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Fondements

de la

Réforme Intime.

Abel Glaser
Par l’Esprit
Cairbar Schutel.

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Index.
 Index. 2

 Biographie de l’auteur matériel Abel Glaser. 4


 Biographie de l’auteur spirituel Cairbar Schutel. 5
 Note du traducteur. 8
 Préface. 10
 Rrésumé. 13
 Remerciements. 14
 Premières Considérations. 15

I. Introduction. 16
II. Sentiments. 17
III. Égoïsme. 18
IV. Orgueil. 19
V. Dérivés de l’Égoïsme et de l’Orgueil. 20
VI. Nécessité de la Réforme Intime. 21
VII. Difficultés de la Pratique de la Réforme Intime. 22
VIII. Le Facteur de l’Obsession dans le Contexte de la Réforme Intime.
24
IX. Réforme Intime et Evolution de l’Esprit. 26
X. Avantages Immédiats découlant de la Pratique de la Réforme Intime. 27
XI. Inconvénients Évidents pour l’Egoïste et l’Orgueilleux. 28
XII. Conflits solutionnaires dans les Relations Humaines. 29
XIII. Barrières d’apprentissage dans les Relations Humaines. 31
XIV. Théorie et pratique. 33
XV. L’Importance du Dialogue. 34
XVI. Deux Poids Deux Mesures. 35
XVII. Les Idées Préconçues. 36
XVIII. Le Plus Grand Modèle. 37

 Souffrance. 38
 Le Bonheur. 41
 Foi et Résignation. 42
 Force et Volonté. 44
 Raison et Sentiment. 46
 Centre d’Intérêts. 48

• Matérialisme. 50
1. Notions générales. 51
2. Fuites et Compensations. 55
3. Ambition. 59
4. Héritage. 60
5. Religion et matérialisme. 61
6. Enfant et matérialisme. 62
7. Sexe et matérialisme. 64

2
8. Autres formes de matérialisme. 65

 Justice Divine. 66
 Foi. 70
 Fausseté dans la Foi. 71
 L’Etincelle Divine est en chacun de nous. 72
 Théorie et programme. 73
 Plan Minime de Résultats. 78
 Programme Générique et programme Spécifique. 80
 Détours de Conduite et Vices. 83
 Sexualité. 85
 Homosexualité. 89
 Célibat. 91
 Masturbation. 92
 AIDS. 94
 Avortement. 97
 Responsabilité. 100
 La Responsabilité dans le Quotidien Chrétien. 102
 Paresse. 106
 Discipline de Santé Physique. 108
 Harmonie. 110
 Ouverture du Cœur. 111
 Pureté du Cœur. 113
 Loi Mosaïque. 115
 Peine de Mort. 120
 Charité et Isolement. 124
 L’Éducation de l’Enfant et de l’Adolescent. 127
 Vanité. 135
 Euthanasie et Suicide. 140
 Terminant pour Commencer. 142

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Abel Glaser.

Abel Glaser a connu la Doctrine Spirite en 1959 à travers le livre ‘Le Principe Spirite’
d’Allan Kardec. Ensuite il étudia toutes les œuvres de la Codification Spirite, tout aussi
bien comme des centaines de livres d’auteurs incarnés comme : Léon Denis, Cairbar
Schutel et désincarnés comme : André Luiz, Emmanuel, Humberto de Campos ce qui est
venu enrichir ses connaissances de la Doctrine Spirite.

Depuis 1959 ( toujours solitaire) il institua la pratique de l’Évangile au Foyer avec sa mère
et frères plus jeunes et l’année suivante il commença à participer à des réunions au Centre
Spirite ‘Maria Emilia de Almeida’, situé dans le quartier da Liberdade à Sao Paulo. En
1962 il participa aux activités du Groupe ‘Irmâ Scheilla’ , aujourd’hui Centre spirite ‘Irma
Sheilla’, et en 1963 il a été un des fondateurs du Lar Escola (Foyer Ecole) ‘Cairbar
Schutel4 qui a pour objectifs d’apporter une assistance aux jeunes enfants qui ne
possèdent pas de foyer . La Maison d’Édition Alvorada Nova , inaugurée en Octobre 1996
, département éditorial du Lar Escola ; y apporte une participation directe.

Il est le coordinateur du groupe d’Étude ‘Cairbar Schutel’, crée au commencement de


1987 8 par l’intermédiaire de l’orientation de Cairbar (Esprit) , pour la collaboration de
livres , dont la collecte de dons , recherches et systématisations sont supervisées par
Caibar lui-même et/ou ses assesseurs et émissaires. Avec le résultat du travail de ce
groupe de médiums les livres suivants ont été publiés : ‘Alvorada Nova’ , ‘Conversando
sobre Médiumnidade – Retratos de Alvorada Nova’ , ‘Eustaquio, quinze séculos de uma
trajetoria’, ‘minha Vida em Gestaçâo’ , ‘Cronica de um Despertar’ , tous par la Maison
d’Edition : O Clarim et ‘Contos ‘ et ‘Imagino que você queira ser feliz-Memorias de um
anjo guardiâo’ ( par L’Editeur Alvorada Nova). Fundamentos da Reforma Intima , est
donc le huitième de la série a être publié.

De 1962 à 1994 Abel Glaser a eu diverses activités dans le travail de l’unification du


mouvement spirite, militant dans des travaux départementaux, régionaux et d’états, aussi
bien dans l’aire administratif que de la Doctrine Spirite. Il a fait partie durant de
nombreuses années, du Conseil de la Rédaction du journal’ Unificaçâo’ et intègre
actuellement le Conseil de la Rédaction de la de la Revue Internationale de Spiritisme et
du Journal O Clarim. Il a fait quelques conférences et administré des séminaires dans
différentes villes du Brésil et de l’extérieur.

Aujourd’hui avec ses 65 ans, il poursuit avec foi sa dédicace pour l’Idéal Spirite, aussi
bien dans des travaux administratifs que d’assistance par rapport aux activités de la
Doctrine Spirite et de la Divulgation.

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Cairbar Schutel

 Le 22 Septembre 1868 est né du Père Anthero de Souza Schutel et de la mère Rita Tavares
Schutel, un garçon Caibar de Souza Schutel, à Rio de Janeiro, alors capitale de la cour
Impériale du Brésil. Il fit son apprentissage dans diverses pharmacies et à l’âge de 17 ans il
partit pour l’Etat de São Paulo, travaillant comme pharmacien à Piracicaba, Araraquara et
ensuite à Matão, ville dans laquelle il a vécu pendant 42 ans.

 Possesseur d’une brillante culture, d’un grand prestige social et surtout d’une grande autorité
morale, il finit par être choisit pour l’honorable et historique poste de Maire de la ville de
Matão, charge qu’il occupa deux fois. La première du 28 mars au 7 Octobre 1899, revenant à
l’exercer de nouveau du 18 Aout au 15 Octobre 1900, comme il est écrit dans les registres
administratifs de la municipalité de Matão.

 Né d’une famille catholique, baptisé à l’âge de 7 ans, Caibar Schutel accomplit ses devoirs
devant l’église de Rome. Cependant à l’âge adulte, vivant à Matão, il commença à recevoir en
rêve, la visite constante de ses parents décédés, car il avait été orphelin de ses deux parents
avant son dixième anniversaire. Insatisfait par les explications d’un père pour le phénomène,
Schutel rencontra Quintiliano José Alves et Calixto Prado, qui réalisaient des réunions de
pratiques spirites domestiques, il réussit alors à comprendre la réalité du monde extra
physique.

 Devenu spirite, il prit soin de créer le Groupe Spirite Amantes da Pobreza (aujourd’hui un
Centre Spirite), dont l’installation a été faite le 15 Juillet 1905. Il résolut de répandre la
Doctrine Spirite aux quatre coins du monde (même vivant dans une petite et modeste ville de
l’intérieur du Brésil. Le Bandeirante* du Spiritisme comme il était connu, fonda le journal :O
Clarim, le 15 Aout 1905 et la RIE , Revista Internacional de Espiritismo le 15 Février 1925 ,
les deux toujours en activité de nos jours.

 Intraduisible en Français. A une valeur de porte drapeau, mais aussi de pionnier. Nous
donnons la valeur approximative par rapport à l’Houais, dictionnaire de référence
académique : Individu qui durant le Brésil colonial prit part aux expéditions, groupe qui
voyageait d’une région vers une autre pour l’étudier, effectuer des recherches dans un
caractère scientifique.

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 En dehors de ceci, infatigable porteur de Bonne Parole, malgré toutes les difficultés de
l’époque et de la région, il voyageait hebdomadairement jusqu’à la ville de Araraquara, pour
prononcer ses très connues : Conférences radiophoniques’ par la Radio Culturelle
d’Araraquara, du 19 Aout 1936 au 2 Mai 1937.

 Ecrivain fertile entre 191 et 1937, il écrivit les livres suivants :

 Le baptême, Nouvelles et conjecture, Conférences radiophonique, Hystérie et phénomènes


psychiques, Le diable et l’église, Spiritisme et protestantisme, Le spiritisme et le
christianisme, Les faits spirites et les forces X , Genèse de l’âme ,Interprétation synthétique de
l’Apocalypse, Médiums et médiumnités, Spiritisme et matérialisme Paraboles et
enseignements de Jésus, Prières spirites ,Vie et événements des Apôtres, La question
religieuse, Liberté et progrès , Pureté doctrinaire, La vie dans un autre monde et Spiritisme
pour les enfants.

 Pour les publier Schutel ne ménagea pas ses efforts, il acquit des machines, du papier des
encres, colles et autres matériel pour l’impression, cherchant toujours à choisir la meilleure
qualité. De cet effort surgit la Casa Editora : ‘O Clarim’ (Maison d’édition ‘O Clarim’ publiant
de nombreux livres spirites), qui aujourd’hui emploie de nombreux fonctionnaires à Matão,
ayant déjà publié plus d’une centaine de livres d’auteurs renommés incarnés et désincarnés.

 Conscient de sa responsabilité comme citoyen, il se maria avec Dona Maria Elvira e Lima le
31 Aout 1905 et ils eurent trois enfants. Son dévouement envers ses semblables restera
indélébilement marqué dans l’histoire de Matão, le couple ne cessant jamais de répondre à
ceux qui les recherchaient.

 Après une courte maladie, Caibar Schutel désincarna à Matão le 30 janvier 1938. Durant ses
obsèques de nombreuses personnes de Matão et des environs, de l’Etat de Sao Paulo et des
diverses régions du Brésil lui rendirent un émouvant hommage de gratitude et de
reconnaissance par le travail développé, ayant certainement accompli sa mission.

 Le très connu journal ‘A Comarca’ de Matão, dans son édition du 6 Février 1938 consigna les
propos suivants : Il est absolument impossible à Matão de parler de notre histoire passée, soit
de notre histoire moderne sans mentionner Caibar Schutel. Caibar Schutel a été pour Matão,
un dynamique propulseur de son progrès, un messager dédié et éloquent des aspirations de la
ville naissante. Mais en plus de cet homme, il a aussi été ce pharmacien, qui venait avec son
savoir et avec sa charité aux chevets des malades.

 Militant en politique pour quelques temps, son action peut se traduire dans le court paragraphe
que nous transcrivons ici bas comme fragment d’un discours prononcé en 1923 à la Chambre
Municipal par le Député Dr Hilario Freire, quand cet illustre parlementaire présenta le projet
de la création de la Chambre Municipal de Matão. Le voici : En 1898 l’ouvrier, humanitaire et
patriote citoyen Monsieur Caibar de Souza Schutel, mit en œuvre tout le large prestige
politique dont il jouissait, réussissant par ses propres moyens à l’installation de
l’établissement de la Chambre Municipale, par l’intermédiaire d’un projet présenté et
défendu par le Dr Francisco de Toledo Malta, de mémoire pour la création de la municipalité
de Matão.

6
 Quelques communications médiumniques disent que l’Esprit de Caibar Schutel est dans le
monde spirituel, chargé de la divulgation du Spiritisme sur terre ; Cette information étant
confirmée, ce noble soin est très bien dirigé, parce que le mouvement spirite doit beaucoup au
Bandeirante* du Spiritisme, ainsi qu’à sa chère épouse Dona Maria Elvira da Silva Schutel,
car comme le dit le dicton populaire ; à coté d’un grand homme, il y a toujours une grande
femme.

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Note du traducteur.
(Avis)

• La traduction suivante n’a pas été faite comme les précédentes, privilégiant la
traduction se rapprochant au plus près possible du texte originel , mettant la partie
littéraire en seconde position ,occasionnant certaines fois , une difficulté de
compréhension par rapport aux idées d’outre-Atlantique (respectées dans leurs
essences), mais préservant l’originalité de l’œuvre .

• Pour cet ouvrage, la retranscription médiumnique porte plus sur la partie littéraire des
intervenants incarnés, apportant un ouvrage riche et de grande crédibilité. Cependant,
cette partie littéraire, de style pur au niveau de la langue brésilienne, rend impossible
certaines traductions dans la langue française. Dans l’impossibilité de traduire
exactement quelques écrits rencontrés, nous avons du adopter une autre façon de
traduire qui a été de travailler plus la compréhension de textes, modifiant pour cela
la traduction littéraire, que de préserver le texte original. Nous avons cependant tenté
au mieux de maintenir l’essence même de l’ouvrage, pour ce travail.

********

• La réforme intime ou réforme intérieure, est la base fondamentale, donc primordiale


pour tout être humain de notre plan terrestre, être humain, qui a interféré dans les lois
divines. Anges déchus que nous avons été pour la plupart, comme il est conté dans la
littérature brésilienne spirite, dans les nombreux ouvrages traitant des exilés de
Capela, nos erreurs du passé et du présent nous ayant dévié et nous déviant, font que
les lois de causes à effets doivent être rectifiées après un mauvais libre arbitre
interférant dans l’amour de notre prochain, par les défauts, comme l’égoïsme, la
vanité, la cupidité, le libertinage, les crimes de tout ordre etc.

• Notre monde n’est que le reflet de nos propres personnalités, de nos comportements,
de nos actions, de ce que nous avons fait dans le passé et faisons actuellement.
Insensés que nous avons été et que nous sommes toujours, montrant à ce jour (à nous-
mêmes et aux autres) les fléaux de l’humanité dont nous sommes les uniques et seuls
responsables. Il nous revient donc par le principe divin de la réincarnation de rectifier
nos erreurs pour laisser à nos enfants et à nous-mêmes aussi pour les prochaines
réincarnations un monde meilleur.

• Le premier devoir de tout être humain est : aimer. Aimer son prochain. Ne plus tenter
d’interférer dans les lois divines. Il nous incombe donc, non pas par les impositions,
les principes archaïques, les idées préconçues, les philosophies obsolètes, les lois
anachroniques, les religions éphémères et autres thèmes qui ont pour la plupart échoué
et nous en avons la preuve en entrevoyant les maux qui sévissent), de prendre
conscience de notre âme et conscience comme être unique, crée par le Père, à son

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image, c'est-à-dire notre âme crée par le Créateur, qui y a déposé l’étincelle divine
qu’il nous faut réveiller.

• Nous sommes donc les propres artisans de ce que nous sommes aujourd’hui. Nous
nous sommes construits dans les millénaires de réincarnations ayant forgé entre autre
notre corps avec ses maladies, nos pensées, notre monde etc. Plongés dans le monde
matériel qui n’est que temporaire nous devons par la purification de notre âme, par le
principe de la réincarnation apprendre à recouvrir la tunique nuptiale dont parle le plus
grand sauveur de notre Humanité, Jésus qui s’est sacrifié pour ramener notre
humanité, égarée, c'est-à-dire nous même. Deux milles ans plus tard, après le
magnifique témoignage de la plus grande philosophie laissée, celle du sermon de la
montagne, nous n’avons toujours pas compris ces messages, ces paraboles.

• La réforme intérieure, ne peut être entreprise par personne d’autre que par nous même.
Personne ne peut l’entreprendre pour nous. Nous seul et uniquement, pouvons
l’entreprendre. Il nous faut réapprendre à aimer. Aimer principe divin, provenant du
père et déposé en nous, et constituant notre étincelle divine, qu’il nous faut réveiller
afin de rejoindre notre véritable patrie qui s’est effacée par la déviation de nos
sentiments pour nous enfermer dans la matière.

• Nous pourrions êtres des paradis, notre monde pourrait être un paradis, maos pour
accéder à cet idéal, qui n’est ni chimérique, ni utopique, nous avons le libre arbitre qui
nous a été laissé. Si bien utilisé à bon escient en pratiquant notre réforme intime qui
est la clé inéluctable de notre réussite alors nous allons créer nos paradis. C’est donc à
nous même par l’intermédiaire, de l’étude , de la réflexion, de la méditation , de la
prise de conscience, du vouloir, de la volonté, du désir etc.… de tout faire pour mener
notre réforme Intime ou Réforme intérieure( ce qui est la même chose ) pour enfin
retrouver notre bonheur.

• L’unique vérité est aimer. Un chemin y mène directement, nous réhabiliter par la prise
de conscience et la pratique de la réforme intérieure et là nos paradis existeront.
Construisons donc aujourd’hui pour demain, demain qui deviendra aujourd’hui plus
rapidement.

yannicksaurin@hotmail.com

9
Préface.
• En juillet 1993, a commencé une collecte de données pour ce livre, dans un travail
interactif des deux plans de la vie. Il a commencé par l’initiative et l’orientation de
Cairbar Schutel* avec une étude relative à l’autocritique et à la conscientisation qui en
découle. Chaque personne , ayant motif à se connaître , admettant les erreurs pour le
moins pour elle-même , à besoin d’exercer la force de volonté inhérente à tout être
humain , mais de très nombreuses fois endormie. De la motivation dans ce parcours
naitra la méditation avec le quotidien (qui n’est pas toujours idéal) que beaucoup
adopterons. Unissant donc, la théorie à la pratique, ayant pour finalité de dévoiler à
l’être chrétien ce qu’il existe derrière des barrières insensibles que le matérialisme
impose comme règle générale dans la journée évolutive, l’individu se sentira plus
léger lorsqu’il pratiquera la réforme intime.

• Il est su qu’en pratique, qu’il est plus facile de lire et prétendre comprendre les
enseignements de Jésus , aujourd’hui étudiés à la Lumière de la Doctrine Spirite que
de les exercer réellement et de les assimiler au jour le jour, consolidant des postures
chrétiennes et apprivoisant les qualités morales.

• Rien d’étrange à ceci, parce que l’on sait que notre monde est encore d’épreuves et
d’expiation et pour ceci même, toute personne a beaucoup d’imperfections à soigner.
Les personnes les plus éclairées de leurs défauts et les mieux engagées dans le procédé
de la Réforme intime réussissent à vivre plus harmonieusement entre elles, atteignant
un plus grand succès dans leurs réalisations.

• De l’étude de l’autocritique, elles passent à l’analyse de ce qui mène l’être humain à


être silencieux et impassible devant les erreurs et les détours qu’il admet posséder. Si
seul, il ne réussit pas à apercevoir la lumière à la fin du tunnel, y aura-t-il des
conditions de l’aider efficacement de quelque façon ? La réponse est positive. Il suffit
qu’il aura intériorisé l’impulsion pour l’amélioration du caractère, la bonne formation
de la personnalité et fondamentalement exerçant, fortement et fidèlement, le désir de
suivre les pas de Jésus.

• Découverte la nécessité de l’autocritique, trouvé les prémices qu’il y a des êtres


humains inertes devant ce qui est évident, cela revient à dire, des erreurs pratiquées,
que le degré suivant sera l’étude des manières de conduire l’individu à la réforme
intérieure si essentielle à l’apprentissage de l’être. Encore plus : il est certain que la
majorité qui étudie attentivement le Livre des Esprits, à partir de la Codification
d’Alan Kardec, qui représente la base de la Doctrine des Esprits , ressent la nécessité
de mieux se connaître et de mettre en pratique la réforme intime. Cependant pas
toujours, elle ne sait comment agir dans ce sens.

• * Note de l’auteur matériel : conformément à ce qui a été écrit dans les ouvrages
antérieurs, est le coordinateur général de la cité spirituelle Alvorada Nova. Comme
tel, il ne travaille pas seul, ayant son équipe dans le plan spirituel comme nous

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l’avons sur le plan matériel. Beaucoup de collocations constantes de cet ouvrage sont
de Cairbar et de certains de ses émissaires, cependant toujours sous sa supervision
directe.

• Ce livre cherche à fournir les subsides dans cette direction proportionnant au lecteur
intéressé les éléments de réflexion à travers desquels, il puisse de façon volontaire et
consciente, travailler ses sentiments et sa raison, soit en rationnalisant les sentiments
par l’intermédiaire du bon sens et de la logique, soit illuminant l’intelligence et les
pensées avec la lumière des bons sentiments.

• Thème d’extrême importance dans ce domaine ou le lecteur trouvera dans les pages
qui suivent : l’égoïsme, l’orgueil et ses dérivés , la matérialisme, les détours de
conduite et vices, la sexualité , aïds, avortements, la peine de mort l’euthanasie ,entre
autres.

• La collecte des données obtenues médiumniquement par le Groupe des Etudes de


Cairbar Schutel a été systématisée, tout le matériel suivant à donc suivi une révision
spirituelle , qui opta pour le style à travers les sujets, visant à donner le maximum de
cohérence et le minimum de répétitions au texte, tout comme ayant pour finalité d’être
un stimulant au lecteur pas toujours très attentif, par rapport à ses préoccupations
quotidiennes , de façon à le convier à la méditation , soit quand il lit un sujet , soit
quand il a une opportunité d’étudier un chapitre ou tout un ouvrage. Un même
passage peut-être lus plusieurs fois et chaque sujet lui apportera un message différent,
bien que dans le contexte tout soit systématiquement disposé.

• ‘Pourquoi n’ais-je pas assez de foi pour vaincre tous les obstacles qui surgissent
devant moi ?’ C’est une question que se pose habituellement l’incarné en entrant en
choc avec les problèmes du quotidien, qui le secouent beaucoup. La clé pour apporter
une solution à cette question peut être trouvée dans le contexte de ce livre, qui pourra
servir de manuel auxiliaire de la réforme intime pour le lecteur, contribuant pour le
succès de son évolution spirituelle.

• La réforme intime doit être comprise comme la clé maitresse pour le succès de son
amélioration intérieure et par conséquent de son bonheur extérieur. Le lecteur peut
noter qu’il y a plus d’avantage à se sacrifier dans le présent pour que son futur soit
effectivement meilleur, car la réforme intime est temporaire et sert à l’évolution de
l’Esprit, immortel, lui permettant un retour dans les plans spirituels plus élevés.

• Changer ses propres sentiments est une tache ardue, pour l’incarné qui ne les travaille
pas dans un relatif développement, ni dans un continuel exercice. La réforme intime
sans amour dans le cœur est cependant une faille. Apprendre à la cultiver
véritablement est un exercice significatif d’abnégation et de soumission à Dieu.

• L’égoïsme de son côté est la racine de tous les maux moraux qui existent chez
l’homme, source de tous ses détours et vices de comportement et cause première de
ses tendances négatives de tout ordre parce qu’il est le négatif du commandement le
plus important :’aimer Dieu par-dessus tout et son prochain comme à soi même’.

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• Tous sont capables de vaincre le mal qu’il y a dans l’intérieur individuel et collectif.
L’amour opère d’authentiques modifications positives chez l’être humain et dans
l’humanité. Cependant bien qu’il n’y ait pas de formule magique, il y a des chemins
pratiques à suivre. C’est justement l’objectif de cet ouvrage de les démontrer.

• Le procédé de la réforme intime est cependant, long et délicat. Il a besoin de


détermination et d’intérêt permanent pour celui qui l’adopte pour obtenir de bons
fruits. Le solde positif exige de l’exercice, de la patience, de la tolérance, du
désengagement, du pardon, de la compréhension et de l’amour dans les relations
humanes.

• La réforme intime et ses fondements représentent une véritable lumière dans l’intime
de l’âme à tout incarné qui prétend se développer spirituellement tout au long de son
parcours sur la croute terrestre.

• Commencer la réforme intime par les problèmes les plus simples est une des formules
indiquées. Ensuite avec naturalité, les détours les plus complexes seront affrontés et
vaincus. Tout à son temps et à son heure. Sans précipitation, mais avec détermination,
l’homme atteindra ses objectifs.

• Aborder donc, cette proposition de modification dans le comportement doit être le but
du spirite. Comme l’affirme le Codificateur dans le paragraphe 4, chapitre 17 de
l’Evangile Selon le Spiritisme : ‘On reconnaît le vrai spirite à sa transformation
morale, et aux efforts qu'il fait pour dompter ses mauvaises inclinations.’

• A l’exemple des livres antérieurs à celui d’Alvorada Nova, je ne suis pas le créateur de
ce livre, occupant à peine la place de coordinateur et organisateur matériel de son
développent.

São Paulo, 11 Aout 1996

Abel Glaser.

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Fondements
de la

Réforme Intime.
Des personnes plus éclairées de leurs défauts et
mieux engagées dans le procédé de la Réforme
intime réussissent à vivre plus harmonieusement
entre eux, atteignant un plus grand succès dans leurs
réalisations.

Ce livre cherche à fournir des subsides dans cette


direction proportionnant au lecteur intéressé des
éléments de réflexion afin qu’il puisse de façon
volontaire et consciente, travailler ses sentiments et
sa raison, soit en rationalisant ses sentiments par
l’intermédiaire du bon sens et de la logique, soit en,
illuminant l’intelligence et ses pensées à la lumière
des bons sentiments.

Thèmes de la plus grande importance dans ce


champ, le lecteur va trouver dans les pages qui
suivent : égoïsme, orgueil et ses dérivés, le
matérialisme, détours de conduite et vices, sexualité,
AIDS, avortement, peine de mort, euthanasie, entre
autres.

Commencer la Réforme Intérieure, par les


problèmes les plus simples est une des formules
indiquées.

Ensuite avec naturel, les détours les plus complexes


seront affrontés et vaincus.

Tout à son temps et à son heure. Sans précipitation,


mais avec détermination, l’homme atteint ses
objectifs.

13
Remerciements. *
Dr . Alberto de Souza Rocha Révision au niveau de la Doctrine Spirite.
Thais Montenegro Chinelato Révision littéraire.
Vera Lucia Simôes Vieira Barbosa Photos de la Couverture.
Abel Glaser Révision finale .

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Ps:* (Partie brésilienne)

Premières

Considérations.

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I. Introduction.

1. La Réforme Intime est la rénovation des espérances intérieures, ayant pour but la
fortification de la Foi, la solidification de l’amour, l’incessante recherche du pardon, le
culte des sentiments positifs et la finalisation dans le perfectionnement de l’être.

2. C’est l’effort que l’être humain fournit pour s’améliorer moralement.

3. Sa base d’appui fondamentale sont les enseignements de Jésus, qui représentent le


chemin lumineux en direction de la conquête plus élevée vers le chemin universel
évolutif.

4. Elle a pour source et moment principal, les passages par le plan matériel, tout au long
des réincarnations.

5. La Doctrine Spirite a pour mission d’éclairer la signification exacte et l’essentiel de la


Réforme Intime à tous les incarnés disposés à l’apprendre.

6. De multiples réincarnations tout au long des millénaires sont la scène des batailles
aguerries avec soi même à la recherche du développement du côté chrétien que tous
possèdent.

7. La perfection sera atteinte et un jour le perfectionnement sera complet. Dans cette aura
de bonheur, l’Esprit se verra enveloppé, n’étant plus considéré comme être humain,
mais au dessus de cela.

8. Profiter de chaque stage, les uns après les autres, réincarnation après réincarnation, pas
à pas, est la formule indiquée pour atteindre les niveaux qui conduisent à la plénitude.

9. Étudier la Réforme Intime , mener l‘incarné à mieux se comprendre et aussi son


semblable, évaluer ses actions et réactions , toucher profondément ses sentiments
mettre à nu ses déficiences, proposer des solutions , mettre en avant des projets pour
cette recherche chrétienne , débattre les dilemmes , résoudre les problèmes , trouver
des solutions aux doutes , poser des questions et atteindre un point supplémentaire
dans l’éclaircissement humain est le but de cette œuvre.

16
II. Sentiments.

10. Pourquoi cultiver l’abnégation ,l’affabilité, le bon vouloir, la bienveillance, la bonté, la


souplesse, la charité, l’affection, la clémence, la compassion, la confiance, le courage,
le désintéressement, le dévouement, la discipline, la douceur, l’espérance, la foi, la
flexibilité, la générosité, la gratitude, l’humilité, l’indulgence, la loyauté, la justice, la
mansuétude, la miséricorde, la modestie, l’optimisme, la patience, la pacification, la
persévérance, la piété, la pureté de cœur, la résignation , la responsabilité, la
sympathie, la simplicité, la sincérité, la solidarité ?

11. Parce que ce sont des façons positives de percevoir le monde autour de nous et de
laisser fluer l’amer chrétien, conformément à ce que recommande Jésus.

12. Ce sont les clés du progrès de l’esprit et les baumes qui soignent les ulcères du mal :
qui constituent le plus efficace remède contre la souffrance et l’opportunité que
l’incarné possède pour atteindre la paix intérieur, sublime, douce et bénéfique.

17
III. Égoïsme.

13. Lance pénétrante qui blesse mortellement le cœur des hommes, les attirant dans les
Trevas de la mauvaise volonté et les conduisant dans le maelstrom des sensations,
comme s’ils étaient sans sauvetage, ni ne possédaient quelque espérance.

14. Il réduit l’individu à penser plus à soi qu’aux autres, quelque soit le type de relation
qu’il a.

15. La simplicité de la définition de l’égoïsme est aussi simple que la difficulté que les
intelligences humaines ont pour la comprendre. Il suffit de regarder par soi même en
premier lieu, agir au bénéfice propre par-dessus tout, revenir aux intérêts pour
l’épicentre de son ‘Je’ et tout sera en train de tourner autour de l’égoïsme.

16. C’est une plaie, parce qu’elle rend victime les bons sentiments, les éloignant un à un
conformément à l’intensité de la vibration égoïstique, conduisant l’incarné vers le
sentier du mal.

17. C’est la base de toutes les imperfections de l’être humain. Il représente le principe
élémentaire de toute maladie sentimentale, émotionnelle et psychologique. C’est la
source des maux qui embrasent l’humanité.

18. De lui dérive tout le mal.

19. Ses différences graduations, pour le plus ou pour le moins, ne le rendent pas invalide
dans son concept simplifié.

18
IV. Orgueil.

20. Fils de l’égoïsme, mais aïeul de cette lignée, c’est le sentiment et l’état de qui se
considère, de quelque façon et n’importe quand, supérieur à son semblable.

21. L’égalité est le principe universel, immuable et absolu.

22. Il n’y a pas d’être -Esprits et Incarnés- supérieurs les uns aux autres sur l’orbe de
l’amour de Dieu.

23. Il existe des différences sur l’échelle de l’évolution;Esprits Supérieurs et entités


inférieures aussi. Cependant dans l’amour du Père, l’égalité est pleine ; tout comme
sont absolument égales les opportunités de progrès.

24. Mais le temps de la trajectoire est ce que possède l’Esprit Supérieur : le délai de
l’entité inférieure est beaucoup plus court. Les deux sont des frères, similaires, égaux,
fils de Dieu.

25. Il n’existe pas dans les valeurs authentiquement chrétiennes d’espace pour l’orgueil.

26. Il a cependant ses ramifications néfastes qui conduisent l’être humain à la chute
morale et à l’extravagance spirituelle.

27. Il peut avoir de variables graduations, mais il sera toujours négatif.

28. L’égoïsme et l’orgueil sont les ennemis de l’évolution : ils sont cependant toujours
forts et présents dans le cœur et dans les attitudes de la majorité des incarnés.

19
V. Dérivés de l’Égoïsme et de l’Orgueil.

29. Pourquoi éviter l’amertume ,l’antipathie, l’arrogance,l’avarice,la jalousie, la colère, la


commodité, la lâcheté, la cupidité , la déloyauté, le mépris, le manque d’humanité, la
dissimulation la fausseté, la futilité, le gain, l’impiété, l’indiscipline, l’individualisme,
l’inflexibilité, l’ingratitude,l’insensibilité, l’envie, la colère , l’irresponsabilité, le
libertinage, la luxure, la méchanceté, le mal vouloir, le matérialisme, la mélancolie, la
narcissisme, la haine, le pessimisme, la paresse, la prépotence, la rage, la rancœur, la
rébellion , le ressentiment, l’obstination, l’ignominie, la vanité, la vengeance ?

30. Parce que ce sont des façons d’être, sentir et être qui ne rendent pas possible une plus
grande harmonie avec le côté chrétien de l’esprit, ne conduisent pas à Jésus, ne
permettent pas le bonheur, ne font pas progresser et éloignent l’être de la recherche de
la perfection.

31. Les malheureuses actions sont celles qui ont pour fondements quelques uns de ces
maux de l’âme.

32. La majorité de la communauté qui habite la croûte terrestre manifeste à son semblable
les plus diverses et indistinctes formes d’égoïsme.

33. Embrassant l’orgueil, méprisant son prochain, l’être finit par s’éloigner du Plan
Supérieur et cesse d’obtenir le lénitif du coeur, qui est le bon apanage des émissaires
divins .

20
VI. Nécessités de la Réforme Intime.

34. Le procédé de la réforme intime ronge et blesse le point d’honneur de l’incarné, le


transformant en un instrument de chute de sa fierté, de son sentiment de supériorité,
inné, naturel et certaines fois inconscient.

35. Il ne cesse pas, pour autant d’être essentiel et crucial dans la journée évolutive du
passage de l’Esprit dans le plan physique.

36. Son côté accueillant et généralement inconnu est constitué par la purification de
l’amertume de l’individu et de sa possibilité à sentir le bonheur si désiré dans cette
sphère si précaire.

37. Ces sont les sentiments de l’incarné qui l’approchent de Dieu, dans un plus ou moins
grand degré, dans une plus grande ou plus petite durée.

38. Quand plus importante est la paix intérieure, énorme est la possibilité d’être harmonisé
avec la Supériorité Divine : quand plus grands sont ses troubles psychologiques ou ses
perturbations psychosomatiques, croissantes seront donc les influences négatives du
plan inférieur dans la vie.

39. Hygiène physique et mentale : but de l’être humain.

40. L’équilibre est indispensable pour que l’incarné débiteur par nature, affronte les
obstacles de son chemin dans le plan physique et qu’il réussisse dans son opportunité
réincarnatoire.

41. Pour atteindre la Réforme Intime , l’être humain doit cultiver une volonté ferme et
consciente, qui est le meilleur instrument qu’il possède pour être heureux et vaincre
aussi bien dans le cheminement matériel que dans le cheminement spirituel , parallèles
que sont ces deux .

42. Le libre arbitre est l’artifice de son engagement, maître de ses pas, mentor de son
discernement. Il peut être héro ou vilain, sauveur ou bourreau, bénéfique ou malin.

43. C’est par cela même le libre arbitre. C’est la commande de vie remise par Dieu dans
les mains de chaque homme.

21
VII. Difficultés de la Pratique
de la Réforme Intime.

44. Lutter ou non ? Cette investigation beaucoup d’incarnés la font afin d’évaluer l’utilité
de la complexité de l’entreprise de la Réforme Intime.

45. La souffrance leur sera inévitable, car leurs conflits internes seront en ébullition et
l’apparence ne suffira pas pour véritablement concrétiser quelque modification
substantielle.

46. Une des premières entraves à être éloignée est l’absence ou l’engourdissement au
niveau de l’autocritique. Les personnes d’une façon générale, se jugent dispensées de
toute évaluation, ou s’octroient le bénéfice du doute, ce qui rend difficile ou empêche
la reconnaissance de leurs erreurs et de doutes de tout ordre, de nombreuses fois
devant les déplacer avec fréquence du quotidien.

47. Non pas que tous les êtres humains se considèrent parfaits. Ils expriment aux autres
avec certitude, qu’ils ne le sont pas ; intimement cependant ils considèrent qu’ils sont
moins dans l’erreur que leur voisin, mais plus parfaits que leur prochain. Voila donc,
ici la clé initiale de l’insuccès de la Réforme Intime.

48. La persistance de l’individu dans la découverte des propres défauts va amplifier


considérablement le succès de l’éventail des possibilités. Seulement qui sait si les
maux qu’il possède, ne vont pas le soigner. L’ignorance est une sérieuse entrave pour
la rénovation intérieure.

49. Les forces négatives produisent des réactions similaires. Elles cultivent de mauvais
sentiments, créant donc, un univers contre produisant envers l’incarné.

50. Ouvrant le cœur pour le bien, il sera en train de tisser les conditions pour un
développement positif et avec cela, surgira la possibilité d’entendre les critiques et
d’établir un dialogue autour des problèmes qui entourent sa personnalité et sa façon
d’agir.

51. Après avoir assimiler le procédé d’auto critique, le pas suivant sera d’agir avec
sincérité. Il ne sert à rien de se tromper dans la réforme intime, parce que, s’il en est
fait ainsi, elle ne sera pas authentique.

52. La sincérité prévaut la volonté d’entendre les critiques pour pouvoir apporter une
solution à des problèmes, mais non pas avec le sentiment de rétorsion ou de revanche.

22
53. Qui critique peut être ou non dans le même procédé. S’il l’est, sa censure sera
fraternelle, avec pour objectif d’éclairer et non pas de blesser, utilisant par
présupposition la mansuétude et l’amour, principe des sentiments chrétiens. Au cas ou
il ne soit pas ainsi, cette objection sera reçue avec naturel et incitera le pardon sur celui
qui n’aura pas su s’exprimer ou même, aura attribué sans fondement une inexactitude.

54. Une troisième difficulté qui devra être affrontée est le bagage séculaire des erreurs et
taches que l’Esprit porte avec lui-même tout au long de son procédé évolutif. Ce sont
des facteurs déterminants pour sa plus grande ou moindre résistance au procédé de
réforme intime.

55. Il ne s’agit pas d’une excuse, ni d’une justification excluant, mais seulement d’une
entrave dans sa lutte pour un progrès intérieur.

56. Un obstacle implacable constitue un plus ou moins grand désintéressement aux valeurs
chrétiennes. Sans foi, il n’y a pas de force interne qui soit capable de lever l’incarné à
l’austère combat, qui s’engagera avec lui-même, visant produire avec efficacité, sa
réforme intime.

23
VIII. Le Facteur de l’Obsession
dans le Contexte de la Réforme Intime.

57. Le monde des incarnés est rempli d’Esprits, ayant une ample et pleine intégration
entre les deux plans de la vie.

58. Les influences, cependant reçues par les hommes, peuvent être positives ou négatives.
Les intuitions et les inspirations fluent des bons Esprits, visant à aider les incarnés
dans leurs engagements, leur donnant la nécessaire fortification chrétienne. Les
suggestions du plan inférieur, toujours présentes dans les stages évolutifs comme celle
de la Croûte actuellement, quand elles sont constantes, peuvent devenir des obsessions
simples et des subjugations, suivant le plus ou moins grand degré de développement et
d’acceptation.

59. Des personnes entourées par des obsesseurs tendent à pencher vers le mal en raison
que les sentiments prédominants chez ces êtres moins éclairés, sont toujours distanciés
des enseignements de Jésus.

60. Cheminant par des sentiers dépourvus du Bien, il est naturel que la Réforme Intime
leur soit extrêmement difficile, car l’amélioration intérieure dépendra de la propre
négation du procédé obsessif.

61. Il y a une très grande importance dans la Réforme Intime, c’est d’éloigner toute forme
d’obsession pour qu’il y ait une possibilité de succès dans l’entreprise.

62. Pour paradoxal que cela puisse être, un facteur en renferme un autre. Un être humain
qui n’exerce pas l’autocritique cesse de se fortifier et de cultiver sa foi dans les
postulats chrétiens, terminant par agir, camouflé, en ce qui concerne ses sentiments.
Pour cela il devient une proie facile pour les ennemis du Bien. Il attire et se laisse
emporter par l’obsession. D’un autre côté, qui est sous ce procédé néfaste, affaiblit ses
conditions effectives d’entreprendre sa Réforme Intime. Par cela même surgit le cercle
vicieux de l’obsession –absence de Réforme Intime.

