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LLEE PEPERRISISPRPRITIT

Nécessité de l’existence de l’Esprit et d’un monde spirituel ainsi que d’un intermédiaire avec la matière : le périsprit.

Le « Livre des Esprits » de la codification d’Allan Kardec, nous dit à propos de l’esprit :

«principe intelligent de l’univers - nous ne sommes pas organisé pour percevoir l’Esprit sans la matière, nos sens ne sont pas faits pour cela». A la question : Quelle définition pouvez-vous donner de la matière ? Les Esprits répondent :

« La matière est le lien qui enchaîne l’esprit ; c’est l’instrument qui le sert et sur lequel, en même temps, il exerce son action ». N’étant pas de même nature, nous pouvons en déduire qu’il existerait donc deux « mondes »,

l’un spirituel et l’autre matériel et qui seraient en constante interaction pour leur évolution, avec au niveau ultime de cette évolution spirituelle un Esprit devenant « pur Esprit » car s’il est précisé «le monde spirite est survivant et préexistant à tout», cela sous entend aussi que le monde matériel serait issu du monde spirituel et donc contenu en lui-même. Les Esprits sont les instruments qui agissent sur les fluides et les Esprits incarnés agissent sur ce qui est plus matériel. (Il s’agit dans les deux cas de matière, dont l’une est subtile et éthérée). Consciemment ou inconsciemment, désincarné ou incarné, l’Esprit accompli les vues providentielles divines; il participe à l’œuvre qui est en permanente évolution. Le fait qu’il puisse y avoir deux mondes qui existent parallèlement ou qui s’interpénètrent en s’ignorant la majeure partie du temps ne doit pas étonner. Parfois, des conditions sont réunies pour que ces deux mondes communiquent, c’est grâce à la médiumnité. On a en physique de nombreux exemples de particules occupant le même espace tout en s’ignorant. Nous arrivons à nous demander comment est composée la matière ?

- Quelle définition pouvez vous donner de la matière ?

« La matière est le lien qui enchaîne l’Esprit : c’est l’instrument qui le sert et sur lequel, en même temps, il exerce son action ».

- La matière est-elle formée d’un seul ou de plusieurs éléments ?

« Un seul élément primitif. Les corps que vous regardez comme des corps simples, ne sont pas de véritables éléments, mais des transformations de la matière primitive ».

- D’où viennent les différentes propriétés de la matière ?

« Ce sont des modifications que les molécules élémentaires subissent par leur union et dans certaines circonstances ».

- Pouvons-nous connaître le mode de la formation des mondes ?

« Tout ce que l’on peut dire, et que vous pouvez comprendre, c’est que les mondes se forment par la condensation de la matière disséminée dans l’espace. » - Un monde complètement formé peut-il disparaître, et la matière qui le compose disséminée de nouveau dans l’espace ?

« Oui, Dieu renouvelle les mondes comme il renouvelle les êtres vivants. »

Le monde spirituel et notre monde matériel sont issus du même fluide universel qui lui-même les unit dans une évolution solidaire, mais ce qui est spirituel échappe à nos sens et à nos instruments et est régit par des lois différentes. Le fait que ce qui est matière soit en constante modification et évolution, justifie les lois de l’espace temps. Si l’Esprit doit évoluer et développer ses potentialités, il ne peut le faire que dans un environnement qui permette le changement : celui de la matière. Cela justifie l’incarnation et l’évolution à travers les incarnations successives.

A la question 79 du Livre des Esprits il est précisé la différence fondamentale entre matière et l’esprit :

la

- Puisqu’il y a deux éléments généraux dans l’univers : l’élément intelligent et l’élément

matériel, pourrait-on dire que les Esprits sont formés de l’élément intelligent, comme les corps inertes sont formés de l’élément matériel ? C’est évident ; les Esprits sont l’individualisation du principe intelligent, comme les corps sont l’individualisation du principe matériel ». Lorsqu’il fut demandé aux Esprits supérieurs s’il n’y avait que deux éléments généraux dans l’univers, ils ont répondu :

« Oui, et par dessus tout cela Dieu, le créateur, le père de toutes choses ; ces trois choses sont le principe de tout ce qui existe, la trinité universelle. Mais à l’élément matériel, il faut ajouter le fluide universel qui joue le rôle d’intermédiaire entre l’esprit et la matière proprement dite, trop grossière pour que l’esprit puisse avoir une action sur elle. Quoique à un certain point de vue, on puisse le ranger dans l’élément matériel, il se distingue par des propriétés spéciales, s’il était matière positivement, il n’y aurait pas de raison pour que l’Esprit ne le fût pas aussi. Il est placé entre l’esprit et la matière ; il est fluide comme la matière est matière ; susceptible, par ses innombrables combinaisons avec celle-ci, et sous

l’action de l’esprit, de produire l’infinie variété des choses dont vous ne connaissez qu’une faible partie. Ce fluide universel, ou primitif ou élémentaire, étant l’agent qu’emploie l’esprit, est le principe sans lequel la matière serait en état perpétuel de division et n’acquerrait jamais les propriétés que lui donne la pesanteur ».

- Le fluide universel : il est l’élément universel créé par Dieu.

