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Memoire: DIAGNOSTIC DE L’EQUILIBRE FINANCIER D’UNE ENTREPRISE PUBLIQUE EN RDC Cas de la Société Nationale d'Électricité (SNEL) De 2005 à 2007

Memoire: DIAGNOSTIC DE L’EQUILIBRE FINANCIER D’UNE ENTREPRISE PUBLIQUE EN RDC Cas de la Société Nationale d'Électricité (SNEL) De 2005 à 2007

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Ce Mémoire a été rédigé en vue de l'obtention de titre de licencié en sciences de gestion.

Il traite du diagnostic de l'équilibre financier d'une entreprise publique en République Démocratique du Congo.
L'année de l'élaboration : 2010
Lieu: Institut Supérieur de Commerce
Kinshasa - Gombe
Ce Mémoire a été rédigé en vue de l'obtention de titre de licencié en sciences de gestion.

Il traite du diagnostic de l'équilibre financier d'une entreprise publique en République Démocratique du Congo.
L'année de l'élaboration : 2010
Lieu: Institut Supérieur de Commerce
Kinshasa - Gombe

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REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE INSTITUT SUPERIEUR DE COMMERCE

« I.S.C » SECTION SCIENCES COMMERCIALES ET FINANCIERES DEPARTEMENT DE COMPTABILITE B.P 16596

DIAGNOSTIC DE L’EQUILIBRE FINANCIER D’UNE ENTREPRISE PUBLIQUE EN RDC Cas de la Société Nationale d Électricité (SNEL) De 2005 à 2007 Alfred KANDU BIDUAYA Travail de fin de cycle présenté et défendu en vue de l’obtention du titre de gradué en Sc iences Commerciales et Financières Option : Comptabilité Directeur : Prof. MBANGALA MAPAPA Année Académique 2009 – 2010 0. INTRODUCTION

0.1. PROBLEMATIQUE La situation économique que traverse la République Démocratique du Congo (RDC) actuell ement interpelle tout agent économique à étudier la situation financière de son entrepri se dans le but de déceler ses forces et faiblesses pour les améliorer en les ajustan t aux conditions économiques et financières du moment afin de faire face aux aléas tou jours nouveaux et inhérents à l’environnement. Dans la plupart des problèmes majeurs que pose la gestion des entreprises, nous av ons entre autres le déséquilibre de la structure financière. En effet, la structure financière est l’un des éléments les plus fondamentaux de l’aspect financier d’une entreprise. Elle étudie l’origine des capitaux et l’emploi qui en est fa it pour déterminer le rapport qui existe entre le délai d’exigibilité du passif et le de gré de liquidité de l’actif. De ce fait, lorsque les ressources permanentes dont dispo se l’entreprise arrivent à couvrir la totalité de ces emplois fixes, la structure fina ncière de l’entreprise est caractérisée par l’équilibre financier. Autrement, c’est le désé e financier. Pour apprécier la structure financière d’une entreprise, tout analyste financier doit poser le diagnostic financier à l’aide d’un certain nombre d’indicateurs financiers. Par mi lesquels les fonds de roulement, les besoins en fonds de roulement et la trésor erie, qui sont les principaux par le fait qu’ils permettent d’étudier l’équilibre financie r de l’entreprise. Dans le cadre du présent travail qui porte sur le diagnostic de l’équilibre financier d’une entreprise, nous nous sommes préoccupés à un certain nombre des questions notammen t : Existe-t-il un équilibre financier au sein de la SNEL ? La SNEL dispose-t-elle d’une trésorerie aisée ? Telles sont les questions auxquelles nous allons tenter de répondre tout au long d e notre étude. 0.2. HYPOTHESE DE L’ETUDE Au regard de nos questions formulées au niveau de la problématique, nous retenons l’hy pothèse selon laquelle la structure financière de la SNEL est en équilibre et qu’elle di spose d’une trésorerie aisée qui lui permet de faire face aux dettes à court terme qui a rrivent à l’échéance.

 

0.3. CHOIX ET INTERET DU SUJET Le choix de ce sujet repose sur le fait que la plupart d’entreprises publiques en Rd Congo sont tombées en faillite et certaines se sont retrouvées démunies de leurs pa trimoines suite à la mauvaise gestion financière. Ainsi, ce choix du sujet revêt une i mportance capitale dans la mesure où il porte sur la SNEL, qui est l’une des grandes entreprises publiques en Rd Congo. Ce sujet présente un intérêt double. Il nous permet tout d’abord de concilier les différen tes théories acquises le long de notre formation à la pratique et en suite, il fourn it les informations sur les différentes notions du diagnostic financier des entrep rises en général et de la SNEL en particulier. Par ailleurs, les autorités de la SNEL pourront exploités ce travail pour toutes fin s utiles à la gestion de leur entreprise. 0.4. METHODES ET TECHNIQUES UTILISEES Dans le cadre du présent travail, nous avons eu recours aux méthodes et techniques s uivantes : La méthode descriptive : celle-ci nous a permis de décrire les différents serv ices opérationnels de la SNEL, La méthode analytique : celle-ci nous a permis d’analyser les états financiers reçus de la SNEL par l’approche comparative, La technique documentaire : celle-ci nous a permis d’élaborer un travail fou illé grâce à la consultation des différents ouvrages et notes de cours des professeurs, La technique d’interview libre : celle-ci nous a permis d’entrer en contact avec les dirigeants de la SNEL pour nous entretenir sur le diagnostic financier de leur entreprise. Notre démarche méthodologique est basée sur une analyse comptable portant principalem ent sur les documents comptables. Ces derniers feront l’objet d’un retraitement et d e la détermination des critères et d’indicateurs. L’analyse qui sera effectuée sera à la fo s longitudinale et transversale de manière à effectuer des comparaisons temporelles et de chercher à comprendre comment différents postes s’entrecoupent financièrement. 0.5. DELIMITATION SPATIO-TEMPORELLE Le travail est ainsi limité dans le temps sur une période de trois ans car il couvre la période allant de 2005 à 2007 et dans l’espace, nous avons choisi de travailler su r une entreprise dont les données comptables sont disponibles. C’est ainsi que le ch oix s’est porté sur la Société Nationale d’Electricité (SNEL), entreprise publique à caract ommercial et industriel dont l’objet social consiste en la production et la distri bution de l’électricité. 0.6 CANEVAS DU TRAVAIL Afin d’atteindre les objectifs fixes, le travail comprend deux grandes parties. Dans la première partie, l’analyse est conceptuelle et comprend deux grands chapitr es relatifs respectivement aux documents comptables et la détermination des indica teurs financiers. La deuxième partie quant à elle est pratique et concerne l’analyse p roprement dite de l’équilibre financier de la SNEL. Elle est subdivisée aussi en deux grands chapitres qui traitent notamment de la démarche méthodologique en présentant l’en treprise et le traitement des données et l’analyse de l’équilibre financier et l’interpréta ion des résultats.

PREMIERE PARTIE : APPROCHE THEORIQUE DU TRAVAIL

CHAPITRE 1 : REVUE DE LITTERATURE SUR LE CONCEPT DE L’ENTREPRISE PUBLIQUE ET LES E TATS FINANCIERS Dans ce chapitre, nous parlons de deux points essentiels sur les entreprises pub liques, les définitions et les états financiers. Section 1 : Notion sur les entreprises Dans cette section, nous tenterons de présenter quelques notions préliminaires sur l’e ntreprise avant d’aborder la question de l’entreprise publique. 1.1. Définitions de l’entreprise Plusieurs auteurs ont donné différentes définitions de ce qu’est l’entreprise. Nous en pre ndrons deux. Corhay et Mbangala (2009) donne une définition plus large de l’entreprise en la con sidérant comme étant une unité économique organisée, qui par la combinaison des facteurs d e production, produit des biens et services pour un marché donné avec des objectifs divers Quant à Bressy G. et Konkuyt C. dans l’encyclopédie Wikipedia, définissent une entrepri se comme étant une structure économique et sociale qui regroupe des moyens humains, matériels, immatériels et financiers, qui sont combinés de manière organisée pour fournir des biens ou des services à des consommateurs dans un environnement concurrentiel (le marché) ou non concurrentiel (le monopole) avec un objectif de rentabilité. Dans un sens comme dans l’autre, nous remarquons qu’il est nécessaire de situer la no tion et le concept de l’entreprise. Quelle que soit la définition de l’entreprise, les critères de classification sont plu sieurs.

1.2. Classification par taille et poids économique • Les très petites entreprises de 0 à 9 personnes ; • Les petites entreprises de 10 à 49 personnes ; • Les moyennes entreprises de 50 à 249 personnes ; • Les grandes entreprises de plus 250.personnes ; • et le chiffre d’affaires. 1.3. Classification par branche et secteur d’activité Le secteur : Ensemble des entreprises ayant la même activité principale. La branche : Ensemble d’unités de production fournissant un même produit ou service 1.4. Classification par statut juridique Les Établissements commerciaux ou industriels Les administrations centrales correspondant à chacun des ministères; Les entreprises publiques, gérées par l’État, Les ordres professionnels et sociétés civiles professionnelles Les sociétés des coopératives, dans lesquelles les associés dirigent (salariés, con urs, habitants, bénéficiaires du service...) Les associations, entreprises privées dont les bénéfices doivent être intégralement is, 1.5. Autre classification transversale les entreprises privées à but lucratif les entreprises privées à but non lucratif les entreprises publiques. 1.6. Entreprises publiques Dans le cadre de notre travail, il est question de l’entreprise publique et de sa gestion.

Une entreprise publique est celle dans laquelle les pouvoirs publics tiennent pl us de 50 % ou la totalité de parts. Elles sont issues d’initiatives de pouvoirs publ ics qui assument la fonction d’entrepreneur. Elles sont dirigées par une autorité publ ique appelée mandataire. En effet, après les années des indépendances de la plupart des pays en développement, le s entreprises publiques avaient suscité beaucoup d’espoir d’autant plus qu’elles représent aient une source de revenu pour l’état et le fer de lance du développement. Comme ce jeunes pays ne disposaient ni d’un cadre juridique approprié ni d’une politi que économique adaptée, il était de ce fait extrêmement difficile d’assurer une bonne gest ion de ces entreprises. Les critères idéologique et les impératifs politiques ainsi qu e beaucoup d’autres critères subjectifs étaient souvent utilisés dans la désignation et l a promotion des cadres et dirigeants sans tenir compte des principes de gestion. D’où la faillite prévisible de ces entreprises, héritage du colonisateur ou une création de l’Etat. 1.7. Problématique de gestion des entreprises publiques Les entreprises jouent un rôle important dans les économies africaines. Elles occupe nt souvent des positions dominantes dans le secteur clés. Pourtant, à partir des année s 80, les institutions internationales et les autorités africaines elles-mêmes ont c ommencé à se poser des questions sur les activités dans le secteur public. Un consensus de plus en plus large s’est formé autour du constat que la dimension cr oissante des entreprises publiques dans les activités économiques des pays africains et leurs contraintes face à des ressources rares constituent actuellement l’un des freins majeurs au développement de ces économies. L’idée de la désétatisation et de la priv tisation des entreprises publiques a commencé à se faire jour. Les entreprises publiques au lieu d’être le poumon du développement pour l État sont dev enues une menace, non seulement par la déstabilisation qu’elles peuvent engendrer, m ais aussi et surtout par leurs mauvaises performances et leurs résultats financier s désastreux. Quoiqu’il y ait des réussites dans certains pays, les difficultés persistantes de gest ion qu’elles rencontrent ont poussé plus les responsables politiques et experts inte rnationaux à inventorier certaines difficultés auxquelles ses entreprises sont conf rontées, telle qu’elle est notamment : Les déficits chroniques de trésorerie, le non-respect des règles techniques de gest en matière de comptabilité, de planification, de statistiques, de marketing ; L’inadaptation des cadres organiques ; La déficience et l’absence d’efficacité de fonctionnement ; L’absence quasi généralisée de contrôle réel, l’incompétence et l’insouciance de no ts et cadres d’encadrement publiques, etc. Néanmoins ces carences et défauts n’affectent pas avec la même intensité toutes les entrep rises publiques et tous les pays, mais si elles ne sont pas nouvelles, elles n’en tendent pas moins à s’aggraver au fur et mesure que s’accroissent les dimensions du se cteur public (Mbangala et Perelman, 1997). Notons qu’en plus des charges financières des entreprises publiques s’ajoutent les pro blèmes de gestion, accentués par les économies elles-mêmes en crise. Section 2. Etats financiers 2.1. Définition Les états financiers sont les matériels de base à tout analyste financier dans le cadr e de l’analyse financière. Ils permettent de résumer la situation économique et financière d’une entreprise, tout en respectant leur comparaison dans le temps et dans l’espac e. Les états financiers autrement appelés tableaux de synthèse, sont l’ensemble des documen ts que les entreprises doivent remplir à la fin de chaque exercice comptable pour donner une image plus ou moins fidèle de la situation financière de l’entreprise. 2.2. Constituants des états financiers Les états financiers sont constitués du Bilan, comptes du résultat et annexes 2.2.1. Le Bilan 2.2.1.1. Définition du bilan Le bilan est l’un des tableaux de synthèse qui présente à un moment donné la situation pat rimoniale d’une entreprise. Dans le cadre de l’analyse financière, il présente d’une part

