C olleCtion teChnique C i m b é to n

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Béton

et construction parasismique

Conception parasismique et maisons individuelles

Béton

et construction parasismique

Conception parasismique et maisons individuelles

Avant-propos

La France a connu des séismes majeurs dans le passé. Actuellement, les séismes forts n’y sont pas aussi fréquents qu’en Grèce, en Turquie, en Indonésie ou au Japon, mais la possibilité qu’un séisme destructeur s’y produise à nouveau et engendre des victimes et des dégâts importants est avérée. Un séisme du même type que celui qui a eu lieu à Lambesc près de Salon-de-Provence le 11 juin 1909, qui avait une magnitude comparable à celui de L’Aquila survenu en Italie le 6 avril 2009, pourrait causer de 400 à 1 000 morts et 700 millions d’euros de coûts économiques directs. La date anniversaire du centenaire de ce séisme a d’ailleurs donné lieu, durant les mois de juin et juillet 2009, à une commémoration nationale, destinée à rappeler que la menace n’a pas disparu. Là où la terre a tremblé, elle tremblera à nouveau. Lors des séismes passés, la destruction de maisons individuelles a été fréquente et souvent meurtrière. Les raisons en sont multiples : construction avant la publication de normes parasismiques, autoconstruction par des personnes sans qualification, absence d'étude de sol, non-respect des normes parasismiques, etc. Or, la construction parasismique représente le moyen le plus efficace de se protéger des effets d’un séisme majeur car, dans la plupart des cas, ce sont les constructions qui tuent car elles s’effondrent sur les occupants. L’expérience montre que les maisons correctement conçues et édifiées en appliquant les dispositions constructives parasismiques sont sûres et les dommages sismiques qu’elles peuvent subir peu importants et facilement réparables. Dernièrement, dans le cadre de la concertation européenne, un nouveau zonage sismique français et de nouvelles règles de construction parasismique ont été élaborés. Le présent livret est basé sur cette nouvelle réglementation en ce qui concerne la construction des maisons individuelles en zone sismique. Il présente et explique les mesures à prendre. Il devrait également permettre d’adopter une démarche rationnelle adéquate dans des situations qui n’ont pas été traitées.

3

Mortier 5.1 .réglementation parasismique des maisons individuelles G 5 .Matériaux 5.2.2 .1 .1 .2 .Oscillations verticales 3.Intensité macrosismique 2.Nombre de niveaux 5.3 .Genèse des séismes 2.2 .5 .1 .Murs de contreventement 23 27 28 28 29 29 29 31 33 4 .2 .Conception d’ensemble 5.Oscillations horizontales 3.Oscillations de torsion 19 20 21 22 G 4 .2.1.Sommaire G 1 .1.3 .Effets induits 7 11 12 13 14 14 17 G 3 .effets des séismes sur les constructions 3.1 .Forme générale de la maison 5.1 .Magnitude 2.Dispositions parasismiques 5.sismicité de la France G 2 .4 .Blocs de béton 5.2.Effets de site 2.3 .qu’est-ce qu’un séisme ? 2.

Balcons 5.3.3.9 .Charpentes 5.3 .3.3.Glossaire G 8 .3.Murs de clôture en maçonnerie 36 36 38 49 50 54 60 61 64 66 66 67 69 G 6 .12 .3.3.4 .8 .5.Encadrements d’ouvertures 5.Chaînage des murs 5.Acrotères et garde-corps en maçonnerie 5.Planchers 5.7 .Éléments de couverture 5.3.Dispositions constructives 5.5 .3.3.10 .6 .3.Souches de cheminée 5.1 .3 .11 .conclusions G 7 .Fondations 5.Mise en place de la maçonnerie 5.annexes Annexe A • Densité des murs participant au contreventement Annexe B • Domaine d’application des Règles PS-MI 89/92 Annexe C • Répartition des communes en zones de sismicité (décret n° 2010-1255 du 22 octobre 2010) 71 75 79 80 82 83 5 .2 .Cloisons de distribution en maçonnerie 5.3.

Chapitre 1 Sismicité de la France 7 .

dans les Alpes-Maritimes en 1887. près d’Aix-en-Provence en 1909. La carte de sismicité historique de la fig.La connaissance historique des séismes en France remonte à 1 000 ans. 1775 et 1885.Épicentres des séismes historiques en France métropolitaine 9 . 1817 et 1967. etc. 1 montre les principaux épicentres depuis 1 000 ans. de nombreux tremblements de terre d’intensité macrosismique VIII à IX se sont produits : dans les Pyrénées en 1428. Fig. 1 . la métropole et l’outre-mer ont connu des séismes très destructeurs. Sur cette période. Ces intensités correspondent à l’effondrement partiel ou total des constructions en maçonnerie. 1660. En métropole. à la frontière suisse (Bâle) en 1356.

Chapitre 2 Qu’est-ce qu’un séisme ? 11 .

L’intensité des secousses verticales est en général plus faible que celle des secousses horizontales. Celle-ci est évaluée statistiquement. Plus elle est longue. en se propageant. due le plus souvent à la rupture d’une faille.Épicentre et foyer d’un séisme. plus violent est le séisme. Dommages décroissants avec la distance Épicentre Origine de la rupture de la faille (foyer) Faille sismogène souterraine Fig. Les règles parasismiques visent la protection 12 .Chapitre 2 • Qu’est-ce qu’un séisme ? 2.1 . qui est le point de la surface terrestre à la verticale du « foyer ». Cette rupture émet des ondes qui. 2). engendrent des secousses à composantes horizontale et verticale. terme synonyme de « tremblement de terre ». où la rupture de faille a été déclenchée (fig. Les vibrations verticales sont importantes près de l’épicentre du séisme. est une secousse plus ou moins violente du sol. L’importance des dommages diminue avec la distance à l’épicentre La rupture d’une faille est périodique (à des endroits différents) . activée par les lents mouvements tectoniques qui animent en permanence la croûte terrestre. 2 .Genèse des séismes Un séisme. on parle donc de la période de retour des séismes.

3 .contre les effets des séismes dont la période de retour est de 475 ans. Les magnitudes les plus grandes connues ont dépassé 9. En effet. Italie 2009. Les bâtiments strictement conformes à ces règles seraient donc sous-dimensionnés en cas de survenance d’un séisme à période de retour plus longue.1 . qui caractérise la puissance des séismes à leur foyer. indépendamment des dommages aux constructions qu’ils peuvent entraîner. Pour une même magnitude. Les séismes sont couramment mesurés par leur magnitude (nombre sans unité de mesure) et par leur intensité macrosismique. qui est plus fort. Saint Paul Fenouillet 1995. Magnitude maximale probable en France métropolitaine …0 1 2 3 4 5 6 7 8 9… Martinique 1999. une construction peut posséder une réserve de résistance. La fig. la puissance du séisme est multipliée par 32 environ et elle double chaque fois que la magnitude croît de 0. appelée dans les média "degré sur l’échelle de Richter". 3 montre quelques magnitudes de séismes enregistrées dans le monde. Annecy 1996 Guadeloupe 1891 L’Aquila.Magnitude La magnitude. Provence 1909 5 Kobe 1995 Chili 1960 Guadeloup Guadeloupe 1843 oupe Turquie .Exemples de magnitude de séismes 13 . grâce à laquelle. D’où l’importance de leur architecture. l’architecture peut conférer à la construction un comportement dynamique favorable. 2.2. Lorsque la magnitude s’élève de 1. ces dommages diminuent avec la profondeur du foyer (les séismes superficiels sont les plus meurtriers) et avec la distance des constructions à l’épicentre du tremblement de terre.Taiwan 1999 Haïti 2010 Fig. lorsqu’elle est judicieuse. est une grandeur calculée à partir de mesures (et non déterminée par une échelle comportant des degrés).

Sa magnitude. les ouvrages et les sites naturels. comme la liquéfaction du sol (cas des sables lâches saturés d’eau).4 . A contrario. L’intensité épicentrale du dernier séisme meurtrier en France (Lambesc près d’Aix-en-Provence. L’amplification se produit essentiellement : – sur les reliefs et en haut d’une brisure de pente (effet topographique. un séisme de magnitude moyenne peut avoir une intensité élevée si son foyer est peu profond et situé dans une zone où le bâti est ancien et vulnérable. Ces effets sont évalués selon une échelle conventionnelle comportant 12 degrés.3 . mais ils peuvent être localement aggravés par des effets de site ou par des effets induits par les séismes. un séisme de forte magnitude mais profond ou déclenché sous la mer peut n’entraîner que des dégâts nuls ou négligeables. 5) . Les dommages sismiques. 14 . En Europe. Cependant. Les bâtiments qui y sont implantés peuvent parfois subir des charges sismiques jusqu’à cinq fois plus élevées que les constructions similaires situées dans une zone moins dangereuse. Il n’y a pas de corrélation générale entre la magnitude et l’intensité macrosismique. donc aussi l’intensité macrosismique. fig.Effets de site Certaines caractéristiques de site peuvent considérablement amplifier les oscillations du sol. 2). une corrélation locale peut être établie.Chapitre 2 • Qu’est-ce qu’un séisme ? 2. 4). – à la frontière entre des sols rocheux et des sols mous (piégeage d’ondes. fig. on utilise l’échelle EMS (European Macroseismic Scale). On considère que les charges sismiques sur les constructions sont multipliées par 2 lorsque l’intensité macrosismique augmente de 1 degré. 6) . fig. En effet. 7). comme cela a été souvent le cas au Japon. indiqués par des chiffres romains (fig. Les destructions y sont donc fréquentes.2. non mesurée à l’époque. indépendamment de la puissance du séisme (de sa magnitude). 1909) était de VIII/IX. un glissement de terrain ou un éboulement.Intensité macrosismique L’intensité macrosismique caractérise l’importance des effets sismiques sur l’homme. – dans les sols mous de forte épaisseur (effet lithologique. est évaluée à 6. diminuent avec la distance des constructions à l’épicentre (fig. 2.

Réveil de tous les dormeurs. des portes et de la vaisselle. s des personnes sortent des maisons. les murs. uspendus. Effondrements partiels. Fissurations des murs.Intensité Constructions armées et bonnes constructions en bois Constructions en brique. Effondrement total de la construction. IX Brèches dans les murs. Brèches dans mu les murs. dormeurs. effondre effondrements partie partiels. nnettes. Idem Idem Idem II III IV Idem Idem V Idem Idem VI Fissuratio et Fissurations chute de débris et de plâ plâtras.Échelle d’intensités macrosismiques (présentation simplifiée) 15 . Réveil de nombreux quides. cloisons int Effondre Effondrement total de la construc construction. Secousses ressenties par toute mbreux la population. Chute de tuiles et de cheminées. tintement de toutes les sonnettes. vibrations de fenêtres. X Effondrement total de la construction. maçonnerie et bois . Oscillation des pendules. XI Catastrophe générale Modification profonde du paysage XII Fig. Secousses ressenties par de ’intérieur. ation Arrêt des pendules.pierres appareillées Idem Idem Idem Maisons en pisé I Secousses non ressenties. 4 . Secousses ressenties par quelques personnes. bloc de béton. Projection de liquides. destructions de cloisons intérieures. effondrements partiels. rs. VII VIII Lézardes profondes dans ées. Vibration des vitres et balancement d’objets. Fissura Fissurations de murs. Secousses ressenties par peu ux de personnes et surtout aux étages élevés. Destructi des Destruction cloisons intérieures. rs Craquements des planchers et des cloisons. Fissuration et chute de débris et de plâtras. Chute de tuiles et de chemin cheminées. Brèches dans les murs. nombreuses personnes à l’intérieur. Destruction cloisons intérieures. chute de cheminées. Oscillation s des arbres. Balancement des objets suspendus.

les constructions peuvent y subir des dommages importants Dommages importants Dommages faibles Fig.Destruction des constructions fondées sur des sols mous de forte épaisseur (plus de 15 m) : il s’y produit en général une amplification importante des amplitudes d’oscillation 16 .Piégeage d’ondes entre le rocher et les sols mous : l’intensité des secousses y est plus élevée et les dommages aux constructions fréquents Dommages faibles Dommages importants Fig.Chapitre 2 • Qu’est-ce qu’un séisme ? Dommages importants Dommages faibles Dommages importants Dommages faibles Fig. les secousses sismiques sont amplifiées . 6 . 7 .Effet de site topographique : sur les sommets. 5 . crêtes et brisures de pente.

Ils peuvent provoquer la perte de toute construction. 8 .Effets induits Les effets induits sont des grands mouvements de sols ou de l’eau déclenchés par les secousses sismiques. Même un séisme de faible intensité peut provoquer un glissement de terrain ou un éboulement 17 . parasismique ou non. les glissements de terrain et les éboulements rocheux déclenchés par un tremblement de terre sont assez fréquents. 9 gauche .Affaissement et inclinaison des constructions sur un sol liquéfié : les constructions qui y sont fondées basculent ou s’enfoncent dans le sol Fig. – éboulement rocheux (chute de blocs). – tsunami (raz-de-marée). 8 . 9 .5 . 10 . fig. 9 droite . Ils peuvent entraîner la perte totale des ouvrages qui y sont implantés. fig.Sur les versants. – glissement de terrain. Fig.2. fig. Il s’agit principalement des phénomènes suivants : – liquéfaction du sol. fig.

Les tsunamis traversent les mers et les océans à la vitesse d’un avion et ravagent les côtes 18 .Chapitre 2 • Qu’est-ce qu’un séisme ? En mer : amplitude faible Près des côtes : amplitude pouvant atteindre 30 m Glissement d’une faille sous-marine Fig. 10 . connus sous le nom japonais de tsunami.Les séismes déclenchés sous la mer peuvent engendrer des raz-de-marée.

Chapitre 3 Effets des séismes sur les constructions 19 .

voire s’effondrer. 12).Oscillations horizontales. et de torsion. 13). Ensuite. 11 . fig.1 . les constructions subissent des oscillations horizontales. § Murs de contreventement. Les règles parasismiques indiquent le contreventement minimal à assurer en zone sismique. les panneaux de maçonnerie peuvent se disloquer. les murs et trumeaux en maçonnerie sous dimensionnés se fissurent « en croix » et des fissures obliques se forment en partant des angles des ouvertures (fig. entraînant la chute des planchers qu’ils portent (fig. les constructions non parasismiques peuvent subir des dommages importants.Oscillations horizontales des constructions Lors des secousses horizontales importantes. Les dispositions constructives parasismiques visent à prévenir ou retarder la dislocation de la maçonnerie en la confinant par des chaînages verticaux et horizontaux en béton armé. 20 . la destruction des bâtiments non conçus pour résister aux secousses est très fréquente. ce contreventement peut s’avérer insuffisant. De nombreuses victimes sont alors à déplorer.2. Sous l’effet des vibrations. 11 Bien que les constructions soient contreventées pour résister au vent. provoquées par des mouvements du sol d’assise. Ces règles sont présentées au chapitre 5. 3.Chapitre 3 • Effets des séismes sur les constructions Lors des tremblements de terre. Conception d’ensemble. verticales. En raison de la vitesse et de la durée des oscillations. lors des tremblements de terre. for es forces d’in rtie d’inertie Action du sol Action du sol Fig.

14 .Fissuration des murs et trumeaux en croix. séisme de L’Aquila. 15 .50 m et les éventuelles masses à leurs extrémités (jardinières par exemple) à 200 kg/m de longueur.Rupture de porte-à-faux sous l’effet d’oscillations verticales 21 .Effondrement d’une construction en maçonnerie non parasismique. Seuls les éléments pouvant subir des déformations verticales importantes en raison de leur flexibilité sont assez vulnérables : poutres de grande portée et balcons présentant un porte-à-faux de plus de deux mètres. 12 . Italie 2009 Fig. car elles sont conçues pour résister aux charges gravitaires. 14 Ces oscillations sont bien supportées par les constructions. 13 . plus particulièrement lorsqu’ils sont lourds (fig. qui sont verticales. Les Règles PS-MI 89/92 limitent la portée des balcons à 1. forces d'inertie forces d'inertie Action du sol Action du sol Fig.2 . Italie 2009 3. fig.Oscillations verticales Fig.Oscillations verticales. séismes de Guadeloupe 2004 et de L’Aquila. 15) ou portent une masse à leur extrémité.Fig.

Oscillations de torsion Axe de torsion Fig.Oscillations de torsion. Action des forces d’inertie Action du sol Action du sol Fig. 17).Chapitre 3 • Effets des séismes sur les constructions 3. 16 Les oscillations de torsion sont dues à la « mauvaise » conception des constructions. 16 . Elles se produisent lorsque les murs de contreventement sont répartis d’une manière dissymétrique par rapport au centre de gravité d’un niveau.3 . les parties plus déformables des ouvrages vrillent autour des parties plus rigides. fig. Lors des tremblements de terre. car le sol ne tourbillonne pas. qui est en général proche du centre géométrique du plancher haut. Il s’agit d’un des phénomènes les plus destructeurs (fig.Effondrement de constructions exposées à une torsion 22 . 17 .

Chapitre 4 Réglementation parasismique des maisons individuelles 23 .

ainsi que les diverses dispositions réglementaires citées. Ib et II correspondent respectivement aux nouvelles zones 1. Il n’est pas possible de sélectionner les mesures les moins contraignantes figurant dans les différentes règles. peuvent être utilisées. la configuration. Le degré de protection varie selon les zones. Ia. NF EN 1998-3/NA et NF EN 1998-5/NA). l’absence de vérification de la sécurité vis-à-vis de l’effondrement. Le zonage mentionné dans les chapitres qui suivent. qui dispensent de vérifier la sécurité. • En zones de sismicité 3 et 4. (Pour l’application de ces règles. EC8 PSMI92 EC8 Le zonage sismique divise le territoire national en cinq zones. – voir Annexe B. les zones sismiques 0. Pour être éligibles. Ces textes entrent en vigueur le 1er mai 2011. Après avoir choisi les règles que l’on va utiliser. les « Règles PS-MI 89 révisées 92 » peuvent dans certains cas être appliquées. 18). • En toute zone. il est nécessaire de les respecter entièrement. 24 . la capacité portante du sol. on doit appliquer l’Eurocode 8 (normes NF EN 1998-1. le chapitre 9. moyennant le respect de dispositions constructives et de certaines limitations. les maisons doivent répondre à un certain nombre de critères : limitations concernant le nombre de niveaux. dans de nombreuses communes françaises. la hauteur d’étage. peut être utilisé pour les maisons entrant dans son domaine d’application.7 de l’Eurocode 8 intitulé « Règles pour les bâtiments simples en maçonnerie » autorise. NF EN 1998-3 et NF EN 1998-5) accompagné des annexes nationales correspondantes (NF EN 1998-1/NA. 3 et 4). le « Guide CP-MI Antilles ». Mais dans certains cas. Les maisons individuelles situées en zones 1 et 2 ne sont pas assujetties à l’application des règles parasismiques. portant sur la construction parasismique des maisons individuelles aux Antilles. ainsi qu’en annexe C de ce livret. de 1 à 5 par ordre croissant de sismicité (fig. Dans les autres zones. ce qui implique un dimensionnement aux séismes et une vérification de la sécurité vis-à-vis de l’effondrement. la portée des balcons.Chapitre 4 • Réglementation parasismique des maisons individuelles La plupart des pertes en vies humaines lors d’un tremblement de terre étant dues à l’effondrement des bâtiments et de divers autres ouvrages. L’appartenance des communes à une zone figure dans le décret. Il s’agit des règles décrites dans les chapitres suivants et marquées Eurocode 8. qui sont définies par le décret 2010-1255 du 22 octobre 2010. etc. découlent de ce décret et de son arrêté d’application (arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal »). il est obligatoire d’appliquer les règles (normes) parasismiques en vigueur. 2. des règles simplifiées. • En zone de sismicité 5.

1 1.4 0.0 Fig.Zonage sismique de la France 25 .6 3. 18 .s-2) 0.7 1.Zones de sismicité Accélération sismique de référence agr (m.