- La solidification de la matière n’est en réalité qu’un état transitoire du fluide universel,

qui peut retourner à son état primitif quand les conditions de cohésion cessent d’exister ». Tous les états de la matière que nous connaissons, de l’état le plus dense au fluide le plus éthéré, ne sont que des combinaisons de cet élément universel. Cela facilite la compréhension des changements d’états de cette matière. La création est donc emplie de cet élément à des états différents de condensation. Cela nous précise donc que la matière est assemblée et maintenue unie par l’esprit, grâce au fluide universel. L’esprit, principe intelligent participe à la cohésion de la matière qui lui servira dans le monde matériel à développer son intelligence, là encore grâce au fluide universel. A la base, car nous ne saurions parler de début là où il n’y a pas de temps, il y a le fluide universel, création divine, que l’on peut représenter comme une onde parfaite ayant des qualités que notre manque d’évolution ne nous permet pas d’imaginer encore. Le fluide universel n’étant pas de la matière, il n’est pas soumis à l’espace-temps et à ses lois. Il est alors obligatoirement infini et éternel. Le fluide universel est l’ambiance du monde spirituel qui se trouve soumis au même état, et le lien avec le monde matériel. Le monde matériel issu du monde spirituel, se trouve en lui-même et nous pourrions dire limité dans l’illimité en espace et en durée. Le monde matériel sera celui essentiellement de la matière, le monde spirituel sera essentiellement celui de l’esprit, le fluide universel qui les unit est le « support » et le moyen indispensable d’échanges permanents entre ces deux mondes

unit est le « support » et le moyen indispensable d’échanges permanents entre ces deux mondes

Dans cette organisation vont apparaître des structures aux propriétés remarquables. Gabriel Delanne, dans son livre « l’évolution animique » nous apporte des précisions intéressantes :

« La nature procède toujours d’une manière continue, dans les manifestations successives qui forment l’ensemble des phénomènes terrestres. On peut déjà, dans le règne minéral, trouver la trace de ce qui sera la vie des êtres organisés. Un cristal est presque un être vivant, car il diffère complètement de la matière amorphe, ses molécules sont orientées suivant un ordre géométrique fixe, il a ainsi une sorte d’individualité. Les premiers linéaments de la reproduction existent en lui, car la plus minime parcelle, plongée dans une dissolution du même sel, va permettre à ce fragment de se développer régulièrement, et de constituer un second cristal semblable au premier. Enfin, il n’est pas jusqu’à la réparation de ses parties endommagées qui ne puisse s’exécuter. » Avec l’apparition de la forme, nous constatons l’existence d’une force organisatrice, douée de mémoire, capable quand les conditions le permettent, de recréer une forme endommagée, voire de compléter un fragment. Nous pensons qu’il faut voir là un périsprit primitif, aux facultés restreintes, mais correspondant à ce niveau de matérialité et disons le aussi au niveau d’évolution spirituel correspondant. Cela veut dire également qu’il existe une force, une tendance à l’association depuis la particule primitive, et qui va permettre progressivement à un Esprit de prendre en compte cette association, de la mémoriser, correspondant en cela à un niveau d’évolution.

correspondant en cela à un niveau d’évolution. Si nous acceptons cette tendance à l’association, à

Si nous acceptons cette tendance à l’association, à l’organisation et à la croissance de cette «matière spiritualisée», cela veut dire aussi qu’au niveau spirituel, nous retrouvons en quelque sorte le «double» de la forme matérielle, et que si la forme matérielle se trouve mutilée, le périsprit lui, n’est pas atteint et garde la potentialité de recréer la forme matérielle si le milieu le permet. Ce stade ne permet pas de constater la vie car cette matière est encore trop rigide, l’esprit subit l’évolution de la matière et des lois qui la gouvernent, il n’a pas encore acquis un stade d’évolution qui lui permette d’avoir une action sur elle. L’importance de l’électromagnétisme

apparaît déjà au niveau du minéral et a son importance au niveau de la mémoire de forme du cristal, tout comme au niveau des forces qui circulent dans la planète. C’est ce que Claude Bernard et notamment des spirites scientifiques tels que Gabriel Delanne ont appelé « une idée directrice ». Claude Bernard, cité par Gabriel Delanne dans « l’évolution animique » disait déjà :

« Ce qui est essentiellement du domaine de la vie et ce qui n’appartient ni à la chimie ni à la physique, ni à rien d’autre chose, c’est l’idée directrice de cette évolution vitale. Dans tout germe vivant, il y a une idée directrice qui se développe et se manifeste par l’organisation » « Ainsi les actions chimiques synthétiques de l'organisation et de la nutrition se manifestent comme si elles étaient animées par une force impulsive gouvernant la matière, faisant une chimie appropriée à un but et mettant en présence des réactifs aveugles des laboratoires, à la manière du chimiste lui-même.

« Il est clair que c’est cette propriété évolutive de l’œuf qui produira un mammifère, un oiseau ou un poisson, n'est ni de la physique, ni de la chimie »

Cette idée directrice est produite par ce que les spirites appellent le périsprit.

