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29 Moharam 1434 - Jeudi 13 Décembre 2012 - N°14691 - Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

- Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287 LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE

LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE

VISITE DE FRANÇOIS HOLLANDE EN ALGÉRIE

Medelci : « L’Algérieattendqu’elle soit unecontributioneffective à un partenariat d’exception »

Hollande prononcera un discours devant le Parlement, le 19 décembre

P. 3

LES 100 PREMIERS JOURS DE SELLAL

DUDISCOURS AUX ACTES

Nommé le 3 septembre dernier par le Président Abdelaziz Bouteflika, comme nouveau Premier ministre, M. Abdelmalek Sellal a bouclé ses 100 premiers jours à la tête de l’exécutif. Un laps de temps qui ne permet certes pas de faire un bilan, mais qui permet de fournir quelques indices quant à l’évolution des choses dans les prochains mois. Force est de relever que le Premier ministre, dont le plan d’action a été adopté par les deux chambres du Parlement, est en voie de faire bouger les choses. Peut-être pas à la vitesse que lui-même aurait souhaitée, mais suffisamment pour être appréciée par les citoyens et les partenaires sociaux et économiques. Les mesures mises en œuvre, dès sa prise de fonction, ont été accueillies avec soulagement, d’autant que certaines d’entre elles visent à améliorer les conditions de vie et de travail des citoyens. Ainsi, tous ont eu à vérifier l’engagement pris par le nouveau Premier ministre de ne ménager aucun effort pour réhabiliter l’Etat de droit et la notion de service public, la prise en charge des besoins des citoyens, notamment ceux liés à la demande de logement sous ses différentes formules, et la relance des activités de la sphère productive nationale, à travers la dynamisation et la facilitation de l’investissement qui favorisent la promotion de la stabilité de l’emploi et la création de richesse, pour ne citer que ces axes jugés prioritaires dans le plan d’action en voie d’application.

PP. 4-5

dans le plan d’action en voie d’application. PP. 4-5 INSTALLATION DES ASSEMBLÉES ÉLUES Des alliances

INSTALLATION DES ASSEMBLÉES ÉLUES

Des alliances

stratégiques

P. 6

RAPPORT 2012 SUR LES DROITS DE L'HOMME EN ALGÉRIE

P. 6 RAPPORT 2012 SUR LES DROITS DE L'HOMME EN ALGÉRIE   Ksentini : « Le
 

Ksentini :

«

Le système

judiciaire, point

noir entravant l’État de droit »

P. 32

L’OPEP MAINTIENT SON PLAFOND DE PRODUCTION À 30 MILLIONS DE BARILS/JOUR

Yousfi :

« La décision permettra de rééquilibrer le marché »

P. 3

RESSOURCES EN EAU

Necib exclut toute augmentation des tarifs

P. 8

ALGÉRIE POSTE

Acquisition de 460 nouveaux distributeurs de billets en 2013

P. 9

INSTALLATION DE LA COMMISSION DE RENOUVELLEMENT DES FÉDÉRATIONS SPORTIVES

Tahmi :

« Le mandat olympique 2009-2012 a été catastrophique »

P.

30

Quotidien national d’information — 20, rue de la Liberté - Alger — Tél. : (021) 73.70.81 — Fax : (021) 73.90.43 — 55 e Année — Algérie : 10,00 DA - France : 1 €

2 EL MOUDJAHID
2
EL MOUDJAHID
Météo Voilé Sur les régions Nord, alternance d’éclaircies et de passages nuageux en cours de
Météo
Voilé
Sur les régions Nord, alternance d’éclaircies
et de passages nuageux en cours de journée.
Les vents seront en général faibles à modérés
(20/30 km/h) de secteur ouest à sud-ouest.
La mer sera peu agitée.
Sur les régions sud du pays, prédominance
d’un temps généralement voilé en cours de jour-
née.
Les vents seront en général de secteur est à
nord-est (20/30 km/h) avec quelques soulève-
ments de sable locaux.
Températures (maximales-minimales) pré-
vues aujourd’hui :
Alger (17°- 8°), Annaba (18° - 7°), Béchar
(18° - 6°), Biskra (16° - 7°), Constantine (16°-
1°), Djanet (24°-11°), Djelfa (14° - 3°), Ghar-
daïa (16° - 4°), Oran (18° - 7°), Sétif (12° - 0°),
Tamanrasset (23°- 11°), Tlemcen (17°- 8°).

AUJOURD’HUI, À L’HÔTEL SHERATON 7 e congrès maghrébin de neurologie

SHERATON 7 e congrès maghrébin de neurologie Le 7 e congrès maghrébin de neurologie se tient

Le 7 e congrès maghrébin de neurologie se tient du 13 au 15 décembre à l’hôtel Sheraton. La neuro-oncologie, la démence et les actualités thé- rapeutiques seront au menu de cette édition qui regroupera 500 praticiens spécialistes. Des ex- perts algériens, marocains, tunisiens et français vont encadrer cette rencontre scientifique d’en- vergure internationale.

AUJOURD’HUI, À L’HÔPITAL MILITAIRE RÉGIONAL UNIVERSITAIRE D’ORAN 13 es journées chirurgicales

UNIVERSITAIRE D’ORAN 13 e s journées chirurgicales Dans le cadre du programme des journées scientifiques et

Dans le cadre du programme des journées scientifiques et techniques des services de la santé militaire prévues, l’hôpital militaire régio- nal universitaire d’Oran, Dr Amir Mohamed Be- naissa, abrite aujourd’hui et demain les treizièmes journées chirurgicales de l’hôpital. La cérémonie d’ouverture est prévue ce matin à 8h30.

DEMAIN À 10 HEURES AU FORUM STRATEGIQUE D’EL MOUDJAHID la « Le droit à l’autodétermination
DEMAIN À 10 HEURES AU FORUM
STRATEGIQUE D’EL MOUDJAHID
la
« Le droit à
l’autodétermination »
Le Forum Géostratégique
d’El Moudjahid organise de-
main à 10 heures, en présence
de militants sahraouis des ter-
ritoires occupés, une confé-
rence sur « Le droit à
l’autodétermination ».
SAMEDI 15 DÉCEMBRE À 10 HEURES
Conférence sur « l’Information et la Révolution »
en hommage à Aïssa Messaoudi
Le Forum de la Mémoire, du samedi 15 dé-
cembre, sera consacré à l’Information et la Ré-
volution. La conférence qui sera animée par le
moudjahid Lamine Bechichi se veut un hom-
mage à tous les martyrs et en particulier au dé-
funt Aissa Messaoudi à l’occasion du 18 e
anniversaire de sa disparition.
Mobilis du récompense les gagnants challenge Arsselli Mobilis procédé hier remise somptueuses gagnants à la
Mobilis du récompense
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El-Eulma fera également l’objet de cette visite. M. deux *****************

El-Eulma fera également l’objet de cette visite.

M.

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El-Eulma fera également l’objet de cette visite. M. deux *****************
El-Eulma fera également l’objet de cette visite. M. deux *****************

Bendjaballah à Sétif

Souad Bendjaballah, ministre de la

Solidarité nationale, de la Famille et de

Condition de la femme, effectuera sa-

medi 15 décembre à partir de 8h30 une visite de travail dans la wilaya de Sétif,

où elle inaugurera à Béni Ouartilane, le centre psycho-pédagogique pour enfants inadaptés mentaux géré par une association locale.

Un centre à

De même, la ministre procédera à Sétif-ville à l’ouverture of- ficielle du Salon des réalisations des établissements spéciali- sés relevant de son secteur à la maison de la culture Houari Boumediène.

Necib reçoit l’ambassadeur de Russie

Le ministre des Ressources en eau, M. Hocine Necib, a

reçu, hier, l’ambas- sadeur de Russie en

Algérie,

Alexander Egorov.

A cet effet, les

parties prévoient la signature d’une convention-cadre portant sur les modalités pratiques de mise en œuvre d’un programme de coopération dans le domaine des ressources en eau.

SAMEDI 15 DÉCEMBRE, À 14H, AU CENTRE DE LOISIRS SCIENTIFIQUES Rencontre avec l’écrivain et journaliste
SAMEDI 15 DÉCEMBRE, À 14H, AU
CENTRE DE LOISIRS SCIENTIFIQUES
Rencontre avec
l’écrivain et journaliste Hocine Mezali
Dans le cadre des sa-
medis littéraires, l’établis-
sement Arts et culture de
la wilaya d’Alger organise
une conférence-débat sur
le thème « L’histoire
d’Alger », présentée par
l’écrivain et journaliste
Hocine Mezali, samedi 15
décembre à partir de 14h.

LES 15 ET 16 DÉCEMBRE, À L’HÔTEL DAR DIAF DE CHERAGA « Le droit des peuples à la résistance :

le cas du peuple sahraoui »

Le Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS) et l’ambassade de la République arabe sahraouie démocratique organisent à Alger les 15 et 16 dé- cembre une conférence internationale portant sur « Le droit des peuples à la résistance : le cas du peuple sahraoui ».

Activités des partis

CE MATIN, À 10H, AU SIÈGE DU PARTI Conférence de presse du PAVD

Le président du Parti algérien vert pour le développement anime une conférence de presse ce matin à 10h au siège du parti, cité Maya 11, rue Bachdjerrah - Hussein Dey, portant sur les résultats obtenus aux élections locales du 29 novem- bre.

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CE MATIN À 10H AU SIÈGE NATIONAL DU PARTI Conférence de presse du PNL

Le Parti National Libre organise ce matin à 10h, une confé- rence de presse sur les résultats des élections du 29 novembre, au siège national du parti, Les Vergers - Alger.

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DEMAIN À 10H30 AU SIÈGE DU MOUVEMENT ENNAHDA

Préparation du 5 e congrès

Préparation du 5 e congrès

Le SG du Mouvement Ennahda, M. Fatah Rebaï, procédera demain à l’installation de la commission natio- nale de préparation du 5 e congrès du mouvement, à 10h30 au siège du mouvement.

congrès du mouvement, à 10h30 au siège du mouvement. AGENDACULTUREL CET APRÈS-MIDI À 16H AU PALAIS

AGENDACULTUREL

CET APRÈS-MIDI À 16H AU PALAIS DE LA CULTURE MOUFDI ZAKARIA Projection du film El Gharib

L’auditorium du palais de la culture Moufdi Zakaria abritera cet après- midi à 15h la projection du film El Gharib (L’étranger) de Mohamed Bes- bas.

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SAMEDI 15 DÉCEMBRE, À 15H, AU SIÈGE DE L’ASSOCIATION « LES NOMADES ALGERIENS » Café littéraire « Racontez-moi l’Algérie »

L’association « Les Nomades Algériens » organise la sixième édition de son café littéraire, intitulé « Racontez-moi l’Algérie», le samedi 15 dé- cembre, à 15h, au siège de l’association Santé Sid-El-Houari, Oran.

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Santé Sid-El-Houari, Oran. ************************** LES 15 ET 16 DÉCEMBRE, À ORAN Rencontre avec Ahmed

LES 15 ET 16 DÉCEMBRE, À ORAN Rencontre avec Ahmed Bedjaoui

Une rencontre avec Ahmed Bedjaoui autour de son livre Images et visages au cœur de la bataille de Tlemcen (Chihab éditions) aura lieu samedi 15 décembre à 14h30 à la librairie Front de mer et le dimanche 16 décembre à 14h30 à la cinémathèque d’Oran.

SEAAL Suspension de l'alimentation en eau potable dans plusieurs quartiers d'Alger

en eau potable dans plusieurs quartiers d'Alger L'alimentation en eau potable sera suspen- due dans

L'alimentation en eau potable sera suspen- due dans plusieurs quartiers d'Alger, du di- manche à 18h00 jusqu'au lendemain (lundi) à 3h00, en raison des travaux de réparation d'une fuite sur une conduite principale de pro- duction d'eau potable. Il s'agit des localités du boulevard Krim Belkacem, du quartier Duc Des Cars, du bou- levard des Martyrs, de l'avenue Franklin Roo- sevelt, du quartier Mohamed Zekkal, de l'avenue Ahmed Ghermoul, de la rue Didouche Mourad, du boulevard Mohamed V, du Palais du gou- vernement et du Palais du peuple. A cet effet, un dispositif d'approvi- sionnement par citernes sera mis en place afin d'alimenter en priorité les établissements publics et hospitaliers et réduire les désagréments pour la population.

Nation

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N ation 3 EL MOUDJAHID VISITE DE FRANÇOIS HOLLANDE Medelci:«L'Algérieattendqu'ellesoitune
N ation 3 EL MOUDJAHID VISITE DE FRANÇOIS HOLLANDE Medelci:«L'Algérieattendqu'ellesoitune
N ation 3 EL MOUDJAHID VISITE DE FRANÇOIS HOLLANDE Medelci:«L'Algérieattendqu'ellesoitune

EL MOUDJAHID

VISITE DE FRANÇOIS HOLLANDE

Medelci:«L'Algérieattendqu'ellesoitune contributioneffectiveà unpartenariat d'exception»

Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, a déclaré que l'Algérie attend de la visite du président français, qu'elle soit "une contribution effective au partenariat d'exception", que les deux pays se sont engagés à bâtir ensemble.

D ans un entretien exclusif au mensuel Arabies, publié dans son édition du mois de décembre, le chef de la diplo-

matie algérienne, a souligné que cette contri- bution passe par des partenariats industriels, un transfert de technologie et du savoir-faire français, un appui à la modernisation des ca- dres de gestion et un accompagnement dans l'entrée pleine et entière de l'Algérie dans la mondialisation. "L'Algérie attache le plus grand prix à ce partenariat qui vise à donner une assise plus large et plus diversifiée à notre économie", a-t-il indiqué. Cette visite, a-t-il ajouté, "sera certaine- ment l'occasion d'échanger sur des thèmes qui nous préoccupent au plus haut point", en particulier, a-t-il précisé, "ceux qui sont en rapport avec la situation actuelle dans notre région et la problématique du développe- ment qui constitue une thématique prioritaire pour les peuples de notre continent". Sur la reconnaissance pour la première fois par un président français de la responsabilité des autorités françaises dans la tragique répres- sion de la manifestation organisée le 17 oc- tobre 1961, le ministre a estimé qu"'il est indéniable que le geste du président François Hollande constitue un message politique im- portant qui marque un pas vers la reconnais- sance par la France de ce que fut réellement son histoire dans notre pays et des doulou- reux évènements qui ont lourdement marqué cette histoire". Il a en outre souligné que l'Algérie "ap- précie certainement" cette initiative qui confirme que les relations entre Alger et Paris "peuvent se consolider en jetant un re- gard politique lucide qui transcende les su- jets tabous". Au sujet de la capacité de la France à devenir un partenaire économique privilégié de l'Algérie, le ministre a souligné que la France "est déjà le premier fournisseur de l'Algérie et ses investissements sont en mesure de favoriser la création d'emplois et

sont en mesure de favoriser la création d'emplois et d'accompagner notre développement écono- mique et

d'accompagner notre développement écono- mique et social". Il a également indiqué que celle-ci a toujours encouragé le partenaire français à se positionner par rapport au mar- ché algérien en décidant de s'y implanter da- vantage. M. Medelci a déclaré, dans le même cadre, "nous avons veillé à réunir les condi- tions pour attirer l'investissement étranger, et nous comptons sur l'engagement et le dyna- misme des entreprises françaises pour ren- forcer leur présence dans notre pays". Au plan international et sur la question du Sahel,

il a rappelé que l'Algérie "n'a eu cesse d'œu-

vrer à la paix, à la stabilité et au développe-

ment de la région, ajoutant que "(

problème malien, la solution ne peut être que malienne, elle devrait être articulée autour de la stabilité, de la sécurité et du développe- ment". Il a souligné, à ce sujet, que l'engagement de l'Algérie dans la sous-région est bien an- térieur au conflit libyen et à ses consé- quences qui ont aggravé la situation d'instabilité et exacerbé la menace sécuritaire dans la région. "Fidèle à sa position et à ses

) pour un

principes fondamentaux quant au respect de

la souveraineté et l'intégrité territoriale, l'Al-

gérie a toujours œuvré dans le même esprit pour la promotion d'un dialogue consensuel et inclusif de toutes les parties maliennes, y compris la rébellion du nord du Mali sur la base du strict respect de l'unité nationale, de

l'intégrité territoriale du Mali et du rejet très ferme du terrorisme et de la criminalité transorganisée", a expliqué le ministre. "Il va de soi que l'Algérie soutiendra tout effort de la communauté internationale qui œuvrera à la réalisation de cet objectif visant

à mieux lutter contre le terrorisme et le crime

organisé", a-t-il soutenu, ajoutant qu'à l'instar des autres partenaires, elle marque "sa dis- ponibilité à accompagner le Mali pour mener le processus de négociations politiques, de renforcement des institutions et de redéploie- ment de l'administration malienne à travers

tout le territoire". Sur la vision de l'Algérie des nouveaux régimes islamistes dans cer- tains pays arabes, le ministre a fait observer qu'un des principes de la politique étrangère de l'Algérie est "la non-ingérence dans les affaires intérieures des pays, notamment amis". Il a rappelé également dans ce contexte qu'elle était un des premiers pays à s'ouvrir sur le jeu démocratique, en accor- dant légalement la possibilité aux différents courants politiques d'être actifs librement, tout en observant les règles légales établies. Le chef de la diplomatie algérienne a souli- gné aussi que le champ politique en Algérie

a permis "sans exclusion", de voir des partis

de caractère divers accéder aux institutions de l'Etat. "Dans tous les cas, le processus dé- mocratique en cours ne devrait pas se faire selon la coloration politique, mais il doit obéir à des considérations spécialement éta- blies par la loi en vigueur et laisser la sanc- tion des urnes décider sur le terrain", a estimé le ministre.

Hollande prononcera un discours devant le Parlement le 19 décembre

Le Président fran- çais, M. François Hol- lande, prononcera le 19 décembre prochain un discours devant les deux chambres du Par- lement dans le cadre de sa visite en Algérie, a indiqué mardi un com- muniqué du Conseil de la nation. Les bureaux des deux chambres du Parlement (Conseil de la nation et Assemblée populaire nationale) ont tenu mardi "une réunion sous la prési- dence de M. Abdelkader Bensa- lah, président du Conseil de la nation, en présence du président de l'APN, M. Mohamed Larbi

en présence du président de l'APN, M. Mohamed Larbi Ould Khelifa en vue de définir les

Ould Khelifa en vue de définir les dis- positions relatives à l'élaboration du règlement intérieur du Parle- ment", a précisé le communiqué. Cette réunion "intervient confor-

mément au décret prési- dentiel n°12-408, en date du 21 Moharam 1434 cor- respondant au 5 décembre 2012, portant convocation des deux chambres du Parlement qui se réuniront le 19 décembre à l'occa- sion du discours que pro- noncera le Président français devant les élus de la nation", a ajouté la même source. "Une com- mission issue des deux bureaux a été constituée pour éla- borer le projet de règlement inté- rieur qui sera soumis au Parlement pour adoption" a conclu le communiqué.

