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ARCHIVES DES NOTAIRES

A. Archives des notaires consultées


Noms Années de pratique

1) Martigny-Ville
Berguerand Joseph Arnold 1819-1850
Chaperon Stanislas 1875-1884
Chappaz Achile 1877-1896
Claivaz Joseph Etienne 1792-1838
Contard Gédéon 1851-1886
Couchepin Arthur 1890-1905
Couchepin Joseph 1856-1899
Cropt Bernard Antoine 1771-1812
Cropt Jos. Emmanuel 1824-1848
Delez Louis 1841-1856
Desfayes Camille 1891-1937
Desfayes Joseph 1854-1897
Deslarzes Jean-Baptiste 1858-1898
Emonet Joseph 1840-1866
Emonet Jules 1877-1884
Ganioz Germain 1817-1871
Gay Alexis 1853-1877
Gay Edouard (Eugène) 1885-1889
Gay Hilaire 1874-1881
Gay Louis 1838-1880
Gillioz Pierre 1878-1902
Gross Emile 1877-1892
Joris Emmanuel (Emile) 1838-1890
Lugon Germain 1850-1868
Meizoz Oscar 1877-1884
Morand Adolphe 1848-1894
Morand Jules 1885-1930
Morand Philippe 1815-1817
Morand Robert 1878-1897
Morand Valentin 1815-1864
Moret Bonaventure 1821-1856
Moulin Benjamin 1850-1878
Pache Martin 1853-1877
Piota Charles 1860-1885
Rappaz Jules 1882-1892
Ribordy Antoine 1864-1911
Ribordy Charles 1891-1925
Roduit Emile 1888-1910
Tavernier Etienne 1871-1894
Tavernier Maurice 1885-1896
Thovex Jules 1856-1885
Tissières Alfred 1879-1906

2) Martigny-Bourg
Cretton Charles 1867-1881
Cretton Maurice Antoine 1841-1869
Gay Louis 1796-1811
Gross Benjamin 1848-1882
Gross César 1809-1833
Gross Jos. Samuel 1804-1849
Gross Louis 1857-1861
Gross Maurice Joseph 1840-1867
Michellod Etienne 1843-1870
Pont Joseph 1841-1855

Tavernier Joseph Antoine 1837-1869


Vallotton Gabriel 1810-1838

3) Vollèges
Bonaventure Moret 1842-1856
Sauthier Antoine 1841-1870
Terrettaz Daniel 1839-1870

4) Sembrancher
Ribordy Ferdinand 1856-1859
Taramarcaz Pierre 1862-1869
B. Minutes des notaires relevées

1. Joseph Arnold Berguerand

26 mars 1820
Jean Pierre Mathey de Martigny vend à Jean Baptiste Pellod de Chemin,
une vigne sur le territoire de Martigny d’une surface de 25 toises pour la
somme de 18 écus petits, payé comptant. (J.A. Berguerand).

1820
Billet dû à Jacques Germain Berguerand de Chemin par Etienne Pierroz
de Martigny, somme de 5 louis, portant un intérêt annuel de 5%. (J.A.
Berguerand).

13 février 1821
Pierre Joseph Berguerand de Chemin doit au Châtelain Gross une
obligation de 200 écus petits. (J.A. Berguerand).

24 décembre 1821
Jacques Joseph Berguerand de Chemin reconnaît devoir au châtelain
Aubert de Bovernier, une créance de 24 écus petits. (J.A. Berguerand).

1822 20 mars
Vente par Emmanuel Pict à Jean-Baptiste Pellot d’une parcelle de vigne
située à Faux Liapez, territoire de Martigny – 50 toises.
Pierre Berguerand possède une vigne contiguë à celle achetée par Jean-
Baptiste Pellod (J.A. Berguerand).

31 mai 1824
obligation de 50 écus de François Meilland de Chandonne Liddes en
faveur de Germain Berguerand de Chemin (J.A. Berguerand).

15 novembre 1824
Joseph Baslaty vend à Germain Berguerand de Chemin une vigne située
aux Girardines, territoire de Martigny : 8 écus petits (dette qui date de 1810)
(J.A. Berguerand).

10 novembre 1825
Jacques-Joseph Berguerand de Chemin confesse devoir à Jacques-
Germain Berguerand de Chemin, la somme de 35 écus dus pour billet
obligataire, en date du 25 novembre 1820. Somme remboursable dans 10
ans, intérêt de 5%. (J.A. Berguerand).

18 mai 1826
Achat par Jean-Baptiste Pellaud d’une pièce de terrain et jardin à Chemin
à Pierre Aubert (J.A. Berguerand).

1826, 22 mai
Vente par Pierre Aubert à Jean-Baptiste Pellaud d’un terrain à Chemin
jouxtant le chemin allant à Vens. A l’exception d’un cerisier au fond du
jardin qui appartient à Catherine Aubert, veuve Tissières (J.A. Berguerand).

4 septembre 1826
Vente par Guillaume Terretaz de Chemin à Pierre Berguerand du même
lieu, les deux tiers d’une grange avec les places contiguës, etc. pour la
somme de 40 écus petits payables dans 2 ans. (J.A. Berguerand).

31 mars 1828
Jacques Germain Berguerand du Bourg de Martigny a vendu à Germain
Berguerand de Chemin, rière de Vollèges et à Simon Arlittaz du Bourg, la
grange qu’il avait acquise de l’hoirie de Guillaume Rouiller pour le juste prix
de cent seize écus petits dont cent écus se payeront par la relévation en
décharge du vendeur à un particulier en Savoye et le restant les
acquéreurs l’ont compté au vendeur (J.A. Berguerand).

10 juin 1828
Paiement de 100 écus pour l’achat du 31 mars (J.A. Berguerand).

1828 9 septembre
Jean-Baptiste Pellaud déclare vouloir payer à Pierre-Nicolas Aubert de
Chemin agissant comme tuteur de la veuve de François Terrettaz et du
frère de celle-ci, un pré pour la somme de 32 écus petits (J.A. Berguerand).

1828 8 décembre
Emmanuel Aubert, Etienne Pellaud, Pierre Berguerand et Pierre Nicolas
Aubert, Guillaume Terrettax tous de Chemin ont reconnu vouloir payer à
Germain Berguerand en renonçant au bénéfice de division de Chemin la
somme de 70 écus et de dix bats pour le paiement de la cloche achetée
pour la chapelle de Chemin. Cette somme est payable à la mort de Pierre
Marie Berguerand de Vollèges (J.A. Berguerand).
1830 20 septembre
Jean-Maurice Guex déclare payer à Germain Berguerand de Chemin 40
écus petits à 5%, Hypothèque un fonds de vache à la montagne des
Prélayes (J.A. Berguerand).

1831 15 mars
Jacques Germain Berguerand du Bourg de Martigny a vendu à Germain
Berguerand de Chemin et à Siméon Arlita du Bourg la grange qu’il a
acquise de l’hoirie de Guillaume Rouiller au Bourg pour 116 écus petits
(J.A. Berguerand).

1832 28 février
Obligation au profit de Germain Berguerand de Chemin contre Louise
Piota, veuve Saudan du Bourg : 40 écus petits payables dans 18 ans, au
taux de 5% annuellement (J.A. Berguerand).

1833
document incompréhensible; Jacques-Germain Berguerand (J.A.
Berguerand).

1834 14 février
Achat par Germain Berguerand de Chemin à Jacques Cretton d’un pré à
Martigny, sis aux Neuvilles 78 écus petits (J.A. Berguerand).

1834 17 mars
Jean Baptiste Pellaud vend à son beau-frère Claude-François Landry du
Guerroz deux vignes de 10 toises dont l’une jouxte celle de Julie Pellaud
situé à Chemin, l’acheteur le fait au nom de sa femme Françoise Mélanie
Pellaud. (J.A. Berguerand).

1834 l avril
Germain Berguerand de Chemin achète de Joseph Bruchez de Villette
une vigne à Champortay pour le prix de 60 écus petits (J.A. Berguerand).

1834 9 juin
Jean-Antoine Bourgeois de Bovernier confesse devoir à Germain
Berguerand de Chemin la somme de 40 écus petits, payables dans 10 ans
à partir de ce jour, au taux de 5%.(J.A. Berguerand)..
1835 12 janvier
Créance au profit de Germain Berguerand de Chemin contre le conseiller
Jacques Pillet de Ravoire de 40 écus petits remboursable dans 10 ans.
Garantie : un fonds d’herbe en la montagne de l’Arpille (J.A. Berguerand).

1835 25 juin
Vente par Jacques Addy du Bourg à Germain Berguerand de Chemin.
Vente sous la garantie de tout trouble d’éviction un pré de trois
Quantannées et demi situé aux Neuvilles territoire de Martigny. Cette vente
est faite pour le juste prix de septante écus petits (J.A. Berguerand).

1837 27 avril
Obligation contre Jean-Baptiste Pellaud de Chemin à son oncle Germain
Berguerand de Chemin.
Jean-Baptiste Pellaud a confessé vouloir payer à son oncle Germain
Berguerand du dit Chemin présent comme curateur de ses nièces Anne
Louise fille ici présente, Julie Mélanie, Anne Félicité et Marie Geneviève
Pellaud sœurs du débiteur du dit Chemin. La somme de 40 écus petits.
Prêt remboursable dans le laps de 5 ans, intérêt annuel de 5%. Pour
assurance de quoi le débiteur hypothèque spécialement ses droits, parts et
portions qu’il a hérités de feu son père, mais dont le partage n’est que
provisoire (J.A. Berguerand).

1838 28 mai
Marie Pellaud, veuve Jean-Nicolas Oreiller de Chemin, assistée de son
frère et curateur Jean Baptiste Pellaud, du dit Chemin, laquelle vend, cède
et remis par vente pure et simple à ses sœurs Anne Louise, Julie Mélanie
et Marie Geneviève Pellaud de Chemin sur Vollèges et ici représentée par
la dite Anne Louise Pellaud et par leur frère Jean-Baptiste Pellaud ,
acquérant
- un pré en Chable Bet, territoire de Martigny, jouxtant, entre autres, Anne
félicité Pellaud du levant
- un jardin situé en chemeresse, territoire de Chemin, jouxtant Germain
Berguerand du midi, Anne Félicité Pellaud du levant.
- Cette vente a été faite pour le prix de 40 écus petits, dont quittance (J.A.
Berguerand).

1838 28 mai
Félicité Pellaud, femme de Nicolas Maximien Moret de Fully, ici assistée
de son dit mari, laquelle vend, cède et remet par vente pure et simple à ce
jour à Marie Christine Pellaud, veuve de Jean Nicolas Oreiller de Chemin,
assistée de son frère et curateur, Jean Baptiste Pellaud et de son fils Pierre
Nicolas Oreiller du dit lieu, vend les droits, parts et portions qu’elle possède
des biens et bâtiment situés à Chez Larzes, commune de Vollèges tels
qu’elle les a hérités de son père, pour le prix de 40 écus petits, dont
quittance (J.A. Berguerand).

1839 11 février
A comparu Anne Louise Pellaud de Chemin sur Vollèges, faisant tant pour
elle-même que pour ses sœurs Julie et Geneviève Pellaud du dit lieu, ici
assistée de son oncle Germain Berguerand du dit Chemin leur
conseiller, se faisant fort pour Nicolas Pellaud du Levron leur oncle et
curateur. Laquelle confesse devoir et de vouloir payer à leur mère
Christine Berguerand veuve Pellaud du dit Chemin quoique absente
créditant :
La somme de cent et vingt écus petits due pour argent prêté en numéraire;
dont l’emploi est fait en paiement des biens acquis par les dites trois sœurs
de leur beau-frère Pierre Moret de Charrat pour acte reçu par moi notaire.
Cette somme sera payable dans vingt dès ce moment, passible dès ce jour
de la cense annuelle du cinq pour cent. Pour assurance de quoi, elles
hypothèquent tous les biens qu’elles ont hérité de feu leur père Jean-
Baptiste Pellaud, sur lequel il y aura le recours de droit au besoin.
Dont acte fait et lu aux comparans en présence de Jean-Joseph Guex pâtre
et de Pierre Joseph Guillonard, tous deux de la ville de Martigny, témoins
requis, en foi…

Sur le même document


La dite créancière déclare avoir reçu les intérêts de 1840, 194l, 1842
(J.A. Berguerand).

1840 2 mars
J.G. Berguerand vend une vache à Etienne Damay du Brocard pour la
somme de trente six écus petits. Terme de 5 ans à 5% (J.A. Berguerand).

1840 25 février
Contrat de mariage entre Joseph-Louis Darbellay du Bourg de Martigny
et Marie-Clémence Berguerand fille de Jacques Germain et de Marie-
Catherine Claivaz, en présence de ses parents, Marie-Angélique, femme
de Jean-Baptiste Farquet du Levron, de Marie-Anne, femme de… du
Levron et Marie Rosine Berguerand. (en partie Illisible) (J.A. Berguerand).
1840 2 mars
Etienne Damay du Brocard doit à Jacques Germain Berguerand, la
somme de 36 écus petits, payable dans le terme de 5 ans (J.A.
Berguerand).

1842 3 février
Gaspard Emmanuel Arlittaz de Liddes confesse devoir à Jacques Germain
Berguerand de Chemin, la somme de quatorze louis et demi, soit deux
cent trente deux francs de Suisse, remboursable dans 10 ans, intérêt de
5% (J.A. Berguerand).

1942 12 décembre
Joseph Antoine Gay-Crozier de Trient confesse devoir au président
Germain Berguerand, fils de Charles, de Chemin, la somme de cinquante
six écus petits pour prêt d’argent ce qui est remboursable dans une année
depuis ce moment, intérêt annuel de 5% dès ce jour (J.A. Berguerand).

1844 22 janvier
Contrat de mariage.
L’an mil huit cent quarante quatre, le vingt deux janvier, au Bourg de
Martigny, en mon étude, par devant moi Joseph Arnold Berguerand, notaire
public soussigné, résidant au dit Bourg, et les témoins au bas nommés, ont
comparu en personne Pierre Nicolas Aubert, fils de feu Pierre Nicolas,
originaire de Chemin, rière la Commune de Vollèges, son domicile fesant
comme tuteur naturel de son fils mineur Joseph Elie Aubert, du même
origine et domicile, partie d’une part;

Et Jacques Germain Berguerand, fils de feu Charles, originaire du dit


Chemin, rière Vollèges, son domicile, fesant comme tuteur naturel de sa
fille Marie Rosine Berguerand, de même origine et domicile partie d’autre
part. Se portant tous deux forts et garants pour leurs enfants respectifs.
Lesquels ont dit que les dits Joseph Elie Aubert et Marie Rosine
Berguerand, leurs enfants, auraient reçu hier la bénédiction nuptiale en
face de notre Sainte mère l’église, ainsi unis par les liens sacrés du
mariage, les dits époux auraient, sous les auspices et autorisation de leur
dit père respectif, arrêté et fait les conventions de mariage; ainsi que
comparants font et arrêtent irrévocablement les conventions de mariage
comme suit :
le dit comparent Aubert, au nom de son fils, pour lequel il se rend solidaire,
promet à la dite Marie Rosine Berguerand pour laquelle son dit père
acceptant
l) la somme de cent et soixante écus petits, soit de trois cents et vingt
francs suisses qui sera réversible aux enfants qui naîtront de ce mariage;
mais il ne sera tenu de payer cette somme de bienvenue si l’épouse
décédait avant d’avoir hérité de ses parents;
2) La moitié des acquis que les dits époux feront pendant leur mariage;
3) bagues et joyaux, lit garni, coffre ferments et habits nuptiaux; Quant au
mobilier, il appartient par moitié entre les époux si tous deux en ont hérité;
mais il sera tout à l’un si l’autre n’en avait hérité, le mobilier dans ce dernier
cas appartient tout a celui qui les aura hérités.
Dont acte fait sous les promesses parentales requises de ratification et de
renonciation à toutes clauses à ce contraires et aux comparants répondant
(…) pour les époux d’ici absens en présence de Louis Darbellay, Teinturier
et de Jacques Antoine Sarrasin menuisier et ébéniste, tous deux domiciliés
au Bourg de Martigny, témoins qui ont signé la présente minute avec le dit
Aubert et je, notaire, mais non le dit Berguerand pour ne le savoir.

En foi Pierre Nicolas Aubet


Louis Darbellay, teinturier
Jacques Antoine Sarrasin
Joseph Arnold Berguerand, Not Public.

Les dit époux approuvent et ratifient les conventions de mariage ci-jointes


comme s’ils avaient été présents à l’acte. Ce vingt huit janvier, mil huit cent
quarante quatre. En foi, ils ont signé

Joseph élie aubert marie rosine Berguerand


(J.A. Berguerand).

1844 19 mars
J.G. Berguerand achète deux parcelles de vigne aux Epalins, Branson,
commune de Fully. de Charles Théodule Bourgeois de Bovernier.
Vente faite pour le juste prix de 66 francs suisses, payé comptant (J.A.
Berguerand).

1846 11 mai
Pierre-Joseph Berguerand fils de Charles vend au nom de ses enfants , à
Samuel Gross, conseiller d’état deux fonds de vache à la montagne des
Arbagères, pour la somme de 80 écus le fond, soit 160 écus les deux fonds
(J.A. Berguerand).

2. Gédéon Contart

1863 8 septembre
Créance par Joseph Elie Aubert contre Joseph Bourgeois pour la somme
de 100 francs pour cause de prêt effectué présentement. Cette somme est
productive d’un intérêt de 5% et est remboursable dans 5 ans. Le débiteur
affecte une hypothèque spéciale, sur un champ situé à la Gomeire territoire
de Bovernier (G. Contart).

1863 13 juin
Louis Joseph Guay reconnaît devoir et vouloir payer aux enfants de
Joseph Elie Aubert, fils de Pierre Nicolas domicilié à Chemin, la somme
de quatre cents francs pour cause de novation d’une créance du 14
novembre 1862 intérêt, en garantie, hypothèque une vigne située au champ
de la Combe, territoire de Charrat (G. Contart).

1865 25 février
Mélanie Guy, fille de Vincent Guy de Fully, accompagnée de son conseil
judiciaire Dominique Guy, laquelle reconnaît devoir et vouloir payer à Elie
Aubert fils de Pierre-Nicolas domicilié à Chemin de Vollèges, la somme de
270 francs pour cause de prêt effectué présentement (G. Contart).

1867 17 mars
Elie Aubert vend à Alexandre Michellod du Bourg une grange située au
Bourg de Martigny, pour la somme de cent vingt francs payable dans 3 ans
dès ce jour à intérêt de 5% dès le terme d’un an, le vendeur lui faisant
rabais de l’intérêt de la première année ainsi que de la location échue au
mois de juin (G. Contart)

1867 9 décembre
Par devant moi Gédéon Contard notaire public de résidence au Bourg de
Martigny, fut présent Joseph Elie Aubert fils de Pierre Nicolas, domicilié
à Chemin de Vollèges lequel, comme héritier de Germain Berguerand fils
de Charles domicilié à Vollèges consent à la radiation de l’hypothèque …
an bureau de Martigny sous le numéro trois mille trois cent huitante six en
vertu de créance du dix sept mai dix huit cent quarante sept Arnold
Berguerand notaire assigné en faveur des prénommés Germain
Berguerand contre Frédéric Chappot de Mudret Joseph domicilié à
Martigny Combe représenté par son fils Joseph Chappot domicilié à
Martigny Combe. Je dis au dernier mot de la cinquième ligne ci-haut
cessionnaire comme héritier de Germain Berguerand. Par devant moi….
(G. Contart).

1869 23 avril
Jean-Baptiste Puippe fils de Nicolas, domicilié à Bovernier reconnaît devoir
et vouloir payer à la Chapelle de Chemin sur Vollèges représentée par
Joseph Elie Aubert fils de Pierre Nicolas domicilié à Chemin, commune de
Vollèges, la somme de cent trente francs due pour cause de prêt effectué
présentement. Cette somme est remboursable dans un terme de dix ans et
passibles d’un intérêt annuel de 5% (G. Contart).

1870 28 février
Jos. Elie Pelerin fils de Joseph Antoine domicilié à Bovernier, reconnaît
devoir et vouloir payer à Joseph Elie Aubert de Pierre Nicolas, domicilié à
Chemin de Vollèges la somme de 600 francs pour cause de prêt effectué
aujourd’hui, remboursable dans dix ans avec un intérêt de 5% (G. Contart).

1870 8 mars
Jos. Alphonse Rouiller de Martigny Combe vend à Jos. Elie Aubert de
Chemin une vigne située à Larbignon, terre de Martigny-Combe, pour la
somme de 120 francs payés comptant (G. Contart).

1870 14 novembre
Maurice Guay fils de Valentin domicilié à Charrat reconnaît devoir et vouloir
payer aux enfants de Joseph Elie Aubert domiciliés à Chemin de Vollèges
au présent représenté par leur père Joseph Elie Aubert fils de Pierre
Nicolas, de même domicile, la somme de quatre cents francs. Intérêt à 5%
(G. Contart).

1870 14 novembre
Fut présent Joseph Elie Aubert fils de Pierre Nicolas domicilié à Chemin
de Vollèges fesant comme tuteur naturel de ses enfants, lequel consent à
la radiation des hypothèques spéciales inscrites au bureau des
hypothèques de Martigny sous le numéro 1880, l’hypothèque ayant été
payée par Maurice Guay (G. Contart).
1872 15 janvier
Elie Aubert de Chemin passe quittance absolue à Mélanie Guay fille de
Vincent Guay veuve de Joseph Marie Roduit de Vers l’Eglise de Fully de la
somme de 270 francs que celle-ci lui devait selon acte du 26 février 1865,
instrumenté par je notaire en conséquence de la radiation de l’hypothèque
inscrite au bureau de Martigny, sous le # 23206 (G. Contart).

1871 1 novembre
Constance et Félicité Rouiller filles de feu Jacques Rouiller du Bourg de
Martigny, vendent et remettent sous garantie de tous troubles d’éviction et
hypothèques, à Jos. Elie Aubert, fils de Pierre Nicolas, un fonds de la
laiterie d’En Bas de Martigny Bourg avec tous ses accessoires provenant
de leur parente Elizabeth Chevillod, par héritage. Pour le prix de cinquante
francs payés comptants (G. Contart).

1871 12 novembre
Adolphe Morand fils du colonel Valentin Morand domicilié à la Croix
Martigny Combe reconnaît avoir reçu de Jos. Elie Aubert, fils de Pierre,
domicilié à Chemin de Vollèges payant pour et en décharge de Joseph
Emmanuel Guy Allié Giroud, fils de Jean-Maurice domicilié à Martigny
Bourg qui devait la somme de cinq cents francs, . (G. Contart).

1872 6 mai
Jacques Joseph Pierroz, fils de Jacques Joseph domicilié au Borgeaud , dit
devoir et vouloir payer en … à Elie Aubert, fils de Pierre Nicolas domicilié
à Vollèges, la somme de cent francs pour argent prêté. Pour une radiation
au bureau de Martigny # 3339. Intérêt de 5% par année. . (G. Contart).

16 mai 1875
A comparu Anne Félicité Pellaud, fille de feu Jean-Baptiste, veuve de
Georges Etienne Bender, domiciliée à Fully Vers l’Eglise vend à Jean
Joseph Grange domicilié à Fully un jardin. . (G. Contart).

1875 2 novembre
Jean Daniel Abbet fils de feu Jean Baptiste reconnaît devoir à la fondation
de Chapelle de Chemin représentée par Elie Aubert vice-procureur de la
chapelle domicilié à Chemin de Vollèges, la somme de 125 francs pour
cause de prêt effectué présentement. Cet argent provient de la créance
confessée par Jean-Joseph Pellaud, procureur de la dite chapelle, domicilié
à Vollèges Chemin, et datant du 14 novembre 1864 (G. Contart).
1875 19 décembre
Joseph Giroud, domicilié au Bourg de Martigny reconnaît devoir et vouloir
payer fidèlement à la Chapelle de Chemin de Vollèges représentée par
Jean Joseph Pellaud procureur et Elie Aubert conseiller de la dite
chapelle, la somme de cent et quarante francs et cinquante centimes,
provenant du remboursement effectué à la chapelle par Joseph Puippe.
Cette somme est productrice d’un intérêt à 5 pour cent dès cette date et
remboursable dans cinq ans.
Pour assurance de ses engagements, le débiteur effectue une hypothèque
spéciale sur une vigne située à Pré Bovet, territoire de Martigny Combe. .
(G. Contart).

