecteurs de l'espace. Naturellement il n'y a pas d'inégalités de CAUCHY-SCHWARZ et de MINKOWSKI, et une telle structure ne définit pas de norme.Par contre l'application 1 de Ë! dansE! est toujours semi-linéaire et injective; cela signifie que Y est orthogonal a toutx de E donc'totalement isotrope donc nul; alozs 8 est encore bijective; si x est une forme linéaire sur E , il lui correspond encore un Y de: et un seul tel que = (7-q~) pour tout 2 de É , c'est toujours

On appelle base orthonormale+d'un espace euclidien ou hermitien généralisé une base (ei);Gl , dont les éléments sont.deux à deux orthogonaux, et tous de carré scalaire 21. Il existe toujours de telles bases . Le même procédé de recurrence que pour la demonstration du théorème 2 quinto permet d'en construire , mais avec quelques précautions. * Il y a une différence importante avec les isotropes de Mathématiques Spéciales : il s'agit en physique d'un espace vectoriel surR , le produit scalaire est réel. +* Ces espaces sont appelés, dans le cours d'Algèbre : pseudo-euclidiens et pseudo-hermitiens, Chapitre III, n“8, définition 8.2, page 130. Ce que nous appelons ici bases orthonormales est appelé là bases pseudo-orthonormales.

182

Pour n= 1 dire que x n'es; n =I > à tous les vecteurs prendre

on part toujours d’un 8+ C; quelconque; pas totalement isotrope'équivaut, pour dire qu'il n'est pas isotrope, puisque lui-sont proportionnels ; on peut alors et on a bien (< I<) = +-1.

Mais, dans le passage 'de n-1 â n les choses sont plus délicates. Montrjns d'abord qu'il existe au moins un vecqui n,est pas isotrope. Si tout vectjur était , c est-a-dire orthogonal à lui-meme, 1 egalite

serait nul quels que soient: et montre que dwil3) mais (R(Ff163)=$?r(?IY)si ?iK = Qo,,donc on aurait y ; toujours (XI S;) = 0 ; alors tout vecteur serait totalement isotrope, ce qui est contraire à l'hypothèse; on peut donc bien trouver un vecteur ne conti~n;p~~ . L'hypezpla? $nono~~~~~~~~; cz, poser n'est pas isotrope; , ,puisque e q est donc encore supplémentaire dé la droite engendrée parz,. D'autre part, sur z, le produit scalaire est encore non dégénéré: car, s'il existait un vecteur #Ô de K . orthogonal à tous les vecteurs de < , comme il serait aussi orthogonal à & , il serait orthogonal à tous les vecteurs de F4 donc totalement lsotrope, ce qui est impossible. Donc H, est un espace euclidien ou hermitien gdnéralisé de dimension a-1 , donc il a une base orthonormale , et comme T, $ H, , T,,Z2,... 2% est bien e2 , *-* z, une base orthonormale de? . Si alors (ÏTi);GI , est une base orthonormale de?, le produit scalaire GIT, , avec ï? = c x; e.c 1 iC1 s'écrit, si l'on pose(ZilZ4)= ti = 2 1 ,

et

On démontre en outre un théorème important, appelé loi d'inertie : le nombre + des E; nui sont 7 o et le nombre 4 de ceux sui sont < 0 est IndéDendant. de la base Qrthonorm. Considérons en effet une base particu-

183

(Zi),,, , et soit J(&e+ K) le sous-ensemble lière de 1 forme des i pour lesquels &, = tl (resp. -l), Soit+ (resp. CJ) le nombre des éléments de J (reso.J ) Il existe au moins un sous-espace vectoriel F de c,de dimensionsp , sur lequel le produit scalaire est défini positif : à savoir celui qui est engendré par les e' , if 1 . Mais il n'existe pas de sous-espace vectoriel G de dimension 7+ ayant la même propriété. Si en effet G est n'importe quel sous-espace vectoriel de dimension > + il coupe nécessairement le-sous-espace vectoriel de dimension TL-+ engendré par les 6~ , i e K suivant un sous-espace vectoriel non réduit à 6 * puisque 1% somme des dimension2 de ces sousespaces est 7 n de cette ; si X est un vectzur f 0 intersection, on a nécessairement (XIX) .C 0 , donc il est impossible que, sur x , le produit scalaire soit défini positif. Ainsi les nombres+ et 4 = n-+, on une définition intrinsèque, indépendante de la base initialement choisie; + (resq. 4 ) est la dimension maxima des sous-espaces vectoriels sur lesquels le produit scalaire est défini positif de E (resp. défini négatif). En résumé. nous pouvons énoncer : Théorème 2 sexto'- Tout espace euclidien ou hermitien généralisé a des bases orthonormales. Le nombre des vecteurs d'une telle base, dont le carré scalaire est + 1 (resp - ? ), est independant de la base choisie;c'est la dimension maxima des sous-espaces vectoriels sur lesquels le produit scalaire est défini positif (resp. défini négatif). En physique,dans la théorie de la relativité restreinte, l'univers physique d'espace-temps est un espace affine EL à quatre dimensions sur le corps des réels; son espace vectoriel associé Zi$b est muni d'un produit scalaire pour lequel +=3, q=l . Un référentiel galiléen de E est un référentiel formé d'une origine et de 4 vecteurs z,, e2, ~3,~Or formant une base orthonormale de 5, , avec &,=E2= t, = 1, 'O=-1. Un vecteur d'espace-temps ?eË a alors 4 coordonn6es où T est la coordonnée temps x,, x,,x,,x, = = T 7 pour le référentiel galiléen cnnsidéré et c la vitesse de la lumière; son carré scalaire estX,P+Xi + X:- Xg = L'-CT' , L étant la longueur spatiale du vecteur pour le référentiel galiléen consideré.

* Voir Cours d'Algèbre, Chapitre III, n"7, théorème 7.4, page 117.

184
@2 FONCTIONS RdELLES D’UNE VARIABLE RfiELLE. CONTINUITfi A DROITE, A GAUCHE

Soit a une partie de la droite réelle R , et F un espace topologique quelconque. On dit qu'une application $ de fi dans F est continue i droite en un point a dea, tend vers #(a) lorsque z tend vers a. dansa, si B lx-) par valeurs > a . Si a- est isolé à droite dans fi, tel que l'inc'est-à-dire s'il existe un nombre 7) > 0 tervalle ]a, a+7 [ ne contienne aucun point de fi, alors toute application de 0, dans F est continue h droite au point a . L'application 8 est continue & si et seulement si la restriction de l droite en a ti l a ,partie 2 3 a de Sz est continue au ooint a., . Même dbfinition pour la continuité a gauche, Alors l'application j est continue au peint b, si et seulement si elle est à la fois continue 5 droite et à gauche. Si cl. est isolé 5 gauche,la continuité en CL est équivalente à la continuité d droite, Dans la suite nous donnerons tous les énoncés en supposant quea est un ouvert deW . Cela laisse de côté un cas tout de même important dans la pratique : celui oùfi cst,un,intervalle semi-ouvert ou ferme* La plupart des theoremes seront encore valables dans ce cas, avec éventuellement de petites modifications que le lecteur fera de luimême.

On dit que a est une discontinuité de Premiere espèce, de la fonction 4 , si J(X) tend-vers une limite, notée J(a+o> Y lorsque 1; tend vers‘a par valeurs strictement supérieures et si ~w tend vers une limite, notee $(a- o),lorsque r. tend vers a par Valeur:s strictement inférieures, ces deux limites n'étant pas toutes deux égales ti la valeur de! au point aa 4 est continue ou a une discontinuité de première espgce et si l'espace F est métrique, la quantité a-o)), d@(a), P(a+o)),d(;P(~-o),P(n+o>lls'appellera de # au pointa . Elle est nulle, si et seulement sij est continue au pointa . SiF est un espace . affine, on peut calculer la différence j(atc)- j(a-0) , qui est un élément de l'espace vectoriel associé F , et qu'on appellera le saut de .f au pointa. . Ce saut ne fait de $ au point a, lui-même. pas intervenir la valeur fia) Il peut donc être nul même si j est discontinue : $(a+~) peuvent être égaux sans'être égaux 5 f(a). et $(a-0) Naturellement une fonction { qui est discontinue en un pointa n'a pas en général une discontinuitd de première espèce, en ce sens que les deux limites n'existent pas nécessairement. Par exemple, la fonction égale à &wG pour z0 + 0

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est dlscontlnue à l'orlgïne, mals et au pour -c = 0 n'y a pas une discontinuité de première espèce. Théorème 3 - Si une application 4 d'un ouvert a de la droite réelle R dans un espace métrique F n'a que des points de continuité et des discontinuités de première espèce,elle est partout continue, sauf au plus en une infinité d= brable de points de ~2. Démonstration - Bornons-nous à le montrer pour fi = w. Soit c un point quelconque deR : l'oscillationo au pointe peut être quelconque, mais nécessairement l'oscillation w(z) en oc tend vers 0 , lorsque x tend vers G ar valeurs distinctes de c. . En effet, d'après la définiion mëme de ,j? (c+ 0) > quel que soit 170 , il existe 7 7 0 tel que l'inégalité c <cc< c +T entrake l'inégalité d( g,,&+o)) < -$ . Alors, pour tout point9 et tout point /3 de l'intervalle jc, C+?l [ , on a

et en faisant tendre vers 5 par valeurs strictement supérieures puis strictem 2nt inférieures, on aura ~(~(~c+o),~'x~)~E, .En faisant tendre y < 3~ et w=- o,,+~) 4 & >m vers x , on aura d(J(5-O), ~~s+o~) G E ; 3 d'où finalement O(s) $ & pour c<s<c+7. on voit que notre En agissant de même à gauche du polntc assertion est vraie. Considérons alors Ifintervalle [-TL,+TL]. Dans cet intervalle, l'ensemble des points ou l'oscillation est est nécessairement fini. Si en effet il n'en était ài pas ainsi, on pourrait trouver une suite infinie de points distincts de cet intervalle, en chacun desquels l'oscillation serait 3 1 . Comme cet intervalle est compact, on pourrait k extraire de cette suite une suite partielle qui serait convergente vers un point C de l'intervalle, et formée d'éléments tous distincts de c (th éorème 25 du chapitre II). Or, d'après ce que nous gnons de voir, I'oscillation en ces points, qui est , devrait tenare vers 0 , ce qui serait contratoujours 3 k dictoire; ainsi l'ensemble des points de l'intervalle [-n,+-n] où l'oscillation& > ? est bien nécessairement fini. En prenant la ré Ion de ces e&!mbles finis de points exceptionnels pour Yi =I, 2 , etc, on volt que, dans l'intervalle I: -m, +-r] 9 l'ensemble des points x où l'oscillationu(z)

et par suite.si + est une fraction ratinnnelle 4 irréductible. la limite. une fonction qui n'a que des points de continuité ou des discontinuités de première espèce. -si z tend vers d par valeurs distinctes de a. Considérons par exemple la fonction réelle # d'une variable réelle. 4 admet en CL une discontinuité de première espèce. sur la droite entièreR . définie comme suit : 4 (cc) = 0 9 si x est irrationnel .a+l]. si F est métrisable. lui-même s'il est dénominateur a q0 rationnel. et admet bien une infinité dénombrable (et dense) de points de discontinuité. On voit facilement que. D'après ce que nous venons de voir. . définie sur une partie clans un espace topo10 de la droite w . Si T est un espace topologique non m6trisable une fonction 8 définie sur R à valeurs dans r peut être réglée et partout discontinue. Si d est rationnel. . On appelle fonction réglée. Alors 4 est continue en a/ c'est-à-dire si et seulement si si et seulement si j(a) = 0 a est irrationnel. Alors IX-L < 17 > x: +a. Remarque . si I . a+ q] ait un sauf peut être a. En tout point X n'appartenant pas à cet ensemble exceptionnel au plus dénombrnhle. donc il existe '?J > 0 tel que tout nombre rationnel de l'intervalle [a-?~. q > 0 . w(z) = 0 et j? est continue. La fonction t est donc réglée.186 est ->o est nécessairement au plus dénombrable. Son saut est partout nul (mais pas son oscillation i).est une réunion dénombrable d'ensembles au plus dénombrables et par suite est lui-même au plus dénombrable. II~~~~~lllltxI~~ll~~~m~~ll~~ll~~lI~~1wA#lll#HI~w#Il Soit 4 une application d'un ouvert fi de w dans F= w. On appelle dérivée de p en un point a de fi . sont en nombre fini.. sauf au plus en une infinité dénombrable de points exceptionnels. soit q. un entier 3 de dénominateur < q. Cette infinité dénombrable de pointsexceptionnels peut effectivement se présenter. Soit en effet &>o Les nombres rationnels donné. situés dans l'intervalle[~-l. & ValeUrS gique F . avec {(CL+~) = {(a-o) = 0. elle est en fait partout continue.entraine J!(z) $ & . l'ensemble des points où l'oscillation gt >O. ce qui prouve notre affirmatinn. -P (x1 tendzers 0 .

Une fonction qui admet une dérivée en d est continue en a . Elle est alors à fortiori de classe CA . ou (n-r) rnse note P Bien noter qu'on ne parle de la dérivée d'ordrem ena.187 &L+A) . d'ailleurs cela correspond bien à la définttion générale de la dér. à gauche) en ce point. ou (&)-!(a. La dérivée de $ existe au point eulement si la dérivée a gauche et la d6rlvée a droite existent toutes deux et sont egales * . si elle admet des derivees continues jusqu'a l'ordre m inclusivement.fI . de . .efi que si toutes les dérivées d'ordre <m. ou D 4 . pour lesquelles a +k (ou -& + Lt> est dans fl . etc . On dit que 8 estmfois continuement dérivable ou de classe C" . L'existence et la vale& de la dérivée de $ en ae fi ne dépendent que des valeurs de 4 au voisinage de a .1 petit.-l existent. elle est admet une dérivée d'ordremen tout point et ses alors ii fortiori $z fois dérivable. à son tour. . ou d/x""(w . ?La fonction 3c -4' (=) s'appelle foncou simplement dérivée. Si la dérivée existe partout dans . on prend poura un intervalle on dira encore que $ a une dérivée au point gi elle admet une dérivée & droite (resp. On peut parler de même de la dérivee à au pointu .ivée. troisième. d'un ouvert. Une fonction mfois dérivable est sûrement pour 4 s nt de classeC"-'. pour dérivées d'ordre & 'hz-1 sont continues dan:E'.) . elles sont alors toutes cnntinues. a+& est dans Sz pour la. Si cette limite existe seulement lorsque kas~8~d vers O par valeurs > 0 on l'appellera la dérivée à droite de 4 . ou -$$ .J+cL) elle existe. On la notetion dérivée de Q). d'où les notions de dérivée seconde. Comme Sz est ouvert. au moins dans un même voisinage dea dansfi . puisqu'on considère les valaws de &. On dit que j estm fois dérivable dans fi si elle .. sinon dans JI tout entier. On dit que# est indéfiniement dérivable ou si elle admet des dérivées successives de de classe C" tous les ordre:. La dérivée de 4 ena se note généralement $'(a) ou$-in) ou Djca> . elle admet une dérivée . La dérivée ""'d" P d' ordreIn en CL se note {'"'(a. lorsque PL tend vers 0 " par valeurs # 0 de manière que a + k appartienne a fi. On peut alors chercher si. . si elle admet une dérivée à droite en cz elle est continue a droite ena .

alors. le résultat est évident. Sinon elle.. CI&= 8.jtlûj =j(&)=o. nous . On distinguera ({(2%))'= de même Dm-. ai+. et~"(~~z~))=(~(~~$Y) On peut naturellement parler d'une dérivée ayant la valeur + 00 ou la valeur .+o) c:n a. tandis que la dérivée à gauche est nécessairement 3 0 . f tels que. soit 4 une fonction réelle définie sur un intcrvalle[a.b) deR . il s'agira toujours d'une dérivée de valeur finie.ou &ple à . a. la dérivée à droite est nécessairement G 0 .~~ où elle est maxima. Que ? signifie par exemple la notation #'(23c) Signifie-t-elle la dérivée de la fonction x . au point d'abscisse 25 ? Nous considérerons toujours que c'est cette dernière siRnificatlon qui est valable. et la dérivée &'<c) est nulle. il existe au moins un point C de ]a. pointe* ]a. elle prend au moins une valeur 70 ou au moins une valeur 4 0 .a. il existe au moins un A-[ tel que J'(c) = 0 . sauf mention expresse du contraire. en un tel point.#(2x) OU (Dm$)(2x) = #'"{*xJ . on a donc z'f)'(pr) 1 (P(~x$(~) = 2mj(m[2r) . Plaçons-nous par exemple dans le premier cas : $ étant une fonction continue sur le compact [a.#(2x) . On dit qu'elle est de classe C-par morceaux si elle est réglée.. si alors . cependant.à j(a.+? ' est de classe Cm dans Par exemple. = a . si le gra he de la fonction polygonale. OU égale ht-.&[ une dérivee.&] l'intervalle ouvert ]a.. ai < ai+. en un tel point. Théorème 4 iRolle). si Pi est la fonction égale 3 8 dans ]a. ces dérivées à gauche et a droite sont égales..& $)(ai+. et de même pour une dérivée à gauche et une dérivée h droite. avoir une dérivée.-l. .fonction ZTL ..Soit 4 une fonction réelle continue sur un ayant en tout point de intervalle fermé borne [CL.00 .&] . OU la valeur de la dérivée $'de $ .-O) en ai. P est continue.[. Quand nous voudrons écrire la dérivde den la . finie.00. par. l'écrirons et la fonction dérivée de la fonction X5c 2 $(2x) s'écrira($(nx))' . et s'il existe des points CL. Démonstration Si $ est identiquement nulle.morceaux. Comme la fonction est supposée.4 (2%) au point a .188 Il existe un certain nombre de questions dans lesquelles une notation confuse risque d'aboutir a des erreurs.. . quand nous parlerons d%ne dérivée.

2) J(=+R)- j(=) = y(rc+(gQ. Voir la remarque qui suit le lemme du théorème 13.I[ . Par contre il est essentiel de supposer l'existence d'une dérivée et non seulement d'une dérivée a droite et d'une dérivée a gauche.&[ tel que &(c2) & 0 . ni de supposer la dérivée finie.2 Remaraue . est continue. en aucun point la dérivée ti droite ou la dérivée à gauche n’est nulle.&[ tel que de La formule des accroissements finis s'écrit souvent de la manière suivante : (w. une dérivée h droite . la ddrlvée à droite vaut .) L o.&[.-et d'un point op de ]a. l'existence d'une l'existence et d'un point *) La démonstration est plus délicate que l. où 8 est un nombre de l'intervalle ]o. A Ja. * Théorème 5 (Formule des ac croissements finis) ou égale a += ou à --cQ? en tout point dexh[ ' il existe au moins un point C.1 et la derivée a gauche +1 . La fonction y(z) = II-X] . on peut seulement conclure $ li a l'existence d'un point C . nulle aux extréet a en tout point une dérivée à droite et une au point s=o . Si on Suppo_se seulement que 4 a dans ]&.On voit pourquoi il n'est pas nécessaire de supposer # dérivable en d ou &. où j est maxima. dans .N tel que #d(C.jo.précédente. .

ou 8 (.$qm:p.&L) . ** Si par exemple t est croissante. ni égales à $(a) .&[ tel eue m. Ce sont des théorèmes fondamentaux du calcul différentiel. d'après un théorème connu de mathématiques spe iales.. mais ils ont déjà été étudiée antérieurement.2. Une fonction monotone n'est pas necessairement continue. elle possède nécessairement une limite à droite B (aco) et une limite à gauche $(a-0) C'es deux limites ne sont pas en tout point d de a +* nécessairement égales. finie ou égale a +m ou à-a. = (&dm+ (fl+f) (c) (m+1) ! c On écrit souvent cette formule sous la forme suivante OÙ 8 est un nombre de ]O. d'où le résultat.l[ . a peut être aussi un intervalle non ouvert. si elle est croissante ou si elle est décroissante. Comme j(b) = 0 . Alors i(a-o)$ &a) 4 $(a+~) . . cela donne un point c de JQ.&[ tel que g'(c) = OP . on applique à cette fonction le theorème de ROLLE. mais. admettant en tout point dela."1c) = 1 Nous n'insistons pas sur ces théorèmes. La formule des accroissements finis est évidemment un cas particulier de la formule de TAYLOR. il existe au moins un point c de ]a.(La) &). * Comme il a été dit page 184.&ZZ (t(x)) .?J[ une dérivée d'ordre nztl . On dit qu-une..Théorème 6 - (Formule de TAYLOR) si j est une fonctionrwfols continuement dérivable dans l'intervalle [a.&. fonction réelle définie SUF ll~~~~~~~lll~~~ll un ouvert fi (z 113 * est monotone.&]. /(a+@ = z~$++ et j(a-o) = .3) $(pr) . Celle-ci se demontre de la façon suivante : on considère la fonction où le nombre a est déterminé de façon que 4 (a) = 0. . le saut de 1 en a est 3 0 .qqyq -.

la fonction est partout continue..P) (III . en tout point a. Une fonction croissante n'est donc pas nécessairement dérivable. j(a) + k(a) 6 {(cc) 6 j(a) + #L(~)/E . > 0 . La fonction8 est donc partout continue a gauche. elle est discontinue en tout pointa rationnel. elle est continue à droite. pour a . en convenant que &(CL) = 0 si a est irrationnel.z.P(y) = &g&w 'bSoita un nombre réel quelconque. Ceci montre que l'on a #(a-O)= #(a). sauf au plus en une infinité dénombrable de points. irrationnel.9) x -#dl) d E . en vertu de (111. il existe un /& CO nombre fini de nombres rationnels. a savoir tous les points rationnels. a-q 6 x 6 a+TJ.2.) soit finie (il s'agit de la somme d'une infinité dénombrable de nombres positifs. x f ho.2. On peut alors lui appliquer le theorème 3.hf-h. et par conséquent continue. Soit E > 0 .tJ S x < a .. Puisque la somme est convergente.*. elle est même trivialement strictement croissante. h. Elle est partout définie . pour a 6 x 6 a+?. pour les f'onctions dérivables.ro) . et croissante. Considérons alors la fonction 4 définie comme suit (lLJ2. Il existe alors un nombre 77 > 0 tel que l'on ait xfa. d(X) .. et son saut est âlors égal à -R.7) : $(a) 2 {(cc) 2 J(a)-&. qui ne sont pas donnés dans un ordre particulier. hn 9 tels que (rrI. il existe un critsre très important et d6jà connu de croissance. . elle a bien une infinité dénombrable et dense de points de discontinuité de première espèce. et telle que la somme =GQ &(A...ccq .. (Ilr... Il n'est pas inutile de donner un exemple simple d'une fonction strictement croissante.190 bis Une fonction monotone est par conséquent réglée. Mais.et $?(CL+~) =#(&)+A(a). donc au sens du chapitre II page 124). ) pou= On a alors les deux inégalités suivantes. A..+ .w . puisque l'on a la formule : pour ex. ILeQ.. . ayant une infinité dénombrable dense de discontinuités. h.h. Soit +% une fonction > 0 définie sur l'ensemble 6p des nombres rationnels.h.6) J(X) =&egL‘z -R.h.2.

Q> Pour qu'elle soit croissante. Réci. semi-ouvert ou fermé) deR. si une fonction quand x # 0 tend vers 0 définie sur un intervalle e. et soitij un nombre strictement compris entre o( et P Alors. c'est ce que montre l'exemple de la fonction # définie 1 I (X) = x'dyn . 8 est partout conti- nue. et de dérivée (finie ou non) partout 3 0 .RzI.t dérivable.est aussi s. soit strictement croissante. i/O. -co3& . supposons4 continue et dérivable. 0 . il faut et il suffitue sa derivée soit partout * 0 . 7 0 .proquement. sa fonction dérivée possède. on démontre le même théorème avec dérivée à droite (ou dérivée a gauche) au lieu de dérivee. mais discontinue & l'origine. partout 2"/ En utilisant les remarques qui suivent les théorèmes 4 et 5. dont la dérivée.Soit une fonction réelle. I##u##II~I##Iw#ydll~ll~llwt##ll#l La dérivée d'une fonction n'est naturellement pas nécessairemer continue.ce qui prouve bien que P est croissante. finis. Démonstration évident que la quantité par conséquent sa qui est supposée exlster. t(o) ~0. la propriété de ne pas pouvoir prendre deux valeurs sans prendre aussi toutes les valeurs intermédiaires. elle admet en tout point 3c # 0 la dérivée y@. est nulle à l'origine. pour 3c # 0. comme les fonctions continues. sa dérivée est donc partout définie surW .= 23Gn. c'est ce que montre . si la alors 4 est strictement croissante. définie sur un intervalle (ouvert.Théorème 7 . prouve que. Pour simplif er supposons la fonction définie sur R .. Alors on a. on a néiessairement . Soit $'(a)=~.. t'&=j3 . si l'on choisit un nombre& assez petit.et ayant partout une dérivée. finie ou égale à +a~ ou a . à l'origine elle admet un? dérivée nulle. 30. car CM & ne tend pas vers0 Cependant.

A.) est au dessus de l'arc joignant A. C+c$.X. sur le graphe de PS Cela se traduit par l'inégalité (a. il faut et il suffit qu'elle ait les proprietes suivantes : 1") La fonction 4 est continue dans l'intérieur f de I . Compte tenu de ce que nous avons dit sur les propriétés barycentriques des ensembles convexes. au graphe de 8 dansR xR.. elle prend aussi toutes existe donc un point r= alors nous appliquons a l'intervalle[zc. +a.)). ) pour =If=2 )'*a >TnCI... la fonction : est continue. = (a2 > !(a. la relation * ou encore elle est semi-continue supérieurement aux extrémités de I.o(* 3 0 . + a.x+kJ la formule des accroissements finis.t) &a. . et en outre. en l'une quelconque des extrémités 4 de 1 .2:7) 6 j( ci. a A.2.+...#L.+a. elle vérifie.2.+u-tp. si1 est semi-ouvert ou fermé. Théorème 7 bis . o(' et fi' ..2revient exactftment h dire que l'ensemble de6 points (3~ est un ensemble 4 vériffant 1 indgalité y 3 p(===> (voir définition des ensembles convexes page .$. a. . + (1.Pour qu'une fonction réelle 4 définie sur l'intervalle 1 de R soit convexe.+ . .) d t {(a.. #(CL. ce qui prouve notre affirmation. la cordeA. la relation (111. rZZl.r.+ a.6) @ta. (IIl.étant ainsi choisi et fixé..8 (X?L) . a.) + .exe delR . .) > 04ti1. nous trouvons bien l'existence d'un pointe tel que j'(c) = 1 . Il en résulte que.6) entraene alors la relation plus générale 0(. . et A. soit # une fonction réelle définie sur un intervalle I de On dit que 8 est convexe si elle possède la propriété R suivante : Quels que soient les points A.r. + --. = (a...

j'(x)).l"/ Supposons d'abord 9 convexe.2~9).2 43) Retenons seulement .w . 04w) . ou égale Q .j(=) (JJJJ $1) 4 & I ce qui est exactement la première moitié du 2ème système d'inegalité (111. ti L+e et le raisonnement analogue avec des accroissements negatifs donne @. on aura jbc+ 4). .le point(z+R.)) est au-dessous du segment de droite‘[(x. On en déduit l'inégalité suivante : &z+ A.8bd Im .192 bis 2“) En tout point zi de "I .2. Mais on pourrait faire un raisonnement analogue avec 4L et finie ou égale 42 < OI donc 4 a une dérivée. la fonction $ possède une déet une dérivée a droite $9 * ces derivées rivée à gauche ' coïncident PartoLt. Elle a donc nécessairement une limiteo Autrement dit 4 possède en tout pointde quand a tend vers 0 une dérivée a droite'finie.QC+ k]cP. En outre. ( .. sauf au plus en une infinité dénombrabr -néEalites de points de i 11 en résulte en particulier que. x +% = y+4 . x+& = =*. elle est convexe si et seulementsi sa derivee Premiere est une fonction croissante.'b-h ( j(y+b-PC(S. Si 0~ k 4 $9 et [Z.a. .lO)p . croissante pour 4~ > 0 . elle est convexe si et seulement si sa déseconde 4" est + 0 l I Démonstration . et que.9). r + 4.2. si# est une fonction dérivable. si& est une fonction 2 fois dérivables.4%) . (111.vT(nt. 2. a gauche J'% en tout point de à +Ou et l'on a 1: 2ème moitié du 2ème système d'inégalités (II:. 6 4? ?L est Cela prouve que la fonction R. en posant x + R = y .CU . en posant 2 = oc.-Q(r) e<=+-h . $(X+~)I .J(r+&.

en outre ces 2 dérivées sont finies.2.Pr-0) 4 t'(8) .(y) < $L(v).-& deux points de f . La fonction # est donc0 ou bien décroissante dans f . étant en tout point dérivable a gauche et dériAlors $ vable a droite .( &. La fonction 8: est alors une fonction croissante dansi. on voit qu'il en est encore de même du point (8. en faisant tendre & ainsi! admet bien une dérivée.C) montrera qu'elle l'est dan: 1 si celui-ci est semi ouvert ou fermé. et une limite à gauche a l'extrémité droite de 1 . donc partout continue dans l'intérieur I de 1'intervalleI.définie par 1 vérifie encore toutes ces propriétés dans 1" Mais en outre g(a) = C)(a-> = 0 . toutefois. dénombrable de points. En passant à la limite lorsque x t'end ve'rs 8' . pour a < 3c. S'il n'en était pas ainsi. . Puisque $i est croicsante.192 ter En faisant tendre 4 et 1 vers 0 . croissante a droite de c . a -z 8. elle admet alors un minimum au pointe .&[ un maximum 7 0 en un peint c. Considérons par exemple le cas de l'extrémité droite ~~. on a $. ou bien croissante dans 1 .9). ce qui acheve de démontrer (111. est continue & gauche etocontinue u droite. la fonction 9 possèderait dans l'intervalle ]a. pour & ' 0.on a g(r) $ o. elle a donc au plus une infinité dénombrable de points de discontinuité. Ceci achève de démontrer toutes les propriétés de -$! données dans l'énoncé du théorème.. elle est ou bien toujours < 0. Pour démontrer la convexité de # . d'où l"on déduit. jwL0)) * ce qui signifie bien que l'on a l'inégalité $(. puisqu'elle y est continue. ou bien toujours 3 0 dans ! ou bien 6 0 strictement a gauche'd'un point c et 3 O stiictement a droite de c .~~~~~~~~~~~~~e'au~~e~~o~s rdce :a Co<de le 'Oint . on a nécessairement. en ce qui concerne le 2ème systsme d'inégalités (111. Sis est un point de continuité de 4.9). De toute façon elle a donc nécessairement une limite a droite a l'extrémité gauche de 1 .2. nous devons simplement montrer que. 2"/ Inversement suppo sons que# vérifie toutes ces propriétés.2. Soient donc a. ou bien elle est décroissante a gauche de c . . La fonction $. nous supposerons seulement vérifié (Xl) s -pcq Nous allons démontrer qu'elle est convexe fins l'intér 1 eur "I' de 1 et alors l'inégalité (111.

192 quart0 Le (aisonnement donné au théorème 4 de liolle montrerait % (C) % 0 et %d (c) 5 0 .l-l .3. si $ est dérivable dans 1 les conditions précédentes reviennent bien CI dire que +$' eit croissante. Mais comme jk est croissante par (111.J~I .9). ~XI. Le maximum $y) > 0 devrait donc être S 9th) = 0 1 ce qui serait contradictoire. a+Ren . Notons que 1 prend ses valeurs dans l'espace * IKestW ou Ce .. on se bokera a considérer F comme affine surR. On peut dé même parler de dérivée à gauche et de dérivée à droite. et siF est donné comme affine sur c . et l'An peut chercher la limite de ce vecteur dans T4 lorsque & tend vers 0. dans les mêmes conditions qu'au $ 2.. VECTEUR DÉRIVÉ D’UNE FONCTION D’UNE VARIABLE SCALAIRE Considérons une application4 d'un ouvert fi du corps * . C!). L'inégalité (111. On peut ensuite prendre les dérivées ultérieures.9) er système) montrerait alors que ces deux quantités sont nulles. Il est donc oien démontré que f est convexe.&L L (X... si elle est 2 fois dérivables. Si $TE) existe...On des scalaires K dans un espace affine normé F peut alors donner'un sens. puisque l'espace vectoriel P est supposé normé. ce sont toutes. elles se noteront de lamême manière que pour les fonctions réelles (à savoir : . F est supposé affine sur K siIK=w.). que Q" est 3 0. elle serait nécessairement 3 0 dans l'intervalle [c. §3 DÉRIVÉE D’UNE APPLICATION D’UN ESPACE AFFINE DANS UN AUTRE.pouraefi. si la dérivée existe partout dans fi * c'est une application de& dans l'espace vectoriel normé 7' . si elles existent. . L 'existence de la dérivée et sa valeur ne dépendent pas de la norme.LO.2.1) I (a) = 4i#O. des applications de fi dans F .. On peut ensuite considérer la fonction dérivke 7' : z -..TGF Dans le deuxième membre.mais seulement de la topologie deF puisqu'il en est ainsi de la notion de limite.à la formule 7 &a+&) . on 1 appelle le vecteur dérivé ou la dérivée de J' ena . etc.(01) de deux points c& T qui est un vecteur de l'espace vectoriel associé F 0: peut diviser ce vecteur par le scalaire 4~ # 0. siM = R. nous avons d'abord la différenw ce -#(CL+ A) .2.

sens précédent. et que ses dérivées T. il faut et il suffit que ses composantes. sinon dans. 2 fois . et les composantes de la dérivée sont les dérivées des composantes. Dans ce cas.Ce.M(t) ..?:.0 tout entier.2) Dans ces conditions. Le mouvement d'une particule est alors une fonction t . et si l'on y a choisi un rdférentiel.. formé d'une origine & et d'une base(E). Un exemple particulièrement important nous est fourni par la mecanique. on retombe sur la ddrivée usuelle d'une fo&tion réelle d'une variable réelle. le vecteur accélération.. fonction de'la variable réelle k à valeurs dans F .fiI de F alors la position de tout point de F se represente par ses coordonnées (V. soient des fonctions scalaires dérivables.C~.K = R la variable r est la variable tempst et 1'espaceF est l'espace affine ordinaire à trois dimen: sions..il n'est évidemment plus possible de parler de dérivée a. On appelle dérivée de en a suiTLt lé vecteur X 4 . au moins dans tout un voisinage de UL .CwP de fonctions 1 fols.affine F . une fonction derivable est continue: et on ne parlera de dérivée seconde en drfi que si la dérivée première est définie... par Soit maintenant4 une application d'un ouvert SZ d'un espace affine normé E dans un espace affine normé T .. à valeurs dans T Ici comme au 6 2 . On pourra alors parler des classes C'.. VI+ fols continuement dérlvables ou indéfiniment dérivables. avec la formule : w. Nous introduirons d'abord la notion de dérivée ou dérivée partielle suivant un vecteur2 de Ë Soit a un point de SL ... prennent leurs valeurs dans l'espace vectoriel associé fi SiE=F=R.3) Pour qu'une fonction à valeurs dans un espace affine normé de dimension finie soit dérivable.. la fonction dérivée est donnee la formule : (&3. Sa dérivée premièred%/dt est le vecteur vitesse.. Ils SI F est de dimension finie.3.)it I et la donnée de la fonction { définie sur fi C K à {aleurs dans F devient équivalente à la donnée des fonctions scalaires (Fc)ieI . sur un réferentlel qaelconque.

on la notera Dy Dg f (a) . si elle existe... ce sera une dérivée partielle du second ordre. e$ si on se donne une dlrection de demi-droite. s i E est euclidien de dimension finie. C'est donc. Par exemple. K . elle dépendévidemment de la norme de E . la dérivée suivant ce vecteur X s'appelle dérivée suivant la dizection considérée. de la fonction t-+ f( a+tX.x tion t .l) :D~(G) = . / . 4 suivant un vecteur7 (distinct ou non de 3 ). on appelle fonction &. SiK = R.{(a+ t? ) dans r . la uérivée norm$e ‘d ena est la dérivée suivant le vecteur unitaire de 3 .S. ce qui'permet de chercher une dérivée au point t = CI ..k) DJ (a) = Ici t est un scalaire. si S est une hypersurface régulière contenue dans0 . Cette dérivée se note g ca)rr .194 la dérivée. de norme41. &un point de S 3 une normale orientée a S en d . il existe un vecteur X et un seul. et elle est nulle. puisqu'il en est ainsi de la notion de limite. contenant l'origine. la fonction Dx : cc-r Dxp (x) pour? fixé. il parcourt l'ensemble K. la dérivée existe en tout point den . la derivée suivant2 est ce que nous avons appelé simplement la dérivee dans (III.ziou simplement dérivée suivant 2 vée suivant X de 4 .. de 4 . La font des éléments deK pour lesquels a+t? C fi est donc une application de K. ayant cette direction. Et ainsi de suite .est l'image réciproque de l'ouvertfi par l'applicatioan'xcontinue t-+ a+ t 2 deKdansr c'est donc un ouvert deK. et si ? est l'élément 1 de ce corps.une application de fi dans ? . On pourra ensuite _j admet à son tour une dérivée en CL chercher si Dj. d3 Si E est le corps des scalaires. . pour t = 0 . SI X"C7 . On a donc (&3. (2~) zxiste pour tout 3c . L'existence et la valeur de la dériv& suivant 2 ena dépendent seulement de la topologie de F et non de sa norme. s'il en eit ainsi.

?-id ..3.y= {C~C) définie. i ZZZ 1. On note D(~. xn) le déterminant jacobien de la fonction.. on a la définition : Si enfinE et F sont tous deux de dimension Îinie. par rapport aux référentiels considérés.~2. le determinant jacobien se reduit ci la dérivée usuelle.2... DyFt(s) scalaire. et si on a choisi à la fois un référentiel de E et un référentiel de F ... . (e ). + Les FL étant des fonctions scalaires.~14. de la base de E sont aussi ce qu'on appelle usuellement 12s dérivées partielles de $! . (9.=.. 7-r-L-j s'appelle matrice dérivée de4 au point x defi . xn. autrement dit...~~)...=?(x) =~(3C. alors les dérivées suivant les veCt&rse. J = {IJ..... on dit aussi que c'est le'déterminant jacob4. 7~) : 1 = { 1>2..~~s-~~~fonctions y. Supposons maintenant que E soit de dimension finie.. alors la dérivée s'exprime par -q-T= g. et si& . d La matrice des IF.) . est un .G Dz TL (3~) z .un référentiel de E . don déterminant s'appelle le déterminant jacobien de4 au pointz.x2.5) (2) f &T (cd = . est un t it1 rdférentiel de F . = F. dans les systèmes référentiels considérés..t~ . par les fonctions scalaires y..+ des TL variables CC. et soit CA.~n) souvent par D(x. Sim=-rL. .. -gj(r)" lier où ' c'est-a-dire dans le cas particu.. alors on a la formule : * utI..Si F est de dimension finie...421.

O) vable suivant tout vecteur.3. i Cette fonction est le quotient de 2 polynomes. En effet : l“/ Une fonction peut avoir en tout point une dérivée partielle suivant tout vecteur. il peut n'exister aucune liaison entre les dérivées suivant les divers vecteurs de Ë en un même point de fi . S i Y=o. puisque l'on se ramène à la dérivée pour t = 0 d'une fonction de t (formule (111.o). pour> scalaire.q Comme4 est nulle à l'origine. Pour la dérivée suivant un vecteur. = tx +-.3.y) = (w) (In . l ( Jn f 3 . 2'/ Si l'on ne fait aucune hypothèse de continuité sur les dérivées partielles. suivant un vecteur SiYfo . on a. les règles de dérivation d'une s o m m e . Suivant . si 11x8 (a) existe. Bien entendu..y) # (o. pour t # 0 : WY) l Comme-/? est nulle à l'origine. il en est de même de m ~~1 .La notion de dérivée suivant un vecteur est manifestement insuffisante. Ainsi$ est déri(O. Or elle est discontinue à l'origine : sur la parabole y-r.4)). .0) estX .*= o . on a. Considerons en effet la fonction 3 scalaire définie surKpar : 0 pour ir. expression qui tend 33 vers 00 quand x# o tend vers 0 . sont les mêmes que pour la dérivée de fonctions d'une variable scalaire.e vecteur sa dérivée est toujours nulle.tY) = . d'un quotient.‘d' = x5 (+y + JC* pour (=. donc pour t = 0 sa dérivée suivant le vecteur (X. et on a . Donc 3 est dérivable en tout puisqu'alors son dénominateur n'est pas point f (0. . sans être pour cela nécessairement continue. donc pour t = 0 sa dérivée a l'origine suivant le vecteur considéré est'nulle. on a 1 pour x # 0 . x #O p(Lx. d'un produit. Cherchons &a dérivee à l'origine.O) nul.9 ) -p'". pour t # 0 : L2iXS PXT .

dans lequel..une application dérivée ou dérivée totale ou différentielle ou différentielle totale L. etd + 0 tend vers0 si t# 0 tend vers 0 .tend vers 0' quandx tend vers 04 . que e a pour dérivée L en a. par y(x) = J(a+n. alors que sa dérivée suivant (X.xé (a) = 2 Q (a) 0 *t' pour telK . d+A?t&a.que le comportement de la fonction sur les droites issues de CL dans l'espace affine E alors qu'il est bon.ot .3.Cel a revient encore à dire que l'accroissement : * peut se représenter par un accroisA2 = f(a+k) . au pointa dea. Dz$ (a) dépende linéairement de x . où Cp(x) tend vers 8 lorsque A =k Ô tend vers 0 . Notons que q(O) peut être choisie n'importe comment et n'a pas d'intêret.&a> sement linéaire continu L . et si l'on a. est nulle. C'est pourquoi nous Introduirons la notion d'application dérivée. . autour de chaque pointa.9). 12).8(a) . mals (p(x) est déterm unique pour R#Z. bien définie pour +% # z tel que a+xta. h. Kais on (III pourrait souhaiter que. de manière que T devienne continue à l'origine. dire que cette quantité. ce qui donne bien . de connaitre un comporiement global de 8 dans tout un voisinage de a. on dit que 4 admet. c'est évident si 'A = . pour a+ l (m. avec une erreur qui est infiniment Pet+ite devant 11x1/ lorsque$ tend vers Ô dansË. en réalité.ÂX(r(Z.Y). et sinon.3.3. 11 n'en est évidemment rien. a+k. a+t’AXl 4 @A Ill~~ll~~~~lll~~ll~~~ll~~~~~ll Soit4 une application d'un ouvert& d'un espace affine norméE dans un espace affine normé F . A avec A= /JltK . Y# o . On conviendra toujours de choisir Cp<) = 0 . pour d fixé. comme le montre le même exemple (III..0) est X . la dérivde suivant le vecteur (X.. et que la restriction x # 0 puisse être levée. En effet.est de la forme A J(a+AZ). siL est une application linéaire pontinue de ? dans F . l'origine.197 tm#3ji2J D.131 j(a+E) = p(a) +LX + y(R)l~Xll .+ revient S. Le défaut de la dérivée partielle suivant un vecteur est de ne faire intervenir.

vecteurx de Ê . l'est à fortiori quand on les considère comme vectoriels surR. c'est-à-dire : (IIWG g-J ( a ) = LX. Soit X é 7 {111. ou -p(a)4 CF On a donc la formule : (nr. et par là-même l'unicité dz la dérivée. d? (a) l'application dérivée ou a. Dans ce cas. .a+tX est dansa pour lkl assez petit. Theorème 8 . on pourra noter par + 4 .Q étant ouvert. $ est continue a une dérivée en& suivant tout au pointa . et non de leurs normes. Notation t étant pourra noter par de4 au pointa . et l'application g-Jz# (a) est une application linéaire continue de ÉdansF. z est supposée continue.4P) Remarques l"/ Soient E etr des espaces affines sur le corps @ des complexes. puisque L-X est connue pour tout vecteur X de E . .13).T)* vecteur de? . et en remarquant que. la valeur de cette application dérivée sur le vecteur 2 . en faisan&= t? dans au pointa .3. et il puisque l'application L en est de même de ) \\R\i . on une application de Sz C E . tend vers 0. Une appliuation L de E dans? .14) en faisant tendre k #o ver-30 . P (a) on a donc j'(a) t L(Ë. On a.3. Si alors? est un dans F.198 L'existence et la valeur de l'application dérivée ne dépendent que des topologies de E et de F .qui n'est autre gue L elle-même.la formule : 043 .Si l'application-# admet une dérivée au pointa cette. L.dérivée L est unique. tend vers 0 Démonstration : SIR. Ils sont a fortioxi affines sur le corpsR des réels.3.45) cela prouve l'égalité (IIJ. h cause du théoreme 12 du chapitre II. en outre. linéaire quand on considEre Ë et? comme vectoriels sur c .nnaissance de la dérivée en a suivant tout vecteur X de E . donc $ est biez continue . Ainsi l'existence et la connaissance de l'application dérivée L en a entrainent l'existence et-la c.

LIK.?-) en ae. D'ailleurs.3. mais une application linéaire continue deË dansi: .F" Inversement.y(a) x de K dansK .5 IK .1 . Si l'un piste. Mais supposons que E soit le corps des scalaires K . . si le vecteur dérivé a. il en est de même de l'autre. Alors nous avons défini un vecteur dérivé par (111.p(cdL) = existe.) T--. dans le calcul matriciel. e IK .dy XC ?’ ((2) ? -1 . puisqu'il peut désigner Indifféremment l'application dérivée J'(a) ou le vecteur dérivé . et une '(a. pour tout $L e K : .C'est ce que nous verrons plus en détail dans la théorie des fonctions anaiytiques de variables complexes. ?) p a r (III. {‘(a.9’(cL> l 1 . quand on considère E et F comme affines sur do. ayant une dérivee L e . . pour XeË . L a liaison entre les deux notions est bien simple.=ftË.a a fortiori L comme dérivée quand on les consjdère comme affines surR .fl .r> dit bien que #I((L) = 12 ta) E. on représente bien un vecteur7 de K".199 Donc une appllcation$ de fi C E dans 7 . on '(a4 t- p(a) + Kf$iiF) + 2 I&I > où 2 tend vers 0 quand-k tend vers 0 . Cela veut bien dire que ]'(o-) e $(K. l ‘h-c .1). et on a bien I aussi 7 = L. Cette ambiguité n'est guère gênante dans la pratique. existe. le théorème 8 existe et vaut jia). 2'/ Il résulte de la définition que la dérivée 4) 'w n'est plus un vecteur de 7 . c'est-à-dire la matrice de l'application linéaire L : X -+ 7 X deK dans K".=f( IK.T. et (m.3. En effet. x qui-est un vecteur de F . et c'est l'application c On peut donc écrire Indifféremment X-x -e’w l 4' (a) l x ou -Q'ca) X pour X . et l'application dérivée est l'homothétle x . c'est t'(a). JG = . SI.13). par une matrice colonne. le vecteur dérivé est la dérivéeusuelsi E =F =Ju le +. 2 Le mot dérivée est donc ambigu.F) existe.e F application dérivée {‘(a) e .3. L'inverse n'est pas exact .

et si on y a choisi un référentiel a. les colonnes de la matrice représentent des vecteurs. . . ..n].m. pour i = 1. on pose? =x X...est définie comme suit. alors la dérivée . (g). alors chaque point de E et deF est entiérement déterminé par ses coordonnées.).on dérivee{. TL} ..3. =F((x~)~~~). et J= {l. des vecteurs de la base de E . . Comme toujours pour la matrice d'une application linéaire.qar l'application linéaire. (z4)ieJ. ..* d PJ est reliée aux dérivées partielles Si maintenantE etF sont de dimension finie..2. Dans ce cas.8). a savoir a. si elle existe.s) entraine celle et de la matrice dérivée.(i). alors ce sont des fonctions y.. comme le montre l'exemple (111.zi = g(r).200 3”/ Si E est de dimension finie. par rapport aux référentiels considérés. L'existence de 1'applic. Cela montre que la matrice de l'application dérivée #((3G) . X et on appelle 7 = C Yi 2.est le déterminant de. dans chacun d'eux.Z. on a Cho_isi un référentiel.'cc) J par rapport aux référentiels considérés.t. et l'application$de fl dansF peut être définie par un systtime dem fonctions de% variables scalaires.ieJ "d 1 'mot dérivée: alorz: son image par l'aonlic I (a. autrement dit les {'(r). et si..2. .I . z. Le déterminant jacobien en x .dans F .dans E . est ce 9ue nous avons appelé la matrice ddrivée (111.3 jl6) y. qui sont les images. si E etr ont même dimension. (ti).) 3c* . = savoir 9. .. et &. l'application dérivée ) au points ..3. = L(X. donc des .& c mais la réciproque n'est pas vraie. it+I(Si 1={1.

il est souvent commode de-noter parx .201 Rappelons qu'on peut aussi parler du déterminant d'une application linéaire d'un espace de dimension finie Ë dans lui-même. s écrit : &c . .17) Si en particulierE est de dimension finie et muni d'un référentiel. Au lieu de représenter par x. F ="w . .cZ$ .. en notation différentielle : La derniere formule (111. 3cei-L ErT’ . de si -4 est dérivable en tout point defi . est indéDendant de cette base) On peut donc aussi parler du déterminant jacobien de au pointx .7 etc.@)).18) Si4 est une fonction surK2 . % est une surface deW d'équation a = -P (=.r . ? t'sa dérivée totale s'écrit.3..y). la formule s'écrit alors : (lIr. alors l'expression de la dérivée de l'application f dé0 dans F .F. y. donc-de deux variabfes 3cAy.3. sans spécifier aucune base (parce que le déterminant.les premiers et par cG. etc+les points de E.. on la note fréquemment on appelle + etq ses dérivées partielles en 3c. on dit que% est une variété différentiable de ExF > d'équation y = t(3t) . drr.10) s'dcrit. en remplaçant Xi . : Soit$ une application d'un ouverta de E dansF .. ci-y.3Par exemple.7. Son graphe ou graphique est l'ensemble% des points (CC. scalaires. (rn. et par?.q = j'(x) . ou determinant de P'(r) . sans specifier aucun referentiel de E . calculé pour une base. . yi par dxi .en lettres minuscules. si est une application d'un ouvert de E dans L lui-même. si E = W'.3. les autres. les points deÉ . v .

... affine) au point A = (a. tels que les . est le sous-espace d'équation v 2 #(XC. et une suite de scalaires . Le vecteur 0 est toujours tangent. tendent vers A pourn tendant vers l'infini. A?. On dit qu'un vecteur? de G est tangent en A LL% . SoitA un point de % . Comme la notion de limite elle-même... Si 7 # Z tangent.. .ansF .réels * 0 .e des verifiant y = $(x)'ou %=[(9c. nécessairement les %+-tendent vers $00 . x F = IRj . I. Bien entendu...Az .19 &4) (resp.19 w = 3 'w * x-a) - * Au #lieu de x et y-.. tendant vers l'infini.M.{(&) = 8.Soit f une application d'un ouvertfi de E d.l.l. est le cktinnent affine&% en A. les vecteurs tangents en A 2 %ne dépendent que de la topologie et non de la norme de G L'ensemble des vecteurs tangents en A à %estle con..ingent vectoriel de '% au point A . tendent vers 2 pourri. Le contingent vectoriel lresp.dérivable au point a de fi . dans Ex T d'éqvation: vectoriel de E x F (nr.. t est une courbe de& d'équations -y = y=).3.. où 3 parcourt le l'ensemble des points A + ? contingent vectoriel. est 1 X l'est aussi pour 1 réel a 0 . nous prenons 2. y.LRZ.3.I.&)) ? linéaire tangente a 8 Considérons un ensemble quelconque% d'un espace affine normé G .. si X est tangent.Mz. 3 =!L(x) * l Qu'appellera-t-on varidté au point A= (CL..y) i .. s'il existe une suite de pointsM.3 parce que E.M..202 si E =W . elle est une abréviation évidente de la phrase : "% est l'ensembl-. Théorème 8 A . la phrase : '9 a pour équation 2 = -p(z) ' ne-veut rien dire. le sous-espace affine de E K F d'équation : uII. de'% . de l'ensemble% .

({(x~). Alors lm(G)=X Dyc... soit (?.. . définie par 2. (III.--'h.13) de l'application dérivée.. s i M .A.. .La deuxième affirmation (correspondant aux respT-=t identique à la première. .a.. une suite de points deJ2. x . d'après ce que nous av"ns .. on a : (m.7) un vecteur tangent en A a% .) tend vers $'(a>.+= a+t%X .. = t .q . > .) tend vers 7 .une suite de scalaires réels 2 0 tels que les 2 (z-j tendent vers une limite?. .) de '% tendant vers A . Donc le premier membre converge vers 7 = j'(a). =.. c'est-à-dire 3' la suite des M. $?a> l z . conve. est une suite de points (x. (X>)\l converge versIIX\I et ll~mII vers 0 ..({<z. le premier terme converge pour ninfini vers puisque iln 3~55 converge vers 2 et que $'(a) es3-+'supposée continue. A...203 Démonstration .D'a~res la definitio..3. le second terme converge vers Tj .tendant vers0 pour% infini. En effet : 1“) Soit (x. De cela découle bien le théorème.3. 7\. qui est donc bien a vecteur tangent en A i. puisque II'h.JzZZ) tend vers 2 .?)un vecteur de Ëx? vérifiant (111. cela veut dire que l..ge bien vers (x.3.'. ST' . t. [(n. defi définie par%. réels 7 0. Alors Au second membre...3. vu plus haut.19 bis).....+Considérons la suite des=. 2') Inversement..19 qd) o ù z* tend vers ?? pour% tendant vers l'infini.P.I.une suite de scalaires >C. fi... aient la limite (x. soit x. .19 bis). x.Ch.. tendant vers a .. M . et la suite Ah.3) dans ËXF ..tels que les Xn AM. et. I. démontrons la première. 7) . . M. et que . et soit <ho.= (X {(x ))appartient bien à % et tend ters A.1 AT. nous venons de voir qu'on a bien (111. .

la fonction affine (application affine de E dans F ) : zc-+ e+ $'(a/) . le plan tangent au point (a. 19 bis) (resp.y)a l'équation si E =R.j . la variété linéaire tangente en A 4 la variété % ). zx s'appelle la fonction affine tangente en (L. C la fonction .&. si E = R*. F = R. Ainsi l'équation de la varibté linéaire tangente en A = (a. la tangente en @.~ =(%I?). le sous-espace affine de E x F d'équation (111.soit# une fonction réelle définie sur un ouvert 0.a) Soit E un espace affine euclidien de dimension finie sur le corps des réels.3. Lc) à la surface d'équation5 = j(ac.3. .. il existe un vecteur + et un seul de E .204 Le sous-espace vectoriel de Ë x 7 d'équation (111. JZ .2“) f '(CC).19 ter))s'appelle le sous-espace vectoriel tangent enA à la varieté % (resp.pourtout 2 deË .~)a la courbe d'équations v = g(x) . tel que l'on ait (W. CG par sT et q par y= . " Ainsi.a pour équations : (lu. F=R* .3. .4 4- = = &a) (cc.19nyLtVno) 'b-L = +a) lx . j(a) = 4) à une variété différentiable d'équation y = ~(CC) dans E x F -s'obtient en remplaçant dans la différentielle q = j'(a) . DIapris ce ue nous avons vu&au théorkme 2 quarto. de E Si en un point r: de E { admet une dérivée t'(z) ceile-ci est une application linéaire de2 dansR c'est:&-dire une forme linéaire ou un élément der' .Il+(3~) .

donc (m. de k dans P est dérïvaUne application affine continue a de E .(x) ( m>3j21) = (~EqkqIX) = (+jcqjdz) dj une base orthonormale de Ë? o Alors la forsoit (qJel mule (111.25).3. sont les composantes du (111. 34 . b=. mais alors on doit utiliser la formule (III..13). on a par dp CG R donc : D. 24) donc CL[ = & 'i Yi *'CL ' b! j-p) l les composantes du Gradient sont && Cn parti- i culier. d'une fonction affinz) Une application constante est dérivable et de dérivée nulle.P> - . 3x.23) gradient. ce sont 38 b4 1 -. bx3 La fonction z 4 + +> . I si les Y.N d f = $ y. suivant la notation différentielle. mv.38 ->-) SP.21) dOMe. si le gradient est défini surfi tout entier. et t'(r)-dr note .=Tat bx. donc (111. 3. compte tenu de la formule du produit scalaire par rapport a une base orthonormale.22) est à remplacer par m. en relativité restreinte.3.3. mais on a aussi 31 y. et on le En remplaçant 7? par 6r . dx.sont les dérivées partielles Ceci subsiste dans le cas d'un espace euclidien géndralisé. On note Fd sur fi cette apilication. est ce qu'on appeLle un champ de vecteurs ou application de fi dans E . = ($ P'"))& = -.l. XL.205 Ce vecteur s'appelle le gradient de 4 en x . Théorème 8 bis (dérivée d'une constante.3. et sa dérivée est l'applica ble en tout point tion linéaire associée : f'(e) = -j+G if(É. Les composantes du gradient de 4 par rapport a une base orthonormale.

.. dym)- . i = 1. . Si1 est une constante scalaire..jt5)+ gj=) .2. ...x~~ définie par les 4: (a) . égale à la somme des dérivées : @.. =1.T=): =+ p&) = r . x F. a une derivee en a .3.m. q ui est a %'(a) .a. définie par des applications $i Pour que j soit dérivable au pointa de fi dans les x soient dérivables desz . On v*oit aussitôt que?Q est affine si et seulement si les j.0n sait que j est Continue si et seulement si lest. Théorème 8 ter (La dérivation est une opération linéaire)* dans une application de fi C E F . des espaces affines normés. 4:~) . il faut et ii suffit que les en a . page 7). d4 = (d7. x Fm d'espaces affines normés. i.2..* = c x ~. sont continues (théorème 17 du'chapitre II et suite). = #'(cl) + $(a).26) l’(a) = (j:(a) . page 44) est donc une application constante de E dans %S... j:(n) .. et on a : (1~. alors la fonction j +$: X. u Evident. applications linéaires continues de Ê dans les?< ..Q dans? . la fonction 15: 5 +A%?) .. Théorème 8 ouarto . et si! et q'ont des dérivées en v a t -01. x F2 x. ... a unesi P est dérivée en a . dTz. Elle est de E dans F ..Soient E et Fi .-. .3.25) (j+ {)'(a. Ce résultat généralise le fait est la que la dérivée de la fonction affine y = O(~C + fi constante a t Evident. Soit t F&z application d'un ouvert SZ de E dans F = F.etTu= application de .. les compesantes de la dérivée sont les dérivées des composantes. sont affines. Autrement dit.nt définie par des applications f& (voir chapitre 1. x Fg.206 La fonction dérivée (que nous définirons plus loin. Il~lrllllll#HIwIllIlil~~ll~llii#1~~~~lli#li~illillll#lilti~~lll~~~~ Supposons que4 soit une application deac E dans un produit l?. et alors Q (a) est l'application linéaire continue " ZE dans F.

(a) + dnc + zi 11 d= 11 .27) A&gi = f. . .207 dérivables en A/ .on l'appelle application entielle partielle en x. cette application dérivée est une application de E2 dans F . Cela prouve bien que j est dérivable en a .. .t( Xl f 9c2) . S'il en est bien ainsi. . Pour z.* * . . . de yL = t . QCL)). fixé en (xi.z.*). on a des accroissements ry. d. avec (F4. On la notera par que des notations : I*f @. et chercher si celle-ci admet une application dérivée au pointa. alors l'application 4 de fi C E. tend vers 5 avéc z Alors. .) ou .x En dansF devient'une fonction de deux variables. X F= d'apres la définition de la quand= tend vers 8 topologie produit. Cas où E est un produit d'espaces affines. Applications dérivées partielles. Nous l'écrirons sous la forme y=! (=. Si maintenant f est un produit E. on peut alors considérer l'application partielle j. Pour un accroissement dj= de'%. 8. Démonstration . où z. Démonstration identique en sens inverse pour la réciproque.Supposons les 4) .) = (#p) 7 fi(a) t .: 9c2 . ) tend vers 0 dans q x t X . x E... et que ?'(a.(3c).a. . d'après la definition de la structure affine Produit : * où (à.

De la même manière que précédemment (exemple (111..208 On pourra de même considérer l'application application dérivee partielle correspondante même point (a.3. . définit des applications linéaires continues L. . mais cela signifie exactement que L.x E. est l'application dérivée partielle de f par rapport h la deuxième variable. dx.). et L.) tend vers 0 lorsque R.a. qui est alors aussi continue. E = E...partie ouverte de E. a~) .*) &O. l'accroissement de4 est donné par la formule : > où y(C.. a.9))le fait que p possede des applications dérivées partielles en un point. CI.appllcation linéaire continue de dans F . de Ë.a. que 2 (a. tend vers 0 .3.?.30) +a .2. *)Ix.) = L . Plus précisément : Théorème C: .)*(?l..SiE est un produit de 2 espaces affines. et qu'elle est donnée par la formule : Ë.a*) en un . +L. et si p possède une application dérivée $'(c~. n'entrake paS nécessairement qu'elle A possède une application dérivée totale en ce point (ni meme q u'elle y soit continue) * C'est la réciproque qui est vraie.. x Et elle possède en ce point des applications dérivées Partielles et son application dtirivée totale est donnée par la formule : Démonstration Nous avons vu au théorème 51 du chapitre II * Ë. Si alors on donne i la variable un accroissementx =(o..az)p d'après la définition même de l'application dérivée. et Ë. Uu. au * Mais nous verrons au théorème 15 que l'existence de fonctions dérivées partielles continues entraine l'existence d'une fonction dérivée totale. dans T . alors point a = (CL.

) .)+ B(z. Sa dérivée totale est donc (rn. . 2 = B(?&) ~~ (voir page 117).3..x'L)ei: . Nous laissons au lecteur le soin d'étendre ceci au produit E.W avec cette fols z Si les facteurs Ë.. 1111##1#11#111~111~~~lll~~~ll~~~~~~~ll~~~~ll~ La formule classique d(x~)=~dx+x$.35) Bb. 2. dz.3..) ou.. pow la différentielle d'un produit.z. .&> de Ë.) est l'application partielle B& .%). ..(a..l8) (avec l'identification.. x.?. dans F .. q)-(qPx2) = B(%.SoitB une application bllinéaire continue de Ël of. on retrouve la fo&ule (III.J. x E.. e &(EL jF") définie par ( Ju .point Ca. Théorème 9 bis .36) d B = B ( d > .) est définiepar : 1’apPliCatiOn partielle Bz2 l 9 ~~~~~ 7) > 1 (W.. De même sa dérfvée partielle as.33) + (ri. K E. en notation différentielle : (m. En notation différentielle. entre vecteur dérive et application dérivée). . sont identiques au corps des scala?iresK..3. indiquée a la remarque 2' pagelgg. L Ê! Sa dérivée partielle ?&(z.+) + B(%. on aura (m. Alors 6 est dérivable en tout point (x. se généralise comme suit.w B4(?J = B(a. de n espaces affines..

xEz .35) est le résultat de (III. Si alors B est dérivable.&dx.3.3i38) &ii -B(d&. espaces vectoriels normés.%. . .. J on voit que. + II II.. + dz. - Donnons à x. On a cette fois..ll + II~z. Mais la dérivabilité partielle de B n'entrafne pas sa dérlvabilité totale et nous sommes obligés de ddmontrer cette derniere * .. .. 13).>rn)+B(rl. la formule (111.) Le 2ème membre est majoré en norme par (m.i. Car l'application partielle 3 est linéaire continue. 1 des accroissements dZ. ce qui démontre le théorème... Il + II L* II) quantité infiniment petite devant ll&. est cette application elle-même (théoreme 8 bis).... c'est-à-dire 2.z.. d'après la définition même de l'application dérivée (III.rZ.3. ... + B(x.39) Il B II II&Il Il GI1 d II B II (II d=.3.) = B(a.. J&) * Le théorème 15 nous permettrait de nous en dispenser. + BC2. donc sa ZCB(r.3.3:35).ct) = B(c. car les fonctions dérivées partielles sont continues. O n a ( lm .) tend vers -8 dans Ë. drZ) + B Alors on a (m. Les resultats relatifs aux dérivées partlelBot.Z) 1 dérivée en a.z. x Ë2 la norme 11 II. Nous laissons au lecteur le soin d'étendre à un produit dem.bo) d = B(~. t 2. z*+ dz. si donc on prend sur ËT.dz2 soit s l'accroissement de B .. : les sont évidents.) - B(&d. (lq3. 30).B(&. 371 n8 = et B&+dJ..II quand cd? 1 dJc.. la dérivée de B existe en CZ& ..) . à2) et qu'elle est donnée par (111. & .&) + .) .210 Démonstration.a.

llB’(:) s : 1 f 2 IbII )I g 1 J .x2 ).dansa et x o. L'application z -9 j'(z) est sa fonction dérivée.a dans=. <Jtm >. elle se note 5' ou & ou DQ .3.. si cette ~plicatioiïëst continue. et si E est de dimension finie.~l)il (nr.*--L*--.alors la suite des ?'(=.40 tu) .B'~~(Ë.. La fonction! est dite continuement dérivable oude classe C' si l'application dérivée 4' dea dans s(E. x r'L .~Ë~.F)) et l'on a : 11 B' 11 s 2 1 B 1 . puis la Sui$e des(l'(x.-.~Ë.~2)1( 6 2 1 B 1 1 2 1 I\ = 1 2 1 . ce qui prouve bien que B' est continue.X ) dans .T2)~9(Ë. Ti\j ..p) définie par dans (III.x..> converge vers (f'(zc). Tn .). alors 4 est continuement dkrivable.est linéaire et continue de Ë..I de a p p Iicar. une suite convergeant vers.5!. I deaxÉ dans T est continue. d'apr$s le théorème 17 du chapitre II. Réciproquement.3.35). donc s ~~B~~~..$y.Z(Ë. c'est une application dea dans cP(ËjF> ..211 Remarque .(~."...?)xÈ dans? est continue (théorème 54 du .. comme l'application canoniwe(+X)-+~ .40&) 1 B’(+~II =llB’(~. Théorème 10 ..~2)II + IIB(~. I Démonstration Supposons$' continue de& dans $(Ë...r) .xÉ. .à 2=(5.). elle est en effet trivialement linéaire.. 2... alors. une suite convergeant vers T.~.F) est continué.3.. F) et on a la majoration : (m.X . 11 B’(G) m.soit X 0) cc. 3f2.3.ao qdo) IIIK#~W###I##III#nKW#Wrllll~~~~lll~~~~~~~lll~~~~~~~~il Si! a une dérivée j'(s) en tout point JC den . à cause de la continuit de #' . elle est dite dérivable dansa .. L'application B’ qui.Y(ËjF) x E.x.I(JC..-l I---.~Ë.Si ! est une application continuement dérivable . dansÊ .) converge vers t'(5) dans y(&6 .d(Ë.)cË. .ion x .4D' ('X). .fait correspondre la dérivéeB'~r)=B'(Z.%deG!(Ë.

!? dans F . Nous avons vu au chapitre II.2)+ f'(z). x Ë dans F est continue. Si. P est un espace affine&alors FE est un espace affine.). on retrouve le fait que F* = FgF est un espace affine.+supposons cette application continue. Jë. on définit en effet immédiate. même sans supposer4 dérivable. il est complet siF est complet (théorime 64 du FE )& chapitre Ii): de même pour (FE)=& et ('E). si 1 et 9 sont deux applications de E dans F . l'espace (FE)p. ce qui démontre bien que l'application (x. par S-Q (2) = a(x).au lieu de cela.212 du chapitre II). d'espace vectoriel associe .2 1 . des applications bornées de E dans F est affine normé. ment l'application 1-f de E dans 7 .? de J2. Une application de fi dans un produit)?. si E est un espace topologique.Z(X) ' Si F est affine normé. Or nous verrons plus tard f '(cc) .xT. est continuement dérivable si et seulement si chacune de ses composantes est continuement dérivable (théorème 8 quarto) Nous verrons dans la suite beaucoup d'autres exemples (théorème 15).x.(On s'assurera aisément que les théorknes qui suivent.e . Réciproquement . la suite des {\z~). l'existensuffisent ce et la continuité des dérivées partielles g à entrainerl'exlstence et la continuité de la dirivée totale/" ce qui démontre la réciproque.. jusqu'a 15. n'utilisent pas le théoreme 10) - Une fonction affine est continuement dérivable. que..*= T*r. d'espace vectoriel associé FE .é de chaque dérivée partielle X. . = $$(x) I (théorkme 15) que. Choisissons une base (e.. page 137. puisque sa dérivée est une fonction linéaire continue (voir la remarque qui suit le théorème 9 bis). L hypothbse entraine à J . x F.cJ fortiori la c0ntinu. si E est un ensemble quelconque etF un espace vectoriel.?~ converge vers f'(z).. l'ensembleFE des applications de E dans? était un espace vectoriel. puisque sa dérivée est une constante (théorème 8 bis). + Si E est un ensemble a deux éléments {1. Une fonction bilinéaire continue est continuement dérivable. d"espace vectoriel associé ?. deE .

converge.si$ est une fonction SUra a valeurs dans? .&] (**) (resp. F. sur Ifp ). correspondre sa fonction ddrivee . a valeurs réelles ou complexes. vers une fonction dérivable 4 . ((1 (E in)").' Lk P-v. ü. Nous conviendrons d'appeler( F*)g.bornées ainsi que leur fonction dérivée) + . C'est un espace affine.. des fonctions continuement dérivables.&) * Evident (rappelons que. (w (W&) dans ((2 (Ë 7))^). F le corpsIF?. dans les applications. des espaces affines normés..L'application qui. Théoreme 10 bis . * La raison d'être de cet indice 1 apparaîtra page 251 : il s'agit d'espaces de fonctions 1 fois dérivables..) ..fi un ouvert de E . . d'espace vectoriel associé ('")e. Dire qu'une suite de fonctions dérivables {.213 Soient maintenant E . (resp.r) . (y=J. *sZ un intervalle compact [a.. la droite réelleR tout entière). au sens de (FIB)p. très important l'espace (F"). est l'espace vectoriel.sF tion dérivée (résp. est lineaire et continue de norme $ 1 .. convergent uniformément vers p . et les 4: C'est donc une convergence plus forte uniformément vers 4' que la convergence dans (Fa)&. . continuement dérivables. a bw (F”Lk. > dérivables.&l (resp.début du $ 2.. bornées ainsi que leur dérivbe. pour 7t infini. chaque fonction 8 fait . (FG )ce. bornées ainsi que leur foncvaleurs dan. Voir page 184. d'autre part lll{'lll 6 111 4 Ill. ).b. (**)Cd9 n'est pas ouvert.. c'est dire que les #. { 'est une fonction sur a à valeurs dans . On en fait un espace affine normé.ou le corps ê .J? CE . l'espace des fonctions sur ~2. en mettant sur son'espace vectoriel associé la norme Nous verrons plus tard (théoreme 113 du Chapitre IV) que ces espaces sont complets si F est ccmplet. SiE est le corps des réels R. sur [a .

du = g’(pI).& = $ o 4. qui sont les dérivées usuelles. j'(a). On a alors les où IIzII tend vers 0 lorsque & tend vers 0 . finie ou infinie. = L$& 6 ry + p 1 A3 11 (m. et celle=ci est composée des applications derivées : (m. II 1 c2Xt 11 + I#II (II&>\I \\ d: 11 + II~I1 1 z 11) = l~E~\(III)‘(“)ll Il 2 # + Ilp’dl IleIl + II?I IlFll>* . Sz' un ouvert de F . ChoJssssons de mani3re que le point a+ dr un accroissement d z appartienne L a . Le8 accroissements correspondants de 2 et de 5 seront notés par q et A3 .fi un ouvert de E.~) AT . si E = F = G = D(. Si l'application? admet une dérivde p'(a) E.ll 1 0. dans a' & 9 une application dea' dans G .à.3) oùI[~Iltend (m.4. est majorée par (IU.$-(Ë!) en un & l'application composée.6) 11 ~‘&. * tend vers ?? .214 $$4 THÉORÈME DES FONCTIONS COMPOSÉES Théorême 11 Soient E. c. des espaces affines normds. II CL Il + js II i$ I I l Alors l'expression : UIM. précisément le mérite des notations générales quenous avorls adoptées est de donner pour des espaces affines de dimension quelconque. soit 1 une application de 0.$(1).4.4. telle qu'elle est écrite habituellement : (g(&.)) = %'(j(~>)$'(r). admet une application dérivée au Poin_t a.2 + f” e.r .Avant même de donner la démonstration remarquons que. le même formalisme que pour une fonction réelle d'une variable réelle. G . On en déduit : 0. ILmI + p rq II . les applications dérivées sont des multiplications par des scalaires. et alors cette formule n'est autre que la formule de la dérivée des fonctions de fonctions.4) A2 = vers 0 lorsque rv j’(I) g’(a) ’ d. et a A~I = 9 $+A?> +).1) Dcmonstration .

.W % = g'q'. 0 t lication composée 9 0 j & fi -Gavée en a . il en est de même de î~t. La différentielle de4 est donnée par l'expression . pplication est une a affine continue de F dans G . si Q est une application dérivable ce82 dans P . est continue en CL. la dérivée est CO3 x. et en y remplaçant? part(z) et % par la différentielle j'(x). du fait que. on doit les considérer tous deux comme espaces affines sur le corps des réels. &nnée Dar : (9 0 Q )’ ce) = 3 O 4’w Cela résulte des théorèmes Il et 8 bis (et c'est d'ailleurs évident directement) Supposons en particulAer que E soit un espace affine sur le corps des réels.215 Lorsque dS tend vers 8.I) % La diff'érentielle de par l'expression : _a (rn.d3 i alors la différentielle de la fonction composée s'obtient en écrivant la différentielle de 9 . .F un espace vectoriel sur le corps des complexes. 0 $'(o-> est continue (composée de deux applications continues) cela trouve bien que& est dérivable en a . la dérivée de ~&LX. et l'on aura ('A 4 )' = 1\(T'). de idh~x est ictiz . Dans toute la théorie.l+. Corollaire 1 (Permutabilité de la dérivation et d'une application li dans P . le résultat précédent s'exprime de la manière suivante. et de dérivée g'(e) 0 &L) . et $ tendent vers8 et la dernière parenthèse tend vers 0 Comme y&. Par exemple.rX . étant dérivable en d .: (llI. il en est de même de ry parce que B . En notation différentielle. ce " qui donne immédiatement : j’w l dz . surEt.. Néanmoins la multiplication par .i 6 C conserve un et c'est toujours une application linéaire sens dans F continue de'FS dans lui-même.Alors. donc 0. ayant une dérivée #'(a) definE et si 9.

e .z ... = 908 est définie par e fonctions de n variables ' "a.m).pour j = 1.Si E..2.m.11). .... On a d'ailleurs .. x2 . Nous écrirons cela sous la forme suivante.~~... alors la matrice dérivee de l'application k = 9 04 au pointa est le produit de la matrice dérivée de l'appliztlon 9 au point I = P(a) .F . F. prenons (X&)&E~ ’ (vj)jtJ ’ ($C)itI l 1-i 1.2.. Un point dans E (resp.216 Corollaire 2 . = y. G sont des espaces affines de dimension finie. Alors 0 est définie parm variables .).Y. JC2 v-q.dans lesquels on a choisi des référentiels. fonctions den K ={1.. pour i = 4.~z.2.... yo = 5 (x. G ) sera défini par ses coordonnées Pour simplifier. ( Xf..et -R. Cela résulte immédiatement de ce que la matrice de la composec de 2 applications lineaires est le produit des matrices.. J={I.. x..) ..2... et de la matrice dérivée de " l'application 4 au point Q.2. 4 est définie par A? fonctions ~. resp.~. e)... pour k =1.e.=G~(~. dem variables.

D'autre part.k dé l'application composée & au pointa est egal au produit du déterminant jacobien de $ au pointa/ et du detern. le laire 2. si E F G determina jaio5i. on écrit les dérivées partielles a. Tout d'abord. exprimée tantôt avec la variable 3c . mais qui rend de grands services.inant jacobien de au point (a) = &. tantôt avec la variable y .. Par ailleurs la fonction -P n'est pas nommée. on identifie h et % en disant qu'il s'agit toujours de la même fonction 9 . évident que la dérivée de et la dérivée de Qa tiu point t (CL) = & . On a la Y formule : . partielles bZ% bxa La formule prend alors la forme assez couramment employée On se permet même assez facilement de remplacer 9 par $9 variable courante de l'espace H . on écrit les dérivées partielles sans spécifier en quel point elles doivent être prises. et au lieu de ses dérivées a . avec un abus de langage qui évidemment peut être dangereux. ou même de supprimer y complètement : Corollaire / .217 On a d'ailleurs aussi La formule précédéite s'écrit autrement.Dans les conditions de l'énoncé du corolont la même dimension 72/ . il est bien doit être prise au point a.

une bjjection finie sur un linéaire d'un espace vectoriel de dimension autre.'. s'il existe. appliquons le théorème des fonctions composées aux applications& ett-:qui vérifient les deux formules : -1 0 = I. . alors E et P ont la même dimension.ble en tout FïTapplica.#=G. ce qui prouve bien que $'(a) est une bijection. . on a 9 f f'(a) o (j-')' (Ii) = 1. les dimensions sont égales.. est l'application identique.* En effet.. &.et si l'on en a la matrice dérivée de la bijection inverse de la nant jacobien est l'inverse du déterminant jacobien dei au point LL . En particulier. dérivable ainsi que sa bijection réciproque. et ({-')'(k. . Yn) pour désigner le déterminant jacobien D(2. on peut démontrer plus: s'il existe un homéomorphisme d'un ouvert de E sur un ouvert de F . Comme cas particulier.218 C'est au fond cette formule qui justifie l'emploi de la notation D(Y*J%~'. ces dimensions sont Gales. il n'y a aucune hypothèse de dérivabilité. E etP ont la même dimension. Cela I * On 'a vu en algèbre linéaire que. d un ouvert d'un espace affine de dimension finie E sur un ouvert d'un espace affine de dimension finieT.. g-'0 1 a. Par des méthodes inspirées de celles de la page 92. si E estF sont de dimension finie.1 = Soit fi un ouvert de E.E etF sont de dimension finie. =L) de la fonction 3 = P(S) par rapport aux réferentiels considérés. et sa au point 4 de la bijection réciproq Autrement $(CL) dit=on a la forkle : .ces dimensions sont égales. Nous en déduisons ici quelque chose de beaucoup plus fort : s'il existe un: bljection. . et que sa bijection réciproque est (j-')'(&) . comme l'application dérivée de l'application identique. . Corollaire 4 fi' un ouvert de F. 0 $'(a) = IÉ.

Le(?. $'(j(z)) est la fonction $0 4 . donc $0 $ est continue d'après le théorème desfonctions composées '(à)) (théorème 10 du chapitre II).que la f'oncest dérivable. x2<.2&--(rn. llll~~l###lll~~lll#ll~~lll~~~lll~~~~~~ll~~~~~~l Exemple 1 . . (j'(x).px. le théorème des fonctions composées montre pue la fonction J&LC t% U. donnée par la formule : ou encore.4.219 s'écrit sous la forme condensée : DQ!. pour des fonctions réelles d'une variable réelle. si l'on supposeu/ dérivable.v)+ 'It0 CL . le même théoreme 10 du chapitre II dit bien qu'elle est continue.> (remarque suivant le théorème 17 du chapitre II).Soitu une application d'un ouvert& d'un espace affine normé E dans la droite réelleR .4%c t% u . 3. l'application dérivée est la multiplication par un scalaire. Nous devons montrer que l'application zc k'(x) = j'(f(X))O f'(x)est continue de QcE dans y(Ë. qu'on appellera tout simplement la fonction .z)* Or 5 .. Alors. est continue defi dans le produit ($(Ë. remarque 2..G) . application bilinéaire continue de $(Ë.) Corollaire 5 . en notation différentielle : . ft) Y % (Fdr . On définit ainsi une nouvelle application den dansW . est la fonction. et de dérivée -lTz= (Bappetien Au ttj. Dix. et compte tenu de ce.'cr) est composée de celle-ci et de la composition (u.L'application composée de 2 a p p lications -. admet elle-même une application dérivée.F). 4' . Page&$). =c-. 1= lons que. or 9' est'supposée continuejet 8 est continue parce que dérivable. dans d(Ë.f9 ) yn) = . donc x-. supposée continue. qui est la dérivée usuelle.--continuement dérivables est continuement dérivable .Mais l'application z 4 $. G. faisons la suivre de l'application ZC-&~+ r dejI% dans w .

