C olleCtion teChnique C i m b é to n

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Béton

et construction parasismique

Conception parasismique et maisons individuelles

Béton

et construction parasismique

Conception parasismique et maisons individuelles

Avant-propos

La France a connu des séismes majeurs dans le passé. Actuellement, les séismes forts n’y sont pas aussi fréquents qu’en Grèce, en Turquie, en Indonésie ou au Japon, mais la possibilité qu’un séisme destructeur s’y produise à nouveau et engendre des victimes et des dégâts importants est avérée. Un séisme du même type que celui qui a eu lieu à Lambesc près de Salon-de-Provence le 11 juin 1909, qui avait une magnitude comparable à celui de L’Aquila survenu en Italie le 6 avril 2009, pourrait causer de 400 à 1 000 morts et 700 millions d’euros de coûts économiques directs. La date anniversaire du centenaire de ce séisme a d’ailleurs donné lieu, durant les mois de juin et juillet 2009, à une commémoration nationale, destinée à rappeler que la menace n’a pas disparu. Là où la terre a tremblé, elle tremblera à nouveau. Lors des séismes passés, la destruction de maisons individuelles a été fréquente et souvent meurtrière. Les raisons en sont multiples : construction avant la publication de normes parasismiques, autoconstruction par des personnes sans qualification, absence d'étude de sol, non-respect des normes parasismiques, etc. Or, la construction parasismique représente le moyen le plus efficace de se protéger des effets d’un séisme majeur car, dans la plupart des cas, ce sont les constructions qui tuent car elles s’effondrent sur les occupants. L’expérience montre que les maisons correctement conçues et édifiées en appliquant les dispositions constructives parasismiques sont sûres et les dommages sismiques qu’elles peuvent subir peu importants et facilement réparables. Dernièrement, dans le cadre de la concertation européenne, un nouveau zonage sismique français et de nouvelles règles de construction parasismique ont été élaborés. Le présent livret est basé sur cette nouvelle réglementation en ce qui concerne la construction des maisons individuelles en zone sismique. Il présente et explique les mesures à prendre. Il devrait également permettre d’adopter une démarche rationnelle adéquate dans des situations qui n’ont pas été traitées.

3

3 .Oscillations verticales 3.1.1 .Oscillations de torsion 19 20 21 22 G 4 .sismicité de la France G 2 .3 .1.Genèse des séismes 2.2 .réglementation parasismique des maisons individuelles G 5 .2.Nombre de niveaux 5.Conception d’ensemble 5.5 .Blocs de béton 5.2.Mortier 5.Matériaux 5.Intensité macrosismique 2.2.Oscillations horizontales 3.2 .Effets induits 7 11 12 13 14 14 17 G 3 .2 .Dispositions parasismiques 5.qu’est-ce qu’un séisme ? 2.Murs de contreventement 23 27 28 28 29 29 29 31 33 4 .Effets de site 2.1 .effets des séismes sur les constructions 3.Magnitude 2.1 .1 .2 .1 .Forme générale de la maison 5.1 .3 .Sommaire G 1 .4 .

Balcons 5.Dispositions constructives 5.9 .3.conclusions G 7 .Planchers 5.2 .4 .10 .3.Encadrements d’ouvertures 5.8 .7 .5.5 .11 .3.3.Acrotères et garde-corps en maçonnerie 5.3.Murs de clôture en maçonnerie 36 36 38 49 50 54 60 61 64 66 66 67 69 G 6 .3.3.3 .3.Souches de cheminée 5.Cloisons de distribution en maçonnerie 5.6 .3.Fondations 5.3.Charpentes 5.annexes Annexe A • Densité des murs participant au contreventement Annexe B • Domaine d’application des Règles PS-MI 89/92 Annexe C • Répartition des communes en zones de sismicité (décret n° 2010-1255 du 22 octobre 2010) 71 75 79 80 82 83 5 .1 .Glossaire G 8 .12 .Chaînage des murs 5.Mise en place de la maçonnerie 5.3.3.3 .Éléments de couverture 5.

Chapitre 1 Sismicité de la France 7 .

Fig. de nombreux tremblements de terre d’intensité macrosismique VIII à IX se sont produits : dans les Pyrénées en 1428. La carte de sismicité historique de la fig. 1660. En métropole.La connaissance historique des séismes en France remonte à 1 000 ans. dans les Alpes-Maritimes en 1887. Sur cette période. etc. 1 montre les principaux épicentres depuis 1 000 ans. près d’Aix-en-Provence en 1909. Ces intensités correspondent à l’effondrement partiel ou total des constructions en maçonnerie. la métropole et l’outre-mer ont connu des séismes très destructeurs. 1817 et 1967.Épicentres des séismes historiques en France métropolitaine 9 . 1 . à la frontière suisse (Bâle) en 1356. 1775 et 1885.

Chapitre 2 Qu’est-ce qu’un séisme ? 11 .

Plus elle est longue.Épicentre et foyer d’un séisme. plus violent est le séisme. est une secousse plus ou moins violente du sol. terme synonyme de « tremblement de terre ». Les vibrations verticales sont importantes près de l’épicentre du séisme.Genèse des séismes Un séisme. due le plus souvent à la rupture d’une faille. on parle donc de la période de retour des séismes. en se propageant.Chapitre 2 • Qu’est-ce qu’un séisme ? 2.1 . 2 . Celle-ci est évaluée statistiquement. où la rupture de faille a été déclenchée (fig. engendrent des secousses à composantes horizontale et verticale. Dommages décroissants avec la distance Épicentre Origine de la rupture de la faille (foyer) Faille sismogène souterraine Fig. activée par les lents mouvements tectoniques qui animent en permanence la croûte terrestre. qui est le point de la surface terrestre à la verticale du « foyer ». Cette rupture émet des ondes qui. L’importance des dommages diminue avec la distance à l’épicentre La rupture d’une faille est périodique (à des endroits différents) . Les règles parasismiques visent la protection 12 . L’intensité des secousses verticales est en général plus faible que celle des secousses horizontales. 2).

3 . Lorsque la magnitude s’élève de 1. Saint Paul Fenouillet 1995. Les bâtiments strictement conformes à ces règles seraient donc sous-dimensionnés en cas de survenance d’un séisme à période de retour plus longue. la puissance du séisme est multipliée par 32 environ et elle double chaque fois que la magnitude croît de 0. D’où l’importance de leur architecture. Annecy 1996 Guadeloupe 1891 L’Aquila. ces dommages diminuent avec la profondeur du foyer (les séismes superficiels sont les plus meurtriers) et avec la distance des constructions à l’épicentre du tremblement de terre.1 . Pour une même magnitude. lorsqu’elle est judicieuse.2. appelée dans les média "degré sur l’échelle de Richter". Provence 1909 5 Kobe 1995 Chili 1960 Guadeloup Guadeloupe 1843 oupe Turquie .Exemples de magnitude de séismes 13 . indépendamment des dommages aux constructions qu’ils peuvent entraîner. Italie 2009.Magnitude La magnitude. Les séismes sont couramment mesurés par leur magnitude (nombre sans unité de mesure) et par leur intensité macrosismique. qui caractérise la puissance des séismes à leur foyer. La fig. l’architecture peut conférer à la construction un comportement dynamique favorable. est une grandeur calculée à partir de mesures (et non déterminée par une échelle comportant des degrés). 2. En effet.Taiwan 1999 Haïti 2010 Fig.contre les effets des séismes dont la période de retour est de 475 ans. Les magnitudes les plus grandes connues ont dépassé 9. qui est plus fort. 3 montre quelques magnitudes de séismes enregistrées dans le monde. Magnitude maximale probable en France métropolitaine …0 1 2 3 4 5 6 7 8 9… Martinique 1999. une construction peut posséder une réserve de résistance. grâce à laquelle.

fig. Cependant. comme la liquéfaction du sol (cas des sables lâches saturés d’eau). une corrélation locale peut être établie.3 . En effet.Chapitre 2 • Qu’est-ce qu’un séisme ? 2. diminuent avec la distance des constructions à l’épicentre (fig. non mesurée à l’époque. est évaluée à 6. A contrario. – dans les sols mous de forte épaisseur (effet lithologique. 5) . Sa magnitude. 4). les ouvrages et les sites naturels. L’amplification se produit essentiellement : – sur les reliefs et en haut d’une brisure de pente (effet topographique. un séisme de forte magnitude mais profond ou déclenché sous la mer peut n’entraîner que des dégâts nuls ou négligeables.Intensité macrosismique L’intensité macrosismique caractérise l’importance des effets sismiques sur l’homme. Il n’y a pas de corrélation générale entre la magnitude et l’intensité macrosismique. 14 . indépendamment de la puissance du séisme (de sa magnitude). Les bâtiments qui y sont implantés peuvent parfois subir des charges sismiques jusqu’à cinq fois plus élevées que les constructions similaires situées dans une zone moins dangereuse. L’intensité épicentrale du dernier séisme meurtrier en France (Lambesc près d’Aix-en-Provence. un séisme de magnitude moyenne peut avoir une intensité élevée si son foyer est peu profond et situé dans une zone où le bâti est ancien et vulnérable. fig. fig. 6) . on utilise l’échelle EMS (European Macroseismic Scale). un glissement de terrain ou un éboulement. donc aussi l’intensité macrosismique. – à la frontière entre des sols rocheux et des sols mous (piégeage d’ondes. comme cela a été souvent le cas au Japon. 2). 1909) était de VIII/IX. 7). Ces effets sont évalués selon une échelle conventionnelle comportant 12 degrés.2. mais ils peuvent être localement aggravés par des effets de site ou par des effets induits par les séismes. On considère que les charges sismiques sur les constructions sont multipliées par 2 lorsque l’intensité macrosismique augmente de 1 degré. En Europe. Les destructions y sont donc fréquentes. Les dommages sismiques.Effets de site Certaines caractéristiques de site peuvent considérablement amplifier les oscillations du sol.4 . indiqués par des chiffres romains (fig. 2.

Oscillation des pendules. Projection de liquides. Idem Idem Idem II III IV Idem Idem V Idem Idem VI Fissuratio et Fissurations chute de débris et de plâ plâtras. Secousses ressenties par quelques personnes. Secousses ressenties par toute mbreux la population. destructions de cloisons intérieures. des portes et de la vaisselle. Chute de tuiles et de cheminées.pierres appareillées Idem Idem Idem Maisons en pisé I Secousses non ressenties. Réveil de tous les dormeurs. Brèches dans mu les murs. Effondrements partiels. IX Brèches dans les murs. rs Craquements des planchers et des cloisons. uspendus.Échelle d’intensités macrosismiques (présentation simplifiée) 15 . nnettes. tintement de toutes les sonnettes. Secousses ressenties par de ’intérieur. Effondrement total de la construction. Vibration des vitres et balancement d’objets. ation Arrêt des pendules. Fissurations des murs.Intensité Constructions armées et bonnes constructions en bois Constructions en brique. maçonnerie et bois . bloc de béton. chute de cheminées. Destruction cloisons intérieures. dormeurs. nombreuses personnes à l’intérieur. s des personnes sortent des maisons. les murs. Destructi des Destruction cloisons intérieures. Brèches dans les murs. Chute de tuiles et de chemin cheminées. effondrements partiels. 4 . rs. Balancement des objets suspendus. cloisons int Effondre Effondrement total de la construc construction. XI Catastrophe générale Modification profonde du paysage XII Fig. X Effondrement total de la construction. Oscillation s des arbres. effondre effondrements partie partiels. VII VIII Lézardes profondes dans ées. Réveil de nombreux quides. Fissura Fissurations de murs. vibrations de fenêtres. Fissuration et chute de débris et de plâtras. Secousses ressenties par peu ux de personnes et surtout aux étages élevés.

Destruction des constructions fondées sur des sols mous de forte épaisseur (plus de 15 m) : il s’y produit en général une amplification importante des amplitudes d’oscillation 16 . 7 .Chapitre 2 • Qu’est-ce qu’un séisme ? Dommages importants Dommages faibles Dommages importants Dommages faibles Fig. crêtes et brisures de pente. les secousses sismiques sont amplifiées .Piégeage d’ondes entre le rocher et les sols mous : l’intensité des secousses y est plus élevée et les dommages aux constructions fréquents Dommages faibles Dommages importants Fig.Effet de site topographique : sur les sommets. les constructions peuvent y subir des dommages importants Dommages importants Dommages faibles Fig. 5 . 6 .

Il s’agit principalement des phénomènes suivants : – liquéfaction du sol. 9 gauche .Effets induits Les effets induits sont des grands mouvements de sols ou de l’eau déclenchés par les secousses sismiques. – glissement de terrain. les glissements de terrain et les éboulements rocheux déclenchés par un tremblement de terre sont assez fréquents. 9 .Sur les versants. 8 .2. 10 . fig. fig. Fig. Même un séisme de faible intensité peut provoquer un glissement de terrain ou un éboulement 17 .5 . fig. Ils peuvent provoquer la perte de toute construction. 9 droite . 8 . fig.Affaissement et inclinaison des constructions sur un sol liquéfié : les constructions qui y sont fondées basculent ou s’enfoncent dans le sol Fig. Ils peuvent entraîner la perte totale des ouvrages qui y sont implantés. parasismique ou non. – éboulement rocheux (chute de blocs). – tsunami (raz-de-marée).

Les séismes déclenchés sous la mer peuvent engendrer des raz-de-marée. Les tsunamis traversent les mers et les océans à la vitesse d’un avion et ravagent les côtes 18 .Chapitre 2 • Qu’est-ce qu’un séisme ? En mer : amplitude faible Près des côtes : amplitude pouvant atteindre 30 m Glissement d’une faille sous-marine Fig. 10 . connus sous le nom japonais de tsunami.

Chapitre 3 Effets des séismes sur les constructions 19 .

voire s’effondrer. les constructions non parasismiques peuvent subir des dommages importants. for es forces d’in rtie d’inertie Action du sol Action du sol Fig. Les règles parasismiques indiquent le contreventement minimal à assurer en zone sismique. De nombreuses victimes sont alors à déplorer.Chapitre 3 • Effets des séismes sur les constructions Lors des tremblements de terre. les constructions subissent des oscillations horizontales. entraînant la chute des planchers qu’ils portent (fig. 11 . les murs et trumeaux en maçonnerie sous dimensionnés se fissurent « en croix » et des fissures obliques se forment en partant des angles des ouvertures (fig. 12). fig. Ensuite. En raison de la vitesse et de la durée des oscillations. 3. 20 . § Murs de contreventement. 11 Bien que les constructions soient contreventées pour résister au vent. 13). et de torsion. lors des tremblements de terre. les panneaux de maçonnerie peuvent se disloquer. Ces règles sont présentées au chapitre 5.1 .Oscillations horizontales. Les dispositions constructives parasismiques visent à prévenir ou retarder la dislocation de la maçonnerie en la confinant par des chaînages verticaux et horizontaux en béton armé. ce contreventement peut s’avérer insuffisant. Conception d’ensemble.2.Oscillations horizontales des constructions Lors des secousses horizontales importantes. la destruction des bâtiments non conçus pour résister aux secousses est très fréquente. verticales. Sous l’effet des vibrations. provoquées par des mouvements du sol d’assise.

séisme de L’Aquila. car elles sont conçues pour résister aux charges gravitaires. Italie 2009 3. 14 .Oscillations verticales. plus particulièrement lorsqu’ils sont lourds (fig. 15 . fig. qui sont verticales. 13 . forces d'inertie forces d'inertie Action du sol Action du sol Fig. 14 Ces oscillations sont bien supportées par les constructions.Effondrement d’une construction en maçonnerie non parasismique. séismes de Guadeloupe 2004 et de L’Aquila.Oscillations verticales Fig. 12 . Italie 2009 Fig.Rupture de porte-à-faux sous l’effet d’oscillations verticales 21 . Seuls les éléments pouvant subir des déformations verticales importantes en raison de leur flexibilité sont assez vulnérables : poutres de grande portée et balcons présentant un porte-à-faux de plus de deux mètres. Les Règles PS-MI 89/92 limitent la portée des balcons à 1. 15) ou portent une masse à leur extrémité.Fissuration des murs et trumeaux en croix.Fig.50 m et les éventuelles masses à leurs extrémités (jardinières par exemple) à 200 kg/m de longueur.2 .

Oscillations de torsion Axe de torsion Fig. Elles se produisent lorsque les murs de contreventement sont répartis d’une manière dissymétrique par rapport au centre de gravité d’un niveau. qui est en général proche du centre géométrique du plancher haut.Effondrement de constructions exposées à une torsion 22 .3 . 17 . Il s’agit d’un des phénomènes les plus destructeurs (fig. 17). fig.Oscillations de torsion.Chapitre 3 • Effets des séismes sur les constructions 3. les parties plus déformables des ouvrages vrillent autour des parties plus rigides. car le sol ne tourbillonne pas. Action des forces d’inertie Action du sol Action du sol Fig. 16 Les oscillations de torsion sont dues à la « mauvaise » conception des constructions. 16 . Lors des tremblements de terre.

Chapitre 4 Réglementation parasismique des maisons individuelles 23 .

l’absence de vérification de la sécurité vis-à-vis de l’effondrement. la portée des balcons. peut être utilisé pour les maisons entrant dans son domaine d’application. Ib et II correspondent respectivement aux nouvelles zones 1. moyennant le respect de dispositions constructives et de certaines limitations. la capacité portante du sol. – voir Annexe B. les « Règles PS-MI 89 révisées 92 » peuvent dans certains cas être appliquées. Mais dans certains cas.7 de l’Eurocode 8 intitulé « Règles pour les bâtiments simples en maçonnerie » autorise. portant sur la construction parasismique des maisons individuelles aux Antilles. les maisons doivent répondre à un certain nombre de critères : limitations concernant le nombre de niveaux. EC8 PSMI92 EC8 Le zonage sismique divise le territoire national en cinq zones. ainsi que les diverses dispositions réglementaires citées. L’appartenance des communes à une zone figure dans le décret. • En zone de sismicité 5. le chapitre 9. les zones sismiques 0. (Pour l’application de ces règles. des règles simplifiées.Chapitre 4 • Réglementation parasismique des maisons individuelles La plupart des pertes en vies humaines lors d’un tremblement de terre étant dues à l’effondrement des bâtiments et de divers autres ouvrages. Dans les autres zones. la configuration. qui dispensent de vérifier la sécurité. 3 et 4). qui sont définies par le décret 2010-1255 du 22 octobre 2010. il est obligatoire d’appliquer les règles (normes) parasismiques en vigueur. Ia. 18). • En zones de sismicité 3 et 4. Il n’est pas possible de sélectionner les mesures les moins contraignantes figurant dans les différentes règles. Après avoir choisi les règles que l’on va utiliser. de 1 à 5 par ordre croissant de sismicité (fig. peuvent être utilisées. découlent de ce décret et de son arrêté d’application (arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal »). ainsi qu’en annexe C de ce livret. la hauteur d’étage. NF EN 1998-3 et NF EN 1998-5) accompagné des annexes nationales correspondantes (NF EN 1998-1/NA. Il s’agit des règles décrites dans les chapitres suivants et marquées Eurocode 8. Ces textes entrent en vigueur le 1er mai 2011. • En toute zone. Le degré de protection varie selon les zones. NF EN 1998-3/NA et NF EN 1998-5/NA). il est nécessaire de les respecter entièrement. 24 . etc. dans de nombreuses communes françaises. ce qui implique un dimensionnement aux séismes et une vérification de la sécurité vis-à-vis de l’effondrement. on doit appliquer l’Eurocode 8 (normes NF EN 1998-1. Pour être éligibles. Le zonage mentionné dans les chapitres qui suivent. Les maisons individuelles situées en zones 1 et 2 ne sont pas assujetties à l’application des règles parasismiques. le « Guide CP-MI Antilles ». 2.

Zonage sismique de la France 25 .1 1. 18 .4 0.0 Fig.7 1.s-2) 0.Zones de sismicité Accélération sismique de référence agr (m.6 3.

