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nnement l e s d o n n é e s d e l' e n v i r o n n e m e n t

Qualité de l’air :
une surveillance accrue
des particules,

r
mais des concentrations

i
ifen

a
à réduire d’ici l’an 2005
La plupart des données épidémiologiques mettent en DÉFINITION
évidence un lien entre les concentrations de particules Les particules sont constituées de fines
matières liquides (brouillards) ou solides
observées dans l’atmosphère et les effets de la pollu- (poussières, fumées...) dans l’air ambiant. On
tion de l’air sur la santé. Parmi les particules les plus distingue les particules primaires (directement
émises) et les particules secondaires (qui résul-
nocives, celles émises par le trafic routier et l’industrie tent de réactions chimiques entre les précur-
présentent des risques importants. Le dispositif de sur- seurs). Elles se forment par condensation, par
accumulation ou par pulvérisation méca-
veillance des particules et la réglementation sont en nique. Elles peuvent être d’origine naturelle
évolution constante. En France, le nombre de points de (poussières désertiques, volcaniques, biogé-
niques, biologiques ; conversion gaz-particu-
mesure a plus que doublé au cours de ces dernières les ; feux de forêt...) ou anthropique (chauffa-
années. La directive européenne 1999/30/CE du 22 avril ge urbain, centrales électriques, industries,
véhicules à moteur…).
1999 fixe, pour les particules, des valeurs limites à ne
pas dépasser à partir de dates déterminées. En France, Taille, origine, composition
et source des particules
les concentrations observées aujourd’hui dans les Source : Agence américaine de protection de l’environnement (EPA)

agglomérations de plus de 100 000 habitants sont net- Grosses Particules


tement au-dessus des valeurs limites qui s’imposeront particules fines

diamètre diamètre
dès le 1er janvier 2005. 2,5 - 10 µm* < 2,5 µm

Mohamedou Ba (IFEN), Joëlle Colosio (ADEME) PM10 PM2,5

Origine Origine

Une diversité de taille et lement fines et ultrafines, qui sont notam- Procédés mécaniques Condensation de
ment composées d’éléments carbonés, (broyage, meulage) vapeur et de gaz
de composition chimique Évaporation d’aérosol Coagulation de très
d’hydrocarbures aromatiques polycy- Recirculation de petites particules
liée aux sources cliques et de sulfates. poussières Réactions chimiques
Combustion diverses
Les particules inhalées ont un diamètre incomplète Nucléation
aérodynamique moyen inférieur à 10
Moteurs diesel : Composition
chimique
Composition
chimique
micromètres (µm*). Elles se divisent en
grosses particules de diamètre inférieur à
87% des particules Cristaux de silice, Sulfates
de fer, de sel Nitrates
10 µm (appelées PM10), en particules issues du trafic Cendres volatiles Ammoniac
Pollens Hydrocarbures
fines de diamètre inférieur à 2,5 µm (les En France, les moteurs diesel rejettent Fibres aromatiques
PM2,5) et en particules ultrafines de dia- environ 87% des particules issues du trafic, Débris végétaux et polycycliques
animaux… …
mètre inférieur à 1 µm (les PM1). La taille les moteurs à essence non catalysés, 12% et
Source Source
et la composition physico-chimique des les moteurs catalysés, 1% (d’après la Socié-
Transport, Combustion
particules émises dans l’air dépendent de té française de santé publique, 1996). La agriculture, mines, (industries, transport)
s e p t e m b re 2 0 0 0

leurs sources d’émission. En ce qui concer- caractéristique des particules réside dans le construction, Transformation
démolition, atmosphérique de
ne les particules liées à l’activité humaine, fait que la connaissance de leur composi- combustion de précurseurs (Nox, SO2)
on identifie les particules d’origine indus- tion chimique est toute aussi importante charbon et d’huile, Procédés industriels
biotechnologie, à très haute
trielle qui comportent parfois des métaux que la mesure des quantités présentes dans océans température (métal-
lourds (cadmium, nickel, chrome) et les l’air, car les effets dépendent de ces deux lurgie, incinération)

particules d’origine automobile, essentiel- paramètres. *1 µm = un millième de millimètre

4 i n s t i t u t f r a n ç a i s d e l ' e n v i r o n n e m e n t
1
ifen numéro 58
n° 58 les données de l' environnement

