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J. KRISHNAMURTI

LA VIE LIBÉRÉE

(Traduit de l'anglais.)

Deuxième édition

J. KRISHNAMURTI LA VIE LIBÉRÉE (Traduit de l'anglais.) Deuxième édition © 1929 by LES ÉDITIONS DE

© 1929 by LES ÉDITIONS DE L'ÉTOILE

J. KRISHNAMURTI

La vie libérée

par M. le professeur Emile MARCAULT

(Indications bibliographiques)

U n nouveau livre de Krishnaji est toujours un événement dans le monde spirituel, mais il l’est particulièrement lorsqu’il transmet au monde le

message donné aux nombreux privilégiés rassemblés aux Camps de l’Etoile. Dans le présent volume, l’auteur rassemble quelques-uns de ses discours prononcés à Bénarès, Ojaï et Ommen, en 1928. Il contient donc son message pour cette année, message que les temps futurs considéreront sans doute comme revêtus d'une importance toute spéciale, parce que, pour la première fois, Krishnaji ramasse en une vigoureuse synthèse, avec beaucoup d’enseignements nouveaux, l’essence de tout l’enseignement jusqu’ici donné. Il clôt une période et en ouvre une autre. Il semble que 1928 doive être compté comme le vrai commencement de l’ère nouvelle. Les premiers chapitres traitent du « But de la vie », de « Bonheur et Désir », et nous invitent à « Comprendre ». Le centre du livre nous décrit la « Recherche » et les derniers chapitres nous offrent les enseignements récents sur « le Temps » et la « Création sans forme ». Le tout pourtant est neuf. Des portions du message ont été précédemment données mais l’ensemble, à présent, se révèle à nous dans la plénitude de son harmonie et de sa force. Semence, sans nul doute, comme l’est toujours la vie qui se donne, mais pleinement constituée. La vie comme réalité, l’énergie en tout homme qui remplit, dynamisme et guide vers leur épanouissement la pensée, l’émotion et l’action, ayant en elles ses virtualités évolutives et son but implicite. La vie comme objet de l’expérience, la vision du monde et des hommes telle qu’on la perçoit de la cime. La splendide et joyeuse compréhension « qui fait sortir l’ordre du chaos » et « pour laquelle le Bien-Aimé est venu ». La vie comme sujet de l’expérience, car jamais le drame vivant de l’expérience n’a été dépeint par un Instructeur du Monde avec un pathétique aussi simple et aussi intense que dans le chapitre auto-biographique, le plus long du livre, où l’auteur nous décrit le sien, depuis le prologue de sa vie d’enfant, au travers des actes successifs de sa révolte, jusqu’au dénouement, l’union avec le Bien-Aimé. Pour connaître l’expérience des précédents Instructeurs du Monde, il faut nous adresser aux légendes sacrées, comme si cette expérience n’était qu’un accessoire de l’essentiel enseignement. Ici, peut-être parce que l’enseignement concerne l’expérience elle-même, l’Instructeur décrit son expérience. Le Message et le Messager sont confondus et la puissance dramatique de cette autobiographie spirituelle suffirait sans nul doute à elle seule à faire de ce livre une œuvre unique. Quoi que les membres de l’Ordre de l’Etoile aient pu comprendre en ces dernières années de l’histoire intime de Krishnaji, jamais auparavant elle n’avait été dévoilée comme ici dans son entier. Qui lira, en gardant à l’esprit les diverses « interviews » et réponses aux questions publiées dans ce Bulletin et ailleurs pendant la période couverte par le présent ouvrage, se rendra compte, comme

nous l’avons dit plus haut qu’il marque le début, si nous osons nous prononcer à ce sujet, de sa Mission. Comme le Messager se sait maintenant libre, ainsi le Message est celui de la « Vie libérée », et de cette glorieuse et vivante liberté, ce livre est l’expression. Ainsi qu’il le dit en conclusion de cet extraordinaire chapitre : « Je me suis mis en route pour découvrir par moi-même le but de la vie et je l’ai trouvé sans l’autorité de personne. Je suis entré dans l’océan de la Libération et du Bonheur où il n’est ni limitation ni négation, parce qu’il est l’épanouissement de la Vie. C’est parce que, après mon long voyage vers la réalisation et la perfection j’ai atteint cette perfection et l’ai établie dans mon cœur, et parce que mon esprit est tranquille et libre pour l’Eternité, comme la flamme, que je voudrais amener tous les hommes à comprendre. En vérité, pour citer les paroles du dernier chapitre : « Il y a ici quelqu’un de plus grand que vos livres, vos rites, vos religions et vos croyances. » Jamais, croyons-nous, l’enseignement de Krishnaji n’a atteint une telle force de concentration et une telle poussée dynamique. Jamais, il ne s’est exprimé avec tant de fraîcheur et de grandeur poétiques que dans les derniers chapitres où il nous invite à « nous établir dans notre propre force » à découvrir « le puits caché » dont la source aux profondeurs du cœur amène à l’expérience les eaux de la Vie, et à nous « éprendre de la Vie ». En dehors de la biographie de « A la Recherche », la portion du livre qui peut- être plus qu’une autre arrêtera l’attention des penseurs est le bref chapitre sur « le Temps ». Nul psychologue ou philosophe n’a décrit l’intuition dans ses rapports avec la conscience temporelle avec autant de puissance et d’efficacité. Jamais il n’a été dit si fortement que l’éternel n’est pas transcendant mais immanent au temps et que, pour l’atteindre il n’est pas nécessaire de quitter le monde du changement pour nous réfugier dans l’immobilité d’un ciel statique. On nous convie à saisir, d’une vigoureuse étreinte, le dynamisme vivant qui apporte au présent à la fois les réalisations du passé et les virtualités de l’avenir, l’hérédité et la variation de notre évolution individuelle et, livrant à l’expérience la totalité de la vie dans l’instant présent, à exprimer l’éternel dans une création ininterrompue : la création que le dernier chapitre nous montre sans forme, non parce qu’elle n’en revêt aucune, car il n’est de vie que là où il y a organisation et forme, mais parce que la vraie création ne s'attache à aucune des formes particulières et que le but de la vie qui est la plénitude de son épanouissement fait irruption à travers les formes successives sans jamais s’arrêter dans aucunes d’elles. Si nous « invitons l’avenir dans le présent » en plaçant le but au contact de nos créations successives, aucune forme particulière ne retiendra prisonnier le but de la vie et nous pourrons nous connaître comme le But qui est Libération et