.en notation dif'férentielle ( I&L . La formule classique pour la dcrivée d'un produit de fonctions (UV)'= tL'v + UV' . (rn.21).. est dérivable (resp.24) d(B(ii.dV.. pour -5TT-T: (III.N Exemple 2 .) = +.Y(Z@E dansx.): CC-+B(LC~(~C)..)) ou encore ’ (a) l x = ou. et x. par d'autres fonctions. &. : ü2(a$ +B(+q. et soitB une application bilinéaire continue de CxFdansc.) +B(.Le même calcul est valable si l'on remplace d4-u t. avec &y . Par exemple. Alors l'application B(ü.Soient.Z) = B(d&. on a les formules suivantes (si U(X) 7 0 pour x t5 fi ) : 6uj CL ’ ( ) i ou C+L$ (a) CG) = = +$ A$ . les 2 membres sont des applications linéaires continues de Ë dar=lET.d.Ü. est un cas particulier de la dérivee à'une application bilinéaire continue.L.@.)- * Dans la deuxième formule (111.d. continuement dérivables) d'un ouvertfi d'un espace affing normé E ..4. ou * * (AI04 u)’ = $ .+a).4. dans des espaces vectoriels normés F.. Théorème 12 .19) ou (111. et son application derivée est donnee par la formule suivante.4. et. des applications dérivables (resp.Dérivée d'un produit. > z. donc des éléments du dual Ë* . continuement dérivable).22) ( B(L. .

2-)u)’ = -2AG + 443’ Naturellement ce que nous venons de dire pour une application billngaire est valable pourune application multllinbalr~ : si l'on am applications dérlvables ü.U’.? et siB est une appllvectoriels normés F F catlon m-lln6alre 'co'nt'i&~ dztixi: ... . (ü. u et 3 soient des vecteurs d'un espace affine euclidien à trois dimensions orienté. u.. fonctionB'=B(Ü. .W) + (U.(ul(x). * Comme k.+L.13). si ü .dans G. (produit vectoriel).G.Ü. alors le produit ayant pour dérivées Ü'(t> et at. et l'on a les formules + l (Ûlv)' (IUA . on prend d'abord l'application deE . et endéfinie par : zc .32) ! = (~'l~) + (CI$') (produit scalaire).W)’ = (ii’.sd (ü. parcourt la droite rGelleR ...3..LL1(E)) dans F. Il suffit alors d'appliquer le théorème des fonctions composées (resp.ü. sont trois vecteurs d'un espace affine euclidien B 3 dimensions orienté.XT. alors leur produit mixte :(Ü. scalaire et produit vectoriel de ces de& vecteurs sont aussi des fonctions dérivables du temps. il suffit pour cela de faire 7 = 1 e R dans (111. x F* dans c .22). et sa dérivée est donnée par la formule : OIl. Chacune de ces suite l'application B de Tx?~ deux applications est dérivable (resp. W’). son corollaire 5).. fonctions dhivables du temps.L'application considérée est la composée de de5 applications.l). .$.. nous prenons.... dans un problème de mécanique. >. d'un ouvertfi de E dans des espaces r. .~2(5j.*lors la . qui soient des fonctions dérlvables du temps t. et son application dhlvée est donnée par la formule : Par exemple. continuement dérlvable) (théorème 8 quarto et 9 bis). G.4. . A titre d'application particulièrement simple supposons que. G.(~))&dbrivable.221 Démonstration . les vecteurs dérivés au sens de (III.3. au lieu des applications d&lv&es au sens de (111. 4. w) est une fonction scalaire dérivable du temps..3.Z) + (il.u'. ü~):~-+B(~..

et sa dérivée est dOMée par la formule : (rn.et de la multiplication(U.g) (théorème 54 du chapitre II).AZ de?rK dans? .~.H) retrouve la dlîférentielle classique des fonctions puissances : Exemple 3 .-.u. H étant un espace vectoriel normé..=') = duouo-. . et p&tout # 0 Alors on peut définir le quotient 5 : 3~ . ces espaces seront de .. x it. en vertu de l'exemple 1.$ (111.. tu) de E = Jl! (ii j 2) dans fxq.X~(H.. la formule (111.. La démonstration est Immédiate.. l Slzi etu sont des fonctions dérivables.w=u? de$(&$ dans lui-même.4. Comme. = du.~)X~(H..4. .ss X< =s(H.-OU+ uou. il en est de m&me qui est alors un corps commutatif.+ 'Jy'o du. .2 2 2 Considdrons maintenant l'application u. et on de g(x. et de la composition.36). Elle est composée de l'application tu+ (u.“‘y.f$ = .. Si: est le corps des scalairesK. on a d(t) = . uo UI) .35) d(u.. L'application 5 est composée de l'application x--+ ( Ü(x).4.36) d(c) = -d=-2. et on obtient : (m.Ü$$ .. application multillnbaire continue de q 1 Fz .4..7i). ..A) . (u.t...Derivée d'un quotient SoitU une application d'un ouvertfi d'un espace affine normé E dans un espace 'vectoriel normé 7 et soit V une foncilon scalaire définie sur n .o~-'+ Uo&oLL/m-z + ..--OU~.ou.L&)--Du. dans G=j(G.24) donne Application à la technique du changement de variables . & > defi dans F x K.H). ce quotient est aussi dérivable.. Soit$ une fonction d'une variable z ... c'est-à-dire une aDDlication (1 un ouverta d'un espace affine norme E dans u n espace affine normé G = Pratiquement. On peut donc appliquer le theorème 12.od.ou +uod~o-.

Mais celles-ci ont tout de même été étudiées antérieurement. . il suffira % d'exprimer celle-ci à partir de la dérivée h+a.Un point de la corde.4 37) 7 at2 hz où x est une variable spatiale reelle. application de R x w dans 7 . On obtient une nouvelle équation qui contient précisément la dérivée d% . Considérons une corde homogène d extr6mitéscfixées A et B . Alors 9 satisfait à une nouvelle équation ou à un nouveau système d'equations aux dérivées partielles par rapport ày J et c'est ce système que nous nous proposons de trouver. On se propose de faire le changement de variable : y= jw . occupe dans le mouvement la position M . y cherchera la nouvelle équation aux derivees artielles à partir de l'ancienne. k une variable temporelle réelle. nat$?ellement. par son expression rc = r'(y). voir théoreme 19. etG une fonction vectorielle des deux Variables 3c. et auront même des référentiels donnés. faisant intervenir la bijection rdciproque{-' . t . cela suppose qu'on sache à l'avance que la dérivabilit6 de 9 par rapport à3c est équivalente à sa dérivabilité par rapport à y . Exemple 1) Equation des cordes vibrantes On appelle ainsi l'équation : Yü lYü=O * ( lu. on supposeradonc ainsi que sa bijection la variable ancienne. On trouvera les justifications nécessaires au $ 6. si l'on admet qu'il s'agit d'une bi. Voici l'origine physique de ce problème. à condition.iection. occupant à l'équilibre la position Mo . qu'elle ne fasse plus intervenir que la variable y .223 dimension finie. $ devient une fonction de la variable y9 c'est-&-dire une application d'un ouvert de F dans G . ce que l'on fait par la formule : de porter le résultat dans l'équation aux dérivdes partielles considérée . partout. Comme précisément 1P ancienne équation fait intervenir la dérivée */dz . la variable x ait été remplacée a partir de la variable y . c'est-àdire que. et susceptible de vibrer transversalement au voisinage de sa position d'équilibre. * Nous ne devrions donner cet exemple qu'après l'étude des dérivées d'ordre > 1 . On suppose alors que % satisfasse à une-certaine équation aux dérivées partielles ou 8 un système d'équations aux dérivées partielles. et qui est l'équation cherchée.

4:) ücr. et p la masse spécifique linéaire.30 224 On pourra.t. si le pointM. longueur.t) = P(.+. c'est-à-dire la masse de l'unité de longueur de la corde. 2u et les fonctions linéaires sont bien dérivables.Q. elle s'gcrit encore G. dérivable ainsi que sa bijection réciproque. avec les abus de notation précédents. le vecteur Ti = M. car la dimension de w en unités de masse. le connaitre par son déplacement.h . estj/T = et-' . elle est donnée par la formule : T v = llP où T est la tension moyenne de la corde. et par conséquent c'est bien la dimension d'une vitesse.~nI. . )(supposée exprimée en fonction de 1 et de 1' Inversement on a la formule réciproque : ( III . faute de quoi.. de la corde a sur celle-ci l'abcisse z. et temps. Si nous remplaçons T ett par leurs valeurs dans la fonction U . \j devient bien une fonction dez: et de L . la longueur de la corde varie très ldgèrement.4. _cIest-à-dire pour une corde trés fortement tendue presque rectiligne entre A etB . D-d). Remarquons que l'équation est bien physiquement homogène.39) ‘F= zctd. Il s'agit essentiellement de faibles vibrations au voisinage d une position d'équilibre. on obtient la fonction composée U” définie par . à chaque instant. 2 t = ‘52 . * Naturellement. celle-ci est en effet donnée par ($W) x/= F+?. au cours des oscillations. + Effectuons alors le changement de variables défini par (m. . ?= x-ZTt * Il s'agit bien d'une bijection. l'équation ne serait pas une éouation aux dérixées partielles aussi simple que la précédente. Alors U prend ses valeurs dans lesous-espace vectoriel h 2 dimensionsperpendiculaire a Ici~ est la vitesse de propagation des vibrations AB transiersalej le long de la corde.

klors.48) ci (ic.= 0.t) = &+wt) +-+c4). cette formule devrait en réalité s'écrire : * (m4.66) (x+d. les formules : On en déduit alors que l'on a : a2 u 4"Farl' Il y a toujours la même confusion entre U et U*. si l'on calcule les dérivées anciennes. Comme tou-à'ü" a'ü* au jours. augmentée qui est elle-même une fonction "arbitraire" de ‘F d'une constante car rapport & 5 .L?) lb5 q Il est trés facile de résoudre cette éqy$ion. à partir des dérivees+nouvelles. + Les 2 membres sont des fonctions de 3c et t . x-d) l La nouvelle équation obtenue . pourü exprlm6e en fonction de 1 et de q (en réalité pour Ü* ). c'est-à-dire d'&e fonction "arbitraire de7 . En effet.est donc l'équation aux dérivées partielles beaucoup plus simple : a? . pour les derivées partielles du second ordre.47'") d'où l'on déduit la solution cherchée de l'équation dérivées partielles des cordes vibrantes : (%4. il en résulte qu'elle est une constante par rapport a 71 J c'esta-dire une fonction "arbitraire' de 1 . . aux . ~-ut . On en déduit alors que 5 est la somme d'une primitive de cette fonction de 5.z-&)Veut dire la valeur de bS ‘31 J'F -q point de coordonnées z+vt. (lIr. on a les aü 3t ce qui donne.est nulle. si on voit que nous considérons la dérivée partielle 3'F' sa dérivée partielle par rapport a q . On a finalement la formule : ( K4.b.(ztwt .

+ =-hAk& . cela suppose les fonctions T etg' d'une variable deux fois dérivables. Il faut que tous les calculs pr&cédents soient justifies dans le changement de variables (voir théorème 19). Elle peut s'dcrire(z. et sa matrice d&lv6e est donnée par la formule : (5 5) = (zq -.5f) a bh +A&+ .g) le point objet deRz8donc R/ et(p sont ses coordonnées cart6slennes usuelles.co+ Que signifie exactement cette formule ? Soit 9 une application du planEzdans un espace affine sur le corps des rdels.~. ble !6eTieT ce n'est &ldemment pas exact.53~ (*) Voir ce renvoi B la page suivante.226 Btant des fonctions "arbitraires" d'une variaQuand nous avons dit"fonction arbitraire' .4.+b)j(x. pour cela on supposera que la fonction 3 admet une dérivée totale du 2ème ordre. D'après les formules de transformation : (lu.=hAkq) et en tenant compte de l'abus de langage déja signald.4. (Attention ! on appelle (h.8)a pour coordonndes cartbsiennes x. Exercice . définie par mw y =A/hnzcp.. on a ImmGdiatement la formule de transformation : ( lIr. L'appllcatlonP est derivable. u. (wf) -(x. l"/ Dklvées en polaires a partir des dérivbes en cartdslennes.52). Soit d'autre part P l'application degdans lui-même.y).4.:y-) (*) ( nI.transversales et ne dépendant que de zc et de t .$$ . données par est un système de coordonnées (111.R6soudre de la même manière l'équation des cordes vibrantes avec second membre : où le second membre est une fonction continue donnée de = et de t cette Bquatlon s'introduit lorsque la corde est suppos6e'soumise a d'autres forces que sa tension.5$ x = hmQ. x = /tcHQ .y) . l Exemple 2) : Dérivdes partielles en coordonnées cartéslennes et en coordonn6es polaires planes.dono (ht q) polaires pour ce point Image). Son image ?(&. .

(P)--. l'application composée y*=.cp).(Q)--) Q et Cp -coSQ . Cela donne bien (IIIA51).()L. Mais il faut remarquer-que P n'est pas une bijection. g0 p est aussi dérivable. est linéaire.Cp )-h.cp)-tco. la premikre est linéaire et la seconde est connue comme fonction réelle dérivable d'une variable réelle. Or chacune des deux est un produit. et elle vérifie la formule : qu'on écrira. (&. si sont les deux fonctions scalaires(h. et (2 .(p)-+ h et(L. .cp) -3 A. mais n'est pas injective.5A q ont des dérivées partielles continues.cp)-co6cp ou/s~(p sont ddrivables.Il résulte du théorème 8 quarto que P est dérivable. Tout revient donc a montrer que (b.ha~(P dérivables. donc est dérivable si les facteurs sont dérivables.J 'Q est composée de ( ?L. 2"/ Dérivées en cartésiennes à partir des dérivées en polaires. ci partir des dérivées partielles en 4.ILOd(P. si 9 est une fonction dérivable. On peut aussi se proposer de calculer les dérivées partielles en 3c et y. * Renvoi de la page 226 . On pourra aussi utiliser le corollaire 2 du théor&me 15 : (b. tf)+hm’p et (“. Or (h. . Elle est bien surjective.227 Il en résulte que.. avec l'abus de notation signalé antérieurement : (comme toujours. on identifie g*et 9 ).

Cp. 7 . ~~1 son image par P . Si l'on restreint P a l'ouvert fi deRZdéfini par les inégalités & > 0 . c'est-à-dire I CUJY F-9 n/dcp I est différent de0 autrement dit d'un point(%. alors c'est une bijection P0 (et même un homéomorphisme) de fi sur P (0) . ' 3y ' des dérivées :Jartielles On obrient immédiatement : On peut ensuite.4. et on aura Les formules (111. on pourra lui affecter un système unique de coordonnées polaires variant continuement. 7 On peut aussi voir la chose d'une autre manière. du théorème de fonctions implicites ($ 8. Soit ( L0 .évident directement. et elle a donc une bijection réciproque -1 P . voir en particulier remarque page 296).) un point de w2 .%) a une infinité Je systèmesde coordonnées polaires. .y) # (o. Toutefois.4. remplacer 5 etq par l'un quelconque de leurs systèmes de valeurs possibles en fonction de 3c .54).o). il sera possible de'résoudre * les équations (111. dans cette formule. Tant que (9 3' varie dans p (a) . et soit (x.y.228 car un point (s. ont alors la même signification que les formules (111.-JT<(P< y. bo s 0 par exemple. au voisinage d'un point Cic. et v sont remplacées par leurs valeurs en fonction de 30. + Jt .50). C'est pourquoiGil faut s'attendre à ce que l'application àdrivée de P ne soit pas elle-même une bijection linéaire.j4) et de trouver les dérivées partielles TL 2x à partir 5. y = $ Pi’ l * Mous utilisons ici un cas particulier. .4.cP) -hb-mY =n/ ou le déterminant jacobien de P . où A. c'est-a-dire une image réciproque unique dans SL .

228 b i s Elles s'écrivent .

y ce qui redonne la solution du ler problème et la formule (111. en portant dans (111.y. Pour retrouver (111.i = -& dx + a!!&al puis-d'utiliser les formules : dy .~MYO%)~~.63) 16 . et n'est pas toujours le même pour (X.4. A titre d'application. utiliser la notation différentielle.4. mais -h dépend de =.W) ~~=(~~~+~~~~)~L+(-~-.L ch-+$ dv .uT.c'est-à-dire .en prenant si A.56).58).?)= Awtj $ + -~TI.56). < 0 Quant B la foktion continue (pkp--+ cp P $9 elle n'a pasuneexpression analytique simple. on a évidemment y(~. On calcule & et dQ en fonction dedz et$par résolution du système (111.4. pour résoudre les deux mêmes problèmes.4.4. Le x et? est défini par : (n.4. &"Y -* 24 Les coefficients de & et @ ne sont autres que a& 7 3î. calculons par exemple le laplacien en coordonnées polaires planes.4. on fait le même raisonnement en partant de P q*= s. ce qui donne l&nouvelle&expression de la<ifférenti$le br.*MLY~+~.54). Il suffit en effet d'dcrire la diffhrentielle squs>a forme m.4.~60) d'où.60): d'où l'on déduit de nouveau la solution du 2ème problème et (III.511 d’.â)fP(fi) Onauraitaussipu.

On a d'abord.& .. 2“) Tout ce calcul suppose que 9 ait une dérivée totale du 2ème ordre (voir $ 6.4. et il en est de même des termes du dimension (1 kW2 2ème membre.. 65) On passe des dérivdes partielles enz2u-x dfrlvees parpar Q . c'est-à-dire la somme et de&. ontAa dimension et sicp est sans dkimsnsion. En calculant alors les dérivées partielles du second ordre comme dérivées de qui est une expression de la forme (IU. Alors .2 . (111. théorème 19) Exemple 3 . c est-à-dire tielles en -&~5 Q respectivement.Calcul du Laplacien d'une fonction définie surRn. avec l'abus de langage habituel : 1") Cette formule vérifie bien les règles de Si les quantités%.4 .et ne dépendant que de la distance à l'origine.56).2Q dans (111. Soit 9 une application de la demi-droite R+ (ensemble ) dans un espace affine normé G des nombres réels a 0 . . pour les dérivées partielles du premier ordre..65). A% a pour . les formules.4. des coefficients de w2Q Le calcul est alors immédiat et donne : qu'on écrit.

~ 2.~~. On remarquera Ag aussi que la formule vérifie les Fè$es de l'homogén$it6 : les 2 membres ont la dimension 9 $ (voir fin de 1 exemple 2')). ..66. Cette fonction possède un Laplacien L'application 2 fois dérivable. 2 2 t*"+X 2 n qu'on écrira plus brièvement Dans le cas particulier 11.4.)#(0. on obtient Immédiatement : ob4. .4..68) composée g *=goh/ qu'on dcrlra alors une application deRn de la distance du point objet à l'ori$ine.tt.. on a exactement-+ = F .eur a-1: pour ?t t 4 . on suppose 66 ona. (On retiendra facilement la presence du iacT.'.~~. et on obtient .O)(pour que h soit aussi 2 fois dérivable).O.~. et (x.. . 1.7o) t 1 l-L-1 +J. w' Kp ce qui est l'équivalent de dJl/ z )' l-L= .... cette formule est un cas particulier de (IfI. à condition d'intervertir les rôles de ne dépendepuJ déS..&= .231 On considère ensuite l'appllcatlonh de Rwdans R+ définie par : W. D'abord : En ajoutant ensuite les résultats obtenus pour i=i. dans (II*.. Ce Laplacien se calcule par les méthodes pr6cédentes.

. Si le segment 3c + g] appartient tout entier a fi.on pourrait appe. le but de la formule di s accroissements finis est de donner de telles estimations. et comme G(I) on obtient le résultat. elle n Qest déjà plus vraie pour une fonction complexe d'une variable réelle * Considérons en effet la fonction complexe:= . 1 (theorème 11 du chapitre III). Elle de l'application t . considérds comme espaces vectoriels respectivement à 1 et 2 dimensions sur le corps des réels w .l] deR Cette fonction prend la l * C'est-à-dire une application deR dans c . I La formule (111. alors on a c=* (rn.%+t%de CO.e 2irDc définie sur le segment[O.2) ne peut pas s'étendre telle quelle. siF est de dimension > 1 ou s'il s'a it d'espaces affines sur le corps des complexes.R Démonstration - .ob") Il suffit alors d'appliquer à C@ la pour l'intervalle [ O. en introduisant la dérivée de aux points voisins de Q/ . Considérons en effet l'application Q>: t de l'intervalle réel [O. 0<8 <4. 1 (théorème 10 du chapitre II).ler (111.2. déterminés. sif est le corps des réels luimême..l]. Par contre (111. deadans w D'après le théorème des fonctions composées.5. et si $ a une application dérivée en ti point du segment ouvert I=+x[.i 1 $ns F=R .13) né donne aucune estimation de $(a+ X) -$(aj pour une fonction et un accroissement x.de dérivée (m. soit $ une 'fonction réelle continue sur un ouvertfi d'un espace affine normé E sur le corps des réels.o) $(stI)-jo=TPl(rteR).~3~:tu~~eeS~~mat:.2) Se généralise immédiatement & une application de E dans F .r.3. Théorème 13 A.3.1 ] dans. Mais (111. et de l'application 4 .R.2.232 § 5 FORMULE DES ACCROISSEMENTS FINIS d’~~PgSS(fI~::.13) formule des accroissements infiniment petits .$& . et dérivable dansJO.nnde~~~~”rE infiniment petit. elle est dkc continue dans ILO.

1 L . un Alors.J.l] de la droite TelleW . et a. et si+ a une application dérivee en tout point du segment .*X +a] appartient tout entier a . des points où elle est s 0 est fermé.nulle.Nous allons d'abord démontrer un lemme. dans . Lemme : Soient$! une application du segment [O. de norme Q M 0&5:d II $ w+q.+a[. Tout d'abord on ne peut pas avoir fi = 0 . Dans ces conditions. en effet.et dérlvables sur e segment ouvert]0.l[ où sa dérlvee serF>$.i 1 .II La fonction x-~.2.i] tels qu'on ait la majoration (m. on a la majoration : ouvert ]9c. l'ensemble A. Nous allons cependant donner la formule des accroissements finis. dans le cas le plus général : Théorème 13 .~(3C)-~~0.f(X) + p)-=-& (nI. or sa dérivée.l]. dans un espace affine normé F .ne .233 même valeur pour A = o et pour x = 1 .Soit # une application continue d'un ouverta d'un espace affine normé E .fX. pour .-p.4) llscr.jtoi(l G 9 fd. une fonction réelle sur CO. qui est la fonction x -2. p et 3 étant continues.j(O) + E x t & .5. si le segment [X=. On suppose $ ""a continues sur le segment fermé Co.5..espace affine normé F .1/ =s ‘j(m) . on a.9 (0) .4~) est continue. il devrait exister un point C de l'intervalle]c. sous une forme un peu diffërente. si l'on a la majoration : on .4w Il~ M 0 x II Démonstration .3) a aussi la majoration : II (1) . +? Ddmüntrons d'abord ce lemme : soit e ) 0 Désignons par A E l'ensemole des points 3~ de l'intervalle [O. contient sa borne supérieure is ' qui est donc un maximum. Si la formule des accroissements finis était vraie sous la forme du théorème (111. est partout différente de 0 . . En particulier A.2).

(III. On a donc B = 1. et le lemme est démontré'.%(J) + e 8 . (nI.4) : A. l'inégalité II~. ce qui est absurde puisque 13 est le maximum de A. .g-(O) + ep + & .5.i. donc a fortiori (111.~u$l < q(Q fC0. on a. Remarques sur le lemme. .S. on ait une inégalité stricte Il$ql -G Qc) ' Alors on a nécessairement Il&. en au moins Un Point C de ]O. Mais on ne peut pas avoir non plus 0 -z & c 1 d'a rès la définition même de la dérivée.Gbis) s'écrit donc W. contient un voisinage deo. .pio.GGu) on a II~cP. donc. 11 4 g(P) . l Si en effet 6= q(d(c)-I(G\\>O assez petit. par -&I-")j -$Cl-s)~ on peut supposer la ddrivabilité L gauche.i[.j(O) 1) 4 g(1) .6q4 ll@l) . puisque J E A.p + 2c . 13) P * il existerait alors un nombre 8 5 0 tel que l'on ait les inégalités 234 @VA c Il$?P+S)-$(a> 1 d g(P+ 5) . En effet.J).-9 x suffisamment petit. on peut se borner a les supposer dérivables 8 droite.s. (formule (III. avec II K 11 6 & j la démonstration le montre immédiatement. 2"/ supposons qu'en outre. . pour-k > 0 .p(O)11 G & . Cette inégalité étant vraie quelle que soit & > 0 on en déduit bien l'inégalité (III. . l"/ Au lieu de supposer$ et 9 dérivables. . En remplaçant j(r> > 3'") . Mais. en additionnant : cela entraenerait fit 8 e A.(S) .3.

X .l] dans F .7).MII&lltpn a bien la majoration (III.00 . appliqué aux intervalles [O.)-~(.[c+!~.r>.% +& [ . Sa derivée s'écrit donc sous la forme : (J3T5. en prenant pour 9 la fonction linéaire t. Prenons le cas du théorème 4 (de Solle).235 Mais le lemme. Pour la même raison on ne peut pas avoir partout $A(r) > 0 . donc il existe c.5. = {'(x +tR. en au moins un point c de )o. Il en résulte que.5. lljh)-&+R)I[ d p> . la norme de cette dérivée est majorée parM 11 f 11.l). On ne peut pas avoir partout #d(z) < o * en ei'Îet. qui entraine les autres.ll .7.c] .1[ une dérivée finie OU . 4"/ De là on déduit les extensions signalées aux remarques suivant les théorèmes 4. Alors on aura une inégalité-$(l) --j(o) < 9(1)-4(o). Si donc on lui applique 1s lemme.iJ 1 au lieu de IO. Assez admet en outre une dérivée généralement.p+ 4. on peut supposer qu'elle a partout sur ]0. Considérons l'application 9: t -$(a~+ tR) de [o.j(O) .5. en prenant 3 = 0 . . cela entraenerait $(1)-$(c) 2 0 1 contrairement a l'hypothèse.L *A s.l[ . on suppose que $ en x . tel que t d(c) 6 0 et c2 tel que G(cz) 3 0 . seXt0) donne le ré- 3"/ SiQ est aussi réelle. Demontrons maintenant-le théorème. on a -@c> < G(c) ..8) II~(-+R.6 quinto et sultat. on a la majoration : z --t @.Dans les conditions de l'énoncé du théorème 13. FG. donne ov. siL est une application linéaire continue der dansY . dans les hypothèses du t éorème.6~~ 11 pc-pq e j(C) . 4 avec inégalité stricte si. et on prend L = -P ' (=). déja considérée dans la démonstration du théorème 13 A. L'addition de (111.>-L~l~9wIl~ll > où o est la borne supérieure de la quantité II j'(E) . Le théorème des accroissements finis admet l'interessant complément suivant : Corollaire 1 . et qu'on a seulement une inégalité du type égale ti .L 11 9 lorsque t varie dans l'intervalle lx.

* Cette condition de convexite est absolument essentielle. lorsaue x # Tu6$d vers 0 .sc'gappar: * on peut donc lui appliquer la formule des accroisseme.Soit] une application dérivable d'un espace affine normé E dans un. Dans ces conditions. Alors.Il suffit-pliquer le théorkme a la fonction 5 ---$(5)-L'(~-=)9 dont la dérivée au point !i est j'(WL‘ ‘ . alors la fonction J est lipschitzienne. qui donne la majoration (JIr. Démonstration Etant donné & 7 o .espace affine normé F . qui intervient dans 4ue II-R.Du fait quefi est convexe. la fonction =-~(rtk)-~(=.ts finis. on peut determiner 7 ) 0 de manière que l'inégalité /lo~'-s"II& 1 entraîne l'inégalité : )I$'(=')-{'(=") 11 I & . Corollaire 2 Sifi est un ouvert convexe de l'espace affine normé E etsi& est une application dérivable deQ dans F dont l'application dérivée en tout point defi est maj:réeen norme par une constante M . dire que la fonction uniformément vers la fonc0 tend vers a .est majorée par & .ce qui prouve bien le théorème. et par conse'quent uniformement continue.tout le segment[=. On dit encore que { est uniformément dérivable. Remarques : l"/ Supposons que E Alors le corollaire revient à qFcmqï$3=convzge R tion dérivée$' . en vertu de l'hypothèse-de continuité uniforme de la dérivéef '. dès la quantité 0 .i*. Demonstration .8)'relative à L = /'(~). . on suppose en outre que sa derivee soit une applicatioÏÏ 4' uniformement continue de E dans & (Tj F"). lorsque k + soit le corps des scalaires.5. II est S 1 la formule (III.igs quelconques defi. sit'etr"sont $wtp.236 Démonstration . Corollaire3 . * .PkcXconverge j uniformément vers .9) (3~') -++c"! 115 M I(=?=+II > ce qui prouve le théorème.5.

de E. soit c un point de fi. de c dansa. alors"'les fonctions considérées seront toutes h savoir l'ensemble définies sur le même ensemble . R n. Pour il faut et que $.29 1. soit continuement dérivabz dans 0. Soit{ une applicati de C applicatio partomérivable dans fi . d'où le résultat. On voit pourquoi. il est essentiel de ne pas Supposer$ dérivable aux extrémités de l'intervalle. 6x2 2% le théorème9 Cémonstration ..Ez.237 2'/ On applique souvent ce theor$me üans un cas un peu différent. Théorème 15 . Dkmonstration .et on a (III.Si $ est dérivable dansa entraine l'existence des dérivées partielleL. des espaces affines normés. II x II lorsque a # 0 tend vers r . le complémentaire soitc de-fi . Théorème 14 Soitaun ouvert d'un espace affine normé E .. tend vers c. il stiffit qu'elle admette des fonctions dérivées partielaa les '4 .O) c tend vers'OPqzk?2 tend vers a .x E. Si la dérivée #'(JC) tend vers dans -0 -c une limite L dans&(E .f2.3. une 1imiteL -3 dar -' .5. et soit 0.t ( ouvert) des points de E don& la digtance à ca est> 8 Si la dérivée -J?' est uniformément continue.et sa derivee en c est l'application linéaire continue L . dans l'ensemble fig -p(J-czr-pbc. .Soient E.f2. la fonction que. CAJ (111.et alors e est derivable au pointe . dans le théorème 13 et son corollaire 1. On suppose que 4 est seulement dér'inie sur un ouvertfi de E (éventuellement un intervalle semiouvert ou ferme si E =R+ )jalors la fonction $ (z+W j(2). F .lorsqge rr= en. on en déduit .Il suffit d'appliquer la majoration * en vertu des hypothcses.pI Xconverge uniformément verso.est évidemment pas définie sur ! x II r II fi tout entier. 4 une application d'un ouvert. dans F .F.jw. . continues dans &?. On se bornera a considérer l'nnsemble des valeurs de rqui sont majorées en norme par un nombre 6 > 0 fixe.

&.28) et (11. sont bien Inversement. continues.+~)E& Alors Appliquons le corollaire 1 du théorème 13 a la fonction (continuement dérivable)'Jc.cE.RtaTiS. lorsque x tt__2nd inégalité (111.?.-. suivant (11. Soient en effet~.de q . .lO) est continuement dérivable.13. I[ q 11 s p est entrafne ( R. > 3c2) * ni même la contInuitS de $ .26L par des applications linéaires continues&. siune application linéaire continue bb de E-1 x Ez dans F est reprdsentée.j ). on a : bq5. . CL. . respectivement. supposons que 4 ait des dérivées partielles.13.~.sicL=( alla.~.13. +x. Mais l'existence de dérivées partielles continues entrake l'existence et la continuité de la dérivée totale (donc a fortiori la continuité de . les inégalités (11. On a vu que cela n'impliquait pas l'existence de la dérivée totale'(exemple (III..+X.30) nous di_sent =e.5.g)).-P (a.) E fi. comme& ouvert. dansF..10) montre que tend vers 0 .238 En outre. Il existe un nombre p > 0 tel que 11% 11 s p .

avec la majoration si R = (x.ztendent vers -0 avec x. 14) où z Alors 3%f e( R. tend vers oavec x. Si! Remarque l"/ La continuité de F et l'existence seule 3x2 de aq suffisent a entrainer l'existence de ' comme % a=4 l'a montre le raisonnement (mais n'entrainent évidemment pas la continuité de 1 ).versO en vertu de la continuité de at au point (CL. 1 .q)+% >q = x. .applications r. et Ë2 dansF+.s. la définition même de l'application dérivee. la noLme par(Ra(((+llwll)l(R. vers 0 . . cette expression tend. (111. La première pa=nth&se défins re continue4 de E.n.13).x2) tend vers 0. + p4 . et u. de deuxième parenthèse est majoree en bien une dérivée totale une application lineaipar des. x E. a&) 2% D'autre part.montre que m. dans F.II. linéaires continues . . finalement t où oi et. . et ceci achève la démonstration. I .3..w.&&qp.

)raI * . sauf peut-être une. pour appliquer le théorème des fonctions composées (théoreme 11) on ait toujours supposé que les fonctions considérées avaient des dérivées partielles continues .5. alors que. En outre la continuité de toutes les dérivées partielles. .est continuefonctions F. E.X. En réalité.E. . Louverta de E dans F soit continuement dérivable.1). .. > =2 . Corollaire 2 . partielles usuelles b F.w de x. Car le référentiel identifie E 5 K J . ou par récurrence su+'&.=%. a==* b + notation de la formule (-III.I parcourant un espace topologique A $-.suffisent a entrainer l'existence de la dérivée totale. cea l.x2. l'existence d'une dérivée totale est la seule chose a exiger.(icI) de. est évidemment vrai pour un produit de7t espaces'E E. cette hypothèse était trop forte puisqu'elle impliquait l'existence et la continuité de la dérivée totale.(démonstration directe.Si. & (3c. . il faut et il suffit qu'elle ait des ddrivées partielles continues dansa . C'est ce qui explique qu'en mathématiques spéciales. alors $ . définie par les un référentiel (1.. Mais la continuité des dérivées-partielles l'entrake.. E de dimension finie.A) .l6). dépendeni Cktikement 1 ' .lG) montre que. continues. Pour qu'une application d'un 0.'il en est de même de $'(u.240 2O/ Le théoreme que nous venons de voir pour un produit de 2 espaces E.3. variables ztw ( e J) si et seulement's?les F. et qu'on y a choisi . dans les conditions du corollaire 1..s'il s'agit de fonctions4 dépendant d'un param:?tre .. =z. -k est en outre de dimension finie. 3"/ La même utilisation des inégalités (III. et l'existence seule de cette dernière.Soient E F des espaces affines. ). et supposons> choisi dansE un référentiel .. .la seule existence des dérivées partielles ne l'entraine pas. ont des dérivées ment dérivable.a Corollaire 1 .

est dérivable. alors sa fonction dérivée 4 est-une+application defi dans l'espace vectoriel normé &(E. notée t"(m) . et. la dérivez en>n+point & . à son tour. > . l'sjpp&ication-LL -w . on fait d'abord la dérivation partielle Dy .&(E . #'(a). Si elle est partout dérivable. y. d'autre part$'ls). c'est-àdire unemplication linéaire continue de E dans F . on a : si +"'(a) existe. Dz * (DY+ )(d)existe et le Pème membre est aussi ce qu'on appelle la dCrivCe partielle du second ordre Dm(a)= ~(CL) (étant entendu que. Il est donc normal de chercher si cette application. Mais. qui est un vecteur-de 7 O Mous allons donner-uneautre interprétation de ce vzteur. Si alors y est un autre vecteur de ?iT. S'il en est bien ainsi.s'il existe une dérivée partout.X). ensuite la dérivation partielle D.$'(cx.Y d'après le théorème 54 continue de d: ( E .) n'est autre que donc le premier membre est le vecteur introduit plus haut. est linéaire Pour Y fixé. cette application permutesvec la dérivation partielle Dz suivant le vecteur X . D. par suite. Autrement dit : (Ë le second membre existant toutes les fois que le premier existe.241 9 6 DÉRIVÉES D’ORDRE SUPÉRIEUR Soit$ une application d'un ouvert& d'un espace affine normé E dans un espace affine normé F . dans la dérivation partielle Dr D? .Y donc le second membre existe et Finalement. est un élément de &(C. F) . la fonction dérivée $'im --4 O(X) 3 est une application defi dans z(E . d'apks-le corollaire 1 du théorème 11. F) dans F du chapitre II. x représente un élément de& . L>. si t"(b) exiLte.&(E F )).FI). on pourra parler de(#A(&). Soit alorsr un vecteur deË p Par définicon deJ'(a).

.X). F ) ou oi..F)&vec une application bilinéaire continue D'après la ddfinitlon même de cette d e Ë X Ï? dans F identification.on f$t cqrrespo dre l'application bilinéaire continue& de E x E dans Fdéîlnie par : (m.2) devient (m > 6-3bi3) ’ le second membre existant dès que le premier. sinon dansa tout entier. nous avons vu au chapitre II.6 .si #"(cc) (8 existe pour tout cc de 0. . .(X.=È%=Ë.(III . il y a deux identifications possibles. tout au moins dans tout un de CL.242 Par ailleurs. c'est-àdire .~)) j'\a)devient un élément de l'espace A.$(q.. '.& Ë .(Ë. ce que nous notions(i"(a).+ E.Y pourra s'écrire $'(LL-).#"(m) implique l'existence de . Dans ce cas. FI.Y. et.X) 3 (*) C'est souvent sous cette forme que l'on considérera la dérivée seconde .?)) avec$.$(c. cela'revient ù dill& w'à l'application linéaire continue U deF dans & (E.EzjF). (‘ËZ .(~. F).3) bis w.r:.et nous avons choisi l'une d'elles +* Rappelons une fois que l'existence de. c E B valeurs dans+dz(Ër .a (3~ ) sera une fonc4 tion ddfinie sur CO. = (U . Comme iciË. . chéoréme 54 qu'zn peut i*ngfier une application lindaire continue de E dans&(E . \ si E.6. F) des applications biliné- aires continues de Ë x É= E2 dans F .. existe (**) s " ta) * Il n'y a qu'une seule identifyation possible de.

' SbiS) A= On suppose & c Sz fixé. Supposons aussi X#ii.. esq symétrique. (X.de la boule {7. par la formule : W.On-dit qu'une application bilinéaire u d'un produit.7. U+t‘kf.un espace aft‘inc normé F qu'elle admette une dérivée seconde #!. Cn retrouve 1: relation connue des vecteurs :It! base. Alors j'(w) est une application bilinéaire continue symétri ue de -dans F : - .É x E d'espaces vectoriels dans un espace vecto+riel FM. Y. sans quoi (111.Q+tY. Sa dérivée est . seront dans cette boule. = $“(a.Sol t # une application d'w :iuvertAI d'un espace -7affine norme E dans. Ill) en . si. 6 ) si l'on definit l'application . 7) La fonction % est dérivable. nous nous bornerons a prendre t tel de sorte que les points u. Curnme JX est ouvert. de sorte qu'on pourra appliquer la formule des accroissements finis (théorème 13). on a : ThéOrème 16 .- 0.6 .sT) Si 1 = K" en prenant pour 2 . (Y .G.5) est évidente.5) {“(a). ainsi que 2 t Ë etVcT et on fera tendre t (scalaire # 0 ) vers 0 . quels que soient les éléments x et Y de E .1lF/1< 117 I'} 9 deE dansF. joignant deux de ces points par suite de la convexité de la boule. L'expression A peut s'écrire comme différence : (m.243 Dcfinition+. donc dansJ1 . T+ 0. il contient une boule de centre a et de rayon > 0 convenable. (III ? I.6.

.11) montre que 2' tend vers({"(a).W L = t=( -p"(dLY) e & (Ë.‘.(t(~+Y))+q IIt(y+Y.6 ..14) IlnI) . * = w (t.6.T) .?) quand t tend vers 0 . Raisonnons intuitivement.8) donne (III.+?'(a). 1 et le dernier compte tenu de la valeur de L.g tendent uniformément vers 0 dans &(F.?. (y.13) de la dérivée : #‘(a+t(S+Y))=. (111.6 .II) A= (g(x)-pTJ) = L 0% + 0 IKII ) OÙWEF admet la majoration (III.X[ a. enmre faut-il choisiri. 13) 1 3’ (a + t$ où. Alors la formule (111. En portant dans (I11.244 On peut lui appliquer le corollaire 1 du thborème 13. On a Nous allons donc prendre tUI.6.5.6.12). etrE]O.F) quand t tend vers 0 .+ pl. Mais l'expression A est symétrique en 7 etY.:) et $=P ct.. pour etY fixés. convenablement.y.ll = f(a) + y(a).donc aussi 77 la limite de 7' ce qui démontre le théorème.. tT + j3 Il tT II (rn. on obtient (Il& 6 . 12) Appliquons alors d f' la définition (111.3.6.

qui s'identifie à un 614ment de OC.v) Dr+$W = D~DF$(~) ..=#~[~~.Remarques l"/ Sous la forme modifiée c * uG.. Donc il par a parallèlement aux vecteurs X./('?Xw~(""\~) est une application defi dans l'espace&.(Ë"'. par 4 . on a une relation qui ne fait intervenir que la restriction menée de $ & l'intersection defi avec la variété linéaire est tout .oil est différent : si nous prenons. qui ne suppose pas que fU(a) existe. Plus précisément.~) de ces applicationsn.(~~-' .-.z est insuffioxay apx sante & entrainer leur égalité. noté encore t-1 (a) . sa dérivée en LL est une application linéaire continue de E dans~. si w Di. l'existence de la dé+vee seconde et de tota_le en un point implique l'existence de a . (Ëln.? de ce théoréme.F). On sait par ailleurs que la seule hypothèse de l'existence des dérivéeS 62f-. On définit de la même maniere les dérivées suivantes.$ deux fois dérivable. alors elles sont égales en h/ .en ce point.: il suffit de supposer que la restriction de $. 7) . 2"/ Il existe une varian'. mais non leur existence dan 2 un voisinani leur continuitd'.+ ). T).linéaire continue deË=dans F . mais qui lit que. Soit la dérivée d'ordrem-1.lineaires continues..(Ëm-r.J-. pour simplifier E = IR .Dyj ?&Dj. -$"'w) se défi('n-1 1 nit comme suit.. inversement la continuité de ces dériv6es partielles ne suffit pas a entrainer l'existence de la dérivée sonde+tale (qui implique celle des ddrivées partielles?&~. Alors à une fonction sur fi ( $cm-'))'(. à cette varieté admet une dérivée seconde en G .D& existent dans tout un voisinage de 6 _ .v' à fait inutile de supposer. si $"")(x) existe pour tout JC de &>. identifiee $ à valeurs dans&m_. et sont continues en cL L'énoncé ainsi obtenu n'est ni plus fort ni moins fort que celui que nous dznons. La dérivée d'ordre% en CL Efi (qu'on ne définit que si les derivées d'ordre Gm-I existent dans tout un voisinage de LL ) peut être identifiée à une application IIL.

par récurrence surm..(Ëfi.xÊ= 1 AA-x Q..~Z.n de E ..2. si elle existe.D2.~1%}. alors DC! D. cet élément peut s'identifier à un élément de$.et (llI.. > Dx’û 4 (a) . ces deux éléments existent en même temps l'un que l'autre.W2) r Dz -Dx ...JG F ))j en cz .et l 2O/ si f'*')(a) existe. 20) Définition ..) p-)(a). quelle que soit la permutationc : -k y-C&de 1'ensemJle (4.P(ËF ..r. est un élément de$IVt-A(Ëm-!&.<r ’ x2 .. et il en est de même de {(""(u) . . si.) = hi. ..> q......On dit qz'une applicationna-linéaire a de ËxE.. . (X. F ) . Ëndans F est symétrique..Lj(a)Eiexiste.ona: X.246 On mcntre alors aussitôt.r) .L.. si elle existe..x2 . on a la formule : (q6 i21) .. que : 1°/ si /p G -tTL ) et si on cozidère 1 (P' comme fonction surJ1 à valeurs dans &. sa dérivée d'ordre ?TL-...X(Ë1'L. fTa ) (r 62 ..J (. . ..rg2 >a.XZ. et le système dent vecteurs X. = 2 = Dx Dx 1 1-l...6 .. i Le théorème 16 s'étend alors aux dérivées d'ordre quelconque : aune est une CLEE (IE. &.

.F).. ~-Y .6. Donc leurs dérivées en a suivant le vecteur X.. et que (i‘ conserve chaque entier 3.. > DT 7...6. seront. 3 admettanG*une dérivée première partout et une derivée see théorème 16 relaconde en cc.+zm. et queF échange donc entre eux les entiers 2.11~ est composée de 1 permutationsde ces 2 types (c'est vrai si q= 1 . supposons-le demontré pour les déri.E &*(Ek. sont les mêmes.. = 1 .2..11t. L elle-même. Alors la fonction dérivée -k'cm' de la fonction "monome" L..Cz. "Iy f E ‘n-p...linéaire continue symétrique de Ë”’ dans F .. %.$$.Jées d'ordre 6 lit-1 ( et démontrons-le pour la dérivée d'ordre W-L 3 3 . et -F?...Z .22) 1 Supposons maintenant que q= 2 .... On pourra démontrer de proche en proche ce qui suit...lit à 6.zm de E dans 7 est la fonction Zx -1np-L-++-L-& +l)L.4. par convention. est encore continue Lti de Ef' dans A.>..'..q ..et on aura encore (111.S.On peut donc lui appliquer Z tivement aux dérivations suivant X.22). 1 . & valeurs dans T ) .q..2..Dz f= DT >***. EAle définit une alplicgion p.. symétrique * . Nous appelons L V' %Y l'expression L ?' G.L . et on a bien (111........ ... .. en passant d'kbord de 1 ..f est une fonction définie sur fi V"' > CJ 11'.. Supposons d'abord que 0..nt à q..2. le théor&me est donc démontré.. Alors v D.17t à I. Mais toute permutation de i 1. Dz + Drp11% ? l-t% x% identiques (définies sur fi . Exercice. sinon. 3... Alors c . 22d.l..~n .. on passe de 1. sont des fonctions et D. = X... .o...linéaire L+.1n a O. Soit L une applicationnt. -TIF .247 Démonstration Le théoreme étant démontré pour les dérivées secondes... puis de 1.') G + Llw et L..-TL. puis de uj.. .> a . (0 . Pz=l . d'apr&s l'hypothèse &e récuxrence. et Z sera 1 E1K .

W = :SI xi Yj gjp)E F Pour la dérivée Jème) on aura * b .. . par récurrence sur VX... =j =4$ Plus généralement.e .. Alors on a.. et qu'on y ait choisi un référentiel 0. quarto fonction valeurs dans et le corollaire du de la dérivation avec les applications linéaires continues) s'étendent immédiatement.est donc relié à l'application dérivée d'ordre I-IX.... la formule suivante. ce qui est le cas le plus fréquen2 dans la pratique. Supposons queE soit de dimension finie. .Tq s i E=lK 4 corps des scalaires.défini page192.2.6 . p. pour la dérivde seconde totale.6 .. ... 24) 3”j On.. (K". si 1= (1.y=c V.6 . aux dérivées d'ordrem. (eC)i61 ..1 : a (m.. parcourt l'ensemble de toutes les applications *..b (a) 3".: iar ICI Y Cm. (lu.m . .6 ..-et . Le théorème 8 ter (linéarite de la derivation).. FF-=-(dérivée 1d'unethéorème 11à (permutabilité un produit).a 1)2.z. q1.. 4 (mk(a) e oc.xln ) où x d p est la J'.. -7) .248 En prenant E = F = K on retrouve la formule élémentaire de dérivation des monomes. ZblS) On adopte des notations abrégées pourbles dérivees partielles.2. .q"ia)eF. (2.. en réunissant ensemble tous les qui sont les a=!? .m) d a n s (&2.^" et où k coordonnée de yti (o(= 1. Cas où E = K” .72). ) 2. le vecteur dérivé d'ordre m..si y= c X. 25) y( a).

.o. (--)t."J.2).. c'est-à. * Bien r$ueNTcne+soLt pas un espace vectoriel.-q.D~~= # . sixzm=3.~4 Alxs DP ou(&) F dé_signe..La quantité ]Fi= %+ It.. et $=~+(~-~).. (.dire un systéme de 1. dans..+e..~. .~z..)?* ( . pn. pour rappeler que ce n'est pas un entier.26 ) l'ordre deF ou de la dérivation partielle. Définition ou de classe em .fn+Q...de sorte que Dp?i+ = DT(Dq$) On dira que F a 9 si ~. Si9 est un autre élément demm. soit7 * un élément de IN" ...+n >q..o).t ins'appelle bv.~=o=<o. alors on appellera +. mais un système de% entiers. ... on appellera 7 +T l'élement > (F.j+23q2.9 l’élément( p... kz +qz. = *! n ! (LA)! .3 q.. Di" est la ..+)f2 ...T =(l.a la dérivée partieile D15-.pz-q2 ... .. ** Rappelons c que ( A ) = c.249 mêmes.Q. Toute applicationnt fois Qerivable dans0 est au moins de classe C"".il est commode d écrire p plutôt que p.si elle a des dérivées d'ordre 6% continues dansa.C?. Pour des raisons qui apparaftront ~1~s loin.(c>st là une relatinn d'ordre dans IN*).. Par exem'ple..t q. entiers 3 0. on est égalewnt amené h poser : Infois continuement dérivable. ..

/ a des dérivées partielles d'ordre *w. F) définie par les d'après l"/). une application de. x. elles sont de classe C"". Alors.1t. de fi de a dans dans$f (E . est une asplicatior. x E.. si. a donc des dérivées et # a donc des déripartielles d'ordre <n-r-fcontinuessurfi'.F). d.. et c'est la fonction surfi h aleurs dans d (Ë. Inversement. une norme Equivalente à 1 une de ses normes naturelles. Soit+ de classeeT alors 'sstde classeC'+'.F[qui la définissent sont de classe C*.structuKe vectorielle.. d'apres la remarque de la page 248 (extension-du théorime 8 qu-rtoj. F) et le produit desA(E$. d'après l'hypothèse de récurrence.... montrent qu'à la norme de&(E .c I/&i 11. t' 3X.2. Cette correspondance respecte la'. 2'/ Le théorème 17 étant alors vrai pour tn=l (théorème 15). chaque & d'aprks l'hypothese de réckrence.on met en correspondance biunivoque & (E . Démonstration l"/ !Jn élément u de$(E.1%. supposons-le vrai pourm-1 .f%c E dansd(E . vées partielles d'ordre<mcontinues sur a . et est bien de classe C". donc le théorÊme 15..d'après l". les â (Ëi. dans les d(E..F)corrckp%:ld ainsi{ sur le produit des d (EL . D'autre part les inégalités \]tiIII<IIUIls.continues sur&. elles sont continues.F ) . . I = 1.dans F soit de classe e*. est de classe Cmi-'. comme les sontbde classe cm". de&( El. . ' existe d'apres En particulier.2.démontrons-le pour 11% 3% . Alors.. x E.. en particulier les Aax.existent et ont des dérivées partielles d'ordre <m-lcuntinues sura.F)étant équivalent à un système d Iéléments a. P) définie par les îoncxs & surfi à valeurs dans les& (Ë.. il faut et il suffit qu'elle ait desees partielles d'ordre(m. i =1. F) ...FI.. continues sur fi .f)est de classe ç74 si et seulement si les applications de &?. démontrons -le par récurrence. F) .Pour qu'une application { d'un ouvertfi ù'un produit E.250 ~li##~##l~l~l l l~~~~~~ll ~~~I#w#IIIIll ~~~~~~~ll~~~~~lIlIIl~~~~~~~~~~~~~~l~ Le théorème 15 s'étend comme suit : Théorème 17 .

Malgré l'écriture un peu rébarbative des formules. ( F^)e ( JyJ.. ou ( wce. ( F.l (. fait correspondre sa fonction derivee d'ordre k linéaire et continue. et suP (x' Il) acrfi si on en a choisi un référentiel. dans F" Il. fonction $ .~~)l'espace des applications -w-fois dérivables [resp.i't fois continuement dérivables)..n ( hql. Très souvent. SiE est de dimension finie 1% .L'application qui. nous appellerons (Ç" )ej..bornées ainsi que chacune de leurs dérivées d'ordre 6ll-L J defi dans F .. on prend souvent la norme : .n affine.. C'est un e.space (+)&. on met sur les espaces normes équivalentes.~+(F")~.251 Généralisant ce que nous avons Introduit a la fin du 6 3. et peut aussi s'écrire (F")i.h). ) . par exemple on (h) . en mettant sur l'espace vectoriel associé la norme : On voit ici la raison d'être de l'indice 1 introduit . ( Fa )CC ) ( '~9. c'est évident.. (P )cg. 111 T 111 peut aussi s'écrire l[Tlll 0 Théorème 17 bis .d'espace vectoriel associé On en fait un espace affine ) l normé. de norme < 1. a chaque. Avec ces notations .b.

4. SJi. est une applfccatzn blllnéaire continue de $(ËjF) x & (Fi.. des espaces vectoriels normes.U. La formule (111. Démonstration .(.22) s'écrit alors (m. ).).<). ou 11i. Il en est de même de l'appllcatiz B(?LI. . . Alors SC -d. F. d'après la permutabilité de la dérivation et des applications linéaires continues (corollaire 1 du théorème 11). SoitB une application bilinr aire continue de q y F. Comme il en est de même pour Ë.Z~)est une appllcatlonil~fois dérivable ou wfois continuement dérivable d'un ouvertfi de E dans F (resp. fois dérivables. fols continuement dérivables.) dans A(E.1 fois dérivable ou continuement dérivable . dans 7. c) .+. o a:(z) estm-? fois dérivable ou continuement dérivable de fi dans &(E. est composée de 3c -31.o U.6.q) .Soient E un espace affine normé. G).BiÎl# ' application linéaire continue de FL dans &(K. et de T&.G). F.*-Baz (ml est donc mfois dérlvable ou continuement dérivable à valeurs dans & (<.. Soient donc $ etxz III.Utilisons les notations du théorème 9 bis. F. Comme alors(U.u. 28 ) on a donc aussi Utilisons alors une recurrence sur m .'7kz):r --+B(Q).(-x ) ’ fonction définie surfi avaleurs dans =&(F. ij .(z) est?-. l'hypothèse de récurrence nous permet d'affirmer que =-Bu-.252 Théorème 18 . ) . defi dans FS . à valeurs dans & (Ë. TTL fois dérivable ou continuement dérlvab?. supposons-le démontré pour la dérivée d'ordre 71x-1 démontrons-le pour la derivée d'ordre II~.ü+&&J% dans G > Les dérivées de cette fonction se calculent par la formule de Leibnitz. Le théoreme est démontré pour 11% = 4 (théorème 12). D'autre part2 X---+ B + . .

donc..lO uk(x). et on peut en choisir un rdferentiel. dans le cas de tl variables. C'est vrai pour ?n= 4 .6.Z2 la formule (111. La démonstration de cette formule est très simple. B b.Ona& (Bc%. supposons-le demontre pour WL.26).elle s'écrit ( ltf.~~.pour montrer que B(u. I. et où B(u. on aura * Dans les cas usuels.6. b ) ont leurs dérivdes partielles d'ordre z ay.. l'intérêt des notations employées est que.: bu pour m 3 Z ."L.. ti2) est de classe C" lorsque w et + le sont. il suffit de montrer que ses dérivées partielles en x.L* . Mals d% c.donc (B <u. donc aussiB 2 ..q> d'après l'hypothèse i b3C8 récurrence: de même pour B ( ti . ix X & et Z . corps des scalaires. S'il n'y a qu'une variable (n = l). a*)cm) = &Grn(y) uy u. La formule de Leibnitz est d'une inutile complication dans le cas général.B u. par récurrence surm .sont continues. .. ê. d'où le résultat. On obtient alors : Ici encore. .w%J) l'est blenn fois * .) .J' este-I fois dérivable ou continuement dérlvable . Or ceci est très simple par récurrence. produit ordinaire.253 x. . Utilisons le& notations de référentiel 0.L+) = U.d'ordre <m. .1 démontrons-le St.on voit que(B(a. les formules sont les mêmes que dans le cas de fonctions d'une variable.."La'formule de Leibnitz s'écrit alors : Le cas le plus important est celui où <=F2 =G = lK .E est de dimension finie. +J a bien des déri&es partielles d'ordre%b?ncontinues. Nous ne la donnerons que dans le cas et muni d'un particulier où E est de dimension finie TL 3.Jc%. . Si en eff'et elle est supposée vraie pour m-1 ..36tv) tu. Alors le théorème 17 nous dit que.m-4j Elle est connue pour m =l et se prouve trivialement..:2.~~ ))=B(~~UZ)+B fit. bZ <m-r continues.~ . dans le cas général.

. Alors D. ) 0 KJ”-’ . .* ..= a v e c -@..u2).On fait ensuite une récurrence sur le nombren de variables. p o u r x1 f i x é . P =(1”2 (u.) e s t . une dérivée par rapport a 1 .. u n e d é r i v é e par rapport aux (n -3 v a r i a b l e s x2 >. Supposons 1 formule démontrée pour TL ..1 .. a a. z n . b?v 2 IF *’ Dl‘(v2) . ensuite variable.>. démontrons la DOUP n . R DT (u.

255 .

= D'après l'hypothèse.S o i e n t E . Par exemple. donc . 37) -!L'(-c. On en déduit 19 pour II-L = 2. Suoposons-le vrai pour la dérivation d'ordre Ç m-1 . T/ estm fois dérivable.(3c). et q sont toutes deuxm-l fois derlvables.256 Thé 1 orème.)d an~&(Ë j ç) (théorème 54 du chapitre II).8 pour W-L= 3 2'/ Le calcul des dérivees successives de k= peut se faire avec des formules ezplicJtes.?) etz-cg'({(x)) defidansx(F. qui est blllneaire continue donc Indéfiniment dérivable. En effet le théorkne 19 pour l'entiertnn'utilise le théorème 18 que pour l'entier -W-I . donc 19 pour Il-L= 3 .G) sont toutes les deuxm-1 fois dérlvables. etc.8 relativement a m-1 .6. donc 18 pour V-L = 2 .j' l'est m -1 fois.. % 4 Alors les ?onztgns X-j'(X) defi dans$(?. si on veut prouver le théorkne 1. le theorème 18 nous dit donc que x-c y( f b))o Q'e4 est aussimI.C.(lc). b 21. la fonction XV B (u. 1 0 : x (. on trouve .Le théorème est vrai pour la dérivation d'ordre 1 (theorème 11 et son corollaire 5).x) ) est aussim-1 fois dérivable. il en est de même de l'application composée Dé~~~&ation .. . 9 . si X et Y sont des vecteurs de E ..C. . mais il est 99 asss compliqué. une appllcation'ded k!!?$ sont*1 fois dérl t ables ou ntfois continuement s. donc on peut utiliser le theorème 19 pour l'entier ITL-1 . donc.qui est de classe c > et de (a..-montrons-le pour la dérivation d'ordre TIX.F . donc 1.et cela signifie bien que -k est-m fols dérivable.TYL 3 2 .ezt une applicat2on bilinéaire continue de&(E . Or les théorèmes 18 et 19 sont prouvés pour I~X= 1 .++B (y PJ.4:1) : bL. D'autre part .T)x&(E.tiz(&#.. *. trois espaces affines normé+ et& des ouverts de E et F respectivement Soit application defi dans fl. d'après 1 hypo nèse de récurrence.(x))est la composée de ?Il -1 z-t(u. Ainsi% estnz-? fols dérivable . Même demonstratlon pnur la continue dérivabllité ! et (-%z) Remarques l"/ On aurait pu démontrer les ttkorGmes 18 et 19 par une seule rgcurrence. D'autre part. Récrivons (111.{.fols dérivable.uZ.

.7. ( x.257 Si E.+x[. Au théorème l. Il sera commode de représenter l'expressionP'm)(a). Gsmt lecorpsdes scalairesK .3 A.Y r p(a) .)par le symbole abrégé : 1 (lIJ. Il y a alors autant de formules de Taylor qu'il y a de formules des accroissements finis.. 2 ) . Alors on a la formule : (m) + y+‘\r +e!L. et si on prend X=Y=l.. . MAXIMA ET MINIMA Du moment que la dérivée d'ordrem.. Supposons que le segment ferme soit tout entier dansti.. correspond une formule de Taylor qui étend le théorème 6 : Théorème 20 A soit j une fonction réelle m fois dérivable sur l'ouvert fi C E .39) A'&) = $(&) j%3 + $ (&) f"w) .(?. P (a).%) .K ..g.. Q ‘7 FORMULE DE TAYLOR.f Ë-.1) !+ ((2).et que 8 admette une II= 1-=+ Xl dérivée d'ordre. . . o ù (m+I) ! pn+l 7 8 est un nombre réel. 0 c 8 =C 1 .est une application mlinéaire. il est possible de calculer sa valeur sur le systgme (?.r.6.+I en tout point du segment ouvert 1 r. . on trouve la formule élémentaire !m.x'. F.défini à partir d'un même vecteur 2 de Ë . .. Il est souvent utile de connaitre l'expression de la dérivée d'ordre-de A= jo$ dans ce cas particulier E = ‘F=Gd : nous la donnerons au théorème 21 ter.

Sup Taylor d'ordrem-1.&).[o.Soit{ une applicationm fois dérivable de l'ouvert ac E dans F. (%7. 11 . nous allons donc faire posons-le dcmontré pour la formule de démontrons-le pour la formule de Taylor démontré pour -rt~ = 0 une récurrence.donnée par : (ln.1] définie par la formule (111. On voit aussitdt. Ensuite. au théor?me 13.'. X+X[.7.L le crochet est un éldment de ytz.7. d'après la 2ème formule (III.Le théorème a déjà été au théoreme 13.. correspond la formule de Taylor suivante : ThéorLme 20 .5) (111.l] deR dans F'. elle admet une dérivée première continue sur tout ce segment.258 Démonstration . et a = gw-4wj .t J sur ]o.4) Mais.s. alors on a la formule: Dgmonstration . Elle est continue sur ce segment. appliqué à XGz J il donne bien un élément de? .r+rJ soit tout entier dansa . et l'on obtient le résultat. et que { admette une dérivée d'ordre m+l en tout point du segment Ouvert]s.. Supposons que le segment fermé [~.s: ).4) peut donc s'écrire : (%7.0(y) . p-1) .7. R (nI.F) .Appelons 0 la fonction réelle sur [0.6) g'(t) = [j'(cc+ QL) .--. majorée ennorme par M . .l[ . 0 .3) C'est une application du segment fermé[O. et sa dérivée d'ordre m+ 1 sur. que sa dérivée d'ordre & 6 m existe .lg) : . par récurrence sur $2 . avec : Il suffit alors de lui appliquer le théorhme 6 (formule de Taylor pour une fonction réelle d'une variable réelle) pour l'intervalle [O. et en outre. et d’ordre rn & 1 .

. 9 ' vérifie la majoratinn : im.: 9 et par conséquent nous avons bien la formule 111.f$.qui est d'ailleurs le seul Intéressant. on a la formule : &AU est la borne supérieure de II$?'""'(~)-LI] parcourt le segment ] z. dont les dérivées b-rwl)! se calculent par (111. lx définie sura à valeurs dans d(Ë.l] . remarquons qu'il existe une formule de Ta lor qui correspond à la définition de la dérivée (III. (. nous pouvons donc écrire la majoration valable pour 0 St< '1 : (Iu.tw . Nous voyons que le crochet n est pas autre cilose que l'expression de Taylor analogue a x . (en y remplaçant j(~) par L$(Z) et ?C=c) par Mll~l~“+’ x? .1.7. Grâce a l'hypothese de récurrence .On se ramkne facilement au cas où L est une forme (m+?>.a.259 Cherchons une majoration de cette dérivée. SS& dans les conditions de l'énoncé du théorème. Ct l'occasion du théorkme 13. Au corollaire du tnéor me 13 correspond ici le suivant : Corollaire._r)-+' . z + x [ .: en .linéaire symétrique. (m+1)! ) nous voyons que la 'onction-+ dans l'intervalle [O. mais relative à l'accroissement et ci l'ordre m .2). 13 7 et qui peut s'appeler formule de Taylor pour des accroissements Infiniment petits.et appliquée a la fonction 2' .22 bis) Pour terminer. lorsque 'F Démonstration .si ? a des dérivées d'ordre 6 m-l dans fi et une dérivée dtordrem .7. .. -pi 1 6 M . OnLappllque alors le théorème à la fonction i. on a. Utilisant alors le lemme démontré.3.7.6. Il est plus commode ici de remplacer m+~ par m : Théorème 21 . L est une aepllcation (m+l)-linéaire continue deV+ldans F. et compte tenu de ce que (If)("')= lcm*').?).7) Y MIIRII-+' 5 .11 1 fil.

tend vers 0 avec Démontrons ce résultat encore par récurrence sur m.32 . . autrement dit on a la réciproque du théorème 21 : Theorème 21 bis . où 0.10) !(cLfR) = j(a) + &I)X +*. Alors la formule des accroissements finis (théorème 13) donne : où E tend vers o avec Ilxll voulu pour l'entier-.d4 g'(t) = p(F) 11 F y-' .260 (Ilr.6:22 bis) Appliquons à $' la !'ormule (111. alors c'est ce développement qui donne les dérivées. . d'aprés [111. où p(F) tend vers< avec% . supposons-le vrai pour l'entier m-l . ce qui donne le résultat Il arrive qu'il soit plus facile de trouver un développement de Taylor que de calculer des dérivées successives. et si-on a trouvé des applications . Sa dérivée est. et dérlvable. est définie au voisinage de 0 dLns Ë à valeurs dans? .SI &? est une applicationmfols dbrlvable de l'ouvert Sz de E-dans p . Alors la fonction de g 4 (a) cm) x-+ ü 11 x/ \y-.7:10) pour l'entlerm-1: m.7. et montrons le pour l'entier ~1. il est vrai pour m = 1 .

. alors on a necessairement /4? = 1. donc A&. et le théor&me sera démontré. pour Tf t Ë! .Soit A une application&-li.2 . la démonstration par récurrence sera achevée et le théorème démontré.?). et L. quand nous aurons démontré le letnme : Lemme . % = 0.7.A ( ? .C! dsats) A4 x4 if? -Ï-1 44... 4 L 7-m I. quel que soit X c E .A.?) = LA(%. o n a : ‘4 -49 alors A est nulle. Alors est infiniment petit devant k" donc devant t quand b tend vers 0 .seront nuls. ? ) - A(?.7. t scalaire qu'on fera tendre Posons x= tx.. Démonstration . sont nuls. * où p tend verso avec 8.néaire symétrique de E dans-r Si. LT= j'%. V-Id.%ty) . .A4_. 2 fixé. il en rbsultera que tous les A&. montrons queA& est nul.. .13) entraIne la nullité du premier membre.. et l'hypothèse (111. .... Etendons cette demonstration au cas général.2. Alors. car-alors on a Ce lemme est bien connu pour M = 2 Y t Ë : (a cause de la sym4trle de A ). A. donc de A .(?+ Y. = #(a) .A.261 où a-= z(x) tend vers0 avec X ." tend vers 0 . rU est nul. vers 0 . Supposons démontré que Ao. pour tout K de ï! . comme on le voit en faisant tendre k vers 6. kL o... donc son quotientxar t.1. donc du deuxième. m.Il résulte du ttiorème 21 que si nous posons on a (m .

&. puisque l{(z). . fixés. Le fait que # admette au voislna e de & '--+-f-ne absolument un dével...k%=.-.. Démonstration On a .1 dI. c'est essentiel..Utilisons le développement de Tay lor. . Or c'est un polyname en t. Voici une application du théorème 21 bis au calcul des dérivees successives d'une fonction composee. définie par t(O) = 0 . le coefficient de t.. ..l.. > 1 .. P. R... elle a une dérivée première nulle à l'origine. égale à(mtl)X~&n --& X prend des valeurs arbitrairement grandes dans tout voisinage de 0 ..X~\.kA)"G*'kk .7.Nous avons dû supposer 4 dérivable Jusqu'Èr 1 ordrem .. t.. Donc la dérivée première est discontinue à l'origine. Elie admet des dérivées de tout ordre dans le complémentaire de l'origine..!. Mais.!R. ....&~L -. k& n'est autre que $k! A(X.p.. Mals sa dé.. n en ra Par exemple la fonction rdelle de variable Téelle 4 . pour ? 2 %? de t = (t.! (..~ .. . .:fe première en z # 0 . + A2 +.j(o)/ = 14(3c)Is 1 xn+lI .qui démontre le lemme.u". $0~) = x"+'. t. la fonction $L Par hypothlse elle <est identiquement nulle.....+2 f “9 & -+. Remarque . t& . ( p )k’” .+ ??.pour X+ 0 ) x admet un tel développement à l'origine avec LA = 0 .X..(_!)em 2+ (4.~~e.. .. ce.262 Considérons.t. donc chacun des coefficients de ce polynôme est nul. d'aprts la symétrie de A_. et 11 n'y a surement pas de dérivée seconde..!)~(2!)~2(3!)~3.: du:.) ({y’ ( s” jk2 .".13ter) 4L (CL) = %.

le grand rôle que peut jouer le développement de Taylor pour calculer des derivées d'ora condition d'aiolr démontré.7.! (1!)*1 (2!)+?.i è m e d'une somme est parfois donnée en Mathématiques Spéciales.263 Mais (rn.tingP. dre >l l'existkce des dérivees à calculer. si E est de dimensicn finie .pp. On voit. elle généralise le développement du binome de Newton.. On a donc : (m. ThéorPme 21 quarto L'expression qui Intervient dans les formules de Taylor s'écrit.+2k~+.7. par une autre méthode. a des termes pris qui sont devant (z-a)""quand 3c tend vers a : blI. (x-Q-> . d'où l'expression de Jb)l à des infiniment petits près devant(2-a)m quand CC tend vers d : Comme on sait que k est?-nfois dérivable (théorfme lg). (m!p On en déduit .l3~lcpLO ) (&-) k$" = & -k. d'où le resulta't.7 26).13qu&) 4 ('x) 1 ca) = On a donc. De toute :'açon elle sera donnée à la formule (III. sur cet exemple. La quantité ~?)(CL) ne peut être que le produit par m! du coefficient de (~-a-)~ dans le développement précédent.7.13h4 infiniment petits La formule du développement de la puissance 2 ..

..26 et 27). qui sera a-' {t ) : il y a un nombre de choix possibles qui est le nombre&qe parties & 9..... p2fols. a)à p..25) on avait des vecteurs x4 . mies 26-27 )!y j kzt. k49) .. el des indices égaux à 2. nous devons choisir. s'appelle aussi le nombre des "permutations avec répétitions" desnobjets {1..++..264 et qu'on y a choisi un r6fCrentle1. 32 P-*.où fols. l'objet2.= ri.. quelconques Ici. él&ents.~~. jgk = A! Démonstration . si a a les coordon~.. nombre y+. éléments de i 1. . Elles donnent.-jo(j pour lesquelles +j des indices sont égaux h 4. . dans la somme (111.NOUS avons l'on a : VU a la formule (111.:.z2.6.. jr.nous devons d'abord choisir une partie de {2. . et si on utilise 1s not8tlon (111. .+. avec la notation (111....à-‘{l) (r. parmi les entiers 1 .6..7. y a bien des manières de le calapplication # qui nous lnté esse.. qui s'écrit.. . toutes les .. Ils sont tous égaux a R .6.)! &-fd! l + Dans (111.. 2 .2..13).2.n]. Réunissons entre elles toutes les suites finies a. n. 2. valeurs possibles.. .6. --. $4 sont des indices qui prennent.k) . j2.. le m@me élément. indépendamment les uns des autres. des indices égaux à-t~ ...4L p:z..25) que Dans cette formule. dans le complément {1....2. soit Ceci choisi.

# (% + x) est dans l'espace affine F . soit q(z).ensemble à 4 -F.& formule soit ldantlque & celle qul'correspond aux fonctions d'une variable. on a necessalrement * 2 = Df f(a) F Démonstration . si on a trouvé des éléments ZF ( C+ l F pour F#a. él&nents. Dans le premier membre. Dans les conditions du théorème. qui'est dans l'espace affine F . correspondant à += ?ï.on pose g. Et ainsi de suite.16) 'ba p31' 1 7' et le théorème est démontré. et si l'on sait que4 estfols dérlvable en a . qui sera j-'{. une partie arbitraire B pl éléments. si.Par diffdrence. =D't(&)-z-. le nombre des choix possibles est a . Il est remarquable qu'avec les notations employées. . Le nombre de ces applications 4 est donc donc UII. Corollaire. (à coef- OùofGf: * Voir plus de renseignements sur les polynomes au thdorème 22 - . dans le 2&me membre. J+l 6 rrt) tend vers 6 avec 2. tous les termes sont dans l'espace vectoriel 7 sauf le premier.7. cre F ).sf .

il faut et il suffit que # soit un polynome de degré s m . toute la boule B.1.Démonstration .~G) dans l'esprit du théorème 21 ter. n Theorème 22 . . de centre 3c et de Pr > O rayon Px soit dans . . . et la démonstration est la même. par une récurrence analogue a celle qui est utilisé. une constante a une dérivée nulle. x 3 sont identiquement nulles. . Ssitz un point quelconque defi .. On a vu que.266 a une norme infinime t petite devant ll&II" quand a tend . mais le resultat subsiste pour des coefficients vectoriels. par récurrence sur le nombre n des variables X. Il existe un nombre tel que la boule ouverte B. Soit maintenant m 8 1 Il faudrait donner d'abord la dCflnltion d’un polynome sur-E à valeurs dans F . on peut appliquez la formule des accroissements finis au segment [r. tout entier dans&! . En posant 2 = tg vers 0 on voit.'EpAication continue $ .que les parties homogènes de degrés successii's 0. Exercice . . w+ a1 . X.. sifi est connexe. definie ci dessus appartient aussi à’A Comme CL est connexe et que A n’est pas vide(a G A) 'A est fi tout entier. et on trouve : . . ce qui démontre le théor&me pour A=0 . Alors. dans la démonstration du théorème 21 bis (mals sans utiliser le lemme). de dérivée partout nulle.f2.2. que pour un polynome a coefficients scalaires...Soit d'abord ?X = 0 . une application 8 de SZCE dans F . Il est aussi ouvert. ce qui démontre le corollaire.G.Pour qu'une application+ d'un ouvert connexe fi de E dans F ait une dérivée d ordre m+l nulle dans& .polynome x ai. Nous nous bornerons au cas particulier où E est de dimension finien. du. X. Nous devons montrer que. l Ceci n'a Bté démontré en Mathématiques Spéciales. même sifi n'est pas connexe. et en faisant tendre t vers3 ..Appliquer le corollaire pour démontrer de nouveau la formule de Lelbnitz (111. car.r. Donc 8 est égale à la constante $(2> dans B. Soit alors un point d quelconque l'ensemble des points 1 de n tels que évidemment Yermé. Mais un polyn%g?de%tiquement nul a tous ses coefficients nuls (+).. est une constante. car il est l'image .m.

+.. elle peut être égale à une certaine constante dans la demi droite J-m. tm [ ..ment fausse sih n'était pas connexe. donc elle est constante dansa : mais elle est nulle dans B. et.#EP ce qui démontre le tnéorème.1 a la même proprieté-que 4% . on Sait ce qu'est un polynome en x. z. de degrésn à valeurs dansF : c'est une fonction de la forme ZL sont dansf: . ses dérivées partielles d'ordre-+ 1 sont nulles. donc elle est nulle dansa -.. Sa dérivée d'ordre ?%+I est nulle.. puisque. u. on descend jusqu'à A= o . polynomeP de degré $m ... de tels entiers ronction dont la dérivée Alors.d . n!est pas nécessairement une constante dans fi . par rapport++ un réi'érentiel et montre quelconque. Appelons a. à la formule iIII. déterminé l.e2. proche en proche. 7 Remarques -l"/ Bien entendu cette conclus i on serait complète. de degré 6 rn/ . Soit a Efi. que fi soit connexe ou non.ten. une fonction définie sur fi à valeurs réelles et à dérivée partout nulle. On peut le L'aire maintenant très facilement comme suiL. que 4 est. dans la bouleB. La Iormule de Taylor d'ordre%..ir' . et soit! une application defi dans f . n'a pas de terme complémentaire R.. si % a1 1 (!-p)'k-r) est une ' première est nulle dansa conneui. soitfi connexe. Ecrivans la f ormule de Maclaurin pour un polynome de degré n'étant pas supposé connu : m. Il suffit de prendre poura le complémentaire de l'origine sur la droite réelle w I et de prendre 7n= o.7.267 Si on choisit un référentiel 0... O[ .21)...7:15).. dans Sz .. et à une constante différente dans la demi droite 10. où les Réciproquement. d'après (111. 2"/ Supposons que nous n'ayons pas. qui est dans F .et#. Alors. 0 P Une telle fonction garde la même forme dans tout autre référentielJet s'appelle polynome sur E à valeurs dans F . ‘64 9 'r" et nous voulons montrer que cd = 1 r . .n entier tel que (4 -P)cb)z~ par exemple k = -+. signalée plus naut.~c. sauf a. de dérivée d'ordre m +I nulle. de dans fi.