Valeurs limites de la directive 1999/30/CE pour les particules PM10


septembre 2000

Date à laquelle
Source : Annexe III de la directive 1999/30/CE relative à la fixation la valeur limite
de valeurs limites pour (…) les particules (…) dans l’air ambiant. PHASE 1 Valeur limite Marge de dépassement
doit être respectée
JOCE L163 du 29.6.1999, page 41.
Valeur limite 50 µg/m3 PM10 50% lors de l’entrée en vigueur de la présente
* Valeurs limites indicatives à réexaminer à la journalière pour à ne pas dépasser directive diminuant le 1.1.2001 et ensuite 1.1.2005
lumière d’informations complémentaires sur les la protection de la plus de 35 fois tous les 12 mois par tranches annuelles égales
effets sur la santé et l’environnement, la faisabilité santé humaine par année civile pour atteindre 0% au 1.1.2005.
technique et l’expérience acquise concernant
l’application des valeurs limites de la phase 1 dans Valeur limite 20% lors de l’entrée en vigueur de la présente
air-

les Etats membres. annuelle pour la 40 µg/m3 directive, diminuant le 1.1.2001 et ensuite 1.1.2005
protection de la PM10 tous les 12 mois par tranches annuelles égales
santé humaine pour atteindre 0% au 1.1.2005.

Date à laquelle
La surveillance PHASE 2* Valeur limite Marge de dépassement la valeur limite
doit être respectée

des particules Valeur limite 50 µg/m3 PM10 A calculer d’après les données ;
journalière pour la à ne pas dépasser doit correspondre à la valeur limite 1.1.2010
dans l’air ambiant protection de la plus de 7 fois de la phase 1.
santé humaine par année civile
L’évolution des techniques de mesure et
Valeur Limite 50% le 1.1.2005 diminuant ensuite
les connaissances scientifiques expliquent annuelle pour la 20 µg/m3 PM10 tous les 12 mois par tranches annuelles égales 1.1.2010
le choix dans la méthode de mesure. A la protection de la pour atteindre 0% au 1.1.2010.
santé humaine
méthode dite “des fumées noires” s’est
On note que le décret du 6 mai 1998 fixe un objectif de qualité à 30 µg/m3 en moyennes annuelles des concentrations de PM10.
substituée la mesure par gravimétrie
(mesure des concentrations massiques) qui
permet de caractériser les PM10. Cycles journaliers des concentrations
Jusqu’à présent, la réglementation sur les
Des concentrations de PM10 par types de stations
particules dans l’air ambiant s’appuyait sur très influencées (en semaine, 1997-1999)
la méthode des fumées noires. La directive par les sources Source : ADEME-BDQA (juillet 2000)

µg/m3
européenne 1999/30/CE, adoptée le Les mesures sont effectuées dans les agglo- 50 Types de stations
industrielles
22 avril 1999, avec une transposition dans mérations par les associations agréées de urbaines
trafic
le droit des Etats membres fixée au plus tard surveillance de la qualité de l’air, sur des périurbaines
le 19 juillet 2001, impose la surveillance des sites comparables (voir méthodologie). 40
PM10. Elle prévoit le respect de valeurs C’est naturellement dans les stations les
limites par étapes, en autorisant des marges plus proches du trafic et des zones indus-
de dépassement qui se réduiront progressi- trielles que les concentrations les plus 30

vement entre 2001 et 2005. Ces valeurs élevées sont observées. Les concentrations
limites pourront toutefois être réexaminées journalières ainsi que leur variabilité sont
lors d’une révision intermédiaire de la direc- très dépendantes des types de sites et 20
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24
tive prévue en 2003. accessoirement de la saison. Les fortes Heures

La surveillance des particules fines (PM2,5) concentrations sont liées aux émissions
Statistique des moyennes journalières
est également envisagée par la directive : des sources et aux mauvaises conditions des PM10 par saison et par types
il est demandé aux Etats membres de météorologiques de dispersion (vent faible, de stations (1997-1999) 95%
5%
procéder si possible à des prélèvements inversion de température). Source : ADEME-BDQA (juillet 2000)
75%
situés aux mêmes endroits que les points Le graphique des cycles journaliers montre 25%
de prélèvement des PM10. Des valeurs que les concentrations de particules dans µg/m3 médiane
80
limites concernant les PM2,5 pourront être l’air urbain varient au cours de la journée, 70
*
introduites lors de la révision de la avec un maximum en début et en fin de 60
hiver

