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Memoire Sur La Langue Celtique Vol 3

Memoire Sur La Langue Celtique Vol 3

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Bullet, Jean-Baptiste (Abbé). Mémoires sur la langue celtique... par M. Bullet,... Tome Ier. - (Tome II-III contenant la première-deuxième partie du Dictionnaire celtique). 1754-1760.
Bullet, Jean-Baptiste (Abbé). Mémoires sur la langue celtique... par M. Bullet,... Tome Ier. - (Tome II-III contenant la première-deuxième partie du Dictionnaire celtique). 1754-1760.

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Bullet, Jean-Baptiste (Abbé). Mémoires sur la langue celtique... par M. Bullet,... Tome Ier.

- (Tome II-III contenant la première-deuxième partie du Dictionnaire celtique). 1754-1760.

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MÉMOIRES fr

SUR

LA CELTIQUE,

LANGUE TOME CONTENANT

TROISIÈME,

LA SECONDE PARTIE du Dictionnaire Celtique.

& de dePUniParM.BULLET Profefleur Royal Théologie Doyen des de vernté Befançon Académies Befançone Lyon, Afîbcié de d del'Académie desInfcriptions &Belles Lettres. Royale

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DACtïN, Imprimeur ordinaire tfu^o^jjgi CtAVDE«Jos£?H l'Académiedes Sciences &C. '• • ,#

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3*L ETTRE DE MESSIEURS DE L'ACADÉMIE ROYALE
DES INSCRIPTIONS À ET BELLES-LETTRES, L'AUTEUR,

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E D & le T fe mettent l'un pouf l'autte. Voyez la diflèrtation fur le changement des lettres. Le D & le T s'ajoutent indifféremment au commencement ou à la fin des mots. G. Tttrria & Arrià Débrisen notre en Bafque pierre, le même que bris 5 jjejpner en vieux Langue le même François, le même que prier Defiiir, que fuir. Voyez la diflèrtation fur le changement des lettres. Le D fe retranche quelquefois parmi nous, même du milieu du mot t Nous difons Saint Mard pour Saint Médard. D adverbe pour affirmer en compofition. Voyez Dy. J3a eau G. & par conféquent rivière, &c. Voyez Ackes. Ta! en vieux François marais Dagg roféé en Suédois Dort, Daff, aqueux humide en marais en Tartate Iflandois & en Suédois Tfa du Thibet. Voyez Dab. beau, joli, gentil, poli mignon, Ï>A, bon agréable bien mis parlant d'un nomme, utile avantageux profitable bon à quelque chofe fertile, abondant gras le bien bien adverbe, avantage biens facultés. Da marque encore la la noprimauté l'excellence la diAinâion blefle le domaine, le gouvernement, la domination Gnrda homme noble, homme de diftinction des premiers de l'État, Seigneur, homme d'autorité, homme conltitué en dignité homme qui commande qui domine. Da marque aufli le bien moral la vertu la probité; Da, homme de probité on fous-entend Gwr homme. G. i)a, bon en Langue de Cornouaille & en Irlandais Da eh Breton joie, plaifir s Adaften Perfan bon Tab en Chaldéen bon Dab en Arabe » topulence, & Dal richefles bonheur, autorité femme grafls Dafen en Hébreu, gras, abondant, & Dai, allez abondance Dahon en Syriaque graiflê Dahon en Arabe, gras Dthan en Chaldéen être gras Daim en Arabe bénéficencé libéralité Tob en Hébreu bon ( les Voyelles font indifférentes ) Dafcmtth gralfie en Chaldéen Datar en Arabe, grandes richeffes;î Za en Grec bien beaucoup Dah en Arménien i décent qui eft bien Da fecourir qui fecourt en Tartare du Thibet Daya mère en Malabare 3 Dattlat en Malaye félicité profpérité j Ta en Chinois grâce Da plus en Turc DmIh agréable en Turc & Datli doux au goût, Dad, vertu en Runique Daad, vertu en Iflantoise Ony Da eft rendu dans quelques-uns de nos

•Écrivain^ oui bien. Voyez les Da fuivans & Daionui Daioni. Da courage. G. Da, çà donc Il fignirie auffi beau. Voyez Hindà. bon. C. bon. 1. Da, DA, deux. E. I. Voyez Dati. DA, .à, de, du, des, par, entre, pour, S caufe touchaht, d'entre dehors depuis de ce que à caufe que ce qui fait que d'où il arrive que d'où dès félon fuivànt: I, Voyez Di i Der Dhorr. D À deux. I. D a lemême que Dae. Dé même des dérivés. I, Da, joie, pjaifir, fatisfaclion aife, contentement \Daic diminutif; Ober Date i careJlerdesénfans. 13. Jj a t, interjeâioh. Ë. Da jour. B. Dàg en Flamand 5 Tagen Allemand jour. Da, hazàrd imminent. B. De là Dodus dans les anciens monumens, dez. Da lignifiant imminent doit lignitier près. DA, chez. B. Da fignifiant chez, doit fignifier habitation puifqUc Chtx, eft le même que Cae ou CHae habitation. Tag Ta}, tente habitation ert Perfan Da en Tonuuinois maifon, & Datb muraille; Teack en Irlandois, habitation & Dm maifon. Da, afin.B. D a, ton ta »tien tienne. B. Da eft, Ba.Voyez Datta, Ta eft en Irlàndois. D a craindre. Ba. Da cheval. Voyez Bided. Les payfans qui conduit fent des chevaux attelés difent Dia comme ceux qui conduifent des boeufs attelés difent Ych.'Tck fignifiant boeuf Dit doit fignifier cheval. Dab en Arabe, mettre fur une jument & Dahald bon cheval Ta cheval en Tartare du Thibet Dah» cavalerie en Tartare Calmoucq & Mongale Taj i poulain en Turc Bathmii cheval en Étm%e Da. Voyez Ded. bien mis. Voyez Gwr-Da, Dâ DA, le même que Ta. Voyez D. Da, le même que De, Di, Do, Du, Dxt Dp Voyez Bat. Da DAtti, argent rnonnoyé. G. D Ddigon très-bon très-beau. G. Da DroS Ben, fort bien. GDa Go lvd argent monnoyé Gi D Iawn, très-bon. G. a Da Iawh courage. G,

DAA.
2)44190, la même que Dâith. Voyez Gmdéoidd tiGvnLuih. Daa h a. Voyez Mucum. Dam eau, rivière.G. D*b*r en Arabe lieu où dorment les eaux Dabah en Hébreu couler font D*b en Chaldéen couler ( les voyelles indifférentes Dtk en Syriaque couler Dob en > Arabe, couler; Dofen Arabe, humeâer; Dapbaskien.Chaldéen >étang ruùTeau Tabou mer en Tartare Calmoucq. cuve. I. Dabhac Je même que Dtabhadh. De même Dabhadh, ou des dérivés femblables.I. Dabhsa, dante. I. VoyezDonc*
Dabusabh, danfer. I.

DAD.
mot; nous appelions Tmh* un gros flambeau* Dac z on m refliifciter anciennement.B. C'eft le mêmeque DM*.wcb. Ï>ad prépofition itérative.G. De Dy qui en compofitionaugmente & à' Ad Drépofitionitérative. Davies. Dad étant une particuleitérative & fignifiant ncore. fignifiepar conféquentplus,« e davantage haut élevé. VoyezDadadàlad*. Dad, particulenégative.G. Dad pere. I. Da Dadda pere en Brebere* VoyezTad. D»d en Hébreu oncle ami & D»4ab, tante; Dada en Syriaque, oncle Dad en Anglois Dada en François terme enfantia qui fignifie ère. p Dad prépofition explétive & fuperflue. Voyea Dadwyrein. Dad, particuleprivative.Voyez Dadboethi DadDadieuo, & Dad, particule dyfgHy négative. 11 Dad prépofition figninela mauvaife qui part mal. Voyez Daàfatnu. Dad le même qa'Ad. Voyez D. Dad, le mêmeque Tad. VoyezD. Dad, le mêmeque Da. VoyezD. Dad, le même que Ded Did Dod Dud Dwd i Dyd. Voyez Bal. Dab-Ddirwyn, retordre défourdir, défaire un tifiu. G. G. Dad-Ddysgv défapprendre. D AD-D dywevyd rétraâer révoquer. G. Dad a rien point. I. bâtir dans ou bâtir fur. G. Dadadeiladu, déterrer, tirer de defious Dadanhvddo terre» exhumer découvrir faire voir déshabiller.G. D ad annvdd découvrir manifcfter découverte, action de découvrir recouvrement action de recouvrer retourau même état d'où l'on avoit été violemmentiré retour au mêmelieu d'oui t on avoitété enlevépar lesennemis.G. Dad An* mdd. Dadasio, deflbuder.G. Dad Affio. Dadawchio, émoufler, reboucher. G. Dadblannu déplanter, arracher ce qui étoiC planté.G. Dad Plant. retordre.G. Dadblethu Dadblygiad, repli actionde replier. G. Dad blycu déplier. G. fe réfroidir. G. Dad, particule Dadboethi, privative; Pottki, échauffer. recoudre.G. Pvytho. Davbwytho défenfler.G. Dadchwy ddo Dadebrv, revivre fe réveiller.G. Dtbrt. Dadennylv débander détendre ôter la ron deur à quelque chofe. G. Dadfachu détacher détacherfa ceinture dcgraffer.G. Dadpanutv nettoyer, 6ter les tâches. G. Bonn. condamner. G. i7*»?;»n compofie Dadfarnv tion pour Bartiu Dad par conféquentfignifieici mauvaife part. fortir d'où l'on étoit plongé. G, Bt4 Dadfawd en compofitionFodou Fawd. Dadpeichio, décharger.G, Dadferrv dégeler. G. Ffernt, le mêmequ'sîdfim. G. Dadferu action de rétablir de reflaurer Dadfliniad de refaire de remettreen famé, G. Voyez Dadflino. D.adplino rétablir. reftaurer, refaire remettre en famé.G. EUim,
Dadfycclv,

ayant. Ba. Dabilan de D ABILQ.VEA fervante Religieufes.Ba.
Dabiltan. DAB1LTZAN. tiles. Ba. Voyez Errtfie ERRESTEZ & le mot fuivant. DABILT2AN,tef*

Dabla, Dablam, pomme. I. Voyez Abd & Ubbla. viensici ah, ho foit pour appeller Dabre, foit pour admirer holà. G. Dabh en Arabe fe hâter en marchant. Dac dague poignard.B. VoyezDag Dager. Dag particule itérative.B. &ac, Dag. Je crois que ces mots ont fignîfié couper rompre. VoyezDac dague Daurnt Dm Dagorne,DagfattAddaf. Dak&ou Dak.ea Hébreu, mettre en petits morceaux. mettre en poudre & Dak,, petit morceau Dak*kou Dak. en Chaldéen diminuer, & Dak menu grêle Dak. en Syriaque diminuer être diminué & D Dokfi diminution pouflière; ak, en Arabe, mettre en petits morceaux mettre en poudre être menu; Dakar percer en Hébreu Dakar en Chaldéen, clou, bâton pointu; Dok en Syen riaque, piquer,percer; Dak&s Arabe, nom d'un animalpointilléde,tachesnoires& blanches. Dac leTtteh. queTac. Voyez ld. Voyez même Dac le même que Du Dic Doc Duc. Voyez Bal, le même que Tacclus. Dacclus, Voyez D. Daccw terme pour démontrer, voici, voilà terme pour indiquer.G. On prononce Daccoi de là lemot populairede Franche-Comté, Comme Acco commecela. 'Dite h le même que Math- I. JDach, le même que Deach. De même des dérivésou femblables.I. 'D a c h le même que Dath. De mêmedes dérivés ou femblables. . I c 'D A 0 Bc h réduâion. B. aboutir.B. Dacorein Dacobein, rendre vomir.B. vachequi a une corne rompue. B. Dacornej, DacORR .produit. B. Dacra AL-$A. dizaine nombrede dix de Dae, le mêmeque Dacg, t Dacvsa t'âJ, A G. ornée parée de Dacclns. tas.. B. Dacxad, B écho retentiflèment confonnance. . Daczok De Dm itératif & de Sonn. rallumeridu feu de quelques étinDaczorch cellesreltantes & anciennementreffufeiter, qui en eft le fensfiguré. B. Dm particuleitérative i Torckau (Impie a Z»rch en compofition dû faire 9t fignifier allumer. Nous avons confervéce

DAD.

DAE.

déboucler. G. Bveel, uaosain, 1 Daotycciv retentitfement, bruit- u.. Dadseinio retentir, réfonner répondre à là JDABGtrntssv découpler, dételer, ôter de deflbus le joug. G. CvplyfH, voix, rechanter, faire du bruit, faire un grand bruit. G. retordre. G, Dadgy fhodmddv fe donner une entorfe. G. Dabselio, décacheter rompre le fceau G. < Dadgy in malu dtfenchanter enchanter" une féDabswvnO, Dadgy ssylltv défunir, dé joindre, décoter, conde fois. G. découpler détacher. G. Cyjfjllm. dérouler. G,' Dadtreiglô, le même que Dagk. De même des dérivés Dadh D a 6 Tr o b a i o retourner fur lés pas. G. ou femblables. I. revenir en volant. G. D adv g ad ,\e même que Deadugud. De même deé Dadhedeg, dérivés bu Cemblables.1. Lan Dadumud, .Dadhmvd. de bois, £gA. M. dez. Voyez Dadoa Dà, Dadus, nehs, I. fanôifier. I. Dadw azgu Dadhxadh, dégraffer détacher fa ceinture déboucler. G. D aoiain queftion procès action en juftice dételer. G. Dadw eodv difpute débat. G. G. Dadieu o ôter de deiïbus le joug. G. Dadweisio, dégainer. Dadw eu défourdar défaire un tiflu. G. G»tu. Dabi., parole difcours argument, raifonneDadwisgo ment. G. dépouiller, mettre à déshabiller, le même que Dadiain. G. nud ôter le manteau. G. G#*jgo. Dabi, Dadivneuthur, Cefondre devenir liquidé, dégerefaire réformer donner une Dadlaith autre figure. G Gvneuthur, ler. G. Dad, derechef; Llaith liquide. Dadwnio recoudre. découdre. G. Gifnio. Dad la m mu rejaillir rebondir. G. Dadwqddev Dadlawd, changer de deflèin. G. difpute débat dialectique. G» Dadleu procès difpute raifonnement plai- D ad w ro o i ha. bruit grand babil, grand bruit, frémifïèment murmurer, faire du bruit, faire du der, arglimsriter » raifonner cour de juftice.G. tumulte crever. G. Txtrdit DadlevadiPy, problématique fur quoi ron Dadw he le même que Dad~v~re;comme Dtptré, peut difputer. G. le même que Dttyn. Dadleu dy, Sénat, prétoire barreau Ueu où fe font les afleinblées civiles. G. DADttfk ECYsto dégraffer. G. DittHpREGYsu, ôter la ceinture, détacher fa cein* Dadleu ga a, querelleur, qui difcourt qui traite ture. G. de quelque chofe fur quoi l'on eft en difpute. G. D a o Le vjw n plaideur demandeur en juflice Dadw reiddi ad déracinement. G. un autre, venD ADiVRziDDio déraciner farcler les mauvaiavocat interceflèur, qui prie pour fes herbes. G. geur. G. fe lever fe montrer commenéblouir ôcêr la vue, aveuUaûwyrain, Dadlewy4hv cer d'être, commencer à paroître. G, G. gler. tomber en défaillance une feconde commencer d'être i Dadwyre Dadwïuzin, D adlewygv fois, fe rétablir, reprendre fes forces fe remettre paroître au monde fe lever parlant des aftres reflufeiter. G. en vigueur. G. recourber, G.. Dadwyro D ad lifo répandre de nouveau. G. action de retirer des gages. G. Dadwystlad, cefler d'être en fureur. G. J}a dut io, DAdwystlo, retirer des gages,dégager,retirer.G. DADLOYtvt, s'appaifer ôter la vue aveugler. G. éblouir D D W yS r l iv n qui retire des gages. G. Dad lu di 0 décoller. G. Llitdh de Gludio coller. détruire diflîDad y mc hpvelyd j renverfer décuirafler. G. per. G. Dadlv rygo DaoyM ittYLVt ôter les bords. G, D adlwriaetu difpute t débat, aice de juftice. G. Dadymsa wd fortir d'où l'on étoit plongé. G; Savd, Tmfawd. DABLWitTHO décharger. G. Dadyrddus Dad lyodiaeth dialectique. G. qui fait un grand bruit qui crie (e déborder. G. Dadly nio ], qui menace G. décoller, d. Dadysgrawlinco Dadmer le même que Dadlahh. G. & par conDAMi homme. I. féquent Mer. le même que Llaith. revivre. G. Dad derechef. Dae, maifon. I. Dai, Palais enTdnquiriois. Voyeà Dadmerth Dat Daës,Dai. Dadmerv, dégeler. O* Dae. Voyez Dots. retordre. G. D AburoDu tôton à jouer. &e, Da. Voyez Dadas, Dae, deux. 1. Dadoa, D*. Da e baldaquin dais. B, Voyez Daësi Dâs ou Dahe, défi. B. D ADOtwcH futisfadion pour le mal qu'on a fait. D Aca défier au combat. B. G. Golwck, prière; Dad. Dakar, terre fol. G. DadoiychU Satisfaire à une perfonne irritée Se offices d'une maifon qui font fous terrée Daeardy offenfée être réconcilié. G. courir une féconde fois. G. Rhedég» cave cellier. G. DADRfDEG, deterre. G. retour. G. Voyez Dadreâtg. Daearol, D adbedIad Da d tt Biv 1 dégeler. G. D Ae a tt v inhumer enterrer mettre en terre. G. Dadrodviad reftitution aâion de rendre. G. DAët, contrariété débat grabuge difpute,, conteftation. B. Dans un canton de la Fiandie-Comté rétourner d'un voyage revenir. G. Dadrodio Du eft uneprépofition qui marque l'oppofition; on mettre en liberte délier détacher, D adrivym 0 détacher fa ceinture. G. y appelle Daprtftrt, un homme qui a de l'oppofiDadhwtistro débarrafler, dégager, délivrer, tion de i'averfion pour l'état de Prêtre. larme. tirer d'affaire. G. Daclaoveii, N nnnn B. nnrin Tome /•

DÀE,
DAttâOVi, pleurer.B. D Ai lu s, pointilleux.B. Daem, terre. G. Voyez Dam* larme.B. Da(raouen DAëRAOVi, pleurer.B. Daerawd mortuaire, droit de mortuaire.G. De Dœr. Daïre baflè-marée. B. Voyez Doit. Dasred, mortuaire, droit de mortuaire,G. De Doer. Da es pavois,mantelet. parapet dais. B. De là ce dernier mot. Des, Doit Dm en vieux François dais. II paroit par ce mot & par Dot que Dac a lignifié couvrir, mettreà couvert. Voyez Dm. Day. couvrir en Tonquinois. D Ats, degré marched un efcalier.B. Da Et h eft venu.G. Daeth fubftantifformé de Da, bon, &e. quia de fubftantivement toutes les lignifications l'adjectif Dd dont il eft formé. Voyez Gvrdatth. DAe r a lia, il m'eft arrivé.G.
Daeth DAê'giov, a m (ommes Daèzrou venus. G. B. larmes.

DAI.
Daga Dagariim Dagatitu DaggardntDaggants, Diga, Data pour poignard« Dagwficare poux percerà coups de poignard. Je crois que Dag Ddea fignifit pointe en général, t*' C'en le même mot quVfr Àg quifignifîentpointe. (Voyez D.) a0> Daguten vieux François fignifioitnon feule. ment dague, poignard, maisencore les pointes de fer dont les deux bouts d'une hache d'armes de étoientgarnis. )°* Dagues eetf en termede vénerie font les petites cornes pointues du cerf. Comme dans les anciennes Langues les mêmes mots fignifient ointe Commet montagne, c'eft & p en Tartare & en Turc, Dagh en de là que Dag Arabe & en Perfan fignifient ontagne. Voyez m Dac. Dag le mêmequ'dg. Voyez D. le mêmeque Tag.Voyez D. Das Dag le mêmeque Da Dac Das. Voyez Aru, Dag, le même que Deg, Dig Dog,Dug D«v; Dyg.Voyez Bal. Ittdaguten vieux François, malpropre mal-mis. D ag. An Dag, male-pefte.B. Da g a dague poignard coutelas. Ba. Voyez Dag.
Daga, Dacasivm, bon. I. Dagan vent.I. Dag au, D acarivs. Voyez Dagi

Daf, que l'on prononce Dan au Pays de Vannes gendre. B. Voyez Dent. Daf, main. VoyezDafaden. DAP, le mêmequ'Af. VoyezD. Daf, le même que Taf. Voyez D. B. DAF le mêmeque Dai Dap, Dav, Datf. Voyez Daf, le même que Dtf, Dif, Dof, Duf, Dwf, Djf. Voyez Bat» D Aad brebis. G. B. Voyez Davad Dafas. Dap ad as, petite brebis. G. verrue.G. Ce mot eft formé de Dm, Dapaden élévation & 2?«/qui aurafignifié main. Adaf en Gallois main. L'a initial s'ôte indifféremment. Tap en Breton coup donné avec la main DafaUla en Bafque effuye-main. Dafaoennoc qui a quantitéde verrues.G. DAPADLYt, herbe propreà guérir lesverruës. G. Ba. Dap ailla efTuye-main. Voyez Dafadm. DA goutte. G. Voyez Daf le mêmeque Dab. D Aah, brebis.C. VoyezDafad. as, Dapawd, langue. Voyez Dafawdvft. douleur de langue. G. Wft de Dapawdwst Gvfi douleur Tafodou Dafod Dafawd langue. D a feu ha, cabaret taverne.Ba. Voyez Tafter» qui eft le mêmemot. Da p p a a préparer. G. aide de maçon aide de couvreur.G. Dafparer Dafn trame. G. Dapn goutte plurier Defni.G. VoyezDafan. tomber goutte à goutte. G. Dafnu Dafyrnv accumuler, amaflêr entaflèr.G. DAG arrêt. G. Dac, bon. I. Da e dague, poignard.B.Dagtr dague,poignard en Gallois & en Breton; Daigtar,Daigean dague, poignard en Irlandois Daga en Bafque dague poignard, coutelas Dagut en François dague Dataen Italien, petiteépie Daga en PatoisSuiflè, épie i Dtetnen Danois &en Allemand, épée; Dtglinen Stirien& enCarniolois,épée Dtki lance en Arménien Si Datil, piquer Dufcina épéeen Géorgien Dakaren Hébreu percer Dacen Ara. be lapointede l'efprit Dal^guni,difpute,piqueen Maîabare Dikicnen Turc aiguillon s Dy<4 en Bohémien poignard Vagua en Efpagnol Dagght en Flamand DaggerenAnglois dague poignard* On trouve dans les anciens monument

Ûager, dague poignard.G. B. Voyez Dag, D a gbr an, poignard. G. Dag u, bon. I. VoyezDa. le même que Deagh,De même des dériDagh vés ou femblablcs.I. vent.I. D aghar Dago cachette, Dago-Ena, cachette. a. Voye» en B TeachScDae. malade.Ba. Dagoana, Dagocana, propre bien mis.Ba. D agoc aria, impofteur.Ba. Dagonner fripier. B. Dagoqu era, attribution.Ba. vachequi a une corne rompue»B. Dagorne, G. Voyez Dagtr, Dagr, poignard. Dagr, larmes.G. Dagr au Aboaf ou piftachefauvage nez cou. pé arbriffeau.G. D agrbvol dignede larmes.G. enversprépolitiunrelative.B. D acveuela Dagv ennic petite goutte. B. DAC v er qui étrangle qui dévore qui eft infupportable pour, (es criallleries grondeur qui gronde toujours. grandquerelleur.B. Dagvs, A.M. dais; àsDah, Dah, le mêmeque Da. VoyezDahm, Dah, le même que Tak. Voyez D. De H le mêmeque Dah, Dile, Doh, D«A, Dw6i ' Djh. VoyezBal. Dah a t., portion part. E. VoyezDal. Daha liu Dehalm, Dbhal au à droit côté droit c'eft un terme de charretier.En Léon on dit au mêmefensDaflat, & en TreguierDdu, B. Voyez Dekatt.
Dahonkeenn frelon. B.

B Dauvt, puiflànce. . Voyez Da Datth. Dai, le mêmequ'Ai. Voyez D. Dai en Tonquinois, urine fuc pluie. Dai, le mêmeque Ta*.Voyez D. Dai, le mêmeque Dei D»i,Dm, Dwi. Voyet Bal. Daian poëme.I. DâtA r terre. G. Da terre en Runique*

DAI.
J)AiAM90n, lotte, canal que creufedanila tene une eau qui déborde.G. habitantdela terre.G. Daiardrig terre. G. Daiaren Daiarpocuyn taiflbn, blaireau. G. Daiar, terre Fochynde Mockyn petit cochon. d DAtARGKYN, tremblement e terre.G. Cryn. Daiarhivch taiflbn, blaireau. G. Hxttk cochon. Daiariad enterrement inhumation.G. de terre qui concernela terre. terDaiaroI reftre. G. J> a t a v i enterrer enfouir creufer.G. Daibhsivqhadh multiplier.I. même que Ttigh. De mêmedes déle Daidu rivésou femblables. DcDaidh ou Taidheftvenu 1. Ttda Latin. le mêmeque Daiaroi.G. Daierin, Z>aip, actionde brûler. G. Voyez Dt$t Dalgb. Dai ce an poignard.I. VoyezD*t. Daigear, dague poignard épée.I. VoyezDag. I confiance. . Daigh, Daigh, feu. I. Voyez Dnif. brûler.I. Daighim donner.I. Daighim ferme.I. Voyez Dai». Daigneach boulevard.1. VoyezDnin, D aigneachd fortifier, affurer confirmer.I. Daignighim, Daicr, larme; plurier DugraH.G. Dakruon larmeen Grec. Voyez Dar. feuilles. G. Datioih en Arabe feuilles¡ Daii, Dati en Turc rameau, & Daln chargé de rameaux. 2>a i l en conjugaifon pour Dial. G. I Dail, fiancer. . Dail, aveugle louche. I. Dail L le mêmeque Dal. I. JDaii portion partie. I, VoyezDal. JDa i £ fourniture. I. Dail L Duo N Da, la mêmeplante que Ddelltn Dm.G. Dail feuilles commeDdtiUu & D$wn% le mêmeque Du. DailFpiolY Fphvyth, Dail Ffion F p ri dodigitale, melineplante. G. toutefaine plante. G. Dail T Fendigaio Dail T Gloria, glayeul flambe glayeul puant. G. Dail T Ga 0 w j nombril de venusplante. G. Dail T Gron Leiaf, planteappelléeen Latin Citnbaria.G. bouillon blanc meline.G. Dail T Melped Bail T Trvpan pétafite.G. A la lettre, feuillesà trois pointes. G. Dail T Tw rch, toutefaineplante.Go fiancer.1. Daiied, I. VoyezDM. D a i l i m divifer partager. donner.. Dailim, le mêmeque Daeill. De même des déDaill, I rivés ou femblables. . Dailie, Rupidité. I. D aille, chaflie fluxion(ur les yeux, » aveuglement.I. VoyezDal. Daillinntin each grolfier ftupide, fot hébété,I. qui a l'efprit pefant lourdaud & de homme de néant mauvaife Pailltin vie.I. fermier qui acenfe.I. Dailteoir, donné foumi.I» Djilthe, Ùailthe, partagé. I.
D Ativ s. Voyez Daim,

DAÎ.
Daim m maifon.I. VoyezDm. Daimhdhboir, malgré en dépit de. I. Daimhdheonadu forcer, contraindre, ni* cefliter.I. être en diûenfion en dit Dahshreigh*ab*, corde en défunion.I. chêne.I. Voyez Dtn, Dais Daih, Collines, fortereflès, Villes. G. Voyest Dùngtan. Daine, le mêmeque Duoint. De même des dé* rivésou femblables.I. Daingean tour, château fort, fortereflè. I. Voyez Dain. DAtsoEAH clos fermé, enfermé fur fermei fiable, fermeté aâion de ferrer la main en 1. figned'affurance. Daincin, fureté, afliirance contrat.I. Daingion fureté aflurance contrat.I. fortifier.I. Daikon eadh Daingnivgadh attacher afficher, arrêter; établir, fixer ferrer la main en figne d'aflurance. I.
Dainsear,

Daint, dents & chezunepartiedesGalloisdentJ au plurier Danncdd, . G délicat, fomptueux.G. Daint aido Daint ethfwyd partie des chairs offertes en facrifice. . G Daint ethol, de grand luxe, de grande chère, i délicat délicieux exquis. G. Daion, le même que Dùo»m. Voyez Daioni, Daotia. De la font venus les termes de Tayott, Taye qui en vieux FrançoisdélignoientJ'ayeul, e l'ayeule & qui te confervent ncore aujourd'hui en ce fensen Picardie. Lesenfansparmi ndusappellent leur grand'mere ma Bonnt. Par analogie on appelle dans quelques Coûtumes les vieux chênesChênes Tayons. Dai oki bonté bénignité probité. G. Voyez Da, DA ton us bon bonne bénin de probité. G. Voyez Daioni, chêne.I. Voyez Dtr» Derw. Dair Dair enfermer, renfermer.Voyez Llyffithair, Dairbhre, chêne forêtde chênes forêt. I, Dai re, chêne, forêt de chênes ou chénayei foret. L Dai re, fuivre quelqu'un le fervir dépendrede fes ordres:I. De là derrière dernier Dtrram Daerain Daaraia en vieux François dernier. chêne.I. Dairi Dairis forêt. I. Dairnigh main la main étendue. I. le mêmeque Daoirfi. De même des dé* Dairse, rivés ou femblables. . I motte de terre. L Dairt, Dairt, génifle veau.I. Dairteach plein de mottesde terre. I. Da i r vr e chêne forêt de chênes forêt, I. couleur. I. Dait DAtTE, coloré. I. Dait h couleur.I. D at t u agile vite agiflânt.I. Dait h .brûlure, incendie.embrafement flamme. Voyez Goddaith.Le t & le dil; mettantl'un pour l'autre on a dit Trith ou TJdh comme Daiih de là T&d*Latin torche. J}a i t m agile vtte agiflânt.1. e habiter demeurer croupir, h Daitiguad Voyez Dot.

danger.

I.

DAI.
DAtri*, pauvre.I. vj Dâl Dali, vallée. G. E. DaI Toi en Théo* ton vallée; Dalti, vallée D*lg foflè DMadb defcendre en Gothique DM Dali DMur Doellt, vallée enRunique; DmI%Datlt, vallée en ancien Saxonj Datlt, Dalur, valléeen Iflandois Dater valléeen Danois; Date, vallée en vallée DaM defcendre DM Angloisdefcenteen Flamand Thaï en Allemand; Delling, Daling TalU en Italien vallée Dabi* en Ibérien audeflbus DaI en Arabe defcendre j quelque chofe en bas Balte & Dalléedansquelques-unes nos de Coutumesfignifient fofle. Voyez Dot qui eft le mêmemot. Da 1 portion partie partage.G. E. I. Data en Breton couper; Badalou Bdal en Hébreu& en Chaldéen féparer partager divifer T;tlea en Grec & en Latin rameau. jet d'arbre DM rameauen Turc & Dilim morceau.;Doit partie portion en Gothique Dael en ancien Saxon partie portion & Dation divifer Dala, divifer en flandois & en Suédois Deal Dot en Anglois morceau partie portion Detl en Flamand morceau portion Dtlm en Flamand, planche Diele en Allemand planche Del partie portion en Stirien& en Carinthien & Detim divifer partager; Dell en Carniolois} "DU Bohémien DM en Dalmatien Theilen en Allemand, patt portion Dclcnien Bohémien t Thetltnen Allemand partager; p partagé partage en Uddcte Danois Deyteen Flamand Diliti en Efclavon& en Dalmatien diftribuer partageri Date Dettede faumon en Normandie, tranche morceau portion de faumon. Ce mot fignifie encore dans la mêmeProvinceune certainequantité ou portion de terre. Voyez DM*& San. tenir avoir prendre reprendre¡j Dal, Dali rattraper.G. DMa,tenir en Breton DM marque par conféquent la poffeflion la conjonction l'union. Voyez Dali. Dal, le même qu'Attal.G. Voyez DM*, Dale. Da l le mêmeque TM haut élevé grand. G. Dal en Écoflbis colline TMl par-deflusen Irlandois Date en Tartare, vafte grand Dal en Chaldéen élévation élevé Datai ou Dal en Hébreu élevé Deula grandeuren Perfan. VoyezTM. .DAL aveugle.C. B. Dali aveugleen Irlandois, Dal, obfcur. C. Dal, commencer.C. Dal colline. E. portion partie partage. I. Dal, defcendans poftérité.I. Dal, auprès près.B. Dal, gobe attrape. B. vaut. B. Dal w • On voit par DMvtt,, DM, DMi,' DM*, Dal, DMch Dalta Dalh Daliad TMbos Taivas K &c. que Dal TM ont fignifiece qui tient ce qui enferme ce qui met à couvert ce qui cache & par conféquentafyle refuge, forterefle habitation. Dal a lignifié creux. VoyezDM», DaU Dalle. Dtlven en Flamand fouir, enfouir. creufer Dtli en Hébreu Teliaen Grec Attique feau Delvt en Anglois creufer, fofloyer. Dal, Dei. ont fignifiémince, délié. VoyezDatt, < Dtlitn Délit Detytu Déliéen notre Langueen vient i Dalen Hébreu » grêle maigre. le mêmequ\4/. Voyez D. Da

DAL.
pAt, le même que TM, Voyez D. Dal, le même queXM, DU Dal, DhI, Pw~, Drl. Voyez BM. Dal Gwg indifpofer aliéner. feilcher. G. A la lettre tenir colère* Dal a, tenir, avoir. G. Voyez Dat. le même que Deata. De même des dérivé* Dal'a, ou femblebles.j. Dal a Dal t. a, tarder tenir retenir, prendre i recevoir. B. Voyez Data, tenir & Dalti Dal a couper. B. Il a auflî fignifié creufer, ainfi qu'on le voit par Dtllttnuiad DM, vallée Dalle i fofle. Il a encore fignifié piquer, manger. Voyez Dehr. DaU en vieux François faulx; en Languedoc Daille faulx; Dattier, faucher; Dail i Daillt, faulx en Auvergne; Dalh tranche morceau de faumon &c. en François Talé en FrancComtois, côti meurtri, contus. De Data ou Data font venus Dolare Dolabr* Latins Deitr, Doloire François, Voyez Dal portion. Daladvk, doloire, ailette, aifceau. B. Voyez Dala. Da lai Et n temporifer. B. Oa l a i c h 1 Ht alîîgner. I.
Dala itteenn, bandeau. B.

Dalaovi, déplorer, B. Dalch ce qui arrête. G. Dalcu, arrêt, ce qui retient prife contenance d'un vafe 4 retenue tenue, action de celui qui tient, délai d'abfolution lîcf, diftriâ, reflfort, jurifdi&ion .territoire terre feignuuriule. B. Voyez Se DaU Dalh qui font les mêmes que Ddcb l'article précédent. Dalchadur abftinence; &anciennement cou-, tinence. B. Dalch vs, avare. B. à invoquer. I. Dalb D Al c valléei Voyez DM.. rivière. G, Delt humide en Breton Datai i Dale, la mer en Tartare Calmoucq & Mogol Thalaeco, mer, lac en Cophte, & Thetlot, rivière, ruiifeau» torrent ThMaft mer en Grec. D a LE,foffe dans laquelle on fait écouler les ordures.' B. Dale en Auvergnac foire où l'on fait écouler les ordures Dale en Normandie, évier & Dalot, le canal par ou fort l'eau Data en Efpagnol, cana! Dallé en termes de marine petite auge qui fert à conduire la poudre aux chofes combuflibles; Datlt en ter* mes de marine, petit canal qu'on met fur le pont fi du vaifleau pour recevoir l'eau Dalot en termes f de marine eft un canal fait pour écouler les eaux Dalle dans l'ufage ordinaire fignifie des canaux ou gouttibres de pierre qui font fur les toits des bâtimens Tallevanes, font des pots de grés propres à mettre du beurre. Voyez Datte. Dale, Dalè, retardement, attente tarder. différer, prolonger, amufer, attendre retarder, s'arrêter, s'ainufer, délai, retardement, amufement, demeurer, tourner, fairefa demeure. B. Voyez Dal le mêmemx'Atiat. DM en Arabe lentement. pefamment Talab lac, étang en Perfan; Abt eau TM féjournante par conféquent. T4I4, je fixe en Tartare Mogol & Calmoucq Tel oifif en Tartare du Thibet Delay en Anglois & en François, délai,. remife, prolongation. Dale a, différer arrêter retarder eamufer s'ardifféier. arrêter, s'amufer -a rêter. B. Dalecq. J-Dalecq, depuis lignifiant la diftance. B. Dalxd, tenir prendre, B. ÛALKBÂ, DAUDA,

DAL.
étendre des hardes, du Ûaibda* Dallbda, bled &autreschofesau foleil pour les faire focher. Un vieuxDiaionnaire porte Daledoff",net» toyer. B. De DMUd. durer.B. Voyez Daltda Daluq. J>a ledapf Dalbeïn tarder traîner gagner du temps i retarder différer.B. VoyezDot, Valeet tardé retardé différé.B. feuille.G. B. Pctalon feuille en Grec Dalen Pt étoit article dansles anciennesLangues. Dalbn Meuvon plante nommée en Latin Aieticulum. G. Da leknio, petite page. G. mouchoirde col. B. Daleteenn Daleus, lent. B. Dalez délai. B. De là ce mot. détention aclionde tenir, lieu où l'on Dalpa, prend. G. Dalfyrr, coupure retranchement précifionj Tn Dalfyrr en s'abbrégeant brièvement en fe donnant desbornes.G. 1 DiH.cHi.OL, affinité. . Voyez Dalck Dal. retenue prife retardement obftaclei Dalh, recours fief. B. C'eft le même que Dalck. Dalh edigh ez alïujettiflement. . B E 1tt arrêter, tenir foutenir différer proD aL H longer. B. Dali tenir prendre. G. Dali ad aftion de retenir furprife. G. Daliebigaet h furprife. G. Dahein, arrêter, retarder, s'arrêter s'amufer. B. Daliesid détention, actionde tenir. G. Dal te F poflhurae.B. Dall, aveugle.G. I. B. De Dall ou Tall, Tait* Latin:Les Ancienscroyoient la taupe aveugle. Dal Logodtn en Breton chauve-fouris. louche. I. Hall Dall, A Dall, depuislignifiantla diftance.B. VoyezDal. Dall T Cw*wt laurier.G. Dalla, aveugler priver de la vuë rendre ou devenir aveugle. . B émoufler, . B Dalla,

DAM.

D Air ta ou Dalwbz, doifon dans une barque ou bateau qui fépare le logeaient des matelots de la cargaison. B. Dalvovdegv ez > Valeur.Bi Dalvs, Dailvs Dayla, A. M. fignifie unô certaine quantité de prés ainfi nommée de l'inftrument avec lequel on les fauche (voyez Dal a) c'eft ainfi que nous appelions un arpent de pré un» Faulx de pré de l'inftrumenc avec lequel nous le coupons. A. G. eft rendu par Ticit. Je crois qdé Dalvs c'eft Tbi'o tifon. Voyez Dtalan. D AL Y, prendre ravir. C. Voyez Dal Dali Data Dale. Da» prépofition qui entre en compofîtiori. G. Elle fignifiequelquefois autour. Voyez Damttygn Damgnoi quelquefois elle eft fimplement exptetive ou fuperflue. Voyez Damehxta.. Dam, bceuf. I. Damalh genifle en Grec, Dam anciennement en Breton, Seigneur Monfieur Sieur. B. Dam Dame Damp Dan DaHt,DoH$ en vieux François fignifioient Seigneur, Sieur.. Ce mot s'eft conferyé en notre Langue dans Ftdamt. En Franche-Comté les Payfans difent Ont Damé pour oui Moniteur; On voit par Damefitl & DantànAnà que Dam étoic un titre d'honneur de grandeur, d'élévation pour les perfonnes de l'un & de l'autre fexe. De Dam ou Tant, eft venu l'adverbe. Latin Tant, qui marque la grandeur l'étendue la grande cluantité. Daman en Grec, dompter; fubjuguer, fe rendre maitre. Dam herbe, au chat. B. Dam, morceau pièce. B. Voyez 7*4». Dam, D em un peu peu petitement petit prefque à demi. B. Voyez Tara. Dàml en Patois d'Ornans un peu un petit morceau. Damtï en vieux point Minime en Latin fiFrançois gnifie très-peu & point. le même t]\x'AntiVoyez D. Dam le même que Tani. Voyez D» Dam le même que Dan, Voyez Dom, Don, Dam Dam, le même que Dem Dim, Demi Dumi Dwt» Djm. Voyez Bal. D A L L A. Voyez Dala. Dam le même que Dab. Voyez B. Da l l a d h éblouir.I. Dam al coupable. Voyez Vidamal; obfcurité.B. Dam andrea Dalladigoeth Dame i maîtrefle Ba. On voit pat ce mot par Damama Damattfia Dam$ngnifa Dalla M aveugler.I. D A L£ D aveugler. 1. Dalldwriaeth, Damera que Dam fignifioit Dame.' Damra intelligence intelligence. pénétration. G. époufe en Êtrufque. Voyez Damefeil.. Dalle Damant pierre élevée ou petite auge de cuifine pitié compaflion fond foin. B. foflè dans laquelle on fait écouler les orduDamas* plaindre. B; Se Dèmtnter en vieux res.B. Voyez Date. François, S'affliger de quelque chofe; Damahbb, D ALLs D au large. B. Led. prononcez Damagn en Hébreu en Chaldéen en B. Dalledigheb aveuglement. Syriaque en Arabe pleurert Dallkin Damantvs t aveugler.B. indulgent fenfiblé com'patiuant Dallent Bs aveuglement.B. foigneux délicat, qu'on peut toucher qu'on B. DALLiDtCHBH aveuglement. peut attendrir. B. B. Daxiantus, Dallihe» pitoyable digne de compaflîon. B. aveuglement. domaine. B. Demaint, Dtmaitnt eft Dallog, Damany, jambe. L vieux François Demain Anglois domaine. en Î~ A L L 0 G D ALLO G, *Jambe. I, fang-fuc.I. valeur. B. Dalloudegv ez Damanya, foigner avoir foin. B. prix, Dallradh, éblouir. I. DaMAT, brebis. B. Voyez Davat. rendre pefantou ftupide.t, Dallrucadh elféminé. Ba. Voyez Damandnai Damatva, Demoifelle. Ba. Voyez Damandrtd. Dallrvgteas Damavsia fiupidité. I. Damawivh Dallu aveugler.G. B. ayeule. C. dalots terme de marine. B. A. M. Demoifelle; de DamejUU Dalogeov Damatsella B. Dâ mb DA Lts tt, Commet. a bruit» le bruit que fait une porte que l'on ferme fans précaution. Ba. D ait ait, nounifton, difciple. h Dalta, Dam bac a, chanceler vaciller. Ba. D ait tu, valet ferviteur,I. Tout s I, O o o o c*

4

1 ""T" "1 i DAM. J choc de deux corpt durs. Ba. Dambatccos, Voyez7WgM. entortiller plier autour.G. Plyg* Damêlvgu en compofition Blyg» plier Dam par conféquent autour. Damèqnae* pacifique paifible.B. De là débonnaire en notre Langue. Da M 0 s As n a d v » pacification. . M B ou DiAMMUEZBttt Dambhezein répéter autrea dit pour s'en moquer.B. ce qu'un fouffle, haleine vent. G. Chvut Damchw a fouffle haleine. arriver, avenir, fortune, defDamchwain tinée fort hazard accident événement fymptome. G. Daham en Arabe arriver à l'im1 prévu. A. M. dommage de Doumakh. Dameigivu, j efféminé. a. Dam Guis. B DaMengvisa efféminées. Voyez DamanBa. Damera, manières drta. Demoifelle.B. De Dam qui étoit Dambsbil, un titre d'honneurpour l'un & l'autre fexc ainfi mot & par nos «ncienscliroqu'on le voit par ce on a fait DamtfiU Daniel < niqueurs. De Dam qui Cefont donnésautrefois aux jeunes porfonnes decondition de l'un & de l'autre fexe. Damfiten Anglais. jeune fille. Damgnoi, ronger autour. G. Cnoi ronger. I Damu boeuf.. Dam Ait boeuf.I. H u D a M e c o l émgruatique.G.
Damhgakadh affliger. Dam h lan, ,D A IH H L A N ktable affliger. étableà bœufs.

DAN.
DiMVNiotc,
Damvso;

optatif. G.
0, dit Davies priei', #

A. M*Demoiielle de Damifill, Damicella, illumination action d'illuDamlfwvchiad miner. G. briller luire, avoir de l'éclat Damlewïchv, édaircir expliquer briller tout autour, reluire de toutesparts. G. Dammeg, parabole énigme. G. Dammegwh, qui expliqueles énigmes.G. chiffonner bouchonner le Dammouchein linge foupir.B. moite un peu mouillé. B. Dam Dammoul mouillé. un peu MohI par confequent condamner.B. Damnadh Damna, Damsaff, en Irlandois Damna en Gallois damner condamner de là Damno Damnum Latins;Damn en Anglais, damner condamner Damner Condamner en François Daman Condannarten en Italien Donnât Condemnar Espagnol Vtrdamnenen Allemand firdttmtn en Flamand ) ( fer prépofition dansces Langues Firdamati Ftrdomdten en Carnîolois < Ftr prépofition ) damner condamDanois, (for, prépofition) ner. J) a MHaoh damner condamner damnation. I. Damnedig condamné, damné. G. Dam ko, condamner damner.G. Damohia triftefle chagrin. Ba. Voyez Damua. chift"onner. B.. Damovchein douleur pénitence repentir. Ba. Voyez Damua Damtmt. Ba. Bajytta fans Damvbagvea, impénitence. Damna, fouhaiter. G. Damvnaw Damvned priére inftante prière demande fouhait. G. De là nos mots François demande demander.

I. 1.I. I.

Damvqvioa, pénitence vertu. Ba. Voyez Da* mua* Damur dolemment. Ba. VoyezDamna. Damvhîc, fourbe. Da. Damwain; peut-être mieux D ai» chwaitr dit Davies accident événement Drwgddam* vmh malheur. événementfâcheux.G. D a mw ai h t félonThomas Guillaume conjoncturè heureufe temps heureux, la bonne heure évènementheureux aufpice.G. On voit en comaprès avoir parant cesdeux articlesque Dawtoain originairement lignifié événement en général a été pris pour évènement heureux. Damwa i w arriver.G. Dam» Ai n fortune.G. Da mwe i tr évènement, accident.G. arriver.G. Damweihio Damweiniol, fortuit imprévu accidentel cafuel contingent.G. Damuz malgré.Ba. Voyez Damait. Dan, vallée, profond,bas,plus bas, fous, deflbuS, au delfous.G. Dtint en Irlandois le foir le où temps le foleil baifle Dattott en Breton 1« fonds,la partie la plusbaffe, byfme;Dan en Arabe, a eft plus bas vil mprifable, s'ainférieur qui bailler être bas, Dana» en Éthiopien s'abaiffer, abaiflement Dagn valléeen Arménien fie Idanyl defcendre5 Ndeneen Albanois fous en deflbus Dm Anglois caverneDm en ancien Saxon & Dtna en Anglois vallée Damen ancienSaxon, vallée Dan, en basen vieux François, & Dem bas s Dam* petit fonds en Efclavon Daan ferviteuren Runique & en Iflandois Tan ferviteuren ancienSaxon & en Anglois Dan en Tonquinois vaflal fujet fouler une chofe pour l' gifler Thun en Tonquinois client, ferviteur, vaflàl terme qu'on employé pour marquer la foumiflîon.De pris au figurépour vil méprifable on a fait Dandîn Dan, bas, en François. ( Dyn homme) On dit parmi le en peuple Franche-Comtéqu'une femme qu'une 611e une Démit lorfqu'eilecft lâche nonchaeft lante. Voyez Don, Naît qui font la mémt mot, Dan, Des, Din, Dos, Dus, dansles différensdialectes du Gallois, montagne, G. & par conféquentfommet faîte cime principal excellent, chef, tête. &c. Comme Don& tous les termesqui lignifient élévation.( VoyezBal, Bttt, Can,Pen, Serr. Sec.) Tanne en François, petit» bube durcie qui vientfur la peau Tan en Ton* quinois titre que l'on donneaux premièresper. sonnesdel'Étataprèsle Roi,& Dan degré Dana, hommeprincipal en Talenga;Tanh premieren Tartaredu Thibet 3Danik,le grenier, le haut d« la maifon Arménien Dan, admirableen Turc, en Voyez Don. Dan, Ville. G. Danen Talenga Ville. Voye* Don qui cft le mêmeque Dan. en. dans.G. De là ce derniermot. Dan en Dan Turc. boëtej Dan en Perfan, boëte, poche, tout ce dans quoi on met quelquechofej Ptihm en Cophte fecret caché Pt, article. D a s en tel qu'il fe met devantle gérondif; Dan Ehedtgen volant. G. Pas vîte, promptement. G. De 'là notre mot Françoisfoudaio.D*»Afeu ea Breton les moi

mieux Du mus prier avec inftance. G.

DAM.
qui lignifient feu fe font pris en Celtique au pro. pre & au figuré. Voyez BerV. Dtmui* en Çfoagnol promptitude;, vigueur agilité hardieflé. Vas ouvrage. I. Dan vers, poëme chanfon. I. le mêmeque Dean. De même des dérivés Dan ou femblables. I. Dan, pays. B Danan en Théuton adverbe qui marque le lieu le Pays. feu. B. Dmh ardeur chaleur en lflandoisi Dan Voyez Danirrta. Dan, gendre. B. Damad gendre en Perfan & en Danois Ejdtn, gendre dans l'Autriche Daned, gendre en Hébreu. lui. B. Don en Chaldéen lut. Voyez Don. Dan mer. Voyez Lydan. Tanta goutte d'eau en Dan Bafque & Tanta eau croupie de la fentine d'un navire Dan, rivière en Malabare, & banni Tarn, eau Dam marais en Tartare du Thibet Denis, mer en Tartare de Crimée Denyx, Denynt Dm* gis mer en Turc Tettgeren Hongrois, mer; 5 Palan en Indien Ville au bord de la mer. Voyez Tan qui eft le même mot. DAN ?'a N, doit lignifier pointe. Voyez Dannod i Datmand Dam Ten, Tin ce qui le prouve en* core parce qu'ils lignifient cime pointe de montagne. agréable. Voyez Modan* Dan pain. Voyez Brtehdan, le mêmequ'^w. Voyez D. Dan DA N, le même que Ton, Voyez tà. le même que Den, Din Don Dm » 2îw»j pAN Dyn. Voyez Bal. ont dû lignifier coupé coupure 4 Tan, Dan, Tant*en Gallois. difperfer Tam en Galpartage. lois t morceaU pièce Tonn en Gallois coupé j flw & Dam en Breton morceau pièce Dam daria tailleur en Bafque Dan en Tonquinois en Arménien féparer. Voyez couper Zadanil l'article fuivant. le même que Dam. Voyez Dom, Dan, Dan en cachette. G. Dan Gudd
Dan-Mvnith vallée. G.

DAN.
Efclavon Dam en Iflandoif danfe.VoyezDavm Dancmall, danfer. B. Danczat Danda, le mêmeque Danta, Voyez D. fatal.1. Dandha
D a n a ttr Tvmg. Danecoa, -oA, n o (ous rée .1. Ba. réel. Ba. ferment. G. Dan fous»

Dan Sang, d'une manière ferrée les rangs ferrés près à près. G. hautain, fier, » orgueilleux impudent, an* Dana, dacieux, vaillant, courageux, hardi, libre téméraire, extravagant fol. 1. s'échauffer commencer àfe mettre en coDana, iere. B. Voyez Dan, être fin menu délié, fubtil, étroit. B. Dana, Stenn en Grec étroit. Ttfity en Bohémien taille. Ba. Voyez Don. Dana, Danach, qui a le front grand qui a le vifage foucieux 1. hardieflé liberté. I. Danacrd, Dan ad t, ortie. On écrivoit anciennement Dynadt G. Dyn en Dace ortie. Danaiguim, ofer, tenter. I. Dan ah, étranger. I. Danakdra, grand rigide, févére, infigne auAére infame. I. DanahdhaS rigidité s auftérité févérité. t. DanCB, danfe. B. Dabfi pu Dan fa & Domifj en Irlandois Dantt.a en Bafque i Daife en François DantM en Italien Dança en Efpagnol Tant*, en Allemand Danct en Anglois; Tancs. en Hongrois; Dans en Flamand; 7Wt.en Stirien & en Carniolois Tantt en .Bohémien .Tanicct, en Poen lonois Tanatx. Dalmatien; Tanianjê Tanat, m

Danerrea holocaufte.Ba. Voyez Dan. G. DANtu montagnes. Danevel, conter raconter, révéler faireune defcriptiomB. danois. 1.. Dan fuir Dan F on, envoyer; Danfin Àt éommandert donner ordre Danfm Tmaith, éloigner exiler i bannir chaffer. G. est Danger, danger.B. Dé là ce mot. Daingear Irlandois Dangtren Anglois DangUr en vieil*' François, danger. Dangeriv m A. M. danger de Danger.. s B. Delà ce Dangervss, périlleux, dangereux. mot; Dan Gio. VoyezDh»)o. Dangos, fournir, donner livrer indiquer montrer fairevoir annoncer raconter faire le G récit, confidérer. i Dan en Tonquinois montrer. démonftratif. . G D angos awl Dangosbr démonitratif, qui Dangoseg, montre indice. G. démonftration indication monDangosiad, tre actionde montrer déclaration narrationi récit. G. Dangosw a qui indique qui montre.G» ortie. G. VoyezDanadl. Dan h adlen Danhadlen Ddal, ortie qui ne pique pointj fcrophulaire.G. Danh au i.en Sarw, ortie qui ne pique point 1 .1 1 1 fcrophulaire.G.. Danhadlen G. Wen concombre fauVage. Danh eddh ta, qui a de grandesdents.G. D anheodog qui a des dents quia de grandes dents.G. Danheddv, poulferles dents» commencerà «voir des dents. G. DanhovA, goûter. B. Danjo, VoyezDonjoé
Danmanakach, de loin. t.

Dannè bien effets matière temporel. B< Dannedd, dentelé qui a des dents.G. le mêmeque DantvH. B. D annevel, édenté. G, Collt, DAn nueddgoll Dannhedog, dentelé qui des dents, qui a de. grandesdents.G. Dannod reproche teprochet. G. Dannodiaeth reproche, blâme. G. bttoinc. G. Dannogen Dannogen Y Dwn grande ftrophuiaire petite confoude brunelle, pâquerette.G. Dano, deffous.G. Voyez Dan Dation, D a NOdo, deflous.G. D A non, le fonds, la partie la plus baflè abyfme. B. Je crois que Danon Dan ont auflî lignifié petit parce que cettelignificationeft fort analogue à bas d'ailleursBas en Celtiquelignifiebas & petit il a de mêmel'une & l'autrelignification dansnotre Langue. Danqvia, être £»j en Latin.Ba. DANQ.vmEA, entité. Ba. danfer.B, VoyezDate* Dansa, fouler preflër, comprimer foule? Dansanq, aux pieds. G. Voyet Dan Sang,

DAN.
î> ans A*Kt A.M. danfer} de Ita/A A. M. danfeur de D*nf*> Dansatom, Dambon, bruit tel que fait une porte lorfqu'elle eft ferméerudement.B. De T*nou Don & Sm, dent. G. B. Aitmn en Arménien Déni* Dant, en & Dindon en Perfan Anttn en Malaye 7%*m e ancienSaxon Tonden Danois $Tant n Flamand js Zéhn en Allemand P«wen Latin Dtnt en François DUntten Efpagnol Dente en Italien dent. £)ant éléphant. G. fourchon.B. Dant Dant r Ct chicorée fauvage dent de lyôn. G. A la lettre, dent de chien. dent de lion chicoréefauvage Dant T Llkw Dont T Lie» Lltiaf, forte de carotte corne de cerf chien-dent pied de lion. G. mordre piquer piquet au vif outrer t Dant a élancer aiguillonner. B. Dantadvr piquure petite bleflure. B. Dantecq, Dantecg qui a de grandes dents. B. délicateflèdes viandes.G. Danteidrwydd, dentelle.B. De là ce mot. Danteic, Dant en pierre d'attente.B. De Dont. médifant.B. De Dant. Voyez DanitrDanter dur. tablier. B. Dantbr, Dant er-C a er, hommequi mange beaucoup« B. qui mange exceflivement. A la lettre beau mangeur» 6 Dantostap f premier. Bé mordant, fatyrique.B. VoyezDam, Dant vas, danfe.Ba. VoyezDanct,. Dantza, Dantzaqa équilibre.lia. danfer.Ba. Voyez DunttA. Daufar Dantzatv en Efpagnol danfer. fairelechien jDanvad. Ober An Danv'ad, couchant.B. A la lettre faire la brebis. Voyez ` l'article fuivant. DanvadAs, brebis.B. brebis. B. Danvat, D anvay ov r, meflager.B. matière.B.Ceftle mêmeque D*nvtt>, Danuedd D anvez matière aptitude difpoiîtion matièreétoffeau fens que les artifans prennent ce mot, c'eft-è-dire matière propre à recevoir la forme que leur art méchaniquepeut lui donner par fes régies. 11 fignifieencore du bien des moyens de vivre à fon aife patrimoine Cavout Danvex. avoirde quoi vivre DAnvts,D* Gutrsjt de quoi payer ce que l'on veut acheter.B. Danwaredd, piquant fatyrique.G. dain. G. De Dan vîtes de là Dam* Danys, fe Latin,,(!'«*& IV» mettentl'une pour l'autre ) & Dain François. Danza A. M. danfe. Voyez Donc* bien nourri qui a profité de la nourDanzeat riture qui a de l'embonpoint Il fe dit des hommes& desbêtes.B. » A o. monofyllabe coup de quelque chofe qui fait du bruit en frapantou en heurtant Rti Dao donner un coup fraper avec bruit. Un homme habile en Breton veut que ce mot fignifie feule. ment le bruit du coup. B. 2>aobb, biens richefles, grandsbiens. G. Dite en ancienAllemand biens richelîes. Daofin, Dauphin. B. Dao ni-, jambe. I. J>a otttK les hommes, le genre humain,I, Voyez .Dya..

Ï>AP»
DAOtttiAcn, peuplé, fc DAOtnoatotiA efdave. L Daoiksb fervitude, faim» difette. h Dao insKACU criminel.I. DAOtuszAcuD faim, difette.I. DAOmSEOtit barguigneur.I. fervitude.L Daoïrsin deux. B. Daon I Daona, humain. . Voyez Daion.
Daonaigne unanime. I.

Daon as hofpitalité philanthropie.L danfer.B. D aoncxal damner. B. Daonnein Dao a, cher aimé ami, précieux de grand prix. 1. Daor, efclave.I. Da or ad h condamner condamnation délàp* prouver improbation. I.
Daorara, Daorbhodacu, efclave. I.

Daorbhanoclach Daordalach DaOrdhail Daoroglach Daoroolach
Daorotrvs

apprentif. I.
efclave. I.

}» rigoureux rude »févére, rigueur févérité.U efclave.I. i apprentif.I,
écrevifle. I.

Daov, deux. B. Voyez Datit DaouArn i DaOUarn mains. B. Daov DBa prononcezDaovzec douze.B. Dd DaouDec. homme à qui fafemmeeft infidelle. . Daougan B Daoulagad. Lousaouen An Daovlagad euphraife chélidoine.B. Daoulagat cligner. B. les deux genoux.B. Data Gtiit. Daou lin DAOVtLtNA, s'agenouiller s'accouder.B. damner.B. Daouni, eau. B. Daov r Daoust Davst c'eft ce que lesBretonsdifent en donnantla liberté de choifir.B. Dao vst D a quoique nonobthnt. B. Daov g deux. B. Daovzecq douze.B. Voyez Dtvudec, Dap, le mêmeque Dab. Voyez B, Dap en Tonquinois, mouiller. cuire. B. Delà Dapinare viUttm alitni Dapar, dans Plaute préparerun repas à quelqu'un de là Dapesen Latin mets de là dansles anciens monumens Dapifer réfeâurier cellerier celui eft chargédes repas,desprovifions boucheJ de qui Dapificm cuifînier Dapifiida écuyer tranchant* Voyez l'articlefuivant& Dapkar. A. M. repas. Voyez l'article précédent: Davar, Dapax, Dapaticus A. G, Dapticvs Dapax, homme que les alimens pris ont rendu caufeur& éloquent Dapatiau Dapticut libéral magnifique manifelle propre à s Dapaticema. gniriquement libéralement, abondamment. Voyez les deux articlesprécédons le fuivant Dapfibilittr, Dtpfîlss. A. G. être à un feftin. Voyez les trois Dapere articles précédons. férule. B. Voyez£> DaperIs, D JI Il dR préparer préparatif appareil. G. Dép i réparer en Tonquinois. cuire. B. Daphar, Dapsibiliter A. M. le même que Dapftliier. Voyez le mot fuivant. DAPStLts, A. G. libéral, ou qui donne abondammentà manger. libéral principalement dans i»

DAP.
la nourriture Dapftliiat libéralité DatftHter libéralement abondamment.Dapjitit n'aura d'abord lignine que libéral à donner de la nourriture enfuiteil aura été étenduà toutesfortesde libéralités. VoyezDapax. D apvb.va commencement. a. B B lettres teftimoniales. a. Daqvirasgarbiac Daquirastea témoignage.Ba. Bar prépofition qui entre dans les mots compofés:Elle ett compoféeelle-même félonDavies, de Dy prépofitionaugmentative & À'Ar prépofition augmentativepareillement G. Ajoutez que Xtareft le même <x'Ar, élévation élevé, &c. ( Voyez ) Ttrrott en Efpagnol motte D élévationde terre Ttnh en Hongrois Terhen Efclavon grandeur Deiraien Grec lieu élevé T/uar en Arménien Seigneur Ttrcnen Hébreu mât de navire » &Tarbilh accroUfemetuThttta en Chaldéen Thouraen Perfan montagne Dohooren Javanois haut Dayr Empereur en Japonois Staren Danois Sthur en Norvégien gfand Turgtoen Latin, s'élever; Tertreen François, petite élévation. VA a, chêne au plurier Dtrr. G. C. E. 1. Voyez Dtt Derv Dirw. Dar fous deitbus.G. Darne en Hébreu fouler aux pieds marcher Durât en Chaldéen faire marcher. & Derkn actionde marcher, de fou. 1er aux pieds Diroe en Syriaque être foulé aux pieds & Diroei aâion de fouleraux pieds; i aux pieds & Darat, Darat en Arabe fouler vil méprifable Dm en Perfan vallée Dort, valléeen Turc & Derin profondeur abyfine profond. Dar, foret.I. Dar, le mêmeque Daor, I. ou Dar, le mêmeque Dear. De mêmedesdérivés femblables. . I Dar, pierre élevée ou petite auge de cuifine, égoût de cuifineou autre cloaque. B. Adda en Bafque canal 17& IV fe mettent l'une pour l'autre. Dar, débris gravoîs menuesdémolid'édifice tions, piéce fragment morceau.B. Taraph en Hébreu déchirer mejtre en pièces, Dar étant le fynonimede Dam on a dù direDora comme Darna. Dar, petit. B. Dar, jour. B. Dar, larme, B. Ta* larmesen Runique. Voyez Dartntn. Dah, turbulent rude, brufque prompt vite, vif, impétueux.B. Dan Dan lignifieencoreen notre Langueprécipitammentavec vîtefle Hedan en vieux François vif aâif leger en parlant d'un cheval Ht paragogique Dar, Dara en Arabe fondreavec impétuolîté & Daraz aller vite Droit Dradi en Théuton impétuoavoirla hardiefle oieren fité, vîtefle Dan Anglois s Daan téméraireen Iflandois Nhar en véhémence> impétuofité Tartare du Thibet 1'*& le d fe fubftituent réciproquement. Dar, eau rivière. Voyez Dar-Wutt, Dar, ivant. VoyezDaryftd Darbod, Dar«gan. Dar çà &là, de tous côtés, tout à l'entour. Voyez Darymnd Dargnti. Dur peau en Grec. On appelle Darfint fur laméditerranée, la partie d'un port de mer la plus avancéedansla Ville bordée d'un quai & ferméed'une chaîne qui fert à tetirer les bâtiment de mer & à tenir & Tous

DAR.
Ilot les bâtimens défarméfde bar, de tout côtésj Ci» ceint enfermé.Voyez Vtnddar. Da» prépofition diminutive, Voyez Dargti Davhm & Par, petit. Dar, étroiten Turc. Dar, prépofition explétive ou fuperflue.Voyez Darllain » Darlvnge. arbre. Voyez Dorant» Dar DARtAti fignifient prépaDar Darmerth rer & Darlav braffer la bière. Ces mots ne conviennent dansla fyllabe Darj il faut dont que cette fyllabe que préparer ce qui rend ma conjeéture évidente eft Dort qui fignifie fignifie prêt. Da r doit fignifierpointe. Voyez Ar piquer » qui eft le mêmeque Dar. Darban en Hébreu » pointe. aiguillon & Darder chardon, pointe piquante Tarait en Dalmatien hallier Tera potnte en Finlandois s Dar aigu aiguifer en Tartaredu Thibet. D Adoit fignifier feu. iOè Dareuein Daritutitt» cuire. i0' Dar fignifieprompt ce qui eft chaud au figuré or tous lesmots qui fignifientchaleur au figuré la fignifient propre. Voyez Btrxt au Call, Dan, Tan. 3°- Dar eft le mômequ'^r, chaleur. Darab en Arabe. animofité courage audace, chaleurau figuré Danthaen Chaldéen, poële;s Doréo flammeen Syriaque Thcroen Grec échauffer Diart flamme en Tartare Mogol & Calmoucq.VoyezDaro. Dar, le mêmequ'Ar. VoyezD. Dir près en Tartare du Thibet. Dar, le même que Tar, Voyez D. le même que Dard, Dart. Voyez D. Dar Dar, le mêmeque Der Dir Dor Dur l>Wi Dyr.VoyezBol. Darat terre en Malaye. entre chien & loup. B. DA Mare, DarWent par crafe Dartnt Dour*Wenteau?t é fait des courbures, des finuofités.G. rivière qui Dar-Wtntétant le fynonimede Dtur-Went Dat eft le fynonime de Dtmr, eau rivière. Odtr en Vandale Eider en Cimbrique eau. chêne. I, Dar a Dara, le mêmeque Dama, Voyez Dar, noix de Galle pommede chêne.I, Darabhal, chêne.I. Darach, Dahadur, doloire herminette.B. Voyez Doit* dur. D a r a g chêne.î Dar a m ela, qui porte. Ba. Dar au, terme pour diminuer ou affoiblir. G. C'eft le même que Darn; Dar, terme diminutif* Dar an. Voyez Cuthdarm,
Daraovek larme.B.

D araovï pleurer. B. habitation.I. Voyez Dar le même que Daras, Dor, Darat, porte. C. Voyez Dar, le même que Dor. Darbak, bUd. I. aide de maçon » Darbarer, DarêaroVs aide de couvreur.B. Darbod, confidération attention prévoit pour» voir avoirfoin. G. Darbod fragmentde pot teR. B. Dar ftdt. Darbodaets, prévoyance providence.G. Darboder, donneur d'avis entremetteur d» mariage.B. Darbodvs qui pourvoit, qui a de la prévoyance, qui examme qui pefe les laifont»qui G confidére. . p pppp

DAR.
le mime que Darbedtr. G. Darbordzr, Dauc rouge. I. I) arcA in gland fruit du chêne.I. D arcuaff friper. B. Daucuanï fraper. B. Ztoren Espagnol, fraper. D Ancu aut fraper DarshautGfut donnerun coup. B. Darcuaw ,Darcho, fraper. B. VoyezTara». milieu.B. Dar, fuperflu. Darcreiz Dard, dard javelot.G. B. I. Dtrdoa lance en fiafque Dardara en Bafque aâion de lancer Dard en François Darda en Efpagnol& en Italien Dan en Anglois Darda en Dalmatien & en Hongrois Dar Dan en vieux François Daradouen Tainoulique dard Darda broche, trait en Stirien& en Carniolois; Darda en DalmatienSeen Hongrois épieu lance Dar arme oficnfive Tartare du Thibet & Daa trait en Jlcche Dardofaien Grec dansHéfychius lancer. Dans le Nivernois le Berri le Poitou la Baflè Normandie Dard fe prend pour une faulxà faucher. Voyez Darda, Dardi D.iredei» Dan. Il parait par là que Dard a lignifiélancer, jetter en général. Darda, A. M. dard; de Dard. Da hdai, tempête. 1. D Au da « a vibration aâion de lancer de jettert actionde chanceler.Ba. Voyez Dard. Dardd, origine. Voyez BndorioH. D a r p i lancer. B. Voyez Dard. A. M. foldat armé d'un dard; Dardiarivs de Dard. Dardv s A. M. dard de Dard. D.t m imminent, prêt, la veille mûr auprès j proche, haZardDan Da fur le point. B. dard. B. Dared Dared. Voyez Dartdett. darder lancer.B. DaredeiN V ar ed en éclair fans tonnerre, éclair. Ce mot lignifieencoreles feux fulets ou exhalaifons & d'étoilesqui femblentfe détacher ces du apparences ciel au plurierDared Daret. B. Daremfredjff Daremfredï fréquenter.B. DABEiaPttBOO, êtres d'unemaifon. B. Darempret fréquentation.B. Daremptein fréquenter.B. Varennein, larmoyer.B. chênes.G. VoyezDar. Daheo Darereah, épiphora terme de médecine.B. cuire.B. VoyezDar. Dareuein Ûareu en larme au plurier Dartu, Darr. B. Dakruoen Grec pleurer. Voyezpar. Darevi,Darevi, cuire mûrir approcher apprêter préparer. B. Darfïn Ma afin.B. devenir vieux fécher devenir/ec Darfod, être fini être confumé être confommé.G. Dar endeux fens Bod. qui fe perd, qui fe gâte, qui Darfodadwy te corrompt. G. pARFODEDio, qui (échede langueur qui eft fec de langueur paflàger. G. Darfodedigaet a confomption phthifîe, maladiede confomption.G. D a r e u eft fait eft confommé,eft fini,eft péri. G. Dabgn partie lot. B. Voyez Dont. Dargna, ébrêcher entamerune chofe. B. Par g hoi, ronger tout à l'entour. B. Cnoi, ronger.

DAR.
D A c ï z le milieu du corps rein ceinture.B. Darvvd, leger fommeil,- Dttrgudi, s'aflbupir, dormir légèrement. B. Ces deux mots étant fynonîmesà Darfom Darhu»» Cnd en compofition Gui doit (ignifierfommeil comme Htm & Cudi dormir, commeHtm» Dar petit. D a c v r. Dom le Pelletier ignore la lignification de ce mot il conjecture qu'il (îgnifie court. Dom le Pelletier dansun autre endroit explique Dargutpar manchot. fommeilléger, état d'un hommeà Dargws g demi endormi, avoirenvie de dormir s'accroules yeux commencerà fommeiller pir, cligner Dar, s'endormir.G. petit Cwfg fommeil. dormir profondément être tout enDargwsg dormi.G. Dar particuleaugmentativeCvfg. D a RGrscu avoirenviede dormir s'accroupir, cligner les yeux.G. battre.B. VoyezDurchautGait, D arhavgant dormir profondément.G. Darhvn, fommeil léger l'état d'un hommei D arhvn demi endormi s'endormir commencer à fommeiller.G. Hun fommeil. D arhvno s'endormir.,commencerà fommeiller. G. Dari. Ait Dari pic oifeau.I. chêne. I. Varia D a r ra 0 v jeudi. B. Voyez Deiriou. D ARifOENNT trepoinr. B. Darivein cuire. B. Dariolt en vieuxFrançois fortede gâteau, 1. Darkain, retentir. Da « l e i s i o gland. G. lire. G. De Lieu, lue, dit Davies; Darllaïn ¡ Dar eft donc ici une particule explétive. Voyez Darlltn. être aubergine, braflèr de la bière Darllaw tenir cabaret.G. D arllawydd aubergifte vendeurde bière. G. aétionde lire. G. Darllead lire. G. Lieu, lire i DARLiEAtv, Darlleu, Lleav par conféquentfynonimede lAm. leâeur. G. D arlleaw dr lire. G. Darllen lire. G. Voyez Darllain. Darlleu llARLLEYDD, ltfteur. G. le même que TaHvtngc. G. Darlwnge, Darlyngcu avaler gober, engloutir.G. I. Dar M avhtha annuité caflTé. D armerth préparation appareil, préparer.G. Da rmerthad appareil préparatif.G. Darih erthwr pourvoyeur.G. D Rtr part portion parcelle morceau.G. B. Deanad en Irlandois, mettre en pièces Damt en Touloufain partie portion morceau tranche Darne en BourguignonsDan»en Francle même fens Damt en François, Comtoisont tranche morceaude faumon dalofe &t. Voyez • Dar Tarb. main. C. Voyez Dam, Darn, I. DaRN, clalTe. partie pièce. lot. On dit M Darn pour dire quelques-uns; comme en François Dar Ht d'eux pour quelques-uns d'eux. B. « Partit DaRNa, partager, entamer,ébrecherune chofe. B. DaRNAovet participe de Darnatui divifé partagé coupé, & au fensfiguré lalîé fatigué, ennuyé.B. Darnaovi divifer partager couperpar morceaux,s'ennuyer. B.

DAR.
Da r n t morceau.G. fi. divifer Oarnbin, ponton partpartager. B. Dahnzt participe de Dana, partagé, entamé.B. Darnich, petit vol d'oifeau.P.. A'iVA vol. voler bas voleter.B. Nigeal ou Darnigeai, Alijat, voler. D 4 un 10 partager couper en morceaux mettre en pièces, raboter, rapiécer empaqueter.G. Darn toc plein de morceaux, plein de pièces.G.
Darn NrtHVEiN vivoter. 6.

DAS.
Da n wë o i H le mêmeque Dtrvêtitn. B. action de fourdre, couler de tout Darwein côté fe répandre, bondir, palpiter. G. boire le premier boire avant. G. Daryfed, Tfedboire. D arymerth préparation appareil.G. DA aria red, Ce promener autour courir ça & là; écoulement débordement flux de ventre. G. Rhtdtg courir Tm pronom perfonnelj Car par conféquentça & là, le même qa'rjgyflu.G. Daryscyflv Varz, évier pierre élevéeou petite auge de cuifine. B. Voyez Dar. Darz, dard poiflônde rivière. B. Darz. A Darz à plomb. B. Das, ce qui contient ce qui enferme te qui couvre, ce entoure. G. Das en Arabe, cacher. Daët. Voyez qui Das propre à. G. Voyez Deas Addas. Das, pour Dp chez une partie des Gallois.G. Bas, tas monceau.G. B. Dtt en Tonquinois tas; Voyez 7'as. Das le même que Deas.De même des dérivésou femblables.I. Dasou Daz, particuleitérative ufitée feulement en compofition. B. Voyez Dad qui eft le même. Dafa en Turc, plus davantage. Das fignifiant monceau, tas, la réitérationou augmentationa dii fur deflus élévation.MonttaHen FranSignifier çois eft forméde Met» élevation. Das, le même qu'As.Voyez D. Das le même que 74». Voyez D. Das, le même que Des Dis Dis, Dut Dw Dis; VoyezBal. Das as chaleur ardeur empreflèment ferveurj v violence. humeur hautaine fierté orgueil. I. Dasasacu, ardent violent eroprefle hautain» fier orgueilleux téméraire imprudent.I. vomir.B. Voyez Dacottin, Dascorh, Das es an, Ce retracler, chanter la palinodie. Ba; Daz, Can. Voyez Dat. Das G, le même que Tafe. Voyez D. De là Dm» en vieux François, impolition. Dasgnuoh Dasgvneabh maudire. faire des imprécations,t. ruminer comme font Daskiria, Daskeria, les boeufsles moutons.&c B. De Das, particule itérative Cara manger. Dasonet, Dazonet, avenir, l'avenir, lefutur B. De Da à Don» en compofition Zonet venir. Dasorch, refliifciter ,• revivre faire revivre, rallumer, relever un homme tombé. B. Dasprena, racheter délivrer.B. Das Prend. Dasprenadvrez rachat, rédemption délivrance.B. Dasprener, libérateur, ré-. Dasprenevr, dempteur.B.. accumuDaspvgn, Daspvign Dastvn, ler, amafler aflembler entafler, ramaflTer, cueillir, recueillir.B. Voyez Das. DASdiRiAT, ruminer. B. VoyezDaskerU. Dast a action de goûter, de tâter quelque chofe.' Ba. Le i & led fe mettant l'un pour l'autre on a dit Tafia comme Dafia de la notre mot François tâter. ' Dastam, terme dont ufe un laboureur lorfqu'il veut faire tourner à droite les bêtes qui tirent la charrue.B. Das ru m, colleôion (nonceau, tas, amas de.

D A» w0 v las. B. Voyez Darnaotttt» D Ait n Ou s ennuyeux. B. Darn y a entamer, ébrecherune chofe. B. Dard y al entamure.B. celui qui fait les lots. B. Darnyer Haro mûr cuit.B. VoyezDar. DAÈLoer n procurer. G. D eta o c chêne.I. Darogan, prédiction oracle prophétie au. gure, deviner prédire préfager. G. De Dar avant Can Gan dire. Daroganawt., qui contient des prophéties. G. DarOganol, qui pronoftique. G. deviner, préfager prédire. G. Daroganu Darogan w at devin augure prophète. G. devin. C. DarogenYD, Darostwng, agiter ou remuerce quieft deflbus, mettre deflbus appaifer retenir, modérer. G. fournis, fujet. G. Darostyngedig DarosTyngiv h, qui met fous le joug qui dompte. G. D ar ou, larmes. B. Darpar, préparation » appareil préparer. G. D an p a «v préparer. G. D arp ARWn pourvoyeur, qui prépare, qui a le foin de trouverce qu'il faut. G. du D a a a Àvh chêne en ÉcoIKms nord Darrag g couchant. en Écodfafevi d du chêne. E. Dar, chêne Ack dan^cw^ifle par conféqilht îfle. D arre clignoter avoir enviede dormir. G. Dar rein être tout endormi. G. Da R b e wclignoter avoirenviede dormir commencerà fommeiller s'endormir.G, DA.RRtt rOHM.I. forêt de chênes.I. D arrich
Darruic, chêne. I. Dahostyngedigaeth. Dakostynciad, foumilfion. G. foumillion. G.

A. M. le mêmeque Dardus. Darrus, Darstain t fonner, faire du bruit, réfonner, retentir. G. Darsyllv contempler. G. DarX, javelot dard. G. B. Ce mot en Breton fignifie encore un harpon ou dard à croc que l'on lance fur les gros poiflons.Voyez Dard. Daktan; troupeau. I. DARyoèDEN, dartre. B. Darvoet\ fingulier Darvoëde», moelle des arbres. B. Votdmpour Botdtn nourriture, aliment¡ la moelle eft la nourrituredes arbres Dar fignifie donc arbre ,7»général.Voyez Dur» Derw. accident évènement fortuit. occaDarvovd, fion conjoncture, rencontre.B. Da h y o v d v s fortuit. B. fourdre palpitation.G. Darwain couler de tout côté, fe répandre, Darwbdd, , r bondir palpiter. G,

DAS.
chofes ou de perfonnei, aflembler, amonceler entafler accumuler recueillir emballer. B. Dastvmbin accumuler raffembler.B. Voyez Daftum. même que Dafpngt.B. Dastvmi,\c Dasivhn tas. monceau.G. VoyezDau Dastlu, entafler amonceler arranger.G. G Dastsnu, entafler amonceler. . VoyezDafitn, Dat, pied. I. DAT. couleur; Dat Brthh,îaxàA. Dat, prépofition explétive ou fuperfluë. ~Voyel Datgan. Dat prépofition itérative. VoyezDatiod& Dad. Dat, prépofitionqui marquel'oppofition.Voyez Datbravf, Daibrofi. Dat prépofitionprivative.Voyez Datgylthu DotDattod. le Dat glymmn mêmequ'^t. Voyez D. Dat le même que Dad. VoyezD. le mêmeque Tôt. Voyez D. Dat Dat, le mêmeque Dtt, Dit, Dût,, Dut, Dut, Dyt. Voyez Bal. DaT, le mêmeque Da. Voyez D. D£t datte fruit du palmier.G. Voyez Datila. A. M. tribut, ce que Data, DatiO, Dacio le Prince ou le Seigneur recueille de fes fujets. Date en vieux François. Voyez Dafg. Datacu Je même que Deatach. De même des dérivésou femblables.I. réfutation.G. Pravf, preuve;Dot, Datbuaw f contre par conféquent. réfuter»G. Voyez Datbravf. Datbrofi, Datbynîo décharger.G. Pwt. Datceiniad qui chantefouvent.G. Cm. réalité.Ba. Datea, Datecveana, poflGble, qui fe peut faire.'Ba. Doua Efftin, Dat. Dat es, A. M. dattesfruits du palmier.Voyez chimére. Ba, Datea réalité, DateZQ.veta, Enquêtafans. recourber.G. Cammu, D atgammv chanter raconter prononcer déclaDatgan, rer. annoncer divulguer.G. Can, dire chanter ainfi Da eft ici fuperflu. Datganiad, narration déclaration aveu répétition. G. Datganwr, qui raconte qui expofe.G. Datgav, ouvrir fendre entrouvrir.G. Datgeiniad qui chantefouvent.G. Datgladdv exhumer.déterrer tirer de terre ouvrir. G. CUddu.Voyezl'artitle fuivant. Dat c loi, ouvrir. G. Ctei fermer Dat par conétant fynoféquentparticuleprivative Datgladduq nimede Dateioi,il fautpar conséquent ue Claddu ait auffifignifié enfermer. action de dénouer.G. DATGLfM ad mi Datglymihv dénouer délier détacher renouer. G. Clymmu nouer Dat par conféquent particuleprivative. Datgvddiad, révélation manifeflation découverte, indice, action de déceler.G. D at gvddi edi g découvert.G. découvrir expoferà la vue indiD atgvddiO, quer, dénoncer.G. Cuddi». ouvrir. G. C'eft le mêmeque DatDatcyddio Guddio. défourdir.défaire ti(Tu.G. un Da tgyfrodeddv, ôter la rondeurà quelquechofe.G. Da tcticbv, DATGrMMAiv, déboiter diiloquer démettre. G.

DAU.
couleur. I. Datm Dat h. Chlodbach change de couleur., qui qui eft de différentes couleurs. I. action de teindre. I. Dathadu, teindre. I. Dathamh, Dathamuas décent. I, Datramhlas, vigueur, feu, vivacité. ornement. I. Datha:.ihuil agréable qui plait décent, I. bienféant. délicat. I. Datham mbvl, teinturier. I. Dathoir Dat hoc brave vaillant hardi vigoureux généreux. I. Dathvguad teindre 1. DathuLj le même que Dathot. I. datte fruit du palmier. Ba. Voyez D ati la Dât. branche du palmier arrachée Datilmordoa, avec le fruit. Ba. le même que Datbol. I. Datol, D AT0UQ.V1AN a propre. Ba. le même vpLJÎrgtu.G. Datsaf, Dattod fondre, liquéfier, réfoudre difloudre, défourdir défaire un tiflu développer, découdre délier, détacher, lâcher, relâcher expliquer retordre, renouer. G. De Dad. Dodi, dit Davies. On écrit Dathod chez une partie des Gallois; Dad ou Dat fe prend donc dans ces mots itérativement & privativement. Voyez les mots précèdent & Daz.. Dattodiad, diflolution aâion de développer action de délier aâion de lâcher difcuflfon examen. G. D att ttoi, tourner dérouler. G. Troi, Dav deux. G. B. Da Do en Écoflbis Da, Deo en Irlandois Dho en Grec en Latin en Italien Dos en Efpagnol Zvo en Allemand ( x. pour d ) Twoen Anglois ( le même que d) Tvie en Flamand Thoen Danois Dua en Efclavon & en Dalmatien; Dva en Polonois & en Lufatien Txta en Bohémien Tna en Tartare; Dua en Molucquois Tôle en Langue de (Sflngo De» en ancien Perfan; Du en Perfan moderne, deux. Dam fignifiant deux doit fignifier partage. Voyez Don, Du. rivière. G. Voyez Dab, Daim Dav, DAV,em, rofée en Flamand Dam ea Tonquino» pluie » fuc. cerf. E. Dav Dav bœuf, bouvillon. I. Dav. Voyez Daveiin. le même qu\<4«.Voyez D. Dav le mémequ'^v. Voyez D. Dav Dav, Dav, lemême que Tau Tav. Voyez D. Dv le même que Deu Diu Don, Dh» Voyez Bal. D a v-Ugu £ bt, quarante B. A la lettre, deux vingt. D a v-Wr nebog, jacée noire. G. tonneau. I. Davacu, Dav ad, Dav ad, brebis. B. Voyez DavM. DAVADtS, brebis. B. Davaucher, tablier bavette. B. On dit Dtvanlier pour tablier en Franche-Comté on difoit Dtvantauea vieux Françoisj les Efpagnols difent£<vantai. D y AN 1: a. tablier.B. ç Dav ah, le même que Datar. G. Voyez Daiar. Dmar. Davarsk,

DAV.
Davauek, aide de maçon. B. brebis. C. Voyez Douai, Bavas, bicbts.fi. Davat,Davat, Bavât de urre fignifie en Davata Tekbam, Écoflbis une certaine quantité de terre s il a été étendu à fignifieraulfi une baronnie. VoyezDavtde. Dav A* congédier. B. Davayein envoyer répercuter. B. Daoddeall. Gais D av udeall, équivoque, mot qui a deux fens. G.
Dauddybly g double. G.

DE. –t

Dav dro ediog qui a deux pieds. G. Trced. ou Dabete Davede jufpour Dabeue à mot à juluues. B. De Da, à; Bett qu'à ou mot Ètde, jufques. D a v E£ i n différer retarder. prolonger furfeoir, renvoyer. B. Ce mot {igiiiliant le délai, le retard, l'arrêt, doit fignifier aulfi la demeure le féjour t°' C'ell un feus entièrement analogue. parce quefignifie retard & habitation. J°* Moror en ïo> as Latin fignifie retarder. ft journef demeurer. Dav eiriog trompeur. G. A la lettre, homme à deux paroles; Dau Air de Gair. le même que Davedt, B. Dav et s, Dav feu tutlupinadcs. B. Dauffurfaivl, qui a deux formes. G. le mcme <\>AnnitH. G. D au fin toc Daufisv ried qui a deux mois. G. Mit, Dav a, cours durée. D. A. M. lemême que Dangetium. D A geriv m D Avi an A ou D a nui a Ni au moins, du moins pour le moins. B. Da HUn» fuperlatif de Bihan, petit. de deur couleurs. G, D av liw ma D If UN. raftf de DMon^ f»?oii Baxter. G» c dam peine des damnés. B. DavN, Dav n Air dix -huit. G a la lettre deux neuf. damner. B. DAUNt, Dav ttu s A. G. Oupidft fot, fol. Voyez Donui. rivière. G. C'cll Avon avec le d prepofé. Davon Baxter. Voyez D. Daupeni; oc qui a imx t'îtes. G, DattPen, Je iaè.tin qu'Attuien, G. DaV pesM iog D aÔpenn o G qui a d^ux têtes. G. X>AVfuitf, dauphin piâifoii. B. D AW gendre; plurier Davan. G. C. B. mieux peut-être, dit Davies. D.iwf; plurier Dofion. Daw, deux. G. DAw, le même qne D->f, main. Voyez dans la differtation fur le cliangement des letties l'v & 1/ mis l'un pour l'autre. le même que Tev, Voyez ce mot. Daw le mème qu'^W* Voyez D. Daw D AWt le même que T*«w.Voyez D, Daw /m il m'eft arrivé. G. D a wD lieu où l'on met quelque chofe. G, donné. Voyez C*rd*wd. Dawd, t) a v v s v turlupinades. B. Dawf gendre. G. don".G. De Davcn font venus Bonttm,i DaWn, Doue Latins don donner François. On a dit en vieux François Guerd»n,Gnerdontr pour don, donner Gutr beau, ajouté. Danos en Grec, don Tanah en Hébreu donner.' danfe danfa en trépignant. G. Dawns danfer. G. Dour/fy en Iriandois; D*nDawnSIÙ, far en Efpagnol'; Davftn en Flamand Dum^tn TanttAn en Allemand Dante en Anglois Danrare en Italien Tmiciad en Dalmatien TanctMie en Polonois Tar.ct.olm en Hongrois, T'Oins

TanttVAtîen Bohémien,danfer. Voyez D*nct., Dawh importe. G. Dawrs poing. C. Voyez Don, DavWyskêOG qui a deux vifages. G. Davwïnebog le même qu'^nnicM. G. terre. G. D*j*r en ancienSaxon Dorât Data», en Javonois, terre. Voyez Dttur, DaUr. Dat la. Voyez Datus. Daz, ton ta. B. Daz, un peu petit particule diminutive.B. Daz particule itérative.B. Daz particuleexplétiveou fuperfluë. B. le même qu Az.. Voyez D. Daz Daz le même que Tax» Voyez D. Daz le mêmeque Dcz, Dis. Do*. Dut. Dvtt, Bat. Dyx.. elt couché. Ba. J)aza, Voyez D Azntv a vivoter.B. embarraflerune ruë. B. Vax.fa« DazcQmpra, & perflu. Voyez Combri Diincombrein, D Acou vomir, rendre.B. Voyez Dafcorr. vieillot. B. Coz. Dascoz, D azCreign at ruminer, remâcher.B. Dazcrena Dazgrena trembloter. être en émotion, être dans le trouble, dans l'effroi.B. corrofif.B. D azcrignu s Dazgres a. Voyez Dasœren*. larmes. B. C'eft le pluriel de Dat.Dazlaov, laotten. DazlaoV'EK larme.B. Dazlaovi Dazlaouipf pleurer. B. B. D a zlaouu s déplorable. D az lard petit lard. B. Lard. entrelarder.B. D azlarda larmes.B. D azlov Daz ONET. Voyez Dafontt. D azorc n rallumer, reflufciter.B.Voyez Daforchi racheter.B. Voyez Dajpn/M. D a zprena, Dazprener rédempteur.B. Dazqîlyat, ruminer remâcher.B. Voyez Dafi qiryat VI pour IV. DAzatnrAt ruminer remâcher» B. Voyefc Daskerta. D a z n e baffemarée.B. D as reveila parler plufieurs enfemble converfationde femmelettes& gens femblables qui & parlent confufément fans s'entre-entendre.B. larmes.B. Dazhou couvert de laine. G. DdIgco-F'lan Ddoe, Dieu. G. Dta nom de Rhia en Etrufque. Voyez De. De, particule ajoutée la fin du mot ou pour ornement feulement ou pour augmenter, ou pour changerla fignification.G. De jour. C. B. Daye en Anglois jour. De, à, de, du, des, par entre, pour, à caufe touchant, d'entre, dehors depuis, de ce que à caufe que ce qui fait que. d'où il arriveque t d'où dès felon fuivant, en. 1. De, Dieu. I. De là le LatinDent. VoyezDbew. D e le même que Dat. De même des dérivés u o femblables. I. D, eft aufli le génitif de Dia, Dieu. I. &£ noir. I. Voyez Dec. Db prépofitionpeu connue féparée des autres cependantfort en ufageen compofition valantla Latine Ad on en opprime Vedevant les voyelles comme Doch pour De Ocht, à vous & de. on vant les confonnes infére a entre deux t d'A* Bnjl pour dt Brefi,à Breft. B. Q qqqq

DE.

DEA.
intellettuel. G.

Deallawl Dt, prépofition fuperfluë.Voyez Dehafta. Dtlxt,ti D, Gallois. Deallcar, G. qui apprend aifément intelligent D particuleprivative.Voyez docile. D b le mêmeque Te. Voyez D. éclatant. 1. Deallrach ris, Deallrach Dm, le même que Da 6# ,Do,Dn,Dw, Dy. Deallraoh brillant, éclatant, clarté rayon a Bat. Voyez expliquer. I. J)ê, jour. B. Voyez Z> Deallvs intelligent > prudent-G. combat. I. Deabadh Dealv, ftatuë, idole. I. Voyez Delr». combattre.I. Deabbam divorce. 1. Dealvgavu le diable. Ba. DeabRVA, Deabhvva, I. Dal, meilleur le excellent. le princi- Dealvighim e féparer. Voyez Deach, Dealuighth féparé. I. pluscomparatif Daeh. le de pal le premier.I. Celt D baman démon. I. hier. B. Deach forcier. I. Deamhnoir, I. Deachai*. féparation. Dean, Doyen. G. B. B eacura féparé plus difficile.I. homme. C. Dean difficulté.1. PEACHKAD Duan couleur. I. coûtume manière façonde vivre.G. Dead Dean gendre. B. Voyez Da». fia. De ad arc a, applaudiflèment, forêt comme Dan. Puisqu'on a dit Da» Dean 13a. DeadarcatV j'applaudis. Dean gendre, on a dû par la même raifon dire exDeadarra, applaudiifement acclamation Dan Dean forêt on a encore dit Tan Tia-t clamation.Ba. étain. Vead la, hardi. I. de diverfes couleurs. I. Dean Clodach Deadvghad parer, • orner.I. Deanacvmhaoh, regretter plaindre gémir en compofitionbon bien beau. I. Deach lamenter. I. Deaguailt partage divorce, réparation,par- DEAMAD mettre en pièces. I. Voyez Da». tager. divifer féparer fevrcr. I. D eanad rendre faire fabriquer façonner. I. bienveillance.I. Voyez Dragh. D eaghaine Dean An exaggérer.I. délicieux, doux au goût. I. Deachbulasda, Dean a m façon. I, Blat. fourmi. Dea$ D e an g an bonne odeur odorant. I. Dean m h ad effet. 1. Deaghbholadh, odeur. effet. 1. Deagh bonne; Boladft,par conféquent Deanmhvs I. DBA GHCIf A1 NT. élégance. Deanmhusach, fafiueux joli. t. DeagRCHOINGIOL, intégrité probité. I. du verre. 1. Deanm hvsn eith brave vaillant hardi. I. Deachcomtha homme. C. Deann falut.I. DeagHLa, Dbann, couleur fard. 1. de peur que. I. Deaghla, De anna, rendre faire fabriquer façonner. f. bienveillance. . 1 D eaghlv aidios Deann a m colorer. I. D EAGHK AISEACH fomptUeUX, I. de diverfes couleurs qui Deannchlodhac a dernier.I. DeaghNach change de couleur. I. décence bienféance,tempérance. . Deaghnos, I D e Ant us fabrique. I. décent, bienféant tempé- Deah, fon bruit, fonner faire du bruit. G. Deaghnosach rant. I. Dear chêne. E. I. Voyez Dar. bienfait.I. Deaghoibreag Dear, fille. I. Deaghrunda, fage prudent entendu.I. Dear grand. I. D KAGHS LARTAC frugal.I. 0 H DEA a a négation refus t. Dmaghthasg renom renommée réputa- Dear, larme. I. Tear larme en Anglois, Voye*. tion. I. Dar. e a g14 o déplorer. 1. D a Dear, impétueux < rude, turbulent brufque, Ii D f.aighbeasac brave, vaillant,hardi.I. vif, prompt, vîte. B. Voyez Tean vent. I. Deaith Dear ac h, trille mélancolique Rcheux. I, difficile.1. Voyez Dtachra. Deakak exil. I. Dearaidheacho, D al a, action de nier négation refus.1. Dea r b h fur certain. I. divorce.I. Pealachd Dearbhadh Dearb ham aflurer, garantir.' Dealaghaoh, réparation fchifine, I. Voyez prouver, preuve expérience. I. Dal. Dearbhart pierre de touche. I. Art pierre. charbonardent.1. ai an D oncle, I. Dearbhrath air De a lan petit tour de tourneur.I. Voyez Dcil. Dearbhta certain affuré. I. Dealbh ou Dealvu, image ftatuë vifage.I. De a Rb h f a s attirance. I. Delv. «il regard. 1. Voyez Dearc D ealbhadh façonnant traçant deflînant* Dbarc abhall noix de Gall», pomme de formantune ftatuë une image. 1. chêne. I. le mêmeque DtaWhadh^ Dealbh adhan D e a r g rouge Dtarg.Jjadh taux- 1, Dealbhadhan, moule. 1. oeil. I. Dearc D ealbhorac h délinéation tracement.I. Deargam t rougir. I. Dealb ht hoir Aatuaire, . I Deargan puce. I. I. Dealg pointe aiguillon, épine. Deargh an rouge. I. Dealcach pointu plein d'épines.t. Deargnut puce. il, entendement intelligence,comprendre, Deark, œil. I. De a pénétrer remarquer appercevoir De arm ad, oubli. 1. concevoir s'appliquer.«prefltntir prévoir fis DbaA» Hau, w êtreattentif très-grand. I. douter. G. Deaxmhud. oubli oublier mettre en

oubli. I.

DEA. ce la main. i. la paume Dbabna, Deabnad puce. I. veiller. garder.I. Diarsaighim
PEARVSHtVB foeur. I.

DEC. Déêmapvk k demangeaifon morfure endroitoù fon a mordu, & la place de ce qui a été mangé, élifion.B. Debre, approchezdonc avancezdonc hé! rantt donc>G. Debrein manger croquer démanger.B. De b b e b mangeur grand querelleur.B, Debri, manger. B. De bb i a t grand mangeur.B. mordacité.B. Debricv^ah Debrok demangeaifon gratelle. B. curieux. B. Debbonvs, D ebrou r mangeur. B.
Debru. Voyez Dadtbru.

Deas beau joli bien mis net, propre décent, délicat uni droit adroit réglé compropre à jufte équitable ramafleà mode, prefle» ferré nettement proprement adroitement. I. VoyezDean. D Eas, midi. I. VoyezDean. Dea s tjuieftàdroite. I. Voyez Dtiu. Deasaighim ranger mettre en ordre pré. parer. I. De.as a M s'arrêter, fejourner demeurer.I. DEASGAn, lie. I. Deasga, orner, parer, embellir, habiller, Deasugad, mouler faire fur un modelé réparation radoub, réparer, réformer redreifer s'amender, (c corriger. I.
Deasughthe, carreâ. I.

DEASVGHTHEOtB, favetier.l. Dbasuighiiu ranger mettre en ordre préparer. I. fumée, vapeur. I. Deatach fumer.I. Deat aiguixi enfumer, noircirde fumée.t. Deatvghav, D ea V D EHAU qui eft au côté droit la droite vent du midi. G. Les JUbrcux fe fervoient aulli du même mot pour deligner toutes ces chofes, Jamitten Hébreu la droite & le midi Semol la gauche & le feptentrion. Cette façon de .parler vient de ce qu'en regardant le Jetant, le midi eft à droite; Deai en lriaMÎais muii. Les chartiers difent encore A Dia, pour à droite. On voit par Dehta qui eft le mêmemot que Deh.tu que ce dernier terme a encore figuifiéhabite à propre à de là Dthait, Débet qui en vieux François lîgninoient adroit alerte entendu habile à tout propre à tout. Nous difunsencore, en confervant la même métaphore qu'un homme eft Gauche quand il eft mal-adroit qu'il fait mal ce qu'il tait. VoyezPm« iJc/w. deux. C. Voyez.Dan. Deav Deau, le même que 7 ev>. VoyezBaudcdeattBoudetew. DeAVG dîme. B.
Deavca DeaugaPp dîmer.B.

décimateur.B. Deavgveb Deavbuour, corniche.B. Deaz débat difpute. B. Voyez Débat. Demaoig DBB At difpute débat, grabuge réprimande.B. De là débat en François.VoyezDebhadh, A. M. contenneux dont on difDebatabilis pute de Débat. Debatteih, difputer.B. A. M. débat de Debat. Debatvm DebatvS, celuiqui eft fujet agacer, à difputer.B. D e Be a i « h contingence.B. Debfcva défenfe. Ba. arrive. G. Debed fentence décifîon.Ba. Debedea, C£ b ji il d h le mêmeque Dtabhadh.De mêmedes dérivésou femblables.I. Voyez Débat. foible. B. Debil A. M. borner de Sonnaou Binna, Debinarb amoindriflèment. De là Débit, B. Debitereah grande venteen détail en notre Langue. li. DsBtTT appauvrifllitient. abfoluinent tout-à-fait,Ba. Voyez Deblavq.vi Bht.

Debiiu an demangeaifon gratelle. B. Debryad, grand mangeur.B. Dzbvcced femblable. G. Debycced femblable.G. Dec beau. G. De là Deett Décent Du» Latins. Decken Anglais, orner, parer, embellir Decorar en Espagnol, orner, parer. Voyez Tic qui eft le même mot, & Dtife. Dec. dix. G. B. Dekh en Irlandois, dw; Dtk£ en Grec Decem en Latin Dit^ en Efpagnol¡ Dittéien Italien Dccht en Patois d'une contrée de la Franche-Comté Dix en François Défit en Efclavon& en Bohémien Dejfeth en Dalmatien; Thi en Danois Tyt. en Hongrois } Zthtn en Allemand; DeftMeen Ruffien dix. (le «, pout le d ) Voyez Deg. Dec le même qu'fo. Voyez D. Dec le mêmeque Tec. Voyez D. Dec, le même que De. Deg Des. Voyez Art» Dec, le même que Dm Die Doc Due Dm Dyc.VoyezBal. Decacha Aovr, écacherl'or. B. écacheur.B. Decacheb Decargakb,A.IA. décharger. Voyez Catvét Dl~arga, décéder.B. Dec edi Decefp, tromper. B. Delà Deciph Latin » Di-* eevoirFrançois. Voyez Decevi. Décent arivs Die entarivs; A. G. qui a de l'adreflè de l'eiprit fubril prompt prêt expérimenté abondant fertile gras. Voyez Deat & Dee. Decentrix, A.G. vaifléauorné vaiflèauparé. VoyezDec. Decentv m A. M. concert d'inftrumens.Voyez Dec, D e ce o tromper. B. Decevt are A. M. tromper de Deceff. DECEtTiosvs.A.M. plein de tromperie.Voyez Dtceptare, D ec £r r vs A. M. manquant,dépourvu de Deeef, j DscEVMttr B. tromper. Decevi, tromper. B. Dtceivten Anglois Décevoir en François tromper. Decgenez er, décurion.B. Dec h, le mêmeque Deach, De mêmedes dérivé* ou femblables.I. Dec h, hier. B. Dech, le même que Ttcb, Voyez Am. Décorer Decoriren vieux François couler. Voyez encor» Adeg qui eit le même que Dech. Dec h, le même qu'Ech. VoyezD. Dech, le mêmeque Dath Dich Dttb Omh, Voyez Ba/. A. M. décharger. Voyez Dt» D echargiare carrare.

A. M. déchiffrer. Voyez DiDtCBirntfMB ehyjfra. Dec h a xv, principe, commencement, origine, exorde, commencer, préluder, eflàyer, faire ellài avantque de commencer. ourdir.G. oricommencementprincipe DechHevjto gine, «fonte,' prélude ellàiavant que de commencer, aâion de commencer entreprife projet. G. • t. a Dechrevol originel d'origine qui a été produit le premier. G. G. le même que Dyehtys. Dbchrys le mêmeque Ttthu.G. Déchu décéder, mourir. Decidere, Decidi.A.M. Voyez Deeedi. A. G. pareflèux négligent; de Deciduus Deifidhim commeDeftâum. Dec tu M A. G. beau bon; de Dec. A. M. dez de Decz.. On appelloit Decîus en Dcycier vieux François celui qui failbic des dez. déclarer. B. D eclahi A. G. être paré; de Dec. Decluere Dec 0 S A1 0 « A. M. qui lave tonton 1 de Dec. A. M. dépenfe. Voyez Decostamentvm Ctfittt. A. M, dcpenDecovstahe Decostahb, fer. VoyezCoflut. Decq,, dix. B. Voyez Dec. dîme dixième. B. Decqbt, dîme dixième.B. Dec vet D Ec v M,A. M. digue lemême que Dieens. Voyez ce mot. Decvsatjiu, A. M. honorablement, convenablement. Voyez Dec. A. G. orner, parer, JDecvssarb ,DtcvêA*t, honorer. Voyez Dec. Decvssatim A. M. décemment. VoyezDec. Dt.cz, le même que Die*. Voyez Bal. Dett,en vieux François dez en FrançoisDtv. D'ecz AOVEiU élever du plant. B. Decc z au plant éducation.B. Deczen Dec2 in aeflein. B. ` Deo, cheval. Voyez Bidtd. D e d le mêmecp'Ed. VoyezD. Dkd le même que Det. Voyez D. D ed le mêmeque Ttd. VoyezD. D no le mêmeque Dad Did Dtd Dud. Voyez V Bat. Devait, deflbus.B. Deddf loi fiatut droit cérémonie.G. Voyez Dedyf. DEDbFOL, légal légitime permis licite. G. attachementà la Religion. G. Deddfoldeb, le mêmeque Datth, G. Pebdï»', Dédia, dédier dévouer.B. DeHonhaa apprivoifer.B. De, fuperflu. Dbbryd, parole pleine de vérité fentence, jugement, enquête.G. A. M. divertifleDbductio Deductus\ Déduit. Voyez Dednj. ment en vieuxFrançois le mêmeque Dctdugad. De même Dbovo ad I des dérivésou femblables. . Dzdwyv, heureux favorable.G. tomber. G. Dedwydd G £) edwyddol, heureux favorable. . Dedipyddy d bonheur, Dedwyddwch félicité.G. G I>Edu Y, charme attrait, divertiflement. . Voyez Dedutluf, Dedvyd. Si Déduire ou DMjtr en

• ••

DEC.

DEF.

s

vieux François, fe récréer Déduit pafle-temps divertiflement. On a dit Diûn en vieux François pour plaire faire plaifir Cela meDut* pour cela me fait plaifir. tnnwf eft compofé à' An ou En Se de Dny ou Nny plaifir agrément Onvoit Sivatif par là qu'on a dit DuycommeDtduj. dévouement.B. Dedt, Dbdyf, commandement,loi. C. Voyez Deddf. Deb, noir. G. Voyez Dt. D Ee h le même que De» homme &c. B. Dbp habitation.Voyez Haddef. Dit AtD brebisau plurier. G. Le finguliereft Dafad. DEFALTA, 27 £ f il ltv m,A. M.défaut, négligence Deftdtten Angtois de Défaut.
D epaot incivilité. B.

D EF£ t Dt a u plufieurstroupeauxde brebis. G. écuriede brebis crèche.G. D EFEiorr Depfaut imperfection défaut faute difette abfence.B. En vieux FrançoisDefaalte Default faute.défaut en Anglois Défaut en François imperfection, défaut. Deffol le mêmeque Dethol. . Etpar conféG quent Ejfol le même<x'Ethol. Def phi. VoyezDefn. Dr.r no r veillant qui veille qui ne dort pas a éveiller, s'éveiller, être éveillé, exciter émouvoir.G. Dj Ejfro.Davies. être défectueux.G. D effygio De f t Al défier.G. Df.fni, goutte qui tombe gouttes ëb gouttière. G. DEFNirtt goutte. G. Defnydd lubftance matière matériaux toute* fortes de bois coupés ouvragés ou non ouvragés.G. ancien plurier de DefDepnyddadokdd nydd.G. Defnyddfawr quipefe beaucoup.G. Defnyvdiao charpented'un bâtiment. G. Defnyddio préparer la matière.G. Defnyd Diiva ouvrier artifan. G. Defnyddivaitu, matière, matériaux, toute» fortes de bois coupés ouvragés ou non ouvragés.G. D efnyddwydd, le même efnyddwaitb. D G, JiEFSYDiûL, matériet.G. petitegoutte. G. DEFNYtt aâion défaire diftilJer goutte | Defnynniad, goutte, action de dégoutter, gouttière. G. JDbpnynnog, qui tombe goutte à goutte plein de gouttes.G. tomber goutte à goutte. G. Defnynnu Dbpod coutume, cérémonie.G. Defodi s'accoutumer. G. accoutumé.G. Defodol A. M. bleflèr, frapsr. VoyezAffi", Depolahe Un & Défoula. Déport uars Se, Deportiaks DspaartArto, A. M. éviter d'être faifi aâion par laquelle «m évite d'être faifi de Fort. Dt privatif. PSFDt/i, défi, braver. B. X>epouiein, provoquer défier.B. Def oui. abolir déroger.B. B Defoulancs aboliflèment. . fein. C. Defra Defri ou perm-, Se félonies anciens livres Dtjfri férieufement tout de bon, An*raillerie, férieux.B. VoyezDifrif.
Defuet, brebis. B, Dec,

DEG.

DEI.

i

f) cg dix. G. B. C. Voyez Dec. pour le faire moquer, ce qui s'appelle parmi le peu* J)f.g décade dixaine. G \t\e Rejanntr.B. En Patois de Franche-Comté oh le même qu'Adeg, Voyez ce mot. dit Dejanritr Si Reja»/ier, lorsque pour Cemoquer Dec, G. de quelqu'un on répéte ce qu'il a dit d'un ton dt Degallg arwch intelligence pénétration. A. M. doyenne mot formé originaiDegania, mépris. rement du nombre de dix Degamu qui préfide Dejanvss (àtyrique goguenard railleur. B. à dix familles de Deg comme Decania &t DeDeiartea interpellation. Ba. Voyez Deia. Veiav. Tut Deiau, de maifon en maifon, par canits de Dec. les maifons en chaque maifon. G. Dei, le même dîme dixième. G. B. p Efed le même que Deagh. De même des dérique Tel maifon. vocatif. Ba. Voyez Deia. Dec hou femblabiés. I. vés D Etc aria net. propre.' I. réclame. Ba. Voyez Deia. Deghdeanta Deicarri a caraâére témoignage réputation. I. Deghm eas Deich dix. I. Voyez Dec; D eieu a, citation, citation d'Auteur. Ba. VoyezDeia. j) egh mi Aif bienveillance, affection. I. ° De g h mia w«r a c h confcientieux.I. De t fi ad, aâion de brûler, brûlure, cuiflbnj bienfait. grace faveur. I. hâle. G. Deghniomh, écoutez. G. D E c l s hola ho D Et f 10, brûler, rôtir, griller, hâler. 'brûler déchoir. B. tout à l'entour brûler un peu être brûlé être £>egOVèhein, bru lé tout à l'entour, être un peu brûlé, éclairer D Ec t wy s dix livres pefant. G. A. M. ravager détruire. Confia jOscVASTAttE jetter des éclairs faire des éclairs être éclairé » De fuperflu. être éclairé par des éclairs. G. Deba en Théuton 2) e g v e si er acceptation accepter. B. brûler. Voyez Dtifir. A. M. dixaine de Deg. Degueyra Deipir, célérité vîteife j expédition dépêche I. Voyez Dtifio & DeGWm dîme. G. hâte diligence, promptitude. décimer prendre la dîme. G. D£ c y MMv BerWt D Ei F n i Aw. Davies demande Ii ce n'eft point le Degymmivr, qui prend la dîme. G. même que Dafntt ? Je crois que c'eft le même J Dbha le même que Dehalm. B. DerAF., qui eft à droite. G. l'analogie de la Langue y eft entière. Deh asta DewiOl. dépêcher hâter d'aller defoi tir. B. D El i'N 10 g, ordinairement Deiniog eft ici fuperflu. Voyez ffiifla. De Davies dit que ce mot eft formé ou de Dnfn ou de Dyf/itt. D e h a V. Voyez Deau. G. eaux G. Deh HE leur. B. Deifr méridional. G. les Deires peuple du nord de l'Angle-* Dehehy ol Deifr, terre. G. D E ev habile à propre à. G. hâter. I. Deh eu, midi. C. Voyez Démit. Def FflfCHi-M D Il ev côté droit. B Voyez Diatt. D eighdu tcioi. adrefle diferétion, I. D E H£ V-0 a t.LEWt N. GlVXttT ach DEHEV-ORLLEWrtt, Deighean depuis peu dernièrement. t. DeiGHitt bas approbation. I. zéphyre. G. D eh eu barth Deig n iom chair bonne conduite comptaipartie qui eft au midi côté du midi. G. Partb. fance, gaieté enjouement. I. Deigh M easa d h Dehèvbartheg, langue du côté du midi. G. approuver. I. On fous-entend fahh langue langage. D E!C,H MEASD AS probité. I. eft du côté du midi. G. D eu eus eut h ig Deichmh ein qui lïncérité tycandeur. I, DehevddwyHeinwynt, fud-eft. G» Deîgh M hian as fincérité candeur. I. D e h e v g qui eft à droite. G. D e i g h n e linéament trait trait de vifage. I. D E NEv i c qui elt à droite. G. De i g n n t v Gn a d it iollicirer poufler. I. De h ev t a iv la main droite. G. D EiGitTH eisd louange. 1. larme. G. Dtkruo en Grec pleurer. D e mEv 0 L qui eft du côté du midi. G. D Etcn Deh Eunti'Yi)d dextérité adrerte. G. Deîgry n petite larme petite goutte. G. vent du midi. G. DEHEViwitT action de faire dift Hier goutéé Deigryn niao à goutte. G. Dehey, droite le midi. C. tomber goutte à goutte. G. Deh m on, coutume. G. Dcfiuoi en Langue de DEiGnrN nu Cornouaille. Deh baguette branche. I. G. Voyez Dean. midi. tour de tourneur. I. Deil Dehoe D Et L le méme que Teit. Voyez Di exil envoyer en exil. G. Dehol, D Eliot' le même que Dait Deil Dnil. Voyez Sd, chaflèr mettre dehors. C. Deil Deh ou droite côté droit, qui eft à droite. G. C. B. Deil. On voit par les quatre articles fuivans qu» droitier. B. Deil fignifie deux. Deh ou y ad Dehrez, DEii.hHEAi.ACH endroit ou deux chemins fi dégré plurier Bi par abus Delez D~hrczott Ddiriz..13. croifent. I. Deh rou ou D ezrov Deilch eanacu prononcez Vtrou comquiadeux têtes. 1. mencement. B. VoyezDechre». Deileadanach qui a deux fronts. L Dehuigbik DEii. i.E Aa déchoir perdre haleine. B. efpace de deux jours. t. D e i deux. Voyez Dtilo, feuille. G. B. Df.ilen De i. Voyez DeUu. D Et les Ddu plante que Davies n'explique pat. G. A la lettre feuille noire. Deîa ajournement affignation à comparoître Deileoidhche, proclamation de mariage, avertiiïement. lia. Voyez efpace de deux nuits. t. défert. I. Deilcion nadu De Dtis. Deitu, dévafter, ravager. Dejandein fe moquer goguenarDEthGiONNAiM pBjANNEiiv D muons, der, contrefaire quelqu'un ou répéter ce qu'il dit aigu d'épine épineux. I, To ,~r A R rrrir

DEI.

DEI.

le même que Dtiridb. h client. G. Deireandach Deiliad dernier. I. Deireann ach Deiliaio. Voyez Maca. G. Deilisid de Dail couleur rouge rougeur. I. Deirge comme Tyaid de Ty. couleur rouge. I. D eirgeas D Et lis petit tour de tourneur. I. te lever. L Deirche, Deitio feuiller. G. B. le même que Daoirghiolla. t. couvert de feuilles touffu épais qui DeiRGuiOLLA Deiliog fin bout, extrémité, conclufion reflèmble au pampre chevelu. G. Il le dit au Deiridh, eft après, pofiérieur qui eft derrière dernier, propre d'un arbre; & par métaphore d'une chequi fecret, derrière. I. velure d'une crinière enforte que Deiliog fe dit d'un homme qui a une chevelure épaiffe d'un Deirim, parler. I. animal quiaa une crinière touffue. relâcher laifler aller. I. Deiiiim, le même que Datill. I. Deirionn ach Deirion ach dernier; ë Dbill action de s'avancer, d'aller en Deilliad, pollérieur tardif, dernièrement. I. avant. G. Deiriov jeudi, pour Deit-ie», Dtix, jour lont Deilliaw, couler découler, s'avancer aller aujupiter. B. Deirli don récompenfe. t. delà. fortir. G. Tkallo en Grec fourdre, fecret fubflantif caché. t. deux mains. G. Dei deux; •, La*ou L» D eirrid Deilo main. 2>£ir aiDEitcH clos fermé, caché. I. DE1RSE, D EIRSEACH, DEIRSEOIR DElRStNi Dzitw la plus petite partie de la jambe. G. les mêmes que Daoirfe Datirfeach Daoirfeoir P e i l w lacet pour prendre des oifeaux. G. I) eim h E obfcurité. I. Danirfm. I. Deirse. Sroth embouchure. I» Deirse Deimhin Deimhir, vrai, attiré, certain.I. Sroih, rivière. Dhimhneach, pur, franc, vrai.1. fièvre. G. Deirton, Y Ddeirton affirmer affurer prouver. I. Deimhnighim Dei Il r D, appartenir être parent de quelqu'un. G, Dei M un iv eu ad h.affirmation affirmer affuDei s, droit du côté droit; An Lamh Deit la rer, attefter prouver. I. main droite. I. le même que Dm homme &c. B. Dein, Deis Dein fommet, après. I. promontoire. G. Voyez Dm, midi. I. Voyez Deau Deifeach. Deisceart Ditt Don. Deisdean abomination dégoût. I. De là déDein profond. I. Voyez Tin Don, Doua. dain. chevreuil, B. Voyez Dan. Dein le même que De». Voyez Gaodein. Deisdeanach Dein dégoûtant, qui fe dégoûte, 0 Deindélicat foible. I. Deincodyn pepin femencej plurier avoir du dégoût. I. cod. G. Deisdeanadh, Deincryd. Dei s des, fuivre quelqu'un le fervir, dépendre Voyez Deiutgrwyi. de lui. I. Voyez Dt'u. Dein m, ardeur au propre & au figuré violence « vilain.I. Deisdineach fale hâte emprelfement. I, Voyez Dan, D Ese loir. 1. décence bienféance beauté propreté Deine le même que Daoine. I. netteté, dextérité, adreue. I. Voyez Dec. Dei ne Deineach le même que Daottuacb. I, Deiseach droit du côté droit du côté du midi. I. Voyez Dtifieart. Dein eachd ac u âpre, rude, violent. I. Deiseas, ornemens beaux habits. I. Deine as force contrainte violence. I, Deisgiobal Deineas ach farouche >vite agile. I. difciple. I. Voyez Dyfgu. Deis 1 a ut relier féjourner. demeurer. I. D* Deinm bas, vanité, néant de quelque chofe. L là Dcfidia Latin. vuide. I. Dbinmhbac, être vain être vuide. I. Deismirbach D EtNMHiCHiiu délicat. I. ordinairement Deismireas Deintgh wyd DEiNTonrD, pointe jeu de mots. I» Deiskiriûch Deincryd, bijou, curiofité. I. claquement de dents, tremblement de dents, fecoulfe des dents horreur. G. haine. I. Deistean Dam Cryd. Deist ion engourdiflèment. L Deisyp, demande., défir. G. Deifis en Grec «, Deintio mordre denteler. G. B. D FiNTiOG prière. qui a des dents qui a de grandes dents. G. Dbisyfiad, fouhait défir paflïon envie emDei nt te n, qui tient le foc de la charrue. G. preflèment demande (implication priére trèsD E1n T w h outil pour étendre les draps. G. humble, Deisyfv, prière publique, ce qu'on fouhaite. G. défirer, fouhaiter avec ardeur êtr# DeintWs petite dent. G. flEtOt, horloge. G. paffionné, demander, prier. G. .D eir Deisyfwr intercefleur qui prie pour un aujour. Voyez Deirio*. tre. G. fin.l. Deiradh Deit asq.vina, fœur. I. Deirbshivr appeau pour appeller les oifeaux» Ba. Voyez Dcia Dtitu, De i r e fofle mine abyfme. I fameux. Ba. Voyez Dtia. Deit atua aumône. 1. Dejhc, Deithide D ei rc ot R, aumônier qui fait l'aumône. I. féparation.I. Voyez Dtil. foin.L Deithide, ils parlent. I. De Dtirim. Deirdis Dei he, Deithneas vitefle.I. fin extrémité arrière, derrière. I De là Deitv, Derraint, Dcrrainc, Dtrrmitr en vieux François j'appelle, je conduis Dcitua appelle,o conduit averti. Ba. moderne. On dit en Patois de Franche-Comté Deit z a, appel tocation à un état. Ba, Darrie pour dernier. Voyez Dtia, PstRBADH fin, extrémité expiration, catafDxivtiii déjeuner. B» trophe, I.

DEI.
Dette 10 difliper, confumer, abolir trts-piomp-' tement ou en ratant ou en brûlant. G. Dbiz jour. B. Voyez De. Dtv fâcheux Dr.L défagréable difficile > homme qui forme des difficultés fur tout capricieux, bizarre méchant effronté infolent impudent. G. Detau en Patois Romand, le chagrin Dcln, Dell en Turc fol & Dtlir, courageux $ Tall, Teul en Irlandois, voleur, brave hardi brigand. Del, vient. G. Dei, feuille d'arbre & d'herbe. B. Dal feuillage en Turc. le même que Defll. Voyez ce mot. Del, ce qui contient. Voyez Caritell. ce qui Del, tient, Del, le même qu'E/. Voyez D. Del le même que Tel. Voyez D. D b l le même que Dal, DU Dol Dul Dïtl Dyl. Voyez Bal, le même que Deala. De même des dérivés Delà ou femblables. 1. Delahein flanquer. B. Voyez Delês. D F. la j v s remife délai. Ba. Voyez Date. Davies ne l'explique pas. Je crois que Delbrln. c'cil le même que Dtalbren parce que Dial en fe conjuguant fait Dali. G. D ELc H e b tenir. B. feuille. C. Voyez Del. Delcio, collier. G. Dele, dette. B. De l e plurier Deleou. B. Dele vergue D b l e le même que Tele. Voyez D. le même que Dde, Dite, Dole, Dule Dele, Dwle, Dyle. Voyez Bal. Del avienne. G. Deled libéral. C. Voyez DeledaWC feuille. B. Del en D E t. e 0 v R débiteur. B. D ei.ès Delbz, en vieux François près auprès, à côte C'eft le même que Lu, Lex. fuperflu. abandonner, délaiffêr.B. De là ce mot. V elesein D El e S e l abandonner délaiffcr. B. Dlle.z vergue, antenne; plurier Deleou, B. De lez. Voyez Vethez,.
D elez.

DEL.
Delic ia dans Feftus, poutre creufée pour écouler les eaux placée dès le faîte du couvert jufqu'aux dernières tuiles on appelle auflî Deliciares Tegu* U, continue cet Auteur, les tuiles creufées. De Dalle ou Dette. D elic iari, A. M. manger dclkicufement. Voyet Delicim. Deliciosvs A. G. nourricier de Delieian, qui ayant d'abord lignifié manger délicieufement, aura été étendu dans la fuite à fignifier manger eri général. délicieux. B. De là Délicieuxen FranDelic iv s çois DelkioHi en Anglois, délicieux. De là DtlitU en Latin Délit, plaifir délices en vieux François, & Delitettx Delittmx agréable délicieux Detight en Anglois plaifîr joye. Delic ius A. G. enfant qui fait les délices de fa mere ferviteur qui fait les délices de fon maître i par extenfion on trouve Delicatus dans les anciens monumens pour ferviteur domeftique en général* Voyez l'article précédent. Deli ein devoir être débiteur être endetté. B* D eli eh feuille d'arbre Ocd'herbe plurier DeHou.B. D lin fufil à faire du feu. B. feuille d'arbre & d'herbe. B. Delion D élis feuille d'arbre & d'herbe. B. A. M. le même que Dtliciari. DELitiAnt Delîtiosvs A. G. domellique né dans la tnaU ton c'eft le même que le fecond Dtlkius ces domeftiques nés dans la maifon étoient ordinairement plus chers à leurs maîtres que les autres. A. M. le même que le fecond DeDelitivs Ikius. Dell, délié, petit. Voyez Dellttù; delà Délié en François de là Tel Latin toile. menu, valoir. B. Dell a DELLEZA, valoir. B. Dellezovt mériter, avoir du mérite. B. D elli aveuglement. G. Voyez Dall. Dell icQ., le même que Défit, Voyez ce mot. Dbllid, Dellit, importance valeur mérite. B. A. G. tyrans de Del. Db l Li o wes DE L LT humide, moite mouillé; Délita i rendre ou devenir tel. B. Voyez Dal. Dellt en petit foli veau petite planche latte copeau éclat de bois recoupe barreau baluftre, baluftrade plurier Dellt. G. Te» bois Dell aura donc fignifié menu, délié, petit; ce qui (p prouve encore parce que Delym en Breton DelU en notre Langue. fignifient délié, & Délie»en Bre. ton, feuille. action de fendre fente creDelltenniad, vaflè. G. Dellt en nv couper & être coupé en petits foliveaux, en petites planches, en lattes, en copeaux, en éclats en barreaux, en baluitres, c» baluftrades. G. Delltu, griller treilliffer, fermer de barreaux le mettre des iatoufîes fermer de paliflades. G. viendra au futur du fubjonétif. G. Delo .DE L0 R oifeau qui mange les abeilles pie oifeau, G. Del de Data qu'on voit par ce mot avoir fignifié piquer, manger comme couper. D e l p h 1if pied d'alouette plante. B. action de tenir, détention. G. C'eft uni Dklsid, crafe de Dalirfid. Delt humide moite, mouillé boita, rendre tel ou devenir tel. B. VoyezDtl, le même cpxtbal*

U Voyez DeIf. De L F Del ff, payfan. fauvagei agrefte, barbare payfan. G. Voyez Dtlf. t>ELTV AiDD, o payfan. G. rufticité. G. JJELF FE1D DKIVDD dauphï. B. Delfin, image. t. Delgw, fiatuëdes Dieux du pagamlme. G. D eloivb D ELi ilngulier Dun, feuille d'arbre ou d'herbe Delioff. B plurier Velia, pouffer d. feuilles. B. Voyez Del, ZJeliaov t poufr des feuilles. B. J)KLlAV~&tTt\lte.B. feuiî d'arbre & d'herbe; plurier Deliav en Dtliau. B. ( Dbliavvs t feuik touffu. B. AM. délicateffe. Voyez Délitât. j)Etjc antia DE l i c Ah e A. Gdélirerj de Del. De ne A^ délicaéî. De là Delicat en François j Délicate en AngU s Dtlkado en Efpagnol délicat. Voyez Deflli Del te atvs, A. délicieux. Voyez Dclicins. Voy le fecond DdUius. DEttcATVS. A. M. ;e barnèfe de liez. lice } pELtciA, De fuperflu.

Voyez

'Jetés.

dain. B. De là Dam* Latin A«» AlleDbm m D klt a. Voyez Delt. mand Dain François Daim Italien Dainken le même quei?/», truite > comme on dit Dblv Flamand Danuel Danjtl Bohémien. Voyez Dan. Deteic DU, dette. biche. B. Dbm mes Delvmhv m. Les Anciens dit faim Ifidore donDemm esicq. noient ce nom aux Temples qui avoient des fonpetit dain. B. Demmicq., taines nous donnons aujourd'hui ce nom aux petit dain. B. A. M. demeurer. Dbm or are, Demohami ÉgliCes qui ont des fonts baptifmaux. Voyez Delv. Dslvcu, Voyez Demeurante. déluge. B. blanchâtre. B. Dem feu. Demven Delw image figure effigie > ftatuc, idole A. G. diflïmuler, fe taire fommanque, manière. G. Servius dit que Delnbrum Demvssare, meiller de Mut, couvrir cacher. Mttjfer en en Latin défigne une flatuë de bois Ce mot eft vieux François cacher Do fuperflu. formé de Dtlv flatuë Bren ou Brun bois. On Dbmzv, brun noirâtre. B. Dom Du. étendit enfuite ce terme à fignifier le Temple où étoit la ftatuë on s'en fervit après pour defîgner Den montagne, élévation. Voyez Dan. G. homme. C.B. Don en Gallois homme; '1 un Temple où il y avoit des fontaines 5 & par v Den ,Dune Duine en Irlandois homme Adam en imitation une Égtife où il y avoit des fonts Hébreu en Chaldéen en Syriaque, en Arabe. baptifmaux. en Éthiopien homme Ten homme en Perfan fans couleur. Voyez Delvù Delw pâle Adam homme en Tartare Calrnoucq & en TarDélit ad, image, représentation figure forme tare de Crimée Dan homme en Tamoulique mafque impreflion extérieur des chofes matérielles. G. Dan homme en Tonquinois Adtm homme en Turc Tanne en Arménien jeune homme; Deina Delwi pâlir faire pâlir rougir avoir honte» en Grec certain homme indéfiniment & Ethnos G. Deluw en Flamand, pâle blême. JD el wn viennent. G. Ethentt nation peuple } Dhtgn homme en feuille. B. Delyaou en Runique Xen en Phrygien homme; ( Xenétoit le même que Zen dans cette Langue comme on Delyau lierre. B. le voit par Axen Auen barbe; le s, & le d feuille. B. Voyez Del. Delyen d'ailleurs fe mettoient l'un pour l'autre ) Den en fufil à faire du feu. B. Delyn, délié anciennement. B. De la ce mot. Chaldéen Tenosen Grec Dorique Then en ThéuDelyvs, un peu prefque à demi demi demi ton Den en Flamand Tbaene en ancien Saxon;i Dbm Thana en Gothique Ten en Bohémien & en Poen terme de mépris. B. De là Demi en François lonois, pronom mafculin lui. De Den, homme, Demoehor en Efpagnol accourcir en coupant eft venu Denken qui en Allemand & dans les diminuer Demmh- en Allemand Deomuoti en Théuton humilité foumiffion. Voyez Dim. Langues du nord fignifie penfer & produire toutes les opérations de l'atne. The/t hommes nation en Dem paroit avoir fignifié habitation. Voyez Demi Demeurant* demeure demeurer en notre LanIroquois. Den payfan. C. gue & Domm Latin. qui eft formé de Dem le même que Dam. I. Des Dom. le même que Dean. De même des dérivés Den D em le même qu'Em. Voyez D. ou femblables. I. Dbm, le même que Tem. Voyez D. D bm le même que Don. Voyez Dom D*n. Den, homme, mari perfonne. Den tout feul fe dit comme en François perfonne négativement. B. D bm le même que Dam Dim Dom, Dam, Dvm Djm, Voyez Bal. Voyez Dyn Donc. en. B. Voyez Dan. D Em-D ovcz douceâtre. B. Den dans. Ba. Voyez Dant Den fauve. B. D b m-R ovs bois. Voyez Dellten le i & le fe mettent D e m-Ru z rougeâtre. B. > Den l'un pour l'autre. Dena auflî figiifié forêt. i0> Dans D M-Z ove, demi-Dieu. B. le Celtique les termes qui fignifient bois figniA. M. demande de Damuned. Demanda, fient auflî forêt. Voyez Coad Gttlg Gwjdd. *>* Dbmandarb A. M. demander. Voyez DeArden en Celtique forêt Ar. article Den manda. forêt. Voyez ce mot. Le terne de Dan ou Ten. Demant ein plaindre fe plaindre. B. s'eft confervé dans notre Langue.BouEltin Bout-r ou Demateocr Dematacu, Dematbc h tin eft un bouc B. De jour Matath Mateeh Maqui vit dans les forêts un bouc de forêt. Gourdtn en terme populaire eft un fort bonjour. teoch bon. bâton Gwrdd fort Din, bâton bois Di» Dembqha temps durée. Ba. De là Tempus & Dm font le même mot. On retrouve encore Latin. Don ou Don pour bâton bois dans Bourdon, verdâtre. B. Dem Clas. Demchlas, A. M. demi; de Dem. Demei, Voyez BurdotiHS.Tanretn en Franc Comtois lierre; de Tan, arbriflèau Rkwyflrt qui s'enDemoifeIIe. B. Voyez Dam. Dembsbll tortille. Tenon en Languedocien chantier oi» Demeura A. M. longue demeure, Longa, piéces de bois fur lefquelles on pofe les tonneaux; long féjour. Voyez Demeurant* Tenau en Patois de e nçon demeure appartement habiDemeurancz gros bâton i Hbhden en Hébreu foré félon la verfion de tation. B. On voit par Chom Breton Moror LaDemeure tin, Symmaque; Adamufi en Hébreu, terre plantée que le même mot a foud'arbres Adan en Chaldéen homme de forêt i vent fignifié le lieu où l'on demeure & le temps François Mitredtn en Éthiopien, verger; Sian en Perfan de la demeure. marier. épou* verger & Timat » chénaye forêt épaiflè forêt; DBMBMi, Dsmezi, DiMizt Carafdan en Arménien forêt & Dowig ar* fer, fiancer, fiançailles. B. briflfeau Outan en Malaye forêt » & Tanam fêler. B. Dem Faut*. Demfauta planter Toni arbre en SiimoU h Tanen Chinois, JDbml, édifice, tente. Voyez Ardemf, boisii

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DEL.

DEN.

DEN. bois tubltancede l'arbre. & nom d'unarbre dans la même Langue D*nh arbre en Tartare du Thibet & Dtn table; Odm, bois en Turc; d idftit enCophte forée épaiflêur 'arbres Niflin arbres dans la même Langue ( Ni marque du plurier ) & Oefen arbre ( Ot article) ri Se le d fe mettentl'un pour l'autre. Téna en Efclavon en haye buiflbns s Tan ancienSaxon, arbrîfleau Tatiti écorced'arbre en Finlandoîs & Tammi chêne Ttmt forêt en ancien Angloîs 3 Deitdron arbre en Grec. & Thamnot Ttmtnot forêt en Tempe Grec lieu planté d'arbres félon Héen fychius { Ttgnm Latin chevron. VoyezBurritéttici tiardinta Tenfi* Dtunjdd, Den le mêmequ'En. Voyez D. Ds w le mêmeque Te».Voyez D. Dbn le même que Dan, Ditt,Don, Pun, Dvn, Dyn. Voyez Bal. Dtn palais en Tonquinois Tang Tank. haye, clôture en Arménien Bainfortifieren Irlandois Ofitnaen FinlanSttad Ville Ttntu ici en Finlandois. Voyez ois Dinas Din. Des homme.G. Voyez Pêne, Dtnlcq. Den-Bleiz loup-garou. B. Alalettre.homme loup. Den-Displf.d faquin. B. Den-Iy n k jeunehomme. G. Voyez Dyn-Tvanc, Jb £ n-Mawn,< Grand de l'État.C. Dena, tetter, fuccer. B. VoyezDyfmt. A. M. partie de forêt plantés Dena.Denna, de chênes; de Dan le même que Tau. Denairada, Denarata Denariata, A. M. prix d'unechofe misen deniers ou en argent monnoyéquelconque. Voyeî Dtnsr, Denari atvs Df.nariat a AdM FInem A. M. la quantitéde champ de vigneque valoit un denier de Dentr. homme.I. Voyez Dtn, Denc Denda, taverne, boutique. Ba. Voyez Dtn, le mêmeque Dm Tintll. fonde de chirurgien. Ba. Voyez Dendaisca lempti.
JDend aria Dendazaria, tailleur,' Ba. cabaretier. Ba.

DEC attraits amorce altêchement folliciiation pour fuite, fédultion demangeaifon gratèlle. G. VoyezDttm. Des icq., petit homme.B. Voyez Dtn. le même que Tenu.Voyez t>. D4»t proDenn noncez Den rapide£n ancien Suédois Doua j en Suédois& en Iflandois Danaen Irlan? rapide dois hardi témérairefol extravagant Daar en Arménien pefant fâcheux. Denn a. Voyez le fecond Data.. Denn ad a variation changement.r. foncer partantd'un tonneau. B. Dennein un aflezbel homme.B. Denpevs b bus A. M. doyen de Dtnt. VoyezDengfoyd. PBSTBit, dentelle. B. Delà ce mot. Voyez Dam. Dbnv, attirer par descarelfes faireplaifir réjouir folliciter porter à. G. Apparemment de De», En HébreuTirer avecdesVans d'homme c'eft attirer par douceur par carefles par amour In A ets. tiiitcittis damtraharM Denves contrefairequelqu'un. B. OBirvBSE», qui contrefaitquelqu'un.B. brebis. B. Dbnvet Denviat ou D b riATt grand mangeur goulu, gourmand.l>. D b n v l e 1z loup-garou.B. Èltit. Denvnchvt, étranger.C. Denwr, qui attire, qui infinue qui poufle à, qui lullicite.G. Deo Dieu. B Voyez De. 2J«w., .Ds 0 le même qu'£o ,Ew,Efl. B. Dv.o le mêmeque Tro. Voyez Z>« Dboc Deocu, boiflon Cidre coup à boire trait de boiflon boire. I. efclave.t. Deoiuskach, D bol, exil exiler envoyer en exil; Gxtrdeol, exilé. A la lettre homme d'exil. G. Les Hébreux difentde mêmeun homme e doulttin pour d un hommefouffrant.Voyez Pryn, Dbol, fuccer, tetter. Deoliap, exil bannilFement profeription. G; Deolwr, qui envoyéen exil. G. Deon, donneur. G. Vuyez /J^w», mieux Dean, dit Davies doyen. G. Deon L'un m l'autre fout bons puifqueles voyelles Ce mettent l'une pour l'autre. Voyez Bat. Deon, fond de quelquevaifleau tel qu'un fond de tonneau, d'une cuve, d'un baquet, &c, B. C'eft le même que 0 profond. Voyez Eudtoni chofehonteufe.I. Don Deonachd, Deona gu nu approbation.I; DkonAiGin m approuver. Deougl, interpréter .expliquerj Deongliad, in* terprttation explication Deonglxert ui inter4 q devin.G. prête qui explique Deon tAETH doyenné. G. Voyez Deen. volontairement.i, Deontacii faire éclorre des poulets, action par la« Deor on' quelle on fait éclorredes poulets. parlaquelle les fait fortir dehorsde la coque. G. De là Dehtri en notre Langue.L'/fe mettantpour Vb on a dit Dtforscomme Dehors les payfans difent encore Dtfi par apocopeon a dit Hora& fors, comme on le voit dans forban qui eft hors du ban. Dé Fors eft venuForasLatin. Uh fe changeanten f, on a fait Sors; de là Sortiren notre Langue.Voyez Deoradh Dtortidht, Dtorat* Dtorantit. Deor goutte, larme.Jhôte convié étranger,h Dbqrabu, 5 s s s

¡ Dendera, tentative eflài. Ba. Voyez Ttmptii de là Ttnure latin. Denechein approcher. B. De Nés ou Ncch', De fuperflu. Deneczein approcher. B. VoyezDentthein, fluxion fur les yeux. B. Dbnedeau denier, argent monnoyé en général. Dener, envieux François, Voyez txttntr', de la Adnerer P apprécier, mettre à prix d'argent. Denarimen Latin Denan en Italien Dînera en Efpagnol Dunaren Carinthien Denaarea Albanoiî, piéce de monnoie argent monnoyé.
Dekesium.

Denessein, approcher accofler joindre. B. B. Denevel, contretairequelqu'un. DeDtnHtml. matière. G. Ceftle même que Dttt> Denfydd nydd. Ds n g homme.I Voyez Din. Dengiwvd qui a dix ans. G.Blvyd an. Dtng pour Dtg. Voyez encore les motsfuivans. De k g » 1 1 le nombre de dix mille. G. dix fois. G. Desgivaith, décurion.G. Deiïgivmad JOencyk, fauvage barbare inhumain opiniâtre mutin agrefte rultique. G. DsitiABt attrait charme appas ce qui attire Tomm. l.

Voyez

Dtvefimn.

45°
Dboraioub,
Deouaidhkachd

DEO.
exilé.I.
exil. I.

DER.
Runique TeravA âpre en Finlandois St Terst acier Ttrd Ofitren Efclavon âpre, rude, vaillant parafas en Hongrois âpre rude; Dire en e Anglois terrible cruel s Diras n Latin cruel Dm en Allemand, dur; Derttl en flamand, in» folent, pétulant fier. arrogant, & Terren, irriter Thter en Allemand Diur en Danois bête fauvage s Dtrmé trompeur en vieux François. VoyezDar Ttta. De Der ou Ter ont été formés les mots Latins Dirui, Teter, noir, cruel Tetritm trifte chagrin Ater noir Atramtnmm,en* cre ce qui fait voir que Dtr, Ter ont aufltfigni. fié noir. Voyez Dera. Der, mis pour Dur felonBaxter.G. Der, à, de, du. des, par, entre pour, àcaufe, touchant, d'entre dehors, depuis de ce que à caufe ce qui fait que, d'où il arriveque. d'où que, felon, fuivant,C. VoyezDe. des, Dm, le mêmeque Daw. I. La mêmecrafefe (ait pour lesdérivésde Daor. Der, le mêmeque Daar. De mêmedes dérivésou femblables.1. Der, prépofition explétive ou fuperfiuë. Voyez Dcrbi. Des, jour. Voyez Dtrgwntr. Der, le même qu'£r. VoyezD. De» le même que Ter. Voyez D. Dsr, le même que Dar, Dir, Dor, Dur, Dvrr, Dyr. Voyez Bal. DerU, lac en Perfan;Dairad Dairag en Arménien mutiler Dereten vieux François rompu. Dera. T Ddera, le diable le mal les furies mal de tête frénéfie vertige. G, Voyez Der% Otttrt en Bohémien, diable. le mêmeque Dtrfi fera,G.Dor prépoDerbi fition fuperfluë.Voyez Bi. A. M. quia des inégalités, fcaDbrbiosus breux de Der. Derby», prendre recevoir, admettre accueilretirerchez foi recueillir ramaffer, concelir, voir, écrire ce qui eft diâé. G, D. fuperflu. Voyez Erbyn & D. Derby n contre contraire.G. C'eft Erbyn avec le d initial paragogique.VoyezD. Derbtn Tn Fynxcr, accepter agréer. G. Derbyhiad, réception, aâion de prendre de cueillir de ramaffer, de recueillirquelque chofe, récipient, vafequi fert à recevoir, receveur, qui écrit ce qu'on lui dicte qui prend. G. le mêmeque Dyrntol.G. Dïiisifwt^D, Debmyniaivdr, récipient vafe qui fert à recevoir, réceptacle. tout ce qui eft propre à recevoir quelquechofe. G. Derbyniawl, Derbynier, qu'on reçoit. G. Derc .chêne. 1. VoyezDer. Derc rouge. I. L'sfe met pour le c delà derfon poiffonqui a les nageoiresrouges. Derch qui eft & fe tient élevé de bout & tout droit. B. VoyezDyrchafu. derechef.G.De là ce mot. Dtreeoen Dbrchefv, vieux François derechef. D s ah el, felon le P. de Roftrenen contenir renfermer tenir, foutenir arrêter, conferver, obliger félon Dom le Pelletier, tenir, retenir, fous-entendantélevé fie debout. B. Voyez 4n~lbcr. Dbrchbht avant-hier, veille. B. lance.Ba. VoyezDard, Derdoa, Dbrbri, le mêmeque Derltyd,G. Daviesn'expli-

Dboraighim envoyer en exil. I. Deorauta chafie, étranger, I. Deobata étranger. I. aâion de couver de faire éclorre. G. Deoriad, Dborrein clignoter être tout endormi.G. Deorvgheas aliénation. I. Deouein dépêcher.B. V£ r a c r a r s A.M.dévalifer dépouiller Pâtq Dt privatif. Depalare, A.M. échalaflèr une vigne Pal Dt fuperflu. Dbpanare ,A.G. déchirerde l'étoffe; de Pann, drap étoffe. On a dit en vieux François Dé. panné pour déchiré. Voyezle mot fuivant. Depansis A. G. gueux fans habit Do privatif; P*nn drap étoffé» être dépendant.B. Voyez Pont. Depanta, Depech dépêcher.B. De li ce mot. Voyez Drfpdcho. Depechi dépêcher.B. Voyez le mot précédent. Vef eciare,A. M. mettre en pièces; Peu, piéce De fuperflu. Nous difonsencore Dépecer. On a dit en vieuxFrançoisDtpitt de membrepour mutilation. A. M. dépendance.Voyez DtDep endentia pâma. A. M. dépendre. Voyez Depant4. Depenobre, mettre en piéces. Voyez DeDepescarb,A.îA. peeian, A. M. peler arracher les cheveux, Depilare, 8 la barbe; PUb De fuperflu. Dépila he A. M. piller prendre dans lesécrits des autres.Pilha De fuperflu. A. M. mettre en pièces de Pic, le Dépit are même que Pet» Voyez deptciare. A. M. déplier Da privatif, Plyg ou Deplicare P/jv, pli. Depollare.A.G. dépouiller.Voyez DUuuilka, Dipouilba. attendre.B. Déport attendre, patienter. B. Déporta, A. M.déprifer De privatif Pr$it Depretiare pris. Depvti, députer. B. Deq.ahcuakm,A. M. décharger.Voyez Deehargiare Carg. A. M. rachat. Qttyts De fuDeq.vitaiio perflu. Der chêne.G. E. I. Den chêneen Breton.Voyez Dent, Der porte. G. Voyez Dtr. Der, beaucoup, très, fort marquedu fuperlatif, G. conféquent au-defus. Ter en Perfan & &par en Arabe marquedu comparatif;Ttros en Grec eh marquedu comparatif;s Der Arménien maître, Seigneur Adar en Hébreu grand magnifique Dard en Perfan, Seigneur. Der, fort roide difficile rude, âpre rapide furieux,mauvais violent opiniâtre impudent infolent effronté qui ne rougit de rien. G. Adar en Hébreu, fort, robufte; Darm Arabe mau vais Derao» en Hébreu, cruauté Der en ancien Perfan. qui contraint'. qui force Doroflou Derofi en Perfan féroce cruel Ter» en Perfan f cabreux Dras Malaye fort & Douma méen chant pervers;Dtrhal en Turc d'abord fur le champ Thtros en Grec bête farouche Dtrt Ttrt en Twc douleur. peine Dhrek, » force en

DER. que ni l'urtni l'autre de cesmots. Derdri tant fynonime à .Derf/yi doit être forme de Dtr fort; Dm, Dri, gras, abondant. Dm re, commodité. bienséance, bienféant, aflorti, convenable.décent avenant, racieux, beau prog pre. B. Ederra, beau joli, charmant, bienfaiten Bafque Dar en Hébreu beau Hadar ou Hdât en Hébreu parer. orner honneur » majefté dansles habits; beauté ornementprincipalement Hoderah ou tiderah en Chaldéen honneur, gloire, majefté, beauté } Hoitn ou Hdaro&x Syriaque, beau,illuftre excellent; Dert en Théuton, utile. bon honnête utilitéj Dtrtit bien comme il convienten Atbanois 8c Nittt hon-i neur; NdeerU, honnêteté Dimt Saint en Malabare Dur* en Anglois Dût en Flamand pre* cieux Zkren en Allemand, orner, parer embellir, & Zttrd parure, ornement ( le c 8c le d fe mettent l'un pour l'autre ) Zir en Efclavon parure. ornement Cieren Flamand, joli beau 9 Dtrtfnii en vieux François mérite. JJSRÉ origine commencement commencer. B. De he efcalier. B. Dttrega en Chaldéen dégré< échelle Madtrega degré en Hébreu f mparaen D*r»g en gogique) Dort&o Syriaque degré Daroch en Samaritain degré état condition Arabe. degré & Darag, monter par degré. De Dert en inférantle g eft venunotre mot dégre. D M k le poiffon de la mer qui refte fur le rivage a fur la vafe& parmi le gouemonquandla maréeeft fort baffeet qu'il n'y a plus d'eau pour nager 8c en Bas Léon fur la côte on propour fe retirer 0t/srw) nonce Dtret» B./?«w« de Dtfer. C Voyez De là DéferaLatin. laiffer abandonner. D g r A ad bienféant aflorti convenable décent, avenant gracieux. beau propre. B. Voyez Dtrt. bienféance.Bé Derbabegvez, • Db RBAd ic agréable gentil. B. le mêmeque Deread.B. Dereàt, occafion. Ba. Voyez Dm* Dbrbchba, A. G. qui brife les portes pour Derkcta«ivs, voler de Der, porte Tar brifer.

DER. DBMDtiir ««courir. B. Voyez Éhedi hedtt R Rhtitg. Dérive* m, A. G. faire un dénombrement.il, crois quec'eft une faute8c qu'il fautlire Deiilvtrii de Nivtr nombre D( fuperfUu Ds r k a h chêne.I. Voyez Dtm Derko m A. Voyez Ctrma. Dzrlly ou. Davies DBRtito pas ce mot il paroit formé de Der fort beaucoup, n'explique & de Lljdw gras, fertile, abondant.G. Voyez Derdri. DBRtVE en haut. B. Voyez Der. DBRttvNt petite pièce parcelle petite partie, 64 C'eft le diminutifde Durn,

Dero.Voyez Dtryt.

Dbrobarb, Disrobare DeromaAk DbrvPaêe 4 A. M. dérober & Dérobant, Derrobatio Dero* batio Difrobatio vol de DirtbA. Dbrochatv ra, A. M. coupurede roche dd Dtr, roch.
DuRmPLYc,

chêne. B. Deroven, Dbrr, payfan.E. Voyez Der & t'articlefuivant. Derr, bizarre, bourru de mauvaife humeuri difficileà contenter greffier, ruftre, impoli. Qi Dervi Dtvt en vieux François,fot fol* b br a y chênaye forêt. I.Voyez Der. Df.ru chêne. G. Voyez Der. Der y. Voyez Dent. lefoir. B< Derc le même que nervoeden.Bé Derveden chêne.B. Voyez Deri». Dbrpeen
Dem>en, Derufn, chêne. B.

porte.

DEnvesvM DBRPvMt A. A4. forêt. Voyez Derxt. Dbrvez journée duréed'un jour. B. Vouloir.B. Dervbbovt DEtivoèD. LovsAOEtr An DBRvotD, ptûtn chelidoine plante. B. A la lettreherbe des dartres. Voyez Dtrvotden. Dbrvoeven dartre, & une autreou mêmeforte de mal qui incommodeles boeufs&les vaches.B. Derw, Derv, Dero, Derff, trainer. B. chênearbrej D JE R E 1 IW, DBKEiitBiK, Dtrvt» t Dervcn plurier Dervennm, commencementJ fingulier D b « e «a b étrennes. B. Dtre Dervtnned. Un Bretonhabile en fa Langue aflure Mad, bon. que l'on nommeainfitout gros arbre dur & fain* Derbn. VoyezDermdigmu DeDerw les Bretonsfont .régulièrement emisi D Dbrbndigvez, propreté B. 8c par conféquent habitansdes chénayes des forêts.B. ou qui fignifie Dtrm le même que Dm*d. Voyez DmtdtDerWen Gallois (ingulier Demeit chêne 3 Der gaew. en Écoflbis & en Irlandois, chêne Derw, chêne D Ere s atteindre.B. en Provençal Der» en Anglois. chêne; Ther/ah* Der bsa, atteindre parvenir.B. chêne en Hébreu Onu chêne eri'/firec Atroni* DsRBVAt, bâtir.C. en Cophte chêne hêtre }Tferf* chêneeh Hon-> Dbrez, efcalier degré degréde parenté. B. erois iPrylleen vieuxFrançois,gland d'uneefpèce De» ff. Voyez Dtrw. de chêne Dry envieux François.chène fera. G.VoyezJ?**i. Ile femelles Dbrpi, Dbrfyod, en Efclavon Drettnaen Lufatien Dnettné Drtm De «o chêne. E. I, Voyez Dtr. en Polonois chêne Derv a été pris pour arbre Derc, rouge. I. en général.VoyezBtomgT*Dtn».Dent ou D«r»% J1ERGAN, rouge. efcalier. B. Delà par une Dergvby, Dergat, fignifie forêtdansun ancien hiftoriendu Châlonnois, eiçépar Dom Mabillon, dans la vie de St tranfpofitioncommune dégré. Bercaire. Durtitt en ancien Espagnol trônede vendredi. B. A la lettre, jour de Dergwener, bois. ( Suétonevie d'Augufte) Deryen Irlandoir. Vénus; Gwntr, Vénus. ou forêt; Drttmelis Dtrvtrtmelh en Hébreu, fo* D e « H chêne chez les Écoûoisoccidentaux.Voyez rêt; Der, table en Tartare du Thibet; Dervtni Der Derhutcq. en Turc montagnecouvertede bois Dur arbro tenir contenir. renfermer foutenirt Deruel, en Arménien, & And*r, forêtsDer m Théuton, conferver, arrêter, obliger, amufer. B. C'eft le arbre Drtm en Albanois bois; Trii», arbre en mêmeque Dtrchtl, Gothique Tru, arbre en Runique;Trtov en anDeRHQvrDEN dartre. B. cien Saxon Trie en HIandoisTr*e en Suédois; ¡ Derhuecq, chênaye. B.Voyez Derb. Ttere en Flamand arbre Tri» en Gothique; t Ds « 1 de Dieu. divin. 1. VoyezDe,

DER.&

DES.

ce qui n'eft pas bien ce qui n'eft pas droit. Tryv en ancienSaxon Trt* en Anglois Trie en & Illandois. bois;Tnsa poutre en Albanois; Trtt VoyezDéferra plufieursautres. en Anglois arbre s Dtr» Drtvu & Drttn en Ef- Des en Bafque, articuleprivative.Voyez eftdina, p D S>et eft aufli privatifen François.Voyez Dis. clavon, arbre; Drtun» en Lufatien; Dn,iun» en s Polonois Trtt en Anglois Tnu en Danois; Desta Bafque, articulefuperfluc.Voyez efarreta. D p Ttrmenfaen Hongrois; Tx*rh & Z>4ren Armé- Des le même qu'lù. VoyezD. nien, arbre Dervo Drtvt bois en Stirien & Des le même que De. Dec Deg. Voyez Ara. qui Çarinthien & Dmji, fauvage vit dansles fo- Des, le mêmeque Dm Dis Des, Dus D#s, bois dansla Langue des Venédes rêts $ Tnva, Drs. VoyezBal. Ba. Desadina, «c Drawntn une bûche Drtve en Bohémien intempérance. Adina,tempérance; Des privatif. Driva en Dalmatien Dnjftn en Polonois Dm» A. M. deflaififlement Defalfirt en Efclavon Trot en Danois, bois; Madtra en Desaislna & en Efpagnol bois ( m paragogideflaifir De privatif Stfja faifir. Portugais que ) Dnudans Homére& dans les anciensAu* Dis al aï a abatement défaillance.Ba. Voyez teurs Grecs, lignifienon-feulementchêne, mais Dtfili. encore arbre en général. Nous avonsconfervéle j'ai peur 2?*de Dtr, bois dans quelquestermesde notre Desalaitv, abattu découragé vaincu. Ba. Voyez mot falaitHa j'abats le courage Defili. Langue Madrier eft une grande pièce de bois; ce mot eft forméde Mar grand & Dtr bois Desaipego impituoritê.Ba. Des privatif Al* Poutre eft une grande piéce de bois ce mot eft ftgo lenteur. formé de Pou grand Terou Trt bois.Chantier DasAMATV je hais. Ba. Des privatif Autant. on Desampahars, ces A. M. défempafer. Voyez fignifié grandespiècesAsbois fur lefquelles Deftmparea. pofe les tonneaux de vin & un tas de bois; ce mot eft forméde Chan, long quantité, SeTer, Desamparoa, abandon défertion. Ba. Voyez e bois. Trav» en Franc-Comtoisîl un folivcau.DerAmpara, obfcurité. Ba. Des Arquia. Desargviera-, vefîtm Dervitm Vervus fe trouventdansles andir.rraion. Ba. DesArreAt. f. ciens monumenspou»" foret, On voit par tout ce Des arrêta pareflê incitie. Ba. Des fupeiflu, qu'on vient de dire qu'on a attribué le nom d'une Desarreta efpéce d'arbre au genre ainfi qu'il s'eft fait en VoyezAmdté Latin. Pomus, dîfpute, procès. Ca. pommier,a été mis pour toutesfortes Desavuaquiva, aâion d'enlever le poil, d'ôter d'arbresfruitiers.Serviusfur le douzièmelivre de Desazaldea, l'Éncïde nous apprendque les Latins donnoient l'écorce.Ba. le nomde Gramen toutesfortesd'herbes, le nom Desbabillaria à moucheur de chandelles. Ba. de Rùbur,chêne, à toutesfortesde bois,quoiqu'ils Desbecaldea difparité.Ba. voca- Descarga, n'en fuflentqu'uneefptce.Oww» erbagramttt k décharge.Ba. Voyez Carg. tttr fient nbtsr omneIfantm tumfit & jpeties. DESCARaA D ESCH ARGA D ESCHARGtA a A. M. décharge.Voyezl'articleprécédent. Dervtenme paroit formede Der, beau,W«», rbre. De Dtrxten par aphéréfeon a fait Dent & par le A. M. décharger de Defiarga. Descargake, j des lettres Dcro Detff, Descatibera, loifir.Ba. changementréciproque Derg enfin par une féconde aphéréfe, on a lait Descleda re, A. M. ôter les dayes; Des privatif. VoyezCledare. Der. tr Voyez ce mot. V ba s w. Voyez Derxt. défiance. Ba. DEScoNPtAN za Deriven OMnvsAinM, chamsdréeou german- Descorteza, groflTicretérufticité. Ba. Voyez Cortcz,a. drée, petit chêneou ch^netie. G. Deriten T Duai a h verveine chamedréeou D esdi a, défolation devaftation évacuation.Ba. Desdina germandrée.G. mépris dédain. Ba. De là Dédainen Derwen. r DBnWBw Fendigaïo vernotre Langue Des privatif; Din. détermination. a. B veine, chamxdréecu gormandrée.G. Deseco bia Des eguilea Derwent deftruâeur exterminateur. a. B rapide. G. un dialeâe du Gallois le même Deskguitba, dans ruine. Ba.DesEguin. Dehwent, que Dirvyn félonBaxter.G. '^JDbseigoa, pefte carnage ravage ravage des moiflbns.Ba. Pexitin, do chêne. G. Dehwis. Voyez Der». luxation déboitement. Ba. Des Desenarta Nerth. LtwvNDEnw chÉDerwiwvn Derwilwvn, diflimulation.Ba. Desencvsa naye. G. dartrevive feu volage.G. Davies Desenoatz défenfeur. Ba. allea PijneitEiifrN, dit que Djfrvreinyn, feroit mieux. deftruâion. Ba. Voyez DtfegHit*K Deseqvida if r wt d d druide fage devin augure plurier Desera, intempériede l'air. Ba. Deseradalxva,déraifonnable, a. B Dtnpyddott.G. VoyezDruides. difconvenant. a. DBRtptDD. Voyez Dryidhcachd vers mots me- Deserago a B furés. I. Deserrana abjuration.Ba. ont péri ont fini. G. A. M. déferler. Voyez Dtfini. Desertare, Dbrvnt A. M. faccager,dépeupler rendre Dbrvut, eft fait eft confommé eft fini, G. Desertare défert. VoyezDefèn,. Voyez Dtirt. déferter. B. Deserti, Des, terre. I. Dbs, champ.I. Ubsbrtv je relègue j'exile. Ba. VoyezDefert» De mêmedes dérivésou Deserz défert.B. Difirt en Irlandois Defin en Des le mêmeque Dut, femblables.I.. en FrançoisSeen Anglois Deftrtum Latin DtDus droit l'oppoféde gauche. I. fertoen Italien Defitrioen Efpaguol défert. JDs$en Bafque, particule qui fignifie le mal DsstSANA, abjuration.Ba. DtSESATBJ,

DES.

