C olleCtion teChnique C i m b é to n

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Béton

et construction parasismique

Conception parasismique et maisons individuelles

Béton

et construction parasismique

Conception parasismique et maisons individuelles

Avant-propos

La France a connu des séismes majeurs dans le passé. Actuellement, les séismes forts n’y sont pas aussi fréquents qu’en Grèce, en Turquie, en Indonésie ou au Japon, mais la possibilité qu’un séisme destructeur s’y produise à nouveau et engendre des victimes et des dégâts importants est avérée. Un séisme du même type que celui qui a eu lieu à Lambesc près de Salon-de-Provence le 11 juin 1909, qui avait une magnitude comparable à celui de L’Aquila survenu en Italie le 6 avril 2009, pourrait causer de 400 à 1 000 morts et 700 millions d’euros de coûts économiques directs. La date anniversaire du centenaire de ce séisme a d’ailleurs donné lieu, durant les mois de juin et juillet 2009, à une commémoration nationale, destinée à rappeler que la menace n’a pas disparu. Là où la terre a tremblé, elle tremblera à nouveau. Lors des séismes passés, la destruction de maisons individuelles a été fréquente et souvent meurtrière. Les raisons en sont multiples : construction avant la publication de normes parasismiques, autoconstruction par des personnes sans qualification, absence d'étude de sol, non-respect des normes parasismiques, etc. Or, la construction parasismique représente le moyen le plus efficace de se protéger des effets d’un séisme majeur car, dans la plupart des cas, ce sont les constructions qui tuent car elles s’effondrent sur les occupants. L’expérience montre que les maisons correctement conçues et édifiées en appliquant les dispositions constructives parasismiques sont sûres et les dommages sismiques qu’elles peuvent subir peu importants et facilement réparables. Dernièrement, dans le cadre de la concertation européenne, un nouveau zonage sismique français et de nouvelles règles de construction parasismique ont été élaborés. Le présent livret est basé sur cette nouvelle réglementation en ce qui concerne la construction des maisons individuelles en zone sismique. Il présente et explique les mesures à prendre. Il devrait également permettre d’adopter une démarche rationnelle adéquate dans des situations qui n’ont pas été traitées.

3

Mortier 5.1.Oscillations verticales 3.1.1 .1 .2.Effets de site 2.Sommaire G 1 .Matériaux 5.1 .2.2.2 .Oscillations de torsion 19 20 21 22 G 4 .Conception d’ensemble 5.qu’est-ce qu’un séisme ? 2.3 .effets des séismes sur les constructions 3.2 .1 .Oscillations horizontales 3.3 .Forme générale de la maison 5.2 .Murs de contreventement 23 27 28 28 29 29 29 31 33 4 .Genèse des séismes 2.réglementation parasismique des maisons individuelles G 5 .Nombre de niveaux 5.Dispositions parasismiques 5.1 .Intensité macrosismique 2.3 .4 .Blocs de béton 5.5 .1 .Effets induits 7 11 12 13 14 14 17 G 3 .Magnitude 2.2 .sismicité de la France G 2 .

Balcons 5.11 .3.3.8 .3 .Chaînage des murs 5.Acrotères et garde-corps en maçonnerie 5.2 .Glossaire G 8 .5 .3 .Charpentes 5.3.6 .3.3.3.7 .3.Dispositions constructives 5.1 .12 .3.conclusions G 7 .Planchers 5.Éléments de couverture 5.3.10 .Mise en place de la maçonnerie 5.Fondations 5.3.Cloisons de distribution en maçonnerie 5.3.9 .5.4 .annexes Annexe A • Densité des murs participant au contreventement Annexe B • Domaine d’application des Règles PS-MI 89/92 Annexe C • Répartition des communes en zones de sismicité (décret n° 2010-1255 du 22 octobre 2010) 71 75 79 80 82 83 5 .Murs de clôture en maçonnerie 36 36 38 49 50 54 60 61 64 66 66 67 69 G 6 .Encadrements d’ouvertures 5.3.Souches de cheminée 5.

Chapitre 1 Sismicité de la France 7 .

Ces intensités correspondent à l’effondrement partiel ou total des constructions en maçonnerie. 1 . de nombreux tremblements de terre d’intensité macrosismique VIII à IX se sont produits : dans les Pyrénées en 1428. 1 montre les principaux épicentres depuis 1 000 ans. dans les Alpes-Maritimes en 1887.Épicentres des séismes historiques en France métropolitaine 9 . la métropole et l’outre-mer ont connu des séismes très destructeurs. près d’Aix-en-Provence en 1909. La carte de sismicité historique de la fig.La connaissance historique des séismes en France remonte à 1 000 ans. En métropole. à la frontière suisse (Bâle) en 1356. 1660. Sur cette période. 1775 et 1885. Fig. etc. 1817 et 1967.

Chapitre 2 Qu’est-ce qu’un séisme ? 11 .

L’intensité des secousses verticales est en général plus faible que celle des secousses horizontales. plus violent est le séisme. Cette rupture émet des ondes qui. on parle donc de la période de retour des séismes.1 .Genèse des séismes Un séisme. en se propageant. est une secousse plus ou moins violente du sol. 2). terme synonyme de « tremblement de terre ». Les vibrations verticales sont importantes près de l’épicentre du séisme. Plus elle est longue. qui est le point de la surface terrestre à la verticale du « foyer ». due le plus souvent à la rupture d’une faille. engendrent des secousses à composantes horizontale et verticale.Épicentre et foyer d’un séisme.Chapitre 2 • Qu’est-ce qu’un séisme ? 2. Dommages décroissants avec la distance Épicentre Origine de la rupture de la faille (foyer) Faille sismogène souterraine Fig. Celle-ci est évaluée statistiquement. activée par les lents mouvements tectoniques qui animent en permanence la croûte terrestre. où la rupture de faille a été déclenchée (fig. L’importance des dommages diminue avec la distance à l’épicentre La rupture d’une faille est périodique (à des endroits différents) . Les règles parasismiques visent la protection 12 . 2 .

Provence 1909 5 Kobe 1995 Chili 1960 Guadeloup Guadeloupe 1843 oupe Turquie . D’où l’importance de leur architecture. appelée dans les média "degré sur l’échelle de Richter". la puissance du séisme est multipliée par 32 environ et elle double chaque fois que la magnitude croît de 0.Taiwan 1999 Haïti 2010 Fig. 3 . lorsqu’elle est judicieuse. indépendamment des dommages aux constructions qu’ils peuvent entraîner. Italie 2009. La fig. une construction peut posséder une réserve de résistance. Les bâtiments strictement conformes à ces règles seraient donc sous-dimensionnés en cas de survenance d’un séisme à période de retour plus longue. Les séismes sont couramment mesurés par leur magnitude (nombre sans unité de mesure) et par leur intensité macrosismique. Saint Paul Fenouillet 1995. grâce à laquelle.contre les effets des séismes dont la période de retour est de 475 ans. qui est plus fort. est une grandeur calculée à partir de mesures (et non déterminée par une échelle comportant des degrés). Pour une même magnitude. 2.Exemples de magnitude de séismes 13 . Les magnitudes les plus grandes connues ont dépassé 9. Annecy 1996 Guadeloupe 1891 L’Aquila.Magnitude La magnitude. En effet. l’architecture peut conférer à la construction un comportement dynamique favorable. ces dommages diminuent avec la profondeur du foyer (les séismes superficiels sont les plus meurtriers) et avec la distance des constructions à l’épicentre du tremblement de terre. qui caractérise la puissance des séismes à leur foyer. Lorsque la magnitude s’élève de 1.1 .2. 3 montre quelques magnitudes de séismes enregistrées dans le monde. Magnitude maximale probable en France métropolitaine …0 1 2 3 4 5 6 7 8 9… Martinique 1999.

non mesurée à l’époque. Sa magnitude. Les destructions y sont donc fréquentes. 1909) était de VIII/IX. En Europe. 5) . un séisme de magnitude moyenne peut avoir une intensité élevée si son foyer est peu profond et situé dans une zone où le bâti est ancien et vulnérable. Ces effets sont évalués selon une échelle conventionnelle comportant 12 degrés.Effets de site Certaines caractéristiques de site peuvent considérablement amplifier les oscillations du sol.Intensité macrosismique L’intensité macrosismique caractérise l’importance des effets sismiques sur l’homme.2.4 . on utilise l’échelle EMS (European Macroseismic Scale). indépendamment de la puissance du séisme (de sa magnitude). fig. mais ils peuvent être localement aggravés par des effets de site ou par des effets induits par les séismes. Les dommages sismiques.3 . On considère que les charges sismiques sur les constructions sont multipliées par 2 lorsque l’intensité macrosismique augmente de 1 degré. A contrario. Les bâtiments qui y sont implantés peuvent parfois subir des charges sismiques jusqu’à cinq fois plus élevées que les constructions similaires situées dans une zone moins dangereuse. L’amplification se produit essentiellement : – sur les reliefs et en haut d’une brisure de pente (effet topographique. diminuent avec la distance des constructions à l’épicentre (fig. L’intensité épicentrale du dernier séisme meurtrier en France (Lambesc près d’Aix-en-Provence. En effet. un glissement de terrain ou un éboulement. est évaluée à 6. indiqués par des chiffres romains (fig. 6) . 14 . fig. – dans les sols mous de forte épaisseur (effet lithologique. donc aussi l’intensité macrosismique. Il n’y a pas de corrélation générale entre la magnitude et l’intensité macrosismique. 2. 7). 2). – à la frontière entre des sols rocheux et des sols mous (piégeage d’ondes. une corrélation locale peut être établie. 4). les ouvrages et les sites naturels.Chapitre 2 • Qu’est-ce qu’un séisme ? 2. comme la liquéfaction du sol (cas des sables lâches saturés d’eau). fig. Cependant. un séisme de forte magnitude mais profond ou déclenché sous la mer peut n’entraîner que des dégâts nuls ou négligeables. comme cela a été souvent le cas au Japon.

Oscillation s des arbres. effondre effondrements partie partiels. vibrations de fenêtres. Réveil de tous les dormeurs. Destruction cloisons intérieures. s des personnes sortent des maisons. maçonnerie et bois . Destructi des Destruction cloisons intérieures. Secousses ressenties par toute mbreux la population. rs. Vibration des vitres et balancement d’objets. Fissura Fissurations de murs. les murs. chute de cheminées. 4 . ation Arrêt des pendules. cloisons int Effondre Effondrement total de la construc construction. tintement de toutes les sonnettes.Échelle d’intensités macrosismiques (présentation simplifiée) 15 . XI Catastrophe générale Modification profonde du paysage XII Fig. Brèches dans les murs. Chute de tuiles et de cheminées. Secousses ressenties par quelques personnes. Secousses ressenties par peu ux de personnes et surtout aux étages élevés. Effondrement total de la construction. Projection de liquides. destructions de cloisons intérieures.Intensité Constructions armées et bonnes constructions en bois Constructions en brique. des portes et de la vaisselle. X Effondrement total de la construction. rs Craquements des planchers et des cloisons. Fissurations des murs. nnettes. Idem Idem Idem II III IV Idem Idem V Idem Idem VI Fissuratio et Fissurations chute de débris et de plâ plâtras. bloc de béton. Réveil de nombreux quides. Chute de tuiles et de chemin cheminées. Oscillation des pendules. Balancement des objets suspendus.pierres appareillées Idem Idem Idem Maisons en pisé I Secousses non ressenties. uspendus. Effondrements partiels. dormeurs. Fissuration et chute de débris et de plâtras. VII VIII Lézardes profondes dans ées. effondrements partiels. nombreuses personnes à l’intérieur. IX Brèches dans les murs. Brèches dans mu les murs. Secousses ressenties par de ’intérieur.

les secousses sismiques sont amplifiées .Destruction des constructions fondées sur des sols mous de forte épaisseur (plus de 15 m) : il s’y produit en général une amplification importante des amplitudes d’oscillation 16 . 5 . crêtes et brisures de pente. 6 . 7 . les constructions peuvent y subir des dommages importants Dommages importants Dommages faibles Fig.Piégeage d’ondes entre le rocher et les sols mous : l’intensité des secousses y est plus élevée et les dommages aux constructions fréquents Dommages faibles Dommages importants Fig.Effet de site topographique : sur les sommets.Chapitre 2 • Qu’est-ce qu’un séisme ? Dommages importants Dommages faibles Dommages importants Dommages faibles Fig.

9 droite . Il s’agit principalement des phénomènes suivants : – liquéfaction du sol. 8 .Effets induits Les effets induits sont des grands mouvements de sols ou de l’eau déclenchés par les secousses sismiques. parasismique ou non. – tsunami (raz-de-marée).5 . 8 . fig. Fig. fig.2.Affaissement et inclinaison des constructions sur un sol liquéfié : les constructions qui y sont fondées basculent ou s’enfoncent dans le sol Fig. – éboulement rocheux (chute de blocs). 10 . 9 . – glissement de terrain. fig. Même un séisme de faible intensité peut provoquer un glissement de terrain ou un éboulement 17 . Ils peuvent provoquer la perte de toute construction. Ils peuvent entraîner la perte totale des ouvrages qui y sont implantés. fig. les glissements de terrain et les éboulements rocheux déclenchés par un tremblement de terre sont assez fréquents.Sur les versants. 9 gauche .

Chapitre 2 • Qu’est-ce qu’un séisme ? En mer : amplitude faible Près des côtes : amplitude pouvant atteindre 30 m Glissement d’une faille sous-marine Fig. Les tsunamis traversent les mers et les océans à la vitesse d’un avion et ravagent les côtes 18 . 10 . connus sous le nom japonais de tsunami.Les séismes déclenchés sous la mer peuvent engendrer des raz-de-marée.

Chapitre 3 Effets des séismes sur les constructions 19 .

1 . 13). Conception d’ensemble. lors des tremblements de terre. 11 Bien que les constructions soient contreventées pour résister au vent. Ensuite. provoquées par des mouvements du sol d’assise. Ces règles sont présentées au chapitre 5. § Murs de contreventement. 12). for es forces d’in rtie d’inertie Action du sol Action du sol Fig. les constructions subissent des oscillations horizontales. Les règles parasismiques indiquent le contreventement minimal à assurer en zone sismique. verticales. les constructions non parasismiques peuvent subir des dommages importants. 20 . De nombreuses victimes sont alors à déplorer.Chapitre 3 • Effets des séismes sur les constructions Lors des tremblements de terre.2. Sous l’effet des vibrations. ce contreventement peut s’avérer insuffisant. En raison de la vitesse et de la durée des oscillations. entraînant la chute des planchers qu’ils portent (fig. les panneaux de maçonnerie peuvent se disloquer. les murs et trumeaux en maçonnerie sous dimensionnés se fissurent « en croix » et des fissures obliques se forment en partant des angles des ouvertures (fig. fig.Oscillations horizontales des constructions Lors des secousses horizontales importantes. 3.Oscillations horizontales. et de torsion. la destruction des bâtiments non conçus pour résister aux secousses est très fréquente. voire s’effondrer. 11 . Les dispositions constructives parasismiques visent à prévenir ou retarder la dislocation de la maçonnerie en la confinant par des chaînages verticaux et horizontaux en béton armé.

50 m et les éventuelles masses à leurs extrémités (jardinières par exemple) à 200 kg/m de longueur. 15 . Seuls les éléments pouvant subir des déformations verticales importantes en raison de leur flexibilité sont assez vulnérables : poutres de grande portée et balcons présentant un porte-à-faux de plus de deux mètres. car elles sont conçues pour résister aux charges gravitaires.Rupture de porte-à-faux sous l’effet d’oscillations verticales 21 . plus particulièrement lorsqu’ils sont lourds (fig.Effondrement d’une construction en maçonnerie non parasismique. Les Règles PS-MI 89/92 limitent la portée des balcons à 1. qui sont verticales. Italie 2009 3. séismes de Guadeloupe 2004 et de L’Aquila. Italie 2009 Fig.Oscillations verticales. 13 .2 . séisme de L’Aquila. 15) ou portent une masse à leur extrémité. fig.Oscillations verticales Fig. 12 . 14 . 14 Ces oscillations sont bien supportées par les constructions. forces d'inertie forces d'inertie Action du sol Action du sol Fig.Fig.Fissuration des murs et trumeaux en croix.

Elles se produisent lorsque les murs de contreventement sont répartis d’une manière dissymétrique par rapport au centre de gravité d’un niveau. fig.Oscillations de torsion Axe de torsion Fig.Chapitre 3 • Effets des séismes sur les constructions 3. 17 .Oscillations de torsion. Il s’agit d’un des phénomènes les plus destructeurs (fig. 16 . Lors des tremblements de terre. Action des forces d’inertie Action du sol Action du sol Fig. 17). les parties plus déformables des ouvrages vrillent autour des parties plus rigides.3 . car le sol ne tourbillonne pas. 16 Les oscillations de torsion sont dues à la « mauvaise » conception des constructions. qui est en général proche du centre géométrique du plancher haut.Effondrement de constructions exposées à une torsion 22 .

Chapitre 4 Réglementation parasismique des maisons individuelles 23 .

la portée des balcons. peuvent être utilisées. les « Règles PS-MI 89 révisées 92 » peuvent dans certains cas être appliquées.7 de l’Eurocode 8 intitulé « Règles pour les bâtiments simples en maçonnerie » autorise. de 1 à 5 par ordre croissant de sismicité (fig. Le zonage mentionné dans les chapitres qui suivent. EC8 PSMI92 EC8 Le zonage sismique divise le territoire national en cinq zones. Ib et II correspondent respectivement aux nouvelles zones 1. – voir Annexe B. qui sont définies par le décret 2010-1255 du 22 octobre 2010. NF EN 1998-3 et NF EN 1998-5) accompagné des annexes nationales correspondantes (NF EN 1998-1/NA. on doit appliquer l’Eurocode 8 (normes NF EN 1998-1. Ces textes entrent en vigueur le 1er mai 2011. le chapitre 9. des règles simplifiées. (Pour l’application de ces règles. le « Guide CP-MI Antilles ». 24 . la hauteur d’étage. etc. ainsi que les diverses dispositions réglementaires citées. les maisons doivent répondre à un certain nombre de critères : limitations concernant le nombre de niveaux. découlent de ce décret et de son arrêté d’application (arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal »). les zones sismiques 0. NF EN 1998-3/NA et NF EN 1998-5/NA). ce qui implique un dimensionnement aux séismes et une vérification de la sécurité vis-à-vis de l’effondrement. dans de nombreuses communes françaises. la configuration. L’appartenance des communes à une zone figure dans le décret. • En zones de sismicité 3 et 4. l’absence de vérification de la sécurité vis-à-vis de l’effondrement. peut être utilisé pour les maisons entrant dans son domaine d’application. qui dispensent de vérifier la sécurité. Il n’est pas possible de sélectionner les mesures les moins contraignantes figurant dans les différentes règles. ainsi qu’en annexe C de ce livret. Pour être éligibles. Après avoir choisi les règles que l’on va utiliser. • En toute zone. la capacité portante du sol. il est nécessaire de les respecter entièrement. • En zone de sismicité 5. Les maisons individuelles situées en zones 1 et 2 ne sont pas assujetties à l’application des règles parasismiques. Mais dans certains cas.Chapitre 4 • Réglementation parasismique des maisons individuelles La plupart des pertes en vies humaines lors d’un tremblement de terre étant dues à l’effondrement des bâtiments et de divers autres ouvrages. 18). moyennant le respect de dispositions constructives et de certaines limitations. Dans les autres zones. Le degré de protection varie selon les zones. 2. Ia. il est obligatoire d’appliquer les règles (normes) parasismiques en vigueur. 3 et 4). portant sur la construction parasismique des maisons individuelles aux Antilles. Il s’agit des règles décrites dans les chapitres suivants et marquées Eurocode 8.

18 .1 1.7 1.Zones de sismicité Accélération sismique de référence agr (m.0 Fig.6 3.s-2) 0.4 0.Zonage sismique de la France 25 .