PARTENARIAT COMMERCIAL ET INDUSTRIELALGÉRO-FRANÇAIS

Rencontre sur les opportunités à Ghardaïa

Les opportunités de partenariats commerciaux et industriels entre la Chambre de commerce et de l’industrie algéro-française (CCIAF) et la chambre de commerce et de l’industrie du M’Zab (CCIM), ont été au centre d’une rencontre organisée mardi à Ghardaïa. Initiée par la CCIAF, en col- laboration avec la CCIM, cette rencontre, qui a regroupé près d’une cin- quantaine d’opérateurs économiques de la wilaya de Ghardaïa, a permis d’examiner les potentialités existantes dans la région et les possibilités de partenariat et d’investissement dans différents domaines économiques, a indiqué le directeur de la CCIM. La réunion a également permis de désigner un représentant de la CCIAF à Ghardaïa, afin d’identifier des actions de partenariat, a-t-il souligné. Les responsables de la CCIAF et CCIM ont convenu d’organiser, au courant du 1 er semestre 2013, une visite d’opéra- teurs économiques français dans la région de Ghardaïa, en vue d’établir des échanges et des partenariats avec leurs homologues algériens, selon la même source.

L’OPEP MAINTIENT SON PLAFOND DE PRODUCTION À 30 MILLIONS DE BARILS/JOUR

Yousfi : « La décision permettra de rééquilibrer le marché »

Le ministre de l’Energie est des Mines, Youcef Yousfi, a affirmé hier être satisfait de la décision de l’Opep de maintenir à 30 mil- lions de barils par jour son plafond de produc- tion, estimant que cette mesure permettrait d’apporter plus d’équilibre au marché. ''Nous nous attendions à cette décision et j’en suis heureux'', a déclaré M. Yousfi à l’APS à l’is- sue de la 162 e conférence de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). ''Je pense que le marché sera plus équilibré pour les prochains mois à la faveur de cette déci- sion'', a ajouté M. Yousfi, rappelant que l’Or-

sion'', a ajouté M. Yousfi, rappelant que l’Or- ganisation se réunira le 31 mai prochain pour

ganisation se réunira le 31 mai prochain pour évaluer la situation du marché et de l’écono- mie mondiale. S’agissant de l’autre décision de l’Opep, à savoir la reconduction pour une année au poste de SG de l'organisation du Li- byen Abdallah Salem Al-Badri, ce qui consti- tue une première dans l’histoire de l’Organisation, le ministre algérien a admis que cette reconduction est contraire à ses sta- tuts. ''Il est vrai que le règlement intérieur de l’Opep et son statut ne prévoient pas une ex- tension dans son cas'', a-t-il dit, ajoutant, tou- tefois, que ''l’Organisation est souveraine''

dans ces décisions. Peu avant le début de la réunion, M. Yousfi avait déclaré que l’Opep était préoccupée des perspectives écono- miques incertaines pour 2013 et du niveau élevé des stocks face à la baisse de la de- mande, mettant l’accent sur la nécessité d’une

décision qui permettrait de stabiliser la situa- tion. ''La situation n’est pas facile, nous sommes (l’Opep) préoccupés par la baisse de

la demande et par le niveau élevé des stocks'',

a déclaré le ministre.

Nation

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EL MOUDJAHID

LES 100 PREMIERS

Les engagements

Cela fait quatre mois que le Président de la République a procédé à la nomination de M. Abdelmalek Sellal au poste de Premier ministre. L’occasion pour El Moudjahid de rappeler les principaux objectifs contenus dans le plan d'action que le gouvernement avait soumis, après son installation, à l’approbation du Parlement.

C plan d’action, qu’il s'attelle depuis

concrétiser sur le terrain, tire, faut-

e

à

il

le rappeler, son essence du pro-

gramme de Son Excellence M. Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, qui en constitue la matrice. Devant les parlemen- taires le Premier ministre avait affirmé que les efforts du gouvernement seront orientés durant cette période vers la poursuite de la concrétisation des objectifs assignés à chaque secteur dans le domaine de compé- tence qui est le sien et d'améliorer sensible- ment le service public d'une manière générale. Ainsi, le gouvernement, avait af- firmé M. Sellal, conduira son action en te- nant compte de la nécessité de l'organiser autour de quelques axes principaux dont celui de la réhabilitation de l’administration, le renforcement et la mise à la disposition de services publics de qualité au profit des ci- toyens ; la prise en charge des besoins des citoyens, notamment ceux liés à la demande de logement sous ses différentes formules ; la relance des activités de la sphère produc- tive nationale à travers la dynamisation et la facilitation de l'investissement qui favorisent la promotion de l'emploi stable et la création des richesses. De même que le gouverne- ment s'était engagé à poursuivre le rétablis- sement de la sécurité et l'ordre publics et à mener une lutte implacable contre la corrup- tion et les fléaux sociaux. Il avait aussi as-

la corrup- tion et les fléaux sociaux. Il avait aussi as- suré qu’il s'attellera, à réunir

suré qu’il s'attellera, à réunir les conditions aptes à favoriser la prévalence du civisme. Le gouvernement veillera, en outre, à conduire une politique de communication ef- ficace permettant d'assurer la mise en place et la consolidation de canaux d'échanges per- manents entre les pouvoirs publics et les ci- toyens sur tous les thèmes d'intérêt national, avait annoncé par ailleurs le Premier minis- tre. Il avait aussi rappelé l'engagement au-

quel le gouvernement souscrit et qui consiste à poursuivre la dynamique visant à impulser un nouveau souffle à l'économie nationale pour faire face à la crise mondiale qui a déjà dangereusement et négativement impacté de nombreux pays. Ainsi, il nous faut, avait plaidé M. Sellal, améliorer et dé- velopper nos capacités de production dans tous les domaines et organiser un encadre- ment efficace de la sphère économique. Il

avait annoncé qu’une importante ressource financière a été mobilisée et engagée dans les nombreux projets d'équipements publics réalisés ou en voie de concrétisation. Cette disponibilité ne devra, cependant, pas nous éloigner de l'objectif primordial de gestion rigoureuse des dépenses publiques, ainsi que de la prise de toutes mesures et dispositifs visant à lutter contre toutes formes de gas- pillage des deniers publics. S’agissant de la poursuite de la consécration du processus dé- mocratique, axé sur le rôle des citoyens dans la prise des décisions concernant la prise en charge de son devenir, et compte tenu des élections législatives du 10 mai 2012, le gou- vernement avait annoncé qu’il prendra toutes les mesures pour assurer une prépara- tion efficace du double scrutin local du 29 novembre 2012 qui vient d’avoir lieu. Du point de vue du gouvernement, l'Etat de droit qu’il œuvre à concrétiser requiert le concours conjugué des efforts de tous, sans exclusive. Par ailleurs M. Sellal s’était en- gagé à veiller à finaliser le processus de ré- conciliation nationale engagé en septembre 2005. Dans ce cadre il avait affirmé que le gouvernement œuvrera dans le sens de la consécration d'une Algérie apaisée qui ne ménagera aucun effort pour panser les bles- sures de tous ses enfants meurtris par les an- nées de violence qu'ils ont vécues. R. N.

Du discours aux actes

N ommé le 3 septembre dernier par le Président Abdelaziz Boute- flika, comme nouveau Premier

ministre, M. Abdelmalek Sellal a bouclé ses 100 premiers jours à la tête de l’exé- cutif. Un laps de temps qui ne permet pas, certes, de faire un bilan, mais qui est ce- pendant à même de fournir quelques in- dices quant à l’évolution des choses dans les prochains mois. Et force est de relever que le Premier ministre, dont le plan d'ac- tion a été adopté par les deux chambres du Parlement, est en voie de faire bouger les choses. Peut-être pas à la vitesse que lui- même aurait souhaité, mais suffisamment pour être appréciée par les citoyens et les partenaires socioéconomique. Les me- sures mises en œuvres, dès sa prise de fonction, ont été accueillies avec soulage- ment, d’autant que pour certaines elles vi- sent à améliorer les conditions de vie et de travail des Algériens. Ainsi simples ci- toyens, hommes d’affaires, banquiers, ou encore économistes ont eu à vérifier l’en- gagement pris par Sellal de ne ménager aucun effort pour réhabiliter l’Etat de droit et la notion de service public, la prise en charge des besoins des citoyens, notam- ment ceux liés à la demande de logement sous ses différentes formules et la relance des activités de la sphère productive na- tionale à travers la dynamisation et la fa- cilitation de l'investissement qui favorisent la promotion de l'emploi stable et la création des richesses, pour ne citer que ces trois axes jugés prioritaires dans le plan d’action en voie d’application. D’où les mesures prises pour mettre un terme à l’anarchie qui prévalait, notam- ment du fait du commerce informel. Cette reprise en main par l’Etat de l’espace pu- blic a été le premier coup de semonce du nouveau gouvernement qui entendait ef- façait toutes les stigmates de la période de crise à laquelle a été confronté le pays du- rant plusieurs années. Celles qui ont suivi, entre autres la relance de la formule AADL pour les demandeurs de logements ; facilitation des procédures bancaires

pour les citoyens et les opérateurs écono- miques entrent dans la même optique. Cette même détermination à changer po- sitivement et durablement la situation qui prévalait est aussi derrière ce choix fait de faire du dialogue et de la concertation les instruments à privilégier en toutes cir- constances. Un engagement vérifié moins de deux mois après sa nomination, par l’organisation d’une rencontre qui a re- groupé autour du gouvernement les prin- cipales organisations patronales et la Centrale syndicale. L’objectif assigné à cette tripartite était d’identifier en toute responsabilité les causes du blocage éco- nomique dont pâtit le pays. La décision d’instaurer un acte de croissance, auquel tous les partenaires ont souscrit, démontre que tout un chacun d’entre les acteurs po- litiques, économiques ou sociaux du pays est convaincu de la nécessité d’agir en- semble pour faire de tous les objectifs fixés, relatifs à l’augmentation de la crois- sance, à la création de richesses, à la ré- sorption du chômage, au règlement de la crise du logement soient atteints. Reste aussi qu’il faut garder à l’esprit que le plan d’action que le Premier ministre et son équipe s’attellent à concrétiser sur le ter- rain ne peut être concrétisé au bout de quatre mois, tant les insuffisances et les contraintes sur le terrain sont réelles. La mise en œuvre ne pourra être que gra- duelle. Ainsi rappelle-t-on , dans son ex- posé présenté devant les députés à l’occasion de la présentation de son plan d’action, le Premier ministre avait tenu à souligner que « le contenu de ce plan re- flète un double souci : l'urgence que doit revêtir la concrétisation des actions qu'il recèle et la cohérence de rigueur qui doit prévaloir lors de leur conduite », avant de poursuivre en ajoutant que « cette tâche ne pourra être totalement menée qu'à tra- vers le rétablissement de la confiance du citoyen en l'action du gouvernement qu'il nous appartient à tous, solidairement, de conquérir en toute sérénité et franchise ». Nadia Kerraz

à tous, solidairement, de conquérir en toute sérénité et franchise ». Nadia Kerraz Jeudi 13 Décembre

Nation

EL MOUDJAHID

5

JOURS DE SELLAL

Croissance : le pacte de l’avenir

Des politiques et des institutions efficaces, des infrastructures, des marchés ouverts et efficaces, une saine gestion de l’environnement… Le tout fonctionnant comme un levier pour soulever de leur relative torpeur et lourdeur des secteurs qui, malgré des indicateurs macroéconomiques des plus encourageants, marquent, pour certains d’entre eux, le pas.

S’ il fallait chercher dans l’action de l’actuel gou- vernement qui vient de

franchir symboliquement les 100 jours les éléments clefs pour dé- finir et qualifier sa démarche, c’est, certainement, au niveau de ces indicateurs qu’il faut porter le regard et l’analyse.

Il s’agit de porter le mouve- ment, d’actionner une dynamique au cœur même de la machine économique pour favoriser la croissance. La décision la plus emblématique de cette vision est, à l’évidence, contenue dans la circulaire que vient de signer Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, pour faciliter les procé- dures d’octroi de crédits d’inves- tissement. Le climat des affaires que ce nouveau rapport entre les banques et les producteurs algé- riens va considérablement amé- liorer va, certainement, lever de nombreux ralentisseurs que le pa- tronat ne cessait de rappeler à chaque tripartite. En plus de ce coup de pied dans ce maquis bu- reaucratique que l’exécutif vient de porter pour libérer l’initiative entrepreneuriale, la circulaire du Premier ministre a fait sauter un verrou mis face aux citoyens qui veulent déposer leur argent dans les banques ou ceux qui veulent en emprunter. Nul besoin de re- venir sur le non-sens d’une déci- sion qui empêchait les citoyens

d’ouvrir des comptes bancaires au moment même où les institu- tions de l’Etat multipliaient les actions pour assécher les circuits parallèles, soulignant juste que l’efficience du système bancaire est primordiale à la croissance économique. Un système ban- caire rentable permet, en effet, de capter les fonds pour le finance- ment du développement. L’envi- ronnement économique inter- national apporte tous les jours les illustrations et les preuves sur l’importance quasi stratégique des circuits financiers pour assu- rer la viabilité d’un pays. La plu- part des pays de l’hémisphère nord sont encore dans l’œil du cyclone de la crise de 2008 et éprouvent d’énormes difficultés budgétaires. Fort heureusement, ce scénario n’a pas cours chez nous. Notre PIB est le le plus élevé du Maghreb et le quatrième du continent africain. Des ré- serves telles que le FMI est venu toquer à notre porte. Aussi s’agit- il de tirer profit de ces éléments pour améliorer le leasing comme moyen de financement, recon- duire les avantages fiscaux au profit des établissements de cré- dit-bail et revoir la législation en vigueur pour permettre la créa- tion de sociétés de capital inves- tissement. A partir de ce socle, on peut très bien saisir l’ambition du Premier ministre de ne plus se

bien saisir l’ambition du Premier ministre de ne plus se contenter d’avoir 700 000 PME en

contenter d’avoir 700 000 PME en Algérie. A quelque chose mal- heur est bon, enseigne le dicton. Le contexte international qui plombe les économies euro- péennes et arabes doit être ex- ploité pour tirer le meilleur profit des offres et des opportunités d’investissements étrangers. C’est partant de ce constat que l’actuel exécutif a pris des me- sure inédites pour l’allégement des procédures concernant les in- vestissements étrangers, amendé la loi sur les hydrocarbures et pris des mesures pratiques pour permettre (à titre d’exemple) que des partenaires étrangers appor- tent leur savoir-faire et surtout leur capacité à réaliser dans des

délais réduits les milliers de loge- ments programmés et promis. Durant les premières semaines de l’année qui s’annonce, une conférence sur la production na- tionale aura lieu. Un rendez-vous qui confirme dans la pratique un nouveau rapport de l’entreprise et des institutions financières aux objectifs du développement éco- nomique et social. Le pacte de croissance dont il est question et que tous appellent de leurs vœux (pouvoirs publics, patronat et syndicats) passe par des voies qui ont pour noms allégement des procédures, confiance et impli- cation dans l’effort collectif M. Koursi

RÉHABILITATION ET MORALISATION DE LA NOTION DE SERVICE PUBLIC

Un chantier en cours

Q uatre mois pratiquement se sont écou- lés depuis la nomination du gouverne- ment qui s’est immédiatement mis au

travail sans aucun répit ou une quelconque pause d’évaluation face aux impératifs d’un ca- lendrier assurément très chargé. Une reprise so- ciale, une rentrée scolaire, universitaire et de la formation professionnelle, une préparation de la tripartite, une organisation des élections lo- cales, sans compter le suivi d’un programme d’équipement en cours, autant de missions à ac- complir et de charges à assumer à la fois, tout en veillant scrupuleusement à la perfection de la démarche mise en œuvre et destinée à attri- buer une nouvelle impulsion et à provoquer une grande dynamique au processus de reconstruc- tion nationale. Et s’il n’est point admis d’établir un bilan aussi exhaustif soit-il devant l’étroitesse de la période qui n’atteint même pas la moitié de la durée d’un exercice budgétaire, il reste cepen- dant permis de relever un esprit d’innovation dans la conduite de cet organe exécutif à l’effet d’approfondir un concept de la gestion de l’Etat dans son sens le plus noble et de la moralisation de la vie publique. Absolument, le Premier ministre, M. Abdel-

malek Sellal, avait au lendemain de sa nomina- tion, insisté sur l’impérieuse nécessité de réhabiliter une notion de service public situant ainsi la priorité de cette exigence jugée à propos comme étant un préalable à la réussite de son action et la matérialisation des objectifs assi- gnés. En prise avec la réalité du terrain de par un parcours et une parfaite connaissance du fonctionnement des collectivités locales entre autres, M. Sellal a d’une certaine façon fait un véritable diagnostic pour prescrire un remède de choc de nature à rétablir une confian-ce et

un remède de choc de nature à rétablir une confian-ce et favoriser l’implication du citoyen autour

favoriser l’implication du citoyen autour de cette œuvre de renouveau national. Et cette no- tion de réhabilitation fait en fait son chemin pour s’ancrer graduellement dans les esprits et amener les gestionnaires à l’observation de son respect. Même lors de la campagne électorale, elle fut le thème central dans les discours pro- noncés par les leaders des différen- tes forma- tions politiques en lice pour la compétition, participant à l’enracinement d’une culture et à l’accompagnement des mesures prises en ce sens. Au-delà de son aspect moral donc, une telle option ou valeur demeure d’une extrême effi- cacité pour certainement permettre une récon- ciliation des institutions de l’Etat avec leurs repères et ses marques et un retour à la raison de leur existence reposant fondamentalement sur un seul et unique fait : être au service du ci- toyen et de la promotion dans tous ses segments de la collectivité…Un enseignement à tirer as- surément de ce choix garant de la pérennité du

bon fonctionnement du système organisationnel de l’Etat et de la sérénité à la fois dans l’évolu- tion de la société. Et par réhabilitation de la no- tion de service public, il faut entendre également en plus de l’assurance de prestations une justice dans l’accomplissement et la satis- faction de la demande exprimée. Ce n’est d’ailleurs nullement fortuit si au gré de la tripartite par exemple, l’annonce a été faite par le Premier ministre pour la révision d’un code des marchés pour une meilleure transpa- rence et une bonne gouvernance. En clair, une moralisation de la gestion publique qui est re- cherchée en prolongement de la réhabilitation de la notion de service public. Sur la base donc des valeurs de l’Etat et en s’inspirant de la pro- jection du premier magistrat du pays, ce gou- vernement a entamé une mission avec ce désir ardent d’honorer une confiance placée en lui et cette volonté de tenir dans les délais les enga- gements pris… A. Bellaha

MISE EN ŒUVRE DU PLAN D’ACTION DU GOUVERNEMENT

Montée en cadence

O ù en est le plan d’action mis

en place par M. Abdelmalek

Sellal dès sa désignation au

poste de Premier ministre, document se voulant, dans ses grands axes, un instrument à même de conférer toute l’efficacité à l’action de l’Etat ? Quand bien même il n’est pas du tout aisé de se prêter à pareil exercice, quelques mois seulement après le changement à la tête du gouverne- ment, il est des signes qui ne trompent assurément pas sur les résultats à l’ac- tif du nouvel exécutif. Cela est d’au- tant plus vrai que la feuille de route intègre un objectif de portée straté- gique, à savoir la poursuite, à une ca- dence plus élevée, de la mise en œuvre dans tous ses segments du pro- gramme du Président de la Répu- blique. Force est de constater que de bonnes décisions ont été prises sans faire dans l’attentisme, préjudiciable à l’Etat et au contribuable et ce, pour donner un contenu concret à la nou- velle gouvernance générée par la dy- namique des réformes. Faut-il insister sur le courage ayant entouré la déci- sion de M. Sellal de donner un coup de balai visant à assainir nos grandes villes et les rétablir dans leur fonction originelle et qui s’est avéré payant ? Au-delà du fait que l’ordre soit remis progressivement dans la maison, ce travail, même s’il reste de longue ha- leine, participe au rétablissement de l’autorité de l’Etat et à la crédibilité de ses institutions. Cette action de très grande portée n’est pas isolée dans l’action du gouvernement, loin s’en faut. La réhabilitation annoncée et en- gagée du service public pour le sous- traire de l’état de déliquescence dans lequel les bureaucrates és qualités l’on confiné, participe également du réta- blissement du nécessaire rapport de confiance que doivent entretenir les institutions de l’Etat et leur usagers. Les résultats enregistrés sont d’autant plus précieux que le gouvernement a eu dans son plan de charge la conduite d’un processus électoral intervenant après l’accélération des réformes avec la révision de lois aussi importantes les unes que les autres pour la démo- cratisation de la vie nationale engagée tous azimuts. Point n’est besoin de dire que les locales sont sanctionnées par un succès total quant à leur dérou- lement et que l’administration s’est acquittée convenablement de sa mis- sion sans lésiner sur les moyens mobi- lisés pour donner toute sa crédibilité au scrutin et consacrer le choix souve- rain de l’électeur. Cette «prouesse» confortera certainement le pays dans son ambition d’être au rendez-vous d’autres échéances politiques et so- cioéconomiques à venir. Les plus proches sont peut-être la révision de la Constitution et l’organisation de l’élection présidentielle de 2014. Mais en attendant, l’exécutif ne reste pas les bras croisés, avec la quête perma- nente des voies et moyens à même de donner au pays une forte impulsion de son développement et de réunir toutes les conditions de relance de son éco- nomie. Les récentes mesures prises par le Premier ministre pour débureau- cratiser l’accès des PME aux crédits bancaires s’inscrivent dans cette vo- lonté affichée de booster sérieusement le partenariat nécessaire à la relance de l’investissement productif et du marché national du travail

S. Lamari

Nation

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N ation 6 EL MOUDJAHID INSTALLATION DES ASSEMBLÉES ÉLUES Alliances stratégiques et querelles deleadership A la
N ation 6 EL MOUDJAHID INSTALLATION DES ASSEMBLÉES ÉLUES Alliances stratégiques et querelles deleadership A la
N ation 6 EL MOUDJAHID INSTALLATION DES ASSEMBLÉES ÉLUES Alliances stratégiques et querelles deleadership A la

EL MOUDJAHID

INSTALLATION DES ASSEMBLÉES ÉLUES

Alliances stratégiques et querelles deleadership

A la veille de l’expiration du délai légal, les tractations, conciliabules et autres missions des bons offices inter partisans, pour la désignation des exécutifs des assemblées locales (APC et APW), connaissent une recrudescence particulière.

