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[ 19 JUILLET 2012 – N° 25 ]

Le gouvernement fédéral peut faire beaucoup

– N° 25 ] Le gouvernement fédéral peut faire beaucoup D'aucuns estiment qu'il y que petite

D'aucuns estiment qu'il y

que petite économie ouverte, nous avons en

veau augmenté au cours des dernières années.

a peu à attendre d'un

effet énormément à gagner de "plus d'Europe".

Enfin, l'internationalisation nous met face à

plan de relance belge :

Secundo, nous devons donner le bon exemple

d'immenses défis auxquels nos entreprises

en raison du caractère

aux pays qui ne sont pas encore convaincus.

devront s'adapter : la concurrence mondiale

très ouvert de notre éco-

Nous le faisons déjà en partie (au niveau du

croissante, les changements technologiques

nomie, notre croissance

budget notamment), mais la persistance de cer-

rapides et le glissement de la croissance mon-

est en effet largement tri-

tains à rejeter un débat serein sur la recomman-

diale vers l'Est,

butaire de ce qui se pas-

se à l'étranger. J'adhère

partiellement à ce raison-

nement, mais je ne suis

dation européenne en faveur d'une réforme de

l'index entache notre palmarès européen.

Un autre chantier est le renforcement de la

compétitivité de nos entreprises. Cela implique

beaucoup de choses. Primo, nous devons appor-

ter un certain nombre de modifications à notre

système de formation des salaires, afin de

réduire à nouveau notre handicap des coûts

salariaux et de limiter sensiblement le risque de

nouveaux dérapages salariaux : à titre d'illustra-

tion, nos coûts salariaux ont crû de près de

25% de plus que ceux de l'Allemagne depuis

1996. Secundo, il faut réduire l'importante fac-

ture énergétique de nos entreprises. Après la

décision de principe de sortir du nucléaire prise

il y a deux semaines, il faut à présent réformer

et plafonner les diverses taxes et cotisations

perçues sur l'électricité et le gaz naturel. Enfin,

nous devons tout mettre en œuvre pour réaliser

l'objectif de réduction des charges administra-

tives de 30% inscrit dans l'accord gouverne-

mental. Les derniers chiffres du Bureau fédéral

du plan prouvent qu'il y a encore beaucoup de

pain sur la planche à cet égard car, au lieu de

diminuer, les charges administratives ont à nou-

Il faut des entreprises fortes pour pouvoir profiter de la croissance internationale.

pas d'accord lorsqu'on en

conclut que les différents gouvernements de ce

pays ne doivent dès lors pas mener de plan de

relance ambitieux. En effet, nous ne pourrons

profiter de la croissance internationale que si

nos entreprises sont suffisamment fortes pour

conquérir des parts de marché.

Dans l'actuel contexte économique précaire,

nous devons bien sûr en premier lieu influer sur

les décisions européennes en vue de parvenir à

une solution définitive à la crise au sein de la

zone euro. Tant que l'incertitude règnera

concernant la Grèce, l'Espagne et l'Italie, les

investissements et les embauches seront post-

posés. Or, un rétablissement de l'économie

européenne - et, partant, belge - est quasiment

impossible dans un tel climat. A cet égard, le

gouvernement doit entreprendre deux actions.

Primo, soutenir pleinement le président du

Conseil européen, Herman Van Rompuy, dans

ses projets en vue d'une nouvelle étape dans le

processus d'intégration européenne : en tant

Il faut donc à tout prix éviter les réglementa-

tions ayant pour but de contrer ces processus

d'adaptation, car cela serait tout à fait incongru:

cela anéantirait davantage d'entreprises et

d'emplois et effraierait les investisseurs étran-

gers ! Nous devons, au contraire, miser pleine-

ment sur la modernisation de notre droit du

travail (heures supplémentaires, travail à temps

partiel, travail temporaire,

réformes qui s'imposent pour limiter le ‘mismat-

ch’actuel sur le marché du travail. La sécurité

juridique est également un must dans ce

contexte, tout comme une tolérance zéro lors-

qu'il s'agit d'imposer aux entreprises encore

plus de charges. En effet, chaque euro supplé-

mentaire réclamé aux entreprises est un euro

qui ne peut être affecté aux investissements, à

l'innovation et à la formation.