7. + x.25) TP=1 G) = .@l Y~?~..fi .& C. On a immédiatement : (IlI. ++ Les coefficients du binome sont très simples. ce qui permet d'écrire immédiatement la formule de Maclaurln pour Si on pose une fonction de 2 variables scalaires X ‘7 l 2 * La relation4d'orr$e q& $ dan.~~(~-4tl)(~...."'f* = 9 ( +/.. 4-p es montre que toute Le théorème des f'onctio s -1). Faisons 2 = 0' .7.7:22).+~G~+-.26) (x.. d'après la définition combinatoire de T-. Alors z'-' ~0 Pour+# pour $= 9. et non totale. comme nous voulions le montrer.+D& = x ‘6-a 2": = I..+z.=~C~. d'où CT = 2 42 Prenons en particulier 8 (2) = (zc.ce qui gdnérallse la formule du binome.+ p*..=JC.) . donne : l L D4@.l) > (0. et q n'est pas synonyme de 0 Ainsi. .donnée après (III.2) mais on n'a pas (1.s]N=est Patt??e.. '!'y' Y'-~ ST F-l T @L-q)! pour /T~~TYL.+. pour n= 2.7.7 14).! est le coefficient Ainsi \bq. C'était d'ailleurs évident.. (i & 6 .268 s o i t q é IN”.t cc2 +.) ..ftl=pP T (fi+ fi + -. sauf si t = J?7 auquel cas elle vaut -k ! Alors la formule de Maclaurin donne (m.+c~+Jfi~%~'. = . On obtient donc (m.1)+(0. s$* dans le dheloppement de (z..2). + z. dérivée partielle d'ordre f Une telle dérivée est toujours nulle pour ZC.*~~ .=O.2h) Alors la dérivation D T de (111.(4..+Jt*+. 1' 2’“’ /r"' ** de x..

jsy +Y$) +I’ $x2 + 3pry t 37x$+ S$) + . est nécessairement a forClori un maximum relatif..l'inegalité stricte Définition analogue pour un minimum relatif et un minimum relatif strict. ou maxlmum relatif. alors que le contraire n'est pas nécessairement vrai. . C est assez incorrect.. soit $ une fonction définie sur un ensemble E et à valeurs réelles. . un maximum ou un minimu topologique. etc. Nous avons défini ce qu'étalent pour 4. ou maximum relatif. On dit que8 pr6sente en &un extremum si elle Présente un maximum ou un minimum relatif. .. etc. maximum relatif que la restrictio un maximum. car le maximum est j(Q) et non & ! .on aura 1 7tccY $Y ( +2.. l'inégalité maximum relatif strict. * Au lieu de dire que4 admet an& un maximum. si l'on peut choisir vde manière pour tout z f CL de w. Bien entendu un maximum de 4 c'est à dire un maximum absolu. on dit aussi que-a* est pour4 un maximum..

le minifonction 2' sur l'intervalle fermé I-1. Démontrons maintenant le théorème dans le cas général. &emarques. soit un maximum ou un mlnimum relatif pour $' . &J deR . + ?] mum S = 0 est obtenu par annulation de la dérivée.Remarquons d'abord que si E estbdimension finie et si l'on en a choisi un référentiel 0. Alors la même démonstration que celle qui a été donnée pour le thé. elle peut n'avoir aucun extremum. mais sur un fermé T (par exemple. sur un segment [a. ou encore que la différentielle au point& : Lsl $ (a) dq. naturellement si tout extremum a situé dansa sera obtenu rieurn = ? de P en Bcrlvant -ip'(e)'= 0 . si son ensemble de définitionF n'est pas compact (par exemple f(s) = 2c n'a pas d'extremum sur W). en CL. ceux-ci peuvent échapper au théorème. la si 8 admet un maximum ou minimum relatif fonction t --f $(a+ d). parce que 0 est intérieur à L-1. est que l'application dériy& #'(a)eQg. ne règle pas le problème de la recherche des extrema de .Soit # une fonction réelle definie sur un ouvertfi et dérivable.x=0 quel que soit 2 E Ê . X . i. si elle a des extrema. or c'est j'(d) . Une condition d'un espacefine normé E necessaire pour qu'elle admitte en un point CL deSZ un maximum ou un minimum relatif. mais les maxima x = fl . 4 sera une fonction réelle définie. et admet au point t = 0 un maximum ou minimum relatif.Théorème 23 . Le théorème 23. ou dans une boule fermée de E ). pour beaucoup de raisons. 1 la condition s'exprime sous la forme bien connue : Il est nécessaire. Démonstration . donc $I(~L) = 0 . x fixe dans Ë . si 8 est la . (zL).orème de Rolle (théorème 4) montre que_sa dérivee en t e-st nulle pour t = 0 . + 13 .$! . 1"/ Généralement.les extrema seront souvent sur la frontière de F (par exemple. non sur un ouvert. 1 t1 assez petit (parce que fi est ouvert). que les derivées partielles 34 soient toutes nulles au point d . pour que ~4.e.~) = Ë' soit nulle. Donc ! (a). qui ne s'applique qu'aux extrema dans est dérivable dans l'intéun ouvert . mais justement . est définie pour WR . soit identiquement nulle.

le théorème 23 est un de ceux qui ne s'appliquent pas. si $ est m fois dérivable dans fi . au début du $ 2..S9it# une fonction à valeurs réelles définie sur un ouvertO.27) -* (CL) l x $0 3 pour tout ?6 Ë. Si les dérivées de toutes nulles en a e JJ.7. sont toutes nulles en est borné supérieurement . c'est une condition nécessaire d'extremum de l'ordonnée 3. admet en & un maximum relatif. page l&. nz-1.notamment à des intervalles non ouverts deR . autrement dit la condition nécessaire $'(a) = 0 est loin d'être suffisante. alorsmest Dur.$(a))est horizontal. l'équation ! 'ta) = 0 donne des points qui ne sont pas nécessairement des extrema. Inversement. si on considère l'hypersurface d'6 quatlon 9 = jCx> dansfixn. Nous étudierons maintenant ce problème. d'un espace affine norme E .2. . nous dirons que s est stationnaire en d Si f'(a) = 0 . Mais il est certain que. et si . que la plupart des théorèmes énoncés pour un ouvertfi de E s'appllqxent'aussi & d'autres ensembles..J(('a) .bien souvent. mals géométriquement plus importante que la propriété d'extremum. Qu'il y ait ou non extremum. Xarsa par un nombre .S < o lorsque x parcourt la sphère unité IJ XI] = 1 & Ë . si les dérivées de4 d'ordre 1. parce qu'ils sont réalisés aux extrémites de l'intervalle et que la dérivée ne s'y annule pas * 2O/ Inversement. et l'on a: cm) 0. Théorème 24 .echappent. alors j admet en oc un maximum relatif strict. elle supporéalisé en un point intérieur se essentiellement'l'extremum à l'intervalle. I 'ca) =O signifie que l'hyperplan tangent au pointA=(a..A n-L fois dérivable. Il faut encore étudier le développement de Taylor de 4 au voisinage du point& . Par exemNe. le fait que $'(a) soit nul est plus important que la propriété d'extremum elle-même. Sa démonstration est basée sur celle qui a éte donnée au théorkme de Rolle (théor&me 4). * Nous avons dit.

272 Démonstration 1") Démonstrons d'abord la première partie du théorème.j(d+t 3 ) t = 0 sur la droite ??Celle w . si-était impair. remarquons ceci. .) @> . (m. (n”) +* . autrement dit qu'on ait : (%7.x .28) t(t) -g(o) = (fm:.X.Q = 0. si # admet en a un maximum relatif strict..g(o) . Il reste donc B montrer quemne saurait être impair.2m. d'après le lemme démontré au théorème 21 bis. Or. c'est équivalent à (111.30) ? (a) . Sim est pair. Ti* = 0 pour tout X & E ..7.et supposons donc qùe 4 ait en d e a un maximum relatif.. Donc ou bien $ (a/). Alors . . ou OÙ Lt.X = 0 . quels que soient (3 et t réel : XGË (CL) l P) t.35) p(&. Pour démontrer la première partie. a un maximum relatif. sa 'dériv6e d'ordre m est #(m)(a). Ses dérivées d'ordre sm-1 sont donc nulles.)rZm = 0 . (111. tend vers 0 avec Itl bi.27).yt2. (4 (a) .7:29) et t=-1) équivaudrait (en prenant sucesslvement t = + 1 â (m) (&7. ce quiserait contraire & l'hypothèse. (m) P)trn < 0 . alors la forme de degré m: #(mia)solt définie négative. .. (a) l ( x. .7.31) ou (ml f cm) -P (a. quel que soit (2.X. au voisinage de t = 0 . pour t = 0.Avant de passer à la deuxième partie. Remarque . Sa dérivée d'ordre $k pour t = 0 est ta(a). x-) 5 t += . définie au voisinage de la fonction g:t. Cela entrainerait. "4 pour t = 0 . On pourrait croire que. On a donc. est du signe de On a donc finalement... x.. . pour t voisin de 0 : (%7..< 0 pour x $- ô.).

(d+yQ). Considérons en effet la fonctlonp de 2 variables reelles Cc (lG7. et celui-ci est bien un nombre Mals c'est une hypothèse plus forte que (III.35). par .7.y. m-l .7.7 $9 .o) = o . 2” 4 - 6 Il2 II” l Cela entralne donc (111. “= . cependant $(o. Remarquons toutefois d'abord que les hypothèses de cette deuxième partie sont plus cortes que les conclusions de la Premiere.O)). 2O) Démontrons maintenant la 2ème partie. n'est pas suffisant pour affirmer que! ait ena un maximum relatif. Cela entraine. C'est. . Ici.7:35) $$ E est de dlmenslon finie. Supposer que{t*itij = 0 pour 47 = 1..7:36). son développement suivant les pulssances de r: ety est son développement de MaclaurlnA de sorte que. par homogénelté : ( m . car la sphere unité est alors compacte. : ( m. donc 4 n'a pas a l'origine un maximum pour y + 0 relatif.273 Il n'en est rien (sauf évidemment S~E a la dimension 1) Considérons en effet la fonction réelle 4 de deux variables rbelles %. Comme c'est un polynome.7. elle y admet un maximum.S < 0 .7. que ip (Y4 + 0 et que l'on a (111. pourquoi nous supposons les hypothèses plus fortes Indiquées dans l'énoncé : #(m'(~).~~ est maJoré. on a (III. C'est Bqulvalent a (III. comme il résulte de (111.27).11 n'en peut être autrement.37) est bien s 0 mals non défini négatif (c'est nul pour le vecteur (O.39) c cm) (CL).7. Elle admet a l'origine un maximum absolu strict.yr.y)70 .. sur la sph&re unité. on a : ( TIr.7 .37) c'est-à-dire (111.2.p(=. Y) un vecteur de E =R*. si on appelle (X.?'"" est continue: si elle est partout < 0 sur la sphère unité.y)+(o.38) Comme nous l'avons vu pour :111.7. -8 < 0 35) si E eit de dimension Infinie.. et #(o.7.35) : { (~1 est définie négative.27). la fonction X e $")Ca).

lO) : la forme où c(( a ) tend vers 0 avec x. 2 0 $d finie positive). alors a est un maximum ( resp. Si elle est définie négative (resp. permettant de recnnnaitre si admet en & un maximum ou minimum relatif : Règle . Si elle peut prendre des valeurs des deux signes .. ou si l'on a et pour E de dimension Infinie. On cherche alors le premier entiermtel que s 'm)(a)#O . minlmum)relatif strict.. en un point d . on ne peut pas conclure sans étudier les derivées d'ordre >rn.7. Alors (111. + Le point a. On pourra aussi parler d'un col simest impair.Sll~ll” + 4x) mn .I. = 2~ . CL n'est ni un maximum ni un minimum relatif * . un minimum relatif. ddfinv si E est de dimension finie.7. Si elle est touours .a n'est ni un maximum ni un minimum relatiK Si-est pair. un maximum 0. L exemple typique est celui de la fonction rCelle de 2 variables réelles $(xPy) = zc'. s'appelle alors un col pour la fonction 4 . Il résulte de toute cette étude qu'il n'existe pas de condition à la fois nécessaire et suffisante simple pour qu'une fonction réelle J définie sur fi C E . qui admet un maximum strict absolu à l'origine si-< 0 et un minimum strict absolu si m 7 0 . L'origine est un col 2 pour4 . et $? admet bien ena un maximum relatif strict.39) donne (rn.40 p(cL. . sans etre définie négative (resp. Naturellement. on regarde le signe de la forme de degré WL: Z--+ $ln)ia) . D'où la règle. Simest impair. ta) est < 0 POUP x+ 0 de norme assez petite.274 Ecrivons le développement de Taylor d'ordreunsous (1IIJ. x-. resp. admette.s) < &a) . Son graphique dansR3 est le parabolo*Ide hyperbolique /a. La restriction de $ à la droite v = mzest 3t -em=. .On doit d'abord avoir j'(a) = o . en vertu de la propriété de. on a un théorème analogue our le minimum.

au voisinage de a.7.62) $x2+2/1x Y+ tr*) ler cas ht .42) est définie relatif strict en (d .e) un minimum relatif strict. on a 4 ix) 3 b> f et dans quelle région on a $(3c)s $(CL). (2). on a. negative. ' ll~iillillWll~~K~~~~~~~~lll~~~~~lll~llll~~~~~~ll~~lll~lll~~~~~~~lll~~~m~~~llll~ll~l . -Q admet un maximum 2ème cas k t .h) un tel ?i point. . soient (l)..oÙ oL'?a P et fi'<J? .A2 > 0 > h(et I. supposons la Yorme 2 0 dans (1) et (:3!. Jème cas k t .'(:42) prend ci la fois des valeurs des 2 signes. au voisinage de o. sans être identiquement nulle.ze B. (3). Supposons l'angle il) défini. dans l'ordre de parcours.-_Zuccessives nulles au pointa .)< 0. y-&=Y. $ admet en <a. ï'étude du développement de Taylor ne permet absolument plus de voir si elle admet un maximum ou un minimum relatif.Ce développement commencera par (Il&7 . On cnerchera d abord les partielles' +g. On appliquera 12s mèmes rggles. coupe la "sphère unite" deE*. Alors la forme quadratique (111. qui définissent 4 angles.A2 > 0 . ~~ip~/3 * Alors tout angle G('& y4 fi'.x1 est majorée pai -s<o . On pourra chercher-dans quelle région de J'L .13’ < 0 . Par exemple. L‘équationh X2+hXY+tY2= 0 représente deux droites D. h ( e t t ) 70. points ou les dérivées ?=Y 9 sont nulles.. ‘h réel > 0 ] . c'est-à-dire le . 4~) . D'.de &. la quantité j'3la) . La forme quadratique (111. par 30. on est en presvnce d'un &.dans tout le cane ja+'XX .dérivées ses -. ers. 2O/ Supposons que ! ait un col en a . Si sur l'ensemble B de la sphzre unité 11 X 11 = 1 .275 2 Remarques l"/ Si une fonction{ admet toutes -. t (X) < &a. On formera alors le développement de Taylor de $ suivant les puissances de SC-CL=~. Soit (a. en coordonnées polaires. < 0 dans (2) et (4). (4). 2 a 2 opposés par le sommet.

sur lequel par conséquent la forme quadratlque admet un minimum 6 70.te D linéaire f.y. suivant un arc compact.A’ = 0 . Pr )e 4èmecasht-A2 ~0. e n r e m p l a ç a n t -f(=. I$ys conclusions dans 1 angle (3).~) < P(&.rré d'une forme et elle est . Mals on ne peut rien dire de plus.276 cercle trigométrlque. respectivement tangentes à D au point (a. 7 J(h9> La forme quadratique est l'opposee du ca. si'en même temps 9 tend vers u lorsque P tend vers 0 OUP .0 <O ailleurs. y1 < 8 (CL. Sème Cas bt .4>). . Les régions de R* où sont separées par la courbe 2 branches. on ne peut rien affirmer Mais cet C dépend de o(' et p' . sans examen des dérivées d'ordre 7 2 de 4 en(a. où a’ a’ 7 CPIJ et j3'< yo+ II . On ne peut rien conclure sans l'examen des dérlvdes d'ordre 72 de $ en (a.&) . Elle s'annule sur une droi. Alors il existera un E > 0 y= &+ pA"Cp) p * 0) a'6 9 6 j3' pour 0 c 1 < & . 2 branches. h ou t > 0 . on ait j(=. 6’s y\’ p’. &> est un maximum relatif. si l'on poses=a+fWf).Si cc= a+ pcmcp . et fi' sont fixés. tel que.. Résultat analogue pour a' 7 Cp. jt$. A o u t<o.t “fyju. y= B+p/hq . dans les angles (2) et .-pI> pour 0 <P L.&) . -e) Mais on né peut pas dire dans quels angles sont ces etD' . & .y) c {(a. sans examen des derivées d'ordre > 2 de 4 en (a. 6kme .+ 277 . pq 0 .lt. et en particulier on ne peut pas dire si (a. il existe s 7 0 tel que l'on ait +J)(cIc. conclusionsanalogues mais avec remplacement de par f(=. sans l'examen desrdérivées d'ordre 7 2 de4 en (a. 8) p a r Cas h = A = b = o . Soit q = cQo + $7( l'angle polaire de cette droite. j'< y. C). + 7c.é.

et par conséquent. Tout revient à voir si a est un extremum pour $ et quel type d'extremum. Considérons i'4quation : (lII. hk. Cela s'appelle résoudre l'ér quation : ! (x) = -4 . pour une fonction de plus d'une variable rgelle.t réelle de 2 variablesréelles x.) XT est une fonction réelle dérivable.une situation courante et non exceptionnelle.j(z) . Dans Je cas partihyperplan culier u une fonction . sauf si Fi a la dimension 1.19 ter). Alors. de dérivée nulle en a .e t(x) = & c'est-à-dire l’image réciproque {'-' ({e)) .1) $‘“. pour des raisons de dimension. admette une solution et une seule et cela 19 .y’ = c. ou un col. lorsque 2 est donné. @. Il se peut que. est donnée par le signe de .B' (CL). le col est . Or m . Nous eommes donc ramenés au théorGme 24. au voisinage de A . même si t"(L) # 0 . La pos tion Y! de l'hypersurface par rapport à son hyperplan tangent.A2 > 0 l Q 8 THÉORfiME DES FONCTIONS IMPLICITES.3.P.4 (a). et le traversera si h t . 8 pour X voisin de a . #(CL)) a l'equation (zfI. si& est un point de F on peut se proposer de chercher l'ensemble des 3c de E tels q. Ç Uil point de G .Conclusion Cette dtude montre que. Son hyperplan t gent e n A = ( a . POSITION DU PROBLÈME Soit 4 une application d'un ensembie E dans un ensembleF . v .7iL3) (%).j'(. dans un ensemble G . E x F .j' = c . l'équation en v : p(w. l'hypersurface peut normalement traverser son tangent.AZ< 0 . la surface serablocalement d'un même côté du plan tangent si . Soit# une fonction réelle dérivable définie sur fi CE . et soit. 30 it maintenant { une application d'un produit d'ensembles. on dit que c'est une hypersurface différentiable. est l'équation d'une variété différentiaAlors 9 = j(r) ble de E x R . Conformément à la conclusion de ce qui précède. les circonstances sont très dif'iérentes de celles qui ont été vues en Mathématiques Spéciales pour les fonctions d'une variable réelle. r .

G.SoientE un espace topologique. tout au moins dans un voisinage de(% . * Théorème 25 . en fonction de x . à être suffisamment voisine de lr on aura bien défini une fonction imilicite ‘9 = 9(s) à &ytir de l'équation. L'interprétation géométrique est simple. Il arrivera souvent que. fi un ouvert de E*F . être exprimée tout entière sous la forme y = y(")* . L'equation f<sly) = 0 définit alors une courbe de 'IFp2 . $ ‘Dc(?~.1) est identique a la relat on y = t.278 quelle que soit la valeur donnée de%.?) = o ne peut pas.F. sont tous les trois le corps des réels. Dans ce cas l'équade 3c . voire une infinité: Le cas particulier que nous nous proposons d'étudier est le suivant : E. en gdndral. On suppose en outre que Q = 24? (cd) soit une application inversible 3 2 * On voit. et nous nous proposons d'exprimer cette courbe sous la forme résolue habituelle. sont des espaces topologiques. y = k . pour d'autres valeurs de x solutions en Ij .8. soit 4 une application continue defi dans G.2) j(x+ y?G. au moins au voisinage du point (a. pour les points s suffisamment voisins du point a .8.F. pour certaines valeurs de x il n'y ait pas de solution en y. en calculant 'J-j. On peut encore dire que.= = a. suppose que. pour tout x fixé. G). F et G des espaces affines normés. )tE XF .G.y) e l(F. la relation (111. cette i'onction définit 2 zomme une fonction q(x) tion est appelee la fonction implicite définie par l’équation prdcédente. pour (x. il y ait plusieurs et que. on suppose que l'on ait une solution particulière de l'équation. et que la fonction dérivée partielle soit continue de a dans 1 (F. une courbe 8(x.&). . 1 Naturellement il sera bien rare que d'aussi belles circonstances se produisent. On se propose de savoir si.pourquoi de telles restrictions de voisinages sont inevitables . pourvu que l'on astreigne cette solution 3 Lorsqu'il en sera ainsi. elle est caractérisée par la propriété : ou.G . l'équation ne posséderait pas une solution et une seule en 7 .(x) .) = c. notamment si nous supposons que E.

et appelons T. Nous avons pris G affine etc quelconque pour maintenir une symétrie entreT et G et de toute façon on peut toujours. dans 7 tés analogues Èi celles de$ . Alors Ii existe des ouverts A etB de E etF contenant 0.H.Remarquons d'abord rapidement qu'on se souvient facilement des diverses conditions restrictives apportees à la fonction $ . et& respectivement. ~ dans B . l'application de 5. On cherche à résoudre une équation en y .. est cette fois. et c'est l'espace P de la variable y qu'on suppose complet. Cette solutior y est fonction de x et la fonction 21 gw ainsi définie est continue de A dans B . Démonstration .5) ddfinie par : --+ Q-‘(&c. Nous allons faire subir à l'équation trois modiïications successives.uq-&). Q -1 - l possédant des propriéC'est une application de 3. 1") Posons y = -#+ 7. avec SS. comme nous le voyong se ramener au cas où F et G sont vectoriels. .7> = 2. donnée par la * Dans la pratique.a++-7.84 41 <x.8. tels que. ait une solution et une seule -.~>> l Q O A : (x.y) = '$ . (Ill.v> = . (*) L'équation (111.l). e on a une équation $?(~. au voisinage de la solution particulière (a.) 2O) Considerons la fonction z (W. dans G (où 6. or on suppose des propriétés re'latives à la dérivée partielle par rapport à y . en vertu du corollaire 1 théorème 11. On suppose enfin F complet.(%.279 c'est-à-dire une bijection ayant une bide .(%.1) est équivalente à . mals G est presque toujours un espace vectoriel.pour tout 3c de A l'équation eny(III.'@fi) definie s #p. à l'origine.r n'est pas necessairement un espace vectoriel. toutefois sa dériv6e partielle par rapport à la deuxième variable. est l'ensemble des (z.3. pcz. z=o.? sur L jection réciproaue Q-’ linéaire et continue.

C'est ce qui va nous obliger à remplacer A. de s. donc à fortiori séparément continue. Par ailleurs l'équation (111. Il existe cependant. dans 3.8.280 formule : (&fi6) Y2 +L.8.7) en prenant l'image par Q-' et de (111.x<. dans 7 possédant des propriétés analogues à celles de 8 . or elle applique A. .>: c'est l'application identique. XE. . sauf'toutefois sur un point particulier : son application derivee partielle par rapport à la deuxième variable.1) est équivalente a la nouvelle équation ( III. de a et 0 Y de façon que la restriction de @ a A*xB? applique cet ensemble dans sz . l"/ L'application 4 devrait être2ne applGation de A.x 8.8 .p.7) à (111.et A. et B.x&c.8. 2'/ Il faudra alors vérifier que.8. l'application 6 : F. Les espaces E etn du théorème 46 bis étant respectivement remplacés pars. à résoudre au voisinage de a= a. la fonction F est oontinue sur A . L'équation (11I.7> = Y .Y) .8 1 5(. On voit que nous nous trouvons dans des conditions qui rappellent les théorèmes 45 et 46 bis du2hapitre II (Théorèmes du point fixe). y= y e .Zh. dans lui-même.x. . car on passe de (111.1) est maintenant équivalente à l'équation : (Ill.8. pour pouvoir appliquer ces théorèmes. Y > .o. mais non nécessaireme2t dans 3.9) 4(X. . par deux voisinages plus petits-A. des conditions qui ne sont pas ici directement vérifiées et qui exigent encore une modification des données du problème. et B.4) a (111. Soient A. = Q-'OQ = 1 r63(T.4) en prenant l’image 3") Considérons enfin la fonction @ définie par la formule K @LX. #&y‘) = D .8. puisqu'elle est donnée par r-1 = 0 . 5 est encore une application de 5. iLo' . .?) par Q . et B.8. à l'origine.. pour A fixé dans A. dans P .& . est nulle. des voisinages deaetz dans E etf respectivement. tels que A. ( A .?) = 7 > ?l r-x.

. soit complet. partielle s on peut trousr un voisinage A: de a dans A. LB. Enfin la condition 3") est alors rGalistie. Les voisinages A. il en est de me"me de tout le segment [?'.on a l'inégalité : Ainsi. applicabJe puisque la boule 3.si Y' et 7' sont dans cette boule.281 est une contraction. tel que l'on ait l'lndgalité (nI. pour 'he A2 et II?\\<J3 . partie fermée de l'espace métrique complet r . ou des ensembles plus petits. et une boule fermée * B. la condition 2") est réalisée. TO) Il faut que l'espace métrique B. Nous voulons choisir A. l'inégalité : Si alors nous appliquons le théorème des accroissements finis.Puisque la derivée b. puisque 32 . . avec un rapport de contraction K c ? indépendant du choix de A dans A. dans g2 . on a l'inégalité : Ceci nous prouve que l'application 6 applique bien Azxg2 dans&.jé.y"]. avec J& = $ .??). doit être fermée. de centre origine et de rayon P 7 o dans B.8. etg2 de façon que 5 soit une application deA. Occupons-nous maintenant de la condition 1"). est convexe. Occupons nous d'abord de la condition 2*). est un l + Nous verrons un peu plus bas pourquoi B..~)=O. avec A’* et B. et par conséquent. et & ayant été choisls. entrakent tels que les relations : A G A'2 .et compte tenu de la continuité de G et de ce que ~(cL. c A: te a..xË.12) Dans ces conditions. est continue et qu'elle est nulle en ta. nous pouvons trouver un voisinage A.

Il résulte aussi de cette continuité que. on détermine d'abord A’z et B2 assez petits. un résultat évident..282 espace métrique complet. est une application d'un ouvert de (ExG)xF dans c .8. en apparence plus géné+y> = 3 où l'on cherche a trouver v . tel quexcA entra‘Xne et le théorème est démontré. q = 0 .8. par contre. de centre 8 et de rayon p de T' . . ensuite. alors on a g(X) = & + Y(x).té de la fonction LJ obtenue. c'est l'énonce relatif à des ouverts A etB qui est le plus utilisé. se fait en. . De plus. . + Pour faire la démonstration.b) = c. si l'on veut. admet donc une solution et une seule en y . Y = V(.ljJéquivalente h l'équation (III. voisin de 4 . .c). pour tout x donné dans At.8. en fonction de (x. Donc pour. & Cause de la continu. voisin de 8 .p I# = f(z). on est d'abord obligé de prendre une boule fermée B2 .1 donné dans A. voisinsde a et c . naturellement on peut encore. dans la boule B. d'après le théorème 43 du chapitre II Nous nous trouvons donc exactement dans les conditions d'application des théorèmes 46 et 46 bis. Remarquons que la détermination des voisinages A. car nous avons supposé g2 fermée.9) telle. les rapetisser autant que 1 on voudra. si nous appelons 9 l'application qui.. avec j(a. il existe un ouvert A * contenant a dans E . pour qu'elle soit complète ! Mais dans la pratique.i). q(x) e B Remarque rale : ( mtsilk) Considdrons l'équation. une fois que B2 a été fixé. et B. en considérant l'équation 4.fait correspondre l'unique solution v de B. Elle se ramene en fait au théorème 25. et Y est une fonction continue de 1 . on doit encore choisir A% suffisamment petit en fonction de B2 C'est d'ailleurs a posteriori.9).3> voisin de (cL.C). si B est l'intérieur & de B.donc 9 est une application continue de A2 dans 8. il y a une solution g une seule en Y de (III. L'équation (III. à tout points de A. queJlrII a b .et on cherche v .deux fois. avec ~((a. en fonction de = et%.

Thé' (m. d'où l'on déduit (III. 3”s = 0 e $(F. . et obtenir par conséquent l'équation : ( lu. -1 à gauche. on a la formule : .$‘. pour qu'on puisse parler de la dérivabilité de % ..pas l'existence de derivées ailleurs qu'au point (a. So$t donc rz z z--a/ un accroissement de CG . = . même si cette existence et cette continuité peuvent ne pas résulter directement de l'application du théorème 25 (nous ne supposons. la formule (111.a.&) .Q-'o P = Si l'on supposait connue a l’avance l'exisDémonstration.16) $a.l'accroissement' correspondant de 9 = %W)q Du fait que + est toujours fonction implicite définie par l'équation considérée.G).836) s'obtiendrait immédiatement.&)).g).~. nous pouvons différencier l'identité (111..8.. donc finaLement de Le vecteur 2 dépend de+" 2 de ry CLX seul. il tend vers0 si dr et ry tendent vers 0 ) donc . Par contre.en -appliquant le thhorème des fonctions composées.8.8 $7) &4) + t P+Qopq ~.Nous allons maintenant supposer la fonction! dérivable et voir si la fonction implicite 4 définie par 4 est aussi dérivable. En effet.et que p est dérivable en ce. o u = 0 . E sera supposé affine.~ 16) en composant avec Q Mais la démonstration est nécessairement un peu plus compliqu& car nous ne savons pas a l'avance que la fonction 9 est dérlvable au pointn. tence d'une application dérivée de 06 . Nous nous supposerons dans des conditions qui peuvent être un peu plus générales que celles du theoréme : nous supposerons l'existence d'une fonction Implicite et sa continuité. et soit &$y .

En tenant alors compte de cette majoration dans le dernier terme du 2cme membre de (III.) 1 z 1 P 1 + 1) 1 d/Jc II .8 .8i20) j Ay 1 6 1 Q-l\/ 1 P 1 1 z 1 + b-'li !id IlA 1 + IlQ-'11 112 I I q 1 4 Nais. Avec la notation différentielle. déduisons d'abord une majoration : i III.284 simplement si L tend vers Ô car lX+y tend alors aussi vers 8 envertu de la continuik supposée de au point a . ou OU (D.(o-l0 P) l dz + Ïf 11 2 11 1 11 lj 11 G ‘pp k-‘II 112 11 t de sorte que. De ce calcul.l~) 0n obtient finalement : ( a. on peut donc choisirdr assez petit.8.lorsque ZL tend vers g+.i$ = 0. .22) ÀTy = .21) II 5 II 6 (2 II a’ I II (I&II +llA~ll) s (211Pll IlPl[+2)ll~11= k!~! . ce qui donne im.S. C'est ce que nous f'erons par Tune majoration. nous avons vu que 2 tend vers B . on retient très facilement la rcgle : :ègle R On différentie l'équation {(~. tend vers 0 .y)= c . on en déduit la majoration. où 6 est une constante fixe. . il faut évidemment s'en débarraser. tend vers 0 lorsque z qui démontre le théorème. pour que le coefficient IIQ-'II Il g II soit majoré par i .8 . % On en déduit le calcul suivant pour% : Bien noter que AT figure aussi au 2ème membre.23) ?‘.valable pour IIdz 11 assez petit f 151 s (~lQ-‘il It P 1 + .& t Q . ce Remarque. En faisant alors passer dans le premier membre la dernière expression.

Pour pouvoir utiliser pleinement les théorèmes 25 et 26. .26) nous dit . si u. . en resolvant (III. Le formule (11. et aussi W' par échange des rôles deF et G .14. tout élément de d(P.U-') l'ensemble des elements inversibles de $(i:. Cn a alors vu (théorème 62) que. fonction implicite de 3t définie par l'équation. donc %. 05 a : que. Montrons maintenant q'ue . des espaces vectoriels normés. était encore dans '%l . est ouvert.-Ü'o du.Soient 7.(Q-’ o P) . il nous faut savoir comment varie (-?$ (~.OU-'.6.--. celle des fonctions implicites utilisera celle de l'inverse..appartenant à la boule ouverte de centre u0 et de rayon Ilu.'d .supposons dans tous les cas 7 ét G' complets. comme l'application réciproque est la même à l'échange près de ? elle sera un homéomorphisme. et sa dérivée au point K E L(F.P(G.-lII-' . IIIWW~~#I~~~lll~IIm~ll~~ll~~l~llllYntll#illlR~lllllill Théorème 27 .=--+tL est dérivable au point u0 de% . Alors : 1") La bijection homéomorphisme.y$-' quand (v-j) varie.. et la bijection u -u. G U.23) par rapport a q : (w. donc.z).285 On trouve la différentielle de. p)) .dr.1 est dérivable ainsi que sa bijection gs~ réciproque. et soit Q (h~p. 9L etti'sont ouverts.~ 25) du.<) dans bxG.G)(+. -u--w ..de a(?. G.1 de %. Première démonstration Pour simplifier. sur %-' est un 2O) Si? et G sont complets.24) .F). pour II & Il < Il ~0' II-' . De même que la dérivabilité des fonctions composées (théorème 19) utilisait la dérivabilité du produit (théorème 18). elle sera à fortiori continue. dérivable ainsi que et de G 1'homéomGrphisme réciproque.1 .G) l'aoplication (III.

et c'est -1 car de UV = 1 on déduit. ~2 % tel que droite de u es<?. et vice-versa.286 On en deduit la majoration : Lorsque l~du/II tend vers 0 . si7 et5 eont de dimensJon finie2 il n'existe d'applications inverslbles de ?: sur G que bliF et g ont la &ue dimension. Sol: u. mais.6' au point u0 .z>dans l(G. Co.lJ) * . G) un élémeni 0 de $(c. car un 4 Clknent de [u donne une correspondance blunlvoque entre F et g .&8. Nous pouvons donc lui appllquer le théorème des fonctions implicites. . en vertu de la définition (111.Ur.%. cette expression est majorée par constante xlId~lI*. et%?aont * Notons que. le sont aussi (th6orème 50 alors d?(F. en composant a gauche 1.Paont vides ! Par exemple. c'est bien la dérlvee de l'application 6 . donc infiniment petite devant II&.. F) On appelle Inverse a du chapitre II). UV = 1 . .J.?) cLozT=I .?> . Un tel élémentu n'existe pas toujours (par exemple si u = 0 ). avec ti La recherche d'un Inverse 6% droite de u est la résolution d'une Equation en ti. alors F ne peut Qtre complet sans que G le aolt. 8lF et G sont arbitraires.\/. lY= ü'.mme du . Deuxième démonstration BornonsGnous encore au c. Noter aussi que.il peut en exister une infinité. si % n'est pas vide . 5) et . L'application arIF et.Bs oiiF et E sont complets.ll n'en existe qu'un. slu est inversible.' d-u Ci est une application linéaire continue de $(~. et?. conservant la convergence et les suites de Cauchy.

Enfin.. cela prouve que a est un voisinage de chacun de ses poink.U)h UV * En notation di. Au point (u. WdeJ(F.)% dans (%.. Si-.z} dans et (&i. en outre l'application Uainsi définie est continue de (%+)d dans et dérlvable au point u.) Le théorème 25 montre alors u'll existe un voisinage o&ert(%.w = u. on a (U.)d . Le calcul de la d6rlvée se fait par la règle (111.n Inverse à gauche u9 dans(qOb et un inverse à droite ud Mais si un élknent admet a la fois un Inverse dans (%.& E %. d@ 1 du Y et la ddrlvée partielle env est dnr --+uO au point (‘J-0 n ‘J. On détermine aloy des ouverts (U. bilinéaire oontlnue (théorème 9 bis).3.F) dansaC(z. Ensuite l'application U.) .?) .V.F) est un dl&ment de s(G.23) En dlfférentlant uzt = 1 .) (formule V. donc continue partout sur%. 2t0 t U. du point u.' et une application u . 3 et un ) voisinage ouvert (%. .)y . comme application-.C'est4un voisinage ouvert de. LL. dans le voisinage q.. estf'applicatlon linéaire continue de ~(~.)d de u. son application réciproque a la m&ne propriété par échange de ?t et $ . dans L(r?.).et sa réciproque est 1 application continue W-V = u.)q et (Q. *.T. la dérivde partlel$e en ti. d'après le théorème 26. = Uo. . ceux-cl coincident. .. et par suite aussi BU^'par échange de F et G .= (%)~n(%~. est continue au point ti. pour la même raison. elle est dérlvable. Mais on peut faire le même raisonnem nt avec l'inverse a gauche. à gauche et*un Inverse A droite.ffdrentielle. don+': est ouvert.0' dans a(??. ) l . coincide avec %L. et cet élément est alors inversible. un inverse a gauche W de ue 2P. car de uüd = 1 -1 on déduit u/'u Üd = (Ü’ u)Ü~ =IL a et aussi 0 9 -De cela nous déduisons d'abord que tout élément de u.)y de u.e. ainsi que son application réciproque. il a & la fois.U-'r qui.d(tiV) = du.'Ay: . donc c'est un homéomorphlsme deV sur v' .*& cette application est inverslbJ. Soit alors au.287 est continuement dérivable. tel que ait un inverse à droite u-d et un seul toutu de (%!+)J qui soit S~XN~ dans (Q.v (II.u.8..u de (%. . est inversible.j.T) vérifiant Wa = L .

.i..~‘oJ.= 1 d&‘l?L#o . donc composantes sont des fonctions scalaires de classe c elle est de classe C" .olY tuodd = 0 = .‘A/-‘O&&r8 &Y. l'ensemble% des matrices inversibles est l'image réciproque de CO par cette application continue.>s le corollaire qui suit. appelonsm. de %. alors %L--+ 4-n/-' est une application de "1L da. donc U est ouvert.2 . étant le mineur d'indlces 3.nsK*'dont les 00 ..31) &. "Llr qn.. et on .z (F j G) et 1 (G . donc dét cnz est une fonction scalaire indéfiniment dérivable sur %.w le mieux est d'utiliser la fin de la 2ème démonstration. sont les *éGn ' Mi& Mj~ est un polynome par rapport aux n~.&olJ Troisl5me démonstration Cette démonstration n'est valable que siF et< sont de dimension finie.' ) .tz. -1 * Voir note (*) page 286.32) CLU = . a= 1. si u. Soitmune telle matrice. en composant h gauche avec Û': (llI. poss&de un inverse à droite . i = 1. qpm7' ZZZ 1 . on les identifie ainsi àK*. le problème est sans objet. donc en passant au.?Z . Alors l'$?uerse tilde m est la matrice dont les termes % M j.de classe Cm . s'ils n'ont pas même dimension. i.2.. or CO est ouvert dans K .S .: qn?'.288 (W. auquel cas on peut les supposer de même dimension% * . car une matrice est inversible si et seulement si son déterminant est # CI .bses termes. Prenons un référenLleJ dans ch2cun d'eux. et nous avons ainsi démontré plus que ne comportait l'énoncé. donc sait qu'alors u est inversible (et d'inverse a. ). Le déterminant YIL-dét %Lest un donc c'est une fonction scapolynome par rapport aux wL~4 laire indéfiniment dérivable de'% . Comme elle est sa propre application réciproque. signalons que. . Voir à ce sujet la remarque apr.?) sont identides matrices à ri lignes et?z fiés 6 l'espace vectoriel IK"' colonnes.. une fonction <m-r {(‘JR) est de classe C” si et seulement si c'est une fonction de classe C” des7t'variables scalaires rnid. . c'est un homéomorphlsme. ce qui redonne.y matrices. Si' nous revenons à cette démonstration. -1 Pour le calcul de la dérivée de l'application u/. dans le cas de la dimension finie. et .

) P 39 . dl Il suffit en effet d'appliquer le corollaire à E =]K . oour tout zeA. si d'autre part elle est inversible pour tout t . ainer définie soit seule dans 8 continuement derivable -de A dans. .=l .16)..&) un point de a.# une apolicatioq coU&wzw.&) = c.I’. tels que.?). la dérivée de la matrice inverse %-lest donnée par la formule : (Ill. G.13 . de L(?. on retrouve la dérivée de l'inverse d'une fonction scalaire8 partout # 0 : 4’ ( f’ =.“‘(3c)o (L++X)0 ü’(x) d(e. pour tout x de fi. Z??Z-(~. espaces de aanach.soit 5 .a(x) une application dérivable d'un ouvert a d'un espace affine E dansB(ç'. g 2O) Soit (a. si ‘JL est une matrice carrée & n lignes etn colonnes. et sa ddrivée est donnée.l") Soi:wt vable d'un ouvertfi de E x F des ouverts deE etP respectivement.(Théorème des fonctions implicites) Soient E. pour ?éË. l'équation en y (111. sa.w dm-‘) = _ m-1 Le!$ cm-’ .8 .ltderiet dans G .c) . alors 3c .z) (7. 3.8.d . F.lAY ble defi dans J(z. c) #et il existe des ouverts A et B de E etF contenant ?k$%%~e~~vem. alors + est continuement dérivable de A dans 8. En particulier. par: C&g i33) (‘2) (Y&).Pour n.Corollaire . A x 6 C fi t si k> . u(x)est un élément inversible de est une application dériva$G. 7 -eapolicatic In continue de A .8. $(a. . 3 espaces affines normés. A x 6 c fi' . ) ’ Nous pouvons maintenant appliquer ce résultat aux fonctions implicites.&&y& vérifiant ( est un élément inversible our toutx de A . F=G =lK" . .~~~. JC = . Pr) un lement inversib e de 2 (F. G) . Théorème 28 . dépendant d'un paramètre scalaire Liet dérivable en t. .F) . Sa dérivee est donnée par (111.1) ait une solution et une m et que la fonction y = t(z). .

16) Corollaire .zI)-voo étant continue de $(?. pour on se trouve dans les conditions de l“.?). y) .@(~.?) (théorème 54 du chapitre II). contenant Le thhorème 25 est applicable a la restriction (CLA de f a 0: (toujours parce que r est complet). l'ensemble ‘k des éléments inversibles est ouvert.1). G) -9 posée continue dei. . il existe un Blément et un seul y de B solution de (111.+($-$z.F)Alors. la composition (~~. t) decU sur Q-lest continuement dérivabie ainsi que son a@$catlon rïkiproque Il suffit d'appliquer le théorème 28. On peut donc determiner des ouverts A et B de E et F contenant LL et 8 respectivement..tels que. et le théorème 26 donne (111.SI7 et r sont des espaces de Banach. deuxième demonstration). A xB c fi.Q l'ouvert l'appllcatl on u . 9' est bien continue' de A dans J(E.u-1 des Bléments inverslbles de d! f. comme (x. pour touts de A.G) x qui esk inlerslble).) etl(?.. On peut aussi démontrer directement la continuit de la d&iv4e au théorème 27. de fi. Comme alors (z. l".8. à l'équation u-w = 1) (voir théorème 27. aia que G (voir no2e4 4f (a.z) respectivement.) l'image reciproque de % par cette application est un okvert fi.q~rj)~' est continue de A dans s(G. donc $tout X de A est continuekent dérlvable.Z dans _I>(F. et que la fonction 7 = y(=> ainsi définie de A dans B soit continue. Démonstration de 2' Comme cette fois T est complet. Comme alors U--U -' est continue de ‘& dans u' (théorème 27). % est continuement dérivable sur A . %(3c))e AX B c fi. . . donc XL sont continues de A dansJ(ËjT.E> Lf(&F:) d ans L(É. et que sa dérivée en z eA est l'elément de 2 iv) donné par : sont continues sur fi .8.&) * page 286 : on connait un élément de ~:(F.290 Démonstration de 1') Il résulte du théorème 26 que 3 est dérivable en tout oint de A . la fonction CC -.y) est supde l(F.

. si K = IFp .. alors l'étude de la courbe +. Mais si la courbe a.( 4 est alors totalement derivable a# d'après le théorème 15) avec 4 = a(a. par suite elle est lnverslble. on trouve que . On peut alors.-?t(a. quelle que soltm.Rappelons que. la courbe d'éawtion admet $'"c. L'équation devient F(z.e) = +&b. son application dérivée partielle Q est la multiplication par q . &)#O. on peut espdrer séparer.&) est sans objet. en fonction de% La . ou l'inverse . -b calculer 5 en fonction de y. par exemple. Au lieu de prendre cc et 9 classe C3 comme var&bles. au voisinage de (a. La formule (III. pour r = c . et-cela même si X et ti ne sont pas azï 3 simultanément nuls à l'origine. et.$?'/s.y) = x2+ y2 ) au voisinage de (a. supposons 4 de eta=PI=C=O.38) .~. au voisinage de (a. c'est peut-être un présente en (a. 2 branches distinctes.m =c) = o * voyons si elle permet de trouver m. C'est dans de telles conditions que le théorème aes fonctions implicites a dté énoncé en Mathématiques. 3c= hy> . pour chacune d'elles.!Y) = (o.-* * (rnJ.onctionF est nulle.Pour simplifier. Supposons maintenant que $(a. un "point double à tangentes distinctes". et l'impossibilité de en (o+k) calculer y comme fonction'dérlvable de x est & posteriori évidente.&) point singulier isolé (par exemple.&) .b. ù. si l'on appelle q = @(a. calculer Y en fonctions de X . si et seulement si la dérivée partielle usuelleq est distincte de0 . l'unicité et la dérlvabillté de la fonction implicite.&) cj(&) = .prenonsz et m =&. = 0 . dès que l'on suppose pue P admet des dérivées partielles usuelles continues bp/bz.&) la dérivée 9 partielle usuelle de la fonctiont scalaire de deux varlables scalaires.O).&) = 0 mais que 9 .&) + 0 &L.Spéciales. Il en résulte que nous nous trouvons dans les conditions d'application du théorème 28 pour l'existence. La oourbe un point singulier.m) = @c. = 0 une tangente verticale. . (&. 16) devient: a$ (a. Supposons enfin que >g (a.'b' = c -eL&.

~)= o .' Supposons que le développement de Taylor de! à l'origine soit : Alors.Car (a. deux solutions particulières. on volt que G(o.+2bm + tm-* a 2 racines distinctes dans K.t . en outre. o . (O. = 0 .-m.(z).h.(~).=r.292 3-f est nulle Mais ici.m. et alors les 2 branches de courbe cherchées seront determinées par le8 dquations résolues de classe C' : 2 = z/+. aux points où x=0 s par passage a la limite). 3 = X&(X).38q'd Comme le trin3me est suppose avoir 2 racines distinctes.m) = r(=. Nous montrerons ultérleurement (thdorème 119 du chapitre IV) que cela implique que G ix.m. le th6orème des fonctions implicites nous permettra de rhoudre G(T. .~. au voisinage de ces 2 points..) = o .y) = n+m. 3G Or prbcisément on a sûrement oG $0 et . et G(o.# Jm1 bm2 e(O. a priori. donnant des tangentes a l'origine de coefficients angulaires m.) = h F(x’mor) X2 = ~(h+2hmo+tm~)* Si alors le trlnome m-.etm. -= TTzO .on aura G(~.) . paraissent lui echapper ! . si & (On m~) e t 3e (O.m2) et (O. par des fonctions m=p. m = m. .m.8. au point Z = 0. de classe Cl .ix).) = o . Alors nous possédons de l'dquation G(~. sa dérivée enm ne saurait Ctre nulle en l'une quelconque de ces racines ! Ainsi le thdorème des fonctions implicites s'applique meme dans des cas su-i.rn) = o . -f) soit de classe Ci (moyennant une définition de la valez: de cette fonction. quel que soit m . g = -0 x pour r.) sont #O. et n-m.

c) tel que #cd9 = c .: (w.P. c'est-a-dire y(=> par des formules : (III.(~~)~f. G .~ . alors tion lindaire Q on pourra (théorèke 25). Nous pourrons alors appliquer le théorème 28..et la formule : (111. déterfonction implicite . F. continues (théorème 15). au point (a.Supposons maintenant que E. est # 0 .16).6.au voisinage du point (a... rapport aux -ci \ s i r=J = 11. i (fihI i dans E.7 = 1.G.continues dans fi . il en sera ainsi si et seulement si le determinant bF jacoblen. Une application ? de Szc ExF dans G . On peut alors supposer I= J .. alors cn peut affirmer que l'application $ est de classe C' . c'est dire que les FL ont des dérivées partielles du premier ordre par rapport awvariablesyj . k. i (ri). 8. G . admettent non seulement des dérivées partielles par rapport aux yb . -T-L) : .8 A’) je. est alors definie par les formules. mais aussi par rapport aux X& .conditions sont réalisées. l'application dgrivée partielle Q est inverslble. qui soit continue. Cela exige d'une part que E etF aient même dimension. puisque ayi c'est le déterminant de la mayrict definissant l'applicaSI ces.F. Il faut maintenant écrire que. K = {1... Si maintenant les r..39) La contlnuitd dc $ exprime que les fonctions c sont des fonctions scalaires continues des variables r+etYi. m). Ceci étant réalisé. et trouver la matrice derivée de 9 c'est-a-dire des)j par .2. soient des espaces affines de dimension finie: supposons choisies dans E.. Dire que 4 admet une application dériv&e partielle par rapport à la deuxieme variable. et des origines des bases.&). sous la forme d'un quotient de 2 matrices. determinant des 2 (a.

et en calculant les différentielles +j. pour tout= de fi . c'est un homéomorphisme de a sur $(a) continuement derlvable ainsi que son hom6omorphisme réciproque. Si en outre # est injective. e t l ’ i m a g e p boule ouverte de centre a i%t?Lent une boule ouvErte de centre&.- 294 Au lieu de faire des calculs sur de ~ptr.d~ py:y > aussi trouver les dérivées partieses -=& en donnant 8% un accroissement dz défini par dz&* = dz~ si 47' = 42. parce que est bien continuement dérivable sur . = z . alors l'image par4 de tout voisinage & de toute de a est un voisinage de $’ .J 1 par résolution d'un système dem équations linéaires aminconnues. étant une & XT -’ &&F: .&.~) .yh.F) .Q x r ses dériv6es partielles continues (théorème 15). On a en outre : 2"/ Si. cramérien puisque le jacobien est#O: Trouver la fonction réciproque x = 9'9) d'un homéomorphisc'est résoudre l'équation en 3~: 3 = -j(x) .Soient E. et en particulier J(fi) est un ouvert de F .it. tels que 4 soit un homéomorphisme de A sur B1 continuement dérivable ainsi que son homéomorphlsme réciproque.! une application continuement dérlvable d'un ouvertfi de E dansF . . Théorcme 29 . 4. par ailleurs E est complet. C'est pourquoi on fait des hypoth$s%&s relatives à la dérivée partlelle en x . qui est $. et = 0 si a(#-& . Il existe des ouverts A et B de E et F contenant d et & respectivement. F .Nous avons vu que l'application rklproque 9 =p-' de 4 sst une fonction Implicite-s = %(y) définie par l'équaapplication de tion 4. ns l"/ Sia est un point de1(2 et si J'(Q) est un élément inversible de J(Ë. pour c'est un problème de fonction implicite. mais avec un changement inévitable de notations : c'est X gu'on cherche en fonction de y et non le contraire. . alors l'image pour 4 de tout ouvert de a est un ouvert. On va donc appliquer les théorèmes précédents. Démonstration . des espaces affines normés complets. (zc>3) 5 $G = ci. t'(z) est un élément inversible de L(E?.

$(@)est un voisinage de t(x) d'après l".8. B. . Q détermine & l". 9 d'après le théorème des fonctions implicites. On peut donc trouver des ouverts. sont réalisées en (a. . w peut être en particulier une boule ouverte de centre a . g(q) voisinage de e-2 Ainsi l"/ est contient alors une boule ouverte de centre é demontré. Mais les ouverts A. alors dans l'ouvertE donc est continuement dérivable dansB . A comme intersection de 2 ou. et6 ainsi trouvés ne répondent pas directement aux conditions de l'énoncé.erts. p'cx) étant lnversible. et comme j est un homéomorphlsme de A sur B . Soit maintenant% un voisinage de a. .n $-’ (B) Alors sûrement 8 applique A dans B .8. on a donc bien deux homéomorphlsmes réciproques. donc$((9) est ouvert. pour y E B ait une solution unique x dans A. Alors C’est un voisinagedechacundeses points x .) 3 B . Si en outre P est injective.295 Démontrons l"/ . 4 (9f n A) est un voisinage de 4 dans B. En particulier. L'image #(A. #-' coincide avec $. Si a est un point quelconque de fi.Lb) aeA. a fortiori #(Ou) est un voisinage de & dans F . tels qlie l'équation $(x) = 2. La derivée de % en & se calcule par'la règle (111. donc % applique 0 dans A .43). donc dahs {(fi) tout entier.donc dans A . continuement dérivables. elle est alors bijective et continue de0 sur #(fi) et l'image directe de tout ouvert est un ouvert:d'après le'théorème 11 du chapitre II est un homéomorphisme.. donc aussi dans P puisque B est ouvert dans F . et B . alors. &!(a) est ouvert.23) : la résolution en & de l'équation ~BcF. Démontrons maintenant 2'/ . donc de chacun de ces points. 8( A. (lU.Les conditions nécessaires a l'application du théorème 28.) "recouvre 6 une fols et une seule" mais elle est plus grande.CE. de A dans B et de B dansA B est ouvert par construction.Soit@ un ouvert de Sz . Nous devons prendre A = A. $ est continuement dérivable par définition. %(y) est un point de Ao qui est forcément aussi dans l'image réciproque j-‘(B) (puisque !($(y)) = 2eB). donc.&> . par ailleurs. vfl A est un voisinage de a dans A . pour 3 . que nous appellerons A. donne @LW) d'où (111. dansa .î”. et que la fonction r'= $(y) ainsi définie soit continuement dérivable de B dans A. 4 et% sont deux applications réciproques..

est d'un caractcre beaucoup plus délicat.$ une application continue de dansF . .naft jacoblen > Le th6orème 29 nous amène à poser les définitions suivantes : Définitions . #'c-c) est lnversible. aboutit Ei la même formule que Remarque le cor011 aire 4 du théorkme 11.) Pour que y soit ouverte. B) Tout homéomorphlsme local est une application ouverte.C'est cc. et SI l'on y EL choisi des signifie simplement: FZZGentlels.l’lmage par -4 de toute boule ouverte de centre acontienne une boule ouverte .que nous avons montré dans la démonstration de 29. alora 4 est un boméomorphisme local defi dans F .nt.296 Le théorème 29. 1 est une ELPpliCatiOn OUVerte. l'lnverslbllité de {'(CL) ire. et tout volslnagev dex.rice eeritr-e ~(CL) (Nous avons demontré le "11 suffit dans la dSmonstratlon du théorème 29. pour tout% dea . (4f) est un voisinage de j(z). C) S1! est une application contlnuement dérlvable d'un ouvert a de l'espace affine normé complet E dans l'espace affine normé 7 . alors. Il est bien Evident que l'enoncé 29.. pour tout a. puisque l'un part de deux homéomorphismes réciproques dérlvables Four aboutir & l'lnverslblllté de $)'(a) . tels que $ soit un homeomorphisme de A surB . On dit que j' est une axlcatlon ouverte.OU encore que. et si. On dit que 1 est un homeomorphlrme local deL2 dansP si. a~tr~~m~rtl~~xsf~:érentrt~lse cGttfm. pour tout point a de 0 .. et /kW est un ouvert de F . Il faut et Il suffit que. C'est ce qu'indique le theorème 23. pour tout point a de LL . donc 4 est ouverte d'après $ . SI E etr sont de dimension finie. et un ouvertB de F contenant& . l'image par 4 de tout voisinage de a soit un voisinage de $(~). pour touts deA.2'. SI l'image directe par Y de tout ouvert de0 est un ouvert deF .Soient LX et F deux espaces topologiques.1°. On démontre alors Immédiatement ce qui suit : A. En partlculler.. mals les deux énonc6s sont un peu rkiproques l'un de l'autre. Il existe un ouvert A deD contenant a.et le "Il faut" est évident). 2O. -- .1° : qucrnd $ est un homeomorphis e local. 1 autre part de 1 lnverslbillté de $'(a-) pour trouver deux homéomorphismes rbclproques dérlvables.

n'est B l'origine.e ble. Le tableau suivant rdsume ces résultats : les flèches lndlquent les Implications.297 D) Une application8 ouverte inJectlve est un homeomorphisme defi sur son imageY . toute projection d'un produit d'espaces topologiques sur un des espaces facteurs. Prenons B) . est ouverte.2O .fi ouvert de E. comme le montre immédiatement la définition des voisinages. L'image par-# de tout voisi naze der est un volslnage de jtx) i z Z Il est bon de savoir qu'on ne peut guère aller plus loin.y) + x deR* sur-R n'est pas un noméomorpnl srw local 1 ). sa dérivki -$"c=) n'est pas nécessaire-.F sont affines normes complets. ce n'est pas en aénCra un homéomorphisme local ( la projection (=. Enfin dans D)l'hypothbse " 4 est lnjective" est irldlspensable de même que dans le théoréme 29.2'. et qu'en particulier les réciproques des lmpllcatlons enoncees sont fausses : Prenons C> .~'c~~lnverslble pour touts de fi . Une application ouverte n'est pas n6cessairement un hombomorphisme local: Par exemple.~ pas derlvable h l'origine. Son homéomorphlsme réciproque. y -+ a%. Si$ est un homéomorphiame local defi dans FI continuement derivabie . On suppose que 4 est une application continue d'un espace topologiquefi dans un espace topologiqueF E. Par exemple >c 43~~ est un homdomorphisme dérivable detE sur IEp. maie sa d6rlv&e est nulle . 4 continuement dériva-. . C'est ce que nous avons démontré dans la démonstration de' 29. ment inversible pour toutr de a .

2'/ Si. l'image par # de tout ouvert de Sz est ouvert est un ouvert deF .. Démontrons 1") i = 2. WL . et E. et E .j! (a.298 Par exemple. non seulement l'image {(9t. nous avons démontré une propriété d homéomorphisme. l’image par y voisinage de CL est un voisinage de $'(a) de toute boule ouverte de centre CL contient une boule ouverte de centre . X ayant pour images les J$ . restreinte à l'ouv$rt. l'application 5 . Démonstration. = 23 #o est inversible pour tout bien la y. elle est donc un homeomorphlsme local et une application ouverte. moins forte d'après ce que nous venons de voir. les j?. sont indépendants puisque leurs images par J'(a) le sont.# est une application Ouverte).. En fait le caractère d'application ouverte est en effet lié a une propriCtC moins forte que l'inversibllité de {'(a) . est complet.onditlon '$defi.fi complémentaire de l'origine.Soit4 une application continuement dérivable d’un ouvertfi d'un espace affine norme E dans un espace affine F de dimension finie. .. une base de? Soit c&> .2. Nous voyons que. est un voisinage . (Autrement dlt.. considérée comme app_llcation linéaire de E. Alors la restriction de& au sous espace affine E. a une dérivée ena qui est inversible. En supposant -P(c&) inversible. dans ?f . en particulier #(fi.de dimension finie. et cela démontre 1"). il existe des vecteurs 2.. elle est inverslble.. alors l'image pour-# de tout .autrement dit. on peut lui appliquer le théorème 29. on en déduisait comme conséquence une propriété d'application ouverte. Mais..%. lu/ Si a est un point defi et si J'(a) est une surjection de f sur 7. t'(z) est une surjection de Ë sur 7 . sur P.. mais n'est pas un homéomorphisme parce que non injectlve. son caractère surjectif : Théorème3 . pour toutx de fi . Puisque fiaj est surjective.. E. est complet (théorème 41 du chapitre II). si %' est un voisinage de a . vérifie # (9.. L'hypothèse" F est de dimension finie" est évidemment très restrictive: on démontre qu'on peut la lever. mené par & parallèlement à E. . &'(cL] est une bijection de f. et F ayant la m@me dimension. et par-suite la restriction de e'(a) au sous-espace vectoriel EO de dimenslonm engendr-5 parles XL est une surjection de E. en supposant E et F complets.a' de C dans c . sur7.) . Reprenons le théorème 29.

Le passa& à 2' se fait comme dans la demonstration du théorème 29. ddmontré ce corollaireau cours même de la démonstration par récurrence du théorème 30.diff'éomorphismc de de % sur Uuu-' .str'. u--+ u-' est encore m-1 c . donc le théorème 1s montre que 9' est C"-' : donc 1 est bien C” . donc U. de [(CL) Théorème 31 .8 37). Corollaire 1 . -u.G) -'A ---+ u-' est un homéomorphisme de % suru-. la dérivée g'(x) n'étant pas supposée injective.Le theorème étant démontré pour nZ =1 (théo-reme 28)faisZns une récurrence : suooosons le théorème démontré pour la dérivabilité d'ordre WL:. de classe Cm-' sur U .-l est. Il en est de même de r. démontrons-le pour la dérivabilité d'ordre%32 . Alors u--)u-' est un C. .zj (théorkme 54).= 1 traitée dans la 2ème démonstration du théorème 27 rentre dans le cas étudié ici. alors la fonction implicite 4 estm fois continuement dérivau ble dans A . le théorème 19 montre encore que z+ gj (21 pq)-' m-l est bilinéaire continue Enfin (a. en vertu de l'hypothese de récurrence.J. En fait nous avons.299 mais même l("v n E. c'est-à-dire en utilisant le critère A pour les applications ouvertes. On appelle CT difféomorphisme une bi. d'après ce que nous venons de voir. indéfiniment déiivable ainsi que son homéomorphisme réciprogue.~) + est C def(Èt. classe Cm ainsi que sa bijection réciproque.~ ("J y$ l'# Comme. 3) dans >iT.Si 7 et G sont des espaces de Banach. Ceci complète le théorème 27. car (a. Définition. % est c'onnue commeCm-' -ù8 g est Cm-:Puisque P est Cmalors x d 3r ( 3c. 4 (2) ) est Cm-’ bx 28 d'après le théorème 19. Alors considérons la formule :111.~).'Lu.) est un voisinage de $)(a>.<)'x L(G'.est bilinéaire continue. donc indéfjniment dérivable.jection. 'u (resp. ) l'ensemble ouvert des éléments inversibles de . Naturellement il n'est pas question ici que # soit un homéomorphisme local. Démonstration .. Remarquons d'abord que l'équation -lLl.Si dans les conditions de l'énoncé du théorème 28. par récurrence. La fonction en vertu de l'hypotht?se de récurrence. . la fonction 8 estm fois continuement dérivable dans 4 .

(r) pour tout x de est un .Si. l'application étant composée de x -3 u(x) et de ti .u-l/ Comme cas tr&s particulier. a.% en !'onction de x et de y au voisinage -d’un point où la dérivée partielle -?-!est # 0. alors la bijection reciproque 4-l de 0 est une application de classeC-de 0 dans A: # e .5 . norme E.-.~_-~. .. et si 31L(t) est inversible pour tout t .Si z est une applicationnr fois dérivable .L9) +.scalairej( r = c = K =-?(r. Nous nous bornerons Cr donner un exemple particulier : soit p une fonction de trois variables réelles et consldérons L'équation : (FtJ. Naturellement lc calcul. On a déjà vu . a partir des dérivees partlelles d'ordre 5 m de la . dans les conditions du théorème 29..8.-I ouvert fi d'un espace affine _-------.)partout #o.--estm fois dérivable (resp de classe C" ). de fi dansdJ(x..2. 4 est de classe C--. de la dérivée d'ordremde J$ .A.. t.-. en ce point.fi. et du théorème 19. et si. en dérivant (111. de classe c-.$) = 0.d'un (resp. l".'t un Cm-diffeomorphisme de A sur B .-_-d'une fonction . alors z+ tu-' élément .q.--. dans le cas le plus genéral. On se propose.dans &Z (Fi <).G.c)‘. est une fonction 2 fois s i t-m-l~ t) dérivable surK a valeurs dans un espace de matrices carrées.onction 4 donne lieu à d'inextricables complications dans l'écrituie algébrique. l'inverse $.. les dérivées partiellei'+.ant calculé .300 Corollaire 1 bis . -Y-Cela résulte du corollaire 1. la dérivée seconde d' (mJ-') s'obtient immédiatement. mfois dérivable ou de classe Cmsur fi c E . est aussi m f’ois dérivable ou de classe Cm ..-inversible del(f.F). _. d'exprimer. L.34): dt’ Corollaire 2 ..

donnerait les dérivées partielles A et t a Il existe encore une autre méthode : c'est l'utilisation du développement de Taylor (voir théorème 21 bis et 21 ter).8 M) On peut encore opérer comme suit : On écrit sous forme entière la relation qui donne . On obtient alors la relation : En égalant L zéro les coefficients de& ?t de $. on obtient aussitot le calcul des dérivées partielles h et A .301 Il reste. alors à dériver les expressions précédentes par rapport à X et à y . d+.d&ztt+ .p .ndx+a+.dq par +&ctqdLj . . par rapport à 2~ et Y ' en remplaçant naturellement CL>. en tenant compte naturellement du théorème des fonctions composées. c'est-à-dire : on peut alors différencier cette relation. Un calcul analogue fait L partir de la relation : 2 + q FL = o. et 1 on obtient les expressions suivantes : (a.

X2 .X*. au voisinage du point z ' Y 1% .51).8. 7' donnent F 1 q 9 IL. Y2 On peut encore. on'trouve : P. YZ . dans cette formule. c'est-à-dire X. z' . dans cette méthode du développement de Taylor procéder avec une variante. : On obtiendra alors la formule : Y*> xz. on calculera les dérivées secondes en égalant à o l'expression (111.XY. On a la formule : Si l'on remplace. 5 par son développement de Taylor au voisinage du point r. (hX2+ 2nXY + tYP)+ -. Y. y .521 2 = +xtqY+. XY .XY. t On trouve'd'abord $ et q en égalant à 0 les coefficients de X et Y En égalant a 0 les coefficients de . c est-adire : (I&f. d.on doit obtenir identiquement0 En égalant à 0 les on a 5 équations qui coefficients de X. et en y calculantZ en fonction des autres quantités. Y.Ecrivons le développement de Taylor d'ordre 2 de # . Ayant calculé les dérivées premières+ et q .

303 Dans cette formule. Nous avons déjà vu ce qu'était le problème du changement de variabie antérieurement au thdorème des fonctions lmplicites.calculant les coeffi cients de x2. par +X + QY . en.8. Y. Y2 . mais il est possible.2 n'ont évidemment pas la même signification que dans ce qui précède. phisme d'un ouvert de K3 sur un ouvert de K . Z est exprimé à l'aide deXZ.X + qY) b24 OP+ + 3(*X + qY)2 ]+. pour avoir une approximation du second ordre. ZXY. satisfaite par une fonction scalaire J$ de 2 variables scalaires x et y . dans le développement de Z .$. mais ce théorème nous permet maintenant des changements beaucoup plus importants. I ce qui donne encore +A. et si la surface 3 = y+ est ainsi transformée en une surface qui x. Supposons qu'on ait une équation aux dériv6es partielles du second ordre par exemple... dans ces expressions. +t . On obtient ainsi l'expression : +2g~x(+XtqY)+*. de se contenter. /a> > y = Y<vj. soit On fait alors à la fois le changement de variables et le changement de fonction définis par les formules : (lIt.57) X = X(v#.~>.8. Un tel d'une part (111. * On voudrait savoir comment se transforme l'équation aux dérivées partielles.57 définjt un C-difféomorlégitime que si. lorsqu'on fait le changement de variables de variaqbles n est et de fonction considéré. de remplacerz + et y ayant été calculés auparavant. * .YZ et 2'.Y(+. z = Z(v#. +.

et l'on obtiendra ainsi une relation entre dr .304 soit encore de la forme 2 = Z(X.57).8. qui. donnera Jo et A en fonction de XI 3~3.Y) les fonctions écrktes étant de classe C2 . . t.calculer (2.) . dY. il faut savoir réfléchir ! En Mathématiques Speciales.S. Q . On portera tous les résultats obtenus dans (111. par exemple.8.8. Z: il faudra bien. A. mise sous la forme tra de calculer + . en fonction des dérivées partielles nouvelles P. q .Q. On calculera de mème t . P.Z) en résolvant les équations OIL&~~) * * Au lieu de (111. dQ. Plutot que d'utiliser une méthode standard. mise sous la 9 forme c+=hdcG+Adq. 7 J $)en fonction de (X. on obtiendra& comme une combinaison de d/îc. par exemple. cette relation. il y a une grande richesse de cas possibles. dz. Y . Pour les dérivées du premier ordre.T. (z .5C). . dp. pour une courbe ~6 = YiN) en cartésiennes.y~p'i~~ T . on l'a calculée en fonction de R. d'. /j. h.Y. il faut donc calculer +. et continuer par les dérivées du second ordre.. dX et dY par leurs valeurs tirées de (111. contiendra en fait les quantités x. S.T . d$. Suivant la'méthode habituelle. partant de la courbure exprimée en fonction de ='.7 h'. R .T.+.emplaçant % . on partira de la relation dZ =PdX.57)..9. on a utilisé de tels changements de variables quand. il se peut qu'on donne les anciennes coordonnées en fonctions des nouvelles. Naturellement 1 dquation qu'on obtiendra en P. pour une courbe en polaires h = h(f). on calculera d+ en fonction de dr ~~jx~s.. ou 3 relations non résolues entre les anciennes et les nouvelles. parpdx+q%j 1 j f puis+ et 9 par leurs valeurs antérieuremerk calculées. si elles interviennent effectivement. R .8:57) (où 4 est encore remplacée par +dztqdLd.etq déjà calculés). On pourra commencer par les dérivées du premier ordre. par leurs expressions différentielles tirées de (111.y" .R. S.et non X. q En différentiant la relation obtenue. QdY > on remplacera alors dX.

soit : 0 I e. = o ) .305 3 9 VARIÉTtiS DIFFÉRENTIABLES Nous avons vu. que l'ensemble& défini par une équadu produit d'espaces affines ExF tion 7 = P(X) . convenablement choisie..ce n'est pas une fonction (et même si on choisit + ce n'est pas une f'onction dérivable aux points où cc.Z.. il existe un référentiel de de E. k = i.variété par expression de certaines coor.x/~) VnWde E vérifiant les equations * Une équation de la sphere de centre origine et de rayon .7t fonctions GA. dans un espace euclidien affine de dimension N une sphère est une variété indéfiniment différen. on dit aussi variété de classe C” au lieu de dire variétémfois continuement différentiable. Il s'a pelle une varietém fois estm fois dérivable. et variété de classec" au lieu de variété indéfiniment différentiable. par une équation 3 = tir) Les variétés topologiques 0nC aussi un rôle très important. Si m = 0 qu'on appelle une variété topologique. mais nous nous bornerons uniquement a étudier les variétés de classe C" pour TTLZ. à valeurs scalaires et un ouvert 0u de E définies sur a dont la projection sur'le sous-espace desn/ contenant CL premiers axe: de coordonn&es soit LR . si $ est indéfiniment dérivable.-_ .. ou~n fois continuement différentiable. affine sur le corpsIK des reels ou des complexes. soitV un ensemble de E . pourra s'exprimer comme fonction indéfiniment dérivable des autres.._données comme fonctions des autres.. quel que soit le point a de V . si l'on prend un système de coordonnées dans cet espace affine.e des-autres. Ceci va nous mener au concept général des variétés de classe C" -. un système de FI. ainsi il est normal de considérer que. il existe un référentiel EL de V ...d'une. tels que l'intersection de coordonn&es soit soit exactement l'ensemble des points cc = (~c. du sous-espace des72 premiers axes de coordonn &.. Ce sont surtout ces variétés de classe C"" et .= k \IR'-%I-. de dimension N. . on ne peut pas représenter la sphère toute entière en exprimant 1 une des cqgrdonnées comme fonction indefiniment dérivable des autres. e2 e.de classe C”. n C’ 2. et. variété différentiable si la fonction continuement différentiable. a propos du théorème 8 A. si. on a affaire ii ce C" qui sont utilisées.---Définition. A cause de +. si4 est continuement dérivable ou m fois continue ment dérivable. On dit que V est une variété de dimension?% .I . cependant cet espace tiable de dimension N -1 affine n'est pas donné naturellement comme un produit..-%i-. Soit E un espace affln. on sera obligé de partager la sphère en régions suffisamment petites.ms. l'une des coordonnées... de classe Cm . R dans R” est 3c. définie seulement où& est une fonction continue.N-n..---. variété indéfiniment différentiable.--. -’ un ouvert@ du sous-espace des72 premiers axes de coordonnées..x~. si f est fonction dérivable. Il est bien évident que les exemples de variétés ainsi donnés ne sont pas les plus généraux. s'appelle une variété différentiable. et.eN . dans chacune de ces régions.

l'application dérivée @'(LX) e -f(Kn.. On peut encore dire que la séparation. . parce qu 'on a choisi une fois pour toutes un même référentiel de E .. de l'autre desN-n. et GA est definie sur@. me anQlicatior2 @ : u + @ tu.) est dans@ . puisque. mais.ZIC~. vérifiant l'dquation Z = 4( " Nous retrouvons ainsi la situation particulière étudiée au théorème 8 A. sui\ rantes. par changement d'ordre des vecteurs du référentiel.par (III.N-a. dans le système des N coordonnees. . de + D'après la propridtb Suppos&e de la projection de v. par cette application.g. Identïf'le . . est exactement l'ensemble des points et l'ensemble V n 2lr de 32 = (y. les N . il n'est pas étonnant. nous nous sommes permis de choisir un reférentiel de E .L+* >---. PL. pour le pointa considéré de V .n dernières coordonnéess.. autrement dit. et -.. nous nous sommes permis de choisir un référentiel particulier. Nous verrons plus loin (corollaireldu théorème 32) une définition équivalente. amenant à cette situation particulière.-. si l'on appelle % dansK"-".%) de 6 . dans laquelle au contraire les TL premières coordonnées ne jouent pas de rôle particulier. qu'on peut choisir arbitrairement dans (Aa (On pourrait s'étonner de ce rôle particulier joue par les TL premières coordonnées. =* . = GJ (y . se ramener au cas commode où ce sont lesn premières). l’image..-. d6finie .-^' l'application de l'ouvert aj dex% Que.) I d'un ouvert (3 deKn dans E .306 % zfi+% Ainsi.E a1lsrodult JKSXKN-". de U On appelle Zue vraie de m C" . ayant les propriétés suivantes : l"/ @ est un homéomorphlsme de (4 sur V .x2. =2 1.l). 3”/ En tout pointa = (0(. k = 1. SN s'expriment comme sur la varl6té V fonctions de clasie C" desn premières coordonnées x. de d-m . > xn) dansv. . si doncrz des coordonnées jouent un rôle particulier. Ë) est exactement de rang n . d'un cotk des n nremières.. (DC. au voisinage du point a. r. . on peut toujours. 2O/ @? est une application de classeCwde (9 dans E .2 . alors 9 est de classe C"... . . SoitV un ensemble d'un espace affine E de divnsion N...a2.-$) E =IK"xKN-"..-..

sont ?-L vecteurs indépendants tielles -(a)... par : 05.9..307 l'espace vectorielIK71 . y = @t)- . Soit a un point de V .Ju.. Bien entendu. il est bien évident qu'une variété n'admettra pas. sn+.~~). ce sont seulement. On se doute évidemment que les variétes. encore une fois. Par contre. qui est c'est ici le déterminant jacobien x2. =. Démonstration l"/ Supposons queV soit une variété de dimension% et de classe C" . ru. cela impliquerait en effet qu'elle soit homéomorphe à un ouvert deK*.) D(u..". qui est compacte. * Ce que nous venons de faire est l'astuce bien connue du tepin qui.. qui pourront admettre de telles représentations paramétrlques.ique du type cherché.sont les seuls ensembles à pouvoir admettre de telles représentations paramétriques. Si alors on détermine les ouverts 63 etv. il suffit de prendre C? = @ définir l'application@:u-X. de dimensionn et de classeCmde E. à partir des fonctions GA de (III... des réginns suffisamment petites de la variété.2) x.~:(a) ) est # c. de E .. 1. or l'exemple de la sphère. ou encore. . pour tout point u de V .u"~. il faut et il suffit que.. = G. supposons que V soit un ensemble de E vérifiant les propriétés de l'énoncé.. Montrons que V est une variété de dimension n et de classe C"". ..+-.=u. il existe un voisinage ouvert9 de CL dans E . tel que l'intersection v n2u admette une représentation paramétrique vraie.a.-.u~. pour étudier une courbe 2 = Q(z) . 3c. la donnée de (P contient celle de l'ouvert (9 de lKn et de son image ‘@(a) dans V * mais on l'indique souvent par la notation @ : (3 -j.-n. pour avoir une représentation param$.comme il a été fait . est un sous-espace vectoriel de dimenslo....=@(u).. = '12 au moins des3d$terminants de rangn de E l'un de la matrice dérivée (matrice des ..=u . 2'/ Inversement.= G... et de dans la définition. .g:l)..(u.. montre qu'une variété ne peut pas être en général homéomorphe à un ouvert del!S*.-. up . les vecteurs ddrivdes parrO. de dimension n et de classe Cm .Q . préfère poser SC= t . en général. de telles représentations paramétriques. sh C@i Théorème 32 Pour qu'un ensemble V d'un espace affine E de dlmensionN soit une variété de classe C" de dimension n .5.>.) ' sQrement + 0 + ..

D'apres le théorème 29. > X?L) .k$oméomorphisme d'un ouvert@ deK"sur un voisinage . dev. Mais alors le déterminant jacobien de l'application X de8cK" dans K" au pointd. et un référentiel tels que l'intersection V n aV puisse se représenter de E où 9 est une application de par une équation 3 = g(y) classe C-de @ dans E Ceci étkt vrai pour tout point a.slK" .$)appartienne à V n T .308 Soient& un point de V . V est bien une varié& de dimension72 et de classe Cm .v.--. pour qu'un semble ouvert {x. Alors l'application 4 possède. par rapport aux référentiels deKmet deE . C'est pourquoi nous représenterons tout pointx de E comme un couple (y. Cette application composée 9 = vOX-' de deux applications de classeCmest elle-même de classe Cm. point% = (v. à savoir y = X(u) . il faut et il suffit qu'il soit l'image par 4 d'un point de (% . Désignons parX-'cet homéomorphisme réciproque. est de rang+. 2 = à. nous voyons donc bien que nous avons pu trouver un volsinageqi de o. d'après le théorème 19. de (9 dansK"et KNmn respectivement. ainsi que son homéomorphisme réciproque . il existe donc un ouvert& contenant u dans u . et l'un au moins de ses déterminantsànlignes et?z colonnes .y. X est de classe C" . et le corollaire 2 du thdorème 31 indique que son homéomorphisme réciproque est aussi de classe Cm ..~~. continuement dérivable.~eu. Choisissons arbitrairement un référentiel de E. cette matrice dérivée..j).. tel. c'est-a-dire que j appartienne à IR . puisque 4 est supposée être un homéomorphisme de 6 sur son image.~~~)E~} de K"). . Le référentiel ainsi formé dansE D(u.$6KN-". est # 0 . .c)..~. En changeant au besoin l'ordre des vecteurs de la est# 0 base de E nous pouvons supposer que c'est le determinant jacobien lb.=c~. vtilK". une matrice dérivée. et que 3 soit rellde à 9 par la formule 3 = If (x-'(y) . et 4 une représentation paramétri. un) l!identifie h K" et la distinction du système des n premieres coordonnées'et des N-TL dernières l'identifie au produit IK?xK"-". et que celle-ci est ouverte dans V .k) se projette surlK" suivant on peut suppo:er queW aussi se projette suivant 03 a (sa&5 quoi on le remplacerait par son intersection avec l'enAlors. L'image de& par@ est alors un ouvert de V . IL existe donc un voisinage ouvert9 de a. UAP. au point U = Qi-'(Q).que X soit un homéomorphisme deti sur aj . dans E .. soita =&. (~... dans E . L'application @ devient alors une application de l'ouvert@ dans le produit Kn K nc"-" et se décompose par suite en un système de deux applications X.. #x2*. tel que 4(a) = v n vComme ig(Q. de & sur&. en outre. par hypothèse. et un ouvert@ contenant& dan.

et le imagés des H O 6 forment un recouvrement de H(V) corollaire est démontré. Pour queV soit une variété de dimensionn et de classe Cm . pour tout point u. definies sur C3. 2 . H un difféomorphisme de classe C" d'un ouvert 91. Donc H 0 @ est une représentation paramétrique vraie.n fonctions scalaires GA. de E sur un ouvert H(U) de 7 .pour tout point a de V . deux espace? affines de même dimension finie.. de dimension n et H image(V ) de classe Cm .Soient E. et que H’<@(a)) est une bijection linéaire (corollaire 4 du théorème 11 appliqué à H ).diffeomorphismes.> N . ..Soit V un ensemble d'un espace affine E de dimensionN . Ce corollaire exprime que les variétés de classe C" se conservent par les Cm. I N 03 du sous-espace engendré par l'origine et les vec teurs de et un ouvert% de E . parce que a'(a) est de rangn. son est une variété dc H(%I+) . il suffit de changer convenablement l'ordre des vecteurs de base. (HO@ )'(ti) = H’(@ta)) o @‘(oc) est de rang n.. alors. dont la projection sur le sous-espace précédent soi t 23... il faut et il sul'fit que. Corollaire L? . -PS. c'est une appliest un homéomorphisme de 8 sur HC@ ((PI) cation de classeC"‘de 0 dans F ..-. si a e c9.n .de V . .. si l'on a choisi au préalable un référentiel quelconque de E . ce changement dépendant évidemment de d . F . T. une représentation Démonstration . .c8 ntenant a t base Tc. Il existe des représentations telles que dont les images forment un recouvrement de V . 7. Alors l-l o @ .de N .. . Alors. de telle manière que l'intersection v n %7 soit definie par les equations &= 1.. donc les 4 .N-n.309 Nous avons en même temps démontré que.un référentiel de E ayant et& choisi arbitrairement une fois pour toutes.. de classe Cm.2 . On peut donc énoncer : Corollaire 1 . enfin un système. alors. si V est est une variété de dimension n et de classe Cm de ?L. de dimension n et de classe Cm .Tcw . il existe une permutation c de un ouvert l'ensemble 1. . pour obtenir un référentiel vérifiant les propriétés de la définition d'une variété..Soit @ : (9 * @((9) paramétrique vraie d'un ouvert a(0) de V .