50
directive. journée d’autant plus marqué que l’on est 40

proche des sources d’émission liées à 30


20
l’automobile. De même, les concentrations 10

La mesure des particules les plus faibles, mesurées les week-ends et 0


80

en France les jours fériés, attestent de la part prépon- 70


60
dérante du trafic automobile dans les
été

50

On compte aujourd’hui 250 appareils de concentrations de particules de nos villes. 40


30
mesures en continu des PM10, en com- Cependant, selon une étude récente menée 20
10
plément de la centaine d’appareils en France par Atmo Auvergne sur la 0
Types de
(principalement basés sur la méthode des composition physico-chimique des stations industrielles trafic urbaines périurbaines
fumées noires) installés avant la loi sur l’air particules, certains pics peuvent être
* Lecture : en hiver, 50% des concentrations
du 30 décembre 1996. Toutes les imputables en partie à des retombées de journalières observées dans les stations
agglomérations de plus de 100 000 poussières sahariennes. De vastes zones industrielles sont de 29 µg/m3; 75% sont inférieurs
à 42 µg/m3; 25% sont inférieurs à 19 µg/m3;
habitants disposent aujourd’hui d’au peuvent être concernées par ces pics avec 5% sont inférieurs à 4 µg/m3 et 95% sont
moins un appareil de mesure. des valeurs élevées. Par exemple, les 28 et inférieurs à 75 µg/m3.

2 i n s t i t u t f r a n ç a i s d e l ' e n v i r o n n e m e n t
les données de l' e n v i r o n n e m e n t n° 58

29 octobre 1999, plus de la moitié de la Nombre moyen de dépassements

septembre 2000
Dunkerque
Calais
Béthune Lille
France a été touchée par un tel épisode de la valeur limite journalière (50 µg/m3 PM10) Lens Valenciennes
Douai
(concentrations journalières de particules de la directive sur les sites urbains Le Havre
Amiens Thionville
supérieures à 100 µg/m3). Des conditions et périurbains (1997-1999) Caen
Reims
Metz
Strasbourg
météorologiques favorables au transport de Source : ADEME-BDQA (juillet 2000)
Paris
Nancy
particules d'origine naturelle et des Mulhouse
Les agglomérations de plus
émissions anthropiques ont permis de 100 000 habitants qui ne
Angers

air-
Dijon Montbéliard
d’atteindre ces concentrations. figurent pas sur cette carte
peuvent connaître des Poitiers
dépassements mais elles ne Clermont-Ferrand
Nombre de jours Limoges Annecy
disposent pas de séries Lyon
Les concentrations complètes. 25 Angoulême St-Etienne
Chambéry
Grenoble
Aucun dépassement n’a été
mesurées : des efforts observé à Amiens. 5

pour atteindre les Avignon

objectifs fixés par la Toulouse Montpellier


Toulon
directive 1999/30/CE
en 2005
Entre 1997 et 1999, pratiquement toutes
les stations ont connu des dépassements
Tourcoing
de la valeur limite journalière pour la Nombre moyen de dépassements Calais
Roubaix
Béthune Lille
protection de la santé que prévoit la de la valeur limite journalière (50 µg/m3 PM10)
Amiens
directive (50 µg/m 3 PM 10 ) dont plus de la directive sur les sites de trafic Le Havre
Reims
Rouen
des deux tiers en hiver. La carte ci-dessus (1997-1999) Caen Metz
Paris Nancy Strasbourg
montre des dépassements de cette valeur Source : ADEME-BDQA (juillet 2000) Brest
Rennes Le Mans Colmar
limite dans toutes les agglomérations de Angers
Orléans Mulhouse
Les agglomérations de plus
plus de 100 000 habitants disposant de de 100 000 habitants Nantes Tours Dijon Montbéliard
Besançon
mesures dans la banque de données sur la peuvent connaître des
Poitiers
dépassements, mais toutes
qualité de l’air (BDQA). Cependant, ce ne disposent pas de séries Nombre de jours
La Rochelle
complètes. Limoges Lyon
sont les stations de trafic qui concentrent Clermont-Ferrand
St-Etienne
Grenoble
le plus grand nombre de jours de dépas- 100
Bordeaux Valence
sement (carte ci-contre).
25 Avignon Nice
En revanche, la valeur limite annuelle Nîmes
Aix-en-
Toulouse Montpellier Antibes
5 Provence
pour la protection de la santé humaine Pau
Marseille
Toulon
fixée par la directive (40 µg/m3 PM10) n’a Pas de séries disponibles

