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Ouhoud, une victoire, pas une défaite

Madina

Cheikh Abdel-Mouhsine Al-Quassim


Vendredi 1/4/1422 (22/6/2001)

Louange à Allah, nous le louons, lui demandons de nous aider, et de nous pardonner.
Nous demandons la protection d’Allah contre le mal de nos âmes et de nos mauvaises
actions. Celui qu’Allah guide, nul ne peut l’égarer, et celui qu’Allah égare, nul ne peut le
guider. Je témoigne qu’il n’y a pas d’autre divinité qu’Allah, l’unique sans associés, et je
témoigne que Mohammed est son serviteur et son messager (qu’Allah prie sur lui et le salue)
ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

Serviteurs d’Allah, craignez Allah avec sincérité, car la crainte d’Allah augmente les
bienfaits et fait partir les châtiments.

O vous les musulmans ! :

Allah a envoyé notre prophète Mohammed (qu’Allah prie sur lui et le salue) après une
longue absence des messagers, alors que la vie était plongée dans les ténèbres de
l’ignorance, et dans la noirceur de l’égarement. Le prophète et les compagnons ont
donc propagé cette religion dans les pays ; les mécréants se sont opposés à son appel,
ils lui ont déclaré la guerre et ils se sont rencontrés à Badr, les musulmans ont remporté
la victoire avec l’aide d’Allah, alors le drapeau de l’Islam s’est élevé, les mécréants sont
retournés à la mecque avec la défaite, chacun d’entre eux pleure pour ses morts, et se
plaint pour son malheur.
Ils furent très touchés par cette perte, la tribu de quoraïch décida donc de se préparer
pour partir à la rencontre des musulmans. Ils se préparèrent pendant une année entière,
lorsqu’ils furent rassemblés, leur armée se dirigea vers Médine, pendant le mois de
shawal de la troisième année de l’hégire, pour se venger de ce qu’ils ont subi le jour de
Badr ; ils s’arrêtèrent à côté de la montagne d’Ouhoud sur le flanc de la vallée, des
hommes parmi les musulmans, qui regrettaient ce qu’ils avaient manqué le jour de Badr,
dirent au prophète (qu’Allah prie sur lui et le salue) qu’ils voulaient partir à leur rencontre, les
musulmans décidèrent donc de partir, puis après que le prophète ait prié la prière du
vendredi, il rentra chez lui et sortit prêt pour le combat, ayant mis la cuirasse de guerre,
et dit :

(un prophète qui met sa cuirasse de guerre, ne l’enlève jamais jusqu’à ce qu’Allah
décide du sort entre lui et son ennemi)

Ensuite il partit avec mille hommes, lorsqu’ils arrivèrent entre Médine et Ouhoud,
Abdoullah ibn oubeï s’en alla, en retournant avec le tiers de l’armée, le messager d’Allah
les laissa et continua sa route jusqu’à ce qu’il s’arrêta dans la gorge de la montagne
d’Ouhoud, dans un endroit élevé de la vallée qui mène à la montagne ; il se plaça avec
son armée le dos vers Ouhoud, l’armée des mécréants fut donc entre les musulmans et
Médine, puis il plaça cinquante hommes sur la montagne des archers ; il désigna
comme responsable Abdoullah ibn Joubeïr et leur ordonna de rester à leur place sans
bouger même s’ils voient les oiseaux les attraper, et dit :

(Si vous voyez que nous nous faisons tuer, ne venez pas nous aider, et si vous
nous voyez ramasser le butin, ne venez pas le prendre avec nous)

Puis le samedi matin, il se prépara (qu’Allah prie sur lui et le salue) pour la bataille, il
apparut entre deux armures, il regarda les jeunes et renvoya ceux qu’il pensa être trop
jeune pour le combat, et donna la permission à d’autres ; parmi ceux qu’il accepta, se
trouvaient Samoura ibn Joundoub et Rafîi ibn khoudeïj, ils avaient quinze ans. La tribu
de quoraïch se prépara aussi pour la bataille, les mécréants étaient trois mille hommes,
parmi eux cent cavaliers dont le chef était Abou Soufiane, ils voulaient éteindre la
lumière d’Allah et égarer ses serviteurs.

