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Mon Rapport de Stage de Topographie

Mon Rapport de Stage de Topographie

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UNIVERSITÉ SAINT-JOSEPH

FACULTÉ D’INGÉNIERIE
E.S.I.B

Cursus Génie civil et environnement
Semestre 1










Rapport de Stage

TOPOGRAPHIE


Juin 2009












DBOUK CAMIL



2


Introduction

Ce rapport est le fruit d’un stage de topographie de six jours effectué au sein de l’ESIB pendant le moi
de juin 2009.

Dans ses pages je passerai en revue tout ce que m’a apporté ce stage en tant qu’expérience pratique
et théorique, surtout que le déroulement de ce stage s’est effectué en vue de préparation au cursus
génie civil, à la fin du cursus préparatoire.
Il s agitd un petit resume , qui comporte des information qui concernant le materiel qu on a utilise et son
mode operatoir, les details des manipulation faite , et enfin les resultats obtenue.
j espere que mon travail serai claire et vous donnera le plus d information possible !
merci.

























3

PLAN DU RAPPORT :

INTRODUCTION………………………………………………………… 2

INSTRUMENTS ET MATERIEL………………………………………….4

LEVE DE DETAIL…………………………………………………………13

RELEVEMENT…………………………………………………………….18

RABATTEMENT…………………………………………………………..24

NIVELLEMENT……………………………………………………………29

CHEMINEMENT…………………………………………………………..33

RAYONNEMENT………………………………………………………….35

CONCLUSION ET REMERCIMENTS……………………………….…37
























4


Instruments et matériel


Le trépied :

Le trépied a pour rôle de supporter les instruments (théodolite, niveau et tachéomètre). Il est formé de trois
pieds réglables en hauteur.

















La Mire graduée

La mire télescopique que nous avons utilisée a une longueur qui peut atteindre les 5 mètres. Elle possède une bulle
de niveau qui permet au manipulateur de la maintenir dans une position verticale durant la lecture après réglage de
l’horizontalité. Elle est graduée en centimètres : 1 cm correspond à un trait rouge, noir ou blanc... On distingue
chaque mètre par la couleur : si le premier mètre est en noir, le second est alors en rouge etc...














5

Le jalon :

De couleur rouge et blancLe jalon est une pièce en métal mince et pointue d’une de ses extrémités. Il est utilisé
pour repérer un point quelconque qui est en général considéré comme point repère dans les mesures.












Le fil à plomb

Le fil à plomb est utilisé pour régler la verticalité des jalons et pour vérifier l’alignement du centre de l’appareil et
du point station avec la verticale.








Décamètre







L’équerre à prisme :

6

Description :

L'équerre à prismes est un goniomètre a visée directe, c'est-à-dire ne comportant pas de lunette, qui permet de
construire certains angles multiples de π/2. L'équerre à prisme est beaucoup moins précise que d'autres goniomètres
à lunette mais pour certaines levées n'exigeant pas une très grande précision, il est inutile d'utiliser un matériel
sophistiqué et difficile à mettre en oeuvre.
L'équerre à prismes contient deux systèmes optiques permettant chacun de couder à angle droit un rayon lumineux.
L'équerre à primes est généralement posée sur un bâton ferré muni d'une pointe.
On peut avec cet appareil élever des perpendiculaires à une droite ou projeter des points orthogonalement sur une
droite.
- Soit par exemple à élever une perpendiculaire à une droite donnée. On matérialise cette droite en plaçant deux
jalons verticaux. On se place entre eux et on se place légèrement vers l'avant ou vers 1'arrière jusqu'à voir dans
l'appareil les deux images des jalons alignés. On se trouve alors sur l’alignement des jalons.
Un aide déplace un troisième jalon qu'on doit voir à travers les fentes alignées sur l’image des deux autres. La
direction du jalon est alors perpendiculaire à la droite initiale.
- Soit à projeter orthogonalement un point sur une droite .On matérialise la droite et le point par trois jalons
.Comme précédemment l’opérateur se place sur l'alignement des deux jalons, il se déplace alors suivant cette droite
en regardant à travers les jalons fentes jusqu'à voir le troisième jalon et l’image des deux autres alignés. La
position de l'appareil détermine alors la projection orthogonale du point sur la droite.
On peut aussi avec cet appareil placer un point sur l’alignement de deux autres, ou déterminer les coordonnées
rectangulaires de différents points. Pour cette dernière opération on s'aligne sur l'axe des abscisses et on projette
tous les points sur cet axe. Avec un ruban d'acier on mesure abscisses et ordonnées des différents points.















Stationnement de l’appareil :

Soit deux jalons J1 et J2 déterminant une droite. Plaçons en un point M près de l’alignement des jalons et une
équerre à prismes. Un rayon lumineux, issu d'un point de J1 et traversant l'équerre à prismes, déviera de 90° et
donnera de ce point une image J1'. De même, un autre rayon issu de J2, donnera une image J2’. J1'et J2' sont des
images virtuelles de deux points de J1 et J2 données par les deux prismes de l'équerre. Si on place l’oeil très près
du point M, on peut alors confondre son centre optique avec ce point de sorte qu’on a deux plans verticaux de
visées : MJ1'et MJ2’ .Les deux lignes de fixation de 1'oeil M J1'et MJ2' n'étant pas confondues, l’observateur voit
les jalons J1'et J2' dans des directions différentes.
L'opérateur les verra dans la même direction pour une position unique de M, à savoir, le point P situé dans
I'alignement de J1J2. Les deux images J1'et J2' lui paraîtront alors alignées. De plus , si le jalon J1, situé à gauche
7

de l'opérateur, a son image J1' à sa droite , et si le jalon J2, situé à droite de l'opérateur,apparaît à sa gauche, le
point M est alors situé en arrière de l'alignement J1J2 .Donc ,suivant la position de J1' et J2' , l'opérateur, en
avançant ou en reculant, peut trouver par tâtonnement la position du point P .A partir de là et en regardant à travers
les fentes de l'équerre à prismes, on peut soit élever des perpendiculaires a J1J2 soit déterminer la projection
orthogonale de différents points sur J1J2. Une fois que la position de l’appareil détermine le point recherché, on
tient l'équerre aussi verticalement que possible avec deux doigts et on le lâche pour que la pointe du bâton sur
lequel est fixé l’appareil s'enfonce dans le sable ou tout au moins marque le sol. D'ou la position au sol du point
recherché.

Les erreurs :

Il faut distinguer : l’erreur de pointé et l’erreur de la verticalité de la tige support.
Le pointé se fait en estimant l'alignement d'un jalon réel et de deux images virtuelles qui sont dans des plans
différents. Ce qui cause une erreur de parallaxe ; de plus les jalons n'étant pas nécessairement à égale distance de
l’appareil, une image apparaîtra grande tandis que l'autre apparaîtra très fine. Ce qui demande une certaine
expérience pour estimer 1'alignement des images .Toutefois un bon opérateur arrive à mettre en place l’appareil
avec une erreur inférieure à l'épaisseur d'un jalon pour des portées d'une cinquantaine de mètres. Mais dans la
projection de l'emplacement de l’axe de l'appareil sur le sol on commet parfois une erreur.


Le Niveau

Description :




















Utilisé pour le nivellement, le niveau a pour principal rô1e de créer un plan horizontal dans lequel l’axe de sa
lunette tournera. Une fois ce plan horizontal déterminé, le niveau nous aidera à :
-Connaître la différence de niveau entre 2 points donnés.
- Matérialiser une horizontale pour un travail donné.
8

- Dresser des courbes de niveau.
Deux sortes de niveaux se présentent: Le niveau à lunette et le niveau à pendule. Dans ce stage nous avons fait
usage du niveau à lunette.
Le niveau est composé de :
- les vis calantes ont pour rôle de régler l’horizontalité de l’appareil.
- les vis de fixation empêchent le niveau de tourner autour des axes horizontal et vertical.
- les vis d’ajustement permettent de changer le cadre de l’image vue à travers la lunette.
- les vis de netteté règlent la netteté de l’image observée.
- l’objectif permet de faire la visée.
- le viseur trouve une direction approchée où se trouve la mire.






Stationnement de l’appareil :

1- Fixer le niveau sur le trépied qui doit être réglé à une hauteur appropriée à la réalisation des relevés.
2- Mettre à niveau à l’aide de la nivelle sphérique :
a) Fixer deux pieds et modifier la hauteur du troisième de façon à avoir l’embase presque horizontale.
b) En faisant tourner deux vis calantes, positionner la bulle au milieu de la fenêtre.
c) Faire tourner la troisième vis calante pour amener la bulle au centre du cercle.
3- Orienter la lunette vers la lumière en plaçant une feuille de papier devant et tourner l’oculaire jusqu’à ce
que le réticule soit très net.
4- Viser la région de la mire avec le viseur.
5- Viser exactement la mire avec la lunette en réglant la visibilité et la netteté de l’image à l’aide des vis de
netteté.
La première visée s'appelle "Coup arrière". Cette appellation vient du fait que la mire que nous visons est
derrière nous si nous suivons un parcours donné. La seconde visée est le "Coup avant". La différence entre ces
deux lectures nous donne la différence de niveau entre les points où ont été positionnées les mires.

Les erreurs :
La cause des erreurs est repartie entre 1'erreur due à l'opérateur et l'erreur due à une mauvaise mise en place de
l’appareil. Toutefois, l’erreur de parallélisme entre la bulle de niveau et l'axe optique est éliminée vu que le niveau
possède un système permettant de tourner la lunette autour de son axe optique. L'erreur due à l’opérateur est
principalement le défaut de lecture sur la mire qui peut elle-même ne pas être parfaitement verticale. Sans oublier
les erreurs dues aux vents et aux agents atmosphériques. Toutefois, un bon déroulement de ces applications devrait
limiter ces erreurs.



Le Théodolite :

Description :

9


Un théodolite est un appareil mesurant des angles dans les deux plans horizontal et vertical afin de déterminer une
direction. Il est utilisé pour réaliser les mesures d'une triangulation : mesure des angles d'un triangle.
On l’utilise donc pour la détermination des coordonnées d'un point par relèvement ainsi que la détermination du
gisement d'une direction bien définie.






















Le théodolite est composé de :
- L’embase permet la fixation de l’appareil sur le trépied.
- les trois vis calantes règlent l’horizontalité de l’appareil.
- La bulle de niveau vérifie l’horizontalité.
- Les vis de fixation empêchent le théodolite de tourner autour des axes horizontal et vertical.
- Les vis d’ajustement permettent de changer le cadre de l’image vue à travers la lunette.
- La lunette qui permet de viser le point station et de vérifier que l’appareil prend les mesures
exactement de ce point.
- La lunette de visée
- La réticule règle la visibilité de l’image et la netteté de la croix à travers laquelle on vise les points
de coordonnées connues.
- Le clavier permet de fournir à l’appareil les informations nécessaires pour les mesures
- L’écran donne les résultats.
-

Stationnement de l’appareil :

1- On place le théodolite sur son trépied.
2- On retrouve le point origine en regardant à travers la lentille : tout en fixant un des trois pieds, on
fait bouger ensemble les deux autres.
10

3- Pour assurer cela, nous fixons deux pieds, et nous modifions la hauteur du troisième (faire la
même démarche que pour le niveau).
4- Une fois le plateau proche de l’horizontale, tourner deux vis calantes en sens opposé pour
centrer exactement la bulle horizontalement.
5- Tourner la troisième vis calante pour régler le niveau électronique vertical.