Chapitre 4 • Réglementation parasismique des maisons individuelles EC8 Les dispositions constructives présentées dans ce fascicule sont basées principalement sur le chapitre 9.7 de l’Eurocode 8 concernant les bâtiments simples. Les exigences figurant dans d’autres règles sont également mentionnées lorsqu’elles diffèrent. Des dispositions moins sévères peuvent être adoptées en effectuant une vérification de la sécurité vis-à-vis de l’effondrement selon l’Eurocode 8. auquel il convient de se référer 26 .

Chapitre 5 Dispositions parasismiques 27 .

Les blocs de béton creux. superposée d’un bloc à l’autre.1 . fig.1 .1.Blocs de béton • Structure principale (murs participant au contreventement).Matériaux 5. PSMI92 Fig. Les Règles PS-MI 89/92 autorisent une épaisseur minimale de 10 cm pour les blocs pleins. 28 .Bloc de béton non admis pour les murs de contreventement • Structure secondaire (autres murs épais) et cloisons Tous les types de blocs peuvent être utilisés sans restriction. 19 .Blocs de béton autorisés pour les murs de contreventement Fig. ayant une épaisseur minimale brute de 15 cm. 19 et 20 Les blocs de béton pleins ou à perforations verticales d’un volume < 25 %.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques 5. peuvent être employés sans restriction. d’une épaisseur minimale brute de 20 cm. doivent comporter une cloison interne porteuse parallèle au mur. 20 .

• Résistance des blocs à la compression. 22). – épaisseur au moins égale a 25 cm .2 . Ainsi.Mortier La maçonnerie peut être hourdée au mortier pour les joints épais ou minces (1 à 3 mm).1 . Les blocs de béton cellulaire ayant une résistance déclarée entre 3 et 4 MPa peuvent également être utilisés aux conditions suivantes : – masse volumique supérieure ou égale à 350 kg/m3 . 21 EC8 Pour les murs porteurs. Comme les blocs en béton garantissent une résistance caractéristique (inférieure à la résistance moyenne normalisée). lorsque les blocs sont déclarés à 3 MPa. 29 . la résistance moyenne normalisée est en réalité de 4. avec l’Eurocode 8.Nombre de niveaux Les maisons concernées par les règles simplifiées ne doivent posséder qu’un seul étage sur rez-de-chaussée (avec ou sans sous-sol). Tous les blocs doivent présenter une résistance longitudinale moyenne de 1.5 MPa au minimum.5 N/mm2 5. tous les blocs de catégorie minimale L30 pour les blocs de granulats légers et B40 pour les blocs de granulats courants sont autorisés.1.1 MPa. fig.2.Résistance minimale des blocs à la compression 4 N/mm2 1. – bâtiments d’au plus deux étages. Les combles habitables sont considérés comme un étage. La résistance du mortier à la compression doit être d’au moins 5 N/mm2. surmonté éventuellement d’un comble non habitable. 21 . Pour les résistances déclarées supérieures à 4 MPa. 5.Conception d’ensemble 5. Les sous-sols partiellement enterrés comptent pour un niveau au-dessus du sol dès lors que plus de 50 % de la surface de leurs murs périphériques est visible de l’extérieur (fig.2 . les conditions sont identiques aux autres matériaux. la résistance à la compression moyenne normalisée des blocs de maçonnerie doit être au minimum de 4 MPa. Fig.

les combles habitables sont admis en plus d’un étage sur rez-de-chaussée (fig.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Moins de 50 % de la surface des murs du sous-sol visible de l’extérieur Plus de 50 % de la surface des murs du sous-sol visible de l’extérieur sous sol i ibl o ol Maisons dites « simples » : dispense de vérification de sécurité admise Autres maisons : dispense de vérification de sécurité non admise Fig. 23 . 23). Règles PS-MI 89/92 applicables Pente naturelle du terrain 10 % au plus Règles PS-MI 89/92 > 50 cm > 50 cm non applicables Fig. Elles considèrent un sous-sol comme un niveau au-dessus du sol lorsque le plancher bas du rez-dechaussée dépasse le sol de plus 50 cm (exception faite d’un accès au sous-sol d’au plus 3 m de largeur). les Règles PS-MI 89/92 sont plus contraignantes. 22 . Par contre.Domaine d’application des Règles PS-MI 89/92 30 . même si le dépassement n’a lieu qu’en aval d’une maison implantée sur une pente. Notons que la pente naturelle du terrain ne doit pas dépasser 10 %.Maisons pouvant bénéficier ou non d’une classification « bâtiments simples en maçonnerie » PSMI92 Sur ce point.

Cependant.Forme générale de la maison EC8 PSMI92 De même.Configuration en plan des maisons 31 .Joint sismique vide de tout matériau. c’est-à-dire les parties en saillie ou en retrait par rapport à la forme rectangulaire ne doivent pas dépasser 15 % de la surface du plancher haut (Eurocode 8. 26). la forme en plan de la maison doit être quasi régulière et compacte. le coût d’un joint est élevé . Selon les Règles PS-MI 89/92. il peut atteindre plus de 6 % du coût de la construction. 25).25 b a Selon les Règles PS-MI 89/92 Selon l’Eurocode 8 Fig. pour bénéficier de la méthode simplifiée. selon une étude du CETE Méditerranée de 1985.2 .Dimensions maximales des décrochements Les maisons présentant des décrochements plus grands et les maisons plus « allongées » peuvent être fractionnées en blocs indépendants par des joints appelés joints sismiques (fig. 24). ≥ 4 cm b a/b > 4 a ≥ 15 % de la surface du plancher haut ≥ 4 cm Bâtiments « simples » Maisons ne bénéficiant pas d’une classification « bâtiments simples en maçonnerie » Fig. Le rapport entre le plus grand et le plus petit côté de la maison ne doit pas être supérieur à 4.2. 25 . épaisseur 4 cm Fig. la2 lb2 Retrait Somme des surfaces grisées ≤ 15% de la surface du plancher haut Saillie b la1+la2 ≤ 0. dans le cas d’une maison à rez-dechaussée. dont la largeur doit être suffisante pour éviter l’entrechoquement des blocs attenants. 24 .25 a lb1 la1 lb1+ lb2 ≤ 0. 26 .5. bâtiments simples). Les règles simplifiées et l’Eurocode 8 exigent que les joints soient vides de tout matériau et possèdent une largeur d’au moins 4 cm (fig. 25. les longueurs cumulées des décrochements ne doivent pas excéder le quart de la longueur du bâtiment (fig.

27. 32 . Par ailleurs. 5. 30). sauf pour les combles. les chaînages verticaux doivent être renforcés (cf. il est possible de prévoir un joint sismique (fig. Chaînages des murs. mais exigent que le niveau enterré règne sur toute la surface de la construction dans les limites des joints de fractionnement. c’est la hauteur minimale qui doit être considérée (fig.2. Somme des longueurs des murs de contreventements longitudinaux de l’étage > 67 % de celle des murs longitudinaux du niveau inférieur Étage Terrasse sur rez-de-chaussée Somme des longueurs des murs de contreventements transversaux de l’étage > 67 % de celle des murs transversaux du niveau inférieur Fig. la plus petite hauteur d’étage doit être supérieure à 70 % de la plus grande.Retrait d’étage PSMI92 Fig. dans les deux directions horizontales.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Lorsqu’un étage occupe une aire réduite par rapport à celle du rez-de-chaussée. En cas de hauteur d’étage variable. 27 . 28).3. fig. fig. 28 . la différence de sections horizontales des murs de contreventement (donc aussi de leurs longueurs lorsqu’ils ont tous une même épaisseur) est limitée à 33 % (la différence des masses des niveaux est limitée à 20 %. Dans le cas de retraits plus importants. habitables ou non).Joint sismique (vide de tout matériau) dans le cas d’un retrait d’étage important Les Règles PS-MI 89/92 n’imposent aucune limite à la différence de l’emprise en plan des niveaux au-dessus du sol. En cas de retrait d’étage. 29. § Chaînages verticaux).

Étage Chaînages verticaux renforcés Joint sismique Étage Rez-de-chaussée Sous-sol h2 h1 h2> 0. 31). 30 .Hauteurs d’étage (Règles PS-MI 89/92) 5. • Au moins deux murs. bordés de chaînages sur les quatre côtés.75 a .3 b b a > 0.3 a > 0. 29 . Les dispositions suivantes résultent de l’application du chapitre de l’Eurocode 8 consacré aux bâtiments simples. • Afin de résister efficacement aux effets de torsion d’ensemble de la maison lors d’un séisme.2. il est nécessaire que les deux murs placés dans une direction soient éloignés l’un de l’autre d’au moins 75 % de la longueur du bâtiment dans l’autre direction (fig. doivent être placés dans chaque direction principale (fig. 33 > 0.Solutions pour les retraits d’étage (Règles PS-MI 89/92) Fig.3 . > 0.7 h1 Rez-de-chaussée Sous-sol Fig. Il est donc important que leur nombre soit suffisant et qu’ils soient correctement répartis.Murs de contreventement EC8 Les trumeaux et les murs sans ouverture assurent la stabilité de la maison vis-àvis des charges sismiques horizontales. 31 . 31). • Chacun de ces murs doit avoir une longueur supérieure à 30 % de celle du bâtiment dans la même direction (en zone 2. il suffit que le cumul des longueurs des trumeaux atteigne ces 30 %).3 a Fig. • Les murs de contreventement doivent être disposés dans les deux directions principales du plan et répartis quasi symétriquement.3 b > 0.Nombre et caractéristiques minimales des murs de contreventement (les murs pochés correspondent au minimum).

PSMI92 Les Règles PS-MI 89/92 exigent au moins 110 cm et le rapport maximal de longueurs de deux trumeaux. La section recommandée de ce cadre est de 20 x 20 cm ou 15 x 25 cm (selon l’épaisseur du mur) .Types de murs et trumeaux de contreventement admis par l’Eurocode 8 et l’annexe nationale (murs grisés) • Les murs courbes en maçonnerie (à la différence des voiles en béton armé) ne conviennent pas. 33). bordée par un cadre rigide en béton armé (fig. 32). l’annexe nationale autorise à considérer comme participant au contreventement les murs comportant une seule ouverture. l’armature recommandée est de 4 Ø14.5. 33 .Chapitre 5 • Dispositions parasismiques EC8 La longueur des murs demandée par l’Eurocode 8 étant parfois difficile à obtenir. Fig. dans une direction. 32 .Les murs courbes en maçonnerie ne conviennent pas 34 . inférieur ou égal à 1. car ils éclatent sous l’effet de l’action sismique (fig. • La longueur minimale d’un trumeau participant au contreventement est de 80 cm. porte ou fenêtre. Fig.

34 .Rôle des diagonales des panneaux de contreventement. ≥3 ø ≤ 20 cm 0c m ≥3 0c m Fig. d’au plus 0.AEC8 PSMI92 • Les petits percements des murs de contreventement. • Plus de 75 % des charges verticales doivent être portées par les murs de contreventement.04 m2 avec un rapport des côtés compris entre 1 et 2 (par exemple 20 x 20 cm). Les Règles PS-MI 89/92 n’autorisent qu’un seul percement. sont autorisés par l’Eurocode 8 à condition d’être distants des bords et des autres percements d’au moins 1 mètre (fig. Un vide sanitaire sur poteaux n’est pas autorisé pour les bâtiments dits « simples » (fig. 35 . On les appelle « bielles de compression ». • Les murs de contreventement doivent descendre directement jusqu’aux fondations. 35 . 32). L’intégrité des diagonales (sur une largeur de 80 cm environ) est très importante car ce sont ces zones qui assurent la résistance des murs de contreventement aux charges horizontales (fig. d’un diamètre Ø 20 cm au plus. Leur présence ne conduit à aucun renfort particulier. Un percement peut réduire considérablement leur efficacité. éloigné de plus de 30 cm des diagonales du panneau (fig.Percement autorisé d’un mur de contreventement (Règles PS-MI 89/92) “ Bielle ” de compression Fig.50 m. Elles assurent la résistance aux charges horizontales et ne doivent comporter aucun percement sur une largeur de 80 cm environ EC8 • La longueur moyenne des murs et trumeaux dans une direction ne doit pas être inférieure à 1. 34). 35). 36 et 37).

Chapitre

5

• Dispositions parasismiques

Murs portés par une ossature : vérification de sécurité obligatoire

Murs descendant jusqu’aux fondations : dispense de vérification de sécurité

Fig. 36 - Maisons pouvant bénéficier ou non d’une classification « bâtiments simples en maçonnerie »

EC8

Afin de pouvoir utiliser les règles simplifiées, ses murs de contreventement doivent présenter, dans chaque direction, une section transversale cumulée supérieure ou égale aux valeurs données dans le tableau 9.3 NF de l’annexe nationale à l’Eurocode 8, qui figure également à l’Annexe A de ce livret en tant que tableau A1.
Fig. 37 - Exemple de maison sans murs en vide sanitaire. Cette configuration nécessite une vérification de sécurité selon l’Eurocode 8

5.3 - Dispositions constructives

5.3.1 - Mise en place de la maçonnerie

Les dispositions parasismiques s’ajoutent à celles applicables en zones non sismiques, qui doivent donc être également respectées : joints verticaux alternés, épaisseur des joints d’assise et verticaux (obligatoires avec les PSMI89 uniquement) en mortier d’usage courant, comprise entre 6 et 15 mm et entre 1 et 3 mm pour les joints minces, dimensions maximales des saignées admises sans calcul, etc. Les joints d’assise des blocs de maçonnerie devraient être horizontaux car les secousses augmentent les contraintes de cisaillement dans le mortier des joints

36

inclinés. Or la dislocation des panneaux de maçonnerie sous l’effet des séismes est en général due à une faible résistance du mortier au cisaillement. Par ailleurs, les joints continus (non alternés) sont à éviter (fig. 38).

Fig. 38 - À éviter : joint vertical continu. En cas de séisme, le joint peut s’ouvrir et donner ainsi lieu à un entrechoquement des maçonneries situées de part et d’autre

EC8

Cependant, l’Eurocode 8 admet les joints verticaux non remplis qui nécessitent une procédure de validation du mode de pose. Par ailleurs, les joints non remplis avec dispositif d’emboîtement mécanique effectif ne peuvent être utilisés que s’ils font l’objet d’un avis technique ou d’un agrément technique européen (fig. 39).

Joint de mortier

Joint vertical rempli de mortier

Joint vertical non rempli (montage à bords jointifs)

Bloc à emboîtement mécanique effectif (montage à bords jointifs)

Fig. 39 - Types de joints verticaux

La coupure de capillarité doit être réalisée en chape de mortier de ciment richement dosé et hydrofugé (fig. 40). Les arases en bitume ou en feuilles de polyéthylène ne sont pas admises.

Vide sanitaire

Arase étanche en mortier de ciment richement dosé et hydrofugé

Fig. 40 - Coupure de capillarité autorisée

37

Chapitre

5

• Dispositions parasismiques

Les saignées prévues dans les murs de contreventement doivent figurer sur des élévations appropriées (implantation, largeur, profondeur, longueur et modalités de réalisation). Il est interdit de réaliser des saignées a posteriori sans consulter le maître d’œuvre. Dans les murs en blocs pleins, la profondeur de la saignée ne doit pas dépasser le quart de l’épaisseur du mur. Dans le cas des blocs creux, au moins trois quarts de leurs parois ne doivent pas être endommagées par la saignée. De même, les murs de contreventement ne doivent pas comporter de coffrets encastrés (fig. 41). Ces derniers peuvent être intégrés dans les murs de la structure secondaire (qui ne participe pas au contreventement).

Fig. 41 - A éviter : coffrets encastrés dans les murs et trumeaux participant au contreventement

5.3.2 - Chaînages des murs

Les chaînages jouent un rôle essentiel dans la résistance des constructions aux séismes. Ils doivent confiner correctement les murs et donc constituer un « squelette » mécaniquement continu dans les trois directions de l’espace. Sans confinement, les maisons peuvent se disloquer rapidement sous l’effet d’un séisme (fig. 42).

Fig. 42 - Essai sur table vibrante d’une maison en maçonnerie non confinée par des chaînages (échelle réduite)

38

Chaînages horizontaux • Emplacement, fig. 43 Des chaînages horizontaux doivent être placés : – au niveau de chaque plancher, avec un espacement vertical de 4 m au plus ; – en couronnement des combles. L’annexe nationale dispense de réaliser un chaînage de couronnement des murs de comble d’une hauteur inférieure à 1 m (fig. 55) ; – au niveau des fondations. On peut se dispenser de ce chaînage lorsque le plancher du vide sanitaire est à moins de 1 m au-dessus de l’assise des fondations.

≥1m

≤4m

≤4m

≥ 0,80 m

≤5m

≤5m

Fig. 43 - Emplacement des chaînages horizontaux (murs de contreventement en gris foncé)

• Section minimale La section minimale des chaînages est de 15 cm x 15 cm. Toutefois, dans le cas des murs doubles, le chaînage doit régner sur toute la largeur du mur (fig. 45) (section transversale de 15 cm dans l’Eurocode 8). • Armatures Il convient que l’acier de béton armé appartienne aux classes B ou C conformément à l’EN 1992-1-1 : 2004. Le fournisseur doit garantir cette conformité. Sections minimales des armatures (fig. 44) – Armature longitudinale (en acier à haute adhérence) : 4 Ø10 (section totale ≥ 300 mm2), espacées de 20 cm au plus. Ce minimum est porté à 4 Ø12 (section totale ≥ 450 mm2) lorsque l’accélération de calcul sur site (voir Glossaire) est supérieure à 2 m/s2 et pour autant qu’il s’agisse d’une maison avec un étage sur rez-de-chaussée. L’armature minimale des chaînages de couronnement des combles est respectivement de 2 Ø10 et 2 Ø12.

EC8

39

Chapitre

5

• Dispositions parasismiques

EC8

Les pliages de faible diamètre fragilisent l’armature. Le diamètre minimum de cintrage des armatures longitudinales des chaînages demandés par l’Eurocode 8 est de 10 fois le diamètre des barres concernées dans le cas d’un béton C25/30 et de 8 fois le diamètre des barres concernées dans le cas de béton C30/35 ou plus. Il est toutefois admis de justifier des valeurs de diamètre de mandrin plus faibles, sans descendre en dessous de 4 diamètres des barres concernées, sur la base d’essais probants (une justification de 5 diamètres figure dans le numéro d’octobre 2008 des Annales du BTP). – Cadres : ≥ Ø 5 mm, espacés de 15 cm au plus (afin de faciliter la mise en œuvre, il est recommandé d’employer un diamètre de cintrage de 5 Ø).
≥ 15 cm ≥ 15 cm ≥ø5 tous les 15 cm au plus ≥ ø 10 ≥ 15 cm ≥ ø 10

Mur simple

Couronnement des murs de comble

Fig. 44 - Caractéristiques minimales des chaînages. L’armature minimale est portée respectivement à 4 Ø12 et 2 Ø12 lorsque l’accélération de calcul sur site est supérieure à 2 m/s2 et il s’agit d’une maison avec un étage sur rez-de-chaussée

PSMI92

Lorsqu’on utilise les Règles PS-MI 89/92, les minima suivants doivent être respectés : – armature longitudinale : 4 Ø10 en zone 3 et 4 Ø12 en zone 4. – cadres : espacement au plus égal à la hauteur du chaînage sans dépasser 25 cm.

