Recc81sumecc81 de La Mecanique Du Point
Recc81sumecc81 de La Mecanique Du Point
4 Coordonnées cartésiennes 6
4.1 Repérage d’un point - Vecteur position . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
4.2 Vecteur vitesse et vecteur accélération . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
7 Coordonnées sphériques 7
7.1 Repérage d’un point - Vecteur position . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
7.2 Relation entre paramétrage sphérique et paramétrage cartésien . . . . . . . . . . . . . . . 8
7.3 Vecteur vitesse et vecteur accélération . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
8 Référentiel 8
9 Vecteur rotation 8
9.1 Dérivée d’un vecteur par rapport au temps . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
9.2 Composition des vecteurs rotation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
11 Quantité de mouvement 9
11.1 Définition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
11.2 Théorème de la quantité de mouvement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
11.3 Conservation de la quantité de mouvement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
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13 Moment cinétique 11
13.1 Définitions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
13.2 Théorème du moment cinétique en un point fixe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
13.3 Théorème du moment cinétique par rapport à un axe fixe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
17 Énergie potentielle 14
17.1 Force conservative : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
17.2 Force dérivant d’une énergie potentielle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
18 Énergie mécanique 14
18.1 Définition . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
18.2 Conservation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
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23 Éléments cinétiques 19
23.1 Éléments cinétiques dans R . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
23.2 Centre de masse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
23.3 Référentiel barycentrique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
23.4 Éléments cinétiques dans R∗ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
23.4.1 Quantité de mouvement totale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
23.4.2 Moment cinétique total en G . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
23.4.3 Énergie cinétique totale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
24 Dynamique du système 20
24.1 Forces intérieures et forces extérieures . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20
24.2 Théorème de la quantité de mouvement :(ou théorème de la résultante cinétique) . . . . . . 20
24.3 Théorème du moment cinétique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21
24.4 Étude énergétique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21
24.4.1 Théorème de l’énergie cinétique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21
24.4.2 Puissance des forces intérieures . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
26 Oscillateur harmonique 24
27 Oscillations libres 24
27.1 Pulsation propre - Isochronisme des oscillations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
27.2 Étude énergétique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24
30 Régime transitoire 27
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32 Résonance en élongation 27
33 Résonance en vitesse 28
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4 Coordonnées cartésiennes
4.1 Repérage d’un point - Vecteur position
Soit la base cartésienne (→−
e x, →
−
e y, →
−
ez ) , le vecteur
position est définit par :
−−→
OM = x→
−
e x + y→
−
e y + z→
−
ez
s = SM
→
−e T et →−
e N forment la base de Frénet.
→
−e T est le vecteur unitaire tangent à la trajectoire orienté
selon le sens positif ; →
−
e N s’obtient en tournant de π/2 vers
l’intérieur de la concavité.
→
− ds dv − v2 →
v = v→
−
eT avec v = et a = →
→
− eT + −
eN
dt dt Rc
dv
aT = est la composante tangentielle de l’accélération.
dt
2
v
aN = est la composante normale de l’accélération.
Rc
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−−→
et dans la base polaire OM = r →
−
er
d→
−er d→
−er d→
−e r dθ
On remarque en particulier que →
−
eθ= ou encore = = θ̇ →
−
eθ
dθ dt dθ dt
d→
−eθ
On pourra vérifier que = −θ̇ →
−
er
dt
6.3 Vecteur vitesse et vecteur accélération
r, θ, z, mais aussi →−e r et →
−
e θ dépendent du temps. →
−v = ṙ →
−e r + rθ̇ →
−e θ + ż →
−
ez
→
− →
− →
−
v = ṙ e r + rθ̇ e θ en polaire.
Calculons le vecteur accélération : →
−a = (r̈ − rθ̇2 ) →
−
e r + (2ṙθ̇ + rθ̈) →
−
e θ + z̈ →
−ez
• ar = r̈ − rθ̇2 est la composante radiale de l’accélération.
• aθ = 2ṙθ̇ + rθ̈ est la composante orthoradiale de l’accélération.
• az = z̈ est la composante axiale.
−−→ −
Calculons le vecteur déplacement élémentaire : dOM = → v dt = dr →
−e r + rdθ →
−
e θ + dz →
−
ez
7 Coordonnées sphériques
7.1 Repérage d’un point - Vecteur position
Les coordonnées sphériques (r, θ, ϕ) définissent de
manière unique la position du point M : Les vecteurs →
−
e r,
→
− →
−
e θ et e ϕ constitue la base sphérique
Le vecteur position s’écrit dans la base sphérique :
−−→
OM = r →
−
er
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8 Référentiel
La description d’un mouvement est relative : elle dépend de celui qui observe le mouvement.
