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&a pr&&e lettre que je vous adresse; Monsieur le PremieT ministre,

Monsieur

le Premier.ministre,

Avril

1995

vient mettre un terme à mes fonctions de président de la Table

fonde nàtionalk sur l’environnknekt et l’économie (TRNEE). Ce

-fut pour moi utie source d’énormé

satisfaction

que’ de superviser

l’&olution’de

finalement à sa constitution en établissement public. G’e$

d’ailleurs à votre gouvernement .que nous devons la pi-oclamation,

l’an dernier, de, là Loi constituant la Table ronde nakonalé sur ’ /

l’environnement et l’écqnomie (pn>jet ,de l-oiC-72). Cette Loi dote 1

la Table ro,nde nati6nale d’un nouveau-statut d’organisme indépen-

dant, et:lui donne toute latitude gour se pkononcer et agir de manière

autonome: Ce-geste a aautant-plus d’importkce qu’il atteste de j

ia volonté Cieuotre go&ernem& et ‘du Ptirlemènt du Canada de

I

la Table

ronde nationale

pendant

qukre,&s

et \

-d’assister

‘poursuivre le loog itin+ire qu’e&ge’le d$velopp&ment durable.

,

Lorsque la TRNEE a été créée en 1988,1$ développement durable éta& &e notion tout à fait ,a ’

nouvel@ pour la majorité.des Canadiens. Cependant, au cours dés dernières a&ées, le Canada

a évolué, de manière .re,marquable sur le plan.du développeme$nt durable. Un 1angage;des con- ’

.cepts et de3:processus nouveaux sont ‘Ïnaintenant passés dans l’usage,, de nouvelles stratégiek de

développement duiable voient le jour, et de nouveaux organismes et institutkns se

Les colléc$vités ont mis sur pied dès activités communautaires écologiques et viibïei; toute* i

-

* les provinces et territoires-ont déjà dressé des plans de dévelo~pément’ durable ou sont éri train

de le faire, tandis que nombre d’associations professionnelles éntreprennefit des activités

, de .dévelopgemeat durable. Des $ocié&s telles Shell Canada; Northern Telecom et TransAlta

r Utilities prennent même l’initiative d’adopter.de pratiques plus fiables. Én fait, le jangage du

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développèment durable a imprG$gn’éles paliers les plus élevés de l’État. Vo;tre gouvernement

.

’ .a annoncé

la-nomination

d’un Commissaire

à l’environnem,t$

et au développemek

durable,

_

et exige désormais que tousles ministères fédéraux adoptent desstratégies de développement

durable; Ce sont autant de~réglisations IouablFs et de signes d’engagement

la &‘ du développement du:abk. ”

et de ,progrès sur-

/I

i

Nous sommes conbaificus que la Table’ronde .à joué un rôle déterminait dans cette transition.

Notre mandat, tel que défi@ dans la Loi, consiste à jouer un rôle catalyseur dans la définition,

l’interprétation et’la pro.motion, pour tous les secteurs de la sociétê can&&~e de même que

pour butes les régiqwdes

Au cours des dernières années, nous avons rem>li ce mandat de plusie- manières : en vous

formulant des recomma?dations, Monsieur le, Premier ministre, en‘élaborant des politiques

avec divers minisfèrizs, en établissant des dialogues sectoriels, en sensibilisant le public et en

prenantZles

\

pays, des principes

et de la pratique

du’développement~durable.

initiatives

en matière

d’éducation.

/

Y De touts évidence, le $d&eloppernent dtirabk

ne ?eut

être l’çèuvre d’un seul organisme.

Nous

.

/.

comptons beaucoup

tales, les PremièTes nations, ies gouvémements,

pour mener

sur lespartenkiats

avec les entreprises,

les organisations non gouvememen-

d’enséignement,

entre autres,

Ies établisseménts

à bien nos travaux. Avec recul; nous constatons.que

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les efforts que nous avons.

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1 . . .déployés au cours des dernières années sè répartissent en cinq thèmes dominants
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1 . . .déployés au cours des dernières années sè répartissent en cinq thèmes dominants
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1

.

.

.déployés au cours des dernières années sè répartissent en cinq thèmes dominants : changer l’attitude et

la mentalité du public, le développement durablè dans un contexte mondial, la gestion des ressources

naturelles, le développement durable des collectivités et les instruments de developpement durable.

collectivités et les instruments de developpement durable. Changer l’attitude, la mentalité:et le comportement des

Changer

l’attitude,

la

mentalité:et

le

comportement

des

gens

Le développement durable exige que nous changions fondamentalement notre attitude et notre com-

portement face a l’univers et notre rapport avec ce dernier, La Table ronde nationale s’est efforcée d’aider

i’ensemble des Canadiens de mieux comprendre l’importance du d&eloppement durable et les liens

qui unissent l’environnement et l’éco.nomie. Nos programmes de s’ensibilisation, de communications

et de publications nous permet- tént de doter les Canadiens des instruments et de l’information dont

ils ont besoin pour prendre des mesures’ favorables au développement

durable. . ~

<.

-(J.n défi

planétaire.

‘.

<

* Quel que soit le champ de nos activités’au Canada, nous ne devons jamais oublier d’envisager nos faits

. et gestes dans une:perspective mondiale. Nous devons sans-cesse tenter d’apporter des améliorations

à

en matière de commerce et de politique,étrangère, dans lesquels nous avons prône le développement

durable dansle cadre du Sommet de la Terre,* l’Accord de libre-échange nord-américain, le. GATT,

l’Organisation mondiale du commerce, le Sommet des~hmériques ,de Miami et, plus récemment, le

Sommet du G7.‘Cette

tionales de la,Table ronde nationak

intemation$es cherchant à comprendreJe processus.des

de faire avancer le Canada sur Ja‘voie du ‘développement durablè. ‘Les tables rondes.ou autres orga- i ’ i “ ,.

nfsmes. semblables existent maintenant dans nombre de pays;y.comprken

Philippines, aux États-Unis et en Grande-Bretagne,

l’échelle

planétaire

tout en œuvrant pour Je progrès chez nous. Tel a été l’objectif

de nos’ travaux

perspective

se reflète’é&ement

.

dans le renforcement

. .av& d’autres pays. Nous avons’rëçu .; . des

des relaions.@tema-

dizaines de délégations

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tables ron,des et la m&iièredont

