Vous êtes sur la page 1sur 24
- Le journal indépendant de l’Université d’Ottawa - COMBAT ELECTORAL 2013 La Rotonde vous présente
-
Le
journal
indépendant
de
l’Université
d’Ottawa
-
COMBAT
ELECTORAL 2013
La Rotonde vous présente les candidats pour les
élections de l’exécutif de la FÉUO pour 2013T2014.
pp.11T14
choisissez votre candidat
A-M.%Roy
G.%Parent
N.%Desnoyers
M.%Jan
M.%Orr
B.%Lafortune
D.%Eaton
R.%Younes
C.%Clarke
C.%Hynes
M.Tourangeau
P.%Marquis
P1 a
P2 a
P3 a "
P4 a
APPUYEZ SUR START
P.%Marquis P1 a P2 a P3 a " P4 a APPUYEZ SUR START FACEBOOK TWITTER WEB

FACEBOOK

FACEBOOK TWITTER WEB

TWITTER

FACEBOOK TWITTER WEB

WEB

www.facebook.com/LaRotonde.ca

@LaRotonde

www.larotonde.ca

L
L

ÉDITORIAL

redaction@larotonde.ca

Nous accusons

!

Lettre à la communauté étudiante

par La Rotonde

bon respect des Règlements électorT

aux et la Constitution de la FÉUO auT

l’information dans les deux langues

aux roses fut découvert, notre fausse

candidature aura à tout le moins déT

montré que le DGE a bien fait son traT

candidature soumises. Pour nous, le dossier est clos.

Mais voilà que le DGE a décidé d’en faire un casus belli motivant une croisade personT nelle, au mépris de l’intérêt collecT tif des étudiants, contre La Rotonde qu’il accuse, le plus sérieusement du monde, de fraude électorale.

des

chose qu’il a pourtant faite avec le Fulcrum. Où est le souci de garantir

Depuis sa fondation en 1932, La RoT tonde s’est donné pour mission d’offrir une information de qualité en français tout en défendant l’intérêt collectif

des étudiants. Aujourd’hui, les artisans de La Rotonde tentent de contribuer à cultiver et nourrir le sens critique et la curiosité de la communauté étudiT ante francophone

et francophile. Plus que jamais, La Ro* tonde va continuT er à défendre de grands principes tels que la liberté, la démocratie, la justice, la vérité et la transparence. Au nom de ces principes, nous employons différT

entes techniques pour produire un contenu riche, varié et pertinent à chaque semaine, avec un souci d’intégrité et d’éthique qui n’a rien à envier aux grandes publications de la presse commerciale.

cuse M. Rioux de manquer d’éthique journalistique. La question est débattaT ble, certes. Mais que connaissezTvous à l’éthique journalistique, M. Berrada? Vous êtes incapables de faire votre travail en conformité avec la ConstituT tion de la FÉUO et vous voulez en plus nous donner des

leçons de journalT isme? C’est l’hôpital qui se moque de la charité!

pour toute la population étudiante? M. Berrada a apparemment d’autres priorités, et c’est très inquiétant.

Lorsque M. Berrada agit de la sorte, ce n’est pas juste La Rotonde qu’il péT nalise, il porte atT teinte à toute la communauté franT cophone et franT cophile, qu’il discriT mine.

Nous

accusons

le

DGE d’ingérence!

Osama Berrada a contacté le préT sident du Conseil d’administration (CA) de La Ro* tonde, Ducakis Désinat, pour deT

« Nous demandons que Vincent Rioux ne soit pas [permis] (sic) de se présenter lors des débats et qu’il ne couvre aucun événement lié à l’élection de la FÉUO. Toute autre tentative de fraude sera ultérieure- ment suivie d’un recours. » -Osama Berrada

« Nous prenons sérieusement cette fraude et nous avons considéré de ne pas permettre La Rotonde de se présenter au débat. » -Osama Berrada

La Rotonde est une école de jourT nalisme, où l’on apprend et se trompe. L’éthique est une branche de la philosophie et un terrain fertile T bats. M. Berrada ne constitue pas une référence en la matière. Si notre rédacteurTenTchef, M. Rioux, a commis une faute déonT

tologique, c’est à nous de trancher en comité éditorial. Nous ferons nos devoirs sur cette question. Que M. BerT rada fasse les siens également!

Nous accusons le DGE de discrimina2 tion!

Contrairement aux années précédenT

tes, La Rotonde ne pourra pas animer

mander que des

mesures disciT plinaires soient prisT es contre notre rédacteurTenTchef, Vincent Rioux, qu’il accuse de fraude.

Avant de s’ingérer de la sorte dans les structures de La Rotonde, M. Berrada devrait savoir que

En s’acharnant

le CA de La Ro* tonde ne peut inT tervenir dans le contenu du journal ni dans le travail journalistique de ses artisans. Nous aimerions aussi rapT peler à M. Berrada que La Rotonde est un organisme indépendant de la FÉUO ou de toute autre structure. Et cela concerne également son CA

qui doit déjà renT dre des comptes lors des Assemblées générales; un exercice démocratique

T qui est absent des pratiques de la

lement aux débats et en omettant

de nous faire parvenir une série de

Et M. Berrada ne s’arrête pas là. Il acT

de mise en candidature dans nos

publiant pas l’avis

seulement en ne

a méprisée non

du campus. Une communauté qu’il

té francophone

de la communauT

hostilité à l’égard du rédacteurT enTchef de cette dernière, mais il s’en prend égaleT ment à l’ensemble

Rotonde, M. BerT rada ne fait pas qu’assouvir son

de la sorte sur La

qué à La Rotonde que le débat ne sera pas animé par les deux journaux étudiants. Pourquoi le Fulcrum peutTil animer le débat et non La Rotonde?

5 février. En effet, M. Berrada a indiT

Dans l’édition du 28 janvier 2013, nous rapportions une infraction majeure commise par Osama Berrada, acT tuel directeur général des élections (DGE) de la Fédération étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO). M. BerraT da n’a pas cru bon de faire la promoT tion de la période de mise en candiT dature dans les pages de La Rotonde ou sur les ondes de CHUO, alors que la Constitution indique clairement qu’il faut « s’assurer que des avis concerT nant la période de nominations soient […] publié au moins une fois dans les médias du campus ». Plutôt que de reT connaître cette grave erreur, et sans la moindre conscience démocratique, Osama Berrada a odieusement nié et ridiculisé les reproches qui lui furent adressés sur cette question.

Nous accusons le DGE d’intimidation!

M. Berrada a décidé d’interdire à M. Rioux l’accès à tout évènement lié aux élections, mais, réalisant qu’il alT lait trop loin et après que M. Rioux lui ait rappelé que cela constituerait une violation de ses droits démocratiques d’étudiant, il s’est rétracté en interdisT ant plutôt à M. Rioux de coTanimer les débats électoraux comme le veut la tradition.

Ce sont là des menaces à peine voilées qui ont pour objectif de nous empêcher de faire notre travail. Si nous ne travaillons pas avec les méT thodes qui plaisent au DGE, nous enT courons des conséquences. M. BerraT da emploie des stratégies de peur en vue d’intimider La Rotonde. À partir de maintenant, tout journaliste étudiT ant peut craindre que s’il ne marche

« En tant qu’étudiant, M. Rioux peut observer l’événement mais il sera interdit d’animer les dé- bats (sic). Veuillez nous dire qui sera le nouvel animateur du débat avant demain matin. » -Osama Berrada

FÉUO.

Suite à la négligence de M. Berrada

par rapport à la publicité dans les méT dias étudiants, La Rotonde avait un doute légitime quant au respect des Règlements électoraux. C’est pourT quoi La Rotonde a entrepris de tester le système de mise en candidature en présentant une fausse candidature

courriels concernant les élections,

pages, mais qu’il continue à vouloir

pas entre les balises établies par le DGE, il peut s’attendre à des sanctions ou représailles.

Nous accusons le DGE de censure!

M. Berrada a exigé de connaître

l’identité du journaliste que La Ro* tonde enverrait

aux débats. En pures représailles! Et puis quoi enT core? M.Berrada demandera biT entôt de connaîT tre le contenu du journal avant sa publication? Et pourquoi pas d’y apporter luiTmême des retouches un coup parti! Que cela soit clair, nous enverrons les jourT nalistes que nous souhaitons envoyer et sans le moindre préavis.

onnalisme, ni de l’éthique, ni du sériT eux inhérents à cette lourde tâche. C’est pourquoi La Rotonde organisera son propre débat le mercredi 6 février 2013 à 17h30. Le lieu reste toujours à être déterminé. Plutôt que de se plier aux demandes irraisonnables de M. Berrada, La Rotonde, avec le soutien du Fulcrum, le jourT

nal anglophone du campus, a décidé d’organiser son propre débat.

« [C]omme La Rotonde est un service pour les étudiants, nous deman- dons que vous preniez des mesures disciplinaires envers Vincent Rioux et que vous trouviez un autre journaliste pour couvrir les élections. » -Osama Berrada

M. Berrada dit que le comportement de M. Rioux conT stitue une insulte envers la FÉUO, les étudiants et le bureau des élecT tions. L’insulte c’est qu’il occupe ce poste. La Ro* tonde, au nom de la démocraT tie, de l’équité, du fait français et

de l’intérêt public, s’indigne du comT portement d’Osama Berrada dans ses fonctions de DGE et espère, à la luT mière des éléments présentés ici, que cette indignation soit partagée par la communauté étudiante, mais aussi par les représentants de la FÉUO et les candidats à l’élection. Complicité ou indignation, nous en tirerons les conT

La Rotonde doute qu’Osama Berrada est digne d’occuper la fonction de DGE et les responsabilités qu’il détient sont trop grandes pour lui. Cela pose même des inquiétudes quant au bon déroulement des élections et de la campagne sous la supervision d’un individu qui ne dispose ni du professiT

clusions qui s’imposent.

Le CA de la FÉUO a inconstitutionnelT lement nommé M. Berrada à titre de DGE en novembre dernier, soit trois mois plus tard que le délai permis dans la Constitution. Manifestement il s’agissait d’une erreur à plusieurs niveaux; autant sur le plan de la procédure que de l’identité du DGE. Oui, c’était une prise de risques de la part du CA. Les arguments présentés ici laissent croire que le CA a misé sur le mauvais cheval. Nous attendons donc du CA qu’il répare sa faute en montrant la porte à M. Berrada.

La Rotonde demande le renvoi d’Osama Berrada du poste de DGE.

2 Le comité éditorial de La Rotonde

« Veuillez nous parvenir l’information du nouveau journaliste qui [couvrira] les débats qui auront lieu lundi et mardi prochain avant la n de jeudi. » -Osama Berrada

DÉBAT ÉLECTORAL

À chaque année, La Rotonde et le Fulcrum animent conjointement le débat électoral o ciel de la Fédération étudiante de l’Université d’Ottawa. Toutefois, cette année le DGE refuse que nous l’animions. Or, nous tenons à animer un débat électoral, au nom de la démocratie étudiante, sans avoir quelconque directives à recevoir ou de comptes à rendre au DGE.

C’est pourquoi, nous avons entrepris d’organiser notre propre débat avec l’appui du Fulcrum, le journal anglophone du campus.

Le débat se tiendra le mercredi 6 février 2013 de 17h30 à 20h30. Le lieu reste à déterminer et sera annoncé sur les médias sociaux et sur le site web de La Rotonde au début de la semaine. Le débat se déroulera en français. Il y aura une période de questions, dans les deux langues.

se déroulera en français. Il y aura une période de questions, dans les deux langues. Illustration

Illustration Maxime Charlebois

Table des matières

À la Une

Candidats aux élections pp. 11-14

Actualités

Question autochtone p. 4 L’U d’O recule sur la politique 88 p. 5 Semaine du dévelopement international p. 6 Assemblées générales à la FÉUO? p. 6 Semaine verte à l’U d’O p. 7 Chronique: Le brun qui gazouille p. 8 Revue de presse p. 8

Arts et culture

400 eme anniversaire de Champlain p.9

Les recommandations caféinées p.9 Raphael Weinroth-Browne au CNA p. 10 Radio Radio, bientôt à Ottawa p. 10 Où en sont les tatouages en 2013? p. 15 Chronique: Pause Kit-Kath p. 16

Critiques et calendrier culturel p. 16

Sports

Portrait: Olivier Rochon p. 17 Deux victoires importantes au hokcey p. 17 Tatiana Hanlan face aux Tirs p. 18 Olympiques et 67’s décortiqués p. 19 Gee-Gees en bref p. 19 Classement et calendrier p. 20

Opinions pp. 21-22

La Rotonde souhaite remercier les contributeurs de la semaine :

Myriam Bourdeau2Potvin

Philippe Marceau2Loranger

Kyle Climans

Mélanie Parent

Laura Kassar

Lysane Caouette

Sarah Hoy

Nicholas Dubois

Fauteux de Troubles

Merci& de&la&part &&&&&&&de&l’équipe&de

Dubois Fauteux de Troubles Merci& de&la&part &&&&&&&de&l’équipe&de
ACTUALITÉS Philippe Pépin | reportages@larotonde.ca 4 f é v r i e r 2 0

ACTUALITÉS

Philippe Pépin | reportages@larotonde.ca

4 février 2013

Q UE S TIO N A UTOC H TO N E

Le mouvement autochtone bat son plein

Philippe Pépin,

Cochef de pupitre

La vague de protestations autochtones continue sa mobilisation à trav- ers deux événements majeurs cette semaine. Une première mobilisation, rassemblant plus ou moins 500 per- sonnes, s’est déplacée de l’Île Victoria au Parlement fédéral. Un deuxième rassemblement, plus académique, mettait en vedette la Dre Bonita Lawrence qui venait discuter de son récent livre « Fractured Homeland », traitant des revendications territoria- les algonquiennes ontariennes.

Une journée « d’unité et de guérison » sur la Colline

La marche Idle No More du lundi 28 janvier a su braver la tempête et les vents froids, les manifestants se réunissant d’abord T quins, sur l’Île Victoria. Le thème de cette marche: « Une journée d’unité et de guériT son ». Cette foisTci, les manifestants ont eu l’occasion d’échanger leur culture et leur sagesse dans un dialogue en images, en musique et en danse. Les deux organT isatrices, Tori A. Cress et Lynda KitchikeeT sic Juden, se sont d’ailleurs réjouies de l’événement: « les tambours ont tonné et les danseurs de la guérison nous ont tous éblouis! », s’enchantentTelles.

Après une cérémonie d’ouverture conT duite par les gardiens du feu Peter DeconT tie et Josee Whiteduck, le départ fut donné en direction de la Colline parlementaire. Sur la Colline, les chants, les danse et les reT vendications ont animé le tout. Les organisT ateurs ont à nouveau souligné qu’Ottawa se trouve en terres autochtones, et qu’il importe de respecter la terre. Josee WhitT educk, accueillant le groupe à la Colline par un grand discours, a remercié Theresa Spence, qui a maintenant terminé sa grève de la faim. « Nos prières sont avec elle, TheT resa [Spence] est une combattante et un exemple pour chacun d’entre nous. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement », entendaitTon au sujet de Mme Spence. EnT suite s’en sont suivi plusieurs discours sur les thèmes du respect de la terre et des valT eurs ancestrales, puis de la spiritualité.

Un peuple déchiré

La présentation de la Dre Bonita Lawrence, organisée dans le cadre des conférences des études autochtones, portait sur les demandes territoriales algonquiennes, en Ontario. Sonia Wesche, coordinatrice assoT ciée au programme d’études autochtones

assoT ciée au programme d’études autochtones Selon la Dre Bonita Lawrence, la déchirure du tissu social

Selon la Dre Bonita Lawrence, la déchirure du tissu social du peuple algonquien est occasionnée entre autre par la création du HautTCanada et du BasT Canada, et par la création des réserves. T photo courtoisie

et organisatrice de l’événement, indique que l’objectif premier dans l’invitation de la conférencière était de sensibiliser la communauté étudiante. « Le discours de Dre Lawrence nous apporte une comT préhension toute autre du territoire [sur] lequel on vit[…]. C’est fantastique puisque l’on parle de revendications territoriales au cœur de l’Ontario, donc près de la maison », expliqueTtTelle.

Le point principal de la présentation de la Dre Lawrence est la déchirure du tissu soT cial du peuple algonquien, occasionnée entre autre par la création du HautTCanT ada et du BasTCanada, et par la création des réserves. « Les peuples algonquiens n’ont jamais vraiment adhéré à ces scisT

sions, la transformation s’est faite à travers une lente évolution dans le temps », préT ciseTtTelle. En fait, la Dre Lawrence expliT que que seulement les Autochtones vivant sur une réserve ont été inscrits. Ces derniers étant maintenant sédentaires, ils ont plus rapidement perdu leurs us et coutumes. Les Autochtones vivant hors

réserve, donc les nonT inscrits, auraient préservé leurs coutumes pour une plus longue période, pour souvent s’établir en ville. « Beaucoup ne savent pas qu’ils sont Autochtones, l’apprendre est souvent un vrai choc pour eux, car nous parlons d’un groupe encore très marginalisé par le racisme », se déT sole la Dre Lawrence. Elle ajoute également que la sédentarisation des Autochtones dans les deux provinces a occaT sionné, entre autres, une différenciation dans le langage, puisque beauT coup de Premières nations aujourd’hui ne parlent qu’anglais ou français, mais aussi dans leur façon de vivre. En effet, en raison des différences dans les pratiques économiques et du traitement reservé aux Autochtones dans les deux provinces, de nouT velles coutumes se sont créées, accentuant ainsi la scission du peuple.

Mme Wesche espère que plus de memT bres de la communauté de l’Université d’Ottawa (U d’O) vont s’intéresser aux conférences, dont la prochaine devrait T clut en soulignant l’importance de la reT connaissance territoriale autochtone. « La première fois qu’on m’a introduite à l’idée de reconnaissance des terres autochtones était lorsque j’ai travaillé en ColombieTBriT tannique. Avant chaque réunion, il y avait une reconnaissance du fait que nous nous trouvions sur une terre autochtone non céT dée. Une pratique inexistante à Ottawa, ce qui est bien dommage », déplore Mme Wesche.