.g.Gjp.on peut amener par un CnLdifféomorphisme . . .2. et de classe cm .. Appelons@ l'ouvert de KN .N-n définissent une application @ de a' dansKN identifié à p. . soit V une variété de dimension= et de classeC'".. D'apres la définition. on a 5(03*) =Os' .. . u... siatV..+0. 7%) . JCn) c 8) .Pour qu'un ensemble V d'un espace aff'in-5 E de dimension N soit une variété de dimension n. n+& . En tout point a de Q-'(V). & = 1.U?t+& + Gp. une variété de classeC"et de dimensionfi de E à devenir un sous-espace vectoriel de dimensions deKN. et comme chaque point de V a un voisinage ayant une telle représentation paramétrique.2. Alors les formules : I x.. . pour tout pointa de% il existe un C"". Un+&= x. localemenc. avec (=. de bijection réciproque 8-l définie par : 3 = xa ' 3 = 1 . et @ est une bijection..l)..2. u. . donc elle est injective. 2O/ Réciproquement.. ainsi que sa restriction au sous-espaceK" considéré.. formé des points dont lesn premières coordonnees définissent un point de 63 : 0' = {JC.difféomorphisme 1 d'un ouvert 5 de M% sur un voicinage 'U de a dans E . . il faut et il suffit que. .' x2 J'. N-n . n. Ce corollaire exprime que. tel que v n V soit l'image par & de l'intersection de 0 et du sous-espace vectoriel IK" engendré par les m mjers vecteurs de base de-RN. > =2. la dérivée @'(a> est une bijection linéaire deKN sur Ë (corollaire 4 du théorème 11). dans lequel V peut se définir par (III.) . . Il existe un référentiel de E et un voisinage @U dea dansE. qui est par consequent de rang n . .Corollaire 2 bis . Démonstration la l“/ Supposons d'abord que V possède psopriété énoncée.> xn ) e @l . .a. V est bien une variété de dimension n et de classe C" . . Alors la restriction 4 de 5 à (4ALlW est une représentation paramétrique vraie de dimensionn et de classe C".. (Z1rZ2 . . 4% = 1.

c'est un ouvert dcKN. le point correspondant de la terre. La surface de la terre est sensiblement une sphère et on peut la considérer comme une variété de dimension 2 . Si v est une variéte de dimension‘rr. comme V est compacte. forment un recouvrement de V . Ii&&! &&3Tcy.ce qui démontre le corollaire. L. et Cp est aussi appelée une carte de V CI W . * Ces mots de carte et d'atlas sont évidemment tirés des représentations de la terre.9:1)Tet par suite est l'image par? du sous-espaceu. en présence de tout point du rectangle. on dit aussi que la carte recouvre ce polnt. a les mêmes propriétés.'ensemble @(19)=VnQ s'appelle aussi l’image de la carte.Chaque "page" d'un atlas est un rectangle. ?&=1. pour la raison indiquée dans la note * I serait encombrant et coûteux. Si on appelle 8 l'image réciproque &-l(g) .+&= o. Du fait que les cartes sont des ensembles ouverts. *+ Les atlas usuels ont bien un nombre fini de cartes. Une carte parfaite du point de vue mathématique devrait avoir placé. toute représentation paramétrique propre 4 de classeC"d'un ouvert V (I 0' de cette variété s'appelle aussi une carte locale (ou carte) de classe C" * ou simplement une carte si aucune confusion n est à craindre. mais alors Vf~olJ est défini par (III.. V serait réunion d'un * L'atlas universel est un ensemble de cartes ayant la puissance du continu. On appelle atlas de la variété V tout ensemble de cartes d'ouverts dont les image.311 S et 5-l sont tous deux de classe C" puisque les GA sont de classe C" . il existe un atlas fini de V. Naturellement. Si Cp(@) contient le point a de V. de V L'atlai universel de V est l'ensemble de toutes les cartes 7sous-entendu : de dimension-n et de classe C" ) d'ouverts de V.. mais il existe un recouvrement de cette terre V par un système d'ouverts. donc 3 est bien un'homéomorphisme. il résulte inévitablement que certains points de V sont recouverts par plusieurs cartes de l'atlas (nous exigeons en effet que chaque ville du monde soit au moins représentée par un point intérieur à l'un des rectangles-cartes). si en effet chaque point n'était recouvert qu'une fois.. L'atlas universel. N-n. c'est-à-dire exactement avoir défini une application 6 du rectangle ouvert sur un ouvert de la variétév. et@. c'est-a-dire comprenant un nombre fini de cartes ** . c'est-adiredknpoint particulier de l'ensemble V . . en face de différents points de ce rectangle ouvert deIF?. que nous considérons comme étant un .' rectangle on a marqué le nom d'un lieu de la terre.2. Il n'existe pas de représenta tien paramétrique globale de cette variété compacte à partir d'un ouvert deW2 . et de classe C"'. de classe C" ainsi que son homéomorphisme réciproque .restreinte à S. tels que chacun d'eux soit exactement l’image d'une carte.

2'/ Nous avons implicitement supposé n 31 . or la terre./ c E . donc la définition exprime simplement que tout pointa de V a un voisinage v dans E qui appartient àv donc que V est ouverte). en disant "courbe de classec" on précisera bien qu'on veut dire "variété de dimension 1: de classe C”“. référentiel qui définit une bijection 4 linéaire de 'JK"'sur la variété.1 d'ouverts disjoints.et de même dimension. ici N-n=o. obtenue en choisissant un référentiel de cette variété.nombre fini .difféomorphisme 0 d'un 312 . dans V . il existe un' C" . mais ce n'est pas une variété à pause de son point singulier. a. En particulier l'espace E lui-même est une variété. 3”/ Une variété V de dimension N d'un espace affine E de dimension N est simplement un ouvert de E (en effet. W c V deV . est une variéte de même classe. Il est habituel de considérer la lemniscate de Bernoulli comme une 'courbe". qu'on le regrette ou non. Un tel ouvert est alors une variek de classe C " . En fait. et il admet un atlas a une seule car&. qui est ouverte dansV. une variété de dimension 2 une surface. ouvert de E contenant a.. identifié par un référentiel. tit.l). Toutefois ces mots ont été et sont encore employés dans tellement de sens différents qu'il faut être prudent dans leur usage. et V c1 "u = ?? = a.q. Une variété de dimension1 s'appelle une courbe.comme toute sphère. on est amené à considérer comme variété de dimension 0 de E tout ensemble V de points isolés.lKN Toute partie d'une variété V de E . si l'on revient à la définition. une variéte de dimensionN-1 une hypersurface. de 1K"= \Oi deaeU On est aussi amené à considérer que la partie vide 8 est une variété sans cartes.est connexe. Exemples de variétés l"/ Toute variété linéaire de dimension n est une variété indéfiniment différentiable. Soit en effet a G’W D'après le corollaire 2 bis duéorime 32. elle comprend en effet un atlas ii une seule carte. Une carte d'un voisinage est alors l'application O-. si W et V sont des variétés de E alors W est simplement Ln ouvert dimension n . il n'y a pas d'équations (III. et la lemniscate sera exclue. donc ne serait pas connexe. de même Inversement. de dimension -1. définie par 1 application identique de Y. ayant toutes les proprietés voulues.

S) aonne une carte de l'ouvert ae la spnere aefini par les inégalités : y # 0 ou demi méridien ferme Lp -go= 0. défini par xa < 0 . Pour simplifier..+ x...tel que 6-l (V) soit l'intersection de 6 avec un sous-espace vectoriel KK” de KN . Appelons a.313 ouvert 8 de*KN sur un ouvert de E contenanta. . 4"/ Montrons que.mais alors .. l'ouvert de E défini par l'inégalité Appelons vi. . on voit que notre affirmation est démontree. W est bien un ouvert de V .y+.Ly-. par exemple. 04Cjs~. XN ) 6 'Di ) xi = ~-~~-.& IFp’.++ 1 . . ce que nous venons de voir au début de ce 3"/ montre que c'est un ouvert deKm et alors g-'(W) est un voisinage de $-'(a) dans s-'(V): donc W est un voisinage de a dans v . la sphère S a+' a-1 est définie par l'équation (llq9. comme ceci peut se faire pour 4 = I. dans T... +.---~-.+.-~+.-~N .. prenons un ble de dimension N -1 référentiel et pour S la sphère unit6 de centre origine.x* . nécessairement contenue dansK" .' .- et..-. ceci étant vrai PP’F tout oointa de W . dans un espace affine euclidien de dimenslonN surIFe. On opérera de même dans l'ouvert qj. N. OC0 < 71 . Mais le corollaire 2 montre que @-’ (W) est aussi une variété de dimension* de K". > 0 . Considérons la représentation paramétrique classique de la sphère à deux dimensions dans@ par les formules Ici (9 sera.. Alors. l’ouvert 0 < 9 c ZT(.--. et qu'on a recouvert s par un atlas de 2N cartes de classe C" et de dimension N-1.L) (22..+$ + 22.Z .q. 5 c o (complémentaire du I 06 8s II ). une sphère est une variété indéfiniment différentia. On se se-rt habituellement de la représentation précédente pour toute la sphère en admettant les valeurs 06 9~ 2n. et l'application (111. l'ouvert deKNel défini par a a cc: + .+. ..

.x. de dlmensionn et de classe C" . définie par les formules u= (u. à l'aide de la projectinn stéréographique.2.u.. Vn'Ir = !w!ut et enfin une application 0 de classe Cm de 'Iv dans a .. Il résulte de la démonstration du théoreme 32 que. c'est-&-dire l'application de@-' dans la sphère. On * On pourra. . on n'a pas @ 0 0 = 1 puisque. est une représentation paramétrique vraie.. Considérons en effet l'application reciproque de la projection stéréographique. N-I . naturellement. si nous considérons l'application @ :(~.et par suite l'image par Cp est nécessairement dans V .. F<ais. vérifier que toutes les propriétés exigées d'une carte sont bien réalisées. ona dans fl:@o+ = 1.X-'(v). d'un ouvert d'une varieté v de Et et si Q(a) = a... si l'on part d'un point de 04. On peut donc dnoncer : Théorcme 33 . un ouvertq de E contenant a. pour. Par contre.. il est facile de montrer qu'il existe un atlas de la sph&re constitué par deux cartes seulement. alors il existe un ouvert& de 0 contenant ti .) -W z= (x. une carte de classe dont 1 image est 1 ouvert de la sphère. Sud)(c'est-à-dire du point 0... cette carte à elle seule ne peut pas.u~. comme il a déj& été vu.. constituer un atlas de toute la sphère.. Autrement dit.a) . dont la restriction à Vn V coincide avec la restriction de l'homéomorphisme récioroaue de 6 .. donc distincte du point initial.& =+l ('LU+ -1) .zc~.) .E (*)) Nous avons donc bien un atlas de la sphère formé de 2 cartes. OF-définit bien là... complémentaire du pile Nord (resp.7 qui n'appartienne pas à V ..314 ce n'est pas une représentation parametrique vraie.-. c t i = 1..Si a: 0 -+ <p (0') .... avec : / 2u. h titre d'exercice. son est dans l!Jimage par 0 . O. dont la restriction à la variété VnW est aussi la restriction de l'homéomorphisme réciproque @-' de @ . en particulier. c'est une application de v dans EL .

<a. poss6de un voisinage ouvert où 6' 0 @. puisque.ia. de sorte que. et d4 . Ainsi tout point a.Supposons en effet que. de dimensions respectives n et n' . = ~. 3-t' soient égales. * par conséquent. de leur intersection.<tlt 'de a dans E . dans fi: .(u. Mais le raisonnement que nous venons de faire au corollaire précédent. . est de classe C" . 2 dans (92 > est un homéomorphisme de classe C" . Considérons les applications 0. . de (4. et cela n'a jonc aucun S~I~S de dire que @il est de classe C". o @. pour un point a dev. q. avec deux représentations paramétriques vraies. l'application @. 2 cartes différentes.) = @.Soit ~II e 0.) est dans . coincide avec 0. et (P2 les ouverts de définition de a et 4% .Soient @. ne suppose nullement que les dimendoit être sions n. donc elle est de classe C” s& 6.O Q. elle ne peut pas être une variete de dimension n'f n . . comme composée de deux applications de classe C” . sur v n vo c v Il vz . définies par le théorème. on ait une carte de dimension n d'un premier voisinage ouvert de a. pour ut L%. Démonstration . colncide avec l'application O. Corollaire 1 . et que.I-I 42. + On ne peut pas faire de raisonnement directement sur @-'o @. .: .* 6.' 0 a. Appelons d'autre part ai et (212 les images réciproques de q0 par @. et @z deux représentations paramétriques vraies de classe C" du même ouvert Vn V d'une varieté V de E . danslK". Alors.)=a .' est une application d'un ouvert de V ouvert d'un espace affine. +. elle est de classe C” d'après le théorème 19 * . (y. mais non* d'::n car 0. Si on l'homeomorphisme réciproque de q. Corollaire 2 . ((3. 1 (y Démonstration .et une carte de dimensionn' d'un deuxième voisinage ouvert.g(q))devs~ VnW. ainsi que son homéomorphisme -'cl C$a* .est une sorte de "projection dev sur Vnv ‘. Comme alors Q.315 peut dire au contraire que l'application 600 . Cela aura un sens plus tard ( page 321 ) . alors l'application <P. application .. alors on a.’ V n UV. sur deux voisinages g. qui est l'application <~.((Y. I +.) . Soient (9. 0.SiV est une variété de dimension T-L .3'-.I 0 @. Soit UV.

& = 0.. 2"/ L'intersection V n 22 équations FA(%) = 0.. bien entendu.. . Il existe un voisinage 42 de a dans E ... et aucun autre sont bien independantes. sont N . par contre.. les dF4 dxn+.~c.-. de classeC". o ù F-4 est définie par tm .. 1 .2 . au voisinage de a . Si alors nous utilisons la definition. a est un point isole de V points isolée de E . pour tout u de V . On peut aussi prendre n = 0 D alors il y a N Bquations.pour qu'un ensemble V d'un espace affineE de dimension N soit une variété de dimension m et de classe C" .1.. et.2. pour tout k sm . le corollaire 4 du thGtirème 11 montre que nécessairement les dimensionssont &Galizs. au point a (ou en un point quelconque de q ). ..dif'féomorphisme de 8. .avec les propriétés Suivantes : * l"/ Les derivées Fa.. N-ndéfinies deN-n SUL'V. alors il n'y a Remarquons qu'on peut prendre 7~ = N pas d équations.Gk~x:.n formes lineaires indépendantes sur r ... nous voyons bien que cette variété est definie par les équations F&(Z) = o . Démonstration 1') Supposons que V soit une variété.931) ?$c. NA . Comme.+% . Théorème 33 bis . ..q >.-. sur cg2 .) = x. une variété de Classe Cm est a fortiori de classeC& .. ou variété ie dimension 0. Il faut et il suffit que. ds contient dz%+& avec le coefficient 1. j = 1.u n Cm. et un système fonctions scalaires F.. =n) . et V est un ouvert de E . est exactement définie par les On dit qu'un tel système d'équations est un système normal de N-n équations de V au voisinage de a. il n'y a pas d'autre solution que a luiV est un ensemble de même. p.

r étant de classe C* .... on définit ainsi une qui est une application fonction implicite 3 = $+-'y. continue de @ dans % .G)=~?. et que. comme dans la lère démonstration. Dire que le système des formes linéaires 3-4 Ce) est indépendant.~PN-*) <a)XT%+1 ) q+* >. V est bien une variété de dimension% et de classe C" . de sorte qu'un point LX.9. . ceci étant valable pour tout point a de V .. comme précédemment 9 = (X~rTzl.. si nous choisissons un système de coordonnees dansE ... un = xn / en nous plaçant.+zY-. > ~TL) 5 = (%+.j.. dans le c a s o ù .. =p4 et Posons alors. gest aussiinexgasse C". pour fixer les idées (et on peut toujours s'y ramener par un changement éventuel de l'ordre des vecteurs de base de E )... ~~. Le théorème des fonctions implicites (théorème 29) nous dit alors qu'il existe un voisinage& de k dansK et un voisinage '-6 de c dansKNmn tels que &X Y$ c Cv.. 3) de K'.T.. et que l'équation $+(y~~. Le théorttme 31 nous indique en outre que. t est dire que.a.t Z.x"-" .377 2'/ Supposons rdclproquement que V soit un ensemble vérifiant les conditions de l'énoncé. &2. l'un au moins des mineurs de rang TX de la matrice des derivées partielles est # 0 .11kb) = x. (rn . En outre.de E peut être Identifié i un couple (y. Donnons une autre démonstration de ce 2O) . = 0 admette une solution et une seule en 3 dans (-6 lorsque Y est donné dans &. Nous voyons bien que l'intersection deV avec est exactement définie par l'équation 3 = 9'9) . Supposons.x2..Appelons y l'application de q dans K" définie par : (x 1. -.---.J). XN ) -3 tu. I avec : CL* = 3ct . UN) w.. L'ensemble des fonctlonsFIIYp peut alors être considéré comme définissant -+ une fonction surlKX IKNen ii valeursdansK Ninavec &)=B~~..e L'hypothèse relative au déterminant jacobien revient exactement à dire que la déri*rée partielle cette fonction est Inversible. que ce soit le déterminant jacobien E:F.

s'il est vrai qu'il était en général impossible de représenter une variété toute entière par des Equations résolues correspondant à la définition.. le cône du second degré défini dans 1'espace]tp3 n'est pas une variété.N .. c . est absolument essentielle.z.Mais alors @ est un Cm-difféomorphisme de &. Corollaire 1 Pour qu'un ensemble V de E soit une hypersurface (c'est-à-dire une variétC de dimension N . pour tout pointa de V . Cet exemple nous montre d'ailleurs que. il est beaucoup plus possible de la définir toute entierespar des équations implicites du type indique dans le theoreme. Jusqu'a présent.+& = 0 . contenant a. dans le cas d'une seule équation. Comme tout espace affine sur le corps des complexes est à fortiori un espace * Rappelons que pc&) # 8 signifie. vzT.par l'équation (r-a-l r-a) = R*. définie dans ulr et de claise C" . que les &L. est l'image par @ du sous-espace vectorielK* de IK" : u. l'origine.tels que l'ensemble-soit =t= 0 Vfl22 soit exactement défini par l'équation F(z) = o . le corpsK pouvait être indifféremiie?t le corps des réels ou le corps des complexes.318 parce qu'il Le déterminant jacobien de Y en a est # o est égal au précédent. . dans E tout entier. le corollaire 2 bis du theorème 32 montre alors que V est une variété. en prenant un rbf&entiel de E .1 ) de classeC" de E . à cause d'un point singulier.. soient Naturellement la condition que les Fi (a) indépendantes ou. il faut et il suffit que.. il par l'dquation xc2 + y2 . dont la derivée ?'(a) * . puisque la sphère de centre a et de rayon R est définie.. Alors il existe un ouver.5' = 0 ne satisfait à aucune des définitions. soit un homéomorphisme. .z. N-n . et V n u.. tel que la restriction de p à q. contenant V~(G) =c( (théorèmes29 et Jl). Suivant qu il s'agit du premier ou du deuxième. A= I. ne sont pas simultanément nulles. Cv . il existe un voisinage V de a dans E et une fonction scalaire F . on dit que V est une varieté réelle ou une variété complexe. sur un ouvert&..ou par une représentation paramétrique vraie. sur q. de classe C" ainsi que son homéomorphisme réciproque @ de 9.. . L= l. que la . Il devient donc bien évidentqu'une sphère d'un espace euclidien est une variété. dérivée -1 soit * 0 Par exemple. de dimension= et de classe Cm.

comme d'autre part toute application dérivable par rapport au corps des complexes est à fortiori dérivable par rapport au corps des réels. àR'". Cette phrase possède un sens. et o2 . de dimension-n. en tant qu'espace vectoriel sur le corps des réels.319 affine sur le corps des réels. alors les restrictions de <p. Variété à deux dimensions. et& de fi par @. qui est l'analogue du corollaire 1 du th6orème 33 : L'application @i' 0 @' de l'ouvert a. et Q2 sont des ouverts contenus dans (9. l'ensemble des pages d'un atlas de gécgraphie donne une description parfaite de la surface de la terre. les images réciproques fi. un espace topologique V . et fi2 sont deux applications ayant la même image. qui n'est pas plongé dans un espace affine). ayant les propriétés suivantes : 1' > Chaque carte est un homéomorphisme 4 d'un ouvert@ de Km sur un ouvert &(Ca) de V ( Il n'est évidemment plus question de dire que cet homéomorphlsme est de classe C". et comme de même @" peut-être identifié. de classe C" (non nécessairement plongée dans un espace affine). mais avec une dimension double. Si alors les images Cp. nous voyons que toute variété V . et o2 à fi. On conçoit qu'il soit possible de definir une variété sans qu'elle soit nécessairement plongée dans un espace affine: Par exemple. puisqu'il s'agit d'un-e application d'un ouvert d'un espace affine dans un espace affine. de dimensionn et de classe C" par rapport au corps des complexes. Définition . -Y Il ne s'agit ici que d'une esquisse. la dimension d'une variété est toujours sa dimension par rapport au corps des réels. (0.On appelle variété abstraite V.) et Q2CS2) ont une intersection non vide fi . est auparavant plongee dans une espace affine à trois dimensions. on leur impose la propri6té suivante. deKsur l'ouvert fi2 deKn est de classe C". Les variétés abstraltes sont étudiées en detail dans le Cours de Géométrie. . 2' ) Soient@. C'est par cette condition qu'on retrouve la classe C-de la varieté V . puisqu'il s'agit d une application d'un ouvert d'un espace affine dans un espace topologique. D'où la notion de variété abstraite. peut être considéré comme une variété de dimension 272 et de même classe C" par rapport au corps des réels. Quand rien de spécial n'est indiqué. et Q2 deux des cartes quelconques de l'atlas de v . sans qu'il soit nécessaire d'imaginer que cette terre. muni d'un atlas ou système de cartes.

. qui ne donne p as l'ensemble des positions du gyroscone. Dire qu'on prend les 3 angles d Euler pour représenter la position du gyroscope.. La position de ce système peut "être définie par les valeurs d'un certain nombre de paramètres réels q. on ajoute toutes les cartes qui ne perturbent pas la classe C" . représentant seulement un ouvert de la variété qu'estl'ensemble des positions du gyroscope +* . qui. La variété est d ailleurs ici compacte. en rdallté il est bien ce système de paramètres est très arbitraire rare qu'on puisse. O<q<Z?T. Lorsque cela n'introduira aucune complication . dans certaines questions que la théorie des variétés plongées dans les espaces affines. c'est dire qu'on considère une carte particulière. +* Pour aVOir une représentation paramétrique vraie. c'est-à-dlrc tous les homéomorphismes @ d'ouverts c9 de IK" sur des ouverts de V ayant la propriéth suivante : pour toute carte qi de l'atlas'donné Cl?((s) fl 4.) = Sz # $4. y. q2. on devra par exemple se borner i+ l'ouvert 0 < q < 271 .on ne définit pas là une représentation paramétrique vraie de l'ensemble des positions du gyroscope. par exemple un gyroscope dont un point de l'axe de révolution est fixe.gers dans cies espaces a. 8 . phisme de @f'(a) sur @-'(fi). sans singularité. * . "1. En réalité l'ensemble des positions du système mécanique admet une bonne definition comme variéte abstraite. Pour cela. O<~CT. reprxsenter effectivement toutes les positions du systhme mécanique par les valeurs d'un nombre fini de paramgtres. toutes les fois Tue cela apportera "ne simoliflcation. il faut un nombre fini > 1 de cartes pour la représenter.. .320 3” ) L'ensemble de* images des cartes doit constituer un recouvrement de V . Considérons par exemple un système mécanique ayant un "nombre fini de degrés de liberté". si l'on fixe la position du gyroscope par des angles d'Euler 9 . .r'I'ines. Cependant la théorie des variétés abstraites offre des complications notablement plus grandes. et même dans beaucoup de parties de la physique. dans le cas du gyroscope.. nous pnurrons prendre les variétés abstraites. nous supposerons qu'il s agit de variete plon. mals cette variété est abstraite et n'est pas naturellement plongée dans un espace affine. est une variétd V de classe C" a trois dimensions. C'est ainsi que. (0. L 'étude des variétés abstraites est évidemment tr$s importante en mathématiques. * On se permet généralement de compléter l'atlas initialement donné.

K une application C” de V dans W . parce que. il existe au moins une carte particulière Ga d'un voisinage de a.w de c = ( KOH) (a) ) dans U (resp. si V et W sont de classe Cm.0))) : (~-‘oK~~)o(~-lo~o~). dans V .w catlonCinde LJ dans V.6? de'a = @-'(a) : . Pour cela nous devons montrer que. Ht4 = Pr. et la carte* d'un volsinagew de b dans W. elles sont à fortiori de classe C%. l'application composée q-'o Ho @ définie sur @-'(V)~I @-‘(K’(W)).. quels que soient le point a de V. W ). si. Il faut et il suffit que. . et8 dans V et W classe Cm. et chacune des 2 applications du second membre est C-par hypothèse. Théorème 33 ter Soient V et W des variétbs de classe C"' . donc leur composée d'après le théorème 19. Si un tel difféomorphisme existe V etW ont même dimension.321 Définition . On peut de classe Ch est toujours de classe Ck' pour &< x7 toujours se borner au cas k = rn. sont 3 variétés de classe Cm.> classe Cm ainsi aue son homéomorphisme réclnroaue. on ne peut pas définir d'applications de classec" pour -~II. et si nous appelons X une carte quelconque d'un voisinage V de & H(a) dans V . dans 6’(ti) n +-‘( H-‘(v)) n @‘-’ 9%+~4 = (H-l (K-‘(‘j.' -> m . H une applisi . On voit aussi qu'un application . la carte 4 d'un voisinage vde d dans V . a valeurs dansKq. est de classe Ce au sens habituel.On voit que. dans un'voiTka@. on a.La condition est trivialement nécessaire. On appelleC?difféomorphisme de V sur Wun homéomorPhisme. && .SoientV etW des variétés de cMsseCmde dlmen. telles que ygTO t-i 0 CD. sur! le même corps IK. Démonstration . KoH ) est Si en effet @ (resp. et au moins une carte partlcullere ~$?a d'un voisinage de & = H(o-) soit de classe Cm dans W . nous devons montrer qu'elle est suffisante. et soitH slons respectives+ et 4 une application continue de V dans W .u. On dit que Ii est de classe C" .v. de V . Or on a . si les variétés sont de classe C” . ouvert de KF. pour tout point a. H une application continue de V dans W. Pour que H soit de classe Cm. Y est évidemmentCmde U dans W une carte d'un voisinage'U ded (resp. d après le corollaire du thcorème il. si 6 et Y sont des 5artes quelconques de voisiest encore de nages de a.

elle est simplement l'application identique de @-l(u) est bien de classe C". alors. dans le second membre. la carte Identique. mais nous avons dû déja l'utiliser plusieurs fois pour obtenir les présents résultats 1 .-10 H o <p.. pour Q-'(v) c &. Corollaire 2 . En effet orenons de V et de W une carte particulière. alors Y-'~ HO <p = 6. et on sait que 4 est de classe Cm . pour W = E . est de classe Cm de V dansW . Corollaire 3 . Il suffit de prendre une carte quelconque @ pour V et. le'corollaire 1 du théor&me 33 est maintenant évident.322 or.Soit V une variété de classe C" d'un espace affine E . et pour Zf de prendre la carte @ . Il suffit en effet.SiV est contenue dans un espace affine E . le terme du milieu est suppose C" . de prendre la carte idenl ique. de classe irn d'après le corollaire 2. @ une carte d'un ouvert "v de V . Soitv une variété de dimension=. Ce théorème a de nombreuses conséquences. Alors l'injection canonique deV dans W = E est de classe Cm . A Partir du corollaire 4.Si V et W sont des ouverts d'espaces affines l'application H de V dansW est de classe Cm E F si et'seuletkent si elle est de classe Cm au sens antérieur: défini page 249. En effet. dans W'. toute application H de V dans W. donnons seulement les plus marquantes : Corollaire 1 . H est la composée c 0 J où J est l'injection canonique de V dans E . et les termes extrêmes sont C" d'après l'axiome 2 page 319 des cartes d'une variété.le +Y.de clasCorollaire 4 se Cm.1 V d'une application?4 de classe C" d'un ouvert fi de E . Alors @ est Un Cm difféomorphisme de @-'(%Y) sur Y. qu'on doit étudier pour H = b> ou (P-'... ce qui démontre le théorème.restriction . : alors v-'o Ha+ la carte Identique définie au 3” page se réduit à H .

En rappetissant au besoin ce voisinage. or Ho@ = 1Ir0 (U 0 Ha@). est un sous-espace vectoriel de Ë (resp affine de E ) de dimension. nous devons est de classe Cm . dans le même systkme l'équation . Si n = 0 . par l'équation ( m. 19&).c tangent (resp. et q et @ sont de classe C” sur des ouverts d'espaces affines.et ‘Ilr-:Ho@ = @O(H~?) .i-même.@ (ou une carte particulière). telle que Ii o @. et de définir. Démonstration . le théorème 19 donne donc le résultat. dans le système de coordonnées choisi. Alors. affine) tangent estË (resp.. En tout pointa de V le contingent vectoriel (resp. de Thé orème 33 quart0 classe C1 dans un espace affine E . V)). on peut faire en sorte que Y -'se prolonge en une application 0 dans Kq . il faut et il suffit que. si si et seulement w c F. Soit V une variété de dimension n .KN-" . On est alors ramené la variété par une équation 3 I %(y) au théorème 8 A. pour tout a de V . au voisinage du pointa. Soit en effet Y une carte quelconque d'un voisinage de &=H(a) t W . d'un voisinage de d dans V . Il est possible. il est noté T(a-. 3. consideree comme application de V classe Cm. pour toute carte+ relative à V.14) OU que la variété linéaire tangente ena a. que le sous-espace vectoriel tangent en d = (4. H est de classe C" de V dans W dans k . ou que. grâce au choix d'un d'identifier celui-ci à un système de coordonnées d:ins E produit'lKmx. HO <p soit de classe C" .Supposons W de dimension 9. si-et seulement montrer que y-'oH 0 @ s i Ho@’ est de classe C" . T(a. il existe une carte particulière @.au sens du théorème 8 A. affine). de classe C" d'un voisinage de & dans P pour toute carte. elle est de S i .~)) est défini. Ce sous-espace est appelé espace vectorie. ilaprès la formule (III..plongée dans un espace affine F .9.323 Corollaire E. espace affine tangent) au point b a la variete . soit de classe Cm'. c'est {O} (resp {a) 1.Il sufi'it de se reporter a la définition même de la variété. E) l. et on voit en outre. Ce corollaire peut encore s'exprimer en disant que. . V) (resp. Pour que H soit de classe Cm . V si TL = N l'espace vectoriel (resp.

V)C=T &W l Démonstration .o Onpour n tendant vers l'infini. Soit 2 un vecteur de IK" .324 Corollalre 1 . l'image parH'@)eJ((3. et soltoc u n p o i n t d e 0 e t a. sans être nécessairement n'est pas une représentation parametrlque vraie ( @'(a<) nécessairement de rang n). .alV est une surface de R' . Alors. appartiennent à V . * Comme cas très PartiCUlier.(3-j convergent vers la dérivée de @ sui3 t Ainsi ce vant T & point u c'est-a-dire vers Q'(N).supposons d'abord que + soit simplement une application C' de 0 dans V .16 ) ta e lK (*) Corollaire 1 bis . W) : H’(G) T(Q. et que la variétd linéaire tangente en a h V est représentée par l'équation paramétrique ou. lu" .? ) tendant vers forment une suite de nombres réels . x: vecteur appartient Lcessalrement â l'espace vecioriel tangent au point cL . a p plication d'un ouvert0 deK*sur un ouvert de V . = @ (o() . Alors les piints 3c. tendent vers CL .Soient V. à savoir qu'elle est de rang n . u). c'est nécessairement l'espace vectoriel tangent en atout entier. d'B- . -24 Il en résulte que les vecteurs forment une zj (00 base de l'espace vectoriel tangent en a a V . si maintenant nous tenons compte de l'hypothèse faite sur @'ca) . pour toutaev ) si e= H(a) G w . et d'autre part les vecqui peuvent encore s'écrrire teurs l -c @(cd.w. V) est contenue dans -c + l”espace v e c t o r i e l t a n g e n t T( 4. u) . Il en résulte que l'image par @'ca) de K" est contenue dans l'espace vectoriel tangent. av e n c e bST point. 9 . l ’ a p p l i c a t i o n d é r i v é e &‘(a) 'est une bijection linéaire deIl(% sur l'espace vectoriel tangent au pointa à la variété V Demonstration . et l'application 6>'(a) est bien une bijection linéaire de sur cet espace vectoriel tangent.Mtu. x ) .Soit @ une carte (oCKm)+ a(o) d'un voisinage a(O) de a dans V . où les Ctnsidérons la suite des points 3c. deux variétés de classe C' de deux espaces affines E . = @(a+t.le plap tangent en un p o i n t e s t e n g e n d r é p a r l e s dérivbes p a r t i e l l e s g . s o i t @ u n e c a r t e .ff) de l'espace vectoriel tangent T(a. cela entraîne que cette image soit un sous-espace vectoriel de dimension n . @ca) = CL Alors I-i o @ est une application C' de 0 dans WC P le début de la démonstration du corollaire précédent montre que l quatlon paramétrique vraie (u.Soit V une variété de dimension n et de c l a s s e Cl d a n s u n e s p a c e a f f i n e E .T Soit H une application de classe Cl de E dans F . telle-que H(V) c W .

Nous pouvons donc appliquer le théor&ms des fonctions composées (théorème ll). au sous-espace-vecto. et &Z deKn dans V dans'la variété V ploniée dans E . Il suffit en effet de remarquer que l'on peut écrire Mais précisément. et 0. et si Cy est un ouvert deKn con' la restriction Démonstration .'o Q' (c'est préGJsément comme 0. d’après le corollaire 1. nous avons vu que l'application réciproque de Q:(C<~) est aussi la restriction.) = @* (a2 ) vecteurs deK= dont il est l'image par les applications . d'où le résultat. et remplacer l'égalité précédente par Mais enfin.) et%kw 52 : la dérivee au noint o(. a=@. et @'(o().De l'identité 0 0 b> = 1 . fonctions composées). on peut donc aussi écrire que f. soit F un vecteur tan. et $Iz des applications d'ouverts Corollaire 2 t'ormant des cartes de même image 0. Mals (H o 0)’ (a) = H’(a) o @‘ta) d'après le théorème des fonctions composées. on peut donc encore ecrire" ' *' 22 .L laire 1. Corollaire 2 Si on se place dans les conditions du c0ha. d'aprCs les propriétés de 0. par is. de @:(a>. est relié a E.W) . de l'aoolication de classe C' @Y a @. 0 4r. tion réciproque de'@'(d) . qui â l'image par prouve bien que la restriction de @J(u) c'est-à-dire à T (~I. Soient @. sont cette fois-ci des applications d'un ouvert d'un espace affine dans un espace affine.als alors 0. était cela que nous avons vu au théorème 33 .alors est l'image de j$ par @.Knc ?&. que de classe C' ). on volt que coïncide avec Q. est la bljecde K@'w.(a. d'après le corollaire précédent. g FFyp sont les gent en aaV. ta.V) . on déduit o'(a) 0 6>'(d) = 1 (théorème 11.325 (“0 Q)'(cc).*iel en-a+.

a) converge vers Corollaire 5 - S~E est un espace affine euclidien de est =+ 0 . N-T-L > et la variété linéaire tangente en a a V est definie dansE par les équations (m. 0. et x. on voit'que nécessairement chaque vecteur tangent% en a à V vérifie les N ..> N .z-a = 0.Soit V u variété. .lJ)) donne lc1 ter&ntveE par ah. c’est donc exactement l'espace vectoriel tangent en CL lui-même. de W m.2d pL). 2 .9..9.) + ” IJI q= II = O ’ z et comme Fita) est une forme linéaire continue. . est un vecteur unitaire de la normale en a i!zjsG% àv + *) Ce renvoi se trouve à la page suivante.Soit3C. Le résultat relatif à la variété linéaire tangente s'en déduit immédiatement.. la définià la fois 'pc..et ceci démontre le corollaire. une suite de points de V tendant vers CL . Comme alors on a F+(a) 5 0 . $3 = 1. N-n..n équations linéaires (111.n . c o m m e c e s N ..pour n infinijd'où. : (m.2 .J. x= 0 . d’équations de V dans un voisinage de (z dans E .n sées Indépendantes elles definissent-précisdment un sousespace vectoriel de dimension n de E . (x. ..9... & = 1.) = 0 et tion même de la dérivée (formule (III.21). équations linéaires sont suppoMais.une suite de scalaires réels > 0 telle que tende vers le vecteur la suite des vecteurs an (~7) 2 de Ë pour n tendant-vers l'infini.2 .. Corollaire 4 . Démonstration . Alors le sous-espace vectoriel tangent en a à V est défini dans F par les équations (q9. et soit FA (x) = o . = 1 ...21) F&.22) $a) . Comme Ah. par multiplication An(Y.

(W. -f a2 ((4. 0. et du vecteur @'w). ü ) . et%.Renvoi de la page precedente.G tangent en ce point àV . . = (9. la continuité est une propriété locale.@.Soit V une variété de dimensionn et de classe Cl dans un espace affine E . on a : + ** Il ne s'agit ici que d'une esquisse de la théorie.(@. point de v . Comment peut-on dékir un vecteur tangent en a CL V ? Soit Q> : (Y. (c4. encore en vertu du théorème 10. soit@ une carte appliquant un ouvert0 deK" sur un ouvert de V . Mais alors soient 4.pour lesquels= parcourt un voisinage de a dans V .Corollaire 6 . on volt (corollaire 2) que l'application réciproque n'est autre que la restriction de l'application Cette application est continue. de dimenSoitV une variété abstraite de classe C' sionn .C'est une application continue (théorème 10) et bijective.)n @. . deux vecteurs de K Quand dira-t-on qu'il leur correspond. le couple du point image <p(a) .) et ah. Si on choisit une base orthonormale de E . par ailleurs. Démonstration .par @. . : 0. lui faire correspondre un vecteur tangent X au pointa A la variété V . et soient a. Utilisant alors le théorème 33.) dzux cartes d ouverts de la varlété V contenant a . par @.on doit pouvolr.' (0) et fi2 = @i'(n>.. Gf(u. . Pour demontrer que c'est un homéomorphisme.+(O) carte d'un ouvert @t(r) de V contenant A . Comme. et 42 le même vecteur'tangent X en a L V ? Soit Sz l'intersection a. Soient 5. et SOK" a rlK" tel que I$(N) = a Il est intuitif que. Alors l'applieatien (u. il suffit donc de savoir que son application réciproque est continue.(G(~). on peut se borner à restrein$re l'application réciproque à l'ensemble des couples (x. qui fait correspondre à tout couple d'un pointu et d'un vecteur z delK". Cette notion est étudiée en détail dans le Cours de Géométrie. et soit a e V . et choisissant ce voisinage comme il est indiqué dans ce théorème.ü) .X ). si g est un vecteur quelconque de k*. est un homéomorphisme de 6xK" sur son image.

gi c3e3. dé la variété V pow lesquelles @i (fi.i-~ ' . un vectzur Y tangent en C aW . rli = ~j > i. sous-espaces vectoriels d'un même espace vectoriel donné ii l'av.2noo. comme dans le zas d une variété contenue dans un espace affine. Soit Ii une applic3tien de slasse C' de V dans W . El tangent en a & la variétévsi'l' on a la relation Cette définition est justifiée par le corollaire 3 du théorème 33 quarto. On cléfirrlb de rn?me la mulpar la famille (ci + <. f?st l'ensemble de vecteurs de K" (où 1 de toutes les cartes a.et v une cw$e d'un voisinage Soit E un vecteur de Ik . gu té la somme de deux vecteurs tangents r-i'.).) contienta).l. Son image par l'application dérivée (u' -’ o H 0 @ )‘(oO est un vecteur 7 de Kq définissant donc. Ils ne sont pas. E fi. . @~ul=&. )id forment alors'un espace vectoriel.. par Y .327 bis est un c%difféomorpnismc Alors on sait que e2 0 a. de H au point CL et on la note H'(a) l . üe dimensions respectives p et 4 . V) n'ont aucun rapport simple l'un avec l'autre. ."C. Il est bon de remar. Il admet donc au point a. on peut donc dire que la donnée de Ii définit une application. W) On dit que cette application est l'apolication dérivé. dimension de la varioté V elle-même.telle que l'on ait les relation: 0 hi)'. de? (a.définissant par a un vectek g tangent en a A V .r$~ 2 k. On dafinit ~an5 ambi-. dont on vérifie immédiatement qu'il a la dimension n . une de 0. On appelle T(a. V ) l'espace vec toricl tangent en a Cr la variété V . Cela revient ci donner la définition suivante : On appelle )irI vecteur X tangent en a ü ia varieté V une famille (si ensemble d'indices. IiT. .Wans V. Nous zonviendronsque dérivée le meme vecteur X et E. V) dans T (4. )iel (gi)i el [Jm‘ li‘l( p a r tiplication du vecteur tangent Les vecteurs tangents en u a la varigté V (‘h g. & = H(a) Reprenons les natations de la définition donnée page $1 : 0 est une carte d'un voisi.yu?r que. siu et& sont deux points distincts de-V les espaces vectoriels tangents lS(ai V ) et T (4. soient V etW d eux variété de classe C' . On démontre alors aisément que Y ne dépend que de 2 et de a et non des cartes @ et Y choisies.& 7 'Y . sur 0. manifestement linéaire. agplicat+Jon représent(n$~~.

V) .Io @'(a) soit du même ranq . Theorème 33 quinte . & la variété V contenue dans l’espace affine E .327 ter Cette application dérivée est la généralisation de celles que nous avions vues jusqu 'cr présent pour une application de classe C' d'un espace affine dans un autre. V ) à son Image. SI v et W sont des ouverts des espaces Kr et Kq . y(&. V) dans ?(CL. une application de classeCm de 6 dans un espace affine E. on vérifie que cette application linéaire est une injection.) = E . l'application dérivée H'(a) définit alors une application linéaire de T(a. E.Prenons dans E système de COOrdOM&?S. cktenu dans a9 et contenant OC. Nous n'insistons pas sur cette notion assez compliquée d’espace vectoriel tangent a une variéte abstraite. et l'espace vectoriel tangent en & à W est identifié àH(9. est cette définition de H'(a) ~~(?CCL. En changeant au besoin l'ordre decr vecteurs de la base de E .Soit 6 un ouvert deU(n . admet des &néraliSatiOns aux variétds différentiables quelconques.. relatiVement aux espaces affines.. Si d'autre part V est une variété contenue dans un espace affine E . on peut prendre pour C$ et Y l'application identique. pour tout point o( il existe un o&e?t cl. w) > rendue naturelle par le corollaire 1 bis du théorème 33 quarto. et soit l~:~+~=?J(u). de dlmensiont et de classe Cm .jf Alors. (4 %nt l'image par Q est une varl6té v de E . l'espace vectoriel tangent en A a V est alors identifié a KY.lXp) (a). * l'application dérivée que nous avec Y? F etY=?j venons drdefinir n'est autie que l'application H’(a) On vérifie sans peine que les applicade K" dans Kq tions dérivées gknéralisée s ainsi définies satisfont a-u théorème des fonctions composées (théorème 11). elle permet donc d'identifier T(a . on peut prendre pour H l'injection de V dans E . En effet. D(+U~~+~) . telle qu'en tout point u de @ l'application dérlv. elle est ici simplement destinée à montrer que ce que nous avons vu jusqu'a présent. Démonstration .. Par ailleurs. c'est-kdire à un sous-espace vectoriel de Ë et ce sous-espace n’est autre que celui que nous avions trouvé antérieurement comme étant le sous-espace vectoriel tangent en a. nous DOW vons supposer que c'est le déterminant jacoblenD'Y"x?. Dire que le rang de <P’Coc> est Y c'est dire d'abord que l'un au moins des déterminants B $ lignes ete colonnes de la matrice dérlv6e de@ au point c( est $ o .

.328 Comme alors @ est supposée de classe C' .. appartient à W .. en un point Pour cela calculons la différentielle "7 déterminé.c). soit a=@(a) = (b.$).+ r--.. il résulte du théorème des fonctions Implicites (théorèmes 28 et 31) + qu'il existe des ouverts @.w. (y4 Pour faire ce calcul. a= Y(*.le produit ti x fi" .) sur 6. grâce a son système de coordonnées.w) suite 3 = \Ir(A<y..= C~(U) dans cette décomposition. d'après l'hypothèse faite sur notre déterminant jacoblen. si x = (y. décomposons E . avec Lj = (x1.9i~e%%~'un élément v et un seul de L!L' pour lequel on ait X(u. d'après la règle (III. dans lequel ce déterminant est partout # 0 Comme par ailleurs. de plus..x1) .]K". pourU et v donnés.A':: ?tTt % " ne dépend pas deW .* tout pointu de K"sera alors appelé (u.~) .V. avec 21=(u. nous prendrons pourfi"upe boule de centre Y . nous voyons que. soit a = (p. Montrons .w)= %(y. alors on a nécessairement 21 = A(v.W) l'expression de x. et si en outre 3 appartient àas. 5 = (St+ ..--.)' w = (*e+. Alors. sans changer a'.--.w) = \a en zr .j) .. de classe C” de 6$X &L" dans fi' ... et soit y= X(. à cause de la continuité de A .u. i!L'xQX" c @Loi et un ouvert& contenant 4 dans pour ut et 2 donnés arbitrairement dansUZ"et IKe & . .' et fi" contenant respectivement fi et ‘6 dans IK'etlK?.. xN) . en un produitK'x KNSL . et il existe un voisinage tic. la fonction ainsi déterminée es.?. . et W son Image par a. de &. on doit commencer par différencier X sous la forme * On a ici a résoudre X(u. v = Aq. . Voir a ce sujet la remarque page . le déterminant jacobien Dt x11z2'***'re) est une fonction scalaire continue D(u.l~~. De la même manière.w) .'Lp. le iang de l'application dérivée est partout4 . dans8 et par conséquent dans a0 .W) = v ... DécomposonsK"en un produltK'.. en posant x = (y.x2. Appelons alorsa.w). dans (çl.W). un) . Comme nous pouvons toujours remplacer& et(SC"par des volslnages plus petits. tout mineur de la matrice dérivée contenant le déterminant précédent $st necessairement nul. 1.

fi' signifie précisément que les dre+%.+.. de a.*--. dx2. est une variétév de dimension 1 et de classe C” ... et non de du. c'està-dire de l'intersection de deux ouverts donc d'un ouvert @.. dans le résultat précedent.u.. ne déiendent que . . pour le théorème C'est une fonction de y résulte que l'ensemble des points (Y..2..@.]K~) est inversible..329 D(x. cet ensemblev de points de E est l'image par @ de l'intersection de fi. on peut appliquer... .u. de dimension k . et pour lesquels y est dans& .ul) #O ... on peut alors résoudre l'équation précédente sous la forme En. &=1.x *. définie par l'equation 3 = ?(y> . Mais alors. et de l'ensemble X-'(a) des points u. hn dit que.portant le résultat trouvé dans la différentielle deq : on obtient la différentielle cherchée.signlfie que la dérivée partielle ~(v. Comme nous avons choisi pourfl" une boule. .. d'après ce que nous venons de voir: est la variété V de classe Cm .N-k . dx.. contenantci * ainsi l'image @(Ca> .w)~~(Khe. . xc4) soit Le fait que la déterminant jacobien D.-. et le théorème est démontré. le fait que tous les mineurs de rang 7e de la matrice dérivée de & soient nuls dans clx'. autrement de dz.. dit la l'onction 9 définie sur ii3 x c(x" a sa dérivée partielle 34/ùfl identiquement nulle.qui s'exprime sous la forme ddveloppée -t -9 4 ne dépend en fait que de & et non de& O Autrement " 0 à valeurs dans a'. c'est-à-dire un ensemble connexe.. telsque X(U) t. (j) appartenant à W..

en outre <h est une bijection * . le point double de la lemniscate. L'image <a(R) cause de son point singulier à l'origine.c0 . et de manière que. La première partie du théorkme 30 en résulte aussi. Cependant io n'est évidemment pas un homéomorphisme.00 tende vers (resp. et pour lesquels u . d'ailleurs la lemniscate est compacte + C=a n'est pas une variété. Alors 4(a). sur cette lemniscate. Prenons. au lieu de converger vers 0 .Considérons par exemple une lemniscate de Bernoulli dans le planR". lorsque u tend vers . indiqué par les flèches.donc un ouvért. si fi est un ouvert de 6 est un voisinage de chacun de ses points. par eiemple l'intervalle ]-A. 4).oùA est un nombre > 0 quelconque. le sens de parcours1. a etW ne l'est pas.et nous retrouvons le fait que @ est une application ouverte (théorème 30). tel que l'image de cet intervalle par @ soit une variété. .2. cependant.uz) I+%L G La dérivée @'Ca) est de rang 1 en tout point o( deR .signifie simplement que c'est une surjeciion deKn sur É . car on peut trouver des points de la lemniscate convergeant vers le point double. Q(O) IF%' étan. + <23 ). si l'on considcre le point u=o il est possible de trouver un voisinage de ce point. 2") Supposons n > N et P= N . On peut trouver une bijection de classe C" 4j : Ud $P(u1 I de la droite réelle w dans le plan {elle que <p(R) soit exactement la lemniscate. +A[. (1= \ C(I . L'hypothèse que 6'(a) est de rang i= N pour tout d de 0.8. converge vers ou vers . variété de dimensionN d'un espace affine de dimensionN est d?&> simplement un ouvert. autrement dit X'(a) et y'(u) ne sont jamais simultanément nuls.3. Donc. si * Le poiilt double n'est ~blenu que pour U = 0 . @W) le point double sur la branche 1 (resp.

l'applicationa et chacun des points n'est naturellemént pas injective de la variété V = 6> (a) est l’imagé d'une inf'inité de Si en effet Jc. il n'existe plus aucun théorème permettant d'af'firmer que l'image d'un voisinage de d par@ ait une structure siyple. C @' contenant o(. dans E . points de a on pourra encore cho. 3") Dans le cas où 1 < n .w). on déduit aussitôt de la définition que V elle-même est une variété. considé. alors +(a) est un ouvert de V .. 4 est injective (pour a. soit une variété. dw% 4?(d) = a..1.. si tout point a de V a un voisinage ouvert 9f1 dans E tel que Vn GV.assez petit) si 4 = n. Si en effet pour tout Q dev. il est en cXo est # 0 #-o en tous les points ~4 d'un ouvert 0. et par suite l'image par@ de tout voisinage de o(~ est un voisinage Jlc la. .w) = (ACyO.w) > lorsqu'on restreint 4 à & . il existe une représentation paramétrique vraie 4. = @(a O) dans t .(r. et le point T. ce mineur étant continu.$) avec : .c'est donc une variété deK. Au contraire. = ( . pour un point on sait seulement sue 4' (IX.) ~4.définie par la relation explicite précédente.q).l’image réciproque de sO est l'ensemble des points (U.ra l’image du pointa _ (v.n. mais alors.de dimension%. par exemple.j.w).)est un point de V . tr = ncy. Mais @ est en outre supposé être un homéomorphisme de (9 sur un ouvert deV .331 est de rang N . calculer alors u =A(yO... 0. mais.isir ut arbi1 rairement dans a' . l'application& deW dansR définie par les formules (h. et de'classe C". <h partout de rang 4 = TI alors le theorèm 33 quinto dit qu'il existe un voisinagé ouvert ti de o( dans 8 tel que @(a) = W soit une variété. 5") Lorsque le rang de l'application @ n'est pas constant.v. ii y a-aù moins un mineur de rangN de la matrice dérivée ( pour un référentiel quelconque de E > qui . Cp est une appli cation ouverte de 0.w> . particulier.W) de& pour lesquels on a w e a". donc il existe un voisinage ouvert VI de a dans E tel que W = V n Zz.. Considérons. 4") Naturellement le présent théorème redonne aussi le théorème 32.

N .@ N fonctions scalaires de classe Soient 4 @ C' de n variables' u. ..>.a. L'image par @ de tout voisinage du pointu précédent est un voisinage du sommet du cône. u.. Signalons à ce sujet la propriété suivante : SI& est une application de classe C' d'un ouvert @ de K" dans E le rang -tica) de l'application ddrivée V~o0 est une fonction semi-continue inférieurement de a( .. si o(. j= 1.n. mais.. Quand dira-t-on que ces fonctions sont dépendantes ou Indépendantes. parce queù@/bq est nulle.Indépendance... le nombre des . Elles définissent une . de a. où ce mineur est partout #o .. L'image par 4 deR'n'est autre que le cône de]R3 d'équation x2+$ -3' = 0 . . @ étant de 6lasse C' . matrice des g ca) 9 i = I.q. @ N(u ). pourvu qu'elles soient assez voisines de ~.) de la matrice d'après la definidérivée de 4 en a. le rang de @'ta) est bien a[~~. . Prenons en effet un réferentiel dans E * Il existe au moins un mineur de rang . . mils. l (9 un ouvert &.. qui soit # 0 tion m?me du rang.. Autrement dit. en tout pointa de k.. Alors le theorème 30 (ou 33 quinto) nous dit que l’image par 4 de tout voisinage de a est un voisinage de a ... d'un application <h : %4/--+x = @(IL) ouvert 0 de K dans KN . pour bout a( de&. ler Cas . I'uns.. peuvent prendre des valeurs arbitraires.. au voisinage d'un point a de (9 ? Soit a = @(a). tu) I 4p) >--...!(a. . de 0 contenant a.j dérlvde de@ est égal à 1... ce mineur est une Aonctlon continue de a .. le nombre des Supposons que le rang de @'(a) fonctions. donc Il existe bien un voisinage a. cela exige évidemment n 1. aux points voisins. alors. N est # 0 variables doit être au moins égal au nombre'des fonctions.des mineurs de rang N de la matrice dérivee. Alors 4.'. aN - . dont 6 définit une représentation paramdtrlque non vraie. de classe C' .. le rang est égal a 1 ou a 2.. il existe Nous allons voir en effet que.332 le rang de l'application En un point 4 = (0. qui n'est pas une variété à cause du point singulier au sommet.2. tel que. CC~. soit N . h 3 b.Z ...

“.2.). pour tout& du Supposons au contraire que 4?'(n) Alors le théorème 33 quinte nous dit même rang J<N dont l'image par 4 est qu'il existe un voisinage de4 de KN une variété V de dimension 1 6t de classe C' En changeant ai besoin l'ordre des fonctions @-' données: on peut se ramener au cas où cette variété a dek équations de la forme -R= 1..~~*.* Ce sont N -e relations independantes. oùR est une fonction de N variables.+g .. u.2.. N-n.c..dG& v la Rplème est seule à contenir d-r.. Il sera naturel de dire que les indépendantes au voisinage de u ..(vz I.$.u* t.. 01~.@e sont connues... 31) ‘R(Q:(u. puisque.. R doit être identi- quement nulle au voisinage de (a.. au voisinage de d . quand les valeurs de @.-..+. N -t..333 SI donc il existe entre les @i une relation de la forme m.de relation linéaire a coefficients constants entre elles.~w--. pour tout 3c voisin de a .. le rang du système de ces N-k différentielles estN -e .. . les fonctions aL satisfont aux N-4! relations non triviales I k = 1. q.. en ce sens que les fonctions .. 2ème Cas Dépendance N et nous fonctions a.g.).... poursc fixé.. elles ddterminent celles des @pIe+k .9. %) = 0.w xt+% = Gk'r.q) t Alors.. qou. .. n'avons pas là une 'vraie relation".. Ces relations sont bien cette fois des vraies relations.u* . leurs différentielles sont les dxl+h ..I XxL) ' sont Indépendantes au sens du . m.... ... En effet..Um) ..p..l+Z avec un coefficient +o 9 donc il n'y a pas... sont soit.

Il est sage de se borner aux deux cas précis que nous venons d'étudier. comme cela s'est produit dans le 2ème cas.G H de deux variables satisfont bien à'une relation non triviale réelles h q a savoir la relation F*t G* . acE.un. L*a nouvelle notion introduite icj genéralise celle des chemins.$* = o.30) du cône x2+ v2. La lemniscate de aernoulli dansR2 . Considérons par exemple. Il existe naturellement d'autres cas que nous n'avons pas traités : les cas où le rang de la dérivée n'est pas constant au voisinage du point@ . ci dérivées partielles du premier ordre continues. On appelle variété singuliere ou paramétrique. lorsque l'on dit. d'une variété V (abstraite ou plongée dans un espace affine) de dimension 72 et de classe C".. QN.. L'image Q(V) = W s'appelle l'image de la variété paramétrique.9. Par exemple. aue les sont dépendantes.. mais la variété paramétrique est l'application constante 4) ... si et seulement si la matrice dérivée des hi et sont dépendantes. &J I kNrelations indépendantes. On peut aboutir a des figures bien plus compliqudes qu'un cône.de dimensionn et de classe C".. l'image est un point. et qui finalement n 1 est pas vrai. que N fonctions $. I a* . introduits au chapitre II page go. d'une façon assez courante. . si et seulement si est de rang N cette matrice d. une application6 de classe C" .dansE .qui est l'application 4 de V dans W . dans ce cas. au voisinagé représentant l'originer= y= 'i.rivée est de rangcN on exprime quelque chose d'assez vague. la représentation paramétrique (111. sont indépendantes... Dans ces cas les conclusions sont bien plus compliquées que celles que nous venons d'ecrire. et satisfont fonctions a?.u2.Hz = 0 . de TL variables u. Les 3 fonctions écrites T.. $. dans un espace affine E de dimensionN.334 Il sera donc naturel de dire. elle ne doit pas être confondue avec la variété paramétrique elle-même.qO) ce n'est pas une relation dans laquelle une de ces 3 font tions puisse être calculée comme une fonction continuement dérivable des deux autres. c'est pourquoi. si @ est constante. mais.'-. et telles qu'on ne puisse plus donner aucun sens "utilisable" a la notion de dépendance ou d'indépendance. =Or d'un point tel que (O. @(V)=ia]..

la lemniscate soit parcourue dans le sens 1. 1. t e l q u e @. en Mathématiques Spéciales.2. quand V est parcourue dans un sens déterminé..4 de la figure 2. 4 de la figure 1. aucun rapport avec la notion topologique d'ensemble fermé).s'il existe un C”. elle est encore l’image d'une variété paramétrique.2. avec toujours pourV une circonférence. dont les images par@ sont les 2 boucles de la lemniscate. au lieu dev on prend un se ment fermé [a.difféomorphisme H dev. Alors leurs imagesW sont les mêmes.9. mais de manikre cettefois que . Cela correspond & ce qu'on considérait.d'origine @((L) et d'extrêmité 4(k) . a*: V. Si.375 n'est pas une varieté. elle ~OIL parcourue dans le sens 1. F i g . . : V.3. enfin elle est l’image d.+E . s u r V. oùV =R(voir formule (111.&] deR une application & ie classe C” de f a. Les différentes représentations paramétriques de la lemniscate signalées ci-dessus ne donnent pas des variétés paramétriques équivalentes. 3. sont c"équivalentes.$~ H ( a l o r s d$~@. Si @ca) = @ce) on dit que c'est un arc de courbe fermé (bien que cela n'ai. & est injective.2$. dans ce cas. de telle manière que. On dit que 2 variétés paramétriques 4. Fiy.. . siV est parcourue dans un sens déterminé.&] dans E s'appelle' un arc de courbe de classe C” de E . elle est aussi l'image d'une variété paramétrique oùV est une circonférence. 2. Mais elle est l'image d'une variété paramétrique.~ t-i-‘).E . autant de variétes paramétriques différentes .'une variété paramétrique où V est un système de 2 circonférences séparées. comme un changement de représentation paramétrique d'une courbe ou d'une surface.

. les différentielles d9.. . que le déterminant jacobien : D('$~rY2~. ZC-. . une condition nécessaire-pour que CI soit un maximum ou minimum relatif de # sur le sous-ensembleA dea defini par les équations ~I(X) = 92(~)=. mals seulement sur un sous'ensemble fermé.2.(x) = 0.=g~kc) = 0. Avant de démontrer ce théorème. . . au voisinage de a .. = pvv Demonstratlon . g. m+l fonctions réelles continuement dérivables définies surn . la relation (111. Quels sont les extrema.Chm.w = g.. non pas les maxima et les minima relatifs de $ sura . rgrn) (a) D(X 1 t x* . . c’està-dire les maxima et les minima relatifs de $ sur le eousensemble A dea . .. %.Si* les formes linéaires dérivées q'. 2/ = ?.2) exprime que à l'hypersurface l'hyperplan tangent #'(a)..x-a = 0. . .(d) =o ..Soient 4.telles que l'on ait la relation : g. . zcm . 9~~ . . sont Indépendantes. on a affaire a ce qu'on appelle un maximum ou un minimum lié.des fonctions réelles 9 continuement 'sÜr'ur?ouvertfi d'un espace affine norme E . .. et soient 4. défini par les équations : ( m AO .i. les équations g.(x) = 0 définissent.. . &...336 8 10 MAXIMA ET MINIMA LItiS Soita un ouvert d'un espace affine normé E surR.10.fm . . sont appelés les multiplicateurs de Lagrange relatifs tL l'extrémum d...(a).telles Soit# 0. une variété différentiable.. --'CL au point d contient cette variété linéaire.T*.. .<h2. On peut alors en choisir un reférentiel : O. sont des formes lineaires indépendantes.. Théorème 34 .*.1 ) pc) = 0 . Dans 0. ) m .g>a) e Ë’ . La variété linéaire tangente a les équations cp'.Zn. c'est supposer qu'il existem des coordonnées. .Donnons d'abord la démonstration lorsque E est de dimension finie. * ' J x7-n ) . f2 p -..(a) = * ** Les . Supposer qu'au point a . $&q = 0 ? On cherche donc. donc non ouvert.T.est qu’il existem constantes réelles 3.et représenter un point x de E par le système de ses coordonnées x. gi(~). par exemple x. x2. .. . .. . indiquons sa signlfication géométrique.. Soita un point dea vérifiant les équations = 9. dea .

.d~.--...+. donc sur le sous-espace vectoriel qu'ils engendrent.. . les c$ par leurs différentielles en fonction des variables dz. dr. On doit alors écrire que le pointa est un extrémum de la lorsque l'on fait varier.10..dr.ffé~enti~lle 4' des différentielles initiales...q2. en fonction de g..ient alors une nouvelle fonction continuement dérivable F(g.+ 2.2... ce qui revient à (111.2oit alors 2 un vecteur quelconqua d%E ... +--+ Ldq.-. .+.. Posons alors l .'(a).~*~d9m9dz~+..+.xn). on voit que cette différentielle dl vérifie la formule (lu. fonction F les coordonkes 3c. et on ob. . de calculer x. = {'(a. le sous espace de E engendré par x. exprimée en fonction mai. Puisque les 9: (u) sont supposées être Indépendantes..~ 0..+. Les vecteurs Z.. = SL..dg. dx:... (a-)'?3 A.3) dT’ = A.. Supposons maintenant E de dimension infinie. dgl ~.z.~2...10. soient nulles au point 0. x . . . d”a.. . x2 . Une condition nécessaire pour qu'il en soit ainsi est que les dérivées partielles de F par rapport a 3c. .X?.... car si on a une relation $.-... “1~~ . Pour tout i .. Alors...2) et le théorème est démontré. x.x. dans la différentielle clp par rapport aux variables dq. . c la exprime exactement que la différentielle dT au pointu s'exprime sous la forme : (III. .?i IA sont des constantes réelles. au voisinage de CL ... ment indépendants..au voisinage de ce point a . dX%. 2.--... . > ’ A. On peut porter les valeurs trouvées dans 1 . y. en laissant au contraire constamment nulles (1... mené para parallèlement à Ëa . .... x. elles peuvent prendre des valeurs arbitraires données-a l'auance.-e..~m .4) de = 1.x~..... il est possible.$ t 0 d .g2. 1~2..Y57 Cela exige évidemment n 3 m . y.. 'commk'la*d. . est nulle sur Y?...d% ps'obtient exactement en remplaçant.. .. + .. la forme linéaire f (CL) -g 'hi 3. SC. Appelons+ E..dr.. 3c.. on peut donc trouver un vecteur X.? doit avoir un extremum . de E tel que 9. .. Ll alnsipe~~st!u~~~ s~n~e:!d~rn~. ..... d'après le théorème des fonctions implicites 28.r....+ l. ... . Sur le sous-espace affine E.T.

m.. ).lO.338 en cL ..4 bis). L=1.2).P. = 0 Donc il-existe des constantes r-..Ip) tel que l'on ait : Prenons en effet un référentiel de G . En écrivant qu'elle 4'(0-j .10.pL. y-. tale que sa dérivee soit exactement de rangm. que E soit de dimenslonn.Soit 9 une fonction de classe C' sur fi C E à valeurs dans un espace affine G de dimension flniern .. puisque les $. le résultat est indépendant de tout Noter que. .. Remarque . il est nécessaire qu'il existe un éldment i\ de r' = . ... Dire que . +> est nulle sur Z.2). est aussi nulle Cela prouve que CL. Il doit d'abord vérifier l'équation (111. est de dimension finie. e a.. que 1 on en ait choisi un reférentiel. défini par les équations . Cherchons un extremum lié a = (a. donc est un élément de' $(Ë. est bien un élément de 2 (Ë.lO. SOUS la forme (111. qui est equlvalente au système de T-L équations : . nous nous trouvons dans les condition8 d'application du théorème. k ). mals.. 4bis).2.(a) independantes.. telles que soit nul sur E. Mais E... sur l'ensemble A. m ou rn +1..f(X.. dans (111.rn.c.. et que chaque point 5 de E soit donné par ses coordonnees =.. bbls). i~=l. s u r Pour u l e s o u s . ce qui sont supposées était évident a priori. veiteur arbitraire de Ë sur 5? et le thorème est démontrd. sont déterminés d'une manière unique.I 2.10.w) .X2. L'existence des multiplicateurs de Lagrange 'h.. ayant %(a) comme orlgine:G est ainsi Identifié àlÇX" . et A est defini par les Equations myp) = o est de rang .. <)..rzl. (ap.k2 . alors les composantes de la fonction % sont-m fonctions scalaires p& . G ) a e n que n ip extreu. g'w 6s J (Ë ..r.m. = 1...10. Il résulte de cette démonstration que les multiplicateurs de Lagrange A. 2 0 $w Supposons.. = A n E.e n s e m b l e admette deXZ d'équation gcr) = g(a)..tels que l'on ait (III. est alors équivalente à l'existence de l'élement 2 de FI tel que l'on ait (111. pour fixer les idées. .. on trouve qu'on a necessairement f.l.. .. référentiel de G '(a) 'h un blément de d(s. c'est dire que les sont indépendantes.+.

on peut. comme nous 1 avons déJci remarqlL<G.ode ne nous permet pas d'affirmer que la fonction est maxirr!a ou minima au point u.. des 3c. car.x2. sont indépendantes. 23 . un maximum ou minimum relatif.. . pour les maxima et minima non lies. T.et par conséquent le sous-ensemble A considéré n'est autre que l'axe des xn. . pulsqu'aprks les conditions du premier ordre.< fait indispensable de résoudre completement ce système._... sur le sous-ensemble A défini par l'équation (b(z) = 0 dans W" ? Cette équation est équivalente au syst&me d'équations : z. Alors. = o. si ces points appartiennent à la fronti%re de F . sont nulles ! Mais nous aurions appliqué le théorème 34 alors qu'il n'est pas applicable. Que peut-on dire d'un point a . est remplacé par d ). à savoir les coordonnées Ujde a. dans la pratique. au contraire.. . . éliminer les multiplicateurs 3\L pour se ramener à un système den équations par rapport aux n inconnues cl.lO. .339 . pour qu'une fonction 4 admette en un point u de l'axe des x.l) (où=. .__ + xi-. remarquons aussi que cette métllode laisse complètement échapper les extrema liés d'une fonction définie sur une partie r de E qui ne sera15 pas ouv-rte. et que 1 soit la fonction : ri + X: + .. Si. il faudrait'examiner le développement de I'aylor de p au point& . Si on leur'ajoute le systtme dem équations (111. = r2 .-rL . on Qcrlve les equatlons précédentes. . on exprimait qu'il existe un multiplicateur de Lagrange 1 tel que : on volt que cette relation exprimerait que toutes les dérivées partielles de ! au point a. sans vdrifier nécessairement qu'au point a considéré. = s.Bien que. . que cette rétt. il est seulement nécessaire que sa dérivée partielle Jf/ùxIL soit nulle au point a > sans qu'aucune condition soit nécessaire relativement a ses autres dérivées partielles.2. si l'on veut..ceci est I une condition essentielle à la validite du theorème. où la fonction $ soit maxima ou minima. on voit que 1 on amtn équations par rapport à m + n inconnues. Il n'est pas en et les multiplicateurs de Lagrange a.. la différentielle de % Remarquons d'autre part. a Remarque . Supposons par exemple que4 soit une fonction réelle continuement dérivable de n variables réelles x1. f'n un point a dc l'axe est nulle.i= 1.. les dérivées des 9.

il existe nécessairement un multiplicateur de Lagrange 1.. et si en ce point la differentielle d n'est pas nulle.. Plus généralele point% d'une hvpersurface d'équation % (=.. tel que l'on ait les équations i = 1.&. Sir. répond à la question. il existe nécessairement au moins un point de cette surface dont la distance au point $ est minima.2 . et que celuici soit réalisé par un point singulier de la surface.. ou à un col. 2'/ Il peut arriver qu'aucun des pieds des normales ne donne effectivement le minimum absolu de la distance.lO.340 axes d’une quadrique dans un espace affine euclidien a n On pourra utiliser cette méthode pour déterminer les dimensions. On pourra de même chercher section plane d'une quadrique.. en la distance au les axes d'une ment cherchons (lu. En éliminant 1\ on trouvera le point x les n équations'& n inconnues : cherché en écrivant Ces équations expriment tout simplement que le point cherché.. est le pied d'une normale issue du point& à l'hypersurface C'est conforme à l'interprétation géométrique donnée aprîs 1'6noncé du théorème 34 : au point= cherché l'hypersurface est tangente à la sphère de centre & qui passe en ce point.. dont la distance euclidienne à un point donné k = (R.=. Le problème étant ainsi résolu..ne sont pas simultanément nulles.) est minima. on devra cependant remarquer ce qui suit : l"/ Tout point de la surface qui est le pied d'une normale issue du point& ne donne pas nécessairement naissance h un minimum de la distance. si ce n est pas un point singulier...q. Nous devons chercher le point z réalisant le minimum de la quantité parmi tous les points qui vérifient l'équation de la surface.) = 0 ( 0 continue) dans l'espace& . c'esta-dire par un point où lesn dérivées partielles a% sont -a"i . ..k.. il peut donner lieu à un minimum relatif ou à un maximum relatif.- > 72.6) cherchant les points de cette quadrique dont centre est extrema.. D'après ce qui a été la surface étant un ensemble fermé (comme vu page 82 image réciproque de 0 par l'application continue (t de R'" dansR). c'est-à-dire si les n dérivées “d partiellesJg/ù r.

. (II. Si.\.X.. admet un maximum..c. c'est donc seulement dans ce cas que le nom de norme est justifié. on peut certainement du point k mener au moins une deuxième normale.) de @".lorsqu'on a éliminé 'h pour trouver (111. même si+ estcl ! Bien entendu.c. fonction continue sur un compact.simultanément nulles.+)=i I\X II? est continue de en x RT dansR. la surface est compacte. nous continuerons à l'appeler norme d'ordre 4% ..Iib + c...IX.. la distance d'un point de la surface au point k . et à la noter de la même manière. que i soit un indice pour lequel IX. oùR*+est l'ensemble des nombres réels > 0 . én outre.I.10. Pour tout point X =(X. on en deduira que. On a d'autre part. trivialement ]i$z-\\ = 121 ]\?Il .. On a alors les Inégalités : ..lf + . par tout point Ai on peut mener à la surface au moins une normale.I). et dans ce cas.supposons pour fixer 1~s idées. nnombres > o donnés. l'application (X. Posons M = SU+(IX..10 go) II? Il+ = (c. dont le pied donnera le maximum de la distance d'un point de la surface au point 8 . cette inégalité est seulement vérifiée pour /r. on pose : . Cherchons ce que devient cette norme lorsque 1 t tend vers + OO .lX.3 1 .. SoientC.IX. C'est manifestement un nombre 2 o ... li. comme nous avons vu que le minimum existait nkcessairement.1 =M . la surface étant toujours supposée sans point singulier. il reste à démontrer i'inégalité de convexité. Néanmoins.. Enfin /!?II 5 0 est équivalent à ô Pour justifier le nom de norme. et où par conséquent le procédé du multiplicateur n'est plus valable. Remarquons d'ailleurs que.+ c.9). SI la surface n'a aucun point singulier.X.-. I XYy et on appelle cette quantité la norme d'ordre+ de 2 relative aux coefficients ci. fixés une fois pour toutes. Comme nous le verrons plus loin. on a Introduit ces solutions nouvelles..> 0 .Soit d'autre part+ un nombre > 0 fini..

\\XII T tend vers M . On a alors le développement limité: hIl. Il s'agit 18 d'une moyenne pondérée. pour des ci égaux a G . tend vers &oI%'[XiI .10. elle n'est interessante que dans le cas particulier où la somme 2 CL vaut 1.. compte tenu de ce que 2 c. - Cette quantité n'est autre que la moyenne géometrique des nombres /Xi 1 par rapport aux poids Ci . .l.lX.. lorsaue 4 tend vers 0. six est fixe.' t par cons&ent )?i$. par rapport aux coefficients ci. ne sont autres que les normes . la moyenne d'ordre+ est le nombre dont la pulssance +-ième est la moyenne arithmétique des puissances + -ièmes des 1 Xi] .lX. pondérée .342 Lorsque? tend vers + 00 . II z II 2 IIx!+ lorsque + tend vers 0 . La moyenne arithmétique habituelle correspond aux c. La chose n'a pas d'intérêt dans le cas général.considérées sure" ii la page 40 . I x.l. C'est pourquoi on pose habituellement : (rn . et cherchons la limite de \Ix\\+ Posons donc kc ci = 1 lorsque F tend vers 0 .lO $2) On remarquera alors que les trois normes. Ix. Dans ce cas la norme s'appelle aussi la%ioyenne d'ordre 1+ des nombres IX. .13) Ix$ = bT%‘xi’ k 1 ++L.10. II? Il.l . tend vers : (ln ....16) $. les deuxièmes membres de ces inégalités tendent tous les deux vers Mi on en déduit que.=1 pement : On voit Dar conséauent aue. ./ + - on en déduit : et. etp égaux a tï et B -p= 1 l quelconque.oQI/%IIA. Voyons maintenant ce que devient II 2 Il. on en déduit le dévelopi. 1’..t = 1 . Supposons d'abord qu'aucun des nombres XL ne soient nuls. . et que+ tend vers +=J. !.

-t: On est donc amen6 à poser. le résultat ne subsiste pas. 1 I ( m.l * ( E. Démonstration . 70.10.y.< 2m . alors qu'on a juste l'inégalité a . réels 2 0 . pour 1 4 + <oo .L'inégalité est évidente pour+ = 1 et +=+@Je . la limite de 11 X!i.x. sont égaux B & .x.. X. X. + y Y2 + 2i@yT* ou X. en vertu de a + Q r. et Il suffit Il reste donc B étudier le cas+ fini 7 1 nat>rellement de démontrer l'inegalité lorsque les vecteurs X etY sont tous les deux # 0 . avec un rapport de proportionnalité 20 .343 Si tous les c.$? c.. si on la montre pour des Xi .+y)@. tX.+ y. f II y II" .) 4 \Ix.y.8) signifierait : . + m ou @. etant alors nulle. .. y.Y... on a l'inégalité stricte 4 . On v&lfie aisément gkométrique habituelle 71X.Y. Elle sera évidemment montrée.2a k-J- .. lorsque . * Pour $J C 1 . sauf si les vecteurs T< etY sont proportionnels.=c2=1> x. en outre.I que le résultat-reste valable si certains des XL sont nuls. Prenons par exemple y = .+Y.x.l"i17) Théorème 35 (Inegalitd de Minkowski) Pour &>. ?-L= 2. ou i/(X..tY. c..l"jqg) * on a l'inégalité de convexité : 11 x + 3 Il? 4 II Y II. Alors (111. c'est la moyenne . = 1 Lz.) s x.(X.

II YIl. elle est fermée..Y)un point où ce maximum ou ce minimum est atteint. si d. elle admet nécessairemenq %ur le compact A un maximum. par l'application continue (?. et fi0 sont donnés-.. &i = signe de Xc . seule varie. peur lesquels a etj prennent des valeurs données (~~. donc. C'est pourquoi nnus allons démontrer l'inégalité sur l'espace vectorielR" entier.~) = arcX) = a:) $+(Z. = j3 . Elle admet une dérivée partielle par rapport i. et un minimum. Mais cette dérivée posséde une limite qui est nulle lorsque XL tend vers 0 . En effet. Considérons l'ensemble A des points (?.?)de &"= RmxRn.344 Nais l'ensemble des points de coordonnées 30 de R" n'est pas un ouvert dans un espace vectoriel normé. x6. continue surlFpnxIlpn.19) = q C. par + Un examen direct montre aussi immédiatement qu'en un point où Xi = 0 la dérivée & est nulle ! i . sont continuement Considérons par exemple la fonction a' .3) = pr) = py * t r Or les trois fonctions 6'1 P j T dérivables.elle est donc compacte d'après le théorème 23 du chapitre 12. et 112 +y Il+ = 1 .s deux relations ~'<~. car. .fi. C'est un extremum iié. qui est : (mp. et elle est bornée. dans l'ouvert Xi + 0. Appelons (X. comme image réciproque du point (a. distinctes de 0 .il appliqué à la fonction ~4' existe aussi une dérivée partielle sur l'hyperplanXL=Ot et cette dérivée est nulle * . parmi les points liés par le.T)+(Ilx$ 3i\T11. et par con équent les théorèmes sur les extréma ne seraient pas applicables. BO ) de IF? x W . C'est en effet un point où la fonction 1' .) de R*x IFP" dans R x R . Comme alors 1 est une fonction continue du point (X . C'est manifestement une partie compacte deR*%. ki IXilll-'.y) de IRnx Il%% . La dérivée dea'. Posons IlZl~=u . cela-donne une majoration de toutes les coordonnées de Xet deY. d'après le théorème 14 lorsque X. atteint un maximum ou un minimum.

# 0 . P. 9 0 * .Y.23) pour l'indice f'doE:E y'.w3) { la première équation pour un indice i (IIsiiO.(fir) sont indépendantes. + A condition d'être sGr que d(af’) et d. ce que nous avons exclu en prenant Q. il existe deux multiplicateurs de Lagrange 1 et p . (On voit que les résultats précédents n'auraient pas été exacts pour /r. donc Y.rapport à Xi . Alors. dont les dérivées sont : 11 = signe de Yi . s i Yc e s t nul la seconde équation donne X. est Au1 aussi. = 0 . au point (X.22) d($) = 1 d& + p d(#‘) > ou 0 . et par conséquent dF qui admet des dérivées partielles du premier ordre continues. Mais l'une ne dépend que des dX. Cette fonction est continue dans tout E xr. tels que l'on ait * : (In . la fonction dérivée est définie par (111. existe donc partout. . . Il en est de même de fil* et ay .10.3) où est réalisé. l'autre des dY.C 1 ).10. est continuement dérivable d'après le théorème 15. au point où'est réalisé le maximum ou le minimum.15). soit le minimum. . Donc. De même. ne peut être nulle sans que l'autre le soit aussi. soit le maximum. elles ne peuvent être dépendantes que si l'une d'elles est nulle c'est-a-dire si %= 0 ou ?= ci . = 0 . Y. l'une des deux coordonnées Xi .

y. = Y.déte_trminés parce qu'égaux à (mais pas tous. Or. Théorème 36 (Inégalités de Hdlder) Pour4 et q quelconques. On a alors nécessairement : 3. atteint si d > 0 et que son minimum est Ia0-J3011 atteint siA<o. + Nous disons 3 0 pour récuperer le et non > 0 cas evldent.I')" = Jl+nlao . (lu. où l'un au moins des 2 vecteurs X . . et ceci démontre le théorème dans le cas génbral. . on a (111.lo. Y .25) x. ' x. Ceci.-. mais. les équations (111.lO.25). est nul. . . que les coordonnées soient nulles ou non.lOiZ6) i = (. même dans le cas général. Soit I'la valeur commune de tous ces rapports. Cela montre nécessairement que le maximum de x est aO+fiO. et& tel que $ti = t . peut s'écrire sous la forme équivalente.&ais_rstl de côté au début.et alors : 4 ( m. sauf 18).27) la première 6tant une inégalité stricte. autrement dit les vecteurs X et y sont proportionnels avec un coefficient de proportionnalité 3 0 * .10. en un quelconque de ces points. on a la suite d'inégalités : (rn.10. après élimination de 1\ et p en prenant les modules des quantités écrity : y _ L=A-. On a toujours l'inégalite stricte y < d + /3 aux points précis où est réalisé le maximum.346 SI aucune n'est nulle. = In1 o(.io.ne démontre la deuxième . la valeur comm$ne dzs rapports étant n > 0 .10. s'ils ont des coordonndes complexes. x2 certains des rappurts étant éventuellement i.& Il+hlF 1 X.23) pour l'indice i sont équivalentes a ( llI. isa+p.partie de l'énoncé du theorème que si les vecteurs 2 et 7 ont des coordonnées reelles.. sauf si tous les rapports y</~. si l'on 1 convient de noter par 2 7 le point de coordonnées X. il est vral. puisque X et Y ne sont pas nuls).$ c. sont réels 20 . Il en résulte que l'on a bien toujours l'inegalité ce qui est l'inégalite de convexite (111.eL) De toute façon l'ensemble des équations.

lf=-” = IX$ Démontrons d'abord le théorkme.Z. ou fl = 0 l'une au moins des deux coordonnées alors. si o < + < +m. lxj=’ 1 i = l.y2 = 5 !Y)=--+~=O)alorS' 2 Y est nul . pour un indice L . écarté par hypothèse. )(& est nulle. lité stricte < . il existe deux multiplicateurs a et tu tels que d(l”) = 3\ d(aT) + pd($). et = fi. et le minimum de 2' est nul. la méthode des multiplicateurs de Lagrange. (par exemple SIX.n. si FL= 0.k.lO . l'une au moins des deux coordonneesX. comme pour le théorème 35. lq IX.=X3= **-x. minimum. On a donc p $ 0 et par suite XL = 0 entraine Y.. la deuxième équation pour l'indice i donne Yi = o * mais. et X. # 0 .Ir. o<q<+@. pour tout. et 'chercherons le maximum seulement. = lx lq .29 on a toujours l'iné~a- Ir. Si en effet.347 de plus. Nous emploierons. .= o(.‘L sont>1 et finis.= 0. Si.nous trouvons dans le cas du xi Y.et p. . q. est nulle.. ou encore h Ct &i 1 xiI”-‘IYJ (nT.30) = 3\ +CL&. = 0 .. soit un minimum de T . lorsque les 3 nombres . sauf si (lu . De même ri = o entiaine Xi = 0.10. Nous écarterons donc ce cas. mais de-manière que l'on ait à la fols d = a(. IP 1x. et Aous. quel que soit& est nulle. ‘d = IF 3 Il& Si nous nous plaçons au point où est réalisé soit un maximum.. I En fait la recherche du minimum est immédiate. puis fi n -4% x=0 . Nous poserons a = IIq # p = II 31.Y. lorsque a et)3 prennent des valeurs données d.

