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la newsletter pour décideurs

N° 37 – 29 NOVEMBRE 2012 – WWW.FEB.BE
N° 37 – 29 NOVEMBRE 2012 – WWW.FEB.BE

Concurrence et maîtrise des prix :

les enjeux de la réforme

et maîtrise des prix : les enjeux de la réforme P armi le train de mesures

P armi le train de mesures bud- gétaires adoptées la semaine dernière par le gouvernement figure la décision d’augmenter

le budget de l’Autorité belge de con- currence de quelque 2,5 millions EUR.

redessinée par la réforme en projet. Les trois organes actuels (Conseil de la concurrence, Auditorat et Direction générale) font place à une seule autorité administrative, qui ressemble davantage aux autres régulateurs, comme la CREG ou l’IBPT. La future Autorité belge de concurrence, qui se voit dotée d’une personnalité juridique propre, devrait ainsi y gagner en termes d’indépendance et d’efficacité. Mais, attention à ce que cette réforme ne se fasse au détriment des droits procéduraux des entreprises concernées !

Il faut ici reconnaître qu’en comparaison avec la première version de sa réforme, le ministre de l’Économie a fortement amélioré sa copie, en suivant notamment les recommanda- tions de la FEB de 1) créer une autorité de concurrence vrai- ment indépendante et non pas logée au sein du SPF Écono-

mie comme prévu initialement

et 2 ) maintenir les recours des décisions de l’Autorité belge de concurrence devant la Cour d’Appel de Bruxelles et non pas devant une juri- diction administrative qui n’aurait pas offert le même degré de garantie.

LE SYSTÈME DE CONTRÔLE DE L’ÉVOLUTION DES PRIX CONTINUE DE SOULEVER

PAS MAL D’INTERROGATIONS

Parallèlement, une importante réforme de cette même autorité est en prépara- tion, portée par le ministre de l’Écono- mie, Johan Vande Lanotte.

Ces mesures répondent à une volonté, inscrite dans l’accord de gouvernement, de renforcer l’efficacité de notre autorité nationale de concurrence : il est vrai que le gendarme belge chargé du respect des règles en la matière fait régulière- ment l’objet de critiques, pour la lenteur de ses procédures notamment.

L’architecture de l’Autorité belge de concurrence est ainsi profondément

Plus controversé est le nouveau méca- nisme de maîtrise des prix que le ministre Vande Lanotte veut instaurer dans la fou- lée de la réforme de l’Autorité belge de concurrence. Le projet en discussion pré- voit qu’en cas de ‘problème en matière de prix ou de marges’, l’Observatoire des prix fait rapport à l’Autorité belge de concurrence, laquelle pourra prendre des mesures provisoires ‘s’il s’avère urgent d’éviter une situation susceptible de pro-

Hebdomadaire – bureau de dépôt: Gand X – p409959

voquer un dommage grave, immédiat et difficilement réparable’. C’est ensuite au gouvernement d’approuver, dans les six mois, un plan consistant en un change- ment structurel du fonctionnement du marché dans le secteur concerné.

Que faut-il penser de ce nouveau méca- nisme ? Certes, on est loin d’un système de régulation des prix à proprement par- ler : le principe du libre jeu de la concur- rence est réaffirmé et des conditions ont été ajoutées, auxquelles la FEB n’est pas étrangère, à l’utilisation de ce nouvel ins- trument. Il n’empêche que ce système de contrôle de l’évolution des prix continue de soulever pas mal d’interrogations, le plus souvent partagées par le Conseil d’État lui-même : qu’est-ce qu’un prix normal ? quelles sortes de mesures pour- ront être prises ? dans quelles circons- tances ? selon quelle procédure ? Il est important que ces questions ne restent pas sans réponse, afin que l’on ne puisse dans le futur abuser du nouveau disposi- tif, et afin que notre autorité de concur- rence, par l’octroi de cette compétence supplémentaire, ne soit pas détournée de sa mission première, à savoir la lutte contre les cartels et les abus de position dominante.

// // Philippe Lambrecht administrateur-secrétaire général

ÉPINGLÉ

03 BUDGET 2013 – Un aperçu des

décisions gouvernementales

02 LITIGES – Exécution simplifiée

des jugements au sein de l’UE

02 PROVISIONS POUR PÉCULE DE

VACANCES – Bilans au 31 décembre

2012

PROVISIONS POUR PÉCULE DE VACANCES

Bilans au 31 dé- cembre 2012

Sous réserve de la réponse de l’Admi- nistration des contributions directes, la FEB a proposé les taux suivants pour les provisions pour pécule de vacances comptabilisées dans les bilans au 31 décembre 2012 qui peuvent être admises en frais professionnels :

• 18,8% des rémunérations fixes et va- riables allouées en 2012 aux employés admis au bénéfice de la législation sur les vacances annuelles des travailleurs salariés. • 10,27% des 108/100 des salaires accor- dés en 2012 aux ouvriers et apprentis admis au bénéfice de la même légis- lation.