Les erreurs

Une erreur peut provenir à n'importe quelle étape du travail. L'opérateur peut faire une erreur dans la mise en
position de l’appareil dont l’axe principal peut ne pas être tout à fait vertical en passant par le point recherché.
L'erreur peut surtout provenir dans 1'opération de visée. Ces erreurs pourront être compensées en prenant plusieurs
mesures et en effectuant leur moyenne.





Le Tachéomètre T400

Description :



Le tachéomètre est un instrument qui a pour but de calculer des angles (comme le théodolite) et de mesurer par
des moyens optiques les distances, ce qui le distingue du théodolite. Dans la lunette, on obtient par lecture sur la
mire directement la distance horizontale et par calcul mental la différence de niveau. L'appareillage du tachéomètre
est formé de quatre parties fondamentales :
11

1 - L'embase : C’est la partie fixe de 1'appareil qui est visée au trépied et qui est munie de trois vis appelées "Vis
calantes". Celles-ci aident à régler 1'horizontalité de l'appareil.
2 - L'alidade : C’est la partie du théodolite qui est en rotation autour de 1'axe principal de l'appareil. Cet axe doit
être aussi vertical que possible et passant par le point choisi sur le terrain.
3 - La lunette : C’est par elle que se fera la visée. Elle comporte les oculaires et les objectifs.
4 - Le trépied : Cette partie a pour rôle de supporter le tachéomètre. Elle est formée de trois pieds réglables en
hauteur pour s’adapter à la nature du terrain.

Le tachéomètre qu’on a utilisé durant le stage, peut enregistrer des informations concernant certains points, grâce à
la carte de mémoire qu’il contient.
Pour mesurer les distances, la partie haute du tachéomètre est munie d’un télémètre électronique qui génère une
onde électromagnétique qui se propage dans l’air et qui se réfléchit sur un réflecteur installé sur le point à étudier.


Stationnement de l'appareil :

On commence premièrement par stationner le Tachéomètre au point qu’on doit connaître soit par hypothèse soit
par techniques expérimentales.
-On installe le trépied juste au dessus de la marque, on regarde dans le plomb optique et avec les trois vices on
ajuste pour que la verticale de la lunette passe par la marque.
-A l’aide des pieds coulissants, on rétablit la bulle au centre du cercle
-On clique sur menu puis « Set Horizontal » pour ajuster la verticale avec une précision électronique.
-On ajuste la hauteur du Prisme de façon à ce que le Prisme et le Tachéomètre aient la même hauteur.

La visée des points :

Pour exécuter une visée correcte et rapide, on doit passer par les étapes suivantes :
- On débloque les deux freins de serrage ce qui permet a 1'alidade et a la lunette de tourner librement
respectivement autour de l’axe principal et secondaire.
- On repère le centre du prisme a travers un viseur spécial positionne au-dessus de la lunette. Si on éloigne de
quelques centimètres notre oeil, on devrait pouvoir superposer une croix blanche sur fond noir avec le point à viser.
- On bloque le tachéomètre en servant les freins, celui-ci ne pourra plus bouger qu'à 1'aide des vis de fins
mouvements.
- On ajuste le focus de la lunette pour assurer la netteté de l’image.
- Une fois que le point à viser est dans le champ de vision de la lunette, nous pouvons procéder à la lecture des
angles et des distance et en appuyant sur le bouton : « distance » (DIST).


Les erreurs :
Dans le cas ou un nivellement n'est pas compris entre deux points d'altitude connue, on peut le transformer en un
nivellement en circuit fermé, en réitérant les opérations par un cheminement de retour. L'écart entre la différence de
niveau exacte (qui est nulles dans le cas du circuit fermé) s’appelle écart de fermeture. On compense l'écart de
fermeture, s'il est jugé admissible, par une correction égale à l’écart en valeur absolue et de signe contraire. On
répartit la compensation totale sur les dénivelées partielles, soit également entre toutes les dénivelées, soit
proportionnellement aux distances entre les points en terrain plat, soit proportionnellement aux grandeurs des
dénivelées en terrain accidenté. Si on se propose seulement de déterminer l’altitude du point extrême, on adopte
comme différence de niveau totale la moyenne entre la différence de niveau trouvée à l’allée et celle trouvée au
retour changée de signe, à condition, bien entendu, que l'écart entre ces deux valeurs soit admissible.


12

1. Description du TACHÉOMÈTRE

Le tachéomètre est constitué essentiellement des trois axes concourants et deux cercles, on distingue :
-axe principal calé verticalement et centré sur un point au sol.
-axe des tourillons perpendiculaires à l’axe principal
-axe optique de la lunette perpendiculaire à l’axe de tourillons
-un plateau extérieur appelé limbe. Ce limbe est solidaire avec l’alidade et peut trouver autour de l’axe principal
qui doit passer par la station.
-Une Lunette terrestre mobile dans un plan vertical, solidaire de l’alidade, elle est une lunette astronomique, elle a
un mouvement de rotation autour de l’axe horizontale.
-cercle verticale : qui est supporté par l’alidade, sur l’alidade deux montants double sont fixés et qui supporte l’axe
horizontale, cet axe reçoit la lunette qui mobile dans le plan verticale de l’axe principal.
-cercle horizontale : permet la mesure des angles horizontaux
-Une nivelle : fixée sur la partie horizontale de l’alidade et liée à l’axe principale de l’instrument
- Une alidade mobile autour d’un axe principal , cet axe principal est par construction perpendiculaire au plan du
limbe. La rotation de l’alidade est repéré par un index et se déplace devant les graduations du cercle.


























13

Levé de detail

















L’équerre à prisme utilisee dans la manipulation.


Objectif: En sachant les coordonnees de deux point d’après la polygonation, l’opération consiste á lever un certain
nombre de détails sur le terrain par la méthode de l’abscisse et l’ordonnée.
Il s’agit de reproduire sur des plans le contour de toute construction ; au niveau du sol.
Ceci veut dire déterminer les contours ou l’intersection avec le sol de tous les bâtiments ayant un toit et les
éléments de l’aménagement extérieur : escalier, bacs à fleurs, bancs, route ce qui consiste à trouver les coordonnées
de certains points caractéristiques du chantier, par rapport à un axe déterminé au préalable.









Appareils utilisés: équerre à prisme, décamètre, jalons, fil à plomb.






14













Les jalons le fil a plomb .












Le decametre .







manipulation:
Trois opérateurs doivent placer trois jalons en trois points différents : le premier en E1, le deuxième en F1( la
distance E1F1 est connue) et le troisième au point A dont on cherche à déterminer les coordonnées. Un quatrième
opérateur, doit, en utilisant l’équerre à prisme, se placer sur l’alignement des deux jalons E1 et F1. Une fois qu’il
observe les deux jalons dan l’équerre, il va approcher ou éloigner de lui l’équerre pour avoir un alignement exact
des deux jalons.
Il sait alors qu’il est sur l’alignement E1,F1. Ensuite, il se deplace latéralement afin d’avoir un alignement des trois
jalons.
A ce moment, il relache l’équerre et marque le point qu’il nomme A’ avec la craie.
Avec le décamètre, on mesure la distance entre A’ et l’un des jalons E1 ou F1, puis on mesure la distance entre
AA’.



Les résultats (en mètre) de notre brigade sont les suivants :

15

Segments Longueur en mètre
AA 0
A1’ 2,17
A2’ 2,598
A3’ 2,82
A4’ 4,79
A 5’ 4,82
A6’ 5,045
A7’ 6,03
A8’ 8,44
A9’ 11,64
A10’ 17,9
A11’ 19,55
A12’ 25,12
A13’ 25,39
A14’ 39,24
A15’ 42,6
A16’ 53,81
A17’ 55,18
A18’ 56,73
A19’ 64,63
AB 64
1’1 5,36
2’2 5,34
3’3 4,32
4’4 4,37
5’Esc1 4,53
6’5 5,42
7’Esc2 4,54
8’Esc3 4,53
8’6 5,37
9’7 5,45
10’8 5,44
10’9 5,97
11’10 4,29
11’11 5,98
16

12’12 4,29
13’13 5,5
14’14 5,5
15’15 5,5
16’16 5,5
17’17 5,5
18’18 5,5
19’19 5,5







17









18


Relèvement



Le relèvement est un procédé de détermination de la position planimétriques d’un point stationné depuis lequel on
effectue un tour d’horizon sur des points connus.

Matériel utilisé






















Figure 7 : Theodolite

III.3 Principe du Relevmenet (consulter le graphe ci-dessous)

Dans ce procédé le point M dont on veut déterminer les coordonnées doit être accessible pour pouvoir y
stationner l’instrument de mesure qui est le théodolite.











19



B



c

|
a o
m




On vise des points A, B, C, puis on mesure les angles
o
, | , ¸ , que ces directions font entre elles. Ces visées
s’appellent les visées de relèvement.
Notons que deux angles suffisent pour définir les trois directions, le troisième angle étant lié par
) ( 2 | + o ÷ t = ¸
Le point cherché est déterminé par l’intersection des deux segments (arcs) capables des angles
o
et | et
passant par les côtés connus ab et bc.
Connaissant les angles
o
et | , on peut tracer les segments capables de différentes manières :

Graphiquement



a

0

n
o t/2-o
0
1
c
o
m





La station à déterminer est m et les points connus sont a, b, c rapportés sur le plan.
Du milieu n de ac, on élève une perpendiculaire, en c on ouvre un angle o ÷
t
=
2
1
ncO .
L’intersection de ces deux droites donne O
1
, centre du cercle capable de l’angle passant par a et c et lieu du point
m cherché.
20

On fait de même la construction pour le cercle de centre O, capable de l’angle également lieu du point m cherché,
qui se trouve à l’intersection de ces deux cercles.

