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bacteriologie

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01/03/2012

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Rapport de Bactériologie

Le but de ce TP est d’apprendre à mettre en évidence toute une série de bactéries grâce à leurs caractéristiques micro-biologiques, afin de les identifier lors de leur présence dans un aliment. Nous étudierons successivement des cocci et des bacilles Gram positif, puis des bacilles Gram négatif. Nous finirons enfin, par l’analyse micro-biologique d’aliments. I) Etudes de Cocci et Bacilles Gram positif : 1) Cocci Gram positif : Les deux germes étudiés sont Staphylococcus aureus et Enterococcus faecalis. Ce sont deux des germes les plus couramment retrouvés dans le milieu extérieur. a) S. aureus : Il est une très répandu dans la nature, il est commensal de la peau et des cavités naturelles de l’homme, on le retrouve donc de manière assez fréquente dans produits alimentaires, cosmétiques ou pharmaceutiques. Après une coloration de Gram, nous observons des amas de cocci G+ plus ou moins important. La recherche de la catalase est nettement positif (gros dégagement gazeux), l’oxydase n’a pas été faite. Pour réaliser la recherche de la catalase, nous plaçons sur une lame de verre une goutte d’eau oxygénée, puis nous y déposons le bout d’une pipette Pasteur avec laquelle, nous avons prélever des agents bactérien. Dans le cadre de l’étude biochimique de S. aureus, nous avons ensemencé des milieux d’isolements dit de Baird-Parker, Chapman et une gélose TS. Le milieu de Baird-Parker est se compose en plus d’éléments nutritifs de lécithine, qui en présence d’une lécithinase est dégradée donnant ainsi naissance à des zones opaques. Le milieu contient en plus un agent de sélection qui est la tellurique potassique. Cette agent est selon le type bactérien toxique ou non, S. aureus est capable de se développer sur un tel milieu. Sur un tel milieu S. aureus donnera des colonies avec une zone d’éclaircissement puis une zone opaque. La gélose de Chapman contient du mannitol et du NaCl à très forte concentration. Le NaCl est utilisé comme agent de séléction. Si les colonies sont capables de pousser sur un tel milieu et qu’elles utilisent le mannitol, la gélose devient jaune. La gélose TS est utilisé car il s’agit d’un milieu beaucoup moins séléctif. Parallelement a l’isolation du germe, nous allons ensemencé un bouillon TS de manière à avoir plus de matériel pour travailler dans de bonne condition. Puis nous ensemençons un tube, permettant de déterminer le type respiratoire de l’agent bactérien. Après 24H. d’incubation à 37°C, nous lisons les premiers résultats. La gélose TS permet d’observer de petites colonies régulière ronde, d’environ 1 mm de diamètre, et de couleur blanchâtre. Sur Baird-Paker, on observe des colonies ponctiformes noir. Le type respiratoire révèle que l’ensemble du tube a été colonisé, la bactérie est donc aérobie-anaérobie facultative. Le milieu de Chapman révèle la présence de petite colonie ponctiforme, avec une décoloration nette du milieu en jaune, notre germe est donc mannitol +. Le bouillon TS quand à lui est devenu trouble, il y a donc bien eu multiplication bactérienne. L’état frais réaliser à partir du bouillon TS, nous révèle la présence d’amas de cocci de différentes tailles. Après lecture des résultats du premier jour, nous ensemençons à partir du bouillon TS une gélose à l’ADN de manière a étudier la capacité de S. aureus à utiliser les acides nucléique du milieu, un gélose de Mueller-Hinton (on effectue un tapissage de la gélose par du bouillon TS) utiliser pour le diagnostic de S. aureus, sur le même milieu, nous étudierons la résistance du germe à l’O129, la bacitracine et à la furadoïne. La gélose au sang permettra quand à elle de déterminer le pouvoir hémolythique du germe.