 

les ressources et d’autre part les emplois. Les ressources du bilan sont constituées des origines des capitaux. A cet effet, nous avons les fonds de l’entreprise et l es dettes. Quant aux emplois du bilan, ils sont constitués des affectations des re ssources. A cet effet nous avons les emplois fixes et les emplois circulant. 2.2.1.2. Composantes des masses bilantaires Le bilan est composé de 4 masses à l’actif et 3 masses au passif. Ainsi, il se présente comme suit : ACTIF PASSIF Valeurs immobilisées nettes Valeurs d’exploitation Valeurs réalisables Valeurs disponibles Capitaux propres Capitaux exigibles à long et moyen terme Capitaux à court terme Sur le plan fonctionnel, le bilan peut également être représenté en 4 grandes masses co mme suit :

ACTIF EMPLOIS STABLES (Cycle d’investissement) (Cycle de financement) ACTIF CIRCULANT (Cycle d’exploitation) DETTES CIRCULANTES (Cycle d’exploitation)

PASSIF RESSOURCES

D’après cette approche fonctionnelle, les postes du passif sont regroupés en fonction de leur nature et de leur destination suivant les cycles de l’entreprise. En d’autr es termes on distingue entre ce qui est investissement, exploitation et hors exp loitation. Le principe de cette approche est celui de l’affectation des ressources stables au x emplois stables et du financement d’une partie du besoin de financement global p ar des ressources stables. Quant aux postes d’actif, ils sont considérés d’après leur valeur brute car elle correspon d à leur valeur d’origine. Et selon l’approche financière, les postes de l’actif sont regroupés selon un critère de liquidité croissante et ceux du passif selon l’exigibilité décroissante. ACTIF PASSIF Actifs à long terme (à plus d’1 an) (Hors actifs sans valeur) Immobilisations en valeur nette Capitaux propres (après déduction des actifs sans valeur) Dettes à moyen terme et long terme (à plus d’1 an) Actifs à court terme (à moins d’1 an) Stocks Créances disponibles Dettes à court terme (à moins d’1 an) L’objectif poursuivi par le reclassement de l’actif et du passif est de répondre au be soin de l’analyse financier en vue de la couverture de l’actif par le passif. 2.2.1.3. Analyse des composantes de la structure bilantaire.

1) Les valeurs immobilisées nettes (7) Elles sont constituées des éléments qui font partie de l’outil de production destiné à se m intenir durablement dans l’entreprise. Ils sont caractérisés en quatre catégories : Immobilisation incorporelle Immobilisation corporelle Immobilisation financière. 2) les valeurs circulantes (ou actifs circulants) Les valeurs circulantes constituent le second groupe d’éléments de l’actif. Elles compre nnent des éléments qui ne sont pas destinés à rester durablement dans l’entreprise et se r enouvellent constamment durant les différents cycles d’exploitations. Trois catégories composent les actifs circulants : Valeurs d’exploitation Ce poste regroupe les biens dont dispose l’entreprise pour son fonctionnement. C’est -à-dire les stocks des marchandises, matières, produits en cours, produits finis et stock à l’extérieure. Valeurs réalisables Ce sont des valeurs susceptibles à se transformer à une échéance. Elles comprennent les fournisseurs avances et acomptes versés pour les clients, les autres débiteurs, les comptes de régularisation actives, les prêts à moins d’un an, les effets à recevoir, chèque et coupon encaissé, titre de placement et bon du trésor. Valeurs disponibles Ce poste est constitué des disponibilités en caisse et banque. 3) Les capitaux permanents Ils sont constitués des ressources permanentes de l’entreprise. Celles-ci sont appor tées par les propriétaires ou les associés (fonds propres) soient empruntés à des tierces personnes pour une période supérieure à un an (Emprunt à LMT) Capitaux propres Ces capitaux comprennent l’apport des propriétaires ainsi que l’autofinancement de l’ent reprise. Dettes à long et moyen terme Elles sont composées des fonds en provenance de l’extérieur mais qui doivent rester à la disposition de l’entreprise pendant au moins 1 an.

4) Dettes à court terme. Elles comprennent des sources dont les termes d’exigibilité (remboursement) sont infér ieurs à 1 an. Elles comprennent les postes tel que : résultat à distribuer, fournisseu r, client avance et acompte reçus, personnel, l’Etat… 2.2.2. Compte de résultats 2.2.2.1. Définition Le compte de résultats traduit des comptes de gestion de l’entreprise de manière à détermi ner le résultat. Car, ce compte comprend les produits réalisés par l’entreprise au cours d’un exercice ainsi que les charges y afférentes. Le compte de résultats donne schématiquement les comptes dont les soldes représentent des grandeurs caractéristiques à la gestion de l’âge économique. Il est une présentation, p r paliers successifs, de formation du résultat au cours de la période. 2.2.2.2. Composantes du compte de résultats Le compte de résultats est composé des charges et produits Les produits sont constitués de : Productions vendues, Productions stockées, Productions immobilisées, Autres produits d’exploitation, Quant aux charges, elles comprennent : Le cout d’achats des marchandises vendues, Les charges externes, Les charges salariales, Autres charges d’exploitation,

Dotations aux amortissements, aux diminutions des valeurs et aux provisions pour risque et charges. 2.2.2.3. Analyse des composants du Compte de résultats A ce point de notre travail nous essayerons de présenter le compte de résultats et s es différentes subdivisions. Dans l’exploitation des activités d’une entreprise il y a les charges engagées et les pr oduits réalisés pendant un exercice donné. Les charges et les produits sont enregistrés par nature dans un document appelé comptes de gestion ou de résultats. Ce document se présente sous forme d’un tableau à deux colonnes. Les produits sont enregistrés dans la partie et les charges dans la partie gauche du tableau. Les produits sont com ptabilisés comme les comptes du passif et les charges comme les comptes d’actif.

Généralement on distingue trois comptes des résultats : le compte de résultats d’exploitat ion, le compte de résultats financiers et le compte de résultats exceptionnels. Le compte de résultat est un document comptable synthétisant l ensemble des charges et des produits d une entreprise ou autre organisme ayant une activité marchande, pour une période donnée, appelée exercice comptable. Ce document donne le résultat net, c est-à-dire ce que l entreprise a gagné (bénéfice) ou perdu (perte) au cours de la période, lequel s inscrit au bilan. Le compte de résultat comporte plusieurs soldes qui décrivent de quelle façon s est c onstruit le résultat. Ces soldes sont appelés « soldes intermédiaires » ou « tableau de for ation de résultats ». Ce tableau détermine : • la marge commerciale : somme des ventes - somme des achats, • Ce calcul est utile pour les entreprises qui revendent des matériels sans les tra nsformer. • la valeur ajoutée : somme des ventes - somme des achats et services externes (loca tion, assurance, transport, etc.), • Cet indicateur exprime la capacité de l entreprise à générer un bénéfice à partir d ons faites auprès de tiers. • le résultat d exploitation : valeur ajoutée - (charges de personnel, taxes et amort ssements), • Exprime la capacité de l entreprise à générer du bénéfice à partir de son activité • le résultat financier s obtient par différence entre produits et charges financiers • le résultat exceptionnel s obtient par différence entre produits et charges excepti nnels. Le solde final, dit résultat net, est la somme des trois résultats intermédiaires précéden ts. Il apparaît à la fois : • dans le compte de résultat, bien évidemment, • et, en contrepartie, au bilan de l entreprise, dans les capitaux propres, précédé d signe négatif en cas de déficit (parfois le signe négatif est remplacé par des parenthèse s pour des questions de présentation).

Utilisation Le compte de résultat fait partie, comme le bilan et diverses annexes comptables, des documents comptables de synthèse qui sont destinés à l’information financière des pers onnes tant internes à l entreprise (direction, personnel) qu externes à celle-ci, ma is ayant une situation d ayant droits (Etat, actionnaires, banquiers, fournisseu rs, etc.) pour qu ils puissent juger de la performance et de la rentabilité de l e ntreprise. 2.2.2.4. Détermination des différents résultats 1. Le résultat d exploitation Le résultat d exploitation est une notion de la comptabilité (proche, mais néanmoins d ifférent dans son mode d élaboration, de l operating result, ou résultat opérationnel, d e la comptabilité anglo-saxonne et des normes IFRS). Il exprime le résultat réalisé par une entreprise à travers l exploitation habituelle de ses seuls facteurs de production. Il ne prend en compte ni les produits et char ges financiers, ni les produits et charges exceptionnels, ni la participation de

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

   

 

 

   

 

 

s salariés aux résultats de l entreprise, ni les impôts sur les bénéfices. Calcul du résultat d exploitation Ce résultat est calculé à partir du chiffre d affaires et autres produits d exploitati on desquels sont soustraites les charges d exploitation. En France, le calcul es t effectué selon les libellés suivants : Produits Chiffre d affaires net + Production stockée + Production immobilisée + Subventions d exploitation + Reprises sur amortissements et provisions + Autres produits d exploitation = Total des produits d exploitation

Charges Achats de marchandises + Variation des stocks de marchandises + Achats de matières premières et autres approvisionnements + Variation des stocks de matières premières et autres approvisionnements + Autres achats et charges externes + Impôts et taxes d exploitation + Salaires et traitements + Charges sociales + Dotations aux amortissements et provisions d exploitation + Autres charges d exploitation = Total des charges d exploitation Produits - charges = Résultat d exploitation Cet indicateur est fréquemment employé pour apprécier la performance économique intrinsèqu e d une entreprise puisqu il n est influencé ni par les modalités de financement de l entreprise, ni par les événements exceptionnels, tels que des coûts liés à une restructu ration ou des produits résultants de la vente d actifs, qui ont pu affecter son résu ltat net comptable. 2. Résultat financier Le résultat financier est une notion de la comptabilité continentale. Il exprime le résultat réalisé par une entreprise en raison de sa situation financière et des choix qu elle a effectués en matière de financement. Il ne prend en compte que les produits et charges financiers. Calcul du résultat financier Ce résultat est calculé à partir des produits financiers desquels sont soustraites les charges financières. En France, le calcul est effectué selon les libellés suivants : Produits Produits financiers de participation + Produits des autres valeurs mobilières et créances de l actif immobilisé + Autres intérêts et produits assimilés + Reprises sur provisions financières + Différences positives de change + Produits nets sur cessions de valeurs mobilières de placement = Total des produits financiers Charges Dotations financières aux amortissements et provisions + Intérêts et charges assimilées + Différences négatives de change + Charges nettes sur cessions de valeurs mobilières de placement

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

 

 

 

 

 

= Total des charges financières Produits - charges = Résultat financier 3. Résultat exceptionnel Le résultat exceptionnel est une notion de la comptabilité continentale. Il exprime le résultat réalisé par une entreprise en raison des évènements non récurrents qui ont pris naissance au cours de l exercice considéré. Il ne prend en compte que les produits e t charges exceptionnels. Les produits exceptionnels peuvent concerner des opératio ns de gestion (par exemple le recouvrement inattendu d une créance sortie des comp tes) ou des opérations en capital (par exemple le produit de la vente d un actif : une filiale, une usine, des machines de production...). De même, les charges exce ptionnelles peuvent concerner des opérations de gestion (par exemple des coûts de re structuration) ou des opérations en capital (par exemple la valeur résiduelle, compt e tenu des amortissements accumulés, des actifs vendus).

