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Les origines des « Juifs »

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Clifton A. Emahiser
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L ES

ORIGINES DES
revu et corrigé par

« J UIFS »

Clifton A. Emahiser

Distribué originellement sous le titre de « America’s Promise », par Sheldon Emry avec des CORRECTIONS IMPORTANTES .

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Il existe deux branches dans la juiverie moderne : les Juifs Séfarades d’Europe Occidentale et les Juifs Ashkénazes d’Europe Orientale.

Les Séfarades
Après qu’Israël et Juda furent envoyés en captivité en Assyrie et à Babylone, moins de 50.000 hommes des tribus de Juda, Benjamin et Lévi retournèrent à Jérusalem, cinq siècles avant le Christ. Ce retour fut rendu possible par l’édit de Cyrus et, plus tard, une épître du roi Xerxès à Esdras. Josèphe nous parle de cette dernière lettre : « Il [Esdras] lut ensuite la lettre aux Judéens présents à Babylone, puis, conservant l’original, il envoya la copie à tous ceux de sa race qui habitaient la Médie. Ceux-ci, en apprenant la piété du roi envers Dieu et sa bienveillance pour Esdras, furent tous remplis de joie ; plusieurs ramassèrent leurs biens et vinrent à Babylone, désireux de retourner à Jérusalem. Mais le gros du peuple des Israélites resta dans le pays ; c’est pour cela que deux tribus seulement en Asie et en Europe sont assujetties aux Romains ; les dix autres tribus sont restées au delà de l’Euphrate, comptant un nombre infini de membres qu’il a été impossible de déterminer » (Antiquités, 11.5.2).

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Esdras comme Néhémie connurent de grandes difficultés à empêcher les Judéens de se marier avec des païens. Ils eurent souvent à instituer des réformes, ce qui montre que ce fut un problème dès le début (Esdras 2:62 ; 9:1, 2 ; Néhémie 7:64 ; 12:23–30). Quelques siècles plus tard, ce problème de mariages inter-raciaux s’aggrava fortement lorsque Jean Hyrcane conquit les cités païennes en Palestine et força les Cananéens à devenir des Juifs. Après avoir conquis un certain nombre d’autres villes . . . « Hyrcane prit aussi les villes d’Idumée [forme grecque d’Édom], Adora et Marissa, soumit tous les Iduméens et leur permit de rester dans le pays à la condition d’adopter la circoncision et les lois des Judéens. Par attachement au sol natal, ils acceptèrent de se circoncire et de conformer leur genre de vie à celui des Judéens. C’est à partir de cette époque qu’ils ont été des Juifs véritables » (Antiquités, 13.9.1) [Emry avait erronément écrit « 8.9.1 »]. Une note dans Josèphe cite Ammonius, un grammairien, qui dit : « Les Judéens étaient tels par nature, et dès le commencement, tandis que les Iduméens n’étaient pas Judéens dès le commencement mais [prétendument 1 ] Phéniciens et [prétendument] Syriens ; mais après avoir, plus tard, été soumis par les Judéens, obligés de se faire circoncire, de s’unir en une nation unique et d’être soumis aux mêmes lois, ils furent appelés “Judéens” [c-à-d “Juifs”] ». Cette même note cite également Dio, l’historien : « Ce pays est aussi appelé Judée et son peuple Judéen, et ce nom est donné également à tous ceux qui adoptent leur religion, même s’ils sont d’une autre nation ». Josèphe continue son histoire et dit d’Aristobulus, le fils d’Hyrcane : « Il était appelé un amoureux des Grecs et avait conféré bien des avantages à son propre pays, il avait fait la guerre contre l’Iturée et en avait annexé une grande partie à la Judée et forcé ses habitants, s’ils voulaient continuer à vivre dans ce pays, à être circoncis et à vivre selon les lois judéennes » (Antiquités 13.11.3) [Emry avait erronément écrit « 8.11.3 »]. « À ce moment les Juifs possédaient les villes suivantes de Syrie, d’Idumée et de Phénicie : . . . [ici, il liste 23 cités] . . . qui fut détruite [la dernière ville citée] parce que les habitants refusaient d’adopter les rituels
1. Prétendument, car les Phéniciens étaient originellement des Israélites et les Syriens des Sémites. Les Cananéens/Édomites-juifs usurpèrent ces deux identités plus tard. C.A.E.

