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Cours que d Instrumentation 2010 2011

Cours que d Instrumentation 2010 2011

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IUT ANNECY Département Mesures Physiques Cours d’informatique d’instrumentation Module 2

myriam.chesneau@univ-savoie.fr Mots clefs : Instrumentation Contrôle d’instruments GPIB IEEE RS 232 Mémoire Architecture et composants d’un ordinateur Fichiers Gestion entrées-sorties

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Informatique d'instrumentation

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INFORMATIQUE D’INSTRUMENTATION : COURS

Les chapitres du cours (4 h ) CH 1 : Contrôle d’instruments à distance CH 2 : Architecture d’un ordinateur CH 3 : Mémoires CH 4 : Fichier & Gestion des entrées-sorties

Les compléments de cours (voir polycopié, thèmes abordés en TD et TP) CH 5 : Programmation par événements sous LabVIEW CH 6 : Protocoles réseau.

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CONTRÔLE D’INSTRUMENTS

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CONTRÔLE D’INSTRUMENTS
Introduction

Un instrument de mesure est un appareil de mesure (ou source de signal) muni d’un circuit d’interface lui permettant d’être contrôlé par ordinateur.

Un instrument de mesure est configuré par programme (commandes) renvoie les résultats de mesures à l’ordinateur (mesures) Les commandes et les résultats de mesures sont codés sous forme de caractères.

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CONTRÔLE D’INSTRUMENTS
Introduction

Les deux standards de communication utilisés actuellement sont la liaison GPIB la liaison RS 232

Se développent également le contrôle via l’USB et l’Ethernet

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CONTRÔLE D’INSTRUMENTS
Introduction

Commandes des appareils

Résultats de mesures

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CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Aspect matériel : cas de la liaison GPIB Instrument GPIB Connecteurs GPIB Câble GPIB Nécessité d’ajouter une carte d’interface GPIB interne. ou un convertisseur externe GPIBUSB. enfichable . IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 7 .

programmation ) par la norme IEEE 488.2 Mise en œuvre facile.CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Aspect matériel : cas de la liaison GPIB GPIB : General Purpose Intrumentation Bus Liaison conçue pour le contrôle d’instruments. électriques (signaux) et fonctionnelle (communication . IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 8 . coût élevé. Normalisée au niveau mécanique (câbles). initialement créée par Hewlett Packard sous le nom de HPIB.1 et le driver IEEE 488.

CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Aspect matériel : cas de la liaison GPIB Caractéristiques : liaison parallèle : les 8 bits d’un caractère sont envoyés simultanément plusieurs appareils communiquent avec la même interface GPIB chaque appareil possède une adresse. étoile. et plus de 2/3 sous tension IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 9 . utilisation de niveaux TTL en logique négative moins de 4 m entre deux appareils et moins de 2 m en moyenne longueur de câble totale inférieure à 20 m au plus 15 appareils. mixte. modifiable par l’utilisateur ( différent de zéro !!!) 1 seul connecteur 24 broches mâle et femelle (8 lignes de données. 8 lignes de contrôle et 8 lignes de masse) toutes les connexions sont possibles entre l’ordinateur et les appareils : linéaire.

Utilisation d’un port par instrument. pas de carte ou d’adaptateur à ajouter. 423) Instrument RS 232 Câble RS 232 Port série disponible sur l’ordinateur. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 10 .CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Aspect matériel : cas de la liaison RS-232 (449. 422.

Norme moins précise que l’IEEE 488 : Nécessité de paramétrer la liaison et de choisir le « bon » câble. Mise en œuvre parfois difficile (câblage. protocole…)mais économique. « détournée » pour le contrôle d’instruments. 423) Liaison conçue pour la communication entre ordinateurs.CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Aspect matériel : cas de la liaison RS-232 (449. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 11 . 422.

423 et 449) IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 12 . 423) Caractéristiques : liaison série : les 7 ou 8 bits d’un caractère sont envoyés bit par bit Fonctionnement par port : 1 port série par instrument Coexistence de deux prises : DB9 et DB 25.CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Aspect matériel : cas de la liaison RS-232 (449. 422. et de nombreux câblages possibles entres les broches de ces prises : nécessité de connaître le câblage adapté à l’instrument Liaison à 2 fils + masse au minimum. nombreuses autres possibilités utilisant jusqu’à 9 fils Environ 15 m de câbles maximum (plus pour la liaisons RS-422.

5 V ] Typ : 12 V Typ : . 25 V ] [ .CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Aspect matériel : cas de la liaison RS-232 (449.12 V TD RD GND TD RD GND IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 13 . . 422. 423) Logique négative 0 1 [ 5 V .25 V .

422. Valeurs normalisées : de 300 à 38 400 bauds. 423) Paramétrage : Le caractère est codé sur 7 ou 8 bits et est accompagné de : 1 bit de départ (start) 1 ou 2 bits d’arrêt (stop) 1 bit de parité éventuel Dans un protocole à parité paire (impaire). La vitesse de transmission est le nombre de bits transmis par seconde.CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Aspect matériel : cas de la liaison RS-232 (449. le bit de parité est positionné ou non pour que le « nombre total de bits du caractère à 1 » soit pair (impaire). IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 14 . elle s’exprime en bauds.

CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Aspect matériel : cas de la liaison RS-232 (449. Bit de départ : 0 Codage du caractère « m » : 110 1101 sur 7 bits ( 6D ) Bit de parité : 0. parité impaire . 422. 423) Exemple : codage du caractère « m » sur 7 bits. 2 stop bit. parité impaire 2 stop bits :1 lsb 01011011011 IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 15 .

IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 16 . Les protocoles des deux appareils doivent être identiques pour une transmission efficace.Le contrôle de flux (handshake) peut-être géré par des lignes de la liaison (RTS – CTS ou DSR – DTR) par programmation (XON – XOFF) ou ne pas être géré.

Le o s’adresse par exemple à « Carte GPIB 0 : Instrument 10 » o Interface GPIB n° 0 Instrument GPIB 10 Instrument GPIB 22 Dans le cas d’une communication par port. il n’y a pas d’adresse. chaque instrument est sur un port.CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Caractéristiques d’un instrument : adresse Pour être reconnu sur un bus d’instrumentation. Le o s’adresse par exemple à « Port série 1 : Instrument » o Port série1 Port série2 Instrument RS 232 Instrument RS 232 IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 17 . un instrument possède une adresse.