Un comité pour les cinq demandes

Brenda Macdougall, coordinatrice par inT térim au programme des études autochT tones, a informé La Rotonde que, suite à

une rencontre avec la gouvernance de l’U d’O, il a été établi qu’un comité de travail sera formé dans le mois de février. Le comité, composé entre autres de trois ou quatre étudiants, aura pour mandat de résoudre les cinq demandes faites en vue de « décoloniser » l’U d’O. « Certaines demandes vont être faciles à respecter, mais d’autres, telles l’établissement d’une mineure en langue autochtone, pourraient Mme Macdougall. Il n’est pas encore clair T vernance sera émise pendant le semesT tre d’hiver ou s’il faudra attendre à l’été. « Jusqu’ici, la gouvernance nous semble quand même favorable à collaborer dans le but de résoudre ces demandes, nous aurons des nouvelles au sujet de la formaT tion du comité avant la semaine d’étude », ajoute Mme Macdougall.

au sujet de la formaT tion du comité avant la semaine d’étude », ajoute Mme Macdougall.
au sujet de la formaT tion du comité avant la semaine d’étude », ajoute Mme Macdougall.
au sujet de la formaT tion du comité avant la semaine d’étude », ajoute Mme Macdougall.
au sujet de la formaT tion du comité avant la semaine d’étude », ajoute Mme Macdougall.
au sujet de la formaT tion du comité avant la semaine d’étude », ajoute Mme Macdougall.
au sujet de la formaT tion du comité avant la semaine d’étude », ajoute Mme Macdougall.
au sujet de la formaT tion du comité avant la semaine d’étude », ajoute Mme Macdougall.
au sujet de la formaT tion du comité avant la semaine d’étude », ajoute Mme Macdougall.
au sujet de la formaT tion du comité avant la semaine d’étude », ajoute Mme Macdougall.
au sujet de la formaT tion du comité avant la semaine d’étude », ajoute Mme Macdougall.
au sujet de la formaT tion du comité avant la semaine d’étude », ajoute Mme Macdougall.
au sujet de la formaT tion du comité avant la semaine d’étude », ajoute Mme Macdougall.
au sujet de la formaT tion du comité avant la semaine d’étude », ajoute Mme Macdougall.
au sujet de la formaT tion du comité avant la semaine d’étude », ajoute Mme Macdougall.
au sujet de la formaT tion du comité avant la semaine d’étude », ajoute Mme Macdougall.
au sujet de la formaT tion du comité avant la semaine d’étude », ajoute Mme Macdougall.
au sujet de la formaT tion du comité avant la semaine d’étude », ajoute Mme Macdougall.

ACTUALITÉS

|

reportages@larotonde.ca

4 février 2013

C O NS O MATIO N D ’A LCOOL S UR LE C AM PU S

L’administration recule sur l’ébauche 88

Élise Vaillancourt

tiques instituées au sein d’autres institutions universitaires.

« Mettre la charrue en avant des boeufs », selon Patrick Genest

à la Fédération étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO), a dénoncé la mise en place de cette politique et le manque de consultation de la population étudiante dans la rédaction du document. « Le proT cessus n’a pas été suivi, […] les propositions ne prenaient pas en compte, ni les points de vue des étudiants », a soutenu M. Gilani.

Pour M. Genest, les accusations de M. GiT lani étaient précoces: « On était au début du processus de consultation […] Je pense que c’est peutTêtre parti trop loin et trop vite au lieu de s’asseoir à la table comme ce qui était prévu. » Bien qu’il admette que les étudiants aient été consultés un peu tard dans le processus, M. Genest rappelle qu’il était quand même prévu depuis le début de consulter les étudiants.

Révision complète de la proposition

Selon

M.

Genest,

c’est

une

déciT

de la proposition Selon M. Genest, c’est une déciT illustration Nicholas Dubois février. M. Gilani et

illustration Nicholas Dubois

février. M. Gilani et le président de la FÉUO, Ethan Plato, représenteront les étudiants du premier cycle.

sion conjointe de l’administration et du bureau des SerT vices alimentaires de l’Université d’Ottawa T cessus. Le processus de mise à niveau de la politique sera à recomT mencer « pour avoir l’opinion de tous dès le début, plutôt que de le bâtir à partir d’un document », assure M. Genest.

De son côté, M. GiT lani est très satisfait de cette réécriture de l’ébauche et il insiste sur la nécessité d’écouter la voix des étudiants dans l’écriture de telles politiques. Pour ce dernier, les pressions exercées par les étudiT ants ont contribué au processus de révision de la politique 88.

La prochaine rencontre entre les représentT ants étudiants et M. Genest aura lieu le 13

Le vendredi 1 er février, l’administration de l’Univesité d’Ottawa (U d’O) a an- noncé qu’elle revenait sur l’ébauche 88 proposée par le directeur des Ser- vices alimentaires, Patrick Genest.

Cette ébauche proposait, entre autres, de limiter la consommation d’alcool des indiT vidus et d’installer un lecteur de cartes étuT diantes à l’entrée des bars.

Prévenir, plutôt que guérir

Depuis cet été, Patrick Genest travaillait à réformer la politique 88, qui datait de 1975. Selon Genest, cette politique visait à être « proactif dans le service d’alcool sur le campus ». Cette ébauche avait été élaborée par M. Genest avec la collaboT ration du Service d’approvisionnement et l’équipe de gestion du risque. Selon M. Genest, la politique se basait sur des praT

Quand le jeu est en cause, mieux vaut prendre ses précautions. mieuxvautprévenir.ca Répondez à notre
Quand le jeu est en cause, mieux vaut prendre ses précautions.
mieuxvautprévenir.ca
Répondez à notre jeu questionnaire en ligne et tentez
votre chance pour un système de cinéma maison.

ACTUALITÉS

|

reportages@larotonde.ca

4 février 2013

SE MA I N E DU DÉVELOPPE M E N T I N TER NATIO NA L

Bilan mitigé mais prometteur

M athilde Marchand et

Camille Lhost

L’Association étudiante des études politiques internationales et en dével- oppement (AÉÉPID) organisaient, du 29 au 31 janvier derniers, la Semaine du développement international (SDI). Au programme, une vingtaine de conférences, projec- tions de lms, débats et questionne- ments sur les enjeux globaux contem- porains.

La Semaine du développement internaT tional est un événement national qui vise

à faire connaître à toutes et à tous les

actions menées au Canada pour améT liorer le monde qui nous entoure. Créer des liens, dynamiser les organisations nonT gouvernementales et les organismes de développement, amener les citoyens à se questionner sur la situation mondiale aux niveaux écologique, économique, social ou politique, tel est l’objectif de cette seT maine.

L’Université d’Ottawa (U d’O) particiT pe depuis plusieurs années à ce projet. « L’objectif principal de nos événements était d’engager des spécialistes de cerT tains sujets non abordés en cours, pour que les étudiants prennent conscience du développement international et de leur rôle comme citoyen mondial », expliT

que Frank Ferris, viceTprésident aux affaires académiques de l’AÉÉPID.

Mobiliser les étudiants

La Semaine du développement internaT tional permet à certains clubs étudiants et à plusieurs services présents sur le campus de se faire connaître. M. Ferris précise que ces occasions les aident à « présenter leur travail dans les domaines des enjeux interT nationaux et à assurer de nombreux points de vue et expertises différents aux discusT sions. »

Le Centre d’engagement mondial et comT munautaire de l’U d’O a également parT ticipé à l’organisation d’une conférence durant la semaine. Laura Sie, coordonT natrice à l’engagement communautaire, note que l’implication des services de l’Université « donne aux étudiants qui parT des enjeux éthiques et sociétaux. »

Les organisateurs de la SDI souhaiteraient aussi inviter des étudiants d’autres universiT tés, comme Queen’s, Carleton, l’Université du Québec en Outaouais (UQO) et McGill. Selon M. Ferris, « l’U d’O a présentement le programme de développement [internaT tional] le plus important du Canada avec 900 étudiants en premier cycle. » Il aimT erait que l’école puisse devenir bien plus connue et augmenter encore le nombre d’étudiants qui suivent ses cours, « ce qui permettrait une discussion plus grande et avec plus d’opinions différentes. »

Pierre Beaudet, éditeur des Nouveaux cahiers du socialisme, a d’ailleurs fait une présentation sur les mouvements soT ciaux de résistance au néolibéralisme tels que les Carrés rouges, Idle No More, les Indignés, ou Occupy. Pour lui, tous ces mouvements, même s’ils ne sont pas linéT aires, représentent « le début de quelque

chose ». Il pense que la « culT ture de tout le monde conT tre tout le monde », comme il l’appelle, est progressiveT ment remise en question, localement certes, mais aussi et surtout mondialeT ment. Il se questionne sur la possibilité d’une « nouvelle Révolution Tranquille », et se réjouit que la « bataille des idées ait bien été enclenT chée », grâce notamment aux médias sociaux, ainsi qu’aux « nouveaux intellecT tuels », des citoyens qui sous l’impulsion de ce mouveT ment, se mettent à « pensT er, articuler, écrire ». Pour le Professeur Beaudet, « la jeune génération doit être têtue », car il est convaincu, preuves à l’appui, que c’est

« le début d’un grand mouT vement ! »

que c’est « le début d’un grand mouT vement ! » Illustration Maxime Charlebois Du mieux,

Illustration Maxime Charlebois

Du mieux, mais il reste du travail

réunissaient en secret, l’important n’est pas le nombre! »

Plusieurs experts de renommée nationale étaient invités par l’AÉÉPID et leurs conT férences ont réuni près de cent personnes.

« Avec tous nos événements, nous avons

plus que doublé la fréquentation et le niveau de participation de l’an dernier », poursuit M. Ferris. « Nous sommes très satisfaits en termes d’intervenants et de fréquentation et j’espère que la popularité de la SDI continuera à grandir dans les proT chaines années », conclutTil.

En revanche, Maylina StTLouis, étudiante en études internationales, qui a assisté à la quasiTtotalité des conférences proposées, trouve « qu’il n’y a pas assez de monde » et qu’il faudrait que l’U d’O « fasse plus de publicité » au sujet de la SDI. Mais comme l’observe Pierre Beaudet, professeur en développement international à l’U d’O, suite à sa conférence sur les carrés rouges et les mouvements de résistance au néoT libéralisme, « l’abolition de l’esclavage a commencé par de petits groupes qui se

Le bilinguisme: un obstacle?

Les ateliers et conférences présentés lors de la SDI étaient en français, en anglais ou bilingues. Mme Sie constate que certains participants « n’ont pas tout compris de la conférence car les panélistes parlaient dans une autre langue que la leur ». Elle est consciente que ce problème est important direct l’an prochain. « Nous y avions pensé pour cette édition, mais nous n’avions pas réellement mesuré l’enjeu. »

M. Ferris souligne aussi que le principal point à améliorer pour les prochaines édiT tions sera l’accessibilité pour tous aux conT férences. « J’aurai aimé inclure encore plus d’événements en français dans notre calendrier cette année, mais nous avons T tinent. J’espère que pour la SDI 2014, nous verrons une amélioration du bilinguisme dans notre programme », expliqueTtTil.

F ÉDÉR ATIO N ÉTUDI AN TE

Lancement de la campagne pour avoir des Assemblées générales à la FÉUO

Élise Vaillancourt

club des étudiants marxistes et employé du département des campagnes de la Fédération étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO), le syndicalisme étudiant fait actuellement défaut en ne représentT ant qu’une parcelle de la population étuT diante. Selon lui, « on remarque qu’on [reT produit] ce que l’on critique, c’estTàTdire le système parlementaire ». Danik Dozet, étudiant de troisième année de biologie et également membre du club marxT iste, croit que c’est important d’avoir une « démocratie plus directe ». « C’est un peu frustrant de toujours devoir passer par

Inspirée par le printemps érable, l’Association des étudiantes et étudiants

marxistes de l’Université d’Ottawa (U d’O)

a lancé, le jeudi 31 janvier dernier, une

campagne de revendication pour que se tiennent des Assemblées générales (AG) pour les étudiants membres de la FÉUO.

Sur l’importance de la démocratie

Selon JeanTPhilippe Ouellet, membre du

l’exécutif pour faire des changements », aT tTil ajouté.

Selon les recherches faites par des memT bres du club marxiste, il y a deux options pour obtenir une AG: soit par le trucheT ment de l’exécutif de la FÉUO, soit par réT férendum. Ces derniers optent plutôt pour la seconde option. « On ne cherche pas vraiment à avoir du support de l’exécutif », dit M. Ouellet. Pour tenir un référendum où l’on sondera la population étudiante sur la possibilité de tenir une AG, il est d’abord nécessaire de récolter 1 500 signatures d’étudiants à l’U d’O.

Les étapes à venir

Lors de l’évènement, la quinzaine de perT sonnes présentes ont voté à majorité sur quatre points. D’abord, de commencer une campagne pour avoir des AG. Ensuite, devienne un enjeu central lors des proT chaines élections. Troisièmement, les parT ticipants ont accepté de créer trois comiT tés de travail: un comité de promotion, un comité légal et un comité de ressources. Finalement, les participants ont voté pour tenir une deuxième rencontre après la seT maine de lecture.

JeanTPhilippe Ouellet ajoute qu’actuellement, il est essentiel de passer d’avancer dans les démarches.

Les Publications La Rotonde Inc. sont une organisation à but non lucratif gérée par un conseil d’administration (CA) de membres votants. Vous trouverez en ligne les ordres du jour et les procèsTverbaux des réunions du CA, des assemblées des membres ainsi que les Statuts et Règlements en vigueur qui régissent l’administration du journal.

Pour communiquer avec les membres du conseil exécutif, veuillez vous référer aux adresses ciTdessous.

Ducakis Désinat T Président T president@larotonde.ca Anis Maaloul T Trésorier T tresorier@larotonde.ca Mathieu Lacombe T Secrétaire T secretaire@larotonde.ca

Membres votants: Ducakis Desinat T Anis Maaloul TMathieu Lacombe Thomas Voglimacci Stephanopoli T Réjean Léger T Jérôme Simon T Fortunat Nadima T MarieTChristine Corbeil

Membre non2vontants: Vincent Rioux T Alexandra ScottTLarouche T AnneTMarie Roy

Fortunat Nadima T MarieTChristine Corbeil Membre non2vontants: Vincent Rioux T Alexandra ScottTLarouche T AnneTMarie Roy

ACTUALITÉS

|

reportages@larotonde.ca

4 février 2013

D ÉVELOPPE M E N T DUR AB LE

L’environnement à l’honneur

Lina Maret

la semaine s’est poursuivie par des ateliers pratiques et ludiques pour faire découvrir aux étudiants le vermicompostage ou les meubles faits maison. Le tout accompaT gné par diverses conférences, dont une animée par l’activiste de renom Maude Barlow sur la crise de l’eau dans le monde. Nicolas Cherlet, organisateur de la SeT maine verte, a expliqué que le but des ateT liers était de présenter aux étudiants des choses qu’ils pouvaient faire euxTmêmes exprimer leurs idées, avec la fabrication de magazines, par exemple. Le Centre du développement durable s’est associé avec le Centre de ressources des femmes et la coopérative de vélos pour organiser ces évènements.

Du 28 janvier au 1 er février, l’Université d’Ottawa accueillait la Semaine verte, organisée par le Cen- tre du développement durable. À cette occasion, diverses conférences et activités en lien avec l’environnement étaient proposées.

Le Centre du développement durable, créé en 2008 par la Fédération étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO), a conT tinué d’honorer sa vocation d’encourager les étudiants à s’engager pour la justice environnementale, la semaine dernière. « Ce que l’on souhaite, c’est que les gens s’investissent en collaborant avec d’autres personnes, en améliorant leur capacité, ou encore en ayant une discusT sion à propos de différents problèmes sysT témiques pour qu’ils les comprennent plus profondément », a expliqué Gabrielle ArT kett, responsable de la Semaine verte.

La Semaine verte était composée d’éléments très variés. Après une cérémonie d’ouverture consacré à l’enseignement que nous pouvons tirer des savoirs autochtones sur l’environnement,

Même si la majorité du public présent au cours de cette semaine est déjà sensible aux préoccupations environnementales, pour accueillir tout type de personnes, des simples curieux aux activistes endurT cis. Nous avons néanmoins pu remarquer que la participation aux évènements était moyenne: l’atelier pour apprendre à fabT riquer ses propres jouets sexuels a par exT emple été annulé, faute de participants. Néanmoins, les participants que nous avons interrogés à la sortie des ateliers et des conférences se sont dits contents des évènements qu’ils ont fréquentés.

Soirée d’ouverture: savoir parler à Mother Earth, la terre maternelle

L’ouverture

de

la

Semaine

verte

s’est

terre maternelle L’ouverture de la Semaine verte s’est déroulée en toute simplicité. Le public, plongé dès

déroulée en toute simplicité. Le public, plongé dès le début dans l’art autochtone, grâce à trois musiciens originaires de Sage Picody, a pu écouter le conférencier iroT quois Haknasaraken Akwesase, plus connu sous son nom anglais Norah Thompson. Ce dernier a abordé avec intégrité et humour divers thèmes liés à la dangereuse situation environnementale actuelle, du Canada et du reste du monde.