elle possède un agent de sélection qui est l’azide de K+. Après une coloration de Gram. d’incubation nous lisons nos gélose. aureus. une gélose au tellurite de potassim. avec un dépôt blanchâtre au niveau du culot. Le tube bile-esculine est devenu entièrement noir.Puis nous ensemmencerons un bouillon qui permettra la recharge de la coagulase.Résistant à l’O129. puis nous plaçons le tout dans un bain-marie à 37°C. Ce germe peut aussi ce retrouver dans des aliments non stérilisés. Le bouillon TS est quand à lui devenu trouble. caractéristiques des entérocoques. Nous rajoutons au bouillon pour coagulase le plasma de Lapin. nous ensemençons une gélose Slanetz. nous observons l’évolution de nos milieux. Il serait tout de même intéressant de connaître le résultat de la recherche du Clumping Factor pour le typage du S. immobiles .type respiratoire aéro-anaérobie facultatif . Une lecture rapide de cet antibiogramme. le disque de furadoïne est entouré dans gros halo jaune au niveau duquel on retrouve aucune colonie bactérienne. La recherche de la catalase est négative. nous observons de petite colonie noir ponctiforme. Après 24H. un type réspiratoire. DNAse + . Le germe semble se développer sur l’ensemble du tube du type réspiratoire. nous révèle de + petite colonie violette ponctiforme. nous retrouvons un tapis bactérien blanchâtre confluant. d’environ 1 mm de diamètre largement ß-hémolytique. en ce qui concerne de le disque de bacitracine. mannitol + . Nous plaçons le tout à l’étuve 37°C sauf pour le bouillon TS qui est placer à 44°C. ainsi qu’un bouillon TS. Nous observons d’autre part un trouble dans le bouillon hypersalé. une des enzymes caractéristique de S. une gélose bile-esculine et un bouillon hypersalé. le germe est donc aéro-anaérobie facultatif. La lecture du milieu de Baird-Parker révèle des colonies ronde régulière d’environ 1 mm de diamètre avec un halo translucide autour d’un autre halo plus dense. et ils sont immobiles (à part les mouvements Browniens). Le lendemain.Anaérobie-aérobie facultative. nous révèle que le germe insensible à l’O129. régulière ronde. les eaux contaminées et les plantes. nous observons un prise en masse (coagulation) net du milieu contenu dans le tube à hémolyse. Touts les milieux ensemencés précédemment sont placés à l’étuve 37°C pendant 24H. La gélose de Slanetz est utilsée pour le diagnostique des entérocoques. A partir de notre culture pur. nous observons des cocci G+ légérement trapus. sauf au niveau de certain disque antibiotique. aureus : .catalase – . L’état frais fait à partir du bouillon TS révèle la présence ce cooci qui semblent être arranger et chaîne. faecalis devraient apparaître violette fuschia. Le milieu de Slanetz. Gram + (G+). sauf au niveau du culot. ni le Clumping Factor n’ont été recherche. Toujours à partir de ce bouillon TS. Puis nous plaçons l’ensemble des milieux à 37°C pendant 24H. La gélose TS révèle le présence de petites c olonies ronde blanchâtre d’environ 1 mm de diamètre. mais de sera pas forcement un marqueur de contamination fécale. et semblant être sensible à la furadoïne. Nous pouvons donc récapituler les caractéristiques de notre souche bactérienne de S.cocci G+ en chaîne légérement trapus . b) Enterococcus faecalis : Ce germe est un pathogène que l’on retrouvera fréquemment dans le fèces. Le recherche de DNAse est négative. on observe un halo blanc autour de ce dernier. La gélose au sang nous révèle la présence de petite colonie blanche. Sur le milieu au tellurite de K . les colonies d’E. en effet nous observons un halo d’environ une à deux fois la largeur de la strie bactérienne. La recherche de la DNase est positive. De même que le milieu bile-esculine permettra la sélection des entérocoques grâce à la bile. Sur gélose de Mueller-Hinton. nous ensemençons une gélose TS permettant d’isoler des colonies bactériennes.Catalase +. Après deux heures. et résistant à la bacitracine (lecture rapide sans mesure du diamètre du halo autour du disque d’antibotique) Il est a noté que ni l’oxydase. de même que le milieu de Baird-Parker du 1er jour . coagulase +. Nous pouvons donc récapituler les caractéristiques fondamentales de notre germe : . aureus (à vérifier).Cocci en amas.