L’instrument envoie des résultats si on lui demande ( ex : « *IDN? » = quel est ton nom) le P vient lire le résultat (opération de lecture) IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 18 . Le o peut envoyer des commandes à tout moment : opération d’écriture.CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Caractéristiques d’un instrument : instructions de programmation Les informations sont échangées entre o et appareil sous forme de messages codés en caractères ASCII.

CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Caractéristiques d’un instrument : instructions de programmation Le langage SCPI (1992) Le SCPI (Standard Commands for Programmable Instruments) est un langage commun à tous les appareils construits après 1992 : il permet de changer d’instrument sans modifier le programme. spécifiques à un fabriquant ou un instrument Ex : MEAS : VOLT : DC ? demande une mesure de tension continue à un multimètre (non SCPI) IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 19 . codés ASCII) règle à 5000 Hz la fréquence du signal d’un GBF (SCPI) Il existe des instructions de programmation « non SCPI ». Ex : FREQ 5000 (9 caractères dont un blanc.

. Le format des résultats numériques est propre à chaque appareil.DDDDDDDDESDD...DDDDDDDDESDD<cr><nl> SD...<nl> SD.. Exemple (multimètre Agilent 34401A ) Type of Output Data Non-reading queries Single reading (IEEE-488) Multiple readings (IEEE-488) Single reading (RS-232) Multiple readings (RS-232) S Negative sign or positive sign E Exponent D Numeric digits Output Data Format < 80 ASCII character string SD.CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Caractéristiques d’un instrument : format des données Chaque instrument renvoie ses résultats sous forme d’une chaîne de caractères......DDDDDDDDESDD<nl> SD.<cr><nl> <nl> newline character <cr> carriage return character IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 20 ...DDDDDDDDESDD....

IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 21 .DDDDDDDDESDD : +1. il faut transformer la chaîne de caractères en nombre réel : voir TP.12345678E-03 Pour traiter ces données ( calculs.CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Caractéristiques d’un instrument : format des données Résultat d’une mesure unique en liaison GPIB : chaîne de 15 caractères codés sur 8 bits : SD. affichage…).

VI d’écriture et de lecture commun aux 2 liaisons VI driver d’instruments : VI fourni par le constructeur de l’instrument pour un pilotage aisé sous LabVIEW. ou directement sous LAbVIEW : IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 22 . à rechercher sur le site de National Instrument ou du constructeur. programmation spécifique pour RS 232 ou GPIB VI VISA : Virtual Instrument Software Architecture.CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Programmation : les différents niveaux Il existe plusieurs niveaux de programmation des instruments VI Bas niveau.

CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Programmation : les différents niveaux IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 23 .

CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Programmation : les VI VISA utilisés Pour initialiser une liaison (VI bas niveau) Initialisation d’un port série RS 232 et détermination du protocole Initialisation d’un périphérique GPIB IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 24 .

CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Programmation : les VI VISA utilisés Pour communiquer avec l’instrument. RS 232 ou GPIB Ecriture d’une commande ( chaîne de caractères) Rq : Une chaîne de caractères se termine par deux caractères spéciaux pour la liaison RS 232. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 25 .

CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Programmation : les VI VISA utilisés Lecture d’un résultat (chaîne de caractères) IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 26 .

prévu par le constructeur. pour connaître parfaitement l’état de départ de l’instrument. dans l’état appelé « état à la mise sous tension et à la réinitialisation » Sur certains appareils Agilent. et le rendre ainsi interchangeable. on peut activer une option qui force l’appareil à se mettre dans les mêmes conditions que lors de la dernière mise hors-tension. à revenir à l’état initial. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 27 . il faut respecter certaines étapes : 1.CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Programmation : les étapes Pour une programmation efficace (et professionnelle) d’un instrument à distance. unique et identifié : l’état à la mise soustension. à la mise sous tension. Il faut alors demander explicitement. par une commande appropriée (*RST). Rq : Par défaut. un appareil Agilent se met. Le placer dans un état connu.

utilisé avec une liaison série.CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Programmation : les étapes EX : Multimètre 34401 A est initialisé pour mesurer une continuité (circuit ouvert ou fermé). langage SCPI. le débit est fixé à 9600 bauds. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 28 . il considère un circuit fermé si la résistance entre les deux points de mesure est inférieur à 10 Ω… L’adresse de l’instrument utilisé en GPIB est 22. les caractères sont codés sur 7 bits avec un bit de parité paire….

5.CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Programmation : les étapes 2. Rq : certaines instructions effectuent en même temps la configuration et le déclenchement. c’est-à-dire la transférer de la mémoire de l’instrument vers celle de l’ordinateur. (* CLS) 3. Configurer l’instrument par modification des paramètres qui diffèrent de ceux par défaut (après la réinitialisation). Traiter les données. Dans le cas d’un appareil de mesure 4. Lire la mesure. Préciser les conditions qui déclenchent une mesure. Effacer tous les registres précédemment utilisés. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 29 . en particulier celui qui mémorise les erreurs. c’est-à-dire dans un premier temps transformer la chaîne de caractères en un nombre réel. 6.

adresse IP…) elle n’est pas spécifique au test et à la mesure IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 30 . et le contrôle à distance se fait par réseau. la passerelle vers internet existe en général c’est une solution peu couteuse Inconvénients cette solution nécessite quelques connaissance en réseau ( masque.CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Evolution Il existe actuellement plus de 10 millions d’instruments GPIB… L’Ethernet ( Local Area Network = LAN) Les appareils de mesure possédant une interface réseau peuvent être branchés sur un réseau local. Avantages : ce type de réseau est déjà présent dans l’entreprise. Une adresse IP est affectée à chaque appareil.

et remplace le RS-232 c’est une solution peu couteuse Inconvénients cette solution n’est pas spécifique au test et à la mesure IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 31 .CONTRÔLE D’INSTRUMENTS Evolution L’USB Les appareils de mesure possédant une interface USB peuvent être branchés sur un port USB et être contrôlés comme un appareil interfacé GPIB ou RS-232. Avantages : ce type de port est présent sur les PC.

ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Computer / Calculateur / Ordinateur IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 32 .

8.ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Organisation d’un ordinateur Les principaux éléments fonctionnels d’un ordinateur sont : Le microprocesseur (3) La mémoire centrale (5) Les périphériques et leur système d’interface (1. 11) IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 33 . 10. 9. 6.

ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR
Organisation d’un ordinateur

Horloge

Microprocesseur

bus bus Chipsets

Périphériques

Mémoire centrale

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ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR
Organisation d’un ordinateur

Le boîtier comprend essentiellement

La carte mère (2) munie d’éventuelles cartes d’interface pour périphériques (6) Le bloc d’alimentation (7) Certains périphériques de stockage : périphériques internes (8, 9)

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ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR
La carte mère La carte mère est un circuit imprimé qui supporte et interconnecte les composants électroniques de l’ordinateur : Le microprocesseur (socket) : A La mémoire centrale (et d’autres mémoires) : B Les chipsets : C Les bus internes (ISA, PCI, FireWire, AGP, PCI Express…) : D Différents connecteurs : - pour les périphériques internes (lecteur de disque…): E - pour les périphériques externes (USB, FireWire, PS2…): F - pour les cartes d’extension (graphique, d’acquisition…): D - pour les alimentations : G Certains périphériques (carte son, modem)

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ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR La carte mère IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 37 .

ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR La carte mère IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 38 .

B PS/2 keyboard port. M Mic in/Retasking Jack B. Jack C. L Digital audio out optical.ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Les connecteurs L’interconnexion des composants est donc réalisée grâce à des connecteurs présents Sur le boîtier (face arrière et avant… côté sur les portables) Sur la carte mère Source : Intel® Desktop Board D975XBX2 Technical Product Specification A PS/2 mouse port. N Front left/right channel audio out/Two. H LAN. I Center channel and LFE (subwoofer) audio out/ Retasking Jack G. E Digital audio out coaxial. J Surround left/right channel audio out/Retasking Jack H. C Serial port A. K Audio line in/Retasking. D Parallel port. channel audio line out/Retasking Jack D IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 39 . F IEEE-1394a connector. G USB ports (four).

IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 40 .ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Le microprocesseur Le P exécute les instructions élémentaires des programmes situés en mémoire centrale : Chargement de l’instruction lue en mémoire Décodage grâce à un jeu d’instructions Exécution Les principaux éléments du P sont : L’unité de commande. qui lit et décode l’instruction L’unité arithmétique et logique qui effectue les calculs (UAL) Les registres : petites mémoires à accès très rapides qui permettent le stockage temporaire des données et instructions en cours d’exécution.

ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Le microprocesseur Le P est caractérisé par La cadence à laquelle il exécute les instructions : sa fréquence d’horloge (en simplifiant à l’extrême. avec un développement vers les architectures multi-cœurs depuis quelques années IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 41 . un P 1 GHz effectue 1 milliard d’opérations par secondes) La puissance dissipée Son architecture interne.

ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Le microprocesseur Le P est associé à une petite mémoire ultra-rapide et très proche de l’unité de commande qui permet d’accélérer les échanges entre P et mémoire centrale (voir cours sur les mémoires) : la ou les mémoires caches. La tendance actuelle est à une augmentation de la taille des caches (voir § évolution….) Micro processeur Mémoires caches Mémoire centrale IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 42 .

ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR
Le microprocesseur Le P rayonne thermiquement, il ne peut fonctionner sans un ventilateur et un dissipateur thermique (radiateur).

Le P est inséré dans un connecteur de type horizontal (socket) ou vertical (slot).

Les deux principaux fondeurs sont : Intel et AMD

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ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR
Le microprocesseur

Produit Prix Fréquence (GHz) Cœurs Taille Cache L2 Taille Cache L3 technologie

AMD Athlon II X2 215 45 € 2,7 2 2 Mo 45 nm

Produit Prix Fréquence (GHz) Coeurs Taille Cache L2 Taille Cache L3 technologie

Intel Core i7-980 1100 € 3,33 6 3 Mo 12 Mo 32 nm

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ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR
Mémoire centrale

Elle est également appelée mémoire principale, mémoire vive, mémoire interne, RAM (Random Access Memory). Les programmes utilisés et les données en cours de traitement sont stockés en mémoire centrale. Le P lit et écrit dans cette mémoire A chaque fois que l’ordinateur est éteint, les données sont perdues : mémoire volatile.

Chaque cellule mémoire comporte plusieurs bits : un mot mémoire. Chaque mot possède une adresse codée en binaire. Un adresse codée sur m bits permet d’adresser 2
m

mots mémoire.

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Les autres caractéristiques de la mémoire centrale seront étudiées dans le chapitre sur les mémoires. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 46 .ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Mémoire centrale Exemple : Une mémoire comportant des mots de 32 bits adressée sur 16 bits comporte 216 × 32 bits = 216 × 4 octets = 65 536 * 4 = 262 144 octets. Remarque : Le bus de communication entre le P et la mémoire comporte donc des lignes pour les données et des lignes pour les adresses.

ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Périphériques et interfaces Les périphériques utilisables avec un ordinateurs sont très nombreux. plus ou moins indispensables : écran + clavier + souris… maintenir sa tasse de café au chaud… plaque chauffante USB pour Scanner WebCam Ecran Souris Imprimante Mémoire centrale Haut parleur Microprocesseur Lecteur CD / DVD Clef USB Disque dur Wifi Clavier Carte Réseau Modem ADSL IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 47 .

ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Périphériques et interfaces Les circuits périphériques peuvent se trouver à l’extérieur du boîtier : clavier. inclus dans le périphérique ou des circuits ou une carte externe au périphérique. ou des circuits d’interface situés sur la carte mère. lecteur – graveur de CD ou DVD… Les périphériques sont interfacés avec le P par un circuit spécialisé. située dans le boîtier. … un mélange … IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 48 . écran… dans le boîtier : disque dur. souris.

on utilise parfois le terme périphérique pour nommer le circuit d’interface ou encore l’ensemble (périphérique + interface) … ce que je fais par la suite dans ce chapitre… IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 49 . de carte. on parle de contrôleur. de circuit d’interface.ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Périphériques et interfaces Selon le périphérique. d’adaptateur. de carte d’interface… Au niveau du langage.

ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Périphériques et interfaces Instrument de mesure Carte GPIB Carte graphique Ecran Mémoire centrale Microprocesseur Haut parleur Carte son Micro Carte d'acquisition Process Périphériques avec carte d’interface IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 50 .

de fréquence 133 MHz a un débit ou bande passante de 16 * 133 106 = 2128 106 bits/secondes = 266 Mo/s. mémoire) et les périphériques sont interconnectés par des bus : ensemble de lignes électriques (fils ou pistes). Un bus est caractérisé par Sa largeur : nombre de bits qu’il peut transmettre simultanément Sa fréquence : nombre de données envoyés par seconde Exemple : un bus de largeur 16 bits. matérialisé par une tension pouvant prendre uniquement deux valeurs. Rappel Toute information est codée sous forme binaire par un ensemble de 0 et 1 Une ligne d’un bus transporte un bit d’information. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 51 .ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Interconnexion : bus et ponts Les composants ( P.

ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Interconnexion : bus et ponts Les échanges de données sont orchestrés par des circuits appelés contrôleurs de bus. ponts. ou encore chipsets : les « super contrôleurs d’entrée-sorties » Bus Microprocesseur local Pont Bus Mémoire centrale mémoire Périph bus d’entrées sorties 1 Périph 2 IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 52 .

Bus ISA (pont sud) + Bus PCI 1992 (pont nord) 3. notamment au niveau des bus et ponts utilisés. Voici le principaux bus qui ont été. Que le PCI Express??? IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 53 . utilisés pour gérer les périphériques : 1. …+ PCI Express 2002 5. SCSI…) 4.Bus AGP 1997 (Graphique) + Bus ATA (Disque) + Bus PCI (USB. seuls ou non.Bus ISA 1981 2.ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Evolution des architectures L’architecture des PC est constamment en évolution.

ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Evolution des architectures CARTE GRAPHIQUE Ecran bus AGP Microprocesseur + Cache L1 + Cache L2 Connecteurs pour carte PCI Bus Pont local Mémoire + E/S bus Mémoire centrale mémoire bus PCI bus IDE ATA ou SATA SCSI USB Contrôleur de disque Configuration type ≈ 2000 Lecteur graveur DVD Disque dur IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 54 .

ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Evolution des architectures Evolutions en cours : Les périphériques rapides sont de plus en plus nombreux et ne peuvent être tous connectés en direct sur le pont. Un nouveau bus PCI-Express remplace le bus AGP. et est amené à remplacer le bus PCI. les données sont transmises par paquets (en-tête + données) comme sur un réseau. Le pont est alors doté d’un commutateur relié à chaque périphérique. L’architecture ressemble à un réseau. Ce bus se généralise pour connecter tous les périphériques. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 55 .

3.80 GT/s Intel® QPI) 56 . 4.ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR bus Microprocesseur + cache(s) Pont local + Commutateur bus Mémoire centrale mémoire Contrôleur USB Contrôleur de disque Contrôleur graphique Autre… IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation Intel® Core™ i7-950 Processor (8M Cache.06 GHz.

ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Caractéristiques de quelques bus BUS / PORT exemples AGP 8X PCI Express 1X PCI Express 32X IDE-ATA 133 Serial ATA 1 SCSI Ultra4 PCI (32 bits) Largeur (bits) 32 1 Fréquence (MHz) 533 2000 64 000 66 180 80 33 Bande Passante (Mo/s) 250 Mo/s 8 Go/s Rôle Cartes graphiques Devrait remplacer tous les autres bus /port Disques durs / graveur lecteur CD 16 1 16 32 320 Carte d’extension : son. réseau. modem. acquisition… Périphériques lents Périphériques vidéo Anciens périphériques : appareils de mesures. modems… Anciens périphériques : scanner. imprimante… USB 2 FireWire Port série Port parallèle 1 1 1 8 480 800 IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 57 .

Le système d’exploitation est un programme d’interface. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 58 . souris) gérer la mémoire centrale Les instructions de base sont stockées sur une mémoire permanente (nonvolatile = ROM) sur la carte mère : le Basic Input Output System : BIOS. souris…) Il existe actuellement deux choix pour un micro-ordinateur : Windows et Linux.ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Compléments : matériels et logiciels Au démarrage. la machine a besoin d’instructions pour pouvoir établir le dialogue avec l’utilisateur via les périphériques de communication (clavier. écran. Ces instructions permettent également de se brancher sur le disque dur pour lancer le chargement du système d’exploitation. qui permet le fonctionnement de base de l’ordinateur ( interprétation des commandes clavier.

Les ordinateurs de poche et les assistants personnels (PDA) sont encore basés sur la même architecture. une connexion à très haut débit avec le réseau.ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Compléments : micro-ordinateurs et « grappes » Micro-ordinateurs On a parlé uniquement dans ce cours des micro-ordinateur de type PC. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 59 . Les super-ordinateurs sont remplacés par des clusters. avec plus de mémoire.Grappes La solution actuelle pour multiplier vitesse et puissance de calcul est la connexion d’ordinateurs de type PC. un disque plus gros. par un réseau haut débit : les clusters ou grappes de stations de travail. Les gros serveurs Internet sont également des clusters de serveurs. mais tout y est plus petit. Les micro-ordinateur de type Macintosh ont une architecture et des fonctions similaires. Cluster . Un serveur peut comporter plusieurs processeurs. Serveurs Les serveurs sont des ordinateurs « dopés » : plus rapide.

La course aux fréquences élevées est actuellement arrêtée car. avec les moyens classiques. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 60 .ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Compléments : évolution des processeurs Cache Les performances des processeurs augmentent plus vite que la rapidité des accès mémoires. Intégration La consommation statique augmente avec les technologies CMOS avancées (< 90 nm) : les « fils » (traits) qui constituent les circuits du P sont fins et proches et des courants de fuite apparaissent. Fréquence La consommation dynamique des microprocesseurs est d’autant plus forte que la fréquence de travail est élevée (et que la tension d’alimentation est élevée). le refroidissement ne peut plus être amélioré. Ceci explique l’augmentation des tailles des mémoires caches.

ARCHITECTURE ET COMPOSANTS D’UN ORDINATEUR Compléments : évolution des processeurs Les architectures parallèles sont devenues la norme dans les PC… Pour augmenter les performances des processeurs sans augmenter la puissance dissipée. Chaque cœur doit donc posséder une architecture plus simple pour une meilleure gestion de sa consommation ce qui conduit à un réagencement des fonctions au sein de la puce. la solution du parallélisme – déjà utilisée dans les superordinateurs de calculs – est maintenant adoptée pour tous les microordinateurs. Plusieurs « cœurs » travaillent simultanément au sein d’une même puce. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 61 .

