SOMMAIRE

 Avant propos  Approche globale

CHAPITRE 0 : INTRODUCTION GENERALE
CHAPITRE I : RESEAU DE VOIRIE
12345678GENERALITES RAPPELS SUR LES RACCORDEMENTS TRACÉ EN PLAN PIQUETAGE PROFIL EN LONG PROFIL EN TRAVERS CHAUSSÉE APPLICATION AU RESEAU DE VOIRIE

CHAPITRE II : TERRASSEMENTS GENERAUX
IIIII-1/ II-2/ II-3/
GENERALITES APPROCHE GLOBALE DES TRAVAUX DE TERRASSEMENT DIFFERENTES PHASES DES TRAVAUX DE TERRASSEMENT POSITION DU PROBLEME ETUDE DES TRAVAUX DE TERRASSEMENT

IIICUBATURE DES TARRASSES III-1/ DECAPAGE DES TERRES VEGETALES (NETTOYAGE) III-2/ CUBATURE DES PLATES FORME III-3/ CUBATURE DE LA VOIRIE IVSOUTENEMENT DES TERRES IV-1/ INTRODUCTION IV-2/ TALUS (DEFINITION – CUBATURE) IV-3/ OUVRAGES SPECIAUX - MUR DE SOUTENEMENT - ESCALIERS

CHAPITRE III : - A.E.PIINTRODUCTION IICAPTAGE DES EAUX II-1/ EAUX SOUTERRAINES
II-2/ EAUX DE SURFACE IIITRAITEMENT DES EAUX IVCONSIDERATIONS GENERALES IV-1/ BESOIN EN EAU POTABLE IV-2/ DEBIT DE POINTE IV-3/ VITESSE D’ECOULEMENT IV-4/ PERTE DE CHARGE IV-5/ LIGNE PIEZOMETRIQUE IV-6/ PRESSION (DEFINITION ET CALCUL) VRESEAU DE DISTRIBUTION D’EAU POTABLE V-1/ DEFINITION V-2/ DIFFERENTS TYPES DE RESEAUX V-2-1/ RESEAU RAMIFIÉ V-2-2/ RESEAU MAILLEÉ V-3/ CALCUL DU RESEAU MAILLE V-3-1/ DEBIT FICTIF EQUIVALENT V-3-2/ LOIS DE KIRCHOFF V-3-3/ CALCUL DU DEBIT CORRECTIF V-3-4/ METHODE DE CALCUL (METHODE D’HARRY CROSS) V-3-5/ RAMIFICATION DU RESEAU MAILLE V-3-6/ CARACTERISTIQUES HYDRAULIQUES DANS UNE CONDUITE V-4/ CALCULS PRATIQUES VITRACÉ EN PLAN (RECOMMANDATIONS GENERALES) VIIPROTECTION DU RESEAU D’AEP VIII- ORGANES ET ACCESSOIRES ANNEXES - APPLICATIONS AU RESEAU D’AEP DE AIN BESSAM

CHAPITRE IV : -ASSAINISSEMENTSIINTRODUCTION IIPOSITION DU PROBLEME IIIAPERÇU GENERAL SUR LES PRINCIPES DE L’ASSAINISSEMENT III-1/ LES EAUX RESIDUAIRES III-2/ DIFFERENTS SYSTEMES D’ASSAINISSEMENT III-2-1/ SYSTEMES FONDAMENTAUX III-2-2/ SYSTEMES PSEUDO-SEPARATIFS III-3/ CHOIX DU SYSTEME D’ASSAINISSEMENT (SYSTEME UNITAIRE)

IV-1/ DEBIT DE POINTE DES EAUX USEES IV-1-1/ DEBIT JOURNALIER MOYEN IV-1-2/ COEFFICIENT DE POINTE IV-1-3/ DEBIT DE POINTE IV-2/ DEBIT DE POINTE DES EAUX PLUVIALES IV-2-1/ INTRODUCTION

IV-2-2/ CONSIDERATIONS GENERALES A) COEFFICIENT DU RUISSELLEMENT B) TEMPS DE CONCENTRATION C) INTENSITE MOYENNE DE PRECIPITATION IV-2-3/ DIFFERENTES METHODES DE CALCUL A) METHODE RATIONNELLE B) METHODE SUPREFICIELLE IV-3/ CALCUL DES DIAMETRES IV-3-1/ CONSIDERATION GENERALES A) RAYON HYDRAULIQUE B) VITESSE D’ECOULEMENT IV-3-2/ METHODE DE CALCUL DES DIAMETRES A) OBJECTIF B) PRINCIPE DE CALCUL C) CALCUL DES DIAMETRES SELON (MANNING STRICKLER) D) CALCUL DES DIAMETRES SELON RAZIN IVTRACE EN PLAN VOUVRAGES ANNEXES - APPLICATION DE PROJET

CHAPITRE V : -ELECTRICITEIINTRODUCTION IICONSIDERATIONS GENERALES II-1/ RESEAU D’ELECTRICITE II-2/ DIFFERENTES CATEGORIES DE TENSION II-3/ ELEMENTS D’UN RESEAU II-4/ DIFFERENTS MODES DE POSE D’UN RESEAU II-5/ TRANSFORMATEURS II-6/ SOURCES LUMINEUSES (LAMPES) IIIDISTRIBUTION RADIALE IVECLAIRAGE EXTERIEUR IV-1/ BUT IV-2/ CONSIDERATION GENERALES

0 INTRODUCTION .CHAP.

et méthodes de calculs élaborés pour répondre aux quatre (04) principes précités sont l’objet des VRD. c’est toute une étude de faisabilité et de conception technique des opérations pour cela on fait appel aux VRD qui à une influence directe et déterminante pour atteindre les objectifs cités cidessus. d. séparer les zones industrielles des zones agricoles et de celles à urbaniser. Ces techniques interviennent dans la modification du terrain naturel (conception de la voirie et bâtisse) et également l’implantation des différents réseaux destinés aux services publics (AEP. ont traduit le fait que les habitants se regroupent dans des espaces très limités. contexte socioéconomique) selon l’inspiration des habitants. Recherche la meilleure intégration possible de l’opération dans son environnement général (paysage naturel. assurer un développement équilibré et harmonieux des communes afin de satisfaire ces quatre (04) principes.2- VRD ET URBANISME : . Assainissement.1DÉFINITION DES VRD : Devant tous les points cités ci-dessus. Créer un cadre de vie satisfaisant pour les usagers.). 0. 0. les modifications qui s’effectuaient sur les espaces collectifs étaient à partir des critères purement architecturaux et de confort ceci à fait la consommation de l’espace était très abusives et le coût de l’habitat très élevé. cette dernière qui fait l’objet de cette étude devra recevoir des opérations d’urbanisation qui permettent la satisfaction des quatre principaux objectifs : a. c. Eclairage. la croissance rapide de la démographie. De telles difficultés ont poussé les gens à rationaliser l’utilisation de l’espace. b. … etc. l’ensemble des techniques de conception. et la révolution industrielle apparue à la fin de 19eme siècle. Limiter les coûts d’investissement sans pour autant négliger les problèmes techniques.INTRODUCTION GÉNÉRALE : Jusqu’à une époque récente dans l’histoire. milieu bâti.

les réseaux de télécommunication s’avèrent très indispensable. VRD ET TELECOMMUNICATION : De nos jours. des eaux pluviales ou de ruissellement et les eaux usées ou domestiques (eaux ménagères. eaux vannes.3- TERME DE VRD : 0. 0-3-4. VRD ET ASSAINISSEMENT : Les VRD interviennent dans l’assainissement pour l’étude des ouvrages ainsi que l’implantation du réseau d’assainissement afin de collecter et de transporter et éventuellement traiter puis la restituer en milieu naturel et dans un état satisfaisant. il est toujours possible de trouver des solutions moyennes qui permettent d’assurer pour les habitants la sécurité et un confort minimum dans un cadre de vie simple. Pour faire face à ce paradoxe. un cadre de vie dont toutes les conditions de sécurité et de confort sont réunies. 0. et conformément à la planification de l’urbanisme. la circulation rapide de l’information est très déterminante pour le développement économique social. il constitue ainsi un élément essentiel d’un cadre de vie de traitement de l’aménagement de l’espace collectif (Voirie.3. Aussi les VRD prennent en charge la conception et la réalisation de tels réseaux afin de répondre aux besoins de la population. VRD et AEP : l’eau est un bien public et indispensable à toute urbanisation et doit être disponible en quantité suffisante pour assurer les besoins des populations.3. . ESPACE COLLECTIF : D’une opération à l’autre.1. 0.Les concepteurs dans le champs d’application des VRD doivent intégrer dans leurs réflexions et dans leurs choix. Espace vert. ainsi à raisonner en terme du confort et d’un aménagement de qualité. Aire de stationnement) est déterminant pour la qualité de l’environnement d’un cadre de vie mais aussi en partie. 0-3-5. Les VRD interviennent dans son champs d’application afin de répondre à ce besoin. et des investissements considérables pour la conception et la réalisation de l’opération. les véritables contraintes techniques et économiques liées aux VRD ainsi à ne raisonner qu’en terme de sécurité et l’espace collectif en perdant de vue l’objectif final de ce type d’opération d’urbanisme réalisé pour les habitants. devront répondre à ces exigences.3. eaux industrielles). Ceci induit des difficultés techniques.2. Inversement. VRD ET ÉNERGIE : (GAZ et ELECTRICITE) : L’énergie est un élément très utile. la vie moderne y très attachée l’absence de cet élément peut paralyser toute une agglomération même un territoire entre qui pourra avoir conséquence indésirable sur l’économie inestimable. Aire de jeu. au moins pour le développement de la fréquentation et la diversité des activités qui s’y déroulent. par le conception et implantation de i’ouvrage. il occupe de 30% à 60% de l’emprise de l’opération. C’est les VRD qui conçoivent et réalisent l’implantation du télécommunication. les concepteurs de l’aménagement et de l’implantation doivent intégrer dans leurs réflexions et dans leurs choix l’introduction des grands ensembles dans le cadre de vie qui satisfait les inspirations des habitants. 0.3.

les VRD offrent le moyen technique et opératoire pour la réalisation d’un tel réseau.V ainsi que ceux de la radiodiffusion en modulation de fréquence s’effectue traditionnellement par une antenne individuelle située sur le boit de la maison.0-3-6. Conclusion : Les VRD possèdent toute un arsenal de techniques qui permet d’urbaniser sur espace minime le maximum d’habitation avec des conditions de vie les normales possible. VRD ANTENNE COMMUNICATIVE : la réception des programmes de T. Lorsque la densité de l’habitat augmente cela donne un aspect inesthétique des réalisations en outre elle est inefficace lorsqu’il se présent des difficultés de réception (obstacle naturel…) La meilleure solution consiste a utiliser un réseaux communicative de radio et télédiffusion appelé couramment réseaux d’antenne communicative. .

I RESEAU DE VOIRIE .CHAP.

2/CRITÈRE ADMINISTRATIF & JURIDIQUE : on distingue : 1-Autoroute. 5-Voirie communale.CLASSIFICATION FONCTIONNELLES : 1-Voirie de déserte. 4-Voirie de Distribution. GENERALITES : L’idée d’une voie est née dans les temps anciens depuis que les gens se sont mis d’accord spontanément pour emprunter les mêmes parcours pour accomplir leurs activités quotidiennes. a donné un grand pas pour la réalisation des voiries. à présent fait l’objet de toute une étude technique avant d’entamer les travaux pour sa réalisation. 6-Voirie privé. et enfin technique.CLASSIFICATION ADMINISTRATIVE DE LA VOIRIE URBAINE : Les voies urbaines peuvent être classées selon trois (03) critères : 1/CRITÈRE TECHNIQUE : on distingue : Les autoroutes-voies express-voies de type classique. cette dernière et qui nous concerne. véhicules) avec une certaine fluidité. 3-Voirie Rapide Urbaine. Cette idée n’a pas cessée d’évoluer à travers l’histoire compte tenu de l’évolution du mode de vie des usagers. I-3. 2-Voie rapide urbaine. porte l’objet de la faisabilité du réseau de voirie afin d’aboutir aux objectifs pour lequels ce réseau est conçu. 4-Voirie départementale. I-1.I. L’apparition des engins mécanique. qui. I-2.DÉFINITION : La voirie est un réseau constitué d’un espace collectif qui est appelé à couvrir la circulation des différents usagers (piétons. . 2-Voirie Artérielle. 3-Route Nationale. I-4/CRÉATION D’UNE VOIRIE URBAINE : La décision de création d’une voirie est d’abord politique puis juridique ensuite urbanistique.

A cet effet. • Aménagée telle façon à protéger les piétons et les véhicules en stationnement. II-1.Pour une voirie tertiaire qui est conçue dans le but d’établir une liaison de circulation dans les habitations et groupe d’habitation doit se conformer aux critères suivants : • Desservir chaque habitation et chaque groupe d’habitation par un tronçon de voirie. . Définition : En voirie urbaine. INTRODUCTION : Lorsque un automobiliste et sur le point d’effectuer un changement de direction que se soit en planimétrie ou en altimétrie le confort. les raccordements des alignements de la voirie sont conçus pour répondre aux exigences du confort et de la sécurité. et sur tout la sécurité remis en cause si des dispositions appropriées ne sont pas prises en considération. • Assurer une fluidité de circulation suffisante afin d’éviter les problèmes de circulation. II-3. II-2.1-a). la raccordement est la courbure offerte à un tronçon de voirie interposé entre 2 alignements de direction différentes (en altimétrie ou en planimétrie). en outre cette procédure offre l’avantage le tracer le plus économique. INTERPRÉTATIONS GÉOMÉTRIQUE DE LA COURBURE EN VOIRIE : Soit un tronçon de voirie constitue de 2 alignements droit de direction Différente (voir fig. Cette courbure doit justifier certains critères de sécurité et du confort.1-a Fig. par un arc de cercle de rayon à déterminer. Ce tronçon peut être assimilé à son S S Fig. Leur raccordement se fait pour une voie tertiaire. 1-a).1-b Axe médian en formant deux droites de directions différentes qui présentent l’intersection au sommet “ S ” (fig.

Les données de base par lesquelles sont déterminés les caractéristiques géométriques de ce raccordement : • Angle au sommet : calculés par le piquetage. (Voir §IV ch. • Flèche “ F ” : C’est la longueur du déplacement (sur la bissectrice de l’angle au sommet) du sommet vers la courbe du raccordement.II-4. Perpendiculairement. . • développée “ D ” : c’est de la longueur totale mesurée sur la corde du raccordement. En générale elle vaux approximativement double de la tangente. RACCORDEMENT EN PLANIMÉTRIE : Ce type de raccordement est utilisé pour créer un ou plusieurs virages au même sommet (carrefour). • Angle au sommet “ b ” : C’est l’angle formé par l’intersection de deux rayon du même raccordement tracés à partir des points tangence (A.2 a/2 B T II-5-1. I) • . • Longueur du raccordement “ L ” : C’est la projection sur l’axe horizontal de la longueur total de raccordement mesurée sur les deux a alignement. II-5. DIFFÉRENTES TYPE DE RACCORDEMENT : Il y a lieu de distinguer deux types de raccordement. TERMINOLOGIE (Voir figure 2). S T a/2 A D b/2 b/2 R 0 fig. • Angle au sommet “ a ” : C’est l’angle que forme les deux alignements au point d’intersection. • Tangente “ T ” est la distance sur les deux alignements de part et d’autre du sommet (intersection des 2 alignements) sur laquelle on doit effectuer le raccordement. B). Rayon de raccordement : déterminé par les conditions de nom dérapage avec ou sans dévers (voir III).

CALCULE DES CARACTÉRISTIQUES GÉOMÉTRIQUES DES RACCORDEMENTS : II-6-1 : RACCORDEMENT EN PLANIMÉTRIE : Soit à raccorder les deux alignements MS et NS (Fig. Connaissant L’angle de sommet a et le rayon de raccordement R. .ANGLE AU CENTRE B : OSA est un triangle rectangle : OSA est un triangle rectangle : a/2+b/2+100=200 (1) a/2+b/2+100=200 (2) (1)+ (2)=a+b=200. On peut déterminer les caractéristiques géométriques de ce raccordement : a. Les données de base à partir desquelles les caractéristiques géométriques de ce type seront calculées sont : • Le rayon R (voir profil en longue). S T A M R D D C b T B N Fig.3 Sachant que : OS et la bissectrice commune de l’angle au sommet “ a ” et l’angle au centre b. 3). • Les déclivités P et P’ de ces alignements.II-5-2. D’où : b=200-a (Grade). (1). II-6. RACCORDEMENT EN ALTIMÉTRIE : Ce type est utilisé pour adoucir le changement de pente d’un alignement de voirie tout en assurant le confort et la sécurité.

(4). 2 R R (a+b) T1 = T2 = R tg -----------(3) 2 a+b tga + tgb a. 2 2 . avec p et p’ (m/m).= ---------------.b très petit = => tg -----.==> R + F = ------------R+F Cos b / 2 ( 1 – Cos b /2) D’ou : F = R ----------------.= ----.bR D’où : D = ----------.b/200 (Gd) π.(4) Cos b /2 II -6-2/RACCORDEMENT EN ALTIMÉTRIE : Connaissant le rayon R du raccordement généralement très grand les déclivités P et P’ des alignements MS.b. D = RX b (rad). b = Arctg (p’) (2).TRIANGLE “ T ” : OSA est un triangle rectangle.(grd) . * tg b/2 = T/R Ou bien tg a/2 =R/T c. a.LA FLÈCHE “ F ” : R R Cos b/2 = ---------. 4). Avec : b(rad) = π. (m) 200 d.DÉVELOPPÉE “ D ” : => T= Rtg (b/2) (1) => T =R/tg (a/2). Donnée : a = Arctg (p) (1). On peut déterminer toutes les caractéristiques géométriques du raccordement selon deux cas : *P et P’ sens contraire : (Fig 4-a).TANGENTE “ T ” : a et b G d (a+b) T1 T2 tg -----------. (2) D = AB qui est un arc de cercle. NS (Fig.= -----.