III.3.2 Analytiquement

Appelons Xa, Ya, Xb, Yb, Xc, Yc les coordonnées connues des trois points a, b et c et notons X et Y celles du
point inconnu m. Désignons par Ga, Gb, Gc les angles faits par les directions am, bm, cm avec la direction de l’axe
des Y (comptés dans le sens des aiguilles d’une montre et appelés gisements). Les angles o et | mesurés sur le
terrain sont connus. Le problème de détermination de X et Y sera résolu lorsque l’un des angles G, soit par
exemple Ga, sera connu, car alors on aura :

Gb ± t = (Ga ± t) + o

On a : X- Xa = tg Ga (Y- Ya)
X- Xb = tg Gb (Y- Yb)
X- Xc = tg Gc (Y- Yc)

Et Gb =Ga + o
Gc =Ga + |


qui donne :
a
a
b
tgG tgα 1
tgG tgα
tgG
× ÷
+
=



a
a
c
tgG tgβ 1
tgG tgβ
tgG
× ÷
+
=


Il s’agit finalement d’éliminer X et Y entre les trois relations suivantes :

) Y (Y tgG X X a a a ÷ = ÷
(1)

) Y (Y
tgG tgα 1
tgG tgα
X X b
a
a
b ÷
× ÷
+
= ÷
(2)

) Y (Y
tgG tgβ 1
tgG tgβ
X X c
a
a
c ÷
× ÷
+
= ÷
(3)


L’égalité (1) - (2) = (1) – (3) nous donne :

Y = Y


21

) X - (X β )cotg Y - (Y - α )cotg Y - (Y
) Y - (Y - β )cotg X - (X - α )cotg X - (X
tgG
c b a c a b
c b a c a b
a
+
=






Les résultats obtenus par notre brigade sont les suivants :

Les valeurs brutes :
0 CG → (grad) 100 CD ← (grad) 50 CG → (grad) 150 CD ← (grad)
J 0,3045 99,9790 52,3885 149,8870
DS 226,1590 327,0845 278,2310 376.9855
DB 265,4450 365,1190 317,5275 15,0215
a 275,2395 374,8960 327,3270 24,7990
Fermeture J 0,3040 99,9770 52,3845 149,8815
x(m) -331617,920 -331687,012 -331617,299 -331686,759
y(m) -31022,678 -31123,743 -31021,884 -33123.450

Les valeurs compensées :
0 CG → (grad) 100 CD ←
(grad)
50 CG → (grad) 150 CD ←
(grad)
J 0,3045 99,9790 52,3885 149,8870
DS 226,1590 327,0850 278,2320 376.9868
DB 265,4470 365,1200 317,5295 15,0242
a 275,2398 374,8975 327,3300 24,8031
Fermeture J 0,3045 99,9790 52,3885 149,8870

Les valeurs ramenées à zéro :
0 CG → (grad) 100 CD ←
(grad)
50 CG → (grad) 150 CD ←
(grad)
J 0,000 0,000 0,000 0,000
DS 225,8546 227,8435 225,8435 227,099875
DB 265,9353 265,141 265,141 265,13725
a 0,000 274,9185 274,9415 274.916125
Fermeture J 0,3045 0,000 0,000 0,000
Les valeurs moyennes :
J 0,000
DS 226,4759938
DB 265,1404375
a 274,2278563
J 0,000
x -331652,2475
y -31072,93875

Méthode du gisement :
22

Aux points connus A, B, C, on associe le triplet de coordonnées et de gisements : (X
A,
Y
A
,G
A
), (X
B
,Y
B
,G
B
), (X
C
,Y
C
,G
C
).
Les coordonnées sont données et les gisements sont calculés. Les coordonnées (X,Y) du point M inconnu sont
déterminer lorsque l’un des gisements, G
A
par exemple sera connu.











On a les relations :


X – X
A
= tg G
A
(Y - Y
A
)
X – X
B
= tg G
B
(Y – Y
B
) (système 1)
X – X
C
= tg G
C
(Y – Y
C
)


G
B
= G
A
+ α
G
C
= G
A
+ β

D’où:
tg G
B
= tg G
A
+ tg α
1 - tg G
A
.tgα
tg G
C
= tg G
A
+ tg β
1 - tg G
A
.tgβ


d’où les relations :

X – X
A
= tg G
A
(Y - Y
A
) (1)

X – X
B
= tg G
A
+ tg α (Y – Y
B
) (2)
1 - tg G
A
.tgα

X – X
C
= tg G
A
+ tg β (Y – Y
C
) (3)
1 - tg G
A
.tgβ

L’égalité (1)-(2)= (1)-(3) donne :

tgG
A
= (X
B
– X
A
) cotg α – (X
C
– X
A
)cotgβ – (Y
B
– Y
C
) (4)
(Y
B
– Y
A
)cotgα – (Y
C
– Y
A
)cotgβ + (X
B
– X
C
)
23




Ayant tgG
A
, on peut calculer tgG
B,
tgG
C
et en déduire les coordonnées (X,Y) du point M.

Calcul :
Avec α=226,4759938 grad et β=265,1404375 grad (dernier tableau).
tgG
A=
2212,75 cotg α – 3424,65 cotgβ -2041,42 = 0,07143792239.
7430,43 cotg α -5389,01 cotgβ – 1211,9


Donc G
A =
4,540166478-200


De plus on sait que
X – X
A
= tg G
A
(Y - Y
A
) (1)

X – X
B
= tg G
A
+ tg α (Y – Y
B
) (2)
1 - tg G
A
.tgα

X – X
C
= tg G
A
+ tg β (Y – Y
C
) (3)
1 - tg G
A
.tgβ

On obtient donc un système de trois équations à deux inconnues x et y, en résolvant les équations (1) et (2) on
trouve :
X=-331652,1045 m.
Y=-31071,835 m.

Ces valeurs vérifient aussi l’équation (3), Ces valeurs trouvées sont très proches des valeurs moyennes trouvées.
Les coordonnées du point sur lequel est placé le théodolite sont :





Calcul de l’erreur :
En x: |valeur théorique- v. expérimentale| = 0,143 m.
En y : |v.th. – v.exp.| = 14,3 ≈1,1 m.








G
A
=-195,4598335 grad.
X=-331652,1045 m.
Y=-31071,835 m.

24










RABATTEMENT




Le rabattement est le processus par lequel on ramène tous les points dans un plan horizontal, afin de
mesurer les distances et les angles correspondants.Dans cette méthode, il est nécessaire d’avoir deux ou plusieurs
points connus, voisin de la distance qu’on veut relever et où l’on puisse stationner un appareil de mesure d’angle.


MANIPULATION :

On choisit deux points dont la distance est facilement mesurable á l’aide d’un mètre ruban. Pour plus de
précision, on répète la mesure de distance entre ces deux points deux fois et en sens inverse.
Puis on stationne sur un des points connus, et on fait les visées nécessaires pour trouver les angles nécessaires á
notre travail.
On refait le même travail sur le deuxième point.
De chaque station on visera les deux points entre lesquels la distance est inconnue et la seconde station.
En chacun de ces points inaccessibles, on effectue deux tours d’horizon nécessaires pour une meilleure mesure des
angles :
-Premier tour CG où la direction de référence a un angle égale á zéro.
-Deuxième tour CD où la direction de référence a un angle horizontal égale á cent.


Application :
Mesure de la longueur AB :

A l’aide d’un ruban métallique, on mesure la distance entre A et B. On effectue cette mesure deux fois pour avoir
plus de précision et on obtient les valeurs suivantes :

(AB)
1
= 24.385 m
(AB)
2
= 24.383 m

Donc AB = ( (AB)
1
+

(AB)
2
) / 2
= 24.284 m

25

Mesure des angles :
Station A :

On fait deux tours d’horizon, de manière que le cercle soit à gauche et on tourne à droite pour la première fois, et
que le cercle soit à droite et l’on tourne à gauche pour la deuxième fois. On vise les point S, B et a (où se trouve un
jalon).
Les deux tours d’horizon donnent :
Les valeurs ci-dessous sont des valeurs brutes :

POINTS 0 ˚ CG D 90˚ CD G
S 1˚42’ 90˚12’
a 236˚53’ 325˚18’
B 300˚19’ 28˚44’
S 1˚48’ 90˚11’


CD : cercle à droite CG : cercle à gauche
D : On tourne à droite G : on tourne à gauche

Valeurs compensee :
POINTS 0 ˚ CG D 90˚ CD G
S 1˚42’ 90˚12’
a 236˚51’ 325˚18’
B 300˚15’ 28˚44’
S 1˚42’ 90˚12’



Voici le tableau des valeurs ramenées à zéro :




POINTS 0 ˚ CG D 90˚ CD G
S 0˚0’ 0˚0’
a 235˚9’ 325˚06’
B 298˚33’ 298˚32’
S 0˚0’ 0˚0’


26






De ce tableau on pourra déduire le tableau des valeurs moyennes :

POINTS Valeur moyenne
S

00˚00’
a 235˚7’30’’
B 298˚32’30’’
S 00˚00’
Station B :

On effectue le même travail.
Les deux tours d’horizon donnent :
Les valeurs dans le tableau ci-dessous sont des valeurs brutes :

POINTS 0 CG D 90 CD G
S 359˚52’ 89˚53’
a 96˚21’ 186˚14’
A 182˚14’ 272˚10’
S 359˚52’ 89˚56’

Valeurs compensees :



POINTS 0 CG D 90 CD G
S 359˚52’ 89˚53’
a 96˚21’ 186˚13’
A 182˚14’ 272˚8’
S 359˚52’ 89˚53’





Tableau des valeurs ramenées à zéro :
27



POINTS 0 CG D 90 CD G
S 0˚0’ 0˚0’
a 96˚29’ 96˚20’
A 182˚22’ 182˚15’
S 0˚0’ 0˚0’


De ce tableau on pourra déduire le tableau des valeurs moyennes :

POINT Valeur moyenne
S

00.00
A 96˚24’30’’
a 182˚18’30’’
S 00.00






Tableau récapitulatif :

ANGLES VALEUR DE L’ANGLE
SAB 61˚27’30’’
BAa 63˚27’30’’
SBA 96˚24’30’’
Aba 86˚6’0’’




Détermination de la distance SA :


Après avoir trouver les angles d’une manière assez précise, on va passer au calcul de la distance S1A par
l’intermédiaire de calculs trigonométriques.
28


Considérons le schéma suivant, où A et B représente les points stationnés, S1 le point situé sur le toit de l’E.S.I.B.
et au point sur la pelouse où se trouve un jalon.


S
1




2
2
A
B
1 1




a


A
1
= AB-Aa=298
0
32’30’’-235
0
7’30’’
A
1
=63
0
25’0’’

A
2
=AS-AB=61
0
27’30’’

B
1=
Ba-BA=86
0
6’0’’

B
2
=96
0
24’30’’

Dans le triangle ABa on a AB
AB = AB = Ba
sin(π-(A
1
+B
1
)) sin(π-(A
1
+B
1
)) sinA
1

On obtient
Aa=47,956 m et Ba=42,986 m
D’une autre part dans le triangle SAB on peut obtenir de telles équations par analogie et on trouve :
SA-64,315 m et SB=56,854 m

D’après le théorème de Pythagore généralisé :
Dans le triangle SBA :Sa
2
= SB
2
+ Ba
2
– 2 SB.Ba.cos(B
1
+B
2
)
(Sa)
1
=99,817 m

En appliquant le même théorème dans le triangle SAa on obtient
(Sa)
2
=99,816 m

D’où en calculant la moyenne des deux valeurs on obtient
Sa=99,816 m.




