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Livret d’Hygiène Restauration Collective Collèges et Lycées Collectivité Territoriale de Corse

Livret

d’Hygiène

Restauration

Collective

Collèges et Lycées

Collectivité Territoriale de Corse

Livret hygiène restauration collective

Sommaire

Présentation……………………………………………………….… P…4 Avertissement……………………………………………………….… …5 L’hygiène alimentaire et les 5M…………………………………….… 5

Définition de l’hygiène…………………………………………………………… Les 5M……………………………………………………………………………. Le personnel (Main-d’œuvre)…………………………………………………………. 5 La formation…………………………………………………………………… L’état de santé……………………………………………………………………. L’hygiène personnelle……………………………………………………………. Les mains………………………………………………………………………… Le comportement………………………………………………………………… Les locaux (Milieu)…………………………………………………………………… L’utilisation……………………………………………………………………… Les matériaux……………………………………………………………………… L’entretien………………………………………………………………… …… La maintenance…………………………………………………………………… Les équipements (Matériel)……………………………………………………………. 8 L’entretien………………………………………………………………………. Les matériaux…………………………………………………………………… La maintenance……………………………………………………………………. Le rangement………………………………………………………………………

Les denrées alimentaires (Matières premières)……………………………………….9 Les fournisseurs………………………………………………………………… Températures maximales de conservation des denrées alimentaires …………… L’alimentation en eau…………………………………………………………… La viande bovine……………………………………………………………… La gestion des restes……………………………………………………………

Le fonctionnement (Méthode)……………………………………………………… Le Guide des Bonnes Pratiques d’Hygiène…………………………………… La marche en avant…………………………………………………………… La réception………………………………………………………………… Les températures……………………………………………………………… Le nettoyage et la désinfection………………………………………………. La gestion des déchets……………………………………………………… Le plan de lutte contre les nuisibles………………………………………….

Prévention des TIAC………………………………………………………13

8

10

Définition d’une TIAC………………………………………………………… Mes microorganismes mis en cause le plus fréquemment……………………. Le repas témoin……………………………………………………………… Procédure d’urgence en cas de TIAC avérée ou de suspicion de TIAC……….

HACCP……………………………………………………………………14

La méthode HACCP……………………………………………………………. Les documents de surveillance………………………………………………….

Le plan de Maîtrise Sanitaire……………………………………….…… 15

La traçabilité

Les analyses microbiologiques……………………………………………16

……………………………………………………….……15

Livret hygiène restauration collective

La gestion des produits non-conformes : Mesures de Retrait/Rappel……17

Critères de sécurité et d’hygiène……………………………………………… Cas de non-conformité à un critère……………………………………………

L’offre alimentaire…………………………………………………… …18

Le petit déjeuner………………………………………………………………… Les repas principaux……………………………………………………………. La collation matinale…………………………………………………………… Les régimes spéciaux…………………………………………………………… Les pique-niques………………………………………………………………. Les produits « Bio »…………………………………………………………….

Prévention des risques professionnels…………………………………

20

Eléments mis en cause dans les accidents de travail…………………………… Précisions du code du travail…………………………………………………… Exemples de mesures préventives……………………………………………… Manipulations, manutentions manuelles……………………………… Chutes et glissades de plain-pied……………………………………… Outils à main……………………………………………………………. Chutes de hauteur………………………………………………………. Appareils de cuisson…………………………………………………… Chutes d’objets………………………………………………………… Manutentions mécaniques…………………………………………… Autres…………………………………………………………………

Réglementation………………………………………………………….23

… Sites WEB de référence : Hygiène HACCP…………………………….24 Sites WEB divers……………………………………………………… 25 Numéros d’urgence …………………………………………………… 26 Coordonnées des services de la Collectivité Territoriale de Corse …… 27

Documents de référence « Nutrition/Equilibre alimentaire »……

24

Ce livret a été élaboré par le Service des Affaires Scolaires de la Collectivité Territoriale de Corse en association avec les services techniques des Directions Départementales des Services Vétérinaires de Corse du Sud et de Haute Corse

Edition 2009

Livret hygiène restauration collective

Le mot du Président

La Collectivité Territoriale de Corse a tenu à éditer ce « livret restauration » à l’attention des chefs d’établissements, gestionnaires, cuisiniers et agents dont la mission se situe dans l’espace restauration de leur établissement. Il a pour but d’aider chacun d’eux dans la démarche de sécurité sanitaire et d’amélioration de la qualité.

La Région de Corse comporte 46 établissements d’enseignements publics qui préparent et distribuent en moyenne 13000 repas pour le déjeuner et le dîner des collégiens et lycéens mais aussi des écoliers des écoles primaires. A ceux-ci s’ajoutent une partie des personnels de la CTC, des professeurs et des intervenants extérieurs aux établissements

Au total ce sont près de 2 millions de repas qui sont servis chaque année dans les restaurants scolaires de la Région de Corse. C’est dire la responsabilité qui est celle des agents concernés

Ce Livret se veut donc avant tout pratique et doit faciliter la connaissance et l’application des règles d’hygiène. C’est aussi un document qui doit être constitutif du Plan de Maîtrise Sanitaire propre à chaque établissement et remis à tout agent évoluant en cuisines afin qu’il se familiarise et applique les règles d’hygiène de bas. Il sera également utile aux responsables des établissements eux-mêmes afin qu’ils respectent et fassent respecter les règles d’hygiène.

Ce livret rappelle donc les principales bonnes pratiques d’hygiène indispensables afin de garantir la santé des consommateurs ainsi que les principes de base de l’HACCP (analyse des dangers et des points critiques à maîtriser), de l’équilibre alimentaire, de la prévention des risques professionnels et bien entendu la réglementation applicable à la sécurité sanitaire des aliments

Prévenir les risques sanitaires en milieu scolaire, garantir à nos enfants un environnement propre et une nourriture saine et équilibrée constituent des responsabilités essentielles ; c’est aussi l’affaire de chacun d’entre nous

Ange Santini

Livret hygiène restauration collective

Livret Restauration

AVERTISSEMENT

Ce vade-mecum reprend les principales règles concernant l’hygiène alimentaire mais ne saurait se substituer à la réglementation en vigueur (Rappel des principaux textes en fin de document) ni même au « Guide des Bonnes Pratiques d’Hygiène » validé du secteur restauration

L’hygiène alimentaire et Les 5M

Définition de l’hygiène alimentaire :

C’est l’ensemble des conditions et des mesures nécessaires pour maîtriser les dangers biologiques, chimiques et physiques, et garantir la sécurité alimentaire et la salubrité des aliments à toutes les étapes de la chaîne alimentaire (de la réception à la distribution)

Les

5M

permettent

de

rechercher

méthodologiquement,

les

causes

disfonctionnement et proposer des mesures préventives

d'un

problème

ou

d'un

Main-d’œuvre : Toute personne intervenant ou non en cuisine

Milieu : Tous les locaux faisant partie de l’unité de restauration

Matériel : Tout le petit et gros matériel

Matière première : Toute denrée alimentaire

Méthode : Fonctionnement et organisation

Le personnel (Main-d’œuvre)

La formation :

Le responsable de l’établissement doit veiller :

à ce que les manutentionnaires de denrées alimentaires suivent une formation en matière d’hygiène alimentaire adaptée à leur activité professionnelle

à ce que les personnes responsables de la mise au point et de l’application de la méthode HACCP (Analyse des dangers et maîtrise des points critiques) aient reçu la formation appropriée en ce qui concerne l’application des principes HACCP

Les adjoints techniques territoriaux (ATT) peuvent, dans l’intérêt du service, être tenus de suivre les actions de formations de perfectionnement demandées par leur employeur.