T/2 = R (p + p’’) = 2FR = R²/4 ( p + p’’)² (2) D’ou F = R/8 ( p + p’’)² * pet p’ de même sens (Fig 4-b): Même raisonnement que le ler cas : T = R/2 (p-p’) L = R (p-p’) . D’où : L = 2R (p+ p’’) = => L = R (p +p’’). (2). (3) cts T2 =T2 = R/2 D =R (a-b) rad : (p +p’’) a A M R b B N FIG.4-b .(1).LONGUEUR DE RACCORDEMENT “ L ” : L = U1 + U2 avec : U1 = T cos a Or.4-b D’ou (a-b) Dr = πR/200 (A + B) (Gd) b.LA FLÈCHE “ F ” : Triangle SAD rectangle (R + F)² = R² + T² F<<R R² + T² + 2 ERF) = R2 +T2. c. U2 = T cos b L = U1 + U2 = T Cos a + T Cos b = 2T Cos a = Cos b = 1. TP’ TP (3) Fig. D = πR (a – b)/200 (m) F’ = R/2 (p+p’) b (grade). A et B très petits.

(fig.RACCORDEMENTS PARABOLIQUES : Ce type de raccordement est généralement utilisé pour les profils en long où les déclivités sont très faibles.A = p(X1-U1) = PMM’’ Caractéristique de la parabole est : Y = XP² / 2R Pour X = U1 => Y = U1² / 2R TRACÉ EN PLAN : . il est possible de déterminer les coordonnées (distance.II-7. et point bas dans un creux en suivant les étapes suivantes : S a A A’’ M M’ A’’ X1 M’’ U1 N’’ U2 X2 B’ N N’ Fig.I.2RY = 0 (1) II-8. altitude) du point J qui est le déplacement du point haut au sommet. M’’.5). (voir CH.CALCUL PRATIQUE DES RACCORDEMENTS PARABOLIQUES : Soit à déterminer le raccordement de rayon “ R ” des deux alignement MS et NS en ductilité respectivement P et P’.T Connaissant l’altitude de M • MM ” = X1 –U1 • A’A = MM’ + M’A avec.5 J b B • UI = R/2 (P + P’’) cos b B << 1 => cos b --.V) Le principe consiste à assimiler le cercle de rayon à une parabole d’équation caractéristique. Leurs rayons est très grand. X² .f.1 UI = R/2 (P + P’’) --. Connaissant la tangente à la courbe de raccordement.

Affranchissement sur le trottoir des véhicules long. III-3. Afin d’épargner les usagers de ces problèmes. REMARQUE : Il est recommande d’éviter les grands alignements. Ce tracé est composé d’un ensemble d’alignements droits qui se croisent en certains point d’intersection appelés sommets qui donnent lieu.III-1. • Assurer une distance de visibilité dans les virages afin de permettre aux véhicules de s’arrêter avant d’atteindre l’obstacle. CONSIDÉRATION GÉNÉRALE : III-3-1. surtout pour les voies projetées sur les terrains accidentés car leur réalisation revient très coûteuse ainsi que de tels alignements posent des problèmes d’éblouissement et de monotonies. III-2. en agissant sur les deux facteurs suivants : Rayon de raccordement qui est facteur de la vitesse de référence et le coefficient de frottement des pneus avec la chaussée et l’accélération de la pesanteur (voir III-3) Relèvement des virages (dévers) qui donne naissance à une force opposée à celle qui a tendance à éjecter le véhicule pendant a l’extérieur du virage.6-A . il est recommandé d’exécuter des raccordements circulaires pour les voies tertiaires (dont les caractéristiques géométriques sont détaillées dans le II). Distance insuffisante pour opérer un obstacle sur la voie. Ce type d’opération est utilisé dans les voies secondaires et primaires. • Envisager dans certains cas des surlargeurs dans les virages afin de permettre aux véhicules long l’affranchissement des virages sans que leur gabarit n’atteint le trottoir. INTRODUCTION : Le tracé en plan d’un réseau de voirie est la projection verticale de l’espace occupé par ce réseau sur un plan horizontal. aux virages et carrefours. dans la voirie. CALCUL DES RAYONS DE RACCORDEMENT : Les rayons de raccordement qui devra satisfaire les conditions de non dérapage du véhicule peuvent s’exprimer physiquement de la façon suivante : a°/ CONDITION DE NON DÉRAPAGE AVEC DÉVERS : (FIG. Position des problèmes : Lorsque un automobiliste emprunte un changement de direction (virage) il est soumis aux effets suivants : Dérapage sous l’effet de l’accélération centrifuge. Ces raccordements doivent justifier les conditions suivantes : • stabilité du véhicule pendant l’emprunt du virage. Un traitement spécial de ces lieux est à envisager car ces endroits peuvent porter préjudice ou confort et surtout la à sécurité des usagers.

• Par arasement au recul des obstacles. MV²/R .fr D’où : R = V²/g. cette distance peut être amélioré : • par modification du rayon de raccordement.(pneu chaussée) De (1) MV²/R = mg (sin a + fr) D’où : R = Vr² /gsin a + fr Avec : Vr : vitesse de référence (voir tertiaire Vr –30) Sin b : dévers de la chaussée (relèvement du travers de la chaussée) fr : coefficient de frottement correspondant à un pneu médiocre sur chaussée mouillée fr = 0.fr III-3-2.fr = 0 avec : MV² / R : force centrifuge P sin a : composante tangentielle du poids P.g.Psin a – P. elle est égale au moins a la distance d’arrêt. .fr MV²/R p Fig. “ G ” : accélération de la pesanteur g = 10 m/s² B°/ CONDITIONS DE NON DÉRAPAGE SANS DÉVERS : (FIG.6-b La distance de visibilité dans un virage est la distance nécessaire qu’il faut aménage pour éviter qu’un conducteur attend un obstacle qui surgit subitement dans le virage. DISTANCE DE VISIBILITÉ : P.MV² R P.fr Psin(a) A FIG-a Pcos(a) P ∑ fx = 0 .fr ==> MV²/R = M.6-B ∑ fx/0 =0 MV²/R = P.18.12 à 0.fr : effet des frott.

Df = 2(V/5) + V²/100 (V (Km/h) pour une attention diffusée. Donc pour un véhicule roulant à une vitesse de base Vr. Cette distance est fonction de l’attention du conducteur. SURLARGEUR DANS LES VIRAGES : (RAYON D’INSCRIPTION). leur saillie arrière risque de déborder de la chaussée. Pendant l’opération du freinage. dans une courbe de rayon R. 2V/5) / corresponde à la distance parcourue par le véhicule pendant la réflexion du conducteur au freinage respect avec une attention concentrée et une attention diffusée. R B distance de freinage fig7 III-3-3. A cette effet : On a estimé t1 =2t2. En effet. il faut des dégagements latéraux au moins égaux a E. III-3-4. Lorsque des véhicules longs franchissent le virage. 8) pour y faire fasse on doit envisager une surlargeur “ S ” si le sens est unique. selon qu’elle soit concentrée ou diffusée. et une surlargeur “ 2S ” de part et d’autre de la chaussé si elle est en double sens. la distance d’un arrêt nécessaire est : Df = V/5 + V² / 100 (V (Km/h) pour une attention concentrée. 7). (Fig. Avant R S R-S arriere 0 . (fig. Les normes fixent : Df = 15m pour une attention concentrée. (V/5. DISTANCE DE FREINAGE : (D’ARRÊT). Le terme V²/100 : correspond à la distance nécessaire pour l’arrêt du véhicule. le temps “t1 ” nécessaire de réflexe d’une attention diffusée est plus importante que le temps t2 celui d’une attention concentrée.Afin d’assurer une distance de sécurité D. Df = 21m pour une attention diffusée.

L²) . une partie de l’espace collectif doit être aménagé pour les besoins de stationnement.10-a). ceci pourra compromettre la raison principale pour laquelle est conçue le réseau de voirie qui est la fluidité de la circulation. 10). il doit parcourir une distance L pendant t = 5 s. pour aborder le 2e virage en “ B ”.66 m.*calcul sur largeur S % : (fig.√(Re² .9) RE : rayon extérieure du triangle OAB : rectangle Re² = (Re – S)² + L² Avec L = saillie avant + empâtement Re – S = √(Re² . l’alignement L qui devra séparer les deux courbes est fixé au minimum à la moyenne arithmétique des longueurs des raccordements D1. Sachant que V0 = 30 mh/h et supposant que le déplacement du véhicule est rectiligne uniforme donc : L > V0 = 30. STATIONNEMENT : A’ III-4-1.L²) => S = Re .10-b) dans ce cas. à la vitesse de référence V0.10-a) R1 R2 A L B Lorsque le conducteur est en position A (fig.1000/3600 => L = 41. III-4-2.POSITION DU PROBLÈME : . INTRODUCTION : L B B’ D2 Une bonne conception d’un réseau de voirie ne se limite pas uniquement à une fluidité satisfaisante de la circulation. car en aucun cas on ne doit laisser le choix de stationnement au gréés des conducteurs.D2. RACCORDEMENT SUCCESSIFS : (Fig. Lorsque deux raccordements successifs se présent. il est recommandé de les séparer par un alignement droit qui est calculé selon les 2 cas suivants : a°/ COURBES SUCCESSIFS DE MÊME SENS : (fig. b°/ COURBES SUCCESSIVES DE SENS CONTRAIRE : (fig.5. d’où : S = L²/2R II-3-5. aussi il faut résoudre le problème de stationnement qui s’accentue surtout pendant les heures de pointe ou le débit horaire des véhicules est très important. L > = (D1 + D2) /2 m A D1 III-4. A cet effet.

a 2) ce stationnement est de courte durée. Hôtel ………………………………………. en général. ou est les assuré par l’employeurs. o Le taux des véhicules en heure de pointe.5 à 2 places gratte (G/ pièces par surface de 20 à 30 Véhicules placés à proximité du B. excepté dans les quartiers anciens. le tableau ci-dessous donne la demande de stationnement selon les besoins des endroits considéré : Habitation H.1 place /3 passagers.T. Centre commerciale …………………………1 place /50 m² de surface. ce stationnement se répercute sur plusieurs voies au alentours de l’établissement.L’OFFRE DE STATIONNEMENT : . *b°/ DEMANDE DE STATIONNEMENT : Deux méthodes peuvent être utilisées pour évaluer la demande basée sur des procédés statistiques et enquêtes qui sont fonctions de certains paramètres dont on distingue : o La population totale de la zone urbanisée.) Bureaux laboratoire …………………………1 place /20m2 bureaux 1 place /4 employés. Cinéma ………………………………………1 place / 10 spectateurs. en zone dense. ce stationnement est assuré en dehors des voiries de circulation.Afin de parvenir à des solutions rationnelles et économiques du problème de stationnement dans son ensemble. Restaurant ……………………………………1 place / 10 clients. o Le taux de motorisation de la zone considérée..5 à un place / gratte Habitation de standing ……………………. 1. C.1 place /5 chambres.7 place / ouvriers. A-3°/ STATIONNEMENT AFFAIRE : Contrairement aux deux premiers (a 1. Acrogure ……………………………………. Afin de fixer les idées.M……………………………0.L..0.. Hôpital ………………………………………1 place / 5 lit. nous avons jugé utile d’examiner certaines données techniques de ce problème que nous allons exposer ci-après : *a°/ MOTIF DE STATIONNEMENT : a-1°/ STATIONNEMENT LOGEMENT : Ceci est caractérisé par une durée longue. Zone industrielle ……………………………. Les garages privés tendent à manquer le stationnement alors s’effectue sur la voie publique. a-2°/ STATIONNEMENT TRAVAIL : Ce stationnement est également de longue durée sauf les zones industriels modernes.. il est de l’ordre de ¼ heure à 1 heure.

5.74 m²/voitures. Il ne faut jamais perdre de vue dans le cas de bande de stationnement .surface occupée /voiture .5.54) + (6.6 m² b°/ RANGEMENT SUR 2 BANDES AVEC UN SENS DE CIRCULATION SUR 100 (m) %.100 = 300 m² ------------total = 1360 m² 2. 5.54) + (6.Dans l’absence de contraintes naturelles du terrain. 27 + (6. opter pour une disposition des bandes la plus économique en surface.5m. soit sur voie latérale.3.4) = 365.3 . *surface de rangement *bande de circulation nombre de voiture .100.74 m²/véh. Les dimensions minimales d’une bande de stationnement sont fixées à 2.100 1060 600 ----------= 1660 total nombre de place offerte 54 voitures Surface utilisées/voiture 1660/54 = 30.Le stationnement de véhicule est organisé sur des bandes prévues à cet effet ces bandes sont aménagées.5. 2) = 182.3 Bande de circulation 2.4) = 365. spécialement dans le cas de bande sur chaussée du Circulation (2.surface perdue 2. 3 = 300 m² -------------total = 830 m² Nombre de places offertes 27 places Surface occupée/véhicule 830/27 = 30.20 m² CONCLUSION : . Surface perdue 6.3 = 530 m² Bande de circulation 100 .3 = 1060 m² 1. Bande de rangement 100.5 m de largeur et 5 m de longueur.25 .25. soit sur la voie de circulation.Largeur minimal . *RANGEMENT EN ÉPI : (Fig 12) a°/ RANGEMENT SUR UNE BANDE AVEC UN SENS DE CIRCULATION : La surface utilisée sur une bande de 100 M pour un fil.27 = 54 véhicules 1360/54 = 25.20 m² c°/ RANGEMENT SUR DEUX BANDES AVEC CIRCULATION À DOUBLE SENS : sur 100 m : pour 2 files. (6.3.25. Surface perdue (6. 00m) .19 m²/véh.3. 100. Bande de rangement 2.3.

13-a 5 2.5 2.5 RANGEMENT EN BATAILLE Fig.5 5 5 5 5 5 5 RANGEMENT EN LIGNE Fig.5 2.5 2.13-b RANGEMENT EN EPI Fig. .5 2. elle est plus pratique aux manœuvres de stationnement.La disposition la plus économique en terme de surface est le rangement en bataille car cette disposition offre plus de place et peut de surface en outre.5 2. 2.13-c En générale cette disposition est la plus utilisée en l’absence des contraintes naturelle terrain.

100 = 250 m² Bande de circulation : 3.3 = 300 ----------------total = 1000 Nombre de places offertes par file 100/2. La surface utilisée pour un fil de bande de 100 m : Bande de stationnement : 2. 3°/ rangement en épi à 60°.100 = 300 m² ----------------------total = 550 m² Nombre de place offerte par fil 100/6 = 17 places Surface utilisées / véhicule 550/17 = 32. III-4-4. INTRODUCTION : . 13-a). 3°/ Rangement incliné (stationnement en épi) (Fig.5. ETUDE CRITIQUES DES DISPOSITIONS PRINCIPALES : 1°/ RANGEMENT LONGITUDINALE : (Fig. 2°/ RANGEMENT EN BATAILLE : (fig. : 13-a).35 m²/voiture. 13-c). 4°/ Rangement en épi à 30°. AUTRE POSSIBILITÉS DE RANGEMENT : 1°/ rangement en lame de parquet. 13-b). 2°/ Rangement transversale (stationnement en bataille) (Fig.5 = 500 Bande de manœuvre 100. TROTTOIR : III-5-1.III-4-3/ DISPOSITIONS DES BANDES DE STATIONNEMENT : Trois (03) types principaux de disposition des bandes de stationnement qui peuvent justifier un choix on distingue : 1°/ Rangement longitudinale (stationnement en ligne) (Fig.13-b) La surface utilisée pour une file de bande de 100 m de longueur : Bande de stationnement 100. 2°/ Rangement en chevrons. III-5.2 = 200 Bande de stationnement 100.5 = 40 véhicules Surface revenant à chaque véhicule 1000/40 = 25 m²/véhicules.

Pour les passagers spéciaux ou les gens circulent sans distraction (accès à la gare) 4000 à 4500 p/h.8 km/h. 3. 2. qui constituent un obstacle pour l’envahissement du trottoir par les véhicules pendant les manœuvres de stationnement. peut augmenter la largeur de trottoir de 5 m jusqu’à 9 m.9 km/h en montant. CAPACITÉ DES TROTTOIRS ET VITESSE DE MARCHE : Dans certains pays occidentaux on a observé que la vitesse moyenne de marché sans obstacle et de : En palier 5.14).50 m lorsque le trottoir ne comporte pas d’obstacle. III-5-2*. III-5-3*. les promenades des gens ou admirer les expositions dans les vitrines. en pourrait déduire un débit horaire connaissant l’encombrement moyen d’un piéton qui varie selon l’environnement de la voirie. BORDURE DE TROTTOIR : La séparation physique entre la. En déclivité TROTTOIR CHAUSSEE Fig. la hauteur de bordure est fixée selon l’endroit de son implantation. Pensant l’aménagement du trottoir tel qu’implanter une ou plusieurs rangées d’arbre.5 Km/h en descendant.14 . A partir de ces vitesses moyennes. Pour une voie non commerçante 2000 p/h. Ainsi on estime que les débits horaires / mètre de largeur de trottoir son les suivants : Pour une voie commerçante 1000 p/h. On obtient ainsi pour le trottoir d’une voirie tertiaire les dimensions suivantes : o 1. o 2. III-6.Les accotement dans une voie urbaines sans remplaces par les trottoirs dont la fonction n’a est pas seulement d’assurer une certaine fluidité rapide des piétons mais aussi.00 m lorsque le trottoir comporte des condélabres d’éclairages public. chaussée et le trottoir est matérialisée par des bordures (fig. LARGEUR DES TROTTOIRS : Les normes exigent que la largeur minimale du trottoir déterminée par le fait qu’un piéton et une voiture d’enfant peuvent se croiser sans gène.

17-b d°/ DIFFÉRENTES CLASSES DE BORDURES : • le fascicule 31 L définis 3 classes de bordure et caniveaux désignés par le résistance nominale à la flexion du béton constitutif. b°/ DÉTAIL DE CHAUSSÉE UTILISANT UNE BORDURE T2 CC2. 17-b). Les bordures étant des éléments préfabriqués en béton de dimensions normalisées posées sur une fondation en béton maigre selon leur fonction il y a lieu de cité deux (02) types de bordures : . Type A : Destinées aux routes.Bordure franchissable permettant le passage d’un véhicule à vitesse réduite et selon la destination des bordures on paut distinguée. Dans une voirie tertiaire cette hauteur est prise à 14 cm. que dans les aires de stationnement de la chaussée (fig. a°/ *-DIFFÉRENTS TYPES DE BORDURES : (Fig. (Fig.C2 (Fig.17-a Fig. . c°/ LES CANIVEAUX : Les caniveaux sont aussi des éléments préfabriqués de dimension normalisée ils sont repérés par CC.CS mais sont destinées à recueillir les eaux pluviales et les évacuer vers les regards à grille ou à avaloir. 17-A) ou bien la surface des parcs séparant ainsi. On les rencontre au dessus des bordures type CC2 (Fig.Bordure courante. CC2 C2 Fig. 15-a). Type T : Destinées aux voiries urbaines. empêche l’envahissement des trottoirs par les véhicules.BORDURE Au droit d’un garage 7cm. 16) (Voir profil en travers type – Fig. 15). Sur le pont 18 à 20 cm. ci-contre). T2 PARKING bordure CHAUSSEE .