DEV.

rétractation.B* HttifAttA DEttttv fujet à fe dépiter. B. divorce.Ba. DusriTus fujet à fe dépiter. B. Desescovtza A. M. deflàifir ne privatif;Seiya, DEsrOLtAtB, DistOLiARB, A. M. dépouilPesesmre, ou A. M. fairir, deflàifir; au premier ler de Dibouilh* Depottilba. Des esire éducation.B. VoyezDejii. Desqadvuez fens De fuperflu au fécondDe privatif s Stzya. B Desép créance opinion & anciennementdef- DEsqttN apprendre“ enftngner. . De la Difi». fein. B. Voyez Dyfyt. avoiropinion. B. Desqi croire Desevovt enfeigner. inftruire avertir régler, < défaillant défobéiflànt.B. Despailh difeipliner.B. VoyezDjfgu, Desq.îbl, docile. B. Desgracia difgrace.Ba.Des Gracz,. A. M. dégarnir Des Gtarnitt, Desq.virtbnd u a Desguarnirb qui on a coupé les oreilles. Ba. Desi, occidental.I. Voyez Dech. A. M. le même que Demlan. A. M. pareflè; Desrobarb, Desidivm pour Desidia, A. M. deffaiDessaisxna ,Dessaisin atio l'un & l'autrede Deifidhim. liflement.VoyezDefaifma. DESiDtvs, A. G. pareflèux.VoyezDtfidmm. Des S au éducation Dejfauein élever donner Desigoldea inégalité.Ba. Des/golden. l'éducation élever desplantes. B. Désir paflion déîîr. B. De là ce mot. On a en droit l'oppolédu gauche. I. dit Définir Déférer vieuxFrançois, pour défir} Dessin A. G. goûtez au participe. VoyezDaflai Desta Dtfîre en Anglois défir. Destapoa, événement, accident DejUpom DesiRAINA fatisfacYionpour uneinjure. Ba, cas fortuit. Ba. Desi «y M, A. G. bien avantageux deDeJir. par Ba. Voyez Dest atu Deslaitu a difpofer ordonner régler. Ba. négligent, pareflèux. diflblution.Ba. Destecuia l'articlefuiVant. deitinée deftin.B. 1)e s t a y a négligence pareflè.Ba. VoyezDilts, Destin A dur Destl délicat douillet propre, fomptueux.G* Deslbvala, déloyal perfide. Ba. ouvert débouché.Ba. Voyez Des D estlu s délicat douillet propre fomptueux Desloitv a LoitUé joli mignon agréable bien fait. G. hardielfe, impudence, audace. Ba. Destivsrivydd JDbslotsa propreté délicatefle délicatelledes viandes,G. Dtt Lotph Destlvsw aith recherché exquis choifi. G. Deslots ATt A impudent.Ba. aâion de plier. lia. abfoudre.Ba.DesLetu. Dëstolutj Deslotv Destris contraindre,B. De là notre mot FranDes lot vu a abfolution.Ba. aliénation d'cfprit. Ba. Voyez çois detrefle, J)esmeneera Dkstv a conjecture. Ba. Mènera. Desrv M ramafler recueillir rallier. B. t Desmo ria, délire frénéfie.Ba. coûtume.C. Voyez Dehmod, Destu rbiv m A. M. empêchement trouble Desnos ennui Ba. en vieux FrançoisD~aarbirr, Dr(ior, Dcftoarbe» DesnaKLV Ida mtnt, DeftoHrbert auferdu trouble, & Dcjtourc Desnaya, déplaifir chagrin.Ba. btur, perturbateur;de Trovrfou ?'tvrb Des fuDbso, but deflèin fin.B. Ba. DesOhORAGabîa, perflu. ignominieux. rendre méprifable déshono- Despkntvra, infortune. Da. DeschOratv Desvghad rer. Ba. préparer orner parer. I. Desu c HE, orné paré » préparé. 1. déshonneur infamie.Ba. Du Desohorem Pet, jour. C. Ohurea. vouloir. Ba. Voyez Dethol Dtfi. Dettuh Det DEsOLATiAnt, A. M. défoler. Voyez Défait, en vieltx François permiflîon. défoler.B. Voyez Defataia. Desoli le mêmeque obfcéne.Ba. DesOitefi. Desonustia ° Detacu, ou femblables.I. Deatack.De même des dérivés difcorde,Ba. Qngtnàe*. Df.songondea Det au.u détail.B. De là ce mot. Desordvah j mal-à-propos. Ba.Orduan, heure indûë contre-temps.Ba. DETAILLUM, DeTALU Desoresa DkTALLlVltt, DETALWM A. M. détail de Dttailh. Desoronvea perverfion. Ba. Det h 01 choifir. G. VoyezDet. Despacho, dépêche.Ba. VoyezDeptch. Devhrou, DEsrAiLH ou Destaill, qui ne vient pas à principe, commencement, origine< exorde.G, temps, tard tardif, qui arrive tard ce qui fe A. M. le mêmeque D«fi"«w. fait trop tard Defp*M-Â-Ra il tarde il eft Detivm, tard. Ce mot lignifieaufliretardement.B. Voyez D s r t vs A. M. le mêmeque Détins. Dey zen domptant qui eft dompté.Ba. DifpiUULDtsfàth. tarder, preflèr être emprefle de Dbu. Dieu. G. C. Despailha, Deu, deux. G. B. faire quelque chofe. B. Des Pal. G. arracher; Dbu qui eft à droite.G. C'eftune crafede Deht». DEStAtARE,A. Despeo Despet, dépit. B. Delà ce mot. Dev le mêmeque Tav rivière.G. deux.B. Defbiie en vieux François, courroucé. Voyez Deu, le même Dev, que Du. Voyez Diuart, Dtntl Dejpittu. Duard. DEseEotDA, départ. Ba. A. M. depenfer de Diffig» ou Dev le mêmequ'E*. VoyezD. Desvsnosiib, Deu le mêmeque Teu.VoyezD. Dijpin. Dev le mêmeque0.i«, Dos. Voyez Xal. Drspensatv dépenfer. Ba. Voyez Difpfan récréer.B. Devaerrein, Dtfpenu. DsyAiRR, funclion devoir.B. De là ce mot. DESvts dépit. B. converfable.B. DsrAiMRANtvss Dss put, dépit. B. T tttt Tqmh

DEU.
DeuM noir. C, VoyezD», Peu al, aveugle.B.Voyez Dali. defcente val vallée, rabais.B. Dev al Dev aladv r penchement. B. baffeterme de manége. B. Dur alaenh A.M. defcendre, Dévala as D evallare abaiffer de DevaUiit. D evaleenn coteau colline.B. abaiffer.B. On difoit Dévaleren Devalein, vieux François on le dit encore en Patois de Franche-Comté.
Dxv

DEU.
deux tranchans. G. Fi» en compofition pour Min; Finitg pour Miniog, Devfis. Peth Dev pis ,qui deux mois. G.. Fis pour Mis. en deux faDevfodd. Mzwv Devfovd, çons. G. Fod pour Mod, Deufob. Peth DevfOR, qui eft entre deux mers. G. Deufor Gyfarfov, confluent. G. Cyfarfad rencontre; Des, deux; For, en compofition pour Mer eau rivière. durée. B. Dev g portée, étendue longueur Voyez Doug, Devgai n quarante. G. Deu Ugatn. Devgeinfbd quarantième. G. Dev GUNiVAit h, quarantefois. G. Dev GOa n qui a deux cornes. G. D U a ve h quarante. G. viendras. G. Voyez l'article fuîvant, D evi Dev i, venir Deuer on vient. B. Voyez l'article précédent. D Ev i brûler paflif & aflif. B. Voyez Deifîo. De v i pondre. B. Devina conjecturer deviner. B. devin. B. Devinour Devis parler caufer conter narrer, déduire le parler, converration. B. Devifer en François parler vient de là. A. M. devife } deDivis, Ùev isAMEttTVM Devisett prérlx » précis. B. A. M. le même que Deves. Devis i a mentionné, B. Dbvizktt, les deux genoux. B. De Dm Glin. Dev lis Dev lveid d. Yn Devlueidd humainement, modeitement honnêtement. G. Vuyez Teultiwrifteth. Devn, fonds, le fonds la partie la plus baffe, abyfme, approfondir creufer plus avant. B. gendre. B. Devn dix-huit. G. De» Mtw, Devnaw Dev ne couleur, G. blâmé. Ba. Voyez Dam* Dev ngarot2adv a guen, Devngarotzali.ea, délateur, accufateur. Ba. Devhgarotzat Ematea blâme. Ba. Dev ngaro z aov je blâme. Ba. Devngvt.a méchant, malhonnête homme. Ba, Voyez Dongaro. Devngu ro Egvintzat Eman, je blâme Ba. Dev nydd matière matériaux toutes fortes de bois coupés ouvragés ou non ouvragés. G. C'efls le même que Defnyad. Voyez De». viendra au futur du fubjonctif, G. Dev o Devoarn mains. B. Devoedd, plurier de Dan, ordinairement Deih vedd deux à deux, l'un & t'autre. G. Dev p o, le même que Dtlo ou Bj/ddo dit Davies » qui n'explique aucun de ces mots. G. Delà Si Byddo lignifient viendra au futur du fubjonûif ainfi que nous l'avons trouvé dans un autre Auteur. Gallois. Dev r, eau. G. B. Dtuoen Grec Dev en Anglois Daw en Théuton j'arrofe 5 Deaween ancien Se Dtawia rofée Saxon arrofer. Voyez Dater. D evr eau liqueur, & fuc des fruits & des herbes. B. il importe. B. Voyez D**r, Devr le même qu'iTw. Voyez D. Df.vr le même que Ttur, Voyez D. Dsv*,

A. G. valléeen pente de Dtvd. Devallis A.G. pouffer faire avancer de Dbvaxicabb Debreou Devre. mains.B. Devarn, noir. B. Dev art Devbarthv partageren deux. G. à deux têtes.G. Devben Dè v b r a a viendra eft futur. G. Civil, Deubwys le poids de deux livres. G. Dev byvv fera. viendra, eft futur. G. Dev c. Voyez Doc. deuxcens.G. Deucant, deux cens fois.G. D eucanwait h D evcq., durée. B. D eu ddeg douze douzaine.G. douzième. G. Dev ddegf ed
Devddvil Dev ddydp G. doute tois. G» Dev deugwaith D s vp o w diphtongue.G. Dit v ed brebis au plurier.B. e Dev EH journée. B. dernier.B. Dev ta as D£ v Bh At tardif lent. B. Dev ehov R journalier. B. Devein, pondre. B. brebis au plurier. B. Dtvtd, l'n inDépend, férée. Deyznsv m h> M. le mêmequeDetefum, brebisau plurier. B. Dever Dever obligation devoir. B. De là ce dernier mot. DEVBRivia A. M. devoir de Dever. B. Deverranc e, pafTe-temps. H divertiffant. . Deverrvs diveitiflîint.B. Dur ehticzus Deves,Devesia,Dbve$vm, Devesiv m Devensv m Defensa A. M. champ, pré, bois où il eft défendu de faire entrer le bétail. On a dit Dtffkit,Dtffoiten vieux François. De. vttr défendreen vieux François de Dtwi cacher, fermer, rendre inacceflîble ou de Diftn Divtn Devtn défendre. brebis au plurier. B. Devet Dev ex journée.B. Devez journée.B. DerEzivia DEysxius.A. M.les Dsrsz Dtva. mêmes que Devezovr journalier.B. Devezïat, journalier.B. Devv at h double de deux efpèces, de deux façons.G. Dev ff gendre.G. jDeuffswïth, qui porte deux fruits dans l'année,G. Peïh Dsv FFVRr, qui a deux Devffvrf. formes. G. hacheà Bwiai DsvriNiOG» Osuettnoe. qui deux a deux jours. formes. G.

aiennîC,

vallon.B.

DEU.
2> bv m le mime que Daur Dater Dmr. Voyez Hat. Devr-Dfrp ou De*k', gui de chêne. B. Devra, Devrein arroger abbreuver. B. Devradvr liquefaâion. B. Voyez Dtur. D evragh aigade. B. Dsurec fluide liquide. B. fuc. B. Deuren le même que Debtu. Voyez B. De là Devru, Devoro Latin. Deurvovt Devrpeovt, Devrvezovt daigner vouloir. B. D E vr réflexion attention. B. Devryw double de deux efpèces de deux façons. G. A. M. deux de Deu. Devs Devs Abi, ne faifant rien. Ba. 3) b Vs a i er diphtongue. G. Dtu deux Sain fon. nonobftant, néanmoins, malgré. B. Deùst D E v sto N nonobftant malgré. B. D but al, qui a deux faces, qui a deux vifages. G. Tal fignifie donc face vifage. DF w eau. &c. Voyez Av. G. DE w Dieu. G. Voyez Dxw. le même qu'£w. Voyez D. Dbw le même que Tew. Voyez D. D ew De iv pour Dewr, Voyez Cadarttdew Crotndcxt. De iv ai nt, le temps le plus calme de fa nuit, temps de la nuit où chacun repofe, nuit avancée. G. Dbwbanoc. bouillon blanc Y Dewbanog ou méline plante. G. Deu'banog. r Dewbanog fcchan herbe de paialyfie. G. Fechan en compofition pour Bechan, petite. Dewbanog. r Dewbanog Wenn Wr~ R r w blanches feuilles plante. G. dureté. Voyez Croendexf Croettdewedd. Dewedd D e w i le même que Texti-Voyez D. D w in, augure arufpice, devin, magicien prophète théologien. G. D E IVI N DAB DeWWDABAETH DeIVINOABETH prophétie prédiction, divination augure magie, forcellerie. G. Df. iv i n n a b u deviner, prédire prophétifer. G. De wi n £ s devinereffe empoifonneufe. G. Dew ittiAETU augure préiage divination prédiction. G. Dew ini aeth WïNeb, l'art de conjecturer les pallions par le vifage. G. Deivinio deviner prédire augurer. G. Û Eîv t w i ol qui contient des prophéties. G. devin. G. De wi wi wr D£rr- 1jvl t £ endroit où les augures fuifoient leurs obfervations. G. enchantereflè devinerefle. G. DïwiNwnAîc Dr.w inydd i aet n théologie. G, D E wis choix choifir ce qui eft choifi ce qui eft le meilleur. fouhait variété diverfité. G. De là Devis en François. De là en vieux François Devifi volonté teftament de là Dtvife en François, fentence choifie que l'on s'approprie. DrwisAiR fuffrage voix que l'on donne. G. Dtwit Air. to&wisEDiG, choifi. G. excellent. G. 1)eii'isgam r action dechoifir choix élite. G. fttw'tsiAD bfirisiON les chofes choilies les meilleures chofes. G.

Dl.
DeivisOl choifi excellent exquis >qui eft audelfus du commun. G. électeur. G. Dewisivr Dewr, eau. G. fort hardi. vaillant. G. Thor en Iflandoisj Dewr, Tharrt en Grec hardiede. Voyez Dewcd. dur. Voyez Cneadew, Codant* Dbw, Dewr, dm. Dehrarfog grand guerrier vaillant, belliqueux 3 puiflànt en armes. G. hardi courageux brave intréDeivrddrvd, pide, fort robufte confiant, ferme, inébranlable. G. Ceft un pléonafme. D Ew r d e r forcé courage audace hardieffe à entreprendre. G. robufte. C. Dewred, force vertu vigueur audace harDewrêdd diefle. G. D E WR GADR courageux vaillant brave vigoureux. G. pléonafme Dewr Cadr, Dewrw vch fort robufte. G. pléonafme Dewr GVych. viendrais à la première perfonne. G. D evivn D eVz le même que Tettz,. Voyez D. douze. B. Dev z ecq D ey a proclamation d'un ban fonction d'Avocat» vocation à un état. Ba. Voyez Delà. eaux. G. Dey Fit femelle du dain. B. I)Ét n Deynicq, petit dain il fe dit du mâle & de la femelle. B. D eysceart Deysc eertu méridional. I. être venu. G. D etithey Dz B. De là Diet Latin. jour. Dez, efeabeau d'enfant marche d'efcalier. B. De z a n abfolument. B. Deze, leur.B. Dezbv, DezO, le même que Defiv. B. Dezev DezGwez que l'on prononce Det,vet,, Devez. ¡ Dervet, journée durée d'un jour. B. Voyez Dez,t D ezraov origine commencement Commencer. B. commencer, étrenner un marchand.B. D e zraovi, Dez re, décent bienféantj Deureat décence & comme verbe être décent & convenable être agréable Dtz.reotu être bienféant bienféant j Dexjread-guet. bienfeance. B. Voyez Dcre. Dezrov principe commencement origine t commencer. B. exorde De znou i commencer. B. Dezrov M ad, étrennes. B. Dez fez journée durée d'un jour. B. Dezpezovr, journalier. B. briller. B. Voyez Dtvi. Dezvi Dez vi, pondre. B. Voyez Dev!. coinbuftible. B. Dezvvs D h E tv Dieu. G. Voyez De. Dho, auprès, près touchant. Ce Do monter. C. Duo tft; fynonime de Dtnr eaU rivière. Voyez Btfdhom. Dhorr, à, de, du, des, par, entre, pour, à caufe touchant d'entre dehors depuis de ce que à caufe que, ce qui fait que, d'où il arrive que d'où dès, félon Suivant.C. Voyez Der. notre. I. Dhvnin D Hit'R coulant de rivière. G. Dt, particule privative ou négative. G. B. Les Latins ont conferve cette prépolition en ce fens Di§tilis. Difformes difficile, difforme.

DI.
Pi, fans. G. B. Di, divifion. féparation. G. Voyez Di ôter rompre;^ W, deux. 271 brillant. G. Voyez Di, lumière. D i deux. 1. Voyez Di, divifion; & Di, deux plus bas. i> i lumière, anciennement jour. B. De là Diane, point du jour en François Di jour Han .tète commencement Diana en Efpagnol le point du jour Dis, jour en vieux François Di, jour en Picard. Voyez Di, brillant; Dia, jour. De Di, Dûs Latin. Dt à; Di Me à moi; D»Te à toi. B. ôter rompre. B. Voyez Di divifion. Di Di particule itérative. Voyez Diftnu, Divtyn. Dt, particule augmentative. Voyez Dhver.Dy. Dit en Étrufque particule augmentative j Dia en Bafque, plufieuts Di en Hébreu abondance Dit., grand haut en Turc Dixanan en cette Langue homme fort grand, homme de haute ftature Dir, beaucoup en Arménien; Dai en Tonquinois, grand, long, & Di magnanime ou de grand coeur; T» en Chinois fouverain qui eit au plus haut dé. gré, & T« tas, accumuler. Di particule ou prépafition explétive & fuperfluë. Voyez Dlameth Dichlais Didreit Digoddiant, Di particule qui marque qu'on ôte. Voyez Digoefa, & Di ôter. Dt particule qui marque le mal. Voyez Dinidor. contre. Voyez Dibred. Dt dans ou fur. Voyez Diadliliav Dit ami, Di fin. Voyez Difoar. Di Di deux. Voyez Dichida Difida Divalucn Dwy; & Di, divifion. le même que Voyez D. Di le même que Ti maifon habitation. & Di maifon. Voyez D. Di en Da De,, Di, le même que TonquinoisDo, Du, Dw, Dy, Voyez Bal. D i le même que Den. Voyez D t a divifion féparation. G. On voit par ce met mot Digtntil. comparé avec Di divifion féparation qu'on a dit indifféremment Di 8c Dia, Dieu. I. Via Dt a jour. I. Ba. Dia. jour chez les anciens Candiots. Macrobe L. 1. c. 15. Dia, jour dans les anciens Poctes Italiens Dia. jour en Efpagnol Dia. Ciel en ancien Feifan Die Ciel en Tartare Mogol. Voyez Di. D ia, terme de charretier. B. C'eft le même que Da cheval. Voyez ce mot. Dia jour. Ba.*Voyez Di. Dia a fignifié monceau tas troupeau plufieurs. Dmbilla, régiment faction; Diacoa, plurier Diatda troupe de foldats Diadell troupe affemblce, compagnie, multitude troupeau Diamtnta gouvernement de plufieurs ( Menea Dia par conféquent pluautorité puiflance Diandea armée Diapea famille Dialieurs; ) pilla aflèmblée de compagnons d'amis DUtjuida amas Diafquia multiplicité Diauta légion. Voyez Di. D 1a sAF et déniaifcr. B. Di Abaff, revenir de fon étonnement de fon Dixtftrri, étAiiitiiiïcment Cereconnokie reprendre fes ef^Çrits. B. DiAbafît. JrD tAB al, démon. J. Il vient de Diubolm, Di a s a nx ïe dedans au dedans, Di ab Ans intérieurement. B. J}iAMKi.k, loin de loin. B. Poil ou Bill.

DIA.
Dia bill a régiment faâion. Ba. DiABttED. Ce mot dit Davies eft forméd'Am» 6c de Di. G. Diachar, quin'eft pasaimable.G. Achat. D iacules qui eft fansdéfenfc,G. Athltt. D iaculudd qui n'eftpas caché découvrir.G. Achlndd. Diachor, qui n'eft pas petit, qui n'eft pas grêle, qui n'eft pas menu qui n'eft pas mince. G. Carr, fanscaufe fans fujet. G. Diachos DtAcuwAiTH qui a du goût, qui a de la faveur. G. Ba. Diacoa, plurier* défhabituer. B. On voit par Il Diacovrsein, habitude. que Cottna auflifignifié D 1 auAvi, manquer d'haleine de refpirationi étouffer défaillir.B. Voyez Adam. fans ornement, fans ajuflement.G. Diaddvrn a DiADEiLtAW, bâtir dansou fur. G. AdtilUtW bâtir. Diadell, troupe aflemblée compagnie, multitude, troupeau.G. Diadellv raflembler joindre en corps. G. qu'on ne peut fairerevivre.G. Dïadfyw, divin religieux, dévot.I. D iavha Diaoh adh finir achever conclure fermer ferrer, tenir ferré.I. déïté divinité piété dévotion reDiadhas, ligion. I. divin.1. Dia vhavail, D 1a d la m d'où l'on ne fçauroitfe retirer d'oit l'on ne peut revenir d'où on ne fçauroitfaire revenir, qu'on ne peutrappelUr irrévocable.G. DlJDRAN DlADRAO DlADHE, DlAORÊ ti Diadheff, Diadren cul > derrière, la partis poftérieured'un animal croupede cheval.B. Diadivyth qui n'a point de mal qui n'a reçu aucundommage,indemnité,dédommagement. G. Diabs, DtAEZ difficile, mal aifc incommode, méfaife,mal-aifc.B. De là Diejeen terme de chant. D1 a e 2 a incommoder.B. Diaeza «'évaporer s'exhaler.B. Di fuperflu jî Atz*. fain.G. D iafiechyd
Diafl, Latin DiafOl, Diabolus. DiAFivt, diable. G. Du

DtASLAN qui n'a point été violé qui n'a point été profané qui n'a point été fouillé.G. Di privatif; Aflan. le mêmeqa'Afrdwl.G. Diafrowl, Diagu ent ci-devant, au-devant de au-devant.B. Diagoitza, campde troupes.Ba.Voyez Dia, Diacre.B. Du Latin DUcomti. Diagon, Diagu eit a fupplément.Ba. Diagvent avant ci-devant,précédemment. B# Dia Ktnt, défavouer.B. Diahoveein barbeier terme de marine.B. Di ahv tLEiN Diaigh, fin extrémité.I.
Diail. Diaillan

D ia in mille annihilation. L Dia is incommode, difficile mal-aifé pénible.B. DtAisA, incommoder. . B Dial, vengeance,vengerG. Dial. VoyeiDialwch. Dialaeth vengeance peine, punition, châtiment. G. Pi a 1* «, devancer.B. D'A"BIlNNJ. DtALBKSNd,

agile

vite. I,

DIA. Dt Ai.aeNttA, devancer prévenir obvier. B. DiAiBRtN gibet G. bois de vengeance, dit Davics Dial vengeance. Dialchvezer, qui crochete les ferrures. B. J>iai da troupe de foldats. Ba. jDiaied, vengeance. G.• D iai.evboen torture tourment fupplice. G. Poen. D iaxeddv venger, punir. G. Di aleddwr vengeur. G. les Grands d'un État, les premiers Dialena, de l'État, fupérieurs d'une focicté. lia. Voyez Dialhie. VtALERCn, d'après. B. Voyez Ltrch. haut le haut. B. Voyez Dialena, Diai.hve ouvrir. B. DiAtnvEisA (elle de cheval. I. Dia t la ïd ouvrir.G. Diali.oui.dv fort foible Diailv impujflant impoflible lui-même qui n'eft pas qui ne fe pofléde pas Di maître de lui-même. G. privatif. devancer. D. Dialten, folitudc défcrt comme Yinalwch Dialivch & par conséquent Dtd qui eft uéfurt qui eft folitaire qui efl inhabité comme Tuial, G. DtAtWR t bourreau. G. a D AM v demande. 1. de dehors par dehors dehors exViamaes, térieurement i c'eft le contraire de Diabarx. Il eft Âttuui pour AUti champ compofé de Di & les champs la campagne tout le terrein hors de la tnaifon. On prononce communément Dluvaet, DUves & en Léon Diuve-ts. On trouve Diaves pour hors de là Diavefut étranger. B. Voyez Diameth. diamant. B. Diamanna en Bafque. Diamand q 1. Diam an n pied. A. M. aimer beaucoup; de Di, parDiam are ticule augmentative. On trouve aufïï dans la bonne Latinité Deamure en ce fens. J? i a M b A relâcher. B. Di Amurr. An jDiAMBAHQ,VAMANDa dé'oaiqucnient. B. Voyez Barcq. Diam BRnzEtN. Voyez Dambrezeitt. ramener. B. Voyez Ambrwg. Diambrouc, Diamo i a ir 1»i t'c'cond tres. abondant magnifitres abondamfpleudide que foinptueux ment. G. Diamein, qui n'efr. pas i Ja commodité, qui n'eft pas à la bicnfcancc. 1». Voyez Amtin. Dt am en ea, gouvernement de plutieurs. Ba. Voyez Dia. Diam et h le même tyi'Ameth. G. caché, difficile à comabftruî DiAMHAin, I. prendre, énigmatiqiie couvert fecret. Diamhar, le même que Diamhair. I. DtAMUASiADH blafphêmcr. I. A. M. fort ami. Voyez Diamare. Diamicvs manifefte évident indubitable, Diam m au Amman comme Ammheta, certain. G. Di privatif; Diammhvro, épurer clarifier. G. De l'un. Diamp EAtSEtN defampefer. B. DtAMPEiC H dégage débatrafle. B. XtiAMPREttr, démembrer. 13. où il n'y a point de chemin, où Diamsathk l'on ne peut paffer. qui n'eft point pratiqué inaccefimpraticable qui n'eft point battu fible. G. D i a Ms ERi être hors de faifon avoir pafle ton de vicillefle ufé. temps être Tome confumé vieilli

DIA. On le dit au participe d'un homme d'une bête de fervice d'un meuble. B. Di privatif Amftr. Dian agile vite véhément emprefle ardent au propre &au figuré, violent confiant ferme. I, Diak après. B. Dian, pauvre indigent. B. ou fuperfluë. Voyez Dian, prcpolitiorf expk'tive Ditmhael Dianhywedd. Dia ha fans manque, fans défaut. B. Voyez Diana/. Diana. Voyez D'mnm. Dian a esta f.d, indigence. B. Voyez DUnez,. fans manque fans défaut Glan Dianaf, Dianav, pur, fans manque fans défaut, c'eft-à-dire très* pur parfaitement pur. 13. Dianap, non mutilé. G. DI négatif. Dian a f f ambigu obfcur. B. Dianagusia, Préfident. Évêque Prépofé Prélat. Ba. Dt an aiii où l'on ne peut trouver à redire, qui eft fans tache. G. Di a n air m lieu de refuge. I. Diana i.ein, Diana i.o t n refpirer. B. "D'Anal. embraflâde. I. D ian anns as
DiANAOui>Ecq.t ingrat. U,

JJtAN aov edein » défeiuouer s'échauffer. B. 1) an at tev s A. M. du matin. Voyez Di. Dt an au n eg u ez ingratitude. B. D ianc égaré hori de fan chemin Diane* cqarer s Dia/â.et égaré. Bà Je crois ce mot formé de flcndt ouH.trtdt chemin & Di privatif. encore Dittngc nui paroit être le meme. Voyez I7 r aA N C H A lt N tortereffe. 1. fvrterell'e. 1. Di ncharn Diancq, égarer, perdre une chofe pour un temps» égaré. B. DtANoiA Diancqovt, égarer perdre une chufu pour un temps. B. ôter l'ancre. G. DtANCRAFF D t an dka armée. Ba. DU Andta. Général d'armée. Ba. DtANDEGutA mieux Diamduawd, DtANot.Awa dit Davies, abondant fécond très-abondant magnifique fomptueux fplendide ample vafte tiès-ubondammene. G. De Di privatif; fpacicux AindLïwd très-pauvre dit Daviet. Je ne trouve pas que cette étymologie rende le fens du mot i je crois qu'il eft plus naturel de la tirer à'Amlhau, accroître, multiplier, amplifier, abonder, &c. Amlcdd abondance fécondité &c, & de Dit particule explétive ou augmentative. automne. 13.Dian après j ~<~ DtANEAVSv « moiflbn. difette. B. De là Dénué en François; Dian eu dépourvu. DiANnvEi. conter raconter faire une defaiption. B. Dt an e z difette. B. DtANPODnoG propice, favorable, indulgent. G. D ang GA1n dégagé détaché. B. Diangc fuir s'enfuir arracher échapper fauver, action de fe fauver. G. Di pour Dj par. ticule augmentative en compolition & Ang. Davies. D i A n c e n immortel, G. Diangerdd lâche mol. G. lieu pour s'enfuir. G. Diangfa, nifîire être fuflifant. G. Diangh enu DiANGiioFus, qui n'a point oublié. G. DiAn deux négations (>«. Dian cuyv .mo n r u auxiliaire fecourable. G. V ïyvy

DIA.
Dungodd. eft refté A DiilÂNGODv en vie. G. fuivivaiiC qui

DIA.
DiAPtco, ftyle familier. Ba. Voyez DUpea. aflcmblée de compagnons, d amis. Ba. Diapilla. D i a e i r e t tr, déféquiper. B. t)iAQvtDA, amas» Ba. Voyez Di*. D i aa fon bruit. fonner faire du bruit. G. Davies dit que Djar feroit mieux. Di après. B. le deffus. B. Voyez Ar. Diar ar Dt An oc a le même que Diurtncq. B. Diakaucq, avant devant le devant au devant, auparavant avance frontifpice. B. D iar avgvi précéder, B. DiAittED, libéral abondant. G. Di Arbed, Diar ben précéder anticiper aller à la rencontre. B. Voyez Arien.. aller à la rencontre doubler le DiAimzN a pas pour en devancer un autre ou prendre un chemin plus court pour couper celui qui le fait B. Dt arc h au, intrépide, qui ne craint rien fans peur, fans crainte. G. Di eft ici privatif; il faut donc clu'.4rrhar fignifie crainte peur. Argarz. en Cotr:. Breton fignifie horreur. Diahchen déchaux déchaulfë. G. B. Voyez Archtn. Diarcuenao DtARCMEtrOG dcchaUlTé.G. déchaufîer. G. B. DiAitciiENU DiARcnuNV dépouiller, mettre à nud. G. DiAncitott, qui n'a reçu aucune bleifure. G. Diardran, revers ce qui eft au dos derrière Diardrart Ur lait croupe de cheval Diardran Ur Ltftr pouppe de vaiflfeau. . B Diareb, proverbe fentence. G. Di Ar Eb on Htb ce qui eft fi vrai qu'on ne peut rien dire contre. Davies. A la lettre fans contre parler ou dire. Voyez le mot fuivant. DtAREBAiR, axiôme maxime certaine, fentence reçue approuvée. G. Air parole fentence* Voyez Diareb. Diarebol » proverbial. G. dire des proverbes. G. Diarebv DtAnv, qui eft fans armes. G. où il n'y a point de chemin par Diarpfordd où l'on ne peut paiïer impraticable, inacce/Iible. G. Di privatif Arjfordd pour Ffordd Ar article. DiARFFOitDDi.F, détour fentier détourné. G. DtARFPonni, s'égarer. G. D AitFOGi defarmer. G. défariner. G. Diarfu, DiARGEt. qui n'eft pas caché manifefle. G. Di privatif; Argtl pour Gel caché. Voyez Diarhawl. DiARcrssit'R, intrépide, fans crainte. G. Di privatif. Diargy u' EttD, qui n'a point de mal. qui n'a reçu aucun dommage innocent qui n'eft point coupable qui n'eft point criminel ou l'on ne peut trouver à redire. G. DiAiiGïiV£Di>ivcn difpoficion à ne point nuire. G. Di a n u AtVL,le même que Dihawl G. & par con* féquent Arhartl le même que Html. Diarheb mot parole terme expreffion. G. délier. B. Di privatif. DtARt Diarial lâche mol. G. Di privatif. DiARiANNAin défargenté. G. DtAittANNV défargenter. G. D ia s 12 r e a prédication. Ba. Diar oc le même que DUraucq. B. DiAnoGt. qui cil fans odeur. G. Di privatif»

Dianc 01. » f'iiivélibre fur hors de danger qui ne nuit point, qui ne fait point de mat impuni dont on n'a point pris vengeance qui n'a reçu aucundommage furvivant qui eft rcllé en vie.G. Di an go il. qui eft entier qui eft en bon état. G. Angoll perte, mutilation;de Coït vecl'article a An Di privatif. DtANooRi, leverl'ancre.G. DiAtiGRADU mignon,mignonne. .Voyez Qrad I Dian fuperflu. libéral généreux.G. ffael fignifie Dianhael la mêmechofe ainfiPian eft une prépofitionexplétive. D ianhy iv zdd, clément débonnaire doux.G. d Hyvtdd lignifiant ocile accoutuméau joug on voit que Dianeft ici une prépoiitionexplétive. D i an llad, continent.G. continence.G. Dianlladrwïdd, DtANLOSACii, captieux trompeur. I. Dianmhaiteas, probité. 1. Dian fuperflu. B Diankaov, plus bas au-deifous. . méconnoître.B. Diannaovt Dianneh, indigence, difette, gueuferie.B. Dt annev bas. B. le même que D'umneh. . B Diannez maifunabandonnée. Diannbz. Tl Diannez B. A la lettre démeublée.VoyezAnnts.. démoubler déménager déloger Dianneza, piller une maifon.B.
DiANNtz et inhabité. B.

non prémédité, ce qui n'cft pas Diannod différé Tn Ddiannod tout-à-coup foudain fur le champ d'abord. G. Di privatif Anoed. Davies. Il fuppofe donc t\\i'Anotd elt le même €fu'Ocd délai An article ou prépofitionexplétive. échauffer. . B Dian nOedein D annvod découvert.G. Di Anhttdd. Di anqa égarer perdre une chofepour quoique temps.B. Dianriiydedd, qui n'eft point honoré. G, Di privatif. DiAsnHYDaav déshonorer. G. D iansav B dédire défavouer. . Di privatif. Diant, maigre. VoyezAddiant. Dian teg fanstache pur. B. Di privatif. DiANyAES, Dianvkz le dehors, l'cnvers, la furface dehors i Ditnvttamr étranger. B. VoyezDUmaes, DiAtivEzovR, étranger. B. Dianv s Diana. Onlit dans la vie de faint C'faired'Arlesque les PayfansGauloisappelluient Diannsun certaindémonqui menoitdes hommes & des femmes chevalfur certaines êtesà desafà b feiubléesnocturnes;c'eftee que nousappelions au. jourd'hui le fabbat.Ce démon eft nommé Dian* dans d'autresmonumens Dit»cheval. aura fait Dian mener à clieval. ferme qu'on ne peut faire chanDianw aoai, ger. G.
D i a nw a b a l w q u fermeté. G. confiance af&rmifll'ment

défavouer renier cacher.B. Dian z aovt Dian z avet t défavoué difeonvenu.B. diable.B. Du Latin Diabvlus. Diaovl, Di.ir fa Diapeca, famiUe.13a.Voyez DU. Diapkca. VoyezDupia,

DIA.
Diarra, Diammao céliier, fouhaitcr de» mander. I. descente rude, tertre. B. Voyez fiiAttitos Diar. jyiABSWYD intrépide, qui ne craint rien qui ne fe trouble point qui ne s'émeut de rien. G. Di privatif. l)i art Ta, le vulgaire. Ba. Voyez Dia. Diautecoa, vulgaire. Ba. Diarw, doux qui n'eft point rude. G. Am de Gar» & Di. Diarwybod, ignorant, qui ne fçait pas. qui n'a point de connoiflance clandestin. G. DiARï G rouge. E. Dias, exclamation cri. G. Dias, vengeance peint;. G. Dias deux. I. Dias épi. 1. Dias bas le bas en bas. B. Cefl le méme que Diaz.. faire des acclamations. G. DtASBEDAtN, demeurer icnverfé fur le dos fans Di ascren pouvoir fe relever ni fc retourner. B. Dfofi Crain. Voyez D'iMiM. Diase, afliette, fituation poficion. B. Voyez DUtzac. Diaseein, pofer afTeoir établir, afTaiflèr s'aftàiflcr.B. I) i as ez bafe afliette fituation tranquille. B. Diaseza pofer, afleoir établir affaifler, s'affaiflêr.B. G JDi AS par corruption ditDavici pour Ditfg. G. D t asc en fain qui n'a point de mol, qui n'a reçu aucune blefliue qui n'areçu aucun dom. mage, impuni dont un n'a point pris de vengeance, qui ne nuit point qui ne fait point de mal. G. Di as t ad cri, bruit craquement fon rotentiflèment. G. crier bcnticoup Sefouvent crier DiAStEOAiN, craquer, faire du bruit leU'iitîr. (».
Diasq.UI Diasq.uitka Diasteen ttet.v A multiplicité, 'la. Voyez lia. B. Dm, nniltiplicirion. licMulve.

DIB.
le même que Dhg. G. Diaivg, Diawgswrtu, négligent pare/Teux fainéant, nonchalant. G. pléonafme. diable. G. De DiabolosLatin. Ht awl, Di aiv t.AiDD démoniaque du démon. G. le bas. le fol le tondement le bas d'une Diaz, maifon En Dia* en bas. B. terme de laboureur ou de Diaz ou Dm az charrerier qui fert à faire entendre aux bêtes qu'il faut tourner à droite. B. recteur- Ba. Voyez DiA. JDiazaya, JJtAZÉ, établiflement avafage. B. le même que DUfttitt, B. Di a z eein aàion de pofer. B. Diazereau, le même que Diaz.. B. Di azez D 1a z e z la première aflife des pierres dans le fon-. dement d'une maifon. B. Voyez Dias, Diaf. méconnoître. B. DtAZNAOVEiK, DiAZNA&DiGiiEz, ingratittide.B. Dibab, élite choilir démêler éplucher examiner. B. Dt b a bet exquis. B. Dibabi, la rneme que Dibab. B. Dib abov s bavette de petit enfant qui empêche la bave de tomber fur leurs habits, li. Di privatif, Baw. déballer. B. Pacqa. Dibacq.a D1 b a 10 continuel continu, perpétuel qui ne finit point fans retard fans délai Tn Ddibaid incefiamment. Q.Di privatif; PAidio en compofi. tion Oiiidio. DtBALt, qui ne manque point. G. Di privatif. dérider ôter les rides. G. Dib annhylu D t bA0 t rare non commun non fréquent non abondant non épais peu. B. Di privatif, B*utt Baot Paot. déballer. B. Voyez Paca. Dibahein, Dibara, qui pafle. G. Di priqui ne dure pas vatif Par* en compolition Bara. Dibark a Dibara Divarba décombler, ôter le comble, rafer une mefure, rafer applanir & au figuré céder. B. Di privatif Bar. Dib arablv s qui ne s'énonce pas bien. G. Pa~ rabt. DtBARCn, qui n'eft point honoré qui eft fans honneur vil méprifable qui manque de refpeft. G. Di Pareh. exacl: régulier poncluel. B. Dibaress Dibarfeu, défectueux badin, écervelé, varia» ble. B. D 1barth indivifible. G. Di Parti. choifir. B. Dibarz DlBATROVS. TOVD DlBATROUS bouillie & lait fans mélange. B. débauche. B. De là ce mot; & Debatuh Dibavch en Anglois. rare. B. Di Bout. Dibavt, Dibeadhac fingulier a négation. 1. vieux. I. Dibeall mince.I. Dibearth a
Dibeartuacu exilé. I»

DiATiiRAiMii di-fcit abandonné, dcfolé. I. "ôter lt". vtiKlonges.il. Alfred. DtATTred t non prémédité, fans retard fans déDiattrev lai, fur le champ. (i. il cft cwntlié. B. Voyez Diaft DiafDiatzac, crin. Diau, jour, jours. G. D, of u. adverbe pour affirmer ouï. G. X)iau, certain, indubitable Tn Daim certainement. G. Di privatif; An de Gai*. Davies. tant, tellement fi fort, jufques-là. G. Diau DiAVAESt le dehors ccorce apparence. B. externe extérieur. B. DtAVAEZYad reculer. B. Di privatif. DlAyANez le même que DUvaeu B. ùtAt'EAs, DtAVBLA, lever le fort. B. DiAfES, le même que DUvaes & Diamais. B. t) 1Av F.S 1a T étranger. B. écervelé, malavifé. B. Di privatif. DtAris, diable. B. De Diabolm Latin. Diaui. Dîa'v hto,' démoniaque. B. lit av sein défajufter. B. Voyez Anfu. ï> t Av t a légion. Ba. Voyez Du. DiAW.oa.YDD, yvre. G. A la lettre boifiôn li. bre Dtod Rhyddydit Davies. btAWDVbdod 1 dégrader. G.

Dib Ecn dépêcher. B. travailler avec des échopper Dibeennein, échoppes. B. Dibeirt, défaire mettre en déroute. I. A. M. duel; DiBtll. DtBELLto, Di BEiRiiE. Davies n'explique pas ce mot, il doit fignilier fans chagrin i Diprivatif Pelrhe, en cornpolition Htlrhe chagrin. Diben ,C\n extrémité terme condufîon évè-

DIB. "&. <1 w w i r

DIB.

A nement G. Davies dit que ce mot elt formé de DitiACZttN déplacer, dvbufquer, débuter, & Peu en compopartir. B. Voyez Plact» jDy particule augmentative, & que de là eft venu Annibcn infini. (ition Ben Diblaen. Voyez Dibt. Mais Ile» fignifiant feul. fin extrémité terme, Diblam, fans blâme irrépréhenfiDivlam, il me parait plus naturel de dire que Di eft ici ble, fans charge, déchargé. exempt de foin & de une particule explétive ou fuperfluë. peine. B. Di privatif, Blam. automne. B. Dibeit-Eavst Diben-Est Dibl a ht flérile, qui n'a point d'enfant; qui ne A la lettre fin de la moiffon. peut point avoir d'enfant. G. Di Plant. tranfaflion. G. Dibendod arracher. B. Voyez Plam. Diblahtzin Vi bennadein diiïiiader. B. Di privatif; Ben Dibl a s infipide, fans goût & fans faveur détête. goûtant détagréable, fâcheux. B. Voyez Dijlat. anarchie. G. Di privaDibenna ETniAETH, Diblasder, défagrément du goût. B. tif Ben chef. bord des habits ..extrémités. G. Voyez Dibt.e, duTuafion.B. Diben n at Dibl. les anciens livres Dipenva Dibe wwi & dans fans poil B. Di privatif. Dibleo Dipennap décapiter décoller. A la lettre, priDibler plat. li. Doubler en Anglois Doublier en ver de la tac. B. Di privatif; Ben Pett tête. vieux François. Voyez Dwbler. exercice d'un emploi acquit d'tut V ibfnniao Diblesqat Diblesqein; écailler ôter les confomemploi, accompluTement achèvement écailles la peau, la coque, peler, B. pour Diniation perfection. G. bluffa. Dmf.nnv finir achever » accomplir conclure DtBLBVt, 6ter le poil. B. mettre dans fa borner déterminer vil. I. parfaire Diblich à la fin. G. falir avec de la bouë les extrémités des vêperfeâion I Ddibenmt enfin Diblo décoller. B. Dibennu temens. G. Voyez Dibl. G. Dibennvs fini achevé. Diblv qui n'a point de plumes plumé. G. Plu. celui qui achevé celui qui finit. G. DiBESNivn, Diblv a plumer. B. G. Dibenydd peine, punition. Di BLusti a, écaler éplucher égoufler, éclorre l'on portoit jufqu'à ce qu'on Diberc ou faire fortir de la coque. B. marque que eût exécuté une entreprife efpèco de ftigmares Diblïg qu'on ne peut plier qu'on ne peut faire fe croyoit fur du fuccès au moyen defquelles on pencher, inflexible. G. & hors de danger par l'opération du démon. I. Diblygu déplier, développer. G. Di privatif,8 eft fansmaître. G. Di privatif; Diberc a en qui Z%«. Ilerchen. DtBOA tf, commode aifé facile. B. Di Poatn. fainéant. B. Diberd err douleur. B. Dîboannya Diberfedd v, éventrer arracher les entraillibérateur. Diboan nv er appaifer la B. les. G. Diboblad fac ravage défolation. G. dégât rien à craindre qui Di b e a v g l fur où l'on n'a Pobl. n'eft point mal-faifant; Tn Ddïberygl témérairefurieux infenfé fol. B. DiPoell. Diboell, ment. G. Di privatif Ptrygt. ^Diboîll, rage, furie extravagance, dérègleDibet rv s indubitable afliiré confiant mament, déréglé fans frein. B. Di Poell. nifefte évident. G. 75»Parus. devenir ou rendre fol. infenfé, fuDisoELLA le même que Deabhadh. De même Dibua un rieux. B. des dérivés ou femblables. 1. Dibobllet fol, extravagant furieux, déréglé refus. 1. ï)ib a E, négation libertin. B. 1)1 bu E fans Dibke Alaigh fans paflage. I. Dt bo EL1.1 enrager devenir enragé. B. D1 bu eac h fourmi. I. DtBOEtf, qui eft fans peine. G. Pven. Disu earta banni exilé. I. Di bo eu fainéant. B. DtBiiEiBT exil banniflement ^légation aliéDiboùs foulagement. B. Di Poés. nation, exclufion bannir. I. DtBORTu pauvre. G. Penh. le même que Dibbeirt. I. ViBiiinr D 1b 0 r t u1 ref uferton fecours ne point aider. G. DuHJiiiif, conduire mener notifier cliafler. I. lever les barres crocheter les DiBOTAiLiiA, émondeur ctarbres. B. Dibilhadur, ferrures. B. De Potailh. Dibi itiER émondeur d'arbres. B. D bot ai Lnr.it celui qui leve les barres qui DlBU.HONA. Elt Eut DlBILHON A fe recrocheté les ferrures. B. muer. B. dénicher débufquer Dibovffa B, D 1 bu uona fe pendre ou fufpendrc. B. Voyez De là le terme populaire S'épaujfer de qutlqne s'efquiver. Dimillona, fortir de cet endroit. Difpilb endroit, pour D te émondeur. B. iLtiovn inconftant.B. C'eft le même que DiDtbovil, l élevé. G. DtBiN boell. extrémité. I. Dibine, Dibovilh dépouille butin. B. D r a r a Yn qui mérite les étrivières. G. DiBouti.nA, dépouiller priver. B. n'eft point eftropié fans défaut, DiBiSTtCQ., qui Dibouillstt inappliqué. B. net. B. Di privatif, PJJJic.] que l'on voit par ce DiBouiLLTRONNEnBAH, bravoure, valeur. B. mot avoir auilî fignifié tache, foufllurc imperDtBOVLtcz, brut âpre raboteux. B. PoulitM. défaut. feâion Diboulou v enn a rompre les mottes. B. D ibl, bord, la faliffure de bouë qui eft à l'extréDtBOURCHO dépouiller ôter les habits. B. mité des habits. G. Bl cil une fyncope de Blaen D1 b 0 u rv a e dépourvu.B. Di explétif ou fuperflu. Dibl pour Diblatn, vacance. B. Dibov rvaiadvr D ib lac z, mouvement. B. Di Vlacz,. DisovTi, exclure. B. De là Dibouter, terme de DiBLACZd, Palais. partir s'en aller, B. DtBR,

DÏB.
Dit», felle de cheval.B. D i ma, feller mettre la felle fur le dos du cheval. B. réfutation. G. Di Praxtf, contre la Dibrawf, prouve. DiBRAWr, qui n'a pasété expérimenté.G. contre temps. B. Prtd temps Di Dibred contre. fainéant, fansfouci. B. Dibred er fainéantife volupté. B. Dibrederov ez fainéant.B. Dibredet DibRenna, débarrer, fe débrailler, fe découvrir trop la poitrine. B. Prtn Brtn Di. DtBHEPOSS déraifonnable.B. fellier, ouvrier qui fait les felles & Dibrbr valet qui felle les chevaux.B. Ptaats tranquille.B. Prés. fainéant.B. Dibress DiBRt manger.C. B. D i bRi ATt grandmangeur.B. DiskiFF, manger. B. DiBRtia détruire.I. abondant fécond fertile libéral» G» Dibrin Vrin. Dibrin manger.B. Dit riod qui vit fansfemme célibataire.G. DibriODAS célibat. G. vil méprifable abject, fanshonneur, Dinars, humble bas frivole de peu de conféquence trivial vulgaire bagatelles choies de rien. G. pris. DiBRtsio, méprifer rejetter. G. DisnisiWR meprifant dédaigneux.G. Vibrisu mépriler. G. dont on n'a point donné la déDibroffess claration.G. infructueux. B. Voyez Profid DtBROFitT profit. Dis roi, dépayfer bannir, charterdu Pays. B. Di privatif; Bro. brufquement tout-àDibrol. Ttt Doibrol, coup, à l'improvifte.G. Di Prot. mauffade falc.B. Prof, DiBROt démefuré. B. Pib aotos Dibrt a mangerbeaucoup. B. Di a Ry a D grand mangeur.B. DlBRYD quielt fansgrace fansagrément.G. DlBRYDER, négligent, nonchalant, peu foigneuX exempt de foin exempt de fouci. G. DiBRtBERtvca, négligence nonchalance, défaut de foin. G. Dibhvdwch' manque d agrément mauvaife » t grace. G. n'a point été acheté. G. Dibryn qui DiBVttAF, dévider.B. Dibuna, dévideur.B. Dibunan, DtBUNER dévideur. B. Dt'VtfOUER dévidoir. B» dévideur.B. Dibvsovr, affoiblir.G. Dibvro D t but r incorruptible.G. Prtdr. d fol déraifonnable qui n'a point de Dibwyll, raifon. G. P*yUDibyn, précipice, qui pend pendant,penchant quiva eo baiifant roide. haut efearpé de difficileaccès qui eft en précipice 5Tn Nibju fait des vagues qui s'éleve qui fait desondes qui par vagues.G. Dibynfa précipice abyfme. G.le Dibyn nu pencher, pencher fur devant être Ton*

DIC.
pendu pendre d'en haut pendre droit en bat. G. D 1c fans. Voyez Dichaul. Die le même que le. Voyez D. le même que Tic. VoyezD. Die Dte le mêmeque Dat Dec Doc Due Dtte Dye. Voyez Bal. le même que Di, Die Dis, VoyezAn. ramener.B. DI Cte* Dicacz Diçç ou Dtss, dez à jouer. B. Voyez Dis. D icc ou dez plurier de Dice & jouer aux dez. B. Diccra fluet, maigre, G. crafede Dieera. Diccrawchc dégoût averfion répugnance.G. A. M. digue de Dig Die. Diccus D rc E« a qui mange peu. G. Di Car. fanscervelle. B. Dîcerval Dtc eulein eftraper fcier le chaumequi refit après le fciagedes bleds.B. Dieu fort, puiflant.G. Dieht en Allemand, folide ferme compacT;, épais ferré bien joint; Dicht en Flamand, folide >bienclos & ferréen. e femble Dick^ n Allemand gros, épais s Dik. en Flamand gros épais Dik en Hébreu forterefle Aiidac ou Mdac en Arabe hommefort & robufle. le même que Dach, Dich Doch Duch, Dieu VoyezBal. le mêmeque Tich. Voyez D. Dieu Die h le même que leb. Voyez D. Die h, le même que Deach.De même des dérivés ou femblables. . I Dichabous, débat.B. On dit en Patois de BefançonSe ChaipoMa, our Cedifputer. p DlCH AFRANTA. DtCHAFRANTI ameher » déchirer, tirer par force, déchiquetés.B. Di Kt^ frann. défermer.B. Dieu air* ein DtçHAL, le reflux de là mer. B. Dich ancra, échancrer.B. lieu à couvertdu foleil ombrage. B*' Dichaul, Haut, foleil Dic fignifiedonc fans. VoyezDi. oubli. I. Dicheal, Dich ealtair lance, hampe d'une javeline; baton. I. enceinte.I. Dtc h ealtuair Dich e an n qui a la tête coupée. I. Chtan en compolition pour Ctan tête Di par conféquent privatif. DlCHEANNAD DlCHEANNlM couper la tête. I.
Dicheanntha, tans tête.

fier.B. Voyez Dichecqqui eft le même. Dicuec acceffoire. a. Dichecana, B Dicuecq., qui eft rude en paroles, ruftique. B. Di Chute.Voyez Dichee. Dich EiiiiDHE imprudent qui n'eft pas politique, inconfidéré maniaque.I. Dichell, fourberie tromperie rufe, fine/Te »~ embûches.G. Dtgd en Chaldéen& en Syriaque, tromper. Dichellga a rufé 6n qui dreflèdes embûches. G. Dichellgarwch, rufe tromperie fourberie4 finefle, fubtilité pénétrationd'efprit. G. Dichellion embûches embufcade. Q. Dichen ed, difgraciéde la nature. B. D1 c M z c a r 1 a c attachement. Ba. Dichial, phrénéfîe manie.I, duel. Ba. DiCad. Dicuida, effort induftrie foin adrefle,I, Dichio.ll, X x xx x

DIC.
induftrieux a Coigneux. I, Dichioliac débordementde tivière inondation. Vichlagn B. DiCUgn. inonder. B. Dichlagna le même que DithUgn.B. JiicHiAteu le même que dois Dydd.G. Dichlaisdydd débordementde rivière inondation. Dichlan B.DiCUn. Dichlvd porter tranfporter.6. Clttda. Dichlvdedd tranfport. aâion de porter de transporter.G. D tenir et, foigneux prudent curieux Ta Ddichljn attifement, en perfection.G. JDichoant dégoût averfion indifrerence.indifférent indolent infenfible. B. Di privatif Choant. Diçhoantat, dégoûter. B. Di c n o isgit e, implacable.l. Dichon pouvoir avoir la puhTance être fort. fort. Voyez Dich & Di&on G. Il a auflifignifié qui font le mêmemot. D t h oifi pouvoir avoirla puiflànce. G. Dicuov rdi dégourdir les mains. B. De lace mot. Diciiracz, rétif, mauflade impoli. B. douter foupçonner.I. Dichreideadh doute, foupçon.I. Die iireidio nui G. D teHw a i w événement. » Di c h W Nr qui eft fansdéfîr qui ne defirepas, manquementde défir.G. Di privatif DtcHtvAitAV, férieux grave. G. Dichivel face vifage mine air de vifage aâion de tourner tour. G. G Dichwen pour DicHivAift événement, . XUchweut hin qui ne rit jamais.G. doux. G. Dichiverw adroit. G. Di privatif. D ichivith D i crtYw le mêmeque Dichon.G. DrcocH en a éplucher. B. Di privatif. Dicochi éplucher. B. Di privatif. A. M. efpèce de travail qu'on devoit Dicofiut, au Seigneur.Ce motne vient-ilpoint de Dicombri ou Dkobri Dicofri, enleverlespierres les arbres abattis les épines qui empêcheroientune terre un champ de produire. oublier. B. Di privatif; Couf Cvff. &icov fha Dicra dégoûté qui ne trouverien de bon qui ne prend plaifir à rien. G. Crafede Dicera. diffamer décréditer.B. Die riein B. Dicry EH diffamateur. Dictis petite ifle. G. C'eft Mu avec le d prépofé, dit Baxter. Dicvzt Dihvzi, découvrir. On s'en fert pour exprimerl'action de ceux qui Cemontrent après s'êtrecachés.B. Di privatif Cuti & Huxà cacher; Mie. par conléquentle même Cm,. que dez au plurier dez. B. Dietea Anglois Dicz DJflt en Irlandois dez au fingulier& au plurier. Voyez Dis. de Die ztN deJTein peintre.B. héréfie anciennement. Die zifovd', B» novateur.B. Die zivovder libertin. B. DiczOllit diflblu. B. Diczoludd diflbudre.B. Diczqlvi Dicz oit qui eft fansbruit.B. Die zonic q qui eft fans bruit. B. Dimanche.B. Diczul, diflimuler.B. Diczumula net. G. Did

DID.
Dt d mamelle. I. Voyez Didm. DtD. Voyez Tî/. le même qu'A/. Voyez D. Did Di d le même que Tid. Voyez D. le même que Dad Dtd Dod, Dnd Dvd, Did Dyd. Voyez Bal. A. M. nourrice de Did mamelle. Dïda être caché. G. Di explétif; Ttcbu, dit Didach, Davies. JDidachein défenclouer. B. Voyez Tatk. Didach il' tt qui eft caché qui cherche à fe cacher, coureur de nuit, qui cherche les ténèbres. G. faire avouer convaincre. G. Didadlev Didafod qui n'a point de langue. G. Tafid. Did a fodio couper la langue. G. D I D lu qu'on ne peut foumettre laid difai forme, fale mal-propre. B. Di privatif. DI DAL, qui n'eft pas payé, qu'on ne peut payer, qu'on ne peut récumpenfer, qui n'a point de dot. G. TaU Did Aa défoncer. B. Tata. Didalchus, impudique anciennement. B. fainéatitife. B. DiDALLOUGUEZ, Dida lve Di d ai vbs Di d a lv bz méchant vaurien fainéant. B. Di privatif Dal. Didalvedigviah, brigandage. B. faire le fainéant. B. Did alvez a non valeur fainéantife, B. Did alpovdegv E2 Voyez Didaht, fainéant. B. Didalvovt Didalvovt DtD a m al qui n'eft pas coupable. B. Tamal. DtDAMMEit, emporte-pièce. B. Tant. D1 D.of N, fous deflbus en. B. DtD a n-E N Yr, par eccur de mémoire. B. éteindre. B. Di privatif Ta», en com« Didana pofition Dan, feu. D id itNCC paix. G. Tangc. deflbus lui. B. Didan. Divanna DiDAtfNA, mettre deflbus. B. Dida». DiDANVEg néceffiteux, qui n'a rien pauvre Danvet.. indigent. B. Di privatif DtDANWca t adoucifTementallégement. G. Didarp, intrépide qui ne craint point. G. Di privatif 7^/fignifie donc crainte. Voyez encore Tarfa. Didarheis s'ouvrir pulluler apoftumer fortir paraître éclorre. B. Di Tarh. le même que Didarhdn. B. Di Di d a r z a Tarx.. A. G. par divifions de Di. Didatim, Didawl, qui ne celle point affidu infatigablement, fans fe laflèr inceflimment. G. Diddadl réfutation. G. réfuter infirmer. G. Diddadlu exhumer. G. Diddaiarv, Didda il qui n'a point de feuilles. G. Diddah, qui a des grâces qui a de l'agrément i agréable joli enjoué phùfant qui confole qui adoucit la peine. G. action de fe réjouir. G. Diddaniad, édeiité. G. Diddanned Diddannheddu, édenter caflèr les dents. G. Diddanu, réjouir confoler, encourager. G. Piddhnwch. joye, allégrefle plaiur volupté, agrément confolation, foulagement. G. DiDDANWR, confolateur. G. Diddakbod, imprudent, inconfidéré, qui agit fans confeil pareOèux lâche négligent, prendre nonchalant, peu foigneux, qui manque de pré-

DID.
la ne pourvoit' voyance qui eft dans fécuritt, qui à rien qui ne pente à rien. G. Di Darbod. D ivdabbodaetu imprudence. G. avoir peu de foin DiDûAkiOOt défefpérer. G. DtnoAWti, qui n'a point de dot ftérile qui eft fans agrément qui eft fans graces. G. DiDto AW* le mêmeque Dawr. G. Didd eall brute, ftupide bête, fot hébété infenfé fol qui n'a ni léns ni efprit. G. Div oeF nydd bagatelles. vetilles, niaiferies fot ftupide. G. DiDDESTt qui n'eft pas délicat, qui n'eft pas douillet, qui n'eft pas propre qui n'elt pas fomptueux, négligé. G. D idoi al impuni. G. tranquille quin'eft paifible doux Divdig, n'eft point ému. G. point agité qui Diddig i o s'appaifer ceffer d'être en colère cefler d'être en fureur. G. déshabiller ôter le manteau. G. Didd i lladu Diddim rien nullement. G. Didd incod participe paflîf du verbe ôter Us grainsderdifîn, G. Voyez Dincod. infini. G. Di privatif. Diddiwedo le même que Didolî. G. DiDDOLt fevrer. B. Diddonaf D t dos étanché fans gouttière. G. Di privatif, Dos. Davies. toit. G. Diddos, étancher boucher arrêter empêcher Diddosi qu'il n'y ait des gouttières. G. fans malice. G. Diddrwg fanseau. G. Diddwfr, athée impie. G. Di privatif. JDiddvw D t 0 d w rw porter. G. Di fupeiflu. Diddybly g fimple qui n'eft pas double. G. Diddy c hry n intrépide. G. fevrer, feparer défunir. G. Piddïfnv, d'où l'on ne fçauroit revenir. G. D iddyfo o D r d a y M chofe de néant, rien néant pauvre. G. Voyez les mots fuivans. JDiddy m ans Ea moment. G. Amfer temps. action d'effacer, rature abrogaD iddym iad tion, aftion de téduire à rien de ne rien laitier action de cafler d'annuller, privation. G. DlDDYMio anéantir, rendre nul, arfoiblir amoindrir, diminuer. G. Diddy MMO anéantir réduire au néant abolir, abroger, regarder comme rien, vieillir. G. débrouiller démêler dévelopD iddy ttrssu per. G. Diddysg ignorant illitéré qui n'a aucune érudition. G. Diddyw BDvt qui vit dans le célibat. G. Didban protection refuge, afyle confervation, garde, défenfe forterefle protéger. 1. Didean, gain. 1. retirer, recevoir, loger chez Dideanadh, • foi. 1. DiDEAsoin protecteur. I. Didbg ferein. G. Di privatif Teg. fairele dégât, faccager, ravager. G. Dideio, qui n'eft pas Voyez Didvni. mamelle mamelon. G. Did en IrlanDidsn, dois, mamelle Duddaim, en Hébreu Daddin en Chaldéen Dad en Hébreu mamelle mamelle; Daddjan en Gothique, tetter. Voyet Teth. fufeiter. B. De Tan. Oint sua,

DIB.
mamelles. G. DiDÈHttoe qui a de groflès* DtDEONNAiGHiM protéger. I. DtoEttfts, qui n'eft point borné qui n'a point de terme infini. G. Di privatif, Ttqfyti, DtoEV déplacer. G. Di privatif, Ttu par confèquent place lieu. Voyez Diàta & Th. Did m couverture. I. Dioitirt, DtBirA, Didinva, fortir, faire ouverture pour fortir, pouffer parlant des arbres & des herbes, germer, pulluler, éclorre parlant des fleurs. B. DiTitiva. Dm ion le même que Dideanadh- 1. Didiosoir, protecteur celui qui retire qui loge chez foi. I. être exilé. G. Delà Adiré en vieux Didibio, François, égaré. Didliv s qui n'eft point élégant mal fait impoli mal tourné. G. Di Tint,
Didnig u teoir,

fans couvert expofé à l'air. G. Di privatif i Dioo To. Do découvrir. G. Toi. Didoi DtDotc plaîn uni. G. Di 7ole. Di no l cio dérider, ôter les rides ôter les inégalités, ce qui rend un champ un chemin fcabreux, inégal. G. Didoli réparer. G. Di do i.i ad féparation aâion de réparer. G. DiDOLt ant. Tir Ddiooliant incertain* ment.. G. entier. G. Didoll Didoll exempt de tribut. G. Di TolU fans boue. G. Di Tmk Dioom Dido m Mt ôter la boue les excrémens. G. DitiON s av tranquille, calme, fans agitation.G. Di Tonneau. Did or. rit D did Os, inceflàmment. G. Di privatif; Torr, fraâure interruption. Voyez Wdorr. Dioo R infatigable ou non fatigué. B. ftérile. G. Di Tpnth. Di doreth DlOORETHOG RIVYDD ftérilité. G. D idorr qu'on ne coupe point qui n'a pas été coupé qu'on ne peut couper, qui ne peut fe rompre, indivisible, entier, tenant joignant, qui Ce touche continu, continuel aflîdu, perpétuel. G. Di Ton, DtDORRADUR, indîflblubilité. B. Voyez Torr. Tôtri. nécefliteux qui n'a rien. G. Di "Tra, Didra DiDRAFFERt, oiûï pareffeux qui n'eft chargé de rien. G. Didraficq fimple, naïf. B. Dior ah a humble fans orgueil fans ambition; d'un efprit toujours égal. G. Di Traha. Didra haVs d'un efprit toujours égal. G. Did rai, perpétuel. G. le même que Train. G. Didraim Didramgivydd, qui n'a point été ruiné, qui n'a point été abatu, qui n'a point été offenfé qui n'a fouffert aucun tort qui ne te couchepoint. G. Didram WY où il n'y a point de chemin qui n'eft point pratiqué. G. Di Tranrnj, le même que Trang. G. Didrang Didrangc immortel perpétuel qui n'a point de terme. G. Di Trange. D t Ras qui ne font point unis par la parenté» G. Diorav L frugal tempérant.G. traverfer. B. Didre inhabitable. G. Tref. Didref

protecteur.

I.

DID.

DIE.

confus qui eft pêle-mêle DivYHMtSTi, e DitmtFN déréglé. tranquille calm fans agitafans ordre. G. Trtfn. tion. G. Tymmtflk Didyo, fairele dégât ravager.faccager.G. Didreftadv, déshériter, G. D i oytt r qu'on ne coupe point. G. C'eft le même inévitable. G. Trtigh. DtDBEiGt D ton bit; au-delà. B. que Didorr. Di dues, Tans affaire fans travail. G. Très. DiDYWODit ôter le fable. G. Tywod. Didrbth Die, jour. G. De là Dits Latin. exempt, franc libre. G. Di privatif Treth fignifie donc charge. Voyez Très. le mêmeque Diabred.G. Diebsyd Diebry o Dibrev au-delà de l'autre côté Trm Didrtu attaque aflaut. G. de part en part d'outre en outre. B. T TB Drav, Diebvd impétuofité violence choc. G. outre en Gallois à la lettre le côté d'au-delà. Diec parefleux,Rupide.li.Di fans i Ac Êe en Didbeu tranfpercer. B. compofition, action. Dibrevlgak, Diec hWng, auprès.G. Di fuperflu. qui eft (ans ambition. G. TreulDiechyr; £**• plurier de Diacher.G. “ 2>tomcriis, Dizc Q.AT s'engourdir parlant de l'ffprit, être vagabond, errant. G. Tng. DiDRiïT, qui chaffe la triftefie. G. parefleux.B. boi ffon.B. Voyez Diod. Dinno, détour écart égarement erreur >diffor- Dieb mité imperfection défaut qui ne peut tourner Died fybd certainement fansdoute. G. Voyez Dieu. qu'on n'a pas déroulé. G. Di Tro. Davies. démancher. B. Troad. Didhoadi, DiEDLAF.s, lâche relâché. G. Di Ed deux oifeau qui n'a point de pieds. G. Di Didroed, prépofitionsexplétives.Voyez Lats. Trotd. honneur. G. Di fuperfiu. DiEBiuic D i FF L1g diabolique.G. donner le croc en Didiioeuio, fupplanter jambe. G. parefleux, négligent, fainéant, lent, peD idroeth libre exempt. G. JDieg, endormi.B. Di privatif; Eg, aâion. Voyez fant Didrouc iier, découpeur déchiqueteur fonDiog, Diegat. deur. B. être parefieux.B. Viegah, cruel.B. Diduovs Diegat, pacifique paifible doux fans bruit. B. Trous. être pareffeux,languifrant.lâche foi. Diegat ble. B. Di o h if e z impitoyable. B. Trutz,. fans pitié cruel inhumain. G. Did rucaredd B. Diegui parefle être parefleux. D lonwcH heureux favorable. G. Ttveh. le même que Dieg. B. Diegvs D i D« w m diligent. G. Trwm. Bi e g u y parefle lacheté.B. fans bruit qui ne rend point de fon Dibrwst Dieilfyw qu'on ne peut faire revivre.G. diffamé.G. taciturne qui nefe trouble point qui ne s'émeut Dieirba, de rien. G. Di e i T h n étranger, monftrueux qui a de l'averôter le nez. G. Tntyn. Didrivyno fion qui eft à autrui.G. Di Eithr. Voyez Eithrad, D t e r t h r, conjonction exceptive finon exD idrvz a dégraiflèr. B. D i or y F religion monaftique ou érémitîque abfcepte. G. tfnence de manger il paroit, dit Davies, figniDieithrad exemption,exception fabrication hors de Ville. lîer proprement défert; de Didrcf G. étranger. G. Tryf pour Tref, DmiTHRAiv, étrangers.G. & quelquefois par crafe Z>n'w bouclier.G. DiDRYFwrn, Dieit h raid DlF.ITHRAW L Titriwr hermite religieux. G. G. CXCeptif. ne pleure point. G. Tuchan. Diduchan, Dir.iTHRDDYif, qu'on pèlerin voyageur.G. fortir quelqu'un de exilant, faifant Didv dybd Die i t u Rf a retraite,lieu a l'écart» étranger G. fon pays. G. Di privatif; Dud en compofition D i E i T h a e w YD ce qui croit dansun autre pour Tud terre, pays. Davies. pays. G. Diduedd, Dieithriaitu qui ne penche ni d'un côté, ni d'un quand on joint un mot étranG. Tuedd, autre intégre. ger avecun naturela la Languedans laquelle on Diovel, amufcment hochet. B. s exprime.G. amufer. B. Didueli.a, Dieithro aliéner détourner diftraire celer le même que Dtadugad. De même des Didvgad cacher, feindre, diflimulei-, transfigurer, donner dérivés ou femblables. I. une autre figure. G. Did ci, occupation non férieufe divertiflement Dieithrol, qui eft à autrui inufîté.qui n'eft amufement. B. Voyez Deduy, Dedvyd. pasen ufage. G. Didvo DiEiTuttSANG, parenthéfe interpolation. . déplacer, ôter d'une place chaffer de la G maifon. G. Di privatif Tu en compofition Du Dielchat eflbutfler perdrehaleine. B. doit donc lignifier Dif.ll .farouche horrible, qui porte la crainte.G. lieu, maifon. Voyez DidtH. Le grand place, Dielw, mcprifable, vil, inutile ignoble. & étymologique Grec dit que Dido en Phénicien fignifie vagabond errant & Di Elv>. bnflèfle.G. Dielivant que c'eft de là que la Reine Didon a tiré fon nom. Dielwedû Voyez Tu. mépris. baffeflè, baffeffede naiffance. G. Di d wh i. qui n'eft point creux maflif. G. Twll. terrible. C. ntDWN, DiEkHi, méprifer. rendre bas eftimer peu» 4, fait de ferment. G. Tvng. n'a point Didw wg ruiner détruire anéantir.G. qui perdre D xb w w N entier qui n'eft point brifé. G. T-nnn. Dielwig, vil, méprifable. . G ne fait point de bruit. G. Twrf. Dxdwhv Diemxg, petit enfant.G. Di fuperflu. qui Didwyll DtEjavEN, badin folâtre. écervelé. B. De là qui eft fans tromperie fans dol iùuen vieux François Andtmni badin. folâtre à ple, infaillible. G. 'Ixfjit.

l'excès

DIE.
cetwelle. l'ehci~ talcil Dtpr~vatif JB~M G. Jt» i mVfv T diamant. DtEUrta, laboureurs ceux qui cultivent la terre»G. Dien, ruine entière, pette. carnage, maflacre, meurtre mort violente.G. C'eft le mêmequeZWhtnydi qui a fotrffèrtune apocope. DtBtt beau agréable.G. ïfi Bit ferviteur.G. Ditntn en Allemand ferviri être valet Thenian en ancien Saxon } Thinon e Tbionen Deononn Théuton Ditntr ferviteur valeten Allemand Dienaaren Flamand fervien teur, fervant Dienar ferviteur vieux François. Dien adjectivement pris. Davies demande h ce mot fignifie certain, manifefte?Il eft très-probable qu'oui. Il paroit forméde Dt fans Anaf, en Enaf; & par une apocopequi fe trouve dans prefque tous les mots compofésEn compofition erreur. D'ailleursDitu fignifiecertain, & on voit par Dieu-Air que Ditu & Dkn fe difent indifféremment. Davies demande encore fi ce mot ne fignifie pas agréable vif ? On ne peut douter ne figm6e agréable,, ainfi quon le voit dans qu'il l'article précédent,pris du Dictionnairede Thomas Guillaume, Les phrafesque Daviesrapporte montrent que ce mot fignifieaufli vif.G. Dien crême, le plusgras du lait, B. Dieu AiD inanimé qui eft fansame. G. B. DiENAOVt défennuyer. Di privatif Enatul ennuyer. D i £ na v qui n'a point de bouche. G. Di Gtttm. Dienbyd fur où l'on eft en aflurance qui hors de danger. G. Di privatif. DiF.NËCQtindigent. B. tuer. G. DiEifEivio befoin indigence, difette pauvreté Dienez mifere manquement,B. VoyezDiautitt» mourir.G. Di privatif; Cent commeDt~ Dibni nafcoren Latin. DtEtfiG, Dt e wn i c calomnie médifance* y G. Di fupeïflu. outrage. D i ENi w 0 dédommager.G. Di privatif. DiENiLiB qui eft fans tache où l'on ne peut trouverà redire. G. Di privatif. crème le plus gras du lait;B. Dibnn Dienn ou Dien a une autre lignification qui m'eft inconnue dit Dom le Pelletier dans la tragédie de la deftruclionde Jérufalem où il fe trouve plufieursfois écrità l'anciennemode Dyitt. Il rapportequelques paflâgesoù ce mot eft employé pour qu'on en découvrele fens. Tant par es pauages ici indiqués, que par l'article Dien il paroit que Ditnn ou D'un ou Dytn ( car c'eft certain, certainement. le mêmemot ) lignifie B. befoin, indigence, manquement. Diennah G. DiENNiG le même que Dienil &DÎymarbed. DiENNtvM A. G. 1 efpace de deux ans; Vy deux. Dt s wt s wt gâte-métier.B. D i N v anonyme.G. Di privatif. obfcurcir.G. Dtsttwooi, tuer. G. Dienïddu D i £ P1 11 ftérile. G. Di privatif. ou Duiip, Z>i£REB oppofé;AnTu Ditrtb contre. B. à l'oppofite DiEREtN, délier.B. Dier en, 'délier relâcher débrouiller démêler développer.B. Di privatif Ere lien. Diergryb,, intrépide, qui ne craint point. G* ttiRHeiLtH le mêmeque Ditrgrjd. G* Tome

DIF.
DiKtOKDBA. République.Bi. Voye»Dia. DiMKKtA, nation. Ba. VoyezDU. Dis Kir 1*0»adoucir, appaifertfléchir. G. Di Gtrwitt. D i s le mente que Dite»Voyez Àm, Dits a ou DtAiZA, s'évaporer s'exhaler. B» Di fupërflu An vapeur, exhalaifon. Diesgevlvs, lâche, mol. G. VoyezDiar, DtESGiDtAV déchauffé. G. déchauffer. . G DiEsciDto, DtESQvs, inexcufable.B.
Dt es e r h w

Diesg ru k v défoflèr.G. boiflôn.B. Voyez Dût Ditd. Diet, habitation.Voyez Dicta). Diet D et a, diète peu manger. Ba. De Di EÀoa En Diet é s A. G. maifon de Dût, de Tyu ou Tjet. Dietifeddu déshériter.G. Dieu, certain.G. Voyez Diheu. Dt eu-Air proverbe. G. Ditu pdur Dit*; G*in B DiEUBt débarraffer. . Dt e v c a AT fe relâcher.B. DiEVts Dievez mal-aVifé inconfidéré impertinent, qui n'a aucunfoin négligent b imprttdent, qui neft pas attentif ce qu'il doit faut du dire. B. Di privatif Evtt. DlEVESDET DlVEZUER DIÏEBD îltti *Ij B. prudence inadvertance négligence. DtEVGUt pareflè nonchalance. B. Dieul diable. B. Voyez Diant. Dievoedd jours. G. DtsvoOi qui n'eft point coupable, InndrtnéJ qui ne fçait rien d'un delfein.G. Di privatif. DtEVOGRwrDD innocence état d'un homme qui n'eftpas coupable*G. DiEVRVSTAtTT infélicité.B. Voyez Eurtu. Dievrwxdd certitude. G. Di e wr wwv ôter l'écume, énerver affdiblir.G. DiEYTttR-DavN étranger.G. Voyez Ditithr. DiBB méfaife.B. Di e z c o wr 2 a polygamie. Ba. Diebnek indigence difette, befoin. B* D t F pour D do. Voyeï DifidU, G. D t F le même qu'if. Voyez D. le mêmeque Tif. Voyez D. Dit DtF, te mêmeque Daf, Dtf, Dtf, Dnf, Dyfi VoyezBill. Dit a, détruire confumer ravager, dévorer, manger. G. effacer.B. Difacza Die ad orphelin. Voyez Entvad. DtF abv, priver. Voyez Tmddifudit ïmddif*4; Enti/ad.
Difabcon laid. B.

qui n'a point

d'o». G.

Difaedd, < perte ravage, dévaluation dégât; G. pillage» Difagl, qui n'eft point touillé.G. Mugi. fans faute innocent, irréprochable DtF ai i qui n'eft point criminel.G. Di Bai. fans ambition humble. G. Salch. Difalch, DiFALEiSRivYDD, (implicite.G. Matais, D i fa £i s qui eft fansmalice.G. Mttait, DtFALLDRAtN, ravager. G. DifalWch, diligence. G. F*ll de B«« manquement défaut } D»privatif. orphelin de mere.G. Mam. Dîfam DifamEïn diffamer falir. B. Dxfan, qui (e difljpe.qui s'évanouit» méprînul prix. G. fable de x yyyy

4<~

DIF. w w 6

D!F.

JDtf~weoUt perte ruine dethrutMon,MetnG. tiMement. Pléonasme F~< Cf~. fe s'évanouir,te difBper, perdre.G. Pr~eem. DrF~tM~, qui e&fanstache. G. Di B~w. M Jpt F<< Kw, di(paro!tre, <ediniper,s'évanouir s'écouter & paSer, <e perdre venir non manquer s'envoter.G. ~DrF~~T, manquement, ceiration de paroître, ceffationd'être qui fe dintpe qui s'évanouit, 1 de nul prix. G. qui s'écoute, m~ri&bte .DtF~ quiM diNtpe, qui s'évanouit détruire, rendre mépri&bte, mepri&r.G.
J)tF~erft. negtigé.G.

jDtF~Nf, &osbarbe.G. débrailler.B. ~fF~mz, dé~rter les voiles.B. De là ce mot. PtP~Nt~. condamnation damnation.G. Df~ condamner convaincre. , Ao~Mt. G Dt F G J)tF~)!Ntfi!, Juge qui condamne. . a d 1j< ?, immortel.G. Marw. dF~sr~t, reprendre corriger. B. fM privatif F~ <tur, fans défaut, accompti parfait.B. f<M< JDTF Di privatif. rendre correct.B. D tF T G. ~iFF~a~trc~, diHërence.B. DiF~t~t, qui eft fansréputation, fansetMme. 2)r FF fr D malheureux. . G DrE~tTJt, gtouton goulu goinfre gourmand, Dr FF Er r Hr o, rendre défert. ravager défoler.G. qui dévore, diflipateur,débauché.G. rendrecorrect, châtier.B. D tF 2)tFFEtï'Hi.t, défert. G. défert mat-honnêteté. G. .D~FDECD dégât, fac ruine, défblation, ra- DfFFtrrHtrcH, DtFFJ!iTNM'a, qui ,m~ritele fouet.G. vage.G. ~~FF~trtrr, défendre. B. Voyez DrFtBDi~w~ priver quelqu'un de fon auto- .DfFF~jv, rité dépouiHer priver.G. jM<~<<wt. Difyn. De là JO~~e Latin. G. EDDtf, priver dépouitler, dépoftëder. DtFFBtr~~N', détendeur.B. j? t F DtFFEt, défendre.G. DrFEDDw, fobre.G. DtFEDDtft, imprudent étourdi, fol peu foi- D~FFEarK, défendre.G. A. M. ouvrir; deD</MtwM. DjFFtN~~Nz gneux, négligent, nonchalant.G. -<MMMw/. .DtFBDD tt~ qui prive. G. DJ FF). certain (Ur afiurë, fain.G. Di p~ D~FEDi, privation. Voyez ~~</f<<t, !Tw<M<- vatif, F/<<t<, ~"M'e. D~FFODD éteindre appaifer.G. Dt privatif, Ct j fada. G D ï FEt D correction, amendement. .B«).. Fe, qui a dû ngninorfeu. Fo en Breton, feu. Dt FFo Dt, éteindre. G. ~j'F~tNYD, Théotog'en.G, D r F F o mt D actiond'éteindre.G. D i F~io corriger. G. D<~t. JOrFFONca, avortement.B. JPrFEtSK, qui eft fansmahre. G. ~K~ de DrFFONCH, mal Mti, contrefait vilain.B. DiFEw, défendre, défenfe.B. Voyez2)~ là le Latin.D</M< le FrançoisDéfendra. DtFFOncM~, avorter.B. J~rpENN Go~Et., célébrer unefête. B. A. M. prendrepar force.FM%. CtFFoacr~tt~, DfFEMNEN, défendeur.B. D~FFORDD.ouitn'ya point de chemin.G.Ffordd. .DrFFO~CH, fantafquemenc.mpertinent, matoDtFEjvMt, défendre.B. Voyez .Dt/M. i B tru. B. ~tFEtVMOt/B, défendeur. . ~tFFOtH, Df FByK'jfD outrage, attirent,btafpheme.G. triage B. de paroles, calom- DfFFCRHtttr, F r F tf f, médire, outrager difUnguer, dIRribuer Cparer, nier. C'eft ainf! qu'on le prend ordinairement 1 fpécifier.B. dit Davies commecompoféde 2?< privatif, & DrFFO~Ntrr, diRinct.B. avancer, h&ter.B. JE«w<maisil fignifieplutôt, continuele même 2)fFF< FtFFN~js~, avancer, pretrer.B. Di paroit<upet* Auteur eftimerpeu, méprifer. G. méflu. VoyezPfK, f~~<A. i~w. DfFEM~r dans Thomas Guillaume <!gnine J9rFFN<<tErN, expédier.B. dire, diffamer. perdre d'honneur, déshonorer faire des reproches Mafphémer corrompre .DfFF~rF~, arracher, 6ter par force, tirer par force. B. Voyez ~~M«. gâter. G. DiF~ar~D, acHonde dégoutter, d< fairetomber PjFFK~tfD, qui eO fans defir. G. privatif, à goutte. G. Borya. d f/MW<< eonfequent éfir. par goutte D F F NN, avancer,pre<ter. . Voyez D;~M B DrFEttice, dégouttant,diRittant.G. PfFFNBtBt~D, dtfen&ur.G. .DtFBjtfow, goutte qui tombe liqueur fuc J~FFJt~Dt~M'e. defenfeur.G. jus. G. 2?t FF E <, précipitation,v!tef!e,promptitud& DrF~attF, r Bux, écoutement.G. B. déferler tes voues, te dé~rFE~mvcQEt~ Voyez Dyfrys, Pw. JDrFF r jt brailler.B. agir, marcheravecvîteCe, fe précipiter, par!or, B. Voyez F~ fe hâter. débraitlertB. DtFt)!t.ve, .D~fMmfQ, décoltete.B. DtFFtjBtf, nateaux.B.

J&r~~wtttTBt qui tombe goutte~got)<te.Ct PrFznj)îZ«f, ouvrir. B. JD~F « o t, quicoule. G. P t Fz < dégoutter, diCiUer. . B. DJMtf. D<* G vies. P<F«tf, couler, s'écouter.G. DfFERtf~T, nuxion.catarre.G. i F Es u a, immenfe, infini, immodéré. ~A~. G. nombre infini. multitude innomJOiFESt/af, brable. G. JOtFzrK, fansdéfaut.G. D~FEra~, corrompre perdre, ruiner détruire piller ravager tuer. G. G. .DfF~rar~D, auau!nat,meurtre ~maNacre. JOri'~rHtfit, corrupteur. G. .DtFEUJtjMtt~, ôteriafbrme.B. JDt FE f D qui n'ett point pareHeux. ~wy~. G. ~fFF~ErM<~cH,dé<ert,fbtitude.G. JDtff~tTH, d~&rt, C)tltude, inhabitabte, abandonne m~prifabie, bas vilain déshonnête honteux. G. D<fupernu, ~«M. ~)tfF~tTHjtO ravager, taccager fairele dégât, dépeupler.G. G. dM!per.Voyez D~MPfFF~L~sc~NE.A. <~MM.

t)IF.
J~t~FttBT~.drenerteltngebhmcht.B. à qui l'on n'a point misde frein, qui Dff~<< eft fansfrein defbrdonné, fansretenue, déréglé, fansmodération.G. JPtFptt~yrH.fténIet inemcace qui ne fait rien,à qui Mproduit rien, tanguiuant, mot Safque, fané.Oétri.G. ftéritité, langueur abate* PtFi'NH~Tacttt ment, épuifementde forces.G. G. P t FF yvï H Da engourdiMement. devenir languitfaat tahguif à DtFFN~yïHO, énerver, ngourdir, rendre eSëminé.fefaner,abroe ger, déroger, allercontreune partie'de la Loi. Gt ptFF~rDt défendre.G. vallée.G. Dif~~M* franc finptFfc~Nr, qui n'eft point diCSmuM, dre. G. F/w~t. J)FFFU6 le même que D~<wf. G. F/i<{* J?tjTtfM, viendrois.G. DïFFtrtrN.defendfe.G.
PjFFH~s carpe, mieux coupé PfpHt~ys, précipice. G. dit Davies. ef-

JDip.
JOtFt~~tfroB, in~pidM, fatuité, <ot:te.6. C t t. devenirfade,devenirintïpide, regarder comme infipide regarder comme fade abho~ fer. G. Dt Ft r jt, droit, <!ncere,vrai ami absentcomme prêtent. B. Di privatif, F/~M. JPtELEt~, chauve fans cheveux.G. B~w. Dtptttf, infatigable, rude fâcheux, cruel, vio* lent. G. N~. 2)tFLODttfO, ôter la fleur.G. NM~e. jDtFtC~HtCtf COND,ôter rauMer ou l'aubour. G. B/MM~. lever t~eorce, ëeorcher. ectiuer. Dtrt.o<a~ B. Di privatif, JM~ parconfequentécorce, peau. DïFL!f~c, quie{Hansdei)r.G. lafm dela foire.B. fe<<r,foire DtpM iDtfCj«, conféquentfin. foudre.B. ~tfO~t.rt, défoncer. B. DffOtrct, .DtFOiVcz~, défoncer.B' JOt JF0 N. lent, qui n'avancepas. B. -Dt privatif~p N~Mpar conféquentvhe c'ett une crafede ~MM. D f Fo < la finde la foire. B. Voyez.D~Mf. jOtFONCH, divifer avortement.B. D t Fo Nc H malicieux duîbrme, laid &te, mat~ propre. B.
DtFONCBr, déngure.B.

.p i FFy BD inndétet G. JDt privatif. JDfFFfC, défaut manquement besoin, indigence. ~dipte. G. D~FFtrctO, fatigue, !aft!tude fe lafter, fe fatiguer, être fatigué être las manquer.G. dëfectif, qui manque.G. J)îFFTCtCt.. D t FFt N, défendre.G. Voyez P</M. 2?rFF)rt~t~D, détente, protection, actionde pré(erver, refuge G. t détenteur, protecteur.G. DtFF~~t~t~"R défemeur.G. .DtFfïMtt~j D FFy < TN défendte.G. Peut-être dit Davies, de Dy & Porth. DiFt~t~ pour ~TDB JT~tf, jour de Jupiter, jeudi. G. déMo'.B. DtFtt.

JptFCNHt/ts, diMinctif.B. jbtFONt~TMO, (ëduireunenue.G. A. M. efpècede travaildû au Seigneur. PfFOsor, Je croisque c'étoit le travailde (bubyer. F~. 2?iFOt~~cjt~, enfoncerviolemment.B. .DtFOU~o~, débusquer.B. DtF~Dtt~, DtFR~Dt~vcC) quin'e~pasbr!~ -if fé. G. DfFa~Bt~, ditigenttB. t F j< M, arrachement.B. .OîFa~~M~, arracher tirer par force jE~.E~ emter < détortiltcr. S. jD t F t n E t N J9j~'<tMM4, échapper. B. Voyez encore f~M~ Z)tFN~u qu'on ne içauroit rompre. G. Z?tFnv, nn, bout. B. J3rFH~trsr~Dp<t, défrichement.B. D fFJ~wt émouuë.G. D F 10c, pétulant quereUeur,ethporté toujours I? t FN qui ne craint rien. G. Di privatif, Bn<~ ou à battre, effréné, farouche, Z)fFB~tr, t&che, mol négligent. nonchalant. t~, prêt quereller ou peu fuigneux.G. Di privatif, & B~w, brave. indompté. G. ~AywMg RA~ CgniSe doux, D t Fa ~c H négligence,(ecurité.G. ctément, affable,En comparant~<g & ~N~. ou on voit que Ft<~ Wiogftgnifiedoux clément, Pjrn~t~cH, négligence, nonchalance défaut de foin. G. le premiereft uneprépof!affable,& que Di dans dans le fécondune prépo- Df F)! B de<b!ation, uine entière..perte. dér tion privative & ou fitionaugmentative exptétive. gât, pillage. ravage, fac brigandage. voterie< à fe remuer <e mouvoir changer de prodtgauté, profufion, d~penfe conibmptioa DtF~CH, des chotes qui fe mangent.G. Di fupernu. placeou de pofhtte. B. B. P< DiF~t~H~jt, qui detrutt, qui confume qui ravaDfFt.~c~ET, énanqué. explétif. t Ft. jt EM faîte, cime. pointe extrémité, fbmge. G. D t FN<< t/, négliger avoir peu de foin. G. ?' met, la plus fine pointe de ce qui eft pointu. G. D~FN~tx, A. G. qui a deux vifages,~.dcuxt î Di explétif, ~"M. f<M< vifage l'r in(erée. J?fFt.<ttCH le mêmeque Diflach.B. J) i PR n'ett pas brifë. G. Fr~. G. D t Ft~ tf, le mêmeque D<~«M. e u, prier. Voyez ï~M. D i Ft ?, qui fe diuipe.quis'évanouit,qui s'écoule, Dt FB E c, qui paue bientôt, périnabte.G. Ce mot eft fyno- DtFHNCtf~t~B, ierieux, qui agit ~rieu~F«w ment. G. nimeà Dt~w, & par conféquentFlan à F<tw. qui vientdeBan f~" en compofition D tFNEHtiM crever écrafer.B. en compofition dontB/<tM d p R t, défrayer.B. doit venirde ~<M enectivement /<Ma, B fort DtFtEtNfO, priver priver de ton état cauer, paroit formé a une fignification analogueà débouter refuferd'adjuger. G. Z'/B~wt. celle de &MM. jDtFues, contrefairequelqu'un pourfe moquer. B. ~jFt.~MN~DtC, le mêmequeZ'~M.G. dreuer l'écheveau avec deux bâtons. B. DtFt~NNtr, fe dimper, s'évanouir,difparoître, D t Fil r fe pa(!cr. fe perdre, venira rien, perdre fon laf- Dr FRi~s, bréche faite parviolence. B. PrFNEU.ejt, crever, rompre même en pièces ne.s'anbibtir.G. fracaBer.bnter, écraser.B. Di F t N. fade, inHpide,fat, fut, niais, innocent .PtFftXt~ qui dévore.B. dupe, qui n'ett bon à rien. fort amer. G. Di ~«t.

DIF.

DIG.

(es, lui dire despafo!etou)MM<tHt«. Dtif<« ou Dtt<«, contreMre poufte moVoyez ~<«G. Je croisce verbe forméde pris au quer. B. OHDtftHtt celui qui ne rompt ou <<t~ Sguré. J&wtt leur m- D <F<re, qui ne fumepoint. G. Af~t ne déchiretien, qui conferveleschofesen ha- D~F~m~o. imprudent, inconCdété, ne prend qui tier par exempte, un enfantqui a foin de <<M G. ~WM<<<. B. Di privabits enforte quil ne tes déchirepas. pas garde. mouMe. DtFt~tOen, G. Ater~a tif;FM< rupture, déchirement. capable de faire mourir, mottet. Gt ~jn'tt, véhément, impétueux, violent, 1fort.G, CtF~rB Kw. f~t de N~. 6ter la moëte.G. ~Hfy~<M. Pt f Xt f, Mrienx, grave qui agit ~rieutement.G. DtFtrirBtOMt, inutile de nul ufage de nul avantage. Di privatif & F~, en eompotMon pour BWf, D r Ftf r G. Di ~ttyo. Davies. que nous voyonspar ce mot avoirété auftipris an fins réPtFtfir~, Pn~y~ par crafe compen<at!on, tgu~ pour un etoufdi, un (blattequi agit &tis(aa:on. G. D< itératif JMwy«,)outNance, flexion. ardemment vivement. ~n'aiF. ?'N Dctf)ttf, utage, avantage,enforteque Difwynfoit un avantage recouvré une jomlfancetepfite i C'eA là pamonnément, extrêmement,éperdument.G. l'idée que nouspriment lesmots de fatisfattion, JDt r <J F c, devenirfeneux, fairele férieux.G. Dff~tFOt. ~N DDtFNtpe!tam,teUement, compenfation. G. C fort ardemment. PtfH~v~tjtN, aûton de v!oter, profanation.G. DtFNtpfrcH, véhémence,chofesKneutes.G. DiF~y~~trï', dommageable incommode. Gt rendreinutile vicier dépraver, corPtfRtco, couper entièrement,6ter entièrement Diptfrtrc, en coupant couper testête*des arbres.G. ~e. < rompre, jetter par terre abatre, renvat &f abo* n'eK pomt D J Fe t s C.qui n'eh point pratiqua qui t!r, ruiner inquiéter, chagriner.Gt 2)tFf~t, défier.B. battu, ~gaïë, qui a perdu ton chennn. G. JOt priDt f yF)rN, fans pr~n<M!tation, prémédité.G. non vatif, B~. de Difjtt~, ~~y~ qui n'a point reçuet< MeCure qui eft L 'd n'a point endommage qui (ain& entier qui PtFrc~t, intr<p!de, quine craint point, qui ne fe trouble pouK qui ne s'émeutde rien, qui n'a point été oftenfë qui ne nuit point, qui ne o(e. G. ~w<. fait point de mal impuni, dont on n'a point tiré G. DtFrtr, morceau parcelle petite tranche.G. vengeance. BftW. .DtFtrN~D, acttonde couper, de déchirer.G. Dt F <t t v M, méchant.G. ~FF)f~<o, couper, couperen morceaux brifor, 2?tFNt.!mw, défrMër.B. mettre en piéces.G. exiM.G.~t,B~.Dav!eh Dr~o, court,dit bref, court; de f~&~y, J~tPaoc, dégât, pillage ravage &c, protu. DfF!r«, Davies. Ce mot HgniHe encore joyeux, réjouifSon. Gt &nt, agréabto, parceque la joie femble abbréPtFNOc~ttTH, dégat. pillage fac ravage.G. continuele mêmeAuteur.G. Voyez DtfjtODï, DtFtODO, ravager devaiter,de< ger le temps~. l'article (utvant, qui e<t pris du Diétionnaired. <bier dépeupler, rendre défert.ruiner, faccager. Thomas Guillaume. piller, dimper, prodiguer, dépenfer follement, DiFrKft, agréable, d~tocbMe, qui fait ptainr~ à depenfer.G. DtFROBUS,défbté, ravagé prodigue. G. charmant, attrayant,engageant,joyeux enjoué .DtPNODM~, qui pilie, qui ravage qui fait le divertiuant, fait pourtepiaiHr, propre pour fe réjouir. chofe agréable.chofe qm plaît dégât, qui confume, qui détruit, qui faccage, G. D~rf, comiquement,d'unemanièreptai&nte qui ruine <dinipateur. exil. G. Voyez D< d'une manière G. DiF~o~oB, rejouiMante. ~tJFROJ! rompre, briterj C'aeauer,écrafer.B. ~)f Fir )t )t u, abbr~ger.G. B. D t Fa o't Êtreexilé. G. JDtFY~ty, réjouir, faire ptaitir, être joyeux.G. B DfFuoM, narines. . jDiFftm~CH, ptaiur, votupte, jeu. <Mvertiae< ment, joie, ptaitanterie, raillerie mot pour PtFNO~ce, fanglot.B. rire. G. DtFROMca~. (buNerdunez.B. DfFNO~QEt~. ébrouer terme de manège.B. Dipysef tumulte contuGoa mélange. G~ D< privatif. Rériie.B. .D tF< 0 tf DiFmfyto< denant.B. défiant.B. DjFtf~ qui ne boit pas de vin, fobre. G. ~&' D t F YD inanimé.G. N~. ~rwy~. 2?fG, colere promptitude emportement,pointe t J) t FN c H <ansache, point (buitté. G. B~M. y de colere taché en colère.G. Je crois que ce DfFufCHEtr, nettoyer. ôter les taches.G. fans tache, net,point Mm!mot a auui fignifié feu. chaleur au propre. t°* .DtFN?cn<ui.rD, Les termesn'ont été tran<portés tens métapho* té.G. au G. Dmtr~, tent, pareMeux. Bryt. nque qu'aprèsavoirété uhtésau propre, t"' D~Dtr~, ed venu.G. ~<~M(!gni6oaUumer,etro attumé. ;o' D~< D t F D c, inutile infructueux,vain.G. B«<M. Breton Digore Latin, .D~w François,<bnt&tmés de en DîfUDDt~o .DfFtfDDt~r privation. G. ZM;n<~ Gallois.incendie. 2Xc, le mêmeque D~. t. De ià digue. BtMMM~. & DrFUDotO, priver dépoui!ter, dépo<Kder, u<- D<e, tans.B. fe démettre, renoncer.G. Die, <b<!e, reux.B. c trer, <edépouiUer. J?tFtfDBttfN< qui prive. G. 2)re, Sn, pointu, pointe. VoyezDMt ~) t Ftf L, impudent, emonté.G. ~M. Pre~ A. M.te mêmeque D< D t c t t, accompli,parfait fans dé&ut, bien ~~F~~eaBU, diligent.G. 2MM~. DfFUffLe, charger quelqu'un d'cutrage*, faire adverbe.B. D~ t&oM quelqu'un, lui dire des paxolesinjwrieu- P~e~~t, inéprochaM<~qui <? &M tache, o& i'on

DIG.
l'on ne peut trouver à redire. G. C'ett le même que D~<M. Dro~c.PfC~cz, apporter,adrefter amener, attirer &<oi, emmener, engendrer, pfoduire, fufciter.B. jpfc~ce~, tememequeD~c.B. n'eft point fortifié.G. ~tC~Ct-a~yD.qui JDïC~E~D découvert.G. C«M<<. jOtC~f~~t qui n'cjH point fbttitié qui ett Cmt murailles.G. D i c Af M libre. G. C<< Z)<c~t:rjt<~o, délivrer.G. t f c zt G. dégager, débatMMer. De dégager. j&t c fs, <Mte, cime. t. J)tc<<t.~D qui n'cft pas dur. G. C<tM. Z)tC~H!Bt, amollir. G. ~fC~LO~f, lâche couard tôt, intente, fb!, hébeté, qui n'a ni fensni efprit. G. Dt privatif; Ctt/eM cceur. Les Hébreux mettaient de même le coeurpour t'e(prit. DtC~O~Mf, manquerde courage, décourageri humilier, vaincre, diuuader.G.

DIG.

DtCBt., qui n'e(t pas cache.G. CfA ~~e~n'yoD, ignorant. G. Cf~ DrotUtt~ttu. (ïrieux, grave. G. Ct~M~. jPt ot ert N décurion.B. 2) t c ? B< dizaine. B. écaitter.G. CMM, ui par eomeqaent ~CEtf~tf q ftgnifieau(B écaille tout ce qui couvre. .DfCB~rtL, Gentilhomme.B. On dit autrement DM.GM<< ce qui fait voir que Di o«:(ynanimt de Don. JtrcENt, digérer. B. D~CBjtyDD, irréprochable impun!,qut n'eR point châtié. G. Cfy~. D c H le même que Z~gA. De même des dérive): ou femblables.L fbttir de t'herbe commeles épis -Df c HB r graines& boutons de fleurs.B. DtGHtis,Ptcms, DtCHtCH, épeller les lettres. B. ~TCMzmztrtrr ou PtKEMEWMt,anciennement .D~MMM~ commandement commander.B. .DtGH~ai, ouvrir. H. décharner.B. PrcKfCMEï~, H. JUt c rrt jf. Voyez <?~. ,Dtc~MPEf:w, montagneux. t t c Ho t DfCfr~w~ ~~HO~w~ DfMM~ D'c~MPtEMN, âpre, déréglé, fantaftiquement fortir de terre comme les herbes à la fin de hétéroclite, Immodëre, incongru irrégulier. B. jbic~Aff~JEMM~GH, débandade.B. t hyver.B. Hbertin.B. -D<c f jt o égouHenG. C<< DtG<<Mfcjv~. G. D tG~tNr le J?fGtoo, mettre la chairen piéces. G. C~. du, des, par, B ~tGfO, fe mettre en colere. G. Voyez 0~ Di c << f de m~mequ~.M. prépofitions. . N de la part de Dieu. B. A ta .Dt cf. c déborder.B. Di privatif, & <K4~ .Dtc~Mï'Dot/E, lettre. d'avecDieu. On le dit encore en Francqu'on a dit comme C/<M~VoyezZ~'fAA~M. Comto!!t DiCt.t!rjv, qui a det'averfion, de la haine. G. B..D< tort. On voit par ce mott que.D<g pas feulementf!JO<c o <.dédommager. privatif; C<<M<, n'a n'aimepas fansamittt: âpre cruel j colere mais encore haine averfion Z.«ww ,Di e N qui gnin~ D<. n'a rien d'aimable.G. L<t~ J3~. Voyex P~/<<'M eR le même. D~ ftgnine qui qui auftt coutage, valeur. Voye!:P~o/!«M. t G a, auftcre impitoyable.B. fain.G. C/<~y~<<. CtGLEryoD, H p jc AR qui ne doit point taire de pitié, inDtGUSt', bitume brique. G. digne de eompauion n~gtigc, dont per~nne ne prend foin abandonna défert, defuic, fans Dt c t. o ? filchc en colore ennemi, contraire¡ defcnfe, inculte inhabité.G. qui n'eft pas favorable.G. nig ~<twa, plein. colere. promptitude emporteJ? t e AD0 le mêmeque C«~, captif, e~tave. Dton.o~BnD, mentj indignation dépit. G. G. Di explétif. a P t G<< DD non captif none(c)ave.G. Di privatif. Dto~t.OMt, le mêmeque D~fM< G. D t G E prétexte détour, biais.B. JDtGf.OCHEOi, d~fag) aiÏer. G. C/MM. D î G 0 n que perfbnne ne loue indigne de t. .UiG~tEt, patticr.B. DiG~aEJz, prétexte, excufe frivole excufe louange, qui c(t fans gtoire, qui eft tans repa* G. raifon bonne ou mauvaife pour excufcrune action qui c<tfanscHimef Clod. tation ~dorre.B.C/oef. ou une orniHion premièrechevillede la latte de ~IG~OE~ 2)t G 0 < ouvriraG. la charrue.B. DtG~RBZi, teindre, prétexter colorer pallier < Dr c f. 0 indigne. G. ~?tGt.on~ cc)nhe. B.P~ot~t s'exeutertB. ~)fCt.ONEfM, <Sptucher.'D. DtG~HC~Et~, dtfemptir. B. Ptcu/CH 7)tof.t~, temps t~ les poutetquic* .Dt G N t o qui n'aimepas.G. tent le }uc.B. démonter ou être démontéde fa voiJDt G a n s ture. B. Dt privatif;Car, en compofitionUarr. D t c n/ r, etïorH)~ fansoreilles. G. fans noeud.G. C/w. Dtc~aa~cu, ôter les pierres d'un champ. G. 2)fGnr~r ~fen~tfF, (ain.G.C/t~ Carreg. ~TGt.!fAtM[/ uter les nceuds.G C/~tM«. DtG~ttUt haïr. G.C<<rw. ¡ Dfc~NZ~, défricher une terre. B. D< (uper0u~ PfGN digne. B. De H ~~<M Latin. Voyez non tondu. G. C'M~ .Dtetr~tF C~M, Cf~ C<t~<<. indiffèrent.B. Dt G jOtGff<!NiL'JH,DfN~t<HU~, 7?~ttUM, A. M. d!ner de D<HM~ar cra<e Dt G Ao c lui hait qui a en averfion. odieuxi 7~M~ jp~ p Dinneren Anglois DtWf en François, le dîner ¡ préjudiciable, contraire.G. Voyez C<Mt décrotter. B. C<MMA T~MfM repasen Énutque. Dic~uca~t haï Hgniae donc dont le noyaun'e&pas dur. G. PtC~jE~yn., auffi bouë. B. difconvenance. NiCttt/GE~ov. JPtC~JEt~yi.nw, affoibli. fans force, (ans viOfGB, potion boiubn. t. gueur. G. tirer l'amande du noyau. G. J~icMttrvutO D t c Et NGc ï o taiUer, emondof, élaguer lesatbtes. G. C~«f. CM~ Tc~t/. z z z z

DIG.
Dtc~tt~e (téite.qui ne rapporte r!en.G.CaW~< jDiCMyorpt~rBo.&ériIHe.G. Dt60j<EM<f~< ecrëmer. B. Voyez CMM & Cohen. décrémer. B. Voyez CeeM~. Ptco~tfEB~MB~, P t c o M t e<perance attente. B. jDfco~N~, jetter ou faire Sortirde Feftomac. B. J~feo~N, Dj[~~«,~tHû<" .deftus. B. Voyez ~w< 2? j c o N droit le contraire de C<«~. tordu, ~c. B. Di <?~. JOt c o dretïet, rendre droit. B. Voyez Di~M~. p t co a t. Voyez Dte<<<'<. JO)COCH~e(t proprement nettoyer les petits enfans. C'eft improprement, & dans le difcours un peu burletque d~crafïer tirer de la bouë, déau tens figuré. croter, rendre propre J~ec~ donner de l'éducation. B. Di CecA. excrément. Voyez P<gM~M, P~e~e«M. J&tCOCHBK ébauche. B. Voyez Dikocha. DicocHE~w~, dégroflir. B. Voyez Digocha. Je même que Coddiaort.G. ~)tGODnt~NT, /) r Go EB qui n'a point de feuilles. G. a) nver avenir expirer, échoir, PjcOBHP~f, dépérir. B. infldéle. G. Ce~. JOr c o E P r e 0 n. c BE M, qui n'a point été tM au fort. G. C'M~M. DrcoE~rR~. tendre, divifer Cépareravec eitbrt. B. GocntraHgnine donc joindre ~< privatif dcfenHer.G. DteoEK~r, Z~~eoE~Er, pupilles ou mineurs qui n'ont pas encore tours partages. B. Voyez D<gw< le même que D~etAo~. PtCOE.zO~r, colere emportement. indignation Picop~tNT, courage valeur. G. Dig s'e(~ donc pris dépit. au<n pour courage valeur. OtcoPH~tf, tememeque/~MM.G. D t c o F t~. "'rit~, en colere. colere adjectif, emporté, indigne. G. D t Go t., indemnité. B. Coll. D t c o t., ) eprétaUtes. B. Coll. D t Go 1.1.. qui ne s'ett pas perdu. G. Coll. f) jGo n c qui n'a reçu aucun dommage. G. indemnité JDtGOUEOtt~rDD, dédommageG. ment. tenir lieu. G. Picof-ï-EC~, garantir dénouer. B.~t privatif ;Ce/w<t. DtGO'.M~ D t o o M abondant abondance abondamment, a)Tez hmfant, excellemment. extrêmement, ttes, fort en tous <ens, opulent. G. Voyez Dichon. D i c o NE n D abondance atHuence, foitbn, opulence, raMauement, fatiété, r~pledon. G. <ans contotation.B. P~GOMFOnt, JDre ~t, o (utRrc ra(!a()er, fatisfaire payer agir en homme agir avec courage avoir <bin faire j ce qui fuffit. Chez les Anciens il eit fynonime à & ilgni6e pouvoir, valo:r, prévaloir, ~<M~ faire. G. PfGOfVf~Jvr, valeur, puINance, action, victoire, triomphe action de triompher cctebritc du triomphe, prife de force. prife d'affaut. G. corne de cerf plante. G. CMMf, Z~jtoo~M~ti rage. Voyez J?~eMWM~. abondant fécond, fertile oputcnf. Pjco~ct, C)m<ant, ce qui tunit, raMaf!~ faoul ailex, <utt)tamment, abondamment, àtoiton.G. JP~COfvotDEt, abondance, fertilité, fécondité <um&aee, &ttet~, raNaGement~ réplétion. G.

DIG.
Pico~on, C)H!re, ttf&Cer, enrichir rendre opulent. G. ~tCOMOnn~iTDD, tememeqtteD~eoM/G. tans combtation. B. ~tcoM<!0< D t coM M~ vainqueur victorieux. G. D r c 0 a orince ouverture, ouvert, épanoui. B. Cer lignifie donc clôture. Voyez ~e~, défrichement. B. ~)<cpa~Dt/<t, P<GONJEtw, ouvrir trouer. B. CttitM Cer«~, a fe' mer. Voyez Digneri, JP~e~. D t c o ? t, ouvrir. B. Voyez D~M. D t c o a f H, incorporel. G. C~y~. P c 0 p, impuni qui n'ett point châtié. G. C<~<; .Dt cosTÉ, entrailles. B. Piccr~, empefer, battre le linge dans les tnains. B. Djcot~t.t. Voyez Zt~t~. D f c o tf M, pouNer germer. B. Voyez P~tMM. D t c o t/ échéance. B. Voyez C~M.. D t e o t/ j; compétent. B. 1 t 0 o [/ ji z échoir. tomber, arriver tbrtmte~ ment. B. Di fuperHu C'MM<.«. échu. B. jO~cot/Ez~r le même que P~«.Mf. B. Dtco~E~our, PicootM~~ dénouer. B. Di Dfco~tM~ff, Cw/M~, C'«~M~ corne de cerf ou chaHe rage. DjcofN~~a ( plante ) B. Voyez D~MM~r. ~<co[/tCM, poltron. B. Di privatif; CtMr4tf~ D t c o B s contre-temps. B. CM~. Dt Go [/ ff K infbmnie. B. Di Ce«~. réveillcr, B. Voyez P~oM~ ~JjGOt/sKEtN, genik, iaxadf.B. Z?tGOt/sstf~ss, ~tGOt~A! indemnité impuni. B. C< PtON~ta, incendie, action de brûler refontes uns, lance felon les autres. G. JI fignifie l'un &: l'autre rien de fi commun dans toutes les Langues quo ces termes à double fens. Voyez Cf<M~ & ~~f/M P~ fans ~A~, iancc. Voyez feu, erreur. G. Ce mot paroit terme de Dice~t~, J?< privatif & C)tM'' C~<'y<, qui fignifie encore ça Breton vrai, droit. libéral. G. D< privatif; C~WM. PtGit~ jPtCN~~Mf, faire fortir le pus d'un abtces. G. JOf Ca Ht), inlidéle. G. t' J'?iONtEUtG, incree. G. D < G E FF r, qui n'a point d'art, qui n'a point de n métier. G. C~. i. .DtGN~prBD, qui eft Cansreligion Impie. G. miféricordieux. G. .D~GN~p~trr, .DfCttE~Ojvr, s'appaifer s'adoucir. G. C~«/M< Djc~mn~tj., retenu modéré. G. C~'MM~. ducfeuier terme de teinture. B. DjCNfEfN, DfCJtjr, agréable, gracieux, qui a des grâces, qui a de t'agrement, pta!fhnt, diverenjoué,rifible, bonbon tif!ant burlefque nateur j careftant, qui dit des douceurs, qui dit des chofes ag)eab)es, qui dit des paroles obligeantes chofe agreabte chofe qui fait ptai(n r~ Mgn~, ·, d'une manière ptaifante d'une comiquemott, ntanit:)~ tcjomftante. G. /)jnRM-<!a,cxpre(non agreaMe, grâce, po!i. teite du difcouts, p!aifdutehe bun mot, enjouement mot pour rire raillerie ~ae, délicate, potio mot piquant, trait tatyrique, taiHeno, brocard, raitjeur, p!ai<ant, homme enjoué., homme &bous mots. G. -~tGMtpDDCtyH, agreaMe, enjoué. plein de fel qm raille nnonent, ingénieux fpirïtue!. G

~)IG.
~tcmFDBûzrttt~D enjouement agréable, raillerie fine. G. DtCKtFBte, <brtp!a!&m, fort enjoué. G. 7;g marque ici te (uperlatif. jDtc~trc~n, agréabte, enjoué, qui raille finement, plein de têt, ingénieux, fpirituel. G. tPrcfttftt~~D, divertiffement. G. divertir faire plaifir DïCNtfH~u réjouir confoler. G. ~CNtft~M, agréable, beau gracieux. G. tD~CRtJFSCW, qui a le (on de voix agréable. G) raitteur plaifant rieur enjoué J~CNtFK~s, bouffon homme à bons mors. G. .DtCNtFtfCH, agrément, plaifir. volupté joie, mot pour enjouement, ptai(anterie raitlerie, rire déur envie volonté. G. fort agréable fort enjoué fort DtCBtFt~ycH plaifant. G. Gwych marque ici le fuperlatif. libéral. G. CW~M~. J~tCRtNr~CH, arrachez. B. G~tw. ~tejtiztEN~, c ft t ONo {ans peau. G. C~M. ôter la peau cau(er des ukct es, fiPtGttOJEtrî, louter adroitement. G. ulcération. G. ~tc~OE~f~Dj défanché. B. DrcNOfSEUEr, où l'on n'accorde point d'hofpitaUtCt ~roNOBSO, G. CMe~w. 2)icnocpEj[W, déprendre, détacher. B. le même que CrMW.G. PfGRCNNrt libéral, généreux ) abondant. G. .DtCNOM~~B, Di privatif, C~OMM. décréter. B. jt~tONorr~t~. Z)t6*M' plain, uni. G. P<pnvatif. DfOttryDtt, qui n'eft point errant. G. Cnty~. dont on n'a jamais oui parler. G. ~tGUTt~~n., r e a r D, intrépide, qui ne craint point. G. colere emportement JDrcrEN, promptitude, lubite. G. ~aitlie, colere qui n'a rien d'aimable. G. C«. Drcu[/ D a, découvert, non caché. G. Cw~. Di c dc~E~, Ungutier, unique. Ba. fortir de l'herbe, ~tCUE~t/f~, DtHESB~, comme tes épis, graines & boutons de Heurs. B. Di GtM~Mt. d D i GMEc H, épetter Dgwe<'&Ar B<<Mr, ire le Pater à rebours. B. ~tCt/EiCH, pur. B. Dtc~t~, DrcuEîs, JO!GUtCM,epeHer.B. ~)rcu~f.t.<Tr, impuiBant.B. jDre~Et.LftfDEC, impuiffant. B. mander, commander, commande. J~tCt~EO~N, ment. B. Voyez .D~Mww. le même que P~MMM. B~ DtCtr~jN~NNr, accueil traitement, réception, Dro~EMEN~ abord, accès, approche. B. métb<frir.B. DtcuEWtet~r~, Dret/~nt, ouvrir, fe dilater, s'épanouir, lever les barres. B. CMw, fermer, enclorre. Voyez Di~K" & Cwr.
DtCUBsr~n, côtes. B.

DIG.
fortir de terre, pouffer. genner, jetterou&ifè fortir de l'eHomac. B. D~e~ en colere, fâché, indigné. G. e s r. Davies n'explique pas ce mot ta phfate qu'il cite parait indiquer qu'il &ta même MgnMication que D~M. hors d'utage, aboi!, mutité, eXtraojfD<Gtfsrt/«, dinairë B. C<{~«M. D f c <~ jt. Voyez Cw'«. o D <c tf 11. Voyez jp'MM~. le même que P~<M<M4. B J~jtGfr~ ~<Gtr~<vot/. Voyez ~MMMw. D ffe N. deuus. B. D< Ïupernu, J!)ji t~ <t. Voyez ~<M~<. J~iCtrE~CHt. Voyez CtM/<A. D f c ?' EZ familier privé poli, humain, inHuMt, gavant, civilifé. B. M privatif d~~ fauvage. Dtc~zz, ignorant jtansicienceniconnoinance.B, Di privatif CwM., fçavoir. DiCK~EZ, héritage, <ucceu!on. B. tupernu~g CMM., échùte. Voyez C~wy~. arriver par accident Survenir. B< Z~cM~~our, Voyez Pgw< ~fG~ftyBD, impudent, effronté. G. D t c tr f, fans faute. G. Cw/. 23fGM'MMH'L, fans nuage. G. Cw~~w~. P t c M~ c qui veille qui ne dort pas. G. Cwjjg< Dt c r n D accident, contingent, ~v~nement, fortune Symptôme, mort, échoir T* Clwyf Dimal-caduc. G. Cw~e. ~w~, Drefr~DDo, échoir, arriver, tomber. G. -DtGtryDDOf., contingent. G. D f c t~ v c, remarquer, appercevoir, prendre garde, être attentif, s'appliquer. G. 0 < GM~rtf r, qui ne (e couche point. G. j dctr vM non pleure. G. Cw~. t G[f v M qui n'ett pas blanc. G. Gw)W. ~tc~f~os, qui n'a pas (bupé. G. Cw~M< PfG)fDt~a, qui n'efl point participant. G. Cy~Wr. D i s Dy M .< f M qui eft fans compagnie. G. dont on n'a point donné fa décla. ~ic~F~DcjEf, ration. G.
PtG)fFj<NCH, non averti. G.

DfGrFEiLL~cH, quin'eft point participant, incompatible, inaltiabie. G. C'~t~tCÂ. DtG~f~rB, incomparable fans égal. G. 1) 1 G p r My DD qui n'a point de terme. G. F P <c f FF n/ a qui n'a aucun empêchement. G. -OtGtrFFao, immobile qui n'a point été ému qui ne s'émeut de rien qui ne te trouble point qui n'eit point trouble, qui n'a point été attaqué, qui n'agit pas, qui eu: fans action doux tranqu!)le, painble appaite calme, égalité d'et prit. G. PjGYFftuo, féparer deux animaux qui étoient enfemble fous le joug. G. DicyFf.EU, déplacer. G. C~M<. libre de tout empêchement. G. ~tGYpt.uDB, immuable. G. DtGrFtfEfTtD,
D r c r F o Er M,

DtGt~f~r~L, di(proport!onné. B. PiC~B~tEDiG~i~M, incompattbittté. B. ~[GUtCM. Voyez ~~M. dé<.harner.B. J~rcutc~, DtG~roEtw, D t c u t s. Voyez D~MtM. duEmuter, déguifer. B. De là ce JDtet/tSEttv, mot. J) t c u t z dtguifer. B. D t c t/ M, déjeuner. B. DtHO~<,Pmt~tM;, Dic[~0<< Z!io~<<,

J'~tcfFO~rHt, priver, dépouiller. G. .DiGirfjt~trM, qui vit fans loi. G. D t Gr F a qui n'a point de part. G. homme dont on ne fait point de CM. .DtcrratF, G. A la lettre qu'on ne compte pas. G. le même que P~w~. .DtGyFBtf~G, DtGrF~~G joignant, qui fe touche, immédiat, continu continuel. G. Ce mot étant fynonime de D~)!~w<tg, on voit par là qu'on a dit C~w~ comme C~H'

pauvre.

G.

Cr~ffA.

DIG.
PtCTfW~BP, qui n'a point été touché. G. .DtC!rt.cN!TM~, entourer. G. Dt fupernu. Cyl<~«. DtCF~JM~tt, tans compagnie fans pair, incomparable, fans égal propre, particulier. G. M .D t c r M E 1.1., qui n'eft point contraint qui fait de gré. G. C~MW/ DjrerM~onrH, importun incommode. G. excommunier. G. ~fCirjMjtf~MO P t c r MMtr L, qui n'eit point couvert de nuages. G. G. D i c YMMY o G, le même que .D<gvmMW/. fans mélange, pur, fimple, net. G. DteyjfMr~c, difcorde.G. JPfcy~NODEDD état d'un homme qui efHans DtcrtfBNYOEDB, malice. G. DrcrjvcOJt, qui agit fans prendre confeil inconftdéré, téméraire, lâche, poltron pareffeux. G. Cy~ef. 2) fc r Nc r D, qui ne peut fôuffrir aucun délai. G. PtcrMNEtv, pacifique. G. On voit par là que CyaM a été aufïi employé au Hgure. .Drcy~v~HpNrtry, lemêmequeP~<<n«<.G. Dtcrwjvt!r~m, qui n'eft point (ameux,dont on ne fait point de mention G. avantagcufe. DîcytfNiH'~e, qui n'eft pas fréquent. G. .DtGi'N~tfN, doux, tranquille paifible adouci, appaite. G. Diey~jvtfNF qui demeure tranquille, qui ne Ce donne point de mouvement, qui ne s'émeut de rien, qui ne fe trouble point qui n'a point été ému, qui n'n point été attaqué. G. décroître. G. Dror~~rD~, .D fcvjvjvysc~~D~ qui n'a point de dot. G. libéral. G. P<Cy~&. DfCfjtniTH, Drcrsc~DUN, qui ne dort point. G. G. DtcyssEeNU, profaner, rendre profane. 7?!cyssEi.r, qut n'cft pas le premier. G. Cy~< 2Xc!rss~N, lâche, poltron. G. non lie j déjoint. G..D< privatif. Dtcy~st~n.r, Dfcysst~i.t.r, tenant, joignant, qui fe touche. G. D~ explétif. .DicysT~t., incomparable. G. C)~<<<. DjtGMHNyft~t, qui nefetrouble point, quin'eu: point troublé, qui ne s'émeut de rien. G. JOrcrtr~m, négligence, manque de foin négligé mal en ordre, mal habillé inculte. G. DtC~trrt.rDD, effronté impudent pétulant, infblent, impudique. G. PtGft~tt-yD N-D n impudence effronterie. G. jP t H terme de charretier. B. .DiM~DEr<v, égrener. B. haletant. B. DfH~~LMJ!ï'r, intannable. B. Pm~E~û, DiH~F~ncH, qui ne peut fournir aucun délai, diligent, teigneux, fort, vaillant. G. Di privatif. lutter. Voyez !Tm<M<A«/«''f~. DtH~r~RCHt/, P i H i DD. Davies n'explique point ce mot il paroit par la phrafe qu'il rapporte qu'il eft le même que /X<M~. DtH~teu~itf, déchoir, décliner, dépërir, perdre haleine. B. Din~tOt/N, éplucheur. B. DrH~t.EJV, fade infipide. G. A la lettre fans tel.. amont. B. DtH~tHtft, ZHM~n.<n7T, impuinancc. B. d M t. o c fans taches fans fouilluro non(ali incorruptible, pur, inviolable. qui n'a point cté violé, qui n'a point été profané, qui n'a point été endommagé. G<~<

DW
PfH~~t~Bt~ tupMre. B. ~<<M~~«f par con<equent union, jon&ion. PtH~JHPNED, ditloqué. B. tournitf à une ai&ire. B. P' ~f~<w* P~H~~c~~tr, DïNjtjv~~L, DtH~Lt différent, ditremblablé. B. ~K ~<M~ le même que P~t. G. 2)tH~BBS, DfN~Np~acHRt~yBc diligence. G. Voyez Dt~fcA: Dï H a ~E tw, désharnacher. B. amufer un enfant. B. .Dra~ 8 UF~cuzt, D t Hj<r déshabiller, dépouiUer, mettre nuJt G. Datant ici fûrement pnvatif, comme le lent du mot le montre, il faut qu'M t!gnine habilhabit. C'eA une crafe d'~MM~m :t ler, & atour. Dm~E. Voyez D<A~ D t H tr t, déchargé, dégagé. G. Hawl. D Il ED jt, qui ne peut demeurer en paix, qui n'a point de repos, inquiet. agité. G. le même que P<A< G. .DiHECD.orc, 2)fMEE;vTEt~, ~égarer. B. Di JOrHEG~a, eft t'oppose d' Voyez ce mot. DiNBfDn, 2)JH~tDD<fCH, les mêmes que~t. A~ G. non trouble non inquiété. G. JOtHEteut, JOtHSt-H~ïw, euoumer.B. .DittEtHET, eMoumë qui n'en peut plus. B. P f H En titre, charte pturier ~<Ac//M<dans ut! DicHonnaire ~<c//e~, regiftre. B. DtME~, crème. B. 2?THE/vrDD, ruine entière, perte, carnage, ma~ (acre, meurtre. mort violente. G. bourreau. G. .DtttElVtrDCtra, ~tHENyDt/, tuer, fuppticier, faire mourir. G. Dt HEo c Voyez D~M<<HM. Dt HER tans hotrs, <anshéritiers. B. ~f. t HE certain. C. Voyez D~x. JDiHjEt/oDfD /'EM. Davies n'explique pa! ce mot. Pen Hgnine tête; ~t"~ en Breton, lignifie entraves ~«~, empêtrer, enchevêtrer par oj~ il paroit que ~'A~~y<<<< e0 l'aCtion d'ôter le PM chevêtre ou licol de fa tcte d'un anima). DtMEt/jt~D~ juftiMcation action de fo ditcul. per. G. I?t7f Et/ Bo montrer que quelqu'un n'e~ pas coupable d'un crime. G. Di eft ici (urement privatif Heur doit donc lignifier crime; Hort en Gallois. catomnie, outrage. JDt HE[/ a 0 f., qui fert à expier. G. certitude. G. 7?~. .DtHE~NtryDD, PtjtEtt'yD votontë deHr, inclination, ailecHon, attachement dévouement. G. DiHrK'yous, dévoué penche, porté à faire quelque chofe. G. excrément. G. /~A. DiHrDt.o~r, JDfNrwcH~, quitter Conchemin pour en prendre un autre. B. DtHtNBDD, mauvais temps, tempête orage. G. Di privatif y/wf~ eit donc beau temps. Voyez DfHfa. déshonnête infâme me(!cant. méchant. G. 2)<eft ici (uremem privatif; Hir lignifte donc honnctc, convenable, fëant, bon Guir en Breton, bon. vrai droit, équité, juftice G ou Gu & l'h fe mettent l'un pour l'autre. .Df Hi NEtr, D m j a o o, méchante, courti&ne. G. D t Hf a o o déshonnête. G. DtH~f~, qui mérite le fouet. G. t Ht a wc H malhonnêteté méchanceté. G. Cjfaimr~

DIH.
D Mr inr fourbe. conteur, fripon qui (çait couvrir tes tours}d'adret, qui impofe par fes rufes. mâchant, qui ne vaut rien, bouffon.G. P î a c n, garantir exempter conferver, protéger. B. Ptffo~ germer, éclorre parlant des fleurs. B. JPt Hc tr Voyez D~<M<M<t. JOt Hc <<Nr, dégoût. B. Hoant. déferrer. B. ZK~M~. /?tHO~<ttw, DtHOj<'nvmEïiv, dégarnir.B. /M~M~Mpour CM~f~t, GMrw~M~. G J)tHpccEO, (tmple, fansart, fansartifice. . ~e<f< DtHOEMï, <eflétrir fe faner <epa(!e)r, perdre fon éctat, languir (eeher devenirfec fécher de langueur, (e confumer.G. Di privatif; ~M, joie vifagegai. Ce verbe nous fait voir qu'~eM <e prenoit au<Ii pour marquer tout ce qui étoit bien dans fon état. JP tM 01, exclure. G. On voit par ta qu' fignic'elt le mêmeque Col. fioit enfermer contenir D m 0 <T,fans ignominie. (anstache. G. Hort. JOtHO~c~Lznv, effartcr.B. arracherles chardons.B. Voyez Drao~c~i-Bt~, ~/M/M. deshabits. B. .OtHOt/EEt~, (ecouerla pou<nëre DtNO~touHK houHeur.B. B jDtHOt/t~OtfR) gladiateur,bretteur, ferrailleur. . débrouiller.B. Ra<< PiHt/~t.~ D t rr u EN détente, proteétion. B. D i H E N maintenir Soutenir,défendre.B. maintenir Soutenir,défendre.B. j~HVJENN~ JDtBUEff~o~K, défendeur.B. 2)tHUENKEttr, démater. B. DtHt/rDtGt/~H, fatigue.B. J?tHt/tCUEttf, déchoirj perdre haleine.B. J?tHt/tMOUr deviner.B. P Il u N,qui ne dort pas. qui nedort point. G. DîHt/N, réveil éveitté veittant, qui veille. B. Dr Hu N éveillerveiller. être ou rendre éveillé dégourdirla jambe. B. P itt wo éveiller, s'éveiller, être éveillé.G. P i H s, goût,jugement, antaifie choiSr,amufer. f B. habillé. B. DtNt/So, qui n'B<tpas J?tH~~2v~. Voyez P<g«a<tM. DtHtr~~Otf. VoyezP<e«<MM. déchoir.B. DratryT~iN, D r Ku z t. Voyez D«~M. ~3fHfD E N, qui manque de hardieCe qui manque de courage. G.
.D a y a i N, déshonnete. G. D t Il 0 t/ j< n.. Voyez D<eM«M. J?iHOENi~c, phthifie, maladie H 0 E a r. Voyez D<MW. d de consomption. G.

DIL.
~rit~, Dr~TM*. A.M.!e<memetqueJO<c<M. DrKt~tEw~t, commander, <omnMndement.B. Voyez ~<Mt<M. exercer l'hotpitatite. B. M,NMi. PrxzwjHttt, fon; ~<MMeW, prendre, accueillir. JPr~ï~, difforme défiguré. déguifE, étHnee, déréglé, démefuré, énorme JD' déSgafef, <~e.On éerivoitautrefbis déguifer, D~. B. Z)<Q&. mot FrançoisDfg~f. VoyezencoreGhis,de là le Z)fL rayon de miel. G. f~n, grêle, menu fbibte délié mince. Voyez Eiddil. Z?<t/,menu, minceen Hébreu JM<< en vieuxFrançois, le tauuetou doufil Dil en Arabe grête maigre vil ~?<~en Chaldéen ferviteur valet Dal en Hébreu, épuifë de forces maigre foible malade ianguiuant pauvre. J)~ fignifiela mêmechofeen Chaldéen comme on le voit par fes compofés. Dt<.en Bafque paroit fignifiercorde, lien. parce que J9<7<«~«W<< fignifiequi e& fufpendu au bout d'une corde jM<<~<, force ~fM, tenir, 2)< collier. Voyez par confëquontcorde;.D<7<<«//M, Dila;th. 2?tt, le même que Diol. De mêmedes dérivesou femblables.t. D if.~ le mêmeque DM/<<. e même des dérivet D ouiembtables. D r t..< E a, libérateur.B. c fans crainte, intrépide. G. Di eK Dn~cH~it, ici privatif, ainfi qu'on le voit par le fens dtt mot; Z./<M<~ tjgnine donc crainte< .Djt~CMJt, fanscrainte, intrépide. G. C'eft une crafede 2)t/<tc~r. 2?n.~cz~ dégager, débarrauer .tirer d'intriguer i tirer d'embarras, délivrer.B. L<<M.. févrer.G. Z-~A. Ptt~ErHp, Dtt~tD, tansbouë.G. tes mêmes, fi je ne me ~tt~t~,J?ttj5~, L<«fA,carnage. trompe dit Davies, que JM<M~, meurtre mort violente.G. Il ne fe trompe pas puisqu'ontrouve dans le Dictionnairede Thomas GuillaumeDt/«< mort, trépas..D</<M<t, ZM<«% étant tynonimetà Dilaith, Z.«M, /<Mfont, iynoD<n'ett ici qu'une particule e~ nimesà ~<M<A, ptétive.Voyez Pt/«M. D f t. t r N meurtrej mort violente carnage maftacre mort, ruine entière perte. G. Z<<<~ fignifiela même chofe ainfiDi e~ Superflu. D r t. r T H, corde dont on tire tes bœufs. G. Dir.~MNftBC, tache, indotent, imbécitte.B. Dït~wt:r, réjaittir.B. C'eft le même que f~MMM4. D t L M A fauter, s'échapper, s'évadef, réjailtM'. M B. C'e&le même que Z)<~m«.Voyez ~M~ D r L~t le même que D<<f<n'. t. N Dn~nD~, dégraiuer. B. Z4''<<. ôter tes herbiers, déleftet, 6ter te Pft~srEtJV, IeAd'un navire, felon Dom le Pelletier, farcief, felonle Pere de Roilrenen. B. JDit-~srBZ, propre & à fon aife qui ne &nt point la miferej ou celui qui en e&délivré.B. d Dn.~srz~ purger une terre ensemencée e tout ce qu'il y a de mauvaifesherbes &,vennines. B. JM~K.. DîLjttrt~N, déle~eut, celui Dt'src~J!, qui tire le teft du vaiueau.B. où l'on eftà couvertde la pluie. B. P 11 abri C<<M. 2) n N muet. B. Z<ttw. J~ft~Wt~, défagréabte. G. A aaatUt a

Z~t~jt bientôt, déjà, prefque peu s'enfaut. B. De là .D~ftFrançois. mêmeque Dija. B. Ptj~tco.te ~r~CE~Lt., inégal. B B. u c a, immodéré impertinent. B. D rJ J9 rj~ tr~f, aifeen fes manières.B. Di privatif. Prijst/o, ôter de deltbus le joug. G. D 11Eu0 c qui n'a porté le joug. G. pt~EurEtJw, décomposer.B. JDtJN divin. B. DtrwcoMfEttr, débactet, débarrauer, décombrer.B. De là ce mot.
DtJODT,

abience d'etpnt.ab&raeHon.B. .Dijouca, D t r K, acier. B. JDrJ~w, déjeûner.B. Dr~ M? <, déjeûner verbe. B. Tewe A

JOUëS. B.

DIL.
Dtt~M~, vuide. G.

DIL.

A. G. prouver;deD< Dtttc~ftZ, DtttCttfr collier. B*. Voyez D~. diligent. B. Voyez D< DttB~ttu~ PtttCtf~ qui n'a point de tamUle. qui m D<tz, amour. reffemblepas à ceux de fa famille.B. Z)f t. B, rature action d'etfacer d'annutter, de Dructfez~ dégénérer. B. caMer, d'abroger. G. Dtne~Zit~JEttv ternir. B. codion, DuBjtett~oa, digérer. 2) r Lt j s certain.G. Voyez Dilys. révérer. I. .DtLE~Ct~tw, ainfi que pentent queïDinjv pour Zmrr~, jDttz~GN~, adreffe. ï. adrefter.t. ques-uM, dit Davie:, nouveau. récent.G. 2)f~~c~D, amour.I. .Dm~D~Nf~, qui eft attaché & iu~enda au JOttE~m~tor~, Ba. bout d'unecorde< Voyez JD~. t tE~a aimé cher. 2)tmvDoe~, 2)f~t~! pendant fufpendu.Ba. orphelin. 1. Voyez J9<~t DfUNjVt mer.I. accommodéà, rendu propre à. I. JPrns~s, D 111c s, ferme Hable Hdéle, loyal. ï. JDtLZCHJt, difloquer. B. 2.M-A. D r L N le même que ZMMr. ~ftEB, qu'on ne peut élargir. G. JDf'ïïtOt., privé particulier.t. 2)ttJ:D~fCH noble de condition. G. ~~tcA. Dîn~TE~~tentitle. (Mgume~Ba; jDtLEPCH~~trH, qui a du goût, qui a de la Drn~ft/, D t Lr T HN immobile.G. Di Z/~Af. faveur.G. DiLïu, DfL~, blême pâte. B. DtJM«. 2)tH5DCF, fansobliquité directement.G. Z~tLtt/jmv, ôter la couleur. B. prudent. G. /M~)~. 2?ttEDF<trD, bon terme bonne façon de parler JOtn~n~, livrer. B. On dit encore délivrer aw 2)ttBBt.Ep, mêmefens. ou il n'y a rien qui reucnte le mauvaislangage hommequi parle en bons termes, qui parle cor- D t m~, inondation ravined'eau.G. rectement dans le discoursduquel il n'y a rien PfLt, ride pli. G. Mt en Turc. pli cour. bure, fmuouteparlantde la mer. contre tes règles, rien qui reHente le mauvais langage.G. Di privatif;Z/< particulequi mar- D t i.t.~ tromper. C. Voyez Tw~ D c, Dt/A~. que le mat, t'imperfection, le défaut 7< pa- D t n L vêtement.G. B. VoyezG. 1L D ornement parure. ~K< role. en italien parer, & ~M<~<Mparé ~<r en DtLEDNYt~, nobte, de condition, (ans méfalliance parfaitenobleffe.G. Di Z./«<ryw. Efpagnol parer orner. Dï n D vêtir, orner parer a}Utter, agenD t LtJW ignorant.G. cer, embellir. G. PftEAr. Voyez 2)<M. LL Wr D 11. AD y e vêtement, ornement parure. G. D f LE N, tirer quelquechofede l'eau par exemple hardes linges habits fur tout ceux une huitre de l'eau qu'eUea dans(a coquille & .Dttt.~r d'autres chofes qui font dans l'eau en quelque B. Voyez jD~ que l'on a pour orphelin, hab}t. changer,ï. quantité que ce foit. B. Di privatif Len eau. Dft.i.E~cttD, NM élite choix. élire,choifir, éplucher.B. jDruEjtCHB~CH~ état d'orphelin.I. D r t JE DtLBW~T, <edécharger dans couler dans in- DmtNDyDD, tailleur.G. Z)rnzDrw, vêtement, habillement.G. fluer. G. ridé, pliue.G. Dm.f0c, P 11. n le mêmeque D~Mf.I. E D 11. u w le mêmeque .D<w. G. L .Drt a c a après derrière.On dit autE D/fA. L J9fn.tfWG, le même que C<Mw~. G. B. Lerch. Loi. .Df.es abandon ceïïtonde biens, renonciation Dt~~y, y bien mis propre, joli, beau, brillant abotiuement, déport. B. De la délaiffer. Voyez D 111.w .Dt/Mt. poli, qui a de belles manières fort vicou" reux. G..D«~ en Danois, élégant, bien mis ibD ï Ls s, inutile. infructueux,vain, incommode, beau. G. dommageable. Lies. de délaiuer. B. Pti-f-y~DEN, ajutiement bon goût, propreté D ï ne s n L, abandonner B. netteté, Splendeur éclat. G. Il ea: tbrmé de PïtjE~jENJE~H,abandon détatMement. aboli. B. DmEStïT, Dt~w ainfi il en doit avoirtous les fens, le mêmeque 2)tHY~ .Dn~e, ditigent, fbrt.G.L<<j[g. .M~. G. DtLt.y~iOtf, Dtt.BST~tN, ne pouvoir point être retenu.G. joyaux. G. C'ett le plurier < JPttjEfH~r. qu'on ne peutfaire pencher. G. Di D~a. PrtO, rendre mince amoindrir. Voyez privatif.Voyez Z/«Ar. R~7.. Dtt.tTTH~c~N, où l'on ne peut loger, qui ne D 11 e E cha<Iër n toeataire.B. o u reçoit point tes étrangers.G. où fon ne peut loger. G. jOn~Try, ~OH dégel.B. ~ttjETr]ft,quin'eH dégeler.B. pas Soupçonné, qui n'ett PitOHEtN, -Dti.CBt~ reprocher fairedes reproches. G. pas futpect. G. ,DiLt: déplacer, effacer.G. De là -D~MLatin. Dtt.osc.incombuftible.quinebrûle pas qui Di f./< ou ~w. t'innammation r D~e/f, petite imiempêche F ,o~ en fans lune.G. barbe. ( plante) G. Llofg, DrLEUjtn, qui .Drt-EtfrcH, &ns lumière.G. D~ ~?" iathn D~itw, B. ~n.zu~tt, envoyer un exprès,députer* Voyez automne.(.~KM,été) B. D 110 r, qui n'a pas de queue, Ot D<M. chien ZMM~t. tans queue. B. JDHH D hardes. B. Voyez Dillad. ~no~r~, .Djtt.~M~, défier.B. Di privatif. écouer. B. PttOSfEr.écoué.B. j?î t rt Mt, délibérer, arrêter. B. De là délicat. .Dtttc~r ~<tOsfHj<~ automne.B, délicat, douillet. B. .DuOt~Dt, déniaMer. B. OrttF inondation ravined'eau. G. Llif.

DIL.

DI~T.

dtunte&er.B. PttCtfBf~, débM)ra<!er.B. P<tcci~t< JDfi.c~M'ï < obscurcir. G. D <n/ c H déluge. B. Voyez D~MW. cuivre. G. ptHfD DtH~PD, prêt, que rien n'arrête qui ne peut (butHru'aucun délai. G. ptt-UDCEB, infatigable. G. rétablir, rellaurer refaire, remetJXtUCDBBC, tre en <anté, rétablir en vigueur. G. ne pouvoir être retenu. G. PtHfDDtO, débrouiller, démêler. B. Voyez Z~&h J? 11~t J~tH/tCH, déluge. B. difforme. G. Di privatif Z/«w. jOnuK lundi. B. Dtt. ~i n~c, vite. G. Pt e(t ici privatif; ~a/e HgniSe donc lenteur, retard; ce qui fe prouve encore par retardement. /~t,y, (lui en Breton fignifie Ptt.K'ctt, petneuë, delicateue, foibleue. Voyez BM~, R~cA. ~t i. tt~ F je, qui n'eft pas tâche, qui n'ett pas parerfeux, qui n'ett pas foible, fort, hardi, vaillant, couMgeux, vigoureux, foigneux, diligent. G. L/ D ï n~ c R, tans tache fans attéradon fans corruption, non violé non profané pur, incorruptible. G. D ri. t détuge, débordement d'eau, inondation mieux D</v~, dit Davies. G. L'un & l'autre font bons Di augmentatif; LW. Luch St f./t/ eau de ta P<~WM Latin. JDt n~y BN où il n'y a point de chemin, par où l'on ne peut paffer impraticable inacceuible, fon chemin. G. PtZ,/wyt'r. ésate, qui a perdu D11. tr y Dc malheureux. G. Z,<w~. FELEtf, chélidoino CifK'~oD.yDDtn~yDD ou grande éclaire, ( plante. ) G. ereinter. G. Pn.f!TMC, D 11. y EN débrouilleur. B. JOn y c fuivre pourfuivre. G. D ï L~E B, Loi, Ordonnance, Droit. G. arracher les yeux. G. Ptt.tCEtDio, Z~tt-rtf, tuivre, pourfuivre imiter, s'attacher A fuivre quelqu'un. G. quelque chofe, à quelqu'un, luite.tucceuton.G. JDii-yNt~P, r P 11. Nc t, imitable. G.
Dti,yNtrN,

v

n

certain certifier qui ne y J) 11. s indubitable craint rien plein d'a(!urance. G. JDt nf s certainement lurement. C. JDityst~NT, quin'ett pas rejette que l'on ne admis. G. peut réfuter, reçu, JDtLTStEtfO, arracher tes herbes. G. certitude évidence, clarté, (e.DtLrsRtffDD, curité, Habilité, folidité. fermeté, appui, foutien ce qui fortifie ce qui rend folide. G. ne pas rejetter, accepter recevoir < renDt LYs dre certain. G. P t nrf H, non tbible, non méprifabte, non rejette, que l'on ne peut point réfuter reçu, admis. G. Ptt.y~, déluge. G. rien. G. DiM, particule oégattve, nul, nulle blâmer Dam ou D<M en Arabe regarder comme vil.. D t M quelque chofe, chofe. G. 2) t M, mouton. G. D t M t, moitié d'obole. G. mauvais, f&cheux, incomZ?tM~T< Dt~~T, mode, défagréable, cruel, fans bien. B, Di privatif;t.<D t Mtt! N mariage. B. Voyez D<MK~.

qui

fuit,

Utcceneur.G.

emroMé. B. D~~AA. D~fzN, Ctjtte<ow, mariage. B. 2?<MB<f~, mariage. B. Dt~B~PJtjfFi', 6ancer. B.VoyezD«M<t~. diHoquer.B. Df~z~tt~, D r jwz z t. Voyez ~mMM. D~a, !ememequeD<MtA. Dtj)tH<<, DuMH~w, bouvier. Dnwtft~ PtiWHZ~B, mépris, dédamj rebut, mépriter, dédaigner, té{etter, déprifer, méfbftrir, tourner en ridicule. & )ouef< M moquer. I. DiMHE~SD~, méprifabte, vil. t. ~?<j)fHE<<sD~s, abjection,batteue.I. Dt~HE~fT~, dédaigneux, orgueilleux. 1. fe remuer Dtjtfmo~ ~BM Ptwmoiv~ fouvent, frétiller, s'inquiéter, fe tourmenter. B. On dit <<<Me~f Franche-Comté. en diminution. B.. nf t N D t M<jwfc Hr B, abêti, infatué. L 2?t<Ms~ft/Cj<DH, décourager. I. 2?t.wr~iw, mépris. ï. J?mfj:y, mariage. B. mm <<r, obole pièce de monnoie de la valeur de trois oboles, pièce de la valeur de trois as Romains. G. -Dt M jff tf, diminution. B. t/ P t Mu s A. G. de deux ans de Di. t tr, particule négative. G. D 1~, au plurier D i montagne. tbmmet, promontoire, coliine, montagne (ortiftée, lieu élève, fermé, tbfterene. Ville, Cité, enclos, enceinte, haye.G.P~a figniM originairement une clevation & comme les premiers habitans Ceplaçoient fur des élevations pour leur iurete & qu'ils s'y fer. moient du mieux qu'ils pouvoient, on étendit la HgniHcation de D<M, & on employa auui ce mot pour dÉugner une fortification faite fur une montagne, une enceinte faite fur une élévation, une fbrtereue dans un lieu élevé enfuite on l'employa pour fignifier fortefeue, enceinte, enclos en général enfin Ville Cité parce que les Cités &: les Villes font fermées de murs. D<w, colline; montagne en Mandois Din en Phrygien, commet (DM~MM, montagne de Phrygie, ainfl nom< mée de Cesdeux Commets, dit PhitoMephanus dans Apollonius; Din. fommet; Dy, deux; ) DM, fommet en Tonquinois; 7!~ à Malaca, haut; ~r<<yM, fommet faite en Arménien, & A~, Suprême, le plus élevé TY~M, tas de bled en Perian D~M, tas en Mandois T~o, 7T)ag, Palais royal en Chinois; Pm, Palais enTonqumois, & DM, maifon; Diah en Tonqumois, habitation .D<Mg, du Gouverneur de la Province avec fes Soldats maifon publique, & 'H'M, Village TT~gA~en Malaye, habiter demeurer & JDM<<Mg, muraille T~Mt, habitation demeure en Arabe T!m, hôtellerie en Per<an D<Mt,Ville, Village en Cophto: M<<M«A Hébreu, j~<M en Arabe; ~Mt« ea en Pertan ~M~e en Syriaque, Ville ( m paragogique ) PM. jardin, endroit fermé où il y a des légumes en Tartare du Thibet 7~ maifon en Arménien, & 7~ haye, clôture T~M~.<<M,domicile en EfenTurc ~e, auberge 7~ clavon; O~M<ten Finlandois. mur Tînt en A!banois, caché fecret P~ en ancien Saxon chaumi&re Dta, Village en ancien Suédois P<m&Men Anglois, citoyen. Voyez Don qui ett t< même mot. Voyez encore DMtM, 7?M< le même q"e D<M.G. 2)~
-j 3

w_

-1..

DIN.

DIN.

1 -bn il a civit, de citoyen, qui concerneta police. G. Il DtN, bas. G. D~ f!gnine MN!!e plus bas. Voyez en D<M<Mt/.CM, les fef!e* Breton. Voyez TMt. f!gni(ieauH!poli qui a les manière! des Villes. desLatins. qui Voyez ~Mw~«<<< c'ett t't/~hM"M Voyez PM,Don de mêmeque Din f!gni6ehaut & bas.Din & font le mêmemot. Dt~ct~j', Vitte, Cité. G. D««M 7~ ptéonafme. J)r w, coUine, montagne, t. droit de Cité. G. Fr~Mt. jptw, agréable, délicieux.I.P< beau;D<M, PtN~N~r~]', aimable en Breton 0<~ en Théuton joyeux, ~r~~sr~, 2)<w~st~ troupe d'hommestant o e ordre. Ba. Dy~, hom<nes T~Mtas. gai ~M<M,~Mw, rnement n Perfan ~M<,beau en Brebere T~tA, aimableen Tartaredu Thibet 2?t~~Stra, citoyen, bourgeois qui a le droit dw Cité. G. T fMMMM~en urc, orner, parer, comme qui dio roit fairebeau .~MM~u ~<M~. faire 2~M en ~r~~rca, dénaturé.B. en Efctavons ~Mt~~M Dalmatien élégant, bien Pt~~Tt/itr, dénaturer, ternir. B. mis, beau T<'« blanc en Bre<t!ien.( Voyez D t z forterene. Ville. C. Voyez Pt~t. C~) Ce~Men vieux François. beau, mignon, ~t~BO~ra, arroche perHcatre, chanvre Sauvage.G. joli Go diminutifou tuperflu. D t ?, le mêmeque .DMH. mêmedes dérivésou De Dt~tOErH, petit oifeauqui a la queuerouge en en été. G. Din de T<a,extrémité. queue; BM<A femblables.L D iM < bien adverbe.B. compofition pour ~Mt&,ardente, rouge. .Df~, capable digne, aimable.B. Delà P~M DuvcefNDtCt ` qui eftdu plusbasd~gre.Gt Latin D<~e FrançoH. Voyez Dinadia. Din, Cordd. les hUes-B. VoyezT<w. djv, Dt~coD~v; plurier 2)<«M~, rain ou pepin de g D nv, beau. Voyez ~4~M~. tout fruit à grappe. G. Le même que ~<MfM~ s -D'~ commeIi l'on tnhut D~< C<<w<<< o&enfe, agaceDfN, extrémité. Voyez ~M~M<A. en Arabe, ment de dents.Davies. terme. D t jv, le mêmeque Dion.De mêmedes dérivésou JO~ivcoctVD, qui a beaucoup de grains ou de lernblables. . I pépins. G. D t c.?, dez. B. VoyezP<c&. J~nv le mêmequ' Voyez D. JOi~D~M, deiïbui.en.B. Dt tv, le mêmeque TÏw.Voyez D. tintement.Ba.Delà notre mot TÏ~r. jDr~D if JOttr, le mêmeque Dim. Voyez Dom Don. t w le mêmeque D<M ~?M ~?M ~«a j jPw~, Df D proportion.Ba. Bal. ~rMDjfn~t~, pituite. Ba. Dyn.Voyez D f~ E génération Age.L CtN~ aimable digne. B. VoyezJ9<w. commencement. I. 7~t~ ~fW~CH~, nier, refufer.B.A~<c. ~?~CH, t Eap enunon, épanchement, G. t ct dignité.Ba< Voyez Din PM<t. temëme que P~<tm. G. Dî~~f, jDrM~~D~ca, froc fourreaud'enfant.I. Dt <r~c tibérat, gënéreux.G. De B. que l'on DrN~czj~T, approcher fréquenter. voit par ce mot avoir été employépour avare. deSter.B. .Dt~c~B~wt~, Pt~~r~. CfrME JDt~Dïtf, dîner. I. Voyez < w H, déni, désaveu. . B jDr~~K~p<<. A. M. le même que D<M<«~<<. Z~MtHMMZ?«!Mr. D r w 1t; tener, <uccer, t VoyezD<wf. épuifer.B. tans défaut, fansfaute fanstache fans JOt ?Bf j: dénicher.Bt ~t~~M fa)Je, tucces. B. exception, au deffusde toute exception indubi- D t Dt~tN, denier, obote.B. table, certain au deuusde toute limitation.G. Di privatif 2\~tM. Djttr~N~r, denrée. B. De D~w, DM< argent ce .Dnv.< JM,fansdéfaut, noneftfopM,fansfaute. fans mot)noy<: DM«~t<, qu'on achete. tache ni ordure, net, pur, entier beau agréa- D~w~N<<r~, A. M. le mêmeque JDfM<<<. Dr~jENE~w, <ucUon.B. ble i!tu0re.B. ZJ<jVB NM foible, fansrorce, caduque.B. DtN~jMMBDD, certitude. G. A D 1 N w, délicieux. VoyezD~. Df~E~ftBHv, affoiblir.B. agréable, VoyezD<«. Dt f tr ENf c, petitdenier. maillepetite monnoie.B. digne. B. 2~? js a r c c,diminutif de ~w~. B. J~/w~c~, pente. B. jPf~Ot~ couler, écouler,decou!er,verfer, dif. JDr w a <[~ A. M. le mêmeque ZMpw~M, j(f, tIHer, tomberpeu à peu, gouttea goutted'un vaif- Drjv~arM, impuilfant foiMe, débite, inefHcace.G. feau, d'un ëtang, &aufensmétaphorique fortir, pulluler être caufe, avoir pour origine, pour D t ? ~a r H affaiblir. G. caufeou occafion commequandnousdtfons cela tw E«, caduque, fbibte. B. Delà ~en Lat!n, aNotbtir.B. fort, part ou coulede telle outelle caufe.Ce verbe ~t<f~< fe prend auu! comme actif pour faire écouler, Df~js~, le même que Voyez les articlesfu!" faire difUtter.B. VoyezJD<Me«, D~M. vans. Pr~E~tc.de Ville qui demeureà ta Ville, civit, Dt~~QtftD~, condtgnité.Ba. Voyez .D~<<. de citoyen qui concernela police. G. ~ttr~ta 0, adéquatement. VoyezD««M<. Ba. JD~z~ DrjV~a promontoire. G. Voyez D<w. approcher,MCoAer,oindre. B. j au pluner Dw<</& Dine. Pfjv~s, Ville Cité Voyez Dy~. G. C. Voyez Din. .Ptt~D, approche.G. P< JtuperHu. e Z~t~ j<s, palais châteauanciennement n Breton. D~B~~T, approche, joncHon.B. D r Ar s t t VoyezDin. approcher.G. ~t. Ff~s G~ZNOO, Ville. G. A la lettre, habitacitoyen, bourgeois, qui a droit ~? de Cité. G. a tion murée. On voit par là que D<M< ftgniM habitationen général. DtJVE[~, répandre.G. & Dj~~e~tBD, deViUe.qu! demeure la ViHe, D~tt~, écoulement. B. P~

D1N.
.0 f c u montagnes. G J~tMEU!, vain. B. ~t~Et~t, qui verfe qui répond. G. vain. B. ~f~Ef~, «f [/ Voyez ~vitt~. ~t~BZ, detors, qui n'~ pas tors. B. Voyez JV~. ~T<rctM pre<!ur, pouf~r, follicitcr. I. JUt e m garde (ub~antif.t. ~tMf~r, cafque. 1. A G. mauvdifc «dcur. On voit par ce ~ftrtDOB, mot que fignifiant le dtfa~i, le m.intjuemsnt, à a été étendu à figniher L- n)a!. ~meft une lignificMtonfort voiline de la p)ci)!:(. t f M D/t, qui ne diHëfe puint., Lus dc!M promptcntent. G. Nidr. veau. G. A la lettre. qui neft pas D~M~t~EB, mis tous le joug.
J9twtE~, fotbIe.B.

1)1(3.
Dj~o fans.t. Voyezt'artictepfécédent. Df o prépofitionexptétive. VoyezJ?M~& JO o lac. Voyez D<Mr,lac. f B. Terme pof~o~t.cN~Mc~M.déguignoner. dont on <efort pour dire n'être plus m<dà puiaire commencer être heureux. heureux, D <c K l'ac d'en haut. B. 0<<r,haut, en haut. .Dro~ns~EP, Z~M~NEMEP,Dt~<E~tP~ l'enversde quelque chofe. B. ~<y. ~IC~Nt, DtCO~NÏ.ZtfCt~~Nt.~tHOENÏ, s'aMtenir. En Corabftenir En Em D<gw~M, nouaille on entend par ce verbe être tupernu, furpaffer la mefure nëceuau-e, le befoin. B. Ce moteit forme de ~w~r ou D<Mr, deuus, aude<!ns. ~tc~~tm, qu'on ne qui e<t fans errance, peut efpérer.G. Cc~A. G. ~iCBEfTHto, defe<perer. D 1o BE 1.1., fureur.B. J'3iOBH fans.1. Z~OBM~tj., outrage, tort préjudice, dommage mal incommodité, dépens ~&ais,dépravation, perte grief, plainte. abus dont on fe ptaint.I. DfOBH~L~DH, nuire incommoder faire tort outrager retrancher accourcir, diminuer. L DtOBH~f., vieux. î. 7)tOBH~nTj<, exilé.I. .D~OBMB~r~, ouvert. L ~) 10BL y prodigalité. I. ~tfXt.~s~cH, prodigue,impudique, débauche. ./?t o c'M à proportion. B. P <o c'M arracher.B. .DfOCH~tNCtOCu dépourvu d'amis, qui cft fansamis.I. Dte fans. DroCH~fRrtMt perdre ton écorce, être écorcé. I..D<e, fans. DfCCHj<N~Dt~DH, defunion, défunir.I. DM, fans. 2?rocMt.~oM~DK déclinaifon.L .DtCCHOM~mj.fOCN impudique, débauché; dilfolu. L chemin par PfOCHO~tNE, impraticable, <ans où on ne peut pauer, qui ne peut pauer. L J)tOCH~ diligence.I. D r o c Hr continu.B. .DtOCHt~a, diligence.ï. Voyez Diog. Dr o c $~, haut terme.1. DtOD, boiubn, coup à boire; .D«~-N<tM~;»~ bière. A la lettre bouton d'orge. G. ~?MC en Irtandois, boiCon. ~tOD, chez une partie des Gallois &: chez les anciensAuteursde la Nation, eH le même que comme D<ej~ déshabiller dépouiller. G. 2?M<<, de Di privatif; JDe~t, mettre. qui diroit-DM~; Davies. DfOD, folatre. B. D t o D fe formeren épi. B. D 0o DDEF fouffrir. utpportef porter endurer patiemment,patience, fouffrance.G. Di TuperHu C. DiODDEF~fMr, ibum'ance, pailion. G. DtODDEFG~B patient, indulgent doux paînble. G. DïODDEFC~mfCH, patience patience iupporter, patience à fouffrir, grande patience. inG. dutgence condefcendance. PtODBEFt~, patient panible. G. DfODD~s, le mêmeque D~~ Voyez ~~t<<wfA. D t o BDtf, propos deuein. G. Ge~M. B bbbbb

D i wt tf, boire s'imbiber. 1, D t jvf~r n Aff v qu'on peut faccager. G. ~<wtsrat~D dc~t, (je ravage, de{h ud!on, d~tbtation, ruine. G. de~ntdc~rt qui nuoe, qui renPf~tsftHK'B verfe, faccage, qui ra~gc, qui fait du G. dégât. qui JUi~jt~jEDD, qui n'a point de mat, hors de danger <ur. G.A'off~. JOt~ttrctD, innoecnt, quin'cH point criminel fans matice, fimpte, qui t< a rt~uaucun dommage, qui n'a iouftert aucun tort. C. On voit par ceideux mots que AÏWM~ou 2V<w~a Hgnitie non feulement le mal phyitquë mais encore le morat qu'it fignifie même le danger. Dt~m'EtDBM]fPD, <!i(pof!tion à ne point nuire action par laquelle on préferve quelqu'un de dommage état d'un homme qui e& fans malice fimplicité. G. DiMUtt~D. y~ PtMf.tt'yp, potenti!!e,aiherbe utile aux gremoinc (auvage, atg~n~uC) maladies des aines. G. Df MM montagne coHine. L jDfMU~z, qui ne nuit point pacii~MO~s, fique paifible, commode. G. Voyez A~4&, ~Ve~. P t ? o c M aimabte digne. B. homme qui n'eH pas Dt~oo. C~a DtA'OH, de marque, homme ignoble. G. Di A% fans tue. G. ~Va~. Pf~oop -Dt M n DE D non protégé. G. ~Vo~t~. o 7) t wo Dt, abo!ir. G. Dr~oE, diligence. B. .Dt jv o E<<, ditigenter. 2?f o Ês qui ne nuit point, paciSque. B. ~Ot~OEfMt, dépoumer, mettre nud déeouvfM, manitofter. G. couler fortir puljDtMOt/, Dfj~o~f.verfer, luler, être caufe. B. Voyez D~<M. t M u Bs, qui défennuye. B. 0 JDiMS, dez. H. Voyez P~ci.
D~jvs~L DtNSEtM, tinter. B.

2) i Nf D Impétueux, violent. B. ~ttr~DT. penibte.B. Djf~f~T, apre.B. JDt K Mr le même que P<M~. B. M M'M'. privatif de A'w~ G. t y s r N deRrucHon ruine entière, perte. G. TJtjvr~rRtO, détruire renverfer démolir. G. JOr o, particule négative ou privative. G. Voyez l'article fuivant. TcjMt A

ôter la couleur. Ï. PtOBH~r~w J3 < o Nt, donner à boire. G. Dt o D<, déshabitler, dépouiller. G. DjOD~f~, fortereffe. L fans interruption continue!, perpé.b of o < tuel continu. G. Di Godorr. Z~CDfaa, qui ne peut te rompre, auque! on ne peut réfiifter tenant, joignant, qui fe touche, continu. G. Dio privatif Torr ou Dorr. 2) 10D T boire enfemble. G. -Dtcr~~E~r~, abêti, infatué. I. D i o B &Mdétai, fans retardement fur !e champ, t6[, Vtte, promptement tout-n-i'heuro, ptompt. G.DfOf<<. D f o BB, fans doute certainement oui adverbe affirmer. G. Comme qui diroit Di-Or, c'eftpour à-dire ~J<-0~, car Or chez une partie des Gallois eft Os; St, particute de doute. Davies. D o F ~)t. j qui ne prend pas garde négligent qui fe croit en fûreté qui ne penfe à rien, noncMatant, indifférent, imprudent inconfidéré, tache, mol. G. Di (?< J[)TCF~LM~P, décharger. G. 2?fOF~L~CH, négligence, ~curite, défaut de foin, nonchalance gaieté. G. Dt0f~, PrOFJVOC, fans crainte, intrépide. G. Di Ofn. Ptorn~c~CD, grave <eneux, G. D 10 F RYD ordinairement D~w~<<, abjuration. G. voué. G. ~)tOFi!!D~tFO, anatheme, e?:ccrat!on. G. DtOFNYDttrH DroF~yop abjurer renoncer au juremenr. G. J9 <o F t~ y, qu'on n'a point viHtc. G. Di C~)'. DfOC, lâche pareueux, tent, tardif, fans viguenr, !angui{!ant, aubupi endormi, qui ne fait que dormir. G. Davies demande C ce mot n'eft point ïbrmé de Dl privatif, & ~4w~ vigueur ? H y a grande apparence d'autant plus qu'~wf~ s'écrit auni ~4wg,qui eft le même qu'O~. On voit par ce mot qu'Og a diligence Mconfirme parce promptitude vivacité ce quingniné qu'Of ugnine pointe. ( Voyez ~)ffA ~eg~t, nous appelions encore la vivacité OfM. ) Or pointe. 0~ en Grec vite 0<y~ en Latin, plus vite. D f o c digne. L mur J~ < o c, fbue tranchée, digue rempart fot. t. jd 0 c M renfermer d'un foue fortifier. I. J9f 0 c auquel on ne peut trouver à redire qui e(t fans tache. G. D< G<< farouche. I. J)rOG~wr~ t 0 e Et., tur à couvert de tout danger, ferme fiable folide certain indubitable oinf, pareffeux. G. Ce mot paroit formé de Di privatif, 6t de Ca~ que nous connoiubns par ce terme être fynonime de CetA~, qui Ugnine éviter, prendre garde, (e précautionner d'ailleurs C<?g~& Go. font le même mot, écrit différemment. ~«g~ ftgnine donc un homme qui n'a rien contre quoi il doive fe précautionner, qui ett en fureté & par conféquent refte tranquille fans rien faire. d'où qui lui e(t venu la fignincation d'oiGf, pareiÏeux. Voyez DM~gM/A fb!tlneation< refuge tfyle, reDiocEtF~, traite. G.
ptOCEUtrioD, certitude. G.

1

131(3.

DIO.
D t o Gt ff c n ce qui <ortine. ce qui rend <o!ide< . appui, fbutien, <ureté. habilite < &rmetefbtidite, certitude caution. G. 2)tocH~o,ma)heur.t. t C c N 11, onenfe. <aute injure outrage. I. 2)tOCtt~~n'H, vengeance. I. DtOCM~t~fM, punir venger. t. ~~ocH~~r~ca, DfpGH~froiN, vengeur. ï. .DfûCHjfLrt/N, vengeance. trancher h tête t. 2?fOCM~i!T~t~, Z~ccHa~tt, de0ruction,mat,ble0itre, onBn&, faute. 1. JOjoeanfj.w, glanant, ï. jOjOGHn/Af, glaner. I. .Dj o c r, lâcheté parefïe, devenir lent. être tâche, être lent, être pareueux être mol être f~lMe, être tanguluant. G. D t o c Ly D défefpéré. G. Di <7f~ ~icc~~i~, amour, amitié aneetton bonté < nousfait gagner le cœur. I. qualité qui Dt o c tr y DD, qui ne penche ni de côte ni d'autre. G. G<~w/<M. D ro cr~, pareBeux, négligent, nonchalant. G. PtOHEN, ce à quoi on ne peut répondre. G. Di C~M. D r o a t N, fans retardement <ans délai fur le champ. G. Di CeA~. D ï o f Je même qu'0/, vctHge, trace. G. C to fin extrémité. L D ï o t, capture prue, butin, dMMbution, partage, don. fief. J. 2) o t, paye, vendre, débiter, ï. 7?t0i., propitiation. t. .DfOi., vénerabte. I. Diot, dignement, jufiement. t. D c f. D H décharger fa colére fur quelqu'un, ï. o 1 0 LAIDHE AC HD. payement.I. Z?fOt.~tHtff,ab<ence.I. le même que /4«A, maffacre. G. JDfOf.~irH, Z) 101 j<î, payer. I. .Djo t.j<M renouveller. T.
2?i0t. âgeviril.I.

en fureté munir r o c Bn~, mettre fauver, fortifier, préterver,quelqu'un affermir, rendre fotide, décharger. G.

jDtOt.cHoiMHE~D, protection. I. Diot~CHOjMH~tD~, gardien dëfen(eur. f. .DfOLBHBf~, euarter.B. D 10Le H, féliciter, congratuler, fe conjoùir avec.G. D 10L c H action de graces remerciment il Cedit aufS P<e/wf~, & mieux felon Davies de Dy particule augmentative & lolrvch continue le même Auteur. G. PjOtCHc<«t, retonnoiHant qui {e!icite, qui à !a joie de quelqu'un favori &voprend part rifé, agréable. G. DfOt-cue~ntrca reconnoi~nce, gratitude gratification congratulation faveur pIaiCr action de graces. G. DtOLCKOJM~w, confédération. I. 2)tCLCHtf~ boutique.l. J9fCi.CM~N~ négociation. I. D t o t. ctf y reconnoiftant, qui félicite, qui prend part à la joie de quelqu'un. G. <anslumière. G. Di Ce/M. D 0o m DjCtFH~se~OH, embrauer.embraHade.I. DiOt.pH~t.~WG~CH, auAere.fëvere.1. J91 o L G M. renvoyer, relâcher. I. effacer tes vettiges PtOtt, tes traces. Voyez y~t. D t o t. o, le même qu'~M/<. G. DrcLOs~cM, innocent. 1. DiOf.T~, content. I.