~O) donnent la relation : (rn.29). + .32) = A . on a 'l'inégalités& . soient > 1 . et l'inégalité (III..Jso .. Posons : ly.lO. et Le théorème n'a été démontré que si/tL.k sont égaux à + 00) ou àO si CC.20). on a nécessairement q = k .348 . L-1 t.n.q on pourra se ramener au cas déja démontrk des exposants it f-r en choisissant& A de manière que les trois nombres . . 10. certains de ces rapports. &=1.28) s'écrit sous la forme : qui est triviale./g.lO. Si par exemple + = + 00 .31> +'hIXLI'= ~~~~lq.lO.29). même siq est aussi égal à + m .. mals pus tous.i0. alors ff = *$ . sont toutes les deuA + 0 les deux équations (111. pour démontrer le théor.x. =I.10. De plus on a toujours l'inégalité stricte 1 < o(. sauf aux points précis où est réalisé le maximum.q quelconques. en élevant les 2 membres & la puissance pour les exposants a+. On en déduit que. pouvant se présenter sous la forme indéterminée o .et Y. On en déduit (M. et en ces points on a nécessairement les égalités de proportionnalité (III.2. alors Si par ailleurs X.h sont > 1 ( rn. ' pour tout point(%) 7) de R"x IFP" .q. Ceci toutefois ne démontre pas encore le theorème si Eertains des exposants+.>0 finis. . 1 Il en résulte que. donc (111. r do ce qui donne J& = ao fi: ou y = o(.Jq=n IXJ+ .me pour des exposants +. q.. 33) ce qui montre.fio .10. ce qui est l'inégalité (111. % ..10.

on voit bien que.l. sauf dans le cas indiqué dans l'énoncé . pour retrouver (111.\? .10. gués p x1 ont même module et même argument. alors on a le cas particulier de l'inégalité de Hdlder : en outre.36).io. si l'on a la relation : (rn. Y. (111. ont le même argument. Mais sauf si tous les nombres complexes X.$II X [IF ~Y]l+ .3g). et par conséquent IA fortiori la relation (III. 1" ' I Xl II" X*l? ayant le même argument. et alors =tTis=. sauf si les vecteurs 2 et 3 sont proport onnels.37) IY 1)' = 1% p' lX*I+ =. elle donne alors la relation :IlXYll.ll) à la forme sesquilinéaire hermitienne définie positive : * Si tous les X.(Inégalité de Cauchy-Schwarz) On a l'inégalité : (Iu.-. si et seulement si Z et 7 sont proportionnels.fa.On dit que deux exposants .lO.l.es.lO.& argument de xi y.onjuest celui de . Corollaire 1 bis . il suffit. d'appliquer (111.$ .lO. Nous avons donné une autre démonstration (formule (111.10. . (III. Y.36) est bien une inégalité stricte. pour + # 1 et # oo.10. sont conjugués. Il suffit d'appliquer l'inégalité généraledans *queMe hi El .39) et l'inégalité stricte < . -a Il suffit d'appliqyer le corollair> 1 aux exposants . Corollaire 1 .ll)). ne sont pas nuls.ou //i = 6.on a l'inégalité stricte < 9 sauf si l'on a la relation de proportionnalite : (m.349 De toute façon les inégalités dans ces différents cas peuvent toujours se démontrer par passage h la limite. k' 5 1 . * tous les produits x.35) L + A I" Y = 1 . Y I I Y.~7) exelime qu'il existe une constante4 telle que \Yil = &IX.

D&monstratlon des Inégalités de Holder et de ""inkowskl par la théorie des fonctions convexes.=1X. et sa dérivée seconde pour > 0 existe. Ai? 1.lO.41) à 4~0.d (a+ + -.-ta $'. C..lO.t 6 a leur moyenne arlthmetlque. 4 en multlpli?nt par (U. La fonction x -rx . &Zl que soit 4 I 0 et par conséquent quel que soit . P=I.+-. = 1 .W9 ai = ci Yiq . = . l'inégalité : fL. et vaut A(n -1) ZC'+-~ =-0 (théorème T=bls). pour Xi. Il suffit en effet d'appliquer (111. et < .1= IX.. elle est strictement croissante..l=.] sont égaux.{ + -.SI la somme des poids 2 CL est 1 alors. = Y. > 0.1. 0. auquel cas c'est une constante. auquel cas manlfestement la moyenne est une constante égale A la valeur commune de ces nombres.ta. En efr'et.. Y.+ ct. .350 Corollaire 2 .4l) en outre Il s'agit d'une InégalltC stricte.10._ sauf SI tous ces nombres sont egaux. = y. 1 +L =i: i" A= a. . ( rn.La moyenne géométrique d'un nombre flni de nombres 3 o es. &= x2 Yc4-q t T. est ÜKë fonCtlon continue croissante de+ . Corollaire 2 bis . sauf si 1x.5 4+ (rn. (lI. compte tenu de ce que z ci. = 1 . Pcso~~s alors. 9 . + _-. elle est en effet continue. >. pour x' fixe la moyenne d'ordre+: II%'I\+*=' '.q 5 0 . Il suffit d'appliquer l'inégalité de Holder au cas où Y. Pan) 5 (a. cela donne. on a alors IlYlr. sauf SI l'on a : c'est-à-dire SI tous les IX.)' et en élevant i* la puissance 7 : DU. = 1 . est convexe pour x 2 0.+ an{-)' x (cc.

.p 1 .lO&b) f = .+ a A)+ 6 (Ii. La fonction zc + l. .22 .).sl) . 3 0 : $2 r.10 .tan(l-$*)+)f Pour cc. ( > dans [O.10i49) (04. ce qui est l'inégalité de Holder.I J .. <l. t (d.b1) c.44) & la puissance $ . ao . ... a.+Ci+)+ ... > 1 f = q gt = C.. on obtient (III. Xi.+---+ 0( )+ .(Xi Y. 0 ..10.(l-~j)~+. (XJ. On en déduit \ IlI..350 bis On. . est convexe En effet. sa dérivée seconde dans ( 14q-* On a donc .. jh + --* + c. posons (~m4 ui = ci (X. en déduit (m.. t 1" 2-l . 3. on obtient n (~. et En élevant a la puissance ' puis en multipliant F ' par (a.lo..)& q+d(lL-q) En élevant alors (111.+ . t + y. t.% >r 1 0s a. y. pour 0 < $1 ' CI .

p+. On peut aussi déduire Minkowski de Holder. Un point matCrie est abandonné sur cette courbe sans frotte ment. il suffit de multiplier les pour ootenir ce qui est Minkowski puisque l+=r'* $j 11 CALCUL DES VARIATIONS Considérons le problème de mécanique suivant : Considérons. deux points A etB et une courbe@.(x.49) devient wo. joignant ces deux points. dans l'espace a trois dimensions. y. il arrive donc au point l3 au bout d'un certain temps t . .350 ter Alors (111. relatif aux exposants y.10.ce temps est une fonction de la courbe considérée. dans ce plan l'axe desx horizontal.+YJ)+ 4 (c.)+ > ce qui est l'inegalité de Minkowski. ) + + ---+ c. (Xl + y. A etB étant donnés. XE)+ (c.-+c. sous l'influence de la pesanteur. Partant du point A avec une vitesse initiale nulle. l'axe des 3 vertical dirigé vers le . Considérons pour l'instant comme évident que la courbe qui réalise le minimum doit être située dans le plan vertical du segment A B . comment choisir cette courbe pour que ce ::emps t soit minimum ? Une telle courbe s'appelle brachistochrone ("temps le plus court').de classe C' .xY+ . on aura Comme (T -1)T' = r 2 membres par ..?.52) ( C. Prenons alors. $ c". Y. . Gn a en effet : .

soient dans u ** Dans ces conditions.&] x 91 .oùa. si f'(r) ~. 3c= /3 .y. la fonction composée CC --+ est une fonction continue sur [a. Soit alors -P :=-e y = ~Cc). la vitesse v du point matériel est donnéepar la formule : On en déduit la différentielle du temps en fonction de la différentielle de l'abscisse curviligne : dt: = L . compte tenu de l'absence de frottement. pour JC e [a. Nous pouvons alors poser le problème général de la façon suivante : Soient[~.ainsi que. "k un ouvert de soit. telle que tous les({tx) .&] . a valeurs dans F . D'autre part [a.j(&)=P. soient $=u. soit aussi petite que possible. telle que l'intégrale (111./?(a)= R . 5 = * . défini par (III.&] a valeurs dansR . * .F un espace affine normé sur le corpstdes réels.Y)) + L( S.T). F)est l'application dérivée.& et? sont donnés. une fonction continuement dérivable riéi'inïe sur [a. il vaut B '(x). élement deF .une fonction réelle FxF . Vzy($-a) de sorte que finalement le temps mis par le mobile pour st donné la courbe en se donnant= en fonction de 5.X=d. .1).&] un intervalle réel.2). On peut alors calculer l'intégrale : La possibilite d'exprimer 3c en fonction de 5 est contestable : voir discussion page 367 .3.&] .bas.T'(z)). d'autre part. ! (x) est le vecteur dérivé au point32 . On est donc ramené au problème mathématique suivant : Trouver une fonction# réelle de la variable réelle 5 . I . ** Comme il s'agit d'une fonction sur R. voir a ce sujet le début du $ 2 page 184. Les théoremes classiques de la chute des corps expriment qu'en un point donné de la courbe.et '6~ 4.L :(x. continue donnée.11. définie sur [a. les coordonnées de A etB respectivement.~c(IFP.(y.Pr]n'est pas un ouvert deR .

continuement dérlvables sur [&.3) 2 Ce nombre réel dépend du choix de la fonction! .p de l'intervalle la.&J soit contenue dans si' .est donnée par la formule (111.n. d'espace vectoriel normé askoclé i.définies sur [a... parmi toutes les fonctions 1 nrenant des valeurs fixéesd ..G) Rappelons que l'espace E = ( F b.l'identifier àw" . 1 ( de l'espace affineE.l. celui qui rend extrema l'intégrale (mlf. signifiant continue bornee. > L. signifiant continue.herche...e.( lI411.&J à valeurs dans F est un espace affine normé.n. il .4rl 1cb.3.m.1 fonction dérlvee est le système desm fonctions dérivdes 4 L . nuement dérivables définies sur[a.. d et& étant fixés ainsi que L . i = 1. .&] est compact.Yt ..41) : uJw. et la. l'ensemble fi formé des! l'image par({. 6 aux deux extrémités d . . parmi tous les systèmes de fonctions i . i ) ce. Si F est'un espace de dimension finie m .:et l.vi. L est alors une fonction reelle de 2m/+l variables indépendantes r.&] . .pdes fonctions conti. on par le choix d'un référentiel.5) Nous avons ici à considérer d'abord un sous-ensemble de teUes que l'espace affine E. le symbole ce .. on se propose définit donc une fonctionJ:#+ JG) de chercher..A celle qui rend l'intégrale J( ) maxima ou minima. pourrait être remplacé par c . (Q-b ouvert de * Comme [a.k] et prenant dei valeurs données en & et& .2.&] à valeurs dans r n'est pas autre chose qu'un système dém fonctions réellés 4.LC&I Y la distance de deux éléments 1 > 3. une fonction continue sur Cal 41 est bornde. a?Ik une fonction définie sur[a...

e] un segment deR . dans E de centre iO et de rayon $.~~%)) soit dans Uu. par exemple. L'ensemblea des fonetions 8 dzfinies surCa. autrement que ($$) dit toute cette boule appartient àa . ouvert dans E L'ensemble des fonctions 4 e E Q fient $(a.J fonction réelle définie sur l'ouvertfi. l'espace E.[a/. nous nous placerons plus généralement sur l'espace affine E. Considérons alors.J. i (&)=B donnés.&).$là valeurs dans F . un ouvertSZ.‘U.353 Théorème 37 . Le théoréme 23 doit nous donner une condition nécessaire. telles que Q(s). même si c'est. L'image compact [a. . quand ce ne sera pas indlspensable. pour une telle $ . lui.AlorsJ:$. Nous voyons ici l'intérêt qu'il y a eu à démontrer le théorème 23 et tous les théorèmes du calcul différentiel dans le cas d'espaces normés de dimension infinie: en effet. des fonctions continuement dérivables définies sur[n. Alors fi découpe sur E. F un espace affine norme sur lecorps des reels.est un nombre SS0 la boule ouverte . un accroissement sement n J de J 24 .est un ensemble 4 uvert dans l'espace E =(F raJg')c~:. pour tout 1: de .)=~( . Soit en effet un point de cet ensemble. est un sous-espace iifyie'de E de son sous-espace vectoriel associé est l'ensemE ’ ble eaes :Onctions der qui sont nulles en aet b . la distance de K à[%.&] ' a valeurs dans F .deEO.% un ouvert de F X 7. de dimension infinie. la droite réelleR. Pour alléger les énoncés. formée de'toutes les fonctions vérifiant 111 $ _ & III<! .s o i t [cb. et nous cherchons un maximum ou un minimum de cette fonction. nous voyons 3 prend toujours ses valeurs dans %. même si F est de dimension finie. est. eta est bien .&] est un compact K par (je Y $)d e de% (thdorBme 28 du chapitre II). D'après ce que nous avons vu page 83 . qui Intervient ici.~~L. nous ne répéterons pas les données C~~-~-ICR~F. de l'e norme E. Nous allons donc étudier la dérivabilité de la fonctioncl.

dual de?.L &.T'e F. .R) = F' . est donnée.(x ' . et G .x: I"d.IR) = E' .y.. Alors. ce sont les dérivées de .k.'d . d& C+l x F x F )oarraDDort à la 2* et a la 3eme Var& u2.. au point tO .. par . comme des variables indépendantes.u lieu de L (x écrire 3-E ..l smt leg dérivees partielles de la fonctionL (définie sur un OUVert 4 ..11. est continuement derivaole. dt Nsons qu'au lieu de E et= . (111.p-+ L <". par @q l est une application de F dans de &(F. .. par : OUL' estla et où à.L.. pour nombre réel.&1 . s). yeF. définie sur 0.6) sera l'intégrale d'une fonction réelle sur [CL. La fonction réelle J .+ ' 9 bL au lieu de d. on remplace ya par !.et abrégé.y% uand on considère x ~Ca. . on peut écrire b puisque nous avons appelé u et 7 les varia1 les et bL deF'%t?' a ssi en Comme. .&]. et sa derivee JmeL(c . L (. Une fois qdelles sont calculées.354 Théo.

$] . Alors=:* tendrait aussi vers c dans E .~~(~).~p~. on pourrait trouver deux suites X~G K . convergeant vers un élémentc de K . F K _ entraine .%)) > E . Comme K e s t comkit. donne immédiatement : L (Tr4. il existe -q 5 o tel aue d (x’.io$(j(&.T)) tendrait ver 0 .f~(X). d(ri . (=). $(JC. rDt(->) . IlVIl. + Nous prenons.-$w) L’ (x.cp. sous sa forme amdliorée (**).est contenu dans le com pact [CL.x" a E .355 Démonstration .pour 3c fixé. d ou une contra.). (0.&]x ?. (1x1. l'ensemble des points(z.P(s.Y.t(cci%' (xzX)tendraientvérs f(C). f. Si c'était inexact.ll jS) . La démonstration est la même.x:.t! est donnée par la formule La formule des accroissements finis (corollaire 1 du théor??me 131. q (XI ..)-(~.+c)) + R (4 = où R (30) admet la majoration Utilisons alors le théorème d'uniforme continuité. .-&)X s . La fonction L’ est Suppos&e continue sur [a. on pourrait extraire des XL une suite partielle. et si K est un compact de E .x”) in .Z)I( =sup. Comme $ est continue en c . (xl’)) s & d(#(xn.La vsiation A J de l'intégrale correspondant à la variation 11 de . d($(X’) l j. auel aue soit E > c . le théorème 31 lui-même est relatif à E= K . IIZ II) (**) Ce théorème est le suivant : Si$ est une application continue d'un espace métrique E dans 'un espace metrique F .~~)). x . .b (notation de la démonstration du théorème 37). &a. alors.&] x K de[&.sc~ [a. surR X -LF 9 la normell(x ..~~(3c)+~l(y)) = (m.L (s. théorème 31 du chapitre II.

q . et par conséquent aussi .c S.1)511~11~11PII51 .-a3L(.q .lR)) x F dans w . q(x)..~:. r: -R(=I.X=<z.dériva- ble . est continue de [a. donc x- sont continues de[a.&] dans?). d.356 f il existe 11 .&p).X)-z. . en effet. et comme(z.. 0 < 11 . intégrale définit une forme linéaire continue sur E . on a . . étant donné &>O tel que rc~[~1.F > F. La 2ème intégrale est majorée par & 111 FJ 111. .S~'.L de [CL.Pr].X> est continue de (FLd(F.... donc elle est infiniment petite quand 1 T 111. entraîne : On a donc chacune des fonctions x. -c .3c est bien continue de [a.b] dans F.. étant continue (en effet.. $4).~.&1 dans R >.e .~~.. Donc. #tend vers 0 . Par ailleurs la 1èrE.ti (r:.&] x %J dans fl puisque L est continue est continuement . fa 9 g ..

r.)dx .. .sz 9 et que sa dérivée est donnée par (111. 111 fliII. 10 Montrons maintenant queJ est continuement dérivable Considérons deux éléments o .6).llqwtO) sura J5.ll. et J est bien de classe C’.et quand 4 tend'vers t0 'dans E . yeW. a.G . On suppose donc que L est une fonction de classe C' de 3 variables réelles. p.ll.lO).tl. que nous écrivons X. : (m)llpbr) J@.y.JT&. y"". Ilhr) Nous avons donc bien montré queJ est dérivable en E. x E [dl. On considère la fonction J définie sur (Rra861)cej.y'.>} l q I( 6 \!@ri.I?J x R x R tout entier. Il n'est pas inutile de revoir rapidement Exemple ce que nous venons de faire dans le cas simple oh F=R.12) I (J’l .11.357 (nr. 4 4 (m. . “tl = [a.i1.J-j+ Alors. 611 entraine (m.+q. = jbL(z. d'après (III. de a.

qui est aussi une fonction C' SA [cd] . et sur 1'élGment jO de a oti nous calculons la dérivée de J .ll. sont de classe c2 . Nous aiïons maintenant transformer (III. .# \L? accroissement 8$ . l'accroissement AJ Cie-J est donné par Sa "partie principale" est la diffzrentielle La justification cfts cette formule est une.G).majoration du type elle s'obtient par l'application a L de la formule des accroissements finis.Un donne a . en faisant sur L . une hypoth&se restrictive : L et j.

g(~).b. mais une dérivée i?= totale. on ne peut effectuer cette intégration par parties que si les fonctions LL et V (nr. Le crochet veut dire la différence des valeurs pour 3c=& et pour%2 cL..w k c 1 =C=CL . et si est de classe Cz sur [a.&] x ‘Q..& (6 (q.$Jr.&]. Ici.?(3t))est z-B(ü)(x). . L est en outre de classe Cz sur [a..eif e + Ja [ a.bl dans F’ .11.la dérivée de l'application x-a.zJ-+z-u ou <&3 > de F’ X F dansE . pour B .14 alorsU:3C d'après le corollaire 5 du 'thécrén. .6ADans la-formule P & est. elle résulte immédiatement de ce que la dérivée de x -B(.j. pq] l qw d4.) drB(i&c) .LC(3~).U( x ))(théor&me 12). ce n'est donc pas une dérivée partielle 3.r.il.j&$.Il suffit de faire une intégration par parties dans (111.11. faire est un peu plus générale que celle qui a été vue en .Si.. il s'agit.358 Théorème 39 .y%)) dm .L(. L = A!. 5c=.e 1 1. la dérivéeJ'(tO) & E fl peut s'écrire : oIr.. C'est la fiprmule e B(+) .13) 6J= J(p..?(x)) -7 + B(ü (x). 1 Ia oùB est une forme bilinéaire continue.. qui tient compte de ce que fO et 7: sont des f'oncL'intégration par parties que nous venons de tions de r. Id. Démonstration .dans les conditions de l'énoncé du théorème 38. de l'a~plicztion bilinéaire continue (%. Mathématiques Spéciales.QO(3~))de [a.(. Naturellement.

l3) : . aonnera le cas particulier suivant de (III.ll.358 bis IR XR . la formule sulvant le theorème 39.

de classe (2% rende Pour qu'une fonction 2néralement statlo&alre sur fi0 maxima ou minima... .& est nul. quelle que soit la fonction Pour en déduire que f0 satisfait à l'kquatlon le (111..11 .11. Une condition nécessaire pour que j0 E . ou 1' (111.(a) = o( et Jo (4) =fi donnés).iI l'ensemble des applications 4 contlnuement dérlvables de [CL.15).!$ . avec $. F un ewa e affine nor?mun ouvert de F X <.&] dans F 1 t e l l e s q u e (4 (T.Soient[&.i1 est nbcessalre que . est que J’(f.. j’(4) c %J P our toutx de p.& (c'est-à-dire f0 E fl .le sousensemble dea forme des fonctions ( vérifiant #(a)= N .ze.13) est nulle.11. Démonstration A l o r s ..13)~ 1 l.. fi. Alors la condition nbcessaire d'extremum sJ= 0 exprlme que l'lnténrale qui figure dans le 2ème membre (111.L une fonction de classe C2 surb.bjx%.3). Lj un serment de R. nous n'aurons qu'à appliquer à la fonctlckn @: le lemme suivant : ..&l .s. dans .11.l$J Cette équation s'appelle bquatlon d'Euler et une solution de cette Bquatlon s'appelle une extremale de l'lntégrale J ou de la fonction L . on a (111.Revenons au probl'ème d'extremum lnltlalement posé. f(b)= j3 d onnb.. ouvert S.c.èA w&ema sur D.11..e soit solution G 1'6quatlon dlff&entlelle du 2hne'ordre: ou (m .) soit nulle Thborème 40 .

on remplace ë par.%l *.-est distincte de 0 c'est dire qu'il existe un=int e de E tel que la valeur'de cette forme linéaire sur e soit # 0 . = ëq (J3) l ..). un nombre o( Il existe alors.aux deux extremité..et que la fonction continue sc>alairecc-<a(r).360 - cn. forme linéaire continue sur F. la fonction Prenons alors. Nous sommes ont arrivés a une contradiction.o( cc: + o( ] doit dans [a. J& alors la fonction & est identiquement nulle sur [a. e3 ? (m. on a : C . et montrons que nous aboutissons a une contradiction. et s'annule aux deux extrémités. nulle ailleurs : son intégrale est alors > 0 .25). >0 dans]ccO-O( . le lemme est démontré. la fonction : Elle est évidemment continuement deriva$Xl ble dans[a. d'après la continuité de Q assez faible pour que l'intervalle[?c.>c dans]xO-oc.> y soit 3 0 . On pourra prendre.upposor!s que ne soit pas identiquement nulle. Soit doncxOun point tel que @ (Jo.. . Soit alors Q une fonction scalaire continuement dérivable.si identiquement nulle dans l'intervalle fermé.r1(2)> est continue. elle serait au. pour toute fonction 9 ..& .bJ > .k]. de l'intervalle. définie sur[a FZïeurs dans F continuement dériv'able.) + 0 * On peut évidemment toujours&upposer zc. On peut d'ailleurs choisir 2 tel que la valeur de la forme linéaire en Zsoit > 0 (sinon.zOto([. il est donc exact que % est identiquement nulle. par exemple.18) Si 5 est une fonction continue sur un intervalle à valeurs dans le dual F' d'un espace vectoriel norme r. et nulle en dehors.41. + a( c . pour fonction 71 . La fonction 22 -c t(zc).. et si.. différent des extrémités d et Pr supposée continue. était car si SD identiquement nullé dans l'intérvalle ouvert[a. Dire que 4(x.JO. s'annulant .&] S.

. (lu .) = N]O(~.). . et $d est encore J 5 . doncl: en retranchant aux 2 intégrales la partie ?a* commune + & ' *r(f) 3 J.=j!p. Ce résultat n'était pas évident a priori.&]. Si elle est de classe C’.cmme de Haar exprime que.) . C@l ? En effet lVéquation d'Euler ne fait pas intervenir les extrémités de l'intervalle. appelons.&] . 4 ] .(t). [ et ] &.)= fy= Jo (4.)=q. &. j(c)= j.&) (s). et soit solution de l'équation (m. a) &) J $. s et vfh-ifitid f(~. j&. x0ur-j donnée comme ci-dessus sur [CL.3d .n.Pour que CO rende extrema l'intégrale J (voir exémple parmi toutes les & G RCapbl de classe C' 38) verifiant les conditions aux limites et il suffit. et en -k. Mals $ a bien.ZXeIYiple . .). nous aurons J(j) 3 J (fO) en vertu de la propriété de minimum. S&a.j't) applique 8 -1 &. dans les conditions du théorème -ïET&S + si CL. t une d6rivée a droite et une derivée a gauche. Alors. mals t pas de classe C’.l9 . ] dans%.u Soit i une fonction sur[a. .eo dans[a .) . telles que(j.11. en a/..a. Puisque {(a. $. e la fonction égale a # dans Ca.19. j+c)))] Sjwd3ç = 0 . 6 py > rend aussi stationnaire l'intit0 Fale sur l'espace de toutes les fonctions $ de classe Ci définies =[a.età . = S&h = 0 et suffisant que JO vérifie .&) Corollaire . si t. (#. C'est une fonction continue.d un mini& po& J. Supposons par exemple que CO soit un minimum pour J . pour toute St e WL"J63 de classe C' vérifiant j le l. tr valeurs dans F . .$] #e r e n d e J stationnaire.l. Pour 1% rendre tlon de $ par des . même dans le cas d'un maximum ou d'un minimum absolu.

Remarques l"/ Il n'est nullement certain a priori qu'il où l'intégrale atteigne son existe effectivement un f maximum ou son minimum. au lieu d'écrire. soit deux fols continuement dérivable.est 4. Sz. on a à écrire deux condition8 d'une autre nature..Y0 reste un minimum pour J.. qui est une Inconnue du problème. -Revenons au cas 6tudlB B la formule (111. B savoir que la fonction # prend en deux points donnés des valeurs données. et de montrer.#. que .. est donc identique au syst. il ne l'est pas du tout d'en faire sur z#~ . ni son uniclt6.. d'une faqon générale . et qui montre.he de ses m équations composantes t -x =(x.. 362 3”/ En pratique. Une démonstration un peu plus compliquéeque celle que nous avons donn6e permet de lever cetty objection. Rien ne prouve.fonctions ae classe C’ et faire un passage à la limite que nous nedétaillerons pas.11.Xth .une f Equation différentielle du second ordre.. qui est une donn6e du problème. comme on en avait l'habitude que la fonction # et a8 dQrivée première #' prennent én un point donne des valeurs Initiales donnbes. . consldéré. S'il est légitime de faire des restrictions sur L .11..$. Voir remarque l"/ après le théorème 23. fonction de classe C' rendant J stationnaire est n 3cessairement de classe Cz .4).. vérifiant les conditions aux limites (a) = o( . est ouvert. 2O/ SI même on a pu prouver qu'il existe un élément =J.. {(-&)=a . la dérivée seconde det en effet rien tr faire avec le problème. rien ne prouve que cet élément f.16).x2. et on cherchera la solution de cette équation. de l'ouvert fi. dans la plupart des cas. . Eh effet. on écrira l'équation différentielle (111.X1 t tizX1+-. L'dquatlon . Ici 81 est un système La dérlv8e partielle e s t i e s y s t è m e des tandis que d'Euler relative a la fonction 4 = (#. l'existence d'une solution possédant ces proprldt6s.+~. par rapport B #. Nous avons.où l'intégrale atteigne son maximum ou son minimum. Xm).lndépendamment des équations a Euler. et non compact.

Les d uations d'Euler s’écrlvent. celles-ci doivent satisfaire aux 2méquations e. nous ne savons pas s'il s'agit d'un maximum.11t pour P e E.11 ... et en l'absence de conditions du second ordre (formule de Taylor). . on Y& obtient : . Voir remarque 2O/ après le théorème 23. =o.11.en prenant le cas particulier d8 7 XII. tes arbl La solution de ce traires.2.y’. a L'bquatlon se ramène immédiatement a une bquati 'Qn différentlelle du ler ordre.ème par et addition. Ou b (n511. 1 +$b. rn Par multiplication de la . d'un minimum ou d'un col...T . alors JL.(a ) = o(./ Supposons que L ne ddpende pas de 3c . i.*WL .: # Il n' stqas inutile de récrire l'expression de 1. = -4 4.7’) +. 20) e .21) - . 21 ter) (..21) : tlquartb) I = 1.... .2 . . l"/ Supposons que L ne depende pas de y . constante reelle). 2.=J.Cm. 4'/ Nous avons écrit des conditions de variation du premier ordre. = c r= constante 2 E -l F (~IF AR.$& (+)= 0 j 1= 1.

L'équation d'Euler s'ecrit alors (formule (111. Elle donnez= constante= 4 . etx'sa dérivée. ay’ “b après avoir toutefois introduit (par multiplication par 3 ' ) = constante.11. Ici c'est $.11.11.364 (lE.== $(J$)la fonction réelle de 1 a valeur réelle.le cas de la constante 0 .11:96) ).Courbe brachistochrone.2).21 qui1to) (rn.23\ constante = 21 . la solution étrangère 1 Exemple . On doit alors chercher le minimum de l'intégrale (111.ll. elle s'écrire -t G correspond au cas oGJ3 est sur la verticale de A . Reprenons l'exemple qui nous a servi d'introduction.2lseptimo) C>OUL - - l Nous en verrons une interprétation remarquable dans les problèmes de mécanique (formule (111. .B .11. et où bien entendu la solution du problème est donnée par le segment vertical A. Nous laissons où c est une constante arbitraire > 0 ainsi échapper. 7-t sexto) (m.22) L-L ‘=c. En particulier. on est entièrement ramené a une équation du premier ordre (Jn. la variable indépendante. si II~ = 1 .21 ter) avec le changement de notation signalé) : (lII. qui ne peut pas .l!.1'.

de rapport AB .27) z = '2 + G (+Cd q c'c=~c(AAw&JIC(I) t constante La constante t et la constante supplémentaire de (111. pour simplifier. l'homothétique de T' .est compensé par un changement de u en -a. .Cz.q ....ll . Alors on voit que la courbe brachistochrone est une cycloide F ayant au point de depart A un point de rebroussement a Gngerlte verticale.11. 27) doivent être déterminées pour que la courbe passe par A etB . de centre A . parB et répond à la question.27) ist nulle. passe AC.365 - Cette équation s'écrit immédiatement sous la nouvelle forme : (IU. La constante c doit être déterminee de maniere qu'elle passe par B ..A a l'origine des coordonnées.24) Si l'on fait le a necessairement 0 6 uIr.2kr ) on peut exiger que ce soit pour k = 0 alors on aura Z= 0 si la constante de (III.ll. On peut prendre le signe+ car le signe . à cause de la pour LL = 2 -& si périodicité (changement de ti en ti. en nombre fini (sauf sig est sur i'horizontale de A alors il y a une infinité de solutions). Lorsque c varie.ll. Si c. elle devient la nouvelle dquation W.41. Prenons. est l'un d'eux. On a Z=a=o . 25 ) z= a+c(l-u&. . on a une fa mille de cycloidesc homothétiques de celle c qui correspond a c = i On déterminera alors c géométriquement comme suit : la-droite AB coupe r en des points C.

ll .366 A peu pr&s toutes les difficultés du calcul des varlatlons sont condensées dans cet exemple. en vertu de (111. (coordonnées de A et prennent des valeurs données 3 P our W = W. 2 9 ) . et W . levée aisément.ll. Cette objection peut maintenant être.W. . en la représentant paramétriquement par 3 fonctions ~TOUS supposerons que A etB corresAlors le temps mis pour aller de A à B est les fonctions x. Comme Il y a 3 fonctions Inconnues. 21 ter) : h. l"/ Kous avons admis d'emblée que la courbe était dans le plan vertical de AB quand nous avons posé le problème au début du paragraphé. . Prenons à priori 3 coordonnées dansR: l'axe des 5 vertical vers le bas. Les 2 premières sont. Cherchons la courbe brachistochrone comme arc de courbe parametrique de classe CL. nous avons 3 équations d'Euler. 7.

les 2 équations (111. d'où IX + py+ V=O . est doyné par la même intégrale (111.te de la cycloide. le temps de chute 1. et chercherii. nous l'avons transforméeen faisant le changement de variable (III.28) que k.30) ne sont pas indépendantes.dans le plan vertical de AB . Reprenons une courber quelconque. On obtient les 2 équations d'Euler en 3~~23 : Mais il existe alors une infinité de solutions. Ainsi le minimum de t ne peut être réalisé que par une courbe dans le plaJ1 vertical de AJ3 .25).ait bien légitime. un seul point C situé sur de la page AB coupe p la première branche monta.d'allleurs rien connaftre du calcul dfsvariations on pouvait le voir immkdiatement.11. sur cette projection. 0 ) 4 (WI . La projection orthogonale c de la courbe dans ce plan est alors définie par les fonctions x(W). en remplaçant par 0 : il est strictement plus petit que t si J’CW3 n'est pas = 0 . les solutions de l'équation transformée sont des cycloldest oùx ne s'exprime pas nhcessalrement en fonction de 3 Si. mais prenant un système de coordonnées où le plan des "3 soit le plan vertical de AB . qui est donc celui de A B et le choix de 2 nouvelles coordonnées dans ce plan S. On se trouve en effet dans les conditions 25 .367 d'où l'on déduit une relation à coefficients constants . comme le montre le résultat f'inal.ll.pour A etB donnés. c'est-à-dire si la courbe p n est pas déjà dans le plan y = 0 .11. Ainsi ax'+py'L 0 la courbe est sûrement dans un plan vertical. 2O/ Nous avons aussi admis d'emblée que la brachlstochrone pouvait se représenter en exprimant= en fonction de . elle passe encore par A etB . Ayant en effet obtenu l'équation d'Euler. et pour cette solutlonJ: ne s'exprime pas en fonction de '$ 7 Comment remédier a cette situation ? Nous pouvons procéder comme dans l"). comme courbe paramétrique de classe CL . '3 Cette hypothise était entièrement injustifée. en reprenant la construction en. car. Sans. alprs il y a une solution unique correspondant aux points A etiB .

les solutions étrangères 2 = constante devant être écartees. aux mêmes valeurs W. Alors. c'est exactement (III.30) est équivalent a dz (Iu. .11. parce que les extrémités A et B doivent correspondre. S'il n'est pas possible de supposer que W représente l'abscisse curviligne s pour toutes les courbes. on peut le faire obtient 2 équations simplifiées. c'est r et non sa paramétrisation. toute solution de la première annule aussi la combinaison 3~' X + 4'2 donc .11.11. Ainsi . ainsi (111. .ll. l'identité i! .368 et il existe une combinaisonsc'X+ de 2O/ page des premiers membres des 2 donnée par (111.t l'abscisse curviligne 4 pour la courber extrémale que l'on cherche. cours de route rétabli la situation. montre que cette combinaison d'Euler. toutes les paramétrisations équivalentes d'une même courbe donnent le même temps t de chute. e. sans pouvoir remplacer (111.variable (III.ll. En supposant= fonction de Y. le changement de. ici il n'y en a pas. on ne laisse échapper que des courbes 2 = constante.l1. de W sans signifigueur.x'= 4 est solution de la première.11.$' . 31) dA v = constante. On peut obvier L cet inconvénient comme suit. toutes le sont. mais 2 non=de la deuxième). pour toutes ces courbes. le résultat final est en correct. on Leut supposer que le paramètre W cation précise pour les courbes étudiées. pour lesquelles Il faut revenir a (111.30). malgré une fausse hypothèse au début.21 sexto) : L est homogène et e degré 1 en 3c'. et cela redonne les cycloides par le changement de variable approprié. et par suite vérifie aussi la seconde.23).Jc' JL .25) ayant. et et que toutes les courbes n'ont pas même lonW. nant : ce qui importe. 13 = est identi~$me!t)a:l~" Ceci n'est d'ailleurs pas éton.28).sauf si 3' z c'est une solution Z = constante (et effectivement constante.et si l'une est r extrimale.

im quelles que soient l'origine cb. après le théorème 40 remarque l“. l'intégrale (111. aucune cycloide permettant d'exprimer = en f'onction de la minimum cherché n'existe pas. c'est-à-dire la meme constante & dans {w . la minimisation de l'intégrale (111. 11: 28).mais toujours avec la même fonction ti intégrer. L'explication est simple. la vitesse initiale était nulle : la même cycloide. Alors on ne résout plus le problème de mécanique consideré. Si alors par A et B ne passe. et B. La courbe est bien extrémale pour l'intégrale OIJ11. qui est le temps de chute sur la courbe. ou un nombre fini ou une infinité' (page 372 L 5"/ On ne se trouve pas. puisque la fonction considérée L= Jd+-C't est ici singulière pour = a. mais pas de minimum. elle est extremale pour l'intégrale. que l'existence d'un maximum ou d'un minimum n'était pas assurée.qui ne conviennent gukre aux cas particuliers qu'on rencontre.2) par une fonction x= {(3! de classe Les seules solutions possibles sont les cyclo'ides trouvées.369 3"/ Nous avons dit.11. 6"/ Mous avons dit plus haut.pour la brachistochrone. entre des limites absolument quelconques.que.11. on démontre de tr&s beaux théorkmes généraux. et l'extrémité 6. Il peut y avoir 0 solution (nous venons de le voir dans la remarque 4"/).onax'=O. q u a n d l a v i t e s s e i n i t i a l e e n A . ce qui d'ailleurs se voit immédiatement sur l'équation différentielle : pour $ = a . à savoir que la courbe possède nécessairement une tangente verticale au point initial. dans l'ensemble -(2. Ceci semble contradictoire avec le rdsultat trouvé. limitée aux extrémités A.2 1 aura. C’ l 4'/ A la remarque 3"/ page 369 nous avons dit que les conditions aux limites yca)=$y&) = p. une borne inférieure > 0 . ne donnaient pas nécessairement une solution unique de l'équation différentielle d'Euler.quand une courbe vérifie l'équation différentielle d'Euler. 3 OjTj=J qui est justement une des bornes d'intégration 1 C'est la malheureusement un fait assez général en mathématiques. C E étudié.dans les condltions d'application du théorème 40.33) 4 47x7 A3 i a. Prenons en effet. qui supposait qu'au point initial. qui correspondrait a une vitesse . dans les conditions indlquées t 2O pafle 367 . . pour problème. A n’étant pas le point de rebroussement ii tangente verticale : minimise 1’ intégrale (III.

la théorie des équations différentielles. la topologie algébrique.. Soit Q>: @. de dimension finie N . Soit c une courbe paramétrique de classe C’ tracée sur V On dit qu'elle est une géodésique entre deux de ses points A et B si la longueur de l'arc AB de e est minima + ou toit au moins stationnaire.B. donc F de classe C3 . Soit V.M (~1 l’application définissant cette carte.370 nulle en A . parmi tous les arcs de courbe de classe C’ joignant A à B sur la variété V D'après ce que nous avons vu au corollaire du théorème'40...l1. de l'arc AB on peut appeler géodésique une oourbe qui es. Pour résoudre toutes lez difficultes. Ces remarques ne doivent pas avoir un effet démoralisant. le théorème 30 bis du chapitre II. il faut des methodes très puissantes utilisant la théorie des espaces de Hilbert. Nous supposerons V de classe C3. L'arc élémentaire sur V peut alors s'écrire. une variété de dimension?% sur le corps des réels dans un espace affine euclidien E.WV) une carte de V . elle est alors géodésique entre et finalement deux points quelconques A. Elles montrent seulement qu'en écrivant les equations d Euler. . etc.. . Nous appellerons aussiu.31) / = * Il n'y a pas de maximum des longueurs des courbes joignant 2 points : la borne supérieure de ces longueurs est +oJ . on a résolu seulement une toute petite partie du problème de maximum ou de minimum pose. elle est une extrémale pour la longueur. 8 btant un ouvert deW%. géodésique entre 2 quelconques de ses points. solution d'une équation d'Euler.comme nous le démontrerons plus tard : CL5 5= (nr.

Si par exemple V est.j (ti)d.o) (si on remplace V par son adhérence V .~: dj = I Ed~.u. et même donnant la même 2 arcs symétriques par rapport à AB longueur minima : chacun de ces arcs ést formé de la juxtaposition d'un segment de tangente AC issu de A à la circonférence x2+ y%=A.par. d'un arc CD de cette circonfé rente et d'un segment de tangente DB issu de B . il y a bien un arc de courbe paramétrique de classe C' joignant A CI B dans V et réalisant le minimum de la longueur. Une courbe paramétrique de classe C' sur V est alors représentée .~+2Fddu+C. En fait. et 7 n'est . l'équation d'Euler s'écrit : C'est une equation différentielle du 2ème ordre. il peut arriver qu'il ne passe par deux pointsA etB aucune geodesique. B=(-2. dans Ma. le théorème 40 est applicable. il ne passe aucune géodésique par les 2 points A = (2.wi est de classe CL.0).et les équations d'Euler sont alors : Dans le cas particulier d'une surface dans un espace euclidien à 3 dimensions.371 est une fonction r6elle de classe C2 sur @ . on a. Mais de telles courbes sont dans V et non dans V . l'ouvert x2+ yz> 1 . si on représente une courbe de V en représentantv en fonction de LL . en remplaçantu..ti~.. qui est l'ensemble x2+ ~'31 .dv~ . Si on cherche un arc de géodésique joignant 2 points A etB . la fonction par des fonctions w -ui W) L=fs g. sa solution dépend de 2 constantes arbitraires. on aura 2 équations pour calculer ces 2 constantes..

ou plus généralement complète pour la métrique euclidienne. par exemple. un cylindre de revolution de w" d'équation (m.39) xL + yL = 2 . alors la longueur d'un arc de courbe de classe C' deIFf' est égale à celle de son image par H et les géodésiques du cylindre sont les images par H des géo&siques deR2 . dont les solutions sont les droites deW . Un seul d'entre eux (exceptionnellement 2 .11. de ce fait le théorème 40 n'est plus applicable parce qu'on n'a plus affaire avec un ouvert de E mais un fermé. tout segment de-droite A b Bq . en general il y aura alors une infinité de géodésiques joignant A a B .("1"6. q E Z’ aura pour image un arc de géodésique joignant A à B . son image réciproque est un ensemble de points A. + 21-r CL .+ EZ.L T A.v) . On peut montrer. et 1'arcCD de la circonférence ne satilfait pas $ l'équation d'Euler. on pourra se borner à et AF+& B +-A. Mais H n'est pas une bijection. si la variété V est compacte. Prenons."a). dans wz SI donc A etB sont 2 points du cylindre. en ce sens que d$‘= ckc\~I~~+ dj'= du'+ du' . c'est-à-dire des droites.B Cela 7-L c z donne quand même une infinité d'arcs géo&és)iques de ilasse C' joignant A a B . On peut le "developper" sur un plan: cela veut dire qu'on considLre une représentation paramétrique du cylindre conservant les longueurs.372 plus une variété. Comme A1*Bq ont même image. prendre tous !Les segments de droite A. et on montre que celles qui ne donnent pas un minimum de la longueur donnent tout au moins un minimum relatif.xT . définie par (u.que 2 de ses points peuvent toujours être joints par au moins une géodésique. C'est une application H du plan fi'2 sur le cylindre. Si A est un point du cylindre. L'application H conserve bien les longueurs. T étant le vecteur unitaire de l'axe 0x. donnant le minimum absolu de la longueur.

11. les autres donnent tous un minimum relatif.'L .11.373 symétriques) donne le minimum de la longueur. Donnons un exemple de resolution de l'équation d'Euler des géodésiques. Celle qui est-l'image de A. On voit ici intervenir une notion de topologie algébrique.dansR3 . or celle-ci est dirigee suivant la normale principale A la courbe. puisque la . une surface de révolution autour de l'axe 0. si l'on cherche ti représenter une géodésique en prenant y comme fonction de .11. En particulier.ia longueur. si l3 = A. représentée paramétriquement avec 4 et q (coordonnées . On peut le comprendre géométriquement comme suit. on trouve une infinité de géodésiques d'origine EC. et même elle.43) I ?cp’ + F”(h) + hyz = constante = b. d'extrede mité A . L'une a la longueur 0 et donne le minimum . donne 2 T 414 le minimum absolu des longueurs des arcs de classe C joignant A a lui-même "après avoir tourné algébriquement n fois autour de 05 .42) Dans ces conditions. emi-polaires) parZ=F(k). la longueur d'un arc de courbeAB s'écrit sous la forme rL (B) (1 t F"(u)t h'cy"dh s h(A) J et l'équat ion différentielle d'Euler s'écrit (rn. le nombre algébrique de tours d'une courbe fermée autour d'un axe. a pour longueur . A. le moment de sa vitesse par rapport 2 03 a pour dérivée par rapport au temps le moment de son accélération. Si un point décrit la géodésique avec la vitesse 1.41) s'écrit aussi $ étant l'angle de la tangente au parallèle (orientée dans le sens des q croissants) avec la tangente à la géodésique (orientée dans le sens des arcs croissants). elle est un minimum relatif. elle se résout par la quadrature : L'équation (111.'.. i son arcs élémentaire est défini par la formule : (lIr. Si la surface est.

ne sont pas connus. L = 1. donc suivant la normale à la surface à cause de la propriété géométrique des géodésiques que nous verrons plus loin. Soient K. dépendrait de 2-m constantes arbitraires. Mais les 2.et en prenant AB comme axe des x . Cherchons cet arcs courbe.2 . m-. la solution générale de ce. ceci représente un système de-n équations différentielles du second ordre.. i = 4. des nombres réels donnes.46) les dérivées Kf(#.47) Il suffit d'appliquer la théorie des multiplicateurs de Lagrange (Thdorème 34)... Les constantes doivent alors être déterminées de manière à satisfaire aux 2% cnnditions aux limites.i=l.ilt 4 nécessaire qu'il existe des nombres reels .. Exemple Parmi tous les arcs de courbe de classe C’ jolgnanta à B et de longueur donnée T!! trouver celui qui délimite avec le segment AB une aire maxima. SI F a la dimension?% . étalent connus..) soient Supposons qu'en j0 E a. .i.Les notations étant les mêmes qu'au théorème 40. Théorème 41 . i 1.. indépendantes.(+) = +c.. et c'est ce qu'exprime (111. donc elle rencontre 1 axe 0 et son moment est nul. Ainsi le moment de la vitess 2 suivant 03 est constant. en exprimant JJ en fonction de x... Pour que 1 $a rendeJ maxima ou minima sur -cZ. .~%..ll. .. .système dépend donc de 2 1% +n% constantes arbitraires.ll.2. si les 2.~.17~ . dont la solution. et que K& (jO)= AI . . soient Mi. définies par : n (lu. et aux ITL conditions Kt = #. des fonctions ayant les mêmes propriétés queL.et k.374 vitesse est 1.. parmi toutes les fonctions dea0 pour lesquelles K.~.ll.. 43)..~ tels que l'on ait l'équation d'Euler : (rn.. les fonctions sur fi.

elle dépend donc de 3 constantes arbitraires.fermée. Voir a ce sujet ce que nous On peut naturellement supposer que A avons dit page 367 etB sont confondus. de longueur J?.ll . l Le rayon de cette circonférence est alors . si une courbe de classe C'.sa longueur satisfait à l'inégalité : + C'est là une "aire algébrique"'et non une aire. Si e >5 IAB 1. pour n'importe quelle courbe de classe C'..375 la longueur est alors donnée par l'intégrale : (m. et par 27r EL conséquent son aire S est donnée par la formule S = I Y ce qui permet de dire que. embrasse l'aire S. et admet la longueur k donnée.W e = tandis que l'aire + (%ll. on peut se borner aux cas où ya0 9 pour avoir une aire usuelle. on voit qu'on le déte1mine d'une manière unique. sauf si la courbe est un cercle. . Son centre et son rayon sont inconnus.est au dessus de l'axe desrc( 301. celle qui embrasse l'aire maxima est une CirkOnferenCe. Inversement. ét l'on obtient alors l'énoncé suivant: Parmi toutes les courbes de çiasse C'. on volt que l'arc de circonférence dépasse la demi-circonférence.49) s= =G(B) lLpLx3 I =(A) est donnée par l'intégrale x(B) 1 =(A) v- Il doit alors exister un multiplicateur de LagrangeA tel que l'on ait l'équation d'Euler : La courbure est constante : la courbe est un arc de circonférence. fermée. 0 . l'aire qu'elle embrasse satisfait à l'inégalité : avec l'inégalité stricte.fermées. et que le cercle ne peut pas se représenter en exprimant3 en fonction de cc . En écrivant que l'arc de circonférence cherché passe par A etB. de longueur!.

11. est une fonction de classe C' sur [a.r .pas vraiment justifiées. dans E = (T[a”‘)c~. ' est de classe C' . dans E = (F Ca*Pr3)c&. R une application de classe C’ de [a. Demonstration .53) 3cJ . si alors 9. de (F. le-théorème 12 d'autre part.b.376 avec l'inégalité stricte. si &j est dans . v est trivialement linéaire.49) et (f11. un espace affine norme. si& est de classe C* . montrent est dans Ë..'~. dans z . Ainsi les inégalités (111.i. dans F . Théorème 42 . où L est une application de classe C*A [a. est dérivable. Encore une fois répétons que nous n'avons pas résolu le problème de façon rigoureuse .. sans difficulté que.L'application t.b.&] a valeurs dans c . . . = (F.Q' continuité résulte des majorations Ë.")C. Nous allons voir que cette application est dérivable. sa L'application 67.. . et le corollaire 5 du de classe C*.50) ne sont . théorème 11 d'une part.Ce. C o m m e k e s t J*R. et est donnée par sa dérivée au point 4.53) de E.I (5) = b.-.ur 1.ll.On doit démontrer 2 choses : X0/ La formule (111.ll.11.-. 4 définie par (III. = (F. 4) défsit (po.? de E. Ainsi k définit une application j.carel).w) est une fonction de classe C' sur[o&Ja valeurs dans F . sauf si la courbe est un cercle.&] x F. la composéej: (m#l1. fixée) une application linéaire continue TP SQ de E. soit F.&] K F. dans F . !.

45 BO étant donné. 68 étant défini par (III. cela III s]Etl III s 7 montrera que Ill q Ill . de dimension N courbe paramétriques de classe C' joignant 2 points A. et cela slgnlfieq est la différentielle cherchée. la îormule des accroissements finis pour z fixé.11.'M(w) d'un segment fixe (a. on utilisera. l'application 87 f est de classe I-J dans (F[“‘G’)cb. ainsi que AT .ll.[o-.57) de f. Ce théorème se généralise comme suit : Si k est de classe C”+ 4 Ck sur . base orthonormale de EN .67’ .m * s o i t v. comme dans la démonstration du théorème 38.q chacune de ces 2 expressions. Considérons des arcs de euclidien E.k] x F. ra bien que entrafne III A2 . 4 & Il S-4 Il l lap . on peut trouver 7 > 0 de manière que .&] de R dans EN .54) Alors.la forme : î"/ Pour un accroissement de7 m. On montrera ainsi que. ' l'accroissement vrai est donné par : il est noLma de l'approcher par g donné par (111. et on utilisera également le théorème de la continuité uniforme amélioré (note (** ) page 355).@ Ill.377 qui sont de .~7 II. et la longueur de l'arc AB d'une courbe '& est donnée par . les x. Si on appelle ri les coordonnées de M sur une sont des fonctions de w. . on calculera . & ($'a'"Jle. une variété de dimension 7L d'un espace affine . tracés ou non sur V On supposera un tel arc défini par une application w .T4).pour A> . est infiniment petit devant quand celui-ci tend vers 0 .ll. B.

ll. Considérons un arc de la géodésique assez . est donnée par : (lu. étudiée en Mathématiques Spéciales dans‘ un espace euclidien affine à 3 dimensions. Soit T(w) tangente. 11.@.55) s'écrit donc : Mais on a la formule de Frénet.huY ) ch = A(h (gsM &j. Mais les sont les cosinus directeurs de la demi-tangente à.11. le plan (t>z) (a 2 dimensions) R=tim+ s'appelle toujours plan osculateur. Donc 5 n'est pas une variation arbitraire de la fonction ~~---+M(zLI) . par définition. Alors g est un vecteur unitaire indiquantune direction. direction est le rayon de courappelée normale principale: R70 bure.( t: 1 t) = 1 donne.62) se = Pr % ii CL I SM . de la longueur dans les conditions du théorème 39.st un vecteur normal à la courbe. : Cette formule.-e2t valable pour une dimension N queLconque : l'égalité.378 Définissons une courbe '%0 par la fonction MJW) . La formule (III.u)dur . La courbe voisine $ par la fonction M(w) + SM(W) différentielle S!. donc G e. on peut donc l'appeler z . ($-IF) = 0. Ainsi : (m. ! ) i(a) Mais Ici la courbe% est tracée sur la variété V . dans le sens des arcs croissants (ou ut* le vecteur unitaire de cette demicroissants). sur 4. et la considération de l'image sphérique montre qu'il a bien la signification habituelle . par dérivation.59) k+. et une .

si nous appelons Z le vecteur unitaire de la projection orthogonale de la norma i e principale sur l'hyperplan tangent.11. ou encore SZ fonction arbitraire sur [a.S*. la différentielle SM --+ correspondant a unie variation &ti de la courbe tracée dans0 est donnée par : ( Ill . nulles aux =(Sk...Si+.63) par rapport aux &ui rentlelle che. si V est de classe C* .(w) s&r Cd..Ml n sont des et cette fois les 3U. Pour une courbe %* quelconque surV. la projection . de classe Ci .379 petit pour se trouver dans l'image d'une carte 6k@(8) en reprenant les notations de la page 370 .2.ll.. nulle en a.si(uq = Mais alors le théorème des fonctions composées (théorème 11) par rapport aux accroisnous dit que la différentielle se/ s'obtient en prenant sa différentielle (III. en chacun de ses points.65) = 0 > 3 = 1. res w ..@) SM(U) = M’(a(w)) . Appelons g 1 angle de la normale principale a c&O avec la normale à la surface.. 62).&] ... Alors. Une courde v be de'@ sera définie à partir d'une applicationul-. Le théorè‘j 42 par la fonction composée UT-+ M(U(W)) dit que.$ee se s écrit : . Alors la diffé- (rn.p.Ss)est une valeurs dans W" . TL : ces équations expriment que la normale principale a la géoddsique est. de Le théorème 40 (ou le lemme de Haar) montre alors qu'une géodésique de classe C* de V est çaractérisée par les équations d Euler (lU. la normale à la variété. ou que le plan osculateur a la géodésique est normal a la variéte. fonctions scalaires arbitrai. et la courbe image dans V sera définie .on laisse souvent se sous la forme (III+~~) avec seulement une légère modiflcatlon. a classe C’ ..11. sements 6~. compt6 entre 0 etX . et en 4 remplaçant l'accroissement 8fl par sa différentielle (111.ll.&) extrémltésd et . etk . ucu)de bd'] dans 8 .ll ..

11.une aire maxima. D'ou (m. nous connaissons prenant des valeurs données en A etB quand on passe de& à us courbe. deux points voisins de ce.+ M...66) Ata) où RI+& est le rayon de courbure géodésique de go* ‘d C'est le rayon de courbure de la projection ortnogonale de la courbe sur l'hyperplan tarigent. de paramktres uO et W. la différentielle se voisine Ce . 2 "SL.l'arc valant i& . le vecteur unitaire de cette normale est. Si(c est représentt5e en fonction d'un paramètre W . i=t 3Wj Q . est. 6 P = p. SO:! produit scalaire avec z est égal .).+GM(lJJo+d4J.= 0. ce que nous avons appelé X ‘6 l .le linéaire de l'aire "algébrique" comprise entre $. ou de courbure geodesique nulle : + . de trouver un arc de de longueur dnnnée l joignant 2 points courbe 4i donnés Ay b et embrassant. r Proposons-nous alors. correspondant à l'accroissement SM(w) . ils sont vezus en M et P respectivement .+SM(~~. uri vecteur de l'hyperplan tangent. et P.A&x de la courbe 4. sur une surface Vz d'un espace affine euclidien & 3 dimensions.. avec in arc donné T. en chaque point de< est <. et % . & a0 situee la projection de 8M dans le plan tangent & la surface.PoPM à Si on assimile un "parallélogramme"_*son aire est le produit de do par sur la normale en M.M=M. Lis geodésiques sont les courbes de rayon de courbure géodésique infini.. Par le déplaMo % cement de la courbe. au signe près éventuellement. comme 8-ï. joignant A & 6. Soient M. la de l'aire considérée est la partie différentielle 6s principa. tdw. Faisons une évaluation intuitive de 6s .

(IU. et s v sont des accroissements arbitraires.11. Les équations d'Euler sont (lemme de Haar) : Comme xa ne peut pas et% orthwnal a la fois aux 2 vecteurs indépendants le .6>)) (rn.16t soit nulle en UJ..67) SS = ‘(qs%)do.nuls en A et B .69) SM = gs.L'aire du parallèlogramme est donc C_ (n. . et la variation d'aire SS cherchée est donc d(b) (Iu. réelle 'A telle que où d-5. ‘oM . ce'qui généralise les résultats des pages 375 et suivantes. si(u. La courbe fermée de longueur donnée et embrassant l'aire maxima a encore une courbure géodésique constante.ll. + gsw . où s u. le signe + le signe . on a (formule (111.selon que $ 0 tourne sa convexité versr.il. en cha ue point de %. ces équations sont av équivalentes a geodésique constante. étant toujours dans le sens de non (la normale X Y concavité).pii)&.68) Naturellement 8% n'est pas un accroissement arbitraire. .11.v) sont des paramètres définissant une carte de la surface. La théorie des multiplicateurs de Lagrange (thdorème 41) nous indique alors qu'il doit exister une constante SS . 4a) I le ou ou la signe & étant.

et 8& les accroissements de a et k .X u/ . fez des 4 telles que (1 .F) appliqueR. .3) sur fi x R. J n'est plus seulement fonction de $ mais aussi de a et.et 6Yr sont des nombres réels. et sa derivée en -e 0 ) ao. Théorème 43 . Mais puisque pour des raisons signalées la variation de # .g. alors la fonction J. définie est continuement déripar (111. %L un ouvert de FS L une fonction réelle de classe C* sur l13. nous avons appelé 8 page # la différentielle de J .ne sont plus données. nous appepar analogie SJ lons aussi sa. . .11.un segment compact de w.Soient W. parce qué les extrémités a et -& de l'intervalle d'intégration. x W. si alors fi est l'ouvert de E = (FR’).Supposons qu'au lieu de chercher un arc de courbe de classe joignant A a 8 sur une variété V d'un espace affine C' et de longueur minima (recherche des géodésieuclidien E ques). et les valeurs a et fi de$ en ces points. classe C2. mais doivent seulement satisfaire à certaines relations. dans '% .& dont nous supposerons qu'ils décrivent un segment donné ]Fp. oùa et @ k un point de & sur V C'est un problème plus sont des sous-variétés ionnées de V général que les précédents.. compact de IIp . nous Cherchions l'arc de courbe joignant un point dea et de longueur minima.où f. est devable.h. on pourrait les appeler da et dk . est donnée par : + Sa. F un es ace affine normé sur le corps des réels. et ..

dans E .. tend vers 0 dans ? .sont bien connues : ce sont les dérivées partielles d'une intdgrale définie par rapport aux bornes de l'intervalle d'intégration : Pour en déduire que J est continuement dérivable sur axR. 3 . et de la continuité de t0 au point &. vers %. que + est continue par rapport a 1 .' il suffit d'appliquer le théorème 15. et nous l'admettrons. fixés.a.J admet une dérivde partielle en $.G ) . .383 Démonstration .. donc &!. cz.&) sont des nombres réels. On a donc : Les dérivées partielles de J par rapoort a a et&. Les autres continuités sont évidentes. de même F(. pour.ll. et ‘ÙJ 26 . à cause de la convergence uniforme de $ vers p0 (impliquée par la convergence de $ vers f. A. a été démontrée au théorème 38: en complétant convenablement la démonstration. dans E ).t&4) tend vers 0 à cause de la convergence uniforme de 1' vers 1: et + a.. J (j. bd bC sont des dérivées usuelles d'une fonction réelle d'une variable réelle. La continuité partielle de + par rapport a F .xR. d . Pr .a et &. pour le deuxi&me.&)-?. on voit facilement. pour le premier terme du 2ème membre.!~. . donnée par (111.

Elle est continuement dérivablej et sa dérivée est donnée par : * La fonction5 ressemble & l'application bllinéaire canonique(u. les différentielles ?a . . t q&i.ll. un intervalle deW . par : définie. F!ous allons modifier cette expressjon en faisant intervenir. on obtient (111. à cause de la continuité de L au point .#O(&.r~ w. . rp. au lieu de &b.. au point (l.x) = fw) eF . La se démontre de même. CO ) -k ) .W-2 de J( ES) dans F . F un espace affine normé. converge vers 0 (kO.77) X(l .72).Soient Il?. On a donc bien une différentielle totale S J (I. dans r définie par: ( la.kO) de a x B.13) dans l'intégrale du 2ème membre. comme cette rois d n'est pas nécessairement nulle en a. valeur de P e n s +.11.11. 5 l'application de E = ( F”I ). et &. XË ...).g).784 de la continuité de t en &. cb. x R.a. en Si alors on effectue l'intégration par parties (II . . F X F ) continuité de -?& continuité de ‘ÙJ '3a. . et ceci démontre la fichO)) de(R. des valeurs de # en Q et k . Théorème 44 ..

x9 car la formule des accroissements finis (théorème 13) donne qui converge bien vers 0 quand 3t tend vers ZC. # . car. elle est bien dérivable puisque P est de classe C' . quand $ t:z vers 4. de 5 . dans (FRl)cb. Voir remarque br que nous après le théorèrrie 8. vers 2.j”z) dx est le d> 2O avons voulu éviter en écrivant 54 pai3e 353 ..G\e par rapport à #. . donnée par : - dépend continuement de 3 et La fonction dérivée .l . $'w tend vers PI (x0) (raisonnement + Puisque z parcourt le corps des réels.Pour z fixé. donnée par : (nI. nous pouvons prendre le vecteur dérivé ci as = ÙF .j(z) e T snn application application affine continue de E dans F Donc (théorème linéaire associée étant 7 6 8 bis) 5 a une dérivée<rt.79) Cette dérivée partielle dépend continuement de 1 .c (2) même. 32 . Ici . . .11. Pour 1 n’est autre que la fonction 8 ellefixé.et r.‘385 est une Démonstration . donc i a une dérivée partielle par rapport à z .

&(tl ). ~JWO. 2. j3 les valeurs de ana-. a(t) . On pourra do= modifier la formule (111. S?<a) Q@> par .. . si on appelle cf.(a (4)) = c% (4) . a valeurs dans R.16).) = PW 1 -rendent -maxima ou minima l'intégrale J(j.. F resnectivement..Soient paramètre t Parcourant un ouvert d'un esnace affine na.TjT 9 sont les différentielles des -onctions a . F. la deriv& de J au point (t. a. a u l i e u d e x. Pour T quepot Lt avec $.t à partir de t. d'après (111.78). S4r So.. et que t.11.84). Pt correspondant a un accroissement ' arbitraire St de .. et le théorème 15 donne alors le résultat.11. a v e c d.72&en y remplaçant par 6 -x<bO) se. &a Soc .&o. Ainsi ‘F a des dérivées partielles continues. ).lEp. .11. vérifie en outre les conditions dites de transversalité.) est donnée par : Corollaire 2 me 43 . parmi tous lest de T et toutes les $! de a teiles que il est ndcessaire quetO j(d)) = a(t) > j(M)) = fi(t) f soit solution de l'equation d'Euler (111. Alors : Corollaire 1 .11.Dans les conditions du théoreme 42.b. A.386 déj& f a i t p a g e 3 8 3 .4r ta.. .& . c'est-à-dire annule les 2 crochets de (111. dans lesauels Sa .

Tout d'abord 8. Il faut bien remarquer que 8 et t ne sont pas des variables indépen dantes.).. T pourra être W . et cela parmi toutes les fonctions8 de n vérifiant f(a(t. es.%&i.11.M(ti. donc &a.t) d. Comme t est une variable libre.t) une application de classeC2. CL(t) z 0.387 Démonstration .11.Faisons un raisonnement rapide. Donc t0 doit vérifier l'équation d 'Euler (111. ici. pour t fixS. Si nous prenons une base orthonormale de E. de (III. BO= BtO . et t e T sera le temps). différentielle se correspondant à l'accroissement St a partir de t. 4(&(t)) = fi(t).it un arc de courbe paramétrique $t de classe C* : ses extremites sontit = M(O.S dans une variété V de classe C3 d'un de [C. A..= &8=0.$ est astreinte a certaines relations qui l'oblide E (variagent à rester dans un sous-espace affine Et ble avec t ). = z(t.t) et Bt = M (1. .l] x T espace euclidien affine E N de dimension finie N.) fixées. Posons (e. (w..).16) (théorème 14).c'est-a-dire les sont les 9' S o i t . et non satisfait à l'équation (parce que f 67 d'Euler).. d'autre part. 64. d(t) = At .2..N.. la condition néceossaire d'extrema revient bien à écrire que SJ = o quel que soit si . et que la différentielle 6 J de (111.11. Mais l'intégrale se ramène'& (111. d'où le corollaire.) . l'application partielle ti . Bit.t)+ M(w. Pour tout t e T . à cause des relations {(a(t))= oc(t). Comment varie sa longueur -et en fonction de t ? La -. doit rendre maxima ou minima J(& a(L) .).84) ne fait intervenir que si (P ar l'intermédiaire de ho.li. sans rigueur.(w) &=1. J(t)=Bt.t) .= dtO .llest un segment delR . e(t) El . #(k(&))= fi(&) .&) ne comprend Alors la différentielle &J pas d'intégrale et se réduit aux crochets.11:84). = AL0 . donnée par (111. kL.G).fi. correspondant à des extrémités ait. 62 . T un ouvert d'un espace affine normé (pratiquement.)) = ti(t.66).. Nais on peut considérer k comme une variable libre. on sait que les composantes de jxz. [O.

11. on aura : (III .)pq.au pointu.87) C'est 1Cr un résultat remarquable : La variation de la longueur de la géodésique vérifie la même formule que la variation de la longueur d'un segment de droite dans l'espace euclidien. hir~a~mer~t : (m.a et& sous-variétés données de V (page 382 )..(w)dela demi-tangente(ss-Ls deswcroissants) Ëa la courbe $. fi.st .11. . sur V un arc de courbe de longueur minima joignant un point A dea à un point B de & .. ou même simplement si.z L.z= - + (tq q-(t(A. si la courbe est une géodésique deV dépendant du paramètre t . au * Ne pas confondre le parametre t avec le vecteur unitaire7 de la tangente à c&. . .86) se = e’(t.388 cosinus directeurs cti <P. tandis que 6 ) i-6 correspondent aux valeurs particulières W = 0 .84) vaut ( rn. on recherche. nous pourrons représenter paramétriquement ti et&. Si par exemple. B. * . les coordonnées de A.t. le ler crochet de (111. est une géodésique dev .. w = 1. $.ll.ll. En particulier. pour t. si nous appelons di . Dans cette f'ormule. . G veut dire Lu.85) On a un resultat analogue en A ..

et qu'ensuite ses extrémités A et 6 doivent être choisies ssL!l et& de manière a annuler (111. Ecrivons les équations d'Euler..89) fonction de 3c des v..2. alors T sera rant des ouverts d'espaces affines S . au P !eu de fonction H là d'un véritable changeque la formule (111. = ai ..m. parcou.. . = 1.3% moins localement. sous la forme d'équations différentielles du premier ordre au nombre de ~?TL . Considérons un probleme de calcul des variations.11.et d'utiliser la fonction' . H t sera le couple (I~. = 1. et '8. 4. 67 signifie simplement que la géodésique doit être normale en A&dLet enBà@. A la place des fonctions inconnues y.i : y. étant données en fonction de 3c .2. cela St * c'est-à-dire quels que soient FE. yi . nous allons prendre les nouvelles fonctions inconnues 4.. m-l.. i = 1.. Effectuons un changement de fonctions Inconnues.. et le corollaire sx H ) 2 nous dira que d'abord la courbe doit être une géodésique..TJ) ..1-'i . des y. $. et FG . . c'est-à-dire permet de calculer chaque en D'autre part. . de la variable x . par la formule : Nous admettrons qu'il s'agit ment de fonctions. A l'aide de paramètres r.. TJ . . &. en introduisant les fonctions auxiliaires 3. i .-Cn obtient. de sorte que la fonction $ est equivalente A un système dem fonct Ions $.11.87) quel que soit .. dans 1equelF est l'espace W". en considérant L comme une fonction donnée des 2m + 1 variables x .

est ce Qu'on awelle 1'Hamiltonien * . y. 3.) . pi). . ) : ceci étant valable aussi. exprimé en fonction des x.. . et ?i de la variable x. a. j.a.11. pour les fonctions 4.11 .88) s'expriment.. des qc et des ++. les Equations différentielles d'Euler (111. J’bL 3% 3H -=7). . yb. tandis que br est une d6rlv6e partielle dans le système (2.390 H.. sont données par : 3H ilL ** (JE.sous la forme remarquable suivante : Ainsi : * Alors que L . .. .est le Lagranglen ++ Bien noter que 4 bx est une dhlvée artielle dans le aif système (x.+-. ' que dans le nouveau 3t. .~. 4. 9.92) 32=-x’ bH bL -=--. supposée exprimée en fonction de 3c . 3. +. Cela prouve que les ddrlvées partielles deH par rapport aux JC. 31t. Sa différentielle s'exprime comme suit (les dérivées partielles de L dtant prises par rapport aux 22 . Dans ces conditions.bien dans l'ancien système x1 y-. .

> l R = +. pour les fonctions inconnues 4 et F de X. et+& de la variable ~CI . s'ecrivent sous la forme [111. q. prendre les nouvelles fonctions inconnues q = 3 et fonctions sur [cL. définie par : ( mIil i96) Hp.&] à valeurs dansF et F respective 1ent.F)+~ >(? i R) = $' . 1" dans F' .ji) <Fr.q. Remaroue . alors. e: on comprend encore qu'il soit égal à $$ . La fonction + est appelée le "moment onjugué" de la fonction 4 . .Nous avons pris F= lÇX* seulement pour simplifier. * f%) défini par (III. On peut toujours. au lieu de v et 3 =-r . hamiltonien. q. 4 prend ses valeurs dans F . les equationr d'Euler pour les fonctions q.~] à valeurs dans F et 7' respectivement.(3=. et on comprend qu'il soit égal à & zz l De même G (x+f) e L(T.391 Théorème 45 . dans les conditions du théorème 40. donc . dual de FI. sont alors : d9 -= G F!E =.@(z.gO). R) = (7’)’ mais on sait que (?)' . n'est autre que7 . on suppose v+et$ remplacés par leurs valeurs en fonction de 9 et + .89).q. . d'où le nom de 'conjugué".ll.&J XF x?’ . fixé. H est une fonction réelle de TE 7 .11. r-t . et si on introduit la fonctionH. fonctions sur [a. on si on fait le changement .SI.$ 7 -~(~+~) 9 l étant le produit scalaire de & F' et? r7: .11.54 (III .‘. par (III. L'Hamiltonien H est une fonction réelle s u r [a. Les équations de Hamilton. Ces equations sont appelées equationsde Hamilton relatives a la fonction H .93). Supposons simplement F de dimension fjnle. H étant supposé exprime par rapport aux 3c . mais c'est inutile.rl.95) q’ 7’ ds d x Pour /i.

. Il existera une énergie potentielle U qui sera une foncil sera possltion connue de ces paramètres. .. qm . ddpendront eux-mêmes de q. se représenter à l'aide d'un nombre fini de paramètres : q. Dans ces conditions H non plus ne dépend pas explicitement de x .-.Wq.q. Résoudre le problème de mécanique.. la position du système pourra. q2.(t). C'est ce que nous avions Indiqué a (111. sont deux instants déterminés.q:Vq:~.) a.. Si t. et t.$.q:.pour simplifier. H est constante le long de l'une quelconque de ces courbes..392 Supposons en particulier que L ne dépende pas explicitement de 3c . H est une intégrale première pour les courbes extrémales.. les équations précédentes montrent que la quantité : (III .)dt = 4 (‘Uq.) .. c'est trouver les "trajectoires".q.. Considérons. On démontre alors que la trajectoire du problème de mécanique est solution d'un problème d'extremum. qui sera une forme quadratique par rapport aux pérlvées dont les coefficients premières 9: . autrement dit. il est possible de considérer. Les equations d'Hamilton ont des applications extrêmement importantes... l'integrale : tz (I&II t* . t-.21.) ..q. par exemple. .. .96) dH dz est identiquement nulle.. sur la trajectoire réelle ou sur n'importe quelle trajectoire 'fictive".11. Dans ce problème. septimo)..un problème de mécanique a liaisons fixes sans frottement..a champ de forces indépendant du temps et dérivant d'un potentiel. qm .q'* (ql = * ) .q. 42) Pour L(q.. o'autre'part ble de calculer l'énergie cinétique T = c '1 zm~2.97) G J-4qc. * * NOUS écrivonsL(q... à toute la mécanique et B toute la physique thdorlque. une trajectoire est définie par des fonctions de t..-. q1 . q.

ll. chaque trajectoire est une extlrémale. (somme de son énergie potentielle et de son énergie cinétique) exprlmée en fonction des 4. L = T-U Le changement de variables de Hamilton est alors défini par la formule : (nI#l1.-T-n.g>).98) bL d 3L =o.lOl) g q: q * 3%.dt t 3q’. sont alors le système d'équations (III.. . celle qui rend stationnaire l'intégrale (III. du probleme de mécanique. aux instants finalt.ll.99) +. - i = 1. . 102) H = 2T . passent par les mêmes points q.(t. les trajectoires fictives qui. considérés.100) H devient : +& q..) = Mais.11. . Les équations d Hamilton du problème de mécanique.ll . l'identite d'Euler des fonctions homogènes nous donne la formule : ( m J.). En exprimant alors H par : (JE . et des FL . ) bT b4.. o u Elles s'appellent.393 On démontre que la trajectoire réelle est. = 27’ .+-++ i t L'Hamiltonien (m.(T-U) = T+U . q. et l'équation qui donne les trajectoires du problème de mécanique considére est le système des équations d'Euler : ( m . si nous tenons compte de ce que T est une forme quadratique par rapport aux q: . Autrement dit.97). Ii étant exprimé en fonction des qi et des Fc . qi(tn)..p. H(q. les équations de Lagrange s'appelle le Lagrangien. $ L .11. dans ce cas 18.2. on voit queH n'est autre que l'énergie du système.

Soit alors L une fonction réelle sur 5~ ZL . Si nous prenons des coordonnées (%.y. de classe C'. celle qui a l'aire minima (probleme des surfaces minima!. ** 3 n'est pas un ouvert deRn. et cherchons. et par conséquent c'est une intégrale première du système. et si nous représentons cette surface en supposant 3 exprimée en fonction de 3c et v . . l'aire de la surface considérée s'exprime sous la forme de l'intégrale double : cette intégrale est étendue à l'aire c . Calcul des variations relatif à des intégrales multiples Posons-nous par exemple.acte r de clasJe C' . dans un espace affine euclidien à trois dimensions sur le corps des réels. propriété bien connue en mécanique élémentaire. pagel841. qu'elles sont sans point commun. 3) dans l'espace. . . autrement dit. Nous avons donc à chercher 5= #(~. on peut le faire aussi pour une r'onction sur le compact ï. projection de@. Considérons. de manière a rendre minima l'intégrale précédente. que J = $ u Ce. Soity un espace affine normé. de dimensions respectives 2 et 1. De même qu'on peut définir la dérivée d'une fonction sur un intervalle [a. mais un compact. un ouvert de FxT" . parmi toutes les Surfaces$ de classe C'bordées par cette courbe + . le long d'une trajectoire du système. projection de d sur le plan des z.~ . somme de l'énergie cinétique et de l'énergie potentielle reste constante. aire bordée par l' . l'énergie M . 11 * Nous ne chercherons pas à pré$iser ici le sens de l'expression 'surf'ace$ bordée Par$ Nous le définirons au chapitre VI page 159 Disons seulement qued et 4 sont des variétés au sens d.y).&] compact deW .t $J.L'HamiltonienH ne dépend pas du temps.prenant des valeurs données tout le long du contour T dem2 (pour qued passe par 4Z 1. le problème suivant.? deRn Nous justifierons l'espression : "ouver: 0 délimité par &e hypersurface compacte ? de classe C' au théorème 28 du chapitre VI.voir début du 6 2. dans l'espace R" la région ouverte 0 délimitée par une hypersurface com. Considérons une courbe compacte q de classe C’ . . ?i. $ 9. de *+ classe C2 Nous la notezons p*.

Voici le résultat. sont de classe C* . fonctions surx a valeurs dans r . on peut considérer l'intégrale multiple : Le problème proposé est le suivant : parmi toutes les fonctions4 .58 et sa différentielle est donnée par : est de classe C’ ..*.3c* .1s). Théorème 46 .La fonction J : 4 . . prenant des valeurs données tout le long du contour T quelle est celle qui rend l'intégrale J maxima ou minima ? Pour résoudre ce problème on fait un raisonnement tres analogue a celui que nous avons fait dans le cas des intégrales simples..11 $06) SiLet 0 6J = ll.*. . jo(=. de classe C* rende J maxima ou minima. d=-ma veut dire la dérivée partielle en 3ci de la fonction cAmposée bc... .ouvert de 7 x 7" ... Si l'image de z 'par (#. ""J T* ) est dans %.#' satlsfasse aux équations aux derivees partielles du 2emeOordre d'Euler : - . .j& . .395 Alors. parmi les fonctions # de classe Cl prenant des valeurs dOM&S au contour.) *.. 3Q - où - * dltL i*. . .g & ($) $ dz. 1--. et si on se restreint au sous-espace des prenant des valeurs donnéès sur le contour r .) 2. Pour qu'une fonction 4. elle admet des dérivées partielles 5 = $!II. il est nécessaire que .si ? est une application de classe C' de :c dans F . cette différentielle s'écrit : (HI.F.

où % est exprimé en fonction dezc et de y dans R3. Le passage de la formule (111. 105) à (111. ou (lu. la formule d'ostrogodsky (VI.ll. (111.396 Demonstration .7.109) ++$+q*).lO7 ter) intégrale de volumes par une intégrale de surface : Comme on se restreint 2 sous-espace des 4 prenant des valeurs données surr iv est nulle sur r . satisfait iA l'équation aux dérivées partielles (m . 11 .ll. Une surface minima.j)-qQ~+qt) (l+$+ 9’)’ = o . et cette intégrale est bien nulie.l ce que nous avons vu pour les intégrales simples.F<'r-"+qd) (l+ f + q*): + t(I+J+. est le passage de (III.lO7) exige un lemme de Haar à plusieures variables.n .lOS) qui peut encore s'écrire sous la forme : (lu.‘Ol tir) Nous utiliserons une formule qui sera démontrée plus tard.par exemple.ll.11 .ll .106) à l'équation d'Euler (III. le problème de la recherche des surfaces minima. Reprenons.53). 106).105) s'écrit ( m.llO) (h+t)(l+qLz+qZ) - (IL$+ 24fLq + tq’) = 0 . Elle permet de remplacer (III.11.11.Le seul point qui ne soit pas absolument analogue i. qui n'est pas essentiellement plus compliqué que celui que nous avhs démontré pour 1 variable.~.

