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EN PRÉSENCE D’UNE FOULE NOMBREUSE

AbderrazakBouharainhuméhieràEl-Alia

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EN PRÉSENCE D’UNE FOULE NOMBREUSE AbderrazakBouharainhuméhieràEl-Alia P. 32

1 er Rabi’ Ethani 1434 - Mardi 12 Février 2013 - N°14742 - Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

- Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287 LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE

LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE

M. NORBERT LAMMERT, PRÉSIDENT DU PARLEMENT ALLEMAND

Unecoopérationàintensifier et à diversifier

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Le président du Parlement allemand a indiqué, dans le cadre de ses entretiens avec les
Le président du Parlement allemand
a indiqué, dans le cadre de ses
entretiens avec les responsables
algériens, en particulier avec le
Président de la République, M.
Abdelaziz Bouteflika, avoir décelé un
appréciable intérêt de la partie
algérienne à agir en commun pour
l’approfondissement des relations
bilatérales et de la coopération en
Méditerranée.
Ph. A. Yacef
Ph. Billal
Ph. Billal

M. Martyn Roper, ambassadeur du Royaume-Uni

SÉCURITÉ, ÉCONOMIE ET COMMERCE

Alger et Londres au diapason

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FAROUK KSENTINI, À PROPOS DE LA SITUATION DES DROITS DE L’HOMME EN ALGÉRIE :

Ph. Wafa
Ph. Wafa

“De grandes

avancées”

Les textes de loi restreignant les prérogatives des avocats seront retirés

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LUTTE ANTIACRIDIENNE

L’Algérie prête à affronter la saison printanière

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BENBADA AUX DIRECTEURS DES CHAMBRES DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE :

Ph. Nacéra
Ph. Nacéra

“Ne plus compter uniquement sur les subventions…”

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L’ÉTAT REPREND LE CONTRÔLE DU COMPLEXE ARCELORMITTAL D’ANNABA

REPREND LE CONTRÔLE DU COMPLEXE ARCELORMITTAL D’ANNABA L’option favorablement accueillie P. 4 INTEMPÉRIES

L’option

favorablement

accueillie

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INTEMPÉRIES Routes fermées au Centre et à l’Ouest Les intempéries qui frappent ces jours-ci plusieurs

INTEMPÉRIES

Routes fermées au Centre et à l’Ouest

Les intempéries qui frappent ces jours-ci plusieurs régions du pays ont causé d’énormes préjudices à la circulation. Les unités de la gendarmerie natio- nale ont signalé hier que de nombreuses routes de- meurent fermées au trafic.

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COUPE ARABE DES CLUBS (QUART DE FINALE)

AUJOURD’HUI, 16H, À AMMAN STADIUM

EL-BOQAÂ - USMA

Garder ses chances intactes

AUJOURD’HUI, 18H, AU STADE DU 20-AOÛT

CR BELOUIZDAD - EL-ISMAÏLY

Le Chabab veut assurer dès l’aller

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2 EL MOUDJAHID
2
EL MOUDJAHID
Météo PLUIE & NEIGE Sur les régions Nord, le temps sera généra- lement froid et
Météo
PLUIE & NEIGE
Sur les régions Nord, le temps sera généra-
lement froid et instable, avec averses de pluie
assez intenses et grêle.
Des chutes de neige seront observées vers
les reliefs dépassant les 600 mètres d’altitude.
Les vents seront modérés à forts, 40/60
km/h, avec rafales sous orages.
La mer sera forte.
Sur les régions sud du pays, le temps sera
voilé à nuageux, avec pluie parfois orageuse
vers le Nord-Sahara et le Nord-Oasis.
Ailleurs, temps généralement dégagé.
Les vents seront variables, avec soulève-
ment de sable.
Températures (maximales-minimales)
prévues aujourd’hui :
Alger (11°- 5°), Annaba (14°- 6°), Béchar
(19° - 3°), Biskra (16° - 6°), Constantine (°8
- 1°), Djanet (22° - 7°), Djelfa (10° - 2°),
Ghardaïa (15° - 4°), Oran (14° - 7°), Sétif
(4°-2°), Tamanrasset (22°- 7°), Tlemcen (9°-
5°).

NEDJMA LANCE UNE NOUVELLE CAMPAGNE DE SOUTIEN À L’EN “Rabhin, Khasrin, Maâkoum Dima Wakfin…”

À L’EN “Rabhin, Khasrin, Maâkoum Dima Wakfin…” Nedjma réitère son soutien indéfectible à l’équipe

Nedjma réitère son soutien indéfectible à l’équipe algérienne de football et lance une large campagne d’encouragement aux Verts à travers un spot télévisé inédit. Tourné à d’Alger, ce spot se veut un appel du cœur, un message de soutien inconditionnel, de fair-play et de fidélité à l’équipe nationale qui a, malgré tout, porté très haut le drapeau algérien dans les plus grandes joutes sportives mon- diales.

LES 16 ET 28 FÉVRIER AU CENEAP AG ordinaire et élective de la Fédération de
LES 16 ET 28 FÉVRIER
AU CENEAP
AG ordinaire et élective
de la Fédération de sauvetage
Dans le cadre du renouvellement
des instances
fédérales, les assemblées générales ordinaire et
élective de la Fédération
algérienne de sauvetage,
de secourisme et des activités subaquatiques
se
dérouleront les 16 et 28 février au siège du CE-
NEAP à Birkhadem, pour débattre l’approbation
des bilans moral et financier de la
saison 2012.

AUJOURD’HUI À 10H30 AU CENTRE DES AFFAIRES EL-HAMMA Conférence de presse sur le 2 e Salon international de la décoration

Algency, en partenariat avec la Safex, orga- nise «Al Manzel», le 2 e Salon international de l’aménagement et de la décoration du 19 au 23 février au pavillon «U» du palais des Exposi- tions. Une conférence de presse sera organisée à cette occasion le 12 février à 10h30 au Centre des affaires El-Hamma.

CE MATIN À 10H Conférence de presse du groupe Kherbouche Le centre de presse d’El
CE MATIN À 10H
Conférence de presse du groupe Kherbouche
Le centre de presse d’El Moudjahid abritera ce matin à 10 heures, une
conférence de presse du groupe Kherbouche. L’objectif est d’annoncer la si-
gnature d’un accord de partenariat pour une unité de montage de tracteurs
agricoles et la création d’une école de formation de techniciens et conduc-
teurs entre la société Agro Industrie Sarl du groupe Kherbouche et la Société
Deutz-Fahr. L’accord sera paraphé à l’occasion du Salon du Cinquantenaire
de l’indépendance pour le secteur de l’agriculture prévu le 18 février à la
SAFEX.
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DEMAIN À 10 H
Hommage au cinéaste
Abderrahmane
Bouguermouh
Le Forum culturel d’El Moudja-
hid rend hommage, demain à 10h,
au Centre de presse d’El Moudja-
hid, au cinéaste Abderrahmane
Bouguermouh, en présence de M.
Abdelkrim Tazaroute, M. Yacine Si
Ahmed, journalistes, et M. Nou-
reddine Touazi, cinéaste.

CE MATIN À 10H, À L’HÔTEL ROYAL D’ORAN Conférence de presse sur le Salon des produits laitiers

Dans le cadre de la tenue de la pre- mière édition du Salon national des pro- duits laitiers «Milk’s Days», qui aura lieu au palais des Expositions d’Oran du 20 au 23 février, une conférence de presse sera organisée à cette occasion, ce matin à 10h, à l’hôtel Royal d’Oran.

23 février, une conférence de presse sera organisée à cette occasion, ce matin à 10h, à

AGENDA CULTUREL

CE MATIN A 11H, AU CLUB DES MÉDIAS CULTURELS EL-ATLAS Conférence sur la pièce théâtrale

Ezwadj Welawedj

Dans le cadre de son programme théâtral 2013, l’Office national de la culture et de l’information organise une conférence de presse de l’équipe de la pièce théâtrale, Ezwadj Welawedj, de Souad Sebki, ce matin à 11h au Club des médias culturels, El-Atlas.

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AUJOURD’HUI À 18H, À LA SALLE IBN ZEYDOUN Hommage à Tayeb Taibi

L’Office national des droits d’auteur et des droits voisins (ONDA) organise un hommage à l’artiste Tayeb Taibi, maître de la chanson oranaise, aujourd’hui à la salle Ibn Zeydoun de l’Office Riadh El-Feth, à partir de 18h. Cette cérémonie sera animée par les artistes Houari Benchenet, Oulhaci Houari, Saber Houari, Youcef Djamila, Djahida, Habri Ines.

DEMAIN À 15H, AU PALAIS DE LA CULTURE MOUFDI-ZAKARIA Conférence de l’auteur Zeroual Mohamed

La bibliothèque du palais de la Culture Moufdi-Zakaria abritera, demain à 15h, une conférence de l’auteur Mohamed Zeroual pour la présentation de son ouvrage intitulé les Hauts commandements militaires de l’ALN aux frontières algéro-tunisiennes et les relations algéro-tunisiennes.

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CE MATIN À 11H30, À LA RÉSIDENCE DJENANE EL-MITHAK Conférence de presse Medelci - Reynders

Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Me- delci, et M. Di- dier Reynders, vice-Premier ministre et mi- nistre des Af-

faires étrangères, du Commerce extérieur et des Affaires euro- péennes du Royaume de Belgique, animeront une confé- rence de presse conjointe, ce matin à 11h30, à la Résidence

d’État, Djenane El-Mithak.

animeront une confé- rence de presse conjointe, ce matin à 11h30, à la Résidence d’État, Djenane
animeront une confé- rence de presse conjointe, ce matin à 11h30, à la Résidence d’État, Djenane

CE

MATIN À 9H AU MJS 2 e Rencontre

CE MATIN À 9H AU MJS 2 e Rencontre

de

la jeunesse

et des Sports, préside ce

nationale des directeurs

M. Mohammed Tahmi,ministre de

la Jeunesse

matin à 9h, au siège du ministère, les travaux de la Deuxième Rencontre nationale des 48 directeurs de wilaya de la jeunesse et des sports, portant, notamment, sur le pro- gramme d’activités, les projets d’investissements et le re- nouvellement des instances sportives.

CET APRÈS-MIDI À 14H, AU PALAIS DE LA CULTURE 13 e Semaine culturelle et historique de l’association Machaâl Echahid

Sous le haut patronage du Président de la République, l’association Machaâl Echahid organise, à l’occasion de la Journée nationale du chahid, la 13 e Semaine culturelle et historique sur le thème «Hommage aux chouhada». Moha- med Abed et la directrice du palais de la Culture procède- ront, cet après-midi à 14 heures, au lancement officiel de cette manifestation prévue du 12 au 21 février.

SAMEDI 16 FÉVRIER À 9H AU SIÈGE DE LA COMMUNE D’ALGER-CENTRE Portraits de moudjahidine

L’Office de promotion culturelle et artistique organise une exposition de portraits en mémoire des actes glorieux des moudjahidine, samedi 16 février à partir de 9h, au siège de la commune d’Alger-Centre.

à partir de 9h, au siège de la commune d’Alger-Centre. JUSQU’AU 15 FÉVRIER, À LA GALERIE

JUSQU’AU 15 FÉVRIER, À LA GALERIE D’ARTS AÏCHA-HADDAD Exposition de graphisme

LA GALERIE D’ARTS AÏCHA-HADDAD Exposition de graphisme **************** L’établissement Arts et Culture de la

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L’établissement Arts et Culture de la wilaya d’Alger poursuit l’exposi- tion de graphisme présentée par l’ar- tiste peintre Zouai Malya Djanet, et ce jusqu’au 15 février, à la galerie d’art Aïcha-Haddad, 84, rue DidoucheMou- rad.

JUSQU’AU 28 FÉVRIER, À LA GALERIE D’ARTS ASSELAH-HOCINE Noureddine Chegrane expose

L’établissement Arts et Culture de la wilaya d’Alger continue l’exposi- tion de l’artiste peintre Noured- dine Chegrane, et ce jusqu’au 28 fé- vrier, à la galerie d’Arts Asselah- Hocine (39-41, rue Asselah-Ho- cine)

ce jusqu’au 28 fé- vrier, à la galerie d’Arts Asselah- Hocine (39-41, rue Asselah-Ho- cine) Mardi

Mardi 12 Février 2013

Ph : A. Yacef

Ph : Nesrine

Ph : Billal

Nation

3

Ph : A. Yacef Ph : Nesrine Ph : Billal N ation 3 EL MOUDJAHID COOPÉRATION M.
Ph : A. Yacef Ph : Nesrine Ph : Billal N ation 3 EL MOUDJAHID COOPÉRATION M.
Ph : A. Yacef Ph : Nesrine Ph : Billal N ation 3 EL MOUDJAHID COOPÉRATION M.

EL MOUDJAHID

COOPÉRATION

M. NORBERT LAMMERT, PRÉSIDENT DU PARLEMENT ALLEMAND (BUNDESTAG)

Une coopération à intensifier et à diversifier

Le président du Parlement allemand (Bundestag), M. Norbert Lammert, en visite officielle en Algérie, a, avant son départ d’Alger, tenu à réaffirmer, dans une courte déclaration de presse, l’excellence et la stabilité des relations bilatérales entre l’Algérie et l’Allemagne.

L es deux pays affirment la vo- lonté de les approfondir et de les développer tant sur le

plan politique, mais aussi au niveau économique ainsi que dans tous les autres domaines, a souligné M. Lammert. Le président du Parlement alle- mand a indiqué que dans le cadre de ses entretiens avec les responsables algériens, en particulier avec le Pré- sident de la République, M. Abdela- ziz Bouteflika, avoir décelé un appréciable intérêt qui s’est mani- festé de la partie algérienne en vue d’agir en commun en faveur de cet approfondissement des relations bi- latérales, de la coopération en Mé- diterranée. Il a mis l’accent sur les mêmes intérêts communs qui lient les deux pays et a indiqué avoir exploré les voies et moyens de renforcer le champ de la coopération dans le cadre d’un dialogue et d’une concertation fructueuse. Dimanche le président de l’Assemblée popu- laire nationale (APN), M. Mohamed Larbi Ould Khelifa avait pour sa part, affirmé, que les relations entre l’Algérie et l’Allemagne «sont sécu- laires, solides et profondes», souhai- tant que la coopération bilatérale se hisse au niveau des relations poli- tiques «excellentes». M. Ould Khe- lifa s’est entretenu au siège de l’APN avec le président du Parle- ment allemand (Bundestag), M. Norbert Lammert à qui, il a affirmé que la solidité des relations algéro- allemandes était confortée par l’échange de visite entre responsa- bles des deux pays au plus haut ni- veau rappelant les deux visites effectuées en Allemagne par le Pré- sident de la République, M. Abdela- ziz Bouteflika durant la dernière décennie, indique un communiqué de l’APN. Dans ce contexte, le pré- sident de l’APN a précisé que les

ce contexte, le pré- sident de l’APN a précisé que les volets de coopération bilatérale étaient

volets de coopération bilatérale étaient «nombreux» ajoutant que la coopération avec l’Allemagne «est souhaitée et nécessaire». Il a ex- primé son souhait de voir cette coo- pération se hisser au niveau des relations politiques «excellentes», d’autant que l’Allemagne «est le 5 e partenaire économique de l’Algérie, en termes d’échanges commer- ciaux». Par ailleurs, M. Ould Khe- lifa a mis en exergue le rôle des parlementaires dans la consolidation des relations bilatérales soulignant la redynamisation prochaine du groupe parlementaire d’amitié avec l’Allemagne «pour qu’il constitue un cadre idoine de concertation sur nombre de domaines de coopération et d’harmonisation de positions au- tour des grands projets dont la lutte antiterroriste et la criminalisation de l’octroi de la rançon, principale source de financement du terro- risme». M. Ould Khelifa a réaffirmé la position de l’Algérie vis-à-vis des événements survenus au Mali et son attachement au respect de l’intégrité territoriale de ce pays appelant à faire prévaloir le dialogue pour le règlement de la crise. Il a aussi réaf-

firmé le rejet par l’Algérie de toute ingérence dans les affaires inté- rieures des pays et son soutien au droit des peuples au choix du sys- tème de gouvernance qui leur convient. De son côté, M. Lammert

a qualifié d’«excellente» les rela-

tions qu’entretient son pays avec l’Algérie appelant à leur raffermis- sement aux niveaux politique et économique «pour mieux refléter le poids de l’Algérie en région médi- terranéenne et celui de l’Allemagne en Europe». Il a également fait part de la disponibilité de son pays à di-

versifier ses relations avec l’Algérie pour englober tous les domaines de coopération économique soulignant

la convergence des vues des deux

pays sur plusieurs questions interna-

tionales et les moyens de leur règle- ment. L’entretien s’est déroulé en présence des membres des déléga- tions des deux assemblées et des présidents des groupes parlemen- taires. Rappelons que M. Lammert est arrivé dimanche matin à Alger, à

la tête d’une délégation parlemen-

taire pour une visite officielle de deux jours. M. Bouraib

ALGÉRIE-ALLEMAGNE

Le président Bouteflika reçoit le président du Bundestag

Le Président de la Répu- blique, M. Abdelaziz Boute- flika, a reçu lundi à Alger, le président du Parlement alle- mand (Bundestag), M. Norbert Lammert. L'audience s'est dé- roulée à la résidence Djenane El Mufti en présence du minis- tre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci et du prési- dent de l'Assemblée populaire nationale, M. Mohamed Larbi Ould Khelifa. M. Lammert est arrivé dimanche à Alger pour

une visite officielle de deux jours dans le cadre du renforcement du dialogue politique et de la consolidation des relations entre les deux pays.

M. Bensalah s'entretient avec le président du Parlement allemand

Le président du Conseil de la nation M. Abdelkader Bensalah a eu, lundi à Alger, des entretiens avec le président du Parlement allemand (Bundestag), M. Norbert Lammert qui effectue une visite officielle en Algérie. Les entretiens qui se sont dé- roulés en présence des membres des délégations des deux pays ont porté sur les moyens de renforcer les relations politiques, économiques et parlementaires entre l'Algérie et l'Allemagne, en constante progression, durant les dernières années, in- dique un communiqué du Conseil de la nation. Les deux parties, précise la même source, ont relevé «la nécessité de hisser le niveau des relations entre les deux pays notamment dans les domaines commercial, économique et culturel». Sur le plan parlementaire, l'accent a été mis sur la nécessité d'«approfondir la concertation et la coordination entre les parlementaires dans les rencontres et instances internationales sur les questions d'intérêt commun», conclut

le communiqué.

questions d'intérêt commun», conclut le communiqué. M. Sellal reçoit M. Norbert Lammert Le Premier ministre, M.

M. Sellal reçoit M. Norbert Lammert

Le Premier ministre, M. Abdelmalek Sellal, a reçu lundi à Alger, le président du Parlement allemand (Bundestag), M. Norbert Lammert, en visite officielle en Al- gérie, indique un communiqué des services du Premier ministre. L'état des relations bilatérales, ainsi que les voies et moyens de les renforcer ont été examinés lors de cette rencontre qui s'est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, relève la même source. Les questions d'intérêt commun sur la scène régionale et internationale ont été passées en revue et il a été convenu de ren- forcer le dialogue entre les deux pays, a-t-on ajouté.

M. Guenaizia reçoit M me Hoff, députée au Parlement allemand, membre de son comité de défense

M. Abdelmalek Guenaizia, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, a reçu lundi à Alger Mme Elke Hoff, députée au Parlement fédéral alle- mand et membre de son comité de défense, accompagnée de M. Thomas Terstegen,

ministre conseiller et chargé d'affaires, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale. L'audience s'est déroulée au siège du ministère de la Défense na- tionale. Cette rencontre a permis de «mener des entretiens politiques sur la situation sécuritaire prévalant au Sahel et particulièrement au Mali», a précisé la même source.