Les musulmans étaient sept cent, ils voulaient la victoire ou le martyr dans le chemin
d’Allah. Le prophète encouragea ses compagnons pour la bataille, leur conseilla d’être
patient et endurant dans le combat.

Les deux armées se rencontrèrent, se rapprochèrent, les épées dans leurs mains, les
lances hautes, les flèches prêtent à être lancées, le parti du Misécordieux, et le parti du
diable ; ensuite le prophète (qu’Allah prie sur lui et le salue) donna l’autorisation de
commencer la bataille. Ils se rapprochèrent les uns des autres, puis les combattants se
mêlèrent et la bataille fit rage ; la victoire fut pour les musulmans, Allah descendit son
aide pour les croyants.
Les mécréants reculèrent, leur drapeau tomba, et ils s’enfuirent ; lorsque les archers
virent leur défaite, ils pensèrent que les mécréants ne reviendraient plus ; certains
d’entre eux descendirent pour ramasser le butin et abandonnèrent leur poste que le
prophète (qu’Allah prie sur lui et le salue) leur avait ordonné de garder, leur chef leur
rappela qu’il devaient rester mais ils descendirent ; ainsi, le défilé de la montagne fut
vide ; Khalid ibn Walid, qui était encore mécréant ce jour-là, contourna la montagne des
archers et tua les dix archers qui restaient sur la montagne ; l’armée des musulmans fut
alors entre les cavaliers des mécréants par derrière, et leurs fantassins par devant ; ils
entourèrent les musulmans, une partie d’entre eux s’enfuirent, les autres se
dispersèrent ; beaucoup parmi eux moururent (qu’Allah soit satisfait d’eux et qu’il les rende
satisfaits) ; les mécréants se lancèrent sur leur drapeau, les rangs des musulmans furent
troublés, et arriva ce qu’Allah voulut ; il donna le martyr à certains ; le prophète resta
ferme lorsqu’ils se dispersèrent, en leur rappelant l’autre monde, jusqu’à ce que certains
retournèrent avec lui ; les mécréants arrivèrent jusqu’au prophète (qu’Allah prie sur lui et le
salue) voulant le tuer, ils le blessèrent au visage, cassèrent sa dent avec une pierre,
deux des anneaux de son casque rentrèrent dans la peau de son visage ; ils cassèrent
le casque qu’il avait sur la tête, ils jetèrent des pierres sur lui jusqu’à ce qu’il tomba dans
un trou qu’avait creusé Abou Amer pour que les musulmans y tombent, alors Ali ibn Abi
Taleb le prit par la main et Talhah ibn Oubéïdillah le prit dans ses bras ; Mous’hab ibn
Oumaïr fut tué devant lui, les mécréants arrivèrent jusqu’au Messager, un groupe de
musulmans se mirent entre lui et eux, environ dix, ils furent tous tués ; ensuite Talhah
ibn Oubéïdillah les combattit jusqu’à ce qu’il les éloigna de lui, et un de ses bras fut
coupé, Abou Doujanah le recouvrit avec son dos alors que les flèches tombent sur lui, et
il ne bougea pas pour protéger le Messager d’Allah, à ce moment, le diable cria à voix
haute que Mohammed est mort, ce qui toucha le coeur de beaucoup de musulmans, et
la plupart s’enfuirent.

{ce qu’Allah a décidé est un arrêt inéluctable du destin}

Le Messager se dirigea vers les musulmans, ils le virent, se regroupèrent autour de lui,
grimpèrent jusqu’à la gorge de la montagne ou il s’était arrêté, et s’appuyèrent sur la
montagne ; Ali ibn Abi Taleb lava le sang qui se trouvait sur le visage du prophète, puis
versa de l’eau sur sa tête ; lorsque sa fille Fatima vit que l’eau ne faisait qu’augmenter le
sang, elle prit un morceau de tissue, le brûla et le posa sur le sang qui s’arrêta de couler.