L’ article 80 de la nouvelle loi électorale, qui soumet la désignation du P/APC

au vote de l’ensemble des élus, rend

cette opération incontournable. Et

les alliances, condition nécessaire

pour démêler l’écheveau des as-

semblées non encore installées, res- tent l’alternative primordiale à adopter pour éviter les blocages. Exception faite des listes de candi- datures ayant récolté des majorités absolues, toutes les autres, celles

qui se nichent dans l’intervalle des

35-49%, comme celles intégrant l’espace statistique des 7-34%, doi-

vent se plier à la règle des alliances.

La normalisation à travers une dé-

cantation qui s’impose de fait, per- mettra, en dernier recours, de ne pas pénaliser le citoyen. Fort heureuse-

ment, des assemblées ont pu être

installées malgré l’absence de ma- jorité absolue, d’autres, par contre,

ne sont pas arrivées à dégager un

consensus ou un modus vivendi pour éliminer un ballottage qui persiste depuis deux semaines. Il

un ballottage qui persiste depuis deux semaines. Il est tout à fait admissible que les candidats

est tout à fait admissible que les candidats soient confrontés à des difficultés pour trouver des terrains d’entente et des liens de conver- gences, mais il faut compter avec les visions doctrinales, politiques

électoral, est critiqué par des partis politiques qui pensent avoir décelé dans sa teneur, une forme d’ambi- guïté. Son alinéa 2, disent-ils, sti- pule que si aucune liste n’a obtenu la majorité absolue des sièges, les

qui sont une réalité dont personne n’ignore les contingences. L’article

listes ayant obtenu 35% au moins des sièges peuvent présenter un

80

de la loi organique n° 12-01 du

candidat. En principe, l’article 80

12

janvier 2012 relative au régime

devrait préciser que les deux listes

qui ont obtenu 35% des sièges et non les listes, car il ne peut pas y avoir plusieurs listes qui obtiennent ce taux. Un argument parmi tant d’autres brandi par des partis contestataires. Dans certaines com- munes, les tractations et les al- liances n’aboutissent pas souvent en raison des obstacles mis par cer- tains candidats qui font tout pour qu’aucune issue ne soit dégagée. Dans d’autres APC où les partis candidats parviennent à trouver un terrain d’entente, des surprises ne sont pas à écarter. Des cas concrets montrent à quel point des voix mi- noritaires, peuvent faire basculer la balance et hypothéquer tout pronos- tic. Souvent considérées comme les plus importantes, les communes des chefs-lieux de wilaya attisent les convoitises et font courir plus de candidats. Il reste à se convaincre que la situation ne pourra pas échapper à une décantation dont la finalité primordiale réside dans l’intérêt des citoyens. M. Bouraib

LA PRÉSIDENTE DU PEP INVITÉE DU FORUM EL WASSAT

« Le parti n’est pas prêt pour une présidentielle »

ous sommes globalement satisfaits des résultats que nous avons obtenus lors

des élections locales organisées le 29

novembre dernier », c’est en ces termes que la présidente du Parti de

l'équité et la proclamation (PEP) a souligné, hier, sa satisfaction. M me Salhi Naima qui était l’invitée du forum El Wassat, a estimé qu’ : « Au

vu

parti, le nombre de sièges remportés par notre formation est de 60, dont quatre sièges majoritaires est satisfai- sant. » Etayant ses dires, M me Salhi dira : « Nous sommes présents dans 79 APC et 19 wilayas », estimant dans ce sens que « les élus ont le de- voir de servir l'intérêt général et les ambitions stratégiques de la nation. Dans ce contexte, la présidente du

de la récente naissance de notre

«

N

Ph : Wafa
Ph : Wafa

parti est prêt à conclure une alliance avec d’autres formations politiques elle a confirmé son adhésion totale à cette idée. Dans ce contexte elle pré- cisera que : « Nous sommes prêts à contracter des alliances avec des par- tis partageant les mêmes objectifs que nous, dont la consécration de la dé- mocratie dans notre cher pays. » Evo- quant la fraude électorale, elle a relevé que son parti ne peut être ca- tégorique sur cette question, pour la simple raison « qu’il n’a pas pu dé- ployer des observateurs dans tous les bureaux de vote. » Saisissant cette oc- casion elle a interpellé les autorités compétentes, afin de prendre en considération la révision de la loi électorale. Évoquant les futures élec- tions présidentielles de 2014, elle a indiqué « Ma formation politique n’est pas encore prête pour participer à un tel événement », en estimant que le PEP peut participer mais à travers une alliance avec d’autre partis. « Nous participerons afin d’aider le candidat qui a de bonnes intentions pour servir la nation », a-t-elle ajouté. Makhlouf Ait Ziane

PEP a relevé que « Nous avons dé- cidé de poursuivre notre combat dé- mocratique bien que le chemin soit encore long » Tout en déplorant le fait que certains élus n’aient pas le niveau requis pour accomplir la noble mis-

sion qui est la leur, M me Salhi mettra

en exergue le danger que cela repré-

sente, puisque cette situation « aura des conséquences négatives sur la gestion des communes. » D’où la né- cessité, selon elle, de « Mettre en place des candidats avec un niveau requis qui reste l’une des priorités de notre formation politique », a-t-elle

ajouté. À la question de savoir si son

APC DE SÉTIF

Nacerdine Ouahrani nouveau président

C’ est en présence des anciens présidents d’Apc élus depuis l’indépendance à la tête de cette institution, de notables et nombreux représen-

tants du mouvement associatif du président d’APC sor-

tant et du chef de cette daïra, que M. Abdelkader Zoukh à procédé, hier, à l’installation de l’assemblée populaire communale et du nouveau président de l’APC de Sétif,

M Nacerdine Ouahrani, pour le mandat 2012-2017 .

A l’issue de cette cérémonie qui s’est tenue dans la

grande salle de délibérations de l’APC de Sétif, cette as-

semblée qui compte 43 sièges dont 12 femmes, issus du FLN avec 16 sièges, le mouvement infiteh (8 sièges), l’ANR (5 sièges), l’alliance pour l’Algérie verte (4 sièges), le RND (4 sièges), l’Algérie nouvelle (3 sièges)

et le PT (3 sièges), lecture de l’article 80 de la loi orga-

nique sera faite par le chef de daïra. A la suite de quoi sera entamé le vote à bulletins secrets et dont le dépouil-

lement permettra au seul candidat du FLN, de remporter largement la présidence de l’APC avec 37 voix au mo- ment ou 5 élus s’exprimeront par un non et 1 bulletin

sera déclaré nul. Intervenant une seconde fois pour pro- céder à l’installation du nouveau P/APC le wali de Sétif saisira cette opportunité pour rendre un vibrant hom- mage au président sortant, M. Dib Mohamed pour les ef- forts consentis durant son mandat, le sérieux et la rigueur dont il a fait preuve dans sa gestion. Il exhortera le nou- veau P/APC à œuvrer sans relâche pour relever le défi

qui s’impose face aux préoccupations et aspirations

constantes des citoyens et rassembler toutes les compo- santes de cette nouvelle assemblée, soulignant que l’Al- gérie a besoin de tous ses enfants. Ce dernier ne manquera pas de dire à son tour le poids de la responsabilité qui lui incombe, et tous les membres de l’assemblée, appelant d’entrée a faire

preuve d’une volonté commune, de coordination et de complémentarité dans la réalisation de cette mission à la fois noble et ardue, insistant une fois encore sur deux éléments forts de la gestion : démocratie participative et bonne gouvernance.

F. Z.

BORDJ BOU-ARRÉRIDJ

Le FNA conserve l’APC d’El Hamadia

MASCARA

L’APC du chef-lieu revient au FLN

Au deuxième tour décisif après le report de l’installa- tion de la nouvelle APC de Mascara, c’est finalement le candidat du parti FLN en la personne de M. Senouci Mohamed, ancien cadre de l’administration publique qui a été élu. Il a récolté 31 voix sur les 33 voix du corps électoral de l’assem- blée élue. L’opération de l’investiture du président de la nouvelle APC s’est dérou- lée au siège de la commune de mascara sous la supervi- sion du wali. Le FLN, à titre de rappel, était la seule for- mation politique à obtenir 35% des sièges à pourvoir, soit 13 sièges contre sept pour le RND ,cinq sièges pour les formations du MPA et le MSP pour cha- cune d’elles et trois sièges pour le PLJ. Le FLN assu- rera la gestion de la com- mune de Mascara durant ce mandat électif de cinq ans. L’APC de Tighennif est re- venue au candidat du MPA en la personne de M. Be- naoum Lahcene, directeur de lycée qui a déjà une ex- périence dans la gestion de la commune pour avoir bri- gué un mandat dans la passé dans la commune de Ti- ghennif. Le chef de l’exécu- tif a profité de l’occasion pour mettre en exergue le rôle prépondérant des nou- veaux élus dans la gestion des localités qu’ils dirigent afin de faire face aux préoc- cupations de leurs adminis-

trés. A. Ghomchi

L FNA, qui était la troisième force poli-

tique de la wilaya lors des précédentes élections, a régressé cette année. Il a perdu

ses sièges à l’APW et beaucoup de communes, mais il conservé l’APC d’El Hamadia qui est le

e

chef-lieu de la daïra. Son représentant M. Ali Merakchi a été installé, hier, par le chef de daïra à la suite de son élection comme P/APC par ses pairs. Il a battu le candidat du FLN M. Zitouni Amar maire sortant. Curieusement M. Zitouni a

été élu P/APC en 2007 sur la liste du FNA avant de rallier ensuite le vieux parti. Rappelons que le nouveau maire est lui même un ancien élu du FLN.

F. D.

RENOUVELLEMENT DU CONSEIL DE LA NATION

Le Rndiste Bouhali candidat de la wilaya

E n prévision du renouvellement du Conseil de la nation qui doit avoir lieu le 29 du mois en cours, le bureau de wilaya du RND a organisé des élections pour choisir son candidat. Trois élus issus

de l’APC de Tassameurt pour l’un et de l’APW pour deux autres se sont présentés. C’est le membre de l’assemblée de wilaya M. Kamel Bouhali qui a obtenu la majorité avec 60 vois lors de ces primaires qui ont réuni

les élus du parti au niveau de la wilaya. Il devance M. Layachi Belazoug membre de l’APC de Tassameurt de 2 voix. Notons que le membre sortant du Conseil de la nation n’est autre que M. Abdallah Bentoumi, secrétaire de wilaya du RND.

F. D.

Les partis dans les tractations de dernière minute

Q uatorze jours se sont écoulés de- puis l’annonce des résultats des élections locales du 29 novem-

bre dernier. Les négociations pour l’ins- tallation des nouvelles assemblées locales (APC et APW), élues lors du scrutin du 29 novembre dernier, devront se poursuivre jusqu’à la dernière se- conde. D’ailleurs, la majorité des partis contactés, hier, s’est refusée à tout com- mentaire sur cette question. Pourtant, le RND ambitionne d’atteindre la barre des 400 communes : « Jusqu’à, mardi dernier, le RND a récupéré 11 nouvelles APW, à l’image de celles d’Oran, Adrar, Tamanrasset, Batna, Aïn Témouchent et Tissemsilt », nous explique un cadre du parti. Les manœuvres de coulisses, les pactes d’alliances qui se font et se défont, sont autant de prolongations qui repoussent dans le temps les opérations d’installa- tion des P/APC. Le FLN qui espérait, avant les élections, contrôler au moins 1.000 communes a dû revoir à la baisse ses ambitions. Engagé dans une course contre la montre, le FLN dispose de deux jours pour se fixer sur la candida- ture de ses représentants dans chaque wilaya. Le dépôt de candidature doit se faire au plus tard, aujourd’hui. Pour le MSP qui s’est présenté en son nom et au nom de l’Alliance de l’Algérie verte, a pu obtenir grâce aux alliances, deux APW (M’sila et El-Oued). Pour ce qui est des communes à Alger, le MSP a pu rafler la mise dans trois APC, ces deux derniers jours, à savoir Sidi M’hamed, Bordj El Bahri et Birtouta. Parti avec une seule commune à Skikda obtenue avec une majorité absolue, le MSP a pu améliorer son score en conquérant 5 municipalités dans la wi- laya de Skikda. En ce qui concerne le MPA, qui constitue la surprise des élec- tions locales celui-ci a atteint le nombre de 38 APC. Il n’en demeure pas moins que le temps presse, en effet, selon le communiqué transmis par le ministère de l’intérieur, celui-ci rappelle que l'article 80 de la loi électorale stipule que « dans les quinze jours qui suivent la proclamation des ré- sultats des élections, l'assemblée popu- laire communale élit son président parmi ses membres pour le mandat élec- toral. Le candidat à la présidence de l'assemblée populaire communale est retenu sur la liste ayant obtenu la majo- rité absolue des sièges. Si aucune liste n'a obtenu la majorité absolue des sièges, les listes ayant obtenu 35% au moins des sièges peuvent présenter un candidat. Si aucune liste n'a obtenu 35% au moins des sièges, toutes les listes peuvent présenter un candidat. L'élec- tion aura lieu à bulletin secret. Est dé- claré président de l’assemblée populaire communale le candidat ayant obtenu la majorité absolue des voix. Si aucun des candidats classés premier et deuxième n'a obtenu la majorité absolue des voix, un deuxième tour est organisé dans les quarante-huit heures qui suivent et est déclaré élu le candidat ayant obtenu la majorité des voix. En cas d'égalité des voix, est déclaré élu le candidat le plus jeune ». Rappelons que ces modalités relatives à l'élection du président de l'assemblée populaire communale sont contenues

dans l'article 80 de la loi organique n°12-01 du 12 janvier 2012 relative au régime électoral. « Toutes dispositions contraires, y compris celles de l'article 65 de la loi n°11-10 du 22 juin 2011 re- lative à la commune, promulguée anté- rieurement à la nouvelle loi organique sus visée, concernant le même objet, sont abrogées et ce, conformément à l'article 237 de la loi organique du 12 janvier 2012 susvisée. » Sihem Oubraham

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N ation 7 EL MOUDJAHID REPRISE HIER DES TRAVAUX À L’APN EXAMEN DU PROJET DE LOI
N ation 7 EL MOUDJAHID REPRISE HIER DES TRAVAUX À L’APN EXAMEN DU PROJET DE LOI
N ation 7 EL MOUDJAHID REPRISE HIER DES TRAVAUX À L’APN EXAMEN DU PROJET DE LOI

EL MOUDJAHID

REPRISE HIER DES TRAVAUX À L’APN

EXAMEN DU PROJET DE LOI PORTANT CODE DES PENSIONS MILITAIRES

« Préservation de la dignité et amélioration des conditions sociales »

L’Assemblée populaire nationale a repris hier ses travaux en séance plénière présidés par M. Mohamed Larbi Ould Khelifa, président, consacrés à la présentation au débat général du projet de loi modifiant et complétant l’ordonnance N°76-106 du 9 décembre 1976 portant code des pensions militaires, en présence du ministre des Relations avec le Parlement, M. Mahmoud Khedri, ainsi que des officiers supérieurs, représentant le ministère de la Défense nationale. Le ministre a apporté les éléments de réponses dans l’après-midi aux préoccupations soulevées par une cinquantaine d’intervenants qui se sont exprimés lors du débat général.

