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La scurit : une affaire de solidarit nationale

Prvention, dissuasion, sanction : la lutte pour la scurit ne saurait tre efficace sans reposer sur ces trois exigences :

Nous abrogerons la loi Loppsi 2 et les lois scuritaires attentatoires nos liberts, protgerons les citoyens face au fichage gnralis et la vido-surveillance. Nous assurerons tous et toutes les moyens dune dfense de qualit en largissant et revalorisant lAide Juridique et les indemnits des avocats prsents pendant la garde vue.
Les dispositifs de lois anti-jeunes et criminalisant les familles en difficult seront abrogs.

Une loi contre la corruption et les conflits dintrt sera adopte pour sanctionner la dlinquance en col blanc .
Nous devrons imprativement stopper la baisse des effectifs de la police et recruter. Les forces de police devront conduire leur action dans le cadre dune dontologie fonde sur le respect des personnes, elles bnficieront dune formation en ce sens et de meilleures conditions de travail. Nous procderons lintgration de toutes les polices de scurit publique dans un service public unifi. Il en sera de mme pour le ministre de la Justice qui est l'un des premiers sinistrs de la RGPP. Il faudra revoir de manire drastique la rpartition des forces de police sur le territoire national: les communes populaires sont aujourd'hui les premires souffrir de la rationalisation des effectifs l'chelle des dpartements et un effort consquent devra tre opr pour rpondre leurs besoins, appuys d'un plan de construction de locaux et d'ouvertures de commissariat.

Nous redonnerons toute sa place la police de proximit.


L'aide de l'Etat aux actions de prvention et d'aide sociale aux collectivits territoriales et au mouvement associatif devra doubler, qu'il s'agisse des possibilits de subventions ou du rinvestissement direct de l'Etat dans les territoires, via les services publics les plus touchs.