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religieux des Juifs ; nombre d’autres villes parmi les plus importantes de Syrie, qui avaient été détruites, leur furent soumises » (Antiquités 13.15.4) [Emry avait écrit « 8.15.4 ». Avec toutes ces erreurs, bien des gens ont certainement rejeté Emry, le croyant incompétent !]. Josèphe parle ensuite de Hérode : « Hérode, simple particulier et Iduméen, c’est-à-dire seulement demiJuif, . . . » (Antiquités 14.15.2) 2 . Une note dit à cet endroit : « Par conséquent, Josèphe l’estime toujours comme étant un Iduméen, bien qu’il déclare que son père Antipater était du même peuple que les Judéens et un Judéen de naissance, car il est évident que tous les prosélytes de justice, tels les Iduméens, étaient à une époque estimés comme exactement le même peuple que les Judéens ». La Jewish Encyclopedia, édition de 1925, vol. 5, page 41, dit : « Édom se trouve dans la juiverie moderne ». Il est possible que ce mélange racial peut expliquer pourquoi les apôtres prirent tellement soin d’inscrire la pure généalogie de Jésus afin d’indiquer clairement qu’il n’y avait aucun sang édomite corrompu en Lui. En 70 ap. JC, et encore en 135 ap. JC, les Romains expulsèrent les [imposteurs] « Judéens » de Palestine. Nous découvrons ce qu’il advint d’eux dans The American People’s Encyclopedia de 1954, p. 15–492, sous « Les Juifs » : « Suivant leur dispersion, beaucoup se répandirent à travers toute l’Afrique du Nord jusqu’à l’Espagne et, durant leurs pérégrinations, ils convertirent beaucoup de tribus berbères au Judaïsme. Cela eut peu d’effet sur leur type physique, car les Berbères étaient de toute façon de race méditerranéenne. Cette portion qui se retrouva en Espagne, et plus tard encore plus au nord, finit par obtenir de grandes richesses et du prestige, et ceux-là devinrent connus sous le nom de “Juifs Séfarades” ». Nous concluons donc que la branche séfarade de la juiverie moderne est un mélange de variétés judéenne, édomite, [prétendue] syrienne, cananéenne, [prétendue] phénicienne et berbère.

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2. En fait, Hérode était un Édomite, à la fois par son père et par sa mère. C.A.E.