CONFÉRENCE DE PRESSE DE L’AMBASSADEUR DU ROYAUME-UNI

Sécurité, économie et commerce :

Alger et Londres au diapason

S écurité, Economie et Commerce, trois do- maines sur lesquels l’Algérie et le Royaume-Uni, sont au diapason l’un de

l’autre. Aussi, le nouveau partenariat straté- gique «devrait hisser les relations bilatérales au niveau supérieur», a fait savoir, hier, Martyn Roper, ambassadeur du Royaume-Uni à Alger lors d’une conférence de presse tenue au siège de l’ambassade. Alger et Londres partagent une «approche commune et concordante» dans la lutte anti-terroriste, le diplomate dira qu’il est grand temps de «travailler encore davantage». Le soutien indéfectible qu’affichent les Britan- niques, est l’un des «objectifs principaux» de la récente visite en Algérie du Premier ministre anglais, David Cameron, a fait savoir le diplo- mate. Ce dernier a qualifié le partenariat bilatéral de «réponse durable, patiente et intelligente», nécessaire à toute coopération dans la lutte anti- terroriste. M. Roper souligne que son pays par- tage également la décision des pouvoirs publics algériens, ayant toujours opposé leur niet caté- gorique au paiement des rançons. Un travail «étroit et intense», outre celui effectué, est at- tendu lors des «forums internationaux pour s’assurer le soutien nécessaire à cette poli- tique». Les deux pays, ajoute l’ambassadeur, sont liés, aussi, par un passé marqué par des «expé- riences longues et difficiles face au terrorisme». Et n’y voit point de doute : dans la lutte anti- terroriste, l’Algérie est un «pays clé de la ré-

anti- terroriste, l’Algérie est un «pays clé de la ré- gion». Sur l’attaque terroriste du site

gion». Sur l’attaque terroriste du site gazier de Tiguentourine, l’ambassadeur, rendant hom- mage aux 6 ressortissants anglais décédés, sou- ligne que les autorités britanniques «comprennent la complexité de la tache en face de terroristes surarmés.» Le Royaume-Uni re- connait que «toutes les forces de sécurité au monde, peuvent vivre ce genre de situations». Sans l’intervention «efficace» de l’Armée algé- rienne, «la situation aurait été bien pire». S’exprimant dans un français parfait, M. Roper se félicite, d’autre part, de l’état d’avancement de la coopération économique et commerciale. La nomination de Lord Risby et de M. Yousfi représentants des deux pays,

«nous a dotés d’un mécanisme très important dans le renforcement des relations». Le repré- sentant de sa majesté, affirme qu’il y a un «po- tentiel important pour un pays comme le notre afin de développer des relations commerciales avec l’Algérie». Et d’ajouter que le Royaume- Uni accorde un «fort intérêt pour l’accompa- gnement de l’économie algérienne à travers, notamment, la création d’emplois, le renforce- ment de capacités de production et de la forma- tion professionnelle». Ce n’est pas tout. M. Roper pense également à l’expertise en gestion et en management dans lesquelles Alger et Lon- dres «pourrait également constituer un élément très important dans le cadre des échanges bila- téraux». Cette coopération touchera d’autres secteurs tels la défense, l’enseignement, les énergies renouvelables, la santé, etc. «Ensem- ble, on peut aller loin», affirme l’ambassadeur qui annoncera dans la foulée, qu’au cours de cette année, des responsables des deux pays s’échangeront de visites. Fin avril, à titre d’exemple, des parlementaires anglais seront, pour la première fois, à Alger. Et M. Youcef Yousfi se rendra à Londres dans les prochaines semaines.

« Un visa prioritaire ? Oui, en payant 10.000 DA de plus » Dans ce même ordre d’idées, il révèle que le gouvernement britannique a pris la décision de rouvrir le Centre de la langue anglaise du British Council, fermé dès le début des années

1990. Cette réouverture dont le but est de pro- mouvoir la langue de Shakespeare, constitue «une priorité pour nous cette année», note M. Roper. Décision qui dénote de l’«engagement britannique à aller de l’avant». Selon le diplo- mate, le Royaume- Uni ne peut pas être en reste devant «la détermination et les efforts consentis par le gouvernement algérien visant à dévelop- per les compétences de sa population jeune en langue anglaise». Actuellement, l’ambassade du Royaume «cherche les possibilités d’entrer en partenariat avec les autorités algériennes pour travailler ensemble et ouvrir le centre le plus tôt possible». Cela se fera «dans le cadre d’un nouveau projet pilote cofinancé par les deux pays». Ce projet va permettre entre autres, «la formation des enseignants algériens, y com- pris à travers des séjours d’immersion linguis- tique au Royaume-Uni». Des entreprises britanniques, «ont donné leur accord pour ce co-financement». Sur un autre volet, le diplomate fait part de l’ouverture d’un «service de visa prioritaire», activé depuis le 17 janvier 2013 par l’Agence britannique de contrôle des frontières(UKBA) et son partenaire commercial en Algérie (Worldbridge Service). Ainsi, se réjouit M. Roper, la délivrance de visa pourra se faire en l’espace de 2 à 3 jours, au lieu de 15. Le nou- veau service coûte «10.000 DA pour chaque de- mande prioritaire. Ces frais sont supplémentaires aux frais habituels». Fouad Irnatene

Nation

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N ation 4 EL MOUDJAHID FAROUK KSENTINI À PROPOS DE LA SITUATION DES DROITS DE L’HOMME
N ation 4 EL MOUDJAHID FAROUK KSENTINI À PROPOS DE LA SITUATION DES DROITS DE L’HOMME
N ation 4 EL MOUDJAHID FAROUK KSENTINI À PROPOS DE LA SITUATION DES DROITS DE L’HOMME

EL MOUDJAHID

FAROUK KSENTINI À PROPOS DE LA SITUATION DES DROITS DE L’HOMME EN ALGÉRIE

“De grandes avancées”

« Le rapport annuel de la CNCPPDH sur l’état des droits de l’homme en Algérie, durant l’année 2012, sera remis incessamment au Président de la République», annonce le président de la commission

Ph : Wafa
Ph : Wafa

«L a situation des droits de l’homme en Algérie a connu des progrès. Cela étant, ces progrès sont insuf-

fisants sur le plan de la quantité, d’une part, et

sur le plan de la vitesse, d’autre part», c’est ce qu’a déclaré hier, le président de la Commission nationale consultative de promotion et de pro- tection des droits de l’homme(CNCPPDH) qui était l’invité du forum de Liberté. Devant une assistance venue nombreuse,

M e Farouk Ksentini,a tenu à précise d’emblée

que tous les ingrédients sont réunis, «pour que nous puissions ensemble construire un état de droit». Ceci partant du principe que, selon lui, «L’Algérie est très bien placée pour devenir un Etat de droit classé parmi les 2 ou 3 premiers pays en Afrique». L’avocat défenseur des droits de l’Homme mettra en relief ici la volonté politique du pre-

mier magistrat du pays. Et d’ajouter : «Nous avons des perspectives devant nous. Nous tra- vaillons bien et nous sommes dans la bonne di-

rection. Mais il faut surtout nous rappeler qu’il

y a des efforts à faire parce que cette œuvre ne

se termine jamais car il n’y a rien de plus fu-

gace, rien de plus volatile que les droits de l’homme. On a beau obtenir des résultats, il suf- fit d’un tout petit incident pour que tout soit remis en cause». Après avoir présenté une rétrospective sur

le contexte de la création de la CNCPPDH, Fa-

rouk Ksentini fera savoir qu’il va présenter, in- cessamment, son rapport annuel sur l’état des droits de l’homme en Algérie durant l’année 2012. Même si le contenu de ce document qui sera remis au Président de la République n’est pas encore rendu public, M e Ksentini ne trou- vera aucune objection à en dévoiler les grandes lignes. L’on apprendra dans ce cadre que le rap- port insiste notamment sur le renforcement de

l’indépendance des magistrats et sur la nécessité d’apporter des solutions aux problèmes des po- pulations en matière des droits sociaux. Il a également été relevé dans ledit, rapport que l’état des hôpitaux «laisse à désirer». Idem pour l’état de l’école, constate M e Ksentini. Plus incisif dans ses propos, il soutiendra que «l’école, depuis des décennies, n’a pas fait son travail». Le rapport qui sera remis au Chef de l’Etat

dans les jours à venir, dénonce également toutes les irrégularités constatées lors des dernières élections. «Nous avons dénoncé tout cela, en espérant qu’il sera apporté un remède le plutôt possible», souligne M e Ksentini. L’invité du forum est également revenu sur la détention provisoire «laquelle détention est qualifiée d’abusive par plusieurs parties». Selon M e Ksentini, la détention provisoire qui a pris de l’ampleur depuis les années du terrorisme, no- tamment, «devient de plus en plus systéma-

tique». Mettant en relief le droit à la présomp- tion d’innocence, il rappellera qu’une «déten- tion préventive peut être décidée dans des situations bien précises. Mais en Algérie, cette détention devient une incarcération alors que le prévenu n’est pas encore jugé. Dans ce cas, le principe de la présomption d’innocence est ba- foué». Enfin, il jugera qu’il faut «conjuguer nos efforts pour que la loi soit appliquée». En ré- ponse à une question relative au statut de l’avo- cat, et l’éventuelle poursuite pénale de ce représentant de la défense, M e Ksentini a tenu à spécifier qu’il a reçu des assurances pour que «ces dispositions soient retirées». Par ailleurs, de l’avis de M e Ksentini, les magistrats qui n’accomplissent pas convena- blement les tâches qui leur ont été assignées dans l’exercice de leur fonction «doivent rendre des comptes et être sanctionnés dans le cas d’une mauvaise décision de justice». Soraya Guemmouri.

PROJET DE STATUT DE L'AVOCAT

Les textes de loi restreignant les prérogatives seront retirés

Les textes de loi «restreignant» les préroga- tives des avocats dans le projet de statut de l'avocat «seront retirés», a indiqué hier, M. Fa-

rouk Ksentini. «J'ai discuté des articles du projet

de statut de l'avocat qui limitent la liberté de la défense et font du magistrat un adversaire direct de l'avocat, avec le ministre de la Justice et le Premier ministre qui m'ont assuré que ces dis- positions seront retirées», a précisé M. Ksentini qui était l'invité du Forum du journal Liberté. Il a estimé qu'à travers certains de ces articles du projet de loi, «on a voulu soumettre l'avocat à l'autorité du magistrat lors des audiences». «Ces

articles donnent la possibilité de poursuivre pé- nalement l'avocat au cas où, pour une raison ou une autre, il aurait commis un excès de vocabu- laire ou de langage notamment», a-t-il expliqué, qualifiant ces dispositions d'«absolument aber- rantes, inconvenantes et irrecevables et contre lesquelles toute la corporation des avocats est totalement opposée». Il a indiqué avoir constaté «qu'au niveau du ministère de la Justice, des magistrats ne s'accommodaient pas vraiment avec la profession d'avocat et veulent ainsi la juguler, restreindre ses prérogatives et la dimi- nuer». Le Barreau des avocats a exigé la révi-

sion du projet de loi portant statut d'avocat et propose l'amendement de 64 articles parmi les 120 prévus par la loi en question. Le président de l'Union nationale des barreaux d'Algérie (UNBA), M. Mustapha Lanouar, a annoncé en décembre dernier «le règlement» de tous les points de divergence avec le ministère de tutelle, et qu'il a été convenu de «supprimer tous les termes qui font allusion à une entrave du travail de l'avocat». Selon les avocats, il y a des dis- positions arbitraires dans ces textes de loi qui li- mitent la liberté de la défense et font du magistrat un adversaire direct de l'avocat.

LA SECRÉTAIRE D’ETAT DE L’ENVIRONNEMENT À TAMANRASSET

Dynamiser le partenariat entre l’Environnement et l’Education

L a secrétaire d’Etat chargée de l’Environnement, M me Dalila Boudjemaâ, a mis

l’accent, hier à Tamanrasset, sur la nécessité de dynamiser le partena- riat entre les secteurs de l’Environ- nement et de l’Education nationale. «Il appartient de dyna- miser le partenariat entre les sec- teurs de l’environnement et de l’éducation nationale dans cette ré- gion du pays, à l’instar de l’opéra- tion en cours de concrétisation au niveau de 24.000 établissements scolaires du pays», a indiqué M me Boudjemaâ en marge d'une visite d’inspection d’une série de struc- tures relevant du secteur de l’en- vironnement. «Ce partenariat devra reposer sur les clubs verts

pour la protection de l’environne- ment, créés au niveau des écoles, dans le souci d’ancrer la culture de protection de l’environnement en milieu scolaire», a-t-elle expliqué.

Les travailleurs et cadres de la commune de Tamanrasset bénéfi- cieront, à la faveur d’un pro- gramme de préservation de l’environnement, d’une formation dans certains centres relevant du secteur, a-t-elle ajouté. La secrétaire d’Etat, qui était accompagnée de la ministre de la Solidarité nationale et de la fa- mille, M me Souad Bendjaballah, a inauguré, à Tamanrasset, le nou- veau siège de la Direction de l’en- vironnement situé à la cité administrative. Cette structure, abritant 12 bu- reaux, a été réalisée pour une en- veloppe de 50 millions de dinars, selon sa fiche technique. M me Boudjemâa a poursuivi sa visite par l’inspection de la station de contrôle de la pollution, dont les travaux de réalisation tirent à leur fin. Réalisée pour un coût de 120 millions de dinars, cette station,

qui sera opérationnelle en mars prochain, dispose de trois labora- toires chargés de l'analyse et du contrôle de la qualité de l’air, de l’eau et de la terre, ainsi que l'ana- lyse et le contrôle des effets des ac- tivités industrielles sur l’environnement local, a-t-on ex- pliqué à la délégation ministérielle. Le chantier de la maison de l’En- vironnement, dont l'avancement des travaux est actuellement de 50 %, et dont la réception est prévue pour septembre prochain, a égale- ment été inspecté par la secrétaire d'Etat qui a insisté sur la mission de cette structure dans l’accompa- gnement des associations activant dans le domaine de la protection de l’environnement. M me Boudje- mâa poursuivra sa visite de deux jours dans la wilaya de Tamanras- set par l’inspection d’autres struc- tures relevant de son secteur d’activités.

RESTAURATION DES VIEUX SITES ISLAMIQUES

Valoriser les matériaux locaux

I l est nécessaire de recourir à l’utilisation de matériaux de construction locaux dans la

restauration des vieux sites ar- chéologique islamiques, a déclaré hier à Ouargla le ministre des af- faires religieuses et du Waqf, M. Bouabdellah Ghlamallah. Lors d'une tournée d’inspection dans la commune de Touggourt (160 km au nord de Ouargla), le ministre a appelé à valoriser l’utilisation de matériaux locaux dans la restau- ration des anciens sites archéolo- giques et islamiques «pour la préservation et la pérennité de leur cachet architectural originel, dans ses moindres détails». M. Ghlamallah a, pour cela, exhorté les générations montantes à œu- vrer au respect et à la préserva- tion des sites archéologiques authentiques, «en tant que réfé- rent à leur identité». Lors de cette visite de travail, le ministre a ins- pecté dans la même commune la mosquée de la zaouia El-Hibriya de cheikh Sidi Mohamed Abdel-

de la zaouia El-Hibriya de cheikh Sidi Mohamed Abdel- latif Belkaïd, d’une capacité d’accueil de 2.500

latif Belkaïd, d’une capacité d’accueil de 2.500 fidèles. Cou- vrant une superficie de 1.500 m 2 , cette structure cultuelle, réalisée en 1995, selon le cachet arabo-is- lamique, avec ses pilastres, voûtes, et murs sculptés, dispose d’une bibliothèque dotée de l’ou- til informatique. Le siège de cette zaouia devra être renforcé par la réalisation de quatre salles de

cours et d’un internat de 250 places, a-t-on expliqué à la délé- gation ministérielle qui a visité également la vielle mosquée de Touggourt, édifiée en 1085 par le Sultan Ben Djellab Brahim ben Ahmed. Cette structure a bénéfi- cié, pour un coût de 30 millions de dinars, d’une opération de res- tauration et de réaménagement d’une série de ses ailes. Le minis- tre s’est, en outre, rendu au siège de la zaouia Tidjania à Témacine où il s'est enquis de ses pro- grammes culturels et religieux, et visité ses structures, dont l’école coranique et la bibliothèque. L'école coranique de la zaouia Tidjania, réaménagée en 2000, compte actuellement plus de 500 apprenants, selon les explications fournies. Le ministre des Affaires religieuses et du Wakf poursuit sa visite de travail de deux jours dans la wilaya, par l’inspection d’autres structures relevant du secteur.

L’ETAT REPREND LE CONTROLE DU COMPLEXE ARCELORMITTAL

L’option favorablement accueillie par les travailleurs

L’ option d'une reprise du contrôle par l’Etat du complexe sidérurgique Ar- celorMittal d’El Hadjar (Annaba), selon la règle des 51/49 régissant l’in- vestissement étranger en Algérie, n’a pas laissé indifférent les travailleurs

de ce fleuron de l’industrie lourde ainsi que leurs représentants syndicaux. Un tra- vailleur du laminoir à chaud, (B.B.), proche de la retraite, estime que l’Etat algérien est «en droit d’appliquer la loi relative à l’investissement étranger, lui conférant la possibilité de reprendre la majorité des actions du complexe sidérurgique» qui dis- pose d’une capacité de production annuelle de deux millions de tonnes d’acier li- quide. L’usine ArcelorMittal «éprouve visiblement des difficultés à financer son programme de développement», ajoute ce travailleur qui affirme se remémorer «une certaine période où la production d’acier liquide avait dépassé la barre du million de tonnes dans ce complexe qui employait à l’époque près de 20.000 travailleurs". Un cadre de la filière des produits plats considère, pour sa part, que l’option d'une reprise du contrôle du complexe sidérurgique d’El Hadjar par l’Etat est «incontour- nable pour faire redémarrer les installations de production à l’arrêt, à l’exemple de la ligne d’étamage pour la production de fer blanc et du haut fourneau numéro un». Cette option permettra, selon lui, de satisfaire les besoins nationaux en rond à béton et autres produits sidérurgiques au moment où l’Etat algérien a engagé des pro- grammes d’équipements de grande envergure. Des délégués syndicaux et du comité de participation (CP) corroborent les propos de leurs collègues et estiment que les conditions financières du pays sont «favorables à la reprise du complexe sidérur- gique d’El Hadjar par l’Etat et à la relance des activités industrielles particulièrement celles induites par le fonctionnement du complexe sidérurgique d’El Hadjar». L’ins-

tauration d’un climat social serein constitue une condition sine qua non pour la bonne marche des installations du complexe sidérurgique, soutiennent-ils. Le numéro un mondial du fer et de l’acier, ArcelorMittal, est en possession de 70 % du capital du complexe sidérurgique d’El Hadjar et des mines de fer de l’Ouenza et de Boukhadra, le reste (30 %) est détenu par le Groupe Sider.

GRÉVE DES CHAUFFEURS DE TAXIS COLLECTIFS D’ALGER

La nouvelle tarification jugée insuffisante

A yant bénéficié dernièrement d’une révision de la tarification, les chauffeurs de taxis collectifs ur-

bains, se sentent lésés, par rapport à leurs collègues du fait que la dernière augmen- tation de tarifs n’a pas eu d’impact réel sur leur marge bénéficiaire. Selon M. Hocine Ait Ibrahim, président de la Fédé- ration nationale des chauffeurs de taxis, le changement des tarifs en vigueur depuis 1996, fixant la course d’une station à une autre à 20 DA, n’a pas touché le fond de problème. A Alger, explique M. Aït Bra- ham, la marge des augmentations décré- tées par la tutelle sur le tarif de transport en taxi collectif demeurera inchangée, puisque la nouvelle tarification a été in- troduite uniquement sur le kilométrage qui est passée à 5 DA le kilomètre. De ce fait, cette Fédération, affiliée à l’Union générale des commerçants et ar- tisans algériens (UGCAA), réclame une révision de cette nouvelle tarification en prenant compte aussi, les conditions de déplacement.