La Collectivité Territoriale de Corse et le Centre National de la Fonction Publique Territoriale (CNFPT) organisent des formations répondant aux besoins des personnels des établissements d’enseignement. Un catalogue recensant les formations à disposition du personnel est en ligne sur les sites respectifs de la CTC et du CNFPT et est également disponible dans les établissements.

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L’état de santé :

Un certificat médical doit attester annuellement de l’état de santé du personnel et comporter la mention : « Apte à la manipulation des denrées alimentaires »

Le chef d’établissement, est tenu de justifier de cette surveillance médicale spéciale dont la charge est affectée au compte R2 du budget de l’EPLE

Aucune vaccination n’est obligatoire pour travailler en restauration et manipuler les denrées alimentaires. Une vaccination anti-hépatite A est néanmoins recommandée pour le personnel de préparation en restauration collective

Toute personne atteinte d’une telle affection qui est employée dans une entreprise du secteur alimentaire et qui est susceptible d’entrer en contact avec les denrées alimentaires doit informer immédiatement le responsable de l’établissement ou son délégataire, de sa maladie ou de ses symptômes et, si possible, de leurs causes.

Toute personne qui présente une coupure ou une blessure devrait s’abstenir de toucher des aliments tant que la blessure n’est pas soignée et protégée avec un pansement imperméable, solidement fixé et bien visible. Une protection supplémentaire peut être associée à cette protection, tels des gants à usage unique

Toute personne atteinte d’une maladie susceptible d’être transmise par les aliments ou porteuse d’une telle maladie, ou souffrant, par exemple, de plaies infectées, d’infection ou lésions cutanées ou de diarrhée ne doit pas être autorisée à manipuler les denrées alimentaires et à pénétrer dans une zone de manutention de denrées alimentaires, à quelque titre que ce soit, lorsqu’il existe un risque de contamination directe ou indirecte des aliments

L’hygiène personnelle :

L’homme est le principal vecteur de contamination microbienne dans une cuisine. -Les mains : de 100 à 1000 bactéries au cm 2 -Le cuir chevelu : environ 1 million de bactéries au cm 2 -Le front : de 10000 à 100000 bactéries au cm² -les aisselles : de 1 à 10 millions de bactéries au cm² -La salive : environ 10 millions de bactéries au cm² -Les sécrétions nasales : environ 10 millions de bactéries au cm² -Les matières fécales : environ 100 millions de bactéries au cm² En conséquence, toute personne appelée à travailler dans une zone de manipulation de denrées alimentaires doit respecter un niveau élevé de propreté personnelle et porter des tenues adaptées et propres assurant si cela est nécessaire, sa protection. Cette tenue doit être spécifique et réservée au travail en restauration

Blouse ou veste ;

Pantalons ;

Chaussures de sécurité (ne pas oublier de les laver régulièrement) ;

Calot (cheveux courts) ou coiffe englobant la totalité de la chevelure (cheveux longs) ;

Un masque buco-nasal en cas de rhume, toux…

Des gants à usage unique pour la manipulation des aliments ne subissant plus de traitement

assainissant (traitement thermique ou désinfectant) Les gants doivent être changés aussi souvent que nécessaire et au minimum entre chaque opération ou manipulation différentes. Les

gants doivent être jetés aussitôt après usage. Les gants doivent être enfilés sur des mains parfaitement propres et sans bagues Les tenues propres seront stockées à l’abri des contaminations dans une armoire double compartiment ou un lieu de stockage approprié (placard, armoire…)

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Les vêtements de ville ne devront pas être mis en contact avec les tenues de travail réservées à la cuisine et rangés dans le deuxième compartiment (armoire double) ou dans tout autre lieu approprié. Les vestiaires doivent être exempts de tous vêtements ou tous autres objets Les différentes règles d’hygiène de rangement énoncées ci-dessus s’imposent impérativement en cas de partage des vestiaires aux autres personnels qui ne seraient pas employées au service de restauration.

Toute personne devant pénétrer dans l’unité de restauration ne devant pas constituer une source de contamination, se doit de revêtir une tenue spéciale (kit à usage unique)

Les mains :

Ce sont les mains qui sont le plus souvent au contact des aliments. A ce titre une attention particulière doit être accordée à leur propreté ainsi qu’aux équipements mis à la disposition des opérateurs pour les laver. Il est à noter que les mains, si elles ne sont pas soumises à des règles d’hygiène strictes (lavage rigoureux…) sont le premier vecteur de contamination des aliments et de tous les équipements entrant en leur contact

Le lavage des mains doit être fréquent et systématique avant toute manipulation des denrées alimentaires ou des équipements entrant en contact avec elles.

Le lavage des mains doit inclure les avant-bras jusqu’au coude et les espaces interdigitaux.

Un système hygiénique de lavage des mains doit être mis en place et approvisionner. Il comprend :

o

Lavabo à commande non manuelle (pied, coude, genou, cellule de détection…)

o

Distributeur de savon liquide bactéricide ou non (approvisionné)

o

Bosse à ongle

o

Essuie-mains à usage unique

o

Poubelle à ouverture non manuelle

Le comportement :

Il est interdit de fumer dans les locaux d’entreposage ou de manipulation des denrées alimentaire ainsi que dans tous lieux à usage collectif.

est interdit à toute personne

étrangère au service de restauration de pénétrer dans les locaux de l’unité de restauration sans autorisation du chef d’établissement ou de son représentant. Toute personne devant pénétrer dans l’unité de restauration ne devant pas constituer une source de contamination, doit se vêtir d’une tenue spéciale (kit à usage unique) Les locaux du service de restauration sont interdits en dehors des périodes d’utilisation et de préparation des repas.

Il

Les mains étant le principal vecteur de contamination des denrées alimentaires, le lavage des mains doit être fait

systématiquement avant toute manipulation des aliments, après passage aux toilettes, avoir salué une personne, avoir manipulé des objets souillés….Les ongles doivent être courts, non vernis… Ces procédures sont décrites et affichées dans l’unité de restauration, elles doivent être appliquées Le port de bagues, montre, pendentifs, boucles d’oreilles…bijoux est proscrit

Les

les

pansements…doivent être protégés à l’aide de gants. Il est primordial de surveiller la blessure afin d’éviter l’infection et la contamination des équipements et des denrées alimentaires

plaies,

les

coupures

et

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Les locaux (Milieu)

L’entretien :

Les locaux doivent être bien entretenus, faciles à nettoyer et, au besoin à désinfecter

Une bonne hygiène des locaux relève d’un plan de nettoyage et désinfection pertinent qui est appliqué tel que décrit dans le Plan de Maîtrise Sanitaire

L’Utilisation :

La salle de restaurant peut être utilisée pour des activités encadrées, sous certaines conditions après autorisation. Un nettoyage doit être effectué par la suite

Les cuisines peuvent être utilisées, sous conditions et avec accord des responsables de l’établissement, sous réserve qu’un nettoyage et une désinfection soient prévus et effectuées dans le cadre du plan de nettoyage et désinfection validé par l’établissement.