Bonheur (pp. 53 - 56). 1

La traduction française de ce volume paraîtra incessamment.

le But qui est Libération et Bonheur (pp. 53 - 56). 1 La traduction française de

J. KRISHNAMURTI

La vie libérée

ANALYSE DE “ LA VIE LIBÉRÉE ” DE J. KRISHNAMURTI

par le Dr Annie BESANT.

A ccordez-moi l’entendement et j’observerai Votre loi : en vérité je m’y conformerai de tout mon cœur. » C’est ainsi que priait l’ancien Hébreu, et

beaucoup d’entre nous ont l’habitude de formuler leur aspiration par ces mots, car nous savons que l’Immortel Guide intérieur peut répondre à notre aspiration, celle-ci rendant nos véhicules perméables à sa force. Ce dernier livre de Krishnaji stimulera les efforts que nous faisons pour acquérir cette qualité si rare : la compréhension, et la fortifier en nous ; les causeries et les écrits de Krishnaji nous la font constamment exercer. Dans ce livre, on peut dire que sa Vie intérieure écrit sa propre autobiographie, raconte ses propres expériences, depuis la première révolte intérieure jusqu’à ce que, ayant beaucoup cherché et beaucoup rejeté, Elle se soit trouvée et ait ainsi atteint la perfection. Un manque de compréhension fait croire à quelques personnes qu’une des dernières expériences de Krishnaji, une des choses qu’il a rejetées, en se basant sur sa propre connaissance agrandie et sur ses expériences accumulées, doit être également rejetée par l’un de nous, bien que nous n’ayons pas nous-mêmes atteint ce stade. Prenons un exemple frappant : Dans son enfance, Krishnaji arriva aux pieds de son Gourou, et dans son premier petit livre, il dit que les mots ne sont pas les siens, mais ceux du Maître qui lui donna son enseignement. « Sans Lui, je n’aurais rien pu faire, mais avec Son aide, je suis entré sur le Sentier. » Arrivé au degré où il est maintenant, il n’a besoin de l’enseignement de

personne. Mais des mains sages et fortes soutinrent ses pas chancelants lorsqu’il foula « l’ancien et étroit sentier ». Pour nous, l’appel du clairon retentit encore: « Eveillez-vous ! Levez-vous ! Cherchez les grands Instructeurs et écoutez-les. Car le sentier est étroit, oui, étroit comme la lame d’un rasoir ». En cherchant Krishnaji, nous cherchons le Gourou des Gourous. Pouvoir partager sa force avec nous est ce qui fut la grandeur du Christ. « Je suis venu afin que vous puissiez avoir la Vie et l’avoir plus abondamment. » Rejetterons-nous l’offre généreuse et la refuserons-nous ingratement ? N’avons-nous pas besoin de compréhension – et cela d’autant plus que l’enseignement est plus haut ? Il m’engage à chercher mon propre chemin, et c’est bien ce que je cherche moi-même. « Je voudrais vous

aider à trouver le but que vous cherchez

serez capable de vous guider à travers l’obscurité. » C’est là l’aide donnée par le Gourou afin que l’homme se libère lui-même. Puis Krishnaji nous parle de la triple nature de l’homme – corps, émotions, intelligence – qui constitue le soi inférieur. La signification différente donnée aux mots techniques cause une certaine difficulté. Par exemple, je crois que Krishnaji dit « désir » lorsque je dirais «

Alors (les italiques sont de moi) vous

volonté ». Mais nous le comprenons par la façon dont il est parlé du désir – « le but que vous désirez atteindre », cela est exprimé d’une façon courante ; « le but que vous avez la volonté d’atteindre » marque l’intensité de l’intention. Il vous faut déterminer exactement votre but et vous efforcer continuellement vers lui. Pour l’intelligence, le but est « la purification du soi ». Pour les émotions, c’est l’amour sans attachement. Pour le corps, c’est la beauté. Les trois travailleront alors en harmonie, et vous aurez la véritable compréhension, nécessaire pour coopérer avec la vie.