Encadrement de fenêtre

Vue en coupe

Vue en plan

Fig. 45- Chaînages des murs doubles

40

– à l’intérieur des murs. 470 620 360 Bords des trumeaux de contreventement Intersection de murs 670  Bords de grandes ouvertures Chaînage à < 1.Emplacement des chaînages verticaux (Eurocode 8) PSMI92 Dans le cas de l’emploi des Règles PS-MI 89/92.50 m .Chaînages verticaux EC8 • Emplacement. les obligations relatives à l’emplacement des chaînages verticaux dans les murs de contreventement sont un peu différentes.5 m2 (1. de manière que les panneaux délimités par des chaînages parallèles aient des dimensions inférieures ou égales à 5 m. 46 . – en bordure des ouvertures d’une hauteur de 180 cm ou plus .50 m Fig. 47). 5. Ils doivent être placés : – dans tous les angles saillants et rentrants. – chaque intersection de murs lorsqu’aucun autre chaînage vertical ne se trouve à moins de 1. – en bordure des panneaux de contreventement . 43 et 46 Des chaînages verticaux doivent être placés : – aux bords libres de chaque mur. fig. Cependant. les normes parasismiques tolèrent les bords libres autour des ouvertures de petites dimensions (cf.3. ainsi qu’au croisement de tous les murs .20 x 1. Encadrement des ouvertures) .3. – tous les 5 m au plus à l’intérieur des murs longs.25 par exemple) . dont la surface est supérieure à 1. – de chaque côté des ouvertures pratiquées dans les murs. une superficie ne dépassant pas 20 m2 et la diagonale inférieure ou égale à 25 fois l’épaisseur brute si le mur est en bloc creux et 40 fois cette épaisseur s’il est en éléments pleins (fig. 41 200   320 Bord libre des murs .

la section minimale des armatures doit être majorée de 50 %. la distance entre les barres ne doit pas être inférieure à 5 cm (fig. brutes si les murs sont en éléments creux d d ≤5m Fig. surface maximale des panneaux et longueur maximale de leurs diagonales • Section et armature minimales Mêmes valeurs que pour les chaînages horizontaux. 42 .Chaînages verticaux coulés dans des blocs à alvéole (Règles PS-MI 89/92). 47 . 49).Chapitre 5 • Dispositions parasismiques 1 seul percement autorisé ≤ 20 cm S ≤ 20 m2 ≥ 30 cm ≥ 30 cm 40 ep. 5 cm a a a a a 10 cm en zone 3 12 cm en zone 4 PSMI92 EC8 Fig. Les dimensions minimales des alvéoles sont alors de 10 x 10 cm ou Ø12 cm en zone 3. La réalisation des chaînages dans des alvéoles plus petites que 15 x 15 cm n’est donc pas autorisée par l’Eurocode 8. exigés en cas de retrait d’étage. les Règles PS-MI 89/92 autorisent les chaînages dans les alvéoles d’éléments creux plus petites. Par ailleurs. En revanche.Emplacement des chaînages verticaux (Règles PS-MI 89/92). les chaînages intermédiaires peuvent ne comporter que deux barres de section totale égale à celle des chaînages horizontaux (fig. Toutefois. et de 12 x 12 cm ou Ø14 en zone 4. brutes si les murs sont en éléments pleins 25 ep. 48 . Pour les chaînages renforcés. 48). dès lors que la hauteur d’étage est inférieure à 3 m. Trois critères doivent être respectés : distance maximale entre chaînages.

longueur 60 Ø 43 .Armatures des chaînages verticaux en attente de recouvrement. 51 . la fonction chaînage n’est pas assurée et la construction ne peut résister aux séismes de quelque importance. La continuité mécanique est obtenue par les recouvrements des armatures longitudinales d’au moins 60 diamètres selon l’Eurocode 8 (50 diamètres selon les Règles PS-MI 89/92).Chaînages verticaux intermédiaires à deux barres (Règles PS-MI 89/92) Continuité mécanique des chaînages Sans la continuité. 50 et 51. 49 . Recouvrement 60 ø Coupe Plan Recouvrement 60 ø Planelle Chaînage horizontal au niveau de chaque plancher ou tous les 4 m Fig. fig. 50 .Longueurs minimales de recouvrement des armatures longitudinales (d’après AFPS/CERIB) Fig.≥ 7 cm 2 HA 14 en zone 3 2 HA 16 en zone 4 Fig.

Pour faciliter la mise en œuvre. Boucle de liaison Fig. 52 en montre un contre-exemple. Fig. il est recommandé d’employer un diamètre de cintrage de 5 Ø.Utilisation de boucles (armatures en U) pour assurer la continuité mécanique des chaînages dans les angles Document CERIB Fig. Les longueurs de recouvrement doivent être respectées (fig. 53 .A éviter : armatures de chaînage vertical déviées Dans les angles. 52 . appelées « boucles ». 54).Mise en place de boucles de continuité 44 . non déviées.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Il convient d’apporter un soin particulier à l’implantation des chaînages verticaux. 53. La fig. Ces boucles doivent entourer les armatures du chaînage vertical. 54 . car leurs armatures longitudinales doivent être droites. la continuité entre les cages d’armature préfabriquées peut être efficacement assurée dans les deux directions horizontales par des barres pliées en forme de U.

Cette solution peut être utilisée à tous les niveaux. 57 . 56 .Armatures de liaison du chaînage haut du dernier niveau (armatures des chaînages non dessinées). on peut assurer la continuité par des boucles disposées dans trois directions (fig. Fig. en l’absence d’armatures en attente. à la place des boucles.Continuité du chaînage haut du dernier niveau obtenue par des boucles placées dans trois directions.Dans le cas des chaînages hauts du dernier niveau d’une maison.Variante des armatures de liaison du chaînage haut du dernier niveau (Règles PS-MI 89/92) 45 . 56 et 57). de section totale égale à celle du chaînage vertical (fig. Leur section totale doit être égale à celle du chaînage Angle (élévation) Angle (vue en plan) Fig. <1m Partie courante (élévation) Fig. 55 . 55) ou par des armatures de liaison pliées.

58). leur disposition ne doit donner lieu à aucune poussée au vide. 60).A éviter : la disposition des armatures longitudinales est correcte mais le chaînage vertical est excentré. 60 . ce qui est inacceptable Il est important de liaisonner à leurs croisements les chaînages verticaux aux chaînages horizontaux et de les placer dans un même plan. Fig. La fig. Les barres doivent être prolongées jusqu’à la face opposée du chaînage (fig. 59 montre une mise en place incorrecte.A éviter : disposition des armatures longitudinales donnant lieu à une poussée au vide. Barres prolongées jusqu’à la face opposée du chaînage Poussée au vide Poussée sur la masse du béton Fig. 58 . En outre.Disposition correcte (à gauche) et incorrecte (à droite) des barres d’armature Fig. 59 .Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Lorsque la continuité du chaînage est assurée par un retour à 90° des armatures longitudinales. les armatures de recouvrement du chaînage vertical (attentes) sont absentes 46 . Les croisements excentrés des chaînages constituent des malfaçons (fig. En outre. les armatures du chaînage vertical se trouvent à l’extérieur de celles du chaînage horizontal.

Fig. Il est recommandé que la dimension des granulats ne dépasse pas 20 mm (10 mm si l’enrobage des armatures est inférieur à 2. La fonction « chaînage » n’est pas assurée : cette disposition est inacceptable Mise en place des chaînages Les chaînages doivent impérativement être coulés après la mise en place de la maçonnerie. 61 . 63 est correctement exécuté.Assise inclinée du chaînage de couronnement : disposition déconseillée en zone sismique Fig. Fig. 72). Le couronnement montré sur la fig. La fig. 62 montre une mise en place incorrecte d’un chaînage de couronnement (assise de chaînage inclinée).Absence de continuité du chaînage en angle. La formulation du béton devra être choisie afin de permettre une bonne ouvrabilité assurant un bon remplissage.5 cm).Les armatures des chaînages verticaux doivent être descendues jusqu’en face inférieure des fondations et ancrées totalement au-dessous de l’axe du chaînage horizontal le plus bas (fig. 62 . L’assise des chaînages horizontaux et de couronnement ne devrait pas être inclinée car la résistance des joints de mortier est dans ce cas réduite.Les assises du chaînage de couronnement devraient être horizontales (sousface en dents de scie) 47 . 63 .

Chaînage coupé pour la pose de pannes de toiture : cette disposition est proscrite. 64). 64 . En effet. sous charges latérales. doivent être fixés par l’intermédiaire de sabots métalliques ou étriers scellés dans le chaînage (fig. 66).Chevron et ferme fixés par l’intermédiaire d’un sabot métallique : solution correcte Même si la continuité des armatures des chaînages est assurée. Or la section pleine du chaînage est nécessaire pour assurer la résistance à la compression requise. Fig. Les chaînages verticaux sont naturellement comprimés. solives.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Il est évidemment interdit de couper les chaînages mis en place pour ancrer d’autres éléments. 65 . chevrons. tantôt comme des butons. L’introduction de gaines dans les chaînages est donc à proscrire (fig. 66 . comme les pannes (fig. 65). etc. Les pannes. donc en traction-compression.Gaines placées dans les chaînages : à proscrire 48 . la section de béton ne doit pas être affaiblie. En bas vue de détail Fig. Toute interruption rend le chaînage totalement inefficace. les chaînages horizontaux travaillent tantôt comme des tirants. Fig.

Armature minimale des encadrements de fenêtres 49 . 68 et 69). 67). il est préférable de les couler par demi-niveaux et de pratiquer des trous de visite en pied.Afin de faciliter le remplissage des chaînages verticaux. permettant de vérifier le remplissage (fig. ≥ 4 cm Variante de l’encrage des barres Fig. L’image montre un remplissage incorrect 5. on doit disposer sur chaque côté des ouvertures 2 Ø8 en zone 3 et 3 Ø8 en zone 4 (fig.3. Dans le cas d’un encadrement en béton armé. 69 .Encadrements d’ouvertures Les ouvertures doivent être bordées par un chaînage vertical.3 . 68 .Trous de visite permettant de vérifier le remplissage des chaînages verticaux. Fig. d’une épaisseur minimale de 5 fois le diamètre des armatures (donc 4 cm lorsqu’on utilise les barres HA 8). 67 . Ce chaînage doit être continu des fondations jusqu’au chaînage horizontal supérieur. PSMI92 Les Règles PS-MI 89/92 exigent l’encadrement de toutes les baies dont une dimension dépasse 60 cm.Encadrement de fenêtres en béton armé (Règles PS-MI 89/92) ≤ 20 cm ≥ 4 cm Fe E 500 2 ø8 en zone 3 3 ø8 en zone 4 Élément coffrant Précadre non métallique Précadre acier soudé aux angles Fig.

– sols fortement fracturés . elles doivent constituer un réseau à mailles fermées 50 . – alluvions non compactées . – tourbe . (2. ou longrine noyée dans le dallage. susceptible de glissement ou d’éboulement. largeur ≥ 30 cm Fig. Ainsi.Fondations Sols de fondation Les constructions ne doivent pas être fondées sur des sols mal consolidés ou de faible portance. 70).3. – éboulis . PSMI92 Pour appliquer les Règles PS-MI 89/92. – sols instables. – sables fins susceptibles d’être gorgés d’eau . etc. notamment les murs de contreventement. la portance ultime du sol doit être d’au moins 250 kN/m2.Semelles filantes sous murs.4 . détaillées plus bas. les sols suivants ne conviennent pas : – vases . Seules ou avec des longrines.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques 5. – sols gonflants . de mêmes caractéristiques que ceux utilisés pour les semelles isolées. – sols pulvérulents . 70 . – remblais non consolidés . sans une étude spécifique. elles doivent former un réseau maillé continu ou être reliées par des longrines ou un dallage assurant la liaison réglementaire (fig. Semelles filantes Utilisées sous les murs. La liaison par dallage ne peut être utilisée que si aucun tassement notable du sol n’est possible.5 kg/cm2). Ces sols doivent être évités ou traités. Mur Fondation Semelle filante ou longrine ≥ 20 x 15 cm.

73 et 74). 72 et 73).9 cm2/m (3 Ø6 ou 2 Ø8) en zone 4. 1m Section minimale des ancrages A cm2 par mètre linéaire Zone 2 : A = 0.20 m (PS-MI) Ancrage des armatures des chaînages verticaux Chaînages horizontaux Armatures des chaînages verticaux prolongés en partie basse des fondations Cas de dallage sur terre-plein Cas de plancher sur vide sanitaire Fig.Chaînages au niveau des fondations en semelles filantes 51 ≥ 1 m (EC8) > 1. – 0. les armatures doivent être placées sur un béton de propreté (fig.6 cm2/m (2 Ø6 ou 1 Ø10) en zone 3 .20 m (PS-MI) . les armatures des chaînages verticaux doivent être descendues jusqu’en face inférieure des fondations et ancrées totalement audessous de l’axe du chaînage horizontal le plus bas. PSMI92 Les Règles PS-MI 89/92 exigent une section minimale d’armatures de : – 0.6 cm2/m (2 HA 6 ou 1 HA 10) Zone 4 : A = 0.4 cm2/m (2 HA 6 ou 1 HA 8) Zone 3 : A = 0. 72 .9 cm2/m (3 HA 6 ou 2 HA 8) Fig. exigé lorsque l’assise des fondations est à 1 m ou plus sous le plancher du vide sanitaire (à plus de 1.Lorsque les murs de soubassement sont en béton. 71 . ils doivent être liaisonnés aux fondations. Le chaînage horizontal. peut être placé sur la fondation ou dans la fondation (fig.Armatures d’ancrage des murs de soubassement en béton. Afin d’assurer leur bon enrobage. cas des semelles filantes (Règles PS-MI 89/92) Ainsi qu’il a été indiqué plus haut. < 1 m (EC8) ≤ 1.20 m selon les Règles PS-MI 89-92).

Longrines dans 2 directions section ≥ 20 x 15 cm armatures ≥ 4HA 10 ou ≥ 4HA 12 (cf. 75 . les semelles isolées doivent être reliées entre elles et aux semelles filantes de manière à former un seul ensemble (sauf si l’assise des fondations est à moins de 1 m du plancher du vide sanitaire. 74 . selon les règles utilisées).Absence de béton de propreté : à proscrire Semelles isolées Dans la limite des joints de fractionnement.Semelle filante armée comme un chaînage. 75. La continuité mécanique dans les angles est assurée par des boucles en forme de U Fig. fig. Les semelles isolées doivent être reliées entre elles et aux semelles filantes dans deux directions perpendiculaires 52 . 73 .Semelle isolée sous poteau.texte) Mur Semelle filante Semelle isolée Poteau Fig.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Fig.

3. Chaînage des murs). EC8 Longrines dans 2 directions armature ≥ 4 HA 10 ou ≥ 4 HA 12 (cf.Armature des longrines PSMI92 La section minimale des ancrages de la structure dans la semelle selon les Règles PS-MI 89/92 est la suivante : – 3 cm2 (4 Ø10) en zone 3 . A cm2 recouvrement A cm2 Section minimale des ancrages Zone 3 : A = 3 cm2 (4 HA 10) Zone 4 : A = 4. on peut utiliser : • des longrines disposées dans deux directions perpendiculaires.À cet effet. • un dallage sur empierrement d’une épaisseur minimale de 12 cm. texte) Fig. rappelons que ce minimum est porté à 4 Ø12 (section totale ≥ 450 mm2) lorsque l’accélération de calcul sur site est supérieure à 2 m/s2 et s’il s’agit d’une maison avec un étage sur rez-dechaussée. – 4. comportant des bandes d’une largeur des 30 cm armées au minimum comme les chaînages. 76 .2.5 cm2 (4 HA 12) Fig. cas des semelles filantes (Règles PS-MI 89/92) 53 .5 cm2 (4 Ø12) en zone 4. voir 5. pour les Règles PSMI 89/92. 77 . d’une section minimale de 15 x 20 cm ou 20 x 15 cm (selon l’épaisseur du mur) et armées au minimum comme les chaînages (4 Ø10 selon l’Eurocode 8 .Armatures d’ancrage minimales. fig. 76 .

79 . c’est-à-dire des ouvrages capables de transmettre les charges horizontales aux éléments verticaux de contreventement (fig. 78 . ce qui est nécessaire pour assurer le monolithisme de la construction. En plus de la transmission des charges.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques 5.3. ils raidissent le niveau sous-jacent (fig. améliorant ainsi sa résistance aux charges horizontales 54 .Effet de diaphragme : transmission des charges horizontales sur les éléments de contreventement Diaphragme Fig.Les diaphragmes raidissent le niveau sous-jacent. 78).5 . 79) et couplent (rendent solidaires) les éléments verticaux.Planchers Fonction diaphragme Les planchers doivent obligatoirement constituer des diaphragmes. Charge sismique Charge sismique diaphragme diaphragme contreventement vertical Fig.

Arrachement de planchers lors d’oscillations sismiques Les règles parasismiques indiquent comment satisfaire à ces exigences pour tous les types de planchers. 80 . mais elles possèdent rarement la longueur requise. 81). Les diaphragmes non ancrés peuvent glisser sous l’effet de secousses. la longueur d’ancrage habituelle doit être majorée de 30 %. 81 . Épingle à plat à mi-hauteur p g p m ø6 en zone 2 et 3 e ø8 en zone 4 e 50 cm 0 Fig. rapprochée le plus possible du parement extérieur du chaînage.Ancrage des poutrelles en béton dans le chaînage 55 . ses branches ayant une longueur d’au moins 50 cm (fig. Poutrelles L’ancrage des poutrelles en béton peut s’effectuer par leurs armatures en attente. • Une continuité mécanique au-dessus des appuis intermédiaires. Fig. • Une solidarisation des composants juxtaposés et superposés de manière que le plancher constitue un seul bloc solide. il est impératif d’assurer : • Un ancrage périphérique (sur les 4 côtés) des éléments porteurs du plancher (poutrelles et dalle de compression par exemple). Dans ce fascicule. Les Règles PSMI 89/92 demandent qu’elle soit constituée d’acier HA Ø6 en zones 3. les dispositions constructives relatives aux planchers en poutrelles et entrevous sont exposées et commentées. à mi-hauteur. perdre leur appui et s’effondrer sur le niveau inférieur (fig. pour les mêmes raisons. Une solution consiste à disposer à l’extrémité de chaque poutrelle une barre pliée en forme de U (épingle à plat). car en zone sismique. et HA Ø8 en zone 4. 80).Afin que le plancher puisse jouer le rôle de diaphragme.

56 . 82 .Enrobage des armatures de couture L’ancrage dans les chaînages et la solidarisation avec la table de compression des poutrelles à âme en treillis métallique peuvent être réalisés en leur superposant un raidisseur en treillis ayant au moins un nœud d’assemblage inférieur et un nœud d’assemblage supérieur à l’intérieur du volume armé du chaînage (fig. Zones 1.Armatures de couture des poutrelles (PSMI89) Grecque de couture ≤ 4 cm Gousset ≤ 4 cm Fig. 82). Les coutures doivent présenter des enrobages supérieur et inférieur au plus égaux à 4 cm (fig. disposées sur au moins les tiers extrêmes des portées des poutrelles (fig. 83 . 83). 2 et 3 : tous planchers Zone 4 : planchers sur vide sanitaire L/3 L L/3 Zone 4 : autres que planchers sur vide sanitaire L/3 Fig.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques PSMI92 La solidarisation des poutrelles avec la table de compression n’est exigée par les Règles PS-MI 89/92 qu’en zone 4 (elles ne sont pas applicables en zone 5) à partir du plancher haut du rez-de-chaussée. Elle s’effectue par des armatures de couture. 84). Elles ne sont pas obligatoires avec l’Eurocode 8.

2 nœuds d’assemblage dans le chaînage Raidisseurs en treillis ≤ ≤ 4 cm 4 cm Radisseur en treillis Poutrelle en treillis métallique Fig.Ancrage et enrobage des poutrelles en treillis métallique Table de compression L’épaisseur minimale requise de la table est de 4 cm si elle est coulée sur des entrevous en béton et de 5 cm dans le cas d’entrevous en matières moins résistantes.5 cm2/m parallèlement aux poutrelles L’ancrage du treillis soudé en rive. 85) – le prolongement du treillis soudé dans le chaînage. Les sections minimales des barres du treillis soudé sont les suivantes : – 1 cm2/m perpendiculairement aux poutrelles . – 0.Ancrage du treillis soudé par des barres complémentaires (chapeaux) 57 . 85 . Acier HA en recouvrement treillis soudé de table Barre d’ancrage Ancrage par barres complémentaires Sens porteur Sens non porteur Fig. peut être obtenu par : – barres complémentaires (chapeaux) dont la longueur de recouvrement habituelle est majorée de 30 % (fig. 84 . 86). de sorte que trois soudures + une demi-maille du treillis au moins se trouvent au-dessus du mur d’appui (fig. sur les quatre côtés. La résistance du béton à 28 jours doit être d’au moins 25 MPa.