DIO.
vendeur. t. D'otTOît, (bt, badaud. î. ptptTCK, ~xon'CMB~i ptocuratioB. j~Ot~eafûs, paie.i. jDfOnytM, glaner. L viril, fort. p<on/~T~, 7) t o nf c M. Voyez D~M. J?TOMB~ pauager. L C'eft !e même que ~<M~M~. D 0 JM Bt/ volage changeant, !eger inconftant. L C'eft le même que .DMM~MM. pj07)fBtr~M~s, légèreté, mcomtance, mutabit'tÉ. 1 jpt0~a[fDHE~cHus,!ngrat!tude.I. DtO~MM~ndtgnation.I. cautton. ptOMM~tT~s, 2)ï 0 ~rH o 1 N vam, inutile oifeux, oiEt, patcHeux, négligent, impertinent. I. oifivete, vanité. I. .DtOMM.tCJ~ ptCMH~nr, privé, fecret. 1. D~OMHCH~a, echatatier, appuyer, foutenir. L liberté. 1. ptOMucc~DH, D<OjtfH00.4M, délivrer. obscurité, ï. 7)iOA!Ha~CHDt jptOMHB~J?, myftcre, cellule hermitage. I. /)iOMMJ!DD,rien.G. blâme, < blâmef déshonorer, difDiO~Ct~Do, famer. I. Dio .<. ~)tOJM!t~c,temp!e.I. de j) j 0 M t.r, gilter, a<3:ion gâter. I. DiOMUS, armgance.I. chaume. L DtON, confervation garde, proteSion abri, loD 00 gement, mettre à couvert, couvrir. t. .D 10 ~~DH, couvrir de chaume,t. c if, mettre à couvert, couvrir. I. D 00 DfO~cosA'~DH, garnifbn. I. mettre garnifon. I. abfolument. J. jptO~cos~ jitOtVKjMH~t~t Dio~CAfH~t-T~, pur, vrai, franc.I. J3tO~CMH~f.]'~s, pouvoirabitolu. I. DtOive~~t.~ digne. I. D~ONtOWCfHOHr, garnUon. Ï. aife. 1. DtON~H~N~ riche,quieftafon D t o!V? montagne. I. Voyez Don. Dt o f. petite montagne. Pto~t/f.HTH~om, fauteur, protecteur, patron. t. D <o f rigide, févére auftere. I. D t0 n, (ans bord. G. Di privatif PtON.loi.I. 231 o a j<c H jufte, légitime, conforme à la Loi. I. DtON~CHRjfCH. injufUce. ~toa~tTEM, défagréable. G. émonder. B. DloimEîtf, ~)tONCK[/DD, qui n'ejji pas cache découvert. G. 2?toacH~DBio, découvrir, dévoUer, déshabitler. G. DtOBCBtrirt.EDD impudent effronté. G. DioxcHtrruf~, qu'on a rendu impudique. G. DtONCEi~, vomir, dégorger. B. DioaGH~DH. direction, conduite. Ï. P i o n GUs droiture, qualité d'être droit. t. DtORHOEtf, de<agréable. B. Di ~e~eM. D i o Hi c, ferme, conitant, qui ne change point. G. D i o NM .<, troupeau. multitude. I. Voyez DttWM. DtONtf~, quantité. L .01 o a p Hn~ qui eu: en peine inquiet. G. é -Di o < jt Bw, nourrir, étever, inltruire P/<M<, téver du plant .DwrM CM< cultiver des arbres.G. éducation. B. DtONnp~Dtr&,

DIO.
D 10 a <n/) c, brusque, temeraiM, Imprudent.t. jDrotNt/scros, brufq uerie hHaMMfbttdque. jC~os, Ot-Ot, indubitable.G.Atalettre, &m,C. DfO~c, <Mt)!e. t. Dfosc~tt«r, échardonner ôter teschardons.Bt DtOifc~M, Mérite.L D t o c ?f. grinçant tes dents tremu!ant. D r o s c déshabitter, dépouiller. G. On a donc dit comme Cw<~ou CMJJg, habit Di privatif; ee~ en 0~ compofitionpour 6< habit. bruit aigu,querelle, gnntement de Dtosc~aa, dents.t. D t o s c j)t, grincer tes dents.Ï. PfOïC~jv~fjM grincer tes dents. ~fpsc~jt, populace, peuple. Ï. Dfo r amende, déHt.I. f t o r, badin, (bt, (htpide, hébété, impertinent en fat niais, puëril. B. Delà L<M< FrançoM Dioltoiren Irlandois (bt, badaud Dot en Tonquinais ignorant idiot. 7) t o r, le mêmeque DM<<. Voyez D. & D«M<<. badiner.B. D~o f r .Djor~tcw, babiole < badinerie,fbti(e, impeMi' nence, extravagance,difcoursvuidede fens.B. accufër.I. ~for~n/c~D, D 0 r H défaut, privation négation vice faute; imperfection,défavantage, perte, délit, amende, ï. D t o r H particuleprivative,négative, fans.Voyez ~M~<otA~ .D«~~MA<t. J~tOTH~DM, ruiner, (accagerÏ. Ot&rM~mtioca, dé&pprouve.î. DtOTN~NjMra~, d~arme.L DiOfHCM~o~~E, regret plainte geminement, lamentation. . Voyez C.M~M~. I 6 I J3torHCHtrtNtM, contraindre. . DiorHCttustocH, inrame,grand. 1. PtOTHD~OfME~DK~inEgne, dépeupler. L ~jfCrkL~tTHNïpca~BH, deftrn&ion, anni* hilation.I. PtorncfN, perdant.1. 2) ï o r HN M défert lieu fauvage.L .Diora~G~Djt, nuire, incommoder ruine. I. D f o Tr boire fouvent cherchera boire, tre* quenter tes cabarets, être toujoursau cabaret, action de boire. G. Prcrr~N~ buveur. G. Djo~, deux au féminin.B. .Dr o [~c .<, faigner. B. Gouad. infatiable.B. Ce<t<<M. I~Ot~t-ca, D~o~~LH~DtfR, imatiabUité. B.C'e(Hemëme que Z)<w<tM«~. ~lot/~n, DîHOt~tt, DloOtf~M, DMtf~M; & défendredu mal, prendregarde qu'il exempter n'arrivedu mal préserver.B. Di privatif; GM/ 6w~, mal.
2)IOU~WO~, pierres d'attente. ~tHM~~Otf, B. Dio~~tve~.

.DïOt~K~~ jeter, démunir. B. dot/cH, comme, felon conformément,à proà proportionque. B. portion, vers jP<MCÂ.~M<, .DtOucH-T'tr, continu.B. -DfOt/cMor, toues. B. -DJ 0 f~ n excédent, privation. B. Di au premier fens ett augmentatif; privatif au fecond Of~ avoir. Voyez fMes~ DfOMBN, ~ic~~N, privation. ditette,<epj)Cfer. B. Ptorea~t~, manquer. . B
JDtprEZB«~H, diette.B.

t o « t «, perdre, ee~er d'avo!r, être pM dtt

DIO.
fecours de tes parens,fur tout de pere & de mère. B. Df 0 <! prédiction. B. Voyez D~~K. O~Ot/c~~Bn.devin.B. Drc~G~~f, prédire, promettre, menacer, felon le Père de Rulirenen. Dom ~e Pelletier explique ainfi ce terme MMfg<«M prédire prono&iquer, dinela bonne aventure & <e!on un homme habile en Breton, c'eft le même terme qu'en Latin Pf~annoncer une nou~< il a}oûte que c'ett auOS veHe fâcheuse. ~~<M (ë trouve dans les anciens livres Bretons pour prédiction de malheur, prédiction comminatoire. B. Dr c Gu Et r., fur affuré. ferme, à couvert de tout danger, certain. B. Voyez 7~< anciennement protecteur. B. J?tO~GUEi.t.~j!, .DfOt/ct~EJV, apporter apport rapporter em. porter. H. dot/ct/Ea~z, furet~, aultrance. B. .DTOt/MtNEtK, bretter. B. mathabiletc. B. J?fOt/t~cN, DtOt/iBC, ignare, mathabHte. n. ~jot/r~~t, dégainer. B.D<CMM. eflafier. B. Pfo~f~oua, jPjCt/ntEW~EJ~, extirper arracher. B, ~JOt/aiBjVjVCUB exti) pateur. B. J91 o u r, dégoût, dépravation, nonobstant. B. affadir. B. -Drc~sr~ DtOt/r, dégoût. B. .DtOt/r, de, d'avec d'auprès, do contre. B. D t o t~ B le même que DM<<. Voyez le mot iuivant. DtOH'Dt.ESfN, aiguière, verre, gobefet, taue, vate à boire. G. 2?MW<< vafe. pour Diod; Z/ Z~fOtfDM'yDo, laurier. G. DtOt~o, te même que D~. Voyez DMW~/w~. ~tOt~cstfNTH, pareueux, lâche, négligent, oit)f, nonchalant, (aincant, léthargique ,poltton. G. C'ett un pteonatme, Diog ~w~Â. G. jD f ot~ y c le même que D<f/ D t c <~r, le même que Diot. Voyez DMW/y. jDf o t~ r r y, cabaret taverne. G..P<ow< pour ~M, 7~. 1 i [/ o !o mêmeque D<Mf~. B. 7?tP~NfBr, imparfait. B. f~fBjvM~F, decoUer.n.M. 7)fF~ ~rpa~yy~ qui va en montant, lieu etcarpc précipice, efcarp~, coupé. G. Ce mot eft formé comme dont il eft en partie fyno' ~y< nime. J~tpjcous~, guérir les yeux chauleux ou les nettoyer. B. Voyez P<M<M. J9 f r a le même que Z~~r. B. D r ao ma!-propfe. B. Voyez Pffy~. J~rPt/TEf, députe. B. J) t p</T t, députer. B. Pi t x beaucoup. G. le plus haut. G. Diryl. régner en Arménien. 2?ia J) t n fonds, terre, héritage, domaine B~r~, fonds, terre, héritage domaine de Baron ou de noble. G. Voyez TÏf. DIR, particule négative. G.. .Pra, contrainte, viotcnce, necenaire, certain, ce dont on peut fûrement difpofer. G. De là en vieux François, égaré Ce qui eu: égaré n'ett'ptus en notre difpoution. P!)t, le même que D~f. De même des dérivés ou femblables. j7jtt, acier; fingulier jD/MM, morceau d'acier l'acier ou le tranchant d'un outil, futil à faire du fcu. B. Dur en Ça)fois, acier. On voit par là a dit indin~temment DMr & D<r, d'ailque l'on

DIR.
leurs !e: voyelles (e <ubRl[uent mutuellement. Voyez ~f<< Oh voit encore par Pe~wg que le terme qui fignifioit acier s'ett pris pour dureté rudcue, âprete tant au propre qu'au figuré. D~~ affreux en Taienga ~«w Latin. J?t< étroit. Voyez NM<<<r. C t N, enfermer, renfermer. Voyez Z/t~. D t n particute explétive ou <upernue. Voyez Dirgel.. 2) a particule augmentative. Voyez JM~w St D~wf, & Dir beaucoup, le plus haut. Di<t,particutepnvat!ve. Voyez D~M]~, .D/n~. CeP< particule négative. avoir ngniHe aigu, pointu taillant. Dt paroit Voyez Direnn Tired. Tt~< en ancien Pertan aigu Tigr t:))ancien Perfan & en Méde f)eche i 7Mr en ancien Perfan, couverture de tête ou en Per&nt» bonnet qui ie terminoit en pointe fléche. le même qu'Ir. Voyez D. Df 2?iN le même que Dior. t. le même que Tir. Voyez D. terre en JO ËcoMois. D~tt, le même que P«~, ~fr, Da~< Dw.Dw~, Dyr. Voyez Bal. Dta-/0t/, jeudi. Dir pour Di R. Voyez Deir. il eft à propos. G. J~JN-M', eft. Dm~, argent monnoyé. Ba. Dta~a~r tenant, qui ne veut rien rabbatre. B. /J t a <<<; vis-à-vis, en présence, devant, avant. B. i /?TB~DDJO, DfN~Dio, dégrader. G.~C~t ~m/E, A. G. cotfup~rieur, ou nninatiten&'ett~cuïant, éminence, orgueil. De Dir. t N G, le même que ~«c. B. j? m c c a commun qui e(t en commun nu! n'eft aftecté à aucun particulier, qui n'eft pas d'iftinct, qui eH:confondu avec l'autre ordinaire, indirfcrent. G. ~A<~f. indiffcrencc. G. DK~coaf~ETH, fans altération. G. ~rN~tcJttrH, ~fB~CBtTMNM'fDp, qualité exempte de mé. lange ou d'altération. G. ôter le ~b!e. G. C~ .DJ~r~, Dm~M, indivuible. G. Â'<M.C'ctt le memeqne D~<MW. jOJN~wct/~t~t déranger. B. Voyez R<to< D~N~M~v, indivis. B. (7efttcmt:meque~< P t N w M qui n'a point de part. G. 1H f égrener, détacher la graine de fa Il fe dit particulièrement de la graine du tige tu. Voyez ~<MM/.
DfN~fOND, di~inct. B.

Dtt~s, méchant, vicieux, débauche, criminel. G. Dm~~e~, Mnouncr. B. Dfa~satnrNc, impiété crime, mativaHo ac' tion. G. D fa égrener. B. Voyez fh'r<!w«t en tna potence. B. Dfn~zot/M, Z~aj)BBCMJt, vénérer, refpecter. G. ~fA<. Di a Bo Ejv tourment. G. /'M«. û~ftec~ inniger une peine, tourmenter tout* monter fort, affliger. faire de la peine. G. DmaN!r~t/, racheter. G. T'f~. ardente aa~ton, ~tacHtr~/vr. patHon. G. 2)i)tCMM'rDDO, enfler grotHf, ;'enaer< ~ever. G. t N !a plus grande oppreNion, la plus Mande Dtt injure. G. Dir D~A~. Davies. Pt<D)!~ts, oppreHion. G. Pr~cr~/v~D, extenuon, tnievement de force, action d'arracher. G. ~tNDyW~~

D!BL.
~«~A~. ôter, arracher tirer. emmenerde forte. G. Pj«~<tc, DïntjtCM, jufte !c,;itime conforme à la Loi, cquitaMe, droit adjeCtif.~ncere, frugal, qui e&à droite réel. Ï. def!ai<bnncr. . B D'tE~ct~lw, I. t < s, le même que 7?<~Mc. j~tN~BZCH, qui n'eft point coupable innocentt intégre. B. déroidir. B. DïttDEiM, courir parcourir venir en courant. DtHtCt, B. traverteravecvîto<!e. D<(upernu.VoyezRhedeg. Dt<tE~<r, bouclier. B. Voyez /J<~w. JDt a 11 ) qui ramene. B. D t ttBt Di méchanceté grande méchanceté G grand crime, pétulance infolcnee, iitfctvet~. . Z)in~iDt~cH, pire. G. D11Ei H le mêmeque D/rM< B. DiNEïHJEt~, détraquer déranger. B. DiNEt~, dérèglement, dérég! anoPtHEt~t mal, irregutier, atroce énorme, mal en ordre deraitbnnabte indocile. B. Dt privatif ~M< ordre.

DÏR.

« t B, mâchant, cnm:ne!, &:e!erM, la&iC iou, <bt,&t. G. ~.ouJM~, ordre loi. j?t <tt w N qui contraint, qui prene, qui néeemte, qui pouue fortement & avec impetuoEtéà quelque cho<e. G. VoyezD~. Dt<ttt<r, délicat. tenBble, qui incline quie& en pente. B. <enHbi!ité. . B Djtjtmj~z~, t it t EB cruel. G. C'eft le mêmeque Dt~M. D fIR ED conHer, etpérer, mettre connance eC. t pérance, confiance. Voyez y~MMo'M. ~fntED, manquement. Voyez~~yM~~«<. ~~at~tD, mâchant. G. D~aiF~Bf, nombreinnnt, multitude tnnombt~ blé. G. ~M~. .Dt nji F derive,biaifement du vailfeau. B. D t N o n~cefEter, contraindre, preuef, poulfer fortementà quelquechofe engagera, porter à < inciter, exciter. G. Dt n f o c a confcientieux. <!ncere. I. C'eft le même que D<fMcA. G. f a t o c, le mêmeque D<W.<wr. ~Dt/tt~ctO Dt~t~GO ôter l'écorce. G. débaucher. B. ~t/tt~BNE, A. G. nombrer, compter; de~ JPtNttz~t DtnEfZ~JM~MP, abus. B fedd J9< (upernu. De là eft venu DM~ Latin, di~nbuer. D t n Etf E, où il n'y a point de chemin. L amener attirer a foi, ramener. 13. Dt a j [/ c j< D, adreuer, diriger. î. jDja E acier d*e. B. Df a f <rx, le même que 2J<n'<tW. G. D a B le même que Df a At<<, troupe I. C'en: le mêmeque D<Mw<<< E Zmt ?f, lame plaque. B. i < a M c, mépris, état bas, méprifable.G. ~,{ r DmEN ~Ef., rayon de miel. B. Voye~ZW; Dir prtvatif. Daviës. l'r & 1'l fe mettent l'une pour l'autre, pour ~gf<< honneur D r NM e ty, méprifer deshonoreri G. y DtaENER< qui ramené. B. JOt RE wM le tranchantd'un outil d'un couteau, .D~aAfyct~, mepri<abte,vil abject, mépnS funt à faire du feu. B. outrageux outrageant, infuitant, têtu, opi* niâtret G. D f jt E01. < dérégté. G. 2?<privatif. Dt n w!r o N, meprUant, dédaigneux~G. D t a E 01., dërcgté déréglement. B. 2)<a D concevoir comprendre, pénétrer, ex-f DmEPCt, inquiet, importun chagrin. B. DîNES, atteindre parvenir. B. pliquer interpréter. G. G. J?mv~D~, pleurer faire des lamentations.pouf. J'?tNES le mêmeque ~n'f~. Voyezy!M~<<M~. fer des cris en <eplaignant. G. abturde. B. DtaE~ot/~ DtNN~D~N, qui ie mête d'interpréter, les fonges P mc M~ abfurde impertinent, ridicule dcM tai~bnnab)e,qui n'a pt'intde rai<bn,fou, intente, par exemple. G. D t Ko chauner~Voyez rM~<. dont la conféquenceett nulle. G. dérober. B. De là ce mot. DiNESYMt, qualitéd'un homme fans mifëricorde, J31n o a D t a 0 e H, râlement ronflement. B. (ans pitié. G. débrouiller. démêler debarraHer. ~tf!CCHj<r, ronner, râler. B. OtttEt/srt. fansambition. G. Ge< PtNODa~, B. Voyez .D<<t. debroui)!cur. B. jDtaOBsr~, débrouiHer,démeter, débarraHer. Dtnzusft-EN, B. De Dt ~M~M. oyezD~w~ V DtttBt~EDfG, qui ne gele point. G. Dt NF <fB très-grand immenfo Mf~W)-, Dtao~JTt. Dmoz~TN~, les mêmesque DiB ardemment. vivement, extrêmement, pautonnëM~<<. . ~taoCE~t, ment, eperdument. G. ~M<w. déroger. B. D roK ronflement.B. Dt Bc J!, fincérité. droiture. I. ronfler. rater. B. Dt Nc z f., couvert, cache décret, myfUque. G. D t a o H f De Dtou Df, C~ caché. Davies. DtKOU, déréglé, dérèglement. B. D t oo L t, débandade,di(!b!ution,intempérance~ DmcBt.EJ'D, (ecret,cathe,my(tere. G. D t a o 1.1, débauché, déréglé non <beiab!e inDiNCBJ.BDfG. caché. G. ou F<<. tieu cache. G. commode, déréglement; D<M//<<, ébaucher DtNOEt.F~. d DtacjEfn~c, dinimutation, feinte. G. dérégler. On lit dansun livre Breton: C~M<&rolletVa tA<<~f/<< Dt Nc c t cacher, dinimuter feindre. G. CMM, voilà mon beauchapelet denté. B. Ce mot eH forméde Di privatif; ~M~, DtaoBUfCH, iecret, chofe cachée, myRere.G. DtNCN''Nt/, trembler. G. Cfiwt. régie. Voyez D<~t.. De D< e<tvenudans le DtKG~'fro. drôle, qui <e prenoit alors déplorer, plaindre fe lamenter.G. moyen figeDf<w/<M, pour un débauché. CwyM. DîBHVH'tOC, qui n'ott pasnature!, qui n'eR pas DtNOti.tt, débaucheur. B. vrai, qui n'eft pas encore, qui dégeneM. G. PiaO~TErtv, déranger. B. D t a t forêt. E. Voyez C~. jP~rw~. déroute. B. Deta ce mot. Ptao~c, m débrouiUer démêler débarDE t f mauvais.G. C'e(t le mêmeque DM<<M. DmouB~ ra<!er.B. Dt t n contrainte, action de fubjuguer, imDtapEa, devoir. G. put(!on. G. TbjWBA C eceec c

DIR.
h d'un tenir 1- p!aee .t~ autre remplir Dtjtfn~ire, l'emploi d'un autre faire quelque chote pour un autre, aider, fecourir. G. Voyez Dt~. DttttNtfft~ Procureur. SuMitut. G. D t a a <, tant grace <ansagrément. G. Db' privatif GM<, grace agrément. G D f a a.«, le même que P~ mettre en petoton DtJH~y~, i)!)t~{!)ftr, entortiller. G. D i a n v, forêt. E. Voyez Dff. t a p argent monnoye. Ba. A. G. être (urpns, être ttonnë. D<aVBz"E. Voyez F<~M<< D<r~y<M. ` f a u y intrépide qui ne craint point. G. D r a u s QE w ecorce. B. fuperttu. de près pourfutvte viveferrer Df<tK~scu, ment. G. ~tjt~~yr, te&no, abtHnenee. G. Gw~, repas. jeûner, faire abfUnencet G. 7)mtrESTU, t M'r amende peine pécuniaire. G. Dt Ntr TM délié. G. mettre en peloton J91 a t~ y entortiller amaCfer. a<!emb!eren rond. G. Dfa~~f.<<TH. machine dont on fe fort pour charger St décharger les valHeaux pouMe, mouHe. G. Ntr r o impofer une amende, punir. G. Voyez PMwy. r 1) m t~ a qui n'eft pas embaraffé qui n'eft pas embroUlUé libre exempt qui n eft chargé de rien qui ne peut ~buiÏrir aucun délai clairement nettement, fans difficulté, P<<~< fans obscurité. G. ~tR~y~rtO, déplier développer, étendre, dédélivrer tirer d'anatre. G. ba)ra<!er, tans murmure. G. Gn< f n n~M'H dégager, D f y e(cat!er. B. Ptay~~DC, <budain,<ub!t, imprévu. G. D t RYBYD qu'on n'attendoit pa!, qui ine~per~, arrive à t'tmprovUM. G. P f H?c Htf, dérider oter les rides. G. J!~f~. ~tKypp derout!!er nettoyer purifier. G. De AAw~, en compofition ~A)'<~ humble. G. ~tsvpvc, fans force, fb:b!c, fort foibte, afMb! 1) i~ r ~terve, infirme, invalide !anguiiTant, qui a une mauvaife tante, inefficace, Hchc, imbeciile, vain, frivole de nulle valeur. G. G~M. D YHy 'Mt D abrogation action de catfer, acrion d'annuller. G. Dj Nï M 0 aSbibttr, infirmer. caUcr, annu!!ef, anéantir, abolir, détruire. G. De là DMM Latin. DmyjHM~, abroger. G. D m At Mt/, le même qu'~w. G. y

DIS.

n. D<t, eontM. n B Du, particule exptétive, augmentative, privat!ve.B< 2)« particule explétive. Voyez JEMj~.M. Pt~, particule augmentative. VoyezD~<&. D 11, particule privative. Voyez PM~gw, ~'& ~M, particule privative en Battue. divers. Voyez P~Mw. D s Pr~, particule de mépris, d'imperfection, de mat. Voyez Pt~M, D<«. Z)rs le même qu' Voyez D. Dt s le même que TÏ~. Voyez 0. le même que ZM, ~c, J9~. Voyez ~«. .Pts DTs le même que ~«, Des ~e<, 2~ Dw~, B< Dys. Voyez D t s c M éboulement brèche. B. DtS~CM~, fe former en épi. B. 7) t c t/ ? âpre, d~fagfeabte fade. B. jDts~czuN, âpre, fade infipide. B. jDt f /) n, taciturne. B. ~tf. A. M. mettre une forêt ea Pt~~ftONtsT~az, champs ou en prés. Dis f~e~ fans bouche. G. S<t/M. Di~FN, éhanché. B. Pf~~HEH~r, D~~t~~E, Dtt~mscettj! A.M.deMfIr. Voyez Z)f~t~M<t. detater. B. D11 f. D'i!~t.a~DEtN, faccager.B. débandade. B. Pt!j<tB<<rr, D t A Lï., fade infipide. B. nonvit. B. Pts~t.tr jPtS~nrEN qui difïuade. B. délier. B. D~~At~NJt~, Dr~~t~, miferable.t. Dt s ?, loiGr. B. méconnaître. B. ~«e«t. jOi~Ot/T, tibre, non gêné ni retenu. HeRdant DtS~tvc, le Breton fynonime de franc. B.~M privatif ou ~4M. Pt~~trr, fans dents. B. ~t?~Mrtï', fans dents. B. D t s f~ j!, necejaiteux qui n'a rien. B. Z* 0 t/N fade, infipide, fans faveur. B. Drs~ouTNEW, Di~~or~JEW, nettoyer, dé.. croter. B. Di privatif; ~e«-, fouiHure, ordure. J3ts~o</2~tr, réfblu, hardi, détermine, indication d'une chofe perdue. B. terfer. B. Dts~N~r, « a Rtf c, induJgent. G. ~tw~. t a r, pente ou penchant de cot!!ne ou de mon. tagne. G. Z)r~j< vil, de bauo condition, de la tiedupeu~ eft le même qu'A, race, Dis eftpat pie. G. conféduent une particule de mépris d'imperfection, de mal comme la particule Grequo .0<M, action G. ~) 1 a ï N t D, de tordre. qu'on prononce .OM. N /) t Rr M [/, mettre en petoton, entortiUer. G. D < j~r a R,qui n'ett pas foulé aux pieds, qui n'eft r <tt tf t o dégénérer. G. Rhyw. i point pratiqué qui n'eR point battu oM.i n'y a Df~ particule négative. G. B. Les Latins &les point de chemin. 6. le même que .D~B. Dt~~a, Françoi! ont pris cette particule du Celtique; D~ fansodeur.O. ~tt~t~a, par en Latin. qui n'eft pas pareit P~m~Mc en JOts~Uje~~f, hardi. B. François qui n'ett pas ~mbtabtc. Dt DD /) t s grand. G. châtrer, faire eunuque, < jKparef.arracher, déjoindre. G. Voyez fis, cube, dez. G.J7« en Anglois, dez. Voyez P'/?t, H«Pf~t~wM~t. A.M.Jev«le DESUAbri2litce A.M.tevefie P~t~trome. t. B<MM. P t s deux, paire, couple. ban de J~ f s, miierabte. I. Di~NB~c~BH, abbaiucf.mepfMaf.t. Je même que DM~. De même de* dérivés OM Df~tto~B, ~t~, retâcbe.G.P~e. (emMabtcs.t. Dt~B~tar, doubte.1. Df s t:a RB, erreur ~wMt ~f D~<M<f, errer G. J3rN, anciennement jour. B. Voye? 73<, D«. C B«f 1 D, dépouilter. G. -DM ici évidemment Dtt, terre outerreKte. B. VM\<:zDit. eft

DIS.
en compoftion aix, une particuleprivative duit donc (igniRerhabit. Voyez Pann, T'Mtf. D t y yc tf, déplier. G. Pu privatif, P~w. jD«'o<rnt~Mr, atrophie. G. De /'<M&< qu'on voit par ce mot ugninernourrit en général. A. M. extirpation de forêt. ptyaosc~rrc, B~. i)~~toumEH~. Voyez ~«~«. ~t~~cuNB~~tzr. Voyez Fcw~Mff. .HrjfBNtC~Nj!, A. M. affranchirde touteconteftation. De Dis~Bofr, réfuter.G. Profi. 2?t s <u f impur. G. ~«r, Dis privatif. P<$N~ pur. fans tnélange, fansaltération.G. DisïujMrSu. 2)tsBtrrn, difcretion, prudence.G. Dis fuperflu ~wy/ _Dt<Btryt.LO rendre prudent, faire mention fo Souvenir, penfer à quelqu'un rendre tain, guérir. G. Dt~BrDt/. le mêmeque .DyAy~y~. G. Pt~c, eau. G. Pïsc, doctrine fcience. G. Z~t~c~BEH. dechetcter, decoc<ïerB. B. D Nc JK Pt, décamper. Voyez Camp. D s c w détonner, chanter mal. U.
Dfsc~N/v~tfv, Duc~MNjEr~, muer. B. & dédire. B.

DIS.
D'<cte:«tw, déboetMf.B. mêmenue P~M&t. B. ZttfcocH~.le montrer mdiquer. CgniSef.B. ~~sco~itf, arracher fecouerpour arracher; ~FjtcoepEU~, ou pour tirer ce qui en: ferré & engagé dansun lieu étroit, fecoueren général. B. Dt~cotf~ couper. B. Dis fuperRu. J)i~coMJ!ENr, revêche.B. A. M. ôter les arbres abattra ZmcoMf~B, qui fermentle chemin. Voyez CeM~W. fans conibtat!on.B. ~t~cctr~ORr, leverle fort par des priéres. B. Dt~co~r~, ~t~con~, deget. B. D~scoa~f, degeter, écorner. B. Score C<n<; Df~ctHft.jM~t dénouer.B. nonemonde.B. ~tjcot~tra, ~tSCO~LTH~t, émonder< ébrancher.B. ~nco~PL~, découpter.B. ~?T$cctfa, Dttcc~BBitf, dépendre, détacher ce qui était fufpendu.B. .D~cot/R~, d~geJ.B. Dt~cc~ajt~, émonder, ébrancher.If. 2)t~co~f)r~, congédier, donnerhonnêtementtw congé. B. J) t s e n t, révérence.B. Di s c BE o, ibupçon.B. Dis privatif, Cr~. D~~cj!EDE!N, fbupconner, & dener. B. Voyez J~<-)~. déJOt~CNEDr,<nupçonner, fe défier Df/cr«<<e, fiant, Incréduie.B. Voyez P</f~. D~sca~mc, dcnant, incréduJc.B. P~ca~tDB~CH, privé, particulier.1. JDtycatBf, fbupconner, ne pas croire. B. ecrire. B. Duc~TF~tr. ff~caiFf, de(criptlon.B* décrire.B. ~tsc~if~, détauer.B. Voyez D~h~A. Dtyc~ctfBf~, Z!fccc~, couper une haye. B. Cud Cgniae donc haye. Voyez C~<(ye. découvrir. B. Dis privatif; Cw~; Disc~D~ couvrir. JDi s c u EM, re!aehe détauement.B. Dis CwtA,St-: tigue, travail. PtNC~JESf, temémequeD~M-B. J9tsc[/j2t/s, montrer. B. ~t~c~E.?, montrer. B. B .Dt c t H relâche délauement. . deJauer.B. .Dr~cuf~, Df~cuf~, retâche, détauement.B. jP~~ct/trjt, divulguer, publier, découvrir,montrer, déclarer, expliquer.B. C<~ fignifiedonc caché. Voyez C«A,Cw&, w/, Cf/. C .Dt~c~tyBN, index doigt. B. infectanciennement. B. Dr~ct/Bt. J9jr~c t/N. Dom le Pelletier dit que ce mot eft emptoyé dansun livre Breton comme fynonimede c J~t, beau, ou fon équivalent, ar Jefus-Chrift beau, & 2?~ P</e<M, y eA quatinéde Je~ /'&< Je crois au contraire que ce pauage fait voirque D~eMne fignifiepasbeau, car on ne dit pasbeau & beau. ZM/nM fignifie aimable Ptf &perau ott & augmentatif, CHa, CM, aimable. .Di~ct~, Dt$cusf, montrer, fairevoir, ren* dreviMbte, rendre public. B..M privatif; CM, Caz. .Dt s u r découvrir.B. VoyezP< .Ofsc~yN, Di~ct/y~, délauement, relâche.B. 7)tscy~, defcendre. G. Dr~DO<r~NB, A. G. donner dMÏerenMt ho<«; e 3 de Dis divers.

enleverou laifferla peau comme .Drsc~wwzf~ comme fait la couleuvre. B. Dis privatif C<HM C~w, peau. ecaitïer.B. J)fsc~r~, A. G. chanterfort. DMaugmen7)[~c~Mr~~E 1 tatif. JOf~c~wr~ éplucheur.B. ~r ~c a defcente,chute renverfement P</Mr ~f/ Loar décoursde la Lune, diminutionde la lune. B. Dr c <)a abatre, abaiiTer,abatis déchet. ravilir.B. pjyc~)t<f, detcendro.bainer, abbainer, abatre, B. renverfer, Supplanter.
Dtsc~aBr~, fubvettirB.

Dt c NG décharge.B. crever parlant d'un froncle d'un Dt~c~~c~ bubon. B. Dr~c~NG~, A. M. décharge.7?</c~.
~f~Cjfnc~NE, ger..D< Dtsc~ac~njE, A. M. déchar-

abateur.B. Dr~c~aot/a, ~t~c~KK, caducité, abatis abatre démolir, renverser, fairetomber; D~r~r~w/tf, automne; à la lettre, chutede l'an diminutiondes jours. B. an. Oo voit par ce mot qu'~4~r a f!gniHé ~r~c~N~DUN, abatis. B. déchoir.B. Duc~Nt~tw, bucheron.B. Dt~c~NJt~N-OEt/CD, D t s c ED t c difciple 2~ D~ce~. doctoment.G. abri qui met à couvert de la pluie. -DtscNt~o, B. Clao pluie. 2)fscMO~i.o~, contre-jour. B. .0 f?c enfeigner apprendre.G. De là D~e Latin. t, jDtSctBt, difciple. G. -D~crr ~t~ NK A. M. enfeigner.D~<, D~ Dtscr.j<c~, dégel. B. ~tsct,~c~ dégeler. B. D1 SCLAERlf déclarer.B. C~r. ~rsct.zc~ ttE A. M. ôter lesclaies.C?Mf<t. ~CtEtttB, interprète.I. ~~cmaj~, interpréter, déclarer.B.

DIS.
Di « e c. Voyez J&M/. Dtszcw~t~ D~jtHjttw, epuMer t'eaa, dettechef. B. 2~~c, père danst'Me de Mona. .Dt~ee~t, difproportionné, anomal. B. d~~cua, qui t'occupe, qui n'a point derepos. G. Dia~Kt~jVT, qui n'a point de fepos, inquiet, agité. G. S<~«<w. D~ztT. ~t0~~ DrsztT, année fans Med, année flérile. B. D~, fans; Eit, bled; de ta difette en découvrir. B. C< Dis~mff, François. 2)~s~JMPEm, d~faUHr, manquer. B. JPtSEMfJtET, abandonné. B. fevrer. B. PM<<. .DttE~ D~Ewr. défbbetflant.B. <aMhonneur, m~pr!tab!e. G. J?~ D~~nct, qui n'aime pM, qui n'a rien d'aimable. G. ~t~EJtear, délier. B. ~Mew. Df~~aryn., &rme.conHant. G. Diprivatif. P~~~Jt f périr, manquer. Il fe dit du bled iëmë privatif qui ne leve point bon de terre. B. J&< ctevatiot) que nous voyons par ce mot avoir auu! ngniM lever élever. certaingros ver qui étantfousla terre .Di~ar~a, coupela racine du bled & le fait périr. B. De JDt/wt. leverles barres, ouvrir.G. Dt privatif. jpt <Ea n DrsENTH, défert, inhabite, inculte. G. I. De Davies. jPt particuleaugmentative & ~<MA. D f s t u a, reversde fortune. B. JDisft/R, funette, fatal. B. D s Eu n t, dégainer. B. C'ett une crafe de Dis~«M. 2)ï~fB~Nf, dégainer. B. Dis privatif, F~r. denant. B. ZM~ri~r~ .DîSFt.~<î~r, efflanqué.B' DisFO~Cj! défoncer. B. .Dftc, plat de balance di~ue. B. De Ja.P'/fM Latin. P~~G~CT~tjS, A. M. dégager. D<j~M. JOtSC~JM~f~N, difpet<ë, répandu. b. Pi~c~a~D, ~t~c~ qui n'eft pas a!me, haï. G. C<tr. 2)<scErHNt~t âpre rude, autMre.G. Dis augmentatif, & C«Ar. Davies. C~r fc prend donc aUMi nguré. au Drscta, fubit. I. .Dïsct~m, brillant luifant, éclatant. refptendi<!ant.G. Claer, Dis augmentatif. Dtsc~fJt~ ou Z)j[~ct~j!a' déclarer. B. Dis (upernu C~f. Duet~jmio, être plein d'ardeur, être plein de feu. G. D f s G 0 abri qui met à couvertde la pluie. B. le même que .Df~.M. B. Dtsci.~tf, Dt~GLEJtHO, reluire briller éclater. G. G/<M. JPtsCLEîUDEB, éclat, fptendeur, lueur c!arté, incendie embrafement.ardeur, pafnon vive. G. 2?t~et~rin<'B, illumination. action d'illuminer. G. D!SGHH!TO, avoir de l'éctat, être luifant, être brillant. G. Pt~ctEtNtO, expliquer. B. luifant refp!enDt~CLEtXt.~rHN.brinant, difrant. G. DtSGt.Ettu.eytr, (on: transparent, fort ]ui<ant, fort brillant éetatant, clair, briHant, luifant.G.

DIS.
D~cec~N, Dt~coc~Nf, deviner, augarer, prédire. G. C<j,;<M Hgnine la mêmechofe. tem~me queD~<~< G. J?«eoo<<~jtf, ~t<oe<f~E<t~itz, A.M.ôtertes obftactes; en Italien D<~e~Mt~. Voyez CM~<, P<~<M~«M. 2?tsco~Ff~ lememequeP~MWM. B. J)«ca~B, anemoneneur iimpte & Sauvage,qui croit dans les bois en Bretagne. Ce mot (ignifie auHtdemangeaitbn,grateHe, & tout ce qui oblige de <egrater, ce que fait, dit-on ladite plante. f .ZM~<t~!gn!6e encore la manièrede faluer d'un qui fe grate la tête d'une main après payMa, l'avoir découvertede l'autre..Dt~nt~t, grater. B. Dis iupernu. Voyez Crab en compofition C~. A. M. difgrace. Dis Cf4<. D~ca~ri~~ Dtsca~tr~tNCO, dëgtuer, décoller. G. D:yc<tt:rN, grand cri. G. DA, grand, &pat conséquentC~«~, en compofition6~M& cri. crier beaucoup & fouvent; Duca~TH~nv poufferde grands cris. G. DtSGttt~tt~, pouner de grandscris faire des lamentations. G. montrer fes dents en Dtscaco~~ ~E~r, riant ou en menaçant& grondant commefont les chiens.B. A. M. dégarnir. C<<Mw<c<.< Pr~Gt~~Ntrutt 2)M. J')nctfttL, dircipte. B. .Dfsc~nt, perfide. B. montrert d~ctarer expliquer.B. M DîfCt/n~, privatif C«/. Voyez2?~ d Sc <t, droit, tans courbure D<~w«M redrefferce qui eit courbé. B. .Dt~CM'ENr~, DtNJOBWTJt~, ~MONWM, B. Dis privatif; CtM<M. dilloquer. 2?jt$cM'rt, garder. G. Dt c <rt Lt D,veitte, veillée, action de veil!er, garde, attente. G. Cwy/<e. faire attention voir, conGde* Df~StrtUED, rer. G. .D~Ctruftrt, qui regarde, qui contemple; obfervateur, e<pion. G. Dt < ctf f t., garder, veiller à la confervation être en fentinell regarder, voir, connd~rer obferver, attendre, demeurer, s'arrêter, défirer. fouhaiter attendu. G. jDr~ctrfj.F~, guérite, échauguette. actiond'etr* en fentinelle. G, action d'être en feMmeIIe. at. Dt~cf~vn~D, tente. G. J~scM~iftt~c, g garde fentinelle, uet, gardes,G. Di s Gr Bt, difcipte.G. ~<~M/«<en Latin Djt~en f<ye/e Italien ~~w~ en Efpagnol C~/<, en Anglois, ditcipte. Voyez D< instruction, enfeignenient.C~ Dtsc~tt~zrH, auMre. féroce, cruel. G. Z'i~G~f~trH detccndre. G. B. 2)t?orN, 2~<~GrjvF~, defcente defcente dans les Heu~ ibuterrains. G. D t s c r a. DaviesdemandeC ce mot e& formEde DM Gyrr.L Z)t!CïNN~ D~tr~tDD, lememeqMT~ynwo! D<MWMM. G. Dt~ey~t: manMeOe.ctaiftectattBt. tant, ittuRre. G.
Z)fStt~EJ!J! déiier. B.

bril.

2)~<t<<MOtr<<t,DttH~wt~t, Dt<«~t, diNemMaMe,différent. B. difSrence. B. Pt~t~~Dtc~Bt, Z~ttH~t, dMembtabte, différent. B. ~ttNt~tft;

DIS. 8 ._u~ t~

DIS. __A.1. w A.

teuf, Même, pâte, livide. B. M pnWtf;Z<f, lieu t MMTMtdu Me: ombK~ DMtte~t. t couleur. ombrage. B. oterta couleur, Nétrof. B. D«ttf~, Jp~at~tfn~, ombro~of. B. rendre propre~, dedinef, Pt~Ht/CH~cM, PitH~CQ, payfan. B. Pfsa~wt, mécomoître. B. Voyez ~<.wf. dégrader adoucir, léniSer. de diverfescouleurs. B. JMt p<ufc<M~ DttUt~, JOt~H~tt! dépeupler. & B. féquent divers. ~~Nt~y~B~t.dépériCemeM. vomir. B. Dit Zm~'t, avate~ Dmc~co~, Pt~HEfm, dinërent, contraire, autre. B. vomir. B. D. Dts~otfwca~, Dt~Hz~~LEBEr, hâve, débute. B. ternir. B. D I Sx 8 v s Ls Bs Tcontrefaire. B. have dê6~uré. .Disurt~, ~t~H~f~LBtr, Les Dt~M~iv~ntt A. M. démener, te démener, & ~tSHtt.~jv, JDfSHït.JO,écbapper,fuir. Bretonss'enferventpour dire que le bled remuer remuer, ne paslainer tranquille d~D« payfans privatif; ~M, lieu place. s'échapped'unCacpercé, d'un épiou d'unegerbe, l'en Dt~Jt~~D, dégât. B. Voyez D~~M. quand ia féchereft"e fait tomber par grains. B. 73<j C qu'on voitau<!i P t s M Nr, dégât, ravage, dethfu&ion.B. {upernu; ~fe, fuir, échapper, D~M~r~, s'amortir s'éteindre, dépérir écarpar ce mot avoir été prononce BMM, le c &l'A M mettantl'un pour l'autre. ter, difperfer épuMer< dépemer, abtbrber <dif1 .PfSMtn~M, .DîsHtLLO~, le dernier flot de fiper, confumer, fairele dégât, duparoître. B. nom injurieux formedu mot la mer montante. B. Dts~r~,A.M. Dr~Hft. égrener. B. Voyez D«A< précédent. B. .DijpM~r~Dt/~it, PtSHîty~D~N, perdition. B. deperiHement. .Df~M~MTEt~, prodiguer, dM!per, ttvager: PtsaotHEttr, tremper & laver le linge pour le mettreà la letEve.B. détruire, délabrer, mettre en pièces. B. Pt~HU~L~FF, défentraver debarraOer,dégager PfSMjfj~rBT, défait, maigre. chetif exténue, de des empechemens marcher. B. Voyez A~M<t~. dénguré, languiuant. B. J~isM~trrt, diminuer, difparoître. B. J?t~MU~,r~eil. éveillé veillant vif. B. Pt~<t~NTn.<, écarter, difperfer. B. Ff.!t0~, duel. Ba. Voyez D<eM4. DelaD~A. M.fol où il n'ya poinr d'édi. DrsM~s~Tt/s, ~<.M, D~M Latins. De. fice. DM~<M, édiËce. D~t~N ~~E.?, lait écréme. B. D<MK DrsMBC<t~cz, déshonneur, honte aCront, ~j~tFFNtrD, qui ne <e trouble point qui ne s'émeutde rien. G. C)~w. opprobre impudence infolence. B. Dis priva(oudain, fubit, qui arrive à l'improtif ~~MM. par confequent honneur comme Di~fFm, vifte. G. Di paroit ici (upefnu car de S~<<ou ~){g«< ou de MM, JM~. Voyez ~w. jDtSMO~tt, faire devenirchauve, peler la tête. G. VoyezP<j[~. S)~ on a fait le Latin &<MM. P i s t Gt., ferme immobile, inébranlable.G. D< Pïs ~f y f Ht/ s'évanouir ie diniper dHparo!tre. G. Dis expléttf, ~Me~w. plivatif. Drser~RË, A. M. dîner D~!mW«m, ~MfMMt~ DtsrMEZ?, démarier. B. DtDoatty. D é G. le dîner. Voyez D~W~m. JDtStOM, ir){9it!tb)e. Di privatif. Djs~tBtïtr, emicr, dénier. B. Djs:OMC~n, qui ne fe trouble point, qu!ne .DïStfZt~Dr, emIer.B. Drstft~cEN~ s'émeut de tien. G. raconter, contrefairequelqu'un. B. dcniaifer. B. J)' D~t. PfN~t~Et, P<$tcrEiN, DtNMBP~, vil. B. Voyez Dt~Mt~. A. M. d ivifion. DeD&. DtS)no, Pr~B~r, Dtsfft~ deftoler un cheval.B. Aw. maigrir. D. VoyezD~<«~. PrNo~jvrus, DtStK'n qui joue aux doZ. G. quidétennuye.B. fervir dansun plat. B. Voyez Dr~o~NN, dé&Me.B. t !K, plat D< D DtSO<NNf, détruire, dé&ire, mettre en pièces. B. .Dyj~, de là P~Hf Latin. Dt~OBE~N, définfatuer.B. Pt~KENff, descendre. B. D~w. montrer faire connoître. B. ~)isKt, apprendre enseigner& être enfeigne.B. Ptsomr, 2)rsot.zrtr, montrer, déceler. B. VoyezJ~ Dr~Ot~r, pleurer. B. apprend bien. B. Dts«Dtc,qut DrsoLtT, in<bleM,diub!u. B. En DrsouB, jOtSK't~r, privé debonfen:, intente, folie on comparantce mot avec Se<<aM Voitqu'on < extravagance.B. dit Se~, Solit comme Se~. Dt$i.~Ctfta~, parapluie. B. naif. déceler, découvrir, produire. B. Dtsot.0 dédire, défavouer.B. jDrst~NEt~, infolont. B. 2?tsonfT, ~t~t.~f~BET, dédire, désavouer.Bt Df~ow, qui ne rend point de<bn, qui ne &!t Dmz, propriété. de bruit, qui ne dit mot. taciturne pai" ï. Dt~n:, dez à jouer; au plurier D~!«<<. point tranquille. G. Dt~t-N~ti., B. ubie, Drsotf~, fevrer. B. P~M commeD«M. Hdélité. perme. J)tSLt~s, déloyal, î. Dt~t.EJ!BN, chetif, contrefait. difforme défait, PisotfCH, abihaetion. B. décharné, exténué, déSguré. B. Dtso< qui n'a point de main, dégel. B. Aw Dt S t B 1 e HZ ? .D~t.~KWM DMMMHtM premier fensde Dent, au fécond de ~ttra. baaiUer.B. Voyez CM. Disojurr, dégeler. B. rendre difforme. B. En Patois de Be- DisorMjtCM, net propre, &Mordure.G.C~ Dy/~ 2)«tB''Y, <A<<e a donc Cgninéordure. Voyez6'tt & ~M<t une fançon on appelle D«t<<t<f« perfonne mal mal mite. Voyez Diflipa 2WM< D tt o t~c H,qui ne craint point ee qui e& anmMt propre dre. B. D~«. Dt~occH, relâche, relâcher. B. JDtSt)ros, 6dé)!té, loyauté. î. fouiller. B. Dts o uc H éveitler. B. D<snp~, le même D t <n r, décoloré, terni qui a perdu fa cou- P~e~t~, t. D ddddé que D~tt. ref* A

DIS.
jPi~C~M~, tewer. détacherquetquun de ce qui faifoit fon plaifirhabitue!. B P<f e </Ar a dKhactIon, imprudence. B. e .O~ou~cy, indifférent. maiNëremment, negli. gent,, endormi. B. D e N<r, qui n'a pas de mains. B. effacer. B. D~c, JPrsp<<CM, remuementde terre, & au fensmétaphorique émeute, émotion, <~c.B. .Drsp~CH~, remuer la terre avec une bêche, un croc; 8t au fensmétaphoriqueremuer, écarter, difperfer. B. JDf~f~cHBr, épars. B. .D f Ax KE A. M. dépaqueter.déballer.P<~ p<t~<<. JOtSF~CQ~. dépaqueter, déballer, délierun pa. quet un &got, une gerbe. B. .Djsp~cD~, châtrer. G. Les autres mots qui commencent ar D< Voyezles ADisb. Ce font p tes parolesde Davies. voler bas, vol~itf~F~t. Pj'~p~F~t.~i't tiger fur la terre. B. fu fur J)tf!f~F.<tL~, fè rouler r la terre marcher ~csmains, (e trainer.B. ~~<. paumede la main. 7){S!cou Djsp~K, dehor un paquet, un fagot, une gerbe. B. ~JXP~JB. eunuque, ch~tr~. G. Di tupernUt Voyez ~&. dt~aLHant,manquant. B. Voyez .Djsr~LBr, I~M/A. JDf s P K. Voyez D<~<<{. Dtsr~McrK, dépenfierofficierchuttrat. B. ~i~p~~ctfF, dépenfer.B. Pt$p<<~c~, ditpente.B. Dm'j<a, dinerent, incomparable acimpair compli, parfait, fansdéfaut.B. B DtSf~N~tCM, di~parit~,différence. . J7tSF~n~<tt, A. M. déparer.De Para. JPtïp~NNO~tLHKr, épars délabré.B. TJt~p~NB~~tttjt, tëd~Ial~er.B. Dt~p~NEiN, dépareiller.B.
DeD~«wy4. B. ~i~p~NtSN~t, dUparoître. P f P at levertes barres. B. Dtj;f~Bri, divis. écart. B. diOribuer, réparer, partir s'en J9t~p~N'r~, aller. B. Dt s p Ec décrocher. B. JOtspKiDt~B, relâche ceuation de travai!, le 'exemption de travail, repos après travail, action d'arrêter.G. PtxpictD~M~, ferepofer.G. CfSptN, PtNPB~wr, couper par morceaux. découper, dépecer, entamer, déchirer briter blefter perdre dépenfer.B. Voyez ût~MMqui eR le même. J!)t~p~NCZ, dirpenfe.B. DtsrEMDESii.A.M. dépenfer. De D~~e~. On dit encore en Franche*ComtëJ~f~M~ en ce fens. D s p EKw, démolir, abatre, renverter, dinbudfe. B. Voyez~)~. J) ts p B~r~Bt~, rompre, déchirer.B. 7) t x p EN t R, qui dévore.B. M ~~f~in~BE, c ribuer. Dnf~NttïtJ?, A. G. di(-

DIS.
~'eDtïftjtoo. ~Mf~tD ~<t ~rc~op. garer. G. P~spex, A. G. qui a une vue pesante. Di parti* cule augmentative,S~y. DfNpteM, .D~~ewo~r, depen~r, difHjper~ B. absorber, confumer,t)<er denrées, dépende. ies Z)r s p r c ?, entretien.Il. D s 11 B, fu(pendu pendant. ftitpendre.B. DfsptNG, dépens, depetuer. B. Voyez P'~p' qui eft le même. B. J~t~pf~ejv, te mêmeque P~ A. M. pécher contre toat droit. D~ptsc~itt, Dis & /'</f«~ de fyfgo. r. DtSFtjtNt~t arracher fupplante E. P~pn:D ab)eet. B. P~~ptjEDEDB, abje~on.B. ~rspLEG~. étendre. B. Z)tspLttTH. detavantage. R. Voyez Disp~~r, vil, abjeû. B. cracher.G. PtypozNi, Di~po~, alerte difpos difpofer. B. Voyez P<(tMJ. emouner.B. J'3ispo~BtBH~, ~t~pjtfir, mépris.H.
Pt~p<tS~jvc~,

J?Tspjtt~to, mep)fer, e~imerpeu, déprifer.G. i B. DjrspuD, difpute. Dt~prcD~, vuider, répandre,detemptir,jetter eR dehors, épuifer. G. DM ici furemcntprivatifJ ainfi ou JPw~doit (ignifter vate, vaincau. Voyez Pe~t. D t y c e H repofoir. B. ~)t~<ÏEjn~Jvrf, apprenti<!age, inRruction.B. DJ~d~AfBNiv, contremander. . B JD s Q t <r, avaler descendre,abainer.B. jRjrs<ïJ!N~,de(cente.B. Dt~~t, enfeigner,apprendre, inftru're.B. fou, B. ~)j[s<t'rtr, Di~t' difciple. B. DtSQtNr~M, di<cip!e.B. rendrefou. B. Dt~ejr~~r~j~, DUQtEtvTBj'T, maniaque.B. faire Dt~~OEtN, manifelter, repr<;)fenter, voir montrer, defigner.B.
D Q o < tf, <ans cornes. B.

mépris.

B.

.DfsCt~~FF, 6terta haye. B. QMou ~t, hayc, le mêmeque ~<~«efM.B. .D~euf~, A. G. il écoute, itcunnoit; do D~M< ~jsaurr, ou P<~<M~. le mêmeque D<~MM.B. C<tt.. u. Pr Dfsqr~r, dépourvu d'etprit, dépourvude }n~ gement, iufentë.B. DtsQr-tMr~. devenirfou.B. CtAt~B~M, fans épines.B. f~~M~. P t s <tE fv défricher. B. f Z~fSNt~EL. conter, raconter, f!t!reHnedsfeftBtion reveter.B. D j! N yN<<, enarter.B. D~NCB-fN, A. M.le mêmeque D~~M. C~nOMN~tw, démailloter déplier. dérouter développer. B. P« privatif JÏMw~ par conte' quent rouler, plier, emmailloter. Dï~c~r, dégrader il ne <edit q~e d'un Pren~ condamnéau dernierfupplice.B. PfSï<<<, painble.B. A. M. defainr.VoyezD<<. -D S P f E? N r. Voyez Pjss~omB, ZM~w. D~ypii~s~. A. M. dépenfe & chambre ou l'oh ~~y~~tNE, D~t~tR, JOjtt~stXt, A. M. défaifir.VoyezJPt~~M. metles provincesde bouche. De f~'«M~ A. M. dépenser, D<~<~n<M, ~f~ï~MBNB~M, hccite.B. J7tj!p!vs~Nt, Dtt$tc~«tt~, depenuer de ~~4M{f, P~<~«?'. dépendre.B.

DIS.

DIS.

~t~r~t~eic, minutie.B< Pt~scNTMt défert. G. Voyez2)~A. ie rebutde t'étone. B. Voyez .&;)bf. d~ntaUer. . Dis privatif, Sot. Ct~ït* B Pf~sa~Ei~, détendre tâcher, dtfotdit. B. Di PtS~o~TETN, perdre pied dans l'eau. B. pn* ~«r«B~t~, f vatif; ~ew<, ond. privatif &<n~M, éMndre. a ~Mre <t<f t <r,dégourdir,dégager, déMwef, lever; j?tS$ou<?M~, s'éveiller.B. ôter les empêchemens. B. JM privatif ~MH<< < a .D s UD plongé. G. Dis&pert!u. &«Mt. ~MM«. J~t~s~w, A. G. fimple, entier, fincere. Voyez Dt~T~<tON, inférieur.B. JD</yM/. petitene. B. Voyez D~f. JXs T, pieu poutre, Mive, tout gros bois de 2)t~~ENf~z, débouchés. B. Disrjtp~w DjtsrEt/Et~, charpente.G. boucher. privatif; .S<H<e«<, Df~T~ca. agile. re{b!u, hardi, libéré,vif, déboucher.B. Voyez P~!«MMft .D~r~t~, actif, difpos, dégagé, detetë, détache on le dit r~Hëchif, renvoyer. B. Tfttr/t des bêtesde travailqui étant détachées s'échappent ~ttr~~at, s entièrement. J71 s Et~ t, fe taire, garderle filence.G. pour courir & fauter il fignifieaufH JD s Tf t, beau.B. t B. Voyez P'~ qui ett le même. Pt~r~Ht-, vil m~pritabte, de bafÏecondition, JDt s r f t, débit de paroles. B. ÏJ paroit que c'eftle (en~ qui n'<jftpoint hunoré.G. D« particule de mé- D f st figure de D~/<<$ L t, conjuguer.B. ptis; ~.ttM. dittit!er. B. Voyez G. Df~rjtt. Dfsrtt.~Ff, état mepri(Lb!e,banefTe. ~t~r~DLEDn, D~< ~ï$r~c, aR)!c. robuRe. B. Voyez D~<<~q))t 2?f~rtH.j<N~t/s,A.M. eft le n)fmc, & P' quidifUtie, qui vend des liqueursdiAiti~es de -0<<<. Dis. Gj<. détacher, dégager.B. yj t r << Pt~rmer~, s'énoncerbien. B. VoyezD~M. ôter uneceinture.B. Ctsr~cuetw, Pm't<Vj<, A. G. efpace de temps d'J~M. B ~tST~f!ujEf)v, d~mt~reffer. . ~tsrttr~R~.A.G. B débiteurde xouve)tM. . rcpouner. Dis. contre,'7MM<<. Ot~T~c~ P f s r M préfet.prépote, œconome, cenfcur.G. ~Disrt.~NE~~t nettoyer ôter le ordures. B. Dt débarrafter.B. privatif St~ft., ordure. Pt~r~mtfr, jOt~Tt.Tfp~, enfoncer.B. 01 s r t Mj fureur emportement.B. terme de labourage.B. Ot~j'~t.MEtM, s'emporter, s'emprelter, ruer. B. D 1M o ?, cauaiHe ~f~fo~Et~, appairer Ufignifie encore cattef .PfST~J'fEit, emporte-piéce.B. la chartnefur la terreau mois demarspour y temet éteindre au propre & au Sgure, paciD< r en octobre. B. De 7t<M<, ompre, pris dansla r fier, amortir. B. 7~ au Sgure,dant !< &cond< Disr~MCjf, déboucher. B. Di privatif; &<<~Ct première Hgnincation au propre. Dis fuperflu. bouchon. D 1 r o r, détonner.B. Dfsr~o~Ettv, P~r~NWEttv, appaiter.catA. M. détourne. Tera, ~r~rO~M~rus, mer, adoucir. Sechir.B. C'eit le mêmeque DifjDf~fOttrty~, A. G. détour; de Tort. <<M<<. déboucher.B. B Djsr~)vrB)tE<<tt, tfchurietermede médecine. . D~ro~Fp~, tirer par force. B. & Df s T Tt. F le pius mêprifabte, le plus vil le ~)tsrj!~p~, 2?fSTtt<tQtï~, décroter.B. ~n<t~. plus bas.B. Voyez D~M/. Z!tsra~trcH, écume. G. jPt~T~t/t, retourner. B. ctoitbn.B. P~sr ~t~ qui ne dit mot taciturne qui garde le DisraE J~t~r~ JOtîTNB~N~t~, dHÏbudre.B. Htence tranquille. G. Dis fttpcrHu.T~w. D t s r NEt, détourner, distraire, dinuader.B. filence, tacitufnitéréticence, DrsrjOftt~ïDB, tranquillité. G. Chez les Hcbreuxle mêmemot 2?tsiNE<tEtJV, dépaHer.B. Pr~rtitjMp, détrempe.B. De là ce mot. tttence& tranquillité. <!gniHoitauut 2)tsr~jEjMr~ fe taire. G. Dt~r~trtf, détremper, délayer. B. De ta ce mot. PtsrEEMN, relâcher, deroidir.debander.B. DtsrjtEt/tfO, laver arrofer,humeaer, mouiller JD y r Et M, le même que D~w. G. f JDt s r E11., goutte, petitegoutM.G. beaucoup, nettoyer. effacer.G. J?« augmentatif, 7MM/M. Davies. DtsTEt.nf. dUtUter,dégoutter, tomber goutte a Dt s r < t K~, éternuer.G. D« fiipernu, T~W. Voyez /~<<<. goutte. G. De ta P~< Df~TEMPER~RE, A.Mt détremper; de Dt~ JOtsrNKHH, fufpendu pendant.B. 2)f~rNtNtLH~, /srNtBtr.H~, futpendre<don<twpf<<. ner attention, être attentif a quetque difcours¡ ~f~rEMPRjt, détremper.B. c'ett au fensnguré comme nousaifons qu'un OraDr~rENtr~, étendrepar force.B. T~Mt teur tient fes auditeurs~'M~M«t b e~, pour dire a B D~~TEM~~DUN, debandement. . te qu'il les tient fort attentifs En ~M D~!WMA<t, ~t~yEN. cetui q~cftde peu d'apparence,qui a tutpendre, fe pendiller fe batanCet étant<ufpetite mine, méprifable chétif, frivole, pitoyabte, inutile,mince, de bauenaiOtancede peu de pendu. B. Di (uperRu, ~WMA. Dt~rarjt~f, dittribuer. B. dateur, infumtant, bibus. Le verbeeu: .D~<M t D~srao, détour. lieu retiré, dé!ert, <biitude; D~'<M<,dépérir, devenirchétif.&€. D~rwM. le non valeur deperiuement ~wD~<f<<M,tretin, coin, déclin. retourner. B. le rebut, mot pour mot le plus chétif. 7i« ou D s Ro, interruption.B. tuer. B. J«<<D~f, petites gens, canaille.B. P')~y en Dtsrno~a, Gallois, mépris ?]% conHdëration JCM privatif' jPuTaoEZ~, euarter. B. VoyezD~h'MM.<t, qui e~ le même. B. Voyez D< DtsyEft~~r, dépérir. ~t~rNor, retourner prendre un tout dantibn ~)tsrER~CH, babiole. B. Voyez D~hrt chemin. G. DtsrEN~BUR, infériorité.B. D~ï'NOf, retourner. B. -iD<srEJ!~6, qualitéd'e~e menu. B.

DIS.

~t~Tte~ef* !Mdw,dcSgare, txaigM, exténue. B. B. ~M~p. Dt~fjtei'<!en!tr. A. M. efhoptWt d'~w~~ 1 Dl jOtSTtOfftZ, fuperflu. fansfreirr. B. ~~rwptr, ôter les mnees, defrMher,eHar. JO~~Ttc~z~ ter. B. P'&nwM., ronces,hallier, épines. D~r~ouin, egout de cuifine d'étable, d'écurie, ~*e.cloaque. B. -P<~e«~. Cnueux. B. Voyez Z?~M. DtsT~o~ ~)tsf<~c<mv. anéantir. B. Dt~<VJt/s, P~srttftCH, qui n'eft pas tercile. B. ~f<rm/OB~ abolir, détruire, DJsratfïCE~, dépérir. B. écume. G. C. Df~rarcM, 2)tsTNy~~Dfo~ErH,de<tmcHon, .D~r~t~. ruine. renverfement, (ac,deib!atton, ruine totale perte deg~t, ravage. G. JDtsrjtrtrt~o, JemêmequeD~~yw. G. pt~r~o, déttuire, ruiner, perdre. G. De enItalien là P<e en Latin ~Mf ~r en E(pagnot D~ay en Anglois PfMtfe en François, détruire. Pf~fJtHf~N, Dt~rB~tfJtrjt, quid<tru!t, qui ruine, qui ravage quifaccage, qui pille qui faitle dégât. G. Drs ru. Do~~z Dt~Tt~,terre en &iche,de<eît, terre froide. B. S< DtsTtt.t.t le reflux de la mer, l'épanchement de la mer, goutte. D;~y//f~. mer coulante.G. diAiUation,actionde fairediitittet ~f~Trm~c, goutte goutte. G. diMtter, couler goutteà goutte. G. ~)tSTYtno, JDJ~ c K, qu'on ne peut foumettret B. Di~DB, quieIHans&c. G. .Dr~B, détorsparticipe de détordre. B. D n f N11, qu'on ne voit pas. B. C< JPtSf~o, DtSfZf, fanss'enyvrer.B.e,~M;M JOt~~c, quiemansfuc. G. Dr~~tNco<<, regimber. B. C«<«M. D/~ft~ca~a, qui frape fouventdes pieds fans fujet. B. Dis~o~No, détors participede détordre. B. fm/NDOt~, qui eitfan! levain. G. p ss vn B abu!, débandade bouleverfement. . D r K~ qui no rend point de fon. G. début. B. Dtj~t/MT 7)r~<f<rH, diligent. G. Diprivatif. fbudain fubtt, qui arrivea rimproDf <rr r vitte, (budainement,fubitement à l'improvtRc fur le champ vîte promptement d'abord, incontinent, tout-a-coup. G. .Df!H'ïDD, homme qui n'a point d'em< privé, ploi. G. Di, privatif. Dt~tr~DDO, dégrader, priver d'un emploi d'une charge. fe démettre d'un emploi, d'unw charge. G. .Dts~VBDyjMC~ït, qui e&fansambition.G. Hetruture, tache. action de fléDfStfT~t~D, trir. G. DfStrrMtfJt, qui ruine qui tenverfe, defhrueteur. G. P'~yca, quin'e~pas&c. G. DE~~F~D, imprévu fubit, foudain auquel on ne s'attend pas Subitement, &t'improvise. G. Voyez D< Dmrt.tfZBD, ddié, mince, menu, vil. bas. méprifable. G. ~w<

8# d<Mt,

D1V.
G. Dftupernu. D~fWt.nmpte. DmfM~tfB, immobile, Oable. G. Dl privatif D~VMWtt~TN fubit, foudain imprev«t aquo! on ne s'attend pat, inopine inefperé. qui arrive à fimpjfovi~e, qui n'eft point médité, qui le fait *« Cedit fur le champ fans préparation qui va vite (ur le champ, tout-a-coup, fubitement. tbudain vite promptement à t'improvi&e.G. DfsirtfMtrvN tbu. fat <bt, Hupide, innocent extravagant,intenfé, hébété. fans <ens, fansefprit, in<ea<tb)e, qui ne tombe pas tous les <en!. G. D< privatif. Dt~facM, qui n'eftpas aimé. G. Di privatif¡ ~tïA pour ~eA. PtsyRru, qui ne fort point. G. D t r le mêmeque T!t. Voyez mot. ce Dt ï, le même que D<<<, P«, Da<, D«<, Dwt. Voyez B~. 2?tr, le même qu'lt. Voyez D. i D tf M défaut, manquement,indigence, pette. t. .DtrH~CH, le même que DMMfA,I. ~tTHio, manger. Ï. .Otrarcra~ annullé, caBfë.t. Z)trHMf$~t~CH~DH furprendre, étonner, t. DirMNE~<<<CH, D~THJn:j<cH, anacho< îete hermite. 1. PtTMaE~f ou DtrHftEjtt, folitude. D~rNa~t~B, défert, folitude. Ï. Dt r N1 n' Kj par crafe pour D~r~f. G. ~trr~îtr.yDDtrr~tf, dictame; y D~M/M ZH«/ l'herbe dont on fait le parfum appelle C~M. G. dietame ptante. B. Dtrr~ytv, Df t7, Dieu. G. Aufonenous apprend que ce mot eO Celtique .D<MM C~«M<)W ~M L<~<M ~«< .OMf. De la tes Latin! PH"M,D<t~Mt, e~f. VoyezD<. ft~M. ~tf. eau. G. Dj~, noir; ~MH2)«t, novembre.C. B. Voyez 2)<MM~W. Dft/t Nombre, brun. C. P long. I. De là .D/ALatin. Dtf, Dt<deux. B. De là D<tW~, D<f~ Latins. Div en Chaldéen& en Syriaque. deux DA~Mw Languede Madagafcar,brifer,rompre, en diviter. JD~O~z, bavette. B. croc inftrument pom .Di~ca, D~tf~cH travaillerà la terre. B. ~<«A. Dt~~cH~t, ebrancher, émonder.B. DffjtCMta, émondeur. B. Ot~~o, âpre d'humeur. B. Di privatif; ~< C'eft le mêmeque Dimat. JPt~DjEjr, inMeIe, tout homme qui n'a pas &< baptiS. B. Di privatif; N«~, ~«..baptême. On lit dansun CatechUme Breton ~tt-D~~ ~our dire un efprit familier. un lutin. Je crois ett qu'en ce fons JOtM<tt<. le mêmeque Dw<M<. Pr~~c, qui n'eft point nourri maigre taute d, nourriture. B. ~M< D t YA i c Hj< non eftropie. B. AM<~«. Z't~L~ affreux rude. Il oe fe dit que dM temps. B. 2?t~<<t.o, raineant, vaurien, <aMam<t. invalide. B. 2)t privatif (~. D r t vz Sourcils.B. Di ~M~Mw. Df~MfN~c. démembrement. B. Di p)'!v<t:f ~'Mjp~, ~Mjpr, membre. DtF~MB~tf~Fft

DÏV.
~<f~!vB~w~f~, deboMeher. B. Diprivatif; pour B~<<<M~fdeF~~M.On dit encore Bew<Mw bouchon. Ptf~t~BCjt, demUer, ouvrir les yeux. B..D< c privatif ~M«*~< ~<MM, ouvrir. ~t~j!, &Mp!uie.B B<«MM. ôtertamouCe. B ~M< Dt~~o, débander. B. B«M<<. ~ff~Nf~, indiNérent.B. ~fr~jv~EH, ~r~~Ct~EtN, dégourdir. B. ~?r~~e, le même que Divag. B. JPf~~a, deuus. B. jD'fuperftu. 1 J~t~~jttE~N. ~E<r<ft JPt~~iH)E~tf, donnera coups M tinter. B. ~7~NCN~, démonter, proprementfaire tomber on descendrede cheval, & auM!démonter une pottc, la mettre hors de fes gonds & au fens ~uré démonterun homme, l'empêcher de continuer (on difcours& de foutenirce qu'il a avancé, débaucher, dérégter. B. Di privatif ~~rA chevat. ~<<)T&, DI r Ra hors de faifon qui ie fait ou arrivehors t de fontemps. B. Dt privatif ~.< Yare,temps. déchirer, difperfer, réDt~ntc~Ni!,A.G. pandre, divifer.; de D<f~r.t par analogie. ébrancher.B. Pif~an~, Pif~NHEM~, leverles barres. B. ~«m'e. ~tr~NNE)!, émondcur, qui ébranrhe. B. /?t~R~tiv, Dtr~Nf~, cbarber.B.~t" J~ït-Ct/EH, Pt~~ENQ~Ef.f-.ailed'oifeau.B. J?tf~!r. Voyez .DfMMt. Dtf~ dégourdir tes mains.B De ~M qu'on voit par ce mot avoirfigniné engourdiren généra!. Di y tf r dégourdirles mains.B. B<<«M. DttfBt~Dtt, refuge. Dtt~CB, Duc.Ï. Dt~CHt~~fD, qu'on ne pleure point. G. Di privatif. P t D w, caprice, fantaifie.ï. P i f E, détots participede détordre.B. Pi f E~, dcfoutdir. B. Cwe. Di~E~o~~tjv, défenyvrer.B. tard. B. DtfB~r, tondre desbutuons de bouis. B. Dt~c~ P t f M, enronté réfolu.B. ~MfA. D t~EH~r, tard. Et A. M. duet;d9J!?y~M. ft~ti-no, Dt~~topt, dévetopper.B. Dt~Et.QtMtrw, échigner.B. 2)iftjnp<t~, difloquer. B. Di privatif;~M;Mpr, ~mpf, membre. Dr f M maintenir, <butcnir Earantir, exempter, confërver, protéger,défendre. B. B. D t jsiv? E dé~ntour, p)otc<a:eur. B Dr action de coûter, écoulement, . J!<f. f~R, couler, diiUtier, découler, ruiueter.B. Dt~ta~, B<M. goutte. B. Dt~Bt<tB)! ~tf)SKCH<<Bt/iK, radiatiot~acHonde raturer.B. Dt~E~tCHErw.enacer, rayer.B~~AcM de~M< t f ENc r. dérouiller.B. ~iw/. ° E NEN ditUttateur.B. D t jsa c dérouitter.B. Dtf):BCt.jsjt, fourbiBeur.B. attentat.B. Dt~BJtec~Dr, ~t~jmco~r, qui a perdu toute honte infbtent, impertinent,pétutant, hagard. B. D. privatif. On dit encore~tpo~MKfé parmi le peuple. Dt~BNa<t~r, occourctr lMfw<Mt dn ~w/ pauel le temps, fe divertir, proprementaccourcir TTewt A

DIU.
le temps D~wv~MM~, D~<WMM<«, pa~-temp~ & récréation divertiMement, amM&ment. Ptf~~Btfit, contraction .abbrege.B. ~«~«tw. ~~tt~M~tfB 0~t««t~<ff. yoy<t D<fHV<t«t. J~~fjt < N ~r, abbréger. B.
~i~tNN~ divertiMant. B.

.Pf~RftCzus, divertiuant. B divertir. B. Djr~jEJtrr~t, D f js Rj:, imperceptible. B. t Djft/jEsc~jt, les deux jambes.B. ~r~ENET qui a perdu quelque doigt de la main. B. P D qui eft fanspouce. B. ~< ~MM. Dï~EUDEce, ~f~N~DEr, qute&&n!pouee,Bt jOt~ct~, défenyvrer.B. ~Aw< déshonorant.B. J<<wA Df~~n/s, JO E s les levres. B. D f f z, qui a perdu toute honte, in<b!e<t. ~it. B. Df~~j!, nn t bout. B. Ct~Ez, Dt~EJ! tard, tardif, qui tarde. dernier. B. Voyez .DhM<M, tW~ D D YJE o tarder, être <venir u faire trop tard. B..D<w< ~tfjFZ~r, tard. ient.B. DjfEzoEa.Di~zDEr, inadvertance, fegti~ B. Voyez D«fK. dont it eft forme. gence. D f j!z f defenyvrer. . /MM.M. B 2? t c F f diviter.H. De Dw. Di~ttM j Mpendu, pendant. B. Pj~tr, divin. B. Dt~f~<<, augurer, conjecturer, prédire. Bt Dr~t~tt, énigme.B. devin. B. .Dtf~Ba,
Dïr<D~a,

écouter.B. ~t~tN~rjv, Huidite.B. Dt~raiDic~t~M, exil. 1. ~t~ar, J~r~ts, narration, conférence, accord, cond! tion, convention pacte, ligue, choifir parler i exquis. B. De là devifer, conférer, parler enfemble devifemot que l'on choiuubit& que l'on &: rendoit propre. PK/~een vieux François,volonté. teftament Divifa en Italien iivrëo parce qu'on la prenoit à <bngoût. On difoit Z)«'~ en vieux François pour parler enfemble. D t f 9. Voyez ~3tWM. 2)i r s <<, dicter, s'aboucher conférer avecqcet~ qu'un. B. A. M. arbitrage.Divis. P r ts divifer.B. .Di~y~FF, 2?f r r c déshabiller.B. G<M~.VoyezD<w~<t. Ztrft~EN, A M. arbitre. Voyez .DM'<t. (uccer.1. Z~f~t~ 01 f t ?, qui n'eOpoint coupable, pur, net, (ans défaut irréprochable intègre, partait, irreprochablement.B. N/'Mw. D~L~Ct~fM, dépiter. B. 2)r f t t, dégoût, déboire, mauvais goût fade B. !n<!pide. MM. Pffi.N~oujStN'; qmoSertermedetanneur.B. Df fLE~c <ans poit. B. B~MK. Z!t~mM<<t/N-tON~t, merunequenouHMe toute entière, acheverde vuider quelque chofe que ce foit. H. Di ZMw, plein. D t r ~u, chauve.B. JDtft~f, 6ter!epoit.B. /?jr Lr j<, négation.I. .Dr~t.r~DH ~efus, négation, re<H&t,n!et,dt< nier, dévouer, renoncer.Ï. Ee e < e <

égoût.B.

DIU. DtCtT~w.nier.ï. tOt,bMMtd.I. DitftTO«'t outdi.tiffu. G. Ptp~eot, Pt~e~B, hemonragie.B.C~. in&uable. B. CM~. pf~e~tca, r f o m, bontimie. B. .P~o~M, pulluler germer, pouffer hors de terre. B. J)f~ocH, tes joues. B. D< 0 DER excès, qui ett fansretenue.B. B D tf 0 ~D. qu'on ne peut ratfafier. . BM<<. B.Ge«<. P t f û o < hémorragie. faire des cannelures.B. .Dff 0 B .D~ o t D creufeurde )at[es, d'écuelles.B. JPt~oen B~Rjt, pain (anslevain. B. ôter les boyaux. B. ~t~OBUtfN, dieux. Ce mot Celtique DtfC~onMinedes nous a été confervépar Au~bne.D<w, Dieu ~<M ou~M<tM, fontaine. D<twM C~MrwM /ew L<~«<< <t~<«DM. démonter. B. DtfCMr~t~, ~<~ONZDi, s'éveiller.B. ~Mi)~<2?j f 0 NEN qui dévore.B. s'éveiller.B -A~<< étant <ynoDtfOJtFttf.~ nime de ~Me~< ( Voyez P<MM<<< ) fignifiedonc dormir. Dî f 0 Kj! j<, dégourdirla jambe. B. D t v r o tf, dëchaux.B. Be«««. déchaux. B. Dt~erzir, non entamé.B. Be«M. Dt~ctftCH, debrouit!eur. B. Di fûreDifOPNpt~tH«, ment privatif; ainHFMrewM«, brouitter; ~Mft«</A<bTouiHeur.Delà ces mots. Dî~OUTOt/, déchaux.B. enfoncer.B. Dt~ouZEn~ ebranehcr.B. /f) .Mc~. JOtra~~c~, D t Ns ébaucher, raboter dégrofur, débrutir. B. De ~nMque !'on voitoar ce mot avoir été pris auui au Hgurëpour grofher rutb-e, brute. Dif~~s~Dt/t, groHerie.B. 2)f~R~SEtM, écarrer.B. JDt a p D0 dégrader. G. J9if a i! contrefairequelqu'un.B. JOr f N0 fans patrie qui eft d'un pays inconnua lui-même, vagabond, qui eft hors de fon pays, banni, exit~, relégué P<t~ depayfer, bannir, chauer du pays. B. Di privatif; ~ro. D t n oo vagabond. B. Voyez P~w, qui eft le même. a or d banni. dcpayfë. B. ~r~KOt/c~~a, ebourgeonneur. B. B~M&. JD 11/s. Voyez 73<f<M. D 11/s, difcernement.B. choifir. B. J3 v s D t us p t, qui peut être choit?.B. .Di ?, Dr w Dieu, jour. G. T!wen Arménien Dieu. ,Dft~, deux auféminin. B. Delà Divido diviter. JDftf. Voyez Aw. G. D i K~, !e tneme que 7<tt G. de là .DtfMLatin. détruire. C. Pttr~, J3t~v~, argentmonnoye. Ba. Dïtr~D, renoncer, renier. Voyez T~M~nM~& l'article fuivant. DtH~B, le mëtue que Cw«~<.G. D<fuperflu. DD D K~ 0 D fansi)e fans ordure pur. G. Di privatif Cw<< ~J&it~~BBOC, qui eft fans levain. G. Gwaddod Cgni6edonctuBi levain.

DIW. PtM~BBOB), épurer. e!<ri6er, ôter les <eeet: tirer la lie. G. JOttf~BBOt, fansdot. G. ew<MMe/. Dr tr~ B<ft/, donner le croc en )ambe, fuppimter. G. Cw~. D ~~ec, n'a point de <ang< Cw<M< G. qui DtM'~BDBOBt. ôterla lie ttrerdedeBushtie, G. Voyez .O~M<<<M'.
DtK~~EBLYB, non

le même que JDttM<Me<G. J3r<ELODt, Gw«eM. le dernier de tous. G. Cw«f<A. ~fH'~Erjf~y, .D~o~tCî~t~, modèle, modéré retenu. G. Gw~/4W. DtK~~cs~t~, fort modèle. G. modefUe, modération,reJOiff~c~tfNt~yDD, tenue. G. .DiH~tH~w, JOftr~H~MOL, qu!n'e<tpa!ditt!ngue,qui n'ett point ~par~ inieparable, indiC. MuMe indittubte commun qui e&en commun, qui n'eft aSec!~à aucun particulier. G. Cw<<A<<w. .Dt~H~NDB, ne pouvoir point être retenu. G. Grahardd. D 1trx t dégainer, tirer de la ga!ne, du four. reau. B. 2?t privatif OW«<M. DJtt~'N, chatte, modefle, pudique, plein de pudeur plein de retenue. G. Di fuperHu, Be (<w~fde G'<'<<& .Dt K'~ T H fainéant parenoux, oi(!f, qui ne fait t rien peu Soigneux, négligent, qui n'eft poinr exerce qui n'a point d'ouvrage. G. Gw<<'m. Pi tf~ t, fansmalice préfervez défendez prenez garde qu'il n'arrivedu mal. B. Voyez D<W4~<. Dttf~~ infatiable inépuisable,avide avidité. G. CDM/«. d t~~ t.A préferver défendre prendregarde qu'i! n'arrivedu mal. B. Di privatif; Cw~. Dnf~LDR~îM, manger fon bien le dimper. G. DF tf~ 11., opulent .qui ne manquede rien, abon. dant (aou!, achevé fini. G. Cw<t/ 2?i tr~t L grandmangeur. G. fubvention, fourniture. G. ~t[f~r.r.t~o, JOï~~tm~yBD fati~te, abondance opulence. G. Dt~~urt~iM, difporfer. G, D <r~t.mf, arracher, couper les cheveux. G. D n~f n (ubvenir, fournir, fumre raiÏauer, faouter, enrichir, rendre opulent. G. jD nr~ wF~t, erreur ~M<<< D(<<w«~, errer. G. .D nt~ A deitus. B. D< (upernu. 2) t <r<< D le mêmeque Diwrnod.G. BNc sc P t K'~ N qui n'eft point (ëparé. G. Cw<<~4f. Dr tf BD, fin terme conclufion événement, à impôt, tribut;OfD~WMM, ~D<<tw<< la hn enfin. G. Voyez le mot fuivant. DttfEDD, dernier. G. DurEDD~tf, qui ett à l'extrémité. le dernier, qui e(t aprèstous les autre!. G. B. addition d'une fyllabe à la fin Dttr~DJ'-PK'f, d'un mot. G. Dt~EDD~x. tardif. tent, nouveau. récent In il y a longtemps. G. Z'~<w< Dtt~D~~CH, poUerieur, qui vient après.G. JDttf~DD~Nt~cft, lenteur. G. PurEDDCH~EDt, péroraifon. G. 2)tf~EDDF~, 6n extrémité. G. PttTEBDCLC, connexion confiquoice. G. épiphonéme. G. Pr<rEDOt~<rtt, épiphonéme. G. J?ft~tBBn:f,

fanglant.

G.

DIW. P~tfEMUt/, finir, tormaliter,eoncture. G. 2)«r~~Bye,nMr.G. 2)<trtByoe. Unepartie desGallois<e fort de ce terme pour D~w~M la fin du jour, le jour D~ tombant, le foir. G. pt~BtN, ttdete, chatte. C. Voyez D<w<<<~ .Dttf~tNCJEt chaftete pudicité, continence. G. PtM~ftt, non Mené. G. <~t/<. le mêmeo~c Cw/ G. Dt~Eme, DttfBur, qui eH<anshe, fans ordures. G. Di etUcifuremem privatif; Cw~ fignitie donc lie ordures. ~ttr~decMe.G. Dt!fE~fT. Davies n'explique point ce mot, ni Cw~ dont il eft fbim~; mais on voit par le fiel. Breton & par la phrafequ'il eue, qu'il fignifie C«~ fiel en Breton. pit~TK~F, dernier qui eHà l'extrémité. G. .DjtfEt~, fanstevres. G. nn< terme. C. J?ttf~ tardif, detnie). G. Dt~r. traineur, tjUttarde. B. J~ttrzze! Pit~C. quin'eUpMCoIcre, p~i(!b!e.G. Cwg. J~jtt~c, le mêmeque D<w/ G. fiebte. f'.nne. G. C(f< Ditrrttjf~c, déeffe.G. .DtM~ J~ttffN, qui ne boit point de vin. G. .Dt~is, choifir. G. Dt~t~, JDtruy, choix, cteûion.B. Dt~'s, VoyezP<wM. déshabiller. dépouiller. D~M~ï~c~, Df~~sc~ B. DtCw~. (aMVctemens, déshabiller. G. Jpt~jîe, i D t n~ ?c c deshabiHer. G. .Dttf~~D~tDD impudent effronté. G. effronterie, jD~l.~D~DDN~fDD, impudence.G. y DDft~LirH~chetidoinew grande Dft~LTTH. ~claite. G. J')t K' M p, (aifon. temps. G. 0 Dt~utf~, s'évfiUer. dégourdir <ajambe. B. évcillcr. B. Dt~Mt, Pttt~~r~B, fanscouture. G. Cw/«' Pi~t/NT, début. H. D t tf o Ht 'f efp~cede corvée en ufagechez les Bretons.P< fupornu Oa.<t<, arde. B. g déracinement extirpation, fans raPurn~tDD, cine. G. Cw~<<. jpttrNJEcyy, <ansceinture. G. Cw~ DjtrnjEtDOto, d~acinci, extirper, couper.taiMer, ôter le bois inutile de la vigne, des arbres, raboter. G.

p DÏY. w<M<t,oNtgeant, omeieux. CMMMM. tompjaï* condefcendant. G. Cwy<M. <ant, Dt~yot~YBB, exactitude»~ adreNe, abileté h amduité, foin ditigence. G. Piw ifc tans vice, qui a bonnegrâce qui a de l'agrément, d'une bonne con&Hution bien fait. G. Di 6wyg. Davies. Dr t~ y c habillement, parure ornement. G. Prt~yct~D, correction amandement rétabtiffement, réparation, moyen d'apporter du remède cenfure officede cenfeur expiation fat!!&<S!on pour une faute, ornement parure. G. D r ~ry c j[o, corriger, réformer réparer, r~tabttt iatk&ire, compenfer, récomponfer, orner, parer, embellir, ajUKer.G. ?*? D~<~M/, cnrredePr~yeroi., carrer ment. G. DttrirGtM~, correlleur. G. D f y c v corriger. G. fansvice d'une bonne conMtutton .Drtryct~ beau qui a bonne grâce, qui a de l'agrément, bien mis, gras, riche. G. orné aju~Mpare Voyez Z~w~g, qui eft le même. Df~'m., culte honorer, adorer cultiver. G, Cw~. DïH~trt.Lt~D, culture labeur. G. -Dtt~yt.t.t~trDN.qui adore, qui honore, qui cul. tive. G. Dt~ytHEDtc, cultivé. G.

~trymo honorer adorer cultiver; cultivé. G. Dftp'fi.t.fH~ qui adore, qu! honore, qui culrive. G. Df<ry~, inutile, d'aucun utage. qui ne peut être bon à rien, perdu, ruiné détruit. G. C'eft unw crafede JD~wyw. Dttfytf, fatisMcHon.G. ~itf)f~o perdre, ruiner, détruire, dépouiller de fes biens, altérer, falfifier, corrompre, priver contrefaire, déshonorer. fe pauer, perdre fa force, perdre fon éctat, falir fouiller, gâter, polluer, profaner, violer, rendre vilain rendre craueux, ehanHr, moifir, fatisfaire, frotter, oindre, graif. fer avec, oindre tout autour, enduire, teindre. G. DtftrjvtTN.faInncateur.G. D n'y Jttf~tTD, jour, jour fixé, efpaced'unjour. G. Dr~yrai.. Il f.~chettdoinee«grande rD~ttrirr éclaire. G. JD <rtr r r F, plus diligent. G. r jDr u Voyez D~Mi& DtW«. Drt/ Voyez DtfM. C. exite. G. DitfNES Dt~cp F ~.décoller. rendre eunuque. G. Dïtt'ttO, ~rirM~DFEnrH, lâche, poltron. G. D t tr n No D, jour, jou)' xë, efpace d'un jour. G. DijfM~DNODD, qui fêtait. G. H du jour. )oufna)ier. G. DtH'utfOD~trt, Df r M )t a Bc qui ne pardonnepas. G. .DtK~rHEB~m, axiome, maximecertaine, fen- PrrM~ftOy, inconndéré, imprudent, étourdi. C. tence JD y M r r j<t., qui eft fans frein. G. t approuvée. G. D t r a 11, qu'on ne peut obtenir par prières, Mt reçue JDttrttï'Ht.~DD, auquel on ne peut réfiller. G. Djt~nystC, qui n'a point de feuilles. G. De qu'on ne peut émouvoirpar priéres. G. Gw~ycA.que nous voyons par ce mot avoirauu! DlyMDBtffy~, qui ne s'eit point défendu, qui n'eft point muni, qui n'eft point fbrtifté. G. Cgniné feuutcs. D t y Mc x o qu'on n'a pas déroulé, qu'on ne peut Dt~tfs, Dr~ue, Dttf~, Dn/ ampter,ditourner. G. vertir, badinet, jouer comme les petits enfans D t y Mc EL qui n'eft pascaché pourtes réjouir amufement. B. Di (upernu qui ne fe cach. ~M. Voye?.~</4/. ~jt pour pas. G. C</de L't/, JTwprepoution fouventfuD su excès, extrême, extrêmement.B. perflue. 2)tfUT, début. B. DtyMCEtEDO. le mêmeque D~<< G. Dt M'yB0 B, ignorant. qui ne fçait rien <ans ex- jDtyMGt/Dc, non caché. G. De C~, 2Tw~ G. G~&«<t périence. perflu. indu~rieux, adroit, ligneux, exact, D r M o c M. qui n'eft point fameux, dont M DttfYB,

DIY.

DLU.

*.))'<– F< <– < MVMf. . DM«M. B ne fait point de mmtton wantageute. G. On voit DîtCt/M~, couler. B. par ee mot qx't~wA & C~-cA,dont il eft formé, Pf~o~t~, ont t!gnu!~reputauon, renommée. D<«~ qui n'a rien, pauvre. B. D~. G. AteriM Mnce*. DKHzttt~t Dï~ajsttf~~F, !?i!f~M~~w*«CH,qu!n'ettpa<&!ue. ôter les épines. B. D~w. ~rfjMJMBM~~DBtO, démonter h corvette,faire DtZKtM< perdre !e jugement. G. Mpafter. B. J&KM<w. raCOnter.B. D r y MM0 n immobile. G. PtzaB~tHjt, Ct~tt~tt, & quoi l'on n'a pas toucha, qui n'a DtZH~EtM, dégraif~r. B. -D~M. ~tymxfm, eit entier qui s'abf- Dt i o H cheveu. point été endommage, tient. G. Di privatif; qui Dt~tjMH, obscurité.I. f~My~, formede ~Myf dans ~~< & ~WM Bretons. c Pt~~q, grive. B. qui s'eH: onfervé Dt~w~r~~ETH, vuide, efpacevuide.G. Z~jt, dette. B. Voyez D~a, D/~<M. .Dtt~ P~M~rHN, devoir, obligation engagement. B. iemëmequeP~A~.G. P t f WAD, qu'on ne peut nier certain maniVoyez J?M. <efte, que fon ne peut réfuter, auquel on ne Dt-EC, dette, devoir. G. G. Dt~DD~jufie.du. peutréMer. G. ï~ttuperRu; <?w<<<. ot~tVMM'~NED, nuie<Kans remède. G. t?TMr«<. Z'ttOstfyDB.Di.~DFtfyBD~ charge, d~funi.G. Gwafgar. G. 7?!v~ff~sc, t!ce, empldi. O~yMtf~t, qu'on n'a point vifité. G. On voit Dt~Bt~N, débiteur. G. par ce ~not que Gw<M dont l~w~ eK formé, Dtf~tfN, débiteur.B. au~ Vtf!ter. 2?LBCtft dettes i a<!atres,emba)ra!.B. Lignifie f y M t, (ans bord. G. j&< y privatif Mw~fignifie ~t.BCUN, débiteur.B. D Lo r, devoir, être tenu, être charge de detou El donc bord C'eft T'M<uperf!u,& tes. B. bord. devoirverbe.B.G. r v 1~ y M t, qui eR fanstache. G. Je croisque e'eft Pn~.Pt.zrf, D t E s, habituéà avoirdes dettes.B. le mêmeque DjyMtmy~. jDLt y z E/v, penne de ferrure. ioquet. B. Dt r Nt L qu'ott n'a point abandonne.G. Diprivatif. j0t.t, droit (nb~antif. L Voyez Dle, JMMf. Pt.fD~f.f, A. M. efpèced'habit deiM«<A en /) t y s s c D, ferme. G. Voyez le mot fuivant. J9/<~A,ce qui couvre. p t yi s 0 c ferme conRant, perfévérant qui ne changepoint, inébranlable, qu'on ne peut faire D 11 c E D féparatiom I. jO~CHE, loi, droit, ï. changer, immobile. G. Cf~w~j ?TthtpeH!u. <ermet~~ 7?trcmf, réparer.1. ~Oir~cocECD, Dfir~cocNtfroB, PusD~o~~t, petfeverance.G. légitimation. fanseÏprit, fansfens fut, lourdaud, D ny f jw devoirverbe, t. PtttpayD, t DtOCM, ~tCCHB~tf, couio!)'e,pat!biffe.î. hébété, mort. G. Diprivatif. ~ty~prDB~, évacuer,vuider,puifer, tirer, boire Df.Otr~.ajuge.t. tout. G. DtC~rM~M, approcher. I. &t~p!T'f!f. où l'on n'accorde point thofpita. DtOtfrHfOtry~js~fore~I. D nf t N, tribut. Voyez Dlea. lité. G. humilité. G. Ci.tfM, truite ;Cngu!Ier ~/wAM; pturtcr DM~. ]Rnrsrntrctt, Par la eonverfton JpM~Tya, méprifabte outrageant in<uhant, & réciproquedu << du < ona dit Dt privatif. 'n«AcommeD~t, & par tranfpofitionTM 7~, î étourdi, imprudent. G. dernier. G. d'où ett venuTw~MM, /Jty~ï'r~~F, TM~~ en Breton, tulippe G. ~tytDfau, ( 7«<, varié ~MM,tête /'<fAou /'H, fommet m~prifer. G. Ptr~rfa~CH, tête ) T~M~en Françoistacheté. Par la convermépris. flon réciproquede t'r& de t7 on a dit D~<, 7r« 7~t t's r y « B méprifant, dédaigncux. G. comme D/M,77«, de là Ï~WM,truite Madrure ~)fz<<t.B~DOVN, quifaitdudeg~t. B. inconnu. H. en François,moucheture & par tranfpofition a j~ j w on dit 7«r d'où cHvenu7M<M,grive.On dttD~ Df~~M~MDfGt/EZ ingratitude. H. & Pr~, grive. ~f~js/tMMEtK, eMoncer.B. ~f~EH. éveiller. 13. Dt-~r~M, obfcunte.Ï. j~i E1.1 arracherlesfcuilles,B.D<ti~atif, De/ Pn~tTHtMCMton~D e p aMt<ger<nvironner, 7)t z E M s célibataire. B. P Lu t Ts t <f, cabinet, parc enclos. ï. t B. ~tZEMpjt~, JPt.ur~.nuee.I. détremper. D LVMtt, abondance, épais,t. X~ZENJsz, dizaine. B. 7)fj!En~, dttagr~abte, délié. B. D 11~ contiguité a)oint, joint, ajouté.t. r /)t~Enj:<tE~tt, hoirie. B. D 1.1/ M. enclos.,ct&ture, dos. terme Cequi 0 mB~N merveille,exorbitant. horriblement, ferme ce qui couvre, qui touche, contigu, uni, infiniment, miférablement.B. V~yez (erré, preHe, épais, terme, ramaue. t. P i .nB t< ôter la felle. B. D<privatif; Dt-urM~o~ aah)n d'ajouter, de joindre, fefmer, deNetter, D/ ferrer. tenir terre, preuer, terrerde près.t. indi<ïb)ubi!ité.B. Dt-urH~M, fermer. I. ~tj!tSPBEt~M~D~< le même que DAMA. D LUr H jOt~tSCUtH~Nf~Jf, infati~abihté. B. Ï. OtXfZEnKKE~Mj indigefUon. B. .pt.~TMC.< adhérent. . 1 fcvrcr. 13.Voyez P~MM. Dm ON, ~nyrac~~tro~L, hgue.1. .Ut.eeJ!M, manchot. B. ~<'r;?. Z~UTHE~~ approche. r M r D fuite, connéxion Ua:6)H.t D F ~t~e~e, intrépide, courageux. B. Dmo~Ct~EN, rapporter M<tituer,apporter. B. ZT.t~rHFD ajouté. Pt~WM. Cn/rN~ct~atjtt~B, t. mainmojtoMe. Dt~,

DLV. j~dMr. Voyez ~M<m~. P nr <, du. VeyM ~hM<Mw<. D nf <, tHMte, Urterette Cngut!erJMxM* p!nM rier 2)/<M.t<. B. routieun de viCage lentille tache. Dttf~~rctt, B. On voit par ce mot que iM« lignifietache & que la truite a été appettée D/«<. parce qu'ette eft tachetée. D & z E r, tacheté. taveté.B. dette. G. Dtt~e, Do, couvert, toit. âge, Cède, les hommesde chaqueâge, de chaque6ée!equi te fuiventles uns tes autres, qui <ecouvrentainfi tes uns les autres, C l'on peut s'exprimerde cette <orte, dit Davies; ordre de chofesmitet les unes fur les autres les unescouvrantainfi par ordre les autres.G. PM en ~tiaque, hospice De~ en Hébreuet en Chald<en, génération ou tes hommesde chaque&ge Dm en Arabe, génération les hommesde chaou tge t D* en Tonquinoit, écorce, & D«, dais. que Voye* D*~w. De, adverbe pour amrmer oui oui da cela eftanfivé, certainement, mais, m~me, au contraire. G. I. 0 c deux. E. t. Voyez Dax. b e, a, de, du, des par, entre,pour,à caute, touchant,d'entre dehors,députa, de ce que, à caufe que ce qui fait que. d'où it arrive que, d'ou, des, Mon, fuivant. en I. Do. particule négative ou privativeen compoHtion. L D 0,mauvait. t. po.pret.t. D~, brûler, embra&f.t. De, le mêmeque ~<M. Voyez De~~& ce n'eft manièred'écrire. qu'une dttKrente D<t, le même qu'O. VoyezD. D e, te même que T<. Voyez D. D'M. D o le mêmeque JD<c, Voyez ~«. D~, D Do. le même que D<<, ~, P<. D«, Dw Dy. Voyez B<d.De~, pluie en Venéde. DoA A. M. toue, toMed'un château, quis'ape pelle encore De<w<n François de Douro, De< Voyez encore D<jg<,DeM'M. B. Dc <t e <<r, apprivoi<er. D a <<«, apprivoi&r.B. t D e ?, don. Ba. Voyez Pew. Do~mjso~mt, nouveUitte.B. VoyezDe<Mw. Do~jv, ennui, déptaiCr,chagrin. B. Voyez P~M eu Dt~w. D 0 AN < ennuyer, chagriner. B. D e a. Voyet D~<M'& Dor. D e j<)t, terre, te continent.B. Voyez D<Mf. P c < N, ce qui (e pattede notre temps, tes événemens )ournatteM, des chofes,nouvelle conétat duite, état. tes êtresd'une maifun.B. Voyez Pe. D o Ajt s mettreen état, tenouveilehB. Dot. VoyezD«te. D c <, profond. Voyez Det<. Do t. te même que D<~ Voyez ce mot. b 0 a, le même que Dem, Dep, Dov. Voyez B. D e <M M maçonner taire desmurs avecdu mortier. enduirede ciment ptatrer. P o a « a, eau. t. VoyezDettr.C'eft le même que P~wr.
DCBH~H, DotH~itjt~, ob<CUt.

DOD. Ceet.Dotttr, ompmionde. G.J~,«m. «ma prdmdo. G. 1. lw. 2~o<t~, doabte.B~ A. M. doubler; deP~Af. .Dott~tt, Dc*mat~, CmidouMe.Ba.VoyezJM<«. A.M< VoyezDtKt. DetKJtttft, o jn p, A. M. MM piCote en vieuxFrançois ua doublon; en EfpagnolDt~M en Italien Mt&<. De D<M<<. Mle vieux mot FrançoisDtxt/~r De d qui fignifioit boufte~ & le terme JM<<nx<e la baue Latinitéqui Cgninoitbour<e, petit &c. J&o za terme pouf démontrer,voici. voita C. D o <, eau nviere Neuve. C'e~ le mêmeque L ~t~r. D o c ne Cedit guOre!qu'avecC<<M, D<&, PM. On dit DMt<<M, comptés attentivement,avec pas foin ~f<t < D<tM< C<M,& fi vous mangez ~ Dec lentement. Au pays de Vannes & dans ia haute CornouaiUeon prononce DMf. Il &ut remafquef que ieton ce qui précède ce mot, il <eprononce CM, Zfc, Tef, Pt~, ~<«e, TT-M par exemple JETêt ~w J~&, ZM ~« D<'<,dans la duréeda jour. B. Voyez .D~, Docq.
JOoc~WN~t, dimeutté~t.

dimeite. Poc~WNt~ca, D o c N TA hymne. Ba. Voyez D~, Dieu ¡ C<<«. D o e H Voyez C<~<t. DoCtt~tRz~s, dommage. mal incommodité outrage, injure. bleuure.I. Do c H t, grognerparlantdes pourceaux.B. D o c a N, le même que D«A<M-. mêmedes de* De rivésou femblables.1 le même que P~«&w<M.1. Voyez DecH~n, D~r. ~ocH~t~CN* nuHtble.mat&ifant.I. J&o c H connance, efpérance.t. DocH~tt~cH, confiance.
J&ocHM~, Poc~jM~iv, tbible.î.

D o a Ho < frontièredu pays, borne du pays. 1. D o <H<c M tri~e. amichon, langueur.L DcjtHNO~CH, trille mélancolique plaintif fatheux, déplorable.lugubre tanguiSant.t. Te~tA

ievére.J. DocHx~ca, J&ocNt~tTN, concupiC:eoce, onvoitise.L c D o c Nr, terre, étroit, termëtI. DocHT~w, ferrer.1. DoCHTN~tt, tuxure. t. .Dc c H[~ berceau. L DocKtfMtfttCHfHt, qui ne peut être borne. Ï, DocH~N~r*. CocM~et~ts, appliquer. J9 o c wc dépendance,espérance,tonSance.L jDccK, tronc. C. J~cco, durée <e<pace.B. ~oca~tCH, nuifiMe.t. donier.B. Bccttjt, JDo c pote, mis. G. JDo B, le mime qu'0<<. oyez (M & D. V D o D le mêmeque TM. Voyez D. D 0 e, le même que D«<<, <<<, id ZM, Dw4 D D J?~. J~<<.Voyez J~ODBEDtO Rt~DB. r DOBBtBtC ~~N0~ fo<edu <btei!,rofeedu fuleil plante. G. J~ocDNBte t~N~w. y DoBNBCte t~w. Davies ne dit pas quelle en cette ptante it paroït qu'elle doit être fimblablea la précédente à h couleur pres~qui doit êtreb)anche G. Cw<M. PocDONBB, étoit venu, fut venu.G. D o DDr tr, en venu. G. Les Hortogeurs appellent JDe<<~< l'allée & la venuë du balancier. JOo<<M<f en Normandie, remuer le berceau d'un enfant10 le bercer. JM~M~ en Anjou, remuer la tête. e .DM~~aCgnine originairement h notre Langue remuer le berceau d'un entant, le bercer ac comme on faitune chofeagréable à un entantd< F fffff f

POD. le bereef ou dodmef, de H D«h~~ P«<~<r quoiqu'un CgaiSete mignarder. BoBM~cNt te mêmeque D~A~. le mêmeque D~M. De mêmedesdé. PeeN < rivésCM <emb!ab!es. t. e c r, po&r, mettre planter donner Dedi Ae P«& t~A ajouter, augmenter,accroître,Joinune chofeà une autre t'approdre, cher. appliquer G. P 0 B p aâion de placer, de donner.G. D o mitzf M, uttenStes,meuMes au fingulier D*<&~yw, uOenftte, mOrument; De~jt, po<:dauement. Rhefus prétend qu'il &ut dire P~/<~ G. JO 0 B n~ Bponte aûion de pondre. G. POBtftr, pondre, enfanter. G. P e z, Mer, te jour d'hier. G. Do', Pieu. B. Pc<~s < divin devin. B. De cet, divin, devin. B. Pe~Et~, divinité. B. t~o~z~. d~eBe. B. ~p~fw, pondre. B. DoeN, porter, port ou aétion de porter. On dit Mui DeenF< avoir foi ou confiance. B. DOENB, conduite. 'nouvelle. B. B doute anciennement. . De~, e(t venu. G. Petrtt, Do BTH, fage prudent, con<u!t~agréable, en}ou<, plein de têt, qui raille finement. G. Les Mages dont it eft parlé dans faintMathieu font dans PM~A~M la vernon Galloife. appeUes P ojrr H m, apophtegme ,.&ntenee, bon mot. G. PMfA. POBTHt~H~tt., éloquence, le bien dire. G. DotTHOtueD, prudent. G. pléonatme. PM<A ~M<<<<. DetritDZ~, fageue prudence. habileté. G. Do<HCj<tt, enjoué, fpirituel agréable. G. C<t~. DM<& DoErHttfBt <ageue,prudence, habUeté.G. DoETH~Bas, parole mémorable fentence. G. Cnw<. Do~ apprivoifé. B. D0 f f t, qu'on peut dompter. B. framboifier.G. j~OBt~tw. ~~ï~R ~Ottr~Af, D 6 z NH r embellir. B. Voyez DM~t. De f, gendre. G. D~f, apprivoité, dompté, doux, tranquille. G. fe (ubRituMt, on a dit Dob comme Le & qui 2)~ de là Daube, forte de cui<!bn rend la & viande fort tendre. L'Mt le te mettant l'un pour f'autre on a dit D<Mcomme De~; de là DeMo Latin, dompter P<~en Tonquinois, digue. .DOF~ETH. Davietn'expHque pas ce terme Il paroit par la phrate qu'it rapporte, & par t'analogie du mot, qu'il lignifie dompté. G. rare. I. Def~o~ I?0< Voyez DMM. D 0 Ff pteu, poutre fbtive, tout gros bois de ` charpente. G. D CFr. dompter, apprivoifer,adoucir, s'adoucir. devenirdoux. G. Voyez l'articlefuivant. Deft, dompter. ,B. Dett~, victoire en Dalmatien. D o F r B, a&ionde dompter. G. eau. G. Voyez Dw, De~. Pcft, .DOfN~tTH, PoFtBrH, tribut impôt, capi. tation. G. Doftf', qui dompte. G.

DOL PeftfCB, qui dompte. G. Ct~tme~epitheM* que l'ondonne Dieu, dit DaMes. Dec, dogue. G. De là ce mot. Z~;e)tAng!oh:¡ Deft en ancienSaxon Dw en Fhmand; D~ en Suédois; ~Mt~enMandoH, tMen. Voyez D<!g~. Poe pour P <tc. epée. VoyezN* P</t.en Fhmand D~M, D~entheuton; Dt~wrentflandois poignard. Voyez f~w. Do c le mêmequ'Og. VoyezP. D o o, le mêmequeTTg. VoyezD. Doe, le mêmeque Dee, DM, Voyez~< JDo e, le mêmeque 2~ P~, D< Dtg. M. Dyg. Voyez c e, le mêmeque D«jg. L Doc~, DocH<<, Do~.Dec~.A.M Me, <o<!e nous appellons encore DMw en FMnque çoH de Pog le mêmeque DMj;, ou de ~t<M. D<~ en Anglois, folfoyé. A. M. douvede tonneau de Doc~t, Po~ D«w//M. On dit PeM~t en Nonnmdie, C«MMt en Anjou. D 0 c~< époux d'une femmeinSdette. B. D 0 e H DH incendie, t. D o c HN tri0ef!e. I. Dec~a~DH, foupir. t. DcoNN~iv~, angoit!o, calamité, dureté, digiculté, rigueur, te~rité impoNibitité. 2)OGHNO~c, le mêmeque De;Af<Mt. te mêmeque D~A~M. t. ~ocaa~~c, JOo CHa~jVGtOCH,rigide, tëwere, auCere. ï. Z~ccHrH~DH, bruter. t. D o c mefure. mefurede grainsou d'autreseho&t donnoitchaquemois pour Cuaire, quantité aûë. qu'on Lesancienss en iervotent, dit Davies, pour D~M, af!ez, Aneté. G. Docw Fr~~c. Cemot.ditDavies.paroitCgatfieruneannoncepleine & at!ezclaire de que~ue chofe, commefi l'on difoit D&M0 fy'Mj!. G. ~w<~ de ~'<'<t;, indication D~M, lumtante. Voyezt'articteprécédent. P 0 o~~B, la quantitéou mefurede grains ou d'autres choiesqu'on donnoit chaque mois pour &taire, (atiété. G. Poc~t, taxer donner la mesurede grains OM d'autreschofes afSgnée pourCataire chaquemois.O. Doc~t~, dogue. B. Voyez2?et. D M, à proportion, c6té, endron.vers B. En c confrontant e mot avecP«~, D«~<, PM~K, on voit qu'il a lignifiéproportion. idonéite aptitude, convenance, ce qui eft convenabte. Par Il s'explique le vieux mot François~MMe, qui & trouve dansle Romande la Ro<e, qu'on n'a point expliqué}dqu'ici Si m te tiemen )o)~nt<. »
Je te donM/ tel deoute. Que tes pttyM ce guttiM.

c'e~-a-dire Je vousdonneraiun remèdeou quelque chofe de fi convenable. de fi propre, de 6 bon qu'it guérira vos plaies. De Doh ett ven~ Dofe en Anglois & en François, De~ en EP pagnol. A. M. le mêmeque D<~<s, D oa fof!e. ~*c. DoH~ttr C~)r~, matheur. Ba. ZtOH~ïC, gratis. Ba. VoyezDM,De<<M. ` DoN~T~t~, heureux. Ba. PON~K~, tomber. Ba. Dow~<n/BM, marchant. Ba. deux. 1. D<

DOI.
t. pt"M:ween compoCtMM). po<, t. br&ter, Cet, pattieateembM<or. t Cet, &Mee* p~o parhM des MtM, pondre. B. ~e<. proportion.Voym ~m<«, P~wM, Dt~M, ~ttfth ~e«. p!aMe. J. deux. Voyezle mot fuivant. p 0 <a deux têtes. C<tW, ~ejtCHC~w~ca, qui tête. eo'MNamee,ob&:ne, fébene, potCtU~tf~, opmtâtte, dM!bht, débauché, impudique. L ~etBt main. t. potN~.pmpottmn.-B*. Voyez Dea. le mêmeque ~t~A. De mêmedes dénDe'ea ~oH<embhbtet. L impomMe. DetD«~<fT~, I. petca~~erT~t, impoCSbUité. duel. combat particulier. ï. DetB' PCtCM.conjeaufe, confiance. L P~CB~w, contumef, dévorer, brûler, griUe~ a<mber. t. Pètent*, javelot. p e t e N« confumer dévorer brû!er, griller, Bamber. t DorcH«, efpérer. L D 0~6 art < brute; Jt~etM.tocombuftibk. t. .PercPE~, difproporrion. Ba. ~M privatif, M. proportion. obfcur. ï. PencK~tv, Douent, incurable. 1. ~OttEtCHtt, JOetteec, petite pierre. t. Z.M~apparemment de Z~ ou pierre & M, dimmutit. POtteHN, malade. quitbuSre. I. DottCWtCs, peine, embarras, incommodité, t mai mitere, douleur, malheur, raverfe, chagrin. aSiRion, regret. triRe, fâcheux métancotique, DottCtte~c, lugubre, dolent affligeant.I. lamenter regretter. I. DottCHrt.déptorer, Ponctua, plainte, lamentation. I. DcrttBH, matade, quKounre. I. difficile. Domc~N, Dotue, Dptnc<~<r, trifte, dolent, qui Dortreit, fauffre. I. obscurité.1. De<tf, De< pauvre. L L PctW, le mêmeque 7TM<M. Dorw~M. pauvre L PotM«f. profond profondeur, creux, en~ foncé. 1. 1. DotJWMttf, tememeqNeDMM&tM. Pct~«<r, cupide, lourd. t. J. .Dc~ttttf*, le mêmeque FMmA<«t. 1 Dot~tt~<<<B~<, profondeur. DctWNWteBt~, profondeur. L D er M,brun: PmtD<«~. brun rouge. L I. même que DMm<'«w.I Dcr~zma.te bienexa&ement. Ba. Dcto~ Déroute, aptitude, idonéité. Ba. De rit*, tentative. t. JDo~CiOf. obfcurité. 4 ~omz, forêt, buiabn. VoyezDer. Pet<~<tca. pteindeforên. I. Dotttz~M~, bMuBaiBes, lieu où l'on ne p«M paNer. Detitt~~T* chagrin, de mauvaife humeut, têtu, opiniâtre, t. Pot«~<tBH~,dimcite.L Pottr~r~, impudique, débauché,t. Do«j)~r~t, pet~erCté. I.

DOL.
2~0t«ewfH~, implacable. t égorger. DoF<ttec<t~ea, ~O~szcït, portier. 1. Voyez D~ évier, écoulement. L C<mr~~t, ~Domrwz~CH, répandu. L DemrtM, répandre. brute. I. Derre, <bu. ~ptrwB~c~tsc, brûter, gritter, namber. Ï. DotrHtW, Dotrt~, adapta, afrorti. 1. A. M. canal ou petit lac de ~MM. Dorr~s, Les Normands appellent ~w& ou 2)<t«une eau dormante où ils lavent le Hnge & rouMent le chanvre. On a appeUé P~, P~f en vieux François un canal ~MMten Angevin, un conduit, un canal. D p i f a t s, immenfe. t. De*privatif par conséquent mefure. D o x it, dimciie. Ï. DpXtt~x dommage. Ï. dunciie. DoKt~CM, J~e~, DotptN, plaine au pied des montagnes lieu ou terrein bas, ptain. cuttive fertile, plein de pâturages plein de prairies, plaine remplie de piturages, de prairie!. Ce terme deftgne le terrein oppofé aux lieux élevés & montueux. G. Dtf, terre. Voyez les deux articles <uivaM. DoL. vallée. G. Dal en Arabe, defcendre en~ bas; Z!«/«Aen Hébreu, tirer daubas, tirer du fond '¡ D<tt/<ten Géorgien, bas; 7~ bas en Taftare du Thiber Z~ en Mandois D«~ en Anglois i Dot en Vandale; en Lufatien; F</MM Efen clavon & en. Potondis en Venede /~t~ en Stirien & en Çarinthien C~c/< en Bohémien Pe/«M en tttyrien D«/< en Angtois; T~/< en Italien D</ en Théuton 6t en Daal en' ancien Saxon; D<< en GoRunique; thique Datur en Cimbrique & en ï<!ahdois; JP<t< D<<<M Danois J?o'/t en Nandois \D</ e~ en T«~ enAUen~attd.vatKe. D~. Ftamand; en EMavon; t~<<e/<n BNhémien, vaiiée, e en plaine environnée de montagnes; T<</ Théuton; 7~~ en Allemand TF<<en Italien. vallée; Pe/ en Efclavon profond De<, detcente pente, & Do~ au-deNbus, au bas en Stirien & en Ca< rinthien. De/<, De/wen E&Javon De/< en Oatmatien De/w en Lufatien D~< en Bohém'Cn De/« en Polonois bas. D«/<«A en Gothique., dépendre, bas, le bas, te <bt. ~e/tenE~vbn; en Dalmatien en Lufatien; De/< en Bohémien 2M< en Polonois, fous. deMous. TtM en A~emand, pente de montagne ou de colline; \Df/wl Bohémien, defeendre 7~<M', 7M«~~ pté ~en en Arménien Df~, abondant, fertile en Turc. Ly&: le d fe mettant l'un pour l'autre, on a dit Sol comme De/, ce qui Ce prouve parce que Sol de même que Dot. Le tfinMat t!gni6evattée s'omettant, on a dit CMou ~< comme De~ de là ~e/ en Allemand, bas; ~fM, pays bas, &Mjt de~Mw, pays. Voyez ~/M<. 2?<</<,D«/, TX~ \<. Pe/t, l'MUcte. précédent & te fuivant. D o L, lieu bas &fertile. B. Voyez les deux ar<iê!tt °. ptécédens. = Do L courbure, ante, courbe, crochu Cnueux, terpenttnt. G. T<<~<, pli en Banque, & Mf~: ~·!)~ ~«M, iaHexion< l diOance. f. `~ D c t, espace, en Grec, Pti~ea B. Dot, fraude doi. Latin; Dot en François, doi, fraude. D<yt<fen vieux François, tromperie ZMM en SamantMh i en agir avec &aude, avec dol; Z)<t/<M Arabe,

DOL. tremper; ?*~ <" Cophte, dot, twade; Dt/~tt en Turc, dol, tburbene Doleen Efpagnol dot, fraude tromperie; D~«t en Flamand. errer, égarer. VoyezD<~M, D~. en Pet, douleur. G. Bt C~<M Mandoit; JD< en en Latin; ~<w<M~ François, douleur. douleur SeDe/e'r, être dans la douleur 2M~ en Anglois, en vieuxFrançois~e~ ie plaindre trHte, lamenable; C'~ en Espagnol. cau&rde douleur; Dw/~MenAUela douleur, & m<nd& en Flamand; P~ en Theuton T~/<M en ancienSaxon;De/<w, en Gothique;T~M T~~M en Theuton 7~<Men GMe TM<, T«~ en~doN & en Danois, fbuftrir;Tt~ en Nandois, 6M)~&mce Tt~mrt en Latin (bunrir. Voyez D~/tM, 2J< J~ot, !e mêmequ'0/. Voyez D. .Dot, le mêmeque 7~. Voyez D. Dot, le même que Dal JM D~ Pw/, .Dw/. Voyez F~. Doî-~ïDa dommage préjudice. I. jDet.~MCHZN, épée à deuxmains. I. C'efUe que je trouve rendu épee à deuxtranehans. même que2?e/4<!g<M JDot~ï~, pbinte, tamentation. ï. j&CL~~CB~, épée à deux tranchans.ï. J?Ct~jH<t~Ctt, ambtdextre. I. .6 0 ca!amité, malheur, défolation, ami~ion, peine,chagrin incommodité, dou~eut, d~P~ t mal, teg~et, lamentation.. .Dot~t~c~, malade ttiOe, chagnn. L Bot~DB, lamentet.ptaindte. t. :DotBN, magie. L

DOM.

~etcutozw, MMMMnt.&ppMct, 4euh)tf détente. G. Mw ~'em. JCCi. te, être dansh douleur dam riaquMtttde, dansle chagrin avoir du regret. G. Den~ qui fait de tapeme, qui cau&deh douleur, qm tourmente, malade, innrme.ianG. guMant. D o t v s, A. G. dou!eur de Dol. foin. G. De 0)~<qae fett voit ~enf~nT, par ce mot avoirSgniSéfoin. DeurN~NT~t, fermer.G. Dot~sruM~B, courbure, HnuoCte, détour. G. entrelacementde broderie ~Otr~Tt~jWi~B peintureou gravurefaitepar des lignesqui vonten tournant.G. Dct-YsruMMC, courber fe courber, aller en ferpentant,devenircourbé. G. 2?ojn. CtE< r ~e~, les plus mépritaMet.Ies ou plus ignorans muCciem.G. De TeMM 2?MMO)t p qu'on voit par ce mot avoir été pris au Sgare, D<Mou DeMen Arabe vit, méprifable.~t D<<M<< fumier excrément .DMMfen Hébreu, fit* en mier, excremens D<MM Turc écurie D~M, m e pauvre, & .DeM~M«, échant n tr!anduis Don, le mat en Irlandois; Deme~ Arabe. fumier en laid, difforme Dang en Anglois, fumier fiente, en ordure D«~<M Allemand, fumer une terre ¡ 2?«Mt<t Théuton Cupide De~ en Flamand, en Nupide TAtM~en Allemand, inftpide, Me Dampf en AUemand, mauvaifeodeur, relant en en .D<M'g Anglois; Dy"g<«t ancienSaxon; Py<t~Men Suédois,fumerun champ. DCJW particulenégative.I. D o w le mêmeque D~'«. Ï. nûion.L J&enH~DH, 0 M le mêmeque 7MMM, logis, habitation, méJ~OLCtit. Voyez tairie, lieu, village.1. De~ten Hébreu, demeurer, De~z, plaineau bord de la mer ou d'une rivière. teMer Dam en Arabe, demeurer, refter 2~Meh G. Voyez ~e~. en Hébreu, habiter, demeurer De«M,maieon Sy0 t~F, cri, criaillerie tintamarredeparoles. G. maifon en Syriaque; P<Mten w cyier, crier beaucoup& fouvent.G. riaque TX<MM, DonF~tw. Égyptien, Ville, Village métairie 7<M camp Jbomv, coutbej, courbé recourbé. finueux, habitation & Tan temple en Chinois¡ courbure, cercle rond, corde dont on tire lesT<~{, Z~e~~M JaponoM, mai~bnTX<M Tonquien en boBu6. G aoit, maifon hameau, & f~<<M, maifunTT4M, J&o t~ fi, le mêmeque D~, lieu bas & fertile. B. maifonen Langue de Madagafcar T~~iM en t~Ct~w~i~Dt courbure, tortuoCté,Cnuofité,déd Perfan habitanon T<Men Arabe, habiter, hatour, fentierdétourna, entrelacement e broderie, bitation TÏMen Arabe, habitation Dohn,.D~t, peinture ou gravurefaite par des lignesqui vont en en TmM,T~M Arménien,maifon JP«w<t Géoren tournant. G. < t gien habitation D<Men Turc, maifon habit z wM e, tortueux. plein de détours, qui c tation, couvert, couverture, enclos; STtM~M, de!jSnno<ltes, qui fait planeurs,ptit, quife repalais en Pérouan Dom en Scythe, habitation, courbe, qui a des plis <t desreplis, courbé. G. car Mw~«MugninoitVilleen cette Langue, t~w, J~ t Bwwtf, courber tournoyer, aller en ferpen· grand, d'où il fuit que jDttM fignifioithabitation. .<ant~ faire des plis & replis, refaireun tour, ar. F<M en ancien Saxon, ViMe, &7w)! mauon, G. fondir, tracerea rond, compaffer. maifon Vandale TThM en enclos ViUageP' DOLtUJH. M.dwCange dit qu'il ne ~aitpatCt en Frifon enclos T&<M<, maifon en Théuton 1 que f)gni6e Dw~M dans une charte rapporte* en des Dom mai<bn Stirien& en Carinthien D~M ~am ttMUoire Ëveques de Maguelone.Il fi. < maifonen Etctavon Dtoa, D<Men Tonquinois, gniSe canal, & il vient de Tw~, prononcezTe~ en couvrir D<MM Arménien toit T! batu~jaND<'M. en Languede Congo T~M en Flamand,enclos¡ fkminin de~Dmll..G. J~n,iëminindeDw~.G. Dm en ancienSaxon, chaumière,chambre & 1 bc'.L~. f çipo Li tromper. C.DcA Voyez w 7«w, Te", VHte, Village métairie, habitation, ~~jt&j)fH~6Nj<CN, cuire, bouillif.L enclos; D«Men Bohémien< D«<M, DeM, ~Do mr z n'. (oin. L en j?eMw Polonois Domtn Lu&den ~em~~ rivière~ G. ~.tOïw.eonrbure~de en Datmatien, maifon domicile ?<ww en Anlieu bas& fertile.B. t o M,a mêmeque l en Do ton a <<,fin ruK, coquin. méchant, vil me g)ois, Ville 7MM vieux François, maifon; ~MMMt,maifonen Auvergnac ~«M en Grec t i' prifable.Ba.Voyez.De& dans Hétychius, habitatinn.tPHM Mandois, t en j&ctv~, douleur <h)~rin. amiction, pleurs. Ba Ville, fortere<!eD~ac~en ËM'ffbM, ille.On fe V ~VoyezD~. B.Voye rappelleraen lifantcet articleque le d & le t, i'M P C<. u «, douteur, chagrin. inmMentde.G. &l'Miumi <etubjjtituentmutuettem~M que te< & voyelle

~ry~ JP o ~tcztt~s. A. M. ShdeRo!, de Prince, de voye!!e* & mettent indMeremmeHt les unet pour tes autres. Voyez Don qui ett !e même mot que Grand de Seigneur de Baron de J?M<. oyez V 2)Mw.De Dom Celtique e<t venu ie Latin .DomM. D<Mtf< La racine de Dom eft De, couvrir. DcjMtWtf~, lieu ourepofentlesteliqaesdetSM. D o JM, Sieur, Seigneur, Dom, dôme. B. On voit Ba. VoyezDem, Sieur.<~t DoMi~tf~t, bulle. Ba. par le fens de ce mot, qui fignifie ce qui en: élevé eu propre & au figure, qu'il efi le même que ~M*. Do j)î t it, garder. B. Voyez Dam. D'm!leurs l'M & l'« fe mettent l'une pour l'autre à Do jtt w c N, Ville. t. Voyez Dom. la fin du mot. De DeM eft venu le Latin 2)eMKKM Dojtf~~ctt, du Seigneur, feigneuriat.t. us, teraiinaifbn Latine; In. terminaifon Celtique D o w, étevation colline, montagne fbrterette indifférente. D<<M, <M, .D<M~ Z~ea~, Dant & D Ville au plurier DMM~. G. C'e&le même que font conserves longtemps dans notre Langue dans Din & D«<t.Voyez ces mots. Do le fens de Sieur, Seigneur. Dom eH encore en é!evé, grand. Voyez Cw«MM. Do ff, Seigneur. Voyez ~nM~MW. ufage dans quelques ordres religieux & en Efparc&rvé aux nobles. Ces termes Do Ar, profond. G. B. ~<<Men Hébreu, bâte gnu, c'eft un titre font entrés dans le nom de plufieurs Vi!tages. en fMtdement Thom en Hébreu 7XeW<< Chal~OMM«MM,Dammartin. .De~M~, en déën T!4xM<<Syriaque profondeur. abyfme Dampierre, Dom en Hébreu, bas, profond .D<M~A Héen Dom/~Mt, ~'c. ont été ainfi nommés JO<t~M Saint f«n'e, de ~Mt Front de Saint ~Mt~M, breu, bas profond DMt en Éthiopien, le bas1 .De<MM Arabe, deCbus ~m en Arabe, infé. en ou du Seigneur, comme .D<M~/M. On commença dans le quatrième fiécle à donner le titre de Dom rieur, & DM<t, bas TMM&, plus pente en Per&a i relation de l'invention aux Saints. On lit dans la Tunh petit T~A, T<~A, plus petit moindre des reliques de Saint Ëtienne -OeMWM 7M~, profond, abyfme; T~A, gouffred'eau en ~M~mM Dans le dou~i~me fiécle &: Tartare du 'fhibet, ~4~ pour &<~M S«~&4w<t. précipiceen Arles .fmvanson leur donna le titre de Monfeigneur. ménien TT~~M en Grec ibUe pleine d'eau. mare ( ~M, eau T}«t, fbnë~ .D<w Grec en Un trouve dans nos chroniqueurs .~K/~HMM' S. L S. dans Appien, JOMM, ~Mo<c~<tM~ /M<<f«M. es paytans digouffred'eau .D«MMMTo« 7%M« ~M< le foleil fe couchant .D«Men Gothique. profent encore .~e~Mf Saint /'K~<, A&~&M~ fond .Dew/t, basen Anglois Dognien Efctavon, J~f~ft. Voyez jUeMMC~. bas,& Tarnf, gouSfe -Dw pour Donoen DalmaDo M. Voyez Don, apprivoi(ë. &c. tien & en Polonois, fond le fond de quelque jD o M le même que TaM. Voyez D. chote Pween Efc!avon.le tond & 7aw~M<, D c M le même que Dof. Voyez ce mot. aller même que Dob. Voyez B. au fond. ~VK«Mfous en Athanois. ( « paftgoglP 0 .M, le D o M, le même que Don. Voyez Don, DoM, apque en cette Langue) Dae, le fond, le bas en Stirien& en Cadnthien Pe<«M& jDeWt ïftan-' en privoiK. dois, profond. D c M le même que -D<<M,D<M Dim DKM, Do~, creux. Voyez ~M««<. Dwm. Dym. Voyez Bal. Po rMëre d'unlit profond avec peu d'eau. G. .D c M A. G. couvert, toit de Da. Voyez Dom. On a enfuite employé ce mot à fignifier une maiDow, port. 1. o noir, brun, bay ou châtain.1. son T<~<Mten Latin a eu auui ces deux fens. Doma fut après étendu à Hgniner les champs atta-Do <r, mal fubfhntif. I. ches à une maifon ~fM<W<-fe prend auni en ce ~o<f, Dajv, jPowa, DOM, apprivoi(e,pnve~ fens parmi nous. Enfin on (e fervit de /)oM<< pour domeflique, docile. doux, famiiier, ami, midéugner un parvis non couvert, ce qui ett diamégnon; Donaa, De~, .D~M, JOeM, JOeM<<, ap* fa première f!gni6cation. Il (b tralement oppofé à B. D f tr, anciennementIon.BbVoyezDtw%Dona privoifer. trouve en ce dernier fens dans le glofaire de don.BtVoyez D~wo~De~Af de la CM«M, Dono Latins Don, François. Papias. JDo~v.!/NCMNJBC ~Dow DcM~CH, dommage. B. De là ce mot. Don ou femme de mérite. en Anglois B. CA~ de Gr<'< femme Don. mérite, diftincDom en Mandois, mal; D<<MMg< tion, excellence.De DM, mérite,eft venu~M«~ dommage. Latin. JDow~MT~M~ A. M. domaine. DoM~. D o,M jv t u M A. M. domaine..DoM~y. Dow, fbrtereMe. Voyez TewMfA. domaine. B. Demain en Anglois doD 0 M Voyez Te~. Do M y, Do w en Bafquea GgniSé maine. Voyez Dom. fouverain, ce qui eft digne de refpea, augufte, Roi DojMBL~sDjf, infipide.I.Blas, goût DeM, négatif. faint ainfi qu'on le voit par DM< D~MfDM<Mtr<f, DMM~. DOMNjL~~D~s, infipidité. L fiel. L Do<r. Voyez Dan. DojMtUfs, D0 MG10 DOMPJOMM PojtfJVïO DCAfiVtONO, Do w le mêmeque D~, D~, D~, D~, Ds'« < A. M. les mêmes que P<M~. Dyw.Voyez D<M& F«<. Dea, bois en Tonle globe terraquée. 1. DoMH~N, DojMHtfN, quinois. DoMH~a, eau. I. Dow le même que Dom. Voyez D~ appd. I. DoMH~RBKfa~, InntMMteIt voifé. DoJM~~atHTM~s, immortalité, t. Dow, le même u'on. Voyez D. q ~OMH~~DH, rendre Cupide, t. hébêter, D o w, le même que Ton. VoyezD. D o MH N. Voyez D<m&«~ L D o jv pire corrompu, malheureuxmauvais, DojMHUNTE, méchant, infigne, infâme, grand< L méchant, qui n'eft pas bon. qui ne vaut tien. L A. M. fille de Roi, de Prince de Do~tCEH.~t Dow~, Dame. Ba. De même en Efpagnol Ceen Grand, de Seigneur de Baron diminutif do Italien. comme P~w étoit un titre d'honneur Dom DOer~ tetter, fuceer. Voyez P~M<t. qui D o AA. Voyez DM pour les deux fexes. TroMt 7. apprivoMï. G geStit

DOM.

DON. –

DON.
lamentations 2~M~<Pet~tt~ef, p!MMeo, M'~<, tenebte*de la femaine(ainte. Bat donne. Voyez P<«. 7)o~c"< ~W~BMJt, pire. 1. détruire. po~~icHtjM, le mêmeque Pew«~. Ï. ~o~N, ~o~~rs~. facrilége. Ba. VoyezDew,Dew~. Ba. Voyez De~ J~oiv~e~t~.tacre. /J o M s mifére, calamité. (tupidite, lourdite.t. 7~o~~)Tïjt facre. Ma. !e même Te~M. Voyez D. D0 c tjpe fils de Rot. Ba. Voyez Dom. JO0 iv c Bt ZtoNCEi. jeune qui eO fon origtneftgmdeMl'âgedepubene. homme. Ba. Ce mot, qui dans iMtt un jeune homme de condition, a été étendu dans la iuhe à tout jeune hommeSt à toute jeune perfonne de l'un & de l'autre fexe. Voyez l'ai* t!c)orivant. ~CMCtu. Mte. vierge, fervante hnvanto.Da. <~l'article précédent. Voyez PtM, Dtm<M~<t PoNCEt.n/?, A. M. le même que FoM<f<M. D o c t c e doucement.B. cavité. B. /?owp~'r ~0~<, DcAfEjt, faint. Ba. Voyez Don. L'« & te te <ubR'tuant. on a dit A~ comme faint J')onc delà ~V<MM, en Latin .MwM, fe~ ligieufe en François. Voyez Dest~M DeMfr'<. j~OMEC~ta~, augufte, fouverain. Ba. Voyez Don. bienvenue. B. Do~BB-~c, po~tNE<<, reUgion. Ba. Voyez jD~. Do~~Ct~E~, impie irréligieux. Ba. DMf 1 privatif. j~M<< ordre religieux. Da. j~o~tpït.t~, confécration, Dc~B~tf)tCj<, DotfEt~'Ct! Prêtrife. Ba. .Do~js~, fainteté. Ba. eMation. Ba. DOtfttc~tft~, jUOWB~O~tr~t ptocenion. Ba. Oow~~0!v, don. B. VoyezDon. 7~0iv~$fJE~, ~cHHcation. Ba. ~uNzr, venif. B. P o <vt: r. dompter. B.

f~ w <<, dompter,tpptivoMer, rendre docile, ~v. ~M. B. Voyez ~oww~, A.M.DamCt Voyez D<m. amadouer. B. De~ftr, PON~~r, approfondir, creuferplus avant. B. P c<r T, le mêmeque PowM, dompter, d*f. B. JOo~~if~~Ct/B~, avènement.B. Dow~zr, DoAfr, venir. B. CcM~ttf~pM, bay, de couleur baye 1. J?ONM<tfj<CM, enceinte, grolfe. 1. badaud. i. ~o~fMt~.&t, D o tr~ u s, A.M. ieur.Seigneur.Voyez <'M,f<DM, S D F?OMo~<<D, anoblir. î. Voyez~M, ~M. .Do ? iot, badaud. I. Do~vr, le mêmeque PM«, venir. B. -Do~?OM~~r,Pe~~r.Dofff][,dotnp~ ter, apprivoiser,<c. B.Voyez D<w,apprivoifë. Do p qu'on peut dompter, d'c. B. Voyez · .Z~~t 2? o M c miterabie digne do compaNton.1. Voyez2)MM. t/ D o M c N, le même que De~A. I. Ï. Do t/ s le même que Z~<M<. ~oo, deux.ï. l) 0 c [/ us, de probité. G. Onfous-entendhomme. ~oa ce porte. G. B. On trouve au<M mot Cettidans la vie de faint Oyand, écrite au cinque quième fiécle. L'Auteur de cettevie dit qu'rfarMo~ffignifioiten Celtique porte de fer; y/ ter Der, porte JDo~<, P~«<, porte en Irlandois .D«w en Dora, Dur, Pw~t g ~«~wen ancienSaxon D~, P~<, Ti~ en ThéuGothique; ton D«f en Cimbrique;DMf, 7%(«fenFlamand ï Dor enSuédois& en Danois Door, JOf~en Anen gtois, JOMen Atbanois D<<«r< E<ctavonD~< en Carinthien, DwM en Bohémien P<M~ Seren vien ~<r« en Lu&tien;Dyr en Mandoit Dor, J3<<' en Per&n 7%<~ Allemand 7T4~« Syriaque en en & en Phénicien TT~M en Chaldéen 7T4«~ en Tartare 7e«~ en Arménien P<M<n Man< e en dingo TX«M Grec, porte; 7oori,Torien JaTt~, porte dansla mëm< ponois, portait TeW~, jOerafignifié ouvertureen général.Voyez B. Langue; 7t«f<y poft en Tamoutique. Dor t'eH: DA ~B~ devenir. <«)f<MM-. Do~~r ~C~Nr. facré. lia. Voyez Doné. /jo~~r[f~, pris au figurépour embouchure, comme <M<«~ I. Latin. Do M e c que .D<MM.dont il eti la cra<e. le même 2) o « eau. rivière.G. 2?<ff, fleuve, torrent ea o Nc ~meme que DMM. Voyez Turc & en Perfan P~«<, mer lac étang e<t matveiHance,haine mat~eiUant, DoMO~eut~, Perfan 7<f, humide, mouillé en Pertan Pt~, If qui hait. Ba. VoyezD~<r. T<f, fueuren Turc & Pc~t, mer AÏtA~ Dowo<<«~, criminel, coupable. Ba. fautesen Cophte At, marque du p~ur~er 0< DO~Cjf~o abus. Da. < P o wc ~N, averfionde quelquesmea, nauKe, bon. f;ait que cesarbrescroiffentau bord des rivierec & dans les endrotts aquatique*. <~ eau en Jadiffementde coeur dégoût provenantde la mal. P ponois. D. en Tartare Mogot & Calmouck paroit: propreté des mets ou d'une réplétion de bile horreur. tépugnanee, abomination.B. Cgninereau, puiftqueDohla en cette Langue 6* D o c t c. A. M. le même que D«~<. gni6e je fais boire, j'abbrouve, & De~e, flots Ba. JOo~Ct/t'f, abus. très. mauvais vagues.VoyezJ?<«r, Or. 0«r, qui tbnt le même mot que Dor. .Dc~c~DE~, fuperfiition. Ba. dédicace. Ba. J!)o N fuivre aller. G. Po~o~ft~. le mêmeque De<Mt4. B. DON terre. C. C'eR une erathde JPMMf. a J3o~t~ D overrouit barre. Ï. Do~t~D, action de donner. G. Voyez D~. P o <t couverture.Voyez~Mf<<<f, D o ~JfEtf. Voyez Po~ ftt. G. Pona habiter, habitation.Voyez ~r< C0 M <0 donner faire un prêtent, doter. D<rett Hébreu & en Chatdeen. habitation Dor en H~ A. M. DONJON~ Doerjo, Do~~O~~t/s, breu, habiter & Ter, enetos, tbrtereue; D~ les mêmesque D«~ en Syriaque,habiter & De~, habitation Dar DpNtOo qui (ait des doM libéral, qui a, qui patatt en ancten Perfan D<<f mai(bnen Arabe ponede, doté. doué, orné. G. & en Pertan, P~r en Arabe Village D«r ea 7)o~r~N, qui donne, donneur. G. Punique, mai(bn Dar en Per&n demeure rouge brun obfeut, noir ténébreux.t. jPotf~, .Oetf~, Vttie ~~er en Éthiopien maifon pire en fbmbre, brun. I.

DOR.

Í mattbn1 Synaqut, maifon D<tf en EgyM'en en 7~ en Africain en Cbaktcen ~M~e~ en Éthiopien &en Chaldéen maitbn ~<~<M'<t Éthiopien habiter & ~Mt~~t habitation dans ]a même Langue ~h<~ en Chatdeen ~w en ancien l'ertan, lieu habitation; ~e~~f, Vit!age en Maure Do en Tartare du Thibet, habitation Dor en Tartare maifon T~M~. en Turc, habitation, maHbn.&.Df~ habiter; ï.~a'' en ancienSaxon, maifbn Dort en Théutf'n, adverbe marquele lieu oùl'on demeure; qui méen ancienSaxon Village & T'& ~y tairie Village Dorp en Flamand, Vittage D<~ en heuton & en Allemand Village yX~ en An!;tois j Village Dorp en Danois métairie ViOage;Dvar en Efclavon& en Dalmatien Cw~r en Bohennen,fale, palais; D~n en Dalmatien; Dt~a~en Bohémien .D«w en Lufatien; Uduar en Hongrois, grange, métairie D~rcn Flamand, adverbequi marquele lieu la demeure ~/<~M~ en E<pagnot,Village. Onvoit qu'on a ajoutéint différemmentec ou tf a tafin du mot < &qu'un a dit Dorp Pe<y, omme Dor. c 7~o n (outce. Voyez Dw~. D o J<, élévation, é)evé.Voyez De~MM. or 7<< T 7H'<MM/, yw~r, De~M. Ter, étcvé Koi D~ Seigneur, dcttus Dara Roi Doar Gouverneur Der deuus, au-denu!. particule augmentativeen Perfan Tef~M, Roi en ancien Perian 7«r ou Dur, montagneen Arabe D<in<, De~ faîte, cimeen Turc D<~f, Mondeuren Matabare¡ e DeAeef n Javanois, haut. Dca contrée pays. Voyez DttMr, 7~)'& Dor, terre. Dca, le même qu'Or. Voyez D. P c z, le mêmeque 7f. VoyezD. Do N, le même que D<<f, Der, Dir, Dur, Dwr, Voyez F«~. DCN-<4t.H~E, ferrure. B. DON. DON en bas. G. .Dc <-D i.. la grande porte. B. 7~
D o c H ténébreux. I.

DOR.

JDOR. D e a zt«. tomme, en qualitéde, <ntMtqw, <m<E que. près. 1. Z)ONES< porte. ~ONr.Voyez~. jDe~f~ct.. ~~ORf~ct, euphtat<i(ptantej G. Oosetfj! butre petit tertre. B. Voyez ~<Me<.M. ~ONHEt.t, loupe, ferrure.B. D 0 a t G, petite porte, volet de fenêtre.G. o)t i ~t. A. M. Du Cangen'explique pasce mot. H paroit par la phrafequ'il rapporte, que c'étoit une couverture Dor, couverture. battant de porte. B. Po~fou~t,, DcRi~, porte I. D o n E, A. M. pour O~e, bord. Le d feprépofoit iadineremmentà la tête du mot. Nous difonsencore Of/e, 0«~e, 0«Wf< pour bord. Les ïtatieM difentOrle. Or bord.
~ONUK~yD, yDoatu~D, ou chammpitis Doan~yDfC.y2)<Hn.~yD, T' ~o~LLt~irDiCtivemuCeatet G. plante.

JDc a A porte, t. s, .Do B porte, volet de fenëtrCt . indivi~bte.1. Do a<t jv petite <«fr DON 0 porte. L VoyezDer. DoNC~c, brun. ï. D OJtc Hj<, noir, brun t obfcur,(ombre < couvert, à épais.grouier, caché, abflrus,difficile comprendre, énigmatique.I. D 0 )tCHc, brun, fombre obtcut, caché, rendre obfcur. confunon <chaos,nuit. L ~ojtca~c~t, J&oacH~DH~s, confuuon, chaos, nuit. t. Dojtcx~Bt/s, obteurité, éclip(e,brouillard, t. jDo~tCK~t~ft, noir. Ï. PoRCM~ictM, obfcureir.I. Do n c Hj< ?. obteurité, ténébtes, berfuc obtcur-" eiuemontde la vue. 1.
2)0<CMNMt~DN~,

Û o NL o, felonle Pere de Rofirenen, manier beaucoup. P~e J~ pétrir à la lettre, manierbeaucoup la pâte. Dom le Pelletier explique ainRce mot. 2)er/a, De~7e<, Dorlobi, au fenspropre & na~ turet.c'eft couvrirla pite & la tenir chaudement afin qu'elte fe leve il fe dit au(Eau fens ngure pour careueravecla main Dorle t/<tDM, cateNët un hommecommeon fait aux enfans, aux chiens, aux chats &:aux autres bêtes. Ce verbe eft compo()sde Dow. main & Llocki.B. careNefdela main.B* Doacoc~. Cojttor~, De Dom le Pettetier. Dcator~, dorloter mignarder, carefter, cherir, manier. B. Du Pere de Ro&renen.De~t en vieux François mignard, enfant gât~ il fe dit encore en Poitou. l?cRtr, main. C. L B. Delà Z~pMMren vieux François, s'ébattre Def« main en Albanois Tyw en Arménien, main. Voyez D~w. DoRtr, poing poignée, manche~d'outil~ coup toufflet, foumeter.I. D oN anfe.t. C. C'eft ainfi que nous appelions main la groffeboucle d'une porte parce qu'on y~ met la main. PONW. Voyez DtM)M. D o Ntf, le mêmeque Tetw.Voyez 2). Do a ?, le même D<< D~a que D<M'w f DwM, Z~M. Voyez B<<. DoNN~t, ~e~a~~t baKte, &apet,nMltautet< B. Voyez.Dy~Mt. jDORW~cH.dupoing.L
DonN~Dz~. D 0 it w <f,

la foirée.1. ~otcHt~D~s, Do<cNt/o~CH, éclipfer, obfcurcir.t. ectipie, DoNcmF~~ à ~.touchant, de, du, des, par, entre, pour, caufe.I. JOo a c o A. G. avide gtouton de Dw, ventre. bourdonner,. t Dotc~N, Dc < D bruit ntmeur, difpute. quefette. ï. DcHBMt/ttB, portobrifee, pliante. I. Dcat~o~Ntr, doradepoiubn.B.

pOKe.Ï.

P 0 )t N r poignée plein la main, coup de main B. fingulierJDanM~w. ~on~r~in~, badinage avec la main, ~btatrerie de la main. B. manche d'outil, poignée dé2?ONtfCHt/a, pée. 1. Dojt~ctEtCD, Iamaingauche.B.VoyezD<M~«M. ~ONfrBC~, qui a de grandesmains.B. JPo a tfE n, manchede la charrue, manchon.8. D 0 B. BN,batteurde bled. B. M la main gauche.C.VoyM 2?* Dc~wensce, e/ft~t Do < wo c, gravier, cailtoufond, petite CMtre. D o «f o a le même que D<M«e. . t de Pant, CMiatB. Do R~o plurier

Voyez poignée,

De~M<. plein la main. î.

DOR. Poaoc~t~, butte petit tertre hauteur de ter. rain colline. B. DONC~at~j lurier de Def, porte. B. p maNuë.B. J3o<tosstw, Do~os~w, lemêmequeDe~Mw. B. Dot p. Voyez Def. D o a PE, taeheux.Ba.Tey< en E<pagnol. Ea. D o a PB raviuant. ravi<!eur. o a a ventre.G. Doren Arabe rond. enroué dur. I. D o it B, &prC, D 0 Na le mêmeque Torr, VoyezD. eau, mer. Voyez C&«~f.<, D~. Dc n n /)O~CM, âpre, eomue, dur. I. ~ONN~N, âpre enroué, dur. It o a A? pre, enroué, dur, auMre, ingrat.I. 0NttDM farouche, cruel chagrin, ic&ogné A, rechigné. h D 0 Ra E tour. Ba. Voyez Tff. D o a a ï, le mêmeque Torri. Voyez D. DoNNfN, le poing. 2?ontteEH, guichet. B. jDoNNt.t.~yp. T DpN~tttfVD, potentille, ai. gtemoinetauvage, argentineherbe utile aux maladiesdesaines. G. .D oa N, fauterelle.1. i DonsE~Nt/N, A. G. parafite de Dorr. ventre; Den en compofition~M, homme. D on r A infufion.L verfer répandre, effution.L DoBf~B!t noir. t. J) o a r H D 0 a t~s, porte. I. Voyez De~. JOcac~HN, portique. t. D o a w, le mêmeque D«w. G. jD o a~ELi., ferrure. B. goutte. G. Do s allez, vas, marches. G. DM en Syriaque, Dos, fouler la terre aux pieds D<~c ou D<~e n Hée breu & en Chaldéen fouler aux pieds. Voyez DM< Do s. prépofition qui marque fréquence.G. la G. .Dos augmentative. C'eft le même prépoution que D~a. Dos buifïon hallier. I. De~ en Allemand, épine. .Dos écume. I. Dos le mêmequ'O~.VoyezD. Dos le mêmeque ?M. Voyez D. Dos le mêmeque D«<, D«, Dis, ~M, D~J, Dy~.Voyez B<J. DCs~M boiter. t. Des~t~, buiNon, hallier.1. J?0 s <<s B infatiable.I. Dos~stfCHrH~, ) implacable, intatiable.L Dosjt~NTH, dittribution, difpofition atrangement, ordre. G. PosB~NTKtttD, diviGon défunionpour ce qui regarde l'efprit alignement ou mefure d'un plan. G. DosN~NrHtf, dittribuer, partager donner partie à l'un, partie à l'autre divifer. féparer ordon. ner ditpofer, ranger arranger.G. D 0s < z ï a tr R qui prenddes alignementou des mefuresd'un plan. G. Ba. Dosc~tJVt.J:<<. <acrincateut. Dosc~~t~.&criSce.Ba. D o s c tfa~ s, chagrin mauvaife humeur.I. Dosouc~s, L extravttganee. DosoucH~cK, infigue, grand, I. eau. A.M. canal d~eau de De& Dcsrs Dosp~NTH, divifion,diftinôion. ditcernement dMctétion, ~cparatioB, analyfe.G. r

DOU. DC~~fNtBFC, ttparé.G. abonde réparer. de mettre à Dosf~)<~Ht~B< part de faire les parts d'arranger di<tfibtf don. G. Dosf<«tTHOt,(ëparé.G. .pesf~Tau, partager divifer, Kpafer, diûr!buer, départir arranger difpofer mettre en ordre, difcerner.G. Cosp~NTHU~t ordonne rangé difpote di~ cret, prudent.G. ordonnateur. . G ~o~f~arm~a, 2?oas<<tfCt goutteux. qui dégoutte.G. D o s s B~v butte de terre. B. ~OSTt~ODtC~t com!que.Ba. Dcsrta~Dt~Nit~ comédien, farceur. Ba. .Do r, vouloir verbe.Ba. Voyez Dit. 1. Do r c J!, pays, la campagne. .DcTBQt/t~c, biensdotaux.Ba. DorH~DH, embrafter.I. r DOT Hj<N fleuve. nvi~te. Le 7%s'omet, & on prononceDM~
DoTH~RCL~tS,canal, tube.t.

J?orHCHt/s, connance.I.
DoTHOM~f~r~,

~orucHt/cH,
immente. L

efpérancs,

DoTHO~~tS, immenfe. I. Z)oTHUCHs~, (tupidite iourdue.t.
~oTH~cHSt~w~, 7J 0 T H y <r caché. eft venu. G.

P o r f a r M,dcarine. B. VoyezD~e~. Do r jeu de jeunes garçons, qui s'appelleen jeu François de la crou~ Ce mot e& forméd'OA a votre côté. Ceux qui jouent à ce jeu 7~<, crient fouventJM 7w vers vous, y ayant deux bandesqui jouent l'une contrel'autre. B. D o v, deux. G. E. B. Dca en Perfan deux. Voyez P«. .D<<«, Do t/, noirâtre verdâtre. G. o J? o profond.G. Voyez Def<tK. D ou maifon de campagne métairie, t. Dova. le mêmeque Duf.Voyez ce mot & Dova. J? 0 Do apprivoifer dompter, rendredocile.B. J~ Cf~. VoyezD<~«tt 3 P 0f A profond. E. L
J9ou~N, Ville. L

Do a eau rivière. Voyez Z)Mh JOOt/~a terre. B. Il te prend auui pour pay!t, contréet Nous prenons le mot de terre dans ce eft très-analogue 8<il s'eft pris de &ns, même qui toutes tes Langues. Voyez F~Mf, dans ~«<Mr. terre préparéepour recevoirde h Dou~a .?'r~, (emence.B. Ztotr A<<, prendre terre aborder aterrer. terraiter, renverfer, abatre, jetterparMrte.Ë. B. Dotf~K~icM, débarquement. riche en terres.Bt D ot/ N zc Do~~a~ petit-fils.B. 2?o~<«~M<t, petite-fille.B. .Do [~a ty s riche en terres.B. D a t~t t En nappe, B. On a dit Tt~f en Vtexx François. double.B. .Po~tt, D o Bt B. copier contrefaire !mHe)f. .Dot~i.~Brr .tubgronde.B. ~cvtt.EN, copiée. B. en vieux Fran.Dptftt~~j)t,A.M.&rv!eKe; çois DMM«Mde De)xt«r, M intérêt. Do</ec, durée. B. ~o~e~,

DOU. Do~c<< deux, tccommodant, teeerdant, débonnaire, &ct!<, gâtant, amoureux maîtreMe car rapport à un amant.B. Docc~r t aUegef.B. 0 c f, tppaiter, modère)', tempérer.B. douceur.B. peuc~ojtRt pouBH~.leur. B. D<"« orge menDouz, cEvinite,Dieu dee, orge fanstilet&ian; balle. B. A la lettre,à que tes Hébreux donorge de Dieu C'eft ainfià tout ce. noient l'épithete de Dieu qui excelloit D <<< dans fon genre <~M w<M<<gMMieu étoientde hautesmontagnes des<M~M Dieu étaient de beaux cédres. Le petit peuple a confervé parmi nous cette façonde parler Il appelle du bon du bon vin <<M vin. pain du pain D«' D 0 u e ? < deeSe.B. Dou~w actionde porter. B. VoyezP~or~. eau anciennement.B. Voyez ~c&M, Do Def. déeSe.B. p~ES, Dcu BS fo<te. (bue.B. Voyez DoMt. {b(Te. B. ~"s Do de D 0 u Er canal ou conduite d'eau, baOSn fontaineou autreamasd'eau claireoù l'on lave les hardes.B. T~, tuyau en Tartare Mogot & Calmoucq. VoyezJPMMf. Douer, doute.B. pou Bru s, douteux flottant chancelant, ambigu, contingent.B. ~ouf. Voyez jDe~. D 0 u F En.. duel. B. 2)M B< j)cuf. Voyez.D<ww. toMës e château.B. Voyez .DMMW; d Dcuf!'<s P o uf profond Do~, approfondir, creu&r profondeur.B. VoyezDi~. Dt~'r, DouFOt~ profond. G. d po uc, fupport, porter & anciennement uc. B. Doue la duréedes chofes.B. Douc~, porter. B. C'ett le mêmeque DtMg«M. B D o uG~)FF craifldre. . Douc~Ncz, peur. B. D o u c s A craindre, être tournis, agir & obéir parcrainte. B. jPoucE~~vc~, peur. B. I~oucE~r~, formidable.B. timide docile par crainte DoucEu~,Dou.fPs, fervile.B. De~ en vieux François, fin délie} <<w~ De~c du fil 6n. 'Dou e u E porter fupporter, mouvoir émouvoir exciter. produire donner nainance, contenir, renfermer Z'e~M .~M'<~ aNiRerles B. porter quelqu'unen Malaye. affligés. JOMtMM, DoucPENB~tt, propeniion.B.

DOU.

J?~ emuxt protbnd.B.VoyMJ&Mtt~~Mt & DMM< D«m~ plusbas. Dotrw, avant. B. ~OPF~< Dopt, POtr~Dotff, ~e~M~.B~ Po~Bf, profond. C. I. D e t~ Mtter, fucer. Voyez Pt&HtM. B. D o t/ r, approfondir, creuter plus avant.B. avènement B. Dotfw~DfC~EZ, don.B. Pev~E$P~< Dcc~H~~r, apprivoifer. B. D ~N ï~ le même que Pe<M<«. . B D o t/ Mo c tt, fynonime de P<~M~.B. D c t/ <fx t, dan<er.t. Voyez P<Mc&. Dot/j-, le petit bout de chandelle qu~on met 6~ le b!net pour achever de la bruter. È. DoufjENtfBe,quladeuxtêtes.B. 7) o t/ jt, eau rivière. G. C. Voyez ~e~M. D o </n, eau rivière, jus, fuc plurier D~~M Z~wtM De«M«r & anciennement paume de la main. B. eau. G..OeM~.eaMen MandoM; ~Mf, Do~, eau en Cornouattle ~f~, eau en Phrygien M~, eau en Grec TXe«~ en Hébreu, humide. mouillé Chidor, eau en Hébreu de Rabbin; 7«f fontaine en Arabe P/Mf, ~M'~ en Arménien, eau P&eM en Arménien mer ~w en TonquinoM, eau; Dooen Japonois eau JDMtt en Hébreu, en Chaldéen en .Syriaque en Samaritain couler TT~y en TonqumoM eau l -Oa«wen Flamand, rofée, & Z~MCM, plonger' dans l'eau dans la même Langue, TXtxn)~en ancien Saxon canal d'eau Tee en Hongrois. lac ¡ TMMt n HtandoM étang lac .DMM~e, cruche e à eau dans quetques Provinces de France DMM en Languedocien & en Gafcon, fourçe d'eau ¡ Doys en vieux François fontaine ( Voyez Dwf) 2!o< en Anglois, plonger dans l'eau D<~ en Etpagnot, un oKeau marécageux -D~w C~exa'. gouttière en Bohémien *nM'en ancien Ferfan nom d'une rivière Te~M, eau en Galibi DMtf eau en ancien Anglois ~< ~<, eau en Lapmet pon, en Finlandois & en Morduine 7~ en Tartare du Thibet. le même que TtW, excroiuance, congefDoua, tion tas amas. Voyez De~.Pe~e. D o t~x. Dans un monument du treizième Céete on voit qu'on appelloit dans le BlaifoisDe«)' un reitquaire fait en forme de petite tout de Twr, tour le d & le t fe mettant l'un pour l'autre. Voyez Dt~M. DotfHCM~ca, eau dormante. B. .Dot/~Ca~G, eau dormante. B. dechêne.Bt DOt~-D~NO, D«~a-Dza~,Eat Le gui de chêne ett une excroiuance de chêne t ainfi Da~ fignifie ici excroiMance il eft le même Do~e~Er,€M)httB. que T~rr, prononcez Tour ou DM<r, congefHont amas tas. Doua* Dieu.B. Ï?0~a CotrtjfJt,eauXminëratet.B. le mêmeque JOM~M. Bt Dou j D 0 N HA eau minérate. B. Do~j~~rt, redoutable. B. eau minérale. B. A h lotMe~ Dot/ttH. prononciationde D~, JM, trom- OOM ~otf~eM, eau de fer R<MMn<, fer. perie.B. D ou j: eau de vie. B. DoutHB, feuiUa~.It o D 0 v a-~B~ t,, eaux minérales. B. ~out~, trantpo. profond. lition de ~M~ fer les eaux miaéralst tem MtD o t, douleur.B. En Patois de Franche-Comt< on dit GtM~DMt,pour grande douleurgrand [ rugineutes. Voyez Dur ~w~tw. D 0 U~Bî.~<, eaux minétatet. B. ~M pouf regret. Voyez M. D o um e t., horloge d'eaa. B. ~M«~ t ~r ~Mt~, &rrugineux, de ter. Vcyet le mot précédent. B. Po~jWjttCM, dommage* eaux mmérates. B. ~&M< eft !< D ou M ptptbnd.B. Ceft le même que 2)<«~t .Do~x ATtr~t. N, D o u tf ,9.t$nt$gne.E. VoyezDon. même que ~<<t/ le < D<wr ~)M~ inféré. Voyez Hhhhhh~ A

~M~~t 'K~ '<)–
~'T~r .j'

r ,.1

DOU.
Dec* ~e<, eau dormante, m<M.B. Comme on a dit ~<t<A pour C&MÂ on a dû dite pour CA~. Voyez pM<rC~f&, Dew~ CA~. Dova ~~0, Po~N S~f, eaudetburce.B. D ?< SEca, mare. B.&fAde ~<«&. D o v jt-P~r, eau ou rivièrequi faitdes courbuG res, des Cmtoutés. . F~f, eau, rivière 6wM<, en compoCtiontP! tortueufe. D 0 va eau8f fucdes fruits& desherbes. B. abbreuver arroger imbiber faîte ~Ot/N~ boire.BD o[r a z K, porteur d'eau, le {abotoù fe met la dalle pour a<gui(ër fautXtB. la limon d'eau. B. Dp~acHt~tf, DotfaEC<ï, lieu plein d'eau. B. ~ouBENtr, fuc huile tirée de quelque chofe. eSenee.B. C'ett le même que Pe~r, terminaifonindifférente. Df)u a GHt, loutre. B. Voyez DM<~<. JOotfNeow, loutre. B. D~ Qww, chien. On voit par ce mot que QM chiens, a été auOtmis chien de mêmeque C< en compofition CAt. pour DouNCOp~, loutre; & aufiguré, homme inhumain, cruel, dur & violent. B. Dot/BCUEM, anfe de pot. Quelques-unsentendent ce mot d'une anfed'eau, ou petit golfe de met ou de rivière.B. D o n t << poule d'eau, raie d'eau, volatilequi N, fe nourrit dansl'eau.B. Dot~Nt.EcNr, abbreuvoir.B..DMf ZtfA. avalerde l'eau.B. Doxr Zea~. Po~atOtrc~, ~Dot/tM anfe.B. D 0 t/ RM main.B. D 0 u N j<, fraper battre le bled. B. C'ett le même tf que .DtfM. Do~!tN~r< poignée, plein la main.B. .DouNNOtfa batteurde bled. B. .Dot/a~tN a du jus lieu plein d'eau.B. D o tr a o c a. F o a qv, loutre. B. Dew Qy, chien. qui jDo~NNONC~f exprime l'action d'un homme qui étantplongé fous l'eau en reçoit dans fa bouche & la rejette ce qui fait bouillonnerla furfacede l'eau au-deuusde lui. B. D~«r Roncha. .Dot~tT~N poule d'eau. B. 2~, poule. Voyez Douriar. D o s, chauve.B. raccommoder, reCc~o'.t~Do~zOtï~, taire releverdes fouliers y mettre des femelles neuves.B. Pe«, deux Sol femelle. JDo~~r~N, affabilité, bénignité, débonnaireté, modération, aménité.B. Pour, doute. B.De là ce mot. VoyezP~, Data. JOo u T A.M. le mêmeque Te<t4 en vieuxFrançoisTo~M,Te«M exactioninjufte Te/M. Do fr boeufdansl'Me de Mona.Voyez P~. On a jDo tf, le même que Tew. Voyez ~e~. donc dit Tew. D Otr, eau, c~c.Voyez ~w. G. Voyez D«. Poe f~t. Voyez D~, i, Doy~Ht.t.tduelB.DewBtM. D o [/ Bs; plurier PMftt.M«,douvesou foucsremplis d'eau.B. Dev. D o w ?, élévation montagne, colline.I. DotrM, protbnd. B. G. D K~tf pour D«w<t. Voyez D<~H«h j&0 t~~cs, de probité. G. Dev pour D~ww. D 0 ?' a, eau, rivière.G. Voyez P~r, Pa~. D o tr E Dieu.B. VoyezD«w. G Pctfy, couches enfantement. . De D~r.