) et sur les

PIETER TIMMERMANS, ADMINISTRATEUR DÉLÉGUÉ

À ÉPINGLER

PIETER TIMMERMANS, ADMINISTRATEUR DÉLÉGUÉ À ÉPINGLER CONSEIL SUPÉRIEUR DE L’EMPLOI > Rapport 2012 >

CONSEIL SUPÉRIEUR DE L’EMPLOI > Rapport 2012

> DOUANE & ACCISES > Entreprises : profitez de l’été pour anticiper !

FINANCES PUBLIQUES > La réduction du déficit budgétaire est en bonne voie

HEBDOMADAIRE — BUREAU DE DÉPÔT : SINT-NIKLAAS — P409959

LE CHIFFRE DE LA SEMAINE

Sortie du marché du travail avant l’âge légal de la pension

28%
28%

Depuis le début des années 2000, la proportion des personnes âgées de 50 à 64 ans ayant recours aux différents types de sortie du marché du travail a diminué. En 2011, cela concernait 28% de la popu-

lation des 50-64 ans face à 36% en 2000. Malgré cette évolution positive, la proportion concernée est encore trop élevée.

[ INFOR FEB 25 — 19 JUILLET 2012 ]

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DOUANE & ACCISES

Entreprises : profitez de l’été pour anticiper !

La modernisation et l’informatisation des douanes et accises progressent rapidement et la poursuite de l’amélioration concertée du fonctionnement des douanes et accises est une priorité continue du Forum National qui réunit administration et fédérations d’entreprises. Deux priorités se dégagent pour cet été : la pré- paration du passage à l’AC4 électronique en matière d’accises et la montée en puissance du statut d’opérateur économique agrée (AEO).

L’utilisation de l’AC4 électronique deviendra obligatoire à partir du 1er octobre 2012. Ce passage a été minutieusement préparé par l’administration qui a formé plus de 300 agents pour assister les entreprises et qui a préparé une documentation extrêmement détaillée et pratique. Elle peut être consul- tée à l’adresse internet suivante :

http://plda.fgov.be/fr/AC4_FR.

ACTION FEB

> Diplomates croates

A l’invitation du SPF Affaires étrangères et dans le cadre des préparatifs de la Croatie à son adhésion à l’UE en juillet 2013, le Département européen de la FEB a fait part de son expérience dans le suivi quotidien des matières européennes à une délégation de hauts diplomates et fonctionnaires croates. Olivier Joris, Responsable du Département, y a notamment souligné une série d’évolutions, tel que le rôle accru du Parlement européen, le monitoring plus poussé des performances

La clé du succès réside dans la phase de test organisée depuis le 1er avril, mais qui n’a été exploitée à ce jour que par une poignée d’en- treprises. Toutes les informations utiles pour procéder à ces tests sont également dispo- nibles sur le site internet. Les entreprises qui n’ont encore jamais utilisé l’application web PLDA, suivront les instruc- tions suivantes : http://plda.fgov.be/fr/ enregistrement_PLDA. Un Help desk est éga- lement prévu. Il peut être joint par télé- phone (02/579.33.33) et par e-mail

(ac4.helpdesk@minfin.fed.be).

L’autre priorité pour les entreprises est d’anticiper leur obtention du statut AEO, afin de pouvoir pleinement béné- ficier des avantages qui y sont attachés et qui vont devenir pleinement effectifs dans les prochains mois. Attendre la dernière minute, c’est risquer un engor- gement pour les procédures de certifi- cation et donc des retards alors que le gouvernement entend précisément fai- re des douanes une des priorités de sa stratégie de relance, notamment en pro- posant de supprimer la garantie TVA due à l’importation pour les entreprises AEO.

