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Racines

 

Puisaye

Auxerrois

Bon sens

 

Jean-Pierre

Valeurs

‘‘ passe le flambeau ’’

à

 

SOISSON

Service

Guillaume LARRIVé

 

Avenir

 

Union

énergie

écoute

Forterre

 

élection de votre député

 

Coulangeois

 

les 10 et

17

juin 2012

Fidélité

 

Aillantais

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Jean-Pierre SOISSON

« Pour les prochaines élections législatives, je fais le choix de Guillaume Larrivé. »

V oici 2012, année de tous les dangers, année des choix décisifs.

Je ne me représenterai pas à l’élection législative qui suivra l’élection présidentielle. Je suis votre député depuis 1968. J’ai fait mon chemin, j’ai aimé et servi Auxerre, la Puisaye, la Forterre, l’Aillantais et le Coulangeois.

Nous traversons une période difficile. La crise secoue le monde. Un cycle historique s’était ouvert avec la Renaissance qui a assuré la domination du monde par les peuples européens. Ce cycle s’achève. Il importe de ne pas nous renfermer sur nous-mêmes, il s’agit de nous ouvrir sur le monde tout en préservant notre identité qui fait notre force.

J’ai conscience d’avoir écrit une belle page de l’histoire de notre territoire. Je me suis battu sans compter pour obtenir de l’état les crédits qui m’ont permis de changer le visage d’Auxerre, de préserver son équilibre, de moderniser ses quartiers, d’assurer son développement économique. J’ai contribué au dynamisme des territoires de la circonscription, toujours à l’écoute des maires. J’ai conscience d’avoir répondu aux aspirations des uns et des autres ; j’ai conscience aussi d’avoir toujours privilégié l’intérêt général.

Les temps nouveaux appellent, dans notre pays, une réorganisation administrative et politique. Le président de la République a eu le courage de la conduire, car l’intérêt général le commandait. Des économies sont indispensables : il faut que la réforme aille au bout de son chemin. C’est la raison pour laquelle je souhaite qu’un nouveau mandat soit confié à notre président pour que l’alternance ne vienne pas remettre en cause les réformes en cours. D’autres seront nécessaires pour que nous puissions préserver notre modèle social et je fais confiance à Nicolas Sarkozy pour les conduire. Plus que jamais notre pays aura besoin, au cours des prochaines années, d’un capitaine qui puisse tenir fort la barre dans la tempête.

Les années que j’ai passées à votre service m’ont rendu heureux. Je voudrais vous en remercier. Auxerre est ma ville et je continuerai, en devenant le sage de notre communauté, à la défendre. Je suis né à Auxerre, j’ai choisi tout au long de ma vie publique de servir Auxerre, et même si je n’ai plus un rôle d’élu, je demeurerai à Auxerre, au milieu de vous.

Jean-Pierre SOISSON

à Auxerre, au milieu de vous. Jean-Pierre SOISSON Il me paraît sage aujourd’hui de passer la

Il me paraît sage aujourd’hui de passer la main, de laisser la place à un candidat jeune, qui partage mes convictions, qui soit aussi capable de défendre les dossiers de la circonscription à Paris commeàBruxelles,làoùmaintenantseprennentles décisions importantes.

Mon choix se porte donc sur Guillaume Larrivé. Il est le meilleur pour reprendre le flambeau et écrire, à sa façon et avec vous, une nouvelle page de l’histoire de la région, arrêter le déclin industriel et démographique d’Auxerre, assurer la mise en oeuvre d’un nouveau plan de développement des territoires de la circonscription, notamment en Puisaye-Forterre.

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en oeuvre d’un nouveau plan de développement des territoires de la circonscription, notamment en Puisaye-Forterre. -3-
en oeuvre d’un nouveau plan de développement des territoires de la circonscription, notamment en Puisaye-Forterre. -3-

Guillaume LARRIVé

« Je suis prêt à prendre le relais en devenant, demain, votre député :

l’élu de la Nation et le défenseur acharné de nos territoires. »

M erci, Jean-Pierre, d’être ce que vous êtes :

un grand serviteur de l’état, amoureux de

la chose publique, passionnément attaché à notre territoire bourguignon, aimant la vie, les gens, les belles lettres, les vieilles pierres et les bonnes tables et désireux, toujours, d’agir au service du bien commun, à l’Assemblée nationale, au Gouvernement, à la Mairie d’Auxerre, au Conseil Régional de Bourgogne comme dans chacune des 111 communes de la circonscription.

volonté de servir notre pays et la certitude qu’en 2012 tout peut basculer.

La bataille de l’élection présidentielle et celle de l’élection législative forment un même combat, pour l’avenir de la France et des Français.

