Grammaire de l'ancien provençal ou ancienne langue d'oc : phonétique et morphologie : par Joseph Anglade,...

Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Anglade, Joseph (1868-1930). Grammaire de l'ancien provençal ou ancienne langue d'oc : phonétique et morphologie : par Joseph Anglade,.... 1921.

1/ Les contenus accessibles sur le site Gallica sont pour la plupart des reproductions numériques d'oeuvres tombées dans le domaine public provenant des collections de la BnF.Leur réutilisation s'inscrit dans le cadre de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 : *La réutilisation non commerciale de ces contenus est libre et gratuite dans le respect de la législation en vigueur et notamment du maintien de la mention de source. *La réutilisation commerciale de ces contenus est payante et fait l'objet d'une licence. Est entendue par réutilisation commerciale la revente de contenus sous forme de produits élaborés ou de fourniture de service. Cliquer ici pour accéder aux tarifs et à la licence

2/ Les contenus de Gallica sont la propriété de la BnF au sens de l'article L.2112-1 du code général de la propriété des personnes publiques. 3/ Quelques contenus sont soumis à un régime de réutilisation particulier. Il s'agit : *des reproductions de documents protégés par un droit d'auteur appartenant à un tiers. Ces documents ne peuvent être réutilisés, sauf dans le cadre de la copie privée, sans l'autorisation préalable du titulaire des droits. *des reproductions de documents conservés dans les bibliothèques ou autres institutions partenaires. Ceux-ci sont signalés par la mention Source gallica.BnF.fr / Bibliothèque municipale de ... (ou autre partenaire). L'utilisateur est invité à s'informer auprès de ces bibliothèques de leurs conditions de réutilisation.

4/ Gallica constitue une base de données, dont la BnF est le producteur, protégée au sens des articles L341-1 et suivants du code de la propriété intellectuelle. 5/ Les présentes conditions d'utilisation des contenus de Gallica sont régies par la loi française. En cas de réutilisation prévue dans un autre pays, il appartient à chaque utilisateur de vérifier la conformité de son projet avec le droit de ce pays. 6/ L'utilisateur s'engage à respecter les présentes conditions d'utilisation ainsi que la législation en vigueur, notamment en matière de propriété intellectuelle. En cas de non respect de ces dispositions, il est notamment passible d'une amende prévue par la loi du 17 juillet 1978. 7/ Pour obtenir un document de Gallica en haute définition, contacter reutilisation@bnf.fr.

GRAMMAIRE
DE

L'ANCIEN PROVENÇAL ou
ANCIENNE LANGUE D'OC

MAÇON,

PROTAT

FRÈRES,

TMPRTMKURS

NOUVELLE

COLLECTION
Seconde

A L'USAGE
Séné

DES

CLASSE:

VII

GRAMMAIRE
DE

L'ANCIEN PROVENÇAL ou
ANCIENNE LANGUE
PAR

D'OC

JOSEPH
PROFESSEUR DE A LANGUE L'UNtVERSITÉ

ANGLADE
HT UTTiRATURE DE TOULOUSE MÉRIDIONALES

PHONÉTIQUE

& MORPHOLOGIE

PARIS
LIBRAIRIE 11, Rue C. de KLINCKSIECK Lille, 11

1921 Tous droits de traduction, réservés d'adaptation pour tous pays. et de reproduction

ABRÉVIATIONS DES

ET SONS

NOTATION

voyelles à, é, i, à, ù. Les mières quand

Les

accentuées

portent

un

accent

aigu

diphtongues ne portent il y un

sont

au,

eu, iu, 6u

les trois d'accent,

pas ordinairement

presauf

a des raisons pour

généralement français ou. Ou sans ou dans français Les

au particulières éviter la confusion

en porte avec le

accent

représente

u, fou, loup de jus, cru. voyelles fermées a, ç, o

la prononciation il y a lieu, ou, quand sont d'un

du ü =

fr. u

marquées tonique

point

au-dessous Les

avec accent

(î, (, p.

sont marquées ouvertes d'une cédille voyelles au-dessous à, i, $. a, e, o; avec accent tonique Les voyelles des les portent diphtongues il y a lieu ?u, bu quand du th anglais doux sont mêmes eu, $u. le

signes diacritiques, d désigne le son son

p désigne rendues

du th anglais dur. L et n mouillées ainsi lh, nh (qqf. gn).

a. fr. =

ancien

français;

fr. =

français. ancien provençal.

= provençal a. prov. prov. lat. cl. = latin classique. lat. vulg. = latin vulgaire. celt. = = celtique. germanique. méridionaux lim. Dial. pl. est

germ. Dialectes =

prov.

=

languedocien; cat. = catalan. Sg. (i – singulier

limousin; Dialectes mod. = pluriel; du personne = p.

lang provençal; gasc. = gascon; modernes. = personne etc.). latins mots ou *ta-

p. sg.

== première (*)

singulier,

L'astérisque

qui n'appartiennent les formes devant pum, au lieu

les placé devant classique, pas à la langue ainsi refaites par hypothèse

de caput, *gurgem, au lieu de gurgitem, au au lieu de rex; *presi (parfait), ''régis (nominatif) lieu de prendidi, *quaesl, au lieu de qiictesivi, etc. Le signe talpa signifie > aboutit à. signifie le latin talpdm aboutit Ex. Ta/pam > à en provençal de. du

talpa. Le signe contraire Tor < turrem signifie turrem. Dans forme pram

<

signifie le prov.

provient tor vient

Ex. latin

la Phonétique les noms sont cités sous la de l'accusatif caturrem, singulier campum, il ne faut pas oublier d'ailleurs que m sonnait

très cas

peu

en latin le les

classique plus

ou

oblique moins dans déclinaisons rem), sous

fréquent était

vulgaire en latin en

en

réalité

le du les

Gaules,

vulgaire, o, a, e, suivant

tone (lat. tauro; campo, caballo, fede (lat. cl. fidem) capra, femina, etc., cette forme être nous qu'ils cités. que les substantifs ou

cl. turet c'est adjectifs

devraient le lecteur, l'accusatif latin

Cependant, donnons aux avaient, sauf avec

pour ne pas dérouter substantifs la forme de certains m. neutres, en

classique,

c'est-à-dire

V AltprovenxfiHsches (Manuel mentaite d'ancien de M. Schultz-Gora provençal) est un résumé exact et précis la Morphologie. les premières éditions de la de Bartsch des de étaient formes questions en Allemagne. nale. V. Grandgent. et de de la Phonétique et de notes de Syntaxe le manuel de à l'étranger. accompagné de textes en Amérique. de l'ancienne plusieurs grammaires élé- H. Crescini recueil d'une élude précédé sont résolues plusieurs grammaticale grammaire provençale. mentaires en Allelangue provençale Elementarbuch tUmagne. par mais les mêmes il est qualités que le manuel moins précéet témoigne de le Manualetto de textes origidélicates superficiel en Italie. An Outline of Phonology and Morpho{Eléments de la Phonétique logy of the Old Provençal et de la Morphologie se recomde l'ancien Provençal) mande dent. d'un tableau les Chrestomathie Provençale élé- accompagnées mentaire éditions et grammaticales la Proven^alische Chrestomathie diverses de C. Ap- . choisis. O. enfin.PRÉFACE Il existe. de la où plus personnelles de M. est un recherches Provençale bien choisis.

1885. C'est une Morphologie. plus succincte. nouard. . i8ié. En France. encore. les réduite à ses éléments elle est reproduite. Mais 1. matériaux. 1-394. dit Ray- les principes personnes:qui l'intelligence dront les étudier la préface du premier de ces travaux. qui. sous une forme plus essentiels d'ailleurs maire Roman. la première partie de la Grammaire (Laullehre a et Morphologie) Wortbiegungslehre. provençal). qui (p. 1838 dans le Résumé de la gramau tome 1 du Lexique « J'expose. pour la conjugaison. fut le premier à donner Raynouard une Grammaire de la langue romane (Tome 1 du Choix des poésies orig inales des Troubadours.x pet contiennent. des dite Trouva- Cf.p.-F. ce n'est pas une Grammaire proprement originales p. De plus le livre est un simple de recueil reste excellent. les de cette langue non pour instruire auraient à la parler. 109-438). Phonétique seule paru. dans se trouve XLIV-LXXXVIII). Grammatik und L'infatigable provençaliste a publié un volume intitulé terbucht der Dictionnaire Mais und et altproven^alischen Sprache (Grammaire de l'ancien Kœthen. une Morpho- les textes du recueil (trois d'après premières et une Phonétique éditions). au la Comparaison dours.-A. mais pour faciliter romans à celles qui voudes ouvrages et les comprendre » Mahn Wœrque fut C. VI du Choix des poésies tome de l'Europe des langues latine. logie. (quatrième édition). comme introduction. îomane.

fichesde tout format. beaucoup que nous puissions publier on en trouvera une notes. dans de première partie C'est la partie la plus I. avait amassé. . Ces occitaniques. provençales pas paru. renvoyant parties un lexique et une introduction à l'étude de la langue et de grammaire. du même Ueber dai Studium der pi oi'en\ahschcn und cependant Spracbe Litteiatur livraisons (deux 1870. en fonction de ce dialecte. de l'ancien Chabaneau notes provençal. dans la En attendant tout sorte ou de de ces partie résumé très sommaire notre Phonétique (Vocalisme). 1877). Mais et de la morphologie nous y avons constamment est surtout destinée grammaire les formes du dialecte limousin moderne expliquer elle est faire.Phonétique défectueux La précieuse fait une la en particulier est faite sur un plan Grammaire limousine de C. mais jusqu'ici je Elles consistent en des milliers de pu les utiliser. en au cours vue de d'une des innombrables grammaire notes sont n'ai des dialectes complète tenues à ma disposition. Ce n'en est pas moins le travail le plus important et le plus original qui ait paru en France sur la grammaire On sait que ses lectures. Chabaneau langue plusieurs y sont à points part très large de la phonétique traités cette à l'ancienne magistralement recouru. la littérature ces divers travaux n'ont Cf. pour ainsi dire. dont le classement et le déchiffrement demanderont de temps. Mahn annonçait de la formation des sa préface les ouvrages suivants un traité des index à ces deu* de la mots. paruet.