Les exigences figurant dans d’autres règles sont également mentionnées lorsqu’elles diffèrent.7 de l’Eurocode 8 concernant les bâtiments simples.Chapitre 4 • Réglementation parasismique des maisons individuelles EC8 Les dispositions constructives présentées dans ce fascicule sont basées principalement sur le chapitre 9. auquel il convient de se référer 26 . Des dispositions moins sévères peuvent être adoptées en effectuant une vérification de la sécurité vis-à-vis de l’effondrement selon l’Eurocode 8.

Chapitre 5 Dispositions parasismiques 27 .

Matériaux 5. doivent comporter une cloison interne porteuse parallèle au mur. peuvent être employés sans restriction. 19 .Bloc de béton non admis pour les murs de contreventement • Structure secondaire (autres murs épais) et cloisons Tous les types de blocs peuvent être utilisés sans restriction. ayant une épaisseur minimale brute de 15 cm. 20 . d’une épaisseur minimale brute de 20 cm.Blocs de béton • Structure principale (murs participant au contreventement). 28 .1 .1.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques 5. superposée d’un bloc à l’autre. fig. Les blocs de béton creux. 19 et 20 Les blocs de béton pleins ou à perforations verticales d’un volume < 25 %. PSMI92 Fig.1 .Blocs de béton autorisés pour les murs de contreventement Fig. Les Règles PS-MI 89/92 autorisent une épaisseur minimale de 10 cm pour les blocs pleins.

les conditions sont identiques aux autres matériaux. avec l’Eurocode 8. la résistance moyenne normalisée est en réalité de 4. Les combles habitables sont considérés comme un étage.Nombre de niveaux Les maisons concernées par les règles simplifiées ne doivent posséder qu’un seul étage sur rez-de-chaussée (avec ou sans sous-sol). La résistance du mortier à la compression doit être d’au moins 5 N/mm2. 22).Résistance minimale des blocs à la compression 4 N/mm2 1. 21 . Comme les blocs en béton garantissent une résistance caractéristique (inférieure à la résistance moyenne normalisée).5 N/mm2 5. Les sous-sols partiellement enterrés comptent pour un niveau au-dessus du sol dès lors que plus de 50 % de la surface de leurs murs périphériques est visible de l’extérieur (fig. 21 EC8 Pour les murs porteurs. – épaisseur au moins égale a 25 cm .1 MPa. Tous les blocs doivent présenter une résistance longitudinale moyenne de 1.2 .Conception d’ensemble 5. Pour les résistances déclarées supérieures à 4 MPa. surmonté éventuellement d’un comble non habitable. lorsque les blocs sont déclarés à 3 MPa.5 MPa au minimum. tous les blocs de catégorie minimale L30 pour les blocs de granulats légers et B40 pour les blocs de granulats courants sont autorisés.Mortier La maçonnerie peut être hourdée au mortier pour les joints épais ou minces (1 à 3 mm). 29 .1.1 . 5. Fig.2.• Résistance des blocs à la compression.2 . Ainsi. la résistance à la compression moyenne normalisée des blocs de maçonnerie doit être au minimum de 4 MPa. fig. – bâtiments d’au plus deux étages. Les blocs de béton cellulaire ayant une résistance déclarée entre 3 et 4 MPa peuvent également être utilisés aux conditions suivantes : – masse volumique supérieure ou égale à 350 kg/m3 .

Par contre. Notons que la pente naturelle du terrain ne doit pas dépasser 10 %. Elles considèrent un sous-sol comme un niveau au-dessus du sol lorsque le plancher bas du rez-dechaussée dépasse le sol de plus 50 cm (exception faite d’un accès au sous-sol d’au plus 3 m de largeur). 23 . 22 . les combles habitables sont admis en plus d’un étage sur rez-de-chaussée (fig. Règles PS-MI 89/92 applicables Pente naturelle du terrain 10 % au plus Règles PS-MI 89/92 > 50 cm > 50 cm non applicables Fig. les Règles PS-MI 89/92 sont plus contraignantes. 23).Maisons pouvant bénéficier ou non d’une classification « bâtiments simples en maçonnerie » PSMI92 Sur ce point.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Moins de 50 % de la surface des murs du sous-sol visible de l’extérieur Plus de 50 % de la surface des murs du sous-sol visible de l’extérieur sous sol i ibl o ol Maisons dites « simples » : dispense de vérification de sécurité admise Autres maisons : dispense de vérification de sécurité non admise Fig. même si le dépassement n’a lieu qu’en aval d’une maison implantée sur une pente.Domaine d’application des Règles PS-MI 89/92 30 .

25. 25 . 26).Configuration en plan des maisons 31 . ≥ 4 cm b a/b > 4 a ≥ 15 % de la surface du plancher haut ≥ 4 cm Bâtiments « simples » Maisons ne bénéficiant pas d’une classification « bâtiments simples en maçonnerie » Fig. dans le cas d’une maison à rez-dechaussée. la2 lb2 Retrait Somme des surfaces grisées ≤ 15% de la surface du plancher haut Saillie b la1+la2 ≤ 0. il peut atteindre plus de 6 % du coût de la construction. 24 . Le rapport entre le plus grand et le plus petit côté de la maison ne doit pas être supérieur à 4. bâtiments simples). le coût d’un joint est élevé . épaisseur 4 cm Fig. 26 . dont la largeur doit être suffisante pour éviter l’entrechoquement des blocs attenants.2. Cependant.Joint sismique vide de tout matériau. pour bénéficier de la méthode simplifiée. 24). 25). c’est-à-dire les parties en saillie ou en retrait par rapport à la forme rectangulaire ne doivent pas dépasser 15 % de la surface du plancher haut (Eurocode 8. Selon les Règles PS-MI 89/92.5.25 a lb1 la1 lb1+ lb2 ≤ 0.Dimensions maximales des décrochements Les maisons présentant des décrochements plus grands et les maisons plus « allongées » peuvent être fractionnées en blocs indépendants par des joints appelés joints sismiques (fig.Forme générale de la maison EC8 PSMI92 De même. la forme en plan de la maison doit être quasi régulière et compacte. selon une étude du CETE Méditerranée de 1985. les longueurs cumulées des décrochements ne doivent pas excéder le quart de la longueur du bâtiment (fig.2 . Les règles simplifiées et l’Eurocode 8 exigent que les joints soient vides de tout matériau et possèdent une largeur d’au moins 4 cm (fig.25 b a Selon les Règles PS-MI 89/92 Selon l’Eurocode 8 Fig.

27 . c’est la hauteur minimale qui doit être considérée (fig.Joint sismique (vide de tout matériau) dans le cas d’un retrait d’étage important Les Règles PS-MI 89/92 n’imposent aucune limite à la différence de l’emprise en plan des niveaux au-dessus du sol. habitables ou non). Par ailleurs. § Chaînages verticaux). 27. il est possible de prévoir un joint sismique (fig. Chaînages des murs. 28). dans les deux directions horizontales. la différence de sections horizontales des murs de contreventement (donc aussi de leurs longueurs lorsqu’ils ont tous une même épaisseur) est limitée à 33 % (la différence des masses des niveaux est limitée à 20 %. les chaînages verticaux doivent être renforcés (cf. 29. En cas de hauteur d’étage variable.3. En cas de retrait d’étage. mais exigent que le niveau enterré règne sur toute la surface de la construction dans les limites des joints de fractionnement. Somme des longueurs des murs de contreventements longitudinaux de l’étage > 67 % de celle des murs longitudinaux du niveau inférieur Étage Terrasse sur rez-de-chaussée Somme des longueurs des murs de contreventements transversaux de l’étage > 67 % de celle des murs transversaux du niveau inférieur Fig. la plus petite hauteur d’étage doit être supérieure à 70 % de la plus grande. 5.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Lorsqu’un étage occupe une aire réduite par rapport à celle du rez-de-chaussée. 32 .2. sauf pour les combles. 28 . 30). Dans le cas de retraits plus importants. fig. fig.Retrait d’étage PSMI92 Fig.

2. • Afin de résister efficacement aux effets de torsion d’ensemble de la maison lors d’un séisme. • Les murs de contreventement doivent être disposés dans les deux directions principales du plan et répartis quasi symétriquement. Il est donc important que leur nombre soit suffisant et qu’ils soient correctement répartis. > 0.Nombre et caractéristiques minimales des murs de contreventement (les murs pochés correspondent au minimum). 31). il suffit que le cumul des longueurs des trumeaux atteigne ces 30 %). 31 .3 a > 0.3 b > 0. Les dispositions suivantes résultent de l’application du chapitre de l’Eurocode 8 consacré aux bâtiments simples.Murs de contreventement EC8 Les trumeaux et les murs sans ouverture assurent la stabilité de la maison vis-àvis des charges sismiques horizontales.7 h1 Rez-de-chaussée Sous-sol Fig. doivent être placés dans chaque direction principale (fig. 29 .3 a Fig. • Au moins deux murs.Hauteurs d’étage (Règles PS-MI 89/92) 5. il est nécessaire que les deux murs placés dans une direction soient éloignés l’un de l’autre d’au moins 75 % de la longueur du bâtiment dans l’autre direction (fig.Étage Chaînages verticaux renforcés Joint sismique Étage Rez-de-chaussée Sous-sol h2 h1 h2> 0. • Chacun de ces murs doit avoir une longueur supérieure à 30 % de celle du bâtiment dans la même direction (en zone 2. 30 . bordés de chaînages sur les quatre côtés.Solutions pour les retraits d’étage (Règles PS-MI 89/92) Fig.75 a . 31).3 b b a > 0.3 . 33 > 0.

• La longueur minimale d’un trumeau participant au contreventement est de 80 cm. dans une direction.Types de murs et trumeaux de contreventement admis par l’Eurocode 8 et l’annexe nationale (murs grisés) • Les murs courbes en maçonnerie (à la différence des voiles en béton armé) ne conviennent pas. l’armature recommandée est de 4 Ø14. 32). La section recommandée de ce cadre est de 20 x 20 cm ou 15 x 25 cm (selon l’épaisseur du mur) . 32 . bordée par un cadre rigide en béton armé (fig. 33). PSMI92 Les Règles PS-MI 89/92 exigent au moins 110 cm et le rapport maximal de longueurs de deux trumeaux.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques EC8 La longueur des murs demandée par l’Eurocode 8 étant parfois difficile à obtenir. porte ou fenêtre. Fig. l’annexe nationale autorise à considérer comme participant au contreventement les murs comportant une seule ouverture.5. Fig. car ils éclatent sous l’effet de l’action sismique (fig.Les murs courbes en maçonnerie ne conviennent pas 34 . 33 . inférieur ou égal à 1.

L’intégrité des diagonales (sur une largeur de 80 cm environ) est très importante car ce sont ces zones qui assurent la résistance des murs de contreventement aux charges horizontales (fig. On les appelle « bielles de compression ». 32). 35 . Leur présence ne conduit à aucun renfort particulier. Elles assurent la résistance aux charges horizontales et ne doivent comporter aucun percement sur une largeur de 80 cm environ EC8 • La longueur moyenne des murs et trumeaux dans une direction ne doit pas être inférieure à 1. d’un diamètre Ø 20 cm au plus.AEC8 PSMI92 • Les petits percements des murs de contreventement. ≥3 ø ≤ 20 cm 0c m ≥3 0c m Fig. 35 . • Plus de 75 % des charges verticales doivent être portées par les murs de contreventement.Rôle des diagonales des panneaux de contreventement. 34 . • Les murs de contreventement doivent descendre directement jusqu’aux fondations. 36 et 37).50 m. sont autorisés par l’Eurocode 8 à condition d’être distants des bords et des autres percements d’au moins 1 mètre (fig. Les Règles PS-MI 89/92 n’autorisent qu’un seul percement. Un percement peut réduire considérablement leur efficacité. éloigné de plus de 30 cm des diagonales du panneau (fig.04 m2 avec un rapport des côtés compris entre 1 et 2 (par exemple 20 x 20 cm). 34). 35). d’au plus 0. Un vide sanitaire sur poteaux n’est pas autorisé pour les bâtiments dits « simples » (fig.Percement autorisé d’un mur de contreventement (Règles PS-MI 89/92) “ Bielle ” de compression Fig.

Chapitre

5

• Dispositions parasismiques

Murs portés par une ossature : vérification de sécurité obligatoire

Murs descendant jusqu’aux fondations : dispense de vérification de sécurité

Fig. 36 - Maisons pouvant bénéficier ou non d’une classification « bâtiments simples en maçonnerie »

EC8

Afin de pouvoir utiliser les règles simplifiées, ses murs de contreventement doivent présenter, dans chaque direction, une section transversale cumulée supérieure ou égale aux valeurs données dans le tableau 9.3 NF de l’annexe nationale à l’Eurocode 8, qui figure également à l’Annexe A de ce livret en tant que tableau A1.
Fig. 37 - Exemple de maison sans murs en vide sanitaire. Cette configuration nécessite une vérification de sécurité selon l’Eurocode 8

5.3 - Dispositions constructives

5.3.1 - Mise en place de la maçonnerie

Les dispositions parasismiques s’ajoutent à celles applicables en zones non sismiques, qui doivent donc être également respectées : joints verticaux alternés, épaisseur des joints d’assise et verticaux (obligatoires avec les PSMI89 uniquement) en mortier d’usage courant, comprise entre 6 et 15 mm et entre 1 et 3 mm pour les joints minces, dimensions maximales des saignées admises sans calcul, etc. Les joints d’assise des blocs de maçonnerie devraient être horizontaux car les secousses augmentent les contraintes de cisaillement dans le mortier des joints

36

inclinés. Or la dislocation des panneaux de maçonnerie sous l’effet des séismes est en général due à une faible résistance du mortier au cisaillement. Par ailleurs, les joints continus (non alternés) sont à éviter (fig. 38).

Fig. 38 - À éviter : joint vertical continu. En cas de séisme, le joint peut s’ouvrir et donner ainsi lieu à un entrechoquement des maçonneries situées de part et d’autre

EC8

Cependant, l’Eurocode 8 admet les joints verticaux non remplis qui nécessitent une procédure de validation du mode de pose. Par ailleurs, les joints non remplis avec dispositif d’emboîtement mécanique effectif ne peuvent être utilisés que s’ils font l’objet d’un avis technique ou d’un agrément technique européen (fig. 39).

Joint de mortier

Joint vertical rempli de mortier

Joint vertical non rempli (montage à bords jointifs)

Bloc à emboîtement mécanique effectif (montage à bords jointifs)

Fig. 39 - Types de joints verticaux

La coupure de capillarité doit être réalisée en chape de mortier de ciment richement dosé et hydrofugé (fig. 40). Les arases en bitume ou en feuilles de polyéthylène ne sont pas admises.

Vide sanitaire

Arase étanche en mortier de ciment richement dosé et hydrofugé

Fig. 40 - Coupure de capillarité autorisée

37

Chapitre

5

• Dispositions parasismiques

Les saignées prévues dans les murs de contreventement doivent figurer sur des élévations appropriées (implantation, largeur, profondeur, longueur et modalités de réalisation). Il est interdit de réaliser des saignées a posteriori sans consulter le maître d’œuvre. Dans les murs en blocs pleins, la profondeur de la saignée ne doit pas dépasser le quart de l’épaisseur du mur. Dans le cas des blocs creux, au moins trois quarts de leurs parois ne doivent pas être endommagées par la saignée. De même, les murs de contreventement ne doivent pas comporter de coffrets encastrés (fig. 41). Ces derniers peuvent être intégrés dans les murs de la structure secondaire (qui ne participe pas au contreventement).

Fig. 41 - A éviter : coffrets encastrés dans les murs et trumeaux participant au contreventement

5.3.2 - Chaînages des murs

Les chaînages jouent un rôle essentiel dans la résistance des constructions aux séismes. Ils doivent confiner correctement les murs et donc constituer un « squelette » mécaniquement continu dans les trois directions de l’espace. Sans confinement, les maisons peuvent se disloquer rapidement sous l’effet d’un séisme (fig. 42).

Fig. 42 - Essai sur table vibrante d’une maison en maçonnerie non confinée par des chaînages (échelle réduite)

38

Chaînages horizontaux • Emplacement, fig. 43 Des chaînages horizontaux doivent être placés : – au niveau de chaque plancher, avec un espacement vertical de 4 m au plus ; – en couronnement des combles. L’annexe nationale dispense de réaliser un chaînage de couronnement des murs de comble d’une hauteur inférieure à 1 m (fig. 55) ; – au niveau des fondations. On peut se dispenser de ce chaînage lorsque le plancher du vide sanitaire est à moins de 1 m au-dessus de l’assise des fondations.

≥1m

≤4m

≤4m

≥ 0,80 m

≤5m

≤5m

Fig. 43 - Emplacement des chaînages horizontaux (murs de contreventement en gris foncé)

• Section minimale La section minimale des chaînages est de 15 cm x 15 cm. Toutefois, dans le cas des murs doubles, le chaînage doit régner sur toute la largeur du mur (fig. 45) (section transversale de 15 cm dans l’Eurocode 8). • Armatures Il convient que l’acier de béton armé appartienne aux classes B ou C conformément à l’EN 1992-1-1 : 2004. Le fournisseur doit garantir cette conformité. Sections minimales des armatures (fig. 44) – Armature longitudinale (en acier à haute adhérence) : 4 Ø10 (section totale ≥ 300 mm2), espacées de 20 cm au plus. Ce minimum est porté à 4 Ø12 (section totale ≥ 450 mm2) lorsque l’accélération de calcul sur site (voir Glossaire) est supérieure à 2 m/s2 et pour autant qu’il s’agisse d’une maison avec un étage sur rez-de-chaussée. L’armature minimale des chaînages de couronnement des combles est respectivement de 2 Ø10 et 2 Ø12.

EC8

39

Chapitre

5

• Dispositions parasismiques

EC8

Les pliages de faible diamètre fragilisent l’armature. Le diamètre minimum de cintrage des armatures longitudinales des chaînages demandés par l’Eurocode 8 est de 10 fois le diamètre des barres concernées dans le cas d’un béton C25/30 et de 8 fois le diamètre des barres concernées dans le cas de béton C30/35 ou plus. Il est toutefois admis de justifier des valeurs de diamètre de mandrin plus faibles, sans descendre en dessous de 4 diamètres des barres concernées, sur la base d’essais probants (une justification de 5 diamètres figure dans le numéro d’octobre 2008 des Annales du BTP). – Cadres : ≥ Ø 5 mm, espacés de 15 cm au plus (afin de faciliter la mise en œuvre, il est recommandé d’employer un diamètre de cintrage de 5 Ø).
≥ 15 cm ≥ 15 cm ≥ø5 tous les 15 cm au plus ≥ ø 10 ≥ 15 cm ≥ ø 10

Mur simple

Couronnement des murs de comble

Fig. 44 - Caractéristiques minimales des chaînages. L’armature minimale est portée respectivement à 4 Ø12 et 2 Ø12 lorsque l’accélération de calcul sur site est supérieure à 2 m/s2 et il s’agit d’une maison avec un étage sur rez-de-chaussée

PSMI92

Lorsqu’on utilise les Règles PS-MI 89/92, les minima suivants doivent être respectés : – armature longitudinale : 4 Ø10 en zone 3 et 4 Ø12 en zone 4. – cadres : espacement au plus égal à la hauteur du chaînage sans dépasser 25 cm.