87 . Dans les autres cas. Barre de continuité Fig.Continuité mécanique du treillis soudé au-dessus des appuis intermédiaires Trémies Les trémies affaiblissent la résistance des planchers et leur capacité à transférer les charges horizontales. Cependant. la fonction diaphragme est considérée comme assurée lorsque le plancher ne comporte qu’une seule trémie dont aucune dimension n’excède la moitié du plus petit côté du plancher (fig. 86 . – recouvrement de quatre soudures du treillis soudé. une justification de la capacité à transmettre les efforts est nécessaire.Ancrage direct du treillis soudé dans les chaînages La continuité mécanique du treillis soudé au-dessus des appuis intermédiaires est obtenue par (fig. 58 . 87) : – barres complémentaires dont la longueur de recouvrement habituelle est majorée de 30 % . Les trémies dont le plus grand côté n’excède pas 50 cm de longueur ne sont pas concernées par l’application de ce critère.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Trois soudures + 1/2 maille Treillis soudé de table Appui Fig. 88).

Treillis soudé Section transversale ≥ 1 cm2/ml Section longitudinale ≥ 0.5 cm2/ml Recouvrement 35 cm dans les deux directions Dalle de compression (B25) Épaisseur minimale : 4 cm sur entrevous béton 5 cm sur autres entrevous Renforts de trémies Longueur ≥ 100 ø + a + b Section totale ≥ 0.5 x b Armatures périphériques ø 6 Fe TE 500 st = 25 cm Recouvrement 40 cm avec treillis soudé Lr b a St Chapeau de continuité Diamètre > 6 mm Nuance Fe TE 500 Recouvrement Lr sur poutrelle selon tableau A (ci-dessous) Remarque : Les dispositions présentées sont également valables pour les planchers constitués de poutrelles à treillis Tableau A des valeurs de Lr Diamètre (en mm) 6 8 10 12 Lr (en cm) 90 105 115 130 Lr Renfort d’ancrage Suivant indications de plan de pose Nuance Fe TE 500 ø 6 en zone 3 – ø 8 en zone 4 Chaînage 4 armatures longitudinales diamètre suivant la zone Renforts de trémies Longueur ≥ 100 ø + a + b Section totale ≥ l x a 50 cm Chapeau de rive Diamètre > 6 mm – Nuance Fe TE 500 Recouvrement Lr sur poutrelle selon tableau A (ci-contre) correspondant à une section équivalente de 1.≤ 0. Fig. 88 .Dispositions constructives parasismiques relatives aux planchers (source CERIB) 59 .5 a Il convient de renforcer les bords de la trémie en disposant sur les quatre côtés des armatures de section égale à celle des armatures coupées par la trémie.Dimensions maximales des trémies (Règles PS-MI 89/92) a Les différentes dispositions sont résumées sur la fig. 89.5 cm2/ml Fig.5 a Gaines négligées ≤ 0. 89 .

50 m et la masse portée à l’extrémité à 200 kg/m (fig.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques 5.Balcons PSMI92 EC8 L’Eurocode 8 ne donne pas d’indications spécifiques pour les balcons des bâtiments simples.Porte-à-faux en prolongement du plancher 60 . n’admettent pas les balcons en porte-à-faux qui sollicitent la poutre porteuse en torsion (fig. 91 .5 m Portée et masses modérées Rupture de porte-à-faux en cas de masse importante Fig.3. la dalle du balcon doit être en prolongement du plancher (fig.6 .A éviter : porte-à-faux soumettant la poutre porteuse à la torsion Fig. 90 .Balcons en porte-à-faux ne nécessitant pas de vérification de sécurité (Règles PS-MI 89/92) PSMI92 Les Règles PS-MI 89/92. Masse ≤ 200 kg/m ≤ 1. 90). Par conséquent. 92 . Les Règles PS-MI 89/92 limitent la portée des balcons et des autres éléments en porte-à-faux à 1. 92) ou portée par des poutres en porte-à-faux (fig. 91). Poutre exposée à la torsion Dalle en porte-à-faux Configuration non admise par les règles simplifiées Torsion de la poutre porteuse. 93). danger de rupture Plancher Fig.

jusqu’à l’effondrement (fig. 94).Balcons portés par des poutres en porte-à-faux 5. qui peuvent engendrer des dommages graves. 93 .Charpentes Comportement sous séisme Les charpentes réalisées en zones non sismiques doivent avoir un rôle de diaphragme.3.Dalle sur 2 appuis Dalle sur 2 appuis poutre en porte-à-faux Poteau poutre en porte-à-faux Fig. L’absence de diaphragme sous charpente donne lieu à des amplitudes d’oscillation importantes des murs du niveau sous-jacent.7 . pouvant aller. 94 . Flexion des murs Éclatement des angles Oscillation des murs Fig.Dommages dus à l’absence de diaphragme sous toiture Effondrement de la charpente 61 . lors d’un séisme violent.

Contreventement triangulé des versants En plus de leur ancrage dans leurs supports. ce qui permet de les stabiliser et de prévenir ainsi leur effondrement. 96). fermettes ou chevrons subissent des oscillations différentielles et les murs pignons sont souvent projetés vers l’extérieur (fig. 97).Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Sans diaphragme dans le plan des versants. 65). Fig. les fermes ou fermettes doivent être scellées dans les murs-pignons (fig.Effondrement d’un mur pignon en maçonnerie non solidaire de la charpente Diaphragme sur les versants À défaut d’un diaphragme en panneaux de contreplaqué ou de particules de bois. 95 . 96 . 62 . 95). la fonction diaphragme des versants peut être assurée par un contreventement triangulé (fig. Les pannes doivent être ancrées dans le chaînage couronnant le rampant par l’intermédiaire de sabots ou d’étriers métalliques (fig. qui constitue la solution la plus efficace. les fermes. Par conséquent en zone sismique. aussi bien les versants que le plan des entraits doivent constituer des diaphragmes ancrés dans les chaînages. Fig.

formé par des poutres au vent en treillis (source AFPS) 63 . 97 à 99). Ancrages au pignon Entretoise Entretoise Lisse d’antiflambage Fig. 97 . Il convient de prévoir des poutres au vent périphériques en treillis de bois.Les lisses d’antiflambage clouées seulement sur des fermettes industrialisées (procédé courant) ne constituent pas un contreventement suffisant vis-à-vis des tremblements de terre.Fixation des entretoises aux fermettes au moyen d’équerres Diaphragme dans le plan des entraits Les lisses filantes et les entretoises clouées en zigzag sous les fermettes. car elles peuvent être facilement arrachées. 97 et 98). 98 .Diaphragme dans le plan des entraits. ne confèrent pas au plan des entraits une rigidité suffisante pour former un diaphragme. fixées aux fermettes par des équerres (fig.Solidarisation du mur pignon et de la charpente Équerre de fixation Lisse d’antiflambage Poutre au vent en treillis Ancrage de la poutre au vent dans le chaînage Fig. clouées aux fermettes et ancrées dans les chaînages (fig. habituellement utilisées. Fig. Par conséquent. 99 . l’épaisseur des fermettes étant très faible. plus larges. il convient de les clouer également sur des entretoises.

101 .8 . 100).3.Souches de cheminée Les souches de grande hauteur libre (grand élancement) se cassent parfois en deux lors des secousses sismiques et la partie supérieure s’effondre à l’intérieur ou à l’extérieur de la maison. 100 .Effondrement de souches de cheminée élancées Cornière Cornière Feuillard Feuillard Fig.Corsetage de souches de cheminée élancées 64 . pouvant blesser les occupants (fig. Fig.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques 5.

104 . il est impératif d’assurer la stabilité des souches d’une hauteur supérieure à 1.Armature de souches de cheminée élancées Mise en place de tirants métalliques repris sur les chevrons Fig. – prolonger le conduit maçonné à l’intérieur du bâtiment sur une hauteur égale à la souche et le renforcer par quatre barres d’acier de diamètre supérieur ou égal à 10 mm (fig. – haubaner la souche. 103 . 101) . 102) . on peut : – les corseter avec des cornières disposées dans les angles et reliées à distances régulières par des feuillards (fig.40 m. Chevêtre Béton Chevrons 4 barres de ø 10 4 barres de ø 10 ancrées dans la cheminée d’une hauteur équivalente à la souche 4 barres de ø 10 Fig. fig. 103 et 104 (solution particulièrement adaptée aux bâtiments existants).Exemple de souches haubanées Fig. 102 . Pour cela.Afin de ne pas exposer les personnes.Haubanage de souches de cheminée élancées 65 .

≥ 1m ≥ 0.3. ces mesures doivent être appliquées à toutes les souches implantées à une distance de 1 m ou plus du faîtage et celles qui le dépassent de plus de 50 cm (fig.4 m. 107). pouvant blesser ou tuer des personnes (fig. cette hauteur doit être de 1. 5. Elles concernent la fixation des tuiles : en zone de sismicité 4. Les acrotères et garde-corps en maçonnerie de hauteur supérieure à 1.10 . 105).5 m Fig.3. ils s’effondrent souvent lors de tremblements de terre. le respect des normes habituelles est considéré comme suffisant. Les Règles PS-MI 89/92 exigent une liaison efficace avec le support. En zone 3.Souches nécessitant une stabilisation (Règles PS-MI 89/92) 5. ces fixations doivent respecter les normes relatives aux couvertures en tuiles en situation « exposée ».20 m nécessitent une vérification de sécurité. des chaînages verticaux à un entraxe de 3 m au plus comportant quatre barres de même diamètre que celui des autres chaînages. Il est donc obligatoire d’assurer leur maintien en place. Dans l’Eurocode 8. 66 .Chapitre 5 • Dispositions parasismiques EC8 PSMI92 Selon les Règles PS-MI 89/92. 105 .9 . et une lisse horizontale en partie supérieure comportant deux barres (fig.Éléments de couverture PSMI92 PSMI92 Seules les Règles PS-MI 89/92 donnent des indications spécifiques au sujet des éléments de couverture. 106).Acrotères et garde-corps en maçonnerie Ces éléments en console verticale n’étant pas tenus en partie supérieure.

107 .Cloisons de distribution en maçonnerie De même que les murs structuraux.11 . 67 . 108) ou par toute disposition constructive équivalente (raidisseur en béton armé par exemple). les cloisons en maçonnerie ne doivent pas présenter de bords libres.Fig.3. spécialement disposés à cet effet et fixés à leurs deux extrémités. Les cloisons doivent être jointoyées sur les quatre bords et la jonction de deux cloisons réalisée par harpages alternés à tous les lits (fig. Cela implique qu’elles se terminent toujours par une cloison ou un mur perpendiculaire ou par des potelets de béton armé.Confinement des acrotères et des garde-corps en maçonnerie 5. 106 .Chute d’acrotères en maçonnerie non chaînée Lisse armature 2 HA Chainage armature 4 HA Acrotère ou garde-corps ≤3m Fig. métal ou bois.

les cloisons sont relativement flexibles et il est nécessaire de les raidir. 110). l’épaisseur des chaînages verticaux pouvant toutefois être réduite à 7 cm et l’armature à 2 barres HA. Les cloisons d’une épaisseur brute supérieure à 10 cm doivent être traitées comme les murs de contreventement.Jonction de cloisons en maçonnerie : harpage obligatoire Les ouvertures dans les cloisons. éléments d’ossature ou potelets). 108 . ni la diagonale 100 fois l’épaisseur brute de la cloison (fig. ouvertures comprises.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques harpage harpage Fig. Ø10 ou Ø12 respectivement en zones 3 et 4. 109). nécessitent un encadrement (fig. Les Règles PS-MI 89/92 demandent que les cloisons d’une épaisseur brute inférieure ou égale à 10 cm ne dépassent pas 14 m2 entre éléments verticaux d’appui (cloisons ou murs perpendiculaires. 68 . Fig. 109 .Encadrement des ouvertures Lorsqu’elles ont une grande superficie. et que leur plus grande dimension n’excède pas 5 m. notamment les portes.

solidarisés entre eux et liés au gros œuvre (fig.Confinement des cloisons en épi n’atteignant pas le plancher haut 69 . 111). Fig.Dimensions maximales entre raidisseurs des cloisons en maçonnerie (Règles PS-MI 89/92) Les cloisons qui n’atteignent pas le plancher haut doivent être encadrées par des éléments de béton armé. métal ou bois.d S e Fig. 111 . 110 .

Chapitre 6 Conclusion 71 .

Les maisons individuelles conformes à ces règles devraient conserver leur intégrité même en cas de séisme fort.La protection assurée par l’application des règles parasismiques est efficace. Ces règles sont limitées à l’application de dispositions constructives. la réglementation autorise. les dispositions constructives correspondantes varient selon les règles utilisées. dans le cas des constructions simples. simples ou complexes. Il consiste principalement à assurer le confinement des panneaux de maçonnerie par des chaînages mécaniquement continus dans les trois directions de l’espace. EC8 Le principe de protection parasismique des constructions en blocs de béton est relativement simple. l’utilisation de règles simplifiées ou de l’Eurocode 8. 73 . Les règles générales. prévenant ainsi la perte de vies humaine. ainsi que leur domaine d’application. s’appliquent à toutes les constructions. détaillées dans le présent livret qui. afin de faciliter l’orientation des professionnels du bâtiment dans les diverses règles parasismiques. Cependant. l’Eurocode 8. ce qui correspond à l’objectif principal des règles parasismiques. met en évidence les différentes dispositions dépendant des règles choisies. Leur emploi implique le dimensionnement aux séismes et la vérification de la sécurité de l’ouvrage vis-à-vis de l’effondrement. Afin de faciliter la démarche de protection parasismique.

Chapitre 7 Glossaire 75 .

Diaphragme Ouvrage plan horizontal (plancher) ou incliné (versant de toiture) possédant une rigidité suffisante pour transmettre les charges horizontales sur les éléments verticaux de contreventement. Confinement (de murs en maçonnerie) Mise en place de chaînages horizontaux et verticaux en périphérie et à l’intérieur des murs. Contrainte Tension interne dans un matériau provoquée par l’action des charges.Chapitre 7 • Glossaire Accélération de calcul sur site Accélération du sol déterminée par la puissance publique pour le calcul des ouvrages en zone sismique suivant les règles parasismiques. les séismes ou autres causes. En général. Elle caractérise l’intensité des mouvements sismiques du sol en surface et varie avec la zone de sismicité. II. 76 . épingles ou cerces) à faible espacement. III. par un portique ou par une travée triangulée. Contreventement vertical (élément de) Élément assurant la stabilité d’une file de poteaux ou de murs (perpendiculairement à leur plan). à les solidariser mécaniquement et à leur conférer une bonne ductilité. Il peut être constitué par un mur. IV) et avec le type de sol (A. comprimée sous l’action des charges horizontales. D. avec la catégorie d’importance des bâtiments (I. C. Bielle de compression Zone diagonale d’un mur. Il comprend des diaphragmes et des éléments verticaux (contreventement vertical). son intensité varie d’un point à l’autre. B. destinées à prévenir l’éjection du béton lors des secousses sismiques. E). Contreventement Ensemble d’éléments de construction assurant la stabilité et la rigidité d’un bâtiment vis-à-vis des forces horizontales engendrées par le vent. ne laissant subsister aucun bord libre en maçonnerie. Confinement (d’un poteau ou d’une poutre en béton armé) Mise en place d’armatures longitudinales (barres) et transversales (cadres. Dispositions constructives parasismiques Dispositions spécifiques visant à ancrer les éléments constructifs dans leur support.

Échelle de Richter Appellation indiquant la magnitude de Richter. Effet induit (par un séisme) Grand mouvement de sol ou de l’eau engendré par un séisme : glissement de terrain. Effet de site Amplification (cas général) ou atténuation du mouvement du sol en surface. causée par la topographie superficielle et souterraine du site. 77 . tsunami. L’intensité est déterminée par référence à une échelle conventionnelle dite « échelle macrosismique d’intensité » (voir ce terme). on utilise actuellement l’échelle EMS 98 (European Macroseismic Scale). Intensité macrosismique (d’un séisme) Importance des effets sur l’homme. Elle assure également leur raidissage. éboulement. qui est une manière de mesurer la puissance d’un séisme (voir « Magnitude »). Échelle macrosismique d’intensité Échelle conventionnelle permettant de mesurer l’intensité macrosismique d’un séisme (voir ce terme). liquéfaction du sol. les constructions et l’environnement. ainsi que par la nature du sol. Entretoise Pièce destinée à maintenir un écartement constant entre deux éléments constructifs. Hauban Tirant dont le rôle est d’attacher une structure ou une de ses parties à un point fixe. comportant 12 degrés. Épicentre (d’un séisme) Point de la surface du globe situé à la verticale du foyer d’un séisme. etc. Liquéfaction du sol Transformation momentanée par un séisme de sols fins (plus particulièrement de sables fins) saturés d’eau en un fluide dense sans capacité portante significative. l’intensité épicentrale est en général la plus élevée. dérivée de l’échelle MSK 64. effondrement du plafond d’une cavité. Il est également appelé « hypocentre ». provoquée par un glissement relatif de ses bords. Foyer (d’un séisme) Lieu de l’écorce terrestre où est amorcée la rupture des roches qui est à l’origine du tremblement de terre. En Europe. observés sur un site donné. Faille Fracture de l’écorce terrestre. Étant donné que les effets sismiques diminuent avec la distance à l’épicentre.

Onde sismique Vibration du sol et du substratum rocheux produite par la propagation de l’énergie libérée par la rupture de la faille qui est à l’origine du séisme. Elle sert parfois de semelle de fondation pour des murs en maçonnerie. On distingue le « zonage physique » dont les limites des zones sont déterminées en fonction de l’aléa sismique. due le plus souvent à la rupture d’une faille. Magnitude (d’un séisme) Mesure de la puissance du séisme considérée à son foyer. Séisme Secousse plus ou moins violente du sol. en se propageant. formant entretoise entre des fondations isolées. et le « zonage réglementaire ». Zonage sismique Division d’un territoire en zones en fonction de sa sismicité. Dans les médias. activée par les lents mouvements tectoniques qui animent en permanence la croûte terrestre. issu du zonage physique.Chapitre 7 • Glossaire Longrine Élément linéaire enterré en béton armé. dont les limites suivent le découpage administratif du territoire en communes. Sismicité Activité sismique d’un territoire ou d’une zone. elle est en général appelée « degré sur l’échelle de Richter ». 78 . font vibrer le sol horizontalement et verticalement. caractérisée par la probabilité d’occurrence de séismes d’une intensité donnée. Tsunami Grande onde engendrée en général par un séisme sous-marin et pouvant traverser un océan en quelques heures (raz-de-marée d’origine sismique). Cette rupture émet des ondes qui. Elle est généralement calculée à partir de l’amplitude des secousses du sol et augmente avec l’étendue de la rupture de la faille qui a déclenché le séisme.

Chapitre 8 Annexes 79 .