Les exigences figurant dans d’autres règles sont également mentionnées lorsqu’elles diffèrent. Des dispositions moins sévères peuvent être adoptées en effectuant une vérification de la sécurité vis-à-vis de l’effondrement selon l’Eurocode 8. auquel il convient de se référer 26 .Chapitre 4 • Réglementation parasismique des maisons individuelles EC8 Les dispositions constructives présentées dans ce fascicule sont basées principalement sur le chapitre 9.7 de l’Eurocode 8 concernant les bâtiments simples.

Chapitre 5 Dispositions parasismiques 27 .

Chapitre 5 • Dispositions parasismiques 5. ayant une épaisseur minimale brute de 15 cm. 20 .Blocs de béton autorisés pour les murs de contreventement Fig. Les Règles PS-MI 89/92 autorisent une épaisseur minimale de 10 cm pour les blocs pleins.1 . doivent comporter une cloison interne porteuse parallèle au mur.1.Matériaux 5.1 . 28 .Blocs de béton • Structure principale (murs participant au contreventement). fig. 19 et 20 Les blocs de béton pleins ou à perforations verticales d’un volume < 25 %. d’une épaisseur minimale brute de 20 cm. superposée d’un bloc à l’autre.Bloc de béton non admis pour les murs de contreventement • Structure secondaire (autres murs épais) et cloisons Tous les types de blocs peuvent être utilisés sans restriction. PSMI92 Fig. 19 . peuvent être employés sans restriction. Les blocs de béton creux.

Comme les blocs en béton garantissent une résistance caractéristique (inférieure à la résistance moyenne normalisée).5 MPa au minimum. avec l’Eurocode 8.Conception d’ensemble 5. Les sous-sols partiellement enterrés comptent pour un niveau au-dessus du sol dès lors que plus de 50 % de la surface de leurs murs périphériques est visible de l’extérieur (fig. Tous les blocs doivent présenter une résistance longitudinale moyenne de 1. – épaisseur au moins égale a 25 cm . Pour les résistances déclarées supérieures à 4 MPa.2 . La résistance du mortier à la compression doit être d’au moins 5 N/mm2. 21 EC8 Pour les murs porteurs.1.• Résistance des blocs à la compression. les conditions sont identiques aux autres matériaux. fig. surmonté éventuellement d’un comble non habitable. Fig.1 MPa. Les blocs de béton cellulaire ayant une résistance déclarée entre 3 et 4 MPa peuvent également être utilisés aux conditions suivantes : – masse volumique supérieure ou égale à 350 kg/m3 .5 N/mm2 5.2 . 21 . tous les blocs de catégorie minimale L30 pour les blocs de granulats légers et B40 pour les blocs de granulats courants sont autorisés. lorsque les blocs sont déclarés à 3 MPa.Résistance minimale des blocs à la compression 4 N/mm2 1. la résistance moyenne normalisée est en réalité de 4. 22). 29 .2.Mortier La maçonnerie peut être hourdée au mortier pour les joints épais ou minces (1 à 3 mm). – bâtiments d’au plus deux étages. Ainsi.Nombre de niveaux Les maisons concernées par les règles simplifiées ne doivent posséder qu’un seul étage sur rez-de-chaussée (avec ou sans sous-sol). 5. la résistance à la compression moyenne normalisée des blocs de maçonnerie doit être au minimum de 4 MPa. Les combles habitables sont considérés comme un étage.1 .

Notons que la pente naturelle du terrain ne doit pas dépasser 10 %. même si le dépassement n’a lieu qu’en aval d’une maison implantée sur une pente. Règles PS-MI 89/92 applicables Pente naturelle du terrain 10 % au plus Règles PS-MI 89/92 > 50 cm > 50 cm non applicables Fig.Maisons pouvant bénéficier ou non d’une classification « bâtiments simples en maçonnerie » PSMI92 Sur ce point. 23). 23 . les Règles PS-MI 89/92 sont plus contraignantes.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Moins de 50 % de la surface des murs du sous-sol visible de l’extérieur Plus de 50 % de la surface des murs du sous-sol visible de l’extérieur sous sol i ibl o ol Maisons dites « simples » : dispense de vérification de sécurité admise Autres maisons : dispense de vérification de sécurité non admise Fig. Par contre. Elles considèrent un sous-sol comme un niveau au-dessus du sol lorsque le plancher bas du rez-dechaussée dépasse le sol de plus 50 cm (exception faite d’un accès au sous-sol d’au plus 3 m de largeur). 22 . les combles habitables sont admis en plus d’un étage sur rez-de-chaussée (fig.Domaine d’application des Règles PS-MI 89/92 30 .

Le rapport entre le plus grand et le plus petit côté de la maison ne doit pas être supérieur à 4. ≥ 4 cm b a/b > 4 a ≥ 15 % de la surface du plancher haut ≥ 4 cm Bâtiments « simples » Maisons ne bénéficiant pas d’une classification « bâtiments simples en maçonnerie » Fig. pour bénéficier de la méthode simplifiée. la2 lb2 Retrait Somme des surfaces grisées ≤ 15% de la surface du plancher haut Saillie b la1+la2 ≤ 0.Forme générale de la maison EC8 PSMI92 De même. selon une étude du CETE Méditerranée de 1985. Selon les Règles PS-MI 89/92. Cependant. 26 . 26). 25). dans le cas d’une maison à rez-dechaussée. épaisseur 4 cm Fig.5.Joint sismique vide de tout matériau.Configuration en plan des maisons 31 . bâtiments simples).25 a lb1 la1 lb1+ lb2 ≤ 0. 24).25 b a Selon les Règles PS-MI 89/92 Selon l’Eurocode 8 Fig. la forme en plan de la maison doit être quasi régulière et compacte. 25.Dimensions maximales des décrochements Les maisons présentant des décrochements plus grands et les maisons plus « allongées » peuvent être fractionnées en blocs indépendants par des joints appelés joints sismiques (fig.2 . c’est-à-dire les parties en saillie ou en retrait par rapport à la forme rectangulaire ne doivent pas dépasser 15 % de la surface du plancher haut (Eurocode 8. les longueurs cumulées des décrochements ne doivent pas excéder le quart de la longueur du bâtiment (fig. 24 . dont la largeur doit être suffisante pour éviter l’entrechoquement des blocs attenants.2. il peut atteindre plus de 6 % du coût de la construction. 25 . Les règles simplifiées et l’Eurocode 8 exigent que les joints soient vides de tout matériau et possèdent une largeur d’au moins 4 cm (fig. le coût d’un joint est élevé .

En cas de retrait d’étage. 27 . habitables ou non). 30). fig. 29. c’est la hauteur minimale qui doit être considérée (fig. Par ailleurs. fig. § Chaînages verticaux). les chaînages verticaux doivent être renforcés (cf. la différence de sections horizontales des murs de contreventement (donc aussi de leurs longueurs lorsqu’ils ont tous une même épaisseur) est limitée à 33 % (la différence des masses des niveaux est limitée à 20 %. 5. 27. 32 . Dans le cas de retraits plus importants.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Lorsqu’un étage occupe une aire réduite par rapport à celle du rez-de-chaussée. il est possible de prévoir un joint sismique (fig. Chaînages des murs. 28 .2.Joint sismique (vide de tout matériau) dans le cas d’un retrait d’étage important Les Règles PS-MI 89/92 n’imposent aucune limite à la différence de l’emprise en plan des niveaux au-dessus du sol. En cas de hauteur d’étage variable.3. dans les deux directions horizontales. sauf pour les combles. la plus petite hauteur d’étage doit être supérieure à 70 % de la plus grande. 28). mais exigent que le niveau enterré règne sur toute la surface de la construction dans les limites des joints de fractionnement.Retrait d’étage PSMI92 Fig. Somme des longueurs des murs de contreventements longitudinaux de l’étage > 67 % de celle des murs longitudinaux du niveau inférieur Étage Terrasse sur rez-de-chaussée Somme des longueurs des murs de contreventements transversaux de l’étage > 67 % de celle des murs transversaux du niveau inférieur Fig.

il suffit que le cumul des longueurs des trumeaux atteigne ces 30 %).Solutions pour les retraits d’étage (Règles PS-MI 89/92) Fig. 30 .3 a > 0. bordés de chaînages sur les quatre côtés. 29 . Les dispositions suivantes résultent de l’application du chapitre de l’Eurocode 8 consacré aux bâtiments simples. il est nécessaire que les deux murs placés dans une direction soient éloignés l’un de l’autre d’au moins 75 % de la longueur du bâtiment dans l’autre direction (fig. • Les murs de contreventement doivent être disposés dans les deux directions principales du plan et répartis quasi symétriquement. • Chacun de ces murs doit avoir une longueur supérieure à 30 % de celle du bâtiment dans la même direction (en zone 2.3 .Murs de contreventement EC8 Les trumeaux et les murs sans ouverture assurent la stabilité de la maison vis-àvis des charges sismiques horizontales.3 b b a > 0.Hauteurs d’étage (Règles PS-MI 89/92) 5.Nombre et caractéristiques minimales des murs de contreventement (les murs pochés correspondent au minimum).Étage Chaînages verticaux renforcés Joint sismique Étage Rez-de-chaussée Sous-sol h2 h1 h2> 0.7 h1 Rez-de-chaussée Sous-sol Fig. • Au moins deux murs. 31 . Il est donc important que leur nombre soit suffisant et qu’ils soient correctement répartis.3 a Fig.2. 31). 31). • Afin de résister efficacement aux effets de torsion d’ensemble de la maison lors d’un séisme. doivent être placés dans chaque direction principale (fig. 33 > 0. > 0.75 a .3 b > 0.

33).Les murs courbes en maçonnerie ne conviennent pas 34 . inférieur ou égal à 1. dans une direction. car ils éclatent sous l’effet de l’action sismique (fig. • La longueur minimale d’un trumeau participant au contreventement est de 80 cm. Fig. 33 . porte ou fenêtre. Fig.Types de murs et trumeaux de contreventement admis par l’Eurocode 8 et l’annexe nationale (murs grisés) • Les murs courbes en maçonnerie (à la différence des voiles en béton armé) ne conviennent pas. l’armature recommandée est de 4 Ø14. La section recommandée de ce cadre est de 20 x 20 cm ou 15 x 25 cm (selon l’épaisseur du mur) . 32 .Chapitre 5 • Dispositions parasismiques EC8 La longueur des murs demandée par l’Eurocode 8 étant parfois difficile à obtenir. PSMI92 Les Règles PS-MI 89/92 exigent au moins 110 cm et le rapport maximal de longueurs de deux trumeaux.5. l’annexe nationale autorise à considérer comme participant au contreventement les murs comportant une seule ouverture. bordée par un cadre rigide en béton armé (fig. 32).

sont autorisés par l’Eurocode 8 à condition d’être distants des bords et des autres percements d’au moins 1 mètre (fig. Elles assurent la résistance aux charges horizontales et ne doivent comporter aucun percement sur une largeur de 80 cm environ EC8 • La longueur moyenne des murs et trumeaux dans une direction ne doit pas être inférieure à 1. L’intégrité des diagonales (sur une largeur de 80 cm environ) est très importante car ce sont ces zones qui assurent la résistance des murs de contreventement aux charges horizontales (fig. Les Règles PS-MI 89/92 n’autorisent qu’un seul percement.04 m2 avec un rapport des côtés compris entre 1 et 2 (par exemple 20 x 20 cm). • Les murs de contreventement doivent descendre directement jusqu’aux fondations. On les appelle « bielles de compression ».Percement autorisé d’un mur de contreventement (Règles PS-MI 89/92) “ Bielle ” de compression Fig. 36 et 37). d’au plus 0. d’un diamètre Ø 20 cm au plus.AEC8 PSMI92 • Les petits percements des murs de contreventement. 34 . 34). 35 . 35 . ≥3 ø ≤ 20 cm 0c m ≥3 0c m Fig. 32). Leur présence ne conduit à aucun renfort particulier. Un percement peut réduire considérablement leur efficacité. éloigné de plus de 30 cm des diagonales du panneau (fig. Un vide sanitaire sur poteaux n’est pas autorisé pour les bâtiments dits « simples » (fig.Rôle des diagonales des panneaux de contreventement. • Plus de 75 % des charges verticales doivent être portées par les murs de contreventement.50 m. 35).

Chapitre

5

• Dispositions parasismiques

Murs portés par une ossature : vérification de sécurité obligatoire

Murs descendant jusqu’aux fondations : dispense de vérification de sécurité

Fig. 36 - Maisons pouvant bénéficier ou non d’une classification « bâtiments simples en maçonnerie »

EC8

Afin de pouvoir utiliser les règles simplifiées, ses murs de contreventement doivent présenter, dans chaque direction, une section transversale cumulée supérieure ou égale aux valeurs données dans le tableau 9.3 NF de l’annexe nationale à l’Eurocode 8, qui figure également à l’Annexe A de ce livret en tant que tableau A1.
Fig. 37 - Exemple de maison sans murs en vide sanitaire. Cette configuration nécessite une vérification de sécurité selon l’Eurocode 8

5.3 - Dispositions constructives

5.3.1 - Mise en place de la maçonnerie

Les dispositions parasismiques s’ajoutent à celles applicables en zones non sismiques, qui doivent donc être également respectées : joints verticaux alternés, épaisseur des joints d’assise et verticaux (obligatoires avec les PSMI89 uniquement) en mortier d’usage courant, comprise entre 6 et 15 mm et entre 1 et 3 mm pour les joints minces, dimensions maximales des saignées admises sans calcul, etc. Les joints d’assise des blocs de maçonnerie devraient être horizontaux car les secousses augmentent les contraintes de cisaillement dans le mortier des joints

36

inclinés. Or la dislocation des panneaux de maçonnerie sous l’effet des séismes est en général due à une faible résistance du mortier au cisaillement. Par ailleurs, les joints continus (non alternés) sont à éviter (fig. 38).

Fig. 38 - À éviter : joint vertical continu. En cas de séisme, le joint peut s’ouvrir et donner ainsi lieu à un entrechoquement des maçonneries situées de part et d’autre

EC8

Cependant, l’Eurocode 8 admet les joints verticaux non remplis qui nécessitent une procédure de validation du mode de pose. Par ailleurs, les joints non remplis avec dispositif d’emboîtement mécanique effectif ne peuvent être utilisés que s’ils font l’objet d’un avis technique ou d’un agrément technique européen (fig. 39).

Joint de mortier

Joint vertical rempli de mortier

Joint vertical non rempli (montage à bords jointifs)

Bloc à emboîtement mécanique effectif (montage à bords jointifs)

Fig. 39 - Types de joints verticaux

La coupure de capillarité doit être réalisée en chape de mortier de ciment richement dosé et hydrofugé (fig. 40). Les arases en bitume ou en feuilles de polyéthylène ne sont pas admises.

Vide sanitaire

Arase étanche en mortier de ciment richement dosé et hydrofugé

Fig. 40 - Coupure de capillarité autorisée

37

Chapitre

5

• Dispositions parasismiques

Les saignées prévues dans les murs de contreventement doivent figurer sur des élévations appropriées (implantation, largeur, profondeur, longueur et modalités de réalisation). Il est interdit de réaliser des saignées a posteriori sans consulter le maître d’œuvre. Dans les murs en blocs pleins, la profondeur de la saignée ne doit pas dépasser le quart de l’épaisseur du mur. Dans le cas des blocs creux, au moins trois quarts de leurs parois ne doivent pas être endommagées par la saignée. De même, les murs de contreventement ne doivent pas comporter de coffrets encastrés (fig. 41). Ces derniers peuvent être intégrés dans les murs de la structure secondaire (qui ne participe pas au contreventement).

Fig. 41 - A éviter : coffrets encastrés dans les murs et trumeaux participant au contreventement

5.3.2 - Chaînages des murs

Les chaînages jouent un rôle essentiel dans la résistance des constructions aux séismes. Ils doivent confiner correctement les murs et donc constituer un « squelette » mécaniquement continu dans les trois directions de l’espace. Sans confinement, les maisons peuvent se disloquer rapidement sous l’effet d’un séisme (fig. 42).

Fig. 42 - Essai sur table vibrante d’une maison en maçonnerie non confinée par des chaînages (échelle réduite)

38

Chaînages horizontaux • Emplacement, fig. 43 Des chaînages horizontaux doivent être placés : – au niveau de chaque plancher, avec un espacement vertical de 4 m au plus ; – en couronnement des combles. L’annexe nationale dispense de réaliser un chaînage de couronnement des murs de comble d’une hauteur inférieure à 1 m (fig. 55) ; – au niveau des fondations. On peut se dispenser de ce chaînage lorsque le plancher du vide sanitaire est à moins de 1 m au-dessus de l’assise des fondations.

≥1m

≤4m

≤4m

≥ 0,80 m

≤5m

≤5m

Fig. 43 - Emplacement des chaînages horizontaux (murs de contreventement en gris foncé)

• Section minimale La section minimale des chaînages est de 15 cm x 15 cm. Toutefois, dans le cas des murs doubles, le chaînage doit régner sur toute la largeur du mur (fig. 45) (section transversale de 15 cm dans l’Eurocode 8). • Armatures Il convient que l’acier de béton armé appartienne aux classes B ou C conformément à l’EN 1992-1-1 : 2004. Le fournisseur doit garantir cette conformité. Sections minimales des armatures (fig. 44) – Armature longitudinale (en acier à haute adhérence) : 4 Ø10 (section totale ≥ 300 mm2), espacées de 20 cm au plus. Ce minimum est porté à 4 Ø12 (section totale ≥ 450 mm2) lorsque l’accélération de calcul sur site (voir Glossaire) est supérieure à 2 m/s2 et pour autant qu’il s’agisse d’une maison avec un étage sur rez-de-chaussée. L’armature minimale des chaînages de couronnement des combles est respectivement de 2 Ø10 et 2 Ø12.

EC8

39

Chapitre

5

• Dispositions parasismiques

EC8

Les pliages de faible diamètre fragilisent l’armature. Le diamètre minimum de cintrage des armatures longitudinales des chaînages demandés par l’Eurocode 8 est de 10 fois le diamètre des barres concernées dans le cas d’un béton C25/30 et de 8 fois le diamètre des barres concernées dans le cas de béton C30/35 ou plus. Il est toutefois admis de justifier des valeurs de diamètre de mandrin plus faibles, sans descendre en dessous de 4 diamètres des barres concernées, sur la base d’essais probants (une justification de 5 diamètres figure dans le numéro d’octobre 2008 des Annales du BTP). – Cadres : ≥ Ø 5 mm, espacés de 15 cm au plus (afin de faciliter la mise en œuvre, il est recommandé d’employer un diamètre de cintrage de 5 Ø).
≥ 15 cm ≥ 15 cm ≥ø5 tous les 15 cm au plus ≥ ø 10 ≥ 15 cm ≥ ø 10

Mur simple

Couronnement des murs de comble

Fig. 44 - Caractéristiques minimales des chaînages. L’armature minimale est portée respectivement à 4 Ø12 et 2 Ø12 lorsque l’accélération de calcul sur site est supérieure à 2 m/s2 et il s’agit d’une maison avec un étage sur rez-de-chaussée

PSMI92

Lorsqu’on utilise les Règles PS-MI 89/92, les minima suivants doivent être respectés : – armature longitudinale : 4 Ø10 en zone 3 et 4 Ø12 en zone 4. – cadres : espacement au plus égal à la hauteur du chaînage sans dépasser 25 cm.