Il peut fonctionner à une fréquence de 3 GHz.Actualité… Electronique International / extraits des newsletters le 24/9/2009 à 13h48 Un quadricoeur pour les PC portables ! Ce processeur d’Intel consomme nettement moins que son homologue dédié aux PC de bureau. Ce circuit quadricœur de la famille Core i7 en reprend l’architecture Nehalem déjà à l’œuvre dans les processeurs pour PC de bureau tout en en abaissant significativement la consommation. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 62 . Intel a profité de son forum des développeurs (IDF) qui se tient cette semaine à San Francisco pour y présenter ce qu’il considère comme le processeur pour PC mobile le plus puissant jamais réalisé.

8 GHz) se distinguent principalement par leur faible consommation. Les Opteron 4000 viennent compléter les Opteron 6000. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 63 . 24 % de moins que la génération précédente. telle est la cible des processeurs Opteron 4000 lancés par AMD.7 et 2. Celle-ci ne dépasse en effet pas 6 W par cœur. Ces processeurs 4 et 6 cœurs (cadencés entre 1. Les centres de données haut de gamme. Leur prix démarre à 99 $ pièce. qui intègrent entre 8 et 12 cœurs.Actualité… Electronique International / extraits des newsletters 25/6/2010 à 15h03 AMD optimise ses processeurs Opteron pour les centres de données L'américain lance des processeurs 4 à 6 cœurs pour serveurs consommant moins de 6 W par cœur.

« IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 64 . le 02/10/2009 à 12h09 A l’occasion du salon japonais CEATEC.85. contre 50 Go sur deux couches pour les DVD Blu-ray actuels. En 2006. TDK avait fabriqué un prototype de disque optique six couches de 200 Go de capacité totale. qui se tient du 6 au 10 octobre à Chiba. Les données sur le disque peuvent y être gravées et lues via un laser bleu-violet à la longueur d’onde de 405 nm et d’ouverture numérique 0. TDK présentera un prototype de disque optique d’une capacité totale de 320 Go répartie sur dix couches. Electronique International. caractéristiques similaires à celui utilisé dans les lecteurs Blu-ray. Pierrick Arlot.MEMOIRES Actualité…« TDK dévoile un prototype de disque optique de 320 Go Le disque inscriptible une fois stocke les données sur dix couches.

IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 65 . pour mémoriser les programmes et les données. jukebox à disque optiques. très lentes. de la conserver (+ ou – longtemps). de la restituer à la demande Un micro-ordinateur utilise des mémoires de travail. proches du microprocesseur. Une mémoire est un dispositif capable d’enregistrer l’information. éléments périphériques. des mémoires tertiaires pour archiver des données : bandes.MEMOIRES Définition et classification Ce chapitre présente les mémoires utilisées dans un ordinateur. de manière temporaire (ou permanente) des mémoires de masse. non étudiées ici. pour sauver de manière permanente de grandes quantités de données. Ce sont des mémoires peu chère.

MEMOIRES Définition et localisation IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 66 .

IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 67 . Ex : 1 à 8 Mo/s pour un CD. exprimé en octets par seconde.MEMOIRES Propriétés Une mémoire est principalement caractérisée par sa capacité : exprimée en octets Ex : Disque dur de 40 Go son temps d’accès : temps nécessaire pour effectuer une opération de lecture ou d’écriture Ex: mémoire Flash 10 ms son débit : nombre d’informations lues ou écrites par seconde.

MEMOIRES Propriétés Registres Capacité Rapidité Cache Mémoire centrale Mémoire de masse IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 68 .

ou encore à accès semiséquentiel (voir disque dur). IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 69 . ou non-volatile à accès direct : on accède directement à une information stockée en connaissant son adresse. on parle aussi de mémoire à accès aléatoire (RAM) ou à accès séquentiel : on accède à une information après avoir parcouru toutes celles qui la précède. le coût par bit d’une mémoire et son encombrement sont des éléments importants. Enfin.MEMOIRES Propriétés Une mémoire peut être volatile : les informations stockées sont perdues à chaque coupure d’alimentation.

on distingue : Les RWM Read Wrire Memory. On les appelle RAM.MEMOIRES Mémoires de travail Les mémoires de travail sont des mémoires électroniques à semiconducteurs Historiquement. dans lesquelles on peut écrire ou lire une information. Toutes les mémoires de travail actuellement utilisées sont réinscriptibles. l’écriture est impossible. Les ROM Read Only Memory dans lesquelles l’information est stockée à la fabrication : on peut lire l’information. ou sous des conditions bien spécifiques. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 70 . car elles sont à accès aléatoire et pour des raisons historiques.

sorties Mémoires de travail Mémoires de masse Disque Dur CD DVD IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 71 .MEMOIRES Mémoires de travail Microprocesseur Pont Registres Mémoires caches ROM bus Mémoire centrale mémoire Flash bus d’entrées .

IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 72 . constituées de bascules. Les registres sont constitués de transistors agencés en bascules. Chaque registre ( = 1 ou 2 octets) est destiné à une utilisation particulière.MEMOIRES Mémoires de travail : les registres Les registres sont de petites zones mémoire intégrées au P. d’accès extrêmement rapide.

Quand le P les demande. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 73 . La mémoire cache permet d’adapter le débit des instructions et des données à la vitesse de fonctionnement du processeur. La mémoire cache permet de stocker temporairement des instructions et données qui ont toutes les chances d’être appelées par le P.MEMOIRES Mémoires de travail : la mémoire cache La mémoire cache est une mémoire tampon placée entre le P et la mémoire centrale pour accélérer les échanges. elles sont d’accès + rapide qu’en mémoire centrale.

Chaque bascule est composée de deux portes (NOR). chacune réalisée à partir de deux transistors. Chaque bit mémoire utilise en réalité 6 transistors (et non 4).MEMOIRES Mémoires de travail : la mémoire cache La mémoire cache est réalisée en RAM statique : SRAM. ( statique = pas besoin de rafraîchir) Un bit en mémorisé en sortie d’une bascule. en technologie bipolaire ou MOS. (Une telle structure est étudiée en TD) IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 74 .

Elle est réalisée en RAM dynamique (DRAM par exemple SDRAM ou DDR2.MEMOIRES Mémoires de travail : mémoire centrale La mémoire centrale est la mémoire principale de l’ordinateur (voir chapitre précédent) Des modules de circuits mémoires sont disponibles (SIMM puis DIMM) pour être enfichés sur la carte mère en complément de la mémoire existante ( cf TD). DDR3) IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 75 .