La vie, le périsprit et l’Esprit

Nous avons vu qu’au moment de la création, c’est le fluide universel qui unit esprit et matière.

Ce fluide universel va être, dans l’évolution, la base du développement des liens qui uniront, grâce au développement des attractions, les associations esprit-matière inférieurs.

A propos du périsprit, à la question : L’Esprit, proprement dit, est-il à découvert, ou est-il,

comme quelques-uns le prétendent, environné d’une substance quelconque ? Les Esprits répondent « l’Esprit est enveloppé d’une substance vaporeuse pour toi, mais encore bien grossière pour nous ; assez vaporeuse cependant pour pouvoir s’élever dans l’atmosphère et se transporter où il veut ». Nouvelle question : Où l’Esprit puise-t-il son enveloppe semi-matérielle ? Réponse « Dans le fluide universel de chaque globe. C’est pourquoi elle n’est pas la même dans tous les mondes ; en passant d’un monde à l’autre l’Esprit change d’enveloppe, comme vous changez de vêtements ».

Mise en évidence du périsprit :

L’étude du magnétisme et de l’hypnose, au début du siècle, a permis de mettre en évidence un « corps » aux propriétés particulières. Ces études permettent, car il s’agit du périsprit, d’en étudier les particularités et ses rapports avec le corps. Le colonel de Rochas qui fut ingénieur administrateur à l’Ecole Polytechnique, dans son livre « L’extériorisation de la sensibilité », analyse scientifiquement les différents états de l’hypnose. Il confirme, ce que d’autres études magnétiques avant lui avaient déjà affirmé, que le côté droit du corps humain présente des irradiations d’une coloration bleue. Le côté gauche dégage des effluves rouges par les organes des sens. Ces effluves sont d’origine magnétiques et nous retrouvons les mêmes avec des électro-aimants. La sensibilité d’une personne ne serait pas une propriété du corps physique proprement dit, car le magnétisme permet de l’extérioriser. La sensation issue du système nerveux sensitif affecterait un « corps » sensible ayant la propriété, dans certaines conditions, de pouvoir se dilater par rapport au corps physique, et que dans ce cas, le corps physique devient insensible. Ce corps invisible, siège de la sensibilité, est en rapport avec la forme et peut s’en extérioriser, c’est là une des particularités du périsprit. Cela peut expliquer l’influence de la suggestion hypnotique utilisée parfois pour certaines interventions chirurgicales, et la diminution de la sensation et de la douleur.

Nous notons aujourd’hui une grande mode commentant l’aura autour des êtres vivants. Il émane des êtres sous forme de fluides de couleurs variées et créant un environnement plus ou moins important. Une expérience a été faite qui a mis en avant, sans le vouloir, l’existence de ce champ, double éthérique ou périsprit. Les conditions de cette expérience réalisée par Bouvier à la société d’Etudes psychiques de Lyon au début du vingtième siècle ont été rapportées par Bozzano dans « les phénomènes de bilocation ». Ce qu’on nommait la matière à l’état radiant composait une partie de ce que les spirites appellent le périsprit. Aujourd’hui, on parlerait de la radioactivité naturelle du corps humain qui correspond à quelques milliers de Becquerels. Ce périsprit est en quelque sorte saillant à la place d’un membre amputé récemment. Ainsi, si en réalisant une expérience d’absorption spectrale sur cette partie, Bouvier a pu déduire la présence d’éléments chimiques très rares en nombres. La science conventionnelle admet qu’à la place du membre amputé, il n’y a rien de spécial mis à part l’air environnant et la radioactivité naturelle. Cette opinion correspond à l’obtention d’un spectre de lumière de référence à la sortie du spectroscope. Cependant sur certaines personnes (amputées depuis peu généralement) on observe un spectre continu parsemé de raies. L’agencement des raies est caractéristique de certains éléments chimiques et prouvent donc que ceux-ci constituent le périsprit. Ce qui est également remarquable, c’est la présence de ces rares éléments autour de la zone amputées : la volonté de l’Esprit (inconsciente ici) génère un champ responsable de ce confinement. Hector Durville dans son livre Le fantôme des vivants nous propose des exemples significatifs d’amputations mettant en avant l’existence de ce corps sensible que les spirites nomment périsprit. Il cite l’aventure d’un chirurgien dans La magie pratique de J. Lermina : « Je visitais, raconte ce chirurgien, une scierie mécanique avec des amis. L’un d’eux glissa et son avant-bras fut saisi par une scie circulaire qui le mutila. L’amputation fut nécessaire. On était à grande distance d’une ville. L’amputation faite, le bras coupé fut placé dans une boite remplie de sciure de bois et on l’enterra. Peu de temps après, en pleine voie de guérison, mon ami se plaignit de souffrir de son bras absent, ajoutant qu’il sentait sa main pleine de sciure, et qu’un clou lui blessait le doigt. Ses plaintes persistant, au point de lui enlever le sommeil, ceux qui l’entouraient craignaient pour sa raison, quand le pensée me vint de retourner à l’endroit où s’était passé l’accident et, si étrange que cela puisse paraître tandis que je lavais le membre déterré, pour le débarrasser de la sciure, je constatais qu’un clou du couvercle de la boite s’était engagé dans le doigt. Ce n’est pas tout. Le blessé, qui se trouvait à plusieurs milles de là, disait à ses amis : « On verse de l’eau sur ma main, on enlève le clou, cela va beaucoup mieux. » Si cet exemple met en avant l’existence d’un lien vital qui peut perdurer quelque temps et démontrer qu’il ne peut s’agir d’une performance psychique, celui qui suit prouve l’existence d’un périsprit qui perdure pouvant aller jusqu’à une matérialité tangible pendant de courts instants. Il est tiré lui aussi de Durville. « Un malade que je soignais magnétiquement en 1913, m’exposa son cas. C’est un homme d’une cinquantaine d’années, amputé d’une jambe depuis l’âge de 12 ans. Dans le prolongement de la cuisse amputée, il éprouve diverses sensations analogues à celles qu’il éprouverait si sa jambe était encore là ; et, chose remarquable, il m’affirma que 5 à 6 fois au moins, en se levant le matin, sans penser qu’il n’avait qu’une jambe, il marchait facilement : mais lorsqu’il s’apercevait de son état d’amputé, il tombait lourdement.» Le docteur Duncan Mc Dougall, de Havershill (Mass, U. S. A.) brillant chercheur, fit une série d’expériences à l’hôpital général de l’état de Massachusetts pour déterminer si quelque chose, ordinairement invisible, abandonnait le corps au moment de la mort. Il construisit pour cela des balances capables d’enregistrer une différence minime de poids. Aux dernières heures avant la mort, il put enregistrer une diminution lente du poids du patient. Elle provenait de la déshydratation par transpiration et du rejet de l’air contenu dans les poumons. Cette perte est de