• Classe 55 : résistance nominale à la flexion 55 bars, bordure utilisée lorsque efforts appliques sont réduits. • Classe 70 : résistance nominale à la flexion 70 bars, bordure ou caniveau d’emploi courant. • Classe 100 : résistance nominale à la flexion 100 bars, l’emploi doit justifier des effort importants pouvant être appliquer notamment pour les voies urbaine à circulation intense. III-7/ VOIE POMPIÈRES : III-7-1/ INTRODUCTION : Lorsqu’on procède à la conception d’une zone urbaine, en doit garder en vue que chaque bâtiment doit être desservi par un tronçon de voirie afin de permettre toute sorte de liaison entre l’intérieur de l’immeuble et l’environnement extérieur. Cependant, lorsque des difficultés techniques s’imposent on est amené à implanter le bâtiment loin de la voirie, ainsi le bâtiment est isolé à ce moment une voie pompière s’avère nécessaire afin de permettre au moins au véhicules de secours des sapeurs pompier l’intervention facile et rapide en cas d’incendie.
On rappel que ces voies ne doivent aucun cas être utilisées pour circulation courante d’ailleurs un obstacle facilement amovible est prévu à l’entrée de cette voie, cet obstacle est matérialisée par des barrières ou poteaux. Une voie pompière peut être utilisée comme une allée piétonne.

III-7-2/ PROPRIÉTÉS DES VOIES POMPIÈRE : Afin qu’une intervention des sapeurs pompiers en cas d’incendie soit efficace sans gène extérieur, la voie pompière doit avoir les caractéristiques suivantes : • Possibilité de passage d’un véhicule de 13t portant une échelle de 30m • Largeur de la voie : Section d’accès avec un poteau max de 15% ……..2.5m. Section d’utilisation avec un poteau max de 10%....3.5m. • Les voies disposées en parallèle au façades des bâtiments leur bord le plus proche étant situé d’au moins à 8m de façade. Les voies perpendiculaires aux façades situent à moins de 5m avec une largeur d’utilisation de 10m. • Rayon de raccordement intérieur est de 11m au minimum avec une surlargeur (s= 15/R). • La voie doit pouvoir résister à un effort de poinçonnement de 10 T sur un cercle de rayon de 20cm.

PIQUETAGE : IV-1/ INTRODUCTION :

Sur la superficie du terrain destinée à la réalisation d’une agglomération, l’architecte est appelé à implanter judicieusement l’ensemble des bâtiments et le réseau de voirie selon des normes architecturales et les contraintes imposées par le terrain (relief). Dans ce qui suit seul l’implantation du réseau sera étudier avant de penser à la réalisation du réseau sue le site, une étude avec une précision souhaitable est nécessaire, en effet l’infiltration de l’erreur dans l’étude, par défaut de précision, peut avoir des conséquences indésirables (chevauchement de la chaussée et les bâtisses).

Afin d’éviter de telles conséquences, l’opération de piquetage peut satisfaire les condition d’une bonne implantation sur le terrain. IV-2/ DÉFINITION : Le procède du piquetage est un principe relevant de la planimétrie (Topographie) qui a pour objet la détermination des caractéristiques d’un cheminement quelconque en particulier, celui qui représente un réseau de voirie. IV-3/ INTERPRÉTATION GÉOMÉTRIQUE DE LA VOIRIE : (Fig- 18) Afin d’adapter au réseau de la voirie les hypothèses du piquetage, il est recommandé d’assimiler le réseau de la voirie (fig.18-a) à son axe médian, ainsi une figure géométrique sera associée au réseau de la voirie (fig.18-b). Fig.18-b B A B A

C

D

E

F

C

D

E

F Fig.18-b

La figure représentative (fig, ci-dessus) est cheminement composé d’un ensemble de segments de droites (AB,BC, …..) (alignement de la voirie) et sommet (A, B, C), carrefour B de la voirie, leurs liaisons forment des cheminements qui sont en partie ouvert (ABCDEF) et en d’autre partie fermés (ABCDEA).

IV-4/ INTRODUCTION AUX CALCULS : IV-4-1/ TERMINOLOGIE :

a°/ NORD GÉOGRAPHIQUE : c’est la direction d’un point vers le pole nord, qui est pris comme référence pour la détermination des gisements. b°/ GISEMENTS D’UNE DROITE : c’est l’angle formé par la droite et la direction de référence (qui est en général le nord géographique) de l ‘extrémité initiale de la droite.
Cet angle est mesuré dans le sens de rotation des aiguilles d’une montre de 0 à 400 grades.

c°/STATION : on appelle station un point géométrique défini dans l’espace en planimétrie par (x, y) et en altimétrie par (z) (altitude par rapport au niveau de la mère). d°/ ANGLE INTÉRIEUR : IV-4-2/ CARACTÉRISTIQUES GÉOMÉTRIQUES DES POLYGONALES FERMÉES : Soit une polygonale fermée A,B,C,D,E,A rapportée à un repère (x,y) dont les sommets sont définis par leurs coordonnées rectangulaires (x,y) et a1, a2, a3, a4, a5 les angles intérieurs, les longueurs des cotés ( AB BC CD DE EA) sont respectivement (L1 L2 L3 L4 L5) (fig. 19). G1 A x1 a1 y1 G2 L1 a3 a2 x2 L2 B y2 a4 L3 x3 D y3 X

Y L5 G5 x4 E y4 Fig.19 a5 L4

NB : l’unité de tous les angles sont en grade et les longueurs en (m). On admet que la somme de tous les angles intérieurs de la polygonale est donnée par l’expression suivante : ∑a1 = (n-2)200 ……………………………(1) avec : a1 : angle intérieur au sommet i n : nombre de sommet dans la polygonale a/ CALCUL DE LA LONGUEUR D’UN COTÉ DE LA POLYGONALE : soit à calculer la longueur L1 du coté AB, connaissant les coordonnées rectangulaires des points A et B qui sont respectivement (x1, y1), (x2, y2), la longueur de AB est telle que : Avec : dx = x2 – x1 ; dy =y2 – y1 B/ PROJECTION D’UNE DROITE SUR LES AXES (ox, oy) (fig.19-a)
L1 = √dx²+dy² …………………(2) (théorème de PYTAGORE.

Soit une droite AB de : longueur l et de gisement G, Quelque soit la direction de la droite de AB/ à la droite de référence, la projection de cette droite est donnée par : y B fig.19-a dx = L sin G ………….(3) y2 dy y1 dx x1 x2 x

c. S2 formant les sommets d’une polygonale fermée dont on ignore leurs coordonnées excepté le sommet S2 : les angles intérieurs associés à ces sommets sont . dont les coordonnées des extrémités sont respectivement (x1. y2). Y1). Alors le gisement de AB peut coïncider avec l’un des quatre cas présentés dans le tableau ci-contre (fig. ∆y < 0 G = 200 – Artg ∆x/∆y A G = 200 . D°/ TRANSMISSION DES GISEMENTS : Soit S1 et S2. deux points dont les coordonnées sont respectivement (X1. ∆y > 0 G = g = Artg ∆x/∆y G g ∆y ∆x < 0. d. y1).19-b).19-b ∆x g G A ∆x ∆x > 0. (X2.20-a) Soit a. Y2) (fig. (x2. b. ∆ < 0 G = 200 + Artg ∆x/∆y G = 200 +g g B ∆X A G Ay ∆x > 0. ∆x < 0. ∆y > 0 G = 400 – Artg ∆x/∆y = 400-g B ∆y fig.g ∆y g ∆X Si on considère l’axe des y positifs est la droite référence pour le calcul du gisement.dy = L cos G Avec : dx = x2 – x1 dy = y2 – y1 C/ CALCUL DU GISEMENT : Soit à déterminer le gisement d’une droite AB quelconque.

B) = G (S1. 1/ ECART DE FERMETURE : connaissant les coordonnées du sommet A. S2) + 200 . B) + 200 – a2 G (C. EA et de longueur L1. a3. Soit (dx. BC. oy. D) + 200 – a4 Par souci de vérification. L5 (fig. a4. S2) + 200 – a0 IV65/ INTRODUCTION AU CALCUL D’ERREUR DE MESURE : Soit une polygonale fermée ABCDEA de coté AB.20-a A X1 S1 Y1 G12 Le gisement G (S1-S2) de la droite (S1-S2) peut être déterminé à partir des coordonnées S1. C) + 200 – a3 G (D.respectivement (a0. A) + 200 – a1 G (B. L2. S2) connu : G (S2. S2) = G (C. L3. a2. DE. l’impression des mesures des angles intérieurs dans la polygonale observée fait que les coordonnés d’arrivée de A différentes de ceux de départ. on mesure successivement la longueur de chaque coté par cheminement à partir des coordonnées de départ jusqu'au coté d’arrivée EA. La transmission des gisements consiste à calculer le gisement G J par transmission du gisement Di est la suivante : Le gisement G(S1. .a’0 G (A. il est recommandé de s’assurer : G (S2. L4. A) = G (D. dy) les projections respectives des cotés de la polygonale sur ox. S2 (voir f IV-2-4-6). CD.20-b. a1. D) = G (B. S2) sont mesurés à l’aide des instruments appropriés (des erreurs inévitables) vérification de : ∑ (n-2) 200 est indispensable X2 S2 Y2 G2 D C B Fig.A) = G (S1. C) = G (A.

∑dyi = somme algébrique des projections successives de tous les cotés de la polygonale suivant respectivement ox. oy. __________ L’erreur relative observée donc sera Er = √ E²x + E²y …………………….Cette différence donne lieu à ce qu’on appelle l’écart de fermeture (Er) et qui peut être exprimé par la relation suivante : Ecart de fermeture sur ox : Ex = ∑dxi Ecart de fermeture sur oy : Ey = ∑dyi ∑dxi. 3/ COMPENSATION DE L’ÉCART DE FERMETURE : Si l’écart de fermeture est tolérable (la relation 6 est vérifiée)..20-b). on procède à la compensation de l’écart sur l’ensemble des sommets. Cette méthode consiste à déplacer tous les sommets de la polygonale parallèlement à l’écart de fermeture (segment AA’.(7) . les mesures doivent être refaites de nouveau avec rigueur.(5) Remarque : Si les mesures sont faites avec une parfaite précision. alors. dans la mesure où cet écart reste dans la fourchette. fig.(6) a : le degré de précision des appareils employés pour les mesures appelées erreur systématique en général a : est tel que a= 10-3 n : le nombre de sommets de la polygonale en question NB : si l’écart de fermeture n’est pas tolérable (Er / ∑L1 <= a√n. on aura : ∑dxi = 0 => Ex = 0 = > Er = 0 ∑dyi = 0 => Ey = 0 2/ TOLÉRANCE DE L’ÉCART DE FERMETURE : l’écart de fermeture linéaire peut être compensé sur l’ensemble des cotés et sommets de la polygonale. Le déplacement D1 de chaque sommet sera d’une valeur proportionnelle à l’écart de fermeture des cotés de la polygonale. cette valeur est donnée par l’expression suivante : Dxi = Ex.Li/∑Li …………………………………. à cet effet plusieurs méthodes d’ajustement planimétrique sont élaborées mais aucune n’est pleinement satisfaisante.. on adoptera la plus simple qui est “ les parallèles proportionnelles ”. est donné par l’expression suivante : Er / ∑L1 <= a√n …………………………….

on peut apporter des corrections sur toutes les mesures faites sur : a/ PROJECTIONS DES COTÉS DE LA POLYGONALE : dxi corr = dxi mes – dxi .après compensation fig. IL ESR RECOMMANDÉ DE VÉRIFIER QUE : .∑dx corr = 0 n : nombre de sommet . dyi corr = dyi mes -dyi b/ LES LONGUEURS : Li corr = √[(dxi corr)² + (dyi corr)²] c/ LES COORDONÉES DES SOMMETS : Xj corr = Xi corr + dxi corr Yj corr = Yi corr + dyi corr d/ LES GISEMENTS : connaissant (d x corr) et (dy corr). Dyi : déplacement de chaque sommet suivant ox et oy ……… avant compensation --------.∑dy corr = 0 .200 ai : angle intérieur .∑ai corr = (n-2).Dyi = Ey. 5°/ VÉRIFICATION DES CARACTÉRISTIQUES GÉOMÉTRIQUES. sachant que : dx corr g = Artg --------------dy corr on peut déterminer le gisement corrigé selon le cas de figure ds (IV-4-2-c) e/ LES ANGLES INTÉRIEURS : connaissant les gisements.20-b 4/ CORRECTION À APPORTER SUR LES GRANDEURS GÉOMÉTRIQUES : connaissant le déplacement de chaque sommet. les angles intérieurs peuvent être déterminés par les relations (31) permettant les transmissions des gisements (f-IV-4-2-d).Li/∑Li E’ E D’ D C C’ B’ B A’ A Avec : Ex : écart de fermeture sur ox Ey : écart de fermeture sur oy ∑Li : longueur totale de la polygonale Li : longueur du coté à compenser Dxi .

IV-5/ POINTS PÉRIPHÉRIQUES : IV-5-1/ DÉFINITION : On appelle points périphériques. PRÉSENTATION DU POINT PÉRIPHÉRIQUE : (fig. celles des points périphériques sont mesurées et calculées directement.21 l . IV-6/ MÉTHODE DE CALCUL : a/ LE BUT RECHERCHÉ PAR CES CALCULS EST LA : o détermination des coordonnées rectangulaires corrigées de chaque sommet o détermination des angles intérieurs corriges relatifs à chaque sommet o détermination des longueurs corrigées de chaque coté de la polygonale deux méthodes peuvent être utilisées pour satisfaire le but recherché : o méthode graphique o méthode des translations parallèle (analytique) fig. l’erreur éventuelle sera sans importance. On appelle également ANTENNE. GAD B E D C IV-5-3/ CALCUL DES CARACTÉRISTIQUES GÉOMÉTRIQUES DU POINT E : Supposant que toutes les grandeurs géométriques (gisement. le segment de droite défini par un point périphérique et un sommet appartenant à la polygonale (coordonnées connues et corrigées). IV-5-2/ CALCUL DES POINTS PÉRIPHÉRIQUE : Contrairement aux sommets des polygonales. autrement dit. on peut rencontrer deux points périphériques successifs qui donnent lieu à deux antennes.21) Soit une polygonale fermée dont les sommets sont A B C D E. dont un point périphérique formant une antenne ED avec le sommet D de la polygonale. par contre les sommets de la polygonale sont implantés à partir d’un sommet précédent qui a véhiculé des erreurs depuis le premier sommet. Pour déterminer les caractéristiques du point E. pour la seule raison que leur implantation se fait directement à partir d’un sommet déjà corrigé en une seule visée par théodolite. tous les sommets isolés. sommets isoles. où les caractéristiques sont calculées et mesurées puis corrigées. tous les sommets qui n’ont pas été pris en considération dans les polygonales pour la correction de leurs caractéristiques géométriques. on doit procéder comme suit : mesurer l’angle a (grade) (fig.21) mesurer la longueur l (m) calculer le gisement de DE : GDE = GAD – 200 + a calculer les projections : dx = l sin GDE dy = l cos GDE déterminer les coordonnées rectangulaires de E XE = XD + dx YE = YD + dy avec dx et dy qui sont pris en valeur algébrique. Dans certains cas. A. longueur) de la polygonale sont connues.

04 = 400 = (4 – 2) . on a commencé par le calcul des angles internes et les longueurs avec la méthode des triangles et en fonction aussi des largeurs des bâtiments et ses longueurs et distances entre axe de la chaussée et le début des bâtiments. 11. dy) sur les axes (ox.96 + 73.22 => l’angle (14) = 73. 200 (vérifier) 11 Fig.5 = 27.5 m 100 13 100 grad A 126.5 m L13-A = 61 m ____________ L13-14 = √(27.5)² + (61)² = 66. 14).96 grad On va vérifier la fermeture de la polygonale : ∑a1 = 100 + 100 + 126. car. y) : on prend par exemple la polygonale (10. elle est plus utilisée dans les bureaux d’étude à cause de la précision qu’elle offre à nos calculs b/ EXPOSITION DE LA MÉTHODE DE TRANSLATION PARALLÈLE : 1/ CONDITIONS D’APPLICATION DE LA MÉTHODE : o gisement de départ connu o un et un seul sommet doit être défini dans chaque polygonale o longueurs des cotés et angles intérieurs sont mesurées par des instruments appropries 2/ EXPOSÉ DE LA MÉTHODE GRAPHIQUE : o calculer le gisement de départ o déterminer le gisement de chaque coté par transmission des gisements o déterminer les projections (dx.13. oy) de chaque coté de la polygonale o apporter des corrections sur chaque couple (x.22 100 61 m 100 grad 10 98.on a opté pour la méthode parallèle.00 m 100 grad 14 Enfin voici le tableau qui donne les coordonnées.04 + 100) = 26.5 = 2.91 m tg (14) = 61/27. . le gisement et les longueurs. EXEMPLE DE CALCUL On prend le triangle 13-14-A On mesure les deux cotés après on calcule la diagonale et les deux angles qui restent : LA-14 = 126 – 98.04 grad l’angle (13) = 200 – (73.