DRA.
DCH~oetf, être près du tenne des couches,<tM enaé. G. .POtftrt.t, obfcur opaque ,épa!s,ombr*sé. G. j~ouz~ce. ~etfjrjBc, douze.B. douzième.B. Do~McvBT, D 0 r en un diate&edu Gallois deux. G. Doy<< propre à, précis 6xe, ponctuel.Ba. On dit D«<~ en François être propre è. Voyet DeA. .D«<~MMt, 2~e!r~s<tt~ efpace qui en entrechaquettiglyphe de la frite de l'ordre dorique cavités où font pofés tes boutsdes (olives ou des chevrons. Ba. Doz, foNë, ibi!e.B. badiner.B. Dozr~~B~, D o t, pondre, faire des petits parlant des animaux.B. Voyez De~hK. Dn~t, le mêmeque Trd. G. ~n~t, chofe.B. .DN~ par.B. 2~N~. Voyez Dn<M<fA. .D< le même que X<<. Voyez -Pt ~N le même que T)'<<. VoyezD. D~t. Voyez Da <<, le même que DMc .Dr<<g, ~w. le meme~ne P~, Pr<, D~e, 0)'«, Drw,t Pa Voyez Bal. Da~. Pa~, pendant.B. .Da~ tache défaut,t. a faHorn tourner.Ba. Pa~tit~c~, JDN o H eft la prépoGtion de. françoMe G. DN~CHEFW, D~~cHCEFN, de nouveau, defois.G. Comme qui diroit rechef, une Seconde Dra C& DMe& C~. Davies. DN~CHifjMM~se, mêlé. G. Daca eau de vie burlefquement. B. P a << s A. M. nomd'une efpècede démonsque ct/ en Provencetous la forme d'hommes l'on & qui demeuroient ans tes cavernes. voyoit d VoyezTn<MNM. rac ~f~ en Languedocfignifientune Ke. D fort férieufoDKjtDrFNïF.y~Djt~ctFNir, ment, avecgrande attention, avec grandfoin. G. D<t~Etf,DN~JSNEM, épine,hat!ter.G.B. ~~<< en Efclavon éprne, haitier Dornen Allemand T 2?e<w, hornen Théuton T&~rw en Gothique MefM, Thyrn en ancien Saxon Doren Doornen en Flamand Thorneen Anglois; Ternen Efc!avon Tht en Bohémien, Tarnyeen Dalmatien, & épine. Tous ces mots (bntunetranfpodt~on une altérationde f?f«M.De~ en Nandois, agraffe parce que les peuplesdu nord fe fervoientd'épine fMt( pour agraHe T~~MM emm~«M <<</?( ) j~M4M~~M. Tacite, des mceursdes Germains, chapitre Dt<<t~, arrête de poiubn, détente. B. Voyez jPftKMg. J&zNtnr, poUtbl]et.G.D~«M P/«. Davies. Da~BM~ct, bar ou barbeaupSÏBbn.B. D a EN t:N. Voyez P~MM. JOR<<ENi:<r,prunierfauvage.G. 2?N<<~wt.n~trw, MeupteindehaU!en, de buiffons épineux. G. D <t JE o épineux hérMon, efpèce de muge Mo poiubn. G. Il paroitpar ce mot que PnHttaCgniité en générâtpointe piquant. .D~~trrBD, pruniertauvage.G. DN~FF, guichet < porte cachée, ctaye.doMbn d'ais, tour de retigieutes, demi porte. B. D a s, &u, colere fureur. J. > D a e, drague inftrument!t draguer les hMÏNMt <C les Ibtes.B. De là ce mot. Voyez Dntj~.

DRA. a <~ –~ ~J–* B. t~– D~~e~f draguer. Voyez le <Mt excédent. Pu e~< )tT pierre à feu, toute matière teche propre &prendre le fea, amorce, mèche. t. A. M. draj)jt~6Bt~,Dt~czy~,D<~Ct~, gée D~xp~MM",drageoir. Voyez P~K., Dt~ezz dragée. B. pa~ea~tCHt~~t pèle a<eu. déchirer. G..DtuperHu, Pit~cre, coupé en Breton. en Gallois; ~<g'<. mettre par lambeaux On a dit Tfog~ & TM~M comme on le voit par TMMMt, trancher, tranchant, tranchée. JO N c r e o déchiré. G.

DRA. M- ~«t–Mt.jPf~Mttu, eittade. « B. Dn~or, nombre, cadence, nafmome, metwM.t. forme populairequi <M6gne De là 7f<tw<M«, une certainefaçonuCtte. 0 <t <f, dos. Voyez~Mf<M, ~Mw. Dn M le mêmeque Tf<M. VoyezD. le même que 0~, DWw,Dtwa, DtWW. ~tf, VoyezMt Dn~jvoErH, demain.G. A ta lettre au-delàou aprèsla nuit. Da I c 6, le même que Dn<w.. DB w r, gai engoué,di~os. alerte. eveitte, qui (e tient droit & termefur fespieds. B. DNjt~r~BH, gronder, machurer.tatir, noircit.1. DB~NT~ce, enjoué. B. L D<t~NrucH~DH, le mêmeque DnMM<M. Dj! o c, certainemauvaifeherbe qui croit parmi le bted, fur tout parmi le feigle. B. De Dom le Pelletier. Le Pere de Rottrenen met DfMMe~ yvraie.Voyez DM<~< 2)<<<ct JOa~OtBH PR~Otra magicien: fage druide. L Voyez DnM~M. P RAo D<f. Voyez Df<tM.

P N c o er, ferpent. G. Df~, D~c~. en Allemand; e Z)r<<«~n Flamand, dragon; Dragon en Efpagnol, en Efclavon en François & en Anglois; D~ ~MM en Latin D~ocMt, D~f en Italien Dra<;Men Danois; Df~M en Croatien Dree~~ en E(c)avon Drak en Bohémien ferpent, dragon. Voyez D~<MM, DM<fe. Dn Ao N, le même que Dragart. t. ~jt~co~on, wepoiCbn. B. A la lettre dragon ou ferpent de mer. pR~GOt/f, dragon. B. P a c HfJtf, A. M. drague de Df~. D a A c E, dragon. L Voyez Draig, dragon. Pa~fc, dragon. G. PR~!CME<t~ épine. L rechaUt.Ï. Da~roHEtCHE~ 2?N<<tCHMEoc épine noire. I. D K t. H <)ngu!ier 2?r<M plurier P~Aaw, copeaux, morceaux fragmens de la matière fur laqueUe on travaille avec un outil coupant faire des copeaux en travaillant de cette .Dr<~A<<, manière, t~w, travaitter grouiÈrement, degrotEr, ébaucher. B. De Dom le Pelletier. H P jt 11. brifer mettre en petits morceaux, hacher, faire des copeaux, fendre, déchiqueter. B. Du Pere de Roftrenen. Drillean en Irlandois .Dn~ en Anglois forêt, petite tarière; Dreil en Allemand T~/M en François, treillis. Voyez Drailh & D~M. Dn~n-H~cH. gueniHe. B. echantil!on~ reraille, morceau, JP~~rtME~ chiffon, vieux morceau. B. Voyez Df~. Dn~it.MBN, découpeur déchiquetour, tendeur.B. cohHchet. B. Da~n-H~ftt, découpure retailles. B. Da~rn~CH, farmens de vigne coupés. B. 2?K~fti.cr, 2) N ï tf, le même que .Dr<<M, pine. B. G. Voyez é jDf<t~MC&. Dit~tnv y~rr~ys, épine vinette.G. Da~rtVB~CH, plein d'épines. I. Pa~tNEC. Dtt~ïrfOC, épineux; bar ou barbeau poiSon. B. Voyez Pr«WM, DMM< le même que D~MM, épine. B. Dn~tWEN, étrangler avec une arrête ou épine ~a~tNf~c~, qui demeure au gofier. B. Dtt~jovw, bourgeon. B. .DN~Af, en quantité, abondant. I. D NM, médecine, potion dote, dragme. B. grande ~) <tAM javelle poignée de ce que l'on coupe avec la faucille, foit de bled foit d'herbe verte; plurier Dramau ~M~mM, mettre en poignée ou par poiun gnées dans tas. B. Voyez ~/<~M. D R w, le même que ~<M. Voyez D. R<<M, !e mêmeque 7f«M. Voyez D. 2?K M le même que D~«e, j?MM, P~M, ~«M. Voyez Bal. 2?it~iw<n/tt.t.<ïtr, chi<tbnner. farfouiller. B. ;D<~jxou<, apothicaire, drogueur. J3.

~a~OtBHE~CMDH,

magie.

1.

.DajtCtBH~s~Da, mer. I.
D a A 0 c a, magicien

enchanter enforceler chat'
tage, druide. I.

-D~OtCHE~, Dtt~otCHB~s~DN, enehattter, ensorceler, charmer.I. JDa~otCHto~, épines. Da~p, drap. Voyez Draper. ~n~pe en Italien drap. Da f A. M. drap I?n~<< lieu où l'on garde les draps de D~. p jP RA E1.1., drapeau vieux morceaud'&oneou de linge. B. De là ce mot. JO? p Etfw, le mêmeque D'wpf~. B. D NAf E< drapier. B. On voit par là qu'on a dit Dr«p commeTr~ d'ailleurs le d & le <<e<ubMtuent. De Draper eft venu Drapier en François Draper en Anglois. Pa~PPUS, DH<<PP!MDfMPMM, DMPBitM, A. M. drap; Dr<<Mr«< draperie, boutique de drapier, marchand draps D~entM, Df«~<rMM, de draps Cn)jM<<n«<, ~r~M~M, drapier faifeur de draps; de D~. s 2! p<< c craquer, petiller. B. D <j< c t, petiller. craquer.B. s Pn~cus, a PN~sot~~t, A.M. orge donton~ tiré la bièreen la &oHtant D~<t< ou 2?r«tA< en François de Pf~M. D « s x griveou mauvais oifeau D~<MJ~Mt, grive de forêt qui a quelque reHemblanceau pigeon ¡ .Pf<M~e<, rive de rivage, de côte maritime, qui g a la poitrine rougeatre & une marqueblancheaudeuusde la queue Pr«<~N~M, petite etpecede grive dite autrementC«r«f. B. Cet article ett de Domle Pelletier. -Da s o grive. B. ~M~e en Italien; ~)~/ en Alfo Deeti Al* lemand, grive. Da A o courirça & ta commeun hommefort affairé.B. Voyez ~)r«~<< qui ett le même mot. Dr<<<e Polonoit, tbtdat arméà la légère. en <~M en TheBatien, vite; D <t s L, grive.B. Trafles vieuxFnm~oit,grive. A en D n Ao Q petiller étinceler.B. D R s TA retenir, arrêter.B. D N L <<,A. M. ce que les officiendes Seigneur* exigeoient (ansraifbn des coupables<< des aecHinjufte. iës de 2?~

D <t t.v*, A. M. fou debMthc. Voyez PM. i~ x t~, terme peut indiquer. G. G. JO ff. travers. de tmvMt, io}uRe. < D a <, lieu. <!ege,demeure.L j9 a E, au traveH, traven, travers.B. JE j~aE, pM.B. j)aE.~ P<B,d'entife.B. D a Qm<r, arrière, en arnere, ta M. Da E. culant.B. Da<, droit. B. De ~M. DR6. ~<D«. demètC.B. D < E, !e mêmeque ~t. Voyez D. D a le mêmeque Ttw.Voyez D. Da~, le mêmeque D~, DW, Dye, P~. Voyez A< ~aE-~z, donc. B. P a E M, roiteletoifeau.I. VoyezD~. D~~ctt, Ëgure, <h'tuë.L -Djn~ca~M, Sguter. DNE~CHD~. tfOUpe.I. PafE~CHD~M, faireeonno!tre.Ï. D N E~ nation. tdbu famille. f. M, ~NE~MM~N, ~ufeur.rage.L
P~E~MH~c, furieux.

*Pn

DRA.

DRE.
jPttttwtNQmnce.B. plein d'épine:, plein de buMbnt Dit~~foe, épineux, qui porte des épines, épineux d'épi* ne couvelt de broSaittes, plein de buiNbns. . G PNEf~tt~tf~, endroit plein de halliers. d'épi. nes.G. D~rrra, 6ehure terme de marine, e'e& une efpëcedetrident.B. D«t?r, par-deOus, au~deSut, deiïuSt au-delàt outre, beaucoup.Bt Voyez 7r<&. et D n z~ ttft ta gro<!e principalearrêted'un poif. fon qui occupetoute la longueurdu corps & de la queue, <etonDom le Pelletier arrêteen générât félon le Pere de Ro~renen.B. B. J~aEtZEtf, ronce. cremai!!t~re. Û~en ïrtandois Dnx en EcoCbu D~?M en Gattoi;, ronce. D~Rt ruMque agreOe barbare inhumain G. craMëux. D tt Et., E. P NEt.y pay&n. ruftique, agreRe, barbare inhumaini craCeux.G. D NE M, fourbe affronteur, &!pon, qui ~a!c nr couvrir <ei tours d'adreCe qui nnpofe par fes G ruCes. . VoyezD~at. Djt~M heuten B. DMEM vue, v!uùn, regard. G. Voyez l'article ) fuivant. D a t Af, CelonDom le Pelletier & un gavantBrea ton eft équivalent !f<M des Latins c'eft pourquoi ~2?Mfw, à vuë d'oiit, eH proprement d'une vue perçante& attentive.Ce gavantBretoa on dit Z~wM tranchantdu couteau du ajoute que mais futaie ordinaireeft pour ex~c<M GM<<« primer un regard attenufCt applique: On dit A &M~T< un homme, 7<cA« DMM,fuHde ma vuë 1 ~< JE~MM, regardezfon regard, remarquez ia mineOn en a fait le verbe 2)r<HM, avoir la mine le regard. J~m*, felon le Père de Rofhrenen, vuage, air de vitage, &ce mine, phyfioen nomie, façon, tranchant d'outit. B. DWmm Grec la pointe, la vivacité des fens JMMM JMMMM, regard fier & perçant Drima ~<pM regardant 6erement& avecvivacitédansla même Langue. Voyez l'article précédent. D < e M-Rtf z, vifage plein de boutons.B. A la lettre, vifagerouge. Da~Jt~Djtt, dromadaire.B. Dx~w~ <Nt, mine. B. DNEMao~r, nom donné*un Roi de la petite Bretagneà cau(ede fesyeux brûlés Ott de on vifage brûlé. Davies. Pa NW~NH horHbn.B. P~t~N, pivot. B. D Hz N détented'une arme t feu.B. D atM, le mêmeque D~w. B. Voyez PnoM, 2?)tB~, derrière.B. P RNM, dos. Voyez~~w. D NB N, le mêmeque ~M. Voyez.0. D x il w le mêmeque T~w. Voyez J~. DtEtf, le mêmeque FMw, ~Ms, Jt~ox, J~MMh Voyez JM. D< BN. VoyezD))Mw. a z wc, pie ( oi&au. r. ) pNttrcH, JOftttfe, A.Mt<M!MMattacM<h) terre qu'il cultivoit. pay&B.hbeMMMr; deZ~OM, oude~w,de7Wt Da BNttf ronce. B. ZXNtfO. tuthre, gtofSer, !mpeNtt<Mmt,Cf pricieux, MzMtW, chMOt.<hagti'. difEcite~ A tude,b

DE MMef~ t ? <être furieux être enfag~. . Ï D NJ! M,mauvais. iarouche, combat, bataille. 1. D RB~?, éptne, arrête détente. H. Voyez Dran, DT«t. 2))!E~ccuD, puce.
~NE~tfM~M, Dut~~mB, combattre. 0 augure. Io I.

t!ett, ftation.i. DNE Puz~t, haUter< Mnce< bt)M!bn!.PT<M C~M' lieu plein de buiuoM, de haiHer:, D~<M ~MA<M, de ronces. I. eH mu là comme lynontme de CM<,ibrtt. VoyezDrean. DaN~toe, buNbn, ronce.1. D Rt: T H, gratter, fable DtiMt& ZM~, bancsde TMtfA. iabte. C. Voyez7M<«A, D KE TM le mêmeque i~M~. De mêmedes dériv~sou femblables.Ï. un peugai, gaillard, ptefttueyvrot B. D«:t VoyezDtww. Jta << coqueluchemaladie. B~ [f, ~NB~uea. yvraie.B. 7) n z c dreHer, rendredroit. B. -0<t!CZErtf, accommoder, arranger.B. De H ett venunotre façon de parler dreJÏerun repas. dreffer un deffert. buffet.B. De là le terme populaire ~n~c~ouNt, dreNbiren ce tens. D <ED,équité droit. B. De là ce derniermot. Pf* w~ en Espagnol, droit, }u0e, équitable. JOjtEC, ttourneau. B. <t D, un peu gai < gaiUard.B. Voyez D~<tw. ~?NBf~ vingt-quatre. G. DR~FF, derritre-B. JPJtNC, pic(oi<eau.)t. « ï, par. B. VoyezDrwy. P<EHM, treille. B. pNEfn. C'ett ainfi que les Gallois prononcent D~G. D<ttj)f, eftbrt. 1. JDttBmjtNE, militaire.1. DNt!WtAf, tenter, t. pNBtMtNB, eeheHe.T. D BB ï épines.B. Ced le plurierde DM«w. M-~ENr H lieu plein de buiNons pineux.G. PN B~ é D~B te, buiuon rouffede petitt bois remplie tN feuventderonces& d'épines.B.

DRE.
hurude, dur rigoureux <ev<re,de m)mvt!<e en meur. G. JPf«~M Allemand D~<w en Flaen ancitn Saxon D~t~M, mand T~~t ~<<~M en ThtMon T*M~<< en Suedoi!i Tnbw~en Anglois preffer pouOef, chaNer opprimer; D~ Dwwg fbuc!en Perfan. En le Franche-Comté peupledit qu'ont'Etn~t, ioîf. qu'on lui fait unepropofitîonqu'il trouvedure ou déraifonnable. J)BEO agile, gaillard. B. Voyez D~w. fairepourrir, faire corrompre. ~jtzocH~DH, .OajECïft~, mauvais gont, odeur reiante D~Mthe qui a ce mauvais g°"~ cette odeur,t. moineau roitelet, 1. Px~OL~~ .Dj!ECN derrière. B. J3 a E $ au-dettus.B. Voyez P~. f< s le mêmeque Drus. Voyez ce mot. E EN le même que ~M. Voyez D. jD~ p tt E s le mêmeque Tt'M.Voyez D. le mêmeque Df<,Z?Me Dreg.Voyez~n'. Da le mêmeque .ÛM), Pfn, ~rM, D~, Df~s .D~w < D~f.VoyezB<<<. DBE t f t Ddépit, indignation.B. de l'eau au travers Dx~~d~. rigole r parrage d'une terre cultivée.B. un pauagoà l'eau JDRE <tt ct tv,faire une s rigole à traversune terre cultivée.B. DaE~stFF, dretler. B. DaES~Oai[/M. ~nt!ss~ro<t~M,AtM.d)'c{(bir de Dr~~eMtrt DtEsr. au.deuus.B. Voyez P'< o f!Es r E, A. M. traite de 7n<t<<u ~~«. D < t ir. étourneau.B. D" r équité, droit. B. De là ce derniermot. un peu gai, gaillard pretqu'yvre.B. Voyez JD D~w. .D~j~.< motGalloislatinité, qui te trouvedans les Loix d'Hoet, Roi de Galles.Il paroitfignifier largeur.Voyez D~«f. jDNE~ee, yvraie.B. jDoEus. ~fEt. Djttus.ventcouHs.B. DB~t/s le même que Tn-M.Voyez D. J3NEK', que l'on prononce .DfM, gai. gaillard difpos, alerte, dru. On a écrit autrefois joyeux, DrM, Dt~M.B. DitJstfEDtC, puant, qui fent mauvais detagreable. G. .Da~M'GOBO. bois puant. G. tv D a JE i, puanteur mauvaiteodeur, puer < tentur mauvais avoirde l'odeur, tentir.G. JpajE~t~Nr, puanteur, odeurde rance. odeur de relant odeur de moi() &par metaphoropuant.G. J?KjEtfH.rD, puant, qui tent mauvais.G. ~NEu~. DxBUj!, de travers, en travers, & travers, travers.B. Dit tEy A. M. droit de Dr~ ou Dred. J J)aEys, DBJEysr, les mémosque D~. B. a tt, épine. B. Voyez ~w:.M. D pNBj:. D)tE~, de travers,en traversà travers, travers. B. z tf, .D< JE JE ronce hallier buiCbn, cremailtiere, arrête. B.
D«BZt~ bumbn.C.

DRO.

<~ ir

D <nc w, gtaee de miroir, miroir. B. ~«te<ï<B, loquet. B. D «c B cordage de ~a!ueau. . -Pwt a << fe trémouuer, treNaUtuf }oye. B. de t, DtHBjB<t«. Voyez D a r a v E, toux rhumede cerveau.B. DwtUt~tfr, enjoué, gai.B~De M~DWMt.teHM populaire. D~t t c~~ ?, fbrêt, petite tarière. L DittjH. Voyez Dt~M. P M JM,le mêmeque ~'M. Voyez < 2)<tr M le mêmeque TWM. Voyez 2~<t M, le même que Dram Drm, f~WM JD~WM, < P~#<, Drym.Voyez Bal. Pt fjv. Voyez DwMw. D Rnvc d~gre, montéta, monte J aStonde monter. G. D Rt wo c montera,monte, aftion de moate)f.Gt Dat~cf~, efcalier. G. DtfMCHNB~CD, monteur. On appelle ainfi en Galloisles bêtes qui défendent leur vie en montant, commela martrea: t'ecureuti. G. .Daf~c~D, afcenCon,, étevation, aëtioa de monter. G. .D<f M 0 monter. G. c .Da f Gof. ofeitle. G. D < t o uoHr fatcïné, enchante,t.
Da! DttSHB~CM, JPBMttoe, ronces

Z'Rt~p~jtf, grimper. 2) R<s $ B, cordagede taineau. B. 2?Bfr, Petc~< C~t.ow epanomMe* mentde ca:ur, grande ;oye. B. D 11 N &E, étincelle.L D~/t~ en vieux François. r étinceler. D<tt!'KHCMt])t, étinceler.1.
Datrjs~ dérivet. Bt

J3NHHEOC, hallier. ép!nes,

DitfMOC; I.

¡

P)t t jt, épine, hallier.E. VoyezIM, DMMM$ P < f x,ronce, t. J3 < 0 le même que Pref&.L -Oao ien~ne que ~e. Voyez D a 0 le 'ntme que Tfe. Voyez D. D < o le mêmeque D~ec,Dreg, D~M. Voyez~w: Z? < o le mêmeque Dra, F~, Dri, Dtw, ~~w t Dry. Voyez B<t/. DftO. ~<-DNC, ~Djto, ~N-Dao.enmndt à i'entoUr, auxenviroM.B. autour, Dao. ~o~ft.Nt M-D< o fondrière, terre molle & tremblanteoù l'on enfonce.B. JDaoBHf~cH, grô! bâton ou perche pour porter quelque chofeà deux. Dfto e M, mauvais,méchant, féroce.I, VoyezP~Wh D~, D)~M, Dng. L jDitOcH, obteur~ DNoc H. Voyez DruMA eft le même mot. qui .DNOCH~B, pont.
Daccu~cH, m!(ere.t.

DNOCH~te~tDH, matice. JOttOCH~tt-t médifance, calomnie.][.
~«ocM~t~r, abus.

.D<ocM<ttr, obfcur.L PaocHC, obscur.I.
DRCCNED

D t E.:t NNBtf, par le bas.B. D« D~Mtw. D a t, le mêmeque N<.Voyez D. D< t, le mêmeque ~M. VoyezD. D< t, le mêmeque J&Wc, Df~, O~t. Voyez ~n'. Dxt, te mêmeque JPr<t, Du Dt~, Dnt, J~w. Dry. Voyez N~. D<tcc, atagon. t. Voyez Dr~w. Te w B A

Dt<oi!cjt~NB

.D.aocHUf~DjOt, chicane. ZXocHur~ D x~c H, méchant, infâme, ~gae, grand, ï. J9<tOCHMH~~rK, péMtant.f. JOttOCMrMB~Dt pont.L D< 0 BD équité droit. B
DtptBtt~Bb, tUHi becdeente

pont.1.

DRO.
G. A tettM pied fouge. ( plante) .CNO~r, équité, droit. B.Detaeedenuermot. mauvais. C. C*e&le même que Drwg. D oc. aromates. drogues. Ba* Voyez P~MM-. D<oc~, D a c M, pfédidton. G. C'ett le même que D<. n~<M. CttOCHEB~.pOnt.t. D~ocHEr; fingulier Ur~ngAc~M, habittement des petits enfanstant garçons que nttes, lequel les couvre depuis Jes épaules jufqu'aux talons. B. De Dom le Pelletier. Voyez Dr<gM«<. w .D N0 c H t, mal. malignité. L .0 < o c c t~a. dtogume B. Da0 c E tINu de N.B. De là Dreg««, étoffe faite avec du Ht & de la laine. PNOCUBT robe de femme. B. Cet ~noc~EP. article eft du Pere de HoUrenen. Voyez P)'og«e & PM~Aet. 2?NCGueDEEM, epautette.B. PNOCtfEER, drogmtte. B. ZMtOe~EBE~Ou.drogue.B. o jDN f c H, mauvats, méchant, féroce. 1. j~jtO~c M, mat, mal-à-propos. I. de mauvais naturel, de DROtc~ciojttCH~m, mauvaifë humeur. I. DaOTCMCtojMCM~n, énormité humeur tScheute, conduite défobéiffance humeur incommode perverfe. I. Infolent, impudent, t. JDaotCHCtOMcMOtB, maladroit. I. ~noicNDE~Mr~,
DaolCHE~D,

DRO.
DtOM. Voyez Dw~w. PMW«enAng!ou~ noyer; inonder. (ubmerger. I?<t Otf, le mêmeque%M.Voyez D. .D«c w, le mêmeque T~ew. Voyez D. Pwo~, ie mêmeque D~w, D~w, P< Dt<M, Dt~a, D~w. Voyez M. c D a 0 tf~f H direction, qualité d'être droit. t. J) j! 0w ? droit adjectif, fûr. 1. J. J~acwcHNOTCtffE, perpendiculaire. t J~tto~Bt/~M~At, fermer, rendref!]<e.. DttONe, troupe, bande, compagnie,peuple. I. DtOMw~M.DNOMtv~'v. dos.f. D or s pour à citufe.G. o Daos, dans.G. Dit o~, qui marquele mouvement.G* D c o s, prépofition Ros.VoyezD. le mêmeque J~a c s, le mêmeque 7~'M. Voyez D. Da o s. le même que Dro ~~c Drog. Voyez ~M<. le mêmeque Pr<M, ~, Dr«, DtW,Prw~, Da o D Dryt. VoyezJM. ~nos B~ au-denu*. det!us,<ur,par de<!us; D<< ~~< BM, fort bien. G. J?Ho s 0 DD fy nonime e f~w. G. d P <o s r o, deHus,par-deffus. ~~e en Allemand, G. gouverneur,prépofé D~«M en inandoM P~«Atw, T~KAtMen Th~uton DrithenenancienSaxon, Seigneur. D a o le mêmeque 7w<. Voyez D. j0 n 0 v le même que ~<«e ou DrMC~,D~Mg PnxM.Voyez~M. o c, adjeûif méchant, nuifible pernicieux tub&antif: al malice, malignité plurier ~re< m M« maux. B. Voyez 2)~M~, DM<*g, Drwg Droth. 2?NO[fc-CH<~cz, difgrace.B. DttOUc-CoMfSEB, méditant.B. · démon.B. -BtOuc-SrBRtD, mal. douleur colique, brouillerie ~aotrco, B dinention mauvais. . VoyezDre«c. difcorde, tumulte, diOenGon. B* Daotfc<wc~t -OaouDtCt/r~M, violence.B. Dj! o c ma!.B. ~0n c u c indigne. B. D Ro u c-~4E t vent fubit violent& de peu de durée, tourbillon. On donne auf!)cette dénomi* nationà un mat dont on no connoit pas la caufe mal-caduc épitepHe, toute maladie furprenante.B. ~)<t0t/c-jvc, d!(corde, diuonnon.B. J~NO~o-Mr, préfage preOentimentD~fg* B. ~Mw, preHCMir. Dno~cooa,malcouvc.B. D~o~cf~BB~, imprécation.B. A la lettre, mau" vaifeprière. 2)NOuc~tB<, malice, malignité,difcorde haine, animoMté.avernon. B. D a ot/ N gras. B. .Deo~tBtMapprocher.t. Voyez ZM. 2)NO)/tmtw, havrefacdechau* DjtOt~ deronniers & par métaphoregrotte fille ou femme. B. D N cut M, dos. Voyez D~WM, e<tle memet qui Dact/B~c~. Dao~tfcjt adverCté malheur. B. courbure de rivière. G. Zw, tî. Dwot/njv. vière. ~<tcp!C~tfTH. prénodon.B.
DKO~fjt~Ne, ~~otffjv, mal habillé. D~e~jttfB, ~M~. haVte&edechMtthfoaB. J~M

jONOtCHCjvtOMM, malice, ît nuire. 1. DaotCHtM, 2?jtOtCMtN'TLjE~s, <tupidit6, lourduo. L JpNotCBtOTr, pont.I. .DuotCHME~B~, infigne, gtand,infametï. haine. 1. pKOtCHMHB~?, .DNptCNMfswttfc~B décourager. I. DNOJD, etoumeau.I. DaojDHE~cHDH, magie.I. 2?<oton~E~CH, épines, haHier.1. mêmes que DrMfA, J~f&. DttOirH.PNOrM.les De même des dérivés & femblables. t. 2)aoirHtcOf~, augute. Ï. D No t, baye plaifanterie, tromperie. 1. De la notre mot François DM/<, & 2)re/<en Anglois, railler bouffohner. D o M, dos. t. Voyez DnM' qui eft le même.. front. Voyez Dromgad. 2) No B o JM le même que ~e~. Voyez J!). Z) N0 M le même que T~M. Voyez D. D Ro le même que 2?r<tM,.DftM, Drim. Dn< DtWM, D~M. Voyez B<< P a oM plurier D~m~M, dos. L J? No A) t M dos. I. DNOMCHt~, fuperficie. I. DjtOMC~D. y2)BOAfc~D, leiront de l'armée. G. GM armée, en eompoution pour C«~; P~M, front au Sguré. Voyez Drom, fuperficie furface. DN o Mo w dans le gtouaire de Saint Indore, <M f<tt~<«< ainfi MtMM~fM ~«'</ p/M~M<< ~r<M<< «t<<iM.Nous voyons eneRivement dans ~t l'hiftoire que les D~mMt étoient de grands vaiffeaux de charge ou de guerre; on tes y appelle indifféremment D~MWtM, Dromandes, D~<MMeh en Latin. & Dromon, PfMWM~ François de DfMt, le même que .D~t, fort, & ou On très. JD~OMCN~, grand dos de colline ou grande pente, ï. jg) dl'oit adjeéHf" fLirtf, D JIO,N. droit adjectif, fur. t. DNC.

pont.I.

DRU.
niers. fac malle. havM<aeen généra!, <arHte!ere, B. De H Z~M< gibecière. abondant dru épais, gras. B. C' Dnu, ~~t en patois du pays Romand, fumier, engrais de !a terre lMM<w<, fumer, engraiHet la terre Pr~M en terme de jardinier, terte gra<!e bien pénétrée des fucs du fumier ~fM en Grec, abondant, gfas fertile riche. Voyez DwM. Les paysans en Franche-Comté difent que le bled truche lorfqu'il croit en touffes & fort épais. p j!tf druide. B. Voyez Druides. j9 a tf le même que Ru. Voyez JO. le même que Trw. Voyez D. P le même que .Dn«~ Voy<:z Dtt~ !e même que D~,D~, Dr;, Dro .D'y, Dat/ Voyez Bat. DN~~DHj mag!cien.ï.C'e!t le même que D~M~A. D tf j< N le même que 7~«<M.Voyez D. J) a u Nr, le même que Tn«Mf. Voyez D. commettre Je péché de fornica~K~~ra~M tion. t. D~t/~yLt~.A.M. petit prêtent que l'on ajoutoit au de la chofe achetée par potiteOe, par prix ce aminé prefent eft appette ~~<(t//M dans les ordonnances de BreHe de 7;~<, ami. C~M~, ce qui fe donne par amitié. Voyez encore Druilla. habitation. I. Dn~BH Pc~BH, chanot. I. charron, t. Dnt/tHCtJt le même que .DwA. De même des déliD uca vés ou femblables. I. DJtUCNC, Z?N[/CHD<)~r, Da~tCHDtN.DR~CHr, rofée. I. jPat/c<ït mauvais. B. Voyez D~Kf~. Det/D, fort vaillant, hardi, véhemeat, impétueux. violenta dur, rude.~vcre, confiant, ferme, fidé!e, inébranlable cher, ptëcieux. G. Dr«~ 6dete dans l'ancienne hifloirc Eritanniquo. D~«~M, D~< dans les anciens mMiumen< amis, hommes do confiance qui ont donné leur foi à un Seigneur. Ceux qui dans les Édits de nos Rois font nommés Féaux étoient anciennement appellés Drus, D~«M, & les femmes Pn<f<.f?fM<<, anciennement en Breton, itiuftre D'w< en Breton, aimé Ph<<<,2)~e enAuvergnac,hommede cont)anco;0''«:. en vieux Provença! fignifioit la même chofe; D~Ht, ûn<y~ Dr<<«< Théuton avoit !c même fens; ~n< en en vieux François, ami, amant ~M<, amie, amante DrMtw, amitié. On a aun! appellé .Dr~ en vieux François, un homme en qui l'on pouvoit placer fa confiance J3m<<aen ltatien, ami DnM/wen Théuton, l'ami de l'époux, que l'époux prioit d'être (on paranymphe D~4r<~ dans les anciens monumens, amitié, fonds dont on accorde t'ufage à quelqu'un par amitié, en vieux François JD~<M-M, DtWM D~ en termes de fauconnerie, fe dit des oiteaux qui font prêts a s'envoler du nid qui font aCez forts pour commencer à voler. Dn< en vieux François, Hgn!6oit gaillard. On employé ce mot à Paris pour brave, courageux, hardi en alerte. entreprenant, Dn<MMM vieux François, fortement. De JD~Mt,Mêle, ea venu le mot Latin Trutina, Voyez D~~tft. ~"t/n, illufire anciennement. B. aimé. B. ~a~D, u 0, fermer, ferrer tenir <erré, embraffer, bon' cher, empêcher, cIÊture, clos, enclos. I. DtT~e en Anglois. Da t~c, marque du (uper!atif. Voyez C~w~WM~ le même que D~.w<. t. ~tUB~ta~,

DRU.
le même que D*w~< ~t~B~w, Voyez Dn~ ~«A. Dt~e~~t~zftt, amitié, amour, foKetVaïeur~I J hardieSe violence. G. tonne de DHM~mde .Da~D~Nt~. Voyez JOM< P< o Voyez 2)f<t~.
P~tfBtBtr, fort. G.

~?«yBfB, terme, clos.L DjttfDtfr, ~tUDtrmv.étourneau.G.~f~en Polonois, étourneau.Voyez DM~. D < us r N engrailter.B. Voyez jD~)t. -DR c, mal, méchant, mauvais.G. f~MM~,mauvaisen Breton Dn<tnt en Flamand DfM&M en en en Théuton TnM<M Saxon; 7Ty~<< Suédois, opprimer C~t~x en Allemand, preuef, opprimer, fbttler, affligerf~ en Théuton & en Allemand, chagrin P<'«/<, ulcère en AUemand en en t 7~«g<t Suédois Dre<M'<< Théuton, D'*eAM DMWtM Allemand menacer; D~Men ancien en Saxon Cre~enAnglois,& Dregs T~e/Zen Théuton, DMe~m en Flamand ~M~ en Suédois 7~ ?~M en Grec, lie ordures D~yfen Flamand, fumier; TTw~ en Bohémien, rebut. De Dr«g, méchant mauvais font venusT~Mx, Atrox Latins de là ~«ge en vieux François, fourisanimal nuifible. Dat/G~rBE, valet. efchve, valet emptoyé aux plus bas offices.I. Da~c~~t, badiner; 2?n</<f, njoué. Cemotell e en ufagedans les Provincesvoifinesde Bretagne, où l'on dit qu'un homme eO -D~~pionfqu'it eM enjoué & badin. B. .DtHfCET. Voyez Dn<gM~. Da~H, gras. B. C'etHe même que Dnt. Pau H, druïde. B. Voyez J9n<, Z!rM<~M. ° DjttyH~T.graiuer.engraiuer.B. B. DRUHEitr, le mêmeque .Df«&<«. Z!<ttrao~ grai<!e.B. jP Iru t DEy. Cétar en parle ainfiau livre Exiemede Les Druidesont t'intenla Guerredes Gautes Mdance du culte des dieux & de la religion aMavec !a directiondes aSairestant publiques que « particulièresUs font aufË chargés de l'infMtrucHon de Ja jouneue. S'il re fait quelque Mmeurtre ou quelque crime s'it y a procès pour une tucceNton,ou quelqueautre dinërend, Mce font eux qui le décident, & qui ordonnent f les peinM& les recompenfes. Et tor<quequelf qu'un ne veut pas acqutetcerà leur Jugement, ils lui interdifent rentrée de leurs myftëreSt Ceux qui font trapes de cette foudre paHent M pour fcëlerats& pour impies chacunfuit leur rencontre& leur entretien S'ils ont quelques ? affaires on ne leur fait point de justice ils ne n font point admis aux charges ni aux dignitést ? & meurent fanshonneur& tans crédit. MLes Druïdes ont un SouverainPontife dont Ml'autorité et!: abfolue. Apres fa mort, le plus MconGdërabledesautreslui fuccéde & s'M en y Ma plufieursqui y prétendent, la chofee&remUe Mà l'élection, & quelquefois fe décide par les Marmes. MIls s'auemblenttous les ans dans l'Ëtat de MChartres, qui e&commele milieudes Gaules, Hen un lieu con&cré& de~né à cet ufage o& t<ceux qui ont quelqueprocèsou quelque diNeMrend fe rendent de toutes parti!, & en paient Mpar ce qu'ils ordonnent. On croit que leur intn titutionvientde la Bretagne & ceux qui veulent

DRU.
Mtvoir une plus parfaite connoUïance de leurs my~éres, y font un voyage. « tis ne vont point ta guerre. & (bntexempM » de toutes (brtes d'impôts & de tervitudes, ce c qui eH caufe que pluheurs s'y rangent, & chaMcun tache d'y mettre ton fils ou (on parent. On <' leur fait apprendre par ceeur un grand nombre Mde vers, car il en défendu de les écrire (oit <!pour exercer leur mémoire, qui autrement <e néglige &(e relâche, ou pour ne point pro« faner les my~éres en les divulguant de forte M qu'ils font quelquefois vingt ans au Collége. MDans tes autres chotes ils te fervent de l'écriture, n & ufent de caractères Grecs. Leur principal dogme en que les âmes ne n meurent point, mais qu'elles palfent en d'autres » corps Ils efliment que rien n'eft plus propre à Mfaire mépriter la mort & à infpirer du goût pour Mla vertu que cette ciéance. Ils ont un grand Mnombre d'opinions fur la nature de l'univers & à le pouvoir des dieux, qu'ils communiquent la Mjeuneffe dont on leur confie l'éducation. Pline croit que ces Phitofbphes ont pris leur nom du mot Grec .D~M, chêne, parce qu'ils n'eftimoient tien tant que cet arbte. A (uppofer fon étymologie véritable, il (e tromperoit dans la fburce où il la puife. Un Peuple he va pas chercher dans le langage d'une Nation éloignée le terme qu'il employé pour défigner les premières perfonnes de l'État. Ce qui a trompé Pline, c'eft qu'il n'a pas (çu que D~t ftgniHoit un chêne en Celtique de même qu'en Grec, cette expreHIon Celto-Scythe s'étant contervée dans les deux Langues, ainfiqu'un grand nombre d'autres, comme on le peut voir dans ce Dictonnaire D~y~, dont on voit que Drayd eR une crafe fort naturelle, fignifie encore en Gallois fage devin. Dn<e<~ en Irlandois fignifie fage magicien JP~M<<MH Irlandois, conduire, diriger. Dans en la verfion Irlandoife du Nouveau Teltament les Mages font appellés D~M~M Voilà l'étymologio de ce fameux terme Gaulois. Les Druides étoient originairement des Sages qui étoient les Inflituteurs, les Précepteurs, les Directeurs de la Nation ils s'adonnerent enfuite à la divination & à la & voilà pourquoi le nom de Druide magie ngnina non (eulement un fage, mais encore un devin, un magicien. Nous voyons dans Vopifcus vies d'Aurelien & de Numenen dans Lamprid!u<, vie d'Alexandre Sévère, que les fenunes Gauloifes qui fe méloient de prédire l'avenir s'appelloient E J3fy<<~M. ncore aujourd'hui en Frite on appelle Drus ( ce mot ett fynonime de Dm~y<<<<)un homme qui a commerce avec le démon..Dn<fMen Allemand magiciens, forcières, fpectres, incube; 2)~M en Franconie & en Suide, (breières < & J!?fMMr, enchanteurs, magiciens Dr~o en E<pagnol, etprit follet, lutin DnM en Breton démon efprit malin. On pourroit encore tirer l'étymologie de JD~«<< du terme D~<<, illuftre, reipedé. Cé(ar auure que les Druïdes font le premier ordre de l'État, & qu'ils étoient infiniment retpeetes de toute la Nation. Les autres Hiftoriens nous apprennent que les Druïdes étoient habillés magnifiquement, & qu'ils portoient des colliers d'or. Dion ChryMome dit que les Rois ne pouvoient ni projetter ni'exécuter aucune entreprise Cansl'aveu des Drutdes de façon que ces Sages avoient véritabtement l'autorité fouveraine, & que les Rois n'étoient

DRU.
qae les exécuteursde leursordres. Je préfeMroit toutefoisl'étymologieque nous venonsde donner, & je croirois que D~f~, qui eft le même mot o que Z~«M<u ~fi<y~, n'a originairementignifi6 f que fage, Nequ'enfuite on l'a étenduà Hgnifiet illuflre, relpecté, à caufe des honneurs& des refpectsque t'on rendoit à ceux qui le portoient. Dit [/ r a r M conduite, diriger. L a D auj1 Dt M, fermer, enfermer,t.
D a r n.

DjtUtu~), découper, mettre en pièces, mettre en petits morceaux.B. En comparantce mot avec Zt~M, on voit que D~M a fignifié pièce, petit morceau. Dans quelquesProvincesdu Royaume on appelle .Dre/eM petiteschofesque l'on fe les réferveen faifantun bail. On appelleen FrancheComté. parmi le peuple, D~/<f<M, de petites chofes. D Nu11.j<, battre, fraper fansménagement, brifer. B. De Dom Le PeHetier. J) n u r M, <uperScie furface terrein, fol dos, le derrière de quelque chofe, fommet, élevation.1. Voyez Tram. ~B~tM, DN~tM~jv, pauvre, indigent. I. 2)Nt/JC~N badin fbtâtre. B. D nui s fornication eonvoitife.I. Di:ursj!~c H. incontinent. ï. JOa v i s i m être luxurieux. J. mauvais lieu. f. .Dnt/ts~~M, fornicateur. Dat/rsrsOtn, D M dos. G. E. 1. D a [rM le derrièrede quelquechofe.I. Dnt/M, faîte.G. C'efUemëmequeThMM. VoyezD: en Ëtru<que. Dn<w« -Da JM le mêmeque ~ww. VoyezD. tf Principauté Da M le même que Trum, Voyez D. Il D NtfM le mêmeque -D~M, D~M, Dr<m,P~M,; Dt~M, DryM. Voyez Bal. Da~M~CK, tambour.I.
DNUMCHL~DH, toit. I.

Voyez

D~

~<w~

Pjn/ Mo <r, A. M. le mêmeque Dromon. P<HfAf[/$, A. G. bois épais, de D~M, D~ Voyez ce mot. On appelleencore Dr~K dansles forges un bois fort épaisqui renvoyé le coup du marteau. Da ?0 nation. peuple, tribu. troupe. I. a .D~UNGt~, A. M. troupe de foldats f~M~)MM, le chef de cettetroupe de -D~~g. D n jvt gra!<!e engrais. B. D Nr p M, le mêmeque D~wM.t. PN~s, rofée. I. Da[/$j impudicité, fornication, convoitife, cupidité dcCr, appétit. I. D<[rs gras fécond, abondant, fertile dru. B. JPaus, druïde, démon, efprit malin. B. Voye? Drw~M. D a tf s anciennement hêne. B. Voyez D~. c D a u s le même que R<M. VoyezD. ~) 11/s le mêmeque Th«. Voyez D. D ttt~, le même que P~«, Dn~e,Dn~. Voyez Pat/s, lemême que ZtnM,Pw, Drir, ~w, P~w<. D~<. Voyez De li DM/t~e, terre engraiuee. ~at/sDN~ïtrtw, débauchecontre nature.I. .Da~~cN, Dat~tocN, di<!blu,dérègle,débauché, impudique. I. Dat~t~H~s, fbl&treri~tbadinage. I. Da~sB~WH~t.latc:f, impudique débauché, dtnblu. L Ptt/StOCM. Voyez Df~cA. t. D<n~~jwtt<<<

DRU.
couvertde reKe. L ~«~Mtf~t, <er<Uite abondance. B. Ptt~ew. gMt<&, A. G patient, ou <evere,ouopiniâtre. PoM~t, De P<t«<,qui en prenantune terminaifon change ïe d finalen < vie. maquejpjt~TB, fille ou femmede mauvaife relle. citera Z~ww, créche. mauvais lieu lieu de débauche.I. pjtcrai.tf, C a vr o a fornicateur. 2)<nf~ chariot. t. Z~jnr, fidéle dans t'ancienneHiQoke Britannique. Voyez JD~M<. ZtjH~ le même que D~w. Voyez Dn~M. DjttrcH travers à travers, imuOe. G. P~treouJD~oe, mat,méchant, farouche, cruel barbare, obfUne, implacable, qu'on ne peut Nechir,qu'on ne peut adoucir ?'D'T~, le diable. G. Nous difbn! d'une chofe de peu de valeur que c'ett de la drogue. Drogen Pertan, menfonge. Da~e~z~Btf, m~di&nce, calomnie, critique coup de dent. G. colere emportement. G. Dat~e~Ntr~D~ Dut~c~tf~Dt~, cotere, emporté, qui eft de humeur.G. mauvaite Djtt~c~noct, puanteur mauvaifeodeur. G. G DNtrc~NOon, puer, fentir mauvais. . Dtt~CD~FOBtOC, médifant. G. TT~e~. DN~CD~Mt~~r~, accidentmalheureux.G. DNH~ODCt~EBC, mauvaisfuccès ditgrace, malheur tunette, perte entière. G. DatreotN, foupçon. G. D~trcDYttO, ioupconnet, preffentir quelque malheur. G. DjtfrcDy~~s, fbupconneux. G. intortune, accident malheuDatreo~NCEO, reux. G. calomnie.G. P~~CE~tUt, mauvaiferéputation, infamie. G. ~tt~etMtr, Dtt~CB~)rt.t.rst*~t., qui a mauvaifevolonté, malveillant. G. m mauvaifes oeurs.G. DNtrorots~trc.quïade JDN~CFO~sot, outrageux, outrageant, intultant, enronté, infolent, impudent, pëtuiant. G. con2)itt~ecir<rc~ONtf~, qui donne de mauvais a feils, qui porte à de mauvaifes ctions. G. D~K'cmrice, décolore, qui a perdu fa couleur. G. mauvaifehumeur, hu~t~ct~T~Nt~zTH, meur difficile. G. Dttrc~ot~s~?. DatrcN~~scs, emporté, colère, bitieux, de mauvaire humeur, dimcUeà contenter.G. .D<H'cs~t~at~, qui fent mauvais.G. 2)atfS~z<Mt~tfc. qui rend un mauvaisfon. G. rendre un mauvais <bn. G. DNt~cstttfro, action mauvaife action Dm~o~EtrHitzcD, criminelle péché commis, crime, forfait, faute. maicnce, pente au mal, inclinationà malfaire. G. D a w o m, à travers.G. DN~ODB. Totm DNtt~CDB, brifer entièrement, rompre tout-a-fait. G. D t tr o DD fynonimede Pre/t~ G. D Rw o DD abondamment. Voyez TftM<M. . G en DRK's, porte. G. DM.w< Bohémien, porte. Voyez DefM, dont ce mot eR une crafe. Dtt~v, par, à travers, pourvu que, des, de d'entre. G. ~OMN A
.DNtrc~NF~<n/, abuter.G. DftWir, chêne*. G.

DRY.
2?wH'treae,d'outreenoutM, depMtenpMt,' travers. tout-&it, entièrement.G. Pt~ta~D, petotondemonde.B. DjH~vw, droutnehavre&cdeehauderonnieM.B. D< gras fertile abondant dru. B. B. Pz[~ engraiMer. DittfzoN~fif, graine. B. tt fc-~ffNJW e, orageux fujet aux tempêtes.G. o face m!ne air de vi<age image rePitres, présentation, effigie. figure. G. Da~CH, miroir vu< viCon, regard. G. Da y c a, le même que P~w~A.G. Da~ca~ élever lever relever. G. .DitycHtOt.ttZftt, apparition vifion, tpe&re fantôme, a&ion de voir, imagination fantaiCe. G. DnycHion. Voyez JlM~tyfMe~. D yD~ t, treffaillirde joie. te tremouOer.B. PayNEW, outre adverbe. B. Ptrootr. y~ttypo~, aigremoineplante. G. D <f e-DDy fcélerat.G. Dn~, en compofition en compoMtionpoufP~, homme. D~ircmauvaistemps. G. médifance catomnie.invedtive, ac~a~c~m, cufation. matédi&ion mauvaife réputation infamie. G. D~to~Nt~ETH, malice. grande méchanceté crime. G. grand Da~ccHtr~~r, paillondérég!ee. G. Z~arcDDyw, méchant, tceterat. G. DtycDir~, marqué avecun fer chaud. G. C'etl le même que le mot précédent. PaycEDD, 9 malignité,méchanceté.G. JJ~ttfGFt. Ce terme à la tettretembte ~igniHef mauvaisgnût, B~ (IgniHantlaveur, goût, cC les deux termesqui le fuiventcomme tynonimet dans le DieHonna'rede Thomas Guillaume fignifiant mauvaisgoût; cependant il pourroit bien fignifiermauvaiseodeur, ï"' Parce que le terme qui teDrécéde comme fynonime dansce Dictionnaire ngnine mauvaifeodeur. 1°' Le terme Latin ~ittw, dont it ett la traduction, Hgnine aun! mauvaife odeur. ;°' Sawr. qui fignifie goût, faveur, fignifie auni odeur ce qui peut taire croire B/<M,faveur, a aun! t'autre fignificaque Patois de Franche-Comtéf~ïignine En tion. odeur. aétion honteufe action pleine d'inDttycFO~, famie, affront. outrage. G. Ptt~CFtt, affront outrage. G. D~ycFNtrMT, intect, puant, pourri, corrompu.G. D r yo ï o c, icéterat, malfaifant qui fait du mal t qui caufe du dommage.G. DtfCtOKt, méchanceté,malignité, matice, vice impudicité. G. Dtrerotft/s, D<t y ctOMî?,mauvais, méchant (céterat, malin, vicieux, criminel, débauché, impur,impudique. G. m .Dttrct~At, infortune, malheur événement al. heureux. G. Drwg mauvais Lam doit donc Cgninerévénement. Dmrct~tNF~ trémir, taire grand bruit. G. C~ tacher faireune tache, faire perdre Djtycutt~e, la couleur. G. G. .DtVCtr~B, cri glapitfement. 2)n?e<r<<D~. frémir, fairegrand bruit hurler. pouHerdes cris lamentables,gémir, brairecomme on &ne, rugir commeun lion. G. Kkkkkk

DRY.
mauvaife humeur. humeur dim. D~nroff~y, cHe, caprice bitarrerie, <antaif!e, boutade eonRitutiondu corps. G. mauvaife D~c~tt~ bizarre, bourru capricieux, fantafque, d'humeurchagrine, de mauvaifehumeur. difficile contenter. G. .Dmfcs~M'it, mauvaife odeur, puanteuf,odeur forte d'une chote qu'on brûle. G. zy c faire du mat, mal-faire, faire de la peine, chagriner, blelfer, endommager. G. Davctr~trH, .méchante action, dégât, dommage, maléfice. G. P «f c <t~<, fujetau fouet.G. -Dn~ Gw<<t. s Voyez D~ D <t Gw N, méchanthomme, mat-&iteur,mal-fair <ant. G. DNyc~y~f, puanteur odeur forte d'unechofe qu'on brûle. G. faire des lamentations,pou<!er dt)rcrFEH'rat/, de grandscrisen fe plaignant,fe lamenter, gémir, pleurer, hurler.G. DNyc~tr~arH, lamentations, cris pouuesdans t'ainiction, grandscris de plainte, demt, pleurs, amiction qui fait verferdes larmes.G. DNft.PayfDHB, DNytTaE, devin, magicien. ï. Voyez Draoi. PjtyfPH~~CHB, vers, difcoursen mefure.I. Paru., morceau, part portion. G. On appelle Drille en Franche-Comtéun petit morceau de linge.Voyez P~ Da~t-Lf~D, action de déchirer de couper de broyer. G.
DNtt.nECfO, détruit. G. Diurc~~Rt~, puant. G.

DU.
Pt~, Dieu. G. Aneau. G. D~M en Grec Mro&r P<w D en Allemand, Flamand:?~ g!oM;~MiMen en rofée jDfMMM Turc, brouée petite pluie; D<«f en Arménien, mer. Voyez 1~ Dwt. D v noir, encre, noirâtre, oMcur, de couleur minime ou tannée, verdâtre, adverbe qui marque le mal mauvais. G. Dw, noir en Ëcoubis & en noir dans l'Me de Mena D< Breton Dw, noir en Ëcoubis D<t, D«/ D«M, D«<tA noir en Mandois IhMwc, noir en langue de Cor. nouaille D<w en Hébreu D««A<t D«~<<en en Chaldéen, encre D<M Hébreu, noir, car C~w~<M en cette Langue fignifie jonc noir, Chu, )onc @ ~4fAft, par confluent DM4,noir; DMMen Syen riaque, encre; D<H'«< Arabe, encre 7<Mc&en Hébreu, ob<cur PM en Puuique, noir; 7<'<M'<M, f nom du mois de décembre en ancien Perfan ( ce mois étoit appellé ~MD«, mois noir, parles Gaulois ) ~««w en Perfan nom d'une herbe qui vient parmi le froment & qui a des grains noirs Te«/yy!w, encre en Malaye JP««fM, nom Grec d'une plante dont parle Théophratte qui a la racine noire 7T<M, nuit, & DtM< fumée en Perfan ¡ j0tw&en Arménien, fumée & TowA, noir Z?<<~<<t, encre en Malaye & De«M, triReue D<t, mauvais Due, douleur .P~t, plaie en Tonquinois J~M, fâcheux, déplaifant en Perfan} 7w, affumée, triRe en Tartare du Thibet, & ~L Hiction, ennui, rigueur, plus mauvais Tw!, nuit en Tartare Jakut Touen, nuit en Tartare de Tobotsk Dot, D«~, noir DM, fâcheux dép!al&nt D~, TM<, meure fruit noir f~MN, Da~ brouillard JTwm«a~, taye <-A<M, fumée jD«M<M<, en Turc DM en Grec particule qui marque jte en matheur, le mat} !T<<« ancien Saxon noir, Ct D~w, obfcur; DM~, noir dans l'ancienne Langue du Nord De~tf en vieux Iftandots, noir 6t D~f, noirceur 7~/e/te en Allemand, noirceur} D«wf~</en Allemand DeM~ en Flamand, noir, ténébreux, obfcur T«~f<~A, corbeau en Groen. en Flamand,.de couleur obfcure landois D< brun jCM~ffen Allemand obfcur, ibmbre. Du s'eH:confervé dans notre mot François deuil. On difoit PM< anciennement. On a dit en vieux Ffan-. pour caufer ~u chagrin. PyM/een ha* çois.~MM~n' tien, deuil; D«~,deui), douleur, mauvaisétat: D«<<, m iervitude jD<M~, aifon ou logette de paitie, habitation de miferable DK~t, lutin, follet en Efpagnol.De Du ou Tu. noir, eft venu Te~«, nom que nous donnons à un oifeau qui a le haut de la tête noir, les aues 8: la queuë noires, le bec les jambes, les pieds, les ongles noirs, fon dos & fon col approchant de la couleur cendrée. L'M& le << te fubftituant, ( Voyez -M<M</M on a dit NM, ) comme Du; de là ~\MM Latin AMe, François .MM'e en Allemand ~V«< Punique, nuée. De en là A'«x en Latin, noix, ( t'écorce de ce fruit noircit ) JVt«&en Efpagnol A~en Allemand i en JM<M< Anglois jM«~, en Flamand ~Vef< en Italien ~Ven:en Ftançois, noix. Il a été fort commun parmi les peuples noir ce qui étoit mauvais, laid, dcfagt~abte, trifte, fâcheux:i d'appeller c'en; ainfi qu'une mer eft appellée noire à caufe des tempêtes fréquentes qu'on y eubye, & non de l'obfcunté de fes eaux qui fbntaum claires que dans tes autres mers.Par la même raifon it étoit fort ordinaire dans tes anciennes Langues de fe fervir du même terme pour défigner te blanc, le beau & t'agréabte, Cxy-Men Gallois. blanc, beau,agtea.

déchirer, mettre en morceauxraboZ)NYmo ter. G. jpNyt.t.îOC, couvert de lambeaux, déchiré, efearpé coupé détruit, plein de morceaux,rude, raboteux. G. On appelleen Franche-ComtéD~un /MM hommedont les habits font en lambeaux. ( c> D<ty 1.1.Y parcelle, petit morceau.G. P n v M force, vigueur, fort, robutte, pefant. G. Voyez D~Me~.
jDN~MM~

Daviesdemandefi c'en:le même D~rAty~t~~c. Il T~wmyMM~. pourroit auûl être forméde que D<~M. D x Y? To t., anfe, petite anfe.G. Dyn~ comme qui diroit D~<< e'eft-a-direjD~Dwrn. Davies* G. Dara, dont le (InguliereH Dryfien. D Ny s M petiteporte. G. Voyez J~w. ~)<tr~r, Icm<~meque~M'<Wil fait au fingulier D~tW. G. Voyez~r/):. DM&. Da v t s M builfon, épines, hallier.G. E. lieu où il y a quantité de buiBbns P<ysf.nfr~, épineux.G. D~ysOR, portier qui garde l'entrée. G. Voyez .D<DM. D n ~s fyncopede Py~. G. ~N~rayn., lafeif, lubrique,obteene, pétu!ant.G. lafcif.C. 2)<yrHyn, ZtNyTHy~tF~t, débauché. intempérant, qui aime le luxe, prodigue, dinipateur dépenuer, farceur bateleur. G. lubricité pa<Hon .DavTM~n~Cft, déréglée, débauche,débordement, pétulance,infolence imG. magnificence, (bmptuofité. pudence,effronterie, D « y w roitelet.G. deux. G. B. De là D~M Latin Dw ~y. Du j? y. Pw en Albanois.Voyez ~<M. deux

péter.

G.

DU. &M<M«< Latin, btMC, heureux, en bit ~«t &vorabl<t Voyezles deux articlestuivans& Dw~f. noir. eb&uf, tbmbre, trouble il ~igmne P tU<E novembre. parceque la Ciel e~tobteur dans ce mois là. B. C~wet P~, f~Ot~B Dt~, canal noirou canaldont l'eaueft profonde. B. Dc terre contrée. région, Ville, VtHaget matÏ fon de campagne, métaurie. . Voyez T«. Dtf. part paMie,dette P« participede devoir plis pour nom, prefent. L p [f, noir. E. D v. le mêmeque T«. Voyez *M Voyez ~<t. ~)tf, le mêmeque PM, D<g, P<M. j?~, le même que D4, De, Dt, Pe, Dw, Dy. Voyez M. D t~ 0 c noir à l'excès.B. Dt~ wM, noirâtre, qui tire fur le noir. G. p v n c Q, noir à l'excès.B. DP-~co, noirM'exces.B. vers prêpofition.G. ptf Dt~~ noircir. B. Dt~cH, noir. I. j~DH~ exercice, travail, peine. I. D~H~J)ïHtft.,]abofieux.L D~~DtfjHHt.~s. dureté, rigueur, fatigue.t. difficile, dangereux.Ï. pt~DH~Ht~, D~~CM peine, fatigue, embarras, incommodité, mal. Ï. D t~ N, dreffer, former in(truire.B. 2)u < part, partie, dette, prefent. 1. D~ propriété. I. t. J) u t M le mêmeque 7<M<M. chantbn, ode, poëme. t. Ptf i 1. D~~t~ actionde récompenfer. D t., part partie, dette, prêtent,t. bouclede cheveux, friture.L p t~ Dt/DMt, tculpteur.t. ~u~t-~M, tcutpter.I. tribut.I. Dtf~~c~ Dt~~ci~, nef. L Ville, Cité, Municipe, Vitle libre. t. Dt~ D (~ M, vers difcoursmefuré.t. Dt~~ w, bled noirci en dedans P«<MMfingulier un des grainsde cebled. B. On voit par ce mot & eft que par .D'MHMt, D<MM fynonimede Du. ~[mTB~CH, Sénateur,t. Voyez PM«, D~ ViHe. 'Ville.1. 'a Ville. Ï. D~~ff~CN D~~NJtM, fermer. .Dt~NB~, jadelle forte de canard.B. Oe D<Mw, n noir; Ec.nou ~H, oifeau.Cctui<eaueft oir. D~Mcn~OtN, police. 1 UAa D, brun, noirâtre, bâtant D«<<~t, brode D ou petitefemme dont le ceint eft un peu noir, D~~e~, petite brune. B. 7)t/~)tB«yjtBHJ!~CH, enchantement. Ct/ 4<f. brun, noirâtre, bafané.B. Du~wC, noir. C. Due noir. Voyez D«. Pt/t. Voyez D~<. D a, le même queP~ou D< D«M, D~, DM. Voyez B. D a, le mêmeque T~. Voyez D. Cuj<, le mêmeque M, M, Dib Dob Pw~, Dyb.Voyez Bal. D [~t , pigeon pattu. B. D«M en ancien Saxon E D.<~en Dufa en Runique; Dub, Tw~ Suiue,f<M~ en Allemand DMywen Flaen Gothique mand DtM en Anglois ~«t en Danois, pigeon.

DUD. –

4

2)~<j!~ tdemtiignincatioMt~zdtm~renteo. Oa le dit communément u (eusd'éplucher ou d'arraa cher le duvet ttplus petite plume des oifeaux¡ & de plus il CgniSe quetquetoit oter le plus dut des plumes que l'on met dans les oreillers pour n'y taiSer que les plumes le~plus moues.B. De là D«M<. D~a~er~s chez les anciens étoit le mêmeque D<MM«t, seigneur ce font les parolesde TeUm. 1 Voyez P«~~<M. D~ea noir. ï. Voyez DM. D u H grand. au propre & au nguré commeles autrestermes qui ~gutnentgrand, haut. JPt/~Hparoit avoir lignifie canal tube.Voyet JDM~ D~/<t, tube de là Tw~M Latin T"~ Françob PeM/M Ang!ois, tube. ft/<M Cao~cK, capi!!atre(herbe)I. D[/ z H Da t e c M qui a les dents blanches.t. Du~H ~.oca Zoufw~cM, Danois.l. i. 2) NH c H tube, canaL D~NN~CH, encre. I. ~[~~H~cH~s, tnite, fâcheux trUteue.t. ~[/jtN~DH,pIeuM,deu)t.J. ~'ueN~tCB~/v, Pu~M~jc~t~, profondeur,. t les reins. ï. .Dt/eH~iM 2)t/<H~i~, Dt~BH~, grand, ï. au propre 36 au figuré.Voyez DoM. JOu~H~f~, Ft/BNjt~, noir.L 2)~<H~n.~DH, défaut, manquement.. t .Dt/BH~trjf, douteux, double. t. D H hameçon, crochet, agraffe.1. D t M ?. Voyez DftMMt'M. t. JDuNNCHt/n, battoirde btanchK!eu&. D~HDHOM, brun, couleur brune.ï. D [/a s E noirceur.t. D~BME~c~w, profondeur,. t
J!3[fBHE~f.~a<<aroia,

mouetteoifeau.I. D Ua HE D~BHCHoaM~N, teindre en noir ou en bleu. t. .DuZHt.j<N~BM, ofer avoir la hardieCe. Dt/at<t.~tfr~s, dën.oppottdon.ï. I .DutHLE~NT~CH mélancolique, . D[/BHi.tM, ~t~Bt~, canal ~t/t~tmp~, ou canal où l'eau paroit noire à caufe de ta noir profondeur. I. doubler.1. Dt~HH/c~DN, Z)uj!H<fE~L~CH, couvert, fombre obfcur.1. 23u BM Cc, lac. t. D~tHSHuMoctf, qui a les yeux noirs.L A. M. le même que .D~MM. Voyez JOtftt~~ DwM. Dt~tt. Dtfj)t.<<D, foureau.ï. ~u~NO~, déplaifir regret chagrin. amiction, langueur.I. Duc, le même que~w. P~. D~. Voyez Duc, le mêmequ'</c, T«f. Voyez D, 1 2)tfc<< le droit d'a!neCe. . ,JDt/CN, le même que F««fA.t. jD~CMO~, guerre. L Voyez DytAew. Ptfcttow, ~t~CN~tf, D~CHiM, noiraut. t. D fic a 0 le même que Dyc&M. . G J&tfCICPtt/j!, Dt/CfMM.DtfCMt.t~iftOCtU. A. M. douzil (auMet petite <b<!<; Auveren ou gnac dout;de2)~,De/< D</CONTE,hiebteenGauiois. DiofcoridenotMt a confervéce terme. L'hiebieporte des bate<noiret, D«<<tA D«cA, noir. ou DpD, oreille. L P~o~, doute.Ba.

m~eien.t.

DUD.
Ccao'~WM, pnmter&HvtgeoupMnetHet.G. P« DftMtMM. DuDt~, doute. B*.Voyez D~. noirceur. hâte de vifaga.B. DtfB«, DtfCt.JS, He& bon. B. Dw~, bon. Voyez Pw~. De Dadi ou P~' e&venu P~w.
corne. PtfDec, D u B tr, atttfMt, charme. Dieu. B. Put. divetttttement. B'

DUI.
Mp en Flamand, & MtM~ en Allemand, Due, <ont brmet d'~M ou ~&M< terre, et 7~, Ptg. Chef. Tw< crêteen Fiahndois. En vieux on pour Dot. De D<~oe D<M FrancoM di&it D<M Celtique font venu:ihM, D«M Latins. A. M. ibNe* ou <6t<s des Met. D~e~n~, Voyez le premier~'U!<. DMC~t~t, A. M.ibueou canal. Voyez le premier D~t. 2) c le même Dygas.G. Dcc<s, Mmine. que G D v c D, trajet. G. 7~'<<, coulantd'eau en Perfan. VoyezJP«g. Dt~Gi~zfH, dtgnit~deDuc. G. DucL~ts, meurtnCures,couleurlivide ou plombée, le même que Clais. G. D~Ct-~ts, le mêmeque P~M. G. pateur ~?[fCLZ~s~o, meurttir, être meurtri, 6tte livide, être plomba être noirâtre. G. T*DDt/eï.trTB,arr~tebceufptante, .Dt/cm~o. CelonDavies. qui dit que d'autres veulent qu'il fignifieoreille de rat plante. G. .D e E~, Ducheue. B. 2)~ a, noir. E. Voyez~«. Dtf H Tbrunir. B. VoyezPw. D Dieu. G. Dt/ttH, noir. t. PtfteHB, noirceur < encre. Dt~ftHEUH~CH, n~gromancien.
2)[fttHCE~N~,

D u ZB noirceur.B. D tf z e, rate. G. JOptr~r, hâter.B. Voyez Dw. DtfBt ou PuHZt; tingutier P<M~«*,robinet canettede tonneau.B. VoyezDw~. duel &celui qui fe bat enduel; JOuEmo.A.M. de Pw< A. G. rebelte de D«tM«<M, Dtfj5m0, guenret A.M. duel Ctpar extenfionguerre JOuELHUM, deD~tM. la DvBM,dmn, ehevreuU;D«<MmH, femelle.B. .DtfZRO, folie. Ba. P ~F. le mêmeque J~. Dabh.I. Voyez2~ P«M P«~, .D<w. P [/F le même que 2~ Voyez B. Pt~p, le même que D«~, Def Dy. P<~ Voyez M. Pt~f~T. Voyez D«~f. duel. B. D« PtM. D~ptU, D v F F, lieubas profond. G. Voyez D<~w. noir. E. Voyez~«~ Dt/ P[fFFt!M~ profond. G. Camdendit que ce mot fignifi en Gallois des lieux bas au pied des collines. C'ett le mêmeque 0«~ D«<'w<t, profondeur Dalmatien& en Etctavon, en E(clavon P~~en en creux, profond JP<«p Gothique DMpen ancien Saxon Dyt, Dyh en Danois D<Men An~ en gtoM; D«!p Flamand;T~tf. Tï~'en AMemand, profond D«~, tronc creufë D«~<M,creuferi J~~M, creufÉen Stirien & Carinthien. Voyez 1 Dw/w. DupFB~, DtfFZ~, Pt/~K, 7t/~N;pluner Dt~F~r, Tu~jtf douves, douvelles de tonneau, en générâtdu merrein. B. Pt~FN~cH, le même qu'~<<<~<&. commeD. eR le mêmequ'~r~M. G. PuFtf~. profond. G. Voyez ~~M. lieu élevé& qui ett en pente. G. ~t/FtatH~, Duc, il a porté, it a emporté, il a enlevé. G< Voyez Det<);"M. P.trc celui qui tient le premier rang, Duc conducteur. B. Voyez D<g. Dtfc, obtcurité, ténèbres, brouillards. Voyez C<t~. pue, impémoftté, véhémence. Voyez~t<M~. P. Due, temëmequ't~. Voyez Due, le mêmequeT«j;. Voyez D. 2?uc, le même que Dw, D«c, PM. Voyez j0 uc, le mêmeque D«:, D~, D<g, D<jg,Dt~, D1g. Voyez M. PAe, Générât, Commandant, Chef de troupe, Due, petit Roi, roitelet. G. Voyez P<g. D~m en Irlandois. Duc D~ en Hébreu, avoir foin de quelqu'un & D< en Syriaque DefMM en en Penan & en Arabe lieu élevé D«M< Chalen Turc. & T~, plus, davantage T~) en Ardéen, Duc Générât, DM<, T~t, Duc Prince ménien Prince t Duc D«~<en Albanois, Duc, en Grec vulgaire, D«M CommandantD<~ en en Italien D~ à Venife Dw~M Efpagno! D J~M~en AngtoM; wea Francoit, Duc.

~~HHCBï~Tz, Danois peuplenoir. t. Noir <eprend là au Sguré. Voyez P«. Les maux que les Danois ont faits en Irlande.leur auront fait donner ce nom par les Irlandois. J0v<tt, amour, deCr.t. Pt~t, diviuon.partaget Voyez D«f. P~ttB, feuille. L Voyez D~. DptLt~MM Dieu. L
Dift~z~wM~tr~ccH, divinité. ï.

épée.

I.

2?~it.E~M<t~Nr~, divin. L Dt/t< D~ttE~s6, algue, goémon. I. D<~ dans t'Me d'Angtetey.. jDut~jsoc~, porte. aime à la trou!ème perfonnedu unD~tuon gulier du prêtentde l'indicatif. I. .Dpttt.~ petit paquet aifé à empoipoignée, gner. B. Dt~tH.E, rameauverd, feuille ieuiHes. ï. D~mE~aH~tR, feuiUes, feuillage. I. couvertde ieuiUes, de DtMLi.tjttH~m~cH, feuillages.ï. feuilles délivre, t. DuttHi~cHjf~,
Z)~tt.LE~ff, lance. 1. ·

.Dtfjt.t.Nf<r, feuille. t. feuille. ï. Dtfi~t.tec, couvert de teuilles. Ï. D~~n.~oe~cN, de feuilles, ï. J~t/nm~rx jOt/tt-tictjM, poufferdes feuilles. A. G. tyrannie. Voyez Dellionts. D~tUt~M, D~t~E, homme. I. Voyez .Dya,D<M<,DM. D~ffffNt petit homme, f. JO~fQt/Jtf~, induHrie PwAa, rendre adroit, induMeux; DMfM. adroit, induÛneux; DM<«, adroit, agile D~, dextérité. Ba..D<M~ en François, dreNer, accoutumeraquelque chofe être propre à, accommoder, convenir. Voyez 2?M. Dujm, chêne, t. Voyez D<r. Dt/tOtN~c~cH, égorger. JPtfjtS, corneille. Dt~tscHttt,

DUI. MHcMMre. Voyez Dw<C<M. t. J)ct<earn, client. L J~pttctoct~, D~t~e't pt/~T. VoyezDrn~y, D«~<(«M. Dt~tï~' Voyez D~«&m. Pcr~, noir. G. Voyez <Dw. Dt~t~ Jeunet nom. B. ptft, coup,G. &brifure partage, puiiqu'it eH h racine de 2)w~. Voyez~< ~«cA aller à che. J? t, aller marcher} Dw/ val. I. ptft., déSr, appétit, denein, propos, rét. Mution, entreprise. goût, D~t. clou, atguUton, pointe. 1. Dt~~ s noir tirant fur le bleu ou fur !e verd de couleur de ter, verd noir d'un roux obfcur noirkre, pbmM, livide, meurtri. G..D« C~M. DpLB~tMHPc, avide.1. D~tBz~, nombrilplante. B. contufion meurtriHure.G. Ptftt~c, D~no battre, brMer, piler broyer, fe fraper d la poitrine par un mouvement e douleur. G. DtfLL, caverne.G. Pt~n, ftgure, forme emgie, apparence, trait. linéamentde vifage. coutume, gefte, condition, état, pti, pli d'habit. ride f!nus, Hnuonté réparationpar parties divifionpar pelotons. G. oeSer quelqu'un. t. Pnn~M~c, D~nE, DULLEOG. feuille. 1. Dum~D, pli. G. Du ne, plier, courber aller en ferpentant. G. D v m 0 o. tortueux plié courbé plein de détours, qui a des (inuoutés, qui fait plufieursplis; qui ie recourbe, qui a des plis & des replis, diviie par parties, ieparé par pelotons dentelé, frangé fait en forme de frange, &ifë, bouclé. G. Dt~ftt~tODt~D, transformation, métamorphofe, transfiguration.G.. DtftM~aN~DH égorger. .D LOft~, fort noir. t. D t~i. tr~D, brun minime. de couleurtannée, en* fumé. G. D u t r s perfil noir. G. .De w,en-deçà. B. D t/ M, duvet. B. L'w & t'M fe Mbttituant, oh a en dit D<tfcommePwM de là 2)<HW François. Les Angevins, les Poitevins & les Normands difent encore D<MM( pour D«wt. Voyez P" J~MM<. Dt~M, le même que Pw~. Voyez B. D CJW, ie même que T~'w. Voyez D. Du JH. le même que P<M. Voyez ~eM, DeM. Dtf M, le mêmeque D«m, Dem,Dim, Dom, DWM, Dym. Voyez Bal. JDu orgueilleux dédaigneux. G. D u M en-deçà. B. Dt/ jw A. M. duvet. De ~ww. DujHj)tf, en-deçà. B. DuMa~Btf, retentiuement.Ba.
DuMBCrs~, Du MET, duvet. bruit. B. Da. Voyez DwM.

DUN. DM), Seigneur, & P'" en Eté. moMMnemt éminent 0<~ en Bafque éle* ton dmingué, vattoo Pw en Bafque, Souverain, Roi. MonMque le plus haut. le plus élevé dans l'Ëtat D««entMten Saxon, montagne, colline, & ~/<t~, Souverain; article; Dan en Vandale, 1 la plus élevée D~ en Ang!oi!, deCus, la partie 1 Dewwen Anglois, colline Downu montagne en Anglois D<~M<en Flamand 7%<Mt GrecS en en .D<m< Italien DtMM François, éminences en élevationsde fable au bord de la mer Tb~, 7T4~M Théuton. montagne D«M en Gothien en P<Mt/M Allemand& en Flamand, 1 que haut; en Fritbn gromr, s'enfler s'élever D~M grouir, s'enfler, s'élever D~ dansla baffeSaxe, coHine, montagne, & D<MM,gro~tf, s'enfler en s'élever T~Mw~M ancien Saxon gfo~ enflé, élevé DaM~en Hongrois tertre, col. en tine De<MM Grec, coltine ( Osterminaifon ) en Grec, Setgneur Prince Dam en Dw~M Efctavon, Seigneur D<Men Frifon élevation de fable D~M en mandois, monceau Domh en Hébreu, élevé Thomen Hébreu, cime commet ~M en Hébreu Seigneur; Don, Adon en en PhénicientSeigneur}De«M Arabe, deCUs, la en partie fupérieure nob!e,exceUem T<M Arabe, colline élévation Tonen Égyptien montagnei Dornen ancienPedan lieu élevé .D<M en Perfan, puiffant, conûitué en autorité, placé au. deuus des autres .DwM en Syriaque, Juge homme conttiméen autorité placé au-defus des en autres; P<M Hébreu, juger, avoir la fouveraineautorité, être à la tête de l'État .0MMen Suédois& en Danois juger être élevéau-deuut desautrespour terminer avec autoritéleurs dmc* rends Donjamen Gothique juger, être élevé au-deuus des autres pour termineravec autorité leurs différends Dom en ancien Saxon D«eM~ en Théuton Da~Men Anglois jugement, décifion portée par celui ou ceux qui Contélevésau. deCus des autres pour terminer leurs différends avec autorité P<Men Hébreu & en Chaldéen, celui qui eHà la tête de l'État, qui occupe le rang le plus élevédans l'État .D<w, nom d'une dignité éminentechez tes Persans T~tt, cime de montagne, & J~M/A, colline en Perfan T!<* ~en Arabe, cime de montagne; 7~«~ en Chaldéen, montagne Din en Hébreu hauteur élévation Donen Arabe, noble, excellent, qui eft au plus haut degré DeM<< en Samaritain le principal, le meilleur qui eft au plus haut dé. du gré Domaen Georgien appartement deuus tbmmeten Dang, haut en Tonquinois DwA en Tonquinois De~, titre de dignité Tonquinois; D«w, grenier, deflus de maifonen Tonquinois DeM en Tonquinois, augmenter accroître 7"~ en Chinois, l'accroiuement, la montée de l'eau Pa<M<<, Seigneuren Tamouti-' SouSeigneur &D<Mw<<a«, que C<M'<MMK<M<, verain en Talenga; -DM, protecteur, & Ton. haut, élevé, puu!ant, éleveren Tartaredu ThiDame en Tartare Mogol & Calbet JC<<M«M, g moucq, & D<MM, rand élevé dans la même ~Ma, grand, élevé, thpérieuren Pé< Langue rouan Dom. Prince en Czeremiue ~twx grand en Perlan Dian Souverain.Prince dans la Langue de Madagafcar Tw~At, beaucoup en quantitédans la Languede Congo.. & 'ÏTtMw, grand dans la même Langue D~, grand en Arménien: JP<«M', 2~. Seigneur n Géorgien~ L 1111 1 e j

DtfMNf, biche. B. D!/jtîot0, DujHjoN~ A. M.VoyezDnnje. jDu M M orgueilleux, dédaigneux. G. Dt/ ?, montagne, colline élévation en ancien Gaulois, felonClitophon Ïl avoit la même figniBcationdansl'ancien Breton, au rapport de Béde. D~t en Gallois, montagne colline, éminenee< élevé Seigneur D<Men Ëconbis, montagne colline élevation; Dun enirlandois, colline; en D<M,Tnxtt, Tn~yM Breton, colline ~MyM} TTeM A

DUN.
?M

DUO.

le meatequ'M<.Voya D. D<MCgmSent en Turc, grand, élevé j'en J~w ainfi par les mots Cuvant Ttw~, grand D ?, le mêmeque ?Mt. Voyez D. Dt/ w, le mêmeque D<mt. ~~terminaMbn 7<wp<, D!eu; ~«M, Duché; }uge VoyezDM Dom. élevé au propre JC<«~w, Dame. TtMtCgniné Dp~f, le mêmeque Dan, P~, PAt, DM ,D~Mt, & au figuré en Cophte JaMt en cette Langue, Z~w. Voyez ~<M. & <eM iodominer ~!<M<, elle s'eft levée ~NeM~ vous Dv <r, le même que D~M, parce dineremment n Gallotsde i'w& qu'on e de 1~. vous êtes levée Te~, ievez-vous 7Th<M,il fortereffe. L s'etHevé. ~MenChaldéen, Seigneur; 0~<, D t~N Dieu en Hébreu D t/ élévation.Voyez~~««<«M. Dieu en Syriaque ~M<, ~c~ TMW, Dieu en Mandois PwMen ancien Indien, gros.Voyez ~M~CM. Cp tf BH, emmenéeferméede mursou de haye, Roi Daan en Malaye, Seigneur P<«<, TÏwM, haut en Malaye, T%M dans la Langue des Maclôture enclos enceinte, haye. G. Voyez D<M. ailles montagne T~Mw en Chinois. haut} Dt~~ c M, camp, maifon. habitation, termer, eft au-deuu! dans la même boucher, empêcher. ferrer ferrer la matn pour 7~5~, (up~rieur t qui ctcatrUer.ï.Voyezl'article aHurer D<fM~&&M<< Langue Les ChinoM fe p!ai<ent a infërer 1'~après le < 7~ en Japonois, eminence élévation précédent. eft au plus haut degré TtMM, P M M, iermer, boucher, empêcher. TM, principat, qui Prince Souverain; Twa~e, Supérieur dans la ~t~~R~s, maifon,habitation.1. la Langue de l'Me de même Langue; DMMedans ~~trc, colline. L Voyez Z!~ & .Aw. 2v x Ville. E. VoyezDon. c Madagafcar. la maifon du Seigneur qui e0 plus éleles autres TtMMM Langue de Congo, en vée que Dtfj~BBB, confentement unité, concorde. B. Voyez D<M,union. grand Tamo dans t'Me Efpagnole noble; P<M4 en Italien, pâturage fur le haut d'une montagne -Dt~D~a, profondeur. B. Voyez D< Don. en Efpagnol 7~ en Etpagnol, ~w Seigneur profond. ~wA. ) D<ww en Dalmatien, D~NDtfR~jtï~, qui applaudit. Ba. grand; ( Voyez en 2?«WMe Bohémien D«Ma<y Etclavon, gran. en P~~t, homme.E. I. Voyez Dxixe. en Latin u(!té Do- Dt/ME~f~Ktf! dement longuement J?M<c humain, brave. t. nicam en ancien Latin particule qui marque la Dt~ E tf tr, dune, levéede terre ou rochersefcar'hauteur, la grandeur, l'étendue; P~M, particule pés, rocs, &!aife.B. T«MMen Latin D[~ N <r, promontoire.B. Voyez D««. Dex. Latine de méme E figni6cation en <erefaire s'étendre, s'engrainer.t. Pt/WF~~r, ~'enne, je groHis, je m'élève 7MM«/M Latin, Z~MMMM Latin, mahre, en y c le mêmeque P~M~A. I. tertre, élévation ~? [/ tr c o, [f we t c, A. M. lesmêmesque Seigneur, Souverain; DaMMW, je commande d'architecture qui JO~HM François en ouvrage Danjo. On appelle D<MgM Pt~~jo, A. M. donjonla partiela plus élevéed'un s'élève au-deuus d'un bâtiment. font près de Suchâteaubâti à l'antique & par extenfionc!)~teau ouDft~Mdeuxéminencesqui blaine en Anjou. 7eMt<, TeM~ dans le Dioceie bâti fur une eminence de Dan, élevé 7<w, le de Noyon fignifie élévation D«M<~ en Franplus,trÈs. ett l'étage le plus élevé de la poupe du vai(D 110 palais. I. Voyez D~ & J~y~. çois en François, la partie la plus élevée D v N obfcur, brun fombre.I. P<M Anglois, en teau < De<{/M d'un château bâti à l'antique. Donjon fe dit aun! 'brun. Voyez Dw/t. en notre Langue de la partie la plus élevée d'un ~P~DK, maifon habitation.L C'ettle même 2?<w en vieux François, bâtiment particulier. que D~M~A. dans le langage 2)ujvo pour Drt/~o, unir, être d'accord conDemoifelle 611enoble ~«t o un homme qui a un gros venfentir. G. T«M, enfemble en Chinois. Voyez populaire, fignifie tre, un ventre élevé De~M fe dit parmi le peuZ~M~. Ton dans les anciens Dt/ <<, lourdaud, fut, bête.I. DwwK Anglois, en ple d'une groCe femme Glouaires Latins, élévation. ( On fe rappellera en lourdaud. lifant cet article que le < & le d fe (ubfhtuent ré.D u~T fermé, clos. ï. B, & que de même tes voyelles fe .Dt~~jtf. Clitophon ciproquement, cité dans le livre des tieuves mettent l'une pour l'autre. ) Voyez .DM, Pw~MM. attribuéà Plutarque nous apprend que ce terme en GauloisHgnine montagne colline. Eric dans D~N, montagne, colline, eminence, fbrterene, la vie de SaintGermain, dit que JD<M Gaulois Vitte plurier D~Mw. G. Voyez DM & les artien cles fuivans. ftgniSemontagne.On trouvela même chofedans JD~M, union. G. Voyez D<M<M. d anciennes otesfaitesfur l'itinéraire Bordeaux. n de Bede & les anciens Écrivains Anglois traduifent 2?tfN montagne ou rocher. E. Voyez 7«WM, 2)WMM. le mot de T~M ufitédansl'ancienneLangueBri.D w, tertre, colline, élévation, eminence, Ville, tannique, par montagne. Nous avonsprouvéque lieu élevé fermé, haye, enceinte, enclos. E. Tewa l'ancienBreton étoit le mêmeque le Gaulois.On en Anglois, Ville TyMM Allemand munir, en voit aifément qu'Um dans D<MWM une termieft fortifier. Voyez Don. naifon que les Latinsont ajoutée. Les nouveaux Editeurs du gloffaire de Ducangedifent qu'il eft Pt~ u w ra', vallée. E. Voyez Don & les articles fuivans. q furprenant u'on ne trouve plus le mot de D~, élévation DUN colline. Ville, lieu élevé .terme, fortereMe," dansle Gallois, maisfeulement prispour dans une ngnincation opp~tee, ravoir, pour haye enceinte. enclos. L JOuM, colline. B. profond.LalurprifedecesdoctesReligieuxce<teM s'ils veulentbien lire lesanictes.0~ & D«« de ce JOvtv, profond. B. Du M, Seigneur. Voyez ~r<M<MMW. Dictionnaire.Voyez J?.M, Don P<M. D p M, élevé. Voyez Cw~M & les articlespré~t~c, noircir, obtcurcir.ottufquer. G. tédens. C[/oz, Dieu,G.

DUO.

DUV.

2~)n~~c<t, J~ew.aoir.G. humitage. 1. P~<tf~c~«~t, JCtfONtf' dans FeMtt, bon; de D<«tmx'. quiapplaudit,allé tintement. Ba. Voyez T~< ou DpJt<CF~, charbon dansle Me4.B. VoyezP«. MCT, .Dn~. deux. VoyezD«MM~c. Dvc t' c e t c, douze.B.DeFM, dix, &2~<«, deux. Dtfttfw, bec, trompe d'éléphant. G. PtW en Pcf, noir. L Syriaque, bec. Dpwy~, tranchant C/f<~D<«.0<t~, épéet¡ P~pjtt~.Dtfr~w, P~rtW, noiraud.L deux tranchans.G. D v a, le mêmeque P~M. t D ~<r Il <ry, le mêmeque Dn~MM, B. & par ~t/ft~t, A. M. double; de Dw~. Ptf )'i.<« jt, A. M. doubler; de ~wM. conféquentDar le mêmeque f~M. Voyez Ttr~ B. jptfpt-~jttt/w ,.A.M. bourfe petit fac. C'etHe Dujuro~y.graiue. J Dus, tortereMe. . mêmeque DeMtWM. A. M. copie, doubte, de P'"M. F tf < le mêmequ'Mt. Voyez D. P~t~~M, le même que Ït«. Voyez 2). Dc<, eau, mer nviëfe. G P~, eau en Bteton< Pt~ Dus, le même que Dw, Dw, J?< Voyez Voyez Dw, ~e~. à Z?~, Dw~t 2)tfB, dur au propre & au 6gure. G. Dwnu en Dp< !ememequeD~,DM,jpM, en Latin Dur en François P<ww Italien& en EfD~< Voyez Bal. pagnot 7w~ en Bohémien.Tw«~~en Potonois D tf fr, lieu de refuge. L en en client. I. Ptfs~jtn~, & en Lu&tien 7f<r<< Dalmatien T~<< Ef- J&ua~< davon, dur; TMwt,Ï~M, 7«~. âpre, fâcheux, PtfSj<s, éveiller éveillé, I. Cliente. I, mMre en Per&n. Voyez D~, DM)~g, P«n«<<<<. .Dt~cat~a~L, d~veitter. L ~c~CH, éveiller. réveil <nSion D v a chêne. Voyez Der. a, abêti in&tué, groiner, ûuptde, qui a i'e<- JD~~f~s. Saint Augu(t!n, livre XVde la Cité de t Dieu t. <~ nous apprendque les Gaulois ap-* prit pefant, négtigeM, pareBeux. . pelloient D~< une efpÈce de démon!. Satnt Dut.eau.ï.B. tMote dans fon gtoi!a!retraduit /3w~' par déDe*, acier.B. Voyez M~. moni de D«M.,qui en Bretonfignifieefprittbtett Itt~ t, le mêmeque Prt. VoyezD«~ye~. lutin. Les Payfansen Franche-Comté appellent .DtfN.ie mêmequ't/ Voyez D. encorele démonle P~t, Df« en Pertan, diable. Du<, le même que T!tr. Voyez D. Duit, le mêmeque P'M'.Df.DM', Dur, Dy~, D~tOcr~CH, client. t. î. D~~tN~wt/o, 2)wr.Voyez ~<. agonie. accoller.B. <!<, acier, ter qu'on a aceré.G. Voyez ~r, acier. ~ust~w-jErNE-Df~azcM Dur, le mêmeque T«<. VoyezD. Dvt~BN, fermer.t. DUT, le même que P«t, D«, M, Dot, PW Dtf~ïDB, dur,<<Mre,rude G. Ppjt~M. Curett Dua~M, orva!e(ptante)Gt J~<. VoyezM. D r c Mt~, lieu de la naiuance.t. P ~N !VB jtt. Voyez t«M«M<. .Dt/rtt~Bft, patrie. ï. JDuN~trc, d'acier.G. JD~fMjttBH.Dura~ïCH, terre, payt. contrée, Duaea~rtt, hermitage. t. Pptc, poignard, penteep~e. Ï. village, métaine. Dt~ c « s nature. t< Tn D~)tCH<ciBHB~cM ab)e&, méprifable bas du pays, habitant. JDtyrMCN~ctt, tâche, honteux, faquin vilain.I. d Du < co, A. M. bateauou vaMteaue nvière de D~rttCHB, contréepays. t. Du THt r HB, terre, contrée, pays, campagne. L Dw. dansla vied'Au- Pt~THrcMi:, terre contrée, pays, campagne L P ua Er~ petit fiége. Ba.Suétone guBe nousapprend que ce terme fignifioitenEf~ Dt~THN~?, diligence ardeur, ferveur, tnduC* trie adreiïe ,foin, L pagnoltrône de bob. VoyezDur, D'r. Dt~Tmt~s~ctt, diligent ardent preuant. 1. Dca Etf get~e froid gtaçant.G. j?~ri<t, adroit, agile. Ba. Voyez P«M<wM. JDunpzMtC, menotes. G. Pwf~MiMg~. .Dt~frM~, maladroit. Ba. ??'<<, adroit ~~«, d'acier, dur, auMre, tevere rude. Dt/t~t~c, dimci!e, fâcheux, violent, véhément fort, impar conséquent rivatif. p in- Dur, noir.G. I. & dans t'Htede Mona. pétueux, farouche crue!,barbare, ob(Hnë, D t~, le mêmeque D~, j?«/ ~«p. Voyez B. MxiMe, implacable, aigu, pointu. G. roux.I. Pt~tf~Da, PpfH'fNCDEN, rigueur, rude(!e. G. d A. M. douve da P«< Dt~ff, ~om~, confluent e deuxruiueaux.B. P tf G. P D douves.B. D~uro, aiguMeravec!'acier. Du~o CaBN, bardeau.B< DuttOfftft, gtaM!e,engrais. B. .Dt~~Hrt~, Po~~mt~, A.G.<erv!etteaef' D~)<!v main poing. 1. Dt/t~, main. B. Voyez Dftw. fuyer les mains, encore aujourd'hui en François ou 7e<M~/<,de 7e«<t</A Do««KA, roNeferviette. D~inv le mêmequ'w. g Voyezce mot. badaud. I. Dw«~ en Fiamand ct!uyemains & C~</ Dt/jtOB~CH.tot, } torchon. B. DtfNOWv, graifre. Duap!tv~ dans la Loi Salique jambage ou P~f~ <t, lieu couvertde bui<!bns de halliers.L & & pieu fur lequel eR po~e la porte. Dur de Dor, D <fj) t., double, doublé.G. J9e«~ en François Allemand;D~< en E<pa< porte & l'it de ~< pieu. On a d~a remarqua enAngtoM~ FeM~en snol double. VoyezDw~/M. que le Theuton avoit beaucoup d'amnite avecle robe de femmedoubleou doublée.G< CtranD Celtique. G. Dtf < nm, plat <ub<tantit. Du<)t, le mêmeque Detr. J. L D w ww, le mêmeque ~<c~. G. D~nr~cH tempte. tf <r s, foin t exactitude,. t Ptf<~Dt<, temémequeDw~t~.G. noir. t. Dt~yf, D~NT~t~ett, exact, ïbigtteux. 1,

D¥E.
Dur m or g finir. G. duel. B. Dm/ en François Dniltm Dvvtht, Efpagnol, duel. Vvpellbn douve. B. Dmlaen Espagnol, DttttH en François douve. Du y eh. Voyez Dufen. Duver, Dwer, eau.G. Dwfn, profond, profondeur, abyfme.gouffre. G. DHpjh» Tauffinen Allemand Dyppanen ancien Saxon s Danpgan Gothique » Dooptn en en Flamand Debcen Danois, plonger. D», puits en Iflandois& en Runique. Voyez Dttffcn. JD «r os a profondeur.G. wf creuferprofondément.G. Dwpngloddio Divfr, eau; plurierDyfr Dyfroedd.G. Dur f iv k profond. G. 2>»/yr eau. G. Dwc porte troifiéme perfonne du fingulierdu prefentde l'indicatifdu 'verbeporter. G. Voyez DH£. Dure. Voyez Dmfor. Duvqlas livide.I. Vuv n ac u, encre. I. Duvk, noire tlch eau. Voyez Aches. 2>tr i eau rivière.G. C'eft IV» avecle d prépofé< dit Baxter. Dttyk&r ,.plongeonen Flamand. Oivi, Jupiter. VoyezWi CeDai. Duntt, profond. G. Dwi tr t a o s o d d waverfer. G. eau. G. C'eft Wï/èavecle d-prépofé dit Difuc, Baxter. Dwl, émoufTéobtus, engourdi hébété ftupide. G. JJ fîgnitieauflî ourd, pefant. Voyez Amddvll, l Afrddwl. Dull en Anglors, pefant ftupide fot, & Doit fot badaud ftupide Doiten Allemand infenfé enragé, extravagant.déraifonnable bizarre, fantafque plaifant drôle Volen Flamand, enragé horsde uns furieux Toi en Allemand fot, ftupide; Dul en Anglois, lâche tardif; Dttti en Anglois Dole Dvlla Dwala Dyata en Gothique; Doll dansla baffeSaxe s Dalivut dans la Langue des Ofnues Dcli en Turc; Ttlichen Tartare fol; Tylfa hébétéen Finlandois Douit, Touilen Arménien lâche parefleux languiflant, qui manque'deforce. De Dvt ou Dot eft venule motFrançoisniquedouille. Le t fe mettant pour le d, on a dit Twl commeDwl',de li SlntmiLatin. Tttlt Entuli en vieuxFrançois, fot benais fat; EnttttiUer n vieux François embarraffèr empêe cher, mêler falir tacher fouiller gâter EntretonilUr mêler confondre Idttlis en Étrufque brebis. D w 1 1 trou.Voyez Dyllua» & troué. fur leTttU, D wff, fombre brun, noiritre qui tire Voyez noir, Dmm. obfcur, ténébreux, hâlé. G. Voyez Dvitn, profond. G. Voyez Dvfn. Dtvtt le mêmeque Dvfn. G. Dunr, élévation. Voyez Byfivn,Dm. Divn bois fubftance qui compofele corps des arbres. Voyez Paflwn. Dwrti le mêmeque Wn. Voyez D. le même que Txtn.Voyez D. Dwn Dur s, le même que Dan, Den, Din, Dw, Dnn; Dyn. Voyez Bal. Dwnn, brun noirâtre >tanné de couleurd'aigle, de couleurminime. G. Voyez Dunn. Duvoo, noir à l'excès. B. Divr eau humeur liqueur bras de mer, détroit, manche, pas coulant.'G. Dxtr eau en Langue de Cornouaille Dur eau en Irlandois, Voyez Donr. Voyez Athu,

DVY,
DW*,tKX.C Dwn, fontaine.G. Dur» Isc> pays, contrée d'eau. Baxter traduit encore Dwr u, lieuoù paffeune rivière6c qui eR placé d'ailleurs d'unegrandeétendued'eau.G. près D wWi, coulantd'eau. G. Dwr T Aion, onde, flot. G. ruifleau.G.Ce mot, dit Baxter,a pu être Dwran & prononcéDren, Drin,Tren Ter», Trin, peutêtre aufliDrontcDorndansles autresDialeâes des Gaulois. font bruit. G. Dwrdd Dwrdd, querelle. C. Durait, poing,poignée. G. Voyez Dom, DwnwERtt Neuve rapide, félonCamden.G. Dwsih, robinet cannelle, doufil. G. On a dit Doi/llen vieuxFrançoispour doufil.D»t,tlen Anglois Doufilen Françoismoderne. Dwsmbl, harpe lyre luth inftrumentde mufique à cordes. G.. DwTHum jour. G. Duw De w Dieu; plurier Duvtiitu, & chez les anciens £>wyw<r». Dut en Langue de CorG. nouaille Dieii Dont Dut en Breton Dieu; Dia, Dieu en Irlandois Dcv,. Dieuen Tambulique s Divi,Dieu en Talenga; Deutaen indien', Dieu,-divinité, &Dtura, templedes Dieuxj Thettt, Thout Dieu en Cophte.ou ancienÉgyptien De~ vet en Égyptien moderne 5 Ztul Dieu Valaen obfcur invillble.Le que Dhw Dextfignifient Prophète Ifaïe,e. 4s, parle à Dieuen cestermes Vontitts vraimentla Die»caché. L'ApôtreSaint Paul appelleDieu l'iniifék Roideifihlti, Le Dieu inconnu des Athéniens préfentoitla même idée. La Souveraine la premièredivinité, le premier Dieu chez les anciens Égyptiens fe nom moitut Cneph, c'eft- à-dire,caché Ce/»,nom de Dieu en Gallois lignifiecaché.De Dm ou Dto ou Ito eft venule Theos Grec, Dieu le Zens Jupiter Deus Latin. Duw al, cruel furieux, forcené.G. C. D u htdo d, divinité déïté. G. Dvtv ELtv livide, plombé, meurtri nonâtre. G. De Du Gwlw. Duw s», eau. G. aiméde Dieu. G. Duwoar Saints.G. Duwiau D vwtEs déefle chez lesanciensDvyrtes.G. D v ortoi divin, faint, facré, confacré, religieux. pteux qui a de la religion chez les anciens Dwyml. G. divinité. G. Duiviolaetu Duwioldeb fainteté, piété. G. Dury noir. G. Voyez Du. D wy deuxau féminin.G. Dai en vieuxFrançois deux 5 Dvta deuxen B.uflîen, Dury deux. E. & Dwv eau. Voyez Cyfrdwy Dwi. G. D wv, le même quVmfoy,protection,Voyezce mot, DirvADSiNtoc, dut a deuxaîles. G. DtVYBiG qui a deux pointes, G. Pig. DwYDDOR. Pkth Dwybdor, qui a deux portes. G. Dfl'YFFORCH, PSTH DWlf*0 MCB,fourchu' qui a deux fourchons.G. Pipvffohdd. O DurtrfOHDB de deux côtés de deux manières de deux moyens.G. DwïFLivYD. Pet h Dwrt Livra quia deux ans.G. Dwv p 0 1. divin pieux, dévot. G. DunteoiDSit.'

DWY.

DYB.

DwtPOtvt* piété dévotion.G. DwvfOà.PiTu Dtrufo*, qui cft entre deux mers. G. D wVr 0 a conltuent.G. Dwy Mor. Dwrthon poitrine eftomach,G. Brw. DWYFnottFAWH, qui a une largepoitrine. G. Ewr f nONNbc, gorgerette ce qui couvre la poitrine. G. l'un &l'autre gouverneDivxt.itv, DtrrLtw, n ment, l'une& l'autre partie. G. Dwy IJixeed, ation, troupe, Llywtdaiattk gouvernement. G. PirtLL, fynonimede Dxtyn.VoyezCynwyll. mains. G. DxtyLiant. Dwylo D ws b pot ter attirer mener, conduire, faire aller. G. D w r n A t pouffer chafler amener, faire aller. G. I DiPtN Ht NT Le voyager, partir. G. Dwyn I Ben amener.(à. Dwm Ymait H emmener, enlever, emporter, ôter de fa place.G. Dit'T n fy r; Daviesdemandes'ileft forméde MyçTt je repondsque cela paroit être ainfi cette formation fuppofce il paroit tignilier qui porte de d l'i). Mineur u refpect.G. Divy raîn orient lever des aftrcs.G. ù iv y n an. P ut u Divï a an qui deux parties. G. D iv r a e commencerd'être. commencerà paroître, fmirdie fe lever, clever, lever, enlever 0 cnlmut dieflèr enlever, tr<i»fporter, mporter. e tirer dthors. G. Le d s'efl: perdu & on a dit Wj?t pron.,iicezOyre, ainfi qu'on le voit par Oriorl.tiitn. D w y r k.( tva monteur qui monte, qtû élevé qui hauile. G. D tv r r e v n orient. C. Dwr s pefant maffii: qui n'eft point creux, ferré, reflèrré févére.G. D w r s plein rempli.VoyezAryedïtyt. G. Dwys. Voye? Cynnwys compote. G. fon G. Dwrs, dans.VoyezDvtyjhtioi. D w y i bt«'y LL£ d févéïïré.G. P*yU, V w r s u hn pefanteur ftvérité. G. DtvYSDitEM, contemplation.G. Divyscn oi entamer ronger, mordre dans.G. Cnti, Dwys m deux pays deuxcontrées. G Dwy, deux i Sirpar confcquentcontrée» ï) w y s o prefler ferrer. Ci. V w r w Ar r H deux fois. G. D ir* w a v dieux cher lesanciens.G. y Dit'Yiv awi, divin deueâur. G. cceflochez lis anciens.G. Divuwui DtvYtvoL chez les anciens,dévot pieux,religieux, L qui a de la religion fuint, divinement.G. DtvYWOLucB, fainteté.G. G* Dir y w0 1. de « divinité dévotion pUté*. Dux A. M. doufil fauflet de Dmfil. Duy le mêmeque Dedny.Voyez ce mot» dextérite4Ba. Voy« Dukuina. Duya DirYGitOHM, livide,I. -Du y l h peloton. B. DvYiti ad peloton de monde. B» Z>vxll, fraude dol. B. Ovttt, gouffie, abyfmedans une rivièreou dans la mer anciennement. . B Dvyn noir. Voyez Ptnddnyn & Diun, déefle.G. Dvyives delà. D. Dvbk, Dv-zs Tohk

Dr prlpoiîtion qui fignifie« qui cft ileheufc mauvais, éfagreable qui équivautà 1»prépoli» d tion GrecqueDus.G. VoyezDo. tu D prépofition qui en compofition augmente la du lignification mot auquel elle eft jointe. G. Ti, qui eft le même que Dy marque en Bafque le grand nombre CM*,ï plufieurs pointes; Ci. Didi grand en pointe DU, trop en Géorgien Géorgien Dia en ancienPerfan grand,illuftrei Diras en Perfan long Diu en Lann, longtemps; } Dyl diftance efpaceen BohémienTitx, en Hongrois Magiftrat. Dr ton, ta. G. Il eft mis pour Tau. Dy deux. G. Dr D adverbepour affirmeren compofition. G. Dy prépofitionqui marque la fréquence.G. Dr particule privative. Voyez Dybryd Dy* G. fui. G. Dy particuleitérative,Voyez Djtchwelyd, Dr explétiveou fuperduë.Voyez Dyprépofition blyg.G. maifon habitation y adverbe de Dr lieu.logis B. Teft encore un adverbede lieu dans notre Langue.Voyez Ty qui eft le même. Dr, le même que Da De, Di D», Du, Dvf. VoyezBal. Di, marais. étang en Tonquinois. Dv le même que Ty. Voyez D. D ad coutume manière façonde vivre.G. Dy ail entendement, intelligence comprendre, concevoir.G. Dya lic a r intelligent, prudent. G. Dyall, Se Car de Car. Remarquezce fens t car aimant eft misici pour ayant. Dy ailgarwch intelligence. G» Dy allus intelligent, prudent. G. DyantecQ, exempt de tout défaut.B. Antif. Dyar, f >n bl uit tonner faire du bruit. G. le même que Djfalu, Voyez rmddybalnt Dybalu Tmdyfalu, Dybi fera. G. action de mettre deux à deux. G» Dyblao Dxtbl. D Bit ad action de doubler redoublement re-, duplication duplique. G. Dyblv, doubler, redoubler.G. double. G. Dybiyo, Dr bit o, pli. G. De Pin. Davies. Dy eft donc ici une prépofitionexplétive. redoublement. reduplication> du* Dyblygiad, plique. G. doubler, redoubler, plier. G. Dr blyg v DYMOBitKT i détaché. B.Di privatif, PeelL bo cracherdefliis couvrirde crachats.G; Dy BRI De Pétri. fairebouillir. G. Pttthi. Dyboethi, D bo i paitre fouvent.G. Pori paître. h Dyborthi porter tranfporter.G. PorthL DYBORTHtva, crocheteur porte-faix. G. Dybr, felle.B.
DrBRVNAWG Q| PryttH. DYÊKt'tiAWG, Davies. mêtitoîte, Gi

ÎÎrY8.y D, difforme laid Informe, mal-fait, fans grâces qui eft de mauvaife grâce fort abfurde très-impertinent0 tout. à-fait hors de propos. G. Bryd vient fûrementde Pryd, beauté \Dyeft doncici une particule privative.Voyez Dykry$, difformité laideur. G* DybÙyded d G. Dvbrynawg. Voyez Dybrméitt, vilain « difforme, infâme. C Voye* Drsnrr, Dy6ryd. M m m m mm

DYB.
venus. G. Dt » Q eft venu Dylmtm Comme» délirerardemment.G. Pucho. Drtvcuo, DYBitDD pour Bydà fera, viendra. G. vouloir. G. jfratHHV, le même qu'Tek.Voyez D. JJïca Dr cm. particuleexplétive.Voyez Dyehlamm». D r c ma N fetyre poème fatyrique, invecli e inv fulte, outrage. G. C*n, Dtckanv outrageren vers invectiver dire des injures, outragerde paroles. G. &XCBANVS, fatyrique.G. DycuanWR qui injurie qui fait de faux repro. ches. G. Pycheweledic réciproque. G. Dychlammu tâuter danfer palpiter. G. De ici Lldtnmtt,fauter, dit Davies Dycb eft donc une particuleexplétive. D yCh l vd porter, tranfoorter voiturer.G. Clud». DychraIn de Dy, prepofitionaugmentative,& Crain.Davies. G. croafler.G. Créa. Dychreu Dy CHRY crainte, peur tremblement horreur, n dernièrefrayeur. agonie. G. Cryntt. le même que Dycbryn.G. Dychryndod craintif, peureux timide efDyciirynedig, qui frayé, tremblant,horrible,affreux, fait peur.G. Drc h rtï n lly D craintif timide. G. Dychry nnedig confterné effrayé. G. C'eft le mêmeque Dychrynedig. craindre, trembler friflbnner de Dychry nu crainte faire trembler effrayer concerner.G. de Dy augmentatif, & Crijiaw. DychDysio, Davies.G. le mêmeque Chvcdl. G. Dychwedi, DvcHWt.Lt retour. VoyezAnychwcl. Dychivel pour Dychwtlyd. VoyezAnnychwtl. retour, retour au même endroit, Dychw eliad action de ramener de reconduire. G. Dychwelyd, revenir, retournerfur fes pas. retourner, tourner vers dmdu côté, convertir. G. Chwel Chvyl tourner. vomir. G. Dychwydv, être tout en fueur, fuer de tous Dyc hwysu côtes- 0>. Dyc uh'ythv, fouffler poufTerdehorsen foufflant. G. aller à la rencontre. G. CyDychy farfod farfod. Dy chyffy mouvra. troublera. G. Cyffroi, fe levera commenceraà paroitre. Dychyfyd, G. De Dy & Cjfyâ dit Davies, qui n'explique pas ce dernier terme. Je le crois formé par retranchementde Cyfxtirtutt. contraindre. G. Cymmtll. Dycuymmell, Dychymhyc, invention découverte chofe inventée inventiond'efprit problème énigme, conjecture, chofe controuvée, action d'inventer. d'imaginer de trouver à force de penfer inventer, imaginer, machiner, conjecturer,trouver après y avoir bien penfé altérer falfificr controuver, corrompre contrefaire. G. Dychymihygiad, fuppofition feinte. G. Dychymmycol, imaginaire, feint. G. Dychykmycv, feindre, controuver. G. inventeur, auteur, qui déDycuym mygwr couvrele premier, qui inventeà force de réflexions, qui explique les énigmes ouvrier,artifan, qui controuve. G. Dychymmysc mélange, mêler. G. Cymmyfg. G Eychyknav allumer, être allumé. . Cpntu,

DÏF.
Drcnrncn choc, attaque. G. Cytch, Dvd. ah ah I G. termes pour avertir. G. Dm Dyddyt Dro. VoyezTit. Dyd D lumière. G. Didd jour; plurier DyddU» D'uuttdd.G. B.C. Dydd Pennoo, jour fixé. G. VYVDBnAwa jour de jugement.G. Bravtd, le même que DeM. G. Dyddblwi fera, G. Dyddtr, fupeiilu. Dydderbi, fera. G. Dydderfydd Dtbdpv, manquer fécher. G. Dyddged pitance qu'on donnoit par jour un efclave, étape d'un foldat. G. Dydd Ctd. Dy ddgwait a ouvraged'un jour. G. DrDBHAV, fairejour il fait jour. G. Dyodiawl, journalier, du jour. G. J? ir ddio arbitrer un procès. G. DYDDtor. du jour de jour. G. Dy d d i »•r arbitre pacificateur.G. Dyddo DDYiv le mêmeque Deddyrt. G. Dyddon. Dyddiau Dyddon jours de vacance pour le Palais, jours où l'on ne plaide point. G. Dr d do ht avoir foin. G. foin, application. G. Dyddo riad Dydoivo b a falaired'une journée. G. Gvobr. Diddwyn porter, tranfporter voiturer. G. Dvyn. Dyddivyrein commencerd'être commencer à paroître. G. Dvtyr*. chofe de néant néant. G. Dyddy.v Dydd y mu, chofe de néant, néant, anéantir.G. Drot, toi. G. Dyegus, négligent, endormi. B. Dj privatif Eg, aâion. Dyell As Geol, écroue. B. Dr Bit, crème. B. Dyensa, écrémer. B. accrocher.G. Bach. Dyfachu D y F a i s invention, fineflê moyen pouréii flîr r adreffe reffort,artifice, inventiond'efprit, chofe controuvée, conte fait à plaifir. G. Dy F a l aflidu foigneux exafl diligent prévoyant induftrieux adroit habile, obligeant ofhcieux. G. Dy privatif Fal, faute, défaut, manquement. é Dy/al, relfemblance femblable énigme moraillerie. conjecture foupçon. G. Dl querie, Fal en compofitionpour Mal reffemfuperflu blance. Dyfal, rude, fâcheux. G. Fal de Mal, de Maleifut mauvais. recherche exacte, enquête Dypalchwiliad, foigneufe. G. recherche foigneufe difcuffio» Dyfalgais perquifition. recherche.G. Cais. exacte, Dyfa LGEisio, te donner des foins pour trouver. G. Dyfaliad conjecture. G. Dr f a tu, relTembler, moquer, railler, conjeeturer. G. Daviesveut que ce mot foit une crafe de Dyhafalhau, comme Cyfalhaade Cykafitlluu N'eft-il plus flmplede dire que ce mot vient de Dyfdpas i Voyez a Tmddyfal*. DrFALircH, affiduité, exactitude, foin, diligence. adreflê industrie. G. Dr f à t wh qui fe mêle d'interpréter, les fonces ° par exemple. G. Dyfarhu, juger rendre des fentenees. Burtm, G.

DYP.
inventer, machiner. G. jjvfttst», j> r f e i s i w« qui invente q u controuve. G. bouillit, “ cuire, digérer, faire fouDrpeavirt, vent cuire. G. Berwt. le même que Diffirthi. G. Dyffestin, viendront au futur viendra Dyffoht Dyffo dufubjonâif. G. t le même que Dyporthi qui fe dit jjyfforthi IpOrihi, 1 mieux. G. le même que Diffrjd. G. pyFFKïD, vallée. G. C. Dr ffrynt DYPFBYif J)yf FRYNDiR terre de vallée. G. Tir. viendrais à la première perfonne. G. Dy f fwn eau en Gallois. felun Camden. Voyez prFFYtt, Dyfr. le même que Tyny rivière. G. Dyfi fera. G. Dy fuperflu Si. D fi morceau, copeau. éclat recoupe DreiOEN, toutes fortes de planches propres à faire des portes. G. De Dy fuperflu & FUw. Davies. flots. G. Voyez Dvn. Drrir, creufcr profondément. G. D Yn-G lOddio, le plus bas le plus profond. G. Dy fn af Dwfn. DrYW Ar D le même que Gorddyfnaid.G. DrFNDDYSGt philofophie. G. DrFNDEn, abyfme profondeur, gouffre. G. Dyfn FOR, occéan. G. Dvf» profonde j Mot eau. G. Dr fn F oh la mer tranquille. G. DYFiflAo qui tette. tetter, fuccer, puifer tirer, attirer. G. Dyfnu, oceéan. G. DvFirroit venir Dyfcd At arriver aller à Gwr Dyfod Dyfad étranger. G. arrivée. G. Dy fooedig a et h Dyfodiao venue, arrivée approche qui vient, qui arrive qui vient d'ailleurs étranger Dyn DyfodUd voifin clui demeure près d'un lieu. G. le même que Dadrefn. G. Dy F odren Dry F Oh paroit fignifier plein, faoul raflàfié. Voyez rtnddyfMi, G. Dyp ollî remplir. Voyez Tmddtfalli. Dy fr eaux; c'eft le plurier de Dvfr. G. Dyfr-Ast illen faillie, avance. G. cercelle. G. Dyfr-Iar la Dée rivière. Voyez Dyfrdwj. Dyfrdonwy D r p Ro Wx la Dée rivière d'Angleterre. G. De Dvnfr, Dyfr eau Dwy de Dowytl obfcure fombre ou de Du Dwy noir. Dyfrefu, mugir. G. Brcfit. cruche pot à eau. G. Dyfreg, canal fofle rigole »fofle mare, Dyfrffos, aqueduc. G. menthe aquatique. G. Mirttys, Dr frfint i Dyfrgi, loutre. G. De Ci.. Dy frglwyv hydropifîe hydropique. G. Dyfrgy mm lawd prompt & agile à lachafle des loutres. G. Dyfrhaao, arrofeinent. action de macérer quel. que chofe dans l'eau. G. Dyfrhav arrofer, abbreuver macérer faire tremper baptifer, faire fa provifion d'eau. G. Dyfriar poule d'eau foulque, mouette fran» colin efpèce de faifan corbeau d'eau G. BvFatEsrn, cruche, pot à eau'. G. clos dans une rivière entoure •ûvrstiDiyiHr, d'une rivière. G. Dyfr rivière Ltidian par conféquent clos enceinte; ~trd, bord. canal aqueduc, lit de rivière. G. Dyfrllk,

DYG.
Ùif*itt$tn, vtfe à mettre de l'eau, pot à «uu aiguière. G. de couleurde verd de mer. Go DrFtLLt», DtruiLtD aqueux, arrofé humide, aquatique,' marécageux naturellementhumide pluWeux depluye. G.
Dyfrllvpkwydd perfidie. G.

Dyfrllys AUfma, AngufiifolU, Ptumugttëft faugefauvage. G. Dyfrlynn, hydromelle. G. DtFRMEiDa, ferpent d'eau, hydre vipèref«-; melle. G. D r f a o e d eaux.G. C'eft le plurierde Dvfr» Dyfroed deux rivières ou ruiflèaux.G. Dy; » deux Ffroed, de Ffrwd, que nous voyonspar ce mot avoir auffifignifiéruifleau rivière, bains chauds. G. Dyproedd, DrFROL, aqueux.G. Dyfrsarph hydre ferpentaquatique.G. D FRiv r porteur d'eau. G. dartrevive feu volage.G. DrFgWRBitirtf, D r Fr wr s qui arrofepar feseaux. G. arrofé. Voyez Amddjfrxtyt. DrFRirrs terme pour démontrer voici voilà. G.. D'yfry DrF ryd défagréable.G. Pryd agrément. DrFRYDEDD, Dyfrybwch défir, attente; felon Llyn plutôt défagrément dit Davies.G. DïFrydio, cuire échauffer être échauffé être bouillant faire bouillir, s'échauffer s'emporter fe mertre en colere fe laiflèr aller à la vivacité ttiefort ému.G. C'eft le mêmeque Brydiodont il edcunipofé. D ï Fr i s hâte, précipitation diligence, prompritude, giande diligence.G. Btyi, Dx F rï s 10 fe hâter. G. D »Fw R W jetter quantité. G. Bwn». Dyfwy nwr violateur corrupteur profanateur.G. D fwï o multiplier, augmenter» abonder. G. De Mvy en Breton& en Gallois plus grand. Davies. Mvj en Breton fignifieencore davantage, plus. viendrasG. DrtYDDt, Dypyn, avertiflèment citation citer, charge d'huiflier de fergent.G. cité appelle. G. Dyfynnedig cité, appelle. G. Dy fyhnO l Dr f r nnv vouloir.G. Dïfynwallaw, mieux dit Davies DyfnViJ^ lue»,de Dyftiu GvolUvt.G. Dyfynwr t huiflîer facgent qui avertit celui qui va potter les ordres de la part d'une compagnie. G. Dyfy r le mêmeque Dlfyr. G. Dvfyrru, abbréger accourcir raccourcir.G. défit. envie volonté action de Dyfyrmvch fe réjouir. G. DvFYSGt, mélange, confufion tumulte. G» s deilruâion. Dyfysgïo r deftruftion. C, Dy fysgv mêler confondre.G. haï exécrable abominable méchant64 Dygas fcélerat.G. CasDy Dxgasedd haine inimitié abomination exécration. G. odieux. G. Dygasog aâion de gargarifer. . Gg. G Dvgegiad D cegu G étrangler, gargarifer. . Ctg» DroEH, porter tranfponer voiïurer,G. Voytt Dug & Oeitgsttn.

DYG.

i>r o i A9 aftion de porter tranfport a!lion de vifion, débat, guerre. G. Dy au premier fent Aivoiturer, agitation.G. perflu au fecond privatif. Dyciawd* palpiter refpireren palpitant haleter• porteur, brancard chai£ à porteur» i> t hb v avec enfeigne guidon cornette porte-étendard.G. refpirer peine. G. relatif. G. piGiEDtc Dy KttttDD intempérie mauvaite difpofitionde l'air pluie pluie foudaine qui tombe avecimpéDgGLVDO, porter, tranfporter,voiturer.G.Clndt. le même que Ctyw écoute. G» Dygiyw tuofité, orage, tempête. G. Dy privatif; H'm } d'HiVïGLtWED écouter, ouir entendre. G. Cljwei. non, temps ferain; Hintdd, ferénité, beautemps. le mêmeque Dihiryn. G. Voyez tel D Gif ennuyeux fâcheux.G. D hiryn en autresmots commençans Djh à Dih,dit Davies. dètefter avoir en horreur en Dygn-Gassav C. exécration.G. Dyàol, chaffer mettre.dehors» 3>ygnawd, le mêmeque Dygneâd.Voyez ErdDyhv ddai, qui appaife. G. Dr uuddiant adoucidèment confolation, acdygnawd, tion d'appaifer,,acification ce qu'on fait pout ennui, chagrin embarras chagriDygn boen nant, incommodité grande peine travail péniappaifer ce qui fléchit.G. ble. G Potn. Dyhvddo appaifer pacifier confoler.G. comme fi l'on difoit Dyheddn dit Oavies.VoyezDyhedd. Dygn bozni, tourmenter, affliger, faire de la G DxnVDDWR DrttVDDAi, pacificateur. . peine. G. le mêmeque Hjnt. G. Dyhyst, Dygnedd, chagtin, ennui fouci affliâion Dyhysbyddu, évacuer épuifer d'eau ou d'une triftefle inquiétude importunité difficulté dernièreextrémité.G. autre liqueur, épuifer; de là Disbydd épuifé» évacué, manquantde fuc de liqueur.G. Ce mot Dygnf lin fâcheux, chagrinant, qui fait de la eft formé d'Hyfp, en compofitionHjsb Dy fupeine, dommageable.G.Blm. perflu. Dygnflinder dégât, ravage.G. élévation. G. Voyez Arck*DrcNFiitro, inquiéter affliger tourmenter, Dyich AFAEt fairede la peine, cauferdu chagrin incommofitel. nuire ravager, D lai n, le mêmeque Dilttin.G. der, fatiguer, endommager gâter D Yl a i r H meurtre mort violente, mafiàcre cartourmenterfort, tourmentercruellement.G. D r g wGs déteftation exécration abominanage, mort. G. Liaitht corde dont on tire les boeufs. , Dylaith G tion, horrible affreux.G. Cm. abhorrer. G. Dr laith le mêmeque Delta. G. Dygngasau, mer. G. Daviesdit que ce mot eft formE Dylak, I)y gnv ennuyer chagriner inquiéter. G. ou de Dy Glann, parce que la mer couvrefesriPïgochi rougir. G. Cochi. DygOod il a porté. G. VoyezDug, rivages ou de Dy Llanv de fon flux & reflux. Ne pourroit-onpasdire que ce termeeft forméde Dr g os el, embûches. G. Cochcl qui eft le mêmeque Gojtl fignifieprendregarde,éviter. Dy augmentatif & Lan étang lac eau ? le mêmeque Crynhoi. G. DrcRï nhoi Dylak, nom propre d'homme.G. Apparemment forméde Dy Gl/tn, qui voiture. G. Voyez Dug DygtH. Dygwb po Dycwïm broncher chanceler.G. Cvympt. D lanw écoulement influence.G. Dygyfarth Dylakivad écoulement influence.G. aboyer fort crier après. G. DrctFOH, tumulte agitation des flots bruit D le t le mêmeque Tjlt. G. des eaux, être agité par les flots faire du bruit. Dyled,Dylîd, Dylyed Dlîd, dette, deMot, G. Dygyde Dygiod For de voir. G. Dr gyfo h aficmblage d'eaux avoir en abon- Dyi.ed awc homme noble. C. dance. G. On voitpar ce mot que Dygen com- Dy ledion ce qui refte dû. G. Dyledog, héritier, grand, héroïque, magnifipoiition Dvg au (impie a figniiié aifemblage tas, abondance. Tw/ou Dvtf, fignifieaugmentaque, noble généreux, commeétant celui dit Davies, à qui le premier rang, le gouvernement. tion, accroiffêment. » la fuccefConft due. G. e accord, conDygy m mod contrat, convention les Nobles, les Grands, les dition, conciliation,alliance.réconciliation,être Dyledogion G d'accord, confentir, être convenable. . Cymmod. premiersd'un État. G. Dygymmodi, Dyiedogrwyd noblefle. G. contracter paflercontrat. G. Dyledowgrwyd noblefle excellenced'ori* Dvgymmod irtt qui fait un accord. G. mêler confondre.G. Dycymmysgv, gine, générofité. G. Dy ledowguyiv noble. de la race des noDygy n nwi, ramalfer.recueillir. C. bles. G. n D vgy e h impétuofité violence véhémence Dyledryw >nobleflenoble. G. Rkyv. aflaut attaque. G. Cyrch. Dygyrvhu, charge miniftért, C. attaquer fréquenter aller voir fou- Dyizdswydv emploi dû, qui mérite. G. vent, être fréquemment,venir, accourirde tous Dyledvs côtés. G. Dyledwr débiteur. G. Dyltd. crier. G. Ltefain. DTGYRRrDDWCH tendre étendre attein- DriEFAitt tuer. G. LUithh, dre G. Dyleithio Dylkv. Voyez Dylu, G. G D Yg y s G s'endormir, s'auoupir. . Cyfg». v Dyuaedd, tendre, étendre atteindre.G. Hatddu. Dyi.i, conffitutiondu corps bonne ou mauvaife D r HEAD palpitation action de refpirer refpirer fanté, presque le même que Divyg. G. De là Afaudwléen vieux François, mal-adroit. Ce mot en palpitant, haleter, refpireravecpeine. G. eft encore en ufage dansle Boulenois. Dr h sd, indécent. C. Dy privatif Htd, décent. trame. G. Dylif, Voyez Edetr*. le mêmeque Hedd paix, trêve il fi- Dy lifo faire la trame. G. Pyheod, Dr Lifo, couler, couler enfemble, joindre fes gnifie auflile contraire. diflènfion difeorde dieaux» 0

1

DYL.

DYL.

DYR.

DtMVttgDiG, défiré. G. eaux, faire un confluent. G. De Dy augmenDtMVHiAB, défir, tatif; LUfi. Davies. CUpidirf, prière; invitation ce qu'on paflion, G. fouhaite. hibou chat-huant. G. Pyllkst, Dr m uno, prier, demander avec inftance brifrîfé. G. Vvlliog, Ttt.LV an liibou chat huant. G. DnitUAN guer, ambitionner. G. défiré, défirable. G. DymvnOl, Davies demande fi ce mot u'eft pas formé de Dali D y m un WR interceifeur qui prie pour un autre. G.' Hua» aveugle foleil, parce que le hibou ne voit D y n homme plurier Dynyon chez les anciens pas lorfque le foleil paroîc. Je croirais plutôt ce mot formé de Twll Dvll Dyll avec une terDyniadon dans un Écrivain Breton du quatorzième fiéde Dynîanau. G. Dm en Breton. Les anminaifon, trou parce que cet oifeau demeure ciens& les Bretons écrivoient t poury dit Davies. dans les creux d'arbres. La chouette en Breton eft Dyn le même que Din. G. B. nommée Cxvan, le chat-huant Qaonc»; l'un & J)yn, union. G. Voyez Dymt. l'autre de Cav Qaon creux Hat ou Han arbre. w D y n-G au, qui aime les hommes, obligeant, doux, mort. G. jjrLOETH affable. G. car. Dy l w F, manier. G.' Llofi. 2>rtofi. D y n-GAHWca amour des hommes. G. jDYlofyn, poignée. floccon. G. devoir verbe. G. D y n-G as, mifantrope. G. Cas. fit lu, Dyleu, Dyn-Yivanc aûion de battre le bled. G. jeune homme. G. Voyez lenangt» j)Y lvbiao Dyn A, terme pour indiquer. G. j) y l v t>0 battre le bted pourfuivre pourfuivre avec ardeur. G. Dyn A voilà la. G. Dy Tint. Davies. ortie. G. Voyez Danadl. Dyn ad, Dyn aol, Dyivvwb qui fuit les opinions & les fentimens Dyn an, femme méprifable, femme vile. G. d'un autre. G. Dyndawd Dyndid, humanité. G. manier, poignée, floccon, faifceau Byiwp, Dyn Elis, force. B. paquet, fagot. G. Voyez le mot f avant. être près approcher. G. C. Nit. Dynessau, Dylwyf dans quelques exemplaires des Loix D y nés su arriver .approcher aborder, prendre d'HoWel le bon Roi de Guiics cft fynonime à terre. G. Goftymmon, menus bois focs, matière propre à Dyn a, union. G. Voyez Dy», allumer le feu dans d'autres il eft fynonime à G. Dyniaoawl, humain. G. Dywf poignée, floccon. Dy n t e we d veau d'une année bouvillon jeune D y L v e d mérite. Voyez A»njlycdus Dylcdut. taureau geniflè. G. méritant, qui mérite. Voyez AnnyDi'LYedu s Dynion, hommes chez les anciens Dyniadon i lycdus, Dykdtii. dans un Auteur Dynionau une fois feulement. G» lécher, G. Dyfuperflu. Dylyfv, Dynionaçh hommes de rien. G. Ach particule baailler. G. Uêu eft mis ici pour Ditïtu G en de mépris. Gênai* bouche. Dr no. homme méprifable homme vil. G. D y l y n fuivre, pourfuivre. s'attacher. G. DyGlyttu. collines. G. Voyez D#/t. Dynoo, Davies. Il lignifie aufll imiter. Voyez An»ytynol. retard. B. Dy noe fucceflèur. G. DYiYNAWn Dynoeth è mid, fans habits. G. fuite confcqtience fcquelle. tout Dylyn iao Dyn oet h i déshabiller mettre nud. G. ce qui fuit tout ce qui eit à la fuite, imitation, Dynol, humain de l'homme. G. qui fuit les opinions & les fcntimens d'un autre. G. humanité ou condition des homfuccefleur. G. Dy NOi.iAf.TU Dylyniau'dr, mes, perfonne humanité ou douceur. G. Dyly n Oi, fuivant qui fiiit, conféquent. G. Dyn s eliad Dyi.y nu, être adhérent tenir à quelque choie. G. efpion obfervateur. G. Sein. Dynivahed imitation imiter contrefaire al. Dy l Yn Wa fe&ateur. G. térer fallïfier corrompre. G. Voyez Dinwant mieux Dylufc, dit Davies, actionde Dvlysg, tirer. G. Dy LIhQb, Uuvicv qui eft le même. Dynipaheoiad imitation. G. DylysO T Mon, algue, inanvaifeherbe. G. DïNirAKEDOt, le meme que Dim, G. Dy imaginaire feint. G. m Dyniv a red iv a imitateur qui contrefait, qui Dyma, terme pour indiquer. G. mefora. G. D'Tm moi copie, focïateur, falfificateur. G. Dymbi, Dymbydo, Dynk'Ahet, Ri tiydd fera. Davies. piquant. fatyrique. G. Voyez Djnvartd qui eft le même. Dymchweliad, cataftrophe «» renveifcmcnt homme dans llfle de Mona. Dyny de l'état des chofes en bien ou en mal. G. Voyez Dini Dynyddu, abatre jetter par tordre, filer. G. renverfer Dzmchweiyd Dynyn terre» démolir, ruiner, détruire, difliper, fuppetit homme pauvre homme. G. laver palfer & repafler dans l'eau. G. Dyolchi planter, donner le croc en jambe tourner tendre, 1 Gtlcki. étendre allonger couvrir, enterrer enfouir. G. Dïpenna, Dïmchwydd, enflure, tumeur. G. décapiter. B. Di privatif} Peu. DtfantN, vallée. G. iriuclcvN, conception génération des animaux Dyporthi, au fein de la mere, concevoir, engendrer. G. porter, tranfporter, voiturer. G. Porthi. modérément. Dy mh ehus, r» Dymherus, G. Voyez Tymmtr. DYQ.EMittERET prendre, recevoir accueillir t cueillir. B. ZtyfuperHu. DYmm a, terme pour démontrer voici, voilà, G. Dyr, eau, rivière. G. Dl' M A, orgueilleux, dédaigneux. I. IIr D y ia m le même qu'?/»w,'i«. G. en préfence. G. an Dybag, être lafeif. G. Dyuain Dym Yn, Dy mi«t e R,les mêmes i\u'Ardymmyr.G. ai lubricité fouhaiter. G. Dyr ait n. Un Auteur Gallois dit que ce mot fi' J>ymvnaw fouhait délir envie volonté, pafDymuned gnilie fans fruit. Davies demande s'il n'eft point fion prière demande défir ardent. G. compofé de Dy augmentatif, & Kkaith, Tome l. Nnnnnn

DYR.
& v n a ww v partager. G. Rhum», D\' RAsutfïD-D, méchanceté. G. Voyez Djrnu, froter. G. Dï rat au Di'B.jB'ii, lafeif lubrique porté à l'incontinence. G. tixncuAB, les mêmes que Dyf. Dïrchap, chafit. G. adion de monter, d'él ever. G. Dyrcii afad ï) YneIl A fa el le même qn'Archafttd action de monter d'élever, qui monte, qui éleve, monter, lever élever. G. Dybcuafboic, élevé, haut. G. fe lever. C. Dyrchafel,

DYS.

amaul-r en tond, mettre en peDyrïhnv lotons. C. I) r g y s buîflbn hallier. G. D y n ys embarrafle brouillé entrclalTé couvert de broflailles, plein de builfons défert inhabité. inculte plein de difficultés, rempli d'embarras, perplex. G. lieu couAftERtN Llwyn, Dyrys-Lwyn vert de broflailles, de buiflons d'épines, de halliers. G. embarraffe embrouillé. G. Dyrtsbleth noeud inextricable. G. Dy rysglw m Dyry si, lieu plein de halliers plein de ronces lieu inégal lieu raboteux perplexité. G. G. monter. Dybcuafel, embrouillement, embarras. G. action démonter, d'élever, atDyrysiad DracHAttAo, élévation aux lieu raboteux, lieu inégal lieu couDyrysle, cenfion élévation promotion vcit de broflailles de buiflons d'épines. G. charges. G. défert perpléxité. G.. Dyuysni, lever élever, monter élever aux Dr hchapu, D ya ys u quelquefois Dry par crafe embrouil. fit charges élever par des louanges. G. Dire Meireh ler, embarrafler. G. DvRBt lubricité, paflîon déréglée D r n y w c h le même que Tfyryfi.G. chaleur des jumens. G. Davies dit que Dyrea une Dys particule augmentative. G. lignification approchante de celle de Cbx^trae. D v « 2 chez une partie des Gallois approche à prépofition qui marque la fréquence, G. Dys, Dy s (uperHu. Voyez Dyj^xtnhtl. l'impératif. G. Dysbeidiad, il eft lu'ccfTaire, il faut. G. celle ceilation interruption. G. J)ï re Peidio, L) \hï.d chez une partie des Gallois approche à l'impératif; Dired /ma viensici. G. Dysg, doctrine, fcience érudition littérature inflruftion, G. Dyhf.d accourir. courfe d'un lieu à un autre. B. D y s g a W y qu'on peut apprendre. G. Dyrew gelée. G. D r s g A MM a R le même que Difgammar. G. outre vaiflèau, G. Dyrf pour Dyrflesteh, D r s g a if o r docteur précepteur, maître. clui Dyfr. le même que Derlljdd. G. Dyri.lydd, enfeigne. G. Roi. Voyez Dyrnas. Dysged ic Dyrn, fçavant. inftruit enfeigne. G. Dysgeid iaeth érudition, doctrine fcience Dr un Aid, poignée. G. Dxfrrt. D y r nas royaume. G. Voyez Tyern. On a donc littérature, inflruâion enfeignement précepte » la fonction d'enfeigner. G. dû dire par la même raifon Djrn, Roi. Dysgl> plat. G. Diskosen Grec Difiut en Latin Dx rncrwith gaucher. G. Dish en Anglois plat Dila en Dalmatien Dy rn dw nn manchot, qui n'a qu'une main. écuelle. G. Tuttn. Dysg Dy rneidyn petit plat écuelle. G. poignée plein la main. G. lan Dyrnfol, maitreiîe celle qui enfeigne. G. Dysgodrês gands. G. Foi pour Mol j de Moltd. mitaines. G. oracle prédiction augure pro. Dysgog an Dyrnfolav D y r v i AD aftion de battre le bled. G. phétie préfage, preflentiment. G. D r a n o d coup proprement de poing coup Dysgv, enfeigner & apprendre. G. B. De là le l.atin Difèo. bleflure, plaie. G. Dyscwedwn. Dyh n odiau Voyez, dit Davies, s'il n'eft point marques des coups de fouet. G. ces formé de DysSe Gxtyddun. On ne trouve Dyiinodio, ftaper battre donner des coups de mots dans fon Dictionnaire, ni dans celuipoint de Thofouet. G. mas Guillaume on lit feulement dans le premier D r n n r of. anfe poignée manche d'un vafe ou d'autre chofe. G. (Jrviddon,forcière, donneufe de malétices. On voit d'ailleurs que Dys eft fuperflu. battre le bled. G. Dyiinu de Dyr Se.Gv/eini dit Davies. batteur de bled. G. Dysgil' ei nid Dyh wwn JJYRNYtf poignée Voyez le mot précédent. plein la main. G. de DysSe Gxttu dit Davies. On ne 1) y r 0 donne a l'impératif. G. Dyreddi. Dyscw eyd trouve point ce dernier mot dans fon Dictiondonner. G. Rhodia. Vyhodoi action de donner. G. naire, on y lit feulement Gwens lèvres, Voyez les Dyhoodiad, deux mots précédens. DyrRas, méchant, fcélerat mauvais. G. Racailb Dyscivriues, en Breton Raeha en Hébreu, terme de mépris. répondre. G. Dys fuperflu. le même que Difpaddu. G. Dysiabdv Dykiasach pire plus mauvais. G. ceflàtion interruption. G. Paul. Dyspaid EYRniSEnn Du ({rasivch méchanceté, fcéditcontinuation, relâche ceffion.' leratelFe. G. Dys v ejdiad abandon. G. î'w Dy r r a v à i tas. G.Tyrm. JJysrav. Une partie des Gallois fe fort de ce terme DvsPEtDto ceflèr difeontinuer interrompre JOyrru. faire une paufe. G. pour Oyrru comme fion ilifoit Dy ÏVrw.Davics.G. laver nettoyer en lavant, ôter les Dy RRYLAir. Tn Dyr ryla u à tas. Kj.Tyrm. Dystreulio, taches. G. T>Yn w en le même que Dirwen. G. Dysychv fécher deflecher fe fécher devenir D y R «' x F D v « r iv t F. Davies demande s'il vient fec devenir aride. G. de Dire. G. Dysyfyd. Tn Dot syfyd J) Il Ry » donnera. Il eft encore fynonime à tout-à coup, fubG. tilement, foudain fur le champ. G. Rhjdd.

DYS.
«cumuler amaflcr erittfier.G. Dysvlv fonore réformant.G. DisrsNt, 2) r r o r t adverbedont on fe fert pour faireéviter. Xî. J?ïth, aflidu.G. Dyvn joint uni union.G. Dyv n v eb unité, union concorde. accord, convention,à confentemente G. D 'Vno joindre, unir, s'accorder, être d'ac«ford convenirconfentir. G. eau.G. Dyvs D ï v Dieu en un dialectedu Gallois. D y w pour Dydd. Voyez Heddjw. le mêmeque Gttadu.G. Dywad Dywadv, nier abfolument.G. Gvadit. Dyw t, cruel furieux, forcené.G. C. D H'aldeh cruauté fureur tranfportfurieux tyrannie.G. Dywalcaw, verfer répandre les Galloisdifent aujourd'huiTyvalli.G. Gvallaw. Pïivalldrain, confumer,dillîpcr. G. D y ivas a, compreilioa.G. Gvafgu. DrifASCu, ferrer. G. Dywiddi époufailles mariage.G. Gwedd. mettrefousle joug mettre Cousle Dïweddio mêmejoug marier.G. Dïir edoiol marié, conjugal, defiançailles. . G dit Dr ir edgar railleur plaifant, enjoué, qui de bons mots.G. abondance fupeiflue de pa. Dywedg arwch roles. G. mot, parole, diction, expreflîon Dyifediad élocution, énonciation, le parler, prononciation, aâion de prononcer, narrationrécit. G.

DZH.
i> v w t d w11 grand parleur qui dicte. G. Dywedyd, fe quereller parler, dire, dicter, avoir des paroles partez, dites à la féconde perfonne du plurier du prefent de l'indicatif. G. le même que Divall. G. Dïitr sllin g livide. G. Dviyetw, devenir ptle. G. Ctau7wi. lirwEttWt, Dyivenydd, plailir, volupté. G. DI augmentatif. Attenjdd. Davies. Dyivetgar grand parleur.' G. Dyw ethqurivch caquet, babil long dit cours. G. Dywigiol qu'on ne peut expier. G. venir. G. Dywod divin. U. Dywoe, Dywosiwn, religion. G. Dywht h red de Dy Gwtkred, Davies. G. 7 B y wv eft venu. G. les mêmes que Dowydd, Dyivydd,Dywiiddv, Dovyddu. G. les mêmes que Divig; jDrwrc, Dywygio, Dittigio. G. cenfeur. G. Dyivygiwr DywYll, ténébreux obfcur. G. Greyll. Dywy lu a iv, &e. Voyez DrHyUiaxe &c. G. les mêmes que pYWYNNVi Dywynnygv Tywynu Tywynnjga éclater fe montrer patoî* tre. G. Dyw y nnyg clair évident qui paroit briller éclater reluire. G. DYWYttNYQV. Voyez Dyuytmu. G. Dywysgi ou Dyfysgi, deilruction. C. Dziia&n, jardin. C.

E particule privative non. G. On la trouveen Latin. ce fensdansEnomtis S. lui. G. B. E, articlechez les anciensGallois, article dans la Languede Cornouaille. G. C. E, il. 1. He en Anglois. E le mêmequ'/E. I. JE, U fon w pronoms. B. E en dans chez. B. E tu. R. E eft la fyncoped'£* ou Et eft, il eft Mai Ë il eft bon pour Mad Ew. B. £ prépotitionqui marquele bien. Voyez EUvar. E eau. Voyez Banne, Bannach. E terre. Voyez Eyentn. E Bvou, outre. à. côté. B. E Byaov £ Cours, à temps à propos. B. E Cvz derrière. B. JE Fer r, concernant, touchant. B.
E Halle,

i S voyelles fe mettent l'une pour l'autre. Voyez Bal. l particule qui fe met à la tête du mot fans rien ajouter à fa lignification ni en rien ôter. G. On s'en fert de même en Breton. Voyez E C'ws. E Ltit. E Nés.

Eachrus, maifon, famille. I. Eacht, condition. I. erronné. I. Eacokac u E ad, Eab a envie jaloufie. I. Eadach, habit, habillement ornement, parure couverture. I. E ad ad H, habit habillement.I. le mêmeyi'Eadfah. î. Eadac, ( Eadaigui m vêtir, couvrir. 1. Eadail, gain capture prife. I. EADAiLiEAcu Italien. I. Eadal, proye. I. lucratif, utile. 1.. Eadaiach, Eadan, « front, face, vifage mine, contenance devant. I. ÈADAKi gain. I. Eadanach, qui a un front. I. intercéder.I. EadarChadh, Eade, cap promontoire. I. ailé. E. I. Voyez Adaitt. Eaden Eadhadh, tremble (arbre.; I. Eadhalach, lucratif utile. Il EadhaRbuasas, légèreté inconfiance,I, Eadmhah, jaloux. envieux. I,
Eadhmeacdh,

E Leiz, abondamment.B. E Ma es, dehors. B. E Mes a, parmi. B. JE Mis, proche. B. EPad, tandis, pendant durant. B. £ Peen outre, au-delà. B. £ Qehïd, tandis. B. £ Qe c £ a concernant, touchant. B. £ QlCHAN, E Q.ICHAON £ QlCllEWtf, B. E Tal, auprès. auprès. B. ETi, E Tr, chez. B. £ 7*ov ez, parmi. B. Ea panicule privative. Voyez Eadaimin. E a Aqvvo courage alerte dépêche-toi. Ba. Ea Baoa or fus.» courage. Ba. Ea L aster, allons courage. Ba. fer. I. Eabradh Each, campagne. I. champ Each, cheval. I. VoyezEtk. Each, allions. B C'eft le mêmecpx'Eamp. Each excrément, merde répugnanceUcgoût.B. Each Aen riche en chevaux. I. Eacud, condition, I.
Lachdam, Eachvranach agir faire. » étranger. T. I.

peut-être.

B.

Eachiasg, Eacuradh Eachrann

baguette.I. De là notremot Ethalas. chevaux.I. ronce. I.

Eadmhuire, jaloufie. I. Eadochas, défefpoir. I. Eadoimin qui n'eft pas profond. 1. Daimbin profond. Eadughadh, parer » orner parure ornement atour. I. Eag, mort fubftantif.I.« E AG. dentelure coche entaille. I. Eag, particuleprivative.Voyez Eagcomhthrom. Eagac h profond.I. Eagalacu, honteux,modefte,plein de pudeur,t. Eagam, mourir. I. EAGIf N Ei t; jabot. h Ein oifeau. E a g£ o i x outrage, tort préjudice.I. Eagcomhthrom impair nompair.I. Curnhthrom pair Eag par confequentprivatif. Eagc ORAch outrageux injurieux.1. £ agc ru ad h infirme. malade.I. Eagc rv as infirmité maladie.1. £ a g h mort fubftantif.I. Eagla, peur frayeur crainte terreur. I. Eaolac, Ea g lacu timide, peureux qui a peur défiant propre à donner de la terrible crainte à donnerde la terreur horrible qui fait horreur effroyable épouvantable.I. Eaglai m craindre.I. Eag lais, Églife, temple. I. E. Du Latin Etcltfia. Eaglan, morfure. . I Eaglvchavh furprendre étonner intimider, I furprife étonnement, . Eacna,

jaloufie.

I.

Eagn a fageflè ingénuité, franchife.r. Eagnach prudent. 1. fcience.1. Eagn ad h Ea gnvde fage judicieux, expert. I. Eagrvv,adrefle direction. I
Eagsamhlas, Eagsa MHVtt variété. divers, I. varié. I.

EAG.

EAU.
E Alt MA, EAUMAtDUtAS*. I« gtlop. I. Earmpea, B paflion fouifrance. a.
Earn.Earna, Eaune,

g ah horreur. B. £Ah v s effrayant hideux. B. EAiu abomination, peur. B. £ Ai h v s abominable affreux épouvantable.B. £ai Ange. B. £al, poulain.B.Voyez Ealan Eala', £ala cygne-.I. £AhA, agneler, vêler. B. Voyez EaL £AtA, jour. VoyezDeileaht. lune. E. Voyez Gealach. Ealach, £AlaDH, cygne. 1. fcience, art, adrefle, £ 4L ad u, Ealadiia, artifice,rufe, finette métier fonction. I, factice fait à plaifir.I. £ALAD1îanta, Eai-ak, cygne. I. Ea^an pouliner. I. Eat Ah fet. I. Voyez Hal,
EA L 3 H A EmLLACH EAtLACH, troupeau. bétail. combat. I. I. L

£AhhACH, terre. I.

I. E AL0 G ha d a fuir fe lauver s échaper. fugitif.1. Ealvgutheach Mam allions Bez.aEt. Eamp nous allions à ta lettre être nous allions Be~a être Ex,, nous E*mp,allions. B. £an, oifeau. I. Voyez Een, hit. £Aff, eau. I. a en compofitionUn même, I. Ean effroi. li. Ean D. Ean, lui. £Ati. Ciel. B. Il. Ean, repos panle ccflatior» Ean ad 0 m oifelcur.I. Eand fC'Yo aillent.B. De là Eant Latin. £^wc,rang. I. # étendu qui n'eft pas étroit, Ean g, ample, large G qui n'eft pas ferré libre, affranchi. . B fuperflu Ang. E a Nn droit qui n'eft ni panchéni courbé. B» B. Eant le même i\u'E.wtp* Eaovl. Voyez Eaul, Eaol, Eaolia, EaQVINDEA, exhortation.Ba. £An air. B. Eau, héritier.B. Grand de l'Etat, I. Ear-Lat Eabb, chevreuil.I. Earbvll, Earbavl, queue.Ii tribut. I. E Anc impôt £4 ce», neige. B. £4 « e a, Earen, lier. B.Voyez Eren.
EaRGAim, bâtir. I. EanGWH, Voyez langifr. oifeleur. EANLATHOin I.

Earsach, nés. Eabr queuë. I. bandife.I. Earrad a a marchandise.. Earraduadh attelage harnois. I. EjRRAtD colère, dépit atrocité, aveuglement î abus dont on (e plaint, erreur, grief, plainte, I. ignorance violenceque l'on fouffi-e. De là Errt Latin, parce qu'on a dit Errata commeEarraid, commodité.I. Earrudhe Y Eas, particulenégative.Voyez Eafttin, cataraâe. I. Easa fe révolter,I. Easaiduim Eas Ah queuë. I. Easam, faire.I. dùTeniîon. I. Easaonta-As-Agu adu contraire.I. Easaontach, Easard fchifme divifion querelle fédition; différence élancement.I. tumulte. I, Earsargan charme enchantement.I. Easarlas, Easbadh défaut, vice imperfection,, I, Easbain, Efpagne.I. eau. I. VoyezAehes. Easc, Easc, Eascan, vieux « ancien. , I rude. I. Voyez Caoin. Easc aoih E ASara, a Jverfaire ennemi.I. eau. 1. Eascong Easc on N vieillard.I. lune.I. Easga Easga, Eascan, agile vîte foudain legefg s à. I. rapide. propre EASGAtDH facile aifé. I. courfe. 1. Easgaine, bruit querelle difpute. I, Easgal, Easgan. Easgann anguille.I.
Easgvdeas Easgonn lune I.

fer. 1. Voyezaiigrn, HO#OU ~«y.

grand.

L

Easgul, EaSlain lie. I, EASLAtN, Easlan, Easnadh
Easnadh,

flot, vague. I. mal adjectif, mauvais Eaflainti malade.I. malade.1. chant. I.
côte. Ii

agilité.

1.

fo-

Eargh-Naideach, héros,I, E a n 1 W c ht chevreuil, , R I
Eark., Ciel. I.

Eauk, boeuf.I. E'akr, tribut, cens.I. Earkc hov la, cataraâe. T. E/tRL, Comte. I. Voyez Afaar. E 1h1 a1y les Grandsde J 'État.I, heriffonde châtaigne,Ca, Eahloa,

Tqmb

Easog, belette. I. allé. B. VoyezAeth. Eat combat.I. Eat al huit. C. Voyez Elthi Eat h navire. I, Eathar, le mêmequ'EicbrAH. I. Eathran Eatur us kle même <x'E*chrns. . I Eat lai m combattre. I. Eaton géant chez les Anglois feptentrionaux il y a apparenceque c'eft un terme Écoffois qu'ils ont confervé. Eatorthadh entre, parmi. I. E att rom capricieux léger légèrementfait 4 fait à la hâte. I, Eatthomaûh décharger.I. Eattromas caprice, boutade, légèreté, in. conftance.I. Eau eau. Voyez Podttau, Ernur ea ancien Anglois, aiguière. Eaucq., faumon. B. mémoire,B. Eavfr, Eavg, mûr, B. O oooou

EAU.
faumon.B»Camden nous apprend qu'il y Eavg a un lac en Irlande que l'on nomme Eaugk qui eft abondanten fautnons.VoyezEfie, rouir. B. Zavgvi, EAUt, Eaovl, Eaoi,, foleil; ÊiulU, expoferau foleil Difeaol fansfoleil ombre qui eft à l'ombre.B. Voyez Haut. Eau raich mouillage.B. mois Eaust diflyllabe5 Mit-Eaufi, d'août 5EaSfl roouTon; aitfli moiflbnner Eaiift lignifieauffi E mûrir. B. Eofih moiflbnen Cophte. mûr s Eaiifti, fanner le foin le faire féMavsti Fobn cher. B. E a v r t 1 cG roflîgnol. B. On voit par Eam que Ticgn'eft qu'unetcrminaifon. Eavsticg -Baill, petit oifeau que Dom Le Pelletier dit qu'il ne connoit pas. Son nom ajoûte le même Auteur exprime un roflignolqui a une marque blanchefur la tête. le même que Gucaut.Voyez Ara. Eavt Eaws, romgnol. G. Eau 2 en, Yvesnom d'homme. B. Eaz, plaifir, commodité, aife, allé. B. Eaz, fingulier Eas.cn& Et.in, vapeur chaude, exhalaifon, petit vent doux & agréable.B. Voyez l'article précédent. Et, je dis; Eb ou Hcb il dit. G. Epo Grec, je dis. Voyez Attib. Eb, fans. G. Eb près, fur. B. Hesb, près en Turc. Eb pour Ebath, Voyez Moreb. Eb. On voit par Ebeuil Ebul poulain EboA Ebodtt, fumier de cheval; {Bodn àeBodden, ventre, & Eb cheval) Ebran, nourriture de a cheval ( Eb Ran) qu'JSfr fignifiécheval. Le p & le b fe mettant l'un pour l'autre on a dit Ep commeEb. ( VoyezEfortdix.) De là fpposen Grec cheval. Eb le même qu'£/, Ep, Ev. Voyez B. Eb le même <\u'Ab /b, Ob, Ub. VoyezBal. interfeâion, Ba. Ebacartea E bac il, golfe finuofité pli, repli tortuofité angle, cul da fac. G. E fuperflu Bachiad. Ebad, bien fubftantif& adverbe plaifir, divertiflement bienfait.B. E fuperflu Bad. à' Ebad. Ebaudir, Ebandiren vieux François fe divertir, fe réjouir. On trouve encoredans nos vieux RomanciersEttbaie, efpèce de joutesEsbanoy, Esbanoye Esbat joye tournois Esbanoier Esbarttir Esbarnoir, fe réjouir. Voyez Ebaea Ebat. Ebaea, plaifir, appétit goût. Ba. Voyez Ebad. foiblé. Ba.On diroit égalementEvaina. Ebaina, j4f<«w<<. dit en Franche-Comtéeqvaini pour On affoibli. Ebaisten qui ravit, qui prend qui vole. Ba. £ ba l A. G. tas de pierres; Al pierre; Ebfignifie donc tas. h ban, le mêmeoptÂban. G. Ebaqvi, couper, creufer rafer, tondre brouter. Ba. Ebaqvi a, creufé. Ba. h bas. Voyez libtrgtfiu. Ebar, le même qu'Abar. Voyez Bal. oublier. G. Ebahgofi

EBO.

E AS t A, favifleur.Ba. Voyez Aba.ll. faire un nouveau créancier* m Ebastaiîtv empruntantde lui pour payer un autre. Ba. Ebat, bon ébat, jeu. divertifTement amufement & comme adverbe pendant, durant, en t'espace, en la durée. 8. Voyez Pat, D'Ebat eft venuébat François. Voyez Ebad. Ebat a, k divertir, jouer comme les enfans badiner. B. badin. B. E bâter, Ebatsiren qui volera qui ravira. Ba. Eb b a, A. M. le refluxde la mer. Ebe. Ebe, le reflux de la mer. B. Ebbt Ebba en ancien Saxon Ebbt en Anglois Ebbs en Normand & en Flamand, le refluxde la mer. Eb b Dd le mêmequ'Evedd. VoyezB. Eheviw, tout ce qui fe paye à l'occafion de ta mort de quelqu'un. G. Spelmanexplique ce mot de la (omme que l'héritierd'un mort étoit oblige de payer après la mort de celui dont il héritoit au Seigneur fuzerain pour pouvoir tenir le fief à la pofleflion duquelil avoitfuccédé. 'explication L nous avons donnée eft celle de Davies. que Eben l'autre en parlantau féminin le mafculin e&E#lh, Egaille. B. Eb en tête fa tête. B. DE Ben. en le même <\WEbill. G. Ebestr, Ebet. Guer Ebet, pas unmot; HepfotEbct, fansfaute à la lettre tans faute aucune. On voie par là qu'Ebtt fignifieaucun nul. B. Eset, le même qu'Ebedd. VoyezD. EBEUlt, E BBITS EBEWL EbUL, ËUBVL, Ubul, poulain; Ebulic, petit poulain Ebulit, pouliche plurier Ebeulet Ebulien.B. tremble (arbre.) I. Ebhadh, Eb ti, Ibu, cheville de bois fingulierÊbiteitJ fbilen plurier Ebilhu Ibiliou. B. Ebil détour chicane fophifme. B. Voyez Ebili. Ebii, marchant. Ba. Ebui qui a erré qui a tourné.Ba. Voyez Ebil, Ebili a, Ibilia doit lignifier, /biliaf, dit Dom Le Pelletier, commettreun péché grief, car il eft mis au rang des différentes efpècesde magie.B. Ne feroit-ce point tourner le tamis? Voyez Ebili. Ebill, tarière, trépan, touret. B. Ebillio perceravec la tarière, avecle trépan. B.' Ebiov, à côté, auprès. B. Voyez Piaou. Unis, A. G. fot ftupide, étourdi; d'Eb fans particule privative. Ebo d Ebodn fumierde cheval.C. Voyez Eb. Ebodni, chier', fe vuider. 11fe dit d'un cheval qui fe vuide. G. Ebol, poulain. G. Ce mot paroît avoirété étendu à lignifiertout petit d'animal; car en plufieurs Provincesdu Royaume on appelle Effmill'accroît du bétail 5 Effbtl n vieux Françoisl'accroît e du bétail ( Efal eft le même u'£J»/. Voyez B) q Aboltntiadansla moyenneLatinité lignée race, famille. Nous Voyonspar Ebetd& Pml Bretons, & Poulain a dté IV & qu'on a dit Pot Bol. PtUn qu'on Voyez Epondica) Boltu. Pototea Grec, poulain; Fola en ancien Saxon François en Suédois & en Iflandois; F ut en Gothiques G. oubli. Ebarcofiad, Fulin en Théuton Fols en ancien Saxon& en Ubarcofvs, qui oublie aifément. G. Ces trois derniersmotsfont formésde Cof en compofition Anglois; Foi, Foit en Danois; Volt en Allemand ( prononcez Oof, mémoire Ebar doit donc ctre uneparticule F»le) f»lm VttAmen FlaEb. mand ( prononcezFottn Ftnltn ) Ptulain en privative. Voyez E_ba rh, EtuRz, dans devant.B. François, poulain FaUmm Latin tout petit

EBO.
d d'animal BullicAri ans la moyenneLatinité tk fouiller du fang d'un enfant Poil»en Efpagnoi, F*/ en Danoisj Falttïn Punique, pouffin. £m0lè3, féminind'Ebol, pouliche. G. Ebolfarch poulain. G. Farch de March. T G arddav cabaretounard fauEbolgark vage ( plante.) G. Carn de Curn. d'abord. G. Htb Olttddde Lttàà fans Ebolvdd, empêchement fansretard. Davies. Yorck Ville. 1. Eboroch, EbOIVLfarch, poulain. G. Voyez Efolfarek. Ebh, le mêmequ'£«r, eau felon Baxter. G. nourriture de cheval. fourniture de I'bran tnaifon. p. M me h, donner la nourriture aux Ebrannv chevaux. G. Ebreil, qui ouvre, avril mois. B, Es re t., avril. B. avtil. G. Ebrill EbrOn, ciel. C. VoyetEf. EbrV le mêmeque Bm ventre. Voyez Cyfént. vite prompt, qui Cehâte. G. Ebripydd fe hâter. G. Ebrwiddo, Ebiiyfïgv oubjier. G. A. G. ellébore. Evtr ou Evot Ebol. Ebulvm Ebwch, gémiflement fanglot lamentation cris G. pouflesdansl 'affliction. abonde Soupirer. G. Ebychïad Ebychïo, gémir, fangloter foupirer. G. G. Ebychiol, qui a coutume de Coupirer. Ebychv, gémir faire des lamentations pouflci des cris en fe plaignant. G. Ebydii, airain. G. Ebyr, plurier d'Aber. G. le même cptEbill. G. Ebysvr Ec action. B. Ec qui marque la fortie, l'abfence, particule l'exception le défaut. B. De là Ex Latin. Ec ou E k pointe piquûre. Je ne lui connois, dit Do m LePelletier cette lignificationque pai (es compotes & par cette expreflionObtr-Att-Ec, chagriner affliger irriter provoquer.B. Voyez Ac Awh Ecaitfa. Ec le mêmequ'£i» Es. Voyez Arn. Ecabildar iA,Profeife\.itto.VoyezCabillistCabl Ecacha, orage, temprte. Ba. EcadOya, Juge» Juitice. Ba. Ecagvn Gabea, inconnu. Ba. obftacle, empêchement.Ba. Ecaira, adminiftration.Ba. Voyez Ec. Ecaita, Ecaitsea, chagrig douleur.Ba. Voyez Ec. Ecaitza, orage, tempête. Ba. encan. B. De Cm. Mt*n Ecan, Ecand, Ecan htm en ancienSaxon, augmenter. Ecand a attrait charme. Ba. Ecanza, figure image,fimulacre. Ba. Ecakzatva imprimé. Ba. Eçab, mettant, pofant. Ba. Ecardoidba, intégrité. Ba.
Ecarjc os. Ba.

ECH.
ÊccMés, Eets poi-te. f. exercer. B. Eccblsi, Ec ba humidité humide.Ba. Voyn Athtt, Eeh. EcttNtRA, perfonne. Ba.
Ecen mais. Ba.

