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Chapitre 1

*INTRODUCTION A L’AUDIT

La notion d’audit connaît depuis quelques années une ferveur croissante et le terme s’est
progressivement vu appliqué à toute une série de domaine. Outre l’audit comptable et
financier, on parle ainsi d’audit marketing, d’audit environnement ou d’audit social. Le point
commun à toutes ces approches est la vérification du respect de normes ou de critères
définis dont une démarche critique d’évaluation doit s’assurer de la correcte mise en œuvre.
Ce pendant, les approches sur les quelles se basent les divers types d’audit apparaissent
comme suffisamment différentes pour refuser toute assimilation entre eux ainsi, l’audit
comptable et financier qui est le domaine dans lequel le terme d’audit a été utilisé à
l’origine est le résultat d’une évolution historique entraînait l’émergence d’une activité bien
définie est se distinguant d’autre activité voisines.
Historiquement, les premières démarches de normalisation et de contrôle des comptes
remontent aux gouverneurs romains qui ont nommé des questeurs chargés de contrôler les
comptabilités de toutes les provinces. C’est de cette époque que provient l’origine du terme.
« Audit », dérivé du latin audire qui veut dire « écouter » Les questeurs rendaient en effet
compte de leur mission devant une assemblée constitué d’« auditeurs ».
Par la suite, le développement des pratiques de contrôle des comptes a accompagné
l’évolution générale des structures économiques et des grandes organisations administratives
et commerciales. Ce n’est cependant qu’a partir du 20éme siècle que ces pratiques se sont
développées de manière systématique tant dans leur ampleur que dans leurs méthodes en
parallèle avec l’émergence de l’entreprise moderne. C’est à cette époque que remonte
l’apparition progressive de l’audit sous la forme qu’il connaît actuellement.
Ce développement s’est accompli selon trois grandes phases historiques :
-Jusqu’à la fin du 20éme siècle, la objectif de l’audit était orientée principalement vers la
recherche de la fraude. Les modes de contrôle étaient donc axés vers la vérification détaillée,
voire exhaustive, des pièces comptables.
-A partir du début du 21éme siècle, la nécessité d’émettre un jugement sur la validité globale
des états financiers apparaît parallèlement à la recherche de fraudes ou d’erreurs. Les
méthodes de sondages sur les pièces justificatives, par opposition à leur vérification détaillée,
font leur apparition. Cette évolution a été imposée par la forte croissance de la taille des
organisations contrôlées qui a augmenté le coût des audits.
-Après le milieu du 21éme siècle, la finalité affirmée de l’audit se limite désormais à
l’émission d’un jugement sur la validité des comptes annuels. En outre, l’importance donnée
à la revue des procédures de fonctionnement de l’entreprise s’accroît progressivement pour
devenir aujourd’hui primordiale. En effet, face à l’augmentation de la taille et de la
complexité des entreprises, les auditeurs ont peu à peu assimiler l’intérêt de la qualité des
procédures internes pour s’assurer de la fiabilité des informations produites par le système
comptable.

1 « le comportement au travail des collaborateurs de cabinets d’audit financier : une approche par le contrat psychologique » p10.

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Chapitre1

Le rôle de l’audit moderne, résultat de cette évolution historique, est aujourd’hui


suffisamment stabilisé aux yeux de la profession pour qu’elle puisse en proposer une précise
à la lumière des pratiques constatées (1).

*DEFINITION DE L’AUDIT

L’audit exercé par un auditeur, est un processus systématique, indépendant et documenté


permettant de recueillir des informations objectives pour déterminer dans quelle mesure les
éléments du système cible satisfont aux exigences des référentiels du domaine concerné.
Il s’attache notamment à détecter les anomalies et les risques dans les organismes et secteurs
d’activité qu’il examine.
Auditer une entreprise, un service, c’est écouter les différents acteurs pour comprendre et
faire comprendre le système en place ou à mettre à place.