Encadrement de fenêtre

Vue en coupe

Vue en plan

Fig. 45- Chaînages des murs doubles

40

ainsi qu’au croisement de tous les murs . Encadrement des ouvertures) . – à l’intérieur des murs.25 par exemple) . Cependant. 470 620 360 Bords des trumeaux de contreventement Intersection de murs 670  Bords de grandes ouvertures Chaînage à < 1. – de chaque côté des ouvertures pratiquées dans les murs. – chaque intersection de murs lorsqu’aucun autre chaînage vertical ne se trouve à moins de 1. 43 et 46 Des chaînages verticaux doivent être placés : – aux bords libres de chaque mur.50 m Fig.Chaînages verticaux EC8 • Emplacement.3. 41 200   320 Bord libre des murs . – en bordure des ouvertures d’une hauteur de 180 cm ou plus . Ils doivent être placés : – dans tous les angles saillants et rentrants.5 m2 (1. dont la surface est supérieure à 1. les normes parasismiques tolèrent les bords libres autour des ouvertures de petites dimensions (cf. 46 .3. – tous les 5 m au plus à l’intérieur des murs longs. 47). – en bordure des panneaux de contreventement .50 m . les obligations relatives à l’emplacement des chaînages verticaux dans les murs de contreventement sont un peu différentes. fig. 5.Emplacement des chaînages verticaux (Eurocode 8) PSMI92 Dans le cas de l’emploi des Règles PS-MI 89/92. une superficie ne dépassant pas 20 m2 et la diagonale inférieure ou égale à 25 fois l’épaisseur brute si le mur est en bloc creux et 40 fois cette épaisseur s’il est en éléments pleins (fig.20 x 1. de manière que les panneaux délimités par des chaînages parallèles aient des dimensions inférieures ou égales à 5 m.

Pour les chaînages renforcés. brutes si les murs sont en éléments pleins 25 ep. 49). brutes si les murs sont en éléments creux d d ≤5m Fig. 48 .Chapitre 5 • Dispositions parasismiques 1 seul percement autorisé ≤ 20 cm S ≤ 20 m2 ≥ 30 cm ≥ 30 cm 40 ep. Trois critères doivent être respectés : distance maximale entre chaînages. surface maximale des panneaux et longueur maximale de leurs diagonales • Section et armature minimales Mêmes valeurs que pour les chaînages horizontaux. 5 cm a a a a a 10 cm en zone 3 12 cm en zone 4 PSMI92 EC8 Fig.Emplacement des chaînages verticaux (Règles PS-MI 89/92). la section minimale des armatures doit être majorée de 50 %. 47 . 48). et de 12 x 12 cm ou Ø14 en zone 4.Chaînages verticaux coulés dans des blocs à alvéole (Règles PS-MI 89/92). exigés en cas de retrait d’étage. Toutefois. Les dimensions minimales des alvéoles sont alors de 10 x 10 cm ou Ø12 cm en zone 3. En revanche. Par ailleurs. La réalisation des chaînages dans des alvéoles plus petites que 15 x 15 cm n’est donc pas autorisée par l’Eurocode 8. la distance entre les barres ne doit pas être inférieure à 5 cm (fig. les Règles PS-MI 89/92 autorisent les chaînages dans les alvéoles d’éléments creux plus petites. les chaînages intermédiaires peuvent ne comporter que deux barres de section totale égale à celle des chaînages horizontaux (fig. dès lors que la hauteur d’étage est inférieure à 3 m. 42 .

50 . fig. 51 . la fonction chaînage n’est pas assurée et la construction ne peut résister aux séismes de quelque importance.Armatures des chaînages verticaux en attente de recouvrement.Longueurs minimales de recouvrement des armatures longitudinales (d’après AFPS/CERIB) Fig.≥ 7 cm 2 HA 14 en zone 3 2 HA 16 en zone 4 Fig. Recouvrement 60 ø Coupe Plan Recouvrement 60 ø Planelle Chaînage horizontal au niveau de chaque plancher ou tous les 4 m Fig.Chaînages verticaux intermédiaires à deux barres (Règles PS-MI 89/92) Continuité mécanique des chaînages Sans la continuité. 50 et 51. La continuité mécanique est obtenue par les recouvrements des armatures longitudinales d’au moins 60 diamètres selon l’Eurocode 8 (50 diamètres selon les Règles PS-MI 89/92). 49 . longueur 60 Ø 43 .

53.Mise en place de boucles de continuité 44 . 52 en montre un contre-exemple. il est recommandé d’employer un diamètre de cintrage de 5 Ø.A éviter : armatures de chaînage vertical déviées Dans les angles. 54 . La fig. Ces boucles doivent entourer les armatures du chaînage vertical. appelées « boucles ». la continuité entre les cages d’armature préfabriquées peut être efficacement assurée dans les deux directions horizontales par des barres pliées en forme de U.Utilisation de boucles (armatures en U) pour assurer la continuité mécanique des chaînages dans les angles Document CERIB Fig. Pour faciliter la mise en œuvre.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Il convient d’apporter un soin particulier à l’implantation des chaînages verticaux. 53 . non déviées. Fig. Boucle de liaison Fig. 52 . Les longueurs de recouvrement doivent être respectées (fig. car leurs armatures longitudinales doivent être droites. 54).

on peut assurer la continuité par des boucles disposées dans trois directions (fig.Armatures de liaison du chaînage haut du dernier niveau (armatures des chaînages non dessinées). 57 . 55 . Cette solution peut être utilisée à tous les niveaux. 56 et 57).Continuité du chaînage haut du dernier niveau obtenue par des boucles placées dans trois directions. 55) ou par des armatures de liaison pliées. <1m Partie courante (élévation) Fig. 56 . Fig.Variante des armatures de liaison du chaînage haut du dernier niveau (Règles PS-MI 89/92) 45 . Leur section totale doit être égale à celle du chaînage Angle (élévation) Angle (vue en plan) Fig. de section totale égale à celle du chaînage vertical (fig. en l’absence d’armatures en attente. à la place des boucles.Dans le cas des chaînages hauts du dernier niveau d’une maison.

Disposition correcte (à gauche) et incorrecte (à droite) des barres d’armature Fig. Barres prolongées jusqu’à la face opposée du chaînage Poussée au vide Poussée sur la masse du béton Fig. 59 montre une mise en place incorrecte.A éviter : la disposition des armatures longitudinales est correcte mais le chaînage vertical est excentré. les armatures du chaînage vertical se trouvent à l’extérieur de celles du chaînage horizontal. Fig. 58). 60 . les armatures de recouvrement du chaînage vertical (attentes) sont absentes 46 . En outre. leur disposition ne doit donner lieu à aucune poussée au vide. ce qui est inacceptable Il est important de liaisonner à leurs croisements les chaînages verticaux aux chaînages horizontaux et de les placer dans un même plan. 58 . La fig. 60). 59 . Les barres doivent être prolongées jusqu’à la face opposée du chaînage (fig.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Lorsque la continuité du chaînage est assurée par un retour à 90° des armatures longitudinales.A éviter : disposition des armatures longitudinales donnant lieu à une poussée au vide. En outre. Les croisements excentrés des chaînages constituent des malfaçons (fig.

61 . Il est recommandé que la dimension des granulats ne dépasse pas 20 mm (10 mm si l’enrobage des armatures est inférieur à 2. 62 . Le couronnement montré sur la fig.Les armatures des chaînages verticaux doivent être descendues jusqu’en face inférieure des fondations et ancrées totalement au-dessous de l’axe du chaînage horizontal le plus bas (fig. La formulation du béton devra être choisie afin de permettre une bonne ouvrabilité assurant un bon remplissage. La fonction « chaînage » n’est pas assurée : cette disposition est inacceptable Mise en place des chaînages Les chaînages doivent impérativement être coulés après la mise en place de la maçonnerie. La fig. 63 . 63 est correctement exécuté.Assise inclinée du chaînage de couronnement : disposition déconseillée en zone sismique Fig. 62 montre une mise en place incorrecte d’un chaînage de couronnement (assise de chaînage inclinée). Fig.Les assises du chaînage de couronnement devraient être horizontales (sousface en dents de scie) 47 .5 cm). 72). Fig.Absence de continuité du chaînage en angle. L’assise des chaînages horizontaux et de couronnement ne devrait pas être inclinée car la résistance des joints de mortier est dans ce cas réduite.

66 . etc.Chevron et ferme fixés par l’intermédiaire d’un sabot métallique : solution correcte Même si la continuité des armatures des chaînages est assurée. 64 . chevrons. En bas vue de détail Fig. Or la section pleine du chaînage est nécessaire pour assurer la résistance à la compression requise. En effet. tantôt comme des butons. solives.Gaines placées dans les chaînages : à proscrire 48 . Fig. la section de béton ne doit pas être affaiblie. 66). Les chaînages verticaux sont naturellement comprimés. 64). Fig. Les pannes.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Il est évidemment interdit de couper les chaînages mis en place pour ancrer d’autres éléments. sous charges latérales.Chaînage coupé pour la pose de pannes de toiture : cette disposition est proscrite. doivent être fixés par l’intermédiaire de sabots métalliques ou étriers scellés dans le chaînage (fig. L’introduction de gaines dans les chaînages est donc à proscrire (fig. comme les pannes (fig. 65 . donc en traction-compression. 65). Toute interruption rend le chaînage totalement inefficace. les chaînages horizontaux travaillent tantôt comme des tirants.

Armature minimale des encadrements de fenêtres 49 . d’une épaisseur minimale de 5 fois le diamètre des armatures (donc 4 cm lorsqu’on utilise les barres HA 8). Ce chaînage doit être continu des fondations jusqu’au chaînage horizontal supérieur. Dans le cas d’un encadrement en béton armé. permettant de vérifier le remplissage (fig. 68 et 69).3.Encadrements d’ouvertures Les ouvertures doivent être bordées par un chaînage vertical. 69 . on doit disposer sur chaque côté des ouvertures 2 Ø8 en zone 3 et 3 Ø8 en zone 4 (fig. 68 . 67).Trous de visite permettant de vérifier le remplissage des chaînages verticaux. il est préférable de les couler par demi-niveaux et de pratiquer des trous de visite en pied.Afin de faciliter le remplissage des chaînages verticaux.3 .Encadrement de fenêtres en béton armé (Règles PS-MI 89/92) ≤ 20 cm ≥ 4 cm Fe E 500 2 ø8 en zone 3 3 ø8 en zone 4 Élément coffrant Précadre non métallique Précadre acier soudé aux angles Fig. ≥ 4 cm Variante de l’encrage des barres Fig. PSMI92 Les Règles PS-MI 89/92 exigent l’encadrement de toutes les baies dont une dimension dépasse 60 cm. 67 . Fig. L’image montre un remplissage incorrect 5.

de mêmes caractéristiques que ceux utilisés pour les semelles isolées. largeur ≥ 30 cm Fig.4 . Ainsi. les sols suivants ne conviennent pas : – vases .5 kg/cm2).Semelles filantes sous murs. Mur Fondation Semelle filante ou longrine ≥ 20 x 15 cm.Fondations Sols de fondation Les constructions ne doivent pas être fondées sur des sols mal consolidés ou de faible portance. – sols pulvérulents . 70). 70 . la portance ultime du sol doit être d’au moins 250 kN/m2. Ces sols doivent être évités ou traités. – sables fins susceptibles d’être gorgés d’eau . Seules ou avec des longrines. – remblais non consolidés . Semelles filantes Utilisées sous les murs.3.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques 5. sans une étude spécifique. PSMI92 Pour appliquer les Règles PS-MI 89/92. notamment les murs de contreventement. elles doivent constituer un réseau à mailles fermées 50 . etc. – sols fortement fracturés . – alluvions non compactées . susceptible de glissement ou d’éboulement. – tourbe . détaillées plus bas. La liaison par dallage ne peut être utilisée que si aucun tassement notable du sol n’est possible. (2. elles doivent former un réseau maillé continu ou être reliées par des longrines ou un dallage assurant la liaison réglementaire (fig. – éboulis . – sols gonflants . ou longrine noyée dans le dallage. – sols instables.

< 1 m (EC8) ≤ 1.9 cm2/m (3 HA 6 ou 2 HA 8) Fig. exigé lorsque l’assise des fondations est à 1 m ou plus sous le plancher du vide sanitaire (à plus de 1.6 cm2/m (2 HA 6 ou 1 HA 10) Zone 4 : A = 0.Chaînages au niveau des fondations en semelles filantes 51 ≥ 1 m (EC8) > 1. – 0.Lorsque les murs de soubassement sont en béton. Afin d’assurer leur bon enrobage. 72 et 73).20 m (PS-MI) Ancrage des armatures des chaînages verticaux Chaînages horizontaux Armatures des chaînages verticaux prolongés en partie basse des fondations Cas de dallage sur terre-plein Cas de plancher sur vide sanitaire Fig. 73 et 74). 72 . peut être placé sur la fondation ou dans la fondation (fig. les armatures des chaînages verticaux doivent être descendues jusqu’en face inférieure des fondations et ancrées totalement audessous de l’axe du chaînage horizontal le plus bas. cas des semelles filantes (Règles PS-MI 89/92) Ainsi qu’il a été indiqué plus haut. ils doivent être liaisonnés aux fondations.9 cm2/m (3 Ø6 ou 2 Ø8) en zone 4.6 cm2/m (2 Ø6 ou 1 Ø10) en zone 3 . 71 .20 m selon les Règles PS-MI 89-92). 1m Section minimale des ancrages A cm2 par mètre linéaire Zone 2 : A = 0.Armatures d’ancrage des murs de soubassement en béton.20 m (PS-MI) . les armatures doivent être placées sur un béton de propreté (fig.4 cm2/m (2 HA 6 ou 1 HA 8) Zone 3 : A = 0. Le chaînage horizontal. PSMI92 Les Règles PS-MI 89/92 exigent une section minimale d’armatures de : – 0.

75 . La continuité mécanique dans les angles est assurée par des boucles en forme de U Fig. Les semelles isolées doivent être reliées entre elles et aux semelles filantes dans deux directions perpendiculaires 52 . 73 .Semelle filante armée comme un chaînage.Semelle isolée sous poteau. fig.texte) Mur Semelle filante Semelle isolée Poteau Fig. 75. les semelles isolées doivent être reliées entre elles et aux semelles filantes de manière à former un seul ensemble (sauf si l’assise des fondations est à moins de 1 m du plancher du vide sanitaire. 74 . selon les règles utilisées).Absence de béton de propreté : à proscrire Semelles isolées Dans la limite des joints de fractionnement. Longrines dans 2 directions section ≥ 20 x 15 cm armatures ≥ 4HA 10 ou ≥ 4HA 12 (cf.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Fig.

76 . – 4. 77 . voir 5. EC8 Longrines dans 2 directions armature ≥ 4 HA 10 ou ≥ 4 HA 12 (cf. • un dallage sur empierrement d’une épaisseur minimale de 12 cm.3. Chaînage des murs). 76 .5 cm2 (4 HA 12) Fig. A cm2 recouvrement A cm2 Section minimale des ancrages Zone 3 : A = 3 cm2 (4 HA 10) Zone 4 : A = 4.Armatures d’ancrage minimales.Armature des longrines PSMI92 La section minimale des ancrages de la structure dans la semelle selon les Règles PS-MI 89/92 est la suivante : – 3 cm2 (4 Ø10) en zone 3 . fig.2. pour les Règles PSMI 89/92. comportant des bandes d’une largeur des 30 cm armées au minimum comme les chaînages. texte) Fig. rappelons que ce minimum est porté à 4 Ø12 (section totale ≥ 450 mm2) lorsque l’accélération de calcul sur site est supérieure à 2 m/s2 et s’il s’agit d’une maison avec un étage sur rez-dechaussée.5 cm2 (4 Ø12) en zone 4. cas des semelles filantes (Règles PS-MI 89/92) 53 . on peut utiliser : • des longrines disposées dans deux directions perpendiculaires.À cet effet. d’une section minimale de 15 x 20 cm ou 20 x 15 cm (selon l’épaisseur du mur) et armées au minimum comme les chaînages (4 Ø10 selon l’Eurocode 8 .

ils raidissent le niveau sous-jacent (fig.5 . 78 .3. c’est-à-dire des ouvrages capables de transmettre les charges horizontales aux éléments verticaux de contreventement (fig.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques 5.Les diaphragmes raidissent le niveau sous-jacent. 79) et couplent (rendent solidaires) les éléments verticaux. En plus de la transmission des charges. 79 . 78). ce qui est nécessaire pour assurer le monolithisme de la construction. améliorant ainsi sa résistance aux charges horizontales 54 . Charge sismique Charge sismique diaphragme diaphragme contreventement vertical Fig.Planchers Fonction diaphragme Les planchers doivent obligatoirement constituer des diaphragmes.Effet de diaphragme : transmission des charges horizontales sur les éléments de contreventement Diaphragme Fig.

Une solution consiste à disposer à l’extrémité de chaque poutrelle une barre pliée en forme de U (épingle à plat). rapprochée le plus possible du parement extérieur du chaînage. mais elles possèdent rarement la longueur requise. • Une continuité mécanique au-dessus des appuis intermédiaires. 81 . pour les mêmes raisons. 81). • Une solidarisation des composants juxtaposés et superposés de manière que le plancher constitue un seul bloc solide. les dispositions constructives relatives aux planchers en poutrelles et entrevous sont exposées et commentées. Dans ce fascicule. perdre leur appui et s’effondrer sur le niveau inférieur (fig. 80). Poutrelles L’ancrage des poutrelles en béton peut s’effectuer par leurs armatures en attente. Épingle à plat à mi-hauteur p g p m ø6 en zone 2 et 3 e ø8 en zone 4 e 50 cm 0 Fig. à mi-hauteur.Ancrage des poutrelles en béton dans le chaînage 55 . Les Règles PSMI 89/92 demandent qu’elle soit constituée d’acier HA Ø6 en zones 3. la longueur d’ancrage habituelle doit être majorée de 30 %. car en zone sismique. ses branches ayant une longueur d’au moins 50 cm (fig.Arrachement de planchers lors d’oscillations sismiques Les règles parasismiques indiquent comment satisfaire à ces exigences pour tous les types de planchers.Afin que le plancher puisse jouer le rôle de diaphragme. Fig. il est impératif d’assurer : • Un ancrage périphérique (sur les 4 côtés) des éléments porteurs du plancher (poutrelles et dalle de compression par exemple). 80 . et HA Ø8 en zone 4. Les diaphragmes non ancrés peuvent glisser sous l’effet de secousses.

Chapitre 5 • Dispositions parasismiques PSMI92 La solidarisation des poutrelles avec la table de compression n’est exigée par les Règles PS-MI 89/92 qu’en zone 4 (elles ne sont pas applicables en zone 5) à partir du plancher haut du rez-de-chaussée. Les coutures doivent présenter des enrobages supérieur et inférieur au plus égaux à 4 cm (fig.Armatures de couture des poutrelles (PSMI89) Grecque de couture ≤ 4 cm Gousset ≤ 4 cm Fig. 83). 82 . Zones 1. disposées sur au moins les tiers extrêmes des portées des poutrelles (fig. 56 . Elles ne sont pas obligatoires avec l’Eurocode 8. Elle s’effectue par des armatures de couture. 83 . 2 et 3 : tous planchers Zone 4 : planchers sur vide sanitaire L/3 L L/3 Zone 4 : autres que planchers sur vide sanitaire L/3 Fig. 84).Enrobage des armatures de couture L’ancrage dans les chaînages et la solidarisation avec la table de compression des poutrelles à âme en treillis métallique peuvent être réalisés en leur superposant un raidisseur en treillis ayant au moins un nœud d’assemblage inférieur et un nœud d’assemblage supérieur à l’intérieur du volume armé du chaînage (fig. 82).

85) – le prolongement du treillis soudé dans le chaînage. – 0. La résistance du béton à 28 jours doit être d’au moins 25 MPa. 86). sur les quatre côtés. 84 .Ancrage et enrobage des poutrelles en treillis métallique Table de compression L’épaisseur minimale requise de la table est de 4 cm si elle est coulée sur des entrevous en béton et de 5 cm dans le cas d’entrevous en matières moins résistantes. de sorte que trois soudures + une demi-maille du treillis au moins se trouvent au-dessus du mur d’appui (fig.Ancrage du treillis soudé par des barres complémentaires (chapeaux) 57 . 85 . Acier HA en recouvrement treillis soudé de table Barre d’ancrage Ancrage par barres complémentaires Sens porteur Sens non porteur Fig.2 nœuds d’assemblage dans le chaînage Raidisseurs en treillis ≤ ≤ 4 cm 4 cm Radisseur en treillis Poutrelle en treillis métallique Fig.5 cm2/m parallèlement aux poutrelles L’ancrage du treillis soudé en rive. Les sections minimales des barres du treillis soudé sont les suivantes : – 1 cm2/m perpendiculairement aux poutrelles . peut être obtenu par : – barres complémentaires (chapeaux) dont la longueur de recouvrement habituelle est majorée de 30 % (fig.

