Le corrigé du CAHIER D’HISTOIRE DES ARTS

Sous la direction de Corinne Chastrusse Professeur d’Histoire-Géographie et Jean-Claude Martinez Professeur d’Histoire-Géographie

Cécile Aguiar Professeur d’Histoire-Géographie Claudine Habets Professeur de Lettres modernes Julie Moreau Professeur de Lettres classiques

1 © Hatier, 2012.

5. Charlot ressort de la machine complètement fou : il joue avec les clés à écrous.1 Les Temps modernes un film de Charlie Chaplin. c'est dans le bureau de chronométrage qu'on fait pour lui l'effort cérébral nécessaire. 3. 5. page 6 Prolongement : Chaplin et le cinéma 1. 3. Charlot ramasse un drapeau et se retrouve à la tête d’une manifestation malgré lui. Cette comparaison animale donne une image très péjorative du monde ouvrier. les dégoûter du travail et du même coup les priver de tout idéal ! » page 5 Le film à la loupe 1. Charlie Chaplin a réalisé Les Temps modernes en 1936. « Le patronat veut introduire le système du chronométrage pour augmenter la production […] La méthode Taylor lui permet de viser plus haut. 6. Le premier film dans lequel apparaît le personnage de Charlot est Charlot est content de lui en 1914. 5. vous ferez exactement ce qu'on vous demandera du matin au soir. Chevalier au grand cœur il prend toujours la défense des opprimés et se laisse conduire par ses émotions. Sans le sou. Eh bien. Chaplin réalise ce film après un voyage autour du monde durant lequel il a pu constater les conséquences inquiétantes de la crise économique de 1929. ce n’est pas réaliste. […] Comment il procède ? C'est bien simple ! Il ne permet plus à l'ouvrier de penser . Chaplin montre la cadence infernale de la chaîne ainsi que la tâche unique et répétitive confiée à l’ouvrier dont le travail est totalement déshumanisé. Charlot est happé dans les engrenages de la machine. Charlot est happé dans le système d’engrenages. c’est-à-dire du travail à la chaîne. Il dénonce l’aliénation de l’ouvrier au travail. Son film suivant sera parlant. il n'a qu'à exécuter rapidement et interminablement un des nombreux mouvements élémentaires dans lesquels se décompose chaque opération. 4. 2 Charlot est l’un des personnages les plus célèbres du cinéma. 2 © Hatier. Charlot est le personnage principal du film. The jazz Singer ● 1935 : 1 long-métrage en Technicolor 2. 3. 1936 page 4 Un film sur la société industrielle 1. L’effet produit est comique. Légende de l’image de Charlot : ● Chapeau melon ● Petite moustache ● Veste de costume étriquée ● Pantalon bouffant ● Canne ● Souliers trop grands et démarche en canard Doc. . Il apparaît dans plus de 70 films tournés à Hollywood et pour la dernière fois dans Les Temps modernes. des automobiles. Ce sont sa maladresse et sa naïveté qui font de Charlot un personnage burlesque. 2. Ils se déplacent en masse et tous dans la même direction. d/ le travail à la chaîne dans l’usine. Il travaille sur une chaîne où il resserre inlassablement des boulons. Voilà comment le patronat espère abaisser le niveau mental des travailleurs. avec ses vêtements troués et ses manières de vaurien. Peu à peu. 4. Quant à l’ouvrier. Les Temps modernes marquent la fin du cinéma muet pour Chaplin et la dernière apparition du personnage de Charlot. Charlot visse tout ce qui ressemble à des boulons (ex : les boutons du tailleur d’une femme). il est absorbé par les rouages de la machine . des poteaux électriques . 2012. son personnage gagne en profondeur. Frappé de folie après son passage dans la machine. 2. 6. 4. burlesque. Les quatre grandes innovations techniques à entourer sont : re er ● 1895 : 1 projection du cinématographe Lumière à Paris ● 1913 : Naissance du 1 studio de cinéma hollywoodien er er ● 1927 : Sortie du 1 film parlant aux États-Unis. De naïf et maladroit il devient sentimental et révolté. Par exemple : Charlot sert de cobaye pour la machine à manger qui n’est pas du tout au point. si vous êtes un ouvrier bien apprécié. il n’est plus dans la réalité du travail. il incarne les petites gens et se bat contre les grands de ce monde qu’il ridiculise. Les travailleurs sont comparés à un troupeau de moutons. Ces plans montrent : c/ une usine (ses cheminées fumant et ses immenses bâtiments). Chaplin s’est inspiré du taylorisme. Charlot est d’abord un vagabond espiègle dont la naïveté et la maladresse provoquent des situations burlesques.