monocytogenes et légérement mobile pour L. innocua donnent des colonies blanches. rondes. et possédant une activité hémolytique. La réalisation d’un état frais nous révèle que les bacilles sont immobiles. monocytogenes et L. elles sont toutes les deux aéro-anaérobie facultative. Sur gélose TS L. Le milieu de Mueller-Hinton contenant un disque de pénicilline 100. Au microscope. Le germe est donc résistant à la pénicilline. Le test de recherche de la catalase est positif. cereus. L’isolement sur gélose d’Oxford des deux espèces nous donne des petites colonie grisâtres. Ces observations sont valables pour les deux espèces bactérienne. nous observons des spores subterminales non déformantes. nous observons des bacilles G+ effilé. Le germe est donc lecithinase + (halo opaque). En théorie L. Dans le but d’étudier certaines caractéristiques de ce germes nous avons effectué les tests suivants. innocua est non pathogène. Sur gélose TS. et une contre coloration à la saphranine. b) Listeria monocytogenes et innocua : Le but de ces manipulations est d’être capable de poser un diagnostic différentielle entre deux espèces du même genre. La coloration Gram révèlent la présence de petits bacilles trapus G+ formant de petits amas. régulières. allongé. monocytogenes les bactéries sont immobiles. L’état frais est réalisé à partir de deux bouillon qui on été incuber réspéctivement à 25°C et 37°C. mais il est possible que le bouillon se soit refroidit rapidement et ai donc permis à la bactérie de produire des flagelles. d’environ 2 mm de diamètre. de la lécithine et du mannitol. et dégrade les peptones du milieu avec production de NH3 responsable de l’alcalinisation du milieu. les bactéries sont mobiles pour L. nous montre que la culture est confluante sauf sur un rayon de 2 mm autour du disque d’antibiotique. Le type respiratoire nous révèle que le germe peut se developper sur l’ensemble du tube. il est donc aéro-anaérobie facultative. A 37°C. Ces colonies sont très grosses donc pour l’isolement. innocua alors que pour L. et après induction de la sporulation ( grâce au sulfate de manganèse) de B. a) Bacillus céreus : Ce germe est couramment responsable de problèmes de stérilisation dans l’industrie ou à l’origine d’intoxication alimentaire.ainsi que Clostridium sporogenes. Au 3ème jour de culture. nous n’observons rien pour L. Le révélation d spores est réalisée à l’aide es d’une coloration au vert malachite. innocua est immobile à 37°C. Il est à noter que les bactéries sont animées par un mouvement de bascule. innocua. il est nécessaire de faire sur ¼ de la boîte un ensemencement par une simple piqûre. A 25°C. L’étude du type respiratoire nous montre que les bactéries sont c apables de se développer sur l’ensemble de la gélose par conséquence. on observe de grosses colonies beiges. cela peut-être corrélée à la présence d’une pénicillinase. nous observons de grosses colonies blanches de 9 mm de diamètre. monocytogenes étant pathogène alors que L. Le test de la catalase se révèle positif. innucua . Le milieu vire à une couleur fuschia dons le germe est mannitol -. régulières et lisses. Sur la gélose au sang. Ces spores sont caractéristique de ce germe. Le milieu de Mossel contenant de la polymyxine B (inhibiteur de la croissance de certains germes interférants). régulières avec un halo noir autour des . à 37°C une colonie de 9 mm de diamètre entourée d’un halo opaque d’environ 5 mm.2) Bacilles Gram + : Les germes étudiés sont Bacillus céreus et Listeria monocytogene et L. L. formant des chaînettes relativement longues après coloration de Gram. On observe alors après incubation de 24H.