45 4.4 pour un trumeau de 80 cm et 1 pour un trumeau de 2 m.50 m/s2 1 1 2 2 2 2 3 3 0. qui correspond au tableau 9.73 2.70 3.38 0.13 1.56 0.50 0.83 1. 80 .73 Accélération sur site agS 1.00 0.32 2. la section transversale de tout trumeau d’une longueur inférieure à 2 m est à diviser par un coefficient réducteur.76 1. ils comptent pour un étage au-dessus du sol : critère supplémentaire : dans les deux directions.66 1.66 3.91 1. Note Pour l’estimation de la somme des sections transversales des murs de contreventement dans chaque direction.58 0.60 1.19 2. en plus des dispositions principales citées.31 2.90 1.35 1. les murs de contreventement doivent respecter également les valeurs données par le tableau A1 ci-dessous.50 0.16 1. la longueur moyenne des murs de contreventement doit être d’au moins 2.93 2.30 0.26 3.00 0.50 m. y compris les combles habitables SS : sous-sol dont la surface des murs visibles de l’extérieur ne dépasse pas 50 %.80 2.58 0.28 0.47 3. Les coefficients relatifs aux trumeaux de longueurs intermédiaires sont obtenus au prorata.75 1. Cette réduction n’est pas à prendre en compte dans le calcul de la longueur moyenne des trumeaux.73 1. valant 2.25 2.15 1.39 1.15 0.77 2.45 0. Tableau A1 .3 NF de l’annexe nationale à l’Eurocode 8 (indice de classement P06-030-1/NA).21 1.11 1.51 2.30 2.00 0.Valeurs minimales de la somme des sections transversales des murs de contreventement dans chaque direction en pourcentage de la surface totale de chaque niveau Types de niveaux R+C R+T R+E+C R+E+T SS + R + C SS + R + T SS + R + E + C SS + R + E + T Nombre de niveaux 0.40 0. Dans le cas contraire.46 1.87 3.80 Légende R : rez-de-chaussée C : couverture (comble non habitable) T : toiture-terrasse E : étage au-dessus du rez-de-chaussée.11 0.67 2.88 2.Chapitre 8 • Annexes ANNEXE A Densité des murs participant au contreventement EC8 Ainsi qu’il a été indiqué au chapitre 5.55 0.89 2.2.

20).87 % de 70 m2 : 0.Exemple Dans le cas d’une maison R + 1 sur sous-sol dont chacun des 3 niveaux totalise 70 m2. doit être supérieure ou égale au rapport S/k : σ li ≥ S/k où S : surface totale construite au sol k : coefficient variant selon le nombre de niveaux et le type de toiture (tableau A2).25 g).Valeurs du coefficient k Type de maison (avec ou sans niveau enterré) Rez-de-chaussée + toiture légère Rez-de-chaussée + toiture-terrasse ou combles aménageables Rez-de-chaussée + étage + toiture légère Rez-de-chaussée + étage + toiture-terrasse ou combles aménageables ou sous toiture en béton k 25 15 15 10 81 .10 m).50 m.05 m (= 2. Les exigences des Règles PS-MI 89/92 sont moins sévères : longueur totale σ li des murs et trumeaux participant au contreventement dans chaque direction (trumeaux d’une largeur supérieure ou égale à 1.5 m/s2 (c’est-à-dire 0. la longueur moyenne de ces murs doit être d’au moins 2. les murs de contreventement d’une épaisseur brute de 20 cm devraient totaliser à chaque niveau et dans chaque direction au moins une longueur de 10. située sur un site dont l’accélération de calcul est de 2. En outre. avec combles non habitables (SS + R + E + C). PSMI92 Tableau A2 .

tels que réservoirs d’eau.50 m.60 m. • La configuration en plan doit présenter une forme rectangulaire ou s’écarter peu du rectangle : les longueurs cumulées des décrochements ne doivent pas excéder le quart de la longueur du bâtiment. ne relevant pas de la procédure de l’Avis technique.30 m et 6. dans le comble. • Le procédé de construction doit être traditionnel. • Les murs de contreventement doivent être superposés sur toute la hauteur du bâtiment.Chapitre 8 • Annexes ANNEXE B Domaine d’application des Règles PS-MI 89/92 L’application des Règles PS-MI 89/92 peut se substituer à celle de l’Eurocode 8 pour les bâtiments appartenant à la catégorie d’importance II. à l’étage. • La hauteur du plancher du comble ou de la terrasse au-dessus du rez-de-chaussée ne doit pas dépasser 3. construits sur terre-plein. un étage et un comble.5 kN/m2. • La charge d’exploitation des planchers ne doit pas dépasser 2. • La plus petite hauteur d’étage doit être supérieure ou égale à 70 % de la plus grande. situés en zone de sismicité 3 ou 4 et qui respectent les limitations suivantes. • Le nombre de niveaux ne doit pas excéder un rez-de-chaussée. • Le niveau enterré doit régner sur toute la surface de la construction. • Le sol de fondation ne doit pas être mal consolidé et/ou de portance ultime inférieure à 250 kN/m2. • Le bâtiment ne doit pas comporter d’équipements lourds de plus de 1 tonne au total. 82 . ou en terrasse. respectivement dans le cas d’une construction en rez-de-chaussée et à étages. • Le bâtiment ne doit pas comporter de planchers en porte-à-faux ni de balcons d’une portée supérieure à 1. sur vide sanitaire ou sur sous-sol.

Gap-Campagne. Saint-Eusèbe-en-Champsaur. Autreppes. Seboncourt. Vaumeilh. Oppedette. Logny-lès-Aubenton. Murs-et-Gélignieux. Wassigny : zone de sismicité Faible – les communes de Aisonville-et-Bernoville. Polliat. Sainte-Croix-à-Lauze. Vendhuile. Montrevel-en-Bresse. Saint-Martinde-Brômes. Sainte-Croix. Lalizolle. Fresnoy-le-Grand. Cognat-Lyonne. La Motte-du-Caire. Charroux. Saint-Jurs. Sainte-Croix-du-Verdon. Gap-Nord-Est. La Motte-en-Champsaur. Brancourtle-Grand. Nades. Riez. Villers-les-Guise : zone de sismicité Faible • ALLIER tout le département zone de sismicité Faible sauf – le canton de Gannat : zone de sismicité Modérée – les communes de Brugheas. Estoublon. Lesquielles-Saint-Germain. Moustiers-Sainte-Marie. La Rochette. Aubenas-les-Alpes. Lardiers. Sussat. Miribel. Montagnac-Montpezat. Quinson. Landouzy-la-Ville. Serbannes. Mézel. Chabottes. Le Poët. Saint-Julien-d’Asse. Gouy. SaintEtienne-les-Orgues. Trévoux. Noyers-sur-Jabron : zone de sismicité Modérée – les communes de Allemagne-en-provence. Hirson. Reyrieux. Any-Martin-Rieux. Le Catelet. Esparron-de-Verdon. Hargicourt. Gap-Centre. Espinasse-Vozelle. Villars-lesDombes : zone de sismicité Faible – les communes de Buellas. Buissard. Nauroy. quelles que puissent être les modifications ultérieures de découpage. Vicq : zone de sismicité Modérée • ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE tout le département zone de sismicité Moyenne sauf – les cantons de Banon. Malzy. Saint-Germain-de-Salles. Aubencheul-aux-Bois. Veauce. Claret. Montcet. Martigny. Joncourt. Saint-Rémy. Melve. Saint-Bonnet-en-Champsaur. La Fare-en-Champsaur. Vandeins : zone de sismicité Faible • AISNE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de La Capelle. Puimoisson. Aubenton. Escurolles. Ribiers. Valignat. Beaurevoir. Saint-Trivier-de-Courtes. Monêtier-Allemont. Mison. Gap-Sud-Ouest. Les Infournas. Pontde-Veyle. Forest-Saint-Julien. Roumoules. Gap-Sud-Est. Limans. Mariol.563-4 du code de l’Environnement conformément à la liste ci-après. Saint-Auban-d’Oze. Bony. Vadencourt. Beaume. Saint-Firmin. Serain. Le Chaffaut-SaintJurson. Lempire. Montluel. Lavaqueresse. Saint-Denis-les-Bourg. L’appartenance d’un site donné à une zone sismique est déterminée par l’appartenance de ce site à une commune au découpage administratif valable le 1er janvier 2008. Ventavon : zone de sismicité Modérée 83 . Upaix. Majastres. Le Saix. Curbans. Châteauredon. Venterol : zone de sismicité Modérée • HAUTES-ALPES tout le département zone de sismicité Moyenne sauf – les cantons de Barcillonnette. • AIN tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les communes de Massignieu-de-Rives. Ebreuil. Besmont. Châtillon-sur-Chalaronne. Saint-Algis. Saint-Julien-en-Beauchêne. Saint-Julien-enChampsaur. Bohain-en-Vermandois. Thoissey. Gap-Nord-Ouest. Montbrehain. Nattages. Iron. Lazer. Le Caire. Montracol. Peyrieu : zone de sismicité Moyenne – les cantons de Bâgé-le-Châtel. La Grave. Naves. Vachères. Poligny. Becquigny. Parves. La Bouteille. Bénévent-et-Charbillac. Ongles. Châteauneuf-d’Oze. Thèze. Montmaur. Leuze. Bras-d’Asse. Laye. Saint-Jeannet. Le Nouvion-en-Thiérache. Tallard : zone de sismicité Modérée – les communes de Aspres-sur-Buëch. Prémont. Faucon-du-Caire. Sigoyer. Le Plantay. Saint-Trivier-sur-Moignans. Le Montellier. Bellicourt. Saint-André-surVieux-Jonc. Les Costes. Saint-Michel-de-Chaillol. Chouvigny. Furmeyer. Saint-Laurent-du-Verdon. Pont-de-Vaux. Saint-Étienne-en-Dévoluy. Saint-Laurent-du-Cros. Estrées. Le Noyer. Monceausur-Oise. Ramicourt.ANNEXE C Répartition des communes en zones de sismicité (décret n° 2010-1255 du 22 octobre 2010) Les communes sont réparties entre les cinq zones de sismicité définies à l’article R.

Saint-Jeured’Ay. Villers-Cernay. Fanjeaux. Belloc. Fourtou. Camps-sur-l’Agly. Coussa. Vrigne-aux-Bois. Quintenas. Orlu. Paziols. Thouars-sur-Arize. Peaugres. La Beaume. Bethmale. Saint-Julien-le-Roux. La Bastide-de-Besplas. Félines. Tourtrol. Serrières. L’Echelle. Saint-Fortunat-sur-Eyrieux. Mandelieu-la-Napoule : zone de sismicité Modérée – la commune de Théoule-sur-Mer : zone de sismicité Faible • ARDECHE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Bourg-Saint-Andéol. Colombier-leVieux. Rumigny. Saissac. Bouilhonnac. Duilhac-sous-Peyrepertuse. Carcassonne 2e Canton-Sud. Talencieux. Coustaussa. L’Hospitalet-Près-l’Andorre. Vira. Grospierres. Tournon-sur-Rhône. Mérigon. Couiza. Villeneuve-Minervois. Saint-Menges. Rennes-les-Bains. Andance. Flaignes-Havys. Gilhac-et-Bruzac. Belval. Daumazan-surArize. Auzat. Conques-sur-Orbiel. Les Bordes-sur-Lez. Gilhoc-sur-Ormèze. Bosseval-et-Briancourt. Boffres. Festes-et-Saint-André. Belcaire. La Voulte-sur-Rhône : zone de sismicité Modérée • ARDENNES tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Charleville-Centre. Moulin-Neuf. Chauzon. Mougins. Saint-Etienne-de-Valoux. Charnas. Lagarde. Renwez. Mas-Cabardès. Cannes-Centre. Champlin. Malegoude. Privas. Caunes-Minervois. Freyssenet. Signy-le-Petit. La Chapelle. Montazels. Montfa. Vernoscles-Annonay. Perles-et-Castelet. Salérans : zone de sismicité Faible • ALPES-MARITIMES tout le département Moyenne sauf – les cantons de Antibes-Biot. Bozas. Saint-Georges-les-Bains. Labeaume. Citou. Colombier-le-Cardinal. Warcq : zone de sismicité Faible • ARIEGE tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les communes de Antras. Prix-les-Mézières. Besset. Mirepoix. La Force. Grasse-Nord. La Faurie. Barret-sur-Méouge. Revin. Châteauneuf-de-Vernoux. Ardoix. Carcassonne. Cannes-Est. Estrebay. Saint-Félix-de-Rieutord. Donchery. Chabestan. Savignac-les-Ormeaux. Saint-Désirat. Beauchastel. Camon. Villesiscle : zone de sismicité Très faible – les cantons de Axat. Eourres. Lavalette. Pamiers-Ouest. Saint-Péray. Villers-Semeuse : zone de sismicité Faible – les communes de Antheny. Fonters-du-Razès. Villedubert. Le Bar-sur-Loup. Givet. Orgeix. Saint-PierreAvez. Gestiès. Glaire. Champagne. Luzenac. Rochemaure. Cassaignes. Aouste. Carcassonne 3e Canton. Manses. Varilhes. Viviès : zone de sismicité Faible • AUBE tout le département zone de sismicité Très faible • AUDE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Alzonne. Teilhet. Bogy. Peyriac-Minervois. Cubières-sur-Cinoble. Rennes-le-Château. Troye-d’Ariège. Floing. Antibes-Centre. Bugarach. Rieucros. Salles-surl’Hers : zone de sismicité Très faible – les communes de Alairac. Aulus-les-Bains. Montbrand. Campagne-sur-Arize. Molandier. Sury. La Bastide-de-Bousignac. Lyas. Francheval. Rompon. Saint-Sauveur-de-Cruzières. Castex. Flaviac. Vallauris-Antibes-Ouest : zone de sismicité Modérée – les communes de Cannes. Chalabre. Prez. Puivert. Laurac. Illy. Sentein. Saint-Priest. Saint-Lary. Rieux-de-Pelleport. Arzens. Rosans. Oze. Vallon-Pontd’Arc. Saint-Laurent-du-Pape. Cucugnan. Chomérac. Coux. Charleville-La Houillère. Quillan : zone de sismicité Modérée – les communes de Antugnac.Chapitre 8 • Annexes – les cantons de Orpierre. Hannappes. Bonac-Irazein. Saint-Cyr. Aston. Cernion. Saint-Félix-de-Tournegat. Fleigneux. Saint-Paul-le-Jeune. Berriac. Dunière-sur-Eyrieux. Peyraud. Givonne. Castelnaudary-Nord. Girondelle. Roumengoux. Monthermé. Vernoux-en-Vivarais. Vals. Lespinassière. Saint-Vallier-de-Thiey. Saint-André-de-Cruzières. Couflens. Laragne-Montéglin. Lercoul. SaintBauzeil. Villeneuve-de-Berg. Montégut-Plantaurel. Sainte-Foi. Rouvroy-sur-Audry. Saint-Romain-d’Ay. Lapenne. Castans. Grasse-Sud. Rouffiac-des-Corbières. Saverdun : zone de sismicité Faible – les communes de Artix. Castelnaudary-Sud. Saint-Victor. La Haute-Beaume. Laure-Minervois. Le Cannet. Saint-Cierge-la-Serre. Loubaut. Verniolle. Bossus-les-Rumigny. Fabas. Le Crestet. Marby. Siguer. Sainte-Croix-Volvestre. Fumay. Seix. Saint-Juliende-Gras-Capou. Ustou : zone de sismicité Moyenne – les cantons de Le Fossat. Saint-Pierre-d’Argençon. Charmes-sur-Rhône. Mérens-les-Vals. Méras. Nouzonville. Coutens. Beaulieu. Trausse. Fornex. Davézieux. Limony. Peyrefitte-sur-l’Hers. Saint-Quentin-la-Tour. Saint-Alban-Auriolles. Cazals-des-Bayles. Aspremont. Ax-les-Thermes. Bram. Rocroi. Padern. Thorrenc. Veyras. Serres : zone de sismicité Faible – les communes de Antonaves. Saint-Vincent-de-Durfort. Villasavary. Les Bordes-surArize. Cabrespine. Eyguians. Viviers : zone de sismicité Modérée – les communes de Alissas. Sainte- 84 . Rivel. Sabarat. Châteauneuf-deChabre. Carcassonne 2e Canton-Nord. Montréal. Pamiers-Est. Calzan. Saint-Barthélemy-Grozon. Charleville-Mézières.

Freix-Anglards. Drugeac. Sourniac. Cognac-Nord. Gonneville-en-Auge. Pélissanne. Cayrols. Hérouvillette. Vieux-Pont-en-Auge : zone de sismicité Très faible • CANTAL tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Jussac. Capdenac-Gare. Saint-Sulpicede-Ruffec. Jauldes. Châteaumeillant. Gramond. Sénas. Venelles. Troarn. Roumégoux. Saint-Michel-de-Livet. Les Authieux-Papion. Chalvignac. Dun-sur-Auron. Rignac. Jonzac. BiévilleQuétiéville. Rouillac. Cognac. Levet. Thénac. Javrezac. Cambremer. Lury-sur-Arnon. Orbec. Pont-l’Abbé-d’Arnoult. Saint-Martin-Valmeroux. Fléac. Montguyon. Saint-Rome-de-Tarn. La Ségalassière. Saint-Parthem. Condac. Soulignonne. Les Gonds. Saint-Illide. Puyloubier. Verteuil-sur-Charente. Saint-Georges-desCoteaux. Livinhac-le-Haut. Mehun-sur-Yèvre. Cléville. Honfleur. Saint-Aubin-d’Arquenay. La Jard. Villefagnan : zone de sismicité Modérée – les communes de Les Adjots. Champagnac. Escoville. Najac. SaintPaul-des-Landes. Taizé-Aizie. Livarot. Bénouville. Saint-Georges. La Rochette. Saintes-Maries-de-la-Mer. Bréville-Les-Monts. Réquista. Villefranche-de-Panat. Sancoins. Saint-Saury. Sauveterre-de-Rouergue. Serres. Sannerville. Laroquebrou. La Serpent. Sainte-Radegonde. Alleins. Varzay : zone de sismicité Faible • CHER tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Les Aix-d’Angillon. Poursac. Marseille. Cheffreville-Tonnencourt. Nérondes. Salmiech. Villegats : zone de sismicité Modérée • CHARENTE-MARITIME tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Archiac. Veyrières. Châteaubernard. Bourges 1er Canton. 85 . Bourges 3e Canton. Bourges 2e Canton. CollevilleMontgomery. Trets : zone de sismicité Faible • CALVADOS tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Blangy-le-Château. Naucelle. Chârost. Le Vigean. Saint-MarcJaumegarde. Colombiès. Mimet. Saulzais-le-Potier. Aubin. Mainxe. Barro. Graves-Saint-Amant. Notre-Dame-de-Livaye. Nanteuil-en-Vallée. Fuveau. Saint-Simeux. Chassiecq. Saint-Mary. Mirambeau. Saint-Même-les-Carrières. Coulgens. Saint-Martin-d’Auxigny. Saint-Laurent-du-Mont. Besse. Méry-Corbon. Pers. Saint-Santin. Ruffec. Louzac-Saint-André. Maurs. Pradinas. Les Pins. Rieupeyroux. Sougraigne. Cassagnes-Bégonhès. Nieul-les-Saintes. Trouville-sur-Mer : zone de sismicité Très faible – les communes de Amfreville. Le Rouget. Méallet. Graçay. Saint-Laurent-de-Cognac. Mesnac. Marcolès. Saint-Sernin-sur-Rance. Merville-FrancevillePlage. Viala-du-Tarn. Saint-Julien-le-Faucon. Bourges 5e Canton. Baraqueville. Saint-Sulpice-d’Arnoult. Anglars-Saint-Félix. Le Mesnil-Germain. Ytrac : zone de sismicité Très faible • CHARENTE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Aigre. Périers-sur-le-Dan. Petiville. Couture. Le Mesnil-Durand. Mauriac. Janville. Sainte-Juliette-sur-Viaur. Saint-Ouen-du-Mesnil-Oger. Lécaude. Mosnac. Bavent. Henrichemont. SaintLoup-de-Fribois. Châteauneuf-surCher. Rousset. Gond-Pontouvre. Segonzac. Saint-Genis-de-Saintonge. Ouistreham. Saintes. Angeac-Charente. Lamanon. Les Essards. Coupesarte. Saint-Amant-deBoixe. Sallenelles. Agris. Montbazens. Le Châtelet. Merpins. Ruelle-sur-Touvre. Royan-Ouest. Castillon-en-Auge. Auriac-Lagast. Pont-l’Évêque. Villefranche-de-Rouergue. Roquevaire : zone de sismicité Faible – les communes de Arles. Gondeville. Villefort : zone de sismicité Modérée • AVEYRON tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Belmont-sur-Rance. Mallemort. Les MoutiersHubert. Bassignac. Saint-Simon. Préguillac. Saint-Mamet-la-Salvetat. La Couvertoirade. Camboulazet. Eyguières. Lignières. Saint-Affrique. Sainte-Marguerite-des-Loges. Parlan. Saint-Porchaire. Cozes. Viviez : zone de sismicité Très faible • BOUCHES-DU-RHONE tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Lambesc. Lisieux 1er Canton. Peyrolles-en-Provence. SaintOuen-le-Houx. Fervaques. Grandchamp-le-Château. Boisse-Penchot. Sansac-de-Marmiesse. Saint-Cernin. Pons. SaintChamant. Lisieux 3e Canton. Saint-Amand-Montrond. Boussac. Courcoury. Salins. Camarès. Tuchan. Courseulles-sur-Mer. Bellou. Gémozac. Decazeville. Omps. Vibrac. Sainte-Gemme. Charenton-du-Cher. Castanet. Jaleyrac. Auquainville. Beaulieu-sur-Sonnette. Jarnac. Bioussac. Soulatgé. Saint-Gourson. Royan-Est. Varaville. Baugy. Colombiers. Hiersac. Dozulé. Saint-Pierre.Colombe-sur-l’Hers. Saint-Doulchard. Pessines. Crèvecoeur-en-Auge. Touffréville. Salon-de-Provence : zone de sismicité Moyenne – les communes de Aix-en-Provence. Cornus. La Ciotat. Peynier. Douvres-la-Délivrande. Montlieu-la-Garde. Port-Saint-Louis-du-Rhône. La Salvetat-Peyralès. Bourges 4e Canton. Monteille. Ranville. Brie. Eguilles. Lisieux 2e Canton. Saint-Martin-du-Mesnil-Oury. Notre-Dame-de-Courson. Mansle. Vernègues : zone de sismicité Moyenne – les cantons de Allauch. Aubagne. Vitrac. Flagnac. Saint-Cirgues-de-Malbert. Saint-Jean-de-Paracol. BourgCharente. Cabourg. Pleaux : zone de sismicité Très faible – les communes de Arches. Montendre. Saint-Pierre-du-Jonquet. Villeneuve : zone de sismicité Très faible – les communes de Alrance. Le Mesnil-Mauger. Gensac-la-Pallue. Saujon : zone de sismicité Faible – les communes de Chermignac.