1878 9 juin
Vente par Delphine Saudan , fille de feu Pierre Antoine, femme de Pierre
Joseph Abbet domiciliée à Martigny ville, à Joseph Elie Aubert fils de
Pierre Nicolas domicilié à Chemin de Vollèges une parcelle de pré de
225 toises située au lieu dit le Martinet, territoire de Martigny Bourg, pour la
somme de 150 francs le bloc payé au comptant (G. Contart).

3. Arthur Couchepin

1893 10 avril
Etienne-Sébastien Abbet fils d’Etienne Sébastien de Chemin sur Vollèges
déclare vendre, céder et remettre en toute propriété et jouissance avec la
garantie légale à Maurice Cretton fils de Maurice domicilié à Chemin sur
Vollège,
l) les 5\6 d’une maison avec grange et écurie sis à Chemin provenant de
Charles Berguerand selon acte du 11 février 1855, Antoine Sauthier notaire
auquel soit rapport au besoin, la grange provenant ainsi en partie
d’Euphrosine Ramuz, le tout confié y compris les places adjacentes, du
levant et du couchant Auguste Abbet, nous disons du levant et du midi, du
nord et du couchant le chemin public.

2) trois caves situées sous le raccard appartenant à Joseph situées au


même lieu que les bâtiments ci-dessus confinée du levant par la maison
présentement vendue, du couchant la grange et du nord une place
appartenant à l’acquéreur, les dites caves de même provenance que les
bâtiments.
3) le 5/6 d’une salle située au même lieu de même provenance, confinée au
levant par les places de la dite maison, du couchant par la place à fumier et
du midi par la ruelle.

4) les 5/6 d’une place à fumier sise au même lieu confinée au midi et au
couchant par la ruelle, du levant par la grange et du nord par la dite salle.
Nous disons que ce n’est ainsi que les 5/6 des trois caves mentionnées au
# 2 qui sont vendues par le présent acte.

Sont aussi compris dans la présente vente tous les meubles lui appartenant
et se trouvant dans les bâtiment présentement vendus.
Cette vente est faite pour le prix en bloc de huit cents francs, payable dans
le terme de 10 ans, intérêt annuel de 5% (Arthur Couchepin).

4. Joseph Couchepin

1857 28 octobre
Joseph Elie Aubert fils de Pierre Nicolas, agriculteur à Chemin, vend à
Jean Sébastien Abbet de Chemin un fonds de vache à la montagne des
Prélayes, provenant de Germain Berguerand, dont la place à l’écurie est
confiné d’un côté par Marie Constance Berguerand femme de l’acquéreur
et de l’autre côté par le vendeur.
Pour le prix de 290 francs, payé en espèces (Joseph Couchepin).

1860 31 juillet
Marie Joseph Aubert, fille de Pierre Nicolas, femme de Jean Joseph Aubert
de Chemin vend à Charles Morand une propriété au Chanton des larzes
(Joseph Couchepin).

1862 20 octobre
Sébastien Abbet déclare avoir reçu de Monique Berguerand la somme de
150 fr. dont quittance et radiation de l’hypothèque (Joseph Couchepin).

1858 21 juin
François Joseph Rebord de Bovernier reconnaît devoir à Joseph Elie
Aubert, ici présent et agissant au nom de ses enfants du premier lit
créanciers réels de la présente, la somme de 150 francs remboursable
dans 3 ans (Joseph Couchepin).

1858 27 décembre
Obligation en faveur de Joseph Elie Aubert contre Euphrasie Terrettaz
représentée par Jean-Pierre Terretaz, pour le montant de 215 fr. Jean
Joseph Terrettaz et Jean Pierre cautionnent (Joseph Couchepin).

1858 27 décembre
Joseph Elie Aubert vend à Jean Joseph Pellaud, fils de Jean Baptiste
l) la moitié d’un fonds de vache à la montagne des Prelayes avec sa place
à l’écurie et autres accessoires. Cette vente est faite pour le prix de 140
francs
2) Le tiers d’un quartier de raccard situé à Chemin de Vollèges confiné de
tous côtés par l’acquéreur provenant de la succession de son dit père et de
sa sœur Joséphine Aubert.
Cette vente est faite pour 25 francs.
De plus, le dit Pellaud reconnaît devoir la somme de quatre vingt francs
pour cause de prêt présentement fait.
Toutes ces valeurs, soit la somme totale de 245 francs est payable dans le
terme de deux ans et productrice d’un intérêt annuel à 5% (Joseph
Couchepin).

1859 18 janvier
Elie Aubert vend à Emelie Rouiller une habitation, soit mazot située
derrière le Bourg provenant de son dit père, pour le prix de 640 francs
payée par la cession d’une obligation, au profit de l’acquéreuse par son
frère Louis Rouiller. L’acquéreuse hypothèque un champ situé à Châble
bet, Territoire de Martigny (Joseph Couchepin).

1859 10 mars
Marie Monique Berguerand, fille de Pierre-Joseph accompagnée de son
frère Charles Joseph Berguerand reconnaît devoir à Sébastien Abbet la
somme de 140 francs payable dans 5 ans à 5%. Charles Joseph
Berguerand se porte caution (Joseph Couchepin).

1867 7 janvier
Jean-Joseph Pellaud, fils de Jean-Baptiste reconnaît devoir à Joseph
Elie Aubert la somme de 400 francs payable dans 10 ans portant un intérêt
de 5%. En garantie, il hypothèque un champ hérité de son père, sis au
district de Margevine ainsi qu’un pré sis au district du Châble provenant de
sa mère Marie Véronique Pellaud, confiné au levant par Mr. Anatole Porret,
au midi par Joseph Puippe et au couchant par le créancier (Joseph
Couchepin).

1870 26 mai
Joseph Elie Aubert agissant pour et au nom de sa fille Catherine Aubert
femme d’Etienne Maurice Cretton, pour le consentement desquels il se
porte garant, vend, cède et remet avec garantie légale, à M. le président
Charles Morand
- une propriété consistant en pré située au lieu dit Praz Derez territoire de
Chemin, contenant treize cent quinze toises locales et anciennes provenant
de Marie Rosine Berguerand mère de dite Catherine Aubert, confinée au
levant par Marie Constance Berguerand, au Midi par Pierre Joseph Aubert
et au couchant par l’acquéreur et au nord par le chemin public. Cette vente
est faite pour le prix en bloc de 700 francs valeur que le vendeur déclare
avoir reçue et dont il donne quittance absolue à l’acquéreur (Joseph
Couchepin).

1876 10 février
Testament de Joseph Elie Aubert
L’an mille huit cent septante cinq le dix février, par devant moi Joseph
Couchepin notaire, résidant à Martigny Bourg en en présence des témoins
Emile Guex et Xavier Tornay domiciliés au dit lieu et à requis.
Comparait Elie Aubert, fils de Pierre Nicolas, propriétaire, domicilié à
Chemin de Vollèges, résidant actuellement à Martigny Bourg lequel,
jouissant de toutes ses facultés intellectuelles ainsi qu’il est apparu à nous
notaire et témoins, nous a fait et dicté son testament comme suit :
- Ayant à craindre que les enfans de ma fille Marie Catherine conçus et à
naître de son mariage avec Maurice Etienne Cretton, ne soient, à cause de
la prodigalité de leur père et respectivement de leur mère, privés de tout ou
partie de la légitime qui lui revient, déclare exhéréder sa dite fille en faveur
de ses dits enfans tant pour la part légitime que pour la part disponible de la
succession qu’il délaissera, soit que les biens proviennent de son
patrimoine que des acquits, la jouissance demeurant réservée en faveur de
ma fille.
2) je donne et lègue à ma femme Julie Emérentienne Pellaud, dans le cas
qu’elle me survive, une rente viagère d’un franc par jour à payer par mes
héritiers chaque mois d’avance; et cela à condition qu’elle renonce à
l’usufruit que la loi lui accorde sur les bien que je délaisserai après mon
décès.
3) Je donne et lègue encore à ma dite femme la moitié des denrées qui se
trouveront après mon décès.
Dont acte est fait et passé en mon étude à Martigny Bourg et lu au testateur
qui l’a ratifié, article par article, en présence des susdits témoins qui l’ont vu
et entendu pendant toute la durée du présent acte lequel a été clos à deux
heures du soir.
# Cette rente viagère sera constituée sur les revenus des intérêts de mes
créances et du produit de la montagne de Bovine, qui sont spécialement
affectés au paiement régulier de cette rente.
Approuvé ce renvoi par le testateur après lecture en présence des susdits
témoins se rapportant à la trente unième ligne de l’acte.

Joseph elie aubert Emile Guex Xavier Tornay Joseph Couchepin


notaire
(Joseph Couchepin)

1876 10 février
Testament de Julie Emérentienne Pellaud, épouse de Elie Aubert
L’an mille huit cent septante cinq, le dix février par devant moi Joseph
Couchepin notaire résidant à Martigny Bourg et en présence de Guex Emile
instituteur, et de Xavier Tornay, domiciliés à Martigny Bourg, témoins requis
Comparait Julie Emérentienne Pellaud, fille de Jean Baptiste, cultivatrice
domiciliée à Chemin sur Vollèges résidant actuellement à Martigny Bourg
laquelle saine d’esprit et de corps et jouissant de toutes ses facultés
intellectuelles nous a fait et dicté son testament comme suit :
- Je donne et lègue aux petits enfants de mon mari Elie Aubert, soit aux
enfans nés et à naître du mariage de sa fille Marie Catherine Aubert avec
Maurice Etienne Cretton ma part et portion soit la moitié des acquis que j’ai
fait durant le mariage avec le dit Elie Aubert. Je dis que je donne toute ma
part des dits acquis.
Telle est l’expression de ma dernière volonté que je veux qu’on respecte
dans toute sa teneur.
Dont acte est fait et passé en mon étude à Martigny Bourg et lu à la
testatrice qui l’a ratifié, article par article en présence des susdits témoins
qui l’ont vue et entendue pendant toute la durée du présent acte, lequel a
été clos à une heure et demie du soir. La testatrice n’a pas signé nous
ayant déclaré ne savoir le faire.
Emile Guex Xavier Tornay Joseph Couchepin notaire
Je déclare que la part des acquis légués par ma femme dans le testament
ci-contre s’élève à environ quatre mille francs.
Martigny Bourg 20 octobre 1890
Joseph élie aubert

Le présent acte a été enregistré à Martigny Bourg le 20 octobre 1890 sous


le numéro 683 du visa-tuxe /f 16
Estampille apposée par erreur sur la grosse le préposé E. Cretton
(Joseph Couchepin)

1880 17 mai
Vente par Pierre Joseph Aubert à son frère Elie Aubert une partie d’un
raccard qui appartenait à Marie-Catherine Berguerand par sa fille Marie
Faustine Rouiller (Joseph Couchepin).

1888 23 janvier
Elie Aubert encaisse une hypothèque auprès de Josette Périsset, veuve
de Jean-Pierre Pillet, montant1235 fr. de capital et 50.70 fr. d’intérêt, et
consent à lever les hypothèques suivantes consenties à son profit par la
débitrice :
Une maison à Martigny Bourg
Un pré aux Epeneys
Un autre pré au même lieu
(Joseph Couchepin).

1991 14 juin
Marie Lucienne, fille de feu Jean-Baptiste,veuve de Jean Antoine
domiciliée à Martigny Bourg déclare avoir reçu d’Elie Aubert la somme de
300 francs dont 182 francs avant ce jour et 150 francs présentement et
pour solde de la part héréditaire à la succession délaissée par sa tante
Marie Emérentienne Julie Pellaud femme de dit Elie Aubert et dont par
conséquent elle délivre quittance absolue à ce dernier et le déclare
irrécherchable à l’avenir à ce sujet (Joseph Couchepin).

1895 21 juin
Auguste Luy domicilié à Martigny Bourg, tuteur des enfants de feu Valentin
Tavernier, selon procès verbal de la vente aux enchères, déclare avoir
vendu à Joseph Elie Aubert :
Une grange-écurie et remise située à Martigny-Bourg
Une Place à fumier située au même lieu.
Pour le prix de 1290 francs payé comptant.
(Joseph Couchepin)

5. Etienne Joseph Claivaz

1797 1 mai
Obligation contractée par Pierre Nicolas Aubert en faveur de Pierre-
Joseph Hiroz et Jean Marie Sauthier, 40 écus à 5% (Stéphane Joseph
Claivaz).

1811 17 mars
Achat par Jacques Germain Berguerand deux droits d’herbage avec
dépendance pour le prix de 115 écus (Etienne Jos. Claivaz).

1811 21 avril
Achat par Jacques Germain Berguerand de Jean Chrisostome Pache
pour la propriété de deux droits d’herbage à la montagne des Préllayes
pour la somme de cent quinze écus petits ou trois cent cinquante francs de
france (Etienne Jos. Claivaz).

1811 13 novembre
Jean Baptiste Pellaux cultivateur domicilié au hameau de Chemin de
Vollèges achète de Maurice Hugon, une vigne située au lieu dit Ronti, du
territoire de Martigny sans désignation de contenance, pour le prix de 75
francs, payé comptant (Etienne Jos. Claivaz).

Fondation de la chapelle de Chemin en 1833, Jacques Germain


Berguerand procureur (Etienne Claivaz).

1832 26 décembre
Pierre Nicolas Aubert déclare devoir à la chapelle nouvellement érigée 40
écus, Jacques Germain Berguerand, procureur (Joseph Claivaz).

1832 24 septembre
L’an du seigneur mil huit cent trente deux et le jour vingt quatrième du mois
de septembre, par devant moi notaire soussigné et les témoins au bas
nommés, s’est en personne constitué le Révérend Mr. Etienne Germain
Bender, prêtre séculier, chapelain à St. Brancher, originaire et communier
de Fully lequel voulant contribuer de ses biens à la fondation de la
Chapelle nouvellement consacrée sous invocation de Notre Dame des
Neige, au village de Chemin de la commune de Vollèges a de son plein gré
et par zèle pour la religion et l’avantage du dit établissement confesse
devoir et être tenu de payer à la fondation de la dite chapelle une rente
annuelle de cinq francs suisses, soit cinquante baches, représentant le
capital de 100 fr. suisses soit de cinquante écus petits dont la destination
est de faire célébrer annuellement une grande messe avec les Laudes et
les Vêpres aussi chantée, le jour de la fête de la chapelle qui est celle de
Notre Dame des neiges tombant au cinq août. Sur cette rente annuelle il
sera prélevé vingt cinq baches pour la retribution de la messe et des autres
susdits offices divins – les autres vingt cinq baches seront appliqués à la
fabrique de la chapelle soit aussi pour la reception et l’entretien. Toutefois
Monsieur le donateur se réserve de pouvoir payer le capital de la vente, ou
la faire renouveler par un débiteur qui offre les mêmes assurances que lui.
Pour majeure garantie de l’exécution de la présente fondation, le préfet M.
Etienne Germain Bender, affecte pour hypothèque spéciale une vigne
située au dessous du village de Tassonny, Commune de Fully, de
cinquante à soixante toises.
Fabrique de la chapelle représentée par son procureur Jacques Germain
Berguerand, domicilié au dit village de Chemin, accompagné au présent
par Emmanuel Aubert du dit lieu.. (Etienne Jos Claivaz).

1811 13 novembre
Jean-Baptiste Pellaud achète de Jean Maurice Lugon une vigne située au
lieu dit es Rontit du territoire de dit Martigny sans désignation de
contenance, pour le prix de septante cinq francs
Paiement reçu le 13 novembre 1811 (Etienne Joseph Claivaz).

1832 19 novembre
donation d’une messe par devant Jacques Germain Berguerand
demeurant à Chemin,

l) par Bernard Antoine Pillet de Martigny et Pierre François Giroux de


Ravoire, à la chapelle
nouvellement créée, la somme de 40 écus (J. Claivaz).

2) Pierre-Joseph Aubert fondations d’une messe pour 40 écus petits le


paiera à la prochaine Saint Martin (Etienne Joseph Claivaz).
1832 26 février
Pierre Nicolas Aubert de Chemin pour la somme de quarante écus.
Financé par une hypothèque sur une propriété de Chemin confinée par un
chemin public au midi, Jean Baptiste Pellaud au couchant et Pierre
Berguerand du levant (Etienne Joseph Claivaz).

1817 18 mai
Achat par Marie-Catherine Claivaz représentée par son mari de Jacques
Germain Berguerand de : à d’une maison située au bourg de dite
commune de Martigny, pour le prix de trois cents francs, avance sur
héritage de la mère de Marie Catherine Claivaz (Etienne Joseph Claivaz).

1816 15 avril
Marie-Catherine Berguerand et les siens épouse de Jean Antoine Damay a
vendu sous garantie de fait et de droit par vente pure perpétuelle et
irrévocable sous la condition et réserve ci-bas énoncée :

Le sieur Jacques Germain Berguerand, fils de feu Charles Joseph


Berguerand, propriétaire, cultivateur domicilié à Chemin, hameau de la
commune de Vollèges pour lui et les siens achetant
savoir :
la moitié de la succession soit toute part et portion que la dite Marie
Catherine Berguerand a, et peut avoir sur les biens fonds de quelque
nature qu’ils soient, et en quelque lieu qu’ils soient situés, provenant et à
provenir de la succession échue ou à échoir de son frère Pierre Maurice
Berguerand que les …. Présument mort, attendu que depuis très long tems
elles n’ont point de nouvelles de son existence. Le tout avec charges et
honneurs devestitures et investitures ordinaires. L’on excepte de
l’universalité des dits biens une vigne située à Mazembroz attenante au dit
Berguerand.
Cette vente a été consentie pour la somme de deux cents écus petits
passible de l’intérêt dès le onze août 1815 dont il sera passé quittance au
moyen du final payement. Les parties se réservent que si le dit Pierre
Maurice Berguerand se trouvait par hasard encore vivant et que sa dite
sœur ne soit pas dans le cas de recueillir sa dite succession pour sa part la
présente vente sera regardée comme nulle et non avenue et le vendeur
obligé au remboursement du dit prix et des accessoires (Etienne Joseph
Claivaz).
1802 15 mars
Achat par Pierre Joseph, frère de Jacques Germain, d’une vigne en
Champortay, territoire de Martigny pour le prix de 30 batz pour chaque toise
payable la moitié à la prochaine foire de St Jean et l’autre moitié avec sa
sense à 5% d’intérêt depuis dite foire au ler janvier 1802 (Etienne Joseph
Claivaz).

6. Joseph Antoine Cretton

1855 9 septembre
Vente Mathey Pierre à Pierre Nicolas Aubert
Document figurant dans le répertoire, mais introuvable dans les actes.

1858 27 janvier
vente Jos. Elie Aubert à Louis Darbellay
Document figurant dans le répertoire, mais introuvable dans les actes.

7. Bernard Antoine Cropt

1790 3 décembre
L’année mille sept cent quatre vingt dix huit et le troisième jour du mois de
décembre, par devant le notaire sous signé et les témoins ci-après nommés
se sont personnellement constituées les parties suivantes scavoir les
citoyens Jacques Aubert de Chemin et Jean Joseph Guex Crosier tous
deux reconseillers de François Joseph Aubert de la ville ce dernier curateur
établis par disposition de feu son père Jean Jos. Aubert, de ses sœurs
Marie Joseph, Marie Reine et Marie Catherine Aubert. Mais comme le dit
curateur se trouvant obligé d’agir pour ses propres intérêts dans la présente
division, les susnommés reconseillers ont pris les intérêts des pupilles
lesquels se sont fait accompagnés par Etienne Joseph Cropt et Jean
Joseph Reuse ce dernier époux de Marie Joseph Aubert partie d’une part,
Et François Joseph Aubert agissant en son propre nom tout comme
portionnaire dans les bâtiments places et jardin de feu son père Jean
Joseph Aubert que comme acquérant de la portion de Joseph Antoine
Aubert son frère partie d’autre part. Lesquelles parties voulant partager les
bâtiments, places et jardin de feu leur père Jean Joseph Aubert sis à la ville
de Martigny ils y ont procédé comme suit :
Est parvenu aux trois susdittes sœurs la maison de feu leur père Jean
Joseph Aubert du haut en bas avec la petite grange derrière la maison avec
les places attiques jusque contre les places de feu Saraz Aubert.
Item le pressoir avec les places qui se diviseront comme suit : on plantera
une limite au pied de l’escalier de la maison qui est dans l’étraz qui rendra à
une autre limite qu’on plantera vers le pressoir de façon que l’étraz soit
divisé par le millieu depuis se sus dit escalier. En contre la forclaz.
Item le restant de l’etraz depuis le sus dit escalier de vers Sion appartient
en entier au dit François Joseph Aubert. Et les sœurs n’auront aucun droit
de passage par l’escalier de l’Itraz pour aller dans leur maison. Mais le
passage soit entrée commune pour les deux parties pour la maison est
celle qui est sus le Grand chemin du côté de Sion (Bernard Antoine Cropt).

1801 20 juillet
Contrat de mariage de Jean Joseph Aubert de la Batiaz fils de feu Pierre
Aubert de Chemin et Marie Elizabeth fille de Jacques Maurice Cretton des
Rappes
(Levé par Morand et Cropt, notaires)
L’année 1901 et le 20e jour du mois de juillet par devant le notaire sous
signé et les parties et témoin ci-bas nommés se sont en personne
constituées et établies les parties suivantes :
Scavoir Jean Joseph Aubert de la Batiaz fils de feu Pierre Aubert de
Chemin et d’Anne Marie Lovey accompagné de la dite mère
Pierre Joseph, Marie-Catherine et Marie Monique Aubert
Son frère et Louis germain Jean Etienne
Son beau frère comme époux de la susditte Marie Catherine Aubert
De Jean Joseph fils du sus nommé pierre Joseph Aubert
Son neveu Marie Elisabeth Aubert veuve d’Etienne Jos. Cropt
La cousine en troisième degré du côté paternel
François Jos. Aubert de la ville en quatrième degré du côté paternel
Jacques Joseph Sist président de la régie de la commune de Martigny en
troisième degré du côté paternel partie d’une part
Et Marie Elisabeth Cretton fille légitime de Jacques Maurice Cretton des
Rappes.
(suit la liste des invités du côté de la mariée ainsi que le contrat de mariage
en séparation de bien) (Bernard Antoine Cropt)
1783 26 mai
L’année mille sept cent quatre vingt trois et le vingt sixième May par devant
moi notaire sous signé et les témoins bas nommés, se sont en personne
constituées les parties suivantes :
-. Jean Joseph Aubert de la Batiaz paroisse de Martigny agissant tans a
son nom qu’en celui de tuteur d’anne Marie Aubert sa sœur et femme de
Nicolas Kapel du Bourg et Pierre Joseph Aubert de Chemin agissant a son
nom propre lesquels demandant le répompenses de quelques biens
vendus appartenant à Marie Joseph Aubert leur sœur et femme de
Gaspard Cretton du Bourg d’une part et
- Gaspard Cretton du pré de foire confessant et déclarant avoir vendu du
bien de la sus dite défunte femme.
Instruites de leurs droits, les membres de la famille Aubert exigent que
Cretton fasse cession de toute prétention à l’héritage de sa défunte femme
(Bernard Antoine Cropt).