D ans son exposé des motifs du projet de loi relatif aux retraites des militaires, le

ministre des Relations avec le Par- lement et représentant du gouver- nement a précisé que le texte de loi qui a pour objet de compléter cer- taines dispositions de l’ordonnance de 1976 afin de combler les la- cunes et améliorer les conditions sociales des ayants droit des mili- taires et des civils assimilés décé- dés en activité, des militaires du service national, ainsi qu’aux mili- taires rappelés reconnus inaptes pour infirmités ou maladies impu- tables au service, aggravées ou dé- cédés par le fait du service, ainsi que leurs ayants droit. Plus clairement, le projet de loi amendant l’ordonnance de 1976 intervient dans le processus des ré- formes politiques et sociales ini- tiées par le Président de la République et a pour objectif, no- tamment, de faire assurer la prise en charge, sur le budget de l'État, des pensions de retraite au profit des appelés du service national et leurs ayants droit, et à ouvrir le droit à pension aux ayants droit des employés militaires ou civils assi- milés décédés en activité et n'ayant pas accompli quinze années de ser- vice. C’est un devoir national et patriotique qui consiste à préserver la dignité d’une catégorie de mili-

Ph : Louisa
Ph : Louisa

taires et de civils assimilés, et de leurs ayants droit dans le but d’améliorer leurs conditions so- ciales et leur pouvoir d’achat. En effet, la pratique a montré que le système de prise, selon la loi de 76 en ce qui concerne les pen- sions militaires, ne prend pas en charge les situations et les cas qui se sont posés ces dernières années. Aussi, le projet de loi intervient pour traiter ces situations et appor-

ter les réponses nécessaires aux nouvelles situations ouvrant le droit de pensions aux militaires ap- pelés et ceux rappelés au service national, blessés ou décédés en ac- tivité dans le cadre de la préserva- tion de l’ordre public, la lutte contre le terrorisme, ainsi que leurs ayants droit. Le texte de loi propose l’inté- gration de deux dispositions à l’ar- ticle 5 permettant ainsi aux

concernés de bénéficier de pen- sions de retraite qui est calculée par référence à la solde des militaires de carrière et contractuels du même grade. «Les pensions de re- traite peuvent être revalorisées par arrêté du ministre de la Défense na- tionale», comme le stipule l’article 45 bis du projet de loi. Dans son ar- ticle 78, la loi fixe le montant men- suel maximum de la pension d’invalidité à une fois et demie le

salaire national minimum garanti. Le montant mensuel de la pension des personnes militaires, des civils assimilés et des militaires du ser- vice national est égal au produit du taux d’invalidité par le montant mensuel maximum prévu qui cor- respond à une fois et demie du SNMG. Dans ses réponses aux préoccu- pations soulevées par la cinquan- taine d’intervenants dans l’examen du projet de loi portant code des pensions militaires, le ministre des Relations avec le Parlement a salué l’esprit de responsabilité et le consensus de l’ensemble des groupes parlementaires établi au- tour des nouveaux amendements introduits dans le but de revaloriser une importante catégorie des forces militaires ayant servi la sé- curité, la stabilité et l’ordre public du pays depuis le début des années 1990 à nos jours, et qui n’est pas codifiée dans l’ordonnance de 76. Les travaux de l’Assemblée re- prendront ce matin lors d’une séance plénière consacrée aux ré- ponses à des questions orales adressées à des membres du gou- vernement. Il s’agit des secteurs de l'Intérieur et des Collectivités lo- cales, de la Justice, de la Culture, et l'Agriculture et du Développe- ment rural. Houria A.

LE PROJET DE LOI SUR LES HYDROCARBURES DEVANT LA COMMISSION ÉCONOMIQUE

Audition du ministre de l'Aménagement du territoire

L a commission des affaires éco- nomiques, du développement, du commerce, de l'industrie et

de la planification de l'Assemblée po- pulaire nationale (APN) a entendu hier le ministre de l'Aménagement du territoire, de l'Environnement et de la Ville, M. Amara Benyounes, dans le cadre de l'examen du projet de loi sur les hydrocarbures, a indiqué un com- muniqué de l'APN. Lors de cette réu- nion, M. Benyounes a présenté un exposé dans lequel il a évoqué les mesures à prendre en vue d'éviter les effets des opérations de prospection des gaz de schiste qui constituent un réel danger pour l'écosystème. Après avoir souligné que les opérations "sont toujours à la phase de l'explora- tion", le ministre a précisé que l'ex-

tion", le ministre a précisé que l'ex- ploitation de cette source d'énergie ne serait possible

ploitation de cette source d'énergie ne serait possible qu'après 10 ou 15 ans, ajoutant que les régions concernées par la prospection ne sont pas peu- plées, selon la même source. M. Be-

nyounes a souligné l'importance stra- tégique de l'exploitation des sources d'énergie non conventionnelles, appe- lant à la nécessité de coordonner les efforts entre son secteur et les sec- teurs des ydrocarbures et des res- sources en eau, en vue de promulguer des lois pour l'encadrement des opé- rations d'exploitation. Il a évoqué la possibilité de l'assainissement et de la ré-exploitation des eaux utilisées dans les opérations de prospection. Au terme de l'exposé du ministre, les dé- putés ont posé leurs questions, no- tamment sur les risques de certains produits chimiques et radioactifs uti- lisés dans les opérations de prospec- tion sur l'environnement et la santé de l'homme et des animaux.

Installation du groupe d’amitié parlementaire algéro-sahraoui

L e groupe parle- mentaire d’amitié algérie-sahraoui a été installé hier au siège de l’Assemblée
L e groupe parle-
mentaire d’amitié
algérie-sahraoui a
été installé hier au siège
de l’Assemblée populaire
nationale (APN), avec
pour mission le renforce-
ment des relations de
coopération entre les par-
lements des deux pays et
l’échange des expé-
riences dans le domaine
parlementaire. Ont assisté
Ph : Tahar R.
à l’installation du groupe
lementaire reflète,
selon M. Djemai, le
consensus national au-
tour de la question sah-
raouie. M. Djemai a
réitéré, à cette occa-
sion, «le soutien de
l’Algérie au peuple
sahraoui dans sa juste
cause». De son côté,
l’ambassadeur de la
RASD a estimé que
l’installation de ce
groupe parlementaire

parlementaire présidé par

M me Saïda Bounab, député du Front

de libération nationale, le vice-prési-

dent de l’APN chargé des activités extérieures, M. Mohamed Djemai, et l’ambassadeur de la République arabe sahraouie à Alger, M. Brahim Ghali. Dans son allocution, M. Dje- mai a précisé que cet événement «est hautement symbolique de la solida-

rité de l’ensemble du peuple algérien,

à travers ses représentants élus, à

l’égard d’un peuple qui lutte depuis plus de trois décennies pour exercer son droit à l’autodétermination consacré par toutes les résolutions onusiennes». Composé de 23 dépu- tés représentants toutes les tendances politiques de l’APN, dont le FLN, le RND, l’AVV et autres, ce groupe par-

reflète le «long par- cours de fraternité et de solidarité entre les deux peuples». Pour M. Ghali, ce groupe est en mesure d’«encadrer et de renforcer davan- tage les relations de coopération éta- blies entre l’Assemblée populaire nationale et le Conseil national sah-

raoui». Salima Ettouahria

TAJ

Réunion du BP le 4 janvier

L e leader de cette formation, Amar Ghoul, ne veut pas

brûler les étapes. La réu- nion du bureau politique

du parti est prévue les 4 et

5 janvier prochain. Lancé

fin septembre, le TAJ, «un parti rassembleur», comme l’a répété à maintes fois son fonda- teur lors du congrès constitutif tenu du 20 au 22 septembre dernier, tiendra la réunion de son

bureau politique, les 4 et

5 janvier prochain. Le TAJ aura à traiter di-

verses questions : la stratégie politique à mener pour l’avenir

en sera la plus importante. Mais

aussi, cette rencontre verra le traitement du dispatching des responsables sur les différentes

commissions, du règlement in- térieur du parti, ainsi que l’éva- luation de la consultation populaire de fin novembre, à la- quelle M. Ghoul a préféré ne pas prendre part. Ce n’est pas un «boycott», explique Mo- hammed Djemaâ, chargé de communication. Il y a juste le fait que le leader de cette for- mation, Amar Ghoul en l’occur- rence, ne veuille pas brûler les étapes. Priorité : structuration du parti. En aucun cas, M. Ghoul n’a voulu entrer en lice avec une besace à moitié pleine.

A contrario, il ambitionne de

faire de son parti un «maillon

contrario, il ambitionne de faire de son parti un «maillon incontournable» dans le pay- sage politique

incontournable» dans le pay- sage politique national. À cette formation, Amar Ghoul veut insuffler son aura,

et la sympathie populaire. Dans l’agenda du parti, fi- gure également le parachève- ment de l’installation du bureau politique, ainsi que les commis- sions de wilaya de la formation TAJ. Ce nouveau-né inspire sa démarche de celle du FLN du 1 er Novembre 1954 qui, selon M. Ghoul, qui «avait rassemblé l’ensemble des courants natio- nalistes en vue de la guerre de Libération». À l’intérêt général, Amar Ghoul écarte toute orien- tation individualiste. Sa préoc- cupation est de «faire de l’Algérie un pays prospère et leader». Jusque-là, en dépit d’une création toute récente, le TAJ prend du poids et réussit un

surprenant succès. Fouad I.

Nation

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N ation 8 EL MOUDJAHID EDUCATION NATIONALE L’enseignement à distance : du classique au virtuel A
N ation 8 EL MOUDJAHID EDUCATION NATIONALE L’enseignement à distance : du classique au virtuel A
N ation 8 EL MOUDJAHID EDUCATION NATIONALE L’enseignement à distance : du classique au virtuel A

EL MOUDJAHID

EDUCATION NATIONALE

L’enseignement à distance :

du classique au virtuel

A ses débuts, l’Office national d’enseignement et de formation à distance (ONEFD) a démarré avec à peine 2 554 ins- crits. Ce chiffre qui a atteint les 54 817 inscrits dans les années 90/91, est passé à 95 000 postulants en 2000/2001pour atteindre 416 849 demandes validées sur les 650 341 préinscriptions pour l’année scolaire en cours, dont 396 196 ap- prenants particuliers et 20 653 détenus dont l’ âge varie entre 16 et 70 ans.

L es nouvelles technologies de l'informa- tion et de la communication sont deve- nues un phénomène de société. Elles ont

été intégrées dans l’éducation et l’enseignement pour la mise à niveau d’un nombre important d’enfants. Sur les 650 341 préinscriptions

416 849 demandes sont validées pour l’année

scolaire en cours dont 396 196 apprenants parti- culiers et 20 653 détenus dont l’âge varie de 16 à 77 ans. C’est ce qui a été annoncé lundi dernier au cours d’une conférence de presse animée par le directeur général de l’Office national d’ensei- gnement et de formation à distance, M. Moha- med Hadj-Djilani au niveau du siège central de l’ONEFD. «Les demandes ne peuvent être satis- faites qu’après étude des dossiers», souligne- t-il, tout en précisant que l'opération de vali- dation des dossiers se poursuit toujours. A ses débuts, cette institution a démarré avec

2 554 inscrits. Ce chiffre qui a atteint les 54 817 inscrits dans les années 90/91, est passé à 95 000 postulants en 2000/2001pour atteindre plus de

311 950 inscrit à la rentrée 2010/2011. Le cursus

scolaire, qui va de l'enseignement moyen pour aller jusqu'à la classe terminale, et qui touche également toutes les filières d’enseignement, prépare les inscrits aux examens de fin d’année scolaire et à l’amélioration de leur niveau d’en- seignement. Les programmes dispensés sont conformes aux programmes officiels du ministère de l'Edu- cation nationale. Néanmoins, les contenus se ca- ractérisent par une spécificité propre à l'ensei- gnement à distance. Pour les responsables de l’ONEFD, il s’agit d’une méthodologie suscep- tible de conduire l'élève à assimiler la connais- sance sans la présence de son professeur, grâce aux différentes étapes proposées pour y accéder. Contrairement à l'enseignement classique, le candidat est autonome en termes de rythme, d'utilisation du temps, enfin sans contrainte sco- laire aucune. Une aide par des cours de soutien est prévue aux élèves qui ont des problèmes d'as- similation. L’Office dispose de toutes les infra- structures nécessaires pour apporter aide et assistance à ces élèves qui sont en relation per- manente et en ligne avec leurs professeurs et même entre eux. Des moyens énormes et divers choix sont mis à la disposition des élèves qui doivent être titulaires d’un compte électronique. Cela va de la plate-forme d’enseignement en ligne, à la numérisation de tous les cours et ma- nuels sur CD, à la production de 38 titres péda- gogiques interactifs en CD, aux tests d’au- to-évaluation et du tutorat pour l’accompagne- ment des apprenants à distance. Et tout ceci via Internet et sans aucun frais de déplacement fré- quents mis à part pour l’examen d’évaluation au mois de mai. Mais énormément de dépenses pour l’office qui a opté pour «l’informatique ou- vert». En 2001, un projet de modification des sta- tuts a été lancé. C'est à partir de septembre 2001 que le CNEG est devenu ONEFD, avec de nou- velles missions et tâches, tout en privilégiant les technologies d'information et de communication. L'ONEFD est structuré en cinq départe- ments, administré par un conseil d’orientation et doté d’un comité pédagogique et relayé et sou- tenu par 21 centres régionaux répartis à travers tout le territoire national. Cette formation est donc passée de l’enseignement par correspon-

67 488 inscrits de la communauté algérienne établie à l'étranger

L’ONEFD est chargé de l'enseignement de la langue arabe au profit de la commu- nauté algérienne établie à l’étranger. Il compte 67 488 inscrits venant notamment de France, de Suisse, de Belgique, et d’Italie. L’office a mis en place un site d'enseignement par Internet dédié à cette communauté. Ce site qui s'inscrit dans une démarche visant, en premier lieu, l'apprentissage de la langue arabe et de tamazight, contient également des contenus variés relevant des domaines de la société, de l’environnement, de la religion, de la géographie et de l’histoire. Il est conçu selon une méthodologie na- tionale étudiée et un référentiel spécifique- ment algérien qui viseront fondamentalement à approfondir le lien de nos compatriotes avec la patrie et à leur inculquer l’amour et le respect du patrimoine historique. S. S.

l’amour et le respect du patrimoine historique. S. S. dance avec ses moyens classiques, l’isolement de

dance avec ses moyens classiques, l’isolement de l’apprenant, les dépenses excessives…à l’en- seignement à distance avec le recours aux TIC, l’accompagnement de l’apprenant, et les charges atténuées.

ACTIONS ET OBJECTIFS

Pour ce qui est de la stratégie adoptée, le conférencier cite l’achèvement de la mise en œuvre du dispositif de la réforme du système éducatif, la réactualisation des critères de vali- dation des contenus des programmes, la néces- sité d’arrêter les modalités pratiques d’évalua- tion et de contrôle des connaissances des appre- nants. Il n’a pas manqué d’évoquer les actions en- tretenues, à savoir la restructuration des cycles, la mise en œuvre des nouveaux programmes, l’application d'une nouvelle approche des pro- grammes, la redéfinition des critères fixant les modalités de la conception en matière de conte- nu et de méthode, la validation des supports et plates-formes pour redéfinir les compétences à réaliser chez l’apprenant, l’amélioration du ren- dement professionnel et la diversification des modes et des outils d’évaluation. On compte aussi la réhabilitation de la popu- lation issue de la déperdition scolaire et de l’école du travail, la modernisation de l’ensei- gnement à distance, l’augmentation des capaci- tés nationales d’offre d’éducation et de forma- tion, l’opérationnalisation de l’enseignement à distance, le développement des outils liés aux techniques d’information et de communication (logiciels, applicatifs, plates-formes). Ces actions touchent aussi la numérisation de tous les cours (cycles moyen et secondaire) en CD sur le Web ainsi que l'archive audiovisuel-

le des cours et sa mise en ligne en Streaming. Il

a été question aussi de la production de 38 titres

pédagogiques interactifs en CD-ROM dans dif- férents niveaux et matières, et la réalisation de tests d'auto-évaluation interactifs sur CD et en ligne pour les classes de 4 e AM, 1 re AS et 3 e AS,

ainsi que la mise en œuvre du site «djalia.algé- rie.dz» en faveur de la communauté algérienne établie à l'étranger. Il s’agit aussi du développe- ment de la plate-forme d'enseignement en ligne «Scolarium.onefd.edu.dz» et la mise en œuvre

du mode de Tutorat en ligne pour l'accompagne- ment des apprenants à distance à partir de l'année scolaire précédente et le développement de 16

logiciels et applicatifs informatiques (gestion pé- dagogique et administrative de la scolarité)… Le directeur de l’Office insiste sur l’amélio- ration des prestations pour un meilleur rende- ment scolaire. Il y a lieu aussi d’atteindre une moyenne de réussite aux différents examens sco- laires de l'ordre de 30% au minimum. Le taux de réussite à l’examen du baccalauréat à travers cet enseignement varie entre 12 et 15%, précise M. Hadj-Djilani. L'aspect quantitatif a eu large- ment sa part, il faut maintenant faire un sursaut qualitatif et donc développer de nouveaux outils, de nouveaux mécanismes et réfléchir à de nou- velles approches. La formation est aussi très importante, celle des élèves comme celle du staff pédagogique. L’Office compte environ 3 000 professeurs as- sociés entre universitaires, professeurs de l'en- seignement secondaire et inspecteurs du cycle fondamental et de l'enseignement secondaire. Il

y a lieu de rappeler que l'ONEFD participe à la

formation d'une catégorie d'enseignants. Celle-

ci entre dans le cadre de la formation continue

ou en cours d'emploi.

Etant une structure de soutien au secteur de l'éducation tel que stipulé par la loi d'orientation du 23 janvier 2008 et dans un souci de continuité de son action entreprise au cours de l'année sco- laire 2011/2012 en direction des établissements scolaires du Grand Sud, l'ONEFD mènera une action similaire de soutien pédagogique dès la rentrée des vacances d'hiver. Pour ce faire, il mettra en œuvre sa plate- forme d'enseignement en ligne appelée SCOLA- RIUM en faveur des 89 lycées relevant des

wilayas de Ouargla, Tamanrasset, Adrar, Illizi

et Tindouf. En y accédant, les élèves de ces éta-

blissements pourront bénéficier des différentes

ressources pédagogiques mises à leur disposition

à savoir les cours de la 3 e année secondaire

conçus selon les programmes officiels, les conte- nus en usage dans l'enseignement présentiel, les sujets d'examen avec corrigés, les exercices d'auto-évaluation interactifs…ainsi que les Forum et Chat.

Sarah Sofi

SNAPEST

Le statut particulier de l’enseignant et le volet pédagogique à l’ordre du jour

Le statut particulier de l’enseignant et le volet pédagogique, tels sont les deux points évoqués dimanche dernier lors d’une rencontre entre les cadres du ministère de l’Education et les membres du bureau du Syndicat national autonome des professeurs d’enseignement secondaire et technique (Snapest). Les deux parties ont évoqué la question des échelons pour ce qui est des nouvelles pro- motions aux catégories 14 et 16. Le syndicat a demandé «l’annulation de cette décision et l’utili- sation d’une translation directe d’une catégorie vers une autre, comme cela s’est effectué pour d’autres catégories». Pour ce qui est de la prime du Sud, qui continue à être perçue par rapport à l’ancien salaire de base, le syndicat a, tout en attirant l’attention des responsables du ministère sur l’existence de trois salaires de base dans une même fiche de paie, demandé «la régularisation im- minente» de ces primes. Ils ont par ailleurs insisté sur la prise en charge et «une gestion convenable de la carrière des enseignants chargés de l’enseignement technique tout comme les autres catégo- ries du secteur». Il a été question aussi de revoir la position des stagiaires afin qu’ils puissent bé- néficier de promotions et la finalisation des logements du Sud. Pour ce qui est du volet pédagogique, les deux parties ont évoqué la révision des cartes scolaires en fonction des nouvelles données incluses par la réforme et la circulaire régissant les heures sup- plémentaires et suppléances. Le syndicat a dénoncé «la pratique de certains chefs d’établissement qui imposent à leurs professeurs de compléter leur volume horaire dans une spécialité qui n’est pas la leur».