M. Ait Brahim a fait savoir, qu’une plate-forme de revendications a été dépo- sée au niveau du ministère des Transports depuis janvier et, on est dans l’attente d’une réponse de la tutelle. Parmi les re- vendications figurent la promulgation du nouveau tableau des tarifs pour cette ca- tégorie de taxis. En attendant la réponse du ministre du Transport au sujet de leurs réclamations, les 250 chauffeurs de taxis collectifs d’Al- ger, observeront chaque lundi et jeudi, un débrayage d'une demi-journée. Pour rappel, le ministère des Trans- ports a décidé, en début du mois de jan- vier passé, de revoir à la hausse les prix du transport collectif urbain et des taxis. Pour les taxis individuel, le tarif passe de 10,50 DA à 15 DA/km, celui de la prise en charge en course passe de 15 à 20 DA, celui du stationnement pour attente de 15 minutes à 20 DA et le transport de ba- gages d’un poids supérieur à 15 kg sera facturé à 10 DA.

K.H.

Nation

N ation EL MOUDJAHID 5 LUTTE ANTIACRIDIENNE L’Algérie prête à affronter la saison printanière «L'Algérie a
N ation EL MOUDJAHID 5 LUTTE ANTIACRIDIENNE L’Algérie prête à affronter la saison printanière «L'Algérie a
N ation EL MOUDJAHID 5 LUTTE ANTIACRIDIENNE L’Algérie prête à affronter la saison printanière «L'Algérie a

EL MOUDJAHID

5

LUTTE ANTIACRIDIENNE

L’Algérie prête à affronter la saison printanière

«L'Algérie a mobilisé d'importants moyens matériels et logistiques afin de parer à une éventuelle invasion de criquets quelle que soit son ampleur pour la période printanière», a déclaré, hier à Alger, le ministre de l'Agriculture, M. Rachid Benaïssa, lors de la 5 e réunion du Comité intersectoriel de lutte antiacridienne (CILA).

M. Benaïssa, qui s’exprimait au siège de son département, a expliqué que «les équipes d’intervention au nombre 223

sont mobilisées à travers toutes les régions du sud du pays, mais également au niveau de l’Atlas sa- harien, pour prévenir toute incursion possible». Et d’ajouter : «Jusqu’à maintenant, la phase autom- nale a été bien maîtrisée. Néanmoins, la phase printanière et la plus délicate, parce que plus chaude.» Le ministre a estimé que «grâce aux conven- tions signées avec les différents ministères concernés, tous les moyens sont mobilisés.» Le ministre a avancé le chiffre de 170.000 ha qui ont été traités pendant la période d’automne. «Au- jourd’hui, on est dans la phase de la vigilance qui doit se faire en Algérie et dans les pays du Sahel», a-t-il expliqué. Il a en outre mis l’accent sur l'im- portance de la bonne coordination avec les pays de la région. De son côté, le directeur général de l'Institut national de la protection des végétaux (INPV), M. Moumène Khaled, déclare : «En ce qui concerne le printemps 2013, les experts de l'INPV pré- voient le regroupement des criquets dispersés ac- tuellement au sud du pays, ce qui aura pour conséquence d'étendre l'activité acridienne à dix wilayas. Dans ce cas, l'Algérie table sur le traite- ment de 100.000 d'hectares.» Cependant, ces experts n'excluent pas une éventuelle infiltration d'essaims de criquets pèle- rins venant de sud-ouest de l'Afrique, notamment de la Mauritanie, ce qui imposera le traitement de prés d'un million d'hectares sur 12 wilayas. Il a rappelé que «le dispositif d’intervention Phase automnale 2012 a eu un dispositif d’inter- vention de 11 équipes terrestres et 3 aériennes. La superficie prospectée par voie aérienne est de 238.990 ha et 54.246 ha de voie terrestre, soit une superficie totale prospectée les mois d’octobre – décembre 2012, de 293.236 ha, dont 238.990 ha par voie aérienne, soit 83%». Selon le même responsable, le département de l’Agriculture a mis en route la formation de 60 ca- dres de la wilaya d’El-Bayadh sur les techniques de prospection et de lutte contre le criquet pèlerin,

de prospection et de lutte contre le criquet pèlerin, le mois de novembre 2012. Parmi les

le mois de novembre 2012. Parmi les autres ac-

tions de sensibilisation initiées, figure également l’animation d’une émission radio sur problème acridien au niveau de la radio locale de Taman- rasset (Ahaggar), le 15 novembre dernier, et de trois séances télévisées au cours de la même pé- riode ; avec les chaînes nationales algériennes (Canal Algérie, TV 3 et Canal 4), ayant pour thème, le dispositif acridien mobilisé au niveau de la wilaya d’Illizi. Pour ce qui est des prévisions de la phase prin- tanière 2013 et des plans d’action mis en place,

M. Khaled a indiqué que «pour l’infiltration d’es-

saims à partir de la région sud-ouest, 1 million d’hectares de production des autochtones au ni-

veau du Sahara algérien ont également été trai-

tés».

Il a déclaré en outre que «de février jusqu’à

décembre 2012, l’Algérie a traité près de 50.000

ha. Le dispositif qui a été mobilisé durant l’au-

tomne concernait plus précisément les régions ex- trêmes sud». Il a, dans ce sens, déclaré que «l’État

a mobilisé plus de 4.5 milliards de dinars pour la gestion du problème du criquet». Dans ce même ordre d’idées, on nous appren-

dra que l'Agence de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) avait indiqué que les «pays du Maghreb (Algérie, Libye, Mauritanie et Maroc) devront faire face, dans les prochaines semaines,

à l'arrivée probable d'essaims de criquets pèle-

rins». Selon elle, les quatre pays sont invités à mobiliser d'urgence leurs équipes sur le terrain pour des opérations de prospection et de lutte an- tiacridienne. Dont acte.

Par ailleurs, on signale que des essaims de jeunes adultes sont présents au Tchad et sur le point de se former au Mali et au Niger, suite aux précipitations abondantes de l'été qui ont favorisé deux générations de reproduction et déclenché la multiplication par 250, des populations acri- diennes dans ces pays. Aussi, toute mesure prise

en faveur de la prévention contre ce fléau ne serait

pas de trop. Wassila Benhamed

MOHAMED BEKKAT BERKANI, PRÉSIDENT DU CONSEIL DE L’ORDRE DES MÉDECINS :

“Les cliniques privées doivent être à la hauteur de leur prétention en tant que modèle social”

L a question de la restructuration du service civil a été longuement abordée hier matin sur les ondes de la Chaîne III par le prési-

dent du Conseil de l’ordre des médecins, Moha- med Bekkat Berkani. «En établissant une carte sanitaire, on doit prendre en compte tous les élé- ments liés à cette question, à savoir le médecin dans le secteur public qui doit pratiquer de façon permanente et de façon temporaire dans le cadre du service civil. Il y a aussi la complémentarité du secteur privé en parallèle qui joue son rôle dans ce cadre et la définition de nouvelles règles, car la réglementation existe et l’adhésion de la part des médecins est recommandée afin d’avoir la meilleure rentabilité qu’il faut», a-t-il indiqué dans ce contexte. Tout en évoquant «le manque flagrant des mé- decins spécialistes» dans plusieurs régions de l’intérieur du pays, le président de l’ordre des mé- decins insiste sur la réglementation, à travers des mécanismes tels que le service civil, et la néces- sité de l’amélioration des conditions de travail des médecins affectés au niveau de ces régions. Selon M. Bekkat Berkani, la carte sanitaire doit répondre au rapport qui existe entre la popu- lation de ces régions et les besoins au niveau des services médicaux. Il n’a pas manqué d’insister sur le rôle du secteur privé qui «doit être complé- mentaire au secteur public» et réglementé afin que les cliniques privées soient «des établisse- ments plus sociaux que financiers». S’agissant de la question des tarifications et des honoraires, M. Bekkat Berkani a essayé de comprendre sans toutefois excuser les cliniques privées qui ont des «contraintes». Mais, par rap- port au service rendu, il s’est interrogé sur «la lé- galité et la légitimité du prix payé». Aussi, selon lui, «les clinique privées doivent prendre en compte le rôle social de ces établisse- ments, avec des prestations en rapport avec la qualité du service et des honoraires acceptables». L’invité de la rédaction n’a pas omis d’évoquer dans ce contexte le rôle de la sécurité sociale qui «doit discuter d’un éventuel remboursement d’une partie des honoraires du séjours ou d’inter- vention médicale et chirurgicale».

Concernant le paiement avant l’admission du patient au niveau du secteur privé, M. Bekkat trouve que cette situation «n’est pas normale» et suggère aux cliniques privées de se réunir en as- sociation pour pouvoir pallier «déontologique- ment», ce genre de contraintes. «Il faudrait que les cliniques privées puissent être à la hauteur de leur prétention en tant que modèle social», a-t-il notamment indiqué. À la question qui doit contrôler qui et com- ment, M. Bekkat répond que ce rôle revient au

ministère de tutelle, car c’est lui qui définit les ca- hiers des charges et octroie l’agrément à ces éta- blissements. Quant au Conseil de l’ordre, «son intervention se fait par rapport à l’exercice du mé- decin qui doit être doté de certains principes». Pour ce qui est des cas d’erreurs médicales constatées et relevées par le Conseil de l’ordre,

M. Bekkat, les chiffre à «une centaine», mais il

estime que «le nombre est beaucoup plus élevé». Sur un autre plan, M. Bekkat a appelé à la né- cessité de préparer une feuille de route à court et à moyen termes, afin d’essayer d’améliorer les soins et la prise en charge rapide du malade.

Il y a lieu de rappeler que lors de la réunion avec les directeurs de la santé, le premier respon- sable du secteur a appelé à un meilleur contrôle de la gestion des cliniques privées, tout en insis- tant sur leur rôle complémentaire à celui du sec- teur public. La tutelle souligne que les médecins exerçant dans le secteur privé doivent se confor- mer aux textes légaux dans l’exercice de leur fonction. Les inspecteurs sanitaires ont été enga- gés pour le contrôle de l’activité de ces cliniques. Par ailleurs, les directeurs de la santé de wi- laya reconnaissent que les structures sanitaires du pays accusent un déficit important en matière de ressources humaines affectant la qualité de la prise en charge de malades. En vue de combler ces insuffisances, le ministre a décidé de définir un organigramme national pour le service civil des médecins spécialistes et de mettre en place

une carte sanitaire nationale définissant le manque dans les régions, pour une affectation très équitable en la matière. La priorité sera accordée au Grand Sud et aux Hauts Plateaux. Sarah Sofi

DIABÈTE

Une nouvelle classe thérapeutique bientôt en Algérie

Le premier inhibiteur de la nouvelle classe thérapeutique des DPP-4, indiqué dans la prise en charge du diabète de type 2, sera bientôt disponible en Algérie, a affirmé hier à Constantine, le pré- sident de la Fédération algérienne des associations de diabétiques. S’exprimant lors de la célébration du 20 e anniversaire de cette fédération, qui a regroupé toutes les associations de wilaya des diabé- tiques, M. Noureddine Boucetta a précisé qu’il s’agit du «Januvia», une substance contenant la si- tagliptine, une molécule antidiabétique inhibitrice de la Dipeptidyl peptidase IV (DPP-4) qui dégrade les incrétines (hormones gastro-intestinales qui stimulent la sécrétion d’insuline). Le P r Rachid Malek, du centre hospitalo-universitaire (CHU) Saâdna-Abdennour de Sétif, a mis en relief, au cours de cette rencontre, l’état des lieux de la prise en charge du diabète en Algérie. Rappelant que le diabète, 2 e cause de mortalité en Algérie, est une maladie «incurable» qui touche près de 1,4 mil- lion de la population algérienne, le P r Malek a souligné la nécessité de réduire les complications de cette «maladie silencieuse». Des complications qui peuvent conduire, selon lui, à la cécité, à l’am- putation du pied et à l’insuffisance rénale.

PROCÉDÉ MÉCONNU EN ALGÉRIE

L’élevage des poissons au service de l’agriculture

L a pisciculture et l’agriculture peu- vent-elles faire bon ménage ? La réponse est oui si l’on se fie aux

assurances des spécialistes qui soutien- nent que les avantages de l’intégration de l’élevage des poissons dans l’agriculture sont incommensurables parmi lesquels la contribution à la sécurité alimentaire qui constitue l’une des priorités des pouvoirs publics. En Algérie, on tente d’abord de sen- sibiliser, notamment, les agriculteurs à opter à cette technique, et c’est dans cette optique que la direction de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya d’Alger a organisé hier une journée d’in- formation sur l’intégration de la piscicul- ture à l’agriculture et convié, à ce propos, des spécialistes pour expliquer ce pro- cédé. «Il est question surtout de tirer bé- néfice l’une de l’autre, et de rappeler à l’occasion les engagements des pouvoirs publics dans le suivi et l’accompagne-

ment des agriculteurs, mais aussi la for-

mation des cadres», indique le représentant de la directrice de la pêche de la wilaya d’Alger. Les intervenants se sont donc longue- ment attardés sur les vertus de la pisci- culture et ses effets sur la production

agricole, et relevé, à ce sujet, que le pro- cédé en question consiste avant tout à dé- velopper les deux activités en bénéficiant des avantages de l’une pour l’autre. «En un mot, la pisciculture intégrée veut dire l’introduction de l’élevage des poissons dans un milieu agricole, et grâce à son apport considérable en protéines, elle permet de développer une agriculture bio et durable», a expliqué Djamila Ferhane, du Centre national de recherche et de dé- veloppement de la pêche et de l’aquacul- ture. Parmi les autres avantages de l’intégration de l’élevage des poissons à l’agriculture, on cite la diminution de la malnutrition, grâce à un approvisionne- ment continu en nourriture à haute valeur nutritionnelle, la valorisation de l’usage des plans d’eau naturels et artificiels, la diminution de l’utilisation des engrais chimiques ou encore la contribution dans la lutte contre les maladies parasitaires et l’augmentation des revenus des agricul- teurs. De son côté, le D r Khaled Belhasnat, de l’École nationale supérieure des sciences de la mer et de l’aménagement du littoral, affirme qu’il existe deux types de pisciculture intégrée, en l’occur- rence liée à la production animale et celle à la production végétale. «La pre- mière option consiste en l’usage direct des déchets issus de la production de bé- tail et de volaille dans l’alimentation du poisson. Ces déchets qui comprennent le fumier, l’urine et les aliments impropres à la consommation humaine permettent l’obtention de produits bio», a-t-il noté. Quant au second type, celui-ci consiste à élever les poissons dans un étang ou un bassin d’eau, tout en utilisant cette eau qui devient, grâce à l’élevage, très riche en éléments nutritifs dans l’irrigation agricole. «Les poissons sont nourris, dans ce cas de figure, de déchets et des résidus des cultures agricoles produites par l’exploitation agricole», ajoute le D r Belhasnat. Concernant l’alimentation du cheptel de poisson, les experts préconisent dans l’application de l’engrais, le fumier de volaille, suivie du celui du canard et de la vache, et recommandent les résidus et les sous-produits des cultures des champs pour l’alimentation végétale. Cependant, tout n’est pas rose dans ce tableau, et un problème de taille peut surgir dans cette technique de l’intégra- tion de la pisciculture à l’agriculture. Il s’agit des coûts financiers que rencon- trent les agriculteurs pour réaliser ces projets. «Il faut savoir qu’un bassin d’élevage coûte 5 millions de DA, et pour réussir ce procédé, il faut construire de nombreux bassins, d’où l’appel qu’on fait en direction des établissements ban- caires pour financer ces opérations via les crédits», souhaitent les spécialistes. SAM

Nation

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N ation 6 EL MOUDJAHID INTEMPERIES Routes fermées au Centre et à l’Ouest Les intempéries, qui
N ation 6 EL MOUDJAHID INTEMPERIES Routes fermées au Centre et à l’Ouest Les intempéries, qui
N ation 6 EL MOUDJAHID INTEMPERIES Routes fermées au Centre et à l’Ouest Les intempéries, qui

EL MOUDJAHID

INTEMPERIES
INTEMPERIES

Routes fermées au Centre et à l’Ouest

Les intempéries, qui frappent, ces jours-ci, plusieurs régions du pays, ont causé d’énormes préjudices aux automobilistes. Les unités de la gendarmerie nationale ont signalé, hier, que de nombreuses routes ont été fermées à la circulation et demeurent toujours bloquées.

L es fortes chutes de neige annoncées par les services météorologiques en sont la cause, mais aussi les inon-

dations suite à la pluviométrie importante qui caractérise le nord du pays

A l’ouest du pays, dans la wilaya de Mascara, la route nationale 97 reliant Chorfa à Aïn-Adden (Sidi Bel-Abbès) a

été fermée, en raison de l’inondation de la chaussée, à hauteur du pont Tichatouine, village de Rehailia. Dans la même région,

à Saïda, le chemin wilaya 36 reliant Hou-

net à Sidi-Boubekeur, est coupé à la circu-

lation, dans la circonscription communale de Hounet, suite au débordement de l’Oued Mellouk. A Tiaret, le CW, reliant Meghila à Sebt, à 3 km de la sortie sud de la circonscription communale de Meghila, a été bloqué en raison du dé- bordement de l’Oued Rhiou, a précisé la cellule de communication du commande- ment de la gendarmerie nationale. Le centre du pays, n’a pas, lui aussi, été épargné par le changement climatique brusque. Dans la wilaya de Bouira, la cir- culation sur la RN 30 reliant cette wilaya

à celle de Tizi-Ouzou, au col de Tirourda, commune de Saharidj, demeure fermée,

suite aux fortes chutes de neige. A Tizi- Ouzou, la RN 15 reliant cette wilaya à celle de Bouira, au niveau du col de Ti- rourda, dans la commune d’Iferhounène,

a été fermée, suite à l’amoncellement de

la neige. D’autres axes routiers ont été tou-

chés par l’amoncellement de neige, à sa- voir la RN 15 reliant Bouira à Tizi-Ouzou, au col de Tirourda, ajoute notre source. Par ailleurs, des dégâts matériels ont

été constatés par les services de la protec- tion civile de la wilaya d’Alger. En effet,

il a été enregistré à la rue Tripoli, à Hus-

sein-Dey, l’effondrement partiel d’un bal- con au 6e étage d’un immeuble, heureusement aucune personne n’a été

d’un immeuble, heureusement aucune personne n’a été « Des équipes spécialisées dans le sauve- tage de

« Des équipes spécialisées dans le sauve- tage de personnes sont en alerte à tout mo- ment, elles peuvent intervenir pour sauver des vies », a-t-il ajouté. D’autre part, Météo Algérie annonce, pour aujourd’hui, un Bulletin météorologique spécial pré- voyant de fortes chutes de neige sur l’en- semble des reliefs du centre et de l’est du pays dépassant les 800 m d’altitude. De fréquentes averses de pluie ou de grêle sont attendues sur les wilayas de Chlef, Aïn Defla, Tissemsilt, Blida, Médéa, Bouira, Alger, Boumerdès, Tizi-Ouzou, Bejaia, Sétif et Jijel. Des vents forts pou- vant dépasser les 80 km/h sur l’ensemble des villes côtières sont notamment annon- cés par Météo Algérie. M. Mendaci

blessée. Il a été déploré dans la localité de

Birtouta, le dérapage d’un véhicule léger, sur la route de Tessala El Merdja, causant des blessures à une personne évacuée sur le champ vers l’hôpital de Douéra. Tou- jours dans la capitale, à Bir-Mourad Rais, plus précisément, la chute d’un câble élec-

trique sur une habitation, aux « 169 Logts

Tiksraine », n’a fait aucune victime. Les agents de la protection civile sont interve- nus pour épuiser des eaux pluviales devant l’imprimerie officielle de l’A.N.P, dans la localité d’El Achour. Pour le responsable de la communication à la Direction géné- rale de la protection civile, le commandant

Achour Farouk, tous les moyens néces- saires (humains et matériels) pour affron- ter les dégâts causés par les intempéries ont été mobilisés par la protection civile.