Afrique.du _*,

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Le Canada ést l’un des pays du monde le: pl$&ches

dépend ‘de l’exploitation de nos, richesses’nat&$les, , ;*~.+

ressources

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I. viable.,La

gestion viable des ressources

nature&s*;est

un vaste éventail d’intervenants

to,ut juste d’amorcer le processus d’app&n$&&ge

et papiers, à notre.Groupe de travail sur~e~r%&veaukmal,

la côte est et les kosystèmes

les mêmes valeurs et sont capables

dans chacun dessecteurs “:-%,

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de ~s~~~~~é~Ses~~~~~~~~~~~~,~~~,,.~e~~~~’ 1

à nos Tabk

rondes

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de&o%t&&des ‘~:,c

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Pâtes-j ,.,

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et à notre Ptien&iat

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Chaque aspect du développement durable se joue à plusieurs niveaux (local, régional, provincial .- .

et national), et des solutions différentes conviennent

appris, c’est que la seule manière de rendre justice à ces questions complexes consiste à s’assurer

que tous.les intervenants y participent. Même sï les gouvernements et les organes’législatifs jouent

un rôle déterminant, ils sont souvent soumis aux contraintes de la délimitation des champs df campé-

termes- et des structures

à chacun de ces niveaux. Ce que nous avons

hiérarchiques,

et ,de procédures

lourdes.

Nous avons donc ,besoin d’autres

. moyens, plus souples et plus efficaces, de rassembler ces groupes et ces particuliers qui ont I’expéri-

ence et la perspicacité nécessaires, ainsi que la volonté de jeter la-lumière sur tous les aspects du .

développement,durable et d’aider les intéressés à choisir la voie qui les mènera à des pratiques

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du ‘ . développement,durable et d’aider les intéressés à choisir la voie qui les mènera à

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équitables,.raisonnables et viables., C’est laque les tables rondes ont joué un rôle-important.Au

cours des dernières années, plus de 200 tables rondes ont vu le jour’à l%chelle locale pour combler

ce vide dont souffrait la démocratie basée tir la participation. Les-collectivités sont devenues les,

pionnières

du changement

,au Canada, ‘et.la. multitude

d’activités est extrêmement ,’

encouragéante.

Instrumehts

” 11,est indubitable

de

développekent.durable

que le’ développement

du;able-exige

1

de nouveaux, processus

.,

décisionnels;

- -.*

de nouveaux systèmes de .mesure et dévaluation, etdes mesures d’incitation ou de dissuasion

appropriées qui intègrent les objectifs kconomiques, environnementaux et sociaux. La Table

’ ronde nationale

s’est empluyée 6 créer’plusieurs

instruments

de développement’

durable.

Notre

Groupe de travail national’sur la prise de décisions par consensus a publié, en collaboration avec:

,

.

,.

,- les tàbles rondes provinciales, une série de principes I, directeurs

s’appliquant à la prise desdécisions.

par consensus.

a-été traduite dans au moins quatre langues. Notre Grou>pede travail sur la.production

sur le développement durable a créé la .structure nécess,aire à un système de collecte d’information

et de production de rapports surle développement durable qui integre la salubrité écologique,

les indicateurs économiquès et le bien-&-e humain. Le Groupe delcollaboration chargé des instruments

économiques a formulé des recommandations concrètes sur la manière dont ces instruments pourraient

servir à régler leproblème

Plus de 2q 000 exemplaires

ont été

\

distribués dans le monde entier, et la brochure

de rapports

des pluies acides.de

l’ozone au sol et des gaz-à effet de serre au Canada.

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:

Des

choi,x

difficiles

nous

attendent

Si fiers-soyons-nous

dans de nombreux domaines, il-serait vraimentprémàturé de se montrer trop confiants, monsieur _

le Premier ministre. Malgré.ces indices prometteurs; les véritables changements demeurent timides.

Nous avons accompli la part facile de la tâche en-jetant les bases d’un avenir viable,, mais les choix

les plus difficiles restent à faire. Notre orientation actuelle n’est toujours pas viable. Des change- a

ments radicauxs’imposent toujours dans nos mecanismes décisionnels, dans nos ‘institutions, ,,

des progrès’marqués

par le Canada sur la.voie du développement

durable

\

I

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/

- dans nos politiques

1

gouvernementales,

dans nos indicateurs

et mesures

d’incitation

économiques,

.’

dans notre comportement et nos valeurs, si nous voulons ramener l’activité humaine à des ‘limites ,

acceptables pour la ,nature. ,

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.Ces changements

sont’à notre po<rtée: Nous sommes en, mesure d’opérer la transition vers une

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société viable, et la Table ronde nationale a im‘rôle vital à jouer dans cette transition des prochaines’

années. Ce fut pour moi un grand honneur et une occasion d’apprentissage extraordinaire que de

‘f.sue partie de Cet organisme canadien exceptionnel

au cours des quatre dernières

années. J’espère

’ que 1a’Table ronde nationale continuera à miser sur ce que nous avons amorcé, en collaborant

ktroitement

Canadiennes. ;

àvec votre gouvernement

/

,

pour bâtir un avenir viable pour tous les Canadiens .

 

et

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les Canadiens .   et -1 ‘ .   . . \ / ‘ , George

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George

Président

E. Connell

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les Canadiens .   et -1 ‘ .   . . \ / ‘ , George
\ , Monsieur . le Premier min@tre, Avril ii95 À titre’ de directeur général, je
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\ , Monsieur . le Premier min@tre, Avril ii95 À titre’ de directeur général, je

\

,

Monsieur

.

le Premier

min@tre,

Avril ii95

À titre’ de directeur général, je suis hèureux de vous présenter notre

Rétrospective annuelle de 1994-1995.

La Table rond,e nationale est .le,séul organisme constitué par la loi au

Canada qui soit expressément mandaté pour jouer.un r.ôle catalyseur

de développement durable.’ Il est dans une position unique pour ’

rassembler un vaste éventail d’intérêts divergents et les inciter à _

rechercher ensemble une solution bénéfique pour tout un chacun.

.