86 . 87) : – barres complémentaires dont la longueur de recouvrement habituelle est majorée de 30 % . la fonction diaphragme est considérée comme assurée lorsque le plancher ne comporte qu’une seule trémie dont aucune dimension n’excède la moitié du plus petit côté du plancher (fig. 87 . – recouvrement de quatre soudures du treillis soudé. une justification de la capacité à transmettre les efforts est nécessaire.Continuité mécanique du treillis soudé au-dessus des appuis intermédiaires Trémies Les trémies affaiblissent la résistance des planchers et leur capacité à transférer les charges horizontales. Les trémies dont le plus grand côté n’excède pas 50 cm de longueur ne sont pas concernées par l’application de ce critère. Barre de continuité Fig.Ancrage direct du treillis soudé dans les chaînages La continuité mécanique du treillis soudé au-dessus des appuis intermédiaires est obtenue par (fig. 58 .Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Trois soudures + 1/2 maille Treillis soudé de table Appui Fig. Cependant. Dans les autres cas. 88).

89.Dispositions constructives parasismiques relatives aux planchers (source CERIB) 59 .5 a Il convient de renforcer les bords de la trémie en disposant sur les quatre côtés des armatures de section égale à celle des armatures coupées par la trémie.5 cm2/ml Fig.5 a Gaines négligées ≤ 0.5 cm2/ml Recouvrement 35 cm dans les deux directions Dalle de compression (B25) Épaisseur minimale : 4 cm sur entrevous béton 5 cm sur autres entrevous Renforts de trémies Longueur ≥ 100 ø + a + b Section totale ≥ 0. 89 .≤ 0. Treillis soudé Section transversale ≥ 1 cm2/ml Section longitudinale ≥ 0. 88 .5 x b Armatures périphériques ø 6 Fe TE 500 st = 25 cm Recouvrement 40 cm avec treillis soudé Lr b a St Chapeau de continuité Diamètre > 6 mm Nuance Fe TE 500 Recouvrement Lr sur poutrelle selon tableau A (ci-dessous) Remarque : Les dispositions présentées sont également valables pour les planchers constitués de poutrelles à treillis Tableau A des valeurs de Lr Diamètre (en mm) 6 8 10 12 Lr (en cm) 90 105 115 130 Lr Renfort d’ancrage Suivant indications de plan de pose Nuance Fe TE 500 ø 6 en zone 3 – ø 8 en zone 4 Chaînage 4 armatures longitudinales diamètre suivant la zone Renforts de trémies Longueur ≥ 100 ø + a + b Section totale ≥ l x a 50 cm Chapeau de rive Diamètre > 6 mm – Nuance Fe TE 500 Recouvrement Lr sur poutrelle selon tableau A (ci-contre) correspondant à une section équivalente de 1. Fig.Dimensions maximales des trémies (Règles PS-MI 89/92) a Les différentes dispositions sont résumées sur la fig.

Masse ≤ 200 kg/m ≤ 1. 92) ou portée par des poutres en porte-à-faux (fig.5 m Portée et masses modérées Rupture de porte-à-faux en cas de masse importante Fig.A éviter : porte-à-faux soumettant la poutre porteuse à la torsion Fig. 93).6 . Les Règles PS-MI 89/92 limitent la portée des balcons et des autres éléments en porte-à-faux à 1. 92 . Par conséquent. danger de rupture Plancher Fig. Poutre exposée à la torsion Dalle en porte-à-faux Configuration non admise par les règles simplifiées Torsion de la poutre porteuse.Balcons PSMI92 EC8 L’Eurocode 8 ne donne pas d’indications spécifiques pour les balcons des bâtiments simples.3. la dalle du balcon doit être en prolongement du plancher (fig. n’admettent pas les balcons en porte-à-faux qui sollicitent la poutre porteuse en torsion (fig. 90). 91 .Balcons en porte-à-faux ne nécessitant pas de vérification de sécurité (Règles PS-MI 89/92) PSMI92 Les Règles PS-MI 89/92. 91).Porte-à-faux en prolongement du plancher 60 .50 m et la masse portée à l’extrémité à 200 kg/m (fig. 90 .Chapitre 5 • Dispositions parasismiques 5.

94).3.Balcons portés par des poutres en porte-à-faux 5. 93 . 94 . pouvant aller. Flexion des murs Éclatement des angles Oscillation des murs Fig. qui peuvent engendrer des dommages graves. lors d’un séisme violent.Dommages dus à l’absence de diaphragme sous toiture Effondrement de la charpente 61 .Dalle sur 2 appuis Dalle sur 2 appuis poutre en porte-à-faux Poteau poutre en porte-à-faux Fig. L’absence de diaphragme sous charpente donne lieu à des amplitudes d’oscillation importantes des murs du niveau sous-jacent.7 . jusqu’à l’effondrement (fig.Charpentes Comportement sous séisme Les charpentes réalisées en zones non sismiques doivent avoir un rôle de diaphragme.

les fermes. 95). Fig. qui constitue la solution la plus efficace. 62 . Fig. fermettes ou chevrons subissent des oscillations différentielles et les murs pignons sont souvent projetés vers l’extérieur (fig. Par conséquent en zone sismique.Effondrement d’un mur pignon en maçonnerie non solidaire de la charpente Diaphragme sur les versants À défaut d’un diaphragme en panneaux de contreplaqué ou de particules de bois. 95 .Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Sans diaphragme dans le plan des versants.Contreventement triangulé des versants En plus de leur ancrage dans leurs supports. aussi bien les versants que le plan des entraits doivent constituer des diaphragmes ancrés dans les chaînages. ce qui permet de les stabiliser et de prévenir ainsi leur effondrement. 96). les fermes ou fermettes doivent être scellées dans les murs-pignons (fig. 65). 97). 96 . la fonction diaphragme des versants peut être assurée par un contreventement triangulé (fig. Les pannes doivent être ancrées dans le chaînage couronnant le rampant par l’intermédiaire de sabots ou d’étriers métalliques (fig.

98 . Par conséquent. car elles peuvent être facilement arrachées. clouées aux fermettes et ancrées dans les chaînages (fig. Ancrages au pignon Entretoise Entretoise Lisse d’antiflambage Fig.Solidarisation du mur pignon et de la charpente Équerre de fixation Lisse d’antiflambage Poutre au vent en treillis Ancrage de la poutre au vent dans le chaînage Fig. fixées aux fermettes par des équerres (fig. 99 .Fixation des entretoises aux fermettes au moyen d’équerres Diaphragme dans le plan des entraits Les lisses filantes et les entretoises clouées en zigzag sous les fermettes. l’épaisseur des fermettes étant très faible.Diaphragme dans le plan des entraits. 97 . formé par des poutres au vent en treillis (source AFPS) 63 . ne confèrent pas au plan des entraits une rigidité suffisante pour former un diaphragme. Il convient de prévoir des poutres au vent périphériques en treillis de bois. il convient de les clouer également sur des entretoises. Fig. 97 à 99). habituellement utilisées. 97 et 98). plus larges.Les lisses d’antiflambage clouées seulement sur des fermettes industrialisées (procédé courant) ne constituent pas un contreventement suffisant vis-à-vis des tremblements de terre.

8 . 100). pouvant blesser les occupants (fig. Fig. 100 .Corsetage de souches de cheminée élancées 64 . 101 .3.Effondrement de souches de cheminée élancées Cornière Cornière Feuillard Feuillard Fig.Souches de cheminée Les souches de grande hauteur libre (grand élancement) se cassent parfois en deux lors des secousses sismiques et la partie supérieure s’effondre à l’intérieur ou à l’extérieur de la maison.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques 5.

– haubaner la souche.Exemple de souches haubanées Fig. 101) .40 m. fig. on peut : – les corseter avec des cornières disposées dans les angles et reliées à distances régulières par des feuillards (fig. 102) . Pour cela.Afin de ne pas exposer les personnes. Chevêtre Béton Chevrons 4 barres de ø 10 4 barres de ø 10 ancrées dans la cheminée d’une hauteur équivalente à la souche 4 barres de ø 10 Fig. 103 .Haubanage de souches de cheminée élancées 65 . il est impératif d’assurer la stabilité des souches d’une hauteur supérieure à 1. – prolonger le conduit maçonné à l’intérieur du bâtiment sur une hauteur égale à la souche et le renforcer par quatre barres d’acier de diamètre supérieur ou égal à 10 mm (fig. 104 .Armature de souches de cheminée élancées Mise en place de tirants métalliques repris sur les chevrons Fig. 102 . 103 et 104 (solution particulièrement adaptée aux bâtiments existants).

pouvant blesser ou tuer des personnes (fig.10 . 5. 106). ils s’effondrent souvent lors de tremblements de terre.5 m Fig. Il est donc obligatoire d’assurer leur maintien en place. le respect des normes habituelles est considéré comme suffisant.Souches nécessitant une stabilisation (Règles PS-MI 89/92) 5.Éléments de couverture PSMI92 PSMI92 Seules les Règles PS-MI 89/92 donnent des indications spécifiques au sujet des éléments de couverture. 105). des chaînages verticaux à un entraxe de 3 m au plus comportant quatre barres de même diamètre que celui des autres chaînages. Dans l’Eurocode 8. Les Règles PS-MI 89/92 exigent une liaison efficace avec le support. ces fixations doivent respecter les normes relatives aux couvertures en tuiles en situation « exposée ».3. 107). 66 . 105 . En zone 3.Acrotères et garde-corps en maçonnerie Ces éléments en console verticale n’étant pas tenus en partie supérieure.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques EC8 PSMI92 Selon les Règles PS-MI 89/92. et une lisse horizontale en partie supérieure comportant deux barres (fig. ≥ 1m ≥ 0.3.20 m nécessitent une vérification de sécurité.4 m.9 . Elles concernent la fixation des tuiles : en zone de sismicité 4. Les acrotères et garde-corps en maçonnerie de hauteur supérieure à 1. cette hauteur doit être de 1. ces mesures doivent être appliquées à toutes les souches implantées à une distance de 1 m ou plus du faîtage et celles qui le dépassent de plus de 50 cm (fig.

Fig. 108) ou par toute disposition constructive équivalente (raidisseur en béton armé par exemple). métal ou bois.Cloisons de distribution en maçonnerie De même que les murs structuraux.Confinement des acrotères et des garde-corps en maçonnerie 5.11 .Chute d’acrotères en maçonnerie non chaînée Lisse armature 2 HA Chainage armature 4 HA Acrotère ou garde-corps ≤3m Fig. les cloisons en maçonnerie ne doivent pas présenter de bords libres. spécialement disposés à cet effet et fixés à leurs deux extrémités. 107 . 67 . Les cloisons doivent être jointoyées sur les quatre bords et la jonction de deux cloisons réalisée par harpages alternés à tous les lits (fig.3. Cela implique qu’elles se terminent toujours par une cloison ou un mur perpendiculaire ou par des potelets de béton armé. 106 .

Encadrement des ouvertures Lorsqu’elles ont une grande superficie. ni la diagonale 100 fois l’épaisseur brute de la cloison (fig. ouvertures comprises. notamment les portes. nécessitent un encadrement (fig. 68 . Ø10 ou Ø12 respectivement en zones 3 et 4. Les cloisons d’une épaisseur brute supérieure à 10 cm doivent être traitées comme les murs de contreventement.Jonction de cloisons en maçonnerie : harpage obligatoire Les ouvertures dans les cloisons. 110). les cloisons sont relativement flexibles et il est nécessaire de les raidir. et que leur plus grande dimension n’excède pas 5 m.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques harpage harpage Fig. Les Règles PS-MI 89/92 demandent que les cloisons d’une épaisseur brute inférieure ou égale à 10 cm ne dépassent pas 14 m2 entre éléments verticaux d’appui (cloisons ou murs perpendiculaires. 109 . Fig. l’épaisseur des chaînages verticaux pouvant toutefois être réduite à 7 cm et l’armature à 2 barres HA. 109). 108 . éléments d’ossature ou potelets).

110 . 111). Fig. solidarisés entre eux et liés au gros œuvre (fig.Confinement des cloisons en épi n’atteignant pas le plancher haut 69 .d S e Fig.Dimensions maximales entre raidisseurs des cloisons en maçonnerie (Règles PS-MI 89/92) Les cloisons qui n’atteignent pas le plancher haut doivent être encadrées par des éléments de béton armé. 111 . métal ou bois.

Chapitre 6 Conclusion 71 .

Afin de faciliter la démarche de protection parasismique. met en évidence les différentes dispositions dépendant des règles choisies. Les maisons individuelles conformes à ces règles devraient conserver leur intégrité même en cas de séisme fort. les dispositions constructives correspondantes varient selon les règles utilisées. Cependant. s’appliquent à toutes les constructions. détaillées dans le présent livret qui. prévenant ainsi la perte de vies humaine. ainsi que leur domaine d’application. la réglementation autorise. l’utilisation de règles simplifiées ou de l’Eurocode 8. 73 .La protection assurée par l’application des règles parasismiques est efficace. Les règles générales. Ces règles sont limitées à l’application de dispositions constructives. EC8 Le principe de protection parasismique des constructions en blocs de béton est relativement simple. ce qui correspond à l’objectif principal des règles parasismiques. Il consiste principalement à assurer le confinement des panneaux de maçonnerie par des chaînages mécaniquement continus dans les trois directions de l’espace. Leur emploi implique le dimensionnement aux séismes et la vérification de la sécurité de l’ouvrage vis-à-vis de l’effondrement. dans le cas des constructions simples. l’Eurocode 8. afin de faciliter l’orientation des professionnels du bâtiment dans les diverses règles parasismiques. simples ou complexes.

Chapitre 7 Glossaire 75 .

D. les séismes ou autres causes. En général. Confinement (de murs en maçonnerie) Mise en place de chaînages horizontaux et verticaux en périphérie et à l’intérieur des murs. Contreventement vertical (élément de) Élément assurant la stabilité d’une file de poteaux ou de murs (perpendiculairement à leur plan).Chapitre 7 • Glossaire Accélération de calcul sur site Accélération du sol déterminée par la puissance publique pour le calcul des ouvrages en zone sismique suivant les règles parasismiques. son intensité varie d’un point à l’autre. Il peut être constitué par un mur. II. B. par un portique ou par une travée triangulée. Il comprend des diaphragmes et des éléments verticaux (contreventement vertical). Dispositions constructives parasismiques Dispositions spécifiques visant à ancrer les éléments constructifs dans leur support. à les solidariser mécaniquement et à leur conférer une bonne ductilité. 76 . E). Diaphragme Ouvrage plan horizontal (plancher) ou incliné (versant de toiture) possédant une rigidité suffisante pour transmettre les charges horizontales sur les éléments verticaux de contreventement. ne laissant subsister aucun bord libre en maçonnerie. C. comprimée sous l’action des charges horizontales. Confinement (d’un poteau ou d’une poutre en béton armé) Mise en place d’armatures longitudinales (barres) et transversales (cadres. épingles ou cerces) à faible espacement. Contreventement Ensemble d’éléments de construction assurant la stabilité et la rigidité d’un bâtiment vis-à-vis des forces horizontales engendrées par le vent. IV) et avec le type de sol (A. destinées à prévenir l’éjection du béton lors des secousses sismiques. avec la catégorie d’importance des bâtiments (I. III. Contrainte Tension interne dans un matériau provoquée par l’action des charges. Bielle de compression Zone diagonale d’un mur. Elle caractérise l’intensité des mouvements sismiques du sol en surface et varie avec la zone de sismicité.

Entretoise Pièce destinée à maintenir un écartement constant entre deux éléments constructifs. effondrement du plafond d’une cavité. liquéfaction du sol. Intensité macrosismique (d’un séisme) Importance des effets sur l’homme. Foyer (d’un séisme) Lieu de l’écorce terrestre où est amorcée la rupture des roches qui est à l’origine du tremblement de terre. causée par la topographie superficielle et souterraine du site. les constructions et l’environnement. Effet de site Amplification (cas général) ou atténuation du mouvement du sol en surface. Échelle macrosismique d’intensité Échelle conventionnelle permettant de mesurer l’intensité macrosismique d’un séisme (voir ce terme). provoquée par un glissement relatif de ses bords. L’intensité est déterminée par référence à une échelle conventionnelle dite « échelle macrosismique d’intensité » (voir ce terme). Il est également appelé « hypocentre ». on utilise actuellement l’échelle EMS 98 (European Macroseismic Scale). Faille Fracture de l’écorce terrestre.Échelle de Richter Appellation indiquant la magnitude de Richter. l’intensité épicentrale est en général la plus élevée. Épicentre (d’un séisme) Point de la surface du globe situé à la verticale du foyer d’un séisme. Effet induit (par un séisme) Grand mouvement de sol ou de l’eau engendré par un séisme : glissement de terrain. tsunami. ainsi que par la nature du sol. Étant donné que les effets sismiques diminuent avec la distance à l’épicentre. dérivée de l’échelle MSK 64. En Europe. Elle assure également leur raidissage. 77 . Liquéfaction du sol Transformation momentanée par un séisme de sols fins (plus particulièrement de sables fins) saturés d’eau en un fluide dense sans capacité portante significative. comportant 12 degrés. qui est une manière de mesurer la puissance d’un séisme (voir « Magnitude »). observés sur un site donné. Hauban Tirant dont le rôle est d’attacher une structure ou une de ses parties à un point fixe. éboulement. etc.

Tsunami Grande onde engendrée en général par un séisme sous-marin et pouvant traverser un océan en quelques heures (raz-de-marée d’origine sismique).Chapitre 7 • Glossaire Longrine Élément linéaire enterré en béton armé. et le « zonage réglementaire ». On distingue le « zonage physique » dont les limites des zones sont déterminées en fonction de l’aléa sismique. Séisme Secousse plus ou moins violente du sol. Zonage sismique Division d’un territoire en zones en fonction de sa sismicité. activée par les lents mouvements tectoniques qui animent en permanence la croûte terrestre. elle est en général appelée « degré sur l’échelle de Richter ». Elle sert parfois de semelle de fondation pour des murs en maçonnerie. Elle est généralement calculée à partir de l’amplitude des secousses du sol et augmente avec l’étendue de la rupture de la faille qui a déclenché le séisme. formant entretoise entre des fondations isolées. Sismicité Activité sismique d’un territoire ou d’une zone. en se propageant. 78 . Cette rupture émet des ondes qui. Onde sismique Vibration du sol et du substratum rocheux produite par la propagation de l’énergie libérée par la rupture de la faille qui est à l’origine du séisme. font vibrer le sol horizontalement et verticalement. dont les limites suivent le découpage administratif du territoire en communes. issu du zonage physique. due le plus souvent à la rupture d’une faille. Dans les médias. Magnitude (d’un séisme) Mesure de la puissance du séisme considérée à son foyer. caractérisée par la probabilité d’occurrence de séismes d’une intensité donnée.

Chapitre 8 Annexes 79 .