S. S.

RESSOURCES EN EAU

Hocine Necib exclut le recours à l’augmentation des tarifs

«I l n’est pas ques- tion d’augmenter les tarifs de

l’eau». C’est ce qu’a as- suré, hier, le ministre des Ressources en eau, M. Hocine Necib, sur les ondes de la Chaîne 3 de la

radio nationale. Le ministre qui a souligné que l’accès

à l’eau potable est un prin-

cipe sacré et consacré par la loi, a, néanmoins, rap- pelé que les prix pratiqués restent «très bas et loin des coûts de production », d’où la nécessité de la préserva- tion du précieux liquide. Par ailleurs, et après

avoir mis en exergue que l’Algérie est un pays semi-aride où la ressource en eau est inégale- ment répartie, M. Necib a annoncé la mise en place d’une nouvelle stratégie, en vue de répondre au souci d’assurer une répartition équi- table de l’eau en Algérie. Parmi les grandes lignes de cette stratégie, figure notamment le remplacement de l’eau utilisée pour l’irrigation par l’eau épurée. Il indiquera, à cet effet, que l’eau épurée sera proposée «gratuitement» aux fellahs, précisant que cette eau, qui est propre, répond parfaite- ment aux critères de l’Organisation mondiale de la santé. L’invité de la rédaction qui mettra en avant l’impératif d’une réa- lisation d’ouvrages de mobilisation associés à des ouvrages de trans- fert, s’attardera sur la nécessité de l’interconnexion des barrages situés dans les zones arides à ceux du Nord, laquelle interconnexion sera qualifiée d’option stratégique pour rééquilibrer la dotation de la ressource inégalement répartie sur le territoire national. «Inter- connecter les barrages ou les forages a pour objectif d’assurer des quantités suffisantes en eau pour les régions pauvres en ressources hydriques». «Ce sont des options stratégiques et nécessaires parce que nous sommes un pays semi-aride», a indiqué le ministre, qui a ajouté que «l’hydro-solidarité entre les territoires est nécessaire pour rééquilibrer la dotation de la ressource en dépit des difficultés qui ca- ractérisent la réalisation de ce type d’ouvrages». Concernant le transfert des eaux souterraines du Sud vers les Hauts Plateaux, l’on apprendra qu’une étude de faisabilité de ce pro- jet a déjà été lancée. Il convient de signaler, dans ce contexte, qu’il s’agit d’un projet d’envergure pour le transfert d’un volume de 600 millions de mètres cubes/an et dont la réalisation est prévue sur huit phases indépendantes et interconnectées progressivement, allant de 2010 à 2040. «Nous sommes actuellement sur la première tranche. La première opération qui revêt un caractère pilote, c’est celle qui a prévu le transfert des eaux souterraines à partir de Laghouat sur Djelfa. Ensuite, une branche vers Tiaret et une branche vers Msila, plus précisément Boussaâda», précise le ministre.

LES 69 BARRAGES SONT REMPLIS

À 68% EN MOYENNE NATIONALE

Interrogé sur la mobilisation des financements nécessaires, le mi- nistre a répondu : «Nous sommes en train de réaliser des études, et

dès que ces études seront finalisées, l’on pourra officiellement solli- citer les financements». Selon M. Hocine Necib, la réalisation de cet important projet se fera avec un outil de production national. «C’est

à la portée des entreprises algériennes», insiste-t-il. Revenant aux actions à venir que le ministère compte réaliser, M. Necib affirmera : «Nous agissons d’abord à travers la mobilisation (de la ressource, NDLR), ensuite, on réalise des transferts pour in- terconnecter les barrages ou des forages, de telle sorte que les zones les plus pauvres en ressources puissent recevoir de l’eau en quantité suffisante », soulignant qu’il existe de très beaux exemples déjà réa- lisés dans ce sens. Poursuivant ses propos, il évoquera un autre maillon nécessaire pour l’optimisation de la ressource. «C’est l’amélioration de la ges-

tion». Pour ce faire, précise-t-il, il faut agir sur «les paramètres les plus importants, en l’occurrence la mise à niveau du réseau, la mise

à niveau et la formation du personnel, la fixation des objectifs. Il faut

se doter des moyens suffisants et il faut être très réactif et assurer un service public de qualité».

Le ministre a indiqué que le Plan national de l’eau (PNE) qui

offre toute la visibilité en termes de planification et de prospective

prévoit de porter la quantité d’eau potable produite actuellement de

3 milliards de m 3 / an à 4,113 milliards de m 3 à l’horizon 2030. Aussi et aux fins de mobiliser autant de ressources, le ministère compte continuer à investir aussi bien en ouvrages de mobilisation des eaux superficielles mais également les eaux souterraines et les eaux non conventionnelles (essentiellement le dessalement et la réutilisation des eaux épurées des stations d’épuration). Mais ces investissements coûteront-ils l’équivalent de ce qui a été investi, durant les dix dernières années, c'est-à-dire 40 milliards de dollars? «A dinars constants, l’investissement coûtera beaucoup moins», soutient le ministre qui rappelle que l’effort consenti par l’Etat dans ce secteur a permis à l’Algérie de réaliser les Objectifs du développement du millénaire (OMD), avant le délai fixé pour

2015.

Abordant la question de l’équipement de la wilaya de Tindouf d’une station de déminéralisation, le ministre fera savoir que l’appel

d’offres est déjà lancé et que la procédure est bien avancée. «Très bientôt - avant la fin du premier trimestre 2013 -, Tindouf va disposer de cet équipement, et par conséquent, les habitants de la région pour- ront ainsi bénéficier d’une amélioration du goût de l’eau des robi- nets. Il fera savoir, par ailleurs, que les 69 barrages du pays sont rem- plis à hauteur de 68% en moyenne nationale, alors que la moyenne des barrages se trouvant à l’Ouest a atteint 70%, c'est-à-dire supé- rieure à celle du centre. «Il s’agit d’un phénomène nouveau, a-t-il noté. Sur la question de l’exploitation future des gaz de schiste, le mi- nistre a souligné que l’eau utilisée pour l’extraction de ces gaz sera une eau recyclée. Même si le procédé nécessite beaucoup d’eau et les chiffres avancés en matière de volume d’utilisation indiquent qu’il n’y a pas d’impact significatif sur la ressource. Par ailleurs, M. Necib a annoncé une campagne de sensibilisation auprès des ménages et la mobilisation de tous les moyens pour lutter contre le gaspillage de l’eau. Cette campagne a pour but de «dire

) Il faut en

aux citoyens que cette eau a été mobilisée au prix fort (

prendre soin», insiste M. Necib. Soraya G.

que cette eau a été mobilisée au prix fort ( prendre soin», insiste M. Necib. Soraya

Nation

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N ation 9 EL MOUDJAHID ALGÉRIE POSTE Acquisition de 460 nouveaux distributeurs de billets en 2013
N ation 9 EL MOUDJAHID ALGÉRIE POSTE Acquisition de 460 nouveaux distributeurs de billets en 2013
N ation 9 EL MOUDJAHID ALGÉRIE POSTE Acquisition de 460 nouveaux distributeurs de billets en 2013

EL MOUDJAHID

ALGÉRIE POSTE

Acquisition de 460 nouveaux distributeurs de billets en 2013

Le directeur général d’Algérie Poste, M. Mohamed Laid Mahloul, a indiqué hier que 460 nouveaux distributeurs automatiques de billets seront déployés par son entreprise.

«C es nouveaux distributeurs qui viennent s’ajouter au 700 déjà existants, seront particulièrement

sophistiqués. «Ils seront équipés de caméras de surveillance avec la capacité d’effectuer une multitude d’opérations», a précisé M. Mahloul en marge du séminaire portant sur la réforme de la régulation postale qui se tient du 11 au 13 décembre à Alger. L’acquisition de ces machines dont l’appel d’offres a été déjà lancé, se fera en deux phases. «La pre- mière consiste en la livraison de 240 distribu- teurs, suivie d’une autre opération de livraison de 220 autres, et ce, au cours du pre- mier semestre de l’année 2013», a précisé M. Mahloul, en soulignant qu’Algérie Poste veille à ce que le réseau des DAB demeure «fiable et effica-ce» et «plus dense» que celui des banques. L’objectif affiché est de satisfaire les 5 millions de détenteurs de cartes magnétiques déjà en circulation même si seulement 3 mil- lions d’usagers utilisent ce moyen de retrait, précise Mohand Laid Mahloul. Dans le sil- lage du «rôle social» d’Algérie Poste, M. Mahloul a également annoncé le lancement d’un projet d’acquisition de 100 fourgons aménagés et équipés de toutes les technolo- gies de transmis- sion à même d’offrir aux usagers tous les services de la poste, souli- gnant que ces véhicules seront déployés vers

souli- gnant que ces véhicules seront déployés vers la fin de l’année 2013. Avec une moyenne

la fin de l’année 2013. Avec une moyenne de deux fourgons par wilaya, la poste itinérante desservira les personnes «qui bougent» ou qui résident dans des régions isolées ou en mon- tagne, a-t-il dit. Concernant l’utilisation des anciens chèques CCP, M. Mahloul a souligné que «les carnets roses» seront toujours vala- bles, jusqu’à «la mise en place graduelle d’un autre chèque interbancaire à partir de janvier prochain». Dans le cadre de la modernisation des ser- vices postaux, le responsable a également an- noncé que les services d’Algérie Poste

développent actuellement une approche de «dématérialisation des retraits», expliquant à ce propos que dans un futur proche, l’usa- ger de la poste se présentera devant un gui- chet et procédera au retrait des fonds «verbalement». «C’est au guichetier de procéder au contrôle, à savoir vérifier la photographie que l’usager aura fournie au- paravant, ainsi que tous les renseignements et les coordonnées du détenteur du compte CCP, contenus dans une fiche signalé- tique», a-t-il expliqué, ajoutant qu’après toutes les vérifications, le guichetier pro- cédera à la comparaison de la signature électronique avec celle apposée par le client sur le reçu de retrait qui lui sera dé- livré. Le P-DG d’Algérie Poste a indiqué que les services de la Poste procèdent, en ce moment, à l’élaboration d’un fichier des usa- gers, lesquels sont invités à fournir leur pho- tographie et remplir une fiche signalétique en vue du lancement du «retrait verbal». Pour M. Mahloul, la poste algérienne est en train de se redéployer pour se mettre au diapason des nouvelles technologies de l’information et de la communication, estimant qu’avec l’arrivée sur le marché de la 3G (téléphonie mobile) et des smart-phones, la poste sera électronique dans un futur proche. Salima Ettouahria

SERVICE POSTAL UNIVERSEL

L'expérience algérienne devant les représentants de l'UPU

L' expérience de l'Algérie dans le domaine du service postal universel, assuré par Algérie Poste avec le concours de l'Etat, a été présentée hier à Alger à l'occasion d'un sémi-

naire sur les réformes et régulation du marché postal, organisé par l'Union postale universelle (UPU), en collaboration avec l'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT). Le ser- vice universel postal permet d'assurer le service public des presta- tions postales dans un secteur ouvert à la concurrence et sur lequel l'Etat n'a plus le monopole, a-t-on expliqué au deuxième jour de ce séminaire. Dans un exposé sur le thème «La régulation dans l'orga- nisation de la poste et des télécommunications», M. Khaled Ham- mouche, expert à Algérie Poste, a indiqué que le service postal universel en Algérie est assuré par l'Etat, qui a mis en place un fonds spécial à cet effet. Ce fonds est financé à base de 3% du chiffre d'af-

faires de chaque opérateur intervenant dans le secteur de la poste et des télécommunications, complété par l'apport de l'Etat, qui est défini chaque année dans la loi de finances, a encore expliqué M. Ham- mouche. Il s'agit d'assurer un service public dans le domaine de la poste, y compris dans les zones éloignées et enclavées, a-t-il dit, ce qui permet à l'Etat d'être présent, à travers la poste, sur l'ensemble du territoire national. Le même intervenant a ajouté que le service universel postal est régi par un cahier des charges qui définit les obli- gations de chaque partie, le fonds spécial étant géré par l'ARPT. Selon les chiffres fournis lors de ce séminaire, Algérie Poste enre- gistre près de 333 millions d’opérations de retrait de fonds, effectuées par 14 millions de clients annuellement à travers 3 500 bureaux de poste, gérés par plus de 30 000 cadres et agents, à l'échelle natio- nale.

SÉCURITÉ AERIENNE

L'IATA renouvelle à Air Algérie l'octroi du label IOSA

L' Association internationale des transporteurs aériens (IATA) a re- nouvelé à Air Algérie l'octroi de

son label pour la sécurité opérationnelle, a indiqué mardi un communiqué de la com- pagnie. La compagnie nationale Air Algérie s'est vue octroyer, à nouveau, et pour une période de deux années qui expire en 2014, le label IOSA (IATA opérationnel safety audit), précise-t-on. Par ailleurs, la compa- gnie aérienne a annoncé la fin des discus- sions officielles entre la direction de l'aviation civile et de météorologie (DACM) et l'Union européenne sur la base des résultats des inspections dans le cadre

du programme SAFA (évaluation en ma- tière de sécurité des aéronefs étrangers) de- puis novembre 2010. «Suite au règlement d'exécution de l'UE N° 1146-2012 de la commission du 3 décembre 2012, et compte tenu de l'évolution favorable des résultats des inspections effectuées au titre du pro- gramme SAFA depuis novembre 2010, la commission a décidé de mettre un terme aux discussions officielles entamées avec la DACM, au vu de l'absence de manque- ments en matière de sécurité et de la mise en œuvre des mesures correctives et pré- ventives aériennes dans le respect du calen- drier établi», précise le communiqué. SAFA

est un programme établi par la Conférence européenne de l'aviation civile (CEAC), où des inspections au sol sont faites par les au- torités de régulation pour relever les irrégu- larités relatives à la sécurité. La SAFA contrôle principalement la licence des membres d'équipages, les procédures et ma- nuels à bord de l'aéronef, les équipements de sécurité dans le cockpit et dans la cabine, etc. Elle contrôle aussi, entre autres, l'excès de poids dans les cabines pour les bagages à main, les bagages devant les issues de se- cours et les conditions apparentes de l'avion.

UNION DU MAGHREB ARABE ET UNION EUROPÉENNE

«Oui au modèle européen pour l’intégration maghrébine»

L es participants à la conférence-débat sur le thème «L'Union européenne peut-elle servir d'exemple à l'intégration du Maghreb?», qui a

eu lieu lundi à l'Ecole nationale supérieure du journa- lisme et des sciences de l'information, ont estimé que l'Union du Maghreb arabe (UMA) peut s'inspirer du modèle de l'Union européenne (UE) pour bâtir son sys- tème économique et réussir l'union des pays nord-afri- cains. Les quatre ambassadeurs européens qui ont pris part

à cette conférence, ont évoqué la construction euro-

péenne en établissant un parallèle avec l’Union du Ma- ghreb arabe. Invités à dire dans quelle mesure l’expérience réussie des uns pouvait servir aux autres, les quatre diplomâtes ont laissé entendre que, oui, l’in- tégration maghrébine est possible, elle paraît même aisée et moins difficile que celle de l’Europe. «Mais les pays maghrébins remplissent si peu de conditions né- cessaires pour aller à l’intégration que la tâche paraît pour le moment illusoire ». L’ambassadeur de l’Union européenne, Marek Sko- lil, a abordé un préalable central. «Sans volonté poli- tique, l’intégration ne peut pas se faire», a-t-il dit, au cours de cette conférence organisée à l’occasion de la remise du prix Nobel de la paix à l’Union européenne. Gabriel Busquets, ambassadeur d’Espagne, a estimé quant à lui, que «les défis de transformation de l’Etat et de la société sont très grands dans les pays du Ma- ghreb». Aller à l’intégration exige «un accord entre

élites politiques et citoyens», a-t-il dit, ajoutant que les pays du Maghreb doivent d’abord clarifier leurs posi- tions. Il considère dans le même ordre d’idées que l’in- tégration est une affaire des pays concernés qui doivent définir quelle interprétation donner à cette démarche.

Il a également rappelé que le processus d’intégration

se fait dans le respect des lois de chaque pays. Pour lui

«l’intégration ne se fait pas sur la même base, mais il faut un minimum de valeurs». Aussi, «plus on veut

aller loin dans l’intégration, plus il faut partager de va- leurs», a-t-il affirmé, ajoutant que «l’Union européenne n’est pas un modèle, mais une référence ». L’ambassadeur de Belgique, M. Frederic Meurice,

a de son côté insisté sur les valeurs qui ont fondé l’Eu- rope. «L’Union européenne est basée sur des valeurs communes, parmi lesquelles le respect des droits civils et politiques, l’égalité devant la loi», rappelant à cet égard que, il y a cinquante ans, l’Europe faisait tout a fait le contraire de ce qu’elle prône aujourd’hui. Pour lui, l’intégration régionale n’est pas possible sans la participation des citoyens à la vie politique. Les ambassadeurs européens ont longuement énu- méré des conditions qui ne sont visiblement pas réunies par les pays maghrébins, soulignant notamment qu’il y

a beaucoup moins de contentieux entre les pays ma-

ghrébins qu’entre certains pays d’Europe tels que la France et l’Allemagne, ou encore l’Allemagne et la Po- logne. L’ambassadeur de Pologne, Michal Radliki, a rap- pelé que la construction européenne a réussi a réconci- lier l’Allemagne et la France. Le diplomate polonais qui s’est montré enthousiaste envers l’idée d’intégra- tion, a déclaré que si l’Allemagne et la Pologne ont

réussi à se réconcilier, «ceci est possible partout dans

le monde».

Salima Ettouahria

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El Moudjahid/Pub

ANEP 305344 du 13/12/2012

Nation

N ation EL MOUDJAHID 11 ALGÉRIE-LIBYE Texte intégral du communiqué commun algéro-libyen La visite du Président
N ation EL MOUDJAHID 11 ALGÉRIE-LIBYE Texte intégral du communiqué commun algéro-libyen La visite du Président
N ation EL MOUDJAHID 11 ALGÉRIE-LIBYE Texte intégral du communiqué commun algéro-libyen La visite du Président

EL MOUDJAHID

11

ALGÉRIE-LIBYE

Texte intégral du communiqué commun algéro-libyen

La visite du Président du Conseil des ministres libyen, M. Ali Zidane, les 10 et 11 décembre 2012 en Algérie, a été sanctionnée par un communiqué commun. En voici la traduction APS.

