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Par:

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PV SUBSEQUENT NO : 100370/1998~~:-23/0q1998

EN EXECLJTION DE:

PV No: NE.16.09.100512/1998 DE LA BRIGADE DE GENDARMERIE DE NEUFCHATEAU W : 23/04/1998 PV No: NE.11.09.100511/1998 DE LA BRIGADE DE GEND?+RMEAIE DE NEUFCIIATEhU DU : 23/04/1998

oipoi au greffe

PRIr/ATIOS DE LIBEPTB LE :

AVIS A

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SEUPGS

LE

OBJET (S)

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QUALIFICATION DES FAITS

A

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HRES

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:i) Vol avec circonstances aggravantes avec riolences ou menaces au cours duquel des armes ont ité montrées ou utilisées d'une auto 12) Evasion qualifiée

i iu ciei Ce Service

LOCFLLISATION DES FAITS

~a&<ca~~isLe 23/04/1938 A 14.45 H (D~;; --, OUCS DU PBLIIC-DE-JUCTICL 91 :

COMMURB : 6800 NEUFCHATEAU (BELGIQUE)

3EST.IAhîZOH DU LIM

:

SERVICE PUBLIC - PALAIS DE JUSTICE / MTIMENTS RWEXES TERRAIN / OWRAGE D'ARTS - VOIE PUBLIQUE

PZRSONNES IMPLIOUEES

DUTROUX Kaic

le

:

5/i1/1556- 2 GXBiaicOI

Nation.

: BELGIQUE

Domicïle

: Avenue ae Phi!ippeville,

118

PRESUDICIE :

GEORGES Pierre

?lé le

:

:

211 9j1937 à NYUFCHBTEAU

Nation.

: BELGIQUE

Oomicile

CBWN. III. EETLTUIZ, Ul

6840 NEOPCHATEAU

!ELGIQUBJ

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réservé? au PP.RQUET

Il

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PRO JUSTITIA

Ce jourd'hui 23/04/199ô à 18.30 heures. Nous soussignéis) GEOilIS RWER, kIjTüD~-CEZS officier de Police Judiciaire, kuxiliaire du Procureur du Roi

.

FmCUIS

LOUIS, PREMIER YfECFSS DES LOGIS CHEF

PIQUARD JEAI<-CWbZlE, PREMIER YBECHAL DES LOGIS de Gendarmerie, en résidence à BERTRIX, .- revêtu(s) de notre uniforme,portons à la connaïssance de votre office ce qui suit :

RETROACTES

****Sr****

- Voir PV NE.16.09.i00512/9Ô du 23.04.90 de la brigade TU'ZUFC'ITEAUrelatif à l'évasion de DUTROUi; Marc.

- Voir PV N~.î1.09.100511/96du 23.04.9ô de la briq-ade NEUFC~TEAU,relatif au vol de voiture avec menaces avec armes pour faciliter l!évasion du même DUTRGüX Marc au préjudice de GEORGES Pierre.

+ D~~TRÛUXarc ayant été intercepté dans la forêt donianiale de HERBEbÏ4ONT vers 1335 heures, la mission suivante nous est prescrite à 1930 Ers par le Coii'mandant CEVOS, prisent sur les lieux de découverte

Effectuer les constatations détaillées sur l'itinéraire dans le bois, la localisation précise du lieu de découverte de la voiture, de l'interception de EUTROUX et toutes autres constatations utiles, avec inventaires des objets découverts sur place, dans la voiture et sur DüTROUX "

:: üès la fin de l'examen des lieux, duvéhicule et

/.

làbo P.J. Arlon, requerir ün dipanneur en -me de procéder à l'enlèvement de la voiture utilisée par DUTROUX et assurer son acheminement vers la gendarmerie de NEUFCX?ATEAU!'

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" Le Sispnsitif O'isûlsrnent des lieux pûurra Stre ievé à l'issue de l'enlèvement du véhicule"

CONSTATATIONS

* *** ****.**.** *

DTJTRO'J:: Marc s'est donc évadé du palais de Jüstice de NEüFCnXTEILU le 23.04.98 vers i445 Heures et a commis car-jacking à NEUFCHATEAU Rte d'Arlon au préjudice de GEURGES Pierre pour faciliter cette évasion. Le véhicule a pu être localisé en forêt dfHERBEm.<ONTainsi que D~TRO~XMarc qui a 6t5 intercepté.