Pour décrire un mouvement, il faut donc préciser l’observateur ou encore le référentiel.
Un référentiel est l’ensemble d’un repère (spatial) lié à un solide de référence et d’une
chronologie dans ce repère.
9 Vecteur rotation
Soit R1 un référentiel de base (→
−
e x1 ,→
−
e y1 ,→
−
e z1 ) et R2 un référentiel de base (→
−
e x2 ,→
−
e y2 ,→
−
e z2 ) en mouvement
quelconque par rapport à R1 .
9.1 Dérivée d’un vecteur par rapport au temps
→
−
Soit A (t) un vecteur quelconque :
→
− →
−
d A d A →
−
= +→
−
ω R2 /R1 ∧ A
dt dt
R1 R2
→
−
ω R3 /R1 = →
−
ω R3 /R2 + →
−
ω R2 /R1
→
− →
−
d A d A →
−
remarque : = −→
−
ω R2 /R1 ∧ A ⇒ →
−
ω R1 /R2 = −→
−
ω R2 /R1
dt dt
R2 R1
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→
− →
− d→
−
ω R2 /R1 −−−→ → −−−→
a e = a (O2 )R1 + ∧ O2 M + −
ω R2 /R1 ∧ (→
−
ω R2 /R1 ∧ O2 M )
dt
L’accélération d’entraînement est définie comme l’accélération par rapport à R1 du point coïncident
∗
M
d→
− !
→
− ve
ae =→
−
a (M ∈ R2 )−
→ =
R1 dt R1 ,M ∈R2
L’accélération absolue dans le repère R1 s’écrit alors :
→
− d→−
ω R2 /R1 −−−→ → −−−→
a (M )R1 = →
−
a (M )R2 + a(O2 )R1 + ∧ O2 M + −
ω R2 /R1 ∧ (→
−
ω R2 /R1 ∧ O2 M )
dt
+2→ −
ω ∧→
R2 /R1
−
v (M ) R2
→
−
a (M )R1 = →
−
a (M )R2 + →
−
ae+→
−
ac
1
• L’énergie cinétique de M : Ec = mv 2
2
12.2 Théorème de la puissance cinétique
→
− − d 1 2 →
− −
Multiplions scalairement la 2e loi de Newton par →
−
v : m→
−
a .→
−
v = F .→
v ⇒ mv = F .→
v
dt 2
dEc
=P
dt
Dans un référentiel galiléen, la puissance de la résultante des forces exercées sur M est égale à la dérivée
par rapport au temps de son énergie cinétique.
12.3 Théorème de l’énergie cinétique
−−→ 1 →
− − →
− −−→
dOM est le déplacement élémentaire de M : d mv 2 = F .→
v dt = F .dOM
2
dEc = δW
qui constitue la forme différentielle du théorème de l’énergie cinétique. En intégrant entre deux instants t1
et t2
Z t2 Z M2
→
− −−→
∆Ec = Ec (t2 ) − Ec (t1 ) = W = P(t)dt = F .dOM
t1 M1
Dans un référentiel galiléen, la variation d’énergie cinétique de M entre deux instants t1 et t2 est égale au
travail de la résultante des forces qui s’exercent sur M entre ces deux instants.
12.4 L’énergie cinétique se conserve-t’elle ?
→
−
Si F = 0 (point isolé ou pseudo-isolé) alors P = 0 et Ec = cte.
Contrairement à la conservation de la quantité de mouvement qui reste valable pour les systèmes, la
conservation de l’énergie cinétique n’est valable que pour le point.
Nous verrons que pour un système, le théorème de la puissance cinétique s’écrit :
dEc
= Pint + Pext
dt
où Ec est l’énergie cinétique totale du système, Pext la puissance des forces extérieures qui s’exercent sur le
système et Pint la puissance des forces intérieures qui s’exercent sur le système. C’est justement la présence
de Pint qui est à l’origine de la non conservation de l’énergie cinétique.
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13 Moment cinétique
→
−
Soit, dans un référentiel R, un point matériel M de masse m, de vecteur vitesse →
−
v et F la résultante
des forces appliquées en M. Soit O un autre point de R.