Les matériaux :

Revêtements de sol : Les matériaux utilisés doivent être étanches, non absorbants, lavables et non toxiques.

Revêtements muraux : Les matériaux utilisés doivent être étanches, non absorbants, lavables et non toxiques, leur surface doit être lisse jusqu'à une hauteur convenable pour les opérations.

Revêtements de plafonds : Les plafonds ou faux plafonds et autres équipements suspendus doivent empêcher l’encrassement, réduire la condensation, l’apparition de moisissure indésirable et le déversement de particules

Les fenêtres qui donnent accès sur l’environnement extérieur doivent être équipées d’écrans de protection contre les insectes. Les fenêtres doivent rester fermées pendant la production, l’ouverture pouvant représenter un risque de contamination.

Les revêtements des portes doivent être lisses et non absorbant, faciles à nettoyer et à désinfecter.

Les surfaces (y compris celles des équipements) en règle générale doivent être revêtues de matériaux lisses, lavables, étanches, résistants à la corrosion et non toxiques.

Le bois et ses dérivés : sont à proscrire

La maintenance :

Un plan de maintenance permettant de définir les procédures d’entretien et les rénovations des surfaces et des locaux doit être mis en place et tenu à jour

Les équipements (Matériel)

L’entretien :

Les surfaces des équipements, dans les zones où les denrées alimentaires sont manipulées, et particulièrement celles en contact avec les denrées alimentaires doivent être bien entretenues, faciles à nettoyer et à désinfecter.

Les matériaux :

Les matériaux utilisés doivent être lisses, lavables, résistants à la corrosion et non toxiques.

o Le bois est à proscrire ainsi que les matériaux rouillés, oxydés et non étanches

La maintenance :

Un plan de maintenance des matériels permettant de définir les procédures d’entretien et les réparations du matériel doit être mis en place et tenu à jour.

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Le rangement :

Le petit matériel doit être rangé à l’abri des contaminations dans un secteur propre et sain.

Ne pas stocker dans les secteurs de préparation ou de stockage des denrées alimentaires des matériels non utilisés, hors service ou non-conformes

Les denrées alimentaires (Matières premières)

Les fournisseurs :

Les responsables de l’établissement doivent s’assurer que les fournisseurs possèdent un « agrément » ou une « dispense d’agrément » et qu’ils sont référencés (N° SIRET)

Stockage et températures maximales de conservation des denrées alimentaires :

Elles doivent être conformes à celles mentionnées dans l’Arrêté du 29 Septembre 1997. Leur maîtrise doit être considérée comme un Point Critique à Maîtriser (CCP)

Réception/Stockage des denrées alimentaires, voir Arrêté du 29/09/1997

Stockage des préparations finis et des denrées après déconditionnement

o

+3° maximum pour les préparations froides

o

+63° minimum pour les préparations chaudes

L’alimentation en eau :

L’établissement doit disposer d’une attestation de potabilité de l’eau ou à défaut, une attestation de raccordement au réseau public. L’établissement doit faire réaliser des analyses microbiologiques par le laboratoire départemental ou par tout autre laboratoire agréé COFRAC, portant sur l’eau en contact direct ou indirect avec les denrées alimentaires en faisant référence au point de prélèvement se trouvant dans les locaux de l’unité de restauration.

En cas de pollution, ou de suspicion de pollution de l’eau, contacter la DASS et/ou la DDSV afin de savoir si l’eau est utilisable pour les cuissons, le nettoyage et la désinfection. De l’eau en bouteille sera mise à disposition des consommateurs pour le repas

La viande bovine :

Les mentions ci-dessous doivent être portées à la connaissance du consommateur de façon lisible et visible, par affichage ou indication sur les cartes ou menus, ou sur tout autre support :

1) « Origine » (Nom du pays) lorsque la naissance, l’élevage et l’abattage du bovin ont eu lieu dans le même pays. 2) « Né et élevé » (Nom du pays de naissance et nom du ou des pays d’élevage) et abattu (Nom du pays d’abattage) lorsque la naissance, l’élevage et l’abattage ont eu lieu dans des pays différents

La gestion des restes :

Il est possible de remettre à une consommation ultérieure (24h maximum) les préparations qui n’ont pas été consommées. Certaines conditions sont à remplir :

Préparations réfrigérées

a) elles ne doivent pas avoir été déjà présentées aux consommateurs

b) elles doivent avoir été conservées à température règlementaire (+3°maximum)

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Préparation chaudes

a) elles ne doivent pas avoir été déjà présentées aux consommateurs

b) elles doivent avoir été conservées à température règlementaire (+63°minimum)

c) elles doivent avoir été refroidies rapidement (Passage de +63° à +10° en moins de 2 heures puis stockage à +3° maximum)

d) elles doivent avoir été remises en température (Passage de +10° à +63° en moins de 1 heure) avant consommation

Un étiquetage doit permettre de connaître la date d’utilisation prévue des préparations ainsi conservées Les fiches de « refroidissement rapide » et de « remise en température » doivent être utilisées et visées par le personnel opérateur et responsable

Il est formellement interdit

* De congeler des denrées alimentaires (sauf autorisation préalable de la DDSV)

* De garder pour un prochain service des préparations chaudes n’ayant pas été « refroidies rapidement »

Le fonctionnement (Méthode)

GBPH : Guide des Bonnes Pratiques d’Hygiène Le Guide de Bonnes Pratiques de l’Hygiène est un outil indispensable qui doit permettre aux professionnels du secteur restauration de mettre en place les bonnes pratiques d’hygiène et les 7 principes de l’HACCP. Ce guide est un pré-requis indispensable, tout établissement se doit de le posséder et de le tenir à disposition des opérateurs cuisine afin qu’ils puissent s’y référer en cas de besoin En attente de la sortie officielle du « GBPH restauration collective » en cours de réalisation, utiliser le « GBPH restaurateur » disponible aux « Editions des journaux officiels »

La marche en avant : 2 concepts dominent :

La « Marche en avant dans l’espace » :

Les différentes étapes de la fabrication, de la réception des denrées à leur distribution aux consommateurs s’enchaînent, des tâches les plus sales vers les tâches les plus propres afin d’éviter toute contamination croisée. Ce fonctionnement demande des installations appropriées afin d’éviter tout croisement de denrées

saines et de déchets, de conditionnements ou d’emballages.

