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Extraits de presse du livre de Bruno Parmentier : « Nourrir l’humanité » (éditions La Découverte) Et suite aux conférences

Presse quotidienne
« Comme l'écrit Edgard Pisani dans sa préface, ce livre s'adresse à M. Tout -le-Monde. Parce que tout le monde boit, mange, vit dans la nature, mais aussi parce que les défis auxquels sont confrontées nos sociétés ne sauraient être résolus sans une réflexion de fond sur la place des agriculteurs, et sur le rôle des prés, des fôrets et des mers dans notre existence. Bruno Parmentier, qui dirige aujourd'hui une école d'agriculture, ne prétend pas avoir réponse à tout. Mais il donne à réfléchir. [...] Un plaidoyer convaincant. » LE MONDE (ECONOMIE) « Bruno Parmentier l'avoue : l'agriculture, il n'y connaissait rien. Désorienté par le concert ininterrompu de polémiques sur la politique agricole commune, l'Organisation mondiale du commerce, les manipulations génétiques, l'irrigation, l'exode rural, etc. il a voulu y voir clair. En posant une question simple: l'agriculture pourra-t- elle nourrir les hommes et les femmes du XXI° siècle ? Une interrogation suffisante pour dérouler un ouvrage passionnant, clair et complet, qui montre l'immense défi que devra relever l'agriculture dans les quarante ans à venir, doubler sa production sur une planète de plus en plus fragile. » LES ECHOS « Serait-on en train de passer à côté du futur plus important problème de l'humanité ? Tel est, en résumé, le message essentiel que veut transmettre Bruno Parmentier. Regardons les chiffres. Avec une population mondiale de 6 milliards d'habitants, il reste encore aujourd'hui, malgré les progrès gigantesques de l'agriculture, 850 millions de personnes qui ne peuvent pas manger à leur faim. Comment s’en tirer demain, alors que les démographes annoncent une augmentation de 3 milliards d'êtres humains en 2050 ? Cela frise l'impossible, alors que la planète va manquer d'eau, de terre et d'énergie et que nous allons devoir affronter les effets de nos inconséquences actuelles : réchauffement climatique, pollution, érosion des sols, perte de biodiversité ; le défi semble impossible à relever. Pourtant certaines solutions existent déjà, tandis que d'autres restent à inventer. L'auteur reste optimiste, compte tenu du progrès scientifique et à condition que l'on régule les marchés mondiaux. Il suggère que l'humanité se dote d'un organisme de définition de l'éthique, où les religions, philosophie et grande tradition culturelle dialogue avec les scientifiques pour définir ce qu'est l'homme et ce qui ne doit pas être. » LA CROIX
Extraits de presse sur le livre et les conférences « Nourrir l’humanité » de Bruno Parmentier

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« Le sort de la planète est en partie entre les mains des agriculteurs. Bruno Parmentier, patron d'une grande école angevine, publie Nourrir l'humanité. L'ouvrage, préfacé par l'ancien ministre Edgard Pisani, remet en cause pas mal d'idées reçues ! » LE COURRIER DE L'OUEST « Nourrir l’humanité, un vrai cri d’alarme. Edgard Pisani qui préface le livre, l'admet: "Pour être lu comme il le mérite, ce livre ne devait pas être écrit par un agronome pour des agriculteurs et des agronomes, mais par un généraliste pour "M.Tout-le-Monde". Un généraliste... pas tout à fait le premier venu: économiste et ingénieur des Mines, il est immergé dans les réalités du monde agricole depuis une poignée d'années : Bruno Parmentier est directeur de l'Ecole supérieure d'agriculture d'Angers depuis 2002. Un ouvrage qu'Edgard Pisani salue comme "le plus méthodique, le plus alerte, le plus honnête".» OUEST FRANCE « Les surplus agricoles, c'est fini. Nous entrons dans un monde de rareté. C'est vrai pour le pétrole. C'est également vrai pour les produits agricoles. Ingénieur des Mines, économiste, Bruno Parmentier dirige l'Ecole supérieure d'agriculture (ESA) d'Angers. Il est l'auteur d'un livre brillant, accessible à tous, consacré au défi de l'alimentation dans le monde. Dans Nourrir l'humanité, couronné par le prix Terra, il rappelle avec brio que la planète va manquer d'eau, de terre et d'énergie et que nous devons affronter les effets de nos inconséquences actuelles: réchauffement de la planète, pollution, érosion, perte de la biodiversité. Ce défi, la planète peut le relever si elle remet l'agriculture au cœur du projet politique. » OUEST France « Les problèmes sont devant nous. Cela me rassure de voir des paysans dans les campagnes plutôt qu'au pôle emploi ! » C'est sur le ton volontairement provocateur du oneman-show que l'économiste Bruno Parmentier, invité à l'assemblée générale des Groupements de vulgarisation agricole, a asséné ses vérités sortant du politiquement correct. Selon Bruno Parmentier, « la pénurie mondiale de céréales menace. En 30 ans la consommation de céréales par les animaux à doublé. Aujourd'hui les 200 à 300 millions d'ouvriers chinois, nouveaux petits riches de base, peuvent mettre une aile de poulet dans leur riz. Il est donc fou d'imaginer qu'on puisse en plus brûler la plus précieuse denrée dans nos moteurs. Conduire au manger, il faut choisir »…. Les solutions du XXe siècle ne marchent plus…« L'ère qui s'ouvre sera celle de la biotechnologie. Il faut produire plus et mieux en développant une agriculture écologiquement intensive, la régulation des marchés agricoles et une agriculture vivrière dans le tiers-monde ». OUEST France mars 2010 « Un livre pour perturber nos digestions béates et nos idées toutes faites sur les grandes peurs d'aujourd'hui, entre OGM, vache folle et grippe aviaire. Un plaidoyer aussi pour tenter de réconcilier citadins et paysans. » LE DAUPHINÉ LIBÉRÉ « Avec ce livre, Bruno Parmentier entreprend un diagnostic de l'état de la planète agricole et cherche à mettre à portée du lecteur les possibilités qu'auront ou non les agriculteurs de produire suffisamment pour nourrir les hommes. Alors que l'agriculture est quasiment absente de la campagne électorale en vue d'élire le prochain président de la
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République, tout ouvrage qui alerte l'opinion sur ce secteur économique, pas comme les autres est le bienvenu. [...] Nourrir l'humanité se veut un ouvrage de vulgarisation accessible à tout un chacun au-delà du cercle restreint de spécialistes. » L'HUMANITÉ « Bruno Parmentier, directeur d'une école d'ingénieur en agriculture, estime que l'évolution de la consommation de produits d'origine animale dépend de trois grandes questions : la religion hindoue, comme la religion catholique, va-t-elle décliner, et, dans ce cas, l'Inde va-t-elle consommer beaucoup de viande ? Les Chinois vont-ils se met à boire du lait si on leur propose un produit qu'ils parviennent à digérer ? Les occidentaux vont-ils continuer à manger du porc, si ce dernier devient réservoir pour les transplantations d'organes ? Quoi qu'il en soit, une nouvelle répartition géographique de la consommation devrait se mettre en place, qui consistera en un double mouvement de balancier : diminution de la ration carnée dans les pays riches, où il y a excès, et augmentation dans les pays pauvres, où il y a carence. » LE MONDE « Produire plus, avec moins de terre, moins d'eau et moins d'engrais. À quoi va ressembler l'agriculture de demain ? Bruno Parmentier, directeur de l'école supérieure d'agriculture d'Angers, et auteur d'un livre sur les défis que l'agriculture va devoir relever au XXIe siècle, estime que beaucoup de choses vont changer. Notre siècle sera, pour les produits de la terre, celui des prix élevés et de la pénurie. LE COURRIER DE L'OUEST « Agrocarburants : pour Bruno Parmentier, directeur d'une école d'agriculture, la recherche d'énergie nouvelle ne doit pas affamer la planète. Il met en garde : entre le réservoir des riches et l'assiette des pauvres, le marché va vite choisir. » L'HUMANITE « Le bonheur est presque dans le pré. Dans les milieux agricoles, Bruno Parmentier est peut être le plus optimiste de tous. Cet ingénieur des Mines, arrivé dans le Maine-et-Loire en 2003, raconte les assemblées générales des coopératives telles qu'il les a vécues ces dernières années : le contexte était désespérant. Moi, je disais aux agriculteurs : « tenez bon, vous allez reprendre la main. Il faudra nourrir 9 milliards d'habitants en 2050, la production de biocarburants explose, on aura plus que jamais besoin des paysans ». On y est. Depuis un an, les cours du maïs, de l'orge, du lait se sont envolés. Celui du blé a doublé. » LE MONDE Vous entendrez parler de lui. Il a fait un tabac. Jamais un orateur n’avait autant enflammé les Entretiens d’Auxerre. Son agenda est plein tant cet homme de 60 ans développe, de surcroit avec une aisance et un humour étonnants, une argumentation chiffrée, documentée, pertinente. Bruno Parmentier, ingénieur des mines et économiste, dirige l’école supérieure d’agriculture d’Angers. Auteur de Nourrir l’humanité, il propose des pistes pour relever un défi gigantesque : pour nourrir 9 milliards de personnes la production mondiale devrait doubler d'ici 2050, et ceci avec moins de terre, d'eau, de chimie. Voilà pourquoi Bruno Parmentier prône un véritable plan Marshall pour l'agriculture est un gigantesque effort de recherche pour trouver de nouvelles techniques de production. L’YONNE REPUBLICAINE
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« Il faudrait doubler la production agricole pour que les 9 milliards d'individus de la planète mangent bien en 2050 », a prophétisé l'économiste Bruno Parmentier, au public de la Safer Champagne-Ardenne réuni pour les vingt ans de l'institution. Avec son livre « Nourrir l'humanité, les grands problèmes de l'agriculture mondiale au XXI e siècle » (éditions La découverte), il a obtenu le prix Terra, sorte de « Goncourt » de l'agriculture et de la ruralité. Nul hasard si aujourd'hui Bruno Parmentier reçoit le même accueil ardent à ses conférences. Pourtant son interpellation de « produire plus et mieux avec moins de terre, moins d'eau et plus de maladies », est provocante. Et son analyse de l'agriculture, assurant que « les solutions du XXe siècle en terme de mécanique, d'énergie, de chimie et d'irrigation ont trouvé leurs limites », n'est pas confortable. Mais il observe qu'il n'y « plus de jackpot de la chimie », que les rendements des céréales n'augmentent plus. « Ceux de 2007 ont été plus faibles qu'en 1997 au niveau mondial ». Pour Bruno Parmentier, le défi du XXIe siècle est de développer une « agriculture biotechnologique ». En Europe, ce challenge prend l'allure d'une « agriculture écologiquement intensive ». Aux États-Unis, ce sont les OGM qu'on articule. Avec la gestuelle d'un humoriste qui occupe la scène, il rappelle « qu'en 2007, ce sont les pays qui aidaient les agriculteurs qui ont mangé » ; qu'il faut « arrêter de culpabiliser parce qu'on a une PAC » ; mais qu'au contraire, il faut « généraliser les politiques agricoles, car c'est une condition de la paix dans le monde ». Ses chiffres d'économiste sont inquiétants : en 2000, les « objectifs du millénaire » proclamés par la FAO (organisation des Nations-Unies pour l'alimentation et l'agriculture) étaient de réduire de moitié la faim d'ici à 2015 (faire passer les sous-alimentés de 800 millions à 400 millions). Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, en 2009, ils dépassent le milliard… L’EST ECLAIR Écolo et intensive : « Qu’est-ce que c’est que cette provoc » ? Cette phrase, sortie de la bouche du conférencier Bruno Parmentier, faisait directement écho au thème de son discours « l’agriculture écologiquement intensive ». Le directeur général du groupe école supérieure d’agriculture d’Angers était hier pour la première fois en Meuse. Des agriculteurs de toute la région Lorraine étaient présents à Benoîte-Vaux pour l’écouter. Au cours d’une conférence brillante et passionnée, Bruno Parmentier a tenté de démontrer que l’on pouvait être à la fois écolo et intensif. « L’idée est de montrer que les deux ont raison », lance Bruno Parmentier. « Le productivisme ne doit pas être associé à l’artificialisation, on peut produire en renaturalisant. Il va falloir produire plus et mieux, avec moins.» Sans langue de bois aucune, mais avec beaucoup d’humour et de sagacité, Bruno Parmentier a expliqué que « les problèmes agricoles sont aujourd’hui devant nous ». Le directeur d’école a rédigé un ouvrage qui s’intitule « Nourrir l’humanité ». Selon lui, « il faudrait augmenter de 70 % la production agricole pour que tout le monde mange bien en 2050 ». Si en Lorraine, on se sent épargné par les termes « émeutes de la faim » ou « réfugiés climatiques », Bruno Parmentier assure que « même dans la Meuse, on n’est loin de rien. L’avenir de l’agriculture est lié à la paix dans le monde ». L'Est Républicain

