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la newsletter pour décideurs

N° 32 – 18 OCTOBRE 2012 – WWW.FEB.BE
N° 32 – 18 OCTOBRE 2012 – WWW.FEB.BE

Simplification administrative, ou le tonneau des Danaïdes

Simplification administrative, ou le tonneau des Danaïdes L a simplification administrative est une lutte sans

L a simplification administrative

est une lutte sans repos. L’actuel

accord de gouvernement prévoit

une réduction de 30% des charges

administratives des entreprises à l’horizon 2014. Cet objectif ambitieux pourra-t-il être atteint avant la fin de la législature ? On est en droit d’en douter. Non pas que les instances directement concernées soient inactives : le ministre de la Simpli- fication administrative et l’Agence pour la Simplification administrative (ASA) tra- vaillent sans compter, avec des moyens

tâche que le ministre Chastel peut rayer de sa ‘to do list’, l’on dénombre une di- zaine de nouvelles tracasseries, s’ajoutant au gré des réglementations ? Petit tour d’horizon de mesures récentes ou à venir, qui vont manifestement dans la mauvaise direction.

Splitsing du bilan social. Le bilan social représente déjà une charge administra- tive considérable pour les entreprises. Or, la déclaration gouvernementale prévoit le dédoublement des rubriques par classe d’âge, tandis que la loi d’avril 2012 sur l’écart salarial impose le dé- doublement des rubriques par sexe. Faudra-t-il bientôt un poster à vingt colonnes pour compléter le bilan so- cial ? La FEB avait pourtant plaidé pour que la base de données ONSS fournisse de manière automatique ces données par âge et par sexe.

Cotisations de sécurité sociale sur

la prépension (projet dit ‘Decava’). Indépendamment du coût énorme de ces cotisations patronales pour l’employeur, ce dernier est responsable de la bonne perception des coti- sations patronales ainsi que personnelles ONSS. Comme les prépensionnés ne sont plus actifs dans l’entreprise et que le transfert automatique des données est déficient, l’employeur est confronté à de nombreuses anomalies dans ses déclarations et paiements de cotisations, qui débouchent souvent sur des sanctions.

IL EST BEAUCOUP PLUS FACILE DE CRÉER DES CHARGES ADMINISTRATIVES QUE D’EN SUPPRIMER

limités, pour réduire les formalités qui pèsent sur nos entreprises. On saluera en particulier leurs efforts pour promouvoir la facturation électronique ou faciliter la création de sociétés. Malheureusement, aucun plan d’action fédéral ni aucun plan stratégique de l’ASA ne pourra jamais remplir un tonneau percé.

Comment en effet parvenir à diminuer les charges administratives si, pour chaque

Pyramide des âges en cas de licen- ciement collectif. Le gouvernement a décidé en 2012 d’obliger les entreprises en restructuration à tenir compte, dans

Hebdomadaire – bureau de dépôt: Gand X – p409959

la répartition des licenciements collec- tifs, de la structure des âges. Ce faisant, il impose d’utiliser l’âge comme premier critère de licenciement alors que les licenciements collectifs doivent reposer sur des critères objectifs et non inhé- rents à la personne. Cette mesure paraît contraire au principe européen de non- discrimination et rendrait la négociation de plans sociaux quasi impossible.

Contrôle en matière de suppression des titres au porteur. L’Administration des Finances veut imposer à toutes les PME ayant émis des titres au porteur un contrôle par un comptable externe, un expert comptable ou un réviseur. Les frais liés à ce contrôle de conformité par des professionnels du chiffre seraient à charge des PME.

On le voit, la simplification administrative n’est malheureusement pas un mouve- ment naturel : il est beaucoup plus facile de créer des charges administratives que d’en supprimer. La FEB continuera de marteler son message en faveur de la sim- plification administrative, car elle consti- tue un élément clé en vue de stimuler la croissance, l’emploi et la compétitivité des entreprises.

