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AU NOM DU PERE... | Li’ ieur Afrique de l’Elysée - sien - mission Rwanda. JEAN-CHRISTOPHE MITTERRAND | | Coopéra post constuit de maniére a mon- Iter? chaque ois quel pré- sient Habyarimana demande uneaidearmée la France, cet teaide est négocige contre une ture démocraique. Une bien dalicatea manier. octobre 1990, e FPR at- te nana chi Recmndie, Ha. francaise ‘Au lendemain de la visite du président rwandais i rédige ‘unenouvellenotele 19 octobre. Son analyse, c'est que, sans une ‘concertation régionale,lapré- ili ‘ouverture démocratique:» Et ajoute quela médiation belgea ‘échouéetquela DGSEarepéré , laprésenced agents ibyens aux cdtés du FPR. cay Togneten Marit Coraepbe Tieslejeune homme da Miterrind — moustachu était plus & e dans les «maquis» alicaines que rede portées contre (ul lorsquil était la cellule Afrique chef-d’orchestre de la «Francafrique» Le fils gee rae adirigé les appaires apricaines de 1986 41992. autres, quela presse bay de ean- Christophe», mélantallgrement Jes genressurun continentoiise per par- fois Forthodoxie... Une presse avec la- il aura mailie& partir, y compris les tribunaux,& chaque accusation dedérapage [AVElysée, le chef de a cellule africaine se ‘eadle of kim cheat le Satienll dt Poccert eee = «risque de perdurer». «Le 15 novembre, dit-il, 3 rn bes 5 Ja méme année, le sembye dela fotene année, |e, multipartisme: «La France commence a récolter les fruits de ‘es pression», commente «Jean- 1991, cest l'année des ren- contres avec le FPR. «lls placent Ja barre trés haut.» Etils conti- nuentdelancer desattaquessur Je Rwanda. Mitterrand écrit son homologue rwandais pour lui dire son soutien, Les mili- taires frangais resteront.Ce que raconte Jean-Christophe Mit- terrand resemble bien a un en- grenage. Les notes sesuccédent, appelant Habyarimana a la «modération militaire», a sup- primer les mentions ethniques des cartes d’identité. De pro- messes en demandes d’armes, | Paris ne peut plus se désenga- “ger, méme si rappelle Jean- he Mitterrand, «les troupes} ises n’étaient pas la pour rester». Lescartes d’identi- té ne seront jamais modifiées. LaCoopération frangaise aurait trainé, dit Jean-Christophe Mitterrand quiajoute,avec une inquiétante naiveté, que «pour certains Rwandais, ce était pas un ». En avril 1994, et méme avant, ces cartes ont ser- viadésigner des milliersd’ano- nymes ala vindicte de 'armée et des milices hutues. ‘Au fil des auditions, les ques- tions des députés se font plus incisives. Sur un contrat d’armes, signé en 1992 entrele _ Rwanda et Egypte, et garanti | parle Crédit Lyonnais. Sur’ai- de américaine au FPR, these _ d’Edouard Balladur audition- nélundi: «Franchement,jen’en ai jamais. entendu parler.» Quant aux contrats d’armes, «ce genre de choses ne remontait pasa mon bureau. MARIE-LA