13.1 Définitions
→
− −−→
• Moment cinétique en O du point M : L O = OM ∧ m→ −v
→
− −
→ −−→ →−
• Moment en O de la résultante des forces F appliquée au point M : MO = OM ∧ F
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Soit →
−
p 0 la quantité de mouvement dans R0 : →−p 0 = m0 →
−
v 0 = m(→
−
v −→
−
u ).
R étant galiléen
d→
−p0 d→−p →
− →
−
0
= = F = F0
dt dt
Dans des référentiels en translation rectiligne uniforme les uns par rapport aux autres,
appelés référentiels galiléens, les lois de la physique sont invariantes. Ou encore : les lois
de la physique restent les mêmes dans n’importe quel référentiel galiléen
Dans R0 non galiléen, on peut donc appliquer le théorème du moment cinétique en rajoutant les moments
des forces d’inertie d’entraînement et de Coriolis
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on obtient !
dEc (M )R0 →
− − →
− − →
− −
= F .→
v (M )R0 + F ie .→
v (M )R0 + F ic .→
v (M )R0
dt R0
→
− →
− −
comme F ic = −m→ −
a c = −2m→ −ω ∧→−v (M )R0 ⇒ F ic .→ v (M )R0 = 0
0
Finalement, dans R non galiléen, on peut appliquer le théorème de la puissance cinétique en rajoutant
seulement la puissance de la force d’inertie d’entraînement, la puissance de la force d’inertie de Coriolis
étant nulle
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Appliquons le PFD dans le référentiel terrestre à un point matériel M de masse m soumis en plus de
→
−
l’attraction terrestre à une résultante des forces f
− →
→ − → − →
−
m→−a (M ) = m G + f + F ie + F ic
− →
→ − −−→
m→−a (M ) = m G + f + mω 2 HM − 2m→ −
ω ∧→ −
v (M )
→
− →
− −−→
m→−a (M ) = f + m( G + ω 2 HM ) − 2m→−
ω ∧→ −v (M )
(H est le projeté orthogonal de M sur l’axe de rotation)
Soit un fil à plomb, le poids est défini comme la force opposée à la tension du fil à l’équilibre (relatif dans
le référentiel terrestre)
→
− →
− −−→ →
− → −
0 = T + m( G + ω 2 HM ) = T + P
Le poids prend donc en compte une partie du caractère non galiléen du référentiel terrestre
→
− →
− −−→
P = m( G + ω 2 HM )
→
− → −
En tenant compte du poids, le PFD dans le référentiel terrestre s’écrit : m→ −
a (M ) = f + P − 2m→ −ω ∧→−
v (M )
Lorsque l’on considérait le référentiel terrestre galiléen, on négligeait la force d’inertie de Coriolis mais on
prenait quand même en compte le force d’inertie d’entraînement par l’intermédiaire du poids
18 Énergie mécanique ∂z
18.1 Définition
→
− →
− −−→
dEc = ( F c + F nc ).dOM ⇒ dEc = δW c + δW nc = −dEp + δW nc ⇒ d(Ec + Ep ) = δW nc
Ec + Ep = Em appelé énergie mécaniqueDans un référentiel galiléen, la variation d’énergie
mécanique est égale au travail des forces non conservatives :
∆Em = W nc
ou encore dans un référentiel galiléen, la dérivée de l’énergie mécanique par rapport au temps
est égale à la puissance des forces non conservatives :
dEm
= P nc
dt
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18.2 Conservation
Si la puissance dissipée par les forces non conservatives est nulle à tout instant alors
Em = cte (équation appelée intégrale première de l’énergie).
• Si Em < Ep (x1 ), le système peut s’échapper vers les x > 0, on a un état de diffusion.
• Si Ep (x1 ) < Em < Ep (x2 ), le système est confiné entre xa et xb , on a un état lié.
• Si Em > Ep (x2 ), on a encore un état de diffusion.
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1
Em = m(ṙ2 + r2 θ̇2 ) + Ep (r) = cte
2
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Soit le système formé par deux points matériels M1 de masse m1 , de vitesse → −v 1 , soumis à des forces de
→
− →
− →
−
résultante F 1 et M2 de masse m2 , de vitesse v 2 , soumis à des forces de résultante F 2 . On notera m la
somme m1 + m2
Par défaut, les vitesses et les accélérations sont calculées par rapport à un référentiel R galiléen
23 Éléments cinétiques
23.1 Éléments cinétiques dans R
• La quantité de mouvement totale ou résultante cinétique du système dans R :
→
−
p =
X→
−
pi=
X
mi →
−
v i = m1 →
−
v 1 + m2 →
−
v2
i i
1 1 1
mi vi2 = m1 v12 + m2 v22
X X
• L’énergie cinétique totale du système dans R : Ec = Eci =
i i 2 2 2
23.2 Centre de masse
Le centre de masse du système (ou encore centre d’inertie, centre de gravité, barycentre) est le point G
défini par
−→ −−→ −−→
(m1 + m2 )OG = m1 OM 1 + m2 OM 2
−−→ −−→ →
−
O étant un point quelconque de R ; si O = G : m1 GM 1 + m2 GM 2 = 0 .
