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LEXICON
MANUALE

ÂD m\mm mëdii et m\u iatinitatis.


AVIS IMPORTANT.
, i^.>iunoc nui r^tTUspnilp niniule

raremeiil les œuvres au-dc'^su» de l'ordinaire «e font
D'après une deslojs P^^/';;^"^^ f, .«^^'^t^.S^^ Calholûjues ne pouvaient gu^re échapper à ce
plus ou
,a,:s conlradirnons J^ in.poM.nce ; lanUM on a dit qu'.ls étaient fermas
^^f f^/ '^^"^^^'^^^j ;^;ts^^^^^^^
,ad,etd.in ans, el,les productions qn, en sortent
fj^'-l^%'^%i^^^^^^ d'evenemonlsqu aucune prudence
aussi parait-il certain qu'a moins
aï'^'*^"^ f
ou qu'ils '^''^*^;,,' -

deviennentdepusenpu ve^^
p'v^^^^^
g „ uibliolUque du Cleraé sera
huiu.ine ne saumt^pnvo,^^^^^^ l>ven.r, pour ce qu il y a a _es(.éren)^u^
Le passé parait un sûr gar.nt,de

?yan,^rcé TEditeur de
^£iSî::^r£n^ië'prïïe;^^

'sses à bras, et l'impression qui en sort, sans cHe au luxe, aueiuu qu« .e luxe jur^^iaii oans
c.de Tr
.'
runi aux .r
le l'^''^:]",.='.".''J^ les rapports. Quant a la correction, il est
."f ,,3,,,p' ^si narfaileraent convenable sous tous

nos épreuves de
le deux épreuves
leur.
'' lîicommensurable. Au moyen de correcteurs blanchis sous
!hns ;;f;SL;rc:;/);o7S<^Ta'di¥rTnce"Vsrp.^^^
tvpog.aphique est sans pillé pour les autes, on commence par préparer la copie d un
1. n . s et S; m le ccmp d'œil
,1 -mue s.ns en excepter un seul mot. On lit ensuite en première épreuve avec a copie ainsi préparée. On lu
M
première. On ait la même chose en lierce.^en coila-
;

avec
rL' in rdebiSue manière, mais en
On de même
coUationnani
en quarte, en
la
collalionnant avec la tierce On renouvelle la même ope-
rin^faïuvec la seconde. af:it

Sn en luh'te
sfi a ées au bureau
en collalionnant avecia quarte. Ces co;Utionnemenls
par MM. les correcteurs, sur
ont pour but de voir si aucune des fautes
la marge des épreuves, n a échappe a MM les corr.geurs s.;r le
r.^l !o.. .1 mi.^i A nrès ces cinn lectures entières contrôlées l'une par autre, e. en dehors de la préparation
I

ar

11
imonmeries de ParTs^rélmies l'AusTi encore, la correction y coûie-t-elle autan! que la composition, tandis qu'ailleurs
Aus-^i enfin, bien que i'a^serlion puisse paraître
téméraire, 1 exactitude obtenue par
elle ne coule ciue le dixième 1

laissenl bien loin derrière elles


t- ni ,1e fr lis et de soins lail-elle que la plupart des Editions des Alclkrs Cdlhohques.
BèuLdictins Mabillon et Montfaucon et d.-s célèbres Jésuites Petau et Sirmond. Que l'on
celles même des célèbres
des uôires qui leur correspondent, en grec
compare en eiïet n'importe quelles fouilles de leurs éditions avec celles
comme en latin, on se convaincra que l'invraisemblable est une réalité. ... . .
textes que de la p.irlie typographique et n étant
D'iil'eur^ ces savants éminenls, plus préoccupés du sens des
lisaient, nonce que portaient les épreuves, mais ce qui devait s'y trouver, leur
point eor-ecteurs de profession,
Uriiédiclins, comme les Jés-iites, opéraient presque
haute intelligence suppléant aux fautes de l'édition. IJc plus les
toujours sur des manuscrits, cause perpétuelle de la multiplicité des fautes, pendant que les Alehers Calltolniufs,
souvent que sur des imprimés.
dont le propre est surtout de ressusiiter la Trndilirn, n'oiièienl le plus
Bollandiste de Bruxelles, nous ('cri\ail, il y a quelque temps, n'avoir pu trouver en
I e H l' De Buch, Jésuite
iirofesseur de Théologie à l'Lni-
dix-huit mois d'étude, une bcule faute dans noire Fulroloçiie Uiline. M. Denzinger,
versiié de Wurzbourg, et M. Bcissmann, Vicaire Général de la même ville, nous
mandaient, à la date du 11» juillet,
n'a\oir pu é"-alpmeni surprendre um seule Imite, sou <i;uis le latin soit dans le
grec de notre double Vnirologie. Kufin,
.Son Kmineirce le cardinal Pilra, Bénédictin de Solesme, et M. lionetty, directeur
d's Awtales de pliilosoi)hie cbié-
convaincre d'une seule erreur typoL'rapliique, ont été lorcés d'avouer que nous n'avions
ticunc, mis au déli de nous
fuère'trop présumé de notre parfaite correction. Dans le Cierge se trouvent de bons latinistes et de bons hedénisles,
et, ce qui est plus rare, des hommes très-positifs et t: ès-praticpies, eh bien nous
leur piometlons une prime de 10
!

centimes parch ique faute véritable qu'ils découvriront dans n'importe lequel de nos volumes, surtout d.ms les grecs.
.Malgré ce qui précède, l'Editeur des Cours complets, sentant de plus en plus l'imporlance et même la nécessite
d'une correclidU parfaite pour qu'un ouvrage soiL véritablement utile et estimable, se livre depuis plus d'un an, et
est résolu de se livrer jusqu'à la fin à une opération longue, pénible et coûteuse, savoir, la révision entière el
universelle de ses innombrables clichés. Ainsi chacun de ses volumes, au fur et à mesure qu'il les remet sous presse,
est corrigé mot pour mol d'un bout à l'autre. Quarante hommes y sont ou y seront occupés pendant 10 ans, et une
somme qui ne saurait être moindre d'un demi million de francs est consacrée à cet important contrôle. De celle
manière, les l'ublicalions des Ateliers Catholiques, qui déjà se distinguaient enlre toutes par la su|)ériorité de leur
correciion, n'auront de rivales, sous ce rapport, dans aucun temps ni dans aucun pays; car quel est l'éditeur qui
pourrait et voudrait se livrer Al'UES COL l' à des travaux si gigantesques et d'un prix si exorbitant ? Il '

de la
porleror - , ...„„.
correciion, il ne laudra prendre que ceux qui porteront en lêle ra\is ici tracé. Nous ne reconnaissons que celle
édition el celles ^ni suivront sur nos planches de mêlai ainsi corn^ées. On croyait autrefois que la sléréotypie
immobilisait les fautes, attendu qu'un cliché de métal n'est point élastique; pas du tout, il introduit la perfection,
rar on a trouvé le moyen de le corriger jusqu'à extinction de fautes. L'Hébreu a été revu par M. Drach, le Grec
par des Grecs, le Latin et le Français par les premiers correcteurs de la capitale en ces langues.
Nous avons la consolation de pouvoir tinir cet avis par les réflexions suivantes : Enfin, notre exemple a fini par
ébranler les grandes publications en Italie, en Allemagne, en Belgique et en France, par les Cauous grecs de Hoine,
le Gerdil de Naples, le Soint Thomas de Parme, VEmyciopéilie reliyicuse de Munich, le recueil des décloralions det
riles de Bruxelles, les Bollaudistes , le Surirez et le Spiciléqe de Paris, Jusqu'il!, on n'avait su réimprimer que des
ouvrages de courte haleine. Les in-4", où s'engloulissent les in-folio, faisaient peur, et on n'osait y loucher, par
crainte de se noyer dans ces abîmes sans fond et sans rjves; mais on a fini par se risquer à nous imiter. Hien plus,
sous notre impulsion, d'autres Editeurs se préparent, sous notre patronage el notre direction, au liuUaire universel,
à une Histoire générale des Conci.es, aux Décisions de toutes les oiigré;,'ations, à une Biographie ei à une Histoire
(

universelle etc., etc. Malheureusement, la plupart des éditions déjà faites ou qui se font, .sont sans autorité, pano
qu'elles sont sans exactitude; la correction semble en avoir éié l'aile par des aveugles, sni| qu'on n'en ail pas senii
ia gravité, soit qu'on ait reculé ^'c^anl les frais; mais patience une reproduction ctirede surgira bieulùt, ne
!

iûl-ce Quii la lumière des écoles qui -se sont faites ou qui se feront ciu'ore.
LEXicoivr-^
MANUALE
AD SCRIPTORES MEDII ET IMMI lATINITATIS,
KX GLOSSARUS

CAROU DUFRESNE D. DUCANGII, D. P. CARPENTARn, ADELUNGU, ET ALIORUM.

m COMPENDIUM ACGURATISSIME REDAGTUM;


00

RECIEIL DE MOTS DE LA BASSE LATIMTÉ,


DBCSSâ

POUR SERVIR A L'INTELLIGENCE DES AUTEURS, SOIT SACRÉS, SOIT PROFANE», DU MOYEN AGE,

PAD

Cliaqne auteur avait ties habitudes de vocabulaire et de


stvle qui lui étaient propres; et ce serait renoncera
toute criiique que d'accepter, comme une eipbcaliou de
la valeur des mots, la signiîicalion qu'un écrivain né
dauK un pa}$ dilTcrent avait donnée à des formes seiu-
b.ables.
{E. DU UÉML.)

PUBLIÉ

PAR M. L'ABBÉ MIGNE,


ÉDITKUR DE LA BIBLIOTHÈQUE UNIVERSELLE DU CLERGÉ,
ou
DRS COURS comrbBTfl son cuaqi;e duancue de la sciemcc relkisvw.

'0-»CH

TOME UNIQUE,
i-»»««

VENIT lo FR. GALLICIS.

SMMIMUME ET SE VEND CHEZ J.-P. MIGNE, EDITEUR,


AUX ATELIERS CATHOLIQUES, RUE THIBAUD, 20, AU PETIT-MONTROUGE,
AUTKEfOlS DARRIÈHE DENrER DE PAHIS, MAINTENAJIT DANS PARIS.

IbGG
%

* .

. (

Paiisiis. — Ex Typib J. P. MICNE.


^ '*nimmButisi^ÊÊÊBmtBmmtmmBmaammmmmÊimmmm^atMimàimmÊÊm^ma^mmmt*Êmiamm^aiiea\iTmmmtaiÊ^ma£M

AVERTISSEMENT.

!. — « Dans les villes fondées, comme Rome,


par des aventuriers sortis de vingt pairies
différeulos, la langue ne peut avoir d'ubord ni unité ni harmonie. Tant qu'elle n'a pas
élédxée par une longue habitude, elle reste ouverte à toutes les importations et subor-
donnée à toutes les intluences successives que développe l'hisloiie. Les femmes étran-
gères auxquelles s'unirent les premiers Romains et les populations des villes conquises
de s'agglomérer avec eux, amenèrent donc nécessairement de grands
qu'ils obligèrent
changements dans leur langage. Plus tard leurs succès militaires et la ()répondéranc(î ,

qui eu fui la suite altiièrent à Rome tous les ambitieux et les mécontents de l'Italie, et
chacun y apportait des formes [)articulières de langage qui influaient insensiblement sur
ridiome public. Cicéron, qui ne se rendait un compte exact que des changements qui
s'étaient opérés sous st^s yeux, disait, en parlant des contemporains de Leelius et d.»
Piiblius Scipion : Recte loquebantur, scd kanc ccrte rem dcteriorem vetuslas fecit, et Romœ,
et in Grœcia : hune urbem midti inquinate loguentes ex
confluxeruid aiim et Allunos cl in

diiersis locis. Tous les critiques reconnnis.saiont celle modificalion du Inlio par les lan^-uc^
étrangères. Saint Isidore disait dans ses Origines Uaaqaœque gens fucta Romanorum :

cum suis opibus vitia qnoqne et verborum et morum transmisit, et l'exact Qui'itilieu
s'exprimait en icrmes aussi posiliis : Verba, aut Latina, aut peregrina sunt ; peregrina
porro ex om7iibus prope dixeriin gentibiis , ut Itomines, institula ctiutn mulla , vent-
runt. il ii'csl pas même resté dans ces généraliiés ; il a indiqué des moîs gaulois, ['O-
niques et espagnol.--, (jui avaient pénélré dans la langue.

« Toutes les (lasses n'acceptaient pas cependant ces corruptions avec la mènie facililé ;

1) enlôt il .s'en était formé une dont l'habitude des grandes affaires avait ren.lu le goût plus
di-licile et la pensée plus active et plus exigeante. Elle avait insensiblement poli cet idiome
grossier dvs [premiers temps qui sentait l'ail; el effacé de son vocabulaire des archaïsmes
qu'Hnnius emijjo^ait encore dans ses vers. Alors, comme le dit Cliarisius, le latin regen-
dum se regulœ trcdidit et illam loquendi liccntiam servituti rationis addixit. L'imitation
passionnée du grec finit môme
et une fermeté qui lu;
})ar lui donner une consistance
préservaient du moins des plus brusques et des plus [irofondes altérations. Mais le peuple
était resté étranger à ces doctes perfectionnements ; l'habitude était la seule loi qu'il
rf'coimûl.et les incohérences de sa langue la disposaient à se grossir, sans examen, de tous
les mois nouveaux que les autres habitants de l'Italie introduisaient à Rome, elqueles vétérans
y rapportaient continuellement des j)ays les plus éloignés. Avec le temps, il s'y établit donc,
( omme partout, deux langues, l'une |)olitique et littéraire, que des règles positives et d(s
modèles universellement acceptés, retenaient dans une certaine fixité l'autre, beauco'.'p ;

plus floUante, que les écrivains nomment sermo rusticus, pleheius, quotidianus, usualis
et pedestris, où [luisail ce jeune homme vetemm verborum cupidissimus, et plerasque

voces niinis priscas et ignotissimas in quotidianis commnnibusqae sermonibus expro-


rnens , doiit il c.sl jiarlé (ians Au!u-Ge le. Dès le tenjps de Cicérou, elle ne consisiait n-s
seuieuieiil dans inie mauvaise prononciation, (jue les lettrés eux-mêmes atreciaiejil quel-
quefois, mais .inns l'empoi de mots tomliés en désuétUfJe ou empruntés à des langues
étrangères, et de (ormes plus régulières en apparence, qui ne tenaient aucun co.npte des
xiÂceplions consacrées par l'u.-age et l'aulnriié des grammairiens. »— <« Dans celle langue
« rustique, a ilit un nîcujbreile Tancienne Académie des jnscrinlions, » on n'a lier i,i il !>as de
Lexicon mpd. et infim. lat. 1
'

t! AVEilTISSEUENT. «^2

« fiicllrodes inversions phruses; l'oniie s'astreignail poiiU hdécliiier un nom .sur


dans K-s

« une déclinaison plulôl que sur une autre, et il en était de même des verbes par rapport
« flux conjugaisons ; on employait toujours les prépositions, non-seulement devant les
nums
« de lieu, con^menous le faisons en français, mais on les joignait encore aux ablalifs,.qiin

« les gramm.iirions supposent gouvernés par des verbes ou des prépositions sous-
être
« entendues. .> On disait, par exemple, impletus de vino, libri referti de nugis, cœlera de
génère hoc, caput de aqiiila, inter Aommimjs, etc., au lieu de implelus vino, libri referti
hugis, cœlera hujus generis, caput nquilœ, inter homines, etc. On se servait des mois
impolionare (empoisoiuier), cambiare (changer), menare (mener), baltnere (battre), etc., do
préférence h ceux de la bonne latinité. Enfin, esse et /iaftcre emjdoyés comme lios
étaient
auxiliaires é/re et flVoi>,etles pronoms ille, illa, «7/o*, liansformés en e//e, elia, ellos,
faisaient l'ofllce de nos articles le, la, les.

«L'existence d'un patois romain n'a besoin d'aucune preuve t)articulière ; c'est une
conséquence nécessaire de l'histoire de tous les idiomes. Il suffit de comparer les pre-
miers monuments littéraires aux ouvrages du siècle d'Auguste [)our être certain que des
dilTérences capitales séparaient la langue du peuple de celle des lettrés. On est allé jusqu'à
les supposer assez profondément distinctes pour avoir cessé d'être intelligibles à qui n'en

avait appris qu'une. La langue populaire semblait même au Pogge plus vivace qno
l'autre; il alfirhiail en avoir retrouvé des mots qui n'étaient point entrés dans l'italien ;
mais la plupart des savants reconnaissaient que celte séparation d'un patois de la lan-
gue littéraire avait été l'origine et le commencement de la formation des idiomes vul-
gaires. »

II. armées romaines, h la faveur des


L'introduction des soldats étrangers dans les

guerres civiles, vint introduire une quantité prodigieuse de mois nouveaux dans l'idiome
populaire, et y fit admettre en même temps des tournures insolites, de grossiers barba-
rismes, toutes choses qui ne lardèrent pas à réagir violemment sur la langue des classes
éclairées. La corruption devint môme si prompte que, du temps de Quintilien, lotus pêne
mutatus (eral) sermo.

A défaut de l'arrivée des étrangers Rome, la propagation de la langue latine aurait


à

d'ailleurs sufli pour l'altérer. Les Romains s'élant fait de leur langue un nioyen d'unité
cl do fuco, aux nations vaincues; mais, comme on l'a remanjué plus d'une
l'imposôi'eiit

fois, un peuple n'abandonne un idiome pour en adopter un autre, qu'en opérant en quel-

que sorte une es|'ère de compromis tacite entre les deux idiomes qu'en conservant dans ,

l'un, sous une lorme plus ou njoins dénaturée, des mots, des tournures, des flexions de
l'autre. C'est en elfct ce qui arriva: le latin, une fois répandu dans les provinces, y éprouva

des corruptions considérables et d'aulanî plus profondes que l'étude journalière des bons
écrivains ne pouvait pas en arrêter, ou du moins en modérer les etfets. Le mal était
déjà grand du leuips de Cicéron, qui recoiinaîl une physionomie toute paiticulière à la
puigue latine (jue l'on parlait en Espagiie. Il était à son comble à l'époque de saint
Jérôme, qui déclare ne pouvoir réi)ondi-e de l'ignorance de ses copistes. Ces altéralioiis
n'obéissaient <i aucune règle ; chacun bariolait son langage con.me il l'entendait, imayi-
naii les formes les plus bizarres, les barbarismes les plus étranges. A la langue de la ville
éternelle avait succédé une langue flottante, sans principesarrôlés, donnant droit de cité
à loule acquisition nouvelle, indépendante dans ses allures, et faisant fi des eniravis
im[msées par les gramujairiens. « Selon les convnnances du moment, chacun empruntait
]\d'aulres idiomes des mots dont il déguisait à peine l'origine étrangère par une ter-
minaison latine. D(;s différences
de jour en jour plus profondes ne lardèrent pas à carac-
tériser la langue de chaque province. Elle s'éloignait davantage du latin là où les barbares
éla-ienl plus rapprochés de la population romaine par leurs mœurs, leurs croyances et
leur influence dans le pays. Des circonstances purement locales, qui agissaient chacune
o'uih' riianière diilérenle, modifiaienl même la nature des L'empire de
corruptions.
1
iiab.lud ' est si p-uissant sur le langage que les altérations dépendaient en grande partie
13 LEXICON MEI)L€ hT I.NFIM/E LATINITATÎS. . l i

de^ sons donl i'oieille él.iii l.,- pilus souvent frappée, et l'on prenait nalurellemonl diui>
les iiiiomes les plus voisins les iiéologisrnes dont on avait besoin pour rendre des idées
nouvelles ou sup[)loerune connaissnnce imparfaite du latin. Des variantes de pronon-
h

ciation et de vocabulaire s'introduisirent donc è la longue dans les villes les plus voisines,
môme en Italie où la langue dut se conserver plus pure que dans les (provinces éloignées
de toutes les traditions du bon langnge. » Ces différences portaient sur les mots et sur les
formes grammaticales; elles conslituôrenî, quand elles fuirent se sysléuialiser, le germe
des idiomes néo-latins.
11 que nous l'avons déjh dit, Information d.s
ne faut pas ensuite oublier que, ainsi
mots tiouveaux et dts règles syntaxiques nouvelles était livrée aux mille caprices des
écrivains qui puisaient de préférence dans tel ou tel idiome, grec, s?ixon, frync, arabt',
etc., selon leur pairie ou leur inspiration du moment. Le sens des vocables n'était mêuie

pas arrêté d'une manière positive ; comme l'a fort bien dit M. E. Diiméril, chaque auteur
avait des habitudes de vocabulaire et de style qui lui élaiont propres, et ce serait renoncer
à toute critique que d'accefUer comme une explication de la valeur des mots, la signili-
calion qu'un écrivain né dans n\\ pays ditrérenl avait donnée h des formes semblables.
L'époque où vivait un écrivain n'inlluait pas moins sur sa langue, continue le même
critique. Avec ledépérissementdes études devint plus comi)'et, les souvenirs
temps, le

• lassiques s'efTacèrent davantage, et les mots s'écartèrent plus capricieusement de leur


valeur priuiitive. Il n'est peut-être pas un seul :n(jt ex[)rirQant une idée ou un usags
technique qui n'ait reçu quelque altération, et cette altération, tardive dans certains pays,
a été, au contraire très-hûlive dans d'autres. Quelques exem{)los donneront une idée de
ces changements de signilication. Templum, sous les mérovingiens, n'était guère employé
pour désigner un édifice sacré, on se servait ordiriairementdes mois basidca, ecclesia.k
la môme époque, monasteriiim et cœnobium signifiaient une éJise, môme une é'^lise
cathédrale; un ruonastère s'appelait casa Dei, Qlon donnait souvent, à partir du vir siècle.
lé nom de capellah une église paroissiale. Le mot prioraius n'a paru qu'au xr siècle
on •

se servait auparavant des mots ce//a, cellula, monaslerium, ubbaliola. Sopbista, qu'Auiu-
Gelle regardait comme uu tiire d'honneur prit une accejilion défavorable après le ,

IX* siècle. Barharus signifia tour à lour étranger, non romain, païen, grossier et cruel.

Romana lingua, qui voulait dire primitivement la pure latinité, finit par ne plus être qu'un
latin corrompu; hon or st^r\ il h nommer un fief noble; caslrum, une ville fortifiée ;
pr/(/u5,
une ville et sa banlieue ; exemplum, une terre défrichée ;
patrocinia, des reliques de saints
palria, une hmWle; niitritus, \in enfant naturel, etc.

m. Tant que une langue généralement connue, l'usage sufilt toujours


le latin lut

pour tenir au courant de ses variations quand il fîerdit de sa popiilarilé, on fut ;

ob'igé de les expliciucr par (tes noies placées dans les manuscrits aux endroits les ,

{)lus obscurs. Enfin, lors piç l'ignorance, fut â peu près complète, il devint utile de
dresser des listes des formes insolites, des recueils des altérations les [)]us difficiles

à comprendre; alors se formèrent des glossaires, se dressèrent des dictionnaires. Plu-


sieurs de ces travaux sont parvenus jusqu'à nous quelques-uns môme ont été publiés; ;

d'autres, en plus grand nombre, gisent encore dans la poussière des bibliothèques. Au
XVI' siècle, quand l'Europe savante, n'ayant (i!us rien à demander à l'antiquité paietinc;,

se jeta sur l'histoire nationale, les érudiîs comprirent tout de suite que les progrès
seraient impossibles dins les nouvelles études ;
que les instruuienls des vieux âges se-
raient lettre morte, si des livres spéciaux ne venaient en expliquer le mystérieux idiome ;

on se mit donc à l'œuvre, mais ce ne fut qu'au siècle suivant que f)aru!enl les premiirs
résultais de la philologie des vieux âges. Spelmann publia en 1G26 la première jiarlie de
son Glossaire, qni ne fut terminé qu'on IGG't. Quatorze ans après, eu 1678, notre im-
mortel du Gange volumes in-fol. le livre qui a immortalisé son nom, le
fit paraître en 3
célèbre Glossarium ad scriplores mediœ et infimœ LaCinitatis. Mais ce livre n'était pas
seuleusenl un diclionnaire des mots latins corrompus, c'était une véritable encyclopédie
du mo^eu âge, donl les proportions, déjà considikab'es, le devinrent bien davantage iurs-
ti; AVEBTiSSEMENr. 3o

qtic, pnr ios soins (les savanis religieux D, Nicohis Toiisl.'iiii, D. LrprlirJier, D. M.mr
d'Aijtino el D. Carpenlier, parui, tii:; 1733 à 1760, la grande éJilion bénédictine en 10 vol.

in-ful. Cette édition a été reproduite, avec des améliorations, par un éditeur modernr'
mais la nouvelle édition, eonanio l'anoienne, doit à son prix élevé de n'être accessilile
qu'à quelques privilégiés. Les travailleurs peu favorisés de la fortune attendent un dic-
tionnaire des termes des bas siècles, assez complet pour faciliter l'intelligence des écrits
de ces temps reculés, et en même temps, d'une valeur commerciale issez modeste pour
n'être inabordable à personne. Ce dictionnaire, nous l'offrons aujourd'hui; remplira-l-il
réellement Tobjot pour lequel nous l'avons composé? Ceux à qui nous le destinons en
jugeront. Pourra-t-il tenir lieu du grand Glossaire? évidemment non. Le colossal travail

de du Cange sera toujours indispensable toutes les fois qu'on voudra faire des études
approfondies sur le moyen âge.

Quelques mots maintenant sur le plan que nous avons suivi. Nous n'avons admis que
les mots certains ; tout vocable qui nous a paru venir d'une mauvaise lecture a été re-
tranché. Nous avons également supprimé les formes orthographiques de tous les mots
faciles h reconnaître malgré leur altération. Nous n'avons pas été plus indulgent pour
'es termes languedociens, espagnols, italiens, etc., donnés par les continuateurs de d.i

Cange pour des mots latins, à moins qu'ils ne se trouvent dans les Vies des saints, auquel
cas nous avons cru devoir les maintenir. Enfin, nous avons élagué certains mots qua-
lifiés noms communs et qui sont véritablement des noms propres de villages, de rivières,
de ruisseaux, etc. D'un autre côté, nous avons introduit un grand nombre de mots [îris
dans les ouvrages des écrivains ecclésiastiques, et dans plusieurs glossaires inédits
dont nous avons dû la communication à la bienveillance d'un ancien fonctionnaire du
gouvernement. Ensuite, h chaque mot, nous avons, autant que possible, ajouté la signi-
tication française et le terme correspondant dans l'idiome dont il est originaire. Sous ce
dernier rapport, nous avons, pour la philologie du droit, de vifs reanercîmenls à adresser
à M. J. de Vaud..., un des plus savants jurisconsultes de l'ancien barreau de Bor-
deaux.

<
K'i INDEX EXPLICATIF DES AliKEVlAllUAS. r?<

INDEX EXPLICATIF DES PRIINCIPALES ABREVIATIONS.

K. An no. coNsuET. Consuetndo, consueludines.


ABB. Al»bos, abbaiia. CORN. KEMP. Cornélius Kcnipius.
AiiB CONÇU. A!)b;uia Conclicnsis in Uulhenis. D. cHRYs. n. Chrysosiomus.
ACH. spic. Aclieiii Spicileginin. DiG. Digpsloruni libri.
ACT. Acia. DiTM. Diunarns.
ADAMN. Adamilus. DU BOUL. Du Boulay. {Hittoria Vniversitatis Pari'
^G. Aun. VAL. yEgidius Aiirae Vallis monaclms. S'eiisis.)
AC.NEL. Agnellus. DLEL. Oiiellius.
AGoB. Agobardus. EBR. BET. Ebrardus Belhuniensis.
MM. AilIKiillUS. ECCL. Ecclesia.
ALB AQ. Albcilus Aquensis. ECCL. coNsT. Ecclesia Consianiiensis.
Ai.c. Alcuinns. ELMH. FJInihan. {Uisl. Henrici V.)
AMPL. coi-L. Amplissima colleciio. ERIC. UPS. Ericus Upsalensis.
ANA^T. Anastasins Biblioibecarius. EUCH. Eucherius.
AND. Andi'gavensis. EUGEN. Eugenius.
A.NG. Angcriaccnsis. EXoN. Exoniensis.
ANGL. Ans;li:i, Angliciis. KELiB. Feliblanus.
A.\N. l'R.tM. Annales Praemonstratenses. FiDEM. Fidemiensis.
AP. Apnd. EiscAN. Fiscaiiensis..
ABAT. Aialor. FLET. Floia.
ARM. Arnioriea. FLOD. Flodoardijs.
aRN. Arnobiiis. FLOR. Floriacensis.
A. ss. Ada Sancloruni a Bollando ediia. FcRM. ANDEG. Forniul.c Andegaveiiscs.
A. ss. BEN. Acta Sancloruni ordinis S. Bene- FOR. ARAG. Fora Aragonica.
di< li. FORM. BAL. Forniulae Baluzianœ.
AUREL. Anreliensii!. FORT. Venanlius Forlunaïus.
AURELiAN. Aurelianeiisis. FORTES. Forlescalus.(Oe Luude legum Angliœ.)
Aus. Ansoniiis. FRiD. FridericnsUiniperalor. (Lib. Dciemlione,,
AVEN. Avenio. G- cim. Gallia Cbristiana.
liALD. DOL. Baldricns Dolensis. GAL. Gallice, Gallis, Gallos. '

BAL. Mise. Baliizii Miscellanea. GALF. MON. GalfridusMoneinuihensis.


BAR. Bariinins. GKbT. Gesia.
t CE BREvD. Beniardiis de Brey(!enbaLb. GL. Glossarium.
liENEH. Beneh;* iit'nsis. GOLD. Goldaslus.
BER. MON. Bernaidns nionachus. GiiEG. M. S. GregoriuS Magnus.
lîESL. Beslius. GREG. TUR. Gregorius Turonensis.
iiiBL. B blia. GU.B. Guibertus.
r.RivAT. Brivalensis. HAR Ilariulpbus.
BRUS. Briissel. H. EPisc. AuTis. Historia episcoporuni Aulisiodo-
uus. Buscliins. rensiuni,
CAD. Cadnrcensis. H. DE KNYG. Ilcnricus de Knyglilon.
CJER. ROM. Cieienioniale Ronianinn. iiiLD. Ilildeberius.
c^s. Caesarius. Hi.NCM. Ilincuiarus.
CAM. Cameraceiisis. Hi»p, llispanis.
cAM.coji. PAR. C;ini<ra compuiorum Parisiensis. 11. SAKD. Hisioria Sandionysii.
CAM. PER. Camilliis Poiegriniis. HUNG. Hungaria.
CAN. HiB. Canones Hibcrnici. INN. Innocenlius.
CAP.. Capitulaiiiini. iNsc. Inscriplio.
CAR. Caroliis. iST. Inlerpres.
CAR. G. Carohis Calvns. INV. Inveniariuni.
CAR. M. C;iroIns Magniis. iRM. Irniino abbas.
CARTH. Carlhagiiiiensis. isiD. Isidorus.
CENC. Cenciuï. iTAL. Ilalis, halos.
CH. Cbaria. iTLN. Binera rium.
cii*RTLL. Ciiarliilarlnni. lAC. DE viTR. Jacobus de Yilriaco.
CHR. MET. EPS. Cbrodogaudiis Mctcnsis cpiscopus. j. DE i. Joannes de Janua.
ciiR. Cbroiiicon. JOAN. Joannes. '

CL. MAM. Cbindiamis Maniorlns. JOAN. SAR. Joannes Sarisberiensis. \

CLEM Cleniens. L. Lex. !

coD. c*N. Code.\ canonuni. LACT. Laclanlius.


c<iD JUST. Codex Jusliniani. LAMB. ARD. Lanibepius Ardensis
coD TH. Codex Theodosii. LAURisii. Laurisbaniensis.
coM. Coniiialiis.t^ontes. L BAiw. Le.v Bavarioruiu.
CON. Coiiradiis. LEG. Leges.
CONC. Cout^iliuin, concilia. LEM. Leniovicensis.
coNc. Hisp. Concilioruuj llispanise corpus. L.II. 1 REG. ANGL. Leges Henrici I régis AiigloruiYi.

coNs. Consul, coiisuies. LiB. MiR. Liber iniraculonnn.


coNST. C(tnsiiliiiio. L!B. NiG. scAc. LibcF iiigtT Scaccafii.
«o.N^T. CAiiM. Consliluliorics Carnicliîarum. L.NG. LingOîicnsis.
Î3 !M)i:X EXPLICATIF HES ABIILYIATIONS. 20

I. LoNO I.!^\ Longtiliitrdoiiim. G. AMRB. S. Ambrosius.


Li'S. H. RP.iT Loirùiolli Ilislol'ia Urilaniii.w. s. AIG. S. AllglISlillUS.
I, r;p Lt;x IJi|)'i;»iioiiiiii. s AViT. s. AviUis.
I. 8Ar.. Lex Saliea. s. BERN. S. Beniardiis.
I.IT.. LlHIllS. s. RERT. s. Berlinus.
t.!C. eu. Lucifer Calariianus. s. BON S. Bonil'acius.
I LD. Liiiicuii;, Liidovieiis. s. COL. S. Coluiiibaiius.
I,. wis. Lex Wi.sigoUiuruni. s. CYPR. s. Cyprianus.
MAB Mabilloiiiiis. s. El'L. S. Eulogitis.
MAD. Mailox. (Formula' A>ff!icœ.) s. FLOR. s. Floroiiiiiis.
MAR. roH. .Marculfi Formula?. s. HIER. S. Ilieroiiymus.
VART. AMi'L. COL. Marteiiii Aiiiplissima collccli». s. !in.. S. Hiiarius.

MAT PAK. MatiluTcrs P;iris. s. iRE.N. S. Iren.Tiis.


.VALU. Maiiriiiiacensis. s. MART. s. Marlialis.
mi:. McislfiFinns.
ST. s. PAULIN. S. Paulinus.
Micii.scdT. Michael Scoliie. s. REM. REM. S. Remigius Romeiisis.
MISS. ;or, Missale Golliicmn. s. SERC. S. Sergius.
MON. ANGi.. Moiiaslicoii Aiiglicum. s. TU. S. Tlionias.
MON. VAL. «AR. Moiiacliiis Vallis Sariiai. s. VAND. S. Vandregesilius.
MoRiG. Morintriaceiisis. s. VED ATR. s. Vedasius Airebalciisis.
MLR. iMuiaiori. s. viCT. S. Yiclor.
N C. LTT. INicolailS U|)t')IIIIS. s. viNc. CEN. s. Vinceniius Cenoiuaiiensis.
oBiT. Ohiliniriiini. siLV. GiR SI vesler Giraldiis.
occ. Occiiaoïa. ST. AREL. Slalula .\re!atiim.
(!i:<. Ocse iiis. ST. A-T. Stalula civilalis Asleosis.
oL. Oliiii. ST. AVEL. Suuula Avelbç.
OL. MAIL Olivfiriiis .Maillanliis. ST. AVEN. Slalula Av»Miioiiis.
ORi». BEC FR Oriliiiaiilije rcgiiin Franoorum. ST. coM. VEiN. Slalula coinitaïus Venaissini.
ORD VIT. Oicleiioiis Vilalis. ST. DAi.pii. Slalula Dalpliinalia.
GTT. MOR Olio Moroiia. ST. GEN. Slalula Genueusia.
i>ap.Papins. ST. MED Slalula Meiliolanensia.
pAsc. RAD. Pascliasiiîs Radberlus. ST. ORD. DESEMP. SlaUlla ordiuis dc Senipriiigliat.
pAss. Passim. ST. PLAC. Staïula Placenliae.
l'F/f. DAM. Petrus Daniianus. ST. Rip. Slalula Ri|)eriye.
PET. DE CRESC. Peiriis de Crescentiis. ST. SAL. Slalula Saluciaruin.
PET. DE VIN. Pelnis (le Viiieis. ST. SAON, Slalula Saoïifle,
PET. vEK. Pelius Venerabilis. ST. scoT. Slalula Scotica.
PEZ. Piziiis Bernaidiis. {Aiiecdola, elc.) ST. S. CL. Slalula S. Claudii.
piC.T. Pictaviensis. ST. SYN. Slalula synodaiia.
piRM. ADB. Pinniiiiiis al)bas. ST. vEN. Slaïula \eiieloruni.
pœNT. Pa'iiilciiliale. STEPii. DE iNv. Slepbaiius de liivesliira.
pp.iOR. Prioraliis. TAB. Tai)ularium.
pRiOR. DE PAR. Piiorams de Paredo. TAB. TALEMUND. Tabularium Talemundi.
pRiï'C. Priscianns. TH. OTT. Tb. Olierbounie.
piUD. Priid''inius. THWRoc. Tliwrocziiis.
KAc. MAUR. Uabaims Maurus :; , TRAD. FULD. Tradiùoiies Fuldiiises.
RAD. DE iiEMG. lladulpbiis fie llengham. Ti'D. Tudebodus.
l'.AD. Dic. Itadulplius
Diceto. lie TLL. Tullensis.
«AD. GL. Ra(lid(»bus GlabcrUis. ,

TUTEL. ïuieleiisis.
RAP. DE CAR. Rapbaiius de Caresinis. i)Gn Uglielliis. /
iti G. Itegestuiii, Regcsia. l'GCT. Lguiio.
REG. MAG. Ri'giila Masistri. .
LNiV. Uiiiversilas.
RKG. TESiPL. Régula Temphirioriiui, us. ORD. cisT. Usus ordluis Cisierciensis.
REG. yi«. OD. Reges'.uin \isiialio OJoiiis Rolho- YEN. Veuaissiiius.
iiiauensis aicbiepiscopi. vos. Vosiensis,
uiG. Rigordiis. vv. Willelmus.
ROL. Ruluiidiims. \v. BRiT. VVillelmii, Brilo.
KoTii. Roiboneiisis. w DUGD. W. Dugdalus. ( Anliquilalcs provhicics
KiJ^T. Riisticus llelpidius. Wiiiwicensis.)
RYM. Rynier. w. MALM. Willelinus Malmcsburieusis
SAL. Saliea. w. TYR. Willelnius Tyrius.
SALV. Salvianus. WAL. STRAB. Walafridus Slr;ibo.
——
,
^
r<
fc»ea> --iii i ii
i ii . ii iiMi LWJM.iaJWr I 1M-M.UUUMHW .UL
I II . UiJI WgBJW n RramBOMvn iWrillJM IJ—IJLT •

LE

AD SCRIPTORES MEDIiE ET INFlMiE lATlNlTATiS,


ou

CTIONNAIRE A
Des termes usités dans les Monuments écrits

ET PARTICULIEREMEM

DANS LES ÉCRIVAINS ECCLÉSIASTIQUES DU MOYEN AGE.

Chaque auteur avait des liabiliides de vocabulaire et d»?


style qui lui étaient propres, et ce serait renoncer à
toute critique que d'accepter comme une explication de
la valeur des mots la signification qu'un écrivain nû
dans un pays différent, avait donnée à des formes sem-
blables.
(E. DU MÉRIL.)

A
A. —
Prima liltera alpliabcli. Quibus- — Lalii scriploribus, ut loiigum a signifie ireitif
daiu 500 designrii. Si recla Jinea superad- ad pronuntianduni kkla, pro a/w, Iii,s.i>~ :

dalur 5000 signitical. In superscriplione — quenti lemporo, aspirationcm inscrucrutit,


canlilenœ, ut alliiis elevelur admonet; c- ul aiiala, pro A/a.
jus usus lilleiœ Pelrus Komanus , Caroli
— AAGÎATUS. — EgrP.ïsus annos alienre Ui-
Magiii lenipore, auclor est. A, prima lit- lelifi; majeur, qui a l'âge; ol. aagié, aagé,
lera vocis Graecœ h^iù.a^ comminatio. Qua aaigié, etc.
lillera giossarum Scri[iluraB sacrae scriptores AAISIENTIA. Idem q. Aisantia. —
lectoreiM piœmonere solebant, propbotlam AAISITUS. Vid. Aisatls.
esse duniaxat commiiialoriam. Sic in plu-
ribus fodicibus, mamiscriptis prioribus-
AALAGLV. Agrivijlarum viciniores ler- ;

res,champs situés aux abords des lieux habités.


que eorum edilioiiib'js ad c. xxxviii IsaifB
aille verba Dispone domui luœ, etc.; et Jonœ, AAMUND. -^ Idem q. Amdnd.
AASAMENTUiM. — Idem q. Aisamentum.
:

c. III Adhuc quatlraginla dies, etc., litlera


AASANTIA. — Idem q. Aisantia.
:

A [);œ()Otiilur. lu veloril)iJS iiislrumen- —


lis prsesectini sœculi xii, A saRfiissime |)0-
AASENT1A. — Ead. iiotioiie.
iiilur pio E ante M tiualem laUm, qua- :
AAT'A. — Vid. Atia.
lAin, realAin, quia lune leiuporis sic^ironuii- AATILUS. lilaesus, iiil damni passus ;(//<<

liart' cousueveraul. n'a pas souffert, non endommagé, sain el fauf.


A et AB, pra posiliones, ut jam apud — ABA. —
Idem quod Hdba.
anliqiiiores aliquot aiue adverbia occurrunl ABA. — Lalinis esl, quod Gra3».is n^eU, com-
passini k peregre, ar inlus, ab foras; sic
: peliatio seilicel, qua apud vctercs li .lions

iii rnedii et intiuii œvi soriptoribus maxiiïie causa, junior stiiiorem fralrem alfari cou-
ahundaiil a lovge, pto longe; a diii, pro
: sueverat. Sic junior seniorem aul parcn-
dudam ; A foras el a forts, p;o exlriiiseciis, lem voce a-T« atil iV7r«, soror sorurem vucii
forinsecus ; AB heri, [)iu licsternus ; a rétro, arrya, compelUiljal. Esl auleiu nba vox Syria-
reliquum debuœ pecuniœ, umle el a reiro cœ onginis ab n^n*, dilexit, uiidc N2K, pain-,
esse, reliquari, Gallice être reliqualaire, de- (]uorum uira(jue ab Hubrceorum TD-ii, volait,
voir un reste de compte. dilexit, el nx, paler, lepeluiilur.
AA — Quodammodo ponilura recenliuris ABABTISMU.M, Ai!A1>tistum. — (A p. el
ABA LEXICON ABA
25
Inslrumentum cliiiurgi- gnatis pro pccunia dibi'a, vendilione anl
tiur^zi^co, rnorgo.)
permulalione cavendael fii manda garanlje^
vAiimid pci-roniiidaiH \xs\ capilis calvaruim,
;

ce qui garantit une chose, ce qui la rend sûre.


terelx'llii
ABACINAHK.
Irépnn.
;


Oculis privare, excœ-
— iJare in abandonnium el ponere in abandon^
nium, idem est ac oppignerare, obli,-;(ire; fn-
care, praoseilim per ferruni candons, aut
gager, donner en gage, mettre en gage, hypo-
pelvim ferream vcl aereara (quam Galli vo-
théquer.
canl bassin, uiide vocis eljmol.) oculis ex-
(iîicandis objectani aveugler; ol. nbaciner. ABANDONUM. — Ead. nolione.
ABANDUM. — Ead. nolione.
;

AHACINUS. —
lialis suhobscurus, opa-
rus; obscur, téne'hrntx, noir. (De eo dicitur
ABANDUNNARE,— Ut Abandonnare.
(luodnon clatus apparel.) —
ABANEC Cingulura sacerdotale. «yl6a-r
ABACISTA. —
Qui abaco operam dal, ra- nec cingulum sacerdotale rotundum, pole-
liocinalor, suppiilator; calculateur^ arith- mila arte, ex cocco, purpura, jacinthoque
tnélicien; ol. abaciste.
conlexlum ; ita ut flores alque geoirase in eo
ABACOT. —
Pileus angnslalis regnm esse viderenfur distinct». y>{Gloss. vet.)

Angloriim coronis fiiiabus insignilus c/<a- ABANES. Ead. nolione.
prau royal des rois d'Angleterre.
;

ABANGUA. —
Ut Abenga.
ABACTOR. —
Pro exuclore seii publi- ABANNAÏIO. —
(Ab ab el annus.) An-
cano. —
Fur jumcntornm el pecoruui, abi- nuum exsilium prof)ler voluntariam caedem
g(.ns; ravisseur, voleur de bétail (il le vole commissam; exil d'un an entier qu on fai-
fil I»' cliassan); ol. nbacteur.
sait subir à celui qui avait commis unmeurtre

ABACliS. —
PiPPlrr nolos significatns involontaire ; ol. abannation.
{comptoir, damier, buffet de service, table ABANTE. —
E conspeclu de devant les ;

carrée serrant, dans les festins, à déposer les yeux.


pots et les verres, table de Pijlhagore; ol. ABAPTISÏUM. — Ut Ababtismum.
;iba(ie, ;;bace, abacon), suniilur eliani pro ABAKCA. — Hispanis quoddani calcea-
arithmelica ipsa, quia aiilhioelici in abaco, menli genus, ex caprina seu boaria pelle,
\(,'l niunsa pulvcre tonspeisa nuHicroruni sœpissiine ex iunibus confectum, ad as[)era
noîas deliueabanl.w Ge ibtrluii» (arcliiepisco- el montosa loca peragranda habile elat)tura,
pum) Bf iiicnscin a Saraconis Hispanis didi- [)rOjilereaque pasloribus ac rustieanis honii-
( isse a^trologiam, «6ocnw, cfflerasqucartes.» nilius in montanis ipsis valde coniujune ;
(Wîiehn. ISIalniesb.) Hinc libri signaii prr cltausstire ou sandale de corde. Hisp. alpar-
abocuni codiccs iiolis
suiit ptT nunit'iicis gâtas,
&:nç;u'iis p;y'ii^i;is signa ti.
ÀBADAGÎUM. — ABABCENUiM. —
Pro Abartenum.

?1U). «
Conipotalio seu conie-
Bcuvragia , couiesliones, paslus,
ABAUNAKE. — Beui
clam el occulte gc-
slani probalionibus judicialiler manifestai e ;
poîationes ^v\\ abadagia, cxigere quasi ex
faire preuve juridique d'n7), fait secret et oc-
lit bilo nfiM foraiidans. » (Conc. Tarrac.)
culte. « Si bonio luîlivum aliijuid in doitio
ABADÎA. —
Vox Hisjjanicœ oiiginis qua sua occnllaveril el ila i'uerii abarnatus , le-
non al.baiia n:0(!o, scd et praedia etiam Ik»- clum e'-t ut inde babeat quud (juaesivil. »
noraliory significantur eadem signiticalionc. ;
{Leg. Kan. reg. Angl.)
(]ua Itonor suniitur. Vid. Honor.
ABADILÎS. — Abbaliali dignitati con- ABARBABE. — Prelio conducore ; louer^
>.:ti.(i^, dei eî;S. prendre à sa solde, à loyer. « Atuiulo suo sub-
ABA DIB. - Lapis species espèce de arrhavit me dominus. » [S.Agn. Off.)
pierre. (Isid.)
;

ABARTENUM. —
Inhoneslum honteux, ;

ABALIUD -
Qiiod ab alio pendet, infe- méprisable, déshonnête, laid.
lius; ce qui dépend de quelquMi ou de quel- ABABTIA. — liisaliabililas ; insatiabililé^
que chose, qui est au-dessous. « Qiianquam gloutonnerie,
et alias conlilfmini islud, si qiiando illos ABAS. — Bardus, hebes lourd, sol, bête,
;

(deos) !5upplic*0 uostro videniini ulcisci : stupide. — Epilep.'-ia mal caduc, épilepsie.
;

majore dtb ndilui'; pudeal igilur


fl6a/<»f/ a ABASA. — Inlirma domus (piasi sine ,

deos ab honiine defenrii. » base; maison peu solide. {ls\d.) Alibi, domus
ABAMUBUS. —
Wnius muro additus ;
abasa, id est aliis aoditiciis se(iarala, quasi
vuir bâli latéralement à un autre pour le leprosoi uni ; maison isolée, solitaire.
i^outrnir et le fortifier, cunlre-mur. ABASCANTUS. —
Inlascinabili»-, in (picm
AliAiNJ>ONNAMlirsTL:.M. Pioclauiatio — nibil valent quœvis lascina ; qui ne peut êlre
seu liccidi.! proclamation ou permission
; ;
fasciné. Abascantos numéral Terlullianus
o\. abundonncnienl a Nullus [loleirt ncc ;ui-
. inler eos, apud quos qU'Oîstioncm babendam,
(lel vci aii... nisi per curiam «baruloiina- (•iiin quis de bac vita cgrederelur somnia-

Vicntum cl licenlia d.tla. »(A. î379,) banl Valeiitiniani.


ABANDOiNNAKE. Pubiico banno edi-— ABASSABE. —
Demillere, minuere; cas-
cere, pcriuittere aut velare; proclamer à son ser, abattre, détruire.
de Irvviipe, pernicllre, défendre. « Pi-,?idiclu.i ABASTAKDAF.E. —
Baslardum, seu no-
neniiis in deienr-uni ponere vcl abandonnarc liium aul illegilinium pronunliare; déclarer
iiiihi non licrt. » {( liarlul. Artemar.) idtard ; ol. abaHavder.
ABA^JD()^S^iU>J. aibilrio cujusque
- Bes ABAJ^TKA. — Folia vilis ; feuilles de vi-
exposila, f)r<ese)iin! de bonis niobilib'us vej ane. [Vet. Gl.)
iirimobilibus in j'ignus seu uauiioneiii a^bi- ABA'SAKE. — ^lf>^tclner^, dcjicere; faire
AB3 Ar^îî 20

î.^)yihrr, (h'iovhcr. « Si quis noniiiiem 'le !)nrco î^bis sihi {•onmii'^sro, i'a Iriiiieii u! <i redor

I

nhbaliiflcril. » fZ-cx ^a/.) l.i^";!!;! siu'C'dcre ; i t' r vestes eligat, si suut ptirpuraUT', e<is
couper du bois. « Si ;ili(|i!is filicpicin iiivc- lia-i es defu'M'li daie itiiniuie leuealdi'. Hi-
n(M il iii iieninrihiis suis abatantem.i)[A. 1228.) S'iauis jus illud iuterduni id est (piod apiuj
Vi(}. Attroncare. — Pielio iliininuere ; di- Belg'is jus Mie/«or!s catalli, aul hœreoti t\\)\u[
vriniter de valeur; oKobattre. En siyle rnorié- Auglos, etn. Intertiu:n eliaai abbadia po-
f;ni(' « Si Icmpofo
• «oI;ili(Mîis hœc rnoneta nilui' pro abbatia, q. vid.
Mi'lgnrieii.sis fu^^i'it (ihaluda seu détério- ABBANUM. — Baculus abbani ; bacu-
rât;». ))fA. 1209.) Abalare —
se, bona de- his ad coronalionera reguru lialise adhdiori
coquprp, mpnsnrias ralioncs niala (ide cie- solitus. Forte baculus pasloralis ar(;lu[)re-
(lilorihus rcfiuiitinre frauder ses créanciers ;
sbyleri ModoMiensis qui in luodum Iridenlis
en consumant son bien. elaboratus exliibetur m eliarta a. 1530.
AHATKRE. — E;td. iiotiono. (Mur.)
ABATIS. — Vol a bads: qui praefst
pdiiiis —
ABBARRARE. Viani obsepire, inlercUi-
lioto. Vid. Batl's. — Mtiisura Iruinentaria ; dere, et inelapiiorice, decipere, lallere; bar-
mpsure de capacité pour les grains. Abolis rer intercepter le chemin
, empêcher l'ac-
,

orewœ, flvena necessaria eiiuo ration d'a- ; tion d'une chose commencée, tromper; ol.
voine pour un cheval. nbnrrer. Si vero fueril barrus,qui aliquem

ABATRAN. — De prelio delrahere; rei barraverit in comniunitate Riperiee, ven-


déprécier. Qnod avéra
civiura (Corraterii)
« dcndo doiose aîs> pro auro, vel gemmas,
non vilificabiint nec abalran , ut prœferant seu jocalia falsa, vel alio qnovis modo ab-
avéra e\tr<uienrum. » (St. Mass.) Significat — barrando, » elc. {Stat. crim. Riper.)
(tiam abatare. Vid. hanc vocem. ABBAS. —
Vos Sjriaca, qwœ pntrem so-
AÏÎATUA. — ^one:a; niiiiulinris spncics nat. Passimque absfjue s scri|)tuin reperi-
videtur, eadem forte quœ infra a'^engri. « Cum fur, tali modo abba. Abbates dicti sunt :
coniroversia eral... super deceni den;iriis Lalinis et Grœcis scriptoribus universim mo-
• t un;i nbnttia de Ct-nsu, » etc. nj'chi omnes, prœsertim scnio ac. viiaR san-
ABAUCTOR.— ProABACTOR. clilate venerandi, qua nolione Patres iidem
ABACCrUS. — Pro Abagtls. nu'ic appellaniur. « ('um lanla pluralitas eo-
ABAUOIUE. — Exnudire; écouter,
enten- ruui sit, ita ut mille abbates sub uno archi-
dre. Qiiidt'm el ego ïngo cpiscoj/us vos,
« mandrita esse rei)eriaiilur.» [liegul. San. Co-
qui snpra jugaîès abandivi et rocte pefitio- , lumb.) —
Pra3feclus monasierii qua nolionc:

nes veslras iulellexi. » (A, 1033.)— Confe-i!- vox n.dissima. Hinc Abbas cardinatis (abbé
:

nere, non audire mépriser^ dédaigner. « II' -


;
cardinal), cui inuiiltum e'^l nomen et privi-
f-puo et blas[)hemo opéra ujiuiuuni lioiiii- legiuni carilinalis; abbos ù; cupite {abbé en
num, iiiio abaudio qui ejus mudi erroruro chef, abbé en titre), ul h/djct chnria Guil-
pesiibus seipsos !radereconleiMiunt,))(A. SS.) Ifdmi episcO[)i Treconensis {de Tréguicr} ;
Vid. Ob AUDIO. abbas cornes {comte abbé), abbas irreligiosus,
ABAUTOKÎZARE. — Ah nurtorilate rece- ob-bas laicus el abbas sœcularis { abbé sécu-
''ere, jurifidiilinn rti
de( linare ; ne pas re- lier), abbas miles {abbé chevalier}, abbas com-
connaître, décliner une autorité, une juridic- mendatarius {abbé commendataire), eûmes
tion. seu nubilis laicus cui data eral a rcgibus
ABAZOLARE, —
Fu'.tihus scu gleb.is jn- abbatia et ecclesia jure beneficii. {Vid. Ab-
rîando fruolus exarboriLnis dcjicere ; ab Ital. bacomes et CoMMENDATÂRiL'S.) Abbotes epi-
zolla, gleba, seu a bazolum, vectis, seu b-i- scopi, dicti olim in Sicilia, Catanae el Monlis
oulus, oui iransvcrso rani-struni iuipomnl; Regalis abbates, quia cum a regibus Siculis
faire tomber les fruits des arbres à coups do exslrucla esseiil iis in locis monaslei-ia, eo-
bâton ou en lançant des mottes de terre. « llem rum abbales postinolum a Pontiticii)US epi-
i]use cœperit, vel excusserif abazolaverit, , scojii creati l'uere, eorumque ecclesia? cathé-
vtd oxporlaverit de alienis possessiouibus drales faclœ. Abbates exempti, jurisdiclioue
vel arboribus rtuces, castarieas, » eic. (A. episcopi seu ordinaiii et nude a Uomana
ÎVOG Ssde pendentes , ex speciali |)rivilegio ab- ;

ABBA.
)

— Paîer. Vid. infra Abbas. bés indépendants de Vordinaire et relevant


ABBACOMITES, ABBiCOMl'l ES. Co- — directement du Saint-Siège. Abbates milrati
mités ac nobiles laici cjuilius datas eratil a {abbés mitres), quibus efiiscopalia urna-
reyibus abbaliae et efciesiœ jure bonoficii, meiila, id e>i mitram, sandalia , cbirole-
sou, lit aiiint, m
conimendam ; abbés comtes, cas a<i annulum dof'eieudi a ponliticiljus in-
abbés séculiers abbés chevaliers abbés com-
, , didem jura iiidulta sunt, Abbas regalis. (Vide
"mendalaires, abbés en commande. Par opi'O- Monaslcria regalia veibo MoNASTEuiUM. )
,

si'ioii ces abbi's laïques, dU ap|ielail les


à Abbai {abbé en second), qui
secundarius
.•bbés réguliers abbales vcri et Irgilimi. — Vices agit abbalis primai'ii. Dictus sœjdssimo
Abbaifs qui sinuji eranl ciimit; s ; abbés ré- prior {prieur). —
Prœfeclus cujus vis socie"
guliers, qui, par leur naissance ou autre- Uitis, ad coleudum pielaiem el divini numi-
ment, étaient revêtus de la dignité comtale. liis culluîu ereclœ. Sic in Capilul. Caruli
ABBAOALIS. Ul Abadilis. — ALigui et alibi occurrunl abbates canonico-
ABBADIA. Ji'.p —
c.'pieiidi e defunrii ruM, nempe regularium, ut abbates canoniciy
pnrocîii.iîii bonis mobilibus id quod uiaj;is quil)us ojipo'iiuilur abbates monachoruin.
plafîuerit. Cuuipeiiî autem paruchianu!) Abbas confralrirp S. Yvonis {abbé de lu con~
eoloiibus apud Iii.-;!a;!Os et alios in rvsi fréiic de Saint-Vvcs), vu.abaiur priiuus ui-
AHR LEXICON ABB 2S
57
ecclcsiafi parochiales etiam dirlac orani
tir iiœiosilos fralfruiUilis seii socieîalis
monastrria, lunle anliqua vox Gallica Moii-
er-clœ in rn[)ella S. Yvonis Tarisiis, via Ja-
stier, le moustier, quae de qualil)(3l ecclesia
cohca -^Al>l>n(es inttrdum dicii ii quos nira-
tos primarics [curés primitifs) aipollaiil.
inlelligel'atur. —
Reditus ecclesiœ parn-
chiatis ab o^^fl/m dependenles quod et de
Cf.nsfat enim oranes ecclesias et civilalis et ;

prtiedii.s, aliisqne lionis, quœ seecuio decimo


diœcesis liabnisse miiiistrum umirn majo-
alteruii) nietiiiira, lortium infinuim. octavo prioratus appellab.inlur, inlelligen-
rpin ,

Piior di«ebalur abbas, custos, et tandem duni GSl, et quœ qnondam quoqne abassia
rector; ministii inedii di^cebanlur
(lierais est
dicebantnr, —
Dominiumel possessiones ad
presbyteri et tandem capcllani ; intimus
,
abbatiam pertinentes. Monaehornm ex —
appeilabatnr 5ocr/s/fl. Hue p, rtinent qnoque : aiiquo raonasterio déleclus ad insliiulionem
abbos palafii, qni alies arcliieai ellanus ab- ;
alterius novsG abbadœ. —
Abbatia scwpiler-
/?a sumiturjuxla Loltinellum ut el moïiachia,
iias costrensis, ai;bns in easliis, arcliicapt I-
lanus regius, sic dieliis qnod in easti is, ora- pro feudo jure mot ticinii donato fief amorti. ;

« Hocl cornes dédit sancto Catuodo vil-


torio palalino capellanisqne regiis prœess( ; l

abbas curicr, qui eral r.rchirapeilann.s ruria^ iam Dugolti in abbatia sempiterna. »[Hist.
Delphini Yiennensis.— Dei)i(iue eliam primi Bril.)
seii prœposili quarumvis foeii latum saccnla-
ABBATIALIS. — Ad abbatem j>erliiiens;
riuni inlerdum abbates voeatiantur. De lioo d'abbé, abbatial.
gcnere eranl abbas clochcrii (Gai. ol. abbat
:
ABCATsANI. —
Abbalibus subdili, ad-
dd seu abbas companilis , qui, in
cloiifhié), dicli, ut episcopani episcopis; ceux qui sont
ecclesia Anniciensi praeerat [lul^alioni soumis aux abbés.
enmpan'inim abbas clericulorum,r[u\
;
,

in en- ABBATIARE. ^
Abbalis vel abbalissœ
deni etelesia, prinius eral iiiter deeem cliori munus oi)ire, abbatiae praoesse; rf»w/)/TV /e«
pueros abbas corvardorum squ conardoriim
;
fonctions d'abbé eu d'abbesse, être à la tête
(Gai. ol. abié des conards ou des comards), d'une abbaye. « Fralres ejus ecclesiœ elcge-
{|ui apud Uoihomagenses Ebroic( nsesqiie, runl Su phanum qui cœpit abbatiari aniio
enjusdam socielatis joeulati rum hominum liomiiii incamationis 1203.» (Spicil. Acher.)
prœt'cctus erat abbas jnve'trum [abbé de la ABBATIARI.— Ead. nolione.
jeunesse) seu abbas
;

laiitiœ (abbé de la joie), ABBATlABll. —


Apnd Beiu liarnenses el
(\u\ prinee[is aiinuus eral ai ud Atrebales al- Bigorritanos, iidem qui abbates mililcs seu
lerius joeosae societalis; abbas csclaffardo- abbates laici.
rum, qui prœibal in Deljiliiuatu initam so- ABBATICIUM.— Munus abbalis ; dignité
rielatera ad muluam dt ft-usionem , iuter d'abbé.
clericos erclesiaa de Romanis civitale [Ro- ABBATICIUS. - Ut Abeatialis. Jure abba-
vums, Drôi! e). Non sol uni Geiiuensibus Prœ- ticio , id est abbalis polestale et digni-
tor seu reelor poj uli olim vocabalur abbas lale.
gopuli {abbé du peuple), sed eliam Brixiœ ABBATICULUS. — Diœinuliv. abba-
eeurionum primorts et Medioiani collegio- tis.
iiim sodiîliiiorum, imo mercalorum et
cl ABBATILIS. — Ut Abbatialis. (Irm.j Ad
0[)iticnra piœfocli abbatum collcgii non. ne i abbalem pertinens.
veniunt ;
quid quod in Mediolanensiun) Sla- ABBATIOLA. — Capella, sacellum, ec-
lulis erebra sil nientio abbatum collegii no- clesiola, ecclesia minor, seu minus, ut vul-
iariornm et artificum. Aquis Sextiis, meiiii go aud t, beneficium. Missi inquiranl de
'i

fevi niporc quotannis eligebatur abbas po-


t( ca[)ellis et abbatiotis ex oasis Dei in beneti-
puli, qui cum pom| a inlererat processioni cium datis {Cap. Car. G. an. 853); » chapelle,
per tolam provinciam cclebri qt'ae liebal ; oratoire, petite église, etc. Parvula abba-„ —
«lie feslo saucli corporis Chrisli. In epislolis tia, in «jua scilicel pauci monachi, el rcs
Geiberliiiis, gyujnasii primarius prssleclus, ii\cid'\c<\; petite abbaye, abbaye de peu d'im-
gymnasiarchus , abbas scholaris ilicilur. portance.
ABBASCIATUM. — Idem q. Ambascu- ACBATISARE. — Ut Abbatiare.
TLM. ABBATISSA. — Prœfecla monasterio vir-
ABBASîA. - Pro Abbatissa. (A. 1303 ginum seusanctifuonialium; vocabalur eliam
ABBASO. —
Infiiuialoi lum seu duiuus ,
)

mater monastcrii mater monacharum ab-


, ;

in quam œgroli depoi lanlur; infirmerie, hos- besse, supérieure d'un couvent de religieuses;
p}cc. o\. abbéesse abbaesse.
, Lena et rmtelii- —
ABBATATUS. — Digniliis et ofTicium ab- cum magislra femme qui préside aux lieux
;

balis, ul episcopalas cpiscopi et cardinaia- de prostititlion. (A .1400.)


itis cnrdinalis ; dignité d'abbé. ABBATltSAIlS. — Ad abbalissam perti-
ABBATiA. — ^îona>.leriuu)
cui prccesi ;ib- nens ; d'abbesse.
bas vel abljalis^a. Abbatia oposlolicalis ea
<:ral quœ S( di Romanœ sine mediu sub;ecia
ABBATISSIATUS. — Munus el dignilas
abbalissœ; dignité d'abbesse.
tind. Dicebalur canonialis abbatia cujus ab- ABBATITURA. — Argentaiiœ '.'i.'-solutio,
bas _eral canonicus. —
Ipsum abbalis regi- inopiœ (lenunlialio banqueroute, faillite.—
jnen ac gubernalio, liignitas abbalialis. — ;

Juridiciio, (li)n\in\un\ juridiction, ressort^


;

Kcciesia parorbialis, maxime illaquœcwro- autorité. (Vox orta a voce abbas, quod in-
tum iiiibcbal /)r)>?H7îii(n}, qui non semel vo- lerdum dominari, prwesse, sigi.ilical.)
ial);itui «6^05. Hinc ii! auticjuis roi'isNavarrœ ABBATIUNCULA.- Parva abbatia; ab-
jarothias Vdcrni abailiados ; Voi'i raliono baye de peu d importance.
.