Malgré leur état. Il renvoie ainsi à la réalité angoissante de la guerre et s’inscrit bien dans le courant expressionniste. 4. son cerveau à nu. à des monstres exhibés sans pudeur au public. 6. une partie de son crâne est à nu. il est équipé d’un sonotone. Otto Dix utilise des couleurs vives et des traits agressifs pour accentuer les mutilations des personnages. 4. Il n’a plus de nez et sa mâchoire est remplacée par une mandibule métallique. Il tient les cartes avec ses dents… c/ Le joueur de droite C’est un homme tronc. Il les exhibe sans compassion pour dénoncer les horreurs et l’absurdité de la guerre. Lignes 15-16 : « Je le sens pressé de mettre fin à cette première visite. page 9 Le tableau à la loupe 1. 3 © Hatier. Visage totalement défiguré : il lui manque un œil. On appelle « gueules cassées » les soldats défigurés lors des combats. de gauche à droite : 2 – 3 – 1. 1920 page 8 Un tableau sur les mutilés de guerre 1. 4. 7. Ils dénoncent tous les deux les horreurs de la guerre mais différemment. 2. 2. 5. 8. Otto Dix a lui-même vécu l’expérience de la guerre comme soldat et a été marqué par ses horreurs. par les mots. Ce roman a été écrit en 1998. Son ami Bonnard ne le reconnaît pas en entrant dans la chambre tant il est défiguré. 5. il a de grandes cicatrices de l’œil à la bouche. Il a une prothèse articulée au bras droit. Cochez la case : « scène de la vie quotidienne ». ils jouent aux cartes comme si de rien n’était. Adrien ne donne aucune description de son visage car il ne s’est pas vu. posé sur un support métallique. 2. Ligne 8 : « se met à pleurer. Il se trouve à l’hôpital du Val-de-Grâce et il est gravement blessé. Ce sont trois mutilés de guerre qui jouent aux cartes dans un bistrot. En haut. 9. 3. il lui manque l’oreille gauche. 7. L’auteur cherche à émouvoir le lecteur à travers les différentes réactions et sentiments de Bonnard (surprise. Ligne 3 : « détourne son regard ». page 10 0 Prolongement : un roman sur les « gueules cassées » 1. Les postures sont ridicules (pied en l’air. pas de bras droit et de jambe gauche. 6.2 Les Joueurs de skat une peinture d’Otto Dix. Non. Otto Dix a peint ce tableau en 1920. Elle est perçue par le regard et la réaction de Bonnard. 2012. Il a un œil de verre. Il veut choquer le public par le dégoût que ces hommes peuvent provoquer. On peut les comparer à des pantins désarticulés et déshumanisés. . Dans ce tableau. Otto Dix attire le regard sur le visage des trois personnages qui sont au centre du tableau par un jeu de lumières (technique du clair-obscur). 3. Il arbore fièrement sa Croix de fer. submergé par un flot de larmes ». Il est écrit à la première personne du singulier. sa main gauche est mutilée. Ligne 17 : « bredouille ». Les mutilations sont très nombreuses et exagérées. 5. suggère pudiquement l’horreur de la blessure pour susciter la compassion. a/ Le joueur de gauche Main gauche artificielle. chagrin). à tant de confusion et d’émotion en un si court moment ». Otto Dix exagère et exhibe les « gueules cassées » pour les rendre ridicules alors que Marc Dugain. l’homme tronc posé sur son socle. malaise. Lignes 5-6 : « Alors que je lis l’horreur dans son regard et que je le crois près de repartir en espérant s’être trompé de salle ». les cartes entre les dents…). « gueule cassée ». 3. Par l’image. il a une mandibule artificielle. pas d’oreille droite . Il tient les cartes avec son pied… b/ Le joueur du centre Plus de bras et de jambes. En bas : 4. Le narrateur est Adrien. Ligne 13 : « Je le sens bouleversé ».