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a. Situetion des lieux

SOiTZ Er. 1 AU PROCES-VEEBAL SUBSEQOENT Nt. 100170/96 BKANANT DE BRIGADE DI BERTRIX

,

.:

.

Les lieux de découverte de la voiture et l'interception de DUTROUX se situent commune de HERBEUMONT, forêt domaniale, lieu dit Pré le Borgne - chemin des Massinettes vers le ruisseau de ltAntroqne.

Un relevé de carte sur laquelle les divers lieux précis d'emplacement de la voiture et interception de DUTROUX fait l'objet des annexes 1, 2 et 3.

Sont.relevés. sur Les cartes:

*

- en rouge - itinéraire suivi par DUTROUX depuis la route provinciale P5 à hauteur du carrefour du Pont de la Gaillette, vers le chemin des Massinettes.

- en point 1 :

endroit où DUTROUX a été repéré en

premier par le garde MICHAUX Stéphane soit coupe feu à 300 m dans chemin empierré.

- en point 2 : endroit où le véhicule a été retrouvé

- en point 3 : lieu de l'interception de DUTROUX.

- en point 4 : chablis de sapin en travers chemin.

b. Cheminement

-----------

4

Une distance de 1,7 Km séparant le carrefour des Foulouzes et le carrefour formé par la route PS (Bertrix - Jamoiqne) d'avec la route forestière enjambant le Pont ce la Gaillette est relevée

Depuis le carrefour précité enjambant le Pont de la Gaillette jusqu$'au chemin de bois emprunté par DUTROUX, nous relevons une distance de 1.2 Km.- route

asphaltée.

DUTROUX emprunte donc le chemin des Massinettes où il est repéré par Mr MICHAUX, garde forestier, dans un coupe-feu à 300 m de la route asphaltée citée ci-avant.

DUTROUX s'enfonce ensuite dans le bois par ce chemin des Massinettes, après 450 mètres, le chemin est en terre avec ornières et en déclivité. A 800 m, ce chemin est en très etr'f déclivité qui se te'mine par un angle droit à 900 m et ensuite poursuivre par un faux plat jusqulà1050 m. Un chablis de sapin entrave le chemin

de terre à 1100 m et DUTROUX emprunte un autre coupe-feu vers sa gauche, en forte déclivité et sur 150

m. Un grosse branche se trouvant en travers oblige

DUTROUX à bifurquer dans le bois vers sa gauche où il se trouve immobilisé à une vingtaine mètres au dessus du chemin empierré qui longe llAntrogpe.Le véhicule est immobilisé et ne peut plus faire marche arrière. DUTROUX quitte la voiture et poursuit à pied en remontant la pente vers le chemin des Massinettes. Il est-interceptéà 150 m des lieux dlabandonde la voiture soit à 70 rn en dessous du chemin des Massinettes et 60mdu Coup feu.- voir schéma en annexe 6

SUITE Nr.

2 AU PROCES-VERBAL SUESEQUENT Nr.

100310/98

MU%NT Dt.BKLW IIEBeBTBX

C. Constatations

-------------

Trois points de constat nous intéressent.

1- Lieu où DUTROUX a été reuéré:

Immédiatement dans un petit coupe feu à 300 m du point de départ du chemin empierré, nous relevons par terre - Une boîte vide.de médicaments.RLBQN.LQ - La notice explicative de ce médicament ' - deux embef'llages de bonbons RANG.

2- Lieu où la voiture était abandonnée

- une grande branche de sapin a été placée sur l'arrière de la voiture (début de camouflage?)

- Le véhicule présente des dégâts à l'avant gauche soit jupe cassée et le flanc gauche griffé. Vu les endroits où le véhicule a circulé, d'autres dégats cachés peuvent apparaître dans le futur après examen.

a,

- un inventaire complet de l'intérieur de la voiture est relevé (voir annexe 7) Il est manifeste que divers documents ont été manipulés par DUTROUX et se trouvent sur le siège avant de la voiture, notamment cartes routières.