E equia refus. Ba. rien. Ba. Ecereza, EcERtVi défendre. empêcher. Ba. Eczva% excepter. B. De là Efihtver en vieux François, éviter, échaper. Ëcg, forêt. VoyezEg. Ech, prépofition fuperflue.G. heu, cheval. I. De là EquutLatin de là Echitle, en vieux Françoisfignifioitefcadron troupe de quicavaliers Aiguë Auvergnac jument. De là en écurie en François Ech chevaux Uri habitation Hefien Danois en Suédois en Iflandois Hengftpar épenthéfe en ancien Allemand & en Flamand, & par une nouvelleépenchéfeHtugtjl en ancien Saxon cheval. On lit Chengijio la dans Loi Saliquepour un'chevalhongre.Voyez Eeian. Ecit le même qa'Eaeh. De même des dérivésou femblables 1. Ecu eau. Voyez Bamitch& Ach, JE n. Voyez Echâot. c Echa félon Baxter le mêniequ'ftAdv élevé,G. Ikf grand en Tartare Calmoucq & Mongale. Echa, maifon habitation. Ba. Voyez Chai. Ehchla en Hongrois chaumière lcha cuifine1 Mmteauen Franche-Comté. Voyez Ecq, EcHACtABEZTA plan d'un bâtiment. Ba. Ech ad, cavalier. 1. JEc ha ot a village tribu. Ba. Ech a On voit par Echu Echt Chai qu'on a dit Eehii comme Chai maifon habitation. Ecn ajaincoac pénates, lares. Ba. A. M. échalas de Enfiklag. Echai.atvS, échalotte. B. De là ce mot. Ech alodeen Ec a a muGA féparation de deux maifonsconti' gues. Ba. cavalier. I. Ech an Echanoia, cour, palais, Ba. EchaA/tdi*. Ech an dr ea, mère de famille matrone maîtrefle du logis, Dume. Ba. toit. Ba. De là notre mot échope. Ech ap ea EcuARiiTiA, domeilique, client. Ba. Ech An z, le même<\v!Èh*n,,B. Ech dos, avant -hier. G. 17m, hier Ech par conféquentavant. Ech DïWYNNEOtG brillant, refplendiflànt i éclatant. G. EcHDrwvttNU, luire éclairer, briller etr. éclatant faire briller commeun éclair. G. Eeh fuperflu Tyttynnu. EcHDYivn hn?gu refplendir reluire. G. Eche, dans Ba. ECHE, EctIÉ, ECHCA, ECHA, fcHKAi maifon habitation, foyer Echi, de maifonen maifon. Ba. Voyez Ech4. uftenfiles.Ba. Echearen,
Ech Et fiant, ailfieu. G. Ech ANCtvM & Eth-ttyn. A. M. échange. Voyez ChangU

bon pour paiTer. Ecarion Bat i conduâeur. Ba. Ecarlea, Ecarrava, aimer, amour. Ba. Voyez C«*r. Ecarrera, loyer. Ba. amener. Ba. Ecarrv, Ecartbn, produisant engendrant, mettant pofant. Ba. Ecavta, députation. Ba. Ecava, obftacle, empêchement, but deflèin intention, matière. Ba, VoyezEt, Ettv*.

Echbin, boeufs, bœuf. B. Ech EtNtAD étroit. G. En confrontantCe mot avec Eching on voit mx'Echeft uns ton fynonime, prépolitionfuperflue, f I*Aterminaifon ) Âcpat j Ein qui dansEchtiniadrépondà Ag» i, conféquent étroit commece mot. fignifie Ecu el, aiflîeu.G.

E C H.
£ en Et, peut-être. B. Ecuen. Daviesdit qu'on voye hc'eftle même Je x[u'Achtn. le croirois aifément l'«& 1'*(0 mettantl'un pour l'autre. cavalier. I. Echen
Ile h en.

E D.
conftquent thrtyrth. étroit.G. VoyezEthing. Ecuyng Echyng; plurier A'Echttng prochain.G* Ecuynov le même u'Ërànmg. G. q g. Eci dompté. Ba. cavalier.I. Ecian Ecicen a raillerie chicane, fupercherie.Ba. férocité.Ba. EctGAiT za Ecttt, immobile ferme.Ba. Ecisa, impuiflance,impoflible.Ba. E c t r £ g a indompté.Ba. Eeh»£&4. Ecitu, dompter, dompter des chevaux, appri* voifer.Ba. Ecitu a dompté, apprtvoifé,Ba. Eckarcbn, porter. Ba. VoyezCarg. A. M. foufflet coupfurla joue. Voyez Kclaffa, Clap. ferrure. I. Voyez Clos, Eclas écho.B. Ecleau, Ecleau, joubarbe Cplante.) B. Eclusa A. M. éclufe.E, eau, Closou Cttts dô<ture arrêt. Eco la, boutique école.Ba.VoyezEc'joU Sttl. Eco0 M Na honneur réputation.Ba. E Eco n de a t effet. Ba. VoyezEc. Eco nés, A. G. Prêtres ruftiques Prêtres de la campagne.VoyezAcgonts, Ec OTALDtA l'éjour réfidence.Ba. la région desélémens.Ba. Ecoieguja JBcc ïieuMbhation.V oyezFoeunecq,Mcllccq,Echit. Ecram, écran.B. De là ce mot. au milieu. B. VoyezCteit. Ecreis abfence. B. Et privatif Bit,/»: Ecvezancz abfent.B. Ecvezand Ecvrtba obéïflânce fervice.Ba. EcvsCARtA, fpeâacle. Ba. eflàin.B. Eczaim EciEtitL, exemple, B. VoyezEfimpl Siampl Eijtomplair. E o abondance.G. Eo prépofition G. explétiveou fuperfluL1. £ d gain défenfe pioteftion. 1. £o le mêmequ'LW-De mêmedes d&ivés femou blables. I. Ed bled. B. Td en Gallois bled Htude en Danois; i Wttt prononcezOuttten Anglois, bled. Ed, particuleitérative fécond. VoyezEdfryd. Ed manger.Voyez Cyfedd.De là EdoLatin. Idie, mangeren Tartare Mogol & Calmoucq Elan en Gothique & en ancienSaxon, & en Iflandois i Etenen Flamand;Adeen Danois Eat en Anglaisç Efiem en Hongrois; Edein Ethtiu EJlhei» Ef thiciit n Grec s Aeta n Suédois Et.x,*n Théue e en en ton Ejfcn Allemand manger.Voyez bled. Ed, E D agréable beau, défirable bon. VoyezBroda & les deux articles fuivans. E d le mêmequ'£<fc». VoyezGardd. E d plaifir, fouhait.VoyezGvied Htdu Euddsin; Ed avec. &c, le mêmeque Gmd. Voyez Am Se Catid. De là notremot Françoisaide. Aid en Anglois aide Aid en Arabe, affermit, fortifier. aider. Ed diminutif.VoyezTwnd. De là notre diminutif Et. Ed Et, fe mettent par épenthéïe Annudd An' nuddtd, voile. Eo abondant /fertile Tdw, fertUe fe dit Td par il y a mêmeraifonpour1a fyncoped'B, d'fyncope VuyexEd abondance. BD fens raifon. Voyez encore Lltdt*

Ecueq.vidv ra, empêchement. Ba. EcuERt, écharpe. H. De là ce mot. On difoit en -.E/fAw/w vieux François & Efehtrptr mettre en écharpe. £c h Brin, A. G. bois droit de la charrue, que le laboureurtient en labourant & dont il poufle la charrue Chef bois. Ecuevinvs A.Nl. échevin j de Sehwyn Chayn, E paragogique. Echias Ecuiaz, doigt. Ba. étroit. G. £cà fuperfluj /»£. Voyez Eching, Echtiniad. Ecu lu s, caufe occafion. G. Ec h lys ion, pernicieux funefle préjudicia. ble. G. Bc HLrst/H caufe occafion. G. E c h o a s repos du bétail pendantla grandechaleur. B. alouette.B. Echo ed sa Ëcuola, cabane, chaumière, gargote ombrage. Ba. Voyez tieba. (e mettreà couvertdansune chauEcholetan, mière, dansune gargote. Ba. Ec h0 n i ample grand, fpacieux.B. Echre, mais même au contraire. G. E HRt, au contraire plut8t. G. horreur.G. Voyez Cryd Eckrytê Eciiryd, Echryn crainte, peur tremblement horreur. G. Voyez CtytiH* Echrys, impiété. méchanceté,état d'une chote exécrable icTion tort dommage mal infortune, crime,G, terreur. C VoyezEcktyd. Echrys, maladie maladie des arbres Echrys-Haint influence.G. cauféepar une mauvaife Echryslawn ou Ec « ji r s t o s nuifible offénfunt pernicieux, funefte dommageable qui fait de la peine très-horrible fort effrayant malm faifant, mal-tacleur, échant débauché vicieux, criminel fcéleiat exécrable.G. rendrefcélerat.G. Echiysloni Ec n v cavalier.I. le même que CudJ.G, E fuperflu. Echvdo Davies. alouette.B. Ecuv iiiEs
E c h v NA BcuVnaraci, cher. Ba. couché. Ba. envoyer couEgiivnbrazo Echue, dis-je. G.

Voyez

£jçm.

Ecuv r maladie.G. Ec nu ru bea goutière toits. Isa.
Ec h ir e D e r alouette. B.

cour où tombe l'eau des

EcKir»c< poulain. G. Voyez Eeh. Il Htv n c le mcine qu'lV'»^, G. Ech wr o le fuir aufuir fur le foir. G. EcuwYOB tard. G. G E c « H'YM, prêt échange.. .
£ Ch w Yn a

Echwyn iad emprunt. G. Echivynol d'emprunt. G. celuià qui l'un prête. G. Echwynwr, Echwybth fot inicnfé qui a perdu le fens par qui a perdu la raifoni G. li privatif.( Cbwjrih

prêter

emprunter.

G.

ED.
E o » I o à a fignifiéeau ainfi qu'on te voitpar Edà» iétt* (m(;Edult* buveur Edaleu papierqui boit Edéfihuuu potablei Edtrau Edanerat* abbreuver Eiéttrmu», abbreuvé Eden buvant. Ad. Edtl.Voyn rivièreen Tartare. Eda, A. G. badernecharGaulois i'Ed agréable. La bafterne étoitune voituredouce8cagréabledont fe fervoientles Dames. Edafeddog plein de filamens plein de filets. G. Bd a i h le mime cp'Aâdn. G. £ a a ms a courroie.Ba. Eoan, degôus-B. Edattttt qui boira qui doit boire. Ba. Edakbmazo, abbreuver. Ba. Eda no a oifeleur.C. Voyez Eda Edm. E daman, abbreuver.Ba. Eda ri s m^ lie a, grand bouteiller, grand échanfon. Ba. Edasleerb verbeux parleur. Ba. Edastea parole, difcours.Ba. £ a AtE a aâîon de boire. Ba. Edatera camaradeà UdATta a à boire Lajpna boire. Ba. Mbav plurier Edafidd. G. fil Edd, habitation niaifun.Voyez Cynitââ, Voyez EÀtan. Edd, le même t\n'Aid.Voyez Carnedd. Eddeiïhiad ,f\wt\xc<.e, qui puife, qui attire.G. Adyfiat.
Eddestb cheval

EDO.
beauté. Ba. EaenêtTA, £dcaact2I a, qui aime.Ba. Edbbtassv na beawc. Ba. E dg a t v j'orne je pare, je trife EderiH* orné paré, frifé, efféminé.Ba. Edertzea* déguifer fon vifage.Ba. fil. G. Edev aâion de rendre reftitution rendre Edpryd reRituer, rapporter rembourferou rendreles dé' pens, refaire rétablir, reftaurer rajufter,raccommoder, réparer remettrefur pied. G. Edpyn, Edfvnt, pleurs, défirardent. G. défit. G. Edgy llach Edg yllaeth, pleurs. défit ardent.G. Edh le même<p'Aedb.I. le méme(\u'Aodhere. Edhere I. E d Hn le mêmeque A«z.r, . B £01, il efl. Voyez idoAf. Edia A. M. aide. Voyez Aid Ed. Edif Edifah repentant pénitent Edif.tr Gtttnyf, je me repens. G. Edifarhav EatFAHU te repentir avoir du regret. G. Ep i f ï dd héritier.G. EDiFEittiANT repentir regret. G. JBdifeibioc, Edifeiriol, quife repent, qui a du regret, pénitent, repentant.G. EDtFEIRlFCa.EDlfElRlAlNT, EotFA&WCH repentir, regret, pénitence.G. bâtir. B. Edif te g a Eoim prendre. I. terre. E. Voyez Dir. Edir bâtir. B. Edivicxa, Edlabs, lâche, relâché.G. Rd fuperflu, EDttn le mêmeque Llid. G. Edlin petit roi, roitelet. G. Ed diminutif Lin fignifiedonc Roi. Voyez encore l'articlefuivant. héritier royal. G- Edelingen Ed ling Edun en Théuton filsde Roi Aellutin'% ancienSaxon, filsde Roi, héritier royal. Voyez Li. Edliw reprocher, blâmer, outrager. G. Ceft une trantputitionde Llittied. Davies. E d Lu wGa R outrageant infultant honteux. ini famé couvert d'ignominie.G. Edi iwsAn, EûLiwtAKT, reproche, blâme, reproche injurieux affront outrage paroleoutrageante.G. Edliwiwr, qui reproche. G. Edlï M le même que Llym. G. Davies dit qu'on vove fi ce n'eft point Edlynv. Eddlynu,enduire, crépir, oindre f-oter de quelque chofe qui refte defllis.La phufe que Daviet rapporte me Ccmble prouverla véritéde fa conjecture. £ d mr c E d mr c honneur. ordre, gloire ho-, noré. G. Ed fuperflu. £ o M c v louer honorer. G.. r G lojf, oifeau au plurier Ednain, Md/taim. . Edn, étroit. C. Ed nocyn, moucheron mouche. G. C. Edn. (iyn apparemmentpetit, qui étanten composition doit faire Cjn au fimple. Ednydd jambage. G. Edogaistocoa qui fe porre bien ou mal. Ba. des mots de lignificaJI y avoitdansle Celtique tion oppofée & cela n'Itoit pasparticulierà et tre Langue. Voyezle fécondchapitre de la première partiedes Mémoiresfur la Langue Celtique. Edojoan, j'approche. Ba. bDotxu, Odeitv, fe couvrir de nuages. Ba. Pppppp

Eddestyr, cheval. i». Ceft le mêmecptEddtftr. G. Eddewid, pturier A'Addtwyd. Eddi, poil de béte, fran G. Eddiooh, le mêmeqa'Atglvydd,G. de, du des dèsprépofition.G. Eddiwrtu le mime qu'Edrintw.G. Edd ris EddWyd es allé. G. n Edd yt. Je crois, dit Davies, qu'il fîgnifîfeation peuple parens, hommes, G. Edil en Allemand, famille race. En » s ru poulain. G. p KiiDvr, paflt écoulé G. Eau a. étenduë. Ba. Voyez Hed. ËDMir, retraite afyle. I. Voyez Edd. EDEF. til. G. Eu ef r w fil charpiequ'on met dansune playe.G. Edeh, oifeau. G. VoyezEda,Ex,n, En, Edbn aîle. G. Eden, buvant.Ba. Edmh, le memeque Dm. Voyez E. Eden a, poifon venin. Ba. Eden n grain de bled.B. VoyezEd. Edeha orné propre beau.Ba. HderaenGafcon, beau. Voyez Dm. embelliflement. Ba. Ederansia abbreuver.Ba. Ederate»a abbreuvoir.Ba. Edfratoqvia abbreuver.Ba. Ederatv,
EdEHCAXA, EDBMOAtA, nement. Ba. Ede ttGALLV A Ot-

poulain.

G.

En ERCABRt ornement i Edergtrri rrotz,ae déArrotz,,te,d' garri A guifement fard.Ba. EDEBGAMRt, meublede vil prix. Ba. Edergvî, bien proprement.Ba. bien proprement Edcrqui Enx,(Htui Ederqui, ceint de petitsgalons de petitsrubans.Ba. beau joli charmant bienfait efféEderma miné. Ba. VoyezEdtra. amour.Ba. Kdsurbstba, Tons /»

EDO. «f .J_£ -u" t_ tttaflèi EÀtHttÂ* verre à boite. Bi. Edohcia, Voyez Edait. Eo o p 0iivH, A. G. vivres au nourriture. EdSt Ptr, aliment, vivres, nourriturcC'eft un pléonafme. Ko 0 « u it bh qui eft à la mammeUe qui fucce le lait. Ba. En os qui, fuccer. Ba. Edo&n, je fuis. Voyez fdoûf. mefurer des tonEdozaquiac Nevrrïtv neaux. Ba. E Dri f ait, le même que Rhifo. G. Ed fuperflu. Ed ri tt, le mêmeque Trin. G. le même que Trûn. G. Eorîhaw hiftoire. G. Âdrybtdi, Edrvbedd EdrybOd, voir regarder. G. Edbych Edrychiad, regard, vue, oeillade, afpeâ, aâion de regarder aâion d'être en fentinelle contemplateur, ce quifait connoître face, mine, vifage air de vifage. G. voir. G. Edrycbuiï fentinelle. G. Edrychivr fpeâateur Edryd, parenté, race, reprife ou répétition de mot. G. Edrïdd, qui raconte, qui fait connoitre. G. Eoryf, parenté race. G. combattre. C. Edrynaw le même que Rbyfedd. G. Edrysedd, Edrywant; d'£ Edrywan, prépofition ex& TrjvtnH. G. Davies. plétive Edrywedd odeur, le flairer aâion de fentir le fentiment qu'éprouvent les chiens de chaffe en flairant la pille des bêtes qu'ils pourfuivent le frai que les bêtes lainent, aâion des' chiens de chafle pourtrouver ce frai. G. Edryw eddu fentir flairer avertir en abboyant fur les voies du gibier. G. Edvqviac faifîs, affligés. Ba. fécond fertile abondant. B. Edus en Edvs, Grec qui fait plaifir Ead en AngloSaxon, agréable bonheur félicité Hedheit Hcdhnab en Hébreu volupté plaifir Edoneen Grec. Ediv fécond fertile. abondant. G. Eowad langueur. G. languir, fe flétrir fe faner fe fécher £ dwi s'aigrir. G. Bdwiw languiflànt flétri fané, fec, G. le même qu'Ion». G. EdivinO ÊDifi'w, a connu. G. Le Pere de Roftrenen dit que ce mot a Edvyh. iigniflé- anciennement fçavoir en Breton, C'eft le même que le mot précédent. oifeau. C. Voyez Eden, Edvn, £e, foie. I. £e, ciel. B. E ki a eu, berger, pafteur, féparer. Ba. Een, ciel oifeau Yves nom d'homme. B. Ebnbs, poulette. B. or dans rifle de Mona. Sec £e«, oifeau, air. B. £eicBi neige. B. ££«h neige. B. Reine. Ba. Voyez Rii. Eebrbina lui, il cet, celui, celui-là Efo, £f, Efe, eUe, celle-là; Eff Ehmtut foi-même. G. Eta, boire. C. boire. B. Voyez Tfed. Efa/t ErA.EFAPF, Efeasach, effedif réel. I. le même que Gefell. Voyez Aru. Efell, Davies dit qu'on voye fi c'eft le mime Efellgtr. qx'EfyU qu'il ne rapporte point. G.

B-«.t Bntreav

que Htfiljtim, G. Epf, auffi. B. Voyez Htfyd. Ere ciel en ancien Breton plurier Eff** Ev»», Effatu; Htj éleveren Iflanaois,tt Effrt, Efftur, H*f$», élevé en fupreme (upérieur Httftn ancienSaxon.
Eff lui. B.

EG. t-–A–––tt~&t«i le même

£ff, eau. Voyez Poditau. B. Eff a, boire. B. VoyezTftd Efa Ev*. effacer.B. Effacï
Efped, effet. B.

le mêmetfxOffinrùtÀ, G. Effeiriad buveur. B. Effer, buveur. BEffet, Effi., peupliers, trembles. B. buvette. B. Effiech, Efplen, peuplier, tremble. B. mort aux chiens( plante.^ B. Efflout Efpn, oifeau. B. VoyezEdu. Effn direct, droit. B. Efenea Flamand, jufie, égal plain. uni Eben en Allemand.jufte égal. uni, plat, plain; Eben» plaine dans la même Langue. le même qu'Ethoi. Voyez Dtffol. G. Effol, Epfreis, effroi frayeur terreur épouvante.B. Voyez Effrcix.. Epfreis déchiré rompu. B. Voyez Frtit Fret. effroi. B. Effrcour vieux François en Effreiz peur effroi. VoyezEjfrtis.De là effroi, effrayer, frayeur. On voit par ce derniermot qu'on a dit Frtiz.commeEffreis.. Effreizet, effrayé. B. Effro qui veille, veillant. G. veiller, s'éveiller, éveiller. G. Effroi, Effros euphraifeherbe. G. aâions de graces. B. Efgu errac Efnys, ennemis. G. Efo, boire. B. Voyez Efa. Epo lui. G. Efohy, demain. G. buveur. B. Efovr, Efrai, Langue hébraïque. G. Efrau yvraie.G. Efre, yvraie. G. Hébreux. G. Ef REWïsioit le mêmeqa'Afiifid. G. Efrised,
Efrllid, mérite. G.

Efrydd, mutilé manchot, boiteux. G. Epydd, airain. G. E fyddaid, d'airain, de cuivre de bronze. G. Epydd en, tout ce qui eft d'airain commecliauderon, coquemar &c. G. Les Latins ont de mêmenomméun chauderonAbennm à' /Et. fonnantcommel'airain. G. Efyddlais Efyddu, couvrir ou garnir de cuivre, d'airain, de bronze. G. £ f ydd wai t ir tout ce qui eft fait de cuivre de bronze, d'airain. G. Efydd GvMttb. EFYDDYtr, chauderon chaudière d'airain, de tout cuivre généralement ce qui eft de cuivre d'airain.G. £g, aâion. B. £c, eau. Voyez Egutr, Gvaneg, Aebes. Etait, g Aches. roféeen François. Ee lieu. Voyez Rhtdymg.G. Ceft Ae. £g diminutif. Voyez Padtlltg. G. Ec boeufs, vaches. Voyez Gnanhtg, EgtU en Hébreu, genifle; £c« en Hébreu; E#h m Chaldéen Okfr en Hongrois, veau.

£G.
Be, forât; Om, frêne Onntg, frénaye ou bois chéner Dtrknnq chênaye.B. de frêne» P«* Voyezauffijtfjg.Egur. Boa, piquer, pointiller, (roter* & figurétnent chagnner. B. Ega, branler. B. Egaa Egala, £c cm, aîle, aîle déplumée.Ba. Egaachoa* petite aîle, Ba. volatile. Ba. Egaagaria ic.f,«jtjrà.p mobile. Ba. Voyez Egaff. ailé. Ba. Egaatsva, Egaatv je vole. Ba. calmar poiflbn. Ba. Egachibia EoArr remuer. B. Voyez Eg»nrU. Egal. égal. B. auvent.Ba. Egala aile aile aile. Ba. Egalchoa, petitedéplumée, volant. Ba. Ecaldatsbn, Egalomm, vol d'oifeau. Ba. Egabica, agitation des aîles. Ba. Egarri, qui a foif.Ba. On dit Ejjtrri en Patois de Franche-Comté. foif. Ba. Ecabria avoir foif, avoirchaud.Ba. Egahkiac, cuir. G. Egarrt, Egabtv, porter, conduire. Ba. Egas, chagrinant, fâcheux incommode.B. Voyez Effh Ebats a, aîle plume. Ba. Egazterren a paon. Ba. Il eft ainfi appelle à caufe de fon beau plumage Ega*,d'Egatfa Terren beau. Voyez Eder Dore.
EcAZTtA, Egaztina, oifeau. Ba.

EGO.

<~

Asm atzalla Egaztiaz augure.Ba. le mêmequV£jg«. I. £ei Egba branler. B. EgEN, ElEN, EcHEN, EUCBN. EVJEN, Eve H su, beeuf; plurier Ohen, Ouhtn Egtge. titt.B. Egenge, peut-être. Ba. AOV ErGHENTAOU ECRETAV, EBGHET tantôt parlant du temps paffë. B. Eghi s. Voyez Ghis. adhérent. G. Eghljh, jEcile. Voyez Ebtn, Egin germe, grain femé commençant à (ortir de terre. bourgeon d'arbre fingulier Egincn plurier Egintu*Egina germer, pouffer dehors parlantdes plantes bourgeonner. B. Egin at, terme dont on fe fort dansle Diocèsede Léon pour demanderfes étrennes. On dit EghinAn-Eità Morlaix, ce quilignifiele bledgerme. B. Egino germer, pouffer, croître en herbe. G, au plurier Egin, germe, herbe que EciNfN, pouffentd'abord les grains. G. £ci, aigle. B. Egleav joubarbe plante. B. marne dont les Gaulois te ferEclecopala, voient pour fertilifer leurs champs. Pline liv. XVII e. t nous a confervéce mot Celtique; s l'E prépofé.( VoyezE) Egtsi CUi, terre,avec à caufe de cette compofitionCopal, graHè} i ou Egltcopal, terre graflè, terre quienEglaicopa graiffe.Voyez Coipea. Eglin, coude, B. Rol vu clair refplendiflànt éclatant, illuftre.G. Eglvbbe»; Eglurdbr, clarté fplendeur, éclat. évidence. G. adion d'éclairer illumination Egivkuaad, explication.G.

Eglvuuav. découvrir dévoiler. G. EctVKtAD explication, interprétation* déclv ration aveu. G. EOLVBLATHK t EOLV MLAW clair, luïfànt. H éclatant G. clair brillant, ferein fansnua» Eglvkloyw ges évident. G. Eglur Qhywpléonafme Eglvbo, éclairer, illuminer, expliquer, manifefter. G. le même aa' Eglur. 6. Il paroit. dit Eetteo, Davies avoir une lignification fort approchante à'Amlwg& Golwg. Eglwr, infigne, confidérable, illuftre. G. £g tiers, Temple, Églifej Eglvyfleidr, facrilége à la lettre voleurd'Eglife Eglvyfwr Pré. dicateur, Eccléfiaftique Prêtre. G. D'EccUJi* Latin. Egly N attaché, adhérent Tr Egiyn faxifrage snanthe efpècede FUiptitdutalys du foleil. G. ëchi, effort véhément paffiun défir zélé tentative force vigueur effort. G. Egnio, verbe formé A'Egni. Voyez Tmegni». Egniol, qui fait effort, qui fait fon poflible.qui s'efforce,tort robufte. G. G. Egnivs le même qu'Êgww/. Eco a, aile. Ba. Eco a, le midi le vent du midi. Ba. indifférence.Ba. Egobia, Egocaitza, inquiet, remuant. Ba. matière. Ba. Egocay a Ego eh a, pofture (ïtuation. Ba. Ecoia, le mêmequ'Egoa. Ba. Egoue, faifant ayant foin. Ba, Voyez Eg» ËGOiTEA, demeurer.Ba. habitation féjour, réfidence, camp Egoitza fituation pofture, Ba. Mgoizte, jet, action dejetter. Ba. Egoizten quijette. Ba. or particule. B. Egok Egon, qui a demeuré; Eepnttn, qui demeure; Egomn qui demeurera.Ba. Eg ow a fejour, domicile. Ba. Ego ne s, A. G. VoyezMgotus. Egon iv m A.M. pifcine, endroit où l'on lave¡ à'Eg, eau. Egontza féjour domicile, Ba. fubftance. Ba. Egopea EGOQ.VI, infulter. Ba. EGQQ.VIA,foin obligation. qualité propriété.Ba. EGOQ.UIBADEA, abfurdité. Ba. Egoqv Ida importance, confiance. Ba. EGOQ.VITZA procuration. Ba. EG0Q.V1T zall&a Procureur, Intendant qui a beaucoup d'attention. Bai Ecoquit zatv procurer avec foin. Ba. ouvrir.G. Egor Ego red, qui peut s'ouvrir, qui s'ouvre, qui bâille qui s'entr'ouvre, qui eu ouvert, qui eft entr'ouveit, diflolu, mol. G. aâion d'ouvrir. G. Egoredigabth Ego ri ouvrir bâiller avoir la boucheouverte. G. Oghir, clef enIrlandois. aétion d'ouvrir. G. Egohiad, Egortba million. Ba. ouvrir. G. Egoryd, Ego s, prefque, approchant de près de. B. VoyezAgtt. cuiflbn. Ba. Egosia ému. Ba. Egotba,
Eg OtfDEA camp. Ba.

EGO.
EOOTM, qui|«tt«. ma. Celivrer à fonfeu être emporte. Bai £coT*t, EcoTMt, qui a dépofé qui a déjette, Ba. £cOT2iA, intrépide plein de courage plein de feu. Ba. Ecotzia profcrit. Ba. Egotzirbn qui mettra. Ba. Ego* A, le vent du midi. Ba. Voyez Egala, £cr, acide, acre, aigre. G. De là ce dernier mot. Cagtr, aigre en Anglois. £ on, aigre. B. Egraich verjus. B. Egras, fauvageon, arbrifleaufauvage. B. nom Anglois& Ecouojs Egrefin, Eglefin, d'un poiffon. On le nommeen François au rapdit port de Nicot Eglejiuou Egnfht. Rondelet qu'il a le bec aquilin la tête greffe la bouche grande; Egl aigle;Fin, extrémité .bec, Egrette efpèced'oifeau.B. Egri, aigrir. B. Agri douleuren Turc. fruits fauvages Egroes, produits dans les forêts, commepommes poires. &c, fingulierEgr»tfm\ B. plurier EgrotfennoH. D'Egr acide »acre. nœud d'épine, fruit d'églantier; Egroesen, plurier Egrtes. G. Egrv s'aigrir deveniraigre chanfir moifir.G. A. M. acidité; d'Egru. On a dit Egrvnvm, Aigrm pour acidité en vieuxFrançois.On appelle du en Franche-Comté verjus fait avecdes raiiins verds du verjusA'Egrun, le même que Drwg. G. Egrygi Eghyn, crainte. peur, tremblement. G. De Crju, qui fait Orjn avec l'e prépofé. Voyez Crjnn. Egv anza, aurore. Ba. Egveb., aiguière.B. De là ce mot. On dit Aguirt en Patois de Franche-Comté. E Gv Enot a midi. Ba. D'EgutreaDi, Eguerba, fplendeur éclat. Ba. Eguet pour. B. E Gv ET que après le comparatif. B. tantôt parlantdu temps pafle. B. Egvetau dot. G. C'eft le même c^Egwtddi. Ecveti, A. M. aiguière A'Eguer. Egveyria Egui, agir, action. B. Voyez Egaiera, Egvia, vérité ingénuité. Ba. EcviAttA, vrai véridique. Ba. Eg v ia z vraiment.Ba. affaire. Ba. Eguicarhia, Egu 1ER A, action. Ba. Voyez Egal, E gui go a, oppoition. Ba. Egu île, autre. B. calament ( plante.) Ba. Eguilic a faifeur agiflântç a&if. Ba. Eguiulea à Egvin, germe du grainfemécommençant fortir de la terre, bourgeon d'arbre; i fingulier Eguimn dehors parlant des planEguin* germer pouffer tes, bourgeonner. B. VoyezEgtnyn, Egu in voûter bâtir en voûte. Ba. Egvin, je tonds. Ba. fait, faite. Ba. Egvin, action coup donné par furprife, aâe, Eguîna, date. Ba. Voyez Eg. corde de chanvre.Ba. Eguinda, aâion noble, acEgvinduha Eguinvea tion héroïque. Ba. faits, geftes. Ba. Ecv indehac aâeur, agiflant. Ba, Eguîntarria, Egu iq.v erra, activité, efficace. Ba. Egviq.viua, coopération, Ba.

EHE.
EcviRVDtA, vraifemblabte. Ba. Ecvts comme felon. B. Vérification.Ba. Egvitatzia Eguitea, aâion, faire. Ba, Ecuitea, j'épouvante. Ba. Eguitecoa faits, geftes. Ba. Ecuitvra, oeuvre, réparation. Ba. narration. Ba. Ecuitza union, paix. Ba. Ecuiunea Egv 1 1 a colline éminence.Ba. E gui tas, être obliquement.Ba. Egun, jour aujourd'hui.Ba. Egu ndano, jufqu'ici.Ba. Egun do, jusqu'ici.Ba. Egun du je luis. Ba. EcunO, jusqu'ici. Ba. Egu H, bois fubftancede l'arbre &forêt. Ba, Egubaldia Ondv calmer appaifer, adoucir, rendreferein.Ba. céder au temps. Ba. Eguraldiaz Joan E GUrasa, récréation.Ba. monceaude bois. Ba. Egur Pill. Egurpilla Egurtze •, forêt. Ba. G. Voyezl'articlefuivant, & Egui. B Eg us actif. . Egu s, agiflant.Voyez l'articleprécédent, & Egui, Egwan, foible languifiânt éreinté abatu infirme, imbécille mol un peu délié.G. E fuperflu. Voyez Gxtan. Egweddï dot. G. E Gw y d chevilledu pied la plus petite partie de la jambe, piége, lacet. G. Egityodob alphabet rudimens catéchifme, élémens d'un art d'une feience commencemens d'un art, d'une fcience, initiation, inftruâion. G. initier. G. Egivyddori, EciVYDDOtiiG qui eft à l'alphabet,G. Eguzqu ia, foleil.Ba. A la lettre faiteur de lumière. E h eau. Voyez Goch. Eu ah époux. B. Eheen Allemand mariage. moudre. Ba. Eh aitu Eh al, jument. C. Eu an interruption paufe délaflèment.halte repos, cefiation,B. Eh an Jean nom d'homme. B. E an a, s'arrêter. fe repofer fe délaffer inter. rompre fon travail céder, fe défifter fe tenir en repos. B. Erang, ample vafle fpacieux étendu grand1 large. qui n'eftpasétroir,qui n'eft pas ferré, libre, affrancht,libéral qui fait deslargeifes,diflblu.G. C'eit le même qu'Eaug. Ehang, large vuide.C. Euangder ampleur, grandeur, étendue, largeur, grand efpace. G. Eh angrwyud capacité étendue. G. Eharmac, Ba. arbre généalogique. E h a a a i a petit cochon.Ba. Ehartatu, greffé.Ba. E h a a t a t u a c planté avec. Ba. Euabz, auprès, tout proche, tout contre, visivis.B. hardi. C. Ehawn EHt foie. I. Ehbd, Euedeg, voler Mam Ehed Ebedfae». aimant.G. A la lettre pierre qui fait voler. E fuperflu.Voyezffedu. Eh EDi ad, vol, volée, action de voler, ce qui vole, volatil.G. Ehsdydd, alouette alouettehupée. G. Eheeb,

EHE. M t HM époux. B. VoyezEha. Ehmg», vite. prompt qui fe hâte d'abord, fitût fur Je champ.G. Hiçre, fuite en Turc tltgirt en Arabe. gâta, époux.B. facture; plurier Dijon» bœuf. B. Bbbl Bbxa, peut-êtres E Il; Hett pour GutH, pouvoit Beta être Ekcl-Btva peut-être pour le tempspaffé commeMartect pour l'avenir.B. ce qui vole volatil. G. Ehelaetb, Ehelaeth ample t vafte fpacieux étendu grand, large, libéral, magnifique qui fait des largeflès, diflblu.G. EHb we le même qu'Ebang.G. Eus wg v amplifier. étendre aggrandir élargir découvrirà tout le monde.G. volatile.G. Voyez Ëhti. Euktto. A Ehetto, Eu eu g, faumonB. Eu pal, haut. C. Voyez Ehoual. Entir a facile. Ba. Âynaen Efpagnol facilement, vite fitôt. très-facilement. Ba. Eh in ara Ehinquî Euo, Eotv, moudre. Ba. Ehoa, Ehoaz, le repos desbêtes à midi. BEhOaz privé apprivoiféou apprivoifement docilité, douceur, tranquillité.B. £h oaza, fe repofer. B» Ehoaza apprivoiser.B. EnoëG. Daviesdit qu'on voyë fi ce mot verd couleurverte. Je réponds que les fîfcnifie pnrafes femblentl'indiquer.D'ailleurs Thoqu'il rapporte mas Guillaume dit quTfyw fignifie verd tous du ceux qui ont quelque connoifîance Gallois voyent combienla fubfiitutionmutuelle A'Hajv & i'Hoeg eft facile en cette Langue. ( E dans Ehocgeft fuperflu.) Hotg Hoyv auranon-feulement fignifieverd mais encore herbu, herbe pré, comme Gwjrii & /r, qui lignifientl'un 8c l'autre d'ailleurson voit l'analogie qui eft entre tous ces fens. Hoeg par une crafe fort naturelle aura fait Hogou Aug, ainfi qu'on le voit par Aug en Gallois,prairie & AueU, Au en ancienAllemand, pré. ffoyw aura foutfertle retranchement de fa dernière lettre dure à prononcer c'eft ce qui fevoit par Hoy qui dansune partiedu Comté de Bourgogne ( à Ornans, à Moutier) fignifie encore prairie. D'ffoyw par une crafe fort naturelle, on auradit How ou Ow, Auto, ainfi qu'on le voit par Av, Au qui en ancien Allemand fignifioientpré. De là Houx, arbriffeautoujours verd. Ehoil grand. Ba. Ehoitza, digeftioni Ba. VoyezEho. Eho m, befoin. B. E h o Ms c Q necefliteux qui eft dansle befoin.B. Eaori oifeau. Ba. G. Euorth le mêmequ'fionA. corbeau ou enterreufde morts.Ba. Eti orzlea haut.G. Voyez Ehuel. Ehoual, Ervo, crédule facileà êtretrompé inconsidéré imprudent, téméraire étourdi fou, qu'on peut licentieux, qui prend trop de liberté. G. gerfuader, Ehudrivvdd, témérité inconfidération imprudence, G. audace. hardieflfe. Ehvediz, précipitation,B.. alouette. haut.B. Voyez Ekouat. Ehvbl, Xhvn, merle plurier Bbnntt.B. Eh vtt, cent.Ba. Ehvnhisic jufte. C. Voyez En/t. Tomk h

Eia Ehus, étonnant furprenant merveijleuxépouvantable, horrible. G. Eaw Ai inacceflîble,impratiijuable.B. £ i fon fa de lui, d'eux. G. El Ifle dansles orcades.Voyez £w. Ei eau rivière. VoyezAches. Et, particuleexplétiveou fuperflue.VoyezBiddil» Et avoiraccoûtumé.Ba. vite. Ba. VoyezEitig Eoig, Eiaca Ej a w boeuf. B. Eibh le même qu'Aoibh.I. vôtre. G. Eigenen Allemand& en Flamand» Eich propre, à foi. JEich chevalait génitif. ï. Eich in mammelon.I. Eio, fruits.G. Et D tribut. I. Eidd, prépofitionexplétive.VoyezEiddUng. lierre Eiûoeiv lierre} Eiodeiv-'Â Ddaiar, rerreflre rave fauvage.G. Êidvewog plein de lierres;G. Eiodi, (on, fa- G. Ei d oie jaloux. G. ElDDIGEDD jaloufic. G. être jaloux être envieux.G. Eiddigeddu Eiddig eddus jaloux envieux.G. G. EivDiGOn le même <\u'Eddîgor. £iOBicys, jaloux envieux.G. fubtil délié mince. menu petit grêlé, Eiddil, G foible léger, inconftant. . Je crois qu'£» eft ici une prépofitionexplétive, parce que Dall fignifle mince, menu, petit. Voyez AÀltl. fciDDtto rendre mince, amoindrir.G. Eiddilwch taille menuë i délicate grêle déliée, petitefle, foiblelfe délicatelfe contraâion G rétréciflèment reflerrement. . Kidoiog près prochain prefque.G. lierre. G. Eidd ioatvc Eiddo, propre, appartenant fon fa, pronom univerfcl.G. /dios, propreen Grec. poiTefîif vôtre. G. Eiodôch Eiddo F mien, mienne. G. Eiddo m nôtre. G. Eiodot ton ta. G. Eidûudd fcs.leur. G. voeupromeflè vecudéfir défirabte.G. Middvn EidOunaSWN défir..Voyez Euddunfwn, Vouer.G Eiddvnaw Eiddun to Adttned voeupromeflè, vulgairement voeudéfir, dévouement envie .volonté,demande, fupplication prière très-humble & très-inf* tante. G. Eiddun r.nu dévouer dédier confacrer.G. Eio du n tAti dévouement, dédicace action de dédier. G. Eid vu no vouer dévouer, dédier confacrer, < defirer demander, prier fupplier très-humblement. G. EiDDVNOt. déliré dévoué. G. Eiddwng, près, auprès, prochain. G. Eidd fitperflu Wng.Davies. Eiddynt ,ies, leur. G. Eideadu appareil armureen général.1. armé, I. Eidbadhach Eid en. Voyez EU. malhonnêteté. Ba. irrévérence, fialho6nêteté. $â. Eiderguea Eâer E&ta*. Eidhe, le mêmequ'Atîdht. I. ElDUE-lNEAN ElDHE-lK EOG, EtBUEAli, lierre. I. Q qqqqq

EID. Um. B. biche. n. Eidhms le même I. EiDHiDue mx'Aûdhidht. le même qu'fiiigWw. I. Etouitt, ElDHRIATA nlat<)nv«r

EIN.

£ loioc courageux vif, vigoureux.G. bœuf. G. Etoios, E 0 1 on le même que Sw». G. EtDlO N wAip d qui a des cornesde boeuf.G. Eidiorbuuasach, capricieux.1. EtDiORLUAS bruit, tumulte, précipitation.1. EiDtR entre. I.
Eidirdhbala Ej Bit. Voyez tu Egtn. féparer. I.

ElDHRIDH

gelé. I.

effet.I. Eifeas, Eig lune.1. Eigceart tort injuftice, outrageux tnjurieux. Eiccrionna imprudent, qui n'eft pas politique. I. contrainte violencequ'on fouffre ou* Eigean, trage il faut. I. Eigeanacu, obligé contraint.I. I Ei géant a qui reftraint qui afllijettit. . biche.I. VoyezEvig. Eigh Eighim, crier.I. Eigh re at a froid glacé. t. E toi as, le mêmequ'/gian.G. océan. . G Eigiawn EiGtN difficile difficilement, à peine. I. océan, mer.G. Eigion, EtG On abyfme gouffre profond. G. c EiGiiDB, maigre, foible caduc languiflànt, fragile, abject mépritable.1. E iglid each foiblefle langueur, fragilité.1. 1. StaiiDtos foibleffe incapacité infuffifance. faumon. . I Eigne, I. Eigni ugh adh ravir raviflcment. E i g a e v bottinesfanséperons.G. EiGSEAcn école. I. Etcsi, art, fcience.I. Eih huit. B. Etjotrtf, bœuf. B. Ett. fangle courroie.I. S 1t le mêmequ'Agit.I. En, autre fécond un aide. B. EiiBLAWD fleurde farinede froment.G. rétractation.G. Eue an EttcHWYL de nouveau une fécondefois.G. Ettcrnc h actionde réitérer.G. le mêmequ'Aoileach. Eileach I.
Eilbachdam aliéner. I.

E ileim dépouiller enlever.I. Eilpam, autremere.G. Mam, Eilfp Wïtiioif, lutins lémures.G. réformation.G. Eilffu rf fécond femblable.G. Eilpyvd El h F y w qui revienten vie. G. EtLiAD, actionde plier. G. Eilid, htLioAff, fauvagequi habite dans les forêts. I. tente. G. Eilier E Lia. Davies n'explique ce mot. Il fe contente pas cette phrafe Galloife Eilig PyfgT» de rapporter r» dans Llyn eau s fignifie Llyn.PjTjg poiffon j f je crois qu'£«V«gignifie fe pliant i'Eili* plier. 1 £111e h le mêmequ'Aoiligh. le même<JEiliomh.I. Eiliuh Eilio plier. G. fii ti e m juftice droit prétention demande h

on appuyé fa de. raifon» fur lefaudtei plaidoyer niCnni fur lefquelte» on aer mande en Juftice piiurfuite brigue. I. BtLtOTMVM, cercueil litière. I. Eitir fauvage, qui habite dans les forêts, biche. I. Eilivcuadh défier. faire un défi provoquer prétendre avoir des prétentions à aceufer récurer. t. fard, apparence, couleur. G. EU LU*. EtLiif, Davies. EiLiwosoo EiLtwEDû, EiLtw opproG. bre outrage. Eill. Voyez Eilliad vol larcin brigandage pillage. G. Eilliedy d qui racle. G. E î l 11 o rafer tondre. G. £ »t l î wn qui racle pillard qui vole qui extoique. G. A. M. aîneffe. Voyez AlntfcU. EtLNBciA, Eilos cerf, jeune cerf, faon. G. Eilen en Alle. mand Mm en Théuton, fe hâter, aller vîte. Voyez Elain AllyaEilrUiPy m adion de 1ier de nouveau. G. E ils aig, confitures, pûcuferies, tout ce qu'on fert à tableau deflèrt. G. aftion de retoucher fon ouvrage. G. Eut a tir Eit.vtt image ftatut idole copie apparence fantaifie imagination. G. Eilu naid imaginaire feint. G. El lw ait h, derechef, de nouveau une feconde fois. G. derechef, de nouveau une feconde EiLtVEns fois; Bob Eilxntn alternativement. G. ElLifin piquette. G. A la lettre fécond vin. EityDD, autre fécond. G. E Ht beurre. I. EtMu queue. I. £ î mh î m crier. 1. Elm sir temps. I. VoyefcAmfcr. E î ff nôtre. G. le même c[\i'Aoi». I. Ein oifeau B. Voyez En. EtN E 1 N paragogique. Voyez Einces. étroit. Voyez 'Ischciuiad. Ëin vîte. Ba. Ein a EtNC adurr reiTerrement reflriâion. B. de la même famille. I. lin CiEinchineadh, ntad. Eut en compofition un, même. I. Einèach, face apparence. Einèbou R antagonifte, contradicteur. B. ElNEClA, ElNESClA A. M. ElNEClVS aîneflè. Voyez A'mejhia, contraire. B. Ein £ p £ rive to w, enclume. G. Einbi, dit étrangers ennemis. G. Il paroit ce mot défigne les Anglois Saxons Davies, que qui ont été longtemps ennemis,des Bretons & qu'ils ont été ainfi nommés parce qu'ils habitoient au commencement dans un angle de l'ifle car les Bretons appellent un angle Ongl. Ciel. B. Einhv e EtHt. Voyez Eitlioes. Einiawn jullice. G. Ein io es, âge. G. EMfuperflu. Voyez On. Et ni ON, enclume. G. EtNtWO, nuire, faire du tort, caufer du dommage. G. Ei fuperflu, Voyez Niwdd. Eino, fon fa. G. EinOCh votre. G.

EIN. ^m _•• «M

EIS. ^>a M m» -à 1

StifOo. ton, ti.G. Bttrots, vie* G. Voyez Einites. mon ma mien mienne.G. Btsor Et s oh, nôtre. G. EisOT, ton, ta. G. vôtre.G. Etswctt, Eittwro ton, ta. G. mon! ma. G. EiNtrvr, nôtre. G. Einym Ejou bœuf, B. £i«parait lignifierbeau. i°* Eirtan, Eirôa,Eirft J que lignifientbeau. Ils ne font femblables par £*>; donc Eir fignifiebeau. ï0' ftatr lignifiebeau. J°* /r lignifieverd je remarquequ7/»yw qui figni6e verdfignifieaulfibeau. EtRA, neige. G. Emch plurier d'^re demande.G. demandeur qui appelle qui inEincBiAD vite. G. Eut s, Irlande.I. charge. I. £i«£, tpluner à'Arf, G. £trf, £ i r c h K levant orient. I. EmcHiM,fe lever, être levé fe lever contre» le révolter. I. EiRGHEitA, reculer.B. Voyez Eircv eua Argtula qui eft le même t & Erchjlltt. Emi, nombre. Voyez AnelH.Ci. £ mlit cm, épargne,épargner pardonner. G. Eir iaCHOl, épargnant. G. beau. G. EiatAS El ri as braifedu feu charbonsallumés,flamme. incendie bucher le bois qui foutientles autres buchesdu bucher. G. Et ai as dan încendie bucher le bois qui foutient les autresbuchesdu bucher. G. E t hi f nombre. G. fe lever. L De là Erijgp. £i «tea go. El mM chevaucher. I. Eirintrt, prune. G. B. Eirin i fingulier i'rniN fruits. G* EtRtN, Irlande. I. Einttt Gwion, bryone, bryone blanche coulevrée, coulevrée blanche. G. Eirirt prunes doit donc lignifierblanche de Gwyti. Gwion Eigttt Gwlanoc pêche fruit. G. A la lettre prune laineufe. Iifliw M air, grofelier. G. Eirin Perthi, prune fauvage.G. A la lettre< prune de buiflbn.. E i » i « r Ci, efpèce de làtyrion ferpen; taire.G. Eirinberth, prnnicr « prunellier prunierfauvage. G. Eirinbren, prunier. G. Eirin prunes Brin en compofitionpour Pren arbre. Eirinen, prune. G. B. Emis bn, figue fauvage. G. mieux hurinllys millepertuis afEiniNLLvs cyron. G. Eirioes, beau, belle. G. G. invitation Et mol, neigeux. exhortation perfuaiinn aïEiriog légation, excufe, exhorter, prefler folliciter. intercéder, prier ambitionner, briguer. G. De Gair & loli. Davies. EtRioLED Eirioledd, priére, interceffion. G, £ mto 11,exhorter. G. £t»ioiwii, interceflènr quiperfuade. G. On

appelle en Franche-Comté Etitrittiur un homme qui perfuade ce qu'il veut. Eihionyk frange, bandelette, bord de drap J borne de champ. G. EMtnynTtr, entrelacer l'un dans l'autre. G; EiRiosrnv EmiONYNU plier. G. Etais ah, ami. I. Etats, EijtiZEr. Grec-Eirizet epoufe. B. corne. I. Voyez Erka Eux, Eirlb, Ei rue, fragment, morceau. I. El une. Voyez Elrle. Eiroed, lorfque. G. tronc d'arbre. I.. Eirsc e le même quTrtèww. G; EiRTiiiAiv cataradé. G. Eirw JE1 air neige. G. Eiryawl, de neige. G. Eiryog, de neige plein de neige. G. Eiry s beau belle. G. Les Poctes donnent fouvent le nom d'Iris à leurs maîtreflès réelles ou chimériques. On ne voit rien dans la déefle fabuleufe qui porte ce nom qui ait pu occafïonnet cette allufion n'eft-il pas naturel de croire que ce terme nous eft refte de la Langue de nos ancêtres, & qu'/m eft le même mot qu'ÊiVyj qui lignifie belle ?On voit dans les chartes que les Bretons prêpofoient autrefois l'épithéte de belle aux noms des Dames dont ils parloient. huit. B. Eis Fis. troupe, bande, troupeau. I. E t s trace veflige. I. Fis-Don r, A'Âis-Torri dit Davies. G. Ceflà-dire morceau de planche. Eisdeas, audience, écouter. h cflai. I. EfSDECVSE efficace. L Eiseas côte. G. EtsEN, G. "EtsEtr, le même qu'î»/. Et se», le même t\u'Âî$. G. jKisrEr, EtSVET, huitième. B. Eisgeirtue, libre, exempt. I. Eisglin pifcine. 1. Eisglwyf pleuréfie. G. Eifeti Clwyf. Eisiamentv m EissANCiA, A, Mi aifaitcéi Aez,. EistAV, Etsiot't indigence, manquement. pauvreté. G. Eisillydd, poltérité defeendans. G. Voyeï SM. fuivre à la trace. I. Eisim, fon partie la plus grofiîère du bled. G. Eisi h tas de fon. G. Crng. Eisin GRve EtstNLLYD plein de fon, G< de fon. G. EtsiNOG Etsio, griller, treillifler, fermer de barreaux, mettre des jaloufies. G. EistonpLAin, Eisio&u.AiR exemple, h Voyez Ecx,tmpl. E t s 1 w js d indigence manquement pauvreté. G. Eis iwEDic indigent, pauvre. G. E iso es, mais, cependant conjonction adverfative déjà depuis longtemps, juftju'ici, G, EtsoR, femblable, pareil. G. enfàns poftérité. G, EtsstLLtNG EisillyD SiU, Etssioss, conjonction tedditive. G. Eiste Wrtu, aflîéger. C. Eistedo, s'afleoir, être aflis. G. EtsTEDD Ger Luaw, être couché oui être plac6

EIS.
auprès de quelqu'un,toit à table fou en quelque autre occaiïon. G. lieu où l'on s'aflèoit, liège, Çistedopa chaire.G. Eistbddfaingc Ciége chaife. G. féancecommuneà plufieurs afEisteddpod femblée publique, compagnie tient confeil qui aflèmblée. G. FoddeBod, qu'on voit par ce mot & par Btmia avoir fignifiéplufieurs. adion de s'avoir, action d'être Bist bddiad couché ou a/fisauprès de quelqu'un. foit à table foit dansquelqueautre occafion.G. s'aflêoir &fe rafleoir fouvent. G. Eisteddial, Eisteddlle fiége chaife. G. Eisteddwh qui eft affis, fédentaire qui eft affisavecun autre. G. huitres. B. Etsm, Eistren, huitre. B. Voyez Otfittu, huitième»B. Eisvet EiswAtw pleuréfie.G. EU, côté côte Gwtyw, lance qu'on voit par ce mot avoir été pris au figuré, EiSYDDTir le même que Sjddjn. G. dix-huit. B. EtszEc, £ir, pour à caufe. B. £it bled fingulierEidtn un feul grain de bled» On lit Eth bled dans un Dictionnaire & Td Tth bled dans un ancienlivre Breton. Il fe dit en général de toutes les efpècesde bleds.B. bled noir. B. Ett-Dv dix-huit. C. Eitag, EtTOG, aile. 1. VoyezHtd. Eits, Eiteog, EiTEACCAii, volatile. I.

ELA.

enfinThomasGuillaume met dam TonDictionnaireEithiiten pour fynonimeà Mitnn, febme (plante.) G. EiTiiiKPtw Eituioch faufleté. I. E i t « « fi avecune négation. finon fi ce n'eu excepté hormis, toutefois néanmoins cepeni dant, mais hors, outre au rette à la rcïerves Eithr Od que fi, mais fi. G. Eith a ad, exception, exemption. G. EithreO G glace. I. EtTHittAD aliénation.G.
Eith RGirAitET, mais. G.

il

Ext tu danger. I. volant. I» Et tiollach
EitiOlladh vol, volée. t.

ElTlEADH Vol volée. I. HETtMBAtt eTBltOAtt H 1 TL EDAN ETLBDAK, que quelques-unsprononcent HeUdtn plantain (plante.) B. EIT LEOCHADH, ol, Volée.I, v voler. I. Eit leogaim
ElTLEORAC HD \ol volée. I.

au refle. G. Eito EtTOG. Voyez Eitt. Et 2 huit. B. Eiz eau. Voyez Gnjmeit,. chaffeaux oifeaux chaire. Ba. EtzA lt z Are a lacet embûche. Ba. oftave.B. ElzyED Eli. Fauchetdansfan livrede l'origine de la Langue Françoife chnp,g dit que ce mot ea basBreton, 6c qu'il fignifie faumon Si cela eft c'eft une crafe d'Eucq. Ekut durant, pendant.B. Ekf grand en Tar» volant. L Eiteallach tare Catmoucq. ont fait. Ba. Eitecen £ i r e 0 G. Voyez Eitd. Eken, caufe pour. Ba. tantôtau paflë. B. froment. G. Voyez EU. Eretaw, Eith huit. B. Ekicren Eith près, proche, auprès; Ekickennic diminutifieit de fuperlatif. B Eithaf, fuprême, extrême, au-deflus dernier, très-éloigné le plus reculé qui eft à l'extré- El, haut, hauteur, colline, Commet.G. Het mité fin bout, extrémité achevement,per- y montagne en ancien Suédois felon Rudbeck Ethn en Phénicien très-haut Ahn Dieu en fection. G. En comparantce motavecTtpp qui en Gallois fignifie faîte Tap qui en lAngue2oui Punique lit en Syriaque, haut. VoyezAl qui eft le mêmemot. cien fignifietertre on voit qu'£t eft ici fuperflu. Eith a p. OitEithaf, conjonction diminu- El le même qvlAol, 1, tive. G. On voit par ces deux lignifications El comme. B. le qu'£<VÀ<t/eftmêmeque Braidd 8c que comme El ifle. B. ce mot il fignifieextrémitéen général le haut El Ange. B. & le bas. El, manchede charrue.B. C'eft une crafe i'Hcd El diminutif. Voyez Croncll. Eith afbell, éloigné, qui eft loin. G. le plus intérieur qui eft le plus El. Voyez Elf. Et t h afbeth El à'Ael commeAl d'Ael. avant, intime. G. G. El privation fans. Voyez Elboet. .E r r H A PB DO. botd. Eith a pi g qui eft au bout, qui eft à l'extré- EtomEll L paroitavoirété pris pourépaule.Voyez mité. G. Eli», Camailk. ceux qui habitent fur les fron- El, le mêmequ'Ai Il 01 VI, AU OU. Voyez Êîthapigioh, Bal. tières, aux extrémitésd un pays. G. Eith af on extrémité.G. C'eft le même qu'fiEL, le même que Col, Gtl, Sel. Voyez Ara. Le indifférente On. /Ad/avecla terminaifon fçavantMendozadansfa défenfedu Concile d'El. Eith a IV, le mêmequ'Eithaf, G. vire, dit qu'£/ fignifioit Ville en ancien EfpaEith each, chêne. I. gnol. fe parjure menteur. L El a cygne. 1. Eitheoir qui Eith lit, jan efpèce de genêt. G. Voyez Attin. El a. Voyez Ella. EiTHitt F FRENGtG nerprun. G. E la et H grand. G. EiTHiit Tu /if i«, arrêteboeufou bugronde. G. El ai h, cerf dansun DiftiormaireGallois femelle de daimdansun autre petit daim, faon de biche EiTHiNAtt efpèce de genêt. C. dans un autre Elatttdd au plurier. G. Voyez au plurier Eitbin. Daviesn'explique EtTHiNEtt Ankiltr. pas ce mot mais j'ai trouvé ailleursqu'ffwifoen de genêt Eithiasn Elan Gallois fignifioitjan, ofpèce ifle. E. I. Eiland en Flamand Alendi n e ta langage de Coraouaille efpèce de genêtj Théuton i Egland ancien. Saxon,ifle. en ElaK'

ELA. Etait,- élan bete fauvage. 3. Et Ait biére, cercueil. C. CVft le même qu\E/«r. A. M. élargir, fairefoitir de prifon; Elargarb, ElargMia» élargiffement, fouie de prifon augmentation de £«g. £t.«Hai^î excellent. Ba. £txs, gefier, foie. B. Elav orme. G. ^t-iC/»»» éloquent, bien difant. B. Ce mot eft formé de Lovitr Lavant parole & d'E, appa. remment pour £* qui aura fignifié ce qui eft bien en Celtique commeen Grec. El a iv pinces ou ferresdes cancres&écrevifles.G. Et Âne, le même qu\*E/4W.Voyez Elw. Elawer. Voyez Elw. El AnA hirondelle.. Ba. £ ta i* 111 affoibliflement e nerfs perclus efT d i tropié difforme. Ba. manchot débile. Ba. ELBARtTiia émulation a qui mieux mieux B. Elbic Elboet famine faim affamé.B. Bott aliment; El lignifiedonc privation, fans. Eue mauvais. J. enfemblô s'unir. Ba. Elcar Alcar Elcaudvn a, mutuel, réciproque. Ba. terminerun, procès. Ba. Elgarganatu, Elc argo a ligue, confphattoii haine, inimitié cachée. Ba. Elcttr Gta privatif. EhCARaotuvtA fymphonie. Ba. Voyez Elcnr. union, concorde accord contenteElcabtba, ment, harmoniedu difeours. Ba. Elc art u accorder. Ba. Elc aï a, poignée, manche. Ba. pLCtSBtr, plurierMlcjs oie fauvagé. G» Eld, plus grand. G. VoyezEl, Aid. Eldea, maladie épidémique. Ba.. e j Elobra, maturité, fin perfection. Bat ELDiAKi près. Ba. Eldu prendre tenir. Ba. Eldu venir; Eldu-Cm il faifoit jour i A la lettre le'jour étoit venu. Ba. Kldv, paffant, entrant. Ba. Ildva, pris par force >entêté. Ba. Elba trbupeau de gros bétail harasde chevaux» Ba. EU troupeau en Grec. Voyez Elu. Slea fable. Ba.
Ehan, Elbano mauvais. I.

ELL. Ett bluettt dt cendrevolant» & El*, bardeau, petite planchede boit* ais. fi. Elv, nerf. B. Je crois que ce mot a auffi fignifié forcé vigueur» puiffance Nenrtnen Grec fignifié nerf & force. De Ntnh, force, puiflance en Breton, eft venule Latin Nervm. D'Elfm Centde eft venu Helpen Helffett Allemand en puiflance Elit» en ancien Saxon; EUni, ElltnA fecourir; enThéuton, force, vigueur, puiflance.
Elp ( Elv arbre. ) Eiw Voyez Elo, Ethltn. El, £»*, ttemble,

Elech, pierre, tuile, bardeau. G. Voyei Ltch. Eita, allez à l'impératif»G. Eliifp, couvrir. B. Elus, beaucoup..B. Voyez Ltit. E le Mend, élément. B. Voyez Elftn. EleÎI, année; EUni, l'année préfente. l'année coura.itt, cette année. G. VoyezHeUnt* élevé. G. Elenixiu cimes des marais. G. El, cimeJ Elennijh, Lin* marais. i Elbbhahdb B. i. Elitheir, Elithe t, éléphant. étranger, E l b r a ant,. éléphant. G. jde Eux, A. G. fillon pour faire écouler l'eau £lerch> cygne. C. Voyez ÀUrc%. Lix. Elesb, Once lieu là. B. Ell, élévation, motte. G. Voyez £/. Elss s i o x A. G. qui cajole qui donnede fauflès Ell prépofition itérative. G. louanges; de Us. cajolerie. Ell, danger, combat, choc. I. Ell, partie membre s'enfenddes principales Elestr plurier Eieftnm,iris, lys, «con». G. £ar* Elestr, tris, la cul felon Dom Le Pelletier# ties du corps, commebras, jambes on le dit pavot felon le Père Maunoir. fimême enparticulier des jambes i c'eft ainfi que Elut arma, pâtre, berger, feouviçr.Ba* Dom Le Pelletier expliquece mot. Selon le Pert Et-Ez, Anges. B. de RoftrenenE//fignifié membre, ergot. B. Voyeâ fée. E. ^enAngloi», Ell Aravr* Etr Anktltr. Voyez Ei.*b, lWtin,efr follet.. prit ÈLLt lieu. Voyez Priddell. Tome A Rr r r tt

bluette de feu. B» Elpen, El F eu, élément. G. Elfesn élément, B. Elfo délire. B. Elfvdd, plurier Etfyddau élément de la terre « terre ou conpays terre. contrée ElfiiigtUn trée près du ruiflèaunomméGttau. G. Elfïdd, fécond, femblable. G. élément de la terre, pays. terre; Elfydden, contrée. G. Elpyddv être femblable imiter. G. Elgaitza tîévre. Ba. menton. G. C. B. Elgeth, mâchoire. G. B. Elgeth, Elguet, Elcuez, menton mâchoire inférieure. B. Elhvrra, neige. Ba. Eli, onguent médicament remède emplâtre.G, dit qu'£/»i Mit, Itu Oihenart (ntnutr.r«fe.) y //«'dansl'ancienne Langue Efpagnole fignitioient Ville &Berri nouvelle. Voyez Eh y Elu troupeau. Ba. Voyez £/wk Eliaw. Voyez Elit. Elib, Voyez Gyf. Elyber, petite poire fimvagete bois 8e de hayes. B^ oui da. B» Encovs, Eliet, affamé.B. Elin, coude. G. B. Ulyn coude éri IrlandoisJ Elw, Helinen Théuton El» en ancien Saxon ¡ AlUina en Gothique Oltne en Grec Elle en Flamand Ell en Anglais Ain» ta EfpagnolOC en Italien aune, coudée coude. D'Uty» ou UlA Celtique fontvenusUln*Latin. Ame en François, parce que la premièremefure qui fe préfen'te naturellementà l'hommeeft jufqu'à fon coude. Elin, bras. G. Elin adjeâif d'Eli. G. Elin at, coudée; fingulier£/ifl<uk»,Une mefure de coudée. B. Elinog Goca, arroche perficaire chanvre Sauvage.G. E l$ o oindre. G. £lio Eliaw iLtAW lierre plantereptile. Bë bleU. Ba. Elistuna, Elit h, biche. I.

ELL.
Eli diminutif. Voyez O.mH, PiMl, Lincll. autre. Voyez EUmjn. Eli Eli prépofirion explétive. VoyezElUet. E l l-A raz», manchede la charmej E(Ut ElU, EU tenir & conduire lacharruëpar le manche¡ Etler, celui qui tient ainfila charrue, B. Voyez Healtr. Et m. Voyez EU-Arât.r.. En. a El, (burcil. G. Ad, fourcil. El t. an, «le. 1. VoyezMa*. élan bête fauvage.B. Ellan. ide. I. Voyez filait. Ellanu, ira*. Elldrewyh belle-mere. G. AU Elleb. Voyez Ell-Arazr. E LLet affamé qui a grande faim. B. MitMtir Allemands On l'employé pour défi» gner toutesfortes d'étrangers.G. EUcomme AU, autre; Ma», homme. forêt en plufieurscantons du Pays de Eiitydd Galles. G. Ellty dd. Voyez Alh. Ellvatvs A. G. fale à'HaUxegou /faUws Cale fouillé. A. G. action de labourer. Voyez Elludies, ElUt.EltM.Ethd. El lu mi, allumer. B. Etm, éclairen Géorgienj¡ Elude Ailude éclair en Franc-Comtois. Voyez Elv. E l l vfNo le même que Gtllwng.G. Ellyledig, qui a l'efprit troublé comme s'il avoit vu quelquefpe&re. G. Ellyll ipeâre lémures, lutins, fant6meshideux, efprits follets à idole. G. ElU en Hébreu idole. Ellyll, fpeclre. C. EiLtLiDAif*, feu follet. G. Dm, feu. Ellylles féminin à'EUylt. G. le mêmequElljll. G. Ellyllon rafoir. G. Ellyn, Ellyn an; Ettynedd,l'an parte, G. VoyezElm. A. M. heaume; à'Htlm. Elmtt* en Elmetvs, Italien, heaume. E l mv s A. M. le mêmequ'Elmms. Elo, Voyez Elf. Elocada, chiquenaude. Ba. Eiod, membre. G. Voyez Ell. Elog a A. G. commencement exorde. Htihi» Elor Gelor, blére cercueil. G. El o nui a, prunier fauvageépine. Ba. j > JEtojmrîco, d'épine. Ba. ELOntvvD, bière, cercueil. G. Elotbisea, genêt arbrifieau.Ba. beau-filsà l'égard d'un beau-pere ou d'une fis, beUe-mere, (ils d'un autre lit. G. EU autre. E Ls es belle-filleà l'égard d'un beau-pere d'une ou belle-mere fille d'unautre lit. G. Eltos, penchant en pente, 1.. Eltzallea qui prend par force. Ba. Eltzea, pot marmite.lia. moucheron.Ba. Eltzoa, i'tir, troupeau. G. Voyez Elea. Elv, bluette de cendre volante. B. Ce mot aura aufli lignifiébluette de feu. ainfiqu'on le voit par E Elvtn qui eft le mémOmot.D'Elv <>u h eft venu Eleifien vieux François; Eludeen Patoisde Franche-Comté, éclair. Voyez Ellnmi, Etr. Voyez Elf. démon, E. Alfvn Iflandois Atlf, Elfta jElva, ancienSaxon, bon ou mauvaisgénie. \J j^ Elv ah, pâturage. I. Voyez£7»,

A. G. inondation. De lAêjxa LM. Blvbivm, E fuperflu. élément. G. VoyezElfia. EirsN, EirsH, bluette de feu. fi. Elv s s Tau étincelle bluettede feu. B. étînElv en ha, ELVEtjHAFt EuriIttiA, celler, jetter des étincelles.B. B t vM£ a troupeau. Ba. VoyezElu, Elu mi allumer, exciter émouvoir.B. Elu h, Elv» a, neige.Ba.Entrj neige en Gai· lob 17 & l'r fe fubftituent. Elurce, neiger. Ba. boule de neige. Ba. Elvrpella Et v «r ba abondancede neige. Ba Elur neige} Ttà par conféquent abondance. VoyezTtn Tte, Elus en, Elv sent, aumône.G. Elusendy hôpital. G. E lu s en iv r aumônier.G. E Ltv. VoyezElf. Elit, gain. profit, falaire. honoraire, folde. G* Elwo. V&yez Elwa, gagner faire du profit augmenter»mériter, te rendre digne. G. Elv doit par conféquent (lénifieraccroiflement, Ajouaugmentation. biensen abondance! tez qu'AtlaW richeflès, fignifie Elwid riche opulent LUver ce qui eft ea grand nombre multitude quantité abondance EUmir compofëà't & Ltawr doit donc fignifier fort abondant en fort grandequantité qui croit beaucoup. Elwach, Elyach, bardeau merrein.B. E t WAi D riche opulent.G.
Elwant

Jo,

EMA.

Ir

Elwcb joie confolation foutagement allège-? ment. G. raKlwezeh* Elwezan, Elch'Wïïzan venelle plante. B. Elwezen. Voyez Allviin. E l w i g apparence figure forme. G. B Ely huile anciennement. . Elxb pour Elfydd. Voyez CyjfUjb. j airain, étain, or ouil y a un cinquième Elydh, d'argent. G. Elydr, airain étain or où il y a un cinquième d'argent éleâre métal. G. bluettede feu. B. Eltenen, Elyf, Elyfp Elyffv, opprefîion violence, maladie contagieufe, calamité.G. Elystan $ juge fuivantquelquesAuteursGallois; mais Davies dit qu'il elt fynonime d'Elf» qu'il n'expliquepas. G. Ely w. VoyezEljfttm, E m bord. I. £ m fe lui il pronoms 5 Em par ma foi pour; Bn, ma. B. VoyezEum. Em, Voyez Mmbânn. £ w le mêmequ'Am.fm, Om,Um,Tm. VoyezBaU Em, le même que Cm Om Stm. Voyez An, Ema il eft. B. Em, il M*. Ex A, femme.VoyezEmaguim EmafiilU 0c Ami EmaCORRA, qui s'appaifeaifément.Ba. E MAc v Mer 0 d'une manièreefféminée.Ba. Emacvmetv je rends efieïniné j'énerve.B». EMAEEGARRtA, implacable.Ba. Ema c a r « t a anodin. a. B Ba. E mac vin a, fage-femme. Em» Geni. Emagvria, affabilité, civilité, agrément, affable, agréable. favori reconnaiflànt.Ba B 1 usé, libéral, magaifique. a. VoyezMut, B ma Aéâilh*

gain.

G.

fi MA.

EMI.

oa dit d'unhomme qui elt pWif qui ne dit mot Bma i t «» mettant po&nt.Ba. don. Ba. Emaitza, parce qu'il rêveà quelquechofe, qui n'a pu le vifage ouvert, qu'il t^Ambrmhit. Enre r r a.r etprit. Ba. ÉMMVOHiM, A. M. embûches.De Buek » couEmalopa, pavot. Ba. vrir, cacher Em foi. EMALOfBA, opium. Ba» entonnoir.Ba. L'i fe mettant pour le Embvtoa Eman, f oiciadverbede temps& de lieu.fi. t on a auflidit Embufta; de là en Patoisde Flatte h Man, annonetr, t donner, embralfer, fervirde che-Comté Embanflie our entonner. caution.Ba. p a donné. Ba. combat, bataille,B. Em fuperflu. Emcan, E Man qui actionde dorfher. Ba. EMDtVAD, orphelin. B. ~jiMANA,qui donnecaution abandonné. B. Emana, donné. Ba. Emdvvat, Eme, bord. I. Voyez l'article fuivant. Ex a s ai a, libéral. Ba. Eiub autour, environ. B. Emanen qui donnera.Ba. ILmano, A. M.voifinage près. LesSçavans Eme, petit enfant. Ba. En confrontantce mot avet qui ont donné la nouvelle édition du gloflâire de Emax on voit qu'il a fignifie petit en général. D'ailleurslestermes qui lignifient petit enfant en Ducange ont bien vu par la fuite du difcours voifinage maisne conCeltique lignifient petit en général. Voyez Ab> qu'Emanofignifioit au ce cru qu'on noiflàntpas l'origine de mot, ils ont Voyez Emi$, B Ficmo. On ne s'eft point Emb, femelle femme.Ba. avoit lu Emau»pour au voiEmb-Fb, dis-je. B. trompé en lifant Emana ce terme lignifie Eman Emt, Emttou Emtitthg. Etat, a, femelle femme, mère. Ba. Voyez Am* finage, près. Voyez defilsdefamille» Emza, doux, modefte.Ba. Eu AtrQ.vtTAOBA,émancipation Eiueas, hors, B. Ba. EmauQujt. Emeith; Emahcaria, pere. na. plurier d'Âmattk. G. Eu Eu Emellout Embllout. E ma net/ m terme dont les Gaulois,au rapportde fe mêler; un c. z. défignoiciit cep qui proColuinelle lll. s'ingérer. B. en Irlandais Mmelv A, étoupe. Ba. duifoit du vin médiocre. Attiharc £ mb wd a A.M.amende.EmtniU. faute, défaut.Voyez Emax Eme. forte. Ba. mélioration.Èmmditi Emendamentum.A.M. IMARQ.01A, femme Ba. Emartza, Embndamentvm.Panis De Emendamento Emartea, génération. offre. Ba. A. M. pain de moindre qualité enous difonsquel* Emascania, diftribution.Ba. KMASQ.U1DA, quefSisAmender pour diminuer le prix de quelfemme a £ m s TB femme,époufe EmajhEfcondua, qu'on voit par là avoir été que chofe; à'Emendio pris non-feulementpour corriger ou changer en qui n'eft pasmariée concubine.Ba. mieux maisencorepour changeren général, A I m Tba j'accommode.Ba. à l'avenir,B. Emendic E mate a, annonciation.Ba. ` libéral. Ba. Emend io, corriger. G. De là Èmendt Latin, Ematia, à Ematv, j'adoucis, je dompte, je rends toupie» VoyezAman Emitnda EmtndamtntHm. Ba. E mend io m addition augmentation.Bar Voyez }'appatfe. De là Matter. Mtndt. Emax, A. G. petit délié maigre. d'Eme E men en beurre.B. Voyez Emtnynt Eut aï A. don prefent. Ba. femme.Ba. Embnnydd, cerveau.G. Emt feienceen Cophte» Emaztba, beurre. G. Voyez Emtntn, Em zt et u je rends efféminé j'énerve j'amol- Emenyn a émeraude.B. Emerav den lis. Ba. Emes dehors.B. C'eft le mime mot que Mit S a iww cri public, publication, publier, proMats. clamer, bannir faire demander.13.Em fuperflu. Embtassvna douceur. débonnaireté t raodef* Voyez 54»». tie Ba. Voyez Emut. crieur public. B. Embanner à l'avenir.Ba; B Êmetx Aurra, Embat, divertiflèment. . Voyez Ebat, delà. Ba. Umbatea, agitation des flots de la mer. Ba. Emetic Embate en Efpagnol. choc actionde le heurter. Emetov t proche, environ.B. ] Embza, dit-il. B. Voyez MtdL Em Htttu. fubornation.Bat Embsuvia, Ember, près. B. Emblvt. TaOu EnBLtt, jeudi abfolu,grand Êmcaffout, trouver.B. VoyezCajfout. Emgan> combat, bataille.joute, difpute.B.Voye* jeudi. B. Voyez Amblyt. Can. Embqt médifance.B. faifeur d'entes.B. Embovdonner EmicuanCz, apparemment vraifemblabVment, B. Embra femme.Ba. VoyezEtna. femme.Ba. amendement.Ba. Voyez Èmtndù. Emiènda, Ehbkba | Embrega,Émbbeqveh, embraftèr,manier, Emt g. Daviesdit qu'on voies'il fignifie petit enfant tatonnér, prendreavecles màinsou avec les bras je réponds qu'oui. i°- La phrale qu'il rapporteparoit l'indiquer. i°* Emt en Bafque fignifiepetit agir, travailler, entreprendre, emmailloter.B. De là embrafler. enfant. Mmbrovc, menés conduire. guider. B. Eminiog, frontière feuil d'une porte. G. Voyez A. G. homme d'affaires,hommeintri* EUîh, Embrvm A. M. étalon. ÂMtssdRivs gant, homme rufé. Voyez Embrqa Embrouc ÊfàissARtvs Commeles gensd'affaires, les hommes intrigans d'Amïts avec une terminaifon Amyi, font penftfs de là vient qu'en vieux Françaison ÉMissvs, A.ù. cerf enrut, D'Amwt,avec un* unhommepenfif un hommequi terminaifonAmyt, appelloit Embron cherchaità tromper.EnPatois de Franche-Comté Eiatsxis. Voyez Amtfii*

w
ravit, <arnage combatfanglant ou ton E»i*$, A tut autiMMeaMM. f » /.afi. B. E M£4v 4 fc mm foi-mény ou mutuellement.B. Eut m u, fiiivn pottrfuivre. ©. EMLYNtAD le mêmequ'7My«faf G. £ w0ce h bruk desoikcauxà l'équinox» chafie cMér. B. tmotentAT Emolchbm, £-wotcH^r chafleiw plurier Emttehidi Emtltktrkn. B. » vache pourfuiviepar le ëmolcmbt Bvoch taureau& devenuepleine, vache ramenéede fon à égarement l'étable. B. ^W»«%en Irlandais vache qui a fouffertle taureau. châtier. B. Emolchi, A. M. confirmer louer approuEmobogarb, ver. De Ahii. De là notre mot homologuer. donner.Ba. VoyezEman. £»a», Eu ors, attrait amorce.B. De là ce dernier mot. Em f le mêmequ'£<*m/>. C'en eft la crafe. B. E la t a c h A empêchée Ba. VoyezAmpticb. Eh* alaer-Po h empereurpoiffon.B. Empan, paumede la main.G. action de mettre en fêqueftre déEmpara pôt. Ba. Ehparambntvm Emparante Empara, A. M. protection défenfe.D1Empara. A. M. défendre garder protéger. Empararb, • D'Empara, EvptvN», A. M. empeigne. le deflusdu (butterj en Entpmh» Efpagnol de Pf/w» defluset à'Em fuperfluou paragogique. Xw* e#wt cerveau, cervelle.B. En Ptmt. Empbnni, entêter, donner ou mettre dansla tête, avoir oe$ entêtement.B. En Ptnn» Ba. Empbnoa* gage >-promefle. Voyez EmfttmU Ehphis, à l'ablatif.A. G. terreurs, outrages. Amktijfou AiHpdf. étourdifiement.Empefir en vieux Ftançois fâcher. BiurLÂssBARt, A. M. emplater de PUc* A. M. fol à bâtir; de W<« Emplastrum placej s TVyou TV» habitation. On a aufli dit M^/IiW, envieuxFrançoisPlaflrtence fens.Voyez Em fuperflu.
Empleia,

EML.

ENA.«a
8el'autreett bon puifquelesvoyellesfi fubftituent. Voyez Em. Est™, hymne.G. Emts, étalons.G. Ceft le plurier i'Amvs. EMttn, doutez felonUyn, AuteurGallois. Davies dit qu'il le trompe; car, ajoûte-t'il Emyth Se Emtnh eft le plurier à'Amtuth,G. Donnez<luiles deux fens. Voyez Ankitltr, EUZIVAT, EhïZÏN^AO, EatlVAD, EMSINYAT, 0 orphelin. B. Ew, eau, rivière, fource, fontaine. G. Annten Cimbrique eau rivière, E s ide G. Evtnen Iflandois,ifle.VoyezEnts,EniU En, fur deflus, élevation.G. £», excellent en Irlandois En En* Seigneur, Dameen Bearn, en Arragon en Catalogne en Languedoc Mm dans nos vieux romans, Monfieur; n, ciel en E Breton En marquedu comparatif, plus en Bafque En marquedu fuperlaiifen Turc Minah monter en Breoére. VoyezAit Hm. non. G. En En autour. G. En en compofition Un, même. I. En le mêmequ'^B». I, Etr, ciel. B. Voyez Enfy, Ën*ift. En, oifeau. I. B. En, lui. B. En dans en, chez. B. Mmen Cophte; Em en Grec Tn en Chinois; End» en vieux Latin // en Latin En en Français; Ëin In en Théuton Ein, In en Allemand; In en Italien & en AnEn en Efpagnol In* dans la Langue d. lois dans. Congo E n marquedu comparatif! fin du mot. Ba. la En particuleprivative. Voyez Enmir& Etf, non | Ein particuleprivativeen Runique. EN fignifiela mauvaifepart. Voyez Enltib. prépofition explétive. Voyez Encil. En, terminaifonindifférente.Voyez Brin Brfom i Scod Scodtn. En, arbre. Voyez Mùtrm Mouaren, Avalent* Aint Ayntt, petite baguette dans laquelle on enfileles harengs.. oyez Hen. V En, tête. Voyez Cvltn & Hen. En petit, diminutif. Voyez foin Crtntrt, P&m, Lltertn, w En, frêne. Voyez Enmâdon On. 8c En. VoyezBnzvydd. En, le mêmeque Dm, Ttn. Voyez D. En, le mêmeque Cm Qtn, Stn. Voyez Ane. En, le mêmequ'An, li~o0~, iïra Mi, ro, Voyez B*l, En le mêmeque Htn. Voyez En atbrt. En, moitié, demi. VoyezlUrrtn. envers.B. En Andred, En Derliçh, dernièrement, B* dernièrement. B. En-Dem-All, En-Divbz, enfin, à la fin. B. En-Dro, autqur, aux environs. H, En E iu Stlegka, ramper. B, En H4RC, auprès. B. En Tai, auprès. B.
En Tu Houx, outre. B.

BMPL et, emplette. B. De là ce mot. jEmhiw, rayon de charrette. raye que fait la rouë de ta charrette.B. EMUÏWBJMEffrUJt, EMPlMWtltfïimrjf,^ A. M. ufurpatton aâton de s'emparer, Voyex Emprct. B. Eiuprest emprwM. De là ce mot. VoyezEm0 prejli, Emprbsti empirer emprunter. B. De là ce mot.. Emprbt, emparé. Voyez Difimpnt. DelàEmpdrtr. É»H tsiA, A. M. entreptiiè defiein effortpour en s'emparer 5 Emprifi vieuxFrançois, entreprife, defltin. VoyezEmprtndimentutit. JS»ra, ambre. 1.9. le mêmec\aTmrai».G. £nrain, Bhse*. temps. I. Voyez Amjir. entrevue conférence.B. Empell EittPER, près. B. De là Environ. Eiatt' rys louange felon Uyn & Poirell, Auteurs Gallois.Daviesprétend qu'illignifie combat, combattte 8c qu'il eft mis pour Tfcwyj formé de Gmys. G. VoyezAnkslèr. Emusauts, fige-femme. B. VoyezJ?oM. mlg. E Emrt, mieux Tmyl, dit Pavies, bord. G. L'un

A. M. emploi.

Ivtph.

Eh Eh

Eh Tv en-deçà. B. Eh Tu Ma,, en-deçà B. M ah,
Uh Un Druilhad, Dvilhad

»
B. B.

amendeou fatisfaâiun que l'on fait & Enach, quelqu'unpour une injure*Enith yeuc dira outrage,injure en Breton. S»éCH0

pêle-mêle. pète mete.

ENA. En ac il le même qu'Aottark.ï. En ad. Davies douteiî c'cft le fynonimi à'Timî Juge ou s'il vient de Go,i naître & fignifie naturel né avec nous. Un voit par là qu'on a dit ou qu'on a pu dire Eni connue Geni.G. En ad a, efpèce d'hirondelle un peu plus groife que l'ordinaire.Be. un tel un certainhomme que l'on Enasn, tel ne nomme pas un quidam. 1).

£N0.

on a dit Cil. Cet Cul Cutis, on » dû dire pat la même raifon Enttl Entât EnaU'a. 0. Encni ad, fuite fugitif qualité qui fait qu'on fuit aifément aâion de reculeren arrière. G. Encîlio, fuir, s'enfuir fe retirer s'en aller; aller dans un lieu écarté aller dans la folitude aller en arrière, aller à reculons. G. A. M. aâion de fraper une femme Éncimvh/i enceinte de laquelle fuit la mort de t'entantfie un tel. B. de la mère i On a dit en vieux FrançoisEncà Un En a en Enabn. omiflion indolence.Ba. Voyez AI. Enaperia, Enca Eneqa, enclaver. fi. Enclavesen vieux FranEnclaovï per, Alfeni En fuperflu. Voyez Encargua. aîné. B. Enaff, çois, limites, frontières; & EncUvenreieptrtt» clôture, En AID, âme; Enaid Faddeit, digne de mort 3 F adieu en conftruûion pour Maddea; Perche» Enc las à, réchercher, chercher avec diligence,' s'informer. B. E»<tid, animé. G. animal. B. ENal Enclasq,er, qui cherche, qui s'informe, qui de lumière recherche. B. ENa m-Govt.ov, ombre privation croc en jambe. B. & communémentde celle de la chandelle car B'nciock, Goulo*fait de la chandelleallumée, il A. M. empêcher. Voyez Combri; Encombrare, Encombré vieux François accable d'affaires en quoiquecependant proprement en généralla lui ftgnifie la clarté Enam donc défaut prien Languedocien tas de terre inutile ¡ mière Efcombrk lignifie Encombrement vieux François, accablement en vation c'eft par conféquent le même que Nom avec un a paragogique.ti. d'afflictions Encombrier, malheur adverfité Encombrer n homme d'affaires,c'eft l'en accabler u animer. B. Enaovï, Encombrerun homme de faire quelque chofe. Unaoui, ennuyer. B. Dela Ennui Ennuyer. c'eft l'en empêcher & %'Engombret aîné. B. c'eft fucEnaovr, comber. Enap, contre. C. Voyez £»ej>. E NARGtA A. M. Enc a, étroit, refferré peine d'efprit. B. Voyez figiiiliermifére Anwr paroît Ane Enc. miférable Aner corvée redevance fervitude. Envqa accabler, accourcir, fermer reflerrer. B. là t'Engoutr fe fuiFoquer mangeant. De en En as ifle en un dialecte du Gallois. Baxter. G. E n c a A t accourcir reflerrer. B. A. M. brodé; de Broâit. a Enbrovdatvs les porte-lamesdu ttffier. B. Encqrès, Enbrov ed Encrss, chagrin embarras confternation inquiétude Enbïù, dangereux^ G. amiâionpeine d'efi Enbïd, danger. Voyez D'uttbyi. prit. B. 'm' faire de £ » c a bs l affliger avoir ou fi d la peine. B B; EnbydrwïdD danger, épreuve, eltài. Gi en En b roui, dangereux, pernicieux. G. Engrietè vieux François envie jalouGe 8c ° Enc, étroit, refterré dansl'angoiffe. B. Voyez Engrais, fiché. ENcvtis. Voyez E«ci/« E»g Ing. Ce mot lignifieencore oppreflîon Se Encvl, auditeur. Ba. coin. Voyez Eucm. Encvle A. M. le même qu'£'»cow Encq.ein éerécir, ferrer, Enca, Encat, Encumbrare, brare. mettre à l'étroit mettre dans l'angoifle opprimer, opprefler, coigner, ferrer dansun coin. B. E n c vtr qui a oui Ertcumc, qui entend EntM* g oui entendu. Ba. Voyezhnc Anc. E ncyd A. M. vendre à l'encan;Inttmloillr délai. G. Encantabe tare en Italien à'Ecand. End, chemin. B. Voyez Râvenâ Hend. Eue A nu M, A. M. encan; /néants en Italien; End Ai oifeau. I. Voyez En. d'Ecand. End a, folitaire i. unique, Enc ah d, écart. B. De là écart écarter, s'écar- E n a Ac h le mêmevpi'Aondach. f. Endalcu, ter de là aufllégarer. obligation. B, De Dâlch: carder. B. De là ce mot. Enc arda En dam, End a», deflbus, fous. B. & fileurde laine. B. le même qu'Aondtth, I. cardeut E ndath Envarder, Enc argv a charge, ordre. Ba. Voyez CArgtia i Endeffovt, pofféder, avoir. B. De \i Endive en vieux François forcené comme qui diroit Cttrga, Cére. du En co et, aiHiâion. B. pofTédé démon. Voyez Endtwia. Ence, manière, forme, façon. Ba. De là ainfi. En d e llu s, En den s, A.M. Voyez An* dtna. /s On difoit Ains en vieux Françoispour ainfi & il fe dit encore en Patois de FrancheComté. En Dson, au fond. B. En dans Dun fond; Enc Et. Voyez Èneïl. End eu, jeune. Voyez Endtrig. E ne en G1 A, VoyezÀndecitiga. EnDerchel obliger. B. A. M. chercker; Enc erc ars Enc alc are, Enderk, Enderf, Enderv, l'efpace de Circa s'écoule depuis trois heuresaprès midi Endapj, Encerna, ceindre, enceindre entourer* B. temps a jufqu'à quinuit. B. En Dtrfu. Enchelp écharpe. B. Enderig bouvillon jeunebœuf.G. Jj où Tch^ s; A. M.enchère de Car. bœuf. ENcR**AN&NTVitt, Ëwcit aôion de fa retirer aâion de reculeren Endevezovt, pofTéder, avoir. B. Q arrière. fuite* retraite, refuge afyle, lieu de tout franc franchement,B, En, fim* End eu n i fureté lieu écarté folitude. G. Cil eft le même Teun, faufleté, fourberie. au fond. B. qu'finoï, par conféquentEn ea fuperflu,Comme Endeun, Tome 6 ssstt

END.
£nd Erovr polTéder, avoir. B. ai écouté Endews, a écouté. G. En devais A. G. doux, accommodant qui le plie tiNuo, aux volontés des autres. Endan. Knboci.usvs A. G. enfermés Eudo dans. Voyez En. Endra tandis durant pendant que. B. Endhamm, mettre EifintAMi, Envram en poignées ou par poignées dans un tas, enjamettre en javelle. B. Eu *cïer engerber Dratn. En du omis. Martial nous apprend dans une de fus épigrammes du livre neuvième que l'on faifoit chez les Séquanois des robes appellées Enâromh d'un terme Laccdcmonicn qui étoient pefantes & groifières. Hitnc tibi SiquanicA pingUtmlextrictsatumnam Q/u Lactdemonium barbara nomtn habit .Sorâida, fed gtliâo non' afpemendadecembri Dona peregrinam miitimm Endrotnida. Martial fe trompe Jorfqu'il croit qu'Endromis eft un nom Grec il eft Celtique. Andrwn prononcez Androm fïgnirîe fort pétante telle étoit YEndromit, qui ctoit une robe de deffiisou efpèce de manteau fait d'une étoffe fort groflière pour fe défendre de la pluie ou du froid. Voyez Trvtm. enduire. B. De là ce mot. EftWAt fomentation. B. Endu au and étuver une plaie. B. Un Goutr, Endvif Ene, piurier à'HUn oifeau. I. Ene, fans. Voyez Enevad. ame. B. ffan ame en Chinois; Amti, je Ene comprends en Tartare Calmoucq & Mogol. Eneb vifage contre empeigne. 13. douaire d'une veuve terrage efpèce Enebarz, &è droit, B. A. M. aîneffe. Voyez Aincfiia. Enecea, ame anciennement en Breton. Eneff, En eioto animer donner l'aine, G. i E n E1 1> o i animé animal. G. E n iiDRWï dd tempes. G. it'G, Voyez dit Davies s'il vient E n f.irchia d'slrcb Erthi. Je ne vois point de racines d'où il. puiflè plus naturellement le former. ames. C. Voyez Ene. EnRitbv, En bov ames. B. Voyez Enev. fi ni:p vifage face contre à l'oppofite à la rencontre, à rebours. B. Enep-Botès empeigne de foulier. B. voix ou bruit réfléchi. B. Ene p-Cle w écho à l'envers. B. Enep. AnEnxp Tv don de noces. B. Hvr.r-GvEHCR
£ncp, Rac Enep, tout droit. B.

ENG.
B. Enesov b .infulaire. infulaire. B. Enesïad, Enet carnaval les trois joursgras qui précédent le carême en Tréguier ce mot lignifie les Quatre-Temps. B. Voyez Tfnyd Innid. En état chaflèr aux oifeaux. B. En ete in, chaflèr aux oifeaux. B. Enev, aime plurier Entvoti linenvou Entou, B; Enev, bouche embouchure. G. Enev ad, orphelin. B. Enevad Imvad. Difaâ ou Tmddifad en Gallois orphelin Ym fuperflu f comme on le voit parce que Difad (îgnihe fans Di fans; Vad Fad Fadde Bad ou Pad père ignifie donc père delà Padre, Pain. Enev al, animal. B. beftialité. B. ENtVALicv îaii, A. M. ai nèfle. Voyez Aintfcia. Ekeya Enez, ifle. B. Voyez Ènis. >B n F ado a, chagrin. Ba. Voyez Fata Fatig où En privatif; Fad de Mad. Enfod, .noble, G. arc-en-cleh G. C. i;tf,ciel; Enfys, Enftsg, Bis, en compofition Fis courbe courbure arc. étroit. G. De là Atixhts Latin. E»g en FlaEnc mand & en Allemand étroit -A^un Angun étroit en Gothique I»gt délié en Turc. En g, Ja foule, le commun du peuple. G. Delà Ens Enfiment en vieux François enfcmble. Do là notre mot enfeinble. Lv à un Juge En fupérieur. B. gji appel Eng*anna fraude tromperie. Ba. L'Italien dit Inganna dans les anciens monumens Engannan tromper EngMtmm Ingannum Ingarmm Ingan Imgati Ingtnium tromperie Ingtniosi, avec tromperie, avec fraude Enganmr en Efpagnol tromper, & Engatmo tromperie Engitna en Langue. tromper Engantr docien Enganntr Engien vieux François tromgaer » Engtigntr, Engluer per, & Engin tromperie de là ce mot fi commun dans les anciens monumens Latins malum ingtnium & dans nos vieux chroniqueurs François Mal Engin pour mauvaife tromperie. Tel Citidt Etigcigntr autrui. On a aufli dit en vieux François Engaîgfier pour tromper EngignetHtitt pour {incite Engine t charmé enforcelé enchanté & Engignim trompeur. On a dit encore Engtutur Engtùntr gainer tromper. Voyez E>igi, En oi, être à l'étroit être' gêné, être enfermé, être contenu, G. JE n g i enfanter. G. De là Énçcanct. Engtr de ver. mine, remplir de vermine, faire produire de la vermine en vieux François Defingtr en vieux François détruire l'efpèce détruire l'engeance Engtr en vieux François. peupler, provrgner < multiplier l'efpèce. admirable infupportable cruel. G. En Engir, Cirad ctuel. le même qu'£«_g»V. Etf girî Airt G. Engir ioi, admirable, furprenant. G. C'eft le même tpï'Eugîriavl. Englen adhérent attaché. B. Et; cl en a, adhérer s'attacher fe joindre être attaché, attacher enfemble. B. De là En glane. Voyez Glynit. le même qa'Englena. B. Englenaff, Englin, EffGLtN, attaché, adhérent. G« Engoestlafp cautionner. B. Engraffi, graver. B.

h n u b Prince félon Llyn Auteur Gallois mais Davies dit qu'il parait lignifier né naturel de Ce»!• Les phrafes que Daviesrapporte ne permet. tent pas de douter que ce mot n'ait le fens qu'il lui donne mais il ne fuit pas de là qu'il n'ait pas l'autre > puifque iVw fignihe Seigneur en Gallois;¡ E s'ajoûte au commencement du mot. G. Voyez dinktltr. ifloj plurier Emfi Tmfi, B. Nèf» ifle /'nés, en Grec Os terminaison Cake»* ifle en Canaifle doisj iVêjJî, ifle en Madagafcarois Tnefii, en Cgjhte; T article. Voyez Euh, Ynis. MNt. 4 1 poulette. B.
E nés An, infulaire. B.

Enesen,

Enesenn.

ifle. B.

ENG.
burin, B. EitenAPrûVBii, EnchaI'i, graver. B. Encrovs foule. B. En av eh enta, engendrer, concevoir produire. B. Voyez Gantt. Engyl, Ange. Il fe prend ordinairement pour feu, parce qu'on croit communément que le feu eft defcenuu du Ciel dit Davies. G. Voyez En. Engyhon Anges c'eft le plurier a" Engyl.G. EttGVth, épaules, bras au ptusier, c'eft le plurier d'Angell. G. E ngy rtu le même t^x'Engir, G. E nu. Ciel. B. fitTHEvn, d'abord. B. En Il oit ancre de navire. B. né. G. Est, Eni là, en ce lieu là. B. En i le même que tient. Voyez £>W HcinUr. G. £*i, ifle.. G. Enîawn, Enian, Eniaw, droit, jufte. G. En fuperflu lavu jufte. On voit par ces mots qu'fc» & /.iw fe font dits conmme fart», Enibra., A. G. contraires, ÏJEneb. En te A, k- G. adultére au féminin. Enig outrage Enica apparemment femme qui outrage (on mari. Eifia outrage, calornjjie médifaucc. G. A. G. genre mafeulin. Eni t Enig m an eu M Mari. JBwîow droit, jufte. G. Enis. Voyez ~9·tes ifle. G. ifle. C. I. Enis EiriTtA Pars, A.M.droitd'aineiïe.Ainefit*. Eniweid, EniiVed, dommage tort, préjuE fuperflu. Voyez Niveid. dice, .peite. G. r.Hiit'o, nuire, 'caufer du dommage. G. E NKE L H le même <\u'A»kelh«r,B. Mm x in pointa qo fer qui s'ajoute au fufeaùpour le mieux tourner. On le dit auffi d'es autres pointes & fpéçialement des pointes de glace pendante aux toits des maifons & ailleurs. B. EtfH.iB, calomnie, njcdifance outrage. G. je crois que-i^ cft le mé'tne que Lliv Et que YEn marque la mauvaîfe part.
ErriLiBAiD

ENT.
ÉNttEiNiAD onftion ce dont on oint G. Ennbînio oindre. G. Anojnten Anglois, oio> dre. VoyezEnnaint.
Enn EiNtOG ENNEtNtwn oint. G. qui oint. Gi Enneinwr,

le même quT/»»«.Voyez fi*»/. En nés li nnien fille dans l'Ifle de Mona, ifle. Ç. Voyez Emt. Ennis Ênnoi, ennui..B. Ennotek ennuyer. B. En non, fource fontaine. VoyezTnnûn. A. G. qui demeureou profondeur.Eau, En nos habitation. Dans le fécond fensil paroit venir ÛAmixtn Annon. Ennyo erpacede temps, repos,vacance. G.
E n N Yt

Ennyn allumer mettre le feu, enflammer »fàir» brûler. G. Ennynnu enflammer brûler. G. Eno, nom réputation renommée.G. Eno, là en ce lieu là. B. Eno au génifle. B. ennui. lî. Enojoen Efpagnol ennui. ENOe K n o t ennuyer-B.. En on là adverbede lieu A Enon de là de ce pays là. B. En or, honneur adoration. B. Voyez Htttor» E N oa a, verrue.Ba. Enorus, honorable adorable.B. En ou 1 ennuyer. B.
Enp bnn cerveau. B. Ennynpa, inflammation incendie. G.

te même <£Ànntt.

G,

EttLLtBto diffamer, perdre d'honneur, médire calomnier, outrage G. lNi.LtBiit'n, calomniateur méditant homme qui diffame. G. calomnieux, outrageant, infultant Enli.ibus, ignominieux couvert d'ignominie, perdu d'honneur, infâme diffamé, honteux. G. f-NiiYN, .ragoût, aflaifonnement, G. Davies dit qu'il paroit formé de Llyn. E n l l y wr o pardonner.G JEnn ifle. G. Eventn Iflandois ille, Eutt, Esnb, ancieh. B. De là Ami. £nn fignitîcations. Premièrement il fe dit a plufieursde terre dont on fait du feu & fur des mottes tout de celles que les labpureurs font pour brûler les terres qu'ils vqulent enfemencer. Il fignifie auifi la créme du lait, Il fignifie encore les coquilles des pèlerins de Saint Jaçque» Le plurier eft Ehhoh. B. S»«, long. Voyez Baratn». £nn demeure, habitation, féjour. Voyez Ltnn En, An, £ un ai nt, bAins thauds onguent. Il fignifie autiî eaux, G. £nnao v i, allumer, mettre le feu. B. Voyez Ennyn. endroit où l'on frutoit d'huile les Enneinfa, athlète»*G<

ignominieux.

G.

Enq.a, Enq.at, boucher, fermer.B. Enqu elezr fantôme fpe&rei Enq.eler géant. B. Ensalada, falade vinaigrette.Ba. Ent, chemin.B. Voyez //j/w. Enta, donc par conféquentor or ça. B.1 A. M. habitation, maifon. Enn, Aiiti Enta entaffer.B. De là ce mot. Entacza Ent Aie n tache marque foùillure. B»Enttthiï en vieux François entacher. Ent aigu le même qu'Aenialgb. I. Ent ail. Voyez Etait. A. G. entaillé.Tatliti Hnt alliatus Ent a lu m A. M. alun coupé. Tatlin, Entamiff, entamer. B. étamine.B. ëntamin entamer.B. De là ce mot. Voyefc Ent amlut Tarn. Ent an a embrafer, brûler, boute-feu.B. Voyai Tan. entonnoir.B. De là ce mot. Entanoueb, étapier. B. Entaper, Ènt Às s a t oi A. M. qui entàflè.Êntacca; Entenda.vant, entendement.B. VoyezEntent! Entent entendre, concevoir.B. De làEntendre. A. M. ehtertement. Eni Ènterb.aâentvm terri. enterrer.B. En Ter, De là ce mot; Enterri B ÈrtTEUN car, mais particuleadverfative. , hardiment.B. Enthardiz ENTtMA, fignifier, intimer. B. De là ce demie* mot. efloc. B. De là ce mot. Entocq étoffe.B. Stop, étoffeen Flamand.Voyez E ntTff, en étoffe. StaffatntdansUs rfiof. Eftofa Efpagnol Ordonnancesde Robert premier Roi d'Écoflêfignifie garni équippé pourvu. Etoffék lit dons Froiffattait mêmefens,&il fedit encoreaujourd'hui,

*&

ENT.
jEKTorfMM, ouvrieren drap, B. A. M. entonner, chanterle premier. Entona* Entoni. Eut ont, entonner, chanter le premier. B. A. M. torche. Tors,. Entortituus le mêmeeptAnira. B. Entra, entrailles.B. Entrailhov B lesentrailles. a. Voyez Entraithm, Estranac, Entraver attraper, B. félonMénage.De là £»arrêter en vieux François; il traper, embarraflèr, fe dit encoreen ce fensen Franc-Comtois& en Melfin. De là Entrava en François. Entre, parmi,au milieu entre. B. De là ce mot. Entre, tandis, pendant durant au temps.B. De là notrefaçon de parler entre-tempspour durant ce temps. Ektrega propre à. Ba. Entr enos lendemain. B. entrefaites.B. Entretant, éternument.G. Entreiv E wï h e iVi éternuer. G. versprépofition. B. Entreze, Entry ch Entyrcu, fommet. G. Voyez, dit Davies, s'il vientde Drychafu. Entzvnlea, Enzvlea, auditeur,qui écoute; EnzM qui a l'ouie. Ba. ENv CieKB. Envel, ErEL, femblable.B. Envell entrevue conférence.B» f wit.mex, boeufs.B. Envoei, ennuyer. B. EnvOR, mémoire reflbuvenir.B. bourdaineaibufte.B. Envor, Evor Bnvoni, chercherde la bourdaine, couper de la bourdaine.B. Enw nom renommée réputation.G. aâion de nommer dénomination apEnwad, pel, te nom qu'on donneà une chofe.G. écorché. G. ENtr aedig frêne. C. Voyez Gxnddan. Enwedoan nommé principal YnEuwdig exEnwedic, preflïment en termesformels.G. Enwedigaivl, appellatif. G. Enwbrys louange. G. anneau que l'on fait entrerde Enwez, Envbx, forcefurlemanched'un outi d'un couteau.&c.B. 1 Enwi, appeller. G. En vrï h nommer, vicieux, méchant inique impie. injufte G. En privatif, GmVGxtirtd vérité, juftice, équité, droit. JEmrtKBD, injuftice iniquité, méchanceté. . G arc-en-ciel. G.VoyezEnfis. Enwisg, Enwn, nom. G. Evwoq illuftre, fameux. G. Comme qui ditoit nommé. féréniffime. G. fwifOGC^, Enwoc t, illuftrer, rendre illuftre, louer vanter. G. Enwogrwydd, réputation renommée eftime état d'un homme qui mérite le titre de féréniffime. G. ou JEww r d o frêne. Ç. En comme Otn Gv/ydd Wydd, arbre. Enwyn petit lait. G. Enzvten méprifant. Ba. £ 0 arbre. I. Eo, if. I. Voyez ÏV. Eo faumon.I. fa i queue aiguillon clou épine, pointe de quelquechofe que ce toit. I.

EOR.
ë o particule affirmativequi répond au mot vulgaire Sifait. B. Eo, hw, Eou, Ev, eft, il eft Mai Et t il ta bon. B. Voyez Ta. È ù moudre. Ba. Voyez Eh. B 0 eau. VoyezPoteo. Eoa, tiflu, trèfle. Ba. Eoch, chevaU 1. cavalier. I. Eochaid, Eoch ail* rameau, jet de plante, poutre de plante la premièrepoufled'une plante. I. I. le mêmequ'Nochail. Eoch air
Eoch Ain bord. I.

cavalier. I* Eocuod, £ osa il, tiflure. Ba. Hofn, intrépide hardi. G. Ofit crainte £pat conféquent rivatif. p Eofnver, intrépidité hardiefle. G. Eoa, faumon truite faumonée.G. VoyezEmg.. C. Eoc, mûr, amolli, attendri. B. Eogvi, mûrir. B. EocvjN, oifeau. I. Eoidhche nuit. Voyez Dilcoidhcht, oifeau. I. Eoin EoiNEALGAtRE, oifeleur. f. Eol fcience art. I. o volonté. B. Eol Eol, huile. B. Elaitn en Grec; Olenmen Latin5 Oglio prononcez Ollio en Italien 01 en Allemand Olieen Flamand Oileen vieux François Oyleen Anglois Huile en François moderne Oleen Efclavon Olti en Polonois OUgenBohémien; AliWen Gothique Eleen ancienSaxon; 1 Oli, en Danois> Olit en Eipagnol huile. Voye^ OltH. Eol, le même que Gmol. Voyez Ar*. Eolacu, fçavant habile, expérimente, brave hardi. I. vaillant, Eolaidhb, directeur, chef, général. I, Eolas, feience, art. I. EotECH, tremble, peuplier. B. Eolcach, qui fçait, fçachant. I. Eoludhe, Eolvidhe, directeur, condudeurj â I. général. Eolvs, feience, connoiflànce direction. I. Eomp, allons. B. Eo*r intrépide hardi. G. C'eft une crafed'Eofis commele remarqueDavies. EON, oifeau. I. VoyezEan. Eon Jean nom propre d'homme. I. E0 N direct droit. B. Voyez laven. Bon a, écumer faire de l'écume devenirécume. B. Voyez Eonn. Eon adan t cage. I. hardiefle courageà entreprendre.G. £onbe«, EoNDRAOtGHiia prendreles augures.I, Eonit, écume. B. Voyez £wy», Even. écume. B. Bonnes, le mêmequ'£«M, B. Eonnbna Eonshaiohim prendreles augures. I. Eo nt, allons. B. Eontarraighim prendre les augures.I. oncle. B. Eontr, Eor, eau rivière. G. Voyez Or, E»ru, Eo» ou Enhor, ancre de navire. B.. ¡ Eor, mémoire. B. Voyez Ë»««r. Eoria ancrer, jetter l'ancre. B. Eoria, orge. I. Eorta goutte. Ba. Voyez Ett. Eouth, ftudieux zélé qui recherchaavecf»ffion.

qw EOR.
attame, »uwu, exact.

ER.

EPVnotA, tenes. Ba. EtUBMAGUiLLA, croupière. Ba. lionDe là H»n»rLatin. G. foigneux, diligent ver luifant.Ba. EruuTACVtA %ortzvmea, pofthume. Ba. pendant. B. Bos, roflignolj -£«/&»petit roffignol. G. Voyez EUEïr côte à côte. B. Eqbskek, E*vs. Eq.uema, EquerSia aâiou exercice, pi»r £0TAtttEA, la meule inférieuredu moulin. Ba. meule de moulin. Ba. tique. Ba. VoyezEg. Eotarria le même yi'EochaU. I. Equi, avec. Ba. Zothaii., moudre. Ba. Equi, aâion. Voyez Eqnigoa, jEoru Equi a, foleil. Ba. Voyez Argkia. toru, treflër. Ba. brèche. Ba. Equichuloa, 11ou an Yvesnom propre a homme.B, Equida, fabrique, conftruâion, aftion de bh Eovl, huile. B. Voyez Eol. tir. Ba. volonté, fouhait défir pluEout, Eovll, Eq_u id ala, faculté, puiflànce. Ba. B rier Eoullou, . EqutOARAVA, méthode, Statut,ordonnance» B*; Eovt.ts.cQ., volontaire. B. Eqvidaria, vouloir. B. ouvrier architecte. Ba. Ëoirtti, Eq.uideitza parjure. Ba. Bouts, oncle. B. Voyez Ewytbr, Equidexa aâion, pratique. Ba. Et, fans. B. Voyez Hep. EdviDORA, inventaire. Ba. EP cheval. B. Voyez Ebtuil Koup* mauvaife aâion. Ba. Cm mauvaifè E au ico a Et. VoyezEppa, EppiL le même qu'Bft. Voyez B. Egui par conféquent aâion. Voyez Eprin «a Et tranchant. Ba. Voyez Epaitza » Equin & Ecjuina. Ë p a c a ya Ëqvxlengoa, prédéceflêur.Bai Spalba.. EQuitf, avec. Ba. durant, pendant. B. Voyez Pad. Èpao ËPAt, Equin a, ouvrier. Ba. Aie Ee no a, petit vafe verre. Ba. Chea petit Equinaya diligence. Ba. Eptà'Efa. r déchirure. Ba. Equihtza miniftére, devoir. Ba; Epaira coupure mutilation Eqvïxa, futfrage approbation. Ba. Voyez Epaitz>(tEn montagne, haut, extrêmement particule qui Ep Aise ac braffelets.Ba. entre en compotition& qui augmente la lignifiEpAiii*> le même tQi'Eptut*.Ba. Voyez Sp*t, cation.G. Br, fur defliisen Breton; Er, noblè, t Spatha. pjji JE t z j! tronc petit cotre troué. Ba. grand en Irlandois Er le long en Languede Cornouaille. En particule Grecquequi entre en jtpAttERiA, boucherie au propre & au figuré, compolition & qui augmente la figni6cation halle marché. Ba. Eno hauten Italien & Erta haute éminence, EpaQ.ui, couper t fendre retrancher raccourcir. chemin haut. fentieroù l'on monte; Er en ancien Ba. VoyezSpah. Allemand, Seigneur; brea Allemand, onneur^ E h EPAVtm,\e mêmequ'Êpaira.Ba.On dit enPatois Etr en Flamand, honneur, dignité, pridignité de BeîànçonDaipoucra pour déchiré. Ba. mauté Henrin plus haut en Théuton. Voyex Eïba, jour affigné, tempsdéterminé terme. Ar qui eft le même mot. outre adverbe. Ba* Epeen Eu de, du des articles dés prépofition ErTu tiéde. Ba. E ela TCmm* ce côté là. G. de Epeldsa, tiédeur, fit. Er, oui adverbe pour affirmer felon des Auteurs tiède. Ba. £peldu^, Gallois. Daviesrend ainfi ce mot Er allirmaEpi R le même qu'jtyer. Voyez Bal. tion chez une partiedes Gallois, comme Ts chez feflès. Ba. VoyezEpttrdia. Ep erdia une autre partie. G. VoyezEn. Eperdic ara hochequeuë oifeau. Ba. Èa conjonctionadverfative. G. EperRA, perdrix Ba. Eh article. G. C. C'eft le même <m'Ar. Eph an juin. C. Voyez Even* En. Baxter aflûre que ce mot fignifioit terre cheSt Ephrudbk, gai. B. les anciens Bretons II parle des habitant de la Latin. £ r t n A épine. Ba. De là ce mot & Sp'm* Grande Bretagne. Le Pere de Roftrenen dit que Voyez Pin, pointe. ce terme fignifioitterre chez les anciensBretons bon drefleur de cheval. Pline lit. £pobedix, Il parle des habitansdela Petite Bretagne.Ce mot lit f. 17% nous a confervé ce mot Gaulois s'eft confervéen ce fensdans Erjen, Ertt, en HéEportdicaiG/Alibonos equorumdonnionsvotant. breu i Anka en Chaldéen Arthe en Syriaque¡ Ep cheval Rtiya dompter. drefler* Èppa, finge guenon. G. C'eft le même qu'/ïô. Enofi en Copine i Eru en Arabe En en Puniènfans poftérité. G. De HU. £pptt,£Pi>iLCO, que Itr en Turc i Ereir en Arménienj Airth* AWdh*en Gothique Erda en Théuton Erd en dit Davies,Si Bp d'Ap ou Ab c'eft un pléonafmét Allemand; Earth en Anglois Berden Flamand; Pillet en Hébreu, engendrer;Pilltur enfanten Eard Eord en ancienSaxon Jtrd en Danois8c Punique Epclir en vieux François éclorre en Suédois $ Er* en Grec terre Era, fol en fortir de la coque. D'Eppilon a fait Pil ou Fit de là Fus'»* atin, Fi/j François. L Efpagnol i Htrih* terre chez les ancient GerEppiliao, mains aUrapport de Tacite. génération, produâion, accouchement. G. En, le long. C. //m'en Arménien,éloignéj Ertcfti Aruch long en Hébreu Erne en Antongilois Eppiliaeth, génération, production. G. MpriLto engendrer, fairedesenfans. G. plus davantage. Voyez Uiu Mpviliivr, Eai neige. C. qui engendre qui produit. G. En, aigle. C.B. £ prou ff, éprouver. B. fondementou anus. Ba. Epurcuuloa, JEs, grand ribble. I. > · XtVRCQiQCA femmevive& prompte. Ba. Er fur deffiis.B. Ceft le mime «n£Ah ToMBl* Tttttt

ER.

ERB.

i

a w amufement.Ba. B. ÈtAoootA, plaifir U» dans. Eragouuia éloquence perfuafion infEn, heure. B* tance. Ba. Mit air. fi. futilités. bagatelles. Ba. Sa homme B. félon le Pere Pezron. Ce fçavant Erago&via, Erag OSQ.UETA,empêcheReligieux a raifon car dans le Breton on met Jïragoscarria ment obftacle. Ba. «iditicremmeotEr ou Owrpour homme. Voyez hommeen Tartare. Voyez Eragoscvea expédition navale. Ba. Qaeour. Er,ArtIr, Eraguea négligence. Ba. G»/V. Er, homme en Turc. exceller. Ba. Voyez Er Agnin. £ n maifo» habitation B. dans la vie de Saint Eracvin, > exclamation.Ba. Gildas Erbi, habitation demeure en Cophtej¡ Eraigora addition. Ba. Eraisqvina, Eraiscv na Ara lieu chambre en Turc. Voyez Moer transformation.Ba. lira. Eralday a Ctltmtr. Eraldba. raifon. Ba. Ba prépolitionexplétiveou fuperflue. VoyezErtranfaâion. Ba. Eraldeba barcb, Erfad, ErrtgMt,Emmena. Eraloet arra raifonnable. Ba. Er, particuleprivative. Voyez Erfai. détaifonnable.Ba. Er, particulequi marquele bien. VoyezErglywtdi. Eralbeza, certainefpacede temps. Ba. Eralvia E r long grand. VoyezErwyddtn. diflertation.Ba. Er eau. Voyez Goer. Erbi en Cophte étang« Eralgudea, EralgubA, folie fophifte. Ba. mer Mrksen Finlandois lac. aflàflin.Ba. Erallea, Er, le même que Dir, Ter. Voyez D. Eralorra E « le mêmequV4r,/r. Or, Ur, Wr, Tr>VoyezBat. printemps. Ba. le mêmeque Cer, Ger,Srr, VoyezArer. Eramaiten, qui tranfporte quienteve. Ba. Er Era m an, conduit, tranfporte, enlevé, je con: En-FAD, bien. B. Fad» duis. Ba. Er-Fin, enfin. B. bien que* encore que, quoique < EnAMtEA. tolérance. Ba. En-HvNttr Eran grand. I. mats au relie. G. E r an anachronifme.Ba. bien. B. Mad. Er-Mad, combien peu, quelque peu. G. Er a'n ql t s infatiable. B. Er-Maint, le même qu'£nW c'eft-à-dire, Er Eran si a, attaché, annexé. Ba. VoyezÊttH. Er-Mobd, Eransuera, Ma» Otd. G. réponfe, ripofte. Ba. Eranza, Ea-MivytN. parce que. G. image, effigie. Ba. < En A, manière,façon, état, forme façon d'être* EHANZVQvtA, réponfe, ripode apologie, Ba Erasza foumiflîon état de pupille. Ba. temps. durée commodité. Ba. Voyez Errn. I xA à prépofuion de mouvement.Ba. Emr en Erapecoa, pupille. Ba. vieux François aller, marcher, & Erre, che- Era qui a, forme modèle. Ba. conformité. Ba. Eraq.vida min In en Latin. VoyezErr, £ r a A. M. aire fol A'Er. Eraquidea conforme uniforme. Ba.' EaAMACtA, ItAMACiA, gain, profit, j'ac- ERAqvtLLA, timon.Ba. ERAdutN, chaud. Ba. quiers. Ba. informe. Ba. Era Sanua. Ba. Erabaovba, Erahinezaro j'enflamme. Eraqvintza, Ba. efficaceénergie. I: habaqvi je prends la réfolution.Ba. Ëkabaqvia, jugé, réfulu fentence arrêt. Ba, Erar, commodeaccommodé, ajuflé,Ba.' En ara, comme de même que félon.Ba»' E HA AQ.VIT B MALLE AC Juge. B«« B a « a t v j'accommode. Ba. Erabaste acquifition. Ba. Erar a, commodément. Ba. EfUBEA, pudeur. Ba. JKr a B è a ennemi. Ba. Euarta, façon d'agir conduite,Ba. Erartsa intervalle.Ba. Eu a bede a folution décifion. Ba. Eraso, j'attaque, j'infulte.Ba. Urabelara, jufquiame. Ba. ERASavtitAG, attachement.Ba. /£ itABERA, puberté. Ba. Eratenu Eiiabesatv vomir, rejetter. Ba. je ments.Ba. VoyezErrth Eratzan Erabbsta, exemplaire original, Ba. envoyercoucher.Ba. à deux vifages. Ba. Eraunsi, Erabicoa, j'attaque.Ba. Erauntsi, Erabilcoa, fourgon de boulanger. Ba, qui a foufflé.Ba. Eravsi, Erabili, je jafe je caufe.Ba. VoyezAir. j'adminiure. Ba. mouvement.Ba. Erausia, babil converfation. Ba. Emabillia, habierie.Ba. Erausiac E rabilli ac agité. Ba. £ji^Iiiti^, poufliire.Ba. mélange. Ba. Eravtsa, Eravtsi, Ehabotatv a je détruis je renverte. ai B qui retombe. Ba. Erayo MhACAtTZA difforme.Ba. Era. je cherchemon mal. Ba. Era z, bien proprement. Eracarri, Ba. j'acquiers.Ba. Eraxaldva, Eracabhi effronté fanspudeur.Ba; }e retire en arrière. Ba. Eramai.quia, Eracasi, radoir. Ba. j'enseigne. Ba. Eracaya, caufe motif, titre, rai(on. Ba. Eramavtsac, raclure. Ba. B fardeau.Ba. EnACHt, baiflèr, abbaiflêr pencher,renverfer. a. Erazcaya, Era mo a, contrainte,nécefiïté. a. Eraciten B quifait. Ba. Eraztzea, formation. Ba. Eracvtsiren qui indiqueta. Ba. Erbala, Eragarria billet obligation par écrit. Ba. languiflànt, valétudinaire, fragile.Bi utilité. Ba. Eraco a Voyez Bail. Kragoa, chroniques annales. Ba. Erb nous. ValafrideStrabon rapporte ce mt Ba. Théuton & nousapprend qu'il fignifioithonun Mragqalbia paflè-tcœpt.

E^B.

ERR

a

Erdilla. à demi-mort. Ba. hardi. Ceft auflî précifémentce qu'il fignifié en Erdiratua, coupé, rompu, caflï. Bi.v Celtique. Er, homme, Béld "hardi. E un arc a le même que P*«A. G. Br par con- Ê k a t » b »', qui accouchera qui enfantera. B&i enfanter.Ba. Erditea, féquent particuleexplétive. couches Erdtae Gmt*^tvtotàeta9OtMii diftriâ, pay Ba. Exditza, Er barrvtia, s. féconde. Ba. Uhbed épargnef > conferver garder. B. Voyez Erditzallea, Arbti. Erditzea, pourriture. Ba. blanc de Tieilléflè. ai B Eroiv rdindea Erbed exhortation, recommandation.B. interceflêur. B. Erbeder Erdo, adverbe pour affirmeroui. G. rouillé. Ba.. En Beat, prier pour un autre, recommenderune ErdoilOV rouille. Bà^ perfonneà une autre.B. Erbittenen Allemand, flé- Erdoildv rac chir par priéres. rouille ordures. Ba. Erooilla, oiduiêsb Bat £ r b e r a éfophage gourmandife- Ba. On apErdoya, Ordoya, rouille Ba. Arbtrc. Erdoyala pelle l'éfophageen Patoisde Befançon gorgerette. Erberch abri couvert. B. _E«js grand. I.. le Irlande.I. Er b Er ga m ent v M A. M. logement.D'Erbenh, Ere liévre. Ba. Erbia Ere attache, lien ïiaflè.B. Voyez An. tout d'un coup. Ba. Voyez Buatt. Ere, Bere, Père Erbien auffi,oui. Ba. Voyez Sri le mêmeque Pytu. G. Erby lu Ere a lier. B. liaifon. B. En b xn par contre envers TnErbjn contre. G. Ereadur, recevoir admettre, accueillir, écrirefous Er e b oiRt poids charge.I. Erbyn la didée. G. Erecar quia fait venir. Ba. faire venir, retirer. Ba. Brbynîao receveur, qui prend, qui écrit ce Erecartea, tirant. Ba. Ekecart en qu'on lui dicte. G. Erbynnu Erbvnnveid contrarier. G. Ered, aigles. B. C'eft le plurier d'Er, Eue grand.1. Eredd, Eret noces époufailles plurier Ere» dat. B. D'Ëre. Eue. Voyez Ergittts, s Eredein Ercan, epoufer.B. grand.I. a JERc h brun noirâtre tirant fur le brun. G. Ereediguex liaifon connexion amitié. Bi Ere Bit, lier garotter» iien, attache, ligature. Bt E « c h horrible Nàmerch torrent hoirible; Er Eg â o h glace. I. Neimyrch au plurier. G. Erch en Autricheell le nom de Marsdieu de la guerre. Eregi, épouîcr. B. Ereilleà, feme. Ba. Erch nom propred'unerivière. G. qui EREiiï, Irlande. I. Erch, neige. B. Voyez Irch Er Eirj. ER Etff lier, garotter. B. ErcH, diminutif. Voyez LUnnerch. femer.Ba. Er Eitk; Éreite, EncttAïs i prier demander. G. Cmi, femaille.Ba. Ereitea Erchatu je viole. Ba. Ba. Ereiten Erch avala qui feme. fpatuled'apothicaire.Ba. £ b E11j autre. B. obfervateur.E. Erchen EueHt, demander, appetler, enjoindre, comman- E rella Erellat chanceler trembler dé peuri,' ébranler, agiter, fairebranler. fècouer,hocher. B. der ordonner.G. Archoen Grec, commander. Erematea Er c hi l l playes. G. Voyez .4rchoil. fin extrémité. Ba. bois de lit bordde Erchwyn, Uachwxnn Eremva, défert dépeuplé. Ba. Voyez Ermus; Arm. Eremoien Grec Eremttsn Latin défert. e lit. G. Er à h wr s chiens chaflàns.G. Eren lier garotter. B. EncHML cruel, déteflable abominable terri- Eres chronologifte,Ba. Voyez Erâ, E en a troifième.Ba. ble c'eft auflile plurier à' Archoll plaie. G, irlandois. I. cruauté. G. Erenach, Erchyllrivyd, être faifid'horreur. G. Erenaisala, ErchyLlv péritoine. Ba. fource. B. Erchywynned te AETit traufmigration ac- Erenen, tion d'allerdemeurerailleurs.Gi Erenep oppofé. B. Voyez Encp. bifaïeul. Ba. difleâion. Ba. Erenesava, Èrciera urne. Ba. Erbnua, EàçiiLA royaume. Ba. Eue», Erereû Btto ordre. G. aigles. B. C'eft lé {Jluriérd'En Eres, admirable 5Eres r" Gennif,j'admire. G. EaoALtRiA, colonie. Ba* On a auflidit 1res.Voyez Erdara Langue vulgaire des Êfpagtiots roIrdaig & Bal. Eres dégoût haine averfionpour les perfonnesj mance.Ba. envie, froideur, diviGon.B. Erdasoiuorà, qui fuitla lumière.Ba» Érbsï hair porter envie. B. hRODtGAN harmonie chant. G. Erd Carié défirardent. Ba. Erddrym, force vigueur fort vigoureux ro» Eresia, bure. G. Erbt noce plurier Éredeu1 Eredein ëpoufcr.B< ennui inquiétude » chagrini Eretenn planche de jardin couche.B. Èrddvgn^wd dernière extrémitt.G. Er £ r a i action de labourer.G. Er. E r Ila 1 le mêmeque Difai fansfaute.G. Er d£ a qui crache qui bave*Ba* E r Fa wR le même que M##r dont il ett coin* Erdean réceptacle.I. En d E B r a » étranger. Ba* pofe. O. Erfid paroitêtre le plurierd'drfod dit Davies.G; HRDi-/ti ANt accouché. Ba. à Erfid. Pbn Tn Erpid, difpute, lorfque qu«l« Srdia la moitié, le milieu. Ba« EftDiBEnKiAt accouché.Ba. qu'un fauteà la tête d'un autre,Q. Erfin longue rave,fi» EkDtcoA corps de difeours,Ba.

ERF.
Erfntn navet.G. B. Entts; fingulier Mnr*Lt\ plurier d'Arftll. G. demander défircr demande.G. Kbfyh ifHFirwi^D, priére. G. fcaFVWieJ». demander, fupplier tws-humblement. G. > <r un autre intercefleur, Ea f y h i w qui prie pour avocat.G. follkiteur 1. Erg, £rc. grand. Erpttu. Voyez Erg aic oa, inftantané.Da. oreillon tumeurqui vientautour Ergaitzvra, de roreille. Ba. Ergavtovr, ergoteur qui pointillefanscefie.B. E Rg av a moment inftant.Ba. Ebgib, Ergit, jet, aâion de jetter.G. entendre ouir, aâion d'entendre Ehglywedv, écouter favorablement.G. Clyxndd. Ercotvs, pointilleux. B. Ilparoit par le mot dansnotre & qui A'Ergtt qui s'eftconfervé dure Langue derqui nait au fienine un éperon ou pointe du coq, que ce mot a auai firière de la jarnbe gnifié autrefoispointe au propre quoiqu'il ne fe toit confervédansle Breton qu'au figuré. 11parait Ers Erg fignifioient par notre mot Herji qu'£rc pointe. – c Rv d o crainte horreur tremblement. G. En cryd. .ÊHGRrw, crainte horreur, tremblement. G. Cryn, .,“ En o n tKBDto, tremblant.G. Er Gr t wv trembler fnflbnnerde crainte. G. tendre délicat. Ba. Ercvela Ekgvbntav Ergvbtaov, Ergventaou tantôt parlant du temps pafle. B. Er Ktnt ou Gutnt à la lettre il y a peu de temps. Ebgverz pas, voyage pied. B. Euguia lumière. Ba. EaeiD jet aâion de jetter. G. Er prépofîtiân fuperflue puifque nous difonsencorejet, jetter. VoyezErgid, Ergit. Erg\ diad jet, action de jetter de lancer. G. ErGvdio, jetter lancer. G. Ergippa jetter en Groenlandois. £8Cïdioi, qu'on jette, qu'on lance qu'on darde. G. EncitDiwn qui jette qui lance, qui darde. G. E R g v R contre, vis-à-vis. G. Mrgyr, impulfion. G. le même<i'Ergjd. G. Ergyr, ERGinwAiw impulfion à coups de lance. G. Gwyw.
Erhaiteac. cides. Gvica Eruaiteac homiBa.

ERM.
Eue, aiglon. B. Voyez Er. EaiCEN, malade. Ba. Eric iv s, A. M.herfe porte de ville qui s'abaiilê d'Ere pointe. Eric orra, maladif. Ba. EaicoTA, valétudinaire.Ba. trouvé. Ba. Èridbs, fenelle fruit de l'épine blanche.B. Eridoven Erigea ériger, drelièr. B. Voyez le mot fui.. vant. Eric h ériger, drefler.B. Voyez le motptécc* dentj delà Êrigo. EniLDEA, défaillance, perte. Ba. Erik, Irlande. I. Eriôa, carnage, mort. Ba. Erioed pris affirmativement ignifie toujours f f pris négativementignifiejamais;il (e dit toujour du temps pafle. Il paroit compofé dit Daviesàd'Er Oei kfecult c'eft-à-dire dès le commencementdu temps. G. E\rioed, lorfque. G. £«iot, appeller. G. VoyezEirkl. £ Rio tus, A. M. rigole de Rtg«lou Rial. Ebios, Irlande. 1 mortel. Ba. Eriotaraco, Er i o t z a mort, carnage. Ba. Eriq z mort, carnage. La. Eriozcoa funefte. Ba. Er i p EA profeription. Ba. Eriry, neige. G. Voyez Er Erch. EntSMATEA crife. Ba. maladie.Ba. Eritassvn, Erit ezgarria invulnérable, à couvert de» maladies.Ba. Erit si a, chêne, chêneverd. Ba. Eritv je rendsmalade, je fuismalade,malade.Ba; A. G. état de maître. Hirr. Eritudo, Enx, corne dans lifle de Mona & en Écoflbisj i Eirk,en Irlandois. Erlabioa bourdon, mouche, guêpe. ga. EitLABioA examen. Ba. EkLADtA, eflàind'abeilles.Ba. Erlastv A raunue, enroué. Ba. ERtEA abeille. Ba. Erleccuez, prêt mutuum,B. petite abeille. Ba. Erlecoa yE,RLESAiA,Erlesaina qui élevedes abeille^ qui a foin des abeilles.Ba. Erlid, pourfuite, perfécution, fuite fans inte^. ruption, fuivre, poursuivre.G.
Erligioa,

Erhaz Tu m a at, anneau. Ba. anneau. Ba. Ebhaztvn En HO, fou. Ba. folie. Ba. Erhotassuna aflèz. B. Erhovalh, ErhOVAlch, infirme malade, languiflant, valéEni, Eria tudinaire. Ba. £«i, mal. Voyez 0//». Erza, prendre l'air fe mettreau frais. B. Erma, maladie. infirmité. Ba.
Eria,

Eria, profuûon. Ba. Eria, Ville, village. Ba. malades. Ba. Ceft le plurier i'Eri*. Eriac, Eb.iandka profufion prodigalité. Ba.

doigt.

Ba.

le même que Llyfafu.G. Erllypas v Erllynedb lorfque. G. Erllyriad grand plantain. G. Erlvstv a rauque, enroué. Ba. Erlyh, pourfuite perfécution fuite fansïnter*" ruption, pourfuivre, fuivre, chaflèr, perfécuter.G. fuivre. C. Erlyh année. G. VoyezErlyntii. jEi'trw l'an paQ'é. . Il eft fynonime d'EtErlynedd G lyntdd. Erlynedigaeth, pourfuite perfécution. G. Erlynwr, qui perfécute perféguipourfuit, fuit les opinions les fentimensd'ua cuteur, qui autre. G. £!«• pourfuivre. C. Eri*a Tmrsa, A.M. VoyezEn* E Ri*an a, A. G. calamitéd'Am. Ermes, dehors. B. EaMJiSDt, Ekmssxdi, étrange».rmt*. B.£ En m mi

religion.

Ba.

ERM.
1»mio, anachorète, hennite. G. B. Voyez Era«mm. ptMtDDEDD, vie et émitique.G. EMMtDtDBAiVG, qui mené la vie érémitique. G. ERMOED lorfque. G. Er Mtei. Ekmvs, A. M. inculte, (lérile, qui ne produit rien on a auffidit Eremus, On a dit en vieux François Terre Htrmi pour terre inculte. Voyez Arm Ertmuê. Ermar en Espagnol, gâter détruire, mettre en défert. Voyez Ermid Ermntttrra. folitaire. Ba. VoyezErmid. Ermvtvrra, Ekmvd, hermite. B. inftrument.G. f««rrc, Erk, arrhes. G. Ern, le même que Wcrn. G. {HIV, orge. 1. Emu, fer. I. Voyez HaUrn. Ers, le mêmequ'Ant bn Ont Urn Trn.Voyez BAI. fruit ou graintardif. Ba. Ernaovia, Eau AIDA, vigilance. Ba. de fer. I. Ers as éveillé attentif. Ba. Ernabia. Ersata, ErSeGaria qui abjure. Ba. VoyezNAg. Ernegua, blafphême exécration, Ba. ERs Bs E« n b s s de fer. 1. en £ unes, arrhes. G. Earneft Anglois. » E r w*, fougue fougade, emportement, fureur. B. Voyez Ame*. EnirBSiVM, A.M. arrhes; Ernu.
En sis, defer. I.

ERR.
En», piécipitation hâtej Errimt délîrempreflêment paflionnéde manger. B. Errtmmtm, Emut» ment en vieux François promptement fans délai. Eaaé, A. M. arrhes. Brut. EmkabachatOvz, tabatflent mettent u rabais. a Ba. Voyez Emut & Sachan. bulbe, oignon de plante. Ba. Erraboila, Ebracata cauftique. Ba. E s a a go a, l'ardeur du foleil. Ba. friture. Ba. Erbagoscaa, EBBAGOstA fricaffée. Ba. Delà Rageât. BKt.AtQ.vtA, les entrailles. Ba. Erbaldaiba, tranfmigration.Ba. Erraldatu je tranfporte. Ba. offrant, portant. Ba. Erramaiten, A. M. erremens dernier état d'un Erhamenta procès d'Era, laurier.Ba. Erraiuv Emma», aflurer. Ba. Voyez En». Ea RAw qui a parlé Errac parles dis Erraited. parler dire Errai, dit, appellé. Ba. Voyez Air. Emmah Comvna, proverbe axiome.Ba. Voyez le mot précédent. Erra ha, bru belle-fille. Ba.
Errandia orientation. Ba.

tétine de truye qui allaite depuis deux Errapea, jours. mammelleen général.Ba. EtiMAPENA, incendie. Ba. Erre. âneflefauvage.Ba. Errarnoa,
ERRASQ.VIDVNA

Ersîo boutonné germé, poufféBa. Erniwbo, dommage, perte, préjudice. G. Niweid. Ersiwo, nuire faire du tort. G, ErsO, fynonimeA'Arno.G. Easoc, defer. I.
Ëfljvrir, tort. Ersviveo, dommage. G. Ettnwutn t Eumrât

Ero étable. 1. £«o, fillon. B. Ero a fou, infenté. Ba. Ero^n porter, conduire. Ba. EaOASGARRiA fupportable. Ba. EaOBtTCHELA, mouchoir. Ba. Erooasa dela quantité.Ba. pointcommencement HnoDEA,quantité, grandeur. Ba. Ero g, glace. 1. Erogarria, fupportable. Ba. EnoGOA, ignorance. Ba. laurierrofe. Ba. Eroitzorria ]Ba. Ba. Erosdoa régence,gouvernement. Erondea gouvernement. Ero i*x, vers de cdté. Ba. Ero Rcor a caduque. Ba. En ont, je tombe je croule, eft tombe. Ba. Ei^ro.uea, décadence, tache. Ba. ha osalt EcuiA, fripier, brocanteur,friperie.Ba, £ « os G0 A achat. Ba. Erosta plainte. Ba. EnosTARiA, pleureufed'enterrement. Ba. EuosvEN achetant. Ba. Erot z arra fou, infenté. Ba. Ero v ai, largement. B. Voyez Rhtll Rhull. Yvesnom d'homme. B. Erovas, inpTiA, A. M. herfe. Voyez EnUttu. Hrvvrva, pouce. Ba. F.nQuiTUA, maigre, languiflànt. Ba. ¥ « le mêmeque Cirr. VoyezAru, Tome

facile. Ba. Errateuago ERRATEQ.VÏA plus Ua. Errt. forge. Erratillv a écuelle, jatte, plat. Ba. Erratza, genêt. Ba. B Erratz ac bruyeres brouffailles. a. brûler. Ba. Errât ze incendie.Ba. Errât zeco brûlant. Ba. ErraTzes Erravli a, mouche cantharide.Ba. E AaAVtt s t foufflant qui a (buffle.Ba. Erravstv a poule qui ne pond point. Ba. cendre.Ba. Erravtsa, lesentrailles.Ba. Errayac, ERRAtcoxA intime. Ba.
Erravetatic

aphorifme.

Ba.

facile. Ba. Erraz EttuB, fur, deflus.Voyez Ërrtttrgs, Ar, Er. Erre ardeur chaleur. Ba. En.a £ je brûle. je fuis brûlé j'enflammes Ems brûlé, deflëché.Ba. le même que Serre.Voyez Arn. Erre être brûlé. Ba. Erre Icatva £«H£fl^ir^, eft defféché. a. B mauvais naturel. Ba. Errebasatu a incurfiondesennemis. Ba. Errebatoa errant. Ba. E rrebelatua rabut. Ba. Delà ce mot. Errebota Errebotatu Ba. je dole, je polis j'applanis. ruiflèau rivage. Ba. Voyez Rtc Aeg. Emreca ruiflèau. Ba. Errecachoa, Errec arc a furcharge.Ba. Voyez Carg. Errecelo A crainte foupçon. Da.
Errechinoieta

aufpice.

Ba.

étable.Ba. VoyezEro. Errecva, Erredoblea redoublement. répereuffion.Ba. Ermeou ma, cpmbuftion.Ba. incendie.Ba. fmtotfiiit, incombuftible.Ba. Errebcina, V vvvrv

roflîgnol.

Ba.

r

ë*bmvau4, raifort. groûe rave. Ba. Errbfavacia rapine. Ba. action de pa.rco.urir.Ba. Mhbsgidobea, demande. Ba. £ Ait egv if in « fi Cu £ Roi. Ba. Voyez Rtg Er fuperflu. de fer. Ba. £ b r eja lin»en a, grille boiteux. Ba. Eut en a, bru. Ba. Errenca continu. Ba. démarche d'un homme qui contrefait Errenca le boiteux. Ba. Errencada, ligne. Ba. Voyez Rtunç, revenu. Ba. De là le premier Errent a rente, de ces mots. fermier. Ba. Errent AniA Errenut arra regnicole. Ba. Er req.u ea ruiflêau. torrent. Ba. Voyez Rce. hachis de viande. Ba. Erreqv i a ErtR eq.u iet a couper. Ba. E rreiien qui brûlera. Ba. Voyez Erre. arrhes. B. Nous difons encore Erres Erres Erres. Voyez Errefa. Erres A, gages. Ba. Voyez -Erra. le refle. Ba. I'.kresa, les reftes. Ba. Erres ac réfineux. Ba. Erresin atia rame de papier. Ba. Erres xi a EnuESPETOA refped vénération. Ba. le refte. Ba. De là ce mot. Erresta Errestez Ebilte, reptile. Ba. renvoi d'une paume. Ba. Errbstoa JERR e t a bâton. Voyez Ertetacea. bâton court. Ba. Coa court. Erretacoa, Erretaria qui défie qui appelle au duel. Ba. Erretatv a appelle en duel. B*. Erret en a canal, fofTé.Ba. E r r et i a r a lieu retiré fulitude. Ba. Erret o a défi, appel au duel. Ba. incendiaire. Ba. Erret z allé a combuftion. Ba. Erretzea Erret zen Na i z fe brûler. Ba, ErrezOa prières. Ba. facilement. Ba. Eurhaz, En m terre. Ba. Voyez Er. Erri, Ville. Ba. Voyez Er Ery. Erri a h rri habitation maifon. Voyez Bâferria, Ery. dans. Ba. Erri Erria patrie, pays natal contrée pays, terre. Ba. Voyez Er. Erriartea, qui eft entre deux terres, Medittrrs~ tiens-Ba.' EnniBERA, rivage. Ba.
E Rn i c v a £ s ni e r v A terreftrc. querelle Ba. difcute. Ba,

e

ERR.

ERT.
S& Er*oiztka, précipitation. Ba» erreur.B. E rrol Ebrolmoa, vplume. Ba. EnROLfR, .raifonneur, qui réplique, p. Errollatva t robufte. Ba. Erromat arra romain. Ba. Ebrouerîa pclérrnage. Ba. Ainfî .nommé de Rome qui étoit le pèlerinage le .plus commun. Errom euOa > romani-Ba. En r on a, ordre fuite. Ba. ypy^^rttEatONC a menaces. Ba. lien. Ba. Erroncak a Erronhalla le dernier. Ba. E b a o a i a languiflànt foible. Ba. Erros ela rouget. Ba. Erroselchiquia, rouget ( poiflbn de mer. ) Ba. E h rota racine. Ba. meule de moulin. Ba. Er rot a lieu où il y a beaucoup de Errota tegvia moulins. Ba. de la racine jufqu'à la racine. Ba» Errotic E RROT te j'extirpe. Ba. Errotitz a, extirpation Ba. difant. Ba. Voyez Erran. Errovn, Errv, venir, revenir vient, échu. B. De là Erre en 'vieux François départ mute. Voyez · En, Urr. force, vigueur. Ba. Errv a Errv a énergie. Ba. faute. Ba. Errv a Errv a crachat. Ba. Erruet, venir, arriver, vient, «*chu.B. Errv m usa, pauvre, indigent. Ba, Errun pondre. Ba. Errunca, lifte, catalogue. Ba. fauvette. Ba. Errv nt aria
Errvovt ErrVqv Errvstaria, iqviua le incinc i)i[E.rtn-i. c iinmifpratiun. Ba. B • Bg.

cracheur.

Errvtecu ia nid de poule. Ba. robiifte. 13a. V.yez Aujl. Errvtia, Errvz, courdguufement. Ba. Ers. Voyez Ergtnn. Ersc 4 y a ferrure, verront! cadenas. Ba. ErsCon a vigueur. Ba. Ersc ont, affermi. Ba. Ers en a, Cymptoine. Ba. liez à l'impératif ^grier. Ba. Ersesazve Ersi, j'afflige, je chagrine. Ba. yoyviff, étroit. Ba. Ù'Erfi* çin Enta «ft ven'.i Ersia, vcn,.i Arliui Latin. fuccint. Ba. Ersia, Ersia, affligé Ba. aircrmi. Ba. ». Ersia Ersia étang pifeine, Ba, Ersitv j'afflige, je chagrine. Ba. Ers le a, qui pouifuit. Ba. Voyez Erlytt. Delà notre mot ffarceler, E rstea je ferme j'affermis. Ba, EnsvEN, fermant. lia. Erstvra, endroit fermé, endroit ferré iiau étroit, angoifTe. Ba. Ert mauvais, imparfait. Voyez Enhyi. Ehtaldia, fortie imprévuë fur le» ennemis, Ba. Erteqvï Camvocoa excentruiue. lia. le milieu des chofes. lia. Ertbcvia, Erturefig, demeurant. G. Voyez Tref. Erthwch, Erthwich, fanglot, fouffle & refpjration qui fe fait avec grand cûbrt refpùa-

JEa Il ra i échéance par le fart, Ba. bourdonnement. Ba. E RRi m bomba tueur de loups. Ba. Oifo Errio. Otso-Erriq, loup. Errio a fleuve rivière. Ba. Voyez Ri. E'bRitartea demeure domicile. Ba, E Ra 0 foux Ba. Voyez Enel. s Erroa, racine tige. Ba Euro billoa petite ruuc. Ba. EunoBULOA, cylindre de bois Ba. cheval hongre. Ba. Voyez Rhxtnjt. Eruocinoa boucher. Ba. £ r u ouei a E Rr o et a racine. Ba. Erroidv a, tumulte Ba. dire. Ba. Voyez Erran Erroite,

ERT. tion faite avec peine fu-millemunt. G, De là Latin Tau» François. T'hJJî» BttTUïCH Ain foupirer fangloter haleter refrefpiration faire avec peine pirer avec peine avoir bonne haleine. refpirer avec facilité frémir violemment mugir. G. avorton. G. Hjl enfant En fignifie £ttTHtt, donc mauvais, imparfait. fittrt en Breton mauvais. avortement. G. Ertuvliab £ ht h rit;, avorter. G ër t h v s T. Voyez dit Davies, s'il eft formé A'Er Tyft. Je ne vois pas qu'il puiflè venir d'ailleurs. £ ht a ai, reflux de la mer. G. C'eft le même que 7V»Î. Ertsen qui eft ferré. Ba. enfermé. Ba. EitTsi lier fortement. Ba. Voyez Ère. Eutsi, irriter. Ba. Ertsi, envenimer, Ertsi Erabilli, pourfuivre les bêtes féroces. "Ba. obfcur difficile. Ba. Ertsia, £ «r s lit, bien barbu. Ba. Est si a, quittance générale. Ba. fermant. Ba. EnTsiBtc, tout-à- fait. Ba. EtiTStRO abfolutnent Eut 2 Ed errez Eov inn a, ceint de petits rubans. Ba. En t z a bords, frange. Ba. bord d'un vafe. Ba. EiirzA, orle bord levre. Ba. Ertza, Ertzargv i a, apoftille addition à la marge. Ba. en venir à l'abordage. lia. Dirade, Ertzatv Ertzatua qui a abordé. Ba. Ertzat v A abordé, contie. Ba. Er-tzaz Ertzari Auberatva abordé, confié. Ba.
V.uv, Ervenn^ JiuuBEA, fcorpion Erven. Ba. Voyez Ervt.

ESC. Enrt.EnttutN E «y f o bo0 cultiver, sw«r foin. G. J: Rr t cultiver avoir foin. G. ERtK, aigle. G. B. Voyez Er. Tr Eryr ou Erxrî, Eryr. herpe inflammation corrofive qui couvre la peau de petites puftules ou de petits ulcéres. G. Eryres, aigle au féminin. G. ceinture. G. Euïri, Erys. Voyez En fubftantif d'Eres admirable. G. Erysi, c'eft-à-dire Er n T«lm. G. Erystalm, Erythiolap prier demander louer, glorifier, rendre graces. G. loiaf. A. M. herfe d'Ers. Erfi en Italien, herfe. Erza, Es, prépofition comme fc> Erjs. G. Es, prépofition explétive, & qui peut-être fïgnifie le même <\a'Ts, dit Davius. Cet Auteur dit ailleurs fe trouve une fois pour Ts, c'eft- à- dire qu'i'i G. Tdp. eau, coulant. G. Es Es ou Ms le même aa'Aos. I. Es, picpofition ufitée feulement en compofition où il ne refte le plus fouvent que la lettre S. B. Es, prépofition fouvent fuperflue. B. E s aife, aifé facile, commode. B. Es, non particule privative. Ba. article. Voyez Efd*. Es Es paiticule privative. Voyez Esbyd. Es. Voyez Eus. lu même qu'^i /t, Os.Ui.Ws, Es Tu Voyez Bal. Es abiurra palinodie. Ba.
Esacaya, difcuurs. Ha.

Ervez, tel, félon par. B. Ervez, B n v l t A. G. maîtres d'Herr, Voyez Erus. Êruns, vers, décote. Ba. A. G. maître d'Herr. Erus Erv se at A médicament reméde. Ba. médecin. Ba. Esusquinna, béatitude. B. Ebvvt aitt Erutsaloia, parachronifme. Ba. Eau tu do, A. G. état de maître. Voyez Ems. fanté. Ba. Euutza Enw champ arpent au plurier Ervti. G. De là Arvttm Latin. Erv Ervenn, £«»• Ero Erv en (îllon tout terrein qui a la forme de terre labourée & d'un lillon planche de jardin couche au plurier Irtri Irvi Emut Ervy. II. Er wa t N Yves nom d'homme, B. barbe de bouc ( planté. ") G. E h wai n t Lu w an, le mêmequ'£gwd» G'km».G. EawxDD, ilngulier Eryyddde» perche. G. Er, long Gv/yddat arbre bois. En wy s e d d. Voyez. dit Davies s'il vient de Gwydd. G. E a w\ h»le même que Gwyr. G. D'Er Gvyr. Davics. HnuYA, lièvre. Ba. il demeurera il féjournera, il s'arKry Erv s rêtera. G. Futur à' Ares. Vuy Irlande. I. habitation. Voyez Merery. Fur EflïEAr, EryENén petite fource qui fort de terre après les proflfespluies. B. Er terre; Tm, Tjtntn foiffee. 1'. de fUftrenen,

Es AOVEtDA emphafe. Ba. Inondation. Ba. Es aldea Es aléa, railleur, plaifant enjoué. Ba. A. M. aifaitce. Et. Esamentum, E amp t., exemple. G. Voyez Eczœmpl. Es an a, amphibologie. Ba. Es an eut a proverbe, axiome. Ba. Esanza, parole, expreflion. Ba. E s a 4 v i a axiome. Ba. B s a a t e a interdit fubrtantif. Ba. Esascobvna, aphoriftne. Ba. exorde. Ba. Es as te a E s a t e a périphrafe Ba. Es BAtto are, A. M. couvrir de bardeaux Bardé en Efpagnol bardeau de Birdelt. A. M ébat divcrtiflement. Esbathamentvm, Ebat. E s ero, non chaleur. Ba. Voyez Es Btro. Es beta, qualité de l'étoffe. Ba. A. M. canal pour écouler les EsBtA.kxBtA, eaux croupilfantesi EsPid ou Pi, B!, canal. Voyez htâum. nou rriciers. G. De Ptrthi. Davies. EsaORTiitAtD, nourriture. G. Portki. Esborthiant, le même qu'Tsborthion. G. Es bort h ion Esoyd étrangers hôtes, G. On voit par ce mot & par Hfgttr au' Es elt une particule privative, Byd doit venir de Bwth en compolition Byd. Es c eau rivière G. Esc, pays, contrée. G. Es c troupe. G. Esc A, demande. Ba. Esc a, A. M. certaine quantité de terre labourable à'Efe. faumure faite avec un certain poifEscabechea, fon. Ba.

r ESC Ebgabiorm, •Aion en Juftice.Ba. Bftâ. Escabba, requête, demande. Ba. échelle. Ba. De là Scd* Latin Eehtth E$cala François. Voyez Sntfytr C* Escalba, pauvre. Ba. A. M. échalas. Voyez EflwEscallamovm, Uuu. Esc alt, peut-être dans un dialeâe du Gallois. dit Baxter le mêmequ'Efiuit Breton. G. A. M. échange.Efqtm. Escamëivm, billot ou grotte maflêde bois propre Escambt, à s'aifeoir.B. Voyez 5m». invitation. Ba. Escania, Escanmarria, grand bouteiller échanfon.Ba. Esc Attv M A. M-fuite évafion aâion d'échapper. Eftéft en Anglois, fuiret Efc«p*i* en Efpagnol, fuite Efcapar, fuir. Voyez Athap, Esçaphbmia mendicité.Ba. Esc au, A. M. quay. Es eau Car de Cur, ..clôture. bruine. Ba. Escarcua, Esc arda petit ulcère qui vient aux ongles» envie. Ba. Esc Aai a, prière fupplication.Ba. Esc au lata, pourpre écarlate. Ba. Esc a n ola, chicorée.Ba. Esc aura, gtand. Ba. Esc as, avecépargne.Ba. EscC A A. perte. pauvreté qui vit avecépargne 8 court. Ba. Esc as a? a, maîtred'école.Ba. Esc ASBgA, épargne. Ba. écaille. Ba. Esc ata Esc at era, exaâion. Ba. tesc atim a dispute. Ba. Voyez Cad, Esc ATz en demandant.Ba. Esc audeis A. M. échaudé. Ptrm Efcaudeit porc échaudé, porc dont on a enlevéle poil avec de l'eau chaude ce qui paroit parce qu'il eft mis en oppofitionavec le cochon dont on a brûlé le poil qu'on appelle PerçusVflatMs pour Ufittlatus. StAHt u Staud chaud Scaudtis échaudé. o demandeur.Ba. Escavteria, Escaya, tapiflèrie.Ba. Escbîr jambes.C. VoyezEjgair. A. M. censqu'on percevoiten bled. Escengia Ed en compofitionEs bled Cens cens. A. M. efcengleou bardeau. D'Eifin Esc en la LUy petit. A. M. échaffaud.Chafaldns. Esc h affavdvs EsCHAtiLA A. M. échelle. Voyez Efcala. A. M. la partiefupérieure Eschalmambntvs du tronc où l'arbrete divifeen rameaux.Stalfa ou Scalma fe fourcher. Eschangiahe, Esc h a SGir b A. M.échané ger Efthangkm, change.VoyezCtungmm, Efqtm. ESCH ANT 11.L4RE,ESCHANDILLARE A M. échantillonner. confronterles mefures aux mefutes échanEfchundilk, Efc/iA.idtlbo publiques tillon mefure publique fur laquelle on doit confronter lesautres. De Standii/utt,échantillonmorceau de drap par où l'on s'afturede la qualitéde la pièce. Ce mot a été enfuite étendu à fignifier la mefure publiquepar laquelleon s'alTuroit e la d jufleflëdes mefures particulières. fisc h ara A. M. échalas ou écharas. Voyez Fc/iaUm. A. M. échafles de Sc*t,tl. Eschassae Escbavdatus, A. M. échaudé VoyezEfnutdtk. coursde la rivière. G. Bscuavh ESC. efquif. B. Efatêift«n Efpagnol efqulf. EMcnttt, Es cuir a* b A-M. équiper. AmEscnocHAUt Ltuvm, A. M. broyerle lin. --yer le lin. CktCAt, A. M. écot, la part que chacun pays Escuot, pour un repas.Efett, Escit, A. G. lent Es privatifs Cuit, C&. EsctTUBAWc qui a de grandesdents.G. dent. G. Escirn, Esclamoa, ferf efclave.Ba. Delà ce mot. Voyez Stléiv. Escliuma épingle. Ba. Escom, Evéque. B. Escomatv ,_jt nettoyé EfiotilU petit balay. Ba. Voyez Tjfvbt. Escod, écot la part que chacunpaye pour un repas. B. Escod a qui fertà fecouer.Ba. Esc ola, école. Ba. Voyez rfgolt, Escondv rei* quife mariera.Ba.' Escost zaiobac parent allié. Ba. Esc or fécondechevillede la lattede.la charrue le tortoir du tiflier.B. Esc Or Eveque. B. Escot, écot, la partque chacunpaye pour un repas.B. Escot, A. M. le même que le précédent. ES cota, couet cordagequi fert à porter le voile d'un bord à l'autre. Ba. tisco zVillea chandelier.Ba. Escozvya, cierge. Ba. Escra, petit vafe. 1. écrivain.Ba. Voyez Tferyfftnn». Escribava A. M. efcrin. Voyez Crlmtmi EscRimvia Tfgrin.On a appellé par analogieen vieux François une petite maifon Efirlm Eferaignt. Escva, main, domaine, puiûance droit. Ba. EscuAOttA, cfcadron.Ba.De là ce mot. Escva area hoyau râteau, van. Ba, ouvrier.Da. Escvbicïarra Escvcharrancha. peignecarder la laine.Ba, manuel.Ba. Voyez EJcu*. Escvcoa, Escucobra, liberté, libre arbitre. Ba. licencieux.Ba. Esgvd ancitia, A. M. écuyer. Tjivvd ou Efimd. Escuderivs, J écu, bouclier. Éfcudo. forte de petit bouclier échancré. Ba. Escudo Voyez Tfgvyd. A. M. écuelle, Seudell. Escv ella E ï c v e r a mefureen termesde mufîque.Ba. baflinà laver, Ba. à EscVqarbitba Escvqarria imitable fuciable. Ba. manchot.Ba. Escu illa Escv in a, maindroite droite la droite. Ba. Escvf r léger vite, agile. B.Il pawir qu'£* eft ici explétif & fuperflu parcequ'on difottCuiteen vieux François: on dit Comit en Bourguignon pour hâte Comte ou Couttten Patois de Franche-Comté hâte s Comtén Touloufain & en e Limofin avoir hâte Kotti en Turc véhément, impétueux. De Cuite CitmLatin. VoyezEJhvid. Escv MAGVtLLA,bâton. Ba. J A.M. écumeurde mer de Stum, Escv mator J Hscvmbna, faifleau, gerbe. Ba. EscvtBRATv, j'adjuge. Ba. EscvrETtc, efcoupettearme. Ba. j EscvcvtNTgA, manufaiture. Ba. j Escv s, excute. Ba. i excufe, Escvsa, Ba. J Ba. Efr», ïicviAVAS, e%e-inain. Escvsi •

ESC.
excufer. B. Ba. Voyez Efîiuto. Esçvt t M. écu. Escvtv AKtA A. écuyer. Voyez Efiudirim. m Escuy A la droite droit. Ba. à gauche à droite. Ba. ESCVYeron z cheval docile, fouple. Ba. Voyez Escv zaldia Efiua. Escu zapi a eflùye-main. Ba. monter. G. Escyn mois de décembre. B. Es article De, Es du noir; hfdn le noir. courroie lien. Ba. Efor en Hébreu lier. Esba le même qu'Afil, B. £sbl, membre. B. C. Esell, fis eh et a, A. M. aifance. Aifttniia. ESEQvtA, pendu fufpendu pendule. Ba. Esbqvigoa', dépendance dais, tapis. Ba. ESEQ.UICOBACVEA indépendance. Ba. Es Bit et exercer. B. Esergarriac, les fefles. Ba. aflis.Ba. Es BRI a, ESERlecv a liège pour s'affeoir. Ba. Eicvst, Enwt&tN
ES erre a infulte. Ba.

ESM.

1

Esgoriad, couches. G. EscORWiiAtc, fage-femme. G. Esgvv, foigneux. G. Voyet EfgHt t diligent Efgwyd. Escudlymm Esgvdlym diligent, «gi'e» prompt prêt fur le champ très-diligent. G. Esgudhwydd, diligence exactitude. G. Es g v es mendiant. Ba. De là EgeoLatin. le même que Cura* ou Curt, G. Esguraw exeufe. G. B. Es g v s Esgvs, prétexte. G. excufer prétexter, G. Esguso excufe. G. B. Esgvsod, “ «* apologie. G. Esgusoo, excufer. G. Escusodi, Escvsodivr, qui excufe. G. le même t\u'EJguÀ. G. Esgut Esgvt rapide. C. Voyez Efgud. Esgivid Tsgivyd prompt, léger, difpos dégagé. B. Voyez Ejgud Efeuit. Es paroit ici fupcrHu puifqtie notre mot vite femble venir de Gvid Owit Esg wit le même que Nerth, G. Esgynfa, montée efcalier, degré, échelle. G. aâion de monter afeeniion élévaEsgyn iad tion. G.
Esgyhn, Esgy KtfV monter. G.

Es G anguille chez les Écoflbis feptentrionaux. Voyez Eajgan. lune. I. Esga Escai r jambe. G. B. Voyez Gar & Es. Ce mot fe prend aullï au figuré en terme de charpentier. Esc an. Voyez Scan. ennemi adverfaire plurier EJgarant Ef. Esgar, geraint. G. Es privatif, Car, Gar, ami. Voyez Etfayari. A. M. égard ou femence d'un Esgardtum, Juge portée avec connoiffance de caufe. Ce mot de même que regard eft formé de Goard Goarda. Es c'a RM cri clameur. B. Voyez Garm rjgarniè Esgev,lus afloiipi endormi qui ne fait que dormir, négligent. G. EsGEVtvsDBU Esgeu lu sdr A, négligence, parelfe. G. Esgev lv so négliger laifler échapper méprifer, efliiner moins. G. Esgev lvstka négligence parefle défaut de foin. G. Esgbvlvswr méprifant dédaigneux. G. EsGEVtvstN négligé* G. Esgbv lvs négligent, qui eft fans fouci qui ne fonge à rien. G. foulier. G. Voyez EJgit* Esgid, chauflure. G. EsciDtAU 'R Gog violette purpurine hyacinEsgidiau the pourprée. G. cordonnier. G. E sciDiw r Esg tz foulier. C. Voyez EJgid, défendre. G. EsGLVtrm E s go a a, douleur caufée par le froid & la foiblefle que caufe la faim douleur en général on prononce plus doucement Eshoar. 1J. Voyez Goer. Esgob, Évêque," G. 13.'du Latin Epifiopus. Esgob abth épifeopat Efgobai épifcopnl Efgvbtttd Évêché Évcque 5 EJiotni l Cathédrale. ,• tjhbion G. Églife, E s a 0 r enfanter enfantement abandonner laiffer Efeor Ars GylcA enfanter un grand nombre d'enfans. G. Gytcb en conftruftion pour Cykh marque ici la quantité le gtand nombre. Es paroit être ici une prépolition explétive parce que (Jorad figrufie couvée. Esgou réparer guérir. Voyez Avjhor. Esgo&boigabth Esg o a f a enidiitement G. Tous

E s g y n jambe. G. Voyez Efceir Efeair. dus. G. Esgy r Esgy Rit enflure des amygdales. G. charnier. G. EsGYttNDt Esgitrngwlm, fquelete. G,
Esau r a a os. Ba.

E s a, clôture faite avec une haye fortification. Ba. EsiLARA, nerprun ronce. Ba. ESliLt EstULDYOO,E.tLLY Vti, ES SïlTYV, par contraâion Silttydd, enfans poltcrirc. G. Ces nuits font formés A'Ésariido ou pi épofition expiétive & HU. Davies. Es ION, lui le. I.
EstTAMENTVM A. M. aifance. Es.

Eskayy pafteur, berger. G. Es kem troc échange. B. De là ce mot. Es fuperrlu. Voyez Kem. Eskema, échanger, troquer. B. Es kem ment cft en Cornouaille ce que l'on apen Léon Efeamet avec cette différence qu'en Cornouaille on donne auflï ce nom à une grofle pelle maflè de bois pofée fur trois pieds telle qu'on en voit dans lesctiifines pour couper la viande crue. B. Es ken; fingulier Emsntn morceau de quelque chofe que ce foit ou un peu d'une chofe dont nn veut ufer, foit de pain ou autre nourriture. Un homme habite en Breton explique ce mot par nourriture. 13.De là Efc<% Latin. Es keiib coupure oblique & de biais Eskerbi couper de cette manière. B. Esket abfcès apolhime, fronde; p\\n\et F.fkidi. Un homme habile en Breton prétend que ce mot lignifie le mal dit Bnlbtitn. Voyez Unlhuin. A. M. équiper Equip en Anglois Es m b are équiper; d'Aqipa. A. M. le même qu'Aj/^Jnm, EsLAGtvxt, A. M. les eaux qui inondent les Est.AVEioivM, champs par les grandes pluyes. Les Payfans du Pays de Dombes dirent Laveides Av.iiUes. Avtd, Es mae ou Es xi A he, étonnement, motion, B. Delà Ernay Efmay en fouci inquiétude. vieux François étonnement & Emnyer, étonner. de Franche- Comté Etuabi pour On dit en Patois X xxxxx

r

ES M. ESM.