63. Mais un principe important : l’obsession ne représente pas un mal absolu, au contraire,
c’est une conséquence du manque de vigilance du propre incarné et de son manque de
vouloir d’être positif. Désirant éloigner son ou ses obsesseurs, l’intention cependant
n’est pas suffisante .Pour autant il est nécessaire un minimum de Réforme Intime, dès
le commencement, afin que les bons sentiments reviennent et que peu à peu, l’entité
inférieure commence à perdre son champ d’action, affaiblissant sa capacité
d’influence.

24
64. L’aide spirituelle Supérieure et les réunions de désobsession aident aussi dans ce
procédé de libération.

65. Eliminant les assauts de l’obsesseur, l’incarné sera plus apte à donner suite à son
procédé de réforme Intime. Sans casser les liaisons avec le mal qui l’entourent, il
rendra impossible leurs concrétisations.

66. Pour se conserver (éloigné des ascendances négatives), la condition suffisante est de se
maintenir harmonisé avec le plan spirituel élevé. Des bonnes actions et une bonne
syntonie pour petites quelles soient, sont avec les enseignements de Jésus, les
antidotes et les outils aux maux de cette nature.

67. N’importe quel sentiment ou posture dans le thème du mal sont de puissantes aimants
pour les êtres inférieurs et pour les procédés obsessifs de tout ordre.

25
IX. Réforme Intime et Evolution de l’Esprit.

68.Les journées séculaires sont utilisées pour que l’être puisse atteindre la perfection.

69.La réincarnation est l’instrument nécessaire pour que les degrés évolutifs soient vaincus un par
un.

70.Dans le contexte des êtres humains, la pratique de la loi universelle de l’amour est le chemin
indiqué pour que le progrès soit atteint. Un tel exercice n’est pas toujours possible parce que
l’incarné peut ne pas être préparé, le comprendre, l’accepter, et le pratiquer. Il a donc besoin
de Reforme intime.

71.A tout instant de sa pérégrination par la vie matérielle, l’individu reçoit d’importantes
orientations du Plan Spirituel, à travers les intuitions et les inspirations. Durant le sommeil,
quand il est en détachement du corps physique, l’Esprit libéré, momentanément, reçoit s’il est
réceptif, de bons conseils des mentors et amis spirituels*.

72.Donner de la valeur, et surtout suivre ces alertes qui rendent plus facile la recherche de
l’évolution, viabilisant la modification intérieure de vos sentiments.

73.De tels avis peuvent servir pour rehausser la nécessité d’auto critique, inciter le changement
d’attitudes et même d’arrêter un procédé moins digne ou antichrétien. Pourtant ils sont
toujours valeureux pour la Réforme Intérieure.

74.La réincarnation peut être entendue de deux façons : générique et spécifique. La première la
considère comme un tout, ou soit, le procédé tout au long des millénaires qui ira conduire
l’être à la perfection. La seconde traite d’une existence matérielle, la situant dans la période
déterminée de quelques décennies, de façon générale.

75.Vu sous le prisme générique, la réforme intime est le propulseur indispensable pour produire
tout le procédé global de l’évolution de l’être et donner des impulsions pour une totale
purification. Sous l’angle spécifique, la réforme intime se constitue d’actes isolés, dans le
quotidien de l’incarné, le menant à s’améliorer dans ses attitudes les plus variées , pour ensuite
amplifier le contexte , altérer sa conduite , le rendant chaque fois plus proche du
comportement idéal et chrétien.

76.En conclusion, la réforme intime garantie l’évolution, soit dans le décors global des
nombreuses incarnations par lesquelles l’Esprit passe, soit dans le contexte spécifique de celui
dans lequel il est en train de vivre. L’ensemble des réincarnations bien succédées signifie la
synthèse du progrès de l’être.

77.Le monde évolue, l’humanité prospère, les communautés entières changent de plan et comme
composant élémentaire de tout ce procédé, progresse individuellement chaque Esprit ,
étincelle de vie crée par Dieu.

26
*Note de l’auteur : de plus amples informations peuvent être trouvées dans le
livre‘Imagino que você queira ser feliz’, ‘Memórias de um anjo guardião’ Editora Alvorada
Nova .

X. Avantages Immédiats
découlant de la Pratique de la Réforme Intime.

78. Dans la perspective future l’être humain doit donc vivre dans le contexte de sa réforme
intime. Pour but : la modification intérieure de ses valeurs, la transformation pour une
amélioration de ses sentiments et la pratique au quotidien des enseignements du Christ
qui lui apporteront effectivement des améliorations sensibles.

79. Devenir un adepte de la loi d’amour rend l’homme plus docile et compréhensif ;
faisant qu’il sache pardonner ; l’élève à l’harmonie célestielle, le laissant à la portée
des bons conseils ; s’accumulant autour de lui les lumières de l’espérance perpétuelle
et consolidant son univers de paix.

80. Etre en paix dans l’affrontement de l’âcreté de la vie quotidienne apporte des
bénéfices immédiats à l’incarné : moins de maladies matérielles et spirituelles ;
absence prolongée des obsesseurs indésirables ; conduites et attitudes chrétiennes
formalisées ; de plus grandes possibilités palpables de succès matériel, accompagné de
la précieuse aide caritative consolidée ; enfin, l’arrivée à un plus grand degré de
félicité relative capable d’être vécue dans le monde corporel.

27
XI. Inconvénients Évidents
pour l’Egoïste et l’Orgueilleux.

81. En premier lieu, l’égoïsme et l’orgueil voilent à l’être humain la réforme intime, ou
pour le moins lui rendent difficile au maximum.

82. Ne suffisant pas, ils rendent l’incarné insensible aux véritables valeurs de la vie et de
son essence chrétienne, ce qui le rend malheureux dans le plus profond de son être,
générant un état insistant d’amertume et de tristesse spirituelles conscientes ou non.

83. Ils posent en lui un voile quasiment infranchissable au valeureux procédé


d’autocritique.

84. Ils le rendent un représentant vigoureux dans la vanité destructive, qui le font monter,
en règle générale, dans le monde des hommes (le disgraciant des Esprits), séjour initial
et final de son éphémère existence matérielle.

85. Ils font scintiller en lui des étincelles de méchanceté du cœur dans son quotidien, le
laissant moins aptes aux orientations des bons Esprits, le rendant une proie facile
devant l’ardeur des entités moins éclairées.

86. Ils lui portent préjudice sur la scène ou il vit avec les autres, soit dominicale
professionnel, ou jusqu’à même social, le rendant moins aimé et avec une plus grande
possibilité d’attirer les indignes sentiments d’autrui.

87. Ils le transforment communément, en cible d’envie, de rancœur, de haines et de


convoitise des autres, chargeant pour lui de fortes charges négatives qui tentent de lui
préjudicier l’équilibre et la tempérance.

88. Ils le réduisent en un être dérouté, soumis aux réclamations du mal et sceptique quant
à la pratique du bien.

89. Ils lui font se sentir humilié, en fonction de la petitesse et de l’insignifiance de sa


personnalité devant les hommes intègres, modestes et authentiques chrétiens. Les
égoïstes et les orgueilleux souffrent plus, bien que cette douleur soit amère et puisse ne
pas être apparente.

28
XII. Conflits solutionnaires
dans les Relations Humaines.

90. Il y a différentes facettes de la personnalité humaine par ou l’incarné peut rencontrer


une plus grande facilité pour commencer son procédé de réforme intime.

91. Chacun doit découvrir son côté imparfait le plus facile et simple à être abordé ; cette
perspective varie de personne en personne, n’existant pas de solution identique pour
tous.

92. En principe, l’autocritique ne peut pas être éloignée, vu que sans elle, il n’existerait
pas dans la compréhension de l’individu des détours de conduite à être réparés.

93. Observant avec soin les propres actes, la créature doit apprendre à entendre les
conseils d’autrui, même ceux qui lui paraissent distants de la réalité ou
invraisemblables. Ce qui peut paraître véritable à première vue ne l’est pas toujours
forcément et peut être réellement faux. L’illusion dans ce champ, est très intense, car il
existe une grande difficulté pour l’être humain à reconnaître et à assimiler ses erreurs.

94. Etre flexible sans manquer de personnalité. De petites concessions dans les désirs ou
les caprices, pour aussi petits qu’elles soient, donnent un exemple de la vigueur avec
laquelle chacun initie la lutte pour sa reforme intime.

95. Il n’est pas difficile de percevoir que pour l’incarné il est plus facile d’être pardonné
que de pardonner. Certaines fois, il lui manque même le bon sens de percevoir qu’il a
été excusé. Beaucoup donc, aperçoivent dans les actes indigents d’autrui quelque
chose à être remercié, jusque dans l’intime.

96. La bienveillance doit commencée à être pratiquée à travers de simples attitudes. Peu à
peu réussissant à vaincre de petits obstacles, l’homme va progresser dans la tolérance,
jusqu’à atteindre le pardon à ses ennemis, avec amour et fraternité.

97. Dans le contexte de la réforme intime, des gestes petits et limités, valent beaucoup, dès
qu’ils sont positifs. Un progrès minime commence à être une évolution. De ce fait, dès
le début, le chemin à entreprendre est de commencer par le bas sans fausses
prétentions ou illusions. Ne pas alimenter la présomption de devenir une image à la
ressemblance du Christ d’un moment à l’autre, bien que ce soit une posture
recommandable, qui sera le but à atteindre un jour.

98. Bien que ce soit plus agréable d’aimer l’ami et de haïr l’ennemi, car inhérents à la
nature humaine de la majorité des incarnés, le cheminement indiqué dans ce champ est
d’être chaque fois plus bienveillant avec l’ami , fortifiant les liens d’amour , mais
aussi commençant à donner une vision plus optimiste et moins rancunière pour celui
29
qui possède ce défaut. Tout être humain a des vertus et des qualités. Pourquoi ne pas
chercher en premier quelque qualité dans celui haï ou pour qui l’on garde rancœur ?

99. Les personnes ont des limites. Il y en a qui n’arrive pas à faire certaines choses que
d’autres considèrent extrêmement faciles Des degrés de difficultés pour exécuter des
rôles déterminés dans la société et différentes tranches de compréhension sont une
partie présente et constante du quotidien des incarnés. Il ne faut trouver étrange que les
uns réussirent à vaincre certains obstacles nécessitant moitié moins de temps que les
autres, alors que la situation peut s’inverser dans quelque secteur divers de la vie.
Comprendre donc, la limite de chacun, facilite, et beaucoup, le procédé de la réforme
intime.

100.Etre un ami est un art. Savoir devenir ami est un don. Pourquoi l’homme ne médite-t-
il pas, quel ami est-il ou quel ami pourrait-il être, pour son semblable ? Comprendre ce
qu’est et ce que signifie l’amitié est un bon pas pour la solution des problèmes
quotidiens qui l’entourent.

101.Les jugements doivent être restreints aux environnements des tribunaux. Au


quotidien, l’abstention du jugement fait à son semblable, doit être considéré comme un
exemple précieux à être suivi. Il évite par cela même, la médisance, éloigne les
commérages et éloigne l’injustice.

102.Savoir partager est un point indispensable de changement de comportement pour le


meilleur. Impossible d’être solitaire sans comprendre la valeur et la signification de
‘donner’ et de ‘recevoir’.

103.Savoir accepter quelque manifestation de soin ou même un don matériel est aussi
important que de savoir donner le même aux autres.

30
XIII. Barrières d’apprentissage
dans les Relations Humaines.

104.L’égoïsme, l’orgueil et leurs dérivés créent et consolident d’innombrables barrières


qui rendent difficile l’apprentissage des relations humaines. Quelques unes, plus
communes, d’autres plus rares. Toutes cependant, complexes et difficiles d’être
surmontées.

105.Qui n’a jamais affronté une relation affective épuisante ? Des frères qui ne se
supportent pas ; père et fils qui ne s’entendent pas ; mère et fille qui sont en
compétition entre-elles ; collègues de travail qui disputent coude à coude le même
terrain ; voisins qui ne se tolèrent pas. Cependant il existe un univers de relations qui
se prononce dans la vie de l’incarné, l’obligeant à tolérer compulsivement. Personne
ne se livre du lien du sang ou de quelque autre attache spécialement mis sur son
chemin pour toute une vie. Difficile alors, devient la réforme intérieure dans ce secteur
profond du cœur.

106.L’important est que chacun ait notion que rien n’arrive par simple hasard et que pour
tout il existe une forte raison d’être. Cependant accepter une telle proposition du destin
est le premier pas pour surmonter les divergences apparemment infranchissables.

107.Victorieux est l’incarné qui réussit à respecter le dessein divin qui l’a positionné au
côté d’une personne déterminée qu’il juge insupportable. Cependant, la même
sensation peut être perçue par l’autre personne à ce sujet. Pourquoi donc, ne pas se
libérer d’un procédé de mutuelle vibration négative si épuisante ?

108.Qui donnera le premier pas ? C’est un autre obstacle à être surmonté dans le chemin
de ceux qui pratiquent la rénovation dans leur intime

109.Il devient convenable, si l’on ne réussit pas à faire le premier pas en face de la
réconciliation, que l’individu ne ferme pas la porte à l’autre. Cela permettra, même s’il
y a quelque difficulté, d’initier le commencement de la recomposition des liens
affectifs entre les deux.

110.Si l’on ne se sent pas avec suffisamment de capacité ou de force de volonté pour faire
le premier pas en direction de l’indulgence, pourquoi empêcher qu’autrui le fasse ? Il
est donc, facile de laisser l’autre prendre l’initiative, n’est-ce-pas ? Puisqu’il en est
ainsi, pourquoi ne pas accepter son geste avec bon sens et parcimonie ?

111.Une autre question peut surgir dans ce contexte : et si les deux ne veulent pas faire le
premier pas conciliateur ? C’est un signal qu’ils n’auront pas compris de ce fait,
l’importance d’aborder les sages chemins tracés par le destin. Etant ainsi peut être
vont-ils donner au temps le bénéfice du doute et le laisser agir. Rien de meilleur dans
ce cas que le passage des jours, voire même des années, sans vibrations négatives, en
positionnement neutre, pour soigner les blessures et remédier aux maux du cœur.

31
112.La barrière la plus ardue à franchir est celle de l’hostilité. Ennemis, adversaires (ou
quelques autres positionnements non chrétiens) qui cultivent cette syntonie, la laissant
proliférer, sont spirituellement plus malades que ce qu’ils jugent. S’éloigner de
l’agressivité apporte prioritairement des bénéfices à l’être humain et empêche de voir
le défaut du rival ; évite la tachycardie dans le rencontre de quelque ordre ; fait cesser
la mauvaise humeur qui envahit l’intérieur de l’antagoniste seulement en pensant
qu’il va se retrouver avec son opposant ; enfin lui garantit une santé physique et
mentale. Abandonner le côté hostile qui l’entoure est un avantage pour le propre
incarné.

113.La convivialité avec l’ennemi est impérative. Elle ne se rompt pas avec les
sentiments négatifs au cas où il n’y ait pas un exercice de dispositions affectives
positives. Cependant, dans le champ de la réforme intime, ce n’est pas un simple
éloignement qui apportera la paix tellement désirée à ceux qui se haïssent, mais une
condition nécessaire de cohabitation à ceux qui doivent partager la convivialité, même
que ce soit initialement difficile. Avec le passage du temps, avec une animation
régénératrice, la haine se trouvant à l’intérieur de l’homme se transformera pour de
l’indifférence et l’indifférence à sa tour se transformera pour de l’amour.

114.Penser que cette rénovation intérieure soit impossible à atteindre est une autre
barrière que l’incarné doit affronter dans la réforme de son comportement. Rien n’est
irréalisable dans ce champ, dans n’importe quel plan de vie. Cependant aucun fardeau
n’est permis par Dieu pour celui qui n’aurait pas la force de le supporter.

115.L’être humain est en règle générale une personne censurant très sévèrement. Il exige
une posture clairement amicale (sienne ou de l’autre) dans des relations variées, car
dans le cas contraire il se juge incapable de conquérir quelqu’un ou d’être par cette
personne conquise. Calme et persévérance sont les éléments indispensables pour qui
prétend surmonter les propres difficultés, et comprendre celles des autres.

116.Si l’homme se perçoit comme un apprenti dans la voie de la réforme intime, cela
facilite de beaucoup, son travail. Des dispositions pour connaître ce qu’il ne sait pas et
vivre de nouvelles expériences sont indispensables au constructeur d’une nouvelle
personnalité.

32
XIV. Théorie et pratique.

117.La réforme intime regroupe deux grands thèmes : la théorie (pensée) et la pratique
(action). Théoriquement l’incarné a une plus grande facilité, non seulement de
compréhension de ce qui doit être rénové de l’intérieur mais aussi et surtout de
comprendre comment la pratiquer. Dans cet ultime aspect donc, il existe dans l’être
humain une grande capacité de lutter pour cet énorme compromis.

118.Il s’agit d’une faveur naturelle, car tout ce qui est appris en thèse à besoin de quelque
temps pour être exercée dans la pratique. Avec la réforme intime, il en est de même.

119.En théorie l’incarné doit comprendre qu’il n’est pas parfait, et loin de l’être. D’un
autre côté il a besoin de savoir pour son propre bien, qu’il ne peut plus se permettre de
laisser altérer son comportement, devant le modeler suivant la posture chrétienne.
Finalement il à besoin de promouvoir l’autocritique afin de savoir ce qui est en lui est
erroné et quels sont les aspects qu’il doit changer.

120.En pratique, l’être humain a besoin de faire de petits pas plus sûrs ; il a besoin de
commencer à les initialiser, même si cela prend beaucoup de temps pour les
affiner. Qu’il ne croit pas dans la perspective de pouvoir en une seule étape
réincarnatoire de les faire disparaître. Il doit se maintenir en espérance même s’il
rencontre épuisements et frustrations dans les premières tentatives. Il à besoin de se
maintenir attentif aux propres subterfuges que de nombreuses fois il cherchera à
interrompre. Graduellement, mais constamment, il réussira au commencement de la
réforme intime, se maintenant en elle.

121.En théorie et en pratique l’homme a besoin de se maintenir confiant en soi même et


dans le procédé. Le discrédit ne lui sera utile à aucun moment.

122.Apprendre à se diriger avec ses illusions est aussi un bon avis, pour qui prétend
conserver la persévérance dans le procédé sans fausser la réalité. Il est bon de ne pas
oublier qu’il y a des incarnés qui se sentent frustrés dès les premières tentatives
d’atteindre la réussite dans quelque engagement qu’ils idéalisent, bien qu’ils aient la
capacité de vaincre les obstacles et d’atteindre le succès. Dans le contexte de la
réforme intime il en est de même.

33
XV. L’Importance du Dialogue.

123.Les personnes qui évitent la convivialité avec leurs semblables, s’éloignent des
communautés et préfèrent la solitude, sont des égoïstes par nature. Le premier pas
qu’ils doivent entreprendre est de rompre une telle attitude, cherchant le dialogue franc
avec ceux qui les entourent.

124.Actuellement, il est pratiquement impossible à l’individu de vivre en complet


isolement. Il lui suffit simplement de vouloir, pour commencer à vivre en convivialité
amicale avec autrui même que ce soit avec une personne familière.

125.Le dialogue est essentiel au procédé de réforme intime parce que c’est à travers lui
que l’incarné peut connaitre ses déficiences, entendre les bons conseils et avoir un
champ ouvert pour l’échange des idées.

126.La solution pour cesser d’être individualiste est de ne jamais cesser de rompre le
dialogue sous aucun prétexte, se maintenant actif et persévérant dans la recherche des
débats fraternels autour des plus variés thèmes. L’exercice du dialogue fait qu’on
acquière conscience de la nécessité de la convivialité et une rupture de son enveloppe
égoïste dans laquelle on s’était inséré.

127.Il existe ceux ( bien qu’ils ne se soient pas, ni ne se considèrent individualistes ou


solitaires par excellence) qui ont une immense difficulté pour dialoguer. Ils préfèrent
dans la plupart des cas le monologue. Ce sont ceux qui ne savent pas entendre.

128.Aussi bien discuter pour convaincre et enseigner est un des arts les plus anciens et
beaux, duquel l’humanité à conscience. Savoir entendre, représente l’opportunité
inégalable à qui prétend acquerir connaissance. Ensuite, rapidement pour la réforme
intime, conseiller n’est plus suffisant, mais il faut savoir converser.

129.Le dialogue favorise les deux positions : parler et entendre. Utiliser avec équilibre
ces éléments rend l’incarné un maitre de l’apprentissage chrétien.

130.Dans tous les secteurs de la vie humaine, le dialogue doit prospérer, spécialement le
fraternel, dans lequel il y a un plein respect des idées et concepts. C’est le chemin
indiqué pour le succès de la réforme intime.

34
XVI. Deux Poids Deux Mesures.

131.Qui n’a jamais utilisé les deux poids deux mesures, ayant été bienveillant avec ses
propres attitudes plutôt qu’avec celles des autres ?

132.Un autre point fondamental pour la rénovation de l’intérieur, est que chacun contrôle
avec absence d’animosité le naturel déséquilibre qui régit les relations humaines.
L’homme est un être qui tend au protectionnisme et par conséquent, à l’injustice.

133.Le même critére qu’il utilise pour évaluer l’action de son semblable, l’incarné doit
l’utiliser aussi pour lui-même. Au quotidien, il ne le fait pas, et rarement il perçoit une
telle erreur.

134.Quant à la réforme intime, la personne a besoin d’exercer l’équilibre de ses


jugements. Cesser d’analyser son prochain est un appel quasiment impossible d’être
attendu, car le quotidien demande de telles évaluations, soit au niveau professionnel,
soit au foyer ou même dans le contexte social.

135.L’essentiel, cependant, est que l’individu sache évaluer. Si le critère et la rigueur


utilisée sont un peu exagérés ou non idéal mais que ce soit intègre (pour soit comme
pour l’autre), alors c’est un bon commencement.

136.L’erreur est d’être indulgent pour soi et rigoureux avec son semblable.

137.Pour changer ce comportement, l’être humain doit premièrement regarder vers lui-
même en matière de défauts et seulement après il pourra porter un jugement sur ceux
des autres. Le faisant réellement, il percevra les nombreuses injustices qu’il
quotidiennement.

138.L’on ne doit nier à personne la valeur d’un conseil bien donné, ni d’une observation
bien faite, à un moment certain, convenablement et de façon fraternelle. Ceci, pour
que cette même suggestion ou critique (quand elle est dirigée) soit donc bien reçue et
analysée avec critère. Faisant ainsi, les incarnés peuvent s’aider réciproquement dans
le procédé de la réforme intime.

35
XVII. Les Idées Préconçues.

139.Avant d’entendre, jugeant avec deux poids deux mesures et s’absentant du dialogue
fraternel, la tendance de l’incarné est en règle générale, de cultiver la mauvaise habitude
de préjuger.

140.Avec une telle attitude, il crée une enveloppe dans son esprit et une barrière dans son
cœur contre ceux qui l’entourent et ce qui est en dehors de sa capacité de connaissance et
d’entendement.

141.Ne pas aimer quelqu’un ou quelque chose simplement en raison d’un concept précipité
n’est-il pas réellement un acte antichrétien ?

142.Eliminer les idées préconçues est indispensable dans le contexte de la rénovation des
sentiments.

143.Pour autant l’individu à besoin de contrôler ses émotions, spécialement celles qui ont
pour habitude d’être déséquilibrées, partant pour le dialogue et la convivialité, même si
par anticipation il ne croit pas que ce soit recommandable.

144.Il n’est pas obligé d’établir des relations d’amitié avec tous ceux qui l’entourent, ni de
les aimer de la même façon et avec la même intensité. Il est seulement recommandé que
l’incarné ne cultive pas l’habitude de juger les personnes ou les faits par leur apparence
ou par ce qu’il a entendu dire, ce qui n’est pas toujours l’expression de la vérité.

145.Imaginant qu’il fasse ainsi et devenant un comportement de règle à travers l’exemple


dans le milieu social, alors, il ne sera pas inévitablement jugé par d’autres, évitant les
maux que de telles idées préconçues peuvent apporter.

146.L’être doit toujours se souvenir qu’il y a quelqu’un supérieur à lui, dont le jugement peut
tomber lourd comme un coup de massue, douloureux sur ses épaules dans quelque secteur
de son existence.

147.Un exemple simple peut être construit de la façon suivante : un chef qui a pour habitude
de préjuger les simples fonctionnaires sous sa responsabilité, se verra de façon anticipée à
son tour aussi jugé précipitamment par ses actes par le gérant. Le gérant quant à lui sera
aussi évalué avec anticipation par quelque directeur. Ce dernier, pour sa part, aura un
président qui agira de même. Ainsi successivement, car dans la toile sociale, il est
impossible de parler en pleine suprématie de quelqu’un.

148.S’éloigner des idées préconçues est une mesure chrétienne dont le résultat fructifiera en
deux sens : de l’intérieur vers l’extérieur et vice versa. Ce qui équivaut à dire : c’est aussi
utile à celui qui pratique, évitant de porter préjudice à autrui , comme cela pourra servir
dans le futur , de le préserver de préjudices que pourraient porter d’autres individus envers
lui-même.

36
XVIII. Le Plus Grand Modèle.

149.Le plus grand modèle de conduite à être suivi est Jésus. L’incarné ne doit pas alléguer
de doutes sur ce procédé de changement intérieur, car le Christ lui a laissé un univers
d’enseignements qui agrandissent et simplifient en même temps, la recherche de la
réforme intime.

37
• .Souffrance.

150.La souffrance est en thèse, un état d’esprit déséquilibré qui enveloppe l’incarné dans
de déterminées phases de son cheminement résultant de l’inadaptation ou de la
rébellion par rapport aux obstacles de quelques espèces qui surgissent devant lui.

151.Les obstacles sont les épreuves ou les expiations par lesquelles tout être humain doit
passer , car facteurs nécessaires au progrès de l’être.

152.La souffrance peut générer d’innombrables sentiments et états d’esprits secondaires


négatifs.

153.Il n’existe pas de fruits positifs de la rébellion devant la souffrance.

154.En vérité, cela finit par signifier l’inacceptabilité de l’homme aux Desseins Divins,
car rien ne survient par hasard et tout ce qui se rapporte à l’incarné, dans une vision
positive ou négative, a une raison pleinement justifiée et absolument juste, car Dieu ne
faillit jamais.

155.Se révolter est un acte d’insoumission, parce que l’individu récuse à suivre, comme
tous doivent le faire, les Lois Divines, qui déterminent qu’il ne peut pas y avoir de
progrès sans lutte et persévérance. Par conséquent, il n’y a pas d’évolution sans la
victoire des épreuves et le dépassement résigné des expiations.

156.Il peut s’agir d’un état d’esprit déséquilibré fruit de l’inconstance et du


désajustement, conditions suffisantes pour déterminer l’apparition d’autres maux
d’ordre varié. A titre d’exemple, la souffrance dans ce cas, peut amener angoisse,
tristesse, amertume, douleurs physiques et psychiques, émotivité exacerbée, sensibilité
extrême, colère et surtout haine.

157.La souffrance morale est capable dans ces circonstances, de générer des maladies
dans le corps physique qui provoque des désajustements dans le système
immunologique, en grande partie contrôlé par le psychisme, qui est dirigé par l’esprit.

158.Cela peut provoquer aussi des maladies mentales et psychologiques visant à ébranler
le système nerveux.

159.Souffrir pour souffrir n’apporte aucun avantage, uniquement des problèmes.

160.Cesser de se révolter devant l’inévitable est preuve d’évolution, car cela représente la
pleine acceptation de la volonté de Dieu.

161.Dans le champ de la réforme intime, le plus indiqué pour amoindrir et éloigner la


souffrance est de comprendre la loi de réincarnation, la considérant comme juste et
véritable.

162.

38
163.Sachant que pour être authentique et définitivement heureux, l’esprit doit passer par
des stades variés, ce qui veut dire, par d’innombrables réincarnations, qui chacune
d’entre elle lui proportionne une opportunité sans égal de progrès spirituel, l’incarné
peut donc, peu à peu, et en premier lieu, tranquilliser son amertume, acceptant les
épreuves qui surgissent devant lui.

164.Un autre pas fondamental pour extirper ou diminuer la souffrance est que la personne
apprenne à manipuler positivement les propres sentiments, les rationnalisant et
empêchant que les émotions dominent sa raison.

165.La troisième étape est de pratiquer la voie inverse des sentiments négatifs, qui sont
les fruits de la souffrance ou ses générateurs, exerçant les positifs, provenant de
l’amour. Plus l’incarné réussit à les mettre en action, moins il souffre.

166.Les attitudes de réclamation passives méritent d’être évitées. Au lieu de questionner


le manque déterminé du bien, pourquoi ne pas lutter pour l’obtenir ? Il est préférable
d’aller à la recherche de la félicité plutôt que de se plaindre d’être malheureux.

167.Pour aussi simple que cela puisse paraître, beaucoup n’ont toujours suffisamment
médité sur la signification de vivre en fonction de situations et événements du passé.
Le mieux à faire spécialement sur ce qui se porte sur les faits qu’ils considèrent
négatifs de la vie est de les laissés dans le prétérit, ainsi que la loi universelle de
l’évolution détermine à impulsionner l’être humain vers le futur.

168.Vivre conscient et déterminé dans le présent, tout comme rempli d’espérance pour le
futur, fait surmonter les possibles racines négatives du passé et positionne l’incarné
loin du désespoir.

169.Se souvenir que l’éventuel souffrance d’aujourd’hui, demain sera passé et alors,
facilement surmontable.

170.Ne pas projeter la souffrance présente vers le futur (comme si elle était un mal
éternel, qui n’existe pas), éloigne la possibilité de porter préjudice à l’espérance.

171.Utiliser les lignes du passé comme leçon et apprentissage des erreurs commises est
preuve de sagesse, pour les éviter dans le présent mais, se servir pour apporter des
méfaits représentent une immaturité.

172.Une des raisons invoquées par l’homme pour justifier sa souffrance est le manque ou
l’insuffisance de biens matériels. Il est nécessaire de noter qu’une grand partie de cette
souffrance est originaire du matérialisme, un autre mal qui frappe le plan physique.

39
173.La perte d’être chers, se comprenant comme le retour à la partie spirituelle, est un
motif de souffrance pour beaucoup. Bien que soit compréhensif une telle situation
devant l’actuel stade évolutif de l’humanité, il devient nécessaire de commencer à
percevoir que le retour au monde de la véritable vie est motif de joie, de trajectoire
accomplie et donc, d’une étape vaincue. Rester dans le plan matériel est une phase
d’épreuves et de source d’obstacles et de luttes. Revenir par les chemins normaux est
le signal de la finalisation ou de l’arrivée d’un cheminement, alors donc, preuve
d’espérance dans un futur meilleur.

174.Pour pire que soit le passage de l’Esprit par la voie matérielle, il n’existe pas de
rétrocession dans l’échelle évolutive, car le progrès veille sur lui.

175.Source de souffrance c’est une autopunition ; celui qui pour condamner un geste
propre, s’impose-le déséquilibre spirituel, cultive des sentiments négatifs. Bien qu’ils
y en aient qui se considèrent comme des personnes souffrantes et renonçant, alors
martyr du propre rigorisme, il n’y a pas de mérite à usurper une fonction qui est
exclusive à Dieu. De la même façon qu’il ne le revient pas de juger son prochain, il
n’existe pas comme valeur chrétienne, l’autoanalyse comme forme de s’infliger un
châtiment à soi même. L’auto critique doit être utilisée pour le côté positif, qui est
l’amélioration des sentiments, jamais pour l’application d’une peine prétendue, en
vérité facteur de souffrance à l’esprit.

176.Raison pour laquelle le suicide est censurable. Il ne revient pas à l’homme d’éliminer
la propre vie. Ce n’est pas une attribution de l’incarné de se juger, et par cela
appliquer à soi même une peine mortelle, pour pire qu’ait été sa conduite.

177.D’un autre côté, si le suicide est pratiqué non pas comme une forme d’autopunition,
mais pour éviter une souffrance, c’est un autre échec que l’être humain commet. Pour
deux facteurs essentiels ; premièrement parce que la souffrance est seulement une
incompréhension de la réalité, rapidement surmontable et ensuite parce que éteinte la
vie matérielle, continuera la spirituelle, augmentant son expiation et par conséquent la
souffrance.

178.Personne ne s’éloigne de la souffrance par la fuite de la réalité, mais


fondamentalement par l’éclairement atteint à travers de la foi rationnelle, côtoyée par
la rationalisation des sentiments.

40
• Bonheur.

179.Le bonheur, sous un certain sens, est l’opposé de la souffrance. Est heureux celui qui
ne souffre pas, car la félicité est l’état d’esprit de celui qui est satisfait avec ce qu’il est
et ce qu’il a. Aussi simple que réel.

180.L’on note cependant, l’importance de diminuer la souffrance, car elle est la réductrice
des possibilités de l’être humain d’être heureux.

181.C’est une vérité que le bonheur complet n’est pas de ce monde matériel et qu’il n’est
pas à la portée facile de l’homme par rapport à son désir.

182.L’esprit chemine vers la perfection. Il va donc passer par d’innombrables stages, de


nombreuses réincarnations avec chances et malchances, prenant le temps qu’il sera
nécessaire, mais suivant son chemin dans cette direction.

183.Etre heureux est pourtant une capacité que tout incarné possède, mais que la majorité
se refuse à exercer ou développer. Il préfère être le martyr du destin, de quelque chose,
jugeant qu’il n’est pas heureux et seulement le pourra ou le sera dans le contexte
matérialiste. Rares sont ceux qui offrent à l’esprit la joie de vivre par qu’ils ont
l’opportunité du progrès, ce qui est le plus important.

184.Le facteur fondamental pour l’être humain de pencher du côté de la félicité est de
cultiver l’optimisme, une façon spéciale d’aborder et d’affronter les contingences de la
vie matérielle. C’est aussi un fait dont la majorité des personnes n’a pas encore pris
conscience comme bénéfice, et beaucoup l’interprète avec commodité ou tiédeur.

185.Un détail essentiel à la recherche du bonheur est de ne pas le conditionner par rapport
aux faits des tiers. Chacun agit à sa façon, conduit par sa personnalité et par son
bagage spirituel de siècles, ce qui signifie que les attitudes des uns ne doivent pas
servir de base absolue au bonheur des autres.

186.Logiquement, les actes négatifs de certains peuvent causer des désagréments aux
tiers, mais une telle situation ne devra pas affecter le bonheur , parce que ces
occurrences font partie de la vie et méritent d’être assimilées comme telles.

187.Tout n’est que vécu, démontrant à l’être humain que d’être dans le monde physique
est une nécessité indispensable, ce passage nécessitant d’être bien accepté, sans révolte
contre le certain et l’indéniable. Rejeter les épreuves de l’existence corporelle,
devenant malheureux, est exactement comme refuser un long et difficile traitement
pour une cure complète.

41
1. Foi et Résignation.

188.Vivre sur la croute terrestre est plus qu’un devoir. Cela signifie une opportunité conférée à
l’esprit pour son progrès. C’est justice divine, pleine, complète, absolue.

189.La foi est croyance, est confiance, est détermination. Avoir foi dans le Créateur signifie
confier pleinement dans sa justice.

190.Croyant en Dieu, l’incarné est apte à se sentir intégré à son environnement et apte à son
épreuve.

191.Mais cela ne suffit pas. Il devient indispensable qu’il croit aussi dans le plan spirituel,
dans son retour au côté de cette vie et dans l’éternité de l’être. Cela peut paraître à
première vue, contradictoire que quelqu’un croit en Dieu et non pas dans l’existence
immortelle, ou dans son retour dans la patrie des esprits. Cela arrive, pour autant.

192.Unissant la foi en Dieu et dans la vie éternelle, il n’existe pas de raison plausibles pour
l’être humain de se rebeller contre quelque type d’épreuves qu’il devra vivre. L’exclusif
motif d’une telle rébellion, se fonde sur l’inexpérience et dans le peu d’évolution de l’être.

193.Dans ce contexte, avoir de la foi signifie, se diriger avec logique ; l’individu devant être
résigné, être conformé avec la situation qu’il devra affronter, n’ayant pas de possibilité de
la modifier.

194.A personne l’on impose une résignation. Avoir la foi et être résigné sont des postures qui
proviennent de sentiments qui poussent du fond de l’âme, resplendissent et commencent à
préparer scintillement, plus ou moins la personne.

195.La résignation comporte des graduations. Quand plus développé est l’être, plus grandes
seront sa foi et sa résignation. De suite, une plus grande évolution, lui conférant plus de
confiance en Dieu, lui apportera un plus grand bonheur. Il s’agit d’une séquence, naturelle
et cohérente.

196.Pour développer la foi et cultiver la résignation, il devient nécessaire de travailler les


deux points suivants : expérience et réforme intime. Expérimentant diverses
réincarnations, différentes situations, des épreuves variées et d’innombrables expiations,
tout au long des siècles, l’esprit gagne en maturité, ce qui le fortifie, graduellement et
continuellement dans la foi. En de hors de cela, pour élever sa possibilité de succès, il est
nécessaire qu’il entreprenne un changement intérieur. Modifiant son intime, rénovant ses
espérances, instrumentalisant son amour avec propriété, être apte à plus confier dans la
Justice Divine. Il y gagnera. Le cercle se consolide : expérience-foi-résignation-évolution.

197.Evoluant, il gagne en expérience. Par cela, il fortifie sa foi, se résigne ensuite, évolue
encore plus.

198.L’ennemi de la foi est la méfiance. L’ennemi de la résignation est la révolte. Plus de


postures de la sorte développent l’égoïsme et fournissent des prétextes à l’orgueil.

199.Foi : fondation fondamentale pour que l’incarné se perçoive et soit heureux.

42
200.Souffrir la non renonciation (libre arbitre) n’est rien d’autre que de ne pas avoir
suffisamment de foi, ni de résignation intelligente.

201.La douleur (déterminisme) éduque, construit et élève. La sentir fait croître, puis enseigne.
Personne ne peut progresser sans connaissance et cela implique de l’expérience. Théorie
isolée n’induit pas l’homme à la lutte.

202.La souffrance de l’âme est un signal de sa résistance à la douleur qui est vécue. La
surmonter provoque une élévation. Qui surpasse une épreuve douloureuse, mais étant
résigné s’agrandit dans son intérieur et évolue.

203.Instrument efficace pour introduire dans sn intime la scène de la foi et de la prière.


Elevant vers Dieu la pensée, l’incarné s’enveloppe bien, se protégeant du mal, évitant les
problèmes.

204.Qui se méfie, soufre. Il souffre parce qu’il n’a pas confiance. C’est le mal de ceux qui
anticipent, pour leur propre compte, la supposée mésaventure de demain. Avant même
d’affronter un obstacle, ils souffrent pour sa simple prétendue existence.

205.Aliment d’incrédulité est l’anxiété exagérée par les lignes du futur. Vivre cadencé et
méthodiquement jour après jour est la journée rationnelle et naturelle de l’être humain.

206.Il n’existe pas de souffrance pour la souffrance dans le cheminement chrétien. Quand il
est irrésigné, l’homme navigue dans son univers complexe de souffrance. Que l’incarné ne
recherche pas à propos la douleur, car il se destituera envers les desseins divins. Qu’il ne
s’investisse pas contre lui-même , sinon il s’en remet en règle générale, au
désenchantement et à l’abandon.

207.Ne pas oublier de remercier Dieu du peu que vous possédez (entendu ce peu dans le
contexte matérialiste de la vie majoritaire de la planète). Pour celui de cœur non résigné,
qui dort du sommeil de l’ignorance, c’est une réparation bienveillante.

208.S’il n’existe pas de paradis, alors il n’existe pas d’enfer. Le souterrain de la méchanceté
qui prospère dans l’intime de chacun est son propre martyr.

209.N’existant pas de condamnations éternelles, l’esprit a autant de chances que nécessaires


pour que son progrès soit atteint. C’est le procédé de réincarnation qui li donne
l’opportunité d’élever la foi et de cultiver la résignation, car incontestablement juste.

210.Ceux qui cultivent l’égoïsme et l’orgueil sont les plus atteints par les aigreurs de la
souffrance. Ils méritent de changer. Ils ont besoin de le faire. Ils doivent se soutenir dans
la réforme intime.

2. Force et Volonté.

43
211.La force de volonté est l’embrasement des énergies physique et morale, qui servent
pour atteindre une fin idéalisée par le sentiment de l’incarné.