:

Au cours de-l’exercice qui vient de s’ecouler, nous,‘avons organisé des

ateliers, des tables rondes, des groupes de travail et d’kutres tribunes

‘pour amener les Canadiens

à s’attaquer

ensemble

à certains

aspects

de la politique gouvernementale les-plus cruciaux de notre époque.

iN~us avons.publié;des

livres, des documents

de travail, notre bul-

~

letin trimestriel qui connaît un immense succès;des rapports stratkgiques et d’autres documents~

Toutes ces initiatives visent à promouvoirla’comprehension et à sensibiliser

changements culturels, sociaux, économiques et stratégiques qui s’imposent pour que le développe-

ment durable devienne réalité:-Nous vous avons également formulé des recommandations précises,

Monsieur le Premier minsitre, sur plusieurs. sujets, pour encourager l’intégration des considérations

kconomiques

davantage le public

aux

et environnementales

dans lés processus

décisionnels

de l’État.

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Qùoique le Canada ait déja franchi des étapes vers le développement durable, nous continuons à \

accuser de serieux déficits sociaux,.économiques et écologiques. Nous masquons encore la’&& du ’

. présent en taxant notre aienir.

Les crises que. nous traversons aujourd’hui sont l’héritage de mauvaises

.)

decisions du passé. Nous ne pouvons continuer a répondre à nos besoins sans compromettre la capacité ’

des prochaines générations

modes intégrés de pris,e de décisions. Partout, les gens demandent à participer davantage.aux décisions

’ qui les touchent directement, eux-mêmes ou leur milieu de vie. En prenant de telles décisions; nous

de répondre

à leurs propres

besoins

tant que nous n’adopterons

pas des

‘,

et ‘diverses. Cette réalité

/* se manifeste. de la manière la plus.évidente quand il s’agit de faire face aux complexités que présentent

devrons trouver des moyens de concilier des valeurs profondément enracinées

les questions de développement durable.

/

Comme il n’existe aucune carte,routière

accomplissons notre tâche dans un esprit dapprentissage. L’apprentissage a éte décrit comme « l’adaptation,

pour naviguer sur la voie du développement

<

durable,

nous

,

de nouveùes-idées à de,vie,illes structures. » Face aux impératifs du développement durable, cette adaptation

entraînera des changements fondamentaux de façons que nous ne commençons qu’à comprendre. La

tâche ‘qüi nous attend dans les prochaines années consistera donc à parfaire cette compréhension.

i

Comme mon mandat

permettez-moi de reconnaître ici, le dkvouement exceptionnel du personnel et des.membres de la ’

TRNEE et du vous remercier, Monsieur le Premier ministre, de l’appui que vous nous avez accordé

au cours de l’exercice ,_

de quatre

ans s’achève avec la prksentation

de cette

Rétrospective-annuelle,

que de vous servir. j

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qui vient de s’écouler. Ce fut pour moi un honneur

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Ronald L, Doering

Directeur

général

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A

La Table

- éventail

ronde nationale

se voit confier

sou mandat parlIe

nommés

Parlement

du Cauada et relève’directement

fédéral pour representer

un vaste

quatre

fois par an pour

du Premier ministre. Ses 25 membres,

de régions

et d’intérêts

par le gouvernement

dans l’ensemble

du ‘Canada, se réunissent

déterminer les priorités

d’action,

pour faire le point sur les travaux en cours, .pour mettre

sÜr pied de

nouveaux programmes et pour fa;oriser

une meilleure

compréhension

du dé%loppement

durable.

 

.

précédent,

la Table’ronde

natioaalë

a rempli son mandat par la voie de ses

de trava& Ces initiatives I’.

ont,abouti

<

à des résultats

variés i

au Premiér

ministre

S&es

questions

stratégiques

cruciales

de

de promouvoir

le développement

i

,,

durable

dans 1; politique

qui permettra

AU cours de l’exercice

13 programmes

ou groupes

formuler

développement

élaborer

gouvernementale

des recommandations

durable;’

des instruments

permettant

et dans d’autres

neutre

secteurs;

l servir de point de rencontre aux groupes d’intervenants

et favoriser. la mise en oeuvre d’un processus

sur des qfiestipns

importantes

de s’entendre

de développement

durable;

<

 

-

l ‘mener

des programmes

de aommuuications

‘et d’éducation

qui permettent

de créer

des instruments

d’information

et d’éducatioqpour

favoriser

les. initiatives-populaires

résoùdre

les questions

de dévèl’oppement

durable.

 

<

et pour aider les décide.urs à

Après la proclamation de la Loi constituant la Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie en mai dernier, le Premier ministre a nommé dix,nouveaux membres, et la TRNEE a lancé plusieurs ,

,

initiatives nouvelles,, dont des groupes de travail chargés d’étudier les industries de l’environneme,nt et les approvisionnements écologiques du gouvernement, un parteuariat du développement durable des alages côtiers et des écosystèmes marins, et un groupe de travail chargé des transports et des change- ments climatiques, Ces nouvelles initiatives viennent s’ajouter aux programmes déjà cn vigueur dans Je-

domaine de la pohtique étrangère, de l’éducation, de la production de rapports, de la prise de décisions par consensus, du renauveau rural, et des pâtes et papiers. Un som.maire des activités menées dans

dé cesdomaines

figure dans les pages suivantes.

l’exercice

1994-1995:

la Table ronde nationale ’

d’être

signalées

:

a organisé

;

d’autres manifestations

et des

\ chacun

Au’cours-de

activités qui méritent

En avril 1994, la Table, ronde nationale publiait le rapport final de sa Table ronde sur le développe- ment durable.des forêts, qui marque une étape mémorable:Plus de 25 intervenants, représentant un vaste éventail d’opinions dans le débat sur la sylviculture canadienne, se sont ente-us sur 26

qu’ils ont étayés de plans d’action.

principes s’appliquant à la gestion viable des forêts canadiennes,

Outre les recommandations qu’elle a formulées au Premier ministre sur la mise en oeuvre du développement durable dans le cadre du GATT etde Kkganisation mondiale du com-merce, , ~

du Sommet des Amériques de Miami et du Sommet du G7, la TRNEE a également prodigué certains couseils sur des mesures fiscales pour les terres écologiquement vulnérables.