Dans la légende. 1939 page 12 Une œuvre au service de l’idéologie nazie 1. C’est la présence des gardes. modèle de l’homme idéal pour les nazis. page 13 La sculpture à la loupe 1. Il ne fut jamais poursuivi pour ses liens avec le régime nazi. 4. 2012. il produit quantité de sculptures à la gloire de l'idéologie nazie et représentant l’homme idéal nazi. et ce sont deux guerriers ● Source d’inspiration : Antiquité 2. figés Cette œuvre est représentative de l’art classique allemand apprécié du nazisme : les femmes sont représentées de façon réaliste. en mouvement Cette œuvre est considérée comme de l’art « dégénéré » par les nazis. vigoureux. Elles symbolisent le parti nazi et l’armée. ● Le matériau : bronze ● La posture : statique ● Le glaive : glaive brandi par la lame ● Le corps : nu. athlétique. Dans un intérieur froid Tableau d’Otto Muller À l’extérieur. il est remarqué par le ministère de la Propagande du Reich qui lui passe plusieurs commandes. En 1945. La représentation moderne et l’érotisme suggéré des corps s’opposent à la vision nazie de l’art et de la femme. chaudes Corps nus. viril… ● Citez les éléments communs avec la statue de Polyclète : la nudité. Corps nus. puissant. professeur à l'école d'arts plastiques de Berlin. Cette sculpture représente un Aryen. Dans les trois grands ateliers de sculpture alors mis à sa disposition. 3. stylisés. dans la nature Couleurs froides Couleurs plus vives. de combativité et de détermination. réalistes. puissant et écrasant. 5. prêt au combat. Dans sa jeunesse. Statue de gauche : n° 2 et statue de droite : n° 1. 3. Arno Breker est un sculpteur allemand. Il symbolise l’esprit de conquête par la guerre. Il se dégage de cet ensemble architectural un effet imposant.art « classique allemand ». musclé. agressif aux sourcils froncés. Elles ont été placées dans la cour d’honneur de la chancellerie de Berlin. 4 © Hatier. fort. page 14 Prolongement : art nazi et « art dégénéré » Tableau d’Adolf Ziegler ● Dans quel décor les personnages sont-ils placés? ● Quelles sont les couleurs dominantes? ● Comment les corps sont-ils dessinés et mis en valeur ? ● Associez à chaque œuvre le qualificatif qui lui a été attribué : art « dégénéré » . Il se dégage une impression de force. Justifiez votre réponse (doc. . entourez « Arno Breker » et « 1938-1939 ». il étudie la sculpture antique en France et à Rome. Hitler a commandé ces statues. 2. la musculature. puissant. Dans les années 1930.3 Le Porte-Glaive une sculpture d’Arno Breker. la poitrine mise en avant pour symboliser l’idéal maternel de la femme allemande. d’agressivité. 1). ● L’expression du visage : visage fermé. ses trois ateliers sont détruits avec les œuvres qui s'y trouvent.