212.Lorsque l’on parle de force de volonté, l’on se réfère à l’effort de quelqu’un concentré
dans une aspiration.

213.Pourquoi la force de volonté est-elle utile et importante pour la réforme intime ?


Cette dernière étant un instrument et en même temps une conséquence pour l’être
humain, c’est par-dessus tout, un objectif à être atteint, soit comme moyen, soit
comme finet pour l’atteindre, c’est uniquement par la force de volonté.

214.Cependant, il ne suffit pas uniquement de volonté, mais il est aussi nécessaire de la


rigueur dans cette recherche, vue que la réforme intime cause souffrance et qu’elle
déséquilibre, par phases son praticien.

215.La force de volonté n’est un secret pour personne. Tous la pratique quotidiennement.
La nouveauté est dans la personne qui l’a canalise pour quelque chose qui peut ne pas
lui apporter de bénéfices apparents ou immédiats.

216.La première recherche qui doit être entreprise à l’intérieur de l’individu, est l’intérêt
de cette démarche, et il doit y répondre, avant d’initialiser la pratique de la réforme
intime et expérimenter la fortification de sa volonté.

217.L’intérêt dans ce sens, est lié au degré d’éclaircissement que possède l’être humain.
Des esprits plus évolués poussent leurs tendances vers la compréhension du mérite de
la réforme intérieure, car ils savent et perçoivent que c’est le chemin pour des plus
grandes avancées dans leur progrès intérieur. Les moins éclairés ont besoin de plus de
temps pour découvrir la valeur incontestable de ce procédé, mais ne cesseront pas de
ressentir son importance. Question de vécu.

218.Existant cependant un intérêt, l’incarné doit prendre soin de fortifier sa propre


volonté, la rendant plus déterminée, afin de poursuivre dans sa réforme intérieure.

219.Nous le répétons ; la force de volonté, tous la possède ; la mission de l’être en


évolution qui est de réussir à la concentrer dans sa réforme intime. Pour autant, il a
besoin d’altérer son centre d’intérêts, le délocalisant pour la modification de son
intérieur pour son apprentissage personnel et pour la recherche de connaissance et de
pratique chrétiennes.

220.Les plus grands obstacles à cette transformation sont l’égoïsme et l’orgueil enracinés
à l’intérieur de la créature. Pensant premièrement à soi et se considérant comme
supérieur à son prochain, cela ne présente pas un scénario prometteur dans son cœur,
de façon à accepter rationnellement le procédé épuisant de la réforme intérieure, qui
premièrement remet l’individu à son lieu (du plan d’égalité et de fraternité avec ses
semblables) pour ensuite le positionner à se modifier.

44
221.La créature dans l’actuel stade de l’humanité, bataille intimement avec elle-même.
Elle lutte, lutte pour cesser d’être égoïste et orgueilleuse. Elle lutte réellement
vigoureuse. Qui a déjà médité avec certitude sur ce conflit intérieur, sait.

222.Deux énergies contradictoires luttent pour la victoire, car aidées par l’ample spectre
de sentiments positifs et négatifs qui composent l’intime de chacun. Quand prévalent
les bons, progresse la force de volonté qui soutient la réforme intime ; quant aux
mauvais ils empêchent la modification chrétienne, car ils affaiblissent la force de
volonté.

223.L’idéal ; faire toujours prévaloir les bons sentiments ; ceux-ci garantissent


l’accroissement de la force de la volonté ; cela soutient la réforme intime, qui à son
tour crée le fondement et l’appui au progrès de l’homme devant l’altération de sa
façon de vivre, positivement considéré.

224.La force de volonté se mélange avec la foi. Les possédant en égale proportion,
l’incarné a les conditions de délocaliser son centre d’intérêts de l’égoïsme pour la
solidarité ; ainsi faisant, il augmente sa force de volonté concentré dans la réforme
intime.

225.Toutes ces qualités (force de volonté, centre d’intérêts positifs, solidarité, foi)
appartiennent à un immense cercle, dont les parties interagissent, se soutiennent,
échangent et délocalisent l’énergie les unes vers les autres. Il est nécessaire de
changer un peu pour le bien de toutes. Il suffit d’un peu pour faire avancer dans ce
contexte de réforme intérieure la personne pour qu’elle puisse en altérer une.

45
3. Raison et Sentiment.

226.Nous avons le mot raison comme synonyme de raisonnement, discernement ; et


sentiment comme synonyme de sensibilité. Tous les êtres humains voient et
raisonnent. Ainsi faisant, ils perçoivent le monde et son environnement et règlent leurs
conduites, fixent des objectifs poursuivent des idées, prennent des décisions,
cheminent là ou ils le souhaitent, suivent leur libre arbitre.

227.Quelque uns disent, avec équivoque aussi bien naturel qu’apparent, que les sentiments
affectent la raison ; qui perçoit trop quelque chose ne réussit plus à discerner entre le
bien et le mal, entre ce qui est certain et ce qui est erroné.

228.D’autres dans la même voie, attestent qu’ils vivent de leur raison infériorisant leurs
sentiments ; alléguant faire abstraction de leur sensibilité en hommage au
raisonnement.

229.Comme s’il n’était pas possible de fait, de les séparer de façon si simple… Erreur
structurelle profonde.

230.Cela fait partie de la constitution de l’être de travailler les deux en même temps ;
percevoir et raisonner.

231.Lorsque les véritables prémices sont établies ; que la raison et les sentiments sont à
part égale aussi important l’un que l’autre à l’esprit, il n’y a alors pas de raison pour
que l’on ne puisse pas garantir l’équilibre entre les deux.

232.La sensibilité ne doit pas dépasser de déterminées limites qui puissent causer une
interférence nocive dans la capacité de discernement de l’individu. Sa raison ne doit
pas extraire de l’intérieur la condition de sensibilité au monde extérieur.

233.Les deux méritent de vivre harmonieusement. La raison contrôle les abus


émotionnels. Les sentiments apprivoisent le rigorisme du rationnel.

234.Interagissant et ne s’excluant pas, de tels dons de l’esprit augmentent les chances


d’élévation de la force de volonté de l’homme dans le champ de la réforme intérieure.

235.Avoir la capacité de percevoir et de raisonner ne signifie pas détenir automatiquement


les meilleurs et plus positives expérimentations, ni même la garantie de prendre
toujours les décisions les plus avancées. En raison que l’homme soit en constante
évolution, l’être humain pérégrine par le certain et par l’erroné, change du bien vers le
mal et vice versa dans un léger souffle, apprend à vivre et comment mieux vivre alors
qu’il est en train de se développer et murir.

236.Equilibrer la raison et les sentiments ne signifie pas les rendre infaillibles par rapport
à ce qui est authentiquement chrétien. Cela signifie seulement, garantir un meilleur
46
environnement pour que la personne puisse progresser. Lorsque les deux se respectent
réciproquement (les sentiments de l’intérieur et les délibérations de la raison) les
incarnés ont de plus grandes possibilités de se conduire dans le droit chemin.

237.En concluant : la force de volonté de chacun dépend de sa raison et de ses


sentiments. Quand plus harmonieux et équilibrés sont ces derniers, plus grande est la
possibilité de consolider la force de volonté.

4. Centre d’Intérêts

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238.L’intérêt est un bénéfice immédiat ou futur. Il possède une touche légèrement
négative, car associé à l’individu.

239.Dans ce livre qui traite de la réforme intime, élaborée et objectivée pour l’individu,
l’on ne prête pas attention à ; l’intérêt, ‘collectif’ , ‘social’ ou ‘communautaire’.

240.Qui pense à rassasier une nécessité, à avoir un profit, ou obtenir un bénéfice, possède
un intérêt.

241.Les incarnés l’ont à satiété. Cela fait partie de leur nature imparfaite.

242.Ce n’est pas que les créatures évoluées de mondes supérieurs ne possèdent pas
‘d’intérêts’, mais elles sont si solidaires et harmonieuses avec la communauté et le
Christ qu’elles cessent être considérées comme telles (intérêts sous l’aspect
individuel), s’éloignant du concept établit dans ce texte.

243.Il est certain que des intérêts peuvent être positifs. Quand l’avantage obtenu ou désiré
est constructif comme ‘l’intérêt pour l’amélioration de la santé d’un malade par
simple sentiment de solidarité’. Ce qui n’est pas cependant une règle présente de
l’humanité.

244.S’agissant d’un individu, dont l’objectif est la réforme intime, surtout de l’incarné du
monde d’épreuves et d’expiations, la tendance est de visualiser ‘l’intérêt’ comme un
charge accentuée égoïste. Difficile de voir l’être humain cultivant cet ‘intérêt’ comme
quelque chose tournée vers les principes chrétiens.

245.Qui est exclusivement attachés aux biens et aux sentiments purs, de façon naturelle et
progressive, cesse de posséder des ‘intérêts’ et commence à avoir et cultiver
uniquement des idéaux.

246.Dans le concept assujetti pour ce travail, l’on comprend que les ‘intérêts’ constituent
l’univers des objectifs de tous les incarnés et leurs communautés.

247.Ce n’est pas une erreur d’en avoir, surtout dans le monde matériel. Ce sont eux qui
impulsionnent le vouloir rationnel de l’être humain ; ce sont les vortex des
sentiments ; ce sont les ressorts qui impulsionnent la force de volonté.

248.L’équivoque lamentable est celui de la personne qui concentre le centre des intérêts,
ou soit la plus grande charge des intérêts dans les fruits de l’égoïsme et de l’orgueil.

249.Lorsque la réforme intime, comme instrument et but est orientée vers les centres
d’intérêts d’autrui, elle a de grandes chances d’évoluer rapidement car ils améliorent
l’intérieur de l’individu et le rend plus heureux.

250.Dans ce cas, comme dans celui abordé sous le chapitre 244, ils passent graduellement
d’intérêt pour idéal.

48
251.Dans cet ouvrage on débat justement, comme un des principaux sujets, ce point : le
passage de l’intérêt pour l’idéal. Ce changement est-il oui ou non possible ? L’on
cherche à démontrer que ce n’est pas uniquement plausible, mais surtout indispensable
à qui désire se sentir meilleur, pacifiant son ‘Je’ et entrant en syntonie avec les
enseignements de Jésus.

252.Sans précipitation, l’on peut affirmer que si l’incarné possède de nombreux intérêts
et variés, y concentrant en eux sa force de volonté (étant normalement le centre
d’intérêts tourné vers les satisfactions égoïstes de son esprit), l’on peut alors
considérer la réforme intérieure comme un intérêt digne de figurer dans ce contexte,
ou il exerce un plus grand engagement.

253.S’il fait ainsi, retirant alors peu à peu, du centre des intérêts, ceux qui sont liés à son
égoïsme et à son orgueil les déplaçant pour un changement de comportement,
structurés dans la réforme intime, il aura alors beaucoup plus d’opportunités de
vaincre le mal, devenant plus fraternel et chrétien.

254.Au cas ou il comprenne les avantages de devenir fraternel et chrétien , voyant en


cela l’éloignement des blessures de l’être ( les mauvais sentiments mentionnés dans le
chapitre 29), ce qui lui permettra de semer et de récolter de bons fruits ( liste
mentionnée dans le chapitre 10) il sera alors véritablement assuré de son progrès
spirituel.

255.L’obstacle crucial pour ce changement de mentalité et du centre d’intérêts est le


matérialisme, qui enveloppe avec une force incommensurable l’humanité.

49
Matérialisme.

1. Notions générales.

50
256.Etre matérialiste fait que l’homme privilégie le monde physique comme si c’était sa
dernière demeure. D’où proviennent les deux formes basiques de matérialisme ; ne
pas croire en Dieu et dans l’immortalité de l’âme et vivre prioritairement pour ou en
fonction des biens matériels.

257.L’égoïsme est la source première du matérialisme. L’orgueil la seconde.

258.Agir avec égoïsme pour l’être humain et ses corolaires, dans ce contexte, signifie
accumuler des biens matériels sans les distribuer, sans les répartir pour qui en a besoin,
ni chercher un objectif solidaire et fraternel à son existence.

259.L’orgueil sert le matérialisme, car lorsque les uns détenant plus de biens que les
autres, il fait naître en eux le néfaste sentiment de supériorité.

260.Il n’est pas trop de dire que la véritable richesse de l’individu est la richesse
spirituelle. Ce sont les valeurs de l’esprit qui se perpétuent à travers les siècles, quant
aux biens matériels qui sont perdus à chaque journée réincarnatoire.

261.Pour la vie dans le plan physique il est nécessaire d’avoir et d’utiliser les biens
matériels de différents ordres. Cependant la façon avec laquelle l’incarné utilise et
considère de tels biens est, ce qui peut constituer le matérialisme.

262.Riches et pauvres peuvent être matérialiste. L’important n’est pas ce que possède la
personne, mais comment elle utilise ce qu’elle possède.

263.C’est un devoir chrétien à chacun de pratiquer la charité et une posture solidaire à


son semblable. Celui qui fuit ce prisme crée le matérialisme.

264.Pourquoi vivre en fonction de l’accumulation de richesses matérielles puisque


finissant le stage dans le plan physique, elles sont toutes perdues ? Garantir l’héritage
des descendants, pour soi uniquement est aussi pur matérialisme. L’incarné se
préoccupant alors de son lignage et non pas de son prochain.
265.Qui agit ainsi, par préoccupation particulière, oublie que les allez et venus d’un plan
par rapport à un autre ne préservent pas les liens du sang, mais seulement ceux de
l’esprit.

266.Identifier un acte matérialiste est simples. Chacun doit obtenir des biens matériels en
fonction de ses besoins. Pour obtenir quelque chose l’on ne doit pas penser à vouloir
plus que son voisin, ni même à accumuler quelque type de superflu.

267.Des jugements d’apparence ne doivent pas être faits parce qu’ils sont faillibles.

268.Ce n’est pas toujours celui qui possède plus économiquement qui est le plus
matérialiste. Il n’existe pas de règle dans ce domaine. Chaque situation est un cas
propre.

269.Il existe des masques dans le matérialisme: posture d’omission, négligence,


irresponsabilité, indiscipline et paresse qui peuvent être des facettes camouflées du
matérialiste, soit parce que l’on ne croit pas en Dieu et l’on ne voit pas le fondement

51
de la pratique des enseignements chrétiens, soit parce que son esprit se lie aux biens
matériels de forme égoïste dans la vision de les avoir, mais sans efforts.

270.Une fois de plus l’apparence peut tromper. Le paresseux qui possède peu, peut ne pas
passer pour un matérialiste, mais l’être. Dans ce cas sa conduite est le miroir de son
égoïsme, ce qui ne signifie pas un détachement des biens matériels.

271.Pour vivre confortablement dans le plan physique, est nécessaire, en règle générale
beaucoup moins que ce que l’homme imagine. Avoir cette conscience signifie pour lui
un grand problème.

272.Le matérialisme peut être plus fort dans le domaine des sentiments ou dans le
scénario de la raison. Il y a ceux qui émotionnellement se véhiculent aux biens
matériels, avec une plus grande emphase. D’autres qui les cultivent à l’intérieur
d’arguments rationnels qu’ils idéalisent et soutiennent.

273.Manières également erronées de conduite, donc de traitement différencié.

274.Si d’un côté il est plus facile au matérialiste sentimental de se conscientiser dans le
fait que son matérialisme existe et est pernicieux, il est donc plus difficile de le
maintenir. Ses postures proviennent d’impulsions et d’émotions difficiles d’être
contrôlées.

275.Si sur un point de vue il est plus difficile au matérialiste rationnel de se convaincre
qu’il est un prosélyte du matérialisme et que telle posture est négative, d’un autre côté
il lui est plus facile d’accepter des arguments qu’il a besoin de changer.

276.Comment assurer à l’adepte du matérialisme rationnel, s’il ne se convainc pas qu’il


est matérialiste ? Comment retenir le partenaire du matérialisme sentimental, s’il agit
par impulsions que sa raison ne contrôle pas toujours ?

277.C’est là l’importance de la réforme intime et du rééquilibre entre la raison et les


sentiments, comme exposés dans les chapitres 225 à 236.

278.Il y a un autre point crucial du matérialisme chez l’incarné qui recherche


incessamment la félicité, mais la concentre dans la force des biens matériels. C’est un
procédé qui est de difficile altération pour lui en raison du fait que va cesser sa perte
de contrôle dans le domaine matériel, qui équivaut pour sa compréhension, à
l’empêcher d’être heureux.

279.Stoppez ce procédé avec lequel la félicité est jointe à la richesse matérielle a pour
objectif de rendre le matérialiste malheureux, triste dépressif et angoissé.

280.Il n’y a pas d’autre moyen pour l’homme de devenir heureux, si ce n’est par la
pratique de la réforme intérieure. Le profond de l’esprit est uniquement atteint quand
l’individu comprend ce que signifie le véritable bonheur. Au contraire du vécu dans le
monde physique qui signifie pour lui, plus un fardeau qu’un bonus.

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281.La logique pure n’est pas toujours l’antidote de pleine efficacité au matérialiste, bien
qu’il reçoive une quantité d’arguments innombrables logiques pour arrêter le
matérialisme. Action qui pourra être vaine. Dans ce cas il n’existe pas uniquement son
sentiment qui empêche que la raison comprenne que ses actes sont antichrétiens, mais
il y a aussi sa raison travaillant contre elle-même. Ce sont des théories secondaires.

282.Les adeptes du matérialisme rationnel ont crée d’innombrables théories qui visent à
maintenir leurs actes et leurs pratiques attachés aux biens matériels.

283.Ce sont des théories secondaires, qui bien que fausses dans leurs essences possèdent
un manteau de vérité apparente.

284.Difficiles d’être détectées, car complexes, rationnellement bien faites. Ce sont des
explications et des justifications qui confortent le matérialiste, lui donnant une
sensation de devoir accompli et de tranquillité émotionnelle.

285.Le riche qui achète plus que de nécessaire envahissant la sphère du voluptuaire, peut
aller jusqu’à justifier ses actes alléguant qu’il n’excède pas son cadre de vie, de façon
qu’il ne vit pas en fonction des biens matériels .Son allégation a pour base le principe
que qui possède un montant déterminé (réussit honnêtement) n’excédant pas en
matière de dépenses , vit de ce qu’il gagne , et pour cela n’est pas matérialiste.

286.Le pauvre qui destine tous ses efforts à la recherche excessive de confort matériel,
pour prétexte qu’en raison d’avoir peu , il est nécessaire de posséder plus pour faire
face à ses déficiences , construit sa justification dans le fait que suivant sa situation il
ne vit pas en fonction des biens matériels et qu’il n’est pas matérialiste.

287.Les deux cas présentés, sont simplement en train de construire des théories
secondaires. Fausses dans leurs essences, cependant. Ils oublient leur devoir chrétien
de solidarité. Le riche doit donner plus que son superflu. Il à besoin de donner de son
essentiel. Le pauvre doit répondre dans la mesure de ses forces, à son prochain,
donnant aussi de son nécessaire.

288.Donner ne signifie pas uniquement offrir des biens matériels. Donner de soi et de son
temps fait partie de la solidarité.

289.De nombreuses variantes de ces simples exemples existent et beaucoup. Il est


fondamental pour le matérialiste de comprendre la signification de la nécessité qu’il
possède d’expliquer et de justifier pour lui-même ses erreurs et son comportement
égoïste.

290.Il devient impératif à l’incarné de combattre le matérialisme parce que c’est un des
principaux obstacles à la réforme intime, en raison que cela mène l’être humain à
privilégier surtout l’attachement aux biens matériels, laissant de côté la véritable
richesse spirituelle, qui est exclusivement calculée dans les valeurs morales.

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291.Le matérialisme est une forme contondante de maladie sociale. Elle porte à
privilégier plus l’individu que le collectif. Par conséquent, l’égoïsme sort gagnant.

292.La vision chrétienne ennoblit la solidarité, éloignant l’individualisme, excluant, de ce


fait le matérialisme et ses intentions.

293.Les biens matériels existent pour garantir la vie des personnes sur le plan physique,
mais ne doivent pas cesser de servir aux exercices de la charité. La richesse matérielle
a besoin d’une utilisation chrétienne.

294.Pour que l’homme combatte le matérialisme il y a un procédé basique qui est


centralisé dans sa réforme intérieure :
- Autocritique, admettant son détour d’étique chrétienne et éloignant les théories
secondaires.
- Mettre comme centre d’intérêts le changement de son intérieur, concentrant sa force
de volonté dans la culture des vertus.
- Utiliser les biens matériels comme moyen de vie et non pas comme fin ou idéal en soi
même.

295.Un tel changement intérieur cause la souffrance. Le baume pour chacun à


comprendre que la vie ne s’épuise pas en une seule existence. Bien que l’individu soit
en contradiction avec l’actuel vécu, il récoltera les fruits dans les réincarnations
successives.

296.Pour cela, est abordé la mention dans le chapitre 279, que l’exacte compréhension
du bonheur aide l’incarné dans sa réforme intime. De là, la perspective d’une arrivée
ample et positive à l’horizon de l’être. Il perçoit qu’il n’y a pas de frontières après la
mort du corps physique. Il sent qu’il doit progresser en dehors des limites de la
matière. Concluant qu’il aura à cueillir les fruits de la charité pratiquée.

297.Matérialistes agissant en fonction des biens matériels sont insérés dans la spirale
matérialiste croissante. Ils désirent toujours plus et toujours plus. Il n’existe pas de fin
qui privilégie la richesse matérielle. Continuellement, ils acceptent de vivre dans cette
illusion.

298.Les adeptes de la réforme intérieure, qui peu à peu vont éloignant le matérialisme de
leurs vies, s’insèrent dans la spirale matérialiste décroissante.

2. Fuites et compensations.

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299.Fondamentalement insérés dans le contexte du matérialisme, fuites et compensations
servent aussi à tous les autres écarts de conduite, liés à l’égoïsme et à l’orgueil.

300.Fuite dans le contexte de la réforme intime, est le procédé composé par des actes
isolés ou joints, dans des périodes ou phases qui représentent une fuite de la réalité de
la part de l’incarné, tout au long de son stage sur la croute terrestre.

301.Compensation dans ce contexte, est un procédé par lequel l’être humain équilibre ou
rééquilibre l’interaction raison-sentiment, cherchant à contre balancer ses épreuves et
expiations avec les plaisirs matériels ou les fugacités de quelque ordre, objectivant
aussi une fuite de la réalité.

302.Fuites et compensations composent le quotidien de nombreux individus,


indisciplinés et révoltés avec le procédé de réforme intime ou même avec les épreuves
qu’ils doivent affronter dans le passage physique.

303.Quand il est présenté à un obstacle , auquel il se voit dans l’impossibilité de fuir et


qu’il ne veut pas réellement résoudre, l’être humain en règle générale , a tendance à
prendre deux alternatives ; la fuite ou la compensation. Utilisant la fuite, il devient
indifférent ou étranger à la question, se fermant sur lui-même et ignorant, en somme à
ce qui se passe autour de lui, alors que son devoir chrétien lui impose la lutte et la
persévérance. En utilisant la compensation il voyage dans un océan de doutes et de
dettes matérielles, presque toujours dans le contexte du matérialisme de quelque
espèce. Dans les deux cas il ne réussit pas, parce qu’il ne souhaite pas attaquer de face
l’obstacle naturel et nécessaire que la vie lui impose.

304.Le stage sur la croute terrestre est remplit de pressions de tout ordre et l’incarné à
l’habitude d’être sollicité par les autres et par lui-même. Chercher à être fraternel et
solidaire, dans ce cadre que son cœur considère désolateur, lui est un fardeau.

305.Il ne voit pas dans son raisonnement constitué par des théories secondaires pourquoi
la il cesserait de s’accorder des compensations pour le vécu. Il trouve toujours une
justificative fondée pour sa fuite.

306.En règle générale de telles fuites et compensations se donnent dans le champ des
sentiments négatifs de l’être. Une hypothèse rare et quasiment inexistante sur le Globe
est de celui ou celle qui a bien assimilée et de façon positive ses frustrations devant
les épreuves et expiations qu’il ou qu’elle doit affronter.

307.La logique explique que : si l’individu n’a pas de sensibilité et de raisonnement


suffisants pour comprendre la nécessité de tels affrontements quotidiens, ayant
cependant besoin de donner fantaisie à son existence pour supporter la journée
terrienne, il lui parait alors naturel que ses compensations se donnent dans le sens de
l’erreur.

55
308.D’un autre côté, parler de fuite, pour soi seulement, signifie un détour. Fuir ne
signifie pas élévation morale pour quiconque dans la majorité des cas.

309.La compensation peut constituer un équilibre basé sur des actes positifs, tout comme
‘soigner’ une anxiété générée par une entrave quelconque, se dédiant chaque fois plus
à la charité et à l’aide fraternelle à son prochain.

310.Fuites et compensations sont aussi cachées par quelques situations. Cela fait partie de
la nature humaine de chercher à couvrir d’apparence positive ses erreurs.

311.Celui qui travaille beaucoup, à titre d’exemple, mais s’imposant un régime exagéré
d’isolement social se privant de loisir, peut être en train de constituer pour lui-même
une fuite ou une compensation. Il peut ne pas savoir prendre en compte une
quelconque insécurité ou déficience qui lui est propre. , se retournant vers le travail
pour fuir la réalité, évitant les contacts avec la communauté, ou même avec la famille
et par cela chercher à dissimuler sa carence de solidarité.

312.Normalement l’excès de la propriété démontre l’impropriété de la conduite. Se


décharger avec abus de l’activité déterminée ou de la pratique de quelque
comportement est un indice évident de fuite et de compensation.

313.Pour affronter un unique problème, l’incarné peut se valoir de ces deux mécanismes,
en même temps successivement ou alternativement.

314.Le procédé chrétien, fondement des bons sentiments décrits dans le chapitre 10,
exige que l’être humain s’abstienne de la pratique fréquente de la fuite par rapport à la
réalité. Ceci ne lui apporte pas de progrès, parce que cela l’éloigne de la lutte, évite
l’affrontement qui donne origine à la modification de son comportement, lapidant son
intime et apprivoisant sa manière de se conduire dans l’existence corporelle.

315.En vérité, les fuites et compensations sont utilisées parce que l’individu a peur de
souffrir. Il souffre parce qu’il ne comprend pas la réalité et l’inévitable des successives
épreuves qu’il doit vivre.

316.Il y a cependant pour la personne, plusieurs façons de vivre une compensation ou


d’utiliser une fuite.

317.Quelques unes amènent l’être humain à un univers inacceptable d’erreurs de tout


ordre. C’est le cas pour ceux, qui pour être nés dans une famille économiquement
pauvre, non conformée, sans savoir comment ou sans vouloir affronter l’épreuve que
le stage réincarnatoire leur impose, se retournent vers la pratique du crime de toute
espèce comme compensation à leur ‘souffrance’. Il s’agit d’un exemple de
compensation préjudicielle.

56
318.L’homme s’entoure de négativisme, craintif d’affronter dans la si indispensable
position de père ou d’époux dans sa famille (qui implique dédicace et abnégations
quotidiennes) prévalant son travail, comme nous l’avons expliqué dans le chapitre 310
à titre de fuite.

319.Il y a évidemment des fuites et compensations plus légères, qui sont moins
dangereuses au progrès de l’être humain.

320.Le matérialiste est l’usager par excellence de ces procédés, parce qui lui est très facile
d’échanger un bien terrien pour un autre ou même un plaisir spirituel pour un autre
matériel.

321.Un autre exemple : Un homme qui orgueilleux, se voyant blessé dans sa fierté, sans
savoir comment se diriger dans cette sensation générée, explose de colère. Sa réaction
de colère peut aussi bien être dans le champ de la fuite que de la compensation. Celui
qui sent plaisir dans cet échange est compensé (orgueil blessé v. réaction colérique).
Qui réagit inconsciemment, sans faire la liaison entre l’une et l’autre, est en train de
s’échapper.

322.La réforme intime doit faire voir à l’être humain la nécessité indispensable de
diminuer, jusqu’à cesser dans la pratique de la fuite et de la compensation comme
procédés d’échappement à la réalité.

323.Cependant, même dans le procédé de la réforme intime l’incarné utilise ces


mécanismes. Pour y travailler la modification de son intérieur, qui apporte souffrance
parce que cela implique lutte, il peut y avoir usage de compensations ou même de
fuites.

324.‘Si je dois promouvoir ma réforme intime, j’ai besoin d’une compensation’, dit
fréquentes fois l’homme. Cette manifestation est naturelle, car l’être dans l’actuel
stage évolutif de l’humanité n’est pas en règle générale préparé à céder
unilatéralement, sans recevoir en échange quelque bénéfice.

325.Il fera ainsi, alors pour compenser de façon plausible. Il fera sa réforme intime de
cette manière jusqu’à ce qu’il comprenne par l’apprentissage séquentiel de l’esprit,
l’inutilité des instruments accessoires pour cela, soit par la compensation soit par la
fuite.

326.Raisonnement : meilleure une attitude compensatoire légère qu’une erreur grave :


plus convenable à chacun de promouvoir sa réforme intime devant une compensation,
même si elle n’est pas idéale, mais proche du christ que de rester à stagner ou
d’assumer de nouveaux ou plus grands débits.

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327.Sentiments : pire la fuite que l’affrontement du problème ; il est plus convenable à la
créature d’instaurer et de cultiver la réforme intime que de fuir la réalité, bien que ceci
lui apporte souffrance.

328.La compensation est pour le raisonnement, ce que la fuite est pour le sentiment. La
première est plus une raison provoquée par un procédé de logique, auquel est véhiculé
le moment de décider. La seconde est plus uns sentiment, causé par une sollicitation
émotive, qui exalte l’âme à provoquer la décision.

329.Cheminer dans le procédé de réforme intime, de manière croissante et sûre, est une
pérégrination qui demande du temps. Cela ne se fait pas du jour au lendemain. Cela
peut prendre du temps pour chacune de ces phases, mais la règle est que cela dure des
années, voire des siècles. Le procédé peut être écourté dans l’exacte mesure que le
libre arbitre peut être bien utilisé par l’individu.

330.La non résignation, ce qui en règle générale équivaut à la souffrance présente, confère
à la personne moins de chance de récompense spirituelle future.

331.Les fuites et compensations possèdent leur côté positif, mais ne sont pas l’idéal à être
atteint par l’homme dans son cheminement évolutif. Au contraire, elles représentent
dans ce cas le moyen pour l’incarné d’arriver à une finalité plus grande, qui est la
pratique de sa réforme intime. Dans le déroulement de cette dernière, instrument de
progrès, de tels prétextes vont perdre leur raison d’être et doivent être éloignés par
l’être humain, dominant à sa place la résignation.

3. Ambition.

332.L’ambition a un double sens. Quelque uns l’utilisent pour exprimer quelque chose de
négatif, comme la recherche primordiale de succès et de biens matériels qui puissent
satisfaire l’égoïsme et l’orgueil. D’autres l’entendent comme un désir intense déplacé

58
en direction d’un certain objectif futur, de façon qu’il puisse y avoir un aspect positif,
dès que ce désir soit chrétien.

333.Le principal est que la personne puisse toujours canaliser les aspirations qu’elle a
pour les bons sentiments, fondant dans cet objectif les bases de sa réforme intime
Cultivant la loi universelle de l’amour, incluant ses dérivés, elle peut devenir positive
à l’ambition, dès qu’elle ne penche pas vers l’excès fanatique ou d’autres postures
extrémistes.

334.Il est donc meilleur, pour la prudence que l’incarné maintiennent toujours son
ambition. Semer et cultiver à peine le désir de changer pour un meilleur est suffisant.
Pour pratiquer la réforme intime, il n’est pas besoin d’exaltation dans son désir, mais
uniquement de force de volonté.

335.En règle générale, même s’il existe quelques exceptions, l’incarné ne doit pas être
ambitieux ; il a besoin de travailler avec force de volonté. L’excès dans les postures ne
lui est pas salutaire. L’équilibre et la pondération sont adéquats au principe chrétien de
la vie.

4. L’héritage.

336.Recevoir les biens matériels, en général, de ceux qui laissent le monde physique,
représente une partie des lois des hommes. Il est impossible ici de débattre les racines
de cette institution qui est présente dans la majorité des institutions du Globe. Au

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niveau de la question de la réforme intime, il faudra connaitre quelle est la finalité de
l’héritage en relation aux héritiers.

337.Savoir recevoir et utiliser un présent quelconque, mérité ou non, met en évidence le


caractère du bénéficiaire.

338.Devient matérialiste celui qui privilégie en excès ce qu’il hérite, car il s’agit d’une
façon de revenir primordialement à son intérêt au plan physique.

339.Supérieur est le plan de l’héritier qui dirige son héritage pour les bonnes choses,
utilisant pour soi le nécessaire et étant soigneux avec ceux auxquels il manque.

340.Combien de ce monde matériel parte, laissant minutieusement des dettes et destinant


leur héritage, seulement à leurs descendants, s’absentant de quelque préoccupation
d’ordre caritatif, que les faits devraient incités, emmagasinant un ultime débit,
emmenant avec eux le titre de matérialiste !

341.Savoir léguer et être un digne légataire sont des attributs de bon chrétien et des actes
qui font partie de la réforme intime.

5. Religion et matérialisme.

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342.Reléguer Dieu, est être matérialiste. Cela signifie revenir aux côtés de son propre
‘Je’, nier sa nature, qui ne cessera jamais d’être créature divine.

343.Croyances et religions de tout ordre existent et doivent être respectées. C’est permis
par la Spiritualité et chaque incarné cherche le Créateur dans sa propre conception
théologique.

344.Ne jamais utiliser la religion et la foi pour l’abrutissement des bons sentiments et le
culte de la richesse matérielle.

345.Les leaders religieux ne doivent pas être manichéistes dans le bénéfice propre, étant
indulgents avec des erreurs graves, étant rigoureux avec des erreurs légères.

346.La religion et le matérialisme sont incompatibles dans leur essence, bien qu’ils
subsistent, en authentique symbiose, dans de nombreux cas de l’humanité présente.

347.La croyance de l’être humain ne mérite pas d’être manipulée, ni indisposée avec de
fausses critiques. Le respect de l’intérieur est une valeur inénarrable.

348.L’homme est lié à Dieu par l’âme, qui est son essence et son grand univers de
compréhension, de raisonnement et de sentiment. Il n’y a pas besoin de représentants
ni d’intermédiaires pour autant.

349.Les religions ne doivent pas être des instruments de domination et de pouvoir,


exigeant chez les individus un assujettissement injuste et indu.

350.Mettre sur le même plan la religion et la politique est aussi pratiquer le matérialisme.

351.La science et la religion peuvent être alliées, mais sans engendrement de concepts et
théorèmes, ni de suprématie de l’un sur l’autre.

352.Décaractériser le côté positif de la religion, signifie la rendre servile à quelque forme ,


même dissimulée du matérialisme.

6. Enfant et matérialisme.

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353.L’enfant est égocentrique, et de ce fait, en règle générale, égoïste et de tendance
matérialiste dans la seconde acceptation du no 255.

354.Son monde donc, est limité, et ses sentiments s’épanouissent soigneusement et


continuellement. Le développement graduel du corps physique empêche la
plénitude de son intelligence et de son adresse mentale.

355.Il s’agit d’un Esprit, qui réincarné fait les premiers pas de sa présente journée sur
le plan physique. Il est naturel qu’il ramène des souvenirs et des défauts des vies
prétérites (dont la racine est l’égoïsme) qui sont arrachés de son inconscient.

356.Il revient à l’adulte le soin d’éduquer et de rééduquer l’enfant.

357.De bons et mauvais exemples circulent dans sa bonne ou mauvaise éducation.

358.Le matérialisme adulte, entre autre excite celui de l’enfance.

359.Il existe cependant, des cas rares, d’enfants généreux et peu égoïstes, qui
partagent leur petit univers de jouets et leurs plus petites appartenances avec ceux
qui sont autour d’eux. Normalement ce sont des esprits plus évolués, qui ont un
programme de développer une mission spéciale sur la croute.

360.Quelqu’un pourrait poser la question : Mais pourquoi les enfants sont-ils si


matérialistes ? La réponse n’est pas difficile d’être donnée. Ses nécessités
personnelles, se dédoublent, dès le commencement de la vie dans deux aspects
fondamentaux : le sentimental et le matériel. Le premier d’entre eux est rempli par
l’amour et l’attention qu’il reçoit préférentiellement des géniteurs, ou en deuxième
plan, des responsables de sa création. Le second par rapport au survécu du propre
enfant incapable, alors d’assumer ses nécessités. Il se trouve alors complètement
dépendant des adultes. Son monde est une parcelle moindre, mais opérante de
l’univers adulte. Ne réussissant pas à agir par lui-même, il se répand par les parents
et les autres, à son alentour. Il trouve une énorme attache aux biens matériels de la
part de la majorité des incarnés. Il devient alors pour cela, en face de son
immaturité, matérialiste par excellence, copie presque fidèle de ceux qui lui
servent d’exemple.

361.Le dévoilage du monde, impulsionné par l’augmentation de la capacité de


raisonnement et l’accroissement de libre arbitre, va permettre à l’enfant de former son
caractère et de façonner sa responsabilité. D’un naturel matérialiste et égoïste, parce
qu’il a besoin de survivre et sent la nécessité de tout avoir uniquement pour lui afin de
garantir un tel dessein inconscient, il passe par le stage de discernement et apprend à

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différencier le positif du négatif , le bon du mauvais et spécialement la valeur
matérielle du spirituel. Dans cette transition est la grande importance de l’éducation
qu’il reçoit. Au cas ou il réussisse à être bien orienté dans cette phase, l’enfant atténue
son égoïsme et rapidement il réussira, lorsqu’il sera adulte à avoir de réelles et amples
chances d’entreprendre sa réforme intime, abandonnant une grande parcelle de son
matérialisme. Ne recevant pas d’orientation adéquate, dépendant, ensuite, basiquement
de son bagage spirituel, ou obtenant de mauvais exemples, fournis par les parents ou
responsables, dans le champ du matérialisme, il développera, en règle générale son
côté égoïste et alimentera, dans son intime, la conception erronée que la richesse
matérielle est le plus grand objectif de l’être humain et doit être conquise à n’importe
quel prix. Dans ce cas, les mêmes actions agressives qu’il avait eues dans le passé
(comme l’enfant pour garder avec lui son jouet préféré) pourront se développer
quand il sera adulte, le menant à commencer à s’emparer des biens matériels, devenant
le but principal de sa vie.

362.Si au commencement de son actuelle existence sur la croute terrestre l’enfant est
matérialiste par nécessité et ignorance, tout au long de sa croissance, l’incarné peut
consolider le matérialisme par influence de l’environnement et absence de bagage
spirituel du prétérit, suffisant pour lui garantir son éclaircissement.

7. Sexe et matérialisme.

363.Le relationnement sexuel fait partie de l’univers de l’être humain. Pour quelques uns
cela représente le plaisir, pour d’autres un devoir, pour autrui un poids.

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364.C’est une source d’amour, cependant il a besoin d’être bien vécu.

365.Signifiant un acte de consolidation de l’amour, il n’est pas impératif de distinguer s’il


est charnel ou spirituel, mais doit être pratiqué dans une relation maritale stable et
fidèle.

366.Dans le contexte de la réforme intime, nous observons d'ailleurs que les mêmes
sentiments, dérivés de l’égoïsme et de l’orgueil, qui engendrent de nombreux défauts
aux incarnés, maintiennent aussi leurs détours d’ordre sexuel.

367.Il est possible, que rapidement, le sexe se retrouve pris par le matérialisme. Celui qui
transforme l’acte sexuel en un instrument exclusif de plaisir matériel et le place
comme but principal dans son existence, développe une des formes de matérialisme.

8. Autres formes de matérialisme.

368.Avares et dépensiers, au contraire de ce que beaucoup pensent, sont dans le même


contexte matérialiste. Qui cultivent la mesquinerie, économisant centimes et
égoïstement se satisfaisant à soi même, confère à la richesse matérielle une
signification qu’elle ne possède pas, quelque soit la finalité de l’existence humaine

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Celui qui gaspille et qui est imprévoyant, car il ne garde pas et destine uniquement ses
recours matériels pour lui-même ou à ses familiers, aussi se développe dans le champ
du matérialisme, pour cultiver le bien terrestre avec une valeur impropre.