Plusieurs définitions ont été présentées ou proposées par des spécialistes en la matière.
Parmi les définitions les plus manifestes, on va citer les suivantes :

 Selon CH GARY, l’audit est « un examen critique des informations, fournies par
l’entreprise »
Cette définition qui nous apparaissent simple et claire, présente l’audit comme étant un
diagnostic en se basant sur un ensemble de donnée fournis par l’entreprise mais en ignorant
les autres information non fournies, donc on peut conclure que cette définition est imprécis.

 Ultérieurement, l’ATH énonce ce qui suit : « l’audit est l’examen d’informations en


vue d’exprimer sur cette information que opinion responsable et indépendante par
référence à un critère de qualité, cette opinion doit accroître l’utilité de
l’information » (2)
Donc selon l’ATH, l’audit est une appréciation d’un ensemble d’information afin de porter un
jugement motivé et indépendant.

 Une autre explication a été proposée par Mr J.P ROVALEC qu’elle est la suivante :
« Il met en évidence et mesure les principaux problèmes de l’entreprise ou de l’organisation
à évaluer, il en évalue l’importance sous forme de coûts financiers ou d’écart par rapport à
des normes, il apprécie les risques qui en découlent diagnostique les causes ; exprime des
recommandations acceptables en termes de coûts et de faisabilité pour améliorer le
fonctionnement » (3)

1 « l’audit interne ».centre de formation d’agent technique SIDI-BRAHIM p5


2 ATH, audit financier, Ed CLET 1983, p18
3 J.P ROVALEC, op.cit, p4

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DEFINITION DE L’AUDITEUR

Un Auditeur financier est chargé de contrôler la régularité et la fiabilité des comptes de


l’entreprise, et leur respect des normes comptables et législatives.

L’Audit peut être effectué par les services financiers de l’entreprise (on parle alors d’Audit
interne) ou par une société indépendante (Audit externe). L’Auditeur étudie les pièces
comptables et travaille en étroite relation avec les responsables des services audités. Il
établit un rapport de synthèse, à destination de la direction, qui comporte une série de
recommandations pour améliorer la gestion financière et les procédures de l’entreprise.

Missions de l'Auditeur Financier


Qu’il accomplisse des missions d’Audit Interne ou Externe, l’Auditeur jouit d’une grande
indépendance. Il se déplace fréquemment pour accomplir ses missions, dans les filiales de
l’entreprise qui l’emploie ou auprès des entreprises clientes de son cabinet d’Audit.
Son emploi du temps est irrégulier, marqué par des périodes de forte activité et d’autres,
entre deux missions, plus calmes.

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CHAPITRE1

OBJECTIFS DE L’AUDIT

L’audit de qualité doit être conçu pour s’approcher les objectifs suivants :

- déterminer la conformité des éléments du système de gestion de la qualité aux


exigences spécifiées
- déterminer l’aptitude du système de gestion de la qualité mis en œuvre à atteindre les
objectifs qualité spécifiés
- la protection et la sauvegarde du patrimoine de l’entreprise
- l’application des procédures et instructions de l’entreprise.
- vérifier le statut du personnel ainsi que la répartition des forces de travail entre les
services.
- l’importance des missions de l’audit exige d’exlentes capacités d’écoute, de dialogue
et de persuasion. Il s’agit d’une profession dont laquelle la pédagogie joue un rôle
essentiel.
- Donner à l’audité la possibilité d’améliorer son système et son efficacité

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LES FORMES D’AUDIT

1- l’audit interne :

Du simple point de vue de vocabulaire observant que le terme audit interne trouve sa
définition dans les mots :
Audit qui fidèle sa racine latine (audio) montre la réelle signification d’écoute de la
fonction, son caractère générique et naturellement employée pour tous ce qui constitue une
analyse et une opinion sur une situation.
Interne car l’audit est ici exercé par le personnel de l’entreprise. Il s’oppose ainsi a
externe relevant l’intervenant extérieur.
D’ou la définition adoptée par INSTITUTE OF INTERNEL ODITOR (IIA) : l’audit
interne est à l’intérieur d’une organisation une fonction indépendante d’évaluation
périodique des opérations pour le compte de l’organisation. (1)

L’audit interne est à la fois une fonction de direction dont la mesure ou il concerne au
premier lieu le chef de l’entreprise un métier qui demande du temps d’où la nécessité de
disposer des spécialistes pour exercer la fonction.