// // Jean Baeten – jb@vbo-feb.be

LITIGES

Exécution simplifiée des jugements au sein de l’UE

Le 20 novembre dernier, le Parlement européen a approuvé la révision du règlement Bruxelles I. Celui-ci déter- mine le juge compétent pour un litige civil ou commercial donné. Ainsi, dans le cas d’un litige entre un consomma- teur allemand et un commerçant belge, est-ce le juge belge ou le juge allemand qui est compétent ? Les parties peuvent elles-mêmes désigner un juge dans une clause d’élection de for. Suite à la révi- sion du règlement, l’application d’une telle clause contractuelle serait plus sûre dans la pratique : un juge autre que celui désigné par cette clause ne pourra traiter

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ACTIONS FEB

// Facturation électronique

La FEB a organisé, le 27 novembre der- nier, en collaboration avec l’Agence pour

27 novembre der- nier, en collaboration avec l’Agence pour Olivier Chastel, ministre du Budget et de

Olivier Chastel, ministre du Budget et de la Simplification administrative

la simplification administrative (ASA) et avec la participation du ministre du Bud- get et de la Simplification administrative, une session d’information sur la factura- tion électronique, qui doit permettre une avancée majeure en matière de simplifi- cation administrative et de réduction des coûts. Le moment est en effet venu pour chaque entreprise d’étudier en détail toutes les potentialités que leur offre cette nouvelle législation.

Jean Baeten – jb@vbo-feb.be

CHAT EN LIGNE AVEC PIETER TIMMERMANS

[ #Réservez du temps le lundi 10/12 !

]

Le lundi 10/12, vous aurez, pour la deuxiè- me fois, la possibilité de débattre en direct avec Pieter Timmermans, dans le cadre de son livre Credo pour gagner. L’accent sera, cette fois, mis sur le déve- loppement durable. Selon les estimations des Nations unies, nous devrions être 9,2 milliards d’indivi- dus d’ici à 2050. Comment offrir prospé- rité et bien-être à autant d’individus tout en préservant notre planète ? Sommes-

nous prêts, comme citoyens, à revoir notre façon de consommer afin de participer à une gestion plus durable des ressources ? Et qu’attend-on des entreprises : doivent- elles s’engager dans ce sens et faire preuve de proactivité ? Les technologies de l’environnement sont-elles l’avenir pour l’Europe et notre pays ?

Au lendemain de la Conférence interna- tionale sur le climat, qui s’est tenue à Doha, nous vous invitons à partager vo- tre avis, votre vision des choses ou vos propositions avec Pieter Timmermans.

Rendez-vous sur www.credopourgagner.be et participez à la conversation en ligne le lundi 10/12 de 12h30 à 13h30.

la conversation en ligne le lundi 10/12 de 12h30 à 13h30. // Mission économique en Australie

// Mission économique en Australie et Nouvelle- Zélande

À quelques jours de la fin de la mission,

tous les participants s’accordent déjà à dire que ce rendez-vous économique aux

antipodes a été un réel succès ! Nos entre- preneurs, qu’ils soient actifs dans les sec- teurs du dragage, de la construction ou des technologies, se disent très satisfaits des visites et des rencontres sur place. Lors des réunions officielles, notamment au cours du dîner de l’European Austra- lian Business Council, Rudi Thomaes, ad- ministrateur délégué honoraire de la FEB,

a vanté les atouts de la Belgique auprès

de nombreux investisseurs australiens.

Laurent Sempot – ls@vbo-feb.be

// Brussels School of Competition - Graduation ceremony

Vendredi dernier, une nouvelle promo- tion d’étudiants a obtenu son diplôme à la Brussels School of Competition. Une

cérémonie spéciale a été organisée à cette occasion. La proclamation des résultats a été précédée d’un discours du vice-Pre- mier ministre Johan Vande Lanotte. Après un exposé sur l’importance du droit de

la concurrence et la réforme de l’Autorité

belge de concurrence, il a félicité les étu- diants pour leur prestation. Ces derniers se sont en effet engagés, parallèlement à

leur carrière (bien remplie), à suivre tous les vendredis après-midis des sessions

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BUDGET 2013

Un aperçu des décisions gouvernementales

Voici les principales mesures gouvernementales destinées aux entreprises.