ÉPINGLÉ

// // Philippe Lambrecht Secrétaire général

03 CONJONCTURE – Une croissance de 0,3% en 2013

02 SÉCURITÉ DES ENTREPRISES

Entreprendre en toute sécurité en Belgique et en Europe

02 VIEILLISSEMENT – Des réformes

ambitieuses pour juguler le coût des pensions et des soins de santé

SÉCURITÉ DES ENTREPRISES

Entreprendre en toute sécurité en Belgique et en Europe

S’il est vrai que leurs objectifs com- merciaux restent prioritaires, les en- treprises doivent être toujours plus attentives en matière de sécurité. Les défis se situent à divers niveaux. Outre la criminalité classique, le terrorisme et la cybercriminalité doivent également être pris en considération. Les législa- teurs européens et belges en sont bien conscients. En peu de temps, une abon- dante législation (en projet) concernant la sécurité des entreprises a vu le jour. C’est ainsi que la Belgique a récemment éten- du la réglementation relative aux trans- ports de valeurs, parce que la protection efficace des transports de fonds (grâce, entre autres, à l’utilisation de valises intelligentes) avait entraîné une recru- descence des attaques dirigées contre les transports d’autres valeurs, comme les chèques repas. Par ailleurs, un projet de loi a été déposé pour permettre la

tiques de sécurité auxquelles le monde des entreprises, ainsi que la société dans son ensemble, est confronté. Elle insiste sur la nécessité d’opter pour des mesures efficaces, mais aussi réalisables dans la pratique.

// // Anneleen Dammekens – ada@vbo-feb.be

TRANSPOSITION DE LA LÉGISLATION UE

Une légère amélioration de la position belge

Par rapport à 2011, le déficit moyen de transposition des lois liées au Marché intérieur européen est passé de 1,2% à 0,9%. C’est ce qui ressort du tableau d’affichage du Marché intérieur publié par la Commission européenne le 8 oc- tobre. Les États membres de l’UE s’ins- crivent ainsi en dessous de la moyenne de 1% dont ils avaient fait leur objectif en 2007. La Belgique a ramené son défi- cit de transposition de 2,2% à 1,9%. Avec ce résultat, notre pays arrive à l’antépé- nultième place ex aequo avec Chypre, devant l’Italie (2,4%) et la Pologne (2,1%).

FEB – En dépit d’une légère amélio- ration de la position belge, il reste du pain sur la planche. Le bon fonctionne- ment du Marché intérieur est en effet essentiel pour une économie ouverte comme la Belgique. C’est pourquoi les différents gouvernements et parle- ments de notre pays doivent continuer à résorber notre retard. Les chiffres démontrent qu’une évolution est néces- saire non seulement sur le plan quanti- tatif (respect des délais convenus), mais également sur le plan qualitatif (respect de l’esprit des directives) : en effet, la Belgique fait actuellement l’objet de 64 procédures d’infraction. Seules la Grèce et l’Italie enregistrent un résultat moins bon, avec respectivement 68 et 69 pro- cédures. À cela s’ajoute encore le fait que tous les autres États membres sont parvenus à réduire de 40% en moyenne le nombre des procédures d’infraction à leur encontre, contre 3% pour la Bel-

d’infraction à leur encontre, contre 3% pour la Bel- surveillance électronique à domicile des suspects, dans

surveillance électronique à domicile des suspects, dans l’attente de leur procès, une mesure utile dans la lutte contre la petite criminalité au détriment des entre- prises. L’Europe, pour sa part, engage la lutte contre la cybercriminalité et le terro- risme par le biais d’initiatives législatives concernant la sécurité de l’internet et les explosifs artisanaux.

FEB – La FEB se réjouit que les législa- teurs soient conscients des probléma-

ACTION FEB

// Gouvernance UE :

approfondir et ne pas affaiblir !

Dans la perspective du Conseil euro- péen de cette semaine, la FEB a sensibilisé divers cabinets fédéraux à une double nécessité. La première consiste, comme proposé en juin par H. Van Rompuy, à renforcer l’intégra- tion et le ‘droit de regard’ de l’UE sur les marchés financiers (via un méca- nisme de supervision bancaire unique notamment) ainsi que sur les politiques budgétaires et socio-économiques des États membres. La seconde concerne la mise en œuvre de cette ‘pression européenne’ accrue, notamment au travers du Semestre européen de coor- dination des politiques nationales. La FEB plaide pour un engagement plus fort des États à mettre scrupuleuse- ment en œuvre les recommandations qui leur sont adressées, et s’oppose à tout affaiblissement ou ralentissement de cette coordination accrue.