2- l’audit externe

L’audit externe est un moyen efficace de contrôle et d’évaluation des activités, dont la
mesure où l’objectivité n’est pas affectée par un risque de dépendance.

J.Renard, théorie et pratique de l’audit interne, Ed d’organisation 1994, p63


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LA COMPARAISON ENTRE LES DEUX FORMES

Audit externe Audit interne

 l’audit est accomplit par un professionnel  L’audit interne est accompli par une
indépendant de l’entreprise. personne de l’entreprise.
 l’objectif est de répondre aux besoins de  Il est par nature au service de la direction
tiers en ce qui concerne le degré de générale.
confiance que l’on peut accorder aux
documents financiers.
 Sa mission déterminée en fonction de la
 Il contrôle spécifiquement les résultats de la direction générale.
comptabilité générale des informations
exigées par la loi (5ou10 meilleures
 L’audit interne doit se pencher sur les
rémunérations).
résultats intermédiaires utilisés dans la
 L’audit externe s’intéresse aux résultats gestion courante.
d’ensemble de l’année.
 Le travail est subdivisé en fonction des
différents départements opérationnels selon
 Le travail principalement répartis en lesquels est organisée l’entreprise.
fonction des postes du compte de résultats.
 L’auditeur doit être indépendant du trésorier
et du chef comptable.
 L’auditeur n’est qu’accessoirement concerné
 La revue de l’activité de l’entreprise est
par la détection et la prévention des fraudes,
permanente.
sauf si les documents financiers peuvent
s’en trouver affectés de manière importante.
 L’auditeur doit être indépendant de la
direction générale à la fois sur le plan des
apparences externes et également dans son
attitude mentale.
 L’examen des données qui viennent à
l’appui des documents financiers et
périodique, généralement une fois par an.

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TYPOLOGIE DE L’AUDIT

Tel qu’il est défini l’audit s’applique à n’importe quel système (organisation) que se soit
une entreprise privée, une entreprise publique, une assemblée populaire communale, une
direction de production, une procédure comptable….c’est les principes de l’universalité
de l’audit qui s’énonce ainsi :
« L’audit est applicable quelque soit l’organisation et quelque soit la fonction »
En suivant un certain nombre de critères nous pouvons cerner les différents types
d’audit pratiqués.
 Statut de l’organisation auditée :
L’audit publique porte sur une organisation soumise au règles du droit publique
(hôpital, ministère,……)
Tandis que l’audit privé ou audit tout court a pour objet d’investigation une
organisation soumise au droit privé tel est le cas d’une entreprise publique économique.
 Statut de l’auditeur :
L’auditeur peut être interne ou externe à l’organisation.
♦ L’audit interne : au service de la direction, l’auditeur interne analyse le système de
contrôle interne pour y découvrir les faiblesses ou dysfonctionnement et émettre
des recommandations.
♦ L’audit externe, travaillant pour son propre compte, intervient dans l’organisation
sous forme contractuel ou légale.
- L’audit contractuel :
Connu surtout sous l’aspect comptable intervient en fait dans tout les domaines de
l’organisation : audit des contrats, audit d’une fonction,….

-L’audit légal :
La relation entre l’organisation et l’auditeur est prévue et régie en vertu de la loi ou d’une
réglementation d’une décision de justice : commissaire aux comptes, commissaire aux
apports, expertise judiciaire, le domaine de l’intervention de l’auditeur est également fixé.