D ans le cadre des liens historiques et ci- vilisationnels, et des relations de coo- pération qui unissent l'Algérie et la

Libye, et à l'invitation du Premier ministre, M. Abdelmalek Sellal, le président du Conseil des ministres libyen, M. Ali Zidane, accompagné d'une importante délégation, a effectué, les 10 et 11 décembre 2012, une visite officielle en Al- gérie. Au cours de son séjour, M. Ali Zidane a été reçu par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, à qui il a transmis les sa- lutations et la considération de son frère, Son Excellence le président du Congrès général na- tional, M. Mohamed El-Megaryef. Son Excel- lence le Président Abdelaziz Bouteflika a chargé M. Ali Zidane de transmettre ses saluta- tions à son frère, Son Excellence M. Mohamed El-Megaryef et ses vœux les meilleurs au peu- ple libyen frère pour davantage de progrès et de bien-être. M. Ali Zidane s'est entretenu avec le Premier ministre, M. Abdelmalek Sellal, à qui il a fait part de sa fierté du legs civilisationnel et historique que partagent les deux peuples frères, et souligné sa ferme détermination à œu- vrer à son enrichissement au mieux de leurs in- térêts, partant de la volonté politique qui anime les directions des deux pays et dans la perspec- tive d'amorcer une nouvelle étape dans les re- lations bilatérales et d'établir des relations stratégiques et exceptionnelles entre l'Algérie et la Libye. Les deux parties ont passé en revue les relations de coopération bilatérale et les moyens de les développer dans divers domaines au mieux des aspirations des deux peuples frères à davantage de complémentarité et d'in- tégration. Elles ont également abordé nombre de questions régionales et internationales d'in- térêt commun. Les deux parties se sont félici- tées des résultats positifs ayant sanctionné les différentes visites officielles effectuées dans les deux pays dans le cadre du développement et de la consolidation des relations de coopération entre les deux pays dans tous les domaines, d'autant qu'ils recèlent d'importantes potentia- lités à exploiter en vue d'insuffler un nouvel élan à la coopération et de réunir les conditions idoines à la promotion de l'investissement, à l'augmentation du volume des échanges com- merciaux et à l'intensification de la coopération dans le domaine de l'énergie. Dans ce contexte, les deux parties ont convenu de continuer à tra- vailler avec les mécanismes de coopération bi- latérale et de convoquer une réunion du comité de suivi pour le premier trimestre de l'année 2013 afin d'établir une évaluation globale et ob- jective des différents aspects de la coopération, de définir une feuille de route claire et adaptée aux nouvelles données dans les deux pays et de tracer les objectifs au titre d'un calendrier en prévision de la tenue de la prochaine session de la Grande commission mixte prévue en 2013 à Alger Les deux parties ont examiné la situation sé- curitaire au niveau de leurs frontières, qui est

marquée par une recrudescence du crime orga- nisé, du trafic d'armes et de drogue et des ten- tatives d'infiltration de groupes terroristes, et convenu de renforcer la coopération entre les services compétents pour protéger et défendre les frontières et mettre à disposition tous les moyens nécessaires. La partie algérienne a, à cet effet, exprimé sa disponibilité à hisser le ni- veau de la coopération et à apporter tous types de soutien et d'aide en matière de formation des officiers de l'armée et de maintenance du maté- riel militaire. Les deux parties se sont égale-

du maté- riel militaire. Les deux parties se sont égale- ment félicitées du niveau de la

ment félicitées du niveau de la coopération entre les états-majors des deux pays. Les deux parties ont, dans ce cadre, appelé à intensifier la coopération et à créer de nouveaux méca- nismes de sécurisation des frontières en vue de renforcer les capacités sur le terrain en matière de lutte contre la contrebande, le trafic d'armes et de drogue, l'immigration clandestine et le ter- rorisme. La partie libyenne s'est félicitée de l'ac- cord conclu dans le domaine de la coopération entre les polices, soulignant son attachement à sa mise en œuvre, notamment s'agissant de la formation de la police libyenne, en vue de ré- pondre à ses besoins et d'activer, dans les plus brefs délais, toutes les sessions prévues dans l'accord. La partie algérienne, pour sa part, s'est dite prête à examiner les différentes requêtes li- byennes dans ce domaine, notamment la ques- tion de la mise à disposition d'une école pour la formation de la police libyenne en Algérie et l'octroi de places pédagogiques à la partie li- byenne dans les écoles de formation des offi- ciers de police. La partie algérienne s'est également dite prête à apporter tous les moyens de soutien disponibles à la partie libyenne dans le domaine de la Protection civile (défense ci- vile). La partie algérienne s'est, par ailleurs, fé- licitée de la nomination d'un nouvel

ambassadeur de Libye en Algérie et s'est dite prête

lation et de transfert de biens conformément aux accords conclus. Les deux parties ont

à

lui apporter tout le sou-

convenu de l'annulation immédiate du visa en

tien et l'assistance lui per-

faveur de citoyens des deux pays détenteurs de

mettant de mener à bien ses missions. Afin de sé- curiser leurs frontières communes, l'Algérie s'est engagée à ne permettre à personne d'utiliser son territoire pour porter at- teinte à la Libye ou me- nacer sa sécurité et sa stabilité, et la Libye s'est engagée, de son côté, à ne permettre à personne d'utiliser son territoire pour menacer la sécurité

passeports diplomatiques ou de mission (spé- ciaux), affirmant leur souci de poursuivre la concertation pour annuler le visa entre les deux pays. Elles ont appelé, à ce propos, la commis- sion consulaire commune à tenir une réunion pendant le premier semestre 2013 pour exami- ner la question. Les deux parties ont appelé aussi à la relance de la coopération culturelle et scientifique, et à la reprise des programmes de coopération entre les ministères de l'Enseigne- ment supérieur des deux pays, notamment en matière d'échanges de bourses et de places pé- dagogiques, réitérant leur volonté de réactiver tous les dossiers liés au développement humain

et la stabilité de l'Algérie. Les deux parties ont en outre réitéré leur volonté

entre les différents secteurs des deux pays. Les deux parties ont exprimé leur volonté d'intensifier la coopération, la coordination et

à soutenir et à élargir la

la concertation en vue de faire face aux risques

coopération bilatérale dans les domaines écono- miques, commerciaux, fi-

et dangers qui menacent la stabilité et la sécurité des peuples de la région du Sahel, dont la lourde responsabilité incombe à tout un chacun, et ce

nanciers

et

dans le cadre du respect mutuel, de la préserva-

d'investissements. Appe- lant les opérateurs écono- miques publics et privés

tion de la souveraineté nationale et du rejet ca- tégorique de toute tentative d'atteinte à l'intégrité territoriale des pays de la région.

Concernant la situation dans le nord du Mali, les deux parties ont exprimé leur profonde in- quiétude face aux risques qui menacent la ré- gion, soulignant leur convergence des vues sur cette question et leur profonde conviction que le règlement de la crise réside dans un dialogue national sérieux et constructif avec toutes les parties qui rejettent le terrorisme, tout en tenant compte des revendications légitimes des com- posantes du peuple malien, dans le cadre de la préservation de sa souveraineté et de son inté- grité territoriale. Les deux parties ont condamné toutes les formes d'extrémisme, de terrorisme et du crime organisé, tout en réaffirmant leur souci de mobiliser tous les moyens nécessaires pour lutter contre ces phénomènes qui mena- cent la sécurité et la stabilité de la région. Elles ont exprimé leur volonté de réactiver les struc- tures et les institutions de l'Union du Maghreb arabe (UMA) et de consolider les acquis de cet ensemble qui constitue un objectif stratégique à même de répondre aux aspirations de ses peu- ples à l'entraide, à la complémentarité et à l'in- tégration. Elles ont également salué le dialogue, la concertation et la coordination politique entre les deux pays, appelant à la relance du méca- nisme de concertation politique entre les minis- tères des Affaires étrangères des deux pays, tout en œuvrant à la coordination de leur position lors des fora internationaux et régionaux, no- tamment aux niveaux maghrébin, arabe, afri- cain et euro-méditerranéen. Les deux parties ont exprimé leur souci de renforcer leurs relations au niveau populaire, à travers le contact perma- nent et intense entre toutes les composantes de la société. À cet égard, elles ont plaidé en faveur de l'encouragement de toute initiative visant la consolidation des liens de fraternité entre les deux peuples, à travers l'adoption d'un pro- gramme afin de relancer les échanges culturels, sportifs et artistiques, appelant les composantes de la société, notamment les journalistes, les or- ganisations de la société civile et les forces vives à intensifier leurs efforts pour la promo- tion des sentiments de rapprochement popu- laire, nourris des valeurs historiques, civilisationelles et des luttes communes.

à participer à cet effort,

les deux parties ont in- sisté sur le rôle des hommes d'affaires dans sa dynamisation et son développement. Les deux parties ont appelé à la relance de la Chambre de commerce algéro-libyenne et ont fait part de leur volonté d'examiner et de traiter les différentes questions en suspens dans le do- maine de l'investissement pour en accroître le vo- lume à travers une ex- ploitation optimale des

capacités financières et économiques. Elles ont souligné également leur volonté de poursuivre l'aide aux institutions bancaires communes au service de l'intérêt commun, tout en veillant au respect des lois et systèmes bancaires du pays d'accueil. Les deux parties ont souligné la né- cessité de réunir le groupe de travail commun d'aide et de promotion des échanges commer- ciaux avant la fin du premier trimestre 2013, dans le but de mettre au point des approches et plans pratiques afin d'accélérer la réalisation d'études indispensables pour le développement de la région frontalière (Ghdames-Debdeb) au service du trafic commercial et économique dans le cadre l'activation du poste frontalier douanier et l'encouragement de la circulation des marchandises et des personnes entre les deux pays. Elles ont en outre appelé à la tenue d'une foire des produits algériens à Ghdames ou Tripoli en 2013, ponctuée par la tenue d'un forum économique des hommes d'affaires des pays respectifs. Les deux parties ont exprimé leur satisfaction à l'égard de la reprise des acti- vités d'Air Algérie à Tripoli, appelant la com- pagnie aérienne libyenne à reprendre ses activités commerciales vers l'Algérie. Elles ont appelé également à la facilitation et simplifica- tion des mesures en matière de séjour, de circu-

SITUATION AU MALI

Entente sur une sortie de crise

L' Algérie et la Libye ont affirmé mardi, dans le communiqué com- mun qui a sanctionné la visite du

président du Conseil des ministres libyen, M. Ali Zidane, en Algérie, que le règlement du conflit au Mali passe par "un dialogue natio- nal sérieux et constructif avec toutes les par- ties qui rejettent le terrorisme". "Concernant la situation dans le nord du Mali, les deux par- ties ont exprimé leur profonde inquiétude face aux risques qui menacent la région, souli- gnant leur convergence des vues sur cette question et leur profonde conviction que le rè- glement de la crise réside dans un dialogue national sérieux et constructif avec toutes les

parties qui rejettent le terrorisme, tout en te- nant compte des revendications légitimes des composantes du peuple malien, dans le cadre de la préservation de sa souveraineté et de son intégrité territoriale", a indiqué le communi- qué. Les deux parties ont condamné "toutes les formes d'extrémisme, de terrorisme et du crime organisé, tout en réaffirmant leur souci de mobiliser tous les moyens nécessaires pour lutter contre ces phénomènes qui menacent la sécurité et la stabilité de la région", a-t-il sou- ligné. Dans ce contexte, les deux pays "ont exprimé leur volonté d'intensifier la coopéra- tion, la coordination et la concertation en vue de faire face aux risques et dangers qui me-

nacent la stabilité et la sécurité des peuples de la région du Sahel, dont la lourde responsabi- lité incombe à tout un chacun, et ce dans le cadre du respect mutuel, de la préservation de la souveraineté nationale et du rejet catégo- rique de toute tentative d'atteinte à l'intégrité territoriale des pays de la région". Afin de sé- curiser leurs frontières communes, "l'Algérie s'est engagée à ne permettre à personne d'uti- liser son territoire pour porter atteinte à la Libye ou menacer sa sécurité et sa stabilité, et la Libye s'est engagée, de son côté, à ne permettre à personne d'utiliser son territoire pour menacer la sécurité et la stabilité de l'Al- gérie". Elles ont également salué "le dialogue,

la concertation et la coordination politique entre les deux pays, appelant à la relance du mécanisme de concertation politique entre les ministères des Affaires étrangères des deux pays, tout en œuvrant à la coordination de leur position lors des fora internationaux et régionaux, notamment aux niveaux maghré- bin, arabe, africain et euro-méditerranéen". Elles ont exprimé "leur volonté de réactiver les structures et les institutions de l'Union du Maghreb arabe (UMA), et de consolider les acquis de cet ensemble qui constitue un ob- jectif stratégique à même de répondre aux as- pirations de ses peuples à l'entraide, à la complémentarité et à l'intégration".

Economie

E conomie EL MOUDJAHID 15 INDUSTRIE Rahmani : « Verslacréationd’une agence nationale de l’innovation » U
E conomie EL MOUDJAHID 15 INDUSTRIE Rahmani : « Verslacréationd’une agence nationale de l’innovation » U
E conomie EL MOUDJAHID 15 INDUSTRIE Rahmani : « Verslacréationd’une agence nationale de l’innovation » U

EL MOUDJAHID

15

INDUSTRIE

Rahmani : « Verslacréationd’une agence nationale de l’innovation »

Une agence nationale pour développer l’innovation et l’invention en Algérie sera créée dans le cadre de la mise en œuvre prochaine du système national de l’innovation, a annoncé hier à Alger le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement M. Cherif Rahmani.

L e gouvernement compte lancer un système national de l’inno- vation qui se fonderait sur trois

ancrages : une loi, une agence pour cristalliser et capitaliser les énergies des inventeurs et des jeunes talents, et la synergie entre l’éducation, la forma- tion et la recherche'', a affirmé le mi- nistre lors d’une conférence internationale qui a rassemblé des spé- cialistes de différents domaines. M. Rahmani a affirmé qu’il fallait, à tra- vers ce dispositif, impliquer différents secteurs et départements ministériels afin d’édifier une passerelle entre l’in- novateur à l’entreprise. Selon le minis- tère de l’Industrie, ce nouveau système doit impliquer tous les sec- teurs, notamment l'enseignement su- périeur, la formation professionnelle et l'industrie tout en bénéficiant des avancées enregistrées dans les nou- velles technologies. L'objectif étant d'améliorer la productivité et la com- pétitivité des entreprises algériennes. Soulignant que le secteur industriel constitue ''le terreau privilégié'' pour l’esprit entrepreneurial et innovant en Algérie, M. Rahmani a préconisé de favoriser le développement des do- maines scientifiques d’avenir, comme les nanotechnologies et la biotechno- logie. Il a également insisté sur l’im- portance de la contribution de la diaspora algérienne, notamment les jeunes diplômés ''qui gardent toujours un lien fort avec leur pays'' surtout pour développer les futurs projets de

surtout pour développer les futurs projets de biotechnologie au sein du Centre algé- rien des technologie

biotechnologie au sein du Centre algé- rien des technologie de l’information et de la communication et des techno- logies avancées (CATICTA) de Sidi Abdallah. Ce pôle technologique, dédié surtout aux start-up, constitue un élément important de formation et de recherche dans la biotechnologie et la nanotechnologie, a noté M. Rahmani devant un parterre composé surtout d’opérateurs économiques, d’intellec- tuels et d’étudiants. Il a ajouté que la formation en post graduation, la re- cherche et développement, la simula- tion de création de petites entreprises

dans des espaces d’incubation et le soutien des entreprises activant dans les TIC, sont les principales missions

assignées au (Caticta). Baptisée ''Fi- kra'' (Idée), cette rencontre internatio- nale d’une journée, verra la présentation de plusieurs communica- tions autour des thèmes de l’entrepre- neuriat, les réseaux sociaux et la créativité et le dialogue interculturel.

M. Moussa Benhamadi, ministre de la

Poste et des TIC, et le président du

Forum des chefs d’entreprises (FCE),

M. Réda Hamiani sont parmi les inter-

venants à cette conférence.

ALGERIAN TRACTORS COMPANY, UNE SOCIÉTÉ MIXTE ALGÉRO-AMÉRICAINE SERA INAUGURÉE LUNDI

Un objectif de production de 5 000 unités

La commercialisation des marques d'AGCO a totalisé un chiffre d'affaires de 8,8 mds de dollars en 2011.

L a société mixte Algerian Trac- tors Company ATC Spa, résultat d’un partenariat entre le groupe

américain AGCO Massey Ferguson et les Entreprises Publiques ETRAG Spa et PMAT Spa sera inaugurée lundi pro- chain par le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’inves- tissement, M. Cherif Rahmani. La cé- rémonie se déroulera au siège de l’ATC sis au niveau de la zone industrielle Oued Hamimine, El Khroub (Constan- tine) en présence des PDG d'ETRAG et de PMAT, respectivement M. Abde- laziz Bendjama et M. Saleh Attouche et par le vice-président juridique d'AGCO-Ferguson, M. Roger Batk. Il s’agit d’un investissement global de 390 millions d'euros. 36% des parts de la société reviennent à ETRAG, 15% à PMAT et 49% sont détenues par AGCO international holding BV

(AIHBV). La répartition des actions a été établie selon la réglementation ré- gissant les investissements étrangers en Algérie (51/49%). Toutefois, le mana- gement de la société est confié au par- tenaire américain, leader mondial dans sa spécialité. Algerian Tractors Com- pany devra produire, à l’entrée de l’ac- tivité, soit en 2013, 500 unités par an d'une puissance allant de 55 à 160 che- vaux avec cette ambition d’atteindre 5.000 véhicules/an après 4 années d’entrée en production selon les objec- tifs fixées par les partenaires du pacte d’actionnariat. Selon les dispositions de l’accord, une partie des moteurs à eau utilisés dans la fabrication des tracteurs sera produite par l’entreprise algé- rienne des moteurs (EMO), soit un taux d’intégration nationale de 30%. Alge- rian Tractors Company contribuera, par ailleurs, au renforcement de la sous-

D. Akila

manque de la production nationale qui n’excède pas 2.500 véhicules/an. Le groupe américain AGCO, est distribu- teur et fabricant mondial de machines agricoles sous les marques Massey Fer- guson, Fendt, Challenger et Valtra. Son implantation en Algérie entre dans le cadre de la stratégie de développement du groupe en Afrique. Distribué dans 140 pays via 3.100 revendeurs, les marques d'AGCO réalisaient en 2011 un chiffre d'affaires de 8,8 mds de dol- lars.

à quelque 5.000 unités/an, et pallier le

matière de tracteurs agricoles, évalués

à répondre aux besoins nationaux en

d’intégration nationale, notamment dans les futurs projets de machinisme agricole. L’objectif du projet consiste

traitance nationale dans le domaine de la mécanique et à augmenter le taux

L’ANNONCE A ÉTÉ FAITE HIER À ALGER PAR VINCENZO NESCI, PDG DE DJEZZY :

Création d’Optimum Télécom Algérie

D jezzy a fêté hier ses 10 ans

tirant fierté de son succès

couronné par de nombreuses réali- sations. L’occasion a été également

de présenter l’action portant sur le financement et le coaching de 10 start-up algériennes, en collabora- tion avec l’Agence nationale des parcs technologiques, sous tutelle du ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication. En marge de

la grande conférence-débat intitu-

d’existence en Algérie, en

conférence-débat intitu- d’existence en Algérie, en lée “Fikra”, le président-directeur général, M.

lée “Fikra”, le président-directeur général, M. Vincenzo Nesci, a annoncé la création le 2 décembre dernier d’Optimum Telecom Algérie, avec six autres actionnaires. Cette société opère dans le domaine des télécommunications,

a-t-il affirmé, ajoutant que sa création s’est faite dans le respect des lois al- gériennes. Interrogé sur l’avenir de cet opérateur en Algérie, le boss de Djezzy, tout en se disant ‘‘rassuré’’, a souligné que les négociations avec les autorités algériennes se poursuivent, sans donner plus amples informations, en raison, a-t-il encore expliqué, de la clause de confidentialité à laquelle il est soumis. Lors de la conférence de presse organisée en marge de cette ren- contre, première du genre en Algérie, M. Vincenzo Nesci, souligne qu’OTA

a ‘‘les yeux rivés sur l’avenir’’ a déclaré Vincenzo Nesci, avec beaucoup d’as-

surance comptant, sans nul doute, sur les acquis mais aussi et surtout sur la volonté de se donner les moyens nécessaires pour entreprendre de nouveaux

challenges, dont celui de travailler au succès de la mise en place de la 3G pour l’Algérie. La conférence-débat a vu défiler des speakers de haut niveau, qui ont exposé des idées neuves sur divers thèmes d’économie, de politique, de religion, d’art, de science et culture. Farid B.