1802 11 mai
Contrat de mariage de Jacques Jos. Fils de Jacques Maurice Cretton de
Rappes et d’Anne Monique fille de feu Pierre Aubert de Chemin :
Anne Monique fille légitime de feu Pierre Aubert de Chemin et d’Anne Marie
Lovey accompagné de la dite mère
De Pierre Joseph Aubert et de Jean Jos. Aubert ses frères
De ses sœurs Germaine et Anne Catherine Aubert épouse de Etienne
Tissières de la Batiaz
Ainsi que tous les cousins au 3e et 4e degrés
Suit le contrat de mariage en séparation de bien.
(Bernard Antoine Cropt)

1786 7 août
Contrat de mariage de François Joseph Aubert fils de Jean-Joseph Aubert
et Jeanne Marie Cretton fille de feu Jean Cretton des Rappes
L’année mille sept cent quatre vingt trois et le vingt sixième May par devant
moi notaire sous signé et les témoins bas nommés, se sont en personne
constituées les parties suivantes :
François Joseph Aubert accompagné de son père Jean Joseph Aubert et
de sa mère Marie Joseph Chappot
De Joseph Antoine Aubert, frère Germain
Marie Joseph, Anne Marie, Marie Reine, Marie Rosalie, Marie Catherine
Aubert sœurs germaines
Jean Joseph aubert juré de la Batiaz en quatrième degré du côté paternel
Ainsi que les autres invités et ceux de la mariée
Suit le contrat de mariage en séparation de biens.
(Bernard Antoine Cropt)

1799 4 mai
Contrat de mariage entre Jean Joseph Rouiller et Marie Catherine fille de
feu
Jean Joseph Aubert
Témoins de la marié
François Joseph, Joseph Antoine, Marie Joseph et Marie Reine Aubert
frères et sœurs
Jacques Aubert de Chemin Dessus
Et autres cousins etc…
Mariage en séparation de biens
(Bernard Antoine Cropt)

1799 30 mai
Contrat de mariage entre Jean Etienne Tissière de la Batia et Anne
Catherine fille de feu Pierre Aubert de Chemin et d’Anne Marie Lovey
Témoins :
sa mère
Jean Joseph, Pierre Joseph et Anne Marie, Monique ses frères et sœurs
Marie Joseph Moret épouse du Pierre Jos. Aubert sa belle sœur
Jean Joseph fils du dit Pierre Joseph Aubert son neveu
Autres cousins aux 3e et 4e degrés
Suit le contrat de mariage en séparation de bien
(Bernard Antoine Cropt)

1784 2 octobre
Par devant moi notaire sous bas nommés, se sont en personne constituées
les parties suivantes :
- Primo : maître Jacques Aubert fils de maître Joseph Aubert de Chemin,
paroisse de Vollèges d’une part et Pierre Maurice fils de Joseph Gabriel
Berguerand du dit lieu et ditte paroisse d’autre part, lesquel s’étant emus
des difficulté au sujet d’un bâtiment (provenant de feu Bernard Pellaud de
Chemin) que le dit Berguerand avait repris de neuf et comme le dit Aubert
se plaignant en ce que le sus nommé Berguerand a trop avancé le couvert
de ditte maison de manière qu’il portait préjudice au dit Aubert et changé de
pente à son toit.
-. Qu’il a trop avancé l’arsat du poile sur la servitude par indivise entre les
contractants qui est entre les maisons des dittes parties
- Qu’il avait dirigé son bâtimens à faire des privé dont la sortie des
immondices tendoit a la porte de la maison du dit Aubert ce qui lui étoit de
grand préjudice. Ainsi pour couper chemin à tous ces articles qui pourroient
causer de grandes difficultés à la suite;
Pour obvier à toute difficulté et vivre en paix et en union entre les dittes
parties, ainsi que doivent se voir deux voisins ont conclu et transigés ainsi
qu’il suit :
- le dit Berguerand sera tenu et obligé de maintenir une bonne cheneau à
son toit de manière à ne point laisser tomber des goutières le long de la
ditte cervitude. Si moins il sera obliger de retrancher son couvert.
- S’oblige d’enlever les privés de devant la ditte maison.
- Il coupera l’arsac du poile neuf et les laissera sortir de son bâtiment neuf
que un pied et deux pouces, de manière que la porte du galtard du dit
Aubert soit nullement embarrassé par une allé que le dit Berguerand
pourroit faire le long de son poile neuf.
C’est ainsi qu’il fut aimablement convenu et transigé entre les dittes parties
avec promesse de regarder pour bon et solide l’accord ainsi que sus est.
Avec promesse d’aucune contrevention à l’avenir n’y en argument n’y
dehors.
Le tout passé en Chemin paroisse de Vollège dans le domicile du dit Aubert
présent honorable Mr. Jean Antoine Farquet Lieutenant moderne du village
et hte Jean Joseph Aubert juré de la Batiaz paroisse de Martigny ici pour
témoins requis et moi notaire stipulateur sous signé
Cropt Notaire
(Bernard Antoine Cropt)

1782 3 avril
Contrat de mariage entre Jean Joseph Aubert, juré de la Batiaz fils de
feu Antoine Aubert de Chemin et Marie Françoise Cretton, et Marie
Geneviève Mepas du Bourg (Bernard Antoine Cropt).

1773 21 septembre
Vente de terrain entre deux membres de la famille Aubert de Chemin,
terrain contigü à celui de Pierre Nicolas Aubert et à Charles Berguerand
(Bernard Antoine Cropt).
1778 février
Transaction immobilière entre Pierre Nicolas Aubert et … Charles
Berguerand est mentionné (Bernard Antoine Cropt).

1771
Pierre Nicolas Aubert fils de François Nicolas et Laurent Nicolier de
Martigny : Transaction immobilière (Bernard Antoine Cropt).

8. Joseph Emmanuel Cropt

1926 9 juillet
Obligation de 200 écus Pierre-Nicolas Aubert caution d’une obligation
(J. E. Cropt).

1826 20 août
Pierre Nicolas Aubert vendeur d’un terrain à Guillaume Terrettaz
Terrain de la crête qui jouxte le four (J. E. Cropt)

1931 25 décembre
Pierre Cretton de Martigny reconnaît devoir à Jacques-Germain
Berguerand, la somme de soixante et dix écus petits à 5% (J. E. Cropt)

1831 6 février
Jean Pierre Acelot de Fully représenté par son tuteur Maurice Joseph
Mottier déclare devoir la somme de quarante écus petits à Jacques-
Germain Berguerand de Chemin, intérêt de 5% (J. E. Cropt).

9. Jean Baptiste Deslarzes

1865 20 novembre
Créance Elie Aubert contre Zacharie Tornay ( J.B. Deslarzes)
Document figurant dans le répertoire, mais introuvable dans les actes.

1895 6 janvier
Créance Abet Pierre Ignace Crie – Chapelle de Chemin fr. 440 (J.B.
Deslarzes)
Document figurant dans le répertoire, mais introuvable dans les actes.
.
1895 6 janvier
Créance les mêmes fr. 260. (J.B. Deslarzes)
Document figurant dans le répertoire, mais introuvable dans les actes.

10. Camille Desfayes

1889 15 avril
Mathey Henri fils de Joseph Eugène et Michaud Ferdinand fils de Clément,
tonnelier, domiciliés à Bovernier confessent et reconnaissent devoir au
village de Chemin sur la Commune de Vollèges, ici représenté par Mr.
Louis Terretaz, fils de Zacharie, agissant comme procureur du dit village et
pour celui-ci acceptant savoir :
La somme de 1800 francs valeur due pour prêt fait présentement au vu de
nous notaire et témoins.
Cette somme est remboursable dans le terme de dix ans dès ce jour et
produit dès la même date un intérêt annuel au taux de 5%.
Pour garantir le remboursement du capital et accessoires et le service
régulier des intérêts, le débiteur Ferdinand Michaud affecte en hypothèque
un champ situé au lieu dit « Sous-la-Croix, territoire de Bovernier venant
par acquisition de Lucien Rouiller.
Intervient au présent madame Marie Joseph Mathey née Rouiller,
domiciliée à Bovernier, mère du débiteur Henri Mathey, laquelle déclare
aussi affecter une hypothèque au nom de son fils et à la garantie de
l’obligation qui précède un champ sis à la Garde terre de Bovernier,
provenant de l’héritage paternel.
Pour plus d’assurance interviennent au présent MM Joseph Théodule
Bourgeois, fils de Gaspared, juge et Cyprien Michaud fils de Jean Etienne,
vice président domicilié à Bovernier, lesquels ayant pris connaissance de
ce qui précède déclarent se constituer cautions solidaires des débiteurs et
principaux payeurs des engagements par eux contractés.
Avant de signer, les parties ajoutent la clause suivante : les débiteurs ont la
faculté d’acquitter la valeur présentement souscrite par amortissement de la
moitié à la fois (Camille Desfayes).
1904 23 avril
Echange
Maurice Cretton de Maurice et Philomène Puippe fille de Joseph ont
convenu de faire l’échange suivant :
= Maurice Cretton cède et remet à Philomène Puippe qui accepte, sa part
de bâtiments situés à Chemin rière de Vollèges, taxé environ 400 fr.
= un champ sis aux Blettes même territoire, mesurant 350 toises locales
soit 1330 mètres

En échange Philomène Puippe cède et abandonne à Maurice Cretton qui


accepte;
= les deux tiers d’un raccard situé au même lieu provenant de la
succession paternelle
= un botzat situé à Tzemeresse rière Chemin taxé 200 francs
= un pré sis au lieu « le Puits » terre de Bovernier. . (Camille Desfayes).

11. Jules Emonet

1884 30 mars 83
Marie Constance Berguerand fille de feu Jacques Germain femme de
Sébastien Abbet, vend à Marie Catherine Aubert fille d’Elie, sa part, soit
la moitié d’un bâtiment consistant en grange et écurie confinée le dit
bâtiment du levant Joseph Puippe, du nord la ruelle publique et Adrien
Pellaud, du midi Elie Aubert, père de l’acquéreuse et François. Ce bâtiment
provient à la venderesse par la succession de son père.
Avec la grange sont comprises les places attigües jouxtant la propriété de
la venderesse plus une place non attigüe. Cette place est une place
fumacière. Dans les places attigües à la grange et ci-dessus désignées est
compris un pré d’environ 200 toises, soit 786 mètres, lequel est vendu
également. Cette vente est faite pour le prix en bloc de 300 francs payés
comptants par l’acheteuse.
signatures
La venderesse se réserve la jouissance pendant sa vie de la moitié de sa
part de grange vendu soit du quart du tout, adjonction approuvée après la
clôture de l’acte et signé par les parties, les témoins et le notaire (Jules
Emonet).
1884 25 mars
Marie Josette Rouiller-Pillet pour garantir M. Jos. Elie Aubert ici présent et
acceptant du montant qu’elle lui doit en vertu d’acte de vente du 2 février
1867 (Etienne Michellod notaire) affecte une hypothèque au profit du
prénommé : un pré sis au Epeneys de Martigny de 1840 mètres, lui
provenant de sa dite mère (Jules Emonet).

12. Germain Ganioz

1819 29 juin
Bernard Antoine Pillet Reconnaît devoir à Jacques Germain Berguerand,
fils de Charles domicilié à Chemin, la somme de 20 écus petits pour prêt
fait avant cette date, et portant un intérêt de 5% jusqu’au paiement, ainsi
que la loi le prescrit.
Est intervenu au présent Pierre-Nicolas Aubert du dit Chemin lequel ayant
pris connaissance des engagements contractés par le débiteur s’en est
porté caution principale payeur pour meilleure assurance au créancier et à
la caution, le dit Pillet a spécialement hypothéqué l’herbage d’un fond de
vache à la montagne de l’Herpille (Germain Ganioz).

1843 20 février
Jacques Germain Berguerand donne quittance à Claude Joseph Lugon
des jeurs, Combe pour la somme de 94 francs pour une possession à la
Bey au plan, territoire des Jeurs, acquis par acte du 25 avril 1842 (Germain
Ganioz).

1844 11 février
Joseph Marie Roduit de Branson reconnaît devoir à Jacques Germain
Berguerand fils de feu Charle la somme de 200 fr. de Suisse pour prêt
remboursable dans 20 ans à 5%.
Hypothèque une terre en pré et jardin. Et a 2 cautions solidaires (Germain
Ganioz).

1844 25 novembre
Valentin Giroud de Ravoire doit à Jacques Germain Berguerand,
Vollèges la somme de 90 francs de Suisse en rélévation de Pierre François
Giroud de Ravoire. Payable dans 10 ans, un prêt en hypothèque et caution
(Germain Ganioz).
1848 15 décembre
Jean Louis Darblay fils de feu Joseph Alexis domicilié à Martigny-Bourg
reconnaît justement devoir à son beau-père le conseiller Jacques
Germain Berguerand domicilié à Chemin lieu de son origine, la somme de
580 fr. de Suisse pour prêt fait avant cette date à ce que nous assurent les
parties, passible de l’intérêt à 5% et le capital remboursable dans 15 ans de
terme.
Pour aparance, le débiteur donne en hypothèque spéciale un pré d’environ
6 quartannées (Germain Ganioz).

1845 25 mars
Joseph Eugène et Joseph Florentin Mugnier de Chemin reconnaissent
devoir conjointement à Jacques Germain Berguerand, conseiller la
somme de 80 fr. de Suisse.
Caution solidaire leur frère Bernard Antoine (Germain Ganioz).

1847 22 février
Pierre Antoine Pierroz de Ravoire vend à Pierre Nicolas Aubert l’herbage
avec un fonds de vache à la montagne de l’Herpille pour 162 francs de
Suisse payables à Germain Vincent, maréchal Ferrant à Martigny-Ville
(Germain Ganioz).

1847 28 février
Charles Joseph Berguerand, fils de Pierre Joseph de Chemin vend pour
garantie de fait et de droit, à Pierre Nicolas Aubert, fils de feu Pierre
Nicolas, de chemin
Un pré situé en Chez Jacques, en Chemin, Territoire de Bovernier confiné
par Jean Baptiste Terretaz du Levant et l’acquéreur du couchant
Un champ situé au catallet, y compris un vaccoz
Deux parts, soit le tiers d’une écurie dans le village de Chemin par indévis
avec Jacques Germain Berguerand jouxtant un quartier de raccard à
Joseph au Dessus.
Pour la somme de 128 francs déjà payée (Germain Ganioz).

26 avril 1847e
J.A. Berguerand de Charrat doit à Jacques G. Berguerand la somme de
60 francs de Suisse pour prêt, au taux de 5%, remboursable dans 2 ans,
hypothèque sur une vigne située aux Chênes d’En haut à Charrat (Germain
Ganioz).
1847 ler avril
Joseph Abel Farquet fils de feu Jean Baptiste du Guercet, hameau de
Martigny –Ville, reconnaît devoir à la fondation de la chapelle du village
de Chemin et Joseph Elie Aubert celui-ci à Martigny Bourg pour la dite
fondation acceptant : la somme de quatre vingts francs de suisse. En
décharge et rélévation de pareille valeur que devait Félix Landry de la
Batiaz à la dite chapelle par testament de Catherine Aubert, veuve Tissierre
selon acte du vingt quatre juillet 1845.
Cautionnement solidaire par Aubert et Roux, représentants de la chapelle.
Donne en garantie un hypothèque sur une parcelle de pré de 160 toises
située au Guercet (Germain Ganioz).

1848 11 juillet
Créance Michel Rouiller Martigny, Jacques Germain Berguerand
(Germain Ganioz).
Document figurant dans le répertoire, mais introuvable dans les actes.

1848 1 août
Créance Abel Farquet Martigny Ville, Chapelle de Chemin (Germain
Ganioz).
Document figurant dans le répertoire, mais introuvable dans les actes.

1849 26 août
Pierre Auguste Moret de Charrat reconnaît devoir à l’ancien conseiller
Jacques Germain Berguerand fils de feu Charles Joseph de Chemin, la
somme de 60 francs pour prêt passible de l’intérêt de 5% à partir de ce
jour, le débiteur est cautionné par son père Pierre François Moret. Donne
en garantie un champ de 50 toises sis à Charrat (Germain Ganioz).

1849 12 novembre
Jean Joseph Pellod fils de feu Jean Baptiste de Chemin reconnaît
devoir à la fabrique de la chapelle de Chemin représentée ici par le
conseilleur Jacques Germain Berguerand domicilié au prédit lieu la somme
de 60 francs de Suisse , intérêt annuel de 5% jusqu’au remboursement du
capital qui devra s’effectuer dans 4 ans. En prévenant le procureur de la
chapelle quinze jours avant ce rembours. Cautionné par Pierre Joseph
Puippe fils de feu Jean Nicolas. En garantie, une hypothèque sur un pré
situé au pré des choux à Chemin (Germain Ganioz).
1852 12 avril
Joseph Guillaume Terrettaz de Chemin de Vollèges reconnaît devoir au
conseiller Jacques Germain Berguerand la somme de quatre vingt francs
anciens, soit 139.13, nouvelle monnaie
Pour prêt exigible dans deux ans au taux de 5%. Donne en garantie un
champ situé au Rot de deux cents toises (Germain Ganioz).

1854 14 mai
Jean Bastian Guy de Charrat reconnaît devoir à l’ancien conseiller
Jacques Germain de feu Charles domicilié à Chemin, la somme de 200
francs en vertu d’un bordereau de collocation dans la distribution de Joseph
Antoine Berguerand de Charrat. Intérêt de 5%. L’ancien juge François
Calixte Guy frère du débiteur se porte caution. En garantie une hypothèque
sur un champ de cent toises situé à L’islot à Charrat (Germain Ganioz).

1857 24 mai
Pierre Joseph Rouiller de feu Jean Antoine, domicilié à Martigny Bourg et
Joseph Elie Aubert de feu Pierre Nicolas domicilié à Chemin, commune
de Vollège, le premier agissant comme curateur et le second comme
subrogé curateur de leur belle mère Marie Catherine veuve de Jacques
Germain Berguerand domiciliée à Chemin, lesquels déclarent avoir reçu
au vu de moi notaire, du sieur Joseph Germain Pillet de feu Maurice
domicilié à Martigny ville, la somme de 811 f. 54, soit la moitié d’un capital
de douze cent quatre vingt francs anciens érigé au profit de Marie Joseph
Pierroz contre le dit Pillet et son frère Maurice Joseph Pillet en vertu d’acte
du 2 juin 1850 retenu par Bonaventure Moret, notaire.
Dont entièrement satisfait ils en… au dit Pillet acceptant quittance et
consentent à la radiation d’hypothèque d’une vigne d’environ 80 toises
située sous les mazots de Ravoire (Germain Ganioz).

1857 27 septembre
Joseph Elie Aubert fils de feu Pierre Nicolas de Chemin vend sous
garantie légale à Marie Julienne Girard de feu Jacques, domiciliée à la
Tétaz, Hameau de Martigny Ville, deux fonds de vache avec leurs rates
parts de tous droits et place à la souste confinées à la place déjà
appartenant à l’acquéreuse, provenant de la succession de son dit père
située à la montagne des prailayes, commune de Martigny.
Cette vente est consentie pour le prix de 280 francs pour chaque fond ce
qui fait un total de cinq cent soixante francs que le vendeur a reçu de
l’acquéreuse. En ce moment au vu de nous notaires et témoins, dont acte
et quittance (Germain Ganioz).

1859 14 novembre
Maurice Luy de feu Michel domicilié à Charrat reconnaît devoir aux enfants
du premier lit de Joseph Elie Aubert fils de Pierre Nicolas, domicilié à
Chemin, ce dernier ici pour les dits enfants acceptant la somme de quatre
cents francs pour prêt fait en ce moment au vu de nous notaire et témoins,
exigible dans huit ans et passible de l’intérêt annuel de 5% dès aujourd’hui.
Le débiteur offre une hypothèque spéciale, un champ d’environ cent toises
situé aux condémines vers la Forclaz (Germain Ganioz).

1866 le 21 mai
Benjamin Saudan de feu Pierre Antoine vend à Joseph Elie Aubert de feu
Pierre Nicolas domicilié à Chemin commune de Vollèges, un pré de la
contenance de 422 toises de six pied de roi, situé en Verdan, rière de
Martigny ville. Cette vente est consentie pour le prix total de quarante
pièces de vingt francs et demi payé comptant (Germain Ganioz).

13. Louis Gay

1845 24 août
Maurice Vouilloz maître boulanger domicilié à Martigny déclare vouloir
payer à la fondation de l’Ecole du Village de Chemin représenté par son
procureur Pierre Nicolas Aubert, le montant de 40 fr. de Suisse payable
dans 4 ans. Jacques Joseph Aubert se constitue caution solidaire (Louis
Gay).

1845 24 août
Maurice Vouilloz maître boulanger domicilié à Martigny déclare vouloir
payer à la pieuse chapelle du Village de Chemin représenté par son
procureur Pierre Nicolas Aubert et Emmanuel Aubert, le montant de 40 fr.
de Suisse payable dans 4 ans. Jacques Joseph Aubert se constitue caution
solidaire (Louis Gay).

1846 2 février
Obligation en faveur de Jacques Germain Berguerand fils de Charles, par
Joseph Emmanuel Giroud de Ravoire pour la somme de 30 écus petits en
décharge et rélévation de Marie Agapyte Giroud fille de vivant Pierre
François Giroud. Caution par Joseph Emmanuel Giroud, et pièce de terrain
en garantie (Louis Gay).

1850 3 mars
Rodolphe Gueffeler domicilié à Martigny reconnaît devoir et vouloir
légitimement vouloir payer à la Pieuse Chapelle du village de Chemin sur
Vollèges laquelle est représentée par son procureur Jacques Germain
Berguerand : le montant de quarante francs de suisse pour cause de
rénovation d’une obligation de pareille valeur érigée au profit de la ditte
chapelle contre Charles Maurice Vouilloz selon acte public du 24 août
1845, laquelle obligation est cancellée par la présente. Cette somme est
payable dans cinq ans passible de l’intérêt annuel de 5%, dès le 24 août
1849. Jean Etienne Pillet de Martigny se porte caution solidaire et principal
payeur. Hypothèque un champ de 400 toises situé en bas de la commune
de la Bâtiaz (Louis Gay).

1850 3 mars
Rodolphe Gueffeler domicilié en ditte ville de Martigny déclare devoir et
vouloir payer à la fondation de l’école du village de Chemin de Vollèges
représentée par son procureur Joseph Guillaume Terretaz : le montant de
quarante francs de suisse pour cause de rénovation d’une obligation de
pareille valeur signée au profit de la dite école contre Charles Maurice
Vouilloz selon acte public de 1845. Cette somme est payable dans cinq
années dès aujourd’hui et passible de l’intérêt annuel de 5%.
Jean-Etienne Pille se porte caution solidaire, et hypothèque un champ de
400 toises situé en bas de la commune de la Batiaz (Louis Gay).

1851 28 septembre (Convention)


Par devant moi, Louis Gay, de résidence à Martigny, en présence des
témoins au bas signé, au domicile de Joseph Puippe au village de Chemin
sur Vollèges :
Comparaissent Monsieur le Lieutenant Laurent Nicolas Robatel fils de
vivant Pierre Maurice Robatel domicilié à Martigny-ville, partie d’une part
et :
Emmanuel, fils de feu Jacques Joseph Aubert, Joseph fils de feu Jean
Nicolas Puippe, Guillaume fils de feu Jean Joseph Terretaz, Germain fils
de feu Charles Joseph Berguerand, Charles Joseph fils de feu Pierre
Joseph Berguerand, Pierre Nicolas Aubert fils de feu Pierre Nicolas
Aubert, propriétaires et cultivateurs domiciliés au village de Chemin,
hameau de Vollèges, communautés et consorts, de la fontaine ditte de
Chemin fournissant l’eau au dit village, en grande majorité pour leur
nombre, et se portant forts et répondants pour les absens, parties d’autre
part.
Lesquelles partie conviennent de ce qu’il suit :

Premièrement : les communiers du village de Chemin consentent et


autorisent Robatel à faire toutes les recherches qu’il croira utiles sur le
territoire de Chemin, hameau de Vollèges pour augmenter la quantité d’eau
qui coule actuellement dans les borcels que dit village a établi pour les
usagers.