Encadrement de fenêtre

Vue en coupe

Vue en plan

Fig. 45- Chaînages des murs doubles

40

41 200   320 Bord libre des murs . Encadrement des ouvertures) . une superficie ne dépassant pas 20 m2 et la diagonale inférieure ou égale à 25 fois l’épaisseur brute si le mur est en bloc creux et 40 fois cette épaisseur s’il est en éléments pleins (fig. 470 620 360 Bords des trumeaux de contreventement Intersection de murs 670  Bords de grandes ouvertures Chaînage à < 1. de manière que les panneaux délimités par des chaînages parallèles aient des dimensions inférieures ou égales à 5 m. – tous les 5 m au plus à l’intérieur des murs longs. fig.50 m .3. 43 et 46 Des chaînages verticaux doivent être placés : – aux bords libres de chaque mur. 5. – à l’intérieur des murs. ainsi qu’au croisement de tous les murs .3.Emplacement des chaînages verticaux (Eurocode 8) PSMI92 Dans le cas de l’emploi des Règles PS-MI 89/92.5 m2 (1. dont la surface est supérieure à 1. les obligations relatives à l’emplacement des chaînages verticaux dans les murs de contreventement sont un peu différentes. 47). les normes parasismiques tolèrent les bords libres autour des ouvertures de petites dimensions (cf.20 x 1.Chaînages verticaux EC8 • Emplacement. – en bordure des ouvertures d’une hauteur de 180 cm ou plus .25 par exemple) . 46 . Ils doivent être placés : – dans tous les angles saillants et rentrants.50 m Fig. – de chaque côté des ouvertures pratiquées dans les murs. – en bordure des panneaux de contreventement . – chaque intersection de murs lorsqu’aucun autre chaînage vertical ne se trouve à moins de 1. Cependant.

La réalisation des chaînages dans des alvéoles plus petites que 15 x 15 cm n’est donc pas autorisée par l’Eurocode 8.Emplacement des chaînages verticaux (Règles PS-MI 89/92). 48). la section minimale des armatures doit être majorée de 50 %. exigés en cas de retrait d’étage. surface maximale des panneaux et longueur maximale de leurs diagonales • Section et armature minimales Mêmes valeurs que pour les chaînages horizontaux. Trois critères doivent être respectés : distance maximale entre chaînages. la distance entre les barres ne doit pas être inférieure à 5 cm (fig.Chaînages verticaux coulés dans des blocs à alvéole (Règles PS-MI 89/92). brutes si les murs sont en éléments creux d d ≤5m Fig. 47 . dès lors que la hauteur d’étage est inférieure à 3 m. Par ailleurs. Les dimensions minimales des alvéoles sont alors de 10 x 10 cm ou Ø12 cm en zone 3. et de 12 x 12 cm ou Ø14 en zone 4. Toutefois. 42 . les chaînages intermédiaires peuvent ne comporter que deux barres de section totale égale à celle des chaînages horizontaux (fig. 49). Pour les chaînages renforcés. 48 . les Règles PS-MI 89/92 autorisent les chaînages dans les alvéoles d’éléments creux plus petites. brutes si les murs sont en éléments pleins 25 ep.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques 1 seul percement autorisé ≤ 20 cm S ≤ 20 m2 ≥ 30 cm ≥ 30 cm 40 ep. En revanche. 5 cm a a a a a 10 cm en zone 3 12 cm en zone 4 PSMI92 EC8 Fig.

la fonction chaînage n’est pas assurée et la construction ne peut résister aux séismes de quelque importance. longueur 60 Ø 43 . La continuité mécanique est obtenue par les recouvrements des armatures longitudinales d’au moins 60 diamètres selon l’Eurocode 8 (50 diamètres selon les Règles PS-MI 89/92). 50 .Armatures des chaînages verticaux en attente de recouvrement.≥ 7 cm 2 HA 14 en zone 3 2 HA 16 en zone 4 Fig. 50 et 51. 51 . Recouvrement 60 ø Coupe Plan Recouvrement 60 ø Planelle Chaînage horizontal au niveau de chaque plancher ou tous les 4 m Fig.Longueurs minimales de recouvrement des armatures longitudinales (d’après AFPS/CERIB) Fig. 49 . fig.Chaînages verticaux intermédiaires à deux barres (Règles PS-MI 89/92) Continuité mécanique des chaînages Sans la continuité.

Fig. 53 . la continuité entre les cages d’armature préfabriquées peut être efficacement assurée dans les deux directions horizontales par des barres pliées en forme de U. car leurs armatures longitudinales doivent être droites. Ces boucles doivent entourer les armatures du chaînage vertical.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Il convient d’apporter un soin particulier à l’implantation des chaînages verticaux. 53.Mise en place de boucles de continuité 44 . Boucle de liaison Fig. non déviées. il est recommandé d’employer un diamètre de cintrage de 5 Ø. 54).Utilisation de boucles (armatures en U) pour assurer la continuité mécanique des chaînages dans les angles Document CERIB Fig. Les longueurs de recouvrement doivent être respectées (fig. Pour faciliter la mise en œuvre.A éviter : armatures de chaînage vertical déviées Dans les angles. La fig. 54 . appelées « boucles ». 52 en montre un contre-exemple. 52 .

56 et 57). Fig. 55) ou par des armatures de liaison pliées. Leur section totale doit être égale à celle du chaînage Angle (élévation) Angle (vue en plan) Fig. à la place des boucles. Cette solution peut être utilisée à tous les niveaux.Armatures de liaison du chaînage haut du dernier niveau (armatures des chaînages non dessinées). 56 . 55 . en l’absence d’armatures en attente.Variante des armatures de liaison du chaînage haut du dernier niveau (Règles PS-MI 89/92) 45 . 57 . on peut assurer la continuité par des boucles disposées dans trois directions (fig.Dans le cas des chaînages hauts du dernier niveau d’une maison. <1m Partie courante (élévation) Fig. de section totale égale à celle du chaînage vertical (fig.Continuité du chaînage haut du dernier niveau obtenue par des boucles placées dans trois directions.

La fig. 59 montre une mise en place incorrecte. En outre. Barres prolongées jusqu’à la face opposée du chaînage Poussée au vide Poussée sur la masse du béton Fig. Les barres doivent être prolongées jusqu’à la face opposée du chaînage (fig.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Lorsque la continuité du chaînage est assurée par un retour à 90° des armatures longitudinales. 59 . les armatures du chaînage vertical se trouvent à l’extérieur de celles du chaînage horizontal. Fig.A éviter : la disposition des armatures longitudinales est correcte mais le chaînage vertical est excentré.A éviter : disposition des armatures longitudinales donnant lieu à une poussée au vide. ce qui est inacceptable Il est important de liaisonner à leurs croisements les chaînages verticaux aux chaînages horizontaux et de les placer dans un même plan.Disposition correcte (à gauche) et incorrecte (à droite) des barres d’armature Fig. leur disposition ne doit donner lieu à aucune poussée au vide. En outre. les armatures de recouvrement du chaînage vertical (attentes) sont absentes 46 . 60). 58). Les croisements excentrés des chaînages constituent des malfaçons (fig. 58 . 60 .

Le couronnement montré sur la fig. Fig.Absence de continuité du chaînage en angle. 62 . 72). Fig.Assise inclinée du chaînage de couronnement : disposition déconseillée en zone sismique Fig. 61 .5 cm). 63 est correctement exécuté. La fonction « chaînage » n’est pas assurée : cette disposition est inacceptable Mise en place des chaînages Les chaînages doivent impérativement être coulés après la mise en place de la maçonnerie.Les assises du chaînage de couronnement devraient être horizontales (sousface en dents de scie) 47 . La fig.Les armatures des chaînages verticaux doivent être descendues jusqu’en face inférieure des fondations et ancrées totalement au-dessous de l’axe du chaînage horizontal le plus bas (fig. 63 . La formulation du béton devra être choisie afin de permettre une bonne ouvrabilité assurant un bon remplissage. 62 montre une mise en place incorrecte d’un chaînage de couronnement (assise de chaînage inclinée). Il est recommandé que la dimension des granulats ne dépasse pas 20 mm (10 mm si l’enrobage des armatures est inférieur à 2. L’assise des chaînages horizontaux et de couronnement ne devrait pas être inclinée car la résistance des joints de mortier est dans ce cas réduite.

Fig. tantôt comme des butons. Toute interruption rend le chaînage totalement inefficace. Les chaînages verticaux sont naturellement comprimés. L’introduction de gaines dans les chaînages est donc à proscrire (fig. En effet. Les pannes. comme les pannes (fig. etc. 64). 66 .Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Il est évidemment interdit de couper les chaînages mis en place pour ancrer d’autres éléments. 65 . la section de béton ne doit pas être affaiblie. solives.Chevron et ferme fixés par l’intermédiaire d’un sabot métallique : solution correcte Même si la continuité des armatures des chaînages est assurée.Chaînage coupé pour la pose de pannes de toiture : cette disposition est proscrite. 65). Or la section pleine du chaînage est nécessaire pour assurer la résistance à la compression requise. Fig. En bas vue de détail Fig. sous charges latérales. doivent être fixés par l’intermédiaire de sabots métalliques ou étriers scellés dans le chaînage (fig. 66). 64 . chevrons.Gaines placées dans les chaînages : à proscrire 48 . donc en traction-compression. les chaînages horizontaux travaillent tantôt comme des tirants.

Encadrements d’ouvertures Les ouvertures doivent être bordées par un chaînage vertical. il est préférable de les couler par demi-niveaux et de pratiquer des trous de visite en pied. L’image montre un remplissage incorrect 5. Ce chaînage doit être continu des fondations jusqu’au chaînage horizontal supérieur. 69 .Afin de faciliter le remplissage des chaînages verticaux.Armature minimale des encadrements de fenêtres 49 . 67 .Trous de visite permettant de vérifier le remplissage des chaînages verticaux.Encadrement de fenêtres en béton armé (Règles PS-MI 89/92) ≤ 20 cm ≥ 4 cm Fe E 500 2 ø8 en zone 3 3 ø8 en zone 4 Élément coffrant Précadre non métallique Précadre acier soudé aux angles Fig.3. d’une épaisseur minimale de 5 fois le diamètre des armatures (donc 4 cm lorsqu’on utilise les barres HA 8). 67). PSMI92 Les Règles PS-MI 89/92 exigent l’encadrement de toutes les baies dont une dimension dépasse 60 cm. permettant de vérifier le remplissage (fig. 68 . ≥ 4 cm Variante de l’encrage des barres Fig. Fig. Dans le cas d’un encadrement en béton armé.3 . 68 et 69). on doit disposer sur chaque côté des ouvertures 2 Ø8 en zone 3 et 3 Ø8 en zone 4 (fig.

Semelles filantes Utilisées sous les murs. la portance ultime du sol doit être d’au moins 250 kN/m2. – sols instables. La liaison par dallage ne peut être utilisée que si aucun tassement notable du sol n’est possible. Mur Fondation Semelle filante ou longrine ≥ 20 x 15 cm. notamment les murs de contreventement. – sols gonflants .5 kg/cm2). – sables fins susceptibles d’être gorgés d’eau .Semelles filantes sous murs. – sols fortement fracturés . etc. de mêmes caractéristiques que ceux utilisés pour les semelles isolées. – alluvions non compactées .Fondations Sols de fondation Les constructions ne doivent pas être fondées sur des sols mal consolidés ou de faible portance. ou longrine noyée dans le dallage. 70 . susceptible de glissement ou d’éboulement. – tourbe . Ainsi. – éboulis . PSMI92 Pour appliquer les Règles PS-MI 89/92. – remblais non consolidés .4 . – sols pulvérulents . largeur ≥ 30 cm Fig. Seules ou avec des longrines. Ces sols doivent être évités ou traités. détaillées plus bas. (2. elles doivent constituer un réseau à mailles fermées 50 .Chapitre 5 • Dispositions parasismiques 5. sans une étude spécifique. elles doivent former un réseau maillé continu ou être reliées par des longrines ou un dallage assurant la liaison réglementaire (fig. les sols suivants ne conviennent pas : – vases . 70).3.

9 cm2/m (3 Ø6 ou 2 Ø8) en zone 4.6 cm2/m (2 Ø6 ou 1 Ø10) en zone 3 . Afin d’assurer leur bon enrobage.20 m (PS-MI) Ancrage des armatures des chaînages verticaux Chaînages horizontaux Armatures des chaînages verticaux prolongés en partie basse des fondations Cas de dallage sur terre-plein Cas de plancher sur vide sanitaire Fig. PSMI92 Les Règles PS-MI 89/92 exigent une section minimale d’armatures de : – 0. 72 et 73). Le chaînage horizontal.4 cm2/m (2 HA 6 ou 1 HA 8) Zone 3 : A = 0. les armatures des chaînages verticaux doivent être descendues jusqu’en face inférieure des fondations et ancrées totalement audessous de l’axe du chaînage horizontal le plus bas.9 cm2/m (3 HA 6 ou 2 HA 8) Fig. 71 . cas des semelles filantes (Règles PS-MI 89/92) Ainsi qu’il a été indiqué plus haut.6 cm2/m (2 HA 6 ou 1 HA 10) Zone 4 : A = 0. < 1 m (EC8) ≤ 1. 1m Section minimale des ancrages A cm2 par mètre linéaire Zone 2 : A = 0.Armatures d’ancrage des murs de soubassement en béton. ils doivent être liaisonnés aux fondations. 72 .20 m selon les Règles PS-MI 89-92). exigé lorsque l’assise des fondations est à 1 m ou plus sous le plancher du vide sanitaire (à plus de 1. peut être placé sur la fondation ou dans la fondation (fig. les armatures doivent être placées sur un béton de propreté (fig.Chaînages au niveau des fondations en semelles filantes 51 ≥ 1 m (EC8) > 1.Lorsque les murs de soubassement sont en béton. 73 et 74). – 0.20 m (PS-MI) .

73 .Semelle isolée sous poteau. 75 .Semelle filante armée comme un chaînage.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Fig. fig. 74 .texte) Mur Semelle filante Semelle isolée Poteau Fig. 75. Longrines dans 2 directions section ≥ 20 x 15 cm armatures ≥ 4HA 10 ou ≥ 4HA 12 (cf. La continuité mécanique dans les angles est assurée par des boucles en forme de U Fig.Absence de béton de propreté : à proscrire Semelles isolées Dans la limite des joints de fractionnement. Les semelles isolées doivent être reliées entre elles et aux semelles filantes dans deux directions perpendiculaires 52 . les semelles isolées doivent être reliées entre elles et aux semelles filantes de manière à former un seul ensemble (sauf si l’assise des fondations est à moins de 1 m du plancher du vide sanitaire. selon les règles utilisées).

d’une section minimale de 15 x 20 cm ou 20 x 15 cm (selon l’épaisseur du mur) et armées au minimum comme les chaînages (4 Ø10 selon l’Eurocode 8 . fig. rappelons que ce minimum est porté à 4 Ø12 (section totale ≥ 450 mm2) lorsque l’accélération de calcul sur site est supérieure à 2 m/s2 et s’il s’agit d’une maison avec un étage sur rez-dechaussée. pour les Règles PSMI 89/92. texte) Fig. • un dallage sur empierrement d’une épaisseur minimale de 12 cm. voir 5. on peut utiliser : • des longrines disposées dans deux directions perpendiculaires. 76 .5 cm2 (4 HA 12) Fig.2. cas des semelles filantes (Règles PS-MI 89/92) 53 .À cet effet.Armatures d’ancrage minimales. A cm2 recouvrement A cm2 Section minimale des ancrages Zone 3 : A = 3 cm2 (4 HA 10) Zone 4 : A = 4.5 cm2 (4 Ø12) en zone 4. comportant des bandes d’une largeur des 30 cm armées au minimum comme les chaînages. 76 . EC8 Longrines dans 2 directions armature ≥ 4 HA 10 ou ≥ 4 HA 12 (cf. 77 . Chaînage des murs).Armature des longrines PSMI92 La section minimale des ancrages de la structure dans la semelle selon les Règles PS-MI 89/92 est la suivante : – 3 cm2 (4 Ø10) en zone 3 .3. – 4.

ils raidissent le niveau sous-jacent (fig.Effet de diaphragme : transmission des charges horizontales sur les éléments de contreventement Diaphragme Fig.Planchers Fonction diaphragme Les planchers doivent obligatoirement constituer des diaphragmes. améliorant ainsi sa résistance aux charges horizontales 54 .Les diaphragmes raidissent le niveau sous-jacent. En plus de la transmission des charges. Charge sismique Charge sismique diaphragme diaphragme contreventement vertical Fig. 78 . ce qui est nécessaire pour assurer le monolithisme de la construction.5 . 78). 79 .3. c’est-à-dire des ouvrages capables de transmettre les charges horizontales aux éléments verticaux de contreventement (fig.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques 5. 79) et couplent (rendent solidaires) les éléments verticaux.

81 . rapprochée le plus possible du parement extérieur du chaînage. il est impératif d’assurer : • Un ancrage périphérique (sur les 4 côtés) des éléments porteurs du plancher (poutrelles et dalle de compression par exemple).Afin que le plancher puisse jouer le rôle de diaphragme. Fig. la longueur d’ancrage habituelle doit être majorée de 30 %. Les diaphragmes non ancrés peuvent glisser sous l’effet de secousses. les dispositions constructives relatives aux planchers en poutrelles et entrevous sont exposées et commentées. mais elles possèdent rarement la longueur requise.Arrachement de planchers lors d’oscillations sismiques Les règles parasismiques indiquent comment satisfaire à ces exigences pour tous les types de planchers. Épingle à plat à mi-hauteur p g p m ø6 en zone 2 et 3 e ø8 en zone 4 e 50 cm 0 Fig. Les Règles PSMI 89/92 demandent qu’elle soit constituée d’acier HA Ø6 en zones 3. • Une continuité mécanique au-dessus des appuis intermédiaires. à mi-hauteur. 80 . car en zone sismique. pour les mêmes raisons. Dans ce fascicule. et HA Ø8 en zone 4. perdre leur appui et s’effondrer sur le niveau inférieur (fig.Ancrage des poutrelles en béton dans le chaînage 55 . Une solution consiste à disposer à l’extrémité de chaque poutrelle une barre pliée en forme de U (épingle à plat). ses branches ayant une longueur d’au moins 50 cm (fig. 80). 81). Poutrelles L’ancrage des poutrelles en béton peut s’effectuer par leurs armatures en attente. • Une solidarisation des composants juxtaposés et superposés de manière que le plancher constitue un seul bloc solide.

Elles ne sont pas obligatoires avec l’Eurocode 8. 83). 2 et 3 : tous planchers Zone 4 : planchers sur vide sanitaire L/3 L L/3 Zone 4 : autres que planchers sur vide sanitaire L/3 Fig. 83 . Les coutures doivent présenter des enrobages supérieur et inférieur au plus égaux à 4 cm (fig. 84). 82). disposées sur au moins les tiers extrêmes des portées des poutrelles (fig. Elle s’effectue par des armatures de couture. 56 . Zones 1.Enrobage des armatures de couture L’ancrage dans les chaînages et la solidarisation avec la table de compression des poutrelles à âme en treillis métallique peuvent être réalisés en leur superposant un raidisseur en treillis ayant au moins un nœud d’assemblage inférieur et un nœud d’assemblage supérieur à l’intérieur du volume armé du chaînage (fig.Armatures de couture des poutrelles (PSMI89) Grecque de couture ≤ 4 cm Gousset ≤ 4 cm Fig. 82 .Chapitre 5 • Dispositions parasismiques PSMI92 La solidarisation des poutrelles avec la table de compression n’est exigée par les Règles PS-MI 89/92 qu’en zone 4 (elles ne sont pas applicables en zone 5) à partir du plancher haut du rez-de-chaussée.

La résistance du béton à 28 jours doit être d’au moins 25 MPa. 86). peut être obtenu par : – barres complémentaires (chapeaux) dont la longueur de recouvrement habituelle est majorée de 30 % (fig. 84 . sur les quatre côtés.Ancrage du treillis soudé par des barres complémentaires (chapeaux) 57 .Ancrage et enrobage des poutrelles en treillis métallique Table de compression L’épaisseur minimale requise de la table est de 4 cm si elle est coulée sur des entrevous en béton et de 5 cm dans le cas d’entrevous en matières moins résistantes.2 nœuds d’assemblage dans le chaînage Raidisseurs en treillis ≤ ≤ 4 cm 4 cm Radisseur en treillis Poutrelle en treillis métallique Fig. 85) – le prolongement du treillis soudé dans le chaînage. – 0. de sorte que trois soudures + une demi-maille du treillis au moins se trouvent au-dessus du mur d’appui (fig.5 cm2/m parallèlement aux poutrelles L’ancrage du treillis soudé en rive. 85 . Acier HA en recouvrement treillis soudé de table Barre d’ancrage Ancrage par barres complémentaires Sens porteur Sens non porteur Fig. Les sections minimales des barres du treillis soudé sont les suivantes : – 1 cm2/m perpendiculairement aux poutrelles .