en abrégé. contenues dans ce dictionnaire étant en le Supplernent-Wœrterbuch la forme sous abrégée du même S. que très sûres est W. du moins et c'est la partie que Chabaneau provençal. i. dans ses leçons. J'ai rédigé plus volontiers importante de ce chapitre (principalement le mes notes d'après ses fiches en chaire donner mais rien de références on qu'il de en ancien le traitait une partie des cours traitement de et voyelles accentuées) Chabaneau apportait mais sans à mesure.la phonétique. provençal-fi ançais. cité de Plusieurs d'autres sont ces affirmations ont qui nous suivies des mots ^Lhahaneau paru plus importantes Chah. Les d'après les formes Levy de provençal l'étude des verbes formes sont données en général provençales Petit Dictionnaire (E. ou. W. ordinairement à la conjugaison en la comparant de cette partie peu utiles. la Grammaire à la Chabaneau et la traitait brièvement çaise nous pour ont été très conjugaison la grammaire nos de l'ancien En revanche Mahn nous a beaucoup servi dans dits irréguliers il y a dans cette partie de l'ouvrage de Mahn le fruit de nombreuses lectures et nous y avons largement puisé. trouvera notre donc pas ici n'affirmàit les lisait on ne les que s'arrêtrès frannotes se souviendra n'eût lu et vu maître l'étude Dans tait de la Morphologie.). ou général auteur Suppl. .

aux « amateurs la bonne volonté » dont langue c'est. lologie sence de livres. ce de l'ancien Pour qu'ici provençal. même en pensant en à nos étudiants générale dans aussi – dont sont. Mais il y a encore trop il existe trop peu de la plus négligée c'est la partie jusmonographies. s'intéresser pour de quel cien provençal. de simplifier mettre à la portée pour les mieux comme je fais de mes auditeurs. et surtout à nos étudiants souvent qui se plaignent un instrument de travail aussi en phide l'absimple les la romane. découragée les Universités. et aussi C'est clair que possible. écrits en par des livres à ces deux dis-je. un autre public aux Car il y a. de lecteurs catégories que il était clarifier lecteurs. à a paru le plus urgent. en songeant j'ai tâché. fût traiter à faire domaine il aurait complète. par connaissances linguistique fauté" de la direction des études si incomplètes de notre ancienne est si souvent en songeant littérature. Tous ceux qui savent brillé au moyen-âge la littérature méridionale. nos possible. c'est de donner qui nous nos compatriotes. le moment. en France. Universités. du moins quand de les de mes les explications.Pour fallu que dans cette aussi ce grammaire la Syntaxe. sont souvent curieux qu'un de la mieux connaître de travail. étrangère. ont d'un instrument que celui de d'anétudes éclat a et qui demandé manie- .

général sans quelques rapprochements. Nous désirerions guide dont pour l'intérêt les plus d'éducanous n'en exiqu'ils l'étude et dans diriger est toujours vivant le sera de plus développeront gines. Dans l'ancienne langue souvent point des formes gasconnes et bien ou de comparaison. d'avance J'accepte cependant ils nous ont paru nous citons comme catalanes. témérité. volontiers toutes les cri- foi. à mesure se que ces études et que l'on connaîtra nos orimieux en laissé nous de côté interdire l'étude des modernes. de lecteurs On ne saurait scientifique de nos geons trouvent d'une ici un littérature linguistique que étudiants. Je demanqui me seront faites de bonne bien me tenir seulement veuille que l'on de ce que c'est ici le premier travail de ce compte s'il y a dans genre qui ait paru dans notre pays tiques derai l'entreprise quelque quelque indulgence.ment attendre tion facile. fût mis à leur de cette catégorie et disposition. elle appelle cependant . quand intéressants. Nous dialectes avons en plus.

Lo Donat^ Cf. 347-350. sous le plusieurs de l'École par GUESSARD. pour deux seigneurs Le Dotuit^ a été composé. 2= édit. e di letteratura. gione. GUESSARD. (Romania. Stenoel. fois d'abord F. 1240. FAIDIT. des Langues ro- XIII.. xiv. XV) 1845 (Memone di rtliCf. 158. çales de Hugues A. et de Raymond Faidit Paris. édition âlttsten a été Modène. Les Raços doivent aux environs de être antérieutes. italiens. (A. Grammaiits le titre suivant sous tion en 1858. m~ série. . édition par GALVANI. Une titre proensals portant manes.BIBLIOGRAPHIE GRAMMATICALE 1 TRAITÉS des Les traités GRAMMATICAUX ANCIENS Il existe badours. Revue compte p. encore 337-347)P. Las Raxos und Marbourg. provenparut Viid de Btsauditn. l'im1878.. rendu de CHABANEAU. t. 1. En Catalogne. Franck. 1 (1839la Bibliothèque une deuxième édià part de 100 exemplaires. Sur par E. Cf. MEYER. Gramtnaliken. ToblER nouvelle Die btiden publiée proven^alischên de tiobar. avec tirage 1840).). Autre 1858. di tnorale p. quelques passages des Grammaires provençales II. Romania. des troucontemporains les suivants \çDonat%proende RAIMON Vidal et les Ra^os de trobar. Ils dans deux grammaticaux sont principaux de Hugues . II. CHABANEAU. de Besalii ont été publiés des Chartes. sais. t.

date. On trouvera une bibliographie notre Bilhogt aphie des Leys d'Amors. par Gatien-Aenoult. complétée devenu romane 1841-1843. par un quatrième Mcnumens de la littérature PUBLICATION. Jeanroy. trop brefs ont d'ailleurs. Une nouvelle par les soins de A. 1 36-141 Romania. C'est un la phonétique. la c'est aussi mane rhétorique. intitulé: SECONDE est datée sans les Joyas « recueil sistoire en l'an ment. dans sa collection 1913). Noulet. Au recueil xive avant récemment par publiés Testt Roman^i. E. del Gay Saber. Faidit) Donal Proen extraits. ANGLADE. A propos des troubadours J. Ire série. années quelques fort aujourd'hui siècle. n°s 30 et 3 (Rome. volumes les 1914). des Monument la littérature comprennent de la poésie. de l. depuis le XIV. publiée mens de la littérature romane. contient publication. ainsi Mo- Leys d'Jmors. La c'est-à-dire les règles Leys d'Amors. sal) Des que des VI. glossaires 450-455 des d'HuGUES (sur deux le Baucluier. un comme C'est. Cette publication fut suivant volume. . XVI premiers (Toulouse. en langue de poésies romane couronnées par le Conde Toulouse depuis l'an de ces poésies dans la Bibliothèque de 1324 jusques a paru récemMèiidio- de la Gaie-Science édition 1498 ». rrnle. siècle. NAC[. la stylistique.Romania. été des ouvrages. (sur les VI. (La préface plus tard rare.-B.i langue rogrammaire. de 1849. le dit le sous-titre. trois t. sous Toulouse. Il en existe deux conservées toutes deux dans les Archives de l'AcaJeux Floraux de Toulouse. et de dans phonétique i. le L'une titre d'elles a été Monu3 vol. démie des a été composé à Toulouse le 1356. Les romane due au Dr J. le nom de Leys d'Amers. recueil de régies concernant l'orthographe. 1917. J. connu sous rédactions. un recueil a de préceptes été étudiée de par métrique P. plus complète de ces traités dans qui fan partie du volume suivant toulousains. Toulouse. Lienig.) Cette seconde Paris-Toulouse.

der Thèse d'Amors.). 1916. trobar. Un autre extrait a paru dans Floraux (années 1915. p. (Extrait la Revista de Bibliogra/ia vol. poétique.le travail intitulé i» 1890. 225 et sq. Catalans. X. soit aux Leys d'Amors de RAIMON (peut-être Vidal). générale des (1920) sauf de la deuxième rédaction des le début. Il n'a jamais paru d'autre partie. 3S3-3 S8de JOFRE DE Foixà" (fin du xine siècle). Breslau. RuBiôdans suivant. MEYER. t. 191 1. Publié ds par de grammaire Ll. trobar de RAIMON Vidal. venons Theil. Romania. se trouve dans le ms. dans NEAU. 180-202. par JORDI Rubiô titre Del manuscrit de Barcelone. 51). paraîtra comprenant le début dans et la défila Roma- rimée des genres d'autres prochainement Il existe tique se rattachant en voici l'énumération Art publié Regles de par anciens de grammaire ou de poéouvrages soit aux Rcups de trobar. (Estudis publié et (Rosobre dictats compondre P. Autre texte (incomplet) le volume Un indiqué paragraphe de traité anonyme au de Universitaris par J. p. un autre Catalana. Ra^os Traités abrégé P. 129 de Ripoll. Nous proven^alischen de l'Université Leys de Leys d'Amors. IX. Un lyriques. 1917) 1917 le Recueil de V Académie dis Jeux tirage à part à 75 ex. Languedoc. VI (1877). Leys d'Amors la Biblioteca de Catahinya à Barcelone. 1907).. Une 239 de de publier encore inédite. Die Grammatik Phonetik. 1. de des catalans édition mama. V Historié publié par CHABAéd. V. extrait. par de poétique Notes Nicolau. 2. col. de traité dans la Chrestomathie de Bartsch fragment poétique fragment aux Leys (6e éd. MEYER. Toulouse. Privat.) Cf. . antéqui parait rieur a été publié sous le d'Amors. Autre les regles de trobar de Jofre de Foixd. rédaction posons annoncée nition nia'. Nous nous prode la avoir terminé la publier après publication ci-dessus.