La « Marche en avant dans le temps » :

Les différentes étapes de la fabrication s’enchaînent alors que certaines opérations se font dans un même secteur. Dans ce cas, entre chaque étape, un nettoyage et une désinfection sont indispensables afin d’éviter les contaminations croisées. Ce fonctionnement doit être prévu dans le Plan de Nettoyage

et Désinfection.

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La réception La réception des marchandises est une étape importante dans la démarche de sécurité alimentaire. En effet, la marchandise que le fournisseur vous livre peut présenter des dangers potentiels. Il appartient à l’établissement de contrôler et de veiller à la conformité sanitaire des denrées alimentaires réceptionnées et stockées. La fiche de réception des marchandises prévoit une série de point à surveiller.

Date

Nom du fournisseur

Type de denrées livrées

Température des denrées à cœur

Etat du colis

Présence de la marque sanitaire

Dates de péremption (DLC ou DLUO)

Toute autre indication quant à la qualité des produits et aux qualités sanitaires et de fraîcheur En cas de non-conformité, une fiche de « non-conformité » doit être établie

A l’issue de la réception, le responsable doit apposer sa signature.

A la fin de la semaine, les fiches de réception doivent être visées par le gestionnaire

Le temps d’attente des denrées alimentaires après livraison sur le quai doit être le plus court possible

afin de ne pas rompre la chaine du froid, notamment pour les aliments les plus fragiles.

Les températures La maîtrise des températures doit être considérée comme un CCP On distingue plusieurs étapes pendant lesquelles les températures doivent être maîtrisées afin de lutter contre les micro-organismes pathogènes responsables de Toxi-infections Alimentaires Collectives (TIAC):

La réception des denrées alimentaires

Le stockage des denrées alimentaires

Le traitement thermique pendant la cuisson des préparations

Le stockage des produits finis

Le refroidissement rapide des préparations

La remise en température des préparations

La décongélation

La distribution

La maîtrise des températures permet de :

Limiter la multiplication des micro-organismes ;

Stopper la multiplication des micro-organismes ;

Détruire ou réduire le nombre de micro-organismes.

Le Nettoyage et la désinfection :

Le nettoyage des locaux et surfaces de l’unité de restauration doivent être réalisés selon les prescriptions contenues dans le « Plan de Nettoyage et Désinfection » de l’établissement.

Le PND détermine :

-Quelles sont les surfaces à nettoyer ; -Qui est l’opérateur ; -Quelle méthode employer, -Quel produit utiliser, -Quel matériel utiliser, -Quelle fréquence ;

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L’agent doit apposer sa signature, une fois les opérations effectuées Le responsable de la restauration doit viser le document à la fin de la semaine ou a toute autre fréquence déterminée par le PMS

La gestion des déchets :

On distingue plusieurs types de déchets :

Les eaux grasses, qui sont les déchets alimentaires provenant des cuisines et de la salle de restaurant doivent être mises dans des sacs poubelles, fermés, étanches et évacuées vers les conteneurs à déchets en attente de leur enlèvement par les services de la collectivité locale ou une société agréée. Les déchets alimentaires peuvent être destinés à l’alimentation des animaux. Dans ce cas, ils ne peuvent être cédés qu’à des responsables de centres de collecte ou des utilisateurs disposant d’un agrément.

Les graisses alimentaires usagées (huiles de friture…)

o

Ces déchets ne doivent pas être mélangés aux autres déchets alimentaires

o

Le rejet dans les canalisations, les bacs à graisse ou les égouts est interdit, afin de ne pas perturber le réseau d’assainissement et les stations d’épuration

o

Le stockage avant enlèvement par une société agréée ne doit pas favoriser la venue de nuisibles ou un risque de nuisance pour l’environnement.

Les cartons, emballages et contenants divers ayant servis au transport ou rangement des aliments doivent être amenés vers un endroit de stockage à partir duquel ils pourront être évacués dans des conditions conformes à la réglementation. Les déchets d'emballages ne doivent pas être mélangés à d'autres déchets qui ne peuvent être valorisés selon la ou les mêmes voies.

Chaque établissement est responsable de l'élimination des déchets qu’il produit et/ou détient. Il doit s'assurer que leur élimination est conforme à la réglementation. Ils doivent tenir à disposition des agents de l'État toutes les informations nécessaires sur l'élimination des déchets d'emballages, notamment leur dénomination, nature, quantité, les modalités d'élimination et les dates de remise à des tiers

Le plan de lutte contre les nuisibles :

2 Possibilités :

Intervention d’une société spécialisée dans la lutte contre les nuisibles

Mise

en

place

par

l’établissement

d’un

plan

de lutte

décrit

dans

l’établissement ;

le PMS,

par

o

nom du responsable

o

nature et emplacement des appâts (fiche plan) par type de nuisible

o

procédure surveillance

o

Action corrective si besoin est

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Prévention des TIAC

Définition d’une TIAC :

C’est la survenue d’au moins deux cas groupés d’une même symptomatologie, le plus souvent digestive, dont on peut rapporter la cause à une même origine alimentaire Les Toxi-infections Alimentaires Collectives (TIAC) sont des Maladies à Déclaration Obligatoire (MDO).

Les micro-organismes mis en cause le plus fréquemment :

Salmonelles

Staphylocoque Doré

Clostridium Perfringens

Bacillus Cereus

Escherichia E-Coli

Listéria

L’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments(AFSSA) met en ligne sur son site, les

particularités de ces différends microorganismes pathogènes fréquemment responsables d’intoxications alimentaires.

Les repas témoins :

Leur prélèvement est obligatoire et doit être réalisé au plus près de la consommation à chaque période de repas et sont exclusivement réservés aux services officiels de contrôle Les échantillons doivent:

-Etre représentatif des différends plats servis -Etre prélevés en suffisamment grande quantité (100 gr minimum) pour analyse -Etre clairement identifiés -Etre conservés dans des conditions non susceptibles de modifier leur qualité Microbiologique (+3° maximum recommandé) -Etre conservés pendant 5 jours à partir de la dernière présentation au consommateur des denrées soumises au prélèvement

Procédure d’urgence en cas d’intoxication alimentaire :

Arrêter la distribution si elle est toujours en cours et garder sous contrôle les consommateurs ayant déjà pris leur repas

Alerter le responsable de l’établissement

Alerter le personnel de la « vie scolaire » afin de garder sous contrôle tout consommateur ayant pris son repas au restaurant de l’établissement

Alerter l’infirmière de l’établissement et/ou le médecin le plus proche de l’établissement

Avertir les services de la Direction Départementale des Services Vétérinaires (DDSV) et la Direction des Services Sanitaires (DSS de Corse du Sud et DASS de Haute-Corse)

Avertir le Service des Affaires Scolaire de la Collectivité Territoriale de Corse

Tenir à dispositions des services de contrôle de l’état les repas témoins et toutes les fiches d’autocontrôle, de traçabilité des denrées alimentaires et le Plan de Maîtrise Sanitaire

Coordonnées des différents services et personnes à contacter en urgence en fin de livret