été dépassée que par quelques stations


(trois stations de trafic, quatre stations
industrielles et une station urbaine). De LES EFFETS DES PARTICULES des particules ultrafines se déposent dans les
même, 10% des stations sont au-dessus Plusieurs études ont mis en évidence les relations alvéoles pulmonaires. Ces dernières peuvent
de l’objectif de qualité en concentration entre les concentrations de particules et leurs pénétrer dans le sang, se distribuer dans tout le
moyenne annuelle de PM10 (30 µg/m3) effets sur la santé humaine. Deux facteurs déter- corps et atteindre les organes essentiels (rein,
fixé par le décret du 6 mai 1998. minent les effets des particules : la taille et la foie, moelle osseuse, cerveau). Dans ce cas,
composition chimique. Le niveau de déposition l’inhalation des particules ultrafines véhiculant
Une étude menée en 1999 par l’OMS et
des particules inhalées dépend de leur taille. Les des métaux comme l’arsenic, le chrome ou le
l’ONU sur la France, la Suisse et plus grosses restent dans la partie extra-thora- cadmium et des hydrocarbures cancérigènes est
l’Autriche estime qu’environ 50% de la cique (nez-gorge-larynx) alors que jusqu’à 50% très préoccupante. Les effets sont plus sensibles
population française vit dans des zones chez les sujets fragiles (enfants, personnes por-
où les valeurs annuelles de PM10 sont sont effectuées en vue de réduire sensible- teuses d’affections cardio-respiratoires). L’OMS
comprises entre 20 et 30 µg/m3. ment les émissions de gaz d’échappement n’a pas déterminé de niveaux de concentration et
(pot catalytique, carburants plus de durée d’exposition en-dessous desquels il
propres…). Des efforts de réduction des n’existerait aucun risque pour la santé humaine.
La lutte contre la Il ressort de publications américaines qu’une
rejets des installations industrielles, des
augmentation de 10 µg/m3 de PM10 était asso-
pollution particulaire contraintes plus strictes sur la composition ciée à un accroissement moyen de 3,4% de la
La connaissance des particules et de leurs des carburants et les caractéristiques des mortalité respiratoire et de 1,4% de la mortalité
effets sur la santé a entraîné une véhicules concourent à la baisse des cardiovasculaire.
sévérisation des normes d’émissions de concentrations de particules dans les Sur les végétaux, certaines particules peuvent
rejets des particules. Pour les véhicules agglomérations françaises. Des contrôles réduire la photosynthèse et des composés chi-
diesel, la directive européenne 98/69/CE techniques plus réguliers sur les véhicules miques sont susceptibles de contaminer la chaîne
alimentaire. Sur les matériaux, les particules
du 13 octobre 1998 vise à réduire de près doivent permettre de réduire les niveaux
contribuent à la salissure des bâtiments et à la
de 70% les émissions de particules à d'émission de polluants, notamment corrosion des matériaux.
l’horizon 2005. En outre, des recherches particulaires.

i n s t i t u t f r a n ç a i s d e l ' e n v i r o n n e m e n t 3
l e s d o n n é e s d e l' e n v i r o n n e m e n t

Air quality more extensive monitoring of particulates pollution


but concentrations must be reduced by 2005

Most epidemiological data point to a link monitoring network and legislation on the at certain given dates. In France, while the
between the concentrations of particles issue are constantly changing. In France, concentrations measured in urban areas with
measured in the ambient air and the effects the number of monitoring stations has over 100 000 inhabitants are below the limit

r
of air pollution on human health. more than doubled in recent years. values set by the Directive for today, they
Particulates emitted by road traffic and EC Directive 1999/30/EC of 22 April 1999 are significantly higher than those to be

i
industry are among the most harmful; sets limit values for concentrations of parti- complied with by 1 January 2005

a
they carry serious risks. The particulate culates in ambient air to be complied with