TIZI OUZOU

32 radiateurs et 64 couettes aux nécessiteux d’Ath Yenni

lidarité" pour se charger de sa distribution, aux démunis. "Les comités de village de la commune ont été contactés pour remettre à l’associa- tion leurs listes des familles nécessiteuses, afin de procéder à la distribution selon les besoins réels", a expliqués M. Mezar. Le don a été distribué à raison de quatre ra- diateurs et six couettes par village. L’as- sociation culturelle et sociale "Relais Solidarité" d’Ath Yenni créée en 2008 n’est pas à sa première action de solidarité, puisqu’elle a déjà réalisé plusieurs actions

L’ Association “Relais Solidarité” d’Ath Yenni a remis dernière- ment un don de 32 radiateurs à

bain d’huile et 64 couettes aux familles nécessiteuses de cette commune, a indi- qué, hier, son président M. Mezar Hamid. Cette action qui intervient en pleine pé- riode hivernale et de neige, permettra aux bénéficiaires de "passer un hiver au chaud", a-t-il souligné, observant que ce don a été remis par un bienfaiteur de la commune d’Ath Yenni à l’APC qui, à son tour, l’a remis à l’association "Relais So-

en faveur des nécessiteux de sa commune, ainsi que dans d’autres localités de la wi- laya. L’une des actions les plus mar- quantes est la réhabilitation, l’année passée, d’une habitation dégradée et qui menaçait de s’effondrer sur une famille nécessiteuse à Iboudrarene. Un cauchemar transformé en rêve grâce à un don de 350.000 DA d’un bienfaiteur anonyme. L’association "Relais Solidarité" a fourni la main d’œuvre nécessaire et a pu obtenir gratuitement les matériaux de construction, a signalé M. Mezar.

ACCIDENTS DE LA ROUTE

10 morts et 61 blessés ces dernières 48 heures

D

été

personnes sont dé-

cédées et 61 autres ont

blessées dans 9 ac-

cidents de la circulation durant

les dernières 48 heures, a indi- qué, hier, la Direction géné- rale de la protection civile dans un communiqué. Le bilan le plus lourd a été enre- gistré dans la wilaya de Illizi où 3 personnes sont décédées et 35 autres ont été blessées, suite à un accident survenu sur la route nationale n°3 dans la commune d’In Amenas, sui- vie de la wilaya de Tébessa qui a enregistré 4 morts et 2 blessés suite à une collision

ix

entre un camion et deux véhi- cules légers sur la route natio-

nale n°16 au lieudit « Oglet Cheham ». Les services de la protection civile ont en- registré, en outre, la mort d’une personne par asphyxie dans la wilaya de Bordj Bou- Arréridj. Par ailleurs, il a été procédé à l’extinction de 7 in- cendies urbains et industriels qui ont causé des brûlures et des gênes respiratoires à 7 per- sonnes dans les wilayas de Oum El Bouaghi, Tissemssilt, Annaba, Saïda, Chlef et Aïn Defla, a ajouté le communi- qué.

Saïda, Chlef et Aïn Defla, a ajouté le communi- qué. BATNA Le gaz butane largement disponible

BATNA

Le gaz butane largement disponible

le communi- qué. BATNA Le gaz butane largement disponible P lus de 1,16 million de bonbonnes

P lus de 1,16 million de bonbonnes de gaz butane ont été distribuées depuis octobre 2012 dans la wilaya de Batna pour parer à la saison hiver-

nale, a-t-on appris, hier, du responsable de l’unité de Naftal de Batna. M. Djamel Kelkoul, responsable de cette unité, a fait savoir que les capacités actuelles

d’entreposage à travers les 4 centres de stockage situés

à Arris, Batna, Barika et Merouana, qui sont de 24.000

bonbonnes en temps normal ont été portées à 29.000 unités. Un stock ‘’qui suffit largement à la demande lo- cale’’, selon ce responsable qui a précisé qu’’’en tout état de cause, 24.000 bonbonnes sont quotidiennement disponibles’’. En aval de ces 4 centres de stockage, l’unité Naftal de Batna vient d’ouvrir, dans la daïra d’Arris (60 km au nord-est de la wilaya des Aurès), un ‘’micro-centre d’enfûtage’’ d’une capacité de 22 tonnes, destiné à combler tout déficit en cas de chutes de neige et à as- surer l’approvisionnement de certaines zones non en- core raccordées en gaz de ville. M. Kelkoul a affirmé que des mesures préventives ont été prises dans le cadre, dès le mois de juin 2012, donnant lieu à de nombreuses conventions signées avec des transporteurs privés pour l’approvisionnement en gaz butane à partir du centre d’enfûtage de Bou-

nouara, à El-Khroub (Constantine). Malgré tous ces efforts, il est cependant constaté que même si le butane reste largement disponible, la bonbonne de ce produit énergétique est cédée, notamment dans la zone sud- est des Aurès qui comprend la commune d’Inoughissen

et plusieurs localités situées au pied du mont Chelia, à

350 dinars en raison de pratiques spéculatives persis- tantes. Néanmoins, la pression sur le gaz butane s’est sen- siblement atténuée grâce au raccordement récent de plusieurs localités au réseau du gaz naturel. A la fin du programme quinquennal 2004-2009, la wilaya de Batna enregistrait un taux de couverture en gaz naturel

‘’parmi les plus importants du pays’’, à savoir 61%. Un taux qui atteint actuellement les 65 % et qui devra dépasser les 75 % à la fin du programme quinquennal en cours.

M’SILA

Enfûtage de 21.600 bonbonnes/jour pour répondre à la demande

L capacité d'enfûtage de gaz butane a été portée

21.600 bonbonnes par jour dans la wilaya de M’sila, en raisons des perturbations clima-

tiques, a-t-on appris, hier, auprès des services de la wi-

laya. Ce nombre de bouteilles a permis jusqu’à présent de répondre aux besoins aussi bien des habitants de la wilaya que d’autres localités des wilayas limitrophes,

a précisé la même source. Le volume de butane est enfuté dans 3 centres, dont 2 relèvent de Naftal, implantés dans les communes de M’sila (12.000 bonbonnes/jours) et de Boussaâda (4.800 bonbonnes/jours), le troisième centre relevant du secteur privé, pour une capacité de production quo- tidienne de 4.800 bonbonnes. En dépit de la disponibilité de cette énergie dans la wilaya, certaines zones rurales enclavées se sont trou- vées isolées et non approvisionnées en raison de l’in- suffisance de moyens de transport, a-t-on ajouté, assurant que des mesures seront "rapidement" prises pour régler ce problème. L’augmentation du taux de raccordement au réseau du gaz naturel, qui est passé dans cette wilaya de 24 % en 2000 à 47 % actuellement, a néanmoins contri- bué à réduire la demande de butane, a-t-on souligné de même source.

a

à

Nation

N ation EL MOUDJAHID 7 RELATIONS PUBLIQUES DE LA DGSN Améliorer la communication au service du
N ation EL MOUDJAHID 7 RELATIONS PUBLIQUES DE LA DGSN Améliorer la communication au service du
N ation EL MOUDJAHID 7 RELATIONS PUBLIQUES DE LA DGSN Améliorer la communication au service du

EL MOUDJAHID

7

RELATIONS PUBLIQUES DE LA DGSN

Améliorer la communication au service du citoyen

« La DGSN a été honorée, pour la deuxième fois consécutive, pour le meilleur documentaire de sensibilisation arabe et le titre du policier arabe lors du 36 e congrès des chefs de police et de sécurité arabes tenu en décembre dernier à Alger. »

D epuis juillet 2012 une nouvelle page web, plus fonctionnelle de la Direction générale de la sûreté nationale, a été

mise en ligne pour permettre, entre autres, aux citoyens de faire parvenir, via le net, leurs do- léances, nous a indiqué hier le commissaire di- visionnaire de police, Djilali Boudalia, directeur de la Communication et des Relations publiques de la DGSN à Oran, à l’occasion de la tenue du

3 e séminaire régional des directions de la com- munication et des relations extérieures au siège du groupe régional de la sûreté républicaine basé dans cette ville. Cette institution réfléchit également, en ce moment, au projet d’une web radio, nous a-t-il indiqué en marge des travaux de ce séminaire qui se tiennent sous le haut patronage du général major Abdelghani Hamel, Directeur général de la sûreté nationale. Ce séminaire (qui se poursuit aujourd’hui) présidé par le contrôleur de police, M. Hadj Saïd, Inspecteur régional de la police de l’Ouest et auquel participent de hauts cadres de la DGSN, réunit les responsables de la com- munication et des relations publiques et des cel- lules d’écoute et des ressources humaines des sûretés des wilayas de la région Ouest et Sud- Ouest… 15 wilayas pour débattre, échanger des expériences et se familiariser avec la nouvelle vision impulsée par la haute autorité de cette institution, dont l’objectif est de créer une pas- serelle féconde basée sur un partenariat médias- police pour le bien des citoyens. En effet, dans leurs allocutions d’ouverture à ces travaux M. Hadj Saïd, M. Djilali Boudalia, ainsi que le chef de sûreté de wilaya Oran en sa qualité d’hôte aux travaux, ont tour à tour mis l’accent sur l’impératif d’améliorer, dans un souci d’effica- cité, les protocoles de communication et de sen- sibilisation médiatiques sur les multiples missions de la police nationale. En se moderni-

multiples missions de la police nationale. En se moderni- sant pour être à même de répondre

sant pour être à même de répondre aux enjeux et aux défis du moment, la DGSN à intégré dans sa stratégie la communication institutionnelle. L’un des objectifs de ce séminaire est juste- ment de familiariser les directeurs de commu- nication sur ces mécanismes pour arriver à une uniformisation des méthodes de communication frappées du sceau du professionnalisme. C’est par un double mouvement de commu- nication, à la fois interne et externe, que cette institution doit enclencher pour créer un flux d’informations utiles pour les agents entre eux et aussi dans leur rapport à l’environnement ex- térieur. Cette vision du général major, Directeur gé- néral de la sûreté nationale, qui prône « la consolidation des mécanismes de la communi- cation interne et externe et la dynamisation de l’activité de proximité et des initiatives de sen-

sibilisation pour la réduction du crime et la prise en charge des préoccupations du citoyen » a été largement rappelée par les intervenants. Pour rappel, la DGSN a été honorée pour la deuxième fois consécutive pour le meilleur do- cumentaire de sensibilisation arabe et le titre du policier arabe lors du 36 e congrès des chefs de police et de sécurité arabes tenu en décembre dernier à Alger. La DGSN mobilise en permanence tous les moyens humains et matériels indispensables au service du citoyen pour la réalisation des objec- tifs nobles de la sûreté nationale… Cette insti- tution est systématiquement présente sur le terrain aux côtés des citoyens pour leur prêter assistance et aide quand les intempéries les éprouvent, comme c’est le cas actuellement, nous a rappelé M. Djilali Boudalia. M. Koursi

PROCÈS EN APPEL D’ACHOUR ABDERRAHMANE

Verdict le 4 mars

provisions, en attendant que Leksir Rédha lui remette la somme représentant la valeur de la marchandise, et ce, grâce à un crédit qu’il avait sollicité auprès de la BNA. Toutefois ce crédit ne lui pas été accordé. Lors de l’audience, Achour Abderrahmane a reconnu avoir acheté ces voitures pour Leksir, mais il a nié que cette somme provenait de l’argent généré par le dé- tournement des 21 milliards de dinars pour le- quel il avait déjà été condamné. Achour Abderrahmane avait en effet été condamné à 18 ans de réclusion en avril 2012 par le tribunal criminel d’Alger pour une affaire de détournement de deniers publics s’élevant à 21 milliards de dinars au détriment de la BNA. Selon le débat à l’audience, ces 21 milliards de dinars détournés de la BNA sont constitués de

L verdict dans le procès en appel de l’af- faire du blanchiment d’argent au détri- ment de la Banque nationale d’Algérie

e

(BNA) dans laquelle est impliqué l’homme d’affaire Achour Abderrahmane sera prononcé le 4 mars prochain par la cour d’appel d’Alger. Le procureur général avait requis quinze ans de prison ferme contre l’accusé et dix ans de pri- son contre son co-inculpé, Rédha Leksir. Selon l’ordonnance de renvoi, les faits remontent au mois de février 2004 lorsque Rédha Leksir, gé- rant d’une société de location de voitures, avait demandé à Achour Abderrahmane d’importer des voitures à son compte.

Achour Abderrahmane a effectivement ra- mené les voitures qui ont été demandées en uti- lisant, pour les payer, des chèques sans

1.669 chèques sans provisions dont cinq ont été transférés par Achour Abderrahmane pour l’achat de 45 voitures au profit de son co-in- culpé Leksir Rédha. Le blanchiment d’argent réside dans le fait qu’une partie de l’argent dé- tourné de la BNA a été utilisée pour l’achat de voitures. Les avocats de la défense d’Achour Abderrahmane ont demandé que leur client bé- néficie de la nullité des poursuites, car, selon eux, il a déjà été condamné pour le même crime à 18 ans de réclusion. Quant à la défense de Rédha Leksir, elle a demandé aussi la nullité des poursuites au profit de son client, arguant que le juge d’instruction, qui avait diligenté l’affaire des 21 milliards DA détournés de la BNA, avait prononcé un «non lieu» en sa faveur.

TRIBUNAL CRIMINEL D’ALGER

Perpétuité pour six individus accusés de trafic de drogue

tribunal criminel près la cour

d’Alger a prononcé dimanche, tard dans la nuit, des peines de

prison à perpétuité contre six individus membres d’un « réseau criminel trans- frontalier » impliqués dans un trafic de drogue. Le juge Omar Benkharchi a prononcé la perpétuité contre les accu- sés Ayadi Kamel, Lekdani Saïd, Ka- doui Djaouad, Lesmer Abderrahim, Aït Abbou Fouad et Bal Moussa. Il a également condamné à 20 ans de prison ferme les accusés Sid Ahmed Didoune, Aïssa Benmerradi et Karim Oudrir et à 15 ans de prison ferme la franco-tunisienne Sabrina Agoubi et une ressortissante suisse d’origine to- golaise. Chafik Dellali a écopé, quant à lui, d’une peine de 10 ans de prison ferme. Selon l’arrêt de renvoi, les faits remon-

L e

tent au mois de décembre 2007 lorsque les services de sécurité, au niveau du port d’Alger, ont déjoué une tentative d’exportation illicite de près de 300 kg de cannabis, à bord de deux véhicules, à destination de la France puis de l’Es- pagne. Les aveux des accusées arrêtés au port d’Alger, à savoir Sabrina Agoubi, Sid Ahmed Didoune et leur complice suisse d’origine togolaise, ont permis aux services de sécurité de procéder à l’arrestation de leurs fournisseurs dans la wilaya d’Oran, lesquels ont, à leur tour, avoué avoir récupéré la drogue à Maghnia à la frontière avec le Maroc. Le procureur général avait requis la prison à perpétuité contre tous les ac- cusés, précisant que l’accusé Karim Oudrir était le coordinateur du groupe criminel international à Alger.

Démantèlementd’unréseau de malfaiteurs à Annaba

U réseau composé de 9 personnes, spécialisé dans

vol de véhicules, vient d’être démantelé à An-

n

le

naba, a-t-on appris, lundi, du responsable de la po-

lice judiciaire à la sûreté de wilaya. Originaires de la localité

de Chatt (El Tarf) et de la wilaya de Guelma, cinq parmi ces malfaiteurs, âgés entre 30 et 35 ans, ont été arrêtés et placés sous mandat de dépôt, tandis que les quatre autres membres de ce réseau sont en fuite, a précisé M. Mohamed Yazid Boubakri au cours d’une conférence de presse. La mise hors d’état de nuire de ces malfaiteurs qui ci- blent « une marque précise de véhicules », est le fruit de recherches effectuées par les services de police à la suite du dépôt de plainte de deux citoyens victimes du vol de leur voiture, a expliqué la même source. Selon les déclarations de ces malfaiteurs, les véhicules volés sont immédiatement acheminés vers la wilaya de Batna pour être désossés et vendus sous forme de pièces de rechange. Par ailleurs, une personne, originaire de la wilaya de Batna, recherchée de- puis 2009 pour homicide volontaire, a été appréhendée et placée, dimanche, sous mandat de dépôt, a ajouté la même source.

TIZI-OUZOU

Deux

terroristes

éliminés

par l’ANP

à Aghribs

Deux dangereux terroristes ont été mis hors d’état de nuire dans la matinée d’hier aux environs de 9h dans une opération de l’Armée nationale populaire (ANP) enclenchée dans une forêt près du village Bouhlalou, commune d’Aghribs, une quarantaine de kilomètres au nord-est du chef-lieu de wilaya de Tizi-Ouzou, apprend- on de sources sécuritaires. L’opération de l’ANP a été lancée suite à des renseignements faisant état d’un mouvement terroriste dans cette région, ont indiqué nos sources. Deux armes de types kalachnikovs ont été récupérés par l’armée à l’issue de cette opération antiterroriste, tandis que les cadavres des deux criminels armés ont été transférés vers la morgue du CHU Nedir Mohamed pour les besoins d’identification. Les différents corps de sécurité nationale ont multiplié ces dernières semaines des opérations antiterroristes dans les différents maquis de la wilaya de Tizi-Ouzou se soldant souvent par la mise hors d’état de nuire de dangereux terroristes.

B. A.

155 affaires criminelles traitées en janvier

155 affaires criminelles et dé- lictuelles, impliquant un total de 111 personnes, ont été traitées, en janvier dernier à Tizi-Ouzou, par la police judiciaire de la sû- reté de wilaya, a indiqué hier cette institution. Onze personnes sur ce total d’interpellations ont été mises en détention provisoire, à l’issue de leur présentation devant le pro- cureur de la République, précise la sûreté de wilaya dans un com- muniqué. S’agissant des affaires rela- tives aux crimes et délits contre les biens, le me bilan fait état du traitement de 179 affaires, ayant mis en cause 57 personnes, dont 21 ont été placées en déten- tion provisoire après leur présen- tation devant le parquet. Pour la période considérée, la police judiciaire a eu, également à élucider 13 affaires relatives

aux trafics de stupéfiants et subs-

tances psychotropes, impliquant 15 personnes qui, déférées de- vant le parquet, ont été toutes placées en détention provisoire. Par ailleurs, dans le cadre de la lutte contre la criminalité ur- baine, les éléments de la police judiciaire ont effectué, selon le document, durant la même pé- riode, un total de 569 opérations « coup de poing », ayant ciblé pas moins de 733 points et quar- tiers « sensibles ». Ces opéra- tions ont donné lieu à l’interpellation et à la mise en examen de situations de 4.269 personnes, dont 21 ont été pré- sentées devant le parquet pour des délits divers, tels le port d’armes blanches prohibées, dé- tention de stupéfiants et autres.

Economie

8

EL MOUDJAHID

BENBADA AUX DIRECTEURS DES CHAMBRES DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE

“Ne plus compter uniquement sur les subventions…”

Le ministère du Commerce compte renfoncer l’activité des Chambres de commerce et d’industrie. Lors d’une rencontre organisée à la Safex (Alger) sur l’évaluation des Chambres et du programme de travail de l’année 2013, M. Mustapha Benbada ministre du Commerce a annoncé un programme type qui régira le fonctionnement de ces instances et le soutien aux PME qui sera mis en œuvre en tenant compte des spécificités de leurs wilayas.

