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~ UVLAV EE MinDrmau Fewier ac Jour Gir Gi — 4 La premitre fois que jai va Octave Mirbeau, on doxes audacieux, C'est le chef’couvre of Yon seat qa |? plutat ee je Vai fentent, dang la fumée d'une réunion auteur a mis de son sang et de ses nerfs; o& a= stay cetut pendan Face Dreyls, 1 préidt ssédtborder, ltr son cour goof de pt of je ne sais plus quel meeting dans je ne sais plus quel damour, 3 wuartier, Il m’a donné Vimpression d'un énergique et . : un solide. Ses sourcils proéminents,ses machoires puis~ o i antes, son cou de taureau, ses moustaches énormes . embroussaillant lx bouche dt jont cet ensemble de $ {rats nettement accusés lui composait une physionomie terrible de vieux capitaine en retraite ov de luttear de foire. Ajoutez & cela accent brutal avec lequel il par- Tait ses auditears, ses gests succadés, ses brusqueties, Octave Mirbeau, ce soir 18, m'est apparu comme tn rrude, crine et farouche batailleur. Je ai rencontré, depuis, chee Durand-Ruel et dans différentes expositions. Cz état pis le bataileur. 1 assut, au contraite, faligué et comme désenchante II semblait porter péniblement le poids de quelqu vieille et invinaible’doulear, Et Jai cru surprendre, dans ses yeux claits, derridre In barre des sourcil, une expression dindicible souffrance, comme un reffet de Aésespérance et dircémédiable nostalgie, Et tout Micbeaw me parait tenir 1B, dans ces deux atftudes. Batalleur, certs, ile, et ses adversares en savent quelque chove. Mais Cest ‘ssi un étre tout de sensibilité et de faiblese, Ce polemiste redoutable qui se jelle & corps perciu dans la mélée, qui se précipite Ssur ses ennem's et porte des coups furiewx & droite et & , a des timidités de jeune fille, ces tendrosses de Kamin Il adore les fleurs ila Je culte des oiseaux, Abt Surtout des oiseaux auxquels il ne veut pas quion touche, Rappeler-vous Isidore Lechat qui, des son entrée en scbne, fait chasser de son parc ‘un pauvre petit oiseau, Dans ce geste, Mirbeau a voulu syinboliser toute la crapulerie ef tonte la, méchanceté Inimaines, Pour Ini, un homme qui n'aime pas les oiscanx est claaséj cst ane brute, sn eriminel capable de tous les forfaits. A cbté de c2, Mirbeaw aime les chiens — sauf, peut-etrc, Phorrible petite béte du Caleaire. Bn‘in, il aime les’ hommes, malgeé quill les connaisse trop bien et qu'il soit event le maitre dans l'art de pre senter leurs vices et leurs travers; mais il les aime quand sont faibles, chélifs, misérables ; quand ils peuvent inciter & la pitié (ralemelle ; quand ils se rangent parmi les vaincus de la vie. Bt toute cette tendresse qu'il conserve an fond de Iwimeme toute cete sensi qu'il disimule ge cchement — par crainte peut-tire du ridicule — mais ‘qui transparait malgré tout dans ses ceuvres; toute ceite réserve de sentiments, d'aspirations, de’ désirs humains, fraternels, secourables, qu'il comprime et quil refoule opiniitrement ; tout cela soudain fait . explosion ;clest de Ia cole, de|'indignation, dela véhé- mence, Etalors cest une de ces pages merveilleuses de , elarté, de précision, 03 tonnent les imprécations, od roulent les anathtmes, od les mots rageurs ow briints | douilfonnent impétueusement; cest le torrent déchainé qui emporte tout, charrie dans ses eaux tumultueuses les invectves féroees, les métaphores hardies, les paras Ligpoque, particuligrement ignominiewse, od pons. vivons connait peu d'écrivainy de cette trempt ba omesticite litteraire et artistique relldte tres Titetwet notre temps de