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Les Ashkénazes
« En l’an 740, les Khazars furent officiellement convertis au Judaïsme. Un siècle plus tard, ils furent écrasés par un peuple parlant un langage slave et ils furent dispersés à travers l’Europe Centrale, où ils furent connus sous le nom de Juifs. C’est de ce groupe que descendent la plupart des Juifs allemands et polonais, et ils constituent de même une partie considérable de cette population que l’on trouve aujourd’hui en Amérique. Le terme Ashkénaze est appliqué à cette division à tête ronde et de complexion sombre » (The American People’s Encyclopedia, 1954, p. 15–492). « Dans les années 1960, le nombre de Séfarades était estimé à 500.000. Les Ashkénazes, à la même période, étaient estimés à un nombre de 11 millions. Il s’ensuit que dans le langage courant, “Juif” est pratiquement synonyme de “Juif Ashkénaze” » (Arthur Kœstler, The Thirteenth Tribe, p. 181). « Que les Khazars sont les descendants de la juiverie de l’est européen est un fait historique. Les historiens et les manuels juifs reconnaissent ce fait, bien que les propagandistes du nationalisme juif le minimisent comme étant de la propagande pro-arabe » (Alfred Lilienthal, What Price Israel, p. 222). « CHAZARS : Un peuple d’origine turque dont la vie et l’histoire sont entremêlées avec les tout débuts de l’histoire des Juifs en Russie » (Jewish Encyclopedia, 3e édition, 1925). « Les Khazars n’étaient pas “Sémites”. Ils étaient une nation asiatique mongoloïde. Ils sont classifiés par les anthropologues modernes comme racialement turco-finnois » (docteur Benjamin Freedman, Facts are Facts, p. 41) [Chazars et Khazars sont un seul peuple]. « KHAZARS : Un peuple mongol qui adopta le Judaïsme et prospéra des 8e au 10e siècles sur un territoire s’étendant entre le Don et la Volga, et entre les côtes des mers Noire, Caspienne et Azov. L’histoire de l’existence de ces convertis au Judaïsme atteignit l’homme d’état Hasdai ibn Shaprut de Cordoue au 10e siècle. Il en résulta que Shaprut rédigea une lettre qui fut finalement reçue par Joseph, roi des Khazars . . . Dans sa réponse, le roi Joseph donnait un récit détaillé de l’histoire du royaume des Khazars . . . » (The New Jewish Encyclopedia, 1962). « Joseph décide donc de fournir une généalogie à son peuple. Bien qu’étant un nationaliste acharné, fier de brandir le “sceptre de Juda”, il ne peut affirmer, et ne le fait pas, une descendance sémitique pour son peuple ; il retrace leur ancestralité, non pas de Sem, mais du troisième

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fils de Noé, Japheth, ou plus précisément du petit-fils de Japheth, Togarma, l’ancêtre de toutes les tribus turques. “Nous avons trouvé dans les registres familiaux de nos ancêtres”, affirme audacieusement Joseph, “que Togarma avait dix fils, et les noms de leur progéniture sont les suivants : Ouïghours, Dursu, Avars, Huns, Basilii, Tarniakh, Khazars, Zagora, Bulgares, Sabirs. Nous sommes les fils de Khazar, le septième » (Arthur Kœstler, The Thirteenth Tribe, p. 72). « Et ce sont ici les générations des fils de Noé : Sem, Cham, et Japheth ; il leur naquit des fils après le déluge. Les fils de Japheth : Gomer, et Magog, et Madaï, et Javan, et Tubal, et Méshec, et Tiras. – Et les fils de Gomer : Ashkenaz, et Riphath, et Togarma » (Gen. 10:1–3). « Il est piquant de constater que l’Ashkenaz de la Bible se réfère à un peuple vivant quelque part dans les environs du Mont Ararat et de l’Arménie. Le nom apparaît en Genèse 10 :3 et en I Chroniques 1 :6 comme l’un des fils de Gomer, qui était un fils de Japheth. Ashkenaz est aussi un frère de Togarma (et un neveu de Magog) que les Khazars, selon le roi Joseph, affirmaient être leur ancêtre » (Arthur Kœstler, The Thirteenth Tribe, p. 181). « À une certaine date antérieure à 864, le moine westphalien, Christian Druthmar d’Aquitaine, écrivit un traité en latin, Expositio in Evangelium Mattei, dans lequel il rapporte que “il existe des peuples sous le ciel, dans des régions où aucun Chrétien ne peut se trouver, dont le nom est Gog et Magog, et qui sont des Huns ; parmi eux, il y en a un, appelé les Gazari, qui sont des gens circoncis et qui observent le Judaïsme dans son entièreté”. Cette remarque est faite à propos de Matthieu 24 :14, qui apparemment n’a rien à voir avec ce sujet, et plus rien n’est dit à ce propos par après » (Ibid., p. 81). Ibn Fadlan, un voyageur arabe qui visita la Khazarie en 922, concluait son récit par : « Les Khazars et leur roi sont tous des Juifs. Les Bulgares et tous leurs voisins sont ses sujets. Ils le traitent avec une obéissance vénérable. Certains ont pour opinion que Gog et Magog sont les Khazars » (Ibid., p. 46). Il existe aussi l’évidence d’une connexion entre les Séfarades et les Khazars. La Jewish Encyclopedia, dans son commentaire sur la lettre que Hasdai ibn Shaprut écrivit au roi Joseph, dit : « Dans cette lettre, Hasdai parle de la tradition selon laquelle les Chazars habitaient autrefois aux environs des Monts Seir (Serir) ». La Bible dit :