Du même Les Glosari deux été sur traités publiés le Doctrinal (le par de trobar 1 270-1 280. Romania. XXVI (1914). 181-210. (abrégé est publié à la en de RAIMON le Doctrinal NouLET. Diez. t. ms. p. de R. à ces traités le Diccionari de Ajoutons JACME MARCH de Catalunya. DE CASTELLNOU. p. la Poépar provençaux. tique GABRIEL Fiancesch traité de Johan Compendi de BERENGUER DE Llabrés. 451.) intitulée Torcimany (traité Il TRAITÉS GRAMMATICAUX A. aussi entre la Doctrina de Cort de Regles "Terramagnino par P. Publiée p. 1. t. Chabaneau. et la vaste de Luis AvERSrt clxxxiv) compilation (inédite Mélanges ms. française 1873-1876. (Bibl. OUVRAGES MODERNES GÉNÉRAUX BRACHET. Cf.XVIII Aux de tiobar de se rattache Pise. f°s clx(inédit) Barcelone. composée VIII (1879). Johan Coinpendi Il en existe manuscrits dont le principal plusieurs de Barcelone. et dictionnaire). MEYER. des Leys d'Amors). S. Au premier en prose. par A. Escorial. Grammaire G. Annales du Midi. 5. ibid. p. 711. ont vers) manuscrits Cf. Llorenç. M. F. Mirall d'En de Publiée catalanas de de Ole^a. Traduction PARIS. 3 vol. Poéticas DE CASTELLNOU NoYA. de Doctrinal 1888. FRANCESCH DE OLEZA a été publiée de Noya y Berenguier du Une rédaction 1909. se rattache trobar. DE CORNET. 1 p. par B. DE en CORNET. Palma [Santander]. des langues romanes. ScHjEDEL. Non encore Universitaire Bibliothèque entier. . encore 12. n° 239. Deux 199-239. un fragment Montpellier. A. Paiis.. MOREL-FATIO. CHABANEAU et Paris.

Meyer-Lubke. DOUTREPONT. Tableau et historique de Paris. Y Ballester. Paris.. Le volume de trobar lengua par une trovadcres. cet ouvrage vieilli. (Une partie trouve à la Bibliothèque de l'Université de la Real Aptndice al lenguaje romano-vulgar. Diez concernant le provençal fait une citons que des de grande mémoire 1841 vol. et d'enthousiasme assez ne citons plus P. (T. la grammaire de Meyer-Lubke dialectes modernes. Grœber. Éléments Emfuhrung i« éd. 1724. Grammaire Rabiet. Heidelberg. . BOURCIEZ. G. E. castil- des Ra^os proensals. Stuiium vol. 227-331. Traduclangues A. (Memorias Forme Paris. se termine et du Donati graphique PEDRO Madrid. Nous ne Whyte. W. in i" Philologie. La que pour de bonne Appendice de los traduction langue mémoire volonté biblio- que de science. dans un la grammaire p. romane. par E. Gi ammaire du Choix des poésies originales des Troubadours. RAYNOUARD. un 1889-1905 La partie est encore place pour Paris. îtr totnanischen 1904 t. parlée littéraire sous le de la nom de langue le Midi romano-provençale. aussi roman. XIV LXXXIII.. Paris. l'auteur et connue Nous montre Risumé de romane de Barcelona. volume de tables. 1902 I. part.. 3e part. II. plus de la grammaire excellente aux Bruce- romanes. tion Meyer-Lûbke.. lane VIGNAU 1865. provençale. 1910. Stras2» part. au 1756. tome On 1 du I trouve Lexique MARY-LAFON.) de la langue romane.. curieux. Grunâriss 2= éd.W.2»éd. bourg 1897. plus 3 vol. française. où la France 1842. cheuSprachwissenschaft.. 1888. Histoire des Langues romanes. La GRAMMAIRES PROVENÇALES BASTERO.) Id Academia Crusca se de la Crusca Rome. le tome 1816. das der romanis1909. et G. de linguistique I9oi. inédite de Barcelone. B. 1901).

diverses APPEL éditions (Phonétique. 1905. lente introduction grammaticale. Grammaire La partie and (Encyclopœdia Britannica. provençale. A. 1890. 1-167(2= éd. MAHN (C. berg. CRESCINI. 1880. l'introduction. Un résumé grammatical insignifiant (d'après Bartsch) aussi dans BAYLE.. Grammaire historique de la langue des félibres. Paris. MILLARDET. p. F. Provençal 867). Avignon. Wmter. 1879. XIX. dans CHAYTOR. Anthologie provençale.). dans Leipzig. Elementarbucb. Gi ammatik liscben Sprache. dans Voir aussi le tableau des formes donné par K. 320. V. un important 191 Bulletin de la Société de Lin- Altproven^alisches 2e édition. lxxxiv-xcv. 1906. 186-202.) C. provençales la inéGreifswald. ire éd. P. (F. de la ProChrestomathie ven\alische logie'). 0. no 59 (t. Grammatica della lingua d'après (Mauvaise compilation limousine. Un résumé de grammaire se trouve provençale The Troubadours of Dante. Appel. Proveti^ahsche grammaticales Peire troubadour Inedita. Vérone. 1876. p. Koethen.) romanes. the Old Provençal. Manualetto Padoue. se trouve . KOSCHWITZ (ED.). 89 et sq. du Paris. X. XVII). rendu 1905. Leipzig. C.). (Extrait de la Revue des Langues tomes II à X. celle qui traite du verbe. (Nombreuses Sur Id. Morpho- 1. 1898 (p. An outline Boston. grande est devenu Ce volume très rare.). MEYER. GRANDGENT. Innsprovençale. Comprend.). de G. of the Phonologyand Morphology Heidelof Language und Wœrterbuch la plus Litteratuie der altproventadéveloppée est Chabaneau. Bartsch les premières éditions de sa Chrestomathie et les études provençale qui précèdent le texte dans de les C. 2' éd. j. Cf.Demattio pruck. Aix. L'étude de la langue ancienne une très y tient place. observations langue dites. compte Schultz-Gora. guistique p. A. C. 1885. 1894. 1871-1876.. une excel1892-1894. la Romania.) dans Poésies Milon. de Paris.

Grammaire Darmstadt. I [irc édi(1904).) Zur Spiacbgliederung der Wissenschajten. le catalan.). peut de remarques T provençaux Introduction.. Diegermanischen Heilbronn. 1879. en fi der SitZ!/1lgsbericbte t. Une chansonniers Prov. tion Itiedita. précédent? p. (Extrait XXXV. par Perpignan. Grober. Trm/a- 1. Appel. 1885. auteur Akademie prcven^alischm k. p. Eléments Ftankteicbs Phil.). la Revue 379-450. française. libr. Die Jian%osische und Gfumlriss der lomaniscben Une 2e édition proven^alische Philologie.) Traite et (R. preussiscben Schriftsprachc. de la phonétique in der pioi'en^alischen Studieu. p. de l'Avenç. p. Barcelone. tion]. (E. Chabaneau. hist. 561-668). 1901. Paris. 159 181. 1 57-178. grammaticales I. des Langites Romanes. Suchier. de Languedoc.' 1887. langue provençales. (Extrait de p. dans Ltteratur. p. H. p. itn All(n oven^alisclien Gramàlka (P. Sprache. 2« éd. XLV (1912).).XY. du travail La Chabaneau. 581-608 Tout. 168-177. et la littérature Paris. BERTONI. Halle. dei Ahademte pr. sur la des langue C. t. Nordfi Elemente an^ôsîscbe de Heidelberg. langue romane du Midi de l'Histoire giniiale der der de la France. cf. FABRA (Pompeu). p. 1892.. XXXIII. a paru Le français et le provençal. Mackel und VI.111. du même (Ahhatidl.Sur ton la langue des troubadours d'Italie. lane J 11.) La langue et la littérature limousines. consulter encore grammaticales et C se trouve les travaux suivants (dans Sprache t. On H.) (Thèse cf. MORF. X. dans 1883.) Sur la CHABANEAU. et PUIGGARI PEiSk Vidal. (Fi an^ôsische des mots germaniques français KARCH en provençal. depuis Paris. de la Revue des Langues tomanes. (Extrait des Uispiung Wissenschaftm. par Ph. 1911). (Extrait Vom louse. passés ampsischtn 1. cata1910. 1891. SUCHIER a mis de nombreuses les notes série de ses Denhnaler observations der prmi. . II. 1014-1035. MONET.) H. Traduc- SUCRIER. Kl. Sur caialatia. Cf. d'Italia. aise.

H. 1884. (W. ins lateinischen H. III. 1892. (Ausgaben Bclhmer semisonant Plentsonant. ÉTUDES particulières I. (Mélanges de Sainte de la Chanson VORETZSCH. (Romania.) Vortonvokale de Kœnigsberg. p.ÇLa fur H.).blr. (ED. %ur roni.) La loi de Dannesteier THOMAS (A. (Archiv fur . fia dell'Athaeneum. 1). Verslegende 597-621). P. Ueber die Aussprache des Proven\ali$chen im AltproDiphtongierung %ur -lomanischen Philologie. Savj-Lopez.). Chabaneau.. Phil. Pfutzner. 575 et suiv. Phil. 1908.) 1900. éd. Altproven^alischen t. (Thèse Frcese. Die Entwicklung Altproven^alische. Laut-und Beitrâge %ur romaniscben VIII. Halle. Zur Siuiien. de 1878. W.C. Die lateinischen im Altproven^alisdien. von Fides et non piev. Origenes. Du lateinischen Propaioxytona 1908. p. K. Suchier. rom.). 481-517. Phonétique. 277.7-18). Geschichte der ven^aJischeti. G. Die E-Reime das Studium der neueien Spiachen. der hl. der (Thèse Nachtonvokale de Tubingue. 80. und Abhandlungen. 230-232).) oven^ali- Wendel. 178). A. Formenlehre surtout de Beitiâge Lautlehre. schen. Mayans Y SISCAR. fur rom. im OREANS. S'occupe en provençal ancien et moderne. Festgabe TipograA. ENRI DE VILLENA. (Thèse HERFORD. p. Zeits. en ptovençal dans de Kœnigsberg. A»en logie K. IV.). Forschungen Halle. Dell'Umlaut Buda-Pest. 6 p.. provençale. moutre 487-8). 1902. Zur Phonétique morpho- Foy. Hiat und Elision im Provenialischen. (Romanische se retrouvent dans que ces deux expressions Cf. Fœrster. im Altpi aus dem 1906. (A. Grci. MEYER (Zeitschrift la syncope PLEINES 1886 Marbourg.