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HACCP

La méthode HACCP (Analyse des Dangers et Maîtrise des Points Critiques) :

L’équipe « HACCP » doit regrouper des professionnels de la cuisine et les responsables de l’établissement. Ce sont eux qui organisent, mettent en œuvre les principes de l’HACCP et créent les documents qui sont la preuve de l’application de celle-ci auprès des services officiels de contrôle (DDSV). Tous les documents de surveillance doivent être renseignés pour chaque opération répertoriée. Les 7 principes :

P1 : Identifier tout danger qu’il y a lieu de prévenir, d’éliminer ou de ramener à un niveau acceptable ;

P2 : Identifier les points critiques aux niveaux desquels un contrôle est indispensable afin de prévenir ou éliminer un danger ou pour le ramener à un niveau acceptable ;

P3 : Etablir des limites critiques à ne pas dépasser qui différencient l’acceptabilité de l’inacceptabilité pour la prévention, l’élimination ou la réduction des dangers identifiés ;

P4 : Etablir et appliquer des procédures de surveillance efficace des points critiques à contrôler ;

P5 : Etablir des actions correctives à mettre en œuvre lorsque la surveillance révèle qu’un point critique n’est pas maîtrisé ;

P6 : Etablir des procédures exécutées périodiquement pour vérifier l’efficacité des mesures visées par les P1 à P5 ;

P7 : Etablir un système de gestion et de classement en fonction de la nature et de la taille de l’établissement, pour prouver l’application effective de la méthode HACCP.

Tous les documents nécessaires à la mise en œuvre du plan HACCP doivent être régulièrement mis à jour et diffusés auprès du personnel de l’unité de restauration

Les

documents

propres

à

la

surveillance

quotidiennement et archivés

de

certaines

opérations

doivent

être

complétés

réception des matières premières ;

température des différentes unités de stockage des matières premières et des produits finis (Chaud/Surgelé/Réfrigéré) ;

nettoyage et désinfection ;

traitement thermique des denrées alimentaires ;

traitement désinfectant des denrées servis crues ;

température de distribution des produits finis ;

refroidissement rapide ;

remise en température.

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Le plan de maîtrise sanitaire

Le Plan de Maîtrise Sanitaire décrit les mesures prises par l’établissement pour assurer l’hygiène et la sécurité alimentaire de ses productions vis-à-vis des dangers biologiques, physiques et chimiques. Il comprend les éléments nécessaires à la mise en place et les preuves de son application

la présentation de l’activité de l’établissement ;

les bonnes pratiques d’hygiène ou pré-requis, documentés ;

l’analyse des dangers basée sur les 7 principes de la méthode HACCP ;

la traçabilité et la gestion des produits non-conformes.

Le plan de maîtrise sanitaire doit être mis à jour périodiquement et prendre en compte les changements des procédés de fabrication, de produits, de modification de locaux…

Le plan de maîtrise sanitaire doit être mis en place dans tous les établissements du secteur alimentaire, agréés ou non, qu’ils transforment les denrées alimentaires ou en effectuent la seule distribution

Un programme informatique (Traitement de texte+Tableur) intitulé « Aide à la mise en place du Plan de Maîtrise Sanitaire » est disponible auprès du Service des Affaires Scolaires de la Collectivité Territoriale de Corse. Le « responsable qualité » pourra vous aider à l’utiliser si vous le souhaitez, afin de vous mettre en conformité avec la réglementation et appréhender au plus près votre démarche d’analyse du danger

La traçabilité

Définition :

La traçabilité est la capacité de retracer, à travers toutes les étapes de la production, de la transformation à la distribution, le cheminement d’une denrée alimentaire.

Les documents à conserver :

Réception

o Fiches de contrôles à la réception mentionnant au minimum -date de livraison ; -nom du fournisseur ; -nature des denrées ; -température des denrées ; -les numéros de lots (fortement recommandé)

Stockage/Préparation/Distribution

o

Étiquette des denrées pour chaque numéro de lots différents

o

Les étiquettes conservées doivent correspondre aux denrées utilisées pour les différends plats du menu proposé

Délais de conservation des informations:

Les différents documents concernant les denrées alimentaires doivent être conservés au minimum 6 mois, puis archivés.

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Les analyses microbiologiques

Les exploitants du secteur alimentaire doivent respecter des critères microbiologiques et procéder à des analyses des denrées alimentaires préparées ou/et distribuées dans l’établissement Ces analyses doivent permettre de s’assurer de la salubrité des préparations servies aux consommateurs

Tout laboratoire d’analyse microbiologique agréé COFRAC peut être contacté

Un plan d’analyse des différentes préparations proposées aux consommateurs doit être mis en place et privilégier le contrôle des denrées dites « sensibles »

Toute préparation faisant l’objet d’une analyse négative doit être analysée à nouveau afin de savoir si les mesures correctives mises en place ont été efficaces

La fréquence des analyses n’est pas déterminée règlementairement, néanmoins, des analyses mensuelles portant sur les différentes préparations et denrées alimentaires transformées et non transformées sont recommandées.

Des mesures correctives doivent être mises en place suite à la présence de microorganismes dans les préparations analysées

Documents de référence :

AFSSA-Saisine n°2006-SA-0215 concernant les flores microbiennes utilisables en tant qu’indicateurs d’hygiène des procédés et leur interprétation qui peut en être faite

Guide interministériel d’aide à la gestion des alertes d’origine alimentaires du 27/05/2005 entre les exploitants de la chaîne alimentaire et l’administration lorsque un produit ou un lot de produits est identifié

Les exploitants du secteur alimentaire doivent veiller à toutes les étapes de la transformation et de la distribution placées sous leur contrôle, à ce que les denrées alimentaires répondent aux prescriptions de la législation alimentaire applicables à leur activité et vérifient le respect de ces prescriptions

Livret hygiène restauration collective

La gestion des produits « non-conformes », mesures de retrait/Rappel

Critères « Sécurité et Hygiène » Listéria monocytogènes Flore totale E coli STEC Entérobactéries
Critères « Sécurité et Hygiène »
Listéria monocytogènes
Flore totale
E
coli STEC
Entérobactéries
Salmonella
E
coli pour les coquillages
E coli
Histamine
Staphylocoques
Toxine staphylococcique

Critères de sécurité

En cas de non-conformité à un critère :

Critères d’hygiène

En cas de non-conformité à un critère D’hygiène du procédé de fabrication De sécurité des
En cas de non-conformité à un critère
D’hygiène du procédé de fabrication
De sécurité des denrées
Mise en place de mesures correctives
Mesures de retrait-rappel
(art 19 du règlement CE n° 178-2002)

Art 19 du règlement CE n°178-2002 (extrait) Si un exploitant du secteur alimentaire considère ou à des raisons de penser qu’une denrée alimentaire qu’il a réceptionnée, transformée ou distribuée ne répond pas aux prescriptions relatives à la sécurité des denrées alimentaires, il engage immédiatement les procédures de retrait de la denrée alimentaire en question …et en informe les autorités compétentes (DDSV, DDASS) Tout exploitant du secteur alimentaire informe immédiatement les autorités compétentes lorsqu’il considère ou a des raisons de penser qu’une denrée alimentaire qu’il a mise sur le marché peut-être préjudiciable à la santé humaine

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L’offre alimentaire

Le petit déjeuner :

En restauration scolaire, il est recommandé que le petit déjeuner comporte au moins trois éléments :

o

un aliment céréalier ;

o

un produit laitier ;

o

une boisson ou un jus de fruit (le lait est à considérer comme une boisson et un produit laitier)

Il convient d’éviter les viennoiseries (croissant, pain au chocolat…), les barres chocolatés, les biscuits chocolatés et les céréales fourrées qui apportent beaucoup plus de lipides que le pain et les autres produits céréaliers

Les repas principaux :

En règle générale, les besoins nutritionnels sont couverts, quelle que soit la formule du repas par des crudités, des denrées animales, des produits laitiers, des légumes (féculents ou légumes verts), du pain et de l’eau.