Après avoir parlé des pratiques ancesT trales autochtones, de l’importance de Mère Nature et du lien qu’il existe entre celleTci et les hommes, M. Haknasaraken

a mis en lumière les dérives consuméristes

actuelles de nos sociétés, la dégradation nutritionnelle et les maladies qui en découT lent. Puis il a souligné la responsabilité des gouvernements, des « grosses sociétés » et des citoyens euxTmêmes tout en appelant

à la mobilisation. « Voir tous ces gens agir

ensemble pour résoudre ces problèmes est une bonne chose », a lancé M. HaknasaraT ne pas faire attention à qui t’appelle ou qui te parle et juste prendre soin de la naT ture et de l’intégrité de l’homme », a sageT ment conclut M. Haknasaraken.

photo courtoisie JP Lebel

Maude Barlow et la lutte pour le droit à l’eau dans un monde en transition

Face à un important auditoire, l’activiste Maude Barlow a partagé sa vision en ce qui concerne les enjeux liés à l’eau. Elle a tout d’abord parlé de la pénurie de l’eau vont en découler, tout en abordant les questions autochtones. Puis elle s’est penT chée plus précisément sur la politique du Canada dans ce domaine, ainsi que le rayonnement du pays à l’étranger. Le tout en n’hésitant pas à dénoncer l’absence de bonne volonté du gouvernement caT nadien sur la question. Elle a également soulevé les dangers de privatiser cette resT source, tout en avançant des exemples impressionnants sur la responsabilité de certaines grandes corporations. Avant de conclure, elle a présenté différentes soluT tions face à cette situation. Elle a ensuite terminé en remerciant chaleureusement son auditoire pour son intérêt, avant de conclure sur ces quelques mots: « Je pense que la connaissance est la meilleure des clés face à cette situation ». C’est cette nécessité de prendre conscience de la situation environnementale qui l’a poussée à venir s’adresser à des étudiants.

md Utilisée par la Banque Amex du Canada en vertu d’une licence accordée par American
md Utilisée par la Banque Amex du Canada en vertu d’une licence accordée par American Express.
Blizzard
Quand la musique frappe l’Arctique!
Le vendredi 15 février, de 20 h à 23 h
Parc Jacques-Cartier (Domaine des flocons)
On va veiller tard au Domaine des flocons
avec les jeunes festivaliers de 13 à 17 ans,
à qui l’on réserve des surprises!
UN WEEKEND
Moments décisifs
Exposition d’œuvres d’art
Un weekend d’activités
Un weekend d’activités
UnUn weekendweekendwee en d’acd activitéstivitéstivité
Du 1 er au 18 février
Parc de la Confédération (Reflets de glace)
du Bal de Neige pour les ados
dudu BalBalBal dedede NeigeNeigeN
du Bal de Neige pour les ados
poupourr lesles adosados
Le « Cinéma chaud »
et les jeunes adultes.
et les jeunes adultes.
etetett lesllesles jeunesjeunesjeune
adadultes.ultes.
Le samedi 16 février, de 19 h à 21 h
HUB Ottawa, 71, rue Bank, Ottawa (6 e étage)
Projection de courts métrages qui réchauffent
le cœur, réalisés par des jeunes.
BaldeNeige.gc.ca
ACTUALITÉS | reportages@larotonde.ca LE BRUN QUI G AZ OUILLE REVUE DE PRE SS E Voir
ACTUALITÉS
|
reportages@larotonde.ca
LE BRUN QUI G AZ OUILLE
REVUE DE PRE SS E
Voir plus loin que
le parti politique
Sarah Hoy
La santé mentale dans
le système d’éducation
post-secondaire
Philippe Pépin,
Cochef de pupitre
Western Gazette, Université Western
Ontario
La politique peut déplacer les montagnes,
rompre avec les terrains communs dans
l’innovation. Mais avouonsTle, parfois les
politiciens négligent certaines de leurs
promesses. Une avancée, si on peut la qualiT
politiques il y a maintenant deux ans dans le
vote de l’exécutif de la Fédération étudiante
de l’Université d’Ottawa (FÉUO). « Action ÉtuT
diante » et « Ensemble », sont deux étiquettes
offrant l’immense avantage stratégique de
faire voter les étudiants pour une ligne de parti
plutôt que pour des candidats. MalheureuseT
ment, je dois avouer que je me confonds un
peu dans les distinctions entre nos deux partis.
Dans le plus grand sérieux du monde, je proT
pose donc de vous démontrer qu’il est plutôt
question de deux groupes idéologiquement
identiques, sous des armoiries différenciéesT il
faut regarder plus loin que les apparences.
Le 25 janvier 2013, le journal étudiant de
l’Université Western Ontario rapportait que
l’Alliance des étudiants du Collège (AEC)
a
lancé la campagne #Blue2013 sur TwitT
ter. Cette campagne vise à promouvoir
la discussion sur les problèmes de santé
mentale. De façon anonyme, les étudiT
ants pouvaient diffuser sur Twitter à partir
du compte #Blue2013, et à son tour, le
compte Twitter de l’AEC diffusait certains
messages. Le but de la campagne était
de combattre la stigmatisation de la santé
mentale et permettre que les étudiants se
sentent plus à l’aise en partageant leurs
expériences. Cette organisation de proT
motion se compose de 16 collèges et 23
syndicats. La campagne était inspirée par
leur publication, « La santé mentale dans le
système d’éducation postsecondaire », qui
U2pass
a
été publiée en mai 2012. Depuis la pubT
Il y aura des tentatives d’étendre l’application
du LaisserTpasser universel à plus d’étudiants,
et pour plus longtemps. Les étudiants à temps
T
er, en études conjointes avec d’autres instituT
tions, vous pouvez vous attendre à être désorT
mais admissibles. On risque même d’obtenir
une couverture à l’année longue. Les GatiT
la passe. Il ne sera pas possible de refuser sa
passe et vous allez attendre plus de trois heuT
lication du document, le gouvernement
provincial a débloqué des fonds pour la
santé mentale de 7 millions de dollars pour
développer les programmes à l’intérieur
des écoles postsecondaires pour les initiaT
tives en santé mentale.
économisez
gros *
Un dé cit imprévu
The Concordian, Université Concordia
!
!
Autodétermination
L’agenda politique des deux partis est que «
l’union fait la force ». En fait, les deux souhaitT
ent augmenter leurs relations avec les corps
fédérés. L’exécutif ne va tolérer aucune
tentative de sécession, tant supportée par
un vote démocratique, que par une initiaT
tive individuelle de retrait en cour de justice.
L’exécutif de l’an prochain, peu importe sa
composition, va déclarer tout vote démocraT
tique – à 51 ou à 95 pour cent favorable à
la sécession T comme non constitutionnel. Les
arguments seront que les étudiants n’étaient
pas proprement informés, qu’il n’y a pas eu
assez de publicité, qu’il y aurait préjudice
T
jours essayer, vous pourrez faire connaissance
avec l’avocat de la FÉUO.
Le 23 janvier 2013, l’Université Concordia a
T
2013, pouvant aller jusqu’à 7,5 millions de
dans son histoire, et serait causé par les
coupures de 124 millions de dollars du gouT
vernement provincial du Québec dans
les fonds pour les universités. l’Université
s’attendait à recevoir 13,2 millions de dolT
lars. L’Université a révisé son budget plusT
ieurs fois pour couvrir le manque de fonds.
Pour le recteur, Alan Shepard, une priorité
les étudiants négativement. Si les fonds
n’avaient pas été coupés, l’Université auT
*
Baisse des frais de scolarité
Hausse de
l’expérimentation animale
Les mêmes tactiques de sensibilisation seront
mobilisées : il y aura des soirées open mic au
1848 où vous pourrez vous plaindre en comT
pagnie de l’exécutif. Si vous êtes chanceux ils
vont imprimer des jolies pancartes pour vous
The Ubyssey, Université de la
ColombieTBritannique
de votre vie pour manifester à une date qu’ils
choisiront pour vous. Vous pourrez tous lire les
détails dans votre agenda en début d’année.
Il est également possible qu’aucune manif ne
soit organisée, comme c’est le cas cette anT
née.
En 2010, l’Université de la ColombieTBritanT
nique (UCB) a rendu publique sesnombres
d’animaux de recherche, sous les presT
sions des activistes contre la recherche sur
les animaux (STOP UBC Animal Research).
L’équipe veut cesser les expériences de
Catégorie D, qui causent « d’une modérée
les pro$ de l’impôt
à
grave détresse ou inconfort », et de CaT
La vraie différence
La grande différence jusqu’ici, semble être
que le groupe « Ensemble » va miser sur
l’expérience étudiante, alors que « Action ÉtuT
diante » s’oriente plutôt sur les revendications.
Il reste à savoir si, dans les faits, ces différences
vont se concrétiser en véritables initiatives.
Vous le devinez, je suis sceptique quant au
lien entre l’établissement des partis politiques
et l’innovation dans les idées apportées par
l’exécutif de la Fédération. Ne vous laissez pas
berner, et votez pour le candidat, non le parti.
tégorie E, « qui causent la douleur sévère
presque, au niveau ou auTdessus du seuil
de tolérance de douleur des animaux
conscients non anesthésiés ». Le nombre
d’animaux était de 211 (catégorie D) et
604 (catégorie E). Le nombre d’animaux
utilisés dans les recherches de l’UBC en
2012 et en 2011 était de 225 (catégorie D)
et 43 (catégorie E). L’augmentation est
due au programme d’élevage qui s’est
hrblock.ca | 800-HRBLOCK (472-5625)
p. 8
www.larotonde.ca
ARTS et CULTURE Katherine Sullivan | culture@larotonde.ca CHAM PL A I N 2013 Repenser le

ARTS et CULTURE

Katherine Sullivan | culture@larotonde.ca

CHAM PL A I N 2013

Repenser le personnage

4 février 2013

Camille Lhost

Une quarantaine d’organismes de l’Outaouais organisent cette année des événements à travers la région pour célébrer le passage de Samuel de Champlain dans la vallée, il y a exactement 400 ans.

À l’occasion de la célébration du 400 e anniversaire de la venue de Samuel de Champlain dans la région de l’Outaouais, les villes d’Ottawa et de Gatineau, la ComT mission de la capitale nationale (CCN), l’ambassade de France, ainsi que la comT munauté algonquine collaborent sur de nombreux projets. Julie Gallo, chargée des échanges culturels à l’ambassade franT çaise, note la volonté pour les 38 organT isations impliquées de rendre hommage à ce personnage. « Nous avons ressenti un fort intérêt de la part de ces structures de se mobiliser. En particulier, les villes d’Ottawa et de Gatineau, qui travaillent rarement ensemble et ont souhaité créer des événements à la hauteur de la répuT tation de Samuel de Champlain », soutient Mme Gallo.

Une programmation variée

Les événements qui s’échelonneront sur

variée Les événements qui s’échelonneront sur qu’éducatifs. Axée sur l’art et la culture, la

qu’éducatifs. Axée sur l’art et la culture, la vingtaine de rendezTvous se veut familiale et populaire, « pour rassembler le grand public autour de Champlain », poursuit Julie Gallo. Bal de Neige, qui a débuté vendredi 1 er février dernier, a marqué le lancement des activités. Cette 35 e édition lui sera dédiée grâce à des spectacles de danse et d’acrobaties spécialement créés pour fêter Champlain. De plus, la CCN, en collaboration avec la communauté algonT quine, offre la possibilité de découvrir un village algonquin au Parc JacquesTCartier. « Les gens pourront voir les rituels, l’histoire et la culture » indique Charles Cardinal, conseiller en relations avec les médias à la CCN. « Ils pourront aussi rencontrer des AlT gonquins et parler de leur culture », ajouteT tTil.

photo courtoisie de l’ambassade de France au Canada

Plusieurs expositions, conférences et colT loques seront organisés pour l’occasion. L’Université d’Ottawa, l’Université Carleton et le Musée des civilisations organiseront une table ronde intitulée « Comment reT après? » qui aura pour but de retracer les grandes étapes de l’expansion française au 16 e siècle et la rencontre entre Samuel de Champlain et le NouveauTMonde.

Lier histoire et technologie

Le moment fort de cette programmation sera sans doute l’hommage réalisé par deux artistes français autour de la statue de Champlain, située sur la pointe NepeT an. Le projet Plain*Chant liera son, lumière et technologie à travers une mise en scène inédite et unique. « Le public dictera des

mots à Champlain et des faisceaux luT mineux apparaitront différemment selon la nature de ces mots », explique Mme Gallo. Concrètement, il s’agira d’un spectacle interactif où les participants créeront leur propre spectacle pyrotechnique.

Cet événement majeur de l’année ChamT

plain se déroulera au mois de septembre,

car « cette période est encore relativement

touristique et les étudiants sont présents dans la région », précise Mme Gallo. Elle souligne aussi que la technologie utilisée

est la même que celle présentée lors de

Mozaïka, sur la façade du Parlement duT

rant l’été. « Nous pensons que ces évéT nements correspondent à ce qu’Ottawa

a besoin pour se dynamiser et être

attirante », conclutTelle.

CA FÉ S OTTAVIE NS

Les recommandations caféinées

M élanie Parent

La session d’hiver à présent entamée, exige bien souvent des heures d’étude et de rédaction de travaux. La biblio- thèque Morisset demeure un endroit populaire pour étudier, mais il peut être béné que de changer d’air. La Rotonde a dressé la liste de quatre endroits où l’on peut étudier, tout en faisant le plein de caféine.

The Tea Store

53, rue York Cet endroit offre le choix entre plus de 200 thés provenant de partout dans le monde. Le décor est chaleureux et on y retrouve des étagères remplies de thés, de théières, ainsi que des tasses de toutes les tailles et de toutes les formes. Les amateurs pourT

ront y découvrir plusieurs thés intéressants, tout comme l’infusion à la menthe, à la camomille, à la lavande et au thé vert. Brian Partridge, un étudiant en biochimie à visiter ce café pendant la miTsession. Ce lieu parvient toujours à [le] déstresser. »

Blue Bird Co ee

261, rue Dalhousie Blue Bird Coffee offre un service très perT sonnalisé et ses employés aiment faire la jasette en accueillant les clients. « Nous, [le café], sommes unique puisque notre café que dans de grandes usines comme le font certains grands commerces », expliT que Raymond Royce, le propriétaire du francophones de l’Université. De plus, ils offrent une soirée open mic tous les jeudis soirs, où les musiciens peuvent se donner en spectacle.

Raw Sugar Café

692, rue Somerset Ce petit café est rempli de sofas colorés, de

Le menu est plutôt petit mais varié, offrant des pâtisseries telles qu’un gâteau aux carottes et des biscuits. Pour les grandes faims, ils offrent également du chili, des sandwichs et des feuilles de vigne au riz. De plus, leurs murs sont couverts d’œuvres d’artistes de la région et ils organisent aussi des soirées musicales de temps en temps. La propriétaire, Susanne Pickhardt, comT mente: « Nous voulons que votre visite soit relaxante, il n’y a pas de presse. Notre café est intime et funky. »

Umi Café

610, rue Somerset Cet endroit est reconnu pour son décor un peu délaissé, ainsi que son odeur de paT tchouli. Mais, selon certains clients, cela fait partie de son charme. Au menu, on retrouve de nombreuses options végétariT ennes et végétaliennes, tout comme le sandwich à la mozzarella et le panini aux avocats. En plus d’offrir un espace où reT laxer, du café, ainsi que quelques repas, ce café offre également un endroit où les musiciens locaux peuvent jouer quelques morceaux. Kunga Sceo, une employée du café, précise: « Notre café offre aussi des soirées open mic pour s’amuser après les examens! »

café offre aussi des soirées open mic pour s’amuser après les examens! » photo courtoisie www.larotonde.ca

photo courtoisie

ARTS et CULTURE

|

culture@larotonde.ca

4 février 2013

C O N CERT

Raphael Weinroth-Browne joue dans la cour des grands

Laura Kassar

Mercredi le 30 janvier dernier, la quatrième salle du Centre national des Arts (CNA) du Canada a accueilli la prestation au violoncelle de Rapha- el Weinroth-Browne, étudiant au bac- calauréat en musique de l’Université d’Ottawa dans le cadre d’une série de concerts issus d’une collaboration entre l’École de musique et le CNA.

L’interprétation solo au violoncelle de RaT phael à la quatrième salle du CNA fait parT tie d’une série de trois concerts mettant en vedette des étudiants de l’Université d’ Ottawa (U d’O), explique Hali Krawchuk, coordonnatrice des activités culturelles de l’École de musique de l’U d’O. Réalisés en partenariat avec le CNA, ces concerts contribuent à faire valoir le travail et le talT ent de certains étudiants en musique, tout en encourageant le développement d’un « esprit de communauté » dans la région. T installations présentes sur le campus de la Faculté de musique de l’Université durant

les mois d’été. Les étudiants qui sont reT tenus pour participer à ces concerts sont sélectionnés par les professeurs; c’est de cette façon que Raphael a été mis de l’avant par son professeur de violoncelle, Paul Marleyn. Cette année, il y a « trois nominations fantastiques », ajoute la coorT donnatrice.

Une prestation saisissante

La quatrième salle du CNA a l’avantage d’être petite et d’offrir à la fois une atT mosphère détendue ainsi qu’une intimité privilégiée avec l’artiste. Au programme:

Sollima, Prévost et la sonate pour vioT loncelle seul op.8 de Kodaly. Malgré un répertoire s’adressant surtout aux connaisT seurs, le jeu passionné et la virtuosité de l’auditeur à travers les différentes composiT tions. Entre le musicien et l’instrument, c’est T elle et absolue: Raphael joue de tout son corps et donne l’impression de connaître son violoncelle par cœur. « Je me sens vraiment comme si j’étais seul », précise le musicien concernant son expérience sur la scène de la quatrième salle. Visiblement à l’aise dans son élément et faisant preuve de beaucoup de professionnalisme, ce n’était pas la première fois qu’il se donnait en concert au CNA, ayant joué une pièce de Bach à la quatrième salle lors d’un conT cert en 2008.

Un musicien qui se démarque

Actuellement,

Raphael

est

sur

le

point

qui se démarque Actuellement, Raphael est sur le point L’interprétation solo au violoncelle de WeinrothTBrowne

L’interprétation solo au violoncelle de WeinrothTBrowne à la quatrième salle du CNA fait partie d’une série de trois concerts mettant en vedette des étudiants de l’U d’O. T photo courtoisie CNA

d’achever la quatrième année de son baccalauréat à l’École de musique de l’U d’O. Le violoncelle est l’instrument qui l’aura suivi sur les bancs de l’Université, mais ses intérêts et connaissances de la musique sont loin de s’y arrêter. C’est avec le heavy metal qu’a grandi cet artiste et on sent que son ouverture aux multiples genres musicaux ajoute de la profondT

eur à sa technique et à son implication lorsqu’il joue. Il s’exprime sur l’incorporation de musique classique aux genres modT ernes: « [la musique classique] et les choT ses plus nouvelles peuvent vraiment aller ensemble! » Prochainement, Raphael souhaite travailler sur des projets en solo, notamment sur l’écriture de ses propres compositions.

EN TREVUE M U S IC A LE

Radio Radio de passage à Ottawa

Katherine S ullivan,

Chef de pupitre

Le trio acadien électro-pop, Radio Radio, a récemment gagné le Félix de l’Album de l’année – Hip Hop, à l’Autre Gala de l’ADISQ et a lancé un nouveau vidéo clip pour sa chanson « Comment ça va », tirée de l’album Havre de grâce. Ils seront au Ritual Nightclub le 9 février prochain où ils espèrent « mettre le feu dans la place ».

La Rotonde: D’où vient le nom de votre groupe?

Gabriel Malenfant: C’est un hommage à McLuhan qui disait « the medium is the message ». La télé est tellement domiT nante au niveau du sens et du message et ça empêche l’imagination. La radio, c’est quelque chose qui est du quotidien, d’universel. Au début, on voulait s’appeler Imagine les Acadiens.

