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Ph. Wafa

CHARTE POUR LA PAIX ET LA RÉCONCILIATION

Plus de 32.000 dossiers réglés de 2006 à juin 2012

18 e jour Iftar 19h52 Imsak 04h09
18 e jour
Iftar
19h52
Imsak
04h09

18 Ramadhan 1433 - Lundi 6 Août 2012 - N°14582 Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111- 0287 LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE

LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE

LÉGISLATIVES DU 10 MAI 2012

M. SALAFRANCA PRÉSENTE LE DOCUMENT FINAL DE LA MISSION D’OBSERVATION DE L’UE

Lerapport réfute touteidéedefraude

P.3

«C’est un rapport équilibré qui reflète ce que nous avons vu et constaté», a précisé
«C’est un rapport équilibré
qui reflète ce que nous avons
vu et constaté», a précisé
M. Salafranca.
P.5 INTERNET Une journée “spécial Alger” organisée par P.5
P.5
INTERNET
Une journée
“spécial Alger”
organisée par
P.5

M. Benmeradi appelle les entreprises chinoises à accélérer la réalisation de projets en Algérie

P.32

PRODUCTION INDUSTRIELLE AU PREMIER TRIMESTRE 2012

Poursuite de la hausse des prix

P.7

SOUDAN – SOUDAN DU SUD

L'UA se félicite de l’accord conclu entre Khartoum et Juba sur le pétrole

P.9

7 e FESTIVAL DE LA CHANSON CHAÂBI

Kamel

Bourdib

donne

le ton

FESTIVAL DE LA CHANSON CHAÂBI Kamel Bourdib donne le ton P.15 GHAZOUAT BADR Première et plus

P.15

GHAZOUAT BADR Première et plus célèbre bataille de l’islam PP.16-17 JS KABYLIE
GHAZOUAT BADR
Première et plus célèbre
bataille de l’islam
PP.16-17
JS KABYLIE

Mourad Karouf :

«Nous voulons rentrer au pays avec un groupe homogène»

P.29

voulons rentrer au pays avec un groupe homogène» P.29 ANEP n° 931949 du 05/08/2012 Quotidien national

ANEP n° 931949 du 05/08/2012

Quotidien national d’information — 20, rue de la Liberté - Alger — Tél. : (021) 73.70.81 — Fax : (021) 73.90.43 — 55 e Année — Algérie : 10,00 DA - France : 1 €

2 EL MOUDJAHID
2
EL MOUDJAHID
Météo Séminaire atelier algero-américain Ensoleillé Un séminaire-atelier portant sur le partenariat
Météo
Séminaire atelier
algero-américain
Ensoleillé
Un séminaire-atelier portant sur le
partenariat algero-américain
dans le do-
Sur les régions de l’Ouest et du Cen-
tre, le temps sera partiellement voilé, de-
venant nuageux en cours d’après-midi et
soirée avec localement évolution ora-
geuse, notamment vers les régions de
l’intérieur.
Sur les régions de l’Est, le temps sera
chaud et ensoleillé, notamment vers l’in-
térieur avec localement tendance ora-
geuse en fin de soirée.
Les vents seront en général faibles à
modérés (10/20 km/h).
La mer sera belle localement peu agi-
tée.
Sur les régions sud, le temps sera
chaud et ensoleillé avec localement ten-
dance orageuse sur les massifs du Hog-
gar/Tassili et de l’Atlas saharien.
Les vents seront en général faibles à mo-
dérés.
Températures (maximales-mini-
males) prévues aujourd’hui :
maine de la santé et du médicament se
tiendra aujourd’hui en présence du
Doyen de la faculté de médecine de
l’université de Harvard (Boston, Etat du
Massachussetts) Dr. Chin Waiman Wil-
liam et le Dr Djamel Ould Abbes, le Mi-
nistre de la santé, de la population et de
la réforme hospitalière.
DEMAIN, A 14H,
AU CENTRE CULTUREL
ISLAMIQUE
«Ramadhan ,
le mois des victoires»
Alger (32°- 23°), Annaba (34°- 21°),
Béchar (42° - 29°), Biskra (46°- 30°),
Constantine (41°- 19°), Djanet (39°-
29°), Ghardaïa (44° - 29°), Oran (32° -
22°), Sétif (39°- 19°), Tamanrasset (34°-
26°), Tlemcen (30°- 19°).
AUJOURD’HUI,
A 10H, A BLIDA
Clôture de l’université
d’été du PT
À l’occasion du mois béni de Rama-
dhan et dans le cadre de la célébration de
l’ouverture de Mekkah le 20 Ramadhan,
le Centre culturel islamique organise de-
main, à 14h, en son siège, une confé-
rence sous le thème «Ramadhan, le mois
des victoires», qui sera animée par le D r
Abdelhalim Galba (faculté
bier).
du Carou-
Le Parti
des travail-
leurs clôture
son université
d’été à Blida,
à l’Institut de
formation en
électricité et
gaz,
NEDJMA
L’Internet mobile à des prix
imbattables
Nedjma vous accompagne durant
tout le mois de Ramadhan et
baisse ses
tarifs de connexion à l’Internet mobile.
En effet, du 3 au 20 août inclus,
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tionnelle qui vous donne
entre : Facebook et MSN à
le choix
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lieu de 50 DA et une connexion inter-
net de 15 Mo pour 50 DA seulement.
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suffit au client de composer
*151# sur
son téléphone portable et choisir le for-
fait désiré : soit 15 Mo de connexion
Internet pour 50 DA seulement valable
jusqu’à minuit du jour de l’achat.
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seulement avec une utilisation illimitée
par SMS de vos messageries instanta-
nées (Facebook, MSN, Yahoo ! Mes-
senger et Gtalk) et également 15 Mo
de connexion sur les applications offi-
cielles de ces messageries
nées, ainsi que sur le site
instanta-
Facebook
mobile jusqu’à minuit du jour de
l’achat.
Cette promotion est valable pour
les clients Nedjma Plus.
FÉDÉRATION ALGÉRIENNE DES DONNEURS DE SANG Appel au don A l’occasion du 50 e anniversaire
FÉDÉRATION
ALGÉRIENNE DES
DONNEURS DE SANG
Appel au don
A l’occasion du 50 e anniversaire de l’in-
dépendance et de la fête de la jeunesse, et à
l’occasion du mois béni de Ramadhan, la
Fédération algérienne des donneurs de sang,
en collaboration avec le ministère des Af-
faires religieuses et du Wakf et l’Agence na-
tionale du sang, lance un appel à l’ensemble
de la population âgée de dix-huit à soixante-
cinq ans, et en bonne santé, pour répondre
en masse à l’appel du cœur et aller offrir un
peu de sang à l’hôpital le plus proche.
DEMAIN, A 11H, Hommage à Si Mohamed Bounaâma Dans le cadre de la cé- lébration
DEMAIN, A 11H,
Hommage
à Si Mohamed
Bounaâma
Dans le cadre de la cé-
lébration du cinquante-
naire de l’indépendance
et du 51 e anniversaire du
décès du martyr le héros
Mohamed Bounaâma,
l’association Machaâl
Echahid et le journal El
Moudjahid organisent de-
main, à 10h, au Centre de
presse d’El Moudjahid,
un colloque historique
sous l’intitulé : «Pause de
reconnaissance à Si Mo-
hamed Bounaâma». Elle
sera animée par le moud-
jahid Omar Ramdane,
compagnon du martyr, et
sera suivie d’un débat
avec les journalistes.
Agenda culturel
A PARTIR DE 22H30 À LA
SALLE EL MOUGGAR
Variétés musicales de l’ONCI
Liban, du Maroc, d’Iraq, de Mauritanie et une
pléiade d’artistes algériens de chaâbi, malouf,
chaoui et moderne.
JUSQU’AU 17 AOUT, A LA
SALLE IBN-ZEIDOUN
Une pléiade d’artistes
L’Office Riadh El Feth poursuit ses soirées
artistiques, avec une pléiade d’artistes
jusqu’au 17 août à la salle Ibn-Zeïdoun.
Aujourd’hui : Farid Khoudja et Merioua
Demain : Aziouz Raïs, Benyeghzar Youcef
et Fatiha Nessrine
Mercredi 8 août : Lamia Madini et Abdel-
kader Rezkallah
Aujourd’hui : Rachid Khali, Toufik Touati
et Dib Layachi
Demain : Zakia Kara Turki et Salim Fer-
gani
Mercredi 8 août : Mohamed Khaouas, Mo-
hamed Hamdine et Toufok Aoune
LAYALI MOBILIS
AU MEDINA CENTER
Des soirées familiales
en plein air
JUSQU’AU 15 AOÛT,
À 22H30, AU THÉÂTRE
DE VERDURE
Layali Mezghana :
soirée hawzi et malouf
«Layali Mobilis au Medina Center» conti-
nuent d’accueillir chaque soir des familles
avec un programme artistique très varié. Cet
événement, qui se poursuit tout au long du
mois de Ramadhan, est devenu la destination
incontestée de centaines de personnes, qui se
donnent rendez-vous tous les soirs pour profi-
ter d’un moment de détente et de divertisse-
ment en plein air. Le programme de toutes les
soirées est disponible sur : www.mobilis.dz ou
sur Facebook page officielle de Mobilis.
LE 7 AOÛT À 22H00
À L’ETABLISSEMENT ARTS
ET CULTURE
Rencontre avec
Hamid Grine
Aujourd’hui : soirée hawzi et malouf ani-
mée par Nadia Benyoucef, Samir El Assimi et
Mohamed Segueni.
Demain : soirée rock animée par les
groupes D’zaïr et Caravansérail
Mercredi 8 août : soirée musicale animée
par Mustapha Belhacene et Hamdi Bennani
L’écrivain Hamid
Grine animera le 7
août à 22h00 une ren-
contre intitulée “Ecrire
pour vivre” à l’Etablis-
sement Arts et culture
(face à la Fac centrale).
AUJOURD’HUI AU PALAIS
DE LA CULTURE MOUFDI-
ZAKARIA
Concert de chants
Jusqu’au 16 août, exposition-vente d’ob-
jets d’artisanat, d’art et de décoration, à partir
de 22h30.
Aujourd’hui : concert de chants avec Cha-
fik Hadjadj de Sidi Bel-Abbès
Demain: gala de variétés avec Nardjes,
Samir El Assimi et cheb Mounir
Mercredi 8 aout : concert de chants avec El
Ferda.
JUSQU’AU 13 AOUT,
A PARTIR DE 22H30, AU
THEATRE DE SIDI FREDJ
Veillées du Casif
JUSQU’AU 16 AOÛT, À 21H,
À CONSTANTINE
Layali Cirta
Les soirées «Layali Cirta» se poursuivent
à Constantine, au théâtre de Verdure, animées
par une pléiade d’artistes, de stars du tarab du
Aujourd’hui : Saber Rebai (Tunisie)
Demain : Abderrahmane Djalti, Nadia Ba-
roud et Zakia Mohamed
Mercredi 8 août : groupe D’zaïr et Ta-
grawla

Lundi 6 Août 2012

Nation

3

N ation 3 EL MOUDJAHID RAPPORT FINAL DE LA MISSION D’OBSERVATION ÉLECTORALE DE L’UE Nombre d’aspects
N ation 3 EL MOUDJAHID RAPPORT FINAL DE LA MISSION D’OBSERVATION ÉLECTORALE DE L’UE Nombre d’aspects
N ation 3 EL MOUDJAHID RAPPORT FINAL DE LA MISSION D’OBSERVATION ÉLECTORALE DE L’UE Nombre d’aspects

EL MOUDJAHID

RAPPORT FINAL DE LA MISSION D’OBSERVATION ÉLECTORALE DE L’UE

Nombre d’aspects positifs relevés

Le rapport réfute toute idée de fraude qui aurait été enregistrée durant le scrutin

L e rapport final de la mis- sion d’observation électo- rale de l’Union euro-

péenne pour les élections législa- tives du 10 mai 2012 a été pré- senté hier à la presse. Dans sa déclaration préliminaire lue au début de la conférence animée à l’hôtel Sofitel, le chef observateur de la mission de l’UE, M. José Ignacio Salafranca, a tenu à sou- ligner que le rapport de 61 pages est le résultat d’ «une évaluation approfondie, détaillée et impar- tiale» et que, sur cette base, la mission qu’il a dirigée a constaté «tout un nombre d’aspects posi- tifs du processus électoral». Se- ront entre autres relevés «l’augmentation du nombre de partis politiques et de listes indé- pendantes par rapport aux scru- tins précédents », ce qui a permis du point de vue de la Mission de l’UE d’«élargir l’offre politi- que». Le rapport soulignera éga- lement «l’instauration de méca- nismes de contrôle additionnels de l’opération de vote, tels que la CNSEL et la CNISEL, l’incorpo- ration des urnes transparentes et de l’encre indélébile comme ins- trument supplémentaire de vérifi- cation lors des opérations de vote et l’entrée de 143 députés femmes dans la nouvelle Assem- blée ». Des éléments dont la Mis- sion se félicite puisque constituant, de l’avis de M. Sala- franca, «un avancement notable».

La fonction de la Mission de l’UE n’est ni celle d’un «arbitre» ni celle d’un «tribunal»

La Mission de l’UE dont la fonction, tiendra à rappeler le conférencier, n’était ni d’être un «arbitre» ni un «tribunal pour juger» peut constituer de son avis

«un point de départ et non pas d’arrivée», d’autant, sera-t-il sou- ligné, que nombre d’aspects liés

à l’organisation des consultations

à venir sont susceptibles d’être

améliorés par la série de recom- mandations (31 en tout) faites par la Mission de l’UE. Seront ainsi sériés le système d’enregistre- ment des électeurs qui présente selon le constat fait «certaines fai- blesses structurelles en raison de l’absence de consolidation natio- nale du fichier électoral». Une ab- sence qui pénalise de l’avis de la Mission les partis politiques et les candidats indépendants qui ne peuvent opérer un contrôle avéré du fichier national. De même que la Mission estime que «la trans- parence des opérations au sein des deux niveaux de commissions électorales pourrait être claire- ment améliorée à l’avenir. Pour

Ph : Wafa
Ph : Wafa

ce faire, l’affichage public des ré- sultats au niveau communal et la remise systématique d’une copie certifiée des résultats aux repré- sentants des partis politiques et des candidats sont recommandés. De même que la mission a estimé que la transparence du processus électoral aurait gagné par la pu- blication des résultats détaillés. L’absence constatée a, selon le rapport, compliqué la lisibilité des sièges attribués qui ont fait l’objet de contestation par cer- tains partis politiques. La transpa- rence du processus a été éga- lement affectée, selon le rapport, par le fait que la période de re- cours s’est achevée avant même que les résultats aient été publiés en détail. Mais ces lacunes rele- vées ne peuvent en aucun cas mettre en cause les résultats obte- nus. Ainsi, le rapport réfute toute

idée de fraude qui aurait été enre-

gistrée durant le scrutin. De ce fait, les recommandations émises ne visent, selon le conférencier, qu’à «accroître la transparence et l’intégrité des scrutins à venir». Outre celles énumérées plus haut, la Mission préconise d’étendre la durée du mandat de la CNSEL jusqu’au moment du dépôt des PV auprès du Conseil constitu- tionnel, d’assurer l’indépendance de la CNISEL en renforçant sa structure et en lui octroyant un budget propre, autoriser l’organi- sation de réunions publiques hors salle ou lieu fermé lors de la cam- pagne électorale, assurer la pré- sence de tous les représentants des partis politiques et des candi- dats aux bureaux de vote, intro-

duire des modifications aux enve- loppes de vote qui devraient adopter un format sécurisé et faire l’objet d’un comptage systéma- tique à l’ouverture et lors du dé- pouillement afin de garantir l’intégrité du scrutin, améliorer le mode de constitution des listes afin qu’elles soient composées de femmes et d’hommes à parité, amender certaines dispositions de la nouvelle loi sur l’information pour ne pas imposer aux médias des limitations disproportionnées et mettre en œuvre, au plus vite, la nouvelle loi sur l’information afin d’assurer le développement d’un environnement médiatique pluraliste et libre.

31 recommandations pour améliorer les prochains scrutins

A une question d’un confrère qui a demandé quelle va être la réaction de l’UE suite à la décla- ration du ministre de l’Intérieur qui affirmé que ces recommanda- tions ne pourront, faute de temps, être mises en œuvre lors des élec- tions locales annoncées pour le 29 novembre prochain, M. Sala- franca qui s’est félicité de la dis- ponibilité et de l’assistance apportées par les autorités algé- riennes lors de la présence de la Mission, a répondu que cela «re- lève de la souveraineté du pays et de l’existence de la volonté poli- tique», estimant toutefois que «la prise en charge de ces recomman- dations ne peut être qu’un élé- ment additionnel pour élargir la confiance constatée». Et aux jour- nalistes qui ont repris à leur

compte l’idée de la rédaction d’un rapport de complaisance à l’égard des autorités algériennes, le conférencier a vivement réagi en rejetant ces accusations :

«C’est un rapport équilibré qui re- flète ce que nous avons vu et constaté», a t-il répondu, avant de poursuivre : «Je vous laisse à vous le soin de lire les 31 recom- mandations émises» . Pour ce qui est de la prétendue incapacité de la Mission à se faire une opinion fiable sur le déroulement du scru- tin du fait que ses observateurs ont couvert moins de 2% des bu- reaux de vote, le conférencier es- timera que cela est largement suffisant pour se faire une idée sur le déroulement des opérations de vote. «Nous n’avons pas la prétention de dire que c’est le ré- sultat général, mais on donne une appréciation globale et représen- tative ».

Le score du FLN n’est pas dû à la fraude

S’agissant du score obtenu par le FLN qui a raflé la mise, l’ex- plication, fera remarquer M. Sa- lafranca, est à chercher dans le système proportionnel en place et dans d’autres aspects, à savoir l’ancrage social de ce parti et la fragmentation de la scène poli- tique. Quant à la présence d’ob- servateurs de l’UE lors des élections locales, il sera répondu que «normalement l’UE n’est pas présente lors d’élections qui ont un caractère local, sauf si une in- vitation lui est adressée par les autorités du pays». Nadia K.