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Presse internationale
« Contrairement à une croyance largement répandue dans le monde développé, l'alimentation n'est pas un problème du passé. Elle est l'une des principales incertitudes de l'avenir. La situation ne se présente pas du tout de la même manière XXI e siècle qu'au XXe. Jusqu'ici on a fait plus avec plus résume Bruno parmentier : plus de terres, plus tôt plus de mécanisation. Or maintenant il va falloir faire plus avec moins. » LE TEMPS (Genève) « Comme pour rivaliser avec le feuilleton du divorce du président Nicolas Sarkozy et de sa femme Cecilia, un économiste Bruno Parmentier nous donne aussi des raisons de s'intéresser à la France. Le directeur de l'Ecole supérieure d'agriculture d'Angers, la plus importante de son secteur en France, souligne que la terre nous donne de bons fromages, de bons vins, de bons pâtés mais pourrait aussi se souvenir des époques de guerre et de vaches maigres. Dans son livre, l'économiste expose le futur de l'alimentation dans un monde d'énergie rare et chère, alors qu'à chaque décade nous dévorons plus de terre, plus d'énergie, plus d’eau, plus de chimie et plus de mécanisation. Il montre que nous serons forcés d'inventer une agriculture qui produise plus mais avec moins et un environnement moins dégradé. » O ESTADO DE SAO PAULO (Brésil) « Les stocks mondiaux de céréales sont au plus bas depuis 30 ans et les cours continuent de s'envoler. Le principal défi des nouvelles générations sera alimentaire, indique Bruno Parmentier. En 2050, il y aura 10 milliards d'êtres humains sur la planète. Il faudrait nourrir avec moins de terre, moins d'eau, moins d'énergie et moins de chimie autant dire qu'une nouvelle révolution verte s'impose. Et vite. » LE MAGHREB QUOTIDIEN DE L'ECONOMIE Un éclairage décisif vient d'être apporté par Bruno parmentier, un ingénieur qui dirige une école d'agriculture. Son récent livre, Nourrir l'humanité, est absolument remarquable sur le sujet. RADIO SUISSE ROMANDE « Bruno Parmentier, ingénieur et économiste, sans être un hyper spécialiste des biocarburants, est vraiment un connaisseur, et il plante le décor avec pertinence » RADIO SUISSE ROMANDE « Bruno Parmentier, c'est sa force : il a vraiment un regard global, et puis la l'art de la formule aussi et la pertinence. Pour mieux prévoir et voir devant il commence à regarder derrière » RADIO SUISSE ROMANDE « Auteur d'un livre qui fait autorité en Europe pour dire que le XXI e siècle sera une ère de pénurie alimentaire, l’économiste Bruno Parmentier estime nécessaire une révolution pour surmonter la crise actuelle concernant l'agriculture, le commerce et nos habitudes alimentaires. Il critique les organisations internationales qui ont passé des années à décourager la production agricole et estime que ce fut une erreur historique de confier l'agriculture à l'OMC. » FOLHA DE SAO PAULO (Brésil) « On ne peut pas fermer ce livre sans quelque angoisse, parce que rien ne permet de dire qu'on pourra nourrir 9 milliards d'habitants dans les années qui viennent. Je ne peux qu'assister les téléspectateurs de partout dans le monde de le dire parce que c'est un constat qui fait un peu froid dans le dos. » RADIO FRANCE INTERNATIONALE

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Presse magazine, Internet et audiovisuelle
« Abandonner son agriculture serait dangereux pour la France. Dans un monde guetté par les pénuries, l'autosuffisance alimentaire reste un enjeu stratégique. Y compris pour les pays riches. L'agriculture est-elle un poids pour le dynamisme et d'innovation économique, ou redevient un secteur stratégique ? Bruno Parmentier, directeur de l'école supérieure d'agriculture d'Angers, est convaincu que la demande de produits agricoles a considérablement augmenté, stimulé notamment par les nouveaux besoins des pays émergents et par le développement des biocarburants. Il plaide pour la souveraineté alimentaire. C'est sur le tard que cet ingénieur des mines s'est passionnée pour les questions agricoles ; auparavant il avait mené une carrière dans l'édition. Il analyse avec un regard neuf les enjeux d'un secteur qu'il considère comme essentiel pour la France » L’EXPANSION Pourquoi le fléau de la fin revient. La barre du milliard d'individus qui ne mangent pas à leur faim a été franchie pour la première fois. Au-delà du symbole, ce chiffre révèle une tendance inquiétante : jamais le nombre de ventre creux n'a augmenté un tel rythme alors qu'il avait connu une baisse significative dans les années 70 et 80 voire jusque dans les années 90, en dépit d'une croissance rapide de la population. « Le nombre de sousalimentés croît aujourd'hui de 50 millions de personnes par an quand la population mondiale gagne 80 millions d'individus. Du jamais vu dans l'histoire de l'humanité. À ce rythme, la planète comptera jusqu'à 2 milliards d'affamés en 2050 », s'inquiète Bruno Parmentier, directeur général de l'Ecole supérieure d'agriculture d'Angers… Pas de doute, pour Bruno Parmentier, « le bifteck c'est de la folie planétaire ». Il faut entre 9 et 11 kilos de céréales pour produire un kilo de bœuf. Ce rapport tombe à 6 pour le cochon et 4 pour le poulet. Or avec l'amélioration de leur niveau de vie, les habitants des pays émergents prospères adoptent de nouvelles habitudes alimentaires, plus riche en protéines animales. Un Chinois mangeait 55 kilos de viande par an 2005 contre seulement 13,7 en 1980. À ce rythme une planète ne suffira pas à nourrir l'humanité… Le XXI e siècle sera celui des moins. Aujourd'hui outre les difficultés qu'elles ont à se renouveler, les nappes phréatiques sont souvent polluées et les produits phytosanitaires sont de plus en plus décriés. Ce qui fait dire à Bruno Parmentier que « le XXIe siècle ce que sera celui des moins : moins d'eau, moins d'énergie, moins de mécanisation. On est devant un défi technique énorme. On doit inventer de nouvelles formes de productivité économe en planète. » La prochaine révolution devra être doublement verte selon l'expression en vogue. L’EXPANSION avril 2009 « Il faut regarder l'agriculture et les agriculteurs avec un autre regard, comme le fait Bruno Parmentier dans son ouvrage aux éditions La découverte… Nourrir les français, c'est une tâche relativement facile, même si à cause de la flambée des prix des matières premières alimentaires et à cause de l'empressement de l'industrie à répercuter les hausses il faudra sûrement mettre un peu plus la main à la poche. Mais la planète va manquer de plus en plus d'eau, de terres et d'énergie. Nourrir l'humanité, c'est un défi beaucoup plus complexe, mais

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pas impossible à FRANCE INTER