démocratie ct de sulfrage univer, Littérateurs et artistes, autrefois valets et courtisans, sam = aujourd'hui les larbins de Ia bourgeoisie triomphani Dans ce troupeat de timorés et de flagorneury, parm ces piedsplats presses de jouir et en quae.’ dadulations, homme de gnie se développe pénities ment; Frivain de temperament a quelque peine 4 wt manifester. Dés qu'il balbutie, le troupean inquiet te | tourne vers lu, cherche & Vloulfer, Mais sil persia, ei fait front Asesadversares sl rend coups pout coupe Sil attaque, alors le boycottage s'organise, le silence se fait autour de li; om le lisse se debatie dans le wide et mourir d'inanition, Deux éerivains robustes, deux tempéraments oat sisisté ct persisté: Octave Mirbeas, Léon Bloy. Da second, nous aurons 2 nous occuper, Quand: ait pre rier ila su de bonne heute simposer, foreer Tindulé: rence. Il a bien fallu qu'on laccepie. Son yénie of appar de fagon si clare quil a €l@ impossible cle nit Seulement, il s'est attiré des haines qui ne_pare donnent pas.’ II a eu du génie alors qu’autour de he ‘on avait du mal 4 obtenir du simple (alent. 1 a dit dee vvérités alors qu’autour de lui on s‘efforgait de répandre Te mensonge. Hlsest montré audacious et vallant alors qu’autour de lui on s‘applatissait. I! a 6té une leon vivante de vielitt, e'énergic, de’ révolte, alors que le troupeau bélait autour de lui. Aussi, sans l'allaquer ‘ouvertement, il faut voir comment on te déchire sour noisement ; comment on s'efforce de le déchiqueter des ‘ents et des ongles; comment on. signale ses erreurs ses fantaisies, ses travers; comment on cherche A le diminuer, 4 le rapetisser, & Je rendre semblable aux fates Ses erreurs, ses travers, certes nous les connaissons, et nous pouvons les signaler, Mais, fautal Tavouer, ‘nots aimons Mirbeau jusque dans ses défauts et méme ‘cause de ses défants qui manifestent si bien son tere pérament et qui sont peut-étre ses meilleures qualités, ous les noterons sans regret, par excds dimpartialté, Cela nous peemetira ensuite’ de prendre Mhomme en bloc et de le hisser sur un piédestal, Octave Mirbeau est né Je. 16 février 1850 4 Tré- vidres, dant le Calva7os ; il ext le compatriote de Flan bert il est aussi celui de Barbey ¢’Aurevilly. Sa famille — du cots paternel — était une vieille famille de tabellions, dont wn, sous Louis XI, fut, on ne sit pour quel crime, décapité & Mortagne, Son eit adeeb Ragueled, dans Forest ot le ane Mirbeau passa son enfance, Sa mire qu'il adorat et FIGURES CONTEMPORAINES, 3 dont, vaisemblablement, ila herité les qualités de ser sibilite, etait une femme charmante et douce, IL y avait aussi dans sa famille, un oncle, ce terrible abbs Jules dont 'écrivain nous a’ conté histoire, Mirbeau, eilleurs, nous 2 donné Ihistoire de sa famille et de ses premitres années dans ses romans. Nous trouvons son pare dans le Cafeaire et dans (A666 Sales, avec la description des valléesde1'Orne, des champs et des foréts du Besnin, d'Isigay, « avec des pommicts des peuplicrs et la mer comme fond de tableau », Lenfance de lécrivain sécoula donc au milieu des arbres, en pleine nature et il sien souvint plus tard, Puts, avec “Sebastien Rock, nous le voyons chez. les Jesuites de Vannes oi il nous montre comment on fétrt Fintelligence d'un enfant. Au sortir du collige, il hésita quelque temps. faire son droit ou sa médecine? Finalement il opta pour le droit etvint & Pars. Aprés a ce ft la guerre de 1870, Mirbeau servit ‘Somme lieutenant de mobiles dans Farmeée de la Loire, M s'est souvena de cette