M. Bensalah reçoit une copie du rapport de la mission des observateurs de l'UE

copie du rapport de la mission des observateurs de l'UE Le président de la mission des

Le président de la mission des observateurs de l'Union Euro- péenne (UE) aux élections légis- latives M. Ignacio Sanchez Salafranca a remis hier à Alger une copie du rapport final sur les législatives du 10 mai 2012 au président du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah. Le do- cument officiel a été remis lors de l'audience que le président du Conseil de la nation a accordée au président de la Mission des observateurs de l'UE. M. Bensa- lah a fait part, à cette occasion, de sa considération à l'UE pour avoir envoyé une mission d'observa- teurs, tout en saluant «le profes- sionnalisme qui a caractérisé le travail de la mission». La rencon- tre a été l'occasion pour les deux parties d'évoquer le «développe- ment de l'expérience démocra- tique et le processus des réformes en Algérie» ainsi que les relations entre les parlements algérien et européen et l'importance de pour- suivre le dialogue parlementaire pour la promotion de la coopéra- tion entre l'Algérie et le parte- naire européen. M. Salafranca effectue une visite en Algérie du 1 au 5 août courant. Le président de la mission des observateurs de l'UE aux élections législatives du 10 mai avait remis auparavant une copie de ce rapport au minis- tre de l'Intérieur et des Collecti- vités locales, M. Daho Ould Kablia. M. Salafranca a été reçu par le ministre des Affaires étran- gères, M. Mourad Medelci, à qui il a remis une copie du rapport final sur les législatives du 10 mai 2012.

Plus royalistes que le roi

Au sortir de la salle El Hamma de l’hôtel Sofitel où il a tenu une conférence de presse pour présenter son rapport final, le chef observateur de la Mission d’observation électorale de l’Union européenne a dû se poser bien des questions. L’une d’elles a certainement consisté à se demander pourquoi certains des journalistes qu’il avait en face de lui avaient tellement à cœur de lui faire dire que la « fraude » a régné lors des dernières élections législatives du 10 mai, que son rapport

est le fruit d’ une «négociation» et que la mission qu’il a dirigée est au final une mission de «complaisance». Des «accusations» que ces journalistes ont souhaité voir M. José Ignacio Salafranca légitimer en rédigeant ce que lui et les 150 observateurs de l’UE n’ont pas vu et constaté de visu sur le terrain. Le conférencier qui, à n’en pas douter, a été surpris, voire offensé par tant d’attaques frontales et injustifiées s’est senti obligé de défendre son honneur et son intégrité de chef

observateur impartial ayant agi conformément à sa conscience et à l’institution qui l’a désigné pour accomplir sa mission en Algérie. Et si M. Salafranca a énuméré ses états de services, ce n’est certainement pas parce qu’il avait des choses à se reprocher. Mais juste pour lever toute équivoque ou ambiguïté sur sa personne. Ainsi ouvert à toutes les critiques qui peuvent être émises à l’encontre de son rapport final qui a été débattu au niveau de la commission des

affaires étrangères de l’UE, il prendra néanmoins le soin de souligner qu’il récuse celles qui sont formulées par des personnes ou des parties qui n’ont même pas pris la peine de lire le document final. Mais il ne pouvait savoir que certains préjugés sont tenaces au point de faire perdre toute retenue sous prétexte que l’on exerce le métier de «journaliste».

N. K.

Nation

4

EL MOUDJAHID

N ation 4 EL MOUDJAHID ELECTIONS LOCALES Les partis politiques approuvent la date Les élections locales
N ation 4 EL MOUDJAHID ELECTIONS LOCALES Les partis politiques approuvent la date Les élections locales
N ation 4 EL MOUDJAHID ELECTIONS LOCALES Les partis politiques approuvent la date Les élections locales

ELECTIONS LOCALES

Les partis politiques approuvent la date

Les élections locales qui se tiendront le 29 novembre prochain ont suscité la réaction de plusieurs partis politiques dont le Rassemblement national démocratique (RND), le Mouvement de la société pour la paix (MSP), le Parti des travailleurs (PT) et le FNA.

la paix (MSP), le Parti des travailleurs (PT) et le FNA. C ontacté hier par téléphone,
la paix (MSP), le Parti des travailleurs (PT) et le FNA. C ontacté hier par téléphone,
la paix (MSP), le Parti des travailleurs (PT) et le FNA. C ontacté hier par téléphone,
la paix (MSP), le Parti des travailleurs (PT) et le FNA. C ontacté hier par téléphone,

C ontacté hier par téléphone, le porte-parole du Rassemble- ment national démocratique,

M. Miloud Chorfi, a déclaré que «la date des élections locales a bien été fixée et étudiée». Cette échéance, si elle était prévue dans les calepins des partis et inscrite automatiquement dans leur agenda politique, offre lar- gement du temps aux partis poli- tiques et autres postulants à ces joutes électorales, l’opportunité de bien se préparer, d’affiner leur stratégie et de mettre toutes les chances de leur côté pour espérer gagner la confiance des électeurs. «La participation doit être massive pour la prochaine consulta- tion populaire», déclare M. Miloud Chorfi qui ajoute : «On a commencé depuis quelques semaines déjà à pré- parer cet événement par l’installation des commissions de wilaya qui se- ront chapeautées par une commission nationale qui les supervise pour ce qui concerne la confection des listes des candidats et la possibilité d’ouvrir les portes du parti aux militants de la société civile». Rappelons que cette initiative a été prise par les instances du RND dans le but de démocratiser davan-

tage l’accès à cette formation aux nouvelles potentialités non forcément militantes au sein du RND. De son côté, l’attaché de presse du Mouve- ment de la société pour la paix (MSP), M. Farouk Saredj, nous a in- diqué que «notre formation politique est en consultation avec les militants du parti dans chaque commune pour bien mener les prochaines échéances électorales». Néanmoins M. Saredj a expliqué qu’il doit y avoir plus de ga- ranties, ce qui encouragera les ci- toyens à aller voter massivement. «Nous avons demandé aux autorités une transparence et une équité dans les prochaines élections locales pour exprimer la volonté du peuple», a-t- il souligné. Pour le président du Front national algérien, (FNA), M. Moussa Touati, les élections locales du 29 no- vembre sont une occasion propice pour le citoyen algérien d’exprimer sa voix dans la transparence. «Nous sommes présents dans 1 331 bureaux communaux, il nous reste 212 autres. Nous ferons tout ce que nous pour- rons pour permettre une participation massive des cadres du FNA», a indi- qué M. Touati. Le Parti des travail- leurs (PT), qui tient son université

FLN

De plain-pied dans la phase active des préparatifs

d’été à Blida, a quant à lui refusé tout commentaire sur la question et nous

a indiqué que la secrétaire générale

du Parti des travailleurs (PT), Mme Louisa Hanoune, s’exprimera au- jourd’hui sur la question lors d’une conférence de presse qui devrait être organisée pour clôturer les travaux de cette université qui a débuté ven- dredi à Blida en présence de nom- breux militants et des dirigeants et qui a eu pour thème «50 ans après l'in- dépendance : conjoncture présente et

perspectives». Il y a lieu de signaler que

le ministre de l'Intérieur et des Collec-

tivités locales, M. Daho Ould Kablia, qui s’était exprimé lors du forum heb- domadaire du quotidien Liberté, a indi- qué que le corps électoral sera convoqué le 1 er septembre par le Prési- dent de la République. Le ton est donné sur ce qui va constituer une com- pétition politique âprement disputée par les partis politiques. Il est patent que ce premier palier de la représenta- tion citoyenne a toujours été convoité par les formations politiques. L’Etat, pour sa part, ne lésinera pas sur les moyens pour permettre aux partis poli- tiques de concourir à chances égales. Wassila Benhamed

A lors que la date du déroule- ment des élections locales a été fixée pour le 29 novem-

bre 2012, plusieurs partis poli- tiques comptent accélérer la cadence, intensifiant les diverses rencontres, régionales notamment. Il faut dire que toute élection locale est des plus convoitées, du fait qu’elle intéresse de plus près le ci- toyen qui doit élire le responsable direct de sa cité. Ainsi, même en cette période estivale coïncidant avec le Ramadhan, connu pour être une période durant laquelle l’acti- vité politique enregistre une baisse notable, l’importance de l’événe- ment renverse la donne et les QG des différentes formations connais- sent une nouvelle effervescence. Chez le plus ancien parti poli- tique, l’engagement est de mise, et l’heure est aux intenses préparatifs et à la mobilisation à tous les ni- veaux. Contacté hier, M. Kassa Aissi, chargé de communication au FLN, a souligné que cette annonce met le parti «de plain-pied dans la phase active de la préparation de cette importante échéance». Dans cette perspective, tient à rappeler notre interlocuteur, la ses- sion extraordinaire du comité cen- tral du FLN de juillet 2011 avait déjà finalisé les grandes lignes du programme électoral ainsi que les principaux objectifs à atteindre pour les élections législatives dont les résultats ont permis au FLN de

législatives dont les résultats ont permis au FLN de demeurer la première force poli- tique au

demeurer la première force poli- tique au sein du Parlement mais également, ont réinscrit la néces- sité de maintenir le FLN comme première force politique dans la gestion des collectivités locales, au niveau des APC et APW. C’est pour cela, poursuit M. Aissi, que dès la fin des législatives, le FLN a entamé un programme qui s’est ar- ticulé autour d’une douzaine de modules, permettant à la formation d’assurer les meilleurs conditions à ces élections lo- cales qui revê- tent une importance particulière puisqu’il s’agit de la vie quoti- dienne des populations. C’est pourquoi, et outre la vul- garisation des nouveaux textes adoptés par le Parlement en 2012, dans le cadre des réformes prônées par le Président de la République,

la refonte du code de l’APC et du code de wilaya, la loi électorale et la loi spécifique favorisant la par- ticipation de la femme dans les As- semblées élues, le FLN a engagé, en parallèle, une série de forma- tions en direction des jeunes et des femmes. Ces formations qui se sont dé- roulées le 7 juillet à Aïn Defla, le 18 juillet à Boumerdès et le 3 août à Koléa (wilaya de Blida), vont se poursuivre le 25 août à Relizane et le 1 er septembre à Bordj Bou Arré- ridj. D’autre part, le bureau politique du FLN compte se réunir inces- samment aux fins d’adopter la di- rective- cadre définissant les conditions générales de dépôt des listes de candidature ainsi que les échéanciers. Il va de soi qu’à ces élections, fera remarquer M. Kassa Aissi, la part prépondérante sera assurée par les instances locales au niveau des kasmas et des mouhafa- dhas, par le biais de commissions qui seront installées incessamment. En ce qui concerne les grandes villes et les APW, la direction na- tionale aura également à se pro- noncer sur les propositions qui émaneront des instances de base. Aussi, l’université d’été qui se tiendra les 10, 11 et 12 août à Ti- pasa permettra d’ajuster le disposi- tif organisationnel de ces élections locales de 2012. Soraya G.

Les petites formations à l’épreuve de l’ancrage citoyen

L e premier palier de la repré- sentativité populaire a tou- jours été convoité par les

candidats des partis politiques sou- cieux de prendre pied au sein des collectivités locales. A ce titre, les élections locales de novembre pro- chain, dont l’annonce officielle vient d’être faite par le ministre de l’Intérieur et des Collectivités lo- cales, M. Daho Ould Kablia, ne dé- rogeront pas à la règle. Le signal est donné et bien malin celui qui osera prendre du retard et perdre du temps inutilement. A coup sûr, le branle-bas de combat doit être certainement dé- crété dans les états- majors des for- mations politiques même si certaines d’entre elles n’ont pas re- misé leur différend, apuré leur contentieux. Mais ceci est leur af- faire. Au vu de la chronique poli- tique quotidienne et des échos qui parviennent, nul doute que ces

élections locales de novembre pro- chain ne seront pas boudées. Bien au contraire, elles donneront lieu à une participation importante des formations politiques pour faire bonne figure dans une consultation populaire qui se profile de plus en plus nettement et à pas de géant. En effet, dans trois mois, la classe po- litique sera soumise à un autre test, aussi capital et significatif de la place et de l’audience des partis, de

leur ancrage citoyen. C’est donc une gageure et un enjeu important. Un pari que les partis sont en droit de relever. Pour certaines forma- tions, c’est même l’heure de la ré- habilitation tant il est vrai qu’elles n’ont pas brillé de mille feux dans les élections législatives, subissant une déroute électorale cuisante. L’échéance qui se profile dans un laps de temps très restreint, il faut en convenir, n’a pas pris de court les partis politiques dans leur écrasante majorité. Ils se sont éver- tués, pour la plupart d’entre eux, à prendre le taureau par les cornes et à affûter leurs armes, bien avant l’annonce de la date officielle. C’est donc en fonction de cet important rendez-vous qu’ils ont accompli des préparatifs axés essentiellement sur le renouvellement de leurs struc- tures, à dresser les listes des candi- datures. Comme l’a déclaré le ministre de l’Intérieur et des Collectivités lo- cales, M. Daho Ould Kablia, toutes les dispositions sont prises et l'Ad- ministration n'est pas en reste puisque les préparatifs vont bon train. M. Ould Kablia a indiqué que «le corps électoral sera convoqué le 1 er septembre» par le Président de la République, M. Abdelaziz Bou- teflika, et il a précisé que le «pour- centage éliminatoire sera de 7%» pour ces élections locales (il était fixé à 5% lors des législatives du 10 mai dernier, ndlr). A ce propos, il a

estimé que les petits partis n'auront pas la possibilité d'atteindre ce taux (7%), les appelant à «se rassembler dans des listes communes» pour pouvoir participer au scrutin. Au- quel cas ces partis, mathématique- ment, vont aller au-devant d’un échec certain.

Une commission nationale de préparation installée au niveau du gouvernement

Dire que cette échéance électo- rale revêt une importance considé- rable serait défoncer des portes ouvertes. A la décharge de cette constatation, il suffit de jeter un re- gard dans une activité partisane qui trahit une adhésion active, voire une euphorie chez les partis politiques, traditionnels ou nouvellement créés. L’occasion est à saisir, en par- ticulier chez ceux qui ont eu à mor- dre la poussière dans une consultation populaire pas très éloi- gnée. C’est donc une opportunité pour repartir du bon pied en corri- geant les erreurs du passé, de redo- rer un blason terni par une défaite amère. Fait inédit pour le RND dont les dirigeants ont ouvert les portes des candidatures pour des postulants désireux de se lancer dans l’arène politique, par le truche- ment des listes du parti. Le FLN lance une campagne de charme en direction des jeunes, les exhortant à se mobiliser pour les prochaines élections locales. Abde- laziz Belkhadem a salué le rôle de la jeunesse, faisant observer que son parti est une école qui est capable de permettre aux jeunes d’accéder aux postes de responsabilité. «Le FLN ne croit pas en la rupture mais plutôt en la continuité entre les gé- nérations». C’est donc un appel du pied qui est fait à l’adresse de la frange juvénile, dont le réservoir d’aptitude et de savoir-faire est in- discutable, a souligné, le S.G. du FLN. Abdelaziz Belkhadem a donc incité ses troupes et les jeunes en particulier, à se mobiliser pour rem- porter les prochaines échéances électorales, soulignant que la vic- toire aux élections locales devrait être plus importante. L’Etat, comme de coutume, met le paquet en termes de moyens ma- tériels et humains pour garantir toutes les chances de succès à un scrutin qui compte dans la vie poli- tique de la nation. Aussi, une commission natio- nale de préparation de cette échéance sera installée au niveau du gouvernement, présidée par le Pre- mier ministre et composée de plu- sieurs ministres. Par ailleurs, une commission de magistrats, chargée de superviser le déroulement dans toutes ses facettes, sera instituée par décret présidentiel. M. Bouraib

LE FJD DE ABDALLAH DJABALLAH

«C’est au Madjliss Echoura de trancher sur notre participation»

Visiblement encore sous l’effet de la surprise induite par son résultat lors des législatives du 10 mai, M. Abdal- lah Djaballah, président du FJD (Front de la justice et du développement), a souligné que «il y a une sorte de dé- ception, et un goût d’amertume qui per- siste suite aux résultats lors des élections législatives, et au jour d’aujourd’hui, rien n’est tranché sur notre participation ou non aux locales», a-t-il affirmé. Cela dit, devait-il préciser, «le Madjliss Echoura du FJD devra se réunir en sep- tembre, pour prendre une décision». S.G.

devait-il préciser, «le Madjliss Echoura du FJD devra se réunir en sep- tembre, pour prendre une

Nation

EL MOUDJAHID

5

N ation EL MOUDJAHID 5 CHARTE POUR LA PAIX ET LA RÉCONCILIATION Plus de 32.000 dossiers
N ation EL MOUDJAHID 5 CHARTE POUR LA PAIX ET LA RÉCONCILIATION Plus de 32.000 dossiers
N ation EL MOUDJAHID 5 CHARTE POUR LA PAIX ET LA RÉCONCILIATION Plus de 32.000 dossiers

CHARTE POUR LA PAIX ET LA RÉCONCILIATION

Plus de 32.000 dossiers réglés de 2006 à juin 2012

Le président de la cellule d'assistance judiciaire pour l'application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, M. Merouane Azzi, a indiqué samedi à Alger que plus de 32.000 dossiers relatifs aux bénéficiaires des mesures de cette charte sur 60.000 déposés auprès des comités de wilaya durant la période allant de 2006 à juin 2012 ont été réglés.