Tiovatori MBJ (Romania. des Narbonensia (changement 0. ie). cf p. Phonétique provençale de Pai is. et E. N'Ai FOERSTER. Langues XLII. fran^. dans la Cbangement langue d'Oc et de R en entre X. 207-212). Die supra ~"4. Troubadours 0 in W. Literatui 1885. Philologie. THOMAS 283). germanische Sprache. (Mélanges W. Die O-Laute Forschungen.). W. des Meyer-Lubke. ID. 472). I.. IV. XL. G. (H. dans Bartolomeo palement Zorzi). 282- (AnnalesduMidi. Zur proven^alisclmi de 1 en I. MEYER. BLANC. xlvii. p. Thèse Sur Wiechmann. Cf. 155. de V ancien provençal* n . de Mons. 1-7.). BERTONI.. I. 89-108. Proven^alisches geschlossenes en 1882.. U L.). Der Troubadour SABERSKY 1888. (Romanischc Altprovenzalischen in p. Legroujxcr 604-61 1). Zeits. (A.Zoï^i. c. des Levy. Sur 1 intervocalique et Ih. Aussprache 1909. Berlin. Blanc manes. BERNHARDT. Wilmotte. p. blall Zeits. p. Grammaire (C. MNH M]. Lauilehre. p. MEYER. 187. 120. déjà imprimée la confusion des rimes en e ouvert cf.) im 0 in Nasalpositkn 1896. XLI (191 3). Sur la p. 120. 1897. Nasalposition et les articles suivants: Die Paris. XX. Parasitisches 1890. 1913. Cf. E. de SANCTUS (Revue de Z en (Revue R ro- CHABANEAU deux voyelles 148). e fermé Roniania. 103-uo. des langues romanes. p. prononciation de provençal d'italia. fur p. des Langues romanes. 427. LEVY. Grammaire Altptoveii^alischen (Mélanges ID. (princiVIII. U en ancien ibid. 5 48.E.). und rotn. LEVY. XXXV. Wahlund. BERTONI. (Revue romanes. 145. de Heidelberg. Gierach. des Langue* Z (A. GAUCHAT. Leipzig. 53. p. 377-389). B. et en E.). in Mémoires de la Sociéte Pioven^alischen. p. de Ringuistique im SABERSKY (H. aussi jr. P.) P. Sur la prononciation de U (Veike E. ID. t. A.

V. mnsonantique 1905.). (Zeits. Zeits. pbil.. Levy.). 55. iij. nation und rom. A. Renvoie i R.. Zur rom. hist. VI. Romania.) Cf. Cf. Horning.) 2. Sur l'. IX. Nyrop Une question de phonétique romane T -f. af dets 2. et XXII. le (P.). XIV. Cf. Laug. 143 n. 529 GROBER. 190 1.R en (K.UU ERRitR. rom. provençal (Romania. 1) cf. THOMAS (A. (Extrait provençal. CH en ancien provençal (Annales du Midi. la métathèse. encore en provençal Romania. aussi G. 156 Mundart von Montptlliei E. Ltteraturbhitt § 109 germ. et suiv. 530 VI. 576. Samf. C-RrsciNi. 10m. adjectifs.. IH z=.irticle. encore nia. XVI. aarige 1854-1879. altfranrôsischen Pbil. à R et de R à SZ Cf.OQ.. de Det. V. Die Entviicklutig Mushacke.K. Du Z final en français et en langue d'Oc (Revue des romanes. 488. 261de SZ ibid. 2' éd. 393-398. XVI. Romania. MEYER (Romania. Sur 266. encore Romania. et XXII. en du T final étymologique RomaCf. NIGRA. 465-468. pronoms. 94-95). P. 1 10-140)..). C. MEYER (P. rom. (Zeits. ibid. VIII. p. Sur XXVIII. Virksomhed. Langues Meyer C et G suivis d'a en provençal. sur la dissimilation dans GRAMMONT. Mindeskr. XXIV. MeviiR. (Romania. 229 cf. und alpt ovençalischen Pbil. 94). Anl. Paris.. VIII. i.). VII. Orbans. Romania. Morphologie.) Copenhague. 203 547. VI. D'un emploi non 1879. De la dissiet romanes. Manualetto Rtv. Phil. les langues Metatesi M. (Thèse indo-européennes de Paris. Thomas. CHABANEAU.. V. IX. Pbil.. 107-108. XXX. même Du passage 184-194 125). 439-445). 114 der fut noms. . (P. XX. IV. Dekli- . provençale. cf. 4. milation Paris.4rticle. A. sujet cf..

Deklination der Substantiva Grammatik 322-341). und Abhandlungen. Romania. 53 p. 232-233). von IV. VIII und rçm. und Adjeciiva in de Strasbourg. (Romania. les participes et les nomNymann (W.r. (Romania. Reimann. XIV. Phil. Stengel. Étude sur les adjectifs. vençal Loos. adjectifs. Sur 330. (Thèse im AHfnin^osisehen Beyer des Vokativs Die Flexion (A. Dantzig. Heilbronn. (1887).) W.pla^mta. Sur les adjectifs en -enta ki. 1907. encore sur lo Hokning. (Ausgabett Thomas. III. von notnens Elsner.) Beitrag Marbourg. 329263 Romanische Bohnhardt.Volkmann (Archiv clinalson (R. im Altprovenialischen. Décom- et superlatifs. Literaturblatt \ur 1886. p.). éditées par E. 46. Provm\alischen. t)as Ferweniung 1886. Form uni Kiel.) Le nominatif pluriel en F. Studien.). 226-232. 1883. 1884.). Cf. Lehre Sermons (Introduction). 1884 von det ancien proCf. im Romania. Personalprotiomcn und Abhandlungen. cf. Ueber (Valenta. Die im Nominalflexion und Abhandlungen. (Thèse des Personalprode l'Université de Kiel. 1905. A. de Halle. de l'Universubstantivis (Thèse sité de Gothembourg. n° XXXVII.).) der Langue d'Oc. paratifs Die P. Thomas lui et LEI (Romania. n° XVI. XII. p. E. (Ausgaien fur germ. Notes sur quelques pi onoms provençaux Chabaneau (C. (A. 532-334). A.). Elsner. des adjectifs et des substantifs article. Meyf. Elias de Batjols. lo 338-347. cf.) Th.STRONi- col. p. Proven^alixhen. fir das Sludium Sprachen. 1882. (Thèse Altpiovenxalischen. Armitage. en provençal. rendu de P. btes ordinaux en vieux provençal.. ufti Marbourg.) . Beitrâge \ur proven^alischen der muren XIV. 40. neutre pronom Cf. Hengesbach. 1S88 (Ausgaben Marbourg. etc. du XII" siècle en vieux provençal. 353-363). Bohnhabpt. VII. Declination 291. im Altprovmxalischtn. et l'important compte J.). a" LXXIV). V.

Beitrâge Zur Lexicogi aphie Marbourg. 3. IX (1880).). E. Romania. 440). 131. 291).). Missions O. religieuses. O. XIV. dans i rom. VIII. n° XL).407. des {A> drives pluriel t. Die altprovençalischc und ]886 (Ausgaben Ueber die Perfektbildung und ImperfektbilAbbandlungen. pluriel VIII. 288.). P. E. de l'ind. dtmg. 1887.. prés. sur le même sujet Introduction.. (pour les lettres a. ULRICH (J. 293-302..Thomas. fau. Lev\.. p. p. 1883..) EN «(Na en provençal française. Ueber die Eniungcn Darmstadt. troisièmes 192 rom. p. Literatutblatt 546. XIX. fur rom. GEL. p. 1890 (Ausgaben in Zeits. Aarau. et Verbes. Pkl. 168 IV. en 14 (Romania.piès. sg. Essais Crescini. THOMAS ID. Levy. (ie p. A. Cf. Poésies cf. et F. Cf. et auparavant für germanische X. (A.. Armitage. 'XXVII.). J. (K. 392 et Rev. Cf. provençal X. Harnisch. 193. PMI.Sur les pronoms possessifs du singulier et le vieux provençal. A. 11. S. Marbourg. pi. Paris. 53°und romaniscbi XV. rom IX. lischm. E. p. 413-422 Philologie. 14. (3« p. par STENim Altproven^aUxheii Praesens- . Sur Sur la terminaison -etz du et littéraires. le vieux français <il. fur 10m. de Vinâ. IX. (1879). aussi 35Stichel Verbums. des altpi ovençahschen und Abhandlungm. im Altprovtn\a- Romania. XII.Œstberg(H. Zeits. 585-587) (Romania. 440. du personnes suiv. Geijer. e). in Levy. 3e série. 463-65). CHABANEAU. (Zeits. Schenker. V (1879). Lang. 128-129. de philologie Zeits. Les p.) de Sur les formes en -iu (ptniliu. t. p. Cf. V. vau 1887. MEYER. scientifiques des Praesens SCHMIDT. ibid. des Uppsatser (Extrait p. Sur la i' personne du pluriel VIII Ulrich. Pbil. au. omiliar). P. cf. Richter. A. E. Pbtl.). LXXXVI). rom. Manualetto provençale.