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« Et Ésaü habita dans la montagne de Séhir ; Ésaü, c’est Édom » (Gen. 36:8). « Édom » signifie rouge, et ce n’est certainement pas une coïncidence si les « Juifs Rouges », les Khazars bolcheviks, ont adopté cette couleur comme symbole du Judéo-Communisme. « Les légendes qui circulaient parmi les Juifs de l’Ouest au MoyenÂge fournissent un parallèle curieux à la bylinda russe. Pour citer de nouveau Poliak : “La légende populaire juive ne se souvient pas d’un royaume khazar mais d’un royaume des Juifs Rouges” » (Arthur Kœstler, The Thirteenth Tribe, p. 135). Lorsque l’empire khazar fut finalement détruit par les Russes à partir du nord, les Juifs-Khazars commencèrent à se disperser dans ce qui est aujourd’hui appelé la Pologne et l’Allemagne, ainsi que dans d’autres pays de l’est européen. Cependant, ils continuèrent à se multiplier et restèrent la branche la plus populeuse de la juiverie. La destruction de l’empire khazar amena beaucoup de Khazars à entrer en contact avec leurs parents juifs Séfarades. Ensemble, ils continuèrent leurs activités antiChrétiennes, principalement par leurs pratiques usuraires, jusqu’à ce que finalement les nations européennes commencèrent à les bannir. Quand ils partirent, leurs pratiques monétaires usuraires disparurent avec eux et la Renaissance européenne débuta. Kœstler cite Cecil Roth, un historien juif, qui écrivait : « Dans un sens, on peut dire que le Moyen-Âge juif commença avec la Renaissance » (Ibid., p. 178). Cependant, l’histoire s’inversa lorsque ces Juifs khazars réussirent à renverser une fois de plus la Russie, en 1917, sous le déguisement du « Communisme ». Ce pouvoir mondial final est prophétisé dans la Bible sous divers noms, tel que « Mystère Babylone », mais son origine raciale est donnée en Ézéchiel 38:2, 3 et 6, comme étant Gog, Magog, Méshec, Tubal, Gomer et Togarma – ce qui représente l’ancestralité des Khazars. Avec les Juifs au contrôle total du gouvernement soviétique, il n’est pas surprenant que Kœstler déclare : « Il est triste de devoir rapporter dans ce contexte que, plus d’un millier d’années après les évènements discutés ici, le régime soviétique à fait de son mieux pour expurger la mémoire du rôle historique et de la réussite culturelle des Khazars » (Ibid., p. 93). Les Juifs-Khazars soviétiques, appelés dans la Bible Gog, Magog et Togarma, ont déjà envahi la Palestine et l’ont volé aux Arabes, comme il est prophétisé en Ézéchiel. Le gouvernement soviétique soutient secrètement le Sionisme et sait qu’il doit cacher l’origine khazare des Ashkénazes afin de garder le soutient chrétien au Sionisme.