M. Azzi a précisé que "les dossiers restants n'ont pas été réglés,

les comités de wilaya n'ayant pas trouvé le cadre juridique leur per- mettant de satisfaire les demandes de ces catégories, outre certains cas sociaux n'ayant pu trouver de solu- tions". Evoquant le dossier des dis- parus, il a indiqué qu'à ce jour, 90% des 6.541 familles recensées ont été indemnisées, alors que les 10% res- tants réclament, a-t-il dit, la vérité sur le sort de leurs proches et l'ap- plication de la justice. 8.500 terro- ristes se sont rendus depuis 2006 à

justice. 8.500 terro- ristes se sont rendus depuis 2006 à juin 2012, a ajouté M. Azzi

juin 2012, a ajouté M. Azzi qui a précisé que plus de 20 personnes se sont rendues aux autorités concer- nées de janvier à juin 2012, esti- mant que cela traduit "la réussite" de la politique de réconciliation na- tionale qui "exige la prise de me- sures complémentaires pour clore définitivement le dossier de la ré- conciliation". Dans ce cadre, il a in- diqué que la cellule qu'il préside a

soumis des propositions au Prési- dent de la République relatives, no- tamment, à la révision de la pension des victimes du terrorisme qui est restée inchangée depuis 1997 et la réhabilitation des personnes empri- sonnées et acquittées après juge- ment, ainsi que la prise en charge de la question des enfants nés dans le maquis et des femmes victimes de viols.

INTERNET

LA COLLECTE SE FAIT DEPUIS LE 15 e JOUR DE RAMADHAN

Zakat El-Fitr fixée à 100 dinars

La zakat El- Fitr est fixée cette année, 1433 de l’hé- gire correspon- dant à
La zakat El-
Fitr est fixée
cette année,
1433 de l’hé-
gire correspon-
dant à 2012, à
100 dinars pour
chaque per-
sonne, soit un
«Sa’a» (une
mesure) équi-
valent à 2 kg de
nourriture,
selon ministère
des Affaires re-
ligieuses et du
Wakf. Le mi-
nistère a pré-
cisé avoir
chargé les

imams des mosquées de procéder, en collaboration avec les comités religieux des mosquées à travers l’ensemble du territoire, à la collecte de zakat El-Fitr à compter du 15 e jour du mois de Ramadhan en vue de la distribuer aux nécessi- teux, recensés par les commissions du Fonds de la zakat, un ou deux jours avant l’Aïd-el-Fitr. Zakat El-Fitr est obligatoire pour tous les musulmans, aussi bien les nantis que les pauvres disposant d’un surplus de subsistance journalière et qui doivent faire don de cette zakat pour eux-mêmes et pour les personnes à leur charge, a rappelé le ministère. Par ailleurs, zakat El-Fitr alias aumône de la rupture du jeûne est une pratique qui relève de la sunna et qui survient après la fin du Ramadhan, c'est-à-dire le jour de l’Aïd-el-Fitr. Cette zakat, offerte aux plus dému- nis, sert à la fois à purifier le jeûne de la personne et aussi épargner la mendicité aux nécessiteux le jour de l’Aïd, afin que tous les musulmans puissent profiter ensemble de la célébration de la fin du Ramadhan. S. O.

Une journée “spécial Alger” organisée par Google

El Bahdja accueillera, pour la première fois, le «Google Extended Day» qui aura lieu le 17 septembre prochain à l’Ecole nationale supérieure d’informatique (ESI).

C ette journée regroupera plusieurs confé- rences et de workshop sur les différents pro- duits du géant de l’internet. Cette occasion

marquera le partage et la rencontre de la commu- nauté de développeurs, responsables des entreprises et des entrepreneurs mordus de technologie et d’in- formation provenant de toutes les villes du pays, an- noncent les organisateurs. Sponsorisée par Google, cette rencontre sera orga- nisée par les communautés de Google en Algérie, à savoir Google Developers Group, Google Women In Technology Ambassadors et Google Student Am- bassadors, et se tiendra à l’Ecole nationale supé- rieure d’informatique (ESI).

«Il sera également une opportunité pour interagir avec les différents participants, traiter de sujets va- riés et utiles pour les différents utilisateurs Google, à travers des interviews avec des leaders du do- maine… Plus de 5 employés de Google vont être des speakers dans ce grand évènement», ajoutent les organisateurs dans un communiqué. L’évènement a été lancé officiellement le 1 er août dernier. Pour y participer, il suffit de s’inscrire en remplissant un formulaire figurant sur le site :

https://sites.google.com/site/galgeriaextended et at- tendre une confirmation de la part des organisateurs, «car le nombre des places est limité». Sihem Oubraham

«car le nombre des places est limité». Sihem Oubraham RECRUTEMENT POUR LES ÉCOLES ET SERVICES DE

RECRUTEMENT POUR LES ÉCOLES ET SERVICES DE L’ANP

Lancement d’un site de préinscription en ligne

DE L’ANP Lancement d’un site de préinscription en ligne A l’instar de toutes les grandes institutions

A l’instar de toutes les grandes institutions qui se sont lancées ces der-

nières années dans le recrute- ment via internet, le ministère de la Défense nationale vient de mettre en ligne un site électro- nique pour recevoir les candida- tures des postulants aux différentes écoles d’armes et aux services centraux. Cette année, les postulants sont, donc, dispensés des déplacements

vers les différentes structures de l’armée et des envois des candi- datures par courrier traditionnel. Les jeunes titulaires du Brevet de l’enseignement moyen (BEM), du baccalauréat et d’un diplôme universitaire peuvent postuler à partir de chez eux à l’un des nombreux métiers pro- posés sur un double clic d’accès

site

au http://preinscription.mdn.dz. Le portail, offrant un guide

de recrutement dans tous les établissements de formation de l’Armée nationale populaire à travers les différents titres d’of- ficiers, sous-officiers ou hommes de rang contractuels, affiche également les conditions d’accès aux écoles et autres ser- vices relevant du ministère de la Défense. Mieux encore, le site permet carrément d’effectuer des préinscriptions aux proposi- tions de recrutement sur titre des élèves-officiers de carrière, des élèves officiers de carrière, et des cadets de la nation. Les postulants auront à choisir, cha- cun selon son niveau et ses orientations, de rejoindre les forces terrestres, les forces aé- riennes, les forces navales, les forces de défense aérienne du territoire, la santé militaire, l’in- tendance, la logistique, les transmissions, la Gendarmerie nationale et la Garde républi-

caine. Les critères de recrute- ment et autres conditions rela- tives à chaque grade et poste étant déterminées par le guide des recrutements qui donne tous les détails nécessaires sur le http://preinscription.mdn.dz. On apprend, par ailleurs, que depuis l’annonce des résultats du baccalauréat à la fin du mois de juin, les demandes affluent d’une manière assez particulière sur les différents écoles et ser- vices du ministère. Nombreux sont ainsi les bacheliers 2012 qui ont opté pour un métier d’avenir dans les rangs de l’Ar- mée et pour la défense de la pa- trie. Pour rappel, Le taux de réussite au bac a atteint cette année les 58,84%, soit quelque 231.000 candidats qui ont passé avec succès l’examen, dont 65,38% de filles, contre 34,62% de garçons. Hamida B.

Régions

6

EL MOUDJAHID

R égions 6 EL MOUDJAHID RELIZANE Des potentialités qui attirent les investisseurs La wilaya de Relizane
R égions 6 EL MOUDJAHID RELIZANE Des potentialités qui attirent les investisseurs La wilaya de Relizane
R égions 6 EL MOUDJAHID RELIZANE Des potentialités qui attirent les investisseurs La wilaya de Relizane
RELIZANE
RELIZANE

Des potentialités qui attirent les investisseurs

La wilaya de Relizane représente une destination privilégiée pour les investisseurs et les promoteurs désirant créer des petites et moyennes entreprises (PME), compte tenu des potentialités socio-économiques qu'offre cette région.

C ette région a, au lendemain de la proclamation de l'indépen- dance nationale, mis peu à

peu en valeur ses capacités à créer un solide "réseau" d'entreprises à voca- tion locale, régionale et nationale ac- tivant dans les différents secteurs industriels et commerciaux. Comptant peu d’entreprises au début des années 1980, activant es- sentiellement dans le textile, la pro- duction de jus de fruits, du sel, et du bois, Relizane, promue au rang de wilaya en 1984, dispose actuellement de 5.700 PME réparties à travers dif- férentes zones de la wilaya. Les entreprises publiques indus- trielles, la station électrique d’une ca- pacité de 3x150 mégawatts et les nombreuses PME emploient plus de 19.000 travailleurs, soit près de 19% du nombre de la population active, souligne-t-on, à la direction la direc- tion de l'industrie, de la PME et de la promotion de l'investissement de la PME-PMI. La période de mise en œuvre du plan quinquennal 2004-2009 consti- tue en outre une étape importante dans l'accroissement des PME, dont le nombre s'est accru de 77%, selon la même source qui attribue cet essor aux réformes importantes engagées par l'Etat et à la dynamique enclen- chée dans les secteurs tels que le bâ- timent, les travaux publics, les transports, les télécommunications et les industries alimentaires. Par secteur, celui des services est le plus attrayant pour les promoteurs économiques avec la mise en place de 2.700 PME, soit 46,9%. Il est suivi par le secteur de la construction et des travaux publics avec environ 2.000 entreprises (34,1%) du total des en- treprises créées au cours de cette pé- riode. Ce créneau est de plus pourvoyeur d’emplois avec un taux

Ce créneau est de plus pourvoyeur d’emplois avec un taux de 46%. S’agissant des entreprises du

de 46%. S’agissant des entreprises du bâ- timent et des travaux publics, la wi- laya de Relizane dispose actuellement d’environ 900 entre- prises employant plus de 5.000 tra- vailleurs pour réaliser les programmes d’habitat. La relance des entreprises du BTP a également incité de nombreux in- vestisseurs à créer des entreprises spécialisées dans les matériaux de construction dont le nombre actuel est de plus de 420 entreprises (envi- ron 200 d'entre elles activent dans le bois et le fer). Le maillage des PME et du tissu industriel en général dans la wilaya est dense dans certaines régions puisque près de 71% du total de ces entreprises est concentré dans les communes de Relizane, Oued Rhiou, Jdiouia, Mazouna, Ammi Moussa,

Sidi M’hamed Benali et Yellel. La création récente de la zone in- dustrielle de Sidi Khettab, sur une superficie de 2.700 ha, suscite au- jourd'hui l'intérêt des investisseurs, de par sa position non loin de l'auto- route Est-Ouest et du port de Mosta- ganem. La direction du secteur a ainsi en- registré, depuis l'an dernier, une hausse de la demande des investis- seurs pour réaliser les projets dans cette zone. 99 projets ont déjà été ap- prouvés au mois d'avril dernier pour un volume de plus de 20 milliards de dinars. Les principaux projets portent, notamment, sur la réalisation d'une société privée dans le cadre en parte- nariat algéro-espagnol, spécialisée dans le préfabriqué en béton avec un investissement de 6 millions d'euros. Il est prévu que cette société emploie

1.500 travailleurs, selon l'initiateur du projet qui indique que la capacité de production atteindra, dans un premier temps, mille unités de logements par an pour atteindre les 10.000 dans une deuxième phase. 12 unités pour le compte de la filière de l’industrie agroalimentaire nécessitant un inves- tissement pouvant s'élever jusqu'à 519 millions de dinars ont également été retenues. La wilaya de Relizane compte huit zones d'activités d'une superficie totale de 852.910 mètres carrés dis- posant de 607 assiettes de terrains, dont 440 déjà attribuées. Parmi ces zones implantées le long de la RN 4, figurent celles de Belassel Bouzagza, de Jdiouia, de Oued Rhiou et de Oued Djemaâ, et les zones d'activités de Sidi Saada, Ammi Moussa, Mazouna et Mendès.

BRÈVES

DES WILAYAS

BLIDA :

Une personne a trouvé la mort et deux autres ont été blessées dans un accident de la circulation survenu, vendredi soir, sur la RN4 reliant Boufa- rik à Oued El-Alleug, a-t-on appris auprès de la Protection civile. Les victimes de cet acci- dent, survenu à la suite du dé- rapage d’un véhicule léger, ont été évacuées vers l’hôpital de Boufarik, a indiqué la même source. Par ailleurs, soixante hec- tares de couvert végétal, dont 20 ha d’arbres forestiers et 35 autres d’herbes sèches, ont été détruits par un incendie qui s’est déclaré le week-end der- nier sur les hauteurs du djebel Chréa. L’extinction de ce feu a né- cessité l’intervention de la co- lonne mobile de l’unité principale de la Protection ci- vile de Blida et de l’unité d’Ouled Yaich. En outre, deux personnes ont été asphyxiées par la fumée émanant d’un incendie qui s’est déclaré vendredi dans des compteurs électriques groupés d’un immeuble de cinq étages de Blida, a-t-on appris auprès de la Protection civile.

DJELFA :

Six forages ont été fermés dernièrement à Djelfa par les autorités locales après que des analyses d’échantillons eurent révélé la pollution des eaux de ces puits, a-t-on appris auprès de la wilaya. La fermeture de ces puits a fait l’objet d’un arrêté du wali, sachant que ces mêmes fo- rages ont été fermés par le passé, pour le même motif.

MASCARA
MASCARA

CONSOMMATION

Une boulimie qui encourage les pratiques frauduleuses

P endant ce mois béni de Ra- madhan, la consommation alimentaire atteint son

comble. On achète tout. Parmi les premiers produits alimentaires li- quides qui se vendent le mieux, ce sont les boissons dites ga- zeuses, et tout porte à croire qu’on n’ arrive pas à différencier entre une limonade, un soda ou une boisson gazeuse tout court. En effet, certaines limonaderies ne se conforment pas aux normes techniques pour la fabrication d’une boisson gazeuse propre- ment dite ; certains "connais- seurs" en la matière nous disent que nos boissons sont des breu- vages sucrés et c'est tout, puisqu’elles ne répondent à aucun critère. Ce fait est généralisé à tra- vers toute la région, à quelques exceptions près. Le problème qui se pose aujourd’hui, c’est de sa- voir si ces boissons n’ont pas un

effet nocif sur la santé du citoyen, en particulier sur les enfants. En plus des composants comme les édulcorants synthétiques qui ne sont pas utilisés aux doses pres- crites dans les boissons gazeuses, il y a le problème d’exposition. Devant chaque magasin se trou- vent des caisses entassées les unes sur les autres devant le soleil du matin au soir, alors que la

boisson contient des produits qui fermentent avec la chaleur, ce qui peut multiplier les germes patho- gènes et microbiens qui sont nui- sibles à la santé. L’état des lieux au niveau de ces limonaderies laisse à désirer avec des bouteilles mal lavées, d’autres cassées, le personnel ne travaillant pas dans les conditions prescrites par la médecine du travail. L’étiquetage doit porter la date de péremption, la composante du produit, le nom du fabricant et ses coordonnées ; des indications qui sont absentes. C’est ce que nous avons remar- qué sur les boissons dont la date de péremption arrive à terme et qui sont exposées sur les trottoirs à des prix dérisoires par rapport aux produits exposés dans les ma- gasins. Certaines marques dispo- nibles dans les souks ne sont pas connues du grand public puisque n’ayant jamais circulé sur nos marchés. L’informel ou la contre- façon prend de l’ampleur, ce qui peut nuire énormément à l’écono- mie nationale, d’une part, et cau- ser des maladies qui grèvent lourdement le budget de l’Etat, sachant que les hôpitaux doivent débourser des sommes colossales en cas d’épidémie. Beaucoup reste à faire dans ce domaine, et le citoyen consommateur ne doit

pas acheter tout ce qu’il trouve exposé à la vente sur le marché. «Il doit savoir faire la part des choses, nous dit Boudjellel. On ne doit pas céder aveuglèment à la tentation.» On s’est contenté d’évoquer les limonades, cela peut être généralisé à beaucoup d’autres produits de consomma- tion de qualité douteuse, notam- ment pendant ce mois de Ramadhan où l’on voit les gens se convertir en vendeurs d’occa- sion, à l’exemple de tous ces étals des magasins de gâteaux orien- taux qui prospèrent à vue d’œil en dépit de tous les contrôles effec- tués par les services concernés. Mais le maillon faible de la chaîne demeure le consommateur qui doit veiller scrupuleusement à bien choisir les produits qu’il achète sans tomber dans le piège des prix cassés qu’on lui propose sur les bords des trottoirs squattés par ces vendeurs occasionnels. Et comme nous dit ce cheikh : «Li bgha roukhsah khala noussah» (celui qui est tenté par le bas prix du produit n’en achète que sa moitié, autrement dit, une meil- leure façon de concevoir cet acte, c’est de mesurer le rapport qua- lité-prix, et tout le reste se passe de commentaire). A. GHOMCHI

TIZI OUZOU
TIZI OUZOU

Projet de centre d’information et d’orientation touristique

L a wilaya de Tizi Ouzou a bénéficié, au titre du quinquennat 2010-2014, d’un projet de réalisation d’un centre d’infor- mation et d’orientation touristique destiné à promouvoir le

tourisme dans cette wilaya, a indiqué le directeur du tourisme et de l’artisanat. La mission de ce centre, qui sera réalisé dans la nouvelle ville de Oued Fali, est de mettre en évidence la "richesse et la diversité des sites montagneux et balnéaires de la wilaya qui composent une harmonieuse mosaïque d’écosystèmes", a déclaré à l'APS, M. Ra- chid Ghedouchi. L’établissement sera également chargé de l’éla- boration de cartes artisanales et touristiques qui seront mises à la disposition des visiteurs de la wilaya. Ces derniers pourront éga- lement se faire accompagner par des guides touristiques que le centre mettra à leur disposition, a-t-il ajouté. Le centre abritera, par ailleurs, un petit musée pour permettre aux touristes d’avoir un aperçu sur les richesses artisanales, culi- naires, culturelles et balnéaires de la wilaya. L’étude pour la réalisation et l'équipement de ce centre est en cours, et le lancement des travaux est prévu pour le début de l’an- née prochaine, a précisé M. Ghedouchi. Ce dernier a estimé également qu’outre le tourisme balnéaire,

qui attire un nombre important de vacanciers qui se ruent à chaque saison estivale vers les 7 plages autorisées à la baignade dans la wilaya, d’autres créneaux, dont le tourisme de montagne et l’éco- tourisme, peuvent être développés. Il a indiqué, à cet égard, que le tourisme de montagne com- mence à connaître un essor depuis quelques années, avec la contri- bution d’associations qui proposent des sports de montagne, telles des randonnées et des escalades dans des paysages idylliques, à l’exemple de la forêt de Yakouren, des pics d’Azrou N’ thour et de Talettat et du plateau d’Assouil, dans le Djurdjura.