Le prophète (qu’Allah prie sur lui et le salue) fut très fatigué, quand il voulu monter sur un
rocher qui se trouvait à cette endroit, il n’y parvint pas, Talhah s’assit sous lui jusqu’à ce
qu’il y grimpa ; ils furent effrayés à cause des morts qui se trouvaient parmi eux ; ensuite
le Messager d’Allah descendit, il vit les martyrs que l’on avait défiguré d’une façon
horrible, il chercha son oncle Hamza, qu’il trouva dans la vallée, le ventre ouvert, le nez
et les oreilles coupés ; les mécréants allèrent à leurs montures, des membres séparés
de leurs corps, et des âmes qui mouraient, ceci se produisit un samedi, la guerre se
termina, son résultat : soixante-dix martyrs parmi les musulmans, et vingt-deux morts
parmi les mécréants, nos morts sont au paradis et les leur en enfer.
O vous les musulmans ! :

La bataille d’Ouhoud est une victoire, pas une défaite ; une bataille remplie d’exemples
et de leçons, ses évènements sont des pages claires que les générations se
transmettent par héritage. Allah a révélé soixante versets dans son livre clair concernant
la bataille d’Ouhoud, elle a beaucoup touché le prophète (qu’Allah prie sur lui et le salue) qui
s’en rappelait encore avant sa mort.

Cette religion est arrivée jusqu’à nous après une lutte âpre des compagnons et de ceux
qui leur ont succédés ; ils ont goûté à l’amertume des malheurs et des épreuves, Anass
ibn An-Nadr fut coupé dans cette bataille plus de quatre-vingt coupures, ensuite les
ennemis l’ont défiguré, à un tel point que personne ne le reconnut, sauf sa soeur qui le
reconnut grâce aux bouts de ses doigts ; et Sâad ibn Rabîi fut atteint de soixante-dix
coups de lance et d’épée, qu’avons nous fait pour notre religion ?

Les compagnons ont le mérite d’avoir vécu avec le prophète (qu’Allah prie sur lui et le salue),
d’avoir été les premiers de la communauté à embrasser l’Islam, et d’avoir combattu
dans le chemin d’Allah - qu’il soit exalté - , leurs membres ont été découpés, leurs corps
déchirés, les femmes sont devenues veuves, ils ont donné leurs âmes pour cette
religion, ainsi elle nous est arrivée complète ; donc élevez-les au degré qu’ils méritent,
soyez reconnaissants pour les efforts qu’ils ont fournis, et demandez la satisfaction
d’Allah pour eux car Allah les a aimés (qu’Allah soit satisfait d’eux et qu’il les rende satisfait).

A cause des péchés les situations changent, des hommes sont morts dans cette bataille
à cause d’un péché ; Adam est sorti du paradis à cause d’un péché ; une femme est
entrée en enfer à cause d’une chatte ; donc soyez toujours dans l’obéissance d’Allah et
dans son adoration, il vous aidera dans les moments difficiles, les situations difficiles
vous seront rendues faciles, ne faites pas que vos actes se retournent contre vous, car
votre ennemi deviendrait plus fort pour vous combattre.

Dans cette bataille, Samoura et Rafîi ont combattu alors qu’ils n’avaient que quinze ans ;
sur le sang de deux jeunes compagnons, cette religion s’est élevée, ils n’ont pas passé
leur temps à jouer, ou à suivre leurs passions ; leurs parents ont fourni des efforts pour
leur donner une bonne éducation, ils ont récolté le fruit de leur piété ;

Qu’ont fait nos jeunes pour leur religion ? Quel est leur but ? Quel est leur souci ? Que
désirent-ils atteindre ? Et A quoi sont-ils accrochés ?