LR: Votre groupe crée de la musique électro2rap et s’exprime en français et en chiac. Comment décririez2vous votre mu2 sique?

GM: C’est de la musique pour fêter. C’est comme un vin: ça se déguste à plusieurs niveaux. Si tu veux t’asseoir avec tes parT ents pour déchiffrer les thématiques, tu peux. La musique, ça réunit. Ça forme des ponts pour les jeunes et les moins jeunes, aussi pour les Québécois, les Français et les Acadiens. Les thématiques viennent de nos vies, de notre quotidien, de nos amis, de la télévision et de la nature.

LR: Vous avez récemment reçu le Félix de l’Album de l’année 2 Hip2Hop à L’Autre Gala de l’ADISQ et quatre nominations aux East Coast Music Awards. Comment l’avez2vous vécu?

GM: C’est le fun, c’est une tape dans le dos. C’est se faire féliciter par l’industrie. On ne s’attarde pas aux prix, par contre. Ce sont les fans qui sont importants. Le prix, c’est la cerise sur le gâteau. Le mieux, ce sont les grandTmères de 80 ans qui nous disent qu’elles nous aiment beaucoup.

LR: Votre album Havre de Grâce rassemble plusieurs styles musicaux tels que le rap, l’acid house, le country et le blues. Sont2ils le résultat de collaborations?

GM: On a fait beaucoup de collaborations. Elles sont éclectiques avec des artistes

de collaborations. Elles sont éclectiques avec des artistes Le groupe Radio Radio sera au Ritual Nightclub

Le groupe Radio Radio sera au Ritual Nightclub le 9 février prochain. T photo Mamoru Kobayakawa

d’un peu partout: un chanteur japonais, des percussionnistes, un drummer jazz et un Cajun [Horace Trahan] de la Louisiane qui joue de l’accordéon et qui chante. Ce sont des amis qu’on a rencontrés dans des partys.

LR: Que veut dire le titre de votre album?

GM: Havre de Grâce, c’est un état de lieu. Un havre on y arrive et on s’y accoste. La grâce, c’est inconditionnel. On s’y sent

bien, comme chez ta mère et ta grandT mère où on mange de la soupe chaude.

LR s’attendre le 9 février?

GM: Il y a de bons shows dans les petites salles. Le contact est plus direct, c’est plus un house party, que les gros concerts au Colisée ou à un festival. Ça change d’esprit et on espère mettre le feu dans la place.

DOSSIER ÉLECTIONS

|

reportages@larotonde.ca

4 février 2013

Candidat(e) à la présidence

Anne-Marie Roy

4 février 2013 Candidat(e) à la présidence Anne-Marie Roy photo Vincent Rioux Après un mandat d’un

photo Vincent Rioux

Après un mandat d’un an au poste de viceTprésidente aux communications, et son mandat au Bureau des gouverT neurs, AnneTMarie Roy, membre du parti « Action étudiT ante 2013 », se présente comme présidente de la FédéraT tion étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO). Elle soutient si son adversaire mise sur la vie communautaire comme cheval de bataille, elle entend miser sur la revendication et la mobilisation étudiante.

Elle entend combattre la hausse des frais en s’attaquant aux frais cachés de l’Université d’Ottawa (U d’O). En efT versements entraîne des frais supplémentaire de 35 dollars, que la cérémonie de remise des diplômes coûte 40 dolT lars et qu’on demande 50 dollars pour les diplômes. Elle entend aussi mener la lutte dans la campagne « À bas les frais ».

Elle souhaite également s’investir à lutter pour que la bibT liothèque soit ouverte 24 heures sur 24 non seulement en d’examens de mi session.

Comment atteindre ces objectifs? En augmentant la force de négociation de la FÉUO, soutient Mme Roy. Elle rapT la poche des étudiants, il est donc important de sensibilT iser les étudiants à leur pouvoir d’intervention. C’est par la sensibilisation de plus d’étudiants qu’il sera possible d’augmenter le pouvoir de négociation. Sous le règne actuel, les activités étudiantes attirent toujours les mêmes étudiants selon Mme Roy, elle souhaite donc aller cherT cher plus d’étudiants.

En ce qui concerne la passe d’autobus universitaire, elle entend se battre pour éliminer les frais cachés liés à l’administration de la passe, tel le frais de 25 dollars pour le premier remplacement de carte. Elle souhaite aussi néT gocier pour enlever la limite d’âge de 19 ans pour être considéré comme étudiant par OC Transpo.

Côté services alimentaires, elle propose que ceuxTci soient accessibles 24 heures sur 24 pendant certaines périodes de l’année, notamment les périodes d’examens.

T es divers sur le campus, tels qu’un service de réparation d’ordinateurs, l’accès à des billets gratuits pour les événeT fonds pour les équipes de sport non subventionnées par la FÉUO.

pour les équipes de sport non subventionnées par la FÉUO. photo Maxime Charlebois de se démarquer.

photo Maxime Charlebois

de se démarquer. Le membre de la coalition « Ensemble » a tout d’abord complété un baccalauréat en sciencT es biomédicales en 2008, et termine en ce moment ses impliqué au sein de la Fédération étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO) d’une manière ou d’une autre, et ce pour une période de sept ou huit ans. Depuis son adhésion pour leur association étudiante à deux reprises.

Il reproche au président sortant un manque de leadership et de nombreuses erreurs de l’exécutif relevant de la reT sponsabilité de ce dernier. En effet, avec un engagement que beaucoup d’erreurs auraient pu être évitées, telle l’absence simple et nette de toute inclusion du campus RogerTGuindon dans les campagnes de la FÉUO.

Il présente comme plateforme une amélioration de la vie FÉUO, ainsi qu’une délégation de pouvoir de l’exécutif aux corps fédérés. La vie étudiante, selon M. Parent, c’est la vie de chacun des étudiants, car auTdelà des manifesT tations, il faut également veiller à l’amélioration de la vie personnelle des étudiants dans le milieu communautaire. Il faut, selon lui, assurer que la FÉUO remplisse un rôle social, communautaire, tout en respectant les champs de comT pétence de la gouvernance de l’U d’O.

Concernant le laisserTpasser universel, il souhaite que celuiTci couvre plus d’étudiants, qu’il soit moins cher et qu’il couvre les étudiants pour une plus grande période. Ainsi, la période de couverture passerait de huit mois à douze mois par année pour les étudiants de l’U d’O. Il compte s’appuyer sur son expérience au sein de la buT les rouages, en vue de mener les négociations avec la compagnie de transport, ainsi que la ville d’Ottawa.

Ce dossier sur les candidats aux élections de la Fédération étudiante de l’Université d’Ottawa a été rédigé par Émilie Deschamps, Camille Lhost, Lina M aret, Philippe Pépin, Vincent Rioux et Élise Vaillancourt.

Vice-présidence aux services et communications

Vice-présidence aux services et communications photo Maxime Charlebois Ancien élu au Conseil

photo Maxime Charlebois

Ancien élu au Conseil d’administration de la Fédération étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO), Brad LaforT tune connaît les enjeux politiques universitaires. Sa voloT nté d’accéder au poste de viceTprésident aux services et communications repose sur ses expériences au sein de la de l’Université.

Par son implication dans la FÉUO, il veut promouvoir les emplois à temps partiel disponibles à l’Université. Il espère aussi encourager les étudiants dans leur réussite en créant un lieu où les anciens examens seraient disponibles et où ils pourraient pratiquer et être mieux préparés à ces conT trôles.

En ce qui concerne la communication interne, M. LaforT tune souhaite rapidement résoudre les problèmes techT récente mise à jour. Il aimerait aussi améliorer la communiT cation interne en créant une rubrique sur le site internet de la FÉUO, qui permettrait de dénoncer le vandalisme et la haine anonymement.

Brad Laforturne veut poursuivre la défense du bilinguisme grâce à l’organisation d’une seconde édition du Gala de la francophonie, et renforcer les politiques de traduction en français et en anglais notamment en augmentant le nombre de collaborations entre les différents services et les clubs étudiants qui existent sur le campus.

Il souhaite aussi promouvoir les transports alternatifs et notamment étendre le service des vélos partagés. ActuelT lement, seule une dizaine de bicyclettes sont disponibles. « De nombreux étudiants ne connaissent pas l’avantage de ce système. Je pense qu’il manque une communicaT

DOSSIER ÉLECTIONS

|

reportages@larotonde.ca

4 février 2013

Vice-présidence aux affaires universitaires

4 février 2013 Vice-présidence aux affaires universitaires photo Philippe Pépin Aux études en lettres anglaises avec

photo Philippe Pépin

Aux études en lettres anglaises avec mineure en musique, Marilyn Tourangeau, du parti « Ensemble », présente une plateforme mettant l’accent d’abord sur l’amélioration du service du laisserTpasser universel de l’Université d’Ottawa (U d’O) et sur les relations avec les corps fédérés.

projet à long terme, Mme Tourangeau présente d’abord d’inclure les étudiants d’été, en stage COOP ou ceux en placement professionnel. « Les étudiants sont à temps plein toute l’année, non seulement huit mois par année, comme fonctionne actuellement la passe », expliqueTtT elle. Elle entend également améliorer la distribution de la passe en augmentant les heures d’ouverture du bureau de distribution en début d’année et en débutant la distriT bution des passes plus tôt dans l’été.

Son deuxième grand projet, l’amélioration des relations avec les clubs, la communauté et les corps fédérés, passe d’abord par une amélioration dans le processus des taT bles rondes. Ayant travaillé avec diverses associations, elle constate que les tables rondes étaient peu fréquenT tes, avaient lieu à des heures mal choisies et qu’elles n’étaient annoncées que très tard, voire pas du tout. Ce point est également la principale critique qu’elle adresse à l’actuelle viceTprésidente aux affaires universitaires. Pour corriger la situation, elle propose une première réunion au T suite tenir une réunion par mois.

T puyer la position actuelle de la Fédération étudiante de l’Université d’Ottawa, quoique un peu à contreTcœur : les volontés exprimées démocratiquement par certaines asT sociations ont tout de même été ignorées. Elle croit que plutôt que la réaction à ces derniers.

T ence avec les différents corps fédérés, s’étant impliquée tant dans une grande association comme celle des sciT ences sociales, ou encore dans de plus petites, comme celle des étudiants en arts.

Chris Clarke

petites, comme celle des étudiants en arts. Chris Clarke photo Philippe Pépin Chris Clarke s’est présenté

photo Philippe Pépin

Chris Clarke s’est présenté aux bureaux de La Rotonde acT car c’est la deuxième année que ces deux étudiants font équipe pour la campagne de Chris Clarke à titre de viceT président aux affaires universitaires.

L’étudiant en arts a une vision très différente de celle de sa prédécesseure, Liz Kessler. Alors que Mme Kessler avait pour priorité la campagne « À bas les frais! », M. Clarke souT jusqu’à maintenant pour lutter contre la hausse des frais ressources et le temps de la campagne “À bas les frais” pour faire quelque chose dont les étudiants peuvent voir l’impact. »

Ainsi, il désire que les étudiants aient une voix sur la question permet pas, M. Clarke veut engager des comptables pour réviser le budget et trouver des économies potentielles qui permettraient de réduire ou d’empêcher la hausse des frais de scolarité. M. Clarke a aussi pour projet d’élaborer réduire le stress qui peut y être lié.

Le candidat à la viceTprésidence aux affaires universitaT ires a aussi plusieurs idées pour produire ce qu’il appelle une éducation réformée. En ce qui concerne les cours en ligne, il considère que les opinions des étudiants ne sont pas assez prises en compte dans ce dossier et veut pallier cette lacune. Il vise également l’ajout de nouveaux sémiT naires.

La ligne directrice du discours de M. Clarke est l’« accès à une éducation de meilleure qualité ». Le développeT ment d’un campus durable est un des points principaux sa campagne et fait partie de son objectif d’amélioration de l’éducation.

Chris Hynes

objectif d’amélioration de l’éducation. Chris Hynes photo Émilie Deschamps Chris Hynes est présentement

photo Émilie Deschamps

Chris Hynes est présentement coordonnateur de la Banque alimentaire de la Fédération étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO) et il est candidat au poste de viceTprésiT dent aux affaires universitaires. Il considère son expérience au sein de la FÉUO comme un avantage puisqu’il conT naît le fonctionnement de la Fédération. Il explique aussi avoir déjà traité avec plusieurs groupes sur le campus ainsi qu’avec l’administration.

Il se présente sous la bannière du parti « Action étudiante 2013 », seule formation à présenter un candidat pour chaque poste. Il considère que Liz Kessler, l’actuelle viceT présidente aux affaires universitaires a fait un bon travail pour s’opposer à l’augmentation des frais de scolarité. De plus, il souligne l’amélioration de la distribution du laisserT passer universel UTpass cette année, et compte poursuivre dans cette voie.

Il a aussi des idées en ce qui concerne le problème de l’anxiété et de la dépression chez les étudiants. « J’aimerais réduire le temps d’attente pour qu’un étudiant ait accès à un psychologue ou à des services de conseils. J’aimerais aussi éliminer le nombre limite de visites auquel ont droit les étudiants. Je crois que pour le moment, les étudiants ont seulement droit à quatre visites », a souligné M. Clarke. Ce dossier lui tient particulièrement à cœur.

Il veut aussi que les membres de l’exécutif de la FÉUO soiT ent plus présents sur le campus, avec les étudiants. « Pour nous [la Coalition action étudiante 2013], ce qui est imT portant, c’est d’améliorer la vie des étudiants, maintenT ant. On veut travailler pour avoir une banque d’examens de pratique au Centre d’aide à la rédaction et aider les étudiants à se préparer aux examens. » Cette banque d’examens permettrait aux étudiants de mieux cerner les exigences de leurs programmes en vue d’ajuster leur préparation conséquemment.

DOSSIER ÉLECTIONS

|

reportages@larotonde.ca

4 février 2013

Vice-présidence aux finances

4 février 2013 Vice-présidence aux finances photo Simon Lalonde Boisvert Dave Eaton a quatre grandes

photo Simon Lalonde Boisvert

Dave Eaton a quatre grandes lignes à sa plateforme. D’abord, il veut améliorer le processus d’embauche des étudiants qui travaillent à la Fédération étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO). Il croit notamment que le processus pourrait gagner en transparence et en clarté auprès des postulants. Pour ce faire, M. Eaton croit qu’il faut publiciser les offres d’emplois sur le site web de la T suite, M. Eaton veut aussi mettre en place une coopéraT

tive informatique. CelleTci serait active surtout durant la

M. Eaton promet qu’il allouera plus d’argent aux clubs de

la FÉUO et aux clubs sportifs des GeeTGees (ndlr: les nomT par l’Université contrairement aux onze équipes universiT taires).

M. Eaton s’est fait plutôt timide quand est venu le temps

de critiquer son prédécesseur, Adam Gilani. « Il aurait pu avoir un meilleur processus d’embauche pour la FÉUO. En revanche, il a fait un très bon budget pour la Fédération et ses services », aTtTil souligné.

M. Eaton n’est pas étranger à la politique étudiante à

l’Université. Il a beaucoup d’expérience au sein de la FÉUO, lui qui représente les étudiants en sciences sociales au Conseil d’administration de la Fédération étudiante et développement international et mondialisation est aussi coordonnateur des services de la FÉUO, ce qui inclut les divers centres de ressources.

de la FÉUO, ce qui inclut les divers centres de ressources. photo Simon Lalonde Boisvert Étudiant

photo Simon Lalonde Boisvert

Étudiant en économie et administration, Roy Younes

compte trois points importants à sa plateforme. D’abord,

M. Younes croit que les étudiants devraient avoir un acT

cès beaucoup plus facile au budget. À cet effet, il entend

publier régulièrement sur le site web une mise à jour des d’Ottawa (FÉUO). « Les étudiants paient 180 $ par année.

Ils sont en droit de savoir où cet argent est investi », aTtTil

insisté. Ensuite, M. Younes croit que les commerces étudiT

ants doivent offrir de la nourriture plus abordable et de meilleure qualité. « Un repas complet sur le campus peut

coûter jusqu’à 15 $, à raison de trois fois par jour, ce qui fait un total de 45 $ par jour. C’est beaucoup trop cher »,

a noté le candidat indépendant. Pour avoir des prix moins

élevés, il insiste qu’il faut qu’il y ait plus de compétition enT T

es. Pour ce faire, ce dernier assure qu’il ira régulièrement

dans les classes pour faire la promotion de ce que fait la

T

si faire circuler des sondages pour mesurer l’appréciation

des étudiants par rapport à la nourriture. Il croit notamT ment qu’il devrait y avoir plus de cantines roulantes sur les

campus.

Dans l’ensemble, M. Younes croit que l’actuel viceTprésiT

cette année, lui qui a dû reconstruire une bonne partie de l’exercice budgétaire de l’année dernière. De fait, selon par ceux qui ont occupé le poste avant M. Gilani. TouteT

M. Gilani n’a pas assez poussé la compétition entre les divT

ers commerces étudiants.

Finalement, M. Younes croit être le candidat idéal de par son expérience en comptabilité au sein de la compagnie de son père, par son parcours en économie et en adminT istration et par sa connaissance du bon fonctionnement des commerces et restaurants, lui qui est serveur.

Vice-présidence aux a aires sociales

qui est serveur. Vice-présidence aux a aires sociales photo Lina Maret Pat Marquis est étudiant en

photo Lina Maret

Pat Marquis est étudiant en génie et viceTprésident (VP) aux affaires sociales de l’Association des étudiants en géT nie. Il se présente comme VP aux affaires sociales pour la Fédération étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO), garT dant ainsi une continuité dans son parcours.

Le candidat, membre du parti « Ensemble 2013 », émet une critique importante au mandat de son prédécesseur. « [Cette année], j’ai trouvé que les événements étaient très bons, mais il y avait des lacunes dans la promotion et un manque de participation », a nuancé M. Marquis quant au bilan de Jozef Spiteri, l’actuel VP aux activités sociales. C’est ce qu’il voudrait améliorer s’il est élu: la promotion des événements ne devrait pas être entièrement basée devraient être plus utilisées.