L’actuelle législature entend fai- re du bon fonctionnement des douanes et accises une priorité essentielle. Le Forum National permet de canaliser ces intentions vers des projets concrets et utiles aux entre- prises. Il est donc crucial que les entreprises s’inscrivent dans cette dynamique en antici- pant à temps les évolutions nécessaires.

en antici- pant à temps les évolutions nécessaires. Jean Baeten –jb@vbo-feb.be nationales par la Commission,

Jean Baeten –jb@vbo-feb.be

nationales par la Commission, et la multipli- cation d’initiatives ou d’instruments ne regrou- pant plus l’ensemble des 27 Etats membres.

Olivier Joris – oj@vbo-feb.be

> La FEB reçoit l'europarlementaire Philippe De Backer

L'europarlementaire Philippe De Backer (Open VLD) a été nommé rapporteur au sein du Parlement européen pour le plan d'action euro- péen visant à améliorer l'accès des PME au

FINANCES PUBLIQUESeuro- péen visant à améliorer l'accès des PME au La réduction du déficit budgétaire est en

La réduction du déficit budgétaire est en bonne voie

La s.a. Belgique s'est engagée vis-à-vis de l'Europe à ramener son déficit budgétaire à 2,8% du PIB (soit 10,6 milliards EUR) en 2012 : le déficit du gouvernement fédéral (à

l'inclusion de la sécurité sociale) pourrait enco-

re

s'élever à 2,4%, alors que celui de l'Entité

II

(communautés, régions et autorités locales)

ne pourrait plus dépasser 0,4%. Selon les der- nières estimations, un (petit) effort sera enco- re nécessaire pour atteindre ces objectifs budgétaires, à savoir que le gouvernement fédéral devra encore trouver un peu moins de 100 millions EUR.

Notre pays est en bonne voie pour rame-devra encore trouver un peu moins de 100 millions EUR. ner son déficit budgétaire sous la

ner son déficit budgétaire sous la limite euro- péenne de 3% du PIB cette année. Il se positionne ainsi parmi les meilleurs élèves de la zone euro. On peut toutefois s'interroger sur la manière d'y parvenir. Il y a deux mois, le Bureau fédéral du plan avait en effet révélé une forte hausse des impôts en 2012. Pour un pays connaissant déjà une pression fiscale très for- te, une telle approche n'est plus tenable. D'ici à 2015, notre budget devra retrouver un équi- libre structurel, mais cet objectif doit être atteint principalement via des actions au niveau des dépenses : dans ce cadre, des pou- voirs publics efficaces et une sécurité sociale performante restent des chantiers cruciaux.

Geert Vancronenburg – gva@vbo-feb.be

financement. A ce titre, la FEB l'a mis en contact avec des chefs d'entreprise et des col- laborateurs bancaires pour réfléchir à des solu- tions (européennes) possibles aux problèmes de financement rencontrés par les PME. Le débat a non seulement porté sur la relation chef d'entreprise/employé de banque, mais aussi sur l'impact de Bâle III sur l'octroi de cré- dit, les mesures positives et moins positives prises par les autorités et les formes alterna- tives de financement.

Stijn Rocher – sr@vbo-feb.be

[ INFOR FEB 25 — 19 JUILLET 2012 ]

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CONSEIL SUPÉRIEUR DE L’EMPLOI

Rapport 2012

Dans son rapport annuel, le Conseil supérieur de l’emploi (CSE) sou- ligne la belle résistance de notre économie face à la crise mais insiste sur les nombreux défis auxquels nous devons faire face. Il met en garde quant aux effets que peuvent entraîner les nouvelles dis- positions en termes de chômage (dégressivité des allocations et élar- gissement du processus d’activation) et de pensions (renforcement des conditions d’accès). Celles-ci pourraient conduire à des transitions du chômage ou de l’emploi vers d’autres types d’inactivité (entres autres vers l’invalidité), ce qui va bien à l’encontre des objectifs initiaux. Pour éviter ces situations, il préconise une modernisation du droit du travail ainsi que la mise en place de conditions favorables à la création d’em-