+ R. Il a été résolu par le mathématicien Douglas. Icif doit être (si elle est de classe C2 ) une solution de l'équation d'Euler .110). k. La solution est beaucoup trop compliquée pour que nous puissions en parler ici.y . Nous savons bien que. mais beaucoup plus considérables lorsqu'il s'agit d'un problemë d'intégrales multiples. parmi toutes les surfacesd bordées nar le contour d .. on volt que : l'équation précédente est équivalente a R. et prenant des valeurs dOM&S sur le . Le problème de la recherche de la surface minima ayant pour bord une courbe donnée. c'est-&-dire ayant.-.397 kn Introduisant la notion de courbure moyenne. au cas où Il s'agirait bien d'un minimum. des rayons de courbure principaux opposés. et nous ignorons encore plus.> d=. Il reste encore à trouver la solution de cette équation aux dérivées partielles pour laquelle la sllrfaced passe par le contour dnnné g. dans les problèmes d'extréma d'intégrales multiples. s'appelle problème de Plateau.des difflcultds fondamentales. On est donc amené à résoudre ce que l'on appelle le problème de Dirichlet : trouver une fonction $ de classe C2 dans 0 s harmonique. s'il est atteint par une surface où 'a. et que la fonction 'd soit astreinte à vérifier l'équation aux dérivées partielles (111.11 $11) fj(~ l~~~]~~. En admettant même qu'il en soit ainsi. puisse se reprdsenter par une fonction de classe C* de x et de y . c'est-à-dire pour laquelle 3 prenne des valeurs données tout le long de la projection 7 du contour @ sur le plan des =. mais nous ignorons si cette borne Inférieure est un minimum. = o une surface minima est une surface de courbure moyenne nulle. en chaque point. ce sont la.-d~~ = JJ-Jjs +.11. Naturellement la résolution rigOUreUS? de ce problème de calcul des variations est soumise aux mêmes difficultés que nous avons partout vues jusqu'à présent. trouver la fonction réelle P de classe C’ sur 5 prenant des valeurs dOM&S sur le contour r et rendant knima l'intégrale multiple Idite intégrale de'Dirichlet) : (lu . c'est-à-dire de l'équation de Laplace On dit encore que 4 doit être une fonction harmonique. il existe une borne lnfdrieure > 0 de l'aire.. Donnons un autre orcblème : W étant l'ouvert de lR" délimité par i'hypersurf'ace r de classe c' ..

soit réalise par une fonction # de classe C2 Il y a là en réalité des difficultes assez considérables: comme nous l'avons maintenant déjà signalé un grand nombre de fois. et comment on peut effectivement résoudre. nous montrerons ultérieument.338 Il existe de nombreux problèmes de physique où contour T l'on est amené a résoudre ce problème de Dirichlet. en démontrant a priori l'existence d'un minimum de l'intégrale. comment les difficultés rencontrées dans la méthode de Riemann peuvent être soulevées.11. comme nous l'avons indiqué page 361. * La méthode de Riemann revenait à supposer que la boule unité d'un Banach de dimension infinie était compacte. le problème de Dirichlet. Riemann avait cru résoudre le probleme de Dirichlet précisément par cette méthode. rien ne démontre l'existence d'un minimum. comme nous l'avons dit page 361. 10 et les remarques additionnelles de Riemann pour prouver :ette + existence étaient basées sur un faux théorème de compacité . 20 rien ne prouve que le minimum. Au lgème siècle. . nous avons vu que ce n'est jamais vrai (théoreme 45 bis du chapitre II). s'il existe. dans ces problèmes l'intégrale (111. d'une part.111) a une interprétation simple comme représentant une énergie. comme dans le cas de dimension finie. par une méthode de ce type. Malheureusement laIméthode de Riemann comportait une erreur. d'autre part. et on est amené a rechercher une fonction réalisant un certain équilibre comme celle qui minimise une énergie. dans l'étude des fonctions harmoniques.

a valeurs dans F .de sommes. l'intégrale n'est pas une gomme. 21 .& J. Or.2) oùc. ‘si e Lc.1 . Mais il ne sera pas possible de trouver des critères pratiques et utilisables cc.$? une fonction définie sur un_lntervalle [b.Y . Cn sait en effet qu'un intégrale peut être considérée comme une limite de sommes finies.>C2’.l.CALCULkGRAL CALCUL INTEGRAL ?$l INTÉGRALDERIEMANNSURLADROITE Soient? un espace de Banach sur le corp. et il est normal de supposer queF est un espace vectoriel normé sur le corps des réels. avec c. et cn = k . F il!7 . est une suite croissante de TL+'l points de l'intervalle [a. pour pouvoir considérer une telle somme.+. mais une limite ..l .. donc ? doit être normalement un espace vectoriel sur le corps des réels. D'autre part. du type n-1 (l. Pr1 il sera nécessaire de supposer que pourquoi On voit 2 prend ses valeurs dans un espace de Hanacn.> c.k] de la droite réelleR ...+. = a.. il faut d'abord pouvoir considérer chaque terme et pour cela il faut savoir faire le de F par un scalaire réel produit d'un élément ecv ensuite il faut pouvoir considérer une somme de tels éléments de T' . C. il r'aut donc pouvoir dansF considérer des limites.Ci) . Nous nous proposons de définir son intégrale : a (3~) dx e .sK des réels ou des complexes. Théoriquement cela doit suffire pour pouvoir définir une intégrale.l) 1 [aa.

C'est en effet seulement dans ce cas.t alors l'intégrale sur toute la droite de la fonction r définie sur toute la droite. lorsque r parcourt [a. Le support de p est le plus Pe+tit ensemble fermé de X sur le complémentaire duquel soit 9 0' . Par définition. le support d'une fonction est toujours un ensemble fermé. la fonction 3 0 définie sur [a. qu'on peut démontrer l'existence de la limite d'une suite sans connaitre à l'avance cette limite. l'en1 interva11e 1 a. Il il est remplacé par 1 1 . Nous désignerons d'ailleurs par \I$II t comme nous 1 avons déja fait page 139. rons pas III T III + D'autre part.J = c mais le support est l'intervalle fermé [a.le. C'est pourquoi dans la suite. et nous les intégrerons sur toute la droite.l) eF. SI~ est le corps des scalaires lui-même.nous supposerons que F est un espace de Banach. Nous écrirons donc des expressions : (E. On appelle SU~pyt d une fonction p . . le symbole iIV. tandis que nous représentela borne supérieure de cette fonction * . sauf mention expresse du contraire.&]. + Nous supposerons toujours la fonction f bornée. autrement dit. * Cependant. D'après cette définition même. où $?(CC) # 0 . nous considérerons toujours des fonctions 4 définies sur toute la droite.l. l'adhérence de l'ensemble des points J.&] et à ?? dans 17 complémentaire de cet intervalle. égale à { dans l'intervalle [a.3) &q d-z R ou simplement J &r> dx- ou I $! . Par exem. pour la fonction réelle sur 8 +a figure. I\T(zz)N reste maJ+orée par un nombre fixe.'. définie sur un e2pace topologique t à valeurs dans un espace vectoriel F . c] . Naturellement il peut être un espace de Banach sur le corps des complexes. et on peut alors remplacer III III par II Il . bien que ces fonctions doivent toujours etre nulles en dehors d'un intervalle borné.400 d'lntégrabilité si l'on ne suppose pas que F est complet. puisqu'alors on peut 8 fortiori le considérer comme espace de Banach sur le corps des réels. &]:CC+\\~(=)!! .

C2. définies sur 1Fp..c. égale à 0 en tous les points d'abcisse irrationnelle de R. il existe une infinité de décompositions admissibles deR. On dit qu'une fonction { définie sur la droite réelleR. s'il existe une suite croisiante finie de points Co. l%. Naturellement il existe une decompoqui est la "meilleure possible".ces deux éventualités n'étant pas exclupoints où 9 # 0 et par sives l'une de l'autre.[ 1... un point appartient ou bien a l'ensemble 32 où +c) + +q-# 0 . ou bien à l'ensemble B des A des points où # # 0 . c'estsition relative à 4 à-dire dans laquelle'le nombre des points C. eux-mêmes) Une telle suite de points ci s'appelle une décomposition ou subdivision A de R .401 Si[ est la fonction réelle.” * ly. Alors. pour une même fonction en escalier j .+d 9 la fonctiont soit une constante. le support-est-contenu dans A u 8 ) des supports. est le plus petit possible.c... tels que.c 1 lcn. deR.. (Aucune hypothèse supplémentaire n'est faite sur les valeurs de la fonction aux points c. mais à support comoact. Si4 et 9 sont deux fonctions surX à valzurs dans 1 espace vectoriel est évidemment contenu alors le support de F+ ff dans'la~éunion des supports de$B et 5 . il appartient donc à A u 6 lui-même contenu suite..C. .[ . mais on ne s'attachera pas spécialement a celle-la.. l'ensemble des points où elle est différente de 0 est l'ensemble Q des nombres rationGels e+t le support est la droite rdelleW toute enFière. . et à 1 en tous les points d'abcisse rationnelle. est une fonction à valeurs dans un ensemble quelconque F en escalier. dans chacun des intervalles ouverts J-m . . admissible pour la fonction en escalier8 . Nous intégrerons donc dans la réunion A u g surR des fonctions 1 .C. c. en effet.

. le produit d'une fonction en escalier par un scalaire. > cp > . Si F est un espace vectoriel.de Itp conséquent on peut trouver une décomposition a plus fine que chacune d'elles. autrement dit que le deuxihme membre de (IV.+ m[ . Soient alors a' et A" deux décompositions possibles pour $? et appelons A une décomposition plus fine que chacune ilelles. elle est nécessairement nulle dans ]-a. contient la suite des toute décorkposition plus fine' qu'une décomposition azmi. Etant données deux décompositions quelconquesA' et A"deB .sible pour! est encore admissible pour F .l. Si on modifie en un nombre fini de points deW la valeur d'une foncr.ion en escslier. A". . Alors A est une décomposition admissible pour chacune des deux fonctions en-escalier f et 9 .4) relatives à A' et A' donnent toutes deux le même résultat que celle qui est relative a n . _Ce dernier point seul n'est pas absolument évident.et la somme de deux fonctions en escalier. c. . Nous définirons alors comme suit l'intégrale de Riemann d'une fonction en escalier a support compact. Il est alors immédiat de voir que les expressions (IV. + C o m m e f est supposée à support compact.4) est indépendant de la décomposition choisie. si? et9 sont deux fonctions en escalier. c.l. à valeurs dans un espace vectoriel r surK . est une quelconque décomposition de R admissible pour la fonction en escalier * Il faut montrer que nous avons bien là une définition correcte. .402 On dit qu'une décomposition A' deW est plus fine qu'une décomposition si la suite des o'.[ et dans Jc~. est aussi en et il devient évident que la somme Tt 9 escalier. il existe toujours au moins une décompositionA plus fine que chacurs d'elles. et admet A comme décomposition.non nécessairement normé : A où c.c. elle s'obtient en réunissant les 2 suites de points de subdivision relatifs ào' et à0('et en les rangeant par oràre de grandeur croissante. sont encore des fonctions en escalier. elle reste une fonction en escalier. on remarque qu'il leur et par correspond deux décompositions A' . Noter que les valeurs de 1 aux points CL n'interviennent pas.

l. CL+. on a manifestement la formule : (JTL.[ tion a' alors il est subdivisé par d en un certain nombre d'intervalles] d. -r>]&ll i=0 Si0 CO = a ) c. et par conséquent on a l'égalité : En sommant ce qui correspond aux divers intervalles de A’.. $ valeurs dans 1 'espace vectoriel? * sur le corp.L'ensemble des fonctions en escalier & support compact. Le début du théorème a été démontré avant l'énoncé...[ 7 l$+. . comme dans l'intervalle ]CL. pour 1 suffit de choisir une décompositiona .6) C'est évident pour la multiplication par un scalaire. cl+. ]dhm4dR[ . on somme exactement ce qui correspond aux divers intervalles de 4 ce qui prouve bien l'identité des sommes correspondant L A' ei A ).la fonction j est une même constante IL. [..a _ FAF? et si alors ~~0 .et l'intégrale T..403 est un intervalle de la décomposi(Si en effet 1 Cl . est lui-meme un est une espace vectoriel surK. et six et.b-0 est un esiace vectoriel normé. définies sur IF?. > dâ+.[. Dans chacun d de ces iniervalles. elle reste en escalier a support compact.slK des reels ou des complexes. On par conséquent aussi à $++ 7 Théorsme 1 ..7) est évidente sur une décomposition A admissible poure : Il -2 (Ct+'-Ci)-Q~ CG.l. et son intégrale n'est pas modifiée. Si en outrer . sont des fonctions en escalier h support compact. La majoration (Iÿ. Si A est un scalaire. > $+.18 application linéaire de cet espace vectoriel dansF . on a les deux majorations : Si on modifie en un nombre fini de points deW la valeur d'une fonction en escalier à support compact. zz Q.

définie surIfP. C'est maintenant que. d'une décomposition A admissible à la fois pour $ et 3. Soit { une fonction réelle.on peut écrire : On voit pourquoj nous sommes obligés de faire les restrictions précéuentes.Si . et l'intégrale ne fait pas intervenir les valeurs de la fonction aux points ci de la décomposition A . autrement dit. il n'existerait pas de fonction majorant { . -m si h est Theorème 2 . bornée. pour -f. Naturellement. la borne inférieure des intégrales des fonctions 8 1 en escalier à support compact. . pour définir l'intégrale d'une fonction quelconque.404 Si maintenanqy et. . qui majorent ? . ces points sont nécessairement parmA les C. et on * note le . sont 2 fonctions en escalier a support compact qui ne différent qu'en un nombre fini de points de%? . alors -h% et si eta sont deux fonctions positl-un scalaire 2 0 ves. bornées. on a les formules : On dit encore que l'intégrale supérieure des fonctions positives possede la propriété de convexité. Définition . . s'il n'en était pas ainsi. On appelle intégrale supérieure de Riemann de 1 . a s. 3 0 a support compact.pport compact. c'est-à-dire de supposer 4 bornée et à support compact. il nous sera nécessaire d'effectuer un passage â la limite. L'intégrale supérieure d'une fonction ne change pas quand on change sa valeur en un nombre fini de points de IF!. s prendre $ elle-même.

ci+.l. Soient 4. et si 4. majorant respectivement 0 et $ . des fonctions en escalier. Remarques l"/ On pourrait aussi définir l'intégrale inférieure de Riemann comme la borne supérieure des 19 intégrales des fonctfons en escalier majorées par p .I . Alors j*j B jf. sauf au plus en un nombre fini de points. alors majore .lj . 2 Considérons en effet la fonction 4 nulle dans le complémentaire de [O. est en escalier à support compact et majore 4 . d'où. . on peut trouver 9 . . à savoir : (n7. on a donc : cf 1 + $1 I Par suite le premier membre est aussi majoré Par*la_ borne inférieure du troisii?me qui n'est autre que I a' et ceci démontre (IV. dgale à 9. Il n'en est rien. mais cette intégrale infdrieure posséderait alors une propriété de concavité. l'inégalité en sens inverse et par suite l'égalith. en prenant la borne Inférieure du 3ème membre. donc .Tout est à peu près évident. dans [O. Si maintenant! et % sont égales sauf en un nombre fini de points deR .l] . est une fonction en escalier 1-? tout intervalle ]CL. 6/‘p. et en tous les points irrationnels égale & 1 en tous les points rationnels de de bd . bornées. par un raisonnement symetrique.405 Ddmonstration . 2'/ On oourrait croire que l'on a même \y!+$) = \"p + I*9 . Si e.1 d'une décompositinn A admissible pour 4. on a/. à support compact. Démontrons par exemple la propriété de convexité. = /Q. et 9. en escalier à support compact et majorant 1 . il existe des points rationnels.g).Il) pratiquement elle n'est guère utilisée.

Autrement dit. Dans cet exemple. on a aussi J?=I.. la fonction caractéristique de i Q. et son intégrale supérieure est 1. et j(9.. si l'on introduit les intégrales inférieures de la remarque l"/. alors ?l la valeur constante de 8.l] .&] de R ..j) = p+g. on voit que..Ils peuvent être rangés en une suite a. .. = 1 ' 0 + 0.--* à support dans un même intervalle [a. l-*'* P. = 1 < 1 +l..an. t 9..a.406 .d Appelons 4. k] ) . 4"/ L'inégalité de ronvexité s'étend naturellement à une somme d'un nombre fini de fonctions. .Alors Si maintenant nous appelons 9 obtenue en échangeant le? rôles la fonction analogue a des nombres rationnels et irrationnels. et si la série g !P) converge. vers une limite -ew.=0 Y remarque 2'/. si est une suite de fonctions 2 0 bornées. 40 > !.a. et non 0 . * Jo/ En modifiant une i'onction en une infinité dénombrable de points deR . Alors n'est autre que la fonction définie dans la f=E L. mais non a la somme d'une infinité denombrable.. -P étant elle-même bornée (et a support évidemment dans [a. est sûrement 2 1 est au moins égale a la fonctinn caractéristique de l'intervalle [O. 1 . on n'a pas nécessairement Prenons par exemple l'ensemble des nombres rationnels de [O.. Par exemple la fonction # de la remarque 2'/ diffère de la fonction 0 aux points rationnels.on peut modifier son intégrale supérieure. Or 9 = 1 > nzO ! .. pour tout 3c . est la fonction caractéristique de[o. +A. Réciproquement cette dernière est en @SCalier et majore{ .l] .l].

une autre intégrale supérieure. et si l'une est integrable... à valeurs dans F" . supposons que9 quel que soit E > 0 . a Support . tellesque les intégrales supérieures convergent vers 0 pour n tendant vers l'infini: Une telle suite de fonctions s'appelle suite d'approximation de J? ? pour l'integrale de Riemann + .. 6 valeurs dans l'espace de Banach i' bornee et û support compact. qui..0 fonction 7. KOUS donnerons. 0. rrerCern- .. dans lequel Tm(r) aucune valeur de zc . _Si deux fonctions ne différent qu'en un nombre fini de points. si elle est bornée.F. telle que : -. l'autre l'est aussi (avec les mêmes suites d'approximation). possède la propriété de convexité dénombrable et ce sera lh la source essentielle de la supériorité de l'intégrale de Lebesgue sur l'intégrale de Riemann. et si. en escalier a supiort compact. page 5CG .407 Nous introduirons. telle que s p-g d & l Alors z elle-même eb'c int&wïble ---" --I + Il ne faudrait pas croire qu'une telle suite {% c ge simplement vers 9 . un pour ne converge vers T(X) ple.. Remarques l"/ Soit P une fonction définie sur R . en escalier a support compact. il existe une compact. quel que soit E z. - Il est equivalent de dire qu'il existe une suiteT. il existe une fonction integrzble-Riemanrl. On dit quey est intGsrable-Riemann. valeurs dans un espace de Ranach. et.rn. Fonctions intégrables * Cefinition Soitj une fonction définie sur la aroite réelleR . dans la théorie de l'intégrale de Lebesgue. à valeurs dans un espace de Banach 7.. elle. de fonctions a valeurs dans 7 .

ici encore. telle que fip-gld 4 . En effet.sl une suite de . nous montre bien que 9 est intégrable.est une suite d'approxides L mation de' P pour l'intégrale. op peut trouver deux fcnctions en escalier à support compact telles que 3. . toutes intégrables.&.l. à valeurs réelles 3 0 . alors1 il existe une fonction 9 en escaquel que soit E 7 0 lier.l. d'après la définition. 9 mais alors. . démontrons te.g). nous pouvons trouver une fonction .ozct&ons%. . . Tet si I)I f .T 11 d k et que i A 2s el'affirmation direc- 3*/ si 8 est une fonction réelle définie sur w # intégrable-Riemann.lntégrable. De même. quel que soit & Y 0. (en gardent toutes leur support-dans particulier si les us.que la suite quoique non en escafier. et Zonvergent uniformément vers $? ) alors 4 est aussi intégrable. nous pouvons d'abord trouver une fonction en escalier . 9 x en escalier. et ceci. telle que d'aprks l'inegalité de convexité (IV. réelle 3 0 . naus pouvons. s si et 91 et réciproquément. 11 tend vers 0. nous pouvons cholsir*une fonction mais. est une fonction intégraoe. alors. telle que 11 $T.ti support compact. On dira. à support compact. telle que étant intégrable. et une fonction 4L en escalier a support compact..étant donne.C 7 o 3 choisir une fonction . d'abord En effet. en escalier à support compact. d'après la définition même de l'intégrale supérieure. même compact. à support compact: a valeurs dans 7 . et réciproqueLa réciproque est évidente.

montrons l'affirmation directe.&Il Démonstration . !%. Or. elle a bien une limite L . répondent et % Théorème 3 . comme r n IT est complet * . et soit x . conformément a la remarque 2"/.IP7-L I Cela prouve que. Déterminons. de la suite d'aoDroxim&. 1 ]E -9 . Mais alors la suite des vecteurs est une suite de Cauchydans F . Reste B voir que cette limite est Indépendante de la suite d'approximation considérée.. . IF4 9 --a 1 JE.. La--suite des quanti- 4 IIIP.. Alors les quantités et cette limite est indénoendante .I& une --9 suite d'approximation de 1 par des fonctions en escalier. t JT.On a la majoration : tend vers (i ..**.409 La réciproque est encore évidente. autrement dit la suite des J? n et la suite des JTn ont bien la même limite. toutes deux ii support compact. si alors. si nous considérons deux telles suites d'approximation pourra considérer la encore-une suite d'approximation de-p. tés JP. + C'est essentiellement Ici qu'intervient le fait que-F est complet. ont une limite dans F . Soit t intégrable.. et une fonction en escalier 4~ 3 0 .a donc une +Imite.Soit 4 une fonction intégrable-Riemann CI valeurs dans un espace-de Banach F . lorsquem et n tendent vers l'infini. nous posons %.p7 . une fonction réelle en escalier 4 .. .

rème 3 s'appglle l'intégrale de Riemann de la fonction . en effet on peut prendre alors comme suite d'approximation de t .l. Théoréme 4 @Y. sur [a. 4 Si deux fonctions intégrables f et< ne diffèrent qu'en un nombre fini de points deW .K. si aucune confusion n'est à craindre. sur un segment [a..F. elle se note : !T-J j?f eF.* r* ximation de . intégrable f . &] et a $ en Fiemarque . puisque leurs suites d'approximation sont les mêmes.r.410 La valeur de la limite indiquee dans le théoDéfinition. et l'on trouve bien l'intégrale de T initiale. ou simplement.4).. Soient Tfl et 9% des suites d approximation de r et Alors on a la majoration : . la suite T. elles'ont meme intégrale.e correspond à la définition initiale (IV..!~] de R.SiQ est une fonction en escal&er. la nouvelle définition que nous venons de *donner de 1.1 . et que l'intégrale est une application linéaire de cet espace vectoriel dans 7 . . Démonstration .Ce qui concerne la multiplication par le scalaire est évident. regardons seulement ce qui concerne la somme.14) i îq = Autrement dit on voit que l'ensemble des fonctions intégra(nécessairement toutes bornees et à support bles-Riemann F+ZXJèZ un espace vectoriel sur le corps lK.

est intégrable. ? est une suite d'approximation de 4 pour l'intégrale sur tend vers 0 .. Alors on a la majoration : ce qui prouve que j\ l\jl\ .{ est donc intégrable donne (IV. &.&] et sur [&.~].cI.o] . et on a la 11 \ 2 Il : \ Il e Il * Démonstration .C. il faut et il suffit qu'elle le soit sur Cd.&] . as k./! la fonction Sur$! . c .II &4 II J est une fonction réelle 3 0 majoration : p. et j est intégrable sur ces intervalles . 3 points. alors la fonction : II T II : x . 4 Inversement Théorème 5 .&.c].Si la fonction 1 .Soit .cJ 2 et a 6 en dehors. à valeurs dans?.c.de8?. par des fonctions en escalier.&] et [b. définie surR .C 1 .cl . qCa. et on a Démonstration . les fonctions caractéristiques des intervalles [a. et si le.Soient y[.l~ 1 converge vers 0 . égale à $ sur [a. Soient a.C] . t qEe.411 Corollaire . . donc aussi .\IP.Soit en effet l-n une suite d'approximation de $. Soit$ une fonction définie sur lz a.l6). Sif est intégrable sur [Cc.C.l. et que . c] .1. Pour qu'elle soit integrable sur [&. . [&. à valeurs dans?.Ty sont intégrables. donc aussi -w aussi.17) intégrable. donc les pour l'intégrale sur [a. [a. si? est intégrable sur [d.&] et sur (!.

l7) relative A soit \ 63 11 r 11 . d'où tend vers du chapitre II?. et de tenir compte de ce que j(t _ f) = 11 _ If (théorème 4). et l'inégalité (IV. majorée s% [LL. donc tend vers I\!l]. et jnt N II Par ailleurs.I . 1s tend vers par définition. ad2st d'après le corollaire 2. lorsquen tend vers l'infini.&] par la constante M = SU~ . trouve que Corollaire 2 . il suffit de e lui appliquer le corollai 't'1. Mais la fonction 11 p 11 !s? ' a. 1 son intégrale est 1 0 . pour toutn . on a (E. on a l'inegaL 1ité in. 4 II I 0 n II vers II îr II 6 cause de la continuité de la norme (théorgme 9 . 1 II$[ 4 \ fi= M&a). cette fonction est bien intégrable. d M .lT).412 par conséquent la suite des fonctions en escaMer \I[*II est une suite d'approximation pour la fonctiofl 114 11 . et si h 3' comme i-PI=! jon et 9 sont deux fonctions réelles intégra. bj[ 1 6 < Lj a. Si en effet on applique (IV.lT). ^ et si Tn d Y-.kJ et réelle.donc .&] .1 39) 1 111 LWJ Il En effet on a d'abord l'inégalité (IV. donc Corollaire 1 .l. du corollaire 2. s M(i+. .Si 8 est intégrable sur [a. 3 0 .l. Er: effet. WI bael Corollaire 3 bis .Sir est intégrable sur [a. integrable. Corollaire 3 .Si bles. la fonction est positive.l.20) Conséquence Tn(La) immédiate 11.Si p est une fonction réelle. l'inégalité : . on a. La ors JP s Jj.

a 0 . alors $+ est intégable. intégrable. qui forment & fortiori une suite d'approximation.onvergent uniformément vers 3 et gardent leur support dans un compact fixe). d'où le résultat.In {I I converge vers 0 pour n tendant vers l'ln?ni (en Particulier si les Tm c. Soit en effetfn une suite d'approximation de 0 par des fonctions réelles en escalier 4 support compact.s sj- Tn *IIp. est une suite de fonctions intégrables. On peut supposer les $. r montre que . était Nous avons déja vu (remarque l'. Alors on a : (théorème 2 1 : d'où Le deuxième membre tend vers 0 pourn infini.si8 est une fonction réelle 3 0 . et n tend vers le .1 4 n converge vers P . page 407) que 8 #qL(l 4 ‘i~p--~ll = j* IIWI i L converge vers f . son intégrale colncide avec son intégrale supérieure.Corollaire 4 . sans quoi on les remplace par les IRI. Corollaire 5 . et si IT (TP. et est bornée à" support compact.

ème membre. ivlontrons que les fonctions L orn constituent une suite d'approximation de la fonction L 0 $ . Il en résulte bien que L o r est intjgrable. On a en effet la majoration : donc ce qui prouve bien que le premier membre de cette formule converge vers 0 . dans le deuxi.x > . on a la relation (IV.23) pour 4' 8 - L(jIfj~ . . comme L est continue. pour -n infini. une suite d'approximation de $ par ' des fonctions en escalier a support compact..l . Par ailleurs. Soienty etc et L une application linéaire continu est une fonction definie surJE?. . une fonction en escalier a support compact. Soit d'abord Ld. Le premier membre tend.22) Démonstration. jr% et.1. et l'on a * Soft maintenant 4 intégrable-Riemann quelconque. soit j. > k ). a v nn. vers les L 0 f sont une suite d'approximation D'autre Grt. ce deuxième membre tend-vers et ceci démontre la relation (IV. et l'on a la relation : (E. défi$e SU~R à valeurs dans F * alors la fonction L 0 2 est une fonction en escaliér'à support compact.414 Théorème 6 (Permutabilité de l'intégrale avec les applications linéaires continues ).1:23). pour ?z tendant vers l'infini. . . .

. Si alors. Dans tout cet intertant) de G . Dans ces conditions. on est sûr que la différence Il%.$J 116 2fllja 111 .B( &q . . et on a 1'inér:alité : et FO.. la différence 11% . $In. de norme ) 3 111 5 111 est alors au moins égale a valle...* Demonstration : Soient S. et soit B une application bilinéaire continue de f X-C dans un espace de + Sanach H .ons le vecteur constant J$n par un vecteur constant 7% proportionnel. Remarquons d'abord que nous pouvons toujours supposer que l'on a l’inégalité JllhIl~~fI~e (supposons en effet que. g.415 Théorème 7 .-... 7 est integrable-Riemann.. et on a la majoration : 28 . nous remplac. Alors la fonction B(r. remplaçant la fonction jn.y .Soient j et z deux fonctions intélcrables-Riemann " à valeurs dans 2 espaces de Banach F et G .$&Il > et par suite les 7.>:Ii y est cette fois-ci majorée par ]19/1 t II. dans tout intervalle de ce type. de norme111 F 111 . des suites d'approximation de 6 et de 9 par des fonctions en escalier & support compact. c'est-a-dire par une qua<tité plus faible. La fonction 7:. 9.. remarquons que la 3 III 9 Il ) est une fonction en escalier à supfonction B(&OT~) port. +>. r% .. dans l'un des intervalles de sa décomposition..$nll la constante 2 11/$lil . mais sont cette fois toutes bornée par L. constituent encore une suite d'approximation de $ . . vérifie alors certainement l'inégalité: /*llq_TiJl <!. la fonction T= soit égaie a un vecteur (cons. .g) : x .

en intégrant. on a la majoration 4 Ml(z). " . (IV. r et TTL$ {(rf$?M o u 0 toutrc .+ 11 . les B(r=.li.zt: 2.1. TR) sont une suite d'ayproximation de B(r.'j )rd O~C que cette fonction est intégrable-Riemann. ces 1nép.416 Donc Il en rdsulte que. Corollaire 1 .Si et 4 sont deux fonctions réelles intéest intégrable-Riemann.l'inégalité 22 * Bien entendu. pour l'intégrale. mais on n'a pas on intègre sur [-l. pour tout 3c . rables-Riemann. si j(z) = j(z) = zj. intégrables-Riemann. j ) 1) d 11 B li 111 F ii1 11% 11 ) on en déduit bien.29) + .alités ne sont plus valables Par exemple.Riemann. o n a R En ef'fet.1. que cette erreur subsiste avec une grande . et si pour 9 non * 0 . ( Jw30) -P? étant intégrable . Comme alors on a la majoration : UFw7) 11 B (T . la fonction p %inzi.24).Si# et 5 sont deux fonctinns complexes. m j(5) 4 d'où. la majoration (IV. et l'on a l'inégalité : Corollaire 2 . alors la fonction produit 1 gQ est I intégrable-Riemann.ona M ~1 Malgré cette mise en garde.

Le même raisonnement montre une limite lorsque* tend vers c par valeurs strf cternent inférieures. 4 Lorsquex tend vers c par valeurs strictement supérieures. Soit c Un point de[&. . chacune des fonctions 4 possède une limite.417 Remarque .Toute quantité intermédiaire entre le minimum et le maximum dep peut s'écrire sous la forme : ii.&] .. . Les principaux exemples sont tirés du corollaire 5 du théorème 5. possède la il résulte du theoreme 66 du chapitre II que possède même propriété. la relation. f.Pour qu'une fonction définie sur un intervalle à valeurs dans un espace metrique F fermé [a. et comme ceci est vrai pour tout point c ... te w r -‘sd est une fonction continue (théorème 3 s valeurs intermédYaires.. une suite de fonction& en escalier sur [+.&] de w complet + soit ieglee. est bien réglée.. On volt que c est une discontinuité de première espèce. il faut et il suffit qu'elle soit limite'uniforme d'une suite de fonctions en escalier définies sur [a. 4.corollaire du théorihme 33 du Chapitre II) On a donc dans ce cas.%.kJ qui convergent uniformément vers une fonction . Comme alorsF est supposé complet. toujours 20 donc aussi pour 1 de signe constant : pour 3 Cette relation s'appelle aussi : Théorème de la moyenne.... Théorème 8 .&] a valeurs dans F . puisque c'est une fonction en escalier. Démonstration lO/Soit j0 . la limite ? * Pour la condition nécessaire on n'a pas besoin de supposer F complet.

on ait cette même inégalité : q(5) > .I]. de cet ensemble ouvert. . d'après la propriétd de Heine-Borel-Lebesgue. Soit z un point quelconque de[a.&]est un compact. En réunissant a la fois ces deux résulpeut toujours trouver un ouvert-intercontenant= . pour deux. de cet intervalle distincts de= .&]* Ce sont aussi des intervalles. pour deux points quelconques 5..g. est distinct de % .. recouvrir 1 intervalle f4l à l'aide d'un nombre fini de ces ensembles ouverts. est distinct de CL .. C.a +J[. o. sir. . . et telle que d (-f. tel que. on peut. 77. distincts dezc et situés tous les deux du même côté de x. c'est[a.bl . .< L . Ici il n'est plus nécessaire de supposerF complet... on peut.) d & De la même manière. C'est pourquoi nous disons : Car ce n'est pas nécessaiun ouvert-intervalle de [a. En prenant alors sucessivement & = l.tel que.. pour x = &. soit{ une fonction réglée a valeurs dans l'espace métrique F . Nous définirons alors une fonction en escalier 9 comme suit : en chacun des points ci elle est egale g la valeur de+ en ce point. c'est]&-ol.&.p (y)F & ' Comme alors [a/. puisque 4'9' a une limite quand 7 tend vers= par valeurs t= I trouver un intervalle 1 m-o( . on peut trouver un intervalle [=.418 2"/ Inversement. quel que soit & > 0 on peut trouver une fonction en escalier y définie sur Cd. Appelons alors C.3c+J3[.*~oti= &.. on ait : d(-f<u .. tel que l'on ait la même propriété.sc].++*. et d'autre part des points ztz qui ont servi à les construire. k] pernent un intervalle ouvert au se& de la page 21.=&. on formera une suite répondant à la question .& >O.3c + J3 I: .Sir. Dans chacun des intervalles * Pour 3c# a et 3~# k . points quelconques 5 .&] a-valeurs dans F .1J ..~ .. +(y. c'est l'ensemble 1 z-0( . Ce sont toujours des ouverts de l'espace topologique [a. pour w = c1/ . Nous allons montrer que..l'ensemble formé d'une part de toutes les origines et de toutes les extremités de ces ouverts-intervalles.

cz ). Remarquons que. bien que sa discontinuité à l'origine ne soit pas une discontinuité de première espèce. à valeurs dans un espace de Banach F et intégrable-Riemann.qhe l Corollaire 2 .. est un point quelconque de cet intervalle. égale a sin & sur l'intervalle ] 0 . +(3-v ))s&. Alors.c. .. -CG soient q .#(SJ.+. la démonstration étaitbien plus simple que dans le cas d'une fonction réglée quelconque..x”)a 11 entrafne d(+ (z') ..& J de W . Il y a bien entendu des fonctions non reglées qui sont aussi intégrables. est intégrable. si on Partage[a. t . en particulier -. Corollaire 1 . c/Pr. elle est égale & la constante . telle que tous les Cc+.& ] par une décomposition quelconque CO= UJ . est limite uniforme d'une suite de fonctions en escalier. Par exemple la fonction.Toute fonction réelle définie sur un intervalle [a. toute fonction continue a Corollaire 3 .[' tp[C. à valeurs dans un espace métrique F et continue. support compact est integrable. Une fonction monotone est en effet réglée. Alors. Il suffit de remar uer que $ est uniformément continue sur le Compact[&. On a en effet : .. et si on choisit 9 égale à 4 (5.on a bien d(4. et monotone sur [a. 3 . où 5.kJ . et j(b)= -f(b) .419 1 ci > CL+. & > 0 étant donné. il existe q > o tel que d(r’. !7 4 (théorème 31 du chapitre II).Toute fonction définie sur un intervalle ferméede. est intégrableRiemann.) dans[c. et ceci démontre le théorème.Toute fonction sur la droite w compact. dans le cas d'une fonction continue.?] et à 0 en dehors. AlOrS d'après la manièrerdont ont été choisisces intervalles. on a bien : d(+) F $(~C))G& & quel que soit= . 9 c-L+. c.

grâce'à des points de subdivision c.. N le nombre des points de diseontinuité de . est intégrable-Riemann * Démonstration Nous allons appliquer la remarque l"/ de la page 407 .c. = a.. où elle a une discontinuité de Premiere espèce. sir est une fonction ayant ces propriétés. sauf au plus en un nombre fini de %p oints. Soit M le mazimum de l..cteur'quelconque de F adhérent a l!ensemble des valeurs de 4 dans l'intervalle + Il faut se garder de croire que.' il existe une fonction intégrable f te. la l'onction 11 $ . on appelle 3. sont les points de discontinuité E de! . i le théorème en resultera.P'] en intervalles. .Toute fonction & valeurs dans un espace de Banach F . Poux chaque indice i . Sauf au plus en un nombre fini de points. B valeurs dans un espace de Banach F . Alors la fonction est partout oontinue. on se propose de calculer son Intégrale comme suit.ç. Soit7 une fonction définie sur g intervalle[fi..b] deR.420 Théorème 9 . à support compact. l'exemple précédent le montre ! . un ve.r\\. .kgale à 4 en dehors de la réunion des interval$II ci-11 fi + q] où lest. et partout continue.. et montrer que.. d'aprts le_rcorollaire 2 du théorème 8.q > ci +*?Id et h 0 en dehors. On choisit une décomposition A de [&. Par ailleurs. on puisse la rendre continue en modifiant sa valeur en un nombre fini de points de w .c.2N T=E .. de sorte que l'on a l'inegalitéj1(3 -~~~~M.7 11 est majorée par la fonction en escalier égale à la constante M dans chacun des N intervalles Cci ..lle que \\~-~Il=G E.c~. Considérons la -ffonctionT.~= e. et intdgrable-Riemann. quel que soit & * 0 . bornée. et où 11 "2NM ' et aO dans ces intervalles. et par conséquent elle est intégrable.

. = L. on peut trouver un nombre 17 z=... page 40 .421 n construit alors la somme de Cauchy-Riemann Dans quelle mesure cette somme do. ]'G % t1 une longueur s 72 . les points de subdivision correspondant à un% décomposition commune aux deux fonctions en escalier et JL .= cc.que nous tende allons appeler la finesse de la décomposition A. pourvu que la longueur du plus >: ( ci+.c.&tervalle borné 'de IFp. A. c. admettant les points de subdivision c.Soit $' est une fonction définie sur [a.%-t-elle une approximatinn de l'intégrale ? Plus précisément.I. si l'on prend n'importe quelle suite de telles décompositions A.+.c. quel que soit E-0 . ..on a l'inégalité : L (W.M =)II 4 librepond à la question.d'un vecteur & adhérent a l'ensemble des valeurs del sur l'intervalle [c. Alors..&.+.&] par des points c. h]....~..nie par une suite f inie croissante c..&] .. défi.. dans chaque intervalle + ..~=o.c. 4 ..déf'inie sur [a. et une fonction en escalierk . Il ![a$] i=o / Demonstration Tout d'abord.. rt integrable-Riemann.. .&] a valeur dans F.. égale & 8.~. > A.I-I. à valeurs dans l'espace dé Banach?.-C()< i & . telle que le plus grand des intervalles [cc.. J x l grand des intervalles de la décomposition A.c~.. % Montrons alors que le nombre7=&.. comme il est indiqué. dN=b.% alors la somme précédente (iù les pour chaque A% ) tend nécessaire - Théorème 10 .32) l-l-1 pr (c. ) de finesse i 7 . et pour tout choix..... nous pouvons trouver une -c fonction en escalier T.]. à valeurs réelles 30 7 telles que l'on ait : (remarque 2'/. Soit en effet A une decomposition quelconque de [a.. et appelons 8 la fonction en esczlier...0 ayant la propriété Sui=nte: 1 pour toute décomuositiorLA de l'intervalle[a... pour chaque indice i. . nous allons montrer que.Çhoisissons les ê.

.c. J ... d'après la définition même de 6. remplacer %(x-l par y(F) j donc finalement le terme II 9 (3 .c.$&.+. d Dans cet intervalle. est finalement majorée par 2 1% 4 +. elle est majorCe par : 7 étant constante dans l'intervalle] dd . [ . est une c.422 +.[ soit contenu dans l'un des intervalles ] dj . la majoration : mais.4 ( 5 L éga1 constante dans l'intervalle]d. -C ) 6:l.+. 11 est majoré par aussi a R.dj+.b1 Cherchons alors une majoration de la fonctionIJf(. dans cette formule. C+i [c.[. La somme de n-1 Riemann )1 (ci+.[. on peut aussi. n'est autre que ë.. d dans l'intervalle considéré. . t i=o i tQ. Quant a la deuxième. et à 7(-b) pour~c=k.é. dd+. 11 > l"/ Supposons d'abord que l'intervalle[c. C. (=) puisque R. on a d'abord L'inégalité : La première norme est majorée par k(x).)-ë(x) . [ . . dans chaque intervalle [c. La somme des intégrales de la fonction 11 a.g 11 dans les divers intervalles considérés. . Finalement on a .

c.) M‘ J et G!z.. . contienne c . Corollaire . de sorte que la somme des intégrales de)1 $ . et mi sont adhérents à l'ensemble des valeurs de . + 1 3. on peut affirmer que 11 p. Alors.. c=o Cela résulte immédiatement du théorème. .+. est majorée par 4 M Nq= $ * Finalement on a bien : et le théorème est démontré. 4 ' on a les inégalités : n-l 5s *c C= ‘ 0 (cc+.[ d.&]. et que M. intervalle borné deR.].+.-C.cl+. .-!J 9 définie de par une suite Iiriie croissante CO= q . Comme ëG est adhél'un des points de subdivision d* drenJ à un enzemble de valeurs de { . dans ces divers intervalles. et la longueur de chacun est majoee par 7 .8 11 . quel ayant la propriete que soit & b 0 11 e x i s t e 71 > 0 suivar:te : pour tkte décomposition A .423 2'/ Supposons maintenant que l'intervalle [c. . puisque dans [cl.0 (4 11 est majorée par la constante 2 M dans cet intervalle. c. _ c.e .-ni) 6 E .cz.soit] une fonction réelle définie sur [a. et intégrable-Riemann.1. Il y a au plus 2N de tels intervalles.on a I-~v~G~(~=)s ML .=pI telle que le plus grand des nombres c. . C.-C+)(M. soit < 4.38~ 2 (c.

&1 la quantité : 4 Il résulte des inégalités (IV. à valeurs dans un espace+& BanachF et intégrable-Riemann.&] en 7~ intervalles tous Bgaux a e. Les fonctions pourront être celles spectivement les valeurs qui. * si CL= -b . d'autre part.1. elle est comprise entre la borne inrerieure et la borne superieure de ... en effet. c. 4 étant intégrsble-Riemann.pren!kentt r 9' -rn. cette somme converge nécessairement vers . une décomposition de l'intervalle [a. dans [ c. et M. et la valeur 4 04 en A.l. [.20) que cette moyenne est majorée par 11 c 111 .lg) et (IV. on convient que la moyenne est T(a). Cette moyenne peut être calculée 4 comme une limite par la formule suivante : Considérons.Ce corollaire précise la remarque 3"/ de la page 408 . et que. on appelBanach F le moyenne de -# dans l'intervalle [a... .. si est réelle.&] dem. II~I#IIIIw##I~~IIwnm~ll~~~~ll~ll~ll~~~~~~ll s i p est une fonction definie sur un intervalle [a. et calculons l-b la somme de Cauchy-Riemann : Il résulte du thdorème 10 que.a .424 Remarque .t .

IIIQ III=ypp-P(~)I est une norme sur%(X). Le dual de cet espace. Appelons %4X) * l'espace. une fonction continue scalaire sur le compact )( est bornée . des fonctions continues surx A valeurs scalaires.&] . à tout élément q de u (X) . 4 est continue réelleale théorème des valeurs intermédiaires (corollaire du théorème 33 du chapitre II) montre que 3% (4. puis en ajoutant -& # (&) '. * Il peut paraitre étrange de changer de nof. et nous avons déja vu que la fonction Q-.40) en multipliant parn IC+I 7!=? 1 qui tend+vers pour 72 infini.On obtiendra (IV. [m.1. a valeurs scalaires. D'après le théorème du maximum (théorème 29 du chapitre II). La convergence au sens de cette norme est la convergence uniforme des fonctions cp D'autre part. 1 9 2 MESURES DE RADON SUR UN ESPACE LOCALEMENT COMPACT Soit X un espace topologique compact. où G est un certain point de [a. . Un élément de ce dual est ce qu'on appelle une mesure de Radon sur X .atlon ! Mals nous étudierons plus loin le cas où X et nous introduirons alors un espace zernz%kidera plus avec (Ex )c . définie sur X . le corollaire du théorème 64 du chapitre II*nous a Indiqué que q (X) est un espace de Ranach. fait correspondre un scalaire k(q). que nous avions appelé jusqu'a présent(K JC .:ui tend vers 0 . c'est-à-dire a toute fonction continue Cp . P+])est égale A f(c) . s'ecrlt @'(X1. Si donc p est une telle mesure. Presque to~jE!5XMqui sera le corps des complexes c . conformement a la notation généraledu dual. elle définit une application qui.

Si X est un espace vectoriel de dimension finie.L'application ainsi définie est linéaire. p Conformément aux notations genérales.est P définie par la formule : SI R est un scalalre. la mesure définie par la formule : (m.la mesure& est définie par la forr" mule : (nr. elle est continue.q>r*'p I#I#I~#nllHlll~~~~ll~ll~~~ll ler exemple : On appelle 6(. . les how~~es~((Pn) vergentvers 0 .. Sa structure vectorielle est definie comme suit : Sik et 3 sont deux mesures. . est lui-même un espace de Banach (théorkme 50 du chapitre II). en tant que dual d'un espace de Banach.2. y. en ce sens que l'on a d'autre part.2.telle que l'on ait D'autre part $' (x) . . ou mesure de Dlrac au point d de X . . .5 I . on appelle mesure de Dirac (sans spécifier ..2).i(&) w= q (h) ' On dit aussi que cette mesure est constituée par la masse unité au point A de X . .4) (bkJ(Cp)= k r((f)i et la norme de est précisément celle qui est définie à (IV. conconverge uniformément vers 0 sur X . cp. p(q) peut aussi s'écrire ou y.2. . . ou bien en disant que la mesure p posskde une norme 11 p 11 . ce qui peut s'exprimer de plusieurs manières : ou bien en disant que. lorsqu'une de fonctions scalaires continues suite 'p. la mesure + 3 .

.L].3. D'autre part. 3 mesure p définie par la formule : m.c. C'est cependant essentiel à notre démonstration.. un intervalle[a. g. par est bien Cvident continue. Soient maintenant%.. des valeurs donndes de module 1. si sont ces points..l est convergente.&$. est précisément la somme de la sz : (E.. la valeur chacun des points a. PI1 deR.. Cette possibilité n'est plus du tout évidente six est un compact quelconque... et prert. on a certainement : ce qui prouve que # p \I&v Ic. Montrons que la norme de cette.. si tous les a.d. placées aux points a... Il qu'on peut trouver une fonction(y complexe en module par 1. .[d. CQ .].. une infinité dénombrala ble de nombres domplexes..6) Cette expression aura sfîrement un sens. Il suffit de choisir affine dans chaqut intervaller~.a.Cde. exemple.. majorée finide points de 19 2)'" dl.2.-mesure. et prenant. si la séries Ic.... dit Jue cette mesure est atomique et qu'elle est constituée par l'infinité dénombrable des masses C.7) Tout d'abord. tel que la somme 9GJ 1 cy 1 SI alors nous designons parq une fonction continue complexe sur X . majorée en module par 1. Nous verrons cela ultérieurement (corollaire 3 du théorème 11)... une infinité dénombrable de points sur l'espace X . d'après la définition de la somme d'une série à termes positifs convergente. 1 . On note par 2 c. 2 . etC. en un nombre X . il existe un sous-ensemble finiJ de l'ensemble d'indlces.427 de point a ) celle qui est relative à l'origine de X . 0.de X . pour . $615 on voit que l'on a exactement * SiX est.. sont distincts. ce que nous supposerons toujours. si la fonction (p est majorée en module par 1.d.

le théorème 60 du chapitre II nous dit que I XIc. et que la série T c. la norme de -cette mesure est donc exactemenkw'% . vers un dldment de Q'(X) . L'in4 alité (IV.l<+.lq(=)dzdéfinit. l. écrite au début sans justification..Q/ .2. donne le résultat cherché. deR. comme 11~ ~~a. soit /.l. Alors l'intégrale q--t 1 Le.L.& 2ème exemple. .lg) montre que la norme de cette mesure . si l'on prend la valeur de est+ % -a cette mesure sur la fonction Q s 1 on voit que l'on a la minorationI)p)I a 11 Cpi = &-L .. donc p. En effet.jJI=I~y]. Par ailleurs.> 3 = p ut) par définition. Comme 9 d wf) 9 pour q fixée. cet élbment. est une forme linéaire continue sur q'(X) . une me sure p de Radon su? X .8) On a donc la minoratlon : On a donc rkessairement.(lV.. ce qui Remarquons aussi que la notation c . 3 Prenons pourX un Intervalle compact [a. est a posteriori correcte : il s'agit d'une série normalement convergente de vecteurs de l'espace de Banach q'(x) . puisque II'p Ils4 I comme & > 0 est arbitraire. = p.et s'écrit donc correctement c Cvl(aq. ) converge bien v normalement . 1 .

!2) a7 glpw(P(J4~. l'appeler cdc est une monstruosité logique. * . avec k~ 1 . sont appelées diffuses. &. en ce sens qu'elles ne comportent pas de masse porxtuelle.ta. S'il y a doute. Les mesures ainsi définies.e. comme variable muette.U à valeurs complexes. pour dr.et que l'expression s ~(0-w appelle aussi integrale de (f par rapport à la mesure p ou dp.A'"v. sip est une fonction définie sur b. on se permettra souvent cet abus. et on I'dcrit fbd" ou +w-h . écrire au complet : 'la mesure cpbd j4x. et qu'elle se note souvent par * Appeler la mesure y. pouvant être remplacée par? ou t ou n 'importe quel autre symbole. . "la fonction x2 1( au lieu de : rrla fonction 3c -30 (voir page 6 ). comme on le fait pour les fonctions.q qu'une mesure quelconque se note fréquemment dp à la*'place de k .429 Plus généralement. et lntégrable-Riemann. écrit 2 fois. De même il n'est guere correct de parler de la mesure +C~E mais la r. Gn dit aussi que cette mesure est de densité + par rapport à: la mesure dx. car x figure dans 1 intégrale comme une variable muette. on dira "la mesure 1 (DC)& "au lieu de "la mesure dJc “P puisque c'est la mesure +(~CI&. C'est à cause de la notation &-pour la mesure Cp-*J.otation*(s)dx peut se justifier par l'emploi de SC . elle définit une mesure par la formule oq2. i nous montrerons plus loin gue sd norme est exactement égale tr cette ir*téCjrale . Ces incorrecpeut aussi s'écrire 1"'~) 9 ou k(t)& tions sont les mêmes qu celle qui consiste à direz 1:.+(x)= 4 pour tout% . Néanmoins. J q . Cette mesure a visiblement une norme 6 ]fd+x. alors p(z) dr. on pourra aussi toujours. contrairement aux mesures atomiques. (3)& est parfaitement J correct. comme .

Elle se note par densité la formu?l e Sa norme est manifestement majorée par montrons gu'elle est exactement égale à cette tité. $EJ. qui est un point 'a9 .elle est égale à la constante% IC.c'est-à-dire définie par la formule On dit que cette mesure est la somme des masses ponctuelles c..=O.&J tel que l'on ait l'inégalité : Appelons alors d = &.n.470 On peut naturellement former une mesure... en chacun des points d.)"~..16 b-) ~~~]gil((dl-~~~+(d~+~-~~+.&] et de la mesure diffuse de par rapport a la mesure dx . si tous les acp sont distincts. Tout d'abord.uartout maJoré par 1 .. on détermine un ensemble fini J d'indices tel queJFJ ]CV I< % * Ensuite. . . somme des deux mesures étudiées dans les exemples 1 et 2. pour tout i = 0. d = & l'ensemble formé d'un..2. 1 c 14 A. Le module de W est manifestement .. d d .. . part dgs'po%ts'dewsubdivision .n-~ . 3 EJ alors. .. E > 0 WEtn- étant donné. .de fa. puisque b est intégrable-Riemann. dl+. on peut trouver une fonction en escalier q sur [ fz.. dz+.. q. On peut de 4 et d'autre part des points a.. di.l Dans les intervalles où elle n'a pas encore été d6finie.+d [ On définira alors une fonction Cp de la manière sulvante : Dans chaque intervalle [d'.] elle est égale 41 à la constante .. c (Iv. elle est prolongée de façon à être affine.4..Z ..z.'trouver un intervalle tel que l'on ait l'inégalité [ d> .4.-~.-q dans]& . placées auxpoints&.

+.~]lII(JC)J~ +4y4)I-.2. # (Ip. 2&Z _ & 6 3 en vertu&de (IV.16ter). CE.2 !6 4 . IGsexto) t I Er.16).e ulnto) Ensuite . pour la -fonction v choisie : <2E. est major&e par . le le’ et le . aJ La lkre et la 3e intégrdles sont majorées par + 7 d'après (IV.430 bis D'autre part on a les inégalités suivantes : (E.Z. Donc septA0) c& 6 3 3 En ajoutant (IV. on obtient.16 septimo).1.] .2.2.2 . a savoir que l]p II est exactement (IV. compte tenu de ce que v vaut dans t d! . La -e intégrale.2.L= 26 (En 2 j 16 OChVO ) jlL(o-(jc~.+. d”. 29 .2. 16 quinto) et (IV. Ce qui montre notre affirmation.2. IG qua&) pour 3 E J (Il?.16bis).

i=1. La densité& détermine la -mesure. . .. JOC+. & efL .~déflnle par la formule mm. au moins si l'on fait sur Cp certaines restrictions.d~~.. I continuent à avoir un sens. 6 X.. c'est-à-dire un ensemble défini par les inégalités d.. . Jème exemple Bien que nous ne connaissions pas encore les intégrales multiples.. SI X est un pavé fermé de fl . Nous sommes donc amenés &I poser la définition suivante : . c'est-a-dire Prenons par exemplex = R . mais des densités différentes peuGent donner la même mesure. par exemple la restriction d'avoir un support compact..~1. ch2 . qui n'est pas compacte. n'est autre que le volume du pavéX ..430 ter Bien remarquer que la mesure de densité-#+ ne change pas si l'on change la fonction + en un nombre fini de points. nous qyvons tout-de-même dire que.2. .d~~~~. alors on peut definir sur X la mesure dx . Cependant les formes linéaires (/ -y(d 'p& cp(x)~.&.

continue. Ne pas confonet C&(K) %k!UB'"'(($([ a. et à support compact * (ce support naturellement n'est pas précisé. elle n'est pas continue surIFI.puisqu'un point de cette frontière est limite de points dec K et que cp est continue. Par exemple.Soit X un espace topologique localement compact.". non seulement surcK sur la frontière de K. chacune des fonctions (/ de cet espace a un supportK compact. Une fonction (j de q(X) est dans Ma.rs % (Xl si et seulement si elle est nulle sur[K el<e esk nécessairement nulle. On n $$(X)l'espace vectoriel des fonctions Cp définies surX. nous appellerons c&.(X) le sousformé des fonctions Q ayant leur espace vectoriel de (e (X) support dans le compact K . . à support compact. Eàïëürs scalaires. avec une fonction définie et continue sur un compact de X .g] ..sur X tout entier. Voir note * page 425. . continues.p. si on la prolonge surW en lui Aonnant la valeur0 en dehors de [a. Notons par ailleurs qu'il ne faut absolument pas confondre une fonction Cp définie et continue.&]) . puisqu'elle presente d et & comme points de discontlnuite.elle n'est as une fonction définie et continue Sur toute la droite TR et de support dans [b. la'fmc~%t~ d~ilad~ipur~i~~(&. * (& (X) est un sous-espace de (Kx)C. par conséquent elle appartient bien ~3% (w) SiK est un compact de X .s. à support compact. Y D “b = qyw vx Par contre la fonction dont le graphique est donné a la figure 2 est bien une fonction définie sur&. e-1 .:. la fonction dont le graphique est donné a la figure 1 est une fonction définie et continue sur l'intervalle [a LJ . mais K dépend de(p ).

pourvu que la série & IC*I t%J 1 soit . alors elle définit une application qui. à toute fonction q appartenant & %e<X). continue. pouris vectoriel fermé (si en efyt (P.5) est encore une mesure de Radon sur X .2. faire correspondre une norme de la mesure relativement B K . Cette correspondance doit être linéaire. le théorème 43 du chapitre II montre donc bien que (eK (X) est un Banach .(X) était continue. . Voyons exactement ce que cela signifie.(X) en est un sous-espace converge. quel que soit le compact K de X . mais alors on peut montrer que ce ne serait pas un espace de Banach.432 Alors (& (X) est la réunion des espaces vectoriels Q. on a aussi C~(W)= 0 . telle que l'on ait la formule Exemple 1) La mesureS(.q?. une forme linéaire p sur l'espace vectoriel e(x).. et quelle que soit la suite de fonctions continues ayant leur support qo. fait correspondre un scalaire )L(q) . (3(3) = 0 pour X~E c K . où K est un compact de%. de même la somme cc9 S est une mesure de Radon. Alors.(k).)défi a la formule (IV. à support compact. Naturellement il serait également possible de mettre la même norme sur 4$(X) . de toute manière ce n'est pas cette norme qui va nous intéresser dans la'suite. no& n'avons pas dit que cette correspondance puisque nous n'avons pas mis de fQt continue sur g(X) topologie ni de norme sur cet espace vectoriel. lorsque K parcourt tous les sous-espaces compacts deX . vers (p dans m Le et a fortiori simplement. à savoir IIPII K.t9jK (X) c'est-a-dire uniï'ormément infini. cp.(X) > .o-** dans K et convergeant uniformément vers 0 pour?z tendant vers la suite des nombres complexes p (g.c'est-à-dire à toute fonction scalaire q définie sur X .---. lorsque l'on . dont la restriction à tout c&.. est un espace de Banach.2.(X). et s.1). est continue.) converge vers +oO Cela revient aussi à dire qu'a tout compact K de X on 0 peu. Définition On appelle mesure de Radon sur l'espace localement compactx . en ce sens que l'on a (IV. Sik est une mesure. D'autre part. comme' 'p. donc (PG g. En effet w" l& est un Banach pour cette norme (corollaire 3 du théorème 65 du chapitre II). Nous avons dit seulement que sa restriction a tout a.

In 4 111 .a/. On l'appelle la mesure canonique de @J. est Par ailleurs.. de K n'interviennent pas. térieur de K Il n'est alo:s pas difficile.quel que soit le compact K de X. La norme relative Ü l'intervalle compact alors 11 p II&+ = jlr. En effet. est exactement egale à >:(c.. et localement intégrable-Riemann. 1 soit convergente.2. de sorte que ic étant l'inl'on a l'inégalité 1) /A \IK G &C.tiJ est Remarquons que cette affirmation ne résulte pas immédiatement de celle qui a été faite après la formule (Iv.POUr on a la majoration I c cv (Q&) 1 s (aC. de montrer que la norme 1~ 11. sa norme \IF]~ la. I + (x) I dxl La. en utilisant la méthode de ia page 427. ou mesure de Lebesgue surR . des points du complémentaire de K et cp est continue (voir L ce sujet'ce qui est dit & la page 431) ). LaaiG&ule (Iv. c'est-&dire intdgrable sur tout Intervalle borné. si +est une fonction définie surW B valeurs complexes.p ds 0~ ++a dz 1 mesure de Lebesgue. Mais on a en fait une estimation meilleure de la. les points a. JC. en chaque point Q.433 "localement convergente".2.l cv 1) cp e qp).&. norme.12). \ 9 . pour tout compactK. donc d?ns l'évaluation d'une sommez c. a9 E K Exemple 2) SurRla mesure 5 ou dz se définit exactement de la même manière que da& le ca: d'un intervalle compact [a.). dite de densltC+ par rapport A la . d'autre part... ce qui prouve que la condition de continuité est bien vérifiée.J de la frontière K une fonction cp de (eK <X) est ndcessairement de K nulle .' (tout voisinage de ce point frontière contient où (4 est nulle. 1 .&] de wJ par y --. mesure appelée . Pour tout intervalle [dt k] . 1.6) définit bien en effet dans ce cas une forme lindaire sur $(X).(a. En effet les fonc- . c'est-à-dire que la somme partielle x Ic.16).h. elle définit encore une mesure de Radon p par la formule (IV.2. ii .

v] déterminée de manière que ~p ti l'intervalle [ LL. r ' la borne supérieure des pour tous les compacts K de X C'est un nombre 'L'()" fini ou égal a + 03 (et par coLséquent.. et elle définit bien une mesure de Radon A dz . [a. &-] : . [a. I P & &2E+ -=&.CL< A'< &'< k.le. (On peut naturellement ensuite introduire des mesures du type C!e:t Précisément le fait d'aVGiF obligé les fonctions Cp ti avoir toutes leur support compact.elQ"aé. Par exemple.a'] . I On appelle norme de la mesure et on note 11 p 11 . Il peut donc aussi se définir par la formule .$]) (voir page 431) sont tcutes nulles au point a et au point b. qui nous permet d'introduire des mesures du type précedent.433 bis tiens Cy de Y&+ (R ) .&'. ou la fonction f peut avoir a l'infini une croissance arbitrai2 rement rapide. 3 3 Ce qui prouve l'affirmation précédente.d] . en partageant l'intervkle d'intégration CL~.& 3 en réunion des 3 intervalles [&.PI J de maniere qu'elle soit affine dans les i. k peut être la fonction e" 2' ou la fonction 62' .[ &)&] et qu'elle prenne la valeur 0 On aura alors 1 inégalité suivante. contrairement ti celles deq([a. et si q est urie fonction continue dans l'intervalle [a'. 4'1 . malgré s& nom: ce n'est pas une norme). Si toutefois on choisit d. lb'. de manière que l’on ait JJ+b) Id=+ JJ(f(l)/ d= 2 + .

au 0 10. avec mêrné définition pour la somme ou le produit par un scalaire que dans le cas où X est compact. Autrement dit. où dz est la mesure de volume tri-dlmensionnnelle sur E.y.masses ou de oharges portée par une surface x fermée de classe C' dans l'espace euclidien à trois dimensions. en physicque. De la même maniére. mais ce n'est pas un espace vectoriel normé . cela veut dire que l'on considère la mesure de Radon+(z)dz. ou en physique une charge électrique e placée en un point a . donnent de bons modèles pour ces distributions de masdeçet ces distributions de charges. et d'autre part. on le note quand même g'(X) C'est naturellement aussi un espace vectoriel. si l'on emploie trois coordonnées rectangulaires. le sousespace de $$'(X) formG des p telles que 1 p 11 soit fini. la distribution de charges ou de masses portée par une courbe fermée L de classe C' et de densité linéaire + par rapport à l'arc do .est vectoriel normé. sur un espace affineE euclidien à trois dimensions. . Il est courant en mécanique de considérer une distrlbution de masses dans l'espace. c'est la mesure ~~~. Par contre.). et de 'densité superficielle" T(z) .~) d= +j A. Ainsi ce que l'on appelle en mécanique une masse ponctuellemplacée en un point a . * De telles "integrales de surface" seront définies plus tard. la distribution de. de considérer une distribution de charges électriques. en mkanlque ou en physique. Considérons maintenant ce qu'on appelle.434 Bien qu'on ne puisse pas conslurr-ar exactement l'espace des mesures comme le dual de l'espace q(X) . est définie par la formule et peut se noter+ d4 . Les mesures de Radon. C'est la mesure de Radon definie par Il sera commode de la noter +L ds . On voit même aisément que c'est un Banach. n'est autre que la mesue de Radon mQ)ou e 6(a)' Au contraire. si on considiére en physique une distribution de masses ou de charges définie par une ?ensltd f(z).

que. Une W . * Nous avons toujours éc$t @ (X) sans spécifier le corps des scalaires.b pour le. FR est simplement la restriction a 4(x.J Plaçons ncus toujours dans les mêmes conditions.dual de Ce (X . L'espace des K . Alors une @ . oti $. la série 5 < qw. 4 espace vectoriel normé sur UZ et soit ? une mesure par ran-oort i R . linéaire par rapport à W. Si maintenantE appelle mesure F sur x linéam)dann K compact de X .mesures scalaires (ou SI( . siË est complet. localement intégrable-Riemann. c'est-a-dire uné application Il?-liné(Vc. (X . dans E linéaire par rapport pour le corps àa?. on pourra prendre.avec 2. on a bien alors (en supposant. mais FR est vectorielle. 1K. .JQ>se notera Ce'@. ou ds.R) de la fonction Par exemple. Soit E un espace'vectoriel normé sur le CO~S des complexes. c c iQ(q e Ë pour tout compact l( de X .435 Les mesures que nous venons de voir sont des mesures scalaires. ]jFll se définissent de la même manière. On a.-Une mesure /. comme précédemment.) converge d'après . dans E . = F(z) dz. Les normes I]F/. e Ë.e théorème 55 du chapitre II) .mesure p à valeurs dak Ë des scalaires K =w ./b est une mesure scalaire. est une fonction sur w B valeurs dans Ë .c)desfonctions Cp 'complexes continues à support cogact.R) dv fonctions (4 réelles continues i support compact. .mesure p à valeurs dans k pour le corps des scalairesK = c est une applieation de l'espace (r$ (X . à valeurs dans l'espace vectoriel C de dimension 2 sur R .corps (I?! définit donc une mesure /.bR pour le corpsR . . pour les normes. est c ou F 9 est un é16ment de Ë . p = 6 CV Scey) .ir suite du renvoi page suivante) Ë . si E = UZ. . est une application de l'espace @. Comme exemple.

lequel un nombré fini seulement des fonctions ~4: ne soient soit pas idéntiquement nulles. Sa norme pour le corps des scalaires n . Nous supposons ici riété C'" par rapport ment faux par rapport que le lemme 1 de la essentiellement qu'il s'agit d'une vaau corps des réels.: c'est 2. On verra bien démonstration utilisera le corps des réels. est la même borne supérieure pour toutes les 9 réelles majorées en module par 1 : c'est fi . Théorème 11 Soit X ut espace localement compact "dénombrable C. Ë Noter que les normas de F et FR (ou 3 et ?@ ) peuvent être distinctes. mais npus en aurons besoin dans la théorie des distributions. l'in-'é fini". tel que 0 & oc. .. que o(. la proionger en une miskZrpar rapport à (JZ. Si X est une variété de classe C" (t-n. Il existe un système de fonctions réelles continues ti. c'est -à-dire réunion d'une infinit' dénombrable f&-J-4 L. que nous aurons besoin d'uti liser de façon constante dans la +héorie des mesures. cesserait complèteau corps des complexes. d'une manière unique. dépendant du même ensemble . et que la somme x IY. Prenons par exemple la mesure scalaire p=8 CaJ+4SLt). c EI identique A 1 sur X .. un recouvrement \IL~~L ou non) de X par des ouverts. on peut choisir les C(i de classe C"L.de ( :ompacts. ait son supd'indices 1 . pour toutes les L/ complexes majorées en module par 1. 3. fini ou = +y ) sur le corps des réels W . w) dans 6 on peut.&1 gue tout point de X ait un voisinage sur jj2zFdans nf. Soit d'autre part (fil).4% Nous allons donner un théorème concernant les fonctions réelles continues sur un espace localement compact X . On prendra presque toujoursK=c * Ce perfectionnement (classe C"' ) ne sert a rien dans le calcul intégral. Sa norme relativement au corps des scalaires C est Sup J"p(c~) + .Lcp (4) 1 . . * (Suite du renvoi de la Cage précédente) aire de g (X .

3") Si x est localement compact mais non dénombrable a l'infini. la somme c ai ie1 pose un pro- blème de convergence.Nous démontrerons d'abord trois lemmes. les Cw.436 bis Remarques .Soient fi un ouvert d'un espace localement compact X . de support compact contenu dans SL. cette somme est finie. on peut choisir y de classe Cm . suffisant pour certaines applications.er . Un espace vectoriel normé de dimension finie est localement compact. On dit encore que -1e système des o(. sur tout compact de X . sont à support compact. Lemme 1 . On démontre qu'un espace métrlsable est paracompact. le résultat ne subsiste pas. est localement fini. neIN. Démonstration . . a ua point de fi . 4”) Un espace X pour lequel le théorème de la partition de l'unité est vrai est dit espace paracompact.1') Apparemment. toutes les a'~ ment nulles sauf un nombre fini. Il existe une fonction y continue. que nous ne donnerons pas ici (on se base sur les lemmes 1 et 2. Si les fi& sont compacts. a supports dans des ouverts donnés fi. Un espace localement compact dénombrable à l'infini est paracompact. Mais il subsiste un rdsultat moins fort. qui sont toujours vrais pour X localement compact quelconque). Naturellement ce lemme est d'autant plus intéressant que le voisinage n de a est plus petit. et dénombrable ir l'infini puisque réunion des boules Il%// d n . d'autant plus ennuyeux que 1 n'est peut %tre pas dénombrable. Si X est une variété de classe Cm.7 est subordonnée*au recouvrement (fii). il revient au même de dire sont identiqueque. et telle que g<a> > 0 .. donc dans%(X) On dit que la partition de l'unité (ai). tous les termes étant nuls sauf un nombre fini. Maisl'énoncé indique qu'en tout et même en tous les points d'un voisinage point z de X de% . 2") On voit pourquoi les a[~ définissent une partition de l'unité : on a décomposé 1 en somme de fonctions ai . vérifiant 0 G l s 1 .. X étant localement compact.

donc de. et telle que F (0) > 0 et F(t) = 0 pour t 3 17 . Cn étant un ouvert contenant etX étant localement compact.w F(t) = 0 pour t ) 11 l-t pour 0 Gt6 11 Alors la fonction oc. co%pkte B ( a.z))répond a la question . elle est nulle en dehors de la boule B ( CI. elle est en effet continue. donc il existe q > CI tel que la boule fermée B (~. On comprend pourquoi le fait que X soit un espace métrique est une simplification considérable du problème.F(d(a. elle est compacte: l . par exemple. CI. Nous admettrons ce theorème dans le cas général et le démontrerons seulement si l'espace localement compactx est métrlsable. on pourra. AV est un voisinage de CL . Supposons le donc muni d'une métrique.'~) contenue dans Ln * Soit alors F une fonction réelle continue sur la demi-droite R+ des nombres réels 3 0 .II) . comme composée de deux fonctions continues. et. prendre la f'onction ddfinie par (42.l"/ SoitX localement compact quelconque.aL 0 et que F(O) = 11 . et.=) ) q 9 et que F(t) = 0 son support est contenu dans cette boule. au contraire. * En effet. la métrique donne une infinité de fonctions réelles continues sur l'espace métrique f A savoir les fonctions =Y d(a. elle prend la valeur q pour DC = a.II) soit dans 0 nV elle est alors dans fi . vérifiant 0 < F GI . possède un voisinage compact V . d'autre part. en effet.. Alors ~3. en dehors des fonctions constantes. il existe une boule de centre CL et de rayon rj > 0 . si l'on sait seulement que X est un espace topologique. étant fermée et dans Y compact. on ne connait a priori aucune fonction réelle continue sur X .=).qul est un compact contenu dansa.parce que d (a. puisque alors pour t 2 q .

C r.i de @(@.définie par : 0 (=2.. nous devons trouver Prenons sur R-la métrique euclidienne alors la fonction z. . ch-' est la bijection reciproque de 6. 1 et r est nulle dans C"et ouvert.@ dans @(fi. à support compact K.?.(~(-. Définissons en effet r sur V comme suit : p=~.ai. . supposons avoir trouvé une fonction r. mais non dérivable au point R.(&. contenu dansa. une . et y(&] =y. vérifiant 0 .) soit dansa. La fonction r est bien de * ou bien et= @(a. et .). une variété est un espace localement compact.) . donc son . r $l. avec f. En effet. est de classe C" l Soit?. * Puisque tout point de la varieté a un voisinage homéomorphe a un ouvert de R-a il a aussi un voisinage.) c & vérifie bien 0 6 r G 1 . . x. Soit @ une carte de V d'image contenant a .oudre le problkme.23) c.. . de R'" sur @(@. Reste donc à res.>0 tel que la boule compacte B(al.de dimensionn * sur le corps des réels.sr4 oar rapport aux coordonnées. de classe Cn*.Jcv Supposons le lemme démontré dans R'". la fonction réelle G Si on considére. Elle support est dans le compact $(&. sur R +.complémentaire du compact @(K. plus petit. comme Q est une carte de classe C"et r. Nous venons de voir que r est nulle dans le complémentaire du compact @ (K. Alors le lemme est aussi ddmontré dans-.2'/ Supposons maintenant que X soit une variétév. soit h E V mais alors ‘6 est égale a r 0 42-l.. Autrement dit. w= i pour A>?..-%= d(a. comme TW peut être quelconque. polynotre du oème de. donc encore de classe C"* au voisinage de & . qui est compact. avec une fonction de classz C'".)C@ (a./ .). de classe C" sur R".L 1 e-114 pour n < 7: .) est continue. & 4 et y.Onction de classe C" sur Cs. mais son carré /L2 .)> 0 . de classe C'""(éventuellementrn=+ao) . . .) sur (9.)) 0 . sur JR" . @ est un homéomorphisme de classé Cmd'un ouvert (9. au lieu de F .)cC~ ailleurs. ou bien dans l'ouvert de V :[ @( K. 7 est bien de classe cmau vo ter du chapitre III).

toute dérivée de c . si on cherche le développement de Taylor d'ordre% de (i au voisinage de 4 = 3: . .. Voici le graphique de la fonction Ç . ' puisque 0 d Ç d 4 . Mais il y a plus : C" . est.)" G(O)>~. '=l)f) = c. 45 a y2 C. (A) E 0 f Donc cl' '(4) tend vers 0 quand A tend vers q: par valeurs quelconques # 3: et le théorème 14 du chapitre III.=. appliqué de proche en proche aux dérlvdes successives.)B q1 9 le lemme 1 est demontrd. Alors la fonction 1. comme on le voit de proche en proche. ( hf ) 9 est de classe C”. d< . comme composée des 2 fonctions G et L2 de classe C” . puisque tous ses termes sont nuls. mais elle ne représente pas la fonction pour A < 1: ).l = ç (id{ a.x e m&s il tend vers 0 .9: ) . enfin r.(a. La sbrie de Taylor de G . est encore nulle pour puisque G(4) est nulle pour 4 3 q: . b=. . on a 0 s r ~4. est convergente. son terme complémentaire. montre bien que G est indéfiniment derivable. En effet. C. pour . et d@. avec toutes ses dérivées successives nulles pour 45 = 7: . l'exponentielle (k) l'emporta t sur le polynome. où Pk est un polynome a (Bien entendu .439 on voit we 0 d Ç d z .?' G est de classe /s < 11: de la forme 2 # que que Ç(0PQ . Lorsque d tend vers T( par valeurs < q". et que Ç est continue. Il se réduit à. suivant les puissances de (A. Pour A > 11: . G se présente sous la forme -00 00.t' ygy qgyrz è" ='. on a bien ~.

et appelons i (5) l'indice auquel il correspond.. contenant lui-même K donc Ii est un voisinaFe compact de /4 C'est 1s une proprikté qu'on peut montrer directement : kr un espace localement Compact)(. Le points appartient peut-être à plusieurs des ouverts fii .)= i > if existe au moins un des pointsE.= î. sur K .440 Soit X un espace localement compact. la fonction Alors j* est une fonction continue 3 0 * c.. contenant l'ouvert U des points où p r'0 .(t. donc la fonction . et au point 5 de cet ouvert.forment un recouvrement ouvert de K . deK . et que la somme . Comme K est compact. n'importe comment. 9 =i. Appelons Wg l'ensemble des points= où r1(90))0 . y. autrement dit. on de classe Cm. (Voir suite du renvoi page suivante) . de sorte que l'on a te fi.. une fonction satisfaisant aux conditions du lemme 1. telles que 131 ait un support .)) est > 0 au points . peut choisir les /3& Solt F. Appelons alors j. contenu dans la réunion des supports des /$ est un compact H .$l (3.(~). et d'autre part Ee 05 qui prouve bien que ces ouverts recouvrent K tout entier. et soit un recouvrement ouvert de X . son support est contenu dans la réunion des supports des c'est-à-dire compact et contenu dans 0. &"'S& I tels que les OE . En effet. correspondante (. d'une . lorsque 5 décrit r( un recouvrement ouvert de K ..4. alors les @x forment. choisissons.. La fonction b*s correspond&te est > 0 est >O donc la fonction J3. relativement & l'ouvert fi. dépendant du même ensemble d'indices 1 .. puisque les W6 forment un recouvrement au point=. Soit alors ar : x ----J-C (xl. il existe un nombre fini de points 5.2. 20 nulles sauf un nombre fini. l'un d'entre eux. Soit K un com6-b) ic 1 pact de X .. compact et contenu dans fi. i(F. ce Lent des ouverts. ce qui démontre le lemme * * Le support de iG fii = fi .lasse (?'siX est une variété de classe'Ci'L. Lemme 2 soit > 0 sur K . Pou'r tout point= de K tel que 3c G Wt3 .. il en existe un sous-recouvrement fini. s'i X est une variété de classe C"' . ce part.. toutes b. Il existe un système de fonctions continues . un point quelconque de K .

E\st un voisinage de D. forment un recouvrement de X . a. .-. n [ e. d o n c ZEE p(n) i (suite du renvoi de la page précédente) t o u t c o m p a c t K a u n v o i s i n a g e c o m p a c t H . est un Voisinage COmpaCt d e K c o n t e n u d a n s IJ . U fiE U . et. donc donc & c.. t e l s q u e K. de compacts. les C. p o s s è d e s u i t e A. . . et si n e s t l e p r e m i e r e n t i e r t e l q u e x E C. ( n o t e p a g e 440)..-. pour réunion X .. S o i t X u n e s p a c e local’ement c o m p a c t . l e s i n t é r i e u r e s ont pour réunion X .p(nj . = C. = B.. . c U. c o n t e n a n t 3c . il existe une C h a q u e A. Posons Jh= ATL . U fi. L a r é u n i o n d e s D. e s t e n c o r e X . _ c n-1 d o n c c o m p a c t . = C. Alors 32. . a2 . \ S o i t a l o r s p(n). n K e s t u n e s u i t e c r o i s s a n t e d ’ o u v e r t s s u r l e c o m p a c t K . l e p l u s p e t i t e n t i e r + t e l q u e . i l e x i s t e u n o u v e r t a.Cqtn) est compact pour la même raison que D. = C. soit U un voisinage de K Comme tout point x d e K a u n s y s t è m e f o n d a m e n t a l d e voisiniges compacts dans X ( p a g e 74). d o n c l ’ u n d ’ e u x e s t d é j a K . forment maintenant c. une suite croissante de compacts. c C. C.. i s o i t e n e f f e t r: e D.. Posons ensuite D. u B. p l u s hact. IA. Dn e s t f e r m é ( i n t e r s e c t i o n d e 2 f e r m é ) . 3 K .441 Lemme 3. . u B. e n effet l a s u i t e des i. et sue tout cpe les K compact ne rencontre qu'un nombre fini des U. k. . . g& d ’ o u v e r t s U. . 3 C.. i e t s o i t q(n) posons E. u . d’adhérence compacte EZ dans U L e s JJ f o r m e n t u n r e c o u vrement ouvert du compact K . c o n t e n u d a n s C. . de réunion X u n v o i s i n a g e c o m p a c t B. En effet. dénombrab l e à 1 ’ i n f i n i . et les ont e.-. d ’ a d h é r e n c e s c o m p a c t e s ... x ED~. c o m p a c t . s i e n e f f e t xex . Il e x i s t e u n e s u i t e d e c o m p a c t s K. . En outre. U B. a l o r s x E C. on a x 4 C. pour tout comgact K de X * 11 existe un entier n tel que 6. i l éxiste UZ SOUE r e c o u v r e m e n t f i n i Sz.. . d e X . Puisque X est dénombrable à l’infini.même u n s y s t è m e fondamental de voisinages compacts.. le plus grand entier q tel que C. de réunion K ..