Insistant sur la variété des campagnes promotionnelles, M. Marquis veut aussi pousser les étudiants à s’investir dans la vie sociale du campus en leur proposant des événements qui les attireraient plus. « Je voudrais avoir une grande diT versité d’événements, des concerts et des partys comme d’habitude, mais je voudrais aussi incorporer des évèneT ments académiques, des compétitions interfacultaires. »

DOSSIER ÉLECTIONS

|

reportages@larotonde.ca

4 février 2013

Vice-présidence aux affaires d’équité

Maddy Orr

2013 Vice-présidence aux affaires d’équité Maddy Orr photo Simon Lalonde Boisvert NouveauTné des réajustements

photo Simon Lalonde Boisvert

NouveauTné des réajustements constitutionnels de 2012, le viceTprésident aux affaires de l’équité est responsable de mettre en place des projets et des campagnes visant à éradiquer la discrimination sur le campus. Pour ce faire, il travaille avec les différents centres de la Fédération étuT diante de l’Université d’Ottawa (FÉUO), les services et les clubs. Ils sont trois à se faire compétition pour devenir le premier VP aux affaires de l’équité de l’histoire de la FÉUO:

Nicole Desnoyers, Marc Jan et Maddy Orr.

Étudiante en développement international et mondiT alisation, Maddy Orr a décidé de se présenter au poste de viceTprésidente aux affaires de l’équité puisqu’elle se d’ailleurs pourquoi elle travaille présentement pour AmT 2013 en collaboration avec l’Association étudiante des études politiques internationales et en développement (AÉÉPID). En ce sens, Mme Orr avance le fait qu’elle a « de l’expérience avec les populations marginalisées ». Elle se considère également comme abordable, ce qui la disT tingue, selon elle, des deux autres candidats.

Si elle est élue, elle souhaite d’abord travailler sur la quesT tion du langage inclusif et impliquer davantage les étuT diants de première année dans la vie du campus. Elle veut également travailler pour développer le sentiment d’appartenance à l’Université d’Ottawa (U d’O): « Avoir un sens de communauté, se sentir comme quelqu’un faiT sant partie de quelque chose de plus grand que soi est important. » À l’heure actuelle, selon elle « la communicaT tion est nulle […] pour dire aux gens ce qui se passe ». Pour remédier à la situation, elle souhaiterait ajouter les événeT ments de la FÉUO sur uOCal, ou créer une autre plateT forme pour informer les étudiants des activités du campus en travaillant de concert avec le viceTprésident aux serT vices et communications. Trois luttes lui sont particulièreT ment importantes: l’égalité des sexes, le bilinguisme et les droits autochtones.

T lyn Tourangeau et Patrick Marquis au sein d’« Ensemble 2013 ». Pour tester sa connaissance de la communauté uniT versitaire, La Rotonde lui a demandé combien d’étudiants francophones étaient représentés par la FÉUO. Mme Orr a répondu 13 000, ce qui est 2000 de plus qu’en réalité.

Nicole Desnoyers

ce qui est 2000 de plus qu’en réalité. Nicole Desnoyers photo Simon Lalonde Boisvert Nicole Desnoyers

photo Simon Lalonde Boisvert

Nicole Desnoyers est actuellement la représentante des étudiants du premier cycle au Bureau des gouverneurs (BDG) et membre du Conseil d’administration de la FéT dération étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO). Elle est étudiante en troisième année en études des femmes avec une mineure en études autochtones. Selon Mme Desnoyers, sa connaissance des structures et des formes concrètes de discrimination sur le campus la distingue des autres candidats.

Desnoyers n’est pas très critique du travail de l’exécutif actuel. Elle admet toutefois qu’elle «aimerait voir plus d’évènements sociaux pour des étudiants ayant difT férentes identités». Si elle est élue, Desnoyers promet de T faires d’équité, un nouveau poste au sein de l’exécutif. Son premier projet sera de créer un groupe de travail sur le racisme sur le campus, en collaboration avec d’autres concrètement sur le campus. De plus, elle souhaite mettre en place une démarche visant à encadrer les plaintes pour discrimination sur le campus. De la même manière, elle souhaite créer un modèle d’évaluation du bilinguisme sur le campus et appuyer davantage les clubs de l’Université d’Ottawa. Selon elle, les principales discriminations sur le campus sont associées au racisme, à l’orientation sexuelle ou à la colonisation des apprentissages.

Desnoyers se présente sous la bannière du parti « Action étudiante 2013. »

Marc Jan

la bannière du parti « Action étudiante 2013. » Marc Jan photo Vincent Rioux Étudiant en

photo Vincent Rioux

Étudiant en philosophie et physique, Marc Jan s’est longuement impliqué au sein de l’association des étudiT successivement les postes de viceTprésident aux commuT nications francophones, viceTprésident aux affaires philanT thropiques et viceTprésident social. Pour M. Jan, la FédéraT tion étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO) représente la prochaine étape pour s’impliquer dans la politique uniT versitaire. Il postule au poste de viceTprésident aux affaires de l’équité puisque c’est le poste qui, selon lui, correspond le mieux à ses compétences et intérêts.

Marc Jan critique l’exécutif 2012 de la FÉUO : « J’apprécie l’initiative que l’on reconnaisse qu’il y ait un problème, T turels auxquels on doit s’attaquer », dénonceTtTil. Il a néT anmoins applaudi le fait que la nouvelle convention colT lective du syndicat des employés de la FÉUO soit rédigée de manière neutre.

Selon lui, faire des promesses électorales à l’heure actuelle faire au niveau pratique. Il souhaite cependant poursuivre l’initiative de l’actuelle viceTprésidente aux affaires univerT sitaires, Liz Kessler, qui proposait d’embaucher un second ombudsman pour les étudiants universitaires. Marc Jan aimerait également que les services universitaires apparT tiennent aux étudiants et « voudrait avoir des heures de disponibilités pour que les gens viennent proposer directeT ment leurs idées [et] que ce soit beaucoup plus ouvert. » Aussi, il voudrait construire une murale à partir de soumisT sions anonymes de thèmes ou d’œuvres d’étudiants et qui exposerait des scènes de discrimination de toutes sortes.

ARTS et CULTURE

|

culture@larotonde.ca

4 février 2013

TATOUAGE

Le passage d’un art marginalisé à une expression quotidienne de l’individualité

Élise Vaillancourt

Pourtant une pratique ancestrale, les tatouages ont été associés au cours du siècle dernier à l’anticonformisme de certaines classes d’individus. Au détour de l’an 2000, cette pratique semble être devenue plus courante et mieux acceptée dans la société. Qu’en est-il réellement?

L’acceptation du tatouage: un héritage des médias sociaux?

DTRail est un artiste tatoueur à Universal Tattoo, sur la rue Rideau. Ce dernier arbore des tatouages sur ses deux bras, sur son dos, sur sa poitrine et sur une partie de ses jambes, fruit d’un travail de plus de 75 heuT Selon lui, « on ne rencontre plus la pression qu’il y avait autrefois chez les gens tatoués, c’est vraiment devenu mainstream ».

Aley K. Alderson est une apprentie tatoueuse au salon Living Colour. C’est à l’âge de 17 ans qu’elle a commencé sa formation de tatoueuse, un emploi qu’elle convoitait depuis sa jeunesse. Pour Aley, cette ouverture décrite par DTRail peut être expliquée par le développement de réseaux de communication moins tradiT tionnels. « Internet et les émissions de téléT réalité se déroulant à l’intérieur des salons de tatouage ont favorisé la mise en conT tact avec la diversité et l’hétérogénéité… », soutientTelle. Elle croit que « ce sont les médias sociaux qui ont suscité l’intérêt des individus et l’acceptation progressive du tatouage comme une forme d’art. »

progressive du tatouage comme une forme d’art. » Galerie d’échantillons de l’évantail de tatouages

Galerie d’échantillons de l’évantail de tatouages disponibles chez Living Colour. T photo Maxime Charlebois

Une stigmatisation toujours présente, mais faible

La discrimination envers l’art du tatouage et les individus exhibant leurs tatouages, est toujours quelque peu présente. DTRail raconte qu’il y a certaines zones du corps sur lesquelles les gens évitent de se faire tatouer, comme les mains, le cou et le visT age. « Si tu le fais, les gens vont te regarder comme si tu venais de sortir de prison », dénonceTtTil.

Aley Alderson dénonce la discrimination des individus tatoués sur les lieux de travail plus traditionnels. Selon elle, « les tatouages plus offensants devraient être cachés, mais ceux qui sont beaux devraient pouvoir être montrés. »

Aux plus critiques qui ne considèrent pas le tatouage comme un art, DTRail et Aley ont une réponse claire: oui, c’est un art. « Il faut être créatif… On doit choisir où mettre les nuances, les ombres et les lumières », argumente DTRail. Aley renchérit en ajouT tant que ce n’est qu’une autre manière d’apprécier l’art, à travers laquelle le corps parle, sans que l’individu n’ait besoin de dire quoi que ce soit.

Profession: tatoueur

DTRail était illustrateur de livres pour enT fants avant de s’orienter vers le métier de tatoueur. Durant plus de deux ans, il assista pouvoir acquérir les compétences nécesT

saires à l’emploi. « Au début, on se praT tique sur des fausses peaux, des pampleT mousses ou même sur nos propres jambes nécessaire », raconteTtTil. Même chose pour Aley qui, après neuf ans de carrière, est toujours apprentie. Elle raconte qu’être une femme ne l’a pas handicapée dans la reconnaissance de son art. « Peu imT s’imposer en tant que femme. Je ne crois pas que ce le soit davantage dans mon cas », nuanceTtTelle.

T dien où chaque jour diffère du précédent.

Découvrez nos programmes d’études supérieures • Counselling et spiritualité • Droit canonique • Éthique •

Découvrez nos programmes d’études supérieures

• Counselling et spiritualité

• Droit canonique

• Éthique

• Études de conflits

• Théologie

Faites votre demande d’admission pour la session automne 2013.

Date limite 1 er mars 2013.

ustpaul.ca

223, rue Main, Ottawa (Ontario) | 613 236-1393 | 1 800 637-6859 info@ustpaul.ca

L’Université Saint-Paul est le collège fondateur de l’Université d’Ottawa (1848), avec qui elle a conservé un lien de fédération depuis 1965.

le collège fondateur de l’Université d’Ottawa (1848), avec qui elle a conservé un lien de fédération
le collège fondateur de l’Université d’Ottawa (1848), avec qui elle a conservé un lien de fédération

ARTS et CULTURE

|

culture@larotonde.ca

4 février 2013

PAU S E KIT- KAT H

Confession d’une Québécoise en Ontario

Katherine S ullivan,

Chef de pupitre

La musique est un médium d’expression qui ne cesse de me surprendre. Elle me calme les nerfs pendant une session d’étude assez tendue, me réveille le matin et sait toujours exprimer certaines émotions que je ne saurais décrire. De plus, la musique réussit même à franchir les frontières linguistiques, tant que l’on s’entend sur une tonalité et sur un tempo commun. Bien qu’on n’ait pas comprendre en musique, c’est tout de même plaisant de pouvoir discuter et déblatérer au sujet des arts en français.

Étant Québécoise, je dois avouer avoir traversé la rivière avec quelques préjuT gés en tête. Mon expérience du côté de l’Ontario avant l’université se résume en plusieurs samedis matins passés à réT péter au sein de l’Orchestre des Jeunes d’Ottawa. C’est ainsi que j’ai appris tous les termes musicaux en anglais. Par la suite, j’ai été choquée du manque de français sur le campus de l’Université d’Ottawa (U d’O), des traductions atroT ces et des lacunes du côté des tests de bilinguisme de la Fédération étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO).

Lorsque j’ai commencé à m’impliquer au sein des arts ottaviens, j’ai tout doucement découvert une commuT nauté artistique francophone. L’APCM, l’Association des professionnels de la musique et de la chanson, offre une vitrine pour les artistes de la région, le

Gala des prix Trille Or et quelques festiT

vals tels que Quand ça nous chante

Il

y a également le MIFO, le Mouvement d’implication francophone d’Orléans, qui vise à promouvoir la culture francoT phone et à répondre aux besoins artisT tiques, culturels, socioTcommunautaires et éducatifs de la communauté.

Il y a quelques semaines, j’ai eu le plaisir d’assister à la représentation d’une verT sion condensée de l’Écho d’un peuple à l’école élémentaire catholique StT François d’Assise. Des élèves de sixième année avaient été invités à prendre part au spectacle, portant les costumes de la production et redonnant vie à quelques momentsTclés de l’histoire T ver l’hôpital Montfort, la Guerre des Épingles, la création du drapeau franT coTontarien et j’en passe! La représenT tation s’est terminée par des applaudT issements assourdissants, des yeux

C’est ainsi que j’ai compris que j’avais eu tort. Bien que l’U d’O ait des lacunes au niveau du bilinguisme, la ville mène T vices, des arts et une culture bien franT cophones.

CRITIQUE DE B I È RE

La Grande Réserve:

Wee Heavy Bourbon

Myriam B ourdeau-Potvin

Grande Réserve: Wee Heavy Bourbon Myriam B ourdeau-Potvin Le Castor , une microbrasserie québécoise à l’hiver

Le Castor, une microbrasserie québécoise

à l’hiver 2012. La Grande Réserve est leur

bière de style scotch ale vieillie en fût de bourbon américain. Sa couleur acajou peu de mousse se forme auTdessus du liqT incontestablement du verre, rappelant un peu l’ambiance tardive d’un pub irlanT dais. Des arômes plus discrets de fruits des champs, de vanille et de bois humide s’y regroupent également.

Sirupeuse et veloutée, c’est une bière qui a beaucoup de présence. Elle a la lourT deur d’une scotch ale et les fragrances du bourbon. Les arômes sentis préalablement sont également présents en bouche, avec un meilleur équilibre. Le goût de l’alcool ne ressort pas autant qu’on le croirait en contre, une sécheresse typique de l’alcool de scotch se développe. Avec elle, des arômes de caramel et d’anis s’éternisent sur la langue et restent imprégnés au palT ais. À la température de la pièce, le nectar prend beaucoup plus de caractère bourT bonnais et perd un peu de ses aspects secT ondaires. Une bière qui gagnerait à être vieillie? PeutTêtre.

CRITIQUE DE FILM

La Vallée des larmes

Kyle Climans

CRITIQUE DE FILM La Vallée des larmes Kyle Climans La Vallée des larmes qui traite de

La Vallée des larmes qui traite de la haine. Marie, une éditrice au Québec, reçoit une série de manuscrits qui présentent l’histoire d’un homme ayant survécu au massacre survenu au sein d’un camp de réfugiés palestiniens au Liban en 1982. Joseph, l’auteur des manuscrits, l’évolution de Marie qui se rend au Liban T trouver la famille de ce dernier. Ces évéT sa vie et du besoin de pardonner les maux du passé. L’histoire est un peu mélodramaT tique, sans tomber dans l’excès.

Réalisé par Maryanne Zehil, il s’agit d’un T cre et la violence toujours présente de géT nération en génération. Les performances des acteurs sont très impressionnantes, et l’intrigue comporte des revirements intéresT sants. Malheureusement, le montage du

CRITIQUE D’A LB UM

Fox de Karim Ouellet

Lysane Caouette

CRITIQUE D’A LB UM Fox de Karim Ouellet Lysane Caouette Le 27 novembre dernier, Karim Ouellet

Le 27 novembre dernier, Karim Ouellet a partagé pour la seconde fois l’intimité de

son univers musical à travers son nouvel alT bum Fox. L’auteurTcompositeurTinterprète

y démontre la diversité de son talent,

et par les amalgames intelligents de pop,

folk, et de rythmes reggae.

Le jeune artiste a créé une panoplie de mélodies accrocheuses et rafraîchissantes, plus particulièrement dans les chansons « Foudre » et « Les brumes », qui amènent l’auditeur à être captivé par sa voix mielT leuse et apaisante. Le monde imaginaire de Ouellet est encore au rendezTvous, par exemple dans les pièces « Le lapin blanc » ainsi que « Fox », mais beaucoup moins proéminent que dans l’album Plume.

Orchestré en collaboration avec Claude Bégin, le disque Fox s’abandonne sur des airs plutôt pop, laissant de côté les tons hipThop, excepté dans la pièce « DécemT bre », où l’on peut entendre les airs urbains de Sarahmée Ouellet. Alors que sur Plume, Karim Ouellet explorait davantage la langue sous des airs hipThop, les textes de Fox tombent souvent dans le cliché et sont parfois trop prévisibles.

C A LE N DR IER CULTUREL

Lundi 4 février :

Atelier: Conciliation vieTtravail, au pavillon Guindon – à 13 h Atelier: Apprendre à voir: le dessin pour les incrédules, au Centre de formation continue – à 18 h 30 Atelier: Centre de formation continue – à 19 h

Mardi 5 février :

Atelier: Gestion du temps,

à la bibliothèque Morisset – à 13 h

Nature: La nature déchaînée, au Musée canadien de la nature

Mercredi 6 février :

Gastronomie: Cours de cuisson,

au Centre universitaire – à 14 h 30 Art: Sur le motif,

à la Galerie d’art d’Ottawa

Conférence: Bibliothèque de conférence vivante, au pavillon Desmarais – à 16 h 30 Musique: Bronfman et Brahms, au CNA – à 20 h

Jeudi 7 février :

Atelier: Le droit d’auteur pour l’enseignement et la recherche, au pavillon Vanier T à 13 h Musique: Salomé Leclerc, au CNA – à 19 h 30 Musique: Bronfman et Brahms, au CNA – à 20 h Danse: Soirée latine, au Petit Chicago – 21 h 30

Vendredi 8 février :

Conférence: Judith Klassen, au pavillon Pérez – à 10 h Musique: Orchestre de l’Université

d’Ottawa, au Centre SaintTBrigid’s pour les arts – à 20 h Contes : Contes de fées norvégiens, à la Galerie d’art d’Ottawa – à 19 h 30

S

amedi 9 février :

Art: Sur le motif,

à la Galerie d’art d’Ottawa

Nature: La nature déchaînée, au Musée canadien de la nature Art: Garden Party, AXNÉO7, au 80, rue Hanson

Dimanche 10 février :

Danse: Soirée années 80 au Barrymore’s Art: Sur le motif,

à la Galerie d’art d’Ottawa

Art: Garden Party, AXNÉO7, au 80, rue Hanson

SPORTS Léa Papineau-Robichaud | sports@larotonde.ca 4 f é v r i e r 2 0

SPORTS

Léa Papineau-Robichaud | sports@larotonde.ca

4 février 2013

PORTR A IT D’AT H LÈTE

Virevoltons avec Olivier Rochon

3 PORTR A IT D’AT H LÈTE Virevoltons avec Olivier Rochon Olivier Rochon, skieur acrobatique originaire

Olivier Rochon, skieur acrobatique originaire de Gatineau. T photo courtoisie

Léa Papineau-Robichaud,

Chef de pupitre

Olivier Rochon est un skieur acroba- tique originaire de Gatineau récipi- endaire du Globe de cristal en 2012, trophée remis à l’athlète qui termine en tête de classement général de la Coupe du monde. La Rotonde vous le présente.

