Vous êtes sur la page 1sur 19

Intitulé de la communication :

La communication de masse au service de l’interculturel


« le pays arabes , les mode de la communication interculturelle »

Présenté par : Mr BOUDHANE Yamine


Maître assistant

Introduction

L’incompréhension et les coupures dans la communication se produisent


souvent lorsque nous sommes en contact avec des personnes issues d’une culture
différente de la nôtre. Il est donc vital pour nous d’être sensibilisés aux cultures des
autres. Cet article analyse les problèmes dominants de la communication
interculturelle et fait des propositions aux établissements d’enseignement supérieur
dans l’espoir d’améliorer les relations entre les personnes de cultures différentes.
Quelles solutions s'offrent aux praticiens des échanges en vue d'assurer une
communication ?
Cette communication vise à éclaircir comment les moyens de l’information et
de la communication servent à faciliter les communications entre des groupes
multiculturels , Pour communiquer au sein d’un groupe multiculturel, les membres se
servent souvent d’outils de communication plus ou moins évidents. Parmi les plus
évidents, nous pouvons citer le téléphone, l’internet, l’email la radio, la télévision,
ainsi que les documents papier.

La notion d’interculturel
Le petit Larousse définit l’interculturel comme un adjectif qui concerne les
contacts entre différentes cultures. Cette définition nous amène à nous poser la
question des différentes approches de la culture .Selon Noël Equilbey, « la notion
d’interculturel se différencie de celle de multiculturel ou de pluriculturel qui
correspondent simplement à la juxtaposition de cultures dans un contexte donné. La
notion de management interculturel peut se définir comme la mise en oeuvre et
l’animation d’équipes constituées de personnes relevant de cultures différentes».

Pascal Baudry dit avoir découvert l’interculturel en épousant une américaine et


a identifié sept niveaux de maîtrise de l’interculturalité comme suit :
1. Ne pas s’apercevoir de différences culturelles :
- Disney en a fait les frais lorsqu’il a essayé d’imposer un style de management
américain très « interdictif » aux équipes européennes travaillant au parc Eurodisney.
Cette méconnaissance de la culture française, voire européenne, a coûté très cher au
géant américain.
2. Rester cantonné dans la critique ou dans la louange.
- Lorsque l’on parvient à constater les différences, la réaction est souvent régressive,
comme par exemple : un système d’éducation qui diffère du nôtre est sûrement moins
bien.
3. Expliquer l’autre culture depuis la sienne.
- Impossible d’expliquer une autre culture en gardant son filtre culturel d’origine. – les
résultats seront toujours biaisés.
4. Comprendre une culture de l’intérieur.
- Pour ce faire, il faut se laisser intégrer dans une culture, ce qui implique une mise en
veille temporaire de ses propres valeurs.
5. Voir sa propre culture de l’extérieur.
- Nécessite un certain recul.
6. Communiquer interculturellement.
7. Faire évoluer une culture.

- Qu’est que la communication interculturelle ?

Il convient tout d’abord de définir ce qu’est la communication.


« La communication c’est l’échange,communiquer avec les autres,c’est passer un
message,se faire comprendre des autres , c’est le fait de communiquer , c’est partager
des informations ,c’est aussi le regard , c’est tout ce qui nous lie , c’est ce que l’on
dégage ,c’est la vie, je communique donc je suis.
Ces quelques définitions nous rappellent la proposition de Watzmawick (1972)
« tout comportement est communication », la communication c’est tout. Mais c’est la
proposition réduite qui marque les esprits « tout est communication » devenu
aujourd’hui le « tout communicant ».
Mais ce n’est pas seulement cela la communication, c’est aussi le problème des
organisations. Elles se sont toutes interrogées sur le comment communiquer, à qui,
pour transmettre quel message, quand Les entreprises ont, de toute évidence, pris
conscience qu’il est important d’assurer une communication auprès des salariés, mais
aussi auprès des parties prenantes, qui n’ont jamais autant été impliquées
qu’aujourd’hui. Cependant, ainsi que nous l’avons souligné, la communication est le
problème des entreprises, au sens littéral du terme, soit parce quelles souhaitent
communiquer et ne savent pas comment procéder, soit parce que parfois le mode de
communication est mal choisi et que le message ne donne pas les résultats attendus.