« Votre but, qui est le but du monde entier atteindre le Royaume du

cherchent à comprendre la

perception intérieure sur l’éternelle Vérité, qui est l’épanouissement de la vie. »

vie doivent fixer leur

Bonheur

Ceux qui

« La trame de la vie est tissée de choses ordinaires, et les choses ordinaires sont l’expérience. »

« Etablissez donc en vous ce qui est éternel, et les ombres d’aujourd’hui s’évanouiront. »

Krishnaji décrit la période de révolte qu’il traversa lorsqu’il voulut trouver lui- même une période très saine comme préparation à la croissance. Il se révoltait contre les distinctions sociales, contre le « jargon » et les réunions théosophiques, car il voulait tout trouver par lui-même ; les meetings socialistes, communistes, ne le satisfaisaient pas non plus ; rien ne l’aida réellement jusqu’à ce qu’il eut pénétré dans « l’océan de Libération », jusqu’à ce qu’il eut réalisé « l’union avec le Bien-Aimé ». « Ce n’est pas seulement une minorité qui peut atteindre le but », dit-il, « tous les hommes le peuvent, à n’importe quel stade d’évolution ». Je ne comprends pas cela, aussi je le laisse de côté pour l’instant. Et il continue : « Vous pourrez percevoir le Bien-Aimé lorsque vous aurez appris à traduire les plaisirs et les peines ordinaires de la vie en termes d’éternelle Vérité. » Mais le sauvage est-il capable de faire cela ? Il me semble que non, pas plus que le bouton d’une fleur ne peut devenir fruit en une heure. Il est probable que je ne saisis pas ce que Krishnaji veut dire. La dernière causerie du Camp devrait se lire dans la musique du vent dans les arbres ; sur la plage, tandis que les vagues se brisent doucement et clapotent en se retirant sur les cailloux ; sur le versant d’une montagne, avec un précipice à côté de soi et un sommet majestueux au-dessus de sa tête. Laissez-vous aller, et peut- être vous trouverez-vous et deviendrez-vous libre. Et surtout faites vous-même l’analyse de ce livre, au lieu de lire la mienne, il se peut que vous cueilliez la fleur de vie (pp. 203 - 206). 2

au lieu de lire la mienne, il se peut que vous cueilliez la fleur de vie

J. KRISHNAMURTI

La vie libérée

1929 : « La Vie Libérée ».

D ans ce petit livre, sont recueillies les principales causeries données en 1928. « La Vie Libérée » nous offre comme une vue d’ensemble, une

synthèse de toute l’ascension de Krishnamurti. Ses luttes, ses souffrances passées y sont, mais aussi le calme, l’immensité et la beauté du sommet atteint en 1927, de même que le bonheur de l’éternel présent qui en découla. « La Vie Libérée » relate l’évolution de Krishnamurti jusqu’à la « libération » finale, elle relate aussi l’évolution possible que tout être peut vivre. Avec elle, la période « préparatoire » est terminée. La joie, quelque peu bouleversée par l’immensité intérieure appréhendée en 1927 lors de « l’éveil », a fait place à la calme compréhension du monde, et à la volonté de tirer les hommes de leurs souffrances par la prise de conscience. (p. 34). 3

« Il m’a été donné d’atteindre une certaine altitude d’où j’aperçois la vie différemment, où la vie qui emprisonne la plupart des gens ne me possède

maintenant

que je l’ai trouvée, je voudrais vous donner la vérité. » [1]

plus

Je suis parvenu à acquérir ce bonheur et cette libération

1. ^ J . Krishnamurti, « La Vie libérée », p. 11.

Je suis parvenu à acquérir ce bonheur et cette libération 1. ^ J . Krishnamurti, «

J. KRISHNAMURTI

La vie libérée

I – Le but de la vie

E tablir ce but éternel est donc d'une importance primordiale pour celui qui désire se dégager de toutes les complications de la vie – il ne s'agit pas du

but d'un autre, ni de la vision d'un autre, mais du but né de l'expérience, de la douleur, de la souffrance et de la compréhension personnelles. Un tel but, une fois établi, répandra la lumière sur toute confusion de pensée, et rendra claire la raison d'être de la vie (pp. 5 - 6). 37

de la vie ( p p . 5 - 6 ) . 3 7 C ’est

C ’est parce que l’individu n'a pas résolu son propre problème que le problème du monde n’a pas été résolu. Le problème individuel est le

Si l’individu ne trouve pas son but, le monde ne

trouvera pas le sien non plus. Vous ne pouvez séparer l’individu du monde, ils ne font qu’un. Si le problème individuel peut être résolu par la compréhension, il en est de même pour le problème du monde (pp. 6 - 7). 31

problème du monde

( p p . 6 - 7 ) . 3 1 problème du monde e temps

e temps enchaîne la vie : dès que vous serez libres, vous serez au delà du

Chacun doit découvrir son propre moyen de parvenir au but. Il n’y

a pas d'autre vérité, pas d'autre Dieu que le but que chacun établit en soi-

même et qui ne peut être détruit par le souffle d'aucun homme, ni par les caprices

passagers d’aucun Dieu (pp. 9 - 13 et 14). 39

L

temps

homme, ni par les caprices passagers d’aucun Dieu ( p p . 9 - 1 3

J. KRISHNAMURTI

La vie libérée

II – Bonheur et Désir

e temps enchaîne la vie : dès que vous serez libres, vous serez au delà du

Chacun doit découvrir son propre moyen de parvenir au but. Il n’y

temps

a pas d'autre vérité, pas d'autre Dieu que le but que chacun établit en soi-

même et qui ne peut être détruit par le souffle d'aucun homme, ni par les caprices