29 ABB MEVAM ET 1?^V1M/E LATINITATIS. ABB 50

ABBATIUS - AJ
abbuliatn perîincns ; per comraunem viam. » Per vicinilates et —
qui regarde qui appartient â une abbaye,
,
confmia des-ignare,
cre<iilori oppignare ;
abbatial. Abbatia terra, dominium ot pos- désigner une terre par ses limites à un créan-
Sf's«i<'nes ad alibaliani perlinentes terre ; cier, rengager. « Pro se et eorum b.Tredilms
abbatiale l'ensemble des propriét-és d'une abbotarunt el assignarunl diclam eccle-
abbaye. siam iiro diclis custibus el expensis. »
ABBATOU. —
p.ro Albator. Con'arius. (A. 1260.)
(Flet.) ABBOTUM. —
Fundus creditori designa-
ABBATULIIS. — Parvus abbas ;
petit tus per suas vicinitales el eonfinia, ut in
abbé, abbé de peu d'importance. hune crediior spéciale jus posiea acquiral;
ABBAZIUM. — Abhalis munus, vel ipsa terre désignée par ses limites et engagée aux
créanciers, as^signation hypothécaire, hypothè-
nbbatia ; dignité abZaliale, l'abbaye elle-
même. Acla est aulein hœc precaria traiJi-
«
que ; (>]. about. « De dicta domo lanquam de
lio publiée Treveris in luonaslerio Sancii abboulo et assiunamenlo se pariler deveslie-
Maxiinini, adstaiilo Kberhardo ipsum abba- runt. » (A. 1270.)
ziiim lenenle. » (A. 909.)
ABBOTUS. — Mulierarius ;
qui aims les
femmes.
ABBECARE. —
Roslro seu becco impe- ABBUEUVATORIUM. — Mcm q. Apeura-
l(Me, seu crt'brius roslrum iiifi;^ere, mor-
torium.
iiicare
diller.
attaquer à coups de bec
; mor- ,
ABBREVIATOR. —
Officii nomen in can-
^postcdica. Ahbreviatores 72 nume-
ABBKRAGIUM. — Aquarium ; abreuvoir,
f ellaria

ranlur, e quibns 12sunl de parco majori, et


lieu où ion mène boire les bestiaux ; o\.
firaelalorum more veslibus utunfur vioiaceis.
abearagî.
His libellos supplices distribuit rancellarias
ABBERARE. — Adaquare ; abreuver.
prflfifectus, lumque perse aut subslitulos bu!-
ABBERGAGIU.M. —
Dalio ad censum , larum exscribunt minutas, seu primas per-
concessio sub cerlis condiiionibus el slalo scriptiones, quae ad libclli supplicis caicem
prelio ; action de donner à cens, concession sumn.atim collectse habentur ; el inde vocis
sorts certaines conditions bien stipulées. « Fa- efymnn. 22 Abreviatores dicnntur de parco
ciunl inter se pacta, abbergagium, proiiiis- minori, (juorum est, instrumenta, quibus
sioiies q-iifesequonlur. (A. ii55.) conirahi permillilur in gradu prohibito, p'n-
ABBEHGARE. —
Date ad abbergagium ; scribere el in commentarios referre. Geeleri
arrentcr, donner à cens, à rente. « Accensat examinaiores appellantur, quod eorum of-
el abbergat el in einphj^leosiin perpeiuaru ficii sit bullas ad exemplar conferre et re-
liadit, cedil el concedil insulam supradi- cognoscere. El hi laici esse possunt el uxq-
ctam. » (A. 1377.) res ducere,
ABBERGATA. — Idem q. Alberga. ABBBOCAMENTUM. — Empiio quarum-
ABBERRAGIUM. — Localio preedii cu- vis mercium, antequam in foro vénales |)ro-
jiisdarri ; accensement d'un fonds sous une |)onantur et earumdem singularum
per par-
certaine redevance. tes venditir) achat de marchandises
; avant
ABUETAMENTUM. Insligalio —inci- , leur 7nise en vente au marché et action de les:
tamentiim; instigation, excitation. {Rym.) vendre en détail.
ABBETARE. —
Excitare, instigare ; in- ABBUTARE. Ul Abbotare. —
citer, animer, exciter ; ol. abetler. ABCiECATiO. -- Eluscalio ; éborgnement,,
ABBETATOR. —
Instigator, incrtalor, action de rendre borgne.
(jui aliuiii ad facinus ali jno(J perpeirandum ABCARIARE. —
\"eiiere e loco ad locum ;

exacuil; instigateur, celui qui conseille, qui traîner, porter, mettre d'un lieu dans utv
pousse, qu i excit e à . autre; par extension, transvaser.
ABBETLfM. — Ead signif. q. Arbeta- ABGABÏS Pro Acaris. —
niENTLM. ABCDARIUM. —
Ali.habetuin ; alpha-
ABBICOMiTES. — Ut Abbacomitks. bet.
ABB0GAT10. — Gonslitulio, definitin ; ABCINBERE. — Pro Abscindere, et in
ab llalico abbocamento congressus, col!o-
, speciti aures abscindere, quae lurum |)œna
quituii ; règlement , délibération. « Ain^^i Ci al ; couper les oreilles, essoriller.
qu'ils abutaient leur écot. » ABCTURIUM. — Abecedarium ; ut Ab-
ABBOGATOHES. —
Qui de re aliqua CDARIUM. ^
iuter se conveuiuul, [)ioxenol8e ; ceux qui ABDENTÎO. — Denegalio, delraclio, rci

décident, arrêtent une affaire, parties con- cnniu^s.^ae repelitio; action de nier vivemcrf^
tractantes , courtiers. dénégation, refus, action de redemander, re-
ABBOTAMENTUM. - Idem qaod Abbo- pétition. (A. 1319.)
TUM. ABDEKOLOGUS. — Nugalor, gui frivo'a-
ABBOÏARE. — toucher un
T-Tiiiitiaro; iitque inepla blateral ;
farceur, diseur do-

but joindre, aboutir; ol. abouter. Vox — riens


,

agriiiienloribus Gallicis fauiiliaris, cuui agri ÀBDICAMENTUM. - Negatio ; action de


limites désignant. Abbolare enim dicunt nier. [A. SS.)
piœdiorura Unes, qua scilicet parle angu- ABDICAKE. —
Abdicere abandonner^ ;

sliores sunl priedio alleri lalera veronun- renoncer à, désapprouver, condamner. (Vox.
quam aluni abbutare, sini agro prnximo aiija-
;

j'ori Rom.) — Abdeie, ahscondcre mettre ;

cere. « Qupe quidctn VenelUi «t-^u^î/jf/i su- loin ou hors, éloigner, écarter, cocher. ^<iasp.
z\ ACE LEXiCOM AfîE

Hflrt., Gl.i —
A!)s!prroro, propulsnre ;
dé- dilione succédèrent. Ab Abele
diclos neg;iî
repousser. {Vet. Gl.) lî'ift'iiian. J'ulat aulem sic appellalos fuisse
loiirnrr,
ABDICATORIUM. —
Locus apturn ad al> a!) Arabico verbo theabala , quod (.-si ab
(jicnmitiiii, i'i est ad abdeiwium el abscon- uxore se conlinere. Tradunl quippe Judœi
(lendiim; cnchetle. (J. de J.) doctores Adamum post Abelis necem ab
ABDICIU.M. —
Secreiiim occuldim, abs- ,
uxore abstinuisse per 130 ar.nos. A simili
conditiim ce qui csl caché, reculé, éloigné, se- conlinenlin AbeUanorum nomen.
ABELIMENTUM. — Exornatio,
;

cret. (Vet. GL) ornanien-


ABDICTA. —
Abdicatio, reniintiatio re- ; tum; embellissement.
voncinlion, abandon. « Promitlo Deo.... ab- AïiELLARWJ s].— Alvear ruche ; d'abeilles.

diclam [iroprielatis et ciistodiam (îaslilatis — A veari u m rucher, lieu dest inéà recevoir
1 ; les

perpctiiam el (^hedienliafii. » (.4. 55.) ruches. (A. 1228.)


ABDICTATUS. Ead. nolioue. — ABELLUS. — Aii,nus recens nalus; agneau
ABDICTIO. — Ead. noiione. de lait.
AUDICTUS. — (Adj.) ConstitiiHis, decl.'jra-
ABELOlTiE.— ïidem q. ABELiAT«r.
ABELONIl.— lidem q. Abeliani.
hi> déterminé, établi «Et episcopiis: «Ego le
c
;

» inquit,
absijlvo, ab hoc realu. » El illc
f->
:
ABENGAUE.— Eradicare; déraciner.
« Tu » inquit, « non es meus abbas obdi- ABENEVISARE. —In empbyleusim îo-
« ctus, sed tanlura luae civitalis ejiiscopus. »
car43 ; louer en emphythéosé; ol. abeneviser.

(.4. 55.) —
(S'jbs.) Oppositio, conlradiclio ,
Est autem empbyleusis illa localio quae fit,
ita ut inrœ;)lu;ii ab(]icare necesse sit oppo- ul aiunt, ad longos annos, id est a decem
;

sition, contradiction s' offrant de telle manière


annis usque ad nonaginla et novom. Abene-
i/ujn est obligé de renoncer à un projet. (A. visum non dicitur, ut crédit Laurière in
Glossnrio juris Gallici, de quaiibet conces-
-J51.
ABDISCEIIE.— Oblivisci; oublier. sior;e fada a domino feudalisub certocensu,
sed de sola emjihyteusi.
ABDITOUIUM. — Arcae specios in qua ABKNEVISATIO. — Concessio in emphy-
rjuid abdilur vel reconditur; meuble, coffre. teusinsub censu emphytéose, ol.
et servilio;
(< iiein unum
cofTur el una pixis de ebore abencvis. « Fratres de valpiliena abnevisant
. cuin argenlo deaurato... !lein tria
riiaia el litulo abenevisationis tradunl lerram sub
cbditoria et très pixides de ebore ornalae censu et servilio unius livrarii siliginis. »
lum (upro deauraio.» {Mon. Angl.) (A. 1393.)
— Vilis, minoris nionienli
ABDITUS. ; ABENEViSUM. — Idem sensus q. Abene-
de peu d'importance^ de nulle valeur. \ISATI0. Vid. A BEN E VI s ARE.
ÂBDOMIRE. — Mendose pro Obdormjre. ÂBENGA.— Minulioris monelœ specios in
ABDUCKRE. — Deducere de possessione Cjallia, raailia inforior ;
monnaie moin-
petite
I
(T senlenliam juris, vel vi deturbare; dé- dre que la maille; ol. abenge, ubenghe, aben-
pouiller judiciairement ou 'par force quel- gue, abangue.
(ju'iin de quelque chose. (A. 1285.) ABENGHA.— Eadem noiione.
— Pro Abductus.
ABDlîGTiUS. ABENGCA.— Eadem iiotione.
ABDUHAHE. — Pro Abduceue. ABEONA.— Dea quœ rrœerat abeuntibus.
ABEAUBARE. — Ul Abeuvare. (Tert.)
ABEBUARE.—Eadem noiione. ABEQUETORUM.— Aipliabelum, ut Abe-
ABECEDAlllUM. Alpbabeluu}, prima lit- CEDARIUM.
lerarnm eiemenla abécédaire, alphabet. ; ABERAGIUM.— Irrigatio,adaqualio, nsus
ABECEDABIUS. —
Qui prinia litîoranim aquœ ad irriganda prala, aul adaquanda pe-
elemcnta docclur celui qui apprend les pre-
; cora action d'arroser, d'abreuver de détour-
viiers éléments de la lecture. Abecedarius — ;

net^, de prendre de l'eau pour arroser les prés


,

])salmHs; Vîd.Vs,\L7,\vs. ou faire boire les bestiaux. (A. 1397.)


ABECETOUIUM. Ali)habelum , ul Abece- ABERE. —
Abere ad probrio. Pro trahere
DAIUUM. in proprio avoir en propre. (A. 780.)
ABEGERIA. — Jus hospitandi in domi- ABEREMURDRUxM.
;

Homicidiura, raur- —
bus vassalbuum: droit d'albergue, droit du drum definitum; meurtre avéré et constaté.
seigneur d'être hébergé etrcçuchez son vassal. —
ABERGARE. Dare ad censum sialulam-
ABEILLA. — Apis; abeille. « Mediolalem que praeslationem ; donner en rente, à cens.
omnium lallarum quaB tiunl boininibus in, Vid. Abbergare.
proprielalibus eorum.dem videlicel in vi- , ABERGAJIUM.— Fîrf. Atterratus.
n<Ms, bladis, atboribus, venationibus et in , ABERGIARE.— Ut Abergare.
.•ifiibus et abeliis.» (A. 1286,) Alvearia forte ABEROMLIRDRUM. — Ut Aeeremlrdrum.
Vf! apum examina specialiul eo nomine indi- ABESARE. — Demittcre, fossauj œquare ;
cantur. réduire, combler un fossé. « Perdictum pas-
ABEL. — Liber apocryphus annumeralus sagium (ransierunl... cum diclum fossaium
inter eos qui raonasterio Vallisbouœ donaii- erat ubesatum cl dessiccalum. » (A. ISVi.)
tur. (A. 12i2.6^. Chr.) ABESSE.— Aiiseul'we approuver, donner
ABEElANl. — Hœrclici, ab Abel , Adami son consentement. [Vet. Gl.)
;

filio, sic dicli, (]uo(!


teid,
illum se imilari jactila-
Conjuges eranl, nec
ABESÏJARIUS. — Vestiarii prsefectus ;
lanieii conjugali chef de la garde-robe.
«(MipueUidine ulel)anlur, sed pueruuj et
{.uv'llam adoplabant, ijui muiUii:? eadomcon-
ABESTON. Lapidis species — ; pro Asbe-
STON.
— ——

Aîîl .Mî:DI.E EA infime LATINITATuS. APJ -i

ABlvSUS. \il.(]\.De toutes parts mcn~ « Idem fnii ; acUii!:... quod die! us... indue!...
gé. (Orcurrit in Pnnj.) dictam Borguinam, ojus sororem, (Je lecln,
AUETTUM. — Inrilnmontum ; excilallon, veslibus et aîiis abilhamentis , » etc. (A.
encouragement: oi. abete. 1V70.)
ABILIS. -j- Pro Habilis bon, apte à quel-
ABEURAGiUM. — Polus quivis, qiiidquid
que chose. « Unum lauriira et 30 vaccssfii-
;

hihitiono sumilur; boisson. —


Pia^slalio (jUcB
mabilcs et abiles. » Id est fœturœ bobiles;
pro [lOtu suimitiir; droit perçu sur le vin et
bons pour la reproduction.
les autres boissons exposés au marche'. Irri- — ABII.ITARE. ~
Habilem jndicare, ad a!i-
.^•^fllio, u'-us aqiiîB ad prala irri^amia droit ;
quid b!d)ilem reddere ; reconnaître, rendre
d\irr>sagc, de prise d'eau pour arroser les
bon à quelque chose, capable de faire quelque
prairies.
chose. Vide Habilitare Abililare sese, exei-
ABEURAUE.— Adaquare; abreuver. cere se, assuefacere s'exercer, s'habituera
;

ABEURATORIUM. — Aquarium abreu- faire une chose. (A. liSO.)


voir.
;

ABILITAS. — Facnlia^ ulendi aliqua rej


ABEVEUARR.— Ut Abeurare. droit, permission de jouissance.
ABKVERATORliIM. —
Ut Abeuratorilm. ABINCEPS.— Pru D/încEPS
ABEYANT1A. — Hœrcditas jaceos seu va- ABINDE. — Inde, ab eodem Icmpore ; ^e-
cans, de qua adhuc sub judicf^ lis est; suc- puis ce temps.
cession vacante, non encore déterminée. ABINM'IO. Discessio; éloignement, sépa-
ABFESTUCARE. -
Ai)dic.iro , per f^^Mn-
ration. Forte aiiqnolies nro Abitio.

c;\n\diinitlere ; renoncer à la possession d'nup
ABIN'TESTATUS. Intpstaîus .iiii ion ,

rond-ilo teslamenlù moritur ; qui meurt sans


chose, se dépouiller pur la tradilioa du fêla.
testament, intestat.
Yid. Fi:sTLCA.
ABINTIMAS.— Qui scit secrsta nostra et
ABFILIRE.— Polire; polir, limer. intima rordis confident.
ABGAÏORIA. — Abecedarinrii, (demenliun
;

ABLNTIMUS.— Ead. nolione.


cujuscunque scientiee; premières notions, ABINTUS.— Pro Intls.
connaissances rudimentaires d^une science, ABIRO.— Remus; aviron.
d'un art quelconque. ABIS. — Pro Habes, A.lbis. et
ABGECERE.— PioAbjacere, quod ileriuii
ABUnO. — Al)ilus, discessio, mors : éloi-
pro adjacere non seniel occiirrit. gnement, séparation, départ, mort. [Ama',
ABGETORIUM. Ead. '
signif. q. Abg4- Onom.)
TORIA. ABIUS. — Id^m q. Avius.
ABGISTINUM.— Grandominulissima;5r^/e ABJACENTIA.— Pro Adjacentia.
très-menue. (A. 418.) A BJ ACERE.— Pro Adjacere.
ABH-^RES, — Yidetur de ilerala re-
dici ABJEGTAPiE, liicrepare, exprobrnre; rr-
novatiique heeredum successione sive gra- prêcher, blâmer, imputer à crime. (P;ip.)
du cadem ralionc) qna avus
; proavus , , ABJECIINUS. ~
Ai)ieg'ius; de sapin. {Ar
abavus dicunlur. (Ch. Alam. ap. Gold.) SS)
ABHORRlCATiO.— Iniernus borror. {Reg. ABJECTIRE. —
Vadimoniiun deserero, d-. -
Mag.) ficere in lite, jus suum obiicore, deserere,
ABIATIGUS. —
Idom q Aviaticls. (ilacilum non tuslodire; faire défaut, se lap-
ABICERE. —
Pro Objicere aut Abjicere. ser condamner par défaut. Advers^rimii —
ABIETARIUS.— Carpentariusquideabiete deficienlem in lite deprehendero, seu desi'iif
optiTalur; charpentier. vadimonii arguere. (A. 751.) Aiijectini —
ABIGARE. — Abigere ;cftflsser, pousser de- {Vid. h. V.), id est ramo vei festuca adjccta
vant soi. adversarium solcmniler citare in judicnifu;
ABIGATOR. — Ead. ?ignif. q. Abactor. assigner devant le juge en jetant un fétu dans
ABIGEATOR.— Pro Abigator. le sein de l'adversaire.
ABIGEATUS. — Pecudiini furtum; abigeat, ABJEGTORIA. — Ead. signif. q. âbga-
vol d un troupeau, lequel a lieu en poussant TORIA.
les animaux devant soi. ABJECTUS. — Qui vadimonium deseruil,
ABIGELLUS.— Qui rem aut peculiuin
tollit qui detecit ; celui qui fait défaut. — Fostuta
aiiennin. Sœpe Abactor.
ead. signif. q. adjocta in jus vocatus celui qui est cité en
;

ABIGERAïOR.— Ead. signif. q. Abactor. justice par le sijmbole du fétu.


ABIGERE, —
Rapere; soustraire, voler; ABJICERE (Se). —
Alicujus rei posse>.4')-
pailiciilièremenl c/ia5ser du bétail devant soi nem dimilterc, cedere céder la propriélé ;

dans le but de se l approprier. d'une chose, y renoncer. [Chr. And }

ABiGERUS. — Ead. signif. q. Abactor. ABJUDICARE.— Remdrqua roniroversia


ABIGES.— Ead. signif. est per judicimn auferre; être mis judiciai-
ABIGEUS.-Ead. signif. rement en possession (/'«ne chose contestée.
A BIGEVUS.— Ead. signif. « Quod dai judicio judex, adjudical et qi:<rd ;

ABILHAMENTUM. — liidumenluui ,
quid- a lift ri }iuï:c'n) }u(\l'X, abjudical iilud. (J-ann.
quid vesiiendo ornandove corpori iiiser- deGiivùiv.ôl-d.}— Sibi abjudicare, seseexuei!-,
vit habillement, tout ce qui peut servir de
; devesiire: se dépouiller, renoncer à mi
vêlement ou de parure; quelquefois môme, chose. « P.rinde, .loariiies de Seraiuvi.er
comme dan? l'exenqiie qui suit, tout ce qui fe(ji!uin islud abj.tdicavit cognos.ens et ,

est nécessaire à l'orqanisalion d'une maison. ipse leriio sub leslimoniuQi boiuinuca buo-
,

A m. 1.EX4C0N A no ô(î

mm... qiiod niliil jiiris iinhcre! m en. ABLATllS, — Pro Allatus. [Ann. lien.)

{\. i\91.) —
ind'u'io (Ijuiiiiciro; condamner. AiîLECTABE. Abjurare —
veniiere eiim ,

« Dicti inaUi'DÇloreaabjndicnti l'iieruntel ban- sacramenlo de non repelenda re vendila;


nili, ex qiin abjuilii'alioiiH suu banno bouo- renoncer à la propriété d'une chose, la ven-
rnm t;omniissio .subse<jiiitiiii » {^Irrcsl , a. dre, en s'engageani par serment à ne pas re-
1^72.) — Abjudicnre si^nif. aliiiuctios ahjn- venir sur cette renonciation ou cette vente.
gare , dividere, sepnrare ; éloigner, sépa- ABLKr.ATIO.- Pro Aixegatio,
rer, o!r. ABLEdMlNA —Partes extorum qu» nro-
AB.IUDICATIO. --Damnatio; condamna- SPgmina dieunlur; fragments d'entrailles
lion. Vid. AlUUDK^ARK. roqnurcs.
AP.JIjDICaTUM.— Oaod.iinlicio deoretum ABLEGRIGO.— Voracilris, devoraifo -avi-
est, juilicatum ce qui est arrêté, prescrit, en-
;
dité, grand appétit, voracité, action de dé-
joint par juqemenl. [K. 1227.) corer.
ABJUdASSEUbl. Pro Abjugvre débar-— ;
ABLEGURRIRE — Pro AblicxUrire.
rasser du joug cl, par extension, découpler,
:
ABLEIA.— Alburnus, albula;a6/^, ablette.
éloigner, séparer. ABLLNGUERE.— Lingua eluere, lambere,
AHJUr.ES HOSTIJ]:. Jiigiim non e^poc- — ablingere; lécher. (A. 1280.)
lœ; bœufs ou vaches qui n ont point été sou- ABLITIGAÏUS. —
Proscriplus; prosent,
mis au joug. mis au bnn. (A. 1303.)
ABJUUAKE.— Rem creditain perjnrio ne- ABLIUTARE.— PruABLECTAiiR. (A. 1230.)
gare; nier un dépôt.— Tervam et frovinciam ABLIV iO.— Pro Allumo. (A. 1377.)
ejurare, relinqucre et in exsiliuni abire; ABLUEBE.— Inliuinare dislillare, calci
,

abandonner son pays, partir pour la terre nare; mettre en terre, distiller, calciner.
étrangère. (D'après 1rs lois anglaises, un [Vax chim.)
malfaiteur réfugié dans une église, pouvait ABLIINDA. — Paba paille, pailrlasse.
;

sorîir de son asile en proiueltatil par ser- ABLUTATORIUM. —Vas in quo sordidas
ment de disparaître immédiatement du pays.) vestes ai[)\[i\iv.t.uv ',
cuvier à faire la lessive,
— Aliquam rem rc'inquero renoncer à une ; lavoir.
c/iose. (Frod.) —
Alicui nuntium remitltre ABLUTES. — Plurali numéro sunl loca
cuin sacramento. (A. 1237.) cœnosa el aquis picna mares, lieux pleins

ABJUUAT19. Juris sui cessio ; renon- d'eau et de vase.
;

ciation à un droit, abandon d'une chose. ABLUTiO. —


Inundalio, pro Abluvio dé- ;

Sic dicta quod exigi solebat sacramenium bordement, inondation. (A. 1138.)
de non repelenda re cmîcessa vel vendila. — ABLUTIUM. —
Eadem signif. q. \blu-
Sulemnis ejuratio et daainalio erroris prae- TES.
terili abjuration.
; —
Quoddam juramentum ABLUVIO. — Mundalio sordium, reclius,
apud Angios. Q[ù(\ «il docel WillelmusSlam- inu'idatio, ul AblltioI
turdius Abjuration est un serement que
: ABLUVlO.M.— Diciîur quibusdam univer-
home ou feme preignont, quant ils ont com- salis inundaiio.
mise fi'lony, et fué à l'Eglise ou cimetoire, AB.MATBIMONÎUM.— Eal. signif. q. lo-
pour luition de lour vies, cslisanl plusiot rismaritngium. Vid. AlARiTAGiLM.
perpétuel banissement hors del reaime, que ABNiîGASlE. hdiciari — pernegare nier , ;

à estoiser à le ley, et d'estre trié del félonie. opiniâtrement, refuser obstinément d'avouer
— Vid. Abjuraue. ou de faire une chose. (Vei. (il.)
ABJUKATUS.— Qui hœresira ejuravil /i(^- ; ^VBMEGATSO. —
Cessio alicujus jnris vei
rétique qui a renoncé à l'erreur pour rentrer prfOdii incurvalis digilis secundum morem
au giron de V Eglise. Sa\unicuiij... deinde cuni manu et fcsluca
ABKETORIÀ.— Ead. siguif. i\. Abgato- more Francorum ; cession d une chose en rem-
RIA. plissant les formalités symboliques en usage
ABLABYNION — « FunisiEgyplius e cor- chez les Francs et les Saxo7is.
ticibus, purgationis causa, ul hodie,ad pur- ABNODARE.— Nodum solvere; dénouer.
gandas patinas. » (Amal.) ABNORMIS. — Enoruiis, inurmfs, qui non
ABLACTARE.— A lacle exlra!)ere, vel re- esl reclus, extra normam extraordinaire
;

niovere, segregare ; éloigner des mamelles, en dehors de la règle, irrégulier. {Vet. Gl.)
aeirer. ABNORMiTAS. Enorniilas irreguiari- — ,

ABLADARE. — Agrum serere; ensemencer, las. « Amor jus.liliae, qui luam, i)aler, ani-
emblaver une terre, la semer en blé ; ul. abla- main nnlj\iil, abnormituli Un:\\. ^iwu offi'n-
der. sain et ;d) excessibus caulam. » [Episl.
ACLADIARE. — Ea i. signif. Fulb. Carnot., a. 102t.)
ABLADJUÀ].— B adum seu frumenluin ex ABNUTiVUM. —
Recusalio, dedignaiio;
«igi(^ di'inessuui ; blé récolté. refus, négation.
ABLADUS.— Kadem nolione. ABOBsJJ Os. - Tei)(d)ris invoiulum ;
ABLA S'A. — Exaclio,
impôt, taxe. « Libe- enveloppé de ténèbres. {Y et. Gl.)
ros dcinceps esse eonsliluimus ab oiuni lal- ABOCATOR. —
Pro Advocator vel Advo-
a ahlatu el exacîione el quesia.
, (A. >» CATUs; avocat, avoué. Tuioi', qui rcs pu-—
1173.] pilii adniinislral etdeb.nlil; tuteur.
ABLATiCUS — Pro Aufaticis. ABOCATURA. — F./rte doiii aperlura.
AIU.ATIO. — Ead.
Ablata. .^ignt'. q. ab liai, bocca, os, osiiuni, quœvis aiierlura.
ABLATUM.— Ead. Mgiuî. (]. Auladilm, [St. y en.)
.

ACO r !
IMl.M/E LATIN'.TATIS A!?0 ?.8
j /


AHOCl.LLIS. (- >'I1S aieuylc. {Ch. S. ABONABE. —
iMfaniatum restiinerc bo-
.

Aud )
naot'amœ; réhabiliter. — Clienle'ai'ia jura
AîîOCKLLUS. — E.ulem notionc [Ibid.) vendere, redlmere, aul etiam comMiularo et
AîîOCUIJS. - - iîad. sii^nif. q. Abocel- alienart"; vendre, racheter, échanger, aliénrr
i.i«. M. SS) les droits de suzeraineté. — Seiviiiuiu uioJe-
ABOdADCS. -— Idem (|. Advocatus. rari de eo couveuire; alléger les rede-
cl
ABOLKFACKRE.— Abolere; unéanlir, dé- vances el accorder les allégements par un
truire. {Script, eccles.) ac/e. (A, 1208.) Clieulelaoa [Jiofiteri; faire
ABOLEIAKE. — FU'iis species, a s.'igena aveu de vasselage. (A 1313.),
non ilissimili; filet de pêche peut-être sem- ABONATIO. —
Clienlelœ j)rofessio; aveu
blable nu boulier. de vas.^elage.lX. 1313.)
ABOLENTIA. — Piogonies, fainilia, ge- ABONÀTUS. l!le pro —quo piwdes
nus; famille, race, ttwison. (A. 1111.) dali sunt; celui pour lequel on a fourni
ABOLEBE. — Incciulcrp, ohlivisoi, ne- caution. —
Vir [)robatus boneoque t'ania'
gligeie; brûler, se brûler, oublier, négliger. homme considéré. —
Domini feudalis subdi-
;

[Vel. Gl.) lus, cujus prœsiationcs ex condicio, pai to,


ABOI.ESCERE —
In signiHcal. acliva vel privilcgio mo<ieral<T, aut ad cerlani ac
pro Aboli-ue. Ulique contiiienliaiii indi- (ielinitam [lecunire, aut allerius rei aoluliu-
cens, el compescuns concubiluiu seaiina- nem sunt limilatœ, ila ut lalliis ac cœleris
rimn ponoris abolescil. » (Tert.) servi liis non sil obnoxius vassal qui a ob- ;

AR ÔLÏ.M. —
Jaiiipridom (Kym.) tenu de son suzerain, moyennant une rede-
ABOLLA. — Palliuin [iliilosopliorura , vance annuelle déterminée, la suppression ou
veslis niililails, vpslis seniloria; manteau du moins la diminution des prestations, tail-
des philosophes, vêtement militaire, vêlement les et servitudes qui pèsent sur ceux de sa
sénatorial classe ; ol. abonné.
ABOLLAGUIM. —
Jus qiiod liabel domi- ABONE\iENTUM. —
Ead. signif. q. Auo-
iius feudi in apuni ox.miinibus ; droil NAMENTLM.
qu avait le seigneur de s'approprier les es- ABONNARE. — [.imites sen bonnas pra:'-
srtims épars, et de prendre une certaine figere ; borner, mettre des bornes; o\. abon-
quantité de cire ju de miel dans les ruches ner, abosncr, abourner. Ead. signif. q. —
de ses vassaux ; ol. oboilage, abeillage. AUONARE.
ABOMAGiUM. —Jus dt-figeudi iiietes in ABOONAGIUM. —Ead. signif. q. Auo-
lenis vassallorura, siiiiu! el pra3statio qiiee MAGRM.
(ioiïiinis pro eo persolvitiir droit du ; ABOONATUM. — Ead. signif. q. Abona-
seigneur de faire planter des bornes, et re- ME.NTIM.
devances des vassaux pour les planter sous ABOUBITABE. — Decedere s'éloigner, ;

la direction du seigneur; ol. abornage ab- s'écarter. [Conc. Toi.)


ournement. —
Cerla ac deliiiila piteslalio, ABOKDAKE — Vid. ABOftDAXio.
quam subdilus domino suo ex condicio ABORDATIO. — Porlus ostiuin enlrce ;

solvil , servilii nioderalio ; redevance an- d'un poil. (A. liSO.) — Abordare dicilur do
nuelle payée par les vassaux au seigneur, ioco ubi a})erilur porlus. « El iiderrogatu»
pour obtenir un adoucissement à leurs in cujus jurisdiclioue est silualus porlus et
charges. (A. 1290.) ejus abordatio... in brolellis iMorum de Mo-
ABOMINAMENTUM. — Molum idole.
; l(jne, ubi iiist.' [lOrUis aboida., a parte Bre5-
« Stviuiidum dicUmi Isaiae, abjecit bomo abo- siœ. » (A.U80.)
tninamenta sua aiirea el argonlea.» (ïerlul.) ABOBLAKE. — Ab oris seu extremis [)ar-
ABOMINAUIU.M. —
Liber nbi aboinina- libus cauqii colleclos Si)i(aruni manipulo.s
liones scribeljanlui', id est anaîheraa a.Pon- in acervuMi congerere ; apporter des extré-
lilicibus , episcopis el fundalorib,.s lala mités d'un champ les épis de blé et les mettre
contra invasores et d'.'()rccdalores bonorum en meules. {St. Aven.)
Ecclesiœ; recueil des analhèmes lancés par ABOBNAMENTU.vi. — Pro Abo.namen-
les Papes el les évéques, elc, contre ceux qui TUM. « Qui raliiicavil abornamentuni licî
usurpaient ou ravageaient les biens de l'E- Pureber, uuod liobis concesserat. (Obi- )/

glise. luar.)
ABOMINAÏIO. — Nausea,faslidium cibi, ABORNARE. — Ead. signif. q. Aeo.vahe,
aclio vomilurienlis nausée, dégoût, envie ABORRIS. — Scandalosus, f. oOnurmi-f,
de vomir, vomissement. Idoluin, idololalria
;

— ; (Isid.)
idole, culte des idoles. Aiiailiema ; ana- — ABORRITIO.— Pio Abortio vel Abouti-
thème. vus [Iteiusl. (Guib.)
ABONAGIUM.— Jus figendi mttasin terris ABORTARE. — Quasi Abokîri. De (pia- «
vassal lorum droit d' abornage. (A. 12ii.)
; dam pei-.uia lerrae sicuL se prœportal de
Vid. ABOMAGiUM. —
Feudalium jurium ven- loiigo in lalum el a/jor^a/ « lerra bœreduiu
ditio, redeiii{)lio, abalienaiio, aul chiiiîdu- RaduTi. » (A 1264..)
talio; rente, aliénation, échange ou rachat de ABURTiCiOSLS. — Ead. signif. q. Aboii-
droits féodaux (A. 1298 ) TIVUS.
ABONA:»JENrUM. Ead. signif. q. — ABORlîRE. — Aborlum lacere mettre ;

AuoN.vGiUM droit d'abornnge. (A. 1233.)


;
— bas avant terme, avorter.
Conveiilio, iransaclio, pauluin ; couvenlion, ABOU'i !EM. — AI)oiius
avortement. ;

accord, pacte, transaction. (A. 12137.) ABORTIVUS. — Pcrgamenum abortivunii


r.o Aun. \M XîCON APS iO

,|tiO(i Viil,;o vir„Mno(ii!i v.raii!, t_>\ j,( le VI- AHllKNCNTlAllE. — A &o rer.nUiaiido
mUn.'i v(!l li.io.lin.i loviori pr;e;iara!uai ;
par- rcmovcre, rtMiuere ,
jin-s |)oiie: e, ilesp;cr:-t> ;

chemin vierge, vélin. renoncer. « Abrenunliare diabolo il poiu-


ABOSATIO, —
Oostruclio, evcrsio ; des- piN ejus. » (Tert.)
truelion, renversement. {\ verb. Gai. abouser, ABRENUNTiATlO. — Ucnuinialio jiiris-.
(Hi():J rustici Diiiiibfn>es usurparil pio abat- ABKENUNTJATOR. — Nuiilialor, min-
tre. iliriKM'o. ovei'lero.) lius celui qui annonce, qui rapporte, mes-
;

AI50SCATUS. — D(3 agro dlciiur, hosco sager, courrier. {\. 138j.) Qui reiiuu- —
seu silva et dumelis obsito boisé. « Umirn ; liat: celui qui renonce à. (Tert.)
campiim Ioit.t) aboscatum seu aducmora- ABREPTARE. — Arripere, (Pap.) — Inci-
luin. » (A. U13.) pere ire ; commencer d'aller.
ABOSO. Infiniia dornus— maison peu ; ABREPTiTIUS. — Ut Arreptitius.
solide. Vid. Abosatio et Abasa. ABREVARE. — Adaquare ; abreuver.
ABOSQUITUS. —
Ead. signif. q. Ano- (A. 13G0.)
SCATIS. ABREVIARE. —
Noiara suniere, uer no-
ABOTARE. — Tcrnîinare; aboutir. Di- lani describore, in brevia redigere; écrire
cilur du a^rorum tinibiis qua parte angti- en abrégé, prendre note de. (A. 1155.)
siiort's siiiit. (A. 1297.) ABRÉV1ATUKA. —
Nol;o, scriptura com-
ABOTINAHE. — Prœdari butiner, s'em- ; [lendiosa signes tachygraphiques, écriture
;

parer. (A. 1509) abrégée.


ABOriOSARE. — ï^rûiiiiare; aboutir. ABRICA. —
Stragiiium, locti legumen^
(A. 1339.) tu in couverture de lit. (.\ 13i2.)
;

ABOTTAMENTU.U. — Auxilium secours, ; ABRIGA. —


Ead(Mn notiono.
aide. ABRIGEUM. — Pro Obryzlm.
ABOTTU.M. — E,!d. iiolione. ABROCARE. — Perforarc, tisiulara d dio
ABOUTAllE. — K.id. i»iguif. q. Abotare. apponere mettre un tonneau en perce, y
:

(A. 1:>97.) mettre un robinet. Vid. Addouillare-


ABOU'nZARE. — Ead. sigiiif. q. Abo- ABROCATOR. ~ Proxeiiela ; entremet-
tare. (A. laa.) teur, courtier, brocanteur.
ABPATRUUS. Pater abavi ; père du ABROGANS. — Huniilis; humble, mo-
iisdïcuL [i)ig-) deste. (Isid.) — Df'îraliens , in.-'liUiCus ; mé-
ABRA. Ancilla — faniula honoralior ,
disant, mauvaise langue. [Vet.Gl.)
cujus uiodi djtiores a( lioïK.'Sliora servilia ,
ABRO.\iA.— Slolae luuln'bris gênas; vête-
seii rainistcria (iomi ahiiit gouvernante, ment de femme, robe. (A mal.)

;

servante de confiance. - -
CoiiciibiMa concu- ; ABROSTURA. Depaslio nnima'ium iu
bine. —
Prroslalio quredani ex vino persol- bruscis seu druir.elis; broutemcnt, action
vt'ti'la taxe sur le vin.
; de paître, de brouliller, pâture. Jus du- —
ABRACADABUA —
Insnriplio arauleli cendi nniaiala ad ft.is'ioaem bajusasodi ;
apiid Seieiiuin Sainmonicuiii pro bf^mitri- droit de faire brouter les animaux dans les
l<ï>o, sGU febri seinitcrti.'uia. Ouœ ([iiidem bois ; ol. abrosture,
iiiscripîio Samiiionicuni Basilidis harelici, ABUOTANUM. —
Planiae medicinaiis s, e-
qui sjb Hadiiann vixit, sectatorem fuisse cies; plante médicinale, iaurone; ol. abrone.
argtiit, cui pro sununo Dco fuit .lescio (juis ABROUTARE. — Vebieulo brouetta i\\cXt
Abrncax, seu, ut \eQ:inAuin, Abrasax, queni traasvehere ; traîner avec une brouette ,

soleui signitica«se ceuscnl niulli ?/foMna- ; brouetter. (A. H50.)


gique en grande réputation au moyen âge, et ABRUTIO. —
Eversio, doslruclio, lieen-
qui guérissait, disait-on, de la fièvre double- lia deslruendi dom^im', renversement, déiiio-
tierce. lition, permission de démolir une maison.
ABUADICARE. Avllore —
eradicare ; , ABRUTUS. —
Avalaus, excussus; secoué,
arracher, déraciner. {A. SS.) enlevé. (H. M. S. D.)
ABUASSATA. —
Aruialura qua bracliia ABSA. — Mensurœ species, in Ocoilania,
tcgnntur el defriKiunlur brassard. (A. ; ulna; aune. « Quod dioii coiisules babeant
1335.) poteslatem coguoscondi et ordinandi ('e
ABRATOR. Opifex.qniad artein tcsendi ineusuris bladoruui, vini el olei, et aliis
pertitietjSi'd incerluui utrurn lonsoribus, seu |)ou(ieribus, et de absis, seu cannis, ouuï
caniiiiiatoribus aunumcraiidus. « Liceat... (iail)as panai lanei et ca[)rini, el aliœ tiier-
qnibuscunque abraloribas labo- liararo el ees luoiisar.intar, caanaulur ac veudunlur.
lantibus ipsam irauiau» et lenere et poiiere {Ord. reg., a. 1350 )
iii:um (juartoronuai Simi quarlam iiartein ABS.\C!TUS. —
{nvoslilo opponilur dé- ;

u:iius libiiTp pro c iitrajcsio. » (A. 1360.) possédé, qui a renoncé d la propriété d'une
ABHA'flJRA. —
Dicitur de ctavis ferreis- chose ou en a été dépouillé.
qiie soU.'is equorua; usu detritis. « Iteui ABSAKE. —
Ab.suai fa^a re, id est sibi
pro feiraluia el abratura ferroruiu el c!a- capen^ jur,' dominii, seu uii vocabant, in-
voruiii n!)iMs espii. » iloninicare ; s'emparer, se mettre, en Vfria
ABRAVIS' — V^'su's i!M!iiebri,=; crocei m- du droit de suzeraineté, en possession d'une
\n\^ :, vélcincnl de femme de couleur de sa- c'iosc, d'au i'mneul/lc. —
Crsï^aie, vaearc; ces- ;

fran. (.1.71
) s:r de marcher. « Est actuai... (pH)"! si dicta
AB!U<:i:!îPTAnE. — Ir>' iii.Mpcrc; com- la-'d»!. Pilla fîciaaisala, diluvio a pi;e aul ve-
mencer de tii<irol;i:!\ la^laif, aal o'ao q;io\ is ur.i.-lf) :!irurriail el
T -

ABS MEDL-E ET INF:M..E LAT.MTATIS. Ans 'i mS

41
- Kvdlei-o
vcllei-r ^xsUr ner à fpiehpiun. « Eximle nhimain facio
obsorent... (A. 1308.) ,

Cedere, ir.idilioneni < veslilniani, et me exinde


t fo-
para; arracher, \e\ emi. s f^iiif (l-
Au- ris p^pub, warpivi el aôsejifem fecl. » ( A.
rem quampinra in altcruin ir;ui.sf(MT(\ «

doinus Asinus laxab-il vineas S. Pelro et 1075.)


pi-.-eteroa, qui nhscbant vinoas, rcJdehant
;

AIJSENTANDUS. — Absens, fugiliviis ;

quarliim <lo leir.i. » — Agruin in absinn ro- qui est absent, en fuite. (A. 1358. )

Qui se sem[)er absen-
digero mettre une terre en friche, ARSENTANEUS.

;

ABSARIUS. Qui agros obsos colil, no- lat. Viil AnsENTAUE.


niini? sciliceldoiuini fundi, servus vicariiis.
ABSENTARE. — Ocnullare, a[)scondore;
Vid. A'icARius cacher, dérober aux regards.— Abesse; être
ABSBUir.ARE. —
A lilo lihorarc; embar- absetit KEcce bic dicil Clavis (b-esl. cuslos

:

rasser cCun procès. —


Pr;pdium, casliuni, absentât. » Absenlare aliqni(J ab eo rece- :

elc, domiiir. capiloli reddere et al) iis ila derc, ilhid relinqnere; s'éloigner d'une chose,
la quitter, Hoc facto, metn ri-;oris jnslilicO
excedcM-eul niliil jui-is [leiies codeiUem ro-
(i

doninni snain absentavil. » Litler. remiss.,


mançai ; remettre un immeuble entre les mains (

du suzerain faire ;
renonciation absolue an. ISS'i-.) — Anlerre, abscindere, sejiarare;
enlever, séparer, couper : « Quamvis de ca
des droits à la possession dudit.
ABSCEDP.HK. — Cedere rem quampiam, )ile niliil praHer mcntum babcndur, sicnt
gladius.
auljiissiium inaltenini Iransfcrre; faire ces- p(MCussûr'> illnd absentaverat »

sion ou transmission de quelque chose à quel- (Marlon., Ampl. coll.)


qu'un. ABSENTATIO. « IHa vern — ci.rca corpu-;

ABSCERNEUE. — Re|)e!lere , rejicere ;


quidesl,nisi a Deo «piredani abseniatio ?
[)eregrinalio ? »
repousser, rejeter. et absentatio quid , nisi
— Cessio cession renon-
ABSCESSIO, (S. Bern.) —
Rtj.'ilatio facta absente libro.

ciation.
; ,

ABSENTATUS. — Deperdilus, amissns;


ABSCIDICULA. — Slatuœ vel imaginis perdu. « E:i dixeril quod miininien snnni
niche. absentalum fuisset, » id est charla non re|)o-
loculamenUim in fornicis iiiodarû ;

(Joan. Diac.) lireinr.


ABSCIDILIUM. — Cullellus quo ungulœ ABSENTER. — In absenlia. {A. SS.)
equoi'iim abscindunlur. ABSENTERE. — Idem (]. Aesentare.
ABSCINDERE. — Idem q. Abcindere. ABSENTIALIS. — Absentialis dies. Dies,
ABSCIRE. — De memoria exiie ; ^/re ou- quaquis absens est, utcum canonicusa eboio
blié. (A m.) abesl ;/our d'absence. « Si eliam arK]uis ca-
ABSCISA.— Scripturœ geniis. Vid. Scra- nonicus,.. absens fueril..., illorum dierum
PTIRA. absentialium anguslia ad hoc ut foramen
ABSC1SSUMA. — ïnlervallum ; intervalle, indicelur non poteril coaretari. » {St. ep.
solution de continuité 'Tornac, a. 1198.)
ABSCi'lAS. Terra — ni Abseitas. nbsa ,
ABSENTlALiTER. Absenlialiter piœ- —
ABSCODEHE. —
Exciilere, siliquis e\u- sens; id est curpore
absent
ijuidem absens, sed
matériellement, mais
ere ; battre le grain et les légumes, les dé- praosens MH'n'e ;

pouiller de leurs enveloppes, écosser.{\.16iÇK) présent en esprit. N- G. Ch.



) {

ABSCONCIA. —
Ul Absco.nsa. ABSENTlELiS. Absentielis œtas : majo-
ABSCONDERE. —
Piirgare se; se justifier rilas, ut vu1,j,o dicilur, cumqnis suœ lulel03

d'une accusation. {Cap. Lud. II imp.) est, quasi quod abs se sit id est sibi ie!i- ,

ABSCONSA. — Cœca laleriia (jua moiia- Clus ^majorité, état de celui qui est majeur.

chi ul plurimurn uluiilur in obeundis dor- ABSENTIMENTUM. Pio Adse.ntimen-
TUM, consensus; consentement assentiment.
luiloriis lanterne sourde; ol. esconse. ,

ABSCONSE,
;


Lalenler, aljsconiJilc ; se- ABSENTUM. Pro Aesinthium, —
berbœ
crètement, en cachette, par-dessous main. gemis absinthe,
ABSCULTARE, Pro Alscultare. —
;

ABSEPT1CUS. —
Furiosus; qui est en fu-
ABSCULTATOR. — Forlu mitiisler ille reur. Vet. Gl.)
ialliam ad placitum dictain, simi audiuti-
()iiii {

ABSESCUTARE. — Devestire se de ro

liamtjxigebat. Vid. allia.. (A. 1287.) aliqua, et juri, (juod in eamquis iiabere po-

ABSE. —
Spoiilaiieus spontané, volon- ;
lesl,renuntiare atquo in aliuu) transferre;
taire. (Isid.) renoncer à la propriété d'une chose et Li
ABSÈCÏOS. —
preliosi genus;
Lapidis transmettre à quelqu'un. (A. 12()9.)
pierre précieuse, qui, selon Isidore, était de ABSESITUS. —Absesituni se facere ead. ;

couleur noire et veinée de rouge; ol. abside. signif. (j. Absentem se facere, id est dvj-
ABSEDIUM. — Ob.'.idio; siège. vo'slire se de re ali(]ua.

ABSEITAS. — Terra ab^o. \'id. Absus. ABSiCTUS. — Gemma nigra et ponderosa;


ABSENS. —
Ead. signif. q. Abstentls. pierre précieuse de couleur noire et veinée
de.

absictc,
« QiioiJ admissa fueril eliara liœ' (jUcB
si ,
rouge, appelée en vieux français «
(an) reoepriil, liabebilur absens [Cnp.C. absite. »
M.),v id esl, abslfiiobit pariler ab ingiessu ABSIDA. — Fornix, arcus; coûte, arcade.
ecclesicB, son liabcbitur (»ro excommunica a.
— Proiirie, uxlrema et
cujusvis œdilicii pars
— Absentemse facere, deveslin^ se de re aU- inlerior super |)lanum semirotundura
Convenit iîaque
erecta
cuihbet
qna, exnere possessione ol eani in alium et concamerala.
structurc-e in arcum desinenli et concame-
Iran^lerra; se dépouiller de quelque chose,
quare el dicilur de ecclesiarum soceU
renoncer à la propriété d une chose et la don- ralaB,

I.EXICON *ÎED. ET INUM. EaT.


43 ABS LEXICON AB3 il

lis semirolunifs, deque aliis pertibus ecclci liones relaxaloriae , vocantur concessao ex-
siffi num in circuluin parilor terminanlur; cornmunicalis absobitionos ad letnpus. —
m.'ixitiie voro de paile iiileriore nulis sacrn? Dispciisatio , perraissio;
diniissio, liberlas ,

in qna allaro collocari solet ; cxlrémilé inté- permission, congé, liberté. Hinc obsolutio-
rinire d'un édifice quelconque, d'une église, nem facere jultere vel potins facullaleni ac
, ,

d'un transept, d'une nef, (ilc. pourvu que ,


licentiain dare alîquid faciendi ; enjoindre,
(•t't.le extrémité soit demi-circulaire ou poly- ou mieux ^ donner l'autorisation de faire
(/anale et voûtée ; particulièrement la partie quelque chose. ^pocha acceptilalio quit- , ;

de la nef où estCaulel. —
Episcopalis sedes, tance, décharge —
ïnecclesiastici Odicii ru-
quod in niedio ahsid* cnllocari apnij vête- bri(is, deprecalio brevis qufe dicitur «initis
res solcret, ul in ecclesiis in quilxis chuius [)salu)is cujuslibel Noclurni, qua solebat
fld'hnc rétro altare est; siège de l'évêque. — olim terminari OOlcium noctiimum unius-
Fereiriini, in (pio reliqiii<u saneloriini con- cujusquo vigilife. —
Collecta seu oratio pro
lincMlur ; coffret où sont renfermées les niortuis, illa [trœsertim qua? incipit Absolve^ :

reliques des saints, châsse^ reliquaire. — Domine, elc. ItcmquiBvis aliœ oralionespro
Concha allaria; coupole qui, dans les an- defunclis, ac otiam preces tburiticatioues, ,

ftcnnes églises, s'élevait au-dessus de l'autel, aspersiones, (juœ circa corpora defuncto-
cihoriu77i. —
Sacra niensa seu altare la ; ruui liunl. —
Absolutio capituli, brevis le-
sainte table, Vaulel. Latior —
pars œdis; la clio ex Scriptura saneta qnae quolidic post
partie la plus large de l'édifice. Sacra — Primaui dici solet, etquœ primum in mona-
uiiibella qn<e siipra corpora sanclorum eri- steriis, linito ca/)»7u/o,anlequaiii fratres ex-
gitur; baldaquin. —
Oruila , circulus rolœ; irenl ad opéra el benedictiouem a superioro
tour d'une roue. acciperenl, decanlabatur.
AiiSIDA'illS. Concameralus, in absidis aBSOLUTO (IN). — Voces agrimonsori-
scu arcns rorDiani leclus voûté. bus proprite, apud quos agri in absoluto re-
ABSIDIA. —
Sacra innbetla quao supra
;

nianere ac tenere dicunlur, qui sine lege et


sanclorum corpora erigitur; baldaquin. linilione sunt, id est finibus ac limilibus
ABSIDICULA. — Diiiiinul. ab Absida. non terminantur.
ABSiDlTAS. — Ead. signif. q. Auseitas, ABSOLUTORIU.M. — A pocha récépissé,
;
id est toi-ra absa. Vid. Absus.
quittance, acte par lequel créancier déclare
ABSIGNARE. — Resignare dosiyillarc;
,
que le débiteur a payé.
le

desceller, rompre le cachet, dccachelcr. [Vet.


Gl.
ABSOLUTOKIUS. — Absolutoriœ litterœ:
)

ABSINTHIUM. — Pro Acsyntiiium. 1° Lillerœ quil)us Poniifex excommnnica-


ABSIS. — liad. signif. (|, Absida. luni ab exooiuniunicatione a se absoluluni
ABSITAS. —
Ead. signif. q. Aijseitas. esse denunliabal lettres par lesquelles le
;

ABS!T1T1US. Absliitium se fncere. Ea- — Souverain Pontife faisait connaître qu'il avait
relevé un excommunié des peines de l'excom-
dem signif. q. Absentem se faceue. ïtd.
Absens. munication. —
2' Liltene cpiiu re coniecta

ABSITUS, Absitum se facere. — Eadeiii niissis ac legalis dantur cuni doniuni reujil-

notion e. tuidur ; lettres que les gouvernements donnent


ABSJURARE. — Pro Abjurabe. aux envoyés étrangers, quand ceux-ci, ayant
ABSJrRATlO. - Ut Abjukatio. rempli leur mission, veulent revenir dans leur
ABSLATATA. ~ Navis piralica ; navire pays; lettres a d'exequatur. »

ABSOEUTUS. Desperalus; désespéré.
de pirate.
ABSO. — Ut
Abbaso. Dicitur de .'egro cujus murbus deploi'alur. —
ABSOLÎ-IHE. —
Ab usu rccedere. (Pap.) Persolulus; payé : « absoluta pecunia , »
prœsens pecunia; argent comptant. -^ So-
ABSOEUTE. -- Vox odicii ccdesiaslici
luius et hber, libei' lidelis, vasailus uni ad-
quœ signjlicat absfjiic prfievia salulaiioiie,

cantu, beiiediclione, invitalione. « Dicun-
dicius ; homme libre, vassal d un seigneur.
Absoiutus dics; feria qui nia bebdoaiadis
lur abso'lute et sine oratione nec anle nec
snnvAai; jeudi saint.
post » etc. [Cod. rit., Mar. Deaur. ) Abso-
,

lute ordinari dicilnr du clericis qui ad sa- ABSOLVEKE. — Liberum dimiltere; tâ-
cres ordines prcajovenlur abs(iue tilulo cher, laisser aller en liberté. « Si quis alie-
ieu ecclesia cui m:uici()enlur et de ciijus num servuni in fnga lapsum,ferro vinclum,
redditii)iis vivant. aut (juocunijue iigamine conslilutum absol-
ABSOLUTIO. —Iiubilgenlia, reniissio a verit. Lcx Wisig. )
( Mi Itère rcmitlere — ,

peccalis ; absolution, ré)nission des péchés. — in patriam, doinum « Hune nos baplizan- :

Absolutio ad cflu/c/a»i «licilur de absolnliono les , ad propriaiu absolvimus douium. »


qno) niajoris securilatis causa alicui judicis (Anasl.) —
Donare, dimitleie, contradere, in
soiitentia excoinniunicato et a[)pellanii cou- possessionem mittere dominer, renoncer à, ;

ceditur; duinniodo l'erendo deaiuin judicio livrer, mettre en possession. Absolvere —


.ve paril.uruni proisiiUat prroslilo sacrameuto. defunctos dicere collectam mortuoruiu :
,

Hujus cbsolulionis ad caulelam Du'ila nien- « Sacerdoles, audilo ()arochianorum suoruui

l!() an!c Cœlcstinuni Papaiu qui, anno 1193, obitu, slaiim a^so/rfi/j/ eos cum psalniis |<ro
al opiscoj). Lincolnens. scribens (junsiiaiu , defunctis et coliecla. » (Od. episc, Paris.)
iihstdvi peruu-llit ad niajorem cauteîaui. — — Absolvere ad caulelam. Vid. iiil. Ahsot
Absolulionis dics, l? j:udi_ absolu ; dies LUTIO.
Jovis autu Pusuha , jeudi saint, Absulu- — ABSOLVLMENTUM. Liccntia , fucultas —
ABS MEDL^ ET INFlM.i: LATiNITATIS. ABU 18

.iliqiiiilf.KMondi pcnn'is.ûun
: , licence, (itilo- num et escaruui abstinenliam [jromiîlen-
ris^ition. (A. 1088.)
ABSONIAUH. — Sacraipontum li.lolilalis ÂBSTINENTIA. —
Cessalio ab arniis;
An^lo-Saxoiiicuin, laiidnluni a Snniiu'ro. « lu trêve,suspension d'armes. Renunliatir), —
illo (Deo) pro quo saiictum ho(; sattoliticnliuii (ess\n renonciation, cession, non-accepta-
;

esr, volo esse nunc domino inco N... fidelis tion. — Excoip.muriicalio ; excommunication.
et rredibilis, et amare (jucd amal, et abso- « Al) oiïicio removenduslandiu ahsli- est ei
niare quoi) absoiiiat, [)er Dei rectum et sœ- ncnlia ca^n'^andus est.)j(Fu!b. Garnot. Ep.)
culi compei''iiliam. » ABSTiNKBE. —
Renuntiare, cedere; re-
ABSOKBEUK. —
PrfPtermiltere imllara ,
noncer, céder, ne pas accepter. Abstcr- —
rei nlicujus rationem habere passer sous lert", dotinero éloigner, détourner, écarter.
;

silence, ne pas rendre compte d'une chose.


;

— Ahstinere oliquem communione commu- ,

(A. 1.V08.) nicalione, ide:n est ac Excoinmuaicare.


ABSOHSIT. — Foras ejirere, exlurb.ire ;
ABSTIPULABE. —
Dimitlere, wcr()ire;
vieltre dehors, chasser, etc. se dessaisir et déguerpir d'un bien, parce qu'on
ABSOKTCS. — Pro Absorptus. en prenait possession avec un fétu de paille,
ABSPES. — Sine spe; sans espérance. « stipula. » Vid. Festuca.

ABS|»OKTAllE. — Pro Asportare ABSTLATA. — Navispiralica ; vaisseaude


Abigeur, si pecoribiis agitur : « Si (. uis
(J(î pirate.
a civiiate fiJf^erit et calalla cujns[)iaiu bur- ABSTOELF.RE.— Aaferre enlever. ;

gtM'.siiiiii nsporlaverit. » (A. Il9i.) ABSTHAGTCS. — A scriptoribus asceli-


ABSQUE KO QUOD. ~ Quamvis non; cis dicitur ille (jui esti'a animi seiisus ra-
quoique non. Abs(jue oo 'luod diclaia
« ptiis est ; ravi.
» {Farm. Mass.)
ollieiuin jnraverit. ABSTBIGARE. — Ab omni mnra et ini-
ABSKADli'.ABE. — Aveilere, eradicare ;
jiedimenlo liberare; débarrasser de tout obs"
déraciner, arracher. (A. 1237.}
rcnver.<<er, tacle.
ABSBADICATUS. — Avulsus, eradicatus ABSTBUERF. — Pro Abstrideue.
enlevé, arraché. (A. 1237.)
;

ABSTUDERF. — Estouper. « »

ABSTANTIA. '— Intervallum, dislantia AliSTUERE. — Ead. nolione.