ira ProIX (1885). CHABANEAU. 44. p. 557. Perfekta auf-c im Aliproven^aHschen romanische XXII. WOLFF. Phil. L'imparfait p. Der Infimtiv du en -es subjonctif Phil. ibid. provençal rom. de Meyek-Lûbke. Sur les parfaits forts. A. 480. n" XII). Rev.. #«>. en -ET. du subjonctif). l'imparfait A. sg. Cf. 258-259). cf. . Philologie française. Lang. Lang. (Essais Paris..309.. 205. (Zeitschrift vençalischen p. XL (1897). P. VIII. VIII. H.. JEANROY. Kôrting. L'origine du parfait 1897. garde pour gart). Zeits. t. Roman I. Sur la formation baneau. K. 200 (sur la 2e personne im Proi'enialischen Marbourg. der rait Pet Die ptovençalische GestaUung Lateinischen. CHABANEAU. Romànics. rom. Futur Il im Altpi oven^ahschen. par STENGEL. Estudis du parfait rom. provençal II. 1884 Tempoia des Marbourg. Sur la 3*p. Lang. Le T de la 3' personne 14 1-146). IX. 111. Cf. (RomaXVIII. MEYER. 1894.. i cm. p. périphrastique VII. A. Chabaneau. II. Forster.Schuchardt. 576. Cf. cf. p. Rev. présent de la ic conjugaison (done pour éd. 121 368. 10m. 1883. pl. Montoliu..cf.). anar. p. J. FR. Meyer-Lubke. 76 et sq. (Zeitschrift fûr Philologie. Uc DE SAINT-CYR. Ronmnia. p. cf. DE GRAEVE. MEYER. n° XXX). 492. 1885 (Ausgaben Marbourg. p.) Zeits. S57G. 267. n'. H. IV.238). XVIII.. IX.Sur les parfaits en-<i(3e p. W. fektstamm (Ausgaben W. P. Fischfr. avec d'Arles. Thomas. NEUMANN. und Ablandlungen. de rom. rom. don.. MEYER. par STENGEL. 155). und Conditional FR. Phil.. gebildeten und Abhandlungen. Diestarken du patfait Zeits. du subj... Cf. Th. CHAet DE XL (1899). 47. encore sur ce point 239.). SUCHIER. ibid. IX.sg. les futurs en -dm. -dt% (iB et 2e p. dont. Ueber die schwache Perfektsbildimg Jur romanische Philologie. Sur Rev. ibid. THOMAS. STENGEL.a. III. Phil. Lang. Zeits. rom. (Romania. 513 161 Meyer-Lubke. p.

(Thèse 1892. de Marbourg. 1897. 131441 XIII. DUCAMIN. Nouveaux Sur les verbes safia. 532-51. ED.) Cf. Kocher en -st. de Philologie française. in Beitrâge. infra.) in Zeits. traité de xvm-608 191 3. 269. 1891. ven\alisâien. rom. Praeleriti Ztits. Bûrgerschule.). Ueber die Formen des Adverbiums im Allproven\alischen. atones çais et en provençal (Romania. Schweighaedser CHABANEAU. en fran-in cf. 471). 1902. RICHTER. des mots. 177).fùr 513-532. E. De la négation dans les langues romanes (A. Musen -e^ir. (E. Essais ID. Marbourg.P. cf. men se suivent. section Prépositions. . et-ea). ADAMS.XXV[. par E. Zum Gebrauch der Preposition 1888. surtout Sur le suffixe 1908. Macmillan A. jormation III. -ari-lis Suffixe (Romania. 1893. cf. 481-562. MANN. Beitrag adverbes. 203). Sur les participes Sur la conjugaison 4. du Midi et du Nord de la France (Bibi. étant exprimé la formation (Sur une seule fois quand deux adverbes Sur les formes dérivées de apud. E. Lelatin -itor et Jeprovençal (Romania. Important p.. Mdssafia. La dérivation A l'aide p. Stengel.). L. 1896. p. Word-Formation in rm. cf. de suffixes 381-392. du même auteur Zeitschrift fur romaniscbe Philologie. THOMAS. Piovençal. -eire (Romania.). p. Heezog.. XXXII. de im Pro- n°XLI). aussi XXXII.261-264). 1880 (Ausgaben im Altproven{alischen und Abhandlungen.fûrA. § 23.. Id. KALEPKY. Paris. p. École des Chartes.. Le suffixe -aricius (Romania. E. Deux manuscrits du XIV' siècle. gasconne. Vonder Negation im Proven\alischen (Programm der sechsten stadtischen hbheren Berlin. 1904. cf.). 194. -ter T13). XII. Phzl. Paris. Das Paiticipium Marbourg. provençaux des adverbes en -men. Company. New-York. Essais de Philologie française. der Gegenuart GENTSCH (E. THOMAS (A.) TH.Phil.

). . cf. dans les langues fi ançaise Collijn (I. adjectifs XVI. de la Grammaire provençal tif. des deux Sur rom. SCHULTZ. en -ulare rt Romania. employés sans liaison. Protat. (Thèse. La syntaxe vençale Voir de DIEZ le troisième volume est la partie Syntaxe. Zeits. 191 5 (Thèse de Paris). CHABANEAU. Màcon impr. p. de l'article moderne). -enc. L. VIII. éléments provençaux devant les 193. Cf. Der Quelques provenzaliscbe Pseudcturpin (Zeits. notes de syntaxe se trouvent aussi dans O. 141. Revue Lang. Cf. Pbil. lxxi STRONSKI. 330-356). 474-478). 5. THOMAS. {Romania. p. Schultz. ADAMS Ibid. et les noms XXXIV. P. Revue Lang. 1.. latins 19-24. p. cf. Sur l'emploi du pronom pléonastique. en -ulu. Pcf. çal Les noms composés et la dérivation en français et en proven- 1895. cf. et Philippon. Elias de Barjols. -inus... Guillaume 513 p. A. lbtd. I.. son troubadour Guilhem FIGUEIRA. personnel cf. le provençal Les verbes (Romania. 335 Doncieux dans (G. l'emploi LEVY. 1889. Pbil. -ensis. P. dans manuscrits de l'article édition du 1 p. 455-437). MEYER. d'un mot dit XIV' noms de composé. Plusieurs observations intéressantes se trouvent dans J. -ula. 88. Upsal. de la Barre. 1902.. rom. 79 Lo employé comme datif cf.. RONJAT.) Suffixe 1-18. Sur E. Hoby.ID. Essai dt Syntaxe des parlera provençaux modernes. Philippon. rom. CHABANEAU. 1890. Sur les variations Deux l'ancien (pour et provençal provençal) des langues et de Meyer-Lubke l'emploi IX. Sur deux rom. SKOK. peuples. Développement des suffixes latins -anus. Les suffixes toponymiques et provençale. P.). 37. XIV. siècle. CHABANEAU. O. étudiée de la grammaire la moins protemanes (ancien particf. section H.

2). Die conditionnelles. Gessmer. p. tomanische Berlin. des Personalpronomens im Allpi oven^alisohen. (Estr. médiéval Si Kalepky.). p. Elias Gora. du Progiamm O. XIV. p. XIV. Phil. de Bat- <ols. rom.) en fonction d'infinitif. encore du Negation Proven\a\iscben. im Th. 475. Stronski. Cors. Stimming. 101 p. Figueira. 1). cf. Dittes. 52 (2e éd. G. Cf. 71. p.). 51. Elias V. sur la syntaxe des pronoms Brusewitz. p. SOLTAU. ttork of six p. et réponses: proleptiques: Wortstellung Stronski. XXXII. Ueber den Gebrauch der Participial und des Gerundiums im Id. Moore. cTEspanha. Vermischte Tobler. Elias Elias Zeits. 88. The use of the subjunchve Language Stronski. qui ren- II. Interrogations Constructions PAPE (R. sq.. Altproven^alischen. Schultz12. E. in der de Barjols. CL. 35 (simple Von der 1902. de Barjols. Zeits. p. Budweis Budweis. Veiwendung p. rom. im Allproven^aR. Verbes de dessovenir. Elias per- emploi oblidar. note). 79. ierdeuts- du gérondif l'emploi rom. Étude hist.. persona remplaçant p 42 les pronoms personnels Beitrâgi Ueber Form und STRONSKI. ELSNER. 51 3-S PK. Stronski. Stronski. de Barjols. Prosalit- proven^alischen . sonnels dans la langue des félibres. 75. 1891. 43 A.) d'Upsal. 47. Elias Piovençal lyric poets (Modem exclamatif (Si Dieus m'ajut) XXIII. [1902]. XXIV. çui fi ançosischen Grammatik.. note. P. 54..Le ben uni voie à: Werhe des Trobadors Guiraut Levy. Phil. (Romanische Forscbungm.77Sur les propositions Phil. même Zeitschrift fur Philologie. in chen Realschule Sur 'Zeits. B. in the Notes. de Born O. Ueber den Gebrauch des Infiniiivs lischtn XV [1902]. (Thèse 1905. de Barjols. de Barjols.

Id. 519). III. 1885. Keltische und romanische (Zcitschrifl und fur rom. de la II. 166. Phil. {Publications ofthe Mo- Association.) Elias de Barjols. 254 Emploi faisant suite au discours direct de vos.. im Proven\a\uchen 195-219). Sancta Fides C. Non ind. de. en n instable. p. 171-198). 56. p. du pléonastique asyndeton (cazen Sens de menhs. Berlin. P197)BARTSCH Phil. de Barjols.). emploi II.) Sur la rime Sur la strophe Hofmeister 13 1. I. non mudar IV.leralui Place des XII. EsMANKSDàRFFER. (K. que. Rem. Barjols.. volumes parus ne demande au provençal que avec le français. 1.Reimworterbuchder (R. personnel 161. I. 269. les Voir tih. ou laissar subj. 51. enclise discours Cas du indirect. 359-584). 3 5 subjonctif 50 Rem. Voici Beitrâge Giamvia- quelques cependant de comparaison plus importants passages qui paraissent quelques futur à la place du présent. D. 1897. que. 258.. du futur antérieur. ses que avec IV. Vran\ôsischen rom. les rimes intérieure: interrogative Stronski. der MÉTRIQUE. 65. passé des verbes pronom levan).. Phil.. 123. Ein Zur Metrik {Mélanges Metrik Chabaneau. des mots (noms Stronski. ApPEL. p. Jahihunâeits. 1 16. réfléchis. Die (Jabibuch II.. p. Reimkunst ID. I. SHEPARD. ibid.. Untersuchung der Reime Bernarts . de souhait. dem Language encore de Toblfr En Parataxis in Provençal XXI. II. 89 3e personne. 250. 57. I. part. Troubadours rom. (Sur de engl. menhs II. Elias Elias fur Lit. Stronski. Sprachliche Troubadours. III.). (Zeitschrift Id. IV. Va mischte général à titre exemples le relevé de (cinq Tobler %ur fi ançosischen de 1886 à 1912). 115. und XIII. Versmass keltisches fur rom. der Zeits. W. P. séparés des titres) (Thèse d'Iena.