Choisissons un point O fixe dans R
−→
→
− dOG m1 →
−
v 1 + m2 →
−
v2
vG= =
dt m1 + m2
i i
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i i 2 2 2
1 1
Ec∗ = m1 v1∗ 2 + m2 v2∗ 2
2 2
1 1
= m1 (v1 − vG )2 + m2 (v2 − vG )2
2 2
1 2 1 2 1 2
= m1 v1 + m2 v2 − (m1 v1 + m2 v2 ).vG + (m1 + m2 )vG
2 2 2
2 1 2
= Ec − mvG + mvG
2
1 2
= Ec − mvG
2
Cette relation est appelée théorème de Koenig relatif à l’énergie cinétique
1
Ec = Ec∗ + mvG
2
2
24 Dynamique du système
24.1 Forces intérieures et forces extérieures
→
− →
− →
− →
− →
−
Décomposons F 1 en F ext→1 + F 2→1 où F ext→1 est la force exercée par l’extérieur sur M1 et F 2→1 la
→
− →
− →
−
force exercée par M2 sur M1 . De même F 2 = F ext→2 + F 1→2
→
− →
−
Les forces F 2→1 et F 1→2 s’exerçant entre M1 et M2 sont appelées forces intérieures au système, les
autres forces étant les forces extérieures au système
24.2 Théorème de la quantité de mouvement :(ou théorème de la résultante
cinétique)
R étant galiléen, on peut appliquer le principe fondamental de la dynamique
d→
−
p1 → − →
− →
− d→
−
p2 → − →
− →
−
à M1 , = F 1 = F ext→1 + F 2→1 et à M2 , = F 2 = F ext→2 + F 1→2
dt dt
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d→
−p d→
−
vG →
−
=m = m→
−
a G = F ext
dt dt
→
−
où F ext la résultante des forces extérieures qui s’exercent sur le système.
Le mouvement de G est identique à celui d’un point matériel de masse m = m1 + m2 soumis
à une force égale à la résultante des forces extérieures
24.3 Théorème du moment cinétique
Soit O un point fixe de R galiléen. Appliquons le théorème du moment cinétique en O à M1
→
−
d L O1 −−→ →
− −−→ →
− −−→ →
−
= OM 1 ∧ F 1 = OM 1 ∧ F ext→1 + OM 1 ∧ F 2→1
dt
et à M2
→
−
d L O2 −−→ →
− −−→ →
− −−→ →
−
= OM 2 ∧ F 2 = OM 2 ∧ F ext→2 + OM 2 ∧ F 1→2
dt
en ajoutant membre à membre on fait apparaître le moment cinétique total
→
− →
−
d( L O1 + L O2 ) −−→ →
− −−→ →
− −
→− → →
− −
→ → −
= OM 1 ∧ F ext→1 + OM 2 ∧ F ext→2 + M 1 M 2 ∧ F 1→2 (M 2 k F 1→2 )
dt
→
−
dLO − →
= MOext
dt
−
→
où MOext le moment résultant en O des forces extérieures qui s’exercent sur le système
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d→
−p −→
=0⇒→−
p = m→−v G = cte ⇒ Le référentiel barycentrique est donc galiléen
dt
25.1.2 Conservation du moment cinétique
→
−
dLO → − →
− −→
= 0 ⇒ L O = cte
dt
→
−∗ →
− →
−
→
− →
− −→ dLG dLO → −→ d→
−
vG dLO
Comme L ∗G = L O − OG ∧ m→
−
vG : = − →
−
− v G ∧ m v G − OG ∧ m =
dt dt dt dt
→
−
d L ∗G →− →
− −→
= 0 ⇒ L ∗G = cte
dt
On aurait pu aussi appliquer le théorème du moment cinétique en G (fixe dans R∗ ) dans R∗ galiléen
25.1.3 Conservation de l’énergie mécanique
dEc dE
= Pint ⇒ = 0 ⇒ E = cte
dt dt
Dans le cadre du programme les forces intérieures qui s’exercent entre M1 et M2 sont conservatives (par
exemple interaction gravitationnelle ou électrostatique)
1 −2 dEc∗ dEc d→
−
vG dEc dE ∗
Comme Ec∗ = Ec − m→ vG : = − m→ −
v G. = ∗
= Pint = Pint =− p
2 dt dt dt dt dt
dE ∗
= 0 ⇒ E ∗ = cte
dt
−→ −−−−→
Soit P appelé mobile fictif et défini par : GP = M1 M2 = r→ −