Lundi 6 Août 2012

Economie

EL MOUDJAHID

7

E conomie EL MOUDJAHID 7 EQUIPEMENTS ÉLECTRIQUES Les entreprises publiques misent sur de nouveaux produits pour
E conomie EL MOUDJAHID 7 EQUIPEMENTS ÉLECTRIQUES Les entreprises publiques misent sur de nouveaux produits pour
E conomie EL MOUDJAHID 7 EQUIPEMENTS ÉLECTRIQUES Les entreprises publiques misent sur de nouveaux produits pour

EQUIPEMENTS ÉLECTRIQUES

Les entreprises publiques misent sur de nouveaux produits pour développer la filière

De nouvelles activités comme la fabrication de transformateurs de grande puissance et de batteries solaires pour les panneaux photovoltaïques, aujourd'hui importés, seront lancées par les entreprises de la SGP-Câbleries et équipements électriques (Cabeleq), a indiqué hier une responsable du secteur.

L plan de développement

quinquennal (2012-2016) de

e

doté de

plus de 11 milliards de DA, prévoit notamment la fabrication de trans-

formateurs et de moteurs élec- triques de grande puissance, de

batteries de véhicules utilitaires et industriels et de batteries solaires pour les panneaux photovoltaïques,

a confié à l'APS la présidente du

directoire de cette SGP, Mme Aziza Boukaoula. La dirigeante a fait savoir que

ce programme d'investissement ne

concernait que les entreprises déte- nues en totalité par la SGP-Cabe- leq, précisant que cette SGP compte 15 filiales dont 5 ont fait

l'objet d'une ouverture du capital aux partenaires étrangers. Ainsi, il est prévu la production

de transformateurs électriques de

grande puissance, supérieurs à 2.000 KV, jusque-là importés, a-t- elle ajouté. Ces transformateurs, qui seront réalisés par l'entreprise «Electro- Industries» de Azazga (Tizi-

Ouzou) sont utilisés dans le secteur

de l'énergie, notamment pour les

besoins du groupe Sonelgaz, a-t-

la SGP-Cabeleq,

elle indiqué. Interrogée sur la maî- trise de la technologie de fabrica-

tion de ces transformateurs, Mme Boukaoula a souligné que ce projet serait réalisé avec un partenaire étranger pour le transfert d'exper- tise et de savoir-faire. Des discussions «préliminai- res» sont en cours avec différents partenaires potentiels pour la

concrétisation de ce projet, confor- mément à la règle d'investissement en vigueur (51-49%), a-t-elle pré- cisé.

Ce programme, validé par le Conseil des participations de l'Etat (CPE) en mars dernier, porte éga- lement sur la fabrication par la même filiale de moteurs élec- triques de grande puissance. Ces moteurs seront destinés d'abord aux besoins des sociétés

nationales, notamment les brique- teries, les semouleries et les cimen- teries, et par la suite à l'exportation vers les marchés extérieurs. Cette filiale produit actuelle- ment de petits moteurs, fortement concurrencés par les produits im- portés à faible valeur ajoutée. La

nouvelle production permettra la réduction de la facture des impor-

production permettra la réduction de la facture des impor- tations, a-t-elle observé. La SGP- Cabeleq ambitionne,

tations, a-t-elle observé. La SGP- Cabeleq ambitionne, entre autres, de porter de 30% à plus de 60% d'ici à 2016, la part de marché de sa filiale Enpec (Entreprise natio- nale de l'électrochimie), spécialisée notamment dans la fabrication de batteries de véhicules utilitaires et industriels. Cette entreprise envi-

sage aussi de se lancer dans la fa- brication de batteries étanches (sans entretien), d'une durée de vie moyenne de 2 ans. De même, la production de batteries solaires pour les panneaux photovoltaïques sera le nouveau créneau de cette fi- liale pour satisfaire notamment les besoins de Sonelgaz. Pour répon-

dre aux besoins croissants de l'En- pec, il est prévu également d'aug- menter de 7.000 à 15.000 tonnes les capacités d'affinage de plomb, un métal très utilisé dans la fabri- cation des batteries. La récupéra- tion et le recyclage des batteries usagées, contenant entre 12 et 16 kg de plomb, permet le traitement et l'affinage de ce métal pour sa ré- utilisation dans la fabrication de nouvelles batteries. Mme Bou- kaoula a relevé, par ailleurs, que la priorité serait accordée au dévelop- pement et à la recherche en parte- nariat avec l'uni- versité pour maîtriser les nouvelles technolo- gies en vue de la réalisation de ces projets. Le programme quinquen- nal d'investissement de la SGP-Ca- beleq porte également sur le montage de groupes électrogènes au niveau de sa filiale Reelec, spé- cialisée dans l'installation et la maintenance d'équipements élec- triques. Cabeleq dont les principaux clients sont Sonatrach, Sonelgaz, et Algérie Telecom, ambitionne de porter son chiffre d'affaires de plus de 8 milliards de DA à 19 milliards de DA en 2016.

PRODUCTION INDUSTRIELLE AU PREMIER TRIMESTRE 2012

Poursuite de la hausse des prix

L es prix à la production industrielle hors hydrocarbures ont poursuivi leur tendance haussière entamée l'année dernière, durant le premier trimestre 2012 avec +3,9% pour le secteur

public et 3,2% pour le privé par rapport à la même période de l'an- née écoulée, a-t-on appris hier auprès de l'Office national des sta- tistiques (ONS). Pour ce qui concerne les prix des industries manufacturières, ils ont connu une légère évolution de 1,4% dans le secteur public, alors que la hausse est plus prononcée (3,3%) dans celui du privé, précisent les chiffres de l'office obtenus par l'APS. La hausse des prix à la production (sortie usine) du secteur public est due essentiellement à une augmentation des coûts de production de 74% du secteur des mines et carrières et de celui des industries sidérurgiques, métalliques, mécaniques, électriques et électroniques (ISMMEE, 3,6%) durant le premier trimestre 2012. Une variation haussière mais de moindre ampleur a touché aussi les autres secteurs tels que bois, liège et papier (1,5%), textile (0,9%), l'agroalimentaire (0,6%), cuirs et chaussures (0,2%). Les autres secteurs ont connu une stagnation des prix à l'excep- tion des secteurs de l'énergie et des matériaux de construction qui ont enregistré de légères hausses, respectivement avec 0,2% et 0,1%, précise l'office dans sa dernière publication sur l'évolution des prix à la production industrielle. Quant au privé, la plus im- portante hausse (11,9%) a été enregistrée par le secteur des bois, liège et papier, suivie par les industries diverses avec 5,3%. D'au- tres secteurs ont connu des hausses, mais de moindre importance, il s'agit des textiles (3,2%), agroalimentaire (2,1%), et des ISM- MEE (1,8%), durant le 1 er trimestre 2012 et par rapport à la même période de 2011. Par ailleurs l'office a indiqué que les prix à la production de trois secteurs (chimie et caoutchouc, matériaux de construction et cuirs et chaussures) ont connu une stagnation, alors que ceux des mines et carrières ont chuté de 10,6%. Selon l'ONS, les indices relatifs au secteur privé sont donnés à titre indicatif car le taux de réponse reste faible. Les prix à la production industrielle hors hy- drocarbures au premier trimestre 2012 et par rapport au 4 e trimes- tre 2011 ont augmenté de 1,3% dans le public et de 2% dans le privé. Pour ce qui concerne les prix des industries manufacturières,

ils ont connu une légère évolution de 0,6% dans le secteur public, alors que la hausse est plus prononcée (2,1%) dans celui du privé, précise l'office. Les prix à la production industrielle hors hydro- carbures ont augmenté de 2,2% pour le secteur public et de un (1%) pour le secteur privé durant toute l'année 2011. Pour ce qui concerne les prix des industries manufacturières, ils ont connu une légère évolution, avec seulement 1% dans le secteur public et 1,1% dans le privé. Le champ de l'opération de calcul de l'indice des prix à la production industrielle a concerné 157 entreprises dont 82 publiques couvrant près de 80% des ventes. Les biens indus- triels observés sont ceux vendus sur le marché intérieur, excepté les produits importés et ceux destinés à l'exportation.

ABSENCE D'ACTION IMMÉDIATE DE LA BCE

Les matières premières en pâtissent

L es cours de la majorité des ma- tières premières sur les principaux marchés mondiaux ont pâti de la

déception des investisseurs après l'ab- sence de nouvelles mesures de la part

des banques centrales européenne et

américaine pour stimuler une économie

à la peine. Les prix du pétrole grim-

paient vendredi en fin d'échanges euro- péens, dans un marché revigoré par des chiffres meilleurs que prévu de l'emploi

aux Etats-Unis en juillet et par l'affaiblis- sement du dollar. Le baril de Brent de la mer du Nord, échangé sur l'Interconti- nental Exchange (ICE) de Londres pour livraison en septembre valait 108,81 dol- lars, contre 105,94 dollars une semaine plus tôt. Sur le New York Mercantile Ex- change (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour la même échéance montait à 91,31 dollars, contre 90,91 dollars le vendredi précédent. Les cours du cacao ont grimpé à un sommet depuis neuf mois à Londres cette semaine, dopés par les craintes sur la récolte ivoi- rienne, tandis qu'arabica et sucre recu- laient, dans un marché déçu par l'inac- tion des grandes banques centrales et pénalisé par un dollar renchéri. Sur le Liffe de Londres, la tonne de sucre blanc pour livraison en octobre valait 607,80 dollars vendredi contre 609,07 dollars le vendredi précédent pour le contrat d'août. Sur le NYBoT-ICE américain, la livre de sucre brut pour livraison en oc- tobre cotait 21,97 cents contre 22,31 cents sept jours auparavant. A l'image de la semaine précédente, les cours du CAFE ont emprunté des voies diver- gentes, le robusta grimpant mercredi à Londres à un plus haut depuis 11 mois, tandis que l'arabica chutait le même jour

à 170.60 cents la livre à New York, son

plus bas niveau depuis un mois. Sur le Liffe de Londres, le prix de la tonne de robusta pour livraison en septembre va- lait 2.230 dollars vendredi contre 2.239 dollars le vendredi précédent. Sur le NYBoT-ICE à New York, la livre d'ara- bica pour livraison en septembre valait 172,50 cents contre 175,15 cents sept jours auparavant. La hausse du CACAO s'est accélé- rée, se hissant jeudi jusqu'à 1.660 livres

accélé- rée, se hissant jeudi jusqu'à 1.660 livres la tonne à Londres, au plus haut depuis

la tonne à Londres, au plus haut depuis début novembre, et jusqu'à 2.409 dollars la tonne à New York, un sommet depuis plus de quatre mois. Sur le Liffe de Lon- dres, la tonne de cacao pour livraison en septembre valait 1.647 livres sterling vendredi contre 1.587 livres le vendredi précédent. Sur le NYBoT-ICE améri- cain, le contrat pour livraison en septem- bre valait 2.372 dollars la tonne contre 2.320 dollars une semaine plus tôt. Les cours agricoles se sont stabilisés cette semaine à la Bourse de Chicago, la flambée des prix, provoquée par la sé- cheresse exceptionnelle qui frappe les Etats-Unis, pesant sur la demande. Le boisseau de blé à même échéance s'est établi à 9,0375 dollars contre 9,1125 dollars vendredi dernier. Le bois- seau de maïs (environ 25 kg) pour livrai- son en décembre a terminé vendredi à 8,0750 dollars contre 7,9325 dollars la

semaine précédente à la clôture. Le contrat sur le boisseau de soja pour li- vraison en novembre a légèrement aug- menté à 16,2875 dollars contre 16,0175 dollars une semaine plus tôt. Le cours de l'or, traditionnelle valeur refuge, n'a pas profité cette semaine de la déception face à l'absence de nouvelles mesures des banques centrales américaine et eu- ropéenne, les déboires de la zone euro continuant de miner le moral des inves- tisseurs. Sur le London Bullion Market,

l'once d'or a terminé vendredi à 1.602 dollars contre 1.618,25 dollars le ven- dredi précédent. L'ARGENT souvent considéré com- me une alternative moins onéreuse au métal jaune, a suivi l'or dans son repli. Le métal gris, dont l'usage est également industriel, a cependant rebondi vigou- reusement en fin de semaine à la faveur de l'annonce d'une hausse des créations d'emplois aux Etats-Unis, signe rassu- rant sur la santé de l'économie du pays. L'once d'argent a terminé vendredi à 27 dollars contre 27,73 dollars sept jours auparavant. Les cours des métaux indus- triels échangés sur le London Metal Ex- change (LME) se sont repliés de concert cette semaine, dans un marché miné par des indicateurs manufacturiers mon- diaux ternes et déçu par l'absence de nouvelles mesures des banques centrales américaine et européenne. Sur le LME, la tonne de cuivre pour livraison dans trois mois s'échangeait à 7.384 dollars vendredi contre 7.537 dollars une se- maine plus tôt, l'aluminium valait 1.854 dollars la tonne contre 1.888 dollars, le plomb valait 1.875 dollars la tonne contre 1.900 dollars, l'étain valait 17.750 dollars la tonne contre 18.035 dollars, le nickel valait 15.528 dollars la tonne contre 15.930 dollars et le zinc valait 1.827 dollars la tonne contre 1.840 dol- lars.

Monde

M onde EL MOUDJAHID 9 SYRIE L'armée dit contrôler la totalité de Damas avec la reprise
M onde EL MOUDJAHID 9 SYRIE L'armée dit contrôler la totalité de Damas avec la reprise
M onde EL MOUDJAHID 9 SYRIE L'armée dit contrôler la totalité de Damas avec la reprise

EL MOUDJAHID

9

SYRIE

L'armée dit contrôler la totalité de Damas avec la reprise de Tadamoun

L'armée syrienne a affirmé samedi avoir repris le quartier de Tadamoun aux mains des rebelles à Damas et contrôler l'ensemble de la capitale, au moment où d'intenses combats et pilonnages faisaient rage à Alep, deuxième grande ville de la Syrie.

“N ous avons nettoyé tous les quartiers de Damas, de Mi-

dane à Mazzé, Qadam, Hajar al Aswad et Tadamoun", a af- firmé le général en charge des opérations dans ce dernier quartier, dans le sud de la ca- pitale, en le faisant visiter à des journalistes. Il a indiqué que l'opération contre Tada- maoun avait débuté vendredi matin, "afin de répondre à la demande de la population", et pris fin samedi après-midi. Le quartier de Tadamoun jouxte le camp palestinien de Yar- mouk. La télévision syrienne a annoncé dans le même temps que l'armée avait "nettoyé" ce quartier "des terroristes". Les rebelles avaient lancé, le 15 juillet, leur attaque pour pren- dre le contrôle de Damas. "La

situation à Damas est excel- lente et stable. Il n'y a plus de présence de groupes armés, à l'exception de quelques indi- vidus qui se déplacent d'un endroit à un autre pour prou- ver qu'ils existent", a ajouté le général syrien. Plus tôt dans la journée, l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) avait fait état d'un "bombarde- ment d'une intensité jamais at- teinte jusqu'à présent" à Tadamoun, où étaient retran- chés de nombreux rebelles. De violents combats s'en étaient suivis. A Alep, l'avia- tion et l'artillerie ont bom- bardé plusieurs secteurs tenus par les rebelles, notamment les quartiers de Chaar et Sa- khour dans l'est et ceux de Sa- laheddine et Seif al-Dawla, dans l'ouest.

et ceux de Sa- laheddine et Seif al-Dawla, dans l'ouest. SOUDAN – SOUDAN DU SUD L'UA

SOUDAN – SOUDAN DU SUD

L'UA se félicite de l’accord conclu entre Khartoum et Juba sur le pétrole

L' Union africaine (UA) a salué l'accord signé entre le Soudan et le Soudan du

Sud sur l'exportation du pétrole via les oléoducs du Nord. Les deux parties sont parvenues à "un accord important" en ce qui concerne toutes les questions financières re- latives à l'exportation par le Soudan du Sud de son pétrole, à travers Port Soudan, souligne un commu- niqué de l'UA publié samedi soir à Addis-Abeba. L'organisation pana- fricaine exhorte Khartoum et Juba à s'accorder sur tous les aspects res- tants des questions liées au pétrole afin que la production et le trans- port reprennent aussi rapidement que possible. Notant les progrès réalisés dans la mise en œuvre de la Feuille de route de l'UA, le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'or-

ARABIE

SAOUDITE

Mahmoud Ahmadinejad, invité à partici- per à un sommet islamique

L e président iranien Mah- moud Ahmadinejad a été invité par l'Arabie saou-

dite à participer à un sommet des pays musulmans qui doit avoir lieu la mi-août dans la ville sainte de La Mecque, a rapporté hier l'agence d'information saou- dienne Spa. Ce sommet a été convoqué par le royaume saou- dien le 22 juillet dernier. Le roi Abdallah Ben Abdelaziz avait appelé à la tenue du sommet is- lamique extraordinaire à La Mecque, pour aborder les défis auxquels font face les pays mu- sulmans, notamment les "risques de sédition". Le souve- rain saoudien avait souhaité que cette réunion contribue à "uni- fier les rangs" des musulmans.

ganisation panafricaine salue parti- culièrement la cessation des affron- tements le long de la frontière commune et la réduction significa- tive de la tension entre les deux pays. Le CPS soutient également la convocation par le Groupe de haut niveau de l'UA d'un round d'inter- actions avec les Parties, pour leur permettre de conclure les accords requis sur toutes les questions en suspens, en particulier les arrange- ments sécuritaires, les questions de frontières et la finalisation de tous les documents pendants. Le conseil est aussi favorable à la tenue d'une réunion au sommet entre les présidents Omar Hassan al Bashir et Salva Kiir Mayardit, aux fins de conclure un accord final et global entre les deux pays. En avril 2012, l'UA a adopté une Feuille de

route articulant les mesures à pren- dre pour désamorcer la tension entre les deux pays et faciliter la re- prise des négociations sur les ques- tions en suspens. Pour sa part, le Conseil de sécu- rité de l'Onu a fixé le 2 août 2012 comme date limite aux deux parties pour trouver une solution à leurs différends. Relevant l'importance que revêt le règlement rapide des questions sécuritaires, l'UA réaf- firme sa conviction que toutes les questions en suspens ont fait l'objet de discussions approfondies entre les Parties et ont été presque me- nées à leur terme, et que le défi ma- jeur restant consiste pour les dirigeants à prendre les décisions politiques requises dans l'intérêt de leurs deux pays. Pour sa part, le Président américain Barack Obama

a accueilli samedi favorablement

l'accord. "Cet accord ouvre la porte

à une plus grande prospérité pour

les peuples des deux pays", a dé- claré M. Obama dans un communi- qué de la Maison Blanche. "Les dirigeants du Soudan et du Soudan du Sud méritent d'être félicités pour cet accord et pour avoir trouvé un compromis sur un sujet si impor- tant. J'applaudis les efforts de la communauté internationale qui s'est unie pour encourager et soute- nir les parties dans la recherche d'une solution", ajoute le commu- niqué. M. Obama a ajouté qu'il était particulièrement "reconnaissant" envers les efforts de l'Union afri- caine (UA) dirigée par l'ancien pré- sident sud-africain Thabo Mbeki, qui a assuré la médiation entre les deux pays.