3 NF de l’annexe nationale à l’Eurocode 8 (indice de classement P06-030-1/NA).73 Accélération sur site agS 1.46 1.00 0.11 0.2.50 m. valant 2. Cette réduction n’est pas à prendre en compte dans le calcul de la longueur moyenne des trumeaux. ils comptent pour un étage au-dessus du sol : critère supplémentaire : dans les deux directions.87 3.56 0.Valeurs minimales de la somme des sections transversales des murs de contreventement dans chaque direction en pourcentage de la surface totale de chaque niveau Types de niveaux R+C R+T R+E+C R+E+T SS + R + C SS + R + T SS + R + E + C SS + R + E + T Nombre de niveaux 0.4 pour un trumeau de 80 cm et 1 pour un trumeau de 2 m.47 3.50 0.00 0.30 0.45 0.73 1. Les coefficients relatifs aux trumeaux de longueurs intermédiaires sont obtenus au prorata.Chapitre 8 • Annexes ANNEXE A Densité des murs participant au contreventement EC8 Ainsi qu’il a été indiqué au chapitre 5.38 0. en plus des dispositions principales citées.50 m/s2 1 1 2 2 2 2 3 3 0.76 1.67 2.28 0. les murs de contreventement doivent respecter également les valeurs données par le tableau A1 ci-dessous.70 3. la longueur moyenne des murs de contreventement doit être d’au moins 2.50 0. y compris les combles habitables SS : sous-sol dont la surface des murs visibles de l’extérieur ne dépasse pas 50 %.15 0. 80 .00 0.30 2.13 1.90 1.51 2.16 1.31 2.35 1.58 0.66 3.73 2.19 2.58 0.80 2.55 0.75 1. Tableau A1 .83 1. Dans le cas contraire.80 Légende R : rez-de-chaussée C : couverture (comble non habitable) T : toiture-terrasse E : étage au-dessus du rez-de-chaussée. Note Pour l’estimation de la somme des sections transversales des murs de contreventement dans chaque direction.40 0.89 2.77 2.60 1.91 1. la section transversale de tout trumeau d’une longueur inférieure à 2 m est à diviser par un coefficient réducteur.88 2. qui correspond au tableau 9.25 2.32 2.66 1.15 1.93 2.45 4.39 1.11 1.21 1.26 3.

5 m/s2 (c’est-à-dire 0.20). située sur un site dont l’accélération de calcul est de 2. les murs de contreventement d’une épaisseur brute de 20 cm devraient totaliser à chaque niveau et dans chaque direction au moins une longueur de 10.87 % de 70 m2 : 0.10 m).Valeurs du coefficient k Type de maison (avec ou sans niveau enterré) Rez-de-chaussée + toiture légère Rez-de-chaussée + toiture-terrasse ou combles aménageables Rez-de-chaussée + étage + toiture légère Rez-de-chaussée + étage + toiture-terrasse ou combles aménageables ou sous toiture en béton k 25 15 15 10 81 . la longueur moyenne de ces murs doit être d’au moins 2.05 m (= 2.50 m.Exemple Dans le cas d’une maison R + 1 sur sous-sol dont chacun des 3 niveaux totalise 70 m2. PSMI92 Tableau A2 .25 g). En outre. Les exigences des Règles PS-MI 89/92 sont moins sévères : longueur totale σ li des murs et trumeaux participant au contreventement dans chaque direction (trumeaux d’une largeur supérieure ou égale à 1. avec combles non habitables (SS + R + E + C). doit être supérieure ou égale au rapport S/k : σ li ≥ S/k où S : surface totale construite au sol k : coefficient variant selon le nombre de niveaux et le type de toiture (tableau A2).

respectivement dans le cas d’une construction en rez-de-chaussée et à étages. sur vide sanitaire ou sur sous-sol. construits sur terre-plein. • Le procédé de construction doit être traditionnel. un étage et un comble. • Le bâtiment ne doit pas comporter d’équipements lourds de plus de 1 tonne au total. tels que réservoirs d’eau.Chapitre 8 • Annexes ANNEXE B Domaine d’application des Règles PS-MI 89/92 L’application des Règles PS-MI 89/92 peut se substituer à celle de l’Eurocode 8 pour les bâtiments appartenant à la catégorie d’importance II. 82 . • La charge d’exploitation des planchers ne doit pas dépasser 2. à l’étage.50 m.5 kN/m2. • La hauteur du plancher du comble ou de la terrasse au-dessus du rez-de-chaussée ne doit pas dépasser 3. situés en zone de sismicité 3 ou 4 et qui respectent les limitations suivantes. • Le niveau enterré doit régner sur toute la surface de la construction. • Le nombre de niveaux ne doit pas excéder un rez-de-chaussée. ne relevant pas de la procédure de l’Avis technique. • Le sol de fondation ne doit pas être mal consolidé et/ou de portance ultime inférieure à 250 kN/m2. dans le comble.30 m et 6. • Les murs de contreventement doivent être superposés sur toute la hauteur du bâtiment. • Le bâtiment ne doit pas comporter de planchers en porte-à-faux ni de balcons d’une portée supérieure à 1. • La plus petite hauteur d’étage doit être supérieure ou égale à 70 % de la plus grande.60 m. ou en terrasse. • La configuration en plan doit présenter une forme rectangulaire ou s’écarter peu du rectangle : les longueurs cumulées des décrochements ne doivent pas excéder le quart de la longueur du bâtiment.

Noyers-sur-Jabron : zone de sismicité Modérée – les communes de Allemagne-en-provence. Vandeins : zone de sismicité Faible • AISNE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de La Capelle. Montagnac-Montpezat. Lesquielles-Saint-Germain. Le Nouvion-en-Thiérache. Vicq : zone de sismicité Modérée • ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE tout le département zone de sismicité Moyenne sauf – les cantons de Banon. Montcet. Gouy. Saint-Laurent-du-Verdon. Thèze. Faucon-du-Caire. Moustiers-Sainte-Marie. Saint-Denis-les-Bourg. Montluel. Le Catelet. Furmeyer. Saint-Michel-de-Chaillol. Saint-Firmin. Thoissey. Bohain-en-Vermandois. Gap-Nord-Ouest. Mison. Sainte-Croix. Quinson. Aubenton. Trévoux. Serbannes. Le Montellier. Saint-Auban-d’Oze. Saint-Trivier-sur-Moignans. Saint-Julien-d’Asse. Montrevel-en-Bresse. Joncourt. Nattages. Chouvigny. Oppedette. Gap-Sud-Ouest. Seboncourt. Saint-Julien-enChampsaur. Mézel. Saint-Étienne-en-Dévoluy. Landouzy-la-Ville. Saint-Rémy. Le Poët. Saint-Laurent-du-Cros. Montmaur. Sainte-Croix-du-Verdon. Saint-André-surVieux-Jonc. Autreppes. Estoublon. Aubencheul-aux-Bois. La Rochette. Villers-les-Guise : zone de sismicité Faible • ALLIER tout le département zone de sismicité Faible sauf – le canton de Gannat : zone de sismicité Modérée – les communes de Brugheas. Ongles. Roumoules. Saint-Eusèbe-en-Champsaur. Ebreuil. Le Noyer. Ramicourt. Puimoisson. Montracol. Peyrieu : zone de sismicité Moyenne – les cantons de Bâgé-le-Châtel. Les Costes. Laye. Murs-et-Gélignieux. Lalizolle. Fresnoy-le-Grand. Vaumeilh. Bénévent-et-Charbillac. La Fare-en-Champsaur. Saint-Trivier-de-Courtes. Miribel. Monêtier-Allemont. Saint-Germain-de-Salles. Châteauneuf-d’Oze. Brancourtle-Grand. Sussat. Saint-Jurs. Serain. Ventavon : zone de sismicité Modérée 83 . Chabottes. Nades. Beaume. Gap-Nord-Est. Aubenas-les-Alpes. Ribiers. Les Infournas. Gap-Sud-Est. Châteauredon. Parves. Riez. Forest-Saint-Julien. Tallard : zone de sismicité Modérée – les communes de Aspres-sur-Buëch. Poligny. Saint-Martinde-Brômes. Lardiers. Lavaqueresse. Charroux. Châtillon-sur-Chalaronne. Iron. Majastres. Escurolles. Estrées. Le Saix. La Motte-en-Champsaur. La Grave. Upaix. Saint-Julien-en-Beauchêne. Vendhuile. Mariol. SaintEtienne-les-Orgues. Polliat. Logny-lès-Aubenton. Martigny. Limans. La Motte-du-Caire. Claret. Esparron-de-Verdon. Gap-Campagne. quelles que puissent être les modifications ultérieures de découpage. Hargicourt. Le Plantay.ANNEXE C Répartition des communes en zones de sismicité (décret n° 2010-1255 du 22 octobre 2010) Les communes sont réparties entre les cinq zones de sismicité définies à l’article R. Naves. Besmont. Saint-Jeannet. Melve. Venterol : zone de sismicité Modérée • HAUTES-ALPES tout le département zone de sismicité Moyenne sauf – les cantons de Barcillonnette. Buissard. Reyrieux. Vadencourt. Montbrehain. Beaurevoir. Gap-Centre. Curbans. Nauroy. Any-Martin-Rieux. Becquigny. Hirson. Lempire. Bras-d’Asse. Bony. Lazer. Valignat. Monceausur-Oise. Vachères. Malzy. L’appartenance d’un site donné à une zone sismique est déterminée par l’appartenance de ce site à une commune au découpage administratif valable le 1er janvier 2008. Sainte-Croix-à-Lauze. Leuze. Le Chaffaut-SaintJurson. La Bouteille. Cognat-Lyonne. Bellicourt. Le Caire. • AIN tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les communes de Massignieu-de-Rives.563-4 du code de l’Environnement conformément à la liste ci-après. Sigoyer. Villars-lesDombes : zone de sismicité Faible – les communes de Buellas. Veauce. Pont-de-Vaux. Saint-Bonnet-en-Champsaur. Espinasse-Vozelle. Pontde-Veyle. Prémont. Wassigny : zone de sismicité Faible – les communes de Aisonville-et-Bernoville. Saint-Algis.

Cassaignes. Grasse-Nord. Charnas. Saverdun : zone de sismicité Faible – les communes de Artix. Thorrenc. Aulus-les-Bains. Eourres. La Bastide-de-Besplas. Luzenac. Villesiscle : zone de sismicité Très faible – les cantons de Axat. Colombier-leVieux. Loubaut. Bossus-les-Rumigny. Vals. Rumigny. Champlin. Rennes-le-Château. Auzat. Vallon-Pontd’Arc. Villeneuve-Minervois. Lercoul. La Faurie. Laragne-Montéglin. Sury. Saint-Péray. Bethmale. Saint-Félix-de-Rieutord. Castans. Vallauris-Antibes-Ouest : zone de sismicité Modérée – les communes de Cannes. Champagne. Bugarach. Limony. Quintenas. Roumengoux. Festes-et-Saint-André. Ardoix. Prez. Viviers : zone de sismicité Modérée – les communes de Alissas. Peyraud. Fornex. Malegoude. La Voulte-sur-Rhône : zone de sismicité Modérée • ARDENNES tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Charleville-Centre. Saint-Vallier-de-Thiey. Félines. Padern. Beaulieu. Montréal. Saint-Georges-les-Bains. Cannes-Centre. Châteauneuf-deChabre. La Chapelle. Saint-Laurent-du-Pape. Carcassonne 2e Canton-Nord. Vira. Givet. Campagne-sur-Arize. Montégut-Plantaurel. Privas. Couflens. Coussa. Siguer. Vrigne-aux-Bois. Puivert. Sainte-Foi. Salérans : zone de sismicité Faible • ALPES-MARITIMES tout le département Moyenne sauf – les cantons de Antibes-Biot. Marby. Le Cannet. Castelnaudary-Nord. Girondelle. Thouars-sur-Arize. Peaugres. Coux. SaintBauzeil. Teilhet. Givonne. Laure-Minervois. Saint-André-de-Cruzières. Cernion. Estrebay. Fabas. Carcassonne. Savignac-les-Ormeaux. Berriac. Montbrand. Fourtou. Verniolle. Serres : zone de sismicité Faible – les communes de Antonaves. Castelnaudary-Sud. L’Hospitalet-Près-l’Andorre. Viviès : zone de sismicité Faible • AUBE tout le département zone de sismicité Très faible • AUDE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Alzonne. Bogy. Citou. Coustaussa. Sentein. Gilhoc-sur-Ormèze. Moulin-Neuf. Grasse-Sud. Saint-Cierge-la-Serre. Saint-PierreAvez. Peyrefitte-sur-l’Hers. Les Bordes-sur-Lez. La Bastide-de-Bousignac. Arzens. Bosseval-et-Briancourt. Quillan : zone de sismicité Modérée – les communes de Antugnac. Villedubert. Trausse. Mérigon. Le Crestet. Méras. Cazals-des-Bayles. Perles-et-Castelet. Glaire. L’Echelle. Antibes-Centre. Mandelieu-la-Napoule : zone de sismicité Modérée – la commune de Théoule-sur-Mer : zone de sismicité Faible • ARDECHE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Bourg-Saint-Andéol. Belval. Chalabre. Saint-Julien-le-Roux. Daumazan-surArize. Boffres. Coutens. Rochemaure. Gestiès. Troye-d’Ariège. Chomérac. Saint-Lary. Rieucros. Saint-Pierre-d’Argençon. Monthermé. Fleigneux. Saint-Quentin-la-Tour. Bozas. Calzan. Cucugnan. Talencieux. Cannes-Est. Oze. Saint-Vincent-de-Durfort. Floing. Davézieux. Villeneuve-de-Berg. Orlu. Sainte- 84 . Manses. Lyas. Rosans. Duilhac-sous-Peyrepertuse. Paziols. Rouvroy-sur-Audry. La Force. Charleville-Mézières. Belcaire. Molandier. Bouilhonnac. Chauzon. Donchery. Mérens-les-Vals.Chapitre 8 • Annexes – les cantons de Orpierre. Aouste. Illy. Salles-surl’Hers : zone de sismicité Très faible – les communes de Alairac. Labeaume. Signy-le-Petit. Veyras. Ax-les-Thermes. Saissac. Sabarat. Lagarde. Villers-Cernay. Peyriac-Minervois. Serrières. Seix. Francheval. Saint-Fortunat-sur-Eyrieux. Castex. Andance. Renwez. Bonac-Irazein. Carcassonne 3e Canton. Cubières-sur-Cinoble. Flaignes-Havys. Camon. Rompon. Charmes-sur-Rhône. Cabrespine. Aspremont. Saint-Félix-de-Tournegat. Sainte-Croix-Volvestre. Mas-Cabardès. Warcq : zone de sismicité Faible • ARIEGE tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les communes de Antras. Lavalette. Fanjeaux. Saint-Alban-Auriolles. Couiza. Saint-Romain-d’Ay. Montazels. Fonters-du-Razès. Varilhes. Nouzonville. Dunière-sur-Eyrieux. Montfa. Saint-Etienne-de-Valoux. Rocroi. Villers-Semeuse : zone de sismicité Faible – les communes de Antheny. Saint-Jeured’Ay. Flaviac. Vernoscles-Annonay. Pamiers-Est. Aston. Rouffiac-des-Corbières. Les Bordes-surArize. Saint-Menges. Prix-les-Mézières. Mougins. Villasavary. Belloc. Besset. Rieux-de-Pelleport. Châteauneuf-de-Vernoux. Carcassonne 2e Canton-Sud. Saint-Juliende-Gras-Capou. Laurac. Ustou : zone de sismicité Moyenne – les cantons de Le Fossat. Saint-Cyr. Tourtrol. Barret-sur-Méouge. Saint-Désirat. Eyguians. Saint-Barthélemy-Grozon. Lespinassière. Bram. Camps-sur-l’Agly. Pamiers-Ouest. Beauchastel. Grospierres. Hannappes. Saint-Priest. Tournon-sur-Rhône. Charleville-La Houillère. Mirepoix. Chabestan. Conques-sur-Orbiel. La Beaume. Revin. Freyssenet. Rennes-les-Bains. Saint-Sauveur-de-Cruzières. La Haute-Beaume. Gilhac-et-Bruzac. Saint-Victor. Le Bar-sur-Loup. Rivel. Lapenne. Saint-Paul-le-Jeune. Fumay. Colombier-le-Cardinal. Orgeix. Caunes-Minervois. Vernoux-en-Vivarais.

Saint-Julien-le-Faucon. SaintPaul-des-Landes. Bourges 4e Canton. Saint-Martin-d’Auxigny. Sainte-Radegonde. Saint-Michel-de-Livet. La Ségalassière. Poursac. Roquevaire : zone de sismicité Faible – les communes de Arles. Hiersac. Saint-Gourson. Bioussac. Livarot. Lisieux 3e Canton. Rousset. Bénouville. Colombiers. Puyloubier. Aubagne. Troarn. Venelles. Crèvecoeur-en-Auge. Salins. Saint-Sulpice-d’Arnoult. Saint-Saury. Camboulazet. Saintes. Saint-Santin. Méallet. Lisieux 2e Canton. Aubin. Omps. Auriac-Lagast.Colombe-sur-l’Hers. Capdenac-Gare. Fervaques. Boussac. Saint-Cernin. Freix-Anglards. Chârost. Nérondes. Châteaubernard. Chalvignac. Cognac-Nord. Cabourg. Montguyon. Gond-Pontouvre. Cozes. Ranville. Le Mesnil-Mauger. Saint-Pierre-du-Jonquet. Bourges 3e Canton. Saint-Sernin-sur-Rance. Châteauneuf-surCher. La Serpent. Segonzac. Villeneuve : zone de sismicité Très faible – les communes de Alrance. Jonzac. Ruffec. Verteuil-sur-Charente. Saint-Simon. Varaville. Saint-Jean-de-Paracol. Les MoutiersHubert. Les Essards. Pont-l’Évêque. Touffréville. Saint-Amant-deBoixe. Bourges 2e Canton. Les Pins. Le Mesnil-Germain. Nanteuil-en-Vallée. Villefagnan : zone de sismicité Modérée – les communes de Les Adjots. Vibrac. Petiville. Lury-sur-Arnon. Saint-Rome-de-Tarn. Douvres-la-Délivrande. 85 . Orbec. Saint-Simeux. Cognac. Cayrols. Beaulieu-sur-Sonnette. Dozulé. Eguilles. Cassagnes-Bégonhès. Montbazens. Mansle. Mesnac. Pont-l’Abbé-d’Arnoult. Saint-Même-les-Carrières. Lécaude. Viala-du-Tarn. CollevilleMontgomery. Rieupeyroux. Henrichemont. Sainte-Gemme. Jauldes. La Couvertoirade. Peyrolles-en-Provence. Sougraigne. Najac. Saintes-Maries-de-la-Mer. Mosnac. Auquainville. Saint-Parthem. Grandchamp-le-Château. Escoville. Royan-Est. Tuchan. Parlan. Sannerville. Villefort : zone de sismicité Modérée • AVEYRON tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Belmont-sur-Rance. Villegats : zone de sismicité Modérée • CHARENTE-MARITIME tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Archiac. Le Vigean. La Ciotat. Chassiecq. Saint-Pierre. Sancoins. Angeac-Charente. Agris. Saint-Amand-Montrond. Courseulles-sur-Mer. Sainte-Marguerite-des-Loges. Gramond. Colombiès. Saint-Georges. Cléville. Sauveterre-de-Rouergue. Saint-Sulpicede-Ruffec. Soulatgé. Jaleyrac. Salmiech. Le Châtelet. Vieux-Pont-en-Auge : zone de sismicité Très faible • CANTAL tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Jussac. Sainte-Juliette-sur-Viaur. Méry-Corbon. Louzac-Saint-André. Bellou. Condac. Saint-Ouen-du-Mesnil-Oger. Saint-Mamet-la-Salvetat. Coupesarte. Les Gonds. Saint-Illide. Rouillac. Pons. SaintLoup-de-Fribois. Saulzais-le-Potier. Bourges 1er Canton. Baraqueville. Bourges 5e Canton. Saujon : zone de sismicité Faible – les communes de Chermignac. Hérouvillette. Livinhac-le-Haut. Mauriac. Roumégoux. Bréville-Les-Monts. Jarnac. Saint-Laurent-du-Mont. Saint-Mary. Serres. Javrezac. Merpins. Salon-de-Provence : zone de sismicité Moyenne – les communes de Aix-en-Provence. Mehun-sur-Yèvre. SaintChamant. Mallemort. Boisse-Penchot. Laroquebrou. Decazeville. Lamanon. Mirambeau. Drugeac. Couture. Notre-Dame-de-Courson. Villefranche-de-Panat. Le Mesnil-Durand. Saint-Martin-du-Mesnil-Oury. Levet. Les Authieux-Papion. Graves-Saint-Amant. Marseille. Honfleur. Eyguières. Mainxe. La Salvetat-Peyralès. BourgCharente. Ruelle-sur-Touvre. Périers-sur-le-Dan. Charenton-du-Cher. Coulgens. Royan-Ouest. Port-Saint-Louis-du-Rhône. Saint-MarcJaumegarde. Ytrac : zone de sismicité Très faible • CHARENTE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Aigre. Cambremer. Dun-sur-Auron. Thénac. Fléac. Besse. La Jard. Lignières. Flagnac. Nieul-les-Saintes. Naucelle. Varzay : zone de sismicité Faible • CHER tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Les Aix-d’Angillon. Sénas. Saint-Genis-de-Saintonge. Merville-FrancevillePlage. Gondeville. Ouistreham. Barro. Veyrières. Gonneville-en-Auge. Courcoury. Gensac-la-Pallue. Montendre. BiévilleQuétiéville. Castanet. Sansac-de-Marmiesse. SaintOuen-le-Houx. Maurs. Cornus. Saint-Cirgues-de-Malbert. Marcolès. Monteille. Réquista. Brie. Pleaux : zone de sismicité Très faible – les communes de Arches. Sourniac. Vitrac. Sallenelles. Anglars-Saint-Félix. Notre-Dame-de-Livaye. Pélissanne. Trets : zone de sismicité Faible • CALVADOS tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Blangy-le-Château. Préguillac. Saint-Georges-desCoteaux. Alleins. Janville. Soulignonne. Bavent. Champagnac. Saint-Porchaire. Saint-Martin-Valmeroux. Rignac. Baugy. Pessines. Saint-Affrique. Gémozac. Bassignac. Peynier. Pers. Taizé-Aizie. Mimet. Fuveau. Graçay. Lisieux 1er Canton. Villefranche-de-Rouergue. Le Rouget. Châteaumeillant. Vernègues : zone de sismicité Moyenne – les cantons de Allauch. Cheffreville-Tonnencourt. Montlieu-la-Garde. Saint-Aubin-d’Arquenay. Trouville-sur-Mer : zone de sismicité Très faible – les communes de Amfreville. Pradinas. Saint-Laurent-de-Cognac. La Rochette. Camarès. Viviez : zone de sismicité Très faible • BOUCHES-DU-RHONE tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Lambesc. Castillon-en-Auge. Saint-Doulchard.