369.Le prodigue qui se réduit volontairement à la misère ne montre pas de détachement,


mais une légèreté et une irresponsabilité. Les biens matériels étant utiles et nécessaires
à son développement et à sa manutention dans le monde physique, il est nécessaire de
savoir les utiliser, même chrétiennement.

370.Travailler en excès, visant à la richesse comme but principal est un symptôme


matérialiste. Tout être humain doit produire, contribuer pour le croissement de sa
communauté, avoir suffisamment pour qu’il se maintienne lui et sa famille, mais
l’exagération conduit à l’ambition dans le sens négatif mentionné dans le chapitre 331.

371.L’oisiveté peut être une facette matérialiste. S’empêcher le travail, afin que l’on
puisse usufruir des biens matériels sans quelque finalité utile, dans le cas de celui qui
les a en abondance est une forme de matérialisme pour privilégier la richesse
matérielle.

372. Là ou, il existe une sur position du matérialisme sur le spirituel , en règle générale, il
y a une source de matérialisme , laquelle a besoin d’être adoucie et éteinte par une
conduite chrétienne.

5. Justice Divine.

373.Qu’est que la justice ? Qu’est ce que signifie être juste ? Eternelles, constantes,
nécessaires et permanentes recherches que l’humanité a déjà faites, fait et fera tout au
long de son existence sur la croute terrestre.

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374.La meilleur définition de la justice, qui comporte beaucoup de concepts est que
chacun ait ce qui est sien. Ainsi, agir avec justice, est de donner à chacun ce qui lui
appartient. C’est l’impartialité absolue dans la conception, distribution ou manutention
de quelque avantage bien ou intérêt de toute espèce, à l’être humain.

375.Impossible à l’être humain d’agir avec pleine justice parce qu’il lui manque des
conditions morales suffisantes pour avoir une telle impartialité. Son stage sur la croute
terrestre est incompatible avec la perfection, unique facteur qu’irait lui conférer une
telle demande.

376.Les très rares exceptions des Esprits parfaits, missionnaires sur le Globe, ne seront
pas abordées dans cet ouvrage, car ils ne sont plus dans les lignes du procédé de la
réforme intime, réforme qui est la finalité de cet ouvrage.

377.Sous ce point de vue, l’individu n’étant pas parfait, il ne peut pas posséder de pleine
impartialité. Ne l’ayant pas, il est impossible qu’il devienne intégralement juste. Celui
qui ne l’est pas, ne pourra jamais agir avec une absolue justice.

378.Enfin, il n’est pas difficile de percevoir que seulement Dieu est apte à juger avec
Justice Absolue, entendu comme la plénitude de donner à chacun ce qui est sien, sans
erreurs, sans équivoques de quelque espèce.

379.Uniquement celui qui voit tout et sait tout ne commet pas d’erreurs car il connait
tout. La Justice Divine a ce caractère : elle ne se trompe jamais.

380.Croyant en ceci, l’incarné doit pacifier son intérieur et considérer les faits du
quotidien avec naturalité. Rien ne lui arrive par hasard. Aucun obstacle ne se présente
à lui par erreur. Tout ce qui l’aborde dans son stage sur le Croute doit être bien vécu,
prenant en compte qu’il s’agit d’un procédé pour son apprentissage et son évolution.

381.Il n’existe pas pour la créature, devant la Justice Divine, un motif de mécontentement,
d’insatisfaction et surtout de révolte.

382.Dans son intérieur il doit être tranquille, en silence, pacifique et équilibré,


compénétré et conscient de l’importance de la réforme intérieure et de l’attachement
aux valeurs chrétiennes.

383.Tristesse ou souffrance de toute espèce peut exister pour beaucoup, dans l’exacte
mesure du degré évolutif de chacun. Les plus préparés savent que tout est passager
et que Dieu est essentiellement juste, de sorte que sont inacceptables les faisceaux de
rébellion sous quelque contexte. Les moins évolués, cependant, et ayant besoin d’une
plus grande compréhension et d’un plus grand éclaircissement, présentent des actes de
non résignation contre le Destin Divin, ce qui les fait souffrir, mais sans aucun doute
leur apporte aussi un apprentissage.

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384.Sous le point de vue de la logique, la personne peut et doit comprendre que sa
trajectoire sur le Croûte est le fruit d’une sagesse infiniment supérieure à la sienne.
Cependant, bien qu’elle ne possède pas de plus grandes connaissances de cause, elle
ne doit pas se rebeller contre ce que sn entendement est incapable de pénétrer.

385.La vie possède en vérité, le principe suivant : qui meurt, revient ; qui nait part.

386.Il est certain que pour la majorité des incarnés, cela représente justement l’opposé,
mettant de coté à peine la partie de l’ignorance de quelque uns : qui meurt, part ; qui
nait reste (ne sachant pas d’où ils viennent, ni pourquoi).

387.Même s’il ne sait pas d’où il vient, ni pourquoi, il est bien certain que l’homme vient
de quelque part et pour quelque raison, n’est-ce-pas ? Le monde des faits e de la
science explique avec de solides fondements, qu’il n’existe pas de cause sans
antécédents, ni de réaction sans action. Cependant ce manque de connaissance ne doit
pas servir d’obstacles à l’entendement authentiquement cristallin ; il existe une
motivation pour la naissance et une finalité pour la mort.

388.Cette vérité qui englobe sans exception les habitants de tout le globe est
incontestable. L’individu doit prendre conscience que son intelligence, pour aussi
grande qu’elle soit, n’est rien en face de l’infinie Sagesse d’un être Supérieur qui
connait tout et sait plus que lui.

389.Si elle ne connait pas tout, la personne ne peut pas douter de tout. Si elle méconnait
des faits, elle ne peut pas présumer qu’ils sont inexistants. Si elle ne dispose pas de
preuves de l’existence du monde extra-physique, cela ne veut pas dire qu’il n’existe
pas. S’il ressent quelque émotion qui n’est pas matériel, l’être humain questionne la
validité de sa nature spirituelle, cependant il ne peut pas vouloir façonner l’univers à
sa façon, parce qu’il plonge dans l’erreur. Rien ne lui est absolu devant sa petitesse en
matière de vie.

390.Celui qui ne sait pas doit être prudent. Celui qui ignore a besoin de s’informer ;
n’étant pas possible, il doit se taire. N’ayant rien à dire, le silence est préférable.
Suivre des recommandations si simples signifie économiser pour beaucoup les
aversions naturelles de qui parle sans fondement ou profère des propos sans
connaissance de cause.

391.Sur la scène de la vie éternelle, la logique détermine que l’homme doit prendre soin
de comprendre être un être inférieur à Celui qui l’a crée, parce que son intelligence ne
lui permet pas l’entendement ample de tout ce qu’il voudrait savoir dans ce sens.

392.Dieu est pour cela Sage. Il a donné à la créature une connaissance limitée et à partir
de ces parcimonieuses données qu’elle réussit à retenir dans son esprit et utilise dans

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son raisonnement, elle doit se dénuder de ses fausses apparences et de sa prétention
d’être le centre de l’univers, respectant ce que la Justice Divine lui confère.

393.Dieu est aussi Juste parce qu’il exige de Ses enfants, exactement ce que chacun peut
donner, ni plus, ni moins. De plus grandes connaissances impliquent de plus grandes
responsabilités. Quand plus on sait, plus il sera demandé. L’être humain a besoin de
calmer son intérieur, vivant la justice dans ses réflexions et ses sentiments, accueillant
la notion du juste dans ses actes couronnant son existence avec résignation devant la
Magnitude Divine.

394.L’action cause une réaction. Y-a-t-il quelque chose de plus juste ?

395.Pourquoi l’individu conteste dans ce sens, l’évident ? S’il effectue quelque chose de
positif, il est naturel qu’il provoque dans le monde des phénomènes une réaction de
même teneur. Produisant le négatif, de même il adviendra.

396.Etant ignorant dans le contexte de la vie, de la sienne propre, qui n’a pas commencé
dès la naissance, mais cheminant depuis des millénaires, comme celle de ses
semblables, l’incarné doit connaître et accepter : ‘la loi d’action et réaction’. Faisant
savoir que le mal qui lui arrive est une force de l’effet de quelque dommage qu’il
causa, même dans une autre existence. Donc, toujours juste ; jamais par hasard ou par
équivoque.

397.Des erreurs il commet quand il n’est pas souverainement juste, et pour cela, il ne
réussit pas, pour lui manquer de l’aptitude à donner à chacun ce qui lui est du. Ce n’est
pas le cas de la Justice Divine qui régit la loi d’action et réaction.

398.La vie est existence, elle signifie être dans l’espace et le temps de manière
immortelle. C’est le pourquoi la vie n’est pas simplement un stage de réincarnation ni
à peine un passage par le plan physique. Etre vivant veut dire exister. Personne ne
cesse de subsister pour être dans quelque autre des plans de la vie.

399.Si la vie n’était que limitée à la matière, alors les Esprits n’existeraient pas. Quelques
incarnés pensent qu’il n’y a pas d’existence en dehors de leur monde. Et alors, quant à
ceux du plan spirituel qui reviennent ? Il est incroyable qu’ils se donnent pour ‘morts’
ou qu’ils se déclarent ‘inexistants’ !? S’ils l’étaient, cela indiquerait une contradiction
par excellence : comment pourrait-on déclarer quelque chose qui n’est pas ?

400.La vie cependant, dépasse les frontières limitées au monde matériel. Etant ainsi il est
plus qu’évident et naturel que les créatures des différents plans (matériel et du
spirituel) ont des actions-réactions interliées dans ces deux niveaux d’existence.

401.La Justice Divine garantie que la loi d’action et de réaction s’accomplit quelque soit
l’endroit ou se trouve l’être. Pour cela beaucoup ne comprennent pas pourquoi il peut
y avoir un enfant qui affronte une maladie terrible ou qu’à une personne généreuse se
présente toute une série d’obstacles interminables sur son chemin. Deux exemples
simples ici présentés.

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402.L’être humain qui pratique la réforme intime comprend qu’il doit modifier son
comportement, adoptant la conduite chrétienne , pour que cela lui génère des actions
positives , garantie d’un avenir meilleur , soit dans la vie matérielle présente, soit dans
la vie spirituelle future, car composée des réactions d’égale connotation.

403.Il est constructif être bon parce que positive est la réaction. Pour atteindre l’amour
dans sa plénitude, l’incarné a beaucoup de travail. C’est uniquement par sa réforme
intérieure qu’il réussira à atteindre les perspectives pour le triomphe.

404.Quand plus évolué est l’être humain, plus de facilité il aura pour la pratique de la
réforme intime. Quand plus éclairé il se trouve, une plus grande foi il cultive. En
vérité, ce qui est fondamental pour sa ligne ascendante de progrès, dans laquelle est
inséré tout être humain est la confiance dans la Justice Divine. Le plus ou moins grand
degré dans ce sens, lui apporte des implications dans d’autres secteurs de sa vie.

405.Pour exercer cette confiance, hautement recommandée, il revient à l’individu de


cultiver la résignation devant les épreuves de la vie matérielle. Les accepter sans
rébellion contre Dieu, est la fortification naturelle de sa foi et l’instrument sûr pour la
solidification de sa force de volonté dans le champ de la réforme intérieure.

6. Foi.

406.Deux principes existent pour la foi. Croire en Dieu et en soi même.

407.Suivre ce binôme fortifie l’incarné, solidifiant sa force de volonté et augmentant ses


chances de triomphe dans le champ de la réforme intérieure. Ayant la foi, l’être
humain peut envisager son changement intérieur avec une relative facilité.

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408.Qui n’a pas confiance en lui, n’a pas de force pour lutter ; il intériorise la frustration ;
il assimile la petitesse ; il persiste dans la l’oisiveté.

409.Ne pas confier en Dieu et dans la réalité du monde spirituel, retire de l’être humain,
l’espérance de dépasser les frontières personnelles, de survivre à la mort physique, de
trouver un but pour la vie alors que tout paraît arriver à son terme et principalement
comprendre les aspects variés, impalpables et naturels de sa propre existence.

410.Les maux pour la personne qui a la foi, sont comme des gouttes d’eau qui
s’évaporent pour entrer en contact avec une haute température, paraissant n’avoir
jamais existés, car elles ne laissent aucun vestige.

411.Entrevoir l’individu, sur la scène de l’existence matérielle, non pas comme cas
absolu, mais renaitre pour un nouveau stade dans la vie spirituelle est un mandat de
première foi. Rien ne se termine définitivement dans ce contexte, quand tout parait
finir. L’apparence d’une fin inconditionnelle est manichéiste et matérielle ne
réfléchissant pas la réalité. Vainqueur est celui qui attend dans l’expectative résigné et
confiant dans le futur.

412.Ne pas croire en soi, dans sa force de travail, dans sa capacité incalculable de vaincre
quelque obstacle, dans son procédé éternel de surmonter les propres frontières est
rendre l’existence humaine sombre, sans brillant et pire sans la si cristalline espérance
que tous les incarnés ont besoin d’avoir pour supporter les rugosités de la journée
matérielle.

413.Avoir la foi c’est vivre avec résignation, comme exposé dans les chapitres 187 à 209.
Rien de complexe, bien que difficile. Tout est possible, malgré les aspérités du
chemin.

 Fausseté dans la Foi.


414.Il y a celui qui maintient croire en Dieu, mais de façon malade et refoulée. Pour cela
équivoquement, il se juge ou se qualifie comme, obsessif, martyr, apostolat,
missionnaire, obstiné, caché. Pure équivoque !

415.La foi ne signifie pas obsession. Le bien et le mal ne convivent pas sur le même plan
des incidences ; un exclu l’autre. L’on ne peut pas parler de foi, en même temps que de
fixation malade.

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416.Sentir et croire en Dieu, présuppose amour et ce sentiment, maître de tous,
uniquement pacifique, harmonise, agrandit l’homme. Qui se juge missionnaire ou
messager du Créateur se trompe parce qu’il lui manque humilité pour percevoir que
les véritables envoyés du Père sont les anonymes et les peu aperçus. Qui commet le
mal en son nom, commet une double erreur.

417.L’insincérité de la foi réside justement dans l’aspect personnalissime avec laquelle la


personne cherche à la nommer. La croyance doit être en essence, impersonnelle.

418.Il n’y a pas dans l’actualité, des martyrs qui doivent mourir pour Dieu. Il n’y a pas
apostolats de ce monde qui voudraient exprimer ce qu’Il ne veut pas dire ; ceux qui se
considèrent supérieurs à leurs semblables sont dans l’équivoque, parce qu’ils se
considèrent émissaires de la Voix Divine.

419.Malheureux ceux qui utilisent la foi pour croître dans le matérialisme, argumentant
que Dieu leur a donné une telle autorisation. Simples incrédules qui manipulent le bon
sentiment des créatures moins préparées, augurant des avantages personnels indus.

420.La richesse n’est pas meilleure que la pauvreté, comme la pauvreté, n’est pas
meilleure que la richesse. Chaque incarné a ce qu’il a matériellement parlant. Prêcher
la révolte contre l’état de vie terrienne de chacun est professer la haine (la Justice
Divine ne le ferait jamais). Il ne s’agit pas de foi, mais bien d’obstination, déviée de la
réalité.

421.La manipulation des esprits et des cœurs pour l’augmentation des blessures de l’être
humain est un grave détour sur le chemin chrétien.

422.Sournois sont ceux qui supposant croire dans la Volonté Divine, pratiquent des maux
de divers ordres au nom de la foi.

423.Fourbes aussi, sont ceux qui paraissent uniquement cultiver dans le cœur, l’amour de
Dieu, mais agissent dans le sens contraire. De simples apparences ne mènent pas au
Père, mais conduisent à la perte de la véritable croyance.

424.Le chrétien exerce la foi, lorsque véritablement il pratique la loi d’aimer.

 L’Etincelle Divine est en chacun de nous.

425.Tout être porte en lui l’étincelle divine. La présence de Dieu est en tout et en tous.
Personne n’est le bénéficiaire exclusif de cette présence.

426.Les personnes errantes, pêcheurs, non-éduquées, apprentis, sceptiques, athées,


despotes, arbitraires, mauvaises et primitives possèdent la touche divine dans leur
intérieur, même si elles ne réussissent pas ou ne veulent pas lui donner la valeur due.

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427.Que l’homme soit éclairé ou non, il possède une force suffisante pour évoluer, a des
notions d’amour de Dieu et des possibilités de surpasser ses propres limitations. Pour
cela la réforme intime ; lui sert de lumière pour entre apercevoir dans l’obscurité.

428.Ce n’est pas parce que quelque chose est à l’intérieur d’une salle obscure et
cependant, non visible qu’elle n’existe pas. Il suffit d’allumer une petite flamme et la
parcelle de clarté réussit à indiquer ou est l’objet recherché. Ainsi est le bon côté de la
créature. Tous le possèdent, peu le trouvent avec facilité.

429.Améliorant la compréhension, augmentant la force de volonté et modifiant la


manière d’être, le faisant pencher vers le côté chrétien, l’incarné découvre sa capacité
d’aimer et avec cela, il ressent l’étincelle divine à l’intérieur de lui-même.

430.L’être humain connait la différence entre ce qui est certain de ce qui est incertain. Il a
les conditions de distinguer le bien du mal. Pourquoi choisit-il ce qui est erroné et
pratique-t-il le mal ? Parce qu’il préfère céder à ses tendances inférieures, privilégiant
les plaisirs de la matière au détriment des spirituels.

431.Criminels des plus violents et sans attachement à leurs semblables possèdent dans
leur intime, la notion de ce qu’ils font d’erroné et du mal qu’ils pratiquent. Ils croient
pour eux aux théories stéréotypées secondaires, qui tant les aident pour l’apaisement
de leur conscience atténuant leur implacable remord.

432.Si criminel est celui qui ne respectent pas les lois humaines, qui est alors celui qui
transgressent, au quotidien, les normes chrétiennes ?

433.Il existera un jour ou l’étincelle divine sera sentie comme forte, suffisante pour
chacun, pour que tous les incarnés la pratiquent dans l’intégrité de la loi d’amour, le
symbole le plus grand de la présence de Dieu dans l’intérieur de chaque être.

 Théorie et programme.

434.La connaissance théorique provient du rationnel, mais n’a pas nécessairement une
base dans l’expérience.

435.Connaitre quelque chose en théorie signifie un exercice de raisonnement sur un sujet


déterminé.

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436.Il existe de nombreuses théories à propos des valeurs chrétiennes, mais la parole de
Jésus est une seule et peu est donné pour les explications extensives et restrictives.
Elles paraissent claires pour nous, malgré que quelques incarnés insistent à tergiverser
à les étudier.

437.Connaitre, donc, la réforme intime en théorie, veut dire la comprendre


rationnellement, ce qui ne signifie pas en soi son engagement en pratique.

438.L’intelligence de l’être humain cependant est excellente et suffisante, connaissant de


fait la théorie sous tous ses points, aspects et détails, ne cessant pas de l’appliquer
quand la personne en bénéficie pour elle-même.

439.Ceci exprime un mandement basique ; connaître une théorie de façon authentique est
le premier et grand pas pour la mettre en application.

440.Si l’individu connait la parole du Christ dans sa pureté simple, il comprend la loi
d’amour dans sa plénitude, ayant notion de ce qu’il a besoin pour croître, évoluer,
progresser spirituellement.

441.Connaissant, véritablement la théorie, sachant que son engagement apporte


uniquement des bénéfices, comment l’incarné pourrait-il cesse de l’appliquer ?

442.Pourquoi les personnes n’appliquent-elles pas la loi d’aimer ? Pourquoi doutent-


elles de son efficacité ? Ce sont des questions présentes au quotidien de nombreux
hommes.

443.La réponse est simple ; parce qu’ils ne les comprennent pas. Ils pensent les connaitre,
imaginent savoir quel est leur contenu, mais ils comprennent mal sa théorie étant
imaginairement interprétées ou manipulées.

444.L’homme étant un être rationnel, de capacité pleine de compréhension et de


coordination d’idées, lorsqu’il a une totale connaissance de la théorie chrétienne, il ne
souffre cependant pas autant que ce qu’il se produit en réalité chez beaucoup d’autres.

445.Ces derniers comprennent la théorie, y pensent, assimilent de nombreux de ses


points, mais fuient son accomplissement parce qu’ils théorisent, dans leur
environnement, dans leur thèse alternative, qui leurs permettent de continuer avec ses
détours de comportement.

446.La réforme intime est de difficile engagement. Elle apporte souffrance, dans un
premier stade, pour qui l’exerce. Sitôt après avoir mis en pratique la loi d’aimer
théoriquement connue, c’est quelque chose faisant souffrir pour celui qui méprise les
valeurs éminemment chrétiennes.

447.Cependant beaucoup de gens construisent ‘leur’ théorie. Ils apprennent la véritable,


mais utilisent leurs intelligences pour feindre ce qui est réel, créant l’illusion.

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448.C’est ce que nous appelons les théories secondaires (282) celles qui permettent à
l’être pensant, la tergiversation de l’évident et la manipulation de l’idéal au détriment
de leur réforme intime et par conséquent de leur évolution spirituelle dynamique et
prometteuse.

449.Sans chercher la création d’une théorie secondaire pour justifier quelque erreur ou
détour, l’incarné doit appliquer la théorie qu’il connait et que son intelligence lui
permette de déduire pour qu’elle soit la plus correcte. Faisant ainsi, il apporte à lui-
même dans un premier moment ; souffrance, mais dans un second, soulagement et
progrès spirituel.

450.Pourquoi en règle générale ne le fait-il pas, abandonnant ses théories secondaires ?


Parce qu’il ne souhaite pas souffrir, même que ce soi pour un souffle. C’est son
égoïsme présent et agissant.

451.Rendons l’entendement plus clair avec un exemple : en théorie tout être humain sait
que de pardonner à ceux qui lui ont fait du mal, est un commandement chrétien, cette
personne montre une élévation et permet une vie sans rancœur, alors, sans haine.
Pourquoi entre temps ne pas exercer le pardon, qui, en théorie, lui est bien connu ?
Parce que son orgueil ne lui permet pas. Se plier devant le méfait pour l’excuse,
apporte une souffrance atroce à l’orgueilleux. Sentir les entrailles se resserrer, le cœur
s’écrasé, les larmes nerveuses couler en désalignement sur son visage et son corps
frémir devant ce qu’il considère humiliations. Il est meilleur alors, comme il le pense
théoriquement, de créer une théorie secondaire disant qu’il va : ‘pardonner à distance,
mais qu’il ne souhaite pas de contact’, ou alors que l’Evangile ne l’oblige pas à
convivre avec les ennemis et que rien ne justifie la demande des excuses’, et aussi
‘qu’il y a certains maux qui seront seulement pardonnés avec le temps, peut être
jusqu’à des vies futures. Enfin, il arrange une justificative personnelle pour ne pas
suivre une théorie qu’il juge connaître.

452.Le résultat de tout ceci est que telle personne n’a pas une réelle notion de la loi
d’amour. Elle méconnait la théorie. Elle en crée une secondaire qui va substituer la
véritable. Cette personne est ignorante par assomption.

453.L’individu peut divulguer ou non ses théories secondaires à autrui. De très


nombreuses fois, peut être dans la majorité des cas, il méconnait l’existence d’elles.

454.Quand il en a quelques unes pour lui-même, il crée des excuses durant toute sa vie,
divulgue sa façon de penser comme s’il rendait une faveur à la communauté, exerce
son égoïsme, se présentant sous le masque d’une ‘forte personnalité’ et cultive son
orgueil, créant ses bases dans la ‘dignité et l’arrogance de l’homme probe’.

455.L’illusion se rompt aussitôt après la désincarnation, alors que les théories secondaires
représentent à peine de grotesques et déguenillées excuses des Esprits moins évolués,
acceptés dans des zones obscures mais invariablement rejetés dans les cités de
lumière.

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456.La souffrance, dans ce cas, tombe fortement et durablement, quasi comme un
tourment. Celui qui se justifie toujours ( avait invariablement un fondement pour ses
détours, maintenait ses blessures et mauvaises habitudes, se déresponsabilisait de sa
manière d’être antichrétien), plonge désincarné, dans un procédé ardu de
reconnaissance de la vérité et son monde parait s’écrouler comme un fragile château
de sable à l’arrivée des vagues de la marée montante.

457.Dans le monde matériel il est plus facile de ne pas suivre les lois divines. L’incorrect
exemple des semblables qui sont à ses cotés, la continuelle pression du mal répandu à
tous les coins, le cruel matérialisme fomentant la misère spirituelle et la facilité d’être
applaudi et louangé pour être égoïste et orgueilleux, sont quelques uns des principaux
facteurs qui portent l’être humain à l’extravagance de ce comportement.

458.Il est nécessaire de rompre ce cercle vicieux. Connaitre véritablement la théorie,


l’acceptant dans sa pureté, étant fondamental pour l’apprentissage de l’être.

459.Dans ce stade de la métamorphose intime de chacun, il est urgent d’invoquer que le


pessimisme n’est pas un bon compagnon pour quiconque, bien que les formes
distinguées conduisent à une simple illusion, la disposition de tout affronter par le coté
négatif et destructeurs.

460.La force de volonté a besoin de compter sur l’auto estime et l’amour propre de la
créature. Sans ce sentiment de dignité personnel et de ses exigences morales, il devient
complexe et ardu à quelqu’un d’arriver à un équilibre intérieur capable de rompre avec
les barrières imposées par ses mauvais sentiments.

461.Le pessimisme de ceux qui prétendent ne pas pouvoir réussir à changer parce qu’ils
sont ‘nés ainsi’ est cruel pour leur procédé de réforme intime. Personne n’est
totalement dans l’erreur, ni entièrement sûr dans le monde terrien actuel. Pourquoi ne
pas extraire ce qui est bon dans son intime pour combattre le mauvais coté ? Si ceci
n’était pas possible, l’Esprit ne pourrait pas réincarner cycliquement jusqu’à évoluer
aux stages les plus avancés de la dépuration. Il serait impossible d’enseigner parce
qu’ignorants, ils ne pourraient rien apprendre. Aucune personne n’est éternellement
condamnée à la souffrance pour être incapable de rationaliser ses sentiments.

462.D’un autre coté, la théorie, n’est pas un unique raisonnement. Il est crucial que
l’intérieur de l’être l’accepte comme tel. Sans être sentimentalement lié à la loi
d’Aimer, par exemple, rien ne permet à l’homme de connaître rationnellement ses
fondements théoriques. Il n’y aura pas d’exercice.

463.Intérieurs rebelles existent et avec beaucoup de patience, ils doivent être travaillés
par la raison de chacun. De très nombreuses fois, la logique est un instrument de
conviction dont le cœur a besoin pour accepter les motifs de l’esprit à déterminer
rationnellement, un acte positif quelconque.

464.Tout incarné a une programmation à mettre en détermination sur la croûte terrestre.

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465.Cela signifie qu’il y a un projet prévu qui doit être exécuté par lui-même pendant les
quelques années d’épreuves. Par évidence, rien n’arrive par hasard, existant toujours
un fondement de causal pour tout événement qui enveloppe la vie.

466.Pour qu’il y ait cette programmation, il est logique qu’il y ait une compréhension et
acceptation de la part de l’être humain pour les obstacles que la réincarnation lui
impose. Personne n’affronte des épreuves indues ou injustes, ni même par hasard.

467.La programmation constitue une partie de la théorie chrétienne de l’évolution,


laquelle se fait graduellement, de façon efficace, croissante, continue et permanente
pour chaque être.

468.Créer des théories secondaires, infailliblement inefficaces, symbolise, donc, des


méthodes inventés par l’homme pour tenter de bousculer la programmation qu’il lui
revient de suivre.

469.Un exemple de ceci, est le conjoint, qui justifiant le désir de séparation, dit ne pas
avoir de compromis avec l’autre, la ‘liberté ‘ étant un droit qui lui est propre. Dans
cette théorie secondaire, cette pensée lui parait correcte, parce qu’elle parait abstraite à
la programmation de sa journée terrestre. Touchant à la théorie chrétienne, cependant,
cette justificative ne vaut rien parce que personne ne s’unit a niveau du mariage avec
quelqu’un par simple hasard, existant invariablement un projet de vie à être suivi pour
le fait de surmonter les erreurs et dettes du passé. Comprendre, ensuite, ce fait, permet
de voir que la théorie chrétienne implique ne pas entreprendre la séparation pour un
simple désir de ‘liberté’ ou autre de moindre importance qui la vaut.

470.De nombreuses crises des noyaux familiers sont causés par le détachement de ses
membres à la programmation que tous possèdent et par excès de théories secondaires
crées par eux pour élaborer les bases des attitudes qu’ils prennent.

471.Quand l’incarné initie son procédé de réforme intime, il commence à s’analyser,


devenant victime de lui-même. Il découvre alors que le grand et véritable bourreau de
l’être humain est lui-même, car ce sont ses actes négatifs qui le placent dans la plupart
des situations désastreuses dans lesquelles il s’introduit. Entre autre, le changement
intérieur dans lequel il s’investit lui apporte nécessairement la réflexion et
l’autocritique.

472.Surgit alors, la profusion des théories secondaires avec lesquelles, il vise la


justification et le pourquoi de ses méfaits et de sa forte résistance aux changements
nécessaires.

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473.Lorsqu’une personne admet un de ses défauts c’est un pas prometteur pour la
réforme intime. Mais l’acceptant simplement, cela ne veut pas dire qu’il va
entreprendre quelque type de changement. C’est simplement le premier pas.

474.Après la conscientisation, la personne doit agir efficacement contre cette


imperfection. Faisant ainsi avec l’appui du témoignage de Jésus, elle possède une
base suffisante pour devenir peu à peu une autre personne, suffisamment chrétienne,
altérant sa personnalité pour l’amélioration.

475.Il arrive que la théorie secondaire surmonte la réforme intime et peut se donner dès
l’instant que le défaut est identifié (empêchant à la créature une authentique auto
critique) ou après la reconnaissance de l’imperfection, justement dans la phase de lutte
de la personne contre le mal. Comment l’éviter ?

476.L’homme connaissant véritablement la théorie chrétienne, il ne devra pas se laisser


tromper par la sagacité des raisonnements machiavéliques qui tentent de le protéger de
l’inévitable souffrance qui viendra de la réforme intime.

477.Sachant qu’il y a une programmation dans sa vie et que la loi d’amour n’admet pas
d’exceptions, il comprend que tout ou presque tout est composé par des théories
secondaires, qui ont pour fin de rendre difficile sa réforme intérieure, créant des
embarras à son progrès.

 Plan Minime de Résultats.

478.Il y a des méthodes efficaces dans le combat des théories secondaires et


cependant, au grand foyer de résistance de la réforme intime.

479.Si les incarnés étaient, dans leur majorité, des esprits plus évolués que ce qu’ils
sont effectivement, l’ont pourrait parler de pratiquer un ‘plan minime des
erreurs’.

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480.Cela signifie que des mesures devraient être établies par rapport aux défauts et
détours de comportement qui auraient besoin d’être corrigés à cout, moyen ou
long termes. Ainsi l’être humain tracerait un projet d’altération de sa façon
d’être et d’agir, qui devrait maintenir une séquence et une discipline
enveloppant un minimum d’erreurs. Il pourrait errer dans la correction de
l’erreur, mais le ferait de façon minime, ce qui équivaut à dire que les résultats
prévaudraient.

481.Ne s’agissant pas de ce contexte, existant sur la croute terrestre plus d’erreurs
que d’accords, il est préférable de traiter le programme de la réforme intime
comme ‘un plan minime de résultats’.

482.L’on a l’impression que l’incarné trace ses objectifs de changement de


comportement, garantissant une efficacité minime absolue : cependant
garantissant un seuil minime d’accords. De suite prévaudraient les erreurs,
mais les faits seraient assurés.

483.Présupposant que la théorie soit bien comprise, qu’il y ait une volonté sincère
de la part de l’incarné pour changer et que la réforme intime lui soit un projet
assimilé, le chemin proposé est de créer le ci nommé : plan minime de résultats.

484.Certains objectifs doivent être choisis, quel qu’ils soient, parmi les nombreux
défauts. Après doit être retirés chacun d’entre eux, les plus faciles devant être
exécutés en premier lieu. Ensuite il faut les mettre dans un ordre croissant, du
plus facile au plus difficile. C’est : le plan minime de résultats.

485.Pour bien suivre ce plan, il ne doit pas y avoir de failles. Tout ce qui a été
librement et spontanément choisi par l’incarné pour être accompli doit l’être
sans détours. Garantir, ceci apporte un minimum d’efficacité, un minimum de
résultats.

486.Donnant un exemple : imaginons qu’un individu a décidé de combattre son


matérialisme, un de ses défauts. Pour autant il aura choisit les points qui ressortent le
plus de ce détour. Ensuite il prend les points les plus faciles et les place en première
position, en ordre croissant, promettant à lui-même de les combattre avec une certaine
efficacité minimum de résultats. Il pourra fixer par ordre, les suivants : - 1)
commencer à cesser de gaspiller avec superflu le dispensable - 2) commencer à se
préoccuper avec un intérêt différent, de la famille, lorsqu’il faut établir des achats
domestiques indispensables.- 3) commencer un plan d’économie, évitant le
gaspillage.- 4) destiner à la charité une partie des rendements, tous les mois. - 5) ne
pas gaspiller avec superflu le dispensable - 6) mettre en premier plan, dans le contexte
matériel, les gouts des autres au dessus des siens.- 7) modifier totalement l’ordre des
dépenses domestiques, commençant par le maintient basique et indispensable, passant
par la charité, après les intérêts de la famille et finalement personnels.-8) cesser de

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gaspiller avec superflu ce qui est considéré indispensable. -9) économiser et contribuer
à la charité, plus que pour sa consommation personnelle, excepté ce qui se réfère au
nécessaire. -10) couper définitivement les superflus, menant une vie réglée, priorisant
la famille, les personnes nécessiteuses et voyant dans l’argent uniquement un
instrument pour l’évolution et non pour son but final.

487.Facile, sincèrement cela n’est pas. Impossible, effectivement cela n’est pas non plus.
C’est difficile, mais possible. Pourquoi ne pas tenter, l’incarné sachant ce qu’est l’idéal
chrétien ? Pourquoi ne pas commencer à mettre en pratique, connaissant de ce fait la
théorie du Christ ? Pourquoi ne pas donner une chance à soi même dans le complexe
circuit de la réforme intérieure, créant et luttant pour garantir son personnel : plan
minimum de résultats ? Quelle ne serait pas la surprise et la satisfaction de la personne
quand elle aura complété un des stades de ses objectifs avec triomphe ? Ce sont des
questions dont les réponses ont été données dans les lignes antérieures et sont si
évidentes, quant à la propre théorie. Evitez les théories secondaires pour y répondre.

 Programme Générique et programme Spécifique.

488.Généralement, tous les Esprits, en réincarnant, apportent avec eux une


programmation à être accomplie. Elle commence déjà au moment de la conception,
quand la famille matérielle est choisie, et à partir de là un long parcours est tracé.

489.Personne, n’échappe à la programmation générique et tous la possède dans des


conditions égales, même, que varient les particularités qui leur sont inhérents, car
chaque incarné possède le même long chemin à parcourir.

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490.L’on ne peut pas dire de même concernant la programmation spécifique, qui
représente un accroissement à première vue et qui varie suffisamment d’un individu à
un autre .C’est sur cette route que les incarnés se différencient entre eux.

491.En matière de spécificité, à titre d’exemple, un incarné peut naitre aveugle, alors que
l’autre possède le recours visuel avec perfection ; quelqu’un peut avoir des problèmes
physiques, alors que son semblable peut être sain dans ce domaine. Quelques uns
auront des épreuves plus dures à affronter, d’autres plus légères. Certains auront de
longues périodes à expier, alors que beaucoup d’autres pourront vivre équilibrés avec
des périodes alternées, comportant quelques moments d’expiations avec des périodes
de joie. Il s’agit d’une programmation détaillée, par rapport à ce que l’Esprit espère,
quand il conclue son stage sur la croute terrestre.

492.La programmation spécifique est extrêmement importante pour l’être humain, car elle
ira le soumettre à la principale épreuve de sa vie qui est celle de la résignation devant
Dieu.

493.Se révolter devant les obstacles spécifiques, alléguant que le voisinage ne les vie pas,
est un exemple d’insatisfaction, rébellion et manque de foi. Alors motif de présenter
des débits angoissants à la fin de sa trajectoire.

494.Comprendre la Justice Divine et son caractère absolu, comme nous l’avons déjà vu
dans les paragraphes précédents, pourra amener des éléments subsidiaires à son mode
de vivre et faire comprendre le parcours spécifique qu’il a devant lui.

495.Faisant ainsi, il ne vivra pas en fonction de ce que les autres ont et de ce qu’il n’a pas.
Aussi, il n’ira pas exiger pour lui-même, cet attribut ou qualité qu’il voit chez son
semblable. Jamais il ne pointera du doigt, exigeant du destin un objectif non préparé
pour sa journée évolutive. Il sera complaisant et humble pour aborder les Desseins
Divins. Il vivra en plénitude, bien qu’il puisse présenter des failles à sa programmation
spécifique.

496.Le générique détermine son instant de naissance. Il fixe les paramètres généraux et
l’insère dans le noyau familial avec lequel il ira vivre pour quelques décades.

497.La spécifique lui prépare les situations de risque, le mettant face à face avec quelques
moments de décision importante ou un certain danger imminent, en accord avec
l’épreuve qu’il doit affronter. A titre d’exemple, être devant un incendie de grandes
proportions, souffrir un désastre aérien ou être pris dans un naufrage peut être la
situation de risque qui lui a été préparée pour la programmation spécifique.

498.Dans des cas particuliers, la programmation spécifique projette l’époque de la


désincarnation ou prolonge l’existence de l’être, bien que tous sur Terre, nous nous
jugeons surpris.

499.L’incarné peut avoir participé à la planification des deux avant de renaitre sur le plan
matériel.

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500.L’Esprit, sur les abords de la réincarnation, peut ensuite, opter pour sa programmation
générique et aider à tracer celle qui lui sera spécifique.

501.Il est vrai, que peu arrivent à l’accomplir dans sa totalité, acceptant de bonne foi
toutes les nuances de leur programmation générique et tous les détails de leur
programmation spécifique.

502.En règle générale, ils affrontent plus facilement la programmation générique, bien
que beaucoup questionnent sur les valeurs choisies pour la programmation spécifique.
Ils sont peu, ceux qui se soumettent aux dures expiations, partie de la spécifique, bien
qu’ils acceptent la réincarnation dans telle ou telle famille, partie de la générique.

503.Les Esprits plus évolués tracent en parfaite syntonie avec le Plan Supérieur leurs
programmations générique et spécifique, alors que ceux qui sont moins évolués
hésitent jusqu’au dernier moment et avec une relative fréquence, retournant sur la
croute terrestre sous le déterminisme de la Spiritualité, sans pour autant opter pour
leurs épreuves, ni pour les affrontements expiatoires.

504.La connaissance et l’acceptation de ces deux types de programmations est


indispensable pour que l’incarné développe son existence corporelle, le meilleur
équilibre entre la force de volonté et la résignation. Il réussira ainsi à triompher dans la
réforme intime garantissant son évolution.

505.Le point essentiel à être abordé est l’inter liaison entre le libre arbitre et la
programmation. De la même façon, que dans la phase ultime qui précède la
réincarnation, l’Esprit peut, utilisant son libre arbitre, participer aux choix de ses
programmations générique et spécifique, alors que sur la scène de la croute terrestre, il
pourra altérer quelques parties de sa programmation spécifique.

506.La programmation générique n’est pas possible d’altération par le libre arbitre de
l’incarné, parce qu’elle se concrétise et se réalise à l’instant de la naissance.

507.D’où il devient fondamental de bien comprendre la théorie du risque* et ses


corolaires, ainsi comme l’ample panorama qui compose le libre arbitre, dans le
contexte des programmations qui régissent la loi de réincarnation.

* Note de l’auteur matériel : voir le livre ‘Conversando sobre Mediumnidade’ (Conversant


sur la Médiumnité) au Chapitre 14 : La Théorie du Risque.

81
 Détours de Conduite et Vices.

508.Le détour de conduite, dans le contexte chrétien, est de s’éloigner, à travers des actions,
omissions ou pensées, du but idéal que tout incarné, doit avoir, qui est de suivre
l’’Evangile de Jésus.