PRÉSIDENTIELLE AUX ETATS-UNIS

Barack Obama et Mitt Romney dans la course olympique

L es médaillés d'or américains de Londres se sont soudaine- ment trouvés deux nouveaux

amis pas tout à fait désintéressés :

Barack Obama et Mitt Romney, ri- vaux dans la course à la Maison- Blanche, qui veulent tous deux s'attirer un morceau de la gloire olympique. Hasard du calendrier, tous les quatre ans, la compétition olympique et la présidentielle amé- ricaine ont lieu en même temps, et ce mélange de patriotisme et d'unité nationale ne déplaît pas aux poli- tiques. Cette année, le cheval de dressage du couple Romney, les gymnastes des Etats-clés et les tra- cas fiscaux des médaillés ont fait les gros titres au milieu des retrans- missions des jeux, entrecoupées de spots de campagne électorale. En campagne, le président com- mence désormais ses meetings par des félicitations aux derniers athlètes médaillés de Londres. Jeudi en Virginie, il s'est régalé à passer le coup de fil présidentiel de félicitations aux médaillés d'or tel

de félicitations aux médaillés d'or tel Michael Phelps, et s'est dit très fier des gymnastes

Michael Phelps, et s'est dit très fier des gymnastes américaines. "Je ne comprends pas comment, sur cette petite poutre, on arrive à faire des sauts périlleux", a déclaré le prési- dent, fan de sport, en vantant parti- culièrement la gymnaste Gabby Douglas, double médaillée d'or. Outre ses exploits sportifs, "l'écu- reuil volant" — de son surnom —

"l'écu- reuil volant" — de son surnom — a pour principale qualité d'être ori- ginaire de

a pour principale qualité d'être ori-

ginaire de Virginie, un Etat primor-

dial pour la réélection de M.

Obama en novembre. La première dame Michelle Obama n'était pas

en reste ; c'est elle qui a mené la dé- légation américaine à Londres pour

la cérémonie d'ouverture, avant de

s'afficher avec les stars de la NBA de l'équipe nationale de basket.

ATTENTAT SUICIDE DANS LE SUD DU YÉMEN

42 morts

Quarante-deux personnes ont été tuées et 37 blessées dans un attentat suicide samedi soir dans le sud du Yémen, attribué

à El-Qaïda, selon un nouveau

bilan communiqué hier par des sources hospitalières et de l'administration locale. Le précédent bilan du gouverneur de la province d'Abyane faisait état de 20 morts dans l'attentat commis lors d'une cérémonie de deuil organisée à la mémoire d'un proche d'un chef des supplétifs de l'armée yéménite à Jaar, un ancien bastion d'El-Qaïda. Parmi les morts, 24 ont été transportés dans l'hôpital Razi de Jaar, a indiqué un responsable de l'établissement alors que 12 blessés ont succombé dans trois hôpitaux d'Aden, selon des sources médicales. Six des tués ont été pris par des proches sur le lieu même de l'attentat et enterrés, a indiqué pour sa part, Mohsen Ben Jamila, un responsable de

l'administration locale de Jaar.

AFFRONTEMENT

S ARMÉE

TURQUE ET

REBELLES

KURDES

19 morts

Dix-neuf personnes ont été

tuées dans des affrontements entre l'armée turque et des rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans le sud-est de la Turquie, près de la frontière irakienne, ont indiqué hier les autorités locales. Les affrontements ont eu lieu dans un village de la province d'Hakkari lorsque des Kurdes ont attaqué un poste de l'armée. Six soldats, deux gardes de village et 11 rebelles kurdes ont été tués dans ces combats, selon le gouverneur local, cité par l'agence de presse turque Anatolie. Les séparatistes kurdes du PKK mènent une lutte armée depuis 1984 contre l'autorité d'Ankara, revendiquant l'autonomie du sud-est anatolien, peuplé en majorité de Kurdes.

LÉGISLATIVES

AU CONGO

Les Congolais

votent pour

le deuxième

tour

Les Congolais ont commencé

à voter hier pour le deuxième

tour des élections législatives, avec la participation du Parti congolais du travail (PCT, au

pouvoir) qui a remporté une

majorité écrasante lors du premier tour le 15 juillet. Les bureaux de vote ont ouvert dimanche à 06h00 pour le

deuxième tour des législatives au Congo, où le premier tour a

connu une majorité écrasante du PCT.

Société

EL MOUDJAHID

11

S ociété EL MOUDJAHID 11 UNE SOLIDARITÉ BASÉE SUR LE DON DE SOI “Pour que les
S ociété EL MOUDJAHID 11 UNE SOLIDARITÉ BASÉE SUR LE DON DE SOI “Pour que les
S ociété EL MOUDJAHID 11 UNE SOLIDARITÉ BASÉE SUR LE DON DE SOI “Pour que les

UNE SOLIDARITÉ BASÉE SUR LE DON DE SOI

“Pour que les cœurs continuent à battre”

L a solidarité n’est pas seulement un don d’argent, c’est aussi un état d’esprit, un don de soi, de son

temps, de son énergie au service de ceux qui en ont besoin, une manière de conce- voir la vie sociale en continu et aider son prochain en permanence sans pour autant mobiliser des sommes astronomiques d’argent . C’est l’ambition première du collectif «A cœur ouvert» , un groupe de jeunes gens dont l’âge varie entre 17 et 30 ans, issus de tous les milieux et tous les domaines, réunis dans le but d’appor- ter aide et assistance même morale aux personnes nécessiteuses et dans le besoin.

Les actions de «A cœur ouvert» sont bien

ciblées ; elles concernent en premier lieu les personnes démunies et malades, par- ticulièrement les personnes hospitalisées. «Nous mobilisons et sensibilisons grâce à Internet et Facebook, et nous réussis- sons de cette manière à ramener beau- coup de bénévoles constitués surtout de jeunes gens», dira l’un des membres du collectif sur les ondes de la radio. Né à partir du réseau social Facebook, ce groupe ne possède que la volonté de bien faire, d’aider et de servir autrui, notam- ment les malades. Appuyé et soutenu par des âmes charitables qui consacrent leur vie pour le bien d’autrui et des nécessi- teux, en particulier, ce groupe de jeunes,

qui honore le pays, pour essayer de faire avancer la culture de la bienfaisance et de la solidarité algériennes. L’action d’inté- rêt général guide leur action réseau pour démontrer que la jeunesse d’aujourd’hui n’est pas seulement une jeunesse de vio- lence et de haine. «Bien au contraire, nous sommes rassasiés des valeurs cultu- relles et ancestrales de notre pays.» Une fort belle manière de le prouver. Les membres du collectif «A cœur ouvert» en manque de moyens se mobilisent pour donner leur propre sang aux malades hos- pitalisés. Ils programment tous via Inter- net le jour du déplacement au niveau des hôpitaux, le nombre de bénévoles qui

vont se déplacer, la collation à organier après l’opération… Le contact se fait di- rectement avec les responsables des hô- pitaux. Le groupe effectue également des visites aux malades hospitalisés, des vi- sites ô combien appréciées en ce mois sacré par des malades privés de leur fa- mille, loin de leurs proches. Pour le 27 e jour du Ramadhan, le collectif appelle les familles démunies qui veulent circons- crire leurs enfants de s’inscrire et de contacter le groupe afin de les prendre en charge. Un appel au bénévolat des méde- cins spécialistes est d’ores et déjà lancé par le collectif «A cœur ouvert». Farida Larbi

RAMADHAN

Quand le pain finit dans les poubelles

La production de pain a augmenté de 30% durant ce mois du Ramadhan, et 50% de cette production va dans les poubelles.

Ramadhan, et 50% de cette production va dans les poubelles. L’ on se souvient, quand on

L’ on se souvient, quand on étaient enfants, nos pa- rents nous exhortaient à

embrasser le pain avant de le dépo- ser délicatement dans un coin pro- pre en attendant que les éleveurs de volailles viennent le récupérer. A l’époque, le pain était sacré, cette «naama» qu’il ne faut surtout pas jeter n’importe où de peur d’être puni par Dieu car c’est son of- frande. On se souvient aussi quand nos mères, pour ne pas mettre à la poubelle cette «naama» sacrée, ré- cupéraient le pain rassis de trois ou quatre jours pour nous confection- ner de délicieux gâteaux moelleux et fondant avec du pain perdu qu’elles faisaient imbiber dans du lait et des œufs et qu’elles faisaient frire ensuite pour enfin le saupou- drer de sucre pour notre grand plai-

sir. Des années après, on se rend compte qu’on n’a guère retenu les conseils de nos parents pourtant ô combien pleins de sens. Il n’y a qu’à faire un tour au ni- veau des poubelles et des dé- charges en ce mois de Ramadhan pour constater combien le compor- tement des Algériens a changé au fil des années,t notamment en ma- tière de gaspillage de pain. Du pain qu’on jette sans gêne, formant des montagnes, jonchant

les trottoirs, côtoyant toutes sortes d’immondices et offrant un specta- cle peu reluisant. «Jadis, à notre époque, nous dira hadja Mahdia (70 ans), jamais vous n’auriez vu un tel spectacle ; jeter du pain cela veut dire qu’on est plus que rassa- siés et qu’on a tellement de nourri- ture qu’on ne sait plus quoi en faire au point de la jeter c’est un geste immoral.» L’Union des artisans et commerçants algériens a révélé que près de 50% de pain produit quotidiennement est jeté à la pou- belle en ce mois de Ramadhan au moment où la production a aug- menté de 30% par rapport aux mois passés. L UGCAA nous rappelle qu’elle a enregistré l’année der- rière, à la même période, une perte de 50 millions de baguettes de pain jetées par les consommateurs. C’est dire que 10% des Algériens sont responsables de plus de 80% du taux de gaspillage alimentaire. Cela est logique quand tous les membres d'une seule famille se mettent à acheter le pain sous toutes ses formes et chacun de son côté ; du coup, avant la rupture du jeûne, certaines familles se retrou- vent avec 20 baguettes, voire plus qu’elles finiront par jeter après à la décharge. Quand on sait que des familles entières font du porte à

porte pour pouvoir acheter une ba- guette de pain, alors que d’autres se permettent le luxe de jeter des dizaines de baguettes par mois à la décharge publique, il y a de quoi s’offusquer, être choqué même par de tels comportements. Ce gaspillage est un vrai gâchis qui aurait pu être évité si la raison l'emportait sur le ventre. Des sommes importantes sont ainsi je- tées par la fenêtre par les ménages en ce mois de piété. L'Islam réprouve le gaspillage,

a fortiori au mois de Ramadhan,

qui est un mois de spiritualité et de retour à des valeurs. Le Coran compare les gaspilleurs aux dia- bles. Mais pourquoi alors céder à l'exagération et au gaspillage, d'un côté, tandis que de l'autre côté, on

crie à qui veut entendre la cherté de

la vie ? Une inflation que nous ali-

mentons par nos comportements absurdes. Un travail de sensibilisation est indispensable. Ecoles, mosquées, télévisions et tous les moyens de communication doivent être mis à contribution pour faire face à ce fléau. Il faut aussi apprendre aux ménagères l’art d’accommoder les restes comme le faisaient nos grands-mères à bon escient. F. L.

Autres temps, autres mœurs

Le constat est sans appel. Le mois sacré d’antan n’a rien à voir avec celui d’aujourd’hui, si l’on se fie aux comportements des plus condamnables que l’on observe au sein de notre société.

condamnables que l’on observe au sein de notre société. P our le D r Bennabi, c’est

P our le D r Bennabi, c’est une évidence et il ne sert à rien de l’ignorer ou de l’occulter si

l’on veut rectifier le tir et rattraper le temps perdu. «C’est une condition

sine qua non pour espérer mettre fin aux nombreuses disparités qui mar- quent la société algérienne durant le Ramadhan», atteste cet enseignant universitaire qui a animé, mercredi dernier, au Centre culturel islamique d’Alger (CCI), une conférence-débat sur le Ramadhan et les maux chro- niques. Bureaux de travail vides, dégradation du cadre de vie (absence d’hygiène), violences verbale et physique, anar- chie dans nos rues et quartiers… au- tant de comportements qui rongent notre société et qui, surtout, s’inscri- vent en faux avec les valeurs inesti- mables du mois sacré. «C’est le paradoxe qu’on vit en Algérie, alors

que tout le monde connaît que le Ra-

madhan est le mois de piété, du Coran et du travail», fait remarquer le D r Bennabi qui estime, à ce propos, qu’une grande partie des citoyens vé- hiculent et utilisent les vertus du mois sacré et ses slogans à des fins person- nels, chose qui traduit, ajoutera-t-il,

la «double casquette» de ces Algé-

riens. «Ce qui est sûr, c’est que le mois de Ramadhan dévoile les tares et défauts des Algériens», affirme-t- il. Et d’enchaîner : «Pourtant, avant les mosquées n’étaient pas pleines à craquer comme c’est le cas au- jourd’hui, et il n’y avait pas autant d’universités et d’écoles. L’Algérie comptait plus d’analphabètes mais on vivait mieux, c’est incontestable.» Cependant, ceci ne veut pas dire, comme le souligne le D r Bennabi, qu’il n’existe pas de gens de bonne foi. «Attention, faut pas mettre tout le

monde dans le même sac car vous trouverez toujours des gens bien, honnêtes et sincères», relève-t-il. Selon le conférencier, il existe deux catégories de gens qui souffrent le plus des disparités observées entre les deux époques du mois sacré dans notre pays. Il s’agit des personnes qui ont vécu par le passé le mois sacré et celles qui ont séjourné pendant une période à l’étranger, notamment à l’Occident. «Ce sont ces gens-là qui ressentent le plus ces maux et fléaux et éprouvent du coup beaucoup plus de mal à accepter cette réalité», sou- ligne-t-il devant une assistance parse- mée. Citant à cet effet des exemples vivants qui illustrent la détérioration de la société algérienne, le D r Ben- nabi regrette que l’on se cache à chaque fois derrière les effets du jeûne pour justifier l’injustifiable et se dit «outré» par les agissements ir- responsables de certaines personnes. «Les mosquées sont transformées en dortoirs, les grillades empoisonnent la vie des riverains, les tables de do- minos pullulent dans nos quartiers, les commerçants ambulants barrica- dent presque les trottoirs et même les routes, les rues sont sales, les ba- garres, accompagnées d’insultes et de grossièretés, sont observées à lon- gueur de journée. Et après ça, on vient nous dire que le Ramadhan est le mois de piété et du Coran», lâche- t-il sans concession, regrettant dans la foulée la non-implication de notre élite et son absence dans la sensibili- sation des citoyens. «En tous les cas, chacun de nous est responsable de cette situation, de la famille aux pou- voirs publics en passant par l’école, la mosquée et les citoyens», tranche le D r Bennabi.