Barre de continuité Fig. 86 . 88). une justification de la capacité à transmettre les efforts est nécessaire. 87 .Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Trois soudures + 1/2 maille Treillis soudé de table Appui Fig.Ancrage direct du treillis soudé dans les chaînages La continuité mécanique du treillis soudé au-dessus des appuis intermédiaires est obtenue par (fig. la fonction diaphragme est considérée comme assurée lorsque le plancher ne comporte qu’une seule trémie dont aucune dimension n’excède la moitié du plus petit côté du plancher (fig. Dans les autres cas. Les trémies dont le plus grand côté n’excède pas 50 cm de longueur ne sont pas concernées par l’application de ce critère. 58 . – recouvrement de quatre soudures du treillis soudé. Cependant.Continuité mécanique du treillis soudé au-dessus des appuis intermédiaires Trémies Les trémies affaiblissent la résistance des planchers et leur capacité à transférer les charges horizontales. 87) : – barres complémentaires dont la longueur de recouvrement habituelle est majorée de 30 % .

5 x b Armatures périphériques ø 6 Fe TE 500 st = 25 cm Recouvrement 40 cm avec treillis soudé Lr b a St Chapeau de continuité Diamètre > 6 mm Nuance Fe TE 500 Recouvrement Lr sur poutrelle selon tableau A (ci-dessous) Remarque : Les dispositions présentées sont également valables pour les planchers constitués de poutrelles à treillis Tableau A des valeurs de Lr Diamètre (en mm) 6 8 10 12 Lr (en cm) 90 105 115 130 Lr Renfort d’ancrage Suivant indications de plan de pose Nuance Fe TE 500 ø 6 en zone 3 – ø 8 en zone 4 Chaînage 4 armatures longitudinales diamètre suivant la zone Renforts de trémies Longueur ≥ 100 ø + a + b Section totale ≥ l x a 50 cm Chapeau de rive Diamètre > 6 mm – Nuance Fe TE 500 Recouvrement Lr sur poutrelle selon tableau A (ci-contre) correspondant à une section équivalente de 1.Dispositions constructives parasismiques relatives aux planchers (source CERIB) 59 .5 a Gaines négligées ≤ 0.5 cm2/ml Recouvrement 35 cm dans les deux directions Dalle de compression (B25) Épaisseur minimale : 4 cm sur entrevous béton 5 cm sur autres entrevous Renforts de trémies Longueur ≥ 100 ø + a + b Section totale ≥ 0. 89 . Fig. 89.5 cm2/ml Fig. Treillis soudé Section transversale ≥ 1 cm2/ml Section longitudinale ≥ 0. 88 .5 a Il convient de renforcer les bords de la trémie en disposant sur les quatre côtés des armatures de section égale à celle des armatures coupées par la trémie.≤ 0.Dimensions maximales des trémies (Règles PS-MI 89/92) a Les différentes dispositions sont résumées sur la fig.

90 .Balcons en porte-à-faux ne nécessitant pas de vérification de sécurité (Règles PS-MI 89/92) PSMI92 Les Règles PS-MI 89/92.50 m et la masse portée à l’extrémité à 200 kg/m (fig. 90).3. n’admettent pas les balcons en porte-à-faux qui sollicitent la poutre porteuse en torsion (fig. la dalle du balcon doit être en prolongement du plancher (fig.Balcons PSMI92 EC8 L’Eurocode 8 ne donne pas d’indications spécifiques pour les balcons des bâtiments simples.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques 5.A éviter : porte-à-faux soumettant la poutre porteuse à la torsion Fig.6 . Masse ≤ 200 kg/m ≤ 1. 91 . 91).Porte-à-faux en prolongement du plancher 60 . 93). 92 . Les Règles PS-MI 89/92 limitent la portée des balcons et des autres éléments en porte-à-faux à 1.5 m Portée et masses modérées Rupture de porte-à-faux en cas de masse importante Fig. Par conséquent. Poutre exposée à la torsion Dalle en porte-à-faux Configuration non admise par les règles simplifiées Torsion de la poutre porteuse. 92) ou portée par des poutres en porte-à-faux (fig. danger de rupture Plancher Fig.

qui peuvent engendrer des dommages graves. Flexion des murs Éclatement des angles Oscillation des murs Fig. pouvant aller. 93 .Charpentes Comportement sous séisme Les charpentes réalisées en zones non sismiques doivent avoir un rôle de diaphragme. lors d’un séisme violent.Dalle sur 2 appuis Dalle sur 2 appuis poutre en porte-à-faux Poteau poutre en porte-à-faux Fig.7 .Dommages dus à l’absence de diaphragme sous toiture Effondrement de la charpente 61 . L’absence de diaphragme sous charpente donne lieu à des amplitudes d’oscillation importantes des murs du niveau sous-jacent. jusqu’à l’effondrement (fig. 94). 94 .Balcons portés par des poutres en porte-à-faux 5.3.

95).Chapitre 5 • Dispositions parasismiques Sans diaphragme dans le plan des versants. qui constitue la solution la plus efficace. Les pannes doivent être ancrées dans le chaînage couronnant le rampant par l’intermédiaire de sabots ou d’étriers métalliques (fig. Fig. ce qui permet de les stabiliser et de prévenir ainsi leur effondrement. 95 . les fermes. aussi bien les versants que le plan des entraits doivent constituer des diaphragmes ancrés dans les chaînages. 96 .Contreventement triangulé des versants En plus de leur ancrage dans leurs supports. 97). Par conséquent en zone sismique. 65). la fonction diaphragme des versants peut être assurée par un contreventement triangulé (fig. Fig. les fermes ou fermettes doivent être scellées dans les murs-pignons (fig. 96). 62 .Effondrement d’un mur pignon en maçonnerie non solidaire de la charpente Diaphragme sur les versants À défaut d’un diaphragme en panneaux de contreplaqué ou de particules de bois. fermettes ou chevrons subissent des oscillations différentielles et les murs pignons sont souvent projetés vers l’extérieur (fig.

Par conséquent. plus larges. Ancrages au pignon Entretoise Entretoise Lisse d’antiflambage Fig. ne confèrent pas au plan des entraits une rigidité suffisante pour former un diaphragme.Les lisses d’antiflambage clouées seulement sur des fermettes industrialisées (procédé courant) ne constituent pas un contreventement suffisant vis-à-vis des tremblements de terre. 97 . clouées aux fermettes et ancrées dans les chaînages (fig. habituellement utilisées. 99 .Fixation des entretoises aux fermettes au moyen d’équerres Diaphragme dans le plan des entraits Les lisses filantes et les entretoises clouées en zigzag sous les fermettes. car elles peuvent être facilement arrachées. il convient de les clouer également sur des entretoises. formé par des poutres au vent en treillis (source AFPS) 63 .Solidarisation du mur pignon et de la charpente Équerre de fixation Lisse d’antiflambage Poutre au vent en treillis Ancrage de la poutre au vent dans le chaînage Fig. Il convient de prévoir des poutres au vent périphériques en treillis de bois. 97 à 99).Diaphragme dans le plan des entraits. fixées aux fermettes par des équerres (fig. 98 . l’épaisseur des fermettes étant très faible. Fig. 97 et 98).

3.Souches de cheminée Les souches de grande hauteur libre (grand élancement) se cassent parfois en deux lors des secousses sismiques et la partie supérieure s’effondre à l’intérieur ou à l’extérieur de la maison. 100). pouvant blesser les occupants (fig.Effondrement de souches de cheminée élancées Cornière Cornière Feuillard Feuillard Fig. 100 . Fig.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques 5.Corsetage de souches de cheminée élancées 64 .8 . 101 .

40 m. 103 et 104 (solution particulièrement adaptée aux bâtiments existants). 104 . Pour cela. 102) . – prolonger le conduit maçonné à l’intérieur du bâtiment sur une hauteur égale à la souche et le renforcer par quatre barres d’acier de diamètre supérieur ou égal à 10 mm (fig. Chevêtre Béton Chevrons 4 barres de ø 10 4 barres de ø 10 ancrées dans la cheminée d’une hauteur équivalente à la souche 4 barres de ø 10 Fig. on peut : – les corseter avec des cornières disposées dans les angles et reliées à distances régulières par des feuillards (fig. fig. – haubaner la souche.Exemple de souches haubanées Fig. 103 .Haubanage de souches de cheminée élancées 65 . il est impératif d’assurer la stabilité des souches d’une hauteur supérieure à 1.Afin de ne pas exposer les personnes.Armature de souches de cheminée élancées Mise en place de tirants métalliques repris sur les chevrons Fig. 102 . 101) .

Il est donc obligatoire d’assurer leur maintien en place. le respect des normes habituelles est considéré comme suffisant. Les Règles PS-MI 89/92 exigent une liaison efficace avec le support.Éléments de couverture PSMI92 PSMI92 Seules les Règles PS-MI 89/92 donnent des indications spécifiques au sujet des éléments de couverture. 107).Souches nécessitant une stabilisation (Règles PS-MI 89/92) 5.20 m nécessitent une vérification de sécurité. pouvant blesser ou tuer des personnes (fig.10 . 5. et une lisse horizontale en partie supérieure comportant deux barres (fig. ces mesures doivent être appliquées à toutes les souches implantées à une distance de 1 m ou plus du faîtage et celles qui le dépassent de plus de 50 cm (fig.4 m. cette hauteur doit être de 1. ≥ 1m ≥ 0. des chaînages verticaux à un entraxe de 3 m au plus comportant quatre barres de même diamètre que celui des autres chaînages. 66 . Les acrotères et garde-corps en maçonnerie de hauteur supérieure à 1.5 m Fig.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques EC8 PSMI92 Selon les Règles PS-MI 89/92. ils s’effondrent souvent lors de tremblements de terre.3. 105). Elles concernent la fixation des tuiles : en zone de sismicité 4.Acrotères et garde-corps en maçonnerie Ces éléments en console verticale n’étant pas tenus en partie supérieure.3. 105 .9 . ces fixations doivent respecter les normes relatives aux couvertures en tuiles en situation « exposée ». 106). En zone 3. Dans l’Eurocode 8.

107 .Chute d’acrotères en maçonnerie non chaînée Lisse armature 2 HA Chainage armature 4 HA Acrotère ou garde-corps ≤3m Fig. les cloisons en maçonnerie ne doivent pas présenter de bords libres. 106 .11 .3. 108) ou par toute disposition constructive équivalente (raidisseur en béton armé par exemple).Cloisons de distribution en maçonnerie De même que les murs structuraux. métal ou bois. Les cloisons doivent être jointoyées sur les quatre bords et la jonction de deux cloisons réalisée par harpages alternés à tous les lits (fig. 67 .Confinement des acrotères et des garde-corps en maçonnerie 5. Cela implique qu’elles se terminent toujours par une cloison ou un mur perpendiculaire ou par des potelets de béton armé. spécialement disposés à cet effet et fixés à leurs deux extrémités.Fig.

108 . ni la diagonale 100 fois l’épaisseur brute de la cloison (fig. et que leur plus grande dimension n’excède pas 5 m. Ø10 ou Ø12 respectivement en zones 3 et 4.Chapitre 5 • Dispositions parasismiques harpage harpage Fig. 109).Encadrement des ouvertures Lorsqu’elles ont une grande superficie.Jonction de cloisons en maçonnerie : harpage obligatoire Les ouvertures dans les cloisons. Fig. notamment les portes. 110). nécessitent un encadrement (fig. 109 . éléments d’ossature ou potelets). Les Règles PS-MI 89/92 demandent que les cloisons d’une épaisseur brute inférieure ou égale à 10 cm ne dépassent pas 14 m2 entre éléments verticaux d’appui (cloisons ou murs perpendiculaires. 68 . l’épaisseur des chaînages verticaux pouvant toutefois être réduite à 7 cm et l’armature à 2 barres HA. ouvertures comprises. les cloisons sont relativement flexibles et il est nécessaire de les raidir. Les cloisons d’une épaisseur brute supérieure à 10 cm doivent être traitées comme les murs de contreventement.

solidarisés entre eux et liés au gros œuvre (fig. Fig. 110 . 111 .d S e Fig.Confinement des cloisons en épi n’atteignant pas le plancher haut 69 . 111).Dimensions maximales entre raidisseurs des cloisons en maçonnerie (Règles PS-MI 89/92) Les cloisons qui n’atteignent pas le plancher haut doivent être encadrées par des éléments de béton armé. métal ou bois.

Chapitre 6 Conclusion 71 .

Les règles générales. détaillées dans le présent livret qui. 73 . dans le cas des constructions simples. la réglementation autorise. Les maisons individuelles conformes à ces règles devraient conserver leur intégrité même en cas de séisme fort. Leur emploi implique le dimensionnement aux séismes et la vérification de la sécurité de l’ouvrage vis-à-vis de l’effondrement. simples ou complexes. ce qui correspond à l’objectif principal des règles parasismiques. met en évidence les différentes dispositions dépendant des règles choisies. Cependant. afin de faciliter l’orientation des professionnels du bâtiment dans les diverses règles parasismiques.La protection assurée par l’application des règles parasismiques est efficace. Afin de faciliter la démarche de protection parasismique. ainsi que leur domaine d’application. Ces règles sont limitées à l’application de dispositions constructives. l’utilisation de règles simplifiées ou de l’Eurocode 8. EC8 Le principe de protection parasismique des constructions en blocs de béton est relativement simple. l’Eurocode 8. s’appliquent à toutes les constructions. prévenant ainsi la perte de vies humaine. Il consiste principalement à assurer le confinement des panneaux de maçonnerie par des chaînages mécaniquement continus dans les trois directions de l’espace. les dispositions constructives correspondantes varient selon les règles utilisées.

Chapitre 7 Glossaire 75 .

Bielle de compression Zone diagonale d’un mur. 76 . Dispositions constructives parasismiques Dispositions spécifiques visant à ancrer les éléments constructifs dans leur support. IV) et avec le type de sol (A. C. les séismes ou autres causes. destinées à prévenir l’éjection du béton lors des secousses sismiques. Elle caractérise l’intensité des mouvements sismiques du sol en surface et varie avec la zone de sismicité. Confinement (d’un poteau ou d’une poutre en béton armé) Mise en place d’armatures longitudinales (barres) et transversales (cadres. D. avec la catégorie d’importance des bâtiments (I. à les solidariser mécaniquement et à leur conférer une bonne ductilité. épingles ou cerces) à faible espacement. B.Chapitre 7 • Glossaire Accélération de calcul sur site Accélération du sol déterminée par la puissance publique pour le calcul des ouvrages en zone sismique suivant les règles parasismiques. Contreventement vertical (élément de) Élément assurant la stabilité d’une file de poteaux ou de murs (perpendiculairement à leur plan). Il peut être constitué par un mur. En général. Contrainte Tension interne dans un matériau provoquée par l’action des charges. Diaphragme Ouvrage plan horizontal (plancher) ou incliné (versant de toiture) possédant une rigidité suffisante pour transmettre les charges horizontales sur les éléments verticaux de contreventement. Il comprend des diaphragmes et des éléments verticaux (contreventement vertical). Contreventement Ensemble d’éléments de construction assurant la stabilité et la rigidité d’un bâtiment vis-à-vis des forces horizontales engendrées par le vent. II. ne laissant subsister aucun bord libre en maçonnerie. comprimée sous l’action des charges horizontales. son intensité varie d’un point à l’autre. Confinement (de murs en maçonnerie) Mise en place de chaînages horizontaux et verticaux en périphérie et à l’intérieur des murs. par un portique ou par une travée triangulée. E). III.

qui est une manière de mesurer la puissance d’un séisme (voir « Magnitude »). Liquéfaction du sol Transformation momentanée par un séisme de sols fins (plus particulièrement de sables fins) saturés d’eau en un fluide dense sans capacité portante significative. ainsi que par la nature du sol. l’intensité épicentrale est en général la plus élevée. liquéfaction du sol. tsunami. En Europe. causée par la topographie superficielle et souterraine du site. on utilise actuellement l’échelle EMS 98 (European Macroseismic Scale). observés sur un site donné. Effet de site Amplification (cas général) ou atténuation du mouvement du sol en surface. Entretoise Pièce destinée à maintenir un écartement constant entre deux éléments constructifs. Effet induit (par un séisme) Grand mouvement de sol ou de l’eau engendré par un séisme : glissement de terrain. Hauban Tirant dont le rôle est d’attacher une structure ou une de ses parties à un point fixe. dérivée de l’échelle MSK 64. Elle assure également leur raidissage. éboulement. L’intensité est déterminée par référence à une échelle conventionnelle dite « échelle macrosismique d’intensité » (voir ce terme). les constructions et l’environnement. 77 . etc. Faille Fracture de l’écorce terrestre. Échelle macrosismique d’intensité Échelle conventionnelle permettant de mesurer l’intensité macrosismique d’un séisme (voir ce terme). Épicentre (d’un séisme) Point de la surface du globe situé à la verticale du foyer d’un séisme. Intensité macrosismique (d’un séisme) Importance des effets sur l’homme. Foyer (d’un séisme) Lieu de l’écorce terrestre où est amorcée la rupture des roches qui est à l’origine du tremblement de terre. Étant donné que les effets sismiques diminuent avec la distance à l’épicentre.Échelle de Richter Appellation indiquant la magnitude de Richter. effondrement du plafond d’une cavité. provoquée par un glissement relatif de ses bords. comportant 12 degrés. Il est également appelé « hypocentre ».

activée par les lents mouvements tectoniques qui animent en permanence la croûte terrestre. dont les limites suivent le découpage administratif du territoire en communes. font vibrer le sol horizontalement et verticalement. Elle sert parfois de semelle de fondation pour des murs en maçonnerie. Zonage sismique Division d’un territoire en zones en fonction de sa sismicité. et le « zonage réglementaire ». 78 . Cette rupture émet des ondes qui. formant entretoise entre des fondations isolées. Dans les médias. due le plus souvent à la rupture d’une faille. issu du zonage physique. Tsunami Grande onde engendrée en général par un séisme sous-marin et pouvant traverser un océan en quelques heures (raz-de-marée d’origine sismique). Magnitude (d’un séisme) Mesure de la puissance du séisme considérée à son foyer.Chapitre 7 • Glossaire Longrine Élément linéaire enterré en béton armé. Elle est généralement calculée à partir de l’amplitude des secousses du sol et augmente avec l’étendue de la rupture de la faille qui a déclenché le séisme. caractérisée par la probabilité d’occurrence de séismes d’une intensité donnée. Onde sismique Vibration du sol et du substratum rocheux produite par la propagation de l’énergie libérée par la rupture de la faille qui est à l’origine du séisme. Sismicité Activité sismique d’un territoire ou d’une zone. On distingue le « zonage physique » dont les limites des zones sont déterminées en fonction de l’aléa sismique. en se propageant. Séisme Secousse plus ou moins violente du sol. elle est en général appelée « degré sur l’échelle de Richter ».

Chapitre 8 Annexes 79 .

00 0.88 2. en plus des dispositions principales citées.15 1.87 3. 80 .55 0.47 3.Chapitre 8 • Annexes ANNEXE A Densité des murs participant au contreventement EC8 Ainsi qu’il a été indiqué au chapitre 5.30 2.80 2. y compris les combles habitables SS : sous-sol dont la surface des murs visibles de l’extérieur ne dépasse pas 50 %. ils comptent pour un étage au-dessus du sol : critère supplémentaire : dans les deux directions.89 2. valant 2.3 NF de l’annexe nationale à l’Eurocode 8 (indice de classement P06-030-1/NA). Les coefficients relatifs aux trumeaux de longueurs intermédiaires sont obtenus au prorata. Dans le cas contraire.13 1.58 0.56 0.83 1.25 2. Cette réduction n’est pas à prendre en compte dans le calcul de la longueur moyenne des trumeaux.75 1.16 1.93 2. les murs de contreventement doivent respecter également les valeurs données par le tableau A1 ci-dessous.00 0.31 2.21 1.70 3.15 0.11 1.38 0.73 2.50 0.66 1.26 3. Note Pour l’estimation de la somme des sections transversales des murs de contreventement dans chaque direction.4 pour un trumeau de 80 cm et 1 pour un trumeau de 2 m.80 Légende R : rez-de-chaussée C : couverture (comble non habitable) T : toiture-terrasse E : étage au-dessus du rez-de-chaussée.45 4.39 1.60 1.67 2.19 2.2. qui correspond au tableau 9.91 1.50 0.50 m/s2 1 1 2 2 2 2 3 3 0. la section transversale de tout trumeau d’une longueur inférieure à 2 m est à diviser par un coefficient réducteur.58 0. la longueur moyenne des murs de contreventement doit être d’au moins 2.45 0.30 0. Tableau A1 .76 1.66 3.Valeurs minimales de la somme des sections transversales des murs de contreventement dans chaque direction en pourcentage de la surface totale de chaque niveau Types de niveaux R+C R+T R+E+C R+E+T SS + R + C SS + R + T SS + R + E + C SS + R + E + T Nombre de niveaux 0.40 0.46 1.50 m.32 2.51 2.35 1.77 2.11 0.28 0.73 Accélération sur site agS 1.73 1.90 1.00 0.