Source : pagesperso-orange. La résistance R en série dans le circuit drain est en réalité constituée par un second transistor MOS dont la grille et la source sont reliées comme le montre la figure b.fr/daniel. Chaque point mémoire doit être régulièrement rafraîchi pour compenser la décharge du condensateur. à l’aide d’un transistor. Une cellule mémoire est constituée d'un transistor MOS et du condensateur de mémorisation C (figure a) Ce condensateur est en réalité la capacité parasite GRILLE-SUBSTRAT du transistor.robert9 IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 76 .MEMOIRES Mémoires de travail : mémoire centrale Un bit est mémorisé par la charge ou la décharge d’un condensateur. le tout en technologie MOS.

contient des informations permanentes nécessaires au démarrage de l’ordinateur. Un bit est matérialisé par un « interrupteur » ouvert ou fermé. Les composants sont en technologie MOS ou bipolaire. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 77 . appelée également ROM pour Read Only Memory.MEMOIRES Mémoires de travail : mémoire morte La mémoire morte. Le choix (1 ou 0) est effectué par le constructeur grâce à un masque et est irréversible.

MEMOIRES Mémoires de travail : de la ROM à la flash La mémoire PROM est une ROM programmable une seule fois par l’utilisateur (interrupteur = fusible. utilisée plutôt en stockage de masse (voir plus loin) que pour la mémorisation des données de configuration. La mémoire EPROM est une PROM effaçable à l’aide d’un faisceau UV. On parle de « flasher » une mémoire lorsqu’on la reprogramme (effacement + écriture) La mémoire flash est une variante de l’EEPROM. La mémoire EEPROM est une PROM effaçable électriquement. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 78 . ouvert ou claqué).

moins chère. plus compacte que SRAM (2/6 tr) Pas Read Only ! IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 79 .MEMOIRES Mémoires de travail : ordres de grandeur et propriétés Registre Mémoire cache Mémoire centrale Mémoire morte Type Bascules SRAM Statique DRAM Dynamique Go EEPROM (flash) Capacité qq octets Mo qq 100 octets en tant que ROM ! Temps d’accès Débit 1 ns 5 ns 10 ns 5 à 10 Go/s 1 Go/s Volatilité Oui Oui Oui Non / Pile Rq Rapide Chère Volumineuse + lente.

moins chères. matérialisant les transition 1-0 ou 0-1 au cours d’une succession de bits. RAM) permanentes : l’information est conservée quand l’ordinateur est éteint. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 80 . plus lentes que la mémoire centrale (vive.MEMOIRES Mémoires de masse Ce sont des mémoires de stockage. Les données y sont stockées sous forme de fichiers (voir chapitre suivant). non volatiles. Elles sont plus grandes. Les données à stocker sont codées de manière à utiliser au mieux le support. Chaque bit n’est pas matérialisé. il existe des techniques plus performantes.

on la retrouve également dans les téléphones. Intégrée dans les clefs USB comme mémoire de masse. La mémoire flash est une variante de l’EEPROM. C’est l’effet tunnel qui permet l’écriture de l’information binaire et son maintien lorsque le transistor n’est plus alimenté. elle supporte 100 000 effacements.MEMOIRES Mémoires de masse : mémoire flash La mémoire flash est une mémoire électronique : une cellule mémoire élémentaire utilise un transistor MOS à grille flottante. les cartes pour appareils photo numérique. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 81 .

En écriture.MEMOIRES Mémoires de masse : disque dur Un disques dur stocke l’information binaire sous forme magnétique. Principe de l’enregistrement magnétique Une couche de matériau ferromagnétique. composée de mini domaines magnétisables. est déposée sur un support rigide (aluminium). la tête qui survole la piste est parcourue par un courant + I ou – I qui magnétise le domaine dans un sens ou dans l’autre : I Tête de lecture Disque dur IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 82 .

Ce courant est très faible. dont le signe dépend de l’orientation des domaines.MEMOIRES Mémoires de masse : disque dur En lecture. un courant est induit dans la tête. on utilise des têtes de lecture magnéto résistives : on ne mesure plus le courant électrique induit par le champ magnétique mais la modification de résistance électrique (GMR : découverte par Albert Fert et l’Allemand Peter Grünberg prix Nobel Physique 2007) IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 83 . Pour une meilleure détection.

empreinte digitale : 5 m…) Largeur d’un bit : 0.2 à 4 m IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 84 .1 à 0.MEMOIRES Mémoires de masse : disque dur Quelques dimensions… Distance tête de lecture-écriture.2 à 1 m. couche magnétique pour un disque dur : 0. (Cheveu 50 m.2 m Largeur d’une piste :1à2 m Couche magnétique : 0.

MEMOIRES Mémoires de masse : disque dur Le lecteur de disque dur contient. Un empilement de plateaux rigides double-face avec tête de lecture écriture sur chaque face (jusqu’à 20 sur un serveur) Chaque plateau est divisé en cercles concentriques : les pistes (de 10 à 1000). Un cylindre est l’ensemble des pistes de même diamètre. Un mécanisme asservi extrêmement précis (contrôleur). un cylindre est lu sans déplacer le peigne de têtes. Un ensemble de têtes de lecture/écriture (peigne). Il n’y a pas de contact tête – plateau. chaque piste est divisée en secteurs ou blocs (4 à 64). elle est rétractée ou parquée à l’arrêt. la tête plane sur le plateau. sous vide. un secteur permet de mémoriser 32 à 4096 octets (512 en général). IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 85 .

MEMOIRES Mémoires de masse : disque dur IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 86 .

les informations sont enregistrées le long d’une spirale sur un support rigide de type disque. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 87 .MEMOIRES Mémoires de masse : disque optique Sur un disque optique. Les informations binaires sont transcrites en modifiant .ou non –une propriétés d’un matériau déposé sur le disque . correspondant aux deux informations binaires. Un faisceau laser concentré éclaire chaque zone du matériau. Le photo détecteur mesure donc deux luminosité différentes. la lumière est plus ou moins réfléchie selon que la propriété du matériau est ou n’est pas modifiée. de 12 cm de diamètre.

MEMOIRES Mémoires de masse : disque optique Laque de protection Surface réfléchissante Matériau à propriété modifiée (dye) Substrat en poly carbonate lentille photo détecteur prisme diode laser IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 88 .

MEMOIRES Mémoires de masse : disque optique CD-ROM (Read Only Memory) Mémoire de type ROM : enregistrée en usine et non modifiable Des dépressions sont crées par moulage dans le polycarbonate : les micro cuvettes ou pits. Les zones planes sont appelées lands. Laque de protection aluminium λ/4 Zones planes Micro-cuvettes IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 89 . Chaque transition pit-land ou land-pit correspond à un « 1 ».