Plusieurs membres de la Table ronde nationale on; joué un ‘rôle déterminant. dans le groupe de travail du ministre des Finances sur les obstacles à des pratiques environnementales sames qui,

l’automne dernier, a’formuié des recommandations au gouvernement sur les moyens d’améliorer

les subventions et les mesures d’incitation du gouvernement pour qu’elles reflètent davantage

les principes de développement durable.

,

J

Li Table ronde nationale a également conseillé les gouvernements de plusieurs pays sur le mécanisme

des tables rondes,. y compris la Grande-Bretagne (qui a crée ia UK Roùnd Table on Sustainable-

Development), le Vietnam, le Pakistan, la Chine’et le Premier ministre de Norvège, Gro Harlem

Bnmdtland.

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le Vietnam, le Pakistan, la Chine’et le Premier ministre de Norvège, Gro Harlem Bnmdtland. / I

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étrangere

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Objectif Le Groupe de travail sur la politique étrangère et le i développement durable a pour but degromouvoir le développement durable dans la politique étrangère du Canada, d’influencer l’éiaboration de, politiques au sein du gouvernement’ fédéral et de conseiller 1~ qremie! ministre sur les possibilit& et lés moyens de promouvoir

le développement durable par la yoie dés relations r ’ ’ représentants des. gouvernements, de discuter de

extérieures

au cburs de cette année: Le développement durable

était, avec l’intégration

des. marchés et la démocratisa-

tien, un thème central de l’ordre du jour lors du’

’ Sommet de Miami. Pourspréparer ces recomman&tions, le,@oupe de travail a coparrainé trois kteliers multi- latéraux à Ottawa, à Washington et à Mexico au cours de l’été et de l’automne 1994, afin de rencontrer des

développetient durable dans cet hémisphère,‘et d’entendre le point de vue d?s groupes représentant les Antilles, l’Amérique centrale et l’bmérique du Sud. En ,n&mbre, il a présenté ses recommandations au Premier ministre sur des questioris telles que le com- merce, la,bio$versité et la conse’kation, l’énergie et

’ les ‘changements climptiaues, et 1;s Deuoles indigènes Mêmé si Joutes les recommandations du Groupe de ’ travail n’ont pas (té adaptées, elles ont certes éveillé

!‘attentihn du gouvemti

de

àR,

d”;

du Canada.

.

Activités en 199,4-1995 Au cou& du dernier exercice, le

défini quatre créneaux importa+ de promotion du

Groupe de travail a

~’

développement durable dans la politique étrangère

du

commerce (OMC), l’étudede la politique étrangère du Canada, le Sommet des Amériques de Miami et’

le Sommet

/,du Canada

: le GATT et I’Orgfnisation

mondiale

du G7.

et. 1’OhC

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Le

GATT

Qn inars 1994, le Groupe

:,,iy :,, implications de l’Uruguay Round du GATT ,em,n#i$re ‘. ,.:~g -C-X- rlM>

de développemenìdurable, ainsi que la füture.OMC’.‘ ~:“‘~!‘;$$ Cet atelier rassetiblait des intervenants des?Rifieux ‘&,; intéressés afin de définir. les terrains cl’ent&~e#‘les points que le gOuvernemeti[ c,an+ien &$r$itkmli$3 lors des réunions du GATI prévues po$ &r$ À k%& de.cet atelier, le Grotipe de travail %r&$i@ mie.le&& faisant état de’ses I;ecommandatio~~au.u &&t&tr~~du Commerce intèmational pour lui sug@+*,~mment le Chiada pourrait promouvoir I’intégrati$ du km-

merce

ron

grand sukcès un atelier à Montréal pour étu&Fr

v& àr&lïg6

té approuvé’ par. la Table tiv&&au Premier ministre p&&s-krbaux de l’atélier

un sommaire

et de l’environnement

de

s

la

politique

dans la nouvelle OMC. \ _

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ét;-angère

ufi

_ Étude.

bnt à la ;,

.

Orientations

Le .Groupe de travail a ég$e&ent fait la promotion di- , développement durable dans le cadre dé l’étude que mène le ‘gouvernement fédéral sur la politique ét+n@re du Canada. Ila, étudié commeht lés princrpes ,dé

développement

central à 19 politique&mngère dU Canada au cours

prochaines années et a fait une pkposition au Comité spécial m+e sur la politique étrangère au cours de ces audiences qui se sont dkroulées,pendant l’été de 1994. Le rappoti rédigé ultérieureinént par ce Comité conte- nait un chapitre sur le développement dkable et àppuyait généreusement certains passages essentiels de la propo- sition de la TRNEE. L’énoncé de la,nouvelle politiquF

étrangère du gouvernement fédéral, publié eti février ‘Hamey Mead, membre de la TRNEE

tsl[e titire suivar+‘: ,Le Sommet

de

&able

et la réforme

des

f‘ut.ure.g

val&

WF

wrnm-

;

durable pourraient

setipde

thèmk

des

Le Groupé de travail ~~ntirn~~raB faire

mandations cokeTant le Sommet du G7 patii les . décideurs en attendant que les niembres de la TRNEE

. étudient le rôle que cette institution devrait jouer dan? I’avenir.

Membres

du

G-----

A-

+-

Président

: Pierr,

_ ,-.“.-

Susan

H&z,

membre

de là TRNEE

j

1995, intégrait le développement

-de ses thèmes

sous-jacetits.

durable comme ~.

.

l’un

Bob

Page,

membre

de la TRNEE

Mautice

John

Strong,

membre

Kirton,

Uniue&té

de

de Tc

l-

IpDxTpTI

-

.

sY%’

,

., ,

\ .’

/

_

Au 6ours du dernier exercice,- le ‘Groupe de travail a formulé desrecotimandations au Pretiiei ministre a propos de dèux grandes rencontres internationales :

‘1e’Sommet des Amékques qui a eu lieu à Miami en

\

décembre

1994,

et le Sommet

,

du G7, prévu à Halifax

François

Brfgha,

Resources

Future

International

Stephanie

Foster,

Hydre

Ontario

Brigitte

Gagne’,

Salmon

Arm

(C.-B.)

i

-

Me1 Wilpn,

Coopkrs

and

Lybrand

Secrétariat

de

la TRNEE

Sarah

Richardson

 

page

‘7

-_

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1.
1
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:
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_,

,.

_ ,-

é sur les .pâtes -; ‘et papiers

,* ’

if

\

.