l’ordre de 28 gr. par heure. Mais dans chaque cas, au moment précis où le mourant poussait le dernier soupir, la plate-forme qui contenait les poids, s’abaissait avec une soudaineté surprenante, montrant que quelque chose d’invisible, mais non impondérable, avait quitté le corps. Il put noter une diminution de 21 gr. qui ne s’explique pas. Il obtint 92 fois les mêmes résultats. A notre époque, des expériences extrêmement importantes ont été faites par les russes à partir

des découvertes du couple Kirlian (relatives à la photographie de haute fréquence). Dans les années 60, des scientifiques dédiés aux recherches sur les phénomènes de bioluminescence révélés par l’appareil Kirlian, ont fait d’importantes découvertes. En photographiant une feuille de plante dans un champ électrique haute fréquence, ils ont constaté que, en plus d’une luminescence qui apparaissait autour de ses bords, il existait une aura étincelante et colorée, sur toute l’extension de la feuille, une « masse de lumières scintillantes », montrant « deçà delà, des éclairs vigoureux et brillants ». Ensuite, en coupant une partie de cette même feuille, le patron énergétique de toute la feuille ne changeait pas, comme si la feuille était restée entière ! Ainsi, il était évident que le

« fantôme » du morceau coupé continuait à émettre de l’énergie.

» du morceau coupé continuait à émettre de l’énergie. Photographie Kirlian de la feuille coupée Le

Photographie Kirlian de la feuille coupée

Le Dr Zimmermann, dans son livre remarquable « o perispirito » nous explique :

« Sheila Ostrander et Lynn Schroeder sont des journalistes et chercheuses américaines qui ont étudié spécialement les programmes de recherche et de développement à Alma-Ata dans l’Université de Kirov, Kazakhstan. Ces recherches en biologie, biochimie et biophysique, couplent un immense microscope à l’équipement des Kirlian. Elles ont vu, « dans la silencieuse décharge de haute fréquence », le double éthérique d’un organisme vivant en mouvement, s’apparentant à une

espèce de « constellation élémentaire, similaire au plasma, faite d’électrons et de protons ionisés, excités, et possiblement d’autres particules », n’apparaissant pourtant pas comme constitué seulement de particules, mais montrant tout un organisme unifié, agissant avec unité et émettant

« ses propres champs électromagnétiques » représentant « la base des champs biologiques ».

« En 1968, » - notent les chercheuses, citant des sources sûres – « les Drs. Inyushin, V. Grishchenko, N. Vorobev, N. Shouiski, N. Fedorova et F. Giradulin ont annoncé leur

découverte : toutes les espèces vivantes – plantes, animaux et êtres humains – possèdent non seulement un corps physique, constitué d’atomes et de molécules, mais aussi un corps énergétique équivalent, auquel ils donnent le nom de « corps bioplasmique » (Ostrander, S. Schroeder, L.

« Expériences Psychiques au-delà du Rideau de Fer ». Les expériences qui suivirent démontrèrent que, lorsque l’on coupe une partie du corps physique d’un être vivant, « le corps bioplasmique subsiste, entier et clairement visible dans

un champ de haute fréquence » et qu’aussi, lorsque le « corps énergétique disparaît, la plante ou l’animal meurt ».