passagers d’aucun Dieu (pp. 9 - 13 et 14). 40

L

( p p . 9 - 1 3 e t 1 4 ) . 4 0

L

’intelligence doit avoir un but, mais un but créé par vous-mêmes, sans quoi

dire

le

développement,

en

chacun,

de

son

unicité individuelle

il vous mènerait à la superstition : ce but est la purification du soi, c’est-à-

Pour

parvenir à la liberté, il faut un désir intense. Les gens ont peur du désir, croyant

que c’est un mal qu’il faut détruire. Cette attitude est erronée. Le désir est la force

qui pousse à l’action

vie, vous devez avoir des désirs intenses, car le désir suscite l’expérience, et celle-ci conduit à la connaissance. Si un homme sait utiliser le désir, celui-ci le conduira vers la liberté à laquelle il aspire. Si le désir est tué ou réprimé, la possibilité de liberté n'existe plus. La plupart des gens ont des désirs intenses,

brûlants, vitaux, mais au lieu de les utiliser, ils les répriment ou se laissent mener

C'est parce qu'on

comprend si peu le moyen de résoudre les problèmes intellectuels et moraux que

Parce que l’homme

n’a pas envie d’être libre, il tue ses désirs Un esprit simple comprendra la perfection, parce qu’il fait partie de cette perfection même. La simplicité est la chose la plus difficile à acquérir, car pour être simple, il faut avoir passé par de grandes expériences. Le but final pour les émotions est de parvenir à un détachement plein d’affection. Etre capable d’aimer

par eux. Sans désirs, il ne peut y avoir de travail créateur

Si vous voulez parvenir au complet épanouissement de la

les religions, les croyances, les dogmes, ont été inventés

et de n’être cependant attaché à personne ni à rien, c’est avoir atteint la perfection absolue de l’émotion. L’amour, quelque exigeant, jaloux, tyrannique ou égoïste

Il faut être

détaché de tout, et cependant tout aimer, car l’amour est nécessaire à

l’épanouissement de la vie. Il y a plusieurs façons d’acquérir de l’expérience. Une de ces façons est de vivre dans la vie de chacun, et regardant par les yeux de chaque homme qui passe, en éprouvant par l'imagination sa souffrance et ses

plaisirs

J’ai parfois observé des gens qui avaient un grand désir d’aider. Mais

qu’il puisse être au début, s'épanouira dans toute sa splendeur

ils ne savaient pas comment s'y prendre, car ils étaient incapables de se mettre à la place d'un autre, et d’envisager les choses de son point de vue. Ceux qui

doivent éprouver une immense

veulent comprendre la vie qui les entoure

sympathie ; avoir de vastes désirs et n'être pourtant pas esclaves de ces désirs.

Pour le corps, le but est la beauté. Dans le monde entier, tous cherchent la

beauté, mais ils la cherchent sans comprendre. Elle est essentielle pour le corps,

mais il ne faut pas que le corps soit uniquement une belle coque, vide

(pp. 14 -

15, 16 et 17). 42

une belle coque, vide (pp. 14 - 15, 16 et 17). 4 2 I l faut

I

l faut être détaché de tout et cependant tout aimer, car l’amour est nécessaire

à l’épanouissement de la Vie (p. 17). 33

et cependant tout aimer, car l’amour est nécessaire à l’épanouissement de la Vie ( p .

J. KRISHNAMURTI

La vie libérée

III – Compréhension

Q uand vous enchaînez la vie à des croyances, à des traditions, à des codes de morale, vous la tuez. La vie aspire à la libération, et ne peut la trouver

Anciennement, surtout aux Indes, on s'imaginait

pouvoir trouver la vérité en s'écartant du monde

telle quelle est, car nous ne pouvons la conquérir qu’en la comprenant

Il y avait une fois un homme qui fermait soigneusement toutes les

fenêtres de sa maison sauf une, car il n’attendait le soleil que par cette seule fenêtre. Mais le soleil ne vint jamais. C’est ainsi que font ceux qui s’enferment dam leurs traditions, leurs croyances, étroites, sectaires, et qui pensent que la vérité est contenue en elles (pp. 25 - 26). 41

nous devons affronter la vie

que par l'expérience

pleinement

devons affronter la vie que par l'expérience pleinement L a base de ces innombrables croyances est

L a base de ces innombrables croyances est la peur. Vous craignez pour votre salut, vous craignez de mettre à l’épreuve vos propres connaissances, c’est

pourquoi vous vous appuyez sur les déclarations et sur l’autorité d’autrui Ce ne sont pas des religions, des croyances et des dogmes que vous devez donner au monde souffrant, mais une nouvelle compréhension, issue d’une collaboration intelligente avec la nature, par l’observation de tous les événements quotidiens (p. 26). 23

intelligente avec la nature, par l’observation de tous les événements quotidiens ( p . 2 6

J. KRISHNAMURTI

La vie libérée

IV – La Recherche

S uivre un autre, quel qu’il soit, est pour moi la négation même de ce que je

En vous disant comment j’ai atteint mon but, je ne cherche

tiens pour vrai

pas à vous imposer mon autorité car, si je faisais cela, je détruirais votre propre perception de la vérité. Je voudrais vous faire respirer l’air pur des

montagnes, mais si vous cherchez à vous appuyer sur mon autorité, vous resterez

Je souhaite que ce tableau vous donne

l’envie d’en créer un vous-mêmes. Je souhaite que vous deveniez amoureux du tableau et non du peintre, de la vérité et non de celui qui l’apporte (pp. 34, 45 et