I l a souligné qu’à «travers ce programme les Chambres de commerces vont mettre en place une plate-forme portant sur le

minimum des projets à réaliser». Et d’ajouter que «ce programme sera généralisé à toutes les Chambres». Le ministre a également ajouté que «ce programme comprend quatre chapitres principaux qui ont été puisés du décret exécutif 96-93 du 3 mars 1996. Il s’agit notamment du renforcement des entreprises économiques, de la relance des activités économiques et les ser- vices publics, ainsi que la gestion interne des

Chambres.» Il a par ailleurs souligné que «son département a déployé beaucoup d’efforts pour l’amélioration des conditions financières et matérielles des chambres afin d’exercer leur travail dans un climat favorable».Pour appuyer ses dires le premier responsable du secteur de commerce a relevé que «l’année 2012, a connu une amélioration sensible sur le plan finan- cier». Et de préciser sa pensée «Nous avons consacré une enveloppe financière importante estimée 506 millions de dinars soit 10,5 mil- lions de dinars pour une seule Chambre». M. Benbada estime en outre que «cette subvention offrira la possibilité aux Chambres de com-

merces de dépasser les contraintes finan- cières». Le ministre déplore par ailleurs, que malgré les efforts déployés par certaines Chambres, on reste tout de même encore loin des objectifs fixés. Selon lui, la plupart des chambres sont toujours enfermées dans les ac- tivités de routine. Ce qui nécessite toujours aux dires du ministre, de mettre en place ce nouveau programme d’action. Il relévera dans cette optique que «nous sommes conscient quant à l’importance de dérouler un plan de travail souple et coordonné pour les chambres ce qui leur permettra d’améliorer leur rende- ment au niveau national» Au demeurant, le mi- nistre n’a pas manqué de relever que la majorité des rapports que nous avons reçus il- lustre parfaitement la négligence des directeurs des Chambres. Ce qui a incité son département selon lui à «prendre des décisions de les sus- pendre de leur fonction» Et de poursuivre qu’un «concours de recrutement est lancé». Il poursuivra que «le statut juridique des CCI, érigées en Etablissement public à caractère in- dustriel et commercial (EPIC), offre à ces Chambres, la possibilité de diversifier leurs ressources financières». S’adressant aux direc-

Ph. Nacéra I.
Ph. Nacéra I.

teurs des Chambres, le ministre les a conviés à «initier de nouveaux services en vue de ren- forcer vos ressources financières et ne pas compter uniquement sur les subventions».«L'initiation d'actions de rappro- chement entre les CCI et les entreprises est né- cessaire pour le développement de ces chambres», a encore ajouté Benbada. A une question relative au nombre d'adhérents aux CCI, le ministre a relevé «qu’à actuellement, il ne dépasse 3 % de l'ensemble des agents économiques». Ce qui nécessite, a-t-il encore ajoute «de trouver les moyens pour l’augmen- tation de ce nombre». Avant d’annoncer que «les CCI seront, en outre, auditées prochaine-

ment et la commission ministérielle des mar- chés publics a déjà approuvé le cahier des charges pour la réalisation de cette opération». En marge de cette rencontre, le directeur gé- néral de la régulation et de l'organisation des activités au ministère, M. Ait Abderahmane Abdelaziz a indiqué que «la réalisation du plan d'action du programme a suscité entre autres, la création d'un système de gestion de l'infor- mation, l'organisation d'événements et la réa- lisation d'une offre de services structurée et adaptée aux demandes des entreprises ainsi que la réalisation d'un système d'observation du marché et du climat des affaires, etc. ». Makhlouf Ait Ziane

TIZI-OUZOU

Accord entre l’ENIEM et Liebherr

L’ entreprise nationale de l’industrie de l’électroména- ger (ENIEM) implantée à la zone industrielle de Oued Aissi (Tizi Ouzou), sept kilomètres à l’Est du

chef lieu de wilaya de Tizi-Ouzou a conclu récemment un ac- cord de partenariat avec l’entreprise allemande Liebherr , spé- cialisée dans la fabrication de tous types réfrigérateurs et congélateurs, a-t-on appris de la direction générale de l’EN- IEM. Ce contrat de partenariat consiste en un programme de mise de quelques produits de l’entreprise nationale qui ne ré- pondent plus aux exigences du marché national où la concur- rence, souvent déloyale, fait rage. Le protocole d’accord portant partenariat entre ces deux entreprise a été signé entre les deux désormais partenaires et sa concrétisation intervien- dra au courant du mois de juillet prochain, a indiqué notre source, précisant que la première étape de la mise en œuvre de ce partenariat concernera le montage des réfrigérateurs pro- duits par le spécialiste allemand au niveau des ateliers de l’unité froid de l’entreprise nationale de l’industrie électro- ménager qui financera ce partenariat, selon les termes de ce protocole d’accord, à hauteur de 65 % et les 35 % restant se- ront financés par la société allemande Liebherr. Outre, les ap- pareils du froid, le fabricant allemand de droit Suisse Liebherr est également spécialisé dans la fabrication des engins de tra- vaux publics et il produit sur une trentaine de sites dans quinze pays répartis sur quatre continents, notamment Suisse, Alle- magne, France, Chine, Autriche, Royaume Uni, Bulgarie, Russie et Thailande.

Bel. Adrar

CRÉDIT À LA CONSOMMATION

“Un décalage d’analyse”

selon l’expert Malek Serraï

L e retour du crédit à la consomma- tion est imminent. Son annonce par le ministre des Finances avait

ressuscité l’espoir au sein des ménages notamment les jeunes couples dont le re- venu est limité. Toutefois, sa réinstaura- tion n’est pas encore à l’ordre du jour, du moins, dans l’immédiat comme confirmé récemment par le ministre des Finances, M. Karim Djoudi. Cette lenteur dans le processus, incompréhensible pour les uns, justifiée pour les décideurs, renvoie à «un décalage d’analyse» entre la Cen- trale syndicale et les départements des fi- nances et de l’industrie, selon M’barek Malek Serrau. En fait, l’expert parlera de «très mauvaise coordination» entre les parties prenantes du dossier. D’un côté, l’UGTA et les responsables du secteur de l’industrie focalisent, en priorité, sur l’en- couragement de la relance de l’industrie nationale et les mesures susceptibles de replacer les PME/PMI dans la sphère de la production, le crédit à la consomma- tion étant destiné aux produits locaux. «C’est la base initiale» de cette décision. Une action argumentée d’autant plus que le taux de croissance de l’industrie natio- nale est inférieure à 0,5 %, «ce qui très grave» souligne M. Serrai. Cette absence de cohésion a comme origine la crainte

Cette absence de cohésion a comme origine la crainte de surendettement des jeunes ménages, ce qui

de surendettement des jeunes ménages, ce qui ne devrait pas être érigé comme ar- gument, estime cet expert. Et pour cause, «nous en sommes tous conscients mais là, il s’agit de crédits orientés vers les pe- tits articles» d’autant plus que ce type de crédits est accordé par des banques pri- vées, françaises, en particulier, ajoutera notre interlocuteur qui conclura à «un vé- ritable déphasage» entre les finances, l’industrie, l’UGTA et les banques pri- vées, d’où, à son sens, la nécessité d’opé- rer un «rapprochement» entre les

différentes parties. Suspendu par le gou- vernement depuis juillet 2009, le retour du crédit à la consommation reste lié au fonctionnement de la centrale des risques pour les ménages. Cette structure sera chargée de répertorier les crédits accor- dés aux ménages et recueillir, auprès des banques et des établissements financiers, les renseignements sur la nature et le pla- fond des crédits accordés, le montant des utilisations, le montant des crédits non remboursés ainsi que les garanties prises pour chaque type de crédit. Une mesure préventive face à d’éventuels risques de surendettement et d’insolvabilité des mé- nages. Le règlement n° 12-01 du 20 fé- vrier 2012 relatif à l’organisation et le fonctionnement de la centrale des risques «entreprises et ménages», tous les crédits, quels que soient le niveau du montant ainsi que l’identité des bénéficiaires (en- treprises, salariés, ménages) seront obli- gatoirement recensés auprès de cette dernière. En juillet dernier, le gouverneur de la Banque d’Algérie avait déclaré que cette Centrale sera appelée à recevoir les déclarations des crédits octroyés quels que soient leurs montants. Le règlement en question vise à introduire des mesures destinées à protéger le consommateur. D. Akila

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REPUBLIQUE ALGÉRIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTÈRE DE LA DEFENSE NATIONALE 5 e REGION MILITAIRE

AVIS D’APPEL D’OFFRES NATIONAL « OUVERT » N° 09/2013/U.1/G/5 e RM

Le Ministère de la Défense nationale lance un avis d’appel d’offres national ouvert en vue de : Travaux de réfection en TCE des blocs + VRD au profit de la Brigade territoriale Aïn Azel/GT SETIF. Les entreprises et sociétés intéressées par le présent avis peuvent se présenter au siège de la :

5 e REGION MILITAIRE Sis à Plateau du Mansourah - Constantine

de

cinq mille dinars algériens (5.000,00 DA), pour les sociétés de droit algérien, au compte

n°008-25001-5250000288/93 ouvert auprès de la trésorerie publique - Wilaya de Constantine.

pour

retirer

les

cahiers

des

charges,

contre

paiement

de

la

somme

Les personnes déléguées pour le retrait du cahier des charges doivent se munir :

- d’une copie légalisée d’une pièce d’identité en cours de validité ;

- d’une lettre d’accréditation délivrée par le candidat à la soumission ;

- d’une copie légalisée du registre du commerce de la société ;

- d’une copie légalisée du certificat de qualification et de classification professionnelles catégorie II et plus ;

- d’une copie du bon de versement de la somme citée ci-dessus.

El Moudjahid/Pub

Les offres (techniques et financières), contenues dans (02) enveloppes distinctes, doivent parvenir sous pli cacheté à l’adresse ci-après :

DIRECTION RÉGIONALE DES FINANCES DE LA 5 ° RÉGION MILITAIRE BUREAU D’ADMINISTRATION DES CAHIERS DES CHARGES BP 73, PLATEAU DU MANSOURAH - CONSTANTINE

L’enveloppe extérieure doit être strictement anonyme et ne devra comporter que la mention :

« Soumission à ne pas ouvrir » Avis d’appel d’offres national ouvert N° 09/2013/U.1/G/5 e RM

Les soumissions doivent être adressées ou déposées à l’adresse indiquée ci-dessus, avant la date limite de dépôt des offres fixée à 30 jours à compter de la première date de publication. La date d’ouverture des plis est fixée dans le cahier des charges. Les soumissionnaires resteront engagés par leurs offres pendant une durée égale à celle de préparation des offres fixée à 180 jours.

ANEP 503978 du 12/02/2013

Economie

9

EL MOUDJAHID

CONTRÔLE PRÉALABLE DES DÉPENSES

Il sera élargi à l’ensemble des communes d'ici la fin de l'année

L e contrôle préalable des dépenses, piloté par la Direction générale du Budget (DGB), sera élargi à l'ensemble des com-

munes à travers le territoire national d'ici la fin

de l'année 2013, a-t-on appris auprès de cette ad- ministration. "Nos contrôleurs ont, jusqu'à pré- sent, couvert l'ensemble des communes chefs-lieux de wilaya et de daïra, nous devons arriver à contrôler toutes les communes res- tantes d'ici à la fin de l'année pour soumettre au contrôle les 1.541 communes du pays", a indi- qué M. Farid Baka, directeur général du Budget, dans un entretien accordé à l'APS. Quant aux établissements publics de santé, ils sont déjà soumis, dans leur totalité, à ce contrôle, a indi- qué le responsable. L’exercice du "contrôle des dépenses engagées", réaménagé en 2009 et im- posé depuis 2010 aux communes, vise à vérifier la "régularité des budgets municipaux avant qu'ils ne soient exécutés pour éviter les dépenses non réglementaires et conduire les APC à ne plus cumuler des dettes que l'Etat finit par épon- ger", a précisé M. Baka. A la fin des années 1990, l'Algérie comptait plus de 1.200 com- munes déficitaires, soit près de 80% de l'ensem- ble des communes, cumulant une dette d'une vingtaine de milliards de dinars, selon des don- nées officielles. Grâce à la réforme fiscale, im- pulsée en 2005, ainsi qu’au recours au Fonds commun des collectivités locales (FCCL), ali- menté par un prélèvement annuel de 2% des re- cettes fiscales des communes, "aucune

commune n'est déficitaire en Algérie depuis 2011", selon les affirmations du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales. Le contrôle à priori, qui permettra ainsi à l’Etat de "s'assurer que la commune n’engage des programmes qu’en fonction de ses capacités réelles de financement" évitera surtout aux collectivités locales de se retrouver dans des situations d’endettement, a insisté M. Baka. "Les collectivités locales ne peuvent s’enga- ger dans la réalisation de projets et procéder au recrutement du personnel que si elles ont les capacités financières correspondantes", a-t-il encore soutenu. Il est à souligner que le contrôle des dépenses en cours d’exécu- tion est assuré par les contrôleurs financiers de la DGB ainsi que par les inspecteurs de l’IGF (Inspection générale des finances), re- levant toutes les deux du ministère des Fi- nances, alors que le contrôle à posteriori se fait par la Cour des comptes et le Parlement. Le ca- lendrier de mise en œuvre du contrôle préalable applicable aux budgets des communes a été fixé, par arrêté interministériel, en 2010. Le contrôle des budgets des communes chefs-lieux de wilaya a été entamé la même année, celui ap- pliqué aux communes chefs-lieux de daïra en 2011 avant que ce contrôle ne soit élargi aux au- tres communes en 2012. Outre les collectivités locales, le contrôle financier de la DGB s'ap- plique aux institutions et aux administrations de l'Etat, aux budgets annexes, aux comptes spé-

de l'Etat, aux budgets annexes, aux comptes spé- ciaux du Trésor, aux budgets des établissements publics

ciaux du Trésor, aux budgets des établissements publics à caractère administratif, scientifique, culturel ou professionnel ainsi qu'aux établisse- ments publics assimilés à caractère administra- tif. M. Baka a notamment cité la "réforme de la réglementation relative aux procédures d’ins- cription et de gestion des projets d’équipements publics" qui a rendu obligatoire le lancement et la finalisation préalables des études technico- économiques avant l’inscription des projets. "L’absence de ces études retardait énormément les projets dans le passé. Aujourd’hui nous pou- vons constater une nette amélioration en la ma-

tière et surtout en termes de réévaluation des programmes dont le coût n’a pas dé- passé 177 milliards de DA en 2012", s’est- il réjoui. L’autre "réalisation" importante a été la mise en place de la Caisse nationale de l'équipement pour le développement chargée de l’expertise des études des projets dont le montant est supérieur ou égal à 20 milliards DA. D’autre part, l’inscription et la notification des crédits abrités dans les Comptes d’affectation spéciale sont deve- nues, depuis 2010, "conditionnés" par la présentation des programmes d’action sec- toriels et par la production des bilans d’uti- lisation des enveloppes financières antérieurement allouées. La DGB a connu en outre une réorganisation de ses services intérieurs et extérieurs. Dès 2009, la réor- ganisation interne de cette administration a permis de fusionner les deux services qui pré- paraient séparément le budget de fonctionne- ment et celui de l’équipement "sans aucune coordination" au point où "le même projet était inscrit dans les deux budgets à la fois", a-t-il souligné. Quant à la réorganisation des services extérieurs, elle s’est concrétisée par la "centra- tion" de la mission des contrôleurs financiers de la DGB sur les attributions propres de cette structure avec une nouvelle mission qui consiste à suivre la réalisation des projets publics au ni- veau des wilayas de compétence, rappelle en- core M. Baka.

ECHANGES COMMERCIAUX DE L'ALGÉRIE

Plus de la moitié s'effectuent avec l'UE

P lus de la moitié des échanges commerciaux de l'Algérie durant l'année

2012, qui ont dépassé les 120 milliards de dollars, ont été effec- tués avec les pays de l'Union eu- ropéenne (UE), a-t-on appris hier auprès des Douanes algériennes. Les importations algériennes de l'UE ont atteint 23,86 milliards de dollars (mds usd) en 2012, soit près de 51% des importations globales du pays, alors que les exportations algériennes vers ces pays étaient de 40,13 mds usd, représentant 54,2% des exporta- tions globales du pays, selon les données du Centre national de l'informatique et des statistiques (Cnis) obtenues par l'APS. A l'ex- ception des Etats-Unis et la Chine qui sont classés respecti- vement 1 er client et 2 e fournis- seur de l'Algérie, le plus gros du commerce extérieur de l'Algérie s'effectue avec les pays de l'UE. L'Italie est classée 2 e client de l'Algérie (après les USA) en ab- sorbant 11,67 mds usd (15,77%), suivie par l'Espagne avec 7,57 mds usd (10,23%), et la France avec 6,60 mds usd (8,92%). Après le Canada qui occupe la 5 e place des clients de l'Algérie, les Pays-Bas occupent la 6 e position avec 5,29 mds usd (7,15%) et la Grande-Bretagne le 7 e rang avec 3,93 mds usd (5,32%), précise le Centre des statistiques. Pour les

fournisseurs de l'Algérie, la France reste en 2012 en tête avec plus de 6 mds usd (12,03%), sui- vie de la Chine puis l'Italie avec

9 e dans la liste des principaux clients et celle des principaux fournisseurs également. Il ab- sorbe 3,81% (2,82 mds) des ex-

4,35 mds usd, l'Espagne (4,09 mds usd), et l'Allemagne avec

portations de l'Algérie et exporte vers elle 2,87% (1,34 md usd).

2,57 mds usd, ajoute-t-on de

Les

pays de l'Asie ont absorbé

même source. Les pays de l'OCDE (hors UE) viennent en deuxième position avec une part

6,36% des exportations algé- riennes (4,70 mds usd) et ils ont expédié 20,11% (9,41 mds usd)

de 12,59% (5,89 mds usd) des

de

leurs marchandises vers le

importations de l'Algérie, et de 30,18% (22,32 mds usd) des ventes algériennes à l'étranger.

pays. A l'intérieur de cette zone géographique, la Chine reste un "important" partenaire de l'Algé-

Les échanges commerciaux de l'Algérie avec les pays de l'OCDE, durant l'année écoulée, ont été réalisés essentiellement avec les USA qui sont toujours le premier client de l'Algérie, puisqu'ils absorbent 16,14% (11,94 mds usd) et la Turquie (8 e client) avec 4,11% (3,04 mds

rie. Elle est classée 2 e fournisseur du pays en 2012 avec un taux de 12,56% (5,88 mds usd) et 10 e client avec 3,64% (2,69 mds usd). D'autres pays de l'Asie ont également amélioré leurs échanges commerciaux avec l'Algérie, il s’agit notamment de l'Inde qui absorbe 1,44% (1,06

usd), précisent encore les statis-

md

usd) et exporte 2,35% (1,10

tiques des Douanes. S'agissant

md

usd) du total des échanges

des importations de l'Algérie de

commerciaux. Dans le monde

cette région, le Cnis note que la

arabe, seul le Maroc figure parmi

Turquie qui occupe la 7 e place

les

15 premiers partenaires com-

avait fourni à l'Algérie 3,81% (1,78 md usd) et les USA au 8 e rang avec 3,50% (1,63 md usd). La région de l'Amérique du Sud absorbe 4,85% (3,58 mds) des ventes algériennes à l'étranger alors que ses exportations vers le pays ont totalisé 7,66% (3,58 mds usd) de la valeur globale des importations en 2012. Au sein de cette région, le Brésil est classé

merciaux de l'Algérie en occu- pant la 14 e place des clients de l'Algérie avec 1,05 milliard de dollars. Les exportations de l'Al- gérie ont atteint 73,98 mds usd en 2012 et les importations se sont établies à 46,80 mds usd, ce qui s'est soldé par un excédent com- mercial de 27,18 mds usd, en lé- gère hausse de près de 3,6%.

de 27,18 mds usd, en lé- gère hausse de près de 3,6%. Des relations de coopération

Des relations de coopération denses et consolidées

L’Algérie entretient ces dernières années des relations de coopération et de

partenariat denses et variées, avec les pays de l’Union européenne, particuliè-

rement, les pays d’Europe du Sud. Les échanges dans tous les domaines éco-

nomique, politique, voire sécuritaire ont connu graduellement une nouvelle dynamique, qui a non seulement consolidée ces relations mais aussi permis, comme jamais auparavant, de rattraper le retard enregistré durant de longues années. Les perspectives s’annoncent encore meilleures à la faveur des accords bilatéraux, des projets d’investissements et des échanges à venir. Pour le début 2013, plusieurs indi- cateurs, traduisent le volonté de part et d’autre d’approfondir cette coopération dans divers domaines, conjugués à opportunités toujours prometteuses qu’offre l’Al- gérie, à même de contribuer à la croissance en Europe. Ainsi, les relations de coopé-

ration fonctionnent plutôt bien et vont dans la bonne direction, à la faveur d’un

dialogue englobant divers d’aspects. Il y a aujourd’hui réellement une volonté d’al- ler encore plus loin par de véritables partenariats. Dans ce sens, les accords passés tendent surtout à créer une dynamique en faveur d’une stabilité dans les échanges. Il s’agit également de relever les défis liés à une conjoncture particulièrement diffi- cile, en raison d’un contexte régional difficile et de la crise économique en Europe. Les pays du Sud méditerranéen, l’Algérie en particulier, ont des ressources, ce sont des espaces dédiés à l’investissement productif. L’Europe traverse notamment une crise économique et financière aiguë. Elle a un besoin impérieux de rentabiliser des projets qui permettront de relancer la machine économique, qui tourne au ralenti, la bonne santé économique de l’Algérie pourrait servir aussi de rampe de ‘‘relance- ment’’ pour ces économies, compte tenu de son potentiel de développement. Il y a donc d’immenses opportunités d’affaires à saisir. Du côté de l’Algérie, les autorités

du pays, au plus haut niveau, ont toujours émis le souhait de voir ce partenariat

trouver toute sa place dans la relation avec les pays d’Europe. Mais il faut que ce

partenariat offre des chances égales aux uns et aux autres. Un partenariat gagnant- gagnant qui pourra se concrétiser par des investissements durables, rentables et mu-

tuellement bénéfiques. Faut-il le rappeler, le projet Renault-Algérie va justement

dans ce sens. Les choses devraient avancer vite à cet égard si l’on en juge par le ca- lendrier d’évolution du projet tel qu’établi. Avec l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie, le Royaume-Uni, le Portugal aussi, les relations dans le domaine de l’énergie devraient continuer à irriguer l’essentiel du partenariat, mais de bonnes perspectives s’offrent aussi dans le secteur de la petite et moyenne entreprise avec des accords à la clé dans un nombre important de domaines, agriculture, agro-alimentaire, médicament, ha- bitat, industrie manufacturière et autres. Les parties à la négociation ont voulu don- ner ainsi des signes tangibles de mobilisation en faveur de relations durables, et établir des perspectives au moins à moyen terme qui permettront aux acteurs écono- miques notamment, de jouer un rôle de premier rang, notamment par le biais des fo- rums d’affaires qui ont lieu régulièrement.