Les colonies de L. innocua semble s’être développée à 37°C et pas à 25°C. Ces résultats sont en contradiction avec des observations qui démontrent que L. et nous disposons de part et d’autres nos germes. aureus est renforcé en présence de L. faecalis. faecalis. sporogenes se développe dans les 2/3 inférieur du tube. Pour définitivement différencier les deux souches. C) Clostridium sporogenes : La coloration de Gram révèle de petits bâtonnets G+ en chaînette ou isolés. Un bouillon thioglycolate et rézazurine est ensemencé et placer 24H à 37°C. On étudie aussi la prolifération des germes dans un bouillon TS placer à différente température (25°C et 37°C).et CAMP +. 3) L’inconnue X7 : La coloration Gram révèle de petites cocci G+. Pour L. blanchâtre. On observe que le germe donne une coloration noire s’arrêtant à 3 mm de la surface du tube. innocua les germes sont mobiles à 25°C et immobiles à 37°C. les colonies sont légèrement hémolytique. les colonies sont noire ponctiformes sans halo autour. Son type réspiratoire est aéro-anaérobie. ces milieux seront incubés à une température de 25°C ou de 37°C. nous déposons sur le milieu une souche particulière de S. En effet lors d’un tel test. régulière d’environ 1 à 2 mm de diamètre. qui révélaient que ce germes était Xyl+ et Rha-.colonies. nous n remarquons aucun développement bactérien pour e les tube de L. là ou l’indicateur devient jaune. qui réagira avec le Fe2+. Sur Baird-Paker la piqûre est noire. Nous essayons d’étudier la mobilité de nos germes.On obtient une piqûre avec un halo jaune autour. innocua à proximité des colonies de S. L. Ceci s’explique par le fait qu’elles sont capables de réduire l’esculine du milieu en esculetine. le germe est donc capable de ce développer en présence de grande quantité de sel et est capable d’utiliser le mannitol. elle est possède donc un elécithinase. aureus ne renforce pas son pouvoir hémolytique. alors que L. Le germe est donc anaérobie stricte. On peut donc penser que notre germe à perdu la capacité d’utiliser le Xylose. monocytigenes. alors que pour L. et sur Tellurite de K+. sur milieu de spporulation. qui devient donc rose en surface et jaune dans le reste du tube (car absence d’O 2 ). trapus en amas. aureus. puis nous plaçons les tubes 24H à 37°C. L’état réaliser à partir de la culture pur. innocua sont encore en contradiction avec des observations antérieures. on obtient des petites colonies rondes. Le type respiratoire nous montre que C. nous réalisons un CAMP test dans une gélose sang. nous montre des mouvement orienté relativement linéaire. Nous étudions la capacité de nos agents à métaboliser certain sucres. nous n’observons aucune colonie. et les résultats sont les suivants : à 24H. Pour cela nous utilisons deux tubes contenant du CTA auquel nous additionnons soit du Xylose soit du Rhamnose. sur gélose au sang. Un e gélose TSC (Triptase Sulfite Cyclosérine) est réalisé. mais s’arrête à 2 mm de la surface. Il doit donc probablement s’agir de E. ovoïde. Les bactéris sont donc réspectivement CAMP. Sur gélose TS incuber à 37°C pendant 24H. monocytogenes est Xylose – et Rhamnose +. catalase -. alors que dans le cas de L. innocua se développe mieux à 25°C qu’à 37°c et inversement pour L. Le milieu contient également 1% d’agarose pour alourdier le milieu de manière à limiter les courants de convection dans l’étuve. Tous ces résultats tendent à confirmer que X7 est bien des germes d’E. pour cela nous ensemençons deux milieu Mannitol mobilité par germes . et de même pour L. Le germe est capable de pousser dans le tube. Après 24H d’incubation. monocytogenes. Dans un tel test le pouvoir ßhémolytique de S. Par conséquent L. sur Chapman. La rézazurine est un indicateur d’oxygénation. Le milieu de Blantz révèle des colonies violettes ponctiformes. innocua est Xylose – et Rhamnose -.. . L. La gélose doit être régénérée à 100°C pois refroidit à 50°C et enfin on additionne de la D -cyclosérine.Les résultats pour L. monocytogenes nous obtenons un tube xylose orange et un tube rhamose jaune. monocytogenes c’est le cas. Nous obtenons les résultats suivant. monocytogenes. Ce milieu est sélectif des Clostridium. monocytogenes. innocua : tube xylose est orange de même que le tube du Rhamnose. avec observation d’un dégagement gazeux.