ABSTULA. — Pro AsIula.
;

intervalle, dislance.
ABSTli.MirS — Non modo qui a vino, se 1 ABSTULTUS. — Ead. signif. Abstol- <].

etiain qui a carnibus abslinet ; qui ne boit lere.


pus de vin, qui ne mange pas de viande ; so- ABSURATiO. — Pro Absjuratio, cos- rei
bre, lempéré, qui est encore à jeun. [Ann. sio cum praîsiaiione sacramenli.
Ben.) ABSURDESCEUE. — Exsurdare, aurcs
ABSTENIS. —
Ead. signif. q. Abstemil'S. prœgravare assourdir, rompre
; la tête.
ABSTENTUS. —
Exeommuiiitatus; ex- ABSUS. — Absiis ager, incu!lus,(|ui incbar-
communié. —
Apiul jurispeiilos {)U[)illus qui tisopponiluri'e5fi7o, idci'Xculio pierre inculie^
lutoris auctoritaie ab adeunda haereditalo friche. Interdum absus ager diciiur iimi
revocalus est, ex eo nempe quod nimis illa modo vacans, sed et prorsus incullus et pa-
>il in rere aiieno. sturee idoneus. Alansi absi, mansi dominici,
ABSTENUS. — Ead. signif. q. Abste - fiscales, qui colonis non suut adsignali, et
MILS. opponuntur vcstilis, id est colonis !r;u!ilis.
ABSTCRE. — Abjuiigere; dételer, sépa- « Mansi absi sunt qui non liabent cuUorcs,

rer, éloigner. sed dominus eos habetin sua potestate, qui


ABSTERGEBE. Aspergere répandre, vulgariler appellantur Wroinde.» (Reg.bon.
VC'TSCT, (.4, iS'i^.) ceci. Prum.)
ABSTEBNEBE. — Abjicere, repellere ,• ABSYNTH10SUS. — Amarus; amer.
alidicare, respiiere ; repousser, rejeter, re- ABSYNTHIUM. — Polio mellila, mona-
noncer à, écarter. cbica. « His tribus diebus [)0sl pulsalionem
ABSTERSORIUM. — Pannus ineus, quo cyndiali, qui volucrit bibet de absynlliio
iililur sacerdos diim Missam célébrât ad ex- nielle confecto. » {Consuet. Floriac.)
tcrgeiidos sibi digilos posl allrectatatn ho- ABTERMINATUS. —
Exsilio damnalus ;
stiam; in bocditlert abslersoriuma manuter- condamné au bannissement.
gio, quod islo dunlaxat utanlur, cum res di- ABTUS. — Pro Aptus.
vinas nondum alligere. ABULA. — Albula; able, ablette.
ABSTINATIO.— Abslinalio legis; violalio ABUNGOLUS. — Pro âvungulus.
edicii; désobéissance à une loi, à un acte ABUNDA. — Panici et mellei folliciiii ;

de raulorilé publique, délit. « Neciiossunt gâteaux feailUiés.— Mêla ; borne; ol. bonne.
aliqui... de lerriluiio IVuclus removere... ABUNOANTi (EX). — Pr.-etorea, insulter;
tilioqui si eorum abslinalio [ï. obslinalio] en outre.
possil evidentcr conq)rob;jri... deberent ex ABUNDANTIA.— Erogalio, largilio; dis^
hoc puniri. ))[Charl.(xtccles.Sanct.Audo- tribution, largesse, dons abondants. P-is- —
mari.) sessionis genus. « Cuinpanice, planlœ, abun-
ABSTINENTES. —
lidein videnlur qui dantia, curiicanus et clausellus deParrinia-
continentes, vel i\m jejunia oljscrvantes ab co, cum aliis vineol-is. x (A. 886.)
csci^ absimenl. (S. Cypr.) Abstinentes eliam ABUNOAT. — SuIIicil; suffisant. il est

vncati bcerolici quidam in Hispania, Galiia. ABUNDIA. — Quse abundanliam imperli-


« separanles persuusionibus «joiiji'.gi:! homi- lui-, ul somuiubaut. « DomiiiaLu abLudiam
.

47 ACA LEXîCON ÀCA 48

(vocanl) pio ahuM'.Jafiiia quam ea praîstaro bella et vondenle vino acabellalo. » (A. î;î03 )
(licunl (loiiiibiisquas frequonlaveril. » (Guil.
— Vid. C A BELL A.
Paris.) , ,
.
ACADIA. —
« Tauî in monlibus quam in

ABUNDUS,— « Ciim paneal>undo et quin- piano, el villis et hominibu*', et acadiis, et


nno itionsnri^ do ccrvisia. » Vid. Abunda. silvis et pasci'.is. u (A. 124.G.)
ABUUGARÎ. —
înlra fines biirgi aiil villa) — Pincerna; éckanson,
ACALICUl.US.
alii|u?im torram includeie, coin|>!clioii(Jertî ; bouteillier.
englobpr dans les lerrvs dépendantes d'une ACAMPANARE. — Aragonensibus, incam-
ville, d'un bourg, (Hc. pum edu^ere; mener dans campagne. la

AÏJUSIO. '' Non aijiisus, abslinenlia ACAMPASSA. — Congn>galio qufievis, ron-


nhi^lcnlion de faire une chose. (S. Paul.)

;

vcnliculuin quodvis; réunion, rassemble-


Dect'plio, (MTor; déception, tromperie. {(i;is|). ment. (A. 1328.)
Bart. ) —
Alnisus mauvais usage, abus.
;
ACANARIi. —
Acanna, provinciales di-
(Salv.) cinit pro virga decnlere abattre, faire ;

ABUSOU. —
Qui malo iililur; celui qui tombera coups de verges. Aco/ia/«o,aclio decu-
fait nu mauvais usage, qui abuse. [St. ord. liendi. « Ne(|ue |)astores aliqui... non pos-
Clan ) sint... aliquas quercore«, nec euves aglaude-
AlUJSUS. — Def(M;liJS. (Bald. Noviom.) lalas acanare nec acanari facere... manua-
AIÎUTARE. — Idem q. Aubotaue et Abut- îiter colligereet sine acanatione quacunque
de dielis glandibus. » (A. loOl.)
AHUTARIUS. — Pro
Alutauius. « Supra ACANATIO. — Acanare. Fù/.
(]iiO(iaiiJ plaloam abuta-
nia.sagio silo juxia ACANNIZARE. —
Quicnnqne acanni-' «

riorum liothomagensium. h {A. 12G7.) zaverit vaccam elbovem,s! bos vel vaoca fe-
AKUTKKO. Abulor— [Supplcm. Anliq.) eerildaïunuin casu fortuito, dum acannizatur,
AlîUTI. —
Igîio consuniere consumer, ; cujusestamillat ipsum bovem vel vaccam^nisi
brûler. acannizetur causa nupliarum {Fori Ose. Ja-
ABUTTARE.— Tcrniinare; aboutir. Dici- cob. J,reg.Arag.); » taquiner, irriter, mettre en
lurapud agrimensores de agrorum (iiiibus fureur. —
Picardi eliamnum (Vu'AiiM acanner,
qna parte sunlangusliores.Nauiqueea parle cuin aliquem conviciis iiicessunt. llalis
qua sunt jougiorc^s adjacere dicuiilur. accannare sonal sîimulis agilare, aculis can-
ABUVRAGIU.M. —
Jus quod una cuni ca- nis excitare.
ponibus (ixigilur ol persolvitur, forte quod AGANONICUM. —Non canonicum. ex-
praîltT jus caponurn corollarii vice in con- tra canonem el regulam; qui n'est pus cano'
ventionibus ooncedalur. (A. 1327.) Vid. Bi- nique, qui dehors de ta règle.
est en

BERAGiLM. —
Id quod bil)ilioEiis nomine ab AGANONISTUS. Qui contra canoncs—
«;os(dvitur qui in socielaleui aliquam reci- aliquid lacit, vel qui canones ignorât qui ;

pitur ; ce guon paye pour le droit de bienve- agit contrairement aux canons, ou qui na
nue ou de réception dansune société, et qui se pas connaissance des prescriptions canoni-
dépense ordinairement, en repas; ol. abuvre- ques.
ment, aboivrement. ACANZ!. -- Genns militiaG ïurcicœ nom ;

ABVKLABE. — Delegere découvrir. ; d'uncorps deCarmée turque.


ABVICINAKE. — Disjungere séparer^ ; ACAPERH. —
Ad acapitagium dare; ven-
disjoindre. dre sous une redevance d'un cens. « Con-
ABWARPIBE. — Ead. signif. q. Wab- cordalum luil ijuod quicunque sit dominus
vniiî ;
possessionem ici alicujus dimillere ;
de CIjaiidenoy preodicUun villam de Bordis
déguerpir. non |)olesl alienarea manu sua nec in feu-
ABYKTACA. — Condimenlum
apnd Per- dum dare vel acapere vel conferre alicui. »
sasclMedosex allio, porro, cardauio, granis (A. 1271.) Vid. Acapitagium et Accapi-
mali punici, sinapi, aliisque acerbis, aiil TAKE.
etiam ex berbarum virenliun^ succo conle- ACAPITAGIUM. Relevium seu quod —
cluni. (Allien., iib. m, cap. 35.) nomine relevii exsolvilur domino caj)ilali :

ABYIITACE. — Eadeni nolione. Droit de relief ou redevance en tenant


ABVKTACUS.— Eadein nolione. lieu. Cum
vero monasterii abbas el con-
«
— Fundum non babens; qui
ABYSSALIS. venlus duas parles unius falconis
, qui
na de fond, profond comme un abîme.
])as in mulatione cujuslibel domini seu vassalli,
ABYSSAKË. — ^lergure in prot'un(hnii. pro acapilagio latioiie feudi seu alFarii aut
Toius in Deum abijssatus
« (A. SS.)i^rai. » tenementi de (^aslilbonnesio... solvere no-
ABYSSUS. — înlt'.rnum; l'abîme, Venfer. bis imt.'nlur.(A. 1335.) Vid. Accaptare.

'
— De abysso usque in cœlum, l'orniula qna ACAPiTAKE. —
liicipere; commencer :
incessione niliil sibi reservalum esse signi- « El acapitat ille caujpus ad nenuis diclo-
ticabant. rura religiosorum. » iChartul. S. Wandre.)
ABYSUS. — Pro Abyssus. Quasi dicerctur, elbabel cajuit suuni ille
ACA. — Aniœnilas; agréments, charme, campus. —
Aiia nolione pro acc»/?ï7u?'e. Vid.
beauté. {Vet. Gl.) Accaptare.
ACABELLATUS. — Vinum acabellatum, ACAP1T1S. —
Idem q. Accapitlim.
qnod nomine cabellœ sou banni vrndiiur. ACAPITIIUA. —
Ead. signif; q. AcAPiTA-
bominibus dicli casiri
«•I.itpal ipsis eorum G L
1 M
vinum vendrre en gros, (luibuscunque pei- ACAPTA. — Ead. signif. q. Acapita-
bunis vulueriul, leneale el duranlc ipsa li- gium.
,

49 ACA MEDl/E ET LNFIM.E J ATLMTATIS ACC SO»


ACAPTAGIUM.— Ead. si; ;nif. q. Accapi- ACAU. —
Vox Gaîlica vulgaris, caule, se--
TLM. crt'lo en cachette.
;

ACAPTAMENTUM. — Jus pr.iefipuura ACAUNU.M. -


Vide. Agaunum.
ad rem quampiam. Vid. Accaptame^- ACCABUSSARE. — Inimcrgere, jn mare
TUM. (lemittere; plonger dans l'eau, précipiter^
ACAPTARE. — NiideproEMERE cacheter ; noyer; quelquefois, « infliger le supplice de
ol. ac}i(ipter,acapier, — Alla uotione pro Ac- la cale. »
CAPTânE. ACGALA^VSTER. Ab anleriori parto —
ACAPTATIO.— Ead. si-nif. q. Accapi- cn]vu^, s'wul recalvaster, a ()os(eriori ; celui
TUM. dont le devant de la tête est dégarni de che-
ACAPTATOR. ad— acrapitum Qui veux.
sou adconsuni accipit celui qui achète sous
:
ACCAMPATUS.— Qui habel castra ; cam-
la condition de payer une redevance d'un cenf, pé, en parlant d'un corps de troupes. « Pro-
Mas.) diit in bostes accampatos... in terra iuxta
{St.
Padum. (A.UOi.)
ACAPTIS. — Concessio vel acquisitio ad
AGCAMPARE.
»

Castra melari, ponere;
afc;ipitum seu emphyteosim ; concession,
camper, asseoir un camp.
donation, ou achat sous condition emphyté-
otique. « Et omnes acoptes qnos (^go leci in
AGCAMPIA.
_

« Item quod idem camera-
rius del et daro tene.itur cuilibet mona-
Mipradirtis honoribus sint slrailiUir ejus-
dem Rntgorii. [Test., A. Iil8.) Alla no- — cho... quasdam eslaminas.. et tria paria
et quod dicta œslivalia
solularium...
lione, ut Acapitagilm. (A. 1123.) (e-
neantursemel facere (reficere) de accampiis
ACAPTUM. — Vm\)[\o; achat. — Relevium et sotularibus, si et quando super boo fue-
seu rjuavis ejusdem g^neris prcPslalio ; rit r<^quisilus. » (A. 1322.)
droit de relief oii autre payé par les hé- ACCANTATOR. — Vecligalium condu-
ritiers d'un tenancier soumis à rente, cens clor, quivulgo firîxiarius receveur et fermier
;

ou autre charge ut Acapitagilm.


, des impôts
ACARALHA. — Emissarium aquarium ACCAPITAMENTUM. Idem q. Accapta-
vel qui(i siraile ab Hisp. acarrear,
fort(3 ME.NTUM.
ACCAPITARE. — Ut AccAPTARE.
(

imporlare, quia por illud aqua et sordes


iniporîanlui) canal, égout.
; « Quod dicli _
ACCAPITïDATlO. — Charla qiKT^ condi-
COI. suies... habeanl poth-statom cognoscon- tiones accapiti continet, vel i(!sa ad ac(api-
di de viis pubiicis et ilineribus reparandis,
tum concessio. « Recognoscent... eidem
de clerlis, doblis, acarolhis senoralibus domino et suis subservitiis in dictis acca-
[f. femoralibus], fedificiis et labalariis, bes- pitidationibuscon[enl\se\ûec\ara[']s.»{Trans-
calinis, » etc. (A. 1351.) act. 1501.)— Vid. Accapitum.
ACARALHUM. — Eodem significatu. ACCAPITIS.— idemq. Accapitum.
ACCAPITU.M. Agnitio in doniinum, —
ACARNKRARE. — Apud Aragonenses, quod vulgo re/ermm; droit de relief. Vid.
pecora aliéna in agro damnum facientia Relevilm, Acaptlm et Acafitagium. « lieni
rai ère atque eliam occiden- et comedere; contilemur nos récépissé a v(djis [)rf) acca-
surprendre des bestiaux étrangers pendant liOO marcas boni et legalis argonli.n
;?«.'o,
qu'ils font du dégât dans sa propriété, les (A, 1214.) « Dein(]e dono et laudo... loluin
saisir cl les tuer : u Ovos Sancli Joannis ef boiiorem meum, civilales videlicet, alque
omnia pecora illius cœriobii.... mando ut burgos. castra, vjllns atfpie drtniinia, feu-
in toio reguo meo, ubi herbas inveiierint, dos, alodios, accapita, pignoras el acquisi-
pascrint et iiulhis sit ausiis pignorare tionos, » etc. (A. 1150.) Ad accapitum —
ve\acarnerare. » (Ch. Remir. reg. Aragon.) dore, idem est ac, in emphyfeusin dare a Da-
Vid. Carnale. mrts in accapitum seu empliyteusin alclii-
ACAÏAPANUS. — Pr?ofoc(us civil.-'tis riam fiostrnm,» etc. (A. 1310.)
vel |.rovincic8; idem q. Capitanels. Vid. ACCAPTAMENTUM. idem q. Accapi- —
Catapanus. tum. « Accaplatnentum vcro iiobis dibci
ACAÏARE. — Emere ; acheter ; ol. ncatrr. persolvi noslrisque successoribus ad ulrius-
Rclevium ex-olvere ;
payer le droit de relief. que partis rautationes. » (A I2i0.) — S.'ips.
Vid. ACCAPTARE. pleemos.vna quœ corrogando colligiiur. ca-
ACATHALANïlS.— Genus avis ; chardon- deni noiione ac Ql^esta quéie. {\. Iil2,) ;
neret. Vid. Accattator.
ACATHAPANUS. — Idem q. Acatapanus. ACCAPTARE. — Accaptare ad aliquem
ACaTHIA. — Ornamentum inuliel)re. caput el domlnium agnoscere, capcre. «Et
;

«Bnna rnobilia, in auro qnani in ar-


tam proptiT hoc jara ultra ad illum non debeat
gtMito... jocalibns, percoralibus seu acathiis, consilium accaptare.» (Cap. C. Cal.) Cn- —
zonis, etc. » (A. 1380.) Forte legendum est : pere adaccapilum,hocestca[>ere vel pussidere
pectoralibns seu atochiis. i'euda aut qucevi*- aiia bona subaccapiloi-um
ACIATURA.— Pro Aquatlra. condilione ac otK^re prendre ou posséder
AGATUS. — Navis acluaria bâtiment
;

; lé- un fief, sous la condition de payer annuelle-


ger. « Quamobrcm ponlice nauclcre, s'i ment un cens, une redevance. « Et ego...
riiinquaui fiirtivas merces vel illicitas in dofio uxori mea?... omnia quae n<cap.l;)vi in
acatiis luiis rocepisli, » etc. QYmI.) Men- R diigario. ))(C/i. Raim.comit iiurcino jlnter- .

dose pro Aagiatis. duui ctiam iimplititer pro l'uicic ùbsque


,

^.\ ACC LEXK ON ACC 52

ullo nnere. Hinc vox Gnllicn acater, ocap- gnam secenderent; lanisle, celui qui for-
qiiain- niait les qladiatcurs.
ter, achnter, oclmoler, acheter, nd
lihct empîionpn) Imnslatn. « Cuiii omnibus
ACCENGE\.— Medusagri. « Simondedil...
rpiius fiii(i<5 nccaptnhit ve\recupor;\h\l. w (A. raeilielaiem decimœ ejnsdeni villfle, et umni
H\ÇiO.] Accapilare alicui releviuin facore, vel
,
accingiamprail, unumarpentum leriw.» {Ch.
exsolvere, vf-l aliiiuoiii pro domino, et veliit Adam, vicecom. Meld.) Vid. Andecinga.
îun cnpitnli dnniino ngnoscoro; payer le ACCENSA. — Census, datio ad (tensnm ;

droit (Je relief ou reconna'ttre la suzeraineté cens, action de donner à cens, d'affermer;
d'un antre. ol. acenscment. — Major in «et advoca- villa

ACCAKATIO. — Tcslinm cum roo compo- tus a Prumiensi abbale domino villes villam
silio; confrontation des témoins avec Vaccu- lenebat ad accensam. » (Joan. Hocsem.)
sé; o!. acnration, acarenient. « Confron- AGGENSAMENTUNE —Eadem nolione.
Ijilinnes vero finni oxhibilis ipsi reo testibus, ACCENSARE. — Dare ad censum ; affer-
fît in ejiis conspt'clu positis, unde et acca- mer, donner à cens ; ol. accenser. « Accensavil
raliones a eara barbare nomine, qnod fa- et nomine accensationis in perpeluum con-
fiem signiticat,nominanlur. » (Bleynianus , cessit et tradidit. ))(rfl6u/. Cast. Mel.) Cen- —
Jn.Hitut. theor. et praçt.) sura exigere loco allerius preestatinnis
ACCARO. — Insliniiientum
ruslicum. Et -< servilium cum censu commutare; se faire
superducla iterwm dicîa terra enm vangis et payer le en échange d'une autre servi-
cens
accnronibns,» etc. (Petrus Crescont.) tude, opérer cet échange. « Guuj liomines
ACCASAMENÏUM. Casa, domns,œiiifi- — villarum obligali fuissent ad solvendum et
rium ;moison, bâtiment.— « Cum qiiodaai a» ad liberaniium charragium domino régi, pro
casamento posito uliraprfedielumfossatura. » suisoperationil)us... sup|)licavissent domino
(\. 1232.) —
I"l*'i'<lu»i lioc voce signifirantnr régi, quo i|ise vellel accensare (iicta char-
I

ft?diricia domui prœcipuse adjuncta. Vid. ragia et loco eorum reci()ere certes redditus
Casamentcsi. annualim.» (A. 1299.) Accensare se alicui ;
AGCASARE. -- Domibns instrnere ;
cerlis contiitionibus ac slaluto pretio quid-
construire des bâtiments, approprier un édi- jiiam cenficere. « item qnod aliquis scriplor
fice. « Postquam diclum castrtim accasatnm
non andeal se accensare vicario, bajule, vel
furrit inlra mures, » etc. [Ch. Henr. V im- alicui omciali. » (A. 1299.)
per.) ACCENSATIO.— Ead. signif. q. Accensa.
AGCATO.— Gonus navigii actuarii, espèce ACGENSATOR. — Firmarius; celui qui
de bâtiment léqer. prend à louage, fermier ; ol. accenseur.
ACCATTATOR. — Qui ex officio stipem ACCENSIO. — Morbus comilialis ; épi'
corrogat aliis disperisaiidam qui fait des ISDStB
ACCENSIUNCULA. — Ut Accensio.
;

(juéles, (/uêtrur. (St. FI.)


AlXATTUS. — Jus qnod nomine relevii ACCENSIVA. - Ead. signif. q. Accensa.
exsaivilur. Vid. Accapitlm. ACCENSJVATIO. — Ead. signif.
ACCATUM. — Acquisilum, cnmparatum ; ACCENSiVIO. — Ead. signif,
ce acquis, acheté. (A. 1233.)
(jui est ACCENSOR. — Delator dénonciateur^ dé- ;

ACGAYUA. — Pugnœ qua scilicet


geiiiis,
lateur. [Vel. Gl.) — Acolythus, cui in-
fu >da lapides jactanlur; combat à coups de
cnmbil cura accendendi lumma ici ecclesia;
pierres. clerc chargé d'aliumer les lampes de l'église.
ACCAYUARE. — "Pugriare jaclando lapi- (Hon. Aug.)
lies; jeter des pierres, se battre à coups de
pieiTes ; o\. acorer. a Quod nulla [lersona
ÀCCENSUATUS.— Homo domino proptet
terras ad censum acceptas ad cerla onera el
audeat se accayrare seu lacère accayras. » pris une
pr.^slatinnes adstrictus ; celui gui a
(A. 1353.)
terre à cens et qui est, en vertu des conditions
ACCEDENTRS (AD). — Responsorium du contrat, soumis à certaines charges, a llx-
fjnod in ecclesia canlalialur, dum ad S. Sy- ceptis illis qui milii ad serviendum bis in
iir.xim fidèles accedebant ,
juxla OfiTiciam anno cum bobus suis sunt accensuati.» (Lib.
Mtîzarabicuni. Càlmœ.)
ACCKIA. — Ead. signif. q. Accia. ACCENSUS. Eadem nolione.
ACCELA. — Eadem notione. ACCENTHCRARIA.— Vas in quo tlins ac-r
ACCELEKANÏIA. — Celeritns ;
promp/«- cpndittir ; encensoir.
îude, rapidité. (Pelr. Diac.) — Ead. signif. q. Acckn-
\GCENTIARE.
ACCENDERE. — Lignalio, lignum accen- SARE.
dendn loco necessarium; bois à hràler né- AGGENTUARE. — Accentus observare;
cessaire pour la consommation. « Blamiia... accentuer, observer les règles de In quantité
nobis concessit, qnod possimns ire in ne- dans la Ignorantes diseanl |)l<ine
lecture. «
D.ioribus suprailictis, rinandiu ei placueril, légère, |iun(;(uai'o vel accentuare, » etc.
per ((iro) noslro occe?i(/ere. » (A. 1210.) Ac- — {Regul. fontis Ebraldi, ca[). 38.)
cendi, de luna dicitnr, Cum a sole in novihi- AGGENTUATIO. —
Species canlus qui fit
iiiis incipit illuiiuiiari « Euna Januarii n-e-
:
elevando aul dcpriinendo syliabanr, juxla
(Jia nocle accendilnr. » (Kalend. x saocul. accentuum posilionem ut cum in ecclesia ,

ciic.) Vid. Inceîssio llmaî:. lectiones aul oiationes canlanlur; cui op-
ACCENDONES.— J.anisl.i:! sen gladiatorum ponitur directus (\n\ !it absque vucis in-
,

UiOjjislri, sic diiii quod gladialore."^ ad pu- llexione.


53 ACC MF.Di/E r:T INFIM.E LATiMTATlS. Aec
ACCENTUS. — Soniis vocis, moilus pro- nalionom quam f(iil... de {noîcndiii!) pio,

nuiitiamli accent. (A. I'i33.)


; 1)0 siralam, cnni acccssione sive aqnario. »
ACCKPTA. — Geniis navis, idom q. Aca- (A. 8-23.) —
Terrarun) accrelio vi flnminum
TLs; le,Mint g
nlii avis, etius {\s\il.) la cl a alluvion,
; til Accessa.

ACCEPTABILIS. — Accefitiis, pratus; ac- ACCESSIVUS. —


Furie pro Assassines.
ceptahle, digne d'être agréé, agréable. (Salv.) « Hic eliam (Fredericus iinperat.) ducem B,i-

ACCEPrÀBILlTAS. — Tlu-ologi scliola- vari.p virurn catholicuni, fidelein Ei-rdesia)


,

slic'i (licuntobedienliœ et passionis Chrisli


: et devotiirn, fecei'at occidi [ht accessivos. »
acceptnbililas, prn merilo et gratin. (A. 12U.)
ACCEPTABULUM. —Qiiarta pars eminaî; ACCESSOR. — Fidejussor, sponsor, qnod
le quart d'une hémine. —
Sculella acelaria ; seciindiis a i.\i:b'\lore accédât, utcrcdilori liât
saucière. Yid. Acetahllum. salis, sic diclus : répondant garantie, cau-,

ACCEPTEE. —
Agri porlionos viri lim as- tion. « De accessoriljiis et lide jussoribus et
si;;nala), aul quœ surlili oblige runt lois de ;
qnaliter conveniantiir, y)e[c.{Mn-. sœcuL] —
terre. Adjulor, Uidi sociiis; associé d'un joueur,
ACCEPTAMENTUM.— Eacl. sigiiif. q. Ac- son second. (A. l'2V3.) —
i\Iinister sccunda-
CAPTAMENTUM rius, qui prœlatuui comilalur, eique in sacris
ACCEPTATOR. —
Qui sinfi causa perso- deservit; assistant. —
In plurib. inslrum.
narum habet ralionom ; vox et phrasis ortsp pro AssESSOR. Vid. hoc verb.
ab iU*) Act. aposl. quia non est « acceptor » ACCESSORIE. — Per accessionem ; acces-
personarum Deus. [Acl. x, 3'i-.) soiremenl.
ACGEPTIO. —
Agri porlio. Vid. Acce- ACCESSORIUM. — Quidquid causœ ad-
pta. ventiliui!) et extranoum esiiparties accessoi'

ACCEPTOR. Acciciter épervier. —Ve- ; res d'une cause. (A. 13il.)
nator ciirn ancijMlro ; chasseur à répervier. ACCESSORIUS. —
Vox fori Anglici, in-
AGCEPTORIA ARS. — Veiialio ciim acci- quil Spelniniius, in (pio appellalur istjui sce-
pilrio chasse à répervier
; au faucon. et leris conscius, facinoroso subvenil , sive
ACCEPTORICIUS CANIS. — Canis avia- ope, sive consilio. —
Sjjonsor, idem q. Ac-
rMis,SPU accipitro
ctini venatur avvs; chien CllSSMR.
de chasse, ckien spécialement destiné à la ACCESSUS. — Per accessum . Summus
chasse aux oiseaux, mais pouvant servir aussi Pontifex tdigi dicitur cura cardinales omncs
à chasser craulres espèces de gibier. unanimi consensu ad eurii accedunl cl Pa-
ACCKPTORlU.M.— Salinuin; salière. (Vet. panisalutant.
Gl.) —Locus ubi nutriuntur accinilres; vo- ACCETTA. — BIpennis, ascia hachette.
lière des oiseaux dressés pour la chasse. — ACCETTARE. — Âcessere devenir aigre, ;
;

« Libe!luin quemdam babes, qui non est se gâter.


major acceplorio diiarum seniaiiaium, quera ACCIA. — Avis a rostri magniludine sic
ego légère cupio. » {Episi.S. Bonif. Mog.) Ubi dicta ; ; bécasse
ol. accé, accée.
vidolur iiitelligi lot foliis C')nstilisse hune ACC! ACCUS. —
Debilis, contusus, fractiis
librura, quoi ofllciarn ecclesiasticuin dua- membris unde adhuc in lingua EM'usca
,

rum sepliîuanarum conlinebal. Atcur in ac- usui-patur, accinccare, contundere, fraiige-


Cf/j/orjuwt appellelur, non plane assecpmr, re ; moulu, brisé, rompu.
nisi logendum sil exceptorio aul exccrpto- ACCIAIVOLI. — Mercatores Italici pro-
rio. pler l'œneralioiicm, ul eiCaorsini seu Corsini
ACCEPTURARIA. —
Cyrnbium quo in olim célèbres. Hoc vid-eturtamiliseFlorentitiœ
eoidesiis assc-rvanlur micte thureee; navette à nomen.
mellre l'encens. ACCiARiUM.— Ead signif. q. Acia-
l

ACCEBES. —
Genus securis, ut Agieres. RILM.
ACCtSSA. —
Accessio, accessns; accessa ACCIATUM. — Polus vilis servorum;
raaris, recessa maris flux et reflux. Ter- — boisson des domestiques. (A. îi77.)
ACCIATUS. — Culiellus magnus et aou-
;

rarum accretiones laclœ vi fluniinum ; ac-


crue de terre, alluvion. tiis ; couteau grand et pointu. [Breviloq.)
ACCESSAMEN. —
Ead. signif q. Ac- ACCIDENTIA. — Quod casu accidit, ob-
CENSA. venil ; idem q. Escaeta. « Qnae videlicet
ACGESSAMENTUM. —Idem q. AccEssA- pr.Bdicla fnasura ad me (Joscendil ex acci-
MENTLM. dcntiis usoris mère. (A. 1219.) .Morbus, in- —
ACCESSARIUS. — Minisler secundarius lorluniuiii maladie accidentelle.
; Ab ncci- —
ecclesiae, oui nomen Gall. assistant. — Vid. dentibus, ille dicebaUir apnd reges Persa-
ACCESSOB. ruui, qui res scribebat quolidie accidentes ;
ACCES5ATI0. — Ead, signif. q. Acce'nsa. historiographe.
ACCESSIBILIS. — Accessu lacilis acces- ; ACCIDENTALITER. —
Ca>u , furtuilo;
sible. (Terl.) accidentellement, par cas fortuit.
ACCESS1B1LITA3. — Accedendi seu ac- ACCIDENTIVUS. —
AcciiJens; accidentel.
cessus facilitas; libre accès, accessibilité. « Nervorr.m diuliva el accidcnliva coiigiuii-
(Terl.) ii.Uio. » (.4. SS.)
ACCESSIO. —
Accessio fi-bris ; attnqur, ACCIDENTUM.— Ead. signif. q. acgidhn-
accès de (lèvre. —
Acqiiisilio ; achat. Caiia- — TiA. (A. 128!.)
lis, rivus, quia ad opus molendini nocessa- ACCIDIA.— Vid. AcEOfA.
rio acceùit; canai, réservoir. « Simililo*" do- ACCIDÎARI. - \:d. Ac'::DîAaî.
5S ACC LEXICON ACC
ACCiniATUS. Vid. Acet>utvs. la restitution de son bien, dont un autre s'est
AC.CIDIOSUS. — Vid. Ackdiostjs. emparé.
A(^C1NA. —
Ginudes quorno.i --iiil iligiir-n; ACCLAPARE. — Tegere, operiro; couvrir,
qland du rliéne, et, c'fins cortains r.n,«; (oui ensevelir. « Fuit (ania iiix... qnod occupavit
fruit qui ressemble au (jland {châtaigne, datte, et ncclapavit fere duo millia oviiim. » ( A.
noix. t'IcJ. 1268.)
ACCINCTA. — Aiibilus, en- circuitiis; ACCLAVENSIS. — Forte adjacons, ineur-
friii'e. « Diir'('i);utl so incurrisse in accin- roiis in alind; enclavé, aIn alio loco accla-
ctn cnslclli Lu();ir<c, et n()pendicioniin. eju?, vense cui'lili.s et terra, )> [Gall. Chr.)
cl il! occincta cashjlli parvi poiilis,» etc. ACCLAUSUM. — Clausurn, seplimi, ambi-
(A. 1252.) tus ; clos, clôture. (A. 1308.)
ACCINCTOR.— Famulus qui Inliis fJngit; ACCLIRANUS. — Obliqiius. Aiii (îsid.)
stervileur. —
« Hithct qiioqno in Longo-AI- iegunl AccLivus ant Acclivatus.
loiin versiir.'ira o ni!)iis (Jiebiis cuin iiî^o nii-
i ACCLINATORIUM.— Locns in quo accli-
rile et .<5iiis nci-inclorihus. » [Rcg. Cast. Licî. nare aut requiescere possiimus; lieu de re-
in Andihns.) pos, chambre à coucher, etc.
ACr,!N(iA. —
Eadein signif. q. Accengja. ACCLINIS. —
Dependens, obnoxias su-
ACC!N(il'"UE. —
Ainbire, eircuiiidare en- ; jet, soumis, dépendant.
;

tourer. « Kgo (iedi... n)oiiacliis de... iia- ACCLUDEHE —


Pro Occludere.
jain (|n<T' acringit u,ni'ennam. » (A. 1227.) ACCLUSARE. —
Clusam lacère, sen ag-
ACCfNGlA- —
ProAccE?.GiA. gerern consiruero, quo concludunlur aqiiae;
ACC80NAU11IS.— Pto Actionarius. construire uneéchise, une chaussée pour coii'
ACCIPEDARIUS. — Ead. signif. q. Acupe- tenir les eaux. {St, Mut.)
ACCOGNIÏARE. — Eadem signif. q. Ad-
ACC! PERE. —Emere;ac/iP/er.(Gasp.Bart.) COGNÎTARE.
— ^!ul'-ta pecnniafia aîiquein puniro eam- ACCOLA, — Colonus, qui lerramcolit;
condamner quelqu'un à Cumende,
(pie ex igcie; colon, cultivateur d'une terre. « Viso eliain
et po}irsuivre l'exécution du jugement. (A. qnod liberre condiiionis Ihoriqne legilimi ac
1208.) Accipere se ad invicem ; nianil)ussese ex iionestis parentibns, licet accolis, pro-
appreiieiidere au invicem adhœrere. ''A.
, creali existant. » (A. 14-50.) - Colonus, seu
1376.) a{]scrif)tiliijs, qui simnl cum prœdio venie-
ACCÎPES. — Idem q. Acupedium. l)at; étranger, cultivateur d'une terre. Vid
ACCIPIENSER.— PrO ACIPENSKR. AscRiPTiTics. « Accola, eo quod adveniens
ACCIPITARES. - Ead. signif. q. Alcel- lerram crdat, » (Isid ) —
« Accola, cultor
LATORES. loci in quo non est natus, » (Willem. Rritto.)
ACC PUR AR lus.
ï Accipitrurn curator a Accota non [irofiriam, profiriam colil in-
el domitor; celui qui dresse et soigne les oi- cola terram. » (Anon.) Hoc sensu a mollis
seaux de proie usurpatur. —
Àccolœ, mansi, qui accoiarum
ACCIPTUS. —
F. pro Acceptus, acceplio. erant, etab iis colel>antur «De uno quoque
:

«Qnoddicli su|>ra posili in casu prœdiclo, nianso ingenuili exiguntur sex denarii, et
.^ino acciplu (piocunque debeant et lenean- de servili 1res, et de accola iinus, et duo de
tiir (aiien morluum facere sepeliri. » ( A. hospilibus. » (Annal. S. Bertin., an. 8GG.)
14-02.) Nisi idem sit quod sujU'a Accapta- ACCOLARERTA.— Accolae habitalio cum
iVlENTLM. pra?dio; habitation d'un accola, et métairie
— E.id. signif. q. Assisia.
A(X1SA. qu'il fait valoir. [Churt. S. Sulp. Bit.)
— Pro Assisia seu Assessîo
ACCISÎA. ;
ACCOLANA. —
« Tarn in terris, mansis,
iribnli taxatio
îiii| perœqnalio.
ositi et ... accolabus, merito accolanarum, \-\ut'\^, »
AC(]iSTARE — Vocare appeler. ; elc. (ForniuL' 62, iiiler Lindenbrog.) Ubi
ACCITACULUM. — Quasi accitum ferro « mer i l um accolanarum csi V(iyi\\us domus lu-
.'onabulum.» Forte legend u m acc/ncf «m /"cr- stic.TR, nisi lpgenduu)sit accolavorwn.
ro aut acutum ferro. Vid. Acitabulum. ACCOÎ.ANUS. —
« Ips.i vero loca uuacum

ACCITARE. —Pro Actitare S83pe agere ; ;


colonis, accolanis, servis, liberlis, » etc.
faire souvent, répéter. [Char t. C. M.)
ACCIVUM. — Ead. signif. q. Acciatum. ACCOLAKED. —
Forte pendens, rdleri
ACCLAilARE. — V'endicare, asserere; ut subjectum qui dépend d'un autre. « Ber-
;

clamare: a El cum ipsa Eltleda esset comi- nardus de Zaborda babehat iiiiain ecclesiam
lissa... acclamavit ipsa jure hœredilario iias accolareddtt Sancio Johanne, et mniavit eam
.su[)ia(Jictas terras.» (Sira.Dun.) — Vocare, ac- ad Orgassam per consilium <irchiepisco[)i. »
ciie ; « Azelinus... quem-
appeler, fairevenir. (Chart. eccles. Auxit.)
dam Ebulonem... acclamavit et ut rex cou- ACCOLA VUS. — Colonus adscnpdtius,
ceilercl suisadulalioniuus impetravit.x [Chro- ut Accola. {Marc. Form.)
nic. Camerac. Balder.) lu jus vocare, ac- — ACCOLIRILIS. Colendus— amabilis ,

cusare appeler en justice, mettre en accu-


; « Qnoniam Deus multus est accolibilis.
sadon. u Si quis anle justiliam de latrocinio {A.SS.)
«irclaoïalus tuerit. »( Chronic. comit. Ftand.) ACCOLLECTIO. — Vid. Accolligere.
ACtXAMATlO. —
Aclio quam (piis inlen- ACCOLLIGERE. — Associare, in [larlem
dii ad recupLMandam pro[)rielaleiu vei pos- doniinii (pienif)iam ail>ci>cere; associer qucl-
sessionem roi sua} quam alius ei abslubl ; qu'ioi à ses affaires, l'admettre au partage de
iii'lion de poursuivre en justice pour obtenir son autorité e! de tes iiofiis. v Rcx autem
57 Acn MKDLE KT INFIM.C I,ATINlTiVTIS. ACC ns

iircollffjilahh-^lem el pcplesi.-im Honncva'len- loir. « Pra}positus nosler... bodellos suo ,


sem, in omnilxis q'j.T h;ilj('[);il cl in oniiii- p(>raccnrdameyititm proiiJicloruin lioinimiii.,
Ims nrcollrclionibus (ju;!) sibi l'aclœ ei;iil. « in dicîaiu tcncbitur poiiure libeilaleuj. «
(Ch. Lud. Jun.) (A. 1235.)
ACCOLONUS. — Coloniis adscriplilius, ni ACCOllDARE.— Pacisci, coucordare. f on-

Accola. Iciiliûtieuj inlcr ali(iuos cùni[)0nere; accor-


ACCOMANDISIA.— Concessio hc.la |pge drr, mettre d'accord.
fidiici'Wia [lOssessioiiis et non (!o(iiiitiv;R ACCORDAÏiO. — Paclio? convenlum ;

seii nbsoliilfB; quro plnrimuni (il ul aliciijus accord.


prnli.'im qiiis sibi coiiciliet. nccoynau'
Ita'is ACCORDELLAÏUS. — de panno
Dicitur
(h'gia, tiiit'ln, prolectio, uiide vocis origo, raso, cujiislextura facile apparel; drap
Vid, COMMENDJSn. dont le poil est coupé si ras que la corde se
ACCOMANDITIA. — Ead(>m noljone. voit facilement. (A. liOl.)
ACCOMENDA. — Accomendn diciliir do ACCORDERE.— Forte pro accidere, con-
pecuiiiis luilietidis pro cniiitiDiie inerciiim, tingere. « Rocogiiovit diclo vicoconulc...
ei de morcil)iis rnillcndis ad hoc ut vendan- cum Icrlra parte juslitiaruu!, quc-e debeul ibi

tnr; expression du commerce génois, qui spt- accordere. » (A, 1252.)


vnit à désigner les fonds et les marchandises ACCORDIA. — Idem q. Accordium.
qu''xin négociant envorjaità ses correspondants, ACCORDIUM. — Paclio, cotiventuin; ac-
Its tins pour faire des achats en son nom, les cord, convention. (A. 12'i-i.)
autres pour en opérer le placement. ACCORDC.M. — Eodeni sensu. (A. 13i5.)
ACCOMENDATAUIUS. —
qui de acco- Is ACCORPORARE. —
liicorporare; incor-
tucudis seu imt)licilis exseqiiendis curaui porer, réunir à, joindre, h Inflabant ilidem
habet ; commissionnaire, agent d'affaires. bas rrudorum civilium buccinas, |)Oieiiles in
ACCOMKNDATOH.— Qui ordinal et qni- regia ea re ut damnslorum petila bona suis
cuiirjue parMcpps est in accomendis seu accorporarent. [Am.) »

implicitis. Vid. Accomenda. ACCORTIRE. —


Assenlire, concedere;
ACCO.MMODARE. — Pro Commodare; accorder, consentir; ol. escourder.
donner. KBIancba... domui Doi... ilerbei- AGCOSTARÎL— Jun^^ere, apf)licare; »^p^
lum de Horrido monte accommodaviiWbernin tre à côté, joindre. \ Ouoii... unum crus vcl
ft quiotum ab ouini tallia et exaclione. » genu cum alio non poteral (ïcco.'«-/a/"e aliquo
(A. 1207.) modo. » {A. SS.) Vid. Acostare.
ACCOMMODATIO — Commodalio ; accow- ACCOTUMARE.— Mores corrigcre, ad
modalion. accord fait à Vamiable. ofTicium et meliorom vitam rovocue rame- ;

ACCOMMODIFICAUE SE.— Pro Accommo- ner au devoir, amender les mœurs. « Poie-
DARE SE. « Cliris'us ita se nostrap conlenii)e- slatem habeal accotumandi conirafacienles
ravit accommoditlcavitqueinfirajilali,)) [Rem. vel non obsnrvautes. » (A, 1292.)
Int.) ACCRAANTARE. —
Fide el sacranienio
ACCOMMODUS. — Aptus, uliiis. iiilerposilis [iromiuere, cavere. Ul CUEAN-
ACCO.MMUNICAUE. — Corporis Domini TARE
sacramentum alicui dare; administrer le sa- ACCREANÏATIO. - Caulio (Jo re qu;t-
crement de l'Eucharistie à quelquun. Ac- — piam fac,iend;i, uICreantum.
conininnicari, sacrameiiUni! recipere; rece- ACCREDERE.— Muluo dare prêter quel- ;

voir la communion, communier; ol. accome- que chose, donner à crédit; ol. accroire, Ul 'i

nier. accomuschier, etc. de rfïddilibus Piclaviœ pccuuia (}uaaj (m ac~


ACCONCIAMENTUM.— Heparatio, refe- credideram^ milii sine dimiiiulione solverc-
clio, al> liai, acconciamenlo. [S-t.Ast.) lur. » (Suger. Fpist.)— Mutuo suincre; re-
ACCON'CIATOK. —
Qui |)ac("m inler eives cevoir d'un autre, emprunter; o\. accroire :
tuetur, ab liai, acconciare, |i.-i(iiicare, rccon- u Ul nihil ouunno contra volui;talem ncgolia-

ciliare ; pacificateur. (St. Mont.] lorum ab ']\)s\s accredant; neque proprium


ACCONCIUM DOTIS, - SuppcUcx qure aui'crant.» [Ch. Ph. Aug.)
in augrnentuni doiis iiovre nuplfe a [)arenii- ACCREDULA. —
(Jalerila seu alauda ;

bus dnlur stipplément de dot donné à une alouette.


;

mariée j>ar ses parents. ACCRESCENTJA. —


Accrctio, incremen-
ACCOUDAlilLIS. —
Qiid.pii! [-.dii et lum; accroissement, aufjmenta'ion.
.snlvi debel fx aliipia pai lione seu accorda- ACCRESTIO. —
Forte pro Accretio, ac-
inenlo ensemble dfs obligations àrcmplir en
;
c(>s-io augiuentation, accroissement ,annexa-
;

vertu d'arrangements pris. tion. a Cedenles eidem... ouinia jura et


ACC0UJ).\L1S. —
Ex accorda, ex con- oiiiues accresliones reaies el personales qiiaj
sensu el pnclione. Vid. Census accop.dalis. et (juas iidem... habere polerant adversus
ACOORDAMENïU.M. —
Paclio, conven- (lim>cun(iue (Jebitores. (A.1308.) Nisi ICoCii-
luni, iransaclio lilis couiposilio; conrc?2- <!iiin putes action.es.
,

tion, accord; ol. accordemevt, accordancc, ACCRIDERE. — Eodem sensu q. Accre-


accordison. —
Laudmiia, [)rce^talio qua3 iii DERE.
i.nutalionibus doiuino cen>uali debelur, sic ACCRIPENNUS.— Jugerum ; arpent, jour-
dicta quod inter dominum cteuiptoreui de eo nal de terre.
soicl coiiveniri f/ro<7 de mutation payé au ACCRUS.— Pro Acra; modus agri acre. ;

ACCUBARARE. — «
;

seigneur par l'héritier d'un firf; ol. accorde- lo'.o corpore i:i-
l':sl

tiicnl.'- Cvunemus; consentement, bon vou- cuudjcre cubito. » [Vct. Gl.)


19 ACC LEXICOiN ACE 60

ACCURATUS. — Morbus caducus; haut- vicariœ juris(b"ctionis in aecusationibus qiio-


mai, épilepsie, mal caduc. relisvo audiendis ao dirimendis forte siluui.
ACCUBIA. — Acns, jiricula aiguille, (A. 1245.)
A<:CUBITA. — Yid. ArcuniTUs.
;

ACCUSATIO. —
Accusatio sinaplex, tri-
ACCUniTARE SE.— Cubilo innili s'ac- plex. Yid. Lada, Ordalium.
couder, ^appuyer du coude.
;

ACCUSIO. —
Accusalio, reprnliensio, ca-
ACCUBITATUS.— Qui ad raensara accum- lunjnia ; reproche, poursuite, tracasserie. « Si
bil qui est assis à table. (Sug.) qnis vias emondare voluerit, liceat ei sine
;

ACCUBITOR.— Piœfeclus sacri cubiculi, accusione. » (A. 1181.)


idem (|i)i ali.is camerarius; grand chatnhrier. ACEA. —
Corruple pro ascia , securis;
ACCUBITUS. — Cubilnm ; coude. « Super hache.
laciim iiiaccubitum Judreœ, Séjour,., oslen- ACEDIA. —
Melancholiœ species mona-
(litiir (EL;esi|)., De distant, locor. Terrœ San- chorum propria, lœdium ; ennui, tristesse,
ctœ) id esl qiin parle Jiidœa situ suo mélancolie.
;

ciibitiHii cfTingit (fait tir» — Indignari slomachari se


coude). v Hinc accii- ACEDIARÎ. , ;

bitare Via. Accubitare. — Cubilns;ac-


se. dépiter, faire du mauvais sang. s'irriter,
iion de coucher sur
se dure videlur ACEDIATUS. — Tœdio
ta ; en proie
lia afifeclus ;

usurpnro Guibertus [Hist. Ilicrosolym.) à l'ennui. :

» Ciboi'uni, accubituum, frign- ACEDIOSUS. — Moleslus,


e\ciilii;iriiin, anxius tristis,
nim pluviaruinque siislinuerc miseiias. — inquiet, chagrin,
;

» triste.
Mcnsa sedos ad niensain,ad quam ancum-
vel ACEOULA. — IIerb<B genus ebulum, ut ;

bilur; table sur laquelle on mange, sièges qui ait Borollus ; oxalis, ut pulal Carpentarius ;

Vcniourenl. —
Tricliriiuiu in (|uf) ad uiensam l'In/èble ou l'oseille.
adcumbilur; à manger, réfectoire. Hinc
salle ÀCEGUNUS. — Pro Actîguus.
accubitus el accubita nfipellala olim Iricliiiia ACEGUUS. — Pro Actîguus.
ni.-ijoribus œdil)u.s sacris adjuncta, in quibns ACEIR. — Chalybs;
acier.
Ponlifices e cleio el laicis [jrœciftuos convi- ACELEXIA. —
iPanni aut ornamenli ec-
vio excipiebant posl .'-acra peracta. îps&i — cîesiaslici species. « Adornatnentis ecclosiag
afciibiloriiio vestes, qu'i ncmbilis insterni dainus oclo veslin)Gnta et 1res rnantos, et
soient: couvertures et tapis dont les anciens sex stolas.... quatuor sine serico et Ires
couvraient les lits sur lesquels ils prenaient acekxins e' duas slacatas et una copa se-
leurs repas. —
Prandia seu nonvivia i[)sa; rica. « (A. 781.)
les repas eux-mêmes. Accubitus vastatorii; — ACELIA. —
Pro Axella.
jus praiidii, paslus. Yid. Pastus, Prandium, ACEMETI. —
Ut AcoEMETt.
PnOCUHATIO. ACF.NCENARE. — Coriiputare; compter.
A('.(]UCULA— Ead signif. q. Agagula.
.
ACENCENATIO. — Computalio; action
ACCULAHE. — In angustias vel in ar- , de compter.
clum roiliuere; acculer. ACENGIA. — Modus agri qui in leg.
ACCULEARE. — Eadem nolione. Bawar. est decem perticarum. Yid. An DE-
A(XULIA. — End. signif. Agaglla. q. cinga.
ACCU.MULASCEKE. — Acnnnulari ac- ,
— Eacb^m nolione.
ACENIA.
cre.>ceri' ; s'«cc(n»u/fr. [A. SS.) ACEOLUM — «Missarum autem celebra-
ACC.UHRIMENTUM. — Accwimcntum 'lionibus expletis..., ad hospiliolum paupe-
temporis ; idem quod practicis retractus. rtim pervenit, el xii pauperum pedes lavil,
(lallis olins acourement, nunc course, l'action etunicwiquo eoruin de aceo/o pretinra unius
d'accourir. denarii donavit. » {Act. SS. ordin. Sunct.
ACCURSA. — Essilium ; expatriation^ Bened.) « Allalis veslibus novis, xii |)aupe-
exil. res vestivil et acorvulura oceo/t aliis dispen-
ACCURSARE. —
Ciirsum dare donner ; savil.» (Ibid.) Oiclura conjicil Mabilloii. pro
cours en parlant de monnaie. « Monelani
la sacculo aut marsupio. Veruiu répugnât
grossam vel niinulans occursatam, seu qufe cxonipUini ullimuin niendose scriptuuj cré-
accursabitur in futuruin in civilale Veronis, » dit Cangiiis pro /n(/eo/o, «eu linceolo lela ,

etc. (Stat. Veron.), id esl oui dabilur cur- linea, unde Gall., linceul.
sus, qiiae in usu comrauuierit. ACEPHALA. — Regio nulli episcopo snl)-
ACCUKSATUS. —
Gui cursus dalus est, jecla ;
pags qui n'estsoumis à Vautorilé
qui in usu est, Yid. Accuusare. d'aucun écêque. (Conçil. Avenion., a. l'209.)
ACCURSIANI. —
Accuisius In librosju- ACEPHALlTiE. — Hûeretici quidam sic di-
ridicos glosseuiata conscripsil, indt.» qui ejus cli, quod neuiinem su<x^ h.Tresis auctorem
motliodum lexluni glosseiualis oue-
secuti agiiosceionl ; iiden) videnturcum acephalis.
rarunl, accnrsiani dicli sunt. ACEPHAIXS. —
Sine capite; sans tête.
ACCURTAÏiO. — Vox chimica ciijus igno- — Acephati ilioti sunt l°ii qui in synodo-
:

ta sigiiitioatio. Eplifsina nec S. CyrilU», nec Jo. Antiocbeno


ACCURTATUS. -Curtu?, brevis ; court.
-
adiiœrerevoluerunt;2''haBretici qui saeculo v
«Oui... in veslil)us accurlatis.... equitaiit. » Pelrum Moiigiiin seu Moggum priinnm .'^e-
{Décret, de refonn. in concil. Constant.) culi, ab ipso (Jcsciveruiit, ubi Henotieon et
ACdUS. —
Pe lis vitulina pr.Tparata, cbaila synodurn Clialcednnensem susco()is'iel; 3*
per-;zanK^na; parchemin. (A. t33o.) sut) Juslino Severi Antiocbeni
iiiirioraloro,
AC(;rSA. — Pro AccusATio. (A. iPM.) .spctaloies aifpie ii onuios <^ui (^Jwdccdo-
ACCDhAGIUM, — Quoddaui cxeiciliuui nense concdium nohieru'il rti;i['eri' luo- ;
'*''
f)l ACIl MrOlyE ET INFÎM/E LATLMTATiS. ACl 63

Doclii quorum nbbns vel prior tlc'fnnrtiis ACHAPTIS. — fl AccAPiTiM.


es( ; 5° onini'S ii (|iii riec rcgoni, jioc Iv'do- ACHAPTUM.- Ead. signif. q. Accapîtim.
sinin,nec barones, mit dniniiios foudales ACHAPTUS. — yuidquid sub aprapitonim
agnosruni, cum paupercs, et imtliim lene- rondilione et onere possidelur. Vid. Acca-
incntmii possideant, ratione cujus eos ut PTARF..
oapiia sua recognoscanl. ACHATl^OIS. — Yelum maximuna in rae-
ACEU, — Cficiljhs ; acier, fer trempé. — dio n.ivis; la grande voile d\tn navire.
Agri ii>0(lus. I ieiii q Acua. ACHATUM. Relevium, emjuio; droit de
ACKR érable. — OU'ula fiirfiiracco pane; relief et achat.
boulette, pelil
;

morceau de pâte. ACHELANDIU.M. — Navigiis()ecies. Idem


ACFRA. — Avis oisexm. q. CllEi.ANDILM.
ACEHAMEN.—
;

Livit.is, nigredo ; couleur ACHELETUS. — Adminicnlum vineœ,


noire, couleur livide, le noir. pedaineiitnin pièce ; de bois dont on étaye
ACURAHF. — Paleis {Vet.
iiii.sc<TO. Gl) les vignes, échalas.
Lutum accralum, paleis subacluin a|)Uil Fe ACHEAiENiA. — Ira, excandcscentia ;

stuin. colère.
ACERR A. — Uvaacerl>a, nnde omphacimn ACHEROPtETA. — Ut AcniROPicTos.
(Gall. rerjust) clirilur. Lugdiinenses elia.n- ACHEHOPOSrrA. — Ut Antekopsita.
niino niarat vocaiif. ACHERURE. — Fcmuiii in ebalvbem vor-
ACERBOSUS. — Pro Acerbls. tere ; tremper
le fer, le convertir en acier.

ACFR^L^^^ —
V.ov^ inoboata (Vel. Gl.) ACHESO. —Occasio, exactio, lril>;ilnni ,
ACERE. —
Acesccre devenir aigre, tour- ;
pensiiatio indebiia, vexalio, lis eonira jus
ner. inicnlala; occasion, cause, vexation, accu-
ACFRIES. —
flpnii-î spcnris; haclie. sation, droit injustement exige', etc. Vid.
ACERI5. — Pro Aceura. Cyinbium (pio i»i Occasio.
eccipsia assf'rvanluF iiiicœ thureae; navette. ACHESONATUS. —
Vexatus, nuillalus;
— Palea mileatia. {Vet. Gl.) vexé, poursuivi, inquiété; u\. achnisonné. (A.
ACERIUM. —
Chalybs; acier. Inslru- — 1205.)
nientum quo uhintur ad exacnendûs cnltel- —
ACHETA. Diuiinut. ob ascia, secuncMia ;
los et gladios 7})V/re ou meule à aiguiser. hachette.
ACERNA. — Po AcEURA.
;

ACHETUM. Emplio achat.— ;

ACERRA.— PioAcKA, inodusagri.— Vas ACHEVELATUS. « Honiines in —


braris
in qiu) coiitint lur ok'uni, vel Ihufibuluni; et camisiis, et niulieres in tunicis ache-
vase à huile ou encensoir. velatis, nudis pedibus, » etc. (A. 1330.) Tu-
ACFRRUM. - Chalybs; acier. - nica ex cannabe, vel lela grossiore, ut vi-
ACERU.M. — Forle ut acierci.-, genus se- detur. •

Ciiris. (St. Ast A(]HIA. —


Pœna qnœvis aiit mulla. Vid.
ACESSAMFNTU^Î.
)

— Tradilioadcensum; Hachia. —
Securis. Vid. Aciia.
accensemenl cciion de donner à cens. ACHILO. —
Pro /^quilo.
— Ead.
.

AGFSSARE. — Eadom signif. q. Accensare. '


ACHIMITENSES. signif. q. Acoe-
ACETABCi.UiVi. Sciileila acetaria ; sala- meti.
dier. — ï^lcnsurae species, qnœ erat apiid ACHINUS. — Hortolanus in viilis residens,
viteres se«qnioya!liiis. — Quoddam va;jiii non liabens niansos [Brevil.)
oiïiciis eccU'siasticis quid ; sit non omnino ACHîOLI. —
Societalis mercatonini Ila-
constat. Vid Acitabllum, licornin nomen; compagnie de marchands
ACETAFORU.M. - V^as acetarium. Ead. italiens.
signif q. ACETABL'I.LM ACHIROPICTOS. —
Vox H.ybrida pro
ACETALLUM. — Va.s
in qiio acela pro- appellabant quasdaiu Sancla3
o./jiponoir.zo;. Ita
banlur, vas acelo plénum, vel vas ad
vel \ irginis imagines, quas divinilus nec arle ,

acolnm recipiemJuin, vtd vasin quo liqui(Ja iiuiuana jiictas putabanl. Vid. Anteieropsita.
omnia probantur. ACHOJSONARE. —
Occasionibus gravare,
ACETARE. — Ead. signif. q. Acehe. vexare, raoleslare, muletare ; vexer, inquié-
ACETARIUM. — Ead. signif. q. Aceta- ter, accuser; ol. achaisonner, etc.
BDLUM et ACETAFOBLM. ACHONUS. Securicula —petite hache;
ACETOSrPAS. — Acerbitas, acor ; dcrelé, ol. acho7i.
;

amertume.
aigreur, ACHHAMIRE. — Idem q. Adramire.
ACETRUM. —
Urna eenea, situla eenea ;
ACIiRANMiRE. — Eadem nolione.
vase de cuivre. ACHKATOFORUS.— Vas vinarinn),f. idem
ACETUM. — Acetum philosophurum ; lac q. ACETAFOHIUM.
virginis, vel aqua virginalis qua melalla ACHTA. — Ager, pratura, etc., ubi quiil-
solvunlur. piam ageie, qiiod iis noceat, non iicet;
ACHA. — Securis; hache. îerra quie sub banno est terre mise ;
en dé-
ACHACHIA. — Succussiliqu.T?. [Vet. Gl.) fense, oiï il n'est pas permis de toucher. {A.
ACHAGHIARE. — Pro Atacuiake. (A. l'231,) — Hoïlilis conseclatio f)ublicnni(]iie
1155.) odium omnium per sontenliam decretum
ACHAPTAMENTUM. — Idem q. Rele- et sancitum « Proscriptioiies eas, (luas
: a
VIUM. persequendo achtas vijlgariler vocamns. »
ACHAPTARE. -- Ut Accaptare. (Gas.)
ACHAPTATOR. — Einplor; acheteur. ACJA- — Ala ; aile. - Axilla, aiisclle,—
63 kCL LEXICON ACO U
Filnm consuendiiiii ; fil à coiuire. — imie vesli assulum est; boraure du bas du
fl'l

Malilia, invidin; méchanceté, envie. Doln- — vêtement. —


Tun'c.'ie species ab iunneris non

bra; doloire. consuUe; sorte de tunique.