29


NIVELLEMENT

En topographie , le nivellement est l’ensemble des opération consistant à mesurer des différences de
niveaux, pour déterminer des altitudes. Autrement dit, le nivellement permet de mesurer des dénivelées
caractéristiques du sol ou d’ouvrages. Les altitudes peuvent être rapportées à une référence de locale (qu’il
est d’usage de choisir plus basse que le point le plus bas de la zone étudiées pour ne pas avoir d’altitudes
négatives, et suffisament différent du niveau de référence general pour éviter les confusions) où à un
systeme de référence plus général qui est le niveau de la mer.Il existe 6 genre de nivellement: (direct ou
géométrique, indirect ou trigonométrique, hydrostatiques, barométrique, photogrammétrique, par
positionnement satellitaire ) on s’interesse dans notre travaille au nivellement direct
- le nivellement direct ou géométrique :









Le principe du nivellement géométrique est la mesure d’une différence d’altitude, ou d’une succession de
différences, par rapport à un point d'altitude connue. L'altitude du point connu et ces différences d'altitude
mesurées, permettent par simple soustraction de déterminer l'altitude des points.Il est réalisé au niveau de
chantier, au niveau optique ou au niveau numérique, et à l'aide d'une mire graduée. Le principe est en fait
assez simple, le niveau faisant toujours une lecture à l'horizontale définies par la surface d’un liquide en
équilibre (bulle de niveau) sur lequel agit la direction de la pesanteur, chaque dénivelée est simplement lue
sur la mire qui est tenue à la verticale.
La correction qD² #(L’air ayant un poids, sa densité décroît avec l’altitude et ce gradient de densité
occasionne un gradient d’indice de réfraction: les rayons lumineux dans une atmosphère calme et à
l’équilibre, sont incurvées vers la terre,d’une quantité qui dépend de la température et de l’altitude. Pour
calculer les dénivelées, on va devoir appliquer une correction aux mesures, et cette correction est intégrée à
celle due à la rotondité de la terre qui est de la forme: c=

)# est nulle si le niveau est à égale distance
des deux positions de la mire. Ces distances sont mesurées avec une précision suffisante par lecture directe
sur la mire, les réticules de tous les niveaux intégrant des repères matérialisant un angle d'un centiradian, les
longueurs des portées variant de trente à quatre vingt mètres selon la précision recherchée.
30

La précision des mesures peut aller de 1/10
e
de mm à quelques mm, selon les matériels et protocoles mis en
œuvre.
Pour cela on a utilisée deux appareilles pour verifiée que les erreurs systématiques sont négligeable (on
refait le travaille s’il y a décalage de plus que 2 mm entre les deux appareilles).

Nivellement Direct :
Ce nivellement est appellé encore nivellement géométrique ou nivellement de precisions.
Il s’execute en principe par visées horizontales définies par la surface d’un liquide en équilibre ( bulle de
niveau ) sur lequel agit la direction de la pesenteur . Le materiel utilisé est le niveau , et deux mires. Dans le
cheminement de nivellement direct , on mesure succesivement les











différences de niveau des points consécutifs puis , connaissant l’altitude de l’un de ces points , on calcul
celle des autres .
Soient A,B,C,D, les points considerés , le sens du cheminement étant de A vers D , on convient d’appeler
pour chaque station « coup arrière » ou visée arrière AR la visée faite vers l’origine du cheminement et
« coup avant » ou visée avant AN celle faite vers l’autre extrémitée.
En designant par ΔN les différances de niveau succesives on a :
ΔN1 = AR1 – AV1
ΔN2 = AR2 – AV2
La différence de niveau total entre le point de départ et le point d arrivée :
ΔN = AR – AV
Ayant l’altitude du point d’arrivée, on pourra calculer l’écart final , et ainsi assurer une compensation .

MATERIELS UTILISÉS :
- Trepied.
- Deux mires de trois mètres chacune.
- Piquets.
- Niveau.
31








MODE OPERATOIRE :
Soit à trouver l’altitude d’un point B connaissant l’altitude du point A. On stationne le niveau en un point plus
ou moins équidistant de A et B ; On vise la mire placée en A , puis celle placée en B. Soit HA et HB les deux
lectures .
La difference entre ces deux lectures donne la différence de niveau entre A et B :
h=HA –HB
d’où l’on calcule l’altitude au point B.
Avec : ∆Z= l
AR
- l
AV
A considérer l’altitude R
1
= 200,00 m

Premier appareil :

Nom des
points
Arrière l
AR
Avant l
AV
∆Z Altitudes Valeurs des
altitudes
compensées
R
1
1,81 -- -- 200,000 200,000
R
2
2,648 0.672 1.138 201,138 201,139
R
3
3,639 0.825 1.823 202,961 202,963
R
4
4,263 0.131 3.562 206,523 206,526
R
5
1.572 0.578 3.685 210,208 210,212
R
6
0.075 3.771 - 2.199 208,009 208,014
R
7
0.299 2.116 -2.031 205,978 205,984
R
8
0.336 3.588 -3.289 202,689 202,696
R
1
-- 3,032 - 2698 199.991 200 ,000


Second appareil :

Nom des
points
Arrière l
AR
Avant l
AV
∆Z Altitudes Valeurs des
altitudes
compensées
R
1
1,707 -- -- 200,000 200,000
32

R
2
2.625 0,57 1,137 201,137 201,137
R
3
3,673 0.802 1,823 202,96 202,96
R
4
3.911 0.11 3,563 206,523 206,523
R
5
1.64 0,227 3.684 210,207 210,207
R
6
0.09 3,746 - 2,196 208,011 208,011
R
7
0.360 2,121 - 2,031 205,98 205,98
R
8
0,605 3,646 - 3,286 202,694 202,694
R
1
-- 3,300 - 2,695 199,999 200 ,000



Calcul des valeurs compensées :
1- on cherche l’erreur effectuée en calculant :
∆altitude(R
1
) = la dernière valeur de R
1
– la première valeur de R
1
= 199.991 – 200,000
= -0.009
2- l’erreur effectuée est - 9mm, donc la correction à faire est de + 9mm
3- on répartit la correction sur les altitudes R
i
(sauf sur la première valeur de R
1
)



















33


CHEMINEMENT



Le cheminement a pour but de déterminer un ensemble de points a partir du point (a) déjà déterminer afin
de les utiliser dans d’autres manipulations exemple : le levé de détail…Pour la mesure des distances on utilise des
appareils stadimetriques. Ici l’appareil utilise est le TACHEOMETRE.




Dans les appareils totalement électroniques, la mesure de la longueur se fait dans l’infra - rouge
avec réflexion sur le système à prisme placé sur le point à mesurer. De la même façon, cet instrument
donne une lecture électronique automatiquement des angles horizontaux et des angles verticaux et des
distances réduites à l’horizontale.


Principe du TACHEOMETRE

Dans une première étape on stationne a l’une des extrémités du segment D a mesurer puis on stationne la mire a
l’autre extrémité, on lit alors la mesure sur la mire qui n’est autre que la longueur réduite a l’horizontale de la
distance comprise entre le point stationne et la mire.
Soit à mesurer une certaine distance notée L , on place l'œil d'un observateur quelconque en un lieu S
et ceci à l'une des extrémités de cette distance; l'autre extrémité étant occupée par une mire de
longueur H = AB, placé de façon perpendiculaire à la visée moyenne. D'autre part, on a une droite CD
de longueur n parallèle à AB et placée à la distance x du point S. On a :

L = d x H
m

AB = H

D = H cos
2

Tan a

H = hauteur lue

a = l'angle de stadimétrie

1 = le rapport stadimétrique
tan (a)

α =l'inclinaison avec l'horizontale.




34

Les résultats expérimentaux obtenus par notre brigade sont les suivants : (les distances sont en mètre).
Station Hi Hr Point Angle horizontal
(grad)
Distance
horizontale
Distance
verticale
D1 163 163 C1 0,00 60,627 4,527
E1 167,745 53,388 -2,879
S1 107,146 41,388 -3,5

E1 163 163 D1 0,00 53,376 2,879
F1 111,18 66,075 -2,453

F1 161,5 161,5 E1 0,00 66,073 2,441
B1 101,699 99,131 7,615

B1 165,5 165,5 F1 0,00 99,114 -7,600
A1 250,075 22,545 -0,737
C1 108,975 57,362 2,242

A1 163 163 B1 0,00 22,569 0,734
s 370,122

C1 164 164 B1 0,00 57,374 -2,251
D1 110,553 60,605 -4,525


Somme des angles=600,152grads ≈ 200(5-2)





35







Rayonnement




Objectif: Le rayonnement sert à déterminer les limites d’une parcelle de terrain, de calculer sa surface et de faire
un relevé approximatif des courbes de niveau.

Appareils utilisés: tachéomètre avec trépied, réflecteur.

Procédé: D’une station connue S1 et à partir d’une direction connue (S1d), on cherche à déterminer les positions
de points sur la surface étudiée.
En d, on ajuste l’angle à l’horizontale à 0 :
1) Menu
2) Set Hz =0
3) Continue
Ensuite on se déplace avec le réflecteur dans la région, et on vise avec le tachéomètre le récepteur. L’appareil
donne alors la distance, le niveau par rapport à S1, et l’angle par rapport à la direction S1d.
Il ne faut surtout pas oublier de fixer la hauteur du récepteur Hr et la noter afin d’ajuster par le
calcul les élévations mesurées.
Après avoir choisi des points « intéressants » et après avoir mesuré les distances et les angles par rapport à la
station S1, on passe en S2, et on fait le même travail.
On fixe la direction horizontale (S1S2).