Calcul du résultat exceptionnel Ce résultat est calculé à partir des produits exceptionnels desquels sont soustraites les charges exceptionnelles. Produits Produits exceptionnels sur opérations de gestion + Produits exceptionnels sur opérations en capital + Reprises sur provisions exceptionnelles = Total des produits exceptionnels Charges Charges exceptionnelles sur opérations de gestion + Charges exceptionnelles sur opérations en capital + Dotations aux amortissements et provisions exceptionnels = Total des charges exceptionnelles Produits - charges = Résultat exceptionnel Le résultat exceptionnel vient s ajouter au résultat courant de la société pour, après pri se en compte de la participation des salariés au résultat de l entreprise et des impôt s sur les bénéfices, définir le résultat net comptable.

2.2.2.4. Présentation du compte de résultat PRODUITS CHARGES AGREGATS ET SOLDES Ventes de marchandises Coût d’achat des marchandises vendues Marge commercial e Production vendue + Production stockée + Production immobilisées + Produits accessoires Production de l’exercice + Vente des marchandises + Production vendue + Produits accessoires Chiffre d’affaires + Marge commerciale + Production de l’exercice Charges externes (matières et fournitures consommées , transports consommés, autres services consommés) Valeur ajoutée Valeur ajoutée + Produits d’exploitation divers Autres charges d’exploitation + charges du personnel - subvention d’exploitation Résultat brut d’exploitation Résultat brut d’exploitation

 

 

 

 

 

+ Reprise sur amortissements et provisions d’exploitation Dotations sur am ortissements et provision d’exploitation Résultat net d’exploitation Produit des immobilisations financières + Produit des actifs circulants + Subsides en capital + Autres produits financiers Toutes les Charges financières, sauf les charges des dettes Résultat financier avant amortissements et provis ions financiers Résultat net d’exploitation + Résultat financier avant amortissements et provisions financiers Dotation s aux amortissements et provisions financières Résultat financier après amortisseme nts et provisions financiers Résultat net d’exploitation + Résultat financier après amortissements et provisions financiers Résultat c ourant avant impôt Plus-value sur actifs immobilisés + Autres produits exceptionnels Moins-value sur actifs immobilisés + Autres charges exceptionnelles Résultat exceptionnel avant amortissements et provisions exceptionnels Résultat exceptionnel avant amortissements et provisions exceptionnels + Reprise sur amortissements et provisions exceptionnels Dotations sur am ortissements et provision exceptionnelles Résultat exceptionnel avant amorti ssements et provisions exceptionnels Résultat brut d’exploitation + Résultat financier avant amortissements et provisions financiers + Résultat exceptionnel avant amortissements et provisions exceptionnels Résultat total avant amortissements et provisions, charges des dettes et impôts de s sociétés (EBITDA) EBITDA + Reprise sur amortissements et provisions d’exploitation, financières et exception nelles Dotations sur amortissements et provision d’exploitation, financières et exc eptionnelles Résultat total avant charges financières et impôts des sociétés (EBIT) EBIT Charges des dettes Résultat avant impôt des sociétés (EBT) EBT Impôts des sociétés Participation des salariés Résultat net de l’exercice (EAT) CHAPITRE 2 : NOTIONS SUR LES INDICATEUTRS D’APPRECIATION DE L EQUILIBRE FINANCI ER Dans ce chapitre, nous parlons des notions essentielles de structure financière, d e fonds de roulement, des besoins en fonds de roulement, de la trésorerie nette et de la liquidité qui font l’objet des théories générales du diagnostic financier. Section1. Notion de la structure financière 1.1. Définition du concept L’étude de la structure financière d’une entreprise réside d’abord dans l’analyse, à un mom onné, de la composition de son patrimoine, en tenant compte que cette structure se modifie dans des courts délais, par le jeu de son activité. Cette analyse suppose une comparaison d’une part, l’origine et la nature de fonds mi s à sa disposition (passif) et d’autre part, l’emploi et l’affectation qui en sont faits (actifs), ce qui revient à confronter le degré d’exigibilité des fonds utilisés avec le d egré de liquidité des emplois qui en sont faits (Kiwa, 2007-2008). Pour comprendre la structure financière d’une entreprise, il est fondamental de savo ir quels actifs (immobilisés ou circulants) qui sont financés par les ressources pro pres et quels autres actifs sont financés par les dettes. En effet, pour financer les actifs longs, c’est-à-dire des moyens de production immo bilisés, lesquels ne pourront se transformer en argent que par le jeu des amortiss ements et d’une rentabilité accrue que dans les années avenir, on devra recourir à des r essources qui ont vocation à rester investis dans l’entreprise, au moins pour le même délai. Par contre, pour un emploi court, on pourra utiliser des ressources à court t erme que composent des dettes d’exploitation. 1.2. Importance et rôle L’importance de la structure financière réside dans :

 

Le calcul des grandeurs financières telles que les besoins ou fonds de roulement, la trésorerie et la liquidité ; Le développement d’aptitude à produire, stocker et vendre une certaine quantité des s ou rendre certains services. 1.3. Principe d’équilibre financier La manière dont les comptes ou rubriques sont agencés ainsi que le volume et l’importa nce de chaque masse bilantaire permet de présenter et de faire une lecture financièr e du bilan en vue d’un examen systématique. Ce dernier est fait à la lumière des princip es de saine gestion ou de l’orthodoxie financière qui font l’objet de trois règles finan cières suivantes : La règle d’équilibre financier, La règle de gestion saine, La règle de sécurité financière. 1) Règle de l’équilibre financier Appelé autrement l’orthodoxie financière, la notion d’équilibre financier résulte de l’harm sation entre la durée de transformation des actifs en monnaie et le rythme de remb oursement des dettes (Passif). En d’autre terme, l’équilibre financier est le résultat d e la confrontation entre : La liquidité des actifs qui détermine les recettes futures L’exigibilité de l’endettement qui détermine les mouvements de dépenses futures. Par conséquent, « la détention d’actif à long terme dont le degré de liquidité est faible e e la disposition des capitaux à long terme ». C’est de cette constatation qu’est née la règ e de l’équilibre financier. Cette dernière s’énonce comme suit : Il doit exister un équilibre entre la durée d’un moyen de financement et la durée de l’opé ation à financer, c est-à-dire, les actifs de roulement sont financés par les capitaux provisoires. Cette énoncée veut dire que tout financement dans l’entreprise, doit être assurer par de s capitaux permettant de faire face aux dépenses pendant toute la durée de vie de fi nancement. De ce fait, une formulation simple de l’équilibre financier minimum précise que : Des emplois fixes doivent être financés par des ressources stables. Une immobilisation destinée à servir pendant huit ans ne doit être achetée qu’avec itaux remboursables au plus tôt dans huit ans. En revanche, une conception plus évoluée considère tout investissement comme source d’un revenu supplémentaire. C’est pourquoi, la durée de l’emprunt doit être égale au temps de r mboursement ou de récupération pour cette source de bénéfice de son montant. 2) Règle de gestion saine Le fonctionnement d’une entreprise et son développement se traduit souvent par une t endance à l’augmentation de la valeur des immobilisations. Ce risque de ce suréquipeme nt et d’accroître ses investissements à moyen ou à long terme peut conduire à une diminuti on des actifs circulants puisqu’une partie de ceux-ci a été immobilisée alors que les b esoins en biens de cette catégorie sont plus grands. Il est donc nécessaire qu’une certaine proposition soit maintenue entre les capitaux circulants et les valeurs immobilisées. C’est ce que traduit la règle de la gestion s aine qui stipule que l’équilibre financier est assuré lorsque : Les immobilisations sont financées par les capitaux propres ou les ressources stab le de financement Les valeurs d’exploitation sont financées par l’excédent de capitaux permanent ou c ux stables Les valeurs réalisables et disponibles sont financées par les dettes ou exigible à rt terme. Au regard de ce qui précède, deux constats peuvent être relevés : La règle de gestion n’est que le résultat du respect de la règle d’équilibre financ um de laquelle elle émane. L’équilibre financier envisageable n’est pas un strict équilibre. Il est nécessaire r une marge de sécurité financière permettant à l’entreprise de faire face aux aléas de ges ion (d’exploitation). Les aléas de gestion sont dus au fait qu’il peut exister, parmi les capitaux circul nts, des postes dont la rotation est trop lente pour qu’ils soient transformés en di

 

sponible aussi rapidement que les dettes deviennent exigibles. En outre, certain es variables comme la mévente, la grève… sont susceptible de modifier la marche normal e de l’entreprise.

3) Règle de sécurité financière La règle de sécurité financière apparaît comme étant le prolongement de deux précédentes. E tipule que l’entreprise doit se pourvoir des fonds nécessaires au fonctionnement de son exploitation. Elle peut s’énoncer comme suit : « il doit exister un excédent des cap itaux permanent sur le financement des valeurs immobilisés Les fonds nécessaires pourvus au fonctionnement quotidien de l’entreprise constituen t une marge de sécurité qui lui permet de faire face à ses engagements immédiats, dont n otamment : Le paiement des salaires du personnel, des fournisseurs, des impôts, …. Le financement du stock et des crédits qu’elle accorde à ses clients La règle de sécurité financière constitue ainsi un critère de sécurité financière de l’entr qui stipule que les capitaux permanents servent à financer : d’une part, ses emplois durables, ses moyens de production ; d’autre part, la partie de ses valeurs d’explo itation qui n’est pas financée par les tiers. En fait, la sécurité financière n’est rien d’autre que l’excédent des capitaux permanents s les valeurs immobilisées nettes en actif immobilisée. Section 2. Les indicateurs d’appréciation de l’équilibre financier Trois agrégats du bilan permettent de vérifier le respect du principe de l’analyse de l’équilibre financier selon lequel les investissements de longue durée doivent être fina ncés par des ressources présentant également un caractère permanent. Il s’agit du fonds de roulement net, du besoin en fonds de roulement et de la trésorerie nette. 2.1. Fonds de roulement 2.1.1. Définition Plusieurs auteurs définissent le fonds de roulement mais nous pouvons en retenir d eux : Le fonds de roulement peut être considéré comme la partie des capitaux permanents n immobilisés et qui sert pour le financement des certaines valeurs circulantes. En outre, il se calcul aussi sous forme de différence entre les capitaux permanents e t les immobilisations nettes, la différence étant positive, constitue une marge de séc urité correspondante à la partie des capitaux permanents qui sert à financer l’actif cir culant. Dans ce cas, la règle d’équilibre financier minimum est bien respectée. Le fonds de roulement est l’ensemble des ressources non immobilisées dont dispose u e entreprise pour travailler, rouler ou fonctionner. 2.1.2. Importance de fonds de roulement La détermination du fonds de roulement doit permettre une analyse adéquate au financ ement des immobilisations ; celui-ci peut être de deux ordres : Les capitaux propres ; Les capitaux empruntés à long terme. Le fonds de roulement permet donc de financer des opérations liées au cycle d’exploita tion de l’entreprise. Sans celle-ci, l’entreprise éprouverait des difficultés de trésoreri e qui pourraient la conduire à recourir à des crédits de caisse très onéreux mettant en di fficulté son existence. 2.1.3. Types de fonds de roulement Plusieurs formes de fonds de roulements sont développées par les différents auteurs. D ans le cadre de notre travail, nous allons aborder le fonds de roulement suivant : Fonds de roulement propre, Fonds de roulement Net, Fonds de roulement étranger, Et Fonds de roulement économique 1) Le fonds de roulement net (FRN) Le fonds de roulement net est l’excédent des capitaux permanents (CP) sur les valeur s immobilisées nettes (VIN) Formule :

FRN = CP – VIN par le haut du bilan (HB) FRN = VC – DCT par le bas du bilan (BB) Toutes les définitions qui précèdent correspondent au fonds de roulement net. 2) Le fonds de roulement propre (FRP) Le fonds de roulement propre est la partie de fonds propres non utilisée par le fi nancement des capitaux fixe (valeurs immobilisées). En d’autres termes, c’est la fraction de fonds propre restant disponible dans l’entrep rise après avoir financé les capitaux immobilisés (valeurs immobilisées). Formule : FRP = FP – VIN ou FRP = VC –TD