COOPÉRATION ALGÉRO-ALLEMANDE

Partenariat renforcé

Une délégation composée de 120 hommes d’affaires al-

gériens à Munich le 14 janvier.

La coopération entre l’Algérie et l’Allemagne ne cesse de s’améliorer. D’ailleurs, la visite d’une délégation d’hommes d’affaire algériens à Mu- nich pour participer au Salon Bau, leader mondial du bâtiment qui aura lieu du 14 au 19 janvier 2013, confirme ce progrès. Cette délégation est composée de 120 hommes d’affaires représentant différentes entreprises. Cet événement sera, sans aucun doute, une occasion pour cette délégation de favoriser les échanges d’expériences entre entreprises algériennes et étrangères, notamment allemandes, et permettra ainsi de signer des contrats de partenariat entre elles. Ce Salon est également la plate-forme d’affaire, de contacts et d’informations pour tous les acteurs du bâtiment, depuis

l’étude et la conception jusqu’à la réalisation et l’exploitation des bâtiments. Plus de 2.000 exposants de plus de 40 nationalités prendront part à ce ren- dez-vous et environ 240.000 visiteurs originaires du monde entier sont at- tendus. Sur une surface de 180.000 m², Bau présente l'architecture, les matériaux et les systèmes destinés à la construction et à la réhabilitation de bâtiments industriels et de logements ainsi qu'à l’aménagement intérieur.

Il rassemble tous les deux ans un éventail unique au monde de leaders du

marché pour une présentation pluri-filière de leurs performances. Comptant

environ 50.000 concepteurs, Bau est aussi le plus grand Salon mondial à

l'intention des architectes et ingénieurs. En sa qualité de Salon leader du bâtiment à l’échelle internationale, le Bau vous permettra de découvrir tout

l’univers du bâtiment et vous présentera tous les matériaux de constructions

et les solutions les plus avancées, tels que l’architecture d’intérieur et ex-

térieur, les revêtements de sols, les façades, les portes et fenêtre, l’alumi- nium, la céramique, la climatisation et la ventilation, le verre, le bois et outils, la pierre naturelle et taillée, etc. En parallèle au Salon, des forums, congrès et symposiums professionnels seront animés par d’éminents confé- renciers de la profession et vous permettront de vous informer sur les der- nières innovations/technologies, approfondir vos connaissances et parfaire votre savoir-faire. Les thèmes phares de Bau 2013 qui seront présentés par les exposants sont : la durabilité, l’énergie 2.0 l’urbanisme au 21 e siècle et

la construction de l’avenir. Il y a lieu de souligner que ce voyage d’affaires

est organisé par la Chambre algéro-allemand de commerce et d’Industrie, AHK Algérie.

Makhlouf Ait Ziane

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El Moudjahid/Pub

Monde

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M onde 16 EL MOUDJAHID MALI Le nouveau Premier ministre veut faciliter la résolution de la
M onde 16 EL MOUDJAHID MALI Le nouveau Premier ministre veut faciliter la résolution de la
M onde 16 EL MOUDJAHID MALI Le nouveau Premier ministre veut faciliter la résolution de la

EL MOUDJAHID

MALI

Le nouveau Premier ministre veut faciliter la résolution de la crise

Le nouveau Premier ministre malien, Diango Cissoko, nommé après la démission de Cheick Modibo Diarra, s’attelait, hier, à former un gouvernement d’union ayant pour mission de mettre fin à l’instabilité politique au Mali et d’aider au déploiement d’une force armée internationale anti-islamistes.

L’ espoir est que M. Cissoko, considéré comme neutre à l’égard du président intéri-

maire Dioncounda Traoré, du Premier ministre démis et du chef des put- schistes du 22 mars, le capitaine Ama- dou Haya Sanogo, renforce la stabilité des autorités de transition à Bamako et facilite ainsi le déploiement de la force internationale pour la libération du Nord occupé par les islamistes armés. Il devra notamment convaincre

le capitaine Sanogo, qui, s’il a démenti mardi être opposé à l’envoi d’une force étrangère « tant que ça peut sauver des populations maliennes », est réticent à un tel déploiement, préférant l’option d’une intervention malienne avec un soutien logistique international. « La priorité, c’est la récupération du Nord

) Je

et l’organisation des élections (

veux faire un gouvernement d’union nationale », a déclaré à la presse juste après sa nomination le nouveau Pre-

à la presse juste après sa nomination le nouveau Pre- mier ministre. Diango Cissoko, grand commis

mier ministre. Diango Cissoko, grand commis de l’Etat, plusieurs fois minis-

tre sous les régimes de Moussa Traoré et du président déchu Amadou Tou- mani Touré, a été nommé mardi soir

par décret à la tête de l’exécutif. Cette nomination a eu lieu moins de 24 heures après la démission forcée de Cheick Modibo Diarra, en poste depuis huit mois, sous la pression des officiers putchistes du capitaine Sanogo, déjà à l’origine en mars du renversement de Toumani Touré. Le capitaine Sanogo a justifié mardi soir dans un entretien à la télévision publique le départ de M. Diarra qu’il a accusé être « le point de blocage » dans la résolution de la crise au Mali, dont le Nord est depuis huit mois sous le contrôle d’islamistes liés

à Al-Qaïda. La communauté internatio-

nale a appelé à l’établissement d’un dialogue politique à large participation et sans exclusive au Mali, en vue de ré- tablir l’ordre constitutionnel et l’unité nationale.

CONFLIT EN SYRIE

La solution ne peut être militaire, affirme Medelci

M. Mourad Medelci, ministre des Affaires étrangères, a réitéré, hier, à Marrakech,

(Maroc), l’appui de l’Algérie aux ef- forts de la communauté internationale pour mettre fin à la crise en Syrie, tout en se déclarant convaincue que la solu- tion ne peut être militaire pour restau- rer la paix et la sécurité dans ce pays. « Nous réitérons notre appui aux ef- forts de la communauté internationale pour mettre fin à la crise en Syrie en ayant pour conviction que la solution à ce conflit ne peut être militaire

comme le démontre la douloureuse réalité », a déclaré M. Medelci à la quatrième conférence ministérielle du Groupe des « Amis de la Syrie » qui se tient à Marrakech (335 km au sud de Rabat) en présence de plus de 120 re- présentants d’Etats et d’organisations internationales et régionales et de la Coalition nationale syrienne (CNS). Il a, à cette occasion, souligné qu’il ne faisait « aucun doute que l’objectif que nous cherchons, tous ensemble, est de restaurer la paix et la sécurité dans ce pays frère, pour que le peuple syrien

puisse exercer son droit à la liberté et à la démocratie, dans le cadre de l’unité et de la souveraineté de son pays ». Après avoir signalé la détérioration de

la situation sécuritaire en Syrie, il a es- timé que « ces développement graves nous obligent à prendre des décisions

à la fois sages et audacieuses, surtout

que leurs implications dangereuses sur

le plan humanitaire, touchent non seu- lement la Syrie, mais également l’en- semble de la région. »

M. Mourad Medelci s’entretient avec MM. Laurent Fabius et William Burns M. Mourad Medelci, ministre
M. Mourad Medelci s’entretient
avec MM. Laurent Fabius
et William Burns
M. Mourad Medelci, ministre des Affaires étran-
gères, s’est entretenu, hier, à Marrakech, (Maroc),
avec le chef de la diplomatie française, M. Lau-
rent Fabius, et avec le secrétaire d’Etat adjoint américain, Wil-
liam Burns. Les entretiens se sont déroulés en marge de la 4 e
conférence ministérielle du Groupe des « Amis de la Syrie »
qui se tient à Marrakech après celles de Tunis (février 2012),
d’Istanbul (avril 2012) et de Paris (Juillet 2012). Il s’agit de
la première réunion du Groupe depuis l’unification de l’op-
position syrienne au sein de la Coalition nationale syrienne
(CNS) en novembre dernier à Doha (Qatar).

EGYPTE

L’opposition appelle à voter contre le projet de Constitution

L’ opposition au président Morsi a appelé, hier, les Egyptiens à participer sous condition au référendum constitutionnel des 15 et 22 décembre, en votant

contre le projet de loi fondamentale, tandis que l’armée a re-

porté une réunion à laquelle elle a convié les protagonistes de

la crise actuelle. « Nous appelons les citoyens à voter « non !

» au référendum sur la Constitution», a déclaré Khaled

Daoud, porte-parole du Front du salut national (FSN), princi- pale coalition d’opposition lors d’une conférence de presse au Caire. Mais le FSN conditionne son appel à se rendre aux urnes à quatre conditions qui, si elles ne sont pas « remplies samedi », première journée du scrutin, le pousseraient à exhor- ter les Egyptiens à l’abstention. L’opposition demande la pré- sence d’un juge devant chaque urne, que la sécurité soit garantie à l’intérieur et à l’extérieur des bureaux de vote, une supervision nationale et internationale du scrutin, et surtout que le vote n’ait lieu que sur une seule journée. Or, un peu plus tôt, hier, la commission électorale a fait savoir que le référen- dum hautement controversé serait organisé sur deux jours — les 15 et 22 décembre — au lieu de la seule journée du 15. Cette mesure pourrait permettre de faire face à une pénurie de juges chargés de la surveillance du vote. La plus importante

association de magistrats du pays, le Club des juges, a indiqué que 90% de ses adhérents entendaient boycotter la supervision du scrutin. Jusqu’à maintenant, l’opposition s’était bornée à exiger un report du référendum, le temps de rédiger un texte plus consensuel. Pour tenter de sortir de la crise, l’armée a convoqué mardi une rencontre pouvoir-opposition. D’abord programmée, hier, elle a été reportée « à une date ultérieure », selon l’institution militaire. Quelques minutes plus tôt, l’op- position a fait savoir qu’elle comptait se rendre à cette rencon- tre.

AFGHANISTAN-PAKISTAN

Sommet à Ankara pour résoudre les différends

L es présidents afghan et pakistanais, Hamid Karzai et Ali Zardari, se sont rencontrés hier à Ankara, sous l’égide

de leur homologue turc, Abdullah Gül, pour s’expliquer

sur l’attentat suicide qui a blessé le chef des services secrets afghans (DNS) la semaine dernière à Kaboul. Les trois prési- dents se sont retrouvés à la présidence turque dans le cadre d’une septième édition du mécanisme tripartite de consulta- tions mis en place en 2007 pour tenter de désamorcer la ten- sion entre les deux voisins, a constaté une journaliste de l’AFP. Les trois dirigeants ont assisté mardi soir à un dîner of-

fert à Ankara à la présidence turque. Ce sommet intervient quelques jours après l’attentat, revendiqué par les talibans, qui

a blessé le chef du DNS Asadullah Khalid jeudi. M. Karzai

n’a pas directement accusé le Pakistan mais dit que « d’autres mains, plus grandes » que les talibans, étaient « impliquées » dans cet attentat. Islamabad l’a catégoriquement démenti et a promis toute son aide pour identifier les responsables de l’at- tentat. Dans ce climat, la Turquie va tenter de rapprocher les deux voisins. « La Turquie a la confiance de l’Afghanistan comme du Pakistan, nous allons donc agir en tant que média-

teur pour tenter de désamorcer la tension entre les deux parties

», a indiqué un responsable turc. La dernière édition du som-

met tripartite, en novembre 2011 à Istanbul, s’était également déroulée dans l’ombre d’une attaque qui a crispé davantage les rapports Islamabad-Kaboul. En octobre 2011, Burhanuddin Rabbani, ancien président afghan chargé par le gouvernement de négocier la paix avec les talibans, a été tué chez lui à Ka- boul par un visiteur. Selon les autorités afghanes, cet assassinat commis par un kamikaze pakistanais a été planifié au Pakis- tan, qu’elles accusent régulièrement de soutenir les rebelles talibans.

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Société

17

S ociété 17 EL MOUDJAHID VIRUS DE LA GRIPPE AZAZGA Une grave affaire d’escroquerie élucidée par
S ociété 17 EL MOUDJAHID VIRUS DE LA GRIPPE AZAZGA Une grave affaire d’escroquerie élucidée par
S ociété 17 EL MOUDJAHID VIRUS DE LA GRIPPE AZAZGA Une grave affaire d’escroquerie élucidée par

EL MOUDJAHID

VIRUS DE LA GRIPPE AZAZGA Une grave affaire d’escroquerie élucidée par la Gendarmerie nationale L
VIRUS DE LA GRIPPE
AZAZGA
Une grave affaire
d’escroquerie élucidée par
la Gendarmerie nationale
L es éléments de la Gendarmerie nationale
relevant de la compagnie d’Azazgaont ont
élucidé, durant la semaine en cours, une
mation médicamenteuse ?
En prévention, il faut, donc,
consommer en bonnes quantités
des fruits et légumes qui contien-
nent de la vitamine C (oranges,
pamplemousse, fraises, kiwi,
poivrons, brocoli, tomate
). La
vitamine C augmente le taux de
lymphocytes T dans le sang qui
auront pour rôle de détruire les
agents pathogènes qu’ils rencon-
trent dans l’organisme. Son rôle
serait donc de diminuer les
symptômes tels que la fatigue,
plutôt que de guérir la maladie en
elle-même.
La carence en vitamines et
oligo-élements entraîne une défi-
cience du système immunitaire.
Le zinc, le sélénium, le fer, le
cuivre, les vitamines A, C, E, et
l’acide folique sont des alliés né-
cessaires pour combattre les in-
fections de l’hiver.
La nutrithérapie repose no-
tamment sur l’effet de combiner
les différentes vitamines et oligo-
éléments. Il est donc plus effi-
cace de se tourner vers certains
végétaux, qui ont fait leur preuve
contre le rhume et la grippe, en
créant une «chaîne» de nutri-
ments actifs. Il s’agit d’ail, d’oi-
gnon et des échalotes qui
agissent à la façon d'un antibio-
tique et qui sont d'excellents re-
mèdes naturels, conseillé par nos
grands-mères depuis plusieurs
décennies.
Par ailleurs, la consommation
de quantités importantes permet
en effet de dissoudre l'excès de
mucus qui gêne la respiration et
évite la déshydratation quant la
maladie s’installe chez les per-
sonnes âgées et les jeunes en-
fants qui sont particulièrement
sensibles. Autre aliment à la hau-
teur de se réputation, le thé vert,
qui est un excellent anti-oxydant
et défenseur du système immuni-
taire.
Sans oublier les préparations
d’infusions de tisanes et la dé-
coction de racines et feuilles de
quelques plantes minutieusement
choisis par nos grands-mères qui
ont fait leurs preuves, à l’image
des racines de gingembre frais,
qui soulagent la toux et la fièvre.
Kamélia H.
grave affaire d’escroquerie dont ont été victimes
plusieurs citoyens. Selon notre source, l’affaire a
été élucidée suite à des renseignements parvenus
à la brigade gendarmerie de Fréha selon lesquels
un individu se faisant passer pour un «haut cadre
de l’État» et roulant à bord d’une luxueuse Mer-
cedes immatriculée dans la wilaya de Batna pro-
mettait des visas à des citoyens de la région.
L’escroc invente une histoire de club d’athlétisme
d’Oued Souf, d’où il est d’ailleurs natif, qui de-
vrait participer à un tournoi en France et manquait
d’effectif et, par conséquent, il cherchait des per-
sonnes qui voudraient bien être du voyage. Selon
l’escroc, le club dispose encore de 13 places pour
compléter sa liste de participants à ce tournoi qui
aura lieu en janvier prochain. Pour obtenir les
visas nécessaires à ce déplacement, l’escroc exi-
geait 350.000 dinars et un dossier complet, notam-
ment un passeport, un acte de naissance et une
attestation de travail. L’escroc a été débusqué par
une de ses victimes qui a alerté les gendarmes
après avoir senti que le personnage n’est pas du
tout digne de confiance. Suite à cette plainte, les
gendarmes lui ont tendu dimanche
dernier une souricière dans un café de Fréha. In-
terpellé en flagrant délit de possession de docu-
ments administratifs appartenant à certaines de ses
victimes, notamment les attestations de travail, le
malfrat, la trentaine, a été présenté lundi dernier
au parquet d’Azazga qui a ordonné sa mise en dé-
tention provisoire. L’escroc devrait être jugé la se-
maine prochaine par le tribunal d’Azazga.
Bel. Adrar
RÉVEILLON
TAMANRASSET
Cette fête qui nous vient d’ailleurs
veillon est pour elle une occasion de
se retrouver tous ensemble et de
faire renaître l’esprit de famille que
l’on a tendance à oublier. «Tous les
membres de la famille sont réunis,
et l’affection et l’attachement sont
au rendez-vous, car il nous arrive ra-
rement de nous réunir avec nos en-
fants qui passent la plupart de leur
temps avec leurs copains», dit-elle.
Mais cette formule est loin de faire
l’unanimité, notamment chez les
jeunes qui vont jusqu’à considérer
le réveillon, aujourd’hui, comme un
évènement extraordinaire qui mérite
d’être fêté et donc à programmer,
290 billets d’avion
remis gratuitement
à des nécessiteux
P as moins de 290 billets d’avion ont été at-
tribués, gratuitement, depuis le début de
cette année, à titre de soutien, à des per-
diffèrent en fonction des bourses, mais aussi
des habitudes. Et à chacun sa manière de
faire la fête. À vrai dire, si certains ne sont
pas prêts à renoncer à la soirée et tradition-
nelle party, organisées chaque année par les
hôtels et certains restaurants, d’autres optent
pour un réveillon restreint, en famille et
s’échanger des vœux de bonheur et des ca-
deaux. Rien ne vaut, pour les adeptes du ré-
veillon en famille, ces moments de fête.
C’est l’avis, en tout cas, de Kenza, mère de
deux enfants, dont un adolescent, employée
dans une boîte publique, qui estime que le ré-
pour éviter le rush des semaines qui
précèdent le nouvel an. C’est ce que relè-
vera Sid Ali, agent de sécurité dans une boîte
privée, qui affirme que le réveillon est sacré.
«Je mets de côté un peu d’argent pour partir
réveillonner chaque année au Sud algérien,
et plus particulièrement à Tamanrasset, avec
mes copains», dit-il. Retrouver l’Askrem est
un plaisir pour lui. Peu importe, qu’il soit
en solo ou en famille, le réveillon, reste pour
l’Algérien, une opportunité à saisir pour faire
la fête. Les bons moments méritent d’être
vécus.
Samia D.
sonnes nécessiteuses, notamment les malades,
dans la wilaya de Tamanrasset, ont indiqué les ser-
vices de la wilaya. Visant à soutenir cette catégorie
sociale défavorisée, ces billets ont été attribués en
majorité aux malades pour leur permettre, sur jus-
tification par des dossiers médicaux, d’effectuer
des déplacements pour motifs de soins dans d’au-
tres régions du pays, a précisé le directeur de l’ad-
ministration locale (DAL), M. Boudjemaâ
Boumidouna. D’un montant de plus de 7 millions
DA puisé du budget de la wilaya, ces aides s’ins-
crivent dans le cadre des efforts de prise en charge
des catégories sociales défavorisées dans cette ré-
gion du grand Sud du pays, a ajouté le même res-
ponsable. Un total de 420 billets d’avion, d’un
coût de plus de 11 millions DA, avaient été attri-
bués gratuitement, en 2010 et 2011, aux catégories
sociales vulnérables, a rappelé le DAL de Taman-
rasset.