Secondement : dans le cas que ces recherches répondent à l’attente de


Robatel, tout en faisant arriver une plus grande et forte quantité d’eau dans
le réservoir actuel , qu’en découvrant de nouvelles sources qui seront aussi
conduites dans les borcels. Enfin tous les consorts ou communiers
représentant le dit village préviennent l’engorgement de toute l’eau pour les
faire conduire ou arriver l’eau nouvelle à lui Robatel par des borcels ou
conduites sous terre jusqu’aux puits appelés Chable Bet, près dit village de
Chemin au sommet de la propriété de dit Robatel sous condition et
engagement que aux époques et pendant les temps ou Robatel fait sa
propriété ne voudront pas s’en utiliser et s’en servir ou en disposer, qu’il
pourront les dits communiers en jouir eux même seulement.

Troisièmement : Les frais pour la découverte de nouvelles sources, pour


l’entretien des nouvelles … d’eau dans le bourneuf, ainsi que les borcels à
construire pour conduire les nouvelles eaux depuis les dits puits aux
différentes localité sus la propriété de Robatel sont à la charge de celui-ci.

Quatrièmement : Robatel supportera les dommages résultant des fouilles


faites dans les tranchées au dit village et les habitants de celui-ci payeront
les dommages fait sur …. Eux-même les indemnités résultant pour les
sources qui seront creusées par les propriétés à eux appartenant.

Cinquièmement :il est expressément entendu et bien convenu que Robatel


soit sa propriété laissera toujours à la disposition du village l’eau qui existe
et est actuellement découverte, comme il prendra et il aura droit de prendre
lui soit la ditte propriété, près le dit village de Chemin à perpétuité et toute
propriété, toutes les nouvelles sources que le dit Robatel découvrira.
La présente convention crée le droit accorde à dit Robatel, un droit réel et
une servitude réelle en faveur de lui et de sa ditte propriété sur Chemin
pour lui, les … et leurs acquéreurs à perpétuité.

#Postérieurement, il est entendu que les communiers comparens ne se


portent point comme ci-devant fort et garans des communiers absens ou
présents au tel, mais il font uniquement que pour eux prévus.
Le présent acte et frais seront payés par Monsieur Robatel qui en fera
l’avance; avec condition d’être remboursé de la moitié s’il fait réellement
parvenir de nouvelles eaux.
Dont acte fait et signé par les deux parties et les témoins, à l’exception de
Germain Berguerand qui a déclaré ne savoir écrire (Louis Gay).

1851 3 mars
Frais payés par le dit Robatel 70 francs. (Louis Gay).

1852
Emmanuel fils de Jacques Aubert vend à Maurice Robatel un jardin situé
au Clou sur le Mont Chemin, confiné au Levant et au Midi par Pierre
Nicolas Aubert, pour le prix de 3 francs soixante centimes la toise carrée
de 6 pieds (Louis Gay).

1852 13 novembre
Paiement par Maurice Robatel à Emmanuel Aubert de la somme de 417.60
pour le paiement d’un jardin situé au Clou de Loche sur le Mont Chemin,
territoire de Martigny Ville (Louis Gay).

1854 16 juillet
Marie Lucienne Pellaud fille de Jean-Baptiste accompagnée et autorisée
au présent acte de son mari Jean Antoine Sarrasin, fils de Théodule de
Bovernier, déclare avoir reçu aujourd’hui de monsieur Maurice Robatel, fils
de Pierre Maurice la somme de 828 francs pour paiement final de la vente
des immeubles en Chemin (acte du 20 novembre 1853 – Adolphe Morand
Notaire) (Louis Gay).

1856 3 février
Comparait monsieur le capitaine Maurice Robatel, fils de l’inspecteur Pierre
Maurice Robatel domicilié à Martigny ville, lieu de son origine, lequel
déclare devoir et vouloir payer à la Chapelle de Chemin, rière de Vollège.
Ici représentée par Etienne Ramuz, procureur, fils de Pierre et par Pierre
Nicolas Aubert fils de Pierre Nicolas, tous deux propriétaires de Chemin
sur Vollèges au nom qu’ils font provenant et créditants lesquels nous ont
exhibé leur lettre de procuration. Savoir la somme de quatre vingt écus
anciens, soit deux cent trente un francs quatre vingt huit centimes. Due en
décharge et rénovation d’une pareille somme que devait à dite chapelle
Emérentienne Pellaud fille de Jean Baptiste Pellaud de Chemin, ( Une
erreur de nom s’est glissée dans cet acte, Il s’agit de Marie Lucienne
mentionnée dans l’acte du 16 juillet 1854 –Louis Gay) femme de Jean
Antoine Sarrasin, domiciliés à Bovernier, débitrice de dite Chapelle en
qualité d’héritière de son dit père Jean Baptiste Pelaud en vertu d’acte du
dix sept décembre 1832, Arnold Berguerand notaire laquelle créance est
par la présente annulée et restituée au débiteur monsieur Maurice Robatel.
Cette créance est exigible dans une année dès aujourd’hui et passible de
l’intérêt annuel de cinq pour cent dès le 17 décembre 1854.
Pour garantie de quoi le débiteur donne en hypothèque spéciale, un jardin
d’environ deux cents toises situyé aux clouts de l’abbé, Mont de Chemin,
territoire de Martigny ville, provenant d’Emmanuel Aubert confiné par
Pierre Nicolas Aubert au nord et au levant,
Cette rélévation est faite par monsieur Robatel en sa qualité de débiteur
d’Emérentienne Pellaud (Marie Lucienne) pour acquisition d’immeubles sur
le Mont de Chemin.

Dont acte fait et passé au domicile de Pierre Nicolas Aubert à Chemin sur
Vollèges en présence de Joseph Laurant Aubert et de Pierre Joseph
Aubert, agriculteur, domicilié au dit village de Chemin, rière de Vollèges.

Signatures
# moi soussigné Etienne Ramuz procureur de la Chapelle de Chemin
déclare d’avoir reçu de monsieur Maurice Robatel, onze francs cinquante
neuf centimes pour intérêt échu le 17 octobre 18255, Chemin le 3 février
1856, Etienne Ramuz (Louis Gay).

1856 4 février
Maurice Robatel, déclare avoir reçu de Charles Berguerand fils de Pierre
Joseph Berguerand domicilié à Chemin sur Vollèges, la somme de 90
francs qu’il devait à monsieur Robatel (différentes créances) (Louis Gay).
14. Pierre Gillioz

2 février 1991
Vente hoirie Julie Emérentienne Pellaud
Comparaissent les héritiers de Marie Julie Pellaud femme d’Elie Aubert,
soit –
- Moret Pierre Joseph, fils de Pierre, agriculteur, domicilié à Charrat,
représentant un tronc.
- Claude Landry, fils de Claude, François Landry, fils de Claude, agriculteur;
Louis Mathey, fils de Pierre Joseph agriculteur, faisant tant pour lui que
pour ses frères et sœurs et se portant au besoin fort et garant et garant
selon procurations produites ses frères et sœurs sont : nous disons Louis
Mathey, fils de Pierre Joseph, agriculteur domicilié à Vernayaz Salvan,
faisant pour ses beaux-frères et belles-sœurs pour sa femme Odile née
Gay-Balmaz, selon procurations produites et pour lesquels il se porte au
besoin fort et garant; ses beaux-frères et belles-sœurs sont : Joséphine
Gay-Balmaz, Rosalie Gay Balmaz, Maurice Gay-Balmaz, Catherine Gay-
Balmaz, Marie Gay-Balmaz, Emile Gay-Balmaz, Ernest Gay Balmaz,
Herman Gay-Balmaz, ainsi que Joséphine Landry, fille de Claude, les
représentants de ce tronc sont tous domiciliés à Vernayaz, Salvan.
- Marie Lucienne Pellaud, fille de Jean-Baptiste, domiciliée à Martigny-
Bourg, ayant droit à un tiers du tronc.
- Zacharie Tornay, fils de Zacharie, président, domicilié à Charrat faisant
pour lui-même et pour ses frères et sœurs, Pauline, Julie, Mélanie,
Catherine, Etienne, Joseph, Antoine Tornay et pour son oncle, Pierre
Oreiller, selon procurations produites et pour lesquels il se porte au besoin
fort et garant, représentant les deux tiers d’un troncé
- Louis Puippe , fils de Joseph, instituteur, domicilié au Guercet sur
Martigny-Ville, faisant pour sa mère Marie-Geneviève née Pellaud, pour
laquelle il se porte fort, représentant un cinquième tronc.
Lesquels au nom qu’ils font vendent et remettent avec garantie légale à Elie
Aubert, fils de Pierre Nicolas, agriculteur domicilié à Chemin sur Vollèges,
présentent requérant la succession de susdite Marie Julie Pellaud.
Cette vente est consentie pour le prix de douze cents francs par tronc.
Cette valeur est exigible sans le terme de dix ans, dès le premier octobre
dernier, sans intérêt, l’acquéreur ayant la jouissance des avoirs de cette
succession comme conjoint survivant. Toutefois, en cas de décès de
l’acquéreur, le prix de vente deviendra éligible immédiatement. (fr. 4800.--).
Pour garantie de paiement, de cette valeur, l’acquéreur affecte une
hypothèque :
- pré situé à la Délèze sur Martigny Ville, provenant en partie de Germain
Vincent et en partie de Germain Berguerand, contenant 700 toises, soit
deux mille six cent soixante mètres.
- 10 fonds de vache à la montagne de Bovine sur Martigny-Combe, ces
fonds proviennent la moitié de son père et la moitié par achat du notaire
Antoine Cretton de la Croix.
- Un pré sis aux Morasses sur Martigny-Ville provenant d’Amédée
Guerraz, contenant 400 toises.
Pour plus de garantie intervient Maurice Hubert, fils de Jean Nicolas,
agriculteur, domicilié à Martigny Bourg, lequel ayant pris connaissance des
engagements ci-devant déclare se porter caution solidaire.
Dont acte fait et passé en mon étude à Martigny Ville en présence des
comparants et des témoins qui ont signé à l’exception de Marie Lucienne
Pellaud qui a déclaré ne pas savoir écrire
(Pierre Gillioz).

15. Benjamin Gross

1854 3 avril
Joseph Chapot de Martigny Combe reconnaît devoir à Jacques Germain
Berguerand fils de Charles, domicilié à Chemin, la somme de 87 fr.
exigible dans 10 ans à 5%.
Cette somme est due en extinction, cancellation de la créance équivalente
stipulée par Bonaventure Moret le 22 juin 1830 au profit du même créancier
et contre Jean Joseph Cretton du Broccard.
Jean Joseph Cretton fils, caution solidaire
Hypothèque sur une vigne et un pré de 200 toises (Benjamin Gross).
Dunand Germain Vallorsine, Jacques Germain Berguerand

1854 9 avril procuration Dunand Vallorsine (Benjamin Gross).

1864 3 octobre
Elie Aubert consent à la radiation de l’hypothèque prise à son profit au
bureau de Martigny pour la somme de 40 fr. avec accessoires contre dame
Rouiller Emilie (Benjamin Gross).
16.Maurice Joseph Gross

1851 19 mars
Etienne Joseph Arlittaz (Bourg) emprunte à Germain Berguerand de
Chemin, la somme de 60 frs. pour l’achat d’une propriété (Maurice Jos.
Gross).

1854 2 janvier
François-Joseph Rouiller vend à Pierre Nicolas Aubert trois fonds de
vache à la montagne des Prélayes pour le prix de 695.64 payé comptant
(Maurice Jos. Gross).

1855 3 décembre
Marie Angélique Berguerand par les soins de son tuteur Frédéric Fellay et
son subrogé tuteur Jean Sébastien Abbet vend à Anatole Porret un champ
de quatre cents toises avec vaccoz obtenu par héritage. Confiné par la
propriété d’Elie Aubert, de Pierre Aubert et d’Emmanuel Aubert (décision de
la chambre pupillaire de Vollèges) (Maurice Jos. Gross).

17. Emmanuel Joris

1855 16 août
Jean Joseph Pellaud, fils de feu Jean Baptiste domicilié à Vollèges, lieu
de son origine, confesse devoir à son beau-père Pierre Nicolas Aubert, fils
de Pierre-Nicolas domicilié à Chemin, la somme de mille cinq cent soixante
cinq francs. Cette somme est due pour argent prêté avant les présentes,
aujourd’hui même, ainsi que les parties l’assurent, et sera remboursable
dans dix ans dès cette date avec l’intérêt annuel de 5%. Le débiteur aura la
faculté de faire ce remboursement par fractions de 144.13 frs.
Pour assurer au créancier l’acquittement de ce capital :l) un pré aux clous
venant la moitié de Monsieur Maurice Robatel de Martigny-ville au moyen
d’un échange et l’autre moitié du père du confessant Pellaud 2) un champ
en Murgevine, un autre champ en Murgevine, un champ au rot, un champ
au pré neuf, un pré au Chable (Emmanuel Joris).
1857 7 mai
Elie Aubert fils de Pierre-Nicolas, se portant fort pour l’hoirie de son père
et le sus-nommé Jean Joseph Pellaud ont déclaré le précédent acte de
créance (Emmanuel Joris).

1884 10 décembre
Créance contre Marie Giroud-Arnoldi – Elie Aubert
Document figurant dans le répertoire, mais introuvable dans les actes.

18. Germain Lugon

1853 18 novembre
Nicolas Lovay de Maurice Joseph domicilié à la Fontaine de Fully déclare
avoir reçu de Jean Joseph Grange de François domicilié à Branson de
Fully, le montant de 869.57 francs partie en argent avant le présent et
partie par novation à la commune de Fully et chez Germain Berguerand
de Chemin, somme que le dit Grange lui devait pour vente faite par acte du
21 juillet écoulé. Germain Lugon Notaire (Germain Lugon).

19. Jules Morand

1889 31 mai
Joseph Elie Aubert vend à Louis Gay demeurant à Leadville, Colorado,
Amérique, représenté par son beau-frère Alexis Décaillet, une propriété
sise aux Morasses, territoire de Martigny-Bourg, provenant par acquisition
aux enchères publiques du 3 février dernier de Meinrad Clivaz. Cette vente
est consentie pour le prix de 3.25 frs. la toise faisant un sommaire de 1671
francs, payé comptant.
Il existe sur l’immeuble vendu une inscription hypothécaire au profit de
Mme veuve Henriette Delaquis, que le vendeur s’engage à faire radier dans
le terme de huit jours (Jules Morand).
20. Valentin Morand

1819 22 février -
contrat de mariage
L’an du seigneur dix huit cent dix neuf et le vingt deux du mois de février,
par devant moi notaire soussigné sont comparus honnête Pierre-Nicolas
Aubert fils à feu Pierre Nicolas et Marie Marguerite Rouiller fille de feu
Charles Antoine Rouiller (Valentin Morand)

1822 9 décembre
Pierre Nicolas Aubert et Joseph Guillaume Terretaz doivent une obligation
de 200 écus envers Jean Joseph Giroud de Charrat. Caution : 8 prés et
jardins (Valentin Morand).

1824 28 mars
François Dodet dr en médecine domicilié à Sion vend à Jacques Germain
Berguerand de Chemin Dessus, hameau de la commune de Vollèges, une
vigne située en Champortay, vignoble de Martigny, de 88 toises. Cette
vigne est vendue libre d’hypothèque pour la somme de 48 écus petits,
payable la moitié comptant, l’autre moitié au second du mois de juillet
prochain (Valentin Morand).

1825 9 décembre
A comparu Anne Marie Delarze veuve de Jean Guillaume Claivaz de la ville
de Martigny et Jacques Germain Berguerand de Chemin de Vollèges
lesquels nous ont exposé que feu le prédit Claivaz avait, par disposition de
dernière volonté, alloué à son épouse une somme de 20 écus par année
durant son mariage à titre de salaire, laquelle s’élève à 340 écus à compte
de quoi les trois filles du dit Claivaz cèdent à la sudite veuve leur belle mère
des meubles de feu leur père évalué à quarante écus au moyen de quoi
cette somme se trouve réduite à trois cent écus. Le prédit Berguerand
devant au nom de son épouse Marie Catherine Claivaz en qualité
d’héritière de feu Jean Guillaume Claivaz, acquitte le tiers de cette dette
cède et remet en paiement à la prédite belle mère ici présente, savoir une
créance de vingt écus contre Joseph Emmanuel Chappot de Martigny
émise le dix février 1815 (Jos. Gross Notaire), une autre de pareille forme
contre Sébastien Frédéric Moulin du Levron (Etienne Claivaz notaire) le 12
novembre 1819, plus une somme de 60 écus en numéraire, le tout compté
livré et accepté par la dite Anne Marie Claivaz de quoi cette dernière se
déclare satisfaite de cent écus que sa belle-fille la fidèle Marie Catherine
Claivaz, femme de Berguerand lui devait pour sa part (Valentin Morand).

1822 9 décembre
Pierre Nicolas Aubert et Joseph Guillaume Terretaz beaux frères tous
deux de Chemin de Vollèges déclarent devoir en égales parts à l’hoirie du
conseiller Jean Joseph Giroud de Charat, représentée par le sieur joseph
Hypolite Giroud , savoir la somme de deux cents écus petits dus en
rélévation d’une obligation de 400 écus au profit de feu le conseiller Jean
Joseph Giroud, du 24 octobre 1814, lequel titre se trouvant déjà réduit à
deux cents écus et annulé et cancellé par le présent dont la somme est
payable dès le onze novembre passé. Intérêt annuel de 5%. Sauf dans les
cas prévus par la loi, les débiteurs ont la faculté de rembourser en deux
paiements égaux.
Joseph Emmanuel Aubert de Chemin se constitue caution solidaire.
Diverses propriétés de Chemin en garantie (Valentin Morand).

1822 9 décembre
Marie Patience Aubert, accompagnée de son mari Pierre François Giroud
de Ravoire à vendu à son frère Pierre Nicolas Aubert et à son beau-frère
Joseph Guillaume Terretaz de Chemin des biens qu’elle a hérités de feu
son père Pierre Nicolas Aubert.
Un Champ situé aux Combes de 250 toises confiné par Pierre Berguerand
Un terrain situé au Clou de 211 toises confiné par Jean Baptiste Pellaud
Un pré de 250 toises à la Crettaz
Trois pièces de terres situées en pré Darey
Un vaccoz aux Combes attenant à la propriété de Pierre Nicolas Aubert et
de Joseph Guillaume Terretaz
Un pré au Sacellat jouxtant la terre de Pierre Berguerand
Le tout sur territoire de Martigny Vollèges et Bovernier
Les biens sont vendus libres d’hypothèques pour la somme de 380 écus
petits le tout, en déduction desquels le vendeur charge les acquéreurs de
payer 360 écus en relévation de Pierre Antoine Giroud à l’hoirie du
conseiller Jean Joseph Giroud de Charrat (Valentin Morand).

1822 15 décembre
Ratification : Marie Patience Aubert, accompagnée de son mari Pierre
François Giroud de Ravoire à vendu à son frère Pierre Nicolas Aubert et
à son beau-frère Joseph Guillaume Terretaz de Chemin des biens qu’elle a
hérité de feu son père (Valentin Morand).
1823 23 juin
Pierre François Giroud de Ravoire agissant pour la femme Marie Patience
Aubert déclare avoir reçu au nom de celle-ci de ses deux beaux frères,
Pierre Nicolas Aubert et Joseph Guillaume Terretaz de Chemin la somme
de 10 écus petits qui lui a été comptée en numéraire et vérifiée au vu de
nous notaire et témoins, laquelle somme lui était due conformément à l’acte
de vente des biens que la dite Patience Aubert possédait en Chemin,
passée entre les comparans pour date du 9 décembre dernier. Les
acquéreurs se trouvent entièrement relevés de leurs obligations (Valentin
Morand).

1826 13 février
François Nicolas Gay de Georges du Bourg de Martigny faisant pour son
épouse Marie Angélique Claivaz et Jacques Germain Berguerand de
Chemin agissant pour sa femme Marie Catherine Claivaz, Jean Joseph
Terretaz de Vens faisant pour sa femme Marie Joseph Claivaz, Siméon
Arletaz du Bourg de Martigny achètent de la famille Courtet une marêche
de 16 Quantannée située sur le territoire de Martigny, pour 76 écus et 11
batz (Valentin Morand).

1826 30 juillet
Convention
Jacques Germain et Pierre Joseph Berguerand de Chemin s’obligent
envers les sieurs Joseph Pochon Châtelain et Jean Joseph son frère tous
deux de la commune de Collonges de couper dans une forêt que ces
derniers ont acquis du conseiller Pierre Aubert de Chemin tous les bois de
sapin au-dessus de demi pied d’épaisseur, de un demi à un pied les uns
des autres de même que les mélèzes tarés qui se trouveront être au-
dessus de la dimension indiquée ci-devant. Ils sont aussi chargés de
couper le bois, de le mettre en bûche à flotter de trois pieds et demi de long
ils ramasseront aussi pour les mettre en bûche les bois qui auront aussi
plus de quatre pouces d’épaisseur à la queue, ils doivent rendre ce bois au
pied du mont Chemin, les bûches entassées soigneusement à portée de
char, les bûches seront prêtes pour le premier mars prochain.
Le marché est conclu pour le prix de vingt francs suisses. Il est entendu
que les mesures dont il est parlé ci-dessus sont celles de France. Le prix ci-
devant est payable de quinze jours en quinze jours suivant l’avancement
des travaux (Valentin Morand).
1827 8 décembre
Pour cause de maladie, Pierre Joseph Berguerand, représenté par son fils
Jean Baptiste Berguerand, vend à Jacques Germain Berguerand
- Le quart d’un raccard, appelé de Déli, appartenant aussi à l’acheteur et à
Jean-Baptiste Pellaud, mais non compris le dessous qui appartient
actuellement à Pellaud
- Il vend aussi sa part sur le raccard dit de l’Echalle ainsi que l’écurie
dessous et la place fumacière, le tout confiné par la maison du dit Pellaud
du levant et par un jardin du couchant.
- Le terrain au pied du raccard pour recueillir l’eau du toit, et la place pour
entreposer les fèves au raccard de l’Echalle, Cette vente est libre
d’hypothèque et faite pour le prix de 88 écus petits, plus une ruche
d’abeilles. paiement comptant (Valentin Morand).

21. Etienne Michellod

1843 8 mai
Jean Baptiste Rard du Levront reconnaît devoir à Jacques Germain
Berguerand de Chemin la somme de 80 frs. payable dans 8 ans, intérêt de
5% caution + hypothèque (Etienne Michellod).

1849 22 jui.
Pillet Jean Jos. fils vend à Pierre Nicolas Aubert un pré d’environ 450
toises à Saragoux, territoire de Martigny pour le prix de 320 frs. de Suisse,
payé comptant (Etienne Michellod).

#34 10 avril 1855 Guey Pierre Severin – Germain Berguerand (acte


manquant) (Etienne Michellod)

22. Adolphe Morand

1851 4 mai
Achat par Pierre Nicolas Aubert au nom de son épouse à Jean Joseph
Landry au nom de son épouse Marie Joséphine Rouiller la part et position
d’immeubles échus en partage à sa dite épouse dans la succession de feue
sa mère Marie Rosalie Pellod, soit les trois quarts d’une maison, grange,
grenier et places attigües pour le prix de 208.70 frs (Adolphe Morand).

1851 18 mai
Pierre Nicolas Aubert vend à Maurice Robatel un pré situé à Chemin sur le
Territoire de Martigny pour le prix de 73.90 frs (Adolphe Morand).

1851 15 mai
Joseph Guillaume Aubert donne quittance à Maurice Robatel, pour
l’acquisition de biens (Adolphe Morand).

1851 12 avril
Marie Christine Aubert, fille de Pierre Nicolas vend à Maurice Robatel un
pré situé à Chemin, contigu à celui de Pierre Nicolas Aubert (Adolphe
Morand).

1853 20 novembre
Marie Lucienne Pellaud fille de Jean-Baptiste, accompagnée de son mari
Jean Antoine Sarrasin vend à Maurice Robatel, propriété sur des
immeubles et terrains hérités de feu son père (Adolphe Morand).

1853 27 novembre
Benjamin Pellaud fils de Jean-Baptiste originaire de Chemin vend à
Maurice Robatel terrains sur les territoires de Vollèges et de Martigny
(Adolphe Morand).