1 Cq . les fonctions ji. Prenons pour A. rr non nulles.. i"(n) = nfl. D. .. Enfin eost un cq 2 K ). la suite des E. donc E. sera la couronne n < Ilxll d n+l . .. n = 9. . et qu'alors la somme qui donne pi est finie dans ce voisinage. * L'exemple d'un espace vectoriel normé X fera mieux comprendre cette construction. considérons le recouvrement du compact Pour tout-n On peut lui appliquer de Y par lés ouverts fii n U Kn continues. donc. et de classe Cm si X est une variété de classe C" puisque les propriétés de continuité et de différentiabilité en un point X peuvent se démontrer en considérant seulement ce qui se passe dans un voisinage de ce point. .2.. alors 4(n) 5 q pour m 3 fi. tion:.2 ir Alors E. la boule IIr:IlSn.n ait son gupport dans ni n Un (donc compact puisque Ü. pour tous les autres n . soit > 0 et que la somme ‘3 Bi. Le support de B. sont nulles sur K .. mais localement finie. telles que fii. . = hl ouvert . . C. est la couronne n . on pourra prendre la boule Il x Ii d n + 1. du lemme 3 *.-. C'est-à-dire que seul un nombre fini de ces supports rencontre n'importe quel compact de X . vérifient les condi- Démontrons maintenant le théorème 11. Appelons alors pi la fonction z0 lj. .n sur K n . est un donc c" r(n) . si en effet K est un compact de X. Alors leu K. toutes nulles sauf un nombre fini. .i S Il XII S n + 2 .. Toute la construction dans ce cas était évidente. Il en résulte que Pi est une fonction continue sur X .-.Cqcn) = f-l c Cqcn) contenant D. si K compact. et manifestement contenu dans E. il n'existe qu'un nombre fini de n telsque K rencontre U.. est compact). est l'ouvert n-1< I1Z:II-c lI+2. q(n) = n.n .n de support dans U. = K ’ ne rencontre pas K. Pour tout n .. Il y a là une somme infinie. . q(m) 3 q . et U. est localement finie. pour chacun de ces n il n'y a qu'un nombre fini de b. 2 o de c l a s s e Cm si X est une variété de'classe Cm' .442 donc x+(n) ensuite oc + C. le lemme 2 et trouver des fonction?hI II. . il existe ut q tel que Cq 3 K (et même puis un n tel que C. m a i s c e t t e reunion est localement finie. car. Pour B. = K. sera B. est contenu dans l'adhérent de la réunion des supports des ji . E q(m) = C.1.. en utilisant ces K* et U. = D. qu'on peut prendre compact.

et par conséquént en ce point est ~0 donc l'une au moins des fonctions /3.442 1 d'où l'on déduit immédiatement que la réunion de ces supports est déjà fermée * et qu'elle est donc le support de pi . et égale de support contenu dans fi . on peut voir u'il est inutile de supposer X dénombrable & l'infini. Soit n un entier tel que 7ll. son complémentaire est un ouvert contenant F . s voir. 2 0 et de support dans fii classe Cm est iocalemént fini puisqu'il en e2t iinsi du système des pc. w 30 . Dans ce cas d'ailleurs. Soit D un voisinage compact de r. Soit en effet x e X adhérent a la réunion F . Si maintenant nous posons P = GI . déncmbrable h l'infini. F un fermé de X . ié1. Alors la fonction ai = Pi]s est continue sur XI de classe C" si X est une variété de Le système des Ct.n > est ccntinue. 00 a< 1 .G1 pL = 1 f ce qui démontre et la somme 2 ci. Remarquons que si F est compact on peut prendre fl d'adhérence compacte d'après la note de la page 440. on obtient alors a a support compact. Il existe une fonction réelle a sur X . sur lequel P est nulle.a un ouvert contenant F . Alors x est déjà adhérent à u 9 qui est fermé comme réunion finie de fermés. mais elle l'est si cette famille est localement finie. et F est bien fermé. le support de fi est dans c F .'et de la même démonstration prouve que) Tout point classe Cm si X est une variété de classe Cm de X appartient a au moins un K.remarque 3 après 1 énoncé du théorème 11). continue et de classe Cm si X est une variété de classe Cm . on a a +fi= 1. donc msn rn x E J!< n c = F . Ce support est donc contenu dans fi. . 4. vaut . donc u = 1.8L = & Pi.l n ?J = # pour m >n .Soient X un espace localement compact. n x iex Pi ' n est b 0 donc fi est > 0 partout. si l'on appelle CN et p les deux fonctions associées U ce recouvrement. . B le théorème. * Laréunion F d'une famille infinie Fn de fermés n'est pas fe rmée. Vérifhnt A 1 sur un voisinage deF. Il suffit en effet d'appliquer le théorème au recouvrement de X défini par fi et C F . Corollaire 1 .

vaut 1 dans un voisinage deFL'. et F une partie fermée de X . mais aussi% puisque 4 vaut Zi sur F.. . donc&i est nulle dans un voisinage de FL . donc=). à l'ensemble fermé A . Soitkii). dans X .. (On a bien l'inégalité donc + . tel que la restriction de T à F CI TV.le complémentaire de Fi .c .Soient X un espace localement compact dénombrable rl l'infini.. et à l'ouvert fl = c B . X. Il suffit en effet d'appliquer le corollaire 1 & X . Soit 4 9 une fonction définie sur F . (1 une partition de l'unité subordonnée. Alors il existe une fonction réelle continue a . de classe Cm si X est une variété de classe Ci égale a 1 sur tout un voisinage de A et & 0 sur tout un voisinage de B . Cor8llaire 4 .. Corollaire 3 Soit 1 = ( I. dire que u a son support dans CB c'est dire qu'elle est égale G 0 sur tout un voisinage deB. ils forment un recouvrement ouvert.442 2 Corollaire 2 . soit prolonaeable à Va en une fonc'J . il en résulte qukc..i +. A et B deux parties fermées de X d+intsrsection vide. continue à valeur dans un " espace de Babach Ë . Supposons que tout point CL de F possède un voisinaRe ouvert su.Soient X un espace localement compact dénombrable à l'infini. Alors la fonction definieepar: répond a la question.. L'intersection des FI est vide. donc la réunion des Qiestx. Alors le support de <i est dans&?i .a) Appelons F[ la réunion des'fj. etfi.. comme la sommeiz T est 1.

e l-. . comme U. or. (J. mais on peut la définir sur X tout nie seulement dans ‘&a entier en lui donnant 1: valeur 0 en dehors de % . Soit 9 une fonction définie sur V. définie sur r . de dimension n .on a donc. L~+J + ao = 1 * . de support dans CF . cette fonction coIncide avec cf. en une fonction ‘G de c lasse leux a va Cm ' dans Ë . 3i par exemple nous considérons le corollaire 3. Alors la fonction " 9 .z. Remarquons que ce corollaire contient tous les précédents comme cas particuliers. ( resp. qui est continue (resp.L'ensemble de tous les ua et de c F On peut lui faire corest un recouvrement ouvert de X respondre une partition de llunitk subordonnée. de sorte que la fonation < prolonge bien 5 . .>. elle est défiConsidérons alors la fonction o(. on a. si X est dans 9f. est nulle sur F . a valeur dans un Banach Ë . . lement finie. m* 11 de dimension N . égale a la t constante < sur chaque t 0 F Corollaire 5 . de classe C" ). 7. de classe Cm ) dans l'ouvert va P et. Elle est prolongeable à X .442 3 tion continue G. En tout point 3c de F . il suffit pour le voir de le vérifier au voisinage de tout point 3~ de X. elle cofncide avec 0 dans l'ouvert complémentaire du support de (x. la 3 (d& a. et V une sous-variété fermée de classe C" de X . elle définit sur X une fonction continue (resp. de classe Cm si X est une * variété de classe C" ). et de classe Cm. de classe C" ).Soient X une variété de classe C". Si alors nous considérons . puisque chaque z= prolonge *. de classe Cm ) à valeur dans E D Démonstration . formée par des fonctions o(. est prolongeable a X en une fonction continueG (resp. . pour tout a. Elle reste alors continue (resp. donc cc=) = Ti. si * é (trcr . e-) somme vaut 1 . 2 ua zG (T) = atP % . &*> = T(r) .r) . pour tout m de F . . de support dans z)a et une fonctiona. comme cette somme est locala somme C = ag?+ G. on voit qu'on n'a pas fait autre chose que prolonger a X la fonction T définie sur LJc F.

Soit X un espace localement compact dénombrable & l'infini. . On peut en outre supposer... a va Le problème de prolongement de $de VnZz. Les voisinages ouverts vi des Fi définies par 'l-7. si nous considérons un point a . sembles fermés 2 a 2 dis.joints. Corollaire 6 .. ét une carte a. = {. et voient F. des sous-en. c'est a cette situation qu'on applique le corollaire. répondent a la question. . -.de v on peut trouver un voisinage ouvert "u. . ou tout au moins à un voisinage de ol = Q. correspondant h des valeurs e. i=:. N-n CIE? .$ < C(?¶L) < i + 3 1 On dit Un espace mal. qui sont encore 2 a 2 dis.a). u valeurs réelles. de a dans X . a l'ouvert fia a = F 0 0. C?difféomorphisme d'un ouvei3t c4.d.’ ca) dans cet ouvert. 6 . de FN sur %.f.+ wn. .. c. 11 existe des voisinages de F. c .q. Cr. on se ramène aussitôt h un ouvert de RN et à une sous-variété de cet ouvert..joints. est alors ramené 2u problème de prolongement de la fonction . un espace paracompact est normal. que l'application aa amène l'intersection 3 n Il?" sur l!intersectiont ) n V (corollaire 2bis d?théorèmo 32 du chapitre III .. . Fm . x . si on SUUS formt à'un produit EnxWNVh et qu'on repréécrit RN sente chacun de ses points 22 comme un couple Cy. Or un tel prolongement est évident dans RN a : il est défini par la fonction (y . * Ce corollaire a été démontré pour une sous-variété V de d'un espace affine de dimension N . définie sur fia n R" . plus réciproque qu'un espace X ayant cette propriété est normal.= i. disons ]Fp".11 suffit de nous ramener aux conditions c orollaire. dimension'n Ici X est une variété abstraite de dimension N V une sous-variété de dimension n de X Mais par une'carte d'un voisinage de a dans X ... la cn'est pas vraie.a ) . t F..442 4 Gémonstration d u m-écedent .. y . Construisons en effet la fonction G du corollaire '3...n.>. i . localement compact dénombrable a l'infini est norgénéralement.x(y) .

et il est localement fini puisque le système des a. introduisons une notion nouvelle. . j en tout point x de X . dependant tel que 5: C Sz. des fonctions scalaires continues B support compact.E 9.@ . prenant ses valeurs dans un sous-espace vectoriel 4 de dimension finie de dimension finie de 7 de r . s'écrit d'une manière donc la fonction $ est la somme .Soit X un nombrable a l'infini. . soit .$+ une fonction continue à su %pari compact. Soit vert de X . est composkë'de F : X . espace localement compact déun recouvrement ou(& )it1 autre recouvrement (01 jicl du même ensemble d'indices. donc il il est contenu dans fi.ui. Soit F un Danach. la fonc. contenu dans celui qui est engendré par les 7 Réciproquement. tion continue à support compact sur X On dit qu'elle est décomposable si elle s'exprime sous la forme . non de classe C" > : Avant de donner le corollaire suivant.-(I~=i~ G $W .r et de l'application continue $. cp.@ . et Appliquons en effet le théorbme il lui-même. la est 7% somme Z oci(~) vaut 1 . > SI où les 5 sont des vecteurs constants de-? . correspondant : les sz(. fi\ est le support de o(i .(x)>o. donc l'une des ai (JC) &CI et s est dans 1' fi. il suffit de prendre pour fi: l'ensemble des x tels que a. à chaque vec- . Indiquons enfin sans démonstration le résultat suivant qui généralise partiellement le corollaire 5 (mais qui est relatif aux fonctions continues. Cpi tion(p[ : X . et les Cp.442 5 Corollaire 7 . L'ensemble des valeurs d'une telle fonction est un sous-espace vectoriel de dimension finie de 7 . est bien ouvert. Il existe un localement fini. 0l-L $ =g 1. à valeurs dans7. forment bien encore un recouvrement. est localement fini. Pour tout SC EX . a. Soitr une fonc.

On peut donc aussi'appeler les fonctions continues a support compact décomposables:fonctions continues b support compact de rang fini. et est isomorphe au produit tensorlel de 4 (X) il est noté couramment a ()o @ 7 . pour tout= de gw . a support compact CV l~~j+-&. I 4 & * Démonstration .falt correspondre sa h-ième coordonnée suivant la base choisie. et C K . . q. son+support est donc compact. on peut montrer qu'il par F . à valeurs dans un Banach F+.. 111 G E .'> MN .. Alors la fonction décomposable & = 2 4%.>fl~*. il e sxiste une fonction continued décomposable. siF est de dimension finie. une partition de l'unité de X doit o(. et quel que soit le voisinage 21 de K . relative au recouvrement par les Va. q&.. il existe un voisinage ouvert lu. Quel que soit & > 0 . répond ÈL la Un nombre fini des Va.442 6 teur de Cr. Leur ensemble est un sous-espace de l'espace vectoriel c& (X j FJ des fonctions continues Zr support compact & valeurs dans F . donc on a On a alors est nul quel que soit est . et telle que l'on ait aussi l'inégalité 1 IIT 11-g ligL\I I cp. on ait : II 4-G) -gar s E+ = * soit q.Z une fonction continue sur K . sa & 0 . C 27 de CL oàns X tel que. recouvre K question. telle que la choisir de la forme sur)( .Soit K un compact de X. ) a(a . Il est identique & u 0.Pour tout a de K . En effet = s car Mo nul. donc elle est continue. Corollaire 8 . On peut même s où les (9. et Q est décompocontenu dans celui de z sable. F. ) a( .

B~. atv x0x . Y une partie fermée . Théorème 12' Si X est un espace métrique quelconque. De même 1 IIQfGlI -x upal4A+ N + e oc.(z)*c. e -* 9Ui PrQlOnKe 9 (c'est-&-dire coIncide avec c.11 hll = .$.de X une fonction continue sur Y à va4 leurs dans un espace vectoriel: normé de dimension finie.ll-ll~~~~~cx>l h G . il existe une fonction continue Q sur X à valeurs dans E. et 0 u verifie : P. 2 . on peut choisir C réelle.u. sur Y >.2.(x) =I ~~(ll~.443 N q.27) xcc 3 ( ces quantités pouvant être égales & & 00 ) .26) sz.. avec en outre u G(r) e= s-u-p j'y) ? Inf G(z) w.y 11 $(y 11 d + 00 l Si 4 est réelle.

).vert de X est nulle dansa . dans l'ouvertfi . . De la même manière. . on a ie même rdsultat avec . soit par exemple (a.Soit 9 une fonction de e(X) A de support CompactK dansa . est le plus petit ensemble fermé contenanttoute la masse ou toute la charge. j% est nulle * . ~2 un o.I est un ouvert. Soit (%)<eJ une partition de l'unité relative à cet ensembic fini d'ouverts et au compact K . Intuitivement. Soi. alors elle est ' aussi nulle dans leur réunion SZ .). si. Intuitivement. On verra par la suite pourquoi il y a lieu de prendre 0. ou d'une distribution de charges éleckrinues en physique. * Bien faire attention : le support de 9 est un oompact.entX un espace localement compact. ouvert. une famille quelconque (finie ou non) d'ouverts de cet espace. Si une mesure de radon p sur X est nulle sur chacun des ~2. . F: Définition. une mesure de radon sur X vectoriel normé Ë . Theorème 13 .. pour toute fonct'm([) de support dansa . il n'y a pas de masse ou de charge. et p2 sur X co'incident ou sont égales dansa . cela signifie que.. de r6union ~2 .444 Si X est localement compact et rdunion d'une infinité d&nombriLble de parties ctimpactes. (Q. on dit que deux mesures p. L. si la différence est nulle dans LL .Soient X un espace localement compact. Comme K est compact.E espace de Banach de dimension infinie. & 7:aleurs dans un espace. nous voulons démontrer que F (Cq) est nulle. Il suffit d'un nombre fini des fi& pour le recouvrir. Démonstration .. le support d'une distribution de masses en mécanique..

si deux fonctions q. I En effet. Cp nulle dans In. sur X tout entier.. siune fonction de 4 (X) et p une mesure de Radon. et par consédans fi.445 Puisque .l'identité q = EJ a. une mesure de Radon sur un espace localement compact X . leur rdunlon est encore uh ouvert. Définition . considérons tous les ouverts dans lesquels F est nulle.mesure nulle(p‘ccp) = 0' 6 Ë pour toute Cp-) .. pcq> = 0 l On en déduit aussi que. Alors. cp (*). _ cp* de s?(X) et 'In voisinage du support de F . p(q. dans leqsj? soit nulle.Lp) a son support du deuxième membre est nul. dans un ouvert cia& lequel F e s t n. Il existe un ouvert fi plus grand que tous les autres. Mais on peut démontrer le résuitat plus précis suivant : * C'est vrai pour tout point% de K . = I slw K .soit. car o(. puisqu'alors & y=) = 1 . alors situé dans le complémentaire du suppo?t de p c'est à-àire .+et F est supposée est bien nulle aussi.. F étant lindaire. en effet Cp.ul le . on a. Corollaire . d'après le théorime. et si le support de cp et le support de SL sont sans point commun. .cp2 d'où r&sulte notre assertion. est nulle sur un Guvcrt contenant ie support de F . par définition du support.y. .alors En effet le support de Cp est F.tJti. et pour % Q K 2 membres sont nuls. c'est donc bien le plus grand ouvert dans lequel p soit nulle. on a .cJ ~~~. 4 . Laseule mesure de support vide est la . ayant leurs supports dans les a. Or chacun des termes de la somme PV = . et p est nulle dans cet ouvert . Il rés lte deFtte définition que.donc le support de et lc support de F ont une intersection vide. I L c'egt-&-àire si Cp s'annule sur un voisinage du support dc . en somme d'un nombré fini de fonctinns y.=qcp . 7 sont égales. car alors les . . . _ ouvert0 dans lequel IïZ soit nulle. On voit à quoi a servi quent ~Crp) de support dans la partition de l'unité : a décomposer q la réuniona des fi.On appelle support d'une mesure de 3adonF l'ensemble fermé F complémentaire du plus grand sur x .

Comme d'autre part a . Il existe ?j > 0 tel que + e G.(ay) = ~(~1. Il est donc dans c le complémentaire du support de F . de F dans lequel ]Y1 i 7: Soit ~4 une fonction continue réelle sur X OZ+ML continue à support compact C U.446 Théoréme 13 bis .Tout d'abord il est évident que.(q) = 0 .Soient:F le support de F et K le support de q . il est contenu dans ï(KflF)= [KLJ CT . égale à 1 Lur un voisinage du compact K n F (corollaire 1 du théoréme 11). ou T. . = F(f)*) l Démonstration . comme F est continue sur (e. alors pq. S(*. Tout d'abord il est contenu dans le support K de q.+ c.. t et llo(s II d ? sur 9L . Corollaire .(X). on en déduit bien p CCP> = 0.suffit qu'elle soit-une combinaison linéaire de mesures de Dlrac jz = . Démonstration . Soit donc p une mesure ayant son support dans A .Pour au'une mesurez sur X ait son support 1 contenu dans l'ensemble A formé'd'un nombre fini de points a4 t %t*. soit 8. Pour tout i.1 est nulle sur un voisinage de KnF . si 44 et Cp a sont égales sur le support de p .+ 5 S@) + --.U 6 & donc II~(u(q)II B t l Comme t est aroitraire.(X) . étant dans Mais maintenant on a a q e $Jx. Posons alors une fois pour . une fonction de ce(X) # égale à 1 au point a...i' j#i* (corollaire 3 du théorème 11). si F a la forme indiquée. Comme alors 9 est continue et nulle sur F il existe un voisinage %. et à 0 aux points a .Si 9 s'annule sür le sunport de 'II. bar I'Ql s 1 et par suite ]lp(q. F c'est-a-dire dans K . S(.. Il nous' faut montrer la réciproque. elle a certainement son support dans A car elle est nulle sur le complémentaire de A . Il faut et il. IIJ. On a donc F (a$)-y)= 0. Considérons alors le support de la fonction aq -q =(a-l)?.Hs q ' entraîne IIj2 (JOII d e . et a a son support dans u) .*9 as. soit c > 0 .

ou y estune fonction nulle sur A . pour tout compactK est supposee finie (voir la somme C II P II $gz {~J~su~$)k de cette mesure de Radon est l'adhérence de la réunion des d\t. une mesure de Radon sur un espace localement Compact)( '..le$n~es+.Soit jî= ?Ci S(av) une mesure de Radon atomiue. Alors.t d.2. d- . et. Le point d n'appartient pas a F .2i*orto) ce qui démontre le corollaire.) = r. On déduit du théode sorte que l'on a rème que (B.nqe.Soit.~ que soit l'ouvert c3 de X a s CL p Le point G n'appartient pas au support F .446 bis jz ce.2? b) . Nontrons la deuxième. Théorème 14 . pour toute fonction 9 . et. toutes on peut écrire (II. si et seulement s'il est dans La! = CF . où jX = 0 Exemple l/ . les a9 sont supposés distincts. commefi est le plus grand ouvert où jIi =d cela revient a dire : si et seulement s'il existe un ouvertw contenant a. Un point G de X appartient au supportr Cîncena. si et seulement s ' Il existe un ouvertu contenant a dans 1equelF I ëst nulle -_-_-de A +B et $4 Démonstration L'equivalence lthéorome 11 du chapitre 1) montre que les 2 parties du théorème sont équivalentes.s.

d'après le leAme 1 du théorème lli une fonction réelle q continue. 29) . tel que =CV II~. on ap(cp> = 0 . Il 9 y*+ j donc F(Ip> # 0 .. Alors la série c II ccy II est convergente. alors on a la majoration suivante : LA l oY. et ne contenant aucun autre des ~4 p our 4 e J. de support compact dans wnL-2 ) vérifiant 0 s Cp < 1 et telle que qtad) = 1. il existe un ouvert ti contenant aa . appartient au support F dep Or il existe. contenu dans v .447 Démonstration . commeF est fermé. F 3 A .ll~ Il 3 . on aura donc F 3 A . Alors on a les relations (w . et A son adhérence. Comme J d'indices 1 . donc Ilr:wll 2% I y -ac. 28) Soit maintenant GV un voisinage ouvert quelconque de a. . . Sifi est le complémentaire de À . â O"EV il existe donc un sous-ensemble fini J de l'ensemble . il est bien évident que. Il nous reste il démontrer que chaque point aj de A appartient effectivement au support F .II d $ l]T9 11 vCJ est fini. . ce qui démontre la propriété. llc. et cela montrera bienhque a.. donc nécessairement le support T de p est contenu dans À . soit 9) un voisinage compact dea. a Montrons qu'il est impossible que F soit nulle dansa. si Lp a son support dans L!.Appelons en effet A la reunion des a9. ce qui montrera bien finalement que Soit donc aje A . et par suite.

t~ ds est manifestemznt nulfe. Cette propriété établit une liaison entre la notion de support d'une fonction.448 Exemple 21 SF est une fonction intégrable Riemann surR a valeurs dans l'espace de Banach 4 le support de la E. l'intégrale Iq . il existe un ouvertti contenant a. Nous allons mo+ntrer que d appartient ndcessairement au-support de tu . il est impossible quep soit nulle dans 0. tel que l'on ait. pour touts de w . Soit donc CL un point tel que F(a.2) # 0 . mesure T dz. Il en résu.L sera identique au support de +.. c'est-à-dire précisémeat le support de f .tera que le support dep contient tous les points 35 où je4 f 0 et par conséquent aussi l'adhérence de l'ensemble de ce. . de support dans wn ICL . points.il est exactement le Support de.F si% est continue. que2 que soit l'ouvert Sz contenant a. Choisissons en effet une fonction quelconque q 2 0 de s(X) . si+ est continue. et de support d'une mesure. Comme? est continue au point a. il est évident que le support deF est contenu dans le support de F: en effet. Démontrons qu'il est exactement le support de + . sig a son supportdans le complémentaire du support de 7 . de densité $ par rapport à la mesure & ? est contenu dans le support de la fonction v et . et par conséquent F n'est pas nulle dans fi . comme dans le theorème precédent. l'inégalité On voit alors que. et par co+&quentde support de /. . Tout d'abord. On a alors les relations qui prouve bien que F(q) f 0 .

la même fonction Cp que dans l'exemple 1. mais on aura cette fois donc ce qui démontre la première affirmation. la formule localement sont tous distincts.. mais en outre de manière qu'il ne contienne aucun des points a. en choisissant pouru) un intervalle ouvert vérifiant en outre l On construira ensuite. 11 Ce résultat se démontre très simplement à partir de+ceux qui précèdent. Par exemple... On construira alors le même ouvert W que dans l'exemplé 2. la somme c II?.. En réunissant les résultats indiqués page 430 aux exemples 1. où les points a.a~~ point a deW est nulle et Gon support est vide. et d autre part chaque point a tel que F(a) #.3 précedents. La démonstration de l'exemple 2 se poursuit alors sans mcdification. Considérons donc un point Qj on répètera alors exactement la construction de ltexemble 1.. sI'F est le support de. Comme il est évident que le support de p est contenu dans l'ensemble indiqué. le support dc 2 .449 Remarque SI? n'est pas continue. on a donc le théorème suivant : . il suffit successivement de montrer que ce support contient nécessairement chacun des points a.) + qdr.2.5 et n'appartenant pas a l'adhérence des a$.. .~.nU. Exemple 3/ Si p est la mesure de Radon définie surR par F' = 5 T. Sla. . Considérons ensuite un point a tel que G(4) g 8 # et que CL n'appartienne pas à l'adhérence de l'ensemble des a.il& n'est plus nécessairement celui de F . pour tout voisinage ouvert fi de ad .ft est ~r$ut.

. 1(3c.449 bis -Soienta. par Pour tout compact K . a. et soit T Je point de R" dont la V.> z. ZV des Theorème 15 vecteurs de l'espace de Banach Ë' .)z. npoints de X compact.)ll.. des points distincts de X . . .s .on.. . il n'en est riensiEest un espace vectoriel de dimension 22 . Prenons par exemple Ë = R" . pour toutsoit finie.ième COOrdOMee est 1 toutes les autres nulles (les EJ sont la base canonique de R" Jo Alors ujhf)II=II x qVa. .. tels que.l')f ' '9 Soient a. 1 = (e I~p(q\~)~ . c'est nP . Alors compact K de X .%*.: = c z' 6 pv)surL& A ~ valeurs dans Ë . la somme *& II < II on peut definir une mesure . .. muni de la norme de Minkowski s -too. = (C b.. la borne supérieure de cette expretsion pour /jq 11 s 1 est obtenuepour q = I .. * est le * Par contre. on a l'inégalité ces inégalités deviennent des égalités si ?! corps des scalaires. ona 7t+<n sin92. or ~II~vll = n.

+L _ On a l'intuition qu'on peut donner un sens à p(q) . pourvu que A etB aie:t une intersection compacte K. Pour tout intervalle[a. pour tout intervalle compact[a.32 septimo) l'inégalité devenant une égalité Si Ë des scalaires. sia ) de la reunion des a. on a .k] de IEp : b?. le Support se la mesure 5 CJ &(a. si. (/ une fonction même siB n'est pas scalaire continue de supportB compact .32 sexto)' l'inégalité étant une égalité siËest le corps des scalaires. .est la réunion -t de l'adhérence de l'ensemble des a9 et du support de . . Pour la mesure somme. donc compact. Soit en effeto( une fonction de G(X).L] m.2.2. est continue.. et si.2. on a. si F est une mesure de Radon de support A . Alors O(C/ a son support dans l'intersection des supports de cl et de 4 .. est le corpi est l'adhérence Le support de la mesure cc. est une fonction surR v a l e u r s dansÏ? l o c a l e m e n t à valeurs dans f .32(luinb) Six est la droite w.450 à (lP. .j+ F &= .par -vpbc.. * W. égale & 1 sur tout un voisinage de K (de telles fonctions existent d'après le corollaire 1 du théorème 11).

si k est à valeurs réelles et représente une distribution de charges en physique. Par exemple. où tiz Ce (XJ est égale à 1 sur un voisinage du support de fb .il est dans le support de Cp .%Ci' ) vide (si un point appartient au support de k . on appelle ))rna se totale" de z le vecteur F (1) de E .> est nulle). et o(% sont deux fonctions égalzs à 1 sur un voisinage de K .. et k ont des supports ddintersection (N.cy . > donc dans /K . naturellement : la masse totale de 6. s'il appartient au support de ( o(.Soient A et B des ensembles fermés de x section compacte K Pour une mesure de R. dans un space vectoriel normé E'.. on 2. siF est à support compact. -o(p. si ï? est complet.)~4k On voit d'où vient l'expression "masse <otale". la masse totale'est [~. support compact. on discontinues.)(i. sont contenus dans un .8. si o(. Or. et - . pour q a toujours (IV. . il est dans A . Sip est à support compact.451 Nous allons poser. l'intersection est donc dans En particulier. dans le cas de puisse calculer k (Q) pour des fonctionsq c'est ce que nous ferons au $3. C')est bien 1a"charge totale" (charge algebrique. en . .N. nous devons seulement montier que le 2ème membre est indépendant du choix de o( . on peut définir z(Q) pourq continue à support quelconque. E-L= iia). donc dans B . de support'dans A . par définition : qui possède un sens parce que o( q ~+hX) Pour justifier cette définition.ii-. que. et dans celui de o(. si continue scalaire a support quelconque.5). Le prolongement deF que nous venons de définir a les propriétés évidentes suivantes : d'interThkorème 16 .donpSurXa valeurs . la masse totale est Ur.. On conçoit même que. . on trouve Par exemple.

et si +? est un SCalalre.. dépendant de x *Soit (p&I -c du même ensemble d'indices.iours ni. soit égale & la mesure k. Démonstration . dans toute intersection a. .) E 5: la ma. valeurs dans ...Soit X un espace localement compact. on par (IV. 33) OL a( est une peut définir p((j)E É fonction appartenant à V (X) . pour que les p ( Y.dans et . qui est X . i. les F (cp. On a tou.on a p('P. c\ J).452 une fonction scalaire y continue de support dans B .. . on suppose que ki est une mesure definie sur l'espace localement compact fi. chaque ouvert ~3~ . Alors il existe surX les mesures+F& et jZ* une mesure p i? une saukl e. est nulle dans chaque 62. F( ~T(P) = gtF (QIde support dans B SI des fonctions continues q. infini.+ cP. K L et Cpz ont les mêmes propriétés que Cp . ) convergent vers 0 . le résultat est indépendant du choix de4 . convergent uniformement vers o pkr n tendant vers ltinficonvergent vers 6 . Thé orème 17 . dans leur réunion.* à valeurs dans un même espace vectoriel normé F ..F2 théorème 13.. donc.)+ F('p. (fiiJLcI une famille quelconque d'ouverts formant un recouvrement 4 une famille de mesures. Il suffit même qu'il existe un voisinage de K sur lequel les y.)=$q. So"nt égkles.' sui.=F. et F2 sont deux mesures avant la propriété indiquée. et que: de deux des ouverts.. égale à l'srun voisina@ de . .) .. * Un ouvert fi d'un espace localement compact X est aussi localement compact. .joration Remarque Dans l'énoncé.L'unicité de p est évidente : si F.. donc F. d'après le ï4 . SJ (9.2. coEvergent uniformément vers 0 pour II.

La fonction a.).cp). n fi. en effet le support de Lf' est un compact. et sur ce compact toutes les fonctions cUi sont nulles sauf un nombre fini. et considdrer pi (ai q ) . bien qu'il soit possible de le faire en utilisant un théorème 11 modifié (voir remarque 3") sans aucune hypothèse de dénombrabilité sur X . contenu dans fi.q appartient à Cp. de sorte que la somme précédente est finie.nsË. nous supposerons. Définissons alors la'mesure p par la formule Tout d'abord cette formule possède un sens. a (".(X)' . celui de aiCp est. par F. .452 bis Pour démontrer l'existence. ne soit Elle définit donc une mesure sur X à valeur da. 33 qui@ (“. . l'unité subordonnée au recouvrement @. pour simplifier. si l() a son support compact dans fil. Soit donc (d(i)i6z une partition continue de de X. Elle définit évidemment une application linéaire de @e(X) dans le Banach Ë Cette application est trivialement continue sur 43.I Soit Lp une fonction de %w . (ni) . et on obtient (IV. Or.. pas identiquement nulle sur K.. on a en effet l'inégalité : où J est l'ensemble fini des i tels que a. que X est réunion d'une infinité dénombrable de compacts. dans la formule t. et appliquerons la partition de l'unité.d dans fii . y. Il nou. on peut donc lui appliquer la mesure F. on a .2 . - ce qui prouve ce théorème.s reste à démontrer que l'on a F = f. â dans cet ouvert. pour tout i . comme. on peut remplacer.

pour Pour qu'une mesure de Radon p soit réelle. application c-linéaire de I& (X . toute fonction q admet une décomposition unique y = 9 + Lq. Soit maintenant p une mesure de Radon quelconque.où 'p.) 9 et d'autre part /h(q)=p(q. cela prouve que. si p (y) toute fonction '9 réelle.) . * est réel .pour toute Cp réelle. Soit k une mesure complexe.c) dans le corps des scalaires c . donc est réel. jusqu'à spécialement attention au corps des pouvait être indifféremmentR ou c. on a donc finalement la relation (IV. l'espace des fonctions scalaires sur X .34) fsU&S- p (3) = p(W . on doit fixer de quel corps il s'agit. et q.. continues & support compact.U est réelle si et seulement si PR prend sis valeurs dans le sous-espaceR de a!. Elle définit a fortiori (note page 435) une mesure FR relativement à JR. notons . Elles soit alors nécessairement continues B support compact. pour toute fonctinn complexe q &(e(x). on ait l'égalitg PJ2. . est véeifide.r .34). On a alors pW=p(W "p W. So$t alors %(X. puisque à Inversement si cette relation et p(Qt) sont réels. et soit p une mesure complexe susX un dit que p est réelle. k (y) estscnpropre complexe conjugué . à valeurs c'est-à-dire une applicationR-lirkaire de 8+$$ 'k) d ans l'espace vectoriel a? de dimenzion 2 Alors .Définition Nous n'avons pas. sont des fonctions réellès. dans certains problémes.c) = 'Y. autrement dit que p ('9) et plipI soient complexes conju- Soit en effetp une mesure réelle. nous traitions par là les 2 cas à la fois.(X) l'espace des fonctions complexes. mais il est évident que.. il faut et il suffit que.2.et appelons mesure complexe conjuguée la k mesure de Radon définie par la formule * Vo$ci une autre ihterprétation.i p(Cp.

de même que y---+ r+fb . car et elle est manifestement continue sur tout q. K compact. * Regarder avec soin cette succession d'égalités. c’est bien une fonction complexe sur % (X) .(x). En effet. le 2ème membre contienne 2 fois le symbole de conjugaison.35). dans (IV.453 bis Tout d'abord il s'agit bien là Q une mesure de Radon. La fonction q+ WA? serait semi-linéaire et non linéaire. cette fonction est linéaire. il est essentiel que.2.

sont complexes conjuguhs.454 Bien entendu.e~ut~~. Une mesure est réelle. sont toujours complexes conjuguées ldeuxième formule (IV.b.38) Réciproquement les deux mesures définies par cette formule sont bien leurs propres complexes conjuguées. d'une manière et d'une seule. Alors p= /y . et l'on peut dire bus'.2.+ipz * Il n'est pas Inutile de rassembler tous ces résultats en un seul tableau : - W.ipL et par conséquent. et pz * sont des mesures de Radon réelles. SienefYeturkztelledécomposition est possible. où p. on a nécessairement. sous la forme 'p = p. et on a bien p=r/.34)). est une bijection semi-llnealre m l$kk$~. + i p2 . en tenant compte de (IV..2. Deux mesures k etw sont complexes conjuguées.39) .La relation entre k et. encore si. la mesure complexe conjuguée de c estP autzement dit Il y a reciprocite. dit : .2. on a nécessairement la solution unique (&2.2. et sont par conséquent réelles.p P eut encore s'exprimer de la façon suivante : Toute mesure de Radon complexe P peut s'écrire.-. pour toute fonction Cp réelle.35)). si et seulement si elle est sa propre complexe conjuguee (formule (IV.37) et-de ce qu'une mesure r6elle est sa propre complexe conjuguée.ou. p= f. si et seulement si leurs valeurs respectives sur 2 fonctions CpJb complexes conjuguees. .& etp sont deux mesures complexes conjuguées l'une de 1 autre."pr.

Une mesure de Radon k est dite négative. il faut et il suffit qu'elle soit l'opposée d'une mesure positive.455 On dit qu'une 6!. Alors Cp.) G k (Cp. Cela revient a dire que.de K Soitv une fonction associée à Cp suivant le corillaire N 8 du théorème 11. pour toute Q 3 0. on a p ((PI s 0 l Pour qu'une mesure soit négative. mais elle est. on écrit p > 0 .ona !i qQ-eo pw Remarque.G(pz entraîne k (Cp. a support dansu: . on dit que P > V.V 3 0 .pour toute fonction C/ de % (X) qui est & 0./-dlQl) Q p(Q) L . Il résulte évidemment de cette définition qu'une mesure positive est nécessairement réelle.) .7 on a p((p)& 0 . on a p(Q)aJ(Qb >92=0. y. Soit tk une mesure > D . /k S 0 .2. si. etip&VSo. considerablement plus difficile à montrer. E % (X ) mais 2 0 . u un voisinage compact.mesure de Radon r/ sur X est > 0 3 si. si y et V sont 2 mesures réelles sur X .y ( I (j I ) 9 donc Cm. pour toute Cp 3 0 de (b(X) .donc.39bls) 1 p(cp.l.L f-qw * si Cette relation subsiste pour 9 complexe. si p . Pour toute (p réelle. ona -!VI G CpSl(j1. Soit K le support de q .

455 bis Alors la lère et la Sème inégalité donnent successivement : & ctant arbitraire.espace de dimension 2 surR * et alors (IV. R) dansR ). ubl. une fonction q.3g bis).sant la théorie du prolongement de Lebesgue. c) est h valeurs vectorielles dans Q. (e(X . celà prouve (IV. En considérant CL c o m m e unen.mesure (application R-l'inéaire de '@ ( X . on peut se borner a considérer des fonctions Cp réelles 20 3 et que l'on a .3rbis) est la formule (%3X7): Il résulte de (IV. Ouf ! On donnera plus loin une autre méthode.2.2.3Qbis) que pour le calcul dellp!k.lï.2.

donc Pour q = .mesure réelle 3 0 456. L La relation binaire p S$ définit une relation d'ordre sur l'ensemble des mesures réelles sur X . en reprenant les notations de la note page 435. La relation 6" ordre est ' compatible avec structure R. d onc. mais naturellement pas si fL est un6 fi!. La première relation exprime encore que /A 23 ..c'est aussi vrai pour (/ reelle.réelles si JA est réelle. p et paont même norme si k est une .vectorielle de l'espace des mesures réelles' . comme le montre l'exemple de la note page 4350 On peut encore dire : on doit En prendre toutes les Cy complexes.mesure reelle quelconque.mesure complexe quelconque.! .7 ) que ceci reste vrai si k est une U.. Or ces est que k S 3 et p > 3 inégalités entraîner t /k(Q) = V(v) pour v 2 0 j est différence mais toute fonction Cp réelle de G: (x) de 2 fonctions > 0 (par exemple de 4 CX) cp = IcPl +f'I-(f]). en ce sens que Un espace vectoriel surR muni d'une structure d'ordre ayant ces propriétés.455 ter d'autres termes.f LCpz complexe et par suite pJ=+ . La seule chose non triviale a vérifier pour le justifier entrafne p=3 . est appelé espace vectoriel ordonné. Nous verrons (remarque page C . aux 'p & 0 si p 20 . on peut se borner aux (p .

. Il est bien toujours vrai que les Cg sont réels. 3. On démontre que la réciproque est vraie si la fonction . La mesure /A definie par IIV. Un ensemble ordonné fZ est dit réticulé si toute partie formée de 2 éléments admet une borne supérieure (c'est a-dire. et par conséquent.~ étant supposés distincts. la remplacer par sa partie réelle+ sans changer IJ mesure. ce qui serait contradictoire. son support est vide. vérifierait ip c 0. points d. . si et seulement si ces deux mesures sont égales. si la fonction +. est continue. Réciproquement. Or elle est sûrement nulle si tous les c. sont réels et que la fonction* est réelle.15) SUI-~. un plus petit majorant) et une borne inférieure. des pages 446 à 449. . 2. + ( j2/ -F) ~OC est nulle.y" est continue. c'est que+ et &k. définissent la même mesure +d" = (Itltk(puisque et qu'on peut donc. alors on démontre sans difficultés que la fonction q 20 . prend une valeur F (a) . Sa complexe conjuguée est : Alors la mesure p est réelle.Cv sont nulles et que la fonction + -F est nulle.54 répondra complctement aux mi?mes questions si b n'est pas continue. quoique non nécessairement égales. que toutes les quantités cv . supposée continue. rappelons le. 15) est sûrerxent et si la fonction positive si tous les C3 sont 2 0 + est a0 .2.53 .) 6tay. si+ n'est pas réelle. ou si en un point d la Îzn. Il en est alors de même pour toute partie finie non vide de E Par exemple la droite réelle lJ3 est réticulée.mais la fonction+ n'est pas nécessairement réelle. on peut en déduire. * Si en effet. construite aux exemples 1. un seul des coefficients CQ est < 0 .2. d'après le théorème 15 bis. tous lez. autrement dit que les c. si cette mesure est nulle. ce qu'on peut dire.455 quarte Exemple Considérons la mesure definie par (1v. c'est-à-dire si et seulement si la mesure p définie par 9 (cv-C. Ce résultat naturellement ne subsiste pas nécessairement si la fonction + n'est pas continue. l'ensemblé ordonné RX des fonctions * Le théorème 32 ...tion /I. et c'est l'essentiel. sont réels et si la fonction + est réelle.

sont-les plus petits éléments 3 0 dont e soit différence.-e). e++e. e-J.e+)=e+t i+(O. e2 majore . . Alors ]el + e =Aq(2e.e et 0 donc e. Si en effet e=e. .=è+a. c. par contr le .456 LA valeurs réelles (voir page 20) est réticulé.O)=e+-e: 1. e-. pour semble des polynomes à coefficien! la relation d'ordre habituelle. nar nues sur X topologique. CL 2 0. l'en.qui mériterait le nom de partie négative * .uonc )eI=ze'e=z~~(e'e)=~~é. avec e. $ieXque l'ensemble (R').4up (O.V.s réels sur R . +O . de Aa= fnnrtions réelles ContiUbLI L”I. c'est plut6t . ~3~ est 2 0 et non 4 0.u+(e+. (0. a et & sont la partie réelle et la partie imaginaire du nombre complexe a + c & . et même tout élément 9 qui minore à la fois b+ et e.qet br>.&sont > 0 "étrangers". * De même. comme d'ailleurs ti+ (e+. b.e.. et c'est plutôt -e. e. en ce sens que le seul élément 20 qui les minore tous les deux est 0 . partie positive et la partie négative de e .& qui mériterait le nom de partie imaginaire. En effet.p( e.e. malgré son nom. Il l'est en général d'une infinité de manières car on peut poser e= e..e)=e+-e+=o .+ et+ a. k-. mais a+ et e. majore 13 et 0 donc e+ . Les éléments e+ et.-e)=e+-. e2= è+ a.O)= 2e+. e-)-O.o)+hf(e. On voit alors que tout élément e de E est différence de 2 éléments >.O.alors e=e+ 0= S.est h 0.= et+ a.e. Enfin on aPPelle valeur absolue de e la borne supérieure de e et-e : le1 = hp(.vaut aussid. et on retrouve la forme précédemment signalée.exemple..e-)=o .O > e.e' et e'. or t c'est C3+ + ~IX$. n est évidemment pas E F l'élément a+($-e)+majore e+o=e -e majore e . celà revient à dire que il% (e*.

La droite réelleR est complètement réticulee. Théorème 15 . l'ensemble de Ses minorants est majoré non vide. Par'exemple : si X est la droite Ik? . sur X II I p I II = I p II = 1 p+ II + II F II . et si A est le sous-ensemble d+?” ) formé des fonctions continues majorées par la fonction%aractéristique de -1.L'espace VeCtGI'iel ordonné des mesures de Radon réelles sur l'espace localement compact X est complètem-kt réticulé. ainsi que l'ensemble Rx des fonctipns sur X a valeurs réelles. +l ] la borne supérieure [ de A dans l'ensemble ordonnéRR de toutes les fonctions réelles surJR est cette fonction caractéristique.vide majorée a une borne SUPérieures et toute partie non vide minorée une borne inférieure (la premièrecondition entraene d'ailleurs la deuxième. qui est discontinue.2.II les normes étant prises sur X ou sur un compact K de x . L L @2. car si une partie A non vide est minorée. six est topologique. ou sur un con'.o).pact K de X . qui est la borne inférieure de A ). donc a une borne supérieure. Mais.41) p+w = o:. l'ensemble (. Si /A est une mesure réelle .4&) Il p Il = II p + II + II p. .456 1 On dit qu’un ensemble ordonné est complètement reticule si toute partie non .p<(p <G &> /QfJ-) > p-J* y 30 (E.~+=dM (p. et on voit sans pente que A n'a pas de borne supérieure dans l'ensemble c des fonctions continues.Rx)o des fonctions réelles continues sur X qui est réticulé. n'est pas complètement réticulé.

.)~~+((PL).(2)=(P2(r).+V+(T. pour 130 (E.x j 0 < q d'après la définition même. il suffit de montrer la première.+ CpJ déduit aussitôt. et 0 G y%& v . figure la fonction 0 . a valeur dans R+ ' par la formule (1v. en prenant la borne supérieure par rapport :A $( et J& : pY(P. et $.2. p' (av) = il p+(Q). et-\y+Y=lJf.O~Q..+(p.) LQ (=) d~où~~~)=~~~)-cp. Quelles que soient les fonctions w.41 quarto) La deuxike propriétk est évidente. on peut trcuver deux fcnctions 9. Elle donne bien un résultat fini.)+ p'(Q. . soit d'autre part x E x et y + .Désignons par q+ (X) l'ensemble desy> de 4 (X) .) g p+G$+ Y. +Qd = p+ (QI) + y+((p. IW II g IIP IIK II (P Il j si i( est le support de Cp ~ On obtient bien un résultat SO .(5. On a donc bien dans tous les cas 0 = q g q=y IPL l On aura alors l'inégalité ~('~)=~(~)+~(UT~)~~+(Q.450 2 Démonstration .2.. parce que Fon a l’inégalité 1 pW) I 6 I f-41. Il suffit en effet de prendre ~=rnf(Y. parce que. cn en pq)'pw=p(II:+Y2.-Q. (= ) * si au contraire on a Vbd 1 (p (3~) 0 on aV?(.41). d’où . (4 0 on a Q( (z) = Y (x) > et par suite yz (34 = 0 s cp.Ql) 7 'y/.o S P G 9. 1 2 =Y.~Cp. et y% 0 G G( L 'p.) Par aalleurs si 9 E g+(X) . t y.~ p'N. Montrons que cette foncticn p satisfait aux propriétés de 'l'indaritk" suivantes : sur U+(X) k+ (Y. parmi les fonctions v . vérifiant o~~c%. on aO< q+Yziip..04Q. si xf (=) G Cp. Definissons alors la fonction y+ sur Ce+(X). on a bien 0 5 y'~ 4 (9 1 8 2 .

Cp. de deux fonctions 3 0 de q Cx) . . ce qui prouve bien P+ est maintenant définie comme une fonction sur (i!(X.2.jt une autre décomposition.]R)àvaleurs dansR . s (92. Soit maintenant Cp une fonction réelle de signe Elle peut d'une infinité de quelconque de ‘6 (X) manières s'exprimer comme différence C/' = y.~'((p. Définissons alors f.sont tous deux continues & support compact..L+(cp) par la formule Ceci n'est justifié que si nous montrons l'indepenpar rapport à la décompositionlp=(P. il nous faut d'azditivité Or.41 quarto) cp.-(PL** dance de e.) 6 p+((p. si q et \v sont deux fonctions réelles de (e (X) je on écrira y = y.cpz et y = y. ) Ç p+( (9%) ) qui achève de démontrer (IV.maintenant la propriété de continuité qui permettra d'affirmer que p' est uneR.y-.(Q3) 9 et par suite kc((p3) ..mesure scalaire. * En utilisant qt et Cpil serait inutile de démontrer ce point. + cf. Mais alors on'ne pourrait plus démontrer ensuite la linéarité de 6 car ((p+ ~)'+~'i-y+ . La formule t évidente.2. fJ+(Qz) + f.+~.. d'où. l'inégalité p+( 'p. . avec On aura donc la décomposition (PfY = vf.41 quarto). Il est en outre évident que cette fonctiûn p+ est linéaire sur cette espace vectoriel. V6rifiOnS. car 0' et (p.~-~+(Q~+~)=IL+(Q. y > Yz 3 0 l ~+(Q~~)-I*+(Q.) . il suffit par exemple de prendre q = y+. d'après (1v.+-Yp--(YJ2+YJ ' d'où la formule suivante (en utilisant encore (IV.41 quarto).2.IjJJ . qui achève de montrer la linéarité de p+ .)+~+(~)-~~+J~~-~C(Y~)=~(~)+~~~.456 3 d'ou en prenant la borne supérieure par rapport à y. on a .

456

4

soit K un compact et soit O( une fonction > 0 de e ale a 1 sur un voisinage de K (corollaire du W) b+(N) = 2i . On a alors les lnethéorème'11 7 . Posons galités, pour 'p réelle' :

qui prouvent bien que $ est continue sur Ce(x;IRL et que l'on a l'inégalité l\p+ll~ L -k = k+(do Y Ceci achève de prouver que y-+ est uneR- mesure, évidemment 2 0 En outre toute dire majorant p et 0 et 0 S '$fs Cp prenant la borne 4(q) 2 k'(q) , donc 3 h p'. Cela prouve que/&+ est la borne supérieure de k et 0 dans l'espace vectoriel ordonné des mesures réelles sur X . Donc cet espace est réticulé. Les normes étant additlves, Il est bien evident que l'on a l'inégalite Il p 0, S Il p+ II,+ IlFIl, , Kcompact quelconque. Montrons que l'on a en réalité l'égalité des deux membres. Quel que soit L > 0 il existe une fonction y, e $jK (X) telle que l'on ait 1 'indgalité

(On peut prendre q, 2 0 formule (IV,2;39 septlmo))

parce que P

+ a 0 ; vo,ir

* Nous venons de dbmontrer en passant une propriét6 générale : toute forme linéaire sur G?$ (X) 2 0 sur ce+(x) est une mesure, c'est-à-dire est continue sur

tout (d K ( i )

, K

compact CX .

456

5

Il existe alors W, E c&,(X) , 0 4 q < Cp,-GI, telle que

De même il existe Y2E q((X),O telle que -r WL) 2 II~I,- +Alors

a !I$<d

)

8= w,-- 7v; est dans $,<(X)

, on a

lelw 9 et p(Q) 11 p'!,+ [ip$ -6 ; cela prouve bien notre affirmation, e&tant arbitraire, Le résulr;at est le même pour les normes sur X . Considérons maintenant la mesure I y 1 = FL++ /JJMontrüns que 1 p 1 peut ètre uéfinie par la formule (IV,2;41 ter). Tout d'abord le ler membre est certainement au moins égal.au deuxième, car,si!F=U(+- W-j p(Y) =pw+)- /@--Fp+ur!+~ + /.cW~ y+(q)+ -(cp)= 1f.q (9, . Ma3s il existe des fclnctions q ,Qz,o 4 J g(P,O s$z4Q, i telles que l'on ait 1""Nq y+(q)-+ La fünction 8 ' -fq&~2/.4cp)-~ @rifie alorg 18 1 & (p , *

=x-Y%

et p!e>zp+((l)fp-iq)-e= Ipp.pJ-c: 610 étant arbitraire, cela donne bien ,(IV,2;41 ter). (IV,2;41 ter) montre que 11 I p I 11 K

dchc.on a bien 1 1~ I xous avons défi] n i k +, FF, IF[ comme lR - mesures . scalaires (applicatio&R i iingaires de (& (X jB) dans R ). En posant +tIp, + icpI,= p+(cp,)+1 p++((P,),etc... on les définit comme K - mesures scalaires, mais réelles 2,O au sens des pages 453-455.

456

6

On a vu (formule (1v,2;39 septim) 1 que, Pour une , la norme se oalcule à partir de ses u2- mesure * 0 ; on en déduit que valeurs sur des fonctions Cp‘O ies formules II p II = II I p 1Il = II r-‘ll + II p-II restent valgble:; pour ces@ - mesures réelles. En Outre la formule (IV,2;41 ter) reste valable pour des ?!? complexes (et toujours 4 20 ), ainsi que sa conséquence pour Cp complexe (car It"(Q,JS lpl wu~ 1 p(Q) 1 =c (p+(q) 1 + 1j-q)) s p+i I CPI) + p-3 I (p l ~=lpl(ryl~. Il reste enfin ut montrer que l'espace des mesures réelles est complètement réticulé c'est assez remarquable; rappelons que l'espace % (X ; k ), lui, n'est pas une famille complètement réticulé). Soit donc (/L;);e1 quelconque de mesures réelles., majorée; il existe donc 3 pour tout + . Pour tout sous-ensemble telle que k; s 3 fini non vide J de 1 , appelons kr la borne supérieur6 siY>J . Il nous des p; , ie J "( a PIC 2 PJ faut montrer que 1 ensemble des k, admet une borne supérieure. 3ol.t (p a 0 . Posons (IP,2;4lsexko, pow - syp /w(P) (Attention, ce n'est pas du tout la même chose que ;$y 3 qui donnerait un résultat inexact, car,

f%(Q’

pour 2 mesures p, et pX , on n'a pas

2

= Sup (p,((p),p2(cp)) ; par exemple, pour k et 0 on n"a pas /L+((p) = sup (fwf9 ,o) =(p@JV). Cette quaniité est finie , car elle majorée par v (q) . On définit'ainsi une fonction sur q'(X) . Montrons qu'elle est Ylinéaire", au sens vu ù la formule (IV,2;41 ouarto). Pour la multiplication par les scalaires, c'est é vidcpnt ; -voyons l'addition. On a /w?1+%)= fw!o+pJ(Q%~ s poQ,)+ p. ((PL) ; en prenant la borne supérieure par rapport à J , on a . Nais il existe po(Q,+W B /JJ* (Q,) + p. (Q,) JcI, fini, tel que fb(Q,- poW,)-+'etK fini tel que PK (Cp,) 3 yo (if,)- z . A l o r s , siL=Ju K, on aura

(Sup (r/, +zvw

32

456

7

d'ou le résultat cherché. On définira alors t&" sur 4 (X;lw exactement par le même procédé que pour la definition de p+ à partir de k au début de la démonstration du théo ème. Alors ke devient une formeR lindaire sur d (x ;Il). Il faut montrer sa continuitt surGC,(X;lR) . Utilisant le même procédé que pour p antérieurement, on aura : en choisissant un indice c quelconque, et pour I f J : PJ == g donc pi &3+;-?, <-pidonc k; L IL; ;

pour toute Cp réelle, on a donc

De même

Finalement I/L,(q) 1 s (9' + pc)(I(/l) . Donc, en passant à la borne supérieure pourJ,I~~('p)l6(Y++~~)(ILpI). On en déduit bien la continuité de , et en outre Maintenant KJ est unelR- mesure (on peut la prolonger de façon évidente à % (X ; @) en une@ - mesure réelle; elle majore évidemment toutes les pJ , et elle est la plus petite mesure a posséder cette propriété, d'après la définition même (IV,2;41 sexto), donc c'est la borne supérieure des kJ , et l'ensemble des mesures reelles sur )( est bien complètement réticulé. Remarque - Nous avons vu (formule (IV,2;3g septimo) ) que la norme d'une c - mesure /.44 3 0 pouvait se calculer par Maintenant nous pouvons des p(Q) , Cf réelles 3 0 dire que, pour une C- mesure b réelle, encore égale des calculér par à latL;ie, de C$ rdelles (et’:u’zfTe e8ttd%c : voir note page 4351; R c’est ce que nous avons vu, au cours de la démonstration du théorème. Naturellement la formule (IV,2;3g septimo) n'est pas valable, mals on a toujours, par (IV,2;41 ter), , pour q réelle ou complexe. 1 p(Q) 1 g I pr WI)

456

8

On dit qu'une mesure vectorielle - sur x est absolument mdjorée par une mesure A réel!Ye * 0 , si, pour réelle 3 0 , on a Soute L/'E ce(X)
oJp;4q

ItF(Q) 1
Si alors cp

<a(Q)

est réelle de signe quelconque on a aussi

On peut démontrer que cette propriété complexe, en utilisant une partition de - mesure démonstration de (IV,2;39 bis) ). Si k est une réelle, la formule (IV,2;41 ter) montre que la plus petite majorant absolument k est 1~1 . mesure > 0
SoitË un espace vectoriel de dimension finie, et

soit 2, , ë8 ,.. ,,z= , une base de Ë comme espace vectoriel sur le corps R . Pour toute Cp réelle, on peut écrire pw = i$ /dQ) e, > et les /.L;: Cp- p+?) sont des formesR -linéaires sur q (X ;R),continues sur les (t$ K (x ;]R), K compact c'est-à-dire desR mesures scalaires surX . de X Pour tiute Cp 2 0 , on a

est absolument majorée par la mesure 3 0 : Elle admet alors une plus petite majorante absolue; plus généralement toute mesure à valeurs dans un Banach , admettant une majorante absolue, admet une plus petite majorante absolue, à Savoir la borne inférieure de l'ensemble minoré (par 0 ) non vide des majorantes absolues (l'ensemble des mesures réelles est complètement réticulé).

Ë

Mais une mesure ci valeurs dans un Banach 2 de dimension infinie n'admet en aenéral pas de majorante absolue. Considérons par exemple le cas de X compact, et soit Ê= vi (Xl , avec sa norme habituelle. L'application ldentique (4 - (p définit une mesure p sur X , à valeurs

456 9
dans Ë = % (X) . Cette mesure n'a pas de majorante absolue (sauf&Si x est un ensemole fini). Soit en effet A une majorante absolue. On devrait avoir, Pour toute q 2 0, 11 Cp 11 = 1~ (Q) 11 6 3( (q) . m&b si x est infini, on peut, pour tout TL ? trouver TL ouverts de X, 2 2 2 disjoints (corollaire b du théorème 11,appliqué à n ensembles fermés réduits a des points àistinCts). POUr continue,0 C o(i L 4, chacun d'eux on peut trouver une o(; de support dans cet ouvert, et prenant la valeur 1 en au moins un point (lemme 1 du théorème 11). On aurait alors I=[V; 11&1(0(;) d'où -l-L + Ji (q) = y.‘$ ql 5 h (11, est fini. Donc F

ce qui serait absurüe puisque 2 (1) n'a pas de majorante absolue.

Remarque - Nous avons défini \ 1 pour une (lZ - mesure reelle /& , mais pas p3ur une Et - mesure complexe. On peut maintenant le faire. Plus généïalement, si 4 est r Une mesure à ValeUrS dans un vectorielË de dimension finie SUrR ou UZ on peut appeler IF 1 sa plus petite majorante absolue; c'est une mesure 20 . et on a l'e alite ‘Jour une mesure scalaire (ni - mesure réelle ou %! - mesure complexe), mais pas en général pûur une mesure vectorielle (voir note (*) àu théorème 15),- donc en particulier pas généralement pour uneR- mesure â valeurs dans c .

457
5 3 PROLONGEMENT D’UNE MESURE POSITIVE. THlilORIE DE LEBESGUE

soit r une mesure * 0 sur un espace localement compactX . Nous nous proposons de définir p (q) pour d'autres fonctions q que les fonctions continues à support compact. C'est ainsi que si p = d/Jc , on a pu, l'intermédiaire de la théorie de Riemann, définir q &Z , pour bien d'autres fonctions que les font tions continues à support compact._Si par ailleurs

on peut définir tout naturellement sur X . La théorie que nous allons donner ici ou théorie de Lebesgue est considérablement plus générale que la théorie de Riemann; même dans le cas de la mesure p-L = k, nous trouverons bien d'autres fonctions intégrables Lebesgue que les fonctions intégrables-Riemann antérieurement trouvées. Par contre cette théorie est longue, délicate et souvent fastidieuse, et nous nous permettrons d'admettre un certain nombre de théorèmes * Nous supposerons une fois pour toutes, sans le répéter constamment ** lque X est un espace localement compact, dénombrable a l'infini, c'est-à-dire qui est la réunion d'une infinite dénombrable de compacts.C'est le cas par exemple des espaces vectoriels de dimension finie, puisqu'ils peuvent toujours être considérés comme réunion dénombrable de boules fermées c'est-à-dire de parties co'mpactes. Tous les espaces localement compacts rencontrés usuellement en analyse possèdent cette propriété, c'est donc là une restriction sans grande importance; àle n'est pas indispensable pour toute la théorie, mais pour plusieurs des théorèmes fondamentaux; D'autre part, nous supposerons toujours donnée une fois pour toutes sur X une mesure de Radon . On dit que X est 50 un espace mesure, si c'est P espace localement c.ompact, un dénombrable à l'infini, muni d'une mesure ka 0 donnée. Le fait que r-1 soit est essentiel. =s* L'exposé que nous donnons ici de la théorie de Lebesgue n'est ni le plus court ni le meilleur. Mais : l"/ il introduitxinimum de notions nouvelles, notamment une étude des fonctions semi-continues inférieurement n'est pas nécessaire; 2'/ il traite d'un seul coup l'intégrale des fonctions vectorielles; 3”/ Tout ce qui est introduit ici est,de toute façon, d'un usage constant en analyse. ** Nous le répéterons si c'est une hypothèse essentielle pour la validité d'un théorème. C'est une restriction qui est déja intervenue au théorème 11,

Soit W une partie ouverte de X . On appelle mesure extérieure de l'ensemble ouvert 6' , relativement à w, la norme de la restriction de k à cet ouvert, 1 P &!Y c'est-à-dire la borne supérieure des p (QI pour toutes les fonctions Q appartenant à Ce (X) de support dêns @' et vérifiant 0 4 Q s 1. Cette mesure'se notera p*(w). Le nombre p*((p) est 2 0 , fini ou infini.

On démontre sur les mesures des ensembles ouverts un certain nombre de propriétés. Certaines de ces propriétés sont tout-à-fait évidentes. Par exemple, si @, et e2 sont deux ouverts, et si l'on a on a bien évidemment pV!J s p*mt) , (9, = 6, > à cause de la posltlvité de
P l

D'autre part p*(g) = 0

' et p*(x) =lly, 11 *

Voici maintenant deux exemples de propriétés moins élémentaires. 1') Soit q ,(Y, , @'z,...,&... une suite croissante d'ensembles ouverts de X leur réunion 8 est alors encore un ensemble ouvert; OA a la formule

Démontrons cette formule. Tout d'abord, on a toujours p*W) 3 p*(c&/). Soit alors M un nombre fini quelconque tel que M -C/L*(@); nous devons simplement montrer qu'il existe un entier I-I, tel que ~*((a,~) 3 M . D'après la définition de p*(@'),il existe une fonction Q de (e (x),de support dans (9' , telle que 0 4 Cp 6 1 p et /-Q (4') 3 M . Mais les ouverts ww coupent le support compact K de Q suivant des ouverts de ce compact, et définissent ainsi une suite croissante d'ouverts sur ce compact. Comme la réunion 8 des (snrecouvre K, il existe déjZt un entier- tel que Cÿ, recouvre le compact alors Cy est une fonction appartenant à % (X) et de supaort dans @' vérifiant 0 G Cp < 1,de sorte que, d'après la définition mêm?eY 'de on a nécessairement/k((P)dp*(&N) , et ceci démontre notre On a donc bien /A,*( M affirmation.

459 est une suite d'ouverts, de réunion

@?3;2)

Soiteneffetqc q(X) , de support K dans @',OsQx_l. Les (ah forment un recouvrement ouvert de K ; comme K est un compact, un nombre fini d'entre eux, ( (9‘L )&r t suffit à une partition de l'unité assorecouvrir K . Soit (o(;);~~ est dans L& (X) , ciée à K et aux (9; (théorbme 11). Alors q1 Q , donc p N#S pvg. de support dans @" , et 0 G qLQ g 4 Donc
iIp,3 ;3) pu/) = g1 y- Ni(f) G iFI /WA s,zo pwJ.

En prenant la borne supérieure du ler membre pour toutes les cp considérées, on obtient bien (Iv,3;2) Remarques l"/ Supposons que f-L soit la mesure atomique , tous les c,,étant ), 0 . Il résulte alors du que l'on a :

5 cQ 4a,, theorème 15

2O/ Si X = R , et si k est la mesure ty&, b 30 localement integrable Riemann, si d'autre part @' est l'intervalle ouvert borne ]P',$[, on :i :

(E,3;5)

On a en effet trivialement p"(h"C) d J&42) h. > Mais on peut trouver a,&-',

45g'bis

Si alors @ []CLvl,P,"

vaut 1

dans [CL', &'] , 0 dans , et est af-

[ ;CL1'= f$-?' , A'= 12"'

fine la ou elle n'a pas encore été déf'lnie, on a t f

E Y 0 etant arbitraire, cela donne le résultat. 3“/ Si la mesure y, est nulle dans l'ouvert & (voir définition de la page 444 ), alors p*(e) = 0 , et réciproquement. La mesure du complémentaire du support de p est nulle. 4"/ Si l'adhérence de l'ouvert (9' est compacte, alors la mesure y*(@) est finie. En effet, d'apr&s le corollaire 1 du théorème 11, on peut trouver_une fonction 8 appartenant à (6 (X) , 2~ 0 , et f 1 sur (9 . Alors, pour , on a nécestoutes les fonctions Cp servant h définir *p*(B) sairement 4 p (8)'

460

III#wI#II#~II~~~III#u~~ll~~~~l

. Cn appelle mesure intérieure Soit K un compact deX la borne relativement a CL , et on note LLG (K) de K pour toutes'les fonciions Cp inférieure d)$ g ( Cp') ,et 3; sur des voisinages de K . Cette de (i(X) mesure est touJours finie, puisque, d'après le corollaire 1 du théorème 11, il existe toujours au moins une fonction 'p, répondant à la question et par conséquent la borne inferieure cherchée est h k (q,) , supposons que K soit un coml)act contenu dans l'ouvert@. Montrons que p* (K)G p"(ev ' D'après le corollaire 1 du théorème 11, il existe une , vérifiant 0 G (p S 1 , égale à 1 fonction 'p de % <X) sur un voisinage de K et de support dans (9 . Alors, d'après les définitions'mêmes de pS (K) et de y.*(@) , on a les inégalités p* (K) ~2 p(q) et /wf~ g p*(u) , ce qui démontre notre affirmation. Exemples - 1') Si E"/ est la mesure atomique g CV6 (aV) J où les cv sont 3 0 , alors (m,3;5b;s) En effet, pour toute'Q 2 0 , et > 1 sur un voisinage

d'adhérence compacte (note page 440). Donc il existe un ensemble

. Appelons (9'

l'ouvert

points u3 , -J,c+K. Alors

comme 6 est arbitraire, on a bien

p,(K)6

donc = x c3 .
a)&K

>: c,, aveY

- 460 bis -

2") Si j.L est la mesure j, & et si K est un intervalle borné ,

On procède exactement comme dans l"). On voit d'abord immédiatement que p*(C41 3 ccL,pr.l Jp P ' cLzG ' On I choisit ensuite un intervallqouvert tel que p,ci1 pc) d.05 + J

d'où le résultat,

Définition - On appelle mesure extérieure d'une partie A de X , relativement-& k , la borne inférieure des mesures extérieures des ouverts contenant A On a1 note p*(A) . On appelle mesure intérieure de A reiativement a w la borne supérieure des mesures Intérieures des compakts contenus dans A . On la note pH (A) o On a bien évidemment puisque si un compact K est con, on a p,(K) s p"(@> e on a bien entendu p*(A) g p* (B) et ps (A) 4 p*(i) si
AcB

9

Si A est réunion d'un nombre fini ou d'une infinité dénombrable d'ensemble A, , v, z O,I,Z,... , on a bien évidemment @3;6)

p*(A) G go p*(A,) .

461

C'est évident si l'un des p*(L) posons les donc tous finis.

vaut + 00

. Sup-

Pour chaque n , on peut trouver un ouvert (9*L> A, tel que /A*(@~) < p*(A,)+ $$ ; on a alors,

6 z p*(A,)+e i
et comme & est arbitraire, cela donne bien (1v,3;6). supposons les A,.,, disjoints. L'inégalité (Iv,3;6) ne devient pas du tout nécessairement une égalité (elle le deviendra si les A sont mesurables, voir formule (IV,3; 7 ter) ). [Signalo& toutefois qu'elle devient une égalité si, non seulement les A, , mais les K, sont disjoints. Nous ne l'utiliserons qu'après le thoorème 19, c'est pourquoi nous le montrerons en utilisant ce théorème. On peut, pour N donné, trouver des ouverts (9, 3 A, 9 m/= O,I ,..., N, encore disjoints (corollaire 6 du théorème 11). Pour tout ouvert@ 3 A , on a (9 D~U,{@" (9,) = Mais les (9 ré (3, sont ouverts donc mesurables, et disjoints, et le théorème 19 donnera En prenant la borne inférieure pour tous les (9 , on

aura

p*(A) anXo

pstA,) , d'où, en faisant tendre N
et par suite ; pour des A, d'adhérences

vers +w ,

/&A) a-go r-*(A,) p*( A-)

t".(A,=m~o =

disjointes] . D'autre part on a des inégalités pour les mesures intérieures, toujours pour des A, disjoints. Bornons-nous, comme plus haut, au cas où tous les pc*(AnJ sont finis, la propriété étant évidente dans le cas contraire. P3ur chaque TL , on peut trouver un compactKnc A,,

461

1

tel que

On peut

ensuite, pour N donné, trouver des fonctions continues %x prenant la valeur 1 o( n,~=o,~,2,..>N, OSOC, 6 1 et a supports 2 à 2 disjoints sur un voisinage de If,, (il suffit de prendre, en'sppliquant le corollaire 6 du théorème 11, des ouverts %; 2 a 2 disjoints contenant . et d'appliquer le corollaire 1 les I{i, t = 0,1,2,..., N ). Soit alors de ce théorème à chaque co;ple K; c %; QK" u(E) PUq 2 0 et égale a 1 sur un voisinage de
0 1 .,.uK, 9

telle suep(rp)x p,(K,u K, . ..UK.)++

ChaqueO(,(P est >iJ,égale & 1 sur un voisinage de J{, , d o n c /,L.(@~ q ) 3 u*( K , ) ; mais comme les supports des , donc sont disjoints, ce qui

Finalement

Comme ceci va;t quel que soit E > 0 3 z r&y&~ A tc!k'N) , on a, p N nion A :
(E,3;7bis) /L*(A’ amgo

, on a

et comme c'est vrai pour 2 à 2 dis.joints; de réup,(*TJ ’

On dit qu'une partie A de x est pseudo-mesurable pour p , si ses mesures extérieures et intérieures sont égales (finies ou infinies). Leur valeur commune est appelée la mesure de A et notée (A) Nous avons dit pseudo-mesurable et non mesurab re , car'nous verrons dans quelques instants que cette définition n'est pas assez restrictive : on devra appeler mesurable une partie pseudomesurable satisfaisant a une propriété additionnelle. Nous allûns démontrer quelques propriétés de .la mesure ainsi définie.

461

2

1') Les ouverts sont pseudo-mesurables. soit en effet 8 un ouvert et soit M fini< +9). Il existe 'pe q(x),0 h cps4 , à support dans @ , telle que p(ip)&M. Pour toutew de soit K le support (compact) de (/J sur un voisinige de K on a ; en prenant la borne Inférieure , on a kS (K)aM. Comtie c'est vrai , ce qui pour tout M. , ks (8) = K$p. p,(K)= ~'((9) prouve que l'ouvert (9 est pseudo-mesurable. 2O) Les compacts sont pseudo-mesurables. Soit K un compact quelconque. soit (4 E vi(X),&0 , et 31 sur un voisinage de K , telle que )L (Cq) < pw (K )+ fi . Soit (Y un ouvert 3 K sur lequelQ(sc) 3 1 Pour toute WC 4(X) , O<!FS~,W à support dak @ donc k(p) C /.h((p) i en prenant la'b:hE %p~r&&e, pour toutes les !U 9 ona p?(J) G p((p "p++(K)+ & . Donc, & étant arbitraire, p*(K) ceI> K P'('9, = ps W > 4 donc le compact K est pseudo-mesurable. 3"3 Soit A une réunion finie ou dénombrable de parties pseudo-mesurables. Les inégalités (1v,3;6), immédiatement que A est pseudo-mesurable et que
m3j7w y(A) =

(Voir le / page 461).

>: p (A,) *”

4”) Soient C et D 2 parties disjointes de X

On sait déjà que p53;7yq p*(CuD) 6 k*(C) + p*(D) Soit (9 un ouvert 3 (C u D) K un compact c C Alors 6- K est un ouvert contenantb donc k.( S-k)& F(D). D'autre part @' est réunkn des 2 partiés pseudo-mesurables disjointes K (compact) et @- K (ouvert); 3") donne donc

~(o=~(K)ç~(~-K)~~(K)+~*(D).

461

3

En prenant d'abord, pour @' fixé, la borne supérieure pour tous les K , on obtient p(e)3 t%(C)+ p’(D); la borne inférieure pour tous les @ donne l'inégalité remarquable
@~3;~quinh)

p*(CuD)

a ps (c)+?*(D>

(et on pourrait évidemment permuter C et ..D ). Si en particulier C est pseudo-mesurable, on déduit de l'égalité remarquable (remar(1v,3; 7 quart0 et quinto) quable parce qu'il est rare qu'on obtienne des égalités où figurent des ensembles non pseudo-mesurables) :
(K3;7sexto)

p*(cuD) = p (0 + p*m *
p,(CuD)a Soit K un compact c (C p,(C)+ p,(D).
u

En ce qui concerne ia mesure intérieure, on a d'abord, par (IV,>;'i'bis) :

(IP,3;7&mo)

D )

, 0' un ouvert > D.

Le compact Kn @ est contenu dans C , donc sa mesure c est G k,(C) . Mais K u @' est la réunion des 2 ensembles pseudo-mesurables disjoints @' (ouvert) et K n (3' c (compact), donc il est pseudo-mesurable, et j" donne :

En prenant successivement la borne supérieure pour tous les K et ;La borne inférieure pour tous les & , on obtient:

bY.9;7octaw)

P* ( CuD+ p,(C)+ k”(D)

(et on pourrait évidemment permuter C et D ). Echangeons C et D puis appliquons (IV,3;7 septlmo et octave); on obtient,'si C est mesurable, l'égalité remarquable :
(Pr,3 I, 7 nweno) p* (CuW = k,(C) * k,(D) ’

(C

Alors (IV,3;7 sexto et noveno) montrent ue, si C et u D) sont pseudo-mesurables disjoints, 8 de mesure finie. alors D est pseudo-mesurable, puisque
p’(D)=~*(D)=~(CuD)-p(C).

461 4

Ce résultat ne subsiste pas nécessairement si ,e,Wi= ç (C"D),=+- 3 car la diffkrence est alors indé1 est d ailleurs facile de donner un contre-exemple. No;s donnerons plus loin (page 464 ) un exemple d'un ensemble D non pseudo-mesurable, contenu dans un intervalle borné [u,&] de valle borné [u,&] de R , pour p = dcrs. k = dcrs. ,qui est ouvert, de mesure+-; Soit alors C = il est pseudo-mesurable de mesure tWj comme (CU D )D C cependant D n'est ias pseudo-mesurable. On peut mettre le résultat obtenu sous une autre forme Si A et3 équivalente, et posant A = C UD , B = C sont pseudo-mesurables, A 3 B , et si B ést de mesure est pseudo-mesurable, finie, âlors A-B = A n f B et y(A-B)= p(A)- p(B). Le résultat ne subsiste pas si k (B)= + oo . En prenant A = X , on voit que, si B est pseudo-mesurable, et de mesure finie, B est pseudo-mesurable (mais pas en c pénéral si CL(B)=+ 00 ).

5") Soit $ une réunion finie de parties pseudo-mesurables, A = 2 A,% ; alors A est pseudo-mesurable (et l'on a évidemment en vertu de p (A) (IV ,3;6) ). Bien noter que 5") diffère de 3"), car les A, ne sont plus supposées disjointes. La propriété est évidente si l'un des A, est de mesure infinie, car alors il en est de même de A ; supposons donc toutes les k (A,) finies. soit cl,* un ouvert contenant A, , tel que et soit K, un compact Alors est un compact c A = A, te1 que pu,)ap(A,)-~~ est un ouvert contenant A et K=fi K -=0 n
; on a ~~(A)-~,(A~~~((~)~~(K)=~(~-K) rj

‘5 ~((9,-K,I(~a~(‘-K)~~~((snK~))~~~(p(<s,,-~(~~))( n=o

donc,

& étant arbitraire, A est tien pseudo-mesurable.