.-Y

.Oriehtations

futlr’es

‘,

ut de’ 1993:

la Table.ronde

nationale

a

nationaux

.

Un grand nombre

d’élaborer des-plans d’action s’appuyant sùr ces principes. Ces plans* seront publiés dans le cadré, ,

du rapport

des participants

sont en tram

emblé

25 groupes

d’intervenants

‘intéressent

anada pour discuter

au secteur

des pâtes et papiers

de quesdons

ayant trait’

f-nal du Table

6nd.e

ronde

nationale

l’au-

 

‘_

sur

les

pâtés

et

papiers

à Ja production viable de pâtes ét papier,, Tout ‘tomne e,n ayant des ;Perspectives et des valeurs très-

différentes, les participants ontcOnvenu de chercher ensemble à s’entendre sur une série .de principes

dont s’inspireraient la.production; la consomma-

prochain

de

la Table

Membres

Da+ï!

Ban-on,

Association

canad&me

des producteurs

de pâtes.et

papiers

>-on, l’élimination,

la réutilisation viable des, pâtes’

et papiers, et ils ont égalemént convenu d’élaborer

Harry Bombay, National Abonginal Forestry Asso&ztio>i

AnneCamozzi, Réseat+ canadien. des communications et

de I’édmation

enuironnementale

‘~des plans d’action

principes. 1 .’

précis

s’inspirant

i

de ces

Hugh

Cook,

Enoironne&nt

Canada

Cl&e

Dansereau,

Richmond

(C.-B.)

Rqcco

Deloecchio,

Industrie

Canada

,

-

André Duchesne, Association

des industr-ies

for&ières

du QuéLiec

 

François Guimont,Environnement

Ca&da

.

David

Hamilton,

maire

de

Thunder

Bay,

Fédération

canadienne

des municipalités

I

‘John

Hansors,

Recycling

Council

of

Ontai-io

Ann Ifi~l~ec West Coast Enuironment~l

Law

Doug Hyde,

Chelsea,’

Québec

Activités en 1994-1995 Les membres de la Table ronde sur les pâtes

papiers se sont rencontrés à plusieurs reprises &r

cours des deux dernières années, poùr chercher

à s’entendre sur une série de principes. La TRNEE

Ser+ait de catalyseur et d’animate’ur des débats, _ John Houghton, QVNO Cor-p.

sous la houlette

de QUNO

et

Association

de John

Houghton,

président

dë la TRNEl$

/

Keith Jackson, As&ation canadienne de l’imptimetie’

,-David

johnston,

Stora

For-est

Industries

.

Cor-p., ancien’membre

et président.de la Table ronde des forêts de cet ’ Christine Lucyk, Association canadienne

‘organisme. L’été dernier, lors dune réunron qui.

a eu lieu à Québec,

ronde! sùr les pâtes et papiers ont étudié une série préliminaire de principes régissant la &oduction. * lenvironnement

des éditeurs

.

.

dë’quotidienS

Susan Masswohl,

Elizabeth

May,

Paul

Muldoon,

John

Mullinder,

Fédération

Siey

Club

AssoCiation

CO~S&

canadienne

du Canada,

canadienne

de la faune',

membre

du d;oit

&x&z~~s

les participants

de la Table

de Za TRNEE de

_

de ié&ironnement\d~s

viable des pâtes et papiers EauCanada et lui ont de papier

,donné sa forme finale.

 

et de ca&on

Association

of MunicipaZ~RecycZing

Nanda,

Association

des con8ommateurs

Newman,

S+dicat

canadien

et du papier

Atul

Prem

Keith

Nanda,

de-ll’énirgie

Gardon

Perks,

@etter

Transportation

Co&ion

,

Wayne

^

B. Wolfe,

Institut

patesetpaTrs

canadien

de recherches

Coordinators

du

Canada

Certains d’entre eux ont indiqué que leur.app&

bation définitive ,de l’ébauche de ces principes

était déjà assurée, d’autres ont demande qu’un David Sc&dler, Uniùersité d&lbqta

certain délai leur soit accorde pour consulter’ , :. - Peter,Tmft, Santé Canada

leur-milieu et lapprobation-des

des communications,

membres

,de leur

SUT les

.,

: milieu, Après un grand nombre de réunions et un travail très ‘ardu; la Table ronde a-tenu sa

huitième et dernière réunion à Ottawa en janvier

1995. À cette date, tous les’ représentants qui

\ Secrétariat

de

la TRNEE

>i\ ,Skme

Allison

Thompson

Webb

@qu’à

octobre

1994)

siégeaient à-la table ont approuvé à l’unanimité ” . SarahSbadforth

une série de 18 principes portant sur d es auestions

telles que les produits chimiques organtques ’ .:

/

\

anthropogéniques, les technologies en circuit \ ’ fermé et les codes de pratique. La Table ronde nationale a publié cette entente en. mai 1995 r , ”

,

sous le titre de Document de travail no 29 de la TRNEE.

!a

;

;

,’

--

,-

/

/

pagé

8

:

\

<

~

,

‘.

.

.- / Objectif Le Groupe de travail sur l’Éducation a poùr but _ de faciliter
.- / Objectif Le Groupe de travail sur l’Éducation a poùr but _ de faciliter
.- / Objectif Le Groupe de travail sur l’Éducation a poùr but _ de faciliter
.- / Objectif Le Groupe de travail sur l’Éducation a poùr but _ de faciliter
.- / Objectif Le Groupe de travail sur l’Éducation a poùr but _ de faciliter

.-

/ Objectif Le Groupe de travail sur l’Éducation a poùr but

_ de faciliter la compréhension du développement durable et de la prise de d‘écisions par consensus

parmi le’s secteurs clés de la société’ canadienne.

11aborde l’éducation scolaire

et parascolairepar

;. f la voie de ses travaux.en collaboration avec les jeunes, les éducateurs, les établissements d’en-

seignement, les médias et d’autres secteurs.

*\

,.

. Vingt-deux recteurs ét vice-recteurs d’universités de toutés 1es”régions du Canada y ont assisté. Un grand nqmbre d’idées nouvelles et novatrices en vue

d‘e promouvoir 1e d éveloppement durable dans les établissements posf-secondaires\ ont été présentées, et un rapport d’étude sera préparé pour être distribué au public. Le Groupe de travail a également com- mandé unedocument d’étude sur le marketing social

à l’échellë communautaire, approche qui consiste

à change-r les attitudes et les valeurs personnelles

.

c

/

Activités en‘.l994-1995 _~. m.

vaste éventail d’initiatives auxquelles ont ,part$cipé

,

, pour amener

un changement

de comportement.