3) Le fonds de roulement étranger (FRE) Le fonds de roulement étranger n’est rien d’autre que la partie des capitaux étrangers q ui financent les capitaux circulants (valeurs circulantes). Formule : FRE = (FRN – FRP) ou FRE = E & DLMT 4) Le fonds de roulement brut (FRB) Le fonds de roulement brut appelé encore fonds de roulement total ou économique est constitué par les éléments d’actif circulant (valeurs d’exploitation (VE), Valeurs Réalisab e (VR), et Valeurs disponible (VD)). FRB = VC = VE + VR + VD 2.1.4. Appréciation du niveau de fonds de roulement Le fonds de roulement au sein d’une entreprise est une nécessité primordiale pour l’expa nsion de celle-ci qui malgré tout change d’une entreprise à une autre, de la nature de chaque activité, du volume et de la vitesse de rotation des capitaux circulants ( Valeurs circulantes) L’appréciation du fonds de roulement se fait à 5 niveaux notamment : • Le fond de roulement net positif équilibré ou suffisant • Le fonds de roulement net positif insuffisant • Le fonds de roulement net pléthorique ou excessif • Le fonds de roulement net nul • Le fonds de roulement net négatif 1) Le fonds de roulement net positif équilibré ou suffisant C’est lorsqu’il correspond aux valeurs d’exploitation c est-à-dire qu’il couvre ou finance la zone de risque. Cette situation est idéale pour toute entreprise car le montan t d’actif à court terme et celui du passif à court terme sont égaux A cet effet, les dettes à court terme peuvent être remboursables à temps et l’équilibre f inancier sera ainsi respecté. On peu le schématiser de la manière suivante : VIN CP VE FR = VE VR DCT VD Nous remarquons qu’à ce niveau, le FRN = VE. 2) Le fonds de roulement net positif insuffisant Le fonds de roulement net est dit positif mais insuffisant, lorsqu’il ne finance p as totalement les valeurs d’exploitation. Dans ce cas, l’autre partie des valeurs d’ex ploitation est financée par les dettes à court terme. Cette situation se présente comme suit : VIN CP

 

VE VR

FR < VE DCT

VD A ce niveau, le FRN < VE 3) le fond de roulement net pléthorique. Le fonds de roulement net est pléthorique, lorsqu’il couvre la totalité des valeurs d’ex ploitation et une part des valeurs réalisables voir même es valeurs disponibles. Dans ce cas, l’excédent de fonds de roulement net sur les valeurs d’exploitation représe nte une partie des capitaux mal utilisés. Cette situation peut donc être schématisée co mme suit : VIN CP VE FR = VE VR DCT VD Dans ce cas, le FRN > VE 4) le fonds de roulement net nul Le fonds de roulement net est nul lorsque les capitaux permanents correspondent aux valeurs immobilisées nettes. A cet effet, l’entreprise respect la règle de l’équilibre financier. Face à cette position, la situation de l’entreprise est critique, d’autant plus qu’elle peut rompre à tout moment son équilibre. On représente schématiquement cette situation comme suit. VIN

FR = 0 CP VE DCT VR VD Dans ce ces, le FRN = 0 5) le fonds de roulement net négatif Le fonds de roulement net négatif lorsque les capitaux permanents ne parviennent p as à financer les valeurs immobilisées nettes. Cet état des choses montre que les dett es à court terme sont supérieures aux valeurs circulantes et qu’elles financent une pa rtie des immobilisations nettes. Le schéma se présente comme suit : VIN

CP FR = 0 DCT VE VR VD Dans ce ces, le FRN < 0 ou CP < VIN

2.2. Les besoins en fonds de roulement 2.2.1. Définition Les besoins en fonds de roulement sont difficiles à définir et à calculer. Ces difficu ltés proviennent de la nature même des actifs et des dettes à court terme qui sont aff ectées par des fluctuations saisonnières parfois importantes. Toutefois, nous épinglons quelques définitions ci-après : • Les besoins en fonds de roulements sont des besoins cycliques non absorbés par les ressources cycliques et qui restent à la charge de l’entreprise. • Les besoins en fonds de roulement constituent la différence des besoins nés de l’ex itation et des ressources générées par l’exploitation. • Les besoins en fonds de roulement représentent la différence entre les emplois ou a tif circulant et le crédit induit par le cycle d’exploitation. 2.2.2. Sortes des besoins en fonds de roulement 1) Les besoins en fonds de roulement d’exploitation Ils Correspondent aux besoins de financement nés du cycle d’exploitation et des décala ges entre les besoins d’exploitation (Emploi cyclique) et les ressources d’exploitat ions (ressources cycliques) BFRE = Emplois cycliques – Ressources cycliques

• Emploi cycliques : ce sont les besoins à financer périodiquement en fonction de la itesse de rotation du cycle d’exploitation ou ce sont les besoins dont l’existence e st directement liée au cycle d’exploitation et qui se renouvellent au rythme de celu i-ci. • Ressources cycliques : ce sont des ressources dont l’existence est directement liée au cycle d’exploitation et qui se renouvellent au rythme de celui-ci. EMPLOIS • • • • • ande en • • • • • CYCLIQUES RESSOURCES CYCLIQUES Stock en cours Créances d’exploitation Créance clients et acomptes rattachés Autres Charges constatées d’avances relatives à l’exploitation • cours Dettes d’exploitation Dettes et acompte rattachés Dettes fiscales et sociales Autres Produits constatés d’avances relatifs à l’exploitation Besoins en fonds de roulement d’exploitation

Avances et acomptes

2) Les besoins en fonds de roulement hors exploitation (BFRHE) Les besoins en fonds de roulement hors exploitation correspondent à la part des em plois hors exploitation non financés par les ressources hors exploitation BFRHE = Emplois hors exploitation – Ressources hors exploitation • Emploi hors exploitation : correspondent aux créances diverses et capital souscrit et appelé, non versé

• Ressources hors exploitation : correspondent aux postes des dettes diverses suiv antes : dettes sur immobilisation et comptes rattachés, dettes fiscales (Impôts sur les sociétés et autres dettes diverses. Les BFRHE sont souvent moins importants que les BFRE. 3) Les besoins en fonds de roulement total (BFRT) Ils résultent de la somme algébrique des BFRE et des BFRHE BFRT = BFRE + BFRHE Remarque : Tous les postes d’actif et du passif circulant ne constituent pas automatiquement des postes de trésorerie alors que, ceux-ci n’entrent pas dans le calcul des BFR : C ertains postes de valeurs réalisables, des valeurs d’exploitation, des valeurs dispo nibles et des dettes à court terme constituent des postes de trésorerie. 2.2.3 Appréciation des besoins en fonds de roulement Du point de vue pratique, les BFR peuvent être : Positifs, Négatifs ou Nuls. 1) Les besoins en fonds de roulements positifs

Si les BFR sont positifs, cela prouve que les ressources cycliques sont inférieure s aux besoins cycliques. Autrement dit, l’activité cyclique de l’entreprise génère plus d’e ploi que ne nécessitent des ressources d’où, cet écart doit être financé par le fonds de ro lement.

2)

Les besoins en fonds de roulement nuls

Si les BFR sont nuls, nous disons que les ressources cycliques correspondent aux besoins cycliques. Sur le plan pratique, cette situation est rare. 3) Les besoins en fonds de roulement négatif C’est le cas agréable pour l’entreprise, ceci se traduit par l’excès des ressources cycliq ues par rapport aux besoins cycliques.28 C est-à-dire les dettes à court terme sont supérieures aux actifs circulants du cycle . De ce fait, l’activité cyclique engendre plus des ressources que nécessite l’emploi, a insi cette part des ressources excédentaires vient palier l’insuffisance du fonds de roulement en vue de maintenir et garantir la solvabilité. NB : certains auteurs préfèrent de dire « ressources nettes d’exploitation » au lieu de di re « besoin négatifs ». 2.3. Notion de la trésorerie La trésorerie est une notion très importante puisqu’il est indispensable à des entrepris es de disposer d’un niveau de disponibilité pour payer les dettes à temps ; ceci compt e tenu de son cycle d’exploitation, de la variation saisonnière éventuelle et du délai d e paiement qu’elle accorde à la clientèle.

L’étude de l’actif circulant permet de caractériser la liquidité de l’actif, mais les stock tant qu’ils ne sont pas vendu ne peuvent servir au paiement des dettes à court term e. Dans l’hypothèse d’un fort ralentissement de vente par exemple, l’entreprise devra surto ut compter sur ses actifs aisément réalisables de ses disponibilités pour faire face à s es dettes à court terme.

 

2.3.1. Définition Le terme « trésorerie » est compris de plusieurs façons ; certains auteurs le définissent comme étant l’ensemble des ressources immédiatement disponibles d’une entreprise (caisse , compte courant, effet négociable) qui lui permettent de faire face aux dépenses. Pour d’autres, la trésorerie au sens large de l’entreprise se définit alors comme l’ensemb le des actifs rapidement transformables en liquidité pour le règlement des dettes à co urt terme.

Enfin, la trésorerie est donc le montant des disponibilités à vue ou facilement mobili sables possédées par l’entreprise de manière à pouvoir couvrir sans difficulté les dettes q i viennent à échéance. Le concept de la trésorerie correspond à la nécessité d’éviter l’état de cessation de paiem ouvant mettre en cause la survie même de l’entreprise.

Au vue de toutes ces définitions retenues dans le cadre de notre étude, nous pouvons dire que la trésorerie d’une entreprise peut être aisée ou serrée selon que les valeurs ré lisables et disponibles sont soient supérieurs, égales ou inférieures aux dettes à court terme. 2.3.2. Sortes de la trésorerie Parmi les différents types des trésoreries, nous pouvons citer :

• La trésorerie immédiate, • La trésorerie totale ou écart du court terme, • La trésorerie active, • La trésorerie passive, • La trésorerie nette. 1. La trésorerie immédiate (TI) La trésorerie immédiate est obtenue en faisant la différence entre d’une part les « avoirs en banque et à la caisse » et d’autre part les « dettes à court terme » en déduction des a ces et acomptes clients. TI = VD- (DCT-ACC) 2. La trésorerie totale La trésorerie totale est aussi appelée trésorerie réduite, relative, ou écart du court ter me, ou encore écart de trésorerie. C’est la confrontation entre d’une part les valeurs réalisables et disponibles à court t erme et d’autre part les dettes à court terme (en déduction des avances et acomptes) T.T = (VRCT – AAF + VD) - (DCT - AAC) 3. La trésorerie active (TA) C’est l’ensemble des valeurs disponibles immédiatement liquide ou susceptible de deven ir instantanément ou en très bref délai. Cette trésorerie est constitué des disponibilités, c est-à-dire les fonds de caisse, ain si que les valeurs immédiatement convertibles en espèces pour leurs montants nominal , elle comprend en outre, des valeurs à l’encaissement, valeurs mobilière de placement , bon de caisse et bon de trésor. T.A = Valeurs immédiatement de placement + Valeurs disponibles 4. La trésorerie passive (TP)

 

Il s’agit des disponibilités mises à la disposition de l’entreprise par le système bancair e pour financer les besoins relevant du cycle d’exploitation. Elle est constituée des postes ci-après : Banques & organismes de financement à court terme, effet à payer, crédit mobilisé, fourn isseurs… TP = Concours bancaires courant + Soldes créditeurs de banque + Effet escompté

Mais toute fois, la trésorerie varie d’une période à l’autre. C’est ainsi qu’à certaines pé de l’année, une entreprise peut avoir des disponibilités de trésorerie qu’elle envisage de placer à court terme ou même au jour le jour afin de ne pas laisser des capitaux im productifs a d’autres périodes, elle peut avoir les besoins d’emprunt pour couvrir une échéance particulièrement lourde.