Farid Bouyahia

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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTÈRE DE LA DEFENSE NATIONALE PREMIÈRE REGION MILITAIRE

AVIS D’APPEL D’OFFRES NATIONAL RESTREINT N° 09/2013/A1

Le Ministère de la Défense Nationale lance un avis d’appel d’offres national restreint en vue de : Travaux de revêtement des voiries au niveau d’une cité à Réghaïa /Alger. Les entreprises et sociétés intéressées par le présent avis peuvent se présenter au siège de la :

PREMIÈRE REGION MILITAIRE Sis à Blida

pour retirer les cahiers des charges, contre paiement de la somme de cinq mille dinars algériens (5.000,00 DA), pour les sociétés de droit algérien, au compte N° 227 ouvert auprès de la trésorerie publique - Wilaya de BLIDA.

Les personnes déléguées pour le retrait du cahier des charges doivent se munir :

- d’une copie légalisée d’une pièce d’identité en cours de validité ;

- d’une lettre d’accréditation, délivrée par le candidat à la soumission ;

- d’une copie légalisée du registre du commerce de la société ;

- d’une copie légalisée du certificat de qualification et de classification professionnelles (catégorie 02 et plus), entreprise de travaux publics ;

- d’une copie originale du bon de versement de la somme citée ci-dessus.

Les offres comprenant les pièces et documents exigés dans le cahier des charges de- vront être scindées en deux (02) parties :

El Moudjahid/Pub

1- une offre technique comprenant les documents requis par le cahier des charges; 2- une offre financière commerciale comprenant les documents requis par le cahier des charges. Les offres (techniques et financières), contenues dans (02) enveloppes distinctes, doi- vent parvenir sous pli cacheté à l’adresse ci-après :

Direction Régionale des Finances de la Première Région Militaire Bureau d’administration des cahiers des charges BP N° 64 A / terre 01/ Blida L’enveloppe extérieure doit être strictement anonyme et ne devra comporter que la men- tion : Soumission à ne pas ouvrir Avis d’appel d’offres national restreint N° : 09/2013/A1 Les soumissions doivent être adressées ou déposées à l’adresse indiquée ci-dessus avant la date limite de dépôt des offres fixée à 45 jours à compter de la première date de publication. La date d’ouverture des plis est fixée dans le cahier des charges. Les soumissionnaires resteront engagés par leurs offres pendant une durée de 180 jours, égale à celle de préparation des offres fixée dans le cahier des charges.

ANEP 506195 du 12/02/2013

Mardi 12 Février 2013

Régions

EL MOUDJAHID

11

R égions EL MOUDJAHID 11 BOUMERDÈS MALGRÉ L’AUGMENTATION DE LA PRODUCTION HALIEUTIQUE Le prix du poisson
R égions EL MOUDJAHID 11 BOUMERDÈS MALGRÉ L’AUGMENTATION DE LA PRODUCTION HALIEUTIQUE Le prix du poisson
R égions EL MOUDJAHID 11 BOUMERDÈS MALGRÉ L’AUGMENTATION DE LA PRODUCTION HALIEUTIQUE Le prix du poisson
BOUMERDÈS
BOUMERDÈS

MALGRÉ L’AUGMENTATION DE LA PRODUCTION HALIEUTIQUE

Le prix du poisson reste élevé

En dépit d’une production halieutique de plus de 11.000 tonnes, en 2012, les cours du poisson n’ont cessé de connaître parallèlement une hausse persistante dans la wilaya de Boumerdès.

“A vec une capture de plus de 11.000 tonnes de poissons (toutes es-

pèces confondues) en 2012, la wi- laya a réalisé une hausse de 10 % comparativement à l’année 2011, siège d’une production globale de 10.000 tonnes", a-t-on indiqué au- près de la direction de la pêche et des ressources halieutiques. Le plus gros de cette prise a été enre- gistré en septembre dernier, un mois très prolifique où les captures ont dépassé les 2.000 tonnes, avec une moyenne quotidienne "record" de 70 à 90 tonnes, est-il encore ajouté. Le mois de juin 2012 a connu une prise de plus de 1.500 tonnes, au même titre que le mois de mai, où les pêcheurs de la wi- laya ont pêché 950 tonnes, a-t-on précisé de même source. Un taux de 90 % des captures est représenté par le poisson bleu, notamment la sardine, connue pour être l’apa- nage des ports de pêche de Zem- mouri El-Bahri et Dellys. Cette

amélioration de la production n’a pas eu cependant d’effet sur la baisse des prix du poisson sur les marchés locaux, où les cours de la sardine, poisson populaire par ex- cellence, entre autres, n’ont pas baissé en dessous de la barre des 300 DA/kg, tout au long de l’année 2012. Ils avaient même atteint des pics de 550 DA/kg à certaines pé- riodes. A l'origine de cette amélio- ration, les responsables de la direction de la pêche ont souligné le "climat propice des derniers mois de 2012, qui a encouragé les marins pêcheurs à intensifier leurs sorties en mer, parallèlement à la bonne exploitation des moyens de pêche à leur disposition". En outre, la direction du secteur n’a enregis- tré "aucune transgression à la pé- riode de repos biologique des poissons, fixée du 1 er mai au 31 août", a-t-on fait savoir de même source. Plus de 4.000 profession- nels de la mer activent sur le litto- ral de la wilaya de Boumerdès,

mer activent sur le litto- ral de la wilaya de Boumerdès, long de 90 km et

long de 90 km et parsemé de 9 plages d'échouage et de 3 ports principaux, ceux de Dellys, Zem- mouri et Cap Djinet, en l’occur- rence. Ces derniers sont dotés

d'une capacité d’accueil globale es- timée à 400 embarcations, selon les données fournies par la direction de la Pêche.

BOUIRA
BOUIRA

ARTISANAT

Des services en plein essor

Le secteur de l’artisanat des services suscite un en- gouement particulier chez les artisans à Bouira, dont le nombre a atteint 2.264, sur un total de 3.630 artisans exerçant au niveau de cette wilaya, a-t-on appris auprès de la direction du tourisme et de l’artisanat. Cette dif- férence est due, selon la même direction, à la liberté dont jouissent les professionnels de l’artisanat des ser- vices qui ne sont pas contraints de posséder un local et surtout à la forte demande sur leurs produits. Concer- nant l’artisanat de production, le nombre de profession- nels inscrits est estimé à 528 artisans, a-t-on ajouté de même source, rappelant que ce créneau nécessite des locaux et parfois des autorisations de la part des auto- rités locales. D'autre part, environ 838 professionnels exercent dans l’artisanat d’art, souligne-t-on, rappelant que ces derniers travaillent à domicile et bénéficient d’avantages fiscaux et d’un soutien de la part de l’Etat. Le secteur de l’artisanat des services a enregistré la création de 12 coopératives professionnelles, alors que l’artisanat de production est doté de 7 coopératives, a- t-on précisé, ajoutant que plusieurs locaux ont été at- tribués, en 2012, dans la commune de Sour El Ghozlane afin de permettre aux artisans d’exercer et d’écouler leurs produits dans de bonnes conditions. Le secteur a également bénéficié des locaux des ex-Gale- ries algériennes, au centre-ville de Bouira, qui ont été transformés en locaux pour les artisans, dans le cadre du programme du développement mis en place par la direction locale du tourisme et de l’artisanat. Parallè- lement à ces opérations, 156 locaux ont été attribués, en 2012, au profit de 86 artisans exerçant dans diffé- rents créneaux, et 22 artisans ont reçu des aides finan- cières directes de la Caisse nationale de promotion des activités de l’artisanat traditionnel, a-t-on indiqué de même source, précisant que ces derniers ont bénéficié de matériels de couture et de broderie, de production d’objets de marbre, etc.

BATNA
BATNA

ORNITHOLOGIE

Des fuligules milouins espèce de canards plongeurs observés

Des essaims de fuli- gules milouins, une espèce de canards plongeurs, en nombre inhabituellement élevé, ont été aperçus sur des plans d'eau de Khen- chela et de Tébessa par le réseau sud-constantinois de dénombrement des oiseaux migrateurs dont le siège est à Batna. Selon M. Moha- med Baâzizi, membre du réseau et chef du bureau des espèces protégées à la conservation des forêts de Batna, 1.212 individus de cette espèce ont été dénom- brés du 13 au 25 janvier dernier, dont 1.200 sur la zone humide de Sbikha, à Khenchela, et le reste dans la wilaya de Tébessa. Les effectifs de ce canard plon- geur, Aythya ferina de son nom scientifique, sont les plus importants jamais ob- servés dans la région, a af- firmé M. Baâzizi, signalant que depuis 1986, une di- zaine seulement de fuli- gules milouins est ordinairement comptée par saison sur les 30 plans d'eau des wilayas de Batna, de Khenchela, d’Oum El

d'eau des wilayas de Batna, de Khenchela, d’Oum El Bouaghi et de Tébessa, sur- veillée par

Bouaghi et de Tébessa, sur- veillée par le réseau sud- constantinois de dénombrement des oiseaux migrateurs. M. Baâzizi a affirmé ignorer les facteurs ayant conduit à ce change- ment dans le comportement migratoire de cet oiseau. Le fuligule milouin mâle a un dos gris encadré de noir à la poitrine et à l'arrière, avec un cou et une tête d'un brun rouge éclatant, terminés par un bec noir barré de bleu. Pourvues de couleurs moins éclatantes, les fe- melles sont grises avec la tête et la poitrine plus som- bres et plus brunes. Le ré-

seau sud-constantinois de dénombrement des oiseaux migrateurs a recensé, du- rant la même période, 8.521 individus toutes es- pèces confondues dont la majorité a été aperçue sur les plans d'eau de Sbikha (Khenchela), de Gadaïne (Batna) et de Tensileth (Oum El Bouaghi) contre 12.000 oiseaux observés l'année dernière. Les mem- bres du réseau ont en outre constaté une progression des populations de tadorne casarca (espèce de la fa- mille des anatidés) et une régression des flamants roses.

ECHOS DE SIDI BEL-ABBÈS

SONELGAZ

Un plan d’urgence pour l’été

Finis probablement les désagréments fré- quents causés par les coupures d’électricité en période estivale, notamment à la suite de l’ini- tiation de ce plan d’urgence par la société de distribution de l’électricité et du gaz de l’Ouest. Un programme qui consiste en la réa- lisation de 132 postes transformateurs élec- triques à travers plusieurs daïras de la wilaya pour l’amélioration en énergie dans les com- munes particulièrement le chef-lieu. D’une consistance de 43,137 km en moyenne tension et 51,129 km en basse tension, ce programme

qui vise la restructuration et la réhabilitation de réseaux et le renouvellement d’équipements de générateurs, sera opérationnel dès le mois de juin prochain au grand bonheur des abonnés ou de la population locale, en général long- temps soumise à une restriction en cette phase

si caractérisée par une forte consommation de

l’énergie.

Circulation difficile

Si l’on se réfère aux statistiques de la sureté de wilaya, le parc automobile dépasse les 105.000 véhicules et engins. Une situation qui

a rendu la circulation problématique vraiment.

Ceci sans compter l’absence d’aires de station- nement et l’inexistence d’un plan de circula- tion viable et en prise avec l’évolution du tissu urbain de la cité. Pour une amélioration d’une fluidité, la réalisation de trois trémies est au programme. Toujours est-il qu’une certaine ap- préhension est relevée particulièrement à quelques semaines du début des travaux du tramway avec l’ensemble des incidences sur la vie et le fonctionnement de la collectivité. Une collectivité aussi en chantier de par ces projets de renouvellement des réseaux d’assainisse- ment et d’alimentation en eau potable.

Aménagement du boulevard de la Macta

Les travaux d’aménagement du boulevard de la Macta vont bon train ces derniers temps pour faire de ce site une grande esplanade et un véritable lieu de détente et de villégiature. Sur la base d’une étude et d’un fonds de la commune, ce projet s’inscrit également dans le cadre de la modernisation du centre de la ville et de l’aération d’un tissu urbain en ex- pansion et tellement envahi par le béton. Une excellente initiative qui permet de réhabiliter un des repères de l’agglomération autrefois réputés pour ses espaces verts jalousement préservés…

Résorption de l’habitat précaire

Une grande opération de démolition des bidonvilles est menée depuis le début de l’an- née par les services de l’APC et soutenue par le recasement des habitants concernés. Cette opération de résorption de l’habitat précaire s’inscrit évidemment dans le cadre de la lutte contre ce phénomène social et de la restruc- turation d’un tissu urbain vieillissant qui constitue une véritable plaie de la cité de la Mekkerra.

A. Bellaha

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El Moudjahid/Pub

ANEP 5066487 du 12//02/2013

Mardi 12 Février 2013

Monde

14

M onde 14 EL MOUDJAHID MALI Gao secouée par une explosion Hier, une explosion a retenti
M onde 14 EL MOUDJAHID MALI Gao secouée par une explosion Hier, une explosion a retenti
M onde 14 EL MOUDJAHID MALI Gao secouée par une explosion Hier, une explosion a retenti

EL MOUDJAHID

MALI

Gao secouée par une explosion

Hier, une explosion a retenti avant l'aube à Gao, déjà cible de deux attentats suicide en 48 heures et d'attaques répétées des islamistes, notamment dimanche où un commando a affronté des soldats maliens.

dimanche où un commando a affronté des soldats maliens. D es soldats maliens ont estimé que

D es soldats maliens ont estimé que l'explosion, qui a retenti vers 4h00 locales et GMT, semblait venir du

nord de la ville, «peut-être du check-point sur la route de Bouren» qui avait été atta- qué vendredi matin par un kamikaze isla- miste, puis de nouveau samedi soir, également par un kamikaze. L'attaque de

ce poste de contrôle survenue samedi soir,

aurait permis l'infiltration du commando qui a harcelé les troupes maliennes di- manche. La sécurité du poste de contrôle avait été fortement renforcée depuis qu'un

homme portant un uniforme de le gendar- merie malienne s'était fait exploser ven- dredi à proximité, dans le premier

attentat-suicide enregistré au Mali et re- vendiqué par le Mujao. Par ailleurs en ville, les combats se sont interrompus à la tombée de la nuit dimanche, les forces françaises et maliennes ayant a priori éli- miné le groupe islamiste qui les harcelait dans le centre de Gao. Des sources françaises et maliennes

ont toutefois confié leur crainte de la poursuite de la présence de francs-tireurs dans la ville. L'armée française a bom- bardé dans la nuit de dimanche à lundi le commissariat de la ville de Gao, dans le nord-est du Mali, où se trouvaient des is- lamistes armés qui avaient affronté des soldats de l'armée malienne, ont indiqué

des témoins. Plusieurs témoins ont dit avoir vu «un hélicoptère» de l'armée fran- çaise bombarder le bâtiment, totalement détruit. Un autre témoin a affirmé de son côté qu'un des islamistes qui se trouvaient à l'intérieur du commissariat s'était égale- ment fait exploser. Le bombardement du commissariat de la ville, ancien siège de la «police isla- mique» avant l'arrivée des armées fran- çaise et malienne le 26 janvier, est survenu après une recrudescence des ac- tivités des islamistes armés qui, après avoir apparemment fui la ville dans un premier temps, y sont revenus ces der- niers jours.

PROCÈS DES PRISONNIERS SAHRAOUIS DE GDEIM IZIK

Les prévenus réaffirment leur militantisme politique

L e procès des 24 prisonniers poli- tiques sahraouis ou «groupe Gdeim Izik» s’est poursuivi di-

manche devant le tribunal militaire de Rabat avec l'audition de cinq prévenus jusqu'à ce que le président lève l’au- dience dans la soirée, à la demande de la défense, en raison de l’état de fatigue des accusés. Lors de cette quatrième au- dience du procès, ouvert le 1er février, les accusés ont rejeté en bloc les chefs d’accusation estimant qu’ils ne s’appli- quaient contre eux puisqu’ils se consi- dèrent comme des détenus politiques et non des prisonniers de droit commun, et de ce fait leur procès est «politique». Ils ont confirmé, à cette occasion, les décla- rations de leurs codétenus entendus dans l’audience de samedi affirmant qu’ils sont des militants pacifiques pour l’au- todétermination du peuple sahraoui et des défenseurs des droits de l’homme, a- t-on appris auprès des observateurs du procès. Ils ont, également, fait part des circonstances dans lesquelles ils ont été

fait part des circonstances dans lesquelles ils ont été arrêtés et des exactions commises contre eux

arrêtés et des exactions commises contre eux à El Ayoune (Sahara occidental), pendant leur transfert à Rabat et dans la prison de Salé en affirmant avoir été «torturés» et avoir subi des «actes inhu-

mains», précise-t-on de même sources. La cinquième audience du procès devait reprendra hier matin, avec l’audition d’autres prévenus.

SYRIE

Les rebelles prennent le contrôle du plus grand barrage du pays

L es rebelles ont pris hier le contrôle du barrage de l'Euphrate, la plus grande digue en Syrie, a rap-

porté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), assurant qu'il s'agissait de «la plus grande perte économique pour le régime depuis le début de la révolte». «Ils ont pris le contrôle du barrage, qui fonctionne toujours», a précisé Rami Abdel Rahmane, président de l'OSDH, sans être mesure de donner dans l'immédiat le nombre de rebelles ayant participé à l'opération. «Les rebelles gardent les deux entrées mais aucun combattant n'est à l'intérieur, pour éviter que le régime ne bombarde ce barrage vital» situé dans le nord du pays, a-t-il ajouté. Selon M. Abdel Rahmane, il s'agit «de la plus grande perte écono- mique pour le régime depuis le début de la révolte». Le barrage, situé dans la province de Raqqa, permet d'irriguer des milliers d'hectares.

