Vous êtes sur la page 1sur 1

[Semaine COMICS] Semaine à thème Comics Part IV : Hellblazer

Toujours dans le cadre de cette semaine réservée à l’univers du comics, je vous propose
aujourd’hui une petite analyse d’un comics assez particulier, j’ai nommé : Hellblazer.

Créé par Alan Moore en janvier 1988, la série se situe dans un présent alternatif où Dieu et
Lucifer s’affronte dans un duel sans merci. Un seul mot : l’Influence, car ne pouvant
apparaître aux hommes, ce sont les Anges et les Démons qui sont à la charge de les séduire
afin de remporter cette course aux âmes.
Parmi ces mortels figurent les médiums qui ont la faculté de démasquer les deux partis.

L’histoire raconte donc celle de l’un d’entre eux, John Constantine. Ce dernier souffre d’un
profond mal être car c’est un suicidé. Lors de son adolescence Constantine a profondément
souffert de ce don et a donc tenté de mettre fin à ses jours pour mettre un terme à ce calvaire,
en vain. Les règles sont toutefois très strictes, il n’existe qu’un seul endroit qui puisse le
recueillir à sa mort, l’Enfer.

Qu’en est il du héros ? Tout d’abord, peut on vraiment qualifier John Constantine de héros.
Cynique, antipathique et fumeur invétéré qui le prédestine déjà à une mort certaine. Ce
dernier est la parfaite image de l’anti-héros tentant bon gré mal gré de renvoyer tous les
avatars du Mal qui essaient d’échapper à la règle d’or de la pure influence en s’infiltrant dans
le monde humain.
Versé dans l’occultisme, Constantine n’a qu’un seul but racheter sa place au Paradis en
éliminant un maximum d’hybrides en Enfer. Malheureusement pour lui, sa quête est perdue
d’avance car seul un acte désintéressé lui ouvrira les portes du royaume de Dieu.

Ce comics a été adapté au cinéma en 2005 par Francis Lawrence sous le titre Constantine où
ce dernier tente de sauver une femme, Angela Dodson qui s’est vue possédée par le fils de
Lucifer, Mammon.
Cette adaptation offre une vision du héros sous les traits de Keanu Reeves antipathique et
asocial, mais c’est particulièrement la vision de la religion catholique qui s’en trouve
profondément enrichie.
En effet, ici les Anges ne sont en aucun cas les défenseurs des humains, mais à légal des
Démons, se trouvent être les tentateurs dans la chasse aux âmes précédemment décrite.
De plus, le film offre l’illustration d’une Ange Gabriel très manichéenne qui ne donne aux
humains pas d’autre alternative que de verser le sang et l’horreur pour un pardon d’excellence
et une entrée au Paradis des plus justes.

Beaucoup de choses à dire et si peu de lignes pour les écrire, qu’en est il de vous.

Tout d’abord avez-vous déjà lu ce comics ou vu son adaptation ?


Que pensez vous de l’image donnée du héros ?
Comment trouvez vous l’image donnée de la religion par ce comics ?
Et si par hasard vous aviez vu le film, comment avez-vous trouvé l’Ange Gabriel ?