Depuis quelques semaines, à gauche et ailleurs, des marchands d’illusions se présentent devant nous.

Et si vous avez choisi de ne pas être candidat

la prochaine élection législative, vous demeurez bien évidemment, parmi nous, à la tête de notre communauté.

à

Les uns proposent d’ignorer le monde. Les autres feignent d’oublier que l’économie existe et imaginent que le budget de l’état serait un puits sans fond. D’autres candidats, tombant dans l’indignité, ne savent que critiquer, critiquer et encore critiquer, allant jusqu’à salir l’image et la personne du Président de la République pour tenter de conquérir l’élysée. Et ce sont les mêmes, toujours, qui prétendent faire « rêver les Français ».

Pour ma part, je garde à l’esprit cet avertissement de Paul Bert : « défiez-vous de ceux qui promettent de tout changer d’un coup de baguette ; il n’y a pas de fées en politique ! ».

de baguette ; il n’y a pas de fées en politique ! ». Permettez-moi de vous

Permettez-moi de vous remercier pour votre confiance.

Je me souviens de notre toute première campagne commune, voici dix ans, lorsque vous m’aviez demandé

d’être votre suppléant

à l’Assemblée nationale.

Depuis, j’ai travaillé, je me suis préparé, j’ai mûri. Cher Jean-Pierre, votre soutien m’engage.

Je suis prêt à relever le défi.

Tout au long des semaines, des mois et des années qui viennent, je m’efforcerai de prendre le relais.

Le premier devoir des responsables publics, c’est de dire la vérité.

Oui, chers amis, je veux rassembler toutes les bonnes volontés pour devenir, en juin prochain, votre député à l’Assemblée nationale.

Ce qui me pousse à m’engager, c’est d’abord la

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La vérité, c’est que notre pays a trop longtemps refusé d’engager des réformes indispensables, pour sauvegarder son identité et pour préserver son art de vivre.

refusé d’engager des réformes indispensables, pour sauvegarder son identité et pour préserver son art de vivre.
refusé d’engager des réformes indispensables, pour sauvegarder son identité et pour préserver son art de vivre.

‘‘ Dans les cinq ans qui viennent, il faudra d’abord des efforts, des efforts et encore des efforts !

Le premier devoir des responsables publics, c’est de dire la vérité.

Notre pays a vécu à crédit, en tirant des chèques sur les générations suivantes, en leur demandant de financer toujours plus de dépenses sociales et toujours plus d’emplois publics !

Depuis 2007, le président Nicolas Sarkozy a fait le choix de rompre avec cette facilité.

C’était l’engagement qu’il avait pris devant les Français et il l’a respecté.

C’était la seule façon de sauver notre modèle social.

Le Chef de l’état a conduit des réformes courageuses pour protéger nos compatriotes.

Il n’a pas reculé lorsque l’essentiel était en jeu.

Rappelons-nous, il y a moins de deux ans, les manifestations organisées par les syndicats et les partis de gauche contre la réforme des retraites ! Qui oserait dire, aujourd’hui, que cette réforme n’était pas indispensable pour sauvegarder les pensions ?

Rappelons-nous, aussi, les efforts conduits pour réduire les dépenses publiques. Pendant quinze ans, de 1992 à 2007, la France avait embauché un million de fonctionnaires. Depuis 2007, au contraire, l’état a diminué de 160 000 le nombre de ses agents. Bien sûr, cela a suscité, ici ou là, des mécontentements et des protestations. Mais qui oserait dire que ce n’était pas indispensable pour réduire les déficits publics ?

Cet effort de redressement a été entrepris courageusement, alors même que notre pays fait face, depuis 2008, à une crise financière mondiale, qui est devenue une crise économique, sans précédent depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

La vérité, mes chers amis, c’est que le redressement de nos comptes publics est une exigence dont personne ne peut s’exonérer.

La vérité, c’est que nous devons à la fois assainir nos finances publiques et renforcer la compétitivité de nos entreprises, notamment de nos PME.

La vérité, c’est que cet effort de redressement nécessite de l’expérience, de la cohérence et de la persévérance.

Ce sont les qualités exceptionnelles qui sont celles du Chef de l’Etat et dont sont cruellement dépourvus les divers candidats, à gauche et ailleurs, qui prétendent pourtant pouvoir, demain, diriger notre pays.

Dans les cinq ans qui viennent, il faudra d’abord des efforts, des efforts et encore des efforts !

Pour ma part, je suis convaincu que nous autres, Français, nous pouvons entendre ce message. Je crois profondément au bon sens de nos compatriotes, qui ont surmonté bien d’autres épreuves.