ACIALIS. —
Angularis, in angiilo j)Ositus; AGLEA. —
Campus vel locns quereeus,
nnguloire, placé dans un angle. quercetuui ; lieu planté de chênes; bois de
ACIARK. —
Clialybs: acier. chênes.
ArJAlllUM. — AcLiLim thuca; étui à AGLEPSAUDIA. — «Vinum quod venda-
aiguilles. — Ghal.vbs, acier. fur aclepsaudia inlerius contenluin in dolo
ACICULUS. — Securis; hachette, doloire , [ f.
dolio] est nobis ineursuin. » (A. 1273.)
cognée. Videtur legend. aclepsaudia, id est clam,
ArjDIA. — Ul AcRDiA. furtive.
ACJDONiCUS.— Aci(itis; aigre, acide. AGLHESîA. — Ardesia ardoise. ;

ACIEREUIUS. — Faher qui aciarinin sou AGLONIA. — Excusalio quœ atfertur cum
rlialybein operalur ; ouvrier qui travaille aliquis ad condictum diem juri slare non
racler. (A. Ii96.) potest. iChart. liurg.) Ubi videlur legendum
ACIEKES. — Gerius securis sorte de ha- ;
ExoNiA, q. Vide.
che. — Ut ACÎCL'LUS. AGLOSSEHIUS. — Arboris species; alisier.
AGIF.RIS. — Securis, ut Acîerë>\ AGLUS. — Turcoium lingua mensis Ju-
ACiES. — Lanx trutinas; bassin ou plateau nius.
de balance. — Serviiium do- ruililarf', ^\\u)^\ ACNONITUS. Qui nulli communicat.
Mîiiio deherit vassalli; service militaire dû (Vet. Gl.)
par vassal au seigneur. — Augulus, cornu
le ACOEMETENSES.- -Ead. nolione q. Acoe-
angle, coin. — Acics terminorum, apud agri-
;

WETI.
inensores ,
qua invicem concurrunt. « Si ACOEMETî. — Monacbi quidam primi-
(crtninus in li'cs oriVs conslitutus i'ueril, tivœ EcA:\es\cc sic vocabanlur a Gr^eco «xoî-
Ires lineas aiicioris oslendit si in quatuor : ixoroi quod diu nociU(|ue psalleienl in ec-
,

acies, quadrifiniuru l'acil. » clesia nuiiaijue bora vacarent a laudibus


,

ACILIUM T— Axis; essieu. divini; quas ex eo lundis perennis noinino


ACÎLLARE. — .^îovere; remuer.
,

agnoscunl scrifitores. Divi.^a eral in iiunc


ACINACIUM. —Clialybs; acier. finem in très cœtus monachorum sodalilas,
ACINAUI, —
Tricari, in parvo mnrari, in lia utperaclo a pi iori in ecclesia OOicio, se--
filossar. îsiilori, quod f.iciunt qui in acinis cundus el mox Iriiius succederel , sicque
uvarnm eruendis tempus lerunt, vcl qui de nulla' hora ecclesia a laudibus et canticis
acinis disputant. Gasaubonus apinari resti- vacaret.
luit. AG05<:N0N1TUS.— Qui nulli communicat.
— Gall. viarc ou vendanne.
ACINAll'.tIM. [Vet. Gl.)
(Vet. Gl.) ACOHA. — F. appendix appensura do- ,

AGINAÏIUM. — Congregalio racemorum ;


mni teclum : llem douius disru[Ua
« vi-
amas de pampres de vignes où tiennent les delicet in quarla parte versus solis ortum
grappes ; o\. îHoissine. et in una acoha. » (A. 13G3.)
ACINUS. — Pejdnus uvœ ;
pépin de raisin. AGOLAliUS. — Rruccbus; espèce de sau-
{Vei. Gl.) te/elle sans ailes.
AGIRA LIS. —
Conopditiius pliialas ar-
« AGOEETUS. — Panni species. «Quanidam
gonleas vasn vitn a , concas ncirali 2 , » pravam veslem de acoleto... cepit. » (A.
etc. (A. 930.) Ubi oc/rr//i5 tbrsan proflc/fo- iSSi.)
/(s,po!itus, ab Hispan. oc/co/ar, expoliie. AGOLUTHA. — Pro Acolythus, nisi de
Qua rationc legenduMi essel concas acirales. nioniali, (juaî acolytlii offîcio in- iungitur
ACIRE. — Maris flucius. telligns « in die Epi[)bania3, dum
: b'gilur
AGISGOLUM. — Maliens structorius ;
noviïsima lectio, induilur diaconus dalnia-
Wi<trseline de tailleur de pierre. tica et acolytha alba et amiclu. » ( Ordin.
AGISGULARIUS. — Lapicida ; tailleur de Mss. S.. Crucis Pictaviens.)
merre. AGOLUTHUS. — Idem q. Acolytous.
AGISGULUM.— Ut âciscoi.um. AGOLYTATUS. - Officium acolylhi of- ;

ACISSINII. — Eadein q. Assis?tMi. signii'. fice, charge d'acolyte.


AGiSTERiUM. — Ead. signiî ASCETE- q. AGOLYTHUS. Proxiiuus hypodi.icona- —
RILM. tui gradus, ul patel ex synod. Roman. Syi-
AGITABULUM. — Crépi laculum quod ,
vestri, can. 7, ubi episcopo parère jubeiur
fuit ex islius inusicae specie, (]uan) oivQur^o-^ pre^^byler, diaconus presbytero , diacono
pouo-t5!ï!v v'ocant ViifSri. a Acilabula , inij iii bypo(iiaconus, iiuicacolylbus,acolytlio exor-
lireviloq., sunl uiusica inslruinenla eeiiea ciste, cui lecior. Dicti autera acolyllii, quasi
vei argeutea qua3 percussa sonuui faciunt
,
fcxoXouOot ; sunt enim veluti fan)ul'i cccJesia-
grandiorein. » stici ulpole (pji vilioribiis Eoclesiae mi-
,

AGITARA. —
Slragulum ; couverture. nisteriis de|)Ulanlur, ut cereis dei'erendis.
ACLA. —
Rîodiis agrl ; ])ars prfedii ru- — Acolulhi Sedis'apostolicœ ocloordniarii,
«
slici. V. idem (\. Acaxa, partie d'^irie métairie. qui cum Punlifex a[)ud lecium paraïuenli, et
ACLAMATIO. — Ead. signif, q. Advo- simihli-'r ul in ecclesia celcbralurus, et in-
OATio , clicnlclaris professio, Agmtio m duilur sacris veslibus , circuinslanl ge-
I OMIMM. Tudlexi, cl oriiaaicnla su!>inini>liaiil diaco-
AGLASSIS. — Fiiiibi'ia , linibus, quod ni>, cardinaiibiis, » c'.c. [C'œrcmun., lib. m.)
.

65 ACQ MEDLE ET INFLM.f: LATINlTATiS. Acn 60


ACOLYTJ — Miiiislo scu exrdra ucoly- AGQUISTANTUM. —
Idom ul vidtdur, ,

thorum jiixl.-i ecolesi.iiiinul secrelarium quod p(M tiiieiili;e dependenliœ nouiino


ol
eccI<^siœ; f)iit polius œililiciuin juxta in- .si;,Miiricalur, nisi mavis idem esso quod Ac-
IroitunHM'flosia^aeiliticaluin. QUISniKNTLM.
ACOMANDA. — D(.'j)Osiliini ; dépôt. [St. AGQUfSTUM. — Adoplio , romparalio ,

PL] oniptio; acquisition ol. acquest.


ACOMAÏxE. — Eipionim comas pertore , ACQUITACIUM.
;


Vecligal tribulum , ,

rqiios coincrc ;
peigner les chevaux. [Ilisl. prafislalif^ cujus schedula solutio asserilur.
Del p.) Vid. AcQuiTiM.
ACONITARIUS. -~ Veneficns, qui aconi- AGOUITAMENTU.M.— Eadem nolioiie.
luin veiKMiniii pi-0|)iiial. {Vet. Gl.)
.«PSI ACQUITAUE. — Quieluiu reddeie ira-
ACONOMINTUS. Qui uulli communi-— munoni facerc , dimiltcre; quitter,
,

donner
cal. (Vet. Gl.) quittance, exempter; fd. quiiier. — Débita
ACOMUACTIO.— Solutio a contraclione. solvere payer ses dettes.
;

{A.SS.) AGQUITÀTIO. — Solutio, deduclio; ac-


ALOPHILUS.— Pinccrna ; échanson. [Bre- tion de payer.
viloq.) AGQUITTUS. — Solutns, liberalus; qui n
ACOPIAGIUM. — Relovium et quod jtire payé, qui est débarrassé de ses charges. (A.
l'olcvii cx.sulvilur. Itleiu q. Acgapitlm. ( A. 12U.)
1357.) ACQUiTUM. — Ead. signif. q. Acquita-
AGORA. — Pro £'aî hochora, sublata /«, GILM.
ul seepo snlet AGRA. — Terrfn porlio mensurata variai
ACOUAIUUS. — Pro Acurarils. tamen quaiililali-s pro diversis regiouum et
,

ACORDA M ENTUM.— L/^er ace or dament i; piovinriarura moribus. — MonsurcB agri mo-
qui el fuilitiœ slalula et raililauliuin coiidi- dus : acre. —
Exlrema les extrémités, ;

lioiies , atque iiouiina conliiiel. (67t. reg. ACI\AJ\IENTUM. —


Augmenlum accrois- ;

Aragon., a. 13Go.) sèment, augmentation. .


ACORDATUS. — Qui
slipulalione facta , AGREDO. —
Acerbitas. « Gravi febiium
seoriscriplus, adscrii)lU5 (3Sl enrôlé, engagé. afli(i<d)atur acredine. »
(A. 1355.)
;

ACREDULA. — Alauda; alouette.


ACORDIA. —
Paclio, convenlum, trans- AGREISSUTA. — Accretio, incrementura ;

aclio; arrangement accord, pacte. ut ACRAMEISTUJÎ.


ACOSTAliE. —
,

Laleri adiiœrere; attein- AGREMENTUM. — Eadem noiione.


dre, toucher. « Quarum una ( (lechia lerrae )
AGlllBlA. —
Diiigenlia. « Volo cum acri'
acostal uîia paite aii teriaru Kioardi i'An- bia vilam (uam eogiio-^ceie. » {A. SS.)
glois. » ( Chartul. S. Vand.) AGRIFOUMA. —
Asperilas dieilur do ; m
ACOT. —
Flcigellum; polius flfigelloruru aspera et rudi, qua) uon est adœquala ;
iclus /ouef, ou iiiieux, com;}5 de fouet. (A. aspérité, rudesse.
;

1289.) AGRI.^îONJA.— Pœiia quœ sacrilegis pra»-

ACOTARE. — Flagellare; battre de ver-


cipu(j iiifligilur, sicut
exsilii relegalio.— Acrimoniœ vexatioues;
est incarceraiio
,
, vel

ges.
impôts. (A. 1056.)
ACOUPLARE. — Copiilare; accoupler,
joindre, mettre ensemble. (A. 1325.) AGRIMONiCM. — Ead. signif. q. Acredo.
ACOXA. —
Coxii clauiJus; déhanché. AGRJ.MONIOSUS. -
Fortis, conslans, as-

AGOYS. Anleris, l'ulcruui arc-boutant, ;
per; brave, rude, plein de constance.
AGRINUS. —
Fol le idem q. Acerum, go-
contre- fort, pilier, a}>])ui. (A. 13G3.)
AGQUEREMENIUM. - Adeiiip,lio, coiii- iius .»-0(Miii>, vel uva at;erlja sorte de hacha ;

paratio, (im\A\o; acquisition ol.acquérement, ou raisin âpre au goût.


aGQUESTA. — Acquisituiii ce
;

; qui est
AGRlPEDiLfS. — Ead. signif. q. Acupiî-
DIUJI.
acheté, acquit, gain
AGIU PENNES. — Idem q. Agripennus.
AGQUESTUS. — Eadcmnolione. ACRiPOMUM.— Malum aureum; orange.
AGQUEVERSIUM.— A([uaruDi divergium,
AGRiS. — Pro AcuA.
AGHISIA. — Idem q. Acroisia.
divtirliculnm. (A. 1308.)
AGQUIGTAIŒ. — Quietuiu reddcre ac- ;
AGHISJ.MUS. — Me;n Acrozïmi'S. <].
quitter. Vid. ACQLITAKE.
AGPiiTUDO. — Acerbitas; aigreur, amer-
AGQUIGTUM. — Idem q. Acqlitlm.
AGQUIETANTIA. — Apocha quittance. ;
tume, à prêté.

ACQUIETAIIE. — Solvere; payer.— Qm'ig- AGPJVIOSE.— Accurale; avec soin, exac-


vox tement.
lum secuium reddere absolvere
et , (
AGlUZPdUS. — Idem
Acrozîmls. q.
forensis)
AGOUINEIA.
; acquitter.
— Equus gradarius; haque- AGROGHAUE. —
Utico appiehendere,
née. (À. 1397.)
inuncare; saisir avec un croc, accrocher.
AGQU11UME>'TUM. — Emptio, roinpa- AGROGHERIA.— Lig;i(ura arlicuîorum.
ralio, acquisition ; ol. acquest aquéremeiit. (Pap.)
AGQIIIREUE. -- Quielum redderc
,

;
1'.
\>\o AGPxOlSlA. — « Inier medios !)o?tes ,
ACQUITARF <]>' ci JMsidias tet<ndetatit , (juasi acroisia
AGQlJini.MENTU.VI. — Idem q. Acoimua- 'crcui.'^os ad
, instar EMsci Uausierurit. »
MLNTt.M. Mon. Angl.) U'd leg. aoraaio , a Graco
} —
61 ACT LEXÎCON ACT Gâ

Kooauta, r.Tcitns; aveuglement. Qui J.Mm la- sex omiilno acliones conlinenl, singul.-e sin-
nieii (iicuiit aorisia, (juiilain anrisia. Al sessio seplima 1res Hcliones am-
gtilas.
ACHO.MA. —
Capui, sumiiiilas; le haut, |)leclitur, seplimam, oclavam et iionam.
la partie supérieure. (UtT. mon.) Actio ficlei, u]ûmus etsolemnis Inqiiisilioni.s
ACKOPHAGIA. — Idem q. yEcuROPiiA- aclus adversns hœrelicos variis [)œnis aul
suppli(;iis .-dUciendis; auto-da-fe.
ACROSTICU.M. — Ead signif. q. Cnu- ACTIONABILIS. —
Efficax ; qui fait de
STICA Veffet, efficace.
Al^KOTOMUS. — Lapis dedolatus; pierre AGTIONALIS. — Actionalis
mate, qnï
taillée. inique a^it conduit mal. {A. SS.)
; qtii se
ACKOZIMUS. — Panis leviler fermenla- ACTIONARE.— lu jus \ocare; actionner,
tiis;pain peu fermenté. (Isid.) intenter en justice une action contre quel-
ACllUM. - Pio AcRA. {Via. hoc verb.) — qu'un. {W. Thorn.)
Vel pro acre^ neut. ab acer, acerbum AGTIONARIA. —
Munus publicura ; em-
aigre.
;

ploi public. —
Prspdium villicuiri, sen pcis-
AGRUMEN. — Acredo, acrimonia ; aigreur, sessio qufiBvis qufle ad ecclesiam aliqn^m
amertume. pertinel fonds de terre, et généralement
— Pro AcuA mensiirae
ACRUS. , modus,
;

toute propriété de TEglise.


vcl pio Acer érable. ; ACTIONARICUM. — Munus publicum, ut
AC si. — Formula frequens in svibscri- ACTIONARIA.
plioiiibus, quasi, tanquaiii : « Landoberlus ACTIONARIUS. — Agens; agent, qui agit
ac si peccalor subscripsi. » au nom de cjtielquhm et le représente. —
ACSIUM — Veru, id est spilum ; broche. Elficax, ni Actionabilis.
âCTA. — Ab actis ; actuarii, exce(ilores, AGTIONATOR. — Populo prœfeclns, prœ-
actorum scriplores. — Acla ; idem q. pnsitus ; chef du peuple, celuiqui gou-
AeHTA. verne.
ACTACHIARE. — Pro Attacdiare, clavo AGTITATA. — Acliones seu
agendi for-
figere clouer. (A. liSi^.)
; niiiU'c, lola lilispapiers relatifs à une
séries ;

ACT/E. —
Acla, charta?, inslrumenla ; affaire, dossier d\m procès.
litres, chartes, instruments. (A. 1357.) ACTIVITAS. —
Phiiosophis scholaslicis
ACTA RE. —
Seiilenlia iala staïuere. (A. vis agendi.
12Si.) —
AGTOR. Defensor, palrnnus, causitlicus,
AGTARIUS. — Commentariensis, pro Ac- advocalus, cursor; défenseur, protecteur^
HJARIUS. avocat, messager, représentant. Viilicus, —
ACTE. — Coacle ; de force, par vio- qui res domiui curai, qui pr.etliorum iliius
lence. curam agit intendant, gérant, régisseur,
ACTEMPTATA. —
Aggressio, usurpalio ;
;

administrateur des biens d'un maître. —


action d atiuqucr, entreprise contre quelqu'un Actores dominici ; (|ui res domini agunt et
ou quelque chose. (A. 1*05. eorum possessionibus el uiilitaiibus invigi-
AGTEMPTATUM. —
Ead. signif. q. Ac- la.nl. Actor régis, aclor publicus, actor cur-
TEMPTATA. tis regiœ, actor putrimonii regii, actor fisci re-
ACTENUS. - Pro Hactenls. gii,<\\\\ les a rcge sibi mandalas agil; inten^
ACTERCiUM. — Forte Retro. [C. Ludov. dont des domaines du prince, agent du gouver-
Ultram.) Vid. Ateugus. nement. Aclor originulis; (^ui pi'imus lilem in-
ACTKR.MINARE. — Diem solvendai |ie- feirt seu aclionem inlendiladversus eum qui
cunite statuere; fixer le jour du payement ; Sj)onsores el sponsorum sponsores habel;
o\. attermer. ciijusuiodi adores a praclicis Gall. deman-
ACTICUUS. — Pro Attiguus; adjacens, deurs originaires eliam iiunc vocantur.ilc-
proximus. tores Ecclesiœ proprie appellati qui bona,
AGTILE. — Hoc verb. videlur signifie, possessioncs el facuitales Ecclesiarum ad-
utensilia njililaria; oulillement. niinislral)ant , veluti earuuKjtm œconomi,
ACTINENTIA.— Consanguinitas, cognât io, seu, ut nonnulli censenl, advocali et de-
affînilas,pro Attinentia. lensores ecclesiarum ; agents de l'Eglise.
ACTINOSUS. —
Resfilendens, radiosus,- Actores provinciarum ; exaclores et rece-
brillant, resplendissant. Hoc sensu ab Am- ptores pubiici tiebili ; receveurs d'impôts, col-
brosio Eccle^ia actinosa vocatur, id est fidci lecteurs.
0|)eribus(jue splendula. ACTOREA PARS. — Actor, actoris pars,
AC'ilO. —
Oiliciuui, minisierium, mu- (iii opponitur leus; demandeur, accusa-
nus emploi, charge.
; —
Actiones, acla, i;\- teur.
strumenla acliuuum papiers d'affaires. — ACTORIA.— Ipsa actoris conslilulio, no-
;

Actio. ead. signit. q. Actio.narius agent. ;


— n^.inatio. (A. 1292)
Canon Missœ diclus actio, quia, inquil ec- ACTORNATUS. —Procurator, syndicus
ciesiaslic. sciiplor, in eo sacramenta conti- ();i!UiuiiM;ili.s procureur-syndic d'une coni'
ciuiilur Dominica. —
Actiones. Scena^.spo-
(

munaulé. (Lob.,
;

îlist. Paris.)
clacula; Gall. représentations théâtrales.-- AC'iUlX PAUS. — Quœ parti reae adver-
Acliones synodorum. Ahud esl synodi sessio, salui cleinandeur. (Rym.)
aliud ocfio, cuiu in uno inlerdum consessu
;

ACTUALiS. — Sieipsa existens ; actuel. —


pbîres causai vel actiones explicari solcanl. Ilem aii ai'.iuiu spectans ; unde Papias rus. iîi-
Ins^iiodoChalcedonensisexprimaesessiones lur: «Aciualia nouiiua abaclu dicla, ui dus,
— —

69 ACT MEDLE ET li>FJ:\L€ LATINiTATlS. ACU 70


cii.'.-or, tfx. —
« Aciunlis esl fini l'ncil jicI.t,
» ACTES. — Munus, officium, luinisteriuni;
actuniiits (livfrsis jirtibus ncciip.itnr. » (J. emploi, charge, office. —
Pagus, acluns, co-
(lo "J.) « Aclualis convcrsalio, nrtualis vitd : luitis seu vicarii dislriclus; ressort, juridic-
pii5 .•irlihiis ocrupnla, viln poifccln. Act^inlis tion, pays sur lequel s'étend l'autorité d'une
fustitia: quae in aclii esl. Aclwilis scimnn personne. —
Agri spalium, 120 pod. (Agri-
«lif'iliir (]uro ros proposilns opor.ilioitihns inonsDruui vox.) ylc;«.f quadratus- undique
suis explic.il; fiijiis parles siiril !irs, iiuna- finilur 120 pcdibns. Actus duplicatus jw^e-
lis, disponsaiiva el civilis. » {(il. Vet.) runi facit. Actum intervicinale ; quatuor pe-
ACTVA\ATV.]\. — ]\(> ipsa, mine ipsiiiii ;
des latuiu (pia
, jumenta agi pussunt.
acluelletnenl. (M;ul.) — Per seipsuni a^^fmJo; Aclns est, iufjuii Papias, jus agendivel ju-
par lui-même. «Ipse rciis pnpriiissa OMinia et nienlutu, vel vliiculuni. Artus apostolo-—
singula forornl et perpplraveral actualiter rum ; liber ecclesiaslicus, qui vulgo Acla
ol nianualilor, sou ea (ieii feceral. » (A. apostolorum.
U13.) AGTUU.M, — « Sedente ponlitice, sint pras-
seiites in actuo
ACTUARE. — Perfirore. fiiiiro, forniinaro,
atrio] ecclesiœ, qui re-
[ï.
cnnci'iandi sunl pœniteules. » [Ordin untiq.
exerci're se, son, ut aluni philosoplii, ad
Eccl. Bistintionens.)
— Forte pro Argds,
.

iiclum re(li2i;erp.
ACUA. vel Angulus.
ACTUAUIUS.— E-lacla qui hc\[.{Gloss.
(A. 1177.)
ms.) S(;riptor publions qui farit acta. (I'a[).)
Acliinrius curiœ scril)a greffier. Actui' ;
— — ACUAMT^. Hœretici quorum primus
, ;
Aimas quidam Manctis discipulus.
ndministroteiir, inlendant. Onaindam par- '<
— ACUARIUM. Tbcca acuiiin étui à ai-
leru ob inruriam
vili.T?... prœlalu- pririniiTi
guilles.
;

rum ejnsdem ('Aaclunriorum (uriis


lîrclosi.ne
ACUARIUS. — ïheca acuum, ut Acuarium.
sublalam. {Ch. Lud. 111 Acluarius coiisœ,
»
— .)
Medicus oquarius; vétérinaire.
acîorqni eausani i)rose(juilur qui intente
poursuit un procès, soit pour lui-rnême,soit
ACUBICULA. — Pro Acupictile.
; et

comme mandataire d autrui, demandeur. —


ACUBUS. — Idem q. Aculus.
ACUCLA. — Scaplum. {Vet. Gl.)
Actuarii, ahbrevialores, niajoris
pairi, iirimi (liploniala
(l'.ioruin
minoris
ACUCULA. — Diminutiv. ab «eus quasi
et
si;,Miant, alii
miuor aous;sic autem rfiscerniCM/umdicitur;
pccuîiiain ito sigr'andis accipiunt {St cri-
aiguille de tête dont on se servait pour par-
tiiin. Saonœ) ; tabellions, scribes, de deux
degrés: les mis chargés de la signature des
tager les cheveux. —
Aculus, soiers rus^, ;

adroit.
actes. Us autres de faire payer les droits dus
— ACUCULLA. — Idem q. Agucula.
pour cette signature. (Jui balueare exigil,
ACUDA. — Rola hauriloria roue pour
iil t'S( (|ui rnerccdi'iTi a lavanlibus exigil.
puiser Veau, chapelet,
T.egunl iionnulli Cai'Tarils employé des
bains publics qui perçoit les revenus de ré-
;
ACUDAMENTUM. - Belli declaratio;
tablissement. —
Actuarii pro|)rie dicli, qui
action de déclarer la guerre,
ACUlDAMIiNÏUM. —
défi.
Eadeui noiione.
anuonauj a suscepioribus acciplebaut »
dato [)itlaclo, in quo coulinebatur quan-
AGEIDARE.— Bellum declarare défier au ;

combat.
tum accppi<!scnt, eanujue [)nstniodum rai- —
ACUiTAS, Acumen, ul sl\' uigenii,
lili!)us crogabaut. ut cnjligprc esl ex co 1.
pointe de style ou d'esprit, subtilité.
Tbcu l(/S. — Actunrius agilis, velox ; iio-
etc.;

tarius acta cUo scribens. Actuariiis limes; AGULEA. Ciis[)is caïupanai-ia, pyramis,
apud agriuieusores diflusabaclus laliiudine, obeiiscus ; aiguille de clocher, flèche.
(jui agnuu jugera dlscriiuiuabal. Naui
pt'r
ACULEIUL'M. — Acuuoi tiieca; étui d'ai-
guilles.
(iuo aclns (iua(h-ali jugerniu iaciobanl; cu-
jus cadèto erat lalilud»» cuni unius acluslou-
AGULEUS. — Geuus tormcnti ad modum
^[[nd'ine.— Actuarii pâli; qui detigebantur acus aculi. l'id. Eq^uleus.
inler cerilenos vicenos pedi'S, sic dicli, AGULIUM. —
Pertica ferro praeaculomu-
*
ab actus longitudiue, qui per 120 podes por- nita ; Beccusfredus.
ul
ligebal nr. » AGULCS. —
Legeuduin a caliculis, mini-
slerialis domus regiio idem q. p incerna ,
ACTUATIO.— Edicacilas; cffi.cacilé. Ac- ;

tuutio medicinarum.
échanson.
ACTUBEHNAIJS. Pro Adtlbernalis. AGUMBA. — Accubitum lit ; de table.
ACTIILA. — Liitus, ora ; bord, rivage. AGUMBISMA. - Fulcrum ;
pied de lit,

ACTUM. — Quod lu Hue diplouiatuui sa?-


support.
jyssime iegilur, non seiuper ideu] est ac da- ACUMENTUM. —Quod pro aeuendo in-
tum. DalUHi leiupus cunlVcli diplou)alis, ac- slruuHMilu ferreo so\\\\ur;coût du repassage
tuni r(MU transaclaïUi signilical; vel ocluiu d'un outil sur la meule à aiguiser.
tempus insirumenli denulal, dalum
coîit'ecli AGUMlNAliE. — Acuere ; aiguiser. Me-
concessi, cum scil. instruuîentuui in inanus lapburic. excoiere, perpoiire. a AtJeo nam-
inipeiraulls Uadilur. —
Modus uujusurœ. Vid. qiie solers ejus qnoiidie acuminalur inge-
Actus. —
iiium.» (Giuib.) Acuminati calcei; souliers
ACTU.MAIIE.— Pio AuTUMAUE. à pointe. Vid. Rostra et Poulaima»
ACTUOSlS, — Pro AcTiNOsus. AGUNDARE. — Ead. signif. q. Acuny-
ACTUPLKX. — Cjrrupte pro Artifex dâre.

;

dui)lex, dulosub. AGUNEl. VicUma;. {Vet. Gl.)


71 ACY LI.XICON ADA z'?

\CUN1DAMENTUM. — Belli dethn-.nio, ACYRALÎS. — Idem q. AcniAi.is.


(lidiiltiiio ;
iléclaration de guerre, action de ACYSTEUIUM. — idem q. AscEriîruuM.
défier au combat. ACYTUIIA, - Pro Adjutora Iribiiti ,

-- Biflidaro, hoslom so S[)ecies ; a/</c. Vid. Au\iLiui\t.


ACUNYDAUE. A(>ZADA. — inslrumeiiliiin
agricullur&;,
dpclarare, ad bcdluui provocare ; d(^ficr au
ligo ; houe.
combat.

Vox Gra?co-Latin;i i\u^ ACZADUaS. — Cafireolus, bidpns, ligonis
ACUPRDÎUM, specics; houe à deux dents, bine/ te.
curreiilem soiial,
ACZAUILIM. — Chaljbs; acier. (A. 1333
Iiomiiicm Unila vt'locilate
ul vix lançai liumuiii siuiiniis pedibus.
ACZIAÎA. — Paiinoruin lonsura; tonduge,
}

ACUPICTILIS. — Acupiclus; brodé, fait


taille des étoffes.
en tapisserie.
AClJPiCTUUA. — Ars acupingetidi ta- ACZIMAHK. — Tnndere; tondre, tailler.
ACZLMATUnA. — Ea signif. (^ AcziMâ.
;
1.

ACZIMlATljîlA. — Eodem sensu.


pisserie, broderie.
ACUPICTUS. — Ead. signif. q. Ac.lpi-
AD, — Prcopoiiilur Srepe Incorum nomi-
CTILIS.
Al-UPITA.— Pro AcupiCTA. nibus ex ïamiliari ac vuigari loqiiendi for-
mula, qua îVe ac pergere dicunt ad quœdam
ACUPODlUiM. — Idem q, Acupedium. loca. « In quodam monte qui dicilur ad
ACUUAKiA. — Arsacurarii; scrrwerie. Sanclum Leonem.» (A. 962.) Occurrit etiam
(A. 1288.)
ai)ud scriplores (lallos et Germanos , cuui
ACUHAUiUS. — Faber f'errarius serru- ;
do officiis minisleriisque agilur: servienlos
rier. (A. l'288.)
servientes ad pedem
ACUUSUS. — Accrelio, accessio accroù-
ad e()uos , sergents à ;
;
cheval, sergents à pied. (A. 1202.)
sement. (A. 1167.)
ACUHTAUE. — Breviare conlraliere
ADA. —
Pto AcLA.
, ;
ADACCUBITARE.— Ead. signif. q. Accu-
écuurlcr, abréger.
BÎTARE
ACUS.—.Acicula, spiiitila, qua palliuniar- ADACT5CUS. — Quodam morbo afflictus ;

cliiepiscopafe consliingilur seu configi- atteint d^une maladie.


\\i\;nigui[le, broche, ardillon d'une boucle. (A. ADiEQUANTIA. — .Tusia œslimalio, ad-
1301 J —Calamislratunum ; épingle ou ai- cequalum cum realiqua prelium actiond'é- ;

guille de tête. (Isid.) galiser, (Vadapter, d'estimer. {St. Verc.)


ACUSTUMAUE. — Tribuliim
ex custuma AD.EQUARE. — iEstimari diligenler,
sc'ii consueludiiie exigere; réclamer, se faire discuti, \i\sp\c\ être estimé, examiné promp-
;

pagcr les redevances d'usage. Vid. Costuma. temcnt. (iîoii. imp.)


— A Iribulo quod costuma iïicÀ[\ir liberare, ADiEQUATlO. —
.îlqua bonorura [)arli-
vel liberuDi déclarais exempter des taxes
; tio inler bœredes ; action départager un hé-
coutumières. (A. 1452.) ritage par portions égales,
ACUTA. — V^ioU'iis ; Fe-
violent, aigu. « ADtEQUE. —
Pariler, perinde. [Diurn.
bris acuta, aculee passiones, aciili murbi.» — ilom.)
Aculn in iiinsica. Vid. Supkhacijta. ADiERARE. — Prelium addicere, sere es-
— Aciiero; aiguiser.
ACUTAllE. liiuare, ad œiis prelium redigere, vulgo ad-
ACUTAUIl CANKS. — Vid. Canis. preliare apprécier, estimer, déterminer en
;

ACUTELA. — Acumeu; pointe, bout, ex- espèces la valeur d'un objet. iEremunerare, —
trcmité. (îsid.) sii|)en(iia decernere solder, payer un sa-
;
-

ACJJTIA. — Versutia; fourberie, ruse. — laire, des gages.


Sotularium aculia, id est cusl)iJe^; pointes AOyERÂTSO. — Actio a lasraiidi; esfùna-
des souliers. {A. SS.) tion, fixation de la valeur d'une chose.
ACUTiANGULUS. - Angulus aculus; an- ADAGAGiUM, — Pro 2\daquag!um. Irri-
gle aigu. galio, usus aqujB ad p.rala irriganda; droit
ACUTÎATOR. —
Qui acuit, saniarius d'irrigation, action d'arroser les prés.
fourbisseur, aiguiseur. (Isid.)
;
ADAGONiSTA. —
Incilaior, eensator ;
ACUTIES. —
Acuuien, cuspis. [A, SS. cnchercheur, querelleur, qui cherche dispute.
ACUTEM. —
Acule; d'une manière aiguë, ADALGEUE — Pto Adalgere, addere.
subtilement. (J. de J.) ADALIDES. — M.iuris Hispauis, audi-
ACUTiO. —
Aclio qua quis aliquid acuil, lores, ilineris duclores.
vej sublilitas; action d'aiguiser ou subtilité, ADx\L!NGUS. — Vox originis Saxoiiirm
finesse, sagacité ; ol. aguisement.' quee nubileui el naialium splendure illu-
A(;U'!'OR. — E^ad. signif. q. Acutiator. strem qucmpiam sigiiificat.
ACUTULIi;. — Dimii'iuliv. ab Acute. ADALLEVANTIA. — Aruiorum quihus
Al^UTUM. — iEditicii species Hispanis, ofl'enili potesl geiius; .«orfe rf'arme, (A. 1101.)
quœ vox non scmd occuriil in foris Arago- ADALMATICA. — Pio Dai.matica.
iiensibus. ADALUS. — !*iscis genus; sorte de pois-
ACUTUS. — Clavus aul gomplnis; clou, son. (A. 9'j.2.)
cheville. — S'anis tnangulus; coin de pain.- ADAMA. — llumantim getius, Ad.-'.mi pro-
IdclU (|. ACL'TH). gouics ; le genre humain, l'humanité. (Missal.
A<:UYNDAKE —Kad. signif. q. Aclnydare. vct.)
ACYNSDAAIENTUM. - Ead. signif. (|. ADAMANTES. —
Specics iignorum .-ni
ACL MDAMENTL'J], apparalum navis accouiinuduium pièces ac ;
. --

73 ADA NEDLC ET IXFJMJE LATIMTATIS. ADC


liois à rusage des navires, vergues? (St. ADBENEVISARE. — Idem q. Aseneiî-
Mass.) s A 15 F.

ADA.MASCHUS. — Damascoiii operis pan- ADBOUTAMENTUM. Fundns cum suis —


nus |)oml)y('iiUis ; étoffe de Damas, damas. limitibus crfulilori assignalus, ut j).)slea in
ADAMÀTICA. — Arbof tcrrc-
pjirfldisi illum spéciale jus ac()uirat. Hoc sensu acci-
stris cujus truituiu ujanducaveie priiui pa- pitur in Consuetud. Pnntiviens. At in iMe-
ïen les. tensi, fun(bis st assignatus et specialiler
i

ADAMATOR. — Amans, (juiamat; ai- ';rediiori np[)i;zn(T;!tus.


tnonl. (Tect.) ADHBEVIAKE. — idem q. Rkeviare.
ADA.MATiaX. — Qiie?amal;amanfe. [Vci. ADBUTARE. — Terminare; aboutir.
CL) ADCAPÎTA. — Ul AccAi'iTUM,am[)!iyteusis.
ADAMIANI. — Dicli f|iiidam îiffîioliri, ADCATIÏENARE. Calena ligare cou- — ,

qui Ad.u ii.nitanttir midilalcm, uiide et muli strin^cre; enchaîner.


onint, et nudanles se mares et feminœ co:i- ADCAUSASŒ. In jus vocare — ; <:itcr c»;

veniiini. justice.
ADAMICAlU. - Adaraari. (Mur.) AOCENSA. — îdem q. Accensa.
ADAMIT-îC. — Idom q. Adamiani. ADCENSARE. — Ad-censiuL dare; itifer-
ADAMiTlKllK. — Pro Aumic.ti-ue. dutn cl ri;ci|)('re ad ccnsuiii donner à cens ;

ADA^JPLA!\E. — Ut Auampliake orn- et prendre à cens. Vid. Acgen.sa, Acce.xsaue.


plifier, agrandir, 'llul., Pap.)
;

ADGENSAÏAlllUS. Usurpatur pro t:(. —


ADAMr'LATUllA. —Idem q. Exartus ;
qui dat ad eensum, et eliara pro eo rpii ad
id a^er
est recens exaralus, prusc;>'"is. consum reci|)il celui qui donne à cens cl
;

(A. 1-220. r aussi celui qui prend à cens, pronriétaire et


ADAMPLIARE — Pro AftimARF. fermier. (A.lîW.)
ADANIAUE. — Osleiideic, probiwx-; prou- ADCENSA'i'iO. — Loi'alio ai ccn^iitn an-
ver, établir. tdô.) l'A. nuum action de ; donner à cens, location.,
ADAPI'AKE. — Aplar»;, acconimodarfi ; acensemeni.
correspondre, appliquer. {St, Suon.) Adaplnre ADCENSATOR. — Mem q. Adcexsa-tap.ius.
se, iiidulgiT»', lie jure cédera. CA. 1349.) ADGENSIMENTUM. — Âd c.cnsnui datiu ;

ADAPTATIO.— Accominodatio, appli- action de donner à cens. (A, 1170.)


calio. « Ouod si siniilitudo ad liabitum refe- ADCENSIRARE. — Eid. signif. q. Adce.v-
falur, veia est ndaptatio.» SIRE.
ADAPTUS. —
Pio Adaptatus; aplatus, ADCENSIRE. -— Dare ad eensum donner ;

fabricalus ; préparé, approprié. à cens, louer. (A. 1163.)


ADAQUACilUM. — A(piaiinm; abreuvoir, ADCENSUATiO. Ul Adcensîmentum —
bassin. — Iriigatio, usus aqu»; a 1 irri|^aiida ADCESCAHE. — « Hœc enl loruja Ira-
piala; action d'arroser les prairies, droit dendi bailivias et pra3[>osiluras domini co
d'irrigation. milis, et terrain i|)sius adcescandi. » [.\.

ADAQUALE. — IVivuy, canalis ruis.seaw, r 125t). Forte b'gendum adccnsandi.


fossé. ADCHRAMIUE. — OiAduashre.
ADAQUAUE. — Irrigare; arroser. — Mi- ADCLAMAUE. — Vendicare repetere; ,

scere aqua, aqua (i\\vn've;détreinpcr, délayer. p.raclicis Gallicis, clamer.


— AquMiii prœbeTc; fournir, donner Teau. ADCLEPIATUS. — Inlirmus , debi \s ;

ADAOUARIUM. — Aqiialis; aiguière. tnatade, éclopé.


AL»AQUAT01UUM. - Aqiiaïuiiu. Vid. ADGLfNE. — Leviler acclivis ; légèrement
AdAQHAG LM. "U pente. {.A. SS.)
ADAOUATCS. Aqua asporsus, madidns. ADGLINUS. — Pro Acclîxus.
ADAQL'EPilUAJ. — Aquaiiuui ;réservoir. ADGOGNiTAKE. — Nnlum ve cogni lum
(A. 12T0.J facere; faire savoir, faire connaître. Vct.
ADAKCA. — Hispanis, clypeus large, Gl.)
bouclier.
;

ADCOGNOSGERE. — Aguoscere. ( Vet.


ADAPiDIRE. — Adardire cum aliquo, pu- Gl.)
giia-m cum aliquo expciiri; se battre avec ADCONQUIKERE. — Ailqiiirere; acqué
quelqu'un. (?iJur.) rir. (Ryni.)
ADARESCHILD.— Vox Ix)nsob. Aggressio ADGONSILIÀRE. — Gonsilium dare, con-
l'acla jii ali(^uo vico. sulere conseiller, donner un conseil.
;

ADASIA'IUS. — Gall.à l'aise; ludicrum ADGOPIOSUS. — Abundans, K)cu[.les;


Çfgiiomoii. (A|t. Lobin., Hist, Brit.) riche, abondant, bien pourvu. {Vct. Gl.)
ADaSSAMENTUS. Ueddilus [.roven- — , AbCOKDAML'iS. — Adcordabiles denarii,
lus; in&i sit pro ad censamcnlum. «Jubeo deiiariiqui daulurdorainovice laudimiorum,
ul Lauiberlus bajulus iueus leneal quaiuur cuuj poàsebsionesceiisuales dislrahuntin-, aul
ani]ûs omnes adassawenlos de Moulepcssu- pei'mulanlur; quia eocasu dominus et vassal-
laiio, » etc. (Test. a. 1121 )
ius, siindislrai tionoaut veudilione nulla pe-
ADATIGTUS. — Pro Aotagtus ; laclus cuniœsolulio inlerveueril, invicem oonve-
morbo ; atteint d'une maladie. (A. lVo9.) iiiunt undecjusmodi latidimia uccordemens
;

ADAUGMA. — Aiigmentum, addilauicij- dicuiilur in quibnsdam Gonsucludinibus.


lum addition, augnienlation. ^Lsid.) Vid. AcCORDAilîKNTLM.
ADGOilPOllARK. — Id''m
;

ADBASSARE. — Demi itère. Vid. Abas- q. AccoRPORARîT.


SAKE. ADGRATATOil. — Quis sit adcralator,
LeXICON MED. ET IKFIM. LaT. 3
75 ADD LEXlCOî^ ADE 7G

non est dicere. Forte assarius, vel


facile ADDRESSARE. — Jus, (jiiod juris est fa-
j-culptnr aut sr.rcinalor ; rôthseiirf sculpteur cere, damna reparare; faire justice, réparer
torts, redresser; ol. adrcssicr, adveler.
ou laiilcvr. [Chr. Senon.) les

ADCKEDITAÏUS. —
Cui fidcs habetur, ADDRETIARE. — idem (|. Audressare.
ciii rrediliir: (bccrédité. ADDUCIMENTU^Î. — Prajstalio qufe pro
ADCREDULITARE.— Purgare se, sacra- c-xenudione eiiiidi in exercilum a vassullis

trieiito criminis
oiutjem suspicionein anio- pendiiur-; ce que le vassal page au seigneur
vere; se justifier d'un crime dont on est ac- pour se faire exempter du service militaire.
(C. Sic.)
ADCHESCENTES. —
Dirti pnlissimnm ADDUCTÎO.— Servilinm in adducendis
inililes (T/o)L«rovT£,-, qui non luiliiabant, sed seuavchendis messil)us, lignis, elc; ilem in
iniillaribii's nuriu ris adsori[)ti, in locum le- deducendis pecoribus de loco in iocuai ;
gilimorura militun» anussoruni subrogaban- corvée pour le transport des produits du sol,
ïur, ila ul numerus, si (juando esset iiumi- bois, moissons, etc., '^t la conduite des bes-
iiuliis, reparai-elui' soldats surnuméraires
; tiaux du seigneur diin lien à un autre.
destinés à remplir les vides qui pouvaient se (G. Sic.)
faire dans les cadres. ADERîïAïUS. —
0:ieri''us pnbllcis ob-
ADDAMNARE. —
Darannra inferre; faire noxius; soumis aux charges publiques. (C.
du dommage, causer du préjudice. (A. 1105.) "
ADDECiMAUE. — Decinuim accii)L're ;
ÂDECERDITiE. — Hœretici qui direbant
recevoir la dîme. Cliristo dci^Ci n ienti adinferos, onnieni ani-
ADDECLMAiil. — Docimœ subjici, obli- ruarum muliiludinem occurrisse ei, et cre-
gari élre soumis à payer la dîme. di<Ji'^S(> ei, el Iberatam fuisse.
;

ADDEAiNAUE, — Janiiam, leneslram ita ADECiMARE. —


Deeimaai asstimare, sta-
obserare ve! possil ;
tirinaie ul appriri non luere; régler ce qui concerne la dîme, déter-
condamner une porte, une fenêtre. [GuWi.) miner qui doit In payer, sur quoi elle doit
ADDEiMPNÂHE. —
îdcni q. Adda?,inare. porter, etc. (St. Cad.)

ADDENSÂTOR. Fuilo ; ouvrier qui foule ADEGA.— Forte supeliex; meubles. (Â.
le drap, foulon. 1286.)
ADDKXTRARE.— Tegere îalus dexirum, ADELANTADUS. —
Hispanis prœfeotns,
ad (lexliani cujuspiani stare, incedere; se senescalhis officier de justice, correspon-
;

tenir, marcher à la droite de quelqu'un ;oi. dant ou grand bailli de France.


adcxlrer. împeralric*.Mn in processionem
« — Ordo nobilium
ADELINGA. apnd Lon-
domnus episfopus addextravit. » gobfirdos ; l'ordre des nobles, la noblesse.
ADDEXTRAïOR. -- Papalis niilrœ delà- ADELINGUS. — Nobilis qui ; est d'une fa-
lor, (|uia ad Papœ doxtram incedebat, mille illustre, noble.
quando equilabal ad visitundani quaoDdam ADELPIil. — Monacbi, fralres; les ruai-
ecclesiam; officier de la, cour pontificale, 71 es les frères,

chargé de' porter la tiare du Pape quand ce- ADELPlîoàuS. —


Collega. « Ouia a san-
lui-ci allait visiter quelque église. clos canones prohibeturtiilisconsanguinilas,
ADDICSALIS MENSA. Regale convi- — ne jungatur a me et a mi is(]iie adelphoris,
vium festin de roi, banquet de premier or-
:
la!i absolulio invenilur. » {Ch. Ecc. Auxit.)

dre. (Pro Ad.ticialis; est auteni Ealinis ad- Hic agitur du nialrimonio inler consangui-
jiciaUs cœna, l\u^ laula o.sl cl allbjens.) neos contracto, quod archicpiscopus Gar-
ADDICiO. —
Receplio in (]uadam socic- ciœdieit neque a se, neque a suis adelpho-
tnle; admission dans tme société, une corpo- ris lîosse apf)robari.
ration. (A. liOâ.) A verbo addisrere. — Minisi.er prinoipis, ser-
ADELSCALC.
AîîDlCTARE. — Idcna q. Indigtare. officier du roi.
vus principis; serviteur,
ACDÎSCËRE. — In suoielatem quanidaru ADEMPRAMENTUM. — Idem Adem- q,
rociiK'rc, adujiltore; recevoir, admettre dans PHLM.
nne corporation, une société. (A. lo"23.) 4DEMPRARE. — l!em quod bomines «
•\i)D!SRATUS. — idem
Adiratus. q. d ctorum lucorum se possint ademprare in
ADDiTlONAKE. - Amplilicaie, augere ;
locis circumvicinis sicut consueveranl.
,
>>

auqmenter, enrichir d'' augmentations. A, ( (A. 1312.) « Jlilites el ini'ancicnes possunl


1337.) montes regales juxla foruin ademprare ei
ADDOARE. — Servilium niiiilare, [iroul pascere, » Vid. Adehipiu-jï.
feudatarii s(jlenl, pra^slitre, armis inslruere ; ADEL'PREMENTUM. — ïdcm q. Adem-
faire le service militaire prescrit par lu loi PRLSI.
féodale. (A. 1269.) ADEMPKIVIUM.— Idem q. Ademprum.
ADDONAB.E, —
Clienteni se profileri, ADE.MPKUM. — Preestalio quaevis; près
alicui addicere se; se reconnaître vassal de tation seigneuriale quelconque. Jus quod- —
quclquun, se consacrer au service d'un autre. dam comiiibus provnKMce subditis suis
a
ADDONATIO. —
ipsa clienlelaris prufes- iraposiium ad expens/ss facien(ias pro mari-
sio. Vid. Addonare. tandis seu nu|)lui coliocandis Uliabiis, pro
Al>DORMiRE. — Obdorniire, sonino so-
- expedilionibus Hierosoljmilanis subeun-
I)iie; s'a^dormJr, se livrerau sommeil. dis, el pro terris acquirendis quo casu
ADDOZILLARE. Perforare, —
duciculum eadem essel vis vocabuli ac Auxil'iï aides.
dolio .'ipponere; mettre enperce un tonneau, — Vsagium, id
;

est jus ulen(b abqua \o,


y adapter une canule. (A. Î219.) pascuis nempe et fureslis; droit d'usage
,

"il AD F MEDliE ET LNFl M.E LATiMTAÎiS. ADII 78


du seigneur clans les bois et les prairies. ADFILIATÎO —Adoplio in (ih'uni ; adop^
(A. 1319.) tion, action d adopter pour fils.
ADEMPTARE. — l'ro Attumtare, l. ii- ' ADFOUARE. — .Evluiiarc , j retiurn ini-
tare, ad iDaiiiin inducere ; (enter, pousser au ponere, consliluere ; /aa:er, nietlre à prix;
mal. ol. afforer.
ADEMPTIARK.— ^slimare, ad œris pre- ADFOKATiO. -- .^.limalio; action d^
lium rodi^pre. Vid. Adjîuarr. mettre à prix, taxe ; ol. afforement.
ADEMPTiO. —
Ead. siytiil". q. Adem- ADFHONTARE. - Tcrm;naii a parle
PRUM. quœ ayri [Vous diidtur.
— Ead.
ADEMPTUM. q. Adem- sigriif. ADFRUTABULUAI. - Vasculum Forte
PUUM. ideui q. AcKTABiLL-M. (!sid.)
ADEMUIVUM. — Ead. signif. q. Adem- ADFULARE. — P;u Adfolare. Idem q
PRUM. Affolare.
ADENS. — A verbo adesse prisons, as- , ADGAUDERE. —
Grafulari, gaudia so
sisloiis, quiprésent, qui est témoin.
est ciare cum aliquo témoigner sa joie à quel
x\DENTIA. —
PriPsfiilia; présence, état

quun, le
;

complimenter, partager sa joie. {A


d'être présent à une chose.
ADKPSIT. - Pro Adeptus est ÀDGENSCULARÎ. - Geiuia Oeclere

ADEPTICUS. «Qui del'acili acquirilur. » mettre à genoux. (Ter'
)
; se

(J.dpJ.j ADGÎSÏARE. - Idem q. Agîstaue.


ADEPTCS. — « Qui gratis accipit. » (Vet. ADGLiGATCS. — Obliijuus, curvus; de
Gl.) travers, courbe.
ADEKARK. — Idem q. Ad^erare. — Idom q. Nasci.
ADGNASCI.
ADESCAKE. — Buccolla in os in.serta p;i- AO(iNAT{0. — Liberorum procrealio.
Si-êie, in os vtd lûslruai escain indero. {Form. Marc.)
[Vet. Gl.) ADGRAV'ARE. — Molesliam vel damnuni
ADESITARE. — Astrinj^ore, cogtM'e a*- ; inferre ca'ser du chagrin ou du préjudice.
:

treindre, obligera. (Vet. Gl.} ADGRETUS — Pro Aggressus.


ADESTAUE. — Alleslari attester, prou- ; ADr.UETTUS. - Id.
ver. (A. 716.) ADHABIiRE. — Passim pro iiaberc, [o-
ADESÏRARE. — Ut Adextrare. lior?-, possidere; avoir, posséder.
ADEV'AiNïA<jJA. — Quod ulira parlem ADKABITAUE,— Juxta seu prono liabi-
recipiiur; avantage, ce qu'on reçoit en sus tare ; habiter, demeurer près de. {Vet. Gl
de son droit. ACHTEREDARE. — Midere \

ADFABER. — Arto pentus. {Vet. GL)


in po^sessio-
npiïi mettre en possession, investir;
AOFAÏiMiUE. — Mcin q. AFt-ATiMiRE.
;
ul,
adhériser.
ADFATiMCS. — Adfalimœ epistolœ litres ; ADI-LERENT3A —
Socielas, adhœsio ;
de donation. action d'adhérer à un parti, à une opinion,
ADFATIO. — AHocutio, collnquiuvïi. adhésion. (A. 1332.) —
Afffjendix, id (juod
{Vet. Gl.) adiifisret; ce qui dépend a une chose, appen-
ADFADOMARE. —
Donare pcr adfato- dice, supplément. (.4. SS)
tniam, id at-X feslucam ir> sinum ejus cui AI}RjE[\K\\E. — Adjungere, admovere
doujitio fit proiiciondo. Vid. AFFATi.iiïaE, applicaie, joindre, appliquer, ap-
iùi':ire ;

(A. 1119.) puyer.—-Adhœrere saxos ; convelltre vei


ADFATOMIA. — idem q. Affatomia.
'{.

auferre silices. (Agiiei.)


AOFECTATORES. — Petilores. (Kef Gl.) .
ADHAUSSAIŒ. — Peiisiîalionem pro
ADFECTATUS. — Alf-ittus, disposilus ; uierc!J)us exporlciudis ststiilam porsolvere
;
affecté, disposé. {A. SS.) payer les droits d'exportation des marchan-
ADFERIAL. —
Quasi ad fcrnlla, aqiise dises.
(juœ super niortuorunj sepujcra iil.ibaritur;
eau que l'on répandait sur le tombeau d'un
ADHECARE. —
Adœquare , paniri in
tequas partes; diviser en parties égales. (A.
mort. 1382.)
ADFEUDATUS, — Qui Domine feudi pos- ADHENAYZJA. ~ Idem q. Are.xayzia.
sidel qui possède à titre de fief, gens à fief;
;

ol. fiedué. (A. 1211.)


ADRîiRRAUF. — Agrum in p.aiuni simi
herbam redigere
ADFIDÂRE. — idem q. Affidare. ; convertir un champ eu
ADFIDIARE. — Fide d;.(a [Jî-orniilere,
prairie. (A. 1V39.)

obiigare se s' engager promettre sous la foi


; ,
ApHEREDlTAUE. -
Mil 1ère in posscs-
sion'ern. Ul Adh.eredare. (ri. SS.)
du serment. (A. Ii38.j •

ADFIDUCIARÏÏ.— Ead. q. Affi- siî^nif. ADHERMALIS' —


Adkermales ierrœ ;
dare. prœdia l'ère déserta et inculla quœad fem;.s
ADFIGATIO. — Aclio affîgendi. (Vet. hermas propo accedunl; terres incultes, qui
GL) ne sont point cultivées. (A. loih-.)

ADFiGERE. — Vox propria Icgibus, in ADIIOA. —


Jus relev'i aut racheti ; alibi
cum se. capilalum aiiquod iis addilur, udfi- yasrelevii atque subsidii ; aiias eliam ser-
gitur. vitium militare. Vid. Relevium, Subsidîum,
ADFIGURARE. ~ Idem q. Figurare. Servitium militare.
ADFlLiARE. — In tilium adoidaro adop- ; ADHOA}JENTCM. Ead. noiione. —
ter pour fils. ADHOGAMENÏU.M. Ead. iioUonu. —
-

70 APJ l.F.XICON ADJ ^0

ADIlORTATîJS. — fn sicrnifiralioiie fuis- Miaronlia, nppr^ndioes


.M'I : dépendances, appen-
^iva. i'ivit.-tiiis. dices. (.1. SS. Ben.)
ADHOSPITAKE. —
rollocnro. In loro ADJACENTlARi. — ^ïliju'parari , con»-
« MarieiTi et conrordi.-iin nriillis ititmohitio- poiii, juxlanoni, eoniparni-i. fA. 130'!-

iiibiis sM)i adho'spilavn'e {Divt. Crrt.); » \A ADJACTîVUS. — Qui vailimnn tim


)

de-
fst, ni in (,'Oilem quasi hospitio liabilaruni, sernit, pro Ab.iectivus. Vid. Abjectire.
ADJANCIAMRNTUM — Innreu^onfnni
ADH[]MAT10. — Htiiiiniio, scpultura. (iotis quod inoituo
niarito uxori suncr^titi
(A. 1039.) redditnr «inpi'a doleui profiter nuptias ;
ADHnUiUM. — Cœrnieura; hlcu , ozur. douaire cVnne femme à la mort de son mari ;
(\ i::f]8.) (>'\. agencement.
ADHYCERS. •
l'Jeiii (]. Adjîcere. AOJECTIUE. — In jus vocare assigner, ;

AonnLîs. — U-cc'Ssu facile à citer en justice.


ADJECTUS. — Ad
fiicilis;
addilaineniura
(itio , ;
aborder.
PioAdjîckrr. addition, chose ajoutée.
ADH^KHK. C(>j^i!are penser. AOJENCJyE. — Pro Adjacentîa
ADii.LAHE — Per alînvioiiem accre- AD.)ENC!U.M. — Quod adjaeet. quod vi-
ii\-i ic '''iittr- |o!^f nJ. (tdluviare. finuMi O'^l. .-ippcndix ; ce qui dépend, est placé
;

ADlMEllEViABE. — Idem q. îmbre- à côté, dépendance.


ADJOCARl. —
Bla'idiri; caresser, dire
V!.\5-.K.
ADîraPKRAUE. Edicto excitarc, evo— des mots flatteurs. {A. SS.)
— Colludium, joons cum
r.Mie ad alujnid exscqiiunduDî pousser, iii' ADJOCA'rK).
;
aiio jeu, ébats entre plusieurs. {A. 55.'
vilcî' à faire une chose.
ADJOKNALjE. — Opus uniusdiei, corvatœ
;

ADIMPLEBÎLIS, —
Corapleliis; accompli.
spei if>s (|uam a subdilis suis dornini exige-
[îiiuL Gl.)
ADIMPLERE. — Concedere, pcrmittere; ban t.

permettre, accorder. ADJORNAMENïUM. Vocatio in jus, oi-
ADÎNEPISCÎ. — Pro Adipiscï. lalio a(i (iiom diclam assignation, citation
;

ADS^OlJ^HEUE —Pro Acqlireue. en justice, ajournement. (A. 1296.)


ADINVENT !0. —Acquisilio acquisition, ; ADJORNARE. —
Diem dicere alicui, in
action d'acquérir. —
Adinrentiones ; seepe jus vocaro; fixer le jour, assigner; ol. ajor-
in a-iiiquis do(:viraeiUis sic nnoiinaiilur in- ner. (A. 14^6.) —
Apud Anglos signilicat
vt'iUioiiMS ad fallendam (id(^^m, excoplioncs comperendin.'ue, vadnri, iti ulteriorem diem
pro inlii'inandis [iaclis et conliaclibus cxco- j)onerp; renvoyer^ remettre le jugement à un
giîala>. autre jour.
ADINVENTIONCM AUXILIA. — Ead. ADJOTIIM. —
Ager genislis obsilus terre ;

sigiiif. Adi^yentiones.
(I. couverte d'ajoncs.
ADÎPÀLIS. —
Pro Adeps. (S. Amb.) AD.)OUDUM. — Ideni q. Adjotum.
Ai)U*ATA. —
Edulia adipo condila, cibi ADJOURNA.MENTUM. — Ideiu q. Adjor-
\nnyj[i"^ mets prépare's avec de raxonge,
; KAMENTUM.
fiiels grns. ADJOURNARE. — Idem q. Adjornare
ADÎIiAUE. —
Bicitnr do rc non lam ADJOUSTAUE. — Juxtaponere, mm ad
deprM'dila (piani qaee non est ad niannni ; alteram adajiiare, comparare; mettre ime
égarer. Adiratus, perditus; égaré, perdu. chose à côté d'une autre, comparer, conver-
« Si (j'iis bovenj vel asinum ,vel aliquatn tir, réduire [en parlant de mesures).

ADJUDA. — Pro Ajuda.


I(Mn snani adiraverit , q>iœ ab aliqiio vania
lueril inventa. » {Lcg. Normann.)
ADiilE. —
« Expedire, snslinere . insli-
ADIUDICARE, — Idem q. Judicare.
lueie, informaro, vel inclioai-e, provocaie,
ADJUMENTA.— «Quod villa CallaiJius
nna cum appendiciis suis, vei omnes ad~
subiro, explicare, pericu'.uin farere, e!ide-
le, exculere , exuberare insidian; indu- , ,
jumentas suas, mancipia, » etc. (A. 780.) —
Forte legend. Adjacentia.
ceie, iiielire, illicere, incjplicare, infeslare,
insi'ctari, jjersuadere, pati, i)errerre. y>iVel. ADJUNCTlOiNES.— Adjuncla. (Conc. /f/5p.)
Gl.) — Ordiiiatiunes. a Poterunl quoque..,. ni;i-
ADiUECTARE. — Adlingere. {Vet. GL] numilterc,.... iiberare, simul eiiam per ad-
Ai)!S. — Fiiinienlnui blé. {Vet. GL)
;
junctiones secundun) palriœ consuetndineni
ADITA. — Pio Aditl'S. (.4. SS. I^en.) iM)ungeie et aggregare, el super hoc cum
ADITOR. — Qui a.iil; celui qui va trouver. eisdem liominibus componere. » {St.monasi.
y\])iTljS. — Aditus inlrandi et exeundi : S. Claudii.)
îribuluin ab inlKieuntibus el es(Minlibi\s e\- ADJUNCTORIUM.— Idem q. Advincto-
in'Auwi ; droits d'entrée et de sortie. lULMI.