le corps tordu de douleur. ● Le taureau : il détourne la tête. hurlant sa douleur. il a une patte à terre. sur le terrain et au plus près des combats. photoreporter en Espagne 1. son épée brisée à la main. 1937 page 16 Une dénonciation de la guerre 1. R. il veut dénoncer la guerre et les régimes totalitaires qui n’hésitent pas à massacrer des civils innocents. Il met ainsi sa vie en danger. démembré. après le bombardement de la ville du même nom. le drame. 3. sous l’impact de la balle en pleine tête. domine la mère à l’enfant . car prise sur le vif. On voit le soldat s’écroulant. a pris ce cliché en Espagne (Andalousie) au moment de la guerre civile espagnole de 19361939. qui se bat pour les valeurs républicaines. . le blanc et le gris sont les couleurs dominantes. 3. 2. Capa est très proche du soldat. ● Le cheval : transpercé d’une lance. Le noir. les yeux exorbités. la multiplication des points de vue et l’absence de perspective. Les éléments du tableau L’habitant dans la ville en flammes Le taureau Le cheval La mère à l’enfant La lampe et la bougie Le soldat Ce qu’ils représentent La mort atroce des civils sans aucun espoir ou échappatoire L’Espagne traditionnelle et la brutalité des nationalistes de Franco L’idéal républicain et de liberté blessés La vie. les yeux révulsés. 2012. page 18 Prolongement : Capa. Robert Capa. ● La mère à l’enfant : elle tient son enfant mort dans ses bras. Capa est mort lors d’un reportage sur la guerre d’Indochine. 4. 2. et lâchant son arme. Ces deux œuvres dénoncent la guerre et sa barbarie. risquant tous deux leur vie : le soldat. ● Le soldat : il gît à terre. Il s’agit du tableau Guernica peint par Picasso en 1937. 5. celui du passage de la vie à la mort » et met en scène deux héros. ● Un habitant dans la ville en flammes : il a la bouche ouverte. C’est ce qui lui donne une valeur universelle. 7. Il l’a réalisé dans le contexte de la guerre civile d’Espagne. Cette photographie est devenue célèbre car elle capte un « moment fugitif. le photographe. la patrie nourricière et l’innocence assassinée La volonté de témoigner sur ce qui s’est passé Les soldats républicains morts dans un combat inégal 3. La photo est légèrement floue. R. Par ce tableau. Elles représentent la mort. Le regard du spectateur se dirige vers le cheval éclairé au centre du tableau. Picasso rend hommage aux victimes du bombardement de Guernica par les Allemands. 4. le deuil. les bras tendus vers le ciel en proie aux flammes. C’est un tableau cubiste par les formes géométriques. Elle montre la mort « en direct » d’un milicien républicain. 2. le cou tendu. page 17 Le tableau à la loupe 1. il a des cornes et des oreilles pointues. pour la liberté de l’information.4 Guernica un tableau de Pablo Picasso. Capa et Picasso soutiennent les Républicains espagnols dans leur combat pour la liberté et contre la dictature. 6. photoreporter. au milieu d’un paysage aride et isolé. 5 © Hatier. ● La lampe et le bras à la bougie : une lampe au plafond en forme d’œil et un bras tenant une bougie venant de l’extérieur pour éclairer la scène.

Dans le titre. 20. 7. 10 à 14 : La femme déportée ● Partie 4 – v. 7. 11.5 Si c’est un homme récit autobiographique de Primo Levi. 13. David Olère a dessiné et peint l’horreur des camps. 5 et 10 / « Qui » v. 8 et 9 / « N’oubliez pas » v. 22 et 23. La femme a perdu ses attributs féminins et maternels. conjugués à l’impératif. Les mots et groupes de mots qui se répètent dans le texte : « Vous qui » v. 4. elles ont un effet incantatoire. Les barbelés et surtout les uniformes rayés des déportés évoquent les camps. La couleur dominante est le gris. Si c’est un homme paraît deux ans après sa libération. témoin d’Auschwitz 1. Le mot « déportation » est imprononçable car il est porteur de trop de souffrances. 5. 21. aux yeux exorbités. 6 © Hatier. 9. Soulignez « juif » et « survivant d’Auschwitz ». 12. presque rouge. vers 5. 7. 2. 15 et « ne l’oubliez pas » v. Le retour à la ligne et les majuscules au début de chaque ligne montrent que ce texte est écrit en vers et donc que c’est un poème. « cela » : pronom démonstratif désigne la déportation. 5 à 9 : L’homme déporté ● Partie 3 – v. 5. Primo Levi lui assigne un devoir de mémoire et de transmission. 21 à 23 : menaces. 14. David Olère par des images. page 21 Le poème liminaire à la loupe 1. Les destinataires sont désignés par le pronom « tous » dans la première phrase puis par « les autres ». Le sac de vivres est orange vif. 5. Ces couleurs symbolisent la vie : les vivres recueillis permettent aux vivants de survivre. Le pronom personnel qui désigne le destinataire du poème est « vous ». Primo Levi a écrit cet ouvrage pour répondre au besoin élémentaire de raconter. 2. 16 / « que » v. 4. Le déporté est représenté avec un visage émacié. comme résistant juif. 9. 8. de l’absurdité du système concentrationnaire. 6. L’homme déporté souffre d’épuisement. Il ramasse les vivres des morts pour assurer sa propre survie. « N’oubliez pas » v. De gauche à droite : 2 – 4 – 6 – 3 – 1 – 5 – 7. 3. Par opposition. 6. 2012. « nous » désigne les déportés. Tous deux témoignent de l’horreur des camps d’extermination : Primo Levi par des mots. 1947 page 20 Un témoignage sur l’extermination des Juifs 1. 10. 2. 15 à 20 : Devoir de mémoire ● Partie 5 – v. une malédiction à l’aide su subjonctif. 1 à 4 : Confort et quiétude des destinataires ● Partie 2 – v. « homme » désigne l’être humain en général tandis que. L’auteur exprime une menace de châtiment. Les répétitions créent un effet d’insistance. . On peut y voir la couleur de la cendre et de la fumée qui sortaient des fours crématoires. ● Partie 1 – v. 1 et 3 / « Considérez si c’est » v. malédiction en cas d’oubli 3. 8. creusé et anguleux. il désigne un individu de sexe masculin. 3. de transmettre et pour se libérer du traumatisme subi. La présence de la poupée et du biberon suggère que les enfants étaient aussi déportés et exterminés. Il vit dans le confort et la tranquillité au milieu de ses proches. 4. 15 et 16 et « Répétez-le » v. Le thème du poème est la déportation. page 22 Prolongement : David Olère. Il est excessivement maigre. puis déporté à Auschwitz. Primo Levi est arrêté en février 1944. Les déportés étaient désignés par un matricule et leurs cheveux étaient rasés. 15. de la faim.