Station Hi Hr Numéro
du point
Ang Hz Distance Hauteur
S
1
159,5 cm 159,5 cm d
1
0 41,383 3,852
1 315,857 3,057 0,170
2 348,969 2,783 0,213
3 353,125 4,018 0,252
36

4 318,046 5,328 -0,025
5 320,105 9,639 -0,485
6 306,274 13,214 -0,748
7 293,388 11,730 -1,675
8 284,821 8,399 -1,981
9 260,462 7,446 -2,482
10 211,705 5,478 -0,462
11 332,127 1,902 0,068
12 149,829 34,392 -3,342
S
2
221,176 65,485 -13,224
S
2
160 cm 160 cm S
1
0,00 65,479 13,225
13 350,930 51,020 8,866
14 365,528 52,580 9,768
15 375,687 55,357 10,698
16 390,371 67,173 13,088
17 387,312 59,800 10,806
18 370,519 51,579 8,845
19 346,943 47,483 6,309
20 354,803 45,298 6,315
21 346,984 41,797 4,997
22 365,248 40,089 6,206
23 385,992 41,441 7,456
24 394,141 51,056 9,096
25 1,389 41,996 7,658
26 382,662 37,811 6,729
27 359,854 32,799 5,242
28 341,187 40,908 4,456
29 325,918 37,370 3,520
30 319,481 44,831 2,741
31 321,536 36,120 2,449
32 327,862 35,196 2,668
33 344,084 37,037 4,915
34 336,818 32,237 3,867
35 349,373 31,013 4,275
36 360,382 27,272 4,817
37 376,551 28,843 5,496
38 2,027 33,905 6,030
2 m 2 m 39 13,164 34,630 6,022
1,6 m 1,6 m 40 326,269 32,392 2,404
41 336,908 26,457 2,181
42 369,257 20,103 2,415
43 3,353 24,662 3,637






37






















Conclusion et Remerciements :




Je tiens à remercier tous ceux qui ont contribué à la réussite de ce rapport en particulier Monsieur Samir
Mansour et Monsieur Sfeir et mes camarades de brigade, en signalant que ce stage m a donner autant d
informations au niveau technique et professionnelle , qu il ma rendu service en me donnant plus d esprit d equipe et
en rendant ma relation avec mes camarades de brigade beaucoup plus proche et profonde !
J’espère que ce rapport soit à la hauteur de vos exigences.

Merci



DBOUK CAMIL

Introduction
Ce rapport est le fruit d’un stage de topographie de six jours effectué au sein de l’ESIB pendant le moi de juin 2009. Dans ses pages je passerai en revue tout ce que m’a apporté ce stage en tant qu’expérience pratique et théorique, surtout que le déroulement de ce stage s’est effectué en vue de préparation au cursus génie civil, à la fin du cursus préparatoire. Il s agitd un petit resume , qui comporte des information qui concernant le materiel qu on a utilise et son mode operatoir, les details des manipulation faite , et enfin les resultats obtenue. j espere que mon travail serai claire et vous donnera le plus d information possible ! merci.

2

PLAN DU RAPPORT : INTRODUCTION………………………………………………………… 2 INSTRUMENTS ET MATERIEL………………………………………….4 LEVE DE DETAIL…………………………………………………………13 RELEVEMENT…………………………………………………………….18 RABATTEMENT…………………………………………………………..24 NIVELLEMENT……………………………………………………………29 CHEMINEMENT…………………………………………………………..33 RAYONNEMENT………………………………………………………….35 CONCLUSION ET REMERCIMENTS……………………………….…37

3

Instruments et matériel Le trépied : Le trépied a pour rôle de supporter les instruments (théodolite. le second est alors en rouge etc.. Il est formé de trois pieds réglables en hauteur. noir ou blanc. niveau et tachéomètre). Elle possède une bulle de niveau qui permet au manipulateur de la maintenir dans une position verticale durant la lecture après réglage de l’horizontalité. 4 . On distingue chaque mètre par la couleur : si le premier mètre est en noir. La Mire graduée La mire télescopique que nous avons utilisée a une longueur qui peut atteindre les 5 mètres. Elle est graduée en centimètres : 1 cm correspond à un trait rouge....

Le fil à plomb Le fil à plomb est utilisé pour régler la verticalité des jalons et pour vérifier l’alignement du centre de l’appareil et du point station avec la verticale.Le jalon : De couleur rouge et blancLe jalon est une pièce en métal mince et pointue d’une de ses extrémités. Décamètre L’équerre à prisme : 5 . Il est utilisé pour repérer un point quelconque qui est en général considéré comme point repère dans les mesures.

Les deux images J1'et J2' lui paraîtront alors alignées. L'équerre à prisme est beaucoup moins précise que d'autres goniomètres à lunette mais pour certaines levées n'exigeant pas une très grande précision.Soit à projeter orthogonalement un point sur une droite . L'équerre à prismes contient deux systèmes optiques permettant chacun de couder à angle droit un rayon lumineux. De plus .Les deux lignes de fixation de 1'oeil M J1'et MJ2' n'étant pas confondues. De même. issu d'un point de J1 et traversant l'équerre à prismes. La position de l'appareil détermine alors la projection orthogonale du point sur la droite. le point P situé dans I'alignement de J1J2.On matérialise la droite et le point par trois jalons . On peut aussi avec cet appareil placer un point sur l’alignement de deux autres. Plaçons en un point M près de l’alignement des jalons et une équerre à prismes. il se déplace alors suivant cette droite en regardant à travers les jalons fentes jusqu'à voir le troisième jalon et l’image des deux autres alignés. Stationnement de l’appareil : Soit deux jalons J1 et J2 déterminant une droite. L'opérateur les verra dans la même direction pour une position unique de M. à savoir. donnera une image J2’. c'est-à-dire ne comportant pas de lunette. déviera de 90° et donnera de ce point une image J1'. L'équerre à primes est généralement posée sur un bâton ferré muni d'une pointe. on peut alors confondre son centre optique avec ce point de sorte qu’on a deux plans verticaux de visées : MJ1'et MJ2’ . On se place entre eux et on se place légèrement vers l'avant ou vers 1'arrière jusqu'à voir dans l'appareil les deux images des jalons alignés. On se trouve alors sur l’alignement des jalons. ou déterminer les coordonnées rectangulaires de différents points. Si on place l’oeil très près du point M. Un rayon lumineux. Avec un ruban d'acier on mesure abscisses et ordonnées des différents points. . qui permet de construire certains angles multiples de π/2. On matérialise cette droite en plaçant deux jalons verticaux. On peut avec cet appareil élever des perpendiculaires à une droite ou projeter des points orthogonalement sur une droite. Un aide déplace un troisième jalon qu'on doit voir à travers les fentes alignées sur l’image des deux autres. il est inutile d'utiliser un matériel sophistiqué et difficile à mettre en oeuvre.Comme précédemment l’opérateur se place sur l'alignement des deux jalons. situé à gauche 6 . J1'et J2' sont des images virtuelles de deux points de J1 et J2 données par les deux prismes de l'équerre. un autre rayon issu de J2. l’observateur voit les jalons J1'et J2' dans des directions différentes. . La direction du jalon est alors perpendiculaire à la droite initiale.Description : L'équerre à prismes est un goniomètre a visée directe.Soit par exemple à élever une perpendiculaire à une droite donnée. si le jalon J1. Pour cette dernière opération on s'aligne sur l'axe des abscisses et on projette tous les points sur cet axe.

Matérialiser une horizontale pour un travail donné. Une fois ce plan horizontal déterminé. en avançant ou en reculant. 7 .Toutefois un bon opérateur arrive à mettre en place l’appareil avec une erreur inférieure à l'épaisseur d'un jalon pour des portées d'une cinquantaine de mètres.suivant la position de J1' et J2' . de plus les jalons n'étant pas nécessairement à égale distance de l’appareil. le niveau nous aidera à : -Connaître la différence de niveau entre 2 points donnés. Mais dans la projection de l'emplacement de l’axe de l'appareil sur le sol on commet parfois une erreur. Le pointé se fait en estimant l'alignement d'un jalon réel et de deux images virtuelles qui sont dans des plans différents. et si le jalon J2. peut trouver par tâtonnement la position du point P .de l'opérateur. une image apparaîtra grande tandis que l'autre apparaîtra très fine. Une fois que la position de l’appareil détermine le point recherché. a son image J1' à sa droite . le niveau a pour principal rô1e de créer un plan horizontal dans lequel l’axe de sa lunette tournera. on peut soit élever des perpendiculaires a J1J2 soit déterminer la projection orthogonale de différents points sur J1J2.Donc . Ce qui demande une certaine expérience pour estimer 1'alignement des images . le point M est alors situé en arrière de l'alignement J1J2 . situé à droite de l'opérateur. Les erreurs : Il faut distinguer : l’erreur de pointé et l’erreur de la verticalité de la tige support. l'opérateur. on tient l'équerre aussi verticalement que possible avec deux doigts et on le lâche pour que la pointe du bâton sur lequel est fixé l’appareil s'enfonce dans le sable ou tout au moins marque le sol. Le Niveau Description : Utilisé pour le nivellement. D'ou la position au sol du point recherché. Ce qui cause une erreur de parallaxe .apparaît à sa gauche. .A partir de là et en regardant à travers les fentes de l'équerre à prismes.

 les vis d’ajustement permettent de changer le cadre de l’image vue à travers la lunette.  l’objectif permet de faire la visée.Orienter la lunette vers la lumière en plaçant une feuille de papier devant et tourner l’oculaire jusqu’à ce que le réticule soit très net. Deux sortes de niveaux se présentent: Le niveau à lunette et le niveau à pendule.  les vis de netteté règlent la netteté de l’image observée.  le viseur trouve une direction approchée où se trouve la mire. 2. Le Théodolite : Description : 8 . Toutefois. L'erreur due à l’opérateur est principalement le défaut de lecture sur la mire qui peut elle-même ne pas être parfaitement verticale.Viser exactement la mire avec la lunette en réglant la visibilité et la netteté de l’image à l’aide des vis de netteté. 3.Fixer le niveau sur le trépied qui doit être réglé à une hauteur appropriée à la réalisation des relevés.  les vis de fixation empêchent le niveau de tourner autour des axes horizontal et vertical. Sans oublier les erreurs dues aux vents et aux agents atmosphériques. Le niveau est composé de :  les vis calantes ont pour rôle de régler l’horizontalité de l’appareil. b) En faisant tourner deux vis calantes. 4. c) Faire tourner la troisième vis calante pour amener la bulle au centre du cercle.Viser la région de la mire avec le viseur.. l’erreur de parallélisme entre la bulle de niveau et l'axe optique est éliminée vu que le niveau possède un système permettant de tourner la lunette autour de son axe optique. Stationnement de l’appareil : 1. La première visée s'appelle "Coup arrière".Dresser des courbes de niveau. 5. un bon déroulement de ces applications devrait limiter ces erreurs. Toutefois. La seconde visée est le "Coup avant". Cette appellation vient du fait que la mire que nous visons est derrière nous si nous suivons un parcours donné. Dans ce stage nous avons fait usage du niveau à lunette. La différence entre ces deux lectures nous donne la différence de niveau entre les points où ont été positionnées les mires. positionner la bulle au milieu de la fenêtre.Mettre à niveau à l’aide de la nivelle sphérique : a) Fixer deux pieds et modifier la hauteur du troisième de façon à avoir l’embase presque horizontale. Les erreurs : La cause des erreurs est repartie entre 1'erreur due à l'opérateur et l'erreur due à une mauvaise mise en place de l’appareil.