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« Nous allons parler des grands problèmes de l'agriculture mondiale au XXIe siècle ; ce sera un problème très important pour la paix du monde. On ne se rend pas compte mais on est à la veille d'une mutation absolument essentielle, importante, une vraie révolution. Vous êtes directeur de l'école d'agriculture d'Angers et vous avez écrit un livre qui s'appelle Nourrir l'humanité ; on aurait pu mettre un point d’interrogation, parce que c'est une question qui se pose : pourra-t-on nourrir toute l'humanité ? On avait pensé que les famines étaient derrière nous, et vous montrez que ce n'est pas exactement gagné… Vous plaidez pour que manger soient à nouveau droit de l'homme. » FREQUENCE PROTESTANTE « Nourrir l'humanité pour sauver la paix, sinon ça va être la révolution ! » ENCYCLOPEDIA « Ce livre très complet, explique à l'agriculteur comme à l'urbain, les multiples facettes du défi qui gigantesque, sans doute le plus important du XXIème siècle, et pour lequel l'agriculture sera à nouveau appelée à occuper le devant de la scène. » AGRICULTEURS DE FRANCE « Le livre de Bruno Parmentier analyse de manière très pédagogique l’équation de la production alimentaire. L'auteur n'occulte pas le rôle des autres acteurs des filières de production et de commercialisation, car ils ne sont pas neutres dans les choix et arbitrages futurs : l'avenir des subventions agricoles au sein d'un commerce mondialisé, les rapports de l'agriculture avec la grande industrie et la grande distribution, l'extension de la production d’OGM, mais aussi l'émergence de nouveaux pays exportateurs (Chine, Brésil). L'agriculture devra être réinventée et connaître des mutations très important au XXI e siècle sans lesquelles l'humanité aura à connaître de nouvelles famines, des migrations massives et probablement des guerres. Le XXIe siècle devra donc aux agriculteurs une place essentielle d'acteurs en prise avec les défis du monde moderne. Le livre est un cri d'alarme. L'auteur choisit de ne pas prendre parti. Certes, mais les faits parlent d'eux-mêmes dit Edgar Pisani dans sa préface et une fois signalés, personne ne peut les réduire au silence. » CAHIERS AGRICULTURES « La profession agricole a l'avenir de l'humanité entre ses mains. Entré dans le monde agricole tardivement, Bruno Parmentier, directeur du Groupe ESA d’Angers, a beaucoup observé et analyser cet univers nouveau pour lui. Il en a fait un livre destiné aux non-initiés autant qu'aux initiés, où il fait ressortir l'importance vitale de l'agriculture. » CIRCUITS CULTURE « L'abondance de produits agricoles et alimentaires en Europe à la fin du XX e siècle pourrait ne constituer qu'une parenthèse, et même une exception unique, dans l'histoire et la géographie de l'humanité » avançait Bruno Parmentier dans la première édition de Nourrir l'humanité, quelques mois avant les bouleversements agricoles mondiaux de 2007. A la lumière de cette crise, la seconde édition de cet ouvrage, enrichi d'une postface, nous rappelle opportunément que de plus en plus de populations seront menacées par la faim au XXIe siècle. Pour nourrir les 9 milliards d'humains que pourrait compter la planète en 2050, il

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faudra doubler la production mondiale. Produire plus donc, mais aussi produire mieux, avec moins de terres cultivables, moins d'engrais chimiques, une eau plus rare… FUTURIBLES « Un défi qui replace l’agriculteur au cœur de la société » L’ANJOU AGRICOLE

« Le livre de Bruno Parmentier veut répondre au défi alimentaire mondial des décennies à venir. Impossible ? L'auteur se veut résolument optimiste, sans sous-estimer les dangers et les difficultés : la planète va manquer d'eau, de terre et d'énergie, tous éléments nécessaires à la production agricole. Très sérieusement documenté, le livre donne des pistes sur les façons d'utiliser les réserves de productivité, notamment en biologie (au-delà des OGM). » VEGETABLE « Selon Bruno Parmentier, l'agriculture sera à nouveau appelée à occuper le devant de la scène dans le défi de Nourrir l'humanité. Dans son livre, il présente tous les aspects liés à ce défi en passant par les problèmes environnementaux et la disponibilité en énergie, les biotechnologies et l'avenir des subventions agricoles, le commerce mondialisé, les rapports avec la grande industrie et la grande distribution, les risques de crise sanitaire, l'émergence de nouveaux pays comme la Chine et le Brésil, etc. » ALERTE ENVIRONNEMENT « Elogieux dans sa préface, Edgar Pisani présente cet ouvrage comme « un dossier de politique générale ». Modeste, l'auteur, qui se prétend néophyte, passionné de la chose agricole, dit s’adresser à des non-spécialistes. Dans son introduction, très orienté vers un public français, Bruno Parmentier fait remarquer à ses compatriotes que l'on mange mieux, en France que l'on n'a jamais mangé, malgré un discours récurrent sur la « mal bouffe ». Il en est tout autrement à l'échelle planétaire puisque 850 millions de personnes souffrent encore de la faim alors que, pour produire ses aliments, l'homme a, jusqu'à présent, fait au plus simple, en usant et abusant des ressources naturelles. Il va falloir, dans 30 ans, nourrir 8 à 9 milliards d'habitants et donc, dès maintenant, apprendre à « produire plus et mieux avec moins ». Ainsi l'agriculture se trouve-t-elle au cœur même des problèmes vitaux du XXI e siècle. Quelle mine de données et surtout de réflexions et de questions ! Cet ouvrage permet à tous, en tant que citoyens, de prendre conscience des grands problèmes de l'agriculture mondiale. N'était-ce pas l'objectif de l'auteur ? » François Papy, NATURE, SCIENCES ET SOCIETES « Famines, malbouffe, obésité, mais aussi réchauffement climatique, pénurie d'énergie, manipulations génétiques et aides alimentaires, coût de la production agricole, déséquilibre Nord-Sud… Ces termes et bien d'autres concernent la même réalité vitale : l'alimentation de l'homme. Sous-titrée les grands problèmes de l'agriculture mondiale XXIe siècle, l'ouvrage de Bruno Parmentier dresse un panorama documenté, global et pédagogique des questions qui se posent aujourd'hui et demain dans ce domaine. Un essai destiné à tous ceux qui souhaitent comprendre, et, pourquoi pas, agir en faveur de l'homme » A l’ECOUTE (Orphelins apprentis d’Auteuil). « Comment nourrir l'humanité demain ? Bruno Parmentier, auteur du livre Nourrir l'humanité et directeur de l'école supérieure d'agriculture d'Angers, explique pourquoi

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l'autosuffisance alimentaire est CONFRONTATIONS EUROPE

un

enjeu

stratégique,

y

compris

en

Europe. »

« Nourrir l'humanité est un défi complexe étant donné les 850 millions de personnes ne mangeant pas à leur faim, et les trois milliards d'individus supplémentaires à l'horizon 2050. [...] Selon Bruno Parmentier, directeur de l'Ecole supérieur d'agriculture d'Angers (ESA), l'agriculture sera à nouveau appelée à occuper le devant de la scène dans ce défi. Il expose l'avenir des subventions agricoles, les rapports avec l'agro-industrie et la grande distribution, les risques de crises sanitaires, la production d'OGM, l'émergence de nouveaux pays comme la Chine et le Brésil. » L'ARBORICULTURE FRUITIERE « Dans Nourrir l'humanité, Bruno Parmentier présente toutes les facettes de ce gigantesque défi, sans doute le plus important du XXI e siècle : l'agriculture, qui paraissait ringarde et dépassé, va revenir au premier plan des préoccupations de chacun. En s'appuyant sur des exemples concrets, il expose les ressorts des problèmes cruciaux les plus contemporains. » LES CAHIERS DE L'IFOREP « Ingénieur des Mines et économiste, Bruno Parmentier n'a découvert "les milieux de l'agriculture, de l'environnement et de l'alimentation, en France et à travers le monde" qu'à partir de 2002, quand il a pris la direction d'une école d'ingénieurs en agriculture. En cinq ans il a eu le temps de rassembler une grande masse d'informations, mais la fraîcheur de son regard lui permet de les organiser et de les présenter de façon cohérente et limpide. [...] Riche en gros plans sur des questions précises (conflits d'accès à l'eau, toxicités des pesticides, crises sanitaires...), son tour d'horizon ne se limite nullement aux dimensions agronomiques, mais accorde au contraire une grande attention à l'organisation des échanges, tant au niveau mondial ("le commerce international, un outil pour mieux nourrir ou pour affamer ?") qu'entre producteurs, transformateurs et distributeurs, ainsi qu'aux différentes politiques de soutien envisageables pour l'agriculture. Même si l'absence de parti pris qu'il affiche connaît quelques limites, Bruno Parmentier fournit une abondante matière pour mieux cerner un enjeu du présent siècle en combinant comme le recommandait Antonio Gramsci, "le pessimisme de la raison et l'optimisme de la volonté". » TRANSRURAL INITIATIVES « Le livre est un cri d'alarme. L'auteur choisit de ne pas prendre parti. Certes, "mais les faits parlent d'eux-mêmes", dit Edgard Pisani dans sa préface, "et une fois signalés, personne ne peut les réduire au silence". » CAHIERS AGRICULTURES Pour produire beaucoup et bien, l'Europe a besoin de la PAC. Bruno Parmentier, directeur général du Groupe ESA, estime que le principal enjeu du Grenelle de l'environnement et de jeter les bases d'une agriculture capable de produire à la fois en quantité et en qualité, et considère que le rejet systématique de la génétique et de chimie conduit à une impasse dans un contexte mondial marqué par le risque de pénurie. La politique agricole commune, dont les nouvelles priorités devraient être la régulation de marché devenu imprévisible et la réorientation des efforts de recherche vers l’agroécologie, lui apparaît dans ce contexte plus indispensable que jamais. »DEVELOPPEMENT DURABLE, LE JOURNAL
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« C'est un livre très accessible et nécessaire au débat qui ne doit pas manquer de traverser la société et qui ne sera pas sans bousculer nos habitudes de consommation et sans interpeller nos positions syndicales, même si la Confédération paysanne est en pointe dans ce débat, sachons garder de l'avance sans avoir peur de nous remettre en questions. » PAYSAN NANTAIS « L'auteur, après avoir pris la direction d'une école d'ingénieurs en agriculture, découvre un peu sur le tard les problèmes de l'agriculture et de l'alimentation en France et dans le monde. De l'expérience acquise dans d'autres domaines et de la distanciation que lui donne sa fraîcheur dans la science agronomique, Bruno Parmentier tire une analyse claire, un tableau fouillé de la situation agricole du monde en ce début de XXI e siècle. À la question de l'alimentation, s'ajoutent celle de l'énergie, de la raréfaction des terres cultivables et de l'eau. Partant du commerce international, il se demande si c'est un outil pour nourrir ou pour affamer, précisant que "se nourrir est un droit de l'Homme". Dans sa conclusion, il montre à quel point le problème est global, incluant politique, technique, économie et écologie. » ALTERMONDES « Durant le XXe siècle, la population du globe est passée de 1,8 à 6,3 milliards. Les 4,5 milliards de personnes supplémentaires ont été nourries en faisant appel à plus d’eau, plus de terre, plus de chimie et d'énergie. Mais 2 à 3 autres milliards d'habitants vont arriver d'ici à 2050, en Afrique et Asie principalement. Pourra-t-on échapper à la pénurie alimentaire pour le plus grand nombre ? Dans son livre, Bruno Parmentier explique ce risque majeur en citant des faits et des chiffres très inquiétants. Avec une seule véritable planche de salut : la biologie. » L'ANJOU ECONOMIQUE « Bruno Parmentier dresse un tableau saisissant des mutations climatiques et démographiques que va connaître notre planète et qui nécessite de repenser notre politique agricole. Si l'on veut que tout le monde mange en 2050, il faut plus que doubler la production agricole, affirme celui qui fut qualifié de « Al Gore Français » pour sa force de conviction. Comment faire ? Nous n'en avons aucune idée. Ce sont nos élèves qui sauront ou pas relever ces nouveaux défis ! » ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE ACTUALITE « Bruno Parmentier porte un regard prospectif sur l'avenir de l'agriculture. Heureusement que les problèmes sont complexes, sinon bien d'autres que les agriculteurs français arriveraient à les résoudre ; la difficulté, c'est leur fonds de commerce ! Pour lui, l'enjeu stratégique de l'arme alimentaire prend une nouvelle dimension au XXIe siècle, un siècle de pénurie et non d'abondance, un siècle de la modération et non de la consommation, mais aussi le siècle Biotech… Il appelle une révolution doublement verte, une agriculture à haute intensité environnementale… Si la biologie est une première arme pour répondre aux enjeux planétaires, la seconde arme se sont les hommes et leur capacité à se remettre en cause, affronter ensemble les problèmes, à confronter leurs idées et à chercher des pistes de solution. » LA REVUE AGRICOLE DE L'AUBE « Agroalimentaire : le XXIe siècle sera biologique ou ne sera pas. La révolution agricole passera par la réconciliation : celle des agricultures bio et les partisans des OGM, celle des écologistes et des agronomes. Dans son livre Nourrir l'humanité, Bruno Parmentier, économiste, apporte un regard pragmatique aux défis du XXIe siècle et remet en question les dogmes en vigueur dans l'agriculture. » DIRIGEANT