Il est recommandé d’utiliser des produits basiques, simples et de qualité, mais si l’on utilise des produits transformés, il convient d’être vigilant quant à leur apport en graisses et sucres rapides.

Afin de respecter un équilibre dans les apports nutritionnels conseillés et une certaine variété dans les types de préparations proposées, la mise en place d’un « plan alimentaire » sur 20 repas consécutifs est recommandée. En cas d’internat, le plan alimentaire sera basé sur 20 déjeuners successifs et un autre plan alimentaire devra prendre en compte les 20 dîners successifs.

La collation matinale :

La collation matinale, de par sa composition (viennoiserie, boissons à fort apport énergétique, et de par son horaire (Récréation de 10h) et son caractère systématique et indifférencié ne constitue pas une réponse adaptée à l’absence de petit déjeuner ou du « coup de pompe » en fin de matinée. Cette prise alimentaire supplémentaire est à l’origine d’un excès calorique qui ne peut que favoriser l’augmentation de la prévalence de l’obésité constatée depuis de nombreuses années. Cette prise alimentaire supplémentaire est par ailleurs responsable en partie du manque d’appétit des consommateurs au moment du déjeuner, et de la désaffection des restaurants scolaires.

Afin de prendre en compte la diversité des situations, un petit déjeuner pourrait être proposé aux enfants qui n’auraient pas pris de petit-déjeuner équilibré, et ce dès l’arrivée dans l’établissement et avant le début de la classe. La mise en place d’une telle mesure doit s’adapter au cas par cas suivant la diversité des situations locales.

Les régimes spéciaux :

L’accueil en collectivité des enfants et des adolescents atteints de troubles de la santé évoluant sur une longue période est possible. Il convient de tout mettre en œuvre pour éviter l’exclusion et l’isolement dans lequel la maladie peut placer l’enfant ou l’adolescent.

Afin de favoriser l’accueil des ces consommateurs, un « PAI » Projet d’Accueil Individualisé définissant les adaptations apportées à la vie de l’enfant durant l’ensemble de

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son temps de présence dans l’établissement scolaire. Une collaboration étroite est nécessaire entre le médecin prescripteur, le médecin scolaire, le personnel de l’établissement, la direction, l’enfant et ses parents et la Collectivité Territoriale de Corse.

Deux possibilités sont envisageables pour l’accueil en restauration collective

o

soit le service de restauration fourni des repas adaptés au régime particulier en application des recommandations du médecin prescripteur ;

o

soit l’enfant consomme, dans le restaurant scolaire, le repas fourni par les parents selon les modalités définies dans le Projet d’Accueil Individualisé (PAI) respectant les règles d’hygiène et de sécurité.

Les pique-niques :

Les repas de type « pique-nique » ne font pas partie des repas pris en compte dans le « plan alimentaire ». Cependant il est nécessaire que les repas proposés tiennent compte des recommandations nutritionnelles et comprennent :

o

une crudité de légume ou de fruit (tomate, melon, pomme…) ;

o

un produit laitier : Fromage ou laitage ;

o

une source de protéines animales ;

o

du pain ;

o

une boisson (Eau en général)

Sans privilégier les chips et les biscuits qui constituent des apports de graisses, de sel et/ou

de glucides simples ajoutés importants

Les produits alimentaires proposés devront être conservés à une température conforme à la réglementation (+3° maximum) à moins de privilégier les produits dits stabilisés que l’on pourra conserver à température ambiante.

Les produits « Bio »

La circulaire du 2 mai 2008 relative à l’exemplarité de l’état en matière d’utilisation des produits issus de l’agriculture biologiques dans la restauration collective fait suite au « Grenelle de l’environnement » qui a retenu l’objectif de mieux intégrer les préoccupations du développement durable dans l’agriculture

Cette orientation s’inscrit dans la stratégie nationale de développement durable qui prévoit que l’Etat s’applique à lui-même la démarche qu’il entend promouvoir auprès des Collectivités Territoriales.

L’objectif est donc d’introduire:

o

Pour l’année 2010, 15% de denrées issues de l’agriculture biologique dans les menus

o

Pour l’année 2012, 20% de denrées issues de l’agriculture biologique dans les menus

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Prévention des risques professionnels

Les dernières statistiques nationales annuelles (2007) concernant les accidents de travail (AT) dans la restauration collective indiquent un « indice de fréquence »* élevée de 68. La moyenne nationale est de 39 toutes activités confondues. La restauration collective se situe donc au dessus de la moyenne nationale en termes d’accidentologie

* « Indice de fréquence » = Nombre d’accident avec arrêt pour mille salariés

Eléments matériels mis en cause dans les AT

7%

8%

3% 2% 3% 34% 4% 10%
3%
2%
3%
34%
4%
10%

29%

Manipulations manutentions manuelles 35%Chutes et glissades de plain-pied 29% Outils à main 10% Chutes de hauteur 7% Appareils

Chutes et glissades de plain-pied 29%Manipulations manutentions manuelles 35% Outils à main 10% Chutes de hauteur 7% Appareils de cuisson 4%

Outils à main 10%manuelles 35% Chutes et glissades de plain-pied 29% Chutes de hauteur 7% Appareils de cuisson 4%

Chutes de hauteur 7%35% Chutes et glissades de plain-pied 29% Outils à main 10% Appareils de cuisson 4% Scies

Appareils de cuisson 4%de plain-pied 29% Outils à main 10% Chutes de hauteur 7% Scies 3% Chutes d'objets 2%

Scies 3%Outils à main 10% Chutes de hauteur 7% Appareils de cuisson 4% Chutes d'objets 2% Manutentions

Chutes d'objets 2%plain-pied 29% Outils à main 10% Chutes de hauteur 7% Appareils de cuisson 4% Scies 3%

Manutentions mécaniques 3%de plain-pied 29% Outils à main 10% Chutes de hauteur 7% Appareils de cuisson 4% Scies

Autresà main 10% Chutes de hauteur 7% Appareils de cuisson 4% Scies 3% Chutes d'objets 2%

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Le Code du travail précise dans les deux articles ci-dessous

Article L4121-1 :

L'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Ces mesures comprennent :

Des actions de prévention des risques professionnels ;

Des actions d'information et de formation ;

La mise en place d'une organisation et de moyens adaptés.