Par la suite, le propriétaire GEORGES Pierre, reconnaît tous les objets relevés dans la voiture comme lui appartenant. Aucun objet n'étant Eas sa propriété n'est relevé.

3 - Lieu où DUTROUX.a. été interce~téet neutralisé

A cet endroit mentionné au point 3 des cartes, nous relevons :

- une veste bleue de détenu ( prison ARLON) taille 54

- Trois Stylos à billes - un rouge, un bleu, un noir et un bic. - un stylo à bille bleu MJ Pack - 061/688889

- une lampe stylo

- médicaments RIBON 10 - quatre plaquettes complètes de 10 et uneplaquette de 8.

- une pochette plastique avec courrier personnel de DUTROUX dont détail à l'inventaire en annexe.

- un sachet de bonbons RANG (Ananas)

- un tube de mentos au fruit

- Deux brassards réfléchissants

- Deux tournevis cruciforme (un vert et un rouge)

- un

mouchoir.à. carreau. hleu

- un porte monnaie station Fina DONY- GASPERICH

- un feutre noir et blanc (utilisé par DUTROUX pour rédiger un mot d'excuses à l'adresse du préjudicié) Ce feutre et le mot d'excuse ont été repris par le labo PJ Arlon pour analyse.

- une casquette pied de poule Wellinqton

-un briquet Marlboro

-

un couteau Standby à cran d'arrêt

V

SUITE Nr.

EMANANT DB BRIGADE DE BBRTRIX

3 AU PROCES-VERBAL SUBSEQUENT Nt.

100170/98

- une paire de lunette avec étui Luc-Cohrs .

- un peigne - Deux bics bleus et un Reynolds blanc encre bleue

- un petit réveil quartz de voyage

- un plaque de chocolat.

-

Le préjudicié GEORGES Pierre reconnaît divers objets lui appartenant - voir listing. L'intéressé signale que la boîce de médicam&ts était complète, soit avec 5 plaquettes de 10 comprimés Une plaquette a été entamée et il manque 2 comprimés. (RIBON 10)

L'arme utilisée par DUTROUX et enlevée à un gendarme de garde nous est remise par l'Adjudant DEMOULIN de la Cellule, lece1 a participé à l'interception de DUTROUX.

Descriptif de l'arme

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- pistolet GP 9 mm no GVB48684 avec charg.eur vide

- mention BOUVY (titulaire de l'arme se

trouve à

-1 'arrière de

la poignée)

Tous les objets ont donc été répertoriés et font l'objet d'un inventaire en annexe - séparation des objets DUTROUX et du préjudicié GZORGES.

REQUISITION D'UN GAUGISTE

Après la fin du travail du labo PJ dans la recherche d'empreinte, traces exploitables et autres, nous requérons ce 23.00.98 à 1930 heures le g-araq-iste SPRUMONT aux fins de procéder à l'enlèvement du véhicule et à son entreposage au quartier gendarmerie de NEUFCEATEAU. Mr SPRUMONT se présente sur les lieux vers 2030 heures et effectue l'enlèvement de la voiture qu'il conduit à NEUFCHATEAU, 9arag.e de l'unité.

Désâts: Il est à signaler qu'en cours de dipannage et vu le caractère meuble du sol,. une béquille stabilisatrice s'est enfoncée, en- trarnant la descente de la flèche sur le toit de la voiture et provoquant des dégradations (griffes et enfoncement).

MODUS OPERANDI

DUTROUX Marc s'évade du Palais de Justice de NEUFCHATEAU. Il est repéré en forêt domaniale de HERBEUMONT par un garde des Eaux et Forêts. Il s'enfonce dans le bois par un chemin de terre avec orni&res conséquentes et en très forte déclivité. Il finlt par devoir abandonner la voiture. Il poursuit sa cavale à pied mais est intercspté non loin des lieux d'abandon de la voiture.

SUITE Nr. 4 AU PROCES-VERBAL SUBSEQUENT Nr. 100370/98 KMANANT DE BRIGADB DE BERTRIX

.