Olivier Joris – oj@vbo-feb.be

// Le Fonds de participation aide les entrepreneurs à obtenir du crédit

En étroite collaboration avec le Fonds européen d’investissement et les institu- tions de crédit belges, le Fonds de par- ticipation, organisation fédérale de cré- dit, fournit des prêts sur mesure à des conditions intéressantes aux entrepre- neurs débutants et aux entreprises en forte croissance. Wilfried Vermariën est venu présenter à la FEB les instruments qu’offre son organisation pour soutenir l’octroi de crédit et a répondu aux diffé- rentes questions des fédérations.

Stijn Rocher – sr@vbo-feb.be

gique. Il est grand temps de passer à l’action !

// // Pieter-Jan Van Steenkiste – pvs@vbo-feb.be

VIEILLISSEMENT

Des réformes ambi- tieuses pour juguler le coût des pensions et des soins de santé

Nous le signalions la semaine passée (cf. Infor 31) : à court terme, la situa-

>

CONJONCTURE Une croissance de 0,3% en 2013 Dans son pronostic du printemps, la Commis- sion
CONJONCTURE
Une croissance de 0,3% en 2013
Dans son pronostic du
printemps, la Commis-
sion européenne pré-
voyait que notre pays
connaîtrait une crois-
sance de 1,2% l’année
prochaine. Dans son
World Economic Outlook, publié la semaine dernière, le
FMI a revu ce pronostic à la baisse, le ramenant à 0,3%.
croissance pourrait atteindre un point de plus. Le FMI
affirme également que d’importants risques subsistent en
matière de prix pétroliers (en raison, entre autres, des ten-
sions géopolitiques avec l’Iran) et de prix alimentaires (du
fait notamment de la marge tampon relativement faible
pour certaines matières premières). Si les prix des matières
premières devaient à nouveau s’envoler, le risque d’une
accélération de la hausse des coûts salariaux belges, par
le jeu du système d’indexation, serait réel.
Les pays voisins connaissent un scénario similaire : ainsi,
la croissance allemande serait de 0,9% au lieu de 1,7%.
Le FMI avertit en outre que d’importants
FEB – Le climat économique reste particulièrement fra-
gile. Il est dès lors capital que les
risques de baisse subsistent : si les États
membres européens ne parviennent pas
à stabiliser la situation de la zone euro,
POUR LE FMI, IL SUBSISTE
D’IMPORTANTS RISQUES EN
MATIÈRE DE PRIX PÉTROLIERS
prochaines discussions en vue de la
conclusion d’un AIP reposent sur un
principe de précaution. En effet, ce
la croissance économique des pays du
noyau dur pourrait baisser de 1,75 point.
Inversement, si le processus d’intégration européenne
progresse à grands pas (par exemple grâce à la création
d’un système commun de garantie des dépôts et d’un
mécanisme de résolution des défaillances bancaires), la
n’est que de cette manière que nous
parviendrons à réamorcer le déman-
tèlement de notre handicap salarial vis-à-vis de nos prin-
cipaux partenaires commerciaux et à renforcer la compé-
titivité de nos entreprises.
// // Geert Vancronenburg – gva@vbo-feb.be

> tion budgétaire de la sécurité sociale se dégrade. Les réformes ont été retardées ou adoucies et la croissance économique a été revue à la baisse. Cette fois, c’est de long terme (d’ici à 2060) qu’il s’agit, avec les prévisions du Comité d’Étude sur le Vieil- lissement (CEV). Celui-ci présente le coût budgétaire du vieillissement : une augmen- tation des dépenses sociales de plus de 6% du PIB. Ce sont surtout les pensions et les soins de santé (graphique) qui gonfle- ront la facture, les autres dépenses dimi- nuant, quoique pas assez. Les hypothèses du CEV restent malgré tout optimistes, tablant dans la projection de référence sur une croissance de la productivité (ratio de la quantité produite pendant une période sur le nombre total d’heures travaillées) de 1,5%, alors qu’entre 2006-2011, elle n’était que de 0,4% et se redresserait à 0,7% entre 2012-2017. Le scénario alternatif qui part de l’hypothèse d’une croissance de la produc- tivité de 1,25% n’est donc pas si pessimiste et la différence sur le coût budgétaire est très importante (+1,2% de PIB). Les calculs du CEV confirment également que les ré- formes ont eu peu d’impact à long terme. En pensions, elles entraînent non des éco- nomies mais des dépenses supplémen- taires : les gens travaillant plus longtemps, ils augmenteront le montant moyen de leur