2. 1954 page 24 Un comics du temps de la Guerre froide 1. 9. 4. 5. On présente les communistes comme une menace. La scène semble figée : Captain America et son ami paraissent submergés par les communistes. En bas. 5. Cocher la case : « Accrocher le lecteur ». L’œuvre est construite comme les vignettes d’une bande dessinée. 6. En haut. La vignette unique et en grand format accentue l’effet produit et lui donne un statut d’œuvre d’art. C’est un personnage monstrueux et vêtu d’un costume vert avec les symboles du communisme (la faucille et le marteau). Ce numéro est paru dans le contexte de la Guerre froide opposant les États-Unis et l’URSS. Ce comics s’adresse à un jeune public. 7 © Hatier. 4. Electro va apparaître. L’utilisation de plans différents rappelle des scènes de cinéma. Roy Lichtenstein est un représentant du Pop art. C’est un super-soldat doté d’une force surhumaine. 3. . 2. la bulle et l’onomatopée Whaam ! 6. La grande vignette occupe les trois quarts de la page. Ce comics date de 1954.6 Captain America un comics américain. Pop art est une abréviation de Popular art. 3. 7. Ces trois vignettes constituent le début de l’histoire et en présentent les personnages principaux. sérigraphie…). 4. Electro attaque Bucky alors que Captain America bondit pour le sauver. 4. de gauche à droite : 1. un mouvement artistique anglo-américain. Ce sont des dirigeants communistes. de gauche à droite : 3. Le héros est Steve Rogers. page 26 Prolongement : le Pop art 1. On y retrouve d’autres éléments de comics comme les couleurs vives. Cette bulle est différente des autres par son graphisme pour créer de la tension et du suspense. 2012. Il s’agit de la couverture d’un comics américain intitulé Captain America dont les auteurs sont John Romita et Stan Lee. surnommé Captain America. page 25 La première planche à la loupe 1. photo. 8. Son costume rappelle les couleurs du drapeau américain. 5. BD. télévision…) et utilise des procédés et des matériaux issus de la société de consommation (peinture acrylique. 3. 2. Le Pop art s’inspire de la culture populaire (publicité. C’est Electro qui menace Captain America et Bucky. Le titre Whaam ! est l’onomatopée utilisée pour imiter le son de l’explosion de l’avion. il est masqué et a un bouclier. 6. 2.