La profondeur d’une cuvette étant de l’ordre de l/4. la différence de marche des deux faisceaux est de l/2 et l’interférence est destructive. mais avec une intensité beaucoup plus faible. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 90 . A la lecture d’un « 1 ».MEMOIRES Mémoires de masse : disque optique A la lecture d’un « 0 ». Le photo détecteur est toujours éclairé uniformément. la lumière se réfléchit sur le disque et revient en éclairant uniformément le photo détecteur. la lumière qui se réfléchit au fond de la cuvette interfère avec la lumière qui est tombée à coté de la cuvette.

Laque de protection Or puis Aluminium Matière colorée Substrat en poly carbonate IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 91 . le rayon laser est réglé sur une forte puissance : il modifie en certains points la structure moléculaire du dye qui devient sombre. elle est transparente et laisse passer le rayon laser. Une couche de matière colorée est présente entre le substrat et la surface réfléchissante : le dye. A l’écriture. Au départ.MEMOIRES Mémoires de masse : disque optique CD-R (Read) Mémoire enregistrable une fois par l’utilisateur. A la lecture. le photo détecteur distingue les zones sombres et les zones transparentes du dye.

(cristallin : forte. amorphe : faible) Le faisceau laser possède trois intensité : Forte : l’alliage retourne dans son état amorphe ⇒ effacement Moyenne : l’alliage passe dans son état cristallin.MEMOIRES Mémoires de masse : disque optique CD-RW Mémoire réinscriptible (Read and Write) La couche de matière colorée du CD-R est remplacée par un alliage dont les états amorphe et cristallin possèdent une réflectivité différente. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 92 . création de l’équivalent des pits ⇒ écriture Faible : interprétation par le détecteur de la différence de réflectivité du laser ⇒ lecture.

MEMOIRES Mémoires de masse : disque optique DVD (Digital Versatile Disk) Les DVD sont des CD améliorés.7 Go. R. Soit 133 minutes de vidéo compressée. on retrouve les mêmes familles (ROM. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 93 . RW) : Les micro cuvettes ou équivalents sont plus petits La spirale plus serrée. donc plus longue Le laser a une longueur d’onde plus faible (650 nm contre 780 nm) Ainsi. la capacité d’un DVD est 7 fois plus grande que celle d’un CD : 4.

et en focalisant le laser sur l’une ou l’autre. on peut encore augmenter la capacité : 9. on peut augmenter la capacité de stockage : 8.5 Go Surface réfléchissante Surface semi. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 94 .7 en double face double couche.MEMOIRES Mémoires de masse : disque optique En superposant deux couches.réfléchissante Enfin. en collant dos à dos deux DVD.4 Go en simple couche et 17.

MEMOIRES Mémoires de masse : disque optique Blu-ray La technologie blu-ray utilise un laser bleu-violet de longueur d’onde encore plus courte de 405 nm. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 95 . donc plus dense sur une même surface. Un disque blu-ray a une capacité de stockage de 25 Go en simple couche. 50 Go en double couche pour un diamètre classique de 12 cm. et permet donc une gravure plus fine.

htm IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 96 .fr/~dumontro/doc/CD/techno/Techno-optique.MEMOIRES Mémoires de masse : disque optique Schémas : http://iram.

MEMOIRES Mémoires de masse : quelques ordres de grandeur Disque dur CD R CD RW DVD R DVD RW Optique 4.7 Go à 17.7 Go Flash Type Capacité Magnétique 100 Go Optique 650 Mo EEPROM qq Go Temps d’accès Débit 10 ms 100 ms 100 ms 10 ms qq 10 à qq 100 Mo/s qq Mo/s qq Mo/s qq 10 Mo/s Rq Fragile mécaniquement Un lecteur de CD 20X peut lire à une vitesse de 20X150 ko/s (taux du CD Audio) = 3 Mo/s Peu consommatrice Robuste Compacte IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 97 .

FICHIERS & GESTION DES ENTREES-SORTIES Stockage de résultats de mesure en mémoire : fichiers Transferts de résultats de mesures en mémoire : entrées-sorties IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 98 .

mémoire flash) sous forme de fichiers.FICHIERS Généralités Les données sont stockées sur les mémoires de masse (CD. disque dur. Il existe différents types de fichiers adaptés au type d’information stockée et au codage de cette information (codage = règle utilisée pour convertir l’information en 0 et 1) kilooctets 35000 30000 25000 20000 15000 10000 5000 0 35000 4 1 page de texte (ASCII) 500 1 image couleur 4000 1 minute audio 1 miniute video CD DVD IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 99 .

gif . Exemples d’extensions : .pdf .txt .mp3 .html) IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 100 .doc .FICHIERS Format et extension Un fichier possède un nom et une extension permettant de reconnaître son type.htm fichier texte format universel d'échange de document PDF fichier pour le traitement de texte Microsoft Word fichier image au format GIF fichier audio MP3 tableau Microsoft Excel XLS fichier HTML (ou .xls .

sont convertis en chaînes de caractères. des tableurs. Fichier texte : format ASCII (. Il existe deux formats principaux pour stocker une série de valeurs numériques : les fichiers textes et les fichiers binaires. et en particulier les nombres.txt ou . Les informations contenues dans un tel fichier peuvent être consultées ou créées à partir d'un éditeur quelconque.asc) Toutes les données. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 101 . ou bases de données. on est amené à stocker des valeurs numériques issues de l’échantillonnage d’un signal ( acquisition de données).FICHIERS Formats des fichiers de mesures En informatique d’instrumentation. Les informations de type mesures sont aisément transférables à des logiciels de calculs statistiques.

FICHIERS Formats des fichiers de mesures Fichier binaire : format binaire (. des tabulations séparent les colonnes et des caractères de fin de ligne (EOL) séparent les lignes. Les données ne peuvent être lues ou écrites que par programme. mais organisé de manière à être directement lisible par un logiciel de type tableur : les nombres sont séparés par des caractères de saut de ligne ou de colonne. Dans la plupart des tableurs.bin) Les éléments sont représentés par leur code binaire comme en mémoire vive : un entier de type « int » occupera 4 octets en mémoire. Ce format permet un stockage plus compact et plus rapide des données. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 102 . Fichier tableur Il s'agit d'un stockage de type fichier texte.