.

Au cours de Kexercice-qui vient de &Couler, le Groupe de travail sur léducation a entrepris un

les médias, les établissements d’en&gnement, les

D’abord mené à l?%helle locale, il est devenuun‘ instrument efficace d’introduction de programmes . de développement durable. Enoutre, le Groupe de travail a coparrainé, avec l’Association of Municipal ,

décideurs municipaux et les jeunes. Ce Groupe

RecyeIing Coordinators (AMRC) et le-ministère

.

,

.

r de travail chercha surtout à élaborer une stratégie de l’Er&iroimément et de l’Énergie de l’Ontario,

.

nationale, de marketing social axée sur le, développe-

.mént-durable qui porte le nom de ViABILITÉ, en collaboration avec ParticipACTION,‘et à étudier la faisabilite de cette stratégie: j

.

,

un atelier pilote qm/aeu liëu à Toronto4&r&rs

Cet àtelier a permis de présenter le marketing social - communautaire à plus de 75 décideurs municipaux

de l’Ontario.

1995.

La réaction

desparticipants

a été

.très-positive. Les membres du Groupe.de travail ont également rencontré .des représentants de

‘l’Environmental

Centre

for New Canadians

pour

Le’ GFoupe de travail‘a continùé à tenir ses tables

-.

-- rondes pour les jeunes, qui connaissent toujours ., le même succès et auxquelles, au cours de l’exerci-

Éduca-

_

i analyser certains des obstacles qui empechent de faire paiticipèr les Néo-Canadiens à la résolution

des problèmes environnementa?. H

èe précédent, plus de I-500 étudiants canadiens _’ i ont part$zipé. Le .Groupe de travail slest joint à

L’éducation au service de la Terre. à ÉRÉ

.a

tien et Santé Canada poUr~rédig~~u~~:~~~~a~ %?ss News Actibn Guide for Agenda C&$&$~&&E$$$&

&&gé

,. élèves ‘de niveau secondaire au cours

groupes détude part ou

mettra aux jeunes,,aux,parents

-de-faire valoir leur point dè vue sur l%&$&%‘~~

et offre des moyens de faire le point &$a

tion, de rechercher

:

‘Orien,td&tins

-1

futu.t&s

\

‘.

par des je&&

qui se sont’&unis” &eh.des

de plusieurs

t au Can*~~@eguideper-

-

‘x’$c,.:,&?F *-r-%Icoparrairîer. d’autres at&ers

:’ communautai%dans~/autr&

sur lemarketing

régions

soc

du pays: Il

i

-c -&~ables

Compte egaletiént

fegfim

r<ndes

inener,u.ne evaluation des &&$$lés

pour les je&&

afin de.mesurer.

à &&~.&‘~o!

_

$jTeraaussi la ;o&jijité.

e@~~~~$ncate,~rs~~5. 2”

2,’

,,

~.~~.,~i-’ Situa-

prendre

et de atibuer

des solution$@~%e

” des mesures

à l’échelle

communautaire;La

T@le:;*

SS>:::

,S;ateliers i, .‘ sur k&eation I 3itesentrep&&n -;

canadien

.du.s,mmerce

canadienne

‘lizabetb

membre

Cmoker,

environne+3&le

collaboration~~vec

de d&a$et

la

_ .’

la TRNEi

,

i

ronde nationale a organisé un groupe d’ktud.e!ave~+
I

des représentants

des médias

à To~onto~e$%%rier -ai-- ,.

1995:

Cètte

réunion

avait pour but

&(&ire

_; , ,d;>,$fe-(IJ--1 onsed .

I$démtion

fack h&cLeod,

,mie&.‘-.&.:a

de?entre&ise’in&&

-.-

n&&w&

:

comprendre à la TRNEE ce que-‘k$médias vo@-, lent ou doivent-apprendre sur le~d&+lop$&& :

durable,‘de promouvoir le rôle dela TRNÉE$and ----r-

il s’agit de communiquer les ini,tiativ& et les.per-

de la T~E.9’~

-

.’

‘Y.

*

-’$pectives

du développeme-nt

durable,, et d’exp1o~e.r~

.,.

des ‘moyens de sensibiliser les médias cana&ens

et le’grand public au développement durable:;

.

i

En mars 1995,

le Groupe

de travaila.organisé

un atelier

pour

discuter

de la recherche

et de

l’éducation

ïnterdisciplinaire

en matière

de

développement-

durable

au niveau post-secondaire.

>ecretar,at de ,a Ca& Do&

L

j/

-

_

I

J

\

\

,-

.

durable au niveau post-secondaire. >ecretar,at de ,a C a & D o & L j /

r

durable au niveau post-secondaire. >ecretar,at de ,a C a & D o & L j /
durable au niveau post-secondaire. >ecretar,at de ,a C a & D o & L j /
< , I, . > < - . va11 r-lé -.+ - Les ‘membres du

< ,

I,

.

>

<-

.

va11

r-lé

< , I, . > < - . va11 r-lé -.+ - Les ‘membres du Groupe

-.+

-

Les ‘membres du Groupe de travail ont rencontré, _’

roupe de travail’surla

production

de rapports

le

personnel

de Ressources

naturelles

Canada.

.

,.