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« Dans ce dernier chapitre, j’ai essayé de montrer que la preuve par l’anthropologie est d’accord avec l’histoire pour réfuter la croyance populaire selon laquelle une race juive est descendue d’une tribu biblique » (Ibid., p. 199). Alfred Lilienthal appelle un « paradoxe absolument ingénieux » le fait que : « Beaucoup de Chrétiens peuvent posséder beaucoup plus de sang hébreu dans les veines que la plupart de leurs voisins Juifs » (What Price Israel, p. 223). """

Anciens Israélites et Caucasiens modernes
De nos jours, beaucoup de Chrétiens croient que les Juifs sont la race la plus pure au monde et qu’ils descendent des anciens Israélites. Puisque la plupart des Juifs américains sont de peau légèrement sombre, ont des cheveux noirs et frisés et un nez crochu, les Chrétiens assument que les anciens Israélites étaient de ce type racial également. L’Histoire n’enseigne rien de tel. Les archéologues et les historiens ont découvert et mis au jour un grand nombre de statues, de bas-reliefs et de portraits des peuples anciens. Nous allons nous concentrer ici sur les portraits des anciens Israélites contrastant avec ceux des Hittites. La Bible nous dit : « Et il arriva, en la cinquième année du roi Roboam, que Shishak, roi d’Égypte, monta contre Jérusalem. Et il prit les trésors de la maison de Yahweh et les trésors de la maison du roi : il prit tout. Et il prit tous les boucliers d’or que Salomon avait faits » (I Rois 14:25–26). Le récit de Shishak de cette conquête d’Israël et de Juda, ainsi que des portraits de plus de 100 captifs israélites, sont enregistrés sur le mur sud du temple de Karnak. Illustrés également, les boucliers du temple de Salomon, dont Shishak s’empara comme butin. « Une inscription de Shishak sur le mur sud du temple d’Amon à Karnak . . . enregistre les conquêtes du Pharaon en Palestine (vers 926 av. JC). Au centre du bas-relief se tient Amon tenant une corde avec laquelle les captifs alignés sont maintenus prisonniers. Chaque captif est le dirigeant d’une cité conquise dont le nom est gravé sur son corps à l’intérieur d’un anneau ovale . . . Les armées de Shishak envahirent le Néguev de Juda et le royaume d’Israël, s’emparant et pillant beaucoup de villages sur leur chemin » (The Holman Bible Atlas, p. 44).

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La raison pour laquelle vous n’avez certainement jamais entendu parler de ces portraits des anciens Israélites est que la plupart des historiens appellent ces captifs des « Amorites » (à ne pas confondre avec les Amorites bibliques). Pour les historiens, « Amorite » décrit un certain type racial, que nous appelons aujourd’hui nordique ou caucasien, et qui s’oppose au type hittite, ou mongol, qui caractérise la grande majorité des Juifs modernes 3 . « Les Hittites étaient un peuple à peau jaune et à caractéristique “mongoloïde”, dont le front fuyant, les yeux obliques et les mâchoires supérieures saillantes sont fidèlement représentées sur leurs propres monuments comme sur ceux d’Égypte ; nous ne pouvons donc pas accuser les Égyptiens d’avoir caricaturé leurs ennemis. Si les Égyptiens ont représenté les Hittites comme étant laids, c’est parce que ceux-ci l’étaient réellement. Les Amorites [Israélites], par contre, étaient un peuple beau et de grande taille. Ils sont décrits avec une peau blanche, des yeux bleus et des cheveux blonds ou roux, toutes les caractéristiques, en fait, de la Race Blanche . . . Leur peau clairement blanche, leurs taches de rousseur, leurs yeux bleus, leurs cheveux blonds ou roux et leurs hautes statures nous rappellent les Celtes blancs d’un village irlandais . . . Nous savons que le type amorite [israélite] continua à exister dans le pays de Juda longtemps après la conquête israélite de Canaan. Les captifs enlevés des cités du sud de Juda par Shishak du temps de Roboam et décrits par ce pharaon sur les murs du grand temple de Karnak sont un peuple d’origine amorite [israélite] » (A.H. Sayce, The Hittites, p. 16–19). « Les prisonniers ramenés en Égypte servirent de modèles, et les artistes égyptiens dessinèrent leurs profils avec une fidélité quasi-photographique. Il est remarquable que les têtes qui surmontent les noms des conquêtes de Shishak en Palestine sont des têtes d’Amorites [Israélites] et non pas de Juifs. Elles reproduisent les caractéristiques de cette race amorite [israélite] : peaux blanches, cheveux clairs, yeux bleus et têtes allongées, race avec laquelle les monuments plus anciens en Égypte nous ont rendus familiers. Rien ne pourrait être plus éloigné du type Juif . . . » (A.H. Sayce, The Higher Criticism and the Monuments, p. 353, 354).
3. Note de Clifton Emahiser : trente ans ont passé depuis que j’ai lu cet article d’Emry la première fois, et je dois reconnaître que mes propres recherches correspondent sur ce sujet des « Amorites ». Pour comprendre l’ordre chronologique des évènements, il faut comprendre que : 1. Sihon, roi des Amorites, avait conquis et occupé le royaume de Moab. 2. Après que Sihon ait absorbé les Moabites, Israël détruisit à la fois les Amorites et les Moabites, que Sihon avait conquis, et les mit sous sa domination. Lorsque Israël chassa les Amorites (ainsi que les Moabites absorbés) hors de la Terre Promise, il est dit en Josué 18:7 que la moitié de la tribu de Manassé ainsi que les tribus de Gad et de Ruben se déplacèrent dans l’ancien pays de Moab à l’est du Jourdain. Il est donc évident que ces trois tribus d’Israël devinrent connues comme « Amorites », d’après le nom du pays qu’ils occupaient. Deux des cités à l’intérieur du territoire amorite étaient nommées Heshbon et Bashan, toutes les deux à l’est de la rivière Jourdain.