Budget

Le gouvernement fédéral est parvenu à élaborer un budget qui devrait permettre, l’an prochain, de ramener le déficit à 2,15% du PIB. Cela nécessitait un effort de 3,4 milliards EUR. Par ailleurs, une enveloppe de 300 millions EUR a été libé- rée pour mettre en œuvre une politique de relance. Environ 37% des efforts se situeront du côté des dépenses et 28% du côté des recettes. Les 35% restants proviendront de me- sures diverses (par ex. lutte contre la fraude, amnistie fiscale, prélèvement ban- caire…).

Fiscalité

Deux mesures importantes ont été prises quant à l’impôt des sociétés :

• un nouveau rabotage des intérêts notionnels dont le taux sera calculé pour 2013 par référence à la moyenne des taux de l’OLO pour le 3 e trimestre 2012 au lieu de se réfé- rer à l’ensemble de l’année 2012. Le taux sera dès lors de 2,74%, au lieu d’être simplement limité à 3% comme initia- lement prévu par la loi du 28 décembre 2011 ;

• les plus-values exonérées (donc pas celles déjà soumises au taux distinct de 25% depuis la loi-programme du 29 mars 2012) seront soumises à une taxation séparée de 0,412%. Cet impôt ne sera pas déductible à l’impôt des sociétés. Les PME en seront exonérées.

à l’impôt des sociétés. Les PME en seront exonérées. Compétitivité Plusieurs mesures sont an- noncées en

Compétitivité

Plusieurs mesures sont an- noncées en vue de renforcer la compétitivité des entre- prises. Ainsi, au cours des deux prochaines années, les salaires ne pourront croître que suite à l’indexation et à des augmentations baré- miques. Si les coûts sala- riaux augmentent comme prévu dans les pays voisins, cela devrait permettre de réduire de 0,9% notre handicap à cet égard. Notre mécanisme d’indexation est en outre légè- rement adapté pour mieux tenir compte des modèles de consommation changeants. Cette mesure devrait encore faire baisser ce handicap de 0,4%. Il y aura aussi en 2013 une diminution des charges de 300 millions EUR (soit 0,3% de la masse salariale), qui devrait même atteindre 400 millions EUR à vitesse de croisière. Les modalités concrètes doivent néanmoins encore en être déterminées dans le cadre de la concertation sociale. C’est le cas également pour la modernisation du droit du travail. Dans ce dossier, le gou- vernement attend des partenaires sociaux qu’ils formulent des propositions d’ici à la fin de cette année. Dans le cas contraire, il devra lui-même trancher.

Les autres mesures impor- tantes pour les entreprises concernent l’uniformisation du précompte mobilier à 25% (ce qui entraîne la disparition des actions VVPR) et l’assouplisse- ment de la cotisation spéciale de 309%.

Ce sont les dispositions encore à prendre qui doivent sur- tout retenir l’attention :

• la mise en œuvre des mesures fiscales de la stratégie de

relance (déduction pour brevet, chercheurs, plan d’action

douane

)

;

• les importantes adaptations, avant la fin de l’année, de notre législation à plusieurs décisions de la Cour euro- péenne de justice ;

• la concrétisation de la réforme institutionnelle, en particu- lier à l’impôt des personnes physiques ;

• la simplification des règles fiscales et des procédures avant le 31 mars 2013 ;

• la réflexion sur l’évolution de notre fiscalité à partir du 1 er

avril 2013.

Avant la fin de 2012, la loi de 1996 relative à la compétitivité doit encore être adaptée, en ce sens qu’elle devrait indiquer de manière plus explicite que, lors de chaque AIP, le handi- cap salarial doit diminuer, et ce jusqu’à disparaître complè- tement (voir à ce sujet le Briefing FEB ‘Notre handicap sala- rial ne s’élève pas à 5,2%, mais à près de 20%’ sur www.feb. be). Enfin, le gouvernement a prévu 40 millions EUR de la rente nucléaire pour réduire le coût énergétique de l’indus- trie forte consommatrice d’énergie. Dans un même temps, il va examiner comment diminuer à l’avenir la facture en forte hausse liée au soutien des parcs éoliens offshore.

Sécurité sociale

Le montant total des mesures relatives au budget de la sécurité sociale s’élève à 710 millions EUR en 2013 et 777 millions en 2014. La principale mesure concerne les soins de santé et porte sur 370 millions EUR. Il s’agit de mieux maî- triser les dépenses de médicaments via diverses mesures portant à la fois sur les prix (entre autres, diminution linéaire de 1,95%) et sur les volumes prescrits. L’objectif budgétaire global des soins de santé tient compte d’une norme de croissance réelle des dépenses de 2% mais tout ne sera pas dépensé. La décision sera définitivement entérinée par >>

(suite de la p. 2) >>

intensives sur le droit et l’économie de la concurrence pendant un an. Pour décrocher leur diplôme, les étudiants devaient non seu-

décrocher leur diplôme, les étudiants devaient non seu- Le vice-Premier ministre Vande Lanotte lement réussir les

Le vice-Premier ministre Vande Lanotte

lement réussir les examens, mais aussi rédi- ger une thèse.