46). 24

dans votre vallée sombre et limitée

5 e t 46). 2 4 dans votre vallée sombre et limitée L ongtemps, je me

L ongtemps, je me suis révolté contre tout, contre l’autorité des autres, contre l’enseignement des autres, contre la connaissance des autres, ne voulant rien

accepter pour vrai jusqu’à que j’eusse trouvé moi-même la Vérité. Je ne m’opposai jamais aux idées des autres mais ne voulai pas accepter leur autorité et leur théorie de la vie. Tant que je ne fus pas dans cet état de révolte, tant que je ne fus pas mécontent de tout, de toute foi, de tout dogme ou croyance, je restai incapable de trouver la Vérité. Tant que je ne pus détruire ces choses, par mon effort constant pour découvrir ce qui se cachait derrière elles, je restai incapable d’atteindre la Vérité que je cherchais (p. 35). 4

la Vérité que je cherchais ( p . 3 5 ) . 4 J e me

J e me suis révolté contre tout, contre l’autorité des autres, contre l’enseignement des autres, contre la connaissance des autres, ne voulant rien

accepter pour vrai jusqu’à ce que j’eusse trouvé moi-même la vérité. Je ne m’opposais jamais aux idées des autres, mais ne voulais pas accepter leur autorité

et leur théorie de la vie

Petit garçon, j’étais déjà dans un état de révolte. Rien

ne me satisfaisait. J’écoutais, j’observais, je cherchais quelque chose au-delà de la

maya des mots (pp. 35 - 37 et 38). 27

J’écoutais, j’observais, je cherchais quelque chose au-delà de la maya des mots (pp. 35 - 37

P etit garçon, j’étais déjà – ainsi que le sont ou devraient l’être la plupart des jeunes – dans un état de révolte. Rien ne me satisfaisait. J’écoutais, j’observais, je cherchais quelque chose au-delà des phrases, au-delà de la

maya des mots. Je voulais découvrir et établir mon but moi-même. Je ne voulais me reposer sur personne (pp. 37 et 38). 29

personne ( p p . 3 7 e t 3 8 ) . 2 9 B

B ien entendu je ne pensais pas à toutes ces choses lorsque j’étais jeune, elles ont poussé inconsciemment en moi. Mais maintenant, je puis mettre tous les événements de ma vie à leur place véritable, voir de quelle manière je

me suis développé pour atteindre un but, et devenir moi-même ce but (p. 35). 5

but, et devenir moi-même ce but ( p . 3 5 ) . 5 P endant

P endant longtemps, j’ai cherché mon but, et durant cette recherche, j’ai observé les gens pris dans leurs désirs, comme la mouche dans une toile d’araignée (p. 35). 6

dans une toile d’araignée ( p . 3 5 ) . 6 P artout, j’ai vu

P artout, j’ai vu des hommes qui croyaient que leur bonheur dépendait de la multitude de leurs possessions. J’en ai vu qui vivaient dans le luxe et dont la

vie cependant n’était que confusion, car ils étaient prisonniers de leurs propres richesses. J’en ai vu qui, tout en ayant une grande puissance d’aimer, étaient liés par leur amour, n’ayant pas trouvé le moyen de donner cet amour tout en restant libres. J’en ai vu qui avaient une grande culture et qui, cependant, étaient entravés par leur science même. J’en ai vu qui, très dévots, étaient liés par leurs traditions et par leur peur de l’inconnu. J’ai vu le Sage s’éloigner du monde et demeurer dans son isolement, et l’ignorant s’emprisonner dans ses propres efforts Observant tous les hommes, j’ai vu combien leur lutte est inutile, s’ils ne sont pas libérés des dieux qu’ils adorent ou des hommes qui veulent les guider (pp. 35 -

36). 22

ne sont pas libérés des dieux qu’ils adorent ou des hommes qui veulent les guider (

O

bservant tous les hommes, j’ai vu combien leur lutte est inutile, s’ils ne sont pas libérés des dieux qu’ils adorent ou des hommes qui veulent les

guider (p. 36). 32

adorent ou des hommes qui veulent les guider (p. 36). 3 2 L a Vérité est

L a Vérité est plus grande que les livres de toutes les religions, plus grande que toute croyance à laquelle vous tenez. Pour la trouver, vous devez renoncer à l’adoration de l’image et devenir amoureux de la Vie. Alors

vous serez immortels (p. 37). 35

Alors vous serez immortels ( p . 3 7 ) . 3 5 P etit garçon,

P

etit garçon, j’étais déjà dans un état de révolte. Rien ne me satisfaisait.