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« Pour un monde sans faim ! Bruno Parmentier nous livre un ouvrage remarquable de pédagogie sur l'avenir agricole de la planète et de ses habitants. Dès l'introduction, le ton est donné. Cet essai s'adresse au plus grand nombre, et visait vulgariser, sans les trahir, les grandes questions du moment et des décennies à venir. Le moins que l'on puisse dire est que la promesse tenue ! Là où l'on pourrait être soulevé de chiffrer perdu dans le maquis des idées, Bruno Parmentier nous donne un cours magistral que l'on suit de la première à la dernière minute. Les données sont denses et des chiffres abondent, mais ils sont présentés avec justesse et le style cinq favorise la compréhension. Le propos se veut lucide sans être alarmiste. Vous ne serez pas déçus. » BULLETIN DES ANCIENS ELEVES DE L'ECOLE SUPERIEURE D'AGRICULTURE DE BEAUVAIS « La flambée des prix alimentaires enregistrée ces derniers mois sur les marchés agricoles a entraîné des émeutes de la faim dans les villes d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine. Et si la solution à ces crises alimentaires résidait dans une relance des cultures vivrières dans les pays du Sud et la remise en cause une agriculture productiviste, chimique et destructrice d'emploi ? La bataille n'est pas gagnée d'avance, comme nous l'explique Bruno Parmentier, économiste et directeur de l'école supérieure d'agriculture d'Angers. Demander à quelques pays de nourrir toute l'humanité est une idée folle. » TGV MAGAZINE « Bruno Parmentier nous apporte des éléments de réponse avec objectivité, honnêteté et pédagogie dans un livre remarquablement documenté. Pas de quoi se réjouiront sans doute pour les amateurs de la croissance à tout va ! On appréciera le penchant écologique de ce livre passionnant. » CARNETS D'AVENTURE « Il est temps de prendre la parole ! Bruno Parmentier a été l'un des premiers à tirer le signal d'alarme sur la crise alimentaire actuelle. Face aux grands défis de l'agriculture mondiale, cet économiste, directeur de l'école super d'agriculture d'Angers, enjoint les agriculteurs à renouer le dialogue avec les citadins. Il est temps de se rendre compte que les problèmes du XXIe siècle ne se résoudront pas sans les agriculteurs. » ENTRAID (CUMA) « Votre brillante intervention sur les enjeux de l’agriculture du XXIe siècle et notamment votre éclairage sur les défis que l’agriculture doit relever demain, la clarté de votre exposé, la pertinence de vos propos et surtout votre capacité à capter votre auditoire ont tenu nos invités en haleine durant 2 h 30 ». COOPERATIVE DE BROONS « La clairvoyance de Bruno Parmentier est frappante. Ce qu'il dit depuis cinq ans, aujourd'hui c'est l'actualité : l'agriculture de demain est essentielle est incontournable, elle retrouve sa place nourricière »… « Le futur présenté par Bruno Parmentier et pour partie inquiétant, avec le réchauffement climatique, la recrudescence d'épizootie, la baisse drastique des ressources en eau, etc. Mais il y a aussi un côté rassurant, car l'agriculture retrouve sa place nourricière »… « Les propos de Bruno Parmentier sont volontairement provocateurs, car il est grand temps qu'on réfléchisse à des solutions pour gérer, demain, 9 milliards d'habitants. Pour l'Europe, il est capital de toujours préserver son autosuffisance alimentaire. Mettre l'accent sur l'indépendance alimentaire est une priorité vitale »… « Bruno Parmentier pose une question d'avenir : comment produire assez, tout en sauvegardant la nature comme l'interrogation toutes les armes dont a disposé l'agriculture jusqu'à aujourd'hui (machinisme, la biochimie, la génétique) ne seront pas suffisantes pour relever les défis de demain »… « Même si le présente de façon ludique, Bruno Parmentier met le doigt sur ce qui fait mal. Pour produire plus avec moins d'eau, moins d'énergie, moins de terre, on sera bien obligé d'avancer vers de nouvelles façons de produire. » PRESENCE, MAGAZINE DE LA COOP DES AGRICULTEURS DU MORBIHAN

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Je souhaitais, en me faisant l'expression de l'ensemble des participants à notre séminaire, vous faire part de notre vive reconnaissance d'avoir accepté de participer à nos travaux. Vos éclairages ont été unanimement appréciés. Ils nous ont permis de mieux cerner encore les enjeux planétaires de l'alimentation, à travers votre approche qui nous offre un regard complémentaire par rapport aux préoccupations d'Action contre la faim. Un grand merci donc d'avoir consacré une partie de votre samedi à cette réunion ! Nous espérons également que cette première rencontre pourra en augurer d'autres. Christian Troubé, ACTION CONTRE LA FAIM Conférence passionnante et inoubliable ; excellent exposé à la fois très drôle et très sérieux. ASSOCIATION ARCEAU « Rendre l'eau aussi propre qu'on l'a trouvée ! Bruno Parmentier porte sur le thème de la préservation de la ressource en eau par rapport aux usages agricoles, et plus globalement sur l'ensemble des enjeux agricoles actuels, un regard aiguisé. » ENTRAID (CUMA) Je connaissais votre livre "Nourrir l'humanité": il m'a été très utile pour le montage du festival [label]Nature dont le thème est justement cette année "les enjeux de l'alimentation"...Je me demandais comment vous pouviez, dans le cadre d'une conférence, rendre compte d'un ouvrage aussi complet, précis et nuancé... traiter d'un sujet aussi vaste et aussi polémique... faire vivre un foisonnement de chiffres et de détails dans une argumentation globale à la portée de tous... J'avoue avoir été impressionnée par la redoutable efficacité de votre intervention... Quel talent pour parler d'un sujet aussi grave, frapper les esprits sans lourdeur ni culpabilisation ! Jacqueline Vurpas, MUSEE DES CONFLUENCES DE LYON J'ai eu le plaisir de vous saluer et d'entendre vos interventions lors de nos A.G. de délégation. Ayant invité des "vip" et quelques journalistes, je peux témoigner sans forfanterie que vos propos ont été fort appréciés, tant sur le fond que sur la forme. Jean-Noël Joatton, CREDIT AGRICOLE CENTRE-EST Nous vous remercions pour votre magistrale intervention et vos convictions sur un sujet majeur. Nous comptons sur les effets systémiques dans les esprits et les actes. Beaucoup d’échos très positifs nous demandant de vous transmettre nos félicitations. Alphonse Gautier CER FRANCE 35 J'ai été envoûté, ébahi par tant de fraîcheur, de vérité sur notre agriculture et sur l'avenir de l'humanité. J'ai une passion pour mon métier mais la période n'est pas faste et cette parenthèse m'a permis de m'aider à voir encore plus loin, pour y croire toujours plus et transmettre mes espérances d'un monde vraiment meilleur. DAVID MOLLIERE 110 BOURGOGNE Nous souhaitions que Bruno Parmentier précise les défis à venir. Il s'y est parfaitement employé. Pendant les deux heures de son intervention, la salle était comme envoûtée. Et pour cause. Peut-on rester insensible à une intervention place un défi majeur l'accès à la