période et dans le Calvusre encore, on trouve un merveilleux chapitre ob Mirbeau ‘nous dif son horreur de la guerre et des massacres, Ses premiéres années A Paris furent assez agitées, jeune homme n’avait pas encore trouvé. s1 voles Ti sessayait & Ia littéeature. Dugué de 1a Fauconnerie, ami de sa famille le it rentrer 4 'Ordre quil venat de Le premier article de Mirbeau fut un article Iique sur Manet, Monet, Cézanne, avec de tertibies injures a adresse ‘des académiciens’ Cet article lui Et tout simplement retirer la critique picturale, Il passa alors Is eviique théitrale. Mais en peu de mots sprés avis conscienciewsement éreinté nombre dattistey i tail faché le journal avec tous les directeurs de theatre, Alors, raconte Edmond de Goncourt, i passa ‘alte mois & fumer de Vopium : « il a reneontré quel. un de retour de la Cochinchine qui lui a cit que ce ota rit Beaudelaie sur la fumerie de opium ext une Pre blague; que ga procure au conirare in. bien-eLe ‘Starmant, e "embaucheur lui donne une pipe, une robe achinchinoise. Et Je voili pendant uatte mois dans sarobe & fleurs, & furmer des pipes, des pipes, des pipes, lant juequ’ cent quatrevingt pat jour el ne mangeant ‘as, ou mangeant un ceuf 2'l2 coque tous les vingte ‘vaatre heures, Enfin il arrive & un ancanlissement com. et, confessant que opium donne une certaine hile: {nau bout d'un petit nombre de pipes, mais que, passé ‘ela la fumerie améne un vide, accompagne une tne: tame, d'une tristese impossible & concevbir. C'est alors FH 40" pere, augue if avait écrit quil lait en llahe, fe dkcouvte, le tire de sa robe et de son logement, ¢ & proméne, pas mal erevard, pendant quelques mois, cn ne,» Retabli, Mirbeau qui, a cette époquc, était franche- seal réctionnare, blaguat el combat ee républi- ‘sig, ful nommé sous-préfet de Suint-Girons, pendatt 44 Mai, Mais quel sous-préfet il fi. Il lui arriva de xaodaliser son administration par sa brusquerie et ses parndoxales allures. Il ne tarda pas 4 abandonner ce ‘rate et revint au journalisme, Hentra au Gaulois, ‘Ace moment, il eut une terrible passion pour une femme. 11 voulul gagner de Vargent et se ft bour- ser. I parait qu'il y ‘réussit et quill arriva & gagner jusqu’a douze mille trancs par an. Mais bientOG apres lune déveption cruel i! acheta un bateau de péthe en Bretagne et, pendant dix-huit mois, se mit & naviguer, fayant le monde, fayant les femmes. : uis il revint & ta litterature. En 1882, il publie dansle Figaro un article, le Comédien, qui lui vaut des Polémiques retentissantes, Ensuite, ilfonde les Grimaces vee Grosclaude et Paul Hervieu. I y attaquait sure tout les républicains. Il y ridiculisait ses confreres. Des tducls sen suivirent avec Déroulbde, avec Etienne, avee Bonnetain, Depuis, Mirbeaa n'a plus voulu entendre parler de duel. Il a refusé de se battre avec Bernstein, Jugeant quil s'est assez batty pour avoir le droit de ne plus se battre, En 1886, il publie son premier volume: Lettres de nia chawnitre, seie de contes et de nouvelles dont quelques-uns peuvent bien soutenir le parallle avec les ceuvres de Maupassant, son ami, En 1887, il donne Son premier roman, un pur chef d'ceuvre, le’ Calvaire, ue traverse un soulile de passion et d'agonie, avee de Gris de rage et de soufirance. Le Caleaire! le meilleur drame d'amour qui nous ait ét¢ donné de lire: la passion de Jean Minti, la perversté et insconscience ude Juliete Roux, une héroine un peu mieuxe campée et plus vivante que ses compagnes : Sapho et La Glu. En 88, patait Ald Fulce, Crest