 Nature de la norme :
L’opinion de l’auditeur est le résultat d’une confrontation de la réalité a une norme ou
référence. Celle-ci s’impose à tout auditeur, il ne lui appartient pas de la définir ou
l’interventer.
♦ Audit de conformité : l’auditeur compare la réalité a une loi, une réglementation, a
une instruction…tel est le cas du commissaire aux comptes qui scrute les comptes
de l’entreprise pour confirmer l’application des principes comptables et des lois et
réglementations locales.
Il en est de même lorsqu’un auditeur étudie les contrats pour voir leur conformité avec les
normes juridique et administratives.

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♦ Audit d’efficacité : la norme de l’auditeur doit chercher dans le cadre de
l’organisation est un objectif du système, un critère d’efficacité…il lui appartient
tout d’abord de questionner l’entreprise pour cerner correctement sa finalité et son
objectif et en faire une norme.
Ensuite il pourra chercher les dysfonctionnements qui ont empêché l’entité auditée d’être
non performante par rapport à ces objectifs.
Enfin, il aura à suggérer l’action en émettant des recommandations.
♦ Audit a objectif élargi : l’audit à objectif élargi consiste a pratiquer en même
temps un audit d’efficacité et un audit de conformité.

 Domaine :
En fonction du champ d’investigation de l’auditeur on distingue :
♦ Audit des fonctions : fonction de la production, fonction recherche et
développement….
♦ L’audit thématique : il porte sur thème, un sujet tel est le cas par exemple d’un
audit sur la productivité, le recrutement, l’évaluation du patrimoine….
♦ L’audit des entités : l’audit porte sur une organisation liée a l’entreprise mère telle
que l’audit d’une unité ou d’une filiale.

 Nature des décisions :


Toutes organisation prend des décisions stratégiques et des décisions de gestion (ou de
pilotage) l’audit peut porter donc sur le système stratégique il est appelé audit de al
stratégie ou sur les systèmes de pilotage, il est appelé dans ce cas audit’ de gestion’.

Normes d’audit
Inspirées fortement des normes IFAC, les normes d’audit sont de 3 types
Les normes de comportement
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Les normes de travail
Les normes de rapport
NORMES DE COMPORTEMENT :

 COMPETENCE :
Pour exercer les fonctions d’auditeur, les lois ont défini les qualifications requises. A
cet effet, l’auditeur est seul capable à :
- Attester la régularité et la sincérité des états financiers ;
- Délivrer toute autre attestation donnant une ou plusieurs comptes de l’entreprise ;
- Exercer la mission de commissaire aux comptes
L’auditeur et ses collaborateurs complètent régulièrement et mettent à jour leurs
connaissances.

 INDEPENDANCE :
- Obligation d’être et de paraître indépendant
- Conservation d’une attitude d’esprit indépendant lui permettant d’effectuer sa
mission avec intégrité et objectivité ;
- Liberté de tout lien entravant son intégrité et son objectivité ;
- Règles applicables également aux collaborateurs.

 QUALITE DU TRAVAIL :
L’auditeur exerce ses fonctions avec conscience professionnelle et avec la diligence
permettant à ses travaux d’atteindre un degré de qualité suffisant compatible avec son
éthique et ses responsabilités.

 SECRET PROFESSIONNEL :
Concernant cette norme les lois attestent que les auditeurs et leurs collaborateurs
sont astreints au secret professionnel pour les faits, actes et renseignements dont ils ont
pu avoir connaissance à raison de leurs fonctions.
- Ils assurent également que ses collaborateurs sont conscients des règles de secret
professionnel et les respectent.