 Les vis d’ajustement permettent de changer le cadre de l’image vue à travers la lunette.  Les vis de fixation empêchent le théodolite de tourner autour des axes horizontal et vertical.  La lunette qui permet de viser le point station et de vérifier que l’appareil prend les mesures exactement de ce point. 2. Le théodolite est composé de :  L’embase permet la fixation de l’appareil sur le trépied.Un théodolite est un appareil mesurant des angles dans les deux plans horizontal et vertical afin de déterminer une direction.  les trois vis calantes règlent l’horizontalité de l’appareil.  La bulle de niveau vérifie l’horizontalité.On retrouve le point origine en regardant à travers la lentille : tout en fixant un des trois pieds.  La lunette de visée  La réticule règle la visibilité de l’image et la netteté de la croix à travers laquelle on vise les points de coordonnées connues.On place le théodolite sur son trépied. 9 . on fait bouger ensemble les deux autres. Stationnement de l’appareil : 1. Il est utilisé pour réaliser les mesures d'une triangulation : mesure des angles d'un triangle.    Le clavier permet de fournir à l’appareil les informations nécessaires pour les mesures L’écran donne les résultats. On l’utilise donc pour la détermination des coordonnées d'un point par relèvement ainsi que la détermination du gisement d'une direction bien définie.

Ces erreurs pourront être compensées en prenant plusieurs mesures et en effectuant leur moyenne. 4.Tourner la troisième vis calante pour régler le niveau électronique vertical. nous fixons deux pieds. Les erreurs Une erreur peut provenir à n'importe quelle étape du travail. tourner deux vis calantes en sens opposé pour centrer exactement la bulle horizontalement. Dans la lunette. L'erreur peut surtout provenir dans 1'opération de visée. ce qui le distingue du théodolite.3. et nous modifions la hauteur du troisième (faire la même démarche que pour le niveau).Pour assurer cela. 5. on obtient par lecture sur la mire directement la distance horizontale et par calcul mental la différence de niveau. Le Tachéomètre T400 Description : Le tachéomètre est un instrument qui a pour but de calculer des angles (comme le théodolite) et de mesurer par des moyens optiques les distances.Une fois le plateau proche de l’horizontale. L'opérateur peut faire une erreur dans la mise en position de l’appareil dont l’axe principal peut ne pas être tout à fait vertical en passant par le point recherché. L'appareillage du tachéomètre est formé de quatre parties fondamentales : 10 .

Cet axe doit être aussi vertical que possible et passant par le point choisi sur le terrain. La visée des points : Pour exécuter une visée correcte et rapide. la partie haute du tachéomètre est munie d’un télémètre électronique qui génère une onde électromagnétique qui se propage dans l’air et qui se réfléchit sur un réflecteur installé sur le point à étudier.On débloque les deux freins de serrage ce qui permet a 1'alidade et a la lunette de tourner librement respectivement autour de l’axe principal et secondaire.L'embase : C’est la partie fixe de 1'appareil qui est visée au trépied et qui est munie de trois vis appelées "Vis calantes".L'alidade : C’est la partie du théodolite qui est en rotation autour de 1'axe principal de l'appareil. -A l’aide des pieds coulissants. celui-ci ne pourra plus bouger qu'à 1'aide des vis de fins mouvements. . 4 . 2 .On bloque le tachéomètre en servant les freins. on regarde dans le plomb optique et avec les trois vices on ajuste pour que la verticale de la lunette passe par la marque. 3 .1 . On compense l'écart de fermeture. -On ajuste la hauteur du Prisme de façon à ce que le Prisme et le Tachéomètre aient la même hauteur. en réitérant les opérations par un cheminement de retour.On ajuste le focus de la lunette pour assurer la netteté de l’image. L'écart entre la différence de niveau exacte (qui est nulles dans le cas du circuit fermé) s’appelle écart de fermeture.Le trépied : Cette partie a pour rôle de supporter le tachéomètre. on adopte comme différence de niveau totale la moyenne entre la différence de niveau trouvée à l’allée et celle trouvée au retour changée de signe. par une correction égale à l’écart en valeur absolue et de signe contraire. Elle comporte les oculaires et les objectifs. soit proportionnellement aux distances entre les points en terrain plat.Une fois que le point à viser est dans le champ de vision de la lunette.On repère le centre du prisme a travers un viseur spécial positionne au-dessus de la lunette. . . on peut le transformer en un nivellement en circuit fermé. On répartit la compensation totale sur les dénivelées partielles. Elle est formée de trois pieds réglables en hauteur pour s’adapter à la nature du terrain. Si on éloigne de quelques centimètres notre oeil. 11 . Celles-ci aident à régler 1'horizontalité de l'appareil. Le tachéomètre qu’on a utilisé durant le stage. on doit passer par les étapes suivantes : . -On installe le trépied juste au dessus de la marque. on devrait pouvoir superposer une croix blanche sur fond noir avec le point à viser. soit proportionnellement aux grandeurs des dénivelées en terrain accidenté.La lunette : C’est par elle que se fera la visée. à condition. grâce à la carte de mémoire qu’il contient. Stationnement de l'appareil : On commence premièrement par stationner le Tachéomètre au point qu’on doit connaître soit par hypothèse soit par techniques expérimentales. bien entendu. s'il est jugé admissible. Si on se propose seulement de déterminer l’altitude du point extrême. Pour mesurer les distances. nous pouvons procéder à la lecture des angles et des distance et en appuyant sur le bouton : « distance » (DIST). peut enregistrer des informations concernant certains points. soit également entre toutes les dénivelées. . Les erreurs : Dans le cas ou un nivellement n'est pas compris entre deux points d'altitude connue. on rétablit la bulle au centre du cercle -On clique sur menu puis « Set Horizontal » pour ajuster la verticale avec une précision électronique. que l'écart entre ces deux valeurs soit admissible.

cet axe reçoit la lunette qui mobile dans le plan verticale de l’axe principal. 12 . elle est une lunette astronomique. on distingue : -axe principal calé verticalement et centré sur un point au sol. -cercle verticale : qui est supporté par l’alidade. -Une Lunette terrestre mobile dans un plan vertical. -cercle horizontale : permet la mesure des angles horizontaux -Une nivelle : fixée sur la partie horizontale de l’alidade et liée à l’axe principale de l’instrument . sur l’alidade deux montants double sont fixés et qui supporte l’axe horizontale.1. -axe des tourillons perpendiculaires à l’axe principal -axe optique de la lunette perpendiculaire à l’axe de tourillons -un plateau extérieur appelé limbe. Ce limbe est solidaire avec l’alidade et peut trouver autour de l’axe principal qui doit passer par la station. Description du TACHÉOMÈTRE Le tachéomètre est constitué essentiellement des trois axes concourants et deux cercles. solidaire de l’alidade. La rotation de l’alidade est repéré par un index et se déplace devant les graduations du cercle. cet axe principal est par construction perpendiculaire au plan du limbe. elle a un mouvement de rotation autour de l’axe horizontale.Une alidade mobile autour d’un axe principal .

Objectif: En sachant les coordonnees de deux point d’après la polygonation. au niveau du sol. Ceci veut dire déterminer les contours ou l’intersection avec le sol de tous les bâtiments ayant un toit et les éléments de l’aménagement extérieur : escalier. 13 .Levé de detail L’équerre à prisme utilisee dans la manipulation. par rapport à un axe déterminé au préalable. bancs. l’opération consiste á lever un certain nombre de détails sur le terrain par la méthode de l’abscisse et l’ordonnée. bacs à fleurs. route ce qui consiste à trouver les coordonnées de certains points caractéristiques du chantier. Il s’agit de reproduire sur des plans le contour de toute construction . fil à plomb. décamètre. jalons. Appareils utilisés: équerre à prisme.

Le decametre . il relache l’équerre et marque le point qu’il nomme A’ avec la craie. il va approcher ou éloigner de lui l’équerre pour avoir un alignement exact des deux jalons. en utilisant l’équerre à prisme.Les jalons le fil a plomb . manipulation: Trois opérateurs doivent placer trois jalons en trois points différents : le premier en E1. on mesure la distance entre A’ et l’un des jalons E1 ou F1. Un quatrième opérateur. puis on mesure la distance entre AA’. il se deplace latéralement afin d’avoir un alignement des trois jalons. Une fois qu’il observe les deux jalons dan l’équerre. doit. Il sait alors qu’il est sur l’alignement E1. Avec le décamètre. Les résultats (en mètre) de notre brigade sont les suivants : 14 . A ce moment.F1. se placer sur l’alignement des deux jalons E1 et F1. Ensuite. le deuxième en F1( la distance E1F1 est connue) et le troisième au point A dont on cherche à déterminer les coordonnées.

18 56.045 6.39 39.98 15 .598 2.24 42.73 64.37 5.34 4.44 5.81 55.82 5.03 8.53 5.12 25.9 19.44 11.36 5.79 4.64 17.6 53.45 5.53 5.97 4.63 64 5.17 2.54 4.82 4.32 4.42 4.Segments AA A1’ A2’ A3’ A4’ A 5’ A6’ A7’ A8’ A9’ A10’ A11’ A12’ A13’ A14’ A15’ A16’ A17’ A18’ A19’ AB 1’1 2’2 3’3 4’4 5’Esc1 6’5 7’Esc2 8’Esc3 8’6 9’7 10’8 10’9 11’10 11’11 Longueur en mètre 0 2.37 4.29 5.55 25.

12’12 13’13 14’14 15’15 16’16 17’17 18’18 19’19 4.5 5.29 5.5 5.5 5.5 5.5 16 .5 5.5 5.

17 .

18 .3 Principe du Relevmenet (consulter le graphe ci-dessous) Dans ce procédé le point M dont on veut déterminer les coordonnées doit être accessible pour pouvoir y stationner l’instrument de mesure qui est le théodolite. Matériel utilisé Figure 7 : Theodolite III.Relèvement Le relèvement est un procédé de détermination de la position planimétriques d’un point stationné depuis lequel on effectue un tour d’horizon sur des points connus.

Ces visées s’appellent les visées de relèvement.  . Notons que deux angles suffisent pour définir les trois directions. c rapportés sur le plan. en c on ouvre un angle ncO1   . on élève une perpendiculaire. le troisième angle étant lié par   2  (  ) Le point cherché est déterminé par l’intersection des deux segments (arcs) capables des angles passant par les côtés connus ab et bc. Connaissant les angles  et  . 19 . B.B c  a  m On vise des points A.  . on peut tracer les segments capables de différentes manières :  et  et Graphiquement a 0  m 01 n  /2- c La station à déterminer est m et les points connus sont a. centre du cercle capable de l’angle passant par a et c et lieu du point m cherché. puis on mesure les angles  . Du milieu n de ac. b. C. que ces directions font entre elles. 2 L’intersection de ces deux droites donne O 1 .