1853 27 novembre
Jean-Joseph Pellaud fils de Jean-Baptiste, originaire de Chemin et Maurice
Robatel ont fait des échanges de champs.
Anatole Porret signe l’acte aussi (Adolphe Morand).

1853 3 décembre
Maurice Robatel vend à Anatole Porret une pièce de terrain de 1460 toises
jouxtant les propriétés d’Emmanuel Aubert, Pierre Nicolas et Elie Aubert
ainsi que Jacques Germain Berguerand (Adolphe Morand).

19 juin 1855
Pierre Nicolas Aubert vend à Anatole Porret une pièce de terrain : pré.
Champ jardin sis au clos de Sabe, district de Chemin, territoire de Martigny,
d’environ 1450 toises confinée par la propriété de Maurice Robatel et
provenant en partie de la succession paternelle et en partie par acquisition
de feu le conseiller Pierre Aubert de Martigny, pour 1669.50 frs. comptant.
Il a été convenu qu’en cas de vente de la propriété, M. Porret sera tenu de
la céder, M. Aubert s’engage à la payer le prix ci-contre spécifié de 1669.50
fr., le même privilège est réservé aux enfants du vendeur.
M. Porret s’engage pour lui et ses héritiers tant qu’il sera propriétaire de
l’immeuble à conserver le vendeur pour fermier ou à défaut ses enfants
qu’il lui plaira de désigner.
M. Porret s’interdit de plus la faculté d’échanger la dite propriété sans le
consentement d’Aubert et celui de ses enfants.
Le fermage est consenti et accepté moyennant la moitié de tous les
produits que le fermier s’engage à remettre au domicile de M.Porret. Il est
entendu que les engins sont tous à la charge du fermier ainsi que tous les
autres frais reliés au fermage.
Il est entendu que les enfants de M. Aubert se réservent les mêmes droits
que ce dernier en ce qui concerne la vente et le fermage.
Tous les travaux de déboisement et autres ordonnés par M. Porret seront
faits aux frais de celui-ci (Adolphe Morand).

1869 14 février
Joseph Elie Aubert vend à Joseph Antoine Saudan : un fonds de vache à
la Montagne de Bovine provenant par achat des héritiers de Jeanne Marie
Vouilloz épouse Bonaventure Rouiller pour 430 francs, payable dans el
terme de 8 ans intérêt à 5% (Adolphe Morand).

14 février 1870
Joseph Elie Aubert achète de Joseph Joachin Aubert fils de feu le
conseiller Pierre Aubert une vigne à Champortay de 29 toises pour le prix
de 6 francs la toise locale (Adolphe Morand).

28 novembre 1870
Joseph Emmanuel Gay Crosier vend à Elie Aubert, la maison qu’il a
acquise de Jean Isidore Tavernier sise au dit bourg de Martigny consistant
en deux étages avec une chambre et une cuisine, je dis à chaque étage
avec galetas, ainsi que magasin au rez de chaussée, en un mot telle que l’a
acquise le vendeur pour le prix de 2700 francs payables 500 francs en
rélévation du vendeur près Joseph Louis Antoine Aubert de Martigny et le
solde à requête sans intérêt. Le vendeur et ses enfants ont un droit de
partage pour les caves. Le vendeur s’engage à remettre au dit Aubert deux
toises de terrain pour la fumacière (Adolphe Morand).
1 mars 1874
Joseph Elie Aubert vend à Jean Etienne Lovay un fonds de vache à la
montagne de Bovine pour 440 francs, cent francs comptant et le solde dans
4 ans à 5% (Adolphe Morand).

1 avril 1889
Alexandre et Pierre Joseph Besse vendent à Elie Aubert : un pré sis aux
Morasses 1178 mètres soit 310 toises; un pré situé aux Meillerettes 1677
mètres ou 441 toises locales, pour un total de 2253 francs payés comptant,
ces deux immeubles sont situés sur le territoire de Martigny Bourg (Adolphe
Morand).

23. Jules Morand

Au registre foncier de Martigny

31 mars 1889 Vente Elie Aubert à Claude Louis Gay (frs


1371.50).

28 mai 1889 Vente Catherine Aubert à Claude Louis Gay

24. Robert Morand

1883 19 février (28 janvier 83)


Amédée Guerraz, fils de Maurice, serrurier domicilié à Martigny-Ville, vend
sous les garanties légales à Elie Aubert, fils de Pierre Nicolas domicilié à
Chemin-Vollèges. Un pré sis aux Morasses, terre de Martigny Ville et
Bourg, provenant de l’héritage paternel, contenant quatre cents toises
locales, soit quinze cent vingt mètres carrés.
Cette vente est consentie pour le prix de trois francs la toise soit douze
cents francs pour le total.
Cette somme est payée de la manière suivante :
- trois cent vingt francs à Mr. Anatole Porret de Paris, payables chez Mr. Le
Commandant Closuit à Martigny-ville, en décharge du vendeur d’un
montant égal dû par ce dernier à dit Porret pour solde de quatre billets à
ordre.

- Le solde soit huit cents quatre vingt francs est payé présentement à la …
de nous notaire et témoins et dont quittance (Robert Morand).

Les trois cent vingt francs dus à Mr. Porret seront payables dans quinze
jours dès aujourd’hui.

1881 27 février
Messieurs l’architecte Joseph de Kalbermaten, fils d’Emmanuel agissant
en son nom personnel;
Donat Andenmatten, agissant au nom de ses enfants, conçus avec feue
Dame Catherine de Kalbermatten, ceux-ci comme héritiers de leur grand-
père Monsieur François de Kalbermatten et de leur Oncle; Monsieur le
Chanoine Antoine de Kalbermatten, dit Monsieur, agissant en même temps
avec l’autorisation requise, comme curateur de Mademoiselle Joséphine de
Kalbermatten fille de Félix; Madame Adèle Lugon, née de Kalbermatten à
ce spécialement autorisée par Mr le Docteur Joseph Lugon son mari et le
Notaire Joseph Brindlen, agissant pour l’hoirie de son beau-père feu
Monsieur Antoine de Kalbermatten-Dubouin, hoirie dont il est fondé de
pouvoir. Tous les prénommés domiciliés à Sion, sauf Monsieur et Madame
Lugon qui sont domiciliés à Martigny-Ville.
Lesquels vendent sous les garanties légales à Messieurs Elie Aubert fils
de Pierre Nicolas Domicilié à Chemin, rière de Vollèges et Maurice Rouiller
fils de Frédéric Domicilié au Guercet rière Martigny-ville qui l’acceptent
savoir :
Un pré sis au lieu dit « Morasses » terre de Martigny-Bourg, provenant
d’héritage des parents des vendeurs, de la contenance de huit cents trente
huit toises locales soit trois mille cents quatre mètres carrés et quarante
décimètres, figurant au cadastre de Martigny Bourg au folio 10 numéro 50.
Cette vente est consentie pour le prix de trois francs vingt centimes la toise,
soit deux mille six cents quatre vingt un francs, soixante centimes.
Cette somme a été payée ce jour à la vue de Nous notaire et témoins par
les acquéreurs et par égales parts, et les vendeurs en passant pleine et
entière quittance (Robert Morand).
1890 25 août
Cession Aubert CatherineBerguerand de Martigny-Ville
Document figurant dans le répertoire, mais introuvable dans les actes.

1894 6 septembre
Vente Alexis Cretton Bochatay Egyptienne
Document figurant dans le répertoire, mais introuvable dans les actes.

25. Bonaventure Moret

1823 31 mars
Pierre-Nicolas Aubert de Chemin, hameau de la commune de Martigny
lequel pour et au nom de son épouse Marie Rouiller consentante, vend
cède, irrévocable, avec fond, droit, charge, honneur devestiture et
investiture, à honnête Samuel Lattion de Charrat, hameau de dite
commune
- un champ situé aux Eterpeaux, district de Charrat. Ladite vente est
consentie moyennant le juste prix de trente écus petits payables en
rélévation à décharge du vendeur à l’hoirie de Jean Joseph Giroud de
Charrat. Dans le courant de la présente année sans intérêt, au moyen de
quoi le vendeur donne quittance entière et absolue à l’acquéreur
(Bonaventure Moret).

1850 22 décembre
François Joseph Pictou fils de Pierre Joseph, cultivateur, domicilié à
Ravoire, commune de Martigny Combe, confesse justement devoir au sieur
Germain Berguerand fils de feu Charles Joseph, propriétaire domicilié à
Chemin hameau de la commune de Vollèges, ici présent créditant savoir :
la somme de quatre vingt francs de Suisse due pour cause de prêt fait et
livré aujourd’hui en confessant qui les a pris et vérifiés au vu de nous
notaire et témoins en pièces de cinq francs de France au taux de trente
cinq baths chaque, laquelle somme est remboursable d’ici dans un an de
terme en même espèces et au même taux et portable de l’intérêt annuel au
cinq pour cent dès aujourd’hui.
Le père du débiteur, Joseph Pictou se porte caution solidaire soit principal
payeur sous d’une rélévation et hypothèque spéciale d’une vigne située à
Champortay, d’environ quatre vingt toises, sur laquelle il y aura plein
recours de droit (Bonaventure Moret).
1838 16 avril
Pierre François Giroud de Ravoire de Martigny confesse et reconnaît
justement devoir et vouloir payer à Germain Berguerand de Chemin de
Vollèges ici présent la somme de quarante cinq écus petits soit quatre vingt
dix francs suisses, dont cinquante francs pour cause de prêt fait et livré au
confessant qui nous assure les avoir reçus et quarante francs en extinction
d’un titre consenti par acte du premier avril dix huit cent trente quatre
(Arnold Berguerand, notaire), laquelle somme principale de ce jour est
portable de l’intérêt annuel au cinq pour cent annuel dès ce jour jusqu’au
paiement du capital qui se fera à la foire de juin de Martigny dix huit cent
trente neuf.
Simon Pillet de la Batiaz se porte caution solidaire, avec une hypothèque
spéciale d’un pré situé à l’Etrey, territoire de Ravoire, acquis de Joseph
Frédéric Pittoud (Bonaventure Moret).

1841 14 mars
Maurice Jacques Mottier, ancien conseiller, domicilié à Branson, hameau
de Fully, lequel de gré confère devoir et vouloir payer au Sr Germain
Berguerand de Chemin de Vollèges ici présent créditant, savoir : la somme
de quarante écus petits due pour cause de novation d’une pareille somme
érigée contre Jean Pierre Raclaz de Jean Pierre de dit Branson par acte du
six février dix huit cent trente et un, reçu par Mr Joseph Samuel Cropt
Notaire, lequel vieux titre est éteint et cancellé par la présente qui est
portable de l’intérêt annuel de cinq pour cent dès le six du mois de février
proche écoulé jusqu’au payement du capital qui se fera dans un an dès
cette date.
Maximilien Nicolas Marais domicilié à Tassonaire hameau de Fully se porte
caution solidaire sous due rélévation et hypothèque spéciale d’une pièce de
terre (Bonaventure Moret).

1844 11 août
Jean Nicolas d’Alèves confère vouloir payer au conseiller Germain
Berguerand de Chemin sur Vollèges fils de feu Charles Joseph, la somme
de cent écus petits, soit deux cents francs de Suisse pour prêt au taux de
5% remboursables la moitié dans deux ans et le solde dans quatre ans.
Etienne Biollay, gendre du débiteur se porte caution solidaire (Bonaventure
Moret).
1850 22 décembre
Joseph Pictou de Ravoire confesse devoir à Germain Berguerand fils de
Charles domicilié à Chemin, la somme de 80 francs de Suisse, dus pour
cause de prêt fait aujourd’hui en confessant qui les a prix et vérifié au vu de
nous notaire et témoins en pièces de cinq francs de France au taux de
trente cinq batz chaque, remboursable dans un an au même taux, passible
d’un intérêt de 5%.
Hypothèque une propriété en garantie (Bonaventure Moret).

1852 16 août
Jean Jérémie Granges, fils de Jean Baptiste laboureur de Tassonneire de
Fully confesse justement devoir à la chapelle de Chemin de Vollèges, ici
représentée par son recteur Pierre Joseph Puippe fils de Jean Nicolas, du
consentement et accompagné de son reconseiller le sieur Germain
Berguerand, tous les deux cultivateurs du dit Chemin y domiciliés ici
présents pour et au nom de dite Chapelle, créditant, savoir : la somme de
huitante six francs et nonante six centimes due pour cause de novation
d’une pareille somme que devoit Maximilien Nicolas Maret du susdit
hameau de Tassonnaire, selon acte. Acte sous seing privé du 9 août 1841,
visé et enregistré à Sembrancher le vingt sept septembre de dite année,
folio recto, troisième case première signé Gaspard Daniel Ribordy Notaire,
certificateur, lequel vieux titre est cancellé par la présente. Laquelle susdite
somme est productive de l’intérêt annuel au cinq pour cent dès le neuf août
mil huit cent cinquante jusqu’à son payement qui se fera d’ici dans deux
ans de terme.
Est intervenu à la présente Jean Joseph Pellaud fils de Jean Baptiste,
cultivateur du susdit hameau de Chemin de Vollège son domicile, lequel
ayant pris connaissance des engagements contractés par le débiteur s’en
est porté caution solidaire soit principal payeur, sous d’une rélévation et
hypothèque spéciale d’une vigne d’environ cinquante toises mesure de
fuilly située à Tassonaire territoire de fuilly.
S’est pareillement ensuite constitué caution solidaire principal payeur, le
prénommé Recteur Pierre Joseph Puippe, cautionnement par moitié avec
le précité Jean-Joseph Pellaud.
Dont acte lu aux parties (Bonaventure Moret).

1858 18 juillet
Joseph Nicolas Aubert, fils de feu Pierre Nicolas Aubert, laboureur, natif de
Chemin de Vollèges, domicilié à Martigny Ville vend cède et remet par
vente pure et irrévocable sous garantie de tout trouble d’éviction, franc et
libre d’hypothèque avec fond, droit, charge, honneur devestiture et
investiture, à son frère Pierre-Joseph Aubert domicilié à susdit Chemin de
Vollèges ici présent, acquérant :

- Un pré sis derrière la maison de l’acquéreur, jouxtant Jean Rouiller de


Martigny Bourg du midi, Louis Darbellay du même lieu, du couchant et la
servitude du public du nord.

- Un jardin situé à Chimerette tenant à Jean-Joseph Pellaux du Nord, et


Joseph Puippe du midi et la servitude public du couchant;

- Un pré au lieu dit Plambiollay confrontant du midi la terre à la femme de


Jean Dominique Glaude du nord, Guillaume Terrettaz et du couchant le
bien commun;

- Toute sa part portion, soit la sixième des bâtiments avec leur … part de
place, consistant en maison, grange, écurie, raccard et grenier a teneur,
leurs confins, situé à Chemin, territoire de Vollège.

- Sa part portion, soit le sixième de huit parcelles de vignes indivises entre


la fareche dont l’acquéreur déclare en avoir exacte connaissance situées
sur le territoire de Bovergnier.

- Un champ situé au Rot confiné par Guillaume Terretaz du nord et par


Joseph Puippe du midi et par le bien commun de Bovergnier du Couchant;

- Un pré sis au lieu dit près de chez Jacques, confiné par Zacharie Terretaz
du nord et du levant et Joseph Guillaume Terretax du midi;

- Un champ situé en Maison neuve jouxtant Joseph Elie Aubert du levant et


du midi et sa femme née Pellaud du nord.

- Sa part, soit le sixième du terrain dit les filliou servant de parcours, dit
terrain confiné par la commune de Bovergnier du couchant, celui de
Vollèges au nord et celui de Sembrancher au levant le tout situé aussi sur
le territoire de Bovergnier

- Le sixième encore du Mazot situé au sommet de Martigny Bourg territoire


du même nom, juxtant Julie Berguerand et Zacharie Terretaz du levant,
nous disons du midi, la servitude du levant et par Michellod ancien
gendarme du nord.

- Un pré situé aux Crettes, territoire de Martigny Ville jouxtant Zacharie


Terrettaz du levant et du midi et Jean-Joseph Pellaux du Nord.

- Un champ partie vaccoz situé au chanton des filles même territoire que
sus, confiné par Florentin Moret de Charat au levant par Guillaume Terretax
du couchant et la servitude du midi.

- Une rappaz située au Chattelat même territoire encore, confiné du levant


par Charles Berguerand, du couchant l’acquéreur et du nord Elie Aubert,
avec la condition expresse que les bois existants sur dite pièce soient
réservés au vendeur qui devra les exploiter dans le terme de dix ans dès
cette date.

Tous ces immeubles proviennent de la succession échue tant de leur père


Pierre Nicolas Aubert susnommé que de feue Marie Marguerite Rouiller
leur mère.
-
Montant de la vente :2600 francs payables dans 10 ans. Avec faculté à
l’acquéreur de payer par fraction de deux cents francs à la fois dans le dit
terme, intérêt annuel de 5% (Bonaventure Moret).

1861 20 mai
Guillaume Terretaz de Jean Joseph en qualité de procureur de la Chapelle
de Chemin rière commune de Vollèges, accompagné du reconseiller Elie
Aubert de feu Pierre Nicolas Aubert, tous deux cultivateurs domiciliés au
susdit hameau. Déclarent avoir reçu de monsieur le capitaine Maurice
Robatel fils de l’inspecteur Pierre Maurice de Martigny Ville, la somme de
200 francs.
Je dis deux cents francs quatre vingt dix huit centimes, Dûs en vertu
d’actes de créance du trois février dix huit cent cinquante six, Louis Gay
notaire.
En conséquence, les précomparants au nom qu’ils agissent consentent et
autorisent la radiation de l’hypothèque spécifiée dans le susdit acte qui est
un jardin d’environ deux cent toises anciennes situé au Cloux de l’Abbé
mont de Chemin, territoire de Martigny ville. Acte fait au susdit hameau de
Chemin dans le domicile du prénommé Elie Aubert (Bonaventure Moret).
1861 20 mai
Le capitaine Pierre Maurice Robatel de Martigny Ville déclare devoir et
vouloir payer à la Chapelle de Chemin, rière la commune de Vollège
représentée par son procureur Guillaume Terretaz fils de feu Jean Joseph
accompagné de son reconseiller Joseph Elie Aubert de feu Pierre
Nicolas, tous deux cultivateurs domiciliés au hameau de Chemin acceptent
la somme de deux cent trente et un francs et quatre vingt huit centimes due
pour cause de novation d’une pareille somme que le précomparant mon.
Robatel a confessé devoir au profit de la susdite Chapelle en vertu du 3
février 1856, Louis Guay notaire, lequel vieux titre est cancellé par la
présente et restitué au débiteur Monsieur Robatel.
Intérêt à 5% dès le 17 décembre 1860 jusqu’au payement du capital dans 3
ans.
Hypothèque sur un jardin d’environ deux cents toises anciennes de six
pieds de roi, situé aux Clou de l’Abbé Mont de Chemin, territoire de
Martigny Ville provenant d’Emmanuel Aubert (Bonaventure Moret).

1864 4 février
François Biollaz de Charrat confesse devoir à Elie Aubert fils de Pierre
Nicolas, la somme de 200 frs. due pour cause de prêt fait aujourd’hui et
remboursable dans 5 ans.
L’ancien président Joseph Valentin Luy se porte caution solidaire. Il
hypothèque un pré de 250 toises situé au Brésil, territoire de Charrat et sa
maison moratoire située à Charrat (Bonaventure Moret).

26. Charles Piota

1863 29 novembre
Jean Auguste Rouiller fils de feu Marcel de Martigny-Ville, doit à Elie
Aubert, fils de feu Pierre Nicolas, de Chemin sur Vollèges, la somme de
quatre cents francs, au taux annuel de 5%. En garantie offre une
hypothèque sur un pré de la contenance de dix huit cents toises anciennes,
provenant à titre d’achat de l’Etat du Valais et situé sur le territoire de la
Batiaz (Charles Piotaz).

1867 21 juillet
Tous les héritiers de l’hoirie Jean-Pierre Vallet de Martigny vendent à Elie
Aubert de Chemin représenté par le receveur Guillaume Moret domicilié à
Martigny-ville, un pré de la contenance de cent cinquante toises anciennes
provenant de l’héritage maternel de Patience, situé sur le territoire de
Martigny-Ville au lieu dit Aux Champs Neufs pour le prix de 420 francs
payés comptant (Charles Piotaz).

1871 19 novembre
Elie Aubert fils de Pierre Nicolas de Chemin consent à la radiation de
l’inscription faite au bureau de Martigny, sous le numéro 26305 envers
Jean-Auguste Rouiller de Martigny. Acte fait au domicile de Jean-Auguste
Rouiller (Charles Piotaz).

1875 27 juin
Échange Alexis Aubert Martigny, Maurice Cretton Vollèges
Document figurant dans le répertoire, mais introuvable dans les actes.

27. Antoine Sauthier

1852 8 novembre
Joseph Antoine Pellod fils de Jean, domicilié à Bovernier confesse devoir à
Joseph Elie Aubert, fils de Pierre Nicolas la somme de 90.65 frs, soit 66
livres, dus pour argent prêté. Payable dans 6 ans à un taux de 5%.
Hypothèque spéciale sur une vigne située à Chandalin, territoire de
Bovernier(Antoine Sauthier).

1859 15 août
Joseph Elie Aubert
Marie Aubert accompagnée de son mari Jean Joseph Pellaud de Jean
Baptiste
Marie Mélanie, femme de Jean Glaude
Dominique accompagnée de son dit mari
Tous fils à feu Pierre Nicolas Aubert
Lesquels vendent à Pierre Joseph Aubert leur frère également de Chemin
Il est à observer qu’Elie Aubert vend aussi sa part qu’il a acquise en faveur
de ses deux filles selon quittance du 17 mai 1858.
Savoir, leurs parts , places et dépendances ainsi que la grange y attigue.
Cette vente est consentie pour le prix de 900 francs, dont quittance en
faveur de marie Aubert et de sa sœur Marie Mélanie ainsi qu’en faveur
d’Elie Aubert dont quittance.
Le raccard sis au lieu dit… du levant reste la propriété exclusive de Joseph
Elie Aubert et de Pierre Joseph Aubert Par Moitié. Et un grenier sis au
même lieu à Joseph Elie Aubert (Antoine Sauthier).

1859 7 septembre
Créance, Joseph Elie Aubert pour François Gard, acte non retrouvé
(Antoine Sauthier).

1863 20 avril
Zacharie Comby reconnaît devoir à Elie Aubert la somme de quatre vingt
francs payable dans le terme de 10 ans au taux de 5%.
François Joseph Abbet se porte caution solidaire
Hypothèque sur un champ sis au lieu dit les chaises, terre du Levron
(Antoine Sauthier).

1864 1 janvier
Sebastien Deslarzes du Levron reconnaît devoir à la Chapelle de Chemin
représente par les procureur Sire conseiller Elie Aubert et de Zacharie
Terretaz, la somme de 74 frs due pour novation d’une créance de 69 francs
par Etienne Hiroz laquelle est cancellée par la présente, payable après le
terme de 5 ans, et portant un intérêt de 5%.
Antoine Deslarzes de feu Sébastien de Vollège se constitue caution
solidaire, et principal payeur sous hypothèque d’un champ au lieu dit
Crettaz terre du Levron (Antoine Sauthier).

1864 14 février
créance Marie Catherine Aubert contre Mce Alte, Vollèges, acte non
retrouvé, voir 17 mai 1866 (Antoine Sauthier).

1865 26 février
Créance Mélanie Guy en faveur de Jos. Elie Aubert, (Antoine Sauthier).
Document figurant dans le répertoire, mais introuvable dans les actes.

1866 17 mai
Maurice Alte de Vollèges doit à Marie Catherine Aubert, fille du Conseille
Elie représentée par son dit père, doit la somme de 100 francs en novation
de pareille cofessée par Maurice alter et annule par la présente, intérêt de
5% payable dans 4 ans
François Meisoz fils de Frédéric, se porte caution solidaire (Antoine
Sauthier).