plois et facilitant la mobilité professionnelle. Afin d’accroître le taux d’emploi des travailleurs âgés, il faut repenser l’évolution des salaires afin qu’elle reflète mieux les compétences et l’expérience quelque soit l’âge des travailleurs. Il s’interroge également sur l’efficacité du dispositif du crédit-temps de fin de carrière dans le maintien des personnes au travail. Les dispositifs de sortie existant dans notre pays favorisent de nombreux retraits du marché du travail avant l’âge légal de la pension. Malgré une tendance positive observée depuis 2000, 28 % de la population âgée de 50 à 64 ans ont recouru à un dispositif de sortie anticipée l’année dernière. La proportion des per- sonnes faisant appel aux différents types de sortie a diminué à l’ex- ception du régime d’invalidité (voir graphique).

Le rapport du CSE met à nouveau en avant un certain nombre de points soulevés auparavant à plu- sieurs reprises par la FEB. Les mesures de modernisa- tion du droit du travail prévues par l’accord du gouvernement n’ont pas encore été exécutées. De plus, l’accord ne contient aucune mesure de création d’em- plois. Ces aspects devront faire partie du plan de relan- ce qui est encore à discuter par le gouvernement et les partenaires sociaux. D’autres mesures seront également nécessaires afin d’améliorer la compétitivité des entre- prises belges.

Sortie du marché du travail des personnes âgées de 50 à 64 ans

Sources : DGSIE, INAMI, ONEM, ONP et SdPSP

En % de la population correspondante

40

35

30

25

20

15

10

5

0

36% 28% 2000 2011 50-64 ans
36%
28%
2000
2011
50-64 ans

Invalidité40 35 30 25 20 15 10 5 0 36% 28% 2000 2011 50-64 ans Interruption

Interruption de carrière à temps plein et crédit-temps à temps plein25 20 15 10 5 0 36% 28% 2000 2011 50-64 ans Invalidité Chômeurs âgés non

Chômeurs âgés non demandeurs d'emploide carrière à temps plein et crédit-temps à temps plein Chômage avec complément d'entreprise, non demandeur

Chômage avec complément d'entreprise, non demandeur d'emploide carrière à temps plein et crédit-temps à temps plein Chômeurs âgés non demandeurs d'emploi Pension

Pensionplein Chômeurs âgés non demandeurs d'emploi Chômage avec complément d'entreprise, non demandeur d'emploi

d'entreprise, non demandeur d'emploi Pension Alice Defauw – ald@vbo-feb.be EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE

Alice Defauw – ald@vbo-feb.be

EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUEd'emploi Pension Alice Defauw – ald@vbo-feb.be Quels impacts réels ? A l’issue d’un marathon de

Quels impacts réels ?

A l’issue d’un marathon de négociations, le

Parlement européen et le Conseil ont adopté en trilogue un texte de compromis relatif à la Directive sur l’Efficacité énergétique. Celle-ci comporte des objectifs concernant tant les pouvoirs publics que les fournisseurs d’énergie et les entreprises consommatrices. Ce com- promis doit encore être formellement adopté en session plénière du Parlement européen en

septembre et par le Conseil, avant d’être trans- posé dans les Etats membres. Selon la Commission, la mise en œuvre des mesures contenues dans cette version amandée de la Directive permettra à l’UE d’atteindre 17 % d’efficacité énergétique d’ici 2020, contre les 20% initialement prévu.

La FEB a soutenu dès le départ l’atten- tion enfin accordée à l’efficacité énergétique,d’ici 2020, contre les 20% initialement prévu. à côté des efforts contraignants en matière

à côté des efforts contraignants en matière

d’émissions de CO 2 et d’énergie renouvelables.