 ACCEPTATION ET MAINTIEN DES MISSIONS :


Toute mission proposée à l’auditeur fait objet, avant acceptation du mandat, d’une
appréciation de sa part de la possibilité d’effectuer cette mission.
Il doit, en outre, examiner périodiquement pour chacun de ses mandats, si des
événements remettent en cause le maintien de sa mission.

http://www.scribd.com/doc/4037145/Audit-Comptable-Et-Financier-Encg

Chapitre

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NORME DE TRAVAIL

1- Définition de la stratégie de révision et plan de mission ;


2- Evaluation du contrôle interne ;
3- Obtention des éléments probants ;
4- Délégation et supervision ;
5- Tenue des dossiers de travail ;
6- Utilisation des travaux des auditeurs internes ;
7- Utilisation des travaux de l’expert comptable ;
8- Coordination des travaux avec les auditeurs ;
9- Application des normes de travail aux petites entreprises.

Définition de la stratégie de révision et plan de mission


• Nécessité d’une connaissance globale de l’entreprise pour orienter la mission et
d’appréhender les domaines et les systèmes significatifs ;
• Identification des risques pour planification de la mission :
- détermination de la nature et de l’étendue des contrôles, eu égard au seuil
de signification,
- organiser l’exécution de la mission afin d’atteidre l’objectif de
certification avec efficacité.

Evaluation du contrôle interne


• Sur la base des orientations fixées, l’auditeur effectue une étude des systèmes
significatifs en vue d’identifier :
- Identifier les contrôles internes sur lesquels il souhaite s’appuyer,
- Les risques d’erreur afin de déduire un programme de contrôle des comptes
adaptés.

Obtention des éléments probants


• L’auditeur

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Chapitre2

DEFINITION DE L’AUDT COMPTABLE ET FINANCIER

La définition de l’audit telle qu’elle est proposée par la profession comptable


exprime de façon simple son objectif : « l’audit financier est l’examen auquel
procède un professionnel compétent et indépendant en vue d’exprimer une opinion
motivée sur la régularité et la sincérité des comptes d’une entreprise donnée »1

Il consiste en un examen critique des états financier qui comprennent le bilan, le


compte de résultat et l’annexe afin d’émettre un jugement à leur sujet. L’attendu du
processus d’audit est la « certification » des comptes annuels de l’entreprise, c’est-à-dire
la reconnaissance de leur « régularité » et de leur « sincérité » afin de fournir une
« image fidèle » des opérations de l’exercice écoulé et de la situation financière de la fin
de cette exercice.
♦ La régularité : est la conformité des comptes à la réglementation et aux
principes comptables généralement admis. La réglementation se compose des
textes législatifs ou réglementaires, mais aussi des règles fixées par la
jurisprudence et des normes élaborées par les organisations professionnelles.
♦ La sincérité : est l’application de bonne foi des règles et des procédures
comptables en fonction de la connaissance que les responsables des comptes ont
de la réalité. Elle implique l’évaluation correcte des valeurs comptables et une
appréciation raisonnables des risques et des dépréciations.
♦ Le respect de l’image fidèle : consiste à choisir, parmi les méthodes de
présentation ou de calcul possibles, les mieux adaptées à la réalité de l’entreprise
11
et à fournir les informations nécessaires à leur compréhension, en particulier
dans le cadre de l’annexe.

Cette définition de l’audit se limité à mentionner la vérification des données


comptables en tant que résultat d’un processus de production d’information et n’évoque
pas explicitement l’appréciation des moyens de production de cette information par
l’entreprise. Or l’évolution actuelle de l’audit financier souligne le double aspect de sa
démarche il s’agit tout à fois d’un contrôle sur les comptes de l’entreprise tels qu’ils sont
présentés, mais aussi d’un contrôle sur la manière dont les comptes sont établis. C’est-à-
dire l’organisation et le fonctionnement du système d’information comptable et
financière de l’entreprise, sont partis intégrante de la confiance que l’on va accorder aux
états financiers.

Ceci amène à une vision plus large de l’audit financier que l’on peut présenter
comme « un examen critique qui permet de vérifier les informations données par
l’entreprise et d’apprécier les opérations et les systèmes mis en place pour les
traduire »2

1-« l’audit comptable et financier ». A Hamini


2-« le comportement au travail des collaborateurs de cabinet d’audit financier : une approche par le contrat psychologique » p15

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