1870 7 février
Pierre Joseph Abbet de Chemin reconnaît devoir au conseiller Joseph Elie
Aubert, la somme 580 francs pour argent prêté payable dans 10 ans à
partir de ce jour, intérêt de 5%.
Les frères Pierre Laurent et Jean Casimir Terretax se portent cautions
solidaires
Hypothèque spéciale sur :
Un pré sis au territoire de plats
Un pré au même territoire
U n champ au même lieu
Un autre champ au même lieu
Un champ sis aux combes
Un champ sis aux Crettes (Antoine Sauthier).

1855 28 septembre
Monique Berguerand fille de feu Joseph Berguerand, d’origine et de
domicile à Chemin, accompagnée et autorisée de son conseil judiciaire
(Jean Bern) je dis Augustin Terrettaz, laboureur originaire de Vens, son
domicile. Déclare devoir et vouloir payer à l’école de Chemin de Vollèges
représentée par son procureur Joseph Elie Aubert, laboureur, originaire
du dit Chemin son domicile, la somme de 60 fr. pour argent prêté portant un
intérêt à 5% à dater de ce jour et payable après le terme de 10 ans à dater
de ce jour.
Intervient Etienne Sébastien Abbet, d’origine du Levron et de domicile à
Chemin lequel se constitue caution solidaire et principal payeur sous
hypothèque d’un champ sis au lieu dit Combe provenant de sa mère.
Dont acte fait et passé à Vollèges à mon domicile et lu aux parties en
présence de
Frédéric Comby et de Jean Baptiste Payot. Lesquelles parties et témoins
signent avec le notaire
(Antoine Sauthier).

1856 26 octobre
Anatole Poret originaire de Danay, département du …? France, demeurant
à Chemin de Martigny partie d’une part, dûment autorisée de par le grand
conseil du Valais d’y acquérir, et Joseph Elie Aubert, fils de feu Pierre,
laboureur d’origine et de domicile à Chemin de Vollèges. Lesquels font
l’échange suivant, monsieur Poret cède et remis à dit Aubert faisant pour et
au nom de ses enfants du premier lit, le tiers de la chambre de ménage
avec la part de la cuisine et de la cave sous la chambre, le sixième du
grenier et la même part devant le grenier avec ses places appendances et
dépendances, le tout sis à Chemin de Vollège avec le sixième du galetas,
soit du midi le tout joute du levant Joseph Puippe du nord le grand chemin,
du couchant dit Elie Aubert provenant à titre d’achat de Constance
Berguerand de dit lieu alliée Abbet.
Dit Aubert cède et remet à titre d’échange à Monsieur Porret un pré sis au
lieu dit Frenaz de la contenance de cinquante deux toises provenant de feu
Marie Rosine Berguerand jouxte au levant le chemin, du couchant dit
Mannuer Perret, du midi dit Monsieur Porret terre de Chemin de Vollèges.
Au moyen de cet échange, dit Aubert redoit à titre d’échange en retour la
somme de 24.83 frs (Antoine Sauthier).

1856 8 mars
Joseph Elie Aubert, Pierre Nicolas Aubert, leur frère Joseph Laurent,
Marie Joseph Aubert, accompagnée et autorisée de son mari Jean Joseph
Pellod, fils de Jean Baptiste, laboureur d’origine de domicile à Chemin de
Vollèges, Joséphine épouse de Joseph Joris, fils de François, Laboureur,
d’origine et de domicile à Charrat, Marie Ernestine autorisée de son conseil
judiciaire Joseph Guillaume Terretaz, laboureur, originaire de Chemin son
domicile, qualité que le notaire soussigné lui reconnaît, Marie Faustine,
autorisée de son conseil judiciaire Joseph Emmanuel Aubert, laboureur
d’origine et de domicile à Chemin dûment autorisé de la chambre pupillaire,
signé Frossard, président, tous fils à feu Pierre Nicolas Aubert, laboureur
d’origine et de domicile à Chemin.
Lesquels voulant pourvoir à l’entretien de Marie Faustine dû à son infirmité
et voulant adhérer aux vœux de feu son père. Conviennent de lui donner
vingt trois francs et vingt centimes chaque enfant et cela par année,
payable à la Saint Martin de chaque année. Lequel montant sera dû à celle
ou celui qui la gardera, libre à dite Marie Faustine de rester chez qui elle
voudra sans être forcée.
Les contractants au nom qu’ils font pour plus de garantie se constituent
caution solidaires principaux payeurs, soit l’un d’eux pour le tout. Laurent et
Ernestine se chargent de transporter tous les biens de leur mère et …
Marie Faustine leur sœur sans que les autres frères et sœurs soient tenus
de lui compter le montant ci-devant. Les acquis qui seront en ménage
appartiendront à Laurent et Ernestine mais seulement après la mort de leur
mère. S’il faut faire des réparations majeurs au bâtiment à la montagne,
tous les contractants y contribueront pour leur part (Antoine Sauthier).

1848 8 mai
Joseph Antoine Pellod, Laboureur originaire de Bovernier, déclare devoir et
vouloir payer à la Chapelle de Chemin de Vollèges, représentée par son
procureur Pierre Nicolas Aubert, propriétaire, originaire du dit Chemin, de
son domicile pour laquelle se porte, fort, savoir la somme de 40 francs de
Suisse, soit vingt écus petits, provenant par donation de feue Christine
Crettet, payable dite somme dans le terme de deux ans a compter du 19
mars écoulé, et passible d’intérêt annuel sur le pied du cinq pour cent, à
dater pareillement du 6 mars dit. Le prédit Nicolas Aubert déclare se
constituer caution solidaire principal payeur. Pour plus de garantie le
débiteur affecte en hypothèque une vigne sise au lieu Chandalin, terre de
Bovernier (Antoine Sauthier).

1852 22 juin
Joseph Elie Meizoz du Levron déclare devoir et vouloir payer au Conseiller
Jacques Germain Berguerand, domicilié à Chemin de Vollège, la somme
de 86.96 frs, soit 60 livres pour argent prêté à 5% et payable dans le terme
de 4 ans.
Pierre Ignace Dessisot du Levron s’est constitué caution solidaire et
principal payeur sous hypothèque d’un pré situé au lieu dit Tombay,
territoire du Levron (Antoine Sauthier).

1855 19 mars
Contrat de mariage, Elie Aubert, et Julie Mélanie Pellot
En présence des témoins ci-après nommé et signés ont comparu Joseph
Elie Aubert, fils d’honnête pierre Nicolas Aubert, propriétaire originaire de
Chemin de Vollèges y domicilié, époux d’une part, et Julie Mélanie Pellod,
fille à feu Jean Baptiste Pellod, d’origine et de domicile à dit Chemin,
épouse d’autre part. Lesquels s’étant unis aujourd’hui par les liens sacrés
du mariage par le ministère de monsieur le curé de Vollèges. Lesquels ont
arrêté les clauses et conditions civiles de leur mariage comme suit :
= Le dit époux voulant donner à son épouse des marques de son amitié et
de son amour conjugale, lui donne ce titre de donation cause de noces et
somme de bienvenue, la somme de quatre vingt six et nonante six
centimes. et faisant par réduction soixante livre dûes qu’après la mort de
l’épouse.
= La rend participante à la moitié des acquis qu’ils feront durant leur
mariage.
= Les meubles seront confondus, et leur appartiendront pas moitié.
= Au moyen de quoi les parties se déclarent satisfaites et déclarent en tout
point respecter le présent contrat.
Dont acte fait et passé à Vollèges au domicile de feu Genoît Arletax et lu
aux époux. En présence des témoins. Lesquelles parties et témoins signent
avec le notaire à l’exception de l’épouse qui déclare ne savoir écrire
(Antoine Sauthier).

1855 18 juin
Bernard Antoine Pillet fils de feu Jean Antoine, domicilié à Martigny, déclare
devoir et vouloir payer à Marie Marguerite et Marie Catherine
représentées par leur père Joseph Elie Aubert, propriétaire, originaire de
Chemin de Vollège, la somme de 250 frs pour argent prêté et passible d’un
intérêt de 5%, payable après le terme de quatre ans à partir de ce jour.
Jean Germain Pillet, beau fils du débiteur, s’est constitué caution solidaire
(Antoine Sauthier).

1855 22 mai
Rosalie Pellaud, veuve de Pierre Zacharie Cretton, originaire du Levron, de
domicile à Médière, accompagné et autorisée de son conseil Judiciaire
Michel Nicolier, Laboureur, originaire de dit Midière de Bagnes y domicilié,
qualité qu’il …. Par déclaration, signé Benjamin Fillier, juge. Troillet Greffier,
sans date, du 29 juin 185l, laquelle devoir et vouloir payer à l’école de
Chemin représentée par le procureur Joseph Elie Aubert, laboureur,
originaire de dit Chemin y domicilié, présent savoit la somme de 60.87 frs,
soit quarante livres. De par novation d’une créance de pareille valeur au
profit de l’ancien conseil; Germain Berguerand, laquelle fut donnée par ce
dernier au profit de dite école et passible d’intérêt au 5% par an a daté du
19 mars dernier, payable après le terme de 9 ans à dater de ce jour, Pour
assurance du dit capital le prédit Michel Nicolier se constitue caution
solidaire et principal payeur (Antoine Sauthier).

1855 19 août
Pierre Sébastien Mex, laboureur, domicilié à Vollège déclare devoir et
vouloir payer à la chapelle de Chemin de Chemin de Vollège représenté
par Etienne Ramus, aussi laboureur, originaire de Martigny-Bourg et
domicilié à Chemin, procureur, présent, la somme de 204.93 frs pour argent
prêté, passible d’intérêt de 5% à partir du 5 courant et payable après le
terne de 5 ans.
Se constitue caution solidaire et principal payeur Jean Nicolas Pinard de
Jean, de Sembrancher.
Intervient Jean Isidore Mex, frère du débiteur lequel se constitue rière
caution et ne sera tenu de payer qu’en cas de disolvabilité du débiteur et de
la caution sous hypothèque d’un pré situé en la Melière (Antoine Sauthier).

1842 1er septembre


Pierre Nicolas, fils de feu Pierre Nicolas Aubert, de Chemin, lequel vend
cède libre de tout trouble d’éviction, je dis hypothèque de fait et de droit, à
Charles joseph Berguerand, fils de feu Pierre Joseph :
= la moitié d’une maison que les deux contractants possédaient par indévis,
comportant du levant aux places de Pierre Berguerant, du couchant au
grenier de Joseph Guillaume Terretaz
= je dis la moitié d’un grenier qui appartenait déjà au dit Berguerand
= une partie du raccard,
= la moitié d’une grange
= pour le prix de 164 francs de Suisse, soit 82 écus petits (Antoine
Sauthier).

1842 16 octobre
Charles Joseph Berguerand, fils de Pierre Joseph de Chemin déclare
devoir et vouloir payer à Marie Rosine fille de Jacques Germain
Berguerand,représentée par son père, la somme de 100 francs de Suisses
soit 50 écus petits.
Le débiteur affecte une hypothèque spéciale l) un champ situé au Creté, de
50 toises, 2) un champ situé au Catalet territoire de Chemin 3) un pré situé
au pré de Ence (Antoine Sauthier).

1842 15 octobre
Pierre Frédéric Deslarzes du Levron, déclare devoir à Jacques Germain
Berguerand de Chemin la somme de 60 frs de Suisse ou 30 écus petits
payable dans 10 ans à 5%.
Jean Sébastien Deslarzes du Levron se porte caution solidaire. Affecte une
hypothèque (Antoine Sauthier).

1842 16 octobre
Charles Joseph Berguerand doit à Germain Berguerand, la somme de
134 francs, à 5% payable dans 20 ans (Antoine Sauthier).
28. Antoine Tavernier

1840 7 janvier
Créance de Jacques Germain Berguerand contre Maximien Nicolas
Maret de Tassoneyre, village de Fully de 20 écus petits ou 40 francs, terme
de 10 ans à 5%.
Maurice Joseph Bruchez de Buitionaz se constitue caution solidaire, affecte
une hypothèque spéciale, un pré de deux quartannées sis au lieu dit
Grises, territoire de Martigny-Ville (Antoine Tavernier).

1844 28 octobre
obligation de Jacques Germain Berguerand, contre Pierre Bastien
Deslarzes de 80 fr. suisses, payable dans 10 ans, intérêt de 5%.
François Jérémie Bérard du Levron se porte caution solidaire et principal
payeur. Il affecte une hypothèque spéciale, un champ de 200 toises situé
au lieu dit l’Epinette, au Levron (Antoine Tavernier).

1848 15 mai
Joseph Piota, notaire domicilié à Martigny-Ville et représentant les deux
enfants mineurs de Bastien Guex, absent du pays. Reconnaît devoir
Jacques Germain Berguerand la somme de 69 écus et 15 batz soit 139
francs 50 rappes, dû pour montant d’égale valeur payée par Germain
Berguerand au conseiller d’état Joseph Samuel Gross. Le débiteur affecte
une hypothèque, un champ situé au Champ du Bourg, territoire de Martigny
Combe.
Dans la susdite somme se trouve compris le montant de 25 francs et 20
rappes dûs au sieur Berguerand pour bonification, soit rembours résultant
du défaut de contenance du susdit champ. Avait été vendu pour au-delà de
contenance.
La susdite somme étant payable dans deux ans.
Hypothèque spéciale : un verger d’environ 1100 toises, appartenant aux
susdits enfants Guex (Antoine Tavernier).

1851 18 février
Alphonse Chappot de Martigny-Combe, en son nom et celui de son frère
Alexandre Chappot reconnaît devoir à Jacques Germain Berguerand la
somme de 69 francs et 57 centimes fédéraux. Équivalant à 48 francs
anciens de Suisse, somme payable dans le terme de 3 ans.
Alphonse Chappot affecte une hypothèque spéciale, un champ d’environ
400 toises, situé au plan du Metroz, district des Jeurs (Antoine Tavernier).

1851 10 mars
Créance au profit de Jacques Germain Berguerand par Joseph Antoine
Guez-Crosier de Trient se montant à 159.42 frs équivalent à 110 francs soit
livres anciennes monnaie fédérale, due pour cause de prêt présentement
effectué. Remboursable dans le terme d’une année à 5%.
Jacques Guex, se constitue caution solidaire et principal payeur (Antoine
Tavernier).

1851 18 novembre
Contrat de mariage, Sébastien Abbet, Marie.Constance Berguerand
En présence des témoins ci-après nommés furent présents :
-Le sieur Etienne Sébastien Abbet, fils de feu Etienne Sébastien Abbet et
de Marie Joseph Pellaud, cloutier, natif du Levront village de la commune
de Vollèges, lieu de son domicile, accompagné au présent de son frère
Louis Joseph Abbet, ainsi que de son cousin paternel Antoine Joseph
Farquet, domiciliés au dit village du Levront, époux d’une part, et
-Marie Constance Berguerand, fille de Jacques Germain Berguerand et de
Catherine Claivaz, native de Chemin, village de la dite commune de
Vollèges où elle est domiciliée avec ses dits père et mère, au présent
accompagnée et autorisée par son prédit père ainsi que par son beau-frère
Joseph Elie Aubert, domicilié au même lieu, Epouse d’autre part,
Lesquels futurs époux s’étant promis de s’unir par les liens sacrés du
mariage selon le rite de notre sainte Eglise catholique aussitôt que les
publications canoniques seront faites, ont arrêté les clauses et conditions
civiles de leur futur mariage comme suit :
- le futur époux voulant donner un témoignage de son amitié envers sa
chère et future épouse, promet, à titre de somme de bien venue et de
largesse matrimoniale, la somme de huit cent septante francs fédéraux,
plus ses habillements bagues et joyaux nuptiaux, un coffre ou garde robe
fermant ainsi qu’un lit garni selon sa condition et ses moyens.
- Le dit époux rend de plus sa future épouse participante de la moitié des
acquis quelconques, qu’ils pourront faire conjointement durant leur futur
mariage. Les dits acquis seront réversibles et parviendront uniquement aux
enfants à naître de leur dit mariage, et à défaut d’enfants, les dits époux en
auront la libre disposition chacun de sa part respective.
- Tous les meubles que les dits époux possèderont au moment de leur
mariage et qu’ils pourront hériter ou acquérir de manière quelconque
pendant leur union seront la propriété de chacun d’eux par moitié, c’est-à-
dire que ces meubles se diviseront par moitié, au besoin cas échéant.
Ainsi fait en notre étude au Bourg de Martigny en présence des témoins qui
ont signé le présent acte avec nous à l’exception de l’épouse Marie
Constance et de son père Jacques Germain Berguerand qui ont déclaré ne
savoir signer (Antoine Tavernier).

1853 5 avril
Jean Joseph Lovay domicilié au Broccard, a vendu à Jacques Germain
Berguerand de Chemin une vigne de contenance de douze toises et tiers,
pour le prix de 83.80 payé comptant (Antoine Tavernier).

29. Maurice Tavernier

1890 23 mars
Maurice Rouiller, fils de Jean-Joseph domicilié à la Fontaine de Martigny-
Combe reconnaît devoir et s’oblige à vouloir payer à la Bourse des écoles
du village de Chemin sur la commune de Vollèges, représentée à l’effet
du présent par son procureur Jean-Dominique Glaude, domicilié au dit
village de Chemin, présent et acceptant :
La somme de six cents francs pour prêt de pareille valeur effectué
présentement.
Cette somme est productrice de l’intérêt au taux de 5% par an et
remboursable dans le terme de dix ans à partir des aujourd’hui, je dis dans
le terme de quinze ans.
A la garantie de la présente obligation le débiteur déclare affecter une
hypothèque spéciale : sa maison d’habitation située à la Fontaine de
Martigny-Combe, provenant par acquisition de Luce Saudan.
Intervient Rouiller Emile, fils de Jean Joseph, domicilié au Rappes de
Martigny-Combe lequel déclare se constituer caution solidaire de
l’obligation qui précède et principal payeur de la somme de six cents francs
Maurice Tavernier).
30. Daniel Terretaz

1845 l janvier
Jérôme Meye fils de Georges domicilié à Chamoson, reconnaît devoir et
être tenu de payer au conseiller Jacques Germain Berguerand, fils de
Charles, la somme de 80 francs de Suisse, remboursable dans 10 ans, au
taux de 5%. Jean Baptiste Sauthier de Vollèges se porte Caution solidaire.
Plusieurs pièces de terrain en hypothèque (Daniel Terrettaz).

1845 6 janvier
Jean Baptiste et Jean Joseph Sauthier du Levron reconnaissent devoir
payer à Marie Angélique Berguerand fille de vivant Jacques Germain
Berguerand, représentée par son dit père, le prédit Berguerand la somme
de 120 francs de Suisse, remboursable dans un délais de 10 ans.
Jean-Joseph Payot, caution solidaire. Signatures excepté celle de Germain
Berguerand qui ne sait pas signer (Daniel Terrettaz).

1845 20 mars
Marie Angélique Berguerand fille de vivant Jacques Germain
Berguerand, son conseiller judiciaire,et relaissée de feu Jean-Baptiste
Farquet déclare avoir reçu de Fabien Farquet agissant en qualité de tuteur
testamentaire de son neveu Jean Farquet, fils de feu dit Jean Baptiste, la
somme de 340 francs de Suisse, en partie pour somme de bienvenue
donnée à Dite Marie-Angélique, par son époux le prénommé Jean Baptiste
Farquet, en vertu des droits qu’avait la dite Marie Angélique sur les avoirs
de son époux prédécédé (Daniel Terrettaz).

1856 10 février
Pierre Joseph Puippe fils de feu Nicolas reconnaît devoir à Chapelle de
Chemin représentée par son procureur Etienne Melchior Manuer, la
somme de 115.94 frs due pour cause de novation en cancellation d’une
obligation de même valeur confessées par Charles Joseph Berguerand du
même lieu selon acte du 25 février 1839, Berguerand notaire, ici produit qui
est par les présentes annulé.
Cette obligation est payable dans le terme de 20 ans et le nouveau débiteur
paiera un intérêt annuel de 5%.
Pour garantir de l’obligation est intervenu l’ancien débiteur Charles Joseph
Berguerand fils de Pierre qui se porte caution solidaire.
Le débiteur contracte une hypothèque spéciale sur un pré situé au Rot de
chemin, sur lequel on aura recours de droit (Daniel Terrettaz).
1857 22 septembre
Joseph Frédéric Berguerand, fils de Jean Baptiste, domicilié au Levron,
reconnaît devoir à la Chapelle de Chemin représentée par Jean-Sébastien
Abbet fils d’Etienne Sébastien, la somme de 35 frs due pour prêt reçu avant
ces présentes ainsi que le débiteur le confère. La présente obligation est
exigible dans le terme de 5 ans et porte un intérêt annuel de 5%.
Jean Baptiste Deslarzes domicilié au Levron se porte caution solidaire.
Le débiteur hypothèque un champ d’environ 160 toises sis en la Larzetax
Territoire du Levron (Daniel Terrettaz).

1859 25 février
Marie Virginie Pellaux fille de feu Jean-Baptiste, avec l’autorisation de
son mari, Louis Rard, pareillement présent, confesse devoir à Joseph Elie
Aubert, et pour ses enfants conçus avec Marie Rosine Berguerand, la
somme de 101.45 frs due pour cause de novation en cancellation, exigible
après le terme de 5 ans et portant intérêt à 5% (Daniel Terrettaz).

1864 14 novembre
Jean-Joseph Pellaux, fils de Jean Baptiste originaire de Chemin reconnaît
devoir à la fondation de Chapelle de Chemin représentée par son
procureur Zacharie Terretaz fils de Jean Baptiste, la somme de 125 francs
provenant d’un capital payé par M. le pharmacien Meizoz de Martigny-
Bourg. Cette obligation est exigible après le terme de 10 ans et porte un
intérêt de 5%.
Pour garantir le paiement de cette somme, le débiteur contracte une
hypothèque sur un pré d’environ cent cinquante toises locales situé au
Croset (Daniel Terrettaz).

1870 5 août
Arrêté Les ressortissants du village de Chemin
Par devant moi, Daniel Terrettaz, notaire soussigné, de résidence au
Levron de Vollèges et en présence des témoins ci-après nommés et
signés, sont présents le conseiller Joseph Elie Aubert fils de Pierre
Nicolas, son frère Pierre Joseph Aubert, jean Joseph Pellaux, de Jean
Baptiste, Etienne Sébastien Abbet d’Etienne, Pierre Joseph Puippe de feu
Nicolas, Jean Dominique Glaude, Zacharie Terrettaz de Jean Baptiste.
Tous cultivateurs domiciliés à Chemin de Vollèges. Formant la totalité des
chefs de famille de la localité lesquels, dans l’espérance que le subside
accordé par l’autorité diocésaine à prélever sur les intérêts des fonds de la
Chapelle du lieu pour a compte de continuer à l’avenir l’administration de la
Chapelle de la localité et de ses fonds comme de la manière usitée
jusqu’ici, c’est-à-dire à tour de rôle sans égard à la fortune.
En conséquence de l’engagement qui précède, chaque chef de famille de
la localité fonctionnera comme procureur de la Chapelle pendant l’espace
de deux ans et recevra à ce titre une indemnité de trente francs pour les
deux ans. qui seront payés avec les revenus de la dite chapelle.
Quand le tour des chefs de famille actuellement existants ainsi que de ceux
qui pourront s’établir sera achevé, on recommencera sur le même
pied,c’est-à-dire toujours à tour de rôle,on aura donc pas eu égard au
changement de demeure dans l’endroit mais on aura qu’à examiner si ou
tel ou tel particulier a fonctionné ou non.
Pour le cas où un ou plusieurs chefs de famille ne se conforment pas aux
dispositions de cet arrêté, ils seront privés de leur part de ce qui sera
annuellement pris sur les revenus de la chapelle pour le salaire des régents
de l’école du lieu.
Dont acte fait et passé à Chemin chez le conseiller Elie Aubert, lu aux
comparants en présence de Mess. Les chanoines Joseph Paccolat curé à
Vollèges et Antoine Delasoie, curé à Bovernier, tous deux témoins requis
qui signent la présente convention avec moi notaire et les contractants,
excepté Zacharie Terretaz qui déclare ne savoir le faire. (Daniel Terrettaz).