C’est pourquoi, pour qu’une entreprise soit dans une situation suffisante, il ne suf fit pas qu’elle soit assurée de pouvoir régler ses dettes, c est-à-dire qu’elle soit solva ble, mais il faut encore qu’elle puisse les régler à l’échéance convenue. Donc la notion de la trésorerie est liée à celle de solvabilité.

5. La trésorerie nette (TN) La trésorerie nette représente soit le financement à court terme nécessaire à l’entreprise our combler l’écart négatif provenant de la différence entre le fonds de roulement et le s besoins en fonds de roulement, soit le placement à court terme effectué par l’entrep rise grâce à l’écart positif constaté entre ces deux entités. La trésorerie nette a un cara instable ; elle varie constamment en fonction des flux des recettes et des dépens es qui sont enregistrées du jour au jour et dépende de l’activité de l’entreprise. Elle pe ut être nette à un moment donné positive, négative ou nulle.

DEUXIEME PARTIE : ANALYSE PRATIQUE DU DIAGNOSTIC FINANCIER DE LA SNEL

 

CHAPITRE III : DEMARCHE METHODOLOGIQUE. Section 1 : un aperçu sur la démarche méthodologique Notre méthodologie est basée sur les indicateurs de l’équilibre financier, dont l’étude ser longitudinale (ou dynamique) et transversale (ou statique). Notre analyse financière portera principale sur les ratios financiers. Les ratios sont des rapports entre deux grandeurs (Postes ou groupes de Postes comptables) susceptibles fournir une indication ou une explication sur la situation de l’entre prise. Diverses techniques existent pour effectuer l’analyse des ratios financiers , on cite : • la méthode horizontale (appelée méthode longitudinale). Elle permet de mesurer l’év des données financières dans le temps, en calculant l variation d’un exercice à l’autre, en valeur ou en pourcentage ; • la méthode des indices. Elle est aussi basée sur une analyse chronologique. Mais co trairement à la méthode horizontale, elle permet de couvrir l’ampleur et le sens des v ariations en analysant le taux de croissance ; • la méthode verticale (appelée aussi méthode transversale) ou méthode de structure. est un complément très efficace de l’analyse horizontale, car l’analyse verticale visual ise la part relative de chaque poste dans la constitution du montant global et p ermet ainsi de faire des recoupements entre différents agrégats (compte, poste ou ru brique) dans le temps, sans égard à l’évolution de l’ensemble. Dans notre travail nous n’utiliserons que la méthode longitudinale et la méthode trans versale en utilisant des ratios. 1. L’équilibre financier Le diagnostic financier est l’autopsie financière qui consiste à apprécier les forces et les faiblesses de la situation financière de l’entreprise. Dans le cadre du présent travail nous l’avons oriente vers l’équilibre financier qui est en fait l’appréciation de la manière dont les actifs de l’entreprise ont été financés par passifs. Pour y parvenir nous nous sommes servis de la structure financière.

2. La structure financière La structure financière est l’un des éléments fondamentaux de l’aspect financier d’une entr prise. Son étude consiste à identifier l’origine des capitaux est l’emploi qui en fait p our déterminer le rapport qui existe entre le délai du paiement du passif et le degré de liquidité de l’actif. Pour arriver aux objectifs fixés notre travail est limité dans le temps et dans l’espa ce. Dans le temps nous nous sommes servi des bilans de la SNEL de trois années success ives allant de 2005 à 2007. A partir de ces bilans nous allons apprécier l’équilibre financier de la SNEL après qu’ils soient déflatés. 3. La déflation du bilan La déflation du bilan consiste à déduire le poids de l’inflation dans les comptes de l’ent reprise. Une fois les bilans déflatés nous allons procéder à une analyse horizontale (l ongitudinale) qui consistera à présenter : Le bilan financier condensé,

Le bilan financier synthétique, Le tableau de cristallisation, Le graphique de visualisation, Et la balance de mutation des valeurs Ensuite viendra l’analyse verticale ou transversale qui consistera à établir les rappo rts entre les masses bilantaires de l’actif et celles du passif. A cet effet nous allons nous limiter aux 3 principaux indicateurs de l’équilibre fin qui sont : - Le fonds de roulement - Le besoin en fonds de roulement - et la Trésorerie

Section 2 : Présentation et aperçu historique la société nationale d’électricité EL » 1. Présentation La société nationale d’électricité « SNEL » est un établissement de droit public à caractèr iel et commercial crée par l’ordonnance loi N°73/033 du 16/Mai/1970. A l’origine, l’entreprise reçut de l’état, en tant que maître d’ouvrage, le mandat d’œuvre s travaux de première « étape de l’aménagement hydroélectrique du site d INGA » En effet, soucieux de répondre aux besoins énergétiques du pays, les pouvoirs publics par ordonnance présidentielle N°67/391 du 23 septembre 1967, instituaient le comite de contrôle technique et financier pour les travaux d INGA, lequel comite sera re mplacé en 1970 par SNEL. A la suite de la mise en service de la centrale d’INGA I le 24 novembre 1972, SNEL devient effectivement producteur, transporteur et distributeur d’énergie électrique a l’instar d’une autre société d’état « REGIDESO » et des six sociétés commerciales privées yant le même objectif. Il s agit de : • COMECTRICK • FORCE DE L EST • FORCE DU BAS – CONGO • SEGEFOR • SOGELEC • COGELIN La même année, le gouvernement mis en marche le processus absorption progressive de ces sociétés privées par la SNEL. A l’issue de ce processus se produira par l instauration d une situation de monopo le au profit de la SNEL des droits, obligations et activités des anciennes sociétés pr ivées d’électricité. Cela traduit la volonté de l’état des assurer le contrôle direct de la production, du tr

ansport et de la distribution de l’énergie électrique, ressource stratégie en matière de dé eloppement économique et social du pays. Toutefois en ce qui concerne la REGIDESO , la reprise totale par la SNEL contrôle en réalité toutes les grandes centrales hydroél ectriques et thermiques du pays ; seules quelques micros et mini centraux hydroéle ctriques du secteur minier et de petites centrales thermiques intégrées aux installa tions d’entreprise isolées continuent à révéler du secteur privé. A ce jour, le service public de l’électricité est confié à SNEL érige sous forme de société régie par la loi-cadre sur les entreprises publiques et l’ordonnance loi N° 78/196 du 5/Mai/1978 approuvant ses statut sous la tutelle administrative et financière étant assurée par le ministère du portefeuille. Ainsi, après sa création au plan administratif et la définition de ses statuts par le pouvoir public, il incombait à la nouvelle société de s’assurer en matérialisant ses struc tures et ses activité sur le terrain. Pour ce faire, partant des anciennes sociétés pr oductrices et distributrices d’énergie électrique ayant des structures et cultures dif férentes il a fallu : • traduire dans le fait une véritable société d’électricité a échelon national et int • définir son développement a court terme et long terme en rapport avec les objectifs généraux lui assignes par l’état : produire, transporter et distribuer l’électricité a moin coût. Accomplissant aux mieux les deux objectifs, la SNEL poursuit sa mission de maître d’ouvrage pour les travaux d’aménagement du site d’INGA (351 M W), officiellement démarre le 01/janvier/1972. La deuxième phase INGA II (1,424MW), a vu ses installations entrées en service en 19 82. Cette période des grands travaux a été couronnée par la construction de la ligne plus ou moins 500 KVCC INGA KOLWEZI (1,774Km), la plus longue du monde. Entrée en service industriel en 1983, cette ligne était initialement destinée a l’approv isionnement en énergie électrique des mines et usines du KATANGA au sud pays. Aujourd’hui, elle permet la desserte la desserte de quelques pays d’Afrique Australe (ZAMBIE, ZIMBABWE ET AFRIQUE DU SUD). Le plan directeur s’articulait autour des objectifs stratégiques suivants : • Rentabilisation des infrastructures de la production de transport existantes • Satisfaction de la demande au moindre coût • Amélioration de la production • Recherche de l’équilibre financier

Le plan directeur a l’horizon 2015 net, quant a lui, un accent particulier sur la nécessite de mettre l’énergie électrique a la portée de tout congolais pour leurs épanouiss ment, singulièrement ceux habitant les milieux ruraux. 2. Objectif social

La SNEL à pour objectif d’exploiter et d’équiper conformément a l’ordonnance-loi N 73/033 d 16/mai/1972, les sites hydroélectriques, de produire, de transporter, de distribu er et de commercialiser l’énergie électrique. 3. Nature juridique En ce qui concerne son statut juridique, l’ordonnance loi N 78/196 du 05/mai/1978, précise que la SNEL est un établissement public a caractère industriel et commercial, doté d’une personnalité juridique; par ce fait, son capital appartient a cent pour ce nt à l’état congolais qui est considéré comme l’unique actionnaire. Au cours de la même année, le Gouvernement mit en marche le processus d’absorption pro

gressive de ces sociétés privées par la SNEL. L’issue de ce processus se traduira par l’in stauration d’une situation de monopole au profit de la SNEL soutenue par la suite par la loi n° 74/012 du 14 juillet 1974 portant reprise, par la SNEL, des droits , obligations et activités des anciennes sociétés privées d’électricité. Toutefois, la reprise totale, par la SNEL, des activités électriques de la REGIDESO ainsi que ses centrales n’interviendra qu’en 1979. A travers cette loi, l’Etat avait traduit sa volonté de s’assurer le contrôle direct de la production, du transport et de la distribution de l’énergie électrique, ressource s tratégique en matière de développement économique et social du pays. Dès lors, la SNEL contrôle en réalité toutes les grandes centrales hydroélectriques et th ermiques du pays. Seuls quelques micros et minis centraux hydroélectriques du sect eur minier et de petites centrales thermiques intégrées aux installations d’entreprise s isolées continuent à relever du secteur privé.

En 1994, le sous-secteur de l’électricité a été ouvert aux privés pour la construction et l ploitation des centrales hydroélectriques et des réseaux associés à des fins commerciale s. L’année 2003 est marquée par le début du processus de réforme institutionnelle dans tou ts les secteurs d’activités publiques dont celui de l’énergie. 4. Organisation structurelle et fonctionnelle L organisation administrative de la SNEL se présente comme suit : • la tutelle. Elle exerce son pouvoir de contrôle général sur les faits de l’entreprise ; en d’autres te rmes, la SNEL et placée sous tutelle du ministère de l’énergie et hydrocarbure ainsi que du conseil supérieur du portefeuille « CSP » • le conseil d’administration Il est composé de six membres au moins et de neuf au plus, à sa tête, se trouve un prési dent. Le conseil d’Administration prend toutes les décisions relatives à la gestion de l’entreprise. Il présente le bilan, fixe le statut du personnel de l’entreprise, il s e réunit une fois tous les deux mois. Il délègue le pouvoir de gestion courante au Comité de Gestion composé de l’Administrateur Délégué Général, l’Administrat Délégué Général Adjoint, l’Administrateur Directeur Technique, l’Administ eur Directeur Financier et du Président de la Délégation syndicale nationale. Le comité de gestion représente la Direction dont la structure est décrite dans la ma crostructure de la SNEL. Il veille à la bonne marche et à l’application complèt e des décisions technico – économico financières de l’entreprise.

• Le comité de gestion Il se réunit une fois la semaine, il assure la bonne gestion des affaires courante s de l’entreprise. Il comprend : • Un président délègue général • Un délégué général adjoint • Un administrateur directeur technique • Un administrateur directeur financier • Un sécréteur général • Des directeurs. Le contrôle des opérations financières de la société nationale d’électricité est tenu par l llèges des commissaires aux comptes constitues de deux ou quatre membres nommés par le président de la république pour un mandat de deux ans Le comité de gestion veille a la bonne gestion de toutes les branches de l’entrepris e. Ainsi au niveau de chaque direction, il y a une étroite collaboration avec le comi té de gestion. • Organisation opérationnelle de la SNEL Le siège de l’administration centrale ainsi que le siège social se trouve à Kinshasa. La SNEL compte à son sein cinq départements au niveau de l administration centrale, il s’agit de : • Equipement • Technique

• • •

Finance Ressource humaine Services généraux Le département de l’équipement. Développe l’électrification met a la disposition de l’entreprise des paramètres qui guide le staff technique dans le choix d investissement en vue d assurer une bonne exécu tion des programmes d’actions. Le département technique Ce département a une large mission dans le suivi de la gestion a travers toutes le s régions, les ouvrages de production, de transport, de distribution de l’énergie électr ique. Il travail en étroite collaboration avec les directions régionales ainsi que le départ ement d’équipement tout en participant a la standardisation des services de l’équipement . Le département financier Définit la politique financière et budgétaire, il coordonne et contrôle l’ensemble des act ivités relative a la production des résultats comptables Le département des ressources humaines Il s’occupe de la gestion prévisionnelle du personnel, de la formation permanente, d u maintient de la santé des ressources humaines de l’entreprise ; c est pourquoi, la SNEL dispose d une centre de formation théorique et pratique a SANGA, aussi bien pour le personnel administratif que le personnel technique. Le département des services généraux Opère la protection du patrimoine de l’entreprise, assure la bonne coordination dans l’ensemble des relations de l’entreprise avec l’extérieure. En plus de directions centr ales, le SNEL possède sept directions régionales avec une large autonomie de gestion .