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nourriture ? Pour répondre aux besoins qui s'expriment et vont continuer de s'exprimer, Bruno Parmentier fixe l'objectif à atteindre. JEAN-GUY VALETTE, AGRI 79 La FNCuma avait choisi d'accueillir M. Parmentier, directeur de l'ESA d'Angers, économiste et auteur du livre « Nourrir l'humanité ». En retraçant les grands problèmes et enjeux pour l'agriculture mondiale au XXIe siècle, il a littéralement subjugué l'auditoire et enflammé la salle. Sa connaissance globale du sujet, sa verve, sa capacité à resituer les problèmes de l'eau et de l'alimentation à l'échelle de la planète ont fait dire à certains participants « qu'il serait bien resté une heure de plus si l'exposé avait duré plus longtemps ». VALERIE DAHM – ENTRAID’ Merci Monsieur Parmentier de nous avoir fait partager votre travail. J'aime votre dynamisme. J'aime que vous nous parliez d'agriculture. J'aime l'idée d'avoir des défis à relever. J'aime l'idée que les agriculteurs soient utiles et même indispensables. J'aime que des gens comme vous s'intéressent à des gens comme nous. Mais je n'aime pas que les agriculteurs soient méprisés et ignorés. Je n'aime pas que dans les lycées de l'éducation nationale les filières agricoles ne soient pas proposées. Je n'aime pas que les agriculteurs abandonnent leur métier à cause de leur pauvreté. Malgré tous nos assiettes sont tellement pleines qu'on ne fait même plus attention à ce qu'elles contiennent. On ne sait plus comment ça pousse ni comment c’est cultivé. On ignore tout du travail du paysan. Notre indifférence et notre arrogance de gens civilisés et urbains nous éloignent de la terre. Et puis surtout on veut manger à bon marché. En proposant une soirée comme celle-ci, le GEDAR, petite association, espère au moins allumer quelques petites lumières. Demandons-nous ce qu'il y a dans notre assiette. Demandons-nous ce qu'est le métier d'agriculteur et pourquoi il y en a de moins en moins. Est-ce vraiment inéluctable ? CHRISTINE NADREAU – GEDAR OLERON En Saône-et-Loire, on connaît bien Bruno Parmentier. A chaque visite, ses idées font mouche. Son analyse est des plus intéressantes à l’heure de la grave crise qui secoue l’agriculture. Avec ses prises de position régulières et très argumentées, il fait partie des voix qui se dressent en faveur d’une Politique agricole et alimentaire européenne rénovée et ambitieuse. Pas pour les agriculteurs seulement, pour l’Europe toute entière. L’EXPLOITANT AGRICOLE DE SAONE ET LOIRE Votre analyse, lumineuse et précise, a permis à tous de se faire une image claire des enjeux et solutions à la crise alimentaire. Elle a contribué à nourrir une réflexion riche et passionnante, esquissant des réponses concrètes et tangibles à la crise alimentaire mondiale. Merci de nous avoir offert votre temps, votre expérience et votre talent. THIERRY JEANTET, LES RENCONTRES DU MONT-BLANC Je suis convaincu que votre approche permet aux agriculteurs de sortir un peu la tête du guidon et de mettre leur métier en perspective. BENOIT PRESLES, AGRIDIS Remercier chaleureusement monsieur Parmentier en mon nom et en celui des membres de notre groupe de jeunes propriétaires. Son intervention a passionné l'ensemble du public et sa conclusion, très cadrée sur le support de nos réunions, a encore attisée le feu intérieur qui nous habite. Notre seul regret est de n'avoir pas réussi a étirer le temps pour le "soumettre à la question" et profiter plus encore de son avis éclairé sur le rôle futur des propriétaires et l'organisation à venir des propriétés. GHISLAIN DE LA SELLE FNPPR (Fédération Nationale de la propriété privée rurale)

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Je tenais à vous remercier de la qualité et de la pertinence du sujet traité à notre assemblée générale. Tout cela amplifié par l’énergie, le panache et enfin le talent avec lequel vous avez déployé votre exposé. VINCENT TOURNE, président Coordination rurale 17 Nous avons eu des retours très positifs, émanant en particulier de personnes peu impressionnables et qui ont reconnu avoir été "scotchées" ! L'objectif d'informer a été atteint. La quasi intégralité des personnes présentes n'avaient jamais eu l'occasion de voir ce sujet traité dans sa globalité et sa complexité, en montrant clairement l'ampleur des changements à mettre en œuvre. Vous avez bien fait ressortir que les difficultés sont dans l'aspect quantitatif, il ne suffit pas d'avoir des solutions qui marchent, il faut qu'elles fassent le compte ! C'est typiquement le même schéma que pour les problèmes énergétiques. Trop souvent cette dimension quantitative est passée sous silence ce qui permet de faire passer des gadgets pour des solutions miraculeuses. CLUBS ROTARY ET LIONS CHOLET-MAUGES Je tiens à vous remercier très sincèrement pour avoir consacré une partie de votre temps qui est précieux et surtout toute votre énergie pour assurer les deux conférences de ce vendredi 1 avril 2011 à l'intention des lycéens et des agriculteurs et du public des Vals du Dauphiné mais aussi de la Savoie. Nous avons eu un retour de remerciements et d'enthousiasme de nombreuses personnes, surtout des agriculteurs à qui vous avez donné des signes de reconnaissance. BRIGITTE BERTHIER, ANIMATRICE VALS DU DAUPHINE Monsieur Parmentier a présenté son exposé avec humour, de cet humour qui, au bout d’un instant, rend mal à l’aise tant il bouleverse nos certitudes. « Les problèmes agricoles sont encore devant nous » annonce le conférencier. Les agriculteurs deviennent encore plus indispensables que d’ordinaire. Si les solutions du XX e siècle ne marchent plus, quels outils au XXIe siècle pour faire face au fléau de la faim dans le monde ? Bruno Parmentier expose l'avenir des subventions agricoles, les rapports avec l'agro industrie et la grande distribution, les risques des crises sanitaires, la production d'OGM, l'émergence de nouveaux pays comme la Chine et le Brésil etc. agriculteurs je vous aime ! P.L. LE LITTORAL CHARENTE MARITIME Lors d'une conférence organisée par le Crédit mutuel, Bruno Parmentier, cofondateur de l'association « agriculture écologiquement intensive », a plaidé pour le développement de ce mode d'agriculture pour répondre au défi alimentaire posé à la planète. Pendant plus de 2:00, dans une intervention très vivant et assez théâtrale, cet ingénieur des mines et économistes à captiver un auditoire composé d'agriculteurs lorrains et élèves de l'enseignement agricole, dressant un large panorama des défis posés à l'agriculture de la planète. Bref le métier de paysans est « tout sauf ringard » lance-t-il, n'hésitant pas à qualifier les agriculteurs de « héros du XXIe siècle ». Alain HUMBERTCLAUDE, LE PAYSAN LORRAIN Economiste sans préjugés, Bruno Parmentier a une vocation : « Nourrir l'humain ». Un objectif qui défend depuis près de 10 ans à la tête de l'école supérieure d'agriculture d'Angers. Il veut « continuer à expliquer le monde, en prendre le problème à 360° car toutes les manières d'abord des vivants sont reliés ». Érudit doué pour la mise en scène, fils spirituel des jésuites mâtiné de mai 68, il revendique des valeurs chrétiennes et les convictions de gauche. « À l'ESA, j'ai apporté, à l'âge mur, un des neufs sur un domaine où je ne vois pas ce que j'entends : les progrès formidables et les défis immenses de l'agriculture en décalage face au mal-être généralisé de la profession. C'est le sens de mon premier livre, Nourrir l'humanité, paru en pleine crise céréalière. À défaut de faire de moi un prophète il m'a transformé en écrivain conférencier ». Une vision qui se retrouvera dans son second livre à paraître : « La fin du manger simple ». Chlotilde Chéron, L’ALIMENTATION ANIMALE

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Un qui n'a pas sa langue dans sa poche, c'est Bruno Parmentier qui a livré sa vision de l'agriculture du XXIe siècle. « Les vrais problèmes, c'est maintenant, a lancé d'entrée l'économiste. Nos solutions ne marchent plus. Nous sommes à un tournant… mais nous allons y arriver ». Hervé Colin, HORIZONS CENTRE ILE DE FRANCE Bruno Parmentier s'est exprimé devant plus de 400 personnes pendant plus de 3:00. Il est ouvert les yeux du public sur la dimension planétaire des enjeux liés à l'agriculture. Il a su expliquer avec des mots simples et des images fortes le cadre dans lequel il faudra continuer à inventer l'agriculture. LA VOIX DU NORD Pour Bruno Parmentier, la question de savoir comment nourrir 9 milliards d'individus est l'un des 2 plus grands défis, avec la gestion de l'énergie, que l'humanité aura à relever au XXIe siècle. Il est venu devant la centaine de jeunes propriétaires réunis samedi 11 décembre exposer les grands défis de demain. À la lumière des conséquences qui en découleront, les propriétaires se doivent de réfléchir à l'avenir du patrimoine foncier qu'ils détiennent et qui gère et à leur rôle dans un environnement où la terre sera de plus en plus rare et précieuse. Ariane Selinger PROPRIETE PRIVEE RURALE Nos remerciements les plus sincères et nos félicitations à Monsieur Parmentier pour la qualité remarquable de son intervention. L'auditoire était captivé et les retours que nous avons sont unanimes. Christian de Monclin CONSEIL NATIONAL DE L'EXPERTISE FONCIERE Je viens vers vous pour vous dire combien nous avons apprécié le formidable moment passé avec vous dans cette fulgurante vision que vous nous avez transmise. Cela va contribuer à inspirer et fortifier nos actions de sensibilisation. Nous allons transmettre à nos adhérents qui n’ont pas eu la chance d’être là l’essentiel de votre intervention, grâce au film et à votre livre. Nous vous remercions bien vivement de nous avoir ainsi offert avec la force de votre conviction ces messages essentiels. Jean-François Lamoureux, ACTION CONTRE LA FAIM Je souhaite vous adresser ce message et vous remercier encore. Une réussite ! Bravo ! Merci de votre enthousiasme et de votre générosité. Nous avons eu de nombreux échos et tout le monde est unanime ; on pourrait vous écouter des heures... De nombreux messages ont été inscrits sur notre livre d'or. Tous saluent la qualité de votre conférence et je souhaitais vous en faire part. Marie-Christine Garnot TERRE AVENIR PROVINS Nous n'avons pas eu l'occasion de nous croiser à la fin de la conférence de Bruno Parmentier. Je voulais vous féliciter pour votre choix et votre organisation. Cet intervenant était parfait : précis, dynamique intéressant. Les élèves bien que nouveau dans l'établissement et donc un peu "jeunes" ont pu avoir une très bonne entrée en matière sur leur module économie, agronomie et développement durable. Merci encore et bravo ! Nathalie GuardiolaGély ENSEIGNANTE D'EDUCATION SOCIOCULTURELLE LEGTA BRIE-COMTE-ROBERT Au nom du CLCG et d’ASARTIS DEVELOPPEMENT nous tenons à vous adresser tous nos remerciements pour l’excellente conférence faite par vos soins le lundi 17 octobre dans le cadre de notre Congrès. Votre conférence a fait l’unanimité auprès des Congressistes. Roselyne Dubaille.