pension, surtout avec les effets du bonus pension. Ceci est flagrant dans la fonction publique, où la pension du fonctionnaire, loin de diminuer, augmentera.

FEB – Le ministre des Pensions a déclaré que nous n’avions accompli que les pre- miers pas dans la réforme des pensions. Les autres membres du gouvernement devraient faire preuve du même réalisme, car l’évolution des soins de santé est elle aussi inquiétante. Et, enfin, la façon dont fonctionnent l’économie et le marché du travail (adéquation des études, harmonisa-

tion des statuts, changement de mentali- tés vis-à-vis des travailleurs âgés) est un 3 e dossier crucial.

// // Bernadette Adnet – ba@vbo-feb.be

HEURE D’HIVER

Le 28 octobre à 2 heures

Lors du passage à l’heure d’hiver, la nuit du dimanche 28 octobre prochain

>

Coût budgétaire du vieillissement à long terme – en % du PIB 8 7,3 7
Coût budgétaire du vieillissement à long terme – en % du PIB
8
7,3
7
6,1
6 5,4
5 4,6
4
3
3
3
2
1
0
-1,5
-1,1
-1
-2
Pensions
Soins de santé
Autres dépenses sociales
Total
Scénario +1,5% productivité
Scénario +1,25% productivité

AGENDA FEB

 

WWW.FEB.BE > MANIFESTATIONS & SÉMINAIRES

22

OCTOBRE 2012

FEB, Bruxelles

Débat fiscal national: ‘Fiscalité et sécurité juridique en des temps incertains’

FEB et Moncode.be, en collaboration avec Deloitte Conseils fiscaux et le Cabinet Tiberghien. Un débat fondamental sur l’évolution des relations entre les contribuables et les autorités fiscales, ainsi que sur un éventuel nouveau modèle de coopération renforcée.

 

Service Events : T 02 515 08 91 - events@vbo-feb.be

24

OCTOBRE 2012

FEB, Bruxelles

Green Business: the next step

 

www.feb.be > Manifestations & séminaires

7 NOVEMBRE 2012

Square, Bruxelles

Talent for growth in Brussels Metropolitan

 

Symposium 2012 - Une co-organisation de la FEB, BECI, l’UWE et VOKA.

 

www.brusselsmetropolitan.eu

29 NOVEMBRE 2012

FEB, Bruxelles

Active Ageing Awards

Une co-organisation de la FEB et de Business and Society.

www.businessandsociety.be, oriane.devroey@businessandsociety.be

> à 2 heures du matin, il faudra reculer les pendules d’une heure (3 heures deviendront 2 heures), et ce en appli- cation de l’AR du 19 décembre 2001 (MB du 28 décembre 2001) exécutant la di- rective européenne du 21 janvier 2001 en la matière. Cet AR fixe, pour une durée indéterminée, le passage à l’heure d’hiver au dernier dimanche du mois d’octobre. La convention collective de travail n°30, conclue au Conseil national du Travail le 28 mars 1977 (*), règle les problèmes de rémunération de certains travailleurs lors du passage à l’heure d’hiver.

// // Vivienne Dumoulin – vd@vbo-feb.be

(*) www.cnt-nar.be

Enquête sur les 20 ans du Marché intérieur

L’UE fête cette semaine les 20 ans du Marché intérieur. À cette occasion, la FEB mène une enquête en ligne des- tinée à mieux cerner les obstacles auxquels les entreprises belges sont encore confrontées dans leurs expor- tations et activités dans d’autres États membres de l’UE, et à identifier les ac- tions prioritaires à entreprendre pour les résoudre.