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« Des moulages ont été réalisés d’après ces têtes par M. Flinders Petrie, et le type racial qu’ils représentent se révèle être amorite [israélite] et pas juif . . . Le type juif était tellement chichement représenté que les artistes égyptiens ne l’ont pas dessiné du tout lorsqu’ils décrivirent les prisonniers qui avaient été amenés de Juda » (A.H. Sayce, Races of the Old Testament, p. 75). """

Anciens Hittites et Juifs modernes
À l’époque où Josué conquit Canaan, le roi de Mitanni conquérait l’Anatolie Orientale (Arménie) au nord. Beaucoup de ces Anatoliens Orientaux, également appelés « Hittites », fuirent vers le sud où ils se mélangèrent avec les Cananéens pendant l’occupation israélite dans cette zone. Les archéologues ont mis au jour un grand nombre de statues et de représentations de ces Hittites . . . Des historiens bien connus décrivent ces Hittites, ou Anatoliens Orientaux, comme suit : « Des sculptures et figures colossales nous montrent les Hittites avec leurs grands nez . . . » (Werner Keller, The Bible as History, xvi). « Les sculptures . . . nous donnent une bonne idée de l’apparence des Hittites, un peuple possédant un front fuyant arménoïde et un nez crochu . . . » (Robinson, Ancient History, p. 85). « Le front était fuyant, les pommettes étaient hautes, les narines étaient larges, les lèvres supérieures en protrusion. Ils possédaient en réalité, selon les crâniologistes, les caractéristiques d’une race mongoloïde. Comme les Mongols, de plus, leur peau était jaune et leurs yeux noirs » (Petrie, The Hittites, p. 130). « Les Arméniens et le peuple d’Anatolie sont les fiers possesseurs de ce qui est appelé un “nez juif”. Julian Huxley note que l’Arménoïde, avec son nez lourd et ses narines prononcées, ressemble aux anciens Hittites » (Alfred Lilienthal, What Price Israel, p. 225). « Le prétendu nez “juif” est en réalité arménoïde » (professeurs Huxley, Haddon et Car-Saunders, We Europeans, p. 103). 4 OOO

4. Je ne peux me porter garant de toute la documentation présentée dans cet article, mais je possède d’autres données qui en vérifient la plupart. C.A.E.

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