C’est en gymnastique que Rochon s’est d’abord fait connaître, lui qui avait été recruté au début des années 2000 par l’équipe canadienne junior de gymnasT tique masculine et qui faisait même parT tie de l’équipe d’athlètes en préparation pour les Jeux olympiques de 2012. Il a malheureusement dû arrêter en raison de fractures à ses deux poignets. « En même temps que la gymnastique, je faisais aussi du ski de bosses. Je n’étais pas le meilleur techniquement dans les bosses, mais dans les sauts, j’étais quand même très bon », souligne le jeune de 23 ans.

Transition vers le ski acrobatique

L’ancien skieur acrobatique, Nicolas FonT taine, qui était en pleine campagne de recrutement pour trouver une relève au fameux Québec Air Force, composé enT tre autres des skieurs acrobatiques Lloyd Langlois, Philippe Laroche et luiTmême, a approché le Gatinois en 2006. « Il m’avait dit d’aller essayer le ski acrobatique sur les rampes d’eau à Québec. Je l’ai essayé et j’ai aimé ça. Puis, j’étais à la recherche de quelque chose d’autre puisque je devais arrêter la gymnastique », explique Rochon. Depuis, il s’est découvert une passion pour ce sport de haute voltige. « J’aime ça

parce que c’est un sport extrême. J’aime l’adrénaline. En gymnastique aussi c’est quelque chose que j’aimais. En sauts acT robatiques, on saute 60 pieds dans les airs et après il faut atterrir. Il ne faut pas que tu aies froid aux yeux! », poursuitTil.

Quand on lui demande s’il a peur lors de ses sauts, le skieur avoue que ça lui est déjà arrivé. « Il y a une couple de sauts où j’ai eu peur, mais je m’en rends compte par après, parce que dans les airs ça se passe tellement vite que tu n’y penses pas. Par exemple, quand tu sens que tu as trop de

met le principal intéressé. L’athlète a profT « Je me suis rendu compte que ce que je faisais ce n’était pas un passeTtemps, mais plutôt mon travail et que j’étais payé pour faire ça, que je représentais le Canada. Je devais prendre ça plus au sérieux », aTtTil avoué.

Au retour de sa suspension en 2012, celui qui fait partie de l’équipe nationale de ski acrobatique depuis 7 ans en a mis plein la vue, montant sur le podium dès la preT mière compétition de la saison qui avait

« J’aime ça parce que c’est un sport extrême. J’aime l’adrénaline. […] En sauts acrobatiques, on saute 60 pieds dans les airs et après il faut atterrir. » — Olivier Rochon, membre de l’équipe nationale de sauts acrobatiques.

vitesse, que tu as trop de rotation, il faut que tu mettes tes bras auTdessus de ta tête pour ralentir, mais tu n’y penses pas, tu le fais d’instinct », précise l’athlète de renomT mée internationale.

Suspension et triomphes

Depuis son entrée dans le monde du ski acT robatique, Olivier Rochon s’est fait remarT quer. Il a d’abord été nommé recrue de l’année en 2009 avant de passer tout près de Vancouver en 2010. Puis, l’athlète de la région de la Capitale nationale, après quelques avertissements, s’est fait susT pendre pour ses écarts disciplinaires. « On avait des couvreTfeux et on ne pouvait pas sortir dans les bars avec nos amis penT dant les camps d’entraînement, mais je le faisais pareil. Je pense que j’étais un peu plus immature dans ce tempsTlà. Après les Olympiques, je suis un peu resté sur le nuT age olympique de party et ça l’a été la goutte qui a fait déborder le vase », adT

lieu à SaintTGabriel et remportant une preT mière victoire quelques jours plus tard à Calgary. Il a ajouté trois autres podiums à le convoité Globe de cristal.

Sotchi 2014

Faire partie de l’équipe nationale deT mande beaucoup de travail pour les athT lètes. « L’été on s’entraîne six mois à QuéT bec. On a un camp d’entraînement d’un mois et demi avant Noël dans l’Ouest. Après on a une semaine de congé pour les Fêtes et après on part pour les comT pétitions. Après l’hiver, on a un mois de congé. On s’entraîne donc 11 mois par année! » En plus, les athlètes sont toujours en déplacement. Aussitôt qu’une compéT tition se termine, ils repartent vers un autre endroit pour une autre compétition. C’est exigeant pour les skieurs, mais Rochon semble bien accepter cet horaire.

La saison vient à peine de commencer et

il a déjà visité plusieurs endroits. D’ailleurs, cette saison, le skieur acrobatique gatiT Jeux olympiques de Sotchi en Russie dans deux ans. Pour se faire, il doit, lors de cinq compétitions différentes de la Coupe du monde, monter deux fois sur le podium et

La saison a bien commencé pour OlT

ivier Rochon, qui a gagné la médaille de bronze en Chine. Puis, à Val SaintTCôme,

il a terminé en huitième position même

s’il a chuté. Malheureusement, ces deux compétitions ne comptaient pas pour les T tions avec une chute à l’atterrissage, ce qui l’a fait terminer au 31 e rang. Le lendT emain, Rochon est encore tombé pour ainsi se classer 23 e . « Ça n’a pas été ma semaine. Ce sont des choses qui arrivent. Je ne peux pas tout le temps atterrir. C’est sûr que c’est un peu frustrant, mais je mets ça derrière moi. » Le skieur sera, dans deux semaines, à Sotchi pour l’événement test olympique. Le jeune athlète participait à une autre compétition vendredi dernier à Deer Valley. Il n’a par contre pas été caT

Une après2carrière indécise

Même s’il est encore jeune, Olivier Rochon

a déjà songé à un plan après sa carrière

de skieur acrobatique. « C’est sûr que je veux faire un travail qui va me garder en forme parce que j’aime ça bouger. PompT ier et ambulancier m’intéresseraient peutT être. Il va falloir que je retourne à l’école. J’ai un secondaire cinq et je suis en train de faire des cours par correspondance au cégep, donc ça n’avance pas super vite », indique celui qui a ajouté deux nouveaux sauts à sa routine cette année. Une carriT ère d’entraîneur ne semble pas l’intéresser pour le moment: « J’y ai déjà pensé, mais je pense qu’après avoir fait 15 ans dans le ski acrobatique, j’aimerais ça avoir un piedT àTterre et arrêter de voyager », conclutTil.

SPORTS

|

sports@larotonde.ca

4 février 2013

HOCKE Y FÉ M I N I N

Deux victoires importantes

Léa Papineau-Robichaud,

Chef de pupitre

Les Gee-Gees ont réussi à s’emparer de la troisième position au classe- ment du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) cette n de semaine, grâce à une victoire de 3-1 à Concor- dia vendredi et une victoire de 4-3 contre Carleton samedi. Il s’agissait de matchs importants pour la troupe de Yanick Evola puisqu’il ne reste plus que deux matchs à l’étranger pour cette saison.

Le Double G n’a pas perdu de temps vendredi soir à Concordia. La défenseure Geneviève Legault a marqué dès la preT mière minute de jeu et Alicia Blomberg n’a pas tardé à suivre son exemple pour ainsi donner les devants aux siens 2 0. Puis, l’attaquante de troisième année, Asha première période. La brigade défensive otT tavienne et Stéphanie Mercier ont, par la suite, su repousser bon nombre d’attaques des Stingers pour ainsi permettre à Ottawa

de l’emporter. Cette victoire a permis aux GeeTGees de monter dans le classement. Par contre, pour rester au troisième rang il leur fallait absolument remporter leur match de samedi contre leurs grandes riT vales, les Ravens de Carleton.

Beaucoup d’énergie en début de match

Le Gris et Grenat s’est présenté au comT plexe sportif Minto le lendemain, détermiT né à gagner leur dernier match local cette saison. Encore une fois, l’équipe ottaviT enne a rapidement pris les devants dans le match, alors que Dominique Lefebvre et Cindy Laurin ont chacune inscrit un but à quelques secondes d’intervalle. CaroT lann Upshall y est allé d’un troisième but en début de deuxième période. Après un la gardienne de but ottavienne, StéphT anie Mercier, peu de temps après le but d’Upshall. Un puissant tir de Valérie Watson vers la miTpériode a ramené l’écart à trois buts (4 1). Même si les GeeTGees n’ont pas lésiné sur les efforts, les joueuses ont semblé T leton, qui a réussi à marquer deux autres buts, donnant une petite frousse à Ottawa.

« Je pense qu’on a vraiment bien joué. L’équipe était unie et on s’est très bien battues pour la rondelle. On n’a pas lâché. Je suis vraiment contente de mes coéquipT ières », a lancé Stéphanie Mercier après le match. « On a débuté fort en première période. C’est sûr qu’on aurait aimé gardT

première période. C’est sûr qu’on aurait aimé gardT Carolann Upshall a obtenu un tour du chapeau

Carolann Upshall a obtenu un tour du chapeau contre les Ravens de Carleton. T photo Jérôme Simon

er le même tempo durant les trois périodes, jouer défensivement et à garder l’avance durant le match », a ajouté Érika Pouliot, l’assistanteTentraîneur.

Les séries éliminatoires approchent

Depuis que la gardienne numéro un de l’équipe, Cassie Séguin, s’est blessée à l’aine contre Carleton il y a deux semaines, c’est Mercier qui a pris la relève devant

monde l’appuie beaucoup dans l’équipe. Que ce soit elle ou que ce soit Séguin, ça ne change rien pour nous. »

Il ne reste que deux matchs au calendrier régulier et il sera important que l’équipe continue sur sa lancée si elle veut affronter Montréal plutôt que McGill en séries élimiT natoires. « Pour les deux prochains matchs, on va donner un peu plus de repos aux T que Pouliot.

« L’équipe était unie et on s’est très bien battues pour la rondelle. On n’a pas lâché. Je suis vraiment contente de mes coéquipières » — S téphanie M ercier, gardienne de but.

Lefebvre, a souligné son bon travail: « Je pousse à chaque jour. J’aime vraiment les autres joueuses. Je pense que tout le

Les GeeTGees affronteront les Carabins de l’Université de Montréal vendredi prochain et elles termineront la saison à Carleton le 16 février.

T IR S DE BA RR AGE

Discussion sur le bilinguisme avec Hanlan

Léa Papineau-Robichaud,

Chef de pupitre

Cette semaine, La Rotonde a rencon- tré la joueuse de l’équipe de basket- ball féminin de l’Université d’Ottawa qui a établi un record en carrière de 29 points, il y a quelques semaines contre l’Université Queen’s: Tatiana Hanlan.

La Rotonde: Pourquoi avoir choisi le bas2 ketball comme sport?

Tatiana Hanlan: Le basketball a toujours fait partie de ma vie. Mon père a joué quand il était jeune et il a joué aussi à l’université. Il a amené le sport à la famille. Depuis qu’on est tout petit, tous mes frères et sœurs jouent. Il y a juste ma mère dans la famille qui ne joue pas.

LR:

d’Ottawa?

Pourquoi

avoir

choisi

l’Université

TH: C’est une université bilingue et c’est une des premières choses que je cherT chais. J’ai commencé par aller à l’école en français et après je suis allée au cégep en anglais, donc je voulais vraiment avoir

les deux langues pour étudier. Aussi, pour le basket, je savais qu’Andy Sparks c’était vraiment un bon entraîneur et je pensais que ça serait une bonne place pour moi. J’étudie présentement en gestion. J’ai présentement juste un cours en français, parce que plus tu progresses et plus c’est

LR: Que penses2tu de cette baisse de cours en français?

TH: En gestion, on s’entend que la langue internationale c’est plutôt l’anglais, donc je prenais ça en considération quand je choisissais mes cours. Mais je trouve qu’on devrait avoir autant de possibilités de cours en anglais qu’en français.

LR: L’Université en fait2elle assez pour le bi2 linguisme?

TH: Je ne sais pas s’ils ont de la misère à trouver des profs ou du matériel. Par exT emple, des fois il y a des cours en français où les étudiants doivent acheter un livre en anglais. Moi ça ne me dérange pas, parce que je suis bilingue, mais je sais qu’il y a des étudiants francophones qui payent beauT coup d’argent pour avoir une éducation en français.

LR: Tu viens de Gatineau. Penses2tu que c’est un avantage pour toi d’avoir tes amis et ta famille pour te supporter durant tes matchs?

TH: Je pense que ça amène un peu plus de stress. Je me rappelle quand j’étais au

un peu plus de stress. Je me rappelle quand j’étais au Tatiana Hanlan, tireuse d’élite des

Tatiana Hanlan, tireuse d’élite des GeeTGees. T photo vincent Rioux

cégep, mes parents ne venaient pas souT vent voir mes matchs parce que c’était à Montréal et je trouvais que c’était plus facT ile parce que je ne connaissais pas les gens dans la foule. Je trouve quand même que c’est le fun!

LR: Andy Sparks semble assez exigeant avec vous. Penses2tu qu’il l’est trop des fois?

TH: Non. Il a vraiment un but en tête, c’estT àTdire les nationaux et nous, des fois, on est tellement occupées et on veut faire d’autres choses, mais il nous ramène touT

jours à notre but. Si on n’était pas d’accord avec cet objectif, il n’aurait pas exigé auT tant de nous, mais on veut gagner aux nationaux, alors il exige plus. Je suis en troisième année alors je suis rendue habiT tuée, mais je sais que les recrues ont eu un T mandait.

LR: Étais2tu au courant qu’il y avait des élections pour l’exécutif de la FÉUO dans les prochaines semaines?

TH: plus ne semblent pas être au courant.

SPORTS

|

sports@larotonde.ca

4 février 2013

HOCKE Y JUN IOR MAJEUR

Saison laborieuse pour les Olympiques et les 67’s

Philippe M arceau-Loranger

pour les Olympiques et les 67’s Philippe M arceau-Loranger Cody Ceci (à gauche) a été échangé

Cody Ceci (à gauche) a été échangé à l’Attack d’Owen Sound. Robert Steeves (à droite) a été acquis du Titan d’AcadieTBathurst. photo courtoisie

Par la suite, les Olympiques ont su renT verser la vapeur en atteignant leur vitesse de croisière au mois de janvier: revendiT T tre quatre revers, ce fut un premier mois passé auTdelà de la barre psychologique des .500. « Nous vivons présentement nos meilleurs moments de la saison », soulève l’attaquant de 19 ans, Rock Régimbald. « Depuis la pause de Noël, nous avons gagT né plusieurs parties et l’équipe joue beauT coup mieux. » Avec 18 matchs à disputer, les Olympiques espèrent continuer leur asT cension au classement de la LHJMQ. Dans

le cas du vétéran Simon TardifTRichard, pas question de se mouiller quant aux objectifs

à long terme concernant les séries éliminaT

toires: « On va se concentrer sur un match

à la fois pour essayer de gagner des posiT

tions au classement. »

Virage jeunesse amorcé chez les 67’s

Sur la rive sud de la rivière des Outaouais, pour les 67’s. Après une saison de rêve en 2011T2012, les 67’s se sont retrouvés amT

putés de plusieurs de leurs meilleurs éléT ments. Entre autres, leurs deux meilleurs atT taquants, Tyler Toffoli et Shane Prince, ainsi que leur portier numéro un, Petr Mrazek, ont tous gradué au niveau professionT neuf joueurs qui nous ont quittés », soulève l’entraîneurTchef et directeurTgénéral des 67’s, Chris Byrne. « Cette année, nous avons décidé de composer avec plusieurs jeunes joueurs. » Les revers se sont donc accuT mulés à un rythme effarant, si bien que les terme de 36 parties à la pause des fêtes. Voyant sa troupe végéter dans les basT fonds de la ligue de l’Ontario, le directeurT général a amorcé un virage jeunesse, alors qu’arrivait à grands pas la date limite des transactions. Ainsi, plusieurs vétérans tels que Tyler Graovac et Steven Janes ont dû faire leurs valises pendant qu’Ottawa engraissait sa banque de choix au repêT chage, et de jeunes loups. Ensuite, fraîcheT ment retranché du camp d’entraînement des Sénateurs d’Ottawa, le capitaine, Cody Ceci, a mis le cap sur Owen Sound

pour se joindre à l’Attack. « Échanger Cody mais nous croyons vraiment que c’était la meilleure option pour l’avenir de notre

Si du côté des 67’s, un aspect positif ressort avantageusement dans la course au preT Entre les branches, on raconte qu’un jeune défenseur surdoué de 14 ans évoluant au Michigan, Sean Day, pourrait imiter John Tavares, Aaron Ekblad et Connor McDavid et se mériter le titre de joueur d’exception. Ce statut lui permettrait de prendre part au repêchage en 2013, lui qui ne serait normalement éligible qu’en 2014. Cela fait d’ailleurs partie des dossiers qui occupent le directeurTgénéral, Chris Byrne: « Nous avons encore 18 matchs à disputer pour une possibilité de 36 points. Nous continuT erons à viser la victoire à chaque match, avantageusement sur notre liste d’espoirs pour le repêchage. »

Alors que le dernier droit de la saison régulière au hockey junior majeur canadien approche à grands pas, les deux formations de l’Outaouais, soit les 67’s d’Ottawa et les Olympiques de Gatineau, ne se bercent pas d’illusions. Si les 67’s (13-33-4) ne participeront vraisemblablement pas au grand bal printanier, la troupe gati- noise (21-24-3) devrait quant à elle s’y quali er par la porte de derrière.