L'employeur veille à l'adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l'amélioration des situations existantes

Article L4121-3 :

L'employeur, compte tenu de la nature des activités de l'établissement, évalue les risques pour la santé et la sécurité des travailleurs, y compris dans le choix des procédés de fabrication, des équipements de travail, des substances ou préparations chimiques, dans l'aménagement ou le

réaménagement des lieux de travail ou des installations et dans la définition des postes de travail.

A la suite de cette évaluation, l'employeur met en œuvre les actions de prévention ainsi que les

méthodes de travail et de production garantissant un meilleur niveau de protection de la santé et de

la sécurité des travailleurs. Il intègre ces actions et ces méthodes dans l'ensemble des activités de

l'établissement et à tous les niveaux de l'encadrement.

Exemple de mesures préventives :

Manipulations, manutentions manuelles :

Moyens de manutentions types chariots à roulettes

Formation aux gestes et postures

Rayonnages adaptés

Charges lourdes à hauteur de taille

Plans de travail à niveau

Préférer des bacs et autres contenants de faible capacité (Par ex GN1/1 plutôt que GN2/1)

Porter des gants pour la manutention au cours de la réception (Cartons et cagettes avec agrafes)

Ergonomie des postes de travail (rotation, manipulations excessives…)

Chutes et glissades de plain-pied :

Porter des chaussures de sécurité antidérapantes

Nettoyer rapidement les salissures susceptibles de provoquer une glissade ou une chute

Réparation rapide des sols dégradés (trous, usure du revêtement…)

Système efficace d’évacuation des eaux de lavage

Dégager les zones de passage

Outils à main :

Entretenir les couteaux (aiguisage régulier)

Ranger les plans de travail et le matériel dans les endroits prévus à cet effet

Chutes de hauteur :

Placer les matériels servant fréquemment et les denrées alimentaires à hauteur « d’homme »

Utiliser du matériel approprié (escabeau, marche pied conformes…)

Matériel normalisé (Hauteur de plonge, plan de travail…)

Eviter de monter sur les équipements sans être assuré (nettoyage hotte ou plafond par ex…)

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Appareils de cuisson :

Assurer la maintenance régulière des matériels de cuisson par une société agréée

Signaler et réparer rapidement toute défectuosité

Mettre en conformité

Chutes d’objets :

Stockage et rangement à hauteur de « d’homme »

Eviter de ranger les charges lourdes en hauteur

Manutentions mécaniques :

Maintenance régulière des matériels servant à la manutention

Réforme du matériel non-conforme ou mal adapté et évacuation

Autres :

Port de masque et /ou de lunettes (Utilisation de décape four, acide, détartrant…)

Port de gants ou de maniques appropriées (Plaques sortant du four, Casseroles…)

Bouchon de protection auditive (Plonge)

Utilisation d’extincteur approprié

Vaccination antitétanique

Le chef d’établissement doit prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé des personnels placés sous son autorité. Il est tenu d’évaluer les risques y compris dans le choix des procédés de fabrication, des équipements de travail, des substances ou préparations chimiques, dans l’aménagement ou le réaménagement des lieux de travail ou des installations et dans la définition des postes de travail. Depuis le 7 novembre 2002, l’employeur (ou chef d’établissement) ayant un ou des salariés doit établir un document unique (DU) d’évaluation des risques professionnels (décret n°2001-1016 du 5 novembre 2001 – article R. 230-1 et suivants). Le fait de ne pas transcrire ou de ne pas mettre à jour les résultats de cette évaluation des risques engage sa propre responsabilité.

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Réglementation

Les textes ci-dessous sont consultables sur le site du Ministère de l’agriculture et de la pêche :

http://galateepro.agriculture.gouv.fr/index.php

Réglementation relative à l’hygiène alimentaire :

-Règlement CE 178-2002 -Règlement CE 852-2004 -Règlement CE 853-2004 -Arrêté du 29 septembre 1997 + N d S du 10 août 1998

Réglementation relative aux établissements agréés (cuisine centrale) :

-Règlement CE 853-2004 -Arrêté du 28 juin 1994 -Arrêté du 8 juin 2006 -Arrêté du 7 juin 2007 (modifiant l’A du 08/06/2006) -Note de service du 11 janvier 2007 -Note de service du 24 octobre 2007

Réglementation relative à l’étiquetage des viandes bovines dans la restauration :

-Décret n°2002-1465 du 17 décembre 2002

Réglementation relative à l’accueil des enfants et des adolescents atteints de troubles de la santé évoluant sur une longe période :

-Circulaire n°2003-135 du 8 septembre 2003 -Circulaire interministérielle du 25 juin 2001 n° 2001-118

Réglementation

scolaire :

relative

aux

produits

issus

de

l’agriculture

biologique

en

restauration

-Circulaire du 2 mai 2008 relative à l'exemplarité de l'Etat en matière d'utilisation de produits issus de l'agriculture biologique dans la restauration collective.

Réglementation relative aux TIAC :

-Arrêté du 29 septembre 1997 relatif aux « plats témoins » -Décret du 6 mai 1999 fixant la liste des maladies à déclaration obligatoire -Circulaire du 19 avril 1988 relative à la conduite à tenir en cas de TIAC

Réglementation relative à la traçabilité :

-Règlement CE 178-2002 -Note de Service du 20 janvier 2005 DGAL/SDRRCC/N2005-8026 -Note de Service du 17 août 2005 DGAL/SDRRCC/SDSSA/N2005-8205

Le Plan de Maîtrise Sanitaire et le dossier d’agrément :

-Arrêté du 8 juin 2006 -Note de service du 11 janvier 2007 -Note de service du 24 octobre 2007

Réglementation relative à l’état de santé du personnel :

-Arrêté du 10 mars 1977 -Lettre circulaire du 26 avril 1998 relative à la vaccination par les médecins du travail

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Réglementation relative à la formation professionnelle :

-Décret du 26 décembre 2007

Réglementation relative aux critères microbiologiques applicables aux denrées alimentaires :

-Règlement CE 2073-2005 du 15 Novembre 2005

Réglementation relative aux déchets :

-Décret n° 2002-540 du 18 avril 2002 relatif à la classification des déchets -Code de l’environnement Titre IV ; Article L 541-2 -Arrêté du 6 août 2005 établissant des règles sanitaires applicables à certains sous-produits animaux non destinés à la consommation humaine

Réglementation relative à la sécurité au travail :

-Code du travail -Décret n°2001-1016 du 5 novembre 2001 – article R. 230-1 et suivants

Documents de références « Nutrition/Equilibre alimentaire »