6") Soit maintenant A une réunion dénombrable d'ensembles pseudo-mesurables A, Posons B =A u A U...ti A Alors les B, sont pseido-mesurabrles >'aphs 5"), e? ‘A est la réunion de la suite croissante des B, . Mais alors les dC& B B,,ioi"e,tl f s~~esPse)do-mesurables, pourvu que les mesures J d après 4"). l-b

461

5

Enfin A est la réunion des ensembles disjoints B c, , c, , * * . ) c, ,,*.donc est pseudo-mesurable d'après 3'r.'Le résultat subsiste évidemment si l'un des A, est de mesure infinie, car il en est de même de A . Nous avons donc démontré que : Toute réunion finie ou dénombrable de parties pseudo-mesurable est pseudo-mesurable; Si les 3% sont une suite croissante d'ensembles pseudo-mesurables, de ), alors (B es-t pseudo-mesurable réunion3 (ici B = A ; en d'après ce qui précède) on a p (B) =i+w- p (23,) effet, d’après 3% /.+)y(B,)+ /,L(C )t-.-P(C,)..., et d'après qu,~do~n~c~;e~ k ( B,J y- p Ch,-, J si toutes sont ce 4") finies, Si lesjdB,,J p (B)~~~m y 0,) sont finies; et le même résultat est évident si l'un d'eux est Infini. 7”) Si A est une intersection finie de parties pseudomesurables de mesures finies, ,4 = pseudo-mesurable.
N

, alors A
N

est

Raisonnons en effet comme à 5”), avec les

mêmes notations, mais posons cette fois & = fi flR J=r) K n-0 n=o n

ce qui démontre notre affirmation. & étant arbitraire. Mais ici; contrairement à 5”), le résui tat n e sllhsl six naw ii i mesure de l'un des A, est infin &, Soit en effetD un ensemble non pseudo-mesurable, cent enu dans un intervalle borné [a,&1 de R (voir page 464 ).
------------1 Y & &U

P

soit A =

p,q

, pseudo-mesurables; et soitB=DU c [ a , % ]

qui contient et donc est pseudo-mesurable de mesure infinie. ICI A fi B = D , non pseudo-mesurable. 8”) Toute intersection finie ou dénombrable d'ensembles pseudo-mesurables de mesures finies est pseudo-mesurable. Soit en effet A = 5 A,% . On poseraB =B fiB,..a “Bn. -0 n 0 Alors chaque B, est pseudo-mesurable d'après 7"). la suite desa% est décroissante et d'intersection A BP = B, - (BO -B-I; la suite des8,- 13 n est ,r~:~~~te,

461

0

on peut donc lui appliquer 6"), d'où le résultat : est pseudo-mesurable. En OUtrF -A)=! A ~=~j& p (B,-B,,) donc! : Si les B, sont une 0 Ao; Psuite décroissante de parties pseudo-mesurables de mesures finies, d'intersection23 (ici A ), on a y(B)=7L-00 y, (W -hk Les résultats obtenus sont très satisfaisants, sauf sur les points suivants : Si A et 3 sont pseudo-mesurables, A 3 B , mais pCB)=+m, A-B n'est pas nécessairement pseudo-mesurable; l'intersection de deux ensembles pseudo-mesurables n'est pas nécessairement pseudo-mesurable, si l'un d'eux a une mesure infinie. On peut corriger ces dé?'auts en introduisant une définition plus restrictive : A est dit mesurable si, pour tout compact K, A n K I est pseudo-mesurable (nécessairement de mesure finie). Un ensemble mesurable est sQrement pseudo-mesurable, autre%% t dit la propriété est plus forte; en effet, X est réunion d'une suite de compacts K,, les A fl K, f sont pseudo-mesurables, A l'ezi ~~~SL"d'~près 6"). D'autr part, tout ensemble pseudo-mesurable de mesure finie est mesurable; car alors A n I< est pseudo-mesurable d'après 7") Mais un ensemble pseudo-mesurable de mesure infinie n'eit pas necessairement mesurable; par exemple, sil> n 7 est pas pseudo-mesurable, et est contenu dans ra,,,]cR 1 'ensemble Du est pseudo-mesurable de mesure infinie, mais non mesuraole, puisque son intersection avec le compact [CL,&] n'est pas pseudo-mesurable. Alors il e st évident que, si A et 3 sont mesurables, A 2 B, A -B est tou,jours mesurable; car(A-B)fl K=(Afl K )- (Bn K) . Mais la formule k(A-B) =?(A)- k(B) reste dénuée de sens si ~(B)=+w. ble A d'ensembles mzsuraules A, est tou,jours mesurable; car A n K est la réunion ou l'intersection des Ann K . D'ailleurs le complémentaire rA d'un. ..-.------..? A est mesurable; rnec;urAk~lC et on passe de la reunionbL i' int.ercootinn ~'II) &&.--A VUL‘"I"II par _n----- aux complémentaires. Par contre Ta formule /~(B)=I<:r;(fi~~ 1
“LA -u -1A”.,I L)b_ “ I ” I I i Lll2.G ucIlu1IIuL~a-

-n

\

po.ir une suite décroissanxe d 'enspmhlnc LLIc3ui QJIC~ n 2II 1 IrlLermn~~~nnl~l-L.-L D,, se .tion B -- -.ou,]ours les B de mesures finies, comme , le montre c-,,j dz"' ' .stration. si d'ailleurs nous prenons la
--.-.--‘-Vu..B”*L.J

33

. donc de mesure 0. est une suite décroisA 5”/ si A A sante d'ensemùes '&s&bi'es F&ors leur intersection A est mesurable. en outre. e.(A) et 1 a valeur commune s'appelle sa mesure et se note Un ensemble A est dit mesurable s'il est pseudo-m!sk%bie. . 2O/ SiA&B sont deux parties mesurables de X A 3 B. car il est réunion de la suite des ccmpacts F n K. sont de mesure .. si x est réunion des compacts I(.m est mesurable. A est aussi mesurable.a) r/(A) s x y (An) . tout ouvert est mesurable. On a alors démontré le théorème suivant : Théorème 19 la/ Tous les ensembles ouverts et tous les ensembles fermés sont mesurables. An K est pseudo-mesurable. si r(A) et k(B) ne valent pas toutes deux . A = U A . .Q) cette formule ne subsiste pas si tous les b (A. alors leur reunion A est mesurable. > A.) . si les ensembles A. par passage au complémentaire...Irlr.'En . 3"/ Si A est la réunion d'un nombre fini.. et leur intersection est vide.a&. si tous les A. A....3. n n alors A est mesurable. on a la formule : p (0 =. la suite des ensemblesB%= t reR. une suite croissante d'ensembles mesurables. et en outre.El er. pour tout compact K. En outre on a l'inégalité (43. ou d'une infinité dénombrable d'ensembles mesurables.462 mesure dx surR . et p(A-B)=~(A):~L'(B). l'ensemble A -B est mesurable. 1 .& p (A.. si ~*(A) = p. et si en outre. . Ajoutons que tout ensemble fermé F est mesurable.. même s'il est de mesure infinie. 3"/ bis . 4"/ soit A.k 00 . on a la formule (IV.n) est décroissante mais tous sant de mesure infinie.L'intersection d'un nombre fini ou d'une Infinité dénombrable d'ensembles mesurables est mesurable. Répétons les définitions données en cours de route : Définition : Un ensemble A CX est pseudo-mesurable. et cette inégalité devientUne sont deux a deux disjoints égalité. donc..) sont ikinis. .

l&+. . Ma r alors s ~*(An{r~x. d'après le théorème 19.. .a)<~1+1 Posons ensuite B. . . done p*(A) d p*CBo) t p. tend K.Il n'est pas question d'étendre les résultats du théorème 19 a des réunions ou intersections de familles non dénombrables de parties. est réunion d'ensemble: d'adhérences disjointes. u A... qui sont des ensembles mesurables de mesure nulle. . u A.uAzN) p*(AzN) tend vers+--p'(A) Remarque 2 .* (B. pour simplifier.XEX . J aussi vers 0 . d'intersection vide..nsd(z. tend vers 0 pour n infini. ' p*(A.) .) par exemple. Supposons. donc k*(A)< p*(A fl K. on a toujours : t*(A) =.463 R e m a r q u e 1 .= A.d(~.uA2. Supposons d'abord p*(A) < + 00 . Donc la dernière série est divergente. Il existe alors un ouvert Ca 2 A de mesure finie.*( A (1 [K. donc on a (voir page 461 > :+ m=k*(BO)= p*(Ao)t * ( A ..U A.)u(~~[K. de réunion A . de mesure finie ou non) est réunion de ses points..u As. Y*( Supposons maintenant /L*( A > = + 03 . p*(A n %?. y*( A. Mais nous devons démontrer maintenant cette égalité dans un cas particulier qui nous sera utile nement : oour tout A C X . pour la mesure& tout A c W (mesurable ou non. P o s o n s A. donc nécessairement A n K. Alors A = BO u B. sont une suite croissante d'ensembles quelconques de X . Mais A = (An K.) .a)b2Ntl~)à pour N = p*(Ao)tP*(A2)d-a+ infini. ) + p*(A4)+. Les@/l forment une suite décroissante d'ensembles mesurables de mesures finies.) ..*(A)&/.) < p*(A) tend vers /&*(A) pour n infini.) (Voir corollaire 0 du theoreme 36). . on a p. . puisque X est réunion d'une suite croissante de compacts K.Nous démontrerons plus tard une formule nouvelle sur les mesures extérieures : si les A.. et B.. d o n c l'un des deux vaut + OO k"( B.donc p*( A n [K. Par exemple. =A. Mais B.) ..) + /A. on utilise un raisonnement analogue a celui de la page 441 ). X métrisable et les boules fermées compactes (sinon.%:.C'est bien un étant pris pour tous les compacts K de X cas particulier..

il existe 2"/ Pou. bien connue.cela revient u dire que.464 Exemples divers l"/ Soit p la mesure atomique Tc~~(~~). et que l'on a la formule p(A) =a+Q +. Voici par exemple comment on peut la définir. . 8 . * il résulte des remarque i"/ où tous les C9 sont -0 page 459 et 460 que toutes ies parties A de X sont mesurables. est alors définie par la formule où a peut-être choisi arbitrairement* le résultat n'en dépend pas puisque toutes les fonctions Cp ont la période 2x *.. Nous allons donner un exemple d'un ensemble non mesurable dans un cas particulier.sME"& l q (=) I * Il est donc équivalent de définir une mesure sur X ou de définir une forme linéaire continue sur gz. muni de la norme II (p II =. Appelons gzrr (W ) l'espace de ces fonctions. ( R) . on a la formuie * Nous ramenons cette mesure ti la notion connue d'intégrale de Riemann sur R .u= d. Soit X 1 e cercle trigonométrique. appelée la mesure angulaire. sur est la toujours des parties non mesurables. Cette mesure d8 est invariante par les rotations (de centre origine) de X . Tout point de X étant repéré par un nombre réel défini ti un multiple pres de 2 TT on peut identifier l'espace %X) d es fonctions Cont&es sur X (nécessairement a support compact puisque X est compact) avec l'espace des fonctions continues périodiques sur la droite réelleR . la mesure + d. de période 2rr . quel que soit o( . . La mesure P-L= do . il est muni d'une mesure de radon naturelle . mais il n'y aurait eu aucune difficulté & faire directement une théorie de l'intégrale de Riemann (p(e) d e X sur le cercle trigonométrique X . sauf si + %m mesure 0 .

. On a la bien entendu une relation d'équivalence sur X. on a donc ca&. choisi une fois pour tOUteS. p. d'après le théorème 5 du chapitre 1.y. Nous allons démontrer que A n'est pas . finalement ccvtd X = CahdX = Jcontinu.mesurable. et qu'il n'y aura donc pas de règle permettant de faire simplement ce choix. Par ailleurs A et A sont transformés l'un de l'autre par la rotation w. c&dX puissance du sccadX. et l'on aurait 2~=p(X)=% p+&)=p(A) +g 4 . chacune étant dénombrable X serait dénombrable). Nous dirons que deux points x . Soit alors A une partie de X contenant un point et un seul de chaque classe d'équivalencé. Si alors A était mesurable.464 1 11 en résulte aussi naturellement que la p-mesure des ensembles de x est invariante par rotation. (il est bien évident que dans Une classe d'équivalence aucun point ne se présente de façon plus naturelle que les autres. l'axiome de choix ou axiome de Zermelo (voir (*) page 24) ). seraient mesurables et de même mesure. Soit X l'ensemble quotient. les ensembles A. on en déduirait que X serait de mesure nulle alors qu'il est de mesure 2x * si A était de mesure >o .) = pw (A) .(A..WE Z. il a bien entendu la puissance du continu comme x lui-même.= est un multiple entier de o( . de X sont congrus si 7 . puisque A contient au plus un point dans chaque classe d'équivalence . et on a Désignons alors par o( Un nombre incommensurable avec JT. .o( ": et par censéquent leurs mesures extérieures aussi bien qu'intérieures corncident. tous les A. on en déduirait que X serait'de mesure infinie.. En effet. m. En effet. pour cette infinite de choix ayant la puissance du continu. en outre A . sont creux a deux disjoints. on a la formule p*(&J= p*(A) . Nous sommes donc obligés d'utiliser.on a. d'autre part leur réunion est X entier.=-a) VI=-00 Or cette égalité est impossible. si en effet A était de mesure nulle. puisque A contient au moins un point dans chaque classe d'équivalence.. d'une part il existe donc C&%d X 3 cad X une surjection de X sur >i Mais d'autre part chaque clake d'équivalence est dénombrable. si A est et si AH est son transformé une partie quelconque de X par la rotation de l'angle H' . est mesurable si et seulement si alors p(A&=p(A) 0 A est mesurable. X B 3 (le contraire voudrait dire qu'il n'existerait qu'un nombre fini de classes. XS~ C&d Z? et comme catLd.

ou étant intégrable-Biemann : on ne sait trigonométrique. d'ensembles non mesurables.b 1 . Mais il n'est pas mesurable.. En outre l'inégalité (IV. . si elle appartient à la tribu borélienne. Une partie de x est dete borélienne . si 3.~. est mesurable. iE1 d'une famille quelconque de tribus finie ou infinie Il en résulte en particulier que. et 'il. si.e. On définira de même la tribu intersection n %. de parties ayant a) si A c Z .& est un ensemble qlelconque de parties de X il existe une plus petite tribu qui contienne cet ensemble. ensuite la tribu constituée seulement par une partie et la partie complémentaire. ou fermé 1 a. La tribu boréllenne de X ne dépend que de la AE%. . 'j'bis) montre que ml-00 l'on a nécessairement tdonc que la mesure intérieure de A est nulle. alors 19 permet de toute façon de d'ensembles qui sont toujours parties d'un ensemble X . Donnons des exemples de tribus : citons tout d'abord la tribu videne contenant aucun ensemble. sont nécessairement mesurables. et par conséquent sa mesure extérieure est >0. on peut pas former explic seulement démontrer leur existence par l'axiome de choix. toutes les parties ouvertes de la topologie de X (et par conséquent aussi toutes les parties fermées). semi ouvert. Cela signifie que tous les ensemoles rencontrés dans les applications pratiques. Un intervalle ou. ensuite la tribu de toutes les parties de X .. les parties de X qui appartiennent aux deux a la fois forment encore une tribu. et sa vert. et qui sont en général explicitement définis. à savoir l'intersection de toutes les tribus qui le contiennent. Si alors X est un espace topologique on appelle tribu borelienne la plus petite tribu qui contien. On appelle tribu de un ensemble 'z.464 2 Donc A n'est pas mesurable. sont de deux tribus. C'est là un fait général pour toutes les mesures non nulles de la d0 sur le cercle forme +I dx sur la droite R . L'exemple cité ici a un certain caractère "monstrueux. mesure est 3”/ Le théorème donner une très large catégorie mesurables. A 'i. les propriétés suivantes : c b) toute réunion ou toute intersection finie ou dénombrable de parties appartenant a % appartient & % . on l'appelle la tribu intersection c. .

l'ensemble est bien mesurable et de mesure nulle.-il existe un ouverte de X contenant A . mais Il y en a bien d'autres ! Une partie borélienne est alors 'universellement mesurable".La premièrecondition signifie en effet que la mesure extérieure k (A) est nulle. Toute réunion d'un nombre fini. or cette partie contient nécessairement les parties ouvertes et par conséquent contient la tribu borélienne. Des théorèmes très délicats permettent de montrer qu'il existe d'autres parties de X universellement mesurables que les parties'boréliennes.que quel que soit e>o . en ce sens qu'elle est mesurable pour toutes les mesures de Hadon p sur X . l'ensemble de toutes les parties p. Démonstration . qui naturellement dépend de /k . .Pour qu'une partie A deX soit de mesure nulle relativement A. une intersection dénombrable topologie de X d'ouverts (qui n'est plus ouverte). il faut et il suffit. une réunion dénombrable de fermes (qui n'est plus fermée) sont boréliennes. Théorème 2Q . Ce qui est relatif aux réunions finies ou dénombrables résulte alors du théorème lg. En effet. comme il en est alors nécessairement de même de la mesure intérieure.mesurables de X est une tribu.464 3 Par exemple. et tel que .& . est nulle.. et du fait que la somme de toute série dont tous les termes sont nuls. qui est plus petite. p(W =Se ou d'une infinité dénombrable d'ensembles de mesure nulle est encore de mesure nulle. d'après le théorème 19.

. et en particulier d'ensembles réduits à des points. dont la réuI: o&] .l] . Nous ailons Construire un ensembrables. et ainsi de suite. Il n en est rien. ne retenons que la lère et la 3ème.465 Corollaire . l'ensemble ainsi formé. il en résulte une n'étant pas nulle pour la mesure ~DZ nouvelle démonstration de ce que la droite ou un segment de droite ne sont pas denombrables. 2"/ Le corollaire pourrait faire croire qu'il n'existe pas. en 3 intervalles égaux.1-j . ble E contenu dans l'intervalle [ O. -$j-] . est l'un des deux mots :"premie'r. Nous formons ainsi une suite décroissante d'ensembles fermés E ' ' * * ' la mesure de E.lF2 a' (3 ' 1 nn '. est évidemment 'ég. [a. l'ensemble ainsi r'l>rmé. où chaCun des CL. Jl.. Et ainsi de premier. ou d'un segment. selon que X sera dans le premier intervalle. n'a pas nécessairement une mesure nulle. deuxiè-' me". IFp est de mesure nulle. Considérons l'ensemble E. Ces exemples montrent & nouveau .. et de ce qu'un ensemble réduit a un point est de mesure nulle.. Le mot CL. . sur la droite w .['J. . ne retenons que le ler et le 3ème. d'une manière unique. et appelons E. [l >I] Partageons de nouveau chacun des 4 interva?lésgqui ckstituent E. a .&] d'extrémités distinctes. Soit en effet x E E . La mesure de la droite r6elleW toute Remarques l"/ entiGre.qu’une réunion d'une infinité non dénombrable d'ensembles de mesure nulle.est donc la réunion des 4 intervalles [Of3 > [+ . qu'on appelle l'ensemble parfait discontinu de Cantor.E. qui a la puissance du continu et qui est de mesure nulle. ou le deuxième intervalles sera Premier ou sous-intervalle qui a servi ù définir E. -& = 2 = deuxième. On détermine en effet. pour la mesure + ~DL 8 Cela résulte en effet du théor3me 20. Montrons qu'elle a cependant la puiss&ce du continu. d'autres ensembles de que les ensembles dénommesure nulle pour la mesure CLr... sera premier ou deuxième. et appelons E. réunion des intervalles COU33 et EU3 Partageons de nouveau chacun de ces intervalles en trois parties égales.. 2. réunion de 8 interv a l l e s ..> cL. le point le plus général de E en choisissant une suite arbitraire a.Tout ensemble dénombrable de la droite réelle .. ' donc l'intersection E de tous les E est de mesure nulle.

. comme 'on le démontre aisément. et que cette est entièrement déterminée Par x = N formule définit une bijection entre E et l’ensemble des suites d'éléments des applications dem dans { 0. et iar conséquent une variété différentlable. .1]. et soit c.. c'est-G-dire dans le système de base 3. tout voisinage de l'un de ses points contient même. une infinité de points de E ayant la puissance du continu.. non pas décimale mais triadique. a de plus la propriété suivante : il est parfait.. . Appelons alors E -?L=o l'intersection de tous les ensembles E correspondant b tous les & > 0 C'est un ensemble de&mekre nulle On pourrait croire a Priiri qu’il est ddnombrable et qu’i’l ie réduit a la suite des Q. de dimension <I-L comme nous le verrons plus tard. . en réalité.c. L'ensemble E est alors exactement l'ensemble des points dont le développement triadique peut se faire en Utilisant seulement les nombres 0 et 2..'2] 11 résulte alors de ce qui a été vu au chapitre 1 0 ou 2.. est nécessairement de mesure Ïklle. . en utilisant la représentation des points de l'intervalle[o.. L'ensemble E re fois par Cantor au siècle dernier. puissance du continu. & sur'Wn alors la mesure d'un ensemble corrésponâ'à so'n vtllume. Soit CG~ Cl..I~&c. et sa mesure est naturellement majorée par 2 E 2 c. . q u e ctid E = ctidT(TPJ)= 2’= r On peut d'ailleurs très exactement définir l'ensemble E . Nous laissons aux lecteurs étonnés le soin de montrer que cet ensemble. l~-a. que la correspondance entre 3c et la suite des hn = 0 -5 D . Voici encore un autre exemple instructif.. on entend par l. C'est un E ensemble ouvert+ comme réunion d'ouverts. . '$2 .. a toujours la Puissance du continu. l'en- x43.. . par ailleurs nous prenons comme mesure la mesure dr. c.. .une suite de points deR dense (par exemple l'ksemble des nombres rationnels rangés en une suite).465 bis ou 2.>a.L que non seulement il est f'ermé dans W. on a là des exemples très simples d'ensembles de mesure nullé ayant la puissance du continu. ... Appelons alors É. . et sans utiliser le nombre 1 (un élément qui a deux développements triadiques appartiendra ii E si et seulement si l'un d'eux peut se faire en utilidécrit pour la premièsant seulement 0 et 2).. une suite de nombres>0 OU telle que semble E .. .mais qu'en outre aucun de ses points n'est isolé..

tout ensemble est de mesure nulle. 1 . Pour la mesure 0 . Soit P une propriété relative aux points d'un espace localement Compact)( muni d'une mesure de Radon )L 3 0 .465 ter ci 1 a/ ProprlétGs 3”/ Pour une mesure de Dlrac 6taj . * Cette propriété est définie par l'ensemble A des points deX qui la vérifient. On dit que 3c. t$ X vérifie P si P(s) = oui. l'ensemble est de mesure nulle. + On peut définir une propriétd P relative aux points deX comme une lication deX dans l'ensemble B 2 éléments . vérifiées presque partout.

.*.. . dire qu'une application [ de X dans F est presque partout nulle.-. ou que p . presque tous les points sont irrationnels et même transcendants. signifie que l'ensemble des points 3c de X où pr> + 77 9 est de mesure nulle. le fait d'etre presque partout continue : d( f(a) 1 p(x)) s E . . pour )L = s(a) .c . à valeursdans un espace métriqueF.466 On dit que cette propriéte est vérifiéep-presque partout. pour la mesure Y. .. Si la mesure p est nulle.Si F est un-espace vectoriel.= dx . . une propriété est vérifiée presque partout. masse unité au point a . . Sur la droite reelle. par exemple. alors te à vérifier a la fois toutes les propriétés P. simplement si elle est vérifiée au point a . C'est surtout dans la théorie des probabilités que ce théorème est fondamental. si le complémentaire [A de A a une mesure nulle relativement à p . un nombre fini ou une infinité dénombrable de propriétés relatives à des points deX tout. ?. OUF-presque sarement. est elle même vérifiée presque partout. ou encore : l'ensemble des points oùt est discontinue est de mesure nulle pour /A. si la mesure p a été spécifiée une fois pour toutes et si cela ne prête à aucunedznfusion. pour une fonction $ définie sur X .presque tous les points de X vérifient cette propriété. toute propridté est vérifiée presque partout (ainsi d'ailleurs que la négation de cette proprlété). Théorème 21 Soient 5 . supposé métrique. il n'en est plus nécessairement de même pour d'autres mesures. On pourra se contenter de dire "presque partout". Voila ce que signifie. Remarquons bien que si. pour la mesure la notion de "presque partout" corresP = pond bien à l'intuition.

par aucun point. fient P. si l'image réciproque par 3 de tout ensemble ouvert de F est une partie CL. la propriété Pa : 3c vérifie P.Soit F un espace métrisable.mesurable. Nous ne répèterons pas.)#i est A = ‘c A . en général.mesurables ti valeurs dans un espace separable mQtrisable Définition provisoire. comme réunion d'une infinité dénombrable d'ensembles de mesure nulle. pour tout ouvert de T l’image réciproque est un ouvert. est vraiepresque partout. Par exemple. On . On dit que 2 eit p. que F est séparable. cela n'a aucun rapport avec l’akiome de séparation de Hansdorff). soit une application de l'espace localement compact x . son complémentaire est U (CA. par passage au complémentaire. la est la suivante : 3t est différent propriété P = â P.. Naturellement.mesurable est une tribu (voir page464-2). qui n'est équivalente à la précédente que siF est metrisable separable * . -mesurable. s'il exisdit qu il est te dans F un ensemble dénombrable dense (La dénomination TRséDarablen est bien fâcheuse. et l’image réciproque de tout borélien de F sera y-. munf d'une mesure dans l'espace métrisapz=o ble séparable F . ou de type dénombrable. Naturellement. l“/. elle n'est. * Voir corollaire du théorème 33. si xfa.467 Soit A. mais alors on doit prendre une définition plus compliquée. si # est mesurable. donc est mesurable d'après le théorème 19. cette tribu contient les ouverts donc les boréliens. de tout point de IFp.i craindre. Dans cette définition. l'ensemble des points qui vériDémonstration. an pourrait dans la définition remplacer les parties ouvertes par les parties fermées. pour tl = dx sur ]Fp. D'ailleurs l'ensemble des parties de F dont l'image réciproque par # est p.vérifiée k'onctions FL .alors l'ensemble des points qui vérifient? . . 11 résulte de cette définition que toute application continue de X dans T est mesurable. n est de mesure nulle. il n'y a pas d'énoncé analogue pour une infinité non dénombrable de propriétés. la raison pour laquelle nous supposons F séparable n'apparait pas immédiatement.mesurable de x . sauf si c est essentiel pour la validité d'un théorème. On peut définir les fonctions mesurables à valeurs dans un espace topologique F arbitraire. ou simplement mesurable si aucune corifusion'n'est . . car alors.

toute Th -.Si en effet (Y' est un ouvert de G . Démonstration réciproque ..Soientr et G des espaces métrisablej.# une application mesurable de X dans F une application continue de F dans G . qui est .- * w est séparable.SoitX un espace localement compact muni d'une . ou X ..éorème 23 .application--qui est limite presqué artout d'une sum'app -plicationscontinues est mesurable.- . l'autre est aussi mesurable. si et seulement si A est mesurable. est @ . on passe de $ ((4) à $'('4) par les sans appartenir appartiennent à est mesurable. Soit @ une partie ouverte de r . l’image réciproque par 4 de l'ensemble s'((s) . . J Théorème 21bis Soient $ et 9 deux applications de X dansr .X) = 9W.468 et soit Cp sa fonction caractéSoit A une partie de x ristique. considérée comme aiplication de X dans l'espace * ou dans l'espace discret {0. et par conséquent elle est mesurable. ou . Supposons alors { mesurable et montrons que 9 est mesufable.te. Si ces deux applications Sont presque partout égales. et si l'une est mesurable. Démonstration-Soit A l'ensemble des points 3c où l'on a -I~. puisque l'ensemble dénombrable Q des rationnels est dense. .A .. et soitr un espace métrisable. par cette fonction caractéristique. car l'image réciproque de tout ouvert. [A est un ensemble de mesure nulle par hypothèse.4} topologique séparable R elle est mesurable.$ .Limage . Théorème 22 . Quand nous disons que . tous les ensembles qu'il contient sont d6hc de mesure nulle et en particulier mesurables. ou r A . composee alors 1'aPpliCa % ion9 OI de X dans G est mesurable.

donc pas que les images rhlproques . l'intekectlon rrcl.. si x l &. dans ce c. pour unm convenable. la pour% tendant vers j(x) de la suite des -p... et qui est mesurable.f-'C 8) ou p-' (B) sont mesurables. appartienne & 6 . est mesurable. am. Supposons B ouvert . il résulte de la notion même de limite qu'il existe un entiermtel que.* est limite presque partout lons dire que cette suite et de limite 4 .blé est des% tels que tous les ?-L>mr soient dans 6. l'imagé réciproque y-' puis CL. convergente dit.. si 8 est ouvert. alors &(=c) ( B . En effet . il existe une partie @. C!L. tel suite des jn(==) converge vers + 00 s Demonstratlon Supposons d'abord que la suite des 4 converge simplement partout vers t Soit B une Par&e quelconque de ?J appelons A. SI~C appartient à j-'( 8) cela prouve que 4 (=)r limite des %(z) ) est un éliment y de B . forment une suite croissante d'ensembles. . Nous ne savons il appartient3 B fi. Ceci ne suppose pas nécessairement B ouvert. pour tout n. autrement dont le complémentaire est que. appartient a A. SIB est une partie ouverte ou fe mée. l'elément {%(3c) alorsr. qu'il existe un ensemble A de mesure nulle pour tL . SI maintenantE est ouvert. de centres la rhnlon des boules*ouvertes de rayon B * On choisit sur F une métrique. nous vouest. Alors les (SL.. et montrons II&. dmc j(z) eg(théorème 15 du chapitre II). . AppelonsBk . l'ensemble & est intercalé entre P (B) et #? (8): oq3if3) j-'(B) C a C j-'(B) . Soit alors B une partie fermée quelconqye de F .. presque partout. mais nous savons que. pour tout 3~ de A . pour tout n Z= m. A .par conséquent et a fortiori a (ÇL . intercalée entre les deux. montrons que j-‘( B) C t!k . f n(=) . Tout d'abord il est évident que l'on a & c f-'(B) .as. et par suite les ensembles a. . appelons CL leur réunion. cela signifie que 2 appartient à un&. et L!k?iont eux-mêmes mesurables. l'&ké. . pourri 3 m. Comme alors B est ouvert donc est un roislnage de y . chacun des A. puisque chacune des f est mesurable..

. est ouvert.(r) = c . d'une part. o‘ la suite h. sis appartient à cette intersection. alors l'intersection des parties mesurables (g. et comme elle est presque partout égale B J.. d'autre part. d'autre part. et par conséquent chacune d'elles est aussi mesurable (théorème 21). C'est une fonction qui est mesurable d'après ce que nous avons vu plus haut.qui est par consbquent mesurable. et par suite cc est dansB . et d'autre part. C'est donc nécessairement 0 -'(B). comme 0-p. . Ce théorème admet la très Importante réciproque suivante : Les fonctions étagdes par rapport à une mesure de Hadon sur un espace localement compact X .. elle contient la P récédente. &=1. Modifions toutes les fonctions #. Ii sa distance à B est encore nulle. qui est égale a4 en tous les points de A .470 contenus dans B .(A) ssairement mesurable. Mais. si un point appartient à 1 adhérence ï3~ c'est qu'il est limite de points de BA . donc elle est nulle. dont l'intersection est tOUjOUrS B . t est aussi mesurable. et a la constante c . Il en résulte que nous avons pu former deux suites décroissantes d'ensembles : les BJ' ouverts. généralisent F 3 0 les fonctions en escalier. Mais maintenant la suite des& modifiées converge partout vers une fonction. introduites pour la définition de l'intégrale de Riemann. d'après la'continuité de la fonction diStance (voir chapitre II. etx est encore dans 8. donc. comme rdunion de boules ouvertes. alors. si3c est dans 1 intersection des Bg. La suite des B%. l'intersection des adhérences Bb est aussi identique à B . en tous les points de CA .. en prenant -P. et les Bw . Il résulte de ce qu'on a vu plus haut qu'il est possible d'intercaler entre 1 -'wd et {-'(S4) une partie mesurable a(') . c'est une partie ouverte.. En effet.wedes & converge seulement presque partout vers P lcns A l'ensemble des% pour lesquels la suite des'j.(=) converge vers P(~C) . est décroissante et l'intersection des Bh est B * en effet.2.élément fixe quelconque de F . Mais. Plaçons nous maintenant dans le cas général. Les 4% modifiées sont oreaoue partout égales aux #* Initiales. doit contenir l'interiection des et être contenue dans l'intersection des $-'(BJ) . elle contient trivialement B . et le théorème est démontré dans ce cas. page 81) la distance dez à 8 est < . toutes les fois que x appartient à c A . la distance de% à l'ensemble fermé B est I quel que soit $ . mais.

alors chacune des parties Xc n X iest mesurable.. les D n. si D =.E. il faut et il suffit qu'elle soit fonctions @-étalimite CL.. Théorème 23 biS .~). valeurs dans un esoace vectorielT forment un sous-espade toutes les fonctions ce vectoriel-de l'espace r x _sur X 6 valeurs dans F . il en existe une qui est meilleure que les autres. on dit qu'une application y de X dans F estp -étagée.presque partout d'une suite de 4 1 gée se Démonstration . àe toute partie de F est une des parties mesurables de X sur lesquelles la fon~tlon est constante. soit e > 0 fixé. a.j cJ ble pour3 . une infinité de telles "décompositions". et que. .. C.+ n ~B(an/&) nt& Les C. donc aussi la fonction . Xw.I une partition admissiadmissible pour T et Wj.ê)est F .s le théorème 23.une suite dense dans r ..Oit K .. Cette dernière affirmation est évidente. X. mais ce n'est p s néxessairement à celle-là qu'on s'intéressera.& L $-' (Cn. alors la et le produit de T par une constante somme p + ?$ scalaire. c'est-h-dire pour laquelle le partage de X comprend le plus petit nombre de parties possible. de même que pour les fonctions en escalier. E. .tel lesque chacune d'elles soit . f mesurable.. mais elles ne sont pas disjointes. Si f et 3 sont deux fonctions étagées à valeursdans un espace vectoriel F . &h ~I++)n ~B(u. Soit a.Toute fonction étagée est mesurable.D.l'application 8 soit constante.. s'il existe une partition de X en &Union d'un nombre fini de parties deux a deux disjointes X. . La première est une partition résulte de ce que. sont encore étagées. En outre est borélienne.mesurable. Naturellement il peut exister. b sont maintenant disjointes et de réunion F . sont disjointes et de réunion X.... d'apr. les fonctions étagées sur X e +? u.471 Sir est un ensemble quelconque. fon_ction 9 sont constantes. donc D. ou simplement etagee si aucune confusion n est'& craindre. . Une telle partition s'appelle partition admissible pour 4 . La réunion des boules B(a. Autrement dit. par cette fonction. sur chacuned'elles. a.. et dans chacune d'elles la fonction 1 et l_a. pour une application $ . Donc il en est de même d'une limite presque partout d'une suite de fonctions étagées. . .. Formons donc la suite C = B(an.. Réciproquement soit 8 une application mesurable de X dans F métrique séparable. parce que l'image réciproque... .pour qu'une application de x (espace localement compact dénombrable h l'infini) dans un espace metrisable r soit p-mesurable. si (XL)..

si x~D %. donc. 6) mesure S s &. . Qtag$e. ii.u. . sont disjoints mesurables tle rCunion X . et un compact de X .I ' k>N(. .S)nK) 6 8.K.) . ’ -Al ) pour une infinité de I-L . SdLt K un compact quelconque de X ..N . Les Dn ~ n K ont pour réunion sont disjoint.& f= B$. )= Ch.l pour l-L 4 =O.K. (E (.471 bis K . rilors E n K c . e. soit de .c ’ & >Ne.a réunion desD . . n2-m 2 n+i Mais on peut remplacer m par n'importe quel entier plus grand.illeurs puisque les D$. une suite croissOante de compacts.8). . tels que X soit réunion des intérieurs (voir lcmme .x+1 et {l-c) c B(. pour determiner un entier N(E . converge presque partout ve:'s pOur 72 infini. . de somme p(K) . donc d( $(xj.). tei que la réunion des DR$ n K . et $.onverEente. -&. Posons ! =a a. r-lK) . P donc p.I) ' puisque P (k4 9.(EnK) < 34 . pour tout compact K de X . pour une infinipas vers 4 (X) té de n .:..~do[.c~))~~ $y.’ ’ un ’ &) n 5.. et soit nz un entier tel que Kmw.K. Donc ne convergera 4 . IGous déterminerons tn comme suit. pour tia w . . 6) .) .. . $-p. quel que soit m . du tlîécrhme 11. ceci étant vrai pour tout compact K de X PL(E) = o .5 et mesurables. la suite des B.l ' $sN ($ > Un. . A =.K . où J=(x) ne converge pas vers f (x) pour 72 infini. donc p(EnK) = o .Z.S .~.K. E c U Grn E( 1 ii ' L ' *' n. est.&&. 2 c'est-à-dite dans E(k .. seulement si. On peut donc. il existe un entierm tel que K c K. 3~ est dans la réunion des %.(X) pour TC infini. soit ECE. dependant de &. tdE(&. L'entemble E des points de X . ona 4n (X3) = "4 .l. Soit K.) ’ ) -!-. vérifie donc E cE(&. 6-L on sait que. K.F1 )* 4.= & . par constructiGr1.

. il faut et il suffit que chacune de ses composantes le soit.a.) converge vers P (XJC) d'après la définition de la topologie produit. chacune desapplications composantes j.qul convergent vers Pc pour-n tendant vers + CO.x I dans les FL .. (&)nk) .471 ter Corollaire 1 -.application de X dans un espace affine de dimension finie. il est de mesure nulle. soit mesurable. donc elle est mesurable. de mekre nulle de X Si alors nous appelons B la réunion des B. et il suffit alors d'appliquer le théorème 22.Soient F.mesurables "sur X . est une application mesurable. .#. donc Il existe une suite (&. Démonstration .). -se . F2.x . m. et sik est une fonction scalaire mesurable. sii et y sont des applications mesurables de X dans 7. définie par des applications .. Les fonctions r-. soit mesurable. La réclprcque est d'un caractère plus profond. est mesurable. pour qu'une . --Soit mesurable. en tout posrit 3c de CB #la suite des p.' (OJn<32. I T des espaces métri-..Il est bien évident que. d applications étagoes de X dans ?~. si#? est mesurable. en effet. x Fm .. forment un espace vectoriel.". elles'appule sur le théorème 23 bis Par hypothèse. il faut et il suffit+que chacune des applications composantes #. par ionséquent f est limite presque partout d'une suite de fonctions étagées . d n l e ! de F]xF.(=> = ( LfJn 03. . elle s'obtient en composant ip avec la projection de r sur Fz qui est une application continue. muni d'un rdférentiel.J de X Pour aqu'unes application p r o d u i t ques.SIF est un espace vectoriel normé. a valeurs dansP" . Corollaire 2 . sauf sur un ensemble B. alors les applications r+ T et i&T sont mesurables.

-+ a( T(x) . et 33 . Corollaire 3 .x? dansF .lienne forment évidemment une tribu de parpar celle-ci ne peut contenir les ouverts (ou les ties# de f rermés) sang contenir tous les boréliens : on peut donc. remplacer les ouverts de F par les fermés ou les ou les boréliens de F . Si X est la droite. et de l'application continue (4 . donc mesurable de l'application continue 6 de F'x G d'après le théorème 22 * . Comme lis parties de F dont l'image réciproque est boré. de X da.nsF ekx respectldans continue de f x T.K. Alors l'application B ( T. Démonstration espaces vectoriels normds. T(x)) de x dansKx7.s. une partie de X est borélienne si et seulekent si sa fonction l Nous + L'hypothèse 'B est bilinéaire" est superflue. de X JC .de TX? elle est mesurable d'après le théorème 22. Les différents théorèmes précédents permettent de comprendre que toutes les fonctions rencontrées dans la pratique soient . k des 7 etg des applications mesurables vemzt.472 Démonstration . personne n'a p = ds.x+ Cc(4 pc+ est composde de l'application mesurable 3~ . %<zc)) de X dans f: x 7 est mesurable d'après le corollaire?.(&) J 4(">) dansE . et de l'application dans? .en utilisant l’axiome de choix. Zj(2q) Elle est composée de l'application mesurable de X dans 7 xx (corollaire l).Soient F. Mal.bien entendu. G. do? (r. 9): dans ?Test mesurable.(4(x>. qui de l'application z Y (f(x). on peut montrer l'existence de fonction réelles non mesurables.L'application ri --+jYq~) + $Cc) est composee ---A_I_ .<)+ r+T. qui est continue. et jamais pu donner explicitement une fonction réelle non mesurable. par exemple la fonction caractéristique de l'ensemble A construit page 2 On dira qu'une application $ d'un espace topologiquex dans un espace tooologlque F ést borélienne si l'image de toute partie ouverte de F est borérdclproque par lienne. ce corollaire parce qu'il est utile dans la pratique. B une application bllinéaire EM.T) -+ kT de J. donnons . De même. dans la définition. Cette notion ne dépend que des topologies de X et de F par exemple. mesurables.

% est borélienne de X dans 2 nsemble borelien est borelienne. et IL" n. et il suffit si les * x F. en remplaçant partout mesurable par borélien.Jqurf &J!. que chacune des composantes it borélienne de X dans F.L la fonction égale 2% LL dans D& F . 121TL=nE F rK ailleurs. Inversemént supposbns les boréliennes et les F métrisables séparables. pour toute mesure de radon r/ 2) 0 Les ronctions boreliennes ont les propriétés suivantes : l"/ La composée de deux applications boréliennes est borélienne borélienne : si . pour 4 h *L. L t métrisables séparables. La démonstration est la même que celle du théorème 23.472 1 est caractéristique est borélienne.jha.u. mais avec deux passages & la limite successif's en utilisant ce que nous venons de voir a Jo/. . chacune sur un ensemble Dorélien..écd. . donc toute fonction 1 borélienne & valeurs'dans F métrisable séparable est limite uniforme drune suite de fonctions boreliennes 213. On pourra repr la démonstration &A corollaire 1 du théorème 23 bis. les D>e jdonc n'est pas étagée-borélienne.. et cela montrera que $ est borélienne.. il faut. .n . c'est-a-dire Y. mais elle a'ke infinité dénon\&able d'étages. -pe dans D$ ' .I.1~ I "/ Pour qu'une application 4 de y dans un produit scit bcrelienne. où 77 n1 =U. On voit donc que... est borelienne de X dans Y ' 9. car l'imad. parce que lesB(cLk 11.{. c'est sans rapport avec les mesures de Radon). 20/ Toute limite d'une suite d'applications boréliennes de X dans F métrisable. . Mais LL. chacune. une fonction borélienne sur x est universellement mesurable. En effet chaque * est+' -1 et de la proje ction de F sur F .mesurable sur X . 'étagées-boreliennes. est borelienne. 3”/ 11 ne semble pas que toute fonction borélienne Soit limite simple d'une suite de fonctions étagées-boréliennes (on entend par 1 a une fonction qui ne prend qu'un nombre fini de valeurs. Reprenons les notations de la démonstration du théorème 23 bis. Cont&e est'bien borélienne si 4 est borélieke. Soit /-L. limite simple d'une suite de fonctions etagées-boréliennes . eile est borélienne. donc'sles Ck i "2 donc les Dk L sont boréliens et d(. si x localement compact dénombraole a l'infini a valeurs dans F et F métrisable séparable.e . est limitd%imple pourIlL infini d'une suite de fonctions C. . qui Sont.L.

mesure nu?lt? près. et d'un ensemble de mesure nulle. tout ensemble . dans tous les cas.U.~i. sembles boréliens A" A On peut dire qu'k un énse"mb.. b valeurs dans l'espace métrique séparable F . de mesure 11 existe une suite décroissante d'ouverts fi.c. c A c A*. Chacun est réunion d'un borélien B.mesurables de X (qui dépend de p ) ia tribu des parties est la plus petite tr rbu contenant tous les ensembles boréliens (qui ne dépendent que de la topologie de X ) et les parties âe mesure nulle.= %k ) où P est n importe q"ue1 point de B<'&p. si A on construit un borélien A.472 2 Remarque 23 bis On peut alors notablement améliorer le théorème l"/ soit d'abord A un ensemble mesurable. o peut.% .% ouverts 3 A ."*en. En remplaçant les ti. sont une suite croissante de compact: de réunionnX) .) . l'intersection A” des 6' tels que /WL) h /L(A) -tI 12 et /L(A"-A)= 0 1' est un ensemble borélien contenant A pa. est alors borélienne et presque . tenant N . au lieu de rendre f = ag ? su. .mesurable. la fonction égale a c élément fixe de ~lL~"son.. D& 1 prendre qn.et /~tA*-A*bo.)= 0 on le représentera comme la réunion . La fonc~~ 1% sur les A.. con.C A ..> A > finie. où les K. encore de mesure nulle. rt. des compacts K.) n'est pas vide) : on peut dZ'Ïnc supposer que toutes les f1L prennent leurs valeurs dans 3"/ Soient A les étages de t. C A.L._ réliennes u vale~o(dansur N* Alors maintenant elles convermais les -P gent partout vers une lS. on pourra trouver 2 entels queA. On peut alors -h? choisir hi d ans l’image ‘(X)C F (car. II et a n'importe quel ailleurs. avec p(A-A.-..it!e'k 1 presque partout égale a 4 et k valeurs dans La limite d'une suite de fonction boré $ (X) liennes étant borélienie k est borélienne.&. Soit k.. Ceci est interessant Parc? que les ensembles boréliens sont universellement mesurable et ne dépendent que de la topologie de X .s~ FsKde mesure finie.e de IA.. leY peuvent donc entièrement remplaconve gent seulement presque partout ensemble des points où elles ne convergent un ensemble borélien. r2"/ Soit maintenant 4 une fonction p.u... Ainsi on a finale-ment : J ‘% l . On peut encore dire : .mesurable est borélién. siD+ L n'est vide i j(k) n R ((X4. Dans la construction des fonctions étagées au théorème 23 bis.

étagées convergent partout et uniformément vers On pourra. . donc elle est limite uniforme d'une suite de fonctions étagées boréllennes. mesurable. pour construire $n ' au lieu d'en choisir un nombre fini N(s. . ou simplement que j(X) soit contenu dans un compact de F . F soit compact.. On peut prendre toutes ces boules en nombre fini. SUPpoSOnS que. d'après leur construction même. suite de forictions etagées-boréliennes P renant leurs valeurs dans j(X) . bornées dans leur ensemble. pour toutn. Alors on a d(f.j) G -$ :2& 4. k.472 3 Toute fOnCtiOn 8 sur X .. Alors. $ ) le recouvre. auquel cas. elles sont boréliennes). un nombre fini des boules Wq. est presque partout égale à une fonction borelienne Prenant ses valeurs dans J?(x) . et a support dans un compact fixe (car on peut toujours les multiplier par la fonction caractéristique de K ). qui elle-même est limite Partout d'une . 1 4"/ voici un autre genre d'amdlioration.. 4) comme dans le cas gknéral. les prendre telles que -@k #CXJ mais on ne pourra pas les prendre boréliekks (sauf si4 élle-même est borélienne. a valeurs dans F . même dans ce cas. l Supposons par exemple que F = @ et que soit borélienne bornée a support compact I( Elle Prend ses 4 valeurs dans un compact de @ .

est une application linéaire de l'espace d2s fonctions étagées à suppoxt compact à valeurs dansP dans l'espace vectoriel F . D'autre part. qu'une telle quantité est inddpendante de la partition choisie pour représenterg . l'intégrale de la fonction caractéristique d'un ensemble mesurable d'adhérence compacte est sa mesure. . ainsi définie. on a immédiatement la majoration !pr 1 d \Il WP cs Il z Il FA) Si p et% sont étagées. On voit irtu&diitement. nulle dans le complémentaire d'un ensemble mesurable A . et presque partout égales. T est la valeur constante de j sur x. elles ont même intégrale.473 Si z est p. comme nous l'avons déja fait pour l'integrale de Riemann. on appelle intégrale de 'la fonction étagée I4 par rapport a la mesure la quantité suivante : PJ relative a une partition admissi&le pour la fonction [. on volt de mgme aussitôt que l'intégrale. SI~ est une fokztlon étagée.étagée. a suppor4compact. .

on peut. et son integraAlors 4 M.ou (XI dp lx.. qui. est que la Lebesgue (relativement à k % 0 lère s'obtient par un seul passage à la limite : une borne inférieure. soit 4 une fonction reelle Z 0 définie sur X . Alors la deuxième partie est manifestement équivalente à la suivante: l'intégrale supérieure de # est la borne supérieure des intégrales supdrieures des #. à intégrales supdrieures des fonctions 3 0 support compact.. comme nous l'avons dit (note + page 457 ). dénqmbrable à l'infini. à M aux points r: de K où #(CC) > M est bornée à support compact.) t 0~ par rapport à w se note 1 si . On verra plus loin la relation précise entre l'intégrale supérieure de Riemann et celle de Lebesgue : pour une fonction fao 9 bornée a support compact. Si 4 est bornée et à support compact. se ramener à 2 passages à la limite.par rapport àp . elle est à valeurs dans Ret non dansR. Mais ce n'est là qu'une apparence. . la borne inférieure des intégralesT. des bornées. . on appelle supérieure de $! par rapport àp. et a 0 en dehors de K. due à l'exposé. on appelle intégrale supérieure de 4 par rapport à k . * le mot "fonction réelle' est alors abusif. qui sont 6 j . alors que la 2ème necesslte 2 passages à la limite: une borne supérieure et une borne lnferleure. Ici nous avons fait 4 passages à la limite : 2 pour définir les ensembles mesurables. . muni d'une mesure de Radon p 3 0 .aucune confusion n'est à craindre. mals pas a 1. la borne supérieure.Définition . n'est pas le meilleur. K le supérieure se définit d'après la première partie de la définition. L'intégrale supérieure de I --. l'intégrale superleure de Riemann est 3 à l'intégrale sUPe rieure de Lebesgue.. en fait.Soient M un nombre a 0 et K un compact de X . et pour p = dr . sur IEP. Remarque . +* La différence essentielle entre l'intégrale supérieure de Riemann (relativement à dx) et l'intdgrale supérieure de quelconque). des fonctions % Si maintenant 4 est étagées à support compact 3 quelconque. a valeurs finies ou infinies * . et 2 maintenant.SoitX un espace localement compact.finie ou égale a + 00 . la fonction égale h +?(zj en tous les appelons SM K points% appartenant au compact r( et pour lesquels ~(X)L M . .

. une fonction étagée 3 ! le %.Supposons d'abord que ? et 9. on en déduit des ipz en sens inverse montre intégrales supérieures raisonnement Si une fonction t 3 0 est presque parCorollaire toutnulle. oit B l'ensemble. si Mo .JJ 6 J” t -Y-On a touJours ' ' ' ' on . des points x où (xl # % (2) * si on appelSoit alors 4. des intégrales supérieures des kl?L. montre alors que l'on a Supposons maintenant! et fonction bornée E support appelons gr l'enveloppe . et K. est une lorsque n tend suite de nombres tendant vers + 00 .475 On peut aussi dire que. ..X . et f2 sont presque partout égales. l'enveloppe supérieure de 4. et du produit de M par la fonction caractéristique de B . est étagée. sante de compacts dont la réunion estX (une telle suite existe toujours puisque X est supposé dénombrable à l'infini). on a prenant alors la j on voit qu'on a nécessairement sens inverse. et R sur une constante scalalre.'Alors.. Démonstration .--. . de mesure nulle. sont presque partout égales. .M.Si et + sont presque partout égales. et par suite En passant à la borne . . Théorème 25 . . . soient toutes les deux bornées par un nombre M 2 0 et de supports contenus dans un compact K. à support compact. t. en outre P. M. . presque partout égales. pourn tendant vers + 00 . . K n Théorème 24 . %2 s % bornées. alors l'intégrale supérieure de t est la limite. alors y. son intégrale sup&rieure est nulle. K. alors leurs intégrales süpérieures sont égales.Soient$ et 4 deux fonctions 3 0 . .-. une suite croisvers + 00 . si I*. . K.

on a Y 36% (lx3 31) /AA) cp. = * Corollaire 3 du thdorème 36.K s M.17) M. Prenons maintenant le cas géneral où 4 et% sont quelconques.ipposons d'abord! et $.16).3. . si A est compact. démontrons par exemple la Premiere formule (1v. +* C'est évident. en prenant la pour toutes les valeurs borne supérieure de de w . si A est une partie quelconque de X . et cQA sa fonction caractéristique. Si b est quelconque. la démonstration est eXactement la même que celle qui a été donnée pour l'intégrale de Riemann au théorème 2.K + h. K définies plus haut. et tous les compacts K de % . Si alors on Introduit les fonctions 4. Contrairement à ce qui se passe pour l'intégrale de Riemann elle s'étendra en une inégalité de convexité dénombrable * et c'est ce qui fait la supériorité essentielle de l'intégrale de Lebesgue sur l'intégrale de Riemann. bornées i. On voit que. support compact. Alo.3.K ’ et ceci entrafne Immédiatement le résultat. on le voit aussitôt par la formule p (A) = :LL~ $(AnK) (K compacts) de la remarque 1 après le théorème 19.C-s propriétés sont évidentes. a d'évidentes modifications près. Démonstration .476 La première formule est l'inegalité de convexité. on a I l'inégalité (07.

et 9 est bien presque partout nulle. . * Supposons maintenant Is = 0 .* Appelons A.* Démonstration .z . si Pintegrale supérieure J? est nulle. n . on en déduit l'inégalité Y 0&3. la fonction 1 est presque parI tout nulle. On dit qu'une fonction r. et par suite il est lui-même de mesure nulle. . où Si a fortiori. la fonction est presque partout finie.Soit d'abord <+ a. on a 13 729. a valeursdans F* . par cons6quent caractéristique.477 En particulier. on appelle A l'ensemble des points XL I (X) = + WY on a l'inégalité Cette inégalité étant vraie quel que soitn .Soientx un espace localement compact muni Définition b 3 0 eti?un espace vectod'une mesure de Radon riel normé sur le corps des réels kdes complexes . . on voit bien ce qui montre bien que { a presque p*(A) = 0 que partout une valeur finlé. Alors P on a l'inégalité r* Alors l'ensemble B des qui montre que I"*(q) = 0 est la rékion de l'infinité dénompoints 3c où #(JC) > 0 brable des ensembles Bk de mesure nulle. si l'intégrale supérieure de 8 2 0 est finie. définie sur x . .) . Théorème 26.. l*q est la mesure de X .19) f > n {(A.est sa fonction caractéristique. l'ensemble des points x où-P(x) ). SI alors Cp. c'est-&-dire la norme de y. Appelons cette fois B-9 l'ensemble des points J: où t(2) 2 i P y4 sa fonction .

478 -intégrable. ou intégrable relativement a Jo ou simplement integrable si aucune confusion n'est b crairldre. nous dirons : remarque l". à valeurs dans'? +-étagee. s'appelle intégrale de la fonction par I rapport à + . Remarques. définies sur X à valeurs dans? 'une est integrable 'il avec les memes suites d'approxz~mation (théorème 2q. Si nous voulons y référer. c'ompact. 2'. Si deux fonctions.v. & valeurs dans? . page 478. II l'infini.Soit$ une application de x dans l'espace de Banach F . ou 3”. Théorème 27 . il existe une fonction -53 définie quel que soit C 1 0 sur x . telle que l'on ait l'inégalité r Il est encore équivalent de dire qu'il existe une suite de fonctions étagées à support I l if2 >--. telles que les quantités tendent vers 0 pour n tendant vers I"llT . et si les on forment une suite Démonstration analogue à celle du th6orème 3.> $II f -a'. DéfinItion . 3". 1 .et intégrable-Lebesgue relativement a p surX " (la restriction "a support compact" étant inutile pour la remarque 1") et "en escalier" par PL' étagée". 2’. relat Y vement à dz SU~R ". a support compact. Si$ est intégrable. Les remarques l". on dit aussi sommable .Dans les conditions+du précédent théorème. 408 euvent se répéter ici. Au lieu de intégrable. définies sur X . des pages 437.#' pour l'int&rale de Lebesgue p ar rapport à )1 . par "à support compact. la limite commune des intégrales les suites 3 pour toutes + it ?-Id d'approximation. Une telle suite s'appelle suite d'approximation de . si. en remplaçant "intdgrable-Riemann.

et son intégrale n'est autre que celle qui a été définie à la formule (IV. Corollaire 1 . alors r+$ sont aussi intégrables. et dans ces coriditiccs. $ n'est autre z.24) **. on pose (&3.SSJ1 et% sont deux fonctions intégrables surX à valeursdans r' . en outre on a l'dgalité et k r I Démonstration analogue à celle du théorème 4.Naturellement toute fonction étagee à support compact est intdgrable. et que l'intégrale est une application linéaire de cet espace vectoriel dans7. F . + -11 y a tellement de notations différentes de l'intégrale de 3 par rapport à k .& une constante scalaire. on dit qu. qu'on pourrait preaue dire : toute formule où figurent mefonction vectorielle $ et une mesurep20 veut dire l'intégrale de T par rapport 6. sia fonction Q s.479 On la note par les diverses notations Si deux fonctions intégrables sont presque partout égales. elles ont même intégrale.Y .&&Antégrable w. puisqu'elles ont les mêmes suites+d'approximation.e:e produit (y. Si# est-une application d'une partie Y deX dans. est intégrable.3. si et seulement si eile est intégrable sur chacun d'eux.e . Remarque .14).Si Y et Z sont 2 parties de X est integrable surleur réunion.?x égale à J? sury et B ?! ailleurs. à valeurs dans P . forment elles-mêmes un espace vectoriel par rapport au corps des scalairesK . de # par la fonction CaractéristiqueCPY . Théorème 28 . Ce théorème Eouve que les fonctions tu -intégrablessurX. .l. et alors Démonstration analogue à celle du corollaire du théorème 4.? .j ** si1 est déja défin) partout sur X .

où les &. forment une suite d'approximation pour yA.-0 est une fonction étagée. Par ailleurs qAnK est n n-00 r étagée k support compact.(A n K. da& les corollaires 3 et 3 bis. r = FTiipxi . du théorème 29.YAnK.(A-hé. = (d'après (1v.Si la fonctionr. une suite croissante de compacts. Soit K. à valeurs d:s+ alors la fonction 11 r]i par 19~~$~~b1p' est aussi intégrable.A cause du théorème 28. On a p(A) = n&w p. sont des constantes. et qn = I sw t‘(An’L) = p(A) l Théorème 2 . Corollaires . donc p(AnK. l . donc les qAnK. et Nous y réfdrerons en disant : <b.n~p~~t~~uii.) .. il suffit de montrer la dernière affirmation.3.r:"s:A"e~~~ %s~~b?ee~~s~~able et de mesure finie.) = 0 .) = p*(A-AnKn) =k(A-AnKfl~ tend vers 0 . ei tzfinie outre on a l'inégalité Démonstration analogue h celle du théorème 5. on a toujours A = p(A)Démonstration . 3bis.18)) \?yA . de réunion X . on peut remplacer par une partie mesurable quelconque y de X .) (théorème 19) et &.2. 4. donc (4A est intégrable.On peut rCp6ter ici les corollaires du théo. et les Xi des ensembles mesurables de mesure finie (mais n'ayant pas nécessairement une adhérence compacte) de fonctions caractéristiET. Ill AnK. 3.480 Corollaire 2 .5.a) par p(Y) corollaires 1. er.lfy .définie sur X .

t (suaposé compact) de 9 . Lp(xc) 3 2 ) -31. Pour tout a de K . et IF-f”! diej. EI valeurs dans F sur X est intdgrable. il indique que_ la construction assez compliquée que nous avons faite de l'intégration. et plus généralement que toute fonction+! continue & support compact. Un nombre fini Posons C = W Chacun d. On peut ensuite supposer Cp compact. on peut remplacer 0 par V n V . soit V-c V un voisinage & ao de a tel que. a support compact.Soit A une partie mesurable de X . et nous ne connaissons pas encore leur égalité. est bien intégrable.Démontrons d'abord que toute q E (e(X) Y? est intégrable. et son integrale L ' Jq Ce théorème est évidemment essentiel.. (corollaire 1 du théorème 111 l . coIncide avec ~(9) port à . . Démonstration .s la fonction mentaire de la réunion des "v. NOUS aurons besoin de 2 lemmes. donne bien un prolongement de la forme linéaire initiale Cp -.481 Théorème 30 . résultat et prenant la borne inférieure pour tous les 0 Tout revient donc ii oublier A . et G le remplacer pak 0 ouvert. Alors TE ezt étagée..donc J l~~-~I\~&.+ . alors elle est integrable par rap. Lemme 1 ..Si Cp est une fonction. k étant arbitraire.On a q s XA = p(A) . Soit GV un toisinage compact de K et soit . Soit alors K l% le compact (r e X . nous aurons 1. soit a une fonction continue.+ ~(9) définie sur L&(X) . Il faut maintenant montrer que. On peut enfin supposer cp 20 . pour toute Cp e le(X). si V est un voisinage compact du suppor. m a i s I 1 ce qui nous intéresse est K(V> et non q . sans quoi on la remplace par y+ . b valeurs complexes. soit @ un ouvert 3 A si nous montrons que FN') 6 jwv . appartenant à 4$(X).. pour cc E(u. majorée ar la fonction caractéristique xAde A . Alors @L(g) L CL(~) l P Démonstration du lemme 1 . car. Lp une fonction continue a support compact. 0 $Un < 1 à su&% dans V . égal: à 1 sur K. d adhérence compacte.

de mesure s -& < & . C?L un ouvert. .c A. Soit K. 0 6 t. Posons f = & fi. donc WWJ * ~llt41.l)... X. .. alors 4") si Q6 3 0 .. alors Démonstration du lemme 2 soit -f= $5. à support dans 9 . o14~i$~/$I qi 1 = (l-oc. donc g (%(X) . est continue: a support donc ~((9~) 6 F(O). déiomposable . à N 9 étages.soit ti support compact. majorée en norm$ par M. et cette fonction a son support dans 8 .= 1 sur Ki . est scalaire. fonction caractéris- tique de l'étage A. donc partout sauf sur @i . Quel que soit 6 1 0 * telle que : tL support compact. . $ K. c 14. un compact. de 7 : sur lequel est la constante t 7 5 # 7 . v-= - * Voir cette notion au corollaire 8 du théorème 11. Alors q. page 458). tels que K. = CX*~ . 6 1 . et par suite p-W)4 p(qJ + $ IIp-II. .)q~ & . il existe une fonction y continue..= XA.es(rz $ .+(q) . (definition dans @'. ‘6. sauf sur un ensemble de mesure < 6 .ajf syun ensemble c $../W$) 6 & > M'= Mcaz(M. = 1o sur -c u. soit g. (y _ ci7 . d p(W + $ II& le lemme. den. égale k 1 sur unNvoisinage de Ki . une fonction continue.481 1 Posons Lp. n étant arbitraire cela démontre une fonction vectorielle étagée Lemme 2 . * 2")Ona 1(.K.

) 9 donc 11 II.--al gJ+lR-81 +1%-a\ Ensuite 19 -N 1 est nulle sauf sur un ensemble de mesure 6 où elle est majorée par' NM .31) II ti.481 2 Remarque . telles que Icp-$1 0-b 478). c soit cp E ce<x. . et fi a 0 . Soit M le maxiet N le nombre maximum Appliquons le lemme 2.>le tW. successivement à 9 .30) NM < Ona jJy .3.II~j. 4~ 1. soit Démonstration du théorème Il existe des fonctions L$ et & étagées à supE>O port comiact.pq ( 4 8. 1 est % 0.pcg. 0 . I~.3.De 1' et 2') on déduit &NM. d . 7 I sauf sur un ensemble de mesure 4 où elle est majorée en module par NM . et IA-PI est nulle. pour 8 = .lct j < -$ + 8 2”) (IV.o.j est . Donc la-q 1 . et à&.-/Wl < M&N = s* 4') Si les f./WI d $.) sont toutes Alors deux comprises entre /L(Ki) et p((?.)-pUL) d &T -G d& l 1s i . aauf sur un ensemble de mesure 6 OÙ elle est majorée par NM . Finalement (1v. on trouve 2 fonctions continues ti Z(i+:NM > support compact. 3”) Mais /a-s/ 6 Iy-$1+1!-dl~ k+[. Ensuite -a est nulle. e t F(g. sont 3 0 . IL~+ . donc I\a-al li 8 NM d .

si l'on connait les mesures des ouverts. FL(~) j = K*?W P(K) .PNM = h-NM8 32) : . et on applique le corollaire 1. si l'on connait les mesures des intervalles ouverts (ou des intervalles fermés).481 3 une fonction continue. partout.Il est assez ridicule d'avoir 8.33 Ij~p-~(q)( 6 $ +SNM+S+~~NIJI~~ d'aprés le choix de 8 . coincîdent. Alors montre pw = jLP+ qu'on connait r-((p) pour Q e (e(X) . Corollaire 2 . .:.P . mais que 2 mesures de Radon 3 0 . Corollaire 1 . montre que l’un Ensuite on peut montrer aisément que tout ouvert de w est réunion d'une infinité dénombrable d'intervalles ouverts disjoints. a support compact.b [ ) = ~L+&+E. On déduit de (IV. é étant arbitraire. Le]) des cas se ramène i. t.Une mesure de Radon F d 0 sur la droite reellehp est connue. l'autre. 31 et (lV. et vice versa. + Tout d'abord les formules p(K) = . alors on connait les mesures de tous les ouverts.32) Ip(a)-p(q)1 4 z6 .30.Une mesure de Radon p-2 0 sur X est connue si l’on connait les mesures des ouverts (ou des compacts). + Nous ne voulons pas dire qu'on peut choisir arbitrairement les mesures des ouverts.J. on a bien q = p(LQ). donnant aux ouvertsoles mêmes mesures. I Remarque . donc les intégrales de toutes les fonctions. On connaet alors les mesures de tous les ensembles.3. Tout d'abord les formules p(]a. c'est le châtiment de la méthode choisie pour faire le prolongement de Lebesgue (voir * page 457). donc p est connue.9) montrent que. on connaît celles des compacts. sauf sur lequel elle sur un ensemble mesurable de mesure 6 28 En appliquant le lemme 1 h est majorce par 2 NM . démontrer ce theoreme. on obtient 2NM (IV.3. llp-ul.

on a ou bien o( = 1 (si ce point est dans K P ou bien Lp = o .presque partout égales. etz?ntegrale au sens de Lebesgue est égale à son intégralëau sens de Riemann. I I co'rncide encore avec . présent corollaire dit que c'est propriété. Nous avons défini P(C~) (théorGme 16). l'intégrale de Riemann mesure de Radon ds surR. alors elle est a fortiori integrable-LebesgG. que le complémentaire du support est de mesure nulle. mais telle que le support de p et le support de q aient une intersection K compacte.l"/ Si 4 est une fonction réelle t 0 bornée. en effetta t. D'autre part. à valeurs dansP et intégrable-Riemann pour la mesure dz.a.~ est * 0. Riemann pourdz est au moins égale à son intégrale superieur de Lebesguë. q est + -intégrable.a support non compact. A-1 la mesure A. -2O/ sd est une fonction définie sur la droite réelle R. est égale ü 1 sur un voisiSi. + En tout point du sup ort de p . et cela même sip est une mesure vectorielle.481 4 Par exemple la théorie de (5 1) a permis de construire la qui donne k tout intervalde la. et alors O'cp d'apres le théoreme 30. donc toujours dY=CQ. mais a9 p(q)= cq)dp et Y sont t4. le la seule & avoir cette Soit maintenantq une fonction scalaire contiRemarque ï5ïe. . sur R. Il est facile de voir que.. . nous avons bien dit page 459 remarque 3”/.Ce(X) nage de K . donc 4J est bien intégrable et J Théorème 31 . son intégrale supérieure de. h support compact. puisqu'elles sont égales sur le support de p * . et que ce P(C~) si. nous avons défini p(Lp) comme /J-'"v) . mais est dans ce(X) ) donc intégrable.

Soit maintenant a une fonction intégrable-Riemann. Théorème 32 . mais n'est pas intégrable Riemann.Démontrons d'abord l'/. Prenons par exemple la fonction 4 . donc a fortiori étagées. . une suite d'approximation formée de fonctions en escalier Alors à support compact. Démonstration .L'intégrabllité des fonctions continues.sgue~s~t~~~. P. de j? formée par des fonctions continues à support Compact. et d'intégrale nulle (elle est presque .est integrable.--partout nulle). on peut avoir -C . Comme toute fonction en escalier est a fortiori étagée. donc f est i~t~~gr=q~e~~be. limite des intdgrale I r 2 Au contraire la fonction 8 Z 0 vue ci-dessus est intégrable Lebesgue. * Voir définition au Qorollaire 8 du théorème 11. soit inte rable. Ces fonctions peuvent même être choisies décomposables * . 2 forment a fortiori une ulte d'approximation pour l'intégrale de Letesgue. Donc toute fonction ayant une suite d'approximation formée de fonctions continues à support compact est inthgrable.il . en se rappelant les définitions de ces 2 intdgrales supérieures. a valeurs dans* a support compact.à support compact a été démontrée au début de la démonstration du théorème 30.Toute fonction continue sur X . et a 0 ailleurs. donc = o. Nous avons vu pages405etko6que *R = 1 . on voit aussitôt que L'inégalité n'est pas nécessairement une égalité.Appelons l'intégrale supérieure au sens de Lebesgue). égale à 1 en tous les points rationnels de [O. Soitr une fonction défi. Pour ue suffit que. or / -e l'ensemble des rationnels est de mesure nulle. il nie sur X à valeursdans p . .

en une fonction définAe sur X tout entier. et choisisJu~-rlk bJM 8=-. Il existe T étagée à support compact. suffiront à entraher la convergence des intégrales.7 1 Q 2 . 9 4 THtiORÈME DE CONVERGENCE DE LEBESGUE. L’ESPACE L’ Le théorème de convergence que nous allons donner est beaucoup plus puissant que tous ceux qui ont été donnés à ---~-propos de l'intégrale de Riemann. en une fonction P 30 définie partout sur X .$ . parce que deux de ces prolongements sont des fonctions presque partout égales. on dit que r est intégrable.q. c. et qu'on appelle P un prolongement quelconque de cette fonction. S i P est une fonction définie seulem t presque partout surX. Prolongeons la de n'importe quelle manière. .f. Alors I"I est indépendant du prolongement choisi. I#l##Hl~~m~~lll~~ll~~~~~llilt#1HIl Soit d'abord4 une fonction réelle 3 0 . d'après le lemme 2 de la démonstration du théorème 30. à valeurs dans ? . De la même manière. a valeurs dans P. sant on a III$-T 16 + j II+. Si7 est intégrable. La valeur zommune s'appelle l'integrale supérieure de 1 et se note 1 . définie seulement presque partout sur X . et la valeur commune des intégrales jf s'appelle intégrale del et se note I? . Ensuite. des conditions. telle2Nlvl que . tout juste un peu plus restrictives que la convergence simple des fonctions. l'intégrabilité de $ et la valeur de son intégrale ne dépendent pas du prolongement choisi . Nous allons d'abord donner un théorème qui montre comment on peut se ramener de la convergence simple à une espèce de convergence uniforme.40 Soit maintenant r intégrable quelcozque. et c'est lui qui fait la supériorité essentielle de l'intégrale de Lebesgue sur l'intégrale de Riemann.v i 6 e. il existe r continue. a support compact décomposable. car alors il donne \j' limite de quantités lesquelles résultent imméP(%' diatement de la définition de'y comme forme linéaire sur%(X).d. d'où J ! Remarque-Ce théorème est particulièrement avantageux si? est le comme une corps des complexes. telle que i114 .

d( en. appelons ‘A.. comme alors (r.z y. une suite décroissante d'ensembles mesurables.lI des (SLm.est mesurable (théorème 23) l'application = . + C'est ici que nous faisons intervenir le tait que nous nous sommes restreints au compact K : les &. ayant pour intersection un ensemble de mesure nulle. . Soit ?Il une suite d'applications mesurables de X dans un espace métriqueF .. si 8' > 0 est donné. dansj??&. elle est mesurable.&. Appelons alors a. de l'ensemble ouvert ] s'.. +>.=j. stkement la suite des t. et le théorème est applicable.(X) ne converge pas .w . appartient à l'intersectionmG. Si un point r. sur Kg . il existe une partie compacte Kg de KJ nombre S > 0 telle que p (K .)~ S’ .am. l'ensemble des points= de K pour lesquels W. convergent uniformément vers I@5monstration Une fois pour tolites. si et seulement si il tel que l'on ait d(fnQ.Ks) 6 s . par cette application. #(T))>E~existe un entier n3 m La suite des &n.EV es. Comme chacune des fonctions {.L~ . 6. appelons Q$. Alors. Etant donné un nombre E' fixé. la suite décroissante des fiLm. et que.de F x F il rdsulte du théorème 22 que la fonction est mesurable.o::?l.. que..&wt -Qw> ' est une application mesurable de K dans le produit T x P (corollaire 1 du théorème 23 bis).cette Intersection est nécessairement de mesure nulle.. de K appartient a cette réunion. Alors = . .) > E' .484 Théorème 32 (Egoroff).&.&... il résulte du théorème.&.19 5”). comme les jw vers j(3c) convergent presque partout vers 8 .. Alors.j' .&~ ...&.s:iSndu application continue . f. nous nous restreindrons au compact K . Un pointx la réunion n)m An. +. q uel que soit le c01 npact K de X . l'ensemble A.oi sont de mesure finie. et le -~~~ ..rl . et supposons que cette suite conv Erge simplementp-presque partout vers . est p-mesurable.(=...+ 00 9 de R * c'est donc bien un ensemble mesurable. n'est autre que l'intersection avec K de l’image récipro ue. et. il existe un entier M tel que l'on ait p (a. cet tim. Montrons d'abord que cet ensemble A. d'après la définition.

des a..l ) f. dès que r. et. les 1% convergent uniformément vers4 . il existe ensemble (sLg~. g(z)) s E’ flgt. convergent uniformémentvers ? . Remarques l"/ On pourrait espérer qu'il soit possible de trouver une partie K8 de K telle que p(K -KF) = o . les p. la suite des 4.et sur Kg .. quel que soit 3 .. on a. ou k(K... tels que l'on ait dès que n 3 rn(8: e’) et que 3c E K - suivant : E' > 0 . de cette converge 3 p(K)- jw) < 1 . n'en est rien. On a p(K'g) = p(K. Appelons a8 la réunion 2% ' 2j . par exemple. sur Ky.. l'inégalité d(@) > ble a8 . et * 3 = 1. s Prenons alors successivement 6' = yv+' g= 2'j J 1 et Considérons la suite des entiers mv = m & . e’) .485 Nous avons donc montré le résultat Quels que soient les nombres8' & u n e n t i e r M’ = -m’(8’. sur le complémentaire Ki partie (!Lg par rapport h K . on considère la suite des fonctions réelles définies sur Rpar la formule 1 pour 0 < z < A (E. alors. Alors. de mesure d s2 . uniformément vers $ . ce qui démontre le théorème . n'appartient pas a l'ensemCela prkve bien que.2. d'après la définition de la mesure des ensembles.EI c K d(fn(Z) .w = i 0 ailleurs . Si.. c'est un ensemble mesurable. il exis‘te un compact Kg contenu dans Ki .G. contenu dans K.as) f . mais il que. et un de mesure f 8' .Ks) $ 8 . pour n ?m. 7 (2 2 ) des ensembles a9 = a s I . tel que k(Ky) 3 t~(K)-g.

il existe un compact Kgc K. P n converge simplement vers 0 . lorsque% tend vers + 00 . disjoints et fermés. tel q u e p(KL) 3 p-(Ain K). cependant. . qu%l que soit E.K.alors. et quel que soit '$ > 0 .. il suffit de prendre pour est compact. .& . tel que p(K-Ks) < S . alors la restriction $8 de 4 & KS est continue sur Kg puisque l’image réciproque par BS de tout ensemble fermd (et même de tout ensemble) deF est une réunion de K. et. OCE <l. et si nous prenons pour {.*n K . . est un ensemble de a l'inégalité 1 Pn(r) 1 > & mesure infinie. Démonstration . si nous considérons des fonctions réelles de variable réelle. sur un nombre fini d'ensembles A. et que la restrlctign de 8 à Kg soit une application continue de K.486 on voit que.et quel que soitrr. l'ensemble des est nécessairement points x pour lesquels I!-(r) 1 > & de mesure ->0 ce qui rendrait inexacte la conjecture&écédenté.l"/ Soit d'abord $ étagée. donc fermée. 0 < & c 1. l'ensemble des points= où l'on .2 disjoints et de N réunion X . sur le compact [OI13 . Corollaire (propriété de Lusin) . quel que soit E. i-1 +N=S .Soitj une application de X dans un espace métrisable séparable'F . et réciproquement.Ys) 4 5 KS la réunion des I(. En effet. elle prend des va. p(K. pour tout i . dans r . . soit KL un compact c A. la fonction définie comme suit fp) = r 0 pour x<n 1 pour x 5 n ) on voit que la suite des j converge simplement vers La fonction 0 . en outre KS est réunion des ensembles K. et quel que soitn . on ne peut pas remplacer K par X lui-même.c . 2'/ Six n'est pas compact. quel que soit le compact K de X . L =1.éki constantes #i soitK un compact. Si 8 est Pmesurable .

et soit B = j-'<(9) . Il existe.aui. Nous avons utilisé Egorkff.p. -K. u ($K. B = $-'((9) est mesurable. et que X est réunion dénombrable de compacts.. on ap*(BoK) = j+(BnK). Alors. . donc p -mesurable. pour 17 infini. mais le résultat final (continuité de $ sur KS ) est évidemment indépendant de cette métrique. une suite de fonctions étagées converge presque partout vers &.(B n K) $ s . c'est un compact de K et K-K8c(K-Ki) KS = n10 K.# . D'après le théorème d'Egoroff. Prenons maintenant tel que 8 i? . étant étagée. qui suppose $ métrique (pour pouvoir parler de convergence uniforme).KJ). Soit@ un ouvert de F. il existe un compact KS . si nous choisissons une8 métrique sur F . Comme 8 est arbitraire. donc B n K est mesurable . Alors 6 n KS 8 4 2+ 6 2 4 p(Bn$) + p(K-KS) 6 p(BnKg)+S . sur Kg toutes les 8 sont continues. c K18 . il résulte de ce qu'on vient de voi peut trouver un compact K. donc l'intersection d'un ouvert dexet de Kg . supposons que la propriété de Lusin soit vérifiée par j . donc p(K-Kg) 6 p(K-K’g) + go p(K. et convergent uniformément vers 4 * don: $ est continue sur Kg .. p(K-K\ )" 2' ur lequel les R convergent uniformément vers. 2"/ !Téciproquement.486 bis Soit maintenant $ mesurable quelconque. .) = s En outre.. comme c'est vrai pour tout compact K . d'après le théorème 23 bis. s t. donc r* (B n K) . Comme 4 est continue sur KS . et 8 est une application mesurable. est un ouvert du compact Kg . p(Kn-Ki)< -L 1 n+z 2 soit continue sur K.

3. les corollaires l. un espace de Banach. SoientX un espace localemen compac muni d'une mesure de Radon P p 0 . 22. si elle verifie la propriété de Lusin.487 Remarque . Si les rw sont intéarables et mesurables (*) et convergent simplement presque partout vers $ pour TL tendant vers + 00 . note * ’ tout en ne considérant que la définition provisoire. enfin. s. et même n . le dernier corollaire (Lusin) pourra s'exprimer en disant que. + convergent vers les .1s. . et le théorème 23 bis. du théorème 23 bis. ayant toutes leur support dans un même compact K 9 et toutes majorees en norme par un mëme nombre M 3 0 . Théorème 3': . Mais rappelons que nous n'avons donné page 467 qu'une définition provisoire de la mesurabilité. si et seulement si elle est mesurable. Le théorème 39 1' dira qu'une fonction bornée tr support compact est intel grable. si 8 est mesurable. par contre le l"/ utilise le théorème d'~goroîf. sont toujours vrais. donc suppose F métrisable. * Les hypothèses sont excessives. Nous avons pris la précaution conformément à ce qui a été annoncé page 467. alOrS $+ est intéarable et mesurable. Nous donnons maintenant la définition définitive: 4 est mesurable. mais lui est équivalente pour F métrisable séparable. d'exprimer les énoncés avec les hypothèses qui correspondent àla définition définitive. l'image réciproque de tout borélien de F est mesurable. On peut alors montrer que les théorèmes 21.La réciproque 2"/ est valable pour F topoiogique arbitraire (pourvu que X soit dénombrable a l'infini. sont vrais seulement pour F métrisable. converge vers 0. pourF topologique quelconque.suPposant F métrisable séparable. CGnme toujours ). tandis que la réciproque n'est vraie que sIF est metrisable separable.(Thécrime de Lebesgue particulier). supposant F métrisable séparable. définies sur X à valeurs dans f . sans condition sur F * les théorbmes 23. comme le montrait sa demonstration. Donc la Propriété de Lusin est plus forte en général que la mesurabilité. qui exige. F metrisable séparable. le théorème 33 d'Egoroff suppose F métrique (pour parler de convergence uniforme). Mais nous ne le savons pas encore.2. 23bis. Soit rm F suite de fonctions.

prenant la valeur e 2 t” (K) . On a donc la majoration. Cette majoration montre qu: la suite des fonctions intégrables 4. sur l'ensemble Kg et la valeur 0 sur le complémentaire de K . définie sur X . pour % 3 +. % telle qued'on ait l'inégalité 11 rn 11 5 9 fonction & est intégrable et I verge vers .liu pour 72 2 1~ . SuPPosons d'une part que la suite des rn . Alors il existe un entier + tel .. . En outre le théorème 35 va être démontré indépendamment de 34. btant donné 8 = h% 1 on peut trouver une partie mesurable Kgde K . il suffit en effet de prendre pour t le produit deMpar la fonction caractéristique du compact K . pour n 2 +J lité est majorée. pour toutx de K6ali inégaque.Soit donné E 7 o.(Théorème de Lebesgue géneral) .la suite des n converge k(K-KS) s 8 uniformément vers p . nous avons préféré le démontrer avant. et que Théorème 35 . e-st une suite d approximation pour 0 . Il résulte du théorème pr