SAM

Culture

C ulture EL MOUDJAHID 15 FESTIVAL ARABE DE DJEMILA Clôture en apothéose C’est en présence du
C ulture EL MOUDJAHID 15 FESTIVAL ARABE DE DJEMILA Clôture en apothéose C’est en présence du
C ulture EL MOUDJAHID 15 FESTIVAL ARABE DE DJEMILA Clôture en apothéose C’est en présence du

EL MOUDJAHID

15

FESTIVAL ARABE DE DJEMILA

Clôture en apothéose

C’est en présence du wali de Sétif, M. Abdelkader Zoukh, qui a annoncé la clôture de ce festival, du directeur général de l’ONCI, de l’ensemble des autorités civiles et militaires de la wilaya, ainsi que d’un nombreux public, que le rideau est tombé sur la 8 e édition du Festival arabe de Djemila à l’issue d’une belle soirée animée par le chanteur Maher Zein qui aura ainsi pour sa seconde prestation en Algérie et sa première au festival de Djemila réalisé, comme sur toutes les autres grandes scènes qu’il a foulées, un très beau coup de maître.

scènes qu’il a foulées, un très beau coup de maître. I ls étaient en effet nombreux,

I ls étaient en effet nombreux, tous ces adeptes de ce chanteur- compositeur d’origine libanaise,

né à Tripoli au Liban et que le père chanteur ne manquera pas d’in- fluencer au plus haut point et de de- venir pour lui une belle source d’inspiration au moment où Maher se destinait pourtant à une carrière dans le génie aéronautique. Ils sont venus de partout, de tous les coins du pays à la découverte de celui qui s’installa aussi à New York pour travailler aux cotés du grand RedOne qui a contribué à la carrière de grands chanteurs de ce monde, à l’instar de Lady Gaga, Akon, Enri- qué Iglesias ou Michael Jackson avant de revenir en Suède où il opte définitivement pour une carrière avec cette nouvelle vague de chan- teurs religieux, celle pour lui d’un musulman se voulant porter le véri- table message de l’islam, prônant la paix, la fraternité et le progrès dans un monde hélas qui a tendance à se fondre dans l’amalgame. Simple, en blue jean, maillot noir, veste et casquette tradition- nelle, animé du sourire que nous lui connaissons, Maher Zein qui se pro- duisait ainsi pour la première fois à ce jeune festival de Djemila, fut il ce premier chanteur Libanais à dé- passer la barre du million de fans, plus de un million deux cent mille, vint alors au pays de Warda El Dja- zaïria, Cheikh el Anka, Deriassa et Guerouabi pour découvrir et appré- cier une fois encore le creuset d’un patrimoine culturel aussi riche que varié. Tout au long d’une belle soirée ramadhanesque fantastique, ce jeune mounshed offrira en effet à son public ce qu’il à de mieux à son répertoire de son premier album «Thank you Allah» qu’il enregistra en 2009 et qui connaîtra un succès mondial, à cette belle interprétation «Incha Allah» que Maher traduira dans plusieurs langues une année après «Freedom» ou «Ya nabi salam aleika» qui sera indéniablement un des plus beaux tubes de ce chanteur en 2011. Ce soir Maher Zein ne chantera pas la Palestine à laquelle il a consa- cré un clip mais sera ovationné pour cette belle œuvre qui lui per- mettra de crier à la face du monde l’injustice, pleurer Ghaza la martyre et dire un jour : «Même si c’est un hymne à la paix, mon message est

de mettre en lumière le sort des Pa- lestiniens et de montrer la réalité telle qu’elle est, mais en même temps, nous envoyons un message d’espoir pour que cessent les effu- sions de sang et la violence et que la paix l’emporte». Cette grande figure de la mu- sique islamique moderne a su ainsi séduire le public et fut heureuse de réaliser cette seconde en Algérie dont il dit le plus grand bien. «Je suis heureux de me retrouver encore une fois en Algérie, et je dis ma- brouk au peuple Algérien pour son cinquantenaire de l’indépendance. Ce soir le public était très bien, il a contribué à la réussite de cette belle soirée. Je suis libanais d’origine et j’ai vécu pratiquement toute ma vie en Suède. J’ai traversé plusieurs étapes du- rant ma vie et j’étais pratiquement en conflit avec moi-même, et à 27 ans j’ai rencontré des jeunes en suède et c’est comme ça qu’un jour j’ai opté pour le style que je déve- loppe et j’en suis content. Je consi- dère que la musique est une langue mondiale qui vous permet de véhi- culer votre message et de le mettre à la portée de chacun quelle que soit sa langue». Celui qui se fera remarquer très vite sur « YouTube » avec pas moins de 6 millions de vues pour son clip «Incha Allah» et qui s’apprête à mettre sur le marché un nouvel album intitulé «Samahni» et qui re- vient de son dernier concert au Qatar, entame très vite cette soirée avec un beau succès «Essalam Aleika» que le public composé ce soir de beaucoup de familles appré- cie d’entrée et reprend avec Maher qui n’en demandait pas tant et ré- pond avec des «Masha Allah» avant d’enchaîner avec un autre single qu’il interprète en anglais, comme plusieurs ce soir, «One Big Family» sur un fond d’images superbes qui défilent sur les écrans géants. «Ya Nabi» qu’il chantera ensuite et qui est indéniablement une des grandes réussites de Maher Zein avec «Incha Allah» lui vaudra des ovations nourries du public qui re- prend de bout en bout cette chanson, avant que ce grand mounshid inter- prète tour à tour, «Freedom», «For- give me» et «I love you so» qui laisseront place à un autre joli titre «Ya Rassoul Allah» que Maher in- terprétera avec brio. Le temps de

marquer un petit break et de mettre

à contribution davantage son public,

Maher Zein prend place au clavier pour un instrumental et demande à cette affluence de chanter «Thank You Allah», El Hamdou Li Lah, re- pris à gorges déployées sur cette es- planade qui vibre désormais au rythme de cette belle œuvre et sus- cite une profonde satisfaction du chanteur qui répond une fois encore par des «Masha Allah» L’espace de trois chansons, «So Soon», «Kia Karo» et «Moulaya», l’orchestre redouble d’intensité et le public bouge davantage pour mettre cette énergie que demande à plu-

sieurs reprises Maher qui interprete ensuite «Number one for me», une chanson de son nouvel album, re- mercie le wali de Sétif, le DG de l’ONCI et le public sétifien et ap- précie à son tour la réaction du pu- blic qui scande «Maher, Maher» puis avec lui, one, two, three, viva l’Algérie ! Alors que son tour de chant tire

à sa fin avec pas moins de 20 titres

à son repertoire, Maher Zein chante «Incha Allah», «Masha Allah» et termine en beauté avec «Baraka», cédant ainsi la scène à deux autres mounshid algériens,Youcef Soltani et Nadjib Ayachi. F. Z.

U n nouvel espace dédié au livre et aux débats culturels baptisé « Librairie de

l’Emir Abdelkader » à été inau- guré samedi à Alger avec l’objec- tif d’offrir un espace supplé- mentaire aux actions culturelles de proximité. Après l'espace «Plasti» dédié à la culture et aux débats, le quotidien Algérie News a élargi son champ en redonnant vie à cette ancienne librairie de la rue Ben-Mhidi fermée depuis plus de 4 ans et en l’agrémentant d’un lieu de rencontre et d’échanges. Présent à l’inauguration, Az- zeddine Mihoubi, directeur de la Bibliothèque nationale a exprimé sa «joie» et sa «fierté» de voir une «nouvelle librairie ouvrir au mo- ment où beaucoup d’autres sont en train de fermer». Le gérant de cette librairie, Hmida Laayachi,

OUVERTURE DU 7 e FESTIVAL CULTUREL NATIONAL DE LA CHANSON CHAÂBI

Kamel Bourdib donne le ton

Le coup d'envoi de la septième édition du Festival culturel national de la chanson chaâbi a été donné samedi à Alger par Abdelkader Bendaâmèche, commissaire du festival, en présence de Mme Khalida Toumi, ministre de la Culture.

O rganisé pour la première fois au Théâtre de ver-

dure Fadhila-Dziria, dans l'enceinte de l'Insti- tut national supérieur de musique (INSM), le fes- tival s'est ouvert par l'in- terprétation d'une des œuvres majeures de El Hadj M'hamed El Anka, «El hamdou lillah mab- qache istimaar fi blad- na», chantée par les 31 ans candidats en compé- tition cette année sous la direction d'un orchestre symphonique composé de musiciens de toutes les régions du pays pour

marquer la célébration

du cinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie. M. Bendaâ- mèche a rappelé dans son allocution d'ouverture que la septième édition est dédiée à la mémoire du poète du XVI e siècle Sidi Lakhdar Benkhelouf, soulignant que ce dernier était aussi «un résistant, un sociologue et un chroniqueur de son époque». Le commissaire du festival a également rappelé que les 31 finalistes ont été sélectionnés parmi 203 participants venant de 24 willayas du pays lors de phases de sélection dont l'avant- dernière s'est dé- roulée cette année à Mostaganem, Jijel et Alger. Les cinq pre- miers candidats se sont ensuite succédé sur la scène du Théâtre de verdure Fadhila-Dziria pour interpréter, dans des sensibilités et des tons différents, des classiques de la poésie populaire sous le regard du jury et en présence d'un des maîtres de la chanson chaâbi, Boudjemâa El Ankis. Les interprètes de cette première soirée sont Touati Fatah de Annaba, Mezari Zahir d'Alger, Allal Houria de Ténes, Mâamar Belahcen de Chlef, et Sayh Sid Ahmed de Aïn Defla. Chaque candidat a reçu après son récital un cadeau sous forme de C-D regroupant des œuvres du chaâbi interprétées par les lauréats des précédentes éditions, ainsi que des noms cé- lèbres du chaâbi, en plus de recueil de poésie populaire. La soirée s'est clôturée par un récital donné par un autre grand nom du chaâbi, Kamel Bourdib. Le Festival culturel de la chanson chaâbi propose cette année une série de conférences sous forme de journées pédagogiques à l'adresse des candidats. Ces journées, qui aborderont des thèmes comme «la métho-

dologie du travail musical et la chanson chaâbi», «l'Istikhbar»

ou encore «Sidi Lakhdar Benkhelouf et la mémoire collective nationale», seront organisées les après-midi à l'INSM et seront animées par des musicologues et des spécialistes du Melhoun. Un spectacle spécial est prévu pour la dernière soirée du festival qui aura lieu le 10 août en présence de lauréats et participants des précédentes éditions, à l'instar de Mustapha Belahcen et de Kamel Aziz.

présence de lauréats et participants des précédentes éditions, à l'instar de Mustapha Belahcen et de Kamel

souhaite créer et accueillir autour de cette structure plusieurs activi- tés culturelles et redonner vie à l’espace mitoyen. Pour cela un partenariat avec l’APC d’Alger- Centre a été mis en place afin de «rassembler les vendeurs de livres d’occasion qui exercent dans les rues de la capitale» a-t-il annoncé. En plus des débats et rencontres organisés par le quotidien Algérie News, la nouvelle librairie prévoit d’abriter les activités culturelles du Haut commissariat à l’Amazi- ghité (HCA), «notamment des séances hebdomadaires de lecture de poésie amazigh à partir du mois de septembre prochain», selon Hmida Laayachi qui voit en ce partenariat «une tribune pour la poésie populaire mais aussi pour la littérature d’expression ama- zigh». Le soutien aux jeunes en

matière de littérature ou d’autres domaines artistiques fait aussi par- tie des objectifs de la librairie qui compte, avec le concours de l’Of- fice national des droits d’auteur et droits voisins (ONDA), aider les jeunes talents à produire et diffu- ser leurs œuvres par le biais de programmes de soutien mis en place par l’ONDA tels que l’aide à l’écriture. Dans la perspective de diffuser la littérature algérienne dans le monde arabe, Hmida Laayachi a annoncé «la création d’une société algéro-syrienne de diffusion et de distribution en partenariat avec des éditeurs syriens. Il est question également de traduire les œuvres littéraires algériennes d’expres- sion française et d’assurer leur diffusion dans le monde arabe».

OUVERTURE D’UNE NOUVELLE LIBRAIRIE À ALGER

Un espace dédié aux débats culturels

Ram

16 EL MOUDJAHID

IL Y A PLUS DE QUATORZE SIÈCLES, À

L e Prophète préparait une loi qui apporterait à son peuple et à tous les autres la paix, l’hon-

neur et le progrès ; ses ennemis mec- quois préparaient la destruction de cette loi. Leurs mauvais desseins aboutirent à la bataille de Badr. C’était pendant le dix-huitième mois après l’Hégire. Une caravane commerciale, conduite par Abû Sufyân, revenait de Syrie. Sous prétexte de protéger cette caravane, les Mecquois levèrent une grande armée et décidèrent de l’ame- ner à Médine. Le Saint Prophète eut vent de ces préparatifs. Il reçut aussi des révélations de Dieu lui disant que le temps était venu de rendre la pareille à l’ennemi. Il sor- tit de Médine avec un certain nombre de ses compagnons. Personne alors ne savait si ce grou- pe de musulmans devrait affronter la caravane venant de Syrie ou l’armée venant de La Mecque. Le groupe comptait environ trois cents hommes. Une caravane commer- ciale en ce temps-là ne consistait pas seulement en chameaux chargés de marchandises. Elle comprenait égale- ment des hommes armés pour la proté- ger et l’escorter pendant tout le voya- ge. Depuis que la tension avait com- mencé entre les gens de La Mecque et les musulmans de Médine, les chefs mecquois apportaient une attention particulière à l’armement de leur escorte. Selon les annales, deux autres caravanes avaient pris cette route peu de temps auparavant ; l’une d’elles était escortée par deux cents hommes armés, et l’autre par trois cents hommes. Il est faux d’insinuer, comme l’ont fait les historiens chrétiens, que le Saint Prophète se mit en route avec ses trois cents compagnons armés pour aller attaquer une caravane commer- ciale sans défense. Cette hypothèse est malicieuse et sans fondement. La cara- vane qui arrivait de Syrie était impor- tante et, compte tenu de sa taille et de l’escorte dont les autres caravanes étaient pourvues, il est raisonnable de penser qu’environ quatre cents hommes armés devaient la protéger. Affirmer que le Saint Prophète menait un groupe de trois cents musulmans mal armés à l’attaque d’une caravane aussi bien défendue dans l’espoir de la piller est tout à fait injuste. Une telle pensée ne peut être inspirée que par un préjugé défavorable envers l’Islam et dans le but de lui nuire. Si les musul- mans n’étaient sortis que pour affron- ter cette caravane, leur entreprise aurait pu être décrite comme simple péripétie de guerre. En fait, les conditions dans les- quelles ce petit groupe de musulmans quitta Médine étaient beaucoup plus graves. Comme nous l’avons dit, ils ne savaient pas s’ils allaient affronter la caravane de Syrie ou l’armée de La Mecque. Le Saint Coran fait allusion à cette incertitude de leur part. Mais ils étaient prêts aux deux éventualités, puisant leur courage dans leur foi pure et sans borne. Ce n’est que lorsqu’ils furent à quelques distances de Médine que le Saint Prophète leur annonça qu’ils auraient à affronter la grande armée mecquoise plutôt que la petite caravane syrienne.

La plus dangereuse aventure jamais entreprise dans l’histoire

De nombreuses spéculations circu- laient quant à l’importance de l’armée mecquoise. La plus modérée en esti- mait le nombre à environ mille hommes, tous des soldats aguerris de longue date. Les musulmans qui accompagnaient le Saint Prophète n’étaient que trois cent treize, parmi lesquels beaucoup n’avaient aucune expérience de la guerre et étaient mal armés. La majorité d’entre eux étaient à pied ou sur des chameaux. Il n’y avait que deux chevaux. Aussi pauvre- ment équipés en armes que peu expéri- mentés, ils allaient affronter une force trois fois supérieure, composée princi-

Ghazo u

première et plus célè

La bataille de Badr, du nom d’une vallée située entre La Mecque et Médine, est la première batai polythéistes mecquois. Cette bataille se déroula le vendredi 17 Ramadân de l’an 2 de l’Hégire (mars conquête du monde entier. Tandis que le saint Prophète élaborait l’institution pratique des lois qui deva à venir, les gens de La Mecque fa

palement de combattants endurcis. De toute évidence, c’était la plus dange- reuse aventure jamais entreprise dans l’histoire. Le Saint Prophète fut assez sage de s’assurer que personne n’y prît part sans en avoir pleine connaissance et sans y mettre toute sa volonté et tout son cœur. Il leur déclara clairement que ce n’était plus la caravane à laquelle ils devraient faire face, mais à l’armée de La Mecque, et il leur demanda conseil. L’un après l’autre, ses compagnons mecquois se levèrent et assurèrent le Prophète de leur loyauté et de leur zèle, en même temps que de leur déter- mination à combattre l’ennemi de La Mecque qui était venu attaquer les musulmans de Médine dans leurs foyers. Chaque fois que le Saint Prophète entendait l’avis d’un musulman mec- quois, il demandait encore conseil. Pendant ce temps, les musulmans de Médine gardaient le silence. En effet, les agresseurs étaient de La Mecque, liés par le sang à beau- coup de ces musulmans qui avaient émigré à Médine avec le Saint Prophète et qui faisaient maintenant partie de cette petite troupe. Ils crai- gnaient donc que leur zèle à combattre l’ennemi mecquois ne blessât les sen- timents de leurs frères. Mais lorsque le Prophète insista encore pour entendre d’autres avis, l’un des musulmans médinois se leva et dit :

«Prophète de Dieu, tu as eu tous les conseils que tu voulais, et cependant, tu continues à en demander d’autres. Peut-être te réfères-tu à nous, musul- mans de Médine. Est-ce vrai ?» «Oui», dit le Prophète. «Tu demandes notre conseil, dit-il, parce que tu penses que, quand vous êtes venus vers nous, nous n’avons accepté de combattre à tes côtés qu’au cas où les compagnons émigrant de La Mecque seraient attaqués à Médine. Mais maintenant que nous sommes sortis de Médine, tu as le sentiment que notre accord ne couvre pas les conditions dans lesquelles nous sommes aujourd’hui. Cependant, ô Prophète de Dieu, quand nous avions conclu cet accord avec

Prophète de Dieu, quand nous avions conclu cet accord avec toi, nous ne te connaissions pas

toi, nous ne te connaissions pas si bien qu’aujourd’hui. Maintenant, nous savons combien ta condition spirituel- le est élevée. Nous ne nous soucions pas de cet accord et voulons demeurer près de toi. Nous ferons tout ce que tu nous demanderas de faire. Nous ne nous conduirons pas comme les disciples de Moïse, qui dirent : ‘Va, toi et ton Dieu, et combats l’ennemi, nous restons ici en arrière. Si nous devons combattre, nous le ferons à ta droite, à ta gauche, devant toi et derrière toi. Il est vrai que l’ennemi veut t’atteindre, mais nous t’assurons qu’il ne le fera qu’en pas- sant sur nos cadavres. Prophète de Dieu, tu nous invites à combattre, nous sommes prêts à faire plus. Non loin d’ici est la mer. Si tu nous commandes de nous y jeter, nous n’hésiterons pas.» (Bukhârî,