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Depuis 1950 « l’agriculture a produit plus avec plus ». D’ici 2050, nous allons devoir dans le monde « produire encore plus, mais avec moins » ! Moins de sols, moins d’eau, d’énergie, de fertilisants, de biodiversité… C’est de défi de « l’agriculture écologiquement intensive » dont parle Bruno Parmentier dans ses livres, et dans une vidéo d’une telle luminosité qu’elle conforte tous les chapitres de mon manuel. Tout ce qu’il dit, nous aimerions en imprégner notre livre ! Dominique Soltner sur la couverture de ses livres de sciences et techniques agricoles Merci de votre enthousiasme et de votre générosité. Nous avons eu de nombreux échos et tout le monde est unanime on pourrait vous écouter des heures... Marie Christine Garnot – FORUM DE PROVINS Cet intervenant était parfait! Précis, dynamique intéressant.... Les élèves, bien que nouveau dans l'établissement et donc un peu "jeunes", ont pu avoir une très bonne entrée en matière sur leur module économie, agronomie et développement durable. Merci encore et bravo! Nathalie Guardiola-Gély ENSEIGNANTE D'EDUCATION SOCIOCULTURELLE LEGTA BRIE-COMTE-ROBERT Au nom de notre équipe d'Ingénieurs Sans Frontières, je tenais à vous remercier pour votre conférence qui a je crois suscité un intérêt pour les enjeux de l'agriculture de demain chez de nombreux élèves de Polytechnique et Supelec, qu'ils fassent ou non partie de notre groupe. Nous garderons à l'esprit les enseignements que nous avons tirés de cette conférence particulièrement vivante. Philippe d'Argenlieu Bruno Parmentier, a dirigé pendant plusieurs années l’Ecole d’Agriculture d’Angers alors qu’il était ingénieur des Mines et économistes dans ses vies professionnelles précédentes. De ses expériences et de son sens de la synthèse est sorti ce livre qui présente l’énorme intérêt pour le lecteur de mettre en perspective les enjeux de l’agriculture mondiale en intégrant les multiples interactions avec le contexte extérieur (climat, énergie, eau, biodiversité, techniques agricoles…). Ce livre très argumenté, qui aurait pu s’appeler « comment faire 2 fois plus avec 3 fois moins ?« dresse un tableau sombre et ouvre quelques perspectives nouvelles pour les années à venir. Je n’aurai pas imaginé qu’il était possible de ne plus avoir recours au labour (économie d’énergie du tracteur qui roule pas, protection de la biodiversité, lutte contre le tassement du sol…) ou de cultiver sur le même champ plusieurs cultures complémentaires simultanément (économie d’intrants car c’est la biologie qui réalise l’apport nutritif et pas la chimie et augmentation de la productivité en multipliant les récoltes). L’esprit est de construire une agriculture « écologiquement intensive ». Je recommande à tous ceux qui le pourront, d’assister à une conférence de Mr Parmentier. Son humour caustique facilite la digestion de la dureté des constats. LE BLOG DE JEAN-LUC DOTHEE http://dothee.unblog.fr C’est combien le bon pourcentage de son salaire que l’on devrait consacrer à la nourriture ? Question intéressante en cette période où l’on parle beaucoup de crise, d’index et de pouvoir d’achat. Cette question est extraite de la conférence de Bruno Parmentier « Nourrir l’humanité dans un monde surpeuplé aux ressources de plus en plus rares ». « En 1960, en France, un ouvrier au salaire minimum devait travailler 4h24 pour pouvoir se payer 1kg de poulet. En 2001, pour manger le même poulet, un ouvrier français au Smic ne devait plus travailler que 13 minutes. (…) Nous ne dépensons plus rien pour manger. En 1960, l’alimentation mangeait le quart du salaire. Aujourd’hui, quelque 10% seulement ! (…) On dépense également autant, voire davantage, pour ses loisirs que pour son alimentation ». Et de poursuivre : « Mais, au fait, pourquoi nous a-t-on mis dans la tête que systématiquement, tous les ans, les loyers seraient de plus en plus chers, tandis que tous les ans, il faudrait manger
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pour moins cher. Les paysans seraient donc les seuls à devoir faire des efforts de productivité ? (…) Au fait, c’est combien le bon pourcentage de son salaire que l’on devrait consacrer à un besoin aussi essentiel que celui de se nourrir ? 25%, 10%, 5%, 2%, 1% ? Allez, soyons résolument modernes : y’a qu’à donner la nourriture, puisqu’elle compte si peu. Eh oui, le raisonnement par l’absurde, cela interpelle ! ». ECONOSOC.BE (LE CARREFOUR DE L’ECONOMIE SOCIALE BELGE) http://www.econosoc.be/ Encore merci pour votre conférence que je n'hésite pas à qualifier de "somptueuse". Elle restera gravée dans nos mémoires et nous rappellera bien souvent "à l'ordre"... elle nous incitera à agir avec nos moyens simples et journaliers à respecter notre alimentation. Vos images sont impressionnantes et ont retenu toute notre attention ; ajouter à cela vos propos et votre passion avec laquelle vous vous êtes engagé à faire passer ce message, ne nous ont pas laissé indifférents. MARIE-THERESE DRAGUEZ DE HAULT – CONNAISSANCE ET VIE D’AUJOURD’HUI (BELGIQUE) Lundi 19 novembre 2012, à l’Espace Aragon, le Grésivaudan nous a offert une conférence époustouflante sur l’agriculture au XXIème siècle. Comment nourrir l’humanité ? Comment faire face aux grands problèmes de l’agriculture mondiale ? Le sujet pouvait paraître aride, trop vaste ou insurmontable. Mais l’orateur était conférencier hors pair. Mieux, un acteur, un virtuose de la pédagogie, un génie de l’explication limpide. Pendant plus de deux heures, je restais scotché à mon fauteuil, ébahi, médusé par les compositions powerpoint, estomaqué par la puissance de l’argumentation, pliant de bon cœur sous les formules choc comme emporté par un tsunami intellectuel. Maintenant, je respire, j’ai repris mon souffle. Je peux analyser à froid cette performance qui aurait toute sa place aussi bien au festival d’Avignon qu’à l’académie des sciences. Que dire du conférencier ? Qu’il avait un nom prédestiné, Bruno Parmentier. Que ses conclusions (et je ne blague pas) sont proches de celles de Marc Dufumier, que je vous recommande et dont vous trouverez aisément les interviews, vidéos et ouvrages sur le web. Son parcours ? Je l’ignore. Mais sa biographie nous donne des indices intéressants. C’est un homme pluriel, ce que j’accueille avec un a priori positif. Ingénieur des Mines et économiste. Editeur puis dirigeant d’une école d’agriculture. Méthodologue (auteur d’un guide pour « Raisonner juste et objectivement en alimentation ») et bateleur, voilà qui n’est pas si fréquent. Au plan politique, il est inclassable. Il fait son Bayrou en cherchant à réconcilier productivistes et écologistes, il veut garder les frontières comme Dupont Aignant, réguler et freiner le commerce mondial comme Mélanchon, manger français comme Montebourg. Maîtrisant le bon mot et la synthèse, en fidèle disciple du Hollande d’avant, il garde espoir dans les OGM s’ils sont utilisés “à notre manière”, les bons gars de la FNSEA ou de Chasse Pêche Nature et Tradition n’auraient pas dit mieux. Il finira en René Dumont, mort célèbre, sans illusion. Mieux vaut ne pas avoir d’idées toutes faites. Sur le fond, je résume. Bravo les agriculteurs qui ont fait des progrès gigantesques de rendement et qui nourrissent (presque) l’humanité malgré l’augmentation phénoménale de la population depuis 150 ans. En Europe, la PAC, que l’on devrait nommer Politique d’Alimentation Commune, nous permet de nous nourrir en dessous des prix de revient. La Chine, dont le souvenir des famines a peuplé notre enfance, a fait des progrès absolument colossaux. Hélas, la sous-alimentation reste massive en Inde et en Afrique, et il serait illusoire d’espérer que le Brésil nourrisse le monde.