3) b/ profil T.N : s’obtient soit par un nivellement direct sur le terrain suivant la ligne rouge en plan.V-1/ DEFINITION : Le profil en long d’un réseau de voirie est une coupe longitudinale du terrain naturel sur un plan vertical portant les altitudes des points se trouvant sur l’axe du futur réseau projeté et celles du T. ce sont les points hauts du profil en long (sommets) o Angles rentrants : sont les points bas du profil en long (creux.N correspondant.V.22-a 662 1 2 3 4 fig. elle prend le nom de pente pour la descente et de rampe pour la montée. NB : le profil en long est relatif au tracé en plan du réseau de voirie.3. Altitude 3 Ligne rouge 2 1 660 fig. lorsque le conducteur perçoit un obstacle et sa réaction pour le freinage V-3/ REDACTION DU PROFIL EN LONG : V-3-1/ INTRODUCTION : Le profil en long comprend deux tracés superposés : a/ ligne rouge : la construction de la ligne rouge doit être conforme aux recommandations exposées plus loin (voir f.22-b distance 661 661 4 TN . o Angles saillants . V-2/ TERMINOLOGIE : o Déclivité de la voie : est la tangente de l’angle que fait le profil en long avec le plan horizontal. soit d’après les indications du plan coté (qui est notre cas). o Points de passage : ce sont les points géométriques où la ligne rouge coupe le TN o Distance d’arrêt : est la distance nécessaire que parcoure le véhicule avant son arrêt. cassis) o Ligne rouge : le tracé du projet de voirie sur le plan.

on aura déterminer un canevas de points dont leur jonction successive par des segments de droite donne l’allure du terrain naturel. V-4/ rayon de courbure aux changement de déclivité : V-4-1°/ POSITION DU PROBLEME : L’intersection de deux alignements en déclivité pourra compromettre et le confort et la sécurité des usagers.V-3-2/ CONSTRUCTION D’UNE LIGNE TN : Soit à représenter en profil en long le tronçon de voirie.Raccordements aux creux : qui doit adoucir le changement du sens de l’accélération. on peut distinguer deux types de raccordements : .Raccordements aux sommets : qui doit justifier surtout une visibilité suffisante. pour les eaux pluviales et l’intervention des ouvrages spéciaux (les regards de chute) pour le réseau d’assainissement. en particulier la sécurité de l’usage au sommet peut être compromise si la distance de visibilité n’est pas suffisante pour freiner le véhicule avant d’atteindre un obstacle. fig. escaliers) qui nécessitent des dépenses excessives. C/ dans les terrains très accidentes. et ce. Les recommandations générales à respecter pour la conception de la ligne rouge sont : A/ Prévoir la ligne rouge à niveau très proche aux accès des bâtiments pour éviter l’intervention des ouvrages spéciaux (mur de soutènement. B/ assurer une pente minimum de 0. o o a partir de l’origine du tronçon. assurer une pente de : o 7 % sur les tronçons de voirie ayant des aires de stationnement o 12 à 14 % sur les tronçons simples. V-3-3/ CONSTRUCTION DE LA LIGNE ROUGE : L’ajustement de la ligne rouge permet de visualiser la position de la voirie par rapport au TN. pour ne pas compromettre la stabilité des véhicules en stationnement surtout pendant la période hivernale où la chaussée est glissante. et éviter les grandes vitesses d’écoulement qui entraînent des inondations.5 % dans les terrains de morphologie jugée plate pour permettre l’écoulement des eaux de ruissellement. V-4-2/ RAYON DE RACCORDEMENT : Le raccordement dans les creux et les sommets s’avère le seul moyen pour épargner des problèmes cites ci-dessus.22-b) sur les ordonnées on reporte les altitudes des points choisis par rapport à un plan de comparution Ainsi. En effet.22-a Etapes à suivre : Sélectionner des points sur le tracé en plan caractérisant le relief du terrain (changement brusque de pente) et la ligne rouge. . le changement brusque de déclivité (pente rampe creux) ou (rampe pente) entraîne le changement brusque du sens de l’accélération. Ainsi. et ceci engendre des sensations désagréables aux usagers. reporter les points choisis sur les abscisses (distance cumulées/ à l’origine) (fig. V-4-3/ CALCUL DES RAYONS DE RACCORDEMENT EN PROFIL EN LONG : .

qu’il puisse d’abord le voir à une distance d’arrêt (distance de freinage + distance de réflexion). chaussée)………. 23-a) 1 1/2mV² <= F.S = 0. 23-c) ½ m V² <= Pfd2 – Pid2 => d2 >= V²/2g (f-i) .. V-4-3-1°/ RACCORDEMENT AU SOMMET : a°/ calcul de la distance d’arrêt : la sécurité impose qu’un véhicule puisse s’arrêter devant un obstacle ie. . dl= V.d2 => d2 >= Vr²/2f.g 1/2mV² Pd2 Fig. Distance de freinage : d2 : il y a lieu de distinguer trois cas : 1er cas : freinage en palier (fig. donc la distance nécessaire pour intercepter un obstacle pendant 2 secondes à une vitesse Vr est : V=Vr (km/h).0. Distance de réflexion (dl) : Un conducteur mettra un temps T pour intercepter un obstacle et le moment où il décide de freiner.P. 23-b) a très petit : sina tga = a Psina = Ptga + Pxi (pente m/m) ½ mV² <= Pfd2 + Pid2 => d2 >= V²/2g (f+i) ∝ Fig. De frottement (pneu.T avec T = 2. ce temps est pris : T= 2 secondes.• Données de base : Vr : vitesse de référence (km/h)…………………. 23-a 2e cas : freinage en rampe.30km/h I : pente en MM Fr : coeff. (Fig. (Fig. 23-b 3e cas : freinage en pente.55 Vr (m) .00055 h D’où dl = 0.18 P=Mg : poids total du véhicule..

On a donc : OAC & OEC triangles rectangles. cette hauteur est considérée selon qu’il s’agit d’une chaussée à sens unique ou d’une chaussée à double sens. seau) situé sur la chaussée. La relation de PITAGORE s’écrit : (R+H1)² = L1² + R² R² +h1² + 2h1R = L1² + R² => sachant que h1h2 << R (R+h2)² = L2 +R² R² +h2² + 2h2R = L2² + R² On peut écrire : L1² = 2Rh1 => L1 = √2Rh1…………… (1) L2² = 2Rh2 => L2 = √2Rh2…………… (2) La distance d’arrêt D étant : D = L1+L2 (1) et (2) => D = √2R (√h1+√h2) => R = D² / 2(√h1+√h2)² R = 0. à une hauteur h1 (œil du conducteur).En conclusion : La distance d’arrêt d’un véhicule est : D = d1 + d2 B°/ calcul des rayons de raccordement aux sommets (fig. 24-a • chaussée à sens unique : (h2 = 0. la distance de visibilité (D = L1 + L2) est telle que l’usager se trouvant en point “ A ” doit. 23-c Soient deux alignements en déclivité AS. h2 est considéré comme étant la hauteur d’un obstacle quelconque (brouette.20 m) . D h1 A R S h2 l1 l2 B O Fig. BS auxquels on veut tracer un raccordement au sommet S. doit pouvoir repérer un obstacle qui se manifeste au point B à une hauteur h2.24 D² . 24-a) fig. (h2 = 1 m). chat.

R ≥ 0. D’ = 2D. et la distance de visibilité pour les deux véhicules.24-b V²/R <= g/40 or: g = 10 m/s² D’où R >= 40V² /g => R >= 4V² / (3. A cet effet.24-b) Dans ce cas. tga (pente de la ligne rouge).31 V² (V km/h) V-5/ calcul du point de passage : (fig.• Chaussée à double sens : (h1 = 1 m) (h2 = 1. X1 / (y1+y2) (Vérification par : x1 + x2 = L) • y = x1. l’accélération angulaire doit être réduite au 1/40 de l’accélération de la pesanteur ie. inconnues à déterminer : x1. pour adoucir les creux. h2 est considéré comme étant la hauteur du toit du véhicule venant en sens inverse. X1 / (y1+y2) . BB’ = Y2 L.6)² => R>= 4V² (V² m/s) R >= 0. * x1 = y1. y. le rayon de raccordement est lié directement à l’accélération angulaire dont la variation brusque engendre des sensations désagréables aux usagers.31 V² (km) Fig. tga . R = 2D² /2(√h1+√h2)² R = 0. Données AA’ = Y1. x2.24-c) Soit à calculer les coordonnées du point de passage p (distance. Dans ce cas : D’ = 2D. x2 = y2.45 D² V-4-3-2/ raccordement aux creux (cassis) (fig. (2)  R = D’² / 2(√h1+√h2)² => R = 4D² / 2(√h1+√h2)². altitude).25).

Cependant.25 . la connaissance de l’état altimétrie des points situés de part et d’autre de l’axe sur une largeur allant de 10 m et plus.24-c A Y1 A’ a Y X1 P’ L LR : ligne rouge TN : terrain naturel x2 LR P b TN B B’ Y2 VI-1/ Généralités : Le profil en long établi pour un réseau de voirie ne représente que l’état des points se trouvant sur l’axe du réseau.Fig. est très indispensable surtout pour le calcul de courbature de la voirie. 25). l’établissement des profils en travers sur des points bien définis du profil en long. De ce fait. VII-2/ Définition : Le profil en travers d’une route est la coupe transversale de celle-ci suivant un plan vertical à l’axe de la route (voir fig. A COUPE A-A FIG. s’avère nécessaire pour représenter complètement les dispositifs du projet et du terrain naturel.

Il est selon la configuration du T. 4°/ talus : est l’inclination qu‘on doit donner au terrain de part et d’autre de la plate-forme pour éviter l’éboulement (glissement) du terrain sur la chaussée en période hivernale. il est fréquent dans la voirie de desserte et sert à la circulation des piétons. pour une voirie tertiaire. 2°/ accotement : c’est un espace qui borne la chaussée de part et d’autre. elle comporte 2. 26) 1°/ la chaussée : est la partie ou doit s’effectuer la circulation . celle-ci renferme en plus de l’assiette. 6°/ l’emprise : est la partie du terrain réservée au domaine public et qu’on doit acquérir pour la réalisation du projet de voirie.N. ou bien surélevé par rapport à celle-ci. une autre partie qui pourra servir le cas échéant (à l’élargissement de la route ou à son exploitation emprise. soit déblai. celle-ci renferme en plus de l’assiette.26 . soit remblai 5°/ assiette : est la partie du terrain réservée au domaine public et qu’on doit acquérir pour la réalisation du projet de voirie. il est appelé trottoir .1 voie. Profil en travers Accot chaussée Plate forme Assiette Emprise accot Fig. Dans ce cas. une autre partie qui pourra servir le cas échéant à l ”élargissement de la route ou à son exploitation emprise. qui peut être au même niveau que la chaussée.VII-3/ terminologie : (fig. 3°/ plate-forme : est la partie du terrain devant recevoir la chaussée et les accotements.

trottoir. il est recommandé et plus pratique de tracer un profil en travers projet pour chaque changement du travers de voirie appelé profil en travers TYPE. prise (1/100). on rencontre des parkings. Ceci fait. VI-6/ Détermination des détails du PT : a°/ Points de passage du PT : Les points de passages sont calculés de la même méthode que celle que nous avons déjà exposé en PL. Remblai PF déblai fig. En ces mêmes points. Pour établir tous les profils en travers du réseau de voirie. que le travers de la voirie change chaque fois qu’un pareil cas se présente. le T.etc.VI-4/ rédaction du profil en travers : Pour établir un croquis du profil en travers. fosse ou caniveau. parfois des élargissements de la chaussée. ainsi que des rétrécissements …. en général. (fig. 27) qui seront utilisées pour le calcul de cubature de la voirie. Sur le plan vertical.27 VI-5/ profil en travers type : Le long du tracé en plan d’un réseau de voirie en général. on fixe leurs déclivités. et le reste de PT doivent nécessairement appartenir à l’une des familles des profils en travers type. talus) et la limite de chaque élément . on doit représenter également les côtés du terrain naturel. Ainsi. on rapporte les distances et les hauteurs à la même échelle. 27).N et le projet auront délimités des surfaces hachurées D/R (fig. b°/ Points de passage des crêtes et aux pieds des talus : . à la coupe transversale de la voirie sont représentées toutes les dispositions prévues pour la voirie (chaussée.

ces de méthodes. elles vont définir des surfaces à chaque côte. D P Fig. si l’on joint séparément les côtes. Les côtes projet étant définies sur les PT. (se référer au cours de projet de tracé de terrassement. p. Ici. 27 VI-7/ calcul des surfaces : Plusieurs méthodes sont élaborées pour le calcul des surfaces des PT. car on fera trop de calculs inutiles. 28). mais on peut les diviser en figures géométriques simples.27-a) Nous menons une horizon tale AD On a: x = AD AB = XP-1 R (2) – (1) : AC –AB = X (P-P’) Or: AC –AB = h D’où: X = h/P-P’ 2 cas : pentes P P’ en sens contraire. De la même manière. triangles.27-b P’ B h A e A X B D h P’ P C Fig. AC = PX AB = P’X h = AC + AB d’où: h = XP’ +XP¨=> X = h / P+P’. (fig. on mène une horizontale de D vers A.On pourra utiliser la même méthode que la précédente mais. Elles ont la propriété d’être irrégulières. et dont leur évaluation est très simple. Exemple : Surface du trapèze TZ 1 S (TP1) = (h1 + h2) / 2. Pour plus de détails. on doit l’éviter. Il s’agit de calculer la distance horizontale selon les deux cas qui peuvent se présenter : 1er cas : pentes pet p’ même sens. par des verticales (voir fig. a Surface du triangle TR : Tr‘ TP Tr TR/triangle TP/trapèze TP TP TR .52). trapèzes. ainsi que les pentes P et P’ respectivement du talus et du TN. Il est préférable d’employer la méthode suivante : Connaissant “ h ” (différence entre ordonnée terrain projet). Le calcul de ces surfaces est très indispensable pour la cubature. nous allons exposer les méthodes de calcul.

la partie de la voirie réservée à la circulation de tous les types de véhicules. Afin de jouer son rôle de confort.La chaussée : VII-1/ Généralités : On appelle “ chaussée ”. la chaussée d’une route doit supporter les fortes actions mécaniques des véhicules et les transmettre au sol de fondation sans qu'il ne se produise de déformations permanentes dans le corps de la chaussée à savoir : 1) 2) 3) 4) le type de la chaussée la nature du sol sur lequel la chaussée est fondée l’action du poids des véhicules et l’effet des pneus sur la chaussée la structure de la chaussée et le dimensionnement des couches VII-2/ le type de chaussée : .NB : pour évaluer le cube des terres à extraire et les terres apportées. il faut absolument calculer séparément les surfaces en déblai et les surfaces en remblai pour chaque PT VII. elle doit faire l’objet du confort lors du déplacement des automobilistes.

La chaussée est de deux types : rigides ou souples, selon la nature et la composition de la structure on distingue : VII-2-1°/ chaussée rigide : ce type de chaussée est rarement utilisé malgré qu’il est beaucoup plus simple que la chaussée souple. Elle comprend : a) Une couche surface rigide : constituée par une dalle de béton qui fléchit élastiquement : cette dalle a pour objet d’absorber les efforts tangentiels horizontaux et de transmettre par répartition les charges verticales à la couche de fondation. b) Une couche fondation : elle repose sur le sol naturel ; elle joue le rôle de jonction entre le corps de la chaussée et le terrain naturel, afin de permettre la continuité de la transmission et la répartition des efforts au sol naturel. VII-2-2°/ chaussée souple : contrairement à la chaussée rigide, la chaussée souple est souvent utilisée dans la construction de la voirie. Elle est composée de plusieurs couches, on distingue : (fig. 29). a) Une couche de surface : elle est protégée par un matériau préparé avec un liant hydrocarboné, elle assure en premier lieu l’absorption des efforts horizontaux tangentiels et de transmettre les charges verticales, sans oublier que par sa nature elle est la fermeture étanche de la chaussée. Cette couche peut être simple ou multiple. Dans les deux cas, la couche qui est en contact avec les roues des véhicules est appelée “ couche de roulement ” et les autres couches qui sont de même nature situées en dessous, s’appellent “ couches de liaison ”.

Dans ce qui suit, nous allons exposer certains procédés effectués sur le sol en MDS, mais seulement ceux qui intéressent les travaux routiers. 1°/ essai CBR : (portant sur la portance du sol) : La portance du sol est l’aptitude de celui-ci à faire face aux efforts verticaux qui provoquent un enfoncement de la surface et qui sont extrêmement faible, cet enfoncement est appelé “ déflexion ”. L’essai CBR appelé “ indice portant californien ” vient pour évaluer la résistance du sol aux efforts verticaux. La valeur de l’indice est déterminée à partir d’essais sur échantillons bien préparés soumis à des efforts verticaux. CIR = max (P2, 5, P5) -------------(0,7 1,05)

Avec : P2, 5 ; P5 : est la pression d’enfoncement de l’échantillon respectivement 2,5 mm et 5 mm. VII-4/ Action du poids des véhicules et effet des roues sur la chaussée : Les efforts principaux agissant sur la structure de la chaussée sont essentiellement : 1) 2) Les efforts verticaux à la surface de roulement (dus au poids des véhicules). Les efforts horizontaux tangentiels (essentiellement aux forces de freinage)

VII-4-1*/ Efforts verticaux : En France, et aussi en Algérie, le code de la route autorise la circulation des véhicules dont le poids maximum par roue est de 6,5 T (essieu de 13 T), afin de limiter la déflexion de la chaussée, si l’on admet que la roue d’une voiture normale est en contact avec la chaussée par un carré de 20 cm de côté, soit une surface de 400 cm² (fig.-3). 6500 Donc PI = --------- = 16,25 kg/cm² 400 Roue 30 30 20 CM 45°

FIG.3 est la pression exercée sur la surface de roulement, la MDS suppose en général, que cette pression se transmet vers les couches inférieures en se répartissant suivant des surfaces coniques dont les génératrices sont inclinées à 45° sur la verticale. A 30 cm de profondeur, les 6500 kg s’exercent sur une surface circulaire d’un rayon de 40 gm². 6500 D’où la pression : P2 = --------------- = 1,3 kg/cm² 3.14 1600 À 60 cm de profondeur, la surface circulaire est d’un rayon de 70 cm, 6500 D’où la pression : P3 = -------------- = 0,42 kg/cm². 3.14. 4900 En conclusion : Les efforts verticaux agissent sur la surface de roulement engendre des pressions plus faibles sur T à mesure qu’on s’éloigne de la couche de roulement. C’est pourquoi l’épaisseur totale de la chaussée est divisée en couches successives dont la qualité mécanique (coefficient d’équivalence), la couche de base à la couche de surface TN. VII-4-2*/ efforts horizontaux : (tangentiels) En effet sont généralement provoqués par l’opération de freinage, ou encore les frottements de la roue avec la chaussée (accélération, décélération) sans oublier les efforts de la force centrifuge agissant transversalement à la chaussée. Les efforts horizontaux sont généralement provoqués par : A. Les forces tangentielles longitudinales dues à l’accélération du véhicule (démarrage) ou décélération (freinage).