Verteillac : zone de sismicité Faible – les communes de Allemans. Establet. Massay. Ribérac. Sainte-Jalle. Corcelles-les-Cîteaux. Saulon-la-Chapelle. Grandfontaine. Groises. Le Noyer. Villebois-les-Pins. Mévouillon. Beauregard-Baret. Précy. Féniers. Broindon. Vouzeron : zone de sismicité Faible • CORREZE tout le département zone de sismicité Très faible • COTE-D’OR tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Auxonne. Saint-Dizier-en-Diois. La Rochesur-le-Buis. Beaune-Sud. Sancergues. Beaumont-en-Diois. Montlaur-en-Diois. Champagne-sur-Vingeanne. Montigny-Mornay-Villeneuve-sur-Vingeanne. Rottier. Nuits-Saint-Georges. Licey-sur-Vingeanne. Thomirey. Saint-Laurent. Segrois. Saint-Pancrace. Jancigny. La Rochette-du-Buis. Velesmes-Essarts : zone de sismicité Faible • DROME tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de La Chapelle-en-Vercors. Saint-Just. Bligny-sur-Ouche. Saint-Sauveur-Gouvernet. Saint-Jean-de-Losne. Thénioux. Bésignan. Saint-Oradoux-de-Chirouze. Vignoux-sur-Barangeon. Cussy-la-Colonne. Saint-Auban-sur-l’Ouvèze. Charmes. Cuffy. Geneuille. Chassaignes. Miscon. Veaugues. Luc-en-Diois. La Motte-Chalancon. Torteron. Crézancy-en-Sancerre. Cuiserey. Le Chaffal. Villefranche-le-Château : zone de sismicité Faible • EURE tout le département zone de sismicité Très faible 86 . Saint-Hilaire-de-Court. Neuilly-les-Dijon. Villars. Ecutigny. Saint-Seine-sur-Vingeanne. Sainte-Euphémiesur-Ouvèze. Champagnac-de-Belair. SaintJory-de-Chalais. Lusigny-sur-Ouche. Saint-Vincent-Jalmoutiers. Seurre : zone de sismicité Faible – les communes de Antigny-la-Ville. Couy. SaintAndéol. Feux. Montauban-sur-l’Ouvèze. Gardefort. Festalemps. Boulc. Aubaine. Saussey. Chevannes. Gentioux-Pigerolles. Etréchy. Saint-Pardoux-la-Rivière. La Courtine.Chapitre 8 • Annexes Vierzon 1er Canton : zone de sismicité Faible – les communes de Apremont-sur-Allier. Barges. Bessey-en-Chaume. Chapdeuil. Poyols. Crimolois. Vercoiran. Parcoul. Charens. Chaleix. Blagny-sur-Vingeanne. Renève. Ballons. Badevel. Nontron. Charpey. Puymangou. Saint-Antoine-Cumond. La Roche-Chalais. Vierzon. Germigny-l’Exempt. Le Chautay. Faux-la-Montagne. Quinsac. Bézouotte. Mareuil. Saint-Martin-de-Fressengeas. Saint-Pierre-de-Frugie. Bessey-la-Cour. Curtil-Vergy. Trochères. Charentonnay. Châtillon-le-Duc. Saint-Julien-en-Quint. Chenaud. Bué. Montguers. Saint-Vit. Les Prés. Remilly-sur-Tille. Beaune-Nord. Montceau-et-Echarnant. Valdrôme. Vinon. Clairavaux. Fénay. Méry-surCher. Saint-Philibert. Peyrus. Epernay-sous-Gevrey. Villetoureix : zone de sismicité Faible • DOUBS tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les communes de Abbévillers. La Bâtie-des-Fonds. Nolay. Oisilly. Beaurières. La Villedieu : zone de sismicité Très faible • DORDOGNE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Bussière-Badil. Sévry. Noiron-sous-Gevrey. Messanges. Bésayes. Cantillac. Jalognes. Val-Maravel. Izon-la-Bruisse. Collonges-les-Bévy. Jonchères. Cussey-sur-l’Ognon. Cheuge. Méry-ès-Bois. Châteaudouble. Plan-de-Baix. Lachau. Lesches-en-Diois. Morey-Saint-Denis. Lacanche. Saint-Priest-les-Fougères. Belleneuve. La Guerche-sur-l’Aubois. Arc-sur-Tille. Vic-des-Prés. Lugny-Champagne. Bressey-sur-Tille. Mirebeau-sur-Bèze. Devecey. Viévy : zone de sismicité Faible • COTES-D’ARMOR tout le département zone de sismicité Faible • CREUSE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les communes de Beissat. Laborel. La Baume-d’Hostun. Champignolles. Creyssac. Bellecombe-Tarendol. Genlis. Chaumoux-Marcilly. Aulan. Paussac-et-Saint-Vivien. Saulon-laRue. Tallenay. Grand-Brassac. Menetou-Râtel. Beaumont-sur-Vingeanne. Garigny. Vers-sur-Méouge. Chevroz. Savolles. Petit-Bersac. La Gonterie-Boulouneix. Comberanche-et-Epeluche. Saint-Julien-de-Bourdeilles. La Coquille. Ponteyraud. Gioux. Saint-Aulaye. Saint-Vincent-la-Commanderie : zone de sismicité Moyenne – le canton de Rémuzat : zone de sismicité Faible – les communes de Arpavon. Eygalayes. SaintPaul-la-Roche. Maligny. Pouilly-sur-Vingeanne. Tanay. Savouges. Bourg-du-Bost. Saint-Pierre-en-Vaux. Routelle. La Chapelle-Montmoreau. Combovin. Saint-Martial-le-Vieux. Hostun. Dampierre-les-Bois : zone de sismicité Moyenne – le canton de Audeux : zone de sismicité Faible – les communes de Bonnay. Bellegarde-en-Diois. Sens-Beaujeu. Saint-Privat-des-Prés. Jaillans. La Chapelle-Hugon. Saint-Jean-en-Royans : zone de sismicité Moyenne – les communes de Barbières. Séderon. Rioms. Le Poët-en-Percip. Le Mas-d’Artige. Pontailler-surSaône. Celles. Omblèze. Chambolle-Musigny. Rochefort-Samson.

Gaillac-Toulza. Sion. Vauvert : zone de sismicité Très faible – les cantons de Aramon. Frontignan-de-Comminges. Ore. Nogaro. Villefranche : zone de sismicité Faible 87 . MontégutSavès. Seissan. Montadet. Pouy-Loubrin. Scieurac-et-Flourès. SaintArailles. Rouède. Marliac. Molières-sur-Cèze. Bezouce. Couret. Bois-de-la-Pierre. Sère. Auzas. Peyrouzet. Encausse-les-Thermes. Belbèzeen-Comminges. Baron. Montaut. Saint-Gaudens : zone de sismicité Modérée – les communes de Arbas. Izaut-de-l’Hôtel. Samaran. Faget-Abbatial. Lourde. LadevèzeRivière. Plaisance. Castelbiague. Monferran-Plavès. Cazaux-d’Anglès. Proupiary. Chein-Dessus. Cazaunous. Saint-Bertrand-de-Comminges. Bachas. Touille. Garravet. Bellegarde. Montmaurin. Saint-Arroman. Montsaunès. NizanGesse. Saint-Justin. Saint-Ambroix. Monpardiac. Sémézies-Cachan. Figarol. Montégut-Arros. Sorbets. Tournan. Cassagnabère-Tournas. Armentieux. Ganties. Haget. Masseube. Juzet-d’Izaut. Les Mages. Lanne-Soubiran. Mormès. Laveraët. Arblade-le-Haut. Saint-Ferréol. Bétous. Saint-Martory. Blajan. Lupiac. Esparron. Arbon. Magnan. Pellefigue. Aussos. Tachoires. Mont-d’Astarac. Mazères-sur-Salat. Labarthe. Gaujac. Peyssies. Montoulieu-Saint-Bernard. Aulon. Bézues-Bajon. Charlas. Saint-Gervasy. Blousson-Sérian. Pont-Saint-Esprit. Esclassan-Labastide. Lespugue. Mont-de-Galié. Seilhan. Galié. Saint-Brès. Benque. Cardeilhac. Riscle : zone de sismicité Faible – les communes de Aignan. Aux-Aussat. Soueich. Francazal. Saint-Pierre-d’Aubézies. Milhas. Herran. Le Fréchet. Rousson. Brouzet-les-Alès. Sarremezan. Génos. Potelières. Cazaux-Villecomtal. Betplan. Puylausic. Laguian-Mazous. Ardiège. Monès. Seynes. Beccas. Cadeillan. Peyrissas. Sengouagnet : zone de sismicité Moyenne – les cantons de Montréjeau. Ornézan. Saint-Blancard. Sajas. Martres-de-Rivière. Saint-Victor-de-Malcap. Castillon-deSaint-Martory. Saint-Lizier-du-Planté. Montesquieu-Volvestre. Bouzon-Gellenave. Cabrières. Sauveterre-de-Comminges. Pallanne. Troncens. Sarraguzan. Aspet. CazeneuveMontaut. Estadens. Capens. Montgazin. Gensac-de-Boulogne. Ladevèze-Ville. Sarcos. Saint-Médard. Sabaillan. Roquefort-sur-Garonne. Escoulis. Saint-Gilles. Valcabrère : zone de sismicité Modérée – les cantons de Cazères. Manent-Montané. Saleich. Payssous. Saint-Lary-Boujean. Malvezie. SaintJean-le-Comtal. Lussan. Montgaillard-de-Salies. Loubédat.• EURE-ET-LOIR tout le département zone de sismicité Très faible • FINISTÈRE tout le département zone de sismicité Faible • CORSE-DU-SUD tout le département zone de sismicité Très faible • HAUTE-CORSE tout le département zone de sismicité Très faible • GARD tout le département zone de sismicité Faible sauf – le canton de Aigues-Mortes : zone de sismicité Très faible – les communes de Aimargues. Le Fousseret. Carbonne. Arrouède. Montastruc-de-Salies. Lédenon. Bouzin. Barbazan. Pouydraguin. Remoulins. Lalanne-Arqué. Luppé-Violles. Montpézat. Villecomtal-sur-Arros : zone de sismicité Modérée – les cantons de Mirande. Saint-Martin-d’Armagnac. Barjac. Chélan. Tillac. Vallabrègues : zone de sismicité Modérée • HAUTE-GARONNE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Bagnères-de-Luchon. Ciadoux. Saint-PéDelbosc. Huos. Duffort. Ausseing. Saint-Elix-Séglan. Marsoulas. Monbardon. Redessan. Monlaur-Bernet. Urgosse. Sarrecave. Malabat. Laymont. Péguilhan. Latoue. Aujan-Mournède. Castelnavet. Montastruc-Savès. Beaucaire. Eoux. Le Cailar. Sainte-Aurence-Cazaux. Jonquières-Saint-Vincent. Mancioux. Cassagne. Orbessan. Urau. Sembouès. Saman. Meyrannes. Cabanac-Cazaux. Saint-Just-et-Vacquières. Moncorneil-Grazan. Saint-Béat : zone de sismicité Moyenne – les communes de Antichan-de-Frontignes. Lamaguère. Saint-André. Perchède. Gourdan-Polignan. Moncaup. Monties. Sansan. Castagnède. L’Isle-en-Dodon. Tudelle. Razecueillé. Espaon. Barran. Manas-Bastanous. Lourties-Monbrun. Lasseube-Propre. Bagnols-sur-Cèze. Mane. Arnaud-Guilhem. Marciac. His. Montespan. Boucagnères. Bouquet. Termes-d’Armagnac. Fougaron. Margouët-Meymes. Traversères. Tourdun. Poulx. Miélan. Villeneuve-les-Avignon : zone de sismicité Modérée – les communes de Allègre-les-Fumades. Uzès. Loussous-Débat. Panassac. Fustérouau. Labroquère. Le Houga. Saint-Elix. Esperce. Sepx. Saint-Juliende-Cassagnas. Durban. Saint-Sulpice-sur-Lèze. Sarragachies. Larroque. Juillac. Estampes. Simorre. Portet-d’Aspet. Sauveterre. Nénigan. Monlezun. Cuélas. Castex. Aurignac. Salies-du-Salat. Callian. Luscan. Sainte-Dode. Saint-Denis. Ricourt. Sadeillan. Roquemaure. Laffite-Toupière. Mirannes. Castéra-Vignoles. Le Pin-Murelet. Saint-Pé-d’Ardet. Navacelles. Escanecrabe. Arguenos. Samouillan. Montesquiou. Saint-Loup-en-Comminges. Cier-de-Rivière. Courry. Rieux : zone de sismicité Faible – les communes de Alan. Savères. Terrebasse : zone de sismicité Faible • GERS tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les communes de Barcugnan. Boulogne-surGesse. Montgaillard-sur-Save. Bagiry. Lunax. CabasLoumassès. Gaujan. Sabazan. Meilhan. Pointis-de-Rivière. Ponsan-Soubiran. Mondilhan. Marquefave. Saint-Griède. Labastide-Clermont. Beauchalot. Lestelle-de-SaintMartory. Boussan. Lautignac. Mont-de-Marrast. Betcave-Aguin.

Souvigné. Villenave-d’Ornon : zone de sismicité Faible – les communes de Abzac. Poliénas. Chaussin. Dole-Nord-Est. Blaye. Villiers-au-Bouin : zone de sismicité Très faible – les communes de Abilly. Petit-Palais-et-Cornemps. Saint-Nicolas-de-Macherin. Champigny-sur-Veude. Le Cros. Les Peintures. Brié-et-Angonnes. Bordeaux 3e Canton. Voreppe. Le Taillan-Médoc. Fos. Saint-Chinian. Le Caylar. Château-Renault. Chamadelle. Saint-Julien-de-Raz. Félines-Minervois. Talais. Mérignac. Saint-Jean-de-laBlaquière. Saint-André-de-Cubzac. Goncelin. Siran. Saint-Antoine-du-Rocher. Le Verdon-sur-Mer : zone de sismicité Faible • HERAULT tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Bédarieux. Le Bouscat. Champagnier. Cabrerolles. Porchères. Montagne. Saint-Sauveur-de-Puynormand. Lattes. Merlas. La Caunette. La Grande-Motte. Saint-Martin-d’Hères-Nord. Saint-ChristolyMédoc. Razines. La Rivière. Lussac. MarignyMarmande. La Bretenière. Vinay. Langoiran. Braye-sur-Maulne. Valeyrac. Saint-Martin-de-la-Cluze. Semblançay. Fozières. SaintLaurent-du-Pont. Saint-Pierre-de-Mésage. Chaveignes. Le Haillan. Saint-Pons-de-Thomières. Jaulnay. Carbon-Blanc. Martillac. Poujols. Cenon. Guillac. Camps-sur-l’Isle. Voiron. Lugaignac. Léognan. Voissant. La Chassagne. Rovon. La Barre. Courcoué. Saint-Gervais-sur-Mare. Tullins. Moulon. La Sône. Braye-sous-Faye. Saint-Michel. Chêne-Bernard. Pont-en-Royans. Charentilly. Faleyras. Montchaboud. Lunas. Rouziers-de-Touraine. Saint-Nazaire-de-Ladarez. Capian. Bordeaux 8e Canton. Échirolles-Est. Vaulnaveys-le-Haut. Braslou. Montaud. Saint-Marcellin. Saint-Aupre. Saint-Hilaire-du-Rosier. Barrou. Lormont. Gradignan. Guîtres. Le Puech. Mettray. Targon. Château-laVallière. Pessac 2e Canton. MiribelLanchâtre. Bordeaux 1er Canton. SaintGeoire-en-Valdaine. Bans. Cessenon-sur-Orb. Le Touvet. Notre-Dame-de-l’Osier. Les Rives. Saint-Médardd’Eyrans. Bordeaux 7e Canton. Lansargues. Génissac. Chêne-Sec. Neuvy-le-Roi. Saint-Vérand. Saint-Sauveur. Couesmes. Pessac 1er Canton. Grenoble 2e Canton. Chamrousse. Espiet. Saint-Martin-de-Vaulserre. Saint-Jean-de-Moirans. Bordeaux 6e Canton. Les Eglisottes-et-Chalaures. Talence. Brèches. Vouvray : zone de sismicité Très faible – les communes de Beaumont-la-Ronce. Soumont. Sonzay. Assay. Neuillé-Pont-Pierre. Bordeaux 2e Canton. Pommiers-la-Placette. Malleval. Grenoble 5e Canton. Faye-la-Vineuse. Têche. Marsillargues. Nérigean. Pierrerue. Grenoble 4e Canton. Lodève. Mérignac 1er Canton. Romagnieu. Néac. Branne. Grenoble 3e Canton. Grenoble 6e Canton. Dampierre. Caussiniojouls. Vizille. Saint-Bueil. Le Grand-Pressigny. Floirac. Montmirey-le-Château. Baron. Coutras. Les Artigues-de-Lussac. Richelieu : zone de sismicité Modérée • ISERE tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Allevard. Dardenac. Saint-Georges-de-Commiers. Les Plans. Jarrie. Grézillac. Cerelles. Fontaine-Sassenage. Beaulieu. Pégairolles-de-l’Escalette. Ayguemorte-les-Graves. Château-Bernard. Saint-Christophe-de-Double. Saint-Quentin-sur-Isère. Chapelle-Voland. Dole-Sud-Ouest. Soubès. Saint-Albin-de-Vaulserre. Moirans. Saint-Gervais.Chapitre 8 • Annexes • GIRONDE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Bègles. Saint-Etienne-de-Gourgas. Échirolles-Ouest. Saint-Nazaire-de-Pézan. Champ-sur-Drac. Gendrey. SaintPrivat. Prades-sur-Vernazobre. Chantesse. Villard-de-Lans : zone de sismicité Moyenne – les communes de L’Albenc. Notre-Dame-de-Commiers. Saint-Andéol. Candillargues. Domène. Saint-Jeand’Avelanne. Saint-Égrève. Vaulnaveys-le-Bas. Ferrals-les-Montagnes. Roquessels. Camiac-et-Saint-Denis. Le Pont-de-Beauvoisin. Saint-Germain-du-Puch. La Livinière. Meylan. Marçay. Libourne. Salvetat-sur-Agout (La) : zone de sismicité Très faible – les communes de Babeau-Bouldoux. Bourg. La Guerche. Vif. Bordeaux 4e Canton. FontaineSeyssinet. Belmont. Saint-Martin-d’Hères-Sud. Monteynard. Usclas-du-Bosc : zone de sismicité Très faible • ILLE-ET-VILAINE tout le département zone de sismicité Faible • INDRE tout le département zone de sismicité Faible • INDRE-ET-LOIRE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Amboise. Saint-Ciers-surGironde. Saint-Ismier. Mauguio. Créon. Chaînée-des-Coupis. Eybens. Saint-Pierre-de-la-Fage. Margaux. Celles. Soulac-sur-Mer. Isle-Saint-Georges. Vourey : zone de sismicité Moyenne • JURA tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Chemin. Labarde. Rochefort-surNenon : zone de sismicité Faible – les communes de Asnans-Beauvoisin. Beautiran. Fronsac. Antogny le Tillac. Minerve. Olmet-et-Villecun. Cassagnoles. Balaiseaux. Augerans. Cognin-les-Gorges. Velanne. Lauroux. Pussigny. Saint-Etienne-de-Crossey. Blanquefort. Tizac-de-Curton. Cadaujac. Grenoble 1er Canton. Séchilienne. Canéjan. Le Bosc. Le Fieu. Daignac. Saint-Médard-de-Guizières. Le 88 . Bordeaux 5e Canton. Notre-Dame-de-Mésage. Saint-Savin. Olargues. La Buisse. Saint-Félix-de-l’Héras. Saint-Quentin-de-Baron. Coublevie. Luzé.