er
→
− →
−
La relation µ a = F 1→2 peut donc être considérée comme le PFD appliqué dans le référentiel barycentrique
→
−
(→
−
a =→ −
a ∗ et dérivation indifférente) à un mobile équivalent P de masse µ et soumis à une force F 1→2
→
− −−−−→
En général, La force F 1→2 est conservative, portée par M1 M2 et ne dépend que de la distance relative
entre M1 et M2
→
−
F 1→2 = F (r)→−
er
Tout se passe donc comme si le mobile équivalent P ressentait la force centrale conservative créée par le
centre de force fixe G
→
−∗ −−→ −−→
L G = GM 1 ∧ m1 →
−
v ∗1 + GM 2 ∧ m2 →
−
v ∗2
m2 −→ m2 → m1 −→ m1 →
= − GP ∧ m1 − −
v + GP ∧ m2 −
v
m1 + m2 m1 + m2 m1 + m2 m1 + m2
→
−∗ −→
L G = GP ∧ µ→
−
v
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26 Oscillateur harmonique
On appelle oscillateur harmonique tout système à un degré de liberté dont l’évolution
au cours du temps (en l’absence d’amortissement et d’excitation) est régi par l’équation
différentielle suivante :(quelle que soit la nature physique de la variable x.)
d2 x
2
+ ω02 x = 0
dt
27 Oscillations libres
27.1 Pulsation propre - Isochronisme des oscillations
x(t) = xm cos(ω0 t + ϕ)
ẋ(t) = −xm ω0 sin(ω0 t + ϕ) = v(t)
xm et ϕ sont déterminés par les conditions initiales.
Si x(0) = x0 et v(0) = v0 alors s 2
v0
x20 +
xm =
ω
v0 0
tan ϕ = −
ω0 x0
2π
La période T0 = est indépendante des conditions initiales ; c’est une propriété importante de l’oscillateur
ω0
harmonique appelée isochronisme des oscillations.
27.2 Étude énergétique
1 1 1
Em = Ec + Ep = mx2m ω02 sin2 (ω0 t + ϕ) + kx2m cos2 (ω0 t + ϕ) = kx2m
2 2 2
Pendant le mouvement, il y a équipartition, en moyenne, des formes cinétique et potentielle
de l’énergie.
Em
hEp i = hEc i =
2
Une telle évolution de retour vers un état permanent est qualifiée de relaxation ; ce retour se fait au
bout de quelques τ .
2π T0 T0
T = =v =s est la pseudo-période.
Ω u
λ
!2 1
1−
u
t1 −
ω0 4Q2
!
x(t)
La détermination expérimentale de δ = ln appelé décrément logarithmique permet de
x(t + T )
calculer le facteur de qualité
ω0 T π
δ = λT = =s
2Q 1
Q2 −
4
v0 + λx0
x(t) = e−λt (x0 cosh Ω0 t + sinh Ω0 t)
Ω0
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(r = −λ).
dEm
= P nc = −hv 2 < 0
dt
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32 Résonance en élongation
L’amplitude Xm est égale au module de X m
F0
Xm = |X m | = q m
2
(ω0 − ω 2 )2 + 4α2 ω 2
ω
que l’on peut aussi écrire en introduisant le facteur de qualité Q et le rapport =x
ω0
F0
Xm = s k
x2
(1 − x2 )2 +
Q2
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1
Il y a résonance en élongation seulement si Q > √ . Le déphasage ϕ est égale à l’argument de X m
2
2αω x
ϕ = arg X m = − arctan 2 = − arctan
ω0 − ω 2 Q(1 − x2 )
33 Résonance en vitesse
dx
v= = jωx = jωX m exp jωt = V m exp jωt
dt
F0
V m = jωX m = jω 2 m
ω0 − ω 2 + j2αω
L’amplitude Vm est égale au module de V m
F0
Vm = |V m | = ω q m
2
(ω0 − ω 2 )2 + 4α2 ω 2
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