Ceci, à la lumière notamment des nombreux efforts déjà entrepris en la matière par les entreprises actives en Belgique. Néanmoins,

elle considère qu’une approche intelligente en la matière doit être basée sur des mesures visant la diminution de l’intensité énergétique des consommateurs plutôt que sur des plafon- nements (capping) indifférenciés de la consommation d’énergie risquant de miner la croissance. Le texte de compromis n’est ni optimal ni un modèle de clarté (en particulier en ce qui concerne les obligations à charge des fournis- seurs d’énergie). Cependant, dans le cadre des options discutées, la FEB accueille favorable- ment certains choix comme la flexibilité accor- dée aux Etats membres dans la définition des objectifs nationaux, ainsi que l’attention accor- dée au potentiel lié à la rénovation des bâti- ments publics, et le rejet de la proposition du PE d’intervenir artificiellement sur le marché des droits d’émissions (même si cette piste est toujours à l’examen à la Commission). Il conviendra, dès l’automne, de suivre avec attention la transposition de ce texte en Belgique afin d’éviter un alourdissement de la facture énergétique des entreprises.

Olivier Joris – oj@vbo-feb.be

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SÉCURITÉ ET SANTÉ AU TRAVAIL

L'UE et les USA unissent leurs efforts

Du 11 au 13 juillet derniers s'est déroulé à Bruxelles le 7ème congrès UE-USA sur la sécu- rité et la santé au travail. Cette rencontre bien- nale de haut niveau réunissant des délégués de la Commission européenne, les autorités amé- ricaines et des représentants patronaux et syn- dicaux s’inscrit dans le cadre du traité transatlantique de 1995. Kris De Meester (FEB) dirigeait la délégation patronale européenne. Le groupe de travail ‘nanomatériaux’ a retenu toute l'attention : il était à la recherche de lacunes dans la légis- lation, de critères en vue d'identifier les risques sur le lieu de travail et surtout de bonnes pra- tiques pour gérer les nanomatériaux (un million de fois plus petits qu'un millimètre) connus et encore inconnus. Le groupe de travail 'sécuri- té dans une économie verte' s'est aventuré en terrain inconnu, mais a très vite conclu que la culture de prévention classique s'impose éga- lement dans ce domaine. Le groupe de travail

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[ INFOR FEB 25 — 19 JUILLET 2012 ]

Graphisme et production : The Mailshop – mail@themailshop.be

AGENDA

‘Le Cloud Computing : une avancée incontournable pour l’informatique d’entreprise ?’

Dans le cadre des Midis de la propriété intellectuelle

DATE :

12 SEPTEMBRE 2012

FEB Social Academy: lancement de la 5 e édition !

Un investissement dans des relations sociales équilibrées

DATE :

2 OCTOBRE 2012, À 16H00

 

Plus d’infos > www.feb > Manifestations & séminaires

LIEU

:

FEB, Bruxelles

INFO :

Service Events

T

02 515 08 91

events@vbo-feb.be

LIEU

:

FEB, Bruxelles

INFO :

Service Events

T 02 515 08 36

events@vbo-feb.be

> 'accidents catastrophiques' a pour sa part essentiellement procédé à d'innombrables échanges de bonnes pratiques. Cette fois encore, les discussions étaient par- ticulièrement animées et enrichissantes. Dès que les barrières linguistiques et culturelles ont été franchies, de nombreuses propositions de collaboration et de suivi ont été formulées. Il appartient à présent aux instances officielles de ne pas les laisser à nouveau au frigo pen- dant 2 ans. Les représentants patronaux ont en tous cas décidé de rester en contact.

Kris De Meester – kdm@vbo-feb.be

RAPPORT SOCIAL GLOBALde rester en contact. Kris De Meester – kdm@vbo-feb.be La bureaucratie doit remédier aux problèmes dans

La bureaucratie doit remédier aux problèmes dans le monde !

Une coalition constituée des syndicats belges et de plusieurs ONG envisage d’introduire une proposition prévoyant l’obligation pour les sociétés de 250 travailleurs qui travaillent avec des fournisseurs et des sous-traitants étrangers de rédiger un rapport social global annuel. Ce rapport contiendrait des informa- tions telles que le nombre de travailleurs de l'entreprise étrangère, leurs types de contrats, le nombre d'heures prestées par an, le salai- re de base par heure et par semaine, etc. Il devrait ensuite être discuté au conseil d'en- treprise et donner lieu à un plan d'action. Cette proposition suscite de très vives cri- tiques. Comment des entreprises belges pour- raient-elles établir un bilan social concernant des entreprises étrangères travaillant dans un cadre juridique et culturel totalement différent du leur et, qui plus est, dans une langue étran- gère ? Comment imaginer que des pays en pleine expansion, comme la Chine, puissent souscrire à ces exigences ? Le risque est grand qu'ils se tournent vers d'autres pays.