FICHIERS Formats des fichiers de mesures Pour résumer. accès direct possible). Les opérations sur un fichier binaire sont donc beaucoup plus rapides que sur un fichier texte (transfert. Ce type de fichier doit être préféré pour le traitement de grandes quantités de données. Les fichiers texte restent les plus courants. un fichier texte est "traduit" en langage intelligible un fichier binaire est stocké en langage "brut". IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 103 .

l’écriture ou la lecture. la fermeture de fichiers de type binaire ou texte. l’ouverture.FICHIERS Fichiers de mesures sous LabVIEW Différents V.I permettent la création. Se reporter aux exemples sous LabVIEW. Exemple : écrire dans un fichier binaire : IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 104 .

Plusieurs options sont possible pour le stockage (puis la récupération) de données Waveform : utiliser les V. après transformation de la Waveform en Tableau (X.FICHIERS Fichiers de mesures sous LabVIEW On est souvent amené à vouloir stocker (puis relire) un résultat de mesures disponible sous LabVIEW sous forme d’une Waveform. Y) : le fichier est directement exploitable sous Excel IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 105 .I d'écriture et de lecture de Waveform dans un fichier de type binaire : seul Labview peut relire le fichier. utiliser les V.I de lecture et d'écriture de Tableaux dans des fichiers de type Tableur.

FICHIERS Intérêt des fichiers : exemple Traitement temps réel manip mesures traitement de la mesure résultat Utilisation d’un fichier Pour stocker l’information Pour traiter l’information en temps différé Pour simuler des résultats de mesures et tester un traitement du signal … IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 106 .

FICHIERS Intérêt des fichiers : exemple Manip traitement de la mesure mesures résultat Manip simulée Fichier Fichier Calcul Stockage Fichier de mesures réelles Fichier de mesures simulées Fichier de simulation IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 107 .

TRANSFERTS MÉMOIRE Comment un périphérique transfert-il ses données en mémoire ? Les principes décrits sont valables également pour le transfert de données de la mémoire vers un périphérique Bus Microprocesseur local Pont Bus Mémoire centrale mémoire Périph bus d’entrées sorties 1 Périph 2 ? IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 108 .

IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 109 .TRANSFERTS MÉMOIRE Comment un périphérique transfert-il ses données en mémoire ? Il existe trois techniques : La scrutation (polling. grâce à un circuit spécialisé. sans faire appel au P. entrées sortie programmées) : le P surveille constamment le périphérique Les interruptions : le périphérique « appelle » le P quand il veut communiquer un résultat L’accès direct à la mémoire : DMA ( direct memory access) : le périphérique transfert directement ses données dans la mémoire.

TRANSFERTS MÉMOIRE Les entrées-sorties programmées (scrutation ou polling) Le périphérique positionne un indicateur (drapeau – flag) lorsqu’il veut communiquer Le P vérifie constamment l’état de l’indicateur. dans une boucle Le P lit et sauve les données quand elles sont disponibles données prêtes ? non oui lecture et sauvegarde IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 110 .

TRANSFERTS MÉMOIRE Les entrées-sorties programmées (scrutation ou polling) Cas d’un CAN : P 3 Mémoire centrale 1 2 Capteur + conditionneur Carte d’acquisition : CAN IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 111 .

TRANSFERTS MÉMOIRE Les entrées-sorties programmées (scrutation ou polling) Avantage : c'est simple : le programme gère tout (technique synchrone) Inconvénient : la scrutation consomme tout le temps du P peu réactif lorsque plusieurs périphériques sont gérés par scrutation IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 112 .

programme utilisateur Le P récupère le contexte et continue sa tâche initiale traitement de l'interruption : lecture et sauvegarde IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 113 .TRANSFERTS MÉMOIRE Les interruptions Le périphérique demande au P d'arrêter sa tâche en cours grâce à une ligne spécialisée : IRQ = interrupt request Le P sauvegarde le contexte Le P traite l'interruption en exécutant des lignes de programme : lecture et stockage des données arrivée interruption nécessité de mémoriser l'endroit. les variables….

TRANSFERTS MÉMOIRE Les interruptions Cas d’un CAN P 3 Mémoire centrale 1 IRQ 2 Carte d’acquisition : CAN Capteur + conditionneur IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 114 .

TRANSFERTS MÉMOIRE Les interruptions Avantage : le programme utilisateur n'est arrêté que pendant le temps de transfert des informations Inconvénient : utilisation d'une ligne (matérielle) de demande d'interruption pour chaque périphérique nécessité de gérer la priorité des interruptions temps de stockage / déstockage des adresses et valeurs en cours d'utilisation IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 115 .

directement du périphérique à la mémoire sans intervention du P. Le contrôleur de DMA (inclus dans le chipset) gère alors l’échange de données. le sens du transfert. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 116 . la longueur des données. avec priorité sur le bus.TRANSFERTS MÉMOIRE L’accès direct à la mémoire Le périphérique envoie une demande de DMA lorsqu’un paquet de données est prêt. Le P envoie au circuit contrôleur de DMA l’adresse mémoire de début des données.

TRANSFERTS MÉMOIRE L’accès direct à la mémoire Cas d’un CAN P 1 DRQ / OK 2 Mémoire centrale Carte d’acquisition : CAN Capteur + conditionneur IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 117 .

programmation délicate IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 118 .TRANSFERTS MÉMOIRE L’accès direct à la mémoire Avantage permet le transfert de grandes quantités de données (blocs) sans passer par le P Inconvénient utilisation d'un canal DMA.

TRANSFERTS MÉMOIRE Exemples de transferts sur carte NI IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 119 .

TRANSFERTS MÉMOIRE Limitations . l’une doit utiliser un transfert par interruption. Les nouvelles cartes d’acquisition de National Instrument. série M.évolution Les cartes d’acquisition sont généralement limitées non pas par leur vitesse d’acquisition mais par la vitesse à laquelle elles peuvent transférer les données dans la mémoire du PC La technique DMA est la plus rapide : elle permet de faire circuler des données à haute vitesse en laissant le P libre pour réaliser d’autres tâches simultanément. possèdent 6 canaux DMA. IUT ANNECY MPh-MC/2010-2011 Informatique d'instrumentation 120 . La carte anciennement utilisée en TP (PCI 6024E) dispose d’un seul canal DMA : si deux opérations avec transfert de données sont réalisées simultanément. donc peuvent supporter jusqu’à 6 opérations de transfert pleine vitesse. simultanément.

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