J’écoutais, j’observais, je cherchais quelque chose, au-delà de la maya des mots. Je voulais découvrir et établir mon but moi-même. Je ne voulais me

lorsque je regarde en arrière, je vois que rien ne m’a

reposer sur personne

jamais satisfait (pp. 37 - 38). 7

jamais satisfait ( p p . 3 7 - 3 8 ) . 7 Q uand

Q uand je suis allé pour la première fois en Europe, j’ai vécu parmi des personnes riches et bien élevées, de haute situation ; elles ne purent me contenter. Je me révoltai aussi contre les théosophes, avec tout leur jargon,

leurs théories, leurs conférences, et leur explication de la vie. Lorsque j’allais à une réunion, les conférenciers ne faisaient que répéter des idées qui ne me satisfaisaient pas et ne me rendaient pas heureux. J’assistais de moins en moins aux réunions, je vis de moins en moins les personnes qui ne faisaient que répéter les idées théosophiques. Je mettais tout en question parce que je voulais trouver tout par moi-même (p. 38). 9

trouver tout par moi-même ( p . 3 8 ) . 9 J ’allais au théâtre,

J ’allais au théâtre, je voyais comment les gens s’amusaient, essayant d’oublier qu’ils n’étaient pas heureux, croyant résoudre leurs problèmes en donnant à

leurs cœurs et à leurs esprits le remède d’une excitation toute superficielle J’assistais à des réunions socialistes, communistes, et j’écoutais parler les chefs.

Généralement, ils protestaient contre quelque chose. Ces réunions

m’intéressaient, mais ne me satisfaisaient point (pp. 38 - 39). 10

mais ne me satisfaisaient point (pp. 38 - 39). 1 0 J e vis des gens

J

e vis des gens possédant des pouvoirs politiques, sociaux ou religieux, et

cependant ils n’avaient pas dans leur vie cette chose essentielle, le bonheur

(p. 39). 11

leur vie cette chose essentielle, le bonheur (p. 39). 1 1 E n observant les différents

E

n observant les différents types d’humanité les uns après les autres, j’acquis indirectement de l’expérience (p. 39). 12

de l’expérience ( p . 3 9 ) . 1 2 n chacun je vis qu’il

n chacun je vis qu’il y avait en puissance un volcan de souffrance et de

mécontentement. Je passais d’un plaisir à un autre, d’un amusement à un

J’observais

les gens qui ne possédaient presque rien et qui voulaient démolir ce que les autres avaient bâti. Ils croyaient résoudre les problèmes de la vie en démolissant pour rebâtir autrement et ils étaient malheureux (p. 39). 13

E

autre, dans ma recherche d’un bonheur que je ne trouvais pas

dans ma recherche d’un bonheur que je ne trouvais pas J e lus des livres de

J

e lus des livres de philosophie, des biographies de grands hommes, et je n’y trouvai pas ce que je cherchais (p. 40). 8

trouvai pas ce que je cherchais ( p . 4 0 ) . 8 J e

J e me rendis aux Indes et je vis que, là aussi, les gens faisaient fausse route ; ils restaient attachés étroitement aux anciennes traditions, ils traitaient

cruellement les femmes, tout en se disant très religieux et en couvrant leurs visages de cendres. Les Indes ont beau posséder les livres les plus sacrés du monde, les philosophies les plus grandes, de merveilleux temples anciens, rien de tout cela ne put me donner ce que je cherchais. Ni en Europe, ni aux Indes, je ne pus trouver le bonheur (p. 40). 14

J e voulus devenir le but même, je voulus réunir le commencement et la fin

J e voulus devenir le but même, je voulus réunir le commencement et la fin

Je voulus détruire la séparation qui existe entre l’homme et son but

Tant

qu’il y a séparation entre vous et moi, nous ne pouvons être heureux. Aussi commençai-je à détruire toutes les barrières que j’avais élevées jusque-là. Je commençai à rejeter, à abandonner, à écarter tout ce que j’avais amassé, et, petit à petit, je me rapprochai de mon but (pp. 41 - 42). 15

de mon but ( p p . 4 1 - 4 2 ) . 1 5

L

’expérience que m’apporta la mort de mon frère fut très grande. Je ne parle pas de la souffrance, celle-ci est momentanée, tandis que la joie de l’expérience demeure (p. 42). 16

de l’expérience demeure ( p . 4 2 ) . 1 6 S i vous arrivez

S

i vous arrivez à comprendre justement la vie, la mort devient une expérience au moyen de laquelle vous pouvez construire votre maison de perfection,

votre maison de bonheur

(p. 42). 17

maison de perfection, votre maison de bonheur (p. 42). 1 7 S i vous cherchez la

S i vous cherchez la vérité dans le domaine de maya, dans celui de l’intelligence ou de la simple émotivite, ou dans le domaine physique vous

ne la trouverez pas. Cependant, lorsque vous l’aurez trouvée, vous comprendrez que chacun de ces domaines la contient. Vous ne pouvez séparer la vie d’aucune de ses expressions, mais pourtant, vous devez l’en distinguer. Parce que, au début, j’ai essayé de séparer la vie du but, parce que la vie était pour moi une chose et la connaissance une autre, tout devint confus et je me raccrochais aux traditions, aux croyances consolantes, à la satisfaction et au contentement de

soi. (p. 43). 18

je me raccrochais aux traditions, aux croyances consolantes, à la satisfaction et au contentement de soi.