1875 15 août
Jean Daniel Abbet, Levron, reconnaît devoir à la fondation de la Chapelle
de Chemin, représentée par Jean Joseph Pellaux de feu Jean Baptiste, la
somme de 122 fr. payable dans 8 ans et portant un intérêt de 5%.
Pour garantir le paiement de la somme ci-dessus, Joseph Sauthier de
Vollège se porte caution solidaire.
Une hypothèque spéciale fournie par le comparant Abbet sur un pré situé
au Levron (Daniel Terrettaz).

31. Jules Thovex

1863 19 mars
Jean Isidore Arlettaz de Martigny Bourg reconnaît devoir à Elie Aubert fils
de Pierre Nicolas, agriculteur domicilié à Chemin, la somme de 600 francs
passibles d’intérêt à 5% par an et payable dans 8 ans dès ce jour.
Cette somme de 600 francs est due en relévation d’une créance d’égale
valeur confessée par Louis Rouiller, fils de Jean-Joseph domicilié à
Martigny Bourg au susdit créancier Joseph Elie Aubert selon acte du 18
janvier 1859 (Couchepin notaire).
Au moyen de la relévation faite présentement, Louis Rouiller se trouve
libéré de sa dette dont est tenu le débiteur Arlettaz.
Pour garantir le paiement de la susdite dette, le débiteur affecte
l’hypothèque spéciale au profit du dit Aubert qui l’accepte : un pré aux
Epineys de la contenance de 160 toises. Également cautionné par son frère
Maurice Eugène Arlettaz (Jules Thovex).

1863 11 novembre
Joseph Elie Aubert fils de Pierre Nicolas confesse avoir reçu de Jean
Isidore Arlettaz, fils de Fidèle, domicilié à Martigny Bourg, la somme de 600
francs due selon acte de créance du 19 mars de l’année courante, en
relévation d’une créance d’égale valeur confessée par Louis Rouiller fils de
Jean-Joseph en faveur de dit Joseph Elie Aubert laquelle somme de 600
francs a été comptée et vérifiée présentement en présence de nous notaire
et témoins et dont quittance.

Elie Aubert consent à la radiation d’une hypothèque consentie par sus dit
Arlettaz au profit du dit créancier sur un pré situé aux Epinay (Jules
Thovex).

1876 23 janvier
Partage
Comparaissent les filles et fils des époux Pillet Bernard Antoine, décédé et
Catherine Aubert de Martigny-Ville.
- Pillet Joseph Marie, comme curateur subrogé, le curateur récusé, et
représentant de Joseph Emmanuel Pillet-
- Jean Bernard Pillet
- Maurice Eugène PILLET
- Adelaïde Pillet, femme de Joseph Antoine Collom dument autorisée et
accompagnée de son dit mari
- Julienne, femme de Joseph Marie Pierroz
- Marie Femme de Joseph Edouard Rouiller ces deux dernières dûment
autorisées et accompagnées de leur mari. Tous domiciliés à Martigny-Ville.
Lesquels appelés par la loi à recueillir les successions de leur prédits père
et mère et voulant sortir de l’indivision au sujet des biens composant ces
successions, ont procédé à la composition de ces lots et au partage des
dits biens comme suit :
1er lot à Joseph-Emmanuel Pillet – l bâtiment, l pré aux bonnes luites
…(et ainsi de suite.)
Comparait de plus et intervient aux présentes Catherine Aubert, veuve de
Pillet Bernard-Antoine, mère des prédites copartageant et accompagnée
de son conseil judiciaire Joseph Elie Aubert. Ayant pris connaissance du
partage qui précède déclare y donner son plein consentement et renoncer
en faveur de ses prédits enfants à tous ses droits de propriété et de
jouissance qu’elle peut avoir sur les biens qui font partie du partage.
Comme correspectif de cet abandon, ses enfants s’engagent de
l’entretenir, de l’habiller et de la loger, le tout convenablement. À cet effet,
elle aura le droit d’aller demeurer chez celui de ses enfants qu’elle voudra
et de le choisir pour nourricière. Celui-ci recevra dans ce cas de ses autres
frères et soeurs le montant de deux cents cinquante francs comme
indemnité de l’entretien fourni. Il est entendu que chaque copartageant est
solidaire pour le service de cette rente qui sera payable tous les trois mois
par fraction d’un quart.
Les nominations du subrogé curateur Pillet Joseph Marie et du conseil
judiciaire Elie Aubert résultent de lettre de . (Jules Thovex)

1876 28 janvier
Convention
Comparaissent Joseph-Marie Pillet, curateur de Joseph Emmanuel Pillet,
fils de Bernard Antoine du même nom, qualité dont il … par lettre de tutelle
délivrée par la chambre pupillaire de Martigny,
Et Maurice Eugène Pillet fils de Bernard Antoine, domicilié au même lieu.
Lesquels donnant suite à la convention verbale faite lors du partage reçu le
23 janvier courant, par moi notaire et passé entre eux, leurs frères et sœur
ci-après nommés, et vu l’avantage qui leur a été fait dans le dit partage,
tant au sujet des bâtiments qui ont été compris dans leur lot conformément
à leur désir qu’au sujet de la taxe peu élevée des dits bâtiments.
Déclarent comme compréhensif de ces avantages, purement et simplement
renoncer à la donation entre vif qui leur a été faite par leur mère Catherine
Aubert, veuve de Bernard-Antoine Pillet,.
Comparait aussi la prédite Catherine Aubert, veuve Pillet, laquelle
considérant que, par l’acte de partage le but qu’elle avant en vue au sujet
des bâtiments compris dans le lot des prédits comparants est atteint
déclare adhérer à la renonciation qui précède. La dite comparante est
accompagnée de son conseil judiciaire Elie Aubert (Jules Thovex).
1868 10 octobre
Convention
Par devant moi Jules Thovex, notaire résidant à Martigny-Ville et en
présence des témoins au bas nommés, ont comparu :
Mr Anatole Porret, fils de François-Marie, originaire de Douai, Dept. Du
Nord, France, domicilié à Paris, d’une part

Et Mr Maurice Robatel, fils de feu l’inspecteur Pierre Maurice, domicilié à


Martigny-Ville, d’autre part.

Lesquels ont fait l’acte additionnel suivant à celui du trente septembre


dernier, reçu par M. Joseph Kuntschen, notaire à Sion, relatif à la vente
des propriété de Chemin spécifiées dans le dit acte, auquel soit rapport, et
ont en conséquence arrêté ainsi qu’il suit les clauses et conditions du droit
de rachat des dites propriétés réservées à Mr Robatel par le prédit acte de
vente :

Article l. Le terme de droit de rachat réservé à M. Robatel dans l’acte de


vente du trente septembre dernier est et demeuré fixé à trois années à
compter de cette date.

Article 2 : dans le cas que M. Robatel opère ce rachat, il devra payer à M.


Porret la somme de dix neuf mille francs, laquelle se décompose comme
suit

1) tout paiement à M. Porret du prix d’achat de la propriété du Clos-de-


l’Abbé, à Chemin, vendue à M. Robatel par acte sous seing privé du 6
novembre 1864, accessoires à ce jour compris F. 1250.— .

2) Report, d’autre part pour remboursement du paiement fait par M. Porret


de la créance hypothécaire due à la Chapelle de Chemin Fr. 243.— (Jules
Thovex).
32. Alfred Tissières

1884 29 décembre
Jean Joseph Dély de Martigny Bourg déclare vouloir payer à Elie Aubert
de Chemin la somme de 100 francs en décharge et relévation de Josette
Bourgeois sœur de Pierre Joseph Bourgeois de Bovernier pour solde d’un
montant que celle-ci redevait à dit Aubert pour achat d’une vache.
Cette somme est remboursable dans le terme de trois ans dès ce jour et
passible de l’intérêt légal dès la même date.
Le débiteur hypothèque un jardin sis sous les maisons de Bovernier. (Alfred
Tissières)

1890 14 février
Constance Berguerand, fille de Germain Berguerand, femme de Sébastien
Abbet, ce dernier fils de feu Etienne Sébastien du Levron, tous les deux
domiciliés à Chemin de Vollèges, le mari sa femme autorisant et
accompagnant, laquelle déclare céder et abandonner sous toutes garanties
légales à Aubert Catherine, fille de Aubert Elie aussi domiciliée à Chemin
acceptant et au besoin autorisée et accompagnée de son père Elie Aubert,
son conseiller judiciaire, tous les deux présents, savoir les immeubles
suivant situés sur les terres de Chemin et les communes indiquées ci-
après :
l) Une luzernière sise au lieu dit les Roth.. contenant environ 200 toises,
confinée au levant par Pierre Joseph Aubert, au couchant les communaux
de Bovernier, au nord par l’acquéreuse, au midi par Joseph Pellaud, terre
de Bovernier.

- un champ au même lieu contenant 100 toises soit trois cent quatre vingt
mètres confiné au levant, couchant et nord par Pierre Joseph Aubert, au
midi par Ferdinant Puippe de Vens.

3) Une autre luzernière au même lieu, un vague attigu contenant 200 toises
soit…. confiné au levant par Pellaud Adrien, au couchant et midi par Pierre
Joseph Aubert.

4) Une rappe, soit un vaquoz au lieu dit Torneau confinés au levant par
Auguste Abbet au couchant par Pierre Joseph Aubert, au midi par Jean
Glaude, sur Bovernier contenant environ 100 toises.
5) Un champ au lieu dit les Tillets contenant environ 120 toises, soit …
confiné au levant par les communaux de Bovernier, au couchant par Pierre
Joseph Aubert, au Nord Elie Aubert, sur Bovernier.

6) Un botzat au lieu dit « Joueur » sur Bovernier contenant environ 150


toises, confiné au levant par Auguste Abbet, au couchant par Jean Glaude,
au midi par Elie Aubert.

7) Un champ aux Crettes de Martigny Bourg ainsi que le Botzat contenant


environ 300
toises,soit … confinés au nord par Catherine Terretaz, au couchant par
Louis Terretaz et
Auguste Abbet, au midi et nord par Elie Aubert.

8) Un champ au lieu dit Mayen sur Martigny-Bourg contenant 120 toises,


soit … confiné au levant par Auguste Abbet, au couchant par Ferdinand
Puippe, au nord par Jean Glaude.

9) Un botzat au même lieu, contenant environ 200 toises, soit … confiné au


levant par Mr. Porret, au midi par Dominique Glaude, au nord par Jean
Glaude.

10) Un pré au lieu dit Vi Dessous contenant 200 toises… confiné au levant,
couchant et midi par un chemin public sur Martigny Bourg.

11) Un botzat au même lieu contenant environ 300 toises …confiné au


levant par les communaux de Vollèges au couchant par le chemin public,
au nord par l’acquéreuse.

12) Un autre botzat au même lieu contenant environ 2000 toises, soit …
confiné au levant par les communaux de Vollèges, au couchant et midi par
l’acquéreuse.

13) Un autre Botzat au même lieu, contenant environ mille toises, soit…
confiné au levant par Le Biolay, au nord par Henri Darbellay du Bourg, au
midi et au couchant par l’acquéreuse.

14) Un autre botzat au même lieu contenant environ 300 toises … confiné
au levant par Pierre Joseph Aubert, au couchant par le chemin, au midi par
l’acquéreuse.
15) Un botzat au lieu dit Sacella contenant environ 150 toises, soit …
confiné au levant par le Bioley, au couchant par Joseph Moret de Charrat,
au midi par François Puippe.

16) Un botzat au même lieu contenant environ 150 toises, soit …confiné au
levant par Joseph Moret, au midi par Joseph puille ainsi qu’un nord.

17) Un botzat au lieu dit Pré droit contenant environ 200 toises, soit …
confiné au levant par Ferdinand Puippe, au couchant par Joseph Pellaud,
au nord par Joseph Joris de Charrat.

18) Un botzat au lieu dit Féronde droite contenant environ 300 toises …
confiné au levant par le chemin, au midi par Joseph Puippe au nord par
Louis Terrettaz. Toutes ces propriétés à partir du No 7 inclusivement sont
situées sur Martigny-Bourg.

19) un champ au lieu dit Le Joueur contenant 150 toises avec vaque attigü
confiné au levant par Auguste Abbet, au couchant par Jean Glaude, au
nord par la venderesse.

20) Un champ au lieu dit Combaz Lettaz contenant environ 220 toises, soit
… confiné au levant et midi par Jean Glaude, au nord par Louis Terrettaz.

21) Un champ au lieu dit le Chable contenant environ 100 toises, soit
…confiné au levant par Mr Porret, au couchant et midi par Jean Glaude, au
nord par Louis Terrettaz.

22) Un champ au lieu dit Plantzemellay contenant 180 toises, soit …confiné
au levant par Jean Glaude, au nord et couchant par la venderesse.

23) Un champ au lieu dit Raccard des Champs contenant 180 toises
confiné au levant par la venderesse, au couchant par l’acquéreuse, au nord
et midi par Joseph Terrettaz.

24) Un champ au lieu dit le Cotteau composé de trois bandes, contenant


environ 900 toises, soit… confiné au levant par l’acquéreuse, au nord par la
venderesse, au couchant par Ferdinand Puippe et Jean-Joseph Terretaz en
partie.
25) Un autre champ au même lieu contenant 150 toises confiné au levant
par l’acquéreuse, au couchant par Joseph Puippe, au nord par Pierre
Joseph Aubert.

26) Un pré au lieu dit Pré derrière contenant 150 toises … confiné au levant
par l’acquéreuse, au couchant par Auguste Abbet, au midi par Maurice
Rouiller du Guercet, terre de Martigny.

27) Un pré au lieu dit Pré-devant contenant 150 toises, soit …confiné au
levant par Catherine Terrettaz, au couchant par le chemin ainsi qu’au midi.

28) Un pré à Pré derrière contenant 300 toises, soit … confiné au levant et
midi par Pierre Joseph Aubert, au couchant par Charles Morand.

29) Un pré au lieu dit la Crète contenant environ 150 toises, confiné au
levant et au midi par l’acquéreuse, au nord par le chemin public.

30) Un pré avec jardin au lieu dit le Crozet contenant environ 200 toises,
soit …confiné de tous côtés par Joseph Puippe.

31) Un pré avec vague au même lieu, contenant environ 200 toises, soit
…confiné au nord par Jean-Joseph Pellaud, au midi par les communaux de
Bovernier.

32)Une Luzernière avec jardin au lieu dit le Joueur confiné au levant, nord
et couchant par l’acquéreuse, contenant environ 100 toises.

33) Un pré au même lieu contenant environ 100 toises, soit … confiné au
levant par Auguste Abbet, au couchant par l’acquéreuse, au midi par Jean
Joseph Terrettaz.

34) Un pré au lieu dit Maison Neuve contenant environ 100 toises …
confiné au levant par Joseph Puippe, au couchant par Jean Glaude, au
nord par Adrien Pellaud.

35) Une sainfouinière au lieu di Villars contenant 30 toises, soit … confiné


au levant, couchant et midi par le chemin public, au nord par Joseph
Puippe.
36) Un Botzat au Raccard des Champs contenant environ 300 toises …
confiné au levant par les communaux de Vollèges, ainsi qu’au nord, au
couchant par Joseph Terrettaz.

37) un botzat à Plantzemellay contenant 200 toises … confiné au levant par


Adrien Pellaud, au nord par Joseph Pellaud, au couchant par l’acquéreuse.

38) Un botzat au lieu dit Cotteau contenant 400 toises, soit … confiné au
levant par l’acquéreuse et Joseph Pellaud, au couchant par Pierre Joseph
Aubert, au midi par Joseph Puippe.

39) Un autre botzat au même lieu, contenant 600 toises,… confiné au


levant par l’acquéreuse, au midi par la venderesse, et au nord par le Bioley.

40) Un pré au lieu dit Dzindzendry contenant environ 100 toises … confiné
au levant par Joseph Terretaz, au couchant par le Bioley, au midi par Pierre
Joseph Aubert.

41) Un pré au lieu dit Pied du Pré contenant environ 500 toises … confiné
au levant et couchant par Jean Joseph Terrettaz et au midi par le Bioley.

42)Un autre pré au même lieu contenant environ 150 toises soit … confiné
au levant par Catherine Terrettaz, au couchant par Jean Glaude, au midi
par Jean Joseph Terretaz.

43) Un pré au lieu dit Chemeresse contenant environ 100 toises … confiné
au levant par Adrien Pellaud, au nord par le chemin, au midi par
l’acquéreuse.

Toutes ces propriétés sauf celle figurant sous le No 26, sont situées sur le
territoire de Vollèges, à partir du No 19, et proviennent toutes d’héritages
paternel et maternel.

Le dit Sébastien Abbet déclare aussi vendre à la même Catherine Aubert


acceptant comme ci-devant, savoir :

Un pré au lieu dit Le Clou contenant 200 toises environ, soit … confiné en
partie au levant par la maison d’école, au couchant par Jean-Joseph
Terretaz, au nord par Pierre-Joseph Aubert.
De plus, nous rectifions et disons que les propriétés figurant sous les
numéros l et 2 étant les propriétés de Sébastien Abbet, sont aussi vendues
par ce dernier à la même acquéreuse.

La venderesse ci-devant nommée déclare aussi céder et vendre à la même


acquéreuse :
la moitié d’un raccard au place adjacente situé au village de Chemin,
confiné au levant par Auguste Abbet, au nord par l’autre moitié du bâtiment
appartenant à l’acquéreuse au midi par un sentier.

La sixième partie d’une maison, grange, grenier, caves et place à fumacière


et jardin le tout indévis avec son mari Jean-Sébastien Abbet, maison
grange remise cave et places confiné de tous côtés par des ruelles. Le
jardin contient environ 20 toises … et confiné au midi par Joseph Puippe,
au levant par l’acquéreuse, au nord par une ruelle. Ces bâtiments sont
situés à Chemin de Vollèges.

Cette vente est faite et consentie pour le prix de six mille francs en bloc
montant exigible dans le terme de dix ans dès ce jour et passible de l’intérêt
légal à partir du onze novembre prochain.
La venderesse, je dis l’acquéreuse se réserve la faculté de payer ce
montant par fractions de deux mille francs dans le terme sus indiqué.
En conséquence de ce qui précède, l’acquéreuse pourra jouir et disposer
des immeubles présentement acquis et s’en mettre en possession dès ce
jour.
Dont acte fait et passé à Chemin de Vollèges.
Les témoins, le notaire et les parties ont signé à l’exception de la
venderesse ne pas savoir signer. . (Alfred Tissières)

1890 25 février
Testament de Julie Emérentienne Pellaud
Comparaît Julie Emérencienne Pellaud fille de feu Jean Baptiste Pellaud,
femme d’Aubert Elie, domiciliée à Chemin de Vollèges, laquelle trouvée en
sa résidence à Martigny-Bourg, soit dans la maison de son mari, couchée
sur kanapé et malade de corps mais saine d’esprit a fait et dicté son
testament ainsi qu’il suit :
- J’établis un fonds de cent francs pour que chaque année il soit dit une
messe en ma mémoire à la chapelle de chemin.
- Je donne quarante francs pour qu’il soit dit une messe pour le repos de
mon âme.
- Je donne et lègue aux enfants, aux quatre enfants de Catherine Aubert,
fille de mon mari, la moitié d’une maison située à Chemin indevise avec
Elie Aubert mon mari, confinée au nord et midi par le chemin au levant par
l’acquéreuse au couchant par Auguste Abbet.
- Je donne et lègue aux même enfants la moitié d’une grange et écurie
avec place attigüe et plan à fumacière sis à Chemin et confiné le tout au
levant par Joseph Puippe ainsi qu’au nord et au couchant par le chemin.
- Je donne et lègue aux mêmes enfants pour leur prouver mon amitié et
l’attachement que j’ai pour eux un pré et jardin au lieu dit Maison Neuve
contenant 250 toises confiné au levant par Jean Glaude, au nord le chemin
au couchant par Joseph Puippe, situé à Chemin de Vollèges.

Dont acte fait et passé à la demeure d’Elie Aubert à Martigny Bourg et lu à


la comparante qui l’a confirmé, article par article. . (Alfred Tissières)

1890 25 février
Comparait Marie Julie Pellaud, je dis Julie Emérentienne Pellaud fille de feu
Jean Baptiste Pellaud, femme de Aubert Elie, fils de Pierre Nicolas Aubert,
le mari, sa femme autorisant et accompagnant laquelle déclare vendre,
céder et abandonner sous toutes garanties légales, à Aubert Catherine, fille
du dit Elie Aubert acceptante, tous domicilié à Chemin de Vollèges, les
immeubles suivants :

1) une luzernière au lieu dit Courteraie district de Chemin contenant


environ trois cents quatre vingt mètres, confiné au levant et au midi par
Adrien Pellaud, au couchant par Jean Joseph Terrettaz.,

2) Une luzernière au lieu dit les Rôts contenant environ 190 toises, soit sept
cent vingt deux mètres, même district, confinée au midi par Jean
Glaude, au nord par Mr. Porret, au couchant par Philomène Puippe.

3) Un pré au lieu dit le Puits, même district, contenant environ trois cent
quatre vingt mètres, confiné au levant par l’acquéreuse, au nord par le
chemin, au midi par Joseph Puippe. Ces immeubles sont situés sur le
territoire de Bovernier.

4) Un botzat au lieu dit Le Puits contenant environ 400 toises, soit quinze
cent vingt mètres, confiné au levant par Catherine Terrettaz, au nord par
l’acquéreuse, au midi par le chemin en partie.
5) Un pré au lieu dit Châblebet contenant environ 300 toises, soit onze cent
quarante mètres, confié au levant par le Chemin, au nord et midi par
Jean Joseph Pellaud;

6) Une rappe au lieu dit Sasselaz contenant environ 200 toises, soit sept
cent soixante mètres. Confiné au nord par Joseph Moret de Charrat, au
midi par l’acquéreuse, au couchant par le chemin.

7) Un botzat au lieu dit La Combe contenant environ 200 toises soit sept
cent soixante mètres, confiné au levant par le chemin au nord par Jean
Glaude, au midi par Joseph Puippe.

8) Un botzat au lieu dit La Féronde contenant environ trois cent quatre vingt
mètres confiné au levant par Joseph Moret de Charrat au couchant par
Catherine Terrettaz, au midi par Auguste Abbet. Ces propriétés sont
situées au district de Chemin, terre de Martigny-Bourg.

9) Un botzat au lieu dit La Voussez, même district, contenant environ 200


toises, soit sept cent soixante mètres, confiné au levant par Joseph
Terretaz, au nord et couchant pas Catherine Terrettaz en partie.

10) Un botzat au lieu dit


Chemeresse, au couchant par Jean Glaude, au midi par Joseph Puippe.

11) Un pré au lieu dit


Chemeresse contenant 200 toises, soit sept cent soixante mètres,
confiné au levant par Joseph Puippe, en partie, au midi par Jean-Joseph
Pellaud, au couchant par l’acquéreuse.

12) Un champ au Coteau


contenant environ 70 toises, soit deux cent soixante six mètres, confiné
au levant et au nord par l’acquéreuse, au midi par François Puippe.

13) Un champ au likeu dit


Les Larzes contenant 200 toises soit sept cent soixante mètres, confiné
au levant et au nord par l’acquéreuse, au couchant par Joseph Puippe.

14) Un champ au lieu dit Le


Côt, contenant 200 toises, soit sept cent soixante mètres, au levant par
Jean Glaude, au couchant par le chemin, au midi par Joseph Puippe.
15) Une rappe au même
lieu contenant 200 toises confinée au levant par les communaux de
Vollèges, au midi par Louis Terretaz, au couchant par Joseph Puippe.