A.DiUS. —
Teslis qui reni ab aliquo afiir- ADJUNGTUS. — Socius, collega compa- ;

nialam sacranienlo .jui abat se veraiu credere ; gnon, collègue, adjoint. (A, 1303.)
icmoin qui affirmait el jurait en présence du ADJUNGARE. — Gall. décevrer. [Vet. Gl.)
juge. Diciiur apud vol<^i'Os Sacuasientalis ADJUiNGERE. — M luare. {Vet. GL)
elSACUAMENTAUIUS, (]. Vid. ADJURARE, — Ad sacraaienttimadigere;
ADJACENTJyE. — Loca vicina cidem do- jurer, faire serment ; o\. adjurer. « Post
iiiiiio, aul duujiîiio pareiitia vel subjecta, hcac adjurent accu-alores vcl testes eorura
^

SI ADM MEDIiE ET ÎNFIM.'E LATLMTAl IS. ADÎi 82-

in illoriim baplism.i. » (Flodoanl.) Ai!- — rit, per veram el cerlissimam cieriioruiir


jiiralus, juraoïento obsiricliis qui est lié pnr :
jiiohalionem, vel virorum advianuensium...
serment, ol. adjuré. Ailjniaiites, cxorci- — omnia arguli.*;sime [)erquirantur. » {Concil.
s[i^:ceu3c qui font les adjurations, exorcistes. Oscense.) Ubi admayiuenses viri videniur esse
ADJrKNAHE. — Idem q. Avjorsahe. qui manu jnrani, seu manibus S. Evangelia
ADJL'STAMENTUM. — Jus adjuslancji et (aiigintes ; nom jurore super sucra in ,

adaîquaiidi meiisuras ol exigfiidi quod [iro Evangelia, velanlur clerici, (juorum asser-
eo jure exsolvi débet droit de vérification ;
lio pco sacramenlo erai unde fide digni ;

des poids et mesures et droits à payer pour dienntur.


celte opération. ADMARTYRIZARE. — Mattyiibus adsi-
ADJUSÏITIAKE. — Adœquare, co?R(iuare, stere, ipsos ad c(^nslantiam hortari
les martyrs, les encourager dans
;

les
assister
tour-
niensurani suo archflypo adeeqnare vérifier ;
ments.
tes mesures, les comparer et les ramener à
leur étalon.
AD.MASAMENTUM. — Vid. Admasare.
ADJUTOUES. — Dicuntur qui raagislM- ADMASAKK. — Jus ellocum babiîationis
quibusvis ad- sub censu aiinuo iu villa concedere , in
til)iis seu polius (:i(li<'inlibii,s

jiiugL'b.uUur, ut in muniis ubeiiiidis ess'Mil,


mansum accorder à un étranger le droit
dare ;

d'habiter dans 7ine seigneurie, sous la redc'


ijui eos adjuVvirt'iil ; aides, adjoints, etc.
vance du cens appelé entragium droit
ADJUTORIUM. — PifBslalioquœ a subditis d'enlrage; o!. amuser. Locus amasatus —
,

priucyM pro oo adjuvando in ejus neces-


lit
est qui a domino feudi iuit ad Iiabi-
aides. —
ill'.'
eiialibus, vel sanu co pifelf-xUi ;
tandum cunccssus. Admasamenla sunl loca
Adjutoriumnntalis paschœ [irœslalio quœ ;
fPditieala sub iisdem legibus et oneribus.
ad pasrliain. (Mur-.) —
,

lit ad iialivitjitLMii,
Unde in consueludinibus passim occuriunl
Adjulorium générale, adjutorium coquinœ
f)rala, aiiaque piœciia, (]ure dicuntur
;
borli,
pr.L'Slatio, (jua facilius (jcnerale niona(diis
admasiata, non quod sunl tiedificata, sed quoJ
(.•xinbealur et ex uotjnina abuiidanlius sub-
concessa sunt sub hac forma el iege.
niiiiistrt'tur. (Nec. abb. S. Pet. de Cas.)
ADMASIARE. Ead, nolione. —
ADJUVAMENTUM. - Auxilium ; aide. ADMASIATA. — Vid. Admasare.
(.4. 5.S.) ADMASUKUS. — Admasurus pannus. «Pan-
ADJLVARE, —
Ejurare palriamet inexsi- num aliaris diarodynuiu byzant. IG; ta;»eîia
liuni abiie,ul Aujukake. (A. 1205.) Piod- — 0[)tima 16, [)ro byzanl. G7 paniium admasu-
cere , profiagari. {A. SS.) Sermo adju- — ruiu pro bvzaniiis 8, » etc. Léo Osliens.)
;

vans, id est exceptio in juro. (A. 13T7,) ADMENSL'RARE.— ^stiraare, prcelinire,


ADJUXTATIE. Accnmmodare. « Pauperi- sta t re^/er, fixer, déterminer. (A. 122'j.)
uere ;

l)iis seiupor se ac parvulis adjuxtabat. » — « Feodus vero. qui adeo motiicus i'uent

[Yita S. Gauch. ep. Cameruc.) quod ad 12 deifarios,esse non di beat, ad-


— Sensim, caute veniens.
ADLAPSUS. mensurabitur. (A. 1285.) Hoc esl sua ei
»

{Vet. Gl.l mensura dabilur. In alia ch. ejusdcm piiii-


ADLASSARE. — Cervum, aprum, [)f'rse-
cipis (Pinlij) admcnsurare idem
Aug.) ,

quendo lassare, fatigare; forcer un cerff un imponere lanlum !rii)Uii.


est, ut videlur, ac
sanglier à (a ch^isse. [Lex Sal.) (juanlum cujusqnc t'aciillales paliunlur.
ADLATEIIALIS. — S'xdu.s, qui ad htus Ami ENSURATiO. Statutum règicmmi, — ;

est, vel ioi'Ofht; compaqnon. (llad.de Dii.) fixation ; ol. ndmesuremctH.


AI)LATEl\A KE. — Laïus légère, ad latus ADAJENSURATUS. — Ocdiiialus; réglé,
ineedcre tenir, marcher à côté d^un autre. fixé.
; .se

ADLECTi. — Sic senalores dicebaiitur ADMENTATiO. — Eadem signif. q. Ad-


qui a senaloriis oneribus singulari privile- M^:.^Tu:\I.

gio irainiines étant. ADAiENTUM. —


Loi um quo jacula coii-
ADLEGARE. -— Idedi q. Allegark. l(H'(juebanlurmeîapiiorice , validius argu-
;

ADLEGIAUE. — Lege seu saciau'enlo in- menlum; courroie pour lancer les traits;
lerposilo, se purgare, cu!|>a se eximere, îa- uruumcnt plus virulent. 'Terl.)
cintis uiluere; se purger d'une accusation ADMEKCîAHE. Pro Aiîeuciare. —
par serment. AD.MERGAUl SE. — Sese immiseere, iui-
ADLEVIAKE. — Pio Ali.kvare. plicare. (A. 133S.)
ADMCCLA. — nus vestis. (i: (Isid.) AD.MKSTA. — Oi)Iivio oubli.
ADLITiGAUE. — Pro Litigaue.
;

ADMI'ISTIA.— Eaii signiticalioiie.


ADEITTARE. — Ad appid.ere, ut l.llus ADMIGTERE. — Pro Amittere.
AORIPAHE. AD^JiGRARE. — In œdem seu iliam f «li-
ADLO-NGIUS. — Ad sumanMii. (A. 119G.) cujus, etiam invilo domino, possidciidi ani-
ADLUDATURA. - Vid. Alludarils. nio ingredi ; pénétrer de vive force, pour se
ADLURIGUM. -- Res ad usum apta. (Vet. l'approprier, dans ihabitation ou la pro-
Gl.) priété d'autrui. {Lex Sal.
ADLUVLE. — Loca rœnf)sa. (Isid.) ADMiLLCS. — Pro Allmiralius.
AD.MALLARE. — Idem q. Mali.are. ADMINARE.— « El non deboi adminarc
ADMANNIRS-:. - Idem q. Manm-v.-. nuilus bominem contra nos:ru(n regnum. »
ADMANSAilE, --idem q. Admasaue. (A. 1174.) Legendjuu! videlur, adjuiare.
ADMANUENSIS. — « Quod si (piid(juara AL>.^îîiNICULATiO. — Au^;iliuir» ; atV/e, se-
malum de quoquam fclcrico) fama diclavc- cours. [A, SS.j
,

85 Af)M LEaïCON xmi S'»

ADMÎNICILATIVE. Per accessionem. ADMIRATOR.— Ead.signif.q.AnMiRALLiis.


{A. SS.) AD.MlPxATUS. —
Olliciuni admiralii, prœ-
AD^liNîCULATOR. — Al) adjuvnndo di- feclnra raaris, pr8efecl.us classium , impera-
cAus e<l et n'lp)i?iirnlnn(Jo. lîic seplimus lor Turcariim amiralat, amiral, empereur ou
;

rrnt ex nnioinlt'.nis UomaiifP Ecclesitie ;


pro émir des Tares.
quod
viduis, pupillis o[ cgf-nis prociirnbat ; ADMiRAVISUS. Ut Admîrallus.
îniiims hodif pnuperum ndvocalvs facit. ADMlSSALiA. — Ead. signif. (|. Admis-

ADMsNîCUJ/di^]. Modus, ralio, argu- SATIO.
Tnei)(nm. (Ln.i.) ADMîSSARE. — Miilierem post nuptias
;
ADMINICULUS. — Minisler serviteur. ; vol partum admittcre in ecciosiam, puriti-
'j
(A SS calionis graiia. (A. i'â'ii-O.)

ADMÎNISTRALIS. — Oui rninislrat nn-


)
^
ADMJSSARIUS EQUUS. -« Forleselbonos
ccss.Tria ad vicdim el vesliliiin. « Consli- oqios admissarios vocanius , quia a(]mil-
tiîimus.... qnod quajcunque de ta^loro con- lunlur inler armenta ad foiium, ve! ad
tingnl vaci'ire in t'C(;le.sia iiosira officia, quaj arandum, ve! ad Irahendum (Ugutius) » che- ;

])islor,* ot administra! ift, f;i âorn)ilar'iuf^, d val vigoureux destiné pour être étalon.
botcliarins c-l porînriii.s habont,
, » elc. {Stat. ADM5SSATI0. —
Cœremonia admissionis
Eccl. Barcinon., a. 1281.) mulierum, cura primura post nuplias vel
ADMl^;iSTRATIO. — Donalio; forto ne- parlum ad ecclesiam veniebanl, bened'ctio-
oessarioriîip.ad vicUini, vestimentoriinique neiu a sacerdole s\isceplurae,el ifisasubvcn-
juppcdilnlio; action de fournir les aliments lio quœ ab ipsis olferebatur. Sic dicta vol
et les vêtements. (Ann. Ben.) quod inler Missarum soiemnia tiebat, ve!
ADMWiSTWATOW. — Administrator apmi quo !mulieres admiltehantur in ecclesiam
Anglos dic;liir illc cui defuncli bona admini- pui'iticalionis causa relerailles et droit payé
;

s:randa abordinariocommitlnnlu!-, cum nulli au prêtre qui préside à la cérémonie.


•'xslanlfixsp.ciitor(3S lost^uueidarii, quorum AD.VIISSIIULIS.— Admittendus, non re-
quidem bononim lusque ad porura valoreui jiciendu.s ; admissible.
lenclnr, ol non ultra, uisi ea dissipasse) AD.VlISSmiLlTER. —
Probabililer, ita ul
coiivicHis fuerit. adu:!ilti possil; d'une manière probable, qui
ADMJNU^'ÎDARfî:. —
Pulare, intercidere ;
petit être admise.
émondcr, tailler. (A. 1325.) ADMISSIO. — Prœstalio qnas jure admis-
ADMlUAiUîJS.— idoiu q. Amir vel Emir sionis seu intragii solvilur ; droit d'entrée.
Arabuni. «*'Uex Alri( <t, qui nicilui' vulgariler Vid. ÎNTBAGIUM.
Admirabilismundi.» (Mallli. Paris.) Titulus — ADAÎiSSlONALES. —Qui inlroducendis
concessus coruiiihus a[)ud Lennein Jlagnuai. ad imperalorem l)ominil)us pr^fecti erant,
(Ej)i«iL 8.) — Aiodeslus, iionesUis, bene mo- seu qiiibiis in palalio admifîendi, vel salu-
rigeroUis, egrogius, lacilurtuis, ele. (Fcf. laudi ofiicia creJunlur; officiers introduc-
Gl.) teurs.
ADMIKACIA. — Omcinm admiralii, prœfe- ADMISSUAÎ. — Delictum, crimen; délit,
cîura maris; dignité, office d'amiral, com- crime.
uxandement des choses de mer. ADMITA. — Pro Amita, (ante.
AD —
IRÂdlUS. Ilem q. ABWinALLUS. ADMIÏTERE. — Pro AiuiTTERE. (A. U02.)
AI)MIHALLATUS.~Ead.sigi.if.ti. Apmî- ADAÎOAGIUAÎ.— Id. q. Admodïatio. (A-'

BACÎA. 1207.)
AD.MÎRALDUS. — Idom q. Admirallls. A DMODARE. — AccomiDodare ailevare. ,

ADMIUALEA. — Navis \)ViQ\.ov'và\ vaisseau (L, in A mal.)


amiral. ADMODIARE. iModum f)onere, dimi-
ADIURALEUS. — U( Adwirallus. nuere modérer, restreindre, borner.
; Fuii- —
— idem q. Admirâllu-;,
ADMÎPiALinS. dum dare ad lirruam, ve! in emp|)vl"usim,
vel etiam alienare sub ccrla prœslatif>no lot
ADMIUALLITAS. — Ead. signif. q, Admî- niodiorum frunu'nli, de (juibus conveniliir;
RALLATLS.
donner un bien à ferme, à bail emphytiiéoli-
ADMiilxkLLUS. — Ex Arab. amî'r, domi- que, ou ratiéner sous condition d'une rede-
nus, impcralor, priofeclus provinciro, classi vance en blé; ol. admodier, admoisonner,
vol urbinpnd Arabes. —
Ea<.l(îm vox usurpa ta
amoder, amodier, amoyer, etc. Admodiala —
apu Clirisliauos,qui cum vidèrent Sara(;e-
i
tailiia illa (juœ cum adplacitum, ul aiutit,
;
* nos ira suos classiuiu pranfectos app'diare exigi solerel, ad cerlam redigiiur vel pecu-
})0C nomen suis ilidorn classiuui prœfeclis iiiœsununam, vel fruguuj prœslaiionem au-
indiderunt. nuam. (A. 1302.)
- ADMIRANT! A. —Ut AmnuALKA. AD-ViODlATtO.— Datio ad firmam action
ADMiRANTÎUS. — Ut Admirau.us.
:

de donner à ferme. (A. 1227.) Admodialio —


ADMi!lANTUS.~id. mcnetœ ; proportio, œquaiilas. (A. 1282.)
ADMlHAUiUS. — Pro prœfeclo pi'OYiiicife AD?>îODSATOR. —
Cui j)r;Tidiun) admodia-
occurril apud LeO!). Osliao. el Paul Dia^;. tum csi, sei; daluus ad firiuam fermier,
ADi^îîRATîA. —
îdom q! Admiracia. Vid. AoiHOOiABE.
;

ADîuîKATiO. —
Consensus, i?»ud<;m(n- AOMUDÎIM. — Omnino : entièrement.
tufn. [A.SS.) — F. examen, inspeclio. « «Cl (Salv.)
jtroejus iivuris vo! vulneris admiratione in ÂDMOISSONNARE. —Conducore seu ad
sonvenUs, »[(':inon. lîibern.) viUm acciperesub cerla prœslalione. «i Di( »!
-

85 A DM MEDL'E ET L\FIM.i: LATlMTATiS. ADO 86

coiijiiges dicebant loc'iss(> ?(.'U a<lmois-


sn aequisiii.) l'r.e.la a monaslcriis et co!b>giis
sonnasse ad vilam ipsoruni ol Pornti)dtiii rebgiosis vel eliaui laicis; quœ semel an-
snpervivcnlis... ui'ain doinuin. » (A. 13V3,) quisita. in coniinercio, mutalionibns, rJiis-
Vid. AuMoniAiit;, qiic pracdiornm onoribus obnoxia es.se de-
AD.MOND. —
Liber, stii jiiris; rjui csl li- sinurit,nec advenlitia fendorum conunoda
bre, qui ne dépend de pvrsonn". [Lcg. Long.) prodncnnf, v. g. Laudimii Wardœ, Mari- ,

ADMONITIO. —
Dc-hiloris jurmoiiilio, tagii, Relecii, eln.
{ippellalio, interp(^Ila(io ; •iowmation, aver- AD.MOUTIZAïUS. — Rediîiiilis. « lleci-
tissement d'un créancier à son débiteur. [Lex fiiel t'abrica singulis nnnis 5 bbras nionel.-o
Sal.) —
Casiig;itio scii poriccliô f]ij;;> wun enrrontis .Miper 20 libris perpe.hii n ddilus
piîeoipieniin.sed nionendo lil. (A. Ikk.) admorlizali, licel redimiUs. » [Obil, t'ccl.
ADJiONITOU. — î'orlilor celui qniporle^ Marin.) —
Vid. Urdditls.
agent chargé de notifier arrêts judiciaires
les
;

AD.MUGITAUJ!:. —
Admiigire, valida et
et lesordres du prince. — In oiMJiiiaiionibu.s rudi vooe appeilare. [A. SS.)
coni'.iiionim sic non raro dicilnr qui reocn- ADMUNlTiO, —
Munilio action de for- ;

tioi'ibiis Magister cœremoniarum, fpiod de tifier, fortification.


omnibus quœ aL^eiula ussonl adiiiunoret ;
— Navigare nager vers, appro-
AÎ>NA!IE. ;

maitre des cérémonies. cher en navigant.


ADMONITOHIA. — Epistola (jna jndoK ADNATIO. — Quod super aul ad aliquid
absenleni jns cilal
in ; (juan. doluil ad ab- naîcitur, ut viscus su[ier quercus aut malos,
è8ï)\Qu)Admonitor. ut etiain l'oliola et surculi, quffi ad pîuriuni
ADMONITIIAL —
« Olim dioebatur, cnm planlartim caules juxla genicula orianlnr.
harena alba inolissima [liia niol<u^no Icce- ADNEGATUS. —
Submersus noyé. [A. ;

baUir; dehinc niiscebalur tribus parlil»us SS.)


nilri pondère vei niensura adiiquœla in duas ADNiïMOUATUS. — Namore , silva et
lornaces transfnndebalnr niJ<o massa vo ;
dunietis ob^ilus ; boisé.
cabatur, ul, dixiuius, admoniturn, alxpuj ADNICHILARK. Pro A!)Niiîi!-\RK; réduire
haec rococia ficbcit vitruin pnrum cl can.li- à rien, annihiler; adnichiter. ol.
duni. » (67. vet ) ADNiCTARSi. —
In vi tare, arridere. Pro-
ADMOIN'{'AR.K. —
Conccdoro in mannni prie est siepe et leniler oculo adnuero. (Vet.
niorlnant; amortir ou dotincr aux gens de Gl.)
mainmorte. (A. 12(59) ADNïGUATî. —
Prostrali ve! abdicli,

AOMORANDUS. Idem q. Adhirai.lus. subacli, capii aul coiupulsi, necati, occisi,
AîJAJOU'J'AUE. —
Acervaiu: amonceler, admissi, adbibili, assumjiti. (Pap.)
mettre l'un sur i autre. [Gl. vet.) ADNÎHILARE. - Iddui q. AbNiciiiLARE.
A.DMOKTiFiCAHË. Ead si^uificalioi'.e. ADNiLLAKK. Eadem nolione. —
(A. 1270.) ADNOÏAMENTUAJ. — Adnotalio; anno-
ADMOKTIFICATIO. — Concessio in mn- tation, remarque.
num moiluam; action d'amortir, de donner ADÎN'OYARE. — Renovaro ; renouveler,
aux gens de mainmorte. l'A. 121G )
— Ccn- reparer, rétablir. (A. 1315.)
sus annuns qui a nianu moflua exsolvii- ADNUBA. —
Hispanis et Lusitanis, a vas-
batiir cens payé annuellement par
; les maia- sallis débita o^iera et praestatio pro relicien-
mortables. (A. 1275.) dis casli'oruiu dominicorutn fossis, ni.uris
ADMOiyilUi. — Ead.sigMii'. q. AoMoa- abisipio niuiiiiionibus corvée et redevance ;

TAKE. (A. 1290.) dues par le vassal pour la construction ou la


ADMOUTISAMENTIIM. Ead. si-nif. q. réparation des travaux de défense du cJuUeau
An.MonTiZAïio. (A. ISil.) seigneurial.
AD.^i01'iT!TUS, Liber — et iinmunis a ADNUERE. —
n Adjiingi. Adnuit- rav(;t
tributo, (|Uod a manu moriua exigi poleiat; vel promillit ; adîiuite présentes iacil!;. : >»

celui qui n'est pas astreint à pager les rede- {Vet. Gl.)
vances imposées aux gens de n^ainmortc. AONULLARE. — Ead. signif. q. Adnî-
(A. 1-292.) CniLAIlli.
AbMOllTlZA.MENTUM. — In cliart. an::. ÀiJiMJMîSTA. — Ls erat Mui in oxcrcitibus
1VG7, admortizamenlum ab adntorlizativne imperatoruiu (^unstanlinopoiilatiorum, mih-
ila dislinguilui- uLlwec significel ip.-am |»iiu- tes :eceiisebat ex ad et ovoft«, qiiod ad no-
;

diorum in uianum nîorluam Iranslationeui, pien responderenl tirones in délecta; officier


ilUid v^ro chartain qiia id |)erlir;ilui'; amor- chargé de faire te recensement des troupes.
tissement [ce mot signifia d'aijord la pro^ ADNUAJUk'.I. —
Reeensio aiiiitum recen- ;

priéié d un bien qui ne devait plus sortir des sement des troupes, appel.
mains du clergé. Mais les princes ayant exigé A DNUNCLVRE. —
Prouiulgare, [)ublicare :

des droits pour laisser sortir ce.v biens du rendre public. (Cap. C. M.)
commerce, ces droits prirent le nom d'amor- ADNUNClATiO. —
Promulgatio, propiii.>-
tissements.) tia action de rendre public, publication
;

ADMOUTIZARE. — Ead. signif. q. Ad- [Cap. C. 31.), prophéiie [Clir. Uiac)


MORTAUE. (A. 1217.) —
Exslingupre ^éteindre. ADINUTU. — iJeficile. [Gl. Vet.)
Admorlizaru calceui, éteindre la chaux. (A. ADOBAMENTU.Si. — Convenliu, pacluni,
1435.) idem Aboname.\tum. (A. 1233.)
(].

ADM0RT1ZAT10. — Prœdiorum lians- ADOBAKS':. — AriLis insiruere, mililaro


Idlio in maiium murluaiu, scu picediurum ciu.^uiumabeui confune; armer chevalier.
^

H7 ADO LEXIGO.^ ADP 8^


— Adoratio
,

adouijrr.— ïïxornnro. rcfinoro; réparer, ne- ejn<!modi. h or arum , corlus ,.f..


f>I.

contïnoderJ)ouchcr. radouber^ ajuster, orncr^ nunexioiium nmriorn.^ si?iHidi.s horis pœni-


parer, hahilier; o!. adouber.— Adobare cor- lenlibus imnosiins. [Can. lUbern.)
doannm ; roriiMH iiificpro pulvero Mnerneo; ADOKATOHES.— « Diiiini enirn (eoditimi)
TTiellre h cuir au tan, tanner. (A, 1253.)
et sacerdoles ol rninisfri, (M ariispices, e! ad-
oralores et divini optiini habuodant. »(Aiyp.
ADOÎÎATURA. -- Pr.-Rparaiio action de ;
Ant.)
préparer, d orner. Vid. Aoorî.ip.E.
ADORATOUÏUM. — Locns subterranc-
ADOHATUS. Rpfprtiis, exornatu^. FîV/. ns suis defi-inctisvo
in qiio diis pareulibus
AnoBARR. — Adohntus miles ; celui qui Jndi'sacrificant. (Conc. lîisp.)
est « adoubé, » chevalier; ol. adoubé, adoué. ADORDINARE. — Ordinare, disponere ;
ADOBVIAM. — Obviain, .-ulvorsiun. (A. mettre en ordre, disposer, (G. Chr.)
J38o.) ADOREGTAilE. ~ Adtin-cre. {Vet. Gl.)
ADOHA. — Omno servilium
pecntiiariiim ADORNAiiE. —
Orna'o; orner, parer.
i]nn{\ por feuiialarios
[»!re,si;Uiir item jii!S ;
ADORMATOR. —Adornator auri et ar-
relevii; droit de relief, et en général toute genli: f. aurit'ox. {Chartul. S. Vinc. Cen.)
prefttalion pécuniaire due au seigneur par le ADORTARE. —
In hortnm sen curtile re-
viSsal. dig<'re; mettre une terre en jardin.

AD0HA:\1KNTU\î.— Servitium militarc;


ADORTARi. —
Clamare, (piaftritaro, pro-
clamare, tesliticari, proteslari. (Tf/. G(.)
le .'service militaire.
ADORT!. —
« Subito nali, surrecli, adgrc«-
ADO!,ABIL!S. — Sine dolo; qui n'est pas .si. » {Id.)
rusé, franc. — Perforare. Vid. Audo-
ADOSlLHAPxE.
ADOLENS. — AdolescGîis. [A. SS.) ZILLARR.
ADOLEHE. — liluiniiiare; adolel, ex-
« ADOSTRÂTA. — ïdem q. Affostbata.
surgî'o (Vet. Gî.)
» AD0r.4RE. — Ootare, dotem assignare ;

A DOLESCENïlLlS. — Adolescenlilis œlas, doter, donner une dot.


pro Adolksckntia. SS. Ben.) (^1. ADPECTORARE. — Applicare ad pccius.
ADOLlAG'iUM. — Vinnn) (piod ad ex- (Isi.i.^
pleiida dolia leservalur vin d'ouUage (A. ADPENDITEIÎ. — Pro Apfenditi^e.
ihik.)
;

AOPENNIS. —
Pro Apenxîs,
ADbflîS. — Ead. signif. q. Adolabilis. ADPENSA, — Pro Appf.^^a.
ADONEGAUE. — Pailiri, adflDqnare, divi- AS)PERTiNENS. — Pro Peutinens.
dere partager, diviser. Flac.) {St. A'OPERTINET. — ProPEKTiNET.
ADFETULANTIA. — Procaoilas. (Lsid.)
:

ADONEGATIO. — P'?rMlio, divisio; ac-


tion de fl iriser, partage. [St. Plac.) ADPLANARE. — Adœquare, hostire,
A DOPERA II!.— Pro Operarî, flequaro. (îsid.)
ADOPRAUE. — Pro OPFRAns. ADPLENE. Ciimnîato, abundantor pîei- :

ADOPTA RE. — OîMiiî volo ndopîare; nemevl, abondamment. {A.SS.)


ftàopter à l nnanimité. fOasp. Bart.) Adop- — ADPLICARE. —
Pro Applicard.
tare in militrm ; vassaliuin sibi facerf. Vid. ADPODSARE. —
Innili; s'appuyer. « Ad-
T'iîîLiîS, (A. Î072.) —
Âdoptare sibi in mari- podians se suj-er unum baculuiu. » [Vit. S.
tiim ; !(l(Mu q. niibere (Rog. de Huv.) Ludav.)
ADOPTAill. —
Adoptari per haplismtv.n ADPONERE. —Adbiboro, occiif)are, de-
«]icei)nliir qui ad ba[)listnum al) aîi(juo
i'î tinere; vt;l eliain coj^or'O, adslringere. « Cun»
<t(rerebatur, pro quo ille spondebaî apnd ccrMssitnuni sil qnod nccipsi. nec hontinos
.'jacenlolem baptizantem ; unde non modo ooriiin adponi diihei\n[, ad faciondara qnans-
ipii baplizabaliii-, filii adoplivt, vol saîtem hbel n)!!uitio-iem ejusdeiD civilalis, » (A.
filioli, paliinus vero patris spiritualis eî 1193.)
ndoptivi apellalionom exinde retinebanL ADPORTIO. —Ead. signif. q. Aprisio.
Sed idem ;)alriniis, in signiun veloti n(i~ ADJ'R/ESENTARE. —
Adosse, eoinpsrere;
opiionis legiliinœ, miinusaliquod eidera fiiio- se présenter, comparaître. (A. 1075.)
io, lanipiriiu successionis suœ porliuncu- ABPRATAMENTUM.— Idem q. Apprata-
iai!* conTcrebat, quod filiolalum vocabanl, lUEÎîTUM.
ADOPTAIUUS. —
Puer ex adopiato nalus ADPRATARE. — îdem q. Appratare.
(Isid.) ADPREHENDERE. — Discere nieinoria
ADOPTÎANi. ~ Hœretici qui dicobanl coinplecti; apprendre.
,

rdirisluin secuiidiiiu liiimanaf!) oaturain, nr»n ADPREMAH!*]. — Pielium roi imponero;


nisi a'io.piio!ie et j-^ralia osso Eiliuin î)ei, apprécici une chose, en déterminer la valeur
ADOUAHE. —
lu sacris Littoris oi apnd 1(1 taxer.

sc!'!pl<»,"t;s efclesiaslicos seepe pro honorare ADPRBÎirUS. - P.o Primitus, Pni-


el venerari sumitur. Gai, oi. aourer, hono-
rer. — Hœc vox iisilalissinia erat apud AUd- ADPiilSERSNT. —
Vu conc. ITisn., pro
getises pro saintare prœserliiï) doclores et acqnisirrinî >on adprisiaverint.
uofli'iiu'P iuitpsignanos. A'.)P('JS1ARE. —
Po^sossionorn ?ii>proIiei)-
ADOHATIO. — Âdoratio
harbara. In iegi- der.>; prendre possession. (A. 1035.)
bus Caniil! régis, sic appeUaiur auoralio Ai>Pi*iS!0. —
l(ie[n (j. Aprisio.
qiifg paganorun? nioro' lil , qui idoîa ad- AOFBOPIARE. —
Sludoro, curare. Vid.
orant, ve! ooiem, iiiHam, igueni el û!ia Al'PUOPRiàRE.
- , ^

89 ADR .MEOI.E ET IINFÎ.M L L-VTIMTATIS. ADS 90


AOPROPINOCAUK. — Pro Appiîopin- ADRUMARE. — Rnmorera adferre, ni-
qi'auf:. morC"; facero ; fair: , causer du bruit.
ADPKOPIUAIIE. — Pio Appropriare. {Vet. (il.)
ADPUNCTAAIKNTA. — Salaria, seii cliara ADRUMATIO. — « Post obilus mei adrti-
ad vi(>tuiii ciillntiii]ui' daia a principe annua mationem (a. IOjO), » id est stalim atque ob-
pr.i sidi'i fohlp et salaire. ilus mei runiorelfama icrveiieril.
— Everlere
:

ADPUNCTARE. - RMitem slipendio me- r ADRUNCARE. ; renverser, dé-


!if»i (loiiarejk'in alicui salariiim constiluero: truire.
des appointements, augmenter la paye
iissif/ncr ADSAI.IRE. — Aggredi, invadere; assaillir.
d'un soldat, appointer. —Alia notiono, Vid. ADSALITURA. — A<-lio adsaliendi
APPU>'CTAnE. gressiis, irnoclu"^ attaque, assaut. ;

A DOUE. — Pro Atque -eu AOsque. ADSAPORARE. — Saporein iufundere,


ADQlIIESCEHIi;. Adinilioio —reripnpc . : donner du goût, goûter, éprouver, etc.; f)L
admettre, accepter, recevoir. (A. SS.) assarourer. Vid. Saporare.
ADQUIETANCIALIS. Adquieiancialis — ADSATIS. — Saliate, abunde; plus qu'il
/i7/era ;j e pocha , qua (jiiis a (lel)ili) quietus ne faut, jusqu'à satiété. (A. SS.)
seii nhsoluliis dcclaratiir; quittance. ADSGRIPTI riATUS. Coloni adscriptilii —
ADQUIETARE. —
Fimgi , obire, persol- condilio. Vid. Ascriptitius.
vere s'acquitter. ADSCRIPTITIUS.— 1 iem q. Ascriptitius.
ADSEDIUM. — ObMdio; siège.
;

ADQUIUAMENTUM. — Acquisitio;acîuî-
Bllion, acquêt. ADSENTATIO. — Assensus, consensus;
ADOUIUIMENTUM. — Eod. sensu. consentement, adhésion, approbation.
ADUACiAUE. — Adaquare ; abreuver. (A. ADSERTOR. —
Piocuralor, actor nomine
1321.) alierius: mandataire.
ADRAMIRE. — Cavero, promitterc, obll- A OSER VI ARE. — Servi tio obnoxiuru fa-
pare corain jiidire, rem quani[)iani se fa- cere ; astreindre à un service, assujettir.
chirurn, v. pç. juraluriiin, teslesaddiictnrutn, ADSERVIATUS. — Servitio alicui ob-
nui (iuello jus smim prnbaturuin ïobliqrr ; noxiiis; soumis à quelque assujelds.'ycment.
m justice à quelque devoir, comme à fournir ADSESSIO. — Munus et oiiicium adsesso-
des témoins, à prêter son serment, à se purger rwn. Vid. Adsessores.
pur le duel. —
Adrariiire suas scnpturas; ADSESSORES. — lidoniq. Adjutoues; q.)i
.^'obliger à prouver la vérité d'une écriture ei rectoribus proviiiciarum a(Jsitlebaii! , ul iu
qu'elle n'est pas contrefaite. Adrauùlalia, — rebu,s adinitiisliaudis eos cousiliis adju-
promesse qui s'eii faisait en la cour. varent.
4DUARE. —
Ead. nolione. A';SESS0R1A. — Libri iii quibus res, de
ADRATERIA. —
Semila, via Iransversa quibus acUinj luerat, atjscssores adsi- dum
et dévia , alque adeo roinpendiosa chemin debanl, seribebanl jurisconsuJti.
ADSESSURA. — Ead. signil'.
;

de traverse, chemin abrégé, sentier ; ol. adre- q. Adsessio.


ces. ADSIDERE. — Adsessorum oïlicio lungi.
ADRATUS, Rcsadrata, — res promissa ADSIDUS. — Pro Assidlus ve! Adsiduus.
coram indice. Vid. Adrare, ADSiC.NARE. Charlam sigillo niunirc
ADRECHUllARE. Adrecfnirare mensu- — sceller un acte.
ras .1(1
. rec^jni eas revncarc, emen(J,iro ADS!(;NAT30. Subscri[)lio ; souscrip-
flrchelypo siio cas adfecpiando redresser et ; tion, signature.
confronter les mesures avec leur étalon. A DSI Mi LA HE. EfTingere, similem fa-
— Idem Addretiare.
AÏ)IU';C1ARE. q. c.fire faire une chose semblable à une autre
ADHECURARE. — Ad rectain lineam re-
;

représenter, copier, imiter.


ducere. (A. 1303.) Yid. AonRETiAUE. .
ADSl.MULATÎO. Dissitnulatio aclio — ,

ADKEDDEKE. — Pro Reddere. (A. 775) ipsa adsiur.ilaiîdi dissimulation, action de;

ADRE(iE. — Mauroruiu casale. GL) {Vel. feindre, de dissimuler.


ADREliNlARE. — Equum IVeno teiiere et ADSiXA. —
Arbor eui incolutni aliud
adducere; tenir, conduire un cheval par les quod suslineat odjutigiiur. (Pa[).)
rênes; ol. adrener. ADSITUS. —
Qui adcsl, propinquus ; i/ui
ADUENDATIO. — Anniius reddiius, an- est présent, proche. [A. SS.)
mia doiii aUiihiiîio; assignation d'un revenu ADSOLAGRARE. Solarium seu tabula- —
annuel. Vid. Arrendarr. tum ci.»nslruere, contiguare, labulis léger;'.
ADRESCIARE. — Drictum fa( ère , qood y ta. SuL4rjlm.
juris esl [)rcHslare, reparare. Idem q. Addre- ADSOLARE. — Ad solum et terram depri-
mere aplanir, détruire, aba'isser\ jusqu'à
ADRESPONSUM. — ^ Apocrisiarins , qui terre,
;

ravaler, humilier. — Ad ^^.ulturaiu


jiegotia alierius curai et du iis dal respousa. agruin redigere secundum usum agncul-
Vid. Responsu:,!. l!ir<B ; assoler, cultiver une terre pour h pre-
A DR ESTA RE. — Pro Addeïtrare. mière fois.
ADltlPAGiUM, — -
1 len.î (]. Arrivagium. ADSOLATUS. — Ad solum dcducUis, de
ADRIPARE. - Ad ri pain appeilere ; arri- solio sobludinera redacius.
dcposilus ad

,

ver. Adsolatum pratum 1)0C est ad cuitiiram ,

ADRIZARE,— Erigere. Vid. Dri^abe. redaclum seciuidum agriculluraî consueiii-


ADRODERE. — ]\o(U'.ri' ; rogner ,— .Vonc- dinein; pré converti tn terre arable. Vid
taut rudere; rogner la monnaie. AUSOLARK.
n — }

9! ADl Lî- ;X5C0N ADU 92

ADSPEUGILLU^Î. —
Inslriiinonlum qno ADTUACÏUS. Acquis! tu s, nom parai u^;
aqtia liisir;ilis «isiiorgilur a sacerdolibus ; acqid', acheté.
osp rrsoir. g o npiUo ADTl? A"'E1^E. — Acquiroro; arr^uérir.
ADSl'SCÉRE. — Pcrlincre. concerner,
.

; rc- ADTIIECTAKE. — M.le cunlingore. {Vd.


(jarde7\ (]l.)

ADSPîCîAîJS. — Visil)ilis; qui se voit, ADTUOPAllK. — Propice, per lropolo;j;iuni


visible !o(iui, S(ril)ere; parler, écrire au figuré, par
AI)SPÎ{:iKNT!7!i\ A<liuncl.n,nppendico.s; — métaphores,
dépendances, accessoires. ADTlINî]. — Slalini, conlinuo aussitôt.;

ADSTA. — « Inlcriuris (empluruin loca. » ADTUNDUS. — Su[iellex; meubles, nsteîi-


{Ycf. ai.) siles.
ADSTANTIA. — Atiflioiit'uT ,
(irro'ipnlia ;
AÏ)UfîU\î. Ref''Cl!0, roparalio; poilus
présenrr, étal d'être présent. {Can. lîiber.) roriîiu |ir<'n|)aratio quibus ?.r3biancariro por-
ADSTATfM.— Pp^Statim. a^^ilur. « SlaluiriHis ul. eliganlur (res discreti
ADSTINENS. — Viciniis, conliguus ; ro/- viri l)oni minislerio l)lan('aria3, qui do-
in
sin, contif/n. !)eant curare cl inquirero, ul ndubuni blan-
ADSTH'ULARF.. - Aslipulari, scriplo vl caria>bone ol fideiilor [^eiagahir. »(A. 1253.
chaiîa rem dimis^aiu protilcii cl asserere. ADUCEIUA. « lloiu —
Iriginia luodios
(A. 1J0G.) viiii de aduceria, (pios iiobis solvero co!i-

ADSTIPULAT03\.— Ouilutoris oHicio lun- suovoniiit, » (A. 1293.) Legcnduui forte ad-
giliir; {/ui fuit, office de tuteur. (Mur.) voeria, lutob), prolectio.
AÎ)STJPU!.ATCS. — Consensus,' j^crinio ADULAPJUS. — Bcsliarum eustos gar- ;

seu eî'.-irla assertus lautlamciiluni. (.î. SS) dien d'animaux.


ADULATIO. — Gloria forensis, vel popu-
,

ADSTSIEPERE. — Omnihiis inurinurare.


[Tct. Gl.) larilac, sive atrabilitas. {Vet. Gl.)
ADSUETUDO. — Pro Consuetudo, tribu- ADULCERAPvE. — Pro Ulgeîiaru.
linn. pensitalio. (Onl. V^il.) ADULKsCEMTULAKE. — ÂdolosceiUiari ;

ADSULTUS. — AcU'o adsalieniji, aggre.s-


faire le jeunehomme, se conduire à In manière
d'un jeune homme.
sus, impetus; action d'attaquer, assaut,
attaque,
ADULÏEH. — vocanl scripto-
Adultéras
A DSUMPTÎ9. — Vox ecclesiaslica qua obi- res ecciesiaslici , (jui civilalis episcopo ad-
buc supeislito ojusJeuj ejnscopaluin inv:t-
,
tus SS. de>ignatur.
ADSUàIPTUS. —
Adsumpli aqri seu occu- dunt aui qui (pienipiaœ ad episcopaiuiu
,

{)romoveri patiuiilur, episco[>o adliuc vi-


patorii; agri, cidiapso iniptirio lioiuoiio, coîi-
veiitc î<]pisco[)us eiiim promoiioue sua spi-
C'.'ssi iis qui occupai e el colcro siisciper'''
riluaU's nuptiascuiu Ecclesia sua coulrabil.
vollpiit; terres abandonnées que l'on donna à
t'i chute de l'empire romain à ceux qui vou-
Adulter solidorum, qui inonela u aduheral,
'urent les cultiver.
idem qui fais.iui uiuuelam cunficil ;faux mou-
naijeur.
ADSUTABULUM. — Pro Adfrutagullji. ADULTERÂRE. — Adulterari sluprare
Ar)TA.\lANlUE. — Pro Attaminare. adultérer commettre un adultère. (A, 1334-.)
, ;

ADTEGEil. — Taciiis, diiiiinutus ; qid APCLTKRIUAJ.


,


Slupruni el rpiaevislor-
n'est pas entier, entamé.
iiicalio, pœua qu<e adultcris irro-
vel tnulta
ADTEAîPEUIES. -TiMnperanieMliiii! ;/as^e gafiir, vindicandi adullerii
vel jus com- ;
mesure, sage combinaison. merce avec une femme adultère; peine infligée
ADTEMPOliAUE. - Conlemporare ; être à l'adultère; droit de connaître des faits d a-
du même temps, être conlemporain. (J. dy J d altère.
ADTEMPTAUE. — Sullioilare illicLMe. ,
j

ADULTIUM. —
Pro Adulteuîum seu ;

[Cod. Th.) inulla pio coiuuiisso adulleriu. Vid. Aoul-


ADTEMPTATIO. — Sollicilatio sollicita- ; TERIUM. (A. 124G.)
tion, insiiqation. (Cod. Th.) ADULTULUS. — Adoiescentulus tout
ADÏENDAKE. — Teiidam sou îenloriuu)
;

_
jeune homme.
iigfTc établir une tente.
; ADlJNAiNTÎA. —
Cougrrgalio, collecta;
ADTEUVJNAKE. — Tcnnimim ponore, réunion, assemblée. (A. 13o*2.)
dieiii (•;uij.;r diiudi(;;i:!(i.:r> pradigcre ; fixer le ADUNaRE —
Cuîiigere, in unvnn cogère;
jour où une affaire sera terminée ; o\. utér- rassembler, réunir en un tout. Adnnari —
in iner. quoîidani dicebanlur Ecclesiae, cum a Rarba-
Aî)THOLARE. — Thoio ^uspendere, do- ns pervasœ eraul,ul eas recuiiorandi spes
dicarc, cmisciM'are consacrer. ; iiulla essel-: lum enini, quod reliquuiu eral,
ADTITULAUE. — Ad liliduin Ecclesi.fi alieri Ecclesiae adunabatur.
pi'oniovere; mettre, nommer quelqu'un à la ADUNAT1M. — îu simul
assemblément.
d'une paroisse, d'une Eglise. (A.SS.) —
;

(été ( Vet. Gl.)


liuJicare osleudere, ; désigner, n^onlrcr, faire ADUNATIO. — Sn unum colleclio, Ecole-
voir. (A. 999.) s\a réunion, assemblage, Eqlise.
;

ADTiTULATUS. —
Desiirnatus , noniÏMa- AClJNA'l'OR. — Qui in luiuni colligit, f;ui
tns ;qui a été nommé, qui a reçu un litre. aduiial. Vid. Aounare,
(A SS.) AOïlNCARE. — Lnco illigare, suspeudere,
ADTOXiCATUS. — Tosico, vol vciicno curvare; attacher, suspendre au croCf cour-
inlt'cdis, iaJiiuUoiialu> ; empoisonné. ber, plier.
. — — —

£5 AÎ)V MEDL-E ET INFIM.E LATIN: TATiS. AOV H


AOIINDATORIUM. — CIcpsydra liortuîn- ADVENAN^i. — Advona; quittent du de-
noniiu ; arrosoir. hors, étranger.
ADUNITAS. — K,T(i signif. (]. Adunatio. ADVENÀNTAUE. —
Assignaro, addic-re
ADUilACLA. — S|)cciei viîis variété de ; aticui bona', œsliinatione eornmdem prins
viqnn. fa 11, didjitifpic jnrisv(^ babi.ia rationt^ eon^-
ADUUARE. — Adurare in lof ram , .-ipud [X'ienli déterminer régler et liquider ce qui
; ,

Halos sciiplores , ler.-ain log» ro , <ui icrram revient à chacun, suivant Vestimation appe-
ap[HMlpre, forte eliam in leir.iin inipiiigi'n,, lée avénanteincnt, « adveuanlatio ; » avenan-
ADIjHATIO- — « N(>c nov.is aduratioiies tores v<Mn ipsi a-slinialorcs nuncupabanlur.
roripero vel nova quidagia cnncedere re-
. ; ADVENANTATIO. Fk/c AoyicxANTâRB. —
Iro vcrd ref-epla revoc;iri doheiil. » (A. 130G.) ADVENANTIA.— Ouidqnid de pncslalio-
Ulii If'ponliiMi \\{ Advonliones nibns et' serviliis roddfMidum omfjelit ei,
ADlREIiE. — Aîaculare, iiolare ; tacher, (jui feodi parlem acquirk ; ol. advenant.
imirqitrr. ADVENANTUM. —
Ead. siguif, q. Adve-
ADURINUS COLOR. — Pro Azur»?,us> o.p- ÎVANTIA.
nilotis, nisi njavis colorem oditriiuim. ab ADVENATIOFEODI. — Idem q. Advena-
'ir/i/7-o «lii'i.nm, idem essr» (juod Livio color MF.NTIJM F KO ni.
ciduftior , fusons, subniger. Ai)VENEANTiClU.\î. — Ead. noliono.
ADUllPATIO. — «Su|)er crimen aduMeri lu ADVENiENS. — Ead. noiione.
qiio picrisque (pierunicpic) cmii ikt adut pa- ADVENiMENTUM. — Quidquid li;Tîredi-
fionoii) aiil ina'iiiam noslrariun gontîinn ex- tateanl alioquovi.s modo mulieri venil |)ost
ce.»siiin fueril.» (A- 1318.)Eineni]andijni forle sua sponsalia biens adoenlifs.; 1380.) — (.A.
esl adurrationem, id esl duriliani, acerbi- Convenlum, paclio; accord, convention ^ ar-
lalpfii. rangement. (A. 1 193.)
ADVACANTf A. - Forîe pro advocatia, shu ADVENTAGIU.M Quidcjuid pr;etcr par-
jus quo(J prnpicr lublam seu |)rolcclio- tem alicuijuxla leges f)biingpre polest,
qutfi
iKun exigi polesl. (A. ll'j-5.) cuiicedil.ur; avantage. (.\. 1347.] -Prœmium
ADVALEIA. —
Captio pisjium in pisca- (pio iullra pretium eonvcnlum nperatio
rii<:, nassisvc, effluenlem a vivariis et fliimi- «laliir; pourboire. (A. 1225.) AdveiUagiuin
nil)iis aqnam excipientibus , ad aggcruni guerrœ, quod ex prtpdnlionibus et expilatio-
niolondinoniinque aquarias fores : Gall. Ava- idbus b(3i!i tempore fieri solilis obvenil ;parl
Inison, avalasse, avalée ; action, droit de pê' de butin. (Kym.)
cher, arec une nacelle et des filets, les poissons ADVENTÀLiA. —
Convenions apparalus;
qui s'échappent d'unétançj ou réservoir dans tout ce qui est utile vivres, vêtements, ap-
,

vne crue d'eau, pour se jeter dans quelque ri- provisionnements de toute espèce; o\. garnes-
vière. tare , garnitures.
ADVAMJARE.— Rci prelinm imponere ;
ADVEr^TlO. —
Acquisilio; acquisition. —
taxer, évaluer. Translalio reiiqiiiaruiri aticujus sancli.
ADVALUATIO. — ^slimalio; évaluation, ADVENÏIRATIO.— Eail.signif. q. Adve-
estimaliort advaluement.; oi. NArJENTLJÎ.
ADVANTAGIUM. — Jus quo domino feu- ADVENTITIUS. —
Advena, ali)anu; qui ;

dali librrum est rciJiniere pretiuio a ff'ud;i- vient du dehors, étranger, aubain;û\. adventif.
lario seu vassallo dislraclum droit de pré- ; ADVENTUARfA. Concionesin singulos —
lution y on celui du seiqneur, de retirer et dics A(iventns. îRaiin. Duel.)
racheter de son valsai le firf qui avait été ADVEiNTURAl — Qnod (juasi fortuilo ob-
distrait de la seigneurie. Projeclura, euù- — venil ; casualiléadventures.
; ol. les
nenlia ; saillie, avance. (A. 1386.) ADVENTLRARE. — Audcre, fortunaca
AOVEDIMENTUM. — Adiuuuitio ; aver- tentarc: s\iventurer, tenter fortune. la
tissement, fli'i.V. ADVENTURAHJUS. — Navis dieebatuj'
ADVKLAKE. - Coroniro. IVet. GL) ndtenturaria qucO in aliaruiu gentium erra-
ADVENA. — Pro Avena. bal maril)us,prfi}dandi anl eliam mtrcandi
ADVENABLATUS.— Dici videlnr sie sy!- causa; eaden) f'^ro (pine [draiici.
vis exculsis vel de sjlvis anuoruiu ^iO aiil ADVENTURERîyS.— Mercaloroxlraneus
60; bois de haute-futaie, Seouiuium jiluri- marchand, étranger ou forain.
iiios, idem soiiat quod plenus, id esl intè- ADVENTUS. —
Casus ad versus, iijfortfj-
gre densu<. nium; accident^ malheur, adv en turc. — Teu)-
ADVKN.E.— Ahi^nigenfe, exlranei, qui piis (pjod natale Domini pirecciiil /iivnf. ;

vulgo Albani; étrangers. Tribuli species. « Gaul'redns .. œ|dtqu;crero


ADVENAMENTUM. — Advenamentum feo-
(

aliau) occasionen) , ()uam advenius vt)(:ani,


</j ;bîodi cerla porlio est el snllicieus, u). pro quo petebal quoianno sibi roddi unuiu
perillarn sibi reloiîtam vassailus de huuiinia scxtarium Irurncnli v.{ duos avcng) el nnurn
caverepossit domino [irincipali ai(pje em- modium vi;ii. » [Tahiil. Burg.) Adventus jc-
plorera sccurum facero ; porlio vcro insuf- cundus, tribnluni (piod doiuino exsoiviiur^
Ijciciis, ut dL'biia reddere possil scrvilia di- niin priu'um ad alicjuam dignilah.'iii pervc-
(ilur désavenant de fief. Quaj)rop{er proin- nil, verbi'gralia, cum reges iid icgnum etbi-
l)elur ne ultra teriiam [larlem leodi siii viis- ennlti.'" joyeux avènement.
-, Pro Alven- —
salbis vcndere possii aut distrabcre. Tus, Uiubracuium ligneuni projeclum ({uod
A Ij V EN A N DiC AT i(J
iO. Ead. signif. — b.' ni '.cira) vel :l!icincO appenditur; «wrcn/.

ABVEKAilE —Hem
veram esse probare;
,

95 ADV LKXICON ADV 96

avérer, prouver qiCutie chose est vraie.


— vidori .egcndnm advinctorium vel adjun-
Fada inqnisiliouo ol recogni.lione a)Sliiua- ciorium, u! significeltir oblalio quaedain cerea
re. (A. 139i.)
plijriinornm cereoloruni in fascem (;olliga-
ADVEHBJALIA. —
Ratinnes, senlentio), tormn, vel fax ox pbiribus funalibus com-
Voron.)
flriiciili. l'Uaihf^r. posila.
ADVERGKHIA. - Modus a^ri qui apud ADVIDERE. — Commonern aviser. ;

Cimpanns auvergier (iicitur. Porto idem q. ADVICiîtlUM. — Laudes qure niatutinnm,


Vercheria. seu vigiliarnm OlTicium pcr tria noclurnadi-

ADVERSARIA. - Animadversiones (Bre- vistiiu clauihint ; l'officede Laudes, qui suit


nem.) l'office de Matines ou des Vigiles de la nuit,
ADVKRSATIONES.—Tributa, exaoliones, [A. SS.)
malflBtoltno ;impôts, taxes, principalement A DVINA RE. —
Vîtes in agro s erere, plan-
celles qui ne sojH pas justes. tare ; mettre une terre en vignes, })lanter des
ADVERSATUS.— Qiiisni compos non est, ceps de vigne; ol. avingnier.
insanns; qui a perdu l'usage de la raison ol. —
ADVINCÏA. Fax, [imlaUoi'che, flambeau.
adverti7i.
;
ADVINCTORIUM. — Vid. Advictobilw.
4DVERSI0. — Prœvaricatio prévarica- ADVINEARE. — Ead signif. (,j. Advinaue.
tion. (A. SS.)
;

ADVINIATUS. — Dicilur de agro viiieis


ADVERSIPEDES. —'Av^irro^cç les anti- consilo. Vid. Advinare.
ADVINTORIUM. — Idem q. Advictorîum.
;

podes.
ADVERSUS. — Jn\la. vel potins in con- ADViSAMENTUM. - c^ unsilium seiiten ,

speclii, eroij;iono. (Lact.) —


« Centra, vel si- lia ; avis. {Mon. Angl.)

inilitiidinis iniiialio. » {Vel. Gl.) ADVISARE. Con<;ulere , deliberare,
ADVERSUS ESSE. —
Pro 4dvertere ; monere , consulter, délibérer, faire savoir
observare; observer. {A. SS.) avertir.

ADVERTENTIA. Ohservatio, nota, an!- ADVISATE. — Cogitale, consulte; à des-
madversio observation, remarque, réflexion. sein.
ADVISATUS. — Cantus, prndens
;

(Gocl. Lpx.) ; avisé.


ADVERTKRE. — In usum et proprieta- ADVISOR. — Qui dal consilium ; celvu
teiiiassignare, convertere «Item a[)pr.)- qui donne conseil.
ADVISUM. — Consilium, sententia avis.
:

priatnus et applicamus et advertimus liosj)!-


ADVITALITAS. — Concessio ad vitain, ad
;

lali prncdicto. » (A. 1336.)


ADVERTIRILIS — Visibilis ; visible. nsunifruclum ,
jure advitaiitiali id est usu-
,

ADVERTISSAMENTUM. - Motiitum ;
friictuario et precario jure ;
par donation à
avertissement. (A. H82.) litre viager,
ADVSaillNCARE. — Mallura verum la- ADVnOKîUM. — Idem q. Advictorium.
cère. {Vel. Gl.) ADVIVERE. —Pro Vivere.
ADVESTIRÉ. — Possessionera conferre ;
ADVOAMENTUM. — Advocati tutela, pa-
investir. Irocinium, ejusdem disiriclus; protection
ADVESÏITURA. — Missio possessio- in accordée par un avoué, ressort du patroiays
Dem investiture. — Consiis
; aunuiis in si- d un avoué ;o\, advouerie, avouerie. Ap- —
gniini acceittfG veslilurœ seu possessionis, probatio, recognilio; vox forensis. (A.
Vid. Vestitlra. 1376.)
ADVESTiTUS. —
în faniiiiam ad!nissii<; ;

ADVOARE, Rem factam aguoscere, rem
in se susci[)ere; reconnaître qu'une chose a
qui eniin vestes ab aliijuo acci[>iebal , di
été faite, existe, avouer. (A. 1315.) Agnosce-
e|ii.s familia consebaiiir ; domestique ou
re jus palronatus alicui conuielere; se dé-
membre d'une communauté ou [aaiille à la- ,


quelle on était admis en prenant Vhabit.
clarer vassal. (A. 13'î5. j Ralum liabere,
C(J!n}»robare, su(iîcienli auclorilate muriire;
ADVENTUM. —
Clientalis vassalii pro- approuver, confirmer ; ol. advouer. Agno- —
fessio: qnas scilicet feudfdiiirn prœdiorum scL-re; reconnaître. «Promisil... (juod... aiium
cuni suis limilibijs ac terinitiis, alqu;? adco dominum quam capilulum non advoabit. »
jiiribus ac oneribus descriptioneni domino (A. 1283.)
capilali ex debito allt'rl, idem q. Denumera-
ADVOATiO. — Agnitio fact.ne.— Agni-
rei
M EN ru M acte par lequel un vassal énumérait
;

les terre.^ et les droits qnil tenait de son sei-


tiu pro domino. — Prolectio, luida. — .Pro-
less:o clientelaris. l'è'd. Advoare.
gneur, ainsi que les devoirs qu'il devait rem- ADVOATUS. - Prœleclus urbis, qui bu-
plir à son égard; ol. aveu.
jus regimini f)rœest, abjue adeo jura illius
ADVEXATICIUS. — A dfemone vexatus; lutalur, nnde nominis origo premier ma- ;

qui est tourmenté par démon.


le gistrat d'une ville, échevin; ol. advoué.
ADVICIOSITAS. — l!idul;4entia vitio fa- ADVOCACIA, — idem q. Advocatia.
V!)iabilis; indulgence qui favorise le vice. ADVOCAMENTUM. proteclio;— Tutela,
(A. Ii59.) protection, tutelle. —
Advocati ,,urisdiGlio ;

ADVîGTORiUM. — Adrinctorium, adju- advouerie, ressort du patronage à un avoué.


torium, advintorium , adjunlorium avito- , ADVOCARE, — Advoeaiuui agere , cau-
rium. Qm^b lam incerla sciiptio oriliir ex s.'imalicujus deiendere. {A.SS.) Rem fa- —
a!id):guiiate hujiis noliJSîMqucO ulrum mj vel ctam agMoscere.rem in se suieqiere.(A.127/i-.j
in debeat expbeari iricerlum est. Cionacciiis — Advocalum })Oslulare , vv\ sub avocaii
siogiila \vKti iidiiumcrul et in dubiu notai, palrucinio se j'oncre. [ A. i2oU. j Tcnere. (A.
MEDî/E KT VStmJE L.\TlNlTATh^^. ADV
"

^n ADV ''R

1230.) -Evocaro, cniisam {raiisfciTe. ( A. ADVOCATiSSA. Mulior seu iiobili^


^3(î(j, —
In f;miiliam aclinillcre. IiiUm- foini-
)
jureieiidiadvocaliam alicujus mo-
fiMiiina cui

|;;iros roriporo, lit suuiii .r^nosccre quojure ;


uastciii compoli Ijal femme à qui apparte- :

|tf)liebaiilur t^tiaMlam ecclesi<c (|uo sibi ail- nait en vertu des lois féodales, l'avouerio
,

(.plabanl liomiiifS, (jui ea ralione Tionmillis d'un monastrre.


privilogiis (A. 1271.) Plaider,
gaiiiit'l)aiil. ADVOCA'riTlCS. Sub advocati patrocinio
tivfcndre les d'aulrni
inlciêls reconnaître ; et tutela posilus advcxaii juiisdictioui ob-
:

l'existence d'une chose; solliciter la protec- Moxius placé sous la protection d'un avoué,
;

tion d'oui rui, se mettre sous la protection d'un soumis à sa juridiction. (A. 12.'J1.) Ju.i —
avoué; tenir une terre d'aulrui ; ajourner une advocatitium, ead. siyiiil". (\. Advocatio.
affaire, la remeilre à une autre époque; rece- ADVOCAïOll. — Idem q. Auvocatus, lu-
voir quelqu'un dans sa famille, le reconnaître, lor ;avoué. — Patron us patron. (Ord. Rom.) ;

le choisir connue sien. — CaiMpio; (pii pro alio monaibiam ajudi-


ADVOCAHl. —
Pio advocato liaberi, pon- re decrelam subil champion , celui qui sou- :

j-ilatioiiibiis (]ucc advocatis exsolvuiilur do- tenait en champ clos la querelle d'un autre.
liari. (A. lî^iS.) ADVOCATOUÎUS. — Advocatoria exactio,
ADVOCAKIA. —
Pensitalio qum prœsU'.- ponsalio pro jure advocatioiiis, iiibutum nd-
îurduiniuo, pio ca (]u;\n\ impeudit civibus vocalo exsobihim [idem (j. 'Advocatio. ;

prol:.'Ciioiie ; aliis salvamenluni dicilar; prn- ADVOCATPvlX ~


Quœ jura, boiia et fa-
tcclio ipsa; redevance payée par le vassal au cull.'iles E clesiœ luolur et protegit; celle
seigneur pour la protection quil en reçoit ; qui protège et défend les droits et les bienu
cette j)rotection elle-même. —
Argumenluui, d'une église. (A. 1187.)
jJKibalio, du<ia, ul videlur, ex tebtis cori-
IVssione {Vid. AnvocAMENTU.vi ) , nisi sit
ADVOt^ATURA. niodia vel — Jurisdiciio
rjuod [Mœslalur sub sjiecic a(Jvocalurœ seii
diffidatio, qih'c sclicda [)rovocaloria tit. [Char-
,

Guilc) lulamenli, vel salvamenti. Ul Advocatio el


tul. prior, de
ADVOC-ATA. —
Pairnna cui compelit jus Advocatia
ADVOCAÏUS.
.

Advocati ccchsrarum —
prœsc'iUandi ordinaiio ad beneTicium vacaiis.
Feminas eliam usas fuisse hiijii^nodi pa- dicebanlnr qui jura , bona el facultalcs ec-
(

tfoiialus jure, ex mullis sciiptor. constat.) — clesiarum tuobanlur; quibusid inunoriscon-


ferebalur ut in pul)licis juiiicii^ eai-uin cau-
Quœ causaiu alicujus consilio aut quovis
adoris vel roi parles
modo défendit. (A. 1377.) sas defendorent el
?lio
ADVOCATALIS. — Ad advocatum seu ngerani', personnes choisies par les églises et
les monastères pour soutenir leurs droits dans
inoicctoreiu ol derensoroiii pertiuens ; d'a-
les cours et les défendre au besoin à main ar-
voué. (A. 1285.)
ADVOCATIA. — Prolec'.io, luilio; pro- mée. (On les appelait aussi teslores, adores,
IIGO.) — Doiiiinium superius
paslores laici, scliolaslici. ) Miillaeraul a(i-
tection. ( A. ,
vocaloruui iii itdna advocati granarii qui
superior doiniiialio cum
juribus anne- :
,

xis domaine et suzeraineté d'ordre supérieur.


rebus annonariis ecciesiarum invigilabanl, et
;

(A. 1279, 1280, 130ît. ) —


Jus et potestas quodammodo primi ordinis eranl advocati ;
advocati matriculareSf eiclesire mairie! caihe-
jUdicandi, jiirisdiclio sœcularis, et quideni
pneoipue suporior, unde cliain (iicilur
dialis aiJvucati, etc. l'alronus, cui jus com- —
jjt'lit prœseutandi ordinario ad beueticiuni
dominium et duuiiualio; droit de justice,
justice séculière, surtout haute justice. — vacavis patron d'une église, d'un établisse-
\

ment religieux, à qui appartient le droit de pré-


Jurisdiciio tantuin civilis média et iiilei-ior;
senter â l ordinaire le successeur d'nnbénéficiai-
droit de justice seulement au civil ^el de
,

justice husse et moyenne. (A. 1234.) Odi- — re décédé. — Prœf.,'clas rcgioiiis, urbi'> vel castri*,
gouverneur de ville ou de château. — JEiarii
cium, iiiunus, ju- advocaii ; office, emploi^
vel tisci uralor préposé à la garde et à l'ad^
droit d avoué. (A. J'ilV.) PicU->lati() quœ lit
<
;

advocatis redevances payées aux avoués.


viinistralion du trésor public. Tulor, bail- —

;
livus, qui nomiiie tuloru» les pupilli admi-
(A. 1231.) Advocali iideudali distiictus ;
ressort du patronage d'un' avoué. Dalio caui- — nistrai et tulalur ; tuleury curateur Catn- .

pio, qui pro alio monachiani subit ; champion,
pionis, qui advoculus ; action de présenter
celui qui se bat en champ clos pour tin au-
un champion dans les combats judiciaires.
(A. 1212.)
tre. — Verba facieus pro aliquo in ju(Jicio ;
— celai qui en justice prend la parole pour tin
ADV(>CAT10. Vassalloiurn inofessio;
Advocati camens —
autre, défenseur, avocat.
déclaration, reconnaissance de vasselaye ; ol.
cidveu. (A. 1315.) Aveu. —
DislrlL-tus advo-
et imperii , qui pubilcœ
nein et piocuralion.ui
ecuniœ lunclio- [

im[)t!r.jlO(is vicem
eati ; ressort du patronage d'un avoué. (A,
tandem de-
1215.) —
1 liMU q. ViAïUA, jurisdiciio luo-
gerebanl, qui cl advocati fisci et

dia ; moyenne justice. —


Pensilaiio seu nique
pire.
tiscnles dicli

;

/Ic/foco/i /(7/('a-, a()ud Il.dos, qui lo-


grands trésoriers de l'em-
piœslatio \>ro jure advocalionis, V('l pro
lulaniento; liibulun! (juod ailvocato exsul-
gis perilisunt. —
Advocati de uiu, qui res
civiicitis vulj^o odraiiiistranl.
vilur; redevance due à C avoué par celui qui
m est protégé, ul Advogatia. Jjs piœM.u- — ADVOCEUIA. -Jurisdiciio média, idem q.
ordinario abqueni ad betieiicium va- ViAHiA. (A. 1320.)
l.iiidi

tuua; droit de présenter le successeur d un ADVOEKIA. Prolcctio, — tutela, proplor

bénéficiaire décédé. —
Tute'a, proloclio /i?o- ;
qaaux tribu lum exsolviUir : protection, (/e-
teetion. fcnse ; oi. advoiaon, avoucrie. (A. 120o.)
,

00 ^l)î XICON JILE VxjQ

ADVOIÎAÎÎE. — Ifi'MV! q. AovoAr.E. praP.nn r^di^xondi; culiuie delà (erre, ac-


AnVOÎlA'ilO. — I.IcMii (j. Ai)voATio. tion de la transformer en prairie.
AOVOLl. — Qiii jiliiMidi; vciiei'iiiil, adve- yEDIFICATÎVUS. —
Idoni q. iEDiFicA-
PiV: i'irafigrr^ ; o!. (tdcolcs. IMDS.
AÎ)\'OTIA^ —
A;Jvo<-<-ai ofïiciun), pr<psla- iEDlFICATOR.— Qui cœleris vcrbo pro-
(io quœ advocalo exs{>!vilur, î Jein q. Advo- dest el C'xeniplo; qui donne le bon exemple
CATIA par ses paroles et ses actions. .Edificalorcs —
ADYOÏUM. — P-elenlio foiuii per advo- dicti mili'u^s qui e inacliinis belUcis ligneis,
lun\ ; retenue du par aveu (\. 1136.)
firf quas œdificia generaliin vncabant vel sa- ,

ADVOVAMENTCM Aigumentiini . — , gitlas, elc-, iu hosles vibral)ant, vel qui has


prol)alio l"()rl(3 dnclit qk lesliuai vel etiom niacbinas nini'is hostiuni admovobant.
adversariorinn ctiiifessicnc; aveu. (A. ih-Si.) .^^DIFlCATOiUUS. — Ulilis ad pietatem.
Vid. Anvoiv.E. {St.eq Theut.)
AD\'OVAUE. — M:'m q. Advoauh. ^OlFiCATURA.-TEdificalio, cxstructio ;

ADVOVATSO. — f Irni d. Advoatio. construction. (A. 1306.)