Valeurs du coefficient k Type de maison (avec ou sans niveau enterré) Rez-de-chaussée + toiture légère Rez-de-chaussée + toiture-terrasse ou combles aménageables Rez-de-chaussée + étage + toiture légère Rez-de-chaussée + étage + toiture-terrasse ou combles aménageables ou sous toiture en béton k 25 15 15 10 81 .20).25 g). En outre. avec combles non habitables (SS + R + E + C). doit être supérieure ou égale au rapport S/k : σ li ≥ S/k où S : surface totale construite au sol k : coefficient variant selon le nombre de niveaux et le type de toiture (tableau A2).87 % de 70 m2 : 0. située sur un site dont l’accélération de calcul est de 2. la longueur moyenne de ces murs doit être d’au moins 2.Exemple Dans le cas d’une maison R + 1 sur sous-sol dont chacun des 3 niveaux totalise 70 m2.50 m.05 m (= 2.5 m/s2 (c’est-à-dire 0. PSMI92 Tableau A2 . les murs de contreventement d’une épaisseur brute de 20 cm devraient totaliser à chaque niveau et dans chaque direction au moins une longueur de 10.10 m). Les exigences des Règles PS-MI 89/92 sont moins sévères : longueur totale σ li des murs et trumeaux participant au contreventement dans chaque direction (trumeaux d’une largeur supérieure ou égale à 1.

tels que réservoirs d’eau. • La configuration en plan doit présenter une forme rectangulaire ou s’écarter peu du rectangle : les longueurs cumulées des décrochements ne doivent pas excéder le quart de la longueur du bâtiment. • La plus petite hauteur d’étage doit être supérieure ou égale à 70 % de la plus grande. un étage et un comble. • Le sol de fondation ne doit pas être mal consolidé et/ou de portance ultime inférieure à 250 kN/m2. • Le bâtiment ne doit pas comporter de planchers en porte-à-faux ni de balcons d’une portée supérieure à 1. situés en zone de sismicité 3 ou 4 et qui respectent les limitations suivantes.30 m et 6. • Le bâtiment ne doit pas comporter d’équipements lourds de plus de 1 tonne au total. respectivement dans le cas d’une construction en rez-de-chaussée et à étages. • La charge d’exploitation des planchers ne doit pas dépasser 2. à l’étage. ou en terrasse. • Les murs de contreventement doivent être superposés sur toute la hauteur du bâtiment.60 m. sur vide sanitaire ou sur sous-sol. construits sur terre-plein.5 kN/m2. • Le nombre de niveaux ne doit pas excéder un rez-de-chaussée. dans le comble. • Le niveau enterré doit régner sur toute la surface de la construction.50 m. ne relevant pas de la procédure de l’Avis technique. 82 . • Le procédé de construction doit être traditionnel. • La hauteur du plancher du comble ou de la terrasse au-dessus du rez-de-chaussée ne doit pas dépasser 3.Chapitre 8 • Annexes ANNEXE B Domaine d’application des Règles PS-MI 89/92 L’application des Règles PS-MI 89/92 peut se substituer à celle de l’Eurocode 8 pour les bâtiments appartenant à la catégorie d’importance II.

Miribel. La Bouteille. Le Montellier. Charroux. Autreppes. Quinson. Sigoyer. Tallard : zone de sismicité Modérée – les communes de Aspres-sur-Buëch. Le Nouvion-en-Thiérache. Villars-lesDombes : zone de sismicité Faible – les communes de Buellas. Besmont. Bohain-en-Vermandois. SaintEtienne-les-Orgues. Saint-Trivier-de-Courtes. Estoublon. Martigny. Bénévent-et-Charbillac. Le Poët. Gap-Nord-Est. Joncourt. Nauroy. Murs-et-Gélignieux. Saint-Martinde-Brômes. Saint-Auban-d’Oze. Trévoux. Landouzy-la-Ville. Valignat. La Motte-en-Champsaur. Saint-Rémy. Thoissey. Mézel. Thèze. Saint-Laurent-du-Verdon. Montagnac-Montpezat.563-4 du code de l’Environnement conformément à la liste ci-après. L’appartenance d’un site donné à une zone sismique est déterminée par l’appartenance de ce site à une commune au découpage administratif valable le 1er janvier 2008. Moustiers-Sainte-Marie. Vicq : zone de sismicité Modérée • ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE tout le département zone de sismicité Moyenne sauf – les cantons de Banon. Any-Martin-Rieux. Espinasse-Vozelle. Poligny. Limans. Saint-Firmin. Les Infournas. Naves. Estrées. Laye. Furmeyer. Bras-d’Asse. Monceausur-Oise. Le Catelet. Sainte-Croix-à-Lauze. Lazer. Chabottes. Curbans. Serain. Vandeins : zone de sismicité Faible • AISNE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de La Capelle. Aubenton. Lalizolle. Saint-Jeannet. Saint-Germain-de-Salles. Saint-Étienne-en-Dévoluy. Saint-Eusèbe-en-Champsaur. Vadencourt. Lempire. Monêtier-Allemont. Saint-Julien-d’Asse. Seboncourt. Nattages. quelles que puissent être les modifications ultérieures de découpage. Hirson. Saint-Jurs. Mison. Saint-Algis. La Grave. Vachères. Claret. Hargicourt. Roumoules. Gap-Sud-Est. Mariol. Noyers-sur-Jabron : zone de sismicité Modérée – les communes de Allemagne-en-provence. Montmaur. Nades. Gap-Nord-Ouest. Iron. Reyrieux. Saint-André-surVieux-Jonc. Lavaqueresse. Ramicourt. Gap-Campagne. Saint-Trivier-sur-Moignans. Aubenas-les-Alpes. Puimoisson. Melve. Forest-Saint-Julien. Veauce. Le Caire. Saint-Julien-en-Beauchêne. La Rochette. La Fare-en-Champsaur. Montluel. Montracol. Polliat. Le Saix. La Motte-du-Caire. Aubencheul-aux-Bois. Le Noyer. Châtillon-sur-Chalaronne. Ventavon : zone de sismicité Modérée 83 . Sussat. Cognat-Lyonne. Wassigny : zone de sismicité Faible – les communes de Aisonville-et-Bernoville. Pont-de-Vaux. Bony. Peyrieu : zone de sismicité Moyenne – les cantons de Bâgé-le-Châtel. Faucon-du-Caire. Lesquielles-Saint-Germain. Sainte-Croix-du-Verdon. Bellicourt. Majastres. Montrevel-en-Bresse. Oppedette. Chouvigny. Montcet. Vaumeilh. Le Chaffaut-SaintJurson. Lardiers. Gap-Sud-Ouest. Escurolles. Upaix. Malzy. Leuze. Saint-Laurent-du-Cros. Ongles. Villers-les-Guise : zone de sismicité Faible • ALLIER tout le département zone de sismicité Faible sauf – le canton de Gannat : zone de sismicité Modérée – les communes de Brugheas. Châteauredon. Buissard. Becquigny. Prémont. Logny-lès-Aubenton. • AIN tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les communes de Massignieu-de-Rives. Beaume. Montbrehain. Les Costes. Ribiers. Serbannes. Sainte-Croix. Gap-Centre.ANNEXE C Répartition des communes en zones de sismicité (décret n° 2010-1255 du 22 octobre 2010) Les communes sont réparties entre les cinq zones de sismicité définies à l’article R. Fresnoy-le-Grand. Beaurevoir. Parves. Châteauneuf-d’Oze. Vendhuile. Saint-Bonnet-en-Champsaur. Saint-Michel-de-Chaillol. Venterol : zone de sismicité Modérée • HAUTES-ALPES tout le département zone de sismicité Moyenne sauf – les cantons de Barcillonnette. Brancourtle-Grand. Ebreuil. Gouy. Pontde-Veyle. Riez. Esparron-de-Verdon. Saint-Denis-les-Bourg. Saint-Julien-enChampsaur. Le Plantay.

Bozas. Rumigny. Sabarat. Peyriac-Minervois. Gestiès. Saint-Barthélemy-Grozon. Freyssenet. Gilhac-et-Bruzac. Saint-Péray. Saint-Lary. Antibes-Centre. Barret-sur-Méouge. Tournon-sur-Rhône. La Haute-Beaume. Pamiers-Ouest. Fourtou. Saint-Vallier-de-Thiey. Carcassonne 2e Canton-Sud. La Bastide-de-Bousignac. Carcassonne 3e Canton. Marby. Villers-Cernay. Pamiers-Est. Teilhet. Luzenac. Saint-Quentin-la-Tour. Charleville-Mézières. Aston. Saint-Alban-Auriolles. Salérans : zone de sismicité Faible • ALPES-MARITIMES tout le département Moyenne sauf – les cantons de Antibes-Biot. Sury. Villeneuve-Minervois. Mérens-les-Vals. Hannappes. Chalabre. Savignac-les-Ormeaux. Méras. Saint-Julien-le-Roux. Cernion. Belcaire. Besset. Molandier. Viviers : zone de sismicité Modérée – les communes de Alissas. Orgeix. Salles-surl’Hers : zone de sismicité Très faible – les communes de Alairac. Mougins. Fanjeaux. Rennes-les-Bains. Chabestan. Saint-Félix-de-Rieutord. Lercoul. Mandelieu-la-Napoule : zone de sismicité Modérée – la commune de Théoule-sur-Mer : zone de sismicité Faible • ARDECHE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Bourg-Saint-Andéol. Lyas. Viviès : zone de sismicité Faible • AUBE tout le département zone de sismicité Très faible • AUDE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Alzonne. Charmes-sur-Rhône. Lagarde. Cannes-Est. Bonac-Irazein. Sainte-Croix-Volvestre. Chomérac. Ax-les-Thermes. Orlu. Villedubert. Rieux-de-Pelleport. Villeneuve-de-Berg. Cucugnan. Ustou : zone de sismicité Moyenne – les cantons de Le Fossat. Fonters-du-Razès. Quillan : zone de sismicité Modérée – les communes de Antugnac. Prix-les-Mézières. Aspremont. Champagne. Eourres. Fornex. Saint-Etienne-de-Valoux. Saint-Paul-le-Jeune. Peyraud. Manses. Sentein. Berriac. Vallauris-Antibes-Ouest : zone de sismicité Modérée – les communes de Cannes. Rieucros. Labeaume. Cannes-Centre. Campagne-sur-Arize. Prez. Cassaignes. Verniolle. Rouffiac-des-Corbières. Talencieux. Coux. Belloc. Grasse-Sud. Saint-Cyr. Châteauneuf-de-Vernoux. Saint-Laurent-du-Pape. Glaire. Coussa. Lavalette. Cubières-sur-Cinoble. Colombier-le-Cardinal. Bossus-les-Rumigny. Floing. La Beaume. Renwez. Ardoix. Aouste. Montazels. La Force. Cazals-des-Bayles. Saint-Juliende-Gras-Capou. Rocroi. Calzan. Revin. Aulus-les-Bains. Festes-et-Saint-André. Troye-d’Ariège. Villasavary. Saint-Menges. Seix. Couflens. Vallon-Pontd’Arc. Villesiscle : zone de sismicité Très faible – les cantons de Axat. Loubaut. Privas. Camps-sur-l’Agly. Givet. Thorrenc. Serres : zone de sismicité Faible – les communes de Antonaves. La Faurie. Duilhac-sous-Peyrepertuse. Nouzonville. Montfa. Grospierres. Saverdun : zone de sismicité Faible – les communes de Artix. Saint-Pierre-d’Argençon. Malegoude. Rompon. Laure-Minervois. Bosseval-et-Briancourt. Châteauneuf-deChabre. Girondelle. Moulin-Neuf. Beauchastel. Laurac. Rouvroy-sur-Audry. Conques-sur-Orbiel. Sainte- 84 . Beaulieu. Illy. Saint-Georges-les-Bains. Saint-PierreAvez. Le Cannet. La Chapelle. Félines.Chapitre 8 • Annexes – les cantons de Orpierre. Villers-Semeuse : zone de sismicité Faible – les communes de Antheny. Montréal. Caunes-Minervois. Francheval. Charleville-La Houillère. Castelnaudary-Nord. Fleigneux. Lapenne. Veyras. Castex. La Bastide-de-Besplas. Vrigne-aux-Bois. Dunière-sur-Eyrieux. Bogy. Saint-Désirat. Davézieux. Rennes-le-Château. Bethmale. Saissac. Daumazan-surArize. Flaignes-Havys. Flaviac. Gilhoc-sur-Ormèze. Mas-Cabardès. Saint-Félix-de-Tournegat. Rochemaure. Thouars-sur-Arize. Peyrefitte-sur-l’Hers. Cabrespine. Oze. Le Bar-sur-Loup. Grasse-Nord. Fabas. Les Bordes-sur-Lez. Belval. Trausse. L’Echelle. Saint-Fortunat-sur-Eyrieux. Saint-Sauveur-de-Cruzières. Puivert. Coutens. Vernoux-en-Vivarais. Signy-le-Petit. Castelnaudary-Sud. L’Hospitalet-Près-l’Andorre. Saint-Jeured’Ay. Saint-Vincent-de-Durfort. Estrebay. La Voulte-sur-Rhône : zone de sismicité Modérée • ARDENNES tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Charleville-Centre. Quintenas. Paziols. Champlin. Saint-Romain-d’Ay. Fumay. Rivel. Varilhes. Vals. Warcq : zone de sismicité Faible • ARIEGE tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les communes de Antras. Andance. Donchery. Vernoscles-Annonay. Boffres. Carcassonne 2e Canton-Nord. Bouilhonnac. Castans. SaintBauzeil. Saint-Victor. Le Crestet. Lespinassière. Coustaussa. Saint-André-de-Cruzières. Monthermé. Chauzon. Givonne. Mirepoix. Bram. Rosans. Couiza. Sainte-Foi. Arzens. Saint-Priest. Camon. Carcassonne. Laragne-Montéglin. Citou. Charnas. Les Bordes-surArize. Vira. Roumengoux. Bugarach. Mérigon. Colombier-leVieux. Eyguians. Peaugres. Limony. Siguer. Saint-Cierge-la-Serre. Auzat. Tourtrol. Montbrand. Montégut-Plantaurel. Serrières. Perles-et-Castelet. Padern.

Périers-sur-le-Dan. Saint-Même-les-Carrières. Courcoury. BourgCharente. Saint-Georges. Vibrac. Châteaubernard. Dozulé. Angeac-Charente. Verteuil-sur-Charente. Le Vigean. Trets : zone de sismicité Faible • CALVADOS tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Blangy-le-Château. Soulatgé. Châteaumeillant. Lécaude. Saint-Sernin-sur-Rance. Merville-FrancevillePlage. Pleaux : zone de sismicité Très faible – les communes de Arches. Bioussac. SaintLoup-de-Fribois. Flagnac. Saintes. Monteille. Saint-Martin-du-Mesnil-Oury. Vieux-Pont-en-Auge : zone de sismicité Très faible • CANTAL tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Jussac. Poursac. Gramond. Port-Saint-Louis-du-Rhône. Rignac. Le Châtelet. Montguyon. Sainte-Gemme. Baugy. Mainxe. Saint-Laurent-du-Mont. Camarès. Bourges 3e Canton. Pers. Chârost. Sallenelles. Mallemort. Montendre. Rousset. Najac. Les Gonds. Cognac. Mansle. Dun-sur-Auron. Colombiers. Ruffec. Rieupeyroux. Charenton-du-Cher. Courseulles-sur-Mer. Sainte-Marguerite-des-Loges. Petiville. Boussac. Nérondes. Beaulieu-sur-Sonnette. Lignières. Saujon : zone de sismicité Faible – les communes de Chermignac. Jaleyrac. Aubin. Aubagne. Saintes-Maries-de-la-Mer. Saint-Martin-d’Auxigny. Saint-Doulchard. Saint-Georges-desCoteaux. Pont-l’Évêque. Cheffreville-Tonnencourt. Gensac-la-Pallue. Villefranche-de-Rouergue. SaintChamant. Fuveau. Jauldes. Mosnac. La Ségalassière. Maurs. Villefort : zone de sismicité Modérée • AVEYRON tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Belmont-sur-Rance. Roumégoux. Notre-Dame-de-Courson. Ranville. Coulgens. Castillon-en-Auge. Cassagnes-Bégonhès. Saint-Michel-de-Livet. Saint-Sulpicede-Ruffec. Eguilles. Colombiès. Cléville. La Serpent. Montbazens. Villefagnan : zone de sismicité Modérée – les communes de Les Adjots. Freix-Anglards. Saint-Illide. Gondeville. Mehun-sur-Yèvre. Cognac-Nord. Notre-Dame-de-Livaye. Segonzac. Saint-Mamet-la-Salvetat. Saint-Mary. Peynier. Sourniac. Fervaques. Taizé-Aizie. Saint-Affrique. Pessines. Lamanon. Merpins. Marseille. Decazeville. Cambremer. Ytrac : zone de sismicité Très faible • CHARENTE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Aigre. Bellou. Gémozac. Saint-Simon. Chalvignac. Bourges 1er Canton. Castanet. Drugeac. Méallet. Puyloubier. Bourges 2e Canton. SaintOuen-le-Houx. Parlan. Lisieux 2e Canton. Serres. La Jard. Les Pins. Roquevaire : zone de sismicité Faible – les communes de Arles. Pradinas. Bourges 5e Canton. Nanteuil-en-Vallée. Saint-Cernin. Tuchan. Venelles. Couture. Salon-de-Provence : zone de sismicité Moyenne – les communes de Aix-en-Provence. Cayrols. Le Mesnil-Mauger. Levet. Alleins. Les Authieux-Papion. Saint-Porchaire. Saint-Jean-de-Paracol. Mauriac. Saint-Gourson. Saint-Ouen-du-Mesnil-Oger. Louzac-Saint-André. Graves-Saint-Amant. Bavent. Gonneville-en-Auge. Saint-Santin. Saint-Sulpice-d’Arnoult. Coupesarte. Lury-sur-Arnon. Ouistreham. Viala-du-Tarn. CollevilleMontgomery. Condac. Saint-Saury. Jonzac. Les Essards. Saint-Parthem. Crèvecoeur-en-Auge. Villegats : zone de sismicité Modérée • CHARENTE-MARITIME tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Archiac. Pélissanne. Hiersac. Bréville-Les-Monts. Orbec. Naucelle. Besse. SaintPaul-des-Landes. Viviez : zone de sismicité Très faible • BOUCHES-DU-RHONE tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Lambesc. Saint-Cirgues-de-Malbert. Le Mesnil-Durand. La Ciotat. Sougraigne. Jarnac. Soulignonne. Thénac. Bourges 4e Canton. Escoville. Varaville. Camboulazet. Pont-l’Abbé-d’Arnoult. Salins. Châteauneuf-surCher. Réquista. Saint-Julien-le-Faucon. Cornus. Omps. Baraqueville. Le Mesnil-Germain. Sénas. Sainte-Juliette-sur-Viaur. Hérouvillette. Gond-Pontouvre. Grandchamp-le-Château. Barro. Bassignac. Pons. Janville. La Couvertoirade. Cabourg. Cozes. Saint-Amant-deBoixe. Saint-Aubin-d’Arquenay. Vitrac. BiévilleQuétiéville. Sancoins. Lisieux 3e Canton. Graçay. Javrezac. Brie. Sainte-Radegonde. Le Rouget. Livinhac-le-Haut. Champagnac. Boisse-Penchot. Livarot. Fléac. Saulzais-le-Potier. Méry-Corbon. 85 . Mesnac. Honfleur. Henrichemont. Varzay : zone de sismicité Faible • CHER tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Les Aix-d’Angillon. Saint-Genis-de-Saintonge. Saint-Pierre. Nieul-les-Saintes. Capdenac-Gare. Marcolès. Salmiech. Mimet. Touffréville. Vernègues : zone de sismicité Moyenne – les cantons de Allauch. Auquainville. Peyrolles-en-Provence. Veyrières. Sauveterre-de-Rouergue. Sansac-de-Marmiesse. Royan-Ouest. Lisieux 1er Canton. Saint-Amand-Montrond. Les MoutiersHubert. Chassiecq. Saint-Rome-de-Tarn. Trouville-sur-Mer : zone de sismicité Très faible – les communes de Amfreville. Saint-Simeux. La Rochette. Préguillac. Eyguières. La Salvetat-Peyralès. Saint-Laurent-de-Cognac. Troarn. Saint-Martin-Valmeroux. Villefranche-de-Panat. Villeneuve : zone de sismicité Très faible – les communes de Alrance. Royan-Est. Douvres-la-Délivrande. Sannerville. Saint-MarcJaumegarde. Montlieu-la-Garde. Bénouville. Laroquebrou.Colombe-sur-l’Hers. Rouillac. Mirambeau. Ruelle-sur-Touvre. Saint-Pierre-du-Jonquet. Agris. Auriac-Lagast. Anglars-Saint-Félix.