224-231.). n° Bau und Anvendung Stengel(E. Marbourg. cf. Le critique de Millvrdet domaine garcon. Notice Montpellier. des romanischen Hochstiftes même auteur t. Sur deutscben 1886-1887. la langue de Barth (A.. de la métrique. 1899. d'Amors. la bibliographie (G. Nous ici n'indiquons und Pauli.). Lang. II. Elias de Barjols. Marbourg. und Abhandlungen.). La E. grande partie BEHRENS. RABIET. Barbier (CH. 439-454 Voir enfin. 236. Bourciiz. (Extr. Pour le gascon. ire partie. der 10m. 52. 1-96. 122-1^6). Mont(Sur Geiichte (Extrait Béziers Laut 1890-1895.. la tornada DE BARTHOLOMAEIS.ogie romane. sur l'ensemble GATIEN-ARNOULT.) p.) und Foi menlehre Waldensischen VII. des Berichte des freien V). I. STRONSKI. de la au xive Rev. plus Études de la DIALECTALES bibliographie se trouve 2e éd. E. du dans le Grundriss de GROBER.) (Aude). 1899. Strophenbau. éd. additions . Peire 1884 Caidetuds (Ausgaben und Abhandlungen. avec de E. und Lit. 1. p. 1900. RENS a paru dans la Zeits. 1895.). Zehnsilbners %u Frankfurt Rotnanischc (Extrait a M.) (Sur les dialectes Lo libre de memorias de Jacme Mascaro. N'AI de Mons. • BERNHARDT (W.). F. E.. Lang. 196-266.. 1893. des patois gallo-romans. 1884. de l'Eglise de de la Rev. Ueber Quellen chen Mysieriums Istoria Petri et ANGLADE Fouines (J. le tome I des Leys p. 1907.von Ventadorn.). Die Werhe des Trobadors p. livre Mundart les princi- dialectales pales études ABRAHAM (FR. pellier. p. (Romanisdie Foi scbiingen.) siècle. xvi (dialecte toulousain). sur un (Thèse de comptes des delphinatisde Halle. compte rendu rétrospectif jusqu'en 190J {Revue de Dialecde la bibliographie Un complément de Behto. Spr..). p. 31 etsq. rem. Bibliographie Berlin. (Ausgaben MAUS. W. 293-330). neufr. Annales du Midi. carcassonnais. 11° X). Vetslehre. que dans trad. XXV. p. )Cf.

1888).). Montpellier..) Breslau. Paris.). (dialecte toulousain). Essai sur l'histoire 1880.. le toulousain-albigeois).).). Jeanroy(A. Patrice. Sprache frir das Studium derneueren (F. Consonantismus Côthen. ou des (Thèse bis \um d'Iéna. Sprachen. Emmie.) Devaux Essai sur la. (Extr. Vit de sol. 1892. II. du même CHABANEAU lologiques Manosque (C. 369-407). p. aux des 1908. Paris. Notice LXIX-LXXV.) Cf. Cf. aperçu historique. Les plus anciens textes romans de la Haute Auverde la Revue de la Haute Auvergne. Sainte (Bibl. XII. (Bibliothèque t. provençal du « Livre ID. 1 90 (Extrait gne. au Moyen-Age. XIVe siècles Flechter pour la conjugaison mmwgi aphie de Linguistique.) (sur Voyage au Purgatoire 1" série. XVI. VIII. JEANROY. Bordeaux. population. le texte Digne. phiRemarques des Pi ivilèges de Paris. des Lettres. 1894 (p. Ecole Paris. Die Sprache de la Société du Haut-Dauphinè vulgaire de Lyon. 1882. HEMMANN des dreizehnten J.) Die waldensische Grûtzmacher (Archiv (W. DUCAMIN (E.) XXII) Ende Jahrhunderts. Méridionale. gasconne. Hautes-Alpes). Paris-Lyon. dans A. Toulouse. L'Évangile de l'Enfance du Var (sur le provençal Forsclmngen.. Sect.à La langue (E. des Chartes.). GRAND (R. (Mémoires Sciences et Arts de VAveyton. gasconne de Bordeaux. (Thèse à son édition grammaticale ALPHONSE. linguistiques Bourciez 1916. sur la 1917 (Introduction). Saint introduction. A. Brunel Documents (CL. Introduction de PIERRE Disciplines de clergie (Important Ducéeé.). et ID. aussi du même Mystères pro- . 1 900.).) du manuscrits provençaux et NOULET.). langue par grammaticale XIV' siècle (publiés Paris. Paris. Aïs Altxander fragments des Alberich von Besançon [= Briançon]. du Gèvaudan. langue (A. 162-177 la littérature limousines. du sous-dialecte CONSTANS (L. des Deux Chabakeau ID. des Gaskonischen 1888.) du gascon XV. supra.).). Bordeaux. Grammaire limousine. 1916. (Thèse de Strasbourg. XIII' et Rapide (Revue (H. La langue de Rouergue. (Rom.). p.) 1892. etc. Huber. Montpellier. 966 sq. bayonnais 20). sur ».) Cf.

ID. du Midi de la France. p. 145 sq.) des des JohannesIl n'avait accen- la phonétique consulaires de voyelles Ronjat rom.. de dialectologie ID. Etudes sur les idiomes lu. V). dialectes Toulouse. XXX-XXXI) (sur les dialectes de la Provence). Ec.) Paris.)... Entivickelung 1884). de la Barre. avant la verghehen des Cartulaire de der Sprache 1912. XIV). méridionale.) (sur le languedocien). t. P. duction.). Paris. Du même auteur Documents linguistiques Millardet Paris.).). que Breslau.. MEYER (P. 70-85). (Bibl. Le langage de Die au XIIIe 1891. limousin ire et A.vençaux laires du d'Albi XVe sikh. Limoges evangeliums. und Formenlebe der der Mundart von MontGeschichthche Studien. guerre (Thèse Ueberset^img de Breslau. Recueilde textes MEYER (P. encore Testament (Rom. Chartes. Paris. 423). Lautmit 1909. Comptes Grenoble (Rev. xcin. Introduction. p.). des anciens landaise.). Meyer. dialecte gascon. p. 50-75 (sur .. Cf.). Gesta no 15). 437-461). 1910 Méridionale. LV. Schneegans (Romanische bonnais).. V idiome dans les chartes. (Bibl. Anc.). provençales de l'Ancien MEYER (P. ED. (Thèse de la région française. XVIII. sur les origines des versions Recherches linguistiques Cf. (F. Recueil de textes (G. De lingua (A. xxxv. de Guilhem Cf. 2oet sqq. sq. VIDAL. Ane. Textes fi . pyrénéens de l'ancien de Paris. 1910. (A. 1881. Études ire série. du tirage à part (Bibl. p. paru tuées. Daurel et Béton (Soc. lang. 1879. landais.). (Mélanges Chabanean. siècle (Romania. ID. MEYER (Soc. pellier (Fran^ôiische Porsceike (A. aquiianica. Les derniei s troubadours delà Provence. l'édition Textes français). les inscriptions. Intropar P. MUSHACKE. série. Comptes consu- Introduction. Karoli Magni ad Carcassonam narles dialectes Bibliothek. (J. Introduction. Leroux les chimiques Luchaire 1877. p.) (sur le toulousain-albigeois).

les recherches. elle s'arrête dernière parue au mot solam.(Siebenunddreissigtes (ELSE). Bayonne. Die (Thèse (O. fr. ZAUNER). JEANROY. scbrift: \u Paris. une table de renvois Voici. Ducéré. Petit !9°9 Wm tdeutungen de Berlin.). Lautgeschichte d. 1838-1844. I. VIDAL).). Wesemann Spracliformen 1885. und in Raynouards Lexique Emil LEVY. Halle. Ueber WEissE(R.). JEANROY) F. de Halle. auvergnat RONJAT). HUBER. DEVAUX. WESEMANN) rouergat vaudois (BARTH. BERNHARDT. LEROUX. Unricbtige Wortaufstellungen Roman. (Thèse Zur des Aquitanischen. 1894 parus. Staats-Realschule Progr. Prague. WEISSE). Cet est le complément du Lexique ouvrage Roman de RAYNOUARD. dictionnau e provençal-français Heidelberg. languedocien BRUNEL. 1887. l'intelligence Roman. Berlin. WEHOWSKI. (ANGLADE. DUCAMIN. de Béziers). Studien. Winter. MEYER.). livraison avant la guerre est la 35e. SCHNEIDER.) Eimengaus de.) Il s'agit (Thèse du Codi. Nat. Toulouse. Zur lautlichen Entwickelung der Mundart Breslau.). PORSCHKE) provençal (CHABANEAU. 4158 der Btbl. GRUTZMACHER). DICTIONNAIRES. acq. (CHABANEAU. i&y$. MEYER. HEMMANN. SupplémentWorterbuch. Chabaneau-Noulet. C. Praven^alisches Leipzig. 7 volumes par livraisons. W EHOWSKI lina. de Breslau. SCHNEEGANS. limousin (GRAND) gascon MILLARBARBIER. pour des poésie' des troubadouts. Lexique [DE Sternbeck. inPrag.SCHNEIDER (A. ID. albigeois (JEANROY. 18 19. 6 vol. La et années suivantes.) 1900. seivir à Essai d'un glossaire occitanitn Rochegude]. Paris. ZAUNER (A. Die Sprache der Vida VIII. MUSHACKE. LUCHAIRE. FLECHTER. 1910. (ABRAHAM.) (Thèse . 1891.) Matfre (dialecte die Sprache der altpt oven^alischen Handnouv. (CONSTANS. pour faciliter par dialectes dauphinois (BOURCIEZ. Berlin.. RAYNOUARD. Sancta Douce- (Romanische de Halle. DET.