S i vous arrivez à interpréter toute expérience à la lumière de votre but, vous ne ferez plus qu’un avec ce but (p. 44). 19

plus qu’un avec ce but ( p . 4 4 ) . 1 9 V ous

V ous n’avez pas besoin de croyances pour vivre noblement. Et cependant vous dites : « Je dois adorer les dieux : je dois accomplir des rites ; je dois aller visiter les sanctuaires ; je dois suivre ceci et faire cela ». C’est un

étemel : je dois. Vivre ainsi, ce n’est pas vivre ! (p. 47). 36

ainsi, ce n’est pas vivre ! ( p . 4 7 ) . 3 6 Q

Q uoi que vous fassiez, n’élevez pas un autre temple autour de moi : je ne m’y laisserai pas enfermer (p. 47). 25

m’y laisserai pas enfermer ( p . 4 7 ) . 2 5 J e veux

J e veux être votre compagnon dans la fraîcheur de la brise (p. 47). 26

pas enfermer ( p . 4 7 ) . 2 5 J e veux être votre

J. KRISHNAMURTI

La vie libérée

V – Tenez-vous debout par vos propres forces

C ’est parce que je me suis moi-même appuyé sur des béquilles pour me soutenir, que je sais qu’elles sont inutiles. Si vous aviez suivi en montagne

ur sentier étroit et dangereux, que vous eussiez souvent glissé et que vous eussiez dû grimper de nouveau, vous diriez certainement à vos compagnons de route : « Prenez garde, ne marchez pas au bord du chemin, suivez plutôt le milieu en gardant votre équilibre, si vous vous écartiez, vous pourriez tomber dans le précipice » (p. 52). 28

tomber dans le précipice » ( p . 5 2 ) . 2 8 V ous

V ous me dites : « Vous êtes différent de nous ; vous avez atteint la Libération, et c’est pourquoi ces appuis ne sont pas nécessaires pour vous

». Non, amis, puisque vous désirez atteindre la Libération, ces choses ne sont pas nécessaires non plus pour vous. C’est parce que je me suis moi-même appuyé sur des béquilles pour me soutenir que je sais qu’elles sont inutiles C’est parce que je sais que vos consolations ne font que vous affaiblir que je

vous dis de les rejeter. C’est parce que je me suis perdu dans des complications, parce que j’ai été prisonnier que je vous invite à vous échapper pour entrer dans

Si j’avais attendu des autres mon bonheur, si je m’étais laissé séduire

la Liberté

par des phrases grandiloquentes, par le culte des images ou des personnes, si je m’étais réfugié dans l’antre des temples, je n’aurais pas trouvé la vérité que je cherchais. Ce n’est pas dans la dévotion extérieure que l’on trouve la source de la vérité elle-même (pp. 52 - 53). 20

elle-même ( p p . 5 2 - 5 3 ) . 2 0 C ’est

C ’est parce que je sais que vos consolations ne font que vous affaiblir que je vous dis de les rejeter. C’est parce que je me suis perdu dans des

complications, parce que j’ai été prisonnier, que je vous invite à vous échapper pour entrer dans la liberté. C’est parce que j’ai trouvé un chemin simple et direct que je veux vous l’enseigner. Si j’avais attendu des autres mon bonheur, si je m’étais laissé séduire par des phrases grandiloquentes, par le culte des images ou des personnes, si je m’étais réfugié dans l’ombre des temples, je n’aurais pas trouvé la Vérité que je cherchais (p. 53). 30

A ppelez à vous le doute, c’est un baume précieux : tout en brûlant, il

A ppelez à vous le doute, c’est un baume précieux : tout en brûlant, il vous guérira. En invitant ainsi le doute, en rejetant les connaissances que vous avez gagnées, en vous élevant au-dessus des choses que vous avez acquises, au-dessus même de vos propres compréhensions, vous trouverez la

Vérité (p. 54). 21

choses que vous avez acquises, au-dessus même de vos propres compréhensions, vous trouverez la Vérité (p.

J. KRISHNAMURTI

La vie libérée

VIII – Le temps

T ous les hommes au monde sont liés par le passé, par les traditions, les craintes, les réprobations, les croyances, la moralité du passé. En regardant constamment en arrière, vous ne découvrirez jamais la Vérité. La

découverte de la Vérité est toujours au devant de vous

passé, comme on se taille un chemin à la hache à travers une forêt obscure

vivez ni dans le futur, ni dans les choses mortes d'hier. Vivez dans le présent

ne

Abattez l'emprise du

immédiat. Comprenez que vous êtes le produit du passé, et que par vos actes d'aujourd’dui vous commandez au lendemain, en devenant ainsi le maitre du

temps, le maître de l'évolution, et par là le maître de la perfection. Alors vous vivrez intensément, alors chaque seconde aura sa valeur, chaque instant

comptera

Mais un tel présent vous fait peur ! (pp. 61, 62 et 63). 38

( p p . 6 1 , 6 2 e t 6 3 ) . 3

S eules les grandes luttes, les grandes douleurs et les grandes extases font épanouir la Vérité (p. 68). 34

les grandes luttes, les grandes douleurs et les grandes extases font épanouir la Vérité ( p

1.

Critiques

Sources

Emile Marcault, La vie libérée, (pp. 53 - 56)

Bulletin International de L'Étoile, n°12 (Janvier 1929)

© 1929. Organe Officiel de « L'Ordre de L'Étoile », Paris. 33 à 64 pp.

2.

Annie Besant, Analyse de « la Vie libérée » de J. Krishnamurti, (pp. 203 - 206) Bulletin International de L'Étoile, n°17 (Juin 1929)

© 1929. Organe Officiel de « L'Ordre de L'Étoile », Paris. 193 à 224 pp.

3.

Yvon Achard, Le langage Krishnamurti, (p. 34)

© 1970. Le courrier du livre, Paris. Préface de Jean-Pierre Gaillard. 252 pp.