VATICAN

Le Pape annonce sa démission à partir du 28 février

pape Benoît XVI annoncé hier, sa

démission à partir

du 28 février en invoquant son âge, dans un discours prononcé en latin lors d'un consistoire au Vatican, a annoncé le porte-parole du Saint-Siège. «Le pape a annoncé qu'il renoncera à son ministère à 20h00 (19h00 GMT), le 28 fé- vrier. Commencera alors la période de ”sede vacante” (siège vacant)», a précisé le père Federico Lombardi, dans une annonce sans précédent dans l'histoire moderne de l'Eglise catho- lique. «Je suis parvenu à la certitude que mes forces, en raison de l'avancement

L

e

a

que mes forces, en raison de l'avancement L e a de mon âge, ne sont plus

de mon âge, ne sont plus aptes à exercer de façon adéquate le ministère de pape et évêque de Rome»,

a dit Benoît XVI, âgé de

85 ans, dans son annonce

en latin traduite ensuite par

le Vatican.

SOMMET EXTRAORDINAIRE DE LA CEN-SAD

Les défis sécuritaires au cœur des travaux

U ne session extraordinaire de la Conférence des Chefs d'Etat et de gouvernement de la Commu- nauté des Etats Sahélo-sahariens (CEN-SAD), qui

portera notamment sur des questions politiques et sécu- ritaires dans la zone Sahélo-saharienne, se tiendra le 16 février dans la capitale tchadienne N'djamena. Le som- met de la CEN-SAD, créé en 1998 à Tripoli (Libye), por- tera notamment sur l'examen des questions politiques et sécuritaires, et l'adoption de la déclaration et du Plan d'action relatifs à l'Organisation. Les participants auront aussi à examiner les rapports de la session extraordinaire du Conseil exécutif prévue les 13 et 14 à N'Djamena, et de celle tenue en juin dernier à Rabat (Maroc) sur fond d'inquiétudes face aux crises sécuritaires qui secouent la zone Sahélo-saharienne.

TUNISIE

Hamadi Jebali :

“Pas d'autre choix que de former un gouvernement indépendant”

L e Premier ministre tu- nisien Hamadi Jebali a réitéré hier qu'il n'avait

«pas d'autre choix que de for- mer un gouvernement transi- toire, indépendant des partis», arguant de «l'urgence» de la situation et du «danger de vio- lence» en Tunisie. «La situa-

tion est difficile et urgente, il

y a un danger de violence.

C'est moi le responsable du gouvernement, je ne peux pas attendre», a déclaré le Premier

ministre, qui a de nouveau mis sa démission dans la balance. Il n'y a «pas d'autre choix que de former un gouvernement transitoire, indépendant des partis, avec des priorités : le développement des régions, l'emploi, la lutte contre la cherté de la vie, et surtout l'amélioration de la sécurité»,

C'est un exercice difficile mais les circonstances l'exi- gent», a-t-il ajouté. Pour sa part, le parti laïc du président Moncef Marzouki a rejeté l'initiative du Premier minis- tre, rejoignant ainsi la ligne du parti islamiste d'Ennahdha. «Nous sommes contre un gouvernement de technocrates

a-t-il déclaré. «Je vais demander amica- lement à tous les ministres de démissionner.

car cela permettrait le retour des figures de l'ancien ré- gime» de Ben Ali.

LE 17 FÉVRIER, IL FÊTERA SES 150 ANS D’EXISTENCE

Le CICR plus nécessaire que jamais

150 ans d'histoire montrent que «le CICR est plus nécessaire que jamais» et il doit maintenant s'adapter aux nouvelles formes de conflits et aux nouveaux groupes armés, a souligné son président, le Suisse Peter Maurer. Le Comité International de la Croix Rouge, qui est toujours présidé par un Suisse, fêtera le 17 février prochain le 150 e anniversaire des premiers actes fon- dateurs. «On a besoin du CICR. Si on s'est affirmé en tant qu'organisation en 150 ans, c'est qu'on a répondu aux crises, aux guerres, aux crises inter- étatiques qui se déroulées d'abord en Europe puis plus loin», relève le patron de cette organisa- tion, unique en son genre, qui au fil des crises est passée de quelques bénévoles philanthropes à une entreprise de quelque

bénévoles philanthropes à une entreprise de quelque 12.000 employés dotée d'un budget de 1,2 milliard de

12.000 employés dotée d'un budget de 1,2 milliard de dollars. «Il y a des besoins énormes de protection et d'assistance aux populations», constate Peter Maurer.

Société

16

S ociété 16 EL MOUDJAHID IL TUE ACCIDENTELLEMENT SA FILLE 5 ans de prison ferme «Non,
S ociété 16 EL MOUDJAHID IL TUE ACCIDENTELLEMENT SA FILLE 5 ans de prison ferme «Non,
S ociété 16 EL MOUDJAHID IL TUE ACCIDENTELLEMENT SA FILLE 5 ans de prison ferme «Non,

EL MOUDJAHID

IL TUE ACCIDENTELLEMENT SA FILLE

5 ans de prison ferme

«Non, c’est impensable. Tout ce que j’ai voulu faire, c’est de la punir à ma façon, mais sans pour autant penser la tuer. Certes, elle m’a causé beaucoup d’ennuis, mais c’est ma fille et je l’aimais.»

P oursuivi par le tribunal criminel d’Alger pour meurtre avec préméditation, l’accusé risque de ce fait gros, très gros même si

l’on se fie au réquisitoire du ministère public qui réclame ni plus ni moins la peine capitale. Le drame a eu lieu dans l’après-midi du 19 avril de l’année passée, à Bab Ezzouar (Alger), lorsque pour la énième fois, un accrochage éclate entre le papa et sa fille de 24 ans. Une grosse dispute qui trouvait son origine dans la décision de Messaoud de ne pas laisser Naïma quitter la maison pour rejoindre son compagnon avec lequel elle voulait faire sa vie. «Il était pour moi hors de question de fermer les yeux sur ce qui se passait entre eux. Elle était jeune et ne connaissait certainement pas ses intérêts. C’est pourquoi j’ai décidé qu’elle ne reverra ja- mais ce mec qui a été derrière nos ennuis», poursuit l’accusé son récit, entrecoupé par des questions de la cour. Mais comment les choses en sont-elles arrivées à ce stade ? L’acte d’ac- cusation indique à cet effet que la jeune fille a entretenu une relation amoureuse avec un homme. La relation s’est rapidement dévelop- pée pour aboutir à l’irréparable lorsque le père de la fille poursuit en justice l’ami de sa fille pour avoir abusé d’elle. Une décision qui a été loin de faire plaisir à Naïma. Elle considérait cette action comme une déclaration de guerre de son père. La victime tentait ainsi à plusieurs reprises de fuir la maison, en vain. Elle alla jusqu’à observer une grève de la faim pendant une dizaine de jours pour faire valoir ses droits», mais Messaoud ne cède pas aux «ca- prices» de sa fille, étant loin d’imaginer que son

«ca- prices» de sa fille, étant loin d’imaginer que son entêtement et sa fermeté ne suffiraient

entêtement et sa fermeté ne suffiraient pas de- vant la patience et la détermination de Naïma. «Elle ne voulait rien savoir et tenait absolument à son compagnon», lâche-t-il devant la cour. Ainsi, de disputes en bagarres, il était évi- dent que le courant ne passait plus entre le papa et sa fille, et ce qui devait arriver arriva donc en cette printanière mais néanmoins maudite jour- née d’avril. «Devant son insistance de sortir de- hors et de rejoindre son compagnon, elle ne m’a pas laissé d’autre choix que de la punir sévère- ment en la rouant de coups», indiqua l’accusé

qui, fou de colère, commettra dans la foulée un énorme erreur en s’efforçant à la faire taire en mettant sa main sur sa bouche pendant plusieurs secondes tout en appuyant sur son cou. Ce qui a eu comme conséquences désastreuses l’étouf- fement de la victime laquelle rendait l’âme sur place, au grand désarroi de Messaoud. «Je le redis encore une fois : je n’ai jamais eu l’inten- tion de la tuer et, aujourd’hui, je regrette tout ce que j’ai fais et que Dieu ait l’âme de ma fille», conclut-il au bout des larmes. Ce qui n’a pas eu l’effet d’influencer le représentant du ministère

public qui estime lors de son réquisitoire que le rapport d’autopsie du médecin «est on ne peut plus clair» au sujet du décès de Naïma. Le do- cument en question fait état en effet d’une mort «violente» et consécutive à un «étranglement par la main», et indique l’existence de traces de coups sur la tête de la victime. «Ces indices ne sont-ils pas des preuves irréfutables sur les in- tentions criminelles de l’accusé ?» s’interroge le procureur général qui regrette ce genre de comportements «étrangers à notre société». «Pour moi, seul un monstre peut avoir le cou- rage de tuer sa propre fille», finit-il par lâcher sans omettre de rappeler à la cour les aveux de l’accusé pour réclamer à la fin la peine de mort. Une demande qui a fait réagir la défense qui a plaidé non-coupable pour le meurtre. «Nous souhaitons la requalification des faits en coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans l’intention de la donner», réclame auprès de la cour, l’avocat qui justifie sa requête par l’absence d’intentions «criminelles» de son client. «Est-il pensable qu’une père qui a dé- passé 60 ans puisse arriver à commettre un tel acte sur sa propre fille ? N’aviez-vous pas perçu un brin de sincérité dans ses déclarations ? Non, l’accusé ne voulait aucunement tuer Naïma. C’est son amour pour sa fille qui l’a conduit à cet accident, car il ne pouvait rester indifférent devant le chemin qu’allait prendre sa fille», af- firme la défense. Le tribunal a accepté sa re- quête de requalifier les faits, condamnant Messaoud à une peine de 5 ans de prison ferme. SAM

125 KILOS DE KIF TRAITÉ RÉCUPÉRÉS

Les vagues rejettent de la drogue

L es éléments de la Gendar- merie nationale ont pro- cédé à la récupération de

près de 105 kilogrammes de kif traité dans plusieurs wilayas telles que Jijel, Oran, Boumerdès, Sidi Bel-Abbès et Alger, indique la cel- lule de communication du Com- mandement de la Gendarmerie nationale. Encore une fois, les re- cherches entreprises par les unités de la Gendarmerie nationale pour contrer les narcotrafiquants ont fini par mettre hors d’état de nuire plusieurs d’entre eux qui voulaient commercialiser leur poison sur le sol algérien après l’avoir introduit des frontières marocaines, premier producteur mondial du cannabis

Lors d’une patrouille au complexe

touristique de Mazafran à Zéralda, les gendarmes de la brigade des Sables d’Or ont récupéré un sac en plastique renfermant 31 kilo- grammes de kif traité, rejeté par les vagues à la plage de Sable d’Or, commune de Zéralda. Même cas de figure sur une plage à Jijel, dans laquelle, les gen- darmes ont pu récupérer 49 kilo- grammes de kif traité dissimulés dans deux sacs en plastique. La quantité de drogue a été rejetée par les vagues à la plage Aftisse, com- mune d’El-Aouana. Les mêmes services ont poussé leurs investi- gations pour mettre la main par la suite sur une autre quantité. Les gendarmes de la brigade d’El- Aouana ont récupéré un sac en

plastique renfermant 29 kilos et 200 grammes de kif traité, rejeté par les vagues à la plage d’Oued Seghir de la même commune. À Boumerdès, en vertu d’un mandat de perquisition, les gen- darmes de la section de recherche de Boumerdès ont interpellé une personne et saisi dans son domi- cile à la cité Colonel Chabou, commune de Khemis El-Khechna, un kilo et 500 grammes de kif traité, et la somme 525.000 DA re- présentant le produit de vente de cette substance. Par ailleurs, le vendredi dernier, agissant sur ren- seignements, les gendarmes de la brigade de Sidi-Daoud ont récu- péré un sac en plastique renfer- mant 20 kilos de kif traité, rejeté

par les vagues à la plage Sahel Boubrak, commune de Sidi- Daoud, a ajouté notre source. Les gendarmes de la brigade de Hassi- Bounif, en service de police de la route au carrefour formé par la route nationale 13 et le chemin de wilaya 41, ont interpellé, à bord d’un véhicule de marque Peugeot 206, deux personnes, dont l’une faisant l’objet d’un mandat d’arrêt délivré à son encontre en 2003, par le tribunal de Mecheria (Naâma), pour vol. La fouille de leur véhicule a permis de récupé- rer la quantité de 879 grammes de kif traité, trouvée en leur posses- sion.

M. MENDACI

HABIT TRADITIONNEL

La kachabia, reine de l’hiver dans le Hodna

L a rigueur de l’hiver, no- tamment dans les Hauts Plateaux, ne se combat pas

uniquement par la remise au goût du jour de la cuisine tradition- nelle, et notamment les fameux plats réputés lourds. Tant il est vrai qu’à cette obligation culi- naire, s’ajoute immanquablement le port de la kachabia tissée avec de l’«oubar», autrement dit les

poils de chameaux, et connue pour protéger du froid. Depuis près d'un mois, un en- gouement particulier est constaté pour les pardessus traditionnels en pure laine, notamment pour la kachabia, "reine" incontestée de l’hiver dans les zones de la wi- laya de Msila où ce vêtement tra- ditionnel est produit à Boussaâda et Maârif, notamment. Selon des revendeurs ayant pignon sur rue dans ces localités, le nombre de kachabias vendues durant ces quatre dernières semaines "dé- passe de loin" celui qui avait été écoulé durant la même période de

l'année dernière. Ce sont surtout les kachabias en laine ou en fla- nelle, dont le prix de l'unité os- cille entre 2.000 et 3.000 DA, qui se vendent le mieux, assurent ces marchands qui notent que les ka- chabias en "oubar" (poil de cha- meau) restent réservées aux catégories sociales aisées en rai- son de leur prix qui dépasse allé- grement les 50.000 DA. Un autre facteur à "effet do- pant" sur les ventes de kachabias est lié, selon des consommateurs locaux, aux prix élevés des man- teaux et autres pardessus d'impor- tation qui caracolent à plus de 10.000 DA. Le burnous en laine ou en flanelle reste surtout l'apa- nage des personnes du troisième âge, les jeunes trouvant que ce vêtement réduit significativement leur mobilité. Toutefois, ces der- niers ne rechignent pas le porter à l'occasion des fêtes et cérémo- nies. Les deux dernières années ont connu dans le Hodna une re- prise des activités de tissage tra-

dans le Hodna une re- prise des activités de tissage tra- ditionnel, favorisée, entre autres, par

ditionnel, favorisée, entre autres, par l'attribution de 200 microcré- dits par l'Agence nationale de gestion du microcrédit (ANGEM) à des tisserandes et à des productrices de fils de laine et de "oubar". La relance de cet ar- tisanat est également confortée par l'ouverture, à Boussaâda,

d'une unité de statut privé spécia- lisée dans la production de kacha- bias et de burnous en laine, écoulant ses produits dans toute la région, selon le directeur de l'industrie, de la PME et de la pro- motion de l'investissement. APS

INFLAMMATIONS

RÉTINIENNES

95% des personnes atteintes peuvent être sauvées

95% des personnes atteintes d'inflammations rétiniennes ne perdent pas la vue, grâce à une

bonne prise en charge de la maladie de Behçet (maladie auto-immune), a affirmé le D r Antoine Brezin, chef de service ophtalmologie de hôpital Hôtel-Dieu de Paris. Pendant les années soixante, 95% des personnes présentant la maladie de Beh- çet perdaient la vue en raison de l'inflammation ré- tinienne liée à la maladie, a indiqué le spécialiste en marge de la 5 e Journée de la Société algérienne de rétine, soulignant l'évolution scientifique enre- gistrée dans ce domaine. La maladie de Behçet ap- paraît sous forme d'aphtose buccale, d'aphtose génitale et d'uvéite qui touchent le système immu- nitaire. Le D r Antoine Brezin a rappelé, à ce pro- pos, les différentes maladies causant l'inflammation de la rétine chez l'enfant et l'adulte, et qui nécessitent une intervention chirurgicale, ci- tant, à titre d'exemple, les inflammations des arti- culations et les maladies infectieuses qui touchent une personne sur 1.000 dans le monde et qui peu- vent mener, à raison de 10%, à la cécité dans cer- tains pays. Les maladies de la rétine impliquent une prise en charge par des médecins spécialistes, mais si celle-ci est liée à d'autres, cela requiert une prise en charge par un groupe pluridisciplinaire. De son côté, la présidente de la Société algérienne de rétine, le P r Louisa Chachoua, a évoqué les principaux thèmes au centre de ces Journées scien- tifiques, notamment l'inflammation et la chirurgie de la rétine qui représente un taux important des consultations en ophtalmologie. La spécialiste, également chef du service ophtalmologie à l'hôpi- tal Nefissa-Hamoud (ex-Parnet), a indiqué que l'inflammation rétinienne était répandue en Algé- rie, relevant les moyens avancés d'exploration et le traitement précoce de la maladie. Concernant les complications du décollement de la rétine et autres maladies de l'œil nécessitant une interven- tion chirurgicale, elle a fait remarquer que l'Algé- rie disposait de tous les moyens indispensables au traitement de la maladie. Pour ce qui est du diag- nostic des maladies oculaires, il est désormais, a- t-elle dit, aisé pour les spécialistes algériens de procéder à cela après l'équipement des différents services hospitaliers de matériel médical sophisti- qué, dont l'UCT et l'angiographie. Ces journées scientifiques ont vu la participation de spécialistes de France, de Tunisie et du Maroc qui ont présenté l'expérience de leur pays, ainsi que l'évolution en- registrée dans ce domaine. APS

Photos : Louiza

Culture

EL MOUDJAHID

17

Photos : Louiza C ulture EL MOUDJAHID 17 EXPOSITION DE MUSTAPHA ADANE AU BASTION 23 Le
Photos : Louiza C ulture EL MOUDJAHID 17 EXPOSITION DE MUSTAPHA ADANE AU BASTION 23 Le
Photos : Louiza C ulture EL MOUDJAHID 17 EXPOSITION DE MUSTAPHA ADANE AU BASTION 23 Le

EXPOSITION DE MUSTAPHA ADANE AU BASTION 23

Le peintre, ce voleur de feu

Les œuvres d’un artiste qui s’est questionné tout au long de sa vie sur le sens de la création quand elle est l’expression la plus intime de la beauté du monde et plus particulièrement d’un pays qu’on ne cesse d’aimer, ne meurent jamais.