B. Les forces tangentielles transversales dues à la force centrifuge (lors des changements, ts de direction). C. Les forces dynamiques dues aux vibrations des véhicules qui sont soit verticales, soit horizontales. Ces dernières se manifestent surtout par la création des tôles ondulées sur les pistes non revêtues. VII-5/ Dimensionnement et composition de la structure de la chaussée : 1) Chaussée souple : l’économie est un principe très recherché dans la construction de la chaussée, afin de parvenir à ce que les matériaux qui composent cette chaussée à la limite de leur résistance mécanique sans qu’il y ait de déformation, sans faire intervenir le coefficient de sécurité. En conclusion : Le choix des matériaux et le dimensionnement doivent être suffisamment maximisés pour la durabilité de la chaussée et c ‘est la recherche de l’optimum. A. Dimensionnement : Dimensionner une chaussée consiste à déterminer les épaisseurs des différentes couches constituant cette chaussée. On est loin de donner satisfaction au dimensionnement théorique de la chaussée. Actuellement, on distingue trois méthodes de calcul : 1. La méthode découlant des essais AASHO. 2. La méthode des indices groupes. 3. La méthode CBR qui utilise les résultats de l’essai CBR. • la méthode découlant des essais ‘AASHO’, consiste à déterminer :

* -3/ Détermination de la classe des sols : La résistance d’un sol à la charge à laquelle est soumis varie selon sa nature. Ainsi, on a établi la classe des sols “ S ” selon leur résistance, ces classes sont portées sur le tableau suivant : Classe SI S2 S3 S4 Nature du sol Sol argileux, limon, craie, sable argileux. Sable limoneux, grave argileuse. Sable propre, grave limoneuse. Grave limoneux bien gradué, Grave propre mal gradué, rocher.

*-4/ Détermination de l ‘épaisseur équivalente selon S et T : On en déduit le tableau suivant paré des études expérimentales qui donneront les épaisseurs équivalentes en fonction du trafic et de la nature du sol.

Epaisseur S1 S2 S3 S4 T1 1.75 0.65 0.1 – 0. Soit D l’épaisseur totale de la chaussée lue dans le tableau ci-dessus.40 – 0.40 – 0.28 => D’ = 0.5h2 + 0.60 (m) Application : .9 0.70 – 0.35 0.6 0.5 0.6 – 0.5 – 0.75h3 Sih1 = 0.6 – 0. déterminer les épaisseurs des couches des matériaux.50 – 0. 04 m} => h ≈ 0. 7 = 2h1 + 1.30 0.50 T2 0.75 – 0.5 0.30 + 0.45 0.30 – 0.04 + 0.45 – 0.6 0.75 0.62 m • Méthode des indices de groupes : .nature du sol T3} => S1} On prévoit : Une couche de béton bitumineux d’épaisseur : H1 a = 2 Une couche de grave ciment d’épaisseur : H2 a = 1. on aura donc : Avec : D = ∑ ai hi ai : coefficient d’équivalence de la couche i hi : épaisseur de la couche i 20000 veh / j => T3 craie et marnes => S1 D = 0. 30 m} Donc l’épaisseur réelle de la chaussée est : D’ = 0.5/ Détermination des épaisseurs des différentes couches : Connaissant l ‘épaisseur équivalente au moyen de la classe du trafic et la classe du sol.7 – 0.95 – 0.trafic journalier . 28 h2 = 0.4 0.95 – 0.65 – 0.30 T4 0.60 – 0. 75 On prend D = 0.5 Une couche de grave naturel d’épaisseur : H3 a = 0.75 – 0. 75 m D = ∑ ai hi D = a1h1 + a2h2 + a3h3 0.40 T3 0.20 *.

c + 0.005a. 1) Indice de groupe : on définit l’indice du groupe “ Ig ” d’un sol comme étant la variation de la consistance de ce sol. plus Ig est grand. Ainsi qu’en représentant les courbes des classes de trafic. l’épaisseur de la chaussée. faible est la consistance. Elle consiste à déterminer l’épaisseur à attribuer à une chaussée en fonction des caractéristiques du sol et du trafic. (Fig. car elle se contente de définir trois classes de trafic qui sont : circulation lourde circulation moyenne circulation légère. 2) classe du trafic : Le classement du trafic dans cette méthode diffère de la première.31) (1) : circulation lourde (2) : circulation moyenne (3) : circulation légère • la méthode CBR : . b : fraction de % des grains qui passent au tamis de 74µ entre 15 et 55 % c : % de LL entre 40 et 60 d : % de LL entre 10 et 30 NB : indice de groupe Ig varie entre 0 et 20. les ordonnées.C’est la méthode empirique qui est basée sur l’essai de consistance. connaissant Ig et la classe du trafic. il est donné par la relation suivante : Ig = 0.2 a + 0. Exemple : Pour un sol de moyenne consistance Ig = 10 et solliciter à une circulation moyenne courbe (2).001b.31) En portant sur les abscisses d’un repère les valeurs de Ig (0 à 20). les épaisseurs éventuelles des chaussées limitées à Im. (Fig. déterminer l ‘épaisseur totale de la chaussée par l’utilisation de l’abaque ci-dessous. l’épaisseur sera telle que : D = 55 cm. 3) Détermination de l’épaisseur de la chaussée : Connaissant l’indice du groupe d’un sol ainsi que la classe.d Avec : a : fraction de % des grains qui passent au tamis 74µ entre 35 et 75 %. on peut lire.

et également l’épaisseur équivalente totale. on doit fixer l’épaisseur équivalente (N-1) couche. Avec : eeq : épaisseur équivalente ai : coeff. D’équivalence de la couche i ei : l’épaisseur de la couche réelle. et selon le matériau choisit par chaque couche qui correspond à un coefficient d’équivalence. . • Etapes à suivre pour la détermination des épaisseurs : .5 T I : indice CBR (fonction du type de sol varie de 1 à 150) A : valeur de I. p = 6.L’indice CBR caractérisant la portance du sol (voir ƒVII-3-) est utilisé également pour déterminer l’épaisseur de la chaussée par la relation suivante : 100 + 150√P (1) e = --------------I+5 Avec e : épaisseur totale de la chaussée (cm) P : charge maximale par roue (T) en général. 90 à 150 (pierres cassées) 80à 120 (tout-venant de carrière) 40 à 80 (fondation en gravier) 10 à 40 (remblai graveleux) 5 à 10 (argile sableuse) 1 à 5 (argile plastique) Calcul des épaisseurs des différentes couches par la méthode CBR : Connaissant l’indice CBR “ I ”.Si la chaussée “ N ” coche.Calculer l’épaisseur totale de la chaussée par la relation (1) ci-dessus . D’où : l’épaisseur équivalente totale eeq = ∑ ai ei.On déduit l’épaisseur de la énième coche par la relation suivante : e = ∑ ei. Une condition doit être satisfaite. on peut déterminer l’épaisseur totale de la chaussée en fixant les épaisseurs de chaque couche. . qui est : E eq > E réel . il est possible de connaître l’épaisseur équivalente de chaque couche.Fixer l’indice CBR relatif à la nature du sol.

sinx = 0.Vr = 30km/h coefficient de frottement ……………. Epaisseur Classe S1 < 20 20 à 30 30 à 40 40 à 50 > 50 S2 S3 S4 Epaisseur acceptable Surdimensionnement Sous dimensionnement I-1/ Tracé en plan : A°/ considérations générales : vitesse de référence …………………..63 km). C°/ présentation du réseau : .18 dévers dans les virages …………….02 B°/ aperçu général sur le réseau de la voirie : Les 9. pour cela. Le tableau ci-après donne les épaisseurs optimales de la chaussée.72 m (soit 2.Nota : pour les parkings. on est amené à réduire les épaisseurs réelles de chaque couche composant le parking à 80 % de l’épaisseur de la chaussée.Fr = 0.27 ha constituant le site du projet sont sillonnés par un réseau de voirie de longueur l = 2633.. la résistance généralement réduite à 80 % du fait que le trafic Y est pratiquement très faible..

commerces. Raccordement aux carrefours : Dans le souci de satisfaire les conditions de l’aménagement des carrefours surtout la visibilité..02 + 0. • largeur de la chaussée : Le travers de la voirie de point de vue largeur est prévu comme suit : .69) = 23.33)² D’où : Rm = -------------------10.trottoir de part et d’autre de la voirie ……….parking en bataille ………………………….. nous avons utilisé des rayons de raccordement allant de 6 à 9 m. équipements et lotissement prévus à AIN BESSAM sont desservis par un réseau de voirie qui est raccordé : . et les pneus sont lisses.02 (dévers dans les virages) fr = 0. selon le lieu considéré : .2 voies de circulation ………………………. 3 m. qui est matérialisé par des bordures de type T2. . dans ce cas. G°/ carrefours : la disposition des alignements de la voirie en question donne lieu à 9 carrefours distincts.Les 425 logements.5 . on est parvenu à implanter (341) places en batailles et 57 places pour les équipements.18 (coefficient de frottement) => Rm = 34.1. F/ stationnement : Vu l’aspect du terrain et longueur totale de la voirie.18.5. séparant la chaussée du trottoir et pour la collecte des eaux de ruissellement.. lorsque des contraintes techniques ou naturelles se présentent.5 m. Avec ce coefficient. on a prévu des bordures.2. .69 m Remarque : il est permis de considérer un rayon minimum absolu (Rma) tel que Rma = 2/3Rm.18) avec Vr = 8. la vitesse de référence est limitée à 30 km/h et les dévers prévus dans les virages sont de 2 % sachant que les frottements considérés. le rayon minimum doit être : Vr² Rm = ---------------g (sinx + fr) (8. Donc. qui sont donnés par les tableaux suivants : H°/ bordure des trottoirs et caniveaux : afin de faire face à l’envahissement des trottoirs par les véhicules.13 m. le coefficient de frottement fr est pris tel que : fr = 0. 1. on a fixé la densité de place par logement à d = 08 places par logement. (0.à des extensions de même ordre que ce projet.2 . 5 m.69 m => Rma = 2/3 Rm D’où Rma = 2/3 (34. un obstacle physique est nécessaire. est le cas où la chaussée est mouillée. Rm >= 34. D°/ calcul des rayons de raccordement en plan : Il s’agit d’une voie de desserte (voirie tertiaire).33 m/s g = 10 m/s² (accélération de la pesanteur) sinx = 0.

72 m et le nombre total des profil en travers est de 178 profil en travers.• Caniveau interposé entre trottoir et chaussée (bordure T2 – C2) • Caniveau interposé entre chaussée et parking (bordure CC2) II-2/ piquetage : l’implantation du réseau de la voirie concernant le projet en question a été effectué suivant le plan du piquetage dont les calculs ont été établis par la méthode graphique. . les pentes des alignements varient de 0.5 à 7 %.profils en travers avec parking sur la gauche . En conséquence.profils en travers avec des parkings . afin de rendre l’accès aux bâtiments plus pratique.profils en travers sans parking • exemple de rédaction d’un profil en travers : on prend la cote projet directement du profil en long. II-3/ profil en long et profil en travers : le réseau de voirie implanté à AIN BESSAM est projeté selon (13) tronçons de profil en long (voir planches). on distingue plusieurs catégories : . totalisant 178 profils en travers (voir annexe). il est à signaler que les avantages acquis par les critères cités ci-dessus sont au détriment de l’assainissement.=> dm = 14. de part et d’autre du trottoir : La plate forme est extrapolée par un talus de pente 3/2 formant un talus (en remblai à gauche et en déblai à droite) (qui est conditionne par l’allure du TN). 178 n A°/ conception des profils en long : vu l’aspect topographique du terrain qui est réputé moyennement accidenté. le tracé de la ligne rouge est conçu sur la base des 2 critères suivants: épouser le terrain naturel afin de réduire au maximum les mouvements de terre trouver un compromis entre la ligne rouge et les plates formes des bâtiments. Conclusion : Sachant que la longueur totale de la voirie est l = 2633.80 m. - B°/ conception des profils en travers : Sur la totalité des profils en travers.profils en travers avec parking sur la droite . On détermine les cotes (projet et TN) au droit de chaque élément de la chaussée (trottoir parking). on peut conclure que la distance moyenne “ dm ” prise entre deux profils en travers successifs est : 2633.= ----------.72 L dm = -------------.

5 tonnes (charge par roue) I = 7 (indice CBR) e = épaisseur de la chaussée. Rajouter la TV pour les hauteurs en remblai Soustraire la TV pour les hauteurs en déblai I-4/ la chaussée : le type de la chaussée qui est souvent utilise est la chaussée souple.25 m est considérée pour le calcul des surfaces.H.=> e = 40. Choix des épaisseurs des différentes couches : D’emblée. pour cela. N. soit l’essieu de 13 tonnes. pour les charges on adaptera celles normalisées pour le code de la route. à cet effet la méthode CBR fournit des résultats plus approches aux exigences d’une chaussée souhaitée. selon la nature du sol sur lequel elle est reçue. l’épaisseur totale calculée de la chausse est donnée par : 100+150 √p e = ----------------I+5 Sachant que : p = 6.5 ----------------.5 tonnes /roue. calcul des surfaces : on délimite par chaque élément constituant le travers de la chausse à partir des cotes TN et cotes terrassements.20 7+5 D’après l’étude géotechnique faite par (L. D’après la courbe granulométrique du sol. on doit vérifier la relation suivante : 5d (85) support < d (15) fondation. . ce qui donne une charge de 6. on a les résultats suivants : D85 support = 0. Dimensionnement : • calcul de l’épaisseur de la chaussée : conformément à la relation I-VII-5.B : • cote terrassement = cote projet – épaisseur du corps de la chausse • • • épaisseur de la terre végétale TV = 0. l’indice CBR le plus défavorable donné par les essais est égal à 7.05 mm Avec d85 : dimension du tamis laissant passer 85 % du sol. il faut vérifier s’il y a nécessite d’ajouter une sous-couche drainant.N.• Le TN est également extrapole pour indiquer les mouvements des terres nécessaires pour les talus en question. qui est naturellement suffisamment résistante pour supporter le trafic journalier. E = 100+150√6.C).

on prévoit donc une sous-couche en sable.5 d85 support Cette couche anti-contaminante évite les remontées capillaires et protége la couche de fondation. dont la granulométrie doit vérifier la relation suivante : 4. on retient donc les épaisseurs suivantes : e = 50 cm .50 Epaisseurs réelles Epaisseurs équivalentes 6 12 14 14 20 15 10 5 50 46 l’épaisseur équivalente de la chaussée est de 46 cm l’épaisseur réelle de la chaussée est de 50 cm Vérification : e équivalente = 46 cm > e min = 40. d’épaisseur 10 cm.05 = 0.25 mm d15 = 1.2 mm avec d15 dimension du tamis laissant passer 15 % du matériau.25 mm< 1.75 Sable 0. 5 d85 = 5.5 d15 support < d15 sous-couche < 4. La structure finale de la chaussée est donnée par le tableau suivant : (épaisseur en cm) Couche Roulement Base Fondation Sous-couche e= e1+e2+e3+e4 • • matériaux Coefficient d’équivalence Béton bitumineux 2. 0.20 cm La condition est bien vérifiée.00 Tout venant 0/60 0.Pour le matériau de fondation : d15 = 1. donc l’introduction d’une couche draînante s’avère nécessaire.2 mm d’où 0.2 mm La relation est vérifiée.00 Concasse 0/40 1.

pluie) ne correspondent pas à la géométrie conçue pour la construction en question. .II TERRASSEMENTS GENERAUX Terrassements généraux : Généralités : Le terrain tel qu’il se trouve dans la nature n’est pas souvent apte à recevoir l’emprise d’une opération de construction notamment si celle-ci est d’une grande envergure . l’opération qui a pour souci cette modification. la modification du terrain naturel pour l’adopter à la construction s’avère nécessaire même inévitable. en outre le bon sol sur lequel la construction devrait se tenir stable est loin d’être rencontrée sur la surface du terrain naturel.CHAP. De ce fait. car les ondulations du terrain naturel modelées spontanément par les phénomènes naturels (vent. n s’appelle “ terrassement généraux ”.

il se produit par la suite de décompression des matériaux constituant le sol des vides partiels entre les particules plus ou moins grosses. b°/ remblaiement : est l’opération opposée à la première. une tranchée.P. Lorsqu’on remet en place les sols remanies. la variation du volume total Vo (avant déblaiement) qui devient V1 (après déblaiement) est donnée par la relation suivante : V1 = Vo (1 + 1/m) avec : 1/m = taux d’augmentation de volume . Déblai : c’est le nom qui désigne les terres provenant de l’excavation. D°/ dépôt : c’est l’endroit où on doit déposer les terres résultant d’une opération de déblaiement. ils ne reprennent par leur volume initial qu’ils occupaient. en vue de réaliser une fouille.…. elle consiste à apporter des terres en vue de combler un vide. ceci est caractérisé par la variation de l’indice des vides “ e ” qui est donne par l’expression suivante : Vv e = ----avec Vv : volume des vides Vs Vs : volume des solides Par suite. c°/ cote plate forme (C.etc. I-2/ terminologie : a°/ déblaiement : c’est l’opération qui consiste à abaisser le niveau altimétrique du terrain. compte tenu de leur importance dans une opération d’urbanisation.I-1/ définition : Les terrassements généraux sont l’ensemble des travaux qui ont pour objet de mettre le terrain naturel en état de recevoir les bâtiments et les différents réseaux publics.F) : est le niveau altimétrique à donner au terrain naturel sur une surface définie par l’une des opérations de déblaiement ou de remblaiement. Remblai : est le nom qui désigne les terres à apporter pour l’opération de remblaiement. E°/ emprunt : c’est l’endroit où on doit apporter les terres afin de réaliser un remblaiement. ou former un massif de terre. F°/ foisonnement : c’est une propriété que possède les sols d’augmenter le volume lorsqu’on les met en mouvement.