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Les méthodes du XXème siècle s’essouflent, ne marchent plus. La mécanique, la chimie, l’énergie fossile … sont au taquet. Face aux défis du siècle nouveau : la croissance démographique qui se poursuit, le réchauffement climatique et son cortège de sécheresses et d’inondations, l’empoisonnement insidieux par les pesticides (désormais visible du fait de l’allongement de l’espérance de vie), les risques d’épidémie créés par la perte de biodiversité … il nous faut inventer une autre agriculture. Ni scientiste, ni prophète ou militant, Parmentier n’impose pas de réponse face aux problèmes soulevés. Les lucides retiendront que la fin de la faim n’est pas pour demain. Mais la démarche générale et les leviers d’action sont connus : l’intensification écologique, la suppression des gâchis (zéro déchet, tout est matière première), le changement des pratiques alimentaires occidentales (moins de viande), la protection des frontières et des agricultures vivrières. La technologie d’avenir, ce n’est plus la chimie, c’est l’écologie, les êtres vivants et les écosystèmes qui se nourrissent et se protègent les uns les autres. Sur la rhétorique, où est le truc ? Pourquoi je suis convaincu ? Pourquoi je fais confiance à Parmentier qui vient me vendre son bouquin alors que je suis si méfiant vis-à-vis de tant et tant de paroles entendues… ou déversées dans les médias ? S’agit-il de manipulation mentale ? Non, je vous l’assure. En voilà les signes. Le sujet est complexe, mais notre homme prend son temps et son propos est dense. En deux heures et peut-être une vingtaine de graphiques et planches, on peut aligner un nombre respectable d’arguments. Je ne peux pas les vérifier en temps réel, mais l’auteur livre ses sources, son ouvrage Nourrir l’humanité est documenté et beaucoup moins sexy que la conférence, je peux reprendre et compléter la réflexion sur son blog - http://nourrir-manger.fr. Le sujet pourrait être touffu, alors Parmentier met du contraste, va à l’essentiel, écarte les détails encombrants, se focalise sur les ordres de grandeur et les mécanismes déterminants, soigne la concision de ses tournures, bannit tout jargon … et l’affaire devient intelligible. Vigilant sur la crédibilité de sa démonstration, il a la coquetterie de signaler l’unique graphique qui pourrait être trompeur via un effet d’échelle que l’auditeur n’aurait pas repéré. Les sujets susceptibles de fâcher – les OGM, l’aide internationale, l’agriculture bio … ne sont pas esquivés, sans pour autant s’y appesantir, inutile de détourner notre attention ou de brouiller la compréhension par des débats rabâchés sur lesquels les désaccords sont patents. Malgré certaines excentricités vivifiantes, le conférencier se tient éloigné de tout radicalisme qui serait infondé pour une question aussi complexe, insaisissable, que l’agriculture mondiale. C’est ainsi qu’il peut, après avoir mimé les shoots mortels aux pesticides que nous absorbons repas après repas, afficher un schéma par lequel il affirme que nous avons et aurons encore besoin d’intrants chimiques. Il était annoncé un débat, il n’y en eu point. En d’autres circonstances, je m’en serais indigné et aurais écrit une ode à la discussion avortée. Mais ce jour-là, il flottait comme un parfum de science citoyenne. FRANCIS ODIER, SUITE A UNE CONFERENCE EN NOVEMBRE 2012 DANS LE GRESIVAUDAN J'aimerais vous exprimer toute ma reconnaissance pour la disponibilité et la convivialité lors des 2 jours passés en Haute Savoie avec nous. Vous nous avez encore une fois offert une conférence qui a vraiment comblé et intéressé l'ensemble des participants, adhérents et invités. Vos propos ont suscité l'intérêt et un questionnement fort de la part des agriculteurs autour de ces nouveaux enjeux de production et d'alimentation. Jura Mt Blanc prend l'initiative chaque année lors de son assemblée générale d'inviter des intervenants sachant nous apporter une vision encore un peu plus haute que ce que nous avons l'habitude de voir et d'entendre. Vous avez rempli cette tache de manière magistrale ainsi contribué à maintenir et promouvoir la renommée de notre coopérative. YANNICK DUMONT PRESIDENT COOP. JURA MT BLANC

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MANGER TOUS ET BIEN, PARU AUX EDITIONS DU SEUIL EN NOVEMBRE 2011
« Manger tous et bien », le titre résonne comme un slogan, mais l’ouvrage relève bien plus de l’essai que du livre à sensation. La notoriété de l’auteur en matière d’alimentation est solidement établie depuis la parution de son livre « Nourrir l’humanité ». Aujourd’hui il rassemble la presque totalité des questions qu’il s’est posé pendant de nombreuses années : qu’est-ce que bien manger, au regard de notre propre histoire –qui fut rarement celle de l’abondance- et surtout en référence aux famines qui accablent quelque 850 millions de personnes dans le monde ? Pourquoi les pays développés subissent-ils une véritable prolifération des pathologies générées par la suralimentation (allergies, obésité, maladies cardio-vasculaires…) ? L’alimentation « bio » est-elle réellement facteur d’une meilleure santé ? Au fil de ses réponses claires et nettes, ce sont autant de lieux communs qui sont mis en cause…. Entre autres pistes à prendre selon lui de toute urgence : le renoncement à la surconsommation de viande, la chasse aux gaspillages parfois délirants, et la maîtrise d’une production de plus en plus massive de biocarburants. A plus long terme, il plaide pour une « agriculture écologiquement intensive » intégrant le bio et les progrès scientifiques, mais aussi des circuits commerciaux raccourcis, dans le cadre d’un « nouveau pacte » entre l’agriculture et la société, entre la campagne et la ville. Antoine Peillon LA CROIX

L'alimentation, un défi mondial

LES ECHOS MARTINE DENOUNE 10 /1/2012

Le propos. Consacré à la nourriture et ses effets sur les consommateurs obsédés par le problème de la qualité alimentaire, cet ouvrage s'intéresse aussi à l'agriculture, qui devra parvenir à nourrir bientôt 9 milliards d'hommes. Une partie du monde gaspille les aliments, alors que d'autres subissent une grave sous-nutrition. L'intérêt. Ingénieur des mines, Bruno Parmentier dresse un tableau sombre de nos rapports avec la nourriture. Compléments alimentaires, sociabilité autour de l'assiette, rites de préparation des aliments, codes culturels, régimes, autant de sujets qu'il décortique avec son esprit scientifique. Son constat : actuellement, en France, on n'a plus faim, mais on n'a jamais autant parlé de nourriture et d'agriculture. Sur un plan mondial, la faim et le gaspillage constituent les deux fléaux modernes, d'après cet ancien directeur de l'Ecole supérieure d'agriculture d'Angers. Tout en préconisant une politique de sécurité alimentaire dans le tiers monde, il dénonce la spéculation internationale qui s'empare des céréales stratégiques : le riz, le blé et le maïs. Dans la division internationale du travail, le Mexique s'industrialise, mais sacrifie son agriculture en vendant son maïs aux Etats-Unis pour leur production d'éthanol, un carburant contenu dans l'essence. En 2007, le prix de la tortilla a grimpé de 50 %, ce qui a provoqué des troubles sociaux d'un nouveau genre : « La guerre du réservoir des riches contre l'assiette des pauvres. »La péninsule indo-pakistanaise et l'Afrique risquent de concentrer la quasi-totalité des miséreux du XXI e siècle. Reste que pour répondre aux besoins de l'humanité à l'horizon 2050, il faudrait doubler la production agricole mondiale. La phrase. « Alors même que plus d'un milliard de personnes ne mangent pas à leur faim, nous perdons ou gaspillons près d'un tiers des récoltes mondiales. »

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Il ne s’agit pas là d’un guide « vie pratique » mais d’un livre de Bruno Parmentier, l’un des meilleurs spécialistes de l’agroalimentaire et de sa géopolitique, notamment déjà auteur de l’ouvrage remarqué Nourrir l’humanité. Cette fois-ci il s’intéresse de près à l’obésité, à la qualité alimentaire, à la notion de bon aliment, au rapport personnel et complexe que chacun de nous entretient avec l’aliment… les maladies liées à la nourriture, au-delà de l’obésité (allergies, intolérances, boulimie…) font l’objet d’une analyse sociologique, psychologique… Cet excellent livre peut être considéré comme à tiroirs : les niveaux de lecture sont différents, il séduit en première intention, renseigne et éclaire, mais permet aussi, entre les lignes, d’aller beaucoup plus loin. Un coup de maître ! ENJEUX Nourrir tout le monde ? Pour Bruno Parmentier, le défi s’annonce complexe, il s’indigne face aux huit cent cinquante millions de personnes qui ne peuvent manger à leur faim et s’inquiète des neuf milliards de bouches qu’il faudra nourrir en 2050. Mais un défi lui semble encore plus difficile à relever, celui de « manger tous et bien ». Car cette nouvelle préoccupation est venue s’ajouter à la peur de manquer de nourriture : la peur de mal manger. Une inquiétude que l’on retrouve principalement dans les pays occidentaux. Provenance, teneur calorique, OGM, AOC, Bio… Les produits alimentaires font parfois l’objet d’enquêtes minutieuses de la part des consommateurs. Mais cette obsession de manger « bien » n’est pas l’apanage des « pays riches ». RADIO FRANCE INTERNATIONALE A manger pour tous. Voici un essai qui répond à de nombreuses questions sur notre nourriture : pourquoi les maladies liées à l’alimentation augmentent-elles dans les pays développés ? Quel est l’avenir du bio et des circuits courts ? Sont aussi explorés les pistes pour éviter les famines : freiner la surconsommation de viande ou instaurer une agriculture « écologiquement intensive », notamment pour augmenter la production dans les régions tropicales. 60 MILLIONS DE CONSOMMATEURS Après Manger tous et bien, paru en 2007, Bruno Parmentier ouvre sa réflexion à toutes les questions que pose l’alimentation dans notre monde moderne : que veut-on dire par qualité alimentaire ? D’où viennent les maladies comme l’obésité, les intolérances et l’anorexie. A quels défis les hommes ont-ils à faire face : faim dans le monde, gaspillage, production de céréales et de viande ? Quels chemins emprunter pour réaliser un programme ambitieux mais à portée de volonté : manger tous et bien ! A L’ECOUTE (ORPHELINS APPRENTIS D’AUTEUIL) Longtemps, le principal souci des hommes a été de trouver leur pitance pour survivre. Aujourd'hui, les choses sont plus complexes. Les uns, au Nord, ont peur de la malbouffe. Les autres, au Sud, se battent encore pour assurer leur subsistance. Mais « il y a plus de gens en surpoids (1,2 milliards) que de gens qui ont faim sur la planète entière », note Bruno Parmentier dans son essai Manger tous et bien. Cet économiste, auteur en 2007 de Nourrir l'humanité, a voulu traiter le problème dans son ensemble. Son raisonnement s'articule autour de trois grandes questions : qu'est-ce que bien manger ? Qu'est-ce que mal manger ? Que faire pour que chacun sur terre mange mieux ? La solution, pour lui, ne passe pas par les OGM, mais au contraire par une « agriculture écologiquement intensive ». « On verra beaucoup moins de labours et de produits phytosanitaires, pronostique-t-il, et à l'inverse une utilisation beaucoup plus importante de vers de terre et autres faune du sol, de bactéries et champignons, plus d'associations de cultures, des sols couverts en permanence avec des rotations élaborées ». Puissent ses prévisions se réaliser ! LE REPUBLICAIN LORRAIN Manger tous et bien ! Tel est le titre du dernier ouvrage de Bruno Parmentier, orateur mémorable du dernier « Forum Véjétable ». De cette réflexion pleine de bon sens, nous avons extrait quelques bonnes lignes que nous vous faisons partager ici : « bien manger est un objectif aux multiples et complexes intrications. Nous sommes pétris de contradictions, largement conditionnée par nos peurs et notre héritage culturel, conscient et inconscient.