ADVOYAMKNTUM. — ïdeai q. Advoa- jED!F1C!UM, —
Nomen con)n"iune quo
MENTUM. signilicatur niacbina i)ellic<» lignea in mo-
ADVOYARE. — Idom a. Advcahe. Fale- dum exceLsioris lurris exstrucla, onde in
ri; avouer. ho'^les tcia, lapides, Irabes, dolia incensa
ADWAHPiRE. — Possosfiionem alicnjus el alia iii genns ernillebant.
roi diinilUTc se désaisir et abandonner la
; ^EDiLETlTiJ. — ideir. qui advenœ, ex-
possession d lin 6iVn. Idi'in. q. Guerpîue. (A. iranci, (|uidiiuisso proprio doniioilio alibi
sedesiixeruut étrangers, qui abandonnaient
;

ADYANTCM . — ilerba per[)etuo virc- leur domicile et s'établissaient ailleurs. [Ils


scens. devenaient les sujets du dernier seigneur.)
AOYTUM. — Si-orelior <Tdis aut écoles iœ JEDILI?). — Ostiarius , cuslos ecclesiaa,
pnrs.solissacerdotihus |)ervi;f, kôutov ;G!'œcis œdiluus; portier, concierge, gardien d'une
reooiitioribus B,/u.«; sanctuaire. (Léo Ost.) église. {A SS.) {Il était chargé de veiller aux
ADZACAUK. —
Adr.quare, irrigaro; abreu- clôtures.)
ver, arroser. (A. ioT9.) JEDlLVïAS. —
Cuslodis ecclesiffî munus
M. —
Pio c U()iaiuM(jiian) h'gitur in ve- ac dignilas in colleg Is canonicorpin office ;

leriluis nionuiuoniis, ut e sœpissiiiie |>ro ee. et dignité de gardien d'église (A. 1066.)
yECENT'sA —
Pro A!Centia, id osl adja-
.
yE:)lTiTiUS. —
OsliaVius, gradus eccle-
centia. — S(,M>lict'lui!i heu buissonneux.
; siasiicus ; cui œdis sacire cuslodia inrunibil,
ylîCHEUlUM. — hUnn q. iEcuEUJUs. , ,
iiî yEoiLîs.
J2CHE1UIÎS. — Ager, cauquis, ileiu segos : — iEdiUium agerc; remplir
yEDl'l'UARE.
« Cum
praiis, p:iscuis, tiemoi ibus, sauzotis, les fonctions Vid.
d'[Q>i\[\\us. i!']i>iTUtis.
vivertis, œcheriis, aqiiis, g.iri.Miis. «(A. Î302.)
Mciidiiin csbo videlur [>n) aquariis. Vid,
i^ DÎT DUS. — Ut tEdititius.
/EDCS.— OrienlaliS lux sol nialulinus , ;

soleil levant, — Pro H:Euu5.


Aqvxuwm.
7ECHH0P!iAGL'E. Eduîiuai èx surn- —
niilaiibus olet'uiu, guirsmis ItimciUibus aibo-
iEES. — Asser, axis: planche, ais.
r(ii!i, clc, ni.ixiino iii usu ;i[)ud îlalos.
7E(iiATi(). — M-ijoi cnin quis sufe
ilas ,

yEiJiiS. —
Tciiqila poganoi'uiti luule ap- lutebe est ; tnajnrité^ âge où l'on peut dispo-
peiliuit Icges variye God . Tlieodosiani. ser de sa personne el de son bien; ol. aage-
yEDESîOLA. — Sat't'lliin), parva ecclcsia ;
vicnt.

KgiMssus annos (utol.T;
petite église, chapelle, oratoire. /ICr.IATCS.
sorti de l'âge des mineurs qui est majeur.
/EDIFEX.— Arcliileclus, iddiiicinov archi- ,

tecte, constructeur.
;
.EGOiSES. —
Saceidotes rusliei. Vid.

.EDlFiCABiiJS. — Qui ad virluîcni.cxc:- Ego ^ ES.



qui est édifiunt, qui porte à lu vertu par yEGIU^,;ON!A. /Egriludo; malaise mo-
lal ;

sa conduite, [iinit. Chr.) ral, douleur, chagrin.

.EDlFiCAMEiNTUM. — Jus capiendi in


yEGiUMOÎSiS.— Eadem significalione.
silvis ligna ad œ.lili :anduni necessaria; (//o;/ JLGR3PARTUS. — Qui œgre perlus est.
de couper dans les bois le Oois de construc- {?ap.}
tion dont on a besoin. [A. SS. Ben.) Tur- — MCAUÏ'OMiU:^}.— Aulumnus; l automne.
lis exceisa ad nibcs cpt)ugi)andas in usu ; (Vct.Gl.)
tour élevée en bois, en usage dans les sièges. .'EGIlOTATiVUâ. - Proxirae inflrmus ,

JEDIFÏCAWE. —
Exeinplutn préybere édi- valriu(iin;!iius convalescent.

;

fier, porter à la vertu par le bon exemple.


;

iEGROTATUS. — iEgrolus niorbo cor-



,

Piuiicere , servii'o; être utile. JEdificare reptus ; malade.


se ; donîicilium ponore, detigere fixer sa ré- ;
lîGYPTiACL — Vagi homines, qui Italie
sidence. (A. 114-5.) -r— JEdifcare terrain; zingari, Hi>,[>aiiis , gitani, GalHs, Bohemi
agrurii colère, .sert'r{î cultiver la terre, l'en-
; Mgyptii,Saraceni appeilaniur; gitanos, bo-
semencer. [Cliartul. Api.) hémiens.
^[)iFîCARiUS.— Ad virtulern ef pielatem yEGYPTIUM. — Fuscum , subnigrum ;

cxcilans édipant. (Joaiu Blak.l


; noirâtre, de couleur sombre.
yEDlFiCATlO. —
Exerai)luin bonum ; le M\AiCTlO. —
Electio, congregalio selo-
bon exemple. —
CuUura ' aclio lerram in c',3. (A. 900.}
ÎOÎ JiLQV MEPK'E ET IXFIM.ï: LAli^iTATiS. ALQVj If 2

.'EMATHiTT-S. - Lnpis lividus cl ferru- vEOUILATiUM. -Idenyq. TTqi ihnc l'»!.


jEOUI L A TL'S.—yE(j ni latéral is; équilatéral.
^i'^MlDUS. — Tuiiîidus , inlliUis ; e»/7e ,
(/l. S S ]

y on fié. iEQUIIAVlUM. - Idem q. ^Equian-


.'E.MPRA. — EaJ. «ig-iif. rj. Alxililm. CIUM.
.'EMULA.MKN. — .'Eiiiiilalio .excmpluin ; .EQUlLinnATOH REGIS. — Idem q. .Ma-
moyen d'émrdntion,
stinnilanl. {A. SS.) gister rcgis seii l'a-dagogus ; sic ;f<jleiM ap-
JE.MULAMEiNïUM. Kadem noliorip. — P'dlaliis quo(1 lieriiem luicruni in a-quiUbri-
(IV". tate, ac Icovofir/., ut l(>(|uiliir Tnllins, (oiiii-
.EMULAKE.
)

— Ad zelofyf»i.ui: p-sritoïc ; net ; précepteur^ gouverneur. (A. 10(i7.)


pousser à la jalousie, porter à la jalousie. ^"XJUII.IR!'!.— iEquaii% par» m lacère ;

[Pacl. mntr.] égaliser, rendre égal. (A. llfiO.)


.T.NEIA.— !<lpm q. Aink^cia. -/EQUCILOCUS. — iEquali in loco ositus.
jENEATOlUîS. —
Tubicines trompettes. (Piiil. Monac.)
|


;

^NESCIA. Idem r]. Ainescu. iEOnSMANUS. — Ambidexler ambidextre.


^NKUM. — Lel)es fpnous: bassin de
;

cui- {Vet. 67.)


vre, casserole. — Caidnria salinaria . in t|iia iEQUINOMIUS. — Ejusdem nominis; ho^
bassine métallique
s;d (>0(iuiliir et conlioilur ; monyme.
uù ron raffiue lesel. (A. lOSi.) JÎQUIPAR. — iEquus ; égal, pareil.
jENKCS. — Primngenilus aîné. ; (Ans.)
iENlTiMA. — Figura, tj|Mis rafiirln?; yEOUIPARABlI.IS. — Comparandus ; com-
fi/pet figures représentées sur les monnaies. parable, égal. (A. 789.)
LViid^ yEOUlPARANTIA.— ^quiparalio; com-
.ENifjMATICE. — Per siiiiilitudiiUMii ;
paraison, égalité, conformité. (Tert.)
par ressemblance. .EQUIPÀRARE. —
Navcm rébus omnibu.s
iENiGMATiSTA.— Oiii aenigmala propo- neces.sariis inslruere, munire; équiper, n?--
iiilaul solvil qui propose oudevine lesénig- mer nn navire.
— E;id. signif. Aclpb-
;

mes, (jui parle par énigmes. yEQUlPEL'JUS. q.


uEMOLUS. —
Let)'-'S foiieiis. Vid. /Enfai.m. D!IM.
iEMTOKKS. —
Tubicines ; trompettes. J::0U1PKRARI<. — Sanare; guérir.
iENULliM. —
Caidariuui chaudron. ; ;EQC1P0LENS. —
Tantunnleni va!ens
chaudière. cuanUitn aliquid aliud; équivalent, égal.
iENUM. — Idem q. iEsEUM, '
JiOCiPONDERARE. -^ .Equiparare, juste
iEON. -- A GfffîCfc u'.ûv , œvum sœculuni; a>slimare, rdiquid cum aiiqua re conferre ;
siècle, temps, époque. (A. 972.) comparer, mettre en parallèle.
.EJ'HONOÏROPHIUM.— Pro EvywvoTpôyto-j. jEOUlTAl^.E. — Pro Eqlitare, id hsi per-
Locus in qiio aluulur canlores ; lieu uà l'on calrare, quo<i solcmniserat modus iiive-
i-ùve les chantres. sliluiae, simj alicpiem milténcii in [)Ossessio-
.EOUALARE. — .îlquare , ['Orœqnare ;
neui rei alicujus prendre possession d'^me
;

égaler. (A. l-'i-Ot) terre en la parcourant à cheval. (A. Î2i8 )


/EQUALEISTIA.— Divisio i)cTredital!S vol .EQUmCRNL-S. —
/E.]ue aslernus égale^ ;

L'onuî'um per a}i]iiales [)arles; partage de ment éternel, coéterntl. (isid.)


succession en lots égaux.
— 'Ead. ^QUIVALKNTÎA. —
Qui cr-juivaiet /V- ;

iEOLANTIA. signif. q, quivalent. (A. 126G.J Tribuliiin quod lein-


I.ENÏIA. pore Gaioli Vi ad siiuifilus beliicos iij(]u-
.EQUANTÎARE. — Dividore per cGquale.« rttiui est; qundque ex rel)us mobilibus pev-
parles ; diviser en parties égales. cij'.ieb;itur, loco duodeciîn deiiarioruui pro
.EQUAKICIA. — Equoruii! grex, ; harif.'i ,
lil»ia aliis in locis esaeiurum ; unde aj>i)el-
troupeau de chevaux. (A. 92G.) lolionis origo.
iEQUARîU.M. — Equoriitu ha- ariueiituir. ;
.EQUiVALENTUAl. — Ead. signil. q.
ras. (A. 1080.) jEqlivalentia.
yEQUARlUS. — Pro Aquarils , luiiiisier iEQUlVOCARI. — Eodem nomine vocari ;

siveserviis qui portai aquani porteur d'eau. porter te même nom.

iEQUATIO. — yEQUIVOCE. — Una vel c^qua voce.


;

Clericûs qui obiigati


« .si

suiil, vel pro œquatione, y(i\ pro genore ali- iEQUiVOClJS. —


lluiiionymus qui eodem
cujus domus, non ordinandos nisi firobiCio nomine appeilaUir; homonyme, qui porte le
vitee fuerinl. » [Concil. Tolet.) JEqualio \h\ n.ême nom. « Si (juis... ad... proptielas aul
videlur esse tiibulum quod doiuiiio prœ- angelosj ve! ali(]uos sancturum, ipios œqui-
slnhalur. Vid. Pr.equatio. vocos lalso vocant, abierit, eorumque p'ravis
iEQUATOR. —
(Jui describcd)at census in ductrinis inhœserit, analhema sit. » (Alton.,
libris censuaiibus ; rerfac/e?fr des registres Epist.j
de l'impôt. [Cod. Th.) liem qui iribuia— yEQLlVOLUS. —
Mquivolus justiliœ, ju-
civibus ex fcquo impoiiebai ; répartiteur de dex iu omnes; œquus juge pour qui tous Us
;

rimpôt. [Cod. Th.) plaideurs sont égaux. [À. SS.)



iEQUID!U.\]. ^quidiaie équinoxe. ;
^'>:^UORARlLilhR.— iNavigio, nr.vigandi.'î
iEOUlGENl. — Gemini; gémeaux. (Isid.) pur mer. « Kl v,x cum paucis quorubiliter
jEOUlLANCiUM. — idem yEyuALENxiA. q. aufugiens eva-?il. » i.\. 090.)
yEnUiLANX..--- Qui œquas lances liabel; ii-lQUORARE. — rsavigare ; voyager pur
Gui il les vlateaux égaux. m.er.
.

LEXICON ^TE i04

JERX (jgua tESENTIA. — Commodilas, commodum,


certuui cl insigiiti désignai teii'poiis'* usiis ; aise. (A. 1213.)
ri m a qno aiiiii iiiin er.Milur v. g.
[

iEraNa- TESIA.— Idem q. .^sentia. (A. 126G.)


II

boruifisaris, JEia Clirisliaiia,


;

e(c. ère. — /ESUJM. ^ q. ^Esentia. (A. 10G9.)


Ideii.
Siippulalio, Mijnieius, eora|)utns ; compte,
;

yESNEtJA. — Priuiogi^nili dignilas, iela-

calcul^ nombre, coinput. « iVîorein seciilus tis praTogaiiva [iiima et


inler tVatres ,

calciilorwu (|ni ingénies sumnias cpj-/s bre- [)rœeipna pars bœreditalis palerna); aînesse;
vioribiis ex|)riiuiiiil, res geslas signabo, non ol. aesnie.
elo'juac »(Kult. jErœ (lierum, pronu-
Vi'sl.) .ESSANCIA. Pro ^sancia. —
vieri dierum annus; année. (Luit|),)
—Q\i[\f\-i .^SSELEA. —
Asses, tabula seclilis ;

— jEra Januarii, jirinuis Januani dles; /e idem q. ^Ees unde diiiiinulivum


;
œssella,
premier janvier Vvo AuEA, iiidus soipius scandula , tabula legendis leclis
aire. apla ; planche mince et étroite, latte ; ol. ais-
saule. (A. 1381.)
AKUA ANIMALIA. — - Aves cœli in aero
oiseaux. (Vel. iESTAEUS. .î^slivus; d'été. [A. SS.)
-

volailles
ai.
; habilanls de rair,
iESTI.VlAHlA. — .^slimalio quœ a fil ju-
)

jïlRALE.— Area, sonlocus aedilicio apln?; dice. (Car. Mac)


emplacement, aplani, surface plane, lieu pro- iESTlMATlO. — Opiiiio, sententia ; es-
time.
pre à recevoir une maison.
.ESTIMIUM. —
iEsiiumiio « Possessio-
iEHAWEN.— Quodvis utonsile, ul in hoc ines |)ro œstimio nberlalis angusliores sufit
ex.: « Aui'iun, argenluu), codices, œramen, assignnUe. » {Hijg.)
oriianienla ecclesiarnm. »> —
Alias pro a.'ie
./ESl'IMUiM.— Idem (|. iEsTiMiuM. Cen- —
Mniiitui : « Deinius œramen oral el cu- sus, iniposilio, collecta; imposition, impôt.

^KAMENTUM. — Inlerduni hœc vox siirai


.ÈSTIVA. —
Loca unibrosa in quibiis pcr
œstabMn pecora viianl solis caloreni lieux ;

videlur pro quovis ulensili agricolarum. champêtres où le bétail se retire à Combre.


(G. M.)
iEUARIUS.
-

— Prelio taxalus, ad.Tratus; iESTiVALES. —


Ocreee, calceorum spe-
cies,quibusapslateutebanlur bottes légères., ;
taxé: iEiaiiœ annonai.
« {Cod. Th.) »
iEUATUS. — Mratus orbis sculuin y ;
chaussures d'été ; ol. estiviavx, houses.

iESTlVALiA. Eodeni sensu.
hoxiclier.
MWVA. — Nidus accipilris afre. ;
iESTiVAllE. —
Dicunlur pecora quse in
iEREM*\NTlA. — [Pro yEnoMANTiA. œstivis seu pascuis œslale pascunt ol. csti- ;

iEUKNERVUS. — Nervus œreus inslru- ier. — Decurrere, caloreiu pati, sudare.


{Vel. GL)
inenli a)usici,cui vice nervoruni insunt aerea)
(•hoidulœi ; fil de cuivre tenant lieu dans les
iESTlVATUS. — .ïlstivalus panis, panis
niuiidus; pain moisi, gâté.
inslrumc^its à cordes des nerfn ordinaires. (Jul.
Filin.)
yESTOU. - Procella. (Vet Gl.)
AEUEUS. —
('teruleus; bleu ^ de couleur iESTUAlUUM. - Hypocauslura; calori-
bleue. — Allus élevé. « Aereœ quercus. » fère, hijpocauste.
yERlA. —Nid us
accipilris; aire.
;

Ager — yETAS. — Nude, quae vulgo majorttali?^


aul locus qui nec aralur ikc colilui ; frichey cuni quis sua3 lulelae e>l, Unde qui nondiini
terrain non cultivé. liane; aàlatem alligiU'n/'ra œtatem esse dicilur.

yElHALE. — idum q. Abeale. [Lex. Long.) JElas perfecta; œlas 25 anno-


AEUÎANl. — Hœrelici abAerio quouam ruin. Mtas imperfecta; jjeias pupillaris. jEtas
dicii. plcna : luajonlas, aelas 21 annorum. /E/as
iEUlNUS, - Ul Aeuels. baroniœ; cctas ([ua quis a tulela liber, baro-
yiLUOMANTlA. —Divinalio ex aère; niain seu li3ii;un suaiu leiiere polest, aalas
aéromanlie. scilicel 21 atmoruui. jEtas tenendi terram,
iEilUGlNASCEUE. — iEruginem conlra- celas loqucndi; ead. sigiiit. œtas légitima
liei e ; se rouiller. {A. SS.) {a[)ud Eongobardos) œias Î9 anmtruiu. ALtas
,

.EUUSCAiNS. — ^^s niinulnm. {Vet. Gl.) sœcularis (apud Syuiruachum) œtas 30 an- ,

iES.— .îîranieiituui, iiummus, loitiludo, iioniiii. jElas sœculi; senerius aiinosa;/tt

Gl.)
{iiinil.is. [\'et. vieillesse. (A. 149G.) .^tas penultima. {Vit.

yESANClA. — Facultas nlendi rébus non S. Theofredi) pieiia isuidescenlia. (A.SS.)


;

SUIS in alienis nemoiibus, pascuis, etc., vel Jntclligibilis œtas ; l'âge de raison. jElas —
ex eoncessione, vel ex jure municipal! ; penultima, pleiia adolesceiilia [A. SS.)
droit d'nscr dans les bois et pâturages dont jE'IWTULA. —jElatis seu temporis sub-
on n'a pas la propriété. Jivisio. [('lir. S. Maiian. Autis )
^ESANTIA. — idem q. iEsANCiA. ./ETATUNCULA.— Ead. nolione.
.ESCAETA. Pio EiCAETA. — — iElernus. — ^terna-
iETEllNABILlS.
jl'^SCAUUUS. — Idcui q. Escauius. bilisdoinni palaliiim [irincipis. {Cod. Th.) —
;

^ESCEDUM. — yEsculelum, liaxinelum; uElcrnabilis urbs Ruina. [Ibid.) ;

bots de chênes ou de frênes. .-î^TEUN ALITER. — yElernum éternelle- ;

yESCULAlOil. — Ead. signiOcalione q. ment


KlJM.MerAlULJS. yETERNARE. — Poslerilali corninendare,
yESDUAlA — Pio Costuma vel Cosouma; tvk'iiium viveie; éterniser, passer à la postée-
])ei;silalio iirojwre pasceudi aniinalia.l'tf, tVj.) rite, vivre é! rrui'llriut"nt
1(5 AFF Mi:n .E LT INFIMX LATlMiATlS. AFF <08

jT:TE1\NATUM. — in œleinura; ul .Eteu- siinul et sordosquift ind efiîuunl; tan, cl gc- •

NALITFR. néraleinenl tout ce qui sert à tanner le cuir,


.'ETHKll. — Neulro gencre a plurihus ainsi que les résidus de l'opération. [St.
scijplociijus iisiirf)atU!U. (Forluiial. , Mar. Taurin.)
Massili tis., etc.) AFFAITAUE. - Coria siibigore {St.
yETHElUTANCiUS. — Mem q. ^'.hera Sab.]; orn.Hv , exco'eie (lîarl.j; tanner
langens. {Gest. Tnncred.) le cuir , orner, parer : o\. afaitcr, afaitier,
.E.T[IlilllUS. — Cœle.-tis ; du ciel, céleste. afeitier, affuicter, aff'ccelcr, etc.
(A. G32 AFFAIlARiA. — Ollicina coriaria tan- ;

/ETUkSIS. —
)

lliîclica ficcre hectique, fiè- nerie.


AFFAITATOR. — Cori.uius; tanneur.
;

vre lente. {A. SS.)


.ETHICUS.- Fcbii heclica laborans. Vid. AFFAMARE.— Faiiicra inlcne affamer. ;

iExHEsIS. AFFAMEN. — Allalus; discours adressé


AETIANI. —
Hceretici , seclolores Adii à quelqu'un, langage. (Anasl.)
Aiiiioclieni, dicli eliaai Anomiani et Euiio- AFFANAGIUM. — Merces oporariis dé-
miaui àb Euiiomio CappaiJoce, At-lii succts- bita salaire de journalier
; afanour. ; ol.
sore. AFFANARE. — Mani.bus opcrini travail- ;

AEU. — ^'eluli, siculi, queiuadmoLiam. ler de ses mains, faire un travail manuel.
[Vel. GL) AFFANA'l'OR. — 0|)C'raii(is manœuvre, ;

iE\'A. —
Tenipora « Post pauca œva;»
: qui travaille de ses mains; ol. ofnnour,
peu de temps après. {A. SS.) afaineur.
AL\ ITANEUS,— Oui iuœvo uiirat. {h\d.) AFFANNERE. - Idem q. Affanare.
^EVITAS, —
^Etas perpétua, cujus iiù- AFFAHE. — Prreiiium ruslicum, Occita-
tiuiii Vel Unis igiioralur; éternité. nis et pi'dviiicialibus bona, vel facullates
iEVITEKNUM. — ALvum oelcrnum; ead. quœvis; bien de campagne, généralement tout
notione. ce que l'on possède. [\. 1212.} Negolium ; —
^VOSUS.— Senilis ; vieux, chargé d'ans. affaire. (A. 1235.)
(A. SS.) AFFARl. — Senlire, cognoscere. {Vet.
JEWuM. — MuniJus (CoinmoJ. œlas ), GL)
(Greg. Tur.j; lemonde, temps. le AFFARIUM.— Idem q. Affare.
iEVL'S. — Longœvus, œlernus; qui dure AFFASIO. — Ul Faisio.
toujours, éternel. AFFATILIS. Corrii()le —
pro Aspualtis
AEYDA. — Subsidiaria prœstatio aide. ; vel AspHALTiTES, AffutHis lacus.
Vid. Alxilil'm. AFFATOMIA. —
Doiialio qn.-p (ii bat
iEYKALlS. — iEneiis d'airain. ; fesluca in s:nu:n ejus <;ui doiiabaitir f)ti)-
AF. — Vid. cuui AFF, voces quae non in- jecla ; donation dont le cérémonial consistait
veniijiUur infra. à jeter un fétu de paille dans le sein du do-
^FA. — El Grœco à^v, pulvis, pro Ha- nataire.
PHE.
AFEITARE. — Adornare, a|)parare or-
AFFATURARlUs. — Veneficus empoi- ;

;
sonneur.
AFFAYTAVIENTA. — Ornalus, mundds
ner, décurer, préparer ; ol. afaitcr.
AFE.NUS. — Apertura; ouverture. {Script.
rer. Fr.)
muliebris; parure, toilette de femme. (Rail.)
AFEllESO, — Ab ùfAc-vi;, ademplio, de- AFFECTA RE. — Affectare aliquem, en m
Iracliu ; indii aferesatus cl afereso, uferesus, sibi bencficiis devinoro; s'attacher quel-
dividu. {Vet. GL) qu'un par la reconnaissance de bienfaits ren-
AFESTUCARE. — Ft-sliicain abjicere, rem dus, (Gasp. Barlh.)
abdicoie; d'une chose, renoncer
se dessaisir AFFECTATOR. — Coriarius. Ul Affa-
à posséder. Yid. Festuca. (A. 1036.)
la ctor. (A. 1158.)
AFFAliEll, —
Aucl'<r, invoiiloi-, indu- AFFECTATUS. —
De-litiatus, cmseoia-
slriiJ^; inventeur, industrieux. {\. Ii3't.} Ui'i; destiné, affecté(A. 801) Dovinclns, —
AFFAlHAKIA. —
Concessio rei alicujus dev(jlus; affectionné, dévoué. (A. 1398.)
ad iiieiiietalein \'ruvAun\u', action de donner AFFECliO. — xMolarum
positio; apposi-
une chose à moitié récolte. Vid. Facueria, tion de bornes
134.2J sed legeiiduui
{a. ;

Medietarius. (A. 13oG ) prorsus affixio .»eu affictio. Animi de- —


AFFACHATOK. —Qui coria j^ubigil et cretum, vulunlas, desiderium eupidilas. ,

prœparat; tanneur, cordonnier. {Vet. GL)


AFFACINATUS. — laipudeijs, lU\\\à affa- aFFECTIOSUS. — Benevolus, amoris |
le-
chialo. (A. 1-231.) nus ; affectueux plein de sentiments ten-
,

AFFACTAlOii, — Ul Affachatoî. dres. (T«il.)


AFFACTOH. — E.id. nuliuiic. AFFEGTUOSIïAS. — AflTettus; affection.
AFFACIUKATOR. — Ideiu q. Fasci- AFFECTUOSUS. - Id. m q. Affegtiosls.
NATOR. AFFECTERA. — Fibula; boucle, agrafe,
AFFACïURATKîX. — Idein q. Fascina- ol. affiche, affichail.
TMX. AtFEGTLS. —(Subsl.) F lii, consangni-
AFFAITAMENTUM. — Tnbutum, pensi- noi, uxor, affections la
nepoles, aU: ; les
talio, in coiiiitalu S.ibaudiœ taxe, imposi- ; plus tendres, c'est-à-dire les fennnes, les en-
tion. (A. — Puivis quercinus et
l'I'^a.) id fanls, elc. (Adj.) —Duslinalu?, dcvincliis.
oujnc quod ad subij^enda coria a[)tum est, Ul Affectatus.
LeSICOX MED. et INFIM. LiT.
, —
i07 AFF LEXICON AFF 108

AFFF.NAUK. Vcrsare fcmini fiircillis; gere, fidera d.iro, Ode data promittere, ohli-
fanrr. leddere; promettre, donner
tiituin
AFKENDRRE. — Dcfondero ,
prnlegore, sa foi , garantir ol. afficr. Proharo
; —
Itipri protéger, défendre. (A. 128G.)
; '
ecrlum facere ; projtrer, rendre évident.
AFFKNKUAHE.— Ut Aifknaue. Desponsare , virginem sibi despondere ;
AFFEHAUR: —
Mullam laxare, lempe- fiancer, épouser et donner la foi du mariage.
rare; hitic rffcratorcs, apud Anglos, qui iîi AFFIDATIO. —
Obligatio, prouiissio,
ciiria, PiiruMipalo Leta, iiiullas recognosruiit sinifisalia, localio; engagement, promesse,
(jt inodpratîtur. fiançailles, action de fiancer , louage.
AFFEHENTIA. —
Proporlio. ratio; affé- A FF! PATURA. Ead. iiolione. —
rente [port), part qui revient à chaque héri- AFFIDATUS. —Qui se doiuini alicujus
tier. —
C'tiivcnienlia convenniice. ; |)alrocinio ac tutela , tide data ac saoramenlo
AFFEIUUM.— Ncuolium ; afptire. inlerposilo, addicebant et commendabant
AFFERSAMENTU.NT. — Pro Afferame>- unde et commendati et recommendati flice-
;

TUivi vel Affendamentl'M. baiitur étrangers qui s'attachaient à un


;

AFFEUTOK. —
Qui affert, lalor; celui seigneur par serment et se mettaient sous sa
qui apporte. (Rvin.) protection ; ol. affiés.
AFF EU DAM EN rUM — Traditio ad om- AFFIDIARE. — Idem q. Affidaue.
pliyiensim, local io ad ct'iisuin concession
; AFFIDUCIARE. Eod. sensu (j. Affidare.
emphytéotique, action de louer à très- long AFFILATOIUA. — Cos, qua rasoriaacu-
ternie. tuntur; pierre à aiguiser.
AFFEUDARE. — ÎSeneficiario jure tra- AFFILATURIA. Lacinia, fnnbria ;
franges,
dere, ad ceiisum perpeliiiim seu emphjteii- bords d'un vêtement, «liera qunluor fodcras
S4!m concediro; donner à loyer aux condi- pro capuciis de affilaturiis. » (A. TiOl.)
tions du bail emphythéotique AFFILIATIO. —
Adoi)tio in liiium, acqui-
AFFEUDATARIUS. Qui per precariam — sitiouis species action ; d'adopter pour fils,
seu jure euiphyleusis ffiossidel; possesseur mode d'achat en Italie.
d'un bien emphytéotique. AFFINA M EiNTUM. Affmamenta com- —
AFFEUDATOH. —
Qui per precariam seu putorum, computa fifii'a, raliones confecliB;
jure em|)hyleusis tradil; celui qui donne reddition et apurement de comptes.
nne terre aux conditions du bail emphytéo- AFFINARE.— Melaba purgare, excoqu<re ;

tique. affiner lesmétaux. (A. 1290.} Ajfinare corn-


AFFIRLA. — Fibula ; boucle, agrafe, épin- putum, raliones decidere, sese rationibus
gle ; o\.affible. Hinc affibulare et affibtare, fi- i^xpoA'ire épurer un compte; o\. effiner. (A.
',

bula constritigere ; boucler, agrafer. \>it^.) Affinare se, cura aliquo alliuitate se
AFFiCAVAClUM. — Census, praistalio; deviiicire; se lier étroitement avec quel-
cens et redevances. qu'un.
AFFÎGTARÎLIS. — Qui ad aflictum seu —
AFFINIS. Finis, terminus, limes; bornp.^
censura lenet ; celui qui est tenu au payement
;
limite. (A. 1019.) —
Vicinus, proxiuius, qui
du cens. - >
prope adest ; voisin, qui est près. {A. SS.)
AFFICTALICIUS — Ad censura perli- AFFINUS. —
Siuulis; semblable, pareil.
nens, ceiisualis , de cens, qui esf relatif au {St. Taur.)
cens.
— —
AFFlilERK. Atlinere.perlinere; apparte-
AFFICÏAMENTUM. Conductio, loca- nir, regarder à; ol. affercr, aferir.
tio, Iradilio ad alliclura ; bail à cens, louage, AFFIRMAMENTUM. — Adirmatio, judi-
fermage; ol. afficlement. ciuiri, (A. 1075.) — Dalio, vel rece|iti'o ad
AFFICTARE. —
Conducere, locare, dare /«rmffm, seu ad censura annuum; donation
vol ca|)eru ad adicluui donner à cens, louer
; ou prise à ferme.
et prendre à cens. AFFIRMARE. — Dare
ad firmam, locare
AFFICTARIUS. — Qui
ad afTicIum lenet, ad tem(>us 1299), accipere ad firmara (a.
(a.
conduclor, localor; ut AffictabilIs. (A. 1107) 1378); donner à ferme, prendre à ferme. —
AFFICTATIO. — Idem q. AFeicTAMEiNTUM. Glaudere fermer. (Mai, Par.) Affirmare
;

(A. 1:J22.) cantum, psalmos, eW.., id quod canefidun


AFFICTATOR. - Ut Affictarius. est in ecclesia praîvidere et prius in eo se-
AFFICTUAIUUS.- Ut Affïcïauius. se exercere.j(Fjrf. Firmare ) Assorere, cotl- —
AFFICTUM. — Cl'USus, leciilus cens, ; re- tiriuare; affirmer, soutenir, maintenir.
devance. AFFIRMATIVUS. lu loro inquisilionis —
AFFlDAtiîUM. — A'isecurameïilum ;assu- Riimaiite dicilur is, qui errorera circa fideiu
ronce, confiance, sûreté; o\.affiage. perlinaciter Jefeiidil et fateri etiara co-
AFFIDAMENTUM. —Locatio, conduclio, raui inquisilore non dubilal.
louage, donation à cens, ut AFFiCTAME.NXUM, AFFITTAIROLUS. Conductor, localor, -
— -Hectius, aclio qua quis tidem suam corauj qui ad affictum It-nct [St. FI.) Vid. Affi-
judioe alicui obslringit quam qui laliebaf, ; ClUM.
rauila \)un]thii\.ur engagement, promesse so-
',
AFFITTARE. — Idera q. Affictarb.
lennelle contractée devant lejuge. Tributuui, — AFFITUS.— IJem q. Affictum.
vecligal ; impôt, taxe, redevance. (A. 13.17.) AFFIXARE. — Infigeic; enfoncer, faire
— Pax, seouiit.is; paix, sûreté. [Chr. in entrer dans. (A. 1 137.)
Lamb. Délie, erud.) AFFIXIO. — Alodus pul)licaiida3 senlen-
AFFIDAKE. -Fidem suara alicui obstrin- tiœ iu ali(iuem \aini , eaiu ad valvas cc-
,

109 AfF Mî^DIE ET INFIM.E LVTiMT AT!"^. AFF UD


closianim p'iljlicadon d'un j'uge-
t\lTi.;euAn'. AFFORATOR. — Idem q. Aiforiuia-
menl en l'affichant à la porte de t'étjlisc. (A. TOR
1172.) —
Alligalio, id fjuod nliquid liriiia- AFFORATUS. — Tfibu'um quod domino
(um fiTiHiinue lenet. (A. 1392.) < solvitur pro foro seu œslimalioue i-iM-nni ve-
AFFIXIÙE. —
Figeie, intigere, ut Affi- nali uni droit page au seigneur pour la taxe
;

des marchandises.
AFFLAGITARE. — Fla-ilnrc , exoraro; AFFORCIARE. -
Forliorem red 1ère
prier, supplier, solliciter. \\u\\r[{t'rvii', renforcer, forcer ; ol. efforcer,
AFFLARE. — Ilimninare. (Te^ Gl.) afforcier.
AFFLECÏARE. — ldt»ni q. Affectare. AFFORCIATUS. -Afforciata lihra, c\\]n%
AFFLICTIO. — Psalmi pœnilenlialis re- maleria putior est, n)inusque adiiller.Ua;
citatio, quaeab humi proslralis tichat, maxi- lirre monétaire dont le titre est plus élevé.
me per Qiiadragesimam et Advonlum; réci^ AFFORES. — Affores solidi, solidi alfor-
tation des psaumes de la pénitence, qui se cia'i; sol el argent fort, c'est-à-dire de meil-
faisait dans une posture gênante et courbée. — leur aloi.
.Mullre rnooaslicae s|»ecies, qufi) flagellalione AFFORESÏARE.— Apud Anglos, silvam
i:'lligjliir ; peine disciplinaire en usage dans in forestem convertere, foresiœ adsciibere.
lesmaisons religieuses, discipline. — Lignum in foresta exscin lenduni et vtMi-
AFF[.1CTUS. Idem q. Affictus. dendum assignare , ut Affogare marquer
AFFOAGIUM. —
Jus lignum exscimloniii le- bois qui doit être coupé ol. affouaiger.
;
;

ad Ibcum, annona ligiiaria; droit de cou- AFFORTU.M. — Assullus, aggressio, vel


per du bois dans vne forêt pour son usage, injuria; attaque, insulte. (A. 1391.)
affouage, affouagement. AFFORUS. — Piscis adeo exiguus ul ca-
AFFOARÉ. —
Focum facere faire du feu; pi non possit.
AFFOSSARE. — Ca^trum,
,

ol. offoer. urbem, etc.,


AFFOCARE.— Idem q. Affoare. fossis claudtMe, fossam excavare; entourer
AFFOCATL'S, —
Aragotiensil)us, qui jure une ville, un château de fossés; creuser un
foci, seu doinus, vel resseandisiœ, douiino fossé.
est ot)noxius. (A. 1283.) AFFOUAGîUM. — I lem q, Affoagilm.
AFFOGARE. —
Lignum ad focum ne- AFFRACTIO. — MaMuinissi.., Iil)erias,
tessariura aut alios usus in foresta assi- immunitas; affranchissement, liberté, fran-
giiare : marquer /e bois qui doit être coupé; chise.
oi. affouaiger. AFFRAIÂMENTUM. — Ilem q. Affroi\-
AFFOGIARE. — Idem q. Affogare. MENTIM.
AFFOLAMENTU\l. — Culp;., delictum, AFFRAIRIGARE. — Societalem facere;
quia animutn affolai, seu lœdit. (A. frayer.
1308.) — Mulilatio membrorum. (A. 1228.) AFFRANCAMENTUM. —
Liherias im-
AFFOLARE. — Lœdere et quideui ut ita, muiiiias; liberté, franchise. (A. 1188 )
alicujus uiembra iJebililentur, inerlia sint AFFRANCARE. —
Francos, id est liberos
aul uiutila ; estropier, blesser de manière à ne etimuiunes red.lere; affranchir. (A. 1309.) —
pouvoir jamais parfaitement guérir; ol. af- Redimere. repignerart* racheter, dégager.
;

foler. (A. 1231.) (Menoch.)


AFFOLATOR. — Qui affolât. Vid. Affo- AFFRANCATIO. —
Idem q. Affragtio.
LâRE. AFFRANCKIMENTU^I. Uem .|. Af-—
AFFONDARE. — In profundum demorgi francamentum.
phnger, enfoncer dans l'eau, couler à fond
;

; AFFRANCHIRE. — Idem q. Affran-


ol. affonder.
AFFORAGIATOR. —Qui vino vnnali pro- AFFRAN :HISAMENTUM. —Idem q. Af-
tium conslituit et illud vende idi licenlijim FRANCA>IE?iTL>I
dat; celui qui fixe le prix du vin et autorise AFFRANCHISARE. -^ Idem q. Affrax^
aie vendre. Vid. Afforagil.h. CAHE.
AFFORAGIUM. —
Jus [;retium imponen- A FFRANCISAMENTUM.— Idem q. AFFRAN-
di rébus venalibus, prrescrtim vino, quod CAMENTUM.
singulalira venditur; droit de fixer le prix AFFRANCTUS. —
Pro Anfbactus.
des denrées, surtout celui du vin; ol. affor,
affeurage, affoir, afforage, etc.
AFFRANGIAMENTU.M. Idem q. Af- —
AFFORAAIENTL'.M. —
Judicium juxta re-
FBACTIO.
— Instrument um
ceptas leges et consuetudinem ju^ernenf ;
AFFRANQUIMENTU.M.
rendu conformément aux lois et coutumes. Vid. affranquimenti, sive liberalionis ; titre d'af-
Aforare el FoRUs. —
Pretiuiu vino venali franchissement. (A. Iii2 )
positum prix fixé pour le vin, taxe du vin
; ;
AFFRANQUIKE. — Idem q. Affbax-
ol. afforement. GARE
AFbORANEUS. — Foraneus, extraneus ;
AFFRANQUISCHERE. — Idem q. Af-
ufforain, étranger. VR \\P IRF'
AFFOPiARE. — iEsliniare, pretium rei ve- AFFRANT1TIU3. — Libertate donatus ;

nali aul aiteri iuiponere, consliluere taxer affranchi.


le vin ; ol. cfforer, affeurer.
;

AFFRAYRAMENTU.M. — Socielas ; sn ^
AFFORATiO. — Alsliuialio, jiretium; taxe ciéié.
du vin. AFFHESINU5, - Aurifrigium ; orfro).

î 1 \ AFll LEX ICON AGA {\t

AFFROIAMENTUM. — T^'rror; terreur, AFRONKS. -Slulti, ex Grœco û'fpovs; ;f(>U3,

effroi, épournute: o\. nffre, affniienient. idials.


AFFKONÏAUE. — ïermin.iri
cVune ; se dit AFROR. - Gravis odor, fœlor; puan-
terre qui en termine une autre, ou qui présente leur.
soufrant. —
Appellere; choquer, heurter; AFROSFLINUM. — Talcus ; talc.
ol. affronter. AV\]\A\\\. — Injuiia, conlunielj.t, unde
AFFRONTATIO. —
Terminus, limes qui AFULUIARE. — Injuriari ; injurier, ou-
il) piœdii
Irontovel agri est; borne, limite tratier fA. 1-291.)
d un clid'np ou d un bien de campagne. AFUNDARI. — Idem q. Affondare.
AFKUONTITIUS.— M(>mq. Affuantitius. AGA. — Pio Agua.
AFl UUTABULUM. Vasculi species — AGACENr.l/E. —
Pro Ajacenti*:.
sorte de vase.
;

AG;E11S. —Hrecisleni Hcnriciis, qui ia


«
AFFUAGIUM. — lleiii q. Affoagium. se oxpt'itns est, niilii retulit, cujus nivea
AFFUGARK. — Pio Flgare. baiba, vel ogœum ca[)Ul ab ejus ore menda-
AFFUliKUE. - PioEpfugfue. cinrn exulai'e comp.cllit. » {Vit. S. Walt,
AFFUlAfilUM. — Idimq. Affoxgium. abb.) Ul)i edilorcs suspicanlnr It^gondniH esse
AFFULARE. — liiem q. Affolaue. cj/gneum, id est canuni; nisi lorte, addunt
AFFUMARE. ~- Fumo implerc, l'umo ex- iidrm, scribendum sil œgeuni caput, et sic
sifcirc; enfumer, fumer. auctor alhidat ad senem JE'^euiu, de quo
AFFURABULUM. --Yasculi species; sorte poeffp vaiia fabulanlur.
de vase. AGAPrUM. —
Insidiœ; embiiches; ol.

Lenire, miligare, ut vide-
Ai'FUi IRE. agait, agnct, etc.
tiir. « eonim anitnos mi-
Ajfutit (îlemenlcr AGAL. — Oanaiis; agal, conduit.
sorii oiiluinim Domiims, qui post lompesla- AGALMA. — Simu!?tcrum scrinium; se-
,

lem Iranquiilum facil mundum perpétua nage, sceau, coffret. ^Lœlïlla, gau(Jium joie; ;

ralioiie gubt-nums, » elc. {Bul. Clément. ab «yâ.yi'Jit.a.1 \i\i)cagalmata vocal splendidos


;

V PP.) laetosquu niarljrum Iriumplios, ut observant


A FIN ATA. —
Afinata pigment o , polio ex docti hagio;j,ra!)hi, auctor Actorum S. Mar-
niello cl vino contt;cta monacliis stalis die- garelhae. 55.)
(.4.

bus dari solil.i, i\uts\\\ pigmentum vocabaiit. AGAPE. — Sic Chrisliani vocabant com-
[St. mon. S. Cl and munes cœnas, seu ej)ulas, quee ut inulu©
AFFl ARE. —
Idem q. ApFiCTAnE.
)

charilalis incJicesac iliices primis sœculis in


AFIXIO. — Melaium posilio; apposition prœcipiiis solemnilalibus celebrab-itil , in
de bornes. (A. 13-21.) ipsis etiara ecclesiis. — Eleemosytta, ret'ectic
AFLIGIRILITAS. — Gravitas. (Johan. de [lauperuui, qiiia coinmunibiis istis conviviis
Card^illi.) pau|)eres adlubtreol. —
Gbaiilas, quio vis
AFOCIS. —
« în mnncislerio B. Martini est V'icis Gr;B(a\ litulus lionorarius « Ubc- :

fecil cauiitra ex afoci duo ex argenio ()uris- rem slrenuilalis ve.-ilrœ agapen erga lios. »
siiiio pensantes, lib. i.» (Anast.) Se(i legen- (Marcuir.)
dum exafoli; iiitelligil eiiira oaiiislra, éqàfoxx, AGAPETA. —
Len icinalor et qui ciim fe-
quœ sex lucernis (•uiislabant. minis illicile conv^rsatur procacius clericus.
AFORARE.—Jtixta foros, scu legesaccon- Porro clericos islos à;«7n3T«0f vocal^aul, quod
sueludines reiuplas, facore, judicare; agir, cum mulieribus el vir^mibus ,
quas domi
juger selon les lots et coutwnes ; d'où Deso^ su!) agapetarum seu dilectururn appellatione
forare, prononcer contraircjnenl à ces lois. delinebaiit, prava coiiuuercia habere dice-
AFORFSTËRANrrUM. Venditio, tœ- - renlur.
sura t'seduae s,lv<e, vel silvfp CcBdeiidœ ns^l- AGAPITUM. —Idem q.AccAPixuM.
gnaliù action détendre oude faire unecoupe
;
AGARFNI. — Saraceni, quia scilicot se
dans un bois, ou encore de marquer les ar- exislim.uil oilos ex Ismaele, tiiio Agai'is et
bres à couper. Abrahaini.
AFORESTUM. — Pia>s'alio qiu-Kvis, quo AGARNUS. — ProAGARENUs.
sensu foreslagium i^éepe occiirnl; redevance AGASATUS. — Acer, acidiis aigre, acide. ;

quelconque. Vmum agasatum, acctum; vin aigre, vi-


AFORIS. Dolocoin I(jco ; de lieu en lieu. naigre.
AFRANCARE. — IdtMU (j. Affrancaiie. AGASO. — Asinoruni juuieniorumquo
AFRANCHIRE.— Annviœ
obli- p. n.Moni.s cuslos; curaior e(]tiarius seu slabuiarius;
galiono sese exsolver*^; se débarrasser de r conlioribus tem[)or;bus , idem q. Mure-
Cobligation où l'on était de servir annuelle- scallus; domestique chargé du soin des bêles
ment une certaine somme. de selle et de somme ; plus lard, bas officier
AFRANCIARE. —
F. pro affuluciare, h. e. qui veillait aux besoins des chevaux dans les
discordantes tidedala conslruigeread [lacem écuries. Dans les derniers temf)s, sa charge
servandam. était la même que celle du maréuhai.
AFUICANUS. — Monola Saracenorum, sic AGASTALUS. —
« Episcopus Castrensis

dicta ab Africa veniebat.


(jtiod (sol vit) pru Castro de Arsa concesso in leu-
AFRICARIUM. —F. pro piscarium in ch. (isnn a duui. innocenlio PP. duoi' agastulos
s;i.'culi X « Deo... :altribiio... quidqnid ha- \ï. auguslaies] »{Lib. cens. Eccl. Rom.). Vid.
bore videlur, h. e. niansos J2 vestiia ctini AuGL'.sTAi.is, moiieUe species.
«[ipenditiis suis... cuiii silvis, pratis, africa- A(]AZ1A. — Picie species; pie; ûl. agace,
riij, aquis, » etc. agacetie, etc.,
i -

f3 AGG MrDLE ET LNFIM.I': LATiNITATlS. ACl \\ï

AfiEA. — per qn;p ad


Via vel lorn in nnvi AGGESSIONES VIARIJM — Pro aggrcs-
rjiiigos VicImiip
linrt;\lor acccdit. (U.mil.) — sinnes viarum,[l est vis illnla viati)ril)'js ;

qui? [iro robus a^Piidis otriTehantur {Vet Gt.) attaques sur les grands chemins.
AdHAR. —
Horlntor rcmij^mii comité. ; AGtiESTA. — Macliinœ genusapud Ro-
Ar.ECENCLE —
Pro Adjacf.nti.e. man os.
ff

AT.KLATIO —
Ciclalio, golu fjdiîe. ; AGGESTUS. —
Anildlus sou incinchis
AGELLAKirS. —Oui ji^ruiii colii, rusli- silv.iî, aggt're (piod-iin inunitns; cm-einte
cus ; pnj/snn, cultirnteur. d'un bois qui est délvrminée, protégée var
AljiE[J.US. — Niiniiiis, frainlium, f»,-ifviis un )iiur en terre.
ager. (Vrl. Gl.) —
Nepos neveu. (A. lOVG ) ; AGGINAUE. — Explicare. (Isiil.)
A(ÎENCIKNCI.K. Idem q. Ar.KCF.Nci.ii. — A(iGLATA. — Quivis agri inodus; F. pro
A(iENI)A. — N"goti.i, res ; offitircx. — OCCI.AT*
Aqenda pncis, p;ifi<; ronditionos; condilions AGGf.INATUM. — Pro Acclinatim.
de paix. —
Olliciuin diviniirii, OîTiriuiu \\\<- AGGRATIARE. — P.irccre, coudoiiare ;

snp, sacrn lilurf^i;i. quod veiores ngere Missas unde.


direroni ; nani Missa gonfr-ntini piinitiis AGGRATIATIO. — Jns vcninm nul abo-
qiifidvis Odl'iuin or<il ; le saint sncrifice delà eruninis eonced.i'ndi droit de grâce.
Iili(>n'»ra ;

Meuse. — A(jen(li dies, in (\ui\)us (tqendœ scm AGGRAVARI. — Exirrnunn spiriUim


0(;('lc<i<i'îiica OHiria oivjgnntnr jour où ont agere rendre dernier soupir. (Mur.)
le
lieu 1rs Offices religieux
[

— Agenda :

diei, Oili-
;

AGGRAVATIO. — U'petit.H itornia ox- et


ciiim diei seu fVsli. —
Agfjidn morluorum, ronununicalio ; xcommun
cation réitéré»- et
e i

qufç eliam mule aqnxda, OfFicinm vel Mi>-;a lancée avec de plus gravrs iinprécntions,
j>r() d'''fiiiiclis; Office des morts. Agenda — lorsqu'une première sentence navait pas
nudc posilnm pro vcsfx'rlinis pr»'cil)ns iis- produit d'effit.
qiie cnnoiiicis sii'iii vidftnrin si licdis Nar- AGGRAVATIÎS. Is in —
qu<Mn proplor
(•onensihiis ; Office du soir, Vêpres. Agenda — contnraaciam gravior exseeralio seu exconi-
cnpifuti. toiinii id (jiiod in (3apitiilaii loco, niunicalio lata est. Vid, A<iciHAVATio.
S''U ca(dliilo, VL'l legilui', vel traclaliir affai- AGGREAMENTUM. —Consensus, a;>pro-

;

res traitées aux réunions du chapitre. batio ; agrément.


Ag>'nd(i,'i libiM* bnplism.iiis vel benediclio- AGGREARE. Graturn— babere; agréer^
nis. » in quo sciiicot Ollicia ecclesiaslica avoir pour agréable.
conlineninr. AGGRESSATUS. —
Ineœpius, inclioatus ;

ACiENDAUlI. — O-ii agendam sou Ofli- commencé, incomplet, ébauché.


fiiini ni' rtuorum f^cb-b'-aro spu canlare te- AGGREGATIO.— Mullilu lo ; la multitude.
licninr. (Mnari., Ilist. Eccl. Turon.) [St. Cad.)
Ar.FNNEïL'S. — Ortus non babens. AGGREGIARE. — Aggravare, vrxarf,
(Tr--l.) niojcstare, vulru'iare ; tourmenter, persécu-
AGENS IN SERViïlIS. —Qui resdomini ter, blesser: ol. agragicr. (A, 1372.)
Agit, ejtiscjne pos.^cssionilMis ac ulililalibus AGGRESSURA. - Aggressio ; attaque.
iriviiiiiai (.4 . SS.) Vide Agentks, AGGRIPENNIS. — 1 leai (i. Abapk >ms.
AGEN'I'ES. — Sic (iicunUir qui rébus AGI A. — Pro H AGI A vel H ai a; haie.
ag'jidis pr.TPsunt et a nroceribus iis praîd- AGIA ANASTAS1S. — Voecs Gr.riœ (pire
ciîiilur; intendants, procureurs , régis saru'lani resurreclionein signdiijaul ; la ré-
senrs. nie. surrection du Sauveur.
ATiENTI. — Pro Aof.ntes. AGIATUS. — <jiii su;i3 lul<.d;n est majeur^

;

ACENTIA. Facilitas •ngenai faculté., qui a sa majorité; ol. ngié, aagié. (A. 1V08 )

autorisation, pouvoir d'agir. A(;iRILIA. — NcgMii.i; nfpiircs. lA.SS.)


AGUNTIAAIENTCM. Instaiiramentuin ; — AGlBlLiS. — Qui lii^i \,oWs[ faisable,
agencement, douaire d'une femme à ta mort AGICIS. — V/(/. Ajacis.
\

de son mari. AGIEITER. — Facile; avec facilité, leste-


AGEU. —
Ti'.rrtC seu n^ri porlio, certis H'cnt.
liniilibus et mensuris delriila, quain alii AiiILLAÎÎÎUS. —
Biibuicn^. seu bubnbîO-
acram vocanl portion de tcrrcd'une étendue runi prceCeclus; bouvier ou chef des bouviers,
hicn déterminée, acre.
;


Doniiniuin aiii|)liin), Ar.îLLIME. —
Pro iipii.ssi;nc avec la ;

principale [)i(Bdium, qiio alia leiida eiiaiu


<i
plus grande promptitude. {A. SS.)
nobilia [)endent; domaine seigneurial, hi AGILLIMIJS. — Agilis. [A. SS.)
terre la plus importante du domaine, celle de
iofiucUe relèvent toutes les autres. (A. 950.
ATiINA. —
Uxor, a Grœco yJvut seu a ,

AC.ERA. — Pro AcRA. SiNuiiico agen ; femme mariée, épouse.


AGEUE.— Agendam morluorum far-fre .
{Tah. S.Cyric. Niveru.)
A(]INa"RE. Neguliari ; faire le commerce,
divina mjï.lpria puraj^ere; célébrer l'Offire
des morts dire lu sainte Messe. — Agere in
,
A(;iNATORES. — « Aurgœqui Indis eir-
tceptris, régna re réijner. ;
(•eiiMl)us se exer.M baiil el (jui parvo lucro
AGEUiENTIA. — Pro AiSiNxu. njoveba'ilur. » (Laur. in Am.)
AGEVOLARE. — Linire, in.lcere, faci- AGINNENSES. — lid.Mn qui viilgo WaU
lem reddere. Fi.) (St. lie ses, ab Aginno, Occdania; urbe.
AGGAUDERE. — Pro Anr.ALT.EnE. AGiOPELAGlIS. —
Coiruple pn> Ac.eo-.
AGGENICULARE. — Poiic'regeiJua;genun rr.(.Af}L'S ex quo Archipelagus [)os[(noio îoi-?
Tiçlore; agenouiller. iiuiusn, mare ii^geum r Archipel. ;
—— —
m AGN LEXICOiN AGO iie

AGIOSYMANDRUM. — (jrœcis recentiori- AGNELLARIA— Locusubi agnieducantur;


luis aliisqiieChrislianis sub Tiircico iinpe- bergerie. [Ibid.)
lio (legentibus, sic (iicilur iiisliunionluui ii- AGNELLARII.— Quibus agnorumnulripn-
giiouin, quod cam[)aiiœ loco in convocundis dnrum cura incumbit ; bergers, pâtres. {St.
rœlibiis tidhil>ere coguntur, cum caaipana- ord. Cart.)
lura iisus a Tiircis prohibiliis sil. AGINELLINUS. Agnellini pannî ; peaux
AGIRKLAHIU.M. Pro Agillabium cre- — d'agneaux.
(iitiir prœdiiim in quo armonta boum alio-
;
ÀGNERE. — Taedio afïïci. {Vet. Gl.)
rumve aniinalium rnitriiinlur. AGNKTUM. — Pro Agaitum.
AGISCUS. —
«Calices argenleos.. signuni AGNILE.— Idem q. Ovile. Slabulum ;
cum Agiscos duos. (Yopez., Ch. ord.S. B.],n bergerie, étable.
nïn agisrns vidcUurporii pro ansa. ÀGNIMA. — Vas mensarium. Agnima «
AGISTAMENTUM. Apud Anglos, jus — deaurata axiolorna. (An. 1101.) >;

pascendi animalia in silvis, el Iribulura AGNITIO. — Idem q. Agnatio.


prf)pler hoc jus; di'oit de pâture el rede- AGNOMINIA. — ïnfamiaquœ porlae alicu-
iavcce pour en jouir. jus imponilur. (Vet. Gl.)
AGISTARE. —
Apud Angios pecora in AGNULUS. Monefte species agnelet. ;

pascua iinmillere quo ibi pascant et jaceant AGNUS. —


Pro castus ex Gr. ayvotf, oc-
cerla anni teuipestale in designatis locis : currit non semel in Act. martjrii SS. Didy-
mener le bétail nu pâturage dans les cantons mi et Theodorre. Agnorum. consuetudo prse- ,

désignés. Agistare boscuin, certum (locoris statio ex agnis, /l<;nî<s paschalis, qui jiixta
iiumoruni, (;()m[)ascendi jus habenlibus, Romanam aurtoritalem in Pascha benedici-
assigna re in bnsro déterminer la quantité; tur, non adaltare, sed ad comraunem men-
de bétail à conduire dans un bois. Pensio- — sam. —
Agnus Dei , rantilena quœdam in
iicm itnponere frapper une contribution. honorem Agni rœlesfis. Sic etiam vocatur
AGISTATOR. —
;

Apud Anglos, qui [)a- cerea Agni cœlestis imago quJB a pontifici-
scuis silvalicis preeesl, et ne ultra mêlas bus ipsis consecralûr Sabbato sancto.
prspscrif>tas "animalia evagentur, aut ultra Agnus aureus, monetse species regum Fran-
pnslitum pascant, invigilal ; bas officier cia3 et Hispaniœ.
chargé delà surveillance des pâturages. AGOGARE. — Nutrire, nisi iegendum sit
AGiTAlUUM. — Cunabulum, quod ad infan- aggregare in charta pro monast. S. Stephani
tes ad somnum provocandos agilatur; berceau, deFonlanedo. «Et si aliquo lempore vacalias
AGITATIO. — Caer.emonise, niMupe in sa- aut ovilia, seu porcarias ibidem agogare fa-
cridciis quibusdam Veleris ïestamonti ge- ceret... »
iius.fuit, quorum oblatio fiebal agitatione AGOLA. — Sjnagoga.— F. pro Agoba ; Gr.
versus Orienlem, Occidentem, Meridiem et ccyopi. Locus in quem populus congregalur.
Soplenlrionem. (Bal., Mise.)
AGITATORES.— Aurigœ quiagilandi mu- AGOLIZARE. — Applaudere app/awdîr. ;

nus exercèrent; cochers, conducteurs de chars. AGOLUS. — Baculus |iastoris; houlette.