fait diminuer leur volume de 15 % à 20 % environ et d’une manière générale. en particulier le coefficient 1/m varie de 20 % à 30 %. les remblais se tassent naturellement à long terme sous l’effet de leurs poids. des intempéries (eau. le matériel approprie à engager et le coût qui revient à cette opération.25 Le coefficient de tassement ke = 0. H°/ tassement : est la propriété que possède le sol de diminuer de volume par l’action des phénomènes naturels dans le temps ou par compactage direct à l’aide des engins mécaniques appropriés. .25) => V1 = 1. qualité des terres à emprunter pour les remblais. Il est à signaler que la fidélité des informations fournies par ces documents est déterminante pour la qualité d’exécution de la deuxième phase.Le foisonnement des sols est très variable suivant sa nature. Le taux des tassements varie de 15 à 20 %. Exemple : soient le coefficient de foisonnement kf = 0. on peut compter en moyenne 15 % à 25 % pour les argiles.2) => V2 = 1 m3 II/ approche globale des travaux de terrassement : Pour exécuter un projet de terrassement dans un site destine à l’urbanisation.20 Déblai en place : pour un volume géométrique de 1 m3.25 m3 2) tassement : V2 = V1 (1-0. et à mettre en dépôt pour les déblais. les méthodes utilisées pour les calculs donnent généralement des résultats approximatifs mais ainsi il ne faut pas en abuser. Le plan de masse sur lequel se trouve tous les détails concernant le futur projet (plan d’implantation des bâtiments et de la voirie) sans oublier l’étude géotechnique du sol présentée sur un rapport complet du sol. Phase II : le but de cette phase (qui fera en partie l’objet de chapitre) est de permettre la meilleur prévision possible des conditions de réalisations. Une grande précision dans cette étude n’est pas exigée par ailleurs. pluie) et des charges extérieures (circulation des véhicules). les difficultés techniques. il est raisonnable de décomposer cette tache en trois phases principales : II-1/ differentes phases des travaux de terrassement : • phase I : élaboration des documents nécessaires et indispensables tels que la représentation du relief du terrain en question sur un levé topographique sans négliger aucun détail qui pourra servir d’information. on obtient le volume par : 1) foisonnement : V1 = 1(1+0. il varie de 10 % à 40 % environ. Le tassement ultérieur des sols fraîchement remues et remis en place.

car ceci nécessite des dépenses non négligeables. ou difficile à compacter. c) Lorsque la qualité du sol est très mauvaise et qui ne peut pas être réutilisé.établissement des plates formes au droit des bâtiments et chaussée . c’est à dire déterminer les quantités en volume des terres à extraire et à emprunter séparément pour mettre le terrain en état de recevoir la construction moyennant les différentes méthodes de calculs. III/ cubature des terrasses : . il faut penser à l’équilibre du déblai – remblai pour ne pas avoir recours à l’emprunt ou à mettre en dépôt des terres.soutènement des terres par des talus ou par des ouvrages spéciaux qui doivent être éviter .il est à signaler que toutes les taches de troisième phase doivent être réalisées selon les indications fournies par les plans d’exécution elaborés dans la deuxième phase. nous allons exposer les méthodes de choix des cotes plates formes (CFP).) . même si le terrain présente une légère pente peu appréciable a l’œil nu. dans le cas contraire. surtout s’ils s’étendent sur une longue distance. e) Si le sol est utilisable. ainsi toutes les solutions techniques apportées aux différents problèmes ne peuvent être generalisées. ceci fait appel au soutènement des terres par les talus lorsque ces décrochements sont minimes. c’est la cubature des terrasses. on a recours à des ouvrages spéciaux (murs de soutènement) qui sont onéreux. ainsi que du calcul du volume des terres (déblais – remblais) revenant séparément au bâtiment et à la voirie compte tenu de leur importance dans un chantier des travaux de terrassement. d) Dans les terrains qui présentent une morphologie très accidentée. la dénivellation peut être très importante sur une longue distance. Les objectifs des terrassements étant fixes dans la troisième phase du paragraphe (II-1). les décrochements de niveau sont parfois inévitables. Dans ce qui suit. mais des exceptions à cette règle ne sont pas à écarter: a) le bâtiment peut comporter un sous-sol sur toute ou une partie de sa surface qui nécessite une fouille en pleine masse importante.creusement des tranchées pour l’implantation des réseaux publics (assainissement. AEP… etc. b) Pour les projets linéaires. II-2/ position du problème : chaque chantier possède des problèmes et des difficultés techniques spécifiques. qui engendre des mouvements de terre très importants. l’objet de ce chapitre fait partie de la deuxième phase (voir II-1). il faut les atteindre de la manière la plus simple possible. II-3/ études des travaux de terrassement : (mouvement des terres) Comme nous l’avons signaler précédemment. afin de limiter les mouvements des terres.Phase III : le but essentiel de cette phase consiste à réaliser des emprises devant recevoir les ouvrages pour les opérations d’urbanisation ou les travaux des terrassements généraux sont réduits aux taches suivantes : .

5 à 2 m de part et d’autre. des arbres et arbustes qui pourraient s’y trouver. son epaisseur varie entre 20 et 40 cm. des matières organiques. multipliée par l’épaisseur de la couche qui varie de 20 à 40 cm. de procéder au nettoyage du sol naturel.III-1/ décapage de la terre végétale : (nettoyage) Il est évident.b.-1 . le terrain est mis à nu jusqu’à la couche saine.. Le volume approximatif de la (TV) (fig.1) est égal à la surface en plan du bâtiment déborde de 1. aires de jeu…. la terre végétale à décaper pour préparer les plates formes des bâtiments quantifie au m3. Vtv = a. des détritus. N. elle est quantifiée de la manière suivante: III-1-1/ pour les bâtiments.etc.e CRF a Fig.B : la mise en réserve de la terre végétale est recommandée car elle peut servir ulterieurement pour la conception des espaces verts. avant d’entamer les travaux de terrassement. cette tache consiste à débarrasser le terrain de toute la terre végétale. La couche de terre végétale est à décaper selon la nature du sol constituant le site.

P6) Avec.P2 + X3.P3 + X4.B : pour obtenir une meilleur précision du volume. 2).2 Le volume total “ Vtv ” de la terre végétale revenant à ce profil est donne par l’expression suivante : Vtv = e (X1. elle est calculée sur les profils en travers.N. déblai et remblai afin : • de ne pas créer des décrochements de niveau important • de ne pas dépasser la hauteur du remblai autorise (qui est fixe suivant l’infrastructure des constructions et la nature du sol) • de s’arranger de telle manière à limiter au minimum les décrochements entre la chaussée et la plate forme . Soit à déterminer le volume de la terre végétale revenant au profil en travers de la (fig. on doit réaliser cette plate forme par : .P4 + X5.P1 + X2. sachant que “ X ” est la distance partielle et P1 P2 P3 P4 P5 P6 sont les pentes du terrain naturel correspondant aux distances partielles respectivement (X1XX2X3X4X5X6) P6 P5 P4 P2 P1 X1 FIG. la cote plate forme étant fixée par le plan d’exécution à l’aide d’un matériel approprie. en général la plate forme est réalisée par une opération mixte.l’opération de remblaiement si elle est prévue au-dessus de TN dans les terrains accidentes. il faut utiliser la méthode des triangles (III –2-3-2 avec H = e) III –1-2/ pour la voirie qui est un projet linéaire.l’opération de déblaiement si elle est prévue au-dessous de TN .P5 + X6. e : épaisseur de la terre végétale considérée. X2 X3 X4 X5 X6 P3 III-2/ cubature des plate formes : III-2-1/ introduction : après le nettoyage du terrain naturel. la terre végétale est quantifiée également en (m3).

dans ce cas la CPF est fixée de la manière suivante : Hmax + Hmin CPF= -------------------. Hmin : l’altitude du sommet le plus bas de la plate forme considérée. 4 N B : les CPF calculées par les méthodes citées ci-dessus sont purement théorique. on peut avoir plusieurs courbes de niveau traversant la plate forme.avec H : courbe traversant la plate forme N n : nombre de courbe traversant la PF 658 657 656 655 654 653 652 Application numérique : 650 +651+652+653+654+655+656+657+658 CPF = -------------------------------------------------------9 D’où CPF = 654 Cas des surfaces quelconques : CPF = Hmin +2/5 (Hmax – Hmin) 651 650 Fig.avec Hmax : la plus grande cote traversant la PF 2 Hmin : la plus basse cote traversant la PF Où : ∑ H1 CPF = ----------. elles sont prises sous réserve. surtout si le terrain naturel présente une morphologie très accidentée. il est recommande de vérifier les cotes formées si elles conviennent à la réalité du projet. .03 • cas où le terrain est accidente : Si le terrain est accidente.3/ci-contre) Hmax = 650.P. Application numérique : (fig. Hmin = 648. car ces méthodes de calcul ne prennent en considération que l’équilibre déblai – remblai.III-2-2/ calcul de la cote plate forme : pour déterminer les cotes plate formes selon les critères précités. les courbes de niveau sont trop serrées. Hmax : l’altitude du sommet le plus haut de la plate forme considérée. donc. H = 650 – 648 = 2 m D’où CPF = 648 + 2/2 = 649 m 650 – 2/2 650 649 648 fig.P. deux cas se présentent : • cas où la surface est carrée ou rectangulaire : le cote plate forme C. = H min + H /2 où CPF = Hmax – H/2$ Sachant que H = Hmax – Hmin.

5-b B / méthodes de calcul des cubatures : Deux méthodes de calcul des cubatures des plates formes peuvent être utilisées : .les surfaces élémentaires au-dessus de CPF sont comptées en déblais c) déterminer les quatre cotes (H1 H2 H3 H4) des sommets de chaque surface élémentaire par interpolation des courbes dHi = Hi – CPF > 0 => déblai dHi = Hi – CPF < 0 => remblai d°/ calculer la hauteur moyenne (Hm) qui est donnée par la relation : ∑Hi Hm = -------. .méthode des triangles 1) méthode de quadrillage : cette méthode consiste à : a) décomposer la plate forme en surfaces élémentaires de forme géométriques régulières et identiques (carres ou rectangles) b) tracer la courbe représentant la cote plate forme : .h B H Fig.b. 5-a h volume d’un prisme  V = ½ B.h h a b fig.H.les surfaces élémentaires au-dessous de CPF sont comptées en remblais .et déterminer la dénivelée dH telle que : 4 > 0 => déblai .méthode de quadrillage.III-2-3/ calcul des cubatures des plates formes : A / considérations générales : volume d’un cube => V = a.

H4 = 653 ∑ Hi D’où Hm =---------. H2 = 652. ai = 54m . Fig. 36. g°/ déterminer le volume total séparément du déblai et du remblai revenant VT < 0  remblai à la plate forme : VT = ∑ Vi VT < 0  déblai Application numérique : soit la figure ci-dessus : CPF = 652 .38 – 652 = 0.38 m • S = ai.bi =4.652. Vi = dHmi .Hi Bi : base du triangle .6 2°/ méthode des triangles : cette méthode ne diffère de la première que par la décomposition en surface élémentaire.3775 4 • dH = Hm – CPF = 652.08 m3 => V est un volume en déblai. donc la surface à considérer dans ce cas est celle d’un triangle auquel on détermine la hauteur moyenne de ces trois sommets : ∑Hi Hm = --------3 > 0 = > déblai dHi = Hmi .16 = 6. bi = 4m Surface SI : HI = 652.38.bi f°/ calculer le volume élémentaire donne par le produit de la hauteur moyenne par la surface élémentaire.15 H3 = 652 .dH = Hm – CPF > 0 => remblai e°/ calculer la surface élémentaire Si = ai .4 = 16 m² Vi = 0.Si avec Si : surface élémentaire dHmi : hauteur moyenne revenant à la surface Si Vi : volume élémentaire NB : dHmi : pris en valeur algébrique.CPF > 0 => remblais La surface revenant à chaque triangle : Si = ½ Bi.

dHi : hauteur Le volume élémentaire génère par chaque triangle : déblai – remblai séparé Vi < 0 => remblai Vi = ½ Bi. de ce fait la fidélité des informations qu’ils fournissent contribue efficacement à la crédibilité des résultats obtenus (volume des terres) et surtout du point de vue précision.dHi = Si.dHmi Vi < 0 => déblais CPF 1 2 6 5 4 h1 Détail Détail 5 NB : Hmi : prise en valeur algébrique Calcul du volume total D/R VT (deb) = ∑ Vi avec Vi > 0 VT (remb) = ∑Vi avec Vi < 0 Remarque : Les deux méthodes exposées ci-dessus présentent des résultats approximatifs. A/ but : le volume de terre à extraire et/ou à rapporter entre deux profils en travers consécutifs (P1.P) d’autre part et enfin les surfaces des deux profils en travers (S1 et S2). nous avons choisit la méthode des triangles. NB : Dans le but d’obtenir une cubature aussi précise que possible. et vu la morphologie du terrain naturel qui est considéré par un relief moyennement accidente. C’est l’évaluation en volume de chaque entre – profil pour tout le réseau de voirie qui constitue “ LA CUBATURE DE LA VOIRIE ”. Il est à signaler que pour les deux méthodes. cependant la méthode des triangles a trouve son champ d’application dans les terrains accidentes car elle présente des résultats plus précis que la méthode des quadrillages. P2) (par exemple délimité par la surface du TN d’une part et la surface de voie projetée (C. . h3 H fig. plus le nombre de surface élémentaires est important plus la précision est meilleur.8 h2 3 dh1 dh3 dh2 III-3/ cubature de la voirie : III-3-1/ introduction au calcul des cubatures : Les profils en long et les profils en travers constituent les supports fondamentaux pour la cubature de la voirie.Hi.

Par conséquent.B/ critère de choix des méthodes de calcul : l’évaluation des volumes avec une exactitude rigoureuse nécessite des artifices de calcul géométriques très long et fastidieux. Si –1 Si Si +1 i-l di. le choix de la méthode de calcul doit se faire sur celle qui donne des résultats approximatifs de préférence par excès car l’exactitude coûte plus chère par la perte du temps et les défauts de précision risquent de sous-estimer un projet de terrassement. elle se traduira uniquement par une petite différence en argent.1 i di. A/ méthode des profils en long : c’est un procédé plus rapide mais moins précis. puis on déduit le volume du tronçon [i – i+1] en multipliant l’aire moyenne par la distance di séparant les deux profils. Cette méthode est utilisée pour les terrains peu accidentes. h lt Remblai B/ méthode des aires moyennes : Cette méthode consiste à déterminer l’aire moyenne entre deux profils en travers qui se suivent i et i+1. il est plus avantageux d’accepter une erreur due au manque de précision que de consacrer un temps considérable dont la valeur sera beaucoup plus grande à vouloir obtenir un volume d’exactitude mathématique.i+l Cas général VT = ∑ Vi l déblai lt (di – 1) [(Si –1) + (Si)] . il consiste à utiliser pour un profil en travers une surface équivalente délimitée par une droite compensatrice tracée à la distance verticale de hauteur h de la ligne de projet. Enfin. III-3-2/ méthode de calcul : Pour calculer des cubatures de la voirie plusieurs méthodes peuvent être adoptées dont la précision varie d’une méthode à une autre. d’ailleurs cette exactitude est de peu d’intérêt et l’on peut se contenter d’une évaluation approximative même si l’infiltration de l’erreur aura lieu par défaut de précision. la valeur de h est prise directement sur le profil en long.

Vi – 1 = ---------------------------2 di [(Si) + (Si + 1)] Vi = ----------------------2 C/ méthode des figures géométriques : Pour cette méthode. Cette méthode est plus difficile mais ses résultats sont plus précis. D/ méthode des profil en travers : Cette méthode consiste à faire pour chaque voie plusieurs profils en travers. les terrassements sont délimités par des plans qui déterminent des figures géométriques connues. rampes et raccordements. elle évite les calculs longs. elle est facile à appliquer et aussi la plus utilisée. Détails de calcul : les détails de calcul sont donnes par cet exemple en prenant le profil en travers suivant : . Volume du déblai : di + (di –1) Vi D = Si D. • Détermination des surfaces des profils en travers ainsi que les cubatures correspondantes. -------------------2 Volume remblai : di + (di – 1) Vi R = SiR. troncs de prisme dont le volume est facilement calculable. tels que prismes. Choix de la méthode : On a opte pour la méthode des profils en travers. pyramides. elle consiste à l’introduction des profils en travers. • Recherche de la position altimétrique du trace la plus favorable. Ces calculs par ordinateur donnent : • La “ ligne rouge ” en profil en long suivant des limites et des normes définies pour les pentes. les lignes du projet et du terrain naturel permettent de calculer les surfaces du terrassements déblai ou remblai et on déduit par la suite le volume en multipliant la surface par la longueur d’applications qui est la moyenne de la somme des distances aux profils adjacents. ------------------2 di-l i-l i di i+l E/ calcul électronique : cette méthode est la plus récente et la plus rapide. car elle donne des résultats plus précis par rapport aux autres méthodes . pente……etc.

06 + 0.25. si la pente d’un sol quelconque est inférieure à celle de son angle de frottement “ φ ”.11 m3 (0.31 + 0.25 0.11 + 20. 80 = 7.+ ----------------.5 m² => VTv = 2.80 = 44.11 m3 VR = 7.5 31.96 m3 Déblai : 0.96 m3 VD = 44.1)² (0. le sol assure lui même la stabilité dans le cas contraire.04 + 0.25 + 0.11 -----------------. 80 = 70. selon les considérations de la MDS.25.48 m3 III-4/ soutènement des terres : III-4-1/ introduction : Tous les sols rencontres dans la nature lorsqu’ils se trouvent en pente assurent leur autostabilite suivant leurs caractéristiques intrinsèques.= 0.71 m² 2 2 VD = 1.71.48 m3 NOTA : les résultats des autres profils sont donnes par le tableau suivant : VTv = 70.5. En effet. 25.33 SD = (--------------------) 3 + (-------------------------) 3 = 1.5 3 9.25.09)² Remblai : SR = ---------------.80 m 2 Terre végétale : STV = 0. il y a risque d’éboulement des terres.= 25.00 Longueur d’application : f3 6 cm 33 cm 8 cm f 1.29. 10 = 2. .CTN 6 cm 25 cm 18 cm 31 cm 1.29 2 2 VR = 0.