Corcelles-les-Cîteaux. Velesmes-Essarts : zone de sismicité Faible • DROME tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de La Chapelle-en-Vercors. Saint-Pierre-en-Vaux. Le Chautay. Festalemps. Saulon-laRue. Viévy : zone de sismicité Faible • COTES-D’ARMOR tout le département zone de sismicité Faible • CREUSE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les communes de Beissat. La Courtine. Neuilly-les-Dijon. La Chapelle-Montmoreau. Vignoux-sur-Barangeon. Montceau-et-Echarnant. Thomirey. Cuiserey. Noiron-sous-Gevrey. Saint-Jean-de-Losne. Etréchy. Charens. Grand-Brassac. Garigny. Germigny-l’Exempt. Segrois. Genlis. Torteron. La Bâtie-des-Fonds. Châteaudouble. Mirebeau-sur-Bèze. Saint-Vincent-Jalmoutiers. Sainte-Euphémiesur-Ouvèze. Vierzon. Saint-Julien-de-Bourdeilles. Cheuge. Villetoureix : zone de sismicité Faible • DOUBS tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les communes de Abbévillers. Plan-de-Baix. Villars. SaintJory-de-Chalais. Rioms. Beaumont-sur-Vingeanne. Savouges. Valdrôme. Arc-sur-Tille. Sancergues. Hostun. Sens-Beaujeu. Nontron. Chevannes. Bessey-en-Chaume. Saint-Philibert. Gardefort. Boulc. Villefranche-le-Château : zone de sismicité Faible • EURE tout le département zone de sismicité Très faible 86 . Vercoiran. Ecutigny. Poyols. Verteillac : zone de sismicité Faible – les communes de Allemans. Vouzeron : zone de sismicité Faible • CORREZE tout le département zone de sismicité Très faible • COTE-D’OR tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Auxonne. Ribérac. Feux. Vers-sur-Méouge. Bésayes. La Motte-Chalancon. Saint-Aulaye. Rochefort-Samson. Champignolles. Saint-Auban-sur-l’Ouvèze. Bligny-sur-Ouche. La Chapelle-Hugon. Bésignan. Massay. Omblèze. Le Poët-en-Percip. Montauban-sur-l’Ouvèze. Quinsac. Celles. Val-Maravel. Saint-Oradoux-de-Chirouze. Devecey. Savolles. Féniers. Chapdeuil. Gioux. Saint-Privat-des-Prés. Cussy-la-Colonne. Saint-Vit. Parcoul. Laborel. Chaleix. Crimolois. Beaurières. Saint-Just. Saint-Jean-en-Royans : zone de sismicité Moyenne – les communes de Barbières. Jancigny. Rottier. Pontailler-surSaône. Dampierre-les-Bois : zone de sismicité Moyenne – le canton de Audeux : zone de sismicité Faible – les communes de Bonnay. Bourg-du-Bost. SaintAndéol. Tanay. Cussey-sur-l’Ognon. Charmes. Chambolle-Musigny. Sévry. Lusigny-sur-Ouche. Villebois-les-Pins. Beauregard-Baret. Saint-Priest-les-Fougères. Saint-Martial-le-Vieux. Lugny-Champagne.Chapitre 8 • Annexes Vierzon 1er Canton : zone de sismicité Faible – les communes de Apremont-sur-Allier. Aubaine. Combovin. Fénay. Charpey. La Guerche-sur-l’Aubois. Jaillans. Geneuille. Cuffy. Nolay. Veaugues. Renève. Oisilly. Bressey-sur-Tille. Beaumont-en-Diois. Chassaignes. La Baume-d’Hostun. Vic-des-Prés. Remilly-sur-Tille. Saint-Laurent. Grandfontaine. Champagnac-de-Belair. Paussac-et-Saint-Vivien. Montigny-Mornay-Villeneuve-sur-Vingeanne. Saint-Pancrace. Comberanche-et-Epeluche. Crézancy-en-Sancerre. Ballons. La Villedieu : zone de sismicité Très faible • DORDOGNE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Bussière-Badil. Curtil-Vergy. Clairavaux. Beaune-Sud. Badevel. Barges. Trochères. Sainte-Jalle. Maligny. Aulan. Saussey. Seurre : zone de sismicité Faible – les communes de Antigny-la-Ville. Routelle. Blagny-sur-Vingeanne. Mareuil. Saint-Seine-sur-Vingeanne. Précy. Jonchères. Collonges-les-Bévy. Montlaur-en-Diois. Ponteyraud. Saint-Sauveur-Gouvernet. Mévouillon. Saint-Julien-en-Quint. Beaune-Nord. Cantillac. Lachau. Saint-Antoine-Cumond. Méry-surCher. Puymangou. Chevroz. Bellecombe-Tarendol. Jalognes. Bellegarde-en-Diois. Gentioux-Pigerolles. Morey-Saint-Denis. Méry-ès-Bois. Licey-sur-Vingeanne. La Gonterie-Boulouneix. La Rochesur-le-Buis. Eygalayes. Lesches-en-Diois. Séderon. Les Prés. Luc-en-Diois. La Coquille. Saint-Pierre-de-Frugie. Thénioux. La Rochette-du-Buis. Le Mas-d’Artige. Tallenay. Saint-Martin-de-Fressengeas. Peyrus. Le Noyer. Menetou-Râtel. Saulon-la-Chapelle. Creyssac. Izon-la-Bruisse. La Roche-Chalais. Saint-Vincent-la-Commanderie : zone de sismicité Moyenne – le canton de Rémuzat : zone de sismicité Faible – les communes de Arpavon. Nuits-Saint-Georges. SaintPaul-la-Roche. Belleneuve. Petit-Bersac. Châtillon-le-Duc. Chaumoux-Marcilly. Saint-Hilaire-de-Court. Faux-la-Montagne. Groises. Bézouotte. Charentonnay. Le Chaffal. Bué. Messanges. Vinon. Montguers. Chenaud. Bessey-la-Cour. Saint-Dizier-en-Diois. Miscon. Couy. Epernay-sous-Gevrey. Establet. Broindon. Champagne-sur-Vingeanne. Saint-Pardoux-la-Rivière. Pouilly-sur-Vingeanne. Lacanche.

Rouède. Sepx. Panassac. Aussos. Génos. Traversères. Moncaup. Nénigan. Armentieux. Villecomtal-sur-Arros : zone de sismicité Modérée – les cantons de Mirande. Mazères-sur-Salat. Sadeillan. Saint-Lizier-du-Planté. Montgaillard-sur-Save. Charlas. Fustérouau. Cassagne. Galié. Montpézat. Belbèzeen-Comminges. Le Fousseret. SaintJean-le-Comtal. Lourties-Monbrun. MontégutSavès. Lanne-Soubiran. Cazaunous. Montespan. Bagnols-sur-Cèze. Saint-Justin. Ausseing. Barbazan. Villeneuve-les-Avignon : zone de sismicité Modérée – les communes de Allègre-les-Fumades. Saint-Elix. Monties. Margouët-Meymes. Monbardon. Nogaro. Marsoulas. Razecueillé. Auzas. Touille. Gaujac. Le Cailar. Aux-Aussat. Castelnavet. Saint-PéDelbosc. Mane. Tudelle. Saint-Elix-Séglan. Couret. Monferran-Plavès. Herran. Miélan. Figarol. Escanecrabe. Bézues-Bajon. Scieurac-et-Flourès. Barran. Ganties. Mancioux. Peyssies. Esparron. Sorbets. Vallabrègues : zone de sismicité Modérée • HAUTE-GARONNE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Bagnères-de-Luchon. Roquefort-sur-Garonne. Haget. Beaucaire. Sengouagnet : zone de sismicité Moyenne – les cantons de Montréjeau. Izaut-de-l’Hôtel. Meyrannes. Mondilhan. Eoux. Juillac. Saint-Martin-d’Armagnac. Capens. Pont-Saint-Esprit. Castelbiague. Saint-Ambroix. Montsaunès. Boulogne-surGesse. Tournan. Pouy-Loubrin. Laguian-Mazous. Betplan. Lespugue. Fougaron. Aulon. Sère. Montastruc-de-Salies. Sembouès. Ciadoux. Simorre. Blousson-Sérian. Meilhan. Jonquières-Saint-Vincent. Mont-de-Galié. Sauveterre. Carbonne. Sarrecave. Masseube. Lunax. Estampes. Marliac. Marquefave. Aspet. Saleich. Pointis-de-Rivière. Valcabrère : zone de sismicité Modérée – les cantons de Cazères. Arguenos. Ponsan-Soubiran. Mormès. Bouzon-Gellenave. Peyrissas. Sabazan. Saint-Denis. Gaillac-Toulza. Saint-Médard. Perchède. Redessan. Bois-de-la-Pierre. Monpardiac. Milhas. Saman. Laveraët. Cazaux-Villecomtal. Boucagnères. Ornézan. Molières-sur-Cèze. Saint-Gaudens : zone de sismicité Modérée – les communes de Arbas. Lasseube-Propre. Huos. L’Isle-en-Dodon. Ardiège. Payssous. Sémézies-Cachan. Sion. Montastruc-Savès. Puylausic. Portet-d’Aspet. Mont-de-Marrast. Callian. Baron. Saint-Griède. Villefranche : zone de sismicité Faible 87 . Monès. Tachoires.• EURE-ET-LOIR tout le département zone de sismicité Très faible • FINISTÈRE tout le département zone de sismicité Faible • CORSE-DU-SUD tout le département zone de sismicité Très faible • HAUTE-CORSE tout le département zone de sismicité Très faible • GARD tout le département zone de sismicité Faible sauf – le canton de Aigues-Mortes : zone de sismicité Très faible – les communes de Aimargues. Roquemaure. Labarthe. Arblade-le-Haut. CazeneuveMontaut. Bachas. Sabaillan. Rieux : zone de sismicité Faible – les communes de Alan. Duffort. Luppé-Violles. Le Houga. Saint-Pierre-d’Aubézies. Montesquiou. Saint-Sulpice-sur-Lèze. Montgaillard-de-Salies. Cabrières. Tillac. Proupiary. Mont-d’Astarac. Sauveterre-de-Comminges. Saint-Just-et-Vacquières. Uzès. Chein-Dessus. Saint-Lary-Boujean. Faget-Abbatial. Garravet. Cassagnabère-Tournas. Cazaux-d’Anglès. Saint-Pé-d’Ardet. Lalanne-Arqué. Barjac. Potelières. Labastide-Clermont. Manas-Bastanous. Saint-Gervasy. Seissan. Labroquère. Bétous. Orbessan. Vauvert : zone de sismicité Très faible – les cantons de Aramon. Urau. NizanGesse. Sarragachies. Le Pin-Murelet. Arnaud-Guilhem. Lédenon. Beccas. Poulx. Castex. Monlaur-Bernet. Saint-Brès. Montmaurin. Les Mages. Magnan. Urgosse. Saint-Juliende-Cassagnas. Arbon. Riscle : zone de sismicité Faible – les communes de Aignan. Saint-Ferréol. Gaujan. Boussan. Castillon-deSaint-Martory. Espaon. Lestelle-de-SaintMartory. Manent-Montané. Samouillan. Plaisance. Saint-Bertrand-de-Comminges. Malabat. Saint-Béat : zone de sismicité Moyenne – les communes de Antichan-de-Frontignes. Salies-du-Salat. Encausse-les-Thermes. Bouquet. Rousson. Luscan. Sainte-Dode. Saint-Gilles. Ricourt. Lourde. Soueich. Brouzet-les-Alès. Cuélas. Monlezun. Pouydraguin. Cadeillan. Bouzin. Gensac-de-Boulogne. Saint-Martory. Seynes. Castéra-Vignoles. Sarremezan. Sansan. Cabanac-Cazaux. Marciac. Navacelles. Sarraguzan. Pellefigue. Durban. Aurignac. Saint-Loup-en-Comminges. Montgazin. Escoulis. Benque. Péguilhan. Lautignac. Cardeilhac. Montoulieu-Saint-Bernard. Saint-Arroman. Malvezie. Beauchalot. Courry. Tourdun. Lupiac. Cier-de-Rivière. Bezouce. Betcave-Aguin. Loussous-Débat. Mirannes. Seilhan. Sainte-Aurence-Cazaux. Ladevèze-Ville. Blajan. Esclassan-Labastide. Latoue. Francazal. His. Terrebasse : zone de sismicité Faible • GERS tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les communes de Barcugnan. Esperce. Le Fréchet. Laymont. Remoulins. Juzet-d’Izaut. CabasLoumassès. Saint-André. Bagiry. Castagnède. Saint-Victor-de-Malcap. Ore. Bellegarde. SaintArailles. Loubédat. Moncorneil-Grazan. Sarcos. Montesquieu-Volvestre. Sajas. Lussan. Martres-de-Rivière. Frontignan-de-Comminges. Peyrouzet. LadevèzeRivière. Pallanne. Saint-Blancard. Lamaguère. Chélan. Larroque. Estadens. Savères. Termes-d’Armagnac. Gourdan-Polignan. Montégut-Arros. Arrouède. Troncens. Montaut. Aujan-Mournède. Laffite-Toupière. Samaran. Montadet.

Langoiran. Les Artigues-de-Lussac. Talais. Le Grand-Pressigny. Malleval. La Sône. Saint-Germain-du-Puch. Vouvray : zone de sismicité Très faible – les communes de Beaumont-la-Ronce. Le Cros. Faleyras. Grenoble 3e Canton. Notre-Dame-de-Mésage. Margaux. Saint-Julien-de-Raz. Brié-et-Angonnes. Cadaujac. Voreppe. Saint-Antoine-du-Rocher. Minerve. Saint-Ciers-surGironde. Saint-Gervais-sur-Mare. Le Caylar. Saint-Etienne-de-Gourgas. Saint-Quentin-de-Baron. Saint-ChristolyMédoc. Monteynard. La Rivière. Grenoble 2e Canton. Rouziers-de-Touraine. Villenave-d’Ornon : zone de sismicité Faible – les communes de Abzac. Château-laVallière. Dardenac. Saint-Médardd’Eyrans. Fronsac. Lussac. Olargues. Saint-Albin-de-Vaulserre. Grenoble 5e Canton. Barrou. Gendrey. Chamrousse. Targon. Sonzay. Blaye. Saint-Aupre. Tullins. MarignyMarmande. Moirans. Dampierre. Saint-Médard-de-Guizières. Saint-Gervais. Saint-Nicolas-de-Macherin. Soumont. Lodève. Courcoué. Montaud. Braslou. Saint-Chinian. Vaulnaveys-le-Haut. Camiac-et-Saint-Denis. Saint-Pons-de-Thomières. Têche. Petit-Palais-et-Cornemps. SaintPrivat. Saint-Vérand. Jarrie. Saint-Marcellin. Notre-Dame-de-l’Osier. La Buisse. Saint-Égrève. Beautiran. Cessenon-sur-Orb. Martillac. Carbon-Blanc. Dole-Nord-Est. Champagnier. Ferrals-les-Montagnes. Vaulnaveys-le-Bas. Montchaboud. Soubès. Saint-Georges-de-Commiers. Mérignac 1er Canton. Daignac. Faye-la-Vineuse. Saint-Ismier. Lugaignac. Château-Renault. La Grande-Motte. Camps-sur-l’Isle. Chêne-Sec. Bordeaux 5e Canton. Saint-Martin-de-Vaulserre. Léognan. Coutras. Saint-Sauveur-de-Puynormand. Saint-Bueil. Cerelles. Voiron. Saint-Quentin-sur-Isère. Poliénas. Saint-Savin. Bordeaux 4e Canton. Les Eglisottes-et-Chalaures. Vourey : zone de sismicité Moyenne • JURA tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Chemin. Rochefort-surNenon : zone de sismicité Faible – les communes de Asnans-Beauvoisin. Villard-de-Lans : zone de sismicité Moyenne – les communes de L’Albenc. Le Fieu. Saint-Etienne-de-Crossey. Neuvy-le-Roi. Semblançay. Chaveignes. La Bretenière. Marçay. Souvigné. Jaulnay. Branne. Braye-sous-Faye. Mauguio. Cognin-les-Gorges. Talence. Espiet. Eybens. Le Taillan-Médoc. Romagnieu. Les Plans. Beaulieu. Couesmes. Velanne. Champ-sur-Drac. Le Touvet. La Guerche. Razines. Coublevie. Capian. Villiers-au-Bouin : zone de sismicité Très faible – les communes de Abilly. Bourg. Celles. Vif. Grézillac. Le Pont-de-Beauvoisin. Échirolles-Ouest. Voissant. Les Rives.Chapitre 8 • Annexes • GIRONDE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Bègles. Saint-Hilaire-du-Rosier. Bordeaux 2e Canton. Balaiseaux. Saint-Andéol. Le Puech. Fozières. Vizille. Pierrerue. Montagne. Guillac. Soulac-sur-Mer. Saint-Christophe-de-Double. FontaineSeyssinet. Créon. Meylan. Augerans. Grenoble 4e Canton. Richelieu : zone de sismicité Modérée • ISERE tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Allevard. Chapelle-Voland. Saint-Martin-d’Hères-Nord. Pessac 1er Canton. Champigny-sur-Veude. Saint-Pierre-de-la-Fage. Château-Bernard. Bans. Bordeaux 3e Canton. Saint-Jeand’Avelanne. Siran. Salvetat-sur-Agout (La) : zone de sismicité Très faible – les communes de Babeau-Bouldoux. Cenon. Grenoble 1er Canton. Bordeaux 7e Canton. Lormont. Assay. Tizac-de-Curton. Candillargues. La Livinière. Luzé. Floirac. Goncelin. Cabrerolles. Saint-Nazaire-de-Pézan. Le 88 . Bordeaux 6e Canton. Pont-en-Royans. Génissac. Séchilienne. Gradignan. Mérignac. Saint-Martin-de-la-Cluze. Belmont. Bordeaux 1er Canton. Saint-Nazaire-de-Ladarez. La Barre. Saint-André-de-Cubzac. Saint-Jean-de-Moirans. La Caunette. Dole-Sud-Ouest. Blanquefort. Le Bosc. Chaussin. Lattes. Saint-Félix-de-l’Héras. Braye-sur-Maulne. Le Bouscat. Les Peintures. Chêne-Bernard. Pessac 2e Canton. Pégairolles-de-l’Escalette. Isle-Saint-Georges. Brèches. Poujols. Chantesse. Labarde. Libourne. SaintLaurent-du-Pont. Ayguemorte-les-Graves. Antogny le Tillac. Usclas-du-Bosc : zone de sismicité Très faible • ILLE-ET-VILAINE tout le département zone de sismicité Faible • INDRE tout le département zone de sismicité Faible • INDRE-ET-LOIRE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Amboise. Néac. Saint-Pierre-de-Mésage. MiribelLanchâtre. Valeyrac. Rovon. Baron. Lansargues. Le Haillan. Grenoble 6e Canton. Félines-Minervois. Nérigean. Guîtres. Saint-Michel. Vinay. Charentilly. Chaînée-des-Coupis. La Chassagne. Mettray. Saint-Martin-d’Hères-Sud. Pussigny. Notre-Dame-de-Commiers. Merlas. Cassagnoles. Pommiers-la-Placette. Fos. Bordeaux 8e Canton. Fontaine-Sassenage. Lunas. Marsillargues. Moulon. Saint-Jean-de-laBlaquière. Le Verdon-sur-Mer : zone de sismicité Faible • HERAULT tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Bédarieux. Chamadelle. Roquessels. Porchères. Canéjan. Montmirey-le-Château. Caussiniojouls. Olmet-et-Villecun. Lauroux. Prades-sur-Vernazobre. Neuillé-Pont-Pierre. Saint-Sauveur. Échirolles-Est. Domène. SaintGeoire-en-Valdaine.