Montauban-sur-l’Ouvèze. Saint-Martial-le-Vieux. Saint-Jean-de-Losne. Chevroz. Peyrus. Châteaudouble. Laborel. Saint-Pancrace. Massay. Nuits-Saint-Georges. Combovin. Hostun. Bézouotte. Saint-Pardoux-la-Rivière. Chapdeuil. SaintJory-de-Chalais. Saint-Oradoux-de-Chirouze. Villebois-les-Pins. Saint-Auban-sur-l’Ouvèze. Mareuil. Feux. Boulc. Gardefort. Bressey-sur-Tille. Val-Maravel. Petit-Bersac. Séderon. Montlaur-en-Diois. Cussy-la-Colonne. La Rochette-du-Buis. Rioms. Jancigny. Lugny-Champagne. Etréchy. Dampierre-les-Bois : zone de sismicité Moyenne – le canton de Audeux : zone de sismicité Faible – les communes de Bonnay. Saint-Sauveur-Gouvernet. Renève. Montigny-Mornay-Villeneuve-sur-Vingeanne. Ponteyraud. Saint-Julien-de-Bourdeilles. Sainte-Jalle. Remilly-sur-Tille. Quinsac. Crézancy-en-Sancerre. Veaugues. Devecey. Chambolle-Musigny. Vouzeron : zone de sismicité Faible • CORREZE tout le département zone de sismicité Très faible • COTE-D’OR tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Auxonne. Le Noyer. Barges. Châtillon-le-Duc. Cheuge. Garigny. Bésignan. Bessey-la-Cour. Miscon. Tanay. Nolay. Eygalayes. Charentonnay. Saint-Dizier-en-Diois. Luc-en-Diois. Champignolles. Montceau-et-Echarnant. Les Prés. Oisilly. Chenaud. Creyssac. Gioux. Crimolois. Cantillac. Grand-Brassac. Fénay. Thomirey. Rottier. La Chapelle-Hugon. Parcoul. Epernay-sous-Gevrey. Ballons. Charmes. Arc-sur-Tille. Jaillans. Lesches-en-Diois. Vignoux-sur-Barangeon. Valdrôme. Torteron. Beaune-Sud. Velesmes-Essarts : zone de sismicité Faible • DROME tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de La Chapelle-en-Vercors. Comberanche-et-Epeluche. Féniers. Segrois. Pontailler-surSaône. Charpey. Bellegarde-en-Diois. Savolles. Curtil-Vergy. Aubaine. Paussac-et-Saint-Vivien. Neuilly-les-Dijon. Saulon-laRue. Champagnac-de-Belair. Bésayes. Le Mas-d’Artige. Plan-de-Baix. Le Chautay. Saint-Vincent-Jalmoutiers. Cussey-sur-l’Ognon. Faux-la-Montagne. La Chapelle-Montmoreau. Mirebeau-sur-Bèze. Cuffy. Couy. Beaumont-sur-Vingeanne. Beaumont-en-Diois. Morey-Saint-Denis. Sens-Beaujeu. Méry-ès-Bois. Saint-Hilaire-de-Court. Saint-Jean-en-Royans : zone de sismicité Moyenne – les communes de Barbières. Chaumoux-Marcilly. Lusigny-sur-Ouche. Saint-Privat-des-Prés. Genlis. Vers-sur-Méouge. La Guerche-sur-l’Aubois. Cuiserey. Lachau. Ecutigny. La Villedieu : zone de sismicité Très faible • DORDOGNE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Bussière-Badil. Establet. La Motte-Chalancon. La Courtine.Chapitre 8 • Annexes Vierzon 1er Canton : zone de sismicité Faible – les communes de Apremont-sur-Allier. Viévy : zone de sismicité Faible • COTES-D’ARMOR tout le département zone de sismicité Faible • CREUSE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les communes de Beissat. Chaleix. La Gonterie-Boulouneix. La Bâtie-des-Fonds. Beaune-Nord. Villars. Saulon-la-Chapelle. Bligny-sur-Ouche. Ribérac. Lacanche. Maligny. Mévouillon. Aulan. Seurre : zone de sismicité Faible – les communes de Antigny-la-Ville. Bué. Saint-Aulaye. Badevel. Saint-Just. Le Poët-en-Percip. La Baume-d’Hostun. Chevannes. Menetou-Râtel. Verteillac : zone de sismicité Faible – les communes de Allemans. Tallenay. Vic-des-Prés. Charens. Thénioux. Jonchères. La Coquille. Broindon. Saint-Vincent-la-Commanderie : zone de sismicité Moyenne – le canton de Rémuzat : zone de sismicité Faible – les communes de Arpavon. SaintPaul-la-Roche. Messanges. SaintAndéol. Saint-Martin-de-Fressengeas. Villetoureix : zone de sismicité Faible • DOUBS tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les communes de Abbévillers. Sévry. Belleneuve. Montguers. Champagne-sur-Vingeanne. Germigny-l’Exempt. Saint-Philibert. Saint-Antoine-Cumond. Puymangou. Gentioux-Pigerolles. Groises. Saint-Seine-sur-Vingeanne. Bessey-en-Chaume. Geneuille. Méry-surCher. Izon-la-Bruisse. Le Chaffal. Vierzon. Bellecombe-Tarendol. Savouges. Saint-Laurent. Vinon. Beaurières. Saint-Julien-en-Quint. Poyols. Licey-sur-Vingeanne. Saint-Pierre-de-Frugie. La Rochesur-le-Buis. Vercoiran. Collonges-les-Bévy. Villefranche-le-Château : zone de sismicité Faible • EURE tout le département zone de sismicité Très faible 86 . Festalemps. Clairavaux. Routelle. Sainte-Euphémiesur-Ouvèze. Celles. Nontron. Noiron-sous-Gevrey. Pouilly-sur-Vingeanne. Saint-Priest-les-Fougères. Jalognes. Saint-Pierre-en-Vaux. Trochères. Grandfontaine. Corcelles-les-Cîteaux. Omblèze. La Roche-Chalais. Précy. Blagny-sur-Vingeanne. Saussey. Beauregard-Baret. Sancergues. Saint-Vit. Rochefort-Samson. Chassaignes. Bourg-du-Bost.

Pallanne. Riscle : zone de sismicité Faible – les communes de Aignan. Aux-Aussat. Lourde. Saint-Blancard. Saint-Elix-Séglan. Marsoulas. Chein-Dessus. Monlaur-Bernet. Montesquiou. Bouzon-Gellenave. Bois-de-la-Pierre. Saint-Gilles. Beccas. Meyrannes. Mondilhan. Estampes. Montégut-Arros. Lunax. Roquemaure. Moncorneil-Grazan. Sengouagnet : zone de sismicité Moyenne – les cantons de Montréjeau. Aspet. Ausseing. Lasseube-Propre. Castagnède. Seynes. Seissan. Saint-Béat : zone de sismicité Moyenne – les communes de Antichan-de-Frontignes. Montgaillard-sur-Save. Rousson. Razecueillé.• EURE-ET-LOIR tout le département zone de sismicité Très faible • FINISTÈRE tout le département zone de sismicité Faible • CORSE-DU-SUD tout le département zone de sismicité Très faible • HAUTE-CORSE tout le département zone de sismicité Très faible • GARD tout le département zone de sismicité Faible sauf – le canton de Aigues-Mortes : zone de sismicité Très faible – les communes de Aimargues. Sainte-Dode. Montgazin. Mane. Traversères. Masseube. Ciadoux. Margouët-Meymes. Arbon. Eoux. Cabrières. Payssous. Saint-Loup-en-Comminges. Labastide-Clermont. Esclassan-Labastide. Castelnavet. Plaisance. Monlezun. Baron. Navacelles. Ponsan-Soubiran. Troncens. Sarrecave. Laveraët. Sion. Aujan-Mournède. Simorre. Escanecrabe. Pointis-de-Rivière. Mazères-sur-Salat. Huos. Orbessan. Courry. Saint-Martin-d’Armagnac. Saint-Arroman. Miélan. Escoulis. Bachas. Bétous. Génos. Armentieux. Brouzet-les-Alès. LadevèzeRivière. SaintJean-le-Comtal. Montsaunès. Ardiège. Castillon-deSaint-Martory. Saint-Elix. Barran. Remoulins. Lussan. Mormès. Loubédat. Betplan. MontégutSavès. Carbonne. Lespugue. Larroque. Uzès. Redessan. Cardeilhac. Scieurac-et-Flourès. Rouède. Saint-Griède. Cassagnabère-Tournas. Bouzin. Gensac-de-Boulogne. Sarremezan. Durban. Saint-Pierre-d’Aubézies. Lourties-Monbrun. Benque. Castelbiague. Esperce. Vallabrègues : zone de sismicité Modérée • HAUTE-GARONNE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Bagnères-de-Luchon. Perchède. Labarthe. Labroquère. Monpardiac. Peyrouzet. Herran. Bagnols-sur-Cèze. CabasLoumassès. Cabanac-Cazaux. Montadet. Martres-de-Rivière. Cuélas. Sauveterre. L’Isle-en-Dodon. Les Mages. Bagiry. Portet-d’Aspet. Saint-Martory. Juillac. Arguenos. Sarraguzan. Betcave-Aguin. Ladevèze-Ville. Bezouce. Tourdun. Castéra-Vignoles. Sauveterre-de-Comminges. Espaon. Galié. Le Cailar. Monties. Urgosse. Montpézat. Luppé-Violles. Saint-André. Panassac. Potelières. SaintArailles. Mirannes. Gaujan. Le Fréchet. Montespan. Lédenon. Arrouède. Proupiary. Urau. Savères. Ore. NizanGesse. Duffort. Marciac. Mont-d’Astarac. Chélan. Pellefigue. Sembouès. Mont-de-Marrast. Saint-Justin. Sarragachies. Saint-Ambroix. Montgaillard-de-Salies. Pouy-Loubrin. Saint-Sulpice-sur-Lèze. Faget-Abbatial. Saint-PéDelbosc. Auzas. Saint-Bertrand-de-Comminges. Saint-Just-et-Vacquières. Montoulieu-Saint-Bernard. Molières-sur-Cèze. Saint-Gaudens : zone de sismicité Modérée – les communes de Arbas. Esparron. Capens. Couret. Ganties. Lanne-Soubiran. Meilhan. Saint-Victor-de-Malcap. Izaut-de-l’Hôtel. Cadeillan. Beauchalot. Loussous-Débat. Saint-Ferréol. Vauvert : zone de sismicité Très faible – les cantons de Aramon. Barbazan. Blousson-Sérian. Tillac. Malvezie. Saint-Médard. Cassagne. Termes-d’Armagnac. Belbèzeen-Comminges. Figarol. Villeneuve-les-Avignon : zone de sismicité Modérée – les communes de Allègre-les-Fumades. Laymont. Barjac. Callian. Monès. Poulx. Charlas. Manent-Montané. Marquefave. Boussan. Jonquières-Saint-Vincent. Blajan. Aurignac. Peyrissas. Lautignac. Sajas. Seilhan. Lestelle-de-SaintMartory. Saint-Brès. Ricourt. Nogaro. Castex. Saint-Juliende-Cassagnas. Samaran. Encausse-les-Thermes. Valcabrère : zone de sismicité Modérée – les cantons de Cazères. Fougaron. Montesquieu-Volvestre. Tachoires. Saint-Lary-Boujean. CazeneuveMontaut. Lalanne-Arqué. Saint-Gervasy. Boulogne-surGesse. Frontignan-de-Comminges. Saint-Denis. Montaut. Sabazan. Monbardon. Marliac. Villefranche : zone de sismicité Faible 87 . Pouydraguin. Sabaillan. Monferran-Plavès. Le Pin-Murelet. Laffite-Toupière. Tournan. Montmaurin. Le Fousseret. Sère. Tudelle. Aussos. Salies-du-Salat. Juzet-d’Izaut. Gaillac-Toulza. Garravet. Saint-Pé-d’Ardet. Ornézan. Soueich. Saleich. Arnaud-Guilhem. Sorbets. Puylausic. Latoue. Roquefort-sur-Garonne. Saint-Lizier-du-Planté. Villecomtal-sur-Arros : zone de sismicité Modérée – les cantons de Mirande. Sadeillan. Sepx. Cier-de-Rivière. Lupiac. Cazaunous. Sainte-Aurence-Cazaux. Montastruc-de-Salies. Boucagnères. Sémézies-Cachan. Magnan. Gaujac. Bouquet. Sansan. Haget. Cazaux-d’Anglès. Rieux : zone de sismicité Faible – les communes de Alan. Cazaux-Villecomtal. Le Houga. Terrebasse : zone de sismicité Faible • GERS tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les communes de Barcugnan. Péguilhan. Montastruc-Savès. Pont-Saint-Esprit. Luscan. Aulon. Moncaup. Mancioux. Sarcos. Nénigan. Samouillan. Bellegarde. Lamaguère. Touille. Fustérouau. Saman. Milhas. Manas-Bastanous. Bézues-Bajon. Malabat. Beaucaire. Laguian-Mazous. Arblade-le-Haut. Francazal. Gourdan-Polignan. Peyssies. Mont-de-Galié. His. Estadens.

Prades-sur-Vernazobre. Dardenac. Saint-Pierre-de-Mésage. Bordeaux 4e Canton. Targon. Chamrousse. Le Bouscat. Créon. SaintGeoire-en-Valdaine. Saint-Aupre. Soumont. Saint-Savin. Monteynard. Assay. Saint-Médardd’Eyrans. Pussigny. Pommiers-la-Placette. Malleval. Néac. Pont-en-Royans. Charentilly. Grenoble 2e Canton. Vinay. Fronsac. Saint-Etienne-de-Crossey. Baron. Saint-Martin-de-la-Cluze. Chapelle-Voland. Échirolles-Est. Caussiniojouls. Saint-Quentin-de-Baron. Saint-Ciers-surGironde. Grenoble 1er Canton. Brié-et-Angonnes. Saint-Vérand. Pégairolles-de-l’Escalette. Siran. Antogny le Tillac. Fontaine-Sassenage. Grenoble 5e Canton. Rochefort-surNenon : zone de sismicité Faible – les communes de Asnans-Beauvoisin. Saint-Antoine-du-Rocher. Balaiseaux. Celles. Bordeaux 8e Canton. Lunas. Meylan. Cadaujac. Champagnier. Semblançay. Notre-Dame-de-l’Osier. Grenoble 6e Canton. Grenoble 4e Canton. Saint-Martin-d’Hères-Sud. Couesmes. Braye-sous-Faye. Espiet. Dole-Sud-Ouest. Félines-Minervois. MiribelLanchâtre. Saint-Martin-d’Hères-Nord. Dampierre. Pessac 2e Canton. Montagne. Saint-Chinian. Les Eglisottes-et-Chalaures. Saint-Jeand’Avelanne. Saint-Germain-du-Puch. Saint-Ismier. Coublevie. Branne. Olmet-et-Villecun. Gradignan. Soubès. Cognin-les-Gorges. Neuillé-Pont-Pierre. Villenave-d’Ornon : zone de sismicité Faible – les communes de Abzac. La Guerche. Notre-Dame-de-Commiers. Marsillargues. Saint-Jean-de-laBlaquière. Soulac-sur-Mer. Saint-Nazaire-de-Ladarez. FontaineSeyssinet. Vaulnaveys-le-Haut. Saint-Etienne-de-Gourgas. Goncelin. Souvigné. Neuvy-le-Roi. Talence. Eybens. Mérignac. Vizille. Champigny-sur-Veude. Chaînée-des-Coupis. Valeyrac. Isle-Saint-Georges. Saint-Bueil. Chêne-Sec. Têche.Chapitre 8 • Annexes • GIRONDE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Bègles. Camps-sur-l’Isle. Bordeaux 6e Canton. Beaulieu. Langoiran. Romagnieu. Salvetat-sur-Agout (La) : zone de sismicité Très faible – les communes de Babeau-Bouldoux. Le Pont-de-Beauvoisin. Guillac. Bans. Marçay. Cessenon-sur-Orb. Usclas-du-Bosc : zone de sismicité Très faible • ILLE-ET-VILAINE tout le département zone de sismicité Faible • INDRE tout le département zone de sismicité Faible • INDRE-ET-LOIRE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Amboise. Saint-Gervais. Cenon. Saint-ChristolyMédoc. Le Taillan-Médoc. Le Haillan. Poliénas. Rovon. Lugaignac. Cerelles. La Caunette. Braslou. Richelieu : zone de sismicité Modérée • ISERE tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Allevard. Jaulnay. Notre-Dame-de-Mésage. Léognan. MarignyMarmande. Velanne. Saint-Félix-de-l’Héras. Le Grand-Pressigny. Blaye. Cabrerolles. Le Touvet. Voiron. Lormont. Gendrey. Saint-Sauveur. Grenoble 3e Canton. Chamadelle. Coutras. Porchères. Grézillac. Le 88 . Saint-Quentin-sur-Isère. Saint-Nazaire-de-Pézan. Saint-Égrève. Canéjan. Moulon. Vif. Pierrerue. Saint-Nicolas-de-Macherin. Le Verdon-sur-Mer : zone de sismicité Faible • HERAULT tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Bédarieux. Saint-Pons-de-Thomières. Merlas. La Rivière. Le Bosc. Mérignac 1er Canton. Les Artigues-de-Lussac. Floirac. Tizac-de-Curton. Nérigean. Saint-Andéol. Bordeaux 7e Canton. Montchaboud. Faleyras. Voreppe. Dole-Nord-Est. Génissac. Voissant. Montmirey-le-Château. Montaud. Chêne-Bernard. Les Plans. Le Caylar. Margaux. Saint-Sauveur-de-Puynormand. Saint-Hilaire-du-Rosier. La Livinière. Poujols. Saint-Michel. Domène. La Buisse. Libourne. Faye-la-Vineuse. La Bretenière. Château-Bernard. Champ-sur-Drac. Lauroux. Braye-sur-Maulne. Luzé. La Chassagne. Guîtres. Les Peintures. Lansargues. Ayguemorte-les-Graves. Lattes. Petit-Palais-et-Cornemps. Mettray. La Barre. Saint-Albin-de-Vaulserre. SaintLaurent-du-Pont. Le Cros. Belmont. Martillac. Saint-Martin-de-Vaulserre. La Grande-Motte. Villard-de-Lans : zone de sismicité Moyenne – les communes de L’Albenc. Sonzay. Le Puech. Barrou. Chaussin. Capian. Blanquefort. Fozières. Saint-Julien-de-Raz. Villiers-au-Bouin : zone de sismicité Très faible – les communes de Abilly. Vaulnaveys-le-Bas. Vouvray : zone de sismicité Très faible – les communes de Beaumont-la-Ronce. Labarde. Brèches. Lodève. Échirolles-Ouest. Vourey : zone de sismicité Moyenne • JURA tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Chemin. Saint-Pierre-de-la-Fage. Fos. Camiac-et-Saint-Denis. Minerve. Saint-Jean-de-Moirans. Saint-Marcellin. Tullins. Mauguio. Carbon-Blanc. Les Rives. Talais. Ferrals-les-Montagnes. Augerans. Le Fieu. Saint-Georges-de-Commiers. Bordeaux 1er Canton. SaintPrivat. Chaveignes. La Sône. Bordeaux 2e Canton. Saint-André-de-Cubzac. Château-laVallière. Chantesse. Razines. Séchilienne. Candillargues. Saint-Christophe-de-Double. Cassagnoles. Saint-Médard-de-Guizières. Rouziers-de-Touraine. Saint-Gervais-sur-Mare. Jarrie. Olargues. Château-Renault. Lussac. Beautiran. Pessac 1er Canton. Courcoué. Moirans. Roquessels. Bourg. Bordeaux 3e Canton. Daignac. Bordeaux 5e Canton.