509.Tout comportement, pour aussi simple qu’il soit, qui se sépare du chemin chrétien,
présente un détour de conduite.

510.Les détours son présents, dans de nombreux domaines du relationnement humain,


composant l’être intérieurement et extérieurement, lui donnant l’objectif de la vie, et
formant les attitudes.

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511.Dans le stade actuel de l’Humanité, il est quasi impossible de dire que quelque incarné
soit complètement libre des détours de comportement. Beaucoup en ont, d’autres moins.

512.L’objectif le plus important est de les éviter, de les extirper consolidant le caractère
chrétien. Ne réussissant pas à le faire intégralement, le but doit être de les contrôler, de les
dominer et de les réduire.

513.Il est inconcevable de permettre qu’ils augmentent, croissent deviennent plus importants
que la propre créature dans les dommages qu’elles causent et dans les conséquences
qu’elles portent.

514.Les détours de conduite, quand réitérés incessamment, deviennent des vices. Ainsi par
exemple, l’habitude de fumer ou même de ne pas payer ses dettes. De la même façon, le
comportement anti chrétien de commettre des crimes fréquemment ou de se dédier
lascivement et fréquemment au sexe devient un vice. Des formes plus légères
d’éloignement de comportement idéal, détours de conduite, deviennent pour l’incarné, de
très nombreuses fois, plus graves ; des vices.

515.Corriger un défaut est complexe. Soigner un vice est extrêmement complexe. Ne pas le
faire, ni le tenter est un complet méfait.

516.Pourquoi ne pas combattre les petites mauvaises tendances ? Pourquoi les laisser
progresser jusqu’à ce qu’elles soient incorporées aux habitudes du quotidien ? Le vice est
la récidive permanente de détour de conduite.

517.Les maux qu’elles apportent sont de divers ordres : physiques, psychiques et spirituels.
Ils peuvent venir intensément ou de façon suave, mais ils viendront toujours.

518.Ingénu, celui qui croit dans l’immunité des pensées. Elles sont aussi des sources
créatrices des détours de conduite et des vices. Ainsi l’incarné qui passe ses jours rêvant
de richesse qu’il ne possède pas. Cela peut être aussi à partir d’une personne viciée dans la
paresse jusqu’à un matérialiste convaincu, manifestant de telles tendances par le contenu
de leur pensée.

519.Tout ce que l’être fait et comment il le fait altère le monde à ses alentours .Il peut le
faire de façon ostensive ou camouflée. Ceci est la forme de pensée vicié , l’autre celle
des attitudes.

520.Lorsque des réactions sont provoquées, elles peuvent être positives ou négatives ;
Les secondes proviennent des détours et des vices ; les premières, du comportement
chrétien.

521.Le combat contre les vices doit toujours exister. Quand cela est nécessaire, l’incarné
comptera sur l’appui de la médecine matérielle. Quand il ne l’utilisera pas, il utilisera
le recours de la réforme intime.

522.Inerte, alors, il s’apportera de plus grands dommages. Un vice qui cause une
dépendance physique, peut mener à la désincarnation prématurée et ou l’acte sera
l’équivalent d’un suicide, malgré qu’il soit inconscient.

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523.Périodiquement les lois des hommes se transforment pour le meilleur ou pour le pire,
mais restent intégrées et consolidées aux lois de l’évolution. Pour base d’abris,
l’incarné doit prendre soin de suivre la lumière du chemin chrétien.

524.L’excès est toujours un mal. Prendre un remède peut être un soulagement ; se vicier
en lui une tragédie. Un tel exemple peut être appliqué à tous les secteurs de la vie
matérielle.

525.Aimer son semblables est un devoir ; aimer son conjoint un baume ; dominer par la
passion cependant peut être un détour de conduite. Devenir possessif, en matière
d’amour est un vice.

526.Nous n’utilisons pas dans ce chapitre, le concept du vice comme un défaut grave
inhérent à la personne, malgré qu’il le soit, parce que sa définition accompagne celui
du détour de conduite. Le vice est la réitération habituelle et insistante du détour.

527.Les deux sont des maux et ils sont graves, bien qu’ils comportent différentes
graduations, comme nous l’avons expliqué dans les chapitres précédents.

528.Ainsi, toute fuite d’ordre morale, qui concerne l’éloignement des préceptes chrétiens,
constitue un détour, qui réitéré, devient un vice. La fuite d’ordre moral est un défaut de
personnalité que l’incarné doit faire disparaître.

529.La réforme intime est un instrument non seulement pour combatte le détour de
conduite, mais fondamentalement le vice. Changeant le comportement, apprivoisant
les attitudes et cultivant les vertus, l’incarné réussira à de maintenir éloigné des
blessures qui lui apportent la non félicité, l’angoisse, le remord, et la tristesse. Il
devient alors essentiellement, plus heureux.

 Sexualité.

530.Pourquoi unir sexe, amour et réforme intérieure ? Parce que le relationnement sexuel
doit être connu et vécu dans le contexte de l’amour et cependant dans la réforme
intime.

531.La sexualité sert d’épreuve pour l’incarné. Elle peut contenir quelques facteurs qui
mènent aux périodes d’expiations, mais ne doit pas cheminer par la souffrance.

532.Si en raison du sexe, l’être humain souffre, c’est parce qu’il n’a pas appris à aimer.

533.Contrôler la sexualité, ainsi comme maintenir le domaine sur les autres détours de
conduite, est un devoir de l’incarné.

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534.De la même façon que le relationnement sexuel apporte la joie et le plaisir à l’esprit
et au corps, il peut conduire à la tristesse et à l’angoisse.

535.Le sexe ne doit pas être le centre des attentions de l’être, ni aussi le point de
convergence des intérêts. C’est une partie de l’amour, véritable but à être atteint dans
sa plénitude.

536.Il se pratique idéalement entre l’homme et la femme. Il possède un échange positif de


sensations et de vibrations charnelles et fluidiques. Il est dans le contexte de la relation
conjugal permanente et fidèle.

537.Loin de ces prémisses, il devient un détour de comportement.

538.Il n’est pas nécessaire d’être utilisé uniquement pour procréer, bien qu’il soit un
instrument idéal pour ceci. Le sexe, comportant amour peut et doit être bénéficié
normalement et de façon désirable.

539.Pourquoi pas dans le scénario des relations instables et comme unique plaisir
charnel ? Parce que dans cette optique, il ne diffère pas des autres détours que
l’incarné adopte pour la satisfaction artificielle, et cependant matérielle, de ses
nécessités. Parce qu’il peut devenir , ce qui arrive dans la plupart des cas, dans le
contexte matérialiste pur.

540.Le manque de préparation et d’évolution pour la compréhension de la véritable


signification de l’amour, comme le plus grand sentiment, induit l’incarné à traiter le
sexe comme un instrument illusoire (par rapport au fond de l’âme) de plaisir.

541.Pratiquer l’acte sexuel, en dehors du contexte idéal est de même que de cultiver un
détour, qui peut devenir un vice.

542.Il est certain, que comme épreuve, le sexe apportera a beaucoup les mêmes
amertumes que les autres détours de conduite. Comme expiations, il peut aussi se
transformer en ligne de négativisme, au cas où l’incarné ne sache pas s’orienter,
résigné avec un tel obstacle.

543.Il est conseillé de capter sa réelle dimension, ne permettant pas qu’il soit un
instrument d’erreur spirituelle, apportant avec lui, plus de dettes qui devront être
acquittés dans le futur.

544.Les personnes sur la croute terrestre sont en relation positivement à travers l’amour
matériel, compris comme attraction physique qui apporte le plaisir à la chair et de
l’amour spirituel, relation supérieure qui remplit l’âme et réjouit l’être, car il lui
complète son essence. Le sexe se directionne avec deux formes.

545.Il y a l’amour matériel par excellence, par le contact physique qu’il proportionne. Il y
a aussi l’amour spirituel parce qu’il contente l’intime de l’être, dans ce cas quand il
exerce un niveau idéal et chrétien.

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546.Peut-il ne pas être obligatoire dans le mariage ? Cela dépend. Dès que le couple ainsi
concorde, mutuellement et spontanément, par connivences intimes et personnelles,
prévalant dans la relation de l’amour spirituel.

547.Son exercice ou non implique toujours une décision responsable.

548.L’amour spirituel efface l’amour matériel qui enveloppe le sexe.

549.L’incarné confond les sentiments avec instinct ou sensations, les manifestations les
plus rudes de l’esprit. Les animaux ont des instincts, ainsi comme les hommes en ont.
Mais les animaux n’ont pas de sentiments développés, ce que l’homme possède.
Considérer le relationnement sexuel simplement dans le champ instinctif (ou même
dans la sensation, quelque chose d’intermédiaire entre l’instinct et le sentiment, mais
toujours rudimentaire), est l’appauvrir.

550.Pratiquer l’acte sexuel par instinct , ou par sensation de plaisir , sans sentiment est
l’animaliser.

551.Il est compréhensible donc, que beaucoup par évolution spirituelle encore assombrie
le fassent. Désirable, cependant, il n’est pas.

552.Plonger l’esprit, à travers la lecture d’un livre avec de magnifiques messages, peut
procurer un plus grand plaisir à l’esprit plus évolué, qu’une nuit de sensations
libidineuses représente à un autre, moins évolué.

553.Des solutions existent. Elles passent par la réforme intime. Elles ne font as abstraction
de reformulation intérieure de l’être.

554.Il y a une fausse idée qui rend bestial le résultat adopté par l’humanité, conformément
à l’époque et le lieu du globe, qui est de considérer le détour sexuel de quelque ordre
pire, ou meilleur que d’autres détours de conduite.

555.Ainsi dérèglements et atrocités sont commis contre l’incarné qui, se détournant du


contexte de l’instinct sexuel ; commet quelque acte non idéal ou moins chrétien. Ce
sont des périodes noires de l’histoire de l’être humain.

556.Sexe et sentiments doivent être des notions inséparables. Bien que cela prenne du
temps pour que l’humanité s’en aperçoive, ceci est l’idéal chrétien à être suivi.

557.C’est pour quoi le meilleur contexte pour le développement des actes de


consentement est dans l’union familière entre l’homme et la femme.

558.Il existe des unions passagères entres incarnés qui mènent à son exercice à la simple
sensation de plaisir. C’est un fait que l’on ne peut nier. Avec le passage du temps,
entre autre, il y aura un apprentissage spirituel suffisant qui conduira les êtres à la
perception de la raison véritable de l’amour et par conséquent des fondements réels de
la sexualité. A cette occasion sexe et amour seront indissociablement unis : amour et
union familière aussi. Le sexe et l’union familière seront ensuite un binôme naturel
pacifiquement accepté par tous.

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559.L’on ne retire pas de l’acte sexuel, sa caractéristique de plaisir. C’est un plaisir et il
continuera à l’être dans le monde matériel. Il doit être, inclusivement pour justifier et
continuer sa pratique. Il n’est pas une source exclusive pour la procréation (537), mais
surtout pour les échanges des énergies et des sentiments entre les êtres qui s’unissent
pour un consortium de vie, permutant des expériences et développant des projets.

560.Dans le plan physique, des éléments qui pour le désincarné deviennent superflus,
pour les incarnés sont fondamentaux et maintiennent leurs sensations de délit et de
satisfaction. Là ou sont inclues toutes les fonctions physiologiques, est aussi inclue la
sexualité.

561.La sexualité ne doit pas être un tabou, mais aussi ne signifie pas libertinage. Sa
finalité est de proportionner aux incarnés des sensations de plaisir à travers l’exercice
des sentiments d’amour.

562.Servant donc, d’épreuve et d’expiations, elle conduit l’incarné au chemin des faits ,
donc, du progrès , ou des erreurs et par conséquents des débits.

563.La pratique sexuelle peut être un vice, quand elle devient un recherche incessante de
plaisir non motivé et non sentimental.

564.Le sexe peut être symbole de matérialisme. L’utilisant pour les conquêtes intéressées,
forme de maintien ou même instrument de plaisir effréné, l’incarné plonge dans le
scénario du matérialisme, s’éloignant de l’idéal.

565.Quand exercé par fait respectif par simple obligation dans la relation conjugale, il
peut être utile ou non. Il est mieux d’agir avec amour. Toujours. N’étant pas possible,
le couple peut le pratiquer comme simple moyen de satisfaction des nécessités
physiologiques. Bien que ce ne soit pas idéal, c’est préférable que d’aller le chercher
extra conjugalement.

566.Comme mentionné dans le chapitre suivant, l’on ne peut pas nier l’existence de sa
pratique en dehors de l’union familière, parce que c’est un fait, et trivial dans
l’actualité. Mais cherchant son évolution, tournée vers le futur, visant à atteindre un
stade supérieur de dépuration, l’incarné doit savoir que la sexualité a une finalité
diverse pour laquelle se voue la majorité de la société dans le présent, par ignorance
ou par manque de préparation spirituelle pour accepter la réalité. Pour autant, elle
incite à l’éclaircissement.

567.Le sexe (et la répétition dans ce contexte n’est pas trop) signifie instrument de
réalisation d’un sentiment noble qui est l’amour. C’est entre autre, une des façons
d’exercer l’amour. Il existe, cependant, d’autres amours, plus profonds et satisfaisants
que le sexe, mais cela dépend de l’évolution de l’esprit pour les percevoir.

568.Etant un instrument d’amour et étant cet instrument par excellence, bénéficié au sein
du noyau familial, c’est la base fondamentale de l’évolution de tout être humain, qui
se destine à l’exercice de son intimité conjugal. Idéalement ni avant, ni en dehors
d’elle.

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569.Comment le faire contenir chez ceux qui ne réussissent toujours pas ainsi à
l’accepter ? Comme tout vice, le meilleur chemin est de mettre en pratique la réforme
intime. C’est à travers elle que l’incarné commencera, bien que timidement, à changer
ses habitudes et avec le passage du temps, il comprendra les désavantages du rôle du
sexe en dehors de la relation conjugal.

570.Faisant un parallélisme avec un vice quelconque, la meilleure façon de l’extirper est


la diminution lente, graduelle et permanente des actes erronés qui compose le cadre
vicieux.

571.Cependant qui ne réussit pas à maintenir sa sexualité de façon naturelle, dans ce


contexte, doit envisager son problème comme un détour de conduite et conformément
au cas, comme un vice. A partir de là, combattre le mal devient une pérégrination
difficile, mais possible à être réalisée, utilisant comme instrument le procédé
décroissant et permanent de fiscalisation de ses propres attitudes. Il y aura un jour ou
le triomphe sera atteint.

 Homosexualité.

572.Signifie attraction sexuelle pour une personne du même sexe.

573.Cela peut provenir d’une inadaptation de l’Esprit au corps qui lui a été destiné ; ce
qui revient à dire ; désirait naitre homme et est né femme, désirait naitre femme et est
né homme. Cela porte à la non résignation devant Dieu, cependant détour de conduite
une fois qu’il ne réussit pas à supporter son épreuve.

574.Cela peut provenir des influences découlant du milieu social ou fruit de la négligence
de l’éducation familiale. Dans ce cas, plus facile il devient de corriger le défaut. Pour
les autres cas, cela est bien plus complexe et difficile.

575.Quand non résigné avec l’épreuve qui lui est destiné, l’incarné, sur une plus ou
moins grande échelle (en raison des nombreuses graduations par lesquelles passe la

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personne transsexuelle, bisexuelle et homosexuelle, à proprement dit), cultive dans
l’esprit, le désir d’appartenir au sexe opposé au sien.

576.La pratique sexuelle est une des formes les plus visibles et satisfaisantes de la
rencontre du trinôme ‘esprit-sensualité-plaisir’ ainsi, dans la forme matérielle qui
trouve satisfaction pour son coté sensuel, cherchant le plaisir sexuel rationnellement
(le sentiment qui enveloppe le cœur, reste en dehors de ce contexte) , l’incarné cherche
le contact homosexuel pour égayer sa non-conformité latente, quelques fois silencieux
, mais présent dans le plus profond de son intérieur.

577.Comme l’on dit, renverser cette tendance est difficile. Quand il s’agit d’une non
résignation spirituelle, le procédé est lent et nécessite, de façon absolue, du procédé de
réforme intérieure. Quand il s’agit d’homosexualité, résultant d’influences sociales ou
d’une mauvaise éducation familière, il est plus facile de modifier le cadre, bien qu’il
ait besoin de façon plus suave, de réforme intime.

578.L’influence de l’environnement et l’éducation donnée par la famille pour être


généralement étranges à l’intérieur de l’être, peuvent avoir la prérogative d’altérer le
comportement de l’incarné, mais ne réussissent pas à le transformer dans son essence.
Alors, plus facile sera la conscientisation, le propre être humain prendra donc, une
optique différente, abandonnant l’influence antérieure et s’éloignant des mauvais
principes éducatifs qui l’auront conduit jusque là.

579.S’agissant de non résignation de l’individu, cela peut prendre une vie entière pour que
l’incarné puisse comprendre son attitude équivoque. Il peut avoir besoin pour cela de
plus d’un stage évolutif sur la croûte terrestre. Enfin, uniquement avec une efficace
réforme intime est réversible cette tendance.

580.Sans admettre cependant l’erreur, jamais il ne réussira la réforme intime dans ce


champ. Cependant, se maintenir dans l’activité homosexuelle, croyant être quelque
chose de naturelle et finalistique, impossible et non nécessaire d’être évité, correspond
à maintenir le propre détour ou vice et pour cela, empêcher la procédure de réforme
intime, unique sortie pour guérir la propre non résignation.

581.Comme tous les autres détours de comportement, qui ont besoin d’être combattus par
les incarnés, l’homosexualité en est une.

582.Cela peut paraître inopportun de répéter l’évident, mais pas du tout. Cette répétition a
pour but final de démontrer que les personnes, ne doivent jamais discriminer la
personne homosexuelle sous quelque forme que ce soit. Lui conférer un traitement
différencié et plus rigide, que ce que l’incarné fait avec d’autres détours de conduite
est considéré comme faire preuve d’ignorance, d’idées et d’objectifs préconçus et
surtout d’une conduite erronée qui est aussi un fruit de détour.

89
583.L’homosexualité est un détour de conduite. Elle doit être aidée pour sa
transformation. L’objectif est donc, la réforme intime. Cela peut prendre un peu ou
beaucoup de temps, mais ce combat n’est pas impossible, comme les chances de
succès.

584.Malgré cela, ne doit pas être jugé, ni condamné celui qui souffre de ce détour.
Finalement celui qui n’est pas absent de détour de conduite, en a d’autres. Celle ou
celui qui n’en possèderait pas serait parfait. Etant ainsi, elle ou il, ne serait pas sur une
planète d’épreuves et d’expiations.

 Célibat.

585.Le célibat est généralement, un aspect de l’égoïsme, exprimé à travers


l’individualisme ou la tendance à l’isolement.

586.Il n’est pas nécessaire et contrairement à ce que beaucoup pensent il peut être
préjudiciel.

587.La famille est le principal noyau de progrès des êtres. C’est en elle qu’ils réincarnent,
croissent, se développent, deviennent mûrs et initient de nouveau leur journée
terrienne. C’est le symbole de progrès de l’esprit.

90
588.Il était entendu dans le passé qu’une telle attitude était un exemple de détachement,
une mode de garantir un état de pureté de l’âme. Ce n’est cependant, pas une vérité,
que de rester célibataire puisse signifier élévation. Il n’y a, en règle générale que des
situations positives qui peuvent être développées par un couple dans le contexte de la
charité.

589.Il est vrai qu’il existe des cas singuliers, mais ce sont des exceptions. Il peut y avoir
des Esprits missionnaires qui réincarnent, optant pour le célibat afin de résoudre une
mission spécifique.

590.D’un autre côté, bien que le célibat en soi ne soit pas un mal, il démontre que
l’incarné célibataire doit se détacher des racines de l’égoïsme.

591.Opte normalement pour le célibat, celui qui se sent incapable, ou se sent comme tel
de construire un foyer, de partager des sentiments et des biens matériels, divisant
projets et aspirations, donnant de soi aux autres de façon plus directe que cela
requière, à travers de l’assistance à la famille matérielle.

592.Il y a des célibataires prenants soins d’autrui, ils existent, mais ne sont pas des
missionnaires. Ils ont leur importance, évidemment. Cela n’éloigne pas pour autant le
côté égoïste que leurs vies leur imposent consciemment ou inconsciemment.

593.N’importe quelle condition de célibat mène à l’égoïsme, en dehors de l’exception


mentionnée. La timidité ou un autre moyen de se justifier est uniquement une excuse,
mais non pas une raison valable.

594.Sans idées préconçues inconvenantes, le célibat doit être évité, en dehors de cas
spécifiques.

 Masturbation.

595.Forme de pratiquer l’acte sexuel solitairement, projetant des images et donnant


liberté à la fantaisie. C’est un contentement physique ou spirituel ou les deux
ensembles.

596.Elle satisfait seulement le physique quand l’incarné force l’orgasme par la voie
masturbatrice, afin de soulager des tensions ou de satisfaire une nécessité organique.

597.Elle satisfait l’esprit quand, récalcitrant avec sa position sociale et familiale de


quelque espèce, il recherche le confort dans l’imagination, se projetant en dehors du
corps, dans le contexte des pensées, afin de satisfaire ses aspirations les plus intimes. Il

91
arrive à l’orgasme utilisant le corps matériel naturellement. Cela peut être un mélange
de situations. Inadapté au contexte dans lequel il vit, il recherche des émotions
illusoires, mais puissantes pour satisfaire l’intérieur, utilisant le corps physique, ayant
aussi besoin de soulagement organique, pour la recherche de l’orgasme à travers de la
masturbation.

598.Est-ce condamnable ? Disons que ce n’est pas recommandable. A l’intérieur de la vie


que doit rechercher l’incarné , lutant pour l’apprentissage de son intime , le chemin
chrétien est de cultiver des habitudes salutaires et positives qui considèrent le sexe
comme une forme matérielle , mais sublime d’exercer l’amour , dans une union stable
et fidèle (535) , objectivant la constitution d’une famille et par conséquent créant des
conditions pour le murissement intérieur.

599.S’il n’est pas condamnable, cela veut-il dire que c’est un détour de conduite et donc,
condamnable ? Condamnable est une parole forte, un argument de qui juge et peut
juger. Cela n’est pas propice dans le scénario de la réforme intérieure, de traiter ce
thème ainsi abordé.

600.Mais, c’est un détour de conduite, en dehors de l’idéal, au premier abord.

601.Il existe des intensités variées dans les détours de conduite : de graves à légères. La
masturbation, conformément au contexte, peut être de grave à légère.

602.Les adolescents la pratique visant découvrir la sexualité. Leur en empêcher peut


amener des détours plus graves. La naturalité de l’acceptation des parents ou des
responsables, dans le cheminement de recommandation chrétienne est la meilleure
voie.

603.Des adultes célibataires gardent un point de vue ; les mariés un autre. Il est irréel de
vouloir mettre dans le même contexte la masturbation pratiquée par le solitaire et celle
exercée par le couple. La projection de cette dernière peut atteindre, à niveau
vibratoire, la, la compagne, compagnon face à des mécanismes d’idéoplastie. Le
premier cas, quant à lui, atteint seulement sa personne.

604.En se masturbant, l’incarné, en règle générale attire près de lui des Esprits inférieurs
qui toujours liés à la chair par manque d’éclaircissement, obtiennent du plaisir, même
illusoire, à la participation de l’acte. De cette façon, le pratiquant, ou la pratiquante
peut devenir la victime de quelque type d’obsession ou d’influence négative.

605.La mariée ou le marié pourra répandre de tells préjudice à son partenaire.

606.Il ne convient pas d’élaborer une échelle de valeurs, classifiant l’intensité des
préjudices causés par la masturbation, même si fixé par deux paramètres : de grave à
léger : il s’agit d’un détour de conduite et mérite d’être évité. Cependant, cela va
dépendre de la force de volonté de chaque être, qui pourra être ou ne pas être
suffisamment éloignée.

92
607.Quant à ce qui se réfère à l’enfant ou à l’adolescent, c’est un détour, cependant sur le
pan infanto-juvénile, il porte une autre connotation qui est celle de la découverte de la
sexualité. Bien orientée, elle sera évitée, se souvenant toujours que les enfants et les
adolescents s’insèrent dans le contexte des détours de comportements, tout aussi bien
comme les adultes. L’unique différence est qu’étant en phase d’apprentissage, ils
auront une autre évaluation de leurs actes, jusqu’à ce qu’ils atteignent les seize ans,
quand ils initieront l’entier libre arbitre.

 AIDS.

608.Le syndrome de l’immunodéficience acquise, vulgairement connue comme AIDS,


n’est pas une peine, ni un châtiment, encore moins une vengeance de Dieu. Qui pense
ainsi, est dans l’équivoque et démontre inclusivement, ne pas avoir de foi.

609.C’est plus une des maladies qui enveloppent l’humanité. Elle n’est ni la première, ni
la dernière.

610.C’est une alerte d’amour, sans aucun doute, car elle montre les dangers de ce qu’on
appelle l’amour libre, du stress émotionnel, des agressions constantes qui abordent le
corps physique (alimentation inadéquate : excessive ou fausse ; troubles dans les
environnements domestique, professionnel, social, entre autres ; consommation de
93
substances de tout ordre ; vices variés), enfin, évidence des méfaits que l’humanité
pratique contre elle-même.

611.AIDS en matière de découverte présente de la science, est causé par un virus


déterminé et de ses manifestations, qui développe une série d’éléments inconnus, à nos
sens, qui recouvrent toutes les diverses perturbations décrites dans le chapitre
antérieur.

612.Cela signifie, que par rapport au virus, il y a ceux qui survivent pendant des années et
d’autres qui en moins de temps succombent.

613.Il y a ceux cependant qui ne possèdent pas le virus identifié et qui périssent du même
syndrome de déficience des défenses organiques.

614.Cela met en évidence aux incarnés un scénario de clarté inégalable : quand plus
d’agressions le corps et l’esprit souffrent, plus grandes seront leurs chances de
contracter une maladie grave.

615.Toutes les maladies qui dévastent l’humanité et pas seulement AIDS doivent être
considérées comme préoccupantes. Pour cela, il ne doit y avoir aucune raison pour le
maintient d’idées préconçues et de discrimination auxquels elles se réfèrent.

616.Entre autre, nous le répétons, la chute des défenses du corps humain peut avoir
différentes causes, une d’entre elles étant AIDS.

617.De nombreuses vérités vont venir. La science humaine a beaucoup à parcourir. Il ne


doit pas y avoir uniquement dans le traitement d’AIDS et d’autres maladies, une
exclusivité de la médecine matérielle, car l’esprit a aussi besoin de ‘remède’.
L’oraison et la syntonie avec Dieu sont les baumes de l’âme.

618.Avec résignation, l’incarné pourrait vaincre beaucoup de maux. Il atteindra le jour,


ou il triomphera d’AIDS aussi. Comme l’on dit, chaque chose à son époque.

619.Le pas fondamental, actuellement, devant la faible connaissance que la science


possède à son respect est en premier lieu de ne pas voir l’incarné atteint par AIDS,
souffrir comme un coupable , ou pire, une victime de châtiment divin.

620.En second lieu, quant au prédisposé et au malade, il est nécessaire qu’il y ait des
moments de réflexion, de conscientisation et de résignation. Rien ne survient par
hasard et tous ceux qui sont porteurs de maladies graves (avec possibilité ou sans, de
cure), doivent méditer sur leurs vies, par rapport à la raison de leur existence et
concernant ce qui peut être construit d’utile pour le futur, peu importe que cela soit
brèf ou long dans le temps.

621.A n’importe quel moment, pour n’importe quelle solution, pour une quelconque
maladie, il peut y avoir une solution divine. Des cures surviennent de jour comme de
nuit et ce qui était incurable devient courageusement affronté par l’homme, Mais
quand cela est opportun, ni avant, ni après.

94
622.D’un autre côté, sans que l’incarné l’espère, d’autres maladies peuvent survenir,
pouvant y avoir inclusivement quelques unes connues sans pour cela qu’elles soient
considérées comme vengeance divine. Il n’est pas rare que des maladies connues
deviennent plus résistantes à la médecine du monde matériel, comme il n’est pas
impossible que la cure d’un mal surgisse alors qu’elle n’était pas attendue.

623.La pensée que nous devons avoir à l’esprit est, que ce n’est pas la cure d’une maladie
qui en éloignera une autre. Sur une planète d’épreuves et d’expiations, il est naturel
qu’il existe de tels maux qui infestent le corps physique. Ils servent tout aussi bien
d’épreuves comme d’expiations. Ils sont utiles à l’évolution.

624.La misère humaine, soit sous l’aspect matériel, soit sous l’aspect spirituel, conduit le
corps physique de nombreuses fois à affronter des maux terribles qui auraient pu être
évités s’il y avait eu une meilleure préparation morale.

625.La médecine évolue, connait, apprend. Avec elle, chemine l’incarné, écoutant ses
orientations et se fixant à ses déterminations. Mais ce n’est pas suffisant, il ne doit
jamais négliger les deux points fondamentaux : foi en Dieu et Réforme Intime.

626.La foi le maintiendra en syntonie avec les plans élevés, lui permettant de bénéficier
de bons conseils, maintenant son esprit équilibré et tranquille sous quelque situation.

627.La seconde fera que son esprit acquerra chaque fois plus des valeurs chrétiennes
substantielles à son apprentissage et à son évolution. Avec la réforme intime l’être
sera bien plus préparé pour affronter les désagréments que la journée matérielle lui
présente et aura de plus grande conditions pour fortifier sa foi.

628.Dans le contexte d’AIDS entendre les orientations médicales est important. En


dehors de ceci, l’incarné doit, malade ou non, comprendre l’alerte de l’amour qui
apparait et se préparer spirituellement pour aborder les desseins divins.

629.Un comportement sexuel réglé, en dehors d’une vie distanciée des excès néfastes de
tout ordre, peut mener l’être humain à éviter AIDS et d’autres maladies graves qui
abrégeraient son stage sur la croûte terrestre.

630.Il est logique que de nombreuses désincarnations, même les motivés par AIDS,
soient le fruit du déterminisme de la Loi. D’autres cependant, ont été causées par
l’imprévoyance du propre incarné (détour de conduite, non programmé précisément).

631.C’est la raison pour laquelle, il n’existe pas le préconcept en relation avec AIDS,
finalement , diverses peuvent être les conséquences de conduites détournées du
cheminement chrétien.

95
7. Avortement.

632.Nous avons eu l’opportunité de dire (chapitre 507) que le détour de conduite, dans le
contexte chrétien, est un éloignement du but idéal que tout incarné doit parcourir. Le
vice par lui même est une réitération du détour de conduit. Cependant il peut se
produire tout au long des sa trajectoire dans le plan matériel de commettre une grave
erreur et un unique détour de conduite, qu’il ne commettra pas de nouveau, mais avec
des conséquences permanentes. Ceci s’appelle erreur grave.

633.L’avortement est exactement dans ce thème ; il s’agit d’une erreur grave.

634.Lorsque la femme interrompt sa grossesse, provoquant ou permettant que quelqu’un


provoque l’avortement, elle est en train d’offenser un des plus grand bien que Dieu
confère à l’être humain (et seulement lui peut retirer), qui est la vie.

96
635.Il y a la vie à l’exact moment, de la fécondation de l’ovule par le spermatozoïde*.
Alors, partir de ce moment là, il ne revient pas du tout à l’incarné une quelconque
intervention pour interrompre ce qui ne lui appartient pas. Dans cette dernière
analyse, a vie n’appartient pas à l’être humain, mais à Dieu.

636.Que ce soit ou non un crime pour la loi des hommes, ce sera toujours une erreur
grave à la loi établit par Dieu.

637.L’unique possibilité admise pour l’avortement est pour sauver la vie de la gestante.
Aucune autre est acceptable dans e cheminement chrétien.

638.Quand il y a évidence de confrontation entre les deux précieux biens : la vie de la


gestante et la vie du fœtus, l’on opte pour celle de la gestante, en raison que sa journée
a déjà commencé et qu’il existe beaucoup de compromis à être accomplit avant la
désincarnation, bien plus nombreux que celui ou celle qui n’est pas encore née pour le
nouveau cheminement. Entre autre, inciter la mère à maintenir une grossesse de haut
risque, peut constituer un suicide inconscient, pour aussi nobles que puissent
apparenter les raisons.

639.L’avortement peut être conscient ou inconscient. Il y a des responsabilités des deux


parties , de la même façon qu’il existe le suicide inconscient.

640.L’inconscience est à peine un facteur de rupture des liens de l’esprit avec ses
responsabilités et devoirs. N’étant pas pour une cause pathologique, c’est une fuite qui
mérite d’être évitée. De cette façon, l’avortement inconscient, est de la même façon,
une erreur grave, bien que toujours atténué par relation au conscient.

*Note de l’auteur matériel : de nombreux éléments peuvent être trouvés dans le livre
‘Minha Vida em Gestaçâo’.
*Note du traducteur : Cette traduction : ‘Minha Vida em Gestaçâo’ sera très
prochainement traduite en Français.

641.Le provoquer consciemment signifie assumer la charge, le fardeau de tuer un être


humain dont la vie appartient à Dieu, se souvenant que l’esprit est toujours lié au corps
au moment de la fécondation.

642.De nombreuses raisons pourraient être dénombrées par l’incarné pour justifier, sans
réussir de ce fait, l’acte d’interruption de la gestation. Aucune parmi elles, à
l’exception de celle mentionnée au chapitre 636, n’est admise.

643.Des épreuves ou des expiations tous en affrontent. Cependant, quelque grossesse non
désirée, fait partie du contexte des affrontements auxquels tout être humain est
véhiculé à partir de l’instant ou il se réincarne. Il n’y a pas d’exception.

644.Des corps déformés, des esprits prisonniers pour quelque type de déficience
psychique, de déficiences physiques de tout ordre sont des épreuves qui doivent être
vécues par le réincarnant. Ses parents se doivent de les affronter. Personne ne peut

97
juger quand et comment les avoir et si elles sont convenables, car la Sagesse Divine ne
se trompe jamais.

645.Une personne déficiente par exemple, ne rencontre-elle pas d’explications des plus
justes pour son mal présent dans d’autres existences prétérites ? Pour cela il est
important de surpasser l’épreuve avec succès. Faisant ainsi, l’on pourra avoir la
possibilité de ne pas affronter le même problème dans le futur chemin réincarnatoire
dans une future journée.

646.En faveur de l’avortement, actuellement, sont les incarnés matérialistes, sans foi en
Dieu, qui jugent être le centre de l’univers et à qui la vie leur appartient, comme
quelque bien matériel de valeur dérisoire. Ils ne croient pas en la continuité de la vie
après la désincarnation et sont très attachés au présent, tournant le dos au passé,
ignorant complètement ce que sera leur futur. Ce sont des personnes dans l’équivoque,
car aveugles de raison et détournés de sentiments.

647.L’avortement pratiqué, le mal réalisé, l’erreur grave commise, y-a-t-il une change de
réparation ? Il existe toujours une possibilité de récupération, car rarement l’être
humain réussit à s’échapper de pratiquer des détours de conduite, pénétrant dans le
chemin des vices ou commentant des erreurs graves. Cela fait partie du long
cheminement de l’apprentissage. L’opportunité de réparation est réelle, car Dieu est
souverainement juste.

648.Un avortement, une fois commis, sera toujours une erreur grave à être récupérée. Il
n’y a pas de quantification pour le mal, ni d’antidote pour le soigner. Ce que l’être
humain peut et doit faire pour compenser ses erreurs et détours, est de s’engager dans
la pratique du bien. Uniquement l’amour à la possibilité efficace de vaincre le mal ;
cependant c’est à peine par l’exercice du plus nobles des sentiments, que l’incarné
réussira à amoindrir ou compenser son mal.

649.Une nouvelle gestation peut être une opportunité pour l’Esprit, une fois que rejetée
par l’occasion de l’avortement, il revient au procédé de réincarnation. Cela ne veut
pas dire que la grossesse qui survient après une interruption antérieure est toujours
utilisée pour autant. Cela signifie que c’est une opportunité qui surgit dans ce
contexte.

650.L’on ne doit pas oublier, cependant, qu’une gestation postérieure est toujours
positive, car désireux de la pratique d’aimer son prochain, toujours elle sera utile dans
la journée de l’esprit sur la croute. La dédicace à la charité est une autre occasion
pour réparer le mal, non seulement dans le cas de l’avortement, mais aussi d’autres
erreurs et détours de conduite.

651.Enfin, il est nécessaire que l’incarné assimile que les erreurs existent, qu’elles
méritent d’être évitées, mais survenant, elles doivent être réparées.

98
652.L’hypothèse de l’avortement naturel peut se produire. Dans ce cas, sans aucune
responsabilité de la gestante, il s’agit d’une épreuve ou d’une expiation, qu’elle doit
affronter avec résignation et sagesse. Finalement, rien n’arrive par hasard.

653.Un jour arrivera ou les hommes se donneront la main en faveur de la vie, au nom de
la vie et en défense de la vie. A ce moment, la paix triomphera sur le Globe, fécondant
les cœurs et faisant germer l’amour parmi tous les recoins de la planète. Sera alors
inaugurée une phase de régénération.

 Responsabilité.

654.Etre responsable est être la cause des effets de ses actes. L’incarné responsable est
celui qui possède le libre arbitre, et pour cela est celui qui cause les résultats positifs
ou négatifs, découlant de sa conduite.

655.La responsabilité est inhérente à l’incarné , parce que tout être humain , et
spécialement , à partir de 16 ans, lorsqu’il possède le libre arbitre , doit répondre
devant Dieu de ce qu’il fait et par conséquent de ce qu’il cause.

656.Mentionner qu’un incarné donne la cause à un résultat, signifie le véhiculer à une


relation de cause à effet. Il ne faut pas tomber dans l’illusion que celui qui agit de

99
façon unique consciemment est responsable de ses actes S’il en était ainsi alors ne
seraient as considérées comme erreurs graves le suicide ou l’avortement inconscients.

657.Dans la l’environnement matériel, il devient naturel d’exiger de l’incarné la


responsabilité par de ce qu’il pratique pour le moins volontairement et consciemment.
Par rapport à sa responsabilité spirituelle cela ne se donne de la même façon, parce
que l’esprit a les conditions de capter d’innombrables facteurs que son simple
raisonnement (quand il est prisonnier dans son corps physique) ne réussit pas. C’est
pour cela, que l’on insiste une autre fois pour donner l’exemple, que l‘être humain est
responsable par le suicide inconscient qu’il pratique. A partir de ce moment dans
lequel il s’engage avec les nombreux détours de conduite et vices, qui peuvent le
mener à la désincarnation prématurée, il est en train d’assumer le risque de cesser
d’exister avant terme prévu. C’est un facteur qui ne doit pas être oublié en matière de
responsabilité.

658.Dans le principe de la loi d’action et réaction, l’incarné est responsable, de la somme


de ses actions par les réactions qu’il recueille choisit. La responsabilité donc, a une
connotation causale. D’un autre coté, dans l’exemple du suicide ou de l’avortement
inconscients, donc sur le scénario des erreurs graves, parler en responsabilité est
donner une connotation double/cause : effet et réparation.

659.L’on peut dire : chaque réaction vécue par l’incarné est le fruit de son action
antérieure. Il est responsable par les actes qu’il commet et par les conséquences dont il
souffre. Sous un autre aspect, quand il pratique un mal grave, en dehors d’être le
commencement d’une action, il a l’obligation de la réparation. Dès lors, lorsqu’il
reçoit la réaction, l’on ne voit la responsabilité de l’incarné uniquement sous l’aspect
causal. Quand il pratique une action négative, l’on voit sa responsabilité sous un
aspect double : causal et réparatrice.

660.La responsabilité à donc son analyse portée vers le domaine déontologique ; en


raison que tout incarné a des devoirs moraux et possède, par conséquent, la
responsabilité des les exécuter.

661.L’irresponsabilité, dans le contexte de la réforme intime, n’existe pas. Tous les


incarnés sont responsables de leurs actes, revenant à la Supériorité Divine d’évaluer le
degré de responsabilités et ses conséquences.

662.Lorsque l’on dit qu’un déterminé incarné n’est pas responsable d’un certain mal, cela
signifie qu’il ne l‘a pas causé. A titre d’exemple, l’on peut mentionner l’avortement
naturel. Etant survenu l’interruption de la grossesse, l’on peut noter que la gestante
n’est de ce fait pas responsable.