Le tableau ci-après donne l’inclinaison maximale des talus selon la nature et l’état du sol. B Les talus sont définis par la cotangente de l’angle “ a ”. B/ utilité : lors d’une opération de remblaiement et/ou de déblaiement en vue de réaliser une plate forme. Ceci fait que la stabilité du sol est comprise sin on ne prevoit pas un talus d’angle “ a ” suffisamment petit pour que la relation (1) soit vérifiée. C’ C A B D’ D Φ Fig.. A : angle d’inclinaison par rapport au plan horizontal. INCLINAISON .: (3 :1). prononce “ talus 3 pour 1 ”. h) . (b . il y a lieu de créer des décrochements de niveau. Exp.Fig. (1) Les talus : A/ définition : un talus est un sol quelconque qui se trouve à une inclinaison quelconque. B : base du talus. prononce : “ talus de b pour h ”.12 a C/ caractéristiques géométriques d’un talus : H H : hauteur du talus.11 A < = Φ = > stabilité Si a = φ => la stabilité du sol ………………….

il est détermine par interpolation sur la plan. CPF : cote plate forme A : l’angle du talus projeté. B : l’angle du terrain naturel. dh B = -------------(tg a – tg b) .M 20 30 20 30 40 55 80 SEC 30 35 40 45 45 55 80 E.M. il est selon la nature du sol (voir tableau ci-dessus).M.DÉBLAI Nature du sol Sable fin non argileux Gravier gros Sable argileux Terre argileuse Argile normale Terre forte de pierre Roche éboulée Roche tendre fissurée Roche dure E. Dh = CTN – CPF La phase B du talus peut être calculée selon deux cas : 1e cas : talus et pente du terrain naturel de même sens.M 20 30 20 30 40 45 45 REMBLAI SEC 30 35 35 35 45 45 45 D/ calcul d’un talus : CTN : cote terrain naturel. dh : est la dénivellation de la plate forme par rapport au terrain naturel.

en d’autres termes. dans le but de soutenir les plates formes (des voiries – des bâtiments…….).. donc il faudra quantifier les terres à enlever et/ou à ramener. Cette opération nécessite un emprunt des terres et/ou l’extraction des terres.talus en déblai ..etc.2e cas : talus et pente du terrain naturel de sens contraire.talus en remblai Talus en déblai talus en remblai Puisqu’il s’agit de déblaiement et de remblaiement.etc. . ceci donne lieu à deux types de talus : . ceci constitue la cubature des talus et qui est très simple. tétraèdre…. dh B = ---------------(tg a + tg b) B B dh CTN Cpf FIG. elle consiste à calculer les volumes concernant des formes géométriques usuelles telles que (prisme. 14-2 e/ cubature des talus : la réalisation d’un talus fait partie des travaux de terrassements généraux.). c’est mettre le terrain naturel en pente prévue par le plan d’exécution à l’aide d’un matériel approprie.

E. l’évolution a permis de canaliser l’eau depuis la source jusqu points d’utilisation. III A. . de nos jours.CHAP. Dans les temps anciens. l’eau peut provenir soit des eaux souterraines soit des eaux de surface. I – introduction: L’eau est un bien public. puis la distribuer après traitement. la conception et l’étude d’une telle canalisation nécessitent la considération de tous les facteurs agissant sur ce genre d’opération pour assurer un fonctionnement rentable et durable de l’ouvrage. chacun a le droit de l’acquérir en quantité suffisante et en quantité satisfaisante.captage des eaux : C’est une opération qui consiste à capter l’eau douce pour la mettre en réserve. le transport de l’eau se faisait par des moyens rudimentaires.P. Il est bien de rappeler les procédés à effectuer avant l’introduction l’eau dans les canalisations de distribution dont voici certains : II.

cette nappe constitue la source de prise d’eau pour l’adduction en eau potable. IV-3.vitesse d’écoulement : On doit une vitesse 0. II-2. il faut établir le bilan général des différents points de consommation qui est déterminé sur la base des consommations spécifiques. IV.etc.eau de surface : L’origine de cette eau est également la pluie sur les bassins versants du milieu récepteur. les lacs. Arrivant à une certaine profondeur. Mosquée  5l/j/m² Locaux administratifs  2l/j/m² IV-2.traitement des eaux : C’est l’ensemble des opérations qui consiste à traiter les eaux dans le but de les rendre potables . L’expression qui donne le débit de pointe φ p pour alimenter les points à usage d’habitation est : 1. L’amélioration qui consiste à corriger les propriétés chimiques de l’eau captée. La stérilisation essentiellement par l’action soit du chlore ou de derivés chlores ou l’ozone. il faut tenir compte des pertes admissibles liées au rendement du réseau qui sont généralement estimées à 15 %. soit par absorption de corps supprimés. et qui constitue la source de captage des eaux de surface. soit par addition de corps chimiques consommables. Ecole  20l/j/élève Logement  150l/j/hab. elle finit par se déverser dans les cours d’eau.15 Cj.P φ p = -----------------(l/s) 86400 Cj : dotation jounalière (l/j/hab. l’eau se stagne pour former des nappes .….eau souterraine : (captage par puits) La perméabilité de certains sols permet à l’eau de pluie de pénétrer dans des profondeurs variables de la terre.considérations générales : Avant de passer aux dimensions du réseau de distribution d’eau potable.II-1.5 m/s .5 m/s < V < 1.débit de pointe : La plus grande consommation est enregistrée durant la journée.N. l’élimination des éléments en suspension par décantation ou par filtration.) N : nombre d’habitant P : coefficient de pointe. III. d’autre part.

S V : vitesse [m/s] S : section de la conduite (m²) Qp : débit de pointe (m3/s) Sachant que S = πD² / 4 D = √4Qp /πV D (m) : diamètre de la conduite N. Elles sont données par la formule de COLEBROOKE : ∆j = λ.pertes de charges : Elles sont dues aux frottements entre particules du liquide et la paroi de la canalisation.V² / 2g.+ ----------) √λ 2.D ∆j : perte de charge de m de hauteur du fluide circulant dans la conduite par m de celui-ci V : vitesse moyenne de l’écoulement (m/s) g: accélération de la pesanteur (m/s²) λ : En fonction du nombre de REYNOLDS (m/s) Re : VD /µ et K/D K : coefficient de rugosité en m V : coefficient de viscosité cinématique du liquide en mouvement. La cote piézométrique est donnée par l’expression suivante.B : Le diamètre D calcule doit être normalise par diamètreφ .5 m/s pour éviter les dépôts.51 --------. La formule de COLEBROOKE donne le coefficient de perte de charge 1 k 2.= . IV-4.V < 1. IV-5.7D Re√λ Pour une conduite neuve k = 0. on utilise les tables de COLEBROOKE qui donnent les pertes de charges en fonction du_ débit.5 m/s pour éviter le bruit et les dégradations des conduites.ligne piézométrique H : C’est la limite d’ascension de l’eau qui est entraînée par une pression quelconque. . cette limite est atteinte avec énergie cinétique nulle.calcul des diamètres : L’expression qui permet de calculer le diamètre est : Qp = V.1 mm Pour une conduite ancienne k = 0.2 log (------.03 mm En pratique. V < 0. la vitesse et le coefficient k. par conséquent la vitesse réelle d’écoulement Vr est : 4Qp Vr = ----------πφ ² IV-5.

qui sont appelées à remplir des fonctions bien spécifiques. il nous oblige d’isoler toute ou une partie d’un réseau située en aval. il a comme avantage. c’est à dire pas d’alimentation en retour des canalisations . la facilite de réalisation et de calcul. Calcul de pression nécessaire au point de piquage : Les normes exigent que la pression minimum pour le fonctionnement normal d’un chauffe-bain -- 5 m c e Robinet de puisage --------- 2 m c e 5 m c e <= p <= 40 m c e V/ réseau de distribution d’eau potable : V-1/ définition : C’est un assemblage de plusieurs conduites en série ou en parallèle accompagne d’un ensemble d’accessoires (coude robinets bouche d’incendie). V-2/ différents types de réseaux : On distingue deux types de réseaux : V-2-1/ réseau ramifie : C’est le système le plus ancien. c’est un système économique mais il présente un grand inconvénient en matière de sécurité et ne souplesse lorsqu’un arrêt se produit en un point . l’écoulement des eaux s’effectue dans le même sens.pression : C’est une grandeur physique qui s’exerce sur un liquide dans une conduite pour lui apporter l’énergie nécessaire qui permet de vaincre les différentes pertes de charges rencontrées dans cette conduite. .H=Z+P Z : cote altimétrique de l’eau P : pression entraînée en m c E H : cote piézométrique IV-6.

55 φ r V-2-2/ loi de KIRCHHOFF : (équation de continuité) ∑ Q1 = 0. aux heures de pointe les surcharges en point sont absorbées par les possibilités multiples d’alimentation. • équation des pertes de charge : ∑ j1 = 0 .B : calcul : V-3-1/ débit fictif équivalent (débit de calcul Qc) : C’est le débit rencontre sur un réseau des tronçons de conduite présentant des prises d’eau. donc il faut déterminer le débit fictif équivalent dit “ débit de calcul Qc ” qui est considéré uniforme le long de la conduite. V-3-3/ calcul du débit correctif : Par l’application des deux lois de KIRCHHOFF. ceci fait que le débit de ces tronçons varie autant de fois qu’il ait des prises d’eau on distingue trois débits sur ce tronçon : Q6 : débit d’entrée P : débit de sortie (en avale) P Qr Qs Qr débit en route (consomme) S E Le dimensionnement de la conduite par ces débits peut être surdimensionné ou sous dimensionne. Avantage : la sécurité est garantie en cas de panne Inconvénient : coûteux et calcul complexe N. les débits entrants égaux aux débits sortants en chaque nœud. tel que : P+Qr <= Qc <= P Pour le calcul on adopte pour la valeur de Qc tel que : Qc = P + 0. j1 : perte de charge en chaque tronçon compte en valeur algébrique selon le sens positif choisi.V-2-2/ réseau maille : Il présente l’avantage de simplifier considérablement l’exploitation car les coupures peuvent se faire en isolant une seule maille le reste étant toujours alimente. on obtient : .

Calcul des pertes de charges (COLEBROOKE) ∑j1 • calcul des débits correctifs ∆Q = .marche à suivre : Q A E Q2QQ J2 D B Q1 J1 C • établir la répartition forfaitaire du débit en respectant les lois de KIRCHHOFF • calcul des diamètres provisoires.001.∑AEDF est acceptable (cas de fig. Formule de FAIR 2 ∑(j/Q) Les valeurs de j/Q sont prises en valeur absolue Les valeurs de j sont prises en valeur algébrique a. on peut déterminer les débits exacts qui circulent avec leur sens.5 m/s V-3-5/ ramification du réseau maille : Le transport de l’eau depuis les canalisations principales (maille) jusqu’aux points d’utilisation (pieds des bâtiments) se fait par des ramifications.2) 0.__________ 2∑ (j 1/Q1) • • correction des débits provisoires continuer les itérations jusqu’à ∆Q <= 0.5 bars <= V <= 1.détermination des diamètres : • méthode d’HARDY CROSS : (méthode d’égalisation des charges) Avec les itérations.∑j ∆Q = _ -------------. C/ vérification de la maille : ∑ JABCF . V-3-6/ caractéristique hydraulique d’une conduite : D’après les lois de l’hydraulique Hi = Zi + Pi Hj = Zj + Pj ..5 bar <= p <= 4 bars 0.…………………………. b.

Hj = Hi + Hy Hi. on peut detérminer la pression qui sera disponible au sol de chaque immeuble. Zj : cotes altimétriques Hij : pertes de charge totales dans la conduite i j V-4/ calcul et recommandations pratiques : La pression demandée à partir du point de piquage est fournie par les services publics. j Zi.coup de bélier du à la propagation d’une onde de pression (ou dépression) 3. VII/ protection du réseau : Problèmes fréquents : 1.formation des poches d’air dues à l’augmentation de la température T° et la diminution de la pression Pr 2. VI-4-1/ établissement de la comparaison : Pa > Pmax  réducteur de pression Pmin <= PO <= Pmax  fonctionnement normal Po < Pmin  surpresseur au sol du bâtiment VI/ trace en plan (recommandations générales) : • • • • toutes les canalisations sont posées en tranchée sous trottoir limiter le nombre de traversée de la chaussée occupation de la voirie qui ne contient pas le réseau d’assainissement prévoir une protection en béton en cas de traversée de la chaussée et en cas où la profondeur est inférieure à 80 cm. Connaissant les caractéristiques du point de piquage : P – Z – H en se faisant un calcul par récurrence moyennant les formules. . Pj : pressions exercées sur l’eau sur les extrémités i. Hj : cotes piezometrique Pi.détérioration des coudes dus aux grandes vitesses d’écoulement.

etc. elle est reliée au réseau d’assainissement. 6/ vidange : existe aux points le plus bas du réseau. Cote piézométrique = 696. permet l’évacuation de l’air entraîne à l’intérieur des conduites. ont pour objet le transport de l’eau du point de piquage jusqu’aux points d’utilisation. Le point de piquage : (cote sol = 661. 3/ bouche d’incendie : utilisées pour satisfaire les besoins de lutte contre l’es incendies.11 m).30 m La cote débouchant au point de piquage débite 26. lavages des trottoirs. des butées pour absorber les effets de vitesse VIII/ organes annexes : 1/ les canalisations : sont en acier galvanise. rayon de balayage de 150 à 200 m et le débit est de 17 l / s. b) Robinet de branchement : commande le branchement des immeubles 8/ surpresseur : l’augmentation de la pression 9/ dépresseur : les réductions de la pression NB : voir planche détail a. il est compose d’une seule maille. permet de vider la maille pour l’entretien ou la réparation.……. . 2/ joints : l’assemblage de deux conduites successives. Application au réseau d’AEP/ Le réseau maille est l’option adopte pour notre projet vu ces avantages dans la distribution. pression disponible (35. 4/ bouche d’arrosage : besoins en eau pour les espaces verts.19 cm).4 l /s.601 l/s.prévoir en face des coudes. le débit d’alimentation est de 0.prévoir une ventouse (purgeur) aux points hauts du réseau 2. en débouchant des ramifications secondaires et tertiaires.Solution : 1. elle est de diamètre de 200 m.prévoir des robinets vannes à ouverture et fermeture progressive (à vis) 3. 5/ ventouse : placée aux points hauts du réseau.p.e. 7/ robinets : a) robinet vanne : l’isolation des conduites.

P)/86400 D’où Qp = 1. /logt.3)/86400 = 0. elles seront raccordées au réseau par diamètre de 60 mm. coudes.15 (5. longueur L =3. R+4 - 10 logts. Une bouche d’incendie sur vanne de 100 mm de diamètre par bouche de débit de 17 l/s sous pression minimale de 1 bar..3)/86400 = 0. 5 = 0.01005 m/m et les pertes de charges totales.419 l/s Pour les commerces : Qp = 1. Dimensions des ramifications : Pour le calcul des ramifications. Exemple : Considérons le tronçon (1-2). Les vidanges seront prévues aux points bas du réseau Les ventouses seront prévues aux points hauts du réseau. car les ramifications sont petites et les débits sont faibles.010005. c’est à dire que pour un tronçon ayant pour débit en route q et pour débit consomme le long du tronçon Q sera dimensionne pour un débit Qc = Q +q. J = J. Bâtiment .0329 l/s Le débit de pointe nécessaire pour le bâtiment y compris le commerce : Qp =1.338 l/s.15 (150.368 l/s Choix des canalisations : • • • • les canalisations du réseau seront en acier.182 bars . le débit (7.8.Estimation des besoins : Logement : 150 l/j/ha commerce : 5 l/m² Le coefficient de pointe P=3. les pertes admissibles sont de 15 %. S = 165 m² Débit de pointe : Qp =1.15 (cj.n. Exemple de calcul du débit de pointe : On admet que la densité est prise pour 7 hab.165.82 – 664 = 31.5 m Φ = 100 mm.3)/86400 + 1.7.165.035 175 m Cote piézométrique aval = cote piézométrique amont – pertes de charges totales Cp aval = 695. les raccords seront a emboîtement.82 m Cote sol aval = cote sol au point 2 = 664 m Pression au sol aval = cote piézomètrique aval – cote sol aval Pression au sol aval = 685.15(5.L = 0. joints).85 – 0.035175 = 695.82 m = 3.15 (150.7. ainsi que les pièces de raccordement (TES.10. on n’a pas tenu compte des débits en route.3.3)/86400 = 0. d’après la table de colectomie on a : j = 0.

5 bars 1.2 à 1.9 bars 2 à 2.5 bars .4 à 2.Nota : les résultats des ramifications seront donnes par le tableau ci-après : R–D–C 1 NIVEAU (R+1) 2 NIVEAUX (R+2) 3 NIVEAUX (R+3) 4 NIVEAUX (R+4) 5 NIVEAUX (R+5) 0.8 à 1 bars 1.8 bars 2.6 à 1.9 bars 3 à 3.