Il s’agit donc d’un futur que l’on tient pour certain. 3. page 30 Prolongement : l’Affiche rouge 1. 7) . 1 : Noms des auteurs ● 2 : Titre de la chanson ● 3 : Présentation du chant ● 4 : Vol de corbeaux ● 5 : Chaîne symbolisant l’Occupation ● 6 : Statue de la liberté. 9. les grenades » (v. Le vers : « Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants » évoque l’apparence des hommes. 1). 4. 2012. 11. Le slogan s’articule autour des mots « libérateurs » et « libération » qui sont de la même famille sémantique. Le Chant des Partisans est une chanson composée par Maurice Druon et Joseph Kessel en 1943 sur une musique d’Anna Marly. Les noms à entourer sont : « ami » (v. 5). Les deux derniers vers expriment l’espoir de la Libération avec l’utilisation du futur simple de l’indicatif. 8 © Hatier. « les barreaux des prisons » (v. 3. 7. Cette affiche a été réalisée par la propagande allemande pour dénoncer les agissements des résistants étrangers. « l’ombre » (v. Cette interjection permet d’interpeller directement les partisans de la Résistance. 2. « la dynamite » (v. Les Allemands nazis sont les ennemis. 9. Ce chant a été composé au moment de l’unification de la Résistance française intérieure par Jean Moulin. 1). « la haine à nos trousses ». 14) et « compagnons » (v. 2. Sa photo est d’ailleurs placée juste au dessus des photos d’attentats. 4. Le blanc symbolise l’innocence des libérateurs et la pureté des libérateurs . 5. On veut présenter ces résistants comme de vulgaires criminels coupables d’attentats. 2. 14) suggère l’action clandestine des résistants. « camarades » (v. le noir est la couleur de la mort. 9) . 14 : « si tu tombes »). « partisans. L’oppression subie par la France est exprimée par les mots : le « pays qu’on enchaîne » (v. « la misère » (v. L’incitation à l’action se fait par l’emploi de l’impératif. ouvriers et paysans » (v. désignés par l’image « des corbeaux » (v. ● Premier couplet : appel à la résistance contre l’ennemi.7 Le Chant des Partisans 1943 page 28 Un hymne à la Résistance 1. 6. page 29 Les paroles à la loupe 1. leur nationalité et le nombre d’attentats qu’ils ont commis. la mitraille. Cet appel au rassemblement met en avant l’idée de la fraternité. 5. Les moyens de la lutte sont : « les fusils ». L’affiche cherche à provoquer « un effet de peur sur les passants » en éveillant en eux un sentiment xénophobe et antisémite. . la faim qui nous pousse ». 16). Le Chant des Partisans. La nouvelle Marseillaise. c’est lui qui a commis le plus d’attentats. 10. 6) . 4. 3. 5. Les résistants risquent leur vie (v. 10). 8. Soulignez Chant de la Libération. Il a été parachuté sur les territoires occupés par la Royal Air Force et diffusé clandestinement. Ces termes appartiennent tous au champ lexical des armes. Manouchian est le chef de la bande. « les balle[s] » et le « couteau » (v. Le mot « crime » vient renverser l’idée positive de la libération. le rouge évoque le sang versé et le communisme . 2). 7. 6. Sous les médaillons sont indiqués leur nom. 8. 8). « Ami » (v. ● Deuxième couplet : incitation à la lutte armée ● Troisième couplet : les raisons de la lutte et l’espoir d’une vie meilleure ● Quatrième couplet : l’espoir de la Libération. 3).

Ainsi. Il a été inauguré en 1977. R. 2. Mitterrand qui est à l’origine de ce projet dans le cadre de Grands Travaux. L’architecture du Centre Pompidou. La piazza crée le lien entre la ville et le musée. et il est fait référence à l’empereur Napoléon.5 2. 6. Le Centre Pompidou est un centre culturel d’art contemporain voulu par le président de la République G. La pyramide a pour fonction de loger l’entrée du musée du Louvre et les espaces de services. on l’a surnommé « Notre-Dame des Tuyaux »… 4. De gauche à droite : 4 – 2 – 3 – 1 . . 3. C’est une volonté du Président Pompidou de créer à Paris un centre qui soit à la fois un musée et un centre de création dans plusieurs domaines artistiques. 2. 3. 5. contribuent à la modernité de cette pyramide. Ce centre a été construit sur le plateau Beaubourg afin de réhabiliter un quartier insalubre au cœur de Paris. 4. page 33 Le bâtiment à la loupe 1. Il s’agissait de faire correspondre l’architecture du bâtiment à sa destination. à cause de sa structure métallique apparente et de son implantation dans un quartier ancien de Paris. L’aluminium et le verre. C’est le président de la République F.8 Le Centre Pompidou un centre culturel d’art contemporain. Pompidou. à savoir exposer et mettre en valeur des œuvres d’art moderne. matériaux contemporains. Il a été conçu par les architectes R. 1977 page 32 Un projet présidentiel 1. La pyramide a suscité une vive polémique en raison de son implantation au cœur du palais classique du Louvre. 9 © Hatier. L’architecte a voulu par cette forme donner du volume et de la lumière à cette entrée. Rogers et G. page 34 Prolongement : un autre projet présidentiel. 2012. volontairement moderne. Elle se dresse dans la cour Napoléon. a suscité de nombreuses critiques. C’est la civilisation égyptienne antique qui est ici évoquée. Piano. Franchini. 3. la pyramide du Louvre 1.

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