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Le Vent emporte mes Maux

(musique : Aether ; paroles : L.)

Jour après jour, les brouillards du Néant se dissipent


Mais plus j'y vois clair, plus les horreurs que j'y anticipe
S'approprient les formes odieuses de nos moindres désirs
Broient les ailes frêles de nos espoirs et la chair des Martyrs

Tout ce qui m'entoure dans ce monde provoque mon intolérance


Le bruit de la foule qui s'écoule le long de rues qui s'écroulent
Le vent charrie mes mots comme les flots la souffrance
De jour en jour je m'effondre et le Ciel s'en balance (x3)
De jour en jour ce Monde s'effondre et je m'en balance

L'Avenir de ce monde, nous le connaissons tous par cœur


Comme tous ces remakes immondes, on nous ressert les mêmes merdes en couleur
De Guantanamo à Beyrouth, du Darfour à Dachau
Et les esclaves défendent leurs Führers, et les victimes défendent leurs bourreaux

Et jamais repue de violence, à jamais avide d'accumulations


L'Occident contemple sa panse, et pousse ses esclaves à la délation
Faites donc pleuvoir vos bombes, vous les victimes de la terre ou celles de la religion
Les politiques s'en balancent, eux-mêmes esclaves de leurs contradictions

Les vrais vampires se nourrissent de cette haine, ce sont eux qui décident les couleurs de
vos nations
Votre lâcheté leur est un sanctuaire, que n'abattront jamais slogans et élections

(scandé, répété...)
Le vent charrie mes mots comme les flots la souffrance...