PREJUDICE

à déterminer. Les dégâts apparents à la voiture du préjudicié GEORGES sont les suivants:

- jupe avant gauche cassée

- griffes sur le flanc gauche.

TRACES

. ~

Plusieurs traces de passage de la voiture dans les ornières et endroits difficiles sont relevées

sur le chemin de terre emprunté par DUTROUX sur 800

m (chemin des Massinettes) après 300 m de chemin empierré.

A la clôture du présent, les 3 objets repris par le labo PJ Arlon, nous sont remis pour être joints au présent. Il s'agit d'un feutre noir qui a servi à la rédaction du petit mot d'excuses de DUTROUX,de cet écrit et d'une carte routière pliée.

Toutes les pièces répertoriées ont été

p.résentées au préjudicié et

appartenant. Ces pièces ont été séparées de celles

ae DUTROUX. (voir inventaire)

L'arme GP 9 mni appartenant à BOWY sera restituée selon les directives reçues à savoir par le biais dsunOfficier de la Gendarmerie du District d ' ARLON

reconnues comme lui

L'audition du préjudicié GEORGES Pierre l'objet d'un PV subséquent.

ANNEXES

fera

1: Vue de la région (En rouge itinéraire suivi par DUTROUX)

2: Vue des

lieux (en vert chemin emprunté par

DUTROUX avZc 4 emplacements explicatifs)

3: Carte forestière des lieux reprenant en vert

l'itinéraire et les 4 points

en rouge les

emplacements explicatifs. 4: Sous-fardes 1 à 15 reprenant les documents appartenant à DUTROUX retrouvés sur les lieux d'interception et repris à l'inventaire. 5: Réquisitoire du garagiste SPRUMONT - facture sera transmise ultérieurement. 6: Petit croquis des lieux interception. 7: Inventaire complet des objets saisis sur les lieux des constatations. 8: Mot d'excuses de DUTROUX "justifiant" l'emprunt Hde la voiture.

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Annexe

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BURGwI'.

LINCE

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SEQUESTRATION

ASSASSINAT

DECES

ROCHOW-DIVERS-JADOT

WEINSTEIN Bernard

SUSPECT TAGLIAFERRO Bruno

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AGRESSION ZICOT Georges

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INCEhQIE PINON Gérard

Neufchâteau, le 18.11.96.

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Les procès-verbaux reçus à l'instruclion beront inventoriés dans les fardes selon le classement suivant :

8G10 :Instruction - généralités.

8611 : Autres faits avec classernent par faits (sous fardes)

8bJ2 : Enlèvement - séquestration de Laetitia DELHEZ Bertrix, le 09.08.1996

8613 : Enlèvement - séquestration C%Sabinee Kain, le 28.05.1996

DARDENNE

8614 : Enlèvement - séquestration de Julie LEJEUNE et Mélissa

RUSSO

Grâce-Hollogne, le 24.06.1995

8615 : Enlèvement - séquestration de Ann MARCHAL et Eefje

LAMBRECKS

Westende, le 22.05.1995

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Cette numérotation sera attribuée aux procès-verbaux par le J.I.

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Propriété de Dutroux

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Li est le plus attiré par':.l!èzbatriation? Toujours .est-il que .~~b~; lbre 1956 à destination du:,C$n~o-~el:e. Tout .près d'atteindre la liaite

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de son enfant.

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annie

1950

précisS:rient,

du ' 6 'novembre 1955,

zoiits petite

211s

unique,

inscription 'faite

Xobert

est

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en

par

.?o+rt:

1939. dans

~"Naissance:~'Alain." .

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unetpetite' ville'

flakande (Tie'en),

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IntiSre linguistique". IrGne, sci :.i-&n; y .est$tëe aussi. Elle s'y est '.mriCe et s 'occuppcra

:.- si vie.

dans le

;ud <es Ardennes belges, a deus pas Lu. Luxeiibourg .' :Sa f k:m y:-os.s6Oe uns psison rustiqus,

>mais la plu* anrienne 6u coin (?lus ou moins 30Cans),. f!es prairies, $?s' c:?amps et des ; r;oür une sqerfileie t'ital' Ce ?Li 5-ctares; V~CTCI. itz;.~ re5~~i.k6er7ier sarvivant :ie fagille, %rite finalerient de l'mti5retG du ?atri?oi.-i Ea7iilial. Viccnr fut pilotc daiis

la' bonne narche

?le Gri.de

e.

du :foyer1fas?iliaL;::'h

Yicte,--so.n

papa,

.