Tout ce qui existe dans le monde matériel a sa correspondance dans le monde spirituel. Toute forme et association matérielle a un périsprit et par obligation la manifestation d’un esprit lui correspondant avec ce double dans le monde spirituel. Toute la création matérielle, qui est en état de permanents changements, crée de fait un changement permanent du double dans le monde spirituel. La modification des liens spirituels passe par la modification des liens matériels. Les qualités des attributs de l’esprit se développent grâce à l’évolution matérielle et cette évolution a un effet sur les liens qui unissent le périsprit et la matière. Le minéral est un carcan pour le périsprit et l’esprit « dort » subissant l’évolution lente de cette matière, dans le végétal, le minéral est assimilé et transformé par un périsprit et un Esprit inconscient qui s’éveille, dans l’animal simple et primitif la transformation a trait au minéral et au vivant tout comme dans l’humain. Mais une différence notable apparaît dans l’évolution à partir de la matière organique, qui est devenue une matière plus malléable et plus souple, c’est que la cellule qui est composée d’un ensemble esprits matière est placé sous l’égide d’un esprit plus évolué qui forme l’unité de cette cellule. Le même principe, à un stade plus élaboré va permettre de faire vivre un ensemble de cellules, grâce à un Esprit encore plus évolué qui va diriger leur existence et les utiliser. Les stades d’évolution ultérieurs consisteront en une activité plus importante dans le monde spirituel que sur la matière elle-même. Ceci par le fait que si la cellule a une action sur la matière, l’Esprit de l’homme, lui, va avoir une action sur les esprits des cellules qui composent son corps, réduisant ainsi l’influence de la matière et permettant une sensibilité plus grande au monde spirituel. La vie d’une cellule et la vie du corps humain ne sont pas du même ordre, notamment dans le monde spirituel. Si nous pouvons déduire le périsprit du vivant et comme étant nécessaire au vivant, et si celui-ci est attaché à l’Esprit, il doit avoir une importance particulière dans les phénomènes aux frontières de la mort. Il fallut un médecin psychiatre comme Elizabeth Kübler Ross pour aborder dans son étude du comportement des agonisants, les phénomènes qui peuvent s’y rattacher. Elle constatera que dans sa dernière phase le patient est souvent en proie à des visions qu’il attribut à l’au-delà. Certains cas de mort clinique rapporteront des détails sur leur réanimation. Elisabeth Kübler Ross a écrit plusieurs livres sur le sujet notamment « Les derniers instants de la vie ».

Le Docteur Raymond Moody lui, a étudié d’une manière systématique ce que l’on appellera les N.D.E. (Near death experience ou en français Expérience aux frontières de la mort). Il citera nombre de cas dans son livre « Après la vie » il fera le bilan de ses recherches et passera en revue différentes tentatives d’explications dans « La lumière de l’au-delà ». Moody cite le docteur Melvin Morse, pédiatre qui s’intéresse aux NDEs des enfants. Ceux-ci sont sujets aux mêmes types de description alors qu’ils n’ont pas les mêmes influences culturelles que les adultes.

Le cardiologue Michael Sabom, sceptique au début établira avec des services de réanimation une étude statistique très approfondie sur cent seize personnes. Il voulait critiquer le livre « Après la vie » et la conclusion de son étude, c’est la réalité des faits et de regretter le négativisme de l’édition médicale au sujet des NDEs.

Le périsprit peut être extériorisé complètement

Des études sérieuses ont été faites par le colonel De Rochas, Charles Lancelin et Hector Durville entre autres sur l’hypnose, le magnétisme et l’extériorisation de la sensibilité. Il est intéressant de noter que si leurs méthodes peuvent différer légèrement sur les étapes, leurs conclusions se confirment sur la possibilité d’extérioriser un « corps fluidique » où siège la sensibilité et la conscience en un lieu différent du corps mais peu éloigné. Ces deux corps restent unis par un cordon où une circulation rouge et bleue les relie.

Le périsprit M.B. 8/15

Le périsprit M.B. 8/15

Synthèse de l’âme d’après Charles LANCELIN Charles Lancelin décrit sa procédure pour arriver au dédoublement du sujet par passes magnétiques (cela nous permet une confirmation de l’électromagnétisme à ce niveau), pour que son âme se déplace sur un siège placé près du sujet.

Le périsprit et l’évolution.

Nous avons vu que jusqu’au stade de la matière minérale, c’est l’évolution de cette matière qui a imposé une évolution dans le monde spirituel, sans qu’il y ait d’initiative de l’esprit autre que la mémoire de forme.

de l’esprit autre que la mémoire de forme . Schéma simplifié de l’évolution esprit-matière

Schéma simplifié de l’évolution esprit-matière

Première étape : à la création, matière et esprit sont unis par le fluide universel Deuxième étape : l’évolution matérielle impose une mémoire de forme qui évolue dans le monde matériel, c’est le stade de la matière inorganique. Troisième étape : assouplissement de la matière, avec différents échanges notamment chimiques, c’est la matière organique.

Quatrième étape : manifestation de la vie, sous une forme simple d’abord puis sous forme d’associations complexes.