En cas de milieu incolore. gastroentérites).: 1) Enterobacteriacae : a)Salmonella enteritidis : Salmonella est l’une des premières causes d’intoxication d’origine alimentaire en France. A partir du bouillon nitrate. on ajoute le zinc réducteur des nitrates. anneau jaune (indole -). Une absence de coloration montre l'absence de nitrates : la bactérie les a réduit en azote. nous révélons le milieu de Clark et Lubs. nous observons des colonies rondes. nous Après 48H. la pente bleuie. On effectue aussi la recherche de l’oxydase. régulières. on utilise un disque réactif s lequel ur on met en contact à l’aide d’une pipette Pasteur des germes. . De plus. Sur cette gélose. nous observons un dégagement gazeux. et une odeur vraiment fétide (œuf pourri). nous observons les premiers milieux. par conséquence notre bactérie est Indole. le fond est bleu noir. sauf de Salmonella typhi. notre germe est donc citrate +. Ici. Les deux tubes sont devenus jaunes. Sur Drigalski. ainsi que des septicémies. Après 24H. des bactéries peuvent utiliser le citrate comme seul source de carbone sans bleuir. Après 24H d’incubation à 37°C. La coloration Gram révèle des petits bacilles trapus G isolés ou en amas. on ajout préalablement quelques gouttes de Glucose.. Après addition d'hydroxyde observons que notre bactérie est nitrate réductase +. blanchâtre-jaune. d’incubation dans le bouillon urée-indole. Le type réspiratoire nous montre que le germe est capable de ce développer sur l’ensemble du tube de gélose. il faut noter qu’il se dégage de la boîte une odeur fétide. Si le milieu est rouge (basique) : uréase + milieu orange ou jaune : uréase . (bactérie nitrate réductase + stade nitrites). d’environ 1 mm de diamètre. sa recherche est restée négative. Ici le milieu est orangé et ne varie pas après ajout du réactif de Kovacs. Ce milieu permet la caractérisation des micro-organismes fermentant le lactose. L'ensemencement de deux tubes dont un recouvert de vaseline stérile est réalisé de manière à avoir un tube en anaérobie stricte. Le milieu de Hugh-Leifson est utilisé pour la mise en évidence du type respiratoire. Nous ensemençons aussi un milieu Citrate de Simmons. Après 24H. notre bactérie produit donc bien de l’H2S et est lactose -. nous obtenons des colonie blanchâtre sur fond rose. après addition de réactif de Kovacs il y a apparition d’: anneau rouge (indole +). Attendre quelques minutes. Sur hecktoen. Elles sont rondes et régulières avec un diamètre d’environ 1 à 2 mm. L'observation de l'acidification éventuelle sur toute la hauteur du tube ensemencé en piqûre centrale permet de conclure. Le milieu vert brillant permet un isolement sélectif de Salmonella sp. milieu rouge : mannitol -). Les bactéries utilisant le citrate comme seule source de carbone bleuissent normalement le milieu (alcalinisation)les bactéries ne l'utilisant pas ne cultivent pas. nous révèle que les bacilles sont légèrement mobiles. Sa détection est donc très importante. Une coloration rouge signifie la présence de nitrites. nous obtenons des colonies rondes vertes au milieu et translucide au bord. le bouillon de Clark et Lubs est devenu trouble. nous remarquons que la pente est rose. Un état frais réaliser à l’aide d’un bouillon TS incuber pendant 24H. le culot noir ainsi qu’un dégagement gazeux. Il entraîne l’apparition de syndromes intestinaux de gravités plus ou moins importants (fièvre entériques. à 37°C. notre bactérie est donc peut-être H2 S+. d’environ 1 à 2 mm de diamètre. On ajoute au bouillon les réactifs Nitrite 1 et 2. pour cela . on peut donc conclure que notre germe fermente le glucose. nous recherchons les nitrites. d’incubation. de manière à éviter l‘apparition de faux négatif. la recherche de la catalase est négative. La gélose TS montre la présence de petites colonies rondes. Le milieu mannitol mobilité. et le milieu étant devenu jaune-orangé que le germe est mannitol+ (milieu jaune : mannitol + . c’est pour cela qui est recommandé dans la recherche de notre agent bactérien. noire au centre et translucide en périphérie . Une coloration rouge montre la présence de nitrites : la bactéries est Nitrate réductase -. Ce milieu permet un isolement sélectif des bacilles entéropachigènes (Salmonella et Shigella).et Uréase-.Toutefois. d’environ 1 à 2 mm de diamètre. Nous réalisons la recherche de la ß-galactosidase à partir d’un milieu lactosé. Ici. nous révelons ce milieu. puis nous lisons le résultat au bout de 5 à 6s. nous révèlent que les bactéries sont légèrement mobile.II) Etudes de Bacilles Gram . dans notre cas les bactéries sont donc lactose – . La recherche reste négative. Sur ligler. par conséquent il est aéro-anaérobie facultatif.