Carcarès-Sainte-Croix. Mareuil-sur-Cher. Bénesse-Maremne. Cizay-la-Madeleine. Mauries. Messanges. Hontanx. Saint-Macaire-du-Bois. Cohade. Benquet. Horsarrieu. Champsur-Layon. Saint-Martin-de-Seignanx : zone de sismicité Modérée – les communes de Arboucave. Mouzeil. Poyanne. Saint-Laurent-de-laPlaine. Saint-Mars-la-Jaille. Plumont. Laluque. Rans. Sorbets. Saint-Nicolas-de-Redon. Tercis-les-Bains. Nozay. Saint-Romain-sur-Cher. Poudenx. Les Deux-Fays. Botz-en-Mauges. Pouilléles-Côteaux. Doué-laFontaine. Lesgor. Brigné. Philondenx. SaintJulien-de-Vouvantes. Beausse. Evans. Chavanay. Noyers-sur-Cher. Lauret. Vergongheon. Villers-Robert : zone de sismicité Faible • LANDES tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Amou. Soustons. Faverolles-surCher. Valanjou. Grenade-sur-l’Adour. Tartas. Peyre. Gibret. Souvans. Meusnes. Les Touches : zone de sismicité Faible • LOIRET tout le département zone de sismicité Très faible • LOT tout le département zone de sismicité Très faible • LOT-ET-GARONNE tout le département zone de sismicité Très faible • LOZERE tout le département zone de sismicité Faible • MAINE-ET-LOIRE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Beaupréau. Payros-Cazautets. Labenne. Saint-Michel-surRhône. Neublans-Abergement. Châtillon-sur-Cher. Lacajunte. Bournoncle-Saint-Pierre. Bénesse-les-Dax. Our. Heugas. Peyrehorade. Montfort-enChalosse. Gouts. Lorlanges. Thésée : zone de sismicité Faible • LOIRE tout le département Faible sauf – les communes de Bessey. Préchacq-les-Bains. Saint-Geours-d’Auribat. Malleval. Geaune. Bégaar. Magescq. Le Leuy. Saint-Loup. Champtoceaux. Audon. Clèdes. Saugnac-et-Cambran. La Chapelle-Montmartin. Etrepigney. Carcen-Ponson. Lupé. Saint-Georges-sur-Cher. Soorts-Hossegor. Souprosse. Riaillé. MiramontSensacq. Chanzeaux. Vieux-Boucau-les-Bains. Concourson-sur-Layon. Saint-Julien-sur-Cher. Epieds. Pleure. Castelner. Saint-Cricq-Chalosse. La Roche-Blanche. Montreuil-Bellay. La Loye. Les Verchers-surLayon : zone de sismicité Modérée • MANCHE tout le département zone de sismicité Faible • MARNE tout le département zone de sismicité Très faible • HAUTE-MARNE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – le canton de Laferté-sur-Amance : zone de sismicité Faible 89 . Goos. Ranchot. Mant. Cassen. Saint-Gein. Guenrouet. Varades : zone de sismicité Faible – les communes de Ancenis. Vaudelnay. Saint-Herblon. Pécorade. Couffy. Vérin : zone de sismicité Modérée • HAUTE-LOIRE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les communes de Auzon. Saint-Georges-sur-Layon. Aubagnan. Gousse. Quilly. Rahon. Martigné-Briand. Faveraye-Mâchelles. Sainte-Colombe. Le Gâvre. Maray. Cholet 1er Canton. Saint-Aignan. Torsiac. Tassenières. Séligney. Nort-sur-Erdre. Saint-Géréon. Châteauvieux. Louer. Castelnau-Tursan. Candresse. Orchamps. Selles-sur-Cher. Bats. Pimbo. Garrey. Onard. Lamothe. Montfaucon-Montigné. Rye. Haut-Mauco. Pontonx-sur-l’Adour. Saubrigues. Vicq-d’Auribat. Saint-Florent-le-Vieil. Chambezon. Oeyreluy. Salans. Morganx. Saint-Sever : zone de sismicité Faible – les communes de Angresse. Louresse-Rochemenier. Montrevault. Sort-en-Chalosse. Chuyer. Hinx. Sévérac. Urgons. Sainte-Florine. Vézézoux : zone de sismicité Modérée • LOIRE-ATLANTIQUE tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Châteaubriant. Saint-Laurent-du-Mottay. Frugerèsles-Mines. Rougé. La Vieille-Loye. Mésanger. Derval. Guémené-Penfao. Azérat. Poyartin. Fraisans. Dax-Nord. Hagetmau. Campagne. Lourquen. Chemillé. PuyolCazalet. Moisdon-la-Rivière. Ozourt. Seignosse. Momuy. Sergenaux. Yzosse : zone de sismicité Faible • LOIR-ET-CHER tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les communes de Angé. Labastide-Chalosse. Bretagne-de-Marsan. Brossay. Saint-Jean-de-Marsacq. Monget. Anetz. Azur. Sergenon. Serreslous-et-Arribans. Vihiers : zone de sismicité Modérée – les communes de Antoigné. Saint-Martin-de-Hinx. Léon. Cholet 3e Canton. Orx. Clermont. Narrosse. Gamarde-les-Bains. Seigy. Saint-Vincent-de-Tyrosse. Sainte-Marie-de-Gosse. Le Puy-Notre-Dame. Capbreton. Monségur. Cholet 2e Canton. Maclas. Blain. Nousse. Saint-Geours-deMaremne. Gatey. Pouillé. Les Hays. SaintBaraing. Thouarcé. Josse. Les Essards-Taignevaux. Saubion. Dax. Chassignolles. Siest : zone de sismicité Modérée – les cantons de Aire-sur-l’Adour. Pouillon. Monteplain. Samadet. Saint-Géron. Saint-Jean-de-Lier. Lempdes-sur-Allagnon. Bourgneuf-en-Mauges. Tosse.Deschaux. La Chapelle-Villars. Mugron. Saint-Pierre-de-Boeuf. Cazalis. Saint-Pandelon. Saint-Gildas-des-Bois. Rablay-sur-Layon. Léotoing. Saint-Hilaire. Serres-Gaston. Lacrabe. La Chapelle-Saint-Florent. Seyresse. Saint-Julien-de-Chédon.

Lecelles. Hattigny. Douai-Nord. Bailleul-Sud-Ouest. Ribécourt-la-Tour. Lille-Ouest. Bassée (La). Fayl-Billot. Danneet-Quatre-Vents. Harbouey. Vallois. Baives. Serqueux. Roubaix-Est. RoubaixCentre. Coiffy-le-Haut. Lille-Sud. Reyersviller. Azerailles. Wiesviller. Postroff. Bliesbruck. Saint-Rémy-aux-Bois. Saint-Pierre-le-Moûtier. Clary. Héming. Magny-Cours. Douai-Nord-Est. Barbas. Pressigny. Woelfling-lès-Sarreguemines. Giriviller. Neuville-lès-Decize. Bourscheid. Moeuvres. Brouderdorff. Fontenoy-la-Joûte. Roubaix-Nord. Hommarting. Dornes. Saint-Jean-de-Bassel. Chantenay-Saint-Imbert. Dannelbourg. Hellering-lèsFénétrange. Nitting. Lille-Centre. Montigny. Saint-Parizeen-Viry. Coudekerque-Branche. Niderviller. Hangviller. Bitche. Haut-Clocher. Vasperviller. Eguelshardt. Brouville. Lille-Nord. Flesquières. Hablainville. Rainsars. Tourcoing-Nord-Est. Saincaize-Meauce. Bouvignies. Sains-du-Nord. Larouillies. Réding. Verdenal : zone de sismicité Faible • MEUSE tout le département zone de sismicité Très faible • MORBIHAN tout le département zone de sismicité Faible • MOSELLE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les communes de Abreschviller. Angomont. Bugnicourt. Toury-surJour. Bébing. Tornay. Lille-Est. Cassel. Busigny. Marcq-en-Barœul. Damrémont. Landange. Hilbesheim. Blâmont. Bantouzelle. Frémonville. Féron. Deneuvre. Guesnain. Sainte-Pôle. Vacqueville. Champigny-sousVarennes. Pecquencourt. Hertzing. Magnières. Roppeviller. Montcharvot. Genevrières. Lachapelle. Bréménil. Gondrexange. Hazebrouck-Nord. Montignyen-Ostrevent. Flines-lès-Mortagne. Ibigny. Réclonville. Haselbourg. Lille-Sud-Est. Imling. Lewarde. Mattexey. Vescheim. Romelfing. Fresnes-sur-Apance. Gonnelieu. Montreux. Bourbonne-les-Bains. Guntzviller. Sturzelbronn. Wormhout : zone de sismicité Faible – les communes de Anneux. Elincourt. Sars- 90 . Kerprich-auxBois. Glageon. Bourbourg. Hondschoote. Gosselming. Arleux. Garrebourg. Troisfontaines. Thiaville-sur-Meurthe. Marchiennes. Glonville. Fleisheim. Plaine-de-Walsch. Nonhigny. Steenvoorde. Gogney. Laneuveville-lès-Lorquin. Poinson-lès-Fayl. Roucourt. Wittring. Philippsbourg. Ohain. Niederstinzel. Reherrey. Voyer. Doignies. Repaix. Goeulzin. Saint-Georges. Roubaix-Ouest. Brunémont. Férin. Vaxainville. Douai. Saint-Boingt. Anor. Phalsbourg. Mazinghien. Ternant. Boursies. Liederschiedt. Pexonne. Buhl-Lorraine. Veney. Barchain. Lomme. Raon-lès-Leau : zone de sismicité Modérée – le canton de Cirey-sur-Vezouze : zone de sismicité Faible – les communes de Ancerviller. Essey-la-Côte. Laneuvelle. Saint-Parize-le-Châtel. Brouviller. Honnechy. SaintLouis-lès-Bitche. Veckersviller. Brillon. Haspelschiedt. Estrées. Villeneuve-d’Ascq-Nord. Dabo. Lille-Sud-Ouest. Volmunster : zone de sismicité Faible – les communes de Aspach. Mittelbronn. Bickenholtz. Lorquin. Hesse. Enfonvelle. Arbigny-sous-Varennes. Goetzenbruck. Gouzeaucourt. Orchies. Saint-Quirin. Lutzelbourg. Waltembourg. Les Rues-des-Vignes. Seclin-Nord. Gimouille. Honnecourt-sur-Escaut. Etroeungt. Neufmaisons. Lécluse. Floyon. Tourcoing-Nord. Hartzviller. Pettonville. Hamel. Vieux-Lixheim. Langeron. Pierre-Percée. Berthelming. Dechy. Baerenthal. Luzy. Douai-Sud-Ouest. Malincourt. Lafrimbolle. Gélacourt. Hazebrouck-Sud. Haubourdin. Schorbach. Masny. Hanviller. Foulcrey. Rumegies. Mars-sur-Allier. Rieulay. Saulles. Maulde. Merviller. Lucenay-lès-Aix. Dunkerque-Est. Metting. Melay. Toury-Lurcy. Gravelines. Baccarat. Bailleul-Nord-Est. Coiffy-le-Bas. Saint-Souplet. Maretz. Xouaxange : zone de sismicité Faible • NIEVRE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les communes de Azy-le-Vif. Lemberg. Grande-Synthe. Hommert. Fleury-sur-Loire. Sarrebourg. Bettborn. Erchin. Lixheim. Vennezey. Loffre. Dehéries. Sarraltroff. Saint-Jean-Kourtzerode. Farincourt. Schalbach. Hultehouse. Bertrichamps. Dolving. Mignéville. Cantin. Dunkerque-Ouest. Belmont. Fénétrange. Schneckenbusch. Herbéviller. Livry. Valleroy. Oberstinzel. Lille-Nord-Est. Cysoing. Savigny. Meisenthal. Rejet-de-Beaulieu. Hérange. Neufmoulins. Fenneviller. Neuviller-lès-Badonviller. Ecaillon. Walscheid. Henridorff. Gilley. Langatte. Fraquelfing. Zilling : zone de sismicité Modérée – les cantons de Rohrbach-lès-Bitche. Saint-Seine. Tourcoing-Sud. Merville. Métairies-Saint-Quirin. Tazilly. Mortagne-du-Nord. Saint-Louis. SaintMaurice-aux-Forges. Arzviller. Moustier-en-Fagne. Pont-à-Marcq. Tresnay : zone de sismicité Faible • NORD tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Armentières. Quesnoy-sur-Deûle. Wintersbourg. Richeval. Hermelange. Badonviller. Turquestein-Blancrupt. Rougeux. Lannoy. Vilsberg. Bergues. Niderhoff. Fourmies. Voncourt : zone de sismicité Faible • MAYENNE tout le département zone de sismicité Faible • MEURTHE-ET-MOSELLE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les communes de Bionville. Domèvre-sur-Vezouze. Diane-Capelle. Berling. Villeneuve-d’Ascq-Sud. Banteux. Halloville. Harreberg.Chapitre 8 • Annexes – les communes de Aigremont. Mouterhouse. Seclin-Sud.

Bailleulmont. Arthez-de-Béarn. Hautecloque. Bayonne-Est. Mouhous. Le Parcq. Saint-Armou. VillersOutréaux. Urt. Argagnon. Herlincourt. Saubole. Epinoy. Teilhet. Buirele-Sec. Monnai. Aigle-Ouest (L’). Sare. Castetbon. Offin. Baleix. ArrauteCharritte. Maresville. Douchy-lès-Ayette. Espinchal. Villers-Guislain. Saint-Martin-des-Olmes. Abidos. Barinque. Saint-Aubin-de-Bonneval. Les Ancizes-Comps. Urost. Héricourt. Sainte-Christine. Rémalard. Arconsat. RochefortMontagne. Villers-en-Ouche. Tourd’Auvergne (La). Lespourcy. Wail. Castetner. Riupeyrous. Wignehies : zone de sismicité Faible • OISE tout le département zone de sismicité Très faible • ORNE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Aigle-Est (L’). Beaurainville. Villers-au-Tertre. Estrée-Wamin. Baliracq-Maumusson. Saint-Ouen-de-la-Cour. Casteide-Doat. Gouttières. Achiet-le-Petit. Briscous. LignyThilloy. Le Ménil-Bérard. Taron-Sadirac-Viellenave. Hesmond. Auchy-lès-Hesdin. Ponson-Debat-Pouts. Denier. Vieil-Hesdin. Sauchy-Lestrée : zone de sismicité Modérée • PUY-DE-DOME tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Arlanc. Montreuil. Lebiez. Estrée. Noyelles-lès-Humières. Lefaux. Ponson-Dessus. Ribarrouy. Anos. SaintMédard. Lamayou. Mont. Berles-au-Bois. Glos-la-Ferrière. Beauvois. Saint-Laurent-Bretagne. Rebreuve-sur-Canche. Chabreloche. Incourt. Labatut. Couvains. Vred. Bidache. Ustaritz. Bassussarry. Viverols : zone de sismicité Faible – les communes de Ambert. Saint-Pierre-Roche. Sauvagnon. Courgeon. Coullemont. Fillièvres. Appenai-sous-Bellême. Anglet-Sud. Saint-Priest-des-Champs. Job. La Forie. Rollancourt. Saint-Nicolas-deSommaire. Bréxent-Enocq. Saint-Hilaire-sur-Risle. Sauret-Besserve. Sars-le-Bois. Saint-Rémy-au-Bois. Beutin. Bocquencé. Humières. Gabaston. Pontaumur. La Goutelle. Biollet. Saint-Denoeux. Mont-Dore. Sedzère. Montfermy. Oisy-le-Verger. Canettemont. Perpezat. Nocé. Saint-Julien-la-Geneste. Bentayou-Sérée. Orthez. Mascaraàs-Haron. Mont-Disse. Egliseneuve-d’Entraigues. Attin. Serres-Sainte-Marie. Orcival. Bédeille. Thèze : zone de sismicité Modérée – les communes de Abère. Corbon. Hagetaubin. Saint-Evroult-NotreDame-du-Bois. Gauville. Bayonne-Nord. Arcangues. Montaner. Villiers-sous-Mortagne : zone de sismicité Très faible • PAS-DE-CALAIS tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Auxi-le-Château. Le Sap. Viellenave-d’Arthez : zone de sismicité Modérée – les communes de Aubous. Aix-en-Issart. L’Hôpital-d’Orion. Burosse-Mendousse. Maslacq. Longvilliers. Bonnefoi. Labastide-Monréjeau. Boueilh-Boueilho-Lasque. Thun-Saint-Amand. Athos-Aspis. Fresnoy. Conchez-de-Béarn. Recques-sur-Course. Mesplède. Saulchoy. Herlin-le-Sec. Pas-en-Artois : zone de sismicité Très faible – les communes de Ablainzevelle. Biarritz-Est. Les Genettes. La Ferrière-au-Doyen. Saint-Jean-de-Luz. Saint-Anthème. Menat. Linzeux. La Bourboule. Saint-Jean-Poudge. Aydie. Halsou. Neulette. Lombia. Framecourt. Saint-Pierre-la-Bourlhonne. Sedze-Maubecq. Castetpugon. Beaudricourt. Arzacq-Arraziguet. Gouy-en-Artois. Grévillers. Saint-Georges. Marant. Laqueuille. Bourg-Lastic. Wamin. Castéra-Loubix. La Herlière. Caubios-Loos.et-Rosières. Tauves. Garlin. Valcivières : zone de sismicité Faible • PYRENEES-ATLANTIQUES tout le département zone de sismicité Moyenne sauf – les cantons de Anglet-Nord. Buneville. Portet. Saint-Castin. Grigny. Mauves-sur-Huisne. Saint-Germain-d’Aunay. Martinpuich. La Ferté-Frênel. Hendaye. Villers-Plouich. Avernes-Saint-Gourgon. Neuf-église. Soligny-la-Trappe. Saulty. Blangerval-Blangermont. HiguèresSouye. Hesdin. Burgaronne. Orègue. Estréelles. Bellême. Houvin-Houvigneul. Alette. Le Bosc-Renoult. Lachaux. Le Quesnoy-en-Artois. Casteide-Cami. Saint-Pée-sur-Nivelle. Serres-Castet. Sempy. Guinecourt. Escoubès. Bernadets. Campagne-lès-Hesdin. Boisjean. Bougarber. Maintenay. Ecoivres. Les Aspres. Pionsat. Marsac-enLivradois. Séricourt. Flers. Abitain. Saint-Aquilin-de-Corbion. Marles-sur-Canche. Tourouvre : zone de sismicité Très faible – les communes de Anceins. Vacqueriette-Erquières. Inxent. Gouy-Saint-André. Marenla. Longny-au-Perche. Etaples. Momas. Brimeux. Tadousse-Ussau. Maure. Vialer. Sarpourenx. Trélon. Dannes. Monts-en-Ternois. Le Transloy. Beaufort-Blavincourt. Cescau. Dame-Marie. Laà-Mondrans. Frencq. Labeyrie. Doazon. Gelles. Warlencourt-Eaucourt. Diusse. Ozenx-Montestrucq. Lembeye. Le Sars. NuncqHautecôte. Barly. La Chapelle-Souëf. Sauvelade. Loison-sur-Créquoise. Bonsmoulins. Masparraute. Saint-Jammes. Monchy-auBois. Salies-de-Béarn. Saint-Pierre-d’Irube. Ivergny. Artix. La Cauchie. Theil (Le). Sombrin. Croisette. Tilloy-lez-Marchiennes. Castillon(Canton d’Arthez-de-Béarn). Brethel. Urdès. La Bastide-Clairence. Bayonne-Ouest. Camiers. La Chapelle-Viel. Wallers-Trélon. Berlencourt-leCauroy. Maresquel-Ecquemicourt. Tubersent. Loubieng. Os-Marsillon. Lacadée. Heugon. Oraàs. Espinasse. Anzat-le-Luguet. Orion. Bucquoy. Ahetze. Neuville-au-Cornet. Pontiacq-Viellepinte. OEuf-en-Ternois. Morval. Pouvrai. Moncla : zone de sismicité Faible 91 . La Gonfrière. Le Souich. Heume-l’Eglise. Willeman : zone de sismicité Très faible – les communes de Bourlon. Igé. Casteide-Candau. Liencourt. Saint-Jacques-d’Ambur. Canapville. Saint-Mard-de-Réno. Lespinoy. Uzein. Arnos. Feings. Montaigut. Boumourt. Orriule. Lacq. Bavincourt. Roussent. Couturelle. Bailleulval. Douriez. Warluzel. GrandRullecourt. Arbonne. Biron. La Godivelle. Jatxou. Charensat. Berck. La Chapelle-Montligeon. Monségur. BromontLamothe. Sus-Saint-Léger. Galametz. Cisternes-la-Forêt. Magnicourt-sur-Canche. Auguaise. Murat-le-Quaire. Sibiville. Herment. Moncheaux-lès-Frévent. Rebreuviette. Sérigny. Montcavrel. Biarritz-Ouest. Fressin.