-faiiille

d'Irène

poss6de quelques ~inusculevillîye

9roprié-

(Boeur)

iia?ekil

est,or.ïiifiiire: d.'.un

.x

.- .

-nze gelge,et

sa lui qui effectue les

:ru= de rifectio?, auz b2tinents. lorsqur c'est necessaire. 53 pension confortable, et les

.

.

7 seri blessi:

eii ,lission.

11

La

pert?

6e con

Il

min

nsii

1125 83'.5ra

13 ?ise à

la

vie

retTai1:e

à brico-

.cipée.:.

rc. î

A l'Q?,cque on a-pellzit

-fier -leur aatririoine

c~la casser du bois."

Ayant

la

pzssera

à

tout,

le rests d?

c'est

ixi.obiiier.

:nus loca~ifs,~,~&~te~tla'fanille

2. l'abrit

bis

inquiétucies

du.lendemain.

.%bert?.:a.ne esfance marquée plr l'aisance matérielle, iinanour saterne1 'exclusif et un

i plutôt-strict, selon, son opinion personnelle; Il sait profiter des largesses maternelles,

. kpris

à

l'âge

que

père

adulte.

Allant

jusqu'à

exi,oer,avec que sondû:

petit

le

poin

le

sur

la

table!

Il ne cache pzs

et Xeuse (Lour>oi-

il

considère

Frznz,'le

.

ce de J~înne,est

n'est

finale"-nt

n6

dans un

villap

l'entre-SazzSrs

) en Eévrier 1899.

son ies au conservatoire. Il .>';onne. De cette phiode,

--

r

Ça msre,

va

qci 23re

Lr.

caES,

rabroue

trop

2

sa

fille

aînée.

?endant

la

a

y

obtenir

aussi

narqui

le

c2t enfant

gzerre,

qui n'a

pas

sa

?r2fé-

:o.

Toute

affection

nie

au

.ferra

Franz

de

sa

va

poursuivre

dss

pronotion,

avec

un

jeune,

il

a

reconnu

qu'elle

rizide

militaire

37

ms.

va refissir

il

restera

haserd

d'une

-

pas

gran4ir

Il

$relier prix

la

fain!

par

-Tout

sienne

$2

lui

lfar?ée,

.

ix

,

unî

fille

la

une

30

rencontre

anoureuse,

sans même

être

certain

. -Franz

n'arrivera

pas

à

supporter

le

cadre

qui

ensuite

s'ouvre

vivre

in

devant

lui

solitaire

La

discipline

jusqi'à

l'âge

de

.Il ns

:?algr5

carriere

proiiitteuse

va

perxt

pas

sfi?anouir.

j-

t

., est alors qu'il rencontre Arzande. Zlle est née dans un petit village du Brabant Wallon iix) en 1909. Lorsqu'elle rencontre Sranz, elle a 27 ans, n;r mesure qu'un m5tre quararite

is et

pèse

moins

ds

4C

kilos.

Z11e

semble

silfragile

et

si

jeune,

que

Franz

n'ose

pasZla

der,

encsre

moins

l'aborder!

?Lis

sous

1e.s~apparences,

se

ciche

une

feme

volontaire,

a d0jà. bien

vécu.

Elle

e

repér9

son

homme.'

C'est

elle

gui

va

r.onpre

ln

glace.

Lui,

n'.a,

ce.;t

francs

devnnt

Lui.

Elle

a

mis

plus

de-mille

francs

dz

cCté.

Ils

vont

s'mir .pour.,le

[lesr,

et

trop

souvant

pour

le

pire.

Elle

a

un

projet

:

se

lancer

clacs

la

production

'et

crmerzizlisation

dli

cresson.

Ils

sont

d'un

courag?

hors

du

comun.

Ils

cri.eiitrtout

'!kir

-:::êne,

cii

dSpart

de

friches

boisées,

avec

la

pells

et

1s

pioche.