Plus précisément, l’esprit humain et la conscience qui apparaît avec l’évolution morale, est lié au périsprit. Le périsprit est fait de quelque chose de différent du type de notre matière habituelle qu’on peut appeler matière éthérée, matière spirituelle ou encore matière fluidique. L’esprit humain et la conscience humaine doivent donc être comprises comme parties intégrantes et indissociables de ce type spécial de matière spirituelle. Il est important de noter que l’on ne retombe pas dans les travers des modèles mécanistes qui font sécréter la pensée du cerveau matériel et que les modalités de manifestation de l’esprit et de la conscience à travers cette matière inconnue doivent être tout à fait nouvelles et originales. Le périsprit survit à la mort et aux altérations matérielles. Il ne vit pas dans le même plan d’univers que le nôtre même si la vie permet de développer des systèmes d’interaction avec lui. Notre pensée ne se dissout pas dans le néant du fait qu’elle est attachée au périsprit, en tant que propriété intrinsèque.

A quoi servent l’incarnation, et le monde matériel ?

Ils ont deux buts, transformer la matière en faisant évoluer l’esprit quand celui-ci n’a pas l’initiative avec la matière inorganique, et d’autre part faire évoluer l’Esprit lorsqu’il a l’initiative de faire transformer la matière. Dans les deux cas, c’est un profit pour l’Esprit et un développement

dans le monde spirituel, nous pourrions dire « aux dépends » du monde matériel, mais participant à la transformation de celui-ci.

Y a t-il plusieurs niveaux dans la vie ?

La cellule simple, primitive, aux possibilités réduites, serait un premier stade, où l’esprit enregistre et réagit d’une manière élémentaire et primitive en s’essayant à la vie et en participant à des réactions chimiques simples notamment. Pour ces cellules, les transformations dues aux échanges vont former une structure périspritale grossière mais plus souple que la mémoire de forme du minéral et l’Esprit s’éveille après les transformations du minéral. Le corps humain, lui, vit grâce et aux dépends de cellules vivantes, dont il régit l’existence, comme déjà au stade végétal pour une plante, et si les échanges corps périsprit sont d’un autre ordre, le périsprit devient un schéma directeur, base d’une autre communication ; dans son schéma d’organisation il spécialisera les cellules et leur donnera une fonction. L’Esprit, pour l’homme, commence à acquérir les dimensions et pouvoirs qui lui permettront une existence dans le monde spirituel, et une interférence sur le matériel L’incarnation devient nécessité évolutive et le monde matériel sera le matériau permettant cette évolution. Au départ de la création il y a union matière-esprit et le lien entre les deux est le fluide universel comme nous l’avons vu. Ce lien évoluera avec l’ensemble car il est le support des échanges. L’évolution du périsprit, par la transformation de la matière, se traduira par un apport à la partie du périsprit dans le monde spirituel et par le développement des attributs de l’Esprit. C’est un changement de dimension en constatant deux mondes différents aux lois différentes, mais c’est aussi une continuité avec échanges dans les deux « mondes » à la fois en interférence.

L’incarnation

Lorsqu’un Esprit doit s’incarner il utilise des géniteurs sur le globe où il doit s’incarner, Il utilisera la vie existant déjà et qui est transmise par les géniteurs. Pendant toute la grossesse, la mère fournira la « matière » nécessaire au développement et à l’entretien du nouveau corps, mais la composition et le développement de ce corps reste dirigée par l’Esprit qui s’incarne. Lorsque la mère sentira le fœtus bouger, c’est bien d’une manifestation à l’initiative de l’Esprit qui s’incarne. La vitalité utilisée jusqu’à la naissance est toujours entretenue par la mère, c’est l’élan initial pour une nouvelle phase évolutive du périsprit et profitable à l’Esprit

Schéma représentant le principe de l’incarnation A la naissance, l’organisme est complet et vivant de

Schéma représentant le principe de l’incarnation

A la naissance, l’organisme est complet et vivant de façon indépendante, l’élan vital initial est à développer et à entretenir avec des éléments pourvoyant entre autre à l’activité du corps mais aussi apportant des éléments transformés profitables au périsprit.

A la désincarnation, une partie lien vital restera avec le corps et les organes à évolution lente (cheveux, ongles) garderont une vitalité artificielle qui s’épuisera. Le reste de la partie du lien vital retournera petit à petit à la masse. Il s’agit de cette partie, d’un type de matérialité fluidique, dont on constate la perte de poids du corps au moment de la mort, qui peut figurer sur les photos avec la chambre de Wilson. La mort ou désincarnation, sera évidemment la séparation du lien vital et du lien astral au niveau de l’âme vitale. Une explication pour les cas de N.D.E. : En cas de traumatisme (sans décès) par réaction, la partie de l’âme vitale avec le lien astral a tendance a se rétracter pour retourner au périsprit auquel il est attaché, entraînant une partie du lien vital avec lui (non séparé car il n’y a pas de mort) et faisant apparaître le fameux tunnel, et le seuil du « monde spirituel ». Ce tunnel ne peut donc être décrit par les désincarnés car il y a pour eux séparation définitive, ce qui explique que dans les communications de désincarnés, ils ne décrivent jamais ces tunnels particuliers.