663.Malgré que l’irresponsabilité possède alors un sens négatif, avec synonyme le


manque d’accomplissement des devoirs, dans le contexte de la réforme intime l’on
utilise uniquement le sens causal.

100
664.Etre responsable pour un résultat ne veut pas dire automatiquement que l’incarné est
coupable ou que son attitude est censurable et blâmable. Il peut y avoir de mauvais
résultats causés par les incarnés, qui sont par eux responsables, mais qui pour les
mêmes ne seront pas punis, ou soit n’ont pas le devoir de les réparer. Il reviendra à la
justice divine de leur dicter le chemin.

665.Sur la scène de la réforme intime il est suffisant d’établir le sens utilisé pour les
termes ‘responsabilité’ et ‘irresponsabilité’. En résumé : responsabilité : causal et
causal/réparatrice (conformément au cas) / irresponsabilité : non causal.

666.L’incarné utilise, il est certain, le concept de la responsabilité pour faire transparaître


diligence, promptitude et application. Dans ce sens, dire que quelqu’un est responsable
signifie être diligent, accomplissant ses devoirs.

667.Il est possible d’utiliser une telle connotation, mais il est préférable dans le contexte
de la réforme intime, être plus précis, disant que quelqu’un est zélé envers ses
obligations, laissant le terme ‘responsable’ pour le sens causal.

668.Par cet exposé, l’on déduit avec facilité que l’incarné est toujours responsable de ses
actes, dans une conception causale. D’un autre coté, il est irresponsable quand il ne
donne pas de cause à quelque résultat, positif ou négatif. Finalement il est diligent et
zélé quand il accomplit ses devoirs moraux et chrétiens et lorsqu’il ne les accomplit
pas, il est inconséquent et négligé.

 La Responsabilité dans le Quotidien Chrétien.

669.Ce sont les incarnés qui sont menés quotidiennement à agir avec diligence dans leurs
actes, afin qu’ils ne deviennent responsables de conséquences négatives qu’ils devront
réparer dans le futur.

670.Cependant, il est impératif de faire comprendre que toute action contraire au bien est
un effet du manque de connaissance suffisante ou de l’inexacte compréhension de la
morale chrétienne. Personne, dans une saine conscience, ne sera négligé dans ses
devoirs moraux et chrétiens, s’il avait peine pleine compréhension de la théorie et des
enseignements contenus dans l’Evangile de Jésus.

101
671.Evidemment, quelque détournement dans l’entendement et l’interprétation, donc,
fruit du manque d’évolution spirituelle, mène l’incarné à ne pas assimiler la théorie
comme il devrait et par conséquent, à ne pas la suivre en pratique.

672.D’un autre coté, quelques incarnés, pour prétexte de bien connaitre la théorie, crées
des théories secondaires (447) pour justifier leur non accomplissement de ce qui est
correct et espéré.

673.Ce sont eux, en vérité, ceux des responsabilités aggravées, et ils doivent s’en rendre
compte. Qui théorise secondairement par rapport à ce qui est vrai et absolu, agit
inconséquemment.

674.Ils peuvent ou non divulguer de telles équivoques. Quand ils le font ils influencent
d’autres personnes directement. Espérant, cela finit par causer un mal à soi même, et
finira par porter préjudice indirectement à ceux qui vivent à leurs alentours, dès qu’ils
mettent en pratique le comportement déterminé pour de telles théories secondaires et
fausses.

675.Agit de façon blâmable qui cultive au quotidien quelques uns des sentiments décrit
au chapitre 29 qui sont : : l’amertume ,l’antipathie, l’arrogance, l’avarice, la jalousie,
la colère, la commodité, la lâcheté, la cupidité , la déloyauté, le mépris, le manque
d’humanité, la dissimulation la fausseté, la futilité, le gain, l’impiété, l’indiscipline,
l’individualisme, l’inflexibilité, l’ingratitude, l’insensibilité, l’envie, la colère
,l’irresponsabilité, le libertinage, la luxure, la méchanceté, le mal vouloir, le
matérialisme, la mélancolie, la narcissisme, la haine, le pessimisme, la paresse, la
prépotence, la rage, la rancœur, la rébellion , le ressentiment, l’obstination,
l’ignominie, la vanité, la vengeance .

676.Noyau fondamental du développement de l’être humain, la famille vit avec les


responsabilités et les faits erronés de ses membres au quotidien.

677.Dans le mariage l’homme et la femme possèdent des devoirs réciproques et sont


responsables par le bien et le mal qu’ils causent l’un à l’autre. S’engager dans cette
relation, dont le berceau est le sentiment fait que la discipline et la diligence dans la
fréquentation humaine doivent être travaillées avec soin.

678.Pour cela, nous avons fait référence dans les lignes antérieures sur le sujet de la
relation sexuelle bien orientée dans le contexte de la relation conjugale. Elle ne doit
pas être utilisée comme source d’épuisement émotionnel ou comme instrument de
pression d’un conjoint sur l’autre : au contraire, elle mérite d’être considérée comme
mécanisme d’exercice d’amour.

679.L’union sexuelle étant une des nécessités de l’incarné, donc avec la possibilité d’être
contrôlée, elle doit être bien développée dans la relation du couple. Les conjoints
doivent se comprendre dans ce contexte et l’un à besoin de respecter la nécessité de
l’autre, proportionnant l’exercice sexuel comme une partie des devoirs du
compagnonnage régnant dans le mariage. Uniquement par consentement mutuel la
pratique peut être éloignée. Le cas contraire, il y aura un déséquilibre dans cette
balance, car la nécessité sexuelle fait partie plus ou moins de l’évolution spirituelle de

102
chaque être humain et ne doit pas être mis sur le même seuil des individualités
différentes.

680.C’est le fruit de l’incurie dans le sein conjugal de laisser les questions relatif au sexe,
sur un plan inférieur, alors que prudemment sa pratique est indispensable aux
conjoints. D’un autre coté, chaque compagnon est responsable des détours d’ordre
sexuel qu’il pratique, quelque soit la raison que l’un des conjoint peut invoquer.

681.Etre diligent dans le sein familial c’est aussi prendre soin du sujet avec une attention
due et ne pas délaisser l’éducation des enfants dans ce même contexte, leur donnant
une direction indispensable pour leur formation.

682.Avoir ou non des enfants est une décision du couple. En dehors du cadre médical, il
ne se justifie pas qu’un homme et une femme, n’aient pas d’enfants. S’ils en ont, ce
qui est le meilleur chemin, la responsabilité leur revient pour le futur immédiat des
descendants. Les évitant, ils sont également responsables par les conséquences
provenant de cet acte égoïste.

683.Bien que ce soit le libre arbitre du couple d’avoir ou de ne pas avoir d’enfants, il est
toujours légitime que la négative dans cet événement trouve racine surtout dans
l’égoïsme, en dehors des rares exceptions dans le domaine missionnaire. Les couples
qui y pensent, doivent méditer sur la légitimité à propos de ce thème, englobant sans
aucun doute, le but de la réforme intime.

684.L’on n’applique pas la même recommandation concernant le nombre d’enfants.


Chaque couple doit délibérer sur sa progéniture, bien que beaucoup le fasse, cependant
certains ne voulant pas d’autres enfants, toujours dans le contexte de l’égoïsme. Il y a
une différence entre ne plus avoir d’enfants parce que l’on vise une activité caritative,
par exemple, ou ne pas en avoir, parce que l’on souhaite utiliser son capital en plaisir
ou superflus, fruits du matérialisme, comme autre exemple. Que la décision dans ce
sens soit donc bien utilisée, par le couple, cherchant l’équilibre et le réel discernement
chrétien.

685.Surgit alors l’événement de la naissance, la responsabilité pour sa bonne éducation.


Les parents doivent conduire les enfants vers les chemins chrétiens, au dessus de tout,
leur donnant toute l’information possible pour qu’ils deviennent des êtres humains
meilleurs de ce qu’ils sont effectivement.

686.La mauvaise éducation de la famille est de la responsabilité des géniteurs. Même que
des Esprits rebelles réincarnent dans des familles déterminées, conférant un plus grand
travail aux parents pour les éduquer, leur montrant le bon chemin, cela fait partie de la
mission noble de la paternité et de la maternité, de les orienter aux mieux.

103
687.Enfants mal éduqués, agressifs, grossiers, égoïstes, orgueilleux, vaniteux, enfin
cultivant les pires sentiments et conduites, sont de la responsabilité des parents. Si ce
n’est pas total, alors au minimum partiel.

688.Les enfants sont la représentation généralement de leurs parents.

689.Bien qu’ils possèdent un bagage spirituel séculaire propre avec des défauts et des
vertus individuels, les enfants ont besoin d’orientation pour apprivoiser leurs
intérieurs, les rendant les êtres plus apurés dans le cheminement chrétien. Ceci est de
la responsabilité des parents.

690.Aucun défaut ou détour de conduite est une offense à l’amour, qui ne cessera jamais
d’être ce noble sentiment toujours vainqueur. Le problème est de savoir le combien
d’amour les parents sont-ils disposer à donner.

691.Se dédier à aimer ses enfants ou ses adolescents n’est pas uniquement de les choyer,
mais être et savoir être rigoureux et sachant apporter la discipline au moment certain,
ne permettant jamais que les mauvaises tendances triomphent sur les vertus.

692.D’un autre coté, les parents doivent donner le bon exemple. Des enfants qui voient
dans leurs géniteurs le pire exemple possible, difficilement pour eux-mêmes iront
vaincre les barrières contre les manques de vertus et les défauts de personnalité qu’ils
portent avec eux.

693.Cependant, au quotidien, la responsabilité artistique est rehaussée. Il y a des


personnes qui concentrent entre elles le charisme d’attirer les masses d’admirateurs
qui les suivent pas à pas et cultivent leur image. Ces idoles possèdent la responsabilité
de bien orienter leurs fans.

694.Attirer les admirateurs vers le mauvais chemin est un méfait, parce que l’artiste ne
porte pas uniquement préjudice à lui-même avec sa conduite déviée du chemin
chrétien, mais aussi à de nombreuses autres personnes, moins fortes et plus
susceptibles, qui sont enveloppées par la sollicitude causée par l’idolâtrie, suivant son
mauvais exemple.

695.L’on dit de même des gouvernants, politiques de projection, personnes proéminentes


de tout ordre, enfin ceux qui réussissent à mobiliser des opinions et contribuent pour
former les pensées autres.

696.Aux médiums, de façon générale, une alerte ; ils possèdent la responsabilité


inénarrable des communications qu’ils proportionnent par la sincérité ou par la
manipulation avec lesquelles ils agissent sur elles.

697.Etre médium n’est pas un acte trivial et banal ; encore moins une caractéristique
atavique incontrôlable ; ni un don ou une conduite naturelle, sur laquelle l’interprète

104
incarné ne peut et ne doit pas exercer sa fiscalisation pour garantir le meilleur message
et le meilleur contenu chrétien pour celui qui écrit ou parle au nom des Esprits.

698.Il est certain qu’il existe des types rares de médiums dont l’inconscience est
pratiquement absolue au long des travaux. Cependant ce sont eux qui sont
responsables, ainsi donc, des communications qu’ils transmettent. S’ils sont bons, fruit
positif. S’ils sont mauvais, arrivée de compagnies avec lesquelles ils vont suivre leur
chemin.

699.Etre médium, porte donc la responsabilité d’éduquer la médiumnité, la menant vers


le contexte chrétien et faisant son possible pour aider ses semblables, distribuant
amour et proportionnant paix de l’esprit. Jamais sans quelque exception, la
médiumnité ne doit être explorée avec le dessein de faire des gains. Il n’existe pas
dans le domaine chrétien de médiumnité matérialiste.

700.Sur le globe, les incarnés naissent intégrés à une nation avec les responsabilités qui
en découlent. Il est important que chaque citoyen, soit un patriote, accomplissant les
devoirs qui lui sont inhérents, bien que, en premier lieu, ce soit de responsabilité
chrétienne. Ce n’est pas parce que dans un lieu du monde, quelque leader
charismatique, les plus liés avec les préceptes chrétiens, qui déterminent actes et
conduites détournés, que tous doivent le suivre. Il y a donc, une responsabilité positive
ou négative, pour qui suit les mandements de ces gouvernants.

701.Dans la profession l’on exige responsabilité de l’incarné. Cela fait partie des devoirs
chrétiens d’aimer le travail honnête , de le pratiquer avec enthousiasme, aidant à
produire des recours ou richesse matérielle qui puissent aider son semblable à
prospérer , soustrayant du Globe la misère et favorisant l’équilibre entre les peuples.
La petite parcelle de chaque activité laborative proportionne un grain à l’immense
cellier productif du plan matériel.

702.Les personnes qui cultivent la paresse sont pour cela responsables et doivent inverser
leurs valeurs dans le contexte de la réforme intérieure.

 Paresse.

703.La paresse physique est la répulsion pour le travail, celui ci compris amplement.
N’importe quelle activité qui retire l’incarné paresseux de l’oisiveté lui donne
répugnance.

704.La paresse mentale est la grande lenteur dans les pensées et dans la prise de
décisions, par aversion à l’agilité du raisonnement.

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705.Les deux formes sont causées par un esprit rebelle et récalcitrant à accepter son
actuelle position dans le stage réincarnatoire dans lequel il vit.

706.Le paresseux s’habitue généralement dans le flegme du quotidien, ambitionnant


seulement des méthodes et styles de vie qui lui proportionnent une plus grande
tranquillité dans l’agir et dans le penser.

707.Evident détour de conduite, elle peut devenir un vice dès que l’être humain y trouve
une habitude continuelle de vivre.

708.Nous voyons entre autre que beaucoup d’incarnés trouvent dans la paresse une fuite
pour leurs pressions du quotidien. Le grand mal est qu’elle devienne un usage dans
l’existence matérielle.

709.La paresse s’allie à l’égoïsme parce que l’oisif se préoccupe beaucoup plus de lui-
même et de son bien être que de son prochain. Famille et autres qui dépendent de lui
passent par de sérieux problèmes, alors que le paresseux se complet à être ce qu’il est.

710.Est un paresseux celui qui ne veut pas travailler pour se maintenir, lui et les siens,
jusqu’à celui, qui ne veut pas organiser son temps pour prendre en compte ce qu’il
pourrait faire. Dans ce contexte est présent, la paresse mentale.

711.Tous les incarnés possèdent des obligations. Adultes plus, adolescents et enfants
moins. Entre autre, identifier la paresse n’est pas une tache difficile, car il suffit de
vérifier qui l’accomplit avec satisfaction. Ce qui est difficile c’est de la combattre très
tôt.

712.Il est nécessaire de dire qu’une bonne ou mauvaise éducation donnée par les parents
à l’enfant pourra lui réformer cette mauvaise tendance ou l’inciter à se perpétuer dans
ce détour de conduite.

713.Il est embarrassant de combattre la paresse parce qu’elle implique une dédicace,
force de volonté et désir de lutte, attribut qui manque au paresseux.

714.L’unique chemin viable est à travers de la réforme intime. C’est uniquement en


comprenant l’importance du labeur et de l’exercice du raisonnement, l’acceptant
comme activités nécessaires du corps et de l’esprit que la personne pourra avoir besoin
de combattre la paresse.

715.Nous avons mentionné dans les lignes en haut que le paresseux est un oisif par
excellence. C’est aussi un individualiste, sous quelques aspects. L’incarné qui s’isole
peut être un travailleur exemplaire, mais sa paresse est concentrée à ne pas avoir de
patience, ni de volonté pour vivre avec ses semblables. Il ne cesse d’être le fruit de
l’indolence, ayant un manque de gout pour l’intégration sociale ou familiale, vu que le

106
vécu exige et demande un travail spirituel de résignation, attention, zèle, solidarité et
autres vertus, qui paraissent insupportables au paresseux.

716.La paresse ne doit pas affecter la foi, parce que s’il arrivait ainsi, il deviendrait
difficile d’engager l’oisif pour la réforme intime. Cette présuppose pour le moins
qu’il y ait de la foi, pour ensuite qu’il y ait une fortification de la volonté.

717.La personne vivant dans la commodité est un égoïste et peut être un paresseux.
Prétendant garantir son bien être à n’importe quel cout, elle pourra cultiver l’oisiveté
comme une de ses sources de plaisir.

 Discipline de Santé Physique.

718.Que l’incarné n’imagine pas que sa santé physique n’est pas importante, ou qu’il doit
seulement prendre soin de son esprit, parce que le corps est secondaire.

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719.Qui pense ainsi se trompe, car le stage sur la Croute, proportionné par la
réincarnation, doit être assuré pour que l’Esprit est suffisamment de temps pour
combattre les défauts et dominer son intérieur.

720.L’enveloppe matérielle est indispensable à telle journée. Sans elle, périt l’opportunité
de vivre dans le plan physique et par conséquent l’esprit perd la chance de s’améliorer
et d’obtenir le mérite suffisant pour vivre dans les Plans plus évolués.

721.C’est un devoir à l’incarné de prendre soin de son corps physique pour se maintenir
sur la croute terrestre le maximum de temps qu’il soit possible, car chaque minute lui
sera essentielle pour sa réforme intime et dans son développement spirituel.

722.Les maladies, entre autre, existent et continueront à exister. Elles sont des épreuves
ou des expiations pour les êtres humains et aussi un moyen de provoquer la
désincarnation, quand le moment est venu.

723.Cela ne veut pas pour autant dire, quelles doivent être affrontées à peine avec de la
foi et de la résignation, mais aussi avec lutte et persévérance. L’incarné a besoin en
même temps qu’il combat son mal physique avec toutes ses forces, de se maintenir
tranquille et confiant dans les desseins divins, car rien n’arrive par hasard.

724.La maladie peut être causée par des sources matérielles ou spirituelles. Si l’intérieur
est rebelle, l’esprit transmet à l’enveloppe corporelle son déséquilibre et il n’est pas
rare qu’il sente ce coup devenant susceptible de contracter des maladies.

725.D’un autre côté, il y a aussi des maux d’origine matérielle produits par des agents
physiques de toute espèce, tels que les virus, bactéries et microorganismes variés.
Existent aussi les déséquilibres génétiques qui sont la cause de nombreuses maladies.

726.Généralement l’incarné équilibré mentalement et spirituellement est plus préparé à


combattre les malades et jusqu’à même à les éviter.

727.L’on observe sur le plan matériel que beaucoup d’êtres humains ne prennent pas soin
de leur santé privilégiant la vanité. En leur nom, ils pratiquent des actes sévèrement
punitifs et durs envers leur corps, terminant par devenir malade.

728.L’apparence du corps physique est quelque chose contre lequel l’incarné ne doit pas
lutter pour l’altérer. Il doit se conformer avec ce que Dieu lui a conféré pour cette
journée qui est un idéal. Soumettre le corps à des modifications agressives et
contraires à sa nature est d’élever la vanité à un piédestal qui seulement ira provoquer
la chute de l’équilibre psychosomatique de l’être, lui causant divers maux.

729.Se révolter contre les maladies sert uniquement à les aggraver. Le baume pour l’esprit
est la résignation, la foi et la tranquillité.

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730.C’est un devoir de l’incarné, donc, d’affronter les maladies , soumis à ce que le
destin lui proportionne ; il doit, aussi prendre soin de son corps physique de la
meilleur façon possible , étant responsable par le mal gratuit qui peut se produire
envers celui ci, abrégeant sa journée sur la Croute et lui portant préjudice.

731.Le suicide inconscient est le fruit de négligence envers le corps physique. Mal des
maux graves, il fera à ce que l’Esprit souffre des conséquences quand il se libérera de
la chair.

732.Le suicide n’est rien d’autre que de terminer avec la propre vie matérielle. Ainsi il y a
des manières directes de le faire, reconnues par l’incarné pour configurer cet acte
extrême, tout comme il ya des façons indirectes d’arriver au même résultat.

733.Lorsque l’incarné, sachant des risques que son corps est en train de subir , devant sa
vie déréglée oppressive ou épuisante , pouvant altérer son but, insiste à se maintenir
dans le chemin de l’erreur, il est alors cheminant vers le suicide indirect et par lui il
sera responsabilisé.

734.La médecine matérielle ne doit jamais être méprisée. Au contraire, c’est un moyen
important de maintenir la santé physique de l’incarné. Il existe cependant un
relâchement de certains qui s’en remettent à Dieu, laissant le soin de leurs maux,
parce qu’ils ‘croient’ que tout ce qui peut leur arriver aura été la volonté divine.

735.Chercher une assistance médicale est une partie des devoirs de l’être humain pour se
maintenir autant que possible durant le stage corporel jusqu’à ce qu’il soit réellement
arrivé à son moment de partir.

736.Un autre détour qui contribue pour beaucoup à démanteler l’équilibre du corps et de
l’esprit est la colère. Le colérique provoque des pertes profondes dans son système
nerveux et avec cela, il appelle les maladies de tout ordre qui pourront le mener à des
résultats fatals, précipités et indésirables.

737.Avec intelligence, patience et résignation, l’incarné peut combattre de nombreux


maux, apparemment complexes et voire même incurables, sans se laisser emporter par
le désespoir et par la révolte contre Dieu, situations qui seulement s’aggraveraient
encore plus s’il y avait quelque état d’esprit contraire.

 Harmonie.

738.Notre conception de l’harmonie est une symétrie de bons sentiments dans la convivialité
humaine.

739.C’est un devoir chrétien de la maintenir et de la cultiver, car la fraternité et la solidarité


mutuelle sont dépendantes d’elle.

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740.Une des principales demandes pour son implantation est l’exercice du pardon
réciproque, en raison que les incarnés ont des divergences naturelles et peuvent entre
autre échanger des agressions qui offensent les susceptibilités et causes des inimités ou
sentiments antagoniques. Se pardonnant, l’harmonie prévaut.

741.Aucun être humain n’est absolument certain ou infaillible. Ayant besoin de miséricorde
et de bienveillance, l’incarné doit concéder un traitement égal à son semblable. Au nom de
cette placidité d’esprit, s’installe l’harmonie.

742.Des relations perturbées peuvent être pacifiées, suffisant pour autant de bonne volonté et
la conscience que la symétrie des bons sentiments est le chemin du chrétien.

743.La décadence de l’harmonie commence à partir du moment dans lequel les jugements
gagnent corps dans les relations humaines. Personne n’apprécie être évaluée, de plus par
quelqu’un n’ayant pas de structure morale pour le faire.

744.Il est naturel que l’homme trouve une difficulté à élaborer un jugement juste. Cependant,
la justice absolue est uniquement divine.

745.Cependant, pour le meilleur, au nom de l’harmonie c’est d’éviter les jugements.


Personne sur le plan matériel, est exempt d’erreur, sauf pour de très rares exceptions.
Pourquoi juger son prochain avec rigueur ? Pourquoi casser la symétrie régnante au nom
d’une évaluation normalement précipitée ? Pourquoi ne pas être rationnel et comprendre
que les jugements, en dehors de ceux provoqués par les lois humaines, sont dépourvus de
fondement ?

746.Il est évident que dans quelques cas, il est nécessaire de procéder à une évaluation de son
semblable pour l’aider dans la correction de ses détours de conduite. Ainsi le font les
parents en relation à leurs enfants, le professeur envers ses élèves, un ami en référence à
un autre. Mais souvenez vous, il y a une profonde différence dans ‘évaluer pour aider’ et
juger pour condamner’.

747.Corriger : seulement avec amour, au moment propice pour le corriger, de façon suave et
de bonne intention. Mais en général, les incarnés ne pratiquent pas des analyses
impartiales de leur semblable. Cela fait partie de leur imperfection. Il est donc convenable
de les éviter surtout si elles sont gratuites et d’un esprit d’émulation.

748.Ne pas accepter des corrections démontrées et perceptibles faites par un esprit élevé, est
exciter l’orgueil, car l’incarné renonce à recevoir une aide dans son échelle évolutive.

 Ouverture du Cœur.

749.L’ouverture du cœur a deux sens ; un ample, un autre étroit.

750.Dans un sens ample, cela veut dire que l’incarné réussit à se maintenir syntonisé avec
l’amour et ses dérivés. Vainquant ses tendances égoïstes, toujours avec des failles,

110
naturelles à l’être humain, il s’harmonise avec le vécu chrétien et son cœur est ouvert
aux bons sentiments.

751.Dans un sens étroit, cela signifie exprimer ses sentiments qu’ils soient positifs ou
négatifs, avec sincérité, franchise liberté et confiance.

752.Les personnes circonspectes, en règle générale, gardent des résidus significatifs


d’orgueil ou d’égoïsme. L’idéal est de toujours sourire, être aimable, communicatif et
attentif à ceux qui vous entourent.

753.Une mauvaise humeur et un semblant sombre ne contribuent pas pour une ouverture
de cœur, ni même pour le procédé chrétien.

754.La timidité aussi, n’est pas une excuse pour ne pas exercer la pratique d’aimer son
prochain. Ceux qui sont ainsi retirés ou le sont pour un autre type de détour, même si
psychologique ont besoin d’un traitement adéquat. La joie est le meilleur antidote au
timide.

755.En ouvrant son cœur, l’être s’harmonise avec le Plan Spirituel Supérieur parce que
dans les deux sens, ample et étroit, il démontre son désir d’amplifier l’amour, qui est
l’opposé des mauvais sentiments.

756.Sur ce point, l’incarné n’a pas besoin de maitre pour lui enseigner à aimer, à ouvrir
son cœur, suffisant simplement de le vouloir.

757.Ne réussissant pas, le remède indiqué est la réforme intime. Purifiant l’intérieur,
altérant ses valeurs du négatif pour le positif, cultivant la simple vertu de sourire, cela
compensera à l’être humain certaines de ses imperfections.

758.L’ouverture de cœur, ainsi exercée, proportionnera inclusivement l’opportunité


d’aimer les ennemis.

759.L’inimité est seulement un état passager de l’âme, Elle ne doit, ne mérite pas d’être
permanente. Qui ne refait ses liens rompus durant son séjour terrestre, un jour devra se
retrouver avec son ennemi sur le plan spirituel. La rencontre et la renaissance de
l’affectivité devront exister pour le sauvetage complet de l’être. Pourquoi espérer
autant de temps ?

760.Donner de l’amour à son ennemi ne veut pas dire que l’on doit succomber pour lui.
Cela ne représente pas de l’humiliation, ni de discrédit envers quiconque. Au contraire,
cela montre une élévation de l’esprit, évidente soumission aux lois de la Justice
Divine, et surtout représente une opportunité inégalable de réparation de dettes et
recompositions de dommages moraux.

761.Il est possible qu’il y ait un ennemi qui n’accepte pas l’amour donné, avec sincérité
et insistance par l’incarné. Pour cette situation, le plus indiqué est le culte de la
patience et de la résignation. Il ne doit pas y avoir de révolte contre celui qui n’est pas

111
encore préparé à pardonner comme il devrait ; finalement celui qui refuse l’amour est
malade de l’âme.

762.Le chemin indiqué est celui de la persévérance. Insister une fois et désister est peu
pour qui prétend de fait, ouvrir son cœur.

763.Les ennemis occultes peuvent être subjugués par l’amour , de la même façon. Des
vibrations toujours positives, un cœur ouvert et harmonisé avec les bons esprits sont
des boucliers inviolables à quelque incarné. De suite les inimitiés gratuites et
unilatérales alors existantes, seront graduellement éteintes par le bon exemple.

764.En égale proportion ceci doit être le traitement aux ennemis désincarnés. Sans tache,
la rancœur absente, vivant syntonisé avec son Ange Gardien, écoutant son mentor,
l’incarné réussira non seulement à éviter les influences négatives, mais aussi à les
soigner en définitif.

765.L’inimitié peut servir de prétexte pour les fuites et les compensations (298-330). Des
personnes d’esprit tyrannique, dont la rancœur est la devise de leurs existences,
cultivent des ennemis à peine pour contenter leur intérieur déséquilibré. Ils vivent
mieux lorsqu’ils se donnent le crédit d’être en lutte contre quelqu’un. Ce sont des
personnes malades de l’âme. Elles ont besoin d’un traitement et le meilleur est
l’amour.

766.En matière d’ouverture de cœur, rien ne justifie le manque de pardon, ni même celui
de l’exercice sincère de l’amour.

 Pureté du Cœur.

767.La pureté de cœur est un état d’esprit ; l’ouverture de cœur, un exercice de volonté.

768.La recommandation express de Jésus, est qu’il revient à l’incarné de maintenir son
cœur libre des mauvais sentiments et loin des vibrations négatives.

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769.La pureté signifie une limpidité des desseins et une netteté des vertus. Alors
s’éloigneront la rancœur, la malice, les plus grands détracteurs de la pureté du cœur.

770.Etre pur, veut dire être bon. La bonté est une vertu sensible que tous les incarnés
apprécient recevoir.

771.Etre pur signifie, ainsi être humble, modeste et simple, dans le plus grand sens de ces
mots. Cependant, l’apparence ne suffit pas. Il est nécessaire que la pureté soit dans le
cœur.

772.L’incarné peut tromper ses semblables, transmettant une image de pureté qu’il ne
possède pas, mais ne réussira pas à éviter la Justice Divine. Rapidement il perdra son
temps et s’incitera en détour de conduite.

773.La simplification dans la manière d’agir n’est pas facilement conquise, car elle
dépend de la réforme intime et l’orgueil est son pire ennemi. Etant une tendance
naturelle de nombreux incarnés de cultiver la fierté, ce n’est pas un soin si facile de
dominer l’intérieur rebelle, devenant doux et humble.

774.Tenter est un devoir chrétien et l’objectif mérite d’être la pureté de cœur.

775.Le mauvais exemple donné par les parents, dans ce contexte, est douloureux et
profond, marquant les enfants. Au foyer, l’être humain doit complètement refusé
l’orgueil. Il n’y a pas de justificatif pour être arrogant et préposant dans le noyau ou
l’amour doit toujours régner, naturel et cultivé par les liens du sang et de l’esprit.

776.D’un autre coté, les parents orgueilleux produisent, en règle générale des enfants
égaux à leur conduite. Cela finit par devenir synonyme de ‘valeur’, de ‘noblesse’, de
‘supériorité’, ces si néfastes comportements.

777.La façon d’être et d’agir de géniteurs susceptibles sur le point d’honneur engendre
chez leurs enfants un modèle cruel d’antichristianisme.

778.Qui vit modestement parce qu’il le souhaite, vit plus heureux ; Il ne possède pas de
postures artificielles, ses valeurs sont les plus proches possibles de la simplicité qui
doit couronner les vertus humaines et il n’existera pas de pression pour qu’il fomente
l’égoïsme

113
779.Qui agit avec une authentique modestie ne la perçoit pas forcement, parce que ses
actes détachés et vertueux sont pleinement naturels. Dans les Plans Supérieurs, la
pratique des éloges n’est pas cultivée, parce que la pureté du cœur, en face de l’élevée
force moral qu’ils possèdent est contraire aux louanges.

780.Dans l’actuel sage du Globe, les louanges, sont un facteur stimulant. Sans éloge,
beaucoup d’incarnés ne réussissent pas à progresser, se développer et agir
accomplissant leurs obligations. Cette habitude séculaire peut toujours durer pensant
une longue période. Pour certains qui sont peu c’est à travers de la pureté de cœur,
qu’ils arrivent à rompre de telles barrières de vanité, ouverts avec honnêteté à ne pas
recevoir d’éloges ni d’inciter à la pratique des louanges.

781.Qui accomplit ses obligations, est responsable de ses faits, cultive les valeurs
chrétiennes, enfin est discipliné dans la recherche des vertus, mais ne peut pas être,
pour aussi contraire que cela paraisse, être obstiné à l’éloge, passionné par la vanité et
un pratiquant de la fausse modeste.

782.Etre malveillant, malicieux est une constante dans la vie d’autrui, mais ce n’est pas
un comportement digne enclin de la pureté de cœur. Il est nécessaire que l’incarné
s’occupe de sa propre vie, cessant que les autres la vivent pour lui. Trop opiner,
critiquer avec excès, envahir la vie privée individuelle ou familière des autres et
interpréter les mauvaises habitudes d’autrui sont des détours de conduite patents.

783.Afin d’atteindre une plus grande dépuration intérieure, l’incarné doit éviter les
mauvaises pensées. Ses vibrations sont capables de rompre les frontières et de porter
préjudice aux autres. Eclaircissant l’esprit, il deviendra apte sur la grande scène de la
vie, pour que le cœur fomente les bons sentiments.

784.La religion ne doit jamais servir à l’incarné pour être l’antithèse de la pureté du
cœur. Jésus n’a jamais prêché l’ostentation, l’orgueil, l’abondance sans solidarité, la
richesse matérielle comme une fin en elle-même. Dire le contraire est agir de façon
impure, visant des biens indus et étant antichrétien.

785.La pureté de cœur, doit toujours faire rappelez à l’incarné, que c’est une source de
bonheur , quelque chose de si désiré par tout esprit.

 Loi Mosaïque.

786.La loi mosaïque ne trouve pas d’appui dans les mandements chrétiens. Donner à son
prochain seulement la contre partie de ce qu’il reçoit ne rend pas l’incarné juste, et ce
n’est pas un comportement idéal non plus.

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787.Le sentiment en grande partie, généralisé, animé par l’idée que ceux qui ne donnent
pas, méritent de ne rien recevoir, que ceux qui blessent leurs semblables méritent
d’être blessés, est une équivoque pour l’humanité dans les relations sociales, et doit
être vaincu avec le passage du temps, pour l’apprentissage spirituel des êtres humains.

788.Donner de l’amour sans conditions et sans espérer de retour est un devoir chrétien.
L’omission pour soi même, est un détour de conduite.

789.Œil pour œil, dent pour dent, n’anoblit pas, mais dénigre, n’enveloppe pas l’incarné
dans un scénario positif, comme cela peut lui paraître, mais au contraire, le lance dans
l’univers révolté de l’infériorité.

790.Des esprits moins éclairés guettent sur la Croute, errant sans but à la recherche du
confort que seulement ils trouveront quand ils seront devant la régénération. Ce sont
des créatures qui influencent les incarnés, les incitant, certaines fois à la pratique du
mal, là ou s’inclue la loi mosaïque, en dehors de s’approcher justement de ceux qui
démontrent une conduite plus proche avec le stéréotype de vie qu’ils apprécieraient
avoir. Alors devant ceux qui les suivent, ils se complaisent. Ils rodent et reviennent
charmés par les pratiquants d’œil pour œil, dent pour dent.

791.Imaginant être devant le mal, alors l’incarné attire vers lui une plus grande charge
négative, quand il vit sous le manteau de la vengeance et n’apprend pas à être bon par
le simple, mais profond plaisir spirituel de l’être.

792.Celui tout au contraire qui ne s’importe pas de la loi mosaïque, cultive une hauteur
d’esprit et une dignité de caractère qui lui confère la possibilité d’être au côté des
Esprits bienfaiteurs , protecteurs amis qu’ils sont , vivant dans de plus grandes charges
positives, productrices de soulagement de l’intérieur.

793.Cette loi qui se base sur l’échange des biens ou des intérêts ne cesse d’être le fruit de
l’égoïsme et de l’orgueil. Egoïsme car qui donne de lui, ne le fait pas véritablement
pour amour, mais parce qu’il pense en sa propre personne, croyant recevoir en retour
ce qu’il juge être positif. Orgueilleux parce que le pratiquant n’accepte pas le principe
de la simplicité de donner sans recevoir, croyant que s’il faisait ainsi, il serait
considéré moins intelligent et stupide.

794.Cela ne veut pas dire que la charité faite avec l’intention de ‘donner pour recevoir’
n’a pas quelque valeur, elle en a sans aucun doute, mais son brillant est offusqué par le
vase égoïste dans lequel elle est insérée.

795.S’affectionner pour qui lui dédie affection est relativement simple ; cela fait partie de
la nature humaine, tout à fait naturellement. Donc avoir des soins pour quelqu’un qui
ne vous dédicace aucun soin et peut jusqu’à même vous diriger du mépris ou de
l’indifférence est un exemple de comportement authentiquement chrétien de la part de
l’incarné.

115
796.Agissant de façon à cultiver cette phase particulière de l’égoïsme, l’être humain
donne un mauvais exemple à qui l’entoure et peut attirer des personnes plus faibles et
sensibles à sa pratique. Il se sera trompé deux fois.

797.Si l’incarné désire éloigner de son cœur les sentiments négatifs, il doit réellement le
faire, mais sans jamais exiger que celui qui l’entoure fasse de même.

798.Beaucoup d’incarnés connaissent le mandement chrétien qui recommande le pardon


autant de fois que cela est nécessaire, connaissent aussi le postulat qui indique être un
comportement adéquat de : donner l’autre face lorsqu’il est agressé ou n’ayant pas de
possibilité de défense. Cependant, peu mettent en pratique de tels principes, générant
alors une conduite indue, démonstrative de détours d’ordres variés.

799.Prétendant procéder à la réforme intime, retirant du cœur les mauvais sentiments,


l’incarné doit se libérer de la tendance de la vengeance, contrôlant ses impulsions et
exigeant pour lui un comportement basé sur la posture de Jésus, qui signifie la
prévalence du pardon.

800.La faute de pardon peut mener à un cercle vicieux extrêmement pénible pour celui
qui y participe. Si un ennemi ne pardonne pas l’autre, celui-ci fait de même, alors la
chaine des attitudes commence, menant à un stage non recommandé de belligérance,
bien que ce soit uniquement en termes de vibrations silencieuses, cependant qui
endommagent

801.Il est nécessaire que l’être humain découvre les avantages du pardon, de l’humilité,
de la modestie et surtout du doux état de l’esprit. Il ne s’agit pas de faiblesse, mais de
grandeur et de grande valeur, admettant les propres erreurs et demandant le pardon
quand injustement est agressé autrui.

802.D’un autre coté, les agressions en matière de valeurs chrétiennes, sont généralement
injustes. Elles peuvent être uniquement admises en cas de défense nécessaire, pour
sauvegarder la vie o l’intégrité physique.

803.Des concepts abstraits comme l’honneur, la dignité, la réputation, la popularité


people, enfin, les attributions qui dans le monde matériel gagnent du relief dans e
domaine sociale, composent ce qui est certain, l’univers des valeurs appartenant à
l’individu. Cependant elles ne doivent pas servir de prétexte pour justifier les
agressions. La défense de ce type de valeur abstraite fait beaucoup plus partie de
l’orgueil et de la vanité de l’être humain que du comportement chrétien propre.

804.De cette façon la loi mosaïque ne doit pas être appliquée dans de nombreux contextes
dans lesquels l’être humain est accoutumé à l’invoquer à fin de justifier ses actes
erronés et inadéquats.

805.L’approbation sociale incite à l’injustice, car la vaillance et le faux courage, servent


de remparts aux pratiquants d’œil pour œil, dent pour dent.

116
806.Une telle pratique peut donner le commencement à une réaction en chaine, l’agressé
devient agresseur attaquant un tiers, qui devient dans le sillage des coups, agresseur
d’un autre et ainsi de suite.

807.Il n’est pas rare qu’il survienne une révolte contre Dieu, du fait que l’incarné est
souffert les conséquences de ses propres insanités. En attaquant qui a l’agressé, mais
n’ayant pas bien réussit, il peut être attribué à Dieu son échec, devenant doublement
erroné.

808.Dans le quotidien non chrétien, l’être humain se vaut de la loi mosaïque pour diriger
ses pas et ses actes. Il souffre avec cela.

809.La rancœur et la haine ne sont pas bénéficiaire, ni constructives. Elles génèrent la


révolte, l’ébullition dans l’intérieur et finissent par causer des maux profonds dans
l’équilibre psychosomatique de l’être. Faire aussitôt payer de la même monnaie le
mal qui lui a été dirigé est une attitude qui peut avoir une conséquence préjudiciable à
qui la pratique.

810.Les incarnés très froids, calculateurs, qui se complaisent à utiliser la vengeance


comme bannière pour leur comportement quotidiens sont des brutes, des pierres sans
polissage, qui méritent la piété et la complaisance, mais sont des personnes souffrantes
en potentiel, parce qu’après leur désincarnation, elles auront à leur côté les pires
compagnies et fréquenteront les lieux les plus taciturnes.