ESQ.

«orme. L.m m vowigcmi nr, ucranni m TUM cstKCA, pieu, ievier aeoou, appui ( louuen, Ba. Voyez Spiek. le mot £fciA*. EsPtbvMAtTH B$m4KA, «frayer anciennement.B. hofpitalité. G. D'Eibyd, dit Davies, & par conféquentBtd pour Bjd. Voyez Es maotu m. Les Sçavansqui nous ont donné la encoreB»/. nouvelleédition de Ducange fe contentent de dire que c'étoit un droit communau Duc de Bre- Csf£r, efpérance Efpera, efpérer. B. tagne & à l'Évêque de Nantes. Il paroit par la Espxranc z efpérance. B. Espebanza leâure du titre qu'ils rapportent, que c'étoit lè efpérance. Ba. droit de Mtntge ou à'Eminêgtcomme on pro- Esperch, afperfoir. B. nonce encore en plufieursendroits du Royaume. Espergn épargne. B. De là ce mot. formé du Celtique Min mefure Espern, épargne. B. D'Efminéiium crafe Efousgitan, Esperni, on aura fait par épargner. B. Espero, éperon. B. De là ce mot. Voyez PeK Es m AU*mine femblant, apparence. B. EtfaA. M. épervier.Sparfill Spar~ Esterf erivs peiflu. Voyez Mait. A. M. le mêmetp'Emendà, m Mb bhda vtlt, Spamtr. le même cp'Aofmhar. I. dansles anciensmonuEspi a Esmhar, efpion. Ba.. ÊfpiÀ mens& en Efpagnol; Efpion François erpion. en EsMO A trouble, eflroi émotion. B. On difoit Efpit en vieux langage 1 Efpyen Anaifé facile qui eft à la main doux » Esmwtth glois, appercevoir quelquechofe. VoyezSpy. paiGble tranquille, inol. G. Es fuperflu.Voyez Espillan Sartu, attrouper. Ba. Mvyth, miroir concave EfpiUita Miroir.Ba. RmWYThaad adouciflèment foulagemênt al- Essïllv d Voyez Spj, légement adouciflèment ansla douleur, action de calmer, lénitif, careflè, Raterie, Espillucoa fonde de chirurgien lunette. Bi. d'appaifer, G relâche repos, rétabliftement. . Voyez Spy. B. SsMtrrTBAV Esmwutho alléger, foutager, Es ptNAHTt, épinars. A.M.épingle de Spllt. adoucir la douleur. confoler, donner du relâ- Espingla, che. G. ESPLECTUM ESPLEITUM ESPLEtVM. douceur humeur douce. mol1A, EXPLETVM, ESPLF.NCHA ESPLENCH SsMwrruDEft, A. M. fignifient Espi.eta, Explechia, lefle, G. les différentes tilités que l'on peut tirer d'un teru adouciflèmentlénitif, repos. 64 EsxWtTûDiA, rein, d'y faire paître s'il y croit de l'herbe d'y EsMltfYtHGASCtu recueillir amaffer.G. chaflèrfic'eft un lieu propre la chafle d'y couEsawtTHAV, EsMtPtTHO foulager appaifer, être appaifé amollir rendre mol devenir per du bois fi c'eft une forêt d'y pêcher fi c'eft une rivière;de Spleid profit, utilité. Il y a aumol. G. aâion de té calmer repos: G. EsiatvxTHto, près de Befançon un terrein confidérablequ'on lait. Ba. Esnea, appelle Itt Planches, parce que tout particulier EsttBTtA, A. M. aîneffe. Voyez Aintfiia. peut y fairepaître. EsPi.tr, exploit, aflîgnation.B. De là Expiait. Eso, A. M.faumon. Efie, B Esposatea £so ain, Es 0 an ,Y\es nompropre d'homme. . époux. Ba. Esposayac, Es o c, faumon. G. fiançailles.Ba. A. G. faumon. Efie, Esocivs Espreiza, (urprendre, épdutartteh B. Voyéé Eso en, Yvesnom propre d'homme. B. Ejfrtit,. le même qu'fij^r*. G. B» Esogryn Es près exprès. Es prima, exprimer. B. Esojii, befoin manquement indigence. B. De B. là notre mot befoin parce que le fe prépofoit. Esqell, aile. a Es qem échange.B. Un DictionnaireBretonmet Ms 0 mec, néceflîteux indigent, pauvre, quia befoin. B. Efqtm, inégalité. êtreou devenir,ou rendreindigent.G. Eso.Bfr, point du tout d'aliment morceau, tranEsomecaa, che. B. Es ONA. M. faumon. Efie, feier. B. Esondaria Esqennat qui donne des confeils. Ba. EsOndea confeil. Ba. ESQ.ÈRBécharpe de femme. B. Delà ce mot. E s 0 n d v je donne confeil je demandeconfeil.Ba. EsdVVNAT, feier. B. Efqutrdeen vieux François, buche très-petite. Esox, A. G. faumon. Efie. Esqiff, efquif. B. De là ce mot. VoyezScaf, Es p a, querelle plainte. Ba. Espada, le derrière du dos. Ba. SqfîA. M. faifeurd'épées. Efpata. Espaemvs, EsQ.iGNAT, agacer, provoquer, irriter. B. le mêmeque Dtfttilh s Efpailka le Espaiih, Esqob, pèle de bois, écope. B. De là ce mot. E s a v e a bourfe quête. Ba. Cuis. mêmeque Defpailha.Voyez D. billet. Ba. £ s t a Ht a c a r n 1 a horrible.Ba. Esq.vbla, Espabagoa, ESO.UEIETO fquelette.Ba.Voyez afperge. Ba. Voyez Afpttftn. Sttltto Efiurn, filet. Ba. d Esparbbla, épervier Esq.vbmbn, chantier, chevalet e charpentier. B« ESQ.VEN fcie. B. JBsparcOA, vol. Ba. £sp-«ftstf^ fortede jonc. Ba. Esqvsr Eihatea, remerciment aftion de grâces; Efqutrac, actionde graces. Ba. Es r ata, épée. Ba. Voyez Spatha. Ti'EfpaUhni venusnos motsEfpait Efpadron Epèe. ËSQ.VERGUA, ingrat. Ba. l'articleprécédent. Est at a, A. M.épée. Voyez ESQ.VBRGVA, démefurémentgrand. Ba. Es pava. A-,M. droit de s'ap- ESQ.VBRGVEA, grand,exceflif. Ba. Voyez Ger. Espatgivm proprier un animal égaré dont le maître eft in- EsdVERGUiLLA, E s Q.Vergv tN a agréable. Ba. VoyezCoer Gutr. connu. Epava. retranchement. a. Voyez pah. Es que Rit, osauplurier. B. Voyez AffamEtitA B S fuppreflion,

ESQ.. ESQ.

gtiV»»B4, fMMf<inMnt,«âietid«gracci> grâce, faveur. Ba. gSQVEMMBGVttr EsQV S* IBM AU je fais plaifir j'oblige, je favorite. Ba. Voyez Efyum*. BsiUBKHtMALitA, agréable. Ba. Gair Malle*. Esnu zrtsva, JLsqvtaTtA agréable. Ba., Esqdesia, retranchement. Ba. Voyez rempart Qm. Es tu et, charbon, ebfcès. B. ESQ.VBZ, mendiant, pauvre. Ba. dédain. Ba. Esquibera Esq.v iboilla pavillon rideau. Ba. Esqvilasoa elpèce d'alouette. Ba. A. M. équiper âîAqif4. Esquipare, E8Q.VVT, habile, diligent. B. Es s, eau, rivière en Gallois car A dansZTjfa n'eft Axa. Voyez qu'une tertninaifon Latine. Voyez aufli Et. Ess, bas, plus bas, profond. I. Es s, vaiflèau navire. I. Ess. Voyez Efuig. Essa, Essaea, Èssea, efiayér éprouver. B. Ess ai a, effayer. B. De là ce mot. effain. B. Efciami en Italien, Ejfain en Essaim, François, eflàin. Essa iv m A. M. eflai. VoyezEjfaia, Ess an, bas, plus bas profond. I. Es s art are. Voyez Exanare. A. M. digue d'étang par laquelle Essavebia Est aimar quia tapi». Ba. -Eftalia. lés eaux de Sanein on retient & on fait élever Estalpea, protection, myftére.Bà. Voyez EJlafia, fecret myftéricux. Ba. Est alp etu a Savein.. voile amict. fia. ESS AYAMENTV M A. M. eflài. £Jd/<l. Estalqui, Ëss^r/iroR, A. M. eflayeur. fij^à»*. Estalqvia couvercle, coiffure tapiffërie. Ba. Ess ma, euâyer, fi. Voyez Ejlalia. fe couvrir d'un bouclier. Ba. EJl comme on écrit aujourd'hui, ïsjedi», Est altzea ou, talia.. • rfydyn, fiége. 6. À, M. étamine, char dont fe fervoient les Estai/un a, Est a Kiinetum, Essedum Esseda Entamin. Gaulois actes Bretons. Ciceron Céfar Froperce, Estampa Servius, les anciens Gloflâires nous ont confervé image effigie eftampe. Ba. Voyez ce terme Celtique. Un de ces Gloflàires nous dit Stamp. De la ettampeA. M. digue pour arrêter les eaux. EiiT AttcatA que ce char étoit ainfi appellé parce qu'on y était Nous difons encore Etanche en ce fens, Se Etaïf affis. Voyez Eftdin. facré en un dialeâe du Gallois. cher; de Siancq Stttnccja. Essegrad ' G. Est anoerazo je caflè je brife. Ba. Baxter. étain Ba Voyez S'taen TJlatn. A. M. le même qu'EftendaU. Est anu a Essendola Est apvia, A. M. marché, placé remplie dé Ess eut a, A. G. le même au'Effeda. Voyez boutiques. Voyez Stal.. Eftdtm. A. M. Les Sçavans qui nous ont donné Èstaqviac tripe, boudin. Bâ. Essetus, A. M. maifon, habitation; Eflar en la nouvelle édition de Ducange n'expliquent pas Estaiie, ce mot. Je croirois à la vue du paffage qu'ils Efpagnol être demeurer en quelquelieu d'Eft. Est argoa gourmandife voracité. Ba. rapportent, que ce termelignifie ais, planche. Ais. étroit. G. r/fuperflu; Estarrera, KsstifG, réception j Efiartegm* fale à "ttàiIng, étroit; voir. Ba. A. M. excufe pour empêchement. En « EssOnia, extafe. B. vieux François Etfoineou Exoint. Voyez AJjwyn. Estas, inteftin. Ba. De là ExtA Latin. A. M. empêchement. Voyez Ajfvyn. Este a Rssonivm Estec aillu ac A. M. Bardeau, aiffeau échandole. chaînes, liens. Ba. EssoviLA', Es t s c a t v a chargé de chaînes. Ba. D'AU oh à dit Effil en vieux François. On dit A M. pieu. Voyez Eftachamentutit. Estec H a Aijfote en Patois de Franche Comté. On dit Est el j,, dévidoir; B. o'Ajlclt, parce que .cet» Ejftnte en Normandie & dans le Maine. machine eft compofée de plufieurs petits ais. EssvenT Esuent opiniâtre j t indocile défoau plurier Eflellenou deux limandes Est elle n béïflant mutin. On le dit principalement des enfans. On dit plus généralement Amftnt & Diftnt. de la chartette. B. Voyez Efttll. veflie kifte. Ba. Est Et a Voyez ces mots. B. Et privatif Stnt. natte. fia. Essvddyn chez une partie des Gallois le même Estera, Esteria, que Syddyit. G. colique. Ba. Efita. Ésteriv m, A. M. canal par où la mer morice & Essylhavc belliqueux féroce. G. mohTon.B. Otfi en Flamand Hopn en Dadefcend. EJlier. £sr nois, moiffon. Mstevzkt, maigre défait, exténué. B; Voyét £st, le même cpx'Afi. Voyez Bol & Eflow. Situât. éteindre. B. **T4 le mêaie qu'Aofi* I. n Estevzi,

• wr wr « tsTACJOA,lutt. Ba. Voyez Stteqi. Estachada B at ALt a, A. M. combat promis ou lié. StMgâ. A. M. attacher. Stag*. EsTACUARf, le même que Sur. Voyez E EJldEstas», rinmt A. M. qui* Est AGEiiivs Estagiarivs, dans un .lieu. Supia. fa demeure, fa maifon "1 Estagivm, A. M. étage, maifon, demeure, réfidence. Voyez Aeftakn Siagia. Est agium ,.A. M. Rage. Voyez Stagium Stag. A. M. droit ESTALAGIUM, Est ALLAGIVM qu'on payoir pour pouvoir vepdre en. boutique. Stal boutique; de là Etaltr en notre Langue. A. M. enceinte faire dans une riEst alarivs vière avec des pieux plantés dans le fond pour pécher. Voyez Eflalia. fable Ba. Estalbia diflimularion. Ba. Voyez EfiJin. Est aleba, fnirberie. Ba. Voyez EJfatia. Est algana, voile. Ba. Estali, Est a lia couvert, caché, occulte, ceint, entouré, obfcur, difficile. Ba. Voyez Stalaph & EJlatpea. de Sial. Nous Est al lu m A. M. boutique difons encore Etal ou Etau en ce fens. Nous difons aufli étaler Eflallar en Efpagnol éclater faire du bruit; c'eft le figuré d'Etat1er.

EST.

EST..
diminuer anciennement. B. StauJ. UarEVxirr centre d'appui appui. Ba. Estima Est tcQ, roflignol. B. Est tEKt flux delà mer, une barre dans laquelle il a'y a de l'eau qu'au temps du flux de la mer. B. Voyez Sur. fsriGU, A. M. droit de logement; d'Eft, ou de Tyîe Tyig. .Estime, croyance. Ba. Voye* Eftimhtm. Nous difons encore Eftlmerpour croire. ellime. Ba. Voyez Eftimont. EsrtMACtoA, eftimable. Ba. Estim agaria, Estim asia, pêcher arbre. Ba. A. G. eftime, jugement. Efttmum. Estimivm, eftimer prifer. B. Timao en Grec. EsrtMOVT, étonnant merveilleux furprenant, Estinvs épouvantable. B. douleur. Ba. B s T i r a extenfion tiraillement De là tirer. Voyez Eftyn Stigtta. Est la m étonnement furprife admiration frayeur terreur, épouvantable violent Efttatnm étonnant effroyable effrayé étonné Eftlaftii épouvanter ou être épouvanté participe pailif EftUmet t EftUmdet le même qu'Efilam. B. EsroFFAtv s, A. M. étoffe au figuré pour bien conditionné. Voyez Tftnff, Staf. Enteff, vieux A. Estofperivs R El T0" F Ji: I Us. A. M. ai faifeurd'étoffes en vieux d'étoffes, François Etafeur. Entoff, Tftoff, Stof. eau pour les tanneurs. Ba. E s oto eftomac. Ba. Voyez Afaga. EstomaCoa, Es ton beaucoup en quantité, très marque du fuperlatif. B. Es luperrlu. Voyez Don Ton. Est Os N étonnement furprife. B. De là Etonnement. Voyez Stonn. Estons i étonner fupréndre caufer de la furprife. B- De là Eflonntr, Etonner & Je verbe Latin Attono qu'on trouve dans Ovide au même fens. D'Eflonni eft auflivenu le participe Latin Anonitm; l'Efpagnol Attonado l'Anglais Aftonitd l'Italien t Attonito le François Etonné, Voyez Stonn A. M. étouper» De Stouptin. EsTOPf.itE, Es toque a efpèce de dard court & mince, épée. Ba. De là Ejtoc. Voyez Stecqi Stocq, Est os, A. G. mangeur glouton. Voyez Efiargoa. E s T oh A G. le clou par lequel on joint le timon au joug. D'Ejlu. miferere efpèce de colique. Ba. EsrottAfiLLA, • Eltea. Est onAQVtA Styrax arbre odoriférant. Ba.Voyez rjior. Est or m. Voyez Stottrm. EsTOVEtttVM A. M. en vieux François Efiovier Eftovoir fignifie quelquefois la faculté de prendre dans une forêt tout le bois dont on a befoin. D'Etew. Voyez £/««. lieu', habitation demeure. C. Voyez Ejl, Est T w rflor. A. M. galerie de Tra, EstRA crèche. Ba. Estrabia, Est n ad a A. M. ruë. Strada en Italien Eflrada en Efpagnol ruë. De Stread. Est R a DUA lit chaife liege. Ba. De là Eftrada en Efpagnol li<:u où s'afieoient les femmes, & Ejiradt, liège de Juftice de là Eflradt en François. E s T « Ao v AC fale do confiai. lia. Eitracon, eftragon, B. Extraubua, Extrahitvha Est RAjr.ntAE. ExritAHVRAtA A. M. en vieux Extrawjra François E\Wtà,kn Eftrahere Eftrajer Eftrajere EJtreJHn Extrajure Èfirajturt Aurajtrt épaves

EST.
biens qui font échute proprement des Aranger»aubaine. Eftr an. Estrainch Est a anc b .beaucoup, étrange, furprenant grief. B. De là Etrangeen François; Eftnmo en Efpagnol Eftrani» en Italien étrange. Est ras, étranger. B. De là ce mot. Eftranoen fauvage & Efirtngtn étranger Espagnol étranger. Estrangli étrangler. B. Estranjovr étranger. B. EST e entre parmi au milieu. B. Est re, davantage, plus, outre. B. Voyez Tra, de Es.
Estxe.

Estb e-Ec v ed Estr e-E vit, davantage, plus, outre. B. Estreè. Voyez Eftref. A. M. étréci. On appelloit en Est reciatu s vieux François un défilé une Eflrthe 6c Èftrif, urje fituation gênante de Streh Strih. Est r Et Estrfv, doivent Estrep EstRE être lés mêmes que Tref Trt Treb Trev. Voyez EJgair. Delà nos villages nommés Eftrat Eftrces, Est rem extrême, grand au dernier point. B. Voyez Eftre.. Est R en privation anciennement. D. EST b.e tf étranger. B. Voyez Eflron. Estrench étrange. B. EsTREttrA n détreïïè abbois exticuûcé d'une perfonne. B. Est RE?. Voyez Eftref. le même yu'Eftrenvan. B. Estrevan étrier. Ba. Voyez Trydd. Estribu a EstRtBV aren ii a i a c, là courroie de l'étrier.fta. EstrOu plus, davantage en outre, outre. B. De là notre mot trop..4 Eftros en vieux François à o P coup Taut A Eftros tuut-à-coup A Efltttu cri vieux François furement certainement Tout Bel Eftrottsen Languedocien tout net. EsTROrt étranger. qui n'eft pas de la mêmenation, qui n'eft pas de la même race. qui eft à autrui. G. aliéner, G. EsTRONi, EsTRONEiDDto, Estr o n o l qui cil à autrui. G. Estropu a fucecs événement. Ba. EstroPv a eftropier. B. De là ce mot & l'Italien Siroppiare. Est ru a an ellurgeon. B. E s t v je lie, j'enchaîne. Ba. De là Eftuet en vieux François, il faut. it convient. Voyez Steiiein. Estva, affliétion chagrin. Ba. rétréci.lia. Estu az Estudioa, étude. Ba. Voyez Aftud Stttdy, Estuera preflion compreflïon. Ba. A. M. étoffe. Entoff, Estvffam entvm Estuoeru ia Estugjv m A. M. étui. D'Etui» EST U M EA, maigre. Ba. Voyez Stttm, rétréciûement. Ba. Voyez Eftitax,. Estvba, toux. Ba. Voyez Ertvch. Estvta, Estu TU je ferre fortement j'afflige je chagrine, j'étonne j'épouvante. Ba. Voyez Ejlu Eftuaz,. Estutva, Cette, forcé, contraint', atHigé, affermi. Ba. Estvt zallf. a qui pourfuit Ba. Estwict, ancienne ortogiaphe. D'rftwyth. G. même <AfttU au pin t ici-EftyllG. EsTVtLEN,le Est y S étendre rendre don, prefenrà caufe qu'il fe fait en étendant la main dit Davits G> Attain en Anglois atteindre The» en Iflanduisà étendre; Titik en Tartare du Thibet, étendra. StTtU'

Voyez

Ejlrtf.

EST.

ETA.

Et u ah t bouillant, G. te Tm, étendu «xtrafion EOtnn en Grec, long. EthbnCën qui elt rompu. qui fe rompt. Ba. £«r y ff* o f G qui peut s'étendre.G. Et « h, herbu pâturages vieuxFrançois. Voyez en action détendre.G. E$tyhhiao, Tant. Esu. Voyez TJk. Es va un des noms de Dieu chez les Gaulois, Etuledan plantain.B. tremble arbre. B. dans la fuite. £1 dont on fit un Dieu particulier nom de lieu G- apparemment ainfi apEtulvn, Ethlbk, très ;{/.»,haut. pelle des trembles. Voyezkthlen. Es VA lit, yves nom propre d'homme.B. Et h he, roux- 1. Voyez Tin. Esyn ânes. G. Voyez Afin» choifir. G. C. Ethol, ET, moiflbnfur pied. B. VoyezEth Tth. Etholedig choifi, excellent, qui eft au-deffus Et allé. B. C'eft la crafed'Eot. du commun, exquis. G. ET épenthéfe.Voyez Ed. ETHOLEDtGABTH, choix. G. Et le même que Gtttd. VoyezGond de là Et en choix élite actionde choifir.G. Etholiad Latin. Et en François particuleconjonctive;de là chofe d'importance chofe qui Etiamen Latin, Et en vieuxFrançois, avec. Voyez Etholwaith en vautla peine. G. Eté. électeur. G. Et holwr Et agréable beau défirable.VoyezEnidnn. Eth r le infimequ'Uthr, Utbtr. Voyez Urhr, être. Et le même que Cet, Cet, Set.Voyez Aru. Bal. Et le même qu'A It Qt, Ut Wt, Tt. VoyezBal. Ethra, très-petit.1. Et A, donc, or or çà par conféquent. . B Eta E particule conjonctive.Ba.Eti particuleaf- Eth ais combat, travail occupation maniment, actionde fe fervir, ufaged'une chofe, peine cha& firmative unitiveen Cophte. VoyezEt. ` B grin. G. E Aiperflu Trin. Eta, à prépofitionde mouvement. a. ETHttv b, caufe occasion, conjonctioncantate.G. établir. B. Etabli verluitant. G. Mthrycuwil, Etach, étage. B. De là cemot. à caufe. Ba. ETunit chwyllt Etaco, impétueux.G. le mêmei\u' Atbrylith. EturyliTh G. Ei a FF donc, or or qr, par conféquent.B le même([u'Aihryvyn. G. Et a il, Eut Ait {emblablement également s Ethryivyn Science.Ba. Hthsacut on le dit au(fi pour peut-être. B. Etu wyf fuis allé. G. Etal, auprès. B. Etalacanni, vis-à-vis, devanten Et ii y éperon. G. Languede Congo. fuisallé eft allé. G. Ethyw ExAhkVia, A. M. boutique étal étaujde Stal, Et ifedd héritier, enfans.G. E r a Na, étang. Ba. VoyezStancq. admis. Ba. Etifeduiaeth Etartva, héritage, patrimoine fucceffion. G. Etabtzea réceptionpaflion qualité oppofée Etiv e de, dès prépolitions.Ba. à l'action. Ba. Br i vr groflesbuches tifons.B. C'eft le plurier Et d ne a actiond'êtreadmis.Ba. r d'Eteatt. Delà le mot Poitevin Etept Et Av. En comparantEtdt auprès, Tanfi, auprès, lignifie un pieu qui fert à foutenir une treille quilà Etay, de on voit qu'on a dû dire Etau commeEtat. Etautsia Etayer en notre Langue. Une étaye eft appellée dégénère.Ba. Stava dansla Loi Salique. VoyezEuau Etexvyn, qui Etcuba, maifon.Ba. Hetchine Ville en Tartare E ledan. Mantcheou. Voyez Eitltda», Et c h e Ra maifon.Ba, Voyez Katr Caer.Voyez Etnac u jan efpècede genêt. I. EtOa, EtOya, traître. Ba. Echtu. Et oc, le même, felon Baxter que Wthwc ou Etchia, maifon.Ba. Owthte embouchure. G. cabanes.Ba. Voyez Eche Etchta. Etcholac Etoc Et r ya plurier à'Atcor.G. pendant durant le long dans l'efpace.B. Toc. £tea maifon.Ba. VoyezEft. Eté au, Etbo, -Eteic, grofle bûche, tifon. B. EtOIRA, trahifon.Ba. De là Etay.Voyez Ëtmyn Dtvi. Etala en Patois Etondea profit utilité émolument.Ba. ErOitTZSA.le même<EtonAt*. Ba., Suifte, toute bûchede groflèur ordinaire. EtORQ.via Eteu ec o domellique.Ba.. étranger. Ba. Et o Ra Vt z la nature.Ba. VoyezQic. fente ouverture.Ba. Utendura j'arrive. j'accours.Ba. VoyezEtto. Et but y h, tifon flambeau torche falloc. G. Etorri Aitint Teint en Irlandois tifon Eiiht en TlicuEtorria qui retombe en enfance vent arrien vée. Ba. Voyez Etorri. ton Ait en ancienAllemand feuj Hniz>t Gothique, torches flambeaux Atefchen Perfan¡ EroRTEA, augmentationde la fièvre. Ba. Voyez Erro. Aânr en Chaldéen Efih en Hébreu, feu; Aitho en Grec brûler Eyfa en Iflandois charbonsar- Etortecoec l'avenir.Ba. venir s'approcher.Ba. dens Ad Aad en ancien Saxon, bûcher i Aidt- Etorthea, Steitten Suiflè, pierre qui fe peut brûler; ( Stein, Etortza origine fource. Ba. pierre) EJfaen Théuton forge fourneau Eflia Etohbs, Etovez, parmi, au milieu entre.B. en Grec, foyer fourneau. VoyezEtban Eteau. Touex,. Eth, bled. B. Voyez Et or a, traître. Ba. Tth. Rth le même (fi'Aeth.I. Etre, entre, parmi au milieu.B. E t a b c z A vers prépotition.B. Eth a, le même qu'ËM.B. B. cavalier. . I Ethach, Etretant, cependant. vers prépofiion. B. Kthap pour Ëithaf. Voyez le mot fuivant, Etre zb t C. fin.G. Ethaf pourl'uhnf, Etryt Ethafben, extrémité réparer. Benpléonafme. Etsaiumt ba, antipériftafe.Ba. TO.11. ïyyyyy

ETS.
des uuftieux, de* Etsaiko Ballb*atuac féditieux des perturbateurs.Ba, B ExsAtA, ennemi, mal, émule, a. le même qu'Eifaya.Ba. Etsaxam, Et s té clôture. Ba. Voyez Etche*. Etsbaciit bas, plus bas profond. I. Etseratu, j'infefie, je fais desaâes d'hpftUité.Ba. .Et s i A défelpoir. Ba. Et s t g 0 A défefpoir.Ba. Et s t HO en défefpéré.Ba. Mr r o conjonctionredditiye. G. Ett o encore cependant, néanmoins.,mais. toutefois, derechef auffi allons ferme courage. G. On dit en Patoisde Franche-ComtéEtt»»pour auffi.Eti Amhisen Grec, derechef Ett oh encore derechef, auffi.G. étuvée.B. Voyez Stwfailk. Etuffeen £ r v i étui. B. De là ce mot. Voyei Tut, Tut». Eftuche étui en Efpagnol. A. M. rendrepropre rendre idoine. Etvniare, De Donou Ta», mérite; de là Idonm Latin, & Emtiiari. Etuv, chaud. Voyez 7wjwiéDe.là étouffer, empêcher la refpiraùonpar une chaleur, exceflive. Stubten Allemand Stofuen ancien Saxon Siovi en Anglois Stnf<*en Iflandois Stufwa en Sué* dois Stwa en Sorabe Stttfaen Italien Eflufaen Efpagnol étuves.Voyez Stwfiùlh., Etuffttn. Etwa, encore derechef auffi.G. encore derechef. auflî.G. Etivaeth étuver.B. Etvvi, être couché. Ba. Etzan, lieu où l'on couche, lit. Ba. Etzavnt za Etzauntza Artu, je campe, je drellè la tentes.Ba. Etzayoric perfonne. Ba. Et z irr a couché. Ba. jg Tz t Ha portéà. Ba* Etzin erazo envoyercoucher.Ba. inclinationdu corps.Ba. Et zitea E u fon fes de lui, d'eux, leur & particuleconjonftive. G. £ v, toujours. G. Air*en Gothique, toujours; Em» en en Théuton éternellement$ Mvum Latin, durée perpétuelle £w& eu Allemand éterneli Etmig étenel en Flamand. Mv avide. G. E V jutques. G. £ v foie. B. Eu crime faute. Voyez Euog. Eu, eau. Voyez Vodtn. Eût, eau, rivière en vieux François. E u particulequi marque le bien. Voyez Eudue Evcd, Eu en Grec a le mêmefens. Mut en Chinois, heureux $ Ei» ou Ew en Turc bien adverbe. £ v le mêmequ'wft».Voyez Even. F.va, boire. B. Ivotu, boire en Finlandois. Evach potion, buvette. B. Su ad, ver long &plat qui s'engendredans le corps humain. G. Ceft ce qu'on appelle le ver folitaire. Eu ad, felon quelquesAuteurs Gallois, la même Ddeiltn Ddu. G. plante Bva c h, que T breuvage, potion, boiflbn. B. Evau Voyez Evtl. A. M. avantage.D'Avantaidt. Efantatgium éventé. B. Euantiff, Eu b sut, poulain. B. Eu ai, embarraflerune rue. B.

EVE.
Çvcacha, pôle. Ba. Eucachkcoa, polaire, Ba* Eucalbia, récréance, jouïflànce par protifion d'une chofe qui eft en litige. Ba. Eu eu cheval. L VoyezÊVA. Eu eu ad., cavalier. h Eue h eh. Voyez Egtn. Eucq, lieu. Voyez Fottumuf. Envi, maifon e» Perfan i Evy maifonen,Arabe i Eff, Euf, maifon en Turc. Voyez Ahc & Bal. Eueq., faumon. B. E u o jaloufie. I. Eud, bled. Voyez AmbltHÀi.Ed* Euo. Voyez Eilddwt. Ev bah,, habit habillement. I* Eud an, gain. I. Eud don, calendr.es, charanfpns, infectes qui rongent le bled, ciron, mite. G. il Eu ddu H défir vœu. défirable comme paroit par Enddmfm. On voit par Htdt Httm Htta Aid., qn'Eud, Ed. Edt, Et ont lignifié défirable, aimable agréable. EuBDUHStKN pour Eiddunafwn que Davies qu'il n'expliquepas. Je juge par. L'analogie a avec Eidduno qu'il(îgnifieaéfir. Eu bon chef, bon capitaine.B. Duc chef, duc, capitaine. Ev E Yvesnom d'homme. B. Eue, auffi. B. Evec garde, précaution, guet, vigilance. B. Voyez Evtx*. Eveczaat furveiller remarquer, obfervCr.B. E v £ o » le mêmeque Aùvtdd. G. EiiEit précaution attention.B. furveiller. B. Ehehein t Evbt, aie te. B. Euehet, Eumin, boire. B. à caufe. B. Eu bit pour, At EVEL, EUEt,, EfAX, HBNVKt,, ti-.AK He Ny al, femblablementde même comme; Evtlhtm reflembler, ferobjer Evel,Bout, écre femblable AmHenvel ce me fenibiç. B. Voyez Hafal qui eft le même,^x'Huvd &c. Evtn en Anglois égal pareil. Voyez Fal qu'on prononce fW. comme fi. B, Evel Ma Evel Pa, commefi. B. donc. B. Evel Ze, comme cela. B. Euele h ainfi Euh.ki.sn, ainfi commecela. B. Eu elhont ainfi, comme cela. B. Epelse, ainfi, comme cela. B. Even, Yvesnom d'homme. B. le même c\\x'Avtn, comme Evle même Even qu'^ïv. Voyez Bal. Even. Mez-Even, juin. B. Ephan. A. M. éventer. Voyez Eumtijf. Eventare, A. M. avanture. Avaittur. Eventura, Eve u, buveur. B. Eves. Voyez Eut. Evet, Eubt, les mêmes qu'Elut. B. Evex., A. M. furveillant garde. Evet., Evte. Evbz, Eu ex, précaution attention, foin fol> licitude, vigilance garde guet ménagement attention des yeux aguets action de garder Un homme habile en Breton dit qu'fvct. lignifi* remarque & EvtùM prendre garde. B. aâion de garder. B. ErEZAoun Evezh. Amseh Ers* beau temps. 8. Eve xt ad, furveillant. B.

EVE.
furveillant.B. EvaMYÂtt» ErttMAéT prendre garde. B. EutBDB, le même que Mtufedd, G.' Bvrrt, ciel. B. VoyezEjf. £u ffr œuvre. B. VoyezOler. rêver. B. Eufrxal noces. B. Eufret aile. Ba. Evgala Eu g ah mourir. l. Eu g eh boeuf. B. VoyezEgtn. Eu gui, aâion. B. Eu H âge s. AmmienMarcellin l. ij nous apprend qu'il y avoit chez les Gauloisdes Philofo-

EUR.

£voo Dov & Bvod 0 oc h. Daviesexplique ces plantes en Angloispar ces mon s Tbt BUkg AndRetTlu; c'eft-à-dire, noire & rouge pu. Je ne trouve point ce mot riit dansles Diftionnaires Anglois ainfi je ne peux indiquer cett» plante en François. être ou devenir épi. B. Epodi Euog, coupable criminet complice. G. Etug eft un pofleifif ainfi Eu doit lignifiercrime faute. état d'un criminel. G. Euogrwydd, Eu os versinfeâes. G. Eu or, bourdaine ( arbrifleau.B. Evoh, Envor, Èfor, Evo, bourdaine (arà confidérer nommes ghes. l'ordre & lesTecretsde la nature Eutuuei Enkam qui s'occupoient B. brifleau) hellébore > mémoire. vtn fimtanitt firitm & fublimia natur*pondère Evori, chercher de la bourdaine, couper de h €onabantur. La racinede ce mot fe trouvedansle bourdaine. B. Breton Etuh en cette Languefignifieattention, Evont, délibérer. B. alouette. C. Ev ou cieux. B. VoyezEf, Eu h el et devanciers.B. Evioomr EVQ.UB&A, texture. Ba. Eu jeu. avoir pitié. Ba. Euqui Voyez Etuhen, boire. B. Evics Euquia adopté. Ba. E YIN, ongle. B. modération. Ba. Euquida continence. Ba. M v i t pour à caufe afin & dans les compa- Euquidagoa ratifs que II fignifieaufficomme. B. incontinence. Ba. Eu Q,u ide z ago a Evit Ma afin. B. Euq_uitzea tenfion. Ba. à l'avenir, déformais. B. C'eft le Eur, rivière, eau. G. Voyez WPV Eurin. Eviziq.en même(\n'Aivit,iqtn, Eutt, heure. B. Eut, huile. B. Eun, couple ou paire. B. Eut, fuivre. B. VoyezEljn. Eur, félicité bonheur. B. De là le vieux mot Eu lac n, frêne felon le Pere de Roftrenen; i FrançoisHmr qui fignifioitla même chofe & dont nous avons fait bonheurpar un pléonafme. EvUch Ewlack Evtltch EouUck Eoultch Ulock, felon Dom Le Pelletier ormeau. B. VoyezEttnu. le mêmet\u'Ànr. Voyez Eurliv & Bal. Eur Voyez Anlçltr. matrice. B. Evlach, EUb, or. B. Il fignifieauflîblond. Voyez ttrïtéttU. E Wl. orfévre. B. Of de Gof. Eu le, lieu demeure. Voyez Afdtdt Evr-Ov, EUr-Pad, bonheur. B. Eur-F'ad, Eule a tiflèrand, rubannier. Ba. orme. B. Eu lecren Eu ragui beaucoup. Ba. foie. B. Eu raid, d'or, doré orfévre. B. Eulbd, Eu les bourdaine arbrifleau. B. Eurawc, plein d'eau. G. Eu l i fuivre marcheraprès. Quelqueslivresmet- Eurawg d'or. G. tent Heuli HeulU un defquelsl'explique par Euxbysg, forte de poiflbn de mer, G. apparemmentainfi appelle de fa couleur d'or} Byfgen conquerir & fuivre. B. VoyezB/y« ,Htly, 01, Eu lia mouche. Ba. A compofitionpour PyjgEuli] aléa, Euhchat, (oifeau. ) Ba. gobe-mouches grogner parlant des porcs. B. Eulitzarra, taon. Ba. Evita, ordre. B. Voyez Urddat, Eultza, lit de rivière. Ba. doré. G. Evrdde, EuLtN par corruptionpour Eilun. G. Eurddrain efpèce d'épine appellée en Latin Eutt oifeau. I. VoyezEun plus bas. AgniSfintt.G. Eu BDDRAiti DuOH. Davies rend ce mot par Evn, lui. B. Eun, merle. B. Xkibts, qui ne fe trouve point. Ce doit être une Euir, Eun, droit, dired, uni, applani, non épine de même efpèce que la précédente à la couleur près, qui doit être noire, à caufedu mot courbé ni convexe ni concave ni oblique au Duonqui eft ajouté. G. propre Se au figuré. B. Voyez Iwit Ûnqui, Eundtr. Euroeo, époufailles, noces. B. cent. Ba. Eun, EiinDED, bonheur. B. Eun, oifeau poulet. B. Voyez £«« plus haut. Eu rdlw s, collier. G. Eun peur, effroi, horreur, tranfe. B. collier. G. Torah. Eurdorcu Eun a, dreflèr, rendre droit, unir, applanir. B. Eure ton, ta. Ba. Eundbh, droiture bonne foi candeur bonté Eu red, Evret époufailles, n6ces fingulier fincére. B. B. Eurede»; plurier Ettregeeu. Eu net an, cent fois. Ba. Eu régi, époufer. B. fiécle. Ba. EyREiN, rêve. B. Eun guip.craintif a, Eu wi c hériflon. B. Eureuchan, peureux. B. B. £vntea centurie nombre de cent. Ba. hériflon. Eureuchin loir, Eu nu s, qui eft fujet à la peur. B. Eureud époufailles. B. Evo, bourdaine (arbrifleau.) B. Eureugi, époufer. B. VoyezErtgi. Evo, boire. B. forte de poiffon de mer. G. Eut Eurgefn Euod, vers largesqui fe trouventdans le foie des Cefit. moutons. B. KvRGRdirs, tréfor. G. MurC>-«w«.

EUR.
de couleurd'or qui approchede Ev*9*w*o*t l'or. G. Mon14, Un a, pluie. Ba, VoyezWrt Ettr, Eu ru as a. nuage. Ba. d'or. G. Euris, Eurihawl, Er mt NBi tt » rêver. B. VoyezEvrtin, EUKittLLYS. Voyez Eirinllys. hvnirv, pleuvoir. Ba. Voyez Eurid. Eurliw, de couleur d'or d'un jaune doré. G. Liw couleur s E»r Aur, Euhlien, tapis, tapiflèrie. G. le même({u'Efrllid mérite. G. Eurllid, dorer. G. Euro G. Euro f, le même c^x'Eurjch.

EXA.

Ewte. Voyez Tvi. Ewiw, ongle. G. Ewmh Arllzq, épi. G. EtriNALLT, précipice qu'on ne peut monter qu'ea fichant fes ongles qui va en montant. G. Evtm ongle i Alli montée. crochet. G. Ewinfach Eipinoc ongles. G. qui a des excroiflànce de chair qui couvre l'ongle, EwiiïOr engelure ou mule aux talons. G, Evin ongle Or. deflus. EivitfOR, forte d'abfcès qui vient à la racine des ongles. G. forte d'abfcès qui tient à la racine Ewinwasc, orfévres. G. des ongles. G. Evropaint eaux fleuves.G. C'eft le plurier d'£«r. Eur t. en le plus fubtil du lin le coton du lin Euro h Euro e ad européen. B. que l'on peigne. B. Lin ou Ltn lin. EvriEN, Europarra étincelle, bluette de feu. B. Voyez. européen. Ba. doreur. B. Eurour, Eluen Elvtn. Eu rus, heureux, bienheureux, fortuné, profpére. Eivofiau Givylltioh, plante appellée en Latin Rouilla. G. B. Eran en Arménien heureux Urm Hunu heureux en Irlandois. Euvraich ouvrage. B. De là ce mot. EwitBR, promptement, vîte, prompt. G* EURUs, heureux. B. De là ce mot. cuivre. G. STETT bon- Ewydd EVRUSDBT, E» RVSDER E VRV le même que Gttydn. G. E fuperflu, Eivydn, heur, félicité. B. volonté. G. Polo en Latin Mère en îi/jWiHir, qui a les cheveuxblonds. G. Gvallt, Ewyllïs, £ ira y cm, orfèvre» ouvrieren or, ouvrier fabriItalien; Wotlenen Allemand Willtn en Flamand } Wiit en Anglois, vouloir; WUl en Allemand fie quanten général. G. en Anglois Willt en Flamand faillie en Danois i orfèvrerie,fabrique,art, métier.G. Eurvchaeth, le reReBa. Eutsva WUs*en Gothique Poil)* en Efclavon Pelya orfévres.G. en Dalmatien V»U en Lufatien Walt en Bohé£(/itrciiOD, mien, volonté. Voyez Welys, Etui, Eoulii. Evryc HtvAir, tout ce qui eft fait de cuivre dé bronze, d'airain. G. ElVYLLYSCHWANT défir. G. Evryn, petite monnoied'or. G. Ewylly se ar voulant voulant de bon coeur. Eus prépofition de oh du. B. On écrivoit autrequi fait de bon gré, qui n'eft point contraint, fois Evts. délibéré, difpos, alégre Tn Evyllyfotr, également, de la même manière. G. Eus, eft, troifièmeperfonnedu verbe être On vouloir, fouhaiter. G. prononce Es à Vannes, Os à Treguier. B. Voyez Ewyllysio, Oes. Ewyllysiol, qui veut du bien à quelqu'un. G. Eityn écume; £w;« Hallt, écume falée qui s'at. Ev s le même <\a'Eucq,WoyetAm. chenillequi a plufieurs tache comme une efpèce de laine aux herbes & Eusancarra, pieds. Ba. les Barques. Ba. aux rofeaux des marais pendant la fecherelie ;£w/a JEuscaldunac, T Sait Petr écume ou fleur de nitre. G. Euscarria poignéed'épée efpècede boule fermoird'un livre. Ba. Voyez Efcu. EtTYNGANT, écume blancheur de l'écume. G. Eu s en, Yvesnom d'homme. B. Ewyn. Cam en compou'tion o'.iw blancheur. écumeux plein d'écume. G. s EA petitefourche. Ba. Eipynnog, Eu S L JSinrwwi;, écumer. G. Eu s t s a reddition, tradition. Ba. Ewythr, Eu s t s a attachement. Ba. Voyez Efin» oncle au plurier Ewythmtd. G. Ewythr Brawd le frere de la Eusus Hendaid, déja. G. toile; Eutarra, toile qui Eut a, Eutàldia, trifayeule. G. Taio T Taio, le frere du eft d'un triple tiffu Euttguia métier profeflion Eivytiir Frawo de tilierand. Ba. trifayeul. G. Eut asti a gobe mouche oifeau. Ba. Eh pour Eux horreur frayeur épouvante peur terreur, averfion. B. Bf/M 7<~<4 gober, manger. Eu z horreur, abomination, naufee, B. Efin en Eutbrvout dedaigner. B. vouloir, B. Eutbur Scythe infame. f Eu z mol amolli qui n'eft ni folide ni forme ç B u r Hy iu le mêmecpi'Athwyf, uisallé. G. le diminutif £»*« répond au François mollet. B. Et; m, le même qu'l/iAr Uthtr, Voyez Uihr, Eu z en Eu zen, Eut ru, monfieur. B. yves nom d'homme. B. Euzica, hideux, abominable, violent énorme, Eutsi, je prend», je tiens. Ba. VoyezEft». terrible, épouvantable horrible. B. tenace entêté. Ba. Eutsia Etf, ifle, eau, rivière. G. Evtr eau en Anglois; Eu z il, fuie. B. Eviteen Patois de Chablais eau. Voyez Aw, eau rivière. G. Voyez Ax*t Exa. A termi. Ex naifon des Latins. Euv. Voyez Envlttt. nom que les Gaulois au £«Miwr Exacon, jeuneflè. G. rapport de Pline, *<j. t, 6. donnoient à la centaurée, parce EtPAts, fyncope d'Eudtwtis j'ai entendu.G. écume Ewetenni, écumer faire ou deEwen que lorfqu'elle eft prife en infulïon elle fait fortit venir écume. B. Voyez Ewyn. par le bas tous les mauvais remèdes qu'on peut avoir pris. fie particule Eivig biche. G. Onprononcent A'a/j. qui marque la furtie ce Eivta Lwvb, daim, chevreuil, G. ou qui fait fortir; } AgQ» Atm force, vigueur. Exabum

EXA.
Exâdvm A. M. efpèce de char. Celt le mime Hu'EJftdaM. EXALODtt, A. M. le même<i'AUdii. EXARTARB ESSAMTABB, ASSAKTARB, Saut are, A- M. eflàrter. Voyez Santrt, qui eft le même. Ex.iia A. M. le mêmequ'Eifoi. A. M. ébnncher. Es privatif, Exbranchiare Brancq. A. M. mettrehors de coor&de Exbrigarb, procès. Et Briga. A. M. échauder. Voyez EfitmExcalûamb, deii. A. M; échange. Excangivm, Excbangia, Voyez Efftm Cktotùm. Exe huc are A. M. eflueccr.Sug, fuc. Voyez encoreChutant. Eçlvsa, Clusa, Sclvsa Slusa ExctvsA, A. M. éclufe.Closou Clus. A. M. exeufe. Excnfurt exeufer. Excusa, Efem. Execvtar b A. M. exécuter. Voyez Extcuti. ExecvTt, exécuter.B. Exbda, A. G. c'eft le mêmetyx'EJfeda, Voyez Effedum. x s MP l exemple. B. Voyez Ect,tmpl. E Exerci, exercer. B. Exforciare ,A. M. faire violence. For*, violence. A. M. le même cptEfg«rdutm. Exgardium Ext le in exiler. B» Voyez Cil. A. M. en vieux François Exoina., Exoimna* Exftint, EJfotne excufe. VoyezEjfinium. A. M. le mêmeque le. précédent. Ixonxa, A. M. épier. Efpia. Ïxpiare, B. ExptRA, expirer. EXPLBCIA ExtLETA, ExtLECHA, EXPLECHtA, A. ExriETUMs ExtLBMENTVM M. les mêmes qu'£x/.M«» De là ExpltEiarc Sylvam exploiter' une forêt. la couper pour la vendre. B. Ex11e r exploit aflignation. £ xps £ s s r r As A. M. diligence. viteflè, âte en h Italien Pnc&tt de Prei.

EZC.
Evoacivm, EtovATOtvm,A» M. canal .lit de rivière, de ruiflêau.D'£j. Voyez 4ffA«. EteitAWH, océan.C. StHAM, aride. fec. Ba. Eylnbscia, Èknêlia, A. M. les mêmesqu'^4 neftia.
Eylvn, idole. G.

Eynan, feul. B. A. M. aîné. VoyezAmtftUi ExNtatus Eriioc, neigeux.G. £ r « r c h potier de terre. G.
£rsuME«rvn, Eystenei A. M. «Uânce. extenfion. G. Voyez if «/SmcAu

Erre, A. G. ifle ou lieu bas humide & maréca-: geux. Voyez£», £y<(. vraiment.G. JSrrHt», Ez, particulequi répond au Qui François entre deux verbes.B. Ez particulequi étant mife devantun adjeâif lui donne la force du fuperlatifj Amuh E*.Brus feigneurtrès-grand. B, Ez tu. B. Ez non particulenégative.Ba. E z fuperflu.VoyezEx,Nn, Ez eau liqueur.Voyez Bohhvl Gtit,, de quoi. B. Ez A BbTra, B a Nez proche. B. £c fuperflu.
Eza, Ezapp lui. B.

Eza particuleprivativeVoyez Dhiùim & St.. Ezacu EzAECit maris pluriel i'ÛMth. B* Ez acocu a petite truie. Ba.
Ezacocha Ezadea, cloporte fuc. Ba. chenille, Ba.

Ezadituâ, Ezagveka Ezagun a Ezagvneza
Ezaindaria EzAitv je

inoui. Ba. fouvenir connoûTance. Bai connu. Ba. inconnu ignoré. Bai
quifalit. gâte, Ba, Ba.

EzAMtii.UA, met herbe odoriférante.Ba. Bzan, je vais je vas.B. Ez an Yvesnom propre d'homme.B. Ezanna, difformité, laideur. Ba* B. Exprima, Ezaqvea exprimer. greffier, hébété. Ba. &e. Ba, Ezaquea, ExQUAMiARE, A. M.changer. Efqtm, grofliéreté. A. M. le memequEftapium. humeur. Ba. Exscuauvm, EzAdutA Extendarîv m. Voyez Standarditm. Ezarcasia dogme. Ba. mettez.Ba. A. M. le même i\a'Efttr'mm. Ezarrac, Exterivm Extolnearb A. \V. délivrerde l'impofition. Ezarria, en voûte. Ba. De l'Anglois Toln impofuion qui vient de Ezartsa, interjeftion. Ba. • 7W/. J exdufion exception. Bai Bzaudea, Ey rivière eau. G. Voyez Achts 8c l'article Ezcabia, alopécie teigne, Ba. jEzcaida, fuivant. folie, fotife. Ba. J envie qui vient à la racine des on-: Ev, eau. E. Ezcarda, Kya, Ifle dansles Orcades. Voyez £w. Ai en Hégles. Ba. anomaux.Ba. breu} £jr en ancien Saxon 8c en Iflandois} Oia Ezcarraya, en SuédoisEia en Latindu bas âge ifle. écaillede poiflbn.Ba. J Ezcata, ° thim. Ba. jEzcaxa Et*, étableà cochons.Ba. StACA, prompte fuite. Ba. jEzCKRtA, mifére. Ba. jEzcoa, cire. Ba. V**ca,vite. Ba, Voyez Ey«n, tEzeoN, fe mariant;£«.»»«, fe marier.Baï EtAVOé, courfe.Ba. Evagqra, cri élevé. Ba. J EzcoNECiNNA, impuiflànt,Ba.1 jEzcondv tïAGORAX, criant. Ba. je me marie.'Ba. jEzcONGAiTBA, célibat Bà. vîteadjeftif. G. it jEzcongaya nubile. Ba. £*ARt aride, foc.Ba. ïv-tN, jB* c o wc v ea qui n'eft pu marié, célib«taite,B«, Ïvartua, brûlé, defleçhé.Ba. ~•t-r-icélibat. Ba; jEzconcvea, ^-«TEciUrf, hippodrome manège.Ba. *'t»tw, EzcoNGViLixA, paranimphe.Ba, petitelource quifort de terré' après les J B. iEzcontza, Erytntri. mariage.Ha. grofles iEzcomka, flambeau cierge. Ba. £»£s, pluyes. Voyez baguette. Ba. 1 o mm Zzzzst a

flambeau cierge. Ba. E*oozvt a flambeau.Ba. Ezcozvzia, bois de peuplier. Ba. Ezcvrdvia E*cV*Q,vtA, cfpèce de chêne CermuBa; rouvreefpècede chêne. Ba. £«c urra, Ezcut a*m a boucher. Ba. Exevta, valvule foupape. Ba. Ezcvtavb, Sacrementde pénitence.Ba. tortue militaire.Ba. Ezcvta.ua EzcvTAKt GutsAEOA, oui eft doue d un heureux naturel.Ba. B d'armoiries. a. e*cu Ezcvtarma courroie.Ba. Ezcvtarma, couvert d'un bouclier. Ba. Szcvtatv a caché.Ba. Ezcvtatva Ezcvtatva obfcur difficile.Ba. évafion fuite fe cacher tout Escvtatzea, d'un coup. Ba. Ezcutuco a fecret.Ba. réduireà rien. Ba. Ezdeustv Ezd eutvrbn qui évacuera qui vuidera.Ba. EzDtttA, indigne.Ba. Voyez Dût. Ezdindea indignité. Ba. ëze, Voyez Net*. B il n'aimepas conftamnient. a. Ezegoqu t EzEGOQ.utBA inconftance.Ba. Ezel membre, partiedu corps plurier ffiti. B. Ezelcargoa, incompatible incompatibilité.Ba. EzBiuPTt exempter. B. Ex Bit, vapeur chaude, exhalaifon. B. Ez. pour Aet. En épenthéfe.Voyez Eat.. Es eu, Yvesnom propre d homme.B. incommodité.Ba. Ezera, inefficace. a. B Ezeragv i llea intraitable.Ba. Ezescvgarri E z br gA négation refus.Ba. à Ezew cercle anneauou boucle fervent attacher les boeufsà la charrue, à la charrette plurier IzÀvi, /ciwi. B. Ezeztatv t'abjure uneerreur. Ba. Ezeztatzea, abjuration.Ba. contradiction.Ba. Ezeztea, Ezeztv je nie. Ba.
Ezgarria fans. Ba.

J ur

P7ff.

EZU.
Ezot, hyflbppe. B. EztAiNA bord, frange, extrémité, levre. Ba*. VoyezVenu. levret.Ba» EztAiNTsvA, lippu qui a des groffes B Estait a, difpute controverfe. a. EztALA planche.&e. Ba. EztANA, levre.Ba. C'eft le mêmeau'£tjM<>M. Ezt artzv aga lieu planté de genêtsd'Efpagne. Ba. Ez r a r a épée. Ba. VoyezSpatha Efpat*. EZPATAMSN OA C HO «0 ISTV, polk la A pointe d'un fer. Ba. la malfe( plante.) Ba. Ezpatiya, hzPELA, bouis. Ba. E z pe Ab autrement.Ba. Spor. Kzproïa,Esproina, éperon. Ba. Voyez louche. Ba. EzavELA, louche état de celui qui EzdUERERONz à gauche à droite. Ba. E zq.vero après que. Ba. Ez Q.VERRA, gaucher. Ba. EztlUERRA la main gauche. Ba. aune ( arbre,) peuplier. Ba. Ezqvia, clochette.Ba. Ezqvilla Ezn, le même<x'Hez,r.B. tzuECEL, raconter.B. les diables en généEzrevent Ezreven, ral. B. C'eft le plurier d'Eirenent,
Ezron.

Ezgv intza mépris.Ba. bceuf. B. Ezhian, Ezitea jetter. Ba. JE«t. Voyez Elf. eau pour les tanneurs.Ba. Ezla E z l en tremble ( arbre.) B. Voyez EthUtt. Elltn en ancienSaxon. aune. f.zsiEAt fuc jus crème. Ba. Ezn oifeau volaille volatile plurier £«,»«.B. Voyez En." veaumarin. Ba. Eznarraya, Ezne eft le primitif &le préfent de l'indicatifdu verbe Axjmvom% connoitre Et,nt Euuuf, connois à la premièreperfonne on trouve auffiDifhene méconnoîtreDis privatif.B. lait. Ba. Eznea B MznkP jours gras carnaval. . Kg nés eft le féminin d'£w» & lignifie fpécialement une poulette plurier Ezjtefi,Ztxifi Exmcî (fente., gelinotte. B. Ezn et a, chafleraux oifeaux Euietatr qui chaflè ..aux oifeaux, chercheurdevolaille.B. Exnstea qui tette, qui eft à la mammelle.Ba. Esom. befoùt. B. UgQMzcATA, appauvrir. B.

ennemi.B .C'eft le Ez rouent diable, adverfaire, mêmewà'Az,nuant. mot à d'abord fignifiédiaCe ble, enfuiteil a été étenduà toute forte d'ennemi. tout elt fait, il n'y a Ezta Cbregvinnic plus rien à faire. Ba. Ba. Eztabilea j'affermis. De là StabttitLatin. Ba. incompétence. Eztagouvea, Eztaicant a épithalame.Ba. Eztali voile ombragé s Eutlian, en cachetteî E^tttlquia voile. Ba.' foufflet Ezt arjoa coup fur la joue. Ba. ¥.zt arria gofier. Ba. £ z t a r a c les noces. Ba. renouvellement- noces..Ba. de Eztayondqac, Ezten Dev, année. Ba. Eztena ftilet, poinçon, aiguillon. Ba. Eztera pierre à aiguifer.Ba. Ezt eracia, fiction diflimulation feinte ironie. Ba. Ezteratva, aigu. Ba. Ezt ERATZALtsA, Générald'armée. Ba. miel. Ba. Eztia, Eztia, doux. Ba. forte de parfum Tefinum.Ba. Ezticolia forte de gâteau fait au miel le Ezt igosia miel cuit. Ba. Eztuarioa, qui coule du miel. Ba. à Eztiteguia lieu où l'on élevé des mouches le miel où l'on conferve miel. Ba.
Eztitv, j'ente. Ba.

Voyez

Hep.

Eztondea profanation. Ba. Eztonvetzea profanation. Bai lit nuptial. Ba. Eztoya, Eztu Valio Pelât Bat, qui ne vaut nef. qui ne vautpas un zeft. Ba. la toux. Ba. Eztvia, Ezui, moële. Ba. os. Ba. Ezvra, Ezvrdia oflemens. Ba. EzvRQ.utNDEA% oftéologie. Ba; Ozvrma, desos. fia, Ezvrra,

II' F
A v t s s dit que cette lettre te prononce en Gallois lorfqu'elle eft feule, comme v & elle ne commence faute qu'un très-petit nombre de mots Gallois c'eft pourquoi it écrit avec une double ff les termes lettre. qui commencent par cette «..

* a On te contormera m regis »iuu «uu«B, v une donnera les mots Gallois Commençantpar double if après avoir placé tes termes des autres dialectes Celtiques dans lefquelsVf fimple a le même fon & la même valeur que la double f “ Galloife. B,P,r. Voyez B. F fe met pour Fa. F fe met pour l'JWf. Voyez Fa, lieu, G. Voyez l'articlefuivant. fa, lieu anciennementen Breton dit le Père de Roftrenen. Il eft encore en ufagedans le Gallois. ) ( Voyez l'articleprécédent. Phai ici en Cophte $ chambre Fam en Chinois, e T~haon Tonquinois maifoB, pays. a à, de du des des, d'où dehors. depuis.I. Fa bon. B. C'eft le mêmeque Ma. Ce mot, & un grand nombre d'autres qu'on pourrait citer, montrent qu'en Celtique l'F & VM fe tnettoient l'une pour l'autre i Faida utile en Turc. De F. eft venu le LatinFas, permis licite bon. fèves c'eft le plurierde Faffin. B. On Fa,Fao nommeen Normandie FavM la tige des feves, ( As, tige;) Papa feve en Finlandois, Voyez Ff*. I» Fa fous > defloBS. FA. Voyez Bvchati. Fa È*iz, fevesbariolées. B. F. Mu NIl D, haricot. B. F<« Rom, petite fève, feverole haricot. B. F aa a le mêmeque -FftMfde mêmedesdérivét ou femblables.I. fils, le même que J&<* Mab, Pab. V*b* Voyez *• t.. j Fabcoll ou FitrcOLC.galhote, benoîte, nard > fauvage. G. A. G. petit garçon 5 Fahea> iF il beus, petite fille de Fab. Fabh, le même que Feabbsde même des dérivésou femblables. 1. Fabh al, expédition. I. voile. I. Fabhra, F*fi l en, fable. B. Fabtl en Allemand fable ( Fabtl, Fabien, Fabliau, Flabt, difcoursfeint fable romanen vers. poëme Favtlt, menfongei

Flavtllt, taux ditcours en vieux François. On appelle à Metz une fable un FlavtOH$ c'eft un* tranfpofitionde Fabl ou Favi. Fablicha fabriquer, bâtir. B. FABLtcQ.tR, fabricateur. B. bâtir, conftruire. B. Fablycq.a Faborea, faveur, Ba. Voyez Fa Ffajor. F a b 0 u a z fauxbourg.B. Fa de Far de fart devant. F ac le mêmeque Bac. Voyez B. Faca, arrogance,vanité. Ba. F accès, A. M. petit vafeà mettrede l'eau; Fac de Bac petit vafe; Es, eau. Voyez Bach. Facque. Fajquc en vieux François étui pochette Fack en Allemand étui petite bourfe Faiffillt en vieux François vaiflêauà faire les fromages. Facco. A Facco, qui nourrit. G. De Majjti Matu, · Facegua, 9 repos. Ba, Fach. Voyez Èjchan. F ACtt. le mêmeque Èaih Pach P'aeh. VoyezBi Fach, le même que Math. Voyez M. Fach, le même que Ftek Fich, Foch, Futhii Fyth. Voyez Bal. Fâcha, animer, exciter ficher irriter fe ficher, fe cabrer. B. Ce mot a dû auflîfignifier échaufferau propre, i0> Dans le Celtique les mots qui lignifientéchauffer ont toujours le fens & le figuré. Voyez Btry, i°- Ffaelu, qui eft le mêmeque Fâcha fignifiebrûler. De Favh propre ou Ffag eft venu Fax Latin. De Fâcha eft ventt ficher en François Bâcha en Hébreu, pleurer i pleurs en Phénicien. Voyez Fachatu. Bakcb Voyez Bychan. Fâchait. Facuatv, fâcher. Ba. Voyez Fâcha. colere. B. VoyezFâcha. F aCHEmantt A. M. métairie; de Fach, le meme Facheria, que Mach champ, campagne; & Er habitation. F acherïs brouitlerie. B. Fach et. VoyezBychan. F ac Ht a, A. M. forêt, apparemmentde hêtres* comme Fagia, Voyez ce mot. Fach on. Voyez Bych*». F Achût. Voyez Bycban. v Fach ou. Voyez Bychan. FacH tir. Voyez Bychan. facile. B. FaciI, aifé A.tA. faiflèau.Voyez Baieh > Ffaftau. Facivm Fascina Efpagnol Fafiinaen Italien i Fajiint en en François, fagot, fafeine.

FAC.

FAH. .4 n

Facx>v façon.' B. Delà Facttt en Françoi»}Fati«* en Espagnol, façon. Voyez Faivbum. FACtvm", A." Mr métairie; de FirA', le même ou quarMatk champ, campagne-} «tri»*» 7#» habitation;' tAt* face, vifafee»K De là ^W» Latin, FHa François j F&chitid face en Albanois. Facb'LoamH joufflu. B. A la lettre face de lune. Nousi'difon»encore d'un homme joufflu, d'un hotntne qui a un gros & large vifage; que c'efl uneipleineiune^ FAXz»QitrvY%T\ fâteefur laquelle-la mortification eft peinte. B. fouffiet Faczad, coup fur la jouë. B. Faczït, qui a une grande face. B. F ad grandeur, taille longueur, long. 1. F o le même que 1W bon. VoyezB. Fad eti Arabe, utilité fruit profit gain Fata eti Arabe furpalferles autresen libéralité & Fati libéral.. F4t> fcmémenue^ Bai fot étourdi ftupide B. De là Fadaife Fade, Fat en Franfat. de là Latin. Fadeen vieuxFrançois çoisVoyez Fatmu hnguiflant trifte Fatrodtt manierou s'occu· per à des chofesdé néant Fatrontllir, Patrouilleur qui s'occupe à desniaiferies Fatras bagatelles fadaifes drbfès vaines &' inutiles Fêtement follement } Phath*en Hébreu fat fot Pataha en Syriaque fat, fot Pat en Chaldéen enfant. Pao, le mêmeque B*d Pad. Cad! Voyez*. Fao, le même .Mw/. Voyez F. que bafilic (plante) félon quelques F a a Peiett, AuteursGallois;G; FAD-ffrtACH, perpétuel, t. Pava, long', grand,haut. I. de Fadb. FADA,FADV3,A.M.(éei Fadaighim, prolonger. allonger. V. Fao Atia, allumerle feu le faire flamber. I. F ad al ach long, lent, ennuyeux, làflant.I. Fao as long. grand haut. h à longues oreilles. I. F a^obhlv'as ach Faoh prophète devin, magicien.I. De là Fad, dansles anciens monument; Fauta dansArnobe Puda'en Efpagnol Fada Fa& en Languedocien; s Faitt'en Italien fée. On a dit en vieuxFrançoi Fait commeee. On a appelle Foi un enclianteui ( un magicien un homme enforcelé enchanté Faerhétait l'art des fées': Fair en Écoflbis, fée Dtf fadht eft venu Parfadtten notre Langue, dans fequëllbil' fignifieuti lutih un ef^rit follet qui en fait des chofes(urprenantes. Fuiryes Anglois efprit follet.. Voyez Faidh, Faigh, Fais, Faifi De Fad où Fatb fat font venus Vota Latin i c fatum FAtrltJ, magie, I. le même que feadha. t. Favha, F ADHEins arrière, derrière. I, F ADHLAiia diftinguer.I. Fadht haleine. re iration. I. F ADtttACH boffu. I. Fado, deux fois. I. allumer. I. Voyez Fadaim. Fadoghadu, Faï. indignation dédain mépris, moquerie.B VoyezFah. Faea, dédaigner. méprifer. B. F abc a, leschafles, le bâtant du tiflïer, B. Fasczovn façon, air, phiftonornie reflem blance apparence. fuxface. B. Vuyez Faitfin Fai/ittn.

Fa\m», fait fubftantif.B. F a ta, capot. B. Voyez An. FABBBtN, vaincre. B. Fabhet capot, vaincu. B. F aïl, imperteâion défaut, manquement. B. Voyez Ffail. Faverr. Fa s et Faeh, fève. B. Voyez Févtn» F a es FiSi F bas vaincupar la difpute; Fatfa. vaincre, convaincre furpalfer un homme à fa confufion faire honte à quelqu'un en l'interrogeant fur ce qu'il ignore; Faefit,vaincu, furpafle confondu.On lit dans les anciens livres Ftfif, Faefatf, vaincre furmonter.B. Voyez Faeb. F a et ho, A Fabtho, qui nourrit. G. Facthen compofitionpour Matth. Faïvs, dédaigneux.B. Fabz capot. B. Voyez Fats. Fazza, vaincre, dompter. B. Faezen air, façon. B. F a ff, fève. B. De là Faba Latin. Voyez F*. feve. B, Faffbn, F a g le même que Bag Pag Vag, Voyez B. g.Voyez ig. Fag, le mêmeque Mag. Voyez F. F a G. Voyez Fah. Fag. VoyezBychan, Fag a m, abandonner, Iaifler. I. Fagbhail, abandon retraite abandonner laiffer. quitter. I. Fagbham, abandonner laiffèr. I. Fag et v m A. M. bois de hêtres. Voyez FagU. Fag a Ait, gagner, acquerir obtenir, impétrer gagner en jouant. I. Fag u ail A m ach, trouver I. apprendre. I. Faghaltas, gain. Fâche. Crann, foyard. l.. VoyezFagU. Phtgts en Grec, hêtre. F agi a, Fag tu m, F ai a, A.M,forêt de hêtres de Favtnnou Fagtnn hêtre Fag au plurier. De là FagusLatin FaggioItalien. Le g dans Fag s'étant changé,en », on a dit Fait FaktteenFrançois, bois de hêtres. Voyez Faght, A. M. fagot, Voyez Ffagod. Facia, F agilu M, A. M. le même que Fagtntm. fainefruitdu hêtre. VoyezFttgit. Fagina,A.M. F agio lu m A. M. fagot. VoyezFfagod. Fagl, flamme anciennementen Breton. Voyez Ffagl. marchandife de fraude, B- c'eft-à-dire Fagoo, marchandife empaquetéepour qu'elle ne foit pas vue. FagtttD Italien paquet; 8c Fagotan,emen paqueter. VoyezPatq ou Faat Fag. Fagod, fingulierFagodenn fagot &hâblerie.B. Voyez Ffagod Fagoid, Fagot. On dit. en Franche-Comté d'un homme qui raconte des chofes fauflès qu'il dit des fagots, qu'il conte des fagots. Fagot en Anglois F agit en François Paginaen Efpagnol, fagot,. FaoOIO, fagot. I. Fagot, fagot. 1. A. M. fagot Fagns, droit de Taire Fagot us des fagotsdans une forêt Fdtvamt qui bit de* fagots. DeFagot. FAGivrtt. Llisiau'R F^atyrn, barbe. G. Fagvyr, en conftruftionpetite joupour Bag»yr pointu Les feuilles do h joubarbe (ont oblongues& pointues. F a ci? rit. T FAGWth Br«w, nénuphar <?u njmyhta. G Fa h fi. B. De là F*$HU> atin parce L que ty fe Vbfe mettant 1 un pour changeoit en s. Le g & l'autre

r..

AI

FAtMt, F AittsADB, poil. I. Fainhë, bague, virole maille.I. Voyez $loba#. F ah, F ah, le même que F*th. Voyez la dtflertation F aiht 8 A, tunique membrane.Ba. des préliminairefur le changement lettres au pre- F a tu, fée. £. Voyez Fédh. mer volume des Mémoires fur la Langue Cel- Faim, homme Fiir-Hur mile. 1. guet, vigilance, garder $ tfîm tique. FAiae guetter garder; ùuhi FmVi,hommedu Faire garde, f ah, le même que Mah. Voyez F. fAn, le même que£*A Pak, rab. Voyez B. guet. I. Faim, F auge, mer.1. F ah ah. Voyez Bjchan, Fairceoib, marinier,I, Fa h et. Voyez Bjchan. l'autre on F «g giunM nuuvaifc odeur. Voyez Fat,
F Ait on. Voyez Bychan. Faimgu, paroifle. I. t. Voyez BtrH*

8.F AH. F ah il." Fâ» a dû dure comme delà

Il PAL. verrue.I.

FahOT. Voyez Bjchan. F ah OU. Voyez Bychan.
F Attttf.

FiiiRrcHiM,
Faibneadh, Faiurge,

guetter.I.
montagne. mer. I,

B. F Al, le mêmeque Bai. Voyez F aia, A. M. hêtre bois de hêtres.VoyezFagU. Paint en Picardie hêtre Feiar en Languedocien, hêtre Faine en François le fruit du hdtré. F Aie, étincelle. I. Voyez Fagl. évidence. L F aicëaLacdh Fa iciA F A. M. le mêmeque Fachia>agia, Faia, voir. I. Faicim, FaiCsê. So Faicse, qui fe voit aifement.I. F Ate s m,contenance mine. I. VoyezEimxow», Faicuin, F aicsi otfACH voyant. I. F ai ovin, contenance, mine. f. F -ii ce. éloigné. I. événement, chance. I. Faideog, F Ain he, prophète devin. magicien,t Faioh Voyez Fadké Faid«*> prédiâion, préfage. I. Faidheadoir prophète, devin. I. Faidheamhvil, prophétique. I.
Faidhfann

Voyez

Bychatt.

Faiks bahg, le mêmeque Fùrfint. I. Fairsisg large fpacieux ample. I. Fairsinge, étendue abondance libéralité lar» gefle.I. accroître. I. F AtRStricatM Fais, prophéte, devin magicien.I. De là F*feinoLatin.
Faisana, faifan. Ba.

FAiDHttt, prédire. I. Fa i c h prophète devin. magicien.I. Faighe, augure prtfage. I. Friche CnAttK, foyard.l. Voyez Fagfa F aiGHEOibeaS augure,préfage.1. FAianiN, parler. I. I. ÏAtauLEAD entretien converfation. Baigne, pré. I. F a 11 rocher.I. Voyez Biljeu, F au, anneau collier. 1. fiiit, hoquet. I. FAi L» m vanité légèreté état d'une chofe qui e n'a rien en foi de folide, concavité.h VoyezFfail. lAitHAtrct tAthHAttst, excrément.B.Voyez Ffaid. fecret, dandeftin, endormi, FAit-iGHTtAcn aflbupi, engourdi. I. bévue F i l l t ohe faute défaut t manquement, lenteur, négligence, froideur.I. De là notre mot Faillite.Voyez Fféii. faute, parefle, négligence, omiftAttttGRB, fion»1»
PAiLLicttBACtt

ignorant.

I.

Faisant, faifan.B. Faisceau, parc d'animaux, palis. I. Faxsdîneadh, préfager.I. Fais G, parc d'animaux, palis. I. Faisgkan, ceinture prefle preflbir. t. F a tact , ferrer .prefler comprimer. . M I F aisgt he prefle.I. Faisgtbsan, prefle, preflbir. t. F AtsiGHtMrefter demeurer.I. Faisiun mode manière façon, I. Voyez Façon, F aisneighim, prouver, rendrecertain.I, A. M. faifeeau.Voyez FfasgM, Faissvs, Faist, prophète » devin magicien. 1. Faistbanoir, prophète, devin augure. I. Faistïn, Faistine, prédiâion, prophétie¡ L Fcar-Fmjline itchi Faiftine, devin, augure. F^istiwe^ch devin, forcier.I. Fait a, champ. I. Voyez Mttth. F ait h chaleur.I. Faithchk, plaineverte, endroit verdoyant, en* droit verd boulingrin. I. FAtTHCHEAS FAtTBCHtOi, crainte,peur, terreur, timide. I. frayeur, Faithchim bord. couture future. 1. border. I. Faithchiom a oh
F^rrHE^cM, F^irHEiis, timide. I.

faillir omettre.I. F^itt'CHTHB^DH I F aï il« ut, vuide le vuide. concavité. . F^i t ji hi d h vanité inutilité. I. bien-venue bien-venu.I. Faute, FAtiTto, iavftation. I. k F a i n. Fan, terminaifo/tt fuperfluës. byez V Cvynfan. Faih, anneau.I. t le mêmeque M*m. G. Voyez encore. F. Fitiw, F a i w le mêmeque Bain Vmh Vàn. VoyezB. Faînck, Faincu, Françoisnom d'homme.B. Tous A

parefleux.

I.

Faithiih, bord orée frontière,I. Vaneau Faitbirleog, (oifeau. ) I, verrue.I. Faithnidh F ait se, midi FAitfitck,méridional.L Faix a, A. M. le mêmeque Faicid. femblable. O. De M*l dit Fax. comme Davies. F a t parc, palis haie enclos rempart F*tko; haie vive $ Faldhts haie d'épines,I. VoyezBel qui eft le même. F Ah, fente cavité.I. VoyezF1111. F ai, abondance.I. F ai, Roi, Prince. I. Voyez Bat & FftUïg, F ai, pierre, roc. Voyez Bilien. F AL le mêmeque Bal, Pal, Pal. Voyez B, De FM pour Bat paquet enveloppe fac vient le terme Normand Fait qui fignifle jabot. Voyez Fatach. F ai, le mêmeque Mal. VoyezF. FaiA* mêmeque Ftl Fil Fol FmI.Voyez Md. A aaaaaa

FAL.
De M pour ~M e& venu notre terme Mut, petit fol, folâtre. f<tt. Voyez B«/. ~<<t ~f~, ainfi. G. t petite pique. d~mële.Jt. le même que B«/<<Voyez B. r ~t~, querelle, f~t~ctf, enveloppe, yoile, couverture, couvercle, manteau, cachette couvert, retraite, habitation, aétion de cacher, action de couvrir, envelopper, cacher, couvrir, mettre à couvert, coiorer une chofe la déguifer s'abfenter F~«fAc/t'e~A, capote Mandoife, manteau velu. 1. Voyez f~ F t Aa, animoiït~, rancune, 1. ~~t.~tCHE, caché couvert. t. ~L~tCNt~M, couvrir, envelopper, cacher, en* fermer. I. f<<L~~tH, F o E<<M vuide, vuidé, cave, cona cave, creux vacant, nut, invalide, fans force, qui ne vaut rien dépourvu, privé. qui n'a rien de folide, vain léger. qui ett a jeun cavité, excava[Mn vacance !oihr t~ F~M& eeuf fans germe. 1. Voyez E< f < jtïHNE eM p M dommation. I. ~t.~ ivc A. G. gros bâton ou bois rond dont on te (ërt pour lancer les navires a la mer on trouve au<!i M/wjW & t<<~<< en ce {ens dans les anciens monumens on a dit P<~<<~«en vieux l'rattçois~ De P~ ou Fal. A. M. qui porte des pieux. ~.<t.~Mct~atus, De /'<</ou f~. l'~t~wct~ PA~t~M. Giraldi dans f<<< fa defeription Latine de l'lrlande, dit que les Ir1andois en place de manteaux portent des phafanges ou phatingues noires; de f~M~e. chercher les oifeaux dans les toits f~t.~o~Br~. de gi6 pendant t'hyvef. On fe fert auHi de ce mot pour deHgner ceux qui perdent le temps à des bagatelles. B. JF~t~~t~ marchant, avançant. I. .<t r j châtiment, ï. J f. NH Je même que f<<< t. A. M. <ai<ceau.f/ <Le Y /.c M faulx. B. De là ~x Latin. On a appetX! ~Mf~Men vieux François, une efpèce d'épée qui cuit courbée en forme de faulx & /««j)M, un fitbre recourbé comme une faulx. le même que BJ< Voyez B. ~t.t.'H
F t. c H faucher. B.

FAL.
F~m~t, frange bord, bas. queue. Ba. Voyez F~tM. JF~<< en Mien, pli. buxt, pièce. n)or. ceau lambeau. lez de robe, pan de manteau bafque de pourpoint F«~< en Efpagnoi, pan d'habit. F~tB~t o, A. M. <!egeou chaife enfermée pat des bras. Voyez Ffald. A. M. couvercle. Voyez F~M. F~tBjEM en F~LCt~, A. M. robe de femme F<</<~ Italien de F/M. F F~t.Dr~rotttp~, F~tOB~rOBt~M, ~t.oEsroatrw, F~wpMro~ F~t.pBsrai.t~m, A. M. fauteuil, chaife à bras on a dit en vieux François F<M~ F<w~ F««<<~M< d'ou s'eit formé fauteuil. Voyez F<t/<<<M. A. M. vêtement de laine: de F~r.oo, F~tDO, F/ FA i. E otf clôtare, ferrement. L Voyez Ffald. F~tENt~ valeriane ( plany F~i.~Ki~iv, te.) G. A. M. faillir; de F~. F~. F~f.BSCE)tz, falaife dune au bord de la mer, roF~tB~t~N, cher au bord de la mer.B.F~<~ en ancien François, levée au bord de la mer, rocher au bord de la mer. Les falaifes dans la Picardie font les cô" taux maritimes. A. M. falaife roc élevé au bord de la F~tESt~, mer on a dit en vieux François F<< Falife i de Ff</</Mw. FA t M le même que Faleh, B. faucon. B. Fj<t.jVN, fauconnier. B. F~nt~ot/K, faucheur. B. F~mouN, Fjfmvct~ Voyez F«/~a<. A. M. Le même que F<<M<t. F~ no F n, défaut, vice, manquement, fauueté, fraudet caduc foible mauvais, chetif, de peu de valeur, matheureux, <céterat, malin, gâté, corrompu, ma!ingre, indigne. B. F/«~ en Gallois, défaut, manquement, {auueté, erreur fourberie F<<s en Irtandois, manquer dëfaIUlr s'aSbibttr devenir mauvais ~<< en Hébreu, manquer, ceuer F<«/<!w ancien Saxon F<<< en Théuton déen en truire F<</< Allemand. décadence, ruine, deft) udion, chûte défaut, manquement, perte, faute, péché, erreur F<t//tMen Allemand & en Flamand F«// en Anglois Falde en Danois, tomber; Fayle en Anglois manquer, défaillir F~/<~ en Anglois, faute manquement Faute en Angtois, crime, faute F~M, chute en inandois F~ chute, ruine en Runique, & F<t/t. fraude; Falim, errer en Stirien & Carniolois; F~<< en ancien Latin F«/M en Bohémien F~~n'<< en Latin &: en Italien; F~/<tf< en vieux François, fraude, tromperie F<~ en Anglois Ft<M en Allemand; e F«M en Carniotois F<</f n Poîonois F4//M en Latin, faux F<~ en Flamand F<< en Italien erreur; Fallare en Italien F ahlenen Attemand F~eM~e en Flamand Falati en Carinthien errer; F<'</fen Latin, tromper; F«<H<, faute, défaut fatour, fbt F~oMf~, terre ftérite Fe/~r, s'égarer en vieux François. De F<tM font venus nos termes faillir', <aute felon félonie féler. Voyez B~, F/.M/, F~, F/«~, F«~ F~ F~< F~, F~t.t. f F~~t ma). dtaMe, furie. G. F~tt.~ t fupetiatifdeE* B. F n vouloir. B. F~L~, domination loi. I. F n faifceau de verges. Ba. Voyez B<<&<.

F f.<; jv, faucon. B. Voyez f«M<M. H ~CN~cc, efpèce d'araignée nommée F<tKC/'MA!. F' c M i!, faucheur. B. F A a c faucon. B. Cet oifeau a pris ton nom de <esongles recourbes. ( Voyez f<<M. ) On ne doutera pas que les Latins n'ayempris leur Falco de ce mot. t"' On trouve la racine de ce mot dans -F«/~ Breton. t°* ûw~/eA ou W~/eA qu'on peut prononcer f4<< (tgninc au(!i faucon en GaUois. !°' Aucun Auteur Latin avant Julius Firmicus ne s'eft fervi du mot Falco pas même ceux qui écrivant rhiitoire des animaux avoient tant d'occalions de l'employer. F<< en Allemand F~~eAt en Théuton ~4/ Flamand prononcez f~en ancien Saxon f~/fM ~'A«/~Men Grec ~«/«~ en en Etpagno! F~/M en Latin; f~/<w<t en Italien ¡ Fanron en François, faucon. j~ Ac fi U NIltt. fauconnier. B. A. M. le même que f<<3. F~ft.co faucon. B. Voyez f<t/fAM. ~~ttc~

FAL.
'So'Mir, amoindrit, gâter, eon-ompM, FA n~. rendre pire, devenir pire. B. B. ~n~r, tememeque~~M A. M. faute; de f<«. f~n-~ct~, A. M. tromperie; de~ ~n.~ctujtf, deshonnêtes vilain, in<ame, file, ~~tt-~CB, mai-propre fouiHé. afreux, hideux, laid, di&. forme, fordide malheureux, (célerat, nigaud. Bt Et~~f. dé~aitlance, pâmoison, éctipfe. B. f~n~~w, ~tf.~cafzz. fraude, vilenie, laideur, difformité. malignité. B. (ain qui fe porte bien. î.. f~n~ïtr,
f~Lt-~tarjB, f~n~T~c f~i.t.~t~z<<$, manteau. fanté. 1. I.

FAN.
A. M. tromper; <!ei!< f~tt~«, F~t<~« Jt~Drc'~w, A.M.dédinef!ejug<< KtM. ment. VoyezF< <aut!aire.Ba Voyez Rt/jt. ~~tt<<«~, A. M. po!gn<rd, ~.«.Dow, F~t~«~, espèce de Couteau on t'appettoit en vieuxFrm* çoMK«t~)f<.VoyezJMcA. f~HE~Ar, corrompre, devenirpire. B. tauNetC.B. f~~E~rt: f~tt~Ett, calomniateur.B. A. M. &uHet, ton aigu de&w<M~ f~~ET~~r, ou Exc~M. Voyez J!MfMMM eOle même. qui f~t~t~t, y~L~r~, ~ufteté. Ba. Voyez Fais. A. M. efpèce de lanc. i'j<t~ow~s, f~t.~e, appeUeeen vieux FrançoisJM<M~M. Voyez&/fA, f~t-~o~, trompeur, de faux. Ba. 6nei!e Ba. f~t-scaDt~, ,FALTA ~t-r~, indigence manquement. Bt* Voyez K<
F Ar !f, fantaifle,

fjtt.t.H~~ca~DM, domination. loi. L f~n~N, (ain, qui &!porte bien, entier terme, tatubre, fauf. I. &u<!ete. Ï. f~n~~rE, erroné. t. f~n~$~CM, A. M. )emêmequeK<~<<. f~n-f~, f~t. L<tr. affoiblir, devenir pire. rendre pire amoindrir gâter, corrompre, & anciennement tromper. B. recteur. I. F,<t.L~~Ofa, vouloir. B. f~n.ittN, foibleffe a&ibiiiïement, mechanf.<t.t.EwrEZ, ceté. M. F~nEMas, A. M. f~t.t.E<tB, F~t.t.mE, faillir, ceHer finir; de E< A. G. paroles de Haterie de J~~ f~HErR~, parce qu'on trompe ceux qu'on Hâte. f~nc~t.0[/jti, manquer de coeur. B. F~ C~/e«' A. M. manquement; deK< f~nt~, A.M. déjetter quelqu'un de fon em. f~mr~aE, ploi de fun rang de R< G.an.rutë, qui tend des pièges; f~matu~.A. de E. FAL Lc tf, manquer debi)!ir, s'a~biblir, devenir mauvais. I. A. M. faute de f~ f~mtM~~rtf.w, f~nt~v, capuce. t. f~f-ttTt/s, A. M. quia manqué à fa parole; de F~ F~t.nvo tromperie mauvaifc foi, amufement, moquerie, achon de buttuuër. I. Voyez .K<< M. f''n.oCH, comparatif de K<B. f~[.f.OMf, méebttneeM, malice perfidie, tromperie. B. en vieux Franf~noun, délinquant. B.~Mf çois, (bt. f -) n. o u r, vouloir. B. f~ns~, <aux, controuvé-î. Voyez R< f~n~~CHD, pare<te, oifiveté, négtigence.I. f~ns~M, pareHeux. oUtf, négligent. I. nr, cheveu. E. Voyez re/<. deR< f~n~M, A.M.&ute,défaut; ~'ttMHuc~DH, évacuer vuider,épui(er. î. ~t0 A. M. flamme qui paroit de fjf~. Nous appelons Rt/o<une grande lanterne. '~tOtr, pierre, roc. Vqyez~/yM. ~<n'Etv, le même que R~M. B. faucille. B. Voyez JF«/cA. ""s, (aux, mauvais, qui diminue. B. Voyez M.R.<.F~,R~ chauue-trape. B. ~i.T'tt~p, 'o, faux. Ï. Voyez R~. '<'t~ pareueux. Vo~ezj~

f~)t.r< A. M cm)Hde)M rivières embou" de chure d'une rivtëredansune autre de ~M, manquement, fin. E</MM< f~L~EOur,vou!oir: 23f<.<<Mt vouloit abfbtument. B. F<<n/t;.zEr, voutoir. B.
f~L~Ezour, vouloir. B.

imagination.

B.

L[/CH B cache, ab&rus dtnicite a compren~ dre. t. .P~nrE~, roc pierre. Voyez~y~ f t.r/t, roc piene. Voyez
f A Lr 0 roc

le même que N«<< Voyez Bt~yM,B<t/. f le mêmeque ~<<w P«M, ~M. VoyezF. FAM, le mêmeque Mam. Voyez E f~At, le même que RM. Voyez D<'< Dom. f~M, fousmoi. L VoyezFan pour Fa ~M. f~jM~, FjfME~, renommée réputation. Ba. Dt )â F.<M<* Latin. Voyez R«MM. fameux. Ba. r M ?t F~M<<r[/, fameux, ittuttre; IT<M4M4, rendre fameux rendre iHuttre; Ff<M«t~M, qui acquiert une grande réputation JKMwe/eiUuf. tre. Ba. jF~Meuf-, retour ou fin défrayait. I. f /<,wELL (émette. B. A.M. petite (ervante J~M~/w), etit f~~En. p valet. Ces mots, de même que R<M«/w<, vienen nent de R~M/A F~MM< Ofque ferviteur valet. F~AfEw~or~w, A. M.famille. Voyez R<M«A. F << [ t H famille B. On a appette famille non M feulementtes entans, maisencoreles domeAique! de l'un & de l'autre fexe. ~~M~L~En, familier. B. ~~M, deuui. I. Voyez Fan, le même que ~<M. J''A<<M TonquinoisMandarin; RMen Gothique; en ~'<M Grec, en PolonoH, en Bohémien, M en Hongrois, Seigneur. F<< pente, fotïë. Ï. w F pour K<~M deubus. t. Voyez~M. F~ N. propre, penchant, porté à. I. f~w, le même que B<M, ÂM, ~M. Voyez le mêmeque ~«M. Voyez R f<< F~<M, le mêmeque Km Ra, Iw<, F~« Fyw. t Voyez ~<<<. F ? C~w, propre penchant, porté& F!M<< pente, penchantde colline defcente R~M &~ M«~A, penchant de montagne, t.

Lz

pierre.

Voyez

Z~M.

FAN.

FAR.

eto&. Oneppet)o!t en vieux Françots ~M le ~~ew, pente, descente, Btecip!<e.t. De fa E"M< François; en manipuleou Ïervietteque te Prêtre met a &main J~~t~.phtM.&Mt.Bt. du J~M~en Italien M<MhM Chaldéen, tanfeme en gaucheC'ett une extenfionde la figni6cation terme ËM<. Voyezl'article précédent. Phonofi en Syriaqae, ehandette éclat de la F~ o tr. A. G. falot. lanterne de F< de ~«, E tMnpe; M« en Arabe, tenteme. phare. lumière. On dit autrefoisJRMMt falot. f M pour << demeuMr, t'arrêter. Voyez JE*. F~two~tm, <enouit. B. f~w~MHVM, attendre. L bourbier. B. F~w~tOMtt, f~w~w, propre penchant, perte a. F~NJtEtTHt. ~H DA F~tfNEtfMt. terme f<«f~<t[fjM, A. M. fanal. Voyez EtM~. ~ad'un homme qui loue. G. Voyez ~A bourbier. B. Voyez RMf?. y~~c~i«, MttM. P~wea~, courbe, courbe, i. limon, boue, fange. ordure crote. B. F~wr.pnant. t.. f~~ee. i, f F~wr, Fmnçottenompropfedetemme. N. VoyezR«~. Voyez f~~ct/n/jw, A. G. crafede f<M~<M<, fenouil. F~~r~N, Contame; ptuner~'M~B. fM«M. Voyez f~«e~A. r~~TT~ety, Ffançoite nompropre de femme. B. f~c~t/ce~, trépignement, danfe. Ba. f~~DC~v. yFjtMBO~, garancefauvage. G. F~Mr~str, boutade tantaUte.B. A. M.le mêmeque F'< f M maigre. G. De t~ fané. deN~cM,Sétn. F~Mftt.f~, B, F~ w M A. M. lac marais. VoyezF~ chalnes. Ba. Voyez/'<mM~. f~~z~c, F~Wtfz~tBD, forte de robe de chambre tMtBanette. B. F~Mzt-t~, des nanto à t'u<age femme! G. F~NE~r, fendre. B. benoîte, nard fauvage.G. ~~we, !imon,bouë, fange. B. De!!tcedem!et gatiotte, e mot. Rt<!< Gothique Fa,nan ancien Saxon en F~M~urc. F~o, hêtre. B. fM'M ancien Allemand;KM~ en Italien, boue, F 0 en hêtres, plutier de F<M'M.B. fevesbariolées. B. & fange M~)t en Auvergnac en Languedocien, F~o ~~Ma~f. e bourbier; f.<Wt<n vieux F~otM~a, ha!e, bord, bordure. I. fange boue, & RMg<M aigu, pomtu. François,bourbier; f~M en ancienSaxon & en F~OBN~CH, piquant, I. Anglois FM en MandoU, en Gothique & en F~OtHa~tBH, border. en F~o'HN~tM, aiguH<!f,rendre aigu.ï. 'l'héuton, matth, terrainmarécageux E<~«< I. F~ocH, vieuxFrançois Ff~M en Flamand, marécage. voix. L A. M. limon, F~tOett, champ. f~No~, F~we< F~ct~, fout F~o<, bas, en bas ttbas.audeuoutde, boue, tange; de Km~. deCoM. F~~ccEC, margouitit!. B. F~OtBH YOtX.. t F~oyfCtf<t.t.~M,patrou!er.B. envoyé, député.1. ~~tMt~, A. M. boit de hêtre!. On dit E< 0 F~otBH~w, en en envoyer. Rt~M Hainaut K«M ancienFrançoit &<«< F~OtBMtM, mouetteoifeaude ftv!ete. t. en nouveau le fruit du hêtre. VoyezK~tw~, F~Ott.B~ Mvner.ï. F~OttttBH, i~M. t. fj«vKt~, pardonner. <b!epoi<tbndemer,B. ainfi nommé F 01 w w tbtie. F~ot~~t~ott, parce qu'it te noutrrit de limon. Voyez.RMc~. recours. F~Ottz~BM, marre, houCoutit. B. f~Njtfct/ELt., ~<MM. N le mêmeque B<MM, P<Mw, VoyezN. F~Ot, tenafd. L Nff, le même que ~M«M. Voyez F. y~O' patience.t. f F~ot-OD~t M, infirme matade, foible. ï. orpin ou herbe de SaintJean. B. F~OM~tft vuide.Ï. <' N foif~o~, F~ tf N tf malade inftime, F~os, taux. B. b!e. t. jF~o$Ct~tF~O~Gtj<c, tente, creVa<!e.L prier. I. ~~M~j<, A. M. le temps où les daims font F~0~<)[, fautfer. B. ~MMj<ne, F o r, faute. B. De là ce mot. teurs petits. Voyez JR<AM, k R'w de L B. F~t c tr, hêtres plurier de F<'wMM. De ta par petit. diminu' cra(eFeM,hêtre en vieux François Fe<M< f<<WNFM~TH, ignorant. 1. t!f. Voyez F«tM, F<M'. ~.fiV~~ïDWtDt~CN, négligent, 1. ¡ f~o.~ F~~o. Commedam cette phrafe Gal- F~O~BD~ F~Ot/fjEC, tayeomboisdehetrM! diminutif JRM~tM. B. laite t N<~M j!M«w J~tMA, Davies, après hêtre. B. avoir rapporté cette phrafe, demandefi KoM ett F~Ot~M tëve.B. fynonimeF~HMt & à T/M~, qui fignifentpro~ F~o~ F o f t foule. B. De ce mot. taire du profit être de grand f rapport fendre. B. Je répond; ou'oui. Les ceref. rap- F~ct/T~tfF, qu'it autre F << t~?. Voyez ~yc~w. phrafes q porte pMoiaent t'indiquer. z°' E<M n'en oes De que ~twM qui change <bn Men f jorfqu'it ett F~<, le même que R«r & JR'<<r. même f' & défivësou iembtabtes.I.Voyez F<<rfuivant en compoCtion ainfia phrateGalloife qu'on a transite <tgnif!e: bénédiétionde Dieules(«<!e F<< ragoût de villageCompoCde plufieurs<oft< La N, de chotesagréablesau go&t,que t'en met dans ngnine profperer. Ajoutez à cela que jy<tMM/ un petit fac detoûe pouf le faire ctMfe danst'e:" E«t«MAen Arabe, avoir des biens, ou entredeux p!aMC'e& un régalMUeieuxpour prospérité. en quantité, augmentation,accroif. es troupeaux les Bretons.B. fement abondancede biens. Par ~T< VoyezB. f~t~o, A. M. drapeau, étendard bannière, gon- F~w le même que fanon de P~ww, PM<«, FMM, f~ew tten- F<< le mêmeque ~Mff.Voyez F. De H H~ en Latin, engrais. dard. 1 < Ar. JR~Veyez 0 FAN A. M. linge, nappe, ferviette, toite, drap, F<<<, le mêmeque f! 0 F~

PAR.

PAS.

Ir

F~ <tt ~e <~ dondon, gagMi,hoauM~ B. ~)~, OM)MM.L F~ < Ht <eHer, plier les voiles.B. De UtF~<f. f~<t~, te même que ~f«. Voyez FM~f en vieux Francoit, plier, dttmdM. A. M. métairie.C'ett le mêmeque J~t. f~«, f~<~ ett un mot Lombard qui ttgnine un nombre F e <t o B t, <al(mer, frelater. B. F~tCTt.&lMer.&elaMf.B. d'hommes defcendusd'une même(bûchefans me- Fjt~t-ct~, F w<r, le mêmeque FM~t. t. lange d'étranger! ce nom <e eommuniquoità ~<<m.VoyezA F~N~, le même que ~tM<,P<MWt leur habiMtion.f<<fde A<~ parens. F << tf, le même que ~Mw. Voyez F. A. M. naulage. Far de B<tr, vatOeau. a f t marteau.l. F~)!<f, le mêmeque F«'w,F<n<,FMw,F«fw.VoyezB~. f~ttt~ca~c~, A. M. fonderie de F<MW, même te f~Ntf~tt~, f~ <<<H frape. De là FenoLatin. F~~n~tM, que Forn. Voyez l'articlefuivant. porter, voiturer.ï. F~ chicane. Ba. <t~tf~H, A M. four de F<< lememequefetw. f~a~w~n~, F o A. M. le même que ~<< VoyezF. t f~N~t~rz~, interprète inMMonce toi d'armes F Ac c, braHeiet, collier, bague.Ba. héraut.Ba. De là Fari Latin. F ARtt ris adton de rire. Ba. Voyez f«M. F~Hc, le mêmeque ~4~. Voyez chofe ridicule.Ba. VoyezF<< f/toc~L, baguenauder, tbtâtrer, fe moquer; f<<r- f~aa~c~atc~, cal JE~~MM, JF~HN~ot/M. A.Mt F~a~co, Fo«~cc, galanterie manièrede paner. B. f~HCM, bouffon farceur. B. De là ce dernier tburage de Fouraich. F << Rt mot. violence force. F~aa~MT~, grand énorme. Ï. FA RH, le même que March. Voyez F St le mot fuivant. F~N~f~, rapide. Ba. Voyez F<Mt<M. mer. F~&t~c~t, FAa c r ta farcinmaladie de chevaux.B. f~M en F a 8 farcede votailte B. f~M en FrançoM F<<~ FrançoM; f~ctW«enIta)ien, farcin. Cemotparott formé de f«M, cheval. ~M en Italien, farce de votaiUe F<<f«~ en Eff<<)tCt~A.M. pagnoî, farci. Voyez F~f. efpèce d'habtt farci ou rempli F ARs farcedeth~tre. B. De là Farce en PrançoM de quelque chofe pour être ptu*. pais; deRtr~. é F<tfM, «~ en Ëfpagno! Farfa en Italien, tarée, F~a p s drôle, plaifant enjoué. B. F comédie. Voyez B<M~. F Ac conte moquerie. B. B. F~as~, remplir. B. De là F~MMLatin F~f<r FA N c z z N, conteur. F~ ne corde de navire. B. François. F~j! s A. M. tumeur, élevation; de F~, deBar. accommoder, tarder F Aa B préparer, a)u<ter A. M. mélangedont on remcharger, remplir. B. On appelle Jwwwen Fran- F~as~), F~nsf~, che-Comtécelui qui peigne qui préparele chanphuuit. on (arciubit, on paraphrafoit certaines vre pour en faire de la ttiaue. f~, beauen Anprières de Fars. B. F~NS~D~N, réplétion. gtois. VoyezFfard. f~ND~t, F~NDtOff, attervhe, aUeravecem- F~N$ r t/ N A. M. farcede volaille de F<<!<. F~)mTt/t,A.M. &tei}def<Mt preifementaprès quelqu'un; le participe ed Et~- F~ta~rt/t, F~NSBaBz, reptétion. B. ait. B. Ro Fj< p, fard. B. De là ce mot; de là Cafard C«w, F~ a r, le mêmeque F<<< Ï. F ~NT~ admirable.I. Voyez B<M&, fardé. F<f< parole f~ fardeau.B. Voyez F~r~, porter. De F a r le mêmeque F<M< Voyez D. F~NE n c f«~<~ e&venuf~~</ en Anglois,paquet balle, F~NTEtUfS, A.M le mêmeque F<M~/)M. F~nro, F~NTOtF~M, A. M. endroit où l'on ballot ~~</ en Ëfpagnot, paquet, fardeau tue tes bêtes & o~ l'on en prépare tes viandes F~/e en Italien, paquet, fardeau; 6f en Franpour être vendues.Farda &rM. çois y!<)-~M«. A. G. celui qui luggéroit au candidat F~aroN, F~ND.Et.t~Rt~s. A. M. qui porte unfardeau tes noms de ceux dont il devoit demandertes fuf. de K< F~ftDEt.t.~s, A. M. fardeau; de f~r~. frages. ainGnommé parce qu'en fecret it <arci(* Mtt'oreiUe du candidatde ces noms ce font les f~aD~r. Voyez JF~ D f~BDrctv. Voyez F<<~«/. paroles de Fc&us. e Farfa ou F«H<< métairieoù & trouve tout I*apF~ a F t. <<. bord falbala. B. De là autrefois en F~Rrt/M.A.M. pareil néceuairepour la culture des terres de Françoisf~~4 & aujourd'huifalbala.f4~<</<en Farda ou F<M~<<. Efpagnol falbala. F Af En, bouffon jongleur, charlatan falot i vain de nulle valeur, leger. Ba. On FjtaF~t-t. a dit F«~<t comme f~ De ( Voyez grand parleur babillard indifcreten grotef~ue, B. en tes paroles. là F~M~< F<tWte~ notre Langue. Voyez FA t/s, A. G. qui Coupe, endroit où l'on toupe, f<~ f4~, MwM,F«~ i F~ c, le mêmeque ff~. De mêmedes dérivésou de Ft<f, de B~r, manger. a femblables.ï. F a y z <tf, manquer, fe tromper, bibus.B. Voyez F«~. A. M. forge. En Auvergnac, ~<oj<, F~tot~, F~ts vuide. L De la ~M va<e, vaincau.F~en ~<tt~<. VoyezF<nj;«. Allemand F«. en Théuton. va(e, tonneau F~ftt, faitfir, manquer, périr, te perdre fourbarrique. voyer erreur perte, manquement. B. Voyez B«r. JF<Mï<, en Rumque E<of danger F~ts, accroi<!ement, actionde croître, cru, perdre en MandoM. diflement, action de germer, de pouffer, tggraavégéta* <e faire, devenir. )tt Et., niaiierie, chofe vite, mot qui fignifiete tion croître, germer, poUMer. ~eeet des Latins Ne ~«< JC« Ur f" i. Delà FacioLatin. 't ne L vautpas la moindre chofe. B. F s, le même que F<<M. Fj< Voyez~yfA~t F'tNtErr. effare.B, F s, le mêmeque ~atCf, if. mer. L AM.F<M, Voyez T~OMt A B bbbbbb ~t.

FAS.
F le même que F«, M, F«, F«<. Voyez Bal. le même que F<«A. Voyez h diiïertatton préFjit liminaire fur le changement des Lettres dans le pré* mier volume des Mémoire! titt la Langue Celtique. f~s~ca bord haie. t. chemin. L F~t~tCt, F~s~tCN, défert, folitude, désert adjectif, abandonné, défbté. ï. Fjt~~D, enflure. I. foret. I. F~s~tCH, C~MCN F~~rCH, Ct~MWF~tCH, F~~tCN. <bhtude. t. déiert, croître, t. F~t, F~N~AfN~L. dé<bie.ï. F~tr, vutde. I. F <<$ ?. Voyez B~A<M. F~scE~t~~t, F~scEMtvtM~ F~~cz~ffï~, A. M. fortification faite avec des fafcines; en Italien F<</c~4M.Voyez F~/cM. F~SCHO~L, caverne, cavité. 1. F~Ctt/M A. M. faifceau, fagot. Voyez F~scr~. F~M~M. A. G. tromper en louant. Voyez Faft. F~scf~vo, A. G charger de Faich de B<Mf&. F~~cr~o~ F s c H Hamme, fufée. B. Voyez F/w. Cal diA. G< petit vafe; F~.vale, F~FCt/t~M, minutif A. M. M!btr de F<<f, vu!der, F~scut~M, creufer Fafg ou F«/c, cave. F As T. Voyez ByfA. F~sfHOtUMH, dëtbte! tuine Cathair F<H~</«iwA, Ville détruite. L F ~c cave, cavité. I. fbrtereuo.E. F~e~o~, F~se<<p~w< abri couvert, parafoi. I. F~ e D H refuge abri. F Ae D H, poignée, preSef (enret, 1 c:omprimer.l. Fjt~o~~tM, purger, t. F Bt, erreur, égarement, taute, meprite, bévuë E~«, s'égarer, <e tromper, errer, manquer, tomber en faute. B. ~~M* en termes de marine Lignifiemanquer à ce que t'oa attend, chanceler. On dit que les voiles ~iM< lorfque le vent ne donne pas dans les voltes, & que la ralingue vacille incenamment. On appelle f«M ou R<t'&< dans les forges en Franche-Comté le charbon de rebut qui e(t trop petit pour en faire ufage. F Ao M. Voyez 2!yf&4«. F~ s s a A. G. qui engraiffe. EMde Bas, F~sor. Voyez B~&tOt. F o t/. Voyez ByfA<M. A. M. faifceau. Voyez &t<fA, Rt~, F~t/t, E!«. F~sr ~~e. entrailles de poinon. B. F~~r~, A. G. ce qu'on fait ou dit pour fe faire honorer K</h en Efpagnol, Me orgueil R~t en Italien, faHe orgueil ~M~t en Efclavon Me Fa en Arabe être faflueux, montrer du Me; K~en Allemand, beaucoup. VoyezR<M,E</«. F~sy~. Voyez ByfA'<x. FA T, le même que A« /*<«, rat. Voyez B. le même que jMM. Voyez R F~r, F~T, le même que j%<,Fil. fe<, f«f. Voyez Bal. F~tT~, pâmer, évanouir, s'évanouir, tomber en défaillance. B. F~T~DUit, dé<a!Uance, pSmoitbn. B. F~rer, évanoui. B. F~rH, cauie.raifbn, fcience, connoiuance.enf treprite. aenein, fantaifie, humeur. J. F~rH~CH géant. I.

F AU.
F d r N<< H, Cncere, qui garde le Menée.1. e f~THOFBJ!, maître d'école. t. f~tTtCjt, A. M. fatigue;deR"< F~nce, fatigue, fatigue. B. Voyez~< f~r<c<n/ Mtigoant. B* ~jtT~c, amiction, peine du corps fatigue. B. De là ce derniermot. EM~ en Efpaznot ~M<M en en italien ~*A<~ Tonquinois châtier. f~Tre~t, A. M. fatigue E~f~ fatiguer: de Fatig. A. G. beaucoup, abondamment.De ce f~mr, mot s'ett formé ~!t'<M au même fens de FtM, de Bat, abondant.Voyez R<«~. F~ t~,FA hêtre!. B. C'eftle plurier de F~'f<M.F<«t en Auvergnac en PatoisduPaysRomand,foyafd; & de f«w danstes montagnes Franche-Comté fea dans le plat Pays de cette Province hêtre F~, FttM~ Fa't, f«y«~en vieuxFrançois, F«~M<, hêtre en Bourguignon F<w en Dauphinois; Fao en Limofin F< Fai en LanguedocienFix en Anglois, hêtre. Voyez J~<w<<A, F«<'w,Fe«M, F<MM. Ff<f<<~X&, comme~«.rocher. Voyez B~ jf~ f << le même que ~«, Pas, ~«'. VoyezB. tf, F~f, fève. B. f~M~, AérUe. Ba. A. M. (cve; en Italien f<<f«~ en Etpa~f~ gnol Hava, ~t~<<.~~M. f~f~cjc, provifionde fèves pâte ou pa!n faitde feves. B. forêt. L Voyez JRttM. ~f~ieH~, ~<<t, tige. On fe <e)t tige de feve. B. encoreen Normandie du mot f<MW ce fens. en F~t~c~D~N, (abord. B. A. M. fourche; def~ f~~cHzr)yw, faucon. B JFjtt/eot~, f c B D, fauftetvoix aiguë & petite cheville pointue qu'on met dansun tonneau. B. F~t/c~B~, corrompre devenir pire. B. FjtfECo, plurier F~~«, faye bois de hétresi diminutifF<M'~< B. tumeur qui vient au f~ E w hêtre fève, lampas pataisdu cheval. B. F«~M~ hêtreen vieuxFtan. çois. f~f<~ P~cr, charme (arbre.) B. f~~E~w, hêtre. B. f~t~NEC e faye bois de hêtres.B. z < faveur. B. ~~t/~<<, fteri!e,vain, fuperbe. Ba. .F<t f N s, A. M. démon que le peuple eroyolt [ t/ demeurerdans les bois. Voyez ~«w<<. F~tftftfs, A. M. faon. Voyez F<t&M. F~t~oa, faveur. B. Voyez f~</ef, F<e~<f. f~us, faux, Utufoire, imaginaireinjuite. B. F~ut. Voyez N<tw<. F /< s, A. M. le mêmeque ~&< de F<M. fanBetvoix aiguë. Voyez f~ustrt/JH.A.M. F~<t'-«<. A. M. bois de chau&ge;de F~~y~ttfM, Voyez F«~. F~tf~so~wr, dupticité.&uMete. B. .F~us r t Tt~Do, A. M. félicité. Ce mot eft formé de F~M, vientde f/~w~ ou F~wt. jF~~r, fente, qui faute. B. De ta ce derniermot. fendre. B. ~<M/«M~ vieuxFrançois. f~t~r~, en fente, crevaue. f~ur~DBce, fenderie. B. ~~urjËrw, faillir.B. r ~jt, fendeur f~~Q«<~< bucherM.B. JF~~TtN~z, tenderie. B.

F AU.
v T0 v f. falloir être n<cet6tre. B. NeNt ditont encore it faut ~«~ il eft néceCaire. F<ttft~t, défectueux. B. f

FEA.

Ft~BM~tr, troupeau troMpe. t. fjt~px~w, F<<<pH~w~jtN~CN,&avtge,&* rouche. L le même Fz4BM<M*OT*,vemi<bn.t.FM~,bete&uve~ i F tf, que ~<<w, /'<<w, ~<w. Voyez B. B. Voyez ~Rn~. ou F~o, hêtre. ~wA par contcquentviande, chair. Voyezj! f~tf F~w~T, rendre du bois. B. On voit par F~t, qui en te mêmeque F«~. venaifon. t. Ft~DNtNtf~. ce mot que f~w a été étendu à fïgninef du boh en générât. FE~DHMjf, fervice. fz~ow~r~cH, puiuant. ï. ~N.tememeqùe~twr.Voyez~. f~x, A. G. joie; de~<<. fB~DHjw~DH, terme, tuf. 1. ~x~tMUSt A. M. faifan. VoyezFaifant. qui a l'u&ge de quelque cho* A. M. fate!ne. Voyez F~fM. f~~DHjw~cotjt, <e.L f~Xf~jt A. M. faifceau.VoyezR</t<t, f~~BHM~w, fe Servirde quelque chofe. L F~Xt~s f~xn B<t«A,r<«'A, F««. Fc~BajM~wN~CH, gouverneur, iurintendant. erret, manquer, (etrompef, s'égarer. B. fB~DaM~~M~ca, f~y~ ferviteur fervante. t. fN~BHM~~r~cH, Voyez F<< gouverneur furintendant.L faillir manquer & tromper s'ega-~ f~~DHM~Nr~s, f~y~tN, fB~DM~~trr~t, (unntenrer. B. dance. i. fe rendre propre quelque f~jtDttMcm~c~M, F y t, de<!bus.I. f~zBND~, A. M. m&a!ne de E<tA, le même cho&parjaponeuion. & d'~w< ~«~, ou PE~Doe MoM~t, pluvier. L que ~c~, champ, campagne habitation. F~~DCM, F~ût~, je peux. I. f~zr, abus, erreur, égarement. B. FE Ac braue, ia mefure des bras étendus d'un homme. 1. f~~y~, faillir manquer, fe tromper. B. F Efc H le mêmeque F~A~. I. f~zy~t~D, délinquant. B. F~zyEftt délinquant. B. JF~GH~tf, le même que FM~w L Ft, adverbepour affirmer.G. f H E nv, vaincre, dompter foumettre fubft, lui. G. Efe. juguer. B. fj;, haie parc enclos. L fj~t., Hd~e, tcat, da.B. De là notre mot r foi. B. On vni<' Fe~<~<<, F~M qu'on de Fe. celui-ci fE. par a dit F<~ de là F«~<Latin. Voyez Fe plus haut. FEAL, mauvais. I. F~t~~r, FjEEt~, rude FE, feu. Voyez QM< fjE<<tC~tDH, I. ingrat. F~. Voyez SycAtM. ft~tt., trahifon tromperie, meurtre, homicide, I. Voyez F< fE.te même que F~. F<, F<, F«. VoyezM. adverbede doute. G. fE-~n~f, jFE~n~M, tromper.t. fE~~N, bon. ï. ~E~n~~MH, phi!o<ophe.
fE/t~<t~ bon. I. ~E~n.J~MHM~c,

fE~tH, puH!ance, faculté. L indufMe, (cience.t. ft~tHS~cn, fE~tHu~, beauté tptendeur.I. fE~c~)M, courber en arc. I. fE~tCM, toic!, voilà regard, vue. t, ~E~cK~, regarder, voir, h FE~cH~DH bêche hoyau. 1. ft~cH~corit, in<pe<~eur,devin. L fE~cN~tw, in<pection.I. ft~cH~M, f~t/CH~w, voir, regarder. I. ~EjtcHC, viciflitude tour ~brt, haza[d{~w Einftachd, par un hazard. t. f E c Hr, voyage. I. VoyezBMfA. ~E~car~, envoyé, 1. fE~cHtf~ appercevoir. voir regarder. I. ~E~CHuer, l'air du vifage. t. fE~cz, tes chaffes, le battant d'un tiuerand. B. fE~D, un (ait}.E~M<(,en matièrede. B. ~~D, jonc. t. ~~D~, pouvoirverbe. I. canne, canal pipe~Runef. t. ~~c~ fumeur. L ~c~N~c, ~~D~M~tw, canne, Hute. I. ~E~DCHrtttN, lamentation.t. ~"DN. Fz~DH~tf, long étendu;~ FM~, durant pendant.I. DH forêts ~M Na FA<~A<H~,.ne de forêts nom qu'on donne à t'Mmde. 1. pleine relation. Ï. ~~ca~cH, '~CN~M, rapporter. I.
fE~cau~Df~TC, e(!aye)f. I.

t fE~c, épëe. .

fE/tCHD~, t. enaye.

fB~~St, délivrer dégager. B' traitre. I. f~t-TCra, fE~m, queue. L fE~M~ca~s, <uper6uité. le bord de la mer mouue de met! fEjtwtf~cM, algue goëmon. t. fE<<trc~, FB~CH~, courbe, courbe, t. courbure. I. fe~~c~ON, Fe~DN, eeorcher,FMMW<ttf ecotcheuftL jFE~f, poil, cheveu.E. ft~N, herbe, herbage. piturage. Ï. homme, mari, le mile Voyez Ftf. ft/ta, fË~N-~s~L~ anemâle. t. jps~a-I~t/TH, impudique. L
fE<<i)-F~matCHE, matelot, t.

<ophi~e.I.

FE~ft~or, impudique. t. f<~N~MHj<cHr, puiuance, torée, t, F~~N~MH~L~cBM, humanité. I. valeur. .F~N~AtMt~,
fBj<N~jMM</rt, viril. humain, F~~Matft, ï. hMoauMmenK

jFE~NjtN, pigeons. t. jF~B~N~MD~, laboureur, fermier, t. F~ <t er ?, champ, région, maifonde campagne; campagne, terre, fB~N~OtN, charlatan comédien. I. FE NB chevreuil, bœur. L ~E~ftt, bouton. t. FEj<a«t~H!B, paUeur, garde troupeau. t. FE~«H<HC. tourreau, gaine,1. de F E« c c, chévre Sauvage. ~E~NtOte, hautde chauffes.I. ft~acN~N, courage. L

FEA.

FEL «-–

<* M-~ F < a, te même que B«<, P«<, ~A Voyez B. F<e, te même que ~t~. Voyez P. f~D, le même~queM, IM, R<<,M. Voyez B~. Ft~te.eoteM, dépk.nge. FEB, toi. Voyez R. F<~«~, maladie, doMteaf. t. FzD. y f<B, pied, racine. Voyez M~M. ?<! y~~<Ct irritation, querelle, piqae, de. pedtt de& mêle. t. foi F o~ A. M. foi de M. I%'<<, en Allemand. Fz~ae, foldat guerrier. L iureté. Ba. Voyez A. colère. dépit, furieux, panlonné, F~o~c~ir~ ~caution F~~ac~CH, hu- FtD~ctf~, incommode. perveM, ehagtin de mauvaife payen, mSdéte. Ba. F~D~tB~r~, profélite. Bt. ttMUf~ ScheuXt méchant, malade. I. FjED~tz~~ Fz~ttC~cMO, maladie, douleur. ~mbote de foi. Ba. tOHfmenter, rendre malade. L fuc~tf~ fE~wc~n*. fiançailles. Ba. hetbH. L f~B~K~y~, j~z~t~tf*. hérétique. Ba. Ba. fzo~tftTJ! FE~a~, atme fafbfe.) L perfide, infidélité,prévarication. fzD~y~, fE~ww, bon. t. mquifiteurdehfbi. Ba. mauve.G.i%<M<'M ~~ac~t~t. bouctief. T. yF~DC~t~t, Ft~a~, avecl'article ?*pour ~KM~<Mde 2M~«<. f~~N~OC.aune (arbre.)!. felon quelques Auteurs mari. L F~nDH~N CatrtB~, ~B~Rpost~, Gallois iM~DM ou R~M C&w<n~,fauge &uJFe~nK le premier, le principal, le plus excellent, le meilleur, meilleur. I. vage ou eupatoife. G. F~DE~ fbt. Ba. ~z~tm~rH~, domeilique. I. JF~DEt~e~z~, payen, infidéle.Ba. jft~nr, caverne. page, ~EDEC~tE~, FE~~r, herbu. perûdie. Ba. fidéicommis.Ba. bucher. ï. fBPEtU~TE~, pet6de, F~nr, F EDH le mêmeque F«e<<A. admirable.t. Ft << Nr f EDHjt, le mêmeque FM<Mt<t. 1. Ft~RTK champ, ï. fEBH~M, vol d'oifeau. FE~KrH~t~, pluie. L centaurée (plante.) FEC. Voyez By<A<t~. Ft~Nrtt~M, Fz~ttTNjttf~CH, pluvieux. I. f~c, !e mêmeque F~, P~, Voyez F. F E e, le mêmeque ~M~.Voyez F. jFjE~TMt, herbu. T. 1. bouclier. fto, le mêmeque F«g, Fil, 1~, Fug. Voyez fz~<t~, Bol. fjt~ts, eonnoinanee. I. fz~t. Voyez 1~ pNet t, comme, femblable.G. De ~M~"t Fz: a. Voyez Rw~t~ fEjt~~CN, connu. Ï. 1. Fz H. Voyez i%A<<A<M. yz~Bjt, banquet te~.Mte. fe~oe, barbe, petit poil, petite plume8f autre fttt~Httw, vaincre, (utpaHef, tufmontef, Htb}t!* chofe de cette nature qui s'attacheaux habits, guer. B. De HMAon voit pat là qu'on a dit J?<<' commeR«A. f~~r~, banquet, teKin fête. I. jFz~T, mufique, harmonie. t. f j: H <«r. Voyet ~fA<M. Ft!~r<t<<w. /trîn' Ft~tT~~Aï~ pâturage. I. ftHJ!T. Voyez ~f&<M. ow. Voyez J~e~KM. Fett f<[<t.z, capot. Bt fz~z~, dompter. vaincre, convaincre, con- f a c r. Voyez jSyf&<M. fondre. B. F~ Hc tr. Voyez J?ycA«w. F < i) H le même J~M. De même des dérives f H r ?. Voyez ~cA«w. ouiemblable!. que r. JpEf, le mêmeque i~M. I. f BNM fE~~TH~Ota, Spectateur. <t<t, le mêmeque Faobhor.t. I F~îCH, nerf, force.1. FEtNN~tM, le mêmeque EMtA~<m. . De F z t CH, le même que JF!t«&< mêmedes dérives FjEtt~cN, le même que E<~«<A.1. ou tembtablet. ~Ettt~DH, le même que KM~~A.L f~cM, Ftf, four,Fo)t, FdC, heureux,t. For. F~cH.termet M~ qui expriment le dephinr, le dégoût, l'averSon, Ft < D ?, heureux. î. l'horreur que l'on a de quelquechofe de quelque fttD H le mêmeque F<~&. mêmedes denf~ De M)~~ actionou de quelque parole. De là font venus ou femblables. ~tj~j, "°'" François & le ~'e~ Comtois. Les Man. FEtDHtM, le mêmeque Rfet~m. t. dois difent s8~' pour témoigner du méprit FttDHM, ufage. emploi. I. JFj!tDHM,CNz~s~jx, uâtrper.I. B. VoyezJ~, B. ~d'mteehoC!. Voyez jFttBHW f~tWHj<teaiat< ~e&<<w. prefcription,u("* ~~tCH. ?. capion. t. t~~c H << VoyezByeA.w. FEtCteo. ?* f~tDtoe ~~t, lierre terfeihe; ~H~tCHEr. Voyez~yc~. rave fauvage,pied de lion patte de lion, akhi' aNMJp tff, père d'une familleou race (acerdotale. . N t mille plante,y fM<<«jg Voyez ~reA<M. ~D~«, armoife,matricaire. t~)C H o y Foidiog ~~<<, Bammuie( plante.) G. ~jtzcHOT. Voyez ~fA<«. être habile, être capable,pouvoir.t. "z c a o ftrDïa, Voyez ~ytA<<w. FttCt, faite dme.t. ~ECHirN, tbrt. I. f JE HYtf. Voyez J~ahM. c FzfCH, pointu. F~co tf, mode, manière, &çon. B. fBtCttz, le commetd'xae aMHba< d'ânemonf jF~D chez une partie des Gallois, }u<ques,}u<qu'a, gne.ï. qdà. ce que longueur, extrémité. G. fett, fecret ~A/t< en fecret.1. jufqu'à f~c, dur rude dMHdle.I. JFtfLt, libêtatué, bonté, ho&Mite. ï. .F~K~ Pau.

F~M~P<MM.t.; Ftj«aa~, «tMe, viril. ~z~<e<~CBa,Fz~wax~<,vM'ilite.t.

–<.

FEL

FEL.

!< même que F~MW. Fa t e c, ehevrefeuiHe.. fzttw, FttKjttf, î ou F«n, ch&tw.B. F~t~ A. M. oie fauvage. De F/F/, fin M<e. j~m, Fffj«fc<, Voyez dans les naturatifte*la fmeOe de ces <uutavence-B. maux. feuillet. B. Fe«.H«rw. hanneton. ~Et~, montagne.E. Voyez B~. FetftOCj«f, F~tt, excrément, merde. B.Ft~enPatoMoe vanité, bouftbnnerie.1. F~nea, Franche Comté eft le nom que l'on donne t'efvain, bouffon 1. fEtttO~CH, dans les excrément, & carbot, parcequ'il eft tou}oprs F~ttjWHf~tfN, confpiration, conjuration, comcommequi diroit merdeux. plot. ï. F~tt~ guerre. combat. Voyez Soit, & tM.F< FBttTNOe, goutte de légume. F nfc, étoile chez tes Ecoubisoccidentaux.E. ~/<, H/M en vieux François, crue!, colère ?fzt~. 7 F~ttf, elle-même.t. 7M~<, cruelle f~ewM, colere R/M~<MM<, cruellement. F~ en vieux François mauvais. F Et w M, le mêmeque F«M<<M. î. f~z~ t~tc H te mêmeque F<M<nM~MA. Voyez jF<M. F~n<<, vouloir. B. De là ~< Latin, !fe profz ttrr~, feindre. B. De la ce mot. de R~. Fe f. nonçant en f. F z n n, A. M. fE< génitif foire de Ffair. manquer, défaillir. s'anbibitr, devenir furet* tbibte devenir mauvais.B. Voyez R* F</<<F~tuc~a, atemblée. t. MMt, méchamment,mal adverbeen vieux Franfeu, F~t~coM. y JFmseow, côtej rivage, bord de çois. Voyez RM. Fe LLE«, délinquant. B. De E)/ la mer. G. F. A. G. trompeur fourbe amer. F~tutut~, FEt~z~CH, le mêmeque F«e<~<«M. f~ïsrB~MMt~ Voyez F~.F~. gaieté enjouement.1. F~no, A. M. écrouelles de R<, ttevation tufi: t r H, nerf. t. meur les écrouellesfont des tumeur! fquirreufes. F~trMZ~MH, attendre guetter. I. FBno, fE~o, A. M. felon perfide rébelle 1 FjEtrHtOJtta, créancier.I. de F<MM. Fj!<rtttOMH, fervice obëÏMance.refpect, foufzn.ow, F~tOiv, feion, per6de rebeHe. B. million, attendre, Servir,ï. De Fall. Ft t THts, ramafier, convoquer.I. f 1.1.f oui, auui, même, de même ainfi de la F ztTHMt, iervi, respecté, obéï. ï. forte comme, autant, tant tellement. fi fort F~~t, foi, créance, fidélité. B. avoiffoi~ avoir conF~t~tc~r, FEt~o~r, ;u<ques-ta,femblable, G. FEt.t.!f. Voyez ~~y. fiance, fe fier.B. f Bt nr, terme pour indiquer. G. FEt, bataille. querelle. Voyez B<M. ainfi. G. I. FEU. y w f~ t le même que F<M<. F B n VN, terme pour démontrervoici, voita. G. PBt, femblable. comme,autant, au(! tant, tellement, fi fort, tufquea-ta, de mcme. G. De ~Mi~, f~LOtTt~, A. M. fclonie, perfidie rebeltion de FtMM. MAl. Fzt.o<~Tf~, A.M.van!t6;deM. F Bi., élévation.G E. C'e~ le mêmeque Bel. FfL. Voyez Bal. G. fEt.f~ groHe piéce, morceau, pi~ce, éclat F~ en Théuton d'un corps, échantillon.B. F t., pierre, roc. VoyezB<~M. F<~en Allemand roc f~«M dansSuidasfigni- JPNmrcN. r Fj!t.sfo~, etpÈeedepëdicutaife G. fie en Grec lieux pierreux. purpurine ( plante.) JFt feutre. B. De là J%/< Anglais (eutre en Ft t, jaune.Voyez Bol, Be/M. t-rn en f F</<M, eutreen Efpagnol; J%f<~M vieuxFranFEt., le mêmeque Bel, F~, ~M. Voyez B. Fol en vieux François, orgueilleux. çois, feutreen Françoismoderne. Voyez F</<n<M, RM/ Fet., le même que Mel. Voyez,F. e F e t., le mêmeque E< FM, Fe/ F<< Voyez M. F Br <t ft une efpècede chapeauou bonnet de feutre que les vieilles femmes Bretonesde la campaFEt. Voyez Belly, F~t., chaud. VoyezN~. portent fur leurs coëffes, du moinsen temps gne de pluie & en hyver.B. Voyez l'article précèdent. fti. NA, conjonctionprohibitive.G. feutrer, mettredu feutrequelquepart. B. ~Ei~x, A. G. chatte de Fol. celui-cido Ffel, fin, F r.T ru(e. F ELT N verfer, répandre régorger partant des F 11 c H, rate partie du corps.B. Voyez~Mt/fA. <b!tdes, éparpiller féparer, jetter en l'air plufteurspetitscorps, commepoufEère~raines, fable FEL~c~M, papillon.1. g & chofesfemblables.B. le mêmeque F< B. fEtEt, f et. z fE~.TN)7M, Ftf.TN~M, FtH'aM.PHBt.MMf, jaune. Voyez M, N</M. ~Mtt.M[/M FB~rNt~M,ft/Dtt/M Fft.r~trjtî, FBt.EM<<,A. G. btche ainGnomméede ton poil ~LMo.A M.feutre, laine prêtée; de f~{r. muuatre. F~M. On a dit en vieux François, f~M, F«f<fr<, ~af fEtEMef. y Fz~E~CM', etpecedepédicutaire f~. Nous n'avonsconfervéque le premierde cet purpurine.G. De ~Mt/M. mots. y FztE~K'~DD hiéracium Fft.ttft~yDc. fEUf, excrément. B. ( plante.) G. De ~~a. fEt.o~tr~D.y F~tc~tr~D, fuc dont tes abeil- ~EL~ ~OR, algue forte d'herbe marine. B. F E1.1~. les fontle miel. G. De ~M' VoyezB</«, de la ~<M< on difoit ancienneF Et.Hz R faucilles.B. C'eO le pturicrde F«<eA. ment F<MM<F/M, dont f/~M< le diminutif; ett & F Et. ar, le mêmeque f< G. de ta F/M~ qui en Picardie & parmi le petit peuf Et. Hr N le mêmeque F~. G. nous ple de Parisfignifiefbibte; de F<e«t<M< avons F Em tftf terme pour démontrervoici voila.G. fait foible. On difait auui autrefoisF<w~. r<< Fzt.t~TUJw, A. G. courbé; de F<</A. ba* /<«<en vieux François,moqueries F<<«/f/wM, C ce cece T'ejwa A

FEL.
gateues, fotttM rï<M en vieux François fotbM i f/M~. F/tMt en vieux Fmnçeis, guet. t Lf t ff, pierre, roc. Voyez B<~M. F<t pierre, toc. Voyez My~. le même que ~ye f E r<r, t y jaune. Voyez M. forte d'ortie qui fetufur~.yjpEty~ttys, ne pique point. G. A lalettre, herbe jaune. la grande Bretagne, FtUTKir:. t Fnt-YtfTS, Me. G. y~, ifle f~, apparemment des rocs dont elle eft bordée vis-à-vis la France; ou jM pour M, étendue, grande. J~Ei. y oAr, pierre, roc. Voyez JMyM. fturstc. fEt.ysic, aigremoine plante. G. femelle. B. fEMBH, A.M.&meiIe. fB~zi-t. FBMm~, F<M~ de F<<M,de JA<m d'où vient auH!le F<M<M« des Latins. ~~tf, le même que Ben. l'M, ~<w.Voyez ~Ma &N. F t N avant. Voyez F<mtM,fM~. fjE tf d'~f/M, comme BM, d'~w. Fin, eau FeM, marais en Gothique. le même que ~M. Voyez f. f~~ jFjEjv temêmequef~M.Ï. b)anc. F~ fe~t char, chariot. t. Voyez /?MM. JFBMC<t, F~NCtr~, courbe, courbé. 1. F~woNE<<p cercle d'une roue. 1. f~ MD, blanc. I. FE~JE, fermière. I. A. M. engrais que fon donnoit à unè jF~~z~, terte en la parquant pour y faire coucher des moutons de F~M ou de F~ de .M<M. fenêtre. B. Ce mot te trouvant dans !e F~~E~rit, bas Breton & le Gallois défignant une cho(e d'ufage parmi ces peuples, étant le (eut terme qui la je crois pouvoir en conclure que ce mot eS originairement Celtique, & que les Latins Hgnine, l'ont emprunté des Gaulois. On ne doutera pas de ce que j'avance fi t'on confidére t°' Que les Gaulois & les Bretons étoient deux grands peuples tout formés avant les Latins. z~' Que lès Latins ont leur Langue partie de la Grecque, partie de pris a Gauloife. Voyez la première partie de nos Mémoires &la préface du DicUdnnaire.;°'L'étymo!ogie natutette de f«M~ te trouve dans le Celtique FM en compofition pour F<M,de ~M, lumière & article Tri, manbn fMf~r<, lumière de la maiion F<M~ en Atïemand fenêtre Fe~r en Suéen Théuton & en Flamand dois, fenêtre ~ey EM<~« en Italien F<M~M en Efpagnol. fenêtre. Voyez f~~f. F~fvw, tête. B. fMW & ~'Mfont les mêmes que 7'M & JPMM. Voyez ) Ainn on peut leur attribuer ( toutes tes Sgntfications de ces mots. f Eu N. Voyez C<'M". F~MM~, régorger répandre par-delfus tes bords répandre lorCqu'un vaiueau en: trop plein. B. fEiVNOS, FENO~, avant la nuit. B. Nos nuit. F~NOtK, charton.L fontaine. C. FB~r~N, blanc. I. J~~wr~tf, blanc. L fE~rs, FE~yrtryo, pin. C. Wyd, arbre. ~EOca~B, jetter des nommes < brûter. I. FEOCHjtM, déchet, diminution décadence, dé. clin, ruine. 1. c fe faner, fe Pétrir, fécher. f. Ft e D A H D jP'B<'D<tiD, dur, ferme, I. E~. fëoda!. B. De~, Fi!pc~tCH,

F t o BHTt, qui pend qui n'en pas ferme, t. F B o B t M, A. M. fief. Voyez Ro~rA, R<M!W* JF~OC~CM~B, fefMMtf, paHet. t. viande. I. Fzorr, F~Ot, viande. î. boucher. t. F~c~Dom, charnu. I. ~enH~jt, boucherie. I. F~CLM~cH charnu.I. .F~onwH~N, FtOM, bonshommes ( fleur. 1. ~o<t, herbe, herbage, pâturage. I. FjEOitjfM, plaine verte va!!ee, terre arrotee d'un ruifleau. L De Ren
FEora~t~, chardon.

FER.

Fea, homme. E.î. <<~ en Hongrois; ~en Turc ~Eef en Scythe Bre en TattaTC Air en Arménien homme. Voyez Er. FtN, le même que J~r. De même des dérivés ou des femblables. 1 D F a, le même que ?<<«)'. e mêmedes detiv~s ou des femblabtes. L fEN, lentille. B. ~<«-<<A enH~ ~EN, fertile. Voyez CM'<K, < B breu être fertile être abondant, produire du fruit & Pari, fruit ~~M~ en Cha!deet) production de fruit} Perah en Syriaque, croître “ &Kt<. en Arabe, taire des petits multiplier;croître; Fary en Éthiopien, fru~ueux. puUuîer, FER confluent. J'en juge ain<)parce que t0' ferryer fignifie eonnuens au pturier. a°' jP<)'& Ber font le même mot. j~a, VoyezR. Far en iemêmeque~r' en Allemand. cheval Arabe, refuge ~M<, fB jt < te même ~Mi" Voyez F. que même que JK<f,Fir For, jR< Voyez N4~ JFEa te laboureur. E. fEn-~NEr~,
~BN<<, A. M. foire de F~.

A. M. métairie de Ferh de N~A, ou IT~ f«t~, de Ferm. A. M. laye femelle de (augiier Er~<. un F~~ fanglier; de Ffer. farouche. A. M. féroce de rfer. fea~Ncuv, fE«~, champ. t. dalle, B. FENpo~, verd. Ba. FERDEA, f~ant~, A. M. fardeau; deR<~f//< FEND~ttu~. FEaDfcan~, verd de gris. G. JF'BKEw, cuiue. I. ceinture. I. F~aE~w, y fENf~t f~NF~B~. G. De ta verveine. ~T~MM Latin, ~~<Mt< François. Vovez La verveine fait fortir les pierres ou ca!cu~ R-r de B~, porter, charrier Rt~ de J~<M, pierre. farouche, oruet anciennement en Breton, f~)tf't, felon le Pere de Rothrenen. Voyez J~f. F~NC, le même que JR'«)~.I. De là Ff~ nom commun chez les anciens Irlandais & ËcoMob. f~BC. Voyez BerA. FB~o~rtf, frégate. B. De là ce mot. fretaie. B. f~NC~~t, FB~GOtBBrMEN. Voyez FrM<A. F E NM. Voyez B~A. Ffr< temêmequeEt~. Voyez B~. FEitt~E, A. M. fbire< deF/ A.G. qui eHen foreur; def~r. fBttFENtfi!, FENtT~N, A. M. fortereHe; de~rA. De là le nom fi commun de Z.<< R~ en vieux François un château fbrtiuê, une fbrtereut:. A. M. métairie. Voyez r< rERtUM,

FER.
A. M. bâton <u)fteque!on<'appuye; de F«t~, jR~.de~potter. &)rler, plier les voiles B. ftttttwc~tt~, ftable, métairie, loyer ou Ft<tjw. fbtidt.&rme, prix du louage d'une maifon. B. F/~M, métairie en Gallois FtHMeyen Mandob, enceinte, château; F<tM««Men Bafque, affermi. Do là notre mot ferme folide, ferme métairie. Le mot FMW eft forme de Ft~A de B~A, défendu, fortifié, enclos, enfermé Les fermes ou métairies étoient fouentourées de ha~esou de rameaux entrglaues tenus de pieux. ( Voyez P~t ) De là te verbe Breton FtfMtM, le François Fmaer, aui<tgnine entermer. mettre en fureter Ft~wr, dit M. de Ca<eneuve, dans fa première & naturelle fignification fe prenoit pour fortifier. F<nM ayant d'abord EgniSé métairie, fut <pris enfuite pour le loyer que l'on en retiroit après pour ioyer en de !a le verbe Breton F<)'w<, & nos générât De F~w font termes François F<t~M~, ~t~M'. venus tes mots Latins F<n)M«,F<~M, Ce~rMe, Voyez F~M. ~fMt t 0~-me FB"M~, A. G. métaine prife à louage; F~M~M«celui qui prend la métairie à louage, de F<~M. A.M.boucte, FttMBmBr~Af, agraffe; autrefois Fermail. Voyez F<rM< F<~M< fEBAf~tM, fermer. B. fEN~ES, FtRMt~, A. M. caution,répondant, de FerM. a Bt/ f JE M a, locataire d'une maifon. B. fERMjr, donner à louage. B. fermer. B. fE~MiFF, f.ENMft.row, vermillon efpcce de rouge. G. fnw. Voyez N~'w. F Ea M t/ <t, le même que Fe~MMr. B. o FEJtWoy, enceinte, château, t. Voyez Farm. fBJtMtfCt/tï~, ratification, approbation. Ba. affermi. Ba. Voyez Ferm. fEtM~ru~, FEaMtfTZU, j'affermis. Ba. FEftAr, le mêmeque JH?«r«. De même des dérivés oufemblables.t. f ENw le même que B< A~, ~i' Voyez B. FEa jv, le même que F<<r« F<~ Forn F«w. Voyez B~. DHW ~W fEB~jtCl.. r FSH~~C! FtM!~ Davies fe contente de rapporter Dn~y F~~w~f cette phrafe d'un Auteur Gallois fans l'expliquer. 11me femble qu'elle ftgnine Dieu eR celui qui juge par les Juges P~w, Dieu ~w, eft;'R pour en conftruction pour 2~<MM, article F< juger; Pn~y en conftrucHon pour 7hfy, par; F~~wyr en eonftru~ion pour ~<<~myf, plurier de B«fMWf, Juge. fENNtjst!, plurier de Forn tour. R. At M. vernis de F<nMM, de fBNiVfsrtfM, B~MM. Ft<o, Neranctënhement en Breton felon le Pere de Roftrenen; de H F~ en François; FMreenEf* pagnol F<M, F«re en Italien fier. Voyez i~ FfO, FjENt~.F~NO~, FjENt/.pOUr CAt~W, Chwero amer, acre, rude & au fens moral, au&ere, fëvere, rigide~, farouche, cruel. fervent. B. Delà F<n<, 1% ff~:e en Latin FeM<. n e Efpagnol jKfw, Fieroen Italien cruel. féroce farouche; Ftr~< en vieux François, cruel, fauen rude, cruel; ~'A<r<'c Hébreu, vage, &R' férocité, & Pt~.fauvage, farouche, cruel. Voyez Ffcr & ~~M. ~<"ec~~ approuver. Ba. Voyez

FES.
fer. B. De là f~r~n LttÏn. Voyez t~ F~«, j~<. F~<m,Ïent!Ue.B. F~Nz, le même que ~ff. Voyez JF~~m~cc, A. M. le même que R<~<<g«. Voyez herbe. & J%f, ~<M)w B. F~)tjtyB<,connuens. A. M. gale la farce. Voyez E< ~K~, miracle admirable pur. I. f~~r, admirable. L Ft<r~, F~ar<<, euiue. t. E r Il f, le même que Cv/e~&t. Voyez ce moi. A. M. foire; defj~f. f~arty~f, feryent. B. Voyez Fcro B<rw. ~'<r a t~L~, A. M. bâton fur lequel on î'appuye de de Ber, porter. JF'~ttft.jE~W, férule. B. A. G. chauderon. Voyez R~w. ~M~CN~M, F z <t?*, le même que B<rw. Voyez ce mot, & F. ~tt~t/N~, A. G. inflammation. Voyez Rfw. ~a~. Voyez ifft~. ~'JE~j bouche, entrée, porte, t. FES. Voyez R<M. Voyez ~cA<<w. ~~y, le même que ~M Pttt Voyez B. ~'E:, même que ~M«. Voyez F. le même que Far Fis Foi, te fat, Voyez Bal. F~-CNEtc. pierre. I. FjE~-Oaot.~ct!, pouce. Ï. f~~N. Voyez Bychan. f~~c~r, gerbe. B.. ~N~N, vainqueur. B. Voyez F~. y~~r. Voyez ~c~<M. le même que Eta~A*. t. f~NCt~t fjEyr, FfEM~, tes mêmes que F<K~<t.B. ~'EsiFf. VoyezF<<M. f ~< nv, baiMr nom. I. ~0/v. Voyez J~tÂ<M. F E SON, vainqueur. B. Voyez Fefia.
Fa S 0 T.

F~tOtf. Voyez ~yfA<<«. FEs~~c, gerbe. Bt F~~(ïzw, gerbe, paquet, fagot. B. FE~aE~ F~scEtr~ feffe plurier J~. B: JFB s A. M. fetles de F<~ de F~. Voyez ~rw. De là notre mot François. jFES~cw, broffes. B. FBSSANT, faifan. B.. f)'~yff<r,amaner.B. f~sr. Ce mot, dit Dont Le Pelletier fignifie empretlë. I[ fe prend encore dans un autre fens ea cette phrafe FM Fi~. de propos dêtibêre. Selon le Pere de Rofirenen ce terme lignifie bftn. quet, fetUn, fête, dan(e & anciennement il ~gniSoit Hxe, arrêté. détermine. B. Il faut conferver à ce mot tous tes fens que lui donnent ces deux Religieux. Voyez ~~<f. j!~ en Gattois,i vite, prompt, qui te hâte FM~t en Irlandois J banquet, fefMn, fête; F<M/!en Anglois, ?10} J~MMen haiien, feP:in) de ta le f~<f«des Latins, tes F<M, JRe~ du François. fj~M en Gallois défenfe, fortification, fort, (bmnê qui d~end, qui fortifie, qui munit; ~j!, prononcez F~ ferme fbtide en Allemand & ~«~, prononcez F~?M~ fortereue F~ < F~ en ancien ~axon F<~ en Angtois; F~, prononcez en Thêutpn, Yafi en Flamand, prononcez Fefli Fafl ferme, ilable immobite F~<~ en Y hêuton, lieux munis, lieux fbttiuês ~~M, prononcez F~fM, en Flamand < fbttiner t Ct

Voyez

~y~«".

FES.
en Théuton & pfoaoaeMi~. tbfttM; F~ en ancien Saxon,fortiSer, af~rmif rendre fbtide; F~wf en Albanois difficilement.De dansla baCeLatinitéon a nomméM~M*w~tMM an contratconfirmépar ferment de là Ae~tM, ferme& fiable de mettre en poftetEon invefHr, fonds; ~h en Attemand, prononcez quelque F<~t tbrtereue,lieu fbrtiSé F<~Men ancien Saxon, mur château, fbrterefte prononcez F< en Théuton, mur, ~rtereue; F<w~t en Theuton, tbrtereMe: lieux de retraites &: en F<~t, a<y!e,refuge; ~<~< Théuton, prononcez F~ maifon ~? en Théuton prononcez F~ fort îobuHe, vaillant courageux intrépide, brave, hardi, ferme, contant, 6de!ea& parole F~en ancien Saxon, homme de probité F<</f.Men Gothique, garder, conferver, obterver F<~Men Allemand, tenir, garder. Voyez FettM.. F~! a d'abord lignifiéfixe, arrêté, détermine; & comme tes fêtes font fixées, on aura étendu ce terme à les ftgniSet. Les fêtes étoient chez tes anciensdes jours de réga!& de réjouMance; de là ce mot recevant une nouveHeextenftont.auraftgniftéfeUin, dame, jeu, ipectacte. Voyez F<~K. JF~~r, le mêmeque & Voyez ce mot. Fzsr<<, fêter. B. F E S TAC jeux fpeciaetes.Ba. Voyez Fe~. coureurde danfes. B. fB~rjtta. A. M. dfoitdefe<tm;deF~. Ftsr~ct~m, le même que F«~M<M. fEsr~c~)f, A. M. pour F~M<«M, hâte, fE~r~T~, vîteHe l'un & t'autre de F<~<M,& celui-ci de F~. FEsrttf~~rî~, A. M. ferment; de F~ fixe, arréfé. F~Nrttr~Rz, FEsn~~HE, A. M. donner uc) feflin de F~. jFE~Tt~o~~?, A. M. prompt, vïte; deF< I-'E~rt~~NN, A. M. donnerdes jeuxpublics en donnerune fête. F~ F~tC. Italien f~w fK~rt/M, A. M. feftin;de Fejl. F Es y Voyez ~c&<tM. F ET matière,1fait. B~I%f, en fait. B. F~r, le même que F~ Voyez F«'e< FEr, pendant, avec. Voyez F~~V~. FEr, le même que F<<<. Voyez D. F Ë~r, le mêmeque B<t, 7'M ~<. VoyezA. Fer, le mêmeque Met. Voyez F. jF~r, le même que Fat Fit Fat, F~. Voye: Bel. F~r JVo~, de nuit. B. JVet, nuit; F~Hgnîfx donc pendant. On voit par F~<<w~ qu'il ~gnui) 9 encoreavec. A. M. droit d'été F~r~ctutî, FEsr~cn/M, verune maifon de F«, de Bai, maifon. Ftr~)N, fontaine. B. VoyezFM~M. Fer~t~, aujourd'hui, déformais B. F Bf Ei déformais avantla nuit, felon tes PP Maunoir& de Roftrenen, aujourd'huifelond'au tres. B. F~rztv, fontaine. B. e FBrEr~Brcjt.F~rEp~wz, guet-appeM.B. D, là ~m< en vieux François penfee .~M/er 1fbnger, penfef, faire quelquecho{e de guet-ap pens e'eft-~ire, aprèsy avoirpenfé de propo délibère. D'~pM~ eft venu notre mot le tout de /'M,~tête. RM ou Fet lignifiedone avec. FjtttCJt, folide. épais, m<u!!f,!gé. B. DeH en f

FEU.
v!emt François E<M&, gros. gfemer ~mw un pont. le raccommoder E<&f,genti!, bon; f«M, fait exprès on depuis peu, c*e~.t-d!re, fait avec<bin, fblide, bon A«. gtai<!e, gras gros en AUemandHMt en ancien Saxon i~M< en en Nandois: F<M Suédois; P<«en Ang!nis enhéu. prononcezf«, en Flamand JRetM en Hébreu, engrai~r A«Am< ,P&<«A<M ton, en Syriaque, graMe ~tM' en Cophte gras gras gros. condenfer. B. FtTtcz~f. FErrczBtc~z~, coag)datie'n,conden<at!on.B. F~fts ~!fB~, toitequin'e&nigroi&nt&te.B. fjtM, toile. jfETT. E F~rt, concernant, touchant. B. FEtfc~, foin. t. Fj~CH~M, FEtrBBtf~, voir regarder. t. ~B~cc~t~a ~<, porter une botte à «iueJqu'lo1n, B. JFt [/ Dp t w être habile. être propre a. f~t~BtrjM, Fj!Dt/t, ~EOD~S, FfPJ)î, ~E~D~s, ~B~t~, FBfB~M, A. M. 'fief; de JF<,foi ~<<, Seigneur. Celui qui tenait un a fief promettoitfoi & NdétKé celui de qui il le tenoit. F t v t alerte eveH! vigilant fringant. B. F~t~t-TB, feutre. B.'En vieux Françoit fM/~f; de là F~rf. VoyezM~ fontaine. B. Voyez FE~~TËtr~, F~t~~i~ JW<M. Ft~N, herbe foin. L f jE [~, dit Dom Le Pelletier. etpacede tempsou nombredéterminépour faire une tâche, un ouvrageentrepris,une certainemefure réglée &remv plie aujuite. Quelques-uns eulentque §B toit le & des chofes vénales.B. Voyez prix jufle régie eft du Père de Roftrenen. l'article (uivant, qui Fil t/ R, peau d'agneau fourrure fourreau,marché, z lieu public pour le commerce, taux & ancien. nement foire, tribunal. B. Nous dirons encore Fe~ pour taux nous!e difons au<E pour p)uportion, à feur & à mefure. On a dit en vieux FrançoisFor, f«<T,F~«r, pour taux, & ~~M~r, taxer mettre à un certain prix. De F«" fourrure font venusnos mots~xt~r, Fet~H~; i Fen'e en Efpagnol. fourrure FetwM4n Italien, e fourrure doubture F«M~ en vieux François, 1 garni, couvert, revêtu; Ftw, toit, couvercle en Chinois. De jF«r, fourreau, eft venuce mot dans notre Langue, & .Pwtt, fourreauen vieux François. ~Mr, fourreauen Gothique; fe~fen Danois; ~«~f, prononcezfM~er, en Flamand, fourreau. Def< marché, tribunal, eA venu le Forum des Latins. Voyez F<w<-f. ~jsca~M~, à proportion. B. F~~N. F j! c a fourrer garnirde fourrure.B. Fa~RCH~.grenierâibm.I. qui cherche avec foin, Fis~NCHZ)!. fouilleur fcrutateur.B. F t Nt <, février.B. FtP)tt~ ~B~B~Bt, gren'efafbin.I.Ah lettre Lan habitation JP~r, foin Z.tr, inanime de L<M. fE~BM métairie loyer de maifon. B. Voye! RMM. f~t/N~Ot~it, fermier, locataired'une maifon.B. fj!~r<t, F~pr~J~ erevauer, fcjter,fendre, B. couper. ~BtffCtft, fendettr.B. Fj!praif~, A. M. <euM;deF< ftt~T~e, etain. B. ~t~h-.

f

PE~.
f~fW.dant.G. j~~)tK,ftt~aM,Rvner.B. f~~«, <burrure,habiitement. B. FtMJ!<BT, tourte. B. foi. B. Voyez R. ~< fz M fubjuguer, vaincre f<M<.~<M* *TM~t, atteint d'un crime.B. ~H~CtB il a rendu Fef~jf~cjt~B prit.1. FNtOjtM~w, miUet!. FNt~cM~, débiteur. terme qui marquele mépris, le dégoût d'une ft, chofe.t. Voyez f~A. f~, fumieren Turc ~< en en Tmfc P~ en Allemand.6 PA< Chinois, exclamationqui marquel'indignation, le détaveu, Je reproche Fi en Chinois,murmurer Fi en Chinois, non, fans. ft, maladie, colere, mauvais, corrompu, 1. Ft, le mêmeque B<, P<, Voyez Y. Sevré. L F~~tn~, Fi~e~tt., Ff~c~t, dent. L Ft~c H corbeau, corneille.1. corbeauaquatique. L ff~CH-~f~ N Ff~CH ~MoN.cormorant.I. Fj~cH~t qui vaut, qui mérite, digne, dû. t. ff~cH~DK. dette, taxe, taux, prix valeur.t. f t c c H qui a de grandesdents.I. Ft~c~L, dent.I. fi~D~cH, pleindebois, 1. ft~DK, Ft~DH~tf, région, teigneur.ï. ft~tBK, forêt. t. ~t~DH, aliment. F< ~DH, bête fauve, tauvage, farouche.I. ft~DH~tH~t, arboiCer.I. Ff~DN~c.venaUbn.L cha(!er.I. ff~pH~CH.~VtMff~D~Ctt, fj~DH~tiV, fier, farouche, cruel tauvage.I. ft~DH~tM, le mêmeque f««~<N. I. ft~DN~tr, feigneur région. L

FtC.

crime odieux. t. ~<~a~, Ft~w, petit. Voyez f«MMe<At f<<aerM, cabane petite mtifon, tente. L ~MA, maifbn, habitation JH<t« conséquent par petite. Ft <, fontaine.1; F< caution f«M<K<~«M fervir de «)?' tion. Ba. Voyez ft.F«WM, cautionen Efpagnol ~MMeen vieux François.De là le terme populaire Fiance qui Cgnitie la mêmechofe que confiance. De là nosmon François Confiance, fiancer. FM«~<«. Fr~ R petvers, mauvais, oblique, courbe. t. ft~R~t, pa!tre. JFt~a~M tourmenter, courber.I. ft~Nt~w, de travers de côte I. .Ff~r<<jHN~f., fynonimede fM~A~. I. f t r H le mêmeque Fiach. De mêmedes dérive* ou femblables.t. Ft~r~nz~, caution. répondant.Ba. fr<H le mêmeque fM~A. De même des derivet · ou femblables. F m, bouclede porc. B. F i j) t battre, battreà bons coups. B. Fm Lt M bouclerle grouin. B. Fi e le même que f!M~.B. fie, le mêmeque F~c. De mêmedes dérivésoa femblables.I. ftc, le même que B<c,Pic. ~Ïc. Voyez B. F r c, le mêmeque Mîç. Voyez f. f <c <te mêmeque Fac F~c, Foc Pue. VoyezBal. Ff c N. accommode,ome, agence, ajuQe.B. Voyez Ficha. F, c H ttftute, utccre, ortie morte. B. De là f<c, excroiMance jette une faniefurt puante.Voyez qui & Fech qui eft le mêmeque f<fACt Ffi, Ffi f c H mouvement.B. JFt c H le mêmeque Fiach. F. c H-f r c a qui remue fans ceue, fourgonneur cruauté. L f~DN~~r~s. fierté terocité, de feu. B. manie. I. ff~CH~~r~t, FtOM Ffj~t, préparer, accommoder, orphrénéf)e, JF'MM~<, Ft/tDHC~).t.~CH, ner parer, agencer, décorer it lignifie fangtier.I. encore daim.L fr~DHFfo~M, forger, ébranler, remuer, ficher.B. De là /<~Cfj~CHCH~, épieu.1. ~MM parure de femme, colifichet. De ta f<g< ft~CHtN. Ff~BHr~, Latin. Fichar en Ë<pagnot Ficart en Italien fauvage. cruel. 1. JP<~<f n François. Delà par métaphoreafficher. e ~i'~DKf.oncH~.épieu.t. ft~DM~~j~N, veneur, piqueur.1. mot populaire pour anurer amtmer fortement ft~F~c~Nt~, auauin.Ba. quelquechofe. Voyez fffAtm. ft~G<<CM, chafrer,être à la chaue. ~tCH~o~t~z, ajuttement,agencement.B. le mêmeque fM~. De mêmedesdérivés ffCH~t., remuer, fe trémouffer remuer forte. f~eH, ou femblables.1. ment. B. ~~CHW~CH~DH, atteflation, attefler, évidence. ~tCHBfw, fourgonner le feu & mouvoir, homettre en évidence, approbation, témoignage, ber. B. certiner.I. ftCHELL, ficelle. B. Delà ce mot. ~'«CHM~~z, atteRation.I. Scher. B. FtCHEn~, une bête fauve.I. ~tCK, FfCHjs~LZtM, fourgonnerle feu. B. ~~icNFHB~cM~~r~eN, FtCHNtt.Etr~, ficette. B. égaré. I. clémence. I. ~mz~ar~, qui remuefans ceue, fourgonneur ft<j!~ r cH, hotpitaiief, qui exercet'hof- FfCtttt.t.EN, de feu. B. pitalité. ftCHBt.osr, fretittant. B. tibéra!, bon. ftCHEN, fiche.B. 't~t.~t, parenté. I. frcftBR, fretillant.B. Ff~t. bon.1. ~fca~r C~cN, mal ordonné ridteute.B.C'eA ~t~, une ironie. jF~t~ocM, chevalier enant. ~~t.cH, iibératité. largeffe.t. B. ~tm~trjE~ ftcazr~r~pochee. ~LWH~R, excellent. . 1 F t c Hr M mettre, placer,î. Voyezf«~<. libéralité, t. f~t.WHptjtB, couteaude cordonnier. Voyez FrctU~.A.G. FMw. trace, vettige, chaîne. I. f t c o efpèce de foulier à t'ufage des retigieux ~wa Jt << H abominable horrible. I. dont it eft beaucoupparlé dans tes vies des Saines H<t c H fuit les veftiges, ïuivtmt. d'hhmde. t. De même en ancien Saxon. qui Tejxt A D dddddd

FIC.
f'CTtzo, peints. G. f<co<, A. G. ne maladie on a dit F«<.en vieux François on dit f<M en Italien. Voyezf~A. Ftczttt., pinceau. B.
Ficz~tf,

FIL.
tout, difficile & detictt au boire & au manger friand fenfuel. B. F<t.. Voyez M. G. Ftt pierre, roc. Voyez B'~<w. 61. Voyez F~fAtr. De là Fila, Fil en Franf~t çoist fM<MLatin. F 11 le même que MM. Voyez F. F 11 le même que M, fM, F< F«~. Voyez Bt! F 11 le même que Bil. Pil Fil. Voyez B. le même que fM~. De même des dérives ou Ftt femblables. iFttjf, A. M. certain efpace de terre ainfi nommé du filet ou cordeau avec lequel on le mefuroit; de Fil. Nous appelions encore ~f~t d, terre un terrein mefuré avec une perche. filer le cable. B. iFtt~, A. M. matériaux de bois de Pill. fft~ f t f.Ac t jn A. M. StaCe, filet à prendre des olteaux; de Fil. habit, vêtement. Ba. .FfLO~t, fucc~c, fit.E B~NDB, armure de cheval. ï. FILE ~~RBE, poëte. 1. F t t fOGt.~MTH~.poëte, gavant. L JFtf.E~DH~CNn, poche. L A. M. filière ou grande poutre. Pill. fjtrai~, ~nf~tr. yFnFytr, bled fauvage petite terofulaire, petite chelidoine. G. filleul. B. FtLttOt., Fimojt, JFti-j~itE, A. M. piller de /'</& Filha. De là F<7a dans les anciens monumens pour pillard de là H~Mdans notre Langue. Voyez F~MMr. F t n a a. poëte. I. A. M. herbe qui nait fur le ftHDJtm~<<, tronc d'un chêne. Ce n'ett point de F<<«<, ille, f & Drus, chêne en Grec c'ett de Fil pour P</<. tronc; & 2~w, en compolition I)ry, chêne. ftUCtt~tr~T~ délicat. Ba. De là notre Fila~nMMt. être. t. Frt.iM forte de goëmon ou algue longue comme -F t n r une corde, & fort graue. B. faulx. C. FtH, H~. E< I. Ftf.t.TEt Voyez Ftf.f.E~G, pli. ftn-~N-Cc~tR rayon de miel. B. Voyez ïM/mCoar. feuille de papier. B. ftt.tEM-p~jt, D F t E M H enveloppe, pli. I. F<~M Allemand. en pli; F<~ en Anglois Falda en Italien R<<M en ancien Saxon Falda en Théuton, pli ride. Voyez B//«. FturDiCt~tz, relâchement, diminution de force, de ferveur, fragilité, fbibletle, inhrmite, défaiilance. B. De R~. Fitt.fCMtM~ tournet, retourner. Ï. Ft K!, A. M. étourdi, homme fans cef F t Lo, velle; de F~<, le même que fjM. Voyez B<<. A. M. voleur. Voyez FM«<M. fttt.0, faulx. C. Voyez Mf~ ~j, JF'ttt.s f<~<r. Fturt, pli. fn.O. Voyez Ft/Mr~ FttCCH~M, retaiïïes. B. FnocHtN, nlotier< qui prépare le fil. B. par conféquent fil en Breton. FiLOSt/s A. M. paroit être un brieandqui vole fur les grands chemins. Voyez MA<<, t~ Filouter. FttO~TEit, filou. B. De la ce terme. Voye! ~A4,F~.t,F~MM. FttStTBN, faucilles c'efUe plun~ de fais, B Voyez F~.

Ff le mêmeque Pid Voyez B. FtD, le mêmeque F«t~. De même des dérivéson Semblables. iF'B~rtf, je me fie, je meconfie.Ba. confidemment.Ba. Voyez ~'D~ruQ~ftO, Fa.. f D Bt, Cdete.B. Voyez Fiela. f~Mf. blanche. L FtDEtt~, ftDH, FfDHE, forêt. L jFtD HB. le mêmeque Fighe.De mêmedes dérivés ou femblables.I. ftDHtcaiM. Voyez F~&<M. ftE, cerf.E. Voyez jF«tgA. F Bc H le même que JF«M&. 1. JFlECH, ftEca~, lesmêmesquePMfA<<.t. A. G. prophète. Voyez f~ JFitoiCtr!, f 111e H cerf danst'Me de Mona. G. Voyez f~. jF~Brw, confier.B. De là nos mots François Fer, Ce~er. rt 11.~ 6dé!e fM~M. t;dé!itë.Ba.Fiel en Ef. pagnol ndêle. Voyez F~. en FtENt, A. M. fiente fumier on a dit F<MM vieux Françoispour F<M(Mde Ffi.De là eft auul venu ft~M Latin. .HEafR, ~Hs~rNi:, brancard. B. Delà ce premier mot. f jj~ s w, figue au plurier Fies.JF~~M datte. ~M~, B. F~M,figueen Irlandois.Voyez fn)M. A. M. propre. De FttfAte mêmeque FtEsst/M, ce ~FMt&<<,qui ett dû, ce qui appartient. ytpFEa, 6f)'e. B. VoyezPi6 ou Pif. Fife en Angtois ~«~t en Allemand PipeenancienSaxon ~M en Flamand& en Suédois 7'<M en Italien fitro nute. fïFf, fy. Voyez FM&. JFiFtt. bouger, changer de place. B. Voyez FMM<. f r c, le mêmeque B~, 7'~g, Voyez B. JFïG. Voyez ByM~. ftCEA Voyez Ficha. De ftCN, le même que K<<&. même des dérives ou femblables.L ftCHB~c~N, guirlande ti(!u toile. I. tinerand. t. JFteaE~cOt'. ftCHB~DOK~, trame. L
~rcHm, un tiun. FtDHfGHtM, L FïCHt!, treuer, taire

ngue.B.