Pour King A. Sur Drigalski les colonies sont prennent différentes coloration : Colonies jaunes : lactose + Colonies vertes ou bleues : lactose -. d’incubation que P. Les différents milieux sont placés à 30°C pendant 24H. et elle est responsable de certaines infections nosocomiale. Le milieu de Hugh Leifson nous révèle que P. aeruginosa et seul King B est positif pour P.de sodium ou de potassium et de napht-1-ol sur un aliquote du milieu (0. il peut provoquer certains troubles intestinaux.isolés. Sur gélose TS. Nous recherchons des pigment caractéristiques de ces germes. Le type respiratoire nous montre que les bactéries ne sont capables que de ce développer dans la partie supérieure du tube. Sur gélose TS. coli : 2) Bacille aérobies stricts : a)Pseudomonas aeroginosa et P. fluorescens se développe dans un bouillon TS placé à 4°C et nous dans le même bouillon placer à 41°C. ainsi que la protéolyse du lait. Var. ce qui signifie…………………………………. On observe aucune modification de la couleur du milieu. fluorescens est capable de fermenté le glucose en aérobie stricte. nos bactéries sont donc lactose-. fluorescens: Cette bactérie est l’une des plus répandues en milieu hospitalier. la pyoverdine jaunit le milieu. L’état frais. on observe des petits bacilles G. Commensal du tube digestif. pour cela nous ensemençons des milieux King A et King B. Ces deux caractéristiques sont retrouvés dans le cas de P. La coloration Gram révèle des bacilles G-. Pour King B. jaunâtre. on observe des colonies ponctiformes. on obtient des colonies jauneblanchâtre. Une coloration rouge traduit la production de pyorubine. d) Acinobacter calcoaceticus.5 ml) : coloration rose (VP+) ou non (VP -).. les bactéries sont donc aérobies strictes. Ce milieu est utiliser pour le diagnostic des bactéries G-. sauf exception. Le type respiratoire montre que les bactéries ne ce développent que dans la partie supérieure du tube. translucide desquelles ce dégage une odeur fruitée. Nous placerons l’ensemble des tubes à incuber à 30°C 24H. L’état frais nous montre que les bacilles sont extrêmement mobiles. Sur MEAD. fluorescens. la pyocyanine bleuit le milieu. nous rajoutons ????? c) E. Après coloration de Gram. b)Alcaligenes faecalis : Ce micro-organisme est un saprophyte du sol et de l’eau. elles sont donc aérobies strictes. de même que la recherche de l’oxydase. la recherche de catalase est positive. la recherche de la catalase est positive de même que recherche de l’oxydase. nous montre des bacilles présentant un mouvement de bascule. Pour la réaction de rouge de méthyl. On observe après 48H. anitratus : . Cette molécule présente une fluorescence à 340 nm. mais toutes ne poussent pas dessus. on obtient des colonie ponctiforme. La recherche de la nitrate réductase à partir d’un bouillon nitraté est négative.

Flore mésophile : (PCA) aucune colonie sur les boîtes . aureus : 18 colonies/g .O. colonies se sont révélées catalase+. d’incubation : .S. tranchées ou non.105 /g) (103 /g) (10 /g) (102 /g) (30/g) (absence/25G) les - 2) Yahourt : . lors de la confection des aliments.S.Coliformes : (VRBL) aucune colonie sur les boîtes . aureus : (Baird-Parker) aucune colonie sur les boîtes Après 48H d’incubation : . 19-01-80 modifié le J.Coliformes thermotolérants : (VRBL) aucune colonie sur les boîtes .Sulfito-réducteur : <9 colonies/g .S.Coliformes : <9 colonies/g .O. aureus : (Baird-Parker) 2 colonies caractéristiques repartis sur deux boîtes.Flore mésophile : <900 colonies/g . nous utilisons la procédure décrite dans le livret de TP et du JO : Produits de charcuterie cuits. quenelles (J.Après 24H. 01-04-93) Résultats : .Sulfito-réducteur : (TSC) aucune colonie sur le tube . Il est alors compréhensible que certains de ces germes dits pathogènes puissent entraîner des troubles de gravités plus ou moins importants selon la personne. En effet.Flore mésophile : (PCA) aucune colonie sur les boîtes .Coliformes thermotolérants : <9 colonies/g .Salmonelles : négatif .III) Analyse bactériologique d’aliments : L’analyse microbiologique des aliments est quelque chose de très important.Salmonella : absence/25G (3. des germes pathogènes ou non peuvent venir ce glisser dans l’aliment. Dénombrements : . Il est donc important de pouvoir les detectés s’ils sont prohibés ou de les quantifiés si ils sont acceptés dans une certaine mesure. 1) Saucisse de Lyon : Pour l’analyse de cet aliment.

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