811.Il existe cependant la possibilité, que survienne l’application de la loi mosaïque de


façon inconsciente. Des personnes très rigides dans leurs positions, exigeantes et dures
dans le traitement humain, généralement se vengent, sans même sans s’en apercevoir,
de ceux qui de quelque façon ont failli dans l’expectative qui leur aura été remise.

812.La loi du talion provoque des ruptures dans la conduite de l’être pacifique qui d’un
moment à l’autre, se plaint injustifié, par le bien qu’il fait, étant absent en retour en
égale proportion. Ainsi subitement, il commence à réclamer pour lui-même un
traitement différencié qu’il n’avait jamais demandé auparavant.

813.L’égoïste par excellence est celui qui utilise au plus la philosophie : d’œil pour œil,
dent pour dent, en raison qu’il n’a jamais rien fait à quelqu’un, à moins que ce ne soit
en paiement d’un bénéfice qu’il aura reçu antérieurement. C’est un calculateur de gain
qui dans le futur ne pourra opter que pour deux chemins ; aider autrui ou cesser de
porter préjudice à son semblable.

814.Le point à rehausser, dans ce contexte, est ce qui se référencie aux incarnés disant
pardonner tout à tous, mais gardant une rancœur camouflée dans leur intime. Ils
peuvent souffrir ou non, avoir conscience de ceci ou de cela, mais finissent par
transformer leurs vies en un tourbillon de tristesses, d’échecs émotionnels et
spirituels.

815.Sous cet aperçu, il y a des relations durables, de belles amitiés et ces contacts positifs
qui sont perdus pour compte de l’orgueil et par conséquent, de l’absence de pardon.

117
816.La réforme intime peut aider à combattre et beaucoup, l’être humain à de si
nombreux types de mauvaises tendances qui l’enveloppent. La loi du talion a besoin
de figurer parmi les premiers maux à être affrontés, car l’apprivoisant, l’incarné
réussira à adoucir son cœur dur et aura d’autres yeux pour le monde qui l’entoure.

817.Découvrir les avantages réels du pardon est une mission non commune pour
beaucoup d’êtres humains, mais fort importante. Ce devrait être pour le moins, un
projet, une tentative viable dans le quotidien difficile de la société moderne.

818.Impatience et l’intolérance, pour qui veut lutter contre la loi mosaïque, sont des
ingrédients néfastes, Comptant avec la résignation, les vents de changements pourront
positivement soufflés en direction de la métamorphose intérieure.

819.Même dans le domaine de la défense nécessaire, il est nécessaire qu’il y ait de la


modération et de la mansuétude. La défense est une chose ; l’excès de défense, une
autre diverse. Cette dernière entre autre, constitue une agression. Car excéder pour la
défense est le fruit de la loi du talion et un équivoque pour l’incarné qui se prétend
chrétien.

820.De nombreux incarnés vivent presque exclusivement dans l’équivoque. Ils traitent
également ceux qui les traitent de la façon suivante, ils utilisent la rigidité pour ceux
qui les traitent à égalité dans cette optique mal éduquée. Quand il est discourtois il
exhibe à peine une tache de son caractère et de son comportement ; d’un autre côté
quand il est cordial uniquement pour répondre à un traitement d’égal teneur, il se
montre hypocrite avec lui-même, parce qu’une telle nature ne lui est pas naturelle. Ou
il est affable ou il ne l’est pas, ou il est maussade ou non. Dans son essence, une des
tendances doit prévaloir, soit la positive, soit la négative. Pourquoi ne pas faire une
analyse sincère pour percevoir qui il est réellement ?

821.La pratique de la charité, d’une façon générale, contribue pour beaucoup à rendre
docile le cœur rebelle de celui qui cultive la loi mosaïque. Finalement faire le bien,
génère naturellement des réactions positives. Enveloppé par l’amour, le sentiment des
plus nobles, l’être humain réussit à pardonner plus facilement. Tout devient plus doux
et sans aucun cout non plus.

822.Méditer sur la façon d’être et sur la façon d’agir est un des devoirs du pratiquant de
la Réforme Intime. Cependant, réfléchir sur la loi du talion doit être une planification
éternelle pour tous les incarnés.

823.Beaucoup d’être humain ont pour habitude d’associer la couardise au pardon et le


courage à la loi du talion. Oubliés de Jésus ils immergent dans le méfait et construisent
une vie de faussetés et d’hypocrisies, qui sera totalement démystifiée après la
désincarnation. Le bien est élevé dans la fondation de la mansuétude ; le mal se
maintient dans l’audace fallacieuse.

118
824.Le courage, véritablement, est de savoir et de réussir à pardonner. Se venger est
facile, car les mauvais et les inférieurs le font avec une aptitude des plus naturelles. Ils
se nourrissent de cela. Pardonner cependant implique le renoncement et l’humilité que
peu savent et réussissent à avoir. Pauvres, ceux qui inversent les tendances alors qu’ils
sont incarnés ; la vie se perpétue dans le plan spirituel, et là, ils ne pourront plus
cacher les blessures de l’esprit. Ils souffriront, cela, est certain.

825.Serait-ce de la couardise de se plier devant Dieu ? L’homme aurait-il suffisamment


de hardiesse pour maintenir une telle sottise ? Etant ainsi devant de telles réponses si
évidentes, il est évident que la Loi Divine pour être juste et absolue, condamne la
pratique du talion.

826.D’un autre coté, les religions ou les postures philosophiques qui s’efforcent de trop
pour extraire des paroles et du comportement de jésus, un appui qui sont inexistants
pour la loi mosaïque sont de simples marionnettes dans les mains des Esprits
Inférieurs, qui habitent les zones obscures et désirent le mal pour l’humanité, d’où
certainement ils repartiront avec des ressentiments.

827.Si la dignité du Bien était la pratique du talion, il n’y aurait même plus de chance
pour que les êtres humains désirent un futur prometteur, parce que remplis de haine et
imbus de toutes sortes de venin. Imparfait comme est l’incarné, une fois qu’il aurait
développé toute sa rancœur ou autre de la même monnaie et quelque offense reçue, il
devrait alors passer toute son existence dans un constant exercice de mauvaises
pensées qui le mèneraient, très évidemment dans un déliement prématuré et
malheureux.

828.L’amour est la loi ; la haine la transgression. Le pardon doit être la règle ; la


vengeance, la triste exception. La réforme intime doit avoir pour fin de terminer avec
la loi du talion, faisant régner la mansuétude.

 Peine de Mort.

829.Liée à la loi du talion, la peine de mort, appliquée par quelques nations du Globe, est le
fruit du manque d’élévation morale et du matérialisme égoïste qui entoure l’Humanité.

830.A ceux qui errent, commettant quelque erreur grave envers leur semblable, il leur est
imposé la peine capitale, comme si le retour compulsatoire vers la patrie spirituelle,
décrétée par la société des hommes, avec ses limitations particulières, allait résoudre le

119
problème crée. Un mal pratiqué n’est pas réparé après une mesure drastique et définitive,
encore moins par celle de la peine de mort dans le stade déterminé de l’humanité.

831.Donnons l’exemple suivant ; si quelqu’un ôte la vie à un tiers, ne lui sera-t-il pas décrété
la mort pour que la vie ôtée soit récupérée. La peine capitale est à peine une pratique
inspirée directement par la loi mosaïque : une vie pour une vie, œil pour œil, dent pour
dent.

832.Certains justifient de façon équivoque, que ne peuvent continuer à vivre , ceux qui ont
ainsi mal pratiqués , pour ne pas mettre en péril plus de vies ou de regroupements sociaux
. Cependant, il est su que la société des hommes peut réapprendre et rééduquer l’être
humain qui a erré dans la pratique grave du mal, évitant pour cela, que d’autres soient par
le même mal atteint.

833.Une autre raison ; la vie ne s’épuise pas par le passage sur la croute terrestre. La vie est
éternelle ; Inutile donc, de tuer qui a tué parce que les disputes des maux et des conflits
causés, continueront à exister sur le plan spirituel. Meilleur est de punir l’auteur de la mort
dans le plan physique, le menant obligatoirement, à la réflexion et à la réévaluation de ses
actes. Il est conseillé par contre de vibrer et prier pour celui qui est parti et a besoin
d’amour et de soutient pour supporter la brusque rupture de sa journée sur le plan
matériel, tout comme aussi pour son bourreau qui demain se réajustera lui aussi.

834.Vibrant plus pour celui qui est revenu à la patrie spirituelle et rééduquant, celui qui est
resté sur le plan physique, la société montrera alors des exemples d’élévation ce qui donne
suite exactement à la loi d’aimer, la plus grande orientation du Christ.

835.Quelque autre solution, visant à maintenir la peine capitale, sous n’importe quel
argument, a une connotation purement égoïste et antinaturelle. C’est une mesure
franchement matérialiste de défendre une solution qui rend impossible à l’homme de
poursuivre sa voie évolutive d’apprentissage, même dans le cas de la souffrance.

836.Les matérialistes, étant naturellement égoïstes, veulent extirper de la Croute terrestre


leurs semblables, comme s’ils étaient eux-mêmes des dieux, pour qu’ils ne soient plus
incommodés par eux. Ils veulent une vengeance, se complaisent dans un tel sentiment
inférieur, mais ils ne peuvent pas être suivis, car ils ne font pas partis des paramètres
chrétiens authentiques.

837.Le matérialiste en autre, ne croyant pas dans la vie spirituelle et en Dieu, croit que tout se
résout sur la croute terrestre, pour cela, peut lui importe la vie d’autrui. Il impose ses
règles , telles que celles comme la peine de mort, l’avortement et d’autres attentats graves
contre son semblable , de façon à maintenir ses plaisirs et son idéal commode de vie
matérialiste et paisible. Entre autre, il lui revient d’éduquer et de rééduquer autrui, bien
qu’il lui soit pénible de donner l’exemple bon et positif, cependant il doit faire preuve
d’une forme de sacrifice propre et le plus important de donner assistance à qui en a besoin,
aussi pire que lui parait la personne. Enfin dans sa position de commodité, mais
évidemment pas idéal, il veut se maintenir à distance des problèmes. Il est alors préférable

120
dans son entendement, d’éliminer une personne errante que de lutter pour sa rééducation.
Moins de travail pour le matérialiste, mais solution plus convenable pour son égoïsme.

838.La peine capitale élimine un problème apparent et superficiellement considéré. Le tueur


meurt ; le voleur meurt, l’auteur de la violation sexuelle meurt. Souffrent ceux qui causent
les troubles et il leur est nécessaire d’être compris et corrigés, sans pour autant oublier les
victimes* dont il faut prendre un très grand soin. Par hasard y-a-t-il un esprit qui ait été
crée bon et parfait ? Ceux qui aujourd’hui ont un contrôle sur leur personne, ayant réussi
à ne pas causer de graves maux à leurs semblables , n’ont-ils pas été ignorants et aussi
pervers dans le passé ? La loi de l’évolution ainsi impose ; complaisance et amour doivent
être l’essence même de l’Humanité.

839.Conscient que la vie ne se termine pas quand l’existence finie sur la croute terrestre,
l’homme donnera le meilleur et le plus prometteur exemple de bienfaisance et de véritable
élévation en tendant la main pour ceux qui ont erré, même pour ceux qui seront
sévèrement punis , pour qu’ils comprennent le mal qu’ils ont produit et ne le refassent
plus . L’on fera aussi le bien en priant pour celui qui a été la victime, ou l’aidant s’il y a
lieu sur le plan matériel, cherchant à lui montrer que le pardon est au dessus de tout et que
la mansuétude est le chemin du progrès spirituel.

840.Quand la société décrète la mort comme peine, elle retire l’espérance de qui veut changer
son comportement, permettant à l’homme de continuer à être égoïste et un pratiquant de la
loi du talion. Si la communauté construit des lois qui blessent la Loi Majeure, quelle
moralité aura-t-elle pour exiger de ses composants, l’amour, la résignation et la tolérance ?

841.L’incarné n’est pas à l’abri de commettre des erreurs. Imparfait qu’il est, il les commet
malheureusement à répétition. Ce qui aujourd’hui peut paraître un crime terrible, demain
pourra être abandonné par la société et vice versa. Cependant appuyer la peine de mort
pour de déterminés actes dans le présent, pourra signifier une augmentation considérable
d’incertitudes pour le futur, autorisant le noyau social à créer de plus en plus de d’actes
d’infractions qui mènent à la mort. L’Etat devient faillible et cruel, plus proche du primitif
que de l’évolué.

*Ps : Note du traducteur : Il ne faut pas oublier qu’en règle générale le bourreau d’hier
devient victime d’aujourd’hui et est victime aujourd’hui de ses méfaits du passé pour
réajuster ses graves erreurs commises envers ses semblables. Le bourreau, la victime
d’hier, peut être un familier d’avant-hier négligé. Loi immuable de cause à effet qui
rééquilibre tout être dans son âme et par rapport à ses semblables.

842.Le Justice Divine est pleine et absolue. Il n’y a pas un seul être qui ne reste sans sa
punition due, quand il a erré. Mais il ne revient pas à l’homme de le punir si sévèrement
son semblable, de lui retirer ce qui a été donné par Dieu.

843.Pour pire que soit le mal fait, il existera toujours une récupération, même si elle est dans
une autre existence matérielle, dans une autre réincarnation. Il n’y a pas de motif, donc,
pour juger irrécupérable ce qui s’est produit. Il n’existe pas de raison pour appliquer une
peine qui cultive la vengeance, démontrant l’infériorité.

121
844.Défendre la peine de mort est comme montrer un exemple, celui de se sentir supérieur à
Dieu, car l’incarné veut s’octroyer un droit qui ne lui est pas légitime, qu’il soit de la vie
pou de la mort sur son semblable.

845.Décréter la peine capitale, interrompant une trajectoire rééducative, est lancer l’Esprit
dans un univers errant sans lui donner une chance réelle de régénération.

846.La loi d’action réaction intrinsèque qui agit perpétuellement (lorsqu’il y a un acte
insensé de la part d’un incarné ou des incarnés), repositionne la personne déviée
lorsqu’elle n’accepte pas la plénitude du Pouvoir Divin. Que l’on ne dise pas que par cette
loi, que celui qui tue doive recevoir la même fin, car la réaction à une action négative n’est
pas faite par la loi humaine du talion, mais par les paramètres de la Justice de Dieu
inaccessible à l’homme.

847.L’on ne peut pas réprimer les crimes des incarnés les privant de vie, car s’il était permis
de tuer l’être humain par acte et ordre de son semblable, il n’y aurait pas de raison pour
qu’il existe le libre arbitre. Les erreurs commises ne pourraient pas être réparées. Si
quelqu’un commet une erreur par le libre arbitre et qui lui soit pratiqué la peine de mort,
alors il n’aura pas les conditions, ni l’opportunité de réparer son mal, même par le libre
arbitre.

848.Un autre aspect important est que les incarnés ne connaissent pas le contexte général de
la vie dans laquelle ils sont insérés. Ils ne savent pas généralement, qui ils ont été, ni qui
ils ont croisé dans le passé, quels sont les chemins réservés pour le cheminement dans le
futur et quelle est exactement leur programmation présente. Pour cela, ils ne doivent pas
influencer la vie des autres, comme si Dieu le voulait, car ils leur manquent la capacité et
l’aptitude pour avoir un minimum de sagesse divine.

849.Question essentielle, dans le contexte de la peine capitale est l’erreur de la justice des
êtres humains. Il n’y a pas de système judiciaire sur le Globe qui réussisse à assurer un
jugement parfait , libre de quelque équivoque. Pourquoi alors, commettre une double
erreur ? S’il existe l’erreur de posséder dans les lois l’autorisation pour tuer au nom de la
société, il en existe une seconde, équivoque, qui est de déterminer la mort, fondée sur
l’erreur judiciaire.

850.Au matérialiste, il est plus facile de maintenir la peine de mort, car il s’importe en
premier lieu avec les biens du patrimoine, et n’a pas confiance dans la véritable vie, après
la désincarnation.

851.Il faut se souvenir que le stage sur le plan matériel est une épreuve ou une expiation.
Plus dure pour les uns, moins pour les autres, cependant bien que ce soit toujours
complexe et difficile pour tous, chacun avec son propre point de vue. Que le criminel
expie ses délits sur le plan ou il les a commis. Les obstacles qu’il affrontera, le feront alors
beaucoup plus réfléchir sur ce qu’il a fait et comment il a agit. Voici le moment de
régénération.

852.Aucun incarné, dans sa saine conscience chrétienne, ne peut sous un quelconque prétexte
ou hypothèse, appuyer ou maintenir la peine capitale.

122
853.Ce n’est pas la peine de mort qui extirpera les crimes du Globe, car ceci dépend de la
régénération de l’humanité, de la renaissance des hommes pour les authentiques valeurs
chrétiennes. La rénovation intérieure des êtres humains ne se fait pas avec violence de
quelque espèce, mais seulement avec amour. Combien de temps cela prendra-t-il pour
l’incarné d’avoir une pleine notion de ceci ?

*Ps : Note du traducteur : La peine de mort retarde pour beaucoup l’évolution des êtres , leur
empêchant de traiter ici même et de réhabiliter sur le plan matériel présent, remettant à plus
tard cette charge de travail qui ne fera que s’accumuler et apportera un retard à la
régénération de l’Humanité , événements qui pèseront donc de plus en plus lourd dans la
balance des équilibres , laissant un préjudice accroissant des erreurs commises qui devront à
leur tout être réparées.

 Charité et Isolement.

854.Le plein exercice de l’amour, de l’identification avec Dieu, de la compassion pour


son semblable : est la charité.

123
855.Devoir chrétien, imposition de la solidarité, effet pratique effective de l’amour,
sentiment des sentiments, mérite une place spéciale dans le chemin de la réforme
intime.

856.Il n’y a pas d’espace commun entre la charité et l’égoïsme. Ce sont des
antagoniques, qui s’excluent, s’éloignent et se repoussent et ainsi ce doit être.
L’égoïste ne pourra jamais se prétendre une personne charitable, pour la raison qu’il
n’accomplit pas ses devoirs d’Esprit, d’étincelle divine qu’il est.

857.Il est naturel que l’égoïste certaine fois puisent pratiquer des actes de charité, mais il
ne peut pour cela se considérer comme une personne charitable, par excellence. C’est
seulement la continuité et le commandement de conduite charitable qui le mèneront à
l’annihilation de l’égoïsme.

858.Vertu à être atteint par tous, vecteur qui mène vers le Christ et par conséquent,
dépuration des maux intrinsèques à l’homme, la charité doit être forte et vigoureuse
dans le cœur individuel et dans la collectivité.

859.Elle ne se donne pas non plus avec l’orgueil. Qui réussit être orgueilleux et en même
temps avoir de la bienveillance nécessaire pour exercer dans la pratique d’aimer son
prochain ?

860.Elle repousse l’isolation et l’individualisme. Qui vit solitaire, pensant seulement en


soi et dans ses intérêts, rarement réussira à pratiquer, comme il devrait la charité.

861.L’Esprit vit en communauté, aussi bien sur la croute réincarné, que dans le plan
spirituel comme désincarné. Pour cela, il fait partie de la société d’être intégré là ou
l’on vit, visant à aider son prochain, à être utile, quand il y a une sollicitation.

862.Dans l’isolement il n’existe pas d’élévation morale et spirituelle. Les personnes


individualistes, solitaires par nature, même intérieurement, sont malheureuses dans
leur essence.

863.L’isolation peut se manifester par des causes diverses ; fruit de l’égoïsme enraciné,
mais aussi forme de compensation par des frustrations diverses. Dans cette dernière
apparence, cela veut dire que l’incarné s’isole pour s’éloigner des problèmes qu’il
considère graves et insurmontables.

864.Lui manquant du courage pour affronter ses mauvaises tendances , qu’il identifie et
reconnaît, alors même inconsciemment, il est porté à s’isoler de façon à ne pas
souffrir de critique sociale ou familière et pour cela se replie sur lui-même.

865.Ce n’est pas le meilleur chemin. Affronter le mal, lutter pour le vaincre et se
maintenir dans la réforme intime est le plus indiqué. Il n’existe pas de problèmes
insolubles, la force de volonté, associée à la foi, ont les conditions de les surpasser.

124
866.Il faut noter que l’isolement cause l’abstinence de solidarité et de fraternité. Pour
cela, il éloigne l’incarné de la charité, un des grands buts qui nous mène tous vers
Dieu.

867.Il peut y avoir des groupements isolés ou soit des personnes qui forment des groupes
et ceux-ci à leur tour se ferment autour d’eux-mêmes. De telles conduites sont aussi
condamnables, car la nature humaine est la convivialité fraternelle, générique et sans
discrimination.

868.Le matérialisme peut mener à l’isolement. Qui cultive les biens matériels comme
objectif important de la vie ou ne croit pas dans la vie spirituelle, ne voit pas de raison
pour se donner aux autres, vivre avec ses semblables, aider solitairement ceux qui en
ont besoin. Il se voit auto suffisant, s’équivoquant cela est certain.

869.L’insoumission envers Dieu aussi est un motif d’isolement. Quand l’incarné ne s’est
pas conformé avec la trajectoire qui lui a été réservée, voulant plus que ce qu’il a ou se
refusant de vivre des épreuves déterminées, il peut se produire qu’il préfère s’isoler.
Faisant ainsi, il ne souffre pas de pression externe et se conforte avec lui-même dans
une souffrance atroce qui consomme ses forces et peut le mener chaque fois plus à la
rébellion intérieure.

870.Une vie déréglée, éloignée des valeurs chrétiennes, peut être une autre cause
d’isolement et d’éloignement de la charité. Qui ne réussit pas à mettre en ordre sa
propre existence, des minimes aux plus grandes choses, plonge dans la dépression et
finit par se retirer de la convivialité communautaire.

871.Pourquoi nous mettre ensemble pour le même sujet qui est la charité et l’isolement ?
Parce que la charité présuppose nécessairement la convivialité. Finalement, la charité
n’est pas uniquement de déposer des fonds aux œuvres philanthropiques, mais aussi de
participer à la vie en famille, aux problèmes de ses semblables, des difficultés des
nécessiteux, ouvrant son cœur pour le monde. De plus, s’isoler est un détour de
conduite qui retire la charité du chemin de l’incarné.

872.Dans le mariage aussi, l’on peut parler de manque de charité. Si chaque conjoint vit
pour lui, ne se préoccupant pas directement de l’autre ni de ses problèmes, cessant de
prendre soin des enfants, ce sont des attitudes égoïstes et coupables, d’isolement
néfaste.

873.Solutionner l’isolement, l’individualisme qui l’enveloppe beaucoup, n’est pas un soin


facile pour l’incarné. Dans le contexte de la réforme intime, il doit initialement se
reconnaître comme il est. Ayant la conscience qu’il est isolé et individualiste, il a
besoin de chercher à répandre ses niveaux de relation, s’organisant. Dans la
convivialité bien qu’il y ait des contre temps, il réussira à extirper de son cœur
l’ardélion de l’insensibilité qui tant ‘éloigne de la convivialité sociale et/ou familière.

125
874.L’isolement mène aux maladies, et celles-ci peuvent mener à la désincarnation
prématurée, un plus grand mal. Pour cela, de nombreux maux physiques ou
psychiques sont le fruit de ce détour de conduite, claire opposition à la charité.

875.En affrontant les phases difficiles, les périodes de tristesse et de frustration, l’incarné
ne doit pas chercher à s’isoler. Tout au contraire, il finira alors par générer un état
d’enthousiasme, positif pour lui-même et autrui, car les autres personnes ont aussi
leurs problèmes, et certaines fois plus graves, et l’échange d’idées et d’opinons aidera
beaucoup au combat de sa dépression.

876.Dans les gestes minimes, il peut y avoir la manifestation de la charité et un combat


contre à l’isolement. Cependant (sans formules sacrementales pour le combat contre
l’égoïsme isolateur), l’être humain a besoin d’amplifier sa capacité d’aimer, en se
dédiant à penser plus aux autres qu’à lui-même. C’est un exercice difficile pour qui est
séculièrement égoïste, mais indispensable dans le champ de la réforme intime.

877.Ouvrir le cœur, être fraternel et solidaire sont les clés pour le bonheur, Pourquoi ne
pas tenter de les utiliser ?

 L’Éducation de l’Enfant et de l’Adolescent.

126
878.Pour éduquer et conduire un enfant en accord avec les préceptes chrétiens essentiels,
il est essentiel de ne pas suivre le chemin de l’égoïsme. Les parents qui ainsi procèdent
auront à leur côté des adolescents problématiques et des adultes mal formés.

879.L’égoïsme dans le contexte familier est une grave fissure qui s’ouvre dans le noyau
et donnent naissance à une série d’immenses ruptures, blessures et souffrances.

880.Des parents qui donnent le mauvais exemple à leurs enfants, se montrant fiers et
individualistes, seront généralement en train de créer des êtres d’égale portée et
d’égale conduite. Dans le futur, généralement, ils se plaignent qu’ils souffrent des
maux de l’ingratitude et de l’abandon.

881.Dieu confère aux parents une mission ; éduquer leurs enfants avec amour et zèle. Fuir
cet objectif est se rebeller contre les lois divines, car personne ne peut faire abstraction
des géniteurs ni même de l’éducation.

882.Qui simplement procrée, ne prenant pas soin de la famille, est une personne
enfreignant une des plus sérieuses règles chrétiennes qui régit la planète. Par la loi
d’action et réaction, il en recueillera les fruits. Ce n’est pas par hasard s’il y a des
enfants souffrant sans avoir un passé récent pour justifier cette grande angoisse. Le
prétérit fuit la vie présente auront pu être parents ceux qui dans d’autres temps ont
laissé leur enfants à eux-mêmes, sans aucun soin, ni amour.

883.La Justice Divine règne toujours, inéluctablement. La réforme intime sert de lien au
chrétien pour qu’il se régénère dans toutes les aires de son existence, l’une d’elles
étant l’éducation des enfants et des adolescents.

884.Les mauvaises tendances des enfants doivent être combattues. Il est inadmissible
qu’il y ait pour une excuse que chacun nait suivant des principes, de façon que
doivent être respectées ses tendances naturelles. Les héritages négatifs du passé
doivent être réprimés et c’est pour cela que sert la réincarnation. S’ils n’étaient pas
perpétuels il n’y aurait pas besoin d’allées et venues entre les deux plans.

885.D’un autre côté, la pureté de cœur que possèdent les enfants doit être un souffle aux
parents et à besoin d’être incité à continuer actif, jusqu’à ce qu’ils atteignent la vie
adulte. Des personnes mûres avec un cœur pur sont les plus heureuses.

886.Corriger les enfants est possible, utilisant un mélange d’énergie et d’amour. Pas
d’agressions physiques, ni de totale liberté. L’équilibre, bien qu’il soit plus complexe
et difficile, car il exige des parents une plus grande attention, est le chemin idéal.

887.Les enfants s’éduquent, généralement, sur l’exemple de conduite et sur l’orientation


qu’ils reçoivent des parents. Des enfants agressifs, mal éduqués, impolis et inquiets
sont de très nombreuses fois les fruits qui ont poussé de la conduite erronée et de la
mauvaise ou d’aucune orientation paternelle et maternelle. Ce ne sont pas les plus
grandes erreurs, dans ces cas, mais bien les géniteurs à qui il revient de donner les

127
bons exemples et aussi d’observer leurs mauvaises tendances qui émergent du bagage
qu’ils apportent des vies passées, cherchant à les combattre (687-691).

888.Adolescents délaissés, ayant perdu tout compromis avec la vie, hostiles et


indisciplinés avec leurs responsabilités par excellence, ne sont pas uniquement les
fruits du hasard, ni d’influences de mode ou de coutumes sociales, mais à chaque fois
une séparation plus importante qui se forme entre père et fils, commencée dans
l’enfance et consolidée dans la jeunesse.

889.Que dire des enfants et des adolescents qui commettent des mauvais actes plus
graves, tels que les crimes et attaques violentes ? Parents qui ont failli à leurs
responsabilités, dans un premier moment. Adultes qui les étouffent dans un second.
L’individu qui n’a pas reçu d’amour peut-il (combustible vital pour le survécu, savoir
distinguer entre ce qui est certain et faux avec la même lucidité que celui qui a été
éduqué avec des soins et attentions proches par des géniteurs attentifs ? Sans valeurs,
sans formation, sans étique, sans moral, que peut-on exiger de ces enfants et
adolescents malheureux dans leur essence ?

890.Des œuvres existentielles d’aide aux enfants ont besoin d’exister, car elles comblent
les déficiences de beaucoup de parents inconséquents et sans valeurs morales solides.
cependant ces œuvres ont besoin de travailler conjointement avec les géniteurs, à
chaque fois que cela est possible, les éduquant, ainsi comme l’ont fait avec leurs
enfants.

891.Les parents doivent donner le meilleur d’eux-mêmes à leurs enfants, mais les
chrétiens aussi doivent donner le maximum d’eux-mêmes à leurs enfants de façon
générale.

892.Pour cela, l’intégration dans le noyau familial est très importante. Père et mère
doivent travailler ensemble et ne pas se disputer l’espace avec les enfants : ils ont
besoin de bien diviser les fonctions du foyer pour qu’il ne manque rien, et faire
preuve aussi qu’il n’y ait pas de carence d’amour et d’attention.

893.Les enfants en premier lieu, les parents en second. C’est la loi de tout foyer chrétien
idéal.

894. Il est difficile, sans aucun doute, pour le père ou la mère qui a été mal élevé, mal
formé et sans attache aux valeurs de la famille, de réussir à vaincre ces obstacles,
donnant à son enfant ce qu’il n’a pas eu. Héroïsmes à part, c’est un devoir
d’apprendre à être chrétien. De suite, tout effort a besoin de se faire présent et tout
peut être réussi.

895.Il ne doit pas y avoir de divergence de méthode d’éducation entre les parents, car
pour final, les conflits dans ce sens ‘déséduquent’ plus qu’ils ne servent les enfants. Ce
qui se produit dans ce cas, est le manque de dialogue et de patience. Avec volonté et
dédicace, surgit l’entendement.

128
896.Que n’y a-t-il pas de plus beau que de voir l’enfant à la phase adulte, promettre de
faire à ses descendants exactement ce qui a été fait par ses parents ! Il est heureux, se
sent bien formé, remercie. C’est ceci le triomphe vivant de ses géniteurs.

897.Il n’y aura pas toujours de victoire complète, mais quand même des résultats. Car au
final, pères et enfants sont des êtres humains imparfaits ; personne ne devient parfait
en une unique existence. Cependant, une bonne éducation, toujours avec les problèmes
et insuffisances, sera un paradigme pour le fils, ou la fille qui croit et devient père ou
mère.

898.Comme il est mentionné dans le chapitre 886, la bonne éducation n’a besoin d’être
prouvée par personne, car tous la remarquent.

899.Enfants et adolescents bien formés répandent de la joie, équilibre, sécurité, sont polis
et bienveillants, n’étant pas inclues normalement dans cette évaluation les tendances
infantiles naturelles aux espiègleries.

900.Il n’existe pas actuellement un meilleur âge pour commencer à fréquenter l’école.
Tout dépend des parents et de leur disponibilité. Cependant, les enfants ne peuvent
pas être placés dans les institutions de l’éducation, comme si l’activité scolaire était
tout l’univers qui les entoure. Il y a une dose à l’école et il y a une dose au foyer, étant
nécessaires que les deux apportent une formation chrétienne à tous les êtres humains.

901.Le centre vital de l’éducation de l’enfant et de l’adolescent doit être sa famille. A


partir de là les parents peuvent entreprendre un commencement dans les autres
activités, comme l’instruction, les sports, les loisirs, la culture générale et les activités
sociales.

902.Un rappel essentiel : la formation morale doit être acquise essentiellement au foyer ;
ce n’est pas le soin primordial de l’école de former le caractère de l’élève, mais des
parents.

903.Châtiments et punitions, dans le contexte éducationnel, font partie de la formation,


car les limites ont besoin d’exister. Il n’est pas insuffisant de rappeler que tout doit être
fait dans l’exacte mesure et proportion nécessaires, sans excès et sans exagérations.

904.L’on n’apprend pas à aimer Dieu, c’est une tendance innée qui se développe en
chaque être. C’est au soin des parents de cultiver chez leurs enfants l’amour et
l’humilité devant Dieu.

905.Il y a des tranches d’étapes propres pour des types adéquats d’éducation et
d’orientation. Jusqu’à sept ans, règne le déterminisme, avec des doses réduites de libre
arbitre, ou soit, les enfants ont leurs destins beaucoup plus conduits par le Plan
Supérieur que par leur volonté. Les parents doivent donc, donner le maximum d’eux-
mêmes pour les éduquer, les orienter, et les punir si c’est le cas. C’est la phase la plus
réceptive. Ensuite entre sept ans et douze ans, prédomine toujours le déterminisme,
mais avec des doses plus élevées de libre arbitre. Il s’agit de l’instant dans lequel les

129
parents doivent plus prendre soin du dialogue incessant pour former et éduquer. Ils
continuent à agir de façon importante dans la vie des enfants. La troisième phase va de
douze ans à seize ans, quand commence la prédominance du libre arbitre, mais avec
des doses de déterminisme. Les parents doivent commencer à respecter les désirs des
enfants et ne peuvent déjà plus être si impétueux ou rigoureux dans l’orientation, car
s’ils le font, ils seront repoussés. La responsabilité de l’adolescent est présente. Ce
qu’il fera sera enregistré dans son historique de vie. La dernière phase est à partir de
seize ans, lorsque règne le libre arbitre, avec un déterminisme réduit, suivi ainsi
jusqu’à la fin de l’existence. C’est l’être humain totalement responsable par ses actes
et c’est par eux qu’il y répondra devant Dieu. Les parents accompliront ou non leurs
missions. Ils ne doivent pas insister dans des châtiments immodérés, ni dans une
intense éducation, Sinon ils ne produiront pas d’effet. Ils chercheront donc à orienter
leurs enfants, cherchant à les aider et les appuyer dans leurs objectifs. Moins de
rigueur et plus d’amour est le meilleur remède pour les maux qui surgiront dans cette
phase. Le bon exemple que les parents donneront sera aussi la plus correcte
application de sanctions aux mauvais actes des enfants.

906.Qui n’observe pas ces étapes et le différent zèle qu’il doit avoir dans chacune d’entre
elles, certainement en souffrira les conséquences plus tard. Fils adultes ingrats,
criminels, paresseux, inconséquents, malhonnêtes, contre l’étique, immoraux et sans
valeurs élevées, seront en règle générale l’occurrence d’un détachement éducationnel.

907.Le développement du corps humain accompagne le développement intellectuel, bien


que l’esprit soit le même dans l’essence. Ou soit ; ce n’est pas parce qu’un enfant
devient un adulte que son esprit devient plus parfait et dépuré. Ceci dépend de
l’éducation qu’il a eue, de l’apprentissage et de nouvelles valeurs qu’il a assimilées.
Ensuite, croître pour croître, ne signifie pas évolution spirituelle. Il est possible qu’une
année soit plus significative en matière de progrès de l’esprit que dix années
comprises. Tout comme l’on dit, cela dépend de ce qui a été appris pendant cette
période.

908.La formation chrétienne, donc, est indispensable à tout être humain. Les parents
doivent donc, faire preuve de zèle pour que ceci soit transmis à leurs enfants. Si eux,
les parents, manquent de ces notions, ils ont alors besoin de chercher une instruction
dans ce sens et ne pas cesser d’enseigner le meilleur à leur descendance.

909.Des divergences modernes entre l’éducation libérale et l’éducation répressive n’ont


pas de raison d’être. Ce qui manque sont des notions de morale chrétienne.
L’équilibre est et sera toujours le chemin le plus indiqué à parcourir. Il n’y a pas de
meilleure méthode que de faire que l’éduqué connaisse et respecte les limites, sachant
lui appliquer une sanction mérité au moment correct et lui donnant amour a satiété.

910.Sachant que l’enfant de sept ans, par exemple, n’a pas encore atteint son complet
libre arbitre, comment alors permettre qu’il décide de ses pas et de son destin ? Il
revient donc aux parents de l’orienter directement dans cette trajectoire. D’un autre
côté, sachant que l’adolescent de dix sept ans possède un total libre arbitre comment
donc, ne pas exiger qu’il suive suivre son chemin ? Ce que l’on ne peut pas faire avec
les enfants cela va de soit. Il revient donc aux parents géniteurs de l’aider dans ses
décisions, mais pas de se superposer à elles.

130
911.Education et sagesse cheminent ensemble et sont unis sur la même scène. Avec de la
sagesse, du bon sens, de la justice il n’y a pas de raison que l’on ne réussite pas à
éduquer quelque être humain, même celui, qui adulte, a besoin de rééducation.

912.L’excès de punition dans l’éducation déforme la vision des enfants et leur montre un
monde violent, les incitants à être aussi agressifs et belliqueux, car c’est ce qu’ils
voient et perçoivent chez eux. L’excès de liberté dans l’éducation déforme les limites
et e respect que les enfants doivent avoir pour le droit des autres, leur donnant la
sensation qu’ils peuvent tout, même quand ce n’est pas la vérité. Ils se présentent
libertins et négligents dans le quotidien de leurs devoirs, car c’est ce qu’ils reçoivent
dans leur propre foyer.

913.L’aspect relevant à être considéré est l’exemple que l’éducation des parents aux
enfants fournis aussi aux désincarnés. Dans chaque foyer il existe des Esprits encore
pris à la Croûte ou qui sont en période stagiaire pour apprendre ensemble avec les
incarnés. Cependant, une mauvaise éducation donne un mauvais exemple dans les
deux plans de la vie.*

914.L’égalité entre les hommes est un facteur essentiel dans le survécu de la


communauté matérielle. Ainsi étant, il est fondamental qu’au foyer, il n’y ait pas de
manque d’égalité dans le traitement parmi les frères. Les parents doivent prendre soin
pour que tous soient exactement traités suivant la même proportion. Sinon, au
contraire, ils seront en tain de cultiver l’injustice et dans le futur, les enfants utiliseront
la même mesure, devenant des adultes partiels et déséquilibrés dans la convivialité
sociale.

915.Stimuler la compétitivité est salutaire, mais ne jamais prêcher l’excès, qui déchaine
une ambition démesurée et pour cela même négative. Les frères ne doivent pas faire la
compétition entre eux, mais faire la compétition avec eux-mêmes. Chacun sait qu’il a
besoin de se surpasser pour devenir une personne meilleure et ne pas surpasser le frère
qui est à ses côtés, car il ne doit pas être vu comme ennemi ou rival.

*Note d l’auteur : pour de plus amples détails voir le livre ‘Conversando sobre
Mediumnidade’, au chapitre 5 ‘Os Postos de Trabalho’.
‘Conversant à propos de la Médiumnité au chapitre 5, ‘Les postes de Travail’. Livre non
traduit en Français.

916.Les géniteurs aussi ne doivent pas être en compétition avec leurs enfants. Il n’y à rien
de plus négatif que la mère qui dispute l’amour de son époux avec les filles ou le père
qui fait de même en relation à son épouse par rapport aux garçons. Il y a l’amour entre
le mari/femme et l’amour paternel/maternel. Savoir distinguer de tels sentiments est la
base pour la bonne convivialité au foyer.

131
917.Le contexte moderne possède des facteurs nocifs aux enfants et aux adolescents. La
violence indiscriminée, les notions prématurées du sexe et les excès de tout ordre,
auxquels ces êtres immatures ont accès, soit par la voie télévisée, soit par les journaux,
livres et revues ont besoin d’être contrôlés et monitorés par les parents de la meilleure
façon possible, mais les éviter complètement n’est pas possible. Cependant, le plus
adéquat est de savoir diriger avec une telle réalité. L’orientation et l’accompagnement
proche des géniteurs pourront éviter que de fausses et fragiles notions ne se solidifient
dans les esprits innocents des enfants. Dans l’enfance les enfants croient plus en leurs
parents que dans les informations extérieures qu’ils reçoivent. Pourquoi ne pas utiliser
ceci pour le bien, éloignant naturellement la pernicieuse dissémination dans la société
actuelle ?

918.Le sexe doit être enseigné en temps voulu, sans mensonge, préconcepts et fausses
valeurs. Réalité au dessus de tout. Lorsque des questions sont posées par rapport à un
thème, les parents doivent contourner le problème quand cela est beaucoup trop tôt
pour la compréhension infantile, mais ils ne doivent pas mentir. Cependant, si le
moment est venu, il est meilleur dans ce cas d’expliquer et de donner la correct
version sur le point en question, que de fuir délibérément et de laisser ses enfants s’en
remettre aux ‘professeurs’ alors que certainement ils iront la chercher en dehors du
foyer.