31.

I — Le but de la vie

Jalambic, Relatif et absolu. Krishnamurti, (p. 119)

© 1933. Éditions Adyar, Paris. 132 pp.

Carlos Suarès, Krishnamurti, (p. 125)

© 1932. Les Éditions Adyar, Paris, [1 ère édition]. 275 pp.

37.

Carlos Suarès, Krishnamurti, (pp. 124 - 125)

© 1932. Les Éditions Adyar, Paris, [1 ère édition]. 275 pp.

39.

Carlos Suarès, Krishnamurti et l'unité humaine, (p. 117)

© 1950. Le cercle du livre, Paris, 234 pp.

33.

II — Bonheur et désir

Ludowic Rehault, L'instructeur du monde « Krishnamurti », (p. 133)

© 1934. Éditions « Les Tables d'Harmonie », Nice, 350 pp. (épuisé).

40.

Carlos Suarès, Krishnamurti et l'unité humaine, (p. 117)

© 1950. Le cercle du livre, Paris, 234 pp.

42.

Carlos Suarès, Krishnamurti et l'unité humaine, (pp. 117 - 118 - 119)

© 1950. Le cercle du livre, Paris, 234 pp.

23.

III — Compréhension

Yvon Achard, Le langage Krishnamurti, (p. 56)

© 1970. Le courrier du livre, Paris. Préface de Jean-Pierre Gaillard. 252 pp.

41.

Carlos Suarès, Krishnamurti et l'unité humaine, (pp. 119 - 120)

© 1950. Le cercle du livre, Paris, 234 pp.

4.

IV — La recherche

Yvon Achard, Le langage Krishnamurti, (pp. 36 - 37)

© 1970. Le courrier du livre, Paris. Préface de Jean-Pierre Gaillard. 252 pp.

5.

Yvon Achard, Le langage Krishnamurti, (p. 38)

© 1970. Le courrier du livre, Paris. Préface de Jean-Pierre Gaillard. 252 pp.

6.

Yvon Achard, Le langage Krishnamurti, (p. 38)

© 1970. Le courrier du livre, Paris. Préface de Jean-Pierre Gaillard. 252 pp.

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Yvon Achard, Le langage Krishnamurti, (pp. 38 - 39)

© 1970. Le courrier du livre, Paris. Préface de Jean-Pierre Gaillard. 252 pp.

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© 1970. Le courrier du livre, Paris. Préface de Jean-Pierre Gaillard. 252 pp.

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© 1970. Le courrier du livre, Paris. Préface de Jean-Pierre Gaillard. 252 pp.

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© 1970. Le courrier du livre, Paris. Préface de Jean-Pierre Gaillard. 252 pp.

Yvon Achard, Parcours, (p. 16)

© 1970. L'homme et son message « Krishnamurti », par Planète Plus, n°19 (Décembre 1970).

145 pp.

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© 1970. Le courrier du livre, Paris. Préface de Jean-Pierre Gaillard. 252 pp.

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Yvon Achard, Parcours, (p. 16)

© 1970. L'homme et son message « Krishnamurti », par Planète Plus, n°19 (Décembre 1970).

145 pp.

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© 1970. Le courrier du livre, Paris. Préface de Jean-Pierre Gaillard. 252 pp.

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© 1970. Le courrier du livre, Paris. Préface de Jean-Pierre Gaillard. 252 pp.

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© 1970. Le courrier du livre, Paris. Préface de Jean-Pierre Gaillard. 252 pp.

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© 1970. Le courrier du livre, Paris. Préface de Jean-Pierre Gaillard. 252 pp.

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Ludowic Rehault, L'instructeur du monde « Krishnamurti », (p. 35)

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© 1970. Le courrier du livre, Paris. Préface de Jean-Pierre Gaillard. 252 pp.

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© 1970. Le courrier du livre, Paris. Préface de Jean-Pierre Gaillard. 252 pp.

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© 1970. Le courrier du livre, Paris. Préface de Jean-Pierre Gaillard. 252 pp.

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© 1983. Guy Trédaniel-Éditions de La Maisnie, Paris. 236 pp.

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© 1933. Impr. de H. Kumps, 47 pp. (épuisé).

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Ludowic Rehault, Krishnamurti et les religions, (p. 16)

© 1933. Impr. de H. Kumps, 47 pp. (épuisé).

V — Tenez-vous debout par vos propres forces

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© 1970. Le courrier du livre, Paris. Préface de Jean-Pierre Gaillard. 252 pp.

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© 1983. Guy Trédaniel-Éditions de La Maisnie, Paris. 236 pp.

30.

Bernard Delafosse, Krishnamurti « Cinquante ans d'éveil », (pp. 161 - 162)

© 1983. Guy Trédaniel-Éditions de La Maisnie, Paris. 236 pp.

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VIII — Le temps

Ludowic Rehault, L'instructeur du monde « Krishnamurti », (p. 338)

© 1934. Éditions « Les Tables d'Harmonie », Nice, 350 pp. (épuisé).

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Carlos Suarès, Krishnamurti, (pp. 130 - 131)

© 1932. Les Éditions Adyar, Paris, [1 ère édition]. 275 pp.

Carlos Suarès, Krishnamurti et l'unité humaine, (pp. 120)

© 1950. Le cercle du livre, Paris, 234 pp.

Fin.