Que veut dire la communication interculturelle ?

La communication interculturelle dans sa forme la plus simple se repère à un


domaine universitaire d’étude et de recherche , vise à comprendre comment les gents
de différents pays et cultures se comporter , de communiquer et de pourcevoir le
monde qui les entoure , selon Karlfried Knapp la communication interculturelle peut
être définie comme l'interaction interpersonnelle entre membres de différents groupes,
qui diffèrent les uns des autres en ce qui concerne la connaissance partagée par leurs
membres et à l'égard de leurs formes linguistiques symboliques de comportement .

Il existe de nombreux chercheurs et universitaires dans le domaine interculturel,


qui ont donné différentes définitions à la " communication interculturelle ». par
exemple selon Karlfried Knapp «la communication interculturelle,« ... peut être
définie comme l'interaction interpersonnelle entre membres de différents groupes,
diffèrent les uns des autres en ce qui concerne la connaissance partagée par leurs
membres et à l'égard de leurs formes linguistiques symboliques de comportements.
Selon l’anthropologue britannique Fortes: (communication interculturelle) ne doit
pas être considérée comme un simple transfert d'éléments culturels d'une culture à une
autre, mais liées à l'interaction entre groupes de cultures différentes).
.
La communication interculturelle vu par Edward Hall

Edward Hall, américain né en 1914, s’est intéressé à la communication non


verbale dans le domaine de l’interculturel. E. Hall a commencé ses recherches lorsqu’il
s’est aperçu que la communication verbale ne constitue que 20% de la communication.
Il reste donc 80% de communication non verbale.
Hall apporte une approche intéressante au langage et la particularité du temps et
de l’espace dans les échanges interculturels. Au cours de ses recherches, Edward Hall
a défini que non seulement les problèmes interculturels pouvaient être liés à des
problèmes de langage mais également et peut être essentiellement à différentes
approches que nos sociétés se faisaient du temps et de l’espace. Il démontre que la
conscience du temps comme celle de l’espace est une variable qui dépend de la
culture.
Sociétés polychrones et monochrones
Dans son ouvrage « La danse de la vie »34 Hall définit les sociétés polychrones et les
sociétés monochrones.
Dans les pays monochrones (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Allemagne, Suède,
..), le temps est séquentiel et planifié de façon rigoureuse. La contrainte temporelle est
telle qu’on y considère un changement d’agenda comme une perte de crédibilité. Les
habitants de ce pays partagent les mêmes codes de conduite, principe de management,
procédure et habitude de travail. Ces sociétés se caractérisent par le fait de pouvoir
s’occuper de plusieurs choses à la fois.
Dans les pays polychrones (Afrique, Asie, peuples latins, ..) l’homme passe en premier
et le temps n’est pas fixe : il se dilate ou se rétracte selon les personnes concernées.
Les réunions peuvent être reportées, allongées, et les retards amusent.
Selon l’approche que l’on aura, les relations entre individus seront distinctes. Pour
cette raison, il est important dans les relations interculturelles de connaître ces aspects
afin d’éviter de faire des impairs. Messages à contexte riche et à contexte fort
Dans les échanges interculturels, les traducteurs sont limités du fait de la
méconnaissance du contexte dans lequel la conversation a lieu. Il existe des messages
à contexte riche et des messages à contexte pauvre.
Les messages à contexte riche sont ceux qui vont nécessiter des interlocuteurs
beaucoup d’explications et d’informations afin qu’ils puissent se comprendre.
Les messages à contexte pauvre sont ceux qui nécessiteront peu d’explications et
d’informations pour que le message soit compris.
Le traducteur informatique ne peut faire la distinction entre les deux messages. Seul,
l’être humain arrive à faire la distinction et adapte donc son message à la situation, au
contexte.
En situation interculturelle, le contexte prend encore plus de poids dans les relations
interpersonnelles.
Du fait l’individu sera amené à ajuster ses explications. En combinant les deux, on
constate qu’un apport d’information doit compenser une perte de contexte pour que la
signification reste constante.
A cela, Edward Hall ajoute les messages lents et les messages rapides. Certaines
cultures ont tendance à favoriser les relations courtes et d’autres les relations longues.
Si le message ne s’adapte pas à cette situation, il ne sera donc pas reçu correctement
par la personne en face.