~'tc!tf, figue. L Voyez H~.FtMMMHM. ~jcmEMr~NB, A. G. feindre, diMimuler;JRg. d mMMm, inimutation, prétexte feinte. De JFj%, fait qui en s'augmentant F<g. Mieul. B. ~tCNet, ~iCNOtEtN, fredonner. B. A. M. figue. F<~<MM. .ftCt~, ffCt~~JV~, figue. B. f<~ en AngloisJ%M en François RtgM en Atlemand ~TgAt en FÎamand; Fige en EMavon; F~ en Potonois; en Hongrois F<c«< en B~en Datmatien; ~ F Latin FtMen hatien ~e en Efpagnol, Sgue. Les Espagnolsmettent !'&pour t'~ Ftc~it. ngure. B..He~fr en Mandois, ngure! i f~f en Allemand ~"M en Latin en Italien en Efpagnol en Bohémien figure en François, i~<w. Voyez i~w. ~jeve, F<~)v<, délicat, qui ne mangepas de

FIL.
A. M. F<tT*e<f<~<t, frtft/x, ~tfn~M, les mêmes que M<~M. f~t~<<, A. M. efpèce de petit bateau. De M WTtpour tWT~. ftt-ytczw, jFt~ftjEw; fingulier p/~MM, ft/M~M~M, plurier fiMf~aMt, faine fruit du hêtre. B. f<Mf, pierre, roc. Voyez B~M. f~ttrEW, pierre, roc. Voyez ~</y<M. fttftf, pierre, roc. Voyez Bt~M. fturow, pierre, roc. Voyez B~M. filleul. B. Fturot, FtK comme F~&. Voyez B< Frw, boire. L le même que jFMMt«~M. De même ft~f~CH~s, des dérivés ou femblables. I. boucle de porc. B. Voyez f<M. ptMBt., boucler le grouin. B. fr<tin.Et~, FIN, nation. ï. F t tf, blanc clair luifant. t. frw. fin bout terme. t. B. Ba. Ffin en Gallois, fin, bout, terme. De là Fin en François FMMen Latin; Fin en Anglois; f/t en Flamand Fino en Italien & en Eipagno!, Un bout, terme. Voyez P~ Fuv adjectif fignifie, de même qu'en François, detie délicat déticieux, Hn, menu, pur exquis. ce qui excelle dans (on .genre, ce qui ett au plus haut dégré dans (on genre ce qui eft parfait dans fon genres, épuré fubti), adroit, ingénieux, (e~tt 'des vins délicats, exquis, ru(ë C~aft'Ft~ délicieux, B. De là 'sû venue cette manière poLangue ~«~)M/e~, puiairedeparterenrtotre pour abpour absolument au fond <e«<t«<, folument feut. De Fin eft Venunotre mot F~w/<~ qui fignifie raffiner, vouloir par vanité (urpauer les autres dans ce qu'on fait, enchérir fur eux par Do des manières afte<ftce<. Fin font venus nos mots fin, F<w~e ~4~er, ~«~wr. Fino en E(pagnot, nneUe, pertection fin pur, rufé & RM<&<<, excellence, fubtiUté Fino en Italien bon, excellent, fin, rufé Fin en Ang!ois F)~ en Flamand Faireen AUcmand excellent en (on genre dot, fourberie. Voyez fMenTurc.ttratagcmo, F/y~~t fMM-.t, Fm. f r w Hn bout, terme. Ba. ft~, Hn délié. Ba. jFttr, le même que B~, P<« Yin. Voyez F. ~iff, le mcme quo~MM. Voyez F. fnv, le même que Fan FM, FoM, RM. Voyez Bal. A.M. entièrement, abfolument ft~jtBffirBN, tout-a-fait. Voyez Fin. ftM~M, blanc clair, tuifant. ftM~MCt~t A. M. fomme d'argent. Voyez FiM<Mt< finance. B. De )ace mot. F<'M«a:en rtM~MCj! AUemand J?MKM en Efpagnol finance. Pr~~NB, A. M. donner de la finance. Voyez JRM~M.. Ft~~mr~co~, médiocre. Ba. ramner. B. ftN~r Pt~c~DH, temëmequorMMM~A. t. contrefaire. B. Delà F<~e, à Ftwctt~), teindre, le g & le c te mettant l'un pour l'autre. chaleur. I. fiNCH~D, affiche. B. fnvctBN Ft~D, blanc. I. C'ejH le m~mequeFM. btanc. I. fttrc~ blanc, 1. ~tNCt,
fttf<~CH,Mte.

FîO.
F<w<, tribu, Mtion, <amittt. 1. hérédité. I. ft~e~cM~t,
I.

f~e~oM~CH~ peuple, Mt:on.Ï. fenouil.t. ft~E~t, ~t~E~r-t, bouclier. L JFt~t~tT~, brave, vaillant hardi. collation d'entant 1. Frtrz~tr<t, décence, bienïeance jFf~z~tT~ FfMB~MHU~, vigne. I. Voyez ~Ti~.tC'yw. FfNES UneCe, amice. B. De là le premier de cesmots. ftMBrjs~u?, A. M. entièrement, abfolument perpétuettement.Voyez fMM~<<H'. FtNEua.race.L ftWEj: pureté. Ba. Voyez fM. FtMFfw. MrNED Ft~FfM, baiferverbe. G. De FfMCttB, le mêmeque J%A<. même des dérivésou femblables t. FtMGttCH. gavant, docte. L jFtMjf~ov, btanc, clair. tui&Ht. I. FtMfBH.race fnvtBME~CH, <age, prudent. I. Voyez JR& faine. B. ft~tCBN, F t tr ry$ finir. B. Voyez Fin. FtjVM, blanc lait. L
bouclier. I. ft~Mett,, ~'tMMtN.boucHer.L jFr~~CM~f~T~, Norvégien. L

FtMMtDCt~tDD, pin, C. P~ arbre; fM Latin François P<M<M de Finnid. jFtAr~f~, méfange. t< JFt~Ot/CMEf.t. fouir la terre à la manière des cochons. Le participeeft fMMe~<, ~u) <edit de la terre que cesanimauxont labourée ou qui a été légèrementtravaillée avecla charfuc.B. f<?< pour jt''Mp<<remuer 0«<:A, cochon. JPt~r~ ou FtArD<<, teindre. B. De là ce mot. blanc. L ~t~r~M ~'t~rtfv, blanc. Ï. -Fjt rj<r, (e remuer, Cemouvoir, tentuer changer de place, fretittcr. D. J~fM~~K fretillatit. B. Ft~ ttn, bout, terme. D. Ft~zj! périr, détaittir, languir, mourir de F~M. langueur. B. Do JF<M ~r<r~orft,camp.L A. M. ce qui eft excellent, ce à quoi on fr~~s, ne peut rien ajouter qui eft au dernier degré de perfection en fon genre. Voyez Fï~. FtO qui vaut, qui mérite digne. On dit BeM parmi pour témoigner la grande eftime le peuple que t'on fait d'une chofe. jFtoaft~a pointe. ~JtOCH, véhémence, force. violence cntcrc, s cruauté, barbarie, humeur fauvage,fu~hé, irrité< amigé, malade. L Ftoca~ irrité, amigé, malade. L L ftOCHo~.matadie. fiocHM~tHE~N, fierté, Précité, cruauté.I. ~tOCHMH<«t, fier, cruet, farouche, vi')!eut~ furieux, véhément, inhumain ex<:oab)u, barbare fâcheux, chagrin incommode. de mauvaifehumeur pervers, méchant. hautain fier, d orgueilleux tembtabteaux <bies e cochon de iangtier. ftOCMWHt/t, le même que F/etAM~r. t. .FtOcHit~, FrocHO~ irrité. aNigé.matade.Ï, jFfOD, couvert de tbréts; FM<(~,foret. E. Voyet JRt't~.

FIO.
F<CB~ew,fu.t. Ftoe~.nre.t. F t o a M, te mêmeque Fiogh.De même des dérives ou femblables. ftOPt-Ot~~Z, FJOBH, FtODH-t~tCH, <btet.L Fjoctf~CHt tejetton, arbulles. FtOBMWH~BN, forêt, hallier. ï.

FIS.

ft o~c< qui eenhoit, qui <{t!t.L F 0<j< e M, apprendre. F'e~tCttfM; eonnoîtfe,<;tVoif.L Fzof, rouge. t. le mêmeque F~fA. De même des de. ftera, rivésou (embiaMes. ï. ftOTM~~tSE, magie. Ft f fraper, battre. F< au HnguMef~/<<tiuure. L <<M,coup; commequi diroit ~~<«<<,dimmMFtoccttfz~a, tif F~/«<M< Ftoc, rempart. I. petit coup. B. le même doux. VoyezP~. fm. F'oc, que Bir, P~. Voyez B. fru, le mêmeque fMr. De mêmedes dérivésou FtOC", trd!e, boucle de cheveux.ï. le mêmeque Re<<A. mêmedesdérives De femblables.t. Ftoca, ou femblables. Ï. Ffjt, &ge, prudent. G. C. B. f t )t, le mêmeque fMr. ï. f~oea~ttt, Sgure, forme. Voyez F~r. f Ht plurier de fMr, hommes males. ffOCNDOtN, ttuerand. en C ftCt, phiole. B. Fiole Flamand ~A</<en hal- FtJ!, vrat,!n(tgne, vëntabte.I. d~en ~'<~ en Êthtopten M<~ en Syriaque r i <t, le mêmeque ~<r. Voyez F. en F<< pAM<< François. phiole. -Ft <, te mêmeque Far, f<r, Fer, f«r. Voyez fm~~T, êtreMge. B. f~ot~, A. M. phiole. Voyez EM. FtOt~N. a:g!e I. FfN~M, vrai, véritaMe,infigne.î. Ftonso. y FfOL~D, violette pentëetieuH. G. FFN<, fm~~tf, rapide, prompt, vite.1. y .FtOnsD f~t. violier fttttHE~c, fort petit. I. ~<F, ffOttD. blanc ou giroflée.G. f</M. en con(truct!onpour ffUNat~s~cH, galant, poli. I. Ff m otr c H qui remuefanscette.B. jM</M,qui fignifieici blanc ainfiqu'on le voit;t remuer, fourgonner c'eOdanst'u~x<<en conftfucHonpour C<w< Voyez ~Mc/ya fraaotfCH~, fage descôtesmaritimes remuerles pierresdu rie<<«~ ftOtBD. y FtOt~c Fa~trH, bledfauvage, vagede la mer pour en fairefortir les anguilles& autrespoi(!bnsqui s'y cachent.B. petite fcrofulaire petite chelidoine. G. ft«0[/CHEa, ftCt.B~, phiole. B. qui remuefansce(!e.B. FtABO~CH~a~ remuement.B. FfOiv. F~o~~CH, vieux, antique, ï. Hncerité.ï. .FfNCH~~s~carM, ff0!v< boire. L F/e en Grec je bois. J! FION, vin. t. Ptet en Argot ngnmevin. Voyez FfKDM t s, épines, hallier. L ffNN, FtBE~cHB, vrai.L F~M. JFtan~JV, bouc. FtOtf. lait. I. F~oM-~f~t.t.< raifin. I. On voit par ce terme jFtKE~~j coquieOjuRe.I. a ~té pris pour fruit en générât carHew- JFiN~~o~ I. jufte, équitable. qu'Avalt à ~<<« (~gnine la lettre le fruit du vin ou le fruit Fra~w, ftBfONN~cN, viril, mâle. L FtaE~ffJV. Fr~Dtt cetf.I. Ffa~~tfM, qui produit le vin. Voyez Aval. fF<tE~<rw~ct(D, FfO~-CyN, raifin. I. agevirii.I. vieux, antique. ï. F mB<<r r, furetanimal. 1. Voyez F~M. .FtOM<<cH, amende. I. FfaBO~~Cft, gavant, docte. L FtO~ F, Eu ? ftO~~M. taine. B. prouver, rendrejufte. t. r f Etf M blanc, pâte, petit. I. ftOM~, FfOfftf~ ;u(te, droit fidéle équitable réel franc. char. L vrai, ffOtftf~o, I. crin. cheveu, Fta t tf e, probité, vérité.I. FtOArNjfDH, poil FtOMM~DHCN~tH~n, poil de chévre. I. Ft Nt ? j~ c H ju<te droit. 6dete équitable Ï. cheveuxgris. réet, vrai, franc. I. ffO~~DH~t~rM, Ff a f erM o c H vrai, propre, nature!,Hneére.I. ftOW~~DHMjtTH~CH, poUdehevre. f a beaucoup de che- ft<no~, mate.I. FtOtvw~DHJWN~CM,qui .FtNM~ A. M. métairie.Voyez F~-M. veux. I. fermail.VoyezJH-~MM. f t o M M regarder, examiner être Cage.t. w fraM~c~t~m.A.G. FtOMJ~t blanc pâte. petit, t. FntJM~TtO, F«jM~T~< FtJtMfT~S, A.M. fortereue fermeté,<erté,6ertéen vieuxFrançois FfO~M~O'H, tuifant, brittant. ï. de F<Mw<M. Commetesmétairies étoieotenfermées, ffOMM<<orT~,Manchi. I. ~~OfrjvFHU~H~DH, tremblementde froid. t. ( VoyezffM. ) ona étenduaux métairies tertes un peu mes de F~M~t'e.ft~~wM, FtWMMt,fermeté, ~tOMNFU~a, Fio<rtf~[/j<s, frais, ferté, Serté. froid. 1 faîte, î. f f )t N R, ftO~MtocMtOMM~cH, Norvégien. f t s le mêmeque B/r, M, ris. Voyez ftO~t puits, fontaine. t. corneille oifeau. t. Fr~, le mêmeque fM<. De même des dérivés M jFro~oc. femblables.f. ftO/voua affineur. B. fleur. I. net propre, bien vêtu, mignonneFtowseoctt, Fr~jt.poti, mentvêtu. Ba. Voyez Ficha. FtON. particutier; &RcMM, vrai, inHgne.L f~f~, Ftow~oH. prouver, vérifier. I. figue. i. VoyezFt~. ffN<t, fite. B. F~t en Latin; Ft/<-e en Italieni F t c <t ?. Voyez Pior. colombe, t. Ft/t en François. rUc. FtOR~tftf, ~tSTt~, lavandière, Manchii!eu<e. FtOxoHt.~M, pur, fincére. 1. Ba. au!duitc. t. r` jFt~Ttt.H, babil caqueterie, cauterie, di6:o~~ .FtOReH~rH~Dtt, B. ft <n, att, fcience.viSon, intelligence.î. déréglé; < médi&nce.
~itTJttHf

FIS.
babiMafd.B. f,<tT<t«<, fretiUer, babiUef.médtfe, tenifdM jTt~rtu~, di&ouftdéréglés. B. f t < To c M, grandesgalettes. B. ftjtfe v ~t< filotier qui préparele fil.B. j~r, le mêmeque FMt. De même des dérivésbtt femblables.t. ftfz~ vite. Ba.De là ce mot.
f T z T z, vîte,

FLA.
d'eau pour de~gnef uat au qo: nt ttdifF~M mue point, qui ne coule point. On a oppdM MO ~jWtM ea vieux FrançoH F/«A«, Fï«~, puce i'eM n'y coule point. VoyezKotAf" que Ft c r A. G. bouteiMe petite bonteiiîe. JRf«f<Mt. A. M. Caque d~eaa. Voyez M«a«. Ft~crjt~ F t. c tf tnaigre, <bibte. Ba. Voyez F~e. A. M. HeauàbattreMbted;env!eux Ft~tn~M de F~x/A lr <e change eà F/«~ Franco~ F/ FM en Anglois, Seau. Voyez f~<f. mémè que ~«w JF~~ZM ïe ~<<m, ~<M~. Voyez B. ~t~zw. 0 y~<~ devant. G. Voyez avant ~M. Ft~Ett mauvaife odeur, puanteur. B. On a dit ~/<<ef omme ~<t< ainft qu'on le voit pat B/<<~M«. c Voyez f/<K<~ Ft~ 111 être de mauvaite odeu)'. B. Ft t A < <uave, d'une odeur fuave. B. On voit, par ce mot que Ftaer a également fignifié la bonne & la mauvaHe odeur dé là notre mot qui IV<MW~ fenttr une bonne ou une mauvaife fignifié odeurs FK)E«f~Ff, répandre de l'odeur. B. Delà F/ w, en vieux Françon F~tf~f. En Patois de Befançon JF/<t <!gni6e odeur. Ft~zayu~, puaM, infect. B. ternie Ft~c, que F/<<e. Voyez ~rw. Ff. c o, A. M. flacon. Voyez J3«M. Ft-~GON~Bx, rapporteur. B. faire de mauvais rapports pour ?! f~~coa~f, mettre bien dans i'efpri~ de quelqu'un. B. On difoit F/~efTw en vieux François jP«tM~w calomnie en vieux François & brocard J~e~M~ M vieux délateur paraute F~ent~ François, faire métier de détateur ou de parafite ~/<<genKn'f délation quête de franches Hppëès. Ft. <<H r, e mêttte que f/<'A«<t . B fe mouvoir.. fe remuer, mouvoir. B. ft~tCH, te mouvoir <e remuer, mouvoir coulera 3 ft~e, difUiter. B. Ft.~tnvcN, frange. B. Ft~fMCHB)!, marchand de franges. B. Ft.~tOLED.nageotet.B. mauvaife odeur, puanteur. B. Ft~f~, FL<<r?, mouvoir. ébranler. Voyez jD~«h, F/«~. Ft~rrH, Pnnce, Seigneur. I. Voyez les deux mots fuivans. Ft~rrttcnrs~ trétor royal. L A la lettre, conrC, caiHe du Roi. Fj,~fTHB<<.WH~t/$t Ft.~tTHB~St Royaume t &Ciel. 1. Ft.<t<f,.fang. t. F M, Hamme, face rouge (fdce e(t fous-entendu.) 0. R<Mt, flamme en Ga)!ots F/<MM, fang, & F/<MW, rouge en Irlandois de là F~MM<<en Latin { F/4Mme èn. François F/<«wMten Allemand Ff~MMten Anglois ~f<<M,prononcez F/4fA M Flamand P/4~ en Etetavon /mM en EC*!avon, f/eM/M en Potonois Dalmatien Bohémten F<oMM<< Italien; Z/<<Mm~n Etpag&ot. flamme. en e ( cette dernière Langue évite iy.) /'A/<MM«en Grec dans le dialecte dorique, flamme; F~cA~ i namme en, Albanois Voyez F/<<~Mt.<«, F f. << namant, qui commence à parottre. B. Ft~JW, partaitement, tout-à-fait ~Mt.Kf~tM, parfaitement neuf, tout neuf; A ~<v«. F~~ t tout de nouveau tout récemment i At«Mac F~M~ E ee eeee
Fi.~H~rr,}oint~.B.

ftfNjMNt, Ville. t. FtCTOwr~, A. G. côrf~TCNjt, Ftroar~, ruption de l'eftomac, e&omacgâté, qut ne dipas & qui tenvoye des MutéesdeMgteablet géré defy?. j?tTNttfs< A. M. de {cutfe. Voyez F~<n<m. f<r~ paille. Ba. jFtT~t. étain. B.. vaut, qui methe, d!gne, veneraMe,tour. ftt~.qut 6!mbtabte.ï. ft~<f, F~~w~~s, va!euh!. fit/NTAs, dignité. fttf~rtfs, hog"lpitalité. 1. A. M. Bcmaladie. Voyez ~'«&, ftZ, FtZir<tMC~. 'confianceB. ftZTO~r.Ser.eonHer.B. Ft. pierre, roc. Voyez jMyM.f/<tt,f~, rocher en ancienAllemand. natureldu w en ft pour RM, par le changement f~ prend (auventun « commeit paroit par /eM Bretonqui eït le mêmemot. F~«~ dansla coutumede Boulenoisfignifieun lieu public comme un marché une rue une commune. rocher. Voyez B'~w. J' Ft-~tfa (IgniMétrou, ouverture, ereu,.ain(! ft. qu'on le voit par F~«<, F~cA, F~ee~, P~, P/4«. F t~ le mêmeque B~. F/<t.~«. Voyez B. F~, le mêmeque f/e, Fli F/e, N". Voyez Bal. Ft-~c.foible, fatigué l!u!e,abbatu de fatiguet Latin. F!~ <pui~, vuide. B. De là f<<MiM<M F<<tfA<. F~Men vieux François .~tache, énerve de travail ~"M en Ëfpagnol, faible, langu~tant, maladepar fo!blet!e. maigre, décharné, lâche, en ~bécille. flafque FAtce Italien lâche, mol, en p Calque. efféminé ~7<tM, rononcez F/<<M ancien Saxon f/«r en Hamand lâche F/«~M en Franche-Comté,foible, abbatu de fatigue.Voyez F~~M.FttfM. ft~Ctt, le ereux dé la main mam, bâton béquille, echaBe, fe mouvoir, (e remuer, changer de place ou de pofture, mouvoir mouvement.B. ft.~CH~ Ëlle.B. ft~cjt~; Hngulter ~tÂMM, coup de main, la poignée d'un bâton, une poignée, ce qui eH contenudans la main. B. une petitepoignée. B. f~cH~Btc, °. A. M. flaqued'eau on dit encore Fif<f t .<c Ht t<K Bourgogne « en quelques endroits de la en FlandreFrançoife.VoyezF/<t~Kt. F t. c o A. M. flaqued'eau. Voyezf~«. A. M. flacon de F/«M«M. F~x en an~t~co cienSaxon, bouteille. c o <<, matgre. Ba. Voyez F/<<c. Pf c o n foible. Ba. VoyezFlacoa F/«f~. Ft. c o u <r. flacon. B. F~M en Anglois flacon. VoyezF~«M< Pt c q, &de. inGpide.B. ~c<tEr, <!a<que. Voyez D~ttc~. De là. on < TbMB A

promptement.

B~

FLA.
Mot jëttM ~<«)x CgnMie au<E <at!tf, M0tp!et, Mio&)w, quelqu'autreépithéte hoaoHtbtecar eu un Mwr* daM BMtonon th < ~M~« f~* C~. Roi B. On dit po~MM",MUuCte Chademagne. ~uhtMmeat en Fftache-CooMe '"< ~«~Mt M a&f, pour dire entièrement.tout-a*&it ut. ~ht<tMM< M tout neuf. Banabeau. JFt~NtitN, EtpMnot, B. Delà cemot. flambeau. . B ~t~jm~N~, B. Ft~w~c~v plurier F&mwtM,<mmbo!&. De ce mot.l' & M <emettantFtttM pour l*au<M. en Ce terme eO formé de FM<<Ht, compoMom B<o~, aliment nourriture & F/<tw,toago. Ft~iî~mt, Fi<«fttJw<w,~Mtne&k,yede tout nouveau.B. naître,

FLB.

Ft~tjt adjeaif <? de mime <ni6eMioa que t~M & que le terme Françoisn<~<t eeaMnembOan. tifc'e& une bouteillep!ate, en&xMque F&M~ < mi6e poire poudre&Baeen.B. Voyezi!~«, ~«tfa<. A. M. le mêmeque JMM*<M. F~~Mf~, c Ft T)t écrafer. <roi<!er oMre une mura!Me. piter, broyer, brifer, meortrit, fouler. mcommoder& Mener en pref&Bt, tcotMer. B. De là F/«Mw, imprimeravecun ferchaudde la ~<~r en tous &! fens. Ft~Fm~ftf, lememequeJRh~M. B. flater.B. De M ce mot. Voyez &Mtr. Ft~T~sf, ft~TZtw, faire de mauvaisMppojft! poufte me)f tre biendans Fefpnt de quelqu'un.B. B. enM*nunef. Ft.~Mto, Ft~TBa, flateur. B. Ft~M~, Namme, NamboyMtt ineMtttdtn.B. ft~TH, Prince, Roi Seigneur. Voyez H~A. c j<M Sammuta( plante.) B. cemon. I. F ft~rN~j M Ft~jMM, neuf. B. ft~tft~, médire faire des rapports de&vaMar. Pt. jn jw, <out-a.taH< geux, calomnier mettre h dtfcorde entre des entièrement jM«'mw ~«~, tout neuf B. amis faire de mauMMrapports pouf te mettre bien dans t'etpdt de quelqu'un MMCt,<ccu&r, F jW flamber briller.B. donnerdes avis. B. Ce verbe eft pris dansun lift~MJMB~, A. G. lance ainfi nommée de ce vre Breton pour intpuer, pouftet à faire. Voyez quelle te termineen pointe commela flamme On appelleencoreflamme,nammette. la lancetted'un Ffladr. même raiton. Voyez i~MMtttht. yt.~Dt«, medi<ant, rapporteur des &utes des maréchal pou~ta ft~MMtCHtft, flamboyant.B. autres, femeurde difcorde.Cateur. B. flaterie. C'ett au~Ele féminin de JFf-~M~~L~t A. M. étendard, .bannière qui <e Ft~r~jtzz, Flairer. B. tenninoit en pointe comme la namme. Voyez Fi.~r~f0[f~t~, F~MMM,F~MM. bour&.gibbeciere. Ba. ilaterie. B. f t. JM D, tithymak ( plante.) B. o Fc~rf~a~z, Hâter.B. ~t.~ttft/t, Ftjfrrf, flamboyant.B. Flooden Ft ~ttf, fleauà battrele bled anciennement Breen ft~t~ &ng, rouge, t. Voyez H<<MM. vieuxFrançois, vermeil. ton, felon le Pere de Roitrenen. De là ce mot. le mêmeque B~, ~<M, ~<<w. ft~, VoyezB. Ft~tr. Voyez F!f«. u, P/4M,~<<«.Voyez F. Ft tf le mêmeque F/M, F/<«,F/M,F~ Voyez F t << le mêmeque ~K<M, Bal. Fc~D, fraude. B. flûte. B. PL~<r~, Ciel. E. Ft~DE~, fraude. B. Ft~KCM~, A.M.<range;deH«t!Mt&. Ftjt~Nt~t~ flanc. B. De là F<«Men Frmeoit;¡ F t <<<' A. M. le mêmeque Jr~MM. 0 ft<<~ce en Hute. B. De là FMM Françoh; FM F/~Mf~en Allemand f<«Me en Italien, nanc. Ft~Nf en Flamand f/<«M on Italien F/<w<<t E&a* en ( Cette dernièreLanguechange1'1en apte* têt, gnol F?oMen Allemand, Hûte. Dans Pettus t71e~.) JR«<~ un toueur de Sûte,& dansAmobe FÏ«eA Ft.ce~, nanquer.B.Detacemot. Ft~~c~s. ~HW, ouer de la flûte. On a dit F/<M«/< j A.M.nanc;deF<<M~. pour en JFMM vieuxFrançois. flanelle. B. Ft~NBt.t.<< Ft << T <bndepour éprouverfi le beutre eft <emF L 'vKBr efflanqué,qui manquede 6!fcetB. tf bhMe. B. F~~M, fang. I. Ft~[/r~, A. M. Sûtc de jR<<tt. F t ~JV, rouge, roux. JFL~M~, y Ft~tra. le même que M<w, F/<twr, F&(W. rouge, roux.1. 0 Ft. <fM ronge, roux. I. t~f, Voyez B. A. M. le même que F/<Mte. Ft~cc, A.M. Ft~tf~e, f<ro,Ft~TO,f~BC, Hanefpecede mets.LesLimofinsl'appellentF~<Mt- Ft~x<<«t, A. G. courirlesveittées; def/<tfA. l les le mêmeque N/<, F~ ~<. VoyezB. tt<«n<; es Comtois. F~<<f<<K<; Angevins, F t tesLanguedociens, F<«MM, f~a~M F~MM<, Fn, le même que F~, N<, Re JRw.Voyez B~. F/<<«/5w F<<M/5Men quelques endroits du verferparlant des bleds. B. dans le Ft Royaume on le nomme F~t'Mt, f!f<MM Comte de Faix, F<<«Mf<On t'appeUonen vieux F~B~DH, banquet, ï. Les i François, F/<<M. Etpagnohle nommentF<<M« FtE~Da~M, banquetef, SteTt î. les Allemands, FM~ te! Flamands,~«~, FttN~CM, le même que F/M~A.I. On Ftt~R, mauvaifeodeur, puanteur, corruption prononcez f/<M<<<. difoiten Theuton, FMt. pourriture.B..Ce mot me paroîteompo~ de F~, Voyez B< en compétition F~, mauvait. &~tttdeur. Ft~Ot/tT, &ûte.B. Ft.~ot/tfte, pqMqu'itett tynonimo & C~& JtM, mauvM~ nageolet B. odeur. Jajoûte qu't Ft.~jtff)H, A~M. flan le mêmeque MMtt. o <!gniSe deur. A.M. Bacon,F/ofMM. FtN~te, Ff.c<<, Ft~~co, couronne, anneau cotKer. Ba. Voyez Fn~te <Ft.<ttco~, bouteitte,nacon,ea)rane. humidité humeur.ï: FhMMM. Ft~NFEt. F/.Ef~f.ts.A.M.&tibte, infirme. A. M. dimiOn a dit FM/<en vieuxFrançois de FM~, dont f~~<e~t<<. Ft~s~afT~f~~ <e met <? une trantpoStiea. tMti&def~~

fJLE.
A.M.MMeCe. Voyez F/<~«. Fttw~T~t, Ft~e, A. M. morceaude tard de ~MAm. F/Mp F~ en Atiomad, pié<e, morceau F~ en ancien Saxon F/«<A DmoH coupert F~tM~ea en Anglois. pMeede lard. De ia FM~en AMe* mand;F~tM en Latin F~<M en ancienSaxont en F/MAf Théuton F<<~en Anglois F~~ en EspagnolF<<J~ en Ktandois F~Mt en Italien¡ aoccon petite partie de taine, de neige (~. Nous d!tbM encore une~tcAtde lard. RefAten vieux FtM~OM, morceaude haillons. & ~MM~i:. Coccom. VoyezMe~t. ~&zeN<t, fendredu bois en long ~oitpour btûht, loit pour quelquesouvrages. B. Voyez Fj!tfjtw. A. ML Sèche de FM<t. jft«~.<, FtzeMBJtt~t. FMCifMNt~, ft*e<~tt~, de A. M. &i&u)r Sèches On a dit ~pH' en vlemc François. Voyez F~fA<<. A. M. coMTenut-eeNt; de FM. d ` jFitet~ï~, en jR<~M< vieux François loudier. f~i!, couchette gfabat. B. VoyezHft, quieft le même. FtZH~r, flûte. B. ft~jtt, phlegme.B. JM" en Flamand, pMegme en B<M<t Etpagnol, phlegme; F~~MM« Italien. en Fn: <fw aiguillon. le piqueron d'unemotteh~, la pointede la tangued'un &rpent.B. Voyez F~M*. FtEJwjtf-Detr~a, <umeteîte.B. Ft.BMM<, piquer, piquer au vif, aif~~M~, guittonner, ehncer, outrer, animer exciter, a provoquer, pouner, preCer, iffitet, outrager. B. VoyezF/<mmM'. Ftn~MBK, medi&nt. B. fumeterre. B. fuM~tf~a, FtEM~fCM~~ flamboyant.B. Fmt, odorat. B. ftEt~~NB<r, courtifanne.B. Fme~cH garçon, I. ft.zft< ~r~f, A. M. le même que JF/M~M. fter, partieintérieurede la maifonprincipale.E. F<«en ancienSaxon, maifon, habitation f<~ en Breton. couchette, grabat. Ft. ET, couchette, grabat lit tout fimple& petit; plurier FMew. B. ft~r~, A. M. flette etpèce de petit vailfeau.Le DicMonnairee Trevoux dit que la flette eft un d coched'eau ou un bateau dans lequel il y a une cabane. Il paroit par cette définition que flette vientde F~. arc. Ba. furcN~t~r, ftBtr, tememequefj~M. Voyez F/~M. f'.B~Dz~, nûte. B. F~n/D~<v, femmequi a la langue mauvaife.B. mëdtre. B. fn't/Bt~ ~f.EUDz~trmt, méditant. B. A. M. le mêmeque F/<-M<t. Lesti~~ft.f~, cardsditent encore F~M. !es ItaliensF«f~t. ~tBt/M, tememequcF~MM, & J?m<,le même queF~f, 1'1& Fr <efubftituantréciproquement. Do là J7M F/«MM, F/4f«MLatins, & E'«~ en vieuxFrançois, rivière JRfM en Pa<oM Romand, ruiueaM. ~~UM~, A. M. phtegme~ Les Picards difent F<«tM. Voyez R<M. ~'Et/R, Heur.B. Voyez ~!wr. ~~euNTSs~, fleurir. B. ~mur, F~Etr, aûte. B. A. M. ftûteur; de F/mt. ~Et/r~ron, < f, le mêmeque f~wv. Voyez J?Ï<«M.

~LO.
JR<Ftzx~t j A. M. ptie F/<x~<, pHeftJ?~ MtMt pli courbure de~t F/m<A <t'o<K& venuF/~<*Latin. <u<E A. M. morceaude terre. ~VoyM~C* FtZjft~ FuCNt, phtegme, humidité. 1. FttCNt~cae, humidité, humeur. FttCNZt, Ftfcar~.fLOCHt~, A.M.mof(eau de tard en vieux Ffaoçou tf<cA< autottt* d'hui F/M&< en Picard F/~w. Voyez ~e. FLtcmDjs~s, humeur liquiditê, liqueur. Ft tM, fmmv tout, abfoïument. Voyez f~Mt. ~<M, F/<<M. le mêmeque ~/M. Voyez ~/<Mt, ~<«w. f! Ftt~, temémequ'MyM. Voyez ce mot. le mêmeque F~, P/M, ~M. Voyez C. fmf t. f r, te mêmequ'M~M. Voyez ce mot. fnOCH~W jus, fuc. I. ~t0~, Prince. I B fMff~, ttipper, gripper ravir <obt!tement. . ~np~~tf~~ iléche- lat. B. F~w<&uSe. p ~tra~~M, arrofer. L faire une in)edion. B. fn~rjt~, ~'t~Tt~B~ivM, r~aittiHement.B. ~'HMca, qui a trempé dans l'eau, hunude, moume, an'oS, liquide. I. fm/ca~jM, humeRer* mouiller. ï~ Ft. o garçon. C. JFtcc <«(i:, A. G. fYeM~<, etite maCede neige p de taine, jReM~f, faire tomber ces petites ou maNes ouflaccons; de i~etAM, morceau. Voyez F~ ? McAM. FLOe<f. ~cuyer nom d'office ou de dignité. Il dame: fignifieaumun galantqui fert d'écuyera dM en voyage plurier F/~A. B. Cet articleeft prM de Dom Le Pelletier. FtOCK, nob!e< B. Ff.ocM~a, floccon de laine de poit, de cheveux. t. Voyez F/M. F t o c Ht Voyez fAf~M. ftOCHOiv~.A.M. ce()ue!esanciensa}oûtoientaux a traits pour qu'ils votauent vecplusd'jmpétuofité On t'appeHoitanciennement F/ec de B/<<w< F~w<<,vite. ft-oct/s Ftocc~t, A. M. froc habi)!ementde font fort amples robe religieuxdont les manches diminutif de f<MM~ F/MMM large; F/eM//M CMM//< coule ample; F~M<M, j ff<M«~,les mêmes que F/M«<, 7<M<M, le changementde M f par en r de ~!wcA au fémininF~fA, large. ft.oc<<, cateMer,ca}oter,enjoter;FM<r, cajof féminin F/e~M. B. leur, en)o!eur, F L o D A. M. canal de EMt. En ane!ea étang, Saxon, Flod inondation fMe, lagune, mare amasd'eau F/e~ en Suédois, inonder FM e~ Gothique, inondation. A. M. flot;de FMt. F/ FtCcot~, Not e~ F/MM« ancien Saxon, flotter F/MM en Ar.gtois enMandois;.F7eM en Gothique ;~foMM Flaen mand F/ew en Angtois conter ,PM, Heufeen aneiBnSuédois feto') Rudbeck R<e~, le dot ou flux de la mer en mandois & en Runique f/<M/~ Mf, vameau, navireen Runique F/«~, F~r en Efpagnot, flotter; FMMen Italien, flot, ~ux ¡ e FloodjenAnglois en Danois, en Nandois, inonen dationj F'/<x< Allemand, flot onde, eux det< mer, inondation FM en ancien Saxon Peuve* F r,o o z<t. Voyez Ke~. FtOnr, notte, aot une quantité d'eau MMante pour fbutenirle vai)!eau.le flux tic la mer. ftot,a HtM, FM<, JRM~M, f~M onde, vague.B.Voyez

FOA. fLC~ -i t tmdois. en vieux Fraa~oit. ttoape, quantité d'hommes il VovezF~.F~w.FtM. F n/ <T< j<, M mêmeque JH<<~t.B. fa dit encore parmi le peuple en ce <em. Ft~r<<, connuent. Ba VoyezM<~ ~tOcr~wrtff, <mtout, habit dedeNus.B. 'AN Z~o~~t, MÛe de loup, FttfTe~tco F~o~ Ftee~ Setter, être ftottant ~re B. terres marecagenBes. trembiantcommeceKMnes (p!an<f!.) B. e Ft~TN~~tft, <oufhft!fC, nlever. B. DaFto~ie. eau. VoyezFhww,H«. Ft.o M,petit garçon. C. F nr F t tf c A. A. M. te mime que.R«M. ftC j)tt <, A. M. champtaboue, de Flon». f/<MM. Ftif, pierre, roc. Voyez ~~M<<. FtOWBjtttf~, vaU<e,nom:.B. < F nr w, vermeil. B. Voyez FAow, HMw. A. M. diminutif !eF~<wh Ft-c~~tTus, f t o a <t, A. M. fleurde farine de M~f. Ftytr, pierre roc. Voyez Ft~wa, Fïy~. A. M.diminutifde f/MM. Furtrr, caillou roc. G.J~M, pierre atea en FK~e~tt~, & Ft c T flotte. Ba. VoyezF/e<& le mot fuivant. Breton FM~tM en theuton, caillou, & Ft cf A. M. flotte. F/eM en ancien Saxont Merre a feu ÏMM F/~K en Ang)ois, eaiMou F/eM< Atlemand& en Fmnçois F/tM en E<Flin dansnotre Langue(!gaino felon Nicot h en e < pierre de foudre dont tes fourMCeur: e fervent pagnol JHeM<n hatien MM<,prononcezF~mt e en Flamand F/M< Angtoit; P<M< Grec, en en pour polir les ëp~es JRM<n ancienSaxon. et flotte. Voyez le mot pttc~dent. Ang!oh & en Danois rocher. Voyez~</w«. Ff.or~tfTBtr, jaquettede paytan, Ïuftout.B. On ~e.tui. G. Voyez appelle en François une longue. robe une robe ~0, fous, deNbu:, dan!, en, chez, aupre!. t. Ce mot ett diminutifen Irlandoiscomme ftottante. en Latin. Voyez~!<M~A. A. M. Hoftef;de~M<. ftor~Nj!, ~~en Latin ¡ F 0, bon. I. A. M. trainCnFran~oM, ftorrjt. de f/ F o Roi Seigneur. t. jFLo C, le mêmeque B~t, ~M, ~Ïo«.Voyez B. `' .F o, choeur, ardeurde matadie vîteue promptitude. B. Voyez ~5 & B~w. Ft0 z, fleur fleurde farine Cw~f~ew, vingris; – Zyt« ~Mf <teintfleuri; PM"MFifMf,foin pur & J' o, ardeur de feu. & anciennementfeu, dit le Peredeho&renen. B. De)aR«M, l'~M.JRtOMt &nsjoncs.B. J~tVN uni poli )oH, beau agr~aMe<eton Latins de là Fe«g«<François de là Fe/w en a JFranche-Comt~ Fe/«~w Dt)on (eu de,joie Dom le Pelletier;. douillet, doux à i'attoueheFew«< en Nortnandie, bûcher. DetàRtMen ment felonle Perede Roftrenen.B. Voyez jF~. vieux François, R«~<en Efpagnol FaM,F«eM Flou en wieux Ffançoi;, Suet, délicat. Nous apen Italien J~c, Ree en Languedocien i%c dan~ prenons d'Ordenc Vital, que i'on donna a Louis d le jeune le furnomde f/e~ à <au<e e fa beauté. JMeM, cuiubn, !eQuercy,feu. Dett~Mf, ardeur en vieux François & ~« en Italien C'e& ainfique cet Auteur qui a ~criten Latina rendu le terme Celtiquef/M)'. On voitpar <& fougue Phosen Grec tumiere Fosen Gothique la LangueCeltiqueetoit encoreen ufageparminos que f<w en Chinois, feu. Les termesqui fignihent feu ont lignifiérouge roux. ( Voyez~<fw.) dansle douitiÈme cte.DeF/Mr ou F/<«r, M ancêtres De là Fe<WM, animaldont le poil eH rougeâtre beau, ett venu le furnomfi communde ~<t~ qui notre eftun diminutifde J~Mr, & qui réponde Fourmi, animal rougehre HM~een Françoisi Fa/MM Latin. Fe«<tM< François, curée que en en terme joli. l'on (ait aux chiens, ainfi nommée parcequ.'eHe ~tC~r. pdtetë. B. fe fait fur le feu. F [.0 dt t cH, fleursdes champsou de jardin. B. FLeuN~MM, petit pr< oùt'oncdupedei'hetbe Fo, herbe. Voyez F<~<~<«M. F o, le mêmeque /*o,~e. Voyez N. pour tes bêtes. B. F o, le mêmeque Mo. Voyez F. f L0 tf NCjv,Heuron. B. De là ce mot. F o-~ t/ Ac H, im peu roux. î. fLO~'m~f, polir. B. Fo~tci~, Fc<<~< A.M. foùace de Foatz. Fuy, le mêmeque Plu. VoyezF. Ftt/c?, Nux, écoulementd'humeurs.B.VoyezF/<~ Fe~c~, fouace, échaudé. B. VoyezFeMCMM. Fn~~tf, plume. B. Fo~po~, Mo. Ba. F t. e s flux écoulement.I. Fo~cfUM, Fcc~Cftritt, A.M. droit du Sei' F f. uJH A. Mt phlegme f/wMt en Picard. Voyez gneur fur chaquefeu de les fujets de Fe«<t~. ou F 0 << f r M, A. M. chaunage droit de prendra c f/«WM. du bois dansune forêt pour (ë chantier de R'. JFt.tfMïtr~w.bluettedeteu.B. F n/ MM, phlegme.B. Fc~tCM fouage droit dit Roi fur chaquefeu. B. fLUN~N, ferrure. C. Voyez fe. A. M. tout ce qui ferta entretenirh fo~n.t~, Fn~c Fursc~, flux.t. Voyez F/«M.,f~ feu. F" ~y< d ftt~as, écoulement 'unechofeliquide, flux dyffenterie. B. Flufc en Théuton, actionde couler Fo~, hydropifie. B. tuméfier.B. F/~en Allemand. rivière,Neuve ~w«w, F/M- Fû~NOt/znv, ~Ma Fo<<~ foire, marché extraordinaire, For trivan en ancien Saxon couler; F<M&<w, en Théuton & en Allemand F/ew en Anglois bunat. B. VoyezJ~. FojtN~ttCM, B. Voyez f<<M-, /'<r<. tburage. f~M en Suédois ~Ït<yM,prononcez~e<~M,en Flamand, couler F<«xe en Efpagnol.aux, ac- F o <<s s Voyez Hw«t. e tion de couler; N'Mf n François F~M en Latin; Fo'H~tLTE, qui demeuredanste <Auxbou) <' g. e en Italien, <!ux f/<MM<n Angtois F/e~ Foat~, A.M.toNe.ereux; de ?/<<«.fe~c" n F~ vieux François, troue. en Danois; F<«yt<nn Latin; f/tMtt, F/w~en ane cien François; ~Mt,prononcezf~tt, en Flamand, Foc, obfcur. L A. G. pain cuit tous la cendre, rivière, fleuve RM en vieux François flux de Foc~e~ ianondatiend'eau F~, coulerenÏ~ teau, fouace. On trouve tuN! dans les ancien' ventre, R<e<<, monumc"'

FOC.
monumensM mêmefens fi~<«- R~ciht, J~<<M, f~MfM, FetMfH, J~<tM, i~F~F~MM'. mt<<f«<,?{{<?«, ~.f~ft, Les Bulgares ~<MfA~, appellent J~<<« ce gâteau Jcs AuvergnatsfeHtesCom~<Mjj~Ontes Provençaux~«~e, Province! tois JH"<<< dit RMcAtcn lutteurs du Royaume. Fi~<~f«<, qui fait des fouaces; ¡ cuit des fouaces feM~cn Italien: j~fttttWwt, qui p~ft«<enE(c!avon fouace; de FMC~. ~oc~cf~w. Voyez e<(;M)i*. F mot, promet. promettre. I. foc~J~. Fec~m~M, A. M. chaude ou droit ~'oc~r.e,parole, de prendredu boisdans une fotët pour ie chimne)', de Fo. foc~LB, A. G. pierrea (eu defe feu C~, pierre.
foc~M, obfcur. I.

FOC.
f~Mww, Rw<<M,exigef, lever tu <bMMge<; ceux FeM<M-«, qui exigeoiene eesetapet; f«<M~M, ou Jevoient ces fourages. ces étape*. en vieux François, f<~<f, fe«f<<f ( de !à notre mot de fe«fW«' pour MgniSer celui qui précèdeun Prince ou un grand Seigneurpour lui préparer un logee ment.) FeM~~S, n vieuxFrançoisFe~Ht, ~f tMM,les foldats qui alloient pittef dansla campa* gne pouf ie procurer des vivres Fe~Men ancien e Saxon atiment, nourriture Fodder, Fe<v<~<n Anglois <ourage;Fe~~e. fourageenitauent s deK~,F~,f«M-,F<«~A. F o se echaude. B. Voyez Fe<<M.. fourré. Voyez ~n«wM; FoEoza~T~s.A.M. FoBDNtUM, A.M. fourrure. Voyez R~<«M. ~OEterMUt, hidropiue. B. FcttDN«N, fulminer.B. Voyez JR~. foEtrajE, foudre. B. De là ce mot. Voyez 1. fuivant. fo~t.r<EtM, bnter.B.~ F o ë N foin. B. De là Je Latin faw«M. faire le fotn.B. fOE~ fo~jtc~, pré. B. jFo~B~co, pré.B. fOc~MJsy~N, prairie. B* FctM~oc~, prdtB. F o~N foire excrémentliquide de la diarrhée;foire marchéextraordinaire.B. De là ce mot. FocaEH, foire l'excrément liquide de la diatrhce. B. A. M. le même que fe~M. fOE~n/M Fo~s~, FOEST, mol. B. fOff Bot/rice, dinipateur. prodigue. B. A la lettre qui confumefon fonds, fa boutique. En Patois de Franche-Comté, on employé encore ce mot en ce (ens on dit Te«t 0< NMtM pour tout e& perdu tout eft difEpë, tout e& confumé. fo~r. Voyez C~w-fMt. FocrB~BStO, hoche-queue.B.

R-< foc~NE~, A. M.chautrbtr; mêmes que FoA. M. foc~f~,f*c~f~, · f«n<M. ou foc~Ri~. A. M. chauffage droit de prendre du bois dansune forêt pour <echauttër; e Fe. d ~oC~Ntï PETRA, A. G. pierre à feus de Fo. j.'pc~nttfM, A. M. foyer; deF~. foc~Bt~.A.M. f oc druit quet'on paye bois de chauffagequ'on entre dansune pour le CoùtuVille. On a dit Fouéedans les anciennes mes de Fa. 10 c T 11~, A. M. le même qne F'!MC«<. F oc H le même que ~fA, ~efA, ~ocA. VoyezB. Foc H le mêmeque ~MefA. Voyez F. le même que FefA<hDe mêmedes déc foc t îivésou (embtabteSt. avec. t. focH~m, foCH~t-t. boue. L foca~tf, nourriture, aliment. ï. foctf~N, vent. focHN~s, fonds outerrcin, <ein, f!naof!te.J. foctOfR, vocabulaire. î. raiHerie. Ï. cuiftre. B. focwHCDE.dériuon. Focrt.osr, f <~ t r, appareit. pompe, eetat. B. A. M. chaleur vehcmente; de fe. focostT~ A. M. feu, incendie, fer F o ET T fouet. B. De là ce mot. foc~M, foc~y chaud, foyer, famille, maifon; de fe. fo~rr~t, foBrr~t~, battre fouetter.B. De Fo. là ce mot. Foc us, A. M. feu, torche, Tandon de Foo, le mêmeque F«<<,ff~ F«<,Fw<<. oyez FoEr, fy.B. Voyezf MA. V Fo F n t n B~. parc, enclos.î. Fo n le même que ~e<<, e~, ~<<.Voyez Foc, le mêmeque ~M< Voyez F. P fon, le mêmeque ~Me<h foc, te même que Bog P< Voyez F. Voyez B. Foc, iom~me que F< f<g, F~ PoD fcienco,art. L Voye~ Fo D gat:on, mottede terre avecl'herbe, î. Bal. Foc~ct~, foe~Et~,Foo~c~.VoyezF<fOD.fot, terrein. région. I. deterre. t. cacia. foD, foo~~ T'~i.XfM~M, motte F o e At tf M danstes Loix Latinesd'Ëcoue Sgnine ~Oo~CH qui fçait. fage. ï. i'herbe qui n'a pas été broutée rëte ce qui croit ~ODH, connoiHance.1. De fooM~tt-, le même que f<~A<M/. même de~ pendantt'hy~er. Fe de RMK, & C<mM/ yver. h dérivésou (ombtabtes. . F 0 c~te t </M A. M. le même que fee<~«MW. t FoDM NB laboureur, fermier.1 [/1 Foc~tt, voinn-L f oc c a t/ N A. M, fourreau de FMr. Fe<<<f<t, Foc~, terfer donner un troifième labomrauft fourreau Italien. Voyez Fodra. en vignes.B. ~ODt!, nourriture.Bt. Fodan, paîtreen Gothique. Foo Et N, creufer.percer. B. Fo a A. M. habit doublé ou fourré de FM' FoGEK~ttB, A. M. creuter la terre avec le mtt't le d inféré.Fe<<r<t Italien, doublure, fourrure. en feau de f~M. F oc H, le même que Fe<<A. même des deïivet FMr~. De VoyezJFe<<n<MH, ou femblables.I. A. M. fourrure. foD~T~tt~.Foc~~T~jt~, F o o jtM Voyezl'artic;le précèdent. n, voler dérober, ravir.I* ~ODtt~rvN.FODtB~ru~.FuRN~Tt/s.A.M. FocH~m, ton, accent. 1. fourré de F~r. Voyez Fa~, Fe«<r«. tout.L FooHjtt, ~0''at/M,FOCNft/At.FoDB))~W, FMBtfM, F o o H <, voix, ton. 1. ( tranfpofitionde fe~HM, ) A. M. fourages. FûCH~n~CK, rëfbnanttL Fe~e en vieux François EtapesFtw~, J%«r'-<. doue. I. FceHtjtrM, TTOMN/. F ffffff f

FOG.
docte. fee<tt~ fce«t~<<«, pa!ir.I. I. FccftCtf~~w, apprendre, enfoigner. Feeat~e~Bw, taceager.pitter.I. ~etLcj)f, doctrine, apprendre F<g~M&M, tt~avaM,do&e. r JF c e Nwj« automne,moiNoH, écolte.I. foew~tw, fervir tu~r.L A. M. précipice, foMe, gounre. F~ Foc< F~ttw. bleu. Voyez C/<M. foet~t, foet~t~, lâcttM, Mâcher, délier, dégager, d~tfer<L o et u D<, pille qui vole.t. qui foe~ mmoement, loi. t. F oc D H, conjurer, adjurer conjuration adjuration. ï. fccft~t~f, mander. Ratuer.I. f o c u s proche, pré:, auprès t von)n adjacent, 1. qui eR près prochain f<~<(~&«, approché.t. ghtt, Fût. Voyez FtfA. fo j c [/< a, boutis.B. foible. B. De là ce mot. fottt, Fo 1C A. M. le même que F<w«, rbrt, fortereNe. terrein couvertd'herbe. I. Voyez ForD-Gt-s, fM/M&tt. fotcot, patience fe~M~A, avoirde t'indu!gence L Fotcz, ia!te. 1. F o f s HD<, patience F't~<<M~, parjent.Ï. forett, conttguite, proximité, proche. I. ~ore~~t, contiguite,proximité. I. fOte~, procheY. f o F&, temps efpace. fois.L i~OtLttW, &Ht.L FOfttN~M, cuivre, pourtuivre.L recherche,L Foïtt.E~CHD~cHB,

FOL.

véhémence <brce. t. Voyez ~em~z~ya, MnA. tbumaite. t. Voyez ~M<. Fot«f~« fOt«Mt<BN, hydropitte.t. F o t « c, herter, cattër tes mottes. I. F o ta r r t, habile propre à. I. < F o t~, oifiveté repos vacances ti)M, oiCf, 1 e(t en repos, qui eft en vacances. I. qui douzil. t. FotSt~rr, ~a forcez, F0tse<. quiettendec~.quteU de ce côte. être en repos, arrêter Cxer. t. ForsrjK, F Ct. Voyez Bal. f o & le même que Bol. Pol ~e/. Voyez A le même que Mol. Voyez F. fût, même que F~ ?<, F~, fpt.ie Voyez ~4/. un peu de temps. t. fct~, fct~, couverture, voile, manteau. I. Voyez f~ le même que Bol. fot~, fang au génitif. t. de~lo f0t<<, A.*G. poulain même que Pol. f o t. c a couvert, fecret. t. FOt~fM, couverture, toit, pu!<Jance.1. A. M. redevance qu'on paye avec fc~on~, de la farine folle de Full. couvrir. t. fot~rctff~t, fOL~AïN, vuide. I. Voyez E</<<m&, qui eft le mcme. Fo t. a t jtf, commander. I. fof.~Nt F<~vtf j)ï, A. M. amonceler le fb!n le mettre en tas de Fol. le même que Bol. de HMA. M. moulin ibuton; fo~t~c~jM, /MW. fot~NrMOtN, Commandant, Empereur. t. Fot~s, boulier. Ï. .Foi.~fHEUt, Empereur Commandant. 1. fOtjt~, vuide, creux. 1. 0 n' c tf, populace. G. Fe/~f, peuple en Grec; Formt~cNT, vefUge.L FCfUTCHE~Ctf, ~)<~Men Latin; Fe/j~ en Efclavon & en Carin. négligent. thien ~e/~ en Allemand & en Flamand proFctu.m, ~o~j~reBtJ~ demeurer, tarder.I. FOtLL~rGHrM, reveter.I. noncez Fe~, peuple nation FeMC en vieux ~CtJHfn/Ctt~BM, dénoncer, découverte,anFrançois, troupe /'A</<en Cophte, tribu & Ville. P~M, noncer, informer faire enquête, exptication FotC~M, abbreuver. Ï, déclaration,déclarer. f 01.N H, démence, extravagance. B. Voyez F< Fott.TCHtt, herbe. I. A. M. endroit oH l'on tedivertHIbit, FoL~r~, Fo t E petite nuée, brouillard.t. où t'on jouoit. Voyeztfe~~ Folleh. Fo t s le mêmeque Tobar.VoyezFe~M~. A. M. fourrure. Voyez f~~<f B. JFo t foire marcMextraordinaMe. tN fctEn~n/t~, Mr«. mêmesque Fe<<nMa. Fom, Fota~,A.M.les A. M. le même quelt/e~t. ~OtENf~, FOt~c~~w, Un. L A. M. maifon de divertMÏement, maifon I. jppuy~ FOtNErerow, follicitation actionde pouCer. de ptaifance, maifon de récréation de Folleh. Jo t <fiN vieux antique.I. De ià tant de maifons de campagne qui s'appeldéclaration.L FotooalOt, lent Folie. Fct<eMB~M, fabrique, conQruction. Ï. Voye: ~OLW, cheveux. 1. FM~tM~ttM. A. M. fouliers qui s'ennent fon~n C~LCsr, ForacME~MH~DH, ériger, dreHer, fabriquer comme un <bumet. Voyez R//<tw. fabrication. A. G. courbe; deFe/, de~e/. conttruire. fOtf~r~M, Fotac~rroHrw, FottCNz~~t OLt., fou, intente, extravagant impétueux. tufédifice bâtiment. butent. B. J~< en Gallois, tbu Fe//M, Mit bâtir. L Fot'ctvryw, en Italien R~<t en Efpagnol. foite Fil en FofarcHr~f. Voyez f«~<M. en FojtrcMT~N, For~rw, (ecour: François Fool en Anglois; fo/<, j%</< Italien, fou & furieux en Flamand /*A<M/M Grec, en ForarjM, bénir,(aire bienheureux,1. badin mauvais. ( Voyez F<</<A.~ Ff~ FOfttMt~t~CHt front, extrinféque exteri Fe/ en vieux François, taire le tbu, i rieur.1. pa<!er le temps Fo f a r ~ff t, partiequi eO au-deta.t. Fe/e~MMen vieux François, folie; & F~. F~* fou Le terme Fe// ett le même que f~ Charles abonder, être en abondance, ac FottUtC~~B, le Simple eH indifféremment furnommé dans nos t. eomptiNement. anciens Ecrivains &<t<«M,&Mjp/Me, F 0 mjw, forme, modèle, fabrique,ï. Voyez F<Mt F~AM, f~

FOL. nr n 8. "8 el

FON.

te terme M <t!6<M< encore badin <<b!âtfe. VoyezFe~A. f pu, défaut, manquement. oyez ~e/ V Ff~'f. On dit en Franche-ComtéM «M'<t</<t~<, pouf dire tu &rM trompé danstes efpérances, ru n'auraspas ce que tu efpéres, tu n'auras rien. On y a appelleJR~/« un jeune hommequi s'en fait accroire & qui n'a aucun mente, ou bien en peu. F<e/<M< vieux François, qui fait le brave e fans t'être EM<M<n Bourguignon, fanfaron & présomptueux.Voyez FMm<<4 K~, qui ett !c mêmeque Foll. De li ~e/c en vieux François, vigueur. qui eft fansforce & Cans o1.1,couverture. Voyez BMw~ Py<w/e/ De là en vieuxFrançois, ~<~< ~«~f~ ( ce mût dit encore) ~«~ef. couvrir & Pf/h/ef, fe découvrir. De là A<tMwen Latin. fot.~ ~JEt, rayon de miel. B. ouà lier. B. fot~ ~tca, f o 1.1.~ A. M. foule ou foulerie de K'HMw. fott.<<DH, gouvernail. I. <ain, en bonne &nt~,(a!ubret <a!ufo/.t~r~. il taire, comme faut. Ï. fot.t.~j)TH~t/ c~< A!, gouverner. L fOLt-~s, évident, public, remarquable. t. e fomEH, badinage, foiâtrene. B. Fe/<<<n Efpagnol, badinage & f~<<, récréation. Nous difons encore d'un hommequi faitquelque chute de p!ai(antpour faire rire, qu'il fait le fou. Voyez fb// F~~MM. fon-jE~Co~e, rayon demie!.B. feuille de papier. B. f ot. E ? fon.~Nrt~, A. G. vanité, orgueil; défende

JM<mM<w~t M~tM<(M<j(. Nous voyomeM nos autresanciensÉcrivams cm ce mot CgnifMit fou. Un ancien Glouaire dit que F<& it~ninw vain, fuperbe un autre, qu'il fignifiefou. ( M écrit F<je<t/<«~t, e'e&à-dire fou à s'babillerde paille, ) ou tôt, ou vain. Voyez F<M F~<w< F 0 c<f A. G. vanité, orgueil, folie. Voyez f~~Mt, Fe/~ vuide fomf, vuider. ï. Font~ manifeRer. Ï. femtGNtW, f o t nr 8 dair, appâtent, évident, pubUc, teantquable. 1.
FOLMM~CH vuidé. L

n.

r.

--a

Fot.MK~icNtJM, vuider. t. A. M. foule ou foutefie; de fM/H~ foLow~. A. G. vanité. Voyez .Fe//< ~Of-O~tT! fom<<Nt, A. M. fourrer F~M«M'<, fourruM. Voyez .Fe/MMM. A. M. iburriet. Voyez Fm~wM. Fomzttt/s, Fotf, poil, cheveu.E. I. JFOLT cheveux. t. F 0 n~~tN, efcabeaudes pieds. t. F 0 M le mêmeque ~«M,Pom ~«M. VoyezB. !e mêmeque ~Mc~. Voyez F. JF c F 0 M, le mêmeque f<MM, ~M, F<M,jF«M. Voyez Bal.

~OM~T~t, brave vaillant généfeux.1. F o MHR moiubn automne. I. fomtt~NC~, d'automne. t. FojtîNfm~cK, pirate. L F OAf s, déférence reipeR, égard tomHémtton; o devoir, eOirne, réputation honneur, fbumMion, obéïuance, preftation du ferment de fidélité à fon Prince hommage. Ï. FouBMTï~, A. G. folie de Foll. A. M. le même quelWo'.t~nt. fOMO~CM, auguRe, vénérabte, fimple, doux, fonEN~rt/a~, è A.M.les mêaimabte, de bonne humeur, obéiuant. h Fon.~a~rt/s.Fot.EB~rtfSj F o w. Voyez Few. mesque Fe~tttM. Voyez F~<tMf«. fOt.LE<z, A. M. s'enflercomme un (bumet. Ce Foff, le même que Béa, PM, ~eM. Voyez P. Fon fontaine en Auvergnac, en Limofin& en mot, de mêmeque fe//« Latin, vient de JR~, de Languedocien F« puits en Illandois P<, fonBol ventre. taine en Chinois. Voyez Font. fo~Lts, folle. B. Voyez o Fe/ jFo tr, le mêmeque ~ew. Voyez R fOt.t.EtCBNB, A.M. IomëmoqueFe//M'e. F o M le même que F«M, FM< JRt'wF~w. Voyez fon.E$c)E<tz, A.M. fairelefou; doF< Bal. A.M. follets diminutif de Foll. fon.Er~s, A. G. <ac de cuir, ventre de la che. fON~t< abondance.I. Voyez FeMM. fonEX, F o tf r t., froidure, dureté. I. minée Folde Bol ventre. B. fOtrcz, cul. B. fo~L~z, temémequeI'A. A. G. brocard. Nous difonsencore ~< Foarcz~, foncer. B. Delàcemot. f0t.n~, ou chanter oliepour lâcher des brocards. Follier F 0 MD. fonds, terrein qui produit. B. Voyez i~w. f De H F«~M Latin. en vieuxFrançois, brocarder de M JM~Mf. F oerc fond ou profondeur. B. F~, profond fonjc, petit fou. B. Voyez Fe/ en Albanoi) FM<<e Espagnol, le fond; R~t, en i ~omc~~s.FoutC~M~.A.M. habit ample le fond, profond en Italien. Co~Fe/~MM, <bu)iercnne. VoyezFe</<rf. A. M. s'enfler comme un fbumet. Fo~DZME~D, fondation. Voyez R~M. Pcmc~~E, Fo~DN~D~, A. M. fondrière de FmM<. VoyezFe/<< A. G. folie; de Foll. Fo~Dt/?, fondamental. B. FMM~en Anglois1 ~outct~, FMM~M Latin Fonderen François, fonder. en fot.nc'~< A. G. vanité, orgueil. Voyez F<'<~M«<. Voyez Fond, FM~<MM~. vuide. Eotrer, terre pays, champ, t. Voyez Fond. ~omFF, bécamnodemer. B. ~omc~E~M~E, Fotr~, joie, chant détïr, appétit, goût. ï. A. G. ouvrier ainfi nommé de Fo~tfouFoM, Fot.mwU!, abondance; FemM, abonder; fon (bumet. Voyez FM/~<. être'ou avoiren abondance Fe~w, abondant, K'Wr, ~Of.t.ttr~s, A. G. vuide; deFo//t~. abondamment, épais; FwM<~M',abondance; ~Of.m. Jean Diacre, dans la vie de Saint GreJE-Few, bondamment; ~r-F~-Mtyo, le plus a c. dit que Fe//« eft un mot goire, abondamment J%M-j< il abonde.B. Voyez '< C~MtM~wSaM/fWMinFeM*.F<w<!<tItalien abondance St H'~e.épai*. GautoiS en Guillaume, Abbé de Metz dans Fo~jv~UH, voyage, t. t~<MM Fe//<M. fa noH~rnelettre auure que Fe~M étoit un terme F o M E <v. avanger.B. Je n'ai pat trouvéce terme ruHiqueou ufitéparmi les PaytaMdamles Gautcs FrançoisdansleD~tionnaire de Trévoux.

FON. a fûtfoa~cM, nMMefte. moquerie. 1. «p~<M, ~Fc~OBtfCt, <BMne, bateleur. Fawo~H~B, FowoMNtfo, moquerie, tromperie, dênf!ont raillerie. ridicule. L fow<~ troupe. 1.. A. M. rentefondëre; fc~~ztr~t ~~BBtTtft, J Few~M<<)~M, JuOice foncière de Fe<~<, & <etul-ci de Fet<<. avec tonds; de fM~JwM., Fotf~PS.A.M. une terminaifon. Font fontaine. B. RwaMtwenAngtois; fo~T, en vieux Fran$o!s Fontaine en François moderne i B<M« en EfpaJ~<« en flamand FMM~ gnot R~'e en haHen F~M en Portugais fow en Lattn Fon en Dauph!no!s en Auvergnec, en Languedocien & en Limofin fes<<<Men Latin Barbare & en Italien. fontaine. Voyez JHw, FM<<M ~M. fondrière. B. J~e~TtcuBU, C. Voyez FOR, chemin route; plurier R~ F/e~. fON, devant, avant. E. ï. Yoor, prononcez Fe~r, en Flamand Fort en Ang!o!s devant Fe~f, de devant en Allemand. For en vieux François Sgninoit avant, ainfi qu'on le voit par ~~f<~ qui eAle terme par lequel on deftgnoit un fauxbourg, Ceduquel ctt venu ce dernier mot. Fe~, Ville. Voyez ~of. avant ~«'g Fo n te même que FMf.I. Voyez FMf, fo~r. Pori. F o n, foire marché extraordinaire, for tribunal. B. F ON, le même que f<<w. Voyez Clodfori. F o <, .<ur. Voyez ~ef<««M. FoN commet. Voyez fefM~. Fou, hors. Voyez F~«w. Delà Foras, R~ Latins FMM en Efpagnol hors, déhors. j' o N te même que Bor, Par, ~e' Voyez le même que -A~r. Voyez F. fojt, fCK, le même que ?< Fn', Fir Far, Voyez 2~oa <<, foret. Ba. Delà tant de bois appellés Forée, fM~t Voyez f/e~. Fon~Ce~orêt. Ba. Foa~cH, forêt. L forêt. L fo~c, A.M.tesm~met FoN~citf~ Foa~c~OE, que Fetv<< Voyez Fe<<~M. A. M. le mêmeque Fo~M. FoN~GENî~ F o N c f t/JM A. M. le même que R~ FON~ett/JM, FoHVjtt, A. M. droit que le Seigneur avoit fur le vin que l'on vouioit transporter nors de fa terre de For, hors. fo~jCH,Fo~îOMtS, forêt. 1 VoyezF/e~, F. avoir attention garder. I. FoN~tCMtM, offrir. L Foa~tLt.tM, FoB~tMH, voyage. L n FO RAr MM, furnom. 1. ~<wM, om. yON~tNE, gardien. 1. commander. Ï. fON~c~TM, F 01~tt~t A. M. fort. fortereMe de F~z,. A.M. droit qu'on perçoit fur tes foires. FoN~tE, de Fe~. G. champ excellent qui rapporte Fo)t<ttis.A. beaucoup; de Foras. vieux. FoN~osoct~cH, Foa~<t<<. A. M le même que F~M. aecroittement, augmentation. I. foa~s, F c H loi fondement. L FoN~y, vieux. 1 Fcj<T~. A.M.fofêt.VoyaeFjT'

FOR.

jPew~r~ctfM A. M. le mêmeque jM~w. F c < TM A. M. le mêmeque fe<<r«Mr«. < Fo«~exce<.t. ~0)K~<r, cornue, pirate. B. 1~ « w exiler.B. De fer hors. & ~<Mw. Foat~wwztM, reMguer.B. A. M. exiler. Voyeziw~M«. ~o«<ttrw«z, cheval qui a la fourbure. B. De!a ~o«~<r, Cemot. F o jt c, fourche.L Voyez Fe~A. Fo<t c, ferme,I. VoyezFet%. F c <c A. M. fourches, gibet de FwA. F DAc A. M. force de F~&. fOtC~CtUM.jFONC~CttfM.FONf.fOftfMt FoNrt~ctt/jM, FoattctUM, A.M.tdbut l'on payoit au Seigneurpour la conOru~tton que ou entretiende fbnchâteauou forterefre de Ferx., Fore. Fo«;<<t<<DjEH~, A.M. tbrterefte; de F* Fort. ferme. Ï. FoNc <t Fo~C~ptuM. Voyez F<</t~<«M. F o Rc<< violence,t. VoyezForci. a A. M. ft) cet. Voyez F~M~ ~'onc~tz, jFoxcEU~TuJM.A.M. petiteÈ)ftcre<!e, Fo~ de Fore, &Cel. Fo Re ERN chetron, tiroir. B. F o RH fourche.Ë. De là f<M-M Latin F~<-A<, R François.Voyez Fore, F~MfA, )~A<M. B. De là ce mot. Voyez2'~<. foNca, forge. FoncH confluent.B. JoacH~t, A. M. fourche de Forch. JFoNCH~OMe~, ordre, ce quieft ordonné, ce qui eft commande.Ï. F 0 t c H BL t-Z fourchettede bois pour h bruyère à couper. B. JFoNCMBT~,fourchette.Ba. De là ce mot. Voye~ fe~A. -FojtCHOtMz~DH, garder.Ï. FoacHO~ca~tm, commander. En a c t, forcer. B. Voyez Forcar. Fo a c t A. M. fortereïïe de Fe)'z.,Hrf. foect~ci~M. Voyez FerM~'MM. A. M. forcer de Few. ~o<ct<<NB, FoacM~tB, naiuance.I. Fo~c~~tD.fuperSuit~.I. f<mcN~tDH, naiffance. . I fCKca~tDH, <upernuite.Ï. f c <c tr r N fommet deia tête. t. C~ tête, J~ par conËquenttommet. FoND~ttt/M, A.M.!c mêmeque .FewAt. FoaDM~tM, toit, couvercte. fONJB, trou. Voyez fe~~ fo~tB, forêt outil à percer. B. De là ce mot. FCNBOtFF. percer. B.Fo)-< donc fignifiétrou; a de ta tesmotsLatins Fen<j,trou; fatw, trouer. jPoa~n.tfN,A.M. fourreau; dej~r. f o Kc s r, forét. E. B. Voyez F0If BI'l'A Fe~~rt, A.M. ~OttsrtfM de Rf~. foret F«ESr~Nt~< FoRMrMWf FOttHMMM, A. M. forêtierou gardede foret, & par extenfion motnerou garde de jardins, vignes& champs;de Fer~. Fe~F, gardien,t. foaf~tat, FoN~~tt~~CK, gatd!en.t. Feap~~Ott, qui tend des embûche:,t. Fa~c le mêmeque Nt~. Voyez j%f< o < c, le mêmeque F<H~, f< fo~, f~. Vo/M "<</< ~O~ce~t

A

~OR.

POR.

<~

dit F o < wM beaucoup. t. forger, inventer. B. On a auCS Jt~Mt ~C n c Fc a M o a A. M. feu, chaleur. Voyez Forn. Voyez B. ) De là en Patois dx tanche-Comte, FoNJWC<[ya, A. G. chaud. Voyez FeMt. Fe~« on dit ~et~« & f< Efpagnol F~c Fc'<tMt/ A. M. chaud. Voyez Forn. ettFfançoM & en Anglois, ibtga, ~e~Mreen Fo w, four. B. Voyez F~wnt de la f«~M. f<Mf<M Itatien. forger. Latine. Forno four en Italien Fe~ en Arabe maîtcaMe, qu'on peut forger. B. p~ac~~fMt, en four Peww en Arménien, fburnatfe f&MWM o c 0 tf, forges. B. C'eS le plurier de ~f&. en Grec forgeron. B. Cophte /*A<MMWM Fwf~ en Turc, four. j-oacEO~n, fburnaite Fww, four en Atbanois. o a c e R, forgeron. B. De là es mat. Fo<<v, le même que Born, Jhw. Voyez ces fOJ!Ct, forger. B. mots. F!"ïM"t fCRCt~, A. M. forge. Voyez F~ F 0 N feu. Voyez Fe~~M. F«~<M~hauden anc F 0 a H, fourche. B. C'eft le même que Fe~. cien Latin; & par le changementde t'a en M, on fo a H, forme. B. a aufl!dit Formas, K~aM'<M, JF~~Mt~M, fo nM, le même que Fe~. B. FeMMo/Mt (e fourcher, & anciennement s'égarer, chaud & FefMM~ feu chateurt. fo a IrAf F, A. G. in~rumensde fournaife. dit le Pere de Ro~renen. B. foaw~c~n~, j?0 a a Et M priver fevrer. B. Voyez Fortilim. Voyez ~'ofM~. F o NM t,'jR E, A. G. faire une tournaifeou cuire j< foNt~ dans Nonnius, foire excrément liquide dans une fournaite. fM~ dans Ifidore latrines de FMf. A. M. foire marché extraordinaire de FoaM~ctfL~, A. G. petite fournaife.fentct. font~j ~'ONAr~cf~,fo<t<r~Gtty,w, A. M. ce quet'en For. A. G. latrines. jR~MW qui loue des foatC'<. pnye pour cuire dans un four en vieux François latrines ou qui les cure de fo.-f. ««~M~ de 2-'< A. M. fourré. Voyez fo<~«M, A. M. tout ce qu'on doit ~OBfc~r~s, Fott~~M~~rt/~t fournir à quelqu'un. Fe«~<c<.f<. FcM~ A. M. fnurnier. fo~. A.Mttburrure.ainfI fOEM~n~t/ fontCU~t qu'il paroit par F o BMj< EE11, A. M. tuiliers ainfi nommesde la phrafe que rapporte du Ca'igj. c«f. ce qu'ils font cuire les tuiles dansune fbumai&t fOOtSa~N~t~B, FOM~fMM,~'On'!B~M.?~BK, exiler. On a dit Fow~. foasa~iVNtHE, A. M. bannir fOBtf~ rtC~M j A. M. le même que E~'M~M. Fftf~mw, faire Forbannu en vieux François ForFoN~E~ar, Ï ~MM«M banni, exilé. On a dit en vieux François, force violence, contrainte. . Forbannitio, fe~<<w/HM,exil, bannmofOR~~r~, A. M. forge, fourneau; def~w~. row~'e'MM, A. M. fourneau de charbonniert ment. On a dit en vieux François Forban, Fer~M~ FoN~~n~D~, de fe~ft. F~«Mf. For, B«~. A.M. fauxbourg; de For, avant, A.M. diminutif de FenMWM. fCNtszjtBtt/jM, foa~enEnt~s, A.M. cheminée, chambreà chebarres ou enclos do la Ville. foatfEH.~Mt ,FORISC,IPIUX. Foac~pt~M, FocenB~pt/w, minée, chambreà feu. Voyez JF~, feu. At M. exaction, tribut levé fans droit. On voit par Fo~~ENf~, A. M. fournée de F<~«. ce mot, par Fon/c~MH, F['rMc</<<<~ qu'on a foN~BNtt~M, A.M.Iemêmequofetw~M. étendu le mot de For à ftgniHor ce qui étoit hors do FcftNENt~N, A. M.fournier. Forn. en là régie hors du droit, tout c~ qui ctnit mat. FOttMË~ fournaife.B. FMrMM Irlandois ~<t~ naceen Angïois faMt<fen Flamand Fe~MMen A. M. cache ma) icieuiement& fORtt'cEi.~Tt/s, Rauduleutement. Voyez Fo)-<<«m. Italien fM<~«<~ en François, fournaife. fONJSCO~StH~BE, Fonïf.OjV~ttt~t!~ FoJ!Ar<G~~r.t., couvre-feu.B. On voit par ce mot foacotrsît.rjtttt, A.Mtn~! contëitter, donque Forn a ngnifié feu car CM/ G«H< fignifient mauvais confeil. Voyez F<~<«' couvrir. Voyez C<t&, «M<«, Cttt., Cwner un cacher, C Cf/. FONtSF~CEttE, FOREFACERE, fON<Fj<CE)!t:, &< A. M. le même que Fefw~«w. FoAMfn. A. M. offenfer nuire, faire du mal mal-faire. On a dit en vieux François, Fft-<f< t'ef/M~t, Foawn.t.~jH, A. M. fournil t'endrott où eC le four. Forn. jF'e~<t«~, crime, délit, forfait. Voyez Far</M& A.M. le même que F~M~ON~tMEerr~ p)MM f/a~f~. MWMM. Foon/M, A. M. le mêmequc fodrum. A. M. commerce, négoce, trafic; FoBtz~r<o, Foatrmz, A. M. fournir. FaXMtCM. F«~t ea de For. Angbis, fournir. F o a o au, ennuyeux déplaifant, tachemr.Ba. fORL~ctrjM, A. M. fort fottercMe de Fe~} & F o a o t At G. voteufe, larroneNe. Fxr, For. /.<<f,lieu. J excès, I. fONt-~ttr, véhémence, force, puiftance f c a a c 11/ M,Foajt~co, A. M. tbarttge. Voyez cil JH~<M'cA. o )t M,forme figure. B. F<~M< Anglois forme Ft~~e f"tM en Allemand forme ff~TM en Efpagnol. F o « << D vers ( prepoStion.) I. f en Bohémien & en Latin ~'«'w en Efctavo)) FONN~wr~, brave vaillant, hardi. t. Formeen Italien; Foirm en Idandois F<"M<en FoNBENJurt. fo«j<)tE, VoyezFm~wM. forme. Voyez Ffurf. FoBN~r~s. FMn'««u. François, Voyez fo)tMjtï'ie~Af, FoNjM~rM, FoaMBt.t.[/j?,A.M. FoaaBNi!, églantierodorant; bris ronce, fglan. Il eH:appellé tier. t. fromage. par tranfpoution de la formé dans laquelle on le fait. fe~e«g< 0 a a JE, A. M. le même que Fe~M. froM~, Voyez FxwfMMK'A. fONNEH-tjff, briller hors.I. foftMEU?, A. G. fang chaud. Il paroit par ForjFoas, A. M. force, violence~FM~M ~f~t WK, Fet?Mo/ Fe~«<w, que~~M f .Fo~MM, orcé; de F<r&. gàvùeft ici fousentendu. Voyez Forn. briller.l. foas~fV~~M, A.M. chaud. Vovez Fo~t FOttMjDtfs, ~CN~~t~~s, A. M. cof&e o& l'on ta<tt~t && To~e G 6666<!<

FOR.
argent en vieux François F~&«'' de ~t. parceque ce eo~e etoit fort. fo«<~< A.M ~bree.iw~, ~onttr~.A.M. tbrtereue, (bni<)Ci<iont. Fp e <~ L A.M. château,lieu tortMiede F'~t. & !M. recours.I. f~ar~eHe, A. M. tort, tbrteret!e.Fer< J'C<r~cf~ FOBr~et~jM. Voyez~o~MM. Fotf~tfff~ FotT~.M'n/M, f<mr~~<r~s. A. M. fort forterelfe.F~&.

FOR.

A. M. toiottfcutumomum. Fc~Mt ou fc<f, cipale. loi ou coutume de la VH!e de f<~A~ lieu fermé. Fe~t a ))!uf!eu<s ()~aitications fuivant les anciens Gtonaites. t~' H Ognitie te marche, l'endroit où l'on tieht les foires ( de For, foire.) z~' Le for ou le barreau l'endroit où tes Magiftrats ont coutume de juger ( de F")-, trtbunat. ) ;°' Les ponts du navire, le tillac parce que c'eit la place d'aCembtee dans unvaiueau, commet place du marché dans une Ville ainfi H a dans cette Mgnincationla même étymologie que dans Ja première. ~P' Unpreubir, un endroit où l'on attaché, lié. F<ar«B~y, Fctr<< de foule où fon pre<~ la vendange; ( de fe~. ) A. M. tbfce; Fe~M~j rendre fort, fpjtr~a~, f~&. )°' Un trou; ( de F"M.) F 0 a tf S p brave vaillant, hardi. L 0 NTAz A M. tbttef~e. Fe~< A. G, chaud. C'eft Fo~o par le chan. fondus, A.M. forte~'ONr~n~CtUAf, /pBr/tttCt~, fetie. Fo!&. gement de l'n en v. Voyez Forn. foaz, FoaH, beaucoup, tort, très marque du Fo <TAS litière paille. fupertatif, plufieurs, grand nombre, quantité, FonrECt~, FcBT~D~, A.M.<oiterene.f"f&. Fo<tTJ!LfCt~, fONrBMMM, A~contrainte. violence, force. B. Ce mot eft CctFOtTtt-BSI~, A. M. ibitereNe.Fort. tique d'origine, t"' Nom le trouvons dans plu. fieurs dîaiedes du Cdciqns dans le Breton, oil F FONTE~ttr~, FoNMNtrM,A.Mtforterelfe. ef< nous tfouvom encore E)n~<, fortinsr, affermir¡ foarH~er, abondance. 1. dans le Barque F~t.« force, violence dans t trfo~ft~, Foact~.A.M. puifttance, dominatandois Fort, terme Fe~ff«-, violence; w< tion, autorité de Feft.. A. M. <brcetVK)!ence.Rr<.< ou ~'«~ fort dans le Gallois P~rfA, qui eft le Fo~Tf~.FoaCt~, mème que F<'f<A aide, fecours. On difoit en Forci. vieux François Forment pour fortement ce qui Fc<!Ct<<. A.M.fwt, forterc<n:;Ff" fo<r< prouve que cet adverbe venoit du Cettiquo F< <Mr<,/<~<MM ~M«<re For~M~, fortifier. & non du Latin Fortitar. Ce mot a une plus Fen., & 7~ habitation. forces. Fe~. grande étendue de fignitications un plus grand Foarf~ A. M. troupes, nombre de fensdans le Breton que dans le LatinJ fozrt~cfUAf. Voyez Fe~<~MM. A. M. fort, tbrtere(!e. Fe~e.. fONrt~KTt~w, preuve certaine qu'il eH: originairement Cettique & non pas Latin car on n'étend pas la ugniticaFONTtCt~, FONTirM A.M. fbrt.fbrtereffe.Fe~. tion des mots qu'on emprunte d'une Langue étran. A. M. le mêmeque Fe~M«M. Fo~TtCunrM affermir fofti6er. B. Fef&. gère. 11<!gni6e en Breton & dans notre Langue FOitrtFt~, affermir (ortiHer. FOurtFtc~tz.A.M. Voyez qui en eu: formée beaucoup fort, très, quan< Me, plufieurs, fbrtereue. (ens qu'il n'a point Fe~h chez tes Latins car fi l'on trouve Fe~f A. M. fort, FoBT<f.TC<~ roartuci~~f, pom il ne fe trouve en et fortefef!e. Fem. ngninerfbrt, beaucoup, iens que dans une Charte Latine de Bretagne~ fOHr<i.fo~y[fj)f, A. M. ft'M, fbrtere(!e.Fer< Fo<r<Tt:t< A.M.fott, beaucoup; deFer~. quatorzième nécte, rapportée par Dom Lobineau. On voit aifement que c'e(t le Fort Breton, auquel A.M. {bft.fbfFoortJt/DO, Fc<rirft/~< l'Auteur de la Charte a donné une terminaifon !a. tereCe. JH)~. tine. F o Nr w hazard fortune. B. De.!à Ftf~<M I.y'& le <e mettant l'un pourl'autre, on a dû dire Latin Fe~««< François. Voyez les deuxarticles FM~, Fw~ comme ~o~, font les mêmes que Bw, ~< <uivans & F/wMw. ) ~M~ B~)~, o NTUtf, chance hazard. ï. Il fignifieauHtféli. ~f<L.,( Voyez qui Bw'~) pour ieique!s on a dit F< Fef. ( Voyez JFf?'w. Tous ces mots, ou, pou) cité, bonheur,ainfiqu'on Je voitpar temotfuivant. mieux parler, toutes ces manières de prononce) Fo~ruN~cM, heureux. i. le même mot ngninent terme, fortiné. Tous ce! s'établir te marier. B. fcoT~~x~, mots font fûrement Celtiques donc le mot d( Fof)uc~j!H, multitude. I. A. G. fourreau & par extenf!on fo<n/~t/ Forg, jFerA Forr. eu: originairement de la mcmf bourfe, écritoire, cai<Iette,tout ce qui fort à Langue. De F<& les Latins ont fait leur Fe~M fort. On voit par tout ce que nous venons de dire c~ber quelquechofe. On a appe!)eun fourreau un en vieuxFrançois fM~, J%«r<,ft«~e;deFM~, que Fe~, Ff~-A, Fe?~, Fe~ fi nificnt auCi lieu ferme, fortifié. Nous appelions encore un jFo<t~At, A.M. foires; deF~. endroit fortifié un Fort en notre Langue; Fo~A' Fot~M~ A. M. taux, prix oufeur de!àont'a en Dauphiné ugniSo un défilé un endroit où étendu à <!gni6er achat, commerce; de f«" l'on paffe avec peine. Les fameuses fourches CauFojtt/M ou ~tt.i.~ FcNENStt, A. M. Ville dines étoient pareillement des dcn)es, des endroits qui a djoit de tbires de For. d'où l'on avott peine à fortir. F<r< F<rA, ?':<! F o J! A. M. droit de demeurerdansune VilleJ ont dû Hgnitier aum fort &d)ecHvement, pui<q"< de fo~, lieu terme.ViUe. nous voyons que les Latins les ont pris de nous en fet~M, A. M. droit quête Seigneur avoit fur )e ce fens. Voyez Rr~. vin que tes <u}ets vouiotent tranfporterhors de <a F 0 a a viotenter, forcer Aow Rnm, s'efforcer. Terre; de For, hors. B. F~M force, violence en Bafque; F~rM~' fON~Mt A. M. parvis; de For devant. fo n ujtf, A. M.qe mêmeque f.fM. force en Irlandais f~Mf en Efpagnol, <breeri A. M. foire; de~ Fe~" en Italien force R~~M en Italien, conf0i!us, traindre preuM FtMt en François. fur<e, Si f ? t~t, A.,M. taux prix feur de f<w.

FOR.
Forcer, contraindre. forcer; f~M enA!b<no!t, beaucoup & j%f&«<Mfortilier; Fort en Allemand, adverbe qui marque la continuation J'accruinoment, l'augmentation. Voyez Fe' fo<~<<. force violence. Ba. a F 0 B << t qui fait violence. Sa. fos, tturaitte. C. ï. yo~. camp. fc~, encore. L foge. B. Voyez J~8 De là F<~ Latin & ~os F<~en AIro<<M Foff'e j Françots; F~ ItaHeft article bano!s P<pA<~ en Cophte, !of!e. ( & Foi canaux. fcs, jt:vëe, digue terrane, enclos fait autour d'un champ avec de la terre tranchée militaire retrar.chement. B. Voyez plus haut. fc0 < le même que BM /'M, fTtJt Voyez B. f0~, le même que Mor. Vuyez F. fo~, le même que F<M, FM, F~. Fus. Voyez B~. Fos Fjt~~cH, &ye, robe. I. Fos RYDACII, verd de mer. ï. verd de mer. f. fpj t/~îtr~, fo~n'r, étonné frap~ d'étonnement. I. fosytAt, être arrêté, être en repos. 1. ouvrir. 1. fO~~t~fAt,
f o s B n foHe. B.

FOU.
per fur les feues fignifieencore battre, fraper en général, & furtout avecun bâton. B. Deï~ notre mot Fouetter. vanterie, bravade.B. fo~c~cjB~tt, fanfaron B. fO~e~czBN, faire lé fanfaron.B. Fet/c~c~i, f otf e tf appareil pompe, éclat, fougue. B. De là ce dernier mot. faire lebrave,ta!rete&nfaron.B, FoucpB~, fanfaron. B. Fot/o/rc~t, jFotfc~c~N, fa~ueux.B. ~c~nDR~M, brifer fracauer, délabrer, dlubudre. B. Voyez fM/«'.
Fourt.DN~~E~H, fracas. B.

fos~x,
fose~fUjE,

foffoyeur. B.
ouvert.

déeouvnr, d~]er. fo~Ct-~DK, demeure, habitation. I. fostO~c, habiter. L fostO~c~M, château. I. C'eft-adire, hafost.ONCPH[/NT, bitation forte. faute, vice. B. For, Pot. rot. Voyez B. For, le même que For, le même que Mot. Voyez F. For, le même que F«<, I-<!<, F«, F«t. Voyez Bal. t. Fora~, fondement; Fo~S«M<t,mattërc. chardon. ï. ForH~~N~N, ForHCH~tTHRE~cH~, fauxbourgs. ï. ForNoac~DH, purification, t. fomenter. I. ForHa~c~DH, bain. Ï. Foins eft donc fyForMN~CFNOt~, nonime de Tobar. Voyez le mot fuivant. bain. 1. Fo~Ht~Cï'HCt~n clameur. I. F o 7 Ha o Fou. Voyez Faou. Fotr, le même que ~"M Pou, ~eM. Voyez B. F o [r, le même que ~e«. Vuyez F. Fc [~, ie mêmeque F<M FM. Voyez B<< Fot~cEï. Voyez Fe~f~. Fot;~cN fouage. B. Voyc.'Fa.
Fot/~CH~.

Foc/~ci ~M,A.M.!ememe que!e premiM F~<«M. boufHuure. B. Fo~~tr, F o t~~M tumeur, ennure. B. E bouffir. B. !'t'tf~MH[~Ettf tumeur. B. Foit~wt~Dua, ennerde maladie, enfler gonFou~MUJEttr, fler. B. F o u E foyard hêtre. Ba. Voyez F<<M<, F<«. foudre. B. Fo~ttrjt, Fouti.ra~, foudroyer brifer. B. A. M. pour Foderars. Voyez Ft~o~N~NE, <"t<M. blet. B. Fo~Ettic. Fo~Er. Voyez r<tM, F o u Br ne lignifie pas feulement fouetter ou fra-

Voyez

FeMCM.

fouiller, chercher quelque chofe en f0t/tt.a~t, des lieux particuliers, chercher fur quelqu'un. B. De là Fouiller. Fot/ft.ME-jtD fouille-merde efcarbot au propre & au 6guré marmiton, tourne-broche.B. fouilleur.B. Delà ce mot. fo~tt-H~t, foule, preHc,troupe confufe .fot/t, ou Fc~n, & preffée muintude, beaucoup. B. De là notre en e~ motfoule. 7'«/<M Grec, ptufieurs; fe//<< E(pagnol, troupe, toute, au~pb~e Fola en ttalien,feu!e; & fe/M, pteue, foute, épaifteur F~t en Allemand plénitude, abondance Fullsen Gothique, plein Full en ancienSaxonplein Fe< en Attemand f«/~ en Danois; ~<M* en lHan-' dois & en Cimbrique Full en Anglois ~'e<a en en Datmatien i ~b< Flamand, en Efclavon; en prononcezFol, plein, rempli F«MM Théuen Gothique,J~/AM ancienSaxon; en ton fw/ ~/M en Flamand, prononcer fM//M F~ en Anglois Fy//< en Suédois& en ÏQandois B«</MM Grec remplir. en fout<<, fouler. B. De là ce mot. De là Fe~< ep Italien. fbuter fe~r en vieux François froiffer, chiffonner. Fot/L~MC~, oppreflion.B. A.M. fouler de .Fo«/<<t Fo~t~tB, B fot/tDa~czEt, jureur effroyable. . fo~H!N, foulon. B. fo~LBur~, A. M. foulerie.f~<<. bouJever~ment. . B fo~~rc~H, bouleverfer. B. JFo~nc~M~r~, entonner.B. f o u nw fo~Lr~B~~t fourrure, peHCbn,robe de cham~ bre faitede peauxfourrées. B. F o LT a, foudre.B. De là ce mot. Fotft.z, faulx.C. Voyez F«M. fc~trDED, JfOtf~Dt<, abondance. B. Voyez FM. F 01/ntr n., entonnoir. B. Fo~Nit.tj<, entonner.B. fotr~nv~RB A. M. mettx bas fes petits de fewWM. fo tf, abondant, fertile, fécond qui dure longtemps. B. Le & iy fe mettantl'un pour l'autre, comme Fe~M, auB. ( Voyez ) on a dit J?MMM quel on aa)oûtel'<< ( Voyez f.) ainû ~ le voit par le mot Latin ~w~e & le mot paragogique. qu'on François ~M-Mf qui en font formés. J'«~M en Grec abondant M~Aw en Cophte, abondant; /'&M, répandreen cetteLangue. ~OtfMff<<, fournir quelquechofe.abondef, etrw abondant, être fertile, être fécond. B. Fc~M~t/s. abondant, fertile, fécond, qui dure long-temps.B. F 0 tr Nr .fonder, établir.B. De là le LatinfMM<t, a le FrançoisFonder.

POU.
~<'<t, coupM Mnt. B Let&ty& ~e~~e tnettant l'un pour l'autre. on a dit K~M~ comme fMM<<,ainfi qu'onle voit pat nosmotsBe~v~, Eewt-M~t, ~e~t. doublure. Ba. Voyez fM~'<<, Fo~n~u~R~t, F<w. Fû~X A c H, fourage. B. De la ce mot. Voyez Fe~ ff~. A. M. fourrer garnir de fourrures. Fo~t~Nt, Voyez fw«, Ft<~nt. Foua~r ~~j!t., coup de vent. B. ou fotyNtts~,po~r,tourbi)f. ~tï~~f~. B. De là ce derniermot. ~M~A en Anglois; ~e~. ~< en Itahen, f«~« en Thétitun nettoyer polit.. ÊOt/BcM~o, enjambée, etpace entre les deux jambesétendues. B. h hommeextraordinairement aut.B. fo~acaEC~, fourchette.B. Voyezfo~AtM. fouacHET~, Fc~BDO~tt-M~f, fourgonner, patrouH!er.B. fourreau. B. De la ce mot. f«tfNE~t/, en fQurreau Gothique. Voyezf~r. fo~ao. VoyezFe~ fo~BC~.fbugét~.Ba. c te a G<< z, tracas, agitation. B. On appelleen Franche-Comte Fe<tre«t,un homme qui s'agite un beaucoup Voyez C<<c< fc~NG~DENN, frégate. B. Voyez Ff~M, f< ~t&. fpt/NM, peur, trayeur, crainte, épouvante. . De B Latin. ta PorM~ u B Fo a M forme, Gege petit banc, e<cabeau. t e Nicot nous apprend que fe~Me n vieux François eH:une longue felle. C'ett encore une chaifede choeur. JFOtrjtMjttCH, fromage. B. De F«~M,Form. De chez les Latins, & la par tranfpofitionfMM<~e p jF~WM~t armi nous. On trouve F~M~e dans Varron & Columelle. Fc a M s, formidable.B. VoyezFe«~M. four libre où va cuire Fo [~RN four ~ew~ qui veut. B. F ou a ? t fournaife.B. De !a ce tnùt. FouNMtCZ ample grand, étendu, accompli. parfait fansdéfaut parlant d'une cho<e entier rempli. B. f0t/<~tcz<<, fournir. tupp~er. B. De là~fao'. en fef~, FoMo/etr Efpagnol, fournir. Pot/N~tS, épais, fécond.B. te fourrer, s'engagerdansune affaire. jF 0 « remplir, fourrer, faire entrer par force, remplir enprelîant.B. fouNN~D ~4fNt, coup de vent, boufféede vent. B. Voyez f/M. Fo~tR~DUS, impétueux~,turbulent. B. A. M. le mëm&que fe<~«M. fo~«~0!UM, Voyez Fourraieh. Fo~aw~rcM, fourage. B. coup de vent fubit & violent fopaa<<r.~r~. de durée. B. VoyezFourad~M~. qui eA de peu A. M. fourrure. Fourra. FouAa~r~ Fo~ntEW, fourrure, garniturepour remplir un vuide. B. Fcv <)! s r fourre, gart)t de fourrures.B. feT~t en Efpagnot, fourré. fourreau. B. fot/aaoB, ~O~NBOCER, faiteur de fourreaux. B. fo~JttfR~, A. M. fourrure. feHrht. chardon. I. Fo~TN~MN~,
~o~~c~t.pmxe.t.

FRA.
Fe~Tttf~~f, pelifron robe de chambre faite de peaux fourrées. 8. Fat~re~nH~r, barbotter parlant des canards, B. Fot~rc~tmzc~, épars. B. touffu. B. FO~TdCtU-BCC, FctTtNCeM. </oyez T~w~few~M. FctfY, fy. B. On dit 7'e«y en Franc~Comtoit. Voyez t~A. F0 m fbugon foyer d'un vaiueau. B. B. ainfi appetté de fa Fot/yM, tauvettooi~au, couleur rouge ou de feu. De là autti le nom de ta fouine. F o x, A. M. avenue, entrée, paSage étroit; de Ber~. F o y. Voyez JwA. Fotr, nargue. B. F o y, le même que R~. Voyez B.< De là Foyard. JF'o s ~tj<, A. M. le mÊmc que Fef«f<«t. y f o yi., le même que ~ey<, Poyl Voyez B. fjt, encompoutionpourJ~. Voyez Cw< F < jt, le même que JB~, PM ~h<. Voyez A. M. le même que le premier f~. fjt~ci~Mt ~MM. le même que N~c, brifer. Voyez cemot. F<~c, haut de chauue~, caleçon. J'a~Cjfc, .F~c~c, Ba. C'eft le même que N~<M< fe~c~~s~)! A. M. rompre, bri(er,detru!rej fracauër de Frac. Fr~f~ft en Itatien rompre, en Efpagnot, fracaffer brifer brifer F~f~r briter, <racaHer; ~c~eton FwMMenhatien, François, brifer.fraeauer. F N ABENdans Nonnius fignifie être broy~, être putvërue, tomber en piécM & en pourriture de vetufté. Ff<«Mdans Vitruve e(t le mare des olives broyées. F~M~ dans Pappias fignifie être <ate. Ce mot ett formé, continue cet Auteur, de F~M/ quitbnt les êgoûtsd'untumier, les petits tas d'ordures. Il eft bien plus naturel de dériver F~MM, f~M de F~c, brifer broyer < Onaura enfuite étendu F~«Kt'e, fMfM à Hgniner ordure, tateté, parce que le mare des fruits broyés paroit mat-propre & dégoûtant. F If c r A. M. dett) uNion de Frac. A. G. dégoût de fumier, de laFn~crtt.nfAf, trines. Voyez Fracelli à F~Mr<. FN~cru~r~ A. M. habit) à target ~f~rts, nttures ou fentes pour fentir l'air en été. F~f. A. M. fragile, FnM. FN~crttt~, A. G. qu'on peut brifet aifëment,¡ FN~crtTtty~~ de Fr<<e. Fa~t, dépens, frais. B. De là ce mot. Fjt~B~t, frayer. B. De là Fray Frayer. Frayer, Fr«tt))'fen Gothique, femence F<« en Anglois,< fray de poiubns ou de grenouilles; Fre ou Fre, Semence en Danois R'<c« en Etpagnol, fray <)t poifrons. Voyez Br< fouler. B. F<t~<~ avancer, prefrer. Voyez D~4«t. Fa~s~, Fit~tED~rr, perclus, matéËcié. B. FN~EC, Fa~Ec, Fa<<ca,Fa~cN, quiaune touffe de cheveux. I. F t e N. Voyez F~H. cul. B. FN~tt, Fa~EZ, FNB~z, Fxzz. diainetement, c!ai. rement, dittinct. clair: FhtM. B~M.M<M, trèsbon Breton parlant de la Langue. B. Voyez F~MA. Fa~F corneille picottée de blanc fort goulue. anciennement. ditlePeredeRoftrenen. B. F<t e le m6me que B~e, brifer. Voyez ce mot. F~e, Fa~eM, &mme, époute. I. Ft~tC~~A

FRA.

FRÀ. r~

ft~c~f~. frégate. brigantin. B«. Voyez F~MtA. Det)t ~'«t en François f~«< en Italien. t~M.&egateenTurc. F<j<6<~ttff, A.M.bri(ë;deR'<M. j~x~Ctt~t A.M.traternitc, confrérie. F''«~M. Ftt~t, frère. Ba. j'a~'CH, touffede cheveux. touffe, i.
FRjttDt: Fa~ttDt~, frere. Ba.,

f Il e. toufte de cheveux touffe. Ï. frère. Ba. fjt~m~ évafer.B. Seauà battre le bled fente. B. f~tm, ya~~c~r, libre bord, libre enceinte. brifer, tendre. B. fjtjtttH~.fracauer, fR~~czcNDt/s,A.M. fente Fr«~, tendre, rompre, crever fjt~tn, VoyezJv<M~<< Fa~Mco~D.A.M. eaNef. B. Delà notre mot F~e. champ libre de tout cens<t de toute redevance.VoyezFnMf~ 8 fR~ft~CH, frange. B. FW~ en Irlandois FWw< en Anglois frange. Ff'M~, frangeen Allemand; Fa~MCH~jME~, A. M. hbfement, ta volonté fans dépendance. oyez F~w/f~. e jv~M K'~tM, frangeen Ftamand f~«a;<! n V A. M. exempt des chargesmu. en Italien ftw~t en Fran- fa~NCH~jftft/s, Efpagnol Iv<Mg<<< nicipales.Voyez F~M~< çois. A. M. ie même que le premier JFN Nc HEs ftt~tMCZ, frange. B. France. Ï. ~jtttfCJ:, F)'<<~At/!<<. f)!~MCHEST~t< A. M. aftfanchinement,aû!on jFa~t~r~ le mêmeque B''<<t«<. Voyez ce mot. de donnerla liberté à un eiR:)ave, un ferf. Voyez à fjt~tN~~C~, Fn~tNESCjt, FN~tRESCHI~, A. M. fraternité de F~<. f~<M~«.. de F<t/<NCHi~RE A. M. le même que fr<MfR~tTENur~, A. M. qui brife qui ravage; ~At~. f~~A Frailha. On a dit jFtrMft & Freirteren f R jv CHt 11/ n<< A. M. affranchmement, raof vieux Françoispour brifer. chife. VoyezFr<tM~. De mêmedes défN~iTH, le même que ?'4~ A. M. le même que fr<MMFN~~CHtL~M[/s, rivésou femblables.I. en /<<?"<, vieuxFrançoisF~«Mf~M.Voyez Franf)t~, bancde village. Ï. VoyexI~eM< M/aM. f~m, près proche. Voyez Brem. Apprimeren A M. exemption,immuFa~~ctîtmE~ruaf, vieuxFrançois, approcher. nité, franchitë.Voyë!:F''<<M~«.. JFjt~M !< même que F~w. Voyez F/<<M~M.M. rendre un efclave, fa~M oufe~MM, jointure, liaifon pièce de Fa~NCHtttE.A. M. afFranctu)', un ferf libre accorder exemption de redevance, pour être charpente ou de menuiferie diCpofée de corvée de travail, VoyezFf~Mc~. jointe à une autre & entrer en construction d'un A. M. accorder exemptionde ouvrage, boifaged'une maifon, charpente pierre .Fa~NCHf~ftE, redevance.VoyezFMM~<< d tailléepour it'architecture 'un édifice Fram leviFa~NCthst~t fH~jvcMBS~.A M. fbndstenM Ti, le cordon d'une maifon; Fram~-f. franchife on a dit en vieux FrançoisT<~ en bord d'un navire. On dit d'une piéce de charpente & d'une pierre taiMéepotée en fa place ou ordre, pour tenir en franchife. Voyez pM~<M</MM Fr<<ac~<)L.. qù'eUe eH ~<<~? Fr«M, fur frm Fram en !a ou Fn~trCHt.~f~, A. M. territoire, d!0ric!:auquel lui eH:deflinée. I~<<M« F~M~M, afptacequi on aaccordades immunités,despriviteges.Voyez fembler& joindreles piéces (eton qu'il convient audeuein de l'ouvrier unir, joindre en générât Fr.Mf~<&. A.M. liberté droit, & fëparerles FH~NCHTSf~, A M l'b é d..1 privilège, é démembrer, déjoindre Dt~<<MM<<, immunité, franchife.Voyez F~ac~t,. piéces àuembiëe!, jointes, unies. B. ITeMen Fn~~CMt~t~. A. M. a<rranchit!ement,tibert~ ancienSaxon, tort Fn<M«r en Théuton, hardi en accordéeà un etctave à un ferf. ff«aMt< ~«MM en Flamand affermi Fw.MW Allemand, bon excellent. plein de probité. En fN~~CMtT~s, A.M.teniëmeque letfoiueme avec Framm fr~MM<t Br<w«. être près, f~M~t~t. comparant fe toucher, on voit que c'eKle même mot di- FR~MCHUS, A. M. libre, exempt des chargese: des des redevances ferfs. f~M~tt,. ver<ement odiHé, fur tout fi l'on fait attentiori m A. M. liberté, franchite, imoMt-' que!& le b fe mettentl'un pour l'autre. Voyez Fn~NCtT~s. nité. Voyez~~M~, l'rang. F~'M<t.. A. M. ie même que ff<MfN~m~ te dit du pis d'une vache, d'une chèvre, Fnj<)vcot.E~~t~, cA</«Mt. d'une brebis lorfqu'il e(t bien plein de lait F~M«<w D~<t., le pis ett fort rempli de Ftt~ffcoT~xuw~, abondance. B. HcMe.B. lait. Cette exprëuionfait juger que F~M tignine~ fe~~ce, plénitude, perfection, accompliuement,dit Dom Fjt~MCo ~~o~a, glouton. B. A!a lettre, 1 du gnfiér. Le Pelletier. B. Je pente commelui parce que large l'r FB~MCO~r, é!ara'r, gaérir, a!téger.B. je crois que Framici eft le même que JR~M, F~ N CQi s iuuë, iortie d'un VHtage, espaceM& H fe mettantl'une pour l'autre. tcnant au Village. H. fN~MM~DU<, union, r~nion. B. P)t/t M. te mêmeque Bran. Voyez B. JPr~ dansles J'a~!vc<ït~, le m~meque Fn<~«.. 6. montagnesde Franche-Comtéeti:le nom du dia- jt-'K~Ncam, Hberté,franeh)<e, dégagement.È< f'f<x<KAM ëa vieuxFrançois,ïranchiM,exempb!e, parce que Bran ou Fran fignifie noir. Le tion de redevance. Voyez~<< francolinett un oifeau dont le plumage ett fem~ A. M. franc. !ibre, celui qui n'eN! de tachesnoires. pR~jv~(/y, Fx~MC. VoyezF~ point ferf, qui n'eHpoint efctave de HxM, H hhhhhh 7'tMtA

F<tfc<<CH, françot!.t. Ce nom t'ajouta comme épithéte aux ehote: qui font d'une grandeur extraordinaire. C«M/M~ F~~t& toq-d'tnde; a rat, Z.«<~MMcA< fouris<r<nçoi(e; f~tWMfA, ~ de grandgenêt.Voyez noix ~MM~WtMtA, e<pëce f~W~. L A. M. les libres poSeBeun de Fn~MC~t~~t, quelquefonds. Voyez FhMf~t&. A. M. champslibre! de toutcem F~t~NC~n~, & de toute redevance.VoyezBw~M..

FRA.
A. M. freage. Voyez f~f~. fa~wct~, ~tt~jveow. Voyez ~tw. Ft~~eoe~ publiquement.Ba. ~<f~ Fa~tf~ fmnge.B'.Voyez~t~A. ~Rjt~e ou Fa~we, ample, fpacieux ouvert, ouvertement. grand, étendu, franc, tibre, délivré, dégagé. B. FMM<<M, FM<w<4 <ranc,libre en en Irtandon Ftw<tcA Anglois f~MM en Italien FMMe<< Espagnol ~<t~en Théuton ~r<M~ en en Flamandefranc, libre ;Fn«g<< en Gothique, Seigneur; F~ en Allemand f~ en Gothique ¡ ftwe, f~A, f~M~, Frig en ancien Saxon fne en Theuton f~M en Anglois; Fry en Suédois Pry en Flamand, libre. Hefychiusdit que Ih~« en Thrace fignifielibre. VoyezfnMMtA. fa~Me~ FN~tfq~~r, aNranchir, délivrer, dégager. B. franchite.B. F~~Q~t, fa~M<ï~EKt~, A. M. le même que le troiMme Ff<t~cA~«. Fa A eu Et r~A. M. le même que le Secondce le troifièmeF~wA~. Fa w<t [f f r~<, A. M. le mêmeque FnMM~<M. Mon Dom le Pelletier Fa~o, Fa~u, fN~tr chouette; Celanle Pere de Rottrenen corneille picotée de blanc fort gou!uë. Le Pere Maunoir varie fur ce nom, mettantdansun endroit corneille Prao; & dansun autre, fMe chouette.Un homme habile en Breton veutque ce mot fignifiecorneille ou petit corbeau. ( Voyez ~~w ) le plurier de ce mot eft F~wM F~wt. B. Fa<<o-Z,o t~Er cornelte grife. B. f"~ocH. bruyere. F~~outCHE~cH. poule de bruyere. CM~ poule Fraoir par conféquent bruyère comme F~efA.
Fa~a~Ctum fraternité.

F R E.
P«Mf f~. nentecend, <e!enDom le P<.t)et!er: terre ineuite St novale. B. On trouve dmste*tod. tumesFr~xx, j~ Fw<, ~Mw. Rw~' pourter. res incultes. terres en friches. Par !e changement facile & communde l'yen on a dit F~, F~.0a trouveauni ce terme en ce fensdans les eontuattt. friche, communaux.B. Fa~t/~r~iCM, A. M, Fa~t~T~M ou F~t~M~f~ T<«~ friche, terre en ga(t. Ff~. Ft t~ </ le même que ~MWM. Voyet ce mot. F~t~tf~CH~, le même que BMt~'tA«t oyez ce V mot. F N<< A. G. lie marc du vin. Voyez t~m daa[ x f~Kff. Ft<, frais, dépens.B. Paz, avancer, preNer.Voyez D~w. fNt, le mêmeque F~t, Fri, Pro. F~. Voyez B~. Ft~, le mêmeque a~, /'M, ~e. VoyezB. A. G. puinance, autorité, tuteHe,& pat Fa~ celle qui e(t en tutelle. Ce mot vient de extenHon I~M~,qui paroit avoir Hgniné en Iriandoisfupé. norité, fuin. Voyez Fr~, B'M/< Fn B<< N u&ge, pratique, travail.L c académie.I. F«~c~a~w,
fitt~cH~ucH~DH, ~RE~CHR~GM~BH, exercice exercice. 1.

Fit <ts, traifes, plurier de fM/M. B. ~'N t, guillée, pluie d'orage. L Fa fruit. Voyez f~~tfA. F As << cH qui porte du fruit. I. Et par contequent ~«t, fruit en cette Langue. J ~'«~sc~, Fa~scH<<, A. M. <eui!!ée,&(cine; de Frac, Les E(pagno!s appellent F~<M les ran'eaux fecs; par extenfionde ce mot on a appelle ~~MrMM. F~/M<«, un lieu planté d'arbuite! Fralca en Italien rameau. F"~j!MUjM, A. M. petit rameau diminutif de Fr«/f<<. F a ASH fraifi ou frai(!t.B. 11 A. M. frais, coût, dépen<c. fR~ft/M, jFt s SA, A. M. fraifede veau. Voyez Fr~M Zwe. A. M. confrérie. fR~T~ftE~, FN~Tjttt~, VoyezKw.f'w~t. M. (bciété de. conjurés. Voyez le Fa~rt~.A mot précédent. Faj< r HM «<<a qui a det'aver(!on.I. F n r r, le mêmeque ~M. Voyez ce mot. F a << beau tefte propre en habits.B. Voyez u, F~<M. F a u te mémo que S~M.Voyez B~c. f n t/ BH fraude tromperie, contrebande con. travention.B. en F )t < ~s. fraude tromperie. Ba. F~~w<< Gallois en f''o«<<A Breton fraude,tromperie. De là F~~ I Latin F~ François F~x<<<talien. fa-<ty.!r. Potf~a fn~p~r.fi'tche.terretroide, félonie Père de Roftrenen,F~ & F~, ttérite, )
FR u D o tr t, fraudeur, trompeur. B.

.Ftt~BECtt~, Voyez F~

FMj!MtM<

A.M.

FajE~CHN~tCHtM, exercer.!t s'acquitter t F<B~Ctf~tM, travaitter.L travatt.L FRE~c~M, Fa~~cM~itc~TM, partei'entemMe.î. F<B~CN~, rëponte.L fat~cN~BM, réplique réponse, ftpliquer, re~ I. être en correfpondance. pondre, répondre. 1. Paz~c~t~,1.1, adouci, appaite, contotc.B. FttE<< FN<A s <<, déchirerà force de bras, teparef, re~i~ rer délivrer.B. Voyez Fr~, f~)&. PHt~LN~N, confolateur.B. F<B<<m, combler, tbuh'ger. tbrtiner. B. eon(<t)ation B. FNB~LttBtCt~ ,'<bu)agement. Fat~~Ht Fjtt~MH~CH, racine Mureed'un* famille. déraciner.ï< fnt~MH~, .F<tB<<AîH~n~LL~fM, extirper.1.
Fac~MHtftfVC~JV,

F <E N fraifes plurier de ft~ B. f Bt t, fupériorité, foin. VoyezB-M. f a K C, en haut. Ï. Pac N B<<t, ayant foin, fervant.t. Faz <<s c M, monter. I. Fa~~tf, racine.I. 60 Fnz~ytt, homme Fa~rft.jFE~a L t! y a apparenceque c'eft de là qu'il qu!}uge. faut expliquer le mot Idandois ft~etwA~ que Toland rapporte fansl'expliquer. 1. Voyez RrMfA, ~rM~«M, & ~Tf~e~M eft le même que F<~ qui ~<fA<f. Fa~ racine, origine, fource.
fa~~z.

re)etton.

faECM. r fjtECH, tachede rouueurtuf le vi. &ge taches, gâte, rogne r Frech Fawr, matadie honteuie; r~<c&K~, puttules, petite veroie. G. A. M.fraifer F~EC~xt. entourer de pieux fortifier. pointus; deFnFRECT~ot~M, A. M. le fret; deFw. FNEDOM!vr, fredonner. B. F< Np r. plurier Jf~<M<,cerclesfurtes deux bout* du moyeu. B.
FtfFtrt. y F«Ft!re, pouUot. G.

Voyez

FRE.
ftt~e~. dlchirer e'efUememe que F~M/B. VoyezN'w{. houx frêlon. B. De!a ftw~M, qui ftteow <etrouve dansla vie de la bienheureuteIfabelle de France, pour défignerce dont elle fe &rvoit pour prendre la ditcipline. VoyezFn~tM. fjtzcow, brufque. B. fNEMEttf, froiNer, écrater crever brMer, B. & déchirer. Voyez JFrtM. féconder. B. ftitHtt~, fjKMBtf, fruit. B.

FRL

B. F<K«i:n, frefaie. f<t B$<tt/), A. M. fraifeornementdu col. Voyez Ft~~ ~wf, dontcette fraitee&une imitation. JF'N au jt~N, fraife fruit ~M< pturier. B. De ~w, feu, couleur de feu. Fa~E~~ L~E, traitede veau. B. OomLePetletiermet ff</M~toutfeuten ce fens.Voyezfr~, F~. F~E~t~t A. M. efpecede métairie;de~w. FNMM, Fj<BSf[rM,F<tE~t~M,jF<E~st/Jt, faEWjH A. M. frange. Voyez F~<. féconder. frais récent, nouvellementfait ou préB. Ftt~, ftZNtcuztN, renouveller. B. paré, repote, détaxe f'~?~ ft~Hte~t~a, production. B. En Efpagnol& en Italien ~M frais; f~A JMHeauabattre !e Ned, coin ft~nw en Anglois F~A en Allemand. Voyez JF~e ~<<M Heaude fer. B. ft~tt, f~<fA. temcmequ'~y<«. Voyez ~M< De là un cri efhoy.tb!e. fR~s~E~, raftaichir, tenou" Fxzsa~Ff, JF~ye, oifeaude nuit qui jette veller. B. On l'appelle au0: ~«M. fraicheur. B. Fn~seoNNt, FaEt~Tr, frelater. B. Delà ce mot. A. G. treize. Voyez FtïM. fa~n~. Voyez 2M«. f~~st/s, ~NBT fret. B. De ià ce mot. f~A<, fret en FatM, près, proche. Voyez B~M. en facj)tt, frémir. B. F~MM, bruit en vieux FranAnglois; jF/<M Espagnol fMM en Italien¡ FM«Men Allemand charger. çois. F BEf, le même que ~Mf<. G. fm~~c ttfJtî A. M. le mêmeque J~M~gMW. JFa~~cz. ~4~~1.0~ FtE~c~, pommes de F n Er, te même que ~w. Voyez ce mot. .Fa KT, le metncque fy<«, Fut, f~< ~Mt. Voyez francatu. B. B~<. fR~~cc, étable à cochons. G. fréter. B. en F )!ET F)!Btr~, odorat, narine. B. ~<M Grec, nez. F a EMo <, frein. Ba. JF~wy<t Gallois de là en Fjn:T~, A. M. temême que F~M~MM. F~MWM Latin. FtET~TfO, A. M. fret;de Fret. le même que ZfwAyM. Fn~rar~, ft~ow, bonshommes(Seur.) B. Voyez ce mot. fjtBpjf'r~ ~srjEN, A. M. habitstroués uCSs, frippés. De là nosmotsde tM~Mr, celui qui vend fN~rTN, fréte lien de fer du moyeu de la chartoute bandede rette. B. En FrançoisfM«< fignifie de vieux habits; Fripperia, l'endroit o~ l'on les fer qui unit deux bois. En Normandie c'eft cette vend. On a dit en vieux François R~t, Iwy<n< un Ce mot vientde Z~M, I~tp«~A, longue bande qui fert à emmailloter enfant. pour Ff~t. A. M. fret; ~w«r<, fréter un navire; ¡ corrompre gâter J~~<tr< en Italien, ufer un f~ErT~ do f~t. habit, tailler découper, hacher if~<M'e, fripla fripperie. ~ttErryM, le même que ~Myw. Voyez ce mot. pier f~~M, FtEttE~c~, A. M. fraternité; deRw, deJ~Mr. FaET~m, A. M. canal ou bras d'eau en vieux de f/ ou f/hM, racine ~<~« faE~, FM~tES, monofyllable, R'Mt, déchirement, lacération. B. François jf/~w. VoyezFr~m. fa M coulant deau, ruiueau.E. Voyez .F~rMt, f NEa le même que B~M. Voyez Nttiw. f<Es, pturier de FM/«M; Frifa en Etpagnot, F/r<WM. fraife. foBUN~JtDNtM, fonder, établir. I. ou FREU~. froiuer. brifer rompre faEt/t, F<Es, A. M. frange. Voyez Fn<MwA F~M. mettre en piéces fracatfer,écrafer défaire, dé. En Efpagnol Fft/e, petite frange; JF~M en Itamolir, dtkruire. B. lien, fraife bordure Jv~tw en Efpagnol ape procher. On dit FW/!f n Françoispourapprocher jFR~usEt.t, le même que Fn*M< B. bien près. FrH en François toucher, être atte- f )! Eu coulant d'eau, ruilfeau.E. Voyez F~wM. FHBUZ, brèche faite par violence. B. nant, border. On voit par ià que Frei, fw, hcrfe, B. ainfinomméede fMoM, .Fatt/j~n., Fris. ont fignifiéprès, proche. Voyez Nw. F~Es~t déchirer, rompre. B. parcequ'elle brife les petitesmotte! de terre. FN~JtN frère. B. C'ett le mêmeque B~ fNEs<<, cabeçon. Ba. F NEz breche faite par violence action de déF~Es~rt/f, A. M. ride, froncé. Voyez Fr~M Z.<M. chirer, actionde brifer actionde rompre. B. FM/4 JR'~H. fa~z, aifement, difUnctement, franchement. FaEs~ru~, A. M.frangé deB~<. franc. B. Voyez i'r<M< ra&aichiUement. Voyez F~. Ba. ftEsc~EN~, B f~ESCHEitr~JM FftESCNErUJW FaBSCHWM F NEz felonun hommehabileen Breton,vaincu. . fancuM, A. M.champ ¡ FaE~~t, brifer, rompre, fromer. B. De H ce inculte, champen friche; dernier mot de là F~M en Allemand;FM<«n e <i'/X<f~, prononcez ~<<K~, par aphëtéfe en en F~M, tene en friche de là notre mot François Gothique ~~<<4M ancien Saxon F''<M.<a ~<Mtt. Voyez ~f<cft«M,Frych. Theuton dévorer manger goulument. A. M. frais; enItaUenfr)!/fe,Fr~< F Nt z A. M metsde (eves. Nousappellons ea ~EscMt/s, F'r.Es c 0 neuf. Ba. Voyez Pre/ de François desfevesdépouillées leur peau tevet ~NE.<cow, le même que fr~eM dans les deux frètes. De f~M brifer, rompre, divifer. B <Mns. . ~W. Voyez B. Fa r, temême que F R t, nez plurier Iv<"«.B. Voyez F~~M. FaEsce~~JKtM, petit houx. B. récemment. Ba. VoyezFrefq. f"Eseono, f«~. Voyez f~M. f 11 A. M. la fraye des poiNon!. Voyez ~M: ~a~sc~a, A. M. lt même que f~~M<M.

friponner. votof, etcfoque)f.B. F<t~ M*ad, appetMant.B. De t* le pMm!ef fjm'pewtrzt~, F<n<t~, brifer. B. mots. de CM FtfCtr~, bonbon, <riMd!fe.B. friquet uftenfttede cuifine.B. ~«~f~ct, terme ironique dont on fe fortpour Fm~EFTM, 'écumoir.B. F<t~~Ttc<t, F tt t. Voyez Fw. deugner une mafetteou chevalruiné. B. f~~t~e mêmeque C~, Pr<f, Voyez 8. F<t~~Tt~, friandife gourmandife. B. F at le mêmeque Rw, FrM, FfM, F~t. Voyez ym«~f, grandnez. B. JM~w. Fft te écraier, brifer, faireune contuhon, rendre FiMs~, fritet. B. De ce mot de là Ff~ en plat en preftant. B. Voyezf~«. Italien. JFa t c M nez courbéou aauitin. B. A. M. frange. Voyez FrH.Fn'xft~~r~B~, F~tc~Nz, A. M. frire, frtMuer; deF~o~. ~A. f<ttc<<r~. A. M. poète frire. Voyez F~MM. A. M. frange.Voyez i~ Fm~Ttft, FatCNJtfAf, A. M. le même que F~A~<w~. fWM/MA. A. M. le mêmeque ff~At~wM. F~tscattfjH, ~'Ntco, A. M. froteur. VoyezF~<. fmc<ï~, mettreen pièce!, rompre brifer, fra- FttNCîAt, efp~rer.t. en Ft n c < s etpérance.I. ctffer, eeràfer, taccabler, fermer.B. F~~ A. M. le méiteque F~~r~Mt. fafsctfM, vieuxFKHî;o!s, fe grater ou froter. A. M' frais. Voyez F~. fjusct~, ~ticC~N, pointe de douleur. fim~jv eO proprement une forte d'~toHedtteet) mart, époux. B. Voyt.z~y< fitt~r, Françoisfrifé & ratine mais au fens injurieux& FNtF~~tNtUS, punais, nez puant. B. menue bouc, celle qui eft fur la fur*diffamant, c'eit unefille de mauvaife conduite, FatC~cz, dont les moeursne font pasrégulières. On lit aum face de la terre. B. fw en ce fens. B. <ricaueur propre dimpateMf au t ~aie~cz~N, ~NTfE~~ manteline. Bt prodigue au figuré. B. urine des animaux. B. friture. B. fN~f~t, fatc~cBH, fat~t P~r, A. M. draps frifés de .FW~t. étable. B. Fate~t-tO~, A. M. frange. Voyez Fw FW~ Fam~M fNte~HOtf. t'avant-mrouë.B. A. M. drap frifé; de JFato<<?s~. fricauer. B. De ta fWMjj?M Ita- FHtss~r~sP~~M< en en F~. lien, fWe<<~< Françoit. nez. C. Voyez Fr;. A. M. frange. Voyez F~w. f~tï~M, FRto~tf, JFttto~ en fNTM, verglas, frimat. B. De là ce derniermot. FatT~t, FNf~, fricaHer frire. B. Ff~<M Flamand Frire en François F~w en JEfpagnot FatAt~, verglacer.B. fWMftM Ita)ien, frire fricaMer. Voyez F~M. en Fnitre~t, divertir, réjouir, danfer, ffmve~, fe divertir en Fatr~Bt~ frica<!ee,friture. B. gambader tuer; En Em Frt~<<, en fautant, en danfant. B, De là fittTNLL~.A.G. croute de pain Mte; de F~«. gambadant F~<M«. Fmf t a, frieauëur, apprentide cuifineau propre, Fimvc~noM, proue. B. & au figuré celui qui dévore, qui dimpe fun catter. B. ~Nïtrer~ bien. B. fredon. B. fat~cot. fredonneren chantant. B. faucon, F~jrftfN, friture, ce.qui ett frit & ce avec quoi on frit. B. FNtMCOTtNt.t, fredon. B. t fredonner fringoter. B. De ta ce JEttr a le mêmeque Bn't&. fjtt~cort, Voyez ce mot & derniermot. FetrNOL~tM, je (ers. 1. A. G. mets frit en vieux François ~NtMet/EN, celui gambade, qui faute. B. FtfTm~, qui Fnf«w;dejR'tM. ~«~M en Allemand, fauter. F jtt TT Er, perdu, u(e ruine. B. C'ett le parti. FjtttfOtft, fringant. B. fitttvstCH, bordure, frange. t. Voyez ~'<<'wcA. cipe de Frit.s pris au ngnrc. F t jt A. G. charbonnee FfM<«wf<<, f'm~r~D~EH, Ff<xwM falmigondis. B. aétion de frire & ce qu'on frit de FW<t. fjttwrz~, peau. Ba. foin. 1. yarocH~~MH, FNfXîjtr~s, A. M. frangé. Voyez F~~M. Fatxt~t A. M. pain frit. Voyez ~N~ocHf~MH~cH, T'~w~s, diligent. d FWttt fatOt-, prodigue diOSpateur e fon bien. B. jFttXOt~j)f< A.M.poë)e&fr!ro}defM<<. P~tOr~n, interprétation, t. fervice. FJt A. M. le même que f~M. F)!tOraO!M, t~t/M FNtF~, Fjttp~L, prendretes penfées, lesexpref. Fa< x t Voyez F~M. Ft t z. ~< z i: it Fa t z, ftife ou ratineétole. Bt fionsdes Auteurs, ou être plagiaire. B. Voyez F~o. j~ttip~ntus, A. M. frippien VoyezFr<p«Mf, Fit~ttf M. A. M. frange.Voyez F~Mt j~Rr pBt ?, gripper ravir fubtilement, B. Fm~ow, fripon. B. De là ce mot. FatOCH-T'jse~tH~H, auaut.t. ~NJFO~BH, Fao, moût. B. coquette friponne. B. FNO le même que Brw. Voyez ce mot &:~w<f. fNifOJVf, friponner. voler, efcroquer. B. F n t p 0 ?, fripon, fourbe, méchant,débauche.B. Fao le même que B~, Pré, Yrp. Voyez B. FafPOiv~CH, FNo, le même que F~, F~ Fr<. Fm. Voyet friponnerie. B. i'~t voler efcroquer. B. FtUPONfr~T, A.M. chemin. C'e(t une tranfpoGtion<i< Ft~pON~~t~. fnponner. voter, efcroquer. B. Fuc, friponner, .fNttO~NtN, fripon,fourbe,meehant.débauche.B. F~ fNt~o~~NNtH ~'NtPO~~eRE~ A.M. Voyer, FM~MM- vieux en fripon- Faoc~xttfs, B. nerie. François; deFfe. fitîpp~t, A.M. froc' mangergou!ument~ manger tout. B. F~occ~t, F<ocaK,F<oe~t, de Fw~. On dit encore Fripperen ce fens.
Fnocc~

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FRL

F&O.

fRO.

FRU.

~*eet~, A. M. terre en 6iehe. F'o'c~t, A. M. les même* qu ~itecet~, FnotT~t, Fr<Mf~M. Voyez F~. <roe. B. De là ce mot, & Fw~en An- Ffto~Tit, inculte. B. F<ee <t. FjtO~r~cM C~sr~B, champen triche. B. gtoi!. Voyez F<~{. détroit de mer. C. Voyez F~ Ftor, Fitop le mêmeque B~. Voyez ce mot. fnOBtfjx, A. M. le mêmeque Fe~M. C'eft la F<tOT<<, oindre, froter. B. De là ce mot. de FucT~~B, A. M. froter. FM<«t ttan~poCtion ce mot. froteur. B. F<or« t o Ec c, te même que Cy~M~. Voyezt~w. Ftor~r, qui a reçu des coups de Mton. B. C'ett j'<e"'B<t, fruit. B. une exprefhonmétaphorique. On dit encore pofzOfS~t le mêmeque Rw<M.B. homme froté q~uînd fp o z <. le mêmeque FMOtM,. pulairementqu'un romme a été bien ~<t quand mettre enB. ces rompre d a été bien battu. troiuer, pi ptCt~~t FwoTOcit, froteur. B. brifer écrafer. B. De là Fn~h- de là Fit M, le même que 2~t«. Voyez en vieux Françoït, émier. gruger; dela~ no F z o u D, torrent, courantd'eau eaurapide Ftw«t* M)w. f'~wLatim. Voyezi%w< vent impétueux, ~w< fingulier F~w~Mjrj,pe, coqueluche. B. & fjtcc~, expérience. Ba. tempête, tourmente.Entre l'Me d'OueMant la terre fermeil y a un courant ou f<M tes gens fjtoe~'to~, probabilité. Ba. que du pays nommentFM~Mmf le même que F~<<. Ba. o jfjt c~tr~~ grand courant Ce nom eu: donné à ptuneurs lieux où il y a des A. M. le même que f!)<~<«MM. ~o~~p~ A. M. le même que FM<<r<tMM. eaux rapides. Le nouveau Dictionnaire porte facn~'rt~, FeOtHE. A. M.te même que Fo<MM~<<. F~M<<Mmouvement promptitude. B. Cet article ett de Dom Le Pelletier voyez le fuivant, faCM, plénitude ~p)~Hon ffMxM,)remp!i.réqui en: du Pere de Roftrenen. F~'w~en GaUci!, plet trop grM, enflé. Comme on dit du pis d'une bête, F~MM ~w, il eft rempU, je ne détroit, torrent. doute point, dit Dom Le Pelletier. que ce ne F < o D nappe d'eau, eau peu profonde qui coule dans fur un terreinuni, canal lit d'un ruiueau F~e«<<foitici le mêmemot que FtWM un autre diaFM. dans unlivre Breton ~e~ bras de mer. B. Voyez F~e~ F~w<<, tecte. On trouveSouvent Frot. XMt pour enfléde maladie. B. le même que FfM~M fuit B. FtOM, banc devillage. B. I~tM en Irlandois, Faot/c qui FitOt~OENt ardeur, patïion, boutade, verve; banc de village. FttO~~PM, expérience, expérimenter, preuve fougue manie quinte caprice impétundte épreuve, éprouver, eiïai, épreuve, euayer. I. mouvement promptitude. B. FrtWM en Aibanois, tempête. Fw)W< homme de bien en Mandois. Fj)CM~CB<n~, A. M. lieu'où l'on &ttle fromage. FaouDBtfMU!, bizarre, bourru homme à boutades, fougueux précipite, impétueux capriVoyez F~tw~~A, R'~MtMwm. < cieux, fanta(que. B. fjtOM~w, goûter, t f< 0 M M exprime le bruit que fait une pierrejettée F<to tf o c c, plurier de FM«<<, nappe d'eau, t~'c.B. avec une frondeou par un bon bras. B. J~emM FttOUDUSS, coulant nuide, limpide. B. brifer rompre rroiuer, crever. B. en Grec ~<M~ten Italien fignifient tr~miue- F o 0 u Es ou ment, bruit, bruiuement,bourdonnement.Voyez Fn Ez fruit. B. Voyez F~w~tA, RwM.De là F~!<M Latin. Ffromm,Je crois que notremot F* <~ vientde !Bt FjtOtftZ~, frucMner, produire du fruit profROMMï, frémir. B. G. DeiaF~me. duire, donner naiuancea quelque chofe, abonFNCw, narine. B. De là ~«M-, ~M< der, crever de plénitude. B. SA~M, nez en Irlandois. FaOt/N~BM, f'uk.B. te mêmeque Bron. Voyez ce mot. F pe Fa o f~ f N,fécond, fertile, abondanten fruits.B. A. M. froncé. VoyezF~Mf< FaeMCt~ït~, urine des animaux.B. FjtOt/o~DZtt., fNOtfOiCjf, A. M. fronçure. H'aMt~. froncer. B. F~Mf en Efpagnol F<tO[re~ttN, uriner parlant des animaux. B. Fao~c~ F <t t~c v, pturier de FMt«(, napped'eau. ~'c. B. o FM<M<r François. viennentde li. en cravate. FaOt~MBH, narine. B. B. Jt~o~DZjv~, Fao~M~nf nazitleur. B. FtO~c~tt~, p'uer parlant des bêtes. B. renifler attireren dedans& en respi- FNOtftfN, narine.B. fto~s~t, F<to v M morelle plante. B. Voyez Ftw~. r. rant la pituitequi devroitfortir par le nez. B. F a o u ST. Voyez Fr«< jFao~s~T~, A. M. froncée. F''M<M. FaO~r, )aiHtuement.B. FaoMStTVR~), A. M. fronçure, pli. FwM.«. Fne<f:<~rvs, A. M. (ronce. F a o u r le même que F~«<<. FtOMStf~s, Voyez D. A. M. le mêmeque FM~«M. F<ov«~ CrMtM.. herbe qui a la vertu de faire F<toya<<Ct, A. M. fourage. Voyez Fe~ F~OMT .certaine A. M. le mêmeque Fe~M. Voyezle crever tes tronctes ou apoilumes. B. Voyez Faor~t, mot précédent. l'ywM~. F<ez. ~N F<e<, le nux de la mer. C. Voyez FxCMT~ < prompt, v!te. Ba. Voyez I~<~M. F p 0 NTAL généreux libéral. B. F~t. FRONT~t-tTBH munificence.B. F a v le mêmeque Frt, F~, Fn F~e. VoyM B~. F<otfTzc<t J~z~. lait grasqui Sic. B. PNONH~ST.y FaeNH~f, btedfauvage, petite F< tr. le mêmeque ~n<, Fn<, ~r< Voyez N. urine desanimaux.B. fcrofulaire, petite ehetidoine. G. FNt/e~Bttt., Fat/scjt T'BNN~ A. M.te même que FMw~x. FaoM~)fS. rF<tOK~n, btedC'uvage.teroA. M. terre rompue, bti(ee, &oit. futaire petite ferofutaire, petite ehetidoine. G. Fjtcs~~e~, obfcu, ténébreux. <ee;deF~«~. Fit ot, FN c< F'e< Tb~tt A !ii iiii

f F" v~, frutt. Bt. Voyez FMM&. ~wMea Efp*gnot, fruit. f< T « ver qui t'engendredansle bois. Be. F<~f~. fruit. Ba. fruit. Ba. Voyezt~wytA. ~fr~ f«~r~tt~<tz~,<nt!tiw.Ba. ~H'r<, ruMeau.B. nez ptein de boa* T, groin. nez Ry-~ toM~à la lettre nez rouge. B. T, dettm, de deuus. d'enhaut. pat enhaut. G. F f <t c a, Fiacrenom d'homme.B. F Y<<NT~ Mand, gaillard. B. f tr twa camard.B. Ala lettre. nez court. f~urca, bruyere. E. f < f~ca qui a un grand nez. B. celui qui Ce donne du bon fA~ct~N temps.B. a 01. ntteut. drote. efpKg!o P<M<M-M< fty< celui qui (ene tes lices.B. F 1t r L<tD camard. B. A la lettre, nez plat. Fars. ~<tFars v!te, plus vite trës-t!te. G. Ce(t B~. s. F « r s a. le même que F~. B. nez camard. B. A la lettre. nez fatfT~n'o~s, émoufte. nez camard. B. A la lettre. nez Fa~TOt/tCtf, emouuë. FtrrrtMC <0f~z, A. M. fr~te ou cercle de fer qui tient la roue. Voyez Frwdt. camard.B. .Fayrtf~cq, Fr~tDE~WHt~s, magnificence. 1. Fu abondamment.B. ft/. Bn~D Ftf, far!netot!e, {anne quî<e répand par tout le moutu). B. On appelle en Franche-Comté fw«<un enfantqui s'enfuitde la maifun paterneHe, qui en rette éloigné. & fp.te mêmeque Bw,P«. Voyez feu. Voyez Mttt, F«M~. jFu, ft/.të mêmeque .NyeA<M. ce mot. Voyez le mème que F« F<, f', Fo. Voyez Bal. F~. f~m, fertileen Chinois. fu~cK. le même que fiM~. De même des dérivésou Cemblables. Fu<<CH~s<<CM, caverne, <bue.L fu~CHB, froidure crainte.I.
F u <c HB

3 y"

F&U.

FUD.
F t~ c urine, <eau.Ï. A.M.brouHaittet KeheM poMaïitt. Ft~nt~, mer le feu. On dit F<iM~/«en FrançoM. oyez V M~. ~t~y~ f<f<<w,àtahâte.vîte,p!u!v!te,tf~ vite; ~'K<"?'<'R''M, qui boit beaucoup ou qui boit tacitement LlongRMM,elouque brigamio, f G. De &MW, vite. galiotte, fregatetegêre. Fujttft habit, voile. F u N, rude, fâcheux, mauvais. F A? M,couvrir, voiler.L JFt~~a, froid, glacé, froidure. froidure. L Fu~DH, ` F~~n~teNFM, avoir froid. L F~~R~t~CR, troidure.ï. F~ jt ?, fburce, origine. L jF[fA<t <r, fource d'eau, tbntaine.E. I. van t. ftf~~w fu-tN~tfT~, froidure. fU~KtttODHtt~Btt, F~~jtCN~~N~Btir, Ft~nMH~Bta~DH, engourdir tendre im. potent. î. JFtf~jtca~ froidure.1. A. M temêmequeMrwM. ~t/~tf~At, Ftr~tn~orD, froidure, négligence.I. F~~NMH~a~H~DH, engourdir rendre impotent. Ï. JF~St froidure.1. f u Aj< N, muleau talon. L f [/ r H, haine, averGon,dégoût, mépris. I. Ft/~TH~BH, haine, averuon, deteftation, hair, du d~teRer,maudire,.avoir dégoût, être dégoûté, envier le bonheurd'autrui.L Ft~TH~rs, caverneantret L
P~~rtt~ hair. Ï.

F AC<<, A. M. !e mêmeque FM<<M<. fu~c~cH, pillage prendre pUtet, voler, arracher.I. f B M, balayer, entraîner, ï. Fu~DH, Ftf~rH, haine dégoût, meprittavernon.t. f~BH~cM, rapacité prendre, p:![et, voler.t. Ft~DHMH~N, odieux. I. quiravtt.ravineur. fu~oautCKE~CH, F u e t RT, conjuration,adjuration.t. De F Ga le mêmeque Rt«<tA. mêmedes derivés ou <emb~b)es. 1. j* v c H M, coudre, attacher,1.. dire, commandef, ordonner, eom. ft/~ea~BN. mandement.I. F~ e a t jx avertir, proclamer,ï.
,Ft/ A a )t t .M, chanceler. 1.

graveur,

ï.

f [f <<t w, bruit, edat, coup clameur fon. I.Voyez F~M~. battre avec des verges avec m fu~tWt~tMttt/t, bâton, battre, t.
fu~twsaoTff~, murmure. L

fu t RE ftr~tttjx,

froidure. crainte.t. trouver.

Ft~ra~~mB~, horreur abomination averjHon,haine, émulation, envie. L Ftf~rtfM~N, qui a en horreur qui hait, qui envie.I. Ft~~fK~M~tt, odieux, envieux, énorme. t. Ft~rHMN~B, qui a de t'averGon,dégoûtant.I. Ft/~TttUC<<D, abhorrer, dételer, hatr envier avoir en horreur, être mal intentionnépour quelqu'un, avoir du dégoût, faire quelque chofea l'envi, tacher d'égaler ou de furpauer quelqu'un. horreur, déteftation, avernon, haine.i. F~~THUCHE, abhorré, detette.hai.I. odieux. t. jFu~rHy~t, f~~<<t, tente. I. Cwt~tBtr, moucheF~~p,Fftt/,CH)~t<t/, ron, mouche; fingulier F«~Ma, f~«M,C~wet<tM, CAw~ttM, un feul moucheron, une feule B. mouche pturier F«~«e<t FtfCH, le mêmeque B«t~,JP«eA,~«f&.Voyez fucH. Voyez ByM<M. f t/ c H ?. Voyez Byf&~M. jF uc Nt T. Voyez ~ytA~M. mulot rat de terre.L ~~cH'~m. F c N0~v. VoyezN~fA~w. Fc c a o r. Voyez ~cA<< f tyc fi o VoyezJ~c~M. F tfc H Voyez Pyt~w. A. M. trompeur de f<!g, MH'. F co ft~p. Voyez~7~. f u o. le mêmeque B~, JP~, B. le mêmeque ~t<<. VoyezF. Voyez Fil B, FUD, le même que f~, Ft<<,F~, Voyez c~ât FpDt)v. peur, terreur, frayeUF,épouvante.B. F~Da~tt, coudre, brocher, piquerI.

FUË.
femM< e ft/fabondamment. B.FwM en ChMMM$, & M. colline fertile. Voyez ?<<. ft;t*~<. A. M. te mêmeque FenM ft/c. Voyez ~<A<M. VoyezB. ~t/c.Ie mêmeque Ft~. Pax, VoyezF. c c, le mêmeque f~s. Voyet f u c le même que f«g,f~, f~, Bal. f~e~r~~A.M.temêmequeftp~c~cr~,

PUM.

F tf Lère, prifon fondationtctton de permette de favonfer, admettre, recevoir, imptiqttOr, envelopper, temermer,fbuf&if, (uppottef, endurer, fbutenir, porter, permettre, être indulgent, avoit de l'indulgence. L admettre recevoir fu~enteft 'ut~~e~tw, i foutenir, tounrir, endurer.1. ~t~t. Voyez fM/M. ~LCtft, A. M. partage. Coupure; de R~/fA. bluette de feu étincelle; plurier f~M* J t/ LB B. VoyezMw. Delàf~. Latin. couture, future.1. ft/cH~ ?[/t.EtMV~Ddtit t CnttUation.B. f t/ cHE t, action de taiHer, de quitter* De !& J !~tftr~,<une, Mge,imp~tuoCte, potence. Ba* · f~t,Latins. VoyezfM/~t F [fc H t. entrailles refte. I. J L Bw, bluettede feu, etince!te.B. Ft/ A. G. Ml, acier à faireduien de ~~ct'.L~ F~tîtr~, A. G. cuUine E«<M<<M, fairela cuiCne F~. f~M~~Ht, cuiCnterde F~, de Boyl. A. G. tromper quelqu'un, l'empêft/cit~NE, de cherpar de tauuMlouanges faire quelquechoie* Ft/tiME~, peau. B. Ft/n~, )o!e,dan<e.t. A. M. moulin àfbuion.HM~ F~tt~rom~M~ ft/H. Voyez ByeA~t. FunBtfCiu~~ A. M. moulinà ibuton. fe~<<. ftfH.ttf.VoyezBye&M. ~M.tMtCt~ ~Mi?M~Di~~J)f Ft/HBNJCftfM t FuHEf. VoyezB)'<<"Mt. A. M. moulin à Toulon.Foula. f Ho Voyez B)'tA<«'4
f u K o T. Voyez

0 f t/ H Voyez Ny~~Mt pui.t.o~i~ a~ion de P~ottfAt, A. M. F ur~v. Voyez ~fA<M. les draps. fouler Foula. fut. abondamment.B. Voyezi-w, t~y fM< A.Mt ft/t', fe répandrefubtilementcommela farinedans fUt.LOMt~At, Ft/I.t.O~~S.F~tH~S, à foulon.Foula. moulut un moulin. B. De là notre mot ~-«< A.M. fburhiet; deF/w~.F~~ ft/t~GtUM, A. M. droit de couper du bois dans fu~Bn/s, fureur.B. VoyezFa/At. t0 une(brêt pour ton chaunage.Voyez ft4g<Mm. f[ftoa)7!, furieux forcené.B. jFutDHm, parole, mot.1. ft~fCHE~)' abandonné laii!ële reUe reliques, JF't/L~Dt~, A. G. impétueux de ~< F tr w, le mêmeque S«M,MM, ~M. Voyez ~t cho(ejug~e.L F f Af, le même que jF<<M, FtM, F<M, em. Voyet [rtCHiM, latfter.L Bal. abandonné laiaë, le reRe, relift/tCHiot, f [f M c fouagè droit du Roi fur chaque (eu.B. ques.t. I. Dwfw~ futCHt-B~c, le même que f«<gfM/. bois heceuatrepour ie feu de ft/M~Ct~jtî.A.M f[fTCKHJM, parler,dire.! 1 la maifon.Fo ou F«, bois; ~M<g, mai(bn. f~tt-, fang. ï. ~A~ dansl'ino de Mona. A. M. droit fur chaque feu. On ~u~jtCtt/M, f~nc~CHt defang.L en trouve jFMM<~<ce fens, de FaM~. F t/n.H crépu <n(ë, er~pi. B. f~M~tt, A. M. le même que ie~cond R<m<<frifer doucement crêper. B. f~rm~, de fang. I. ft/tH~TH ~M<M. F~M~NS, A.M. maifbniamitte; defM.deJHt, Ft/tMM, être, exifter.î. Af~. f[ftt.L~t brouiller, mêler des chofesfiléesou a ftEjH~wr~Nt~, A. M. cens qu'on levé par mai. B. filer, emporter, tran<potter. fon par famille. Voyez F.wM<M. Futt.Tj5~ca, enfanglanté, ruel. 1. c t~ ft~tw, terme, bord frontière, extrémité, fin. 1 F [/ jM~tJt A. M. cheminée. Ffiimer. FtyjH~jUtfM, A. M. cheminée HmMMe/wm, p~ VoyezJ~. tite cheminée. f/!<M<~ y u t w c, cerveau.Ba. Voyez 7'<w. cuire. Voyez PM,de JE~. ft~t~ A.M.JemëmequeieteeondF~f~w~rtc~M, M~tMMt f~t~tM, finir terminer conclure, t. ftf~, terre, fable. tt Ft~tM~-SHEOC frêne. futiv~jt~tf, f u wlongue corde. B. De là JR~M Latin. f[f!M<î~tH~, ruadecoup de pied. Ba. F[f N, le mêmeque B<M, Pan. Voyez Ft fuftrrEOrN, boulanger. t. F M, le même que Mun. Voyez F. métier de boulanger. ï. f~tNrzoN~cND, ft~w, le mêmeque FoM,f~, FM, Fft HB c H demeure, manfion habitation.I. Voyez JFtftf~n~.A.G. flambeau en façonde corde. ton f 'tjt~tf~, peuple. F<M< dimeile. f~tBMHtD, FM~ f~tST~t.t.t/M, A. M. futaille tonneau pour le F~~DjtLt~ to~A.M.biensen&nds. <<«?<? tonds; de F~. vin de JFt~<M~. F u t r H,drap, étoffe, t. Ft~~D~jtH, A.M. enfoncef, poufferau fond ds R«<<, profond. f THf a. terre, contrée région, champ.!< f u le même que Boy/. Voyez ce mot. Voyez f~~D~Nttf?, A. G. quicuMve F[~B~t~, r. un fonds de Fe~. FH<M. A. M. fonds. Fond. ft/erD~r~, Fut. le même que JtM,P~, ~T< Voyez B. F ut., le mêmeque <MM J''tfWBtJtt<~c, fondement,t. VoyezF. bafe, fondement. t. le même qwJF~ M, Fil Ft<. Voyez f~j~DB~f~r, ~t, M. jF~~c~n~, A. M fonds. FM<<.

~c~M

F~cw~mt~~ moulin à foulon.

~o~s~Dt~t/M, jFew/<<-

A.M.

FUN.
& petit pei&B fv~BWtf, A.M.Mttttbad, qui te dent M fond ae t'eau de J3MM<. FMW<~BM,pa!tri)f.L fenêtre. t. F~wt~e, F~~<o, action de pahrif. L Ftftftf, chant. t. Mne. L Ftfjft~oe, Ft~wr, fontaine. B. Voyez FMMth Ft/~T, A. G. poids, livre. Fww. racine. Ba. Voyez Bet. Ft~~T~ F tf MTu w. fontaine. B. Voyez FH'M". F~o, abondamment.B. Voyez F< tme, F~N, avMe, pntdent, (age,habile, hn, matois, discret, prude, doReuf, anciennement voleur, dit le Pere de Rottrenen.B. Voyez ~wr. De ta le Fur des Latins de la FM"~<en notre Langue de ta F~, F«~e fourbeen Italien .~w dansle Maine, c'e&tromper. le même que B~, /'w< ~n Voyez B. f~a, le mêmeque ~~r. Voyez F. F JFtft, le même que JEM', ~, Pir ?'. Voyez M. Jfuit~, A. M.furet. Voyez ~M~. Ft~N~, ft/it~Ff, <Mper!atifdeF~. B. Ftr <t e<t~M, A. M. le mêmeque R<~wm. F~tjttt, cequieHo&rt.L ftf<t<tt~iM, offrir. A. M. banni, e~dtet Fettt. Ftf~rt~, bannira. F~NcazN, curieux furet. B. fe garder, ~edonnef de garde, FtfacHOtMt~Ba, prendregarde. L .F~nctf~D, s'abttenir. î. A. M. furet, fh~. ft~Ecï' fcnzD, furet au propre & aungurê. B. Voyez f furet en Anglois B'~<«<, uret en RHW<, i~ htandois Foret, F~« furet en Flamand. A. M. fourreau. Fe~MH, 2~«~, ftrNBLurf, fu~~T, curieux. B. A. M. furet. &M<<. .Ft~trtft, Fp~FceK~cM, avertir, avertiuement, attarme donner t'attarme précaution. J. f tf a e Br fouiller, chercherquelquechofeendes lieux particuliers chercher fur quelqu'un. B. fPat<<, furie, rage. Ba. Voyez .FM<<.Ly&n fe mettentl'une pour l'autre de là Fww Latin. VoyezauNtJ~r/M~. A. M. furie fureur F«W«M<, ft/jtt~Bt~, plein de qui e(t en fureur. Fw«. furie Ft/n~n~, A. M. tempsorageux. orage. F«r/«ey, jR<W<<. FuRufOc, inconttant, volage vagabond, qui changefouventde pays. B. Cet articleeAdeDom Le Pelletier. Voyez le fuivant qui eR du Pere de Ro&renen. Ft~ttf0<t ~M~Zit, temps orageux. B.~m~r, temps. F v Nt.~ Ct ? bounbn baladin, tabarm, tbtatre, homme facétieux. B. FM~tf~iff~N. tabaïinage. B. Ft/tM, figure reptefentation, forme, façon. B. Voyez FMfm Form& l'articlef tvant. Ft~Jt f, bon ordre, arrangement, forme 6gure.t. < FtftMBt. FtftMt~r, tormier,<ai<eurdeformes p"ur tes fouliers. B. FuM wt. donner la forme. B. a&iond'ectorre. L Foftwrue~ctt, A. M. ce qu'on paye pour cuire FuRt~c'fjtt, dansun four F«fM<fe, JR<~M~u,ournier Rtff <oMf <M~, entournet j~MM~Mw, bmnat ?«'-

FUS.
<MM, mtfnee i~MMt'hw*.ce ~a'en p<qr< f pew cuire dansun four. ~Mw. Ft/ttf~tcajt, eMnCoa, habitatioa. t. Ftf«r<, prudence. <agtBe. B. Ftfa~ttt~ A. M. te même que Rtw~&ex. A. M. fbmmeNtpour fairefauter F~t~ttHft, les muraillesd'une Ville qu'on amege. J~w. A. M. fournier, celui qui a foin Fd<~t<tt/<, du four. 2~ww. F~nw~t, ménagement, prudence, &geBe. B. FtfN ~s~tfjx A. M. fournaife. &M<. F~~N«, prudence &geBe. B. F~jt~tm, F~«fM.tus,F<'<wttHf*,A.Mt les mêmes que i~rw<WM. A. M. fournir. JFwnt«!M. f[f«fmjE, ft/<~ML~<, F~jt~fLf~,A.M.!e!meme<qm fM~M/t. Fu a M u~ A. M. le mêmeque i~<M. A. G. furet ou furon. f«~. ft~o, ft~jm~, A. M. fourrure FwM'enAngtuM, four. rure de E'M< F~NN~cf~ A.M.!em6mequeH~m. ft/NN~r~ FoNn~rus, A.M.<ourré. Fe«~<. Fu«~<t~, JF~NNpa~.A. M.fbutTure.Fe«f)'<t. F u NIlt/ JH, A. M. le même que FM~wm. A. M. le même que Jww<<. Fu~Nt/n~Tt/a~ même que ~r<fn<. \Ft/BNt/N~A.M.Ie F URS, merveille, prodige. I. Voyez ~w~UM<. des merveilles. ï. FutSttf~, le même que /'A«M.I. ft/~r, aide. I. Ft/ar~CHB Ft/NT~tcatM, aider, t. FuxT~S, foulager. t. Fus. VoyezBychan. F t~s, le même que FM 7'«t, ~TM. Voyez B. jFt~s~, A.M. futée de R~<r<, tirer le <!)* fufelierou faifeurde fufeau'x;dt f))af!e; feau E«/~n<M Fafas Latin & celui-ci de ?«/
Ft/v. Fu~~jv.

Fil' s tf jf, futce pièce de feu d'artifice. B. alouette. I. F~stCC JPt/~tr. Voyez B~«w. F 11<t. Voyezz eychan. F~~rL~, M!. Ba. Voyez F<A. F~stt.H fufi!. B. De là JFect/, JR<c</ Efpa. en e gnot, tuHt F«c</<n Italien I~H en François, funi. Voyez R~ F [/ s r. Voyez ByfAM. F t/ s 0 Voyez ~yf~<M. Ft/~r, brigantin bâton, manche de Seau, tu. taille anciennementpète de bois, dit le Pèrede Roûrenen. Selon qudquet Bretons F< fignifie tout le Beau. B. De là F~M Latin. Voyez j'< en Efpagno! fufte F~. F~. F~, F~ forte de vaiueaut brigantin; f~ en Italien, Me efpècede vaiueaH. eau de vie en termesburlesques. F v 'r-~t/sr, B. battre. B. Ft~T~, F f s T A. M. t~t, merrein pi~ce bois, bo!< de propre à faire des tonneaux, bois a bâtir, bai' propre à toutesfortesd'ouvrages,futaiits, poutre: de JR~. B~) en Provençat, poutre F«~ en Efpagnol, bois fcië fort dë!ie ~e, bois. f~! ft~e en Italien. tige tronc d'arbre. Ft~r~tLM.tutaine. B. Delà ce mot. Ft/sr~tut~. A.M.<utai)!e. F~~A. A. M. futaine. F~~M. FtrsT~tMt/ s r~ t « t A. M. lieu où travaittenttesouvrierf Ft~ en bois. Voyez F~. FtffT~ FtffT~y". ~w<r~<~w, Ftfj!!r'~

Voyez

A'yfA~.

FUS.
ftMfM ~MfMW fMfMW~At Ft~rWM ~M'jtwet/w. fM~MTM~w, FpsfjtNM, FMMA w<c~, FMTHN, Ftf~TO~ifM, . M. <utaine. ~«M««M, habit de 6!taine.J~<<Mt. f)~<MMwm, f $ T jt B, A. M. donnerdes coups de vergetou de bâton. f* Fi~ i'<~«. A. M. menuiferie. ft/~T~ ~[fsrz~~NB, A. M. couper du bois pour bâtir. JR~ donner des coups de bâton. B. ft~fEttf, r f t~ E Mw,futaine. B. De là f~<M en Fhmand F«M<M f~~wenîtatien; ~<MenE<pagno!; en François futaine. y $ r z N, donneurde coups de bâton. Bt pt/srEft~ttz, AtM. le mêmeque i~~ww. ft/srB~tttf~, A. M. ouvrier en bois Ftj~M en Provencat F~ en Béarnois. JF'~<<. ftfSTZUs, A. M. de bois. F~. futTï~Nt~ Ft~art~w, ft;srï~, Voyez JR<<M«. A.M. Voyez fi~~M. F~sTt~t~. A. M. arbre, bois, bâton efpèce de f[/sr~, De !a notre mot vauïeau. Voyez F~. d'un arbre. F~4y< ou jR~Myt, ui fe dit de la q A. M. de bois. J'tige ft~rt/M, B, jFt/s~rtN, tunt. pièce f[/r. Voyez J'~&M. f~~y<f. Voyez B~«w. à f[rT, futaille.B. F~enFrançotS. VaiHeau mettre du vin. VoyezFMt&. fur, retirez.vous, ne m'en parlezpas. B. fur, le même que But, fwt, ~«t. Voyez B. JR"/c<,vaHeesenÂtbanois. furH~.deubus. FuTt/M A. G. efpece de vafe. Voyez furts FM<.que l'on voit par ce mot avoir été étenduà ~tiner va(e vaiffeau. Ftf r a v M, A. M. le même que f~~tm. f tr le mêmeque Bw, noth Voyez ce mot et f~jf, tememequeNw~ VoyezB.
F~oM. ~«. F~c<rt.<&tas. G. De~w-

FWY.
Je crois ~M~ terme de B~t ou ~<M. toutou~ herbe. plante. en(brtëque Ny~«~ J~< <!gni6e Cgnmeuniepiante qui dure tou}oun. Les LMtM' en l'appeltant ~mtMfMe<*M lui ont do~ un nom qui fignifie la même chofe. G. jFirjoB~o < <e6er. B. itefier. B. ~f~w, B f~<, audacieux, eCffont~. . Det~F~. f r KT jt, brancard & cercueilanciennement,dit le Pere de RoOrenen.B. De ta FMtWW, ceK)Mitt chaffeen vieux François. Ftrz~ Sgue; mt plurier ~M. B. fyc F<<e, confufëment, fans ordre. G. C'e&Ïe mot de ~M<e MM, que le Peuple cometveeacote* car l'm en Gallois fe changeen~ F!TN. Voyez N~w. Voyez BycA<M. .Fm~.
~!fH~«B.

P r a ET. Voyez Bychan. fruotr. Voyez ~A<M).
F Il

Voyez

f f
Fri fy~

0 T. Voyez ~yfA«M. No t~. Voyez B~<w. ril etrAinTÉ, ûP~t~tDf, autouf. autour. Í. t.

f ?' E. Voyez B~. G. le m~me que~/fA. Voyez ce mot. ftr~, fffLCtt, plus. G. Voyez JFM. ft~y~p. y~ fM~r, beaucoup, fort. G. De ~w~ Fux, A. M. le mêmeque Fox. fr, mien, mienne. G. De~i<«< Davies. fr. Voyez NyeA~ Fr. Voyez FM&. a. Fr le même que ~y, Py, Voyez B. Frctt. Voyez BytA<M. f r eH Voyez Fyc~. F~CN~r. Voyez J?ye~. e
~ycHO~, frcHrtr. F~CHOT, Voyez ~A~f. ffCNOtf. VoyeZ~ytA<M,

firtCHit~W~, arbttHeau.t. ~irwety~. y<f fr~et/s, enheCtant, en bégayant: G De ~~pM. f'rffwoMt/t.. tburce. C. Voyez~ywMew. ~MMt/, profpérer. B. Voyez ~e~. Fv~. fur, dettus;Ce~ /I~wH, i y Frart/, dre<!er levertout droit te lever, relever, hau<!er, foulever C)w<M~ /J~w«, appuyer ou (butenirpar deCous Ge/5i<<Fy~M, dreuer jo~er tout droit, hauHer, retëter, lever en haut; GoM~/M~ wt f~ww, te coucher le vi&ge en haut ~M~ 7 j~MM.voler ot s'envoleren haut T~ I~tw, fe lever TM ~r f~sM,en haut. G. J~M«, le même que ~M, élevation. ~w, F jr MireH r~ F)fN)rcHt quelquefois. G. De ~MycA. F y ai.. phiote. Bt F~jnt, fapih. G.
F!fNN. fois.

ff~rH, fein, golfe détroit. E. F Y8. Voyez B~CMM. fy~, le même que ~y~ Voyez F << Voyez ~yfA~. JFr « f. Voyez &ycA<<w.

rM Fr«, G. Dé~tv.

yw

FifintDtjt~

pour

uae

ftr~OWt ~y~<<w. Voyez fyfor.