histoire de_son oncle, un curé réfractaire et vicieux qui fait le déshon ‘eur de st famille et meurt de ses vices, misérable- tment, dans ua spasme et une demniere tentative e'ods. knit, En 90: Stéastien Roch, Vhistoire d'un enfant élevé chez les jésuites, perverti moralement et physiquement, se révollant contre la tyrannie imbécile de ses maitres, Et ce quil faut le plus louer dans ces livres, outre {2 passion qui déborde, la vigueur et le coloris des bpaysages, c'est la clarté, Ia limpidilé d'un style abons sant, coulant comme un fleuve majestueux ou se pre fipitant comme un impétueax torrent. Ce quil faut louer aussi, cst la réalité et la justesse de Fobserva- tion, fa profonde wiitéde ses personnages qui soufftent, Pleurent, vivent, autrement que les mannequine de Zale bu les baudruches vides de Bourget, Depuis Mitbeau a abordé le théitre avec les Mau ais Bergors, pibce sévolutionoaice et un peu’ trop somantique. Ila continué avec des actes tels que I'Epe damioy le Portefeuile, ot se relent ses qualtés dito niste et qui font songer A Aristophane. Il a publié aussi Le Jardin des Supplics, le Journal €une Remme de chambre, les Vingl et un jour d'un Newratihénigue la 628-5, son dernier live, celui oi s'accusent le plus netiement ses défauts et ses qualits, celui od. Mirkeas Se montre le mieux tel quil est, c'est-i-dire changeant, ‘mordant, sentimental, amer, emport, e {rompant pat? fois, souvent méme, mais toujours de bonne fol. Ui fait jouer enfin, apres Scrupules, apres le Porte _feuile, apres les Amante son chet-d'ceavre authédte, qui est aussi Tun des chefsd'ceuvre du siéce : les A faves sont lex Affaires. La encore, ily a des defauts et dex lraordinaites qualités de style et d'observation. Geethe dria: Tout oe qu'on ne dt pas anee wn wlispris passionné ne vaut pas a peine d'etre dit. » eon ne pourra faire A Mirbesu le reproche de ne matte de partir passionné dans ce qui nit sutetre meme, en metil trop et c'est TA quiapparait ce qu'on a appellé ses défauts. Avec a méme sincérité dans la haine que dans Vamiti, il part en guerre, 1! ne tient pas compte des. contingences, des circonstances, fes mobiles. Tr juge aprement, condamne ou exalt fades ardeurs subites et inexplicables, des passions sou- ddaines ; puis des dégotts, des brusqueries ; il fait com- prendre merveilleusement cette phrase de Maupassant ‘qu'on dirait éerite pour hit «En certains jours, jéprouve Vhorreur de ce qui cst, jusqu’a désirer la mort; en certains autres, au con= traice, je jouis, tout & la fagon d'un animal. » Mais, quand il est part rion ne Maret ily va ear rément, ec. sa belle vaillance, Que ce soit dans le domaine de Tart ou de la politique il apporte la méme féroce intransigeance, quitte 4 se retourner ensuite, sans cesser pouriant etre sincére,C'est ainsi quill a eté autrefois antisémite, et qu’on Ta vu prendre, plus tard, Parti pour Dreyfus. Il est vrai que la. fréquentation Arthur Meyer, ainsi qu'il "a expliqué luieméme, juse tife son entisémitisme, On I'a vu rompre des lances pour certains artistes dont la plupart sont de grands artistes, Mais il n'est pas critique d'art, I juge avec trop de passion, Il ne sait pas analyser froidentent, examiner les détails. I sent une Couvre; #1 en apprécie la qualitéet i sat admirablement imee ce quil sent, Dans une langue mervelleuse de simplicté et de précision, il nous montre ¢ les ciels legers, joyeuserent respirables, de Giverny ot de Vetheuil; les atmosphéres translucides et les pesantes mers de la Méditerrange ». Mais lorsque il se