En ce que concerne la politique des pays sous développés en générale et les


pays arabes en particulier à propos de la communication interculturelle on peux
signaler le manque d’intérêt des gouvernements de ces pays envers la question de la
culture et de la communication en même temps , en exception les efforts individuels de
quelques personnes qui travaille dans le domaine de la recherche universitaire ou
quelques journalistes qui se spécialisent dans le domaine de la culture et de la
communication .D’après Djihad Allawna l’un des intellectuels arabe Il y a une
profonde séparation entre la culture et la communication que l’élite Cultivé vivant
dans les pays arabes isolé de la Communication , dans les pays arabes la culture
pour l’élite et la communication de masse pour le public générale ,pour ces raison
la moyens de communication qui véhiculent la les différentes culture restent toujours
sous la gouvernance des autorités publiques , c’est l’état qui possède les médias en
générale spécialement les médias audio visuel ( en exception la presse écrite qui est
indépendante dans quelques pays tel que l’Algérie) et les contenus culturels transmis
par ces médias sont toujours soumis au contrôle de l’état , donc il y a pas assez de
liberté pour exercer la liberté de presse .

Dans l’autre coté on doit pas oublier les efforts de quelques organisations et
institutions arabes qui travaillent énormément pour diffuser les cultures arabes dans
des groupes multiculturelles en utilisant les différent moyens de communication tels
que ; les programmes télévisés destinés au peuples arabes en dépit de leurs 666666
divergence au niveau de la langue ,la culture , l’ appartenance sociale , la situation
géographique …..

Mais
6
66
66
66
66
66
66
66
66
66
66
66
66
66
66
66
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
77
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
88
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
99
10101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
0101
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
1111
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
2121
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
3131
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
4141
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
5151
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
6161
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
7171
8181
8181
8181
8181
818181818181818181818181818181818181818181818181818181818181818181818

Le sommet mondial sur la société de l'information qui s'est tenu du 16 au 18


novembre 2005 à Tunis soulève la question de l’interculturelle et de la communication
et du langage.

A cette occasion, de grands spécialistes ont soulevé les problèmes majeurs qui
touchent les pays en voie de développement en ce qui concerne l'accès à l’information
181818181818181818 dans les pays arabes , mais aussi l'échange par les TIC
(Technologies de l'Information et de la Communication). Les recommandations issues
de ce sommet viennent renforcer celles du sommet de Genève où avaient été adoptés
La déclaration de principes et le plan d'action du SMSI le 12 décembre 2003.

"Le sommet de Tunis, a souligné que les peuples africains par le biais des moyens de
communication peuvent diffuser leur langue et culture aux
181818181818181818181818181818 afin de contribuer à une meilleure
compréhension et un dialogue constructif entre les peuples.

Bibliographie
- (Intercultural Computer-Mediated Communication), ICCMC,
http://interculturalrelations.com/v1i4Fall1998/f98hart.htm
- Anthea Bull, Séverine Loinard & Maguy-Myriam Sulmona , Communication
interculturelle, Octobre 2005.
- Qu’est que la communication interculturelle ?
p://www.intercultural.org.uk/&prev=/search%3Fq%3DIntercultural%2BComm
unication
- Rukiya Muhammad, Encourager la communication interculturelle, Higher
Education Policy, 18, 4, 2005 – FR
- David, L. (2001) Doing Culture – Cross Cultural Communication in Action,
Beijing: Foreign Languages Teaching and Research Press
- Communication interculturelle et identité
nationalehttp://www.ofaj.org/paed/texte2/intcomfr/intcomfr.html