Kitâb al Maghâzi, et Hishâm). Tel était l’esprit de dévouement et de sacri- fice des premiers musulmans, dont on ne trouve pas la pareille dans l’histoire du monde. L’exemple des disciples de Moïse a été cité plus haut. Quant aux disciples de Jésus, nous savons qu’ils l’abandonnèrent au moment critique ;

l’un d’eux le vendit pour une maigre somme, un autre le maudit et les dix autres s’enfuirent. Les musulmans de Médine qui s’étaient joints au Saint Prophète n’avaient vécu en sa compa- gnie qu’un an et demi, mais leur foi avait atteint une telle force que si le Prophète l’avait ordonné, ils se seraient jetés à la mer sans hésiter. Quoique ne doutant aucunement de leur dévoue- ment, le Prophète prit leur conseil afin d’écarter les faibles et de les renvoyer. Mais il constata que tous, musulmans de La Mecque et de Médine, rivali- saient dans l’expression de leur dévo- tion. Tous étaient déterminés à affron- ter l’ennemi, bien qu’il fût trois fois plus nombreux et bien mieux équipé, armé et expérimenté. Ils préféraient garder leur foi dans les promesses de Dieu, montrer leur respect pour l’Islam et donner leur vie pour sa défense. Devant ce dévouement, le Saint Prophète reprit sa route. A un endroit appelé Badr, il accepta de camper, sur la suggestion de l’un des ses compa- gnons, et ordonna à ses hommes de se poster près du ruisseau de Badr. Les musulmans prirent possession de cette source d’eau, mais le terrain choisi était sablonneux et, par conséquent, impropre aux manœuvres de combat. Les hommes se montraient naturelle- ment anxieux de ce désavantage. Le Prophète lui-même partageait cette anxiété et passa toute la nuit en prières. Il répétait :

«Mon Dieu, sur toute la surface de la terre, à l’heure actuelle, il n’y a que ces trois cents hommes qui Te soient dévoués et qui soient déterminés à éta- blir Ton culte. Mon Dieu, si ces trois cents hommes mouraient aujourd’hui au combat face à leur ennemi, qui res- tera-t-il pour glorifier Ton nom ?» (Tabari).

qui res- tera-t-il pour glorifier Ton nom ?» (Tabari). humide et solide. La partie sèche du

humide et solide. La partie sèche du ter- rain occupé par

l’ennemi devint boueuse et glissante. Peut-être l’en- nemi mecquois avait-il choisi cette partie du terrain et laissé l’autre aux musulmans, car l’expérience lui avait enseigné qu’un sol sec facilitait les mouvements des soldats et de la cavalerie. Mais le vent tourna grâce à l’intervention opportune de Dieu. La pluie qui tomba pendant la nuit durcit la partie sableuse du terrain où les musulmans avaient pris position, tan- dis que celle où campaient les Mecquois devint glissante. Le Saint Prophète reçut, dans la nuit, l’assu- rance de Dieu que des membres importants de l’ennemi trouveraient la mort. Leurs noms lui furent même révélés, ainsi que l’endroit où ils devaient tomber. En effet, ceux qui furent nommés moururent et tombè- rent comme prédit. Dans le feu de la bataille, les musulmans montrèrent beaucoup d’audace. En témoigne l’incident sui- vant. L’un des généraux que compre- nait la force musulmane était Abd-al- Rahmân ibn ‘Auf, un des chefs de La Mecque et guerrier d’expérience. Quand la bataille fut entamée, il regarda à sa droite et à sa gauche pour vérifier quelle sorte de soutien il avait à ses flancs. A sa grande surpri- se, il trouva qu’il n’avait que deux jeunes gens de Médine. Le cœur lui manqua et il se dit : «Tout général a besoin d’un soutien à ses flancs. A plus forte raison moi, aujourd’hui. Mais je n’ai que deux novices. Que

ferai-je d’eux ?» ‘Abd-al-Rahmân dit qu’il s’était à peine posé cette ques- tion quand l’un des garçons le toucha du coude. Comme il se penchait pour écouter le garçon, celui-ci dit :

«Oncle, nous avons entendu parler d’un certain Abû-Jahl qui harcelait et tourmentait le Saint Prophète. Oncle, je veux me battre avec lui. Dis-moi où il est.» ‘Abd-al-Rahmân n’avait pas encore répondu à sa question quand son attention fut, de la même façon, attirée par l’autre garçon, qui lui demanda la même chose. Il fut

Hadith (qoudousi) D’après Abou Hourayrah [qu'Allah l'agrée], le Prophète (QSSSL) a dit : Allah
Hadith (qoudousi)
D’après Abou Hourayrah
[qu'Allah
l'agrée], le Prophète (QSSSL) a dit
: Allah Tout-Puissant
a dit : «Je suis tel que Mon
serviteur croit que Je suis.
Je suis avec lui quand il
M’invoque. S’il M’invoque dans son for, Je l’in-
voquerai auprès de Moi, et s’il M’invoque dans
une assemblée, Je l’in-
voque dans une assemblée meilleure encore.
Et s’il s’approche
de Moi
d’une coudée, Je m’approche de
lui
d’une brasse.
Et s’il vient à
Moi en
marchant, je viens à lui en galopant.» Une
autre traduction possible
de
l’arabe est : «Je suis comme
Mon serviteur s’attend à ce que
Je sois». Le
et l’accueil du repentir par Le Tout-Puissant sont
sens est que le pardon
conditionnés
par
la
croyance
sincère
qu’Il
pardonne
et
qu’Il
est
Miséricordieux. Cependant, ne pas accompagner
cette croyance
avec la
bonne action serait
moquer du par
Tout-Puissant.
se Rapporté
Al-Boukhari
(et aussi et par
Mouslim,
Al-Tirmidhi
Ibn-Majah)

La supplique du Prophète

Dieu entendit la supplique de Son Prophète. Une pluie tomba pendant la nuit. La partie sableuse du terrain qu’occupaient les musulmans devint

Lundi 6

adhan

EL MOUDJAHID 17

LA VEILLE DU 17 e JOUR DE RAMADHAN

pas y prendre part. Trois cent treize musulmans, la plupart sans expérience dans l’art de la guerre et presque tous mal armés, affrontaient un nombre trois fois supérieur de soldats profes- sionnels. Cependant, en quelques heures, de nombreux chefs renommés de La Mecque trouvèrent la mort. Comme le Prophète Isaïe l’avait pré- dit, la gloire de Qédar disparut. L’armée mecquoise se dispersa dans une fuite honteuse, laissant dernière elle ses morts et quelques prisonniers. Parmi ces derniers se trouvait Abbâs, l’oncle du Saint Prophète. Abbâs qui généralement se rangeait à ses côtés pendant son séjour à La Mecque. On l’avait obligé à se joindre aux Mecquois et à combattre le Prophète. Un autre prisonnier était Abûl-’As, un gendre du Saint Prophète. Parmi les morts figurait Abû Jahl, commandant en chef de l’armée mecquoise et, d’après tous les témoignages, ennemi juré de l’Islam. La victoire fut donnée au Prophète, mais il en éprouvait des sentiments partagés. En effet, il se réjouissait de l’accomplissement des promesses divines, répétées dans les Ecritures antérieures. Mais, en même temps, il était chagriné par le sort des Mecquois. Quelle fin pitoyable avait été la leur ! Si cette victoire avait été donnée à tout autre que lui, le vain- queur s’en serait bruyamment réjoui. Mais la vue des prisonniers devant lui, entravés et mains liées, lui faisait mon- ter les larmes aux yeux, ainsi qu’à son fidèle ami Abû Bakr. Umar, qui devait succéder à Abû Bakr comme deuxième calife de l’Islam, vit cela, mais ne put comprendre pourquoi ils pleuraient après une telle victoire ; il en était confondu, et se permit de demander au Prophète : «Prophète de Dieu, dis- moi pourquoi tu pleures quand Dieu t’a donné une aussi grande victoire ? S’il nous faut pleurer, je pleurerai avec toi, ou tout au moins je prendrai l’air chagrin.» Le Prophète lui indiqua le sort misérable des prisonniers mec- quois : c’était à cela que conduisait la désobéissance à Dieu. Le Prophète Isaïe avait parlé à plu- sieurs reprises de la justice de ce Prophète qui devait sortir victorieux d’une dangereuse bataille. Nous en avons ici une démonstration éclatante. En revenant à Médine, le Saint Prophète fit halte en route pour la nuit. Les fidèles, qui montaient la garde, pouvaient voir qu’il se tournait et se retournait sans trouver le sommeil. Ils devinèrent bientôt que c’était parce qu’il entendait les gémissements de son oncle ‘Abbâs, étendu tout près, solidement attaché comme un prison- nier de guerre. Ils desserrèrent ses liens et ‘Abbâs cessa de gémir. N’étant plus dérangé, le Prophète s’endormit. Après quelque temps, il s’éveilla et se demanda pourquoi il n’entendait plus les gémissements de ‘Abbâs et il pensa qu’il s’était évanoui. Mais les compagnons qui gardaient ‘Abbâs lui dirent qu’ils avaient relâché ses liens afin qu’il (le Prophète) puisse dormir. «Non, non, dit le Prophète, il ne doit pas y avoir d’injustice. Si ‘Abbâs est mon parent, les autres prisonniers sont apparentés à d’autres. Desserrez les liens de tous ou resserrez ses liens.» Devant cette remontrance, les compa- gnons décidèrent de relâcher les liens de tous les prisonniers et de prendre la responsabilité de leur surveillance. Ceux des prisonniers qui savaient lire et écrire reçurent la promesse de leur liberté si chacun d’entre eux entrepre- nait d’alphabétiser dix garçons de La Mecque — ceci devait être leur ran- çon. Ceux qui n’avaient personne pour payer leur rançon furent libérés sur leur propre requête. Ceux qui pouvaient payer une ran- çon furent relâchés après l’avoir payée. En remettant ainsi les prison- niers en liberté, le Saint Prophète mit fin à cette cruelle pratique de convertir les prisonniers de guerre en esclaves. Synthèse et résumé de Kamelia H.

at Badr

bre bataille de l’Islam

ille décisive des musulmans. Elle marque le début des confrontations armées entre les croyants et les 624 de l’ère chrétienne). Une page de l’Histoire est ouverte et l’Islam part à compter de cette date à la ient servir, non seulement à sa propre génération d’Arabes, mais à toute l’humanité pour tous les temps isaient leurs préparatifs de guerre.

pour tous les temps isaient leurs préparatifs de guerre. fort étonné du courage et de la

fort étonné du courage et de la détermination de ces deux gar- çons. Lui-même soldat aguerri, il n’aurait pas choisi le com- mandant de l’ennemi pour un combat sin- gulier. Il leva le doigt pour le pointer vers Abû Jahl qui, armé jusqu’aux dents, se tenait derrière les lignes, protégé par deux des plus anciens généraux, sabre au clair. Il n’avait pas encore baissé le doigt que les deux garçons, tels deux aigles, fonçaient vers les rangs ennemis droit sur leur cible. L’attaque fut soudaine. Soldats et gardes, d’abord stupéfaits, les atta- quèrent. L’un d’eux perdit un bras. Mais, invaincus et invincibles, les deux garçons assaillirent Abû Jahl avec une telle violence que ce grand commandant tomba sous leurs coups, mortellement blessé. On jugera à l’intrépide détermina- tion de ces deux garçons à quel point les compagnons du Saint Prophète, jeunes et vieux, avaient été émus par la cruelle persécution à laquelle ils avaient été soumis. Leur histoire ne peut que nous émouvoir. Ceux de Médine avaient entendu des témoins oculaires parler de ces cruautés, et l’émotion qu’ils ressentaient peut facilement s’imaginer. Ils comparè- rent ces cruautés mecquoises à la lon- ganimité du Saint Prophète et on ne doit pas s’étonner de ce qu’ils fussent si déterminés à venger le Saint Prophète et les musulmans de La Mecque des torts qu’on leur avait faits. Ils ne cherchaient qu’une occa- sion pour dire à ces cruels Mecquois que si les musulmans n’usaient pas de représailles, ce n’était pas parce qu’ils étaient impuissants, mais parce que Dieu ne leur avait pas permis de le faire. La détermination de cette petite

force musulmane à mourir au combat est également démontrée par un autre incident. La bataille n’avait pas enco- re commencé quand Abû Jahl envoya un chef bédouin pour reconnaître le nombre des musulmans. Il rapporta qu’ils étaient trois cents au plus. Abû Jahl et ses soldats s’en réjouirent, pensant que les musulmans seraient une proie facile. «Mais, dit le chef bédouin, je vous conseille ceci : ne combattez pas ces hommes, car cha- cun d’eux semble déterminé à mou- rir. J’ai vu non pas des hommes, mais la mort montée sur des chameaux.» (Tabarî ; Hishâm). Ce chef avait rai- son : ceux qui sont résolus à mourir ne meurent pas facilement.

Une grande prophétie s’accomplit

Le moment de l’engagement approchait. Le Saint Prophète sortit de la petite hutte où il avait prié et annon- ça : «Les légions seront certainement mises en déroute et montreront leurs dos.» Ces paroles avaient été révélées au Saint Prophète quelque temps aupara- vant à La Mecque. De toute évidence, elles se rapportaient à cette bataille.

Quand la cruauté des Mecquois eut atteint son paroxysme, et alors que les musulmans émigraient vers des lieux où ils pouvaient vivre en paix, Dieu révéla au Saint Prophète les versets suivants :

«Et assurément au peuple de Pharaon aussi vinrent des avertisseurs. Ils démentirent tous Nos signes. Voilà pour- quoi Nous les saisîmes comme saisit Celui qui est Fort et Tout-Puissant. Vos mécréants, ô Mecquois ! valent-ils mieux que ceux-là ? Ou bien une exemption vous a-t-elle été promise dans les Ecritures ? disent-ils : ‘Nous sommes une armée invin- cible’. Leurs armées seront vite mises en déroute et mon- treront leurs dos. Le fait est que leur heure est désignée et promise

qu’elle fut révélée huit ans auparavant. Les chercheurs européens sont de cet avis. Selon Noldeke, tout le chapitre fut révélé après la cinquième année de l’Appel. Wherry pense que cette date est un peu trop prématurée. Selon lui, le chapitre appartient à la sixième ou septième année avant l’Hégire ou après l’Appel du Saint Prophète. Quoi qu’il en soit, les érudits musulmans et non musulmans sont d’accord sur le fait que le chapitre fut révélé bien des années avant que le Saint Prophète et ses compagnons n’aient émigré de La Mecque à Médine. La valeur prophétique des versets mecquois est hors de doute ;

Hadith du Prophète (QSSSL) Selon ‘Anas ibn Mâlik (qu’Allah soit Jabal était un jour assis
Hadith du Prophète
(QSSSL)
Selon ‘Anas ibn Mâlik (qu’Allah soit
Jabal était un jour assis sur la croupe d’une
satisfait de lui) : Mou`âdh ibn
chamelle derrière le Prophète
(QSSSL). Celui-ci s’adressa
à lui en disant:
«
O Mou`âdh! ». – « O
Envoyé d’Allah! A votre service! A
vos ordres! », répondit Mou`âdh. Le
Prophète (QSSSL) répéta à deux reprises son appel et reçut toujours la
même réponse. Ensuite,
il dit: «Toute
personne qui témoigne qu’il n’y a
d’autre divinité qu’Allah
et que Muhammad
est l’Adorateur et l’Envoyé
d’Allah ne manquera pas d’être préservée
- par Allah - du
feu de l’Enfer.»
d’Allah ! reprit alors Mou`âdh,
ne dois-je pas en informer
– «O Envoyé
les fidèles pour les réjouir ?» – «Non, répliqua
le Prophète (QSSSL), ils
risquent
de
s’y appuyer
(pour
supprimer toute
pratique religieuse)».
(Mou`âdh transmit cette tradition
mort, de peur de commettre un péché en cachant un enseignement du
au moment où
il était au chapitre de la
Prophète, QSSSL). Hadith dans le Sahîh de Muslim.

sera des plus désastreuses et des plus amères. Assurément les pécheurs seront dans l’égarement et le feu flambant. Le jour où ils seront traînés sur leurs visages dans le Feu, il leur sera dit ‘Goûtez donc le contact de l’Enfer’» (Liv : 41-

48).