Saint-Mars-la-Jaille. Serres-Gaston. Montrevault. Préchacq-les-Bains. Mauries. Botz-en-Mauges. Vézézoux : zone de sismicité Modérée • LOIRE-ATLANTIQUE tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Châteaubriant. Saint-Jean-de-Marsacq. Saint-Jean-de-Lier. Seyresse. Saint-Pandelon. Saint-Julien-sur-Cher. Vicq-d’Auribat. Epieds. Labenne. Riaillé. Sainte-Marie-de-Gosse. Hinx. Bénesse-Maremne. Villers-Robert : zone de sismicité Faible • LANDES tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les cantons de Amou. Gatey. Heugas. Saint-Gein. Dax-Nord. La Chapelle-Villars. Rahon. Seignosse. Castelnau-Tursan. Azur. Pleure. Valanjou. Cassen. Les Hays. Hagetmau. Audon. Saubrigues. Sorbets. Gibret. Ranchot. Orchamps. Evans. Guenrouet. Saint-Loup. Plumont. Serreslous-et-Arribans. Poyanne. Candresse. Châtillon-sur-Cher. Onard. Blain. Lempdes-sur-Allagnon. Geaune. Soustons. Nousse. Bournoncle-Saint-Pierre. Saint-Nicolas-de-Redon. SaintJulien-de-Vouvantes. Thésée : zone de sismicité Faible • LOIRE tout le département Faible sauf – les communes de Bessey. Cizay-la-Madeleine. Vergongheon. Le Leuy. Etrepigney. Saint-Julien-de-Chédon. Clermont. La Chapelle-Saint-Florent. Haut-Mauco. Castelner. Neublans-Abergement. La Roche-Blanche. Gouts. Torsiac. Salans. Pontonx-sur-l’Adour. Les Touches : zone de sismicité Faible • LOIRET tout le département zone de sismicité Très faible • LOT tout le département zone de sismicité Très faible • LOT-ET-GARONNE tout le département zone de sismicité Très faible • LOZERE tout le département zone de sismicité Faible • MAINE-ET-LOIRE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Beaupréau. Siest : zone de sismicité Modérée – les cantons de Aire-sur-l’Adour. Labastide-Chalosse. Quilly. Magescq. Lacajunte. Sainte-Colombe. Anetz. MiramontSensacq. Chanzeaux. Payros-Cazautets. Cholet 3e Canton. Guémené-Penfao. Saint-Martin-de-Hinx. Saint-Laurent-du-Mottay. Yzosse : zone de sismicité Faible • LOIR-ET-CHER tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les communes de Angé. Hontanx. Séligney. Chassignolles. Goos. Saint-Geours-deMaremne. Bourgneuf-en-Mauges. Saint-Aignan. Capbreton. Benquet. Sainte-Florine. Malleval. Sort-en-Chalosse. Aubagnan. Saugnac-et-Cambran. Chavanay. Laluque. Faverolles-surCher. Cazalis. Pouillé. Garrey. PuyolCazalet. Saint-Gildas-des-Bois. Saubion. Our. Rablay-sur-Layon. Saint-Martin-de-Seignanx : zone de sismicité Modérée – les communes de Arboucave. Poudenx. Saint-Georges-sur-Layon. Mant. Vérin : zone de sismicité Modérée • HAUTE-LOIRE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les communes de Auzon. Tosse. Couffy. Martigné-Briand. Soorts-Hossegor. Rans. Noyers-sur-Cher. Pécorade. Saint-Michel-surRhône. Bégaar. Orx. Varades : zone de sismicité Faible – les communes de Ancenis. Souvans. Momuy. Les Deux-Fays. Dax. Saint-Florent-le-Vieil. Lesgor. Brossay. Vieux-Boucau-les-Bains. Faveraye-Mâchelles. Grenade-sur-l’Adour. Les Essards-Taignevaux. Horsarrieu. Saint-Pierre-de-Boeuf. Vihiers : zone de sismicité Modérée – les communes de Antoigné. Saint-Géron. Mugron. Peyrehorade. Derval. Tartas. Moisdon-la-Rivière. Bretagne-de-Marsan. Poyartin. Ozourt. Morganx. La Chapelle-Montmartin. Fraisans. Messanges. Vaudelnay. Azérat. Clèdes. Narrosse. Lupé. Mareuil-sur-Cher. Louresse-Rochemenier. Oeyreluy.Deschaux. Concourson-sur-Layon. Urgons. Tercis-les-Bains. Meusnes. Saint-Romain-sur-Cher. Montfort-enChalosse. Mésanger. Le Gâvre. SaintBaraing. La Vieille-Loye. Chambezon. Pimbo. Chuyer. Montfaucon-Montigné. Louer. Lorlanges. Saint-Laurent-de-laPlaine. Champsur-Layon. Monget. Léon. Seigy. Lamothe. Gousse. Champtoceaux. Bénesse-les-Dax. Saint-Sever : zone de sismicité Faible – les communes de Angresse. Carcen-Ponson. Chemillé. Bats. Beausse. Rougé. Frugerèsles-Mines. Léotoing. Campagne. Tassenières. Cholet 1er Canton. Doué-laFontaine. Sergenon. Brigné. Thouarcé. Saint-Herblon. La Loye. Monteplain. Sévérac. Le Puy-Notre-Dame. Saint-Macaire-du-Bois. Saint-Hilaire. Lauret. Pouillon. Saint-Cricq-Chalosse. Lourquen. Montreuil-Bellay. Souprosse. Maray. Monségur. Philondenx. Mouzeil. Pouilléles-Côteaux. Gamarde-les-Bains. Lacrabe. Saint-Géréon. Peyre. Josse. Les Verchers-surLayon : zone de sismicité Modérée • MANCHE tout le département zone de sismicité Faible • MARNE tout le département zone de sismicité Très faible • HAUTE-MARNE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – le canton de Laferté-sur-Amance : zone de sismicité Faible 89 . Carcarès-Sainte-Croix. Châteauvieux. Samadet. Saint-Geours-d’Auribat. Rye. Sergenaux. Cholet 2e Canton. Saint-Georges-sur-Cher. Selles-sur-Cher. Maclas. Nort-sur-Erdre. Cohade. Saint-Vincent-de-Tyrosse. Nozay.

Flesquières. Veney. Domèvre-sur-Vezouze. Toury-Lurcy. Vallois. Hermelange. Sarrebourg. Dolving. Troisfontaines. Luzy. Tourcoing-Nord. Grande-Synthe. Hultehouse. Lorquin. Ohain. Oberstinzel. Pressigny. Estrées. Frémonville. Nonhigny. Bickenholtz. Eguelshardt. Cantin. Marcq-en-Barœul. Diane-Capelle. Magnières. Lemberg. Giriviller. Hellering-lèsFénétrange. Hommert. Quesnoy-sur-Deûle. Walscheid. Sarraltroff. Loffre. Fresnes-sur-Apance. Roucourt. Romelfing. RoubaixCentre. Gouzeaucourt. Moustier-en-Fagne. Bréménil. Saint-Jean-Kourtzerode. Fleury-sur-Loire. Savigny. Bliesbruck. Réclonville. Bourbourg.Chapitre 8 • Annexes – les communes de Aigremont. Tresnay : zone de sismicité Faible • NORD tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Armentières. Brillon. Wittring. Doignies. Schalbach. Hartzviller. Clary. Rejet-de-Beaulieu. Ternant. Essey-la-Côte. Ecaillon. Liederschiedt. Douai-Nord-Est. Férin. Bébing. Fenneviller. Bouvignies. Saint-Rémy-aux-Bois. Reherrey. Saint-Pierre-le-Moûtier. Dunkerque-Ouest. Serqueux. Tourcoing-Sud. Bourscheid. Laneuvelle. Lille-Centre. Badonviller. Champigny-sousVarennes. Lille-Ouest. Saint-Parizeen-Viry. Fraquelfing. Mazinghien. Dehéries. Hattigny. Rieulay. Fayl-Billot. Zilling : zone de sismicité Modérée – les cantons de Rohrbach-lès-Bitche. Mars-sur-Allier. Douai-Nord. Moeuvres. Reyersviller. Hommarting. Dornes. Thiaville-sur-Meurthe. Lixheim. Harreberg. Guesnain. Lecelles. Bailleul-Nord-Est. Douai. Voyer. Danneet-Quatre-Vents. Hilbesheim. Chantenay-Saint-Imbert. Sturzelbronn. Haubourdin. Lafrimbolle. Ribécourt-la-Tour. Hazebrouck-Nord. Etroeungt. Seclin-Nord. Saint-Louis. Azerailles. SaintMaurice-aux-Forges. Haut-Clocher. Sainte-Pôle. Saint-Boingt. Saincaize-Meauce. Lewarde. Woelfling-lès-Sarreguemines. Cassel. Neuviller-lès-Badonviller. Bettborn. Veckersviller. Harbouey. Langeron. Hesse. Montcharvot. Maulde. Coudekerque-Branche. Dannelbourg. Brunémont. Gravelines. Saint-Parize-le-Châtel. Roubaix-Ouest. Niderhoff. Ibigny. Bugnicourt. Vacqueville. Seclin-Sud. Maretz. Melay. Baerenthal. Merville. Baives. Xouaxange : zone de sismicité Faible • NIEVRE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les communes de Azy-le-Vif. Baccarat. Lannoy. Fontenoy-la-Joûte. Fourmies. Steenvoorde. Goeulzin. Arleux. Livry. Gimouille. Vieux-Lixheim. Lucenay-lès-Aix. Mouterhouse. Foulcrey. Lutzelbourg. Magny-Cours. Honnecourt-sur-Escaut. Hazebrouck-Sud. Richeval. Halloville. Rumegies. Neufmaisons. Féron. Nitting. Les Rues-des-Vignes. Gonnelieu. Glonville. Wintersbourg. Tazilly. Lécluse. Bantouzelle. Bourbonne-les-Bains. Landange. Saint-Quirin. Haselbourg. Lomme. Lille-Nord-Est. Vilsberg. Brouville. Rougeux. Merviller. Deneuvre. Banteux. Vasperviller. Lille-Sud. Pexonne. Berling. Barbas. SaintLouis-lès-Bitche. Larouillies. Kerprich-auxBois. Damrémont. Lille-Nord. Anor. Dabo. Arbigny-sous-Varennes. Meisenthal. Gosselming. Goetzenbruck. Volmunster : zone de sismicité Faible – les communes de Aspach. Villeneuve-d’Ascq-Nord. Blâmont. Henridorff. Brouviller. Roubaix-Est. Niderviller. Tornay. Bergues. Sains-du-Nord. Raon-lès-Leau : zone de sismicité Modérée – le canton de Cirey-sur-Vezouze : zone de sismicité Faible – les communes de Ancerviller. Lille-Sud-Est. Angomont. Cysoing. Gondrexange. Busigny. Wiesviller. Herbéviller. Toury-surJour. Bitche. Réding. Hondschoote. Hangviller. Valleroy. Mignéville. Fénétrange. Saulles. Montignyen-Ostrevent. Villeneuve-d’Ascq-Sud. Dechy. Vaxainville. Saint-Seine. Glageon. Metting. Tourcoing-Nord-Est. Brouderdorff. Voncourt : zone de sismicité Faible • MAYENNE tout le département zone de sismicité Faible • MEURTHE-ET-MOSELLE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les communes de Bionville. Floyon. Métairies-Saint-Quirin. Hanviller. Bertrichamps. Coiffy-le-Haut. Arzviller. Belmont. Imling. Poinson-lès-Fayl. Mittelbronn. Elincourt. Bassée (La). Pont-à-Marcq. Mortagne-du-Nord. Lille-Sud-Ouest. Mattexey. Schorbach. Héming. Roubaix-Nord. Marchiennes. Berthelming. Flines-lès-Mortagne. Montigny. Montreux. Gilley. Enfonvelle. Boursies. Douai-Sud-Ouest. Saint-Georges. Gogney. Pierre-Percée. Dunkerque-Est. Roppeviller. Langatte. Pettonville. Orchies. Lachapelle. Hamel. Philippsbourg. Erchin. Phalsbourg. Neuville-lès-Decize. Gélacourt. Postroff. Hérange. Repaix. Hablainville. Garrebourg. Wormhout : zone de sismicité Faible – les communes de Anneux. Saint-Jean-de-Bassel. Saint-Souplet. Bailleul-Sud-Ouest. Buhl-Lorraine. Verdenal : zone de sismicité Faible • MEUSE tout le département zone de sismicité Très faible • MORBIHAN tout le département zone de sismicité Faible • MOSELLE tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les communes de Abreschviller. Sars- 90 . Niederstinzel. Schneckenbusch. Turquestein-Blancrupt. Honnechy. Fleisheim. Lille-Est. Vennezey. Farincourt. Masny. Pecquencourt. Waltembourg. Laneuveville-lès-Lorquin. Coiffy-le-Bas. Genevrières. Hertzing. Rainsars. Vescheim. Haspelschiedt. Guntzviller. Plaine-de-Walsch. Malincourt. Barchain. Neufmoulins.

Saint-Pée-sur-Nivelle. Grévillers. Saint-Pierre-Roche. Camiers. Saint-Pierre-d’Irube. Rémalard. Les Ancizes-Comps. Monts-en-Ternois. Portet. La Chapelle-Montligeon. Douriez. Garlin. Bailleulval. Montfermy. Saint-Armou. Ustaritz. Mouhous. Boueilh-Boueilho-Lasque. Biollet. Vialer. Saint-Laurent-Bretagne. Berck. Corbon. Arnos. Liencourt. Heume-l’Eglise. Burgaronne. Loubieng. Salies-de-Béarn. Briscous. Sauret-Besserve. La Herlière. Igé. Lacadée. Hagetaubin. Oisy-le-Verger. Viverols : zone de sismicité Faible – les communes de Ambert. Ponson-Debat-Pouts. Sedzère. L’Hôpital-d’Orion. Saint-Aubin-de-Bonneval. Villers-en-Ouche. Abidos. Saulchoy. La Bourboule. Incourt. Séricourt. La Ferrière-au-Doyen. Maslacq. Campagne-lès-Hesdin. LignyThilloy. Riupeyrous. Rebreuviette. Auguaise. Hendaye. Os-Marsillon. Neuville-au-Cornet. Denier. Beauvois. Recques-sur-Course. Menat. Sus-Saint-Léger. Vacqueriette-Erquières. Loison-sur-Créquoise. Taron-Sadirac-Viellenave. Saint-Martin-des-Olmes. Dame-Marie. Saint-Mard-de-Réno. Beutin. Flers. Uzein. Sars-le-Bois. Arzacq-Arraziguet. Ponson-Dessus. Galametz. Saint-Jean-de-Luz. Anos. Theil (Le). Castetner. Maure. Pouvrai. HiguèresSouye. La Chapelle-Viel. Montcavrel. Sare. Heugon. Noyelles-lès-Humières. Arcangues. Montaigut. Le Souich. Linzeux. Mont-Disse. Wignehies : zone de sismicité Faible • OISE tout le département zone de sismicité Très faible • ORNE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Aigle-Est (L’). Caubios-Loos. Le Quesnoy-en-Artois. Sedze-Maubecq. Aydie. Maresville. Bayonne-Est. Marsac-enLivradois. Herment. Sauvagnon. Morval. Castillon(Canton d’Arthez-de-Béarn). Saubole. Achiet-le-Petit. Fresnoy. Villers-Plouich. Pontiacq-Viellepinte. Masparraute. Grigny. Wail. Arbonne. Sarpourenx. Bayonne-Ouest. Thèze : zone de sismicité Modérée – les communes de Abère. La Gonfrière. Saint-Hilaire-sur-Risle. Laà-Mondrans. Ecoivres. Jatxou. Le Parcq. Cisternes-la-Forêt. Beaufort-Blavincourt. Ahetze. Artix. Casteide-Cami. Job. Castéra-Loubix. Etaples. Sibiville. Saint-Rémy-au-Bois. Boisjean. Lembeye. Villiers-sous-Mortagne : zone de sismicité Très faible • PAS-DE-CALAIS tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Auxi-le-Château. Charensat. Les Genettes. Marles-sur-Canche. Hesmond. Neuf-église. Douchy-lès-Ayette. Casteide-Doat. Anzat-le-Luguet. Mauves-sur-Huisne. Aix-en-Issart. Arconsat. Estréelles. Doazon. Feings. Villers-au-Tertre. Abitain. Labatut. Saint-Julien-la-Geneste. Casteide-Candau. Urost. Tourouvre : zone de sismicité Très faible – les communes de Anceins. Brimeux. Croisette. Warlencourt-Eaucourt. Marenla. Momas. Gauville. Buirele-Sec. Valcivières : zone de sismicité Faible • PYRENEES-ATLANTIQUES tout le département zone de sismicité Moyenne sauf – les cantons de Anglet-Nord. Sainte-Christine. La Bastide-Clairence. Ribarrouy. Tourd’Auvergne (La). Bougarber. Aigle-Ouest (L’). Ivergny. Bréxent-Enocq. Rebreuve-sur-Canche. Attin. NuncqHautecôte. Lespinoy. Bourg-Lastic. Dannes. Saulty. Couturelle. Sauchy-Lestrée : zone de sismicité Modérée • PUY-DE-DOME tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Arlanc. Chabreloche. Pionsat. Mascaraàs-Haron. Tilloy-lez-Marchiennes. Tauves. Cescau. Orriule. Castetbon. Houvin-Houvigneul. Lespourcy. Wallers-Trélon. Wamin. Anglet-Sud. BromontLamothe. Lachaux. Serres-Sainte-Marie. Murat-le-Quaire. Oraàs. Estrée-Wamin. Longvilliers. Gouy-en-Artois. Montreuil. Rollancourt. Inxent. Saint-Jean-Poudge. Perpezat. Gabaston. Monségur. Pas-en-Artois : zone de sismicité Très faible – les communes de Ablainzevelle. Orègue. Bavincourt. Saint-Aquilin-de-Corbion. Bocquencé. Bonnefoi. Barly. Bidache. Ozenx-Montestrucq. Conchez-de-Béarn. SaintMédard. Biarritz-Ouest. Saint-Jacques-d’Ambur. Sauvelade. Saint-Priest-des-Champs. Orthez. Hautecloque. Bédeille. Maintenay. Lamayou. Moncla : zone de sismicité Faible 91 . Egliseneuve-d’Entraigues. Neulette. Sérigny. Trélon. Marant. Barinque. Hesdin. Villers-Guislain. La Chapelle-Souëf. Saint-Ouen-de-la-Cour. Labeyrie. Tubersent. Bellême. Vred. Bayonne-Nord. ArrauteCharritte. Saint-Castin. Berles-au-Bois. Héricourt. Urt. Escoubès. Moncheaux-lès-Frévent. Blangerval-Blangermont. Le Bosc-Renoult. Avernes-Saint-Gourgon. La Godivelle. Estrée. Canettemont. Le Sap. Sempy. Montaner. La Forie. Lebiez. Saint-Jammes. Bonsmoulins. Herlin-le-Sec. Urdès. Alette. Guinecourt. Gelles. GrandRullecourt. OEuf-en-Ternois. Martinpuich. Roussent. Biarritz-Est. Mont-Dore.et-Rosières. Canapville. Saint-Anthème. Le Transloy. Espinchal. Sombrin. Lacq. Diusse. Lefaux. Biron. Mont. Gouy-Saint-André. Beaudricourt. Boumourt. La Goutelle. Espinasse. Le Sars. Serres-Castet. Baliracq-Maumusson. Monchy-auBois. Courgeon. Bernadets. Bucquoy. Auchy-lès-Hesdin. Saint-Georges. Lombia. Bentayou-Sérée. Saint-Denoeux. Teilhet. Buneville. Brethel. Soligny-la-Trappe. Offin. Epinoy. Orcival. Glos-la-Ferrière. Fressin. Tadousse-Ussau. Pontaumur. Monnai. Willeman : zone de sismicité Très faible – les communes de Bourlon. Humières. Saint-Germain-d’Aunay. Laqueuille. Coullemont. Longny-au-Perche. Argagnon. Framecourt. Mesplède. Frencq. Athos-Aspis. La Cauchie. Fillièvres. Appenai-sous-Bellême. Burosse-Mendousse. Baleix. VillersOutréaux. Vieil-Hesdin. Magnicourt-sur-Canche. Berlencourt-leCauroy. Saint-Pierre-la-Bourlhonne. Nocé. Arthez-de-Béarn. Orion. RochefortMontagne. Viellenave-d’Arthez : zone de sismicité Modérée – les communes de Aubous. Le Ménil-Bérard. Les Aspres. Saint-Evroult-NotreDame-du-Bois. Couvains. Maresquel-Ecquemicourt. Warluzel. Bassussarry. Thun-Saint-Amand. Bailleulmont. Herlincourt. La Ferté-Frênel. Labastide-Monréjeau. Halsou. Castetpugon. Saint-Nicolas-deSommaire. Gouttières. Beaurainville.