? fyoo, foi, confiance. B. ffnD~mfs. eft un des yfVDD~Nny$, noms.de la grande joubarbe que Daviesn'explique point. Fyddar avec l'article ta mis pour ~<M! ¡

Voyez a~A«w. f y s ot~. Voyez cy<A«~ Fir~vw. Voyez ~<A<M. F)r r H vite. Voyez~y~M~ & Fir~Fyra. r Fir~FrrM grande joubarbe; r i~w~tA t.<<t<tf, etite joubarbe. G. De~w~w~. p Voyez Fy< ftrtf~.ya. yptr~tr~ F<r~F. grande;oubarbe. G. Byw~, plante vivante. Voyez J' Fwy~de~w)~ F~tr~, dan!. G. De~w<r.

t

1

f<M<A 7'onsié

JKittthH:

FF
~°* tëves F~t F''<~ ou ~S~ tes.&h tettM. Sves FrançoHes; F~ jufquiameou hannebane, iëvesde G.VovezJF~Ma, Rt.
R<. JF~. lieu. place. Voyez fF~CCJEB, préfure.G. fr~Zt., erreur, tromperie. G. Voyez RM. F~ tt t/, errer & tromper. G. F~zN, fève; au plurier Ff.. G. Voyez R~fM, f~w~. fuivant d'autres ~MA mot, mûr, fr~BrH, doux. G. ff~ETNDBJt, moteue, maturité douceur. G. meurir, s'adoucir devenir f~BrHU,amoHir, doux. G< faveur. grace. G. JE~e~MenBafque, F)'~FCN, faveur. De là f~<f en Latin & en Efpagnol en J~tMMen Italien fifMM'en Anglois F<K~<)' François. Voyez ~w. ocF f F R r o, &vori&r, donner, accorder troyer. G. flam-Ft~c~t, FF~ct, Fp~CtBN.Samme, torche. G. f~ anciennement en beau ta!)ot Breton, flamme K<M~<en ancien Saxon R<fA<<<t Théuton r<~&< en Polonois f<<~</ en en en Bohémien, F<<c~/ en FlaAllemand; f~/e mand F.<xen Latin F«M en hatien F~/e< en François. lambeau torche. PffAef à Rtt//< en Franche Comté, c'eQ pêcher à la lueur de la flamme pendant la nuit. ff~ot.~tr~, qui enflamme. Go F F<<c nf, flamber jetter des flammes, brûler. G. JFF c t.w a incendiaire. G. faiffeau, fagot au plurier ~~<ge~. fF.<COD~M, G. Voyez f<~e<<M~. F f t c, en place. G. Voyez Fa. ff~tt.. ruine, chute. caducité, manquement. défaut. G. f<K~M~fen MandoM Faile en Anglois manouement, faute; f«// en Angtois, chute en f4«/ en Flamand, faute, défaut F'<M Allemand, faute chùte ruine Fatta en Efpagnol, faute ditette, défaut ;F<<e en Efpagnol, faute défaut, erreur f~ en Arabe, rompre, caffer, être privé de (es biens. Voyez F«~.
F F A M r arbre, bois.

marché, foire. G. Ef~en Angtois; jRyw Ff~fN, en vieux Françoisj Fix~e en François moderne; Feria en Efpagnol Fiera en Italien foire. Voyez F~r F F t., fauueré, erreur, fourberie, défaut, manquement. G. Voyez F/!<t/, F/M. le même que Fjf«<<<. fr Voyez D. enceinte. G. R<Men anfp~t.D, étaMe.parc, cien Saxon & en Suédois FeM en Angtois Faude en vieux François, écurie, parc enceinte en généra) ctaye pour former cette enceinte. Les Flaun mand!. aopftiettt encore F<M~<ou F<<)M<< fournea' à charbon enfermé de clayes. Fe/<<,enceinte en Armand. On a étendu le mot de f/M à tout ce qui couvre c'e<t ce que nous voyons par le mot de .?;«<<«,qui dans Saint Gelais lignifie hautde eh~-ues. En effet I~/<< eft le même que M. & /? ) qui (tgninent en généra! ce qui C V'.yez robe enferme ce qui couvre, F~M en ~é~on,

Voyez

C<«M<.

de femme, mante de femme qui enveloppe tout le corps. P~/<e~en Théuton. le même que J!t. /<e Falda en Espagnol, mante de femme N~ en Hébreu, couvrir. Voyez Falcadh, Faldao, F4MM Rt~M. le même que jyM/4<?&. G. fF~tt~ca, fF~f.Gtfytfr vent véhément, ze. Ff~f-jw, phir. G. faux. G. De là F«~< en Latin; R~fAen fr~t~, AUemand; F~ en Anglois; f<t/~ en Suédois,¡ F<t~r en Iflandois; Rt~ en Théuton ~<~A, faux. Voyez prononcez F<«f/fAen Flamand Fats. F F ts JEDD, &uuetë. G. Voyez E~. ~F~t.sr, faux. G. f t T le même que F~<M. Voyez D. bas. G. fF<< fF~NMtrc~, pfofpéntÉ. G. ~F~t a~tcw. Davies dit qu'il a lu une fois ce mot dans les Auteurs Gallois, que peut être il fignifie Roi. G. Ce terme en ancien Égyptien fignifioit Roi. F~<a n D porter. G. Voyez Farda. taineaux. U. Voyez jP~M~. Fp~sc~tf F r~ T r, coup. G. Voyez B~e~M, B~eM« battre. battre, fraper. G. ~r~rj'to, F, t/ j caverne antre, grotte, fbNe, creux, cave, fond retraite des bêtes fauvages cachette. G, 7'Ae/M< Grec fbBe B~<< en Vénitien canal en f<<«~<'envieux l'rançois, le creux d'une chaire, giron de tàJR~f~t, F~A<<, tablier de femme, & ff«K<<f, enfoncer en guiïe de giron. En Franche. une couverture de lit,c'efl l'enfbncet Comté F< fous le matelas pour qu'elle ne tombe pas. De I~M eft venu f<*w Latin. On a dit ~/M comme F/~M,( Voyez N<<~ d'où cft venu forM Latin; ) .Fe«r en vieux François ITw en François mo derne, creufer fouir; J'e<tm<-envieux François, foMoyeur. Voyez Fos.. elt le même qu'w~~ Ff 'Seigneur <e!on Llyn Ameur Gallois. Davies prétend qu'il & trompe & qu'il fignifie honneur, gloire. Les ph~' tes que rapporte Davies prouvent effeetiveme!)! que ce motfignifie honneur & gloire mais i) peul auHi avoir le premier fens d'autant plus que f"~ fignifie grand. Voyez ~~f. Fr~~D, bonheur, profpérité, bonne fortune. G. Par une phrafe que Davies cite, il paroit quece mot fignifie auSi la fortune. Ma conjecture te change en certitude. puitque Thomas Guillaume dans ton Dictionnaire le traduit ainG. De f/ f«MM, en fupprimant l'M F~wf en inférant une a du j, F~<!W<< auni fignifier abondant. fertileen a Celtique, parce que le mot qui fignifie heureux ces deux fens dans les langues qui s'en font forf!<x en Latin un ;ardin, fertile C~M' mées. ~eMw< ~«M« felice en Italien campagne fertile. No" <bn.s~n climat heureux, une année ncureufe i un climat fertile, une année abondance. jF~ reux en Albanois fp en Chinois, heureux, heur, profpérité. Voyez .iM. hêtres. G. Voyez ~M. FF~t trfT le même que ~it/e~. G. Ff~ G hêtre au plurier ~i~ Fp~trvBDJuv,

FFB.
F~Zt, 6. G. I~< en Etpagaot.vHaUt, obfcénei JFMM~, ordure Meté. Voyez Ffi. fFBtBtC, fermer. G. fFEt, Cn,rM<e,adroit.G.DeRMM, chat Mimat fin & rufé. F Ff t c, Empereur Générât. G. Voyez M. fpELLBtt, manquer, ier. 8. n d ou tr. LCH, bouliers chauffures es phitofophes. Ff On les déHgneencore en Gallois par cette périphrafe ~«M Difowdl.G. G. le mêmeque ~MMÂM~M. fFEm~fc, .fFBJfEsrK, fenêtre.G. Voyez FM~r. fpjstrE~TRCC, oùilyades<enetres.G, ~< ~~y<M<g meum, f Ft i c t., tenouit ~M~ plante F~K~ r CwM.tenouit &uvage F~M~ r Moch romarin, queue de pourceau F~M<~ Mor, crithmon. G. fFEt, rufé G. f F EN,roide. G. Voyez f<~ robu&e, fort. feton Uyn AuteurGalloisj fF~ G. R'c' fort félon d'autresfynonime d'W~. en Runique F«f, rude en vieuxFrançois. fFEK, ~nonimed't~~n<& d'~t~t, qui e<ttraduit comme cesdeux mots par EpA~Men Grec, lequel terme Grec fignifiearrofoient. G. fFE~.te mêmeque B<rw.Voyez i~M. fpejt,!e<os qui compofentle eot du pied. la c!)Sville du pied. G. Fr En B0 D gelée, congélation,grand froid. G. fFBNLïD, qui froid, qui a grandfroid. G. F FERjf métairie. G. Voyez r< F F Ec N, avoirgrand froid, geler de froid. G. fFEKB, FFENNDOD, grand froid, froidure piIrlandois froidure F)'K&< quante. G~FM enchez les Scandinaviens F)~M en Ang!ois Fr~MM en ancien Saxon ~«..M en Flamand, geler. FFERNtDtC, geté. G.
f F B a a

FFÏ.
animaux te que ta ladrerie eA aux poret On nommoit en vieux Ftançois cette maladie des m bceufs F~ ou ?. F< en tdandois, fi iKc Allemand poltron fâche timide maladie de l'anus en la même LangueFM~ en ?"* avoir det'avetHonJ~t? Théutoti & en A!temand, en ancien Saxon Fijan en Gothique, avoir de en t'averdon JRt'~4 Lombard averhon inimitié, en haine f~ en ancienAtiemand FeK< tHandoM Fe~& en ancienSaxon Feu en Anglois¡ ~f~f en Flamand Faida dans tes monumensde la baue Latinité inimitié haine, averfton i'ï«~ en Gothique; I%M en Attemand, ennemi,homme qui nous hait FM en Efpagnot, laid vilain deshonnête; Fiatoreen Italien, puanteur; fMM/ puant FMte relent mauvaifeodeur. ~M marque le mépris en Tonquinois /'A< en Hébreu, abomtnation, abominable puant /'A~</ en Chatdéen. rendre puant ~jg en ancien Perfan, lépreux, homme dont tes anciens Per&M avaient une grande horreur P« en Pedan mo" dans la même Langue, derne, lépreux JT/2)A homme impur dont on a horreur Fi dansla baue Saxe < interjecHon marque l'averEon f<<M qui en ancien Saxon Fijan & Fjtg<M Goen F~M thique Fien Figen en Théuton hair R~e Jt~e en Théuton, haine, inimitié F~en Latin. interjectionqui marquel'averlion On difoit yA~ en ancien Latin, comme on le voit dans Plaute < Phy in malamc~MM.On peutprouver la même chute par F~tu, fiente, fumier, qui en a été formé Fie en François F«'<M Latin maladie en de l'anus. frï~~D dégoûtant, abominable déteRable.G. fftC, le même queFfi. Voyez ce mot. FFtETD, FprEtDD, maudit, chargé de malédicHons abominable obscène.G. f Ft E 0 u-P o D, dégoût, averfion répugnance.G. fFrEtc-DN~, foulevementde FJ'tEtBD.Dt~, cceur, dégoût, déte(tation, abomination, exécration. G. FFfEtODFa~Nr, faie, craueux.purutent. G. fpmcDt~o, averHon, dégoût. G. avoir des fbuievemens de ceeur; fffBtDptO, éprouverdes envi<.sdsvomir réfuter, rejetter, détefter avoir en horreur avoir en exécration. G. ~ftjEtoc~t!, déteOable horrible, affreux abominable. G. C~<. t JFr Et Bt o avoir de l'averHon, avoir du dégoût, faire peu de cas, mépriser, dédaigner, avoir en abomination, abhorrer. G. fptGt/n, forme figure. G. Voyez FtjW. fFtsyîBf!B~ figuier. G. F p r e r s J: N, figue;au plurier ~M. G. t.;<' lieu planté de~guiers. G. JFyr c tf S-L y FFtcys~fop~M, figuier. G. eft fynonimed'~4~M & d'~e/M i1 6ffrnoc vie. G. /'A/ gnifieau<5une femmede mauvaife en Hébreu, femmede mauvaife vie. jFfri-on homme qui joue d'un inthumentà cor. des. G. jFFïtOitEG, caquet difcoursinutile. G. babil, J? F t ?, 6n, terme borne, amende. G. Il fignifie auft!terre, terrein. Voyez Cj~ On dit encore en Franche Comté<MM pour un fol. Voyez Fin J~. Ff t <vf 0, donner une amende. G. FptMN~Btrr, heureux, favorable. G. ff<oe<N, lapin. G.

F FERBc (e geler fe glacer éprouver un grand froid, durcir G. FFERTLLT. C'M-FrDDyDB FFznyn, fFERtu, chimie felon Thomas Guillaume. G. Celfyddydd, ait. ;FF T vïte. prompt, qui te hâte. G. De là F~ nusLatin. en fe hâter. G. PAtMMA Hébreu fur le FE s T champ. fFEsrtM, défenfe, fortification fort tbrtmë, qui défend,qui fortifie,qut munit. Voyez te hâP<<<M. ffE~rtN~~tf. Daviesdemande s'il fignifie ter. Je crois qu'oui, & que de là e&venu le Fef«M.des Latins. Voyez F~. e fac. G. i'~M<n ancienSaxon, fac. fF~rr~, fFEiT~Nt~N. faifeur defacs. G. Fj.E[/r(/N,étain.G, F Ft. fi interjection pour marquer le dégoût Se l'averfion. Elle a aufii marqué le malheur Ffi ~~< malheurà eux. G. Ce mot a auu!fignifié puanteur ce qui caufede l'horreur, de l'averfion, du dégoût, des tbulevemen!de coeur, ce qui eft digne de mépris, puant, vilain, dégoûtant.Voyez F~, F~. F~, F<eA HcA Fi, f~f. L'interjection de Ffi s'eit confervéechez les Italiens qui difent Fi comme nous chez les Anglois, qui i dirent Fy chez les Allemands, qui d)(ent Fi-w chezle!.Efpegnols, qui difentF~ chez les Flamands t~'i t'i~nt Focy. Pafquierdit qu'on a ap' peHémaître Fifi celui qui fait mener de curer les Nous latrines. Voyez <ssrecherches, <, c. Fi qui appeUons une maladie des bc6U& e&à ces

'< D

congélation

gelée.

G.

FFï. ~F'et, phtote. 6. J'MenCha!deen. Voyez le mot taivant, & F~M. G ecueMOt . B~fA, chou. fFM~ F<zt?c<, a On voit par ce mot & par le Suivant, que f~Mt <)gn:neva<een générât. ffFOt &t.vw, gobelet, verre, vzteabotre. G. fFtOt y FfKtDB, ~F~<A.G. Dail Voyez FwM.Re< Voyez f~~Ow, rouge, rubicond. G. dans les montagnesde Franche-Comté fignifieun fapinrouge. fFtfHt. Davies n'explique pasce mot mais la phra<equ'il rapporte je comeaure qu'il par fignifieverge, baguette. Voyezf~t, f~t. ffL, Fftztr, grand. Voyez~M~eM. C'ettune trantpoGtionde M. bouteille outre t cruche,Hacon.G. fFt.~ccEB, Voyez F/<<M< F~A< en Allemand flacon bouteille B~cAe, flacon bouteilleen Flamand bquteille en ~T~«M en Théuton. outre JR! Théuton R<M~, bouteille en Runique Flafca en ancienSaxon, bouteille Fla on en Anglois Et<t/cM.nacon en François F/«/Men Efpagnol R f«</M, ~eM en Italien Flasha en Polonois F/«~ en Bohémien P~«/~en Hongrois, bouteille ~b~M~ en Grec dans Hefyehius, efpèce de va(e F«M<~ en Efctavon bouteille F~t, en Jï«/~w< vieuxFrançois flacon. JFi't.~Bt, conteur de fadaifes difeur d'impertinences, caufeur.babitlard, fou, ~bt, cupide. G. Voyez B~M. ~Ft.<<D)tEo, FFt~BXECD, fadaites, imperti* nences, fotifes folie, Nupidttê, fatuité. fbtife. G. .fFL~cciO, languir, perdre la force, devenir aa<que, fe faner. ie flétrir, devenir languiffant. G. lancette chirurgien qui faigne. G. On F~t~tw, la appelle encore F/<<me lancette dont on taigne les chevaux. f FL t )t, puanteur chez les bas Bretons, dit Davies. Voyez ce mot par FF fimple. F f Ej<r s, peu tur, peu (blide. Voyez P~ fi't<<M, tiamme. G. Voyez F~M. jette, qui vomitdes Sammes.G fft~jHtO~N.qui ffi.~MDtrrtf, qui porte la flamme. G. fFt.<<MCOBP, la même plante que Z/)~t« C~K' G. fpt.~MjMt~p, embrafement, incendie. G. enflammer être ennammé.G. fFi.j«t<îfO, Fj'tj<j)îAtycHJt~D, embrafement incendie. G. fp~~MrcHtf. jetter des flammes brûler. G. ennamme. G. Fft~MyeatBtG, fouet. G. Delafï~<MwLatin. ~Ft~NOtH, fouetter. G. fFt~~cjti.t.tf, fracture, rupture, felon Thomas Guilfj't~t~, laume rognure retaille, piéce félon Davies G Selon d'autres il eft fynonimeà B<MH«tn . F F1.1D. Davies pas ce mot, & je n'en dans aucun Auteur la Mgmncation ai point trouvén'explique Gallois. C'eft le même que R~ Breton, tesdeux j~Gatloifes étantla mêmelettre que iy Bretonne. ffn~MtO, déchiqueter la peau fcMiner. G. De F~~t~. fentir jetter de l'odeur; M<«f< fFH!m~o, j~<«<, avoir une PrMg fentir mauvais F(!<M''<< bonne odeur en bas Breton, dit Davies. Voyez ces mots par l'F fimple. G. phtegme. fFLZ~, FfLBM, le même que Ffren. Voyez ~M<. le mêmeque ~w. Voyez ce mot. ffK~

FFO. fpn~. VoyMi~ FfUt~BH, chevelure. G. bourre. G. fftOcc~tfM, fftcca, écnyer. G. F f 10 e a ~minin de Mwf&. G. 0 JFft.ccazw, copeau, placage pièce, morceau. G. f F10 trtr, le même que G~w. G. Voyez ~<tt. fFi.c,!ememequei~. fptu<t, Ff~~N, beauté, Srénité. G. Voyez i7Mf. fFnfujttc, proue. G. f ft t~ c a ample,vaue, fpacieux, étendu, grand, large, abondant, libéral, qui fait des targeues, exact, fbigneux, attaché, diligent, appliqué agitant, tçavant ?~ f~wcA, abondamment, fuffitamment,à foifon. G. Les Picards difent lorsqu'unhabit e~ fort ample, fort large, que cet. habit ~<M. le même que fj~w~. Voyez ~w. fft.~B, FFi.tr< aCgniSéor. Voyez le mot fuivant. d'or. G. Delà le motFlorin. FFL~Nj~c, chevelure tour de cheveux, boucle f~t-tft~ctt, de cheveux. G. fFO, feu. Voyez D~. fFO, fuite, fuir. G. ~tenCophte, fuyez. F F0 Dt/ jt, fuyard, déserteur, transfuge, qui fuit aifément qui page vite, leger à la courte. G. ffC~DVH~BrHj fuite. qualité qui fait qu'on fuitàitement. G. F~O~Dt/tt/s, fugitif G. FFO~M~C,Sortir. G. Ren Franc-Comtois, hors. FFODtOB~ heureux fortuné. G. Voyez i~w~t fFOED t c, fugitif. G. jFFOBDtc~BTtt fuite. G. FrOt., fou, fot Aupide, niais. G. Voyez F~t F F Ot. Voyez Fw<. FFot. c a. Voyez fj~A. G. FFOL~D, folie, (bti<e,Aupidité. G. fe(!es. G. FFOL~ profufiori. G. ffOi.H~t.DtN, prodigalité, f p 0 L11 rendre fou. G. folie. G. FFOtf~BF f f o n c H brodequin diau)!ure, foulier bottines, guêtres. G. ?<<<«<, route en Hongrois. c Voyez i% ~'fOt.y~, tat, fot niais impertinent. G. FfOiv bâton bois de lance. G. F~otfccaro, bitonner, battre. G. .F~owjf y~t/c.<rt, juiquiameouhannebanne, G. feve de loup. jFFOtftr~ct~c, bafionade volée de coups do bâton. G. fFO~ffitjtt~. épieu. G. J~«~i~'rotr~ie, petit bâton, verge houMtne. G~ aûion de battre. G. FFcwjvoo, coup ~FO<r<fOBtO, bâtonner. G. exécuteur qui donnoit les coups -FFO~trcDuru, de bâton aux criminels. G. jf'FO<r~tf~)ft~, bois de lance. G. j~rnt Cw~W. p o Nc N, fourche. G. Voyez FetwA. ~FpONCHeNOjîp, fourchu, fendu en deux poin' tes. G. froNCttfc, petite fourche. G. <FfONCHoc, fourchu, fendu en deux pointes. qui a deux fourchons.G. rendre fourchu être fourchu. G. FFONcaocj, ffonDB, chemin, route, avenue, pauage, entrée. G. F/M-<M, heminen Langue de Comouaille c fM en ancienSaxon trajet; For, JM, chemin en Mandais, & Rr, atter, aMtehet &r, Fard, ehen<

FFO.
chemin en Hunique, & F~, marcher R~M 1 Allemand gué F«~tM en Efpagnol, chemin, rude, Scabreux, plein de rochers & de Bféeigra pices F~, chemin de For & ~Md'<i~, 6~rw Voyez For. de chemin qui concernetescheffO~PD~t~t, mins. G. ~oooDCttfBO, chemin. G. ffC~DjDt~D, introduction. G. ~Fp~DDrc, conduirequoiqu'undansuneroute.G. ~FOBDDOf., voyageur. G. FFORDBJtrctt, heureux prompt dansfa route, violent, impétueux. G. TrycA, T~K&. fFOBDOt, voyageur, guide. G. t F Fo a E r, forêt. G. Fe~ en Breton Fe~A en 1 irlandois; Fe~ en Ëconbis, en Anglois, en en François; Fe~ Fe~cen Bafque Pe)~!<< halien FeM~!en Flamand Fo~! en Allemand & en Tbéuton M'w en Hébreu F/e~« en EC t pagnot ~~& en Carniolois, foret. On a du Forcon vieux Françoispour forêt. On voit par en ce mot qu'on a fait une crafede tw</?, & qu'on e~ a dit Fors& Fefc. ( Ondans Forcon une fim) ple terminaifon. fe~ en Théuton forêt. fFONE~rtra, forêtier garde.bois. G. ~rOBfBD, amende, peine pécuniaire confifca. tion peine G. Ce mot fignifieà la lettre, dé. 1 pouille de biens J~cr, hors ( Voyez For) Fed, terme de biens. Nous avonsfait paflerce crime la figni. ncationdu châtimentà celle du qui te mérite nous difons un Fe~ en ce fens. Fo~ < en Anglois, amende, délit F<~«< en Italien. forfait. ffOj!FZTTto, conR~quer.G. G ffO~tC, épier. G. ~Aer, ~A~Men rec, dpion fpOB!~N, etpion. G. larron. G. fFO~Brojt, jFfoaftfer, fortune. G. Voyez J~MM. fortuné. G. ffo<T~~tOt., FFOtf~~us, fF.s, Me. G. VoyezFos. fFO~tC, petitefof!e. G. ffOSLE fb(!e. G. frosoc, plein de fbucs, plein de mares. G. fFOSS, FfOSS~M. epée. G. FFos s r c petite fone. G. FFOSSOD, FFC~s~M'D, coupd'épée. G. fFO!r, femme de mauvaifevi~. G. creufer. G. fro~tr~p, fForH~r. pufiule. G. frou. Voyez F~w. fFO[fttz, mont de refuge. G. Daviesdemandefi is Je eroi ce mot eR compote de Ffa & de qu'oui, parce que BruCechangeen ~)'<. fra, le même que B<rw. Voyez F~~ rff a < r a acre, âpre, aigre, fort piquant ai ie dent, pre<!ant, éloquent, difert. G. 11ttgnit! & auni. ubtil. Voyez lesmots fuivans Ge~<~4~ t. f De là en vieux François F~~MM, moqueries c. Ce mot ett encore uCté en ce fensen Languedo VoyezBMt~w. ardeur, éloquence, penfcesnne' fFt~tTHDtN, Cubtils.G. pointesd'etprit, raifonnemens fPt~ETMttm~tr, penfées fines, pointes d'effubtils. G. prit, raifbnnemens < 3. couler doucement. fFa~tr, écoulement, flux,

FF R.

G. F<<t~t eotmmtd'eaa. fuii!!MN. Fp )t<<r, beau. G. De là ie nom de !t rivièred< < Ftrav dans l'Me de Mena. dit Davies. F~ on en Allemand, beau, aimable F~w JF~M, j%ww Théuton; ~tw.prononcezF~, en Fiamand.!oyeux, ~hM<en Flamand, beau F<w en Théuton gai & RwM te réjouir FM«~en Allemand, beau, en joie, & F~M«~, joyeux, gai.De là FM<t«<<Alen lemand; Freonâen ancienSaxon;fW<M< Theuen e ton F~M<< Angtois ~MM<<n Flamand F~M~t en Gothique ami homme qui plait qu'on voit avec joie. Ffn~t~D, hâte. G. FFx ~)!r D, tort, dommage~G. F F R AW défir. Voyez Z~MW<<. D G. jFFjt~trDcus.nuiHbie. FFKECC, babil caquet. G. fFNECtf~H~D, étourdi, badin, folâtre. Voye~ D<~w<w<<. FFNBM, courantd'eau. G. ~PNB~cre, FrançoM. G. FFNB[/, corneilleou choucas. G. jFFN<t~, écoulement, flux coulerdoucement.G. On a dit ~~« comme ainfi qu'on le voit parBn<, (Voyez encore B) & par conféquent JStM«ommeJ~'M, BrHMM c comme fj~MM,i~MW comme Ffr«M~, fw~ commeF/h~. L'r (e chan~ geanten on a dit F~w, J~M, ~«M F~<w, i~«, Flwd ainHqu'on le voit par /« Cettique, y~ Latin. /'ArMM couler en Grec du diatecht Eolique. fFNE~~t~, couler découler. G. FFaEt/~f, courantd'eau, ruitfeau. G, FfN~o, couler s'écouter. G. FFRjEt~yt.r., fouet. G. .FpnEK~t.t.to, fouetter. G. FfjtrBD, fruit. G. F F<t c, frire. G. Il paro!t pat ce mot qu'aprët t avoir fait F~w de F<fw, ( VoyezB. ) on a fait F/M-de I%w, & par crafe Ffr; ainfi F/<f, F~ont la même fignification ~erw. F~<ten Breque ton, frire ~A~a en Grec Frigo en Latin ¡ F~M en Italien F~nr en Efpagnol Frire en F~M en Flamand, F~enAngtois; François; frire. cornet à jouer aux jFFNrsTtjtf-, FFaurtCt, dez. G. De ta FritillusLatin. .FrutTH, FFafBB. Daviesn'explique point ces mots. J'ai trouvé dansle Dictionnairede Thomas Guillaumeque F/~<UiigniSefruit & par conféquent que f/MtA que Davies rapporte comme ton i~nonime a le même (ens.G.Voyez aum l'or. ticle fuivant. F F a f r H, (rais. Voyez Z.~<&. J'-j'~ttr, vi<age front. G. F F a o, le mêmeque C~'<. Voyez ce mot. FFNO~c le même que Cj~-M<<. oyezC~t. V DD, le même que C){~o<M. F FRo fFao~D, plurier de Ffrwd. Voyez P~e~. narine. G. F F a o Ew, F F FRo J!NFL n G qui a tes narinesfort ouvertes. , fF~OEerr, FFNOEMto, fouffierdu nez. G. FFJ!O~MS~n,quie(trefrogne.G. F FBo 1 le même que Cylfroi.VoyezC)~w. FFtOMCDtc,qui eft irrité, quiettencotere.G F F N Il M jFFKOJHN~w,colere emportement. G. flux. G. Voyez JF~WM. F FNo M qui eOen colere qui eft irrite, qui eu: x. M ~FR~tfTUK, monattérede Frèresou de Religieu ou G. F~«w< ici le même que ~~w<< B~w e(t plein d'indignation qui frémit. G. De 1~f~Mt Latin. F~M en ancien Saxon, fort, vaUttat, a( VoyezB.) t/f doit donc Ëgniaer demeure, h brave;Fn<M«renThéuton, hardi. bitation. Voyez Uri. L mm T«jweA

FFR.

FFU.

fftOjWjMt, être en colore être rempli d'indigna- fF<)~T<o, fehSter~ <!epMt!er,courifv!te.C. tion frémir. G. furieux. G. C~<. ~FtO~tf~tH', FF<4~<fT, hypocriGe, dinimutation. feinte.G. G. même que Cuit Gn' fpff~trrtf, ffao~ec.le feindre contrefaire, déguifer, dia:. muter, faire fembtant, faire accroire, faire l'hy. FfNOtrcc, lieu où l'on engraiuetes animaux. G. ffwe~f, oflentation, vanterie, vainegloire, vapocrite chercher un prétexte pour couvrir o~ nité, orgueil action de & glorifier, Me, orpour excuser, Hâter.G. FFU~~rus, gueilleux, fuperbe. G. d'hypocrite. G. ~FNO~ftO, fe vanter, faireparade. fairemontre, Ff~rtfJt, hypocrite fauMaire,qui difumute, ftateur, patelin. G. marquerde la vanité de l'orgueil. G. homme vain, qui fe vante, qui fe f F t/ c HEs, noir. VoyezBW<A f«f~<. G. De ta fF<o~rt!fit, r Ft/t«<Latin. glorifie, qui fait vanité, qui eft enflé de gloire F F u D N, hâte v!teue, précipitation promptiqui eft bouni d'orgueit, difeur de bons mots, tude diligence. G. bounbn, charlatan.G. jFft os r t/ s, glorieux qui fe glorifie, qui eAenflé Fft/o~N~, fe hâter. G. de gloire, orgueilleux. vain, fanfaron,injuûe. G. FFt/D~jvus, aftif agitant, qui fe donnedu mon. FFBOPS, le même que Cv~-cM. vement, occupe. embarrauë plein d'affaires. . G Voyezej~ra. Fp Bo tr N te mêmeque C~ewr. Voyez Cyfro. f FM fard menfbnge, feinte, prétexte, Haterie. . e, G ~rNOUV, frein. G. BwMMen Latin Freno en ~<t en Italien menfbnge Fucart en Italien farder P~A en Hébreu FA<~ en Grec F«M~ Efpagnol& en Italien frein, bride. en Latin, fard. f f a u le mêmeque Fn<.Voyez f~f«. le mêmeque JF/~M/. G. FFt/Gt~D, feinte dmimutation, déguifement, fF~usrr~t, fauxfembtant, fuppolition.G. jFFat~ le même que Bf«'. Voyez ce mot. Ff a tf le mêmeque Fftwd commeon le voit par F Ft/ c o farder, atterer fa!<!t)er corrompre, contrefaire,feindre, mentir, déguifer, diffimuler, F/~x&~w. faire femblant faire l'hypocrite. G. ft'atTD, coulant d'eau, ruiffeau,rivière, détroit, brasde mer torrent. G. <3elà Fn:f«M Latin. frucrOt., fardé mafquë, contrefait, falfifié, faux menteur, coupable.G. fjFtttrD le mêmeque ~w<<, v<[e. Voyez ce mot FF v e r w <t, faufaire, qui feint, qui deguife qui & fj~w~, & ~~w. f~M<, FtM«<en Cophte, di<Hmu!e, ypocrite plurier f~w~ G. h prompt. F r a D le mêmeque Brwd bruit. VoyezS~w~. vent.G. Ffuct, jFf a s T, vîteffe hâte, empreffement précipita- Fr tf n, hâte vitefre, précipitation, promptitude, promptitude, grande diligence diligence. diligence.G. tion, Franc. Comtots dit F~« F)'e«, pour G. En on fe hâter. G. FFt/mo~ F F ~Mt<, cheminée, fbutoatfe. G.DetâfbMM marquerla vîteïïe. Frettaen hatien prene, hâte f/««. en Flamand, fur le champ 7'A«< Tonen Latin f«M~ François. f Fw~, haleine refpiration poignée, faiffeau.G, quinoM, fur le champ. Voyezj~w~. ~F Il t~Y frein. G. N, ~FtfffBet., fillon.G. JFF u Nj: m, petit faiueau, fenouil.G. ~FUt~yMBOp, apprivoif4.G. action de retenir, de reprimer. G. jFFt/ E bandelette. F/MWMMtg FFt~y~f~D, diminutif. G. licol pour une bête. G. attacheravec des bandelettes. G. FF<tr y ï e .FF~i~~t~, F F t/ D manière, figure. G. mettre un frein, arrêter, réprimer. G. fFBtrywo .FFNtryrH, fruit proSt utilité, avantage.G. Fp ary o manière,figure, forme,façon, forte. G. FnfcAten Allemand Fn«M en Angtoi$;fwM -FFMtt, fage, gavant, circonfpect, prudent. (?. en Italien Fn~At n Carniolois f~4 en Croae Voyez Fur. le même que F~~ G. tien f~Se en Efpagnol ~h<tAt en Flamand; FruNt, F~~M en Latin; Fruit en François, fruit. fFUNB, efpèee. G. FratrtffHF~tfN, fertile fécond, de grand rap. fFpaEB, furet. G. Foret en Flamand Fw<M Italien ft~ en Anglois; .Fw< en Allemand port. G. furet petit chien qui fait fortir les lapins de leur .FfBt~yrHCOU qui perd fon fruit. G. Coll. Ff~t~fTHL~H~M, Kcond fertile iruûueux, tanière de là Foretau figurédans notre Langue un curieux un homme qui faittoute forte de re. tiehe, qui rend fécond. G. FrntnfTHLO~, le mêmeque F~wytA/<<w«. G. cherches, qui veut tout fçavoir d'en nous avons fait le mot f«~<fr..Fw« eft aud!en notre langue fF)!<ryTHt.ONDte, fj'jt~tfNMJVBtt, fertilité, fécondité, abondance.G. une efpèce de tarière. JRwc Hongrois, tari&re. en fi'jt~vrHi.o~, fertilifer. rendre fécond, faire fF~~F, forme figure. G. Voyez Fw~a qui eft le mêmemot. porter. G. fFttryTHO, fructiner, produire du fruit.G. FFt/NFjtF~tr, FFtfM~FEtrr, ciel firmament.G. e FFJ!~r~, frein bride anciennement n Breton ciet, firmament.G. Ff~XF~~ttr, dit le Père de Rofirenen. C'ed F~yx. FFt~NFErDDCN~ rond. G. JTr~yB ~F~YDr~J), lesmêmes queC);y<<, fFt~FZfCB~j]', conformation. G. F~ dans Nicot, panche- FF~KFEtBDto, former. G. Voyez C~ra. Cv~y<<««<. ment de murailleendedans versle haut. FFt~F~BB~n, qui forme,qut G. façonne. écoulement.G. fj~w~. Ffit~Dt~D, flux ~Ft/~tFT~D, conformation. G. )FF<yDt~H~, fF~ycjro, fourdre.furtir parlant Fr~NEtO, former, donner la forme, façonner, de l'eau, couler, découler, fe répandreparlantdes figurer. donnerle tour, tracer, deamer, fairele liqueurs. G. portrait. G. F F tf a Fï o t, qui eft danstes formes. G. FF~rDrot., iluide. G. ~j'aysTEt.t.~tcH, hâte précipitation vîteNe, ~F~M~rr.froment.G.Delà~MMH~Lttitt! t G. J'reMt~ françois, promptitude, diligence.

FFU.
~Ft/ )n<f, tburnatte. G. Voyez ~/w~. fouet. G. fFtîsT, FftfSTjt~D, votée de coups de bâton, btOonade. 0. F F t~ T c< tuttigor. batonacr, fouetter, battre. G. Voyez F~; delàF~ Davies n'explique pas ce terme. FFt/sT~t~tt. ou fouet Cw<<</ Cw< f~, plurier de <?w~M < verge le g initial te perd en compotKion f/ fouet de verge!. <WM<<, F F u T<r N, exécuteur qui donnoit les coups de bâton aux criminels. G. fr <r, feu.Voyez i~wa, fe~, J~a. f«< dans lesmontagnes de Franche-Comte, tapin d'un rouge foncé. jFFt~B, vite. Voyez ~AcM<<. ffM't.B~Nr, furet ( outil. ) G. au féminin F~ brifé bnfure. G. fptrt.cN, fFK'w, fontaine. Voyez f~~o Font. f F M'a CM, fourche. G.~o~Aen Breton ;fe~ en ïdandois en ancien Saxon en Anglois Força en Italien; prononcez fc~ en Ftatnattd fa~M en Latin Fourche en François, fburchet F F!f a G, le même que Bw?~. Voyez ce mot & B. F Ftr N fourneau, fournaife. (j. Forn en Arabe; Phoarnos en Grec, fourneau. Voyez .Fera, fe~f~. F F y x e(He même que Gw~~r ou ~n~y<<f, eîon f Tew Auteurs Gallois pour moi, dit DaUyn & vies, je crois qu'il fignifie tort, dommage ou quelque chofe de femblable. G. Tous ces fens font bons, le même mot dans toutes les Langues, principalement dans les anciennes ayant plusieurs fignifications dineremes & quelquefois oppofées. Voyez la premiere paitie des mémoirestuf la Langue Celtique. fFtrï~, le mêmequ'~wy~G. fFiro, vite. Voyez ~<AfM~. F Fy D vîtefle. Voyez ~<M4~. fF~CD foi, naturel (incére. G. Voyez F~ F F ?D Lo tr, fidéle religieux. G. FFtrDt.c~DBt, FF)fDLOWDBit, ndëlite.con* G. fiance fureté. f Fy E T H, doux, mur, mol. Voyez F~M<&. fF~CL, vent. G. f F y N, fontaine. foutce. G. fFter, corde. G. Voyez f«M. ~Fyt~, le même que Pin. Voyez JS*. fEver~t~, prévaloir avoir le deffus être meilleur. G.

FFY.
fFywtOtftt~t. fontaine.G. fFftf~MT, profpërite.G. Fff~w, G. fontaine CMtrce. fFtr~w T Pt~wr, typha ou mire (plante G. fpf~w~BK'ir, heureux nmfp~M. &voct-' ble. G. ~Fir~MEOtC, heureux, profpere,favorable. G. fFytf~HO~~Btt., petite fontaine.G. ffr~NHOWWte, petite fontaine. G. ~i'fwjvHOMtrift~ fontaine puits. lieu remplide fontaines.G. fp~tftBtryDBB~ <apin au plurier F~M~ ~wy~. G. t)~<MM,arbre. f Fy N<rp tf, fontaine <ource, puits. G. f Fy <r tf, pfotpérer être utile, être avantageux plaire, prévaloir.G. Voyez Fynnu.
fFif~H~M~R ( plante. ~turno~ ) G. typha ou maMe

fFyfrtfE~rjt y ~t~r, typha ou maue ( plante.) G. F Fy a a D plurier de Ffordd. G. f F y a F, ferme, fbïide, épais. gros.G. fF]r<tFBj!t, fermeté Midité, epaideuf, groffeur. G. FFrNF~tDBca~tf, mufculeux plein demufcles.G. FFrRFH~ FFjrarc, anermir, fbKi6et,Mn" dre folide. G. FFranjvc, liard demi-obole.G. i''Ff<tftCtfu<ë, adroit » fin habite prudent; ' cruet, farouche.G. H paroit par j~<< que a encoreHgniSéfornicateur. Voyez J~ f~g fFr~tvteDDX~D, cruel. G. FFtrzwico.ruter, agirenhommefin.enhomtM être cruel, être farouche traiter avec adroit cruauté.G. ru(e.adreCe,habileté, cruauté ~F~AftejttryBB, férocité, fornication.G. ferme.G. ~Fy~, ffjrsc, hâte, précipitation, v!teue.G. Il paroit breveure, par les mots jfmvans Ffyfga MgniSe que valeur force. qui fe hâte vite, brave, vaillant. G~ FFract~o, fpytCtOttw, fbrt.robuOe, libérât, qui donat tacitement, bénin. G. JFFy T vïteCe.Voyez ~tA<~<tt

G

Gt r t, écumede ta bière quand elle cuve. C<< Voyez ~r«, G~N~t, temêmcqu' P~<t~ A. M. gabelle, impofition tribut. Cjtt~n/M, Voyez G4~. de G B M etp&ce cafaquepropre a parer le froid E, de la nuit. Ba. Voyez C~t-. G~f en François, mencent par ûne voyelle. Ce ou G, prepo(!tion manteaude feutreà longs poils. en A. G. paroit être un habillementde fbt. G~~tt, CiporHue Gothique, en ancien Saxon, en Allemand, en Flamand. dat & de goujat ou valet d'armée. Voyez C<~ t initial eft indifférentdans tes mots où i! eO (uivi bans. G<< f A. Voyez Gaba. a par W. Voyez Oa'~r, Gw~M, Cw~cA, (??«)', &c. CWMMM C~z~TON, G~NtTCa, A. G. homme plaifant 6w<~tA, W~ 6 C, !e mêmeque C, de Gab. Q S. Voyez ~w. Ga j< C~. lance, javelot pointe, aiguillon; G<* jr, pendant la nu!t. Ba. ~< javelot. dard, Reche. I. Voyez Oa«~, Cw<<yw. G a e t j<. Voyez C~. Gj< caute. matière. C~t, pnvation, défaut, pauvreté, indigence avec. Ba. VoyezGad. G Vuide. Ba. Voyez Gabal. le même qu'~a. C~, N4. Voyez ~«. G G B D le même que CeM. Voyez ce mot. <?~<<o~~or~ G a Em 0. Voyez G«m~. Voyez C~<w««w. <7 <, chevre danst'IHe de Mona, qu: fait partie G~t~Ljt, gabeite, tribut. Ba. Voyez G«M/.Gafel du Pays de Galles. Voyez Gavr G~«r. en AUemand G«/e/, G«~enancien Saxon,tribut. C~B privation. Ba. Voyez G<M. GA En, gabelle. B. De là ce mot. Voyez C4~t/'<. e C<«Ett~, A. M. gabelle de Gabell. C~<, tememequ'~t, C~, Voyez ~«. <?~)<, le mêmeque Ce~, ptai&nterie, moquerie, G << Ea le même qu'ff. t Voyez Ara. railletie. Voyez ~ww. G«~,<?< en vieux G~N~t. fans manquant. Ba. G~a~Jt~j avant que. Ba. François moquer & G<<~<Gabarie Gaboir G~NEitOir~t, le temps de la nuit où tes coqs cha~ phitanterie, raitterie, moquerie, fanfaronade tent. Ba. vanterie B«< la C~«<M<en vieux François, fe moquer. tromper G«M<< Italien moque- G~tT~ en deflitution. Ba. e I. ne, radterie C~<, n Albanois, moquerie, raitC~tH~, forgeron; plurier C<<M<<M. Jerie piquante ~«w en Arabe, lancer des traits G~jtH~D, danger. t. Je conjectureque de Gabou Jab eft Gj<NH~D<t~, réceptacle lieu où l'un met queliatyriques. populaire J<~<«~'<, ngniHe une venu le terme qui que chofe à couvert. L habitation mal coniiruite, une habitationridicule. G~tM~tL, poignée, prendre, faifir de. I. Voyez G<~<«7 eft le même. empoigner, ( Pf<, habitation.) L'v et le b <e(ub~ituantréqut G~tH~t, tburche, appui pieu, jambage. I. ciproquement, on a dit Gavcomme Gab de ta en G~a~r en notre Langue, & G<M~<r vieux C~N. voyageur; JFe~ G~~«, pafÏitnt; François, moquer; C<tM jouet en Runique voyageur. I. G<t~<< Théuton fe moquer. en C~tH~t. conquête; FMrG<<M<t/«, conquérant? M, chemin ain(!nommé à la lettre, homme de conquêtes. L C'ett ainfi C~< A. parce qu'il en ou plus bas que tes terresvoifines. Gabaeft creux que dans l'Hébreu on dit un nommede dou)efM, mis pour C~~<<, Cfftft~, Gavatapour C<K'4M, & pour un homme qui fbunre. à caufede la fubOifutionmutuelledu g & du c C~BH~tr~s, conquête, pri(e, acquiCtion ,ga' ï' du & de t'f. C<t~ G<«'<tMfignifiéune paa C~~M~Lr~t, fermefubitantif. Ï. tene un plat un plat de balance, une efpece C~tH~tr~Bt, fermier. L de vafe parce qu'ils font creux. C << H M prendre, recevoir. t. 6 z r t, agrément. approbation, a&ed'accepter, C~NH~JM, fraper battre, t. de recevoir, admettrerecevoir. agréer, prendre, C~NH~tw, paner, at)er plus avant. t. C~BM~~w. p)i<on. fon d'efctave<,BtM. <~ attraper, turprendre. t. Voyez Ct.~Ao< qui eft !< même. ctos pour le bétail. t. e~~j)!
tnit!a! ett inOnerent dans le Celtique dans les mots où il eft (ui~i par une voyelle !t s'ôte ou <e !ai<ïe fans attcrer ces terme:. Voyez Ars. Les Grecs, les Latins les Italiens les E(pagno)s, les François ajuûtent quetqueMts le G aux mots nui com-

GAB.
C~M~.COf~.chevat. articlesfuivans. Voyez'es deux

GAD.

<

<3~e~ <a!e,acide. Ba. VoyM t« aMNtmMM qui en font forme*, parlof quelsun conmoieque C«« a fignifié encofeapM, aigre, acre. C~aM<«,b<Mtc.L C~<H<<Nt~)w~,etaMe< <curie. ï. !t parolt par C~cfCHO<<, aigret.tm peu aigre. Ba. CAt~dîa minutif. ce mot & par les deux précédons, que <?<<M~a Gj<cte~«~, aprete. aigteur, acrimonie. Ba. ftgninéammatdomestiqueen général. G~cre~«~r~tf, je maigris. Ba. C~tMELOc, fourche. Ï. acrimonie. Ba. C~ctr~~tf~ C~am~, javelot dard, épieu. ï. Voyez G<K~ <a!e. Ba. GACITUA C~cHt-~CM, fourchu. I. Ba. clef. ~BHr~tN, pouffer ~butdro, jetter des bran- GAcoA, ches. 1. Cj<coe~t.<t, fauue.ctet. Ba. M p<ufeonMqumt taux. û~BH~~iy, rameau. 1. 6 AH r <<, pris &iu gagé, admis reçu <<a!Ce, C~cof, doufil. L C~coz~tN~, qui garde les clefs. Bt. prife. en Hébreu, mMO. C~tn~. C~BBt~.A.M.ca~e. &:parexten(!on C D toucher. 1. 6~D licol. 1. Voyez G<«< prifon. VoyezC~<4. De tt,<~Mett venu notre mot FrançoisG~M etpÈcede cage ou de panier O~e lance. Voyez Ga. C~c b:gte. B. rond & élevé que i'oa remplit de terre. ou de fafcines.Ba. G D liévre. B. Voyez G«<~w. (;j<<fc o monceaude desfagots (~Ntcoftf.je ramalfe fagots ou desfafcines.Ba. G~c pat, par le moyen avec, enfemble. B. C~Bicorty~, des&tcincsramauees.Ba. ~K. en Banque, avec C<«' enfemble en If'* landois J<t~« en Hébreu, enfemble G«<<<~« ()\<NtCCr~B<<, fe ramafierpar troupes. Ba. en Théuton affembler mettre enfemble Ga. monceau defagotsoudeiafcines. Ba. C~ttt.t. ~<~M< Gothique, compagnons, pafttCtpam1 en G~<<<fignifieauu! gerbe. Voyez les deux mots Gt~Men Arabe, beaucoup grandement; C<«M Cuivans. en Brelilien, beaucoup, grandement; C~M~At, en G/tettt~c Bouiw, ramafrer gerbes. Ba. abondanceen Armén!en.Voyez C<M~ eit 18 û~em~Tt/t je ramaueen gerbes, je ramauedes qui même. de f..<cines. Ba. fagots, des fafcines,je contbte G D, le mêmequ' C«<<, <M<. S Voyez CjtBtt.t.~r~E~, fe ramaf&r troupes. Ba. par toucher, ï. cabinet. Voyez CoK~. C~tD~, C~iN~Tt/M.A.G. A. M. diminutif de G<~«<,d'où eH G~D~, vol larcin. C~jtCt. C<<D~Bt., abandonner, îa!<Ïef, etreindu!gent.G. venu notre mot CM~. Il fignifieautEéloigner, écarter. Voyez ~<~4~ C~<!foa. Voyez û«~ C~o~tDHB, larron voleur. t. Cj< le m~meque C~. Voyez ce mot. Bt,, toucher. G~pj<tM, C~aL~Ctt/M. Voyez Gablum. C~c~t, ieion Dom LePelletier, fou. volage C~BLoe, fourche. immodéré, d~regteen &sparoles& actioM.tam C~BHfW,C~~t.UW, ~Bt~Ct~W G~BE~TCt~Jtî < retenue, fans pudeur feton le Pere de RoftreG~~nyw. C~tru/Af~ O~jE~w, G.~tfn~ nen, damoueau, impudique coquet, galant,6 ~c<<a~t.~M, A. M/gabeUe, imputions de 0~ qui aimeune perfonnedu fexe & qui en ettaime y G~. Gafolen ancien Saxon gabelle. immodeste, courtifane. B. Voyez <4'tf. G/tNOttCM~ pe(bn. Ba. C~D~t.~PB, luxure, incontinence. B. C~<ott.Dtf<<, fait autour. Ba. C~D~LBS, courti(ane, perfonne du texo qui rit C~BCfn~, tour a tourner. Ba. immodeftement, bergere. B. C~< Bt ce qui couvre ce qui met à couvert. L C~D~tzs, A.M.courti<ane. Voyez t'arrête pr<<C~BOTs~~DEjf, férénade. Ba. cédent. C~Btt. chèvre. G. De là C~« par la fubllituC B f. tyN, impudique. B. tiondu c & du p pour te~ & pour le b. lien de bois entortillé en formede cercle D bouc. G. De ia Co~r. Voyez Gabr. G~ ~t C~<~ ou boucle pour attacher les boeufs la charretteou à ~pret, bouc en Grec. à la charrue. B. Voyez G<M<icol. chou cabns de Cab. C~et~tjt.A.M. O~tur~, A. M. cfo<!eepi(copate.Voyez CoM- GjtC~RN, le mêmeque C<M~«, puisqu'on a dit comme buta. G<t<<w<y<M C<t~M«<.Voyez aum ~nt. G~tp~tr taiuer, abandonner, abdiquer, renonG~c, chaque. I. De là ce mot le eb & le~ cer, quitter, permettre fouffrir.G. Baxterconmettantl'un pour l'autre. Voyez G«tA< clut de ce que ce verbe ugnine taiuer qu'ilfignifie C~ le mêmequ'~e, C«e,&M. Voyez Ara. C auul fuir. U ajoûte que les liévres (ont appette* G~c~.fet.B*. Gadow Breton, commequi diroit fuyards. en GA CH chaque chacun, un chacun tous deux Gp tr B détaiBement, abandon. G. t'un& l'autre, tout, enfemb!e. L C~CH le même que G< De même des dérivés G~D~tz, voteur. I. ou femblables.L Delà J«<«/KM, J~fMLatins. C~DD~t~, permettre. G. C~CH, le mêmequ'~cA, €4~, S«eA.Voyez ~rw. G~DD~tf & G~BD~t~te, pareoMuption pout d ~<M<WM<it Davies. G. C~CH~ mal tubnantif. Ba. Voyez Ce«e, C~MM, hiNef. Caca. ~K. C~DB~jW, A. M. gage deG<M<<<W, mal en Grec. C c Il A C~B~NE~, A. M. haye. Voyez C<«~r, 0~<~ chaque, chacun, un chacun tout. I. ~<<. C~CHEN,gâteau. B. On a dit G~A*en vieux G'~Bm<MYBB, forterene. G. François. a B <~ hafe femelle du Mevre.B. G~cHESt temêmequ'~cAff. Voyez ce mot et ~«. G <tBz <, A. M. haye, & par extenfionla garde des Princes. parce qu'ette te< entoure & les tnfenM, G~CHF~tt.herbe.I. c Mt, le coucherà terre. B't Voyez Cad C~Mf. mmmmma~ M TeM< A

GAD.

GAG.

A. M. gages ~tttuM de G<~w, le EMavon, Ville, fbrtereue, château; Ce~, Crod <î~BC<t/« en Ruffien, Ville château Gard en ancien Atie. même mt'~UtW~. G B w, danger, péril. mand ViUe, château G~t, maifon en Gothi. maifon en Cymbrique C«~ G Btt, combat. I. Voyez C<Mt ma}. que G< 6 Dtt Mn, fortereffe en Cymbrique. L'f fe met pour le graiffe. Voyez G~ en G c a n, chien. L j. M%M Théuton château, fortereCe Par en en Hongrois, Ville donner un gage. VoyezG<MM<«M. Gothique, château G~Bt<«tt,A.M A. M. caution. Voyez G~«< G~pt~Ntus, Bourg tbrtereue ~<fM en Turc Fauxbourg p A. M. exécuteur testamentaire, ceC~ct~TCt, ~<c en Illyrien Fauxbourg t~nt, habititn! en ancien Saxon. Voyez Caer. ~«er, Guaer, qui lui qui a promis de faire exécuter les volontés du font le même mot que G<Mf. défunt deG~~w le même qu'ttf~. Voyez encore Gardd, C B î c petit bigle. B. G~~A, ~ft-, qui viennent de la même racine. G A. M. le même que G<«<«<< G z t, le même qu'~r, Caer, S~ Voyez Ara. G~DtENtt~ G~EKOO, Viite.G. C~Btt~M A. M. gué de C«M'<M par apocope Gue. G<<n Languedocien e G a CMK' Voyez G«<<~«m, parler. G. Voyez ~VM<<!M«. e ~t en Patois de Besançon C<!<. n Illirien & en G ~f~, moquerie anciennement. B. Voyez C~t. C~E~. Voyez Gc~. Chaldéen rad en Mandais ~T<~ en Saxon e M~<< en Latin, barbare; HK«<en Allemand ré G~ETH, biens. G. G~ET H le même qu'A, C<<e<A, en vieux François ~M en Patois des Payfans du r &M<A. Voyez de Dole en Franche-Comté, gué. G~B r H I. côté réceptacle. A. M. gage, caution. Voyez G<<~t«M. G~f~JEt., prife, <ai<~e, age. G. C~DHfM g C n o, excetter, être au-dcHUsfaire des Jargeues, G~F~tLF~cH, agraffe. G. fftc&de N<<c&. donner avec libéralité. G. De là C«~M« en notre G~F~ELC~DN, qui tient fortement. G. C~. G~F~ELC~a, avare, tenant tenace. G. langue. chien. C.G«/~C<. G~F~EtCf, GA Do i w prélonge. B. G~ D o~ G~F~BLONyF, hâblerie, tromperie. G. conftant, ferme. G. ehauer aux lievres. B. G D0 w G~F~~HjtD, prife, faifie. G. G~F~L~, C~DOerjv~fj!, hableur, trompeun B. prendre, tenir, avoir. G. G~F~Ei-tr~, G~DOt~aD, vuidangeur. B. 11& dit encore en qui tient fortement tenace, avare tenant. G. notre Langue. G a u, abandonner quitter. G. C F t., avoir. C. G D cH voleur, pillard. L G~F~ti.~ le même que G<t/ Voyez y~<~<«. Jarcin. G F <t, chevre. C. Voyez G«~, G<!<'r. G~D~CH~s, voteur.I. C~otftCHB, G~F~N-jPc~M chevreuil daim. G. Cj< voter. I. G~B~tCHiw, ~EL, le même que G<< G. le même que G~f/. Voyez !f~ G Du s, A. M. gué. Voyez G~MMt. C~F~ra G~Dtf, abandonner taiuer. G. C~FFL~tr, digne. G. G FFK chevre. G. Voyez G<</?. combat. G. Davies prétend que c'eA C~DM'trw, une corruption de C~WMt ce n'eit point une G~FF~~jV, bouc. G. G~FL, G~t~t, corruption, l'un & l'autre fe difent également. G~t~t.Ia <cparation des cuiites & G~<<M, G«~<<M, boiteux des deux jambes des Voyez G<«M ~w. deux cuiues. Gafl fignifie encore la fêparation des G c, gai j gaillard, {oyeux, agréable, gaiement. B. branches. B. DeG~ eft venu le cri de joie Gué, c~ Gué, qui <ett de refrain à plufieurs chantons. Gaio en Italien; C F c H, faulx, dard, javetine, javelot. G. en G~Ft~CN~~rc, armêsde]ave!ot.G. G<<y Flamand; G~w en Hollandois, gai Caidar beau en SarraC~ Ff.~ en Arménien gai, joyeux C<</M. petit faumon efpèce de faumon. G. Gjf F Lc <)n,G<«~, ris, ;oie en Irlandois. Voyez G~. qui a les jambes courbées en déhors. G. G<< L CYyw c, qui a les cuiftes ferrées. G. FL biens. G. G~KD, G~~rH, G~EDEN, gaieté. B. ouvert en marG~pm~TH écarte, élargi chant. G. G~Et., gras. fertile, abondant. B. Voyez Galba. G~EJM, hyver. C. G~Ftt, bouc, chèvre G. Voyez l'article fuivant. G~FK, G~tftt, chevre plurier CAf/r, Gh"r. B. C~E~~Ctt/M, Voyez G~w-~MM. G<< N ~*0 < chevre de mer, écreviffe. B. F G~ Et, Ville. G. B. G«tMw, fortereue en Irlandois; Gar en Hébreu, en Pertan & en Chaldéen habiC~F< r Ptt~t, certain ver d'eau. G. tation Gar en Hébreu, Ville; Ce~en Hébreu G~F~jfDNr, peuple. L de bouc. G. en Chaldéen & en Syriaque, fermer, environner G~FN~iDD, G F« en Arabe, Ville, de murailles, clôture ;«f petite chevre. G. Gj<FNDf, étable de chevres. G. Village GA<~ en Arabe & en ancien Per&n, bouc G.Pieona<me.Bwe&. Ville Garden ancien Pertan, Ville G«nM, ha. GjtFNF~CN, C~Ftc~Ntr, bitation en Arabe Garat, bâtir en Perfan Gair bouc-cerf animal qui tient du bouc & du cerf. G. en Chaldéen, Ville; Q~c en Syriaque, fortereffe; ° en Arménien, G~FNK'rnr, chevre fauvage. G Cwy/ ~«~ en Éthiopien, Ville ~<<x<' G~c fente crevaSe trou, ouverture, t. Voyet C<tM''<MC<M<«~.en rménien habihabitation A <brtereile dans la même Langue tation ~~a, Gagas. Girr chambre C~e, temêmequeG<<g. De même des dérivés ou G<M~ en Tartare, enclos Gw femblables. I. maifbn en Tartare Mogol & Calmoucq Jer en Ville en TamouliC~c, C~co~r~, bègue Turc, habitation JM<g~<<r<, qui a de ta peineà parte), & qui à force de parler vite prononce mal h! p'* Ville en Talenga C«M en Manque A~M, roles; Un Dw G~oM<, un btedouUteur. B. dois & en Suédois, Ville G~~ en Nandois, ruineux. I. Ville C~c~ca C<t~, Ville en Rmuque C~, G~ en

GAG.

GAI.

A. M. le même <~e<f< C c e H, <eoM, CMvaBe,trou, ouverture. t. ~tMG~<M<!«)x, C<C~ c tente, crevat!e trou ouverture. ~<M~«, champ cuhive. Voyez 6<~<<p<Mw. c Centes,crevtCes, trous, ouvertures. G.C*eC C~cotftHt, bègue, anête!HapatoM. B. C << C~co~tta~, le plurier de C~;M it faut qu'on ait dit C< bêgayef, barbouiller. B. C~coptLM~jtcH, comme C~e* t puisque le plurier eft C~w. On bégayement. B. G~Ct/jstfjv~, aura par la même rai&n dit Ag comme ~gM, & perdrehvoix&fofcedecnet, on B. Irlandois démontre la comme C«~<M. 6~ parler trop haut. ~«« G~c~ttHjft~B vérité de ma conjecture. bégue B. C~e~ttH~up~c, G c E louer ou donner à loyer prendre à loyer. balbuciment.Mgttyemeat, i B. On dit Engager un domeûique. gra<!eyement. B. bredouiller. B. fente, erevaue. trou. G~Gtft~H~uBEïj~, le même qu'~M CG E C~cutLH~tfr, bègue. B. ouverture.G.C&~Atf en Hébreu, fente crevaffe. G t, lance. I. Voyez <?<<. C~cj~BoNn, grand creux grande ouverture, G i, apt, propre a. Ba. gouffre, abyûne. G. G~t, tbrêt; c'eft le même que C<<t. Voyez ~f~w: C~CEMNOG, plein de crevaues, de fentes de GH<& arbres en Breton C<t/ en E<c!avon forêt, trous. G. & 6~GEffWt/, !e même qu'~MM, trouer, recherpetite toret GfM, forêt en Myrien, en G«e& & en CannoloM G<~«&, ois en Arabe. Stirien b cher foigneufement, htreter, examiner. G. G~CEJtt~, A. M. gage ou chofe donnée en gage, Voyez ~«<. C~t, joyeux ga: gaillard, agréable, gaïemeM. mire en féqueilre de C~A. B. De!a nos mots François G<<t,Gaillard. G<t< A. M. jauge de J<M<-A. C~cc~ J~. en Tartare du Thibet, gai, jubilation tfeBait-: C c H affurance gage. B. De là ce mot. lement de joie < & GA~, ris. Voyez G<<f. C~CH le même que Gadh. De même des dérivés C~t. Voyez Chwai. ou (emblables. I. G~r. Voyez ~<«. Gw<f, fuif en Gallois G~«, G~onEww~, perdre la voix à force de crier ou cochon dans les montagnes de Franche<Com~ t parler trop haut. B. GAG ll. Aur, bredouiller. B. If C~eatL~t/D~'N, Cayon. cochon à Lyon. A. M. gager, enlever G~f, le même qu'~t, C<t<, Sas. Voyez ~~w. GAGIARE G~CGt~aE, G t A. G. geai de Gair. On apprend à parler un gage Gtt~MMMM C~f<«M, gage ou chofe à cet oiseau. donnée en gage de G~. A. M. cage; de C~. A. M. gagiet ou <acr!(tatn, celui G~ 6~C'l~s G~j~attf~. G~B~Tt/jM, Voyez G~<«~. qui e<t chargé du foin de l'Ëg!i(e moyennant faA. M. le même que C~gM~ de Gagea. G~j~tNt~ taire G~tc~rrz~c, A. M. payement; de Gagea. Ba. G~or~r~, bagatelles. brimborions. C~fCBfVD~, titre, in(cnptlon< Ba, Voyez C<t<f. C~cf~TON.G~ccï~rûn, AtM. cetui qui en. voleur. Ba. C~icarjfCtrttr, levé un gage celui qui gage ou qui fait gager i G~cftTO~ mauvais de Gagh. C~fcaro~et m~ chant. Ba. Gj<Gro, C~CM~Jf. Voyeï C~M. C t o prendre. I. C~crUAt, A. M. gage. Voyez G~A. <3A1 D pere G<M<&WM', A. M. fataire, recompenfe, prix; i e~cnfjf, ayeul. t. amende Voyez C<:gM. 6<<tD, G~D.<, A. M. caution. Voyez G~~M. C~n<<, G~/fCiV~'cftfjH, C~~ovr~, G~c~~ct~M, G~tDt~, A.M.guêde.païtei.Voyez aniA.M. t~~c~~crt/M, R~tr~GruAf, C«<~MM. t D t ? père. î. G /~maux & inilrumens néceHaire! pour le labourage, G j JE. G<</«M. mais principalement champ labouré & femé que Voyez l'on nommoit en vieux François G~M~M, G~<<M- G<<JENï<f, A. M. gage. Voyez G<<g<~«. chien. t. C~tGHj! gnages de Gwen, gain que l'on prononçoit en C~TG~, charogne, courti&ne, roite. Ce motfe vieux François C'<«~ & Gaigne. On trouve dans dit auu! d'une bête !anguu!ante & demi-morte un vieux Glolfaire que G«<g~t fignifie agriculil s'eft dit autrefois d'un homme caduc. B. ture. DanS nos anciens Auteurs «)VM~«<tg<M<H G~ïG~~cit/M. font les feues cultivées & non Voyez C~~MW. <~ WM~M Gaai(ent ou qut tient de la chafogae.B' On a dit auili Gaignales, G<f, cultivées. C~fc~<<tD,qui C~t, jM~' les terres c'eâ les cultiver Gaigneur, e'eH vapeur. I. GA t L valeur bravoure, courage. J. le cultivateur. G<<<MM~< C<<~w)'M,qui fe trouvent dans les anciens monumens, fignifient un G~ftCJ~ épteu. Ba. Voyez <?«~ e«/ eftomac. t. G~tt.E champ cu!tivé qu'on appetloit en vieux François On Gj<tf.M.VoyezC«<~«~. G<<jj<tw<. trouve auai G<tM~«M, C~~H~ en ce jfens. G~<<g«Hw, G~wM C~fj.H~ND, fe prennent joyeux, gaillard agile. dHpos: auN!pour les levées ou fruits des champs, qui font fain qui & porte bien. B. G«</A~ eJ[t forme nommés en vieux François G~<w< & G<MM~)M(~. d'<M, naturel & de G~ qu'on a dit pour En6n dans un ancien Glouaire 1 automne ett apgai. Ghal en Hébreu, treuaUHr de )oie, & C~M, pellé Gain, parce que c'eft le temps de la ré~ gaieté; C<t/<M en Arabe, fourire; ~W~<M< en Grec treCainir de joie C<t/« à la Cour de cotte. On dit encore en notre Langue Les pigeons Vienne eft un jour de fête, un jour de têjouïCf'm ~eM aux G4~*e! aux G~M~M c'e<t-a-dire aux moiubns. Plufieurs Coûtumes parlent de P~~ fance ceft un mot Italien qu'elle a adopté, qui C~Mtoc. qui font apparemment ceux dont on fignifie allégreffe, réjouïNance. û'nte proen Italien; G<</< noncez <?<M//<M'<~ recueille du (bin par oppofition à ceux qui n'en en gaillard vieux François, r~jouNance, joie, ptaiCr, & produifent pas ou qui font broutés en herbe. Gagn, Ge<«tr~, Ge«<«<r<<, ~«~Mt, bouffon. Milité, proËtenMattdois; G<< gagner en revivte. B. Voyez C<t</&«~. C~~R~~r~rr, Gothique.

GAI.
e~ttUtjOtTtt, gaieté. B. C~rf~t evaportt, s'évaporer. û~HM' parane. C~tt~N<~CHB< Gâterie. Ï. G~~tt, brochet. L C~m~'o~t, A. M. bouffon plaHattt; de C~ renard. 1. G~tUCNt~nK,
C~ttt~c,

GAI.
~«~«t en Grée, publier pocher, parler en Latin, babiller, pubhe. De Gair ett venuC<MVM causer, ja&r, parler beaucoup, f ~?Ay, beaucoup. ) au<B bien que C<<tf, e là eH d Comme on dat venu~t«m chez les Latins ;t)~f~ en Flamandi t~b~< en Anglois; W«'<en Allemand parole. De Gair font venus dans notre Langue les ter. mes J<<r,Jargon GM<,oifeauqui parle Gavot, ~««, tr!vial, commun ) (C<«f, langage; B<<«<, CtAf dans Mon<iretet,c. d!re Ct"w partef l'articlefuivant. dans la Languedes Venedes.Voyez CfG~~r. G i a, ert, huée querelle dUpute bourdonnement, bruit éclat tatved'artillerie crier. L De des Gairou Qair fontvenusle QH<r< Latins Q<MM/~ Q<MM/~ François. Voyez l'article pré. cèdent. C t N le même qu~4<r, Cair, Sair. Voyez ~«. Gf jt tbrtereuë. L VoyezG<<
G~mBBJ:L, gravier. I.

C~'mt~CN, C~m~ttf,
C~tHLr<<~t

joue.

I.

ouverturede la bouche, î. dard. Voyez Gailcia,

dard.

G~ttï~f, fraper heurter. I. C~fLON~t ornement. Ba. C~i~ coin. G. E. O~tw capacité étendue. G.VoyezG<«~M/!f. C~rjv vingt. G. C'e&une aphérèsed't/g~M. G~t~ fable. arène, t. C~t~ C~t~B.CjtïMH~M.G~~M~, C~t~M, deNu!,au-deNus, tuf.ibtnmet. Ba. VoyezCM.ÛM. C t M le mêmeque Cw~, parcequ'on écrit inG diiKremment ou Cwen Gallois. G~i~. temémequ'~M, Cain,~M, Voyez ~n', ou Gj«w~, A. M. gaine de G<«a Gw<<M. furface. Ba. Voyez C~w. O~f~cu~ C~j~DjtDf~, myttere. Da. C~ftrBE~, hauteur, éminence, élévationau proélever en pre & au figuré, Ba. Delà G«M<<M', haut. Voyez C<M~. G<< NDEa t antonomafie.Ba. C~jUVDr~, excellence hauteur, inondation. Ba. C'eft le même que G«<~M, C~rNDtto, G~T~yrao, hautement, profondément.Ba. Voyez Pw.
GAINE, faim. t.

C t fr z, aeche C<«iM nageoirede poiubn. J. Btjg, arene,î. G~f~~<«fH,&bte, C~itf~Ma~Nr'.tuf, pierre <abloneu&. Cj<t~JE~w,~ur, deHus. Ba. G~r~z~jt, fable arene. C A)v E0 r < Sagittaire qui combatavecdes Heches. J. coin. G.VoyezC<«M. C~t~c, C~<rc<f, le même que C~. B. G t î M banc de table, <ab!e, <ab!on. H, O~r~rMttB, fable <ab]on.Ï. C~TtrMHEHv, fabloneux. I. C~nvtfE, intérieur. 1. G~j~WB, rofeau jonc. Ï. G~tM~z~CH lieu où it croit des rofeaux. G~r~NB~CH, fable. arène. L G~~t~Djtrt~, conver&tion, commerce.Ba. C<<tNN<tN<<t, augmentationde paye. Ba. Cjtt~r~, tromperie fineffe.Ba. G~tjvrBjtf~M~, furerogation. Ba.
G .< < M m P. r Voyez C<tM<tw.

G~m'MCHa~, gravier, gravelle.L G~mtMB, âpre rude gron!er,grou!~rete.I. C'eft le mêmeque C<<fw. G~f~~H~~D~c n-~ DAt c M, habUlementtuttique. I. G~aBHt~t., gravier, gravelle.I. G~m~HftOMt amertume, aigreur, âprete. î. C~tNDE~E~cH~s, joie. L L G~mDtCHE~BH ré)oui<!ant. G~mDfM, rendre joyeux. L Voyez C<t<. C C~KD~w, jardin. I. Voyez G<tr<M, «~. O~JtE~DH, voûte cri appel. I. VoyezC<< C~t~ïc~, A. M. terre en friche de ~<tWf<~ oa C«f~M~.Voyez G«rr<M. C~tJt~D, bref, court. L G~M, crier appeller. I.
G~mBOtoicH, ail. J.

C~tNM, nom titre appel Invocation, Invoquer. !< On voit par G<«~AM//4 que ce mo: fignifieaum cri. Voyez G~M. G j a Mt, fbncHon omce emploi, Princi. pauté. I.
G A N Me H t on crieur

C~aMMOtr~, tes Apôtres.Ï. G<«NMONO~~CH, Baron, Grand de !'État.I. G~tna~tM, abbrége.L
C~ra~E~Ma~t, gai,

public.

t.

G~iMrt/ <urpaNé,vaincu. Ba. Voyez G~<MW. Gttjo. Voyez C~M. C~~oï. A. M. géole prifbn. Voyez C«tMt, CM/. C~tra paro!e action d'annoncer quelquechofe d'en porter la nouvelle; y C~, renommée, bruit que fait une chofe dansle monde. G. C«<f en Irtandois, crier; G<w en Batqne, parole. Kara Voyez Z.~M~Mt. A~M enen Hébreu & en Chaldéen, appeler l Syriaque. appeUer¡ A'~< en Arabe. lire, invoquer, appellerà (on 'atda; C<<~<.en Chatdéen, crier C~r<,en Syen riaque, prêcher. publier C<tM& Arabe. prêcher;Geras en Crée, prononce C<~<M, parole;¡

C~Nï'~t, C~tNTBK jarretière. !.VoyK G«rr. fincérité amour duvrM. G. Gnir C~mrmEB, · Cw< C~ts, torrent. I. G~ts, noble, de bonne famille. 1. M. guede ou paM. G~t~D~, C~ïtDc.A. Voyez C~f~M. Gt sD E, 6!ets, rets trape. I.
0 t $ c r D H, trape, trébuchet. î.

joyeux.

I.

C<<t:ez, chevalerie; Lw~C~t, h )ewtMt o))*' mes. L valeur. ï. G~tset~cw, C~f~ct~BH~ca, champion, ttMeM. r. C~iNCN~WNt~n, vaillant guerrier, t. ~<r C~~tc~DH, devateuh t. C~fsetoa. p~t!CtBH<~ea,0~t«~Daj:cft, champio"' athMte.L C~r~f~, couler. L C~ttratft, A.M.IememequeC~ C<< o t miférable malheureux.Bt. O~tsc~~M~tt. va!eMdinaire. Ba. C~fQt~ct~, energumeae.Bt. C~M<

C'AI.
mauvais.Ba. <6<t C~t~fjt, m~hant. Ba. (;~f~r ~tt~, tapMerie.Ba. C~~sr~Ct/'ojt~, compliced'un crime. Ba. C~t~rB, rets.Cteth!. G~f~ro~, mauvais,méchant. Ba. C~t~rorzE~, dépravation.Ba. malade. Ba. C t s o je <uis maladif.Ba. C~t~yoco~tt~t G~~yor~tsuM~c qui a unemauvaiteeontUtuBa. tion un mauvais tempëramenf. valétudinaire.Ba. C~T~yoT! 0 f r~ A. M. guet envieuxFrançois, Caite do G~ ou Cwt. A. M. cens, Tctnbut!on pour le C~tT~ctu~, guet. Voyez C<MM. C~ r <t a A. M. guetter. Voyez G<M'M. t C~tT" coup. G. hair, d~tefter.Ba. Voyez C~tTNBNfzco~, Cal (MM~<, S~fr~<< pimpreneUe.Ba. Ba.C'cHune n'anfpofttion C<< '<. mal, diBicuttCt de C«t~<<. C~tTZ~ ha!elnc, refpiration Ba. d'<t.<<, Ie~ initialajoûté. C~tr~Ec~t~c, odieux. Ba. malheur, catamité.Ba. C~tT~cOQ~t~, haine.Ba. C~tr~ENBsrjE~.G~tTZEftt~co~, méditant.Ba. C~tr~Ett~ftE,
C~fT~Ef~tT~c~c. C~fT~ENtf~, cube. Ba. Mafphcme-Ba.

GA L.
O~t, tememe queC<t</A. Voyez <MM~m& <M&M~. de Cj<t, boit. Voyez CM/<ww; ta 0«~* <m w!eu!t Frençoi!, battre, étriller. Voyez C</<f,C<M<, C~t, v!te. VoyezC~<Mw. Cj<t, bon. Voyez <?</<«',C~M, C~.Q~Rea Mexicain, bon. C~c, gras, graine t commeC<<~ Voyez ce mot & Galb. C~t, le mêmeque C~, pierre, caillou. Voyer C~ rocher en Arabe. C«/ G t, le même que Cal, beau. Voyez ce mot & Gala, Galant, C«//<M~. G<<f. f)gni66mal. Voyez Galla, Goal, Galda. a C«/e~, G~~MM, C«/~<M~, ~«~«. C C~t. VoyezG«~. G t, ie mêmeque C«/ G~t, te même que G~ <M/, Col 6«<. Voyez Bal. G<< le mêmequ' t, C~, &t~ Voyez ~~w.C<<, i tas, monceauen Hébreu. C <!L ~ade, but, borne, extrémité bord po~e, demeure, lieu où l'on demeure. lieu où l'on s'af* rëte. G. On dit en François avoir/< G~, pour dire avoir l'avantage. ette exprefEon métapnuri. C que oR prife d'un jeu des enfansoù ils appellent Gai le but verslequel ils pou<!ent une balle. Ce (ont les parolesdu Dictionnairede Trevoux. En jouantau G~/t<,on dit qu'unpalet eft C«/M )odqu'it eft à l'extrémité de la table fur laquelleon pouffe les palets. En Ffanche-Comtéles enfans dreHentune petite pierrequ'ils appellentC~/<w. à laquelle ils butent. De G~ eft venu C<~MM. qui eft un bord misfur un chapeau fur un gaton,/«<<,/~M, rivageen Turc. habit. G< Daviesdemandes'il ne fignifiepas etmemi U en paroit (e décider pour laffirmative difant que G<<< enneparutt être te primitif du plurier C<t<<M, mis du (tnguHerG<~ ennemi de G<~<M<M, inimitié.Glefentiment de ce Sçavant eut <econp t!rmerpar Gai, étranger G«/ barbare, étranger, & par ie terme MandoM G<</<MM fignifie qui ennemi. C~t gâte. B. De !a ce mot. De là Galle qui en i une Françoisfignifie tumeur uneexcrefcence qui fur les feuities& fur t'eeorce d'une espèce vient de chêne. VoyezGal !e mêmequ' C A bonnegraceà fairequelquechote. Ba. Voyez beau. G<<<, G~t c M, bravoure valeur courage, vaithnt. t. G t a, le mêmeque C<<<. Voyezce mot.
G ~t~ e~ A. M.

Gjttr~ESf~, G~tTZESfrt/hai, detefte. Ba. déteitation.Ba.Gf<«& 0~tT~~rt'<* C~tT~ES~, je hais. j'abhorre. Ba. C~tT~ET~~ calamité, malheur.Ba. G~tr~em jehais, j'ubhorre.Ba. G~tTZO~DE~, fupplice.Ba. G<<«&tt. B C~iTZ~~u. boi<!eau. a. A 6<<~ML<<af~s. . M. géolier.VoyezG~W<<. C~Jt~M) C~JE. G<Gt~G~o,G~ctO,û'<Ot A. U. A. M. forêt cpaiue, forêt de Gai. C~ 11/ At M. geai. Voyez(t0' mal adverbe. Ba. G~ t B ma)edi&ion. a. C~<<. Cj<izcor~, C<t.zc~r<t, nellionat. Ba. accu(ation.Ba. Ctttze~ENr~AfE~
C~tZOt/ENr~.j'accufe.Ua.

B C~tz q M (e précipiterau milieudes ennemis. a. t, adverbe. a. B C~t a e t C~fg~Ut t~r~E~,j'abu<e.Ba. valétudinaire. Ba. C~tza~ïcor~, adverttte ma)heur.Ba. G~t~qt~~roa~t~, /.«BErJ!~f, G~tzet~nc j'absous.Ba. devionsmalade.Ba. G~tza~trt/j je C~tzqtf~r~~t.t.z~, délateur, aecutateur.Ba. Cjffzc~iz~T, je blâme. Ba. Ba. C~ï2T~ov)t)t<<<, crime, fcëtoj'atoue. Ctz r B qui n'e&pasâge. Ba. jeune haine. Ba. C~T~TENf~a~, C ro méchant. Ba. G~tjtrofjt, entreprit! téméraire.Ba. Cjt).BTaj<r<t, vexation.Ba. C<t, le mêmeque B~. G. Gai en Hébreu, <ource. C~t., étrangerdansl'ancienneLanguedes Bretons, t ~!an Baxter, qui en parle dans un autre endroit commed'unmot en ufageparmiles GaUois.Voyez G«M. C" t, <ang. "~t, militaire.1. ~t. fumée, vapeur. . 1 7~eM<A

G~t~EttFfAt, A. M biens;de <?<</<?. it G t. << T H, par corruption pour ~A, dit, Davies.G. Ce n'eft pas une corruption,' <'eRuo dialectedifférent.Voyez ~w & O~Mf. milieu.C. G~t~ro~. G~~oo Ba. langueur, anbibtH!ement. 6M/ G~t~t.Dt<<, extirpation. Ba. Ga<<M. C AM fceau.Voyez C<M~<t<<M. L C~t~er, le même qu'~4M, C4~N,~<< Voyez ~«. C~t~tf~a, inimitié homicide, la fomme que l'on quand on avoit commisun homicide. G. C<tM<M Mandois ennemi; y~, htiaet payoit en envieuxen Stirien& en Camioiot!. J<<<<M, inimitié. G. G<tt~w~~D< C~t~ra~, inimitié, ho~itité. G. ennemi. t. Voyez G«<<M<M. C~t~ valeur, coumge. Voy<zC<C~ C~L~w, N aaanna

gMcre,

de C<</<.

G r.

A

L. 1n_

CAL.

C<<t~<f<<, etrennes. B. û t ? f coquet, damoneau, ga!ant, amant. B. Nous avons contervé ce mot parmi nous; & comme un galant eft poli, te pare, cherche à plaire, Galant Cedit autH pour poli, élégant, afg~eabic.Voyez l'article fuivant& 6«/~MM. C~t.~NT, orné parc, élégant, beau. Ba. On a a dit en vieux FrançoisGalandépourorné. Voyez l'article précèdent, & C~~f«. C~t.~NT~S, gaillardife,gaieté, allegrene, joie. Voyez G.«/A' ornement, parure. Ba. C~i.rc~t~, ornement, parure. Ba. G.tt.~Mrc~imt, C t. M o, élégamment. Ba. r G/tL~wr~j j'orne. Ba. orné. Ba. G~L~~rt~, Cjt~~j!, afnicHon, fâcherie, ttiReue, ennu!, chagrin plainte, pleurs deuil. G. Voyez l'article fuivant< 8t G«f«r«. maladie. Ï. S~t~a G~tt~ja, affligeant. qui caufedesg~miHemens. G. C~ctryer, plaintes, gémiuemsns, lamentaj tions, cris marques d'une douleur oxeeuive etegie G. 6 ~t~NN~o, lamentations, élégie, chanfon lugubre chant plaintif. G. C~i-~arH~CN, industrieux, adroit. L fa plaindre pleurer,être en deuil.G. C<<t~< C'~t Au N aSigë trifte chagrin,morne mélancolique, gémiftant, Soupirant, lamentable lugubre. G. G~t.~a~jf~c, petite élégie, élégie, chanfon lugubre. G. C~L~jtH~tsc, habits de deuil. G. Cw~g. C~t~Nt~n, pleureur. G. O~i-~t~s, galetas. B. De la ce mot. A. M. efpèce de vaiueaude <?«?< O~t~r~, A. M. jus gras dans lequet on conG~f.~riM~ terve h viande, le poiubn de G< gras, graine. G~t.~rc~NH, galetoire. B. C~&~rON, A. M. pour BalAtor, (auteur, danfeur. Voyez f~/ le même que &< C t. r ouvrage en reliet, relevéen bofle. Ba. G~L~rz~, ange poiffon de mer. Ba. G~L~tfc, étranger. G. Voyez G«<. <.t~t.~]f~, jeune, qui n'ett pas âge, amoureux, amant, galant. Ba. Voyez Galant. G~L~z~, grenier, moiffon. Ba. G.< <, pitre homme gros & grasanciennement, t. dit le Père de RoOrenen. B. On dit encore aujourd hui en Dauphiné que celui-là eft un bon tj~ qui a beaucoupde ianté& d'embonpoint. On a appelle Galbe François partie du devant en la du pourpoint laquelle couvrele ventre & paroit entlée même dans ceux qui ne prefquetoujours font pasfort gros. ~<<~en Flamand, gras;A<<~M en Turc, gros, épais gras C«/<<<'4 Galibi, en huile CAeM, graine en Hébreu Salon en E<~ e clavon; Szalo en Dalmatien S<t~/f n Bohémien, en graitïe &~<Men Allemand S<</M« Flamand e SA.M<, ~M/~ttt<n C-nniulois, oindre, froter de graiue ou d'huile 'S' en Allemand MM en Flamand S~w~en Danois 5A<~<en Carniolois, ~«p)/w en Croatien, ce dont on oint CA<<M'<"M en Hébreu CAMwM~t en Arabe C<K<~w en Grec Gt/~M' en Grec vulgaire Galbano Italien &en Efpagnol C~<" en Alen lemand, en Polonois en Bohémien galbanum liqueurgra~equi découled'une plante, ~4~w

en ancien Indien gomme graffe & aromati~~ a qui (brt d'un arbre (A<<w, tbre; ain<)~«~~ ou liqueur graue ) C<t//«< Calfaten Fraa. hgnMie çois, radoub d'un vaiiïeau, dont on enduit les trous avecdu fuif, de la poix ou du goudron. Le terme Hébreu .A~cMMa gras fe prend mé. taphoriquementpour les puiuMH,tes riches aih(! il eft dit dansle Pfeaume 77, que Dieu nt mourir les gras d'Ifraët, c'eft-à-dire les puittans, les du Peuple. Gd~en Gothi. riches, les Voyez 6~t, Co/A~ Cft~~M. que, riche. premiers Gt. e <t. Suétone dans la viede Galba nousdit que ce termeeft Gaulois, & qu'il Cgnitiegras. Voyeï Galb. C<<t.t~, rigueur, dureté. I. G«/~ C<a~, A. M. galbanum. Voyez G~ MM. C~t.B~, A. M. pourG~«, gerbe. L'l s'efUuu. vent mife pour t' G~K~tr~, je tamife, je cribte. Ba. être chaud. C~t-a~tCHtM G~t.t~~ t indotence) parefie, indo!ent,pattf(eux. Ba. C~K~wo~ galbanum. Ba. Voyez G<t~. û~LB~a~ C~t.a~jttft/.jetamite, je cribte. Ba. C~n~y~. crible tamis. Ba. C~t-BtDE~ pauvreté. Ba. G~tNt/Nn~, prodigue. Ba. G~c~r~, plein, rempli. Ba. C~tCH, tout. It Voyez Galle même qu'Al. G<<f.CH~GONNt, iable mauvais efprit. Ba. d de GjttCHENt~, A.M. blanchifferie toiles d. Go«~A<. la fleur du froment. Ba. Voyex G'~tCHt/Nj' Galba'
C~~CHt/itî~c, culottes. Ba.

_M_

u.

G~t.ccNN~, caduc qui tombe en ruine. Ba. G~tD barbare, étranger. E. Voyez Ct< (7f. Dj<, action de fe chauffer.Ba. Voyex C<tM. (T~LDE~f,demande, interrogation, queHion. Ba, Voyez C<</f, C<HH')t. 0~t.ct:<l[/<A! demande, prête. Ba. C L BJt ï s ]', efpece de tutyrion lerpent~ plante. G. <?~t.DU macreufe. B. C t D[/ renverser, détruite. Ba. f7<< G t. D t/ perdre. Ba. <* t. Du en compofitionG<t<, erdu. Ba. p C~r.Du être brûlédufoleil. Ba. Voyez G<< G<<t.DU~, t)Ue proilituée. Ba. Voyez C«/ perdu. C~t.DV~, être amige d'un cancer. Ba. C 10tf ?o méchamment, malicieusement.B<. ~~Ljt:, rabot. B. û~t. galere. B. C~~<' en haïien; 0<<<M ea c Etpagno! (3<</f~n François C«/M en A)~' mand G~/ey en Anglois Galeyeen Flamand Cf/M en Carniolois Galia en Dalmatien C< en Hongrois, galere. 6~~ en Parian & en. Curianan navire <M<M'<M Arménien, rat C~M en vieux François, galere. deau; 0~<, vaiueau. L C<< B, le mêmeque B~<, marcher. Le & le b <emettant l'un pour l'autre. ( Voyez C~le mefM commeJ?~t ainfiqu'on que N~~ on a dit C<<~ le voit par C«/<rt. C<<t.~<<,defir, cupidité. Ba. A.M. galere. vaiueaa; deC~f. Cjtf.~ ehiounne. B. C~Lt~a,

GAL.
défendreavecun catque.Voyez G~tË~t,A.M. tM temême que JM. 0~ !.E~N A. G. chapeau tiare de Gal pour JK/, tête. C~tE~NTt, A. M. le même que C<<~M,te~ l'un & le c (e mettentindifféremment pour l'autre. Il fignifieauCE galériens. Voyez G~/e. A. M. faifeur de calques. Voyez C~tB~aïus, jj)~M. A. M. galeaCe; de C~ï-E~sr~, ~tE~T~, C~fe. C~~ECE~t, bled humide. Ba. A. M. efpèce de vaifteau; de G~tEDEtUfs, (7~.
6~t.ECt.

G AL.
<?<ttWO~pMU!ante.B. C~tw~Bt/t.pMiuaM.B. Voyez <MAt. C~tNt~f, putHtace. B. G~n~t, A. M. galère, vtiNeau; de <M<. A. M. bouffon railleur nemr~ G~t-f~~Dt~s, y de G~~4~. G~ j. t D A. M. petit vafe. C'eft un diminutif de Galo. Voyez G~M. haut de chauue!. B. C~HAt~cttEU. A. M. les mêmes que C~M; C~no, G~nor~, C<</MM. les même: que G~ttorus.A.M. C~t~c~t/s, 6~~ G 11o tf r, pouvoir puiuance. B. deG<«. G~nr.AG.ilpêrit; A. M. moulin afbulon.VoyezC~y. C~ttTft/jw, O~n., étranger, barbare. E. Voyez C«/. nom général des Anglois & des ËcoCoit G~n., du plat Pays, des François, de tous les CtMH* gers. î. G~n pterre rocher. t. Voyez Gal. G~n.btanc, cygne. 1. G n gage gageure, par!, garantie amende, t. Cj<t.t., ~ranger. Voyez Gai. GALL coq. t. De!âG~MLat!n. Gaulois. B. G~n, G~1.1., metHeur. B. 11 paroit que ce mot a <!gn!<!< beaucoup et) générât, puH!ant, grand, exccu!f, & que de là eft venu notre mot Ff«'wf<</<, faim excemve ~<~ pour G~M.De là autu feront venus nos termes populaires Ct</tt/< 0<<A~f< G~ F~<<, G~MFi'« grand mangeur. Vuyez C<<~«. G 1.1anciennement en Breton, fameux guerfier, vaillant, felon le Père de Roilrenen. B. Ce mot a autïi fignitië puiHance ? force, comme it paroU G~«Wtten lrlandois brave, vatUant, par G'<<A<. généreux G<<M en ItaHen brave C~~p en Turc vainqueur victorieux /4/4 en Turc. tu. en teur, détenteur C<tH<~< Turc & en SarraHn fort en Géorgien AI. fort en Prince; Aliani, Hébreu Güala en Lufacien vertu puiuance, e force; Cw<t<<n Polonois JCw~t en Bohémien j G<w«/«en Allemand & en Flamand violence force ~t/cM en Potonois, combattre Cabal en Chaldéen pouvoir avoir la puiffance avoir la force, puiuant Cahal en Éthiopien avoir h puitïance, fbtt, robuOe C«<'«<en Arabe, puiffant, être dans la force de l'âge GMt~, puiuant, fort en Turc. Voyez Gallael, G<tMM, Gallanta, G~/M~M, G<<Me««t. trouve dans une vieille chronique bon On C<<~ pour fynonime à fort r<«M4M. G~e~r en vailvieux Françob fortifier, & G<~<M<MMM, lamment. De là ~M Latin ~<<~«N< FtançoM. Galla. C~tt-t., pette. B. Voyez Ge<<<, G~tn. ou G~t., gale mal fur la peau. B. G~n. particule qui marque l'imperfecHon lad!" minution demi, moitié. Voyez C«~M«fW GM/. G.)<M'' François fignifie une rone, une haridelle, en un mauvais cheval, un homme miférable, un pauvre hére. G«Mt (Krile en Allemand; Gall en Théuton Se en Mmdois fol J Gallosen Grec, eunuque G~M, amer mauvais en Allemand. G 1.1., chaue. Voyez G</(g< Gal vîte. & GALL ou C~n-~CQ G~~t.. ~~t.~ mauve cultivée B. G~tn. Fo~~N G~n, fainfbin, tb!ndth meilleure qualité. B. G~n.. Voyez G~M'f~M.& G~, militaire. G t. f., bon. Voyez Gai 0~<«-, ? l'aftieh pt<codent.

G~LEt~. A. M. ietnëmeqwC~/M~. C~tjstD~, A. M. e(pÈcode galère ouvatHeau; de Gale. G~L~iM. galer. B~ C~tt t.o cruche tafe, vafede bois. Bat Voyez G«M<M. 6/tt.Etv. le mêmequ'~M. Voyez Ars. C~t.EN, gale. B C~tEMUM, A. G.va~e.~neauamettreduvtn; de Cft/w/w. G~t.EC A. M. galion de û~. O~LEOL~, A. G. t: mêmeque 6«<MWW. G~nONUS, A.M.)emêmequeC«<M. GALEOTA, G<<tEOT</s,A. M.etpècedevaifteau de C<t<<. 6~L~e. battre. G. VoyezC~. bois. Cm< perte, diminution. Ba. C~ns)t~, refuge prifon desfemmesou filles de vie. Ba. mauvaife A. M. gatete; de Gale. G~tEt~ G~LENt, galerie. B. C~t.E)tt<<, A. M. galerie; de G«M. C LEtiv '<. efpece de vent qu'onappelleen FranSa. çois C«<<~<. Voyez Go.t~ G~t-EBUs, A. M. chaptau, calotte; de G~ te tête. mêmeque G~tt-ESTROt-LU~,A. M. efpècedevaiffeau de Gale. G ALET le même que C<</«,«,«. Voyez Aru. G~Ef~, G~tETUs, A. M. Voyez G~. G~LErESEN, galette. B. ne là ce mot. C~LjEZG~tHHt~, inanuCEbie. Ha. G~LFNE~EN, gau&re. B. Delà ce mot. G~tc~cH, courageux, brave. t. G~t.c<tNtr~, qui tavago prodigue di(Hpateur. ruine. Ba. C<'<M. G~tGt~BE, A. M. payer. VoyezGagea. G~Lcur~~c. balle ou petite paillequi enferme le grain de bted. Ba. Gj<t.cMttO~, vice, défaut. Ba. C~ De m grat en Celtique. Voyez ~<M<t/A<t. C<t!A<t a fait C<t««t,comme on a dit indifféon fe remmentC4<t& C«~. L'< & le << mettantJ'un & pour l'autre, on a fait G<t~A« Cadha. On lit dans una ancien GtoMaire C" graine. On trouve encore des veftigesde ce mot dans notre Langue Nous appelions C~M" un fethn, un grand repas. Les anciens faifoient conttRer la bonne chèredans desviandesgraucs. Le père de l'enfantprodigue voulantdonner un fefUnpour le retour de fun fils, fait tuer le veau gras; ainfi t C<t<<M<tun repasexquis un repas ou l'on <e)t e& desviandesgraueSt Gailen Théuton gras fertile, abondant. Voyez C<K<, fait C<<< crafe. par qui

piston.

I.

GAL.
G Ait a, chien. E. G alla, blancheur.I. Gall. tplendeuren Allemand! Geta,fplendeuren Grec, SeGai* lait. G alla pouvoit verbe avoirle pouvoir avoir la puiflànce.B. Voyez Gallu. G alla, perte. Ba. Voyez Gall Gtal Coll. G alla, A. G. outil de cordonnier avec lequel il ratitrele cuir De Gal le mêmeque Cal, couper. G Ait a, A. M. galere vailfeaude Gale. GAit. a, A. M. gale; de GW/. G ALLADLLA G AIL ADEILVS A.M. efpèce E de petit vaifleau de Gale. avoir la puiflànce.G. Voyez Galla. IGallael Galialbia, prérogative, privilége. Ba. Voyez Gallatl. I. Voyez Gall. G alla ht, rocher A. pierre. M. muni; GAtnie en vieux Gallandvs François muni orné.Voyez Galant, Gall Grtall. G allant a galant poli bienfait beau joyeux, gaillard, de bonne humeur,hardi, brave, vaillant, vigoureux. I. On dit encore parmi nos troupes d'un homme brave que c'eft un galant homme. Voyez Galant Gall, beauté, bienféance.I. G allant as Gallarcia, rouvraye chenaye.Ba. Gallardetea girouette. Da. A. M. cordonnier ainfi nommé de G a llarivs l'outil appelleGalla. Voyez Calla. G a ut a, dureté.I. G allé a, A. M. galere vaifreau de Gala. Gailedic potentiel terme de grammaire. G. Voyez Gall».. G a us t, avoir la puiflànce.G. Voyez Gattatl. Gallendea, prééminence.Ba. VoyezGai Audi, A. G. fe réjouir de Gailh. Gallescbre, Gallsta, cruche vafe vafede bois. Ba, Voyez Galo, Galxty». A. M. mefurepour le vin. Voyez l'arGallbta ticle précédent. A. M. galoche, de G élite a Gallicu la Galtebin. A. M. faifeurs de galoches de G allicarii Gallica. A. G. cordonnier de Galla Gallicakivs, commeGallarim.Voyez auflîGaUchenn. G AiiieviA. Voyez Gallica, A. M. couverture de tête Gâl Gallicula tête Cul couverture. G AiiiBN aiguille, poinçon. B. A. M. hommevaillant de Gall Gallicessvs & Gwas,en compofitionGxttsou Ges. Galliota A. M. Us mêmes Gallïonus que Galio, Galcota. Gallire.A.G. de Galla. périr G ai lia A, dureté.. demi-mort homme que vous jugeGallmarw, riez devoirbientôt mourir. G. Marv, mort, Gatl eft donc une particulequi marquela diminution l'imperfection demi moitié. Gallô d iv s A. M. le même que Galetm. foldatà cheval foldatà pied armé Galloglas pefamment Gall foldat Glas a lignifié armé pefamment ce terme eft le contraire de Kern foldat arméà la légère foldat d'une troupe légère, qui en combattantne garde pas ton rang. I. Voyez Gall. Galiovdbcq, GallOvdus puiflànt, quia la-puiflànce quia le pouvoir habile à propre a, capablede, ferme.B. Voyez G.iltn, €aiiovosm, puiflànce autorité. 8.

GAL.
Gai.lovdus. VoyezGdhuàet. Galluus. . Galiovid ,ïe mêmeque Gall, GaIÏuo^, F Galvtn. moineau.I. Voyez Gallovin Gallovt, pouvoirverbe & nom puiflànce.jB. infecter.1. Gallbadu G a lit, le même<\u'Allt montée de montagne. G. On a auffidit Caltt ainfique nousle voyons dans Calait terme de manège qui lignifie]a pente d'une éminence. d'un terrein élevé, par où l'on fait defcendreplufieursfois un cheval au petit galop pour lui apprendreà plier les hanches & à former fon arrêt. Calata en Italien fignifieh mêmechofe que notre Calait Gai en Hébreu tertre élévation Gai en Syriaque élevationi Gelima Chaldéen colline Galemen Samari. en tain, colline Âtaghala en Géorgien, deflus, au-deflus KalHa grenier en Groenlandois, Walten 1 héuton CommandantPallia com. manderdans l'ancienneLanguedu Nord, Voyez Salit & Am, Gai.lt, le nûme que Gall Gaulois brave, vaillant Ce qui fe prouve io< Parce que les Gaulois font indifféremment nomméschez lesanciensGalU & Galau. î0< Parce que Galla. qui eft la racine de GMi fe dit au égalementGalluti, Gallutt (fi Gallout. ;°- Le i s'ajoûte indifféremment la fin à du mot. Voyez D. 4?' Gall& Galba fignifient également Gaulois en Irlandois. ;o> Gall eft le fynonime de Kilt ou Cili. Le g, le k, & le c fe fubftituant réciproquement, on a donc dû dire en Gelt Galt, commeGall& Kttt. Gctte» Alle. mand, valoir être en crédit en autorité, en eftime Gelt, argent monnoyé Ce mot doit avoir fignifié valeur, ainfi qu'il paroit par Gtlten & parce que l'argenteftla valeur, le prix des chofes. héros en AI. Heli héros en Théuton Htlitn lemand l'A8ele 1fetubllituentréciproquement de même que le d & le t. Walt en Théuton, puiflànce puiflànt Walttn pouvoir verbe. Ga tir a, Gaulois à préfentFrançois. I. Gallu, puiflànce pouvoir autorité, domination, empire, richefles, force, valeur, avoir la puiflance pouvoir pouvoir beaucoup avoir de la force être puiflànt fort, robufte vigoureux, troupes, forces armée, Province dont on a le domaine. G. Gallu pouvoirverbe. I. Gai.lv, pouvoir, pouvoir beaucoup, avoir la puiffance être puiflànt, fort, robufte, vigoureux, valoir. B. Voyez Gall, Gatit. fort puiflànt. G. G allv ddog Gallvdech, puiflànt. B. Gallvdoch, puiffant. C. Gallved, Gallvet, puiflànce, pouvoir, valeur. G. G allv 00, puiflànt, vaillant. G.
Galivoedd armées. G.

0 allv oc, puiflànt, fort, robufle, vigoureux qui n'a point été vaincu, poffible, quipolTéde, qui jouit, doué, riche, opulent. G. Gallvog, G puiflànt Vaillant. . Gallvowgrii'ydd puiflànce,foUveraîneté. G. verbe.B.C'eftle mêmeqmGall»Gallvt pouvoir Gallvvs, puiflànt fort grand.G. Gallvvs, puiflànt vaillant.B. le mêmeque Galltud.G. Gali.yod, A. M. {aune; de Jamu 17inférée. Galnvs, Ganeen Picard jaune.
Galo Galon a, Jalo Jauha Galleta, G mulet a, A. M. certaine Gaieta. des mefure liquides»

GAL.
liquides. De Citlvyn prononcez Gatoyn. On apencore Galon en Franche-Comté du côté de la Saône une mefure de vin. Galtn en Angleterre pelle LI ell une mefute de huit pintes. Ce mot a été étendu à lignifier une certaine mefure de bled. On trouve en ce fens Jalo Galant dans les chartes on y lit même Galetas Ttrr* pour une certaine quantité de terre ou de içavoir pour l'efpace de terre champ, pouvoit enfemencer avec un Galet de bled. C'eft qu'onainfi qu'en Franche-Comté les laboureurs ap. une quarte de terre un champ qui peut pellent etre enfemencé avec une quarte ou mefure de bled. jMlay Jallajt dans les Coutumes d'Orléaus & certaine mefure de vin. Jalois en de Tours Picardie, une mefure de bled.Voyez Gatleta larl. GaIo. G Ai-oA gâteau tourte. Ba. Voyez Gdeteftn. nain. I. G alo ban tout. B. 6.1 tac bamboche. Ba. Voyez GaltG A h 0 C a Afabot chetm. G alochenn Galorhtnnou, Galochou, plurier galoches, foulieis dont le delïlius eft de bois & le delTusde cuir. B. Ce mot s'eft pris auflî pour lignifier ce qu'on met fur la jambe, ce dont on coucar en Franche-Comté on appelle vre la jambe (j.tlokhes Golechts les guétres dont les Payfans couvrent leurs jambes. Le^ & le e fe mettant l'un pour l'autre on a dit Cal»th»u Calach Catch i d'où eft venu Calcei qui dans Saint llidore lignifie guètres de foldat Cdicta chaufle qui fe lit dans les anciens monumens; Caltgt qui lignifie en Latin une efpèce de bottines. Nous avons en François changeCal en Catt Chxtt & le th en i aind de Catch nous avons fait chauffe. De Caleh pris pour ce qui couvre le pied un a fait les mots Latins CaletHf CaUtamtmum ôcc.Voyez Galoig. tout. B. (UtOE biens meubles ou immeubles, biens en GaiOer, général. B. On a dit Gâtais, en vieux François. Gdotthai en Arménien les biens. GAl 01a galoches. B- Voyez Galochenn. Cuomp, galop. B. De Gai excellent dans ton genre & Omp allure. Voyez Galopatu. G a lOn ennemis étrangers. Voyez Gai. flux de ventre dyfQm.oti. HmntTGalon fenterie lienterie. G. Gaioncz, galon. B. De là ce mot. Voyez Gai Gdant. Galou atu ,]e galope. Ba. Voyez Galomp de là Galoper. Galopin A galopin marmiton froteur. Ba. De Cilopatu, parce qu'on fait courir ces fortes de gens pour fervir. On trouve Galopin pour ferviteur valet dans nos anciens Auteurs François. G AiOHD ba nourriture. Ba. (; t o h i VM A. M. pour Galotr. infame. Ba. Voyez Gai. OalosTba tout. B. Gaiot, GAl o t 2 à courtifanne femme perdue intame. Ba. Voyez Guttfiea. G AioTsiDEA diffamation. Ba. Voyez G.thtf.t. G uov p galop. B. Voyez G*l»mp, On a changé l'm eu mdans Galonp. Galovx, galeux. B. Voyez Gal. G alq,veka ruine. Ba. Voyez Gai. G f av t b a corruption. Ba. Voyez Gai, bottine Ba. Voyez Ùditthtnit» Galsuka, aiffelle. Ba. GaltxapèEa, S dix* m, perdre Ba. Voyez 6M*t Tome

GAM.
bas chauflette. Ba. Galtmmta GAl v appeller en criant fort. B. G Air ou Céto B. appel un Juge firpérieur. On voit par Gai» Galvaden Galvat que ce mot a ligmfié appel en général cri. Cali en Anglois, appeller Kalt* en Grec appeller Kul* en Chaldeen C*ul en Arabe i Xal en Hébreu;J Col en Éthiopien & en Indien Jalia en Cretois > voix Galt en lflandois crier } Gala, chanter en Théuton. huchée. B. Galv adbnn Gaiv at appeller, appel. B. G alvbik t appeller nommer. B. Galv Et n t appeller qualifier. B. Galv et appel. B. huchée. B. G alvidell, GALriBEN huchée. B. Galv «t, A. M. bois forêt de Gai. A. M. le même que Gala mefure de liGalvm, quides. A. M. couverture de tête de Gaii Galumna, tête. A. M. le même que Galumna, Galunna, Galv s, galeux. B. Voyez Gal. Galv s At vieux, inufiié, caché défaccoûtumance. Ba. Gai de Cal caché. G alvsaria antiquaire. Ba. Voyez Galufa. G A lw appeUer, appeller en criant fort nommer, invoquer. G. B. Voyez Galv. G a lut le même que Garw. Voyez ce mot. Galwad, appel appelle mandé. G. G a l wa i qui appelle crieur public celui qui chalFeles boeufslorfqu'ils labourent. G. Galw. G alivkdigaeth appel a(3ion d'appeller. G. G AX.WEDIGawl appeUatif, vocatif. G. Ga lw Vit conge mefure pour les liquides qui contient trois pintes de Paris. G. Voyez GaU, la quantité de liqueur qu'il faut Gai. w ïnaid pour remplir un conge. G. A, M. galérienj 1 de Gale. G alyot a G alvovn galion. li. Voyez Gale. G a lyv « ra, creneau de muraille. Ba. Gai.zu, je perds. Ba. G a m, courbe, courbé boflu tortu. G II s'eft pria pour tout ce qui eft défectueux & moindre. Voyez Cdmqui eft le même mot, de là Cime', terme dont ou te fert en Franche-Comté pour défigner la moindre efpéce de raifin. Gaxh jambe. Voyez Gamakhtnn. le même qu'^«« Cam Sam. Voyez Aru s Gam de là Corne/ Gam, le même que Gem, Gim, Gom Gtu». Voyez Bal. Ga .va, A. M. game, échelle fur laquelle on apprend à entonner julle les notes de la muliijue de Gum le même que Ga mac h a A. M.Cam degré échelle. gamache. Voyez Gamaehtu» G Aia Ac il eu. Voyet Gantaichtan. ÛAMAicHBtfNi plurier Gamaiehmittm Gamaith»u Gamachm, gamaches. U. Gam ou Cam jambe Aichtn pour Arhtn ce qui couvre ce qui garantit. Voyez Campugu Gurnbagns.Voyez G«mafehit. G AMAOtvM Bouia, A. M. couple de boeufs de Gant le même que Cam enfemble. Gamaschis, gamaches. I. Voyez Gamaichenn. G amassa, efpèce de terre Ba. Voyez Gamham. Ganasvs, A. G. courageux brave fort de Gam le même que Cam combat. Gamasvs A. G. agile; de o ooou • O Gam, jambe,

GAM. y> GAtu b le mime que C*mb Amb Samb, Voyez Arn. G au» af A. M. jambe; de G*»*,jambe. On a ajouté le l>,ainfi qu'on le voit par nos mots Jambe Jambon, & par Gambaron qui en vieux François fignifie jambe courte, & non pas jambe ronde, comme l'explique le lçavanl Ducange. Gamb, jambe; Rom, petit, court. A. M.afe. Voyez Gambilla. Gamba, Gambaciu m. Voyez Gambefi. A. M. le même que Campagus. Gambagvs, cabinet retiré & fecret, Cambarra Gambara chambre. Ba. Voyez Cam. voûte. Ba. Voyez Gamb. Gambara Gambarivs. Voyez Gambefi. A. M. écrevifle, cancre de l'Italien Gambauvs Gambara qui lignifie la même chofe, & qui vient de Gamb ou Camb tortu courbe. Gambaycho. Voyez Gambefi. A Mb E creux. Voyez Gamberateen. CanSe eft le G même que (Jambe,à caufe de la fubftitution réciproque du e & du g. D'ailleurs on dit indifféremment Gam Cam G.imb Camb courbe tortueux ainlî Cambe lignifie creux On voit bien que c'eft le même mot que Combe vallée lieu creux. G a m a, bel crache. Ba. A. M jumGa ih b erg a Gamberia, Gambria bière, armure de jambe on a dit Gàtubkn en vieux Fiançois» De Gain jambe; Btrg déteindre couvrir. ornière. B.L'ornière eft le creux Gamberoteen que font les roues Rod ou Rot roue Gambefignifie donc creux. G AMBESO GAMUESUMGjMBEtSlO Ga.MBFS.1 GAMBACWM, G/iMDARWS,GAMBAVCUO, GaMSISO, Wanbasivm GambAsu) A. M. & en vreux François, Gambifon Gobijfo» Gumbefin Gamba: fin Gniéefou Goublfon Watibnis flambais efpèce d'habit ou de garniture faite de laine douce & molle de la hauteur de la cuiralfe, qui fe mettoit fous cette armure pour être plus à couvert des coups dans un combat de Carn ou Gain combat; Bitch ou Uns en compofition liys couverture ce qui couvre Gambp couverture de combat ou ce qui couvre dans un combat. lierh figniliant défendre, mettre h couvert comme Bush on a dit Cambarius comme Gambifi. A. M. bâton qui tient lieu de jambe Gambetva, à un boiteux, à un malade; de Gamba, dont il eft le diminutif Gambiaq.vid A troc changement. Ba. Gambiatv, prêter à ufurc ou emprunter à ufure. Ba. Voyez Gambioa de la Cambium. amas de plulieurs vafes mis enfemGambilla, ble. Ba. Gambioa, troc échange. Ba. Voyez Gambiatu. G a mbtso. Voyez Gambefo. DFra /ou Gamblit le grand Gamblyt jeudi. B. C'eft le même <Amblyt. de Gamba. Voyez G a m b o A. M. jambon Jambon. Gamboilla, parafol. Ba. A. M. qui a des noeuds à la jambe > Gambosvs, qui a la jambe nouée; de Gamba, G a mbri a. Voyez Gamberga, Gam au si, teindre. Ba. Gambu si a, couleur teinture teint une féconde fois. Ba. Voyez Gambufi. Cambvtta, Gambvgïa, A. M. les mêmes que Cambutta,

GAN. fleur devin. Ba. Gamba, Gam el ou Cam il, pièce de bois courbe qui entre dans la conArucUon d'un navire. B. A U Nos ouvriers s'expriment lettre une courbe encore ainfi. Un voit par là que Gamcl CantH fignifient courbe. Voyez Gum Cam Cauitl, Game l-Va ovt allonge de cornière. B. Gam el, le même que Camel. Voyez Ars. Gamell, gamelle. B Ce mot eft encore en ufage dans la marine & parmi Ici troupes. chameau. Ba. Voyez Gamel le même Gamelu a que Camel. Gamh, hyver. I. Ca Mh a n N boue, I,
Gam as a veaux. I.

les mêmes que CamGam ma dd Gammedd, nuidd Cammtdd. Voytz Artt, Ga mp le meme que Camp Voyez Ant. G an, avec, parce que puifijue car aupics., à 'l'oppolite. G. Voyez Oana. Car. en louquinois, voil m. G an caufe fource naiflance. G. Voyez Gaiia. G an, fecours aide. G. Gan avec C. Ga n hors fans fi ne à moins que (mon fi ce n'elh 1. G an, avec de à, au pouvoir par. B. Cm en Allemand enfemble. C a n grand Hj'ie^an grand dormeur en Breton Hitu lommeil Ganlignifie donc grand Ion, Da Gan ou Cah finit venus les mots Latins Q:m\¡tus Qjut iit.ts. Voyea Ga>i,t. /un grande éttn. s due, grande ampleur en Tattarc du i hibucj¡ Gdint montagne, tas eu "l'amoulicjue. Gan, fur, dwifus.. haut adveibe. lia Voyez G.i»<<, le iik-iuo quVfa C'ii» San. Voye? Aru. Gan, G a Nle même que Gtrt Gin Gon,G un Voyez Haï. Dm. GAN jambe comme Ci«. Voyez Dom Gan en ancien Saxon en ïheuton en F'amaml; Kiii en Allemand Gccn en Taitare de Crimée, aller. expk'tive. Voj'ez GanpUh'vy, e meme Gan C an prépofitionque Gtiud, Gam. V(>yez D. Gan. En coin parantGan,t Gandia GaïugttrrL on voit que Gm a llgnilîc excès, plénitude' furabondance. Delà Ganenm taverne, lieu de débauches & d'excès G<i:co débauché. G a n A engendrer. B. Voyez Gai. G an a, haut, fommet, cime, faîte, comble. Ba. Voyez Ga» Ganga C/u», Gan A défîr. Ba. Gana, près, auprès à, au en verbe de mouvement. Ba. Ganavus, A, G. fynonime de Gamafus fort amie. Voyez Gan le meme que Gam. G .in agi u m. Voyez Ga^i.igium, G an A il, enclos, parc. I. Gan aïs e la, preptue. Ba. Ganjnca, cuiffe. Da. Voyez Gan le même qu« Gitm. GA Nan ciA, A. M. gain profit. Voyez Gagnfr gium, Ganaou, bouche. C. Voyez Gana», Gen. G an as bea, clef d'une voûte, dôme lanterne d'un dôme. Ba. G A Na fl e A. M. gagner acquérir de l'Efpagi»1 Gaaar. Voyez Gagnagitmt. G an AnnViA, fplendeur. Ba. Can ou Gan, Argui*. G a h as, Ganks, traître perfide. B* fourbe,

GAN.

GAN.

GAttntwiN. r CiANHEWiH, «nouée fanDelà Ingamart en Italien; Engtigntr en vieux de dragon plante. C'eft la même 11y a lieu de croire que c'tslt guinaire. fang François tromper. formé le nom de que Canclwm. G. de là que nos Romanciers ont GANurtr, Gannynuy, donc pourquoi. 0, lijnclo» qu'ils ont donné à celui qu'ils ont écrit A. M. gain gagnaf;e, ce Ganiagium, avoir trahi Charlemagne. que A. M. troupeau; de l'Efpagnol G&gagne un Ecctéfiaftique en aflittant au chœur, f,t s at A, Voyez Gitgnagium. nad», troupeau; Ganadtn, pafteur. Voyez GagG an m, de, du prépolltion. Ba. tsr;:atrra. canif toile d'araignée. B. Gan ii' eu Ga n'av dans un dialeâe Gallois le même que CiGAit mtv va F prefque, qua(i, prefque toujours; «eu & A*m le même qu'Ë»*» bouche emordinairement. G. dit Baxter. G. bouchure Gan n conjonction caufale car, parce que. G* bouche. C. Gan au Ga n n avec caufe. G. Voyez Gau. iuitace. oa. çanavzq.uia, Gakn, court bref, petit maigre rare, en peGa se es. Voyez Gr~aatcB. tite quantité, étroit, ferré avare. I. (lANCuiGOkitA, menu bois fec broutilles. Ba. Gannach Bvoch, vache fans lait. B. Butch, Voyez GV. couverture de calice. Ba. vache Gaimaeh (ignirie donc qui manque. (HNCHVitiA, G an n ail, barreaux, treillis. I gance. B. De là ce mut. Voyez Gan. (;ancz, A. M. le nicrne que Ganata. Gannatu M GAD, GANT, GAT, Gved Cano* Gan, G an n edo commeAntiedd, Voyez Am. luifemble par parle moyen avec. B. Le c Se Ga nn in court bref. &c le même que Garni. I. mettant l'un pour l'autre on a dit Cm Jej? là Gan ni u 3i A. G. taverne. Voyez Gannto. fe Cand, C,mt, Cad, Cat Ke4 Ket de le même que (îanmvjaf. G. Gannmii'vaf Caud, Ccid (les voyelles fe mettent l'une Gan ko, fource. G. Voyez Gxn. union Voyez Bal. ) confluent pour l'autre Ganou, Gond Gad fynonime de Gattu bouche félon BaxVoyex l:onrl.rt. On a dit Gond God illila jonction. Voyez Coudai. ter. G. Got comme Gttnd Gad Gat de là elt venu Gond G anra oie. I. on François pièce qui unit la porte au jambage, Û ans Ai. Voyez Gante. le initial s'ôtant ( Voyez Arn~) on a dit A>i Gansait., Ot' E^ Et; de là les maigte. I. Anà > d* » Ot"*• Gant, aupics, à l'oppofite visa -vis. G. vieux mots Framjms Andeux Anâui (lui ligniG'ANt, davantage, plus. B, fient enfernblc Et particule conj métive en LaGant, avec, de, a au pouvoir par, lors. B*' tin & en François! And en Anglois; E'idc en Les mariniers Bretons qui parlent un flamand E»id* en Turc (Jnd eu Allemand er, peu François, difent AftUitcrpo^ir /«W>v Tous ces ni"ts dc'lignant 4Utindu.Vnyet G.tnd. paiticule conjonctive. Ga kv le même que L'uni, Sai;t, Ain. runion lignifient par onfëquenr touchant auVoyez Aru. Ciitmcil vieux François beau. en ancien Saxon, touchant aupre;. ni'ès Hiibe le même que Gan ii.tnd. Voyez D. G.int, Voyez Cii«»'. le même que Goûtt (Ont, (tout, Gant, Gunt Ga no le mc'ine qu' 4~. Ca»d, 5.rad. Vovet~?rrt. Voyoz Bat. le nale de l'oie. 1. Voyust G*i :m. C, nd Ai, a Ganta, davantage, plus. B. oiliveté, loiiir Ra. Uanhava. Gant je. Pline, l. io, c. 22, nous dit, (LtNDBNGA, A. M. habillement do jambe de que dans la Germanie on ajipclloit Ganta ( plufieursmanuff/iOT mtime que Gant. le crits portent VMJk) une efpèce d'oies fnuvages Candi a, excès. lia. Soyez Andi Audit. qui étoient blanches & plus petites que les autres. par ccluts par 0 ,i No n v t. r w G4N0«]ri.fc, Le Pere Hardouin remarque tort bien morceaux par copeaux. G. que par la Germanie il ne faut pas entendre ici l'ancienne natif • °i"'ginaire. B. fia v e » f > G Germanie qui eft renfeimée entre le Danube & BAH lluiflailCe 6'V£I>IG'<i2H » G ANEOIGU le Rhin mais les deux Provinces des Gaules nativité. B. apdans lesquelles étoient pellces Germaniques G.I Ne i n enfanter accoucher, naitre. B. Voyez Mayence .Stralbourg Cologne Tongres patca Gan. que Pline dit d'abord après que les CommanG.i » E1.1.. claquet de moulin. B. dans des Troupes Romaines qui bordoient le Rhin G an no, A. G. débauché. Voyez Gan. pour mettre les Gaules à couvert des incut fions des iîanertza, importe terme d'architecture. Ba. Germains envoyoient quelquefois des cohortes Hanf.s. Voyez Gatias. entières à la chalfe de ces oies. Nous voyons en B. né. (i'anet, effet le mot de Ganta en tifage dans les Gaules & élevé. Ba. lieu C'A net a, la Grande Bretagne encore bien des lîccles apres o' ANHU xt A G. taverne. Voyez CrfwPline. Fortunat nomme ces oies parmi les oifeaux abondance fuperfluitc. Ba. Voyez (janeztea, qui couvtoient la Meufe Gar.it, découvert. I. (i anfiiaiach nud Ami Afojliditlec finrtns qtto Crus annuité, cafle. I. il a Ninuo,w Ganta Aufer Olorqtie <!a kg a, épLçhnte. Ba. taulleté. I. Voyez G-tnas. iUNGAiD Ttiplice merceftrax alite, pifie rati. < n Na i n g a c u d fourberie friponnerie, I. "ia Adfon dans la vie de Saint Valbert Abbé de Lu1i n N,i r n a goder. Ba. xeuil au feptième fiécle dit que ce Saint empêcha UaANn k n n loupe gangrene. B. De là co mot. iniraculeufement le ravage que les oies fauvages C,i^;u''iu en Grec gangrené. fttiloitnt dans fal'erru de Nant en Brie lef(luelles 0 a Nc.r v a g chauve. I. oies ûtoient appellcxs par les Payfans Ganta à caufe C ANGVLCHtrr Gan bouclier. G. prépoîîtion deleux blancheur ou du (on de leur voix :Atifires car bouclier. cxplûtive lignifie Cytchwy

.u..f. tfutt àundort vil foniinvttii uurt rttfticê Mgnjlti Gantasttecaxs; la feconde etymologie n'Olt ( banne. ) On voit le terme G*nt*encoreen ufage dans les Pays Bas au huitième fiéclej car on lit dans la vie de SaintePharaildede Gand que par un miracleelle fit ceflerla défolation caufoient que le peuple aples dans les campagnes oifeauxque pelle Gant* Qimivnlgm Gantasvotât. Il eft encore parlé de ces oifeaux dans la vie de Sainte Amalberge qui vivoit en Flandre au huitième fiéde on y dit qù'on les appelloit communément v Gances appellari Gansa Q*ostommuni ocatmlo filet. On trouveauilîce mot ufitédans le Quercy, car on lit dansle livre des miraclesde SaintGenulfe, écrit versl'an iooo, qu'un pauvrehomme, par la protection de ce Saint, prit à la main plufieurs de ces oifeaux que le peuple appelle Genttt Q«(UvalonsGentas votât. Dansles aftes t manuferitsde Saint Samfon, Évêque de Dol en Bretagne au fixièmeou feptièmefiecle on rapporte un miracle que ce Saintfit fur les Gantes, in traiith. Ce terme fe condt Gant'Am tufindi* fervaauflî en Angleterre, puisqu'onraconte dans vivoitau feptième la vie de SainteWerebuge, qui fiécle que cette Sainte chaflà par tes priéres de fes champsune multitude infime d'oies fàuvages Gantât otant. Giraldi v appellentGant* imitas dans au'ils fa defcriptionde l'Irlande faite dansle onGanttt zième liécle. dit que les Irlandais étoit encore les petites oies blanches. Ce mot appellent en ufage en Francedu temps de nos premiersRomancierscar on lit dausle romanmanuferit de Garin o Gruet, Gentes, &oh &fatteins,

GAN. ,4.0.f~

GAR. ~f ~– – -– – 8"68 G ane, oie anciennement en Breton dit le Père de Roftrenen. B. Voyez Gant*. A. M. le mêmeque Gantant. Ganzium faufle clef. Ba. Gaszva, Gâo GA v cajoler, emcttef C<<ew tous monofyllabes « fable. menfonge faufllté calomnie blâme tort injure injuftice perte dommage; Gap Ara An plurier Ghevier, Gbtitr, Gnrytr Tutu, la poutre n'eft pas droite. B. Gava en Hébreu, faire tort; Gavahhh en Hébreu, défaillir. Dans quelques Provinces voifines de Bretagne on dit vulgairement Vousavez,gandiveré t pour t vous avez menti C'eft pour Gan Livirit vous dites faux Livirit de Lavar. Voyez Gaou, On voit par la phrafe Bretonne que l'on a rap. portée que ce mot (îgnifie tout ce qui n'eft pas droit, tout ce qui n'eft pas bien au propre Oc au figuré. Voyez Gaodein, Gan. a AO. Voyez G*jum& Gaat. GaOd, coutume ordre. I. Gaodein, petit homme fans mine nain mal. bâti. B. Dtitt pour Den homme. G AOIDEANTA oifif. I. fauflé couleur, faux prétexte. L G aoiùhean Voyez Gao. Irlandais. I. Gaoidhill G AOiDUiLL priant. I. G aoid H 10 l li landais Écoflbis montagnard, (, Gao il, nation famille ft*r Oatii paient. 1. Gaoilag, Langue 1i lunduife. I.
G a Oise, bon, bouté. I.

Grues Gentesortnta lor plejfîr. & Cet oifeaua été ainfi nommé de fa blancheur ainfi que l'inlinue Pline& que le dit Adfon Gant e blanche. VoyezCani, Gam Gan*. n Allemand & en Flamand Gan fi en Efpagnol& en Italien oie. Voyez Gait, Goax,. Gantan, davantage plus. B. avec Ganthv Gahthynt, Ganthvdo, eux. G. /«/ Hmdd H», eux; Gant, avec. Voyez Gan Gant, C wr i t quantité.B. Voyez Gan Ganta. A. M. diminutif de Ganta oie fauG antvla vage. &e. VoyezGanté. Gakty, davantage plus.B. VoyezGan, Gant. G t Nt y fynonime Gand.B. de graiflè, tout ce avec quoi l'on Gant T a, oint. Ba. G antz 4Tia gras.Ba. Gantia.

bon. 1. G aoinban G aois fageftë prudence. I. Gaoithr i:og louifle- I. connexicé luifon, rapport relation. I. G aol G aol a, A. M. prifun. Voyez Gcel. Gaolaim, Gaolais, foufrle de vent brife. I, 1. Gaolmhar, parent. G aolod fourche à trois fourchons. B. G aOltadh parenté. 1. chèvre. B. Gaor tourbillon de vent. I. Gaorste, Ga 0 T foret, bois. B. G AOTH mer. I. Gaoth, vent Gaoth Ruadb bouffée de vent. i, larcin. I. G aoth Gaothag venteux. I.
Gaothadh, javeline. T.

Gaothanach, venteux. 1. venteux. I. Gaotumhar, Caothmhvr van. I. G AOtaKAK Gaou. Voyez Gao, Delà Gouaille, menfonge e» terme populaire. mentir. B. Gaovi, Ba. G avtzobba pâté. Gaoviat, Gaouier, menteur. B. Gantzushra, onâion aâion d'oindre.Ba. Gaou», chèvre Gjtow-^or chevrette de mer. B. furabondance. VoyezGan*t Ba. Ganvgarria, GaOuyad, menteur. B. Gaouyeh, G mdU, Ga». Pen n-Ga p garniture de cuir que l'on met G 4 s vs jaune. Voyez Galnm, fur le manche & fur la gaule du fléau. B. Ga ff vstarra, féculier homme mondain.Ba. Gap, le même que Goap, Voyez Gobed. Gap m Allemand Cemoquer. Voyez Gaiutpi. GANVr?A,\e monde. profanation.Ba. Gap, le même que Gab Gaf, Gav. Voyez 1i. fecourable aux femmes, G. Wraid Gap, le même que Gtp, G anwr *id Gip, Gop Gup. Voy« BAI. pour WrMg,en compolitionpourGwraig,femmes; Gan fecours. GAt ahroa, fupputation frauduleufu. Ba. Gap> G Artwn Aid Lwyb, armoife matricaire.G. le même que Gav. Voyez Gao. Ga et wyd eft né. G. Gapirioa, poutre folive. Ba. Ganwyll. Pnv'n G a nivyli t verluifant,G. Gapo.A.M. crampon, crochet. Voyez Cw/» G anvx t a ya arc de triomphe. Ba. Gaffl eft né. G» Gânydosdd G a équivaut à la prépofition Latine de repos In, a Si*

GAR.
à la. G. Si à la G « près, auprès. G.1. KaraVen Hébreu en Syif i jaque,en Arabe. en Éthiopien, être proche, approcher le k.& le g fe fubftituent.VoyezCar, près, auprès & air, prochain. Car beau. G. ArgarrU, beau en Bafque.Voyez Car. Gar, cuifle.G. Voyez Garr, & Gar plus bas. (JaR, prochainI. Gar, rapide anciennementen Breton, dit le Pere de Roftrenen. Voyez Gar» Garxt. Gar. jambe. C. B. VoyezGar, cuifle, GAa. flamme. Ba. Ga a, le mêmequ\4r Car, Sar. Voyez Am. Gar en Allemand marquedu fuperlatif. G Ait,le mêmeque Ger G;r, Gor Gur.Voyez Bal, Gar, aiguillon. VoyezGarftenn& GanhaHtin. CAR- En confrontant Gard, Gourant,& nos mots I FrançoisGare termedont nousnous fervonspour avertirqu'on fe garde fi garerpour fe garder fe garantir, on voit que uar a lignifié garde de même que Gard le lignifie. D'ailleursle d finalfe fupprime indifféremment.. t (7,1 le même que Gard Gar. Voyez D. r avoir lignifiérouge, roux, (Jar Carme paroifleut jaune; ( lesmêmestermesen Celtiquefignifioieiu en ) rouge, roux jaune.Voyez /?««. Gar flamme Balque Garance plante dont la racine cil d'un rougequi tire fur le jaune, & qui fert à teindre en rouge Garen arbrifleauqui porte unfruit rnuge Garmillt drogue propre à la teinturede couleur fauve i Canne plantedoncla racineeft ta.ifôtd'un rouge ordinaire, tantôt d'un pourpre foncé plus fouventjaune. Voyez GAra:tt.a. Car, bois. Voyez Garach. Garri chêne en Auvergnac. bonn devant en présence.G. GAR-B (ia Ra voilîn prochain utile. facile commodeI. Car a, flamme Gar Uorri flamme ardente, flammerouge. Ba. Cara, chou. fia. C; it A A. M. nourritureen général, Gar le même A que Car. I G ara ad opprobre outrage. G. attrait am>rce appas. Ba. GCiARAcn voifin prochain commode, propre ara batoa, à. I. Garach, plein de bois. I. Gar par conféquent bois. Gara en d utile facile commode.I. Car a en iv a, A. M. gachere, gueret; en Provençal Garach. Voyez Wanflitm. A. G. champ en friche. Voyez GaraGaracia, chiam. Ga a ad le mêmeque Carad. VoyezAru. arroche plante. Ba. Garaoaisca, libéralité.I. Ga r a a h grâce, tifane. Ba. G.1RAGARQ.U1A, Caracarra orge. Ba. prepolitionFrançoifede repoi, au, aux,

GAR.
Garait a, viaoire, vaincre, vainqueur, victorieux, qui prévaut.Ba. Garait ea fupériortté.Ba. Garait te, contre. Ba. Caraitondea triomphe. Ba. Oaraitzen, qui vaint.Ba. C araivstea rnyftére.Ba. Garaiustbdvna, myllique. Ba. GAr a m donner donnergratuitement.I. G ara m alla, toge robe longue. Ba. DeGarr jambe; Mal, couver. Garait, grue, C. G. B. Gérantsen Grec Gtraben Bohémien Crâne en Flamand fie en Anglois Krancben Allemand grue. Garan voiiîn prochain bref, court utile facile s commode. 1. Garau bouton puftule. I. Garan rabot varlope jabloire rainure, chante-pleure, fentefaitedans une muraillequi foutient une terralre, tanière trou de lapin. B. De là Garenne,Voyez Goartm. Gar an a faire des rainures, joindre des planches par desrainures B.
M. garance G arancia A. G a R anc 2 a garance plante. plante B. de G*ranct*a,

G ARANatA A. M. garantie GarandUre Garandire. Garandifare garantir G.irandijî.t garantie Garandi^atw Garandm Garant s garant u Garantaiiiire Garantare garantir Garantia GarMiifieatfogarantie; Garantiare, garantir de Goaraftt. A. M. couleurqui approche de la G au an eus couleurde la garance.Voyez Garantia.
Garanna, Goarem G arannia Gara». A. M. garenne; de

Wa rentia, A. M. garance.Voyez Garantia, GareneU, G ARARtvs A. M. coupeurde bois faifeurde fagots. De Car, bois; Garras en vieux François tag»ts.Voyez Garrotada. Gararh o a t bkre boiifon.Ba. Voyez Garagarra. A, M.le même que Garnttu. Garatvs, G araw rapide. G. Ga r a wv s carême.G. B qui eft au-dcfliis. a. OAitAYA, au-deflus Ba. G A aï an Garaytv m A. M. gueret terre qui fe repofe une annéede deux. Voyez Wareilum. Gahba, A M. gerbe, on a dit Jarb* les Picards difeutGarbe les Languedociens G>trbode Carrai, Garrai lier. Garb a n ach rude crud ignorant. I. Garbay a repentir, pénitence. Ba. GARb e ï qui a les jambes écartées trop ouvertes & tournéesen dehors.B. Gar jambes;Bet éloignées. Ga r b H le gros commedans ces phrafes le gros d'une armée, vendreen gros. I. Ga Rbil rude, difficile grollîer robufte brutal; & en compolition violent fâcheux Garbttnn flot vchémentGiùrbfitnn tempête ventviolent. tifane. Ba. G ar AGAîfiRXDARiA I. Voyez Garv Garw, Garai dellus le haut, le plus haut. Ba. Gariing lieu rude.I. chezles Goths d'Efpagnelignitioit un Grandde Garbhait, couverturerude. 1. l'État. Garegara tas en Arménien Garfour prin- Garbhchododu, G arbhchv laigh frife grofle étoffe. 1. On cipal en Arménien. voit par ce mot que Culaigh ne lignifiepas feuleles débouchésdes canaux.Ba, Garaicola ment habit maisencoreétoffe. G aR» i l è a vainqueur.Ba. Garbhgh AtNEABii gravier. I. Gah AttsNA, victoire. Ba. lieu rude.l. Ba. Garbhi.occ, Ga RAtSARtA prix des vainqueurs. Garbia, lave, pur, fansmélange,hommefincére.Ba, Çamaiixna trophée Ba. P pppppp Tous l,

V

GAK»iCAa*iA enquête, information. Bu. Garbintzia, badin à laver. Ba. action de laver. Ba. G ARBiau et a G a a bit o qui a. Le mot Latin par lequel on rend ce mot Bafque lignifie Bai» & le mot Coftillan eft Fregador frotoir. Voyez Garbia, Ba. Garbitu purifier nettoyer, laver, purifier de l'or. Ba. Garbitzallea qui purifie, qui cuit, qui fait cuire. Ba. laver nettoyer. Ba. KjARBitze, exeufe ju(Hfi£ation correction. Ba. Garbitzea, G a Rb o a bonne grace. Ba. A. M. Garcagt en vieux François. Garcacivm, Je crois qu'il fignific enclos de Gttrt,, G Ane le même quVfoA. Voyez Aru. u, Ga ne a nu lentifque arbre. B.
Garcia,

GAR. 1

GAR.

G arc ifer. Voyez Garcio, G akcianus A. G. goujat, homme à gages, valet Garcio, qui fuit la Cour & porte l'eau dans un camp, marmiton, valet de cuifine. On lit dans les anciens momiinens, Garcio Garz,io Gdtfo Gart.it <j'/<d)'<'<f t<.t''M Garenn GarC.!t/~ 6tM~, eonium Gartus Gàrciftr (Lircyfir pour valet ferviteur. Ce mut vient du Gallois Gxtat ou Gas dans lequel on a inféré une r, ( ce qui étoit trèscommun) 8c ajouté la terminaifun indifférente On; ou àeGirs mule, gaiçi>n qu'on aura enfuite étendu à fîgnifier un valu. Garçon k prend encore parmi nous pour un valet. Voyez Gwas G.irs. Nos anciens Romanciers Ce fervent du mot Garfin Gaiçan en ce fins. Comme les goujats ou valetsd'aï ince font ordinairement des gens de lien des gens fans moeurs des débauches nous voyons dans les anciens monumens le mot de Garciomis quelquefois pour un homme de néant, un débauché un garnement. rude. G. Voyez G.trg, Garco, Gard, garde. B. De làRtg arder. le même qu'Ard Gaud, Card Sard. Voyez ilru. confevvation garde. I. Voyez Gard. Garda, Ga nu a, A. Mi garde} de Gard. Voyez aufli Guarda. Gardachus, gaieté enjouement. I. A. M. garde-corps, gardeGardacorsium, robe. C'eft la partie de l'habit d'une femme qui lui couvre la puitrine. Voyez Garda, Ca n n a n a garde. 1. U a ;i oagium A. M. l'obligation où font les habitans d'une Ville d'un château d'une contrée à garder cette Ville, ce château. Voyez Garda. G ard AMiNGERius. Voyez Guard.vMKzxritts. G aRda re, A. M. garder de Gard. A. M. garde gardien, de Gard. Gauvarivs, Gaudaroba, Gardeiioba A. M. velliaire, endroit où l'on garde les habits les robes de Gard & Roba. Ga an as G aiidvs jarretière. G. De Garr. G. jardin verger. lî. Cantine Gardd, en Mandois javdin Gjrda jardin, G.irio en Thcuton Gardur en Mandais G.iard (Liirt cri Danois Gardtn en Anglois; Gartenen Alieniiind Gacrde en Flamand Ktrthot en Hongrois fart en Illyrien Gardine, Giardino en Italien; J,irAm en Efpagnol & en François GarAsuen l'icard jar,din. Ker à Mouthier en Franche- Comté «II un nom appellatif de verger J.tr en Puniuiie arbre, & foret en Hébreu. On voit par Gardwyn que

Voyez

Gars.

Gardd a lignifié tout enclos, toute habitation; Geiird en ancien Saxon haye, clôture Gttard eu Danois mecairie jardin endroit fermé Gardnr en CymbrKjue métairie, maifon, fortereiïe Gardur métairie maifon en Runique Garda en Suédois entourer, enclorre & Gardât en. Gtrodt, Grodt. en Polonois toute enclos enclos enceinte } War en ancien Saxon fortifié, Gard en Iffermé, enclos & Waer enceinte landois, métairie, maifon de campagne palais d'un Prince Gardl en Gothique maifon vefUbule, cour avait la maifon Gtrra en Latin claye. Voyez G*tr Jardd. mauvais difficile. B. Voyez Hardd, G.inDD.àur, Gaf. On voit par Gardin qu'il a aufli fignifié vil, méprifable. Garodwr, jardinier. G. Gardtntr en Anglois 5 Gartner en Allemand GUrdinieri en Italien Jardinera en Efpagnol jardinier. G An n n wy chervis ou carvi plante. G. Voyez Carbia, A. M. garde gardien de Gard, GARnBiiius, Gardeboba. Voyez Gurdarob*. Gard EROBAHius, A. M. valet de garde-robe. Voyez Gtirdtroba. G ARODt, appentis remife de charrette. B. 6V comme Carr Di de Ty. A. M. garde; de CARDIA, Gardiagium, Gard. foin fouci follicitude. Ba. Voyez Cardia, Gard. A. M. office Gardianatus, G ardiania de gardien Gardianus GardUrms gardien de Gard. A. M. garder; de Gard. Gardiare, A. M- protecteur défenfeur > tuGa rdi ato r teur garde, gardien de Gard,
G A IL U 1 Il U G ARDIGN mêmes peigne. AQll) M Gitrâiniam. G. GaRDIGNUM, A. M. te

1t

G a rdin le mcme que Cardin. Voyez Aru. Gard IN un homme de la lie du peuple, gredin. B. De là notre mot Gredin par une tranfpoJitioii facile Dift homme. Gardd.
G AHHIN diuier. A MV S Voyez G A RDI Gardbiium, NIARIVS A.M. jil

que

Gardinb, jardin. I. GARDINIV M G ARDltfVM GARDllfVS, A. M. jardin. Voyez Gardd. J a rdi nus carder. G. G aiidiO Gard 10. Giraldi Gallois appelle aiiîfi dans (à defcription d'Irlande le poiflon que nous nommons Gard ou Gardon. A Paris on dit en proverbe, frais & /(/« commetut gardon- Voyez Gardis, Gard toi. A A, M. garde gardien; de Gard. G a r n 1 E A. M. garder de Gard. Gardîs, agile gaillard alégre difpos, joyeux, fuivant le Père de Roftrenen. Voici comme Dom Le Pelletier explique ce mot Gatdis rude, âpre, ilere piquant aigu Amftr Gardis faifon froids & féchc de vent âpre & piquant HodenGardis buiflTonou toute d'épines fort piquante?. Dans uo Auteur Breton Paotr-Gardh lignifie garçon vif, difpos, ardent prompt en ce qu'il fait. Il fe trouve aufli pour promptement. B. A. M. droit de garde de Gard. Garditio, G a rdi g Amszr mauvais temps. B. Voycï Gardd Gardis, G ardo A. M. garde de troupeau de Gord, Gardon iv m A. M. pour Gardininm,

CAR.
A. M. le même que Cardtnb*. G.inDJtoïtJt, le même que GmtiynlU. 11. QnnavrEttrei, (IazoïS. Voyez Gardât. G a ne, rapide anciennement en Breton félon le J'ere de Roftrenen. B. C'eft Gara. Qakectv m A. M. jarret de Garr. G.ircttt en Italien. jarret. Çabedon récompenfe. B. On difoit en vieux François Gutrdm. Gardthiitx en Lombard, don. Carmua. G a régna Voyez Car eh, blâme. B. tj » b el i brenache ou bernache oifeau de mer. B. C'eft le même que Garrtly. Car EN trou de lapin. B. Voyez Goarem, Garen jable, entaille que les tonneliers font dans les douves pour placer le fond. B.
C, An eh a.

CAR.
C argoat jambe de bois. il. Car Ge.it. A. Û. gofîcr de G.oj. G Ane 0 en Gakqouhhat, gargariftr. G. lin Patois de Befançon » Gargouillis. GargOVL gargarifer. B. feu faint Cime feu qui court dans G argozoa, l'air & s'attache aux mâts des vaitieaux. Ik. Gauguczben Gabgussen, gofiur, gorge.B. G ARGVELL, houx. B. G a r h haye haye plantée fur une terre élevée du fofle. B. Voyez Gar Cardd. G ah heu aiguillon. B. mal très-doutoureux qui vient aux G arhouasc doigts prefque femblable au panaris. B. Garhouasca, ferrer, étreindre faifir & tenir fortement, donner la torture, donner la queftion. B. Dom Le Pelletier dit'que cette dernière figniikation eft la plus propre à ce verbe, compofé de Gar jambe & de Gw$tfia ferrer comprimer s On donne la quellion dit-il en ferrant les jambes du criminel avec violence. Il me paruit que ce mot eft compofé plus naturellement de Uttr rude, fort, & Gwafia. GAHuovBttr, aiguillon. B,
G a n H P R F. N

A. M- garde. Voyez Car. Caren arius A. M. le même que Garandian. Garendabe Voyez Garandia. CaAE s 0 1a A. M. le même que Garandia. A. M. garantir. Voyez Garandia. Cases ère Garena, A. M. garenne* Voyez Carenna, Garett. Garenon a, en un lieu à l'accuiatif. Ba. A. M. garant; de Goarant. Uarens, (i'jhejiî, fentîer petit chemin traces de charrette. B. Hent, chemin. liARLUTARE G ARENTIABE, G ABF.NTtBE A. M. garantir; s Gareniiior Garentus, garant; Gitrenz.it, garantie; de Goarant. chèrement. Ba. Garde Car. Eakesti, cherté. Ba. Gar de Car. Gabestia, Ga h F le même que Garxn B. De Garfau&trf on a fait Jafr par tranfpofition qui fe dit encore à Ëefançon pour âpre. CaAc, féroce, farouche cruel févere auflére. I. Voyez Garw Gant. G*RG ou G a h Ga. En comparant Gargaden Gar~ galia Gargara Garganfu Gargottl Garguetorn Gargufea G*rgomlhM on voit que Gurg ou Garga a gorge On appelle en Patois de lignifié gofier, Iklançon le gufier Gurgouble. De G.irg eft venu notre mot François gorge. Gargara en Hébreu golier Gurgareon en Grec G.trgunttt en F.fpagnol Giti-Jtl en Allemand golicr. Voyez Gar~ ~¡i4.
Gahgacud, férocité, cruauté. 1.

Voyez

Gartnna.

<iA»GAoeNt gorge, gofier cefophage. B. Gargad en gardon poiffon. B. A. M. le G/UtGAiLLV goujonpoiflbn trou du tonneau par s lequel on entonne le vin de Garg ou Garga ptis tigurément- Gargouille gouttière, canal par où "écoule t'eau de la pluie, vient parcillemuiit de Wjj pris au figure. A. M. gofier cefophage de Garg Gaucaua, ou Garga. Les Touloufains appellent le golier Gargailhl ou Gargante les Gafcons G.irgaxuila on Te nommoit en vieux François Gargamele ce qui fe dit encore en burlefque. Voyez Garg. G* «ci m, boiteux, jambe torte. B. GarGam. Garg an, le même que Gttrg. I. "argara gargarifme. Ba. A. M. parler d'une voix enflée, G irgarare, parler du gofier de Garg. Zinc a ris a gargarifer. Ba. A. M. gargarifer de Gargarifa. Gargarisare, C ''ne at a I'ortus, A. M. la gorge du port a l'entrée du port de Garg ou Garga, GiRGATXN, gorge, golier. B.

G aria, bled, froment. Ba. Voyez Cnt. Garic-Cam. Far G aric-Cam à cloche-pied, fur un pied l'autre étant levé & la jambe cranC comme raccourcie par le pli tin genou, enforte que la jambe levée paroit courte co qui eft exprimé par ces deux paroles Garic jambette o petite jambe & Car» courbée. B. Garic je, A. M. terres en triche. Voyez Warstiitm. G Rio guerite. B. Voyez Gar. G a m don guéridon. B. G a rie la, mois de juillet. Ba. Apparemment de Ouri.t, bled. bled rouge, Ba. Garia Gorria. Garigorria, A. M. Les docies continuateurs de Gariilm. Ducange croyent qu'il Taut lire Garricx mais il n'y a aucune raifon de faire un pareil changement. Je crois que par GaritU il faut entendre les champs à bled GaritU paroit venir de Gartia, bled 8c Lie lieu. Ajoutez que dans le texte rapporté dans Ducange on fait l'énumération des terres différentes que l'on donne; on nomme les vignes !es prés, les bois, les jardins. & on n'y 'parlerait point des champs fi on ne les délignoit pas par le mot de Gariilœ, A. M. garantie Garimrntvm, G*irbnmt en vieux François. Voyez Goar, Ga.mir.t. Ga ni w r.co., homme qui a de longues jambes. B. e OAniOLA, A. M. paroit etie le même que Garilla, dont GarilU eft le pluvier. Voyez Garilla. A. M. garantir détendre de Gar. On G An ire a dit en ce fens Garir en vieux François. De là ifotiemot Guérir pour garantir i délivrer de maladie. G a ris atea les rogations. Ba. Voyez Garia. A. M. guérite en vieux GAntTAt GARRitA, x François Gariie Garita eu Espagnol. Dj Garid. G aritoa, jeu public maifon ou l'un joue. Bd. Gar la eu, enfant garçon. I. Gar lac h, vagabond, oiiïf, I, GA« l a c h A acide. Ba. A. M. guirGARiANDEihvs Garland a lande de Garlamez,, G.trLtud en Angluis, guirlande. Gari.a ndez guirlande danfes félon le Père

aiguillon.

13.

GAR.
de Roftrenen. Je crois qu'il eutà propos de rapporter l'explication de ce mot donnée par Dom Le Pelletier. ( Garlantez,, guirlande, couronne de fleurs que les galans de Village mettent fur la 'tête de leurs maîtreflesou des nouvellesmariées. C'eft auffiun cercle ou collier de fleursqui fe met au cou fur les épaules. Les vieux Dictionnaires portent GarUntw. guirlande, chapeaude (leurs. 'On donne auffice nom à l'ouvertured'une baratte à fairele beurre, qui eft commeun cercle.Davies n'a point ce compofé' maisil nous en montre les parties,qui font Cari, ruflique, & Cant cercle; ce qui dans unebouche BretonnefonneCari-Haut & Cariant, cercle ruftique & le dérivéféminin CarUmez,ou Cariantes ( je lis tous les deux ou dans les vieux livres) Cerclade Cerclée fi cela fe difoit ou bien Couronnaie,Le Pere Maunoir a mis Garlantes danfes ce plurier marqueou peut marquer que c'eft à caufe qu'il y a des filles ornéesde guirlandesdans les danfes de Village, f ou bien parceque les af&ftansormentun cercle autour de la danfe.) B. Garlandaen Latin bare bare Ghirland-en Italien guirlande. homme d'un génie vif. Ba. Garlatza, G ARl b se a foie poitron.B. VoyezGarluvetm. Ga n l e t A, Voyez Galo. foie poiffon de Garljsen G Arliczenn mer & félon quelques-unsplie autre poiflbnun peu reflèmblantà la foie. Ce nom eft compoféde Gar âpre rude, & de Lifen plie ce qui convient à la foie, dont la peaueft rude. B. B Garlincq., calingue d'un vaiffeau. . Garlleg ail metsfait avecde l'ail. G. Garlop aria, qui dole, qui polit, qui rabotte. Ba. GARLOPATU,)e dole avecune doloire je polis je rabotte. Ba. De là notre mot Varlope, le mêmequeGarleparia. Ba. G aklopatzallea, aâion de doler de polir de Garlopatzea, rabotter. Ba. Garlosten, perce-oreille infecte. Le nouveau Dictionnaireporte Garicficn fauterelle.B. Voyez Ankelhtr. en G a rm, cri, grand cri. G. De là Guermemer vieux François fe plaindre, jetter des crisde douleur. Voyez Cairm. Garni cri, clameur, grand cri, cri qu'on jettoit avantle combat vacarme.B. De là Carmen,pris dans Virgilepour cri. G arm ain Ôarman, poteau, pouGarmanCroch potence gibet. I. jambage, tre a G a r m s i a A. M. paroit être une botte ou bottine de Garr jambe & Math Mas défendre couvrir. G A R MÈ LE D GARIH EIOD G ARMELET Garmelot, frefaye oifeau de nuit. B. Les Gaulois l'ont ainfi nomméde fon cri effroyable GarmAtled. G armer, petit criailleur parlant d'un enfant. B. Puifqu'on a dit Carmcomme Garm on a dû dire Carmercomme Gartner, Ga r M u Bz cri despetitsenfans,cridesrenards. . e B le même que Garmer.B. Garmericq, Gii r Ari, crier criailler comme font les enfans pleurer. B. Garm i.aïs, cri criaillerie tintamarre paroles. de G. A la lettre, voix de cri. Garmv s fulminant. B. GAniuwYtt, plurier Garmwynon,foldats chevaliers.G, GA N le même que Carn, Sara Arn, VoyezAra.

GAR.
A. M. les rameaux des pins dont on Garua, chauffeles fours en Auvergnac; i dela Garna.\o\si Gitrrançhoa Gar. G arn ac a a, robe de Sénateur robe longue. Ba, De Carr, jambe; Naeh, cacher, couvrir. Voyej Garnachi*. Garnachia, Garnacia, Gvahnacia GVARNACEA, GVARKATIA GVASttACli\ A. M. robe longue robe qui vient Garnaria jufqu'aux talons. On a dit Garuacht en vieux Fran. çois on dit Guarnaccia Guarnacca en Italien; de Garnacha. A. M. efpècede Gaunachia, Fern acivjh boiflôn que nos vieux Auteurs François appel. lent vin da Garnathe. N'eft-ce point quelque vin âpre piquant de Gar. Voyez Garo Garra. G arn au h, lance. 1.
G arn aria.

Garn at i a. Voyez Garnachia, A. M. garniture de Goaniicz,a. Garneria, Garnesia, A. M. garnifon de Goarnifon. A. M. en vieux François G<itGarnestuba neflure tout ce qui eft néceflairc foit en vivm, foit en armes pour la défenfe d'une place; de Gotirnicz*a, A. M. garniture d'habit en Garn i a mentvm vieux François garnement de Goarnict,», G ARNl MENTU M GVARNIMENTUM GVEBm. mentvm A. M. garniture en général appareil de guerre Guarttimeuto en Italien Garnijftmtnt en vieux François de Goamicz.a. G as n ire, A. M. garnir, fournir; Guarnln en Italien Garen en Théuton fournir; garnir de Goarnitzta. Voyez Guarnire. A. M. le même que Garncflura. On a Garnis to dit en vieux François Garni]on & Garifon en ce fens. On a étenduce mot à délignerles endroits nu l'on cachoit les habits les meubles la vaiffelle d'une maifon royale. GAR Ni o A. M. jaferan cote de mailles à Goarnkx.a. Garnison es Serpientivm.A.M. huiflicrs que l'on met en garnifon dans la maifon d'un débiteur pour y vivre jufqu'à ce qu'il paye; de Co.trttifon. A. M. le même que Garmf Garnistura, tara. urine. Ba. Garnua, Garnura, cruel. C. B. Garo C A no, âpre, rude, rigide, aigre d'humeur & de paroles. B. Garo eft le même que Garv il a aulfi fignifié agrefte, ainfi qu'on le voit, parce que Gare fignifie parmi nous ruftique payfan de Garo loup garou Haro amertume aigreur en & Perfan far, rude âpre en Turc Angara vére en Finlandois. heureux. Ba. Garoa, t. G a roi d, bruit, cliquetis, vacarme defordte.lt Garonnér bouvet, fenilleret. B. A. M. jarroiuTeefpèce de vefle difetf Ga ross a les continuateurs de Ducange. N'eft-ce point cette vefle Cauvage qu'on appelle veflêron?De Gar»ou Garv Garvf. Ga p je A. M. maladie des chevaux qui leur vient dans les jointures des jambes auprès des pieds qu'on appelle Grappesen François & Garpa e'! Italien de Garr, jambe. G a RPi a £ A. M. le même que Guerpire. de laboureur. B. A la lcttr£ Gabprenn aiguillon de bois, Prenn bois. aiguillon Ça»*

Voyez

Garnathia.

GAR.
Gamm ou Gis, jambe. B. Jarrttitr en François celui qui a les jambes tarfes en dedans enforte que les genoux s'entretouchent. Jarth en Turc, cuire » Kaki, jambe en Galibi; SarabarÀ en ancien Perfan. vêtement des jambes; ( Garr ou Sarr, jambe; Bar deflùs. De Garr, jambe eft venu le mot on a dit en vieux François CargaijJ'e culotte Ce dernier mot Gargttefqnts Gregtttfquu GfargKM. eft formé de lignifie culotte & chauffes. Gargaijfe Carr, jambe, qu'onaauflî étenduà cuiflè, ( ainfi ces mots & par l'Irlandois Karhu, qu'il paroit par cuîflê, ) comme nous le verrons étendu à jarret dans l'article fuivant'j & de Cas ou Cois, en comtranfpolition Gais. cacher, couvrir. De Garr, par pofition Gra on a fait en vieux François, Grives, Crevettes bottines de fer dont on fe couvrait les jambes dans les batailles. Garr étant le fynoriime de Berr jambes, doit en avoir toutes les fignifications. Voyez Zaragollac. (jAttR, jarret. G. De la ce mot. Garr en Anglois C/trltu en Italien jarret Gairttir en Irlandois & Gajarretière; Garou cn Languedocien jarret nulitre jarretière. De Garr eft venu jarretière. Ci R R-DREi/z, jambe toi fc. B. n (jARR-Gam, jambe torfe. B. Garr-Goad, jambe de bois. B.. GARRA, auftérité âpreté âpreté du vin. Ba. Voyez Garo. On voit par Garraz.it* que Garr» enBalque a anflî fignifié amertume. flamme. Ba. Garr a GaRRACHA acide. Ba. Voyez Garra, Uarraitb, le derrière de la tête. Ba. Voyez t. Garai. C aurait etv À arbre taillé en rond. Ba. traineau. Ba. GARRAtTOttciA, A. M. le même que Garachiumi GaubaliV m An, GARit haquenée. 1^ 6 a « « AN caverne foflè forterelîe. I. branche d'arbre. Ba. Oar bah, Çapxancho A A. M. garantie de Gearant, Garrandia, A. M. garantir, défendre; de Gabrandire Goarâttt. trident croc. Ba. Gar de Car Garrangacia, pointe. Garrapata en Italien croc harpon Garrapata en Efpagnol. poux dont la morfure eft fort piquante. Ga Ail a ws i A importance. Ba. Garra se ot z grincement de dents. Bai cruellement. Ba. Voyez Garo. Garrasq.viro, Garratu m A. M. le même que Qarral'um, cruel. Ba. Voyez Garo Garni, Gakratza, homme d'un èfprit vif. Ba. Cahratza, Carrayatv je porté. Ba. Voyez Garrtyo*. Garravatz allsa porteur. Ba. GAnnAYOA, voiture tranfport. Ba. Garkaztasvna acrimonie, âpreté, cruauté. Ba. Voyez Carrazta. GARRAiTv rendre amer. Ba. Voyez Garra. amer. Ba. Voyez Garravtu. Garraztua, G Anna a, Garrdhadh jardin. I. Voyez Gdrdâ G arhe% flamme. Ba, G-« e g le même que Carrée. Voyez Am. bn brenache oifeau de mer. B. Garsely Ga Rge us A. M. garant de Goarant. Garreraso, j'enflamme. Ba. De Garra. GARm jardin. 1. gh«hic/E, GarriciÂ, Garîcm, Garkacià A. M. terres incultes Garacim Gmrigm Garries, Garritts .Garriguesdans nos Auteurs, Voye z W4~«M. Tonte

GÂR.
GAntttno», A. M. garant. Voyez Car. Garrigvell jarretièreanciennementen Breton félonle Père de Roftrenen de Garr, odeur de rànce. Ba. Garsliora Gammisa canneforte de rofeau.Ba. enfant, I, Gahblach Gabrlacu bâtard. E. G a r noc ha flèche. Ba.. Garrochatu j'attaque à coups de flèches fe perce de fleches. Ba. De Gar, piquant. De là Garrot, Garreat*anciennement, trait d'arbalète; i aujourd'huiCarreau^ "Garrofa, A.M.. carouge;en Espagnol Gartuva| de Gar, jaune.
a A R II. 0 NDo. col. Ba.

tuer quelqu'un en le frapant Garuondoan fur l'occiput. Ba.
Garrot ad a

Garrotea J étranglement. Ba. Delà Garfiterï Garot, corde, lien. GARttOTus A. M. garrot trait d'arbalette en vieux FrançoisGarros.VoyezGarrocha, Garrotzarra, baffin plat de balance.Ba. Ga rry jardin. I. Gars le mâle de l'oie plurier Ghirfi Gam Ghird. B. Ce mot a (îgtiifiétout mâle, commeil par notreterme Garçon. On aura donc d'abord paroitappelleun m«le.un Gars;& par J'analogiede l'efpèce humaine Garfe Garceune fille comme Vir t Vira Virago. Les Payfans ont confervéce terme en ce fensen plufieursProvinces. On dit en Patois de Franche-Comté Garçott ou Gachote pour défigner une petite fille. Le mot de Garfeà été dans lafuite en mauvaifepart pour une fille de mauvaifevie. Nous trouvonsGarda Garpris fia Ganta Garrottaen ce fens dans les ancien?, moinimens. Voyez Jars. G arsia. Voyez Gars. Gart, roc. G. C'cft le même que Garth; GART tête. I. le mêmeque Cari. Voyez Am. Gart Gart le mêmeque Hart. Voyez ce moi: G art c les quatre-temps.Ba. a G art an, chapeau.I. Garteriu m A. M. janedère de l'Angloia Garter celui-cide Garr jambe. Gart h lieu, habitation.G. Gart h, donjon échauguette guerite. G. Wart en Allemand; Warta en Bohémien endroit où l'on place une,fentinelle.Voyez Gard Garid. G art h promontoire mont colline lieu élevé lieu inégal raboteux de difficileaccès couvert de buiffons de ronces lieu deftiné à prendre les atfgures lieu entouréde collinesRouvertes de bois dont il eft difficiled'approcher.G. Garadoit Gard en Arabe colline; Gargdrden Phrygien le fommet du mont Ida Guatien Perfan Gâte e\\ Tartare Mogol montagne.Voyez Ciianh. G art h, rempart.C. tête. I. Garth cri. 1. Gartha Garth Ait. On trouve ce mot Galloisfansexplication il paroitque c'eft le mêmeque Garth Ati, n'étantqu'une terniinaifon. G art hoir, criant, crieurpublic.t. Gart uo n, aiguillon. G.
Gartia. G art to.

coup

de bâton.

Ba.

inflammation. Voyez Garni, Ba, Gartzea, Gart2v era, vertèbre.Ba. Q qqqqqq.

Voyez Voyez

Gars. Gartîo.

GAR.
Va»v, le mêmequ'ira. inhumain,B. Voyez Carv. Garv G a hp ftcheux chagrin, difficile.I. G arv àpue rude, rigide aigre d'humeur& de paroles, étrange. B. Ceft le mêmeque Gare. Carv-B leiz loup garou. Ba. Ga au A le mêmeque Sanu. Voyez Artt. G AKVEtr balay de houx. B, Garv. GARrENTER, âpreté. B. VoyezGarv. Ga hiv, âpre, rude, dur, greffier, agrefte, rabotdux, feabreux, inégal rude à monter difficile, fens. roide dans tous fés fens. rapide danstous Ces G. 11 a au/fi lignifié barbare fauvage cruel Jar en févére. Voyez Garttgncbiog Garvfguwth. Turc. rivageélevé& efcarpé; Jaxtm en Turc févére, terrible féroce, cruel Gardr dur en Arménien Garphen Arabe rapide Garni dans la même Langue, ruuTeau tombe des montaqui gnes après des pluies abondantesou la fonte des neiges, qui eft comme on le Içait, fort rapide & fort impétueux dans fon cours. De Garweft venu Hagard en notre Langue. L7 femettantpour IV on a dit Galv comme Garw ainfi qu'on le voit par Galvauder terme populaire qui fignifie dire a quelqu'un des paroles dures & méprisantes. Voyez Gjro. 6Anw, Garo, G arv ,Gabf âpre, rude.B. Ciar en Irlandois, aigre. acre & Giara, irriter. Voyez Garxtenttx* Gariv ver que les pêcheurs tirent du rivage de la mer pour fervir d'appât aux portions plurier Garttet Garvet achées vers de terre longs & en Latin Lmnbrki. Ceux dont il s'agit id font rouges, plats & plus ridés que les autres ce qui leur a faitdonner le nom de Garw âpre rude. B. le mêmeque Trwfgl. G. G arw Gariv au rendre âpre rude raboteux. G. Ceft un verbe formé de Garw. hériiïé couvert de piquans de Garwbigog pointes. G. De Gar» Pigag. Garivbysc, ange poiffonde mer. G. Gant Pyjg. auftére févére dur. G. G arwddig Ga h wosl, âpreté rudefle auftérité fé vérité, f rigueur. G. fort rude. G. GamToft. Ga&wdost, G arwdrO ed patu qui a de la plumejufquesfur les pieds. G. Gara Trecd. G a rivdvth. March cheval Garipduth, qui fecouefort. G. Gant Tstthfa. G arwedd âpreté rudeflè âpreté au toucher au goût rigueur. G. Voyez Garw. Gariv entez âpreté rudeflè & felonun vieux Dictionnaire, vigueur. B. Il eft forméde Garw. G abwF lbw og plein de longs poils rudes. G. Garw itUwog. Cau iv for, tourmente tempête agitation de la mer, Rot, vague. G. FordeMor. Gariv c an T Gjgfran croaflement cri du corbeau. G. Garwgennog plein d'écaillés. G. Cennog Garw. Garwcretgiav rochers.G. DeCratg. Garwgvchiog barbare fauvage greffier cruel, févére, refrogné, auftére, facheux^i rigoureux, hautain très-févére.G. Cnchiog. Garivgvwch, barbarie, manières fauvages groffièreté. G. Cuxtch. lieu inégal lieu raboteux.G. Garwlle Garw- Wl an qui n'eu point tondu qui a toute falaiue; G. Grtltw.

CAS.
Gakwn, rapide. G. Voyez G«r*. Gary rude, hériffé, velu. I. Voyez Gant. GAiti. Voyez Gan. Garz, haye » clôture de jardin. B. Garz AÎARt, palis, féparation faite avec deo pieux &branchesd'arbres. B. Gakzator A. M. cardeur. Voyez G«tm», râtelier. Ë- Voyez GArrz.. GarzelL,
G A a g i o.

Garzov, aiguillon. B. Gas rameau tige d'une plante. t. Cas avec. Ba. Gas le mêmeque Fats. Voyez ce mot. Gas, A. G. lance. Voyez Goaf, Gefum. Gas fignifiel'imperfection le mal. Voyez Gafwp, peru, Gajfat. Gas le méme que Gvas puifque. commeremard que Davies, il eft indifférent 'écrireGou Gw.G. G AS t !e niémeque Glas. Voyez ce mot Az*gas verdâtre, bleuâtre, &Gaf Gas le même qu'As Cas, Sas. Voyez Ant, Gasa, A. M. pour Cafa. De Gai de Cas, G as a m, poufferd'une plante. I. A. M. domeftique G ASend lus Gasindius, valet Gafindmm Gafidium le domeftique Cvai ou Gas ( car comme le remarqueDavies un écrit iudifféremment GalloisGouû'w.J fervi. en au en teur, domeftique Gwejftn plurier; Gtfînde Allemand, le domeftique. Nous voyons par les anciensmonumensqu'on a étendu le mot Gafendim Gafindiustaux vaflâux & aux amis. Goas Breton qui eft le même que GvtatGallois lignifie suffivaflàl. curoir. B. Gasïreen, GASQ.ut, mal. Ba. Gas R ad n, la populace. î. GAS le même que Glas. I. s mauvais.Voyez Goajia* Cassât chienne. G. G ast Gast, vieille. I. Gast, embuches. I. Gast courtifane femme débauchée.B. mauvais. Voyez Goafta. Gast G ast a, vieille. I. G ast