(2) = (1) – (3) nous donne : Y = Y 20 . Gc les angles faits par les directions am. b et c et notons X et Y celles du point inconnu m.Xc = tg Gc (Y. cm avec la direction de l’axe des Y (comptés dans le sens des aiguilles d’une montre et appelés gisements). Désignons par Ga. car alors on aura : Gb   = (Ga  ) +  On a : X. Yc les coordonnées connues des trois points a.Xa = tg Ga (Y. Gb. Le problème de détermination de X et Y sera résolu lorsque l’un des angles G. soit par exemple Ga. Yb.Ya) X. Les angles  et  mesurés sur le terrain sont connus.2 Analytiquement Appelons Xa. Ya.Yc) Et Gb =Ga +  Gc =Ga +  tgG b  qui donne : tgα  tgG a 1  tgα  tgG a tgβ  tgG a 1  tgβ  tgG a tgG c  Il s’agit finalement d’éliminer X et Y entre les trois relations suivantes : X  Xa  tgG a(Y  Ya) (1) X  Xb  tgα  tgG a (Y  Yb) 1  tgα  tgG a (2) X  Xc  tgβ  tgG a (Y  Yc) 1  tgβ  tgG a (3) L’égalité (1) . qui se trouve à l’intersection de ces deux cercles. Xc.Xb = tg Gb (Y. sera connu. III.On fait de même la construction pour le cercle de centre O. bm.Yb) X.3. capable de l’angle également lieu du point m cherché. Xb.

8815 -331617.8870 150 CD ← (grad) 0.8870 278.Ya)cotg β  (Xb .9790 327.9353 a 0.1190 374.13725 274.884 -33123.1200 374.3885 149.000 Fermeture J 0.5295 327.3270 24.3885 50 CG → (grad) 0.012 -31123.93875 21 .0242 24.Yc) (Yb .1590 265.3040 -331617.0845 365.000 DS 225.9185 0.9790 100 CD ← (grad) 0.3885 278.000 -331652.(Yc .8870 376.3845 149.(Xc .1590 265.3045 226.000 225.759 -31021.9790 327.9855 317.2395 0.4759938 265.450 150 CD ← (grad) 149.743 50 CG → (grad) 150 CD ← (grad) 52.2310 376.8435 265.Xa)cotg β .4450 275.000 227.141 274.7990 52.9415 0.(Yb .3045 226.0215 327.Xa)cotg α .141 274.Ya)cotg α .8975 99.8435 265.Xc) Les résultats obtenus par notre brigade sont les suivants : Les valeurs brutes : J DS DB a Fermeture J x(m) y(m) 0 CG → (grad) 0.3045 100 CD ← (grad) 99.9868 15.tgG a  (Xb .920 -31022.000 Les valeurs ramenées à zéro : 0 CG → (grad) J 0.3045 Les valeurs moyennes : J DS DB a J x y Méthode du gisement : 0.1404375 274.0850 365.2475 -31072.8031 149.4470 275.2320 317.5275 15.3300 52.000 Les valeurs compensées : 0 CG → (grad) J DS DB a Fermeture J 0.099875 265.8960 99.2278563 0.2398 0.8546 DB 265.000 227.916125 0.299 -331686.678 100 CD ← (grad) 99.000 50 CG → (grad) 52.9770 -331687.000 226.

Les coordonnées sont données et les gisements sont calculés. On a les relations : X – XA = tg GA(Y .YA. B.GB). Les coordonnées (X.Y) du point M inconnu sont déterminer lorsque l’un des gisements.tg GA.tg GA.GA).tgβ L’égalité (1)-(2)= (1)-(3) donne : tgGA = (XB – XA) cotg α – (XC – XA)cotgβ – (YB – YC) (YB – YA)cotgα – (YC – YA)cotgβ + (XB – XC) (4) 22 . C. GA par exemple sera connu. (XC.tgα X – XC = tg GA + tg β (Y – YC) (3) 1 .tgα tg GC = tg GA + tg β 1 .tg GA.YC. (XB.YB.tgβ d’où les relations : X – XA = tg GA(Y .GC).YA) X – XB = tg GB(Y – YB) (système 1) X – XC = tg GC(Y – YC) GB = GA + α GC = GA + β D’où: tg GB = tg GA + tg α 1 .tg GA.Aux points connus A.YA) (1) X – XB = tg GA + tg α (Y – YB) (2) 1 . on associe le triplet de coordonnées et de gisements : (XA.

tg GA. Ces valeurs vérifient aussi l’équation (3).Y) du point M. En y : |v. Les coordonnées du point sur lequel est placé le théodolite sont : X=-331652. tgGC et en déduire les coordonnées (X.tgβ grad.835 m.07143792239.9 Donc GA = 4.43 cotg α -5389. Calcul de l’erreur : En x: |valeur théorique.YA) (1) X – XB = tg GA + tg α (Y – YB) (2) 1 .1045 m. 23 . Y=-31071.3 ≈1.1 m. Calcul : Avec α=226. Y=-31071.65 cotgβ -2041. Ces valeurs trouvées sont très proches des valeurs moyennes trouvées.75 cotg α – 3424.4759938 grad et β=265. On obtient donc un système de trois équations à deux inconnues x et y.4598335 De plus on sait que X – XA = tg GA(Y .01 cotgβ – 1211.tg GA. 7430. – v.1404375 grad (dernier tableau).42 = 0.| = 14.143 m.th.540166478-200 GA =-195.exp.Ayant tgGA. expérimentale| = 0. en résolvant les équations (1) et (2) on trouve : X=-331652.835 m.v. tgGA=2212.tgα X – XC = tg GA + tg β (Y – YC) (3) 1 .1045 m. on peut calculer tgGB.

De chaque station on visera les deux points entre lesquels la distance est inconnue et la seconde station.284 m 24 . on mesure la distance entre A et B.Dans cette méthode. -Deuxième tour CD où la direction de référence a un angle horizontal égale á cent.383 m Donc AB = ( (AB)1 + (AB)2 ) / 2 = 24. et on fait les visées nécessaires pour trouver les angles nécessaires á notre travail. Puis on stationne sur un des points connus. Pour plus de précision. Application : Mesure de la longueur AB : A l’aide d’un ruban métallique. afin de mesurer les distances et les angles correspondants. on effectue deux tours d’horizon nécessaires pour une meilleure mesure des angles : -Premier tour CG où la direction de référence a un angle égale á zéro. On refait le même travail sur le deuxième point. En chacun de ces points inaccessibles. on répète la mesure de distance entre ces deux points deux fois et en sens inverse. MANIPULATION : On choisit deux points dont la distance est facilement mesurable á l’aide d’un mètre ruban. il est nécessaire d’avoir deux ou plusieurs points connus.RABATTEMENT Le rabattement est le processus par lequel on ramène tous les points dans un plan horizontal. voisin de la distance qu’on veut relever et où l’on puisse stationner un appareil de mesure d’angle. On effectue cette mesure deux fois pour avoir plus de précision et on obtient les valeurs suivantes : (AB)1 = 24.385 m (AB)2 = 24.

Mesure des angles : Station A : On fait deux tours d’horizon. et que le cercle soit à droite et l’on tourne à gauche pour la deuxième fois. Les deux tours d’horizon donnent : Les valeurs ci-dessous sont des valeurs brutes : POINTS S a B S 0 ˚ CG D 1˚42’ 236˚53’ 300˚19’ 1˚48’ 90˚ CD G 90˚12’ 325˚18’ 28˚44’ 90˚11’ CD : cercle à droite D : On tourne à droite Valeurs compensee : POINTS S a B S CG : cercle à gauche G : on tourne à gauche 0 ˚ CG D 1˚42’ 236˚51’ 300˚15’ 1˚42’ 90˚ CD G 90˚12’ 325˚18’ 28˚44’ 90˚12’ Voici le tableau des valeurs ramenées à zéro : POINTS S a B S 0 ˚ CG D 0˚0’ 235˚9’ 298˚33’ 0˚0’ 90˚ CD G 0˚0’ 325˚06’ 298˚32’ 0˚0’ 25 . B et a (où se trouve un jalon). de manière que le cercle soit à gauche et on tourne à droite pour la première fois. On vise les point S.

De ce tableau on pourra déduire le tableau des valeurs moyennes : POINTS S a B S Station B : Valeur moyenne 00˚00’ 235˚7’30’’ 298˚32’30’’ 00˚00’ On effectue le même travail. Les deux tours d’horizon donnent : Les valeurs dans le tableau ci-dessous sont des valeurs brutes : POINTS S a A S Valeurs compensees : 0 CG D 359˚52’ 96˚21’ 182˚14’ 359˚52’ 90 CD G 89˚53’ 186˚14’ 272˚10’ 89˚56’ POINTS S a A S 0 CG D 359˚52’ 96˚21’ 182˚14’ 359˚52’ 90 CD G 89˚53’ 186˚13’ 272˚8’ 89˚53’ Tableau des valeurs ramenées à zéro : 26 .

POINTS S a A S 0 CG D 0˚0’ 96˚29’ 182˚22’ 0˚0’ 90 CD G 0˚0’ 96˚20’ 182˚15’ 0˚0’ De ce tableau on pourra déduire le tableau des valeurs moyennes : POINT S A a S Valeur moyenne 00. on va passer au calcul de la distance S1A par l’intermédiaire de calculs trigonométriques.00 Tableau récapitulatif : ANGLES SAB BAa SBA Aba VALEUR DE L’ANGLE 61˚27’30’’ 63˚27’30’’ 96˚24’30’’ 86˚6’0’’ Détermination de la distance SA : Après avoir trouver les angles d’une manière assez précise. 27 .00 96˚24’30’’ 182˚18’30’’ 00.