Alimentation/Nutrition -Programme National Nutrition Santé 2006-2010 (PNNS) -Saisine AFSSA n° 2003-SA-0281 -Recommandation relative à la nutrition du GEMRCN du 4 mai 2007 -Etude Nationale Nutrition Santé 2006 (ENNS) sur l’évolution de la connaissance et de l’application de la circulaire du 25 juin 2001 n°2001-118 relative à la composition des repas servis en restauration scolaire -Circulaire du 25 juin 2001 relative à la Composition des repas servis en restauration Scolaire dans les établissements scolaires du second degré -Avis du Centre National de l’Alimentation (CNA) -Enquête INCA

Sites WEB de référence : Hygiène&HACCP

Sites Nationaux

-AFSSA : Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments http://www.afssa.fr/ -INVs : Institut National de Veille Sanitaire http://www.invs.sante.fr/ -Ministère de l’Agriculture et de la Pêche :

http://agriculture.gouv.fr/

-GalatéePRO:

http://galateepro.agriculture.gouv.fr/ -DGCCRF : Direction Générale de la Consommation de la Concurrence et de la Répression des Fraudes http://www.dgccrf.bercy.gouv.fr/

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-ORALIM : Observatoire Risque et ALIMents http://www.vet-alfort.fr/ressources/services/oralim/ -E-PHY : Catalogue des produits Pharmaceutiques http://e-phy.agriculture.gouv.fr/ -ADEME :

http://www2.ademe.fr

Sites Européens et internationaux

-EFSA : Autorité Européenne de Sécurité des Aliments

http://www.efsa.europa.eu/EFSA/efsa_locale-1178620753816_home.htm

-FAO : Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture http://www.fao.org/index_fr.htm -OAV : Office Alimentaire et Vétérinaire http://ec.europa.eu/food/fvo/index_fr.htm -Codex Alimentarius :

http://www.codexalimentarius.net/web/index_fr.jsp -OIE : Organisation Mondiale de la Santé Animale http://www.oie.int/fr/fr_index.htm -DG SANCO : Direction Générale de la SANté et des Consommateurs http://ec.europa.eu/dgs/health_consumer/index_fr.htm

Sites Web divers

Polyallergies

-AFPRAL : Association Française Pour la Prévention des Allergies www.prevention-allergies.asso.fr -AFDIAG : Association Française des Intolérants au gluten www.afdiag.org -Association Française des Polyallergiques www.polyallergiques.asso.fr -CICBAA : Cercle d'Investigations Cliniques et Biologiques en Allergologie Alimentaire http://www.cicbaa.com/

Alimentation et Nutrition

-Ministère de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/ -PNNS : Programme National Nutrition Santé

http://www.mangerbouger.fr/IMG/pdf/PNNS2-Complet.pdf

-Manger/Bouger :

http://www.mangerbouger.fr/ -INPES : Institut National de Prévention pour l’Education et la Santé http://www.inpes.sante.fr/ -IFN : Institut Français pour la Nutrition http://www.ifn.asso.fr/

-Ministère de la Santé :

http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/ -IFN : Institut Français pour la Nutrition http://www.ifn.asso.fr/dossier_aliment/savoir.html

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Bio et développement durable

Administration Eco-responsable http://www.ecoresponsabilite.environnement.gouv.fr/ Achats éco-responsables http://www.achatsresponsables.com/ AFSSET : Agence Française de Sécurité Sanitaire et d’Environnement du Travail http://afsse.fr/ INRA : Institut National de la Recherche Agronomique http://www.inra.fr/ ODARC : Office de Développement Agricole et Rural de la Corse http://www.odarc.corse.fr/ OPAMTC : Outil de Promotion des produits agricoles et agroalimentaire des métiers et des territoires Corses http://www.corsica-terroirs.com/ L’agence Bio : Groupement d'intérêt public en charge du développement et de la promotion de l'agriculture biologique http://www.agencebio.org/ CIVAM BioCorse : Centre d'Information et de Vulgarisation pour l'Agriculture et le Milieu rural http://www.civam-corse.com/

Santé et Sécurité au travail

-INRS : Institut National de Recherche et de Sécurité http://www.inrs.fr/ -CNEST/ST: Conseil National pour la Prévention et l’Enseignement de la Sécurité au Travail http://www.eprp-france.com/index.htm -HSTC2 : Hygiène, Sécurité et Conditions de Travail en Collectivité Territoriale

http://hsct2.free.fr/

-AGROBAT : Conception des locaux agroalimentaires : Santé et Hygiène http://www.agrobat.fr/

Numéros d’urgence

Corse du Sud

Corse du Sud -DDSV : 04 95 22 09 70 -DSS : 04 95 51 40

-DDSV : 04 95 22 09 70

-DSS : 04 95 51 40 40

-Urgences médicales : 15

-Pompiers : 18

-Police : 17

-Toutes urgences (médicales, incendies, police…) : 112

17 -Toutes urgences (médicales, incendies, police…) : 112 Haute Corse -DDSV : 04 95 58 91

Haute Corse

(médicales, incendies, police…) : 112 Haute Corse -DDSV : 04 95 58 91 00 -DDASS :

-DDSV : 04 95 58 91 00

-DDASS : 04 95 32 98 00

-Urgences médicales : 15

-Pompiers : 18

-Police : 17

-Toutes urgences (médicales, incendies, police…) : 112

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Coordonnées des services de la Collectivité Territoriale de Corse

DFER : Direction de la Formation de l’Enseignement et de la Recherche

Directeur ; Frédéric PETRUCCI

Secrétariat ; Marie-Antoinette CASANOVA : 04 95 51 63 68

Service des Affaires Scolaires

Chef de service : Alexandre AILLAUD

Secrétariat : Michèle CUCCHI : 04 95 51 63 67

Pôle restauration :

Responsable qualité restauration : Thierry RAYNAUD : 04 95 51 63 94

Pôle équipement :

Responsable du pôle équipement et assurance des EPLE : Louis MATTEACCIOLI : 04 95 51 63 90

Sous Direction des Constructions Scolaires et Universitaires

Chef de service : Marie-Pierre LABORDE

Responsable pour la Corse du Sud : Michel BATTESTI : 04 95 51 63 87

Technicien pour la Corse du Sud : Didier COLONA : 04 95 51 63 60

Responsable pour la Haute-Corse : Guy GRAZIANI : 04 95 34 86 22

Technicien pour la Haute-Corse : Jean-René VALDRIGHI : 04 94 34 53 20

Direction des Ressources Humaines

Directrice : Christiane RENUCCI

Secrétariat : Isabelle SANTELLI : 04 95 51 64 07

Pôle formation Responsable du pôle formation : Rose-Marie OTTAVY : 04 95 51 65 13

Gestion des stages : Marie-Dominique THOMAS-PINELLI : 04 95 51 64 03 : Françoise CAMAGNEZ : 04 95 51 64 06

Pour toute question relative à ce livret vous pouvez contacter Thierry Raynaud, responsable qualité restauration des Affaires Scolaires de la Collectivité Territoriale de Corse (numéro ci-dessus)

Livret hygiène restauration collective

Le livret Hygiène Restauration Collective

est consultable et téléchargeable

sur le site RRRRest@uCCCCorse à l’adresse suivante :

http://nuticiel.ac-corse.fr/resto