AGIUS. —
A Grœc. «^toj, sanctus. AGON. — Desiderium quo quis molesta-
AGLANDKRATA (Quercus). Glandi- — tur. (A. Sh2.) — Agon mortis, corporis et
bus onesta (quercus); chêne chargé de glands. animi extrema colluctatio </ernîère lutte de ;

AGLATA. —
Terrœ portio arabilis et se- l'âme et du corps, agonie. (Lud.)
pibus clausa Oglata.
; idetn q.

AGONES. —
Viclimœ. (hid.)
AGf.ODlARE. Cumulare, acervare ; —
AGONISMUS. UUimfo morientis angu-
amonceler, mettre en tas. {A. 1352.) stiœ; nisi mavis esse iocum ceriaminis;
AGLOMA. —
Viclima, hoslia. [Vet. Gl.) utruujque enim sensum patilur exempium
AGLUTÏNARE. —
Absorbere, degluîire ; se(]. a Vix verbum lormare
: vales, et sola
engloutir. in agonismo decertare contcndis ? » (.4. SS.)
AGMANILK.— Idem q.aquamanile. AGONISTA. — Miles certator bellatiix,
AGiMENTARE. — Augcie; augmenter. cainpio; soldat celle qui combat champion.
,
,

,
,

A<i.\îlNARL — Agniitialim decertare, AGONISTICI. — D )îiaiistarum sectae in


fiugnare combattre par troupes, par masses.
; Af'rica ramus, qui pervagati ad casttdio oppi-
aGMYNDALA. Pro Amygdala. — daquejiempore nundinarum, tingendose ju>ti-
AGNACÎA. — Rlinula deciiua (}uae ex lanis tiae minislri esse, varia scelera committebant.
••ignoruni vervecumve persolvilur; dîme de la AGONISTICUS, —
Agonistica corona (Cy-
laine des agneaux et droit de la percevoir. (A. pr\an .) agonisticum munus {Luô .) corona vin-
, ,

1228.) centibus deslinata couronne) récompense des-


;

AGNACîO.— Idem q. Agnagia. tinéeaux vainqueurs.


AGNAFUS. — Fulloneui non exjiertus, ex AGONITÎIETA-Aihleta. {Act.S. Hamo.)
Griec. ayvayoç. AGONIZARIi. — Liborare,0(ieramcollocare,
AGNATÎO.— Nali ; lesc»fants. {Lex Wisig.) poneread alupi peragendum.,(Bor.) — Decer-
(I

Agnalionis charia, i\[i!i doinmus servi qui se tare (Od. Glun.} — Exiremum spiritum (Jucere,
ingenu(Ejunxit.,illis indulgel utqui ex eisnas- cum vita scilicel cum morte lucialur; a^on/ser.
eeniui libeii ermaneani; concession du sei-
| (Le|).) — îtiva(JtTe,adoriri ,impetDre; attaquer.
gneur au père pour que les enfants légitimesnés
d'un serf et d'une femme libre naissent libres.
AGONIZATIO. — Decerlatio, luctus; com-
bat, lutte.
AGNKI.I.AIŒ. —
Agnuiii pn)n(i;ivv; mettre AGONIZETA.— Agonista. (.1. SS.)
u.ii', lufiicter. AGONONhTA. — Ead. uulioivo.

I
157 AGR MF.Dl.E LT INFIM.E LATIMTATIS. AGU i!S

AGONOTllRTA. — Pro Agomsta. AGRER — Ul Agrariim.


AGOTALLIM. — Iiislrurneiiliim qtio li.iiiri- AGREIUA. — Ul Agrariim.
l;ir a:^iia et ex nave prnjicilur; vaissPdu à AGRKUir.M. — Ul Agrarilm.
pnispr rf^/Vou. (A. 12+3.) AGREUIUS. — Ul Agrarilm.
AriOTAKK. — Aquam
omitlere s1aa;niim ,
— Oiiifdiaciuiii; vinaigre.
ATiiM^SCUM.
essiccare, oxhaiirire; faire couler l'eau, dcs^é- AGHESSAGIUM.— Pio Agrotujium.
clirr, faire cgoutter : ol. agouster. AGRESSUS. — Acr(>ssus,.idilus.(A. 12()0.)
AdO'i'l. —
Mein. q. Cagoti. AGRESTA. — Ut Agra-^clm.
AfiOrUM. —
Can;ilis, emissaritin) , sla- A(JRESTAG1U.M.— Eodem scnsii q. Agra-
gniiin; e'(jcut, cnnol, éUuig; ol. afjoust, agul. NA. (A. i2V2

)

A(jl\A. [M » Acu4. AGRESTES. — Raslclluiii ; râteau.


AGHAANTAlUi;. —
ApprobarM, gr.-uliim AGlUCVL<Ai\E. — Ai-'grav.iro, nioleslare ;

haltPre; agréer, donner son approbation à. fangiicr, tourmenter, incommoder. (A. 1115.)
AGRAUKKIUM— Ul Agrakilm. Trilxitiim AGIIIARE. — Jus quod laiionc onicii
quoil ex nm\s\i(iud'[[ur; redevance sur Iffs terres. griarii ronipolit exercere. Vid. Griarius.
AOKAIIIALIS. Cultus qui — , oppoiiiliir AGRICOEANUS. — AgricuUor; travail-
eremo; qui est cultivé. leur de terre.
ACKA.MIIŒ. —
Pro Aduamire. AGRICOLARE. — Colère agruni ; travail-
AGUAM5IATUS. — Illilleiatus ; qui nesnit ler la terre.
pas lire, qui est sans instruction. AGRICOr.ATlO. — Jus n>es«('m in agro
A<îRANA. —A
veUri GaJi. agrenet, Jus ca- nat'ini partieiidi droit de prctidrc la moi-
;

j)it'iiLli certain uvaniin imnialiirarmn porlio- tié de la récolte. (Cliarlul. mon.Aq ) Terra —
nein in viiieis sulxlitornm ad cotilicienduin arabilis; terre labourable. (A 116G.)
oin[)' aoiuni; droit seigneurial en vertu du- AGRICOLATOR. —
Ut Agricolanus.
quel le seigneur cueillait une certaine quan- AGRICOEERE. —
Ut Agricoi.aui:.
tité de verjus dans l's vignes de ses vassaux. AGRICUEA'ITO. —
Agricullura, aralio ;
AGRANARE —
In gruiiuui maluresceie; culture de la terre.
grainer. AGRICULTURA. —
Prœlium rusliruin in
AGRANCARE.— De digilisdicilur dum ex quo aralur, plantalur, serilur; métairie, fer-
fiigore aut nervorum convuisione conlia- me. (A. 1279.)
iiuiiliir. AGRICULTUR\R1US. — Ai agricullurani
AGRANUS. — Pro agro accipilur. (Ugut.) pertineris; agricole. (A. tSSV.)
AGRAPHIUS.— Qui iioineii e\pungil suuni AGRîDIU.M. —
« B. Virgo iia eum prose-

ex labulis vel instrumenlis publiais ne sol- quitur: Scias me, iuquam, tiaflcnus ininiuio
vat dcbilum. fuisse inlerpellatanQ, pro bujusmadi re, ul
AGRAPPA. —
Fibula , h?iD3ulus ; agrafe, ista est pro qua nostra sollii-iias sulTragia,
AGRARABILIS.— Arabilis ctillurœ eptus. cnii) ex diversis morbis valida contulorinj
Labourable, propre à élre cultivé. agridia. » (Lib. inirac. S. Fid.) Quo Iocd
AGRARE. —
Ambulare ire ; marcher, se , vox agridia, nisi nicnduui subsit, auxilin,
promener. (Vie t.) aut œcjrornm sanationes .^igniticat.
A(îRARLî!. — Vigiliœ, excubiœ ;
postes A(ÏR!FARE.— Uiigues proleudero élen- ;

d'observation, corps de garde, gardes, dre les griffes, égraligner ; ol. agrifer.
AGRAKIS. — Ruslicus paysan, h.abilant AGRIOTA. — Cerasi species; griotte.
AGRIPENNA. — Ut Arapennîs.
;

de la campagne cultivateur.
AGRIPENNARIUS. — Eod. nolione.
,

AGKAKiiJAl.— Tiibuiuinseu veciigal, quod


ex agris peiidilur; droit d'agrier, droit de ter- AGRIPENNIS.— Agraria niensura; arpent.
rage, redevance foncière, cliampart ; ol. agrier. AGRIPENNIUS. — Agripennius ager, (pii
AGRARIUS.— Ruslicus,qui colil agrum ; non in toto quadratur, sed in longo est ;
ul Agraris. terre de forme rectangulaire. (Pap )
— Ompbacium; verjus.
A(iRASCU.M. AGRIPENNUS, —
Ead. signif. Agripcnno-
AGRATICUM.-Pro Agrarilm. rum consuetudo pr;eslalio donnno feudali
AGRAVaLLUS, — Fossain areiia ad
,

ca- f)ro quolibet arpenlo lerrae ex consueludnie


pieiidas anales disposila ; a i'a//as, Ibssa, et solvenda redevance payée au seigneur pour
;

graveria, arena. chaque arpent de terre. (A. 11.92.)


AGRAVARE. — Darnnun:! inferre; grever, AGRIPENTUM. — Idèni q. Arapennîs.
fouler, causer du dommage, faire du tort (a. AGRiPERlUS. — Uncinus,
tibula; aqrafe.
1252); ol. agrever. —
Ob>linari,perlina<i ani- AGRIPENNUS. — Ul Arapennîs.
modicere; s opinidlrer, soutenir avec opiniâ- AGRISIO. — Cultuia; action de mettre la
treté. [St. Cad.] terre en valeur, culture.
AGRAYRAL1S. — Mem q. Agrairalis. AGRITOR. — Ul Agricolanus.
Agrayrales provenius ,tniclus el ledilus ex AGUU.MEN.— OItruin genus acrimoniarn
agris percijiien il. (A. 13ol.) aliquain babens, ul porri, allia, etc. (A. SS.)
AGRFAMEN TUM.-- Consensus ; agrément. AGUAlTUÂl.— Idem q. Agaitlm.
AGREARIL'.M. — Iduiu AGRAiULii. q. AGUALE. — Canalis; Aqlale. ut
AGKEDIUM, — Pro Agkarilm. AGUASSER1UM. — Turricuia editior in
AGREIL'M. — Agraherilm. tii urbiuiu ca-'^trorunKjue uiuris, unde excu-
AGRENAH1UM. — Ead. n(Uione. biœ seu aguaitum liori polest ; tourelle éle-
AGRENTIUM. — Ideuj videtur au Agra- vée d'où on fait le guet; ol. aguete (A.

RiUM aut Agressagium. (.\. 120o.) 1353.)


i\o AI A LEXICON Aïs 120

Ar.ïTAYTUM. — Idem q. \gaitum. neis, etc.; idem fere quod mansus; maison
ACUCCHIAROLUS. — Acuum Iheca étui avec ses appartenances.
à aitj'iilles.
;

AICHATA. —
Idem q. Aissata.
AilUEGA. — Vas aquarium ; vase à met- —
AICIS. Idem q. Aiacis.
tre de Veau. — Ead. notiono.
AfCIÎJM.
ACiUERPIRE. —
Possessionom rci alicu- AIDA. — Subsidiaria Iributa; aides, sub"
jus Gueiipibe. (A. 1217.)
(lirriiîlere, ut sides.
AfiUIJON. —
Canipanula nculioris soni ; AIDARE. — Adjuvare; aider.
clorliftte à son aigu. [Conc. Ilisp.) AIDES. — Adjulor; aide.
A(jUn>ETA. — Li^uh ; niguilleile. AIGNELINUS. — Lana seu vellus; laine
ACUn.HETA. -Éad. iiotione. des jeunes agneaux qu'on vient de tondre; o\.
AfiUJELA. —
Pyraniis, obeliscus; /)î/ra- aignelins, aingne. (A. 1288.)
mide, aiguille, flèche. Piscis getiiis sorte — ; AIGRO. —
Ardeola; héron.
de ponson de mer, aiguille. AÎGUGIA. —
Legendum est cugucias.
AGUiLLADA. — Aculeus ; iâlon pointu {Ch. a. 1229.)
pour piquer les bœufs, aiguillon. AIGUERIU.M. — Idem q. Aquarium.
Ar.ïJILLERÎUM. Vasis ^onus in acnmcn— AIGUILLIA. — Lignum longum établira
desinoiis, quod pyrnniitiis formam exhibe!. parte aculum. ut Agulha,
A(JUIN!A. — Pro Ingénia; engins, machi^ AILLIARIUS. —Oui vendit allia el legu-
fies de guerre. mina marcltand de légumes. (A. 1209.)
;

AGUITARE. —
Insidio? siruere ; guetter, AINESCIA. —
Pars haereditalis quae ad
épirr ; ol. agueler. (A. lOoi.) pi iniogrnilum privilegioœiatis pertinet;droî<
AGUI.HA. —
Afiex turri:5 ecclosije flèche, d'aînesse; ol. ainsneesse, aisneage, etc.
aiguille —
Ligmim longuin el ab uiia parle
;

AlOEA. —
x^via; aïeule.
aculnni pièce de bois longue el pointue par
: AlONES. —
F. prima litlerarura rudi-
un boni (A. U3o.) nien'a. (/l. SS. Ben.)
AGÎif.HE'i A. — Idem q. Aguîleta. AÎRA. —
I lem q. Area.

AGULHETARIUS. — Ligaininuin arlifex, AIRALUS. — Area seu locus œlificio ap-


«mit ille qui ligamina slylo iiislruil ; aiguil- lus ; emplacement, lieu propre à Yecevoir un
letier. édifice
A(iUEHO. — Aculeus; aiguillon. AÎRAO. — Pro Ar.AO.
AGULIA. — Obeliscus, ut Aguilla. — AIRARiUM. — Pro .Erarium.
Vas vel iuslrumentum prœparando sali utile. AIRATIA. — Quivis fruclus ex aralione
(Test. ap. Mart.j provenientes. (St. Montis Reg )
AGULLA. —
Scb'jlia, assula ; copeau, ro- AIRO. —
Ardca, ardeola; héron.
gnure de bois. (A. 123G.) AISAMENTUM. —
Ea omnia quap cuique,
AGULLIUM. — Acuum llieca; éiui à pro suo statu, usui sunt neces'^aria aul con-
aiguilles. grua supellox instruments, outils, généra-
;

AGU-MENA. — Rudeus quo navis


,

ad an- lement tout ce dont on a besoin pour exer-


chorfiîn n-iigatur. cer son état; ol. aisément s, aisance, etc. —
A(-UP.!RE. — Liligare, lilcm movere, a Facullas, (pjora quis habet utendi in alio-
Gi'. âyopû, forum plaider. no fircPdio, r>bus*non suis, vel ex jure niu-
A'.^US. — Agils.
;

liieni q. iiicipôli, vel proprietariorum concessione ;


AGUSADURA. —
In Provinciffî comilatu, droit de jouissance sur le bien d'autrui, soit
p-ensitalio quœ prœstabatur lis qui ad exa- en vertu des règlements communaux, soit du
ciieiida instrumenta rusîica a comité ïolo- consentement du propriétaire. Usus el —
sano prœfopti eraiil. ^A 1-231.) . possessio ipsa Vusage et la possession elle-
;

AGUSARE. —
Acuore aiguiser, même de ce droit. (A. 1U6.)
~
;

AGUSTALE. —
Vid. AlgÙstalis. AISANTIA. —
Ut AiSAMHNTUM. Perli-
AGUSTATIGUM. —Ut Algistaticim. neiiliae, ubi libère percipi pnssunt aisamcn-
AGUSTUS. — Ut Auglstus ta; lieux soumis au droit de jouissance. (A.
A<iU rARITUS. — Idem q. Argutarius. 12G1.) —
Commoditas, ulililas; utilité, con-
AGYALE. — Gcnus navigii ï, piscatoria venance. (A. 1215.)
navis. AISATUS. —
Is pênes quem est polcslas
ACÎYNNII. — HcPrelici, qui circa at)n. aul volunlas aliquid faniendi celui qui veut ;

C9V a Kune et conjugio abhlinebaut, a yuv/j ou peut faire quelque chose. (A. 1209.) Ac- —
mulirr, el a fu-ivaiivo. eonuund.iius, congruus celui qui est à faise, ;

AHANAGIUM. —
Quidfjuid ex agris cul- à qui rien ne manque; ol. aaisié. (A. 1377 )
lis colligiiiir recolle ; o!. ahan.
; A!S(.A"s!ENTUM.— Mem q. Aisamejjtum.
AHANARE. —
Agtum colère, laborare ; AISENTIA. —
îdiMU q. Aîsantia.
cultiver la terre ; ol. ahaner. AîSL'E. —
Pcrlineiitire ubi libère j)er- ;

AHORUS. —
0"i' iumiaiura morte rapi- cipi |)<;S-UMl ais.ir.MMil;!. Ut Aisantia.
vUr: ntort avant le temps, (i'erl.) Ai^li'.ISTlA —
Idem q. Aisantia.
AÏÎTA. — Idem q. Achta. AÎSÎMENTUM. —
Idi m q. Aisas^entum.
A! A. — Sepes ; haie. A1S!ÎSA. —
Ut AisAMTiA.
AIACENTLE. — Pro Apjacenti^. AiSlTUS. Farijis, commodus; aisé
AIAGIS. — Vicaria,
districlus vicarii : fi- AiSSADA; - Ligo houe. — ;

gucrie, département d'un viguicr ou vicaire. AiSSEIXA. — Scandiiia, sabiila tcgendis


ï.-^ l'rcpdiura, domus cura lioiio, Icrrii^, vi- tectis apta; latte; ol. aisselle, aissis.
121 A LA MEhIJ. ET IM IMF. LATIMTATIS. Ar\ »^
A!?SIMF.NTU'. - ! I.ni (\. AisAMJOT» :m. ALALAGMA — . C!am -r l;i}lilia3; cri de
AISSINL'S — Mensi.ra,' ti ti enl;ina! .-pi'- joie.
cit's. siniiil ol rnodiis r-^ri mrsure uyraire et AL.\L\GMA, — Icni q. Ai ai.agmi. I

rr.esurr pour /es (jrnins; ni aissin. ALALUAUM. — Idem (|. Alarkare.


A'Zi S — Idom q Aucis. ALA.M Ailles, — Scrici llosculi in vuslibiis.
AiZiN/E. — Siijx.'llfX, ul AlSAMEXTLM. (Cane. Hisp )

{Si. fllns.) AI.AMBICUS, — Angulus, !i»i:ussecrelus.


A.lAf.KNTI.E — Pro Adjaci.nti^. (A. IVIV.)
AJACIS. — MiMii q. AiACis. ALAMBINU.M. — Pro Akembu^lm. (A.
AJOKNAMLNTUM. — Vor.-.lin irijn?, vn- 1V82.)
(iiriK)iiii «Ifiiiinlinlio ; assignation, ojoiirne- A! ANETiJM. -
Pro Alnetum.
tnrut. ^ i(l. Adjoknare. AI.APA. — Alapnm dure et nurem tor^
AJOrDL'M — UiAdjotlm. qnrre, in teslimonium (Lrx llip.), (piod a^i
AJUr>A. — Ml Adjlda. ni (]. sr'liliini i:l posînioduin, (.'nm in rci
tfslcs
AJUS. — Agics,
|(li>!i
q. gosife lestimonium advocareninr. in nienio-
AJUSTA.MENTUM.— Modulus, exem|lnr; riain revocareni se eo in loco aiapis rroâois
modèle. (A. li>83.) ant anribns veilicatos ^uanf/ on produisiil
;

AJUSTÀllK. —
Mt'tiri, probare ad niodii- des témoins^ on leur tirait l oreille, on Ipur
ItJiu; wrsnrer, comparer. (A. 1283.) donnait un petit soufflet, pour qu'ils gardas-
AJUI AUIL — M' q. Ajlstare. in sent le souvenir du témoignage quils avaient
AJUTUM. — Addilamunlum, adjeclio. (A. rendu. —AUipn militaris iclns rjui lyronis,

1-221.) ad miliiarem dignitalem proniovendi (:o!!<t


AKETON. — Sagnm mililare; gambeson. ;uil humeris, ense vel gi.idio, qno miles lie-
AKIiSOM'M. — !d. lal, iniii^ebatur ; l'accolée, coup d'épée sur
ALA.— Telanirn pannoriinnqne mensiirn, les épaules dont on fmppait le nouveau che-
eadi lu Iîraccuiata. Yid.
îitqiie — Fo- Ii. v. talier. — Alapœ evangeliornm aureœ orna- ,

rum, mact'lluin tuni halle. — Tnbrlla in


te( ; menta ad in>tar italniiB t'ahricala. (Agnel.)
(jiiajuxla Giœ(nrnm iluin forma oi- t-r •! ALAPHA.— Pro Ai-APA.

i

diiialionnni scripta. — Cervisiœ spccios ALAPHISARE, lierai is a'apis percii-


aie. — Ciijusvis œliticii latns; (tile.-Alœ sic ;
;

tere ; souffleter plusieurs fois. (.1.55.)


(iiciininr au'aea qure lalerihns altaris liiiic ALAPIS.— N'iiœ in hbris ernotidaiis fi-irte ;

iniie aj-ceiidi soient. — Alœ; sic dicti équi- sicdiclœquodadinslar nianus esseiilexaral.e;
tés quia more alaruin legunt. pe.'litcs signes de correction en usage chez les CO'
ALABAKCHES. — VoxGrœca qu» Rnli- pistes.
no(i!i Hisl. Euscb.) sonal salis prœfeclum ALAPIZARE.— Alapas dare souffleter. ;

qni JiidcPis (Tfi^eral Alexandrinis. ALARE. — Alis aerem agilare agiter l'air ;

AEABAUCHIA. Vecligal pro Irave-— avec des ailes. —Pro Halare , insufflare,
cMiinc pL'Coriini ; droit que payait le berger aspirare. — Ex[)andere; éiendre. (A. l'352.)
ou seigneur dont il traversait les terres avec ALARGARE. — Ampliare, dilalare; élar-
son troupeau. gir, agrandir. (A. 13^2.) — Remiilere, re-
ALABARUA. —
Haslae genus ; halle- laxare r«nro?/pr,
;
en liberté, élargir.
rtte^^re

barde. (A. 13G0.) — Pnrgare; nettoyer. {St. Mas.)


ALABASTARIUS. — Idem q. ÂncuBALi- ALARICA. ProPBALARicA.
STA t\IUS. ALARINiE. -^ Pro ALYRLMN.E.
ALABASTUUM. —
SignKic. ignnla ; f. ALARIO. — Aquiia parvnla roslro el iin-

breviculus, schedula, aul locus arboribus guibus \m\m\t\\ ai'jlette sans bec ni serres,
ccHisiins. alérinn.
ALABASTRUS. — (Adjecliv.) Ex alaba- ALAS, ATis. — Qui habel nias; qui a des
slro; d'albâtre. (A. 1.35-2.) ailes, ailé.
ALABAUSTRUM. — Alabastrum. Ge- l'ro ALASA. — Domus alasa [t alata ], domus
nns marmoris; nlbdlre. (A. 1218) scilicet latera; nisi idem sit qnod aisentiœ^
ALABAUSTUM. — Ead. notione. perlinenlia nirnirum ubi liberu percipi |>os-
ALAB0D1RE. — DviWi eliam campnm sunl aisamcnta.
?.c vineara; pro qno
«
qnidcm cani[)o, si ali- ALASTOR. —
Animns maie co:iscins, sn-
pcrbus. Usurpalnr iere senijier pro lualo
qiia orireUir raluniida, oan» alabodire [\\
allodii jure] occlt-siam liobcre decrevil.» (A. dtPrnone, {Lex Phil.)
1181 ALATA. —
(Subslanliv.) Via luslrandi vi-
chemin de ronde d'une
)
giliis comparata;
AEABRARE. — Prelo uvas prcmerc; pas- place forte. (A. 1357.)
ser misins au pressoir.
les
ALATOHIA. — Idem q. Alata. - Ambn-
ALABBUM. — Inslrumenlum cirra qnod lacrum, porlicus; portique; o\. allée. (A,
volvnninr cnjus ope in orbe glonie-
lila \'\
1307.)
rantur; dévidoir. — 'ïorcu\;\v pressoir. ; ALAUDARIl. — Mem q. Alodarii.
ALACBIMONIA. — Lœiilia; joie. {hï<i.) ALAUDES. — Pro Alodes.
Al.ACHISrM. — Pro Alocury-lm. AEAUDUIM. — l'iem q. Aloois.
ALACRIÏL'DO. — ;joie. (A. 55.) Lrptilia ALAUDIIIS.— Men! q. Ai.oniARiiiS.
AUADUM. — Pro Alal'dlm, est alodis. i-l ALAUDUM. — Mem (\. Ai.onis.

ALAIA. — MctalloruLU pcrniislio al- ALAUSAGIUM. -Quidquid ex venalioni^


bus subdilorum douiiui cumi^elebat ; ce qm
;

liage.
ALB LKXICON ALB 12 î

revenait ou seigneur de la chasse fuite par (es ALBARELEUS. — Calallins: panier, cor-
vassaux. —
beille. {A. SS.) Sriierliila,
l)roviculiis vê- ;

ALAUSAR. — S[)Pcies relis qiio fnrl.'ssis (A.l'tOi


tit écrit, billet. )

prffsorlim ulebanlur ad capicndiim alausa.s; ALBARETA. — Eocus popnlis albis con-


filet fie pèche.
silus; in gt-n'^re arboppslnm. locns arboriluis
ALBA.— Gomma, mars^rita perle, pier- cnnsitns; lieu planté cVaubiers, lieu planté
re précieuse blanche. —
Veslis, seu lunicm
;

cF arbres.
specics a camlore sic nuncu[)aîfB; chemise? ALBABIA tIFBDOMADA. —
H. bdomada
Qiiin eliam alba pro veste miiliebri alir|nn- qU(T> Pasclin v(d Penlccostem subsequilur.
lips usiirpari videliir. —
Veslis sncerdolalis; — Idem q. Albabeta.
AI,BAB!ITM.
aube. Albasgerere el esse in albis diciUirde Al.lîABBANEUS. — Idem Albanus. .).

ricricis dum albis inducli prncedmit, vel ALBABHM. — Idem q. Albabe.


Oiïicia erclesiaslica peragunt, Alba frisada , AEBABUS. — Popuius alba seu Iremula;
all)a fiir.briis ornata. yl/6rt oculala, alba in aubier, saule.
qiia dt'lineaue sou acupictresunliti^^urre instar ALBATA. — Alba vel chrismale baptiza-
onilonim. Alba parafa, alba (thrytïio opeio tnrum vel corifirmatnrum, seu oblalio quc-e
iiitexia brodée; ol. parée. Albapaschalis, alba pro benediclionc alb^irum sive clirismalium

;

(jna in feslis pasrbaiibiis tililnr. Alba in- fiebaf. f Bul. Alex. 111, a. 1279.)
fantes, senpucri in albis, pucri synipboniaci ALBATOB. —
Albator coreorum seu co-
(Iiioniin vosiis pro{)ria a'l)a est; enfatUsde rioruni: qui coria dealbant, iidem f. q.pelli-
chœur. —
VeMis caiidila qiiam indiiebuit parii. fFlof.)
rerens bnpiizati in piirilalis et innoeentia3 AI BATUS. —
Becens baplizatns ; nouveau
qtinm prntitel)nntiir syrnbolnin. Inde in al- baptisé (H. Hunl.) —
Clericus ; clerc, ccclé'
bis positi el albati dicobantiir recens bspti- siastique; ol. aube. (A. 1213.)
zati doîjec albas deposuissent. Anrora; — ALBAVEBJi GEMMJE.—Vid. Gemma.
aube du jour. —
Populiisalba, seu Iremula ; AEBEDO. — Quod album esl; blancheur.
saule, aubier, bois blanc. —
Pars sellae eqne- ALBELLUS. — Alnus aullremuîa.
jiiiis, _Hfbdomada quœ Pascba vel Penle- ALBEN. — Vexiilum regale, ab arlic. ara-
costern subsequilur. bico a/, el ?/entffl, fascia, limbus; bannière
ALBACIA. — OITicina albaria. (A. 1153.) royale.
ALBADERUM. — Exsequiœ parvuloruni ; AEBEl^'AGlUM. — Iderri q. Albânagium.
i'nrle quod tiunl cuni paran)ei)tis albis; ol. ALBENDA.— Ideui q. Alben.
'ûuhadaf ALBENES.— Bona albanorum; biens des
ALBALESTRIUS. — Idem q. Âlabasta- aubains. (A. 1306.)
nuis. ALBEPINUS. — Alba spina aubépin, au- ;

ALBATJSTA.— Idem q.ALABASTERius. bépine.


ALBANAGIUM. — Jus régis vel domini ALBEREÏA. — Idem q. Albabeta.
alici.jùs ioci iii perogrinorum decfMlenlium ALBEBO. — Sagum, lorica hamis con-
bonis; droit d'aubaine en vertu duquel les forta hnuberg.— ï\o'-p\t\uWf ni Alberga.
;

hiens d'un étranger non naturalisé appartien- ALBERGA. — Jus gisti ac procuratinnis,
timl au seigneur sur les terres duquel il est .seu diveriendi in domum vassalli et in ea
mort; ol. aubainage, aubanie,e\{: liospitandi ; vel pro îlalio qiiae pro ojus-
ALBANARE. —
In albanoruin ordinem niodi procuralionibus domino exsolvilur;
rojiore vel albanoruMi loco habere jla nt ; droit de gîte et de procuration dû par le
lisdein prœstalionibus el tbsequiis obiioxii vassal à son seigneur. Bedevance anntielle
sini (]uibus cœteri albani réduire à la con-
; pour représenter l'obligation de ce vassal à
ililiun des aubains; ol. aubainer. recevoir ou à nourrir seigneur. Fami-
le —
ALBANELLAS. —Avis auguralis species. lia, domus; maison, famille. (A. 1210.) Ho- —
ALI^ANKNSES. — Idem q. Alimensus. spilium; gite, logement, auberge; ol. alberc,
ALBANICUS. — Idem q. Alba^us , ad- alberge, etc.
V(iia. ALBÉBGADA. — Diversorium, jus hosjd-
ALBANIUS. — liem q. Albanus, advena. tii,prœslalio numine albergœ soluta, ul Al-
ALBANUiM. — Ebenus; ébène. berga.
A f.BANUS. — Advena, alienigena, qui ex ALBERGAGIUM. —Jus gisli et procura-
fUiiiiini sui prœdio vel dominio in alius do- ticmis, ut Alberga.
iniîii prcjediuni vel doiiiiiiinni venit, sedeni ALBEBGAMENTUM. — PrresIMio annua
ih\ étranger, celui qui abandonne la
ï\]'^(*lis; qnœ pro alberga seu jure bospilii soîvilur,
terre où il est né pour passer dans les do- ul Albebga.
pnaincs crun autre seigneur ; ni. auhain. albin, ALBERGABE. —
Hospitari, hospitin ex-
^uban, vAr. Albaiius alicjuutii'S pro albiensis cipere loger, habiter, recevoir en sa waiso.n,
;

fapilnr. héberger, et être logé, hébergé, recevoir ihos-


ALBABÂ. —
Arboris gPiMis; aulne. pitalité. —
Dare ad alb^irgani, seu ad cen-
ALBABANCS. — Idem q. Albanls, ad- sum el pra3sialiGnem,cujusnu)di esl iîla qua»
Vena. progisto exsolvilur. (A 1397.)
ALBABDA. — Clilclia, slr.igulum; au- AI.BKBGAHIA.— Apud quo^darnscriptores
barde. sumilur pro xenodochio. Sic vocab.inlur
AEBABDACHA —Idem q. Alababda. opud niililes Hospilal. S.Joann, Hierosolyni.
ALBAUE. — Vallum, fossa fusse. Pro ;
domus in quibus fralres oïdiuis [ler natio-
Dlallaul. ues uiia comtdebaul et congregabaiilur.
j - — ^

128 ALB MKm.£ KT INFnLF. LATINITAT[S. ALD Iî6

AI.I-rnr,ATA.ldem q. Ai nrnoAPA. AEIU'l,.E. — Idem Ai.niGiNAnii'M.


q.
AI.I5K!U',AJ()R. —
Oui lin<[.ilio cxripit ; ALBl'LL'M. — Idem q, Alri'ginaril'm.
celui ({ni donne l'hospilalilé, hôle.{\. Vtl'6 )
AI BUiM. — Album prtrtoris, tabula de-
— Oui jus hospilii exi^il; celui qui réclame, albata seu albis lilleris nolala in qua praolo-
se fiiil fournir le qUe. (A. 1233.) tes cdicla sua, quo omnibus innotesenont,
ALHEKT, I-:LLÙM. —
Lorica hamis con- aclioiiesque et iiiterdicla proponebaiit ; ta-
sorts hnnbergeon.
; ble sur laquelle les préleurs écrivaient leurs
ALBERGHAGllM. —Idem q. Alberga- édils. —
Album signalum, sched.i in eujns
GILM. ima fiarte clnrogiaplnim solum scri|»tum ut
ArnERGIA. — Mem q. Ai bkrga. in superiori [>arie possil exarari (juidtiuid
ALBElUilO. —Idem q. AiiiKRGtLLUM. voluerit is cui hœc si luMia crédita est; blanc-
AI.HEHC.IU.M.— Mem q. Ai.rerga. seing. —
Album. Nude [iro ipso episloku
ALUlîKGIUS. —
Fiuctus ex alherga pro- conlcxtii ; lettre ou le corps de la lettre.
Vi'iiirns; produits du droit d'albergne. AI>BUNA. —
Aurora; point du jour.
ALHEKGUAHIA.— Idtm q. Albihgauia. Al.BURNUS. —
Subalbus un />r)t blanc.

;

ALBI\RGUATA. — Mem q. Albeugada. ALBUS. —


Monela argentea blanc. ;

AI RKRGUKRIUS.— Faber albergellorura; Catalugus catalogue, rôle des contribua-


;

fidiricd'^l d'haubergeons. bles. —Punis albus: pain blanc. Albus —


AldU-UGlM. — ld( 111q. Ai.berga. ordo congregatio uioiiachorum alborum
ALRERGUS — Jus
, ;

liospilii, hospilium, les moines blancs.


df'inus, vel ejiis incola ; ut Alberga. — ALCACARIA. —
Aragonensibns, 1° vil!a
()\i\ «Ibergfi^ obnoxius est; vasuol tenu à iiniu-i V(d paucarum domornm ;
f^rme, mé-
pni/er à son seigneur le droit de gite. Vid. tairie: 2° domus forlis, domns régal is; châ-
Alberga. (A. 1103.) teau fort, château royal, alcaçar.
Al-BKHIA. —lutni q. Albareta. ALCAHRIA. — Idem
q. Alcacaria.
ALRERIUS. — q. Albabus. l(ieni ALCAMA. Bispanis est Synagoga Ju-
AI.Bl^HJO — Idem q. Alberegelllm. d<Torum, concilium, coi io, etc.
ALBERJONATUS.'— Maculis couleitus; ALCARE. —
Afnid Hisjianos, [>rovocar(%
hnubergeonné. (A. 13V3.) appellare, in jus vocare ; appeler la partie
ALBËSCIÏAS COELI. — Aurora;poj«/ du adverse devant le juge.
jour, aurore. (S. Aug.) ALGAZxiREL. — Mem
esse videlur quod
ALBEYUS. — Albus, monela argentea alcaçnr, vox Hispano-Arabica qua) domum
D]inuli blanc. ir; foriem, regiam, seu caslellioueui signitical.
ALBIANUS. — Qui albo et nilido corpore \id. Alcacaria.
est. (67. yet.\ ALCAZARIUM. —Domus, ara, palalium,
ALBICATUS — Albicntus oculus, oculus ut Alcacaria.
albugine obsilus œil qui a une taie»
; ALGHA. Pars œdis — in qua sunt cupao,
AEBIDAUK. — IdtMu q. Albare. penarium. (A. 1253.)
ALBIDATURA.— Idei» q. alibi et sae- ALCHERIA. — Idem q. Alcacaria.
piiis Adi.ldatira. (A. 1322. ALCIARE. — Levare, erigere; élever
ALBIEEIUU-US. — Ex Iciro cui staiiniim hausser.
iiiducium fadus; ouvrage fuit d'un alliage ALCORANA. —
Turriculœ sunt fanorunt
de fer et d'étain. npnd Mahumetanos e quibus a religioiiis
ALBIFU^ARE. — Terloriis seu incrusln- suœ ministris slatis horis, ad oralionem ex-
tir'iiibus iiiducere; blanchir les murs. (A. citant nr ; minaret.
1209.) ALGUS. — Apud Italos panrii species .

ALBINATUS. — Mem q. Albanagium. (A. 1398.)


ALBÎNINUM.- Liber ecclesiaslicus in ALDEA.— ApudHispanos, vicuspaganus,
quo albarum benedictiones cl orationes su- [)agus : village.
pir albalos coiilineiUur. Nec. B. M. de ( ALDEOLÀ. — Hispanis, exiguus pagus?
Med.) petit village.
ALBINIIM. — Idem q. Albaxagium. ALDIANA.— Feraina ejusdeio conditionis-
Al.BLNUS. — Tector, (jui parieles lCM,to- qua aldius, q. Vide.
riis^eu incrustatiDiiibiis inducit; celui qui ALDLVRICIA. — Aldiorum iiabilaculum,.
blanchit les murs, badigeonneur. Ex Ira — quod cuiu [lossessiuuibus veuiebat.
ipsis
neus, adve-ia, ut Albanus. AMiorura (:ond\ ùo habitatiov et condition
;

ALBl TAS. —
Pro Albiditas ; idem q. Al- des serfs appelés Aldii. Vid. Aldils.
BEDO. ALDIARICIUS. —Idem q. Aldius.
Al.BORATUS. —
Aiboribus consitus; ALDIO. — Liern q. Aldius.
planté d'arbres. ALDiONARlCUS. — Ad Aldium speclan?,
ALBOHii ECCLESEE. Forte i\n\ albo — (A. 1Î07.)
seu calalogo ecclesiee inscripli eraut, vel a/- ALDIONARIL — Receiisentiir interoiriiia-
borii \'Vt) albani. (.\.780.) les regios {Chart. Car. Mag.}, uld vidcn-
ALBORIUM. - Al eus de alborio. Vid. tur lunge [)Otiùiis fuisse condiLioms <|u.iia

ARCUîf. Aldii. ^
ALBiiOGANTlA. — PiO Albergantia seu ALDITIO. Pro Aldio. —
Alberga. ALDIUS. — (ienus buiuinum con- varicP
AI.HLGINAUILM MALUM.— A'.bugoocu- ditioiiis, iiiterlibcrtalem imperiVclam et mi-
loiuiii ;. )iialiid(e uca ijeur. taie. liorem scrviluleii; ; p'i>i)e ii Jem ai>ud L( fi*
. ,

327 ALR LEXICON ALI 1-28

gohnnli^* , f|!ii .-'[iDil Fronros /,///. Cla


Classe A LEVA. - Amljulacriin"\ ; allée. — Via
d'iniiividus, qui, chez les Loivbards, levai,lie luslrandis vigi liis comparala vcl via lerreo
milieu entre les derniers des fio-mnes libres et nsj;^ero tocla chemin de ronde ou chemin
;

les premiers des serfs. V:d. LiTj, convprt.


ALDUS. —.Pio Alodis. A[j,yN\.- Subula alêne. ;

AI.KA.— Prr. AiorA {Tab. S. Cj/ric. Niv.) Al FALSES. —


Medirn sainfoin. ;

— Via luslrniidis vigiliis l'onipjuaiu ; chemin ALFARDA. — Apud Hisjianos, Iributum


de ronde, galerie. (A. 1357.) principi Cbristiano a Mauris el Judœis de-
ALKA.MFNTUM. Legiiima
" mnleriiie iiimî- bitum.
roiifbtura
riin!':<T , nielalli i)i'()l)!las ; aloi. ALFEUENA. — Hispanis, vexiihim alfcri ;

(A. 12.^0) bannii^re,


ALFliASTRARIUS.— IJom q. Alabasta- ALFERFZIA. — Hispanis dignitas; alferi
!ULS. dignité de porte-bannière, al ferez. d'
ALECIARIUS. — Pisrienlorum qui alecin ALFEKUS. — Hispanis, vexillifer porfe- ;

iinncnpniiliir vendiîor vendeur de harengs,


: bannière al ferez.
,

d'anchois et de sardines. ALFËTAR. — Procedil quoqne ex parte


«.

ALRCIUM. — Halex.quœ vox


tifs pisci-
ron [)r!,descendit per os colii
el in ouiito
ciilorum, qui salo comliuiilur, .spccics com- alfeiar, qui sunt nodi spinne. » [Consî.
plccli soift. nempe liarcngos {harengs), sv.i- A fric. )

din.is (sardines), et lyro^lomos (anch'iis). ALFETUM. — Caldarium, calefaclnriiim,


ALECrîU.M. — Idoin q. ALEcruiu. byi ocausium, cujus usns eral in probalio-
ALFCrU.VÏ. — Idem(]. Alecium. iiibus aqure calidœ bassin, cuve, fourneau.
;

ALECUVI. — 1cm q. Alecium. î


ALGARAVJA. —
Lingtia Saracenica a()ud
ALEFANI. — Loca, ut vidcliir, nionluosa Arabes.
el pr<Triip!a lieux escarpés. (G. Nang.)
;
ALGARDUM. — Pro Halgâbdum.
ALFGARE. — Pro Allegare. (A. 80i )
ALGARISMUS. - Arithmelica; calcul,
arithmétique. (Bern. de Br.)
ALEGIUM. — Cffitera vero, a
luor- i. o.
ALGARU. —
Sic vocabant Mauri sua fœ-
tiiani nianum, liceriliam mairiruoniorum ,
dera cxpediliones adversus Chri-
el bellicas
< t alrgin i.nler nos aequalia dividenUir. »
stiano«, qua in re Christianorum expedi-
(A. 1162.) Idem forte cum allevio. Vid. Ai- tiones sacras, quas Galli croisades vocabaul,
LEvitM et Leigium.
ALEGMA. — Rcmedium ; remède, mc'dica-
imitabnntiir.
ALGARUM. — Eod. sensu.
SS)
ALGEMA. — Apud Manros
tncnt. (A.
Hispanos
ALEIA. — Via luslrandis vjgiliis rompa- quem conveniuut
rala. Vid, Aléa, — Idem q. Aleameistlm.
ore.torium, locus in
lionis causa.
ora-
(A. n82 )
ALGIA. — Modus vinrse vel;»gri.F. idem
— Idem q. ALEAME^TlIM.
ALEIUM.
mesure d'une
ALFMEELA. — fcrreiim instru- L.Tfnir:a,
piC VEi\r\cA',
de vigne.
certaine quantité

iDenium cum nrie allumelle; alemelle.


ALENA. — ÏJîna, lelaruui paniionimque
; ol.
ALGICA. — Ead. nolione.
ALGORISMUS. — Idem q. Algabismus.
mei)S»)ra aune. ;

ALENAHARJUS. — Acoipiirumspecies; /a- ALGORISTA. —


Suppntandi el (aleulandi
pentjLs; calculateur, arithméticien.
nier.
ALENHAFiE. — Ad usum suum ligiium ALGORITHMUS. — Idem q. Algari-
SML'S.
cœderf. (A. 1308.)
a('.;i[)cre.
ALENTIA. — Alimenlum. [A. SS.) ALGOTATUS. — Algolatœ vestes , segmen-
lis varii coloris distinctœ.
ALES, ETis. —
Servilii genus quo subdili ALGUS, — Pro Algor,
lis. pt'yof.
quo eos doniini mittebaiu
ire ten(d)aiihir ; ALHIDADA. — Pro Alîdaua.
obligation où étaient les vassaux d'aller où ALIADA. — Idem q. Aleidm.
leurs seigneurs
^ALESFS.
envoyaient. (A. 1313.)

les ALIALARE. — Ad legem revocareet emen-
Narboiieus. ann.
lu concil. dare. Dicitur de niensuris (piae arebetypo
ÎO.'i'i, prn messes ; moissons.
suo ndreipianlur ; réduire, réformer tes mesu-
ALKT<)1.— Se viliigeuus. F. idemq. Ales. res à l'étalon.
{Ch. Bad. abb. Fisc.) AL1AN(]I.\. — Fœdiis, socieias alliance. ;
ALE1UD0. -- Aliiiienlum, nulrimeiilum ; ALIAKIUS. — Aiboris species, ainus ;
aii(pioiics t'iiam corporis pingucdu. IVef.
b V r I alizier ;aliter
ol.
01.)
ALIATOR. — Forte pro Alialator, qui
ALLETUS. — Idem q. Ali.«:ilm. inensuras et pondéra
AEFUiVI. — Pio Allilm. œquat. (A. U69.)
ad arciietypuuï ad-
ALEVIUM. — Idem q. Alecium.
Al.EXICACUS. — Salutaris vcl malorum ALIATUS. — Confœderalus; allié.
(i8f)iilsor, remcdium, ni Alagma. AIJBRAMENTL'M. Compen.saiio, — jusia
ALEXI-CAVALERIUS. — Numeratur in- et [)frisala aB'^timalio el parlilio. Vid. Ali-
Irr ofllciarios Ecclesiœ Anicieiisis, sed in quo brare. (A. 13o7.j
silum i\jit illiiis

ALEXITERIA.
officium latet.
— ALIBRARE. — Compensare, ex
{çquo in-
lleiweilia qnœ leva- ter bomines lalliam aul collertam j);irliri ;
meiiium quidtm aileruiil, scd liuu sonanl, répartir la taille proportionnellement à l'u-
U. SS,} toir des taillables.
— . ^

12!) AU MKOLE KT INFIM/E I.AT'.NIT.VTIS ALL {-

AMRRATOU. Qui cumpoii.^al, etc. Vid. ALITOU — Decossor, vol l<ri^o superior.
Ai.iUHvui;, (A SS ) — Mo lie !S; médecin. {Vit. Gl.)
ALinUM. — Ilem Alebra WATWOVIIXCmI. —Pio Antropophagi.
A — Fiiimeiiti gciiu;
(j.

(Alexaiid, Al.n l'S. —


l»io Haiiti s.

ialro.)
Lie. A.
AI.Il'M. — Pro Allilm.
AIJCES. — Alices /brere, exlcnsionos oin- AEIVUS. — D,rilur aoOijnxta aquaaî ; di-

miirt; ooruiii inii a boiniio gne, chiirsrr,


iiiiiiii iiiiiiihi'iii iiin,

c'X;'fr;4('rniiil. (Vet. Gl ALIXONA -- Putio q'i,;v|im ignola.


AI!» HA. — Mt'iii Ai.iCA.
)
(|.
ALlZAlll.E. — Forlo Inca reltihus coiiiila;
ALKil'S. — Tio Aliqiis. rellis enim G iliis dicilui- ntisia'.

ALIDA. — :< l)('C'iiii.-mi l)l<*i(li, viiii , l(>- AELA. — liisiriiii.Cîiiinn lolinuiuin (pio
giiiiiiniitii, ceparuin, alidunun, (•annaltiiiin, » a<iiiiiilnr ((illcli ; meule à aiguiser
elc. (A. l276.)Forte prt) allium; ail. ALLAUAKOEIliUS. — M les alabarda ar-
AI.IDADA. — Dio|)lra, re^^ula quiCilam ma lu s; hi'Uehnrdier.
niobilis [liiiiiulis iii.'>lnicta, (|iia) ad astrola- ALLA RAKKA. — Voces sediliMs.T qnibus
bii ,
gra|ilioiiiclri , ali'iiumqiie stjotnctriœ ad arma provocabalur ; cris de sédition.
iDsIrutiu'iiloriuu cenlruin aplatur; alidade, (A. 1232.)
AL'ELAUE. — IJem q. Ai.ialaue. ALLA('AR1US. — Rerum minutarnm mer-
ralor, nisi loi^endum sil allocarius^ abjue de
ALIENIGENAKE. — Dislnhoie, vendere, iis intolii^^.Uur qui slalia locabanl.
aliiMiare vendre, aliéner.
;
ALLAL\. — l(Jom (|. Aleilm.
ALIEUIUS. — Idem q. Aliauils. ALLA RE. — Ire, iier lacère ; aller.
AL1ETAS. — Diversilas, dillereïitia, illa ALLARGARE. — Ampiiare, augeie élar- ;

piwscriiiii quffi ist inlcr alla, et alia indivi- gir.


du a d iffer eu ce. {A. S S.) ALLATEKARE. — Idem q. Adlateraue.
ALLATO. — Auriclialcnm laiton.
;

ALIEIUS, — AcL'ipitcr éperrier émé- ;

ALLATL'RA. — Apporlalio; action d'ap-


; ,

rillun.
ALIFANI. — Calices poculorum. Vet. (
porter. (A. SS.) — Menlum pro Mallatika,
Cl.) [lublicus convenlQs, in quo majures cau>;e
ALÎGAIJ.S. — Pio Aliql'alis. disoeptabanlnr.
ALIGENA. — Pru Aliemgkna exlra- ALLAVIUM. Pro Cellarium. —
n«Mis.
,

ALLEC. —
Mem q. Alecium.
ALIGERARE. — Volar.>; voler. {A. SS.) ALLECIARiUS. —
Idem q. Aleciarius,
ALIGNAMENTUM. - L giialio. {À. SS.) ALLECTAÏIO.— Iliecobra;in Aciis mar-
lyrum SS. Thuaci et sociornm in allecla-
ALIGNEAMENTUM.— Fiorjtis tedium de-
/ione videlur sumi pro suaviier, duleiUM-,
sciiplio; alignement. (A IVOl.)
ALIGLEKIUM. Alksiniia; alisier.— ab allicere vel allectare.
ALLECTIUM.— Idem q. Alfxum.
ALIMANDA. — Ainygciala amande. ;
ALLECTIVAUS.— lllecebiosus; />/f<n d'at-
ALIMIXLA — Idem q. Alemella. traits, séduisant.
ALIMENrAUE. — Aleie quct! vox non ; ALLECTOKIU.M. — Forte llieca cahima-
«ideo lanluin quoe vit tui, scd aliis omnibus étui à plumes, encrier.
ria ;

qiiaî usui iiece>satia sutil a|t[)licatur.


ALLEGARiLiS. •

— Qui in arj.5iinieiilii!n
ALJMEN'I'ATIO. Alimonliim, ipsorura- — alloj^ari potesl ; qui jseut être mis en avant
qne alimenioi nui Uïus aliment et alimenta- ; allégué. Vid. Allegare.
tion. {A. SS.) ALLEGALARE. — Ad iegem seu archety-
ALiMOTLM. -- Curia dorriiiiica in qua pum confeire, ut Alialaue.
ju(]ira'iitii- liit.'s vassallorum. ALLEGANTIA. — Con!(jederali«);n//jffnr<'.
ALIMITIA. — ProALMLTiA. — AUegnntiœ, idem
q. allegationcs, sed al
ALINEAMEISTUM. — Idtm q. Aligsea- pravum sensnm, ni vidotur, detOilfO. Alle-
ME.NTLM. gaiiliœ civilalis et palriœ, litlerœ quibus
ALiM'S. —
Idem q. Alivus. Cîvilatc» aliqui.s donalur. (Mari.)
ALK^KUM.'E. Ih'm q. Alyrumn.e.— Ai^Ll'.GARE. —
Lalinis scriploril)us est
ALiP'llCLS. Alipticum opus, .sculpliim niillerevel aliqiienj iegare ad alinm.— .4//-?-
v<l piiliiiii (ipiis; travail de sculijlure on de gnre preces, sijpj)Iicare |)er scriptnm, Alle- —
peinture. (And. FiOf.) gare testes, [)roduoerein jure. Alicjnid apud —
Al.lPIOK. — Sculplor vel plagarius, id acta allegare, pro in acla referre. lu spe- —
csl plî't^as curans. (Pan.) eie, donum, legalum in acta publica rel'cr-
ALIQUALIS. — Qai(un(juo, ullns qui- «•e, deindo, laliori sensu, commiihre,
et
dam.
,

IraiJere, donaie. —
.illegare contractas idem
ALIQUALÎTER. — Ex parle, quodam mo- e>se viiielnr ac iisdem acceptis nli laoïpiam
do. [Couc. llisp suis. —
Ligare, s<icramento sibi (ievi;icife,
ALIQUANIALITER. — Ead. nolione.
)

in suam ligam trahere.


ALIQL'AN lER. — Ead. nolione. ALLEGATIO. — Relalio acia in jfuiiliea.
ALi'jL\\NTl. — Pro Alî^uot, rionnulii. {Cod. Th.) — Legalum acta relainn), in [)ubli('a
'^LÎSCAUA. — HAiCliSCARA. \ id. doiium. (A'iasl.) — Subscnjiiio , (lo a (ju-'O-
ALISOiilUM. — Suuiiia alêne, ; vis propiia m liia souserijtlion^
d'^.scr^ila ;

ALk-TiUHE. — Il AU cidre, (bi .} sujne i>n:dcoii(jH> fiiC de ta main des parties.


i-\ AL I.EXICON AIL \:>i

(Form. Lindcb.) —
Allegationes partium, ver. (Chr Parm.j Acciitero, ciipcrtî; enl ver.
r.-itioncs <|ii«.s rt'iis ol nclor producunt Us (A. 1-215)
inoyrns des parties. [Cod. Th.)
;

ALLEVATIO. — Allevntio arenœ , f r'.î

ÀULKr.ATUS. —
Coiifœdnraîrains allié. mendiim pro allevatio anrhorœ, ejus sublalio;
ALLEGIANTIA. —
Fides (\nt^ y.i^sallo
<\ action de lever Vancre. {A. SS.)
<lofninn feiidi \^rces,\alyir serment
, de foi cl hom- ALrJ{VATmUS.--Exposititins, quia col-
uinge. (A 1551.) ligilur ol allev.'ttiir ; nisi sit pro advena ; en-
ÀILKGIAKi:. —Idem. q. Adlegure. fant trouvé, étranger; &1. ailevin.
ALfJ'^(iîUM. — Navigium, in qund alle- ALLEVIAMENTUM. ^ Levainen ; allé^
riandœ navis gralia merces Iransporiaiilur gemenl.
ALLEVIARE. — Levem
;

oilcge. facore; alléger.


ALLEIA.— A Gai. allée, andron, porlicus. ALLEVIATIO. — Idem q. Allevumex-
(A. 1385 TVM.
)

ALLEIARE,— AIIeviare,oxonerare; alléger. ALLEV^IUM. — Allevium interfectorum ,


ALLEIUM. — Lex, inlrinseca bonilas auri jus levari(Ji liomiiiis infeifecii cadavor e lofo
vel argent! ; aloi in qno reperlum esl; droit d'opéret la levée
ALLELUIA. — Vox Hebraica laudnte quœ des cadavres des assassinés. (A. 1206.)
Deum, vel poliiis Dominum significaî. Aile- ALLEXLVRIUS. Idem q. Allecu-
luia clausiim ; qunndo in sacris litiirgiis desi- RIUS.
nit (:anlari.yl//e/uia Dominicalia, quœ cantan- ALLEXIUM. - Idem q. Alecium.
Inr diebusDorainicis apudlionor. Augnsiod. ALLEYARE. — Ad b'gem monetam con-
Alléluia duplex, quod repelilur ac bis dici- llare, l(»gilima maleria nunimos enirere ;
tur. Alléluia qua) dicitur Batra, id est cuin monnayer au titre et au poids déterminés par la
pncuniale seu jubilo, ul aiunt, repelenle loi; ol. aloyer.
scilicet A, A, i;um certa raodiilalione.— Pul- ÂLLIAMENTUM. — Forlo pro Alleva-
piins ubi Alléluia caiitari solet ; lutrin. (A. WE^TUM, irnfxisilio tribuii, prœstalio quœ-
1343. j— Planta sic vocata quia tlorol quo dam. (A. 1U5.)
leinpore Alléluia in templis frequentirjs ALLIANCLA. —
Fœdus alliance. ;

cani consuevil; sorlede trèfle à feuilles poin- ALLIARIUS.— Qui vendit allia marchand ;

tues. [Gl. Vet.) d'ail.


ALLELlllARE. —
Dicere vel cantare cum ALLIGANTIA. —Fœdus, armorum conso-
a Ijnnclo ^-ine/uioin plerisque velcribus Bre- cialio, afïïnilas; alliance. (Rym.)
viariis. ALLIGARE. — Coniœderare faire alliance.
ALLELUIARIUM. — — ;

Versus psalmorura ALLIGATUR^. Species amuleii ad


q!!ibus.l//e/um prœponilur. — Liber in quo arcendos morbos. (Bed.)
Alléluia oonlinenlur. ALLIGATUS. — Excommunicalus. Vid.
ALLELUIATICA. — Vid. Alleluiaticus. Obligatus. Alligati testes sunl a quibus
ALLELULVTiCE.— Cum Ai.lellia. quœntiir veritas in jmlicio, quos qiiisque
ALLELUIATICUM. — « Alleluiatico cura antejudicium sibi [)lacitis alllgai nec quibus :

rapilello ex[)lelo.» (Greg. Tur.) « Binos psal- po.'leasil liberum aiil di.^simulare, aul sub-
nios cum suis alleluioticis dicant.» {Ueg. S. iraliern se ; unde«//<i7«^( appellaniur » (Isiii.)
Aurel.) « P.sallrbat ((•lerus)a//e/umncM//i,(piod ALLIGATIO. — AUiiiitas ; alliance. (Rym.)
ipse domnus lldefonsus leceral. » (Rix. ep. ALl^UiOT ATVS.—Alligotalœ vestes, idtm
Tolet.) Yid. PsALMus. q ALGOTATiE.
ALLELULMl^US.— (Adjecliv.)i//('/uù;fiGa ALLI^IO. — Martyrium; martyre.
anliphona, vel nude alleluiatica ; aniipliuna x\LLlVIS. — Palm gends viiguii du m
lempuris paschalis, quœ vel solo constat conspcrarehir, ab e|)iscopo impositum.
vocnbulo alléluia, vel quœ conslal eadem ALLOoABlLIS.— Qui allvjcaripolesl. (Flot.)
voce, sed aliis verbis inseria vol acidila, Essoniiim allocabile,iiiwd atimilli et recipi
sive id liai seiiiel tanlum, sive [)luries. {Hit. poiesl, t'xcusaiio, quœ recipi polest. {St.
Jî. M. Deaur.) Allcluiuticœ exsequiœ, idem Itob. /, reg. Scot.)
{\. Alléluia clausum. Fid. Alléluia. Alleluia- ALLOCÀGIUM. — Locatio, dalio
ad cer>
tica goudia, jubila et lœlilia collaudanlium sum ; action de iouer, de donner à cens. (A.
Deuiii. {A. SS.) Allelaiatici psahni, qui [)vo lies.)
lilulo liabrnl Alléluia. ALLOCAMENTUM, — Usus, possessio.
AI.LELUIATIS.— Gui addilnr ^//e/aia. (Lam.)
{Micrulog.) ALLOCARE. —
Admillore rem ut verara
ALLEWALIS. —
Cultellus allenalis, pu- et probatam \approuver et reconnaître la vé-
giuuculus, sica ad instar subulœ; petit poi- rité dune chose; ol. allouer. — Coilocare,
gnard, stylet affilé. oiiere in loco placer, arranger ; ol. allouer,
ALLE! A.— Pio Atjileta. I

{Cap. But. a.
;

1350.) — Uli impendere


ALLETUS. — idem. q. Alecium.
, ,

insumere ;e»jp/oî/cr d, dépenser, user. Allo-


ALLEUBA. — Denliculala roiula ; a//u- cari (licebaninv iibertates Eccle.narum , cuii)
chon. '\. H35.) ad
juslitiarii itinérantes, aulalii a principe
ALLEVAMENTUM. - Impositio Iribuli ; instnimcnla etcliailas, in quibus
id selecli,
établissement d'un impôt; ol. levée. (A. 1200.) — conlinebanlur evolvebanl vel de iis inque-
Arbonim plaularium.seminarium ; pépinière. slas far-i('l)anl.
ALEEU.\1. — Pro Allium. ALLOCATIO.— Usus. (A. 1386.)
ALLEVAKE.— Vux liai, -\lcrc .colère lélc- ALLOCATUS. — Piucuiator qui pro alio

!35 ALL h\?.r>]AL ET INFIME LATINITATIS. ALM m


?niil, spoiuli
; mandataire, rcprésrnlnnl. (A.
l ALLOVF.UIUM. — Marsupium ; espicc de
1-2G9.)Localns, coiiduclus, liro; mercenaire, bourse; ni, aloière. (Flet.)
miarié. (A. 1308.) ALLUBFNIER. — Lubenler, iibenli
AL!.ODAUIL)M. — Fundus, pr.X'dium aniuio.
Icrre, bien de campagne.
;

ALLUBERE. — Amniere,
facere; r.ilnin
AIXODAUIUS. -- Ui Ai.LODiAi.is. approuver, agréer, ratifier. (A
888.)
AÏ.LODEUIUS, —
Lil)er a ccnsu. Oppo- ALLUCIDAhK. —
lllustrare, explicaro,
iiiliir villano. Vid. Ailodialis. dilurjilare; éclaircir, débrouiller, expliquer,
AI.LODIALIS. —
Nuhilis, scilinet is qui élucider.
jillodiurn (enebat, id est [)r(cdiiiin ab omni ALLUDAUIUS. Uuus ex opificibus oui
praislaiione et servitio rcali cl (lersonali parvios parniii, oujus utliciuûi vocatur adlu-
lil)orum ; noble dont les biftns sont exempts datura. (A. 1317.)
de toute prestation ou service réel et per-
— ALLUETA. — Aiula ; basane; ol. alude,
sonnel; ol. allodial. Allodialin bonn, boiia alende.
i\\) oiniii pHTstatione lil)era; terre allndiale, ALLUETUM. — Aliodium, a vet. Gai. al-
terre ejemjtte de toute redevance. Ailodia- — luez pro alleu.
lis ()[)|'iiiiilur cmsuali, alquc; idro inlcl- ALEUTAUIUS.— Qui pelles et coria [)arat;
lij^ilur, (piod piT oiiipliouein in altei-ius tanneur. (A. 1302.)
possi'ssioiietii devcnil, alludium quippe ALLUVIO —
Ruina ripaium ex aquis ;nc-
idem rjiiod pro[irinii). croissement des terres par les eaux qui ron-
ALLODIAi.ITiiK. -^ Sine pra)slalionc ; gent une rive en s éloignant de l'autre.
ians redevance.
ALLOUIANUS — Mein q. Aii-ooEnirs. ALLCVIOSUS. — Alluvionibus IVequens.
ALLODIAIUUS. — Ab omni prâBstatione Vid. Alllvio.
ul Allouialis.
lijjeru's; ALM A. —
Pro Agnes, celebrrrinia niiir-
ALLOD!ATL"S. — Ead. noîiono. alludendo ad vocein Grœcain ù'/vo, quaa
t.vr,

ALLODILWI. — Allodiuni sex mensorum, aima redditur in quibusilam sciipujn.^us.


fumiiis seii jirœdiiiiii coniiiiens sex t'iiiiilias ; ALMANDlNA.Iiom q. Alamandina.
terrehabitéepar six ménages. {Lud. )Allodium, ALMANUS: — Pro Alema?«nls.
nnoslalio quiedain redevance, prestation.
;
— ALMARCHIA.— Idem q. Alm^ria.
LaudaiiKMitiim seu l.iudiniiiini droit de ;
ALMAR1A. — Pro Ahuaria; armoire;
relief. (A. 1157.) — Idem q. Alodium. ol. aulniaire, armoire.
ALLOGA.MKNTU.M. — Jus gisti seu di- ALMARIUM. — Ead. noliotie.
vcrlc'nli il) (Joiiiiiiii alicijjiis atqueea iti
ALMATUACIIIM. — Gulciia ianca ; ma-
bosftitandi ; droit de gîte ; ut Alberga. (A. telas,
1120 ALMEMNUS. — ResUa
almelina ; aume-
)

ALLOGAIUUM — Ead. nolione q. Ali.o- Une ; qua) ex quas


aumuilles voi anî,
iis est
G VMKXTUM. id est Ijovcs, porci, capr.T, eic., vuigo Gai.
ALl.O;iLE. — Pro At'LOGiiE. lîuncupali an\inaux de basse-cour et de fenne.
AI,L()(ilAMKNTUM. —liospilium; lo-
ALMIACUM.— Pro Almltia.
gement, gite. iKyu!.)
ALLOGlAlUi. —
Castra farero, lorare
ALMIFK.IUS.— Ideinq.ALMiFictJS.
asseoir un camp, camper. (A. 1373.) —
;
ALMIFICUS. — Glo!i()Si.is, sauclilalc ce-
HfisjH-
lebris; renommé pour sa sainteté.
taii, divf iiere ; séjourner, loger, être luge.
(A. 1363.) ALMIGHPv. —
Ead. iioiioiio.
ALLOIAIIE. Alloiarese, coiifœderare, fœ- ALMIRAGIUS.— Pio Adaiiuallus.
deris vinculosc ligarf;se liguer, faire alliance. ALMISSEMUS. Pro almissimus, superla-
ALLOPUYl.LJS. — AliL'uigena ; étranger, livus
ALMITAS.
ficlus al)

almus.
Sanelilas. Est eliaui li-
d'une autre race. (Tcrt.)
ALLOFHYTIUS. — Qui a!l..pilia, seu tulus couijK'llatorius in quibusdani scri-
aloj.ecia lab')rut ; qui est malade de t'alo- ploribus. —
Palerna bunitas, ul videlur, be-
pé<ie. {A. SS.) nigntds chnriiasve.
ALLOPITIA. — Delluviuni ca|iillorum ALMOMOR.— Mensa synagogre Judaicfo.
chute des cheveux, {l'el. Gl.) AL.MONARIA.— Idem q. Elekmosynaru.
ALLOPITIUM. — riol'one. l-au. ALMONARIU.M, — Ead. nolione.
Al.LOQUAHE. — Pid Allocaue. ALMONARUIS. — KkeiuDS.ynarius ; au-
ALLOQUATUS. — Pro Allocatus. mônier.
ALLOQUAX. — Luquax, eloqiiens. ALMONERIA. — ieru q. Alwonaria.
I

[Script, rer. Franc.) AL.MONETA. — Audio, Hispards Alnio-


ALLOQUl. — Impugnare, impelere, ncda ; encan.
contiadicere ; contredire, n'être pas du AL.MORIA. — Idem Almaria.
q.
même avis, attaquer nue opinion. [A. SS.) ALMUCiA.— Ainiculum.seu atnictus, qiîo
AL[.0QLTT10. — Couliadiulio ; action canoiiicj eapul bumerosque legebanl ;
au-
de contredire. tnusse.
ÂLLOKIUM. — Ambuincrum allée, pro- ALMUCIUM.— Ead. nolione.
menade.
;

ALMUNIA. — Apud Hi^panos, pr.'cdii


ALL0T.\. — Suber; liège. opus, Ikmius; métairie, jardin.
\LL01VS. — Impensus ; a vet. Gall. ALMUNiCIU.M. Ead. nolione — q. Af-
all<nié. MUCILM.