Essais de 1902). Skok. DIEZ. -ànum. Le formes Trésor du Meyer-LObke. (t. par A. y édition. P. Winter. Romanisches à Heidelberg. THOMAS gie provençale Mélanges philologie publiées revue. 1907. par la Romania ainsi que celles (Paris. A. Die mit dtn Suffixen -àcurri. Bonn. notes de cette Philologie voir de pour la Zeitschrift de. et dans 1905) française (Paris. KORTING. Nouveaux nombreuses les tables rom. dans questions d'étymolo- ses Essais française de philologie d'êtymologie française (Paris. depuis 1911. -ascum urid . revue 1887. TOPONYMIE Les domaines études signalerons sur les noms étymologiques où s'exerce le plus l'imagination les ouvrages les sérieux parmi De la formation française de lieux des sont un des Nous amateurs. il faut se reporter à F. Etymologisches Wdrterbuch der romanischen 5e éd. suivants: des anciens noms de J.G. Parait Etymologisches librairie C. G. 1897). SCHELER. par livraisons Le dernier tabella. avant la guerre s'arrête au mot donne ces des ne sont Lateinisch-ronaanisches Wôrterbuch. lieux. Paderborn. qui accompagne la Ch estomathe des mots qui de Bartsch donne l'étymologie se rencontrent dans le corps de l'ouvrage. QUICHERAT. Paris. fascicule paru du Worterbuch. H. Dictionnaires étymologiques a pas de dictionnaire étymologique spécial de l'ancienne de Le glossaire la 6e édition langue provençale. pas toujours M. les détails fur I à XXX). Pour les étymologies Il n'y Sprachen. de MISTRAL Féhbrige moderne mais provençal a traité de nombreuses l'étymologie étymologies sûres. 1867.

du même ?ur Zeits. and 555. Phi.. Grœhler. 191 3 (Sammlung . V. Ueber i""= partie. p. 2)..-uscum gebildeien iur Zeitschnft Zeits. auteur tom. II). n° Halle. 1906 (JBeihefte Cf. Oi tsnamm. Elementarbucher sudfran^osischen romanische fur rem.Phil. Ursprung Heidelberg. Philologie. Beieutung der franipsischen lomanischer H. XXXII. Ortsnamen. et Beihefte no XXVII.

PREMIÈRE PARTIE PHONÉTIQUE Grammaire de l'ancien provençal. I .

.

où la frontière au-dessous et va rejoindre la suit à linguistique i. 3e série. DE L'ANCIEN PROVENÇAL. Introduction parlers ~rovfKfaM~ provençaux modernes. Cf. du confluent ligne qui. gauche Angoulême. encore: Plazoof. 1 LIMITES d'Oc. entre Aygurande et Guéret la langue descend frontière d'Oc. Etude d'Oc et de la langue des Archeues des Mud Orl. Ronjat. in Reu. p. l'Isleà Jourdain (Vienne). p. une carte du même dans ancienne. Grandgent. laisse Saint-Étienne. aujourd'hui par une et de de la Garonne en laissant et l'Est. Bnnguier. pour la période édition) genre H. 208-227. général d'une carte des patois du Midi. . la limite entre l'Océan et Guéret Ch. premtere carte se trouve a la fin du tome du Gt nnlinguistique premier qui driss der 1 omamschm de G Grœber (cf. 598 de la première Philologie.cf. net. descend passe entre Confolens vers tourne ensuite qui est du passe domaine de à gauche de Lyon. 166 185. Bordeaux. remonte vers le Nord. de pour linguistique sur la hmite geographique de la langue Tourtoulon et O. vers Roanne. de la France. La LANGUE langue limites improprement de la partie appelée méridionale est la PROVENÇALE. Ses guère varié depuis le ne paraissent pas avoir Elles sont fixées moyen-âge. des /MW~~ dM la première là cf. 1876 (Extrait sions scientifiques t III) Essai de Syntaxe et litteraires. Pans. partant la Dordogne. coimn. Essai 1913. . Cf.CHAPITRE Généralités. coupe le Rhône au-dessous de Grenoble italienne. géogr. J. Outline Old Provençal. encore encoro MOt~~M~.

no). gros Loire. Un autre trait i« Ascoli glottologico. (Archivio le franco-provenç-al. p. sg. Cf.peu tique. 11 comprend du Jura. Au mité la plus Val près jusqu'à la Méditerranée la frontière poli- Nord-Est s'étend grande la la un d'une domaine partie du partie du territoire qui de jusqu'à et qui cours la ainsi déli- linguistique Dauphiné. p. Ronjat. J. appelle d'Oc l'ensemble ces parlers Remarque. p.3. templo en comprend suivants teno.. comprend Savoie. romande. parte qu'un certain nombre de vilCf. sur la rive Rhône. dans Baustetne \ur lotnotuîcheu Philologie (fesigube fur Adolfo Mussafia). romande. ind. comme en ancien mângier. pour un de ces parlers: Vinadio. infinitifs de la première conjugaison. sur ce point parlent un dialecte lages piemontais provençal. Essat de Syntaxe der parlers provençaux modernes. – C'est ainsi ces parlers qui a appelé On les appelle aussi quelquefois III. jrancv-boii} guignons en -ter çal est d'avoir palatale les autres cherchler. l'Ouest les à la Suisse est de se à approximativement parlés d'Oil certains le dialectes langue par territoires traits. nuto. 211-225. par dans par autres ces certains on d'Alsace. Franche-Comté. prés. du franco-proveritraits Un des principaux les infinitifs où l'a latin était d'une précédé et en-ar français. Die proien^aliscfre Mundiirt di Karl Ettmayer. la les cantons de la Savoie. Le domaine franco-provençal droite du Rhône à la exemple de teniplum. est le maintien de o final posttonique par âono cf. les départements sur la rive gauche la Savoie et la Haute-Savoie l'Ain l'Isère. I. en outre une partie de la Drôme. la frontièie limité la Saône rattachent la langue de à du d'Aoste. 8-9. Nous dtsons . « a peu près ». Suisse suisses voisins Cf.

peu de la s'en est éloigné de plus en plus provençale. Greu^gebiites. 1917 cours de publication). Spracbgeographiscbe Untersuchungen P. la langue d'Oc est limitée sauf à l'extrémité occidentale de la Pyrénées. on verra qu'il qu'une actuellement pas de même autre NOMS DE LA LANGUE D'OC. Sades ûber den xslltchen Teil des katalow.. in Grœber. Etsai de la langue catalane. I (ir= éd. laniscb-langitedoktscben 1912. Hambourg. dr. de la fin du xm° siècle. linguistique. K. La Langue 1. 1908. 140-156. X. Phil. Nous le laisserons en qui. grammaire (en historique. Cf. Grundiiss dei rom. langue à partir différait l'origine. p. Hittohe gètieiale de ïjxngueioc. une quinzaine de vilgascon mélangé d'élé- politique qui nous dans le Val d'Aran lages qui parlent ments catalans Le catalan. LES différents en de nombreux autres. paraît n'en était très aujourd'hui les uns des unité simple une chimère au moyen-âge. Chabaneau. de la France. Perpignan. 2. p.Suchier. 168-177 . cf. Sur la séparation dialectes occitaniens et catalans. L'unité orthographique. où le basque s'avance en deçà de la frontière sépare (Espagne) un dialecte de Il y a aussi l'Espagne. 594 Ascoli voudrait ajouter à ce domaine les départements du Doubs et de la Haute-Saône. Romania. d'Oc s'est appelée d'abord lenga romana B. Elle dialectes. Au sud par les chaîne.). par douze est divisée différents à en dehors principe La Langue d'Oc ou quatorze millions actuellement parlée de Français. 3. de cette est étude2. Fouché. p. Schaedel.

romane vées. Sciences dt Tmvlouse. En ce qui concerne la langue d'Oïl et la langue le français en particulier. cette appellation opposée Cependant mise de nouveau en faveur par Raynouard. L'auteur d'une en traduction des dialecte psaumes dans sa préface.mais cette signification gaire à l'origine. langues romanes. le latin qu'il traduit est un des dialectes extrèmes de la langue messin en langue d'Oïl. . n'avait. excellence. Il y a des langues romanes (espafrançais. qui lui a été donné au xme siècle. il dont n'y a pas une les autres seraient langue déri- gnol. par italien). La langue d'Oc a d'ailleurs au moyen-. 1-15). appellation qu'une elle servait à désigner la langue vul- au latin. romane du Midi de la France ou provençal'. et même de nos jours. Ces tient à une appellation qui marque se ressembler au deux « sœurs » devaient beaucoup l'autre la langue d'Oc ces d'Oil n'est début mais l'évolution la langue profonde près de sa forme primitive. d'autres de la langue d'Oc est restée semblable d'Oil a été très beaucoup plus en ce point à comme l'italien. d'Oc se sont développées l'une de indépendamment pas la « fille » de la deux langues sont sœurs. siècle) (\iv* le lorrain romane. série. C'est d'abord celui de provençal. n'est pas exacte. XI' appellntious (Mént. 1 II). langue romane et ses diverses Arad. P.îge porté. Les origines de la Midi. d'autres noms. Sur la langue. et qui serait la langue d'Oc. La Meyer. si l'on langue la parenté'. romane du Midi de la France el ses noms (Annales du langue d=(ferents Desazars de Montgaillard. écrit. I. ancienne.