Ces versets sont extraits de la sou- rate El Qamar qui, d’après toutes les recherches, fut révélée à La Mecque. Les autorités musulmanes sur la ques- tion estiment la date de sa révélation entre la cinquième et la dixième année de l’Appel, c’est-à-dire au moins trois ans avant l’Hégire (année de l’émigra- tion du Prophète de La Mecque à Médine). Il est même plus probable

ils contiennent une indication de ce qui attendait les Mecquois sur le champ de bataille de Badr. Le sort qui allait être le leur est clairement prédit. En sortant de sa hutte, le Saint Prophète répéta la description prophétique contenue dans le chapitre mecquois. Ces versets avaient dû lui revenir en mémoire pen- dant ses prières, et en récitant l’un d’eux, il rappela à ses compagnons que l’Heure promise dans la Révélation mecquoise était venue. Et, effectivement, l’Heure était venue. Le Prophète Isaïe l’avait égale- ment prédite 21 : 13-17. La bataille commença alors même que les musul- mans n’étaient pas encore prêts et que les non-musulmans étaient invités à ne

Cuisine

18

EL MOUDJAHID

C uisine 1 8 EL MOUDJAHID L a C u i s i n e MAMANI
C uisine 1 8 EL MOUDJAHID L a C u i s i n e MAMANI
C uisine 1 8 EL MOUDJAHID L a C u i s i n e MAMANI
L a C u i s i n e MAMANI d e BOUQALA Baba wald
L a
C
u i s i n e
MAMANI
d e
BOUQALA
Baba
wald
âammi,
yamma
li wald
khali,
ana
qui baghili koltelhoum
«manakhod
je ghir
walemni»
RECETTES
Mon
père
faire
épouser
mon
cousin
paternel,
ma
mère
préfère
me son
: neveu
ou moi
et
ne
choisirai
que wa
celui
me
veut convienne.
ENTREE
ASTUCE
Mini pizzas
Parfumer
un poulet rôti
Avant cuisson, mettre dans la carcasse
du poulet un oignon émincé et un petit
suisse.
DESSERT
Bouchées crousti
fondantes
INGRÉDIENTS POUR LA PÂTE :
lait, bien mélanger et pétrir jusqu'à avoir une pâte
- 200 g farine
souple. Laisser reposer 30 minutes.
- 200 g semoule fine
- 1 c à s de levure instantanée
PRÉPARATION DE LA FARCE :
- 300 ml de lait
Dans une poêle, faites revenir l'oignon dans une
- 3 c à s d'huile d'olive
huile d'olive bien chaude. Ajoutez la purée d'ail.
- 1 c à c de sel
INGRÉDIENTS POUR LA FARCE :
Baissez le feu et versez le coulis de tomates. Laissez
mijoter 5 minutes. Mettre le sel et le poivre.
Coupez à l'aide d'un emporte-pièce les minis pizza
-
Huile d'olive + 1 oignon + 1 gousse d'ail
(si vous n'avez pas d'emporte-pièce, utilisez un petit
Coulis de tomates + Sel - Poivre + Mozzarella ou
Cheddar ou Gouda
-
PRÉPARATION DE LA PÂTE :
verre). Déposez-les sur du papier sulfurisé que vous
aurez avant huilé et fariné. A l'aide d'une cuillère,
déposez du coulis sur chaque cercle. Déposez des
petits morceaux de fromage sur le coulis de tomates.
-
Préparer la pâte en mélangeant la semoule, la fa-
Enfournez.
rine, la levure, mélanger, ajouter le sel, l'huile et le
PLAT
INGRÉDIENTS :
Artichauts
- 50g de beurre
- 120 g de chocolat noir
- 75 g de sucre
farcis
- 2 oeufs
- 20 g de poudre d'amande
- 1 cuil. à café de levure chimique
INGRÉDIENTS :
- 20 g de farine
- Artichauts (surgelés)
- Tomate
- Harissa
PRÉPARATION :
- Huile
Faire fondre le beurre avec le chocolat
- Sel + poivre + curcuma + per-
au
bain marie (ou au micro ondes)
sil
POUR LA FARCE :
- Viande hachée
- oignon
- sel - poivre - curcuma - persil
- fromage râpé
Retirer du feu, ajouter le sucre et les
œufs en fouettant puis la poudre
d’amande, la levure et la farine
remplir les moule à mini savarins
Mettre à cuire dans un four préchauffé à
180°c pendant 13 à 15 minutes
- œufs (selon la farce)
A
la sortie du four laisser refroidir
PRÉPARATION :
Préparer une sauce tomate simple
avec 2 cuillerées à table de
concentré de tomate, 1 décilitre
d'huile d'olive, une c.à café d'ha-
rissa, sel, poivre et persil moulu.
Faites cuire 500 g de viande de
boeuf avec deux gros oignons, sel
et poivre dans de l'eau. Après
cuisson, hachez la viande fine-
ment, mettez-la dans une poêle
avec une noix de beurre et faites-
la revenir pendant quelques mi-
nutes. Ajouter du persil haché et
faites revenir encore 5 minutes
Eteignez le feu, ajouter du fro-
mage râpé et casser les œufs l'un
après l'autre jusqu'à obtenir un
mélange assez liquide (attention,
il ne faut pas qu'il soit trop li-
quide)
Remplir les fonds d'artichauts de
la farce et les tremper dans la
sauce. Couvrir le récipient et lais-
ser cuire à feu doux pendant une
demie heure.
De temps à autre, prendre une
cuillère de sauce et imbiber la
face des artichauts.
complètement avant de démouler
(comme il s'agit d'un fondant, il faut
vraiment le laisser refroidir pour un
démoulage parfait).
Mettre des cerneaux de noix
l'aide d'une petite cuillère, former des
petits rochers sur les mini-savarins.
Placer dans des caissettes
colorées.
à
Lundi 6 Août 2012

SSéélleeccttiioonn

Télévision

24

EL MOUDJAHID

é l l e e c c t t i i o o n n T
é l l e e c c t t i i o o n n T
é l l e e c c t t i i o o n n T
AÂMI ACHOUR 21h40 Réalisé par Yanis Koussim Écrit par Yassir Benmiloud, Mohamed Djender, Adila Bendimerad,
AÂMI ACHOUR
21h40
Réalisé
par Yanis Koussim
Écrit par Yassir
Benmiloud, Mohamed
Djender, Adila
Bendimerad, Nabil
Asli, Yazid
Aït Hamadouche
Hanout Achour est un car-
refour où s'entremêlent toutes
les lignes de vie des riverains,
pour le meilleur et pour le rire.
Nous y croisons de jeunes
couples, des célibataires, des
retraités, des enfants, des mar-
ginaux, des affairistes, des
ados
tous plus ou moins at-
teints par une douce folie : la
vie en Algérie !
19h50
19h50

CITIZEN KANE

Réalisateur : Orson Welles Année : 1941 Avec : Orson Welles, Everett Sloane, Joseph Cotten, William Alland, Dorothy Comingore, George Coulouris, Ray Collins, Ruth Warrick, Agnes Moorehead, Ruth Warrick. Charles Foster Kane, magnat de la presse, rend l'âme dans son gigantesque palais de Xanadu, sur la côte califor- nienne. Son dernier mot - «Rosebud» - est pour le moins inattendu. Intrigué, un rédacteur en chef décide de mener son enquête. Il charge un de ses journalistes, Jerry Thomp- son, d'en savoir plus. Celui-ci n'a pas d'autre piste que le passé de Kane, à vrai dire bien mystérieux. Au cabaret El Rancho, Susan Kane, la dernière femme du magnat, ivre morte, refuse tout simplement de lui parler. Thompson a un peu plus de chance avec les «Mémoires», restées inédites, du banquier Thatcher, l'homme qui jadis arracha le jeune Charles aux siens et à son enfance heureuse

le jeune Charles aux siens et à son enfance heureuse Les experts : Manhattan Réalisateur :

Les experts : Manhattan

Réalisateur : Alex Zakrzewski Année : 2010 Avec : Gary Sinise, Claire Forlani, Melina Kanakaredes, Carmine Giovi- nazzo, Anna Belknap. Blessé, Mac est en convalescence. Il reprend pourtant du ser- vice malgré lui lorsqu'un meurtre est commis dans son voisinage. Il a surpris un échange d'objet entre deux hommes. Le premier a confié une mallette au second, qui lui a remis une boîte. Peu de temps après, le porteur de la boîte a été retrouvé mort. Mac se mon- tre très surpris de croiser, dans l'appartement du voisin qu'il soup- çonne, son ex-petite amie, Peyton Driscoll. Celle-ci commence par prendre la défense de son compagnon, un respectable professeur de mathématiques. Mac lui démontre, preuves à l'appui, que son compagnon lui a menti. Des traces de sarin ont, en effet, été déce- lées dans le corps d'un oiseau empoisonné, retrouvé dans l'appar- tement

19h50
19h50
empoisonné, retrouvé dans l'appar- tement 19h50 Sous les étoiles 19h35 Présenté par : Daniela Lumbroso,

Sous les étoiles

19h35
19h35

Présenté par : Daniela Lumbroso, Stéphane Rousseau, Claudia Tagbo Comme tous les ans depuis 1968, le Festival d'été de Québec a accueilli, du 5 au 15 juillet 2012, des chanteurs renommés et des artistes émergents. Cet événement ouvert sur le monde fait la part belle aux artistes francophones, notamment lors de ce gala d'ouverture. L'émission, tournée en plein air le 5 juillet, est co-ani- mée par la présentatrice française Daniela Lumbroso, le comédien et humoriste québécois Stéphane Rousseau et l'humoriste française Claudia Tagbo. Douze musiciens et quatre choristes accompagnent les chanteurs qui se succèdent sur la scène Bell, pour célébrer la langue de Molière. Des images des différentes régions du Québec sont intégrées au montage de l'émission pour révéler tous les charmes de la Belle Province.

Danger dans le ciel

19h35
19h35

Réalisateur : George d'Amato Année : 2006

En juin 1983, un DC9 d'Air Canada assurant la liaison Dallas-Mont- réal via Toronto est en croisière à 11 000 mètres au-dessus des Etats-Unis quand, soudain, les passagers installés à l'arrière de la cabine sentent une odeur de brûlé. L'équipage vient vérifier mais ne remarque rien d'anormal hormis cette odeur inquiétante. Néanmoins, le commandant décide de se dérouter vers l'aéroport le plus proche, celui de Cincinnati. Quelques instants plus tard, de la fumée s'échappe des toilettes et envahit la cabine. L'avion se pose à Cincinnati et les secours interviennent pour évacuer les passagers. Malheureusement, l'ouverture de la porte provoque un appel d'air qui asphyxie 23 des 46 occupants de l'appareil.

Programme

daujourdhui

Canal Algérie

 

TV5

12h00 : Journal en français+météo 12h20 : Ahl el kahf (18) 13h30 : Senteurs d'Algérie 14h10 : Yaoumiyate zaza (11) 14h30 : Loulou (12) 15h00 : Culinart (18) 15h50 : El chabiha (18) 16h45 : Résumé JO 2012 17h00 : Journal en tamazight 17h30 : Agenda culturel 18h00 : Journal en français+météo 18h30 : Le soleil de la vérité (18) 19h00 : Journal en arabe 19h30 : Le Ramadhan et le rire (18) 19h40 : Coran sous-titré en français 19h55 : C c religieux 20h10 : Dar da meziane (18) 20h40 : Irban irban saison 2 (18) 20h45 : Djaweb bassite (18) 21h00 : Wahdek fel bled (16) 21h15 : Khalti lalahoum (18) 21h40 : Aami achour (18) 21h50 : Boudhou (14) 22h10 : Ramadhan chez nous (direct) 23h35 : Doumou'e el qalb (06) 00h05 : El dourousse el mouhamadia

11:05 Epicerie fine 11:30 Les Boys 12:00 Une brique dans le ventre 12:30 Journal (RTBF) 13:00 Devoir d'enquête 15:00 TV5MONDE, le journal 15:25 Questions pour un cham-

pion 16:00 Les sentinelles du Levant 17:00 TV5MONDE, le journal 17:40 Les Boys 18:05 Les escapades de Petitre- naud 18:30 Tout le monde veut prendre sa place 19:30 Journal (France 2) 19:55 Un objet, un exploit 20:00 L'autre moitié 21:30 TV5MONDE, le journal 21:40 Journal (RTS) 22:15 Partir autrement 23:10 TV5MONDE, le journal Afrique 23:30 Les Tonnerres de Brest

2012

01:00 Himalaya, le chemin du

ciel 02:00 TV5MONDE, le journal 02:30 Pardonnez-moi

TF1

12:00 Journal 12:45 Petits plats en équilibre été 12:55 Les feux de l'amour 13:55 Tragique obsession 15:30 Grey's Anatomy 16:20 Grey's Anatomy 17:05 Secret Story 18:05 Au pied du mur 19:00 Journal 19:50 Les experts : Manhattan 22:55 Preuve à l'appui 23:40 Preuve à l'appui 00:35 Golf Evian Masters 01:10 Sept à huit 02:50 Reportages

ARTE

08:40 Le Saint 09:25 Arts du mythe 09:55 Trop jeune pour mourir 10:45 Tout feu tout flamme 11:40 Echange de microbes 11:50 Arte journal

12:00

X:enius 12:25 Le peuple des océans 13:10 Le peuple des océans 13:55 Le peuple des océans 14:35 Le peuple des océans 15:20 X:enius 15:50 Sous le ciel de Paris 15:55 Le Saint 16:45 Luxuriante Amazonie 17:30 Les animaux face aux changements 18:15 Dans tes yeux 18:45 Arte journal 19:05 Le Rhin, des Alpes à la mer du Nord 19:50 Citizen Kane 21:45 Kaïro 23:40 Koyamaru 01:10 Susanne Lothar 01:55 Little Voice

FRANCE 2

12:00 Journal 12:55 Toute une histoire 13:35 Côté Match 13:45 Jeux olympiques Lon- dres 2012 19:00 Journal 00:10 Journal de la nuit 00:25 Concert des nuits d'été de Schönbrunn 02:00 24 heures d'info 02:10 Les colombes du Rwanda 02:30 Sauver Bruxelles 02:50 La dynastie des Strauss

FRANCE 3

 

11:25 12/13 : Journal national 11:55 Jeux olympiques Londres

CANAL +

2012

13:50 En course sur France 3

 

14:05

09:30 Scream 4 11:15 Mon oncle Charlie 11:44 La météo 11:45 Le JT 11:55 Zapping 12:05 Les nouveaux explorateurs 13:05 L'ange du mal 14:50 Skins 15:40 Blitz 17:15 S.A.V. des émissions 17:20 Les Simpson 17:45 Le JT 18:05 Happy Hour 19:20 L'été papillon 19:50 Yann Piat, chronique d'un assassinat 21:35 Spécial investigation 22:30 L’œil de Links 22:55 Derrière les murs

Maigret 15:40 Des chiffres et des lettres 16:25 Slam 17:05 Questions pour un cham- pion 17:55 Petits joueurs 18:30 19/20 : Journal national 18:55 Jeux olympiques Londres 2012 19:35 Sous les étoiles 22:15 Soir 3 22:45 Strip-tease 23:35 Bonnes vacances, mon- sieur le président ! 00:25 Donato père et fille

FRANCE 5

 

11:20 Les aventures du Marsu- pilami 11:42 Les aventures du Marsu- pilami 12:05 Les p'tites poules 12:16 Quoi de neuf Mr Magoo ? 12:29 Trop la pêche 12:35 Les jeux Amazones 13:35 Nature invisible 14:45 Angkor Vat, la divine cité 15:40 J'irai dormir chez vous 16:45 C dans l'air 17:55 Silence, ça pousse ! 18:45 Des requins et des hommes 19:35 Dangers dans le ciel 20:25 Je ne devrais pas être en vie 21:15 C dans l'air 22:20 Avis de sorties 22:30 Bâtisseurs de génie 23:20 La planète bleue 00:05 Le sel de la vie 01:00 La rivière émeraude

M6

10:00 Malcolm 10:25 Malcolm 10:45 Modern Family 11:10 Modern Family 11:45 Le 12.45 12:00 Scènes de ménages 12:30 100% montagne 12:45 Une si longue absence 14:30 Bricolage et remue-ménage 16:50 Le bus 17:45 L'été de «100% Mag» 18:45 Le 19.45 19:05 En famille 19:50 L'amour est dans le pré 22:00 Belle toute nue 23:25 Belle toute nue 01:10 Jericho 01:55 M6 Music / Les nuits de M6

Détente

EL MOUDJAHID

25

D étente EL MOUDJAHID 25 Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISES Nº 3 853 1
D étente EL MOUDJAHID 25 Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISES Nº 3 853 1
D étente EL MOUDJAHID 25 Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISES Nº 3 853 1
Page animée par Mourad Bouchemla
Page animée par Mourad Bouchemla
Mots CROISES
Mots CROISES

Mots CROISES

Mots CROISES Nº 3 853

Nº 3 853

Mots CROISES Nº 3 853
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 I II III IV V
1
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I
II
III
IV
V
VI
VII
VII
I
IX
X
 

Définitions

 
     

HORIZONTALEMENT

 
 

I-Nageur.II-Epaulai-Ville de France III-En rond-Mouton de race

espagnole IV-Ventilera-Petite compagnie

V. Européens

VI- Plante des

régions tropicales-Ecole de

Hauts

CadresVII-Eclat d’Une

pierre

VIII- Prendre des couleurs-En car IX-Respect des habitudes sociales

X- Raconter-On en fait des paniers

 

VERTICALEMENT

1- Battre la crème du lait.2-Rend service-Ceinture japonaise 3- Idem-Actes gais 4. Relatif aux gamètes 5-Contestera-Monnaie-

scandinave

6-Ronchonner-Cobalt 7.

d’une

Seule Couleur-

Comgénitales 8- Branche chargée de feuilles-Négation 9. Endroit-

reculé-Espèce10. Décourager

 

SOLUTION DES MOTS CROISES

 

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1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 SOLUTION DES MOTS FLECHES 1

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SOLUTION DES MOTS FLECHES

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Mots FLECHES Nº 3 853 FAUXPLANTANE COUPÉS ONTUNRETARD TRANSPORT EN COURS ASSAISONNER FEMMEJOYEUSE CONSONNEDOUBLE
Mots FLECHES
Nº 3 853
FAUXPLANTANE
COUPÉS
ONTUNRETARD
TRANSPORT EN COURS
ASSAISONNER
FEMMEJOYEUSE
CONSONNEDOUBLE
VIANDE DE PORC
FAITTOMBER
YVESSAINT LAURENT
AFFLUENT DU DANUBE
AFFAIBLI
MESUREAGRAIRE
PRÉFIXEPRIVATIF
RISQUÉS
EMBRASSER
DÉCHIFFREÉS
REMBOURRER
VOYELLES QUI SE
SUIVENT
ANNEAU DE CORDAGE
DÉROBANT
DANSL’ARBRE
OBJET EN FORME DE S
MOYEN DE TRANSPORT
ÀVISITER
DÉESSEGRECQUE
ILSTRAVAILLENT
LEBOIS
INGURGITÉ
BÉRYLLIUM
JOINT
BRIDE
ÉMETTEUR DE FAIBLE
PUISSANCE
BASSINS DE CUISINE
COUTUMES
UTILISAS
DIRECTIVE
3. Limogeage 34.Polycopie 6. Toussaint 35.Martelage 11. Harmonieux 36.Indochine 12.Restituées

3.

Limogeage

34.Polycopie

6.

Toussaint

35.Martelage

11.Harmonieux

36.Indochine

12.Restituées

37.Nitrifier

13.Piaffement

14.Labyrinthe

16.Serpenteau

17.Vicomtesse

38.Remédier

39.Enlevage

40.Pléonasme

18.Automoteur

41.Dyspepsie

19.Prévention

42.Faux-filet

21.Haussier

43.Théosophe

26.Franc-bord

7. Labourer

28.Mangeable

8. Trublion

31.Tendance

9. Eurocarte

32.Comptable

10.Mortaiser

33.Marsupial

15.Assistée

SOLUTIONPRECEDENTE:

Grille
Grille

Nº 3 853

15.Assistée SOLUTIONPRECEDENTE: Grille Nº 3 853 C N U T R L I L L O

C

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