Erik Peetermans – ep@vbo-feb.be

// Réunion des stakeholders du Comité de coordination de la politique internationale de l’environnement

Dans la perspective du sommet climatique de l’ONU qui s’est ouvert ce lundi 26 no- vembre au Qatar, le Comité de coordination de la politique internationale de l’environ- nement a organisé, le 19 novembre der- nier, une réunion s’adressant à la fois aux stakeholders et aux négociateurs. Dans un premier temps, les négociateurs belges ont exposé l’enjeu de Doha. Ensuite, les stake- holders ont eu l’occasion de commenter leurs positions. La FEB a plaidé pour une po- litique climatique favorable aux entreprises, qui implique tous les pays et acteurs de la société. Elle a particulièrement souligné l’importance d’une politique énergétique efficace en vue de la réalisation des objectifs climatiques et d’une amélioration de la com- pétitivité de notre économie.

>>

le Conseil général des soins de santé le 3 décembre. Les dépenses de

l’Onem sont aussi revues, notamment pour tenir compte d’une modifica- tion des comportements en titres-services suite à l’augmentation des prix à partir du 1 er janvier 2013. Le chômage économique sera lié à des efforts de formation. En ce qui concerne l’invalidité, dont les dépenses sont en constante augmentation, le programme ‘Back to work’ et le contrôle seront renforcés. Les frais de gestion de la sécurité sociale seront mieux maîtrisés tant au niveau des parastataux de la sécurité sociale que des organismes coopérants (mutuelles, caisses de chômage, caisses d’allocation familiale et secrétariats sociaux). En pensions, l’impact des mesures structurelles

est rarement important dès la 1 re année. Toutefois, citons deux réformes importantes : celle du bonus accordé aux travailleurs qui poursuivent leur carrière au-delà d’un certain âge et celle dite ‘Grapa’ (garantie de revenus aux personnes âgées) visant à éviter certains abus. Au niveau des recettes, outre une meilleure perception des cotisations sur les pensions légales et pensions complémentaires, le gouvernement introduit une nouvelle cotisa- tion personnelle (13,07%) sur les avantages non récurrents liés au résultat (CCT 90) avec un nouveau plafond de 3.100 EUR.

// // Geert Vancronenburg – gva@vbo-feb.be, Jean Baeten – jb@vbo-feb.be, Bernadette Adnet – ba@vbo-feb.be

> (suite de la p. 2)

le dossier que si le premier juge décide qu’il n’est pas lié par la clause d’élec- tion de for. Le règlement Bruxelles I contient également les règles relatives à la reconnaissance et à l’exécution des jugements au sein de l’UE. Aujourd’hui, un exequatur est nécessaire pour exé- cuter un jugement belge dans un autre État membre de l’UE. Il s’agit de la confirmation, par un juge de l’autre État membre, que le jugement satisfait aux exigences élémentaires du droit de son pays et peut donc être exécuté. Cette procédure complexe et longue serait supprimée dans la version révisée du règlement Bruxelles I.

FEB – La FEB se félicite des simplifi- cations apportées dans la cadre de la révision du règlement Bruxelles I. Elle déplore néanmoins que le Parlement européen ait supprimé les disposi-

tions relatives à la promotion des pro- cédures d’arbitrage inscrites dans la proposition initiale de la Commission européenne.

// // Anneleen Dammekens

ada@vbo-feb.be

Pieter-Jan Van Steenkiste pvs@vbo-feb.be

AGENDA FEB

 

WWW.FEB.BE > MANIFESTATIONS & SÉMINAIRES

4

DÉCEMBRE

FEB, Bruxelles

Etats généraux de la Fondation ‘Non à la contrefaçon et à la piraterie’ (NANAC)

En collaboration avec la FEB

 
 

info@nanac.be – www.nanac.be

7

DÉCEMBRE

FEB, Bruxelles

Compliance, un must ou un leurre ? Quelle mise en œuvre concrète ?

Séminaire organisé par ICC Belgium et l’IJE

 
 

mm@vbo-feb.be, T 02 515 08 44

11 DÉCEMBRE

FEB, Bruxelles

We mean Business

 

Journée nationale d’information organisée par la Commission européenne Présentation des programmes de stages internationaux Leonardo da Vinci et Erasmus

 

we-mean-business.europa.eu

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