Evitez les mauvais compagnons car ils vous abandonneront lorsque vous aurez le plus
besoin d’eux ; ils sont vos amis lorsque vous êtes dans l’aisance, mais des ennemis
dans les moments difficiles ; les hypocrites ont abandonné les compagnons dans une
situation très difficile. Restez avec les gens pieux, car ils vous protègent pendant votre
absence et lorsque vous êtes présents, ils veulent vous être utile, et ils vous défendent.
La vérité a sa tournée, le faux a son influence, et la fin est toujours pour les gens pieux,
donc ne désespérez pas de voir la société purifiée, et bien guidée ; le prophète (qu’Allah
prie sur lui et le salue) a patienté malgré le mal et les blessures qu’il a subi, jusqu’à ce que
les gens soient rentrés dans la religion d’Allah par groupes. La fin des évènements est
dans les mains d’Allah, donc continuez à prêcher l’Islam et à demander de l’aide à Allah ;
la guidée de l’humanité est dans les mains du créateur de l’humanité ; Abou Soufiane
était à la tête des mécréants le jour d’Ouhoud, sa devise était : que houbal (nom d’une
statue à la Mecque) soit élevé, et le jour de la conquête de la Mecque, il dit :

“il n’y a pas d’autre divinité qu’Allah”

Wahchi a tué Hamza, ensuite il embrassa l’Islam, et tua celui qui se fit passer pour
prophète, moussaïlama le menteur. Faites attention de ne pas changer, car les coeurs
sont entre deux doigts du Miséricordieux, ils les change comme il veut, par conséquent,
demandez-lui toujours de vous affermir sur sa religion. Le serviteur, même s’il est
plongé dans les péchés, le repentir les efface quelque soient leurs nombres ; Khalid ibn
Al-Walid conduisait les cavaliers des mécréants, beaucoup parmi les compagnons
furent tués de ses mains ; lorsqu’Allah lui ouvrit le coeur à l’Islam, il vint embrasser
l’Islam avec le prophète, et dit :

“O Messager d’Allah! Je pose comme condition que tu me pardonne mes péchés” il dit :

(O Khalid! Ne sais-tu pas que l’Islam efface tout ce qui était avant, et que le
repentir efface ce qui était avant , donc sauve-toi des péchés, et va vers ton
Seigneur en te repentant de tes fautes)

Les bonnes actions font partir les mauvaises, n’arrêtez pas de tenir à la pratique de
cette religion car pour elle, le sang a été versé, et il se peut que vous soyez éprouvés
par vos parents ou votre famille, patientez pour ce que vous subissez avec eux, car les
gens de la famille du prophète (qu’allah prie sur lui et le salue) ont laissé leur ville, leur
argent, pour venir à Médine avec l’intention de tuer le prophète, ils ont fait ce que les
autres mécréants n’ont pas fait en défigurant les morts, bien qu’ils sont de sa famille ;
ensuite le jour de la conquête de la Mecque , il leur a pardonné en leur disant :

(Vous êtes libres)

Prenez le prophète comme exemple, pour la douceur et le pardon, rendez visite aux
gens de votre famille, ne faites pas attention à ce qui ne vous plaît pas dans leur
comportement. La séparation et la dispute engendrent la dispersion des efforts, tandis
que l’amour et l’entente réunissent les coeurs, faites donc attention aux disputes et aux
différences d’opinions car ils sont la cause de la défaite

{Et ne vous disputez point sinon vous perdriez courage et votre ardeur s’en irait à
jamais. Soyez patients}.
Ne soyez pas rassurés de ne point commettre de péché à cause de la joie, le bonheur
de la joie peut se mélanger à l’amertume de la peine, les compagnons étaient contents
pour le butin, les archers sont descendus pour le ramasser, et la défaite est arrivée ; de
plus, la vie de ce monde n’est pas toujours la même chose, soyez patients avec ses
difficultés, reconnaissants envers Allah pour ses bienfaits.