À Gatineau, la saison s’est amorcée avec

enthousiasme, alors que le directeurTgéT néral et entraîneurTchef, Benoît Groulx, a transigé dans l’entreTsaison pour obtenir

les services du gardien Robert Steeves du

Titan d’AcadieTBathurst. Groulx, qui croyait

avoir comblé un criant besoin de stabilité T

ile sur la tête lorsque Steeves s’est blessé

avant l’amorce du calendrier régulier, menaçant de manquer l’entièreté de la présente saison. Dans un tel contexte, les

Michael Nishi et de la recrue de 17 ans, Éric T ers ont connu des performances en dents

de scie, contribuant à faire des Olympiques

l’une des pires équipes en défensive du circuit Courteau. Groulx a par la suite acT cueilli une heureuse nouvelle avant le congé festif, alors que Steeves a déjoué les pronostics en réintégrant l’alignement. Puis, l’entraîneur a remodelé sa brigade défensive en accueillant Étienne Boutet, Derek Sheppard et JeanTSimon Deslauriers à Gatineau durant la période de transferts, pendant que Dominic Poulin, Michael AbT bott et Anthony Cortese pliaient bagage.

GEE- GEE S E N B REF

Léa Papineau Robichaud,

Chef de pupitre

Plusieurs Gee-Gees récompensés

Lors de la 60 e édition des prix sportifs d’Ottawa, récompensant les meilleurs athT

lètes et entraîneurs de la ville, sept athlètes

et trois équipes sportives des GeeTGees de

l’Université d’Ottawa ont reçu des honT neurs.

L’équipe de relais masculin, composée de Segun Makinde, Michael Robertson, Devin Biocchi et Tolu Makinde, s’est vue récompensée après avoir remporté des

médailles d’or au 4 x 400 m et au 4 x 200

m lors du championnat du Sport interuniT

versitaire canadien (SIC), et avoir établi un record national au sprint relais. L’équipe de

basketball féminine s’est aussi vu remettre un prix pour avoir remporté la médaille de bronze au championnat du SIC 2011T12. La troisième équipe à avoir récolté les honT neurs a été l’équipe de soccer féminin, elle qui a récemment remporté le sepT tième championnat des Sports universitaT ires de l’Ontario (SUO) de son histoire. La capitaine de l’équipe a d’ailleurs reçu le prix de joueuse de soccer par excellence d’Ottawa.

Les autres athlètes à avoir reçu des prix sont Karina KruegerTSchwanke en volleyT ball féminin, Andrew D’Souza en badminT ton, John Wright en escrime et Grace LoT nergan en softball.

Une n de semaine victorieuse en basketball

Les deux équipes de basketball de l’Université d’Ottawa, masculine et fémiT nine, sont revenus de Queen’s avec une

Du côté des hommes, c’est l’attaquant de puissance étoile, Warren Ward, qui a permis aux GeeTGees de l’emporter sur les Gaels, 99 80, marquant 28 points et récuT pérant 12 rebonds. Son coéquipier Johnny Berhanemeskel, a lui aussi brillé lors de ce match avec 21 points, dont quatre lancers de trois points. Ottawa occupe présenteT ment le troisième rang des Sports universiT taires de l’Ontario (SUO) avec 13 victoires et quatre défaites.

Chez l’équipe de basketball féminin, c’est la garde de pointe Kellie Ring qui a mené son équipe à la victoire avec 22 points, un nouveau record personnel. Tatiana Hanlan et Catherine Traer ont aussi fait leur part, marquant respectivement 11 et 10 points. La formation d’Andy Sparks a vaincu Queen’s par la marque de 67 53.

Athlétisme: deux nouveaux records

Les GeeTGees participaient, les 1 er et 2 février, à la 12e rencontre invitation New

Balance à New York, l’une des plus imporT tantes compétitions d’athlétisme de la National Collegiate Athletic Association (NCAA).

L’équipe ottavienne s’est illustrée obtenant du Sport interuniversitaire canadien (SIC) et battant deux records de l’Université. La recrue Emma Galbraith a établi un nouT veau record en réussissant un temps de

2 :46,89 au 1000 m. C’est une autre recrue, Mohamed Souleiman, qui a brisé un auT tre record d’école grâce à son temps de

1 :55,12 au 800 m.

Pour leur part, Gabriel Tesfaye et Devyani Biswal ont obtenu leur laissezTpasser pour le championnat du SIC. Tesfaye a réussi son meilleur temps au 60 m haies avec 8,30 secondes. Biswal, elle, à la même épreuve, a réussi un temps de 8,67 secT ondes.

L’équipe masculine occupe présentement le deuxième rang national et l’équipe féminine est en huitième position.

SPORTS

|

sports@larotonde.ca

4 février 2013

DEUX M IN UTE S AU C AC H OT

 

L’UCI ou la pharmacie qui se fout de la charité

 

Ghassen Athmni

 

Que JJ Abrams, futur réalisateur de Star Wars VII Lance Armstrong et ses petites contrariéT tés, que les images du Texan en larmes chez Oprah Winfrey continuent de se tailler une bonne part de l’audimat, cela n’est pas pour déplaire à l’Union Cycliste Internationale (UCI). Le Lance Armstrong érigé en fraudeur repenti, prêt tout de

toutes ces années, l’UCI a non seulement défendu l’Américain et son équipe, mais a en plus sanctionné la majorité de ses adT versaires, laissant aux postiers américains le champ libre pour accumuler les honneurs et les millions de dollars. Floyd Landis a même révélé que Dag Van Eslande, le méT decin qui a suivi Lance Armstrong durant plusieurs années dans l’équipe US Postal, était dans les années 1990 et jusqu’en 2004, contrôleur antiTdopage en Belgique.

 

suite à abandonner tous ses titres et ses distinctions et « à se mettre au service de

la

lutte antiTdopage », constitue une parT

faite diversion pour l’institution qui gère le cyclisme professionnel au niveau mondial

Pourquoi l’UCI favoriseraitTelle Armstrong en particulier? Il ne pouvait rien y avoir de mieux qu’un miraculé du cancer de la prosT pour permettre à un sport en mal de reT connaissance internationale et de grands noms reconnus mondialement de conT quérir de nouveaux terrains, de s’exporter à l’extérieur du continent européen dans phénomène Armstrong a, dans un premier T tentes concernant les droits de rediffusion des épreuves inscrites à ses calendriers que les chaînes américaines se sont bousculées pour avoir au prix fort. Plus tard, la populariT té du cyclisme sur le continent américain a avec de nouvelles épreuves, telles le Tour de Californie ou le GrandTPrix de Montréal.

depuis plus de cent ans.

L’UCI, fondée en 1900 et installée à LauT sanne en Suisse, est l’organisme qui déT cide de la répartition des courses et des équipes entre les différents niveaux. C’est aussi l’organisme chargé de la lutte conT tre le dopage dans le cyclisme. C’est à ce titre que la commission antiTdopage de l’organisation décide chaque année de suspendre un certain nombre de coureurs avec le concours de médecins et de conT trôleurs attitrés par l’Union.

Jusqu’ici tout va bien, tout est « sous con2 trôle »

Depuis que l’USADA, l’agence américT

aine antiTdopage, s’en est mêlé, la donne

 

a

changé pour l’UCI. Le rapport de milles

L’UCI, autant que Lance Armstrong, devrait payer pour ces dépassements. La lutte contre le dopage dans le cyclisme ne devrait plus être de son ressort. La création d’une institution totalement indépendante dont les revenus ne dépendraient aucunT ement des résultats sportifs est une nécesT sité absolue.

 

pages réalisé par l’USADA à propos de Lance Armstrong et de son équipe, l’US Postal, a constitué le pavé dans la marre qui a éclaboussé les administrateurs du cyT clisme mondial. Le rapport adressé à l’UCI

même cite Hein Verbruggen, président de l’institution de 1991 à 2005, en plein milieu des années Armstrong, mettant en doute

le

témoignage de Tyler Hamilton, ancien

Il serait aussi intéressant d’évaluer ce que l’UCI n’aurait jamais pu gagner si elle n’avait pas couvert Armstrong et ses coéquipiers et de traduire l’organisme en T mités nationaux de lutte contre le dopage que l’UCI a insultés tant de fois en protéT geant certains coureurs ou en en condamT nant d’autres.

Le cas de l’UCI n’est pas une exception dans le monde du sport, le CIO, la FIFA, l’ATP et d’autres institutions ont été soupT çonnées de truquer les résultats d’une manière ou d’une autre, mais le cyclisme a entamé en quelque sorte son autocritique, les autres sports semblent encore faire la sourde oreille.

coéquipier d’Armstrong, déchu d’un titre olympique à cause du dopage. VerbrugT d’Hamilton ne valait rien et que le Texan ne s’était « jamais » dopé.

Plus tard, Pat McQuaid, président actuel, essaiera de discréditer Floyd Landis, auT tre sociétaire de l’US Postal déchu pour sa part d’une victoire au Tour de France. McQuaid avait déclaré au New York Times:

« Ce qui me frappe avec Landis, c’est que c’est juste le dernier baroud d’un homme désespéré. C’est malheureux. Il s’est reT tourné contre nous. »

Dire que cela saute aux yeux que l’UCI est coupable serait un euphémisme. Durant

 

MA TC HS DE L A S E MA I N E

Jeudi 29 novembre:

S

amedi 9 février:

Natation masculine et féminine au championnat des SUO à Toronto à 10 h

Natation masculine et féminine au championnat des SUO à Toronto à 10 h Athlétisme au dôme LouisTRiel à Ottawa à 10 h Volleyball féminin à Lakehead à 14 h Basketball féminin contre Ryerson à 18 h Hockey masculin contre Nipissing à 19 h Basketball masculin contre Ryerson à 20 h

Dimanche 10 février:

 

Vendredi 30 novembre:

Natation masculine et féminine au championnat des SUO à Toronto à 10 h Basketball féminin contre Toronto à 18 h Hockey masculin contre Toronto à 19 h Hockey féminin à Montréal à 19 h Basketball masculin contre Toronto à 20 h

Volleyball féminin à Lakehead à 14 h

 

La plupart des matchs de basketball, de volleyball et de hockey sont disponibles sur www.ssncanada.ca

* ÉTOILE S DE L A S E MA I N E *

sur www.ssncanada.ca * ÉTOILE S DE L A S E MA I N E * Kellie

Kellie Ring,

Basketball féminin 22 points en un match

La garde de pointe de deuxième année a battu son record personnel lors du match de samedi à Queen’s, marquant 22 points. Ring a aussi réussi six lancers francs sur six et récupéré six rebonds, quatre défensifs et deux offensifs. Elle a présenteT ment une moyenne de 9,8 points par match.

Elle a présenteT ment une moyenne de 9,8 points par match. S téphanie M ercier, hockey

S téphanie M ercier,

hockey féminin 94,2 % d’arrêts en deux matchs

La gardienne de but de deuxième année a conT nu un match solide venT dredi soir à Concordia, effectuant 30 arrêts sur les 31 lancers reçus. MerT cier a d’ailleurs obtenu la première étoile pour ce match. Elle a aussi effectué 35 arrêts sur 38 lancers lors du match de samedi contre Carleton.

sur 38 lancers lors du match de samedi contre Carleton. Matthieu Tanguay- Thériault, hockey masculin Deux

Matthieu Tanguay- Thériault,

hockey masculin Deux buts en un match

La recrue des GeeTGees

a joué les héros samedi

soir, alors que son équiT pe perdait 3 à 2 face aux Gaels de l’Université Queen’s, il a marqué période. Pour couronner

le tout, il a marqué le but

gagnant sans aide en prolongation. TanguayT Thériault présente une

matchs.

S T A T I S TIQUE S

Hockey féminin – Classement du RSÉQ

Équipes

PJ

V

D

DP

BP

BC

PTS

McGill

17

17

0

0

93

22

34

Montréal

17

13

4

0

82

44

26

Ottawa

18

6

9

3

54

75

15

Carleton

16

5

10

1

37

70

11

Concordia

18

2

15

1

34

89

5

Volleyball féminin – Classement des SUO

Équipes

PJ

V

D

PP

PC

PTS

Ottawa

16

15

1

47

11

30

York

15

14

1

43

12

28

Ryerson

16

12

4

39

22

24

Queen's

15

11

4

37

22

22

Toronto

16

9

7

34

27

18

McMaster

16

9

7

33

29

18

Western

16

8

8

30

32

16

Lakehead

16

8

8

30

30

16

Brock

17

5

12

25

43

10

Guelph

16

4

12

18

40

8

Windsor

16

3

13

19

40

6

Waterloo

16

3

13

19

41

6

CMR

15

2

13

15

40

4

OPINIONS

|

redaction@larotonde.ca

4 février 2013

OPINIONS | redaction@larotonde.ca 4 février 2013 Réaction à la chronique intitulée « Le bulletin de la

Réaction à la chronique intitulée « Le bulletin de la FÉUO »

Emily N iles

Ceci est une réponse à l’article de La Ro* tonde du 28 janvier intitulé « Le bulletin de l’exécutif », qui m’a rendue furieuse T raient sont trompeurs et laissent croire que

l’article a été écrit dans un but malveillant. La note donnée à AnneTMarie Roy présenT

te des informations erronées puisqu’elle ne

tient pas compte des éléments suivants.

Pour ce qui est des communications avec la communauté étudiante, l’article de La Rotonde a rapporté qu’AnneTMarie

a refait « l’ensemble des sites web de la

FÉUO ». L’article ne fait pas mention que le contenu web de la FÉUO comprend 42 sites web qui ont étés développés selon les directives du Web Accessibility Initiative (WAI) qui fait partie intégrante du World Wide Web Consortium (W3C), le tout en quelques mois seulement. Ceci démontre les efforts qu’AnneTMarie a portés pour

améliorer l’accessibilité des services pour la communauté étudiante. De plus, elle a assuré la création d’une vidéo promotionT nelle pour chaque service et département de la FÉUO.

En ce qui a trait à la collaboration avec les corps fédérés de la FÉUO et la comT munauté universitaire, AnneTMarie a tenu des tables rondes régulières et construcT tives avec tous les VP aux communicaT tions des diverses associations étudiantes. Grâce aux tables rondes sur la communiT cation, la FÉUO donnera pour la première fois un prix d’excellence à un professeur cette année. Contrairement aux prix simiT laires de l’Université d’Ottawa, les profesT seurs à temps partiel et/ou temporaire seT ront éligibles pour ce prix. Les étudiant.e.s seront aussi consultés plus tard dans le semestre pour l’attribution de ce prix. Cette nouvelle initiative démontre une

fois de plus l’engagement qu’a eu AnneT T diante dans le processus d’appréciation et d’amélioration des services scolaires sur le campus. Ce projet qui est en cours de développement a été mentionné à la réunion du conseil d’administration du 27 janvier 2013, mais curieusement, La RoT tonde a omis de le mentionner.

Finalement, AnneTMarie s’est portée à la défense des enjeux concernant les franT cophones et le bilinguisme sur le campus de manière constante. Comme l’article de La Rotonde l’a mentionné, AnneTMarie a mis sur pied la première édition du Gala de la francophonie. Le grand succès du Gala de la francophonie me permet une fois de plus de douter de la mauvaise note qui a été attribuée à AnneTMarie dans l’article de La Rotonde.

Le fait que La Rotonde a négligé de rapT porter la plupart des renseignements ciT dessus remet la crédibilité et la légitimité de ce journal en cause. La Rotonde est censée être un journal indépendant qui rapporte les faits en se fondant sur des renseignements valides, or cet article déT montre clairement le contraire puisqu’il est principalement fondé sur des préjuT gés. Puisque les prochaines élections de la FÉUO arrivent à grand pas, j’ose espérer que La Rotonde sera en mesure de prenT dre le mandat d’informer la population étudiante au sérieux. J’espère que les fuT turs articles de ce journal seront supportés démontrer que l’intention de La Rotonde n’est pas de porter préjudice à la camT pagne d’AnneTMarie délibérément.

Précisions sur le bulletin d’Anne-Marie Roy

Émilie Deschamps, Cochef de pupitre de la section Actualités

Des personnes de tout azimut m’ont aborT

Quelques précisions s’imposent donc.

des différents services.

questions en français de traduire leurs inT

T

semaines, ce nombre est faible. D’autant

Je reconnais le grand travail de Mme Roy

dées cette semaine au sujet de la sévérité avec laquelle j’ai noté AnneTMarie Roy, dans la chronique Bulletin de la FédéraT tion étudiante de l’Université d’Ottawa (FÉUO) de la dernière édition de La RoT tonde. L’échec que je lui ai attribué a semT blé d’autant plus sévère à certains qu’il s’agit de la pire note des six membres de l’exécutif.

De nombreux documents importants manT quent au site web, dont, les procès verbaux des réunions du conseil d’administration, ainsi que les textes des motions adopT tées, alors que Mme Roy a promis que ces documents seraient tous disponibles en ligne. Cette tâche semble assez facile à pourquoi elle ne l’a pas été jusqu’à mainT tenant.

terventions. Mme Roy s’est pliée à cette demande sans nullement en dénoncer le caractère discriminatoire. Une prise de position publique sur cette question aurait été un geste simple qui aurait pu montrer l’engagement de Mme Roy envers la franT cophonie.

tionnelles des élections de la FÉUO. Bien que Mme Roy ne soit pas responsable

plus que la FÉUO gère beaucoup plus de dossiers que l’Association des étudiants diplômés (GSAÉD). Plusieurs étudiants m’ont mentionnés ne pas s’être sentis bien informés par la viceTprésidente aux comT munications.

en ce qui concerne la refonte des sites web et la mise sur pied du Gala de la franT cophonie. Malheureusement, il me semble

AnneTMarie Roy, en tant que viceTprésiT dente aux communications, s’est présenT tée, durant sa campagne, comme ayant

Il y a des problèmes avec le service de traduction dont Mme Roy est responsable.

de la piètre qualité de la traduction, elle aurait du, à tout le moins la déplorer en tant qu’insulte pour la communauté franT

que ces projets ambitieux lui ont fait néT gliger des tâches beaucoup plus simples, mais tout aussi importantes, comme de se

à

cœur la défense des intérêts des francoT

Ainsi, le budget de la FÉUO a été envoyé au

cophone. J’aurai aimé qu’AnneTMarie

lever lorsque le français est bafoué.

phones, un sujet qui m’est aussi très cher. C’est en fonction de la manière dont elle s’est présentée dans sa campagne que je l’ai notée.

mois d’août pour être traduit et en décemT bre dernier, la traduction n’avait pas enT core été complétée, en empêchant ainsi la publication.

défende la francophonie à tous les jours, et pas seulement le temps d’un gala, aussi pour moi, l’échec d’AnneTMarie Roy.