A un moment où l’on veut encourager l’entrepreneuriat et stimuler la relance éco- nomique en Belgique, il est incompréhensible que l'on envisage des propositions aussiest grand qu'ils se tournent vers d'autres pays. 17.09.2012 VBO FORUM FEB BRUSSELS SQUARE be.

17.09.2012 VBO FORUM FEB BRUSSELS SQUARE be. international www.beinternational.be
17.09.2012
VBO FORUM FEB
BRUSSELS SQUARE
be. international
www.beinternational.be
BRUSSELS SQUARE be. international www.beinternational.be bureaucratiques et inefficaces. Elles sont en outre tout à

bureaucratiques et inefficaces. Elles sont en outre tout à fait contraires à l'engagement ins- crit dans l'accord gouvernemental qui consis- te à réduire les charges administratives de

30%.

Michèle Claus – mc@vbo-feb.be

Christine Darville – cda@vbo-feb.be

GO BUSINESS AWARD– mc@vbo-feb.be Christine Darville – cda@vbo-feb.be Cap sur l’international ! Le ‘Go Business Award’

Cap sur l’international !

Le ‘Go Business Award’ récompense les étu- diants qui ont développé le business plan au meilleur potentiel de réussite internationale. Ce concours unique est l’initiative de la FEB et est organisé dans le cadre du Forum « Be International », qui se déroulera le 17 septembre prochain. Quatre équipes participent à ce concours. Toutes composées d'étudiants issus de pres- tigieuses écoles de commerce belges (Antwerp Management School, HEC-Liège, Louvain School of Management et Solvay). Chaque équipe dispose d’un projet solide et ambitieux dans lequel la dimension internationalerécompense les étu- diants qui ont développé le business plan au meilleur potentiel de réussite internationale.

semble être la logique même. Le réalisme, toutefois, reste de mise. Un jury, composé de captains of industry et présidé par Karel Boone, décernera le prix lors du Forum. Vous aussi soutenez ce projet et voter pour l’équi- pe de votre choix via le site internet www.beinternational.be, rubrique Go Business Award. Plus de 1000 personnes y ont déjà participé! En organisant ce concours, la FEB sou- haite notamment sensibiliser nos futurs diplô- més et entrepreneurs à l’importance de l’internationalisation des entreprises et aux spécificités liés au commerce extérieur. En effet, pour une petite économie ouverte com- me celle de la Belgique, le commerce inter- national constitue un moteur essentiel de la croissance et de la création d’emploi. La FEB encourage donc nos entrepreneurs à faire preuve d’audace et à dépasser nos frontières pour saisir toutes les opportunités d’affaires présentes sur les marchés étrangers.

Laurent Sempot – ls@vbo-feb.be

les marchés étrangers. Laurent Sempot – ls@vbo-feb.be La rédaction de l’Infor FEB vous souhaite d’agréables

La rédaction de l’Infor FEB vous souhaite d’agréables vacances !

Prochaine parution : le 6 septembre.

FEB – Fédération des Entreprises de Belgique ASBL

rue Ravenstein 4 – 1000 Bruxelles – tél. 02 515 08 11 – fax 02 515 09 15

RÉDACTION : Anne Michiels – tél. 02 515 09 44 – am@vbo-feb.be

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ÉDITEUR RESPONSABLE : Charles Gheur – rue Ravenstein 4 – 1000 Bruxelles

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L’Infor est imprimé sur du papier issu de la gestion durable des forêts. La gestion durable des forêts tient compte de l'écosystè- me forestier, respecte les aspects sociaux (droits des populations indigènes et des travailleurs forestiers*) et est responsable d'un point de vue économique.