Ensuite, Ils l$;ir :faut

iser

les

Bacs,

toujours

à

la

nain

Les

mnées

?essent:

à

travailler

corme

des

forçats,

j

jazais

s'accorder

le

moincre~confort. En

pleine

saiscn,

ils

ne

s'-.ccorde;it

que

quaCr2

XS

le

repos

;,ar

iiuit!

Des

annéeç plus

tard, -quand

le

travail

se

fait

enfin

m0.in.s

lourd,

,

.

.\lain

3rt

et

'

"Autant

est

à

en em~ortela

pluie,"

Bruxelles

(Ixelles)

de

l'institutrice

Jeanne.

Ils

le

se

Introduction

6

novembre

sont

Propriété

fr'est

la

de

htroux i%rc. ""

l'école

6"

1956.

le

Cour

fils de

de

llinstituteu

coazunji

rencontrés dans

2ru:celles (Ix~lles). Selon l'expression consacrée, c'est un verirable Cou? de foudre. ~~

3ntera à .4lain que le jour même de cette rencontre,'ils ont décidé .de s'5pouser. Le mariEz

cslebré

en

fgvrier

1956.

Des deux époux, qui est le plus attiré par llerpztriation? Toujours est-il que 2obr?r xbarque seul en 3ctobre 1955 è destination du Yon~oZelge. Tout près d'otfeindre la liJ:.:,

ge pou

s'en:ager

aux

colonies,

il

ne

peut

attendre

la

venus au monde de son enfant.

La chose qui s'inpose

dans le ventre de Jeanne

est cause

de

tous ses malheurs.

Elle nlétei-

inient

pas

prévue

dans

son

prosrame!

C'est

à cause

ri ce12

qu'elle

doit

laisser

partir

sq.

ux

sans

elle.

Ylle doit assumer seule cette naissance.

L'accouchenent

est

très

diffici1e:Après

dès

heures

de

vaines

contactions,

on

est

oblbz

recourir aux forceps. -Jeaiin- ne c-chera pas4 Alain. quelques annEos olus"iard, qu'à Caus

cette

:rossesse,

elle

a

rester

seule

au

ays,

qu'elle

s

souffert

torriblenient,

et

-71

1

Srossesse l'a deforriSe, lui occasionnant d s ver;etures ?erticulièrexnts disgacieuscs

lui dgplaisent souverainement;

qus tout

cela

est

Co sa

faal>:.

 

Le

rSglenent

de

la

Sabena

l'oblize

8nco;e

5

attendre.

Il

ne

per.met

pas

de

voyager

ai.?

nouveau-n6.

Alain

o

deux

=ois

et

Cmi

lorsque

Jeanne

peut

 

enfin

s'envoler

pour

rejoinri-

é?oux.

La

zaxn

de

Jeanne,

Amande,

confiera

que

peu

Ue

tenp

avant

cet

envol,

Alain

ring016 tout-

une

r~~ped'escalier,

aprSs

avoir

échapp.5

des

mins

de sa msre

Celle-,.

sugporteit ?as qu'Alain soit un obstacle S sa liSert6

--? .,ooert' a rapporté qu'Alain hurle:

que quiconue voulait le ?renSre i.inâ les bras, et ,:ii1i1 avait trouvé cc. comporte.r,ent f.?,

.an;e.

Alain

sera confié aux bons

soins d'une

nourrisse

indi: .gne

-> Ln

trauvnnt

un

jour

l'a~enda de

poche

de

 

son

psi=,

12

cette

année

1355

précis6i1ect

tiquenent

vierge

?ar

ailleurs,

Alain

y

lira

30

ans

plus

tard,

en

date

du

O

novenbre

1-55

: toute

Fils

petits

unique,

inscription

Robert

est

faite par

'.05ert:

en

1939

dans

"Xaissance

une

petite

d'Alain.''

ville

flamnde

(Tienen),

prPs

de

'

-0ntière linguistique". IrSne, sa ~737an; y est.;nie aussi. Elle s'y est r.rlri2e et s'occuppc:

.te sa vie de 13 bonne marche du foyer familial. Ta fanille d'Irène poss3de quelques gropr?.