Finalement, je tiens à souligner que la chronique Bulletin de la FÉUO n’engage que moi et ne représente pas l’opinion de

En ce qui concerne les sites web des serT

De plus, j’ai particulièrement été déçue

Côté communication, en parcourant ma

l’ensemble de l’équipe de La Rotonde. Il n’affecte donc pas le travail de couverT

vices et les vidéos promotionnelles, il n’y

par le silence de Mme Roy, quand venait

boite de courriels, je retrace environ un

ture des élections par l’équipe. Le but de

a

même pas de page en français pour

le temps de défendre la langue française.

courriel par mois envoyé aux étudiants par

la chronique n’était pas de nuire à la camT

le

centre de bilinguisme et la vidéo qui

Cette année, les CA de la FÉUO se sont

la viceTprésidente aux communications. Si

pagne d’AnneTMarie, mais comme toute

présente le Centre est uniquement en anT glais. Sur la version française du site web, il n’y a pas de liens pour accéder aux pages

largement déroulés en anglais et le préT sident a même, à plusieurs reprises, deT mandés aux personnes qui posaient des

l’on compare simplement à l’Association des étudiants diplômés qui envoie des nouvelles à ses étudiants à chaque deux

élue qui brigue un second mandat, elle doit être prête à défendre son bilan, à la fois sur ces succès et sur ces erreurs.

Le système de gestion d’offre, qu’est-ce que ça change à ma vie?

Karine M illette, Criminologue et étudiante du cycle supérieur en Service social

D’abord, rapidement je me présente, je

suis Karine, originaire d’un petit village de

la région, et je me questionne fondamenT

talement sur les intérêts de nos politiciT ens actuels. Je ne suis pas familière avec l’agriculture et encore moins avec les sysT tèmes, je suis criminologue et travailleuse sociale. Par contre, je m’inquiète pour ma région.

Pour ceux ou celles qui sont conscients, notre député, Pierre Lemieux, remet touT jours son discours dans les mains des fermiT ers. Cependant, il semblerait qu’avec le système de gestion d’offre, le gouverneT ment conservateur se moque totalement de la santé des personnes (entre autres, du lait et de la nourriture) et de leurs intérêts économiques.

TOUTES les fermes de notre région, il permet à cellesTci de rester compétitives versus les mégas fermes.

Si monsieur Lemieux était concerné par ces fermes, il aurait rapidement informé la population sur la question et l’aurait moT bilisée pour faire pression. Ce qui n’est pas le cas. À cet égard, depuis juin 2012, plusT ieurs médias d’information ont été inquiets (et avec raison) du Partenariat transpaciT T tionnement du système de gestion d’offre des fermiers. Sur ce point, le gouverneT ment conservateur d’Harper était clair: il protégerait les fermes canadiennes et ne prendrait pas part à cet échange (selon le NPD, 15/11/2011). Par contre, dans les faits ce n’est pas le cas.

T Soyez « rassurés », le Canada fait désorT

tème de gestion d’offre serait qu’il protège

mais partie de cette entente (le ministère

des Affaires étrangères et Commerce inT ternational du Canada), ce qui pourrait facilement occasionner la fermeture de centaines, voire de milliers de fermes faT miliales canadiennes qui seront incapables de concurrencer contre les mégas fermes internationales. Comme l’a indiqué le préT sident de la Fédération des producteurs de lait du Québec (29/11/2012), monsieur Bruno Letendre, si le marché fonctionnait sans le système de gestion de l’offre, pourT

quoi l’avoir instauré? En fait, la position de la Fédération est claire: ce système a été

au kmill051@uottawa.ca ou encore, par le

solutions? J’invite tous les citoyens de GlenT garry, Stormond, Dundas, Prescott et RusT sell ou autres à se faire entendre sur cette question. Vous pouvez le faire par courriel

Canadiens à réagir à ces ententes internaT tionales. J’ignore si la récente entente FIPA avec la Chine vous est familière. Une enT tente de plus de 20 ou 30 ans, sans la conT sultation des Canadiens. Alors, je ne serais pas surprise de constater que les prochains débats auront lieu sans le ministère de l’Agriculture sur la question du système de gestion d’offre. Cela dit, quelles sont nos

fermiers du domaine de la compétition économique, et du coup, permettre leur survie. M. Letendre présente l’exemple de l’Europe où 1 600 grosses fermes laitières luT ttent pour survivre et où des milliers de proT ducteurs sont voués à la faillite.

Bref, je me questionne sur le potentiel des

biais du journal.

Bien à vous mes concitoyens de la région,

me questionne sur le potentiel des biais du journal. Bien à vous mes concitoyens de la
Édition du lundi 4 février 2013 VOLUME LXXXI N O 17 109, rue Osgoode Ottawa,

Édition du lundi 4 février 2013 VOLUME LXXXI N O 17

109, rue Osgoode Ottawa, Ontario K1N 6S1 TÉL. : 613 421 4686

RÉDACTION

Rédacteur en chef Vincent Rioux redaction@larotonde.ca

Secrétaire de rédaction Hamdi Souissi revision@larotonde.ca

Jeanne Strasbourg, Kayla Cloutier correction@larotonde.ca

Actualités Émilie Deschamps (cochef) actualites@larotonde.ca

Philippe Pépin (cochef) reportages@larotonde.ca

Lina Maret informations@larotonde.ca

Camille Lhost nouvelles@larotonde.ca

Arts et culture Katherine Sullivan culture@larotonde.ca

Sports Léa PapineauTRobichaud sports@larotonde.ca

Opinions et procrastination redaction@larotonde.ca

Web

Élise Vaillancourt

web@larotonde.ca

Directeur de production Simon Lalonde Boisvert production@larotonde.ca

Directeur artistique Maxime Charlebois direction.artistique@larotonde.ca

Photographe Jérôme Simon photographe@larotonde.ca

ADMNISTRATION ET VENTES

Directrice générale Alexandra ScottTLarouche direction@larotonde.ca

Publicité

Cathy Le

Réseau Sélect

cathy.le@tc.tc

Prochaine parution Lundi 11 février 2013

La Rotonde est le journal étudiant de l’Université d’Ottawa, publié chaque lundi par Les Publications de La Rotonde Inc., et distribué à 2 500 copies dans la région d’Ottawa. Il est financé en partie par les membres de la FÉUO et ceux de l’Association des étudiants diplômés. La Rotonde est membre de la Presse universitaire canadienne (PUC).

La Rotonde n’est pas responsable de l’emploi à des fins diffamatoires de ses articles ou éléments graphiques, en totalité ou en partie.

OPINIONS

|

redaction@larotonde.ca

4 février 2013

Réaction à la couverture journalistique de La Rotonde de la Classique de la capitale

Jen Elliott, agente d’information sportive et des évènements du Service des sports de l’Université d’Ottawa

Je vous écris pour vous informer que nous avons reçu plusieurs commentaires négaT tifs au sujet du titre de la Une du journal cette semaine blâmant Warren [Ward] pour la défaite à la Classique de la capiT tale.

Je crois que les gens sont contrariés parce que le titre ne démontre pas à quel point le match était serré et excitant, blâmant plutôt publiquement un étudiantTathlète. Dans l’article, vous citez James [Derouin] qui mentionne qu’il était satisfait du jeu défensif de Warren [Ward] et de ses perT formances avec les rebonds, mais plusieurs personnes n’ont peutTêtre pas lu l’article à cause du titre. Si James [Derouin] blâmait

Warren [Ward] pour la défaite, ce serait une autre histoire. Mais il ne le fait pas; ni l’équipe d’ailleurs.

Je sais que vous êtes tous deux de grands partisans de sport et je suis très contente de la couverture que La Rotonde nous ofT fre – j’ai d’ailleurs la Une du championnat de soccer accrochée dans mon bureau. C’est génial que la partie ait été sur la Une et que nous ayons un grand article à l’intérieur. Peu d’autres services sur le camT suis consciente. Mais pour obtenir l’appui des étudiants et les amener aux parties et au match revanche en février, c’est domT mage que l’angle ait été si négatif. Nous

avons presque battu Carleton! Mais c’est T ment la Une.

[Même] si nous avons perdu encore cette année, c’était un match très serré et il est important de garder cette rivalité bien viT vante. L’équipe de football de l’Université contre Carleton et nous avons gagné 15 des 20 premiers matchs Panda. EstT ce que Carleton aurait dû annuler le match Panda en 1975 [simplement parce qu’Ottawa était alors une puissance du football universitaire canadien]?

Merci de votre compréhension.

Attention, les candidats: af chez vos idées

A lex Jürgen Thumm, étudiant en science politique

À la manière de nos amis chez les AlT cooliques anonymes, la politique étudiante ferait mieux d’apprendre que chaque transformation débute en admettant le problème. Chez la FÉUO, autant monoT tone qu’elle soit devenue, il s’agit d’un T d’argent et ne fait pas le plus grand bien au plus grand nombre d’étudiants posT sible. Il n’est pas question que nous nous en idées dans les élections cette année; c’est leur absence qui aplatit le débat. Nous devons revendiquer une vision chez nos politiciens.

Premièrement, le nouvel exécutif doit reT penser sa fonction. Cela implique des réformes. La campagne pour des assemT blées générales à la FÉUO est un beau premier pas. Nous devons exiger de telles initiatives concrètes. Les « j’écouterai les étudiants » et les « je veux entendre votre charge pour améliorer les choses n’est pas

à l’électeur, elle est au politicien. Pour mériT ter leurs salaires, les aspirants à l’exécutif doivent élaborer une plateforme pragmaT tique.

domaine de l’alimentation. Moins abordT ables pour nous, les menus rentables pour les fournisseurs sont favorisés au détriment de la bouffeTsanté. Il est grand temps que la FÉUO affronte Chartwells et son quasiT monopole sur nos choix alimentaires. NomT breuses sont les universités qui s’en sont réapproprié le contrôle, abaissant les prix et haussant la qualité. Compte tenu de la sévérité nouvelle sur l’usage de la cuisine du 90 Université, la FÉUO doit poursuivre la création d’une cuisine communautaire pour l’usage de groupes étudiants, tels que la République populaire du délice.

Finalement, nous devons faire en sorte que davantage d’entre nous se sentent à l’aise ici. Que la FÉUO aide les étudiants à profT iter pleinement de leur éducation! Plusieurs d’entre nous sont « captifs » au niveau de

la langue et du travail. N’estTil pas curieux que des milliers d’élèves en immersion s’installent à Ottawa pour perfectionner leur français, mais partent déçus après leurs quatre ans? L’écart linguistique nous divise. La FÉUO pourrait activement nous aider à acquérir et parfaire notre langue seconde.

l’engagement. Combien de fois des étudiT ants ontTils dû dire non au bénévolat parce qu’ils travaillent trop ou trop loin du camT pus? La FÉUO pourrait partager ses postes bien rémunérés pour créer davantage T de nos fonds collectifs.

L’université est censée être le lieu d’idées. Les candidats à la FÉUO ne doivent pas s’en dispenser. La politique étudiante qui fait une différence, ça part d’ici.

LE S FTX DE T ROU B LE S

LA BANQUE DU CANADA FAIT MOUCHE (À MARDE)

Étant étudiants à la licence en droit civil (On vous jure! On le cache bien hein?), tous nos lecteurs (à part nous deux, il y a

bien hein?), tous nos lecteurs (à part nous deux, il y a Cette revendication des Norvégiens

Cette revendication des Norvégiens fait suite à un tsunami (beaucoup plus percu - tant qu’une vague) d’indignation qui s’est

quelqu’un?) s’attendent sans doute à ce que nous joignions le cirque médiatique qui entoure l’a aire Lola. Mais nah! Nah! Nah! On ne le fera pas! Au diabolo cette histoire de keclown. Nous profiterons de Laliberté de notre chronique insérée dans la section procrastination, section récipi- endaire du titre « La Lecture du Trône d’Or sur lequel on se Tire un Bronze » de la ses- sion d’automne 2012, pour vous exposer les travers d’un complot international!

emparé de nos bons botanistes de renom - mée mondiale alors qu’ils se sont levés, tels des amateurs de Scotty Gomy lors de son but annuel de la dernière saison. En e et, ces héros de la racine ont crié au scandale à la vue de l’utilisation de la feuille d’érable norvégienne, que nos lecteurs connaissent mieux sous le nom de Acer platanoides L., au détriment de la feuille d’érable à sucre canayenne, bien évidemment connue de tous sous le nom d’Acer saccharu, sur les nouveaux billets de 20 bidoux canayens. Les Fauteux de Troubles ont eu vent de cette nouvelle en FEUILLEtant la lettre qu’a envoyée M. Stol - tenberg à la Harpe il y a de cela quelques semaines, ledit document ayant été ob - tenu en vertu de la Loi a l’accès aux trucs bidons.

Les FTX de Troubles ont appris, avant tout le reste de la planète sur laquelle les dino - saures ont disparu depuis quelque temps, que la Norvège avait revendiqué les droits de la monnaie canayenne. En nez fait, le ministre d’État du Royaume de la Norvège, monsieur Jens Stoltenberg, ainsi que le Roi d’État, l’Honorable Harald V, auraient revendiqué de notre Premier sinistre qu’il prenne les mesures nécessaires à la con - version de la monnaie canayenne en mon - naie norvégienne (NOK).

Le gouvernement de la Harpe s’apprêtait à abdiquer et se laisser assimiler, mais érableusement (mouin), nos vaillants bot- anistes ne sont pas du genre à laisser le

www.larotonde.ca

moulin battre par temps doux! Grâce à nos héroïques experts en plantes qui ont pro - posé d’utiliser l’argent des contribuables à de nobles fins en ordonnant à la Banque du Canada de réimprimer la totalité des billets de 20 bidoux CANADA-WIDE, notre pays sera sauvé de l’assimilation norvégienne, une des pires forme d’assimilation qui soit selon les botanistes, aussi qualifiés de som - mités en science politique. Face au puis - sant lobby des botanistes, le gouvernemal n’a pas vraiment eu le choix d’obtempérer. Les Fauteux de Troubles, toujours à la re - cherche d’une cause non-raciste, non- sexiste, non-fasciste, non-gaz de schiste, à dénoncer, appuient les botanistes dans leur dénonciation, tel que le dénonce la dénonciation de Polycoquin, Fauteux de Troubles agréable:

« Ouin ben je dénonce que c’est plate tout ça. »

NE MANQUEZ PAS LES DÉBATS ENTRE LES CANDIDATS! LE 4 FÉVRIER: UCU AGORA 10H30 -
NE MANQUEZ PAS LES DÉBATS
ENTRE LES CANDIDATS!
LE
4 FÉVRIER:
UCU AGORA 10H30 - 13H30
LE
5 FÉVRIER:
SITE 12H30-15H30 EECS
L’ePREUVE
L’ePREUVE

DE FORCE

DE FORCE TARTE DANS LA TRONCHE LE 7 FÉVRIER UCU NIVEAU 0 (PRÈS DE LA FÉUO)
DE FORCE TARTE DANS LA TRONCHE LE 7 FÉVRIER UCU NIVEAU 0 (PRÈS DE LA FÉUO)

TARTE DANS LA

TARTE DANS LA

TRONCHE

LE

DE FORCE TARTE DANS LA TRONCHE LE 7 FÉVRIER UCU NIVEAU 0 (PRÈS DE LA FÉUO)

7 FÉVRIER

UCU NIVEAU 0 (PRÈS DE LA FÉUO) 18H30 - 20H00

TOUS LES PROFITS SERONT VERSÉS AU RELAIS POUR LA VIE

TRONCHE LE 7 FÉVRIER UCU NIVEAU 0 (PRÈS DE LA FÉUO) 18H30 - 20H00 TOUS LES
TRONCHE LE 7 FÉVRIER UCU NIVEAU 0 (PRÈS DE LA FÉUO) 18H30 - 20H00 TOUS LES
TRONCHE LE 7 FÉVRIER UCU NIVEAU 0 (PRÈS DE LA FÉUO) 18H30 - 20H00 TOUS LES
  POUR UNE MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, CHOISISSEZ L’ENAP! MAÎTRISE EN ADMINISTRATION PUBLIQUE  
  POUR UNE MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, CHOISISSEZ L’ENAP! MAÎTRISE EN ADMINISTRATION PUBLIQUE  
  POUR UNE MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, CHOISISSEZ L’ENAP! MAÎTRISE EN ADMINISTRATION PUBLIQUE  
  POUR UNE MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, CHOISISSEZ L’ENAP! MAÎTRISE EN ADMINISTRATION PUBLIQUE  
 
 

POUR UNE MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, CHOISISSEZ L’ENAP!

MAÎTRISE EN ADMINISTRATION PUBLIQUE

 

Administration internationale Analyse et développement des organisations Évaluation de programmes

 

PROFIL AVEC STAGE OFFERT

SÉANCE D’INFORMATION À GATINEAU

Mercredi 6 février 2013 à 17 h 30

 

283, boul. Alexandre-Taché / Local F0129 (porte 19) Information : 819 771-6095, poste 2232

283, boul. Alexandre-Taché / Local F0129 (porte 19) Information : 819 771-6095, poste 2232 /enap.ca /info_enap

/enap.ca

283, boul. Alexandre-Taché / Local F0129 (porte 19) Information : 819 771-6095, poste 2232 /enap.ca /info_enap

/info_enap

Place à la relève! www.admission.enap.ca
Place à la relève!
www.admission.enap.ca

PERFORMEZ DANS VOTRE EMPLOI

Gestion des ressources humaines Analyse de gestion urbaine

Université d’Ottawa Centre d’engagement mondial et communautaire Voulez-vous faire du bénévolat? Nous pouvons
Université d’Ottawa
Centre d’engagement mondial et communautaire
Voulez-vous faire du bénévolat?
Nous pouvons vous aider!
Repérez le Navigateur de l’engagement communautaire dans uoZone:
plus de 700 possibilités
Venez nous voir au TBT 304!
auservicedumonde.uOttawa.ca
communautaire dans uoZone: plus de 700 possibilités Venez nous voir au TBT 304! auservicedumonde.uOttawa.ca
Ballet BC 12 FÉVRIER Vous voulez être tenu au courant des spectacles admissibles? Aimez-nous sur
Ballet BC 12 FÉVRIER
Vous voulez être tenu au courant
des spectacles admissibles?
Aimez-nous sur Facebook
OEuvres de
AVIS AUX
ÉTUDIANTS
À TEMPS
PLEIN*
William Forsythe, Jorma Elo
et Medhi Walerski
à
12 $
buzzendirect.ca
* Certaines restrictions s’appliquent.
Réservé aux étudiants à temps plein de 13 à 29 ans.