CHAP.les rejets des habitations à travers les appareils sanitaires . mis à part la quantité déversée pour l’arrosage. de propreté et d’hygiène.les eaux météoriques . elle doivent être guidées. sera rejetée vers l’extérieur par besoin de lavage. II/ position du problème : D’une façon générale. III/ aperçu général sur les principes de l’assainissement urbain : L’assainissement à pour but de collecter toutes les eaux polluées à savoir : . dans tous les endroits où l’homme réside et notamment dans les agglomérations.les eaux usées industrielles . canalisées pour être dirigées vers des émissaires naturels ou artificiel et parfois être épurées et traitées avant leur rejet définitif. par exemple et qui est très faible. IV ASSAINISSEMENT I/ introduction : Il est évident que l’eau potable apportées aux habitations. les eaux de toutes natures ne doivent pas être laissées ruisseler naturellement.

facilite de branchement et de mise en œuvre.problème de raccordement .la station d’épuration est simplement dimensionnée (faible) . III-1/ les eaux résiduaires : On peut distinguer 4 catégories : .L’autre provenant des toitures. notamment celles provenant des industries est à considérer avant de les introduire définitivement dans la nature. Avantages : . 2) système pseudo-membrane : Les eaux météoriques sont divisées en deux parties : .économique (coût plus bas) . 3) choix du système d’assainissement : . cours et jardins qui déversent dans le réseau à l’aide des mêmes branchements que ceux des eaux usées.pollution des eaux des premières pluies subsistent dans le milieu d’habitation récepteur c) système mixte : C’est un réseau constitue selon les zones d’habitation. Inconvénients : .les eaux de ruissellement .fonctionnement efficace de la station d’épuration.les eaux ménagères . • avantages et inconvénients : Ce système est comparable avec le système séparatif mais sans problème de raccordement. en partie système unitaire et en partie système séparatif. . Inconvénients : .les eaux résiduaires industrielles III-2/ différents systèmes d’assainissement : 1) systèmes fondamentaux : a) système unitaire : l’évacuation des eaux (EU et EP) est assurée par un réseau unique Avantage : . l’une collecte les eaux pluviales et l’autre les eaux usées.perturbation du fonctionnement de la station d’épuration b) système séparatif : Il est compose de deux conduites distinctes.pollution relative du milieu récepteur . en contre parte perturbation du fonctionnement de la station d’épuration.Notons qu’un traitement particulier dans les stations d’épuration de certaines eaux usées. et l’évacuation se fait directement dans la nature.l’une provenant uniquement des surfaces de voiries.mise en œuvre du système séparatif (coût élevé) .les eaux vannes .

il est fixe tel que b = 2. coût bas) .(l/s) ………………………………………(1) 86400 n : nombre d’habitant c : consommation journalier estimée à 150 l/j/hab.5 /√qm ……………………………………………………………………(3) IV-1-3/ débit de pointe : Qp = p.épuration (bon fonctionnement.qm => P = 4……………………………………………………………………….hygiène et protection des milieux récepteurs . (1-a) qm = --------------…………. il est fixe tel que a = 1.c. a : coefficient d’abattement estime entre 20 et 30 % donc.5 d’où P + 1.Le choix est base sur les considérations suivantes : .raccordement des immeubles (faisabilité. facilite) .(2) a : paramètre qui exprime le seuil à ne pas dépasser qn  +∞..5 b : paramètre qui tient compte de la croissance qm  0.5 + 2. IV/ dimensionnement de l’ouvrage d’évacuation : (système unitaire) IV-1/ débit de pointe des eaux usées : IV-1-1/ débit moyen journalier : n.2 à 0. a= 0. NB : on a choisit le système unitaire pour notre projet.condition de fonctionnement et d’entretien et le coût.3 IV-1-2/ coefficient de pointe : P = a + b / √qm …………………………………………………………………………….(4) IV-2/ débit de pointe des eaux pluviales : .

surface boisée………………………………..35 . …………………………………………(5) c) intensité de précipitation : Elle dépend du temps de concentration (tc) et de la fréquence (N) tel que N = 1/T T : la période de retour L’expression de l’intensité I = (280 – 250 log N) T (mm/h) I = (805 – 694 log N) T (l/s/hab..(6) t1 = 2 minutes pour les pentes de 10 % des voies et des toits ou branchements.)…………………….. t1 = 15 minutes pour une pente de 0.9 .voie en macadam non goudronne………….0. b = .0.(7)..allée en gravier…………………………. (8) b : coefficient caractérisant la pluviométrie de la région pour l’algérois.0.surface imperméable ……………………….S (l/s) …………………………………………………………………(9) . On prend t1 = 5 min pour t2 = D/60 avec D = 1500 m on aura tc = 5 min + D/60 …………………………………………………………….…. IV-2-2/ considérations générales : a) coefficient de ruissellement C : .Ci CP = ---------------∑ Si b) temps de concentration “ tc ” : tc = t1 + t2 …………………………………………………………………….0.2 .I.0.6 ..05 ∑Si..1 % t2 : délai d’écoulement en canalisation à une vitesse de 1 m/s sur parcours limite à 1500 m.IV-2-1/ introduction : L’estimation des débits à évacuer est basse sur les connaissances hydraulogiques de la région considérée et les statistiques relevées sur sa pluviométrie pendant une période donnée..pavage à large joint …………………………0.65 IV-2-3/ différentes méthodes de calcul : a) méthode rationnelle : Qp = C.

507 b (f) U = ---------------.I.(10) Avec k = [ 0.(11) 1) pente moyenne : ∑ Lj I moy = ---------Li ∑ -------Ij Lj : le parcours hydraulique le plus long j Ij : pente du bassin j 2) allongement des bassins versants : soit en série ou en parallèle M = L/S L : hectomètre de plus long cheminement S : surface du bassin (hectare) c) méthode linéaire : Elle permet de suivre la progression des débits le long d’une voie.CAQUOT) Elle est destinée pour les agglomérations de grandes surfaces jusqu’à 200 ha Qp = K.41..C. W = ---------------------1+0.b (f) 1 1. b (f) : les valeurs paramétriques de la pluie considérées I : pente moyenne du bassin d’apport C : coefficient volumétrique de ruissellement S : surface totale des bassin d’apport Il convient d’utiliser pour les calculs l’expression suivante : Qp = 550.S ……………………………………………………………………. elle est basée sur l’expression du coefficient de ruissellement tel que : C = 0. où h/r : nombre d’habitant par hectomètre R : longueur totale des rues de l’agglomération .S ……………………………………………………………………….29b (f) 1+0.02 h/r.. 1/R .µ ………………………………………………………………(12) C : coefficient de ruissellement S : surface du bassin d’apport L : longueur (hectomètre) des rus qui sillonnent le bassin µ : facteur d’imperméabilité qui est donnée par : µ = 0.5(f) / 6.29 b (f) 1+0.C.I.05 + 0..) C : coefficient de ruissellement b) méthode superficielle : (modèle de A.29 b (f) a (f).56 (L/2S) . V = ----------------.S : surface du bassin (ha) I : intensité de précipitation (l/s/hab.6)] 0.

0. on appelle rayon hydraulique note “ Rh ”. Rh = Sm /Pm ………(m)………………………………………………………(14) Avec Sm = R² (a-sina)/2 . de la nature et la disposition des conduites dans lesquelles s’effectuent l’écoulement. (fig..a D’où : Rh = R (a-sina)/2a ……………………………………………………. CHEZY a établit l’expression de la vitesse d’écoulement comme suit : V = C √ Rh .I (m/s) (17) Avec Rh : rayon hydraulique (m) I : pente de la conduite [m/m] C : coefficient de vitesse caractérisent la nature de la conduite ainsi que les conditions de pose. le rapport de la section mouillée “ Sm ” au périmètre mouillée “ Pm ”.µ.I.S IV-3/ calcul des diamètres des conduites : IV-3-1/ considérations générales : a) calcul du rayon hydraulique : ………… (13) Soit une conduite de section “ S ” par laquelle transite un débit quelconque.56 (L/2S) .(15) Cas particulier : si on considère que toute la section est mouillée Sm = S = π Φ² / 4 Pm = π Φ => Rh = Φ/ 4 ………………………………………(16) b) calcul de la vitesse d’écoulement : Compte tenu des caractéristiques hydrauliques des effluents urbains. Le coefficient de CHEZY “ C ” a pour expression selon les formules ci-après : . Pm = R.Le débit de pointe est donnée par : Qp = 550.4).

Système séparatif : Réseau imperfectionné et paroi rugueuse ……………………………………………℘ = 0..250 tôle ondulée ………………………………………………………n = 0.(19) ℘ + √Rh Rh : rayon hydraulique (m) ℘ : Coefficient de BAZIN tient compte de la nature et des conditions de pose des conduites ainsi que de la nature des effluents. paroi lisses…………………………………………. √Rh C = ------------. parois plus ou moins lisses………………………………………………………………………….30 IV-3-2/ méthode de calcul des diamètres : a) objectif : .16 Réseau bien soigne et paroi lisse ……………………………………………………℘ = 0.℘ = 0.013 canaux en béton …………………………………………………n = 0.450 Formule BAZIN 87.n = 0. présence de sable dans les eaux. il prend des valeurs selon la nature de la paroi (tableau ci-contre) tuyau en béton lisse ou en métal …………………………………n = 0.Formule de MANNING STRICKLER : C = 1/n Rh …………………………………………………………………..46 Ouvrages bien executés..012 tuyau en béton…………………………………………………….10 Système unitaire ou séparatif : Ouvrages établis avec soin moyen.……………………………………………………………….℘ = 0.25 Réseau soigne et paroi plutôt lisse ………………………………………………….℘ = 0.(18) Avec : Rh : rayon hydraulique n : coefficient de MANNING STRICKLER.

√I (l/s) ……………………………………….4 D’après les expressions (17). D.3117 4. le débit transite par φ est également supérieur au débit réel donne par l’expression (22) d’où le nouveau débit est : Qps = 0.03117. 03117 Qp = -----------.Il faut que les diamètres remplissent les conditions suivantes : . Le rayon hydraulique Rh devient : Rh = D/4 (voir relation (17)) π Soit : K = -----------. (21).03117 √I (m) ………………………………………… (22) N. l’expression (21) donne la vitesse à pleine section comme suit : .permettre l’évacuation du débit de pointe .φ .= 0.S ………………………………………………. Qp D = -------------------0. Qps. le débit Qp est donne par : 0.(20) Q : débit traversant une section quelconque (l/s) S : section du collecteur V : vitesse d’écoulement dans la conduite (Formule de MANNING STRICKLER) c) calcul de diamètre : (selon MANNING STRICKLER) Si on considère que le débit transitant est à plein section (note Qps). (19).assurer une vitesse d’écoulement normale b) principe de calcul : La section est donnée par la formule suivante : Q = V..B : la pente I est prise en % Il faut chercher le diamètre normalise φ > D.√I /n (l/s) …………………………(23) Connaissantφ . (21) n n..

√Rh.la vitesse effective dans une conduite est : 0.Vps ………………. Selon BAZIN/ 87. il sera possible d’en déduire les deux autres sur le monogramme ci-dessous (rapport des débits. Connaissant l’un de ces trois coefficient (rQ. ils sont exprimes en terme de coefficient. rapport des vitesses en fonction de la hauteur de remplissage dans la conduite..et Qp = C. risque détérioration du réseau .46 87. √Rh C = --------------℘ + √Rh Pour un système unitaire établi avec un soin moyen. √Rh Sachant que C = ------------. rv.8 d) calcul des diamètres (selon BAZIN) : 1/ par calcul : Les relations (18) et (21) donnent : Qp = C.S.. √Rh.Rh. Recommandations : dans un système unitaire : .4Qps Vps = ----------.le diamètre minimum est de 300 mm .√I .5 m/s < V < 4 m/s V > = 0.6) Avec rQ.5 m/s condition d’auto curage.Qps Veff = rv.S ……………………………………………………………….la hauteur de remplissage est limitée telle que : rh <= 0. rv ou H).φ H : hauteur de remplissage (fig. V <= 4 m/s et au delà.I. S ℘ + √Rh On préviendrait à l’expression du débit de pointe suivante : Qp = 60. (27) ½ .(m/s) ……………………………………………(24) πφ ² Conditions pratiques : La section de la conduite ne peut être remplie car Qps > Qp (réel) Qp = rQ. rH qui représentent les taux des grandeurs réelles par rapport aux grandeurs prévues. on prend : ℘ = 0.I. (25) H = rH.

50 sur les allées piétonnes.90 sur les voies publiques 0. ce type de regard est prévu dans les cas suivants : .9 .un mortier de sable d’une épaisseur de 5 à 10 cm utilise en béton de propreté pour protéger le bas de la conduite et établir la pente prévue. aux pieds des bâtiments Poses des conduites : Les conduites des eaux usées doivent être enterrées par rapport à la génératrice supérieure au minimum : .. poste de refoulement) assurer l’enterrement des conduites à une profondeur minimum : 0. VI/ organes annexes : 1) regards : ce sont des compartiments en maçonnerie ou préfabriqué munis d’un couvercle amovible . V/ trace en plan (recommandations générales) • • • • • éviter les chevauchements et l’encombrement des conduites assainir le plus rapidement possible en empruntant les plus courts cheminements prévoir des pentes pour les collecteurs qui justifient : la garantie d’auto curage (vitesse minimum) la sécurité de l’ouvrage pendant les périodes d’orage (vitesse maximum) éviter les ouvrages spéciaux (regard de chute. tel que φ >= D.le fond e la tranchée doit être reglé et débarassé de toutes pierrailles . √I ………………………………(28) Le diamètre calcule “ D ” doit être normalise par un diamètre commercial. S = --------. ils permettent l’accès aux canalisations pour d’éventuels branchements. 2) différents types de regards : a) regard de visite : ils permettent la surveillance et le curage des égouts ainsi que leur aération qui est assurée grâce à une fonte sur le couvercle du regard.entre 40 et 50 m d’alignement droit .π D² Qp Or.sur une voie carrossable ……………………………0.0.a chaque changement de direction (horizontale ou verticale) .5 . et notamment pour le curage de ces derniers. poste relèvement.→ D = -------------------4 15 πRh.au niveau de chaque branchement avec un autre collecteur .sur une voie non carrossable……………………….

Calcul du débit de pointe des eaux pluviales : compte tenu de la superficie du site qui est de 9. les regards siphoïdes sont conseilles pour éviter les relents des mauvaises odeurs. seulement la chute est plus importante. la chute des effluents dans ces regards permet de briser la vitesse d’écoulement. il est prévu pour soulager le réseau sanitaire en période d’orage. elles sont généralement disposées sous le trottoir d) regard avaloir : ils sont généralement places aux points bas des caniveaux destines à la collecte des eaux de ruissellement depuis le caniveau jusqu’à l’égout. qui présente le point le plus bas du site. Etape à suivre : . ce choix est justifié par le fait que le réseau existant est unitaire.27 ha. ce qui entraîne des vitesses très importantes. ce type de regard est prévu lorsque les canalisations sont disposées en forte pente. g) Regards de branchement : servent au branchement du réseau sanitaire d’un immeuble au réseau d’assainissement. disposes plus près de la façade de la propriété à raccorder. couvert par une grille en fonte. en d’autres termes.b) regard chute : ce sont des regards analogues aux regards de visite. Estimation des débits : le débit de pointe des eaux usées à été négligé devant le débit de pointe des eaux pluviales compte tenu de l’importance de ce dernier. e) regards à grille : ce sont des regards de petites dimensions. sa fonction est d’évacuer les pointes exceptionnelles de débit d’orage vers un milieux récepteur. il conviendrait d’appliquer la méthode rationnelle pour le calcul du débit. c) bouche d’égout : destinées à recueillir les eaux usées de la chausse. en outre. il sert à évacuer les eaux de ruissellement des parcs. f) Regards de façade : ils sont utilises pour les branchements particuliers. le collecteur principal transitera les débits confondus des eaux usées et des eaux pluviales. les réseaux et les ouvrages étudies sont situes sous les voies publiques. Le réseau d’assainissement du projet : Présentation : on a opte pour notre projet le système unitaire. on ne signale aucun rejet toxique dans la région. allées piétonnes et des pelouses. le raccordement au réseau existant s’effectuera au niveau de la route existante. elle doivent être sélectives pour permettre la retenue du maximum de déchets. h) Déversoirs d’orage : c’est un ouvrage en béton arme de section rectangulaire.

13+0. C = 0.4651. parking + chaussée + trottoir + allées piétonnes ………….02 S4 = 606.0. La surface d’apport qu’il lui revient est St dont : Piéton S0 Parking S1 Trott +chaussée S2 St = 4561.4561. le dimensionnement a été effectué moyennant la formule de MANNING STRICKLER en fonction de Qp. 8 φ Calcul des diamètres: Connaissant le débit de pointe et la pente affecte à un tronçon quelconque on peut déterminer son diamètre moyennant la formule de MANNING STRICKLER.25 espace vert  0.26 l/s Dimension des canalisations : Les canalisations sont de section circulaire.31 Le coefficient de ruissellement Cp = 09. 5167.C =0.08 => Qp = 74. 25 -----------------------------4561. 25 = 30. 5 m/s < V < 4 m/s.• • - - délimiter pour chaque tronçon du réseau les surfaces d’apport qui lui revient décomposer cette surface suivant la nature du revêtement qui est caractérisée par le coefficient de ruissellement “ C ”.St (méthode rationnelle) Exemple numérique : Soit le tronçon 4 – 5.05 calculer le coefficient de ruissellement de ruissellement pondéré Cp = ∑ Ci Si ---------∑ Si l’intensité moyenne de précipitation de la région de boira est estimée à 180 l/s/ha. Cp = 0.13+606.606.I. 13 = 4105.606. 5 % < 1 < 10 %. 0. Qp 3/8 D = -----------------avec n = 0.41 l/s Conclusion : on a enregistre au rejet le débit total à évacuer Q = 1119. √I .03117. 13 m² Toiture S3 0.9.25 D’ou Cp = 0.012 0.05.05.9 espace vert …………………………………………………. Les conditions imposées au réseau ont été respectées dans le choix des diamètres (0. Calculer le débit de pointe revenant au tronçon considéré par l’expression : Qp = Cp.8 Sachant que I = 180 l/s/ha.8 S = 0.5167 ha Alors le débit de pointe transitera le tronçon 4-5 Est Q = 180. n. h = 0..

4 m/s Pour le dimensionnement de réseau (voir tableaux *-1/ épaisseur équivalente : par le biais d’un coefficient d’équivalente à utiliser pour les différents matériaux constituant le corps de la chausse. 14 m/s rQ = Q/Qps = 0. 012.00 1.66 V = 2.82 l/s 3/8 0. 37 l/s. Vps = 2. 53 mm d’ou φ = 300 mm. 82 I = 2. On donne les coefficients “ a ” de certains matériaux calcules sur la base de la formule cidessus.Exemple d’application : Pour l’exemple précédent : tronçon 4-5 Qp = 74.12 . Ce coefficient d’équivalence est lie au module d’élasticité “ E ” par la relation suivante : A = 3√E /500 (bars) La valeur “ 5000 ” est relative à un module élastique d’une plaque de concasse dure bien graduée pour une couche de base et dont le coefficient d’équivalence est fixe par définition à 1.8 .120. √2.50 1. 45 d = 267. Qps = 151. Matériaux Béton bitumineux enrobe dense Grave de ciment à 4% CPC Grave laitier à 20 % Sable ciment ou sable laitier COEFF “ a ” 2. rV = V/Qps = 1.50 1.20 . 03117.10. mais le débit cumule de point Qp = 120. 45 % D’ou D = ----------------------0. rH = 0.41 l/s.

75 0.Couche de base en gravier Limon traite à la chaux Grave naturel bien gradue Roulée (TVO. qui est dresse dans le tableau suivant : Trafic en véhicule /j “ T ” T > 15000 15000 > T > 6000 6000 > T > 3000 3000 > T > 750 750 > T > 200 Classement de trafic Etude spéciale T1 T2 T3 T4 .00 1.00 0. tuf) Sable. on est à établir un classement du trafic. mâchefer. En fonction du nombre de véhicules passant par jour sur une voie. sablon 1. c’est la raison pour laquelle on exige la durabilité de la chaussée. scories.50 *-2/ détermination de la classe du trafic : La chaussée est appelée à débiter continuellement des véhicules de différents poids.

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