Vicq-d’Auribat. Peyre. Vérin : zone de sismicité Modérée • HAUTE-LOIRE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les communes de Auzon. La Vieille-Loye. Heugas. Saint-Geours-deMaremne. Bourgneuf-en-Mauges. Oeyreluy. Monget. Châtillon-sur-Cher. Peyrehorade. Serres-Gaston. Les Touches : zone de sismicité Faible • LOIRET tout le département zone de sismicité Très faible • LOT tout le département zone de sismicité Très faible • LOT-ET-GARONNE tout le département zone de sismicité Très faible • LOZERE tout le département zone de sismicité Faible • MAINE-ET-LOIRE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Beaupréau. Saint-Gein. Laluque. Couffy. Saint-Michel-surRhône. Rye. Gousse. Pleure. Saint-Herblon. Saint-Martin-de-Hinx. Lempdes-sur-Allagnon. Clermont. Chemillé. Le Puy-Notre-Dame. Onard. Mareuil-sur-Cher. Vieux-Boucau-les-Bains. Saint-Mars-la-Jaille. Saint-Romain-sur-Cher. Bats. Pontonx-sur-l’Adour. Malleval. Maray. Thésée : zone de sismicité Faible • LOIRE tout le département Faible sauf – les communes de Bessey. Carcarès-Sainte-Croix. Chavanay. Seyresse. Vihiers : zone de sismicité Modérée – les communes de Antoigné. Orx. Lacrabe. Saint-Pandelon. Saint-Geours-d’Auribat. Léotoing. SaintJulien-de-Vouvantes. Vaudelnay. Tassenières. Sainte-Marie-de-Gosse. Cassen. Gamarde-les-Bains. Saint-Gildas-des-Bois. Seigy. Siest : zone de sismicité Modérée – les cantons de Aire-sur-l’Adour. Montfort-enChalosse. Montreuil-Bellay. Aubagnan. Derval. Champsur-Layon. Torsiac. Saubion. Plumont. Payros-Cazautets. Haut-Mauco. Gibret. Lesgor. Valanjou. Dax. Les Hays. Soustons. Saint-Aignan. Pimbo. Saint-Martin-de-Seignanx : zone de sismicité Modérée – les communes de Arboucave. Saint-Loup. Samadet. Varades : zone de sismicité Faible – les communes de Ancenis. Doué-laFontaine. Bénesse-les-Dax. Neublans-Abergement. Lupé. Léon. La Chapelle-Villars. Chassignolles. Souvans. La Chapelle-Montmartin. Tercis-les-Bains. Chambezon. Cholet 3e Canton. Bournoncle-Saint-Pierre. SaintBaraing. Quilly. Faverolles-surCher. Urgons. Moisdon-la-Rivière. Castelnau-Tursan. Le Leuy. Les Verchers-surLayon : zone de sismicité Modérée • MANCHE tout le département zone de sismicité Faible • MARNE tout le département zone de sismicité Très faible • HAUTE-MARNE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – le canton de Laferté-sur-Amance : zone de sismicité Faible 89 . Yzosse : zone de sismicité Faible • LOIR-ET-CHER tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les communes de Angé. Botz-en-Mauges. Saint-Hilaire. Ranchot. Candresse. Horsarrieu. Epieds. Poudenx. Orchamps. Campagne. Thouarcé. Mugron. Saint-Laurent-de-laPlaine. Tosse. La Chapelle-Saint-Florent. Audon. Ozourt. Chuyer. Josse. Seignosse. Lamothe. Hagetmau. Beausse. Nozay. Montrevault. Castelner. Montfaucon-Montigné. Sergenon. Azur. Saint-Macaire-du-Bois. Martigné-Briand. Lacajunte. Azérat. Clèdes. Mésanger. Hinx. Saint-Jean-de-Marsacq. Maclas. Pouilléles-Côteaux. Saint-Jean-de-Lier. Sort-en-Chalosse. Goos. Meusnes. Châteauvieux. La Loye. Saint-Vincent-de-Tyrosse. Tartas. Grenade-sur-l’Adour. PuyolCazalet. Geaune. Selles-sur-Cher. Saubrigues. Saint-Florent-le-Vieil. Our. Saint-Georges-sur-Cher. Saint-Géron. Guenrouet. Sergenaux. Souprosse. Carcen-Ponson. Rans. Saint-Nicolas-de-Redon. Mouzeil. Bretagne-de-Marsan. Cazalis. Lauret. Saint-Julien-de-Chédon. Serreslous-et-Arribans. Cholet 2e Canton. Anetz. Labenne. Cohade. Sainte-Colombe. Soorts-Hossegor. Saint-Pierre-de-Boeuf. Nousse. Louer. Gouts. Saint-Georges-sur-Layon. Sainte-Florine. Séligney. Etrepigney. Chanzeaux. Bégaar. Monteplain. Rougé. Labastide-Chalosse. Champtoceaux. Monségur. Gatey. Narrosse. Capbreton. Sévérac. Messanges. Pouillé. Noyers-sur-Cher. Saint-Géréon. Saint-Cricq-Chalosse. Les Deux-Fays. Pécorade. Le Gâvre. Morganx. Riaillé. Vergongheon. Brossay. Cholet 1er Canton. Saugnac-et-Cambran. Bénesse-Maremne. Concourson-sur-Layon. Dax-Nord. MiramontSensacq. Hontanx. Saint-Laurent-du-Mottay. Poyanne. Guémené-Penfao.Deschaux. Rahon. Préchacq-les-Bains. Louresse-Rochemenier. Mant. Nort-sur-Erdre. Lourquen. Benquet. Magescq. Poyartin. Sorbets. Les Essards-Taignevaux. Saint-Sever : zone de sismicité Faible – les communes de Angresse. La Roche-Blanche. Evans. Lorlanges. Vézézoux : zone de sismicité Modérée • LOIRE-ATLANTIQUE tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Châteaubriant. Pouillon. Momuy. Villers-Robert : zone de sismicité Faible • LANDES tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Amou. Salans. Faveraye-Mâchelles. Garrey. Saint-Julien-sur-Cher. Rablay-sur-Layon. Blain. Frugerèsles-Mines. Fraisans. Brigné. Mauries. Philondenx. Cizay-la-Madeleine.

Buhl-Lorraine. Ohain. Bitche. Danneet-Quatre-Vents. Ibigny. Villeneuve-d’Ascq-Sud. Niderviller. Neufmoulins. Roucourt. Pexonne. Nitting. Baives. Verdenal : zone de sismicité Faible • MEUSE tout le département zone de sismicité Très faible • MORBIHAN tout le département zone de sismicité Faible • MOSELLE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les communes de Abreschviller. Mortagne-du-Nord. Schneckenbusch. Estrées. Fayl-Billot. Lafrimbolle. Tazilly. Brunémont. Malincourt. Berthelming. Bettborn. Langeron. Wormhout : zone de sismicité Faible – les communes de Anneux. Plaine-de-Walsch. Damrémont. Haselbourg. Cysoing. Genevrières. Saulles. Les Rues-des-Vignes. Bourbourg. Glonville. Lorquin. Barchain. Voncourt : zone de sismicité Faible • MAYENNE tout le département zone de sismicité Faible • MEURTHE-ET-MOSELLE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les communes de Bionville. Mattexey. Ternant. Villeneuve-d’Ascq-Nord.Chapitre 8 • Annexes – les communes de Aigremont. Bliesbruck. Erchin. Bertrichamps. Maretz. Troisfontaines. Roubaix-Est. Reherrey. Lille-Sud-Ouest. Tourcoing-Sud. Schalbach. Etroeungt. Dehéries. Toury-Lurcy. Melay. Barbas. Gogney. Lecelles. Reyersviller. Ribécourt-la-Tour. Gondrexange. Lille-Ouest. Niederstinzel. Boursies. Pecquencourt. Magnières. RoubaixCentre. SaintLouis-lès-Bitche. Wiesviller. Bickenholtz. Wittring. Hondschoote. Diane-Capelle. Chantenay-Saint-Imbert. Rumegies. Hilbesheim. Imling. Gravelines. Vasperviller. Belmont. Honnecourt-sur-Escaut. Woelfling-lès-Sarreguemines. Lille-Sud-Est. Bréménil. Saint-Boingt. Lille-Centre. Hertzing. Flesquières. Vacqueville. Saint-Jean-de-Bassel. Arbigny-sous-Varennes. Quesnoy-sur-Deûle. Clary. Romelfing. Saint-Souplet. Mouterhouse. Elincourt. Saint-Rémy-aux-Bois. Montignyen-Ostrevent. Luzy. Lomme. Masny. Arleux. Goetzenbruck. Seclin-Nord. SaintMaurice-aux-Forges. Bassée (La). Pressigny. Dornes. Roppeviller. Vescheim. Laneuveville-lès-Lorquin. Halloville. Réclonville. Lille-Nord-Est. Hultehouse. Fleisheim. Loffre. Marchiennes. Gilley. Hommert. Mignéville. Orchies. Larouillies. Azerailles. Wintersbourg. Blâmont. Mazinghien. Grande-Synthe. Saint-Pierre-le-Moûtier. Sturzelbronn. Bailleul-Nord-Est. Gélacourt. Cantin. Goeulzin. Giriviller. Floyon. Bantouzelle. Pont-à-Marcq. Lille-Sud. Garrebourg. Montigny. Kerprich-auxBois. Poinson-lès-Fayl. Berling. Dechy. Haspelschiedt. Merville. Metting. Fourmies. Douai-Nord. Gimouille. Volmunster : zone de sismicité Faible – les communes de Aspach. Lewarde. Marcq-en-Barœul. Valleroy. Cassel. Tourcoing-Nord. Hanviller. Brouviller. Waltembourg. Hangviller. Hattigny. Magny-Cours. Hartzviller. Hérange. Vaxainville. Vilsberg. Rainsars. Sains-du-Nord. Toury-surJour. Deneuvre. Saint-Seine. Hablainville. Dabo. Hellering-lèsFénétrange. Maulde. Merviller. Farincourt. Saincaize-Meauce. Dunkerque-Est. Arzviller. Saint-Georges. Vallois. Réding. Héming. Baccarat. Dunkerque-Ouest. Lille-Est. Fresnes-sur-Apance. Vieux-Lixheim. Honnechy. Anor. Liederschiedt. Moustier-en-Fagne. Essey-la-Côte. Mittelbronn. Angomont. Douai-Nord-Est. Livry. Phalsbourg. Rieulay. Hommarting. Roubaix-Ouest. Mars-sur-Allier. Sars- 90 . Guesnain. Badonviller. Hesse. Ecaillon. Fraquelfing. Bailleul-Sud-Ouest. Eguelshardt. Serqueux. Banteux. Neufmaisons. Enfonvelle. Meisenthal. Frémonville. Féron. Tresnay : zone de sismicité Faible • NORD tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Armentières. Flines-lès-Mortagne. Postroff. Domèvre-sur-Vezouze. Veckersviller. Baerenthal. Repaix. Gonnelieu. Sainte-Pôle. Rejet-de-Beaulieu. Raon-lès-Leau : zone de sismicité Modérée – le canton de Cirey-sur-Vezouze : zone de sismicité Faible – les communes de Ancerviller. Bugnicourt. Saint-Parizeen-Viry. Lécluse. Langatte. Bourbonne-les-Bains. Schorbach. Dolving. Lixheim. Hazebrouck-Sud. Lille-Nord. Métairies-Saint-Quirin. Zilling : zone de sismicité Modérée – les cantons de Rohrbach-lès-Bitche. Lutzelbourg. Férin. Gouzeaucourt. Bourscheid. Lemberg. Gosselming. Bouvignies. Champigny-sousVarennes. Herbéviller. Xouaxange : zone de sismicité Faible • NIEVRE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les communes de Azy-le-Vif. Henridorff. Brouderdorff. Bébing. Haubourdin. Saint-Quirin. Steenvoorde. Rougeux. Dannelbourg. Douai. Pierre-Percée. Nonhigny. Fontenoy-la-Joûte. Neuviller-lès-Badonviller. Harreberg. Glageon. Sarrebourg. Haut-Clocher. Saint-Louis. Thiaville-sur-Meurthe. Brillon. Foulcrey. Philippsbourg. Saint-Jean-Kourtzerode. Douai-Sud-Ouest. Bergues. Guntzviller. Coiffy-le-Bas. Turquestein-Blancrupt. Hermelange. Tornay. Walscheid. Hazebrouck-Nord. Savigny. Brouville. Niderhoff. Montcharvot. Doignies. Fleury-sur-Loire. Montreux. Neuville-lès-Decize. Pettonville. Seclin-Sud. Coudekerque-Branche. Coiffy-le-Haut. Harbouey. Moeuvres. Veney. Laneuvelle. Roubaix-Nord. Lucenay-lès-Aix. Hamel. Saint-Parize-le-Châtel. Fénétrange. Busigny. Landange. Richeval. Lachapelle. Fenneviller. Vennezey. Lannoy. Tourcoing-Nord-Est. Voyer. Oberstinzel. Sarraltroff.

Caubios-Loos. Saint-Mard-de-Réno. Conchez-de-Béarn. Murat-le-Quaire. Villers-au-Tertre. Hautecloque. Berlencourt-leCauroy. Bellême. Sauvelade. Saint-Denoeux. Buneville. Bayonne-Ouest. Heume-l’Eglise. Longny-au-Perche. Héricourt. Lachaux. Orion. Saint-Armou. Loison-sur-Créquoise. Mascaraàs-Haron. Herment. Vieil-Hesdin. Les Genettes. Bailleulmont. Saint-Laurent-Bretagne. Villers-Guislain. Martinpuich. Trélon. Pas-en-Artois : zone de sismicité Très faible – les communes de Ablainzevelle. Aix-en-Issart. La Ferté-Frênel. Boumourt. Ivergny. Saint-Jean-de-Luz. Saubole. Ponson-Debat-Pouts. La Chapelle-Viel. Dame-Marie. Maresville. Thèze : zone de sismicité Modérée – les communes de Abère. L’Hôpital-d’Orion. Labeyrie. Les Ancizes-Comps. Garlin. Beauvois. Pionsat. Epinoy. Lombia. Moncla : zone de sismicité Faible 91 . Aydie. Bédeille. Mont. Bentayou-Sérée. Gauville. Mouhous. Bonnefoi. Tubersent. Maslacq. Ecoivres. Cisternes-la-Forêt. Maure. Biollet. Frencq. Bassussarry. Grévillers. Grigny. Biarritz-Est. Saint-Castin.et-Rosières. Neulette. La Forie. Framecourt. Bourg-Lastic. Magnicourt-sur-Canche. Tauves. Beutin. Le Transloy. Bucquoy. La Cauchie. Campagne-lès-Hesdin. La Chapelle-Souëf. Arnos. Le Souich. Hendaye. Ustaritz. Aigle-Ouest (L’). Casteide-Doat. Thun-Saint-Amand. Lespinoy. Saint-Julien-la-Geneste. Fresnoy. Sempy. La Gonfrière. Sainte-Christine. Casteide-Candau. Bréxent-Enocq. Rollancourt. Camiers. Auchy-lès-Hesdin. Portet. Biarritz-Ouest. BromontLamothe. Espinasse. Saint-Evroult-NotreDame-du-Bois. Lacq. Morval. Cescau. Brethel. Oraàs. Beaudricourt. Bocquencé. Anos. Laà-Mondrans. Castetbon. Saint-Ouen-de-la-Cour. Montreuil. Lamayou. Momas. Vacqueriette-Erquières. Tourd’Auvergne (La). Le Ménil-Bérard. Urt. Saint-Jean-Poudge. Herlincourt. Halsou. Barinque. Arcangues. Saint-Nicolas-deSommaire. Lacadée. Saint-Georges. La Bourboule. Abitain. Canettemont. Saint-Rémy-au-Bois. Urost. Marsac-enLivradois. Recques-sur-Course. Wail. Espinchal. Houvin-Houvigneul. Sibiville. Courgeon. Blangerval-Blangermont. Vialer. Sombrin. Saint-Hilaire-sur-Risle. Saint-Jacques-d’Ambur. Hagetaubin. Humières. Orègue. Gabaston. OEuf-en-Ternois. Saint-Pierre-d’Irube. Sedzère. Villiers-sous-Mortagne : zone de sismicité Très faible • PAS-DE-CALAIS tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Auxi-le-Château. Montaner. Bonsmoulins. Diusse. Séricourt. Estréelles. Canapville. Arconsat. Ribarrouy. Neuville-au-Cornet. Les Aspres. Athos-Aspis. Mont-Disse. Castillon(Canton d’Arthez-de-Béarn). Sauret-Besserve. Job. Inxent. Boueilh-Boueilho-Lasque. Arbonne. Vred. Saint-Anthème. Le Sars. Teilhet. Villers-en-Ouche. Monnai. Sauvagnon. Sare. Escoubès. Marenla. Sérigny. Denier. Valcivières : zone de sismicité Faible • PYRENEES-ATLANTIQUES tout le département zone de sismicité Moyenne sauf – les cantons de Anglet-Nord. Hesmond. Ozenx-Montestrucq. Longvilliers. Liencourt. Roussent. Maintenay. Viellenave-d’Arthez : zone de sismicité Modérée – les communes de Aubous. Herlin-le-Sec. Flers. Douchy-lès-Ayette. Lembeye. Theil (Le). Berles-au-Bois. Maresquel-Ecquemicourt. Heugon. Corbon. Chabreloche. Le Bosc-Renoult. Croisette. Fressin. Fillièvres. Sauchy-Lestrée : zone de sismicité Modérée • PUY-DE-DOME tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Arlanc. Douriez. Auguaise. Baliracq-Maumusson. Viverols : zone de sismicité Faible – les communes de Ambert. Os-Marsillon. Offin. Le Parcq. Le Quesnoy-en-Artois. Estrée-Wamin. Buirele-Sec. Incourt. La Chapelle-Montligeon. Nocé. Gouttières. Abidos. Saint-Pierre-la-Bourlhonne. Riupeyrous. Pouvrai. Linzeux. HiguèresSouye. Labastide-Monréjeau. Orthez. Menat. Doazon. Barly. Moncheaux-lès-Frévent. Brimeux. Arthez-de-Béarn. Saint-Germain-d’Aunay. Burgaronne. Anzat-le-Luguet. Labatut. Tourouvre : zone de sismicité Très faible – les communes de Anceins. Saulty. Neuf-église. Bavincourt. Egliseneuve-d’Entraigues. Saulchoy. Baleix. Oisy-le-Verger. Marles-sur-Canche. Couturelle. Lebiez. Galametz. La Herlière. Noyelles-lès-Humières. Feings. Estrée. Saint-Pierre-Roche. Mont-Dore. Saint-Pée-sur-Nivelle. Laqueuille. Tilloy-lez-Marchiennes. Rebreuviette. Warluzel. Alette. Orcival. Briscous. Warlencourt-Eaucourt. Saint-Aubin-de-Bonneval. Bayonne-Nord. Wamin. Wallers-Trélon. Dannes. VillersOutréaux. La Ferrière-au-Doyen. Bailleulval. Igé. Willeman : zone de sismicité Très faible – les communes de Bourlon. Saint-Priest-des-Champs. La Bastide-Clairence. ArrauteCharritte. Mauves-sur-Huisne. Etaples. Gouy-Saint-André. Sedze-Maubecq. Montfermy. Salies-de-Béarn. Taron-Sadirac-Viellenave. Ponson-Dessus. Bayonne-Est. Achiet-le-Petit. Uzein. Lespourcy. Ahetze. Gelles. Bougarber. Rebreuve-sur-Canche. NuncqHautecôte. Tadousse-Ussau. Sus-Saint-Léger. Villers-Plouich. Boisjean. Castetpugon. Monségur. Guinecourt. Argagnon. RochefortMontagne. Serres-Sainte-Marie. Anglet-Sud. La Godivelle. Biron. Wignehies : zone de sismicité Faible • OISE tout le département zone de sismicité Très faible • ORNE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Aigle-Est (L’). Berck. Monts-en-Ternois. Charensat. Castetner. Attin. Glos-la-Ferrière. Bernadets. Monchy-auBois. Beaurainville. Pontaumur. Coullemont. SaintMédard. Masparraute. Pontiacq-Viellepinte. GrandRullecourt. Saint-Martin-des-Olmes. Soligny-la-Trappe. Sarpourenx. Lefaux. Montcavrel. Serres-Castet. LignyThilloy. Appenai-sous-Bellême. Marant. Gouy-en-Artois. Rémalard. Arzacq-Arraziguet. Mesplède. Urdès. Saint-Jammes. Beaufort-Blavincourt. Artix. Castéra-Loubix. Sars-le-Bois. Couvains. Avernes-Saint-Gourgon. Hesdin. Loubieng. Burosse-Mendousse. Orriule. Perpezat. Casteide-Cami. Montaigut. Le Sap. Saint-Aquilin-de-Corbion. La Goutelle. Jatxou. Bidache.