:

dons

le

hamîu

sud

des Arûinqes

de

Victor,

bel~es,i deux pas

Grimde.

son

papa,

est

u

Luxegbourg.

ori:ixire

c.

Si ra.xll?

d'sr.

zinuâcule

villa:?

(Eoe.

y

?css&ie

une inaison

rustiqv

<or?sis

-3 ?Our uce sii?erfizie t~t~le.<e 2;; hzctarss. Vicmr o1-i~ r-lst& 1;- fisrnier survivsnt .j

ln

?l!;s ancienne

su

coin

(?lus

ou

zoins

393

S.-.=),

dis

?raFrins,

Lnâ

champs

iL

.'i

faqille, 5ri.t~finalement $2 l'inti2ret6 du ?atri;?F?? L'milid. ;iic;~r fut pilote c!?:

,nZe-

bel~eet

5

y

sera

on

blessi

en .~.issiol.La

csla

perte

dv

do c3n

bois.

la

$1

-1

L'

,2?il

:ci

ii~dra13 3iue 5

11 rest-

a?

la

vie

retr-1

à brii!

sa c'ost lui qui effectue lc

Ivaux de rifection aux bâtiaents lorsque c'est necessairfi. Sa pension conr'orta~le, et 1.c

,,,enus locatifs, Robert

re plutôt strict, selon son opinion personnelle. 11 sait grofiter des largesses materne1l.e:

coapris à l'sge aCulte. Allant jusqu'à

-

.l,ipSe.

-7

et

A l'+?ogue

;érer

leur

2

une

a??e112it

"casser

p?.sserî

tout,

patri-rioine

la

i:i>obilier.

Ayant

?mi?. 5

nettent

enfance

famille 3, l'abrit

pîr

des inqui5tuies du

natérielle,

un

avec

.

le

poin-.

lendeaain.

anour

scr

la

garquée

l'aisance

exiyer, que son dû

zaternel

table!

exclusif

11 ne

et

I

11.

caclie

t

11 consid8re que ce

<

n'est

finales-nt

 

Franz,

le

père

de

Jeanne,

est

iiS

dan3 un

petit

vill-ni

2-

lto2tre-Smbre

et

Xeuse

(LOL~?,?

?)

en

- février

1333. Sa &re,

qui

~EreLn cafS,

rabroue

trop

cet

finfarit

qui n'a

pas

sa

pr6;.

.ce.

ioute

son

affection

va

$

sa

fille

aînée.

Pendant

la

juerre,

Franz

va

poursuivre

i.:

au -ibonne. i)e c-tte

ides

conservatoire.

Il

piriodi,

va

il

réussir

resteri

a

7

obtenir

aussi

nargue

le

prezier

prix

de

psr

la

fiin!

--Tout

sa

pro-riotion,

jeune,

il

a

avec

:

recc-i:

:ir sienne une fille nie au hasard dlune rencontre azoureluse, sans nêne gtre certain GU'??:

rici:

llar.xée, mal:ri une carriere proaetteuse qui s'ouvrfi dsvmt lui. La discipline zilitc i.

lui

de

lui

Il

ne

la

de

verra

pas

zran-ir

Il

va

-?ranz

n'arrivera

en

?as

à

sunporter

jusqu'S

le

cadre

de

gerzet

pas

slipanouYr.

ensuite -

vivre

solitaire

l'âge

37

T:?.

C'est alors .util rencontre Armand?. ~lleest née dans iin petit villa2e du Yrabsnt '.'ail;

mix)

en

1923.

Lorsqu'elle

rencontr?

?ranz,

elle

a

27

a.ns,

ne

nesure

qu'un

n?tre

quare:.

ois

et

pèse

moins

de

40

kilos.

Elle

semble

si

fragile

et

si

jeune,

que

Franz

n'ose

pas

.-arder,

enc9re

moins

l'aborder!

>!ais sous

les

apparences,

se

csche

une

fezme

voiontai~

i-;

a

dEji

bien

vku.

Elle

a

repéré

son

homme.

C'est

elle

%ci va

roqre

la

glace.

hi,

11

';

ce~tfrancs

devont

lui.