13.\ Al.O IJAK.ON ALT 153

ALl^îU^-^A. —
E.iil. noliono. ALONC.UAUE. — Diïerrein aliud tom-
ALMlIï^SEiilLi?. Aliiiuciarum — ailifix ;
pu<, pri)cra>linare ; différer, renvoyer d'un
numussier. jour à l'autre ; ol. aloigner.
ALNA, — U lia, corlaî longilujini-^ virga ALOMA. — Polus speeies ex vino elab-
qna Idas i»aiiji'>sqiie unMimilur ; aune. — Ucs siniliio ('dias uloine, aloyxieeX aluitie), con-
iiii'tisuiaUi ; cfiose mesurée; ol. aune. (A. l'Cla.
ALOPEX. Vulpes,ex Gr. «X^Tr/jÇ; re-
ALNAGIU.M. — AJ alriam meiisio ; aii- nard.
tiuqe. ALOR. — Idem q. Alodis.
\LNARE — A'I alnaai raensuraro ; ou/ter, ALOSUS. — Alalus; ailé.
viesnrir à l'aune. ALOTGEARE. - Pio Ailogiahe.
ALNAUIUM. — Mom q. Alna. ALOTUM. — Pro Alodum.
ALNKIUM. — Alnelum ; aunairCflicuplanté ALOXINIUM. — Polionis genus ; hypo-
d'aulnes. cras.
ALNKTUM. — Ead.nolione. ALPAGIARE. —
Pecora pascendi causa in
ALNIDUS. — Ea<l. notione. nionles seu alpes abigere; conduire les 6es-
AUNINUS. -- Alnini fastes [Lex Sal., lit. tiaux au pâturage. Vid. Alpes.
63). l'X quo loco viri docli coujiciutU sic —
ALPAGIUM. Jus pascendi pecora in al-
vclercs Francos luca paludosa iiicoluisse. pibus, vel pensilalio pro facullale ea abi-
ALNUSCAVA. Navis sic dicUa qund— gendi in alpes; droit de faire paitre les trou-
ex alui ligno sœpe conficialur. {Act.ord. peaux sur tes montagnes, ou redevance à
S. /?.) payer pour l'exercice de ce droit.
ALOAUIUS. — Oui alodum, seii praedium ALPAL. — Palam. « Pre-bjter cnraïu.s
etiaiD domino obiioxiiim possidcl; proprié- Dr)minicis et aliis consuclis alpal
diehu.»*
taire d'une terre alodiale. excommunicalos pronunliel. » (A 13'i7 )
ALODAUIUS. — MtMii q. ALOAHius. ALPES. —
Sic vocali non modo nmnles
Al.ODA'HiE. — Antiuus ceiisus, condu- qui llaliam a Gallia et Germania distermi-
rtionis prctmm ; louage, ioyer. iianl, sed eliam universim quivis moules al-
ALODA ICTM. — l.J('m q. Alodis.
! liores; toute haute montagne, particulière-
ALODES. — Eodem sensu quo alodis su- ment cellesqui sont propres à faire paître le
s;«pisninu; al eliam accipilur pro eo
ni lur bétail.
qui alodum [lossidet a//eu et propriétaire ; ALPESTRIS. — Pascuus; propre au pâ-
d'alleu. turage.
ALODIALIS. — Idem
Alodarius. q. ALPHA RETUM. —
Schola, seu iocus in
MS^[)\.\L\ï¥A\.—Alodialiter hubere, jure quo monaclii vacibanl studio psalmonim
alodii j)(>ssidere. (A 10V7.) njeiDoiiler ad discendum; chambre oii 1rs
ALODIAIUUS. — Pro Alodarius aut Al- voines se retiraient pour apprendre les psau-
LOîilAnilS. mes par cœur.
— Pro Alodis.
AîX>!)!ASIS, ALPHAGHINUS. —
Sapiens, doclor, qui
AL0U1AT10. — Locaiio action de louer, ;
sacris prœesl apud Mahumelanos.
louage. ALPIIL —
Papulœ quibus aliquando fa-
ALOOIATU^S. - Imiuuuis, jure alodis do-
- ciès lurj^escit. {Med. Sal.)
nalus; exempt de toute charge. Ideui q. — ALPHiNUS. —
lu ludo scacorum, persona
Alodiaril's, cujiis eial cuni panbus suis de quam Gai lice fou vocanr.
ils, qu;c ad alodia spcclabaiii, co;^ 'OscLMe cl ALPINAGIU.\L —
Idem q. Alpagium.
judicare. ALPOMEL. —
Sedes piœ.o^ili ecclesiœ
ALODIS. —
Qui vis fundus, possessio, hœ- calhedralis Anieiensise|)iscopus in cum
re.dilaspr<ediu{iiui)riiune,iiulli prœslalioni aul poiililiealibuA non ceiebralial. Hujus vocis
oneri obiiosium; leuduin seu praedium quoi oiigo, si bene bariolor, osl al, (juod in qui-
a realisivcpeison.di servilto ininimoliberuoi bus. iam Gallia3 regioidbus dicilur pro à, au,
oral ; terre, domaine en général, alleu, fonds Vel à la, Laljne in, ad, el pomet, qui vide-
ou héritage patrimonial dont on peut dis- lur sidesoinala globi.s qui;s vocant Gal'i
poaei (ilciillère du l;én(;tice, (jui ii'esl dotimi j'Omnies vel boules; alpomel ergo, si veta
qu'à vie); terre noble, exempte do toute (Si conjecluia, nou esl peculiaiis sedes de*
cluirgn, soit réelle, sott personnelle. caiio erecla, sed sedes esl navi pioxiiuior,
KLODWM. —
Ead. nolione. quam occu[)are sulel [irima cîioii digiiilas,
ALODUÀI. —
Ead. nolione. ul lù(]uunlur, el quae pomet diela sil ex lis
ALODl'S. —
E.i.i. nolione. pilis vel globis ipiibus eial decorala.
ALOKIUUS — Idem q. Aloarius. ALPONUS. — Idem q. Alphinus.
ALOGl. — — Quidam h^erelici,
sic. dicli ALRAUN.î:.— lia vocabanl GoUii veb r. s-
quod Verbi diviniiniem ncgarenl, respuen- que Germain ma^as suas, quae apud eis
les Juannis l';vaUo'<Iium el Aiiocaljpsim. cadem firunlur obiisse munia (juai Druid»e
'i\ltjro>, ^ine V( rbo «vjy ,
/o'-^ou. iiliuil Gallo.s.
AlOGIAMENI'UM. — His|»anis castri) ;
AL^RERGU.NL - Idem q. Alderga.
camp. — Hi».s[)itium ; logement; ol. aloge- ALSiKlUNA. Viisa unguenlaria. ( G/.
ment (A. liOO.j Vel.
ALOIGNA. — Cœi e Ascalonila; écludote.
)

ALTUS. — Alla Mtusa , Missa quae can-


Al.ONGARE. — Producece exUiidrre , ;
lando (liciUi ;
grand messe — AUu eccldia,
nllongir; ol. aloigner. dicilur jtro ecciosia t-uperiori res^ ectu intu-
137 ALT liUnJE LT iNfnhE LATINITATIS. ALT r>8

rioris el suoterranem; ei/lise (Ven haut. — TAGiLM. —


Capclln. (A. 13111.) Allariuni —
Alla pntria, regia .superior. Alla prodi- — redemptionis ; redevances dues par Us monas-
tio, ciidU'n \cG^co in;iJL'St;ili-i haute trahison, ; tères aux évéques , à chaque mutation de
crime de lèse-majesté. Alla maris —allum, , l'homme vivant et mourant qu'ils étaient te-
qiiod a terris longe distal pleine mer. ; nus de présenter. Ce rachat d'aulel, (jui était
ALTAGIUM.— Oiiidipiid ol)vetiil allari, qualifii' de vente des autels, fui défendu par
seii (M'clesiœ, lainex agris, vinois, pratis, des eoïK'iles.
CJMisibiis, elc, giiam ex qiiolidiniiis ohlatio- ALTA'i'US. —
Exceisus; élevé. (Isid.)
nil)iis; tons droits, redevances, rétributions, ALTELAGIUM. —
Idem q. Altaragiusi.
elc, déqlise; ni. anielaitj'i. (A. U37.)
ALTALA«;1U.M. —
Kad. notinne. ALTENUM. —
Plantarum, sive vilium,
AI/PALAVA. — Idem q. .tali\. L sive arborum, sed et tie agro ditdtnr in quo
AI^I'ANA. — Vid. SCRll'TLRV. seniinalum est frumenluni. {St. Salue.)
ALTANUS. — Kiirus; autan. ALTER. —
Pro alius. iTert.)
AhTAK. — Pro Alt\ue. ALTERARE. —
Mulare; changer. (W.
ALTAKAC.IUM. — Obventio allaris. Alla- Neub.) .
riKjiuni : id [lolissimum (Jictiim fuisse vi- ALTERATIO. —
Pro Alteucatio.
dilur, quoli vicario altari servioiiti assi-;na- ALTERATIVUS. — Vim liabens immu-
hatur, qiiod(:un(]iio illud fuerit, guim prœci- tandi; itératif. « Medicina alterativa. » {\.
|)iii rediUis iis (juos [)iiiuarios curiones vo- 1352.)
cainiis reservarenliir. ALTERATUS. —
Aliéna Sf)Ocie seu veslo
ALTAHARIUS. —
Vicarius ecclesiœ, qui indulus, ita ut alius esso videalur. {Conc.
allari servit, oui assignari soient ernolu- Trev. a. 1310.)
meuia qu;ii presbyteris el curioiiibus prove- ALTER DIMIDIUS. — Id est unus et di-
rn'iinl ralione altaris; vicaire desservant une midius. — (A. 1398.)
église avec certaine rétribution. ALTERGARE. — Altercari, conteniere,
ALTAKE. —
Ara autel. Allare authenti-
; molestare; disputer, quereller, inquiéter.
se
cuin, cardinale, dominicale, dominicum, seii ALTERiTAS. — V^icissiludo alternative, ;

tnayistrum ; allare uiajas le maître-autel. ; succession. ( S. Aug- ) Aclio qua (juis—


Altare gestalorium, itinerurium, levaticum, alterius infamiain in sesuscipil. {A.SS.)
portalile paratum, vel vialicum; altare
, ALTERNA-MENTC.M. —
Vicissiludo, ut
(|ij(jd |)Oilâri poiest autel mobile ou porta-
; Ai.TiiRrxAs. (Cl. Mam.)
tif. Allare m.atutinale, in quo prima Missa ALTERNATIVA. — Alterna) vices; alter-
diei celebralur ; autel où se dit la première native.
Mrsse. Allare conventuale qiiod est inlra , i^LTERNARE. — Mutare , commulare;
cliori septa; autel compris dans Cenceinte du changer, varier, transformer.
chœur. (A. 1208 ) Allare animarum, in quo ALTERNiTAS. —
Vicissiludo , alterna
sacra fier! Sf)ieiil pro aniniabiis defnnclo- foituna, allerna) vices; vicissitude. {Ilist.
viww autel où se célèbre l'Office des morts.
', Dalp ) —
Conse(juenlia ; suite, conséquence^
(A, 15Si.) Altare. capitaneum, (|uod in ca- enchaînement. (Ger. abb.)
pile absidœ seu tVonle ecclesite priniuui esi, ALTERPLEX. — Duplex, dolosus à dou- ;

sive illud iiiajus ^il, sive minus; in pluri- ble face, fourbe.
bus iiamque ecclesiis pone niajus ailarc, ALTERPLIGITAS. — Duplicitas; fourbe-
aliud t'xslal in ca[)ilali parle, (juod dicitur rie, duplicité.
capitaneum ; l'autel du fond de réglise. (A. ALTERUTRARE.— Alternatim oslend're;
SS. Ben.) —
Eccdesia; église. [Act. Mur. montrer alternativement.
Mon.) —
Meiisa nsurai'iorum el nuiunmla- ALT El BAS. —
Souverainement, en der-
ii(jruni; comptoir des banquiers el des usu- nier ressort.
riers. {St.Mant.) —
Basis ph\ lacleriorum, ALTIARE. — Levare, exlollere, in alluin
SLU capseilarum in «luibus lecondnninr re- erigore; élever, hausser.
li(iuiœ; pied de reliquaire. {Dibl. Lab.) — ALTIBOARE. — Glamare; crier bien haut,
Uldaiiunes sacra) ad allare, redilns allaris chanter.
seu eeclesifB; offrandes, dons à une église, ALTICO.MUS. — Alticoma cupressus cy-
revenus d'une église. (Hass.) Ueciina ecde- — près dont le feuillage est élevé, (TL'rl.j
,

siasiica dime ecclésiastique.


; {Pass ). Al- — ALTIGRADUS. — Aile gradiens ; haut
tare chori, [)luteus, lectorium; lutrin. [Cod. montant.
Mon. B. M. deaur. Tolos.) ALTIJUGUS.— Alli jugi montes; monta'
ALTAKIENSIS. Sacellanns; prêtre qui gnes dont la cime
est élevée. (^Paul. NoI.)
dessert un autel, desservant, vicaire; ol. alla- ALTlLlA APIUM. — Alvearia, examina;
riste.lX.iïSÏ.) essaims d'abeilles.
ALTARIOLUM. — Parvum allure petit ',
ALTILIARIUS. — Qui apes nutrit, pascil,
autel. sagiiia: qui élève des essaims d'abeilles.
ALTARISTA. — Ead. nolione q. Alta- ALTILICIUM. — Exquisitior lextura;
;

RÎEN-IS. SS.)(.4. haute lisse.


AL l'ARISTEll. — Ead. nolione q. Alta- ALTILOQUUS. — Qui alla loquilur qui ;

RiK.NSis.(A. 1398.) a verbe haut.


le
ALTARirAGlU.M. — Oblalio ut allaris, ALTlN'ErU.M. — Diminuf. ab. altinus.
ALTAIiAGILM. (A. 1232.) AL ITNCS. — iem Altenlm.
1 q.
ALTAUIUM. — Pro Altare aul Altari- Al/riTllRONCS. — Ciijus ihronus est in
Lexicon MED. tT i?jf;m. Lat. 3
,

Î39 ALI] U:X!C«)N AMA 140

.•liiis si'u in cœlo; qui sicge sur nn li une éle- ALUTUiM. — Cortex arboris qtiercna
vé, on un ciel. fJuveiic.) ((^rdones (irœparant corium tan.
(uini (lua ;

ALTITIIONUS.- FulpilLira, sugKOslK» ; lu- ALU VIUM. — Canali-s, rivus canal, con- ;

//•/;;, rliaire. duii ruisseau.


ALTITUDO. — Tilulus lioiiorarius re- ALVA. — Pars sellœ e()uoslris(Silv. Camb.)
gu-:)i : hau/psse. AI-VEA. — Ead. notione.
ALTllUDUS. — Pni.'fMis, piovidus; pré- ALVENNUS. ~ Videlur legenduœ pro
voyant, prudent. [A. SS.) auvent us. (A. 1213.)
ALTlllNSECUS. — "iiviceni, rnuîue, cir- ALVEOLUS. — Aluranus; élève. — Vas in
cuiii(niM(]tje, uiuiiqiie. (juod lavaloiii aqua etl'undilur cuve, ange. ;

Ai 'l'nii'LKX. — liiein f|. Aï.teuplex.. — Sella bumilis bominis cnuibus pedibu,^-


ALTCLUS. — Meni q. PiiAnisTiir.JUM. (p!e oapli, (ju.'icum rcqol-mdo perterram gia-
ALTUM lîANNOM.— Tribuli species quc(i (Jiiur.
}M.M"S()lvcl);ml ii quiso a dcbilis operil)us ro- ALVÎALE TEMPLE — Alrinm templi.
diineiG volobniil; redevance payée par ceux (C.nev.)
des vassaux qui rachetaient leurs corvées; ol. ALViGNL\. — Idem q. Alonia.
haïU-han. ALVP>EMONlA. — Pro ^\lchimia.
ALTUS. —
Piopiie, edilus, eminens, re- ALYPTITsT^S. — Sculptiis; sculpté.
?[.'ectu iiiferioris si^nilicatio veleii Lalio
, ALYRU^NiE. — Ha dicunliir magœ apud
lîoîi incognita. Hiiic \\\ iricdio a?vo alta pa- Goihos.
Iria, idem o;ilc!cregi(isuperior ; alla ecclesià, ALYTINUS. — V.TUP, genuinus.
rt'Spf'ctu snljU.'tranecO, Tid. Alta. — For- Aî.ZAllE. — Forte chalybs; acier. (A.
liMiIa m
alto et bassv, oadein est ac, ut ali- 1526.)
i)i hcibetur, in liumido et sicco, in arido et ALZEMA. — Subu'a alêne. (A. 1232.)
A^L\. — Slrigs: hibou. (Ugut.) — Vas in
;

paludoso ; souierainement, en dernier res~


.sort. —
De coloiibus, idem .est ac ardciis, quo sacra oblalio conlitielur, ut viniim,
ignescens, fïoridus, fulgens; éclatant. Id — mcnsura vinaria vase à vin, ; calice, gros
ipiod til alla voce, solemnis : alta i}//».»uï, lonnenn.
Vid. Alta. —
Excoilens, qui in suo gdiere A\ÏAB!LL!MUS.— Pro amabilissimns.
ONlmiuiii est ;
qui est du plus haut degré. AMABRLVITAS. — Forte pro amabililas,
Alla proditio, qiiœ in stiperiorem commilli- [Som. Gl.)
\\w —
Aile et basse, i° libère, absque ullo AMAISAMENTUM. — Dalioad censiim et
iijipedimeiiio (a. 126S); 2° omnino, p.rorsus. servilluin, Sfii rediUim annuum et pcrpe-
(.4. S5 ) —
Aliuui banniim, Vid. Altum, — [ymm\aciion de donner à cens, de louer, d'affer-r
Alla justitia, alCÛm et bussuin, alta jurisdi- mer; ol. nmasement. (A. 1283.)
ciio. seu, ul sa'pius iegitur, ait et bas, alte AMA!SL\RE. — Vindemi.'im coliigere, et
et basse, alto etbasso, lion, ul Can^iusvuU, ex ea vinum conficere; récolter les raisins
riii|)remun) jus deiiotanl, sed polius omui- et faire le vin.
modam jurisdicliouem, omnimodam polo- A>JAJOKAMENTUM. — Augmenlum;
sialem. atigwentation, accroissement.
ALUBI. — Pro alibi. ÀMAJORAUE. — Augere; augmenter, ac-
ALUDA. — mclHor
tennis ad
Pellis ol croître.
chiroll.ecas et alia ad id genusapta basane, ; AMALLUS. — Advocalus iilius qui ad
]icau miner à faire des gants; ol. alude. Hamallus.
mail uni ciiatus est. Vid.
ALL'DEIUI. —
Ii qui aludas | aranl. Vid. A^LVNDA. —
Pro Emenda.
All'da. AMANOALARiUS. Amigdalus — ; aman-
ALUM. —
Pro Alodlm. dier; ol. aniandclier.

ALU.SlARl<!. Accendero; allumer. AMANDARE. — Eraendare , reficere;
ALUMKCHIUM. —Idem q. Almucilm. amender.
ALUi)1ELLA. — Lamina; alumelle. AMANDIUARE. — In unum coliigere,
ALL'MENARE. — Accendcre, ul Alumare. coadutuue; mettre en tas, rassembler. (St.
(A. 777.) Mod.)
ALUiMNUS. — In quibusdam pro lilulis A iM AN DUS. Forte pro mansus.
sculiler surailur , vel lamulus honora- AWANEKE. Exil a raanere,exspeclare.
lior, sic dictus quod ex mensa domiui ale- [Vet. Gl)
lelur ; écuycr. In quibusdam scriploribus, AMANGANARE. — Lapides, ligna an.l
VDCCS alumni, nutritii, minisleriales, famuli, qiiidvis aliud ui boslem vibrai'e e cerlis ma-
tatniuam s.yuonjnue usurpanlur. cbinis bellicis quas manganas vocabanl;
ALUNIUM. —
Aluraen; alun. lancer des projectiles avec te niangonenu.
A'LUSTUOSUS. Ordeum aluslrosum — AMANITES. —
Fungi species; variété de
purgatum, arisla exemplum orge nettoyé, ; champignon.
dépouillé de toute impureté. AMANNUS. — Rudens, funis ancoraiis;
ALUTA. — Corium; cordouan. (Vet. Gl.) amarre; vel scansorius ; hauban.
t'unis Pro —
ALUTAUll. — Qui Ojx'ranlur in alula ;
Ammaimus, prœlor causarum civilium vel
cordonnier. consul.
ALUTAHIUM. — Pellis praoparata. Hoc AMANS. — Adamas; aimant.
vcibum pelles majores aut sallem majoris AMANTARE. — Idem q. Ammantare.
prelii, aluta minores minorisve prelii vide- AMARA. — Cloaca , cubiculus ; wo/as.
lur desiguaie. [Vet. ai.)
ii\ AMA MEDLE ET INFIM/E lATINîTATlS. AMB iî^

AMARRLLUS. -— Avis aijii.ilicn , forma AMATiO. — Acervus ex gleb'i3 tcrreis ;

pprinde <u; ;iii;i>-, st'd uiiiioi'. — Pro Admi- monreaii, tas.


l'.Ai.Lis, prifilVcliis maris. AMATIXUS. — Pro Amethistus.
A.MAUENUS. — Specios cerasi arri sapn- AMAYNAMENTL'M. — iMansio, domus ;

amarina
ris ciiiu.* i'nioiiis (5/. diciliir. .Ire/.) habitation, maison^
AMAKKSCEIiK. — Auaruai devenir licri; AMBACTALIS. — Ab ambarto stalnlus,
amer. {Conc. Uisp.) vel (|iii in nsu esl per conùalum. {Prœc.
AMARH'.A. — Am.iriliulo amerlume. ; imp. Car. IV.)
AMAUICARE. — Exasperarc, cxacerbare; AMRACTUS. — Clieu>;, servus conducLi-
irriter, aigrir. {G. M.) lius; esclave, serviteur, client.
AMAUICAHÎ. — Ead. noliono q. Amare- AMRAGIRAI.IS. — Ambagibalis charto;
SClîUK. fpio Domine pulat Adelung rliariam qnm
AMAIUCATIO. — Dolor; amertume d'es- adversario ambages lacessit, signilicari.
prit. AMRAGINES. — Diflicullales, calamitates ;

AMA1UCATUS. — Ead. noîionc. pro ambages.


A.MAKiriCAUE. — Amarum reddcre; AMBA(i!OSUS. — Girculosus ; tortueux^
rendre amrr. plein d'ambages.
AMAIUNA. — Corasi sfiecies acidiili sa- AMIîAGlUM. — Dnbietas, dubium; doute,
poris. (A. luOO.)— ViiiR-n, aut (jiindvisaliiid incertitude. [A. 55.)
virgDllum vinculis apliim osier on tout au- : AMBAISSAUIA.— Negotii peragondi alioui
tres menues branches bonnes à faire des liens. demandatum munus ; ambassade. (A. 1251.)
{St. Aven.)
AMAUITIA. —
Amaritios; amertume ^ ce
AMBANARE. — Ambire, cingere, ciau-
dere; entourer, clore.
qui est amer.
A.MAUliJS. —
Pro AiniAïuus.
AMBANNUS, — Repagnium sic diolum ,

qnod ambil, circumclat; barrière, clôture^


AMAKUAU!*:. —
A Gai. amarrer, rudente (A. 1327.)
lig.ue l'avem.
A.MAKT!GI:N!A. — Pecccili orlus, a Gr.
AMBAK. —
Arabrum; ambre. {Vel. Gt.)
«fiapTi/£vo; (\ in. Bell.)
AMBARATUM. —
Ambitus .seu septun)a(l
AMAS. — Vasis speries. T7;/. Aua. munimenlum op[)idi vel caslri ex barris scti
AMASAGiUM. — Ueditus ipii (!\ vino oh- repagulis con&tructum alijue a liciis dislin-
eîiiîii ;aliqiio(ies significare barrium videlur ;
venil redevance qui
; se payait en vin ; ol.
ligne de retranchement en bois, palissades,
amasuaye.
A.MASARE. — Dare ad ceiisiim et servi-
(\ue\i]nrfi)\< faubourg. (A. 12V3.)
AMBARCRA LIS.— im6arMra/<s processio
tiiim sea loditum annuum el perpeluum ,

a/fermer erAphytéotiqucment. (A. HoS.) — ;


processio quee bona ruralia til; procès^
cir(;a
sion autour des champs.
Vindfimiam collii^enj el ex ea viiuiiii conli-
cerc; vendanger et faire le vin. (A. 1238 )
AMBASATiA. —
Pro Ambassiata.
— /Edilicai e, mausioiies exstruere, vel eliam
AMHASATOR. —
Pro Ambassiator.
«Itribuere elas?ignare, seu in mansioiiarios
A.MBASCiA. —
Legalio, injunctum mu-
Dus, negolii peragendi ac cOMli(;io!idi aiicui
recipcre bâtir une terre, y assigner des lo-
;
(li'mandaUim munus ; ambassade mission,
gements aux sujets, les amuser. ,

AMASATUS. —
Ainasatus mansus, in (ino commission.
AMBASGIARE. — Legalionem obire, seu
ex.sttucla sunl fRditicia ; propriété où il y a
pol'us nominoallerius(iuiil[iiameirerre, nnn-
des ntaisons. Vid. Amasaue.
AMAS(]EUE. —
Con^jererc, cogero, colli- tiare, ret'erre. ilm^ascùire dicebanlur ()roce-
les qui ab episcopis aul abbaiibus intcrpo-
geie rassembler, amonceler, mettre en tas.
;

.nebanlur ad donationeiD abquara |)ro suis


(A. 1120.)
AM.\SIA. —
Puolla amata, concubina;
occlesiis ab im[)eral(>ribus aul regibus iai-
pelrandara. Hasenim ûonaiionas ambasciasse,
maîtresse, concubine. {St. Pallav.)
A.MASIARE. —
Dare ad ccnsum et sorvi- id est suo inler\enlu ublinuisse dicebanlur
ii coque ïiomine charias ipsas subscribe-
lium, ni Amasake. ,

bant, in quibus semper meiilio fiebal bas


AMASIONES. - Pro Amasii. (Prud.)
donalione» ad illoruu] [>reces faïUas fuisse.
AMASIRE. — In manso consliluere,
AMBASCIARIA. — Ead. nolioiie q. Am-
Vid. Maxsus.(A. 1239)
BASCFA.
AMASSAUE. —
PiMoutcrrj massa; frapper AMBASGIATA.— Miunus alicul demanda-
avec une massue; ul. amasser. (A. 1320 ) — Uim, ul A^iBASGiA. {St. Cad.)
— Congeieie, ul Ama.sceiœ. (A. Ii92.) — AÀIBASGIATOR. — Legalus, inleriiutilitis
-Editicare, nt Asiasahe. (A. 1293.)
qui jussa regiïi aul domini sui defert ; cui
AMASSARIUS. — Idem q. Aumissarius. aliquod negolMim demaudatur; is cujus iu-
A51ASSAR1TIA. — Snpellex, inslrumen- lervenlu aluiuid lil; ambassadeur , chargé
tum niasScB rnslicKm;vel eliam man.sns ijise d affaires, mandataire, médiateur, intermé^
hac SHpelleclili insirucius. Vid. Massaui- diaire.
TiA. {A. 829.) AAlBASGlATUNa. —
Non esl legalio q)sa,

AMASSATOR. — Pistor, qui fariuam sub- quod volunl nonnulli,sed legali rerum a se
igii {St. l'uur.) aclarum narratio -, rapport sur une mission
AMASSUS. - Acervus, cumulus; amas, qu'on a reniplte.
lus. {St. Avel.) AMBASi'iOR ~ Idem.q. Ambassiatou.
143 AMB LEXICON AME ni
AMBASSKATA — Mom q. Ambassiâta. dont on entoure une charette pour y voitu-
AMBASSEUIA. — Ambassiâta.Ideivi i\. rer les objets menus; ol. ambtai.
AMBASSIA. — Idom q. Ambassiâta. AMBLAÏOR, —
Forte amblaciorum arli-
AMBASSIATA. — Lngalio ambassade, fex. Vid. Amblacris. (A. 136i.)

;

ÂMBASSIATiO. — Ead. notioiie. AMBO. Pulpilum, tribunal ecclesiœ ad


AMBASSIATOB. — Lpgalus,inlernuntius quod gra(Jibus asceudilur am/;on,yu6^, ;

(]ui jussa reyis aut doinini sui referl am- —


AMBOLAGIUM. Idem q. Anabolagium.
bnssn(hur.
;

AMBOSCA. — IiisidicT; embuscade. (A.


A.MBASSIATBIA. — Mem q. Ambassiâta.
AMBASSIATKIX. — Mediatrix ; m^rfia- AMBOSTA. — Qunntum pugno vel manu
trice. ex acervo frumeiili alteriusve rei capi po-
AMBATIARK— Idem q. Ambasciabe. lesl poignée, ul Puginata. {St. Taur.)
;

AMBAXAKIA. — Idem q. Ambasciaîha. AMBOTA. — Idem q. Ambosta.


AMBAXATA. — Idcni q. Ambassiâta. AMBRA. — Electrum; am/>re. — Vasis vi-
AMBAXATOB. — Mem q. Ambassiatob. nariigejius seu mensura apud Aiiglo-Saxo-
AMBAYSSATOR —Idem q. Ambassiatob. nos.

AMBERGAMENTUM REGUM — Locus sic AMBROARE. — Lolio vel argiila, ut vide-

eoquod rex anl dux aliquis ibi fue- tur, pannura purgare, delergere; nettoyer,
dicUis
{G. Ch.) fouler le drap. (A. 1466.)
ril liospilaliis vel casira i)Osuerit.
AMBROSIANUM. — Vid. Hymni Ambbo-
AMBIDEXTHR.— Apliis ad gereiidas res SIANI.

— AMBRUM. — Electrum, succinura ambre,


tam spii ili'.ales (inam temporales. {St. col- ;

leg. de Monte Aculo.) —


Judex qui ab utra-
Species vasis, ul Ambra.
qùe parle doDa accq'il. (Bract.) A.MBULARE. — Ambulare super aliquem;
AMBIDEXTBIA. — Muiiera ab ulraque courir sur quelqu'un. {Lex Long.) Ambulare
parte accepta. (Bym.) ûd mnritum, nubere marier. {Leg. Luilp.) se
AMBIENTEB. — Sollicite, u.i.o^uiv.. at- Ambulare ante snnclum,
;

wd^m ejus no-


, a^i
ienlivement, soigneusement. miui sacrani ire. {Chartul. Ecc. Tien.) Am-
AMBlGlATUS.-'Furtum jumenlorum ; vol bulare de pecunia dicilur qu?e cursum ba-
de bétail ; ut Abigeatus. bi t, in usu est courir, en parlant de la
;

monnaie, qui a cours. {Pragmat. Sancl. Ja-


AMBIGIOSUS. — Circulosus, ambagibus s<à(.) .4»(6u/aredicilur eliam de e|)iscopo qui
pienus ; ut Ambagiosus.
AMBIGUOSUS. — Ead. iiotione.
lustrando peragral diœ-esim suatn. Mensu-'
ram ambulare, in Legib. Luitprandi, aliud
AMBILOQUUS.— Bilinguis, qui nunc hnc, nihil significare videlur quam licEredilatem
nunc illud allirmat ;
qui a deux langages, dividere el in eequas parbjs distribuere. In
faux. quibusdani cbartis ambulare signilicat |)er-

AMBITA.— Cohors; basse-cour. (A. 135-2.) linere. « Qualiler omnes res juris noslri in
AMBlTiO. — Apparatus; appareil, pompe. [ ago Laudemburgensi, el quidquid ad iio-
slraiii urbem ambulare \'\su\\\ est, et oinne
AMBITIRE. Pro ambire, blandiri, inter-
pellai'o. i-'
quod adnostruuj liscum haclenus [lertinebit.»
elc. {Ch. Dagob. reg.) Dicilur ambulare
AMBITUDO. — Idem q. Ambitus. equus cumalterno crurum explit^aUi mol-
AMBITUS.— Peristyliura, clauslrura. Am- km gressum glomei al a//cr Camble. ;

bitus pr()|»rie idem ac circuilus ; quare su- AMBULATIO.— Aud)0,[)ulpilum; ut Ambo.


niiiur aliiiuaudo pro i[>so clauslro, quod in AMBULATOB. —
Eipius cui mollis al-
obli(pio subiulelligilur portique, galeriequi
;
teriio crurum explicatu gbjmeralio est ;
fait le tour du cloître, le cloître lui-même.— cheval qui a une bonne allure, qui va l'amble.
iiiter vicinoruui œddicia, locus duorum |)e- AMBULATORIUM. —Locus aptus ad am-
dum et semis, ad circumeuudi
lelictus. {Vet. Gl.) —
facultatem
In ambitu , circa,
bulaudum; promenoir. Pedalura rauroruu» —
seij mœiiiuiu.Firf. Pedatuba.
« In codera anno [)0>-l Pasclia, in ambiluhlà-
AMBULATORJUS. — Non stabilis. qui^
iiias eometa a[)paruil. » (Eilielwcid.)
amoveri polest qui est amovible. — Ambu-
AMBIVEiniBILlS. —
In ulramque par- lalorius
;

capellanus bénéficier amovible.


;
;

leu) versalilis. « Ambivertibili vullu ûcu- — Ambulatnria moneta, quie in usu est;
lus convcrlii. » {A. SS.) monnaie qui a cours.
AMBIVIUS. Idem q. Bivius. AMBULATBIA. — Equa lolularis; ju-
AMBLACIUS. — Anuulus virgis flexibili- ment qui va l'amble.
bus couioilisque etïurmatus, cui paxilius AMBUSCHIA. — Mem q. Ambosca.
jugi inserilur ; isquo amiulus aialri lemo- AiVIELIOUARI. — Melius valere s'amé- ;

nein extremuiu aduiicumquo in Ipsum in- liorer, devenir meilleur.


troductum retinet at(iiie attraliit. Aliter AMEMBBARE, — Jungere, conjungere ;

seiilil Ducaiigius i\u\ cratem iulelligi:, quœ joindre, unir. {A.. 92k.)
carruui auibil el ciugit, ut iii eo cerl* AMENDA. — Mulia ; amende.
merces vebi possint ; sorte de carcan en AMENDAMENÏUM. — Correclio, emen-
osier tressé que l'on suspend au collier des daiio, rot'ormalio. (A. 1354 )

bœufs el dans lequel le timon de ta charrue A'MENDISIA. Idem q. Amenda.


est retenu par une cheville de fer ; ou bien^ AMENDOLERIUS. — Amygdalus ; aman-
iunaut Uucange, claie ou ridelle en osier dier.
Ua AMI MEDI.E ET INFIMJ: LATi.NlTATiS. AMI U8
AMENDULA. — Amygdaiu amande. cem saoraiiKMilo tinnabarU. {Spicil. Aclt.)
AMENSURARE. — Commensurare, — Pars vosliinenli
;

ex AMICTOUIUM. mtilie-
ff»q!io rneliri, son parlii i pro rata porlione hris fjiia Ininieri tegiintur fichu fie femme,
(de ils itilulligiUir in <]uos cadeiii rmilla (S. Hier.) — Vestinienluiu ;

quo colluin cingi-


deccrnilur). —
Àmensurnre cualodes^ lis quod On lu (roave aussi désigné sous les
tur; amicl.
jusium est assignare. (A. 1223.) noms do anaboladium,ambolagium, anabola-
AMKNTARE. —
Socielalein ludi haborc, bium, humerale, superhumer aie.
cuni aiiquo lurrum el damnura participaro ; AMIGTUAKE. —
Amicire, operire ; cou-
être associé ou jeu avec quelqu'un, avoir un vrir.
compagnon de jeu. {St. Val. Ser.) De — AMIGTUS. — Primnm ex sex indumentis
aliipio cogita ; penser m
à quelque qbjct. efiiscopo el'presbyleris communibus (sunt
AMENTAKIUS. — Araygdalum; aman- aulem illa, amictus, alba, cingulum, stola,
dier. manipulus et\plancta, ul esi apud Inno-
AMENTATUS. Verniiculatus : émaillé. cent III PP. Demyster. Missœ) ; amict.
AMERADIA. — Amiralii prœfoclurœ dis- AMIDONUM. Amylum amidon. ;

Irictus; amirauté. AMIDUM. —Ead. nolione.


AMKRALDUS. — Smaragdns; émeraude. AMYCiDOLA. — Pro Amygdala.
AMERCIAMENTUM..— Mulla seu pœna AMIEIARIUS. — Miliarium; pierre niil-
pecuniaria pro quolibel delicto amende, liaire.
peine pécuniaire imposée pour iin crime
;

AMILIGARE. — Lenire, miligare adou- ;

ou un délit ; o\. amercimcni, amerchiement. cir, apaiser. (A. H88.)


— Amerciamentum illevabile, illud cujus AMILLl. — Ludi genus ; forte pro taxilli.
porcipiendi nulla spes t'Sl amende dont ; AMINA. — Mensura frumenlaria, eadem
le paifpmenl est impossible à cause de Cinsol- qnœ Hemima.
vabililé de l'accusé. AMINAGIU.M. — Praestalio ex quacun-
A MERCI A RE. — I^I.iltam sou pœnam que amina t'rumenli aut alterins grani ;

peciiniariauj [iro delido in réuni decernere; idem (|. Eminagium redevances établies sur
;

condamner à Vamende, imposer une peine chaque héminc de blé ;ol. aminage, aminaige.
pécuniaire; amercier. g\. AMINETA. — Ead. notione q. Amina.
AMESURA. —
Vim vonis expiicat A-est. AMINUERE. — Diminuerf^; diminuer,
Parlam. Parisiens, ann, 1311:« Major et amoindrir.
jinati cognoscere, juiiicare et eaionda AMIR-EIIS. — Dux apud Arabes ; ^m<r.
tasare |)Ossunl in casibus amesurarum, AMIRAGIUS. — Idem q. Amir^us.
sci'icet qnando unus facit injuriam alteri AMIRALDIA. — O.Ticium jura amiral et •

conviciando, perculiendo el faciei«do s.m- di ; charge d'amiral droits y attachés.


et

guinern. » AVîiRÀLDUS. — Idem Admiualdls ([. et


AMETARE. —
Recedere quasi a mêla ; AMIRiEUS.
s'éloiqner. AMIRARIUS. — Ead. nolione q. Ami-
AMETU.M. — -Canalis,
alvei species ni ral s.
vidylur, alveus pressorii conduit, tuyau, AMIRATUS. —Ead. nolione.
AMISCEUE. — Prœslatio ex robiLS
;

auge:o\. aumette, {X. iSSi.) esca-


AMFRACTUI\A. — Banni
fractura, infra- riis, veleliam idem q. Procuratio, Pastl's.

Clnra ; contravention, violation des rèyle- AMISSA. Pro admissa ; sic et amminis-
ments ; ol. anfraint. (A. 1318.) ter pro administer, suppresso d, quod.
scriploribus medii a3vi familiare est.
AMIABILIS. — Amicabilis à l'amiable.
AMISSA RE.— Idem Amittere. q.
(5^ Mass.)
— Araice AMI3SAR1US. — Idem q. Admissarius A
AMICABILITER. amicalement,
Emissarius.
avec bienveillance.
AMISSIO. — Amissionem tenere, fem
AMICARE. — Animare; encourager.
videlur quod causa caderu, seu jure aclio-
.

(Ainelg.) Aniicnrn reddere , qnern|)iain sibi


nis excludi.
conriliare; s'attacher quelqu'un, se faire bien
venir de quelqu'un.
AMISSURA. —
Submonilio, admonicin,
cilalio, seu mulla pro vadimonio deserlo
AMIGALllER. — Ead. nolione.
(défaut)', vel pro casibus amossuraruaj
AMICIA. — Ideta q. Almucium, [Mon. avertissement, citation, assignation ou
;

Angl.) amende infligée à celui qui faisait défaut en


AMJCICULU.M. — Amiciculum ferale, in- justice.
dnsium, ul videlnr, cadaver proxime ami- AMISSUS. — Perdilus, a Deo reproba-
ciens ; suaire. {A. SS tus. « llle inclusas erit amissus amore pe-
A.MICITER. — Amice, ul AwicABifeiTER. )

cuniae [A. SS.), peribit œlernum.


» id est
AM1CITIA. — Tenere in amiciliam prae- AMISÏERIU.M. —
Exce[.tis militibus...
«
dium quodvis dicebalur qui ullro et ex nie- cum loto suo amislerio... (a. 1223);» id est
ra benevolenlia sibi concessum et ad libi- eu m ministris el l'amilia.
tum tradenlis ulendum profilebalur se A MITA. —
Pro A^ucTLS. (Ryn).)
disait d'un bienquon ne possédait que jusqu'au
;

AMITANES. —
PioAuiT/E; tantcf. [Leg.
bon plaisir de celui qui l'avait donné. — Ami- Luit p.)
citia, litulus compellatorins. (Epist. ex Su- AMITERMINUS. — Finilimus, confitiali'^,
gerianis.) —
Amicitia st'U communia jurtila, (Jan. L-)iir.)
cujus vi uppidi iiiculûB amiciliam sibi luvi- A.MIIERZIA. — Fimbrke ;
franges.

M7 AMO LKXICON AMP l'i8

AMITTADAUE. — In socielalem daru (Itin. nier. Anl. Mon.) F, pro A mu la. — Di-
SRU rocipor<\ [Si. Cad.) luinnt. al) ama. [Stat. Monlis lîeq.)
AMIÏTUS — Pro Amictus. (St, FI.)
'
AMOLETUM. — Pro Amulktum.
AMMA. Matersoililualis — Vasisspecies. AMOLIMENTIJM. — Idem Amolktum. q.
— Bdlio. AMOLINARE. — Molinare, moleudinum;
~ Pallio seu manlo
AMMANTARE. in- moulin. {Tab. S. Fi)
ducre, ex ammnntarc. liai, AMOEO(.ARE. — Pro Omologark.
AMMASSARE. — Colligere; amasser. AMONIÏIO. — Cibaria provisions de ;

bouche, vivres; amonilion. ol.


I
AM MASSA TUS. In unain iiiassara re-
AMOR. —
Amores cancre, amalorias can-
(lantns ; mis en tas
(iories cantare; chanter des chansom d'à-
AMMAYLARE. Eiioausto [iingcre
— Consensus,
émailler. mour. (S. Hier.) voliinlas ;

AMMENTARE. — Jacnla vihrare , ah


permission consentement, bon vouloir, {('ons.
Dig.) —
,

Ofliciura, miuhus, obseqnium. —


amenlum, Iciiim quo has^la longius jacitur ;

lancer (les javelots.


Amor divus, Spiritus sancins. [A. SS.)
AMMESSARIUS. — Idoiii q.*EMissAuius. AMORATUS. — Amore caplus; épris d'n-
Palav.) — Amatus
AMMIATUS. — Pro nmatris. mour. (Roi. qui est aimé.
;

AMMICERE. — ideiiJ q. Amicare. [Vct. insc.)



AMMJRANDUS. — Mem Admiraldus. i\.
AMORBARI. Morbo afTici, .Tgco-ar^;
AALVHRARI. — Pro admirari. être en proie
SS)
à la maladie, être malade. (A.
AiVîMlRAïUS. — IdeiD Admiraldus.
(|.
AMORENSîS. — 'Amorensis cattus, martur,
— Admiraldi dignitas,
AM.M1REDA. — Idem q. Admiraldis. vel mus Ponlicus; mar/re. A. ÎIOI.) (

AMiVliREODA. — Idem Admiraldus. (|.


AMORIFER. —
Ainorem concilians r/îa' ;

iamour, qui dispose à ain>er. (Fort.)


AMMINICULUM. — Amnrinicufuin vitis,
éveille

paxillus, pedamenluin, })ulus, cui vitis inni- AMOROSISSIME. Sumoio amore; avec —
titur ; écfialas. un grand amour.
A.VlMîSCERE. — Pro conimisocro am- A^^OROSUS. — Pleniis a more amon- ;

mistio, commistio, occurriiur tioii semel


|)io
;
reux. —
Amabilis; aimable. (Miir.)
a|)ud S. FulgorU. A MORT A RE. — Idem q. Adwortare.
A]^LMO. —
Meiisura vinnria mesure pour ; AMORTICÎARE. — amoriieiiiii do- .liire
le vin. —
P;o Amiîo, pLili)itun). (A. 130d.) n;ire; ilem jus moiticinii solvere amorlir.
AMMOLAI'E. Piocudere — cxacuere ; , (M ad.)
,

aiguiser, affiler, repasser; ol. amouler. AMORTIFICARE. — Idem q. Admortifi-


AMMONITSO. — Pro Admonitio. CARE.
AMNESCIA. — Abolilio ruaiorum, 01)11- AMORTiFlCATîO. - Idem q. Admof.tï-
vio ; amnistie. FICATIO
AAÎNISTRATRIX. — Admimslra ; celle AMORTIGATIO. — Idem q. Admoutiza-
qui aide, qui sert à quelque chose, servante. TIO.
(A. 1352.) AMOUTLMENTUM. — Idem q. Admorti-
AMO. — Mcnsura vinaria ; mesure pour ZATIO.
le vin. (G. Chr.) AMORTISAMENTUM. — Idem q. Admor-
— Allocare donner à loyer,
A M GDI ARE. ; TISAMENTUM.
louer amodier.
; (il. AMORTiSSARE. — Idem q. Admortifi-
.4?.30DIATîO. — Localio action de louer, ; CARE.
location; amodiation.
ol. AMORTITUS.— Idem q. Admortitus.
AMODO. — Deiiiceps, toû (Greg. àTrô vOv, AMÔRUSIA.— Jus carnium elixarum.
Tiir.) (Mat. Sdv.)
AMOENÎTAS. — Prœsfatio quœdam, ex AMOTICILIS. — Qui amoveri [)Otest, nec
hortis vol \i\\i\i\nis; sorte de redevance, (A. est perpetuus in aliqua digiiilate ; amovible,
13oV.) révocable. (Bracl.)
AMOKNIUM. — Locus amœnus. (Laur. AMOULERJUM. — Moleiidinuin, ut vide-
in Am.) lur. Item N... umiui hospilium, unam co-
«
AiVîOiSONNAMENTUM. — Dalio ad fir- slam, seu lerraui amolerii (a. 1357) » id est ;

lîîam vcl in (.'inpliyteusin, shij l'editus iiide in qua est molciidiuum.


proveniens locution d'une terre, ou profits
; AMOVIBILIS. Ead. notione. —
qxCon en retire, bail. AMOVIBILITER. Ea conditione ut —
AMOISSONATUS. —
Amoissonata tallia, quis amoveri possit a bencficio, loco, cii^ni-
amoissonalum servitium diccbaiilur con- , late de manière à ce qu'on puisse être élui^
;

vcnliones de solvenda quotatuiis ccrta grani gné d'un bénéfice, d'une fonction quelconque.
alqiie iiiterduin pecumaj quanlilaîe lia^c ; [Privil. equil. S. Joan. Jlieros.)
autem tallia percipiebalur sœpius iii-fundis AMPA . — Amphoia; cruche.
duin (iebal raessis, el aliquaiido in aiea
if)sis AMPARA. —
Aggor, moles opposita fiu-
lantnnimodo, dum exlerehalur ; convention ciihus; dique, chaussée. (A. 1327)
de payer une certaine quantité de grains. AMPARAMEiSTUM.— Aggcr, ut Ampara.
AMOLA. — « Deiinle venimus in civila- — Usurpalio, quidijuid injuste oceupaïur,
letn qua aduravimus pro vene-
CfEsaream, in eliam titulo proleclionis usurpation, em- ;

rytione amolam el caneslellum S. Mariœ.» piétement. (A. 1130.)


{;•) A^[P MKDI.^ I:T INFl.M.E LATINITAIIS. AMU \m
AMPAIIANTIA. —
ïiiilio, protectio; cpm- AMPLIANTER. — Mag-iifice ; avec magni-
giis ni) luilioiicin cliciilelam-ve exsclvendiis ; ficence. (Ana^t.)
protection et redevance payée pour cette pro- A> PLIARE. — Impendere ; employer.
tection. (A. 1-2V5 et 1271.) [Ob. S. Nie. Corb.)
AMPAHAHE. — Tueri protegere. — Invn- AMPLIATIO. — Idem Ampletatio. q.
AMPLIATOR. — Qui aui,tn
,

dere, auferre, ocnupare ; q.uoti faciiint qui ampllat. ,

nlicujus lutel'ain ac p'roleclionom siiscipiutif, [Lud.)


(iuiu e.KU siiaiii fariuiil; s^cmparer de qnel- AMPLICARE! — Ampliare. Amplicare... «
mie chose, empie'ter, usurper. (A. lloo.) — cœpil Dei cultura et religionis gentem et
Patronum seu proleoloreiii agiio<;rere re- looum. » (A. SS.)

;

connaître pour protecteur. (\. 1198.) — Ob- AMPLICTUS. Quidipiid ad rem ali-
vtMiire, icliiin avpptfre parer un coup, te ;
quam pertinet , appendices; dépendances.
détourner. (\. 1365.) (\. 903.)
A.MPARATIO. — Tiilcla. [irotertio; pro- AMPLIORARE. — Ampliare, amplioreni
tection, (A. 12 '6 J — Pnssessio eliam ci^ilinia facere, augmenter, accroître. [Bald. Nov.)
;

(a.1221) possession légitime. AMPLiÔRATIO. — Ut Ampi.kctatio.


;

AMPAUATOK. — Ititerct'ssnr, His|>an. al) AMPLIUS VELLE. — Malle; aimer mieux.


ampnrar, impedire, obslare. (A. 1138.) (A. 12li.)
AMPARKNTIA.— Tulela ,
proleclio , ut AMPLU.M. — Latitudo. Amplum onsi»;,
Amparantia. qua arte lalus plat de fépéi (A,
est; le

I

AMPAKLARiUS. Vox ducta a Gall. 136B.)— Idciii videtur ac Novale, q. vid.


amparliers, quo iioiiiine oliin appellabantur AMPLUS. —
Ampla pectoris, médium pe-
aJvnràli avocat, procureur.
; ctus ; le milieu de la poitrine. [Chr. Triv.)
AMPASSEIA. -^ Passas siraplo\ seu cnni- AMPLUSTRE. — Navis gubernaculum ;

munisminor, scilicel lantum spalii quan- gouvernail,


tum incedcniis lioiniiiis distenla crura coui- AMPN?S, — Pro Amnis.
pleclUDtiir ; enjambée. AMPOLLATA. —Urceolus ; burette, (A.
AMPHIBALUS. — Pannus ulrinque villo- 13G7.)
sus proprie auleni lunira hisfiida, viijosa:
: AMPRISIA. —
A Gillico emprise, qnodvis
étoffe de laine dont les deux côtés sont garnis opus quoil a'.;ixredim'ir entreprise toute ; ,

de poils ; vêtement fait de cette étoffe. Ca- — chose qu on entreprend.


.suia, indiinipoiiim sarerdolale; chasuble. AMPULLA. —
Vus amphim qr.od dalur
AMPHIBOLETICUS. — Ambijzuus amphi- ; ad aliare in qno sctvatur viuum velaqua;
bologique. burette. A m pu lia ru m prœlerea u^us fuit ad
AMl'UICIRCUS. — Amphitliealruiu; cm- olexim pro catenhumenis chri- el inlirmis, et
phiilu'âlre. fHfliii.) sma conseFvandum. Ampullœ ignis agrestis,
A.MPIliPENDULAïUS. Q.ia.sj ppndulus. — forte Viisa, f|ua3 colorem [lapulanira refei-
A.MPHISbPlRE. Pio circumsepire.— rent, quas in morbo qui ignis silvexter .«eu
A.MPHiTEOSlS. —
Idem (}. Empuiteusis. ignis sacer dieilur ebnlli:e videmus. (C/ir.
,

AMPiliTHEATER. — Doliarius circuius ; Sic. episc. Veron.) Ampnlla Remensis, in qua


CTcle de tonneau. sacrum chrismai.pioun^ebantur re.^esFranco-
A^]PRORELLA. — Bu!!a ; bouteille. lA. rum asserv.-'balur la Sainte Ampoide.-'
;

55.) Ampullœ, convicia; pouilles, ulcuni liicr.nt


AMPHORUS. — Aqnarins, unum e diio- Tialli chanter pnuilles à quelqu'un,
,
alicui
decim signis Zadiaci; le Verseau. Tcmpns conviciari. [A SS., a. 8GS, etc.)
amphori Januarius est meiisis cujus si- , AMPULLAGIU.M. — Idem q. Amblla-
gniim Ampliora vei Aquariiis. CIUM.
AMPHOTEROPLON. — Fœnus naulicuin, A.MPULLATUS. — Innalus, luigidu.s; en-
cum l'œiier.ilor et corumeatus et lomeatus flé, ampoulé.
peri(Milum suscepil. AMPULLOSE. — Superbe, ferociler; or-
AMPIGTUS. — Pro Amphipictus , id est gueil! ensemenl, fièrement.
circunipictns. AMPUTARE. — Cuiuprimere. (Lu.l.)
A.MPLARE. — Jein q. Applare.I AMPUTATORiUM. — Falcuia petite fau-
AMPLASTRUM. — Locus vacuus
;

indetl- cille,serpe. (A. 1379.)


nitcB magtiiludini5;, domibiis redilicandis vcl A>îSID[JLUS. — llem q. Amphibahs.
reœdificaiidis icJoneus; emplacement, place AMTRUSTiO. — Iiem q. Antulstio.
vide; ol. emplaistre, amplasire. A.MU.\. — Prn Amij-a.
AMPLATEATU.M. — IdCMii q. Ampla- A.MULA. — Vas vin.irium, vas nirMio-
STP.LM. {Obit. eccl. Ling.) riuDi; vase à vin, vase pour sacrifices. les
AMPj.EGIA. — A Gall. emplaige, ut vjde- A-MILGARE. — in molem slruere, ai;'.M--

Inr, complenientum. vectura ol am-


« Pcn vare, congerere; mettre en tas; ui- amulon-
plegia ulni...dalixxv sol. Turoii.» (A. 1239.) ner.
Vid. Implagium. AMUND. — Liber tutela vel cusiodia,
a
AMPLETATIO. — Amplificalio, addita- sui jiiris; émancipé, majeur.
nieiîliim. (A. i;Jôl.) AMURATUS. — Idem q. Admirallls.
AMPI.ETHIA. —Forte pliulhis; vlinthe. A.MUSAETERUS. — Rudis poeseos vei ,

(A. 13a*.) qui non legit poetas. (Ercn.)


A.MPEI':XATUS. — Ampl'ixas; embrassa', AMUSTIA. — Tunicœ monialilms pro-
élrcinl. (Lud. Asl.) prise sp'ecies, quœ ad geuua usque ['crlinga-

\rA ANA LEXICON ANB io2

li;>( ; undo quidam pulantsic diclnm, qiiod SS


<'ul corporis parlein lanluin excur-
nit'di.'iiiT
)

ANAEOGISTA. — Liber a re(l(l(;nda ra-


lerel; a fiallico à moitié. tioiie. (A. 13'i.5.)
AMUSURAIIE —
Statuore, prcetinire : ut ANALOlilUM. — Pul|)ilum, legilorinm,
Admensuraue. (A. 1258.) idem quod A]\ibo ; ambon, jubé.
Plutfius —
AMUTIA. -- Idem q. Almucia. portalilis aul inferior cujusuiodi in tenqdis

ANABASII. —
Veinces niinlii, qui equis ulimur, ubi Evangebum
bri ponuntur et (fîguntur. Unde pulpi-
et E[)i^tolarum ii-

rurribusquo cnn^censis vcdooiler aliquid


exprès, estafettes. (S. Hier.)
tum mamiale vidntur appellari in velerilius
peifer-unl ;

glossis, quod ad maniim sit, et manu qno


ANABATA. —
Velnm tegendis co!lo, \yo~ opus est feratnr. —
Martjrologium seu ne-
clore ot humeris. Hoc utuntur in divinisOfTl- crologium lorle quod marlyrologiuu) sem-
;

ciis ititerdum sacerdoles aliique minislri per in analogio esse soleal, ex (fuo pro-
sacri Ki'tm.) muntur quœ ad diei anniversaria seu ob-
ANABOLADIUM. — Amictorium lineum itus peragenda sunt. —
i'Edificiolum supra
fomiriaruui, quo humeri Ofieriiiulur, quod sanctorimi corpor;i consîrurtum.
Grœci et Lalini sindoiiem vocabatil : ^c/tu ANALPHABETUS. —
Ulilteralus ; sans
de femme. —
Pars ve=liraenli ecclesiastici ; instruction.
id(Mn (|. Amictus, q. Vid. ANAMELATUS. — Ornalus encausto
ANABOLAGIUM. — Idem q. Anabola- vermiculafus; émaillé.
,

DiUM vesiis poniiCicalis.


; ANAPELLUS. Parvus — cralcr; petit}
ANAB0LAR1UM. — Ead. nnlione. coupe.
ANACEMEÏIZAUE. — Pro Anatiiemati- ANAPESTUS. —
Anapestum alicui red-
2ARE. dere, argumentum ad versa ri in enm rege-
ANACHORESIS. — Secessio; retraite, so-
i

rere rétorquer l'argument.


;

d'ermite.
iitiide