Lombrès. Cizos. Uglas. Guizerix. Tibiran-Jaunac. Betpouy. Monthelon. Willer. Ferrières-lès-Scey. Tournay. Trie-sur-Baïse. Sierentz : zone de sismicité Moyenne – les communes de Altenach. Eschwiller. Waldhambach. Olette. Vauvillers. Gray. Betbèze. Hausgauen. Noidans-le-Ferroux. Péré. Tuzaguet. Caubous. Montarlot-lès-Rioz. Arné. Burbach. Vieuzos. Sagy. Weyer : zone de sismicité Faible • HAUT-RHIN tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Ferrette. Joudes. Bazordan. Gungwiller. Oursbelille. Vénissieux-Sud : zone de sismicité Modérée – les communes de Ampuis. Mont-Louis. Struth. Vy-lès-Rupt : zone de sismicité Faible • SAONE-ET-LOIRE tout le département zone de sismicité Faible sauf – le canton de Lucenay-l’Évêque : zone de sismicité Très faible – les communes de Brion. Labatut-Rivière. Combeaufontaine. Buethwiller. Valdieu-Lutran. Saillagouse : zone de sismicité Moyenne (les communes de Conat. Villers-Bouton. Chantes. Marnay. Clarac. Nestier. Dannemarie. Lassales. Hachan. Hagedet. Magny. Ozon. Zillisheim : zone de sismicité Moyenne • RHONE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Bron. Mazères-de-Neste. Weislingen. La Comelle. Montureux-lès-Baulay. Maubourguet. Manspach. Saint-Bernard. Berentzwiller. Sariac-Magnoac. Dampierre-sur-Salon. Thermes-Magnoac : zone de sismicité Faible • PYRENEES-ORIENTALES tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Arles-sur-Tech. Le Fay. Urbanya : zone de sismicité Moyenne • BAS-RHIN tout le département zone de sismicité Modérée sauf – le canton de Sarre-Union : zone de sismicité Faible – les communes de Adamswiller. Bégole. Loire-sur-Rhône. Lannemezan. Obermorschwiller. Saint-Prix. Illfurth. Tavernay : zone de sismicité Très faible – les communes de Beaurepaire-en-Bresse. Buthiers. Tarasteix. Casterets. Le Miroir. Nohèdes. Angos. Sarniguet. Scey-sur-Saône-et-Saint-Albin. Lanespède. Bussières. Aspach. Lalanne. Cuiseaux. Bordes. Jettingen. Wittersdorf. Villefranque. Saint-Romain-en-Gal. Vitrey-sur-Mance : zone de sismicité Faible – les communes de Alaincourt. Saint-Fons. Goerlingen. Cantaous. Saint-Paul. Bucey-lès-Traves. Gy. Pont-du-Bois. Tupin-et-Semons. Hagenbach. Condrieu. Traubach-le-Bas. Frontenaud. Lafitole. Saint-Cyr-sur-le-Rhône. Baulay. Gommersdorf. La Grande-Verrière. Hirsingue. Izaourt. Ambiévillers. Campuzan. Thal-Drulingen. Pesmes. Ovanches. Saint-Forgeot. Madiran. Perrouse. Buffignécourt. Sarp. Chaux-la-Lotière. Laran. Elbach. Devèze. Larroque. Flacey-en-Bresse. Lahitte-Toupière. Vidouze. Hurecourt. Sinzos. Bettwiller. Tagsdorf. Tagolsheim. Traves. Chassey-lès-Scey. Montdoré. Sorans-lès-Breurey. Aries-Espénan. Saponcourt. Pinas. Vernaison : zone de sismicité Modérée • HAUTE-SAONE tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Autrey-lès-Gray. Estirac. Heidwiller. Siewiller. Fresne-Saint-Mamès. Mascaras. Saint-Lanne. Puntous. Ottwiller. Hirschland. Vic-en-Bigorre : zone de sismicité Modérée – les communes de Anères. Kirrberg. Monlong. Loures-Barousse. Champlitte. Ballersdorf. Carspach. Pierre-Bénite. Altkirch. Ricaud. Volksberg. Oroix. Lascazères. Emlingen. Boult. Contréglise. Franken. Organ. Baerendorf. Jussey. Givors. Séron. Eglingen. Saillenard. Gaussan. Réjaumont. Clarens. Chavannes-sur-l’Etang. Laizy. Castelnau-Magnoac. Montreux-Vieux. Orieux. Aurensan. Burg. Cordonnet. Heiwiller. Durstel. Vénissieux-Nord. Lagrange. Rabastens-de-Bigorre. Bruebach. Lagarde. Flaxlanden. Voray-sur-l’Ognon. Tajan. Monléon-Magnoac. Luemschwiller. Berg. Hères. Boulot. Walheim. Saint-Symphorien-d’Ozon. Frohmuhl. Anla. Bertren. Romagny. Castéra-Lanusse. Sarrouilles. Bazet. Sainte-Colombe. Villemur : zone de sismicité Modérée – les communes de Auriébat. Lutilhous. Bordères-sur-l’Echez. Retzwiller. Séméac. Décines-Charpieu. Caharet. Pouyastruc. Senoncourt. Asswiller. Meyzieu. Calavanté. Rupt-sur-Saône. Irigny. Champagnat. Peyret-Saint-André. Prats-de-Mollo-la-Preste. Goudon. Saint-Priest. Galan. Pintac. Saint-Laurent-de-Neste. Hundsbach.Chapitre 8 • Annexes • HAUTES-PYRENEES tout le département zone de sismicité Moyenne sauf – les cantons de Aureilhan. Lespouey. Peyraube. Polaincourt-et-Clairefontaine. Dommartin-lès-Cuiseaux. Selles. Aventignan. Rexingen. Spechbach-le-Bas. Pouy. Sauveterre. Huningue. Mackwiller. Puberg. Schwoben. Savigny-en-Revermont : zone de sismicité Modérée 92 . Vy-leFerroux. Eywiller. Montreux-Jeune. Gayan. Sombrun. Echalas. Castelnau-Rivière-Basse. Tieffenbach. Les Haies. Venisey. Diemeringen. Lhez. Saint-Légersous-Beuvray. Condal. Wolfersdorf. Soublecause. Moulédous. Rauwiller. Barthe. Campistrous. Bernadets-Dessus. Drulingen. Caussade-Rivière. Escala. Hinsbourg. Larreule.

Château-du-Loir. La Croisille-sur-Briance. Saint-Romain. Draguignan. Montmeyan. Port-de-Piles. Bonnieux. La Martre. Fins. Grand-Lucé (Le). Fayence. Saint-Etienne-de-Cuines. Montaimont. Motz. Bonneval-sur-Arc. Ruffieux. Joussé. Saint-Marcel. Lornay. Saint-Martin-de-Belleville. Val-deFier. Saignon. Rians. Brion. Chanaz. Etricourt-Manancourt. Mésigny. Cadenet. Saint-Mars-d’Outillé. Montmirail. Saint-Alban-des-Villards. Surfonds : zone de sismicité Très faible • SAVOIE tout le département zone de sismicité Moyenne sauf – les cantons de Aime. Buoux. Cernex. Dingy-en-Vuache. Artignosc-surVerdon. Vibraye : zone de sismicité Très faible – les communes de Bonnétable. Saint-FrançoisLongchamp. Fontaine-le-Puits. Nurlu. Marigné-Laillé. Flayosc. Vald’Isère. Chênex. Bagnols-en-Forêt. Saint-Martin-de-Castillon. SaintGeorges-du-Rosay. Sivergues. Régusse. Saint-Secondin. Pleumartin. Usson-du-Poitou. Guyencourt-Saulcourt. Villelaure : zone de sismicité Moyenne • VENDEE tout le département zone de sismicité Modérée • VIENNE tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Availles-Limouzine. Saint-Avre. Soulitré. Saint-Colomban-desVillards. Ronssoy. Parigné-l’Evêque. SaintSavin. Saint-Jean-de-Maurienne. Bozel. Freney. Notre-Dame-du-Pré. Montgellafrey. Saint-Michel-de-Maurienne : zone de sismicité Modérée – les communes de Aigueblanche. La Chapelle-aux-Choux. Le Bois. Sallenôves. Crempigny-Bonneguête. Epehy. Seyssel : zone de sismicité Modérée – les communes de Andilly. Equancourt. Présilly. Brenon. Jonzier-épagny. Connerré. Les Chapelles. Chenu. Templeux-le-Guérard. Lussac-les-Châteaux. Feigères. Nogent-le-Bernard. Villaroger. Cucuron. Trigance. Séez. Villarodin-Bourget. Coussac-Bonneval. Challes. Isle-Jourdain (L’). Trimouille (La) : zone de sismicité Faible – les communes de Asnois. Charroux. Vaugines. Payroux. Versonnex. Salins-les-Thermes. Sainte-Foy-Tarentaise. Notre-Dame-du-Cruet. Lauris. Vulbens : zone de sismicité Modérée • PARIS tout le département zone de sismicité Très faible • SEINE-MARITIME tout le département zone de sismicité Très faible • SEINE-ET-MARNE tout le département zone de sismicité Très faible • YVELINES tout le département zone de sismicité Très faible • DEUX-SEVRES tout le département zone de sismicité Modérée • SOMME tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les communes de Aizecourt-le-Bas. Montvalezan. Sainte-Marie-de-Cuines. Châteauvieux. Aussois. La Roche-Posay. 93 . Callas. Les Avanchers-Valmorel. Tignes. Saint-André. Viry. Montmorillon. Saint-Julien-en-Genevois. Fourneaux. Savigny. Caseneuve. La Chapelle-Bâton. Lourmarin. Lanslevillard. Sollières-Sardières. Ginasservis. Puyvert. Villers-Faucon : zone de sismicité Faible • TARN tout le département zone de sismicité Très faible • TARN-ET-GARONNE tout le département zone de sismicité Très faible • VAR tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Aups. Serrières-en-Chautagne. La Bastide. Saint-Martin-sur-la-Chambre. Ecommoy. Castellet. Château-Garnier. Modane. Mesnil-en-Arrouaise. Heudicourt. Neydens. Le Breil-sur-Mérize. Comps-sur-Artuby. Liéramont. Valleiry. La Chambre. Chevrier. La Bruère-sur-Loir. Sorel. Moissac-Bellevue. Vinonsur-Verdon : zone de sismicité Moyenne (les communes de Les Adrets-de-l’Estérel. Nuillé-le-Jalais. Saint-Julien : zone de sismicité Modérée • VAUCLUSE tout le département alé Modérée sauf – le canton de Pertuis : zone de sismicité Moyenne – les communes de Auribeau. Villarlurin. Mayet. Moûtiers. Salernes : zone de sismicité Modérée – les communes de Bargème. Saint-Calais. Vers. Puget. Le Bourguet. Saint-Oyen. Tuffé. Saint-Germain-d’Arcé. Hautecour. Chatain. Vions : zone de sismicité Modérée • HAUTE-SAVOIE tout le département zone de sismicité Moyenne sauf – les cantons de Frangy. Ferté-Bernard (La). Chauvigny. Les Chavannes-en-Maurienne. Surin. Saint-Jean-de-Belleville. Ampus. Vicq-sur-Gartempe : zone de sismicité Faible • HAUTE-VIENNE tout le département en zone de sismicité Faible sauf – le canton de Saint-Germain-les-Belles : zone de sismicité Très faible – les communes de Beaumont-du-Lac. Termignon. La Puye.• SARTHE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Bouloire. Chartre-sur-le-Loir (La). La Roque-Esclapon. Châteauneuf-la-Forêt.

Avillers. Vioménil. Damas-aux-Bois. Savigny. Saint-Julien. Sussac : zone de sismicité Très faible • VOSGES tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Bulgnéville. Doncières. Rozières-sur-Mouzon. Grandrupt-de-Bains. Racécourt. Saint-Vallier. Romain-aux-Bois. Viviers-lès-Offroicourt. Bouxières-aux-Bois. Vaxoncourt. Socourt. Estrennes. Bocquegney. Roville-aux-Chênes. Frain. Frenelle-la-Grande. Biécourt. Ménil-en-Xaintois. Sainte-Anne-Saint-Priest. Rancourt. Neuvic-Entier. Nedde. Ville-sur-Illon. Novillard. Velotte-et-Tatignécourt. Frizon. Serécourt. Brantigny. Robécourt. Rouvres-en-Xaintois. Xaronval : zone de sismicité Très faible – les communes de Les Ableuvenettes. Frenelle-la-Petite. Morizécourt. Florémont. Bouxurulles. Anglemont. Châtillon-sur-Saône. Saint-Gilles-lesForêts. Ortoncourt. Isches. Villotte. Neufchâteau : zone de sismicité Très faible – les cantons de Darney. Lignéville. Damblain. Derbamont. Hadigny-les-Verrières. Offroicourt. Haréville. Langley. Ubexy. Saint-Benoît-la-Chipotte. Saint-Yrieix-la-Perche. SaintMenge. Celles-sur-Plaine. Valleroy-le-Sec. PetitCroix. Monthureux-sur-Saône : zone de sismicité Faible – les communes de Ambacourt. Oëlleville. Bretagne. Brebotte. Chef-Haut. They-sous-Montfort. Igney. La Neuveville-sous-Montfort. Thuillières. Chamagne. Moriville. Dombasle-en-Xaintois. Pallegney. Mirecourt. Varmonzey. Evaux-et-Ménil. Fouchécourt. Poussay. Boron. Rocourt. Jorxey. Grandvillars. Maroncourt. Châtel-sur-Moselle. Hagécourt. Froidefontaine. Puzieux. Villers. Remoncourt. Surdoux. Madecourt. Hardancourt. Domèvre-sur-Durbion. Chavanatte. Sainte-Barbe. Ahéville. Fauconcourt. Blevaincourt. Montreux-Château. Chavannes-les-Grands. Zincourt : zone de sismicité Faible • YONNE tout le département zone de sismicité Très faible • TERRITOIRE-DE-BELFORT tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Beaucourt. Hergugney. Ramecourt. Bazoilles-et-Ménil. Gelvécourt-et-Adompt.Chapitre 8 • Annexes Domps. Marey. Domjulien. Saint-Prancher. Badménil-aux-Bois. Xaffévillers. Châtenois. Portieux. Essegney. Begnécourt. Repel. Juvaincourt. Bainvilleaux-Saules. Domèvre-sous-Montfort. Rambervillers. Serocourt. Circourt. Gorhey. Madegney. Nossoncourt. Ménarmont. Vomécourt-sur-Madon. Battexey. Dombrot-le-Sec. Valfroicourt. Gigney. Vaubexy. Monthureux-le-Sec. Lironcourt. Totainville. Domvallier. Méziré. Suarce. Clézentaine. Avrainville. Ménil-sur-Belvitte. Vroville. Saint-Méard. Mazeley. Valleroy-aux-Saules. Hennecourt. Martigny-les-Bains. Thiraucourt. Cunelières. Rugney. Rozerotte. Légéville-et-Bonfays. Charmes. Delle : zone de sismicité Moyenne – les communes de Autrechêne. Saint-Maurice-sur-Mortagne. Hymont. Rempnat. Vittel. Coussey. Oncourt. Rapey. Madonne-et-Lamerey. Foussemagne. Damas-et-Bettegney. Contrexéville. Grignoncourt. Haillainville. Dompaire. Tignécourt. Ainvelle. Bettegney-Saint-Brice. Grosne. Moyemont. Rehaincourt. Bettoncourt. Eymoutiers. Domptail. Regney. Blémerey. Morvillars. Boulaincourt. Vincey. Bazegney. Nomexy. Bazien. Bouzemont. Raon-l’Etape. Vellescot : zone de sismicité Moyenne • ESSONNE tout le département zone de sismicité Très faible • HAUTS-DE-SEINE tout le département zone de sismicité Très faible • SEINE-SAINT-DENIS tout le département zone de sismicité Très faible • VAL-DE-MARNE tout le département zone de sismicité Très faible • VAL-D’OISE tout le département zone de sismicité Très faible • GUADELOUPE tout le département zone de sismicité Fort • MARTINIQUE tout le département zone de sismicité Fort • GUYANE tout le département zone de sismicité Très faible • LA REUNION tout le département zone de sismicité Faible • SAINT-PIERRE-ET-MIQUELON toute la collectivité zone de sismicité Très faible • MAYOTTE toute la collectivité zone de sismicité Modérée • SAINT-MARTIN toute la collectivité zone de sismicité Fort 94 . Mattaincourt. Gircourt-lès-Viéville. Tollaincourt. Senaide. Baudricourt. Lamarche. Recouvrance. Saint-Pierremont. Glandon. Marainville-sur-Madon. Brû. Mazirot. Chauffecourt. Les Thons. Gugney-aux-Aulx. Vomécourt. Bult. Pont-sur-Madon. Gemmelaincourt. Mont-lès-Lamarche. Romont. Deinvillers. Saint-Genest. Remicourt.

61.S.Crédit photographique AFPS [99. 63. 100. [12 D. 60. 74] – MEEDDM [1. 51. 41. 37. 52. 103] – AFPS/Poursoulis G. 73. 13] CERIB [54D] – Davidovici [55] – FIB [19. 42. 106] – Zacek M. 104] – Droits réservés [12 G. 64. 18] – Michel C. 66] – Nahornyj H. 33. [67] NISEE Berkeley [15. [26. 62. 54G. Paris B 389 103 805 Illustrations : David Lozach Édition mars 2011 . [28. 20] Hadj Hamou [17D] – Jacquet G. 80] Ouvrage réalisé sous la direction de Milan Zacek Mise en page et réalisation Amprincipe Paris R. 65.C. 59. 95. 102. [38.

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