.1

ent durable de la TRNEE

a.

pour discuter dune collaboration éventuelle dans,

, pour mandat derépondre aux besoins qu’a le l’évaluation de la production et de la
,
pour mandat derépondre
aux besoins qu’a le
l’évaluation
de la production
et de la consomma-
.“-
Canada-d’un système permettant de mèsurer
-’
/
les progrès
réalises par le pays sur’la voie du
/.,
tiond’énergie au Canada. Le Groupe de travail
a également amorcé une collaboration avec la _
développement durable et d’en faire’ rapport. ’ Canadian Coalition of Education Organizations
,
I en vue d’instaurer un cadre qui permettra aux .
-Activités
en
1994-1995
établissements d’enseignement dévaluer lëurs .
\
_
.
Après la publication en décembre 1993 de son progrës, sur la voie du développement durable.
-
/
\
_
rapport au Premier ‘ministre, Vers les rapports
Le Groupe
de travail a ,de plus noué des liens avec
-
I
_
-
sùr Eeedév$o~ement dy-ahle & Cana&le
Groupe de travail a pris contact
avec divers
le nouveau Council on Sustainable Development
du’président des États-Unis, et l’Interagency~.“ -*
.’
ministères du gouvernement fédéral ~afinde les- Working ,Group du gouvernement américain -
inciter à mettre en œuvre’ses recommandations.’ ‘sur les indibateurs de développement durable: -
.*
- L’une.des
recommandations
essentielles
de ce
,.
.
I
.
>
rapport consistait à créer un bureau du commis- Orienta-fions futures
saire au développement durable, que le gou-
.f
vemement
fédéral
a annoncé
en octobre
1994.
Le Groupe ds.travail a en outre maintenu une
t.ribune permettant la discussion de questions
.i ’ En attendant la révision de son mandat, le Groupe
de travail continuera à exercer des pressions pour
que ses recommandations au gouvernement fédéral
sur la production,de rapports sur le développement
durable soient mises en œuvre, et poùr appuyer ’
cruciales en matière de productionade rapports \
/
’ sùr-le développement
durable. En mars 1995,’
d’autres organismes et collaborer avec eux en’vue
d’améliorer l’encàdrement et la production de
il syest joint au Westminster. Institute for
Ethic
.
rapports
ën ,matière
de développement
durable.
and Human Values pour organiser un colloque
’ , /
:
sur l’évaluation ‘du bien-être humain dans le _
\’
.-
Membres
du
Groupe
travail
contexte du développement durable. Ce colloque,
Président
: Tony
HOdge,
,
“qui
a eu. lieu a London
(Ontario),
rassemblait
^
.
Susan
H&z,
membre
n+mbre
de la TRNEE
*
de la TRNEE
de savants chercheurs en divers domaines (médecine, Elisabeth Crocker, membre de la TRNEE
B
i
philosophie, psychologie, économie, écologi’e-
.
Marty
Eakins,
membre
de la TRNEE
.
k&re
Gosselin:
Sainte-Foy
(Québec)
<etc.) qui ont pu rencontrer des représentants
-.
l
des organismes clés du gouvernement fédéral
_
_
\
qui’s’intéressent
à-la productionde
rapports
_
Perso”nes~resciources
‘Français
Bregha,
Resources
Future
International
-
:
:
sur le développement durable,-notamment le _
/
Paul
west,
Université
de Victotia
1 V&ificateur général, -Environment Canada et
.
,.
Statistique
?5ecrétariat.
de
la TRIEE
ppch
5
.,
Ce Groupe de travail a également publié un livre
sur la production de rapports sur le développement ,
,
_
+
‘durable. Les sentiers de la &ab&té:
,
I
I
progrès allie la substance du éolloque de 1993
du Groupe de travail sur la production de rapports
sur le développemént durable i une réimpression
.de son rapport’au Premier ministre, ainsi qu’une
étude de cas novatrice sur l’évaluation_des progrès
_’
-
‘;
\
\
-
I
‘,
I
\
.
,
y
+L
-.
” réalisés sur la voie. du développement durable .-
.
_
dans le-bassin de Grands Lacs. Cet ouvrage sera le
9
<j
.
publié en mai 1995.
durable .- . _ dans le-bassin de Grands Lacs. Cet ouvrage sera le 9 <j ’
durable .- . _ dans le-bassin de Grands Lacs. Cet ouvrage sera le 9 <j ’
durable .- . _ dans le-bassin de Grands Lacs. Cet ouvrage sera le 9 <j ’
durable .- . _ dans le-bassin de Grands Lacs. Cet ouvrage sera le 9 <j ’
Objectif \ ’ Ce Groupe de travail a pour mission de promou- - voir là
Objectif \ ’ Ce Groupe de travail a pour mission de promou- - voir là
Objectif \ ’ Ce Groupe de travail a pour mission de promou- - voir là
Objectif \ ’ Ce Groupe de travail a pour mission de promou- - voir là

Objectif

\

Ce Groupe

de travail a pour mission de promou-

-

voir là compréhension et l’ap$ication des principes

et methodes

de prise

de décisionspar

consensu’s

comme

moyen de réahser le dkveloppement

_

durable.

Il a été créepar

la TRNEE

en 1991.

 

c

j

3

_

_

_- 1 i

.

,.

1,.

d

Activités;en 1994-I 993“ Fort du succès de sa Jjublication parue en 1993, _ , - Forger t$ cons~ pour un avenir viable : principes directews (distribuée à plus de 2~~~~~~~~.‘; le Groupe de travail a commencé@&

sui les études de eas’touchant la-i. >~,.,,$y;$~-,.;~y.--

‘par. consensùs

qui sont

en’quelqrre

‘sorte.&.

pro-

’ ,’ _* % / \ I, . c \’ , :
,’
_*
%
/
\
I,
.
c
\’
,
:

, longement

des principes

énoncés

dans A&&-

ùn

-

,

e

consensus. Ce nouvel ouvrage, auquel on est-en

train de mettre la touche finale,, p$?entera des

ex&riences

s, .Y;.,I-.‘ de décisions par consensus peuvent sal?pliquer $ bien des situations~conflictuelles:$&$@ présent, _ aucun autre, ouvrage ne présente~les&rtions de prise de décisions par consensns&u-manière aussi pratiqué qui soit accessible à un vaste:pub&.,

été menées

du pays et décrira

qm‘ont

da&:~ensémble

.;,;~2,;f.

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y

comment

les prmei@$de

prise

.;,;~2,;f. -2 :. y comment les prmei@$de prise Oiientations futùre’s Les prochaines activités du

Oiientations futùre’s Les prochaines activités du Groupe de!&vad seront ’ cnn.ci;.r~~n~~a7.~ établies à l’issue dune étude de son man$at par les

.membres

de la TRNEE.

.,’

de nouveaux partenaribts

:

,M

.

\

,

Membres

Goprésident

Goprésident

&J troupe

: Bary

de

Stuart,‘

: Reg

Basken,

travail

membre

membre

-NEE

de la TRNEE

de

la

,

et cherche&

dëk solutions

‘.