E lles sont là, témoins intaris- sables et tangibles d’une quête existentielle que le

créateur transforme en objets d’art qui fascinent et interpellent le re- gard du visiteur sur une pluralité d’expressions esthétiques. Ouverte au public depuis samedi dernier l’exposition rassemble un large en- semble de travaux magnifiques, on est d’ailleurs immédiatement saisi par les couleurs lumineuses, entre- lacées qui jaillissent des tableaux qui ressemblent à ces vitraux qu’on retrouve dans les églises eu- ropéennes. La démarche du peintre fonctionne comme un trompe l’œil qui procède d’une laborieuse tech- nique d’émaillage où se profilent des visages, des signes et des mo- tifs dessinés sur une matière de verre travaillée avec le feu. Tel Or- phée volant cette chaleur à la ma- tière dure ou friable, l’artiste un des fondateurs et signataire du mouvement Aouchem aura dans un interminable labeur imprimé toute son énergie créatrice inspirée par tous les faisceaux de l’identité culturelle pour la maîtriser à sa convenance et façonner des images éminemment expressives. Il faut rappeler que l’art du feu reste un point commun à beaucoup de techniques artistiques dans le domaine des métaux, également la céramique, dans les vitraux et dans les maillages de l’or, l’argent et le cuivre. Le but est toujours esthé- tique, il consiste en la création de matières belles et inaltérables. Cet art remonte à l’Antiquité :

Chaldéens, Assyriens, Egyptiens, Phéniciens, Byzantins, Chinois, Moyen-Orientaux possédaient de nombreuses connaissances rela- tives à la fabrication des verres co- lorés, traités en pâte pour la fusion afin d’imiter la couleur de pierres

I ncontournable rendez-vous chaque mercredi sur les ondes de radio- Ain-Defla, l’émission « Les jardins

du Melhoun » transporte l’auditeur de vers en vers et creuse à chaque fois un peu plus dans l’immense gisement de la poésie populaire. Journaliste de for- mation, Sadek Kaddour s’est lancé dans l’animation, se spécialisant dans ce genre culturel dont les adeptes res- tent forts nombreux et essaimés à tra- vers le territoire national comme en témoigne, les nombreux appels en pro- venance de Biskra, d’El-Bayad, de Djelfa ou encore de Saïda. Tout jeune, Sadek accompagnait son défunt père au souk hebdomadaire. Il s’esquivait à chaque fois pour grossir la foule autour du Meddah. Une enfance bercée par cette culture du terroir, rythmée par la balance des longs poèmes déclamés avec prestance. Une poésie du peuple, une langue proche, très proche qui se comprend, s’assimile et au final s’ap- prend. Sadek Kaddour en a appris de- puis. A peine un poème déclamé et le voila qui continue la suite. Des milliers de poèmes revisités à chaque fois. « Pour moi, c’était le reflet de l’Algérie,

j’y voyais la personnalité et l’identité de l’Algérien, je m’y voyais et je m’y identifiais, au temps des Jackson Five et par la suite de Michael en solo je considérais que leur chant ne s’adres- sait pas à nous ». Du « Goual fi Chîir El-Melhoun » première émission de « 26 minutes » animée au niveau de Radio Chlef, Sadek a lancé « Les jar- dins du Melhoun » une émission dés- ormais consacrée en « 52 minutes ». Chlef de par sa position est le récepta-

« 52 minutes ». Chlef de par sa position est le récepta- précieuses : « La

précieuses : « La majeur partie de mes œuvres sont des émaux de cuivre. Une technique de l’émail- lage connue depuis des siècles dans notre pays. Les bijoux ber- bères émaillés sur argent étaient connus dans le Maghreb et en Orient. » Explique notre artiste qui s’applique à créer en habile artisan ses œuvres auxquelles il adjoint des thématiques diverses sorties tout droit de l’art populaire algé-

rien, il utilise pour ce faire de l’ar- gent ou du cuivre délimitant le dessin rempli de pâte de verre mouillée ou en poudre (émaux opaques ou translucides) et portés

à des températures allant de 750°

à 955° selon le temps de fusion : «

La superposition des couleurs froides et chaudes est indispensa- ble dans l’émaillage avant toute

chaudes est indispensa- ble dans l’émaillage avant toute l’on lorsqu’on recule d’un bond en arrière tant

l’on lorsqu’on recule d’un bond en arrière tant la matière contient en elle-même une certaine dissi- mulation des formes. Ces der- nières qui vont de l’expression figurative comme ce longe pan- neau admirable montrant une ka- byle dans son habit traditionnel à des tableaux les plus abstraits tra- vaillent l’expression plastique sur une infinité de gammes colorées et de thème comme celui très mélan- colique et tragique qui fait réfé- rence à la Palestine. Mustapha Adane dont le parcours méritoire sur la scène artistique révèle un tempérament à la fois persévérant et engagé est aussi un sculpteur, calligraphe, designer. C’est la Cas- bah qui la vu naître le 12 mars 1933. Alors que l’Algérie s’ache- minait vers son indépendance, on lui accorde une bourse en 1960 pour suivre des études artistiques

à Leipzig en Allemagne. Titulaire d’un diplôme universitaire de pé- dagogie artistique, de graphisme et de sculpture, il rentre, à Alger, en 1965 où il participe au vaste mou- vement de l’édification nationale en s’impliquant totalement. Il est ainsi sollicité à mettre en pratique ses compétences et devient consul- tant de l’Assemblée populaire na- tionale et du Sénat. Son professionnalisme et son sérieux lui valent d’être remarqué par le Président de la République pour lequel, il crée les attributs :

chaînes, médailles, costumes. Il conçoit aussi les clefs de la ville d’Alger et enchaîne des projets de restauration de monuments histo- riques et dessine, entre autres, deux timbres pour la Poste algé- rienne.

Lynda Graba

cuisson. Une œuvre né- cessite parfois lus de 10 cuissons. Les couleurs froides et chaudes sont très capricieuses et demandent beaucoup d’attention pour l’œuvre choisie. Beaucoup de grands artistes tels que Braque, Picasso et bien d’autres ont utilisé l’émaillage », explique-t-il. Ces œuvres ainsi contemplées donne au regard cette impression d’étonnement et de curiosité face au savoir-faire déployé par l’artiste qui tout en s’appuyant sur cette technique nous produit des por- traits de clowns, de guerriers nu- mide, de magicien, d’Arlequin, d’arabesques, de masque de Sarra-

zin, plusieurs études sur l’alphabet

berbère tifinagh, des intérieurs de mosquées, la Casbah et tant d’au- tres choses encore que l’on peut distinguer de manière distincte que

RADIO-AIN DEFLA

“Les jardins du Melhoun”

distincte que RADIO-AIN DEFLA “Les jardins du Melhoun” cle par excellence du Chîir Melhoun, proche autant

cle par excellence du Chîir Melhoun, proche autant de Mostaganem et Reli- zane que de Tissemsilt, au niveau de Ain-Defla, l’émission reçoit principa- lement des poètes, « ce n’est pas rendre service à un artiste que de lui demander de chanter, d’interpréter un poème pat téléphone », relève Sadek. Le manque de moyens pour l’ac- cueil, l’absence d’un budget propre ré- duit considérablement la portée de l’émission. Pour Sadek Kaddour, le Chîir Mel- houn est avant tout l’expression du par- ler populaire dans toute sa finesse, « loin de toute définition académique je dirais qu’il transcrit en vers ce que les gens parlent et utilisent pour commu- niquer entre eux quotidiennement », « mais » nuance-t-il « un parler transcrit qui a ses propres règles, ses propres

rythmes et sa propre balance. »

La « Qacida » référence pour l’ani-

mateur de cette émission est sans conteste celle de Sidi Lakhdar Benkh- louf, « L’histoire de Mazagran ». Sidi Lakhdar Benkhlouf a campé trois nuits durant au niveau de l’actuel ville d’Ain-Defla qui porte d’ailleurs son nom, Sidi-Lakhdar, le temps que se réunissent les troupes mobilisées à son appel pour aller combattre et repousser les envahisseurs espagnols. Le 26 août 1558, Mazagran à l’ouest de la ville de Mostaganem la bataille contre les es- pagnols commence : « ô toi qui m’in- terroge sur ce qui se passe dans le

champ de bataille, j’ai vu une multitude de guerriers réunis

O toi qui es impatient de savoir

pour répandre la nouvelle, tempère ton ardeur, écoute moi, laisse moi te racon-

ter l’histoire de Mazagran… » Guerrier et poète, Sidi Lakhdar Benkhlouf reste cet illustre panégyriste du Prophète Mohamed QSSSL, « Le meilleur de tous les hommes, Dieu te bénisse ô toi qui a toutes les perfections, sois béni autant de fois qu’il y a de plantes sur terre, ô toi, flambeau qui illumine les nuits noires, ô toi couronne des nobles prophètes. » La transmission était orale et depuis Sidi-Lakhdar Benkhlouf, les poèmes sont transcrits. A la différence du Châabi qui, en puisant de ce gisement culturel lui a donné un rythme musical, la chanson bédouine qui est venue par la suite « est restée figée en son temps et dans ses tons », estime Sadek Kaddour. Citant tour à tour le cheikh Abdelkader El- Khaldi, Ahmed Benharrat, il souligne certes cette rigueur dans le nombre des

pieds, de 5 du temps de Sidi Lakhdar Benkhlouf à 10 et même plus, mais au- tant les poètes aujourd’hui que les chanteurs qui les reprennent ne sont pas de leur temps. « Aucun nouveau rythme, aucune nouvelle balance, et le présent n’est pas chanté. » Cheikh Ha- mada a ramené de son séjour au Maroc le genre « Baladi », encore plus ré- pandu par « El-Harrez ». L’image du chanteur du Chîir Melhoun, assis en tailleur, un bendir à droite et une flûte à la main, renvoie immanquablement cet immobilisme, « aller à la source pour se ressourcer certes mais il faut savoir nager à contre-courant pour ra- mener ce plus, perpétuer cette tradition

poétique et gagner encore plus le pu- blic, notamment juvénile. ». A. M. A.

LA PIÈCE DE THÉÂTRE ASFAR ENNAR EL BARIDA PRÉSENTÉE À TLEMCEN

Le public

émerveillé

Les amoureux du quatrième art pré- sents, samedi et dimanche, dans la salle de spectacles de la maison de la cultureAb- delkader -Alloula de Tlemcen, se sont dé- lectés de la pièce Asfar ennar el barida mise en scène par Haidar Benhoucine et écrite par Said Hammoudi. Cette nouvelle pièce, qui est à sa cinquième représenta- tion, raconte l’histoire d’un écrivain poète, Safroune, par le biais duquel l’auteur de la pièce pose moult questionnements sur l’état de la culture, de la pensée arabe et des penseurs, des écrivains et autres hommes de culture. C’est en quelque sorte une remise en question qui se veut une cri- tique constructive du passé afin d’avancer dans le présent. Tantôt en arabe classique, tantôt en dialecte algérien, le texte, d’une forte profondeur qui donne beaucoup à ré- fléchir sur diverses questions philoso- phiques et culturelles du monde arabe de manière générale, est "superbement" inter- prété par sept jeunes comédiens et comé- diennes. Interprétés par Amel Mounghad, Samia Meziane, Hafida Benrazi, Brahim Djaballah, Ahmed Daham, Mohamed- Amine Boussaad et Salem Ait El Hadj, la pièce est "une tentative dans le théâtre de l’absurde où l’illogique a sans aucun doute une logique et un fil conducteur", a- t-on estimé.

T élévision 24 S S é é l l e e c c t t

Télévision

24

SSéélleeccttiioonn

EL MOUDJAHID

24 S S é é l l e e c c t t i i o
24 S S é é l l e e c c t t i i o
24 S S é é l l e e c c t t i i o

16h50

Sahla Mahla

19h30

n n EL MOUDJAHID 16h50 S a h l a M a h l a 19h30

Animée par Ghania Seddik Produite par Nadia Chérabi Labid C’est une émission qui aide les jeunes enfants à comprendre le monde qui les entoure, en leur proposant des rubriques récurrentes et variées, accompagnées d’informations utiles et nécessaires dans la vie de tous les jours.

Algérie, génies des lieux «Djanet II»

de tous les jours. Algérie, génies des lieux «Djanet II» Djanet est une commune de la
de tous les jours. Algérie, génies des lieux «Djanet II» Djanet est une commune de la

Djanet est une commune de la wilaya d'Illizi. Elle est la principale ville du sud-est du Sahara algérien, située à 2.300 km d'Alger, non loin de la frontière avec la Libye. Elle est la capitale du Tassili n'Ajjer avec une population d'environ 10.000 habitants. Elle est située au pied du plateau du Tassili N'Ajjer, à une altitude de 1.050 m, et est traversée par l'oued Idjeriou qui permet d'alimenter sa palmeraie.

Aujourd’hui

Canal Algérie

09h30 : Oua tastamire el hayet 10h00 : Aalem e'sahra (38) 10h30 : Yara (19) 11h00 : Questions d'actu ''rediff'' 12h00 : Journal en français+météo 12h25 : El aahd e'tamine (31) 13h45 : Min barari el cherq (17) 14h35 : Yaoumiyate moudir ame 15h15 : 52' chrono ''rediff'' 16h15 : Flipper I (18) 16h50 : Sahla mahla 17h10 : Takder tarbah n°98 18h00 : Journal en tamazight 18h30 : Oua tastamire el hayet 19h00 : Journal en français+météo 19h30 : Algérie, génies des lieux «Djanet II» 20h00 : Journal en arabe 20h45 : Parlons-en «consomma- tion : les nouvelles habitudes» 22h00 : Gala artistique 23h00 : Expression livre «Mah- moud BENAMEUR/Nawel LOUERRAD» 00h00 : Journal en arabe

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Détente

EL MOUDJAHID

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D étente EL MOUDJAHID 25 Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISÉS Nº 3986   1
D étente EL MOUDJAHID 25 Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISÉS Nº 3986   1
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Mots CROISÉS
Mots CROISÉS

Mots CROISÉS

Mots CROISÉS Nº 3986

Nº 3986

Mots CROISÉS Nº 3986
 

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X

                   

Définitions

HORIZONTALEMENT

I- Tels les treuils . II- Police parallèlle-Voyelle double. III-En salle-En sèance-Prophète. IV-Arrosage par gouttelette. V-Donner un aspect laineux à moitiè. VI-Personnel-Se voit aux quais.VII-Court-En peau VIII-Tiède en affaires. IX-En admiration-Sont toujours au métier. X-Patriarche-Punie pour une toute petite.

VERTICALEMENT

1-Courrier-Titre indien. 2 -Feras le rapport-Avant Tokyo.3-En sel-Des misères.4-Fourrure-Condiment. 5-Que l’on peut croire. 6-Personnel-Relatif au sable .7-Sent dans le désordre-Ville de Serbie. 8-Cherit-Possessif.9-Reprendre encore-Note. 10-À l’intérieur-Os.

SOLUTION DES MOTS CROISÉS

 

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SOLUTION DES MOTS FLÉCHÉS

 

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Mots FLÉCHÉS Nº 3 986 ÉTAI ———————— DEUX POINTS ———————— VENTILA POSSESSIF
Mots FLÉCHÉS
Nº 3
986
ÉTAI
————————
DEUX POINTS
————————
VENTILA
POSSESSIF
ARTICLE
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——————————
LIEU
CHÈRIT
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——————————
EN TROP
SIGNATURE
À TROIS
GRONDER
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———————————
ARRIVE
EN VIE
À HAUTEUR
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———————————
ÉLÉMENT
LA PREMIÈRE
D’ ARCHITECTURE
PALIER
DURILLON
——————————
—————————
FRUIT
ROUSPÈTE
DE L’ARÈQUIER
—————————
——————————
TACHER
LES IMPÔTS
AGITER
———————————
INTERJECTION
——————————
BÈQUILLE
DOIGT
———————————
COMME LE FAIT LE VENT
———————————
POT DE LABO
CONTEÈS
————————————
CONCERNE
LA REFLEXION
————————————
RÉFLÉCHI
EN GEL
TRAVAILLE DANS LA LAINE
————————
———————————
INTERJECTION
COULE
————————————
À RELATIF À UNE FORCE
PARIS
Nº 3 986
Mot CACHÉ
Grille
3.
Trompette
33.
Collation
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. Soupente
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6.
Reportage
34.
Incinérer
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. Redevenir
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11.
Saccharine
35.
Engrosser
22
. Connexion
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12
. Vindicatif
36.
Ristourne
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. Evidement
13.
Contenance
37.
Citadelle
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. Eurocrate
14.
Stupéfiant
38
. Amnistie
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25.
Quasiment
16.
Succession
39.
Incurver
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17.
Indulgence
40. Braillard
27
. Pyromètre
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18.
Spondylite
41. Foisonner
29
. Créancier
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19.
Litigieuse
42
. Ascenseur
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. Physicien
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21.
Griserie
43.
Calibreur
1.
Repêchage
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26.
Portuaire
7. Sariette
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. Episcopat
28.
Salpêtrer
8. Arbitres
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. Cancanier
31.
Havanais
9. Électrode
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. Septupler
10.
Thrombose
5. Marmitons
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action de relier
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SOLUTIONPRÉCÉDENTE : REAJUSTEMENT
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Vie pratique

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EL MOUDJAHID

V ie pratique 28 EL MOUDJAHID Vie religieuse Horaires des prières de la journée du mardi
V ie pratique 28 EL MOUDJAHID Vie religieuse Horaires des prières de la journée du mardi
V ie pratique 28 EL MOUDJAHID Vie religieuse Horaires des prières de la journée du mardi
Vie religieuse Horaires des prières de la journée du mardi 1 er Rabie Ethani 1434
Vie religieuse
Horaires des prières de la journée du mardi 1 er Rabie Ethani 1434
correspondant au 12 février 2013 :
- Dohr … 13h02
- Asr 16h01
- Maghreb
18h28
- Icha……
……
19h48
mercredi 2 Rabie Ethani 1434
correspondant au 13 février 2013 :
- Fedjr 06h11
- Chourouk
07h38

El Moudjahid/Pub

SOCIETE DE GESTION DES PARTICIPATIONS DE L’ETAT

ETUDES ET REALISATION DES GRANDS TRAVAUX HYDRAULIQUES S.G.P. - E.R.G.THY ENTREPRISE NATIONALE DES EQUIPEMENTS HYDRAULIQUES HYDRO-EQUIPEMENT «S.P.A.»

AVIS D’INFRUCTUOSITÉ

Il est porté à la connaissance de l’ensemble des soumissionnaires ayant participé à l’avis d’appel d’offres national ouvert nº01/DAM/DG/2012 portant acquisition de six (06) camions grues paru dans les quotidiens de presse El Moudjahid et Echaâb en date du 14/11/2012, que l’avis d’appel d’offres suscité est déclaré infructueux.

ANEP 300635 du 12/02/2013

QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION Edité par l’EPE-SPA EL MOUDJAHID au capital social de 50.000.000 DA 20,
QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION
Edité par l’EPE-SPA
EL MOUDJAHID
au capital social de 50.000.000 DA
20, rue de la Liberté, Alger
Téléphone : 021.73.70.81
Présidente-Directrice générale
de la publication
Naâma Abbas
Rédacteurs en chef
Kamal Oulmane — Achour Cheurfi
DIRECTION GENERALE
Téléphone : 021.73.79.93
Fax : 021.73.89.80
DIRECTION DE LA REDACTION
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Internet : http://www.elmoudjahid.com
E-mail : elmoudjahid@elmoudjahid.com
BUREAUX REGIONAUX
CONSTANTINE
100, rue Larbi Ben M’hidi
Tél. : (031) 64.23.03
ORAN
Maison de la Presse
3, place du 1 er Novembre : Tél. : (041) 29.34.94
ANNABA
2, rue Condorcet : Tél. : (038) 86.64.24
BORDJ BOU-ARRERIDJ
Ex-siège de la wilaya
Rue Mebarkia Smaïl, B.B.A. 34000
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SIDI BEL-ABBES
Maison de la presse Amir Benaïssa
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Tél/Fax : (048) 54.42.42
BEJAIA :
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TIZI OUZOU :
Cité Mohamed Boudiaf (ex-2.000 logts)
Bâtiment 3,
1 er
étage, Nouvelle ville
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TLEMCEN :12, place Kairouan
Tél.-Fax : (043) 27.66.66
MASCARA : Maison de la Presse
Rue Senouci Habib
Tél.-Fax : (045) 81.56.03
CENTRE AIN-DEFLA :
Cité Attafi Belgacem (Face à la Poste)
Tél/Fax: 027.60.69.22
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Pour toute publicité, s’adresser
à l’Agence Nationale de Communication d’Edition et
de Publicité “ANEP”
ALGER : 1, avenue Pasteur
Tél. : (021) 73.76.78 - 73.71.28 - 73.30.43
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ORAN : 3, rue Mohamed Khemisti
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ANNABA :
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commercial : 20, rue de la Liberté, Alger.
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Edité par l’EPE-SPA
EL MOUDJAHID
Siège social : 20, rue de la Liberté, Alger
IMPRESSION
Edition du Centre :
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Edition de l’Est :
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Edition de l’Ouest :
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Edition du Sud :
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DIFFUSION
Centre : EL MOUDJAHID
Tél. : 021 73.94.82
Est : SARL “SODIPRESSE” :
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Les manuscrits, photographies ou tout autre document et
illustration adressés ou remis à la Rédaction ne sont pas
rendus et ne peuvent faire l’objet d’une réclamation
rendus et ne peuvent faire l’objet d’une réclamation El Moudjahid/Pub du 12/02/2013 DÉCÈS La famille
El Moudjahid/Pub du 12/02/2013
El Moudjahid/Pub du 12/02/2013

DÉCÈS

La famille Alloune à l’immense douleur de faire part du décès de son très cher et regretté ALLOUNE Mahrez L’enterrement a eu lieu dimanche 10 février

2013.

Qu’Allah le Tout-Puissant accorde au défunt Sa Sainte Miséricorde et l’accueille en Son Vaste Paradis. «A Allah nous appartenons et à Lui nous retournons.»

El Moudjahid/Pub du 12/02/2013