3.5. Organigramme de la SNEL

Source : secrétariat général de la SNEL CHAPITRE 4 : ANALYSE DES INDICATEURS D’APPRECIATION DE L’EQUILIBRE FINANCIER DE LA S NEL. Dans ce chapitre, il sera question d’aborder l’aspect pratique proprement dit de not re travail en conciliant l’approche théorique à l’approche pratique au sein de la Société N tionale d’Electricité. Section 1. Matériels d’analyse Pour mener une analyse financière, tout analyste doit disposer des informations fi nancières pouvant lui permettre d’atteindre l’objectif fixé. C’est pourquoi, de tous les états financiers, nos études seront menées sur base du bilan qui est la pièce centrale à toute analyse financière. Pour faciliter la lecture financière de nos analyses et interprétation, le bilan ain si présenté est en millier de franc congolais.

La société nationale d électricité est une entreprise qui évolue dans un environnement éc nomique caractérisé par l inflation,

En période d inflation, on assiste à la dépréciation de la monnaie, les états financiers q ue vont présenter les entreprises ne reflète pas la même réalité car ces derniers sont étab is en frac courant; c est-à-dire sans tenir compte de l inflation. D’où, dans une tell e situation il sera difficile de comparer les chiffres des différentes années. A titre illustratif, le 1 FC de 2005 est différent de 1 FC de 2006 et de 2007 à caus e de perte du pouvoir d achat causé par l inflation. Pour rendre le chiffre compar able, nous avons jugé bon de retraiter les états financiers à notre possession au moye n d un coefficient déflateur pour obtenir ainsi les chiffres exprimés en francs cons tant (en termes du pouvoir d achat réel) par rapport courants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans ce cas l entreprise peut soit recourir aux indices des prix soit l utilisat ion du taux de change d une monnaie stable. Un déflateur: est un indice de prix utilisé pour supprimer l influence de la variati on des prix quand on veut mesurer et comparer dans le temps des variables économiq ues réelles. Dans le cadre de notre travail, faute d information sur les indices du prix publ iés par la banque centrale, nous avons utilisé la méthode du taux de change à la date de clôture des états financiers (31/12/). Taux de change au fixing et au parallèle (CDF/USD) 2005 : 1$ = 479,2 FC 2006: 1$ = 513,4 FC 2007: 1$ = 560,0 FC Formule: coefficient déflateur= taux de change année de base/taux de change année conc erné. Le coefficient déflateur sera égal: CD année N (2005) = 479,2/479,2 = 1

CD année N +1 (2006) = 479,2/513,4 = 0,9334 CD année N + 2 (2007) = 479,2/560,0 = 0,8557 Passage du franc courant en franc constant Pour obtenir les états financiers en francs constants, il suffit d ajuster les pos tes des états financiers élaborés en francs courants par le coefficient déflateur, c es t-à-dire : Montant en franc constant = Montant en franc courant x CD

2.1. Présentation de l’Actif du bilan comptable en millier de franc congolais déflaté Tableau n°01 Postes d’actif déflatés CPTE ACTIF MONTANT 2 005 2006 2007 20 VALEURS IMMOBILISEES INCORPORELLES 5 163 8 897 13 197 21 TERRAIN 53 534 514 961 533 99 9 22 IMMOBILISATIONS CORPORELLES 150 195 321 166 078 246 158 839 796 23 IMMOBILISATIONS CORPORELLES EN COURS 7 177 880 9 380 229 15 017 279 24-27 IMMOBILISEES FINANCIERES 2 200 388 5 195 544

 

 

 

 

 

 

 

56.5

40 41

3 753 652 DISPONIBILITES SUR FINANCEMENT 77 513 403 6 886 434 TOTAL VALEURS IMMOBILISEES 237 145 689 185 044 357 TOTAL VALEUR D EXPLOITATION (31, 37, 39) 4 426 134 3 666 080 FOURNISSEURS ET AC VERSES 6 739 783 8 686 574 CLIENTS 16 884 323 119 311 522

9 616 359 190 794 236 5 296 410 11 938 315 128 632 695 1 751 01 1 415 838

42 PERSONNEL 1 178 068 1 578 617 042 856 43 ETAT 1 586 446 1 820 309 6 46 DEBITEURS DIVERS 376 300 47

REGULARISATION D ACTIF 1 355 332 1 142 302 1 257 447 52 TITRES A COURT TERME 179 16 235 988 16 348 741 TOTAL VAL REALISABLES 28 120 431 152 027 053 158 135 167 56 BANQUES ET INSTITUTION FINANCIERES 7 538 279 2 456 158 4 731 354 57 CAISSES 207 945 394 627 359 04 2 TOTAL VALEURS DISPONIBLES 7 746 224 2 850 785 5 090 396 TOTAL 278 308 754 350 098 208 351 936 000 Source: Elaboré à partir des états financiers de la SNEL

2.2. Présentation du Passif du bilan comptable en millier de franc congolais défla té Tableau n°02 Postes du passif déflatés CPTE PASSIF MONTANT NET 2 005 2 006 2 007 10 CAPITAL (Fons de dotation) 1 074 840 1 003 25 6 919 741 11 RESERVES 12 REPORT A NOUVEAU - 185 211 776 - 206 059 484 - 202 709 005 13 RESULTAT DE L EXERCICE 35 550 474 61 007 925 10 726 293 14 PLUS VALUE DE REVALORISATION STOCK 185 887 303 199 372 203 197 039 374 15 SUBVENTION D EQUIPEMENT 1 144 651 765 919 511 401 FONDS PROPRES - 32 655 456 65 926 031 14 964 782 16 EMPRUNTS ET DETTES A LONG TERME 98 490 037 27 652 473 26 403 957 17 EMPRUNTS ET DETTES A MOYEN TERME 16 432 290 21 133 797 16 328 415 18 PROVISIONS POUR PERTES ET CHARGES 40 449 884 137 887 454 77 227 906

 

 

 

 

TOTAL DES DETTES A LONG ET MOYEN TERME 155 372 211 186 119 960 278 CAPITAUX PERMANENTS 122 716 755 120 747 693 104 995 496 40 FOURNISSEURS 29 147 173 35 672 392 37 250 405 41 CLIENTS 107 585 127 439 143 296 42 PERSONNEL 2 649 269 3 423 883 4 249 079 43 ETAT 15 538 943 18 766 880 29 335 830 673 724 46 47 50 56 31 CREDITEURS DIVERS 95 319 172 REGULARISATION DE PASSIF 80 212 318 EMPRUNT A MOINS D UN AN 96 941 BANQUE A SOLDES CREDITEURS 333 463 TOTAL DETTES A COURT TERME 246 940 504 TOTAL 278 308 754 91 609 471 16 092 879 65 777 380 902 155 591 999 350 098 208 106 210 440 63 516 078 792 772 840 6 229 350 515 351 936 000

Source: Elaboré à partir des états financiers

Section 2. Analyse horizontale du bilan Cette analyse va consister à la détermination des tableaux suivants : Le bilan financier condensé, Le bilan financier synthétique, Le tableau de cristallisation, Le graphique de visualisation, Et la balance de mutation des valeurs 2.1 Le bilan financier condensé Est le bilan financier composé des 7 masses dont 4 à l’actif et 3 au passif Tableau n°03 : Le bilan financier condensé 2 005 2 006 2 007 Valeurs immobilisées 237 145 689 190 794 236 185 044 357 Valeurs d exploitation 5 296 410 4 426 134 3 666 080 Valeurs réalisables 28 120 431 152 027 053 158 135 167 Valeurs disponibles 7 746 224 2 850 785 5 090 396 Total actif 278 308 754 350 098 208 351 936 000 Fonds propres

-

32 655 456

Dettes à long et moyen terme 155 372 211 186 673 724 119 960 278 Dettes à court terme 155 591 999 229 350 515 246 940 504 Total passif 278 308 754 350 098 208 351 936 000 Source: Elaboré à partir des tableaux n°01 & 02

 

 

-

65 926 031

-

14 964 782

2.2 Le bilan financier synthétique Est le bilan financier composé des 4 masses financières passif. Tableau n°04 : Le bilan financier synthétique 2 005 2 007 Valeurs immobilisées 237 145 689 190 044 357 Valeurs circulantes 41 163 065 159 891 643 Total actif 278 308 754 350 098 208 Capitaux permanents 122 716 755 995 496 Dettes à court terme 155 591 999 940 504 Total passif 278 308 754 Source: Elaboré à partir du tableau n°03

dont 2 à l’actif et 2 également au 2 006 794 236 303 972 185 166 351 936 000 104 246 351 936 000

120 747 693 229 350 515 350 098 208

2.3 Le tableau de cristallisation Le tableau de cristallisation ou bilan de cristallisation est l’expression du bila n financier condensé en pourcentage. Tableau n°05 : Le tableau de cristallisation 2005 2006 2007 Val abs % Val abs % Val abs % Valeurs immobilisées 237 145 689 85 190 794 236 55 185 044 357 53 5 296 410 2 4 426 134 Valeurs d exploitation 1 3 666 080 1 Valeurs réalisables 28 120 431 10 152 027 053 43 158 135 167 45 Valeurs disponibles 7 746 224 3 2 850 785 1 5 090 396 1 Total actif 278 308 754 100 350 098 208 100 351 936 000 100 Fonds propres 32 655 456 -12 65 926 031 - 19 14 964 782 - 4 Dettes à long et moyen terme 155 372 211 56 186 673 724 53 119 960 278 34 Dettes à court terme 155 591 999 56 229 350 515 66 246 940 504 70 Total passif 278 308 754 100 350 0 98 208 100 351 936 000 100 Source: Elaboré à partir du tableau n°03 Commentaire : Durant toute la période analysée, nos observations révèlent ce qui suit : A) A l’Actif :

 

Les immobilisations nettes ont connues une baisse relative de 30% et 2% respecti vement de 2005 à 2006 et 2006 à 2007, Quant aux valeurs d’exploitation, elles ont connues une diminution relative de % d e 2005 à 2006 et une indifférence est constatée de 2006 à 2007, Pour ce qui est des valeurs réalisables, elles ont connues un accroissement relati f de 33% et de 2% de 2005 à 2006 et 2006 à 2007 respectivement, En fin, les disponibles ont baissé en terme relatif de 2% de 2005 à 2006 et une con tance est observée de 2006 à 2007. B)

Passif Les Fonds propres de l’entreprise ont connues une baisse relative de 7% de 2005 à 2 06 et de 2006 à 2007 ils ont augmentés de 15%, Quant aux dettes à long et moyen terme, elles ont connues une diminution relative 3% et 19% de 2005 à 2006 et 2006 à 2007 respectivement, Enfin, les dettes à court terme ont connues une augmentation de 10% et de 4% respe ctivement de 2005 à 2006 et 2006 à 2007.