16) Une luzernière et pré au


lieu dit Maison Neuve contenant trois cent quatre vingt mètres, confinés
au levant et couchant par Auguste Abbet et au nord par le chemin. Nous
reprenons le No 16 et nous disons : Un champ au même lieu avec rappe
contenant trois cent quatre vingt mètres confiné au levant et au couchant
par Auguste Abbet et au nord par le chemin.

17) Une luzernière et pré au


lieu dit Maison Neuve contenant 200 toises, confinée au levant par
l’acquéreuse, en partie, au midi par Marie Aubert et au nord par Joseph
Puippe en partie.

18) Un champ au lieu dit


Grandchamps contenant 200 toises, confiné au levant et nord par Jean
Joseph Terrettaz, au midi par Jean Glaude.

19) Un champ au lieu dit Le


Rôt contenant 150 toises soit cinq cent septante mètres, confiné au
levant et midi par Jean Joseph Terrettaz, au nord par Louis Terrettaz.

20) Un champ et pré au lieu


dit Crozet, contenant environ 250 toises, soit neuf cent cinquante
mètres, confinés au levant par François Puippe, au midi par Joseph
Puippe, au couchant par l’acquéreuse.

21) Une propriété


composée de deux prés et vagues attigües au même lieu contenant 300
toises, soit onze cent quarante mètres, confinés en partie au nord par
Jean Joseph Terretaz, au levant par Jean Glaude, au couchant par
François Puippe.

22) Un pré au lieu dit Le


Clou contenant 180 toises, soit trois cent quatre mètres, au levant le
chemin, au nord l’acquéreuse, au midi Jean Joseph Pellaud.
23) Un pré au lieu dit Le
Châble contenant 100 toises, soit trois cent quatre vingt mètres, au
levant Joseph Puippe, au couchant l’acquéreuse. au nord par Jean
Joseph Pellaud.

24) Une rappe au lieu dit


Chanton de la Larze contenant 200 toises, soit sept cent soixante
mètres, confinée au levant par Jean Joseph Pellaud, au couchant par
Catherine Terrettaz, au midi par Pierre Joseph Aubert. Toutes ces
dernières propriétés sont situées sur le territoire de Vollège, district de
Chemin. Tous ces immeubles proviennent à la venderesse de ses
parents.

Cette vente est faite et consentie pour le prix en bloc de trois mille francs,
montant payable dans dix ans et passible de l’intérêt légal dès aujourd’hui.
En conséquence de ce qui précède, l’acquéreuse pourra disposer dès ce
jour des immeubles vendus.

Dont acte fait et passé en la résidence Bourg d’Aubert Elie à Martigny et lu


aux comparants en présence de Curdel Louis domicilié à Martigny-Bourg et
Monnet Pierre fromager à Martigny Bourg et domicilié au Levron de
Vollèges, témoins priés qui signent la minute ainsi que les parties et moi
notaire à l’exception de la venderesse qui déclare ne pouvoir et ne pas
savoir signer.

Nous disons que les vignes suivantes font aussi partie de la présente
vente :

l) Une vigne aux Comtalles terre de Martigny-Combe contenant 40 toises


environ confinée au levant Joseph Puippe, au midi et au couchant par
Joséphine Landry, alliée Balmaz de Vernayaz;

2) Une vigne à Champortay même terre confinée au levant par la veuve


de Jean Pierre Pillet, au couchant par Elie Aubert.

3) Une vigne aux Géradine sur Martigny-Bourg contenant 10 toises,


confinée au levant par les frères Besse du Broccard, au nord Henri
Darbellay et au couchant par Joseph Puippe, d’égale provenance que
les immeubles plus haut mentionnés. Nous disons aussi que le prix
de vente est arrêté en dernier lieu à trois mille cent francs. Confirmé
après lecture.

Joseph Elie Aubert - Catherine Aubert Curdel Louis Monnet


Pierre
Tissières, notaire.
. (Alfred Tissières)

1890 30 mars
Antoine Cretton fils d’Alexandre domicilié au Guercet déclare devoir et
vouloir payer à la bourse de l’Ecole de Chemin de Vollèges, ici
représentée par son procureur Jean Glaude, la somme de 400fr. due pour
prêt de pareille valeur effectué présentement. Cette somme est
remboursable dans le terme de 5 ans et passible de l’intérêt légal de5%.
Le débiteur hypothèque spécialement trois propriétés qu’il possède au
Borgeaud. Également Alexandre Cretton, père du débiteur se porte caution
solidaire (Alfred Tissières).
1890 le 17 novembre
Jean-Joseph Terrettaz, fils de feu Guillaume domicilié à Chemin de
Vollèges, vend, cède et remet avec garantie légale, à Auguste Abbet, fils de
Florentin cultivateur, domicilié à Chemin de Vollèges ici présent et
acquérant, savoir :
- une maison sise à Chemin-Dessus, terre de Vollèges provenant de son
père, confinée au levant par Ferdinand Puippe, au nord par une
servitude, au couchant aussi par Ferdinand Puippe et au midi par
Catherine Cretton, dans ces confins sont compris un jardin et places.
- Un grenier situé au même lieu, même territoire confiné au levant par
Joseph Puippe, au midi par une servitude et au couchant par Sébastien
Abbet.
- Une grange située au même lieu, même territoire confinée au levant par
Ferdinand Puippe en partie avec Catherine Terrettaz, au couchant par le
chemin public et au midi par Ferdinand Puippe.
- La moitié d’un raccard, la part au midi même lieu et territoire et même
provenance confiné tout le raccard au levant par le chemin public ,au
midi par la chapelle et au nord par 1ean Joseph Pellaud.
- Un champ aux Grands Champs, terre de Vollèges, contenant environ
cent sept toises locales, même provenance, confiné au levant par Jean
Joseph Pellaud, au midi Ferdinand Puippe et au nord les héritiers de
Julie Pellaud, femme d’Elie Aubert.
- Un champ au même territoire, contenant environ six cents quatre vingt
neuf toises, provenant en partie de son dit père et en partie de Louis
Terrttetaz, confiné , confiné au levant par le chemin public, au midi par
Jean Joseph Pellaud et au nord par Adrien Pellaud.
- Un rot au lieu dit Cotoz, provenant de son père, contenant environ 230
toises locales confiné au midi par Ferdinand Puippe, au nord par Joseph
Glaude et au Couchant par Joseph Puippe.
- Un pré de 128 toises avec un vaccoz de 500 toises provenant de son dit
père confiné au midi par Jean Glaude, au nord les communaux de
Vollèges et au levant par Constance Berguerand.
- Un champ situé à Planchemelay contenant environ 167 toises, avec un
vaccoz attigü de 171toises environ provenant de son père, confiné aui
levant par Louis Terretaz, au midi par Jean Glaude et au nord par
Philomène Puippe.
- Un champ sis au même lieu, contenant 200 toises locales confiné au
levant par les communaux au couchant et au midi par Louis Terrettaz.
- Une propriété luzernière confiné au midi et au nord par Adrien Pellaud et
au levant par Louis Terrettaz
- Un pré à Maison Neuve..
- Un pré à Chemesse contenant 74 toises confiné au levant et au midi par
Jean Joseph Pellaud et au couchant par le chemin public.
- Un jardin provenant de son père contenant 15 toises, confiné au levant
par Joseph Puippe, au couchant par le chemin public et au nord par
Pierre Joseph Aubert.
- Un pré sis à Maison Neuve, contednant 86 toises, confiné au nord par
Constance Berguerand au couchant par Catherine Cretton et au midi par
Jean Glaude.
- Un pré à Zenzeudrey contenant 320 toises, confiné au nord par Jean
Gaude, au midi par Catherine Cretton et au couchant par le communaux.
- Un pré à Plan Biolay contenant 3620 toises locales confiné au levant par
Anna Puippe, couchant par Ferdinand Puippe et au midi par,
- Un pré au même lieu de525 toises.
- Un pré à la Pierre du pré de 620 toises.
- Un prés sis au Preillon, de 200 toises.
- Un pré sis au lieu dit Veroz, territoire de Bovernier, de 200 toises.
- Un pré en sainfoin au Silloz de 200 toises.
- Un vaccoz au même lieu.

Dans la présente sont aussi compris les meubles meublants, les ustensiles
de cuisine, les meubles de campagne et la moitié de la récolte en grange.
Sont spécialement exceptés de la vente un poids et le linge. Le vendeur se
réserve de prendre pour sa part de la récolte tout le grain et laisser à
l’acquéreur tout le foin pour la « science? ».
Cette vente est faite sans garantie des contenances indiquées et pour le
prix de 5005 francs, dont 200 francs ont été payés avant ce jour, 600 francs
sont payés comptants, le solde est payable dans le terme de trois mois
sans intérêt dans le cas où le vendeur s’expatrierait, dans le cans contraire
dans le terme de 4 ans à intérêt de 5% (Alfred Tissières).

1904 25 avril
Louis Puippe du Guercet déclare vendre à Maurice Cretton de Mce
- un champ au lieu dit les Blettes-Dessus contenant 150 toises, soit1350
mètres
- un pré à Chemeresse, contenant pré et botzat de 5418 mètres confiné au
midi par Alexis Cretton et Cretton Marie
- une propriété aux grandes frondes sur Martigny contenant environ 500
toises, soit 1900 mètres
- la 7e partie des bâtiments de l’hoirie de Puippe Joseph et de sa femme
Marie Geneviève Pellaud comprenant une maison d’habitation avec deux
granges et un raccard et les différentes places dépendances et bâtiment,
cela étant sis au village de Chemin.
- Cette vente est faite pour le prix en bloc de 1650 francs, montant payé
présentement (Alfred Tissières).

1887 6 avril
Elie Florins fils de Joseph Antoine, ancien conseiller de Bovernier vend à
Elie Aubert deux droits d’alpage à la montagne de Bovine provenant par
acquisition de Moret Jean de la Croix de Martigny Combe, ayant place à la
Sottaz du fond. Cette vente est faite pour la somme de sept cent francs
montant payé présentement au vu de nous notaire et dont quittance est
livrée à l’acquéreur. Le vendeur se réserve la faculté de racheter les fonds
présentement vendus pour le terme de deux ans (Alfred Tissières).

1888 11 mars
Comparaissent Mademoiselle Marie Robatel, fille de feu Maurice Robatel
agissant tant à son nom qu’à celui de sa sœur Mademoiselle Anna Robatel
actuellement absente du pays et selon procuration spéciale signée à Lyon
le 28 février dernier, légalisée le même jour par le maire de cette ville,
laquelle procuration est produite et reste annexée à la minute, et madame
Julie Bompart, fille du nommé Robatel, accompagnée et autorisée par son
dit mari.
Lesquelles déclarent devoir et vouloir payer solidairement à la Bourse de
l’Ecole de Chemin, hameau de la commune de Vollèges, ici représentée
par Aubert Elie fils de Pierre Nicolas et Pellaud Jean fils de Jean Joseph,
domiciliés à Chemin, acceptant savoir : la somme de cinq mille francs, due
pour prêt de pareille valeur effectué présentement, au vu de nous notaire et
témoins.
Cette valeur provient à l’Ecole de Chemin par donation de Monsieur
Anatole Porret et de sa dame Juliette Pernet, domiciliés à Paris.
Les habitants de Chemin, ont accepté cette donation avec une grande
reconnaissance. Cette somme est remboursable dans le terme de dix ans
dès ce jour et passible de l’intérêt légal dès aujourd’hui.
Ce prêt est fait aux conditions suivantes : l’intérêt doit être payé
annuellement dans les trente jours qui suivent celui de l’échéance. A défaut
de quoi le capital deviendra par ce fait immédiatement exigible.
Les immeubles ci-dessous désignés continueront à être assurés contre
l’incendie et les débitrices s’obligent à l’expiration de l’assurance actuelle
de contracter une nouvelle assurance avec la compagnie du Phénix à
Paris.
Il est expressément convenu entre les parties que dans le cas où les
immeubles ne seraient pas continuellement assurés, et la nouvelle
assurance ci-dessus mentionnée ne serait pas contractée, le capital
deviendra immédiatement exigible.
Pour assurer l’exécution de leurs engagements, les débitrices déclarent
hypothéquer spécialement : une maison avec grange et écurie au nord et
toutes dépendances sise sur la place publique de Martigny-Ville consistant
dans la moitié occidentale du rez de chaussée, caves et tout le premier
étage, toute la maison confinée par le jardin de la Grand Maison au levant,
au couchant la maison Guerrez, au midi la place de Martigny, provenant
d’héritage maternel, soit de madame Clotilde Robatel, née Piotaz. Le
galetas qui est indivis avec celui de Mr Charles Piota, fait partie de
l’hypothèque.
Aux présentes, intervient Monsieur l’avocat Emmanuel Joris domicilié à
Martigny-Ville, lequel agissant au nom de Madame Duchoud, héritière de
Mr. Le Docteur Claivaz, pour laquelle il se porte fort et garant, déclare
consentir à la radiation des inscriptions hypothécaires prises au bureau de
Martigny le 5 mars 1866 et 30 octobre 1882 sous les numéros 23756 et
42870 sur le rez-de-chaussée ci-devant mentionné pour la somme de six
mille francs.
Dont acte fait et passé à Martigny-Ville au domicile des dames Robatel et
lui aux comparants en présente de MM. Duingt Michel pharmacien et
Benjamin Saudan cafetier, domiciliés à Martigny-Ville, témoins qui et qui
signeront la minute ainsi que les parties et moi notaire.
Nous disons que les intérêts de la valeur actuellement prêtée devront,
selon le vœux des donataires, être appliqués annuellement au payement
de l’instituteur ou de l’institutrice de cette localité.
Les débitrices se réservent la faculté de rembourser, dans le terme sus fixé,
le capital par fraction de cinq cents francs. Confirmé après lecture
Julie Bompart C. Bompart Joseph elie aubert
Marie Robatel Emmanuel Joris
Pellaud Joseph
Benjamin Saudan
M. de Dingt A. Tissières, notaire

1888 18 avril
Rouiller Joseph, fils de Marcel Antoine, conseiller, domicilié à Martigny-Ville
déclare vendre sous toutes garanties légales à Aubert Elie, fils de Pierre
Nicolas, domicilié à Chemin de Vollèges un pré à la Délèze, terre de
Martigny-Bourg, contenant environ 335 toises, soit 1273 mètres, pour le
prix de 4 francs la toise, formant un total de 1340 francs, payé comptant
(Alfred Tissières).

1895 10 novembre
Vente Jos. Gay-Crosier à Elie Aubert Fr. 1614.-- (Alfred Tissières).
Document figurant dans le répertoire, mais introuvable dans les actes.

1897 14 mai
L’an dix huit cent quatre vingt dix sept, le quatorze mai, par devant moi
Alfred Tissières, notaire, résidant à Martigny-Ville et en présence des
témoins au bas nommés,
Comparaissent d’une part Aubert Elie, fils de feu Pierre Nicolas et sa fille
Aubert Catherine, domiciliés à Chemin de Vollèges, lesquels ont passé la
convention suivante :

Article premier : Les fortunes, soit les avoirs du père et de la fille pré-
désignés, ayant été jusqu’à ce jour confondus, et les contractants étant
intentionnés de livrer aux enfants de Catherine Aubert en partage, une
partie de leurs avoir communs, avant de laisser procéder à ce partage, les
parties comparantes prélèvent chacune sur la fortune commune les avoirs
ci-dessous énumérés et en toute propriété sans égard à la provenance.

Article second : Le prélèvement fait en faveur du père consiste dans tous


les immeubles situés sur le territoire de Martigny-Ville et Bourg, bâtiments
compris, plus de huit droits d’alpage à la Montagne de Bovine et de deux
vignes dont l’une plantée située au lieu dit Champortay et l’autre au lieu dit
l’Arbignon les deux sur Martigny-Combe. 2. De six cent quarante francs en
créances contre Puippe Valentin, Pellaud Maurice Juge et le surplus de fr.
40.—contre un autre débiteur. 3. Tout le mobilier se trouvant à Martigny-
Bourg et à Chemin à l’exception du prélèvement fait en cette matière par sa
fille Catherine et désigné plus bas.

Article troisième : Le prélèvement fait en faveur de Catherine Aubert


consiste en neuf mille un francs nonante centimes représentés par les
créances ci-après désignées, et dont le père Elie Aubert garantit l’existence
de la dette et la totalité des débiteurs. Ces créances sont :

1. deux dépôts chez Mr Troillet à Bagnes de 1900


2 Contre Cretton Jean-Joseph à Martigny-Combe 303.50
3. Bossonet François, Bovernier 50.—
4. Arnoldi Pierre les enfants, Bovernier 400.—
5. Rouiller Jean-Joseph, Martigny-Combe 240.—
6. Chappot Auguste 87.—
7. Damay Alexandre, Broccard 20.—
8. Chappot Auguste, Martigny-Combe 100.—
9. Aubert Pierre Joseph, Chemin 500.—
10. Aubert Pierre Joseph Chemin 225.—
11. Abbet Joseph, Les Ecotteaux 80.—
12. Moret Valentin, Borgeaud 211.40
13. Moret Valentin, Borgeaud 160.—
14. Veuve Joseph Antoine Pellaud, Bovernier 100.—
15. Veuve Joseph Antoine Pellaud, Bovernier 300.—
16. Emonet Joseph, Sembrancher 300.—
17. Bruchez Louis, Vens 200.—
18. Bruchez Louis, Vens 270.—
19. Bruchez Louis, Vens 200.—
20. Lugon Ferdinand, Fontaine 80.—
21. Veuve de François Terrettaz, Vens 100.—
22. Oreiller Auguste, Charray 180.—
23. Moulin Auguste, Vollèges 300.—
24. Vaudan Auguste, Vens 50.—
25. Rouiller Joseph Antoine, Rappes 200.—
26. Moret Marie, Croix 350.—
27. Frasserins Joseph, Trient 100.—
28. Rouiller Emile, Rappes 300.—
29. Gay-Crosier Jean, Broccard 560.—
30. Aubert Alexis, Martigny-Ville 365.—
31. Pettout Gabriel, Martigny-Bourg 500.—
32. Setti Maurice, Vens 30.—
_______
Total francs 9001.90
Neuf mille un franc, nonante centimes.

Toutes les créances ci-dessus désignées ont été remises directement à


Madame Catherine Aubert.

4.: Il est aussi prélevé en faveur de Catherine Aubert les immeubles


suivants : Une maison d’habitation à Chemin consistant en une cuisine, 2
chambres, deux caves dont l’une à voûte et la petite écurie sous le raccard
du Plot, ainsi qu’une place à la grange pour remiser les fourrages … Un
pré d’environ deux cents toises sis au-dessus de la maison ci-dessus
désignée, confiné par la ruelle, au levant par Joseph Puippe et au couchant
par Adrien Pellaud, provenant par donation de la tante Constance
Berguerand.
Un botzat situé aux Crettes, de contenance inconnue, confiné au midi par
Aubert Elie en partie, au levant par Pierre Aubert, au couchant en partie par
Aubert Elie. Un autre botzat au lieu Féronde à la Charbonnière, contenant
environ 300 toises, confiné au nord par Terrettaz, au couchant par le
chemin, au midi par Auguste Abbet. Une parcelle de jardin au levant de la
maison prélevée, contenant environ cent cinquante toises, confiné au
levant par le raccard à Joseph Puippe, au nord par le chemin au midi par le
champ d’Elie Aubert et au couchant en partie par la maison et un sentier.
La moitié du grenier à côté de la maison.

Les meubles suivants sont aussi prélevés en faveur de Catherine Aubert,


meubles se trouvant tous à Chemin : l lit, deux matelas, une table de nuit,
une table ronde, cinq chaises, un potager, une petite table en sapin, un
buffet arolle, une glace et divers cadres, un banc noyer en nuise une ruche
de linge, 6 draps, 2 couvertures de laine, un duvet, trois fourres de
traversin, les poules, un tonneau de vin de 2 setiers avec son contenu, un
canapé, deux fayards à prendre sur la propriété aux frênes -- -- et toute la
vaisselle qu’elle jugera nécessaire.

Article troisième – les dettes restant à payer s’élèvent à deux mille


cinquante francs restent à la charge exclusive d’Elie Aubert.

Article Quatrième – Tous les immeubles et meubles non prélevés et non


réservés par les parties comparantes seront donnés en partage en toute
propriété aux quatre enfants de Catherine Aubert – ce partage aura lieu
incessamment.

Dont acte fait et passé en la demeure d’Elie Aubert à Martigny-Bourg et lu


aux comparants en présence de Monnet Pierre Fruitier à Martigny-Bourg,
domicilié au Levron et Semblannet Auguste, meunier domicilié à Martigny-
Bourg, témoins priés qui signèrent le présent acte.

Joseph Elie Aubert Catherine Cretton Monnet Pierre Aug. Semblanet


A. Tissières, not.

1904 8 avril
Joseph Marie Pierroz fils de Jean Baptiste déclare vendre à Alexis Cretton
fils de Maurice, domicilié à Chemin de Vollèges, les deux immeubles
désignés ci-dessous et situés à Martigny-Ville :
- Une grange sise à Martigny-Ville au cadastre 2564, folio 1, No 476,
construite par le vendeur sur un terrain leur provenant par acquisition de
Valentin Moret
- Une autre grange sise au même lieu provenant au débiteur en partie
d’Henri Mugnier, et en partie de Clément Farquet.
Cette vente est faite et consentie pour le prix de six mille francs, montant
payable à Mr. Tissières Alfred, à Martigny-Ville, en décharge du vendeur.
L’entrée en possession a lieu immédiatement (Alfred Tissières)

1904 1 novembre
Benjamin Sarrazin fils d’Auguste déclare devoir et vouloir payer à
Catherine Cretton , femme de Maurice, domiciliée à Chemin de Vollèges,
la somme de 400 francs, due en novation de créance susdite par Joseph
Antoine Pellaud en date du ler novembre 1885 et 19 mars 1878, lesquelles
sont ainsi annulées par le présent.
Cette somme est remboursable dans le terme de 10 ans et en attendant
productive de l’intérêt de 5%.
Pour assurance des engagements, le débiteur hypothèque six de terrain
aux mayens de Bovernier. Pour plus grande assurance intervient Sarrazin
Auguste Etienne domicilié à Bovernier, lequel ayant pris connaissance des
engagements contractés ci-dessus se porte caution solidaire du débiteur
(Alfred Tissières).

1906 2 septembre
Maurice Cretton, fils de Maurice domicilié à Chemin déclare vendre à
Madame Marie Cretton, femme de Cretton Antoine fils aussi de Cretton
Maurice, sa femme fille de feu Valentin Gabel
- la part, soit la moitié des bâtiments jusqu’ici indivis avec son frère Antoine
Cretton, bâtiment situés à Chemin de Vollèges et consistant dans
l’ensemble en une grange écurie, deux petites écuries du côté du nord, et
une remise entre les écuries; bâtiments compris au midi et au couchant par
le chemin, au levant par le bûcher et remise de Marie Cretton, femme de
Joseph Abbet.
- Une fumacière sise au même lieu avec sa fosse, confinée au levant par
Antoine Cretton, au couchant par Dominique Glaude et au nord par le
Chemin, fait aussi partie de la présente vente, par acquisition de Cretton
Alexis.
- Cette vente est faite pour le prix de quatorze cents francs payé
présentement. Quittance est délivrée à l’acquéreuse, laquelle fait le présent
paiement de ses propres deniers (Alfred Tissières).

1904 4 décembre
Adrien Saudan du Borgeaud reconnaît devoir à la Bourse de l’Ecole de
Chemin ici représentée par son procureur Pierre Pellaud, instituteur, fils
d’Adrien, domicilié à Chemin, la somme de 140 francs en novation et
cancellation de la créance d’égale valeur souscrite par Maurice Lovay en
date du 7 avril 1873, Gédéon Contart, notaire, laquelle est éteinte par la
présente.
Cette somme est remboursable dans le terme de 10 ans et porte un intérêt
légal de 5%.
Pour assurance de ses engagements, le débiteur hypothèque deux
propriétés qu’il possède
Au Borgeaud.
Pour plus d’assurance intervient Etienne Marie Moret domicilié à la Croix
qui se porte caution solidaire (Alfred Tissières).

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