Nous vous invitons à y participer, via le lien http://vbo-feb.be/fr/survey/

CRÉDIT-TEMPS

Interprétation unanime de la CCT 103 par le Conseil national du travail

Comment s’établit le crédit de 36 mois pour le droit au crédit-temps à temps plein ou à temps partiel avec motif sur la base des CCT sectorielles et d’entre- prise et comment se calcule le crédit- temps pris dans le passé ? La réponse à ces questions et à bien d’autres fait l’ob- jet d’une interprétation unanime des par- tenaires sociaux représentés au sein du CNT. Les partenaires sociaux ne suivent pas l’interprétation textuelle de la CCT 103 que fait le SPF ETCS. Ils précisent que le droit à 36 mois de crédit-temps à temps plein ou à temps partiel avec motif doit être déterminé conformément aux moda- lités fixées par les CCT sectorielles et d’en- treprise. En d’autres termes, la CCT 103 ne porte pas atteinte aux accords passés ou futurs. Les règles de calcul sont éga- lement précisées. Le principe général est que le passé est imputé au crédit-temps non motivé. En revanche, le solde restant est imputé au crédit-temps motivé. C’est ce que les partenaires sociaux ont voulu dès le début. Le CNT précise également

La FEB lance son Livret fiscal Selon la Commission européenne, la pression fiscale grimpera cette
La FEB lance son Livret fiscal
Selon la Commission européenne, la
pression fiscale grimpera cette année
en Belgique à 46,6% du PIB. C’est non
seulement un record, mais aussi le ni-
veau le plus élevé au sein de la zone
euro. De surcroît, on sait trop peu que,
outre le travail, la consommation et le
capital sont aussi lourdement taxés
en comparaison avec les pays voisins.
Vous trouverez ces chiffres et bien
d’autres encore dans le Livret fiscal an-
nexé au présent Infor
et également consul-
table sur le site de la
FEB (*).
FEB - Le gouverne-
ment doit à nouveau
trouver plusieurs mil-
liards EUR pour établir son budget
2013. Le Livret fiscal de la FEB dé-
montre que notre pression fiscale a at-
teint ses limites. C’est pourquoi il faut
absolument miser sur le ralentisse-
ment de la croissance des dépenses.
Stijn Rocher – sr@vbo-feb.be
(*) voir www.feb.be > Publications >
Brochures gratuites

la notion d’employeur, rejette l’obligation de prendre le 4 e mois de congé parental non rémunéré avant de pouvoir bénéficier du crédit-temps et souligne que les règles d’octroi et de passage d’un système de crédit-temps à l’autre restent les mêmes que dans la CCT 77bis.

FEB – Il est encourageant de voir que les partenaires sociaux ont réussi ensemble, en si peu de temps, à mettre un frein aux interprétations erronées de l’adminis- tration, qui ne tenaient pas compte de l’intention des partenaires sociaux lors de la conclusion de la CCT 103 et auraient généré un important surcoût budgétaire.

// // Monica De Jonghe – mjo@vbo-feb.be

FEB – Fédération des Entreprises de Belgique ASBL Rue Ravenstein 4, 1000 Bruxelles – tél. 02 515 08 11 – fax 02 515 09 15 / Rédaction Anne Michiels (am@vbo-feb.be) tél. 02 515 09 44 – Thérèse Franckx (tf@vbo-feb.be) tél. 02 515 09 50 / Éditeur responsable Stefan Maes – rue Ravenstein 4, 1000 Bruxelles / Publication manager Stefan Maes (sm@vbo-feb.be) tél. 02 515 08 43 / Annexes publicitaires ADeMar bvba (nele.brauers@ademaronline.com) tél. 03 448 07 57 / Changements d’adresse FEB - Service mailing (mailing@vbo-feb.be) tél. 02 515 09 06 – fax 02 515 09 55 / Copyright Reproduction autorisée moyennant mention de la source / L’Infor est imprimé sur du papier issu de la gestion durable des forêts. La gestion durable des forêts tient compte de l’écosystème forestier, respecte les aspects sociaux (droits des populations indigènes et des travailleurs forestier) et est responsable d’un point de vue économique.