Les échanges entre la partie spirituelle et matérielle du périsprit se font par des liens électromagnétiques entre autres, qu’il faut considérer vraisemblablement comme les plus éthérés du monde matériel et les plus matériels du monde spirituel. . Il y aurait deux électromagnétismes, celui que l’on mesure dans notre monde, et celui du monde spirituel, deux polarisations, Symbole disait « le fluide éther vital est composé de deux fluides condensés d’énergies cosmiques différentes en polarisation, en ce sens que l’un est électromagnétisme positif et l’autre électromagnétisme négatif ». On peut conclure que le périsprit de l’être incarné est matériel et spirituel, organisé et organisateur.

Le principe vital et le fluide vital

Que dit le Livre des Esprits ? « La vie est un effet produit par l’action d’un agent sur la matière, il donne la vie à tous les êtres qui l’absorbent et se l’assimilent ». « La vitalité réside dans une propriété spéciale de la matière universelle due à certaines modifications. La vitalité ne se développe qu’avec le corps, il faut l’union des deux choses pour produire la vie ». Si la vie ne peut se développer que dans le monde matériel, l’union se fait grâce au périsprit et c’est donc par lui que se manifestera et s’entretiendra la vie. C’est lui qui entretiendra la communication nécessaire avec les périsprits des cellules. Cette communication se fait grâce au fluide vital Question 65 : Le principe vital réside-t-il dans un des corps que nous connaissons ? « Il a sa source dans le fluide universel ; c’est ce que vous appelez fluide magnétique ou fluide électrique animalisé. Il est l’intermédiaire, le lien entre l’esprit et la matière. » L’existence de l’Esprit peut être constatée par ses manifestations, car, depuis la nuit des temps il s’est manifesté, il se rend visible et disparaît plus ou moins à sa guise, faisant preuve d’un comportement intelligent. Pour devenir visible il lui faut se « matérialiser » suffisamment pour que les sens communs puissent le discerner. Les cas de N.D.E., de bilocations ou phénomènes d’ubiquité ont pu être sérieusement contrôlés depuis un siècle pour pouvoir affirmer leur réalité. Les expériences du colonel de Rochas, d’Hector Durville, les visions des somnambules, la télépathie, les phénomènes qui démontrent l’existence et la manifestation de l’Esprit sont nombreuses. Ces types de manifestations permettent d’établir que la conscience, le moi, nous dirons l’Esprit revêtu du périsprit a la capacité de s’extérioriser, parfois à de très grandes distances, de se matérialiser en reprenant d’une manière plus ou moins visible sa forme connue.

Le fonctionnement de la médiumnité.

De part sa nature, le périsprit est un modèle explicatif puissant et particulièrement adapté dans les manifestations spirituelles. Lors des manifestations physiques, le périsprit se détache suffisamment, parfois jusqu’au dédoublement. Lors d’une matérialisation, l’ectoplasme du médium est utilisé par l’Esprit qui désire se montrer. Le rôle du périsprit dans l’acte médiumnique devient alors compréhensible. L’Esprit utilise le périsprit du médium pour se communiquer. Le fonctionnement de la médiumnité peut aussi s’expliquer dans le cadre mis en place par ceux qui ont décomposé l’âme humaine. La mise en harmonie du lien astral de l’Esprit qui veut se communiquer avec le lien astral du médium permet d’utiliser le système nerveux de celui-ci, cela expliquant la sensation agréable avec un Esprit évolué et désagréable avec un du bas astral de part leur taux vibratoire.

Schéma du principe de fonctionnement de la médiumnité dans une matérialisation. Le périsprit étant

Schéma du principe de fonctionnement de la médiumnité dans une matérialisation.

Le périsprit étant l’intermédiaire entre deux mondes, il est évident que pour un Esprit désincarné, il ne peut se manifester dans le monde matériel qu’en utilisant la partie matérielle du périsprit d’un incarné. On peut en déduire aussi que cette faculté ne soit pas identique pour tous, étant dépendante de l’évolution de chacun, car la communication dans le monde spirituel est du domaine vibratoire, sans commune mesure avec les sens du corps. Il est donc concevable que soit utilisé le vocabulaire du médium, l’Esprit se communicant utilisant le conscient du médium. L’emprise peut aller jusqu’à la transe médiumnique où l’ascendant ira jusqu’au lien vital. Pour l’écriture automatique, l’influence pourra se faire exclusivement sur le bras. Dans les phénomènes de la médiumnité à effets physiques, Les Esprits agiront directement au niveau de l’âme vitale. L’Esprit qui doit se matérialiser va utiliser son lien astral pour se connecter au niveau de l’âme vitale et utiliser le lien vital pour récupérer de la « matière vivante » lui permettant de recréer sa propre âme vitale, plus ou moins dense. Ces manifestations se font avec le concours d’autres Esprits dans le monde spirituel. Il est aussi normal de constater dans ce type de manifestation une perte de poids du médium servant à la partie physique animée de la matérialisation.