2.4 Graphique de visualisation Tableau n°06 : Graphique de visualisation 2005 2006 2007 Actif Zone Passif Actif Zone Passif Actif VIN: 85% FRN: -17% CP: 44% VIN: 55% VIN: 53% FRN: -23% CP: 30%

Zone Passif FRN: -21% CP: 34%

D à Ct: 70% D à Ct: 66% D à Ct: 56% VE: 1% VR:43% VE: 1% VR:45%

VE: 2% VR:10% VD: 3% VD: 1% Source: Elaboré à partie du tableau n°5 VD: 1%

2.5 Balance de mutation des valeurs La balance de mutation des valeurs sert à apprécier les opérations qui ont améliorées la t résorerie et celles qui ont resserrées la trésorerie. A cet effet, il doit être établi sur

base du des états financiers en franc courant pour déterminer le montant exacte des flux entre les exercices comptables. C’est pourquoi, nous nous sommes servi des a nnexes pour l’élaborer Tableau n°07 : Balance de mutation des valeurs Exercice Variation de la trésorerie 2005/2006 2006/2007 2 005 2 006 2 007 Amélioration Resserrement Amélioration Resserrement Valeurs immobilisées 237145 689 204407 796 216249 102 32 737 8 93 11 841 306 Valeurs d exploitation 5 296 410 4 741 948 4 284 305 554 462 457 643 Valeurs réalisables 28 120 431 162874 494 184802 114 134754 063 21 927 620 Valeurs disponibles 7 746 224 3 054 194 5 948 809 4 692 03 0 2 894 615 Total actif 278 308 754 375 078 432 411 284 330 37 984 385 134 754 063 457 643 36 663 541 Fonds propres - 32 655 456 - 70 629 988 - 17 488 351 37 974 5 32 53 141 637 Dettes à long et moyen terme 155 372 211 199 993 277 140 189 644 44 621 066 59 803 633 Dettes à court terme 155 591 999 245 715 143 288 583 037 90 123 1 44 42 867 894 Total passif 278 308 754 375 078 432 411 284 330 134 744 210 37 974 532 96 009 531 59 803 633 TOTAUX 172 728 595 172 728 595 96 467 174 96 467 174 Source: Elaboré à partir Des annexes

Commentaire 2005/2006 2006/2007 1) Mutations de l actif Mutations positives 11 841 306 21 927 620 134 754 063 2 894 615 134 754 063 134 754 063 36 663 541 36 663 541 Mutations négatives 32 737 893 554 462 4 692 030 457 643 37 984 385 37 984 385 457 643 457 643 Ecart 96 769 678 36 205 898 2) Mutations du Passif Mutations négatives 37 974 532 37 974 532 37 974 532 Mutations positives 90 123 144 134 744 210 44 621 066 134 744 210 96 009 531 96 769 678

1. L entreprise a disposé de FC 8 873 922 des ressources nouvelles: En 2007/2008 En 2008/2009

 

 

59 803 633 59 803 633 59803633 53 141 637 42 867 894 96 009 531 - 36 205 898

 

Immobilisations nettes Valeurs d exploitation Valeurs disponibles Fonds propres Dettes à long et moyen Dettes à court terme Total 172 728 595

32 737 893 554 462 457 643 4 692 030 53 141 637 terme 44 621 066 90 123 144 42 867 894 96 467 174

2. Ces ressources ont permis d augmenter les emplois: Valeurs immobilisées Valeurs réalisables Valeurs disponibles Fonds propres 37 974 Dettes à long et moyen Total 172 728 595 11 841 306 134 754 063 21 927 620 2 894 615 532 terme 59 803 633 96 467 174

Section 3. Analyse de l’équilibre financier Cette analyse nous conduit a analyser les principaux indicateurs d’appréciation de l’équ ilibre financiers qui sont : Le fonds de roulement, Les besoins en fonds de roulement, Et la trésorerie. 3.1 Le Fonds de roulement 1) Fonds de roulement propres Tableau n°09 : Fonds de roulement propres 2 005 2 006 2 007 1) Fonds propres 32 655 456 65 926 031 14 964 782 2) Valeurs immobilisées 237 145 689 190 794 236 185 044 357 3) FRP = (1)-(2) 269 801 145 - 256 720 267 - 200 0 09 139 4) Valeurs circulantes 41 163 065 159 303 972 166 891 643 5) Dettes totales 310 964 210 416 024 239 366 900 782 6) FRP = (4)-(5) 269 801 145 - 256 720 267 - 200 0 09 139 Source: Elaboré à partir du tableau n°03 Commentaire Durant toute la période étudiée, le fonds de roulement propre de la SNEL est resté négatif . Ce qui veut dire que les fonds propre de la SNEL n’arrivent pas à couvrir l’intégralité de ses immobilisations nettes. D’où, la nécessité des dettes à long et moyen terme pour co ncourir au financement du cycle d’exploitation.

2) Le Fonds de roulement Net Tableau n°10 : Le Fonds de roulement Net 2 005 2 006 2 007 1) Capitaux permanents 122 716 755 2) Valeurs immobilisées 237 145 689

 

 

120 747 693 190 794 236

104 995 496 185 044 357

3) FRN = (1)-(2) - 114 428 934 - 70 046 543 4) Valeurs circulantes 41 163 065 159 303 5) Dettes à court terme 155 591 999 229 350 3) FRN =( 1)-(2) - 114 428 934 -70 046 543 Figure 1. Niveau de fonds de roulement net (en milliers)

- 80 048 861 972 166 891 643 515 246 940 504 - 80 048 861

Commentaire Durant toute la période analysée, le fonds de roulement net de la SNEL est resté posi tif. Ce qui veut dire que quel que soit le recours des capitaux estrangers à long et moyen terme, les capitaux stables de la SNEL n’arrivent pas à financer l’intégralité de s immobilisations nettes. Une telle situation traduit le déséquilibre financier de l a structure financière de l’entreprise. Par conséquent, une partie des immobilisations nettes est financée par des capitaux étrangers à court terme. Une telle situation pou rra conduire l’entreprise à la faillite à long terme si la situation devient structure lle. La décomposition du fonds de roulement permet de calculer les agrégats suivants : 3) Le fonds de roulement étranger Tableau n°11 : Le fonds de roulement étranger 2 005 2 006 2 007 1) Fonds de roulement Net - 114 428 934 2) Fonds de roulement Propres - 269 801 145 3) FRE = (1)-(2) 155 372 211 186 673 4) dettes à long et moyen terme 155 372 5) FRE = ( 4) 155 372 211 186 673 724

- 70 046 543 - 256 720 267 724 119 960 211 186 673 119 960 278

- 80 048 861 - 200 009 139 278 724 119 960 278

Commentaire Durant toute la période analysée, la structure financière de la SNEL dégage le fonds de roulement étranger. Ce qui s’explique par la présence des dettes à long et moyen pour co ncourir au financement des immobilisations nettes. 4) Fonds de roulement total ou économique Tableau n°12 : Fonds de roulement total ou économique 2 005 2 006 2 007 5 296 410 4 426 134 3 666 080 1) Valeurs d exploitation 2) Valeurs réalisables 28 120 431 152 027 053 158 135 167 3) Valeurs disponibles 7 746 224 2 850 785 5 090 396 4) FREc = (1) + (2) + (3) 41 163 065 159 303 972 166 891 643 Source: Elaboré à partir du tableau n°03 Commentaire : Durant toute la période analysée, la structure financière de la SNEL dégage un fonds de roulement économique. Ce qui explique la présence de l’actif de roulement sur la struc ture financière. 3.2 Besoins en Fonds de roulement Tableau n°13 : Besoins en Fonds de roulement 2 005 2 006 2 007 1) Valeurs d exploitation 5 296 410 34 3 666 080 2) Valeurs réalisables 28 120 431 158 135 167 3) Emplois cycliques= (1) + (2) 33 416 841 453 187 161 801 247 4) Dettes à court terme 155 591 999 246 940 504 5) Découvert bancaire 380 902 333 463

 

 

4 426 1 152 027 053 156 229 350 515 840 631

6) Ressources cycliques= (4) - (5) 155 211 097 509 884 246 607 041 7) BFR=(3)-(6) - 121 794 256 - 72 056 697 - 84 805 794 Source: Elaboré à partir des tableaux n°02 & 03 Figure 2. Evolution du BFR exprimé en taux de croissance (indice 2005=100)

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Commentaire Durant toute la période analysée, les besoins en fonds de roulement de la SNEL sont restés négatifs. Ça veut dire que le cycle d’exploitation de l’entreprise SNEL a généré plu ressources qu’en nécessite l’emploi. D’où, le cycle d’exploitation de la SNEL n’a pas des oins en fonds de roulement, il génère plutôt des ressources nettes d’exploitation. Cette situation est due au fait que la structure financière de la SNEL comporte une par t importante des dettes à court terme. 3.3 La trésorerie Dans ce tableau, nous allons sortir la trésorerie immédiate, trésorerie réduite, la trésor erie active, la trésorerie passive, la trésorerie générale et la trésorerie nette, Tableau n°14 : La trésorerie 2 005 2 006 2 007 1) Valeurs circulantes 41 163 065 159 303 972 166 891 643 2) Dettes à court terme 155 591 999 229 350 515 246 940 504 3) Trésorerie générale=(1)-(2) 114 428 934 70 046 543 80 048 861 4) Valeurs réalisables 28 120 431 152 027 053 158 135 167 5) Fausses dettes 6 739 783 11 938 315 8 686 574 6) Valeurs disponibles 7 746 224 2 850 785 5 090 396 7) Fausses créances 107 585 127 439 143 296 8) Trésorerie réduite {(4)-(5) + (6))-((2)-(7)} 126 357 542 86 283 553 92 258 219 9) Trésorerie immédiate= {(6)-((2)-(7)} 147 738 190 - 226 372 291 - 241 706 812 10) Fonds de roulement - 114 428 934 70 046 543 80 048 861 11) Besoins en fonds de roulement - 121 794 256 72 056 697 84 805 794 12) trésorerie Nette=(10)-(11) 7 365 322 2 010 154 4 756 933 13) Trésorerie active 7 746 224 2 850 785 5 090 396 14) Trésorerie passive 380 902 840 631 333 463 15) Trésorerie Nette=(13)-(14) 7 365 322 2 010 154 4 756 933

Figure 3. Trésorerie nette

Commentaire : Durant toute la période analysée, nos observations révèlent que trésorerie immédiate de la NEL est restée négative. Ce qui veut dire qu’elle n’est pas à mesure de payer ses dettes à ourt terme à partir de ses disponibles en caisse et en banque en admettant l’hypothèse selon laquelle toutes les dettes à court terme arrivaient à l’échéance. Ainsi, le recours aux créances pour y parvenir revêt d’une importance capitale. En associant aux dispon ibles les créances pour faire face au paiement des dettes à court terme, la SNEL n’a p as pu le faite. Ce qui se traduit par la trésorerie réduite ou totale négative. En sui te, après avoir associé les stocks aux créances et disponibles pour la détermination de la trésorerie générale, les résultats nous renseignent que cette dernière est restée égalem négative, ce qui traduit le déséquilibre financier de l’entreprise. Quant aux trésoreries active et passive, elles représentent respectivement les dispo nibles et découverts bancaires. Enfin, La trésorerie nette est positive tout au long de trois années de l’étude. Cependa nt, son évolution va décroissante, particulièrement en 2006 au regard de la figure 3. L’excédent de trésorerie observé s’explique par le fait que l’entreprise a dégagé une capac financement du cycle d’exploitation supérieure au fonds de roulement net (le cycle d’e xploitation de l’entreprise a généré les ressources nettes d’exploitation), permettant ain si de couvrir en partie le financement des immobilisations fixes. D’où, le fait que la trésorerie active est supérieure à la trésorerie passive.