Weyer : zone de sismicité Faible • HAUT-RHIN tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Ferrette. Chavannes-sur-l’Etang. Franken. Castéra-Lanusse. Montarlot-lès-Rioz. Tupin-et-Semons. Sainte-Colombe. Lagarde. Chantes. Frontenaud. Villers-Bouton. Hausgauen. Siewiller. Sinzos. Obermorschwiller. Lahitte-Toupière. Champlitte. Bernadets-Dessus. Pouy. Irigny. Chassey-lès-Scey. Gungwiller. Aventignan. Condrieu. Saint-Paul. Luemschwiller. Tieffenbach. Illfurth. Estirac. Sorans-lès-Breurey. Betbèze. Vy-leFerroux. Jettingen. Lanespède. Montureux-lès-Baulay. Diemeringen. Betpouy. Laran. Nohèdes. Puberg. Bettwiller. Sombrun. Madiran. Galan. Rupt-sur-Saône. Devèze. Rauwiller. Gy. Baerendorf. Puntous. Kirrberg. Durstel. Heiwiller. Caubous. Oursbelille. Venisey. Gray. Tajan. Campuzan. Dommartin-lès-Cuiseaux. Vic-en-Bigorre : zone de sismicité Modérée – les communes de Anères. Schwoben. Jussey. Chaux-la-Lotière. Berentzwiller. Villefranque. Aurensan. Guizerix. Peyraube. Ozon. Willer. Hachan. Saint-Forgeot. Ambiévillers. Volksberg. Ottwiller. Lascazères. Monlong. Lhez. Vieuzos. Pintac. Aspach. Meyzieu. Valdieu-Lutran. Larroque. Magny. Lannemezan. Clarac. Elbach. Dannemarie. Zillisheim : zone de sismicité Moyenne • RHONE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Bron. Saint-Symphorien-d’Ozon. Flacey-en-Bresse. Gaussan. Saint-Fons. Pouyastruc. Gayan. Sauveterre. Bussières. Buethwiller. Cantaous. Cordonnet. Polaincourt-et-Clairefontaine. Caussade-Rivière. Trie-sur-Baïse. Montdoré. Loures-Barousse. Vitrey-sur-Mance : zone de sismicité Faible – les communes de Alaincourt. Bruebach. Saint-Légersous-Beuvray. Emlingen. Sarniguet. Casterets. Champagnat. Gommersdorf. Burg. Réjaumont. Larreule. Hagenbach. Pinas. Eglingen. Moulédous. Ricaud. Arné. Bordes. Labatut-Rivière. Oroix. Wolfersdorf.Chapitre 8 • Annexes • HAUTES-PYRENEES tout le département zone de sismicité Moyenne sauf – les cantons de Aureilhan. Eywiller. Bazet. Prats-de-Mollo-la-Preste. Hurecourt. Drulingen. Sarp. Manspach. Cizos. Bucey-lès-Traves. Castelnau-Rivière-Basse. Olette. Aries-Espénan. Tagsdorf. Mont-Louis. Sariac-Magnoac. Saint-Cyr-sur-le-Rhône. Bertren. Tarasteix. Villemur : zone de sismicité Modérée – les communes de Auriébat. Saint-Priest. Thermes-Magnoac : zone de sismicité Faible • PYRENEES-ORIENTALES tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Arles-sur-Tech. Saillenard. Saint-Laurent-de-Neste. Maubourguet. Huningue. Décines-Charpieu. Saint-Bernard. Caharet. Lagrange. Contréglise. Heidwiller. Thal-Drulingen. Hinsbourg. Rexingen. Tournay. Organ. Bordères-sur-l’Echez. Saint-Romain-en-Gal. Mackwiller. Izaourt. Bazordan. Bégole. Lafitole. Spechbach-le-Bas. Uglas. Saint-Lanne. Combeaufontaine. Senoncourt. Perrouse. Hirsingue. Joudes. La Comelle. Pesmes. Boulot. Tavernay : zone de sismicité Très faible – les communes de Beaurepaire-en-Bresse. Hagedet. Monthelon. Frohmuhl. Lutilhous. Tagolsheim. Ballersdorf. Orieux. Vénissieux-Sud : zone de sismicité Modérée – les communes de Ampuis. Selles. Saint-Prix. Cuiseaux. Lassales. Ferrières-lès-Scey. Vy-lès-Rupt : zone de sismicité Faible • SAONE-ET-LOIRE tout le département zone de sismicité Faible sauf – le canton de Lucenay-l’Évêque : zone de sismicité Très faible – les communes de Brion. Mascaras. Saillagouse : zone de sismicité Moyenne (les communes de Conat. Baulay. Waldhambach. Romagny. Mazères-de-Neste. Flaxlanden. Goudon. Hundsbach. Campistrous. Le Miroir. Lombrès. Tibiran-Jaunac. Lalanne. Péré. Buthiers. Condal. Tuzaguet. Hères. Eschwiller. Lespouey. Clarens. Traves. Les Haies. Vénissieux-Nord. Givors. Asswiller. Walheim. Soublecause. Traubach-le-Bas. Sierentz : zone de sismicité Moyenne – les communes de Altenach. Anla. Marnay. Sagy. Montreux-Vieux. Fresne-Saint-Mamès. Séméac. Rabastens-de-Bigorre. Echalas. Hirschland. Vernaison : zone de sismicité Modérée • HAUTE-SAONE tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Autrey-lès-Gray. Savigny-en-Revermont : zone de sismicité Modérée 92 . Saponcourt. Noidans-le-Ferroux. Berg. Weislingen. Altkirch. Pierre-Bénite. Ovanches. Voray-sur-l’Ognon. Urbanya : zone de sismicité Moyenne • BAS-RHIN tout le département zone de sismicité Modérée sauf – le canton de Sarre-Union : zone de sismicité Faible – les communes de Adamswiller. Séron. Le Fay. Castelnau-Magnoac. Sarrouilles. Scey-sur-Saône-et-Saint-Albin. Carspach. Calavanté. Monléon-Magnoac. Loire-sur-Rhône. Vauvillers. La Grande-Verrière. Escala. Nestier. Barthe. Retzwiller. Burbach. Vidouze. Buffignécourt. Boult. Wittersdorf. Pont-du-Bois. Dampierre-sur-Salon. Struth. Angos. Laizy. Goerlingen. Montreux-Jeune. Peyret-Saint-André.

Callas. Vions : zone de sismicité Modérée • HAUTE-SAVOIE tout le département zone de sismicité Moyenne sauf – les cantons de Frangy. Les Avanchers-Valmorel. Lanslevillard. Coussac-Bonneval. Jonzier-épagny. Saint-FrançoisLongchamp. Saint-Secondin. La Chapelle-Bâton. Saint-Martin-de-Belleville. Etricourt-Manancourt. Termignon. Saint-Colomban-desVillards. Trigance. Castellet. Bozel. Modane. Chevrier. Guyencourt-Saulcourt. Saint-Germain-d’Arcé. Savigny. Motz. Lourmarin. Saint-Etienne-de-Cuines. Saint-André. Heudicourt. Aussois. Sivergues. Usson-du-Poitou. Seyssel : zone de sismicité Modérée – les communes de Andilly. Liéramont. Sainte-Foy-Tarentaise. Ronssoy. Mésigny. Ampus. Salernes : zone de sismicité Modérée – les communes de Bargème. Mayet. Saint-Calais. Le Bourguet. La Bastide. Les Chavannes-en-Maurienne. Vicq-sur-Gartempe : zone de sismicité Faible • HAUTE-VIENNE tout le département en zone de sismicité Faible sauf – le canton de Saint-Germain-les-Belles : zone de sismicité Très faible – les communes de Beaumont-du-Lac. Chênex. Nogent-le-Bernard. Feigères. Flayosc. Templeux-le-Guérard. Villers-Faucon : zone de sismicité Faible • TARN tout le département zone de sismicité Très faible • TARN-ET-GARONNE tout le département zone de sismicité Très faible • VAR tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Aups. Châteauneuf-la-Forêt. Vald’Isère. Marigné-Laillé. La Roche-Posay. Saint-Jean-de-Maurienne. Nuillé-le-Jalais. Sorel. Grand-Lucé (Le). Saint-Mars-d’Outillé. Ecommoy. Villelaure : zone de sismicité Moyenne • VENDEE tout le département zone de sismicité Modérée • VIENNE tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Availles-Limouzine. Draguignan.• SARTHE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Bouloire. Joussé. Freney. Bonneval-sur-Arc. Ruffieux. Hautecour. Villarodin-Bourget. Puget. Puyvert. Vaugines. Montmorillon. Montmirail. Val-deFier. Chauvigny. Serrières-en-Chautagne. Sallenôves. Notre-Dame-du-Cruet. Surfonds : zone de sismicité Très faible • SAVOIE tout le département zone de sismicité Moyenne sauf – les cantons de Aime. Rians. Ferté-Bernard (La). Saint-Marcel. Brion. Port-de-Piles. Trimouille (La) : zone de sismicité Faible – les communes de Asnois. Vibraye : zone de sismicité Très faible – les communes de Bonnétable. Caseneuve. Chanaz. Charroux. Fontaine-le-Puits. Villarlurin. Valleiry. Saint-Julien : zone de sismicité Modérée • VAUCLUSE tout le département alé Modérée sauf – le canton de Pertuis : zone de sismicité Moyenne – les communes de Auribeau. Lauris. Salins-les-Thermes. Le Bois. Comps-sur-Artuby. Lornay. Présilly. Montvalezan. Montgellafrey. Payroux. Saint-Alban-des-Villards. Tignes. Cucuron. Vers. Moûtiers. Régusse. La Puye. La Bruère-sur-Loir. Saint-Martin-sur-la-Chambre. Vulbens : zone de sismicité Modérée • PARIS tout le département zone de sismicité Très faible • SEINE-MARITIME tout le département zone de sismicité Très faible • SEINE-ET-MARNE tout le département zone de sismicité Très faible • YVELINES tout le département zone de sismicité Très faible • DEUX-SEVRES tout le département zone de sismicité Modérée • SOMME tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les communes de Aizecourt-le-Bas. Chartre-sur-le-Loir (La). Viry. La Croisille-sur-Briance. La Chapelle-aux-Choux. Saint-Michel-de-Maurienne : zone de sismicité Modérée – les communes de Aigueblanche. Soulitré. Challes. Cadenet. Montaimont. Fourneaux. Villaroger. Notre-Dame-du-Pré. La Chambre. Buoux. Tuffé. Le Breil-sur-Mérize. Chatain. Nurlu. Fins. Artignosc-surVerdon. Les Chapelles. Epehy. Surin. Moissac-Bellevue. La Martre. Sainte-Marie-de-Cuines. Sollières-Sardières. Fayence. Isle-Jourdain (L’). Montmeyan. Mesnil-en-Arrouaise. Crempigny-Bonneguête. Chenu. Neydens. Bagnols-en-Forêt. Brenon. SaintGeorges-du-Rosay. Cernex. Equancourt. 93 . SaintSavin. Saignon. La Roque-Esclapon. Bonnieux. Saint-Romain. Château-Garnier. Château-du-Loir. Saint-Jean-de-Belleville. Dingy-en-Vuache. Vinonsur-Verdon : zone de sismicité Moyenne (les communes de Les Adrets-de-l’Estérel. Parigné-l’Evêque. Saint-Martin-de-Castillon. Versonnex. Saint-Oyen. Lussac-les-Châteaux. Pleumartin. Saint-Avre. Séez. Châteauvieux. Connerré. Saint-Julien-en-Genevois. Ginasservis.

Delle : zone de sismicité Moyenne – les communes de Autrechêne. Ménarmont. Jorxey. Totainville. Gircourt-lès-Viéville. Domptail. Coussey. Domvallier. Marey. Tollaincourt. Ortoncourt. Madegney. Xaronval : zone de sismicité Très faible – les communes de Les Ableuvenettes. Bazegney. Saint-Genest. Brantigny. Légéville-et-Bonfays. Pont-sur-Madon. Foussemagne. Deinvillers. Senaide. Grandvillars. Bouzemont. Châtillon-sur-Saône. Domèvre-sous-Montfort. Suarce. Racécourt. Saint-Vallier. Damblain. Valfroicourt. Nedde. Rempnat. Portieux. Rozières-sur-Mouzon. Haréville. Frenelle-la-Petite. Boulaincourt. Rugney. Bocquegney. Saint-Pierremont. Lignéville. Celles-sur-Plaine. Vaubexy. Vioménil. Novillard. Varmonzey. Bretagne. Ainvelle. PetitCroix. Mirecourt. Rouvres-en-Xaintois. Eymoutiers. Neufchâteau : zone de sismicité Très faible – les cantons de Darney. Chef-Haut. Langley. Vellescot : zone de sismicité Moyenne • ESSONNE tout le département zone de sismicité Très faible • HAUTS-DE-SEINE tout le département zone de sismicité Très faible • SEINE-SAINT-DENIS tout le département zone de sismicité Très faible • VAL-DE-MARNE tout le département zone de sismicité Très faible • VAL-D’OISE tout le département zone de sismicité Très faible • GUADELOUPE tout le département zone de sismicité Fort • MARTINIQUE tout le département zone de sismicité Fort • GUYANE tout le département zone de sismicité Très faible • LA REUNION tout le département zone de sismicité Faible • SAINT-PIERRE-ET-MIQUELON toute la collectivité zone de sismicité Très faible • MAYOTTE toute la collectivité zone de sismicité Modérée • SAINT-MARTIN toute la collectivité zone de sismicité Fort 94 . Fauconcourt. Essegney. Offroicourt. Roville-aux-Chênes. Damas-aux-Bois. Contrexéville. Ubexy. Ménil-en-Xaintois. Sussac : zone de sismicité Très faible • VOSGES tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Bulgnéville. Igney. Ramecourt. Frain. Tignécourt. Estrennes. Gemmelaincourt. Mattaincourt. Bouxières-aux-Bois. Vittel. Vincey. Brebotte. Repel. Saint-Méard. Vomécourt-sur-Madon. Doncières. Baudricourt. Dombrot-le-Sec. Nossoncourt. Ville-sur-Illon. Saint-Prancher. Juvaincourt. Chamagne. Hergugney. Saint-Julien. Serocourt. Romont. Bult. Rancourt. Thuillières. Hardancourt. Anglemont. Gelvécourt-et-Adompt. Brû. Marainville-sur-Madon. Remicourt. Xaffévillers. Grandrupt-de-Bains. La Neuveville-sous-Montfort. Grignoncourt. Grosne. Hymont. Bettegney-Saint-Brice. Derbamont. Ménil-sur-Belvitte. Robécourt. Sainte-Anne-Saint-Priest. Surdoux. Moyemont. Rozerotte. Rehaincourt.Chapitre 8 • Annexes Domps. Chavanatte. Nomexy. Haillainville. Romain-aux-Bois. Valleroy-aux-Saules. Domèvre-sur-Durbion. Damas-et-Bettegney. Remoncourt. Velotte-et-Tatignécourt. Savigny. Domjulien. Morizécourt. Hagécourt. Zincourt : zone de sismicité Faible • YONNE tout le département zone de sismicité Très faible • TERRITOIRE-DE-BELFORT tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Beaucourt. Monthureux-sur-Saône : zone de sismicité Faible – les communes de Ambacourt. Dompaire. Puzieux. Evaux-et-Ménil. Charmes. Vroville. Saint-Yrieix-la-Perche. Maroncourt. Froidefontaine. Serécourt. Mazeley. Villotte. They-sous-Montfort. Rocourt. Cunelières. Recouvrance. Blémerey. Avrainville. Villers. Regney. Avillers. Blevaincourt. Gugney-aux-Aulx. Frizon. Dombasle-en-Xaintois. Bazien. Begnécourt. Oncourt. Poussay. Saint-Maurice-sur-Mortagne. Viviers-lès-Offroicourt. Biécourt. Saint-Benoît-la-Chipotte. Martigny-les-Bains. Circourt. Chavannes-les-Grands. Gorhey. Les Thons. Badménil-aux-Bois. Frenelle-la-Grande. Hadigny-les-Verrières. Isches. Mont-lès-Lamarche. Madonne-et-Lamerey. Florémont. Neuvic-Entier. Châtenois. Montreux-Château. Boron. SaintMenge. Gigney. Thiraucourt. Raon-l’Etape. Valleroy-le-Sec. Rapey. Moriville. Sainte-Barbe. Châtel-sur-Moselle. Madecourt. Clézentaine. Hennecourt. Glandon. Bazoilles-et-Ménil. Rambervillers. Bettoncourt. Vomécourt. Monthureux-le-Sec. Pallegney. Ahéville. Chauffecourt. Lamarche. Battexey. Fouchécourt. Oëlleville. Méziré. Bouxurulles. Saint-Gilles-lesForêts. Vaxoncourt. Bainvilleaux-Saules. Mazirot. Lironcourt. Morvillars. Socourt.

52. 100. 65. [28. 18] – Michel C. 60. 41. 20] Hadj Hamou [17D] – Jacquet G. 80] Ouvrage réalisé sous la direction de Milan Zacek Mise en page et réalisation Amprincipe Paris R. 64. 95.Crédit photographique AFPS [99. 33. [38. 103] – AFPS/Poursoulis G. 42. 59. [12 D. [67] NISEE Berkeley [15.C. 61. 37. 66] – Nahornyj H. 63. 73. 51. 13] CERIB [54D] – Davidovici [55] – FIB [19. 106] – Zacek M. 54G. 104] – Droits réservés [12 G. Paris B 389 103 805 Illustrations : David Lozach Édition mars 2011 . 74] – MEEDDM [1. [26.S. 102. 62.

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