919.La maturité vient uniquement avec le temps et il y a des adultes qui lamentablement
restent immatures. Cela veut dire que le murissement de l’incarné est le fruit du vécu
et de l’expérience, pas uniquement de facteur chronologique, ce qui revient à dire, à
l’arrivée de l’âge adulte. Attentifs à un tel postulat, il est prudent que les parents
apprennent aussi avec leurs enfants , car les Esprits les plus évolués peuvent réincarner
dans ces familles justement pour leur apporter le progrès.

920.La fantaisie et l’innocence, bien que particuliers aux enfants, peuvent être cultivées
pour toujours. Les adultes peuvent rêver pour être heureux.. Dans ce contexte, les
parents ne doivent pas extirper prématurément les éléments fantastiques qui
composent l’univers de leurs enfants. Pour autant le mieux est de leur proportionner
des jouets et des lectures qui composent une histoire, éloignant ce qui est violent et qui
imite le dur univers des adultes. Pourquoi remettre à un enfant une arme en jouet si
l’on peut lui donner un ballon pour l’inciter au sport ? Pourquoi remettre à une jeune
fille un feuilleton télévisé avec des scènes de sexe si l’on peut lui donner une histoire
qui enchantera son romantisme ?

921.Ce n’est pas le jouet ou la plaisanterie la plus agressive qui iront démanteler la bonne
éducation, mais surtout le fait que tout ce qui est pernicieux ne soit pas évité. Pourquoi
insister dans le danger s’il est possible d’échapper par la pureté ?

922.Alimentation, règles générales pour les activités essentielles, horaires ; enfin, discipline
au foyer est le devoir des parents et des enfants. Abdiquer cela est contribuer à la
formation d’adultes indisciplinés, négligents et conséquemment angoissés, malheureux et
jusqu’à même malades.

923.Cultiver l’art, la littérature et la nature sont des facteurs positifs pour quelque éducation
et même pour la rééducation des parents qui ne les ont pas eus comme éléments

132
d’évidence dans leur enfance ou adolescence. Pourquoi ne pas apprendre à admirer le
beau justement avec les enfants ?

924.Influencer ou non dans les amitiés des enfants ? Le même contexte utilisé pour leur
donner un jouet, choisir une activité, ou faire une sortie sera utilisé pour le contexte des
amitiés. Jusqu’à l’âge de douze ans les parents doivent influencer dans ces amitiés,
cherchant à éloigner les mauvaises influences. Non pas que d’autres enfants soient des
êtres humains pires pour la convivialité avec leurs enfants, il ne s’agit pas d’un jugement
de valeurs ; finalement, c’est n’est pas la faute des enfants, s’ils reçoivent une mauvaise
éducation, mais celle de leurs parents qui manquent à leurs devoirs les plus sacrés.
Cependant, il n’est pas salutaire de permettre une convivialité avec des enfants
d’habitudes pessimistes, à moins qu’ils puissent et veulent les éduquer aussi. Après l’âge
de douze, il faudra être prudent. Trop influencer, peut provoquer des ruptures indésirables
au foyer, peut mener à de mauvaises compagnies et à des conséquences désastreuses.
Alors beaucoup de prudence et beaucoup de conseils. S’il est possible les parents doivent
préserver les enfants des mauvaises influences. N’étant pas possible, ils doivent amener à
l’intérieur de leurs foyers les amis préférés de leur enfants pour tenter de leur donner
l’amour et l’éducation qu’ils n’ont pas eus. Faisant ainsi, ils exerceront la charité et
éviteront les problèmes futurs.

925.Conseils et orientations par rapport aux vices d’une façon générale et à l’éducation
sexuelle ne doivent pas être absents du bon exemple des parents. Comment éviter que son
enfant fume si un des parents ou les deux le font ? Comment le dissuader de l’idée de
boire si les parents cultivent cette mauvaise habitude ? Comment empêcher qu’il utilise
des drogues d’une façon générale si les propres parents les utilisent et vivent dans un
univers qui les tolère ? Comment prêcher la chasteté si les parents sont libertins ? Le vieil
adage ; ‘Fais ce que je te dis, mais ne fais pas ce que je fais’, n’a déjà plus aucune utilité
pour les nouvelles générations. Raison pour laquelle de la réforme intime. Si les parents
veulent quelque chose de bon pour leurs enfants, qu’ils exercent alors en premier lieu la
vertu. Ils veulent un enfant discipliné et travailleur ? Qu’ils lui donnent l’exemple. Ainsi
est l’éducation correcte.

926.Et si vous avez donné le bon exemple, si dans votre foyer il y a un fils indiscipliné,
rebelle ou vicié ; si vous avez fourni le meilleur de vous même , tout votre amour et votre
patience et une grande partie de votre vie à l’éducation des descendants , et que dans votre
famille surgit un fils criminel ou contraire aux valeurs morales, étiques, et surtout
chrétiennes, que faire alors si ce n’est prier pour lui et pour Dieu ? Il y a des esprits
inférieurs qui réincarnent, dans des familles dont la majorité des intégrants sont des
Esprits de plus grande évolution , justement pour tenter de leur donner l’appui dont ils ont
tant besoin pour surmonter leurs difficultés et garantir leurs progrès . Mais il existe le libre
arbitre. Les parents ne font pas de miracles, ni de la magie. Ils doivent se conformer, sans
avoir honte, de leurs enfants égarés qui ne suivent pas le meilleur de ce qu’ils ont obtenu.
Un jour ils apprendront de nouveau.

927.Il peut être dit de même des enfants judicieux, corrects, disciplinés par nature et qui
ont des parents déréglés, sans soins, immoraux, paresseux, ou jusqu’à même criminels.
Chaque esprit est un Esprit avec son propre bagage. Sans rébellion, prier Dieu est la
solution pour affronter un si important désajustement.

928.Des questions polémiques comme la virginité, l’expérience sexuelle avant le


mariage, l’époque des amours, la liberté d’option sexuelle, l’adoption des vices, enfin,

133
les blessures juvéniles, doivent être abordés par les parents avec bon sens. Qu’auront-
ils fait en matière d’éducation et d’exemple ?Auront-ils donné le meilleur ? Sont-ils
conscients de cela ? Ainsi donc, ils ont besoin de continuer à orienter, mais ils ne
réussiront pas toujours à empêcher complètement les détours de tout ordre. Finalement
s’il était possible de mettre une barrière aux méfaits d’une façon générale les prisons
ne seraient pas autant surabondées, et la méchanceté aurait été déjà bannie de la
Croute. L’idéal doit être enseigné aux jeunes, mais doit aussi être cherché par les
parents. Sans faux moralisme, ni exagération religieuse, les parents ont besoin de
montrer aux enfants les conséquences négatives de chacun de ces facteurs
controversés qui sont pointés. Conformément au caractère des enfants, ils les
entendront oui ou non. Comme l’on dit la résignation devra être présente quand tout ce
qui est à leur portée aura été fait, étant ainsi, les parents ne pourront pas éviter
quelques détours de leur famille.

929.Il n’est pas nécessaire ici, d’aborder directement chacun des facteurs pointés dans le
chapitre antérieur, car tous sont dument traités dans les secteurs spécifiques de ce
livre. Ce qui vaut pour les adultes chrétiens, en matière de sexe et de vices, par
exemple, vaudra certainement pour les enfants dans le scénario éducatif. L’unique
différence est que l’on ne peut pas les traiter avec la même égalité en relation aux
enfants, adolescents et adultes. Ce qui est innocent pour un enfant, certainement ne le
sera pas pour un adulte. A chaque situation sa mesure due.

930.L’Evangile au Foyer est une pratique recommandée dans les foyers chrétiens.
L’éducation de l’enfant et de l’adolescent, quand associés aux enseignements de
Jésus, reste extrêmement facilitée, en dehors de servir d’aliment spirituel pour toute la
famille.

931.Depuis le berceau jusqu’à ‘âge adulte, au moment certain, sans fanatisme ou


exagération, les parents doivent enseigner aux enfants ce qu’est la morale, l’étique,
l’honnêteté, tout aussi bien, comme les messages que le Christ a laissés pour que
l’Humanité puise les suivre.

932.Tout ce qui a été dit en matière d’éducation de l’enfant et de l’adolescent dans les
chapitres suivants doit être appliqué aux enfants et adolescents traitées par les
institutions, en dehors des parents, sous la tutelle de tiers, certaines proportions
gardées cela va de soit. Ou soit ; amour, beaucoup d’amour et toujours plus d’amour.
Que faire pour contourner le manque des parents, la source naturelle de l’amour ?
Dans ce cas, il n’y a rien de plus indiqué que le baume des baumes qui est la
distribution continue du sentiment des sentiments. Aimer son prochain.

 Vanité.

933.Désir coutumier et simplement illusoire d’attirer vers soi, l’attention et l’admiration


des autres. La vanité est un détour de conduite sur la scène chrétienne.

134
934.L’incarné orgueilleux de ses faits et prouesses, certaines fois, illuminé qu’il est, se
croit supérieur à ses semblables et pour cela est vaniteux.

935.Egoïste par nature, il cultive sa meilleure image, fat qu’il est, pour appeler vers lui-
même le meilleur traitement possible et révérences de toute espèce. Il se nourrit de
cette adulation et provoque en lu même un arrogant triomphe, bénin et frivole.

936.Remplies sont les zones obscures des Esprits vaniteux, qui se sont laissés tomber
dans la chair, se perdant devant la réalité et ne réussissant plus à maintenir l’équilibre
nécessaire pour ne pas se rebeller contre Dieu.

937.Le précaire stage évolutif de l’Humanité, fait que la vanité soit considérée de
nombreuses fois comme une vertu. Cultivée au côté du matérialisme, elle est la source
de rupture des valeurs chrétiennes, car elle fomente toujours plus l’égoïsme,
l’individualisme, le superficiel des conduites. Tout vaniteux ne pense plus qu’à lui-
même oubliant totalement les autres, pour cela il cesse de pratiquer la charité due.

938.Le vaniteux ne sait pas qui il est réellement. Dans de rares cas il agit
inconsciemment, forgeant la sotte posture de supériorité ou de singularité. Dans la
plupart des cas, le détour est directement cultivé.

939.Il y a des nombreuses formes de cultiver la vanité ; physique, intellectuelle et jusqu’à


spirituellement. Cultivant la forme extérieure, l’apparence, la beauté du corps, enfin
tous les détails qui puisse distinguer l’individu des autres, il s’agit :de la vanité
physique. Incitant une recherche démesurée par la connaissance, par les titres, par la
gloire des lettres ou des arts, est : la vanité intellectuelle. Se sentant supérieur aux
autres, comme être, il se juge plus cautionné, rempli de valeurs morales, doté de bonté
hors du commun et connaisseur des méandres de l’âme humaine, poursuivant dans la
vanité spirituelle. Toutes les formes sont négatives.

940.Le religieux de quelque espèce peut inciter dans quelques unes d’entre elles, mais
normalement il encourt plus dans : la vanité spirituelle.

941.L’homme de science suit de très nombreuses fois dans le chemin de la vanité


intellectuelle. Il est évident qua la connaissance doit être amplifiée toujours autant que
possible, mais a besoin en quelque façon, de servir à l’humanité. Connaître seulement
pour être utile à soi même n’est pas une conduite chrétienne.

942.L’artiste, le possesseur de la beauté hors du commun, qui vit de cela et enchante les
personnes, sans raison, sans fruit positif, sans messages chrétiens, vit dans l’illusion de
la vanité physique.

943.Les dons et les vertus de l’être humain ont des motivations, mais n’arrivent pas par
hasard. Les incarnés sont différents, parce que les Esprits ne sont pas égaux dans leur
évolution. Les plus intelligents et préparés doivent tendre la main aux moins cultes et
moins lucides. Les beaux dans le monde physique, ou les valeurs de la matière sont
importantes doivent donner des messages positifs, se montrant humbles et
compénétrés avec le bien être du prochain. Faisant ainsi, ils mettront en évidence aux

135
moins préparés, que le matérialisme ne mène nulle part. Ceux qui sont réellement
vertueux et évolués spirituellement, dont la bonté est naturelle doivent donner le
meilleur des exemples à leurs proches par leur façon d’être.

944.La vanité n’est jamais positive. L’on ne doit pas confondre habitudes d’hygiène,
recherche nécessaire d’instruction et connaissance (voire même comme forme de
divertissement), obligation d’apparence pour des raisons professionnelles ou
culturelles, habitude d’alimentation saine et absence de vices au nom du bien être du
corps physique avec la vanité. Lorsque l’incarné agit en pensant à l’admiration qu’il
engrangera , testant tel o tel comportement , soit d’une forme ou d’une autre , se
présentant sous tel ou tel aspect , étant alors vaniteux, cela est négatif.

945.Il existe une auto admiration, ce qui veut dire, une vanité appliquée à soi même.
L’incarné veut-il se contenter lui-même, étant de telle ou telle manière. Mais en réalité,
ceci est de l’égocentrisme narcissique. La vanité proprement dite est toujours dans
l’intention de capter l’attention de tiers, mettant les soumis et les envieux aux pieds
de celui qui possède une dot inhabituelle.

946.L’on note la blessure morale qui remplie la vie d’un vaniteux, qui est dans son
essence, c’est pour cela qu’il recherche des formes de bousculer sa propre nature, se
trompant et illuminant les autres. Il passe la vie matérielle dans toute cette aréole
jusqu’à désincarner, examinant ensuite soigneusement sa vérité et tombant dans une
immense angoisse et frustration.

947.Si la richesse perdait l’énorme pilier que la lie à la vanité, le monde des incarnés
serait meilleur. Si les hommes ne liaient pas l’argent et le pouvoir à la vanité, l’incitant
à vouloir toujours de plus et plus, ils prendraient alors plus soin des nécessiteux et
beaucoup moins d’eux-mêmes.

948.La vanité ; directe ou indirecte, explicite ou implicite, exprès ou voilée, admise ou


niée, peu importe. Quant au vaniteux, il est une personne qui souffre et un illuminé.

949.Logiquement, la vanité se révèle plus ou moins grande, en conformité avec le cas


individuel considéré. Tout aussi bien come un autre détour ou vice, elle il peut être
plus ou moins accentuée chez les esprits moins évolués et moins préparés.

950.L’auto estime ne peut pas être confondue avec la vanité. Avoir de l’appréciation, à
l’intérieur des patrons normaux, n’est pas de la fatuité. Pour cela, ne se justifie pas
quelque acte ignorant au nom de la vanité neutre. L’on appelle vulgairement la vanité
de neutre celle qui préjudicie bien moins que celle qui est extérieure, visible,
agressive. Les deux doivent être évitées, car elles ne sont pas des idéaux.

951.Revenant à ce qui a été exposé dans le chapitre 943, bien se présenter dans le
contexte social ou professionnel, propre, habillé convenablement, préparé
intellectuellement, éduqué, aimable, poli et sans vice ou sans détour, n’est pas le fruit
de la vanité, mais c’est un de voir chrétien.

952.Quelque excès ou intention d’attirer l’admiration passe dans le champ de la vanité.


Pour cela ce détour est beaucoup plus interne qu’externe. Cela n’est pas toujours en

136
relation (bien que ce soit le plus commun) avec les personnes riches ou
intellectuellement plus préparées. Le point crucial consiste dans la manière comment
l’individu désire être vu. Il peut y avoir une personne bien vêtue qui n’ait pas notion
de vanité, car personne naturelle et sans prétention aucune dans son intérieur. Une
autre, cependant, bien que mal habillée, peut se sentir dans le meilleur de sa forme et
de son apparence jugeant conquérir tous ceux qui sont à ses alentours. Elle sera alors
vaniteuse.

953.Pour combattre la vanité, il n’y a pas d’autre remède que la réforme intime. Lutter
contre le matérialisme est le premier haut point de ce combat. Pratiquer la charité avec
constance, un second élément indispensable. Finalement un troisième, mais non pas un
dernier point, est l’exercice de l’humilité.

954.Pourquoi être vaniteux ? Pour conquérir par les mérites externes des personnes aussi
de mérites apparents ? Quel est l’avantage d’attirer l’attention des individus également
ridicules ? Celui qui réellement admire, ne dit rien. Qui donc mérite d’être admiré,
donc le perçoit.

955.Obtenir un ou une fiancée ou un mariage par les avantages illusoires qu’il possède,
mène l’incarné (e) en règle générale, plus ou moins tard, à affronter la déception, la
frustration et le fracas dans l’union. Toutes les relations doivent être établies et
maintenues par la réelle valeur que l’esprit possède. Ce sont celles-ci qui durent pour
toute l’éternité, vainquant les barrières du désincarnant et amplifiant l’univers
d’amour.

956.Lorsque désincarné, il est commun d’entendre un Esprit dire (en accompagnant la vie
matérielle de quelqu’un) ; ‘Quel ridicule que de vouloir plus que les autres’, ‘quelle
stupidité que de prétendre être ce que l’on n’est pas’. C’est la vision de qui entrevoit
plus la réalité de la vie humaine.

957.Comme règle, n’importe quelle conquête matérielle a besoin d’avoir une utilité
chrétienne, doit servir d’aide à autrui. Avoir pour avoir, être pour être, vouloir pour
vouloir est pure vanité.

958.Montrer les avoirs, détacher les conquêtes, mettre en évidence les gains, en dehors
d’être fat est condamnable parce que cela exerce l’orgueil.

959.La vanité consomme l’esprit, le laissant épuisé. Sa recherche incessante, pour le


meilleur et le supérieur matériel finit par le conduire à la misère morale et spirituelle.
Il souffre pour cela, car dans sa recherche sur la croûte, il n’y aura pas de fin.

960.Qui possède, n’a pas besoin de le compter, il suffit d’avoir ; les autres verront. Si
quelqu’un a besoin de communiquer à autrui quelque conquête, pour qu’il puisse
advenir un bénéfice au destinataire de la nouvelle, il pourra le faire. Mais cultiver
l’humilité et la modestie est le meilleur et le plus indiqué chemin.

961.Les manifestations de conquête de biens ou de positions ne doivent pas être incitées,


à moins qu’elles ne soient sous le prisme de la solidarité et de la fraternité.

137
962.D’un autre côté la vanité va et vient. Qui ne sait pas écouter les conquêtes des autres,
quelles soient oui ou non des manifestations de vanité, peut être aussi vaniteux.
N’acceptant pas le succès des autres, par envie, jalousie, de très nombreuses fois, la
vanité qui est le gout d’être admiré, provoque le manque de réceptivité dans l’écoute
du triomphe des autres. Meilleur serait pour le vaniteux, que le succès soit pour lui.
Pure et vaine vanité.

963.Les narratives faisant parade, les indifférences de l’écoute, la vanité ne font pas
partie de celui qui veut être chrétien.

964.Il est difficile d’abandonner la vanité dans un monde ou prédomine le matérialiste ;


cesser de tenter, cependant, n’est pas justificatif, mais réussir à atteindre la simplicité
de postures dans la vie apportera un plus grand bonheur.

965.L’égoïsme, composant vital du quotidien de nombreux incarnés, impulsionne la


fatuité, parce qu’elle stimule la consommation, l’individualisme et la volonté d’être
toujours plus que nécessaire, ingrédients de celui qui se considère illusoirement
supérieur aux autres.

966.La connaissance humaine ne doit pas être un motif de vanité. Utiliser la science pour
le progrès de la société est un idéal et une obligation chrétienne, de façon qu’il n’y a
pas de raison pour les louanges superflus.

967.De très nombreuses fois, l’artiste se sert de sa capacité de mobiliser les personnes
pour son usage personnel. Quand il le fait, il incite et cultive l’égoïsme. D’autres fois,
il peut se produire qu’il agisse par vanité. Il se sent privilégié parmi ses semblables et
au contraire d’utiliser son charisme pour générer des bénéfices, fomente son côté
négatif.

968.Famosité et prestige, dans l’actualité du monde matériel sont en règle générale les
fruits préférés de la vanité, bien que les critères pour leur conquête possèdent des
bases équivoques. La communauté presque toujours ne juge pas les hommes par leurs
valeurs morales, mais par les fondements matérialistes.

969.N’étant pas possible d’altérer cet état des choses dans un bref temps, le chemin idéal est que
l’idole soit un exemple pour qui la vénère, éloignant la vanité et assumant l’utilité que son
aspect représente à ses admirateurs.

970.Dans les cités spirituelles l’on ne cultive pas la vanité. Au contraire, on en recherche son
éloignement. Les valeurs morales sont recherchées par tous et plus ces vertus sont élevées,
moins il y a d’ostentation sur elles*.

971.Ceci devrait être le paramètre de l’Humanité. Mais ce n’est pas. Ainsi il revient au chrétien
de changer, peu à peu le comportement social. Ce sont des conduites impropres comme :
cessé de donner de la valeur à la beauté spirituelle, privilégiant la beauté physique, cessé de
rechercher les valeurs morales au nom de la conquête des biens matériels, cessé d’aimer son
prochain, pratiquant la charité, en échange de l’incitation à l’égoïsme. Le vaniteux, par sa
nature, ne réussit pas à suivre les paramètres chrétiens parce qu’il pense en lui et dans son
image, plutôt que dans les vertus.

138
972.Le vaniteux en règle générale est incertain. Et vice versa. L’être humain qui cultive la vanité,
(lesté de plus en plus par les fausses promesses) n’est jamais pleinement satisfait, étant
toujours à la recherche de quelque chose de plus, qu’il ne trouve pas, mais qu’il recherche
continuellement.

973.Surmonter la vanité est un impératif pour être heureux. Lorsque l’homme sera moins
préoccupé para l’apparence alors il se liera plus au contenu de ce qu’il est et de ce qu’il fait, et
alors, il aura de meilleures conditions de conquérir la tranquillité et la paix de l’esprit.

974.Ce n’est pas un procédé facile de cesser d’être vaniteux. Il s’agit d’une lutte complexe, à
l’intérieur du contenu de la réforme intime. Le premier pas est de penser moins à soi et plus à
son semblable.

975.Vouloir changer est un autre facteur indispensable. Sans un tel ingrédient l’incarné continuera
attelé dans la fatuité.

976.Etre simple, humble et modeste, éléments du bon chrétien, qui font partie de la lutte contre la
vanité.

977.Quand l’être humain réussit à progresser, travaillant contre ses détours de conduite, il se sent
plus léger, moins oppressé par la pression de l’être qu’il n’est pas. Pourquoi ne pas tenter pour
ne pas sentir la différence ?

978.L’évolution de l’être est liée à l’adoucissement de cette caractéristique négative de


l’individu. Croyant que le culte de l’apparence est une forme de bonheur, il sera condamné à
une permanente insatisfaction.

979.Pourquoi cultiver un sentiment de supériorité médiocre qui n’aura pas d’espace dans les
mondes élevés après la désincarnation ? La réponse est aussi simple et évidente que difficile
d’être comprise dans l’intérieur de la majorité des incarnés.

980.Méditer sur ceci, est un devoir essentiel à l’être humain. .

* Note de l’auteur matériel : A ce sujet plus d’informations peuvent être recueillies dans le livre
‘Alvorada Nova’, partie 11, ‘Secteurs habitables’.
* Note du traducteur : Livre pas encore traduit en français.

 Euthanasie et Suicide.

981.L’égoïsme comme il vient d’être analysé tout au long des thèmes de cet ouvrage, se
manifeste de façons variées. Une d’elles, cruelle comme l’avortement ou la peine de
mort, qui évoque un mépris notoire pour la vie humaine est l’euthanasie.

139
982.Au prétexte d’en avoir la certitude, le patient est condamné à mort par les familiers,
les médecins, autrui, qui réussissent uniquement à apercevoir aujourd’hui, mais sont
complètement aveugles pour visualiser demain.

983.Limités dans leur vision, incrédules, rebelles à la Justice Divine, imbus en eux-
mêmes et de leurs connaissances terriennes, rebelles, inconséquents, adeptes du talion,
invoquant les aspects humanitaires, ils décrètent la peine de mort pour qui est
innocent.

984.Limités, parce qu’ils ne réussissent pas à percevoir que Dieu, n’ira pas permettre
qu’une souffrance physique survienne au cas où elle ne soit pas absolument nécessaire
pour le progrès spirituel de l’être.

985.Incrédules, parce qu’ils trouvent que la vie matérielle s’achève en elle-même.

986.Contraires à la Justice Divine, parce qu’ils ne croient pas que la souffrance physique
du patient soit indispensable à sa régénération, préférant croire que tout n’est qu’une
injustice du destin.

987.Imbus d’eux-mêmes et de leurs connaissances terriennes, parce qu’ils s’élisent dieux,


juges et maitres en même temps, arrivant au terme d’une journée que ne leur
appartient pas.

988.Rebelles parce qu’ils sont contraires aux commandements de Dieu.

989.Inconscients, parce qu’ils ne sont pas zélés dans l’utilisation du droit sur la vie
d’autrui.

990.Adeptes à la loi du talion, parce que facilement ils échangent un sentiment pour un
autre, consciemment ou inconsciemment. Ils font en sorte que l’incarné malade soit
conduit à la mort pour faire cesser leur souffrance, en échangeant une pour une pire,
qui est le retour à la patrie spirituelle avec une mission incomplète.

991.L’euthanasie est la peine de mort pour des fins humanitaires. Un contre sens ; un
naturel manque de logique. Comment peut-il y avoir un assassinat qui soit fait par
charité ? Dieu a conféré la vie. Dans le moment exact de sa Sagesse, il ira la retirer.

992.Se soustraire de la loi Divine est un exemple flagrant d’insoumission et de pure


rébellion.

993.Comment pouvoir garantir que le malade, considéré comme certain, n’expérimentera


pas une amélioration, pouvant se soigner ? Ainsi donc, est-il impossible à Dieu de le
faire ? Comment alors anticiper la Volonté Divine ? Mysticisme ou ignorance diront
certains professionnels de la santé publique. Lamentable posture pour qui devrait
prétendre prendre soin de la vie jusqu’au dernier instant, en mission sublime qui lui a
été conférée, au lieu de devenir le bourreau d’une peine capitale.

140
994.Il ne faut pas oublier que beaucoup de familiers autorisent l’euthanasie pour dans le
plus profond de leur intime, devenir libres de l’angoisse de vivre avec la maladie
surtout avec l’être cher. Pure égoïsme. Ou est donc la foi maintenant la force de
volonté et l’amour du prochain ?

995.La faillite morale et spirituelle de cet acte terminal est présent. Médecins et
infirmiers (beaucoup parmi eux) lamentablement jugent savoir ce qui est meilleur
pour le patient … toujours. Les parents se considérant comme les ‘propriétaires’ des
malades qui sont sous leurs soins. Triste fin pour tous.

996.La vie est un bien précieux qui ne pourra jamais être sacrifié par qui que ce soit. Il
n’y a pas de justice dans l’avortement, il n’existe pas de justice dans la peine de mort
pour réprimer les crimes ; invalide est la ‘justice’ de l’euthanasie.

997.L’incarné doit toujours préservé la vie, parce que c’est une étape importante pour le
progrès spirituel de l’être humain. Préserver veut dire sauver la vie en général, mais
pas seulement la vie propre.

998.C’est pourquoi le suicide qui fait terminer la vie est également condamnable, en
conformité à l’abordage fait dans le chapitre no 175 et 176. Qui tire la vie à autrui ou à
lui-même, répondra par son acte grave ; l’application de la loi universel d’action et
réaction.

999.Qui ne contrôle et ne domine pas le commencement, ne peut pas et ne doit pas vouloir
commander la fin. Quel incarné, qu’il soit médecin, scientifique ou autre peut-il aller à
l’encontre du principe de la vie ?

1000.Il faut abandonner cette posture égoïste, matérialiste et contraire aux enseignements
chrétiens et c’est un devoir inéluctable pour le praticien de la, réforme intime.

 Terminant pour Commencer.

1001.Tous les incarnés possèdent les conditions d’entreprendre la réforme intime, qui
est la clé maitresse pour le changement intérieur, apprivoisant l’esprit et glorifiant
la journée terrienne à la recherche de la régénération.

141
1002.Chaque Esprit cependant possède sa limite spirituelle de tolérance, (le bagage
spirituel qui l’accompagne depuis des millénaires à partir de sa création) ,
indiquant ce qu’il sera oui ou non en train de préparer, la modification dans sa
façon d’être, de penser et d’agir.

1003.Ce bagage n’est pas immuable parce que s’il l’était, cela rendrait inutile tout
procédé de réforme intérieure, laisserait vide le contenu de la Justice Divine et
servirait uniquement pour mettre en évidence une fausseté ; celle que chacun est
comme il est et ne peut pas changer.

1004.Si tous sont capables de rompre cette limite spirituelle de tolérance, immanente
à leur intérieur, il reste à savoir comment le faire, en combien de temps et quels
sont les avantages de cela.

1005.Premièrement pour le faire, la reforme intérieure est indispensable, alternant


effectivement en mieux la façon d’être, d’agir, de raisonner, enfin bousculant
l’intime.

1006.Secondement ; le temps n’est pas quelque chose de génériquement et mesurable,


parce qu’il dépend de la force de volonté de chacun. Logiquement dans les
commencements quand l’esprit est plus ignorant et rude, parler en temps dans ce
sens, signifie parler en millénaires ; cependant ce livre ne leur ait pas destiné, à
eux, qui habitent dans des plans plus inférieurs de l’existence. L’on parle à
l’Humanité actuelle, aux intégrants d’une communauté en phase d’épreuves et
d’expiations, mais en voies de transmuter pour la phase méritée de régénération. A
tous ceux qui se trouvent dans cette étape de l’évolution, il est possible
d’entreprendre la réforme intime. Une partie prendra des années, l’autre des
siècles. Un plus ou moins grand temps de lutte est rationnellement proportionnel
au plus ou moins grand engagement de chacun dans la réforme de son intérieur.

1007.Troisièmement ; les avantages sont immenses. Dans la vie spirituelle qui est la
définitive, l’être aura les conditions d’atteindre, par le franchissement des degrés,
le bonheur éternel, la perfection, le plus grand but de tous ceux qui marchent sur le
chemin laissé par Jésus. Dans le matériel, il n’est pas différent. Qui réussit à
modifier la manière équivoque d’envisager la journée physique, acquière une plus
grande capacité d’absorber les infortunes et par cela, il se résigne avec plus de
bonheur. Cette caractéristique, que peu possèdent, rend la vie plus tranquille et plus
heureuse.
1008.La limite spirituelle de tolérance est quelque chose de ressemblant* à une plus
ou moins grande préparation que l’Esprit naturellement possède pour affronter les
obstacles de l’existence matériel. Devant eux, quelques hommes, plus évolués, se
conforment avec plus de docilité, d’autres moins préparés, se rebellent. De la
rébellion totale à la résignation pleine, il y a une gamme immense de positions
intermédiaires, de manière que la limite spirituelle de tolérance varie d’un être
humain pour un autre être humain.

1009.Cette limite spirituelle de tolérance, dans le procédé de la réforme intime, doit


être graduellement augmentée, ou soit, quand plus ample et plus flexible elle

142
devient, plus tolérant et pacifique sera l’homme et c’est justement cet objectif idéal
pour garantir le développement intérieur et par conséquent l’évolution.

1010.L’observation quotidienne et simple des actes de la vie humaine peut mettre en


évidence ce qui est dit. Il y a des incarnés qui sont soumis à des épreuves
extrêmement dures, de tous les types depuis la naissance jusqu’au moment de la
désincarnation et, à part cela aiment Dieu, se conforment, font preuve d’une foi
inébranlable, d’une volonté de lutter, de renoncement spontané et de solidarité.
D’où leur provient une telle force ? De leur intérieur, très certainement. Ce sont des
Esprits, beaucoup plus évolués, dont la réforme intime se trouve dans un stage bien
plus avancée. Ils sont plus heureux, malgré qu’en apparence, ils soient souffrants.
Le critère est intérieur et non pas extérieur, c’est pour cela que ceux qui imaginent
que le bonheur est lié au succès matériel se trompent.

1011.D’un autre côté il existe des êtres incarnés qui naissent pour être soumis aux
épreuves plus légères et cependant sont rebelles, révoltés en sans foi. Ils critiquent
la Justice Divine avec la même facilité avec laquelle ils s’investissent contre
n’importe lequel de leur semblable. Ce sont des personnes souffrantes de l’âme,
malheureuses certainement, même que sous l’apparence matérielle, elles puissent
paraître vainqueurs.

1012.Illogique ? Absolument impossible en matière de Sagesse Divine. Cela fait


partie de l’univers de la réforme intime, de la limite spirituelle de la tolérance et
de l’évolution de l’être. Qui modifie plus l’intérieur, augmente plus sa tolérance,
moins il souffre et plus il est heureux.

1013.Suggère-t-on que l’incarné fasse à peine sa réforme intime ? Non. L’on


recommande effectivement qu’il l’entreprenne. C’est le chemin qui ira l’unir dans
le futur, au plan de la félicité auquel il aspire tant.

* Note de l’auteur matériel : la définir sans erreurs, utilisant uniquement le très restreint
vocabulaire du langage humain, est imprudent ; pour cela nous utilisons le critère de :
ressemblance.

1014.Quelle formule peut-on fournir aux incarné pour qu’ils obtiennent du succès
dans la réforme de l’intérieur ? Simple mais efficace. Cela se structure de la façon
suivante :1) conscience réelle de qui il est et de qui il prétend être ; 2)
développement du facteur de solidarité ; 3) développement du facteur de
fraternité ; 4) pratique de la charité , dans une ample acceptation ; 5) combat de
l’égoïsme dans tous ses aspects ; 6) se maintenir en permanence en lutte ; 7)
affronter comme un défaut l’orgueil, recherchant l’humilité ; 8) accepter les
critiques, mêmes les impertinentes, malveillantes et blessantes ; 9) croire
fermement dans l’investissement du présent pour le succès du futur ; 10) se croire
parfaitement capable de rompre les obstacles , quels qu’ils soient ?. Voici donc, les
dix commandements de la réforme intérieure.
143
1015.Cependant, s’arrêtant sur chacun d’entre eux comme il se doit, l’amour en
Dieu, la foi en Dieu, la résignation par rapport à la vie que Dieu a apportée sont
indispensables.

1016.Si l’incarné s’aperçoit, identifiant avec sincérité ses blessures, ses défauts, ses
failles de caractère et de personnalité, tout comme de réussir à connaître ses réelles
qualités chrétiennes, il aura une plus grande condition pour commencer
effectivement son procédé de réforme intime, alors que restant dans l’illusion
matérielle, il ne sortira pas du plan de la tentative.

1017.Les facteurs solidarité et fraternité lient l’homme à son semblable, montrant


qu’il n’y a pas de vie solidaire, car tout se lie dans l’immense chaine causale, ne
pouvant pas exister pour lui le bonheur véritable alors que son prochain est en train
de souffrir. Ce sont des éléments qui valident le composant suivant, qui est la
charité.

1018.Etant charitable l’incarné réussit à se dégager de ses rudes sentiments, adhérant


avec naturalité au meilleur de tous, qui est l’amour. Aimant il sera apte à renverser
plus facilement les obstacles qui surgiront devant lui.

1019.Combattre l’égoïsme, dans un sens strict est justement implanter la pratique de


la charité, de la fraternité et de la solidarité. Il n’y a pas de matérialiste qui persiste
dans leurs plaisirs matériels, se sachant débiteur de leur semblable, du plus
nécessiteux et surtout conscient d’avoir une carence de christianité.

1020.La lutte permanente signifie atteler l’homme à son destin. Désister au moindre
signal n’amène personne à la victoire et encore moins à la réforme intime. Il faut
savoir que le symbole de cette lutte est la pérennité, et c’est un pas sûr pour le
triomphe.

1021.La conception équivoque que l’orgueil est une qualité, détruit les forces de
l’incarné pour travailler contre ses ennemis le plus intimes et les plus cruels dans le
domaine de l’égoïsme. Ensuite, conscient que l’orgueil est une blessure, cela
l’entraine à suivre et à développer l’humilité. Quand plus modeste et simple sera
l’être humain, plus de chance il aura pour sa réforme intime.

1022.Les critiques doivent être toujours les biens venues. Ecouter les plaintes. Savoir
que ce qui a été fait est erroné et que ce que les autres pensent de sa personne est
une balance à mesure pour qui veut se maintenir en lutte dans le contexte de la
réforme intime. Les censures malveillantes, impertinentes ou indues peuvent être
simplement écartées, mais ne doivent pas systématiquement être évitées. Qui
n’aime pas recevoir de critiques, jamais ne développera le coté opportun de savoir
entendre et discerner.

144
1023.Avoir la certitude que le futur est ce qui compte. A quoi sert tant de luttes pour la
saveur des plaisirs du présent, si ceux-ci sont éphémères, vains, illusoires
passagers ? Ainsi pensant, l’incarné saura que la souffrance dans l’actualité signifie
la rédemption dans son futur.

1024.L’auto confiance est fondamentale. Qui ne se voit pas capable de vaincre les
obstacles difficiles, quelque soit leur espèce, risque d’échouer dans son potentiel de
la réforme intime. L’incarné est sans aucun doute capable de se surmonter,
nécessitant qu’il croit suffisamment en lui.

1025.Finalement il n’est pas besoin d’expliquer les conditions générales et


essentielles, qui sont : amour, foi, espérance et résignation envers Dieu, qui sont les
fortifications dans la vie humaine. Les hommes qui se jugent supérieurs à Dieu, ne
possèdent pas de foi et sont rebelles, ne peuvent faire que peu dans le contexte de
le réforme intime. Ils souffriront pendant des années, voire des siècles jusqu’à ce
que la lumière pénètre la conscience endormie par cette fièvre maline qu’est
l’égoïsme.

1026.Le plus important de tout : peu importe quand, peu importe qui, peu importe
comment, peu importe ou, mais ce qui est certain est que tous, sans exception,
feront la réforme intime comme unique clef pour atteindre les Plans Supérieurs et
épuiser, en définitif, la souffrance de leurs existences. Alors pourquoi ne pas
commencer maintenant.

1027.Il pourra paraître à quelque lecteur que ce dont on parle est évident dans ces
lignes et ces textes, mais l’évidence est (que les mandements chrétiens si explicites
depuis fort longtemps) qu’elle n’a toujours pas réussit à sensibiliser la majorité des
hommes. Les étincelles des fondements qui mènent à la réforme intérieure doivent
se maintenir allumées, apportant chaque fois plus, des éléments féconds pour aider
à la méditation que tous doivent faire à respect de leurs vies.

1028.Prenant l’amour comme principe de base de l’existence pacifique,


indépendamment du quelque croyance religieuse, ‘on vérifie que toutes les
colonies spirituelles autour du Globe (dans les caractéristiques d’Alvorada Nova,
prenant soin des peuples qui habitent chaque partie de l’immense croute terrestre)
suivent le même principe de progrès spirituel.

1029.Le Christianisme prêche l’amour , demandant que soit fait à son prochain la
même chose que l’on désire pour soi ; le Judaïsme souhaite que le nocif ne soit pas
fait aux autres ; l’islamisme enseigne que pour être un croyant, il est nécessaire de
désirer au prochain ce que l’on désire pour soi ; le Confucianisme dirige la pensée
pour ne pas faire aux autres ce que l’on ne souhaite pas pour soi même ; le
Taôisme met en évidence que vos gains seront aussi ceux de votre voisin ; le
Brahmanisme demande que l’on ne destine pas aux autres ce qui pourrait ne pas
leur plaire ; le Bouddhisme souhaite que ne soit pas fait à son semblable ce qui

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pourrait le blesser. Beaucoup d’autres religions existent, avec de nombreux
mandements écrits de diverses autres manières, fixes, mais si au de là de tout, il y
a des liens avec l’essence de l’Amour, la Bonté, la Justice et la Sagesse alors
évidemment elles sont liées à Dieu.

1030.Finalisons ces lignes pour que l’on commence à entreprendre la réforme


intérieure. Qu’elle puisse être à chacun une lumière de vie, une raison d’existence,
la lueur de l’énergie humaine et la sève de l’intelligence.

1031.Elle est fondamentale, parce que nécessaire à l’évolution, chemin permanent et


continuel dans la direction de Dieu.

146