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Choisir un produit à partir d'une seule caractéristique, c'est choisir, revers de la médaille et qu'on le veuille ou non, le monde qui va avec ». L'un des exemples cités pour illustrer son propos pour en froisser certains de nos lecteurs sensibles : « tous les discours sur la nourriture trop chère et l'impérieuse nécessité de faire encore plus baisser les prix cachent une amère réalité. Derrière le légume le moins cher disponible toute l'année, on achète de la rationalisation intensive à tous les niveaux, souvent issue de la grosse exploitation agricole spécialisée, de l'immigration, plus ou moins légale, du travail précaire et mal payé, de l'engrais et des traitements chimiques fréquents, des transports intercontinentaux, du commerce mondial plus ou moins équitable, du gaz carbonique, etc. » Rassurons-nous, l'auteur n'est pas plus tendre avec les autres filières, végétal ou animal et, de deux choses l'une, soit il est mal informé et cela veut dire qu'il y a encore du travail à faire sur le front de la communication, soit il a raison, auquel cas, il y a de quoi balayer devant notre porte…, À moins que ce ne soit un peu des deux ! À plusieurs reprises dans cet ouvrage, Bruno Parmentier s'insurge contre le gaspillage des denrées agricoles, que la FAO évalue à la moitié de la production céréalière mondiale… « En Grande-Bretagne, un quart de l'alimentation achetée est jeté, soit plus de 4 millions de tonnes représentant 530 € par personne et par an pour un total de 13 milliards d'euros. En France on peut entendre les employés des grandes surfaces dire : « notre plus gros client c'est la benne ordures ». Concernant le prix des fruits et légumes, l'auteur ne manque pas de souligner que leur prix, comparativement onéreux, est dû au faible soutien financier que leur a toujours accordé la PAC : « aujourd'hui l'Europe ne subventionne-t-elle pas indirectement l'obésité, l'artériosclérose et le diabète, plutôt que les agriculteurs et la santé des consommateurs ? » décidément Bruno Parmentier est adepte du franc-parler ! Enfin, il dénonce l'équation intenable imposée par l'Europe à ses agriculteurs : « on souhaite aligner les prix de la nourriture sur les coûts de production les moins élevés du monde, mais on veut aussi implanter des normes environnementales purement européennes élitistes, tout en veillant à ce que les normes salariales de chaque pays soient respectées ». Conclusion : « si en Europe on veut bien manger durablement et localement, il faut se donner les moyens de nos ambitions et consacrer une part un peu plus important de nos revenus à la nourriture ». C’est dit ! Jean Harzig VEGETABLE Après Nourrir l'humanité, l'auteur analyse le rapport que nous entretenons avec la nourriture à travers trois grilles : économique, sociologique et culturelle. Retour aux terroirs, bio, obésité, aliment santé, montrent que la fonction purement physiologique de l'alimentation est aujourd'hui dépassée. Bruno Parmentier propose alors de nouveaux rapports entre consommateurs et agriculteurs à travers les « circuits courts ». LE PAYSAN BRETON Essai à n’en pas douter, mais aussi ouvrage de vulgarisation adressé d’abord aux lecteurs rassasiés, il aborde de nombreux points très concrets auxquels chacun se heurte un jour ou l’autre dans son parcours de mangeur. Avec « Manger tous et bien », Bruno Parmentier nous livre un nouveau volet de la réflexion qu’il mène sur la question alimentaire. L’angle choisi se distingue de la plupart des ouvrages publiés sur le thème ces dernières années puisqu’il laisse de côté la question de la capacité des systèmes de production à nourrir durablement l’humanité, préférant mettre l’accent sur la consommation. Il ne sera donc point question – ou presque – de crise alimentaire, pas plus que de développements inquiets sur les conséquences que la croissance démographique et la raréfaction des ressources naturelles pourraient avoir sur l’abondance alimentaire dans le monde de demain. Didactique et de lecture agréable, l’ouvrage embrasse une multitude de thèmes mêlant des approches sanitaires, socioculturelles, ou économiques, témoignant d’un important travail de compilation d’informations de seconde main. Bruno Parmentier balaie au fil des parties le bien et le mal manger, l’acte alimentaire comme construit social, pour terminer par des aspects plus généralistes en tentant d’établir des liens avec la distribution et la production des

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aliments. Mais ce sont moins ici les questions quantitatives que les enjeux de société attachés à chaque famille de produits qu’il aborde, avant de s’interroger sur la place faite dans nos sociétés urbanisées à ceux qui les produisent. Si ce n’est peut-être pas là son objectif unique, l’apport principal de ce livre réside dans ses premiers développements sur l’acte alimentaire : le tour d’horizon, à la fois pointu et complet sur les grandes questions agitant nos sociétés face à la nourriture constitue une synthèse tout à faire bienvenue qui faisait défaut jusqu’alors dans les ouvrages généralistes. Décortiquant des thématiques sous forte influence médiatique telles le fooding, les intoxications alimentaires, les allergies ou les troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, etc.), Bruno Parmentier nous rappelle aussi que notre rapport à l’alimentation est d’abord régi par une culture et par des pulsions. La perception que nous avons de la qualité, la façon dont nous réagissons ou non aux injonctions nutritionnelles sont avant tout affaire de psychologie et de normes socialement construites. Or le mangeur est aujourd’hui noyé dans un trop plein d’informations plus ou moins alarmistes, souvent alléchantes aussi, que l’auteur s’attache à démythifier. Les consommateurs actuels sont aussi tiraillés entre leur propension à déléguer à d’autres le soin de préparer la nourriture et le manque de confiance qu’ils accordent à ceux qui en ont pris la charge. L’auteur éclaire alors, par touches successives, les différentes facettes de notre alimentation, traduisant la façon dont le passage de la rareté à l’abondance alimentaire et au prêt à manger ont pu modifier notre rapport à ce que nous mangeons. Jamais manichéen, chacun se trouve doté au long de l’ouvrage d’une capacité d’action dans la tournure que prennent nos régimes alimentaires et nos comportements. Si Bruno Parmentier égratigne à différentes reprises les firmes multinationales pour ne pas agir dans l’intérêt général et participer à la casse des systèmes alimentaires de qualité, il ne verse pas pour autant dans l’adhésion à des systèmes biologiques et locaux, qu’il estime inaptes à répondre seuls aux besoins de l’humanité. Chacun sera libre d’adhérer aux multiples pistes tracées, de construire son propre jugement tant les positions de l’auteur sont mesurées : une posture forte vis-à-vis d’un acteur du système agroalimentaire est presque systématiquement tempérée quelques pages plus loin par un contrepoint. La grande amplitude des thématiques traitées s’accompagne de quelques approximations, ou d’explications parfois rapides, par exemple lorsqu’il traite des intolérances au lactose et évoque entre autres possibilités d’explication" […] la vache transmet à son veau, à travers son lait, un" message" l’encourageant à prendre 200 kg en six mois. On pourrait imaginer que cette information puisse perturber un bébé qui, lui, a pour mission de prendre seulement 7 kg et de développer son cerveau" (p.256). Peut-être pouvons-nous voir dans des passages de ce type le souci simplification pour mieux diffuser son message ? Le dernier quart de l’ouvrage engage à plus de réserve, non du point de vue de son contenu, toujours très documenté et illustré, mais ce celui de sa place dans le propos général. Car l’articulation entre l’acte alimentaire et les enjeux de production n’est pas évidente. Rares sont les auteurs qui s’y risquent, ce n’est sans doute pas sans raison. Mais Bruno Parmentier, par son parcours (ingénieur des mines et économistes, il a dirigé l’Ecole supérieure d’agriculture d’Angers de 2002 à 2011), ne pouvait qu’être tenté d’établir des passerelles entre les consommateurs et le monde agricole. C’est sans doute là le projet qui lui tient à cœur, celui de réconcilier les consommateurs et les agriculteurs en les éclairant, de part et d’autre, sur leurs attentes et contraintes respectives. Renouer un dialogue entre ces deux extrémités du système alimentaire pour permettre, en favorisant la compréhension mutuelle, une réconciliation de la société avec son agriculture telle qu’elle est majoritairement pratiquée aujourd’hui.

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Si le message qui anime l’auteur peine à passer du fait même de la construction même de l’ouvrage, il n’en reste pas moins que l’ensemble fourmille d’informations fort utiles tant pour les enseignants que pour les professionnels ou les citoyens-mangeurs. Par le contre-pied du focus sur la consommation, l’ouvrage est un bon complément à tous les livres consacrés à la crise alimentaire et permet d’appréhender les enjeux liés à la nourriture dans toute leur complexité en redonnant un poids important à l’acte alimentaire et en permettant de comprendre les aspirations des mangeurs. EVE-ANNE BULHER - NON FICTION.FR

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