Savigny-en-Revermont : zone de sismicité Modérée 92 . Péré. Nohèdes. Hirsingue. Escala. Sierentz : zone de sismicité Moyenne – les communes de Altenach. Tagolsheim. Bazordan.Chapitre 8 • Annexes • HAUTES-PYRENEES tout le département zone de sismicité Moyenne sauf – les cantons de Aureilhan. Le Miroir. Puntous. Larroque. Sarp. Tagsdorf. Siewiller. Givors. La Comelle. Buethwiller. Jettingen. Bruebach. Castelnau-Magnoac. Pouy. Franken. Hirschland. Anla. Vauvillers. Rupt-sur-Saône. Lahitte-Toupière. Manspach. Flaxlanden. Goudon. Organ. Lagarde. Carspach. Hagedet. Trie-sur-Baïse. Lombrès. Le Fay. Joudes. Loures-Barousse. Spechbach-le-Bas. Boulot. La Grande-Verrière. Lutilhous. Burg. Pont-du-Bois. Bazet. Chavannes-sur-l’Etang. Walheim. Saillenard. Lespouey. Monlong. Tupin-et-Semons. Flacey-en-Bresse. Réjaumont. Saillagouse : zone de sismicité Moyenne (les communes de Conat. Orieux. Montarlot-lès-Rioz. Montureux-lès-Baulay. Décines-Charpieu. Tournay. Vy-lès-Rupt : zone de sismicité Faible • SAONE-ET-LOIRE tout le département zone de sismicité Faible sauf – le canton de Lucenay-l’Évêque : zone de sismicité Très faible – les communes de Brion. Lafitole. Rauwiller. Hurecourt. Mazères-de-Neste. Noidans-le-Ferroux. Oroix. Urbanya : zone de sismicité Moyenne • BAS-RHIN tout le département zone de sismicité Modérée sauf – le canton de Sarre-Union : zone de sismicité Faible – les communes de Adamswiller. Bertren. Izaourt. Betpouy. Chantes. Kirrberg. Hinsbourg. Venisey. Mascaras. Tieffenbach. Sagy. Saponcourt. Galan. Romagny. Eywiller. Séron. Laizy. Gy. Lhez. Villemur : zone de sismicité Modérée – les communes de Auriébat. Olette. Durstel. Saint-Lanne. Vénissieux-Sud : zone de sismicité Modérée – les communes de Ampuis. Saint-Fons. Prats-de-Mollo-la-Preste. Hagenbach. Eglingen. Ottwiller. Saint-Cyr-sur-le-Rhône. Vic-en-Bigorre : zone de sismicité Modérée – les communes de Anères. Guizerix. Berentzwiller. Bussières. Sarrouilles. Irigny. Perrouse. Tarasteix. Altkirch. Uglas. Aries-Espénan. Monthelon. Bettwiller. Peyret-Saint-André. Waldhambach. Sariac-Magnoac. Dannemarie. Pesmes. Caussade-Rivière. Saint-Prix. Cizos. Diemeringen. Tuzaguet. Clarac. Fresne-Saint-Mamès. Saint-Forgeot. Oursbelille. Mont-Louis. Echalas. Castéra-Lanusse. Lagrange. Traubach-le-Bas. Villers-Bouton. Elbach. Montdoré. Nestier. Struth. Montreux-Vieux. Cordonnet. Gungwiller. Champagnat. Caharet. Baulay. Champlitte. Wittersdorf. Thermes-Magnoac : zone de sismicité Faible • PYRENEES-ORIENTALES tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Arles-sur-Tech. Retzwiller. Vénissieux-Nord. Ambiévillers. Lassales. Bégole. Saint-Symphorien-d’Ozon. Laran. Burbach. Zillisheim : zone de sismicité Moyenne • RHONE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Bron. Buffignécourt. Lanespède. Vitrey-sur-Mance : zone de sismicité Faible – les communes de Alaincourt. Sainte-Colombe. Sarniguet. Casterets. Bernadets-Dessus. Pinas. Weislingen. Mackwiller. Condal. Dommartin-lès-Cuiseaux. Volksberg. Les Haies. Obermorschwiller. Thal-Drulingen. Saint-Romain-en-Gal. Illfurth. Jussey. Arné. Dampierre-sur-Salon. Vernaison : zone de sismicité Modérée • HAUTE-SAONE tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Autrey-lès-Gray. Calavanté. Heidwiller. Séméac. Frohmuhl. Emlingen. Scey-sur-Saône-et-Saint-Albin. Gray. Labatut-Rivière. Selles. Traves. Devèze. Gayan. Montreux-Jeune. Lannemezan. Clarens. Lascazères. Puberg. Saint-Laurent-de-Neste. Castelnau-Rivière-Basse. Hères. Sombrun. Pouyastruc. Voray-sur-l’Ognon. Pintac. Chassey-lès-Scey. Weyer : zone de sismicité Faible • HAUT-RHIN tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Ferrette. Gommersdorf. Caubous. Madiran. Aspach. Chaux-la-Lotière. Tibiran-Jaunac. Schwoben. Gaussan. Saint-Légersous-Beuvray. Estirac. Aurensan. Asswiller. Tajan. Moulédous. Drulingen. Betbèze. Vieuzos. Marnay. Magny. Bucey-lès-Traves. Maubourguet. Angos. Sauveterre. Rexingen. Huningue. Tavernay : zone de sismicité Très faible – les communes de Beaurepaire-en-Bresse. Bordères-sur-l’Echez. Frontenaud. Ballersdorf. Hausgauen. Valdieu-Lutran. Larreule. Lalanne. Eschwiller. Boult. Rabastens-de-Bigorre. Baerendorf. Sorans-lès-Breurey. Saint-Priest. Meyzieu. Combeaufontaine. Saint-Paul. Campuzan. Saint-Bernard. Cuiseaux. Monléon-Magnoac. Cantaous. Vidouze. Aventignan. Barthe. Wolfersdorf. Pierre-Bénite. Senoncourt. Luemschwiller. Vy-leFerroux. Hachan. Ferrières-lès-Scey. Buthiers. Soublecause. Heiwiller. Villefranque. Peyraube. Polaincourt-et-Clairefontaine. Condrieu. Berg. Contréglise. Willer. Sinzos. Hundsbach. Goerlingen. Ovanches. Ozon. Bordes. Ricaud. Campistrous. Loire-sur-Rhône.

La Bruère-sur-Loir. Rians. Saint-André. Vaugines. Castellet. La Puye. Nogent-le-Bernard. 93 . La Martre. Saint-Alban-des-Villards. Chartre-sur-le-Loir (La). Guyencourt-Saulcourt. Séez. Grand-Lucé (Le). Mayet. SaintSavin. Lourmarin. Vicq-sur-Gartempe : zone de sismicité Faible • HAUTE-VIENNE tout le département en zone de sismicité Faible sauf – le canton de Saint-Germain-les-Belles : zone de sismicité Très faible – les communes de Beaumont-du-Lac.• SARTHE tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Bouloire. Bozel. Ferté-Bernard (La). Tuffé. Fins. Surin. Viry. Liéramont. Soulitré. Sorel. Dingy-en-Vuache. Ampus. Vers. Parigné-l’Evêque. Montgellafrey. Fayence. Nuillé-le-Jalais. Saint-Germain-d’Arcé. Présilly. Villers-Faucon : zone de sismicité Faible • TARN tout le département zone de sismicité Très faible • TARN-ET-GARONNE tout le département zone de sismicité Très faible • VAR tout le département zone de sismicité Faible sauf – les cantons de Aups. Flayosc. Payroux. La Roche-Posay. Saint-Marcel. Connerré. Ronssoy. Jonzier-épagny. Villarlurin. Freney. Buoux. Vibraye : zone de sismicité Très faible – les communes de Bonnétable. Usson-du-Poitou. Hautecour. La Chapelle-Bâton. Nurlu. Ruffieux. Tignes. Chanaz. Caseneuve. Mésigny. Sivergues. Epehy. Saint-FrançoisLongchamp. Seyssel : zone de sismicité Modérée – les communes de Andilly. Saint-Calais. Crempigny-Bonneguête. Bonneval-sur-Arc. Moûtiers. Puyvert. Saint-Michel-de-Maurienne : zone de sismicité Modérée – les communes de Aigueblanche. Villarodin-Bourget. La Chambre. Savigny. Isle-Jourdain (L’). Trimouille (La) : zone de sismicité Faible – les communes de Asnois. Fourneaux. Pleumartin. Puget. Feigères. Notre-Dame-du-Cruet. Artignosc-surVerdon. Vinonsur-Verdon : zone de sismicité Moyenne (les communes de Les Adrets-de-l’Estérel. Sainte-Foy-Tarentaise. Equancourt. Ecommoy. Les Chavannes-en-Maurienne. Val-deFier. Villelaure : zone de sismicité Moyenne • VENDEE tout le département zone de sismicité Modérée • VIENNE tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Availles-Limouzine. Heudicourt. Vald’Isère. Lornay. Surfonds : zone de sismicité Très faible • SAVOIE tout le département zone de sismicité Moyenne sauf – les cantons de Aime. Fontaine-le-Puits. Saint-Martin-de-Castillon. SaintGeorges-du-Rosay. Chatain. Callas. Joussé. Challes. Cucuron. Le Bourguet. Château-du-Loir. Saint-Julien-en-Genevois. Sollières-Sardières. Montmirail. Montvalezan. Comps-sur-Artuby. Marigné-Laillé. Salernes : zone de sismicité Modérée – les communes de Bargème. Saignon. Cadenet. La Croisille-sur-Briance. Neydens. Serrières-en-Chautagne. Saint-Oyen. Brion. Valleiry. Le Breil-sur-Mérize. Moissac-Bellevue. Ginasservis. Termignon. Mesnil-en-Arrouaise. Les Avanchers-Valmorel. Montmeyan. Vulbens : zone de sismicité Modérée • PARIS tout le département zone de sismicité Très faible • SEINE-MARITIME tout le département zone de sismicité Très faible • SEINE-ET-MARNE tout le département zone de sismicité Très faible • YVELINES tout le département zone de sismicité Très faible • DEUX-SEVRES tout le département zone de sismicité Modérée • SOMME tout le département zone de sismicité Très faible sauf – les communes de Aizecourt-le-Bas. Le Bois. Notre-Dame-du-Pré. Bonnieux. Chenu. Saint-Mars-d’Outillé. Saint-Etienne-de-Cuines. Lanslevillard. Templeux-le-Guérard. La Roque-Esclapon. Montmorillon. Saint-Romain. Saint-Julien : zone de sismicité Modérée • VAUCLUSE tout le département alé Modérée sauf – le canton de Pertuis : zone de sismicité Moyenne – les communes de Auribeau. Saint-Avre. Versonnex. Vions : zone de sismicité Modérée • HAUTE-SAVOIE tout le département zone de sismicité Moyenne sauf – les cantons de Frangy. Lussac-les-Châteaux. Chênex. Sainte-Marie-de-Cuines. Chevrier. Charroux. Chauvigny. La Chapelle-aux-Choux. Salins-les-Thermes. Cernex. Motz. Coussac-Bonneval. Bagnols-en-Forêt. Saint-Martin-de-Belleville. Saint-Secondin. Trigance. Régusse. Sallenôves. Saint-Martin-sur-la-Chambre. Montaimont. Brenon. Saint-Jean-de-Belleville. Etricourt-Manancourt. Saint-Jean-de-Maurienne. Châteauneuf-la-Forêt. La Bastide. Les Chapelles. Aussois. Saint-Colomban-desVillards. Châteauvieux. Villaroger. Lauris. Château-Garnier. Draguignan. Port-de-Piles. Modane.

Remicourt. Ménarmont. Suarce. Ortoncourt. Offroicourt. Mattaincourt. Puzieux. Poussay. Langley. Moriville. Bettegney-Saint-Brice. Sussac : zone de sismicité Très faible • VOSGES tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Bulgnéville. Glandon. Les Thons. Savigny. Hadigny-les-Verrières. Blémerey. Vioménil. Saint-Julien. Ainvelle. Bazegney.Chapitre 8 • Annexes Domps. Surdoux. Jorxey. Begnécourt. Rocourt. SaintMenge. Châtenois. Marainville-sur-Madon. La Neuveville-sous-Montfort. Domvallier. Neufchâteau : zone de sismicité Très faible – les cantons de Darney. Evaux-et-Ménil. Juvaincourt. Lignéville. Valfroicourt. Lironcourt. Thuillières. Villers. Pont-sur-Madon. Ménil-en-Xaintois. Bainvilleaux-Saules. Saint-Yrieix-la-Perche. Raon-l’Etape. Mont-lès-Lamarche. Chauffecourt. Rozerotte. Brantigny. Brû. Valleroy-le-Sec. Montreux-Château. Haréville. Remoncourt. Contrexéville. Frizon. Gugney-aux-Aulx. Monthureux-le-Sec. Maroncourt. Derbamont. Domèvre-sous-Montfort. Neuvic-Entier. Vellescot : zone de sismicité Moyenne • ESSONNE tout le département zone de sismicité Très faible • HAUTS-DE-SEINE tout le département zone de sismicité Très faible • SEINE-SAINT-DENIS tout le département zone de sismicité Très faible • VAL-DE-MARNE tout le département zone de sismicité Très faible • VAL-D’OISE tout le département zone de sismicité Très faible • GUADELOUPE tout le département zone de sismicité Fort • MARTINIQUE tout le département zone de sismicité Fort • GUYANE tout le département zone de sismicité Très faible • LA REUNION tout le département zone de sismicité Faible • SAINT-PIERRE-ET-MIQUELON toute la collectivité zone de sismicité Très faible • MAYOTTE toute la collectivité zone de sismicité Modérée • SAINT-MARTIN toute la collectivité zone de sismicité Fort 94 . Vittel. Rambervillers. Nossoncourt. Gemmelaincourt. Saint-Benoît-la-Chipotte. Bocquegney. Xaffévillers. Fouchécourt. Estrennes. Sainte-Anne-Saint-Priest. Saint-Vallier. Hennecourt. Grosne. Recouvrance. Vaubexy. Bult. Lamarche. Coussey. Biécourt. Légéville-et-Bonfays. Serocourt. Boron. Celles-sur-Plaine. Oëlleville. Valleroy-aux-Saules. Serécourt. Damas-aux-Bois. Robécourt. Bretagne. Damblain. Clézentaine. Chavanatte. Saint-Méard. Foussemagne. Rugney. Avillers. Frenelle-la-Grande. Xaronval : zone de sismicité Très faible – les communes de Les Ableuvenettes. Domptail. Saint-Pierremont. Vroville. Madecourt. Froidefontaine. Florémont. Hergugney. Châtillon-sur-Saône. Bettoncourt. Delle : zone de sismicité Moyenne – les communes de Autrechêne. Villotte. Rancourt. Mazirot. Damas-et-Bettegney. They-sous-Montfort. Romain-aux-Bois. Circourt. PetitCroix. Varmonzey. Domèvre-sur-Durbion. Oncourt. Domjulien. Méziré. Essegney. Chavannes-les-Grands. Cunelières. Bouxières-aux-Bois. Dombrot-le-Sec. Eymoutiers. Bazien. Moyemont. Igney. Ramecourt. Morizécourt. Gircourt-lès-Viéville. Battexey. Saint-Genest. Hardancourt. Rehaincourt. Rapey. Rouvres-en-Xaintois. Fauconcourt. Isches. Mazeley. Ville-sur-Illon. Bazoilles-et-Ménil. Doncières. Frenelle-la-Petite. Tignécourt. Zincourt : zone de sismicité Faible • YONNE tout le département zone de sismicité Très faible • TERRITOIRE-DE-BELFORT tout le département zone de sismicité Modérée sauf – les cantons de Beaucourt. Rempnat. Monthureux-sur-Saône : zone de sismicité Faible – les communes de Ambacourt. Vomécourt. Nomexy. Hagécourt. Sainte-Barbe. Pallegney. Bouxurulles. Madonne-et-Lamerey. Socourt. Rozières-sur-Mouzon. Baudricourt. Grandvillars. Gelvécourt-et-Adompt. Nedde. Saint-Gilles-lesForêts. Morvillars. Grignoncourt. Martigny-les-Bains. Regney. Châtel-sur-Moselle. Deinvillers. Dombasle-en-Xaintois. Vomécourt-sur-Madon. Senaide. Vincey. Totainville. Tollaincourt. Hymont. Charmes. Chamagne. Roville-aux-Chênes. Grandrupt-de-Bains. Portieux. Boulaincourt. Saint-Maurice-sur-Mortagne. Repel. Gorhey. Romont. Brebotte. Racécourt. Dompaire. Ubexy. Velotte-et-Tatignécourt. Marey. Badménil-aux-Bois. Anglemont. Novillard. Vaxoncourt. Haillainville. Madegney. Viviers-lès-Offroicourt. Gigney. Blevaincourt. Bouzemont. Frain. Mirecourt. Thiraucourt. Saint-Prancher. Chef-Haut. Ahéville. Avrainville. Ménil-sur-Belvitte.

62.S. 59. 102. [28. 60. 54G. 95. 61. Paris B 389 103 805 Illustrations : David Lozach Édition mars 2011 . 33. 64. [26. 42. [12 D. 41. 63. 20] Hadj Hamou [17D] – Jacquet G. 103] – AFPS/Poursoulis G.C. 100. 74] – MEEDDM [1. [38.Crédit photographique AFPS [99. 80] Ouvrage réalisé sous la direction de Milan Zacek Mise en page et réalisation Amprincipe Paris R. 37. 106] – Zacek M. 65. 66] – Nahornyj H. 18] – Michel C. 73. 104] – Droits réservés [12 G. 13] CERIB [54D] – Davidovici [55] – FIB [19. 52. 51. [67] NISEE Berkeley [15.

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