. au moyen-âge début du » et qui s'est a été choisi. trobar. 1. cité le Elle est xm° qu'au par un troubadour auteur des RaZos de a souvent « La parladura a far romanz val mais suivant des passage Francesca val mais et [es] plus e pasturellas mas cella de serson que par- et per far vers et cansons et per totas las terras de nostre ventes lengage li cantar de la lenga Lemosina de major autoritat vos en autra parladura. 17011. on comprenait de Provence tout le territoire de l'anRomana surtout et même de l'Aquitaine en Italie. Lang. gen. Ed. suivante C'est à ce passage que se réfère la citation « Segon que ditz en Ramon des Leys d'Amors Vidal de Bezaudu. X. proprement 2. cette époque. ce n'est pas que le dialecte préprovençal au xiue siècle. Stengel. littéraire sur une supériorité sentât. Provincia à . p. B). le lengatges de Lemosi es mais aptes e in Hist. Raxps avinenz Lemoçin employé dénomination usitée n'apparaît d'abord employée Vidal de Besalù. de la Provence et non romana. Provençal de la est. les autres c'est doudialectes. la traduction de Provinciale. p. 70 (ms.Si ce terme jours. que « au onzième. maintenu jusqu'à nos zième sous cienne et encore le nom parfois au xme siècle. et est Raimon On Ce terme Une celle siècle catalan.ineau. originaire dite. Chab. Provincia fut autre de lemosi. de negun' per qu'ieu larai » primeramen*.

t885). Vom Ursprung der piovtn\alischen der Prmss. large pour désigner des des dialectes dialectes un dialecte ÏOcchania. classique Remarque. l'ensemble P. « Totz hom ni entendre deu qe vol trobar que non neguna parladura mais acella de Franza es naturals e de Lemosi ni dree de par lemosi.. Bertoni et J. 532. Wissenschaften. » Totas das e totas lor vezinas estas terras paraît désigner. i. Ed. !ang. est soit et » la et a dictar en romans que degus valeur on objective du jugement discuté sur de ce cet sens de les a longuement qu'à l'époque entendu l'ensemble pour lui vue de un certain le où écrivait dans un limousin. étude par p. Akad. p. Midi. dernière (1913). saber primieramen cha del nostre Ptoensa lingage e de Caersi e d'Alvergna Per qe ieu vos (ms. de l'Occitanie. Morf. de cette rendus rom. de rien littéraire. i sq. compléter la citation que de Raimon Vidal par la citation suivante ce qu'il indique. caersun). 499 et dit Meyer. Rev. sur la langue des a l'exception troubadours de la Fi ance. XLV (19 12). 402. . des dialectes Cf. Gatien Arnoult. plus renommés représentait au rien de point plus. Annules Biitamiica. quelques lignes auparavant. de Lemosy entenquant ren parlarai dicqe qe totas estas terras et totas cellas qe son entre ellas. LVI (Sit\ungsisr et les comptes p. I. Kunstsprache t.. 1014-1035) G. l'on fait ordinairement où le même entend auteur II faut. Id. Provençal Langmige(Encyciopaedia H. Ronjat. moins. en effet.covenables autres Quelle Raimon point auteur assez – a tratar lengatges que Vidal il catalan. II.

1788). 17}*. 297. quelquefois répandue mais elle au provençal Cette classique. origine. . catalans du par des savants avait été commise déjà avant et s'excuse en Elle s'explique par des Français.. 7$q. DelV Andres. laud. Chabaneau. d'avoir maintenu les caraccatalan donne l'illusion eux de la langue des troubadours dialecte de la France méridionale. Basteto. le nom donné a été siècle2. p. de Borneil. s'appelait sans doute sur Aquitania). (Parme. prpgtesso p. 3) que « sur environ Chabaneau observe J?! (loc. parmi qu'on de Born. les premiers troubadours Limousin et du originaires des troubadours ses principaux tout de la partie ments Enfin. de Ventadour. p. Bastero et Andres cf. 1. Icc. laud. c'était une expression géograen latin Le pays de langue d'oc phique. p.. Crus2. vingt quatre de ces deux au moins dans le pays circonscrit par les limites naquirent et six d'entre les plus illustres eux comptent départements. points partie par ce fait que. Arnaut Arnaut de Mareuil. Bertran Giraut citer: Bernart puisse Gaucelm raidit. a été erreur XVIIIe représente traits l'idiome a formé par le fait la plupart littéraire que la langue de dans quelques-uns s'explique sont pour de cette aujourd'hui surprovince. cent cinquante troubadours dont on a conservé les noms. Le mot tères mieux qu'aucun d'abord le pays où d'Oc a désigné Langue se parlait cette langue. dl ogm letteratura t.Cette nos que dénomination de lemosi s'est maintenue de Elle jours en Catalogne. le à certains de vue.. Damel. les départede catalan qui de la Corrèze dans et de la Dordogne' les temps modernes. e stato attuaU ca Proi'en^ale. I. C'est Occitania (formé n.

11 faut citer encore ici. qu'ils consacrés Remarque.l. 2. avoir d'ailleurs ont citanien) Poésies Occitaniques. nien et le Glossaire emploient ne nous parait objection de valeur. 1. beaucoup dans Fabre été mis à la mode d'Olivet. au moins du Midi de provençal. l'emploi récents et de ces relativement par l'histoire'. récent). et qui n'est autre que le mot Rmmoundi (parler avec apocope de la syllabe initiale. le terme dans Italiens occitanico le Parnasse et les les pas ocses Occita- ordinairement Espagnols Allemands le mot plus volontiers emploient (provençal çal) et neuprovenxahsch leur est pas inconnu.Dante nomination ainsi (italien). ch. et à à la langue si la particule ont et (ce et été les formés servant les à l'affirmation1. vin. Ces termes (occtlanique. prêter qu'à la confusion. Dcvuigari Elotjuùï. la langue vulgaire. Sur citanus. comtes de Toulouse) . seraient confusion puisse qui paraît pour langue d'après avoir employé la le premier et la cette l'opposer de dé- désigner d'oïl (français) langue. Il semble lectes modernes que. pas objection c'est pas été qu'ils qui oc- Occitania occitanicus occitan excellents que faire à adjectifs terme prêteraient La seule termes n'ont dernier qui ne à la même qu'on sont provençal. par Cette dernière et par Rochegude. aUprovenqûiscb moderne) proven(ancien mais occitan isch ne cer à ce mot car le provençal des dial'ensemble pour désigner de renonil serait temps de la France. Les Occitanien. parmi les dénominations de la langue d'Oc. d'Auch. occitanien. employé à Toulouse pour désigner des sujets des Ratmon. adjectifs français plus latins occitanique. qui ne peut de Toulouse ou de Béziers n"a a de Pau. le terme meundi.

à penser Jean de Nosle contraire. Lyon. Languedoc tredame et ses disciples que attardés plutôt dans la Provence. virent disparaître du v° diminuer. autre de ce genre des dialectes de l'histoire Pour l'ancien de l'ensemble parfaitement pour désigner et si ce terme n'a pas pour lui la consécration d'Oc de l'usage. sont seuls LA LANGUE LES DES TROUBADOURS. etc. nombreux Poitiers. vulgaire n'avait parlé latin des prélittéraire. Avignon. que en plus par de centres Gaule Narleur la période par inle la s'éloigna partir et d'Occident. dans les la (Bordeaux.). il l'obtiendrait facilement. ou tout Montmajour. et surtout n'en la confusion la réaction mais parait bien difficile provençal car elle tend à consacrer une grosse est pas moins regrettable. » n'est point propre à dite « provençale erreur littéraire: la poésie la Provence plus illustres elle a brillé représentants ou la Gascogne dans sont tout nés le pays de langue d'Oc et ses le dans le Limousin. de siècle. fluence qui va Arles. celui d'Arles. DIALECTES PÉRIODE prélittéraire langue mais latin du suite l'Empire intellectuels. décadence 476). la période était pas dans littéraire invasions (fin de qui encore les Gaules quand. Méridionale bonne. barbares l'Empire étaient à mal en définie formation été écrite. de Maillanc occitanien ou Le terme conviendrait occitamque. à la restauration Pendant des etudes . On appelle pendant ou On de du la déjà admet plus Ve période laquelle formée.rien à voir avec occitan. ou siècle Toulouse.

groupés en tirades et la Chanson de Sainte Foy de longueur inégale) d'Agen (593 vers de huit syllabes en tirades mo- monuments norimes). de Saint sont du xl siècle. qui paraît appartenu linguistique de Boece se trouve à la Bibliothèque dionale Le manuscrit municipale on en trouvera le texte dans de Bartsch les Cbreslomnlbies et d'Orléans d'Appel. les siècle. Les de Strasbourg avec la langue (8_|2) tard PLUS (entre ANCIENS MONUMENTS plus anciens nous soient de la langue provençale qui le poème sur Boêce (fragconnus sont ment de 258 vers de 10 syllabes. qui langue qui contient de nombreuses formes ces formes sont dues au méridionales àla « marche » mériavoir copiste. on peut que la une Serments d'Oïl. LITTERAIRES. Mais les premiers écrits ne datent que d'un siècle et demi l'an 95o et l'an 1000). Botct paraît avoir l'an 1000 et 1050. les contiennent déjà comme partir tournures de Reichenau langue siècle) entre font de glossaires nous font connaître « romane » intermédiaire les auteurs existant des par à côté et le latin populaire l'époque admettre.Charlemagne et Dans chartes. des celui une devinrent le Nord à les dialectes de en plus comme dans du romanes (vnr= vu" romans se développèrent distincts du latin. du langue monuments plus LES la langue allusion à la langue langue A officielle. plus le Midi de la France. de Sutnîe Les poemes de la Passion et français Foy parait plus ancienne. . analogie Midi était déjà formée. été composé entre La Cbanson 1. sont écrits dans une Leger.

un 1 se trouve a ta Btbhothëque de l'Université il a de Lcyde Il y a une vingtaine d'années de Vasconcelpar M. publiés par Chades chartes baneau et Armitage. religieux F. les Sermons Le ms. Armitage. ~rpt'fnfo~. les Préceptes 3. 130 vers dans le A~Hua~o~'cn~n~/e extrait dans P. Cf. Leite le texte un dans la Romnnia On en trouvera publie (syoz). la traduction 2 des chapitres XIII-XVII de l'Evangile ~t'nt Jean de et les Sel mons et Préceptes Religieux. Montpellier. . été découvert los qut en a de fragment 2. completes et F.M. troubadours de Guillaume sont des VII. . ils apparaissent à la fin du X[i" siècle. et les édttMns ~tKf. siècle. surtout Parmi les plus anciens textes en prose.86o). de Crescin]. dour.u. il faut citer. paraissent de Sainte être du x" siècle antérieures des premières poésies environs de 1100 (chansons comte de Poitiers. p.<tict)M]'<</raMf<. d'Aquitaine.2. duc Après lui viennent mon et Marcabrun. Cercagascons de Venta- Bernart de la