CONCLUSION ET PERSPECTIVES Nous voici arriver au terme de notre travail intitulé « Diagnostic de l’équilibre financ ier d’une entreprise publique ». Notre choix à été porté sur la Société Nationale d’Electricité pour une période allant de 2 7. Pour atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés, nous avons subdivisé notre travail en deux parties. La première consacrée à l’approche théorique traite de revue de littérature sur le concept e l’entreprise publique et des états financiers. La deuxième consacrée à l’approche pratique traite de la démarche méthodologique et de l’an se des indicateurs d’appréciation de l’équilibre financier. Eu égard à ce qui précède, les résultats de nos investigations révèlent ce qui suit : 1) Durant toute la période étudiée, le fonds de roulement de la SNEL est resté larg ement négatif. Ce qui se traduit par le déséquilibre qui caractérise la structure financ ière de la l’entreprise, 2) Au courant de la période sous revue, le besoin en fonds de roulement de la SNEL est resté largement négatif. Cela s’explique par le fait que la structure financ ière de la SNEL a sécrétée plus des ressources cycliques que nécessitent les besoins cycli ques. A cet effet, la structure financière génère les ressources nettes d’exploitation. 3) En fin, la trésorerie nette de la SNEL est restée positive durant toute la pér

iode analysée. Cela indique que les revenus issus de l’exploitation (besoins en fond s de roulement négatif) sont toujours encaissés montrant ainsi une bonne gestion du cycle d’exploitation de l’entreprise. Et par conséquent, une partie des immobilisatio ns nettes est financée par les dettes à court terme. En effet, nous suggérons ce qui suit à la SNEL : 1) De faire appel des nouvelles actions pour améliorer ces fonds propres dans le but de rétablir son équilibre financier, 2) D’acquérir des nouveaux équipements modernes pour améliorer la qualité du courant é ectrique dans le cadre de la nouvelle reforme en entreprise publique, en entrepr ise commerciale et de revoir ses conditions internes d’exploitations pour maximise r son profit, 3) De mettre en place une politique efficace de recouvrement ou si possible le factoring pour mobiliser davantage des créances commerciales, 4) De régler une bonne partie des dettes à court terme qui arrivent à l’échéance pour ablir son autonomie financière et éviter des charges financières supplémentaires. Cependant, nous n’avons pas la prétention d’avoir réaliser une étude exhaustive. Ce pourqu oi, ce travail reste une piste de recherche à tout celui qui veut approfondir sa r echerche dans le même domaine. BIBLIOGRAPHIE Bressy G. et Konkuyt C. (2008), Management et économie des entreprises de, Edition s SIREY, 9e édition, Paris, http://fr.wikipedia.org/wiki/Entreprise Conso P. et Lavaud P. (1982), Fonds de roulement et Politique financière, éd. Duno d. Corhay A. et Mbangala M. (2009), Fondements de gestion financière. Manuel et Appli cation. 4ème édition, Editions de l’Université de Liège. Defosse G., (1961) La Gestion financière des entreprises, Tomes I, 3ième éd, PUF. KIWA M. (2008), Cours de gestion financière de l’entreprise, 3ème graduat ISC-Gombe, 2 007-2008. Mbangala M. et Perelman S. (1997), Comparaison de l’efficacité technique des entrepr ises publiques, in Revue d’économie de développement, France, 3ème trimestre, pp. 91-105 . Valente M. (1993), Dictionnaire : économique-finance-banque-comptabilité Ed. Dalloz. Zambotto C. L’analyse du bilan: Structure et équilibre financier http://corinne.zamb otto.free.fr/cours/CFE/CFE13.pdf p1-5

TABLEAUX ET FIGURES a. Tableaux Tableau de Présentation du compte de résultat 20 Tableau Présentation de FRN positif équilibré ou suffisant 28 Tableau Présentation de fonds de roulement net positif insuffisant 28 Tableau le fond de roulement net pléthorique 29 Tableau de fonds de roulement net nul 29 Tableau de fonds de roulement net négatif 30 Tableau n°01 : Postes d’actif déflatés Tableau n°02 : Postes du passif déflatés 51

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Tableau n°03 : Le bilan financier condensé Tableau n°04 : Le bilan financier synthétique 53 Tableau n°05 : Le tableau de cristallisation 54 Tableau n°06 : Graphique de visualisation 55 Tableau n°07 : Balance de mutation des valeurs 56 Tableau n°09 : Fonds de roulement propres 58 Tableau n°10 : Le Fonds de roulement Net 59 Tableau n°11 : Le fonds de roulement étranger 60 Tableau n°12 : Fonds de roulement total ou économique Tableau n°13 : Besoins en Fonds de roulement 61 Tableau n°14 : La trésorerie 62 b. Figures Figure 1. Niveau de fonds de roulement net (en milliers) 59 Figure 2. Evolution du BFR 61 Figure 3. Trésorerie nette 63

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Table des matières et annexes 0. INTRODUCTION -------------------------------------------------------------------------- 2 0.1. Problématique ------------------------------------------------------------------------ 2 0.2. Hypothèse------------------------------------------------------------------------------- 2 0.3. Choix et intérêt du sujet------------------------------------------------------------ 3 0.4. Méthodes et techniques utilisées ---------------------------------------------- 3 0.5. Délimitation spatio-temporelle -------------------------------------------------- 4 0.6 Canevas du travail ------ ----------------------------------------------------------- 4 PREMIERE PARTIE : APPROCHE THEORIQUE DU TRAVAIL ----------------------- 5 CHAPITRE 1 : REVUE DE LITTERATURE SUR LE CONCEPT DE L’ENTREPRISE PUBLIQUE ET LES ETATS FINANCIERS -------------------------------------------------- 6 Section 1 : Notion sur les entreprises ------------------------------------------------ 6 1.1. Définitions de l’entreprise --------------------------------------------------------- 6 1.2. Classification par taille et poids économique -----------------------------7 1.3. Classification par branche et secteur d’activité -------------------------- 7 1.4. Classification par statut juridique ---------------------------------------------- 7 1.5. Autre classification transversale ----------------------------------------------- 7 1.6. Entreprises publiques ------------------------------------------------ 7 1.7. Problématique de gestion des entreprises publiques ---- 8

Section 2. Etats financiers ----------------------------------------------------------- 9 2.1. Définition------------------------------------------------------------------------------ 9 2.2. Constituants des états financiers ------------------------------ 10 2.2.1. Le Bilan ------------------------------------------------------------------------------ 10 2.2.1.1. Définition du bilan ------------------------------------------------------------- 10 2.2.1.2. Composition des masses bilantaires ------------------------------------ 10 2.2.1.3. Analyse des composantes de la structure bilantaire ------------- 12 1) Les valeurs immobilisées nettes -------------------------------------------------- 12 2) les valeurs circulantes (ou actifs circulants) -------------------------------- 12 3) Les capitaux permanents --------------------------------------------------------- 13 4) Dettes à court terme ---------------------------------------------------------------- 13 2.2.2. Compte de résultats ------------------------------------------------------------ 13 2.2.2.1. Définition -------------------------------------------------------------------------- 13 2.2.2.2. Composantes du compte de résultats --------------------------------- 14 2.2.2.3. Analyse des composants du Compte de résultats ---------------- 14 2.2.2.4. Détermination des différents résultats --------------------------------- 16 1. Le résultat d exploitation ----------------------------------------------------------- 16 2. Résultat financier --------------------------------------------------------------------- 17 3. Résultat exceptionnel -------------------------------------------------------------- 18 2.2.2.4. Présentation du compte de résultat-------------------------------------- 2 0 CHAPITRE 2 : NOTIONS SUR LES INDICATEUTRS D’APPRECIATION DE L EQUILIBRE FINANCI ER -------------------------------------------------- 21 Section1. Notion de la structure financière -------------------------------------21 1.1. Définition du concept ------------------------------------------------------21 1.2. Importance et rôle ----------------------------------------------------------- 21 1.3. Principe d’équilibre financier -------------------------------------------------- 22 Règle de l’équilibre financier -------------------------------------------------------- 22 Règle de gestion saine ---------------------------------------------------------------- 22 Règle de sécurité financière ---------------------------------------------------------24 Section 2. Les indicateurs d’appréciation de l’équilibre financier ------ 25 2.1. Fonds de roulement --------------------------------------------------------- 25 2.1.1. Définition ---------------------------------------------------------------------------- 25 2.1.2. Importance de fonds de roulement --------------------------------------25 2.1.3. Types de fonds de roulement ---------------------------------------------

 

 

--- 26 Le fonds de roulement net (FRN) --------------------------------------------------- 26 Le fonds de roulement propre (FRP) ---------------------------------------------- 26 Le fonds de roulement étranger (FRE) --------------------------------------------27 Le fonds de roulement brut (FRB) -------------------------------------------------- 27 2.1.4. Appréciation du niveau de fonds de roulement --------------------- 27 Le fonds de roulement net positif équilibré ou suffisant --------------------- 27 le fonds de roulement net positif insuffisant ------------------------------------ 28 Le fond de roulement net pléthorique -------------------------------------------29 Le fonds de roulement net nul ------------------------------------------------------ 29 Le fonds de roulement net négatif ------------------------------------------------ 30 2.2. Les besoins en fonds de roulement ------------------------------------------ 30 2.2.1. Définition ---------------------------------------------------------------------------- 30 2.2.2. Sortes des besoins en fonds de roulement -----------------------------31 1. Les besoins en fonds de roulement d’exploitation ------------------------ 31 2. Les besoins en fonds de roulement hors exploitation (BFRHE) --------- 31 3. Les besoins en fonds de roulement total (BFRT) ---------------------------32 2.2.3 Appréciation des besoins en fonds de roulement -------------------- 32 1. Les besoins en fonds de roulements positifs --------------------------------- 32 2. Les besoins n’en fonds de roulement nuls ------------------------------------33 3. Les besoins en fonds de roulement négatif ---------------------------------- 3 3 2.3. Notion de la trésorerie ------------------------------------------------------------ 33 2.3.1. Définition ---------------------------------------------------------------------------- 33 2.3.2. Sortes de la trésorerie ---------------------------------------------------------- 33 1. La trésorerie immédiate (TI) ------------------------------------------------------- 34 2. La trésorerie totale ------------------------------------------------------------------- 34 3. La trésorerie active (TA) ------------------------------------------------------------ 35 4. La trésorerie passive (TP) ----------------------------------------------------------- 35 5. La trésorerie nette (TN) ------------------------------------------------------------- 36 DEUXIEME PARTIE : ANALYSE PRATIQUE DU DIAGNOSTIC FINANCIER DE LA SNEL -------------------------------------------------------- 37 CHAPITRE III : DEMARCHE METHODOLOGIQUE --------------------------------- 38 Section 1 : un aperçu sur la démarche méthodologique------------------ 38 L’équilibre financier --------------------------------------------------------------------- 38 La structure financière ----------------------------------------------------------------- 39

La déflation du bilan ------------------------------------------------------------------- 39 Section 2 : Présentation et aperçu historique la société nationale d’électricité « SNEL » ------------------------------------------------- 41 2.2. Objectif social ---------------------------------------------------------------------- 43 3.3. Nature juridique -------------------------------------------------------------------- 43 3.4. Organisation structurelle et fonctionnelle -------------------------------- 44 3.5. Organigramme de la SNEL ---------------------------------------------------- 47 CHAPITRE 4 : ANALYSE DES INDICATEURS D’APPRECIATION DE L’EQUILIBRE FINANCIER DE LA S NEL. ------------------------------------------------ 48 Section 1. Matériels d’analyse ------------------------------------------------------ 48 2.1. Présentation de l’Actif du bilan comptable en millier de franc congolais déflaté ----------------------------------- 50 2.2. Présentation du Passif du bilan comptable en millier de franc congolais déflaté ----------------------------------- 51 Section 2. Analyse horizontale du bilan ----------------------------------------- 52 2.1 Le bilan financier condensé --------------------------------------------------- 52 2.2 Le bilan financier synthétique --------------------------------------------------- 53 2.3 Le tableau de cristallisation ------------------------------------------------------ 53 2.4 Graphique de visualisation ------------------------------------------------------ 55 2.5 Balance de mutation des valeurs --------------------------------------------- 56 Section 3. Analyse de l’équilibre financier --------------------------------------58 Le Fonds de roulement ----------------------------------------------------------------- 58 Les fonds de roulement propres ---------------------------------------------------- 58 Le Fonds de roulement Net ---------------------------------------------------------- 59 Le fonds de roulement étranger --------------------------------------------------- 60 Fonds de roulement total ou économique -------------------------------------- 60 3.2 Besoins en Fonds de roulement ----------------------------------------------- 61 3.3 La trésorerie --------------------------------------------------------------------------- 62 Conclusion et suggestion ------------------------------------------------------------- 65 Bibliographie ------------------------------------------------------------------------------- 67 Tableaux et Figures ----------------------------------------------------------------------- 68 Annexes -------------------------------------------------------------------------------------- 69 Tables de matières ----------------------------------------------------------------------- 71

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