816 m D’où en calculant la moyenne des deux valeurs on obtient Sa=99. où A et B représente les points stationnés.I.817 m En appliquant le même théorème dans le triangle SAa on obtient (Sa)2=99. et au point sur la pelouse où se trouve un jalon.956 m et Ba=42.854 m D’après le théorème de Pythagore généralisé : Dans le triangle SBA :Sa2 = SB2 + Ba2 – 2 SB. S1 2 2 A 1 B 1 a A1= AB-Aa=298032’30’’-23507’30’’ A1=63025’0’’ A2=AS-AB=61027’30’’ B1=Ba-BA=8606’0’’ B2=96024’30’’ Dans le triangle ABa on a AB AB = AB = Ba sin(π-(A1+B1)) sin(π-(A1+B1)) sinA1 On obtient Aa=47.cos(B1+B2) (Sa)1 =99.816 m.315 m et SB=56.B. S1 le point situé sur le toit de l’E.Ba.Considérons le schéma suivant. 28 .986 m D’une autre part dans le triangle SAB on peut obtenir de telles équations par analogie et on trouve : SA-64.S.

et à l'aide d'une mire graduée. L'altitude du point connu et ces différences d'altitude mesurées. 29 . Ces distances sont mesurées avec une précision suffisante par lecture directe sur la mire.NIVELLEMENT En topographie .Il est réalisé au niveau de chantier.d’une quantité qui dépend de la température et de l’altitude. au niveau optique ou au niveau numérique. sont incurvées vers la terre. Autrement dit. les réticules de tous les niveaux intégrant des repères matérialisant un angle d'un centiradian. photogrammétrique. on va devoir appliquer une correction aux mesures. le niveau faisant toujours une lecture à l'horizontale définies par la surface d’un liquide en équilibre (bulle de niveau) sur lequel agit la direction de la pesanteur. le nivellement permet de mesurer des dénivelées caractéristiques du sol ou d’ouvrages. Pour calculer les dénivelées. chaque dénivelée est simplement lue sur la mire qui est tenue à la verticale. le nivellement est l’ensemble des opération consistant à mesurer des différences de niveaux. par rapport à un point d'altitude connue. ou d’une succession de différences. et cette correction est intégrée à celle due à la rotondité de la terre qui est de la forme: c= )# est nulle si le niveau est à égale distance des deux positions de la mire. Les altitudes peuvent être rapportées à une référence de locale (qu’il est d’usage de choisir plus basse que le point le plus bas de la zone étudiées pour ne pas avoir d’altitudes négatives. indirect ou trigonométrique. permettent par simple soustraction de déterminer l'altitude des points. les longueurs des portées variant de trente à quatre vingt mètres selon la précision recherchée. La correction qD² #(L’air ayant un poids. hydrostatiques. Le principe est en fait assez simple.Il existe 6 genre de nivellement: (direct ou géométrique. sa densité décroît avec l’altitude et ce gradient de densité occasionne un gradient d’indice de réfraction: les rayons lumineux dans une atmosphère calme et à l’équilibre. et suffisament différent du niveau de référence general pour éviter les confusions) où à un systeme de référence plus général qui est le niveau de la mer. barométrique. pour déterminer des altitudes. par positionnement satellitaire ) on s’interesse dans notre travaille au nivellement direct  le nivellement direct ou géométrique : Le principe du nivellement géométrique est la mesure d’une différence d’altitude.

.Piquets. En designant par ΔN les différances de niveau succesives on a : ΔN1 = AR1 – AV1 ΔN2 = AR2 – AV2 La différence de niveau total entre le point de départ et le point d arrivée : ΔN = AR – AV Ayant l’altitude du point d’arrivée. Il s’execute en principe par visées horizontales définies par la surface d’un liquide en équilibre ( bulle de niveau ) sur lequel agit la direction de la pesenteur .Deux mires de trois mètres chacune.B. on pourra calculer l’écart final . selon les matériels et protocoles mis en œuvre. Soient A. Nivellement Direct : Ce nivellement est appellé encore nivellement géométrique ou nivellement de precisions. 30 . MATERIELS UTILISÉS : . Dans le cheminement de nivellement direct .La précision des mesures peut aller de 1/10e de mm à quelques mm. .C. les points considerés . et ainsi assurer une compensation . connaissant l’altitude de l’un de ces points . on calcul celle des autres . . et deux mires. Pour cela on a utilisée deux appareilles pour verifiée que les erreurs systématiques sont négligeable (on refait le travaille s’il y a décalage de plus que 2 mm entre les deux appareilles).Niveau. on mesure succesivement les différences de niveau des points consécutifs puis .Trepied. on convient d’appeler pour chaque station « coup arrière » ou visée arrière AR la visée faite vers l’origine du cheminement et « coup avant » ou visée avant AN celle faite vers l’autre extrémitée. le sens du cheminement étant de A vers D . Le materiel utilisé est le niveau .D.

138 202.771 2.978 202.032 -1.031 -3.212 208.075 0.263 1.336 -- -0.00 m Premier appareil : Nom des points R1 R2 R3 R4 R5 R6 R7 R8 R1 Arrière lAR Avant lAV ∆Z Altitudes Valeurs des altitudes compensées 200.81 2.672 0.014 205. On stationne le niveau en un point plus ou moins équidistant de A et B .MODE OPERATOIRE : Soit à trouver l’altitude d’un point B connaissant l’altitude du point A.000 201.139 202.639 4.526 210.523 210.648 3.299 0.138 1.lAV A considérer l’altitude R1 = 200.208 208.685 .578 3. On vise la mire placée en A .961 206.823 3.991 Second appareil : Nom des points R1 Arrière lAR Avant lAV ∆Z Altitudes Valeurs des altitudes compensées 200.2698 200.009 205.2. puis celle placée en B.131 0.572 0.289 .963 206.000 201.562 3. Avec : ∆Z= lAR .588 3.000 1. La difference entre ces deux lectures donne la différence de niveau entre A et B : h=HA –HB d’où l’on calcule l’altitude au point B. Soit HA et HB les deux lectures .825 0.984 202.116 3.696 200 .707 -- -31 200.000 .000 1.689 199.199 -2.

121 3.2.98 202.196 .605 -- 0.523 210.98 202. donc la correction à faire est de + 9mm 3.523 210.673 3.000 Calcul des valeurs compensées : 1.563 3.000 = -0.137 202.695 201.031 .011 205.009 2.646 3.011 205.207 208.R2 R3 R4 R5 R6 R7 R8 R1 2.207 208.96 206.2.227 3.911 1.684 .286 .96 206.09 0.300 1.on répartit la correction sur les altitudes Ri (sauf sur la première valeur de R1) 32 .694 199.on cherche l’erreur effectuée en calculant : ∆altitude(R1) = la dernière valeur de R1 – la première valeur de R1 = 199.l’erreur effectuée est .999 201.991 – 200.137 202.694 200 .625 3.802 0.3.137 1.823 3.2.57 0.9mm.64 0.746 2.11 0.360 0.

Dans les appareils totalement électroniques. Soit à mesurer une certaine distance notée L . l'autre extrémité étant occupée par une mire de longueur H = AB. on lit alors la mesure sur la mire qui n’est autre que la longueur réduite a l’horizontale de la distance comprise entre le point stationne et la mire. on a une droite CD de longueur n parallèle à AB et placée à la distance x du point S. 33 . cet instrument donne une lecture électronique automatiquement des angles horizontaux et des angles verticaux et des distances réduites à l’horizontale. placé de façon perpendiculaire à la visée moyenne. D'autre part. on place l'œil d'un observateur quelconque en un lieu S et ceci à l'une des extrémités de cette distance. Ici l’appareil utilise est le TACHEOMETRE.rouge avec réflexion sur le système à prisme placé sur le point à mesurer. la mesure de la longueur se fait dans l’infra . Principe du TACHEOMETRE Dans une première étape on stationne a l’une des extrémités du segment D a mesurer puis on stationne la mire a l’autre extrémité.CHEMINEMENT Le cheminement a pour but de déterminer un ensemble de points a partir du point (a) déjà déterminer afin de les utiliser dans d’autres manipulations exemple : le levé de détail…Pour la mesure des distances on utilise des appareils stadimetriques. On a : L=d m xH AB = H D = H cos2 Tan a H = hauteur lue a = l'angle de stadimétrie 1 = le rapport stadimétrique tan (a) α =l'inclinaison avec l'horizontale. De la même façon.

5 165.453 2.525 Somme des angles=600.00 101.699 0.00 370.073 99.00 250.362 22.5 E1 163 163 D1 F1 E1 B1 F1 A1 C1 B1 s B1 D1 0.553 53.251 -4.00 60.600 -0.00 111.5 B1 165.131 99.605 -2.374 60.075 66.569 2.Les résultats expérimentaux obtenus par notre brigade sont les suivants : (les distances sont en mètre).5 A1 163 163 C1 164 164 57. Station Hi Hr Point Angle horizontal Distance Distance (grad) horizontale verticale D1 163 163 C1 0.734 F1 161.879 S1 107.122 0.737 2.388 -2.00 110.615 -7.441 7.114 22.545 57.18 0.879 -2.075 108.152grads ≈ 200(5-2) 34 .388 -3.527 E1 167.146 41.627 4.745 53.975 0.376 66.5 161.242 0.

On fixe la direction horizontale (S1S2).213 0.383 3. et on fait le même travail. on passe en S2. on ajuste l’angle à l’horizontale à 0 : 1) Menu 2) Set Hz =0 3) Continue Ensuite on se déplace avec le réflecteur dans la région.783 4.125 35 Distance 41. réflecteur. et on vise avec le tachéomètre le récepteur. Procédé: D’une station connue S1 et à partir d’une direction connue (S1d).5 cm Numéro du point d1 1 2 3 Ang Hz 0 315.857 348. Station S1 Hi 159.969 353. de calculer sa surface et de faire un relevé approximatif des courbes de niveau.252 .018 Hauteur 3.Rayonnement Objectif: Le rayonnement sert à déterminer les limites d’une parcelle de terrain.852 0.057 2.5 cm Hr 159.170 0. En d. L’appareil donne alors la distance. Appareils utilisés: tachéomètre avec trépied. et l’angle par rapport à la direction S1d. Il ne faut surtout pas oublier de fixer la hauteur du récepteur Hr et la noter afin d’ajuster par le calcul les élévations mesurées. le niveau par rapport à S1. Après avoir choisi des points « intéressants » et après avoir mesuré les distances et les angles par rapport à la station S1. on cherche à déterminer les positions de points sur la surface étudiée.

275 4.551 2.088 10.905 34.242 4.831 36.462 0.312 370.020 52.867 4.485 -0.6 m 2m 1.943 354.462 211.187 325.328 9.981 -2.382 376.415 3.446 5.103 24.342 -13.022 2.457 20.662 -0.705 332.089 41.120 35.141 1.902 34.519 346.803 346.164 326.309 6.315 4.579 47.915 3.353 5.997 6.196 37.027 13.637 36 .817 5.639 13.357 67.496 6.456 3.528 375.S2 160 cm 160 cm 2m 1.829 221.388 284.441 51.237 31.908 369.181 2.658 6.298 41.482 -0.206 7.483 45.225 8.046 320.176 0.269 336.00 350.996 37.373 360.173 59.485 65.096 7.730 8.992 394.084 336.030 6.025 -0.105 306.821 260.370 44.930 365.257 3.013 27.698 13.818 349.797 40.481 321.068 -3.520 2.630 32.580 55.224 13.800 51.799 40.392 65.127 149.389 382.687 390.056 41.214 11.854 341.392 26.037 32.729 5.675 -1.248 385.811 32.845 6.908 37.862 344.918 319.404 2.536 327.456 9.866 9.478 1.479 51.806 8.748 -1.274 293.371 387.984 365.449 2.768 10.843 33.272 28.6 m 4 5 6 7 8 9 10 11 12 S2 S1 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 318.662 359.668 4.399 7.741 2.

Conclusion et Remerciements : Je tiens à remercier tous ceux qui ont contribué à la réussite de ce rapport en particulier Monsieur Samir Mansour et Monsieur Sfeir et mes camarades de brigade. Merci DBOUK CAMIL 37 . qu il ma rendu service en me donnant plus d esprit d equipe et en rendant ma relation avec mes camarades de brigade beaucoup plus proche et profonde ! J’espère que ce rapport soit à la hauteur de vos exigences. en signalant que ce stage m a donner autant d informations au niveau technique et professionnelle .

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