trompe, comme il demeure tout aussi excessif, impression pro: duite est pénible, Dans la 628-85, le livre ou Mitbeaw est le amieux lui-méme, parce que ce livre est congu sans ordonnance et sans méthode, écrit & la va-que-je~ fe:pousse, avec une verve endiablée et parce que son talent de polémiste a trouvé matidre & s‘exeroer micux encore que dans le Journal d’wne Femme de Chambre, mieux qu'au théatre, mieux que dans ses chroniques de journaux dans cette 628-£8 donc, Mirbeau nous raconte tranguillement qu’aprés avoir admiré toute une journée Rembandi,il n'a pu trouver qu'un seal peinire capable de venir immédiatement au second rang. Et it nommae Van Gogh. Cest aller un peu loin, surtout quand on songe que ce n'est pas pour le vain plaisir de paraitre paradoxal, Alleurs, il oppose Mayol, pile héritier des is, A innmense Rodin et le place aurdessus, Ge qui fait dans la critique dart il 1e fait également dans le roman, dans le théitre, dans la presse il exae sere. Les Amants, petit act, dirigé contre Ja comédie de Famour, tombs dans Ia frce de eafé-concert, pour vote loir étre trop puissamment comique. Le Journal dune Femme de Chambreles Vingtc-un Jours d'un Nenras- thénigue, surtout, contiennent des passages déconcer- tants, des appréciations énormes, De meme encore, dans la 628-3, quand il juge de Vintelligence des anie rmavx d'aprés la diligence qu’ils meltent & ee garer de Vantomobile et qu'il donne fx prime aux oies sauveuses de Capitoles, Les volt ses défauts & cet crivain vibrant et ene thousiase, enthousiaste méme dans le sceplicisme et le dégont. Les voilh ses Jefauts qui sont énormes comme seg qualité, et que nous aimons parce que ce sont lee délauts de Mirbeau et quil fant admirer Mirbeau ou le rejeter complétement. Borwons-nows, Nous n'avons pas la place sulfisante pour examiner 'écrivain et homme. Aussi bien, dans cette bréve silhouette, nous n’avons pas Vinlention décrire une page de critique littéraie, ni méme de donner lx psychologie de notre personmige. Nous nous contentons de dire notre admiration et detracer —tres synthétiquement — la physionomie tourmentée, bratale et siattirante d’Octave Mirbeau. ‘Octave Mirbeat est ie seul tempérament (avec Léon Bloy, nous lavons dit), depuis Jules Valles auquel il ressemble par tant de cétés, par soa enfance: matheu- reuse, par sasanvagerie,sa verve féroce ses indignations. Mais c'est surtout — pour Minstant — le seul rowan- ier de génie,le seul que les Frangais puissent opposer au geand Tolstoi dont il n'est pas loin d'etre ie aise ciple — philosophic mise a part. I! a ealicurs pour Tolstoi fa plus profonde admiration et Yon pent voir chez Iii un portrait de I’écrivain russe avec une dedi: cace enthousiaste écrite de la main de Y'apdtre de ta résignation, Ceat, on outre, malged ses bizarreries, ses brut voulues, ses dehors grossiers afeciés, 'écrivain le plus sensible et le plus humain, On sent passer & ravers sex pages une douleur immense qui se transforme souvent én cole parfols en ironie, Tout ce qui est faibleseet sonffrance Vattire et Vappitoie, Et est encore I'éeri- vain le plus clair, le plus net, le. plus déticiensement pote et le plas brutalement séaliste. Cest pourquoi — pour une fois — nous avons {enlé ce panégyrique qued’autres trouveront sansdoute excessif, mais qui nous part n’indiquer que faible- iment ce que nouspensons. Notreexcuse, on lacherchera dans la difficulté de Fentreprise et l'on songera que pour dire Mirbeau, il faudrait avoir a sa disposition, ia langue de Mirbeaw lui-méme, fax (heer