Réflexion sur les différents corps

Lors de la mort, la séparation se fait au niveau de l’âme vitale, (suivant la dénomination de Charles Lancelin), mais cette âme vitale, que certains ont pris pour un corps, n’a pas d’existence propre, elle n’est que la « manifestation » de la jonction du lien astral et du lien vital. La désincarnation consiste en la séparation du lien vital et du lien astral, donc à la disparition de l’âme vitale, elle est due à l’usure des organes ou une lésion qui ne permet plus l’entretien de la vie. Il est à noter que la partie du lien vital qui reste attachée au corps va conserver la forme de celui-ci pendant quelque temps, et permettre une continuité vitale plus ou moins longue de certaines parties du corps comme les cheveux et les ongles. Nous pouvons mieux comprendre que dans le cas des membres amputés, des liens puissent rester avec l’âme vitale. La présence du lien astral, persistant dans l’âme vitale, peut alors retransmettre sensations et sensibilité au périsprit. D’autre part, si la vie persiste quelque temps dans le membre amputé, il peut se transmettre par le lien vital au périsprit qui peut encore en éprouver des sensations.

Périsprit et maladie

D’après Paracelse, c’est la volonté qui est la principale cause des effets produits, quoiqu’elle ne soit pas la seule :

Cette puissante action de l’esprit sur le corps, qui explique les effets des suggestions, était bien connue des illustres maîtres du moyen âge. « Toute idée conçue dans l’âme, dit saint Thomas, est un ordre auquel obéit l’organisme, ainsi la représentation de l’esprit produit dans le corps ou une vive chaleur ou le froid ; elle peut même engendrer ou guérir la maladie, et il n’y a rien là qui doive nous surprendre, puisque l’âme, forme du corps, est une même substance avec lui. » La médecine spirituelle agit sur la partie lien astral pour réorganiser le corps appelé âme vitale et par conséquent agit sur le corps physique par le lien vital. Les maladies sont de plusieurs ordres soit génétiques par la base physique vitale fournie par les géniteurs, soit par des agressions extérieures au corps, soit par le périsprit qui garde en lui des anomalies, par la loi de causalité, ou par des séquelles du lien astral mal réparé comme dans des réincarnations trop rapprochées reproduisant les mêmes anomalies physiques (explications des cas de Ian Stevenson). Les Esprits utiliseront la même méthode avec les mêmes pouvoirs que pour la médiumnité et tout cela par les mêmes canaux. Il matérialise aussi l’état de santé par des perturbations vibratoires qui peuvent dire si elles arrivent par le lien vital ou le lien astral : c’est la médecine du futur Si nous avons une perturbation dans le périsprit celle-ci se traduira dans le corps par des symptômes, des anomalies, des maladies. Le périsprit peut être déficient de part ses propriétés plastiques, modifiées par une baisse de moral, des angoisses, du stress. On comprend alors comment une maladie psychosomatique peut s’installer. Burr détecte d’ailleurs par avance les troubles électromagnétiques qui auront pour conséquence, dans l’avenir, l’établissement d’une maladie. Ceci prouve l’aspect primordial du périsprit. Réciproquement, l’hygiène de vie peut favoriser la détérioration du terrain. Les toxines peuvent s’accumuler, de même que le corps peut ingérer des substances toxiques. Les caractéristiques électromagnétiques du terrain perturbées se répercutent alors sur les circulations vitales et sur le périsprit qui finit par enregistrer et répercuter dans l’autre sens un modèle biologique organisateur défectueux. La maladie peut donc parfaitement se comprendre dans le cadre du spiritisme. La maladie peut sembler ne pas avoir de cause, le spiritisme l’explique en arguant que le périsprit a mémorisé en son sein des dysfonctionnements devant éclore dans la vie corporelle. La maladie peut également être la conséquence d’états mentaux négatifs qui se répercutent sur le périsprit lié intimement à la fois au principe intelligent et à la matière. C’est la maladie psychosomatique. Si l’hypnose fait agir le malade sur son propre corps, le magnétisme peut le permettre aussi, et une personne qui a une activité vitale importante pourra redonner de la vitalité à un corps qui en

manque. Il n’est pas question, ici, de faire croire que l’on peut donner une seconde jeunesse à des organes usés, mais le magnétisme agira sur des perturbations de circulation du fluide vital chez le malade. Si nous pouvons agir magnétiquement sur cette circulation chez des sujets perturbés, il est concevable que des Esprits puissent, du monde spirituel, avoir ce même type d’action sur le psychisme et sur les corps des malades par une action sur les périsprits de ceux-ci. La volonté est nécessaire pour tous les actes que nous réalisons. La volonté, comme la pensée, est un attribut de l’Esprit qui se manifeste dans le monde spirituel et se traduit par des actions dans le monde matériel, mais il est évident que cette volonté peut aussi se traduire dans le monde spirituel, mais d’une manière différente, c'est-à-dire sur les fluides. C’est de cette manière que se manifeste une action magnétique sur un périsprit et sur son corps. Le but de l’évolution est donc le développement des attributs de l’Esprit par des passages dans la matière permis grâce au périsprit. Ce développement et cette évolution nous détacheront de plus en plus du lien matériel vers une matérialité de plus en plus éthérée avec en correspondance un périsprit intermédiaire de plus en plus diaphane. Le but à atteindre sera le détachement matériel total et un périsprit devenu inutile. Nous serons donc alors pur Esprit en relation directe avec le fluide universel, ayant connaissance de la vérité divine et oeuvrant de concert à la création.