Elle

a

:nis

plus

de mille

francs

6-

côté.

11.5 vont

s'2nir

pour

,

lieur,

et

trop

souvant

pour

le

pire.

Zlle

a

un

projet

:

se

lancer

?.arr;

la

pzoduction

: comercialisation

dil

cresson.

Ils

sont

d'un

courage

:?.ors

du

conxun.

Ils

crSziit

tout

?

r:-r,2rne,

au

-1Ppart

de

friches

=oisses,

avec

la

pelle

et

lx

pioche.

Insuite,

3s

1zx

f:

nuser

::?s jenais s'accorder le aoinUre coriCort. En pleine saison, ils nc? ~'i.~:corde2t que gui::

-:=es

plus ~ tard, quand

les

de

bacs,

toujours

mit!

à

Des

la

main

Les

ann5es

pessent

le

à

travailler

se

fait

corn%

enfin

des

for~iz

lmï

zepos

33r

annkes

travail

moins

&:tant en emporte la pluie.

p*q

ck,,d-t;*-i

:et€ fin d'aout,llaube vient de céder la place à un soleil chaleureux.Les rayons obliqu,2s

i

:ou£frent par la grande fenêtre de la chambre dans laquelle dorment encore trois petits ins:L1ainé est 835 de 5 ans et deni,il s'appelle Alain.Son frère.Jules,le

de 13

dort au niveau inférieur d'un lit superposS.Le dernier né,Joseph,dort &l'étage s lit.-Alain s'éveille le premier et constate qu'une fois de plus,il n'a pu éviter (te Ser son lit.La chose est fort désagréable! Il 'se lève et s'assied au soleil,sur l'aDpci

i fenêtre,pour jouir de cette ~énéreusechaleur bienfaisante.Son frère Jule ne tarde 'p:2s réveiller à son tour.Ayant apperçu Alain,il lui demande-"Yaman n'est pas encore venue?!'

>n;etje ne l'ai pas entendue descendre non plus. 11-11 Zut alors;j'ai faim moi !"-As-tu pissé ton lit?"-"Oui,et. je suis tout mouillé!"-'Fout en rgpondant celà,Jules rejoint son frère

'installe lui aussi au soleil.-"Dis Alaini'si on descendait?"-"Tu sais,

hien que

.dit quand ils dorment encore.Déjà que nous avow mouillé notre lit

On

va encore recevoir

.-sséelm-A cette évocation,Ji?les s2 tait un i~lstant~soudainsoucieux.Son visa~e reflet? !ur du châtiexent qui 1'attend;son frère et lui,il le sait,n'y échapperont pas.Ils devront

nter les fesses à Robert,leur papal Il9onge;à la ritournelle entendue la veille au soir,6e uche de leur maman.Jeanne a dit comme chaque soir à cette heure là.-"Il est 7h301 C'es:

ire d2 VOUS coucner maintenant.0n fait vite le dernier pipi avant de monter,et ensuite,plus :ion de redescendre!"-Ils ont esbrassé leur père et ils sont montés,accompagnés dc ie,qui tenait Joseph dans ses bras.Elle l'a couché dans son lit penàant qu'Alain et Jules >nt couchés dans le leurs.Ensuite,e~lea tendu a chacun sa joue afin qu'ils y déposent Lsou du soir,quittant ensuite-la chambre en éteignant la 1unière.L'heure c'est llheure,et

luestion d'essayer d'insister pour continuer à jouer.Chacun le sait bien

-Tout

à cou?

I -

ecrie:"C1est pas juste! J'ai fait ce que maman a dit;je n'ai rien bu après le souper,et quand nêm faitll'-"C'est vrai,moi aussi je n'ai pas bu.J1avais bien soif pourtant .e'-

tour de nême fait aussi! Je n'ai rien senti venir .et toi?"-"Eloi

,uoi Joseph ne fait-il pas dens son lit,lui?"-"Je ne sais pas.11 a bien de la chance;lui!" aineraient tellement être débarrassés de cette malédiction! -Joseph s'éveille à son

non plusu.-"Dis

Alaini

allez savoir polirquoi,il se met