Soyons fiers de ce que nous sommes !

Et n’ayons pas peur d’affirmer que nous souhaitons préserver notre identité !

Notre identité, c’est d’abord la liberté, qui est la première valeur de notre devise républicaine. Cette liberté, ce sont les droits de l’homme, que nous respectons. Mais il n’y a pas de droits sans devoirs, comme il n’y a pas de liberté sans sécurité. Je suis effaré lorsque j’entends le Parti socialiste annoncer qu’il veut, par exemple, supprimer les peines planchers pour les délinquants récidivistes !

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socialiste annoncer qu’il veut, par exemple, supprimer les peines planchers pour les délinquants récidivistes ! -5-
socialiste annoncer qu’il veut, par exemple, supprimer les peines planchers pour les délinquants récidivistes ! -5-

Si je suis élu député, je me battrai pour que nos lois soient appliquées fermement, sans naïveté, au service des victimes et non des délinquants !

Après la liberté, il y a l’égalité. Si je suis élu député, je me battrai pour l’égalité des chances, qui permet à chaque enfant, quels que soient les

moyens de sa famille, de s’élever dans la société,

à force de travail, grâce à son mérite. Je suis

favorable, par exemple, à ce que l’on développe les filières d’excellence au sein de certains lycées pour que des jeunes puissent étudier et intégrer nos plus grandes écoles. Je veux aussi que l’on permette l’apprentissage dès 15 ans, pour que d’autres jeunes puissent apprendre un métier dans une PME. Mais l’égalité, ce n’est évidemment pas l’égalitarisme, ce n’est pas la distribution infinie de prestations sociales, ce n’est pas l’augmentation de l’impôt sur le revenu, ce n’est pas le matraquage fiscal des classes moyennes, ce n’est pas le nivellement par le bas !

‘‘ Soyons fiers de ce que nous sommes !

J’en viens au troisième mot de la devise républicaine : la fraternité. Cela veut dire, bien

sûr, qu’il faut être attentif aux plus faibles d’entre nous, leur tendre la main dans les épreuves. Lorsque, depuis cinq ans, nous augmentons de 25% le montant de l’allocation adulte handicapé et celui du minimum vieillesse, nous faisons oeuvre de justice et nous sommes fidèles à l’exigence de fraternité. Mais la fraternité, ce n’est pas ouvrir

à tout va nos frontières, au motif que tous les

habitants de la planète auraient vocation à s’installer en France et à avoir les mêmes droits que les Français ! Si je suis élu député, je me battrai pour une politique d’immigration maîtrisée, respectueuse des personnes bien sûr, mais ferme contre l’immigration illégale. Et je combattrai ceux qui considèrent que l’on peut entrer en France sans y être invité, ceux qui veulent régulariser les clandestins et qui, ensuite, souhaitent donner le

droit de vote aux étrangers ! Pour moi, il n’y a rien d’anormal, rien de choquant à ce que les électeurs et les élus de France soient français !

Pour que la France soit ouverte sur l’Europe et le monde, pour que la France soit respectée en Europe et dans le monde, il faut d’abord qu’elle reste la France.

Si je suis élu, demain, député à l’Assemblée nationale, je n’aurai pas peur de défendre ces valeurs de bon sens.

J’en prends, aujourd’hui, l’engagement devant vous.

Le député, c’est l’élu de la Nation.

Mais c’est aussi, bien sûr, l’élu d’un territoire, l’élu de notre territoire, au contact des maires, des conseillers régionaux, généraux et municipaux, des associations, des salariés, des agriculteurs, des viticulteurs, des artisans, des entrepreneurs et de tous les habitants de notre circonscription.

Je suis à votre service. La permanence de Jean-Pierre vous a toujours été ouverte. Aujourd’hui, vous êtes chez vous au 15 rue de

Valmy, où je peux vous recevoir, avec mon équipe, que je remercie de son engagement à 200%

à mes côtés. Et je continuerai comme Jean-Pierre,

à tenir des permanences dans l’ensemble de la

circonscription, notamment à la mairie de Toucy.

Comme Auxerrois, je ne me résous pas au déclin de notre ville, qui ne parvient plus à jouer le rôle d’une capitale départementale tirant l’Yonne vers le haut. Depuis dix ans, Auxerre perd, chaque année, un peu plus d’habitants. Il y a urgence à revitaliser le centre-ville. Il y a urgence à définir une nouvelle politique de logement. Il y a urgence à retrouver une ambition industrielle et économique pour Auxerre. Avec l’équipe du groupe municipal Auxerre Ensemble, avec toutes celles et tous ceux qui nous rejoignent, nous travaillons à un projet pour les Auxerrois.