Les prophètes sont des créatures, il leur arrive la même chose que les hommes, ils ne
doivent pas être élevés au-dessus du degré de l’adoration, et il ne faut pas non plus les
rabaisser ; le prophète apparut entre deux armures, il mit la cuirasse de guerre, les
compagnons l’ont défendu, l’ange Gabriel et l’ange Mikaïl ont combattu à ses côtés, et
malgré tout cela, il fut blessé au visage, sa dent fut cassée ; les arrêts du destin
appartiennent à Allah avant et après, il est - gloire à lui – le seul qui peut rendre les
choses utiles, ou qui peut nuire ; s’il pouvait faire quelque chose pour lui par lui-même,
le sang n’aurait pas coulé de son corps. Adorez le Tout-Puissant, et abaissez-vous
devant lui, vous obtiendrez le bonheur. Il ne faut pas rechercher la bénédiction avec la
terre d’Ouhoud, ni prendre les pierres qui se trouvent là-bas, car à cette endroit,
soixante-dix furent tués, à côté d’elle, le prophète fut blessé, si ces pierres servaient à
quelque chose, ce qui s’est produit ne se serait pas produit.

Remettez-vous en complètement à Allah, retournez-vous vers lui pour qu’il vous dissipe
les problèmes ; et parmi les actes honorables, reconnaître le mérite de ceux qui ont fait
un effort pour la religion, parmi les bonnes qualités, la fidélité aux compagnons, le sang
des martyrs d’Ouhoud resta dans le coeur du prophète jusqu’à l’année pendant laquelle
il mourut, il accomplit la prière sur les morts d’Ouhoud après huit ans comme s’il voulait
leur faire ses adieux, donc honorez les héros de cette religion, gardez l’amour de vos
oncles, rendez leur visite, et protégez leurs secrets. Abou Soufiane a dit :

“Je n’ai jamais vu quelqu’un aimer une personne comme les compagnons de
Mohammed l’aimaient”.

Je cherche refuge auprès d’Allah contre satan le maudit :

{Oui et si Allah voulait, il se vengerait d’eux lui-même, mais c’est pour vous
éprouver les uns par les autres.

Ceux qui auront été tués dans le chemin d’Allah, il n’égarera jamais leurs actions
(en pure perte). Il les guidera et leur améliorera leur situation et leur coeur}.

Le deuxième sermon :

Louange à Allah pour ses bienfaits, nous le remercions pour ce qu’il nous permet
d’accomplir et pour ses dons. Je témoigne qu’il n’y a pas d’autre divinité qu’Allah,
l’unique sans associés, et je le glorifie ; et je témoigne que notre chef et notre prophète
Mohammed est son serviteur et son messager (qu’Allah prie sur lui et le salue) ainsi que sur
sa famille et ses compagnons.
O vous les musulmans ! :

Le paradis ne se gagne qu’avec les difficultés et la fatigue, le chemin est long, difficile,
rempli de difficultés et d’obstacles ; l’épreuve de la défaite et de l’échec engendre le
rabaissement et la modestie, puis vient la gloire et la victoire. Lorsqu’Allah veut élever
son serviteur, il l’éprouve d’abord, ensuite, son élévation se fera selon son degré de
modestie et de rabaissement pour Allah ; et Allah a préparé pour ses serviteurs croyants
des demeures dans le paradis, qu’ils ne peuvent atteindre par leurs actes, et qu’ils ne
pouvaient atteindre qu’avec les malheurs et les épreuves, donc il leur a donné les
causes qui amènent à ses demeures, en leur faisant subir des malheurs et des
épreuves, pour purifier leurs coeurs et faire apparaître les défauts ; par conséquent,
soyez satisfaits de ce qui vous arrive, et soumettez-vous à l’arrêt d’Allah déjà écrit.

Certains de nos pieux prédécesseurs ont dit :

“sans les malheurs, nous serions arrivés le jour du jugement n’ayant rien avec nous, et
les jours dans la vie changent, ils ne restent pas les mêmes, victoire, défaite, gloire,
abaissement, maladie, bonne santé, pauvreté et richesse ; donc profitez de vos bienfaits
pour préparer la vie de l’autre monde, celui qui préfère la vie de ce monde et ses plaisirs
fait du tort à sa religion ainsi qu’à sa vie ici-bas”.

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