Méthodologie Bibliographie V I E N T D E P A R A î T R E
Les données utilisées ont été extraites de la - WHO, UN-ECE : “Health Risk of PM10 from - “Aménagement du territoire et environne-
banque de données sur la qualité de l’air Long Range Transboundary air Pollution”, ment - Politiques et indicateurs”. Ministère
(BDQA). Elles sont fournies par les associa- 1999. de l’Aménagement du territoire et de l’environne-
tions agréées de surveillance de la qualité de - Atmo Auvergne : “Bilan sur les pointes de ment - Ifen - Datar, juillet 2000, 235 F (35,82 6).
l’air (AASQA) qui gèrent des capteurs poussières observées du 28 au 30 octobre Diffusion Ifen.
implantés sur des sites. 1999”, juillet 2000. - “L’opinion des Français sur l’environne-
Un site est dit urbain lorsqu’il est implanté - ADEME : “Emissions de polluants et ment et leur perception des risques naturels”.
en zone urbaine d’une densité supérieure à consommations liées à la circulation routiè- Etudes et travaux n°28, mai 2000, 70 F (10,67 6).
3 000 habitants/km2, loin de toutes sources re, décembre 1998.” - “Les pesticides dans les eaux - Bilan des don-
importantes d’émission de polluants. - Ifen : les données de l’environnement n°47 nées 1997 et 1998, réalisé en 1999”. Etudes et
Un site est dit périurbain lorsqu’il est implan- “Qualité de l’air : des indices Atmo médio- travaux n°29, septembre 2000, 100 F (15,24 6).
té à la périphérie des agglomérations. cres 57 jours par an dans les grandes villes,
Un site de proximité permet de mesurer la surtout l’été.”
pollution issue directement de la source (tra- L’ ifen élabore et diffuse
fic ou industrielle). Les sites urbains et périur- - Liste des associations agréées (AASQA) : documentations et informations
bains permettent de déterminer la pollution www.environnement.gouv.fr/actua/cominfos/ scientifiques et statistiques
de fond, celle à laquelle une grande majori- dosdir/DIRPPR/air/assocair.html sur tous les domaines de
té de la population reste soumise. www.ademe.fr/jda/aasqa.htm l’environnement. Pour remplir
sa mission, cet établissement
public créé en 1991 s’appuie
Les sites de mesures des PM10 sur un important réseau de
partenaires : services statistiques
Plus de 250 stations mesurent les PM10 en France. de l’Etat, établissements publics
Elles sont réparties sur tout le territoire, mais
scientifiques et organismes
essentiellement dans les agglomérations
(plus de 150 stations urbaines
spécialistes de l’environnement.
et périurbaines, près de les données
50 stations de l'environnement
industrielles
La lettre thématique mensuelle
et autant de de l’Institut français de l’environnement
sites de trafic). Abonnement : 8 numéros, 100 F (15,24 q)
Les stations sont 61, boulevard Alexandre Martin
45058 Orléans Cedex 1
gérées par 39 associations Tél : 02 38 79 78 78 Fax : 02 38 79 78 70
agréées par le Ministère E-mail : ifen@ifen.fr Web : http://www.ifen.fr
de l’environnement constituant Direction de la publication
Vincent Jacques le Seigneur
le réseau Atmo, qui gère le dispositif Auteurs
technique de mesure, collecte, valide Mohamedou Ba (Ifen),
et traite les données, et informe Joëlle Colosio (ADEME)
Equipe de rédaction
le public et les autorités à travers les
D. Juin, P. Boiret, B. Nanot (Ifen),
médias et des études spécifiques. S. Bouallala, H. Desqueyroux,
s e p t e m b re 2 0 0 0

C. Elichegaray (ADEME)
Coordination-Réalisation
Types de stations BL Communication
industrielles Traduction
périurbaines Mark Tuddenham
rurales régionales Maquette et Infographie
trafic Pierre Sahel
urbaines Impression
Source : enquête ADEME - Réseaux, juin 1999 Sic à Lagny
Dépôt légal
ISSN 1250-8616
N° CPPAP 8-3086 4
numéro 58 ifen