\\ ,

=

Jwy

Cormick;‘Mill

Creek,

Washington,

États-Unis

\-

Paul

Jane

Emond,

Hawkrigg,

Toronto,

Ontario

Oakville,

Ontario

;

Glenn Sigurdson, Va~~ouoer (C.-B.)

^----atr-ices. »

Leslie

Whitby,

Industrie

Canada

Secrétariat

de

la TRNEE

.

Stezje

Thompsim’

 

Allison

Webb

Qusqu’ù

octobre

1994)

,

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11

)

s u r 1 e rerihivqu - - . ;. - - ’ I ‘-
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sur 1e rerihivqu --. ;. -

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I

‘-

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_-.

,

r

 

Itif

:

.

pe

de travail sur le renouveau r&al à

 

ét6

crée

en 1992 ‘à I’issu~ d’une séiie d’ateliers

 

j

dans lesquels

ont été étudiés

les possibilités

de

rehouvea,ù

‘écologique

et éçonomique

dans les

.

‘Jzégions rurales

du Canada,

ainkique

les obstai

.’ cles’ à ce renouveau.

Depuis

lors, le.Grohpe

 

de travail a laticé 9~ appuyé-divers

projets

qui

.

visent

à relever

certains

des’$$fis,duzdévelop-

 

pement

dnrable qui ,Sont tout à fait propkes

,,

au milieu rural.

*.

‘.

 

-

 

,

 

_

,Actiyith,s

en

1/994;i995

 

Dans le cadre des efforts

qu’il ‘déploie sans cesse

 

poui- assurerune

vaste par@i$ation

 

aux questions

<

Men!~bres du Groupe de traVai1

Présidente

L’honorable

m&ipales

: Diane

fh-01

Grif$n,

Cm-son,

m&bre

ministre

j

,I

,

de la TRNEE des Administrations

I

L’honorable

Gien

‘Cwnmings,

minis&

de 1’Enoiro~nenent.

janitoba

 
 

,_

liim Patte-son,

Ducks

illimitée

 

Bob Sopuck,

Table

mn&

du Manitoba

sur l’enoiron&nent

et l’économie

 

Personnes-ressaurc;s

_

+

Julie

Gelfand,

F&ration

cànadienne

de la nature

Km

Cor,

Conseil

&x-d-Américain

de conseruati6n

des

_terreshumides

 

,-

Secrétariat

S&e

de

Thompson

la TRNEE,

.-

-.

.

\

>

de

déueloppem,ent

rural, le Groupe

de t?&ail

a

LA

BIOltiIVERSITÉ

EN

AMÊRI&lE

Du

NORD

con&&ses

efforts

avec-ceux

du Comitk

inter-

~. ministériel

natichal

sur les coll&hités

rurales

-Au début de 1994, la Tàble ronde nationale et le Musée.

et éloignées du Canada P_our hcitei. un vaste canaiiien de

éventail

aux conférences

des groupez de Nouvelle-Écope,

de Color&e-Britannique

la nature

la Fundacion

se joignaient ,

Mexicana

à , un organisme. para la Education

$e

gmupes

dintewenants

à assister

et.

mexicain,

sur lé renouveau

rural. fl:a @dé

d’Alberta

Ambiental (FUNDEA), et au World Resources Institute

à

élaborer un «module» .de Washington @om’organiser une série d’ateliers sur

,

de

présèntatioh

d’initiàtion

au dévëloppement

 

durable qui a été repris p&‘la sate

 
 

-

- confé<ences .

rural&

*

 

-.

lors de diverses _

k

Groupe

de travail a égal&&t

mis sur pied

 

un

nguveau groupe de d.îs&ssi?n

Internet.

intiti$

:RURCAN-L pour

ie&r les institutions; les groupes

et les particuliers

vivant en milieu rural par la

voie de leur kdinateur personnel: Dès le début

de i995,ke se&@e était assuré en réseau depuis 1’U~iversitk d’Alberta. De mêmè, une série de f présentations ont été fait& au milieu des hnques

et caisses populties,sur les prêts destinés à des

projets en&onnem&taF

en ti&eu

“ml.

Enfin,

le Groupedetravail a eqllaboré avec des o.rga- nismes agricoles provinciaux et régionaux én

 

_

Colombie-Bri@nnique,

au.‘Q&bec

et dans les

 

provinces Atl@iques

pour

contribuer-

au

~2ha&e&ent

de la publication

de manuels

de

_

gestion environnementale agricole répondant

a~.besoihs

particuliers-

C!le,ces

régions.

 

_

.,

Orientations:futuures

 

On prévoit actuellement

wganiser

tine r&nion

 

des tables rondes avec les membee:,des

se@ions

 

2

de

lagrictilt~re

et de iekironnèment

 

de

l’Association

des Ptiquie-

canadiens pour étudi&

-la biodiversité en Amérique du Nord.

Le premier

atelier,

qui a eu lieu a Mexico en mars1994,

rassemblait

. représentants dugou&ernement

d’ONG

des’spécialistes

de la biodiversité,

des

.’

.

et des représentants

et du Canada,

du ,Méxiquè,

des États-Unis

-

ainsi-que

desmembres

de la TRNEE.

Il a surtout

été

/

,

question

continentale

commerciaux

de~défini&es,forces

r

en général

et sociaux.s:y

touchant ~

la biodiversité-

économiques,

.

L

pour promouvoir

et les instruments

rapportant

la biodiversité

,

en -Amérique du Nord.

,

Depuis-Lors, \ on prévoit organiser un deuxième atélier

à Otta\nraen juin 1995. Cètte‘réunion portera sur la

co*m$arai&n

et l’analyse

des mesures

qui sont prises

a

l’échelle

nationale

èn

faveur

de la bi&vérsité

et

leurs impacts

dans les trois pays d’A&riquedu

Nord,

Il sera, également question des relations’internationales;

ainsi que dé la coordination

et de l’harmonisatibn

des

‘\

i

insiruments

économiques

favorables

1

à la biodiversité.

i

;

l’issue de l’atelier

d’Ottawa, un rapport

sera rédigé,

et des recommandations

seront

ment

et

à-d’aufres

imtervenants

présentées

I

qui

poùrront

au gouverne-

les

étudier.

1

.

-’

.

-,

.,

_

_

I

,

.