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Ensemble, avec toutes celles et tous ceux qui nous rejoignent, nous travaillons à un projet pour
Ensemble, avec toutes celles et tous ceux qui nous rejoignent, nous travaillons à un projet pour

‘‘ Une ambition industrielle et économique pour Auxerre.

Je veux être, aussi, le défenseur acharné de nos territoires ruraux

’’

Je veux être, aussi, le défenseur acharné de nos territoires ruraux, au service des élus et de la population de la Puisaye, de la Forterre, de l’Aillantais et du Coulangeois. Comme conseiller régional aujourd’hui et, je l’espère, comme député demain, je vous défendrai dans tous les lieux où se prennent les décisions importantes. A l’écoute des maires, je respecterai leurs choix et je ferai tout pour les accompagner. Il faut mener à bien les projets d’équipement qui ont été

engagés : maisons de santé, accès à internet, zones d’activités, crèches… Et parce que les crédits publics se feront plus rares, je me battrai pour en décrocher le maximum, à Bruxelles, à Paris comme à Dijon. Demain, avec les maires, nous devrons définir et mettre en œuvre un nouveau plan de développement de nos territoires, pour améliorer encore la vie quotidienne des habitants et préparer l’avenir.

Guillaume LARRIVé
Guillaume LARRIVé
nos territoires, pour améliorer encore la vie quotidienne des habitants et préparer l’avenir. Guillaume LARRIVé -7-

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nos territoires, pour améliorer encore la vie quotidienne des habitants et préparer l’avenir. Guillaume LARRIVé -7-
nos territoires, pour améliorer encore la vie quotidienne des habitants et préparer l’avenir. Guillaume LARRIVé -7-

Imprimé dans l’Yonne.

Imprimé dans l’Yonne. Un enfant du pays « J’ai 35 ans. Les racines de ma famille

Un enfant du pays

« J’ai 35 ans. Les racines de ma famille sont, depuis toujours, bourguignonnes. Mes grands- pères étaient gendarmes dans l’Yonne. Mon père est né à Auxerre, rue des Migraines dans la caserne de gendarmerie. Ma mère est née à Saint Valérien. Alors que mon père servait comme officier d’artillerie en Allemagne, je suis né près de la

frontière, à Mulhouse. Et j’ai été baptisé, en 1977,

à l’église Saint-Eusèbe, au cœur d’Auxerre. Au hasard des déménagements d’une famille de

militaires, et pendant mes années de formation, j’ai vécu en Allemagne à Mülheim-Baden, puis

à Bitche, Montpellier, Châlons-en-Champagne,

Draguignan, Conflans-Sainte-Honorine, Nîmes, Paris, New York, Strasbourg et Bruxelles. J’habite aujourd’hui la maison familiale d’Auxerre, avenue Denfert-Rochereau. »

Guillaume LARRIVé

en quelques lignes

Des responsabilités nationales

« J’ai voulu servir l’état. Grâce à l’école de la

République, je suis diplômé de Sciences Po, de l’école supérieure en sciences économiques et commerciales (ESSEC) et de l’école nationale d’administration. Depuis dix ans, je suis membre du Conseil d’état. Pendant sept ans, j’ai exercé des responsabilités au sein des équipes du Gouvernement, comme directeur de cabinet adjoint de Brice Hortefeux dans ses différents ministères (le ministère de l’immigration, le ministère du travail et des affaires sociales, le ministère de l’intérieur et des collectivités territoriales) et comme conseiller à la Présidence de la République. »

Un engagement au service de notre territoire

« J’ai voulu m’engager dans la vie publique chez

nous, dans l’Yonne. J’ai été élu, aux élections législatives de 2002, suppléant du député Jean- Pierre Soisson à l’Assemblée nationale. Conseiller municipal d’Auxerre depuis 2008, je suis devenu le responsable du groupe d’opposition Auxerre Ensemble (qui regroupe l’UMP, le Parti radical, le Nouveau centre et des représentants de la société civile). Je suis aussi conseiller régional de Bourgogne, élu sur la liste d’Henri de Raincourt et François Sauvadet. »

la liste d’Henri de Raincourt et François Sauvadet. » Guillaume Larrivé Conseiller régional de Bourgogne •

Guillaume Larrivé

Conseiller régional de Bourgogne • Conseiller municipal d’Auxerre

15, rue de Valmy • 89000 AUXERRE • Tél. : 03 86 48 37 88 • E-mail : guillaume@larrive2012.fr

• Tél. : 03 86 48 37 88 • E-mail : guillaume@larrive2012.fr www.larrive2012.fr www.facebook.com/guillaumelarrive

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