Une bonne hygiène de vie d’abord

L’hiver est bien installé, le virus de la grippe aussi. Cette année, certains l'annoncent carabinée. Il va donc falloir prendre ses précautions pour ne pas se laisser envahir par ce méchant virus qui, parfois, échappe même aux pouvoirs de la science moderne.

L meilleur moyen et le

la grippe est de se faire

e

plus efficace pour prévenir

vacciner, et ce de préférence du- rant la période allant du mois d’octobre au mois de novembre, une phase qui connaîut générale- ment le pic de l’épidémie de grippe. Outre la vaccination, une bonne hygiène de vie est préco- nisée pour éviter la contamina- tion par ce virus qui se transmet généralement par des micro- gouttelettes libérées dans l'air après éternuement. Il est donc conseillé d'éternuer dans un mouchoir jetable ou dans le creux des coudes pour freiner la propagation de cette pathologie et la contamination de l’entou- rage. Par ailleurs, une alimentation équilibrée, la consommation de miel et d'aliments contenant de la vitamine C s’avèrent de «bons gestes au quotidien». Néanmoins, des remèdes na- turels et ancestraux peuvent pré- venir et guérir les petits maux de l’hiver. Alors, comment se proté- ger contre ce virus qui ne cesse de changer d’aspect pour devenir plus virulent, et ce sans tomber dans l’impasse de la surconsom-

O n ne parle, ces jours-ci, que de ré- veillon. À la maison, dans la rue, comme au boulot, tout le monde est

branché. Et certains ont même fait leurs va- lises pour la grande «évasion» qui permet d’oublier les trois cents soixante-quatre jours de l’année précédente, mais aussi accueillir le nouvel an dans la joie et la bonne humeur. Si les casaniers en font une occasion pour passer de bons moments en famille, d’autres préfèrent plutôt couper court avec le train- train quotidien et les tracasseries de tous les jours. Pour cette catégorie justement, c’est une aubaine à ne pas rater, pour faire la fête, se ressourcer et chasser l’ennui et la mono- tonie qui deviennent, par la force des choses, leurs alliés inséparables. L’année 2012 s’achève pour une autre que tout le monde espère plus clémente. Le nouvel an est dans quelques jours, et c’est déjà la course à la préparation du très attendu évènement — du moins pour certains — qui a déjà commencé pour marquer le jour de l’an. En effet, cette fête est en passe de devenir, pour le commun des Algériens, un évènement très particulier qui permet de réunir les personnes que l’on chérit et s’offrir des moments de convivialité. Le réveillon est entré dans les mœurs de beaucoup de citoyens qui tiennent désormais à faire partie des fêtards. Les programmes

El Moudjahid/Pub

Jeudi 13 Décembre 2012

Culture

18

EL MOUDJA-

C ulture 1 8 EL MOUDJA- 4 E ÉDITION DU FESTIVAL CULTUREL DE LA MUSIQUE SYMPHONIQUE
C ulture 1 8 EL MOUDJA- 4 E ÉDITION DU FESTIVAL CULTUREL DE LA MUSIQUE SYMPHONIQUE
C ulture 1 8 EL MOUDJA- 4 E ÉDITION DU FESTIVAL CULTUREL DE LA MUSIQUE SYMPHONIQUE

4 E ÉDITION DU FESTIVAL CULTUREL DE LA MUSIQUE SYMPHONIQUE

Le raffinement au rendez-vous

La musique classique est loin d’être synonyme de tristesse et de deuil puisqu’elle est souvent diffusée sur les ondes lors des funérailles d’une star de la culture, d’un grand chef d’Etat ou de toute autre personnalité qui aura marqué l’humanité. Loin s’en faut.

C’ est l’un des plus beaux langages artistiques que l’Homme a inventé de-

puis la nuit des temps pour exprimer sa communion avec la nature, ses nobles sentiments d’amour ou en- core de mélancolie. Si les Algériens dans leur ensemble possèdent leur propre tradition musicale composée avec des instruments locaux sur des airs du terroir, il faut croire que la tenue de ce festival avec une pro- grammation très diversifiée avait de

quoi attirer et émouvoir en présence des ambassadeurs et attachés de presse un public de fins connais- seurs qui se sont déplacés en masse des quatre coins de la capitale vers le théâtre Mahieddine-Bachtarzi. C’est dans une salle aux couleurs des drapeaux des 23 pays partici- pants, avec une scène décorée d’im- menses rideaux marron et de velours bordeaux, que les quatuors de chaque pays invité— pour cette soirée nous avons eu droit aux pres- tations de l’Allemagne, l’Italie, l’Autriche et la Tunisie — se sont succédé au milieu des bravos qui étaient scandés à la fin de chaque in- termède par les spectateurs, parve- nant du fond de la salle, et des torrents d’applaudissements, cela a mis du baume au cœur des musi- ciens et les faisaient sourire. Cu- rieux et enthousiastes, les mélomanes — nous ne pensions pas les voir si nombreux — écoutaient

Ph. Billal
Ph. Billal

avec une attention particulière les troupes de chaque quatuors de mu- sique symphonique car ce sont es- sentiellement ces formations usant surtout de tous les types de saxo- phones des plus anciens au plus mo- dernes qui étaient représentées au cours de cette avant-dernière soirée animée par Narrimane Z’hor Sa- douni qui donnait entre quelques plaisanteries avec son confrère de la télévision les programmes dans le

moindre détail. Le groupe Sonic.art saxophon quartet qui se produit ré- gulièrement en Allemagne était composé de deux musiciennes Ruth Velten au saxophone soprano et d’Annegret Schmiedl au saxophone baryton et des musiciens Alexander Doroshkevich au saxophone alto et d’Adrien Tully au saxophone ténor. Ces derniers nous ont gratifiés de quelques compositions sous la forme de versions originales de Jean

Sébastien Bach. Puis ce fut le tour d’un quatuor à vent «Luisa d’An- nunsio de Pescara » qui a utilisé une flûte, clarinette, cor et basson, ce groupe nous vient d’Italie et il n’en est pas à son premier séjour en Al- gérie puisqu’il avait déjà fait le dé- placement lors de la première édition du festival. Ce dernier nous a littéralement transporté entre langueur et allé- gresse sur les cimes de l’âme mélo-

dique avec beaucoup de brio des airs du célèbre compositeur du XIX e siè- cle Rossini avec entre autres mor- ceau Une italienne à Alger et des airs d’un autre musicien V. Gam- baro, un contemporain de l’artiste. Dans tout autre registre mais avec cependant des œuvres d’auteurs connus comme J. Haydn et Mozart, le quatuor autrichien s’est distingué en jouant magnifiquement de façon simultanée et c’est sans doute là le génie des musiciens de trouver la mesure d’un air- retransmis avec tant d’agilité et de magnétisme presque dans les doigts et d’expres- sions dans le visage – dans une par- faite concordance d’instruments tels que le violon, l’Alto, le violoncelle et la flûte. L’orchestre symphonique tunisien qui a clôturé cette soirée avec beau- coup d’émotion sous la direction du maestro Hafid Makni avec un réper- toire de son cru sur des mélodies in- titulées Des airs du désert et Les méditerranéens. A noter qu’au cours des passages des groupes de chaque pays, des membres du comité du festival qui sont pour un bon nom- bre des musiciens ont remis une médaille représentant le sigle du fes- tival aux différents musiciens. Les directeurs des instituts culturels leur ont, quant à eux, remis des bou- quets de fleurs. Lynda Graba

CÉSAR DOIT MOURIR DES FRÈRES TAVIANI PROJETÉ À ALGER

L’étrange alchimie du monde carcéral

L e long métrage de fiction César doit mourir des réalisateurs italiens Paolo et Vittorio Taviani a été projeté à Alger

dans le cadre de la deuxième édition du Festi- val international de cinéma d'Alger (Fica), dédié au film engagé. Ce film qui a remporté l'Ours d'or au der- nier festival de Berlin, est une adaptation un peu particulière de la tragédie de William Sha- kespeare Jules César. L’histoire se déroule en prison et est interprétée par les prisonniers. Le film en question commence par la fin, où on voit Brutus (fils adoptif de César), avec d'autres sénateurs, tuant son père adoptif César. La tragédie de Shakespeare s'achève ainsi, mais quelle meilleure introduction au film des frères Taviani, qui montre de dangereux déte- nus, des meurtriers dans la vie réelle, interpré- tant cette pièce en prison. César doit mourir suit l'élaboration et les répétitions de la pièce, dirigées par le metteur en scène italien Fabio Cavalli, qui a choisi le théâtre d'un quartier de haute sécurité en prenant les détenus pour co- médiens. D'une durée de 76 minutes, cette œuvre, primée de l'Ours d'or du meilleur film à la 62 e Berlinale, est à la croisée des chemins entre une représentation théâtrale, un making-off, un documentaire et une fiction tournée avec le concours de détenus de la prison de Rebibbia à Rome. Dans ce film de fiction, on est passé au noir et blanc. Très contrasté, avec des effets de lu- mière vive qui donnent à chaque visage en gros plan le relief un peu outré d'un portrait. Cette image très visiblement travaillée n'est que le premier signe que César doit mourir n'est pas un documentaire comme les autres. En effet, les frères Taviani ont proposé la pièce, parti- cipé à son élaboration à chaque étape, colla- boré à la lecture. Proposé aux acteurs de traduire chacun leur rôle dans leur dialecte, pour prêter au texte de Shakespeare les cou- leurs les plus vives d'une Italie multiple et po- pulaire. Cette expérience de comédiens d'un jour a permis aux détenus de découvrir le théâ- tre mais surtout les particularités des person- nages et des faits historiques de Rome en l'occurrence l'assassinat de Jules César et la ba- taille de la plaine de Philippes entre les assas- sins et les fidèles de César. Le complot contre César, sa personnalité et son assassinat ont ou-

contre César, sa personnalité et son assassinat ont ou- vert les yeux aux détenus qui trouvaient

vert les yeux aux détenus qui trouvaient en cette pièce des similitudes avec les actes et le quotidien qui les ont privés de leur liberté. De- venus comédiens, les détenus ont complète- ment chamboulé le milieu carcéral dans lequel ils évoluaient et redevenaient, le temps d'éla- borer la pièce, des citoyens qui se décou- vraient une nouvelle vocation entre les murs de la prison, sous le regard ébahi des gardiens. La pièce théâtrale Jules César qu’entreprennent les détenus s'achève sous les applaudissements du public, les lumières s'éteignent et les comé- diens redevenus prisonniers sont escortés dans leurs cellule. Certains se sont mis à l'écriture ou au théâtre après avoir eu la chance de re- trouver la liberté. Tenant jusqu’au bout cet équilibre délicat, les frères Taviani avancent ainsi aussi loin que possible dans l’étrange alchimie de ce petit monde qui affronte une réalité multiple, où chacun est acteur, auteur et public de son exis- tence. Qui est bien démontré en une phrase à la fin du film par le prisonnier qui interprète Cassius, qui dit «Depuis que j’ai découvert l’art, ma cellule est devenue une prison». Kafia Ait Allouache

REMISE DES PRIX DU CONCOURS DE LA MEILLEURE NOUVELLE 2012

Favoriser les jeunes talents

L’ Etablissement Arts et culture a organisé dans l’après-midi du mardi,

une cérémonie de remise des prix pour les lauréats du concours de la meilleur nou- velle, lancé cette année sous le thème « l’indépendance de l’Algérie, 50 ans après». Cette action culturelle qui est à sa neuvième édition, est une manifestation annuelle de- puis sa création en 2003, sous l’intitulé Un carrefour d’ex- pression libre. Elle vise la pro- motion et l’encouragement de l’écriture en Algérie par les amateurs que ce soit en arabe classique, en arabe dialectal ou en langue française. Cette com- pétition littéraire qui est un es- pace d’expression libre, a été ouverte à toutes les catégories sociales et les niveaux intellec- tuels, ainsi qu’a tous les âges et s’adressant, notamment, aussi bien aux femmes qu’aux hommes, ainsi qu’aux enfants et dans les quatre langues, à sa- voir : l’arabe, classique, popu- laire, langue amazigh, et langue française, jugé par un jury constitué d’académiciens, d’universitaires et hommes de lettres. «Nous avons voulu que les participants à cette neuvième édition du concours de la meil- leurs nouvelle 2012, se basent sur le thème de la cause algé- rienne, pour participer à la cé- lébration du cinquantième anniversaire de notre indépen- dance. Ce qui a marqué cette édition c’est la forte participa- tion de la gent féminine de toutes les générations. C’est ce que nous n’avons pas eu lors des précédentes éditions. A tra- vers ce concours, nous visons la découverte de nouvelles compétences dans le domaine de l’écriture, pour permettre aux amoureux de l’écriture de sortir de leur silence et de s’ex- primer en toute liberté dans les différentes formes et langues

Ph. Billal
Ph. Billal
liberté dans les différentes formes et langues Ph. Billal littéraires» déclare la représen- tante de

littéraires» déclare la représen- tante de l’Etablissement Art et culture M me Fouzia Laradi, avant de laisser la parole au re- présentant du jury, M. Kheyat, pour annoncer les noms des lauréats dans les différentes langues. Le premier prix de la meil- leure nouvelle en langue arabe classique est revenu à Karima Ben Deradj avec Abnaâ chawk et a déclaré qu’elle est heureuse d’avoir eu l’occasion de parti- ciper à ce concours qui lui per- met de réaliser un rêve d’enfance. Le deuxième lauréat dans cette catégorie est Moha- med El Arbi Ben Rachid Dagh- dough avec Ahlem hakikiya, et le troisième prix est revenu à Fatma Kidouche. En ce qui concerne leprix de la meilleure nouvelle en

arabe dialectale, il y avait deux prix dont le premier à été attri- bué à Fatma Ghoul, tandis que le second est revenu à Sarah Mebarki. Le premier prix de la langue française est revenu à Fouzia Zaid Brik, le deuxième pour Soumia Oulmane et le troi- sième à Fatma Rahal, qui dit «qu’à travers cette nouvelle je lance un appel à toutes les femmes, d’oser et de s’expri- mer. On a été enfermées durant fort longtemps. On a été privées d’expression, alors il est temps pour nous, pour la femme algé- rienne de s’exprimer ». Par ailleurs, il est à noter que cette édition à vu l’absence des participants en langue ama-

zigh. Kafia Ait Allouache

Télévision

Le médaillon

Réalisation : Baya El Hachemi - Scenario : Lotfi Amine Avec : Taya Al Ameri, Badis Fodala, Réda Laghouati, Linda Yasmine, Boualem Benani, Khalida Salhate, Mourad Zerouni, Mounira Rouabhi

Le feuilleton relate l’histoire d’une famille dont la vie bas- cule, car l’unique garçon, Badis, sombre dans l’univers de la drogue. En devenant toxicomane, la famille se décompose. En plus, les relations sont tumultueuses entre Badis et son père, en raison du décès de la mère et de la sœur, que le fils reproche à son père.

24

SSéélleeccttiioonn

à son père. 24 S S é é l l e e c c t t

EL MOUDJAHID

père. 24 S S é é l l e e c c t t i i
père. 24 S S é é l l e e c c t t i i
père. 24 S S é é l l e e c c t t i i

Aujourd’hui

Canal Algérie

09h30 : Djourouh el hayet (22 et fin) 10h00 : Aalem e'sahra (03) 10h20 : Les règles d'Angelo

(22)

11h00 : Culture club ''rediff'' 12h00 : Journal en français+météo 12h25 : Nour Djihane (10) 13h30 : Iktichaf el afaq (20) 14h25 : Dalila oua el zaybaq II 15h15 : Sans famille 16h10 : Lapitch (03) 16h35 : Ane oua el asdhika'e 17h00 : El chems el fedhia II 17h30 : Takder tarbah n°58 18h00 : Journal en tamazight 18h30 : Le médaillon (01) 19h00 : Journal en français+météo 19h30 : Alhane wa chabab n°22 20h00 : Journal en arabe 20h45 : Séquences d'archives «Warda El Djazairia» 21h50 : Senteurs d'Algérie «Mila» 22h40 : Festival de la musique hawzi 00h00 : journal en arabe

: Festival de la musique hawzi 00h00 : journal en arabe 20h45 Warda al-Jazairia (La rose
20h45
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Warda al-Jazairia (La rose algérienne) généralement appelée Warda, est une chanteuse Algérienne née en France en 1939. Née à Puteaux d'un père Algérien (Mohammed Ftouki) originaire de Souk-Ahras et d'une mère libanaise en 1939, elle commence à chanter en 1951, à l'âge de onze ans, au Tam-tam, un établissement du Quartier-latin appartenant à son père. Elle se fait rapidement connaître pour ses chansons patriotiques algériennes. En 1958, suite à ses chansons, elle est obligée de quitter la France pour Beyrouth. Après l'indépendance de l'Algérie, elle retourne en Algérie et se marie en 1962. Son mari lui interdit de chanter. En 1972, le défunt Houari Boumediene lui demande de chanter pour com- mémorer l'indépendance de l'Algérie, ce qu'elle fait accompagnée d'un or- chestre égyptien. Suite à cela, son mari demande le divorce. C'est ainsi qu'elle décide de consacrer sa vie à la musique. Warda part vivre en Égypte, où elle rencontre le compositeur Baligh Hamdi avec qui elle se remarie. En Égypte, elle connait un grand succès en travaillant avec les plus grands compositeurs arabes, comme Mohamed Abdelwahab ou Sayyed Mekkawy. De plus, elle a tenu quelques grands rôles dans des films égyptiens. Elle a vendu plus de 20 millions d'albums à travers le monde pour un répertoire musical comprenant plus de 300 chansons. Ses chansons les plus connues sont Lola el malama, Batwannes bik, Harramt ahibbak, Wahashtouni ou Awqati btehlaw.

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18h30
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Séquences d'archives «Warda El Djazairia»

18h30 Séquences d'archives «Warda El Djazairia» El Moudjahid/ Pub ANEP 7681 du 13 /12/2012 El Moudjahid/

El Moudjahid/Pub

ANEP 7681 du 13/12/2012

El Moudjahid/Pub

ANEP 7682 du 13/12/2012

Détente

D étente EL MOUDJAHID 25 Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISÉS Nº 3955 1 2
D étente EL MOUDJAHID 25 Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISÉS Nº 3955 1 2
D étente EL MOUDJAHID 25 Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISÉS Nº 3955 1 2

EL MOUDJAHID

25

Page animée par Mourad Bouchemla
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Mots CROISÉS
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Définitions

 

HORIZONTALEMENT

 

I-Fleur ou souffrance. II-Plat en sauce-Nom de guerre.

III-Détruit. IV-Four-Planchette à presse.V-Vent du golfe du

lion-Musique.VI-Un filtre-Met en arrêt. VII-On y clame des

poésiesVIII-Division du Japon-Commencer à refroidir.

IX-Dans la mare-Garçon en box-Cancer.X-Signe opératoire-

Coûteuse.

 

VERTICALEMENT

1-Regroupement instinctif 2-Dans le seau-Artère-Désert. 3-Qui est en combustion. 4-Oiseau marin-Deux en salle. 5.Coloria-Organisation armée.6-Volcan italien-Une charge. 7-Prise particulièrement le soir. 8-Pionnier de l’électricité- Rien du tout .9-Arrivés parmi nous-Muni d’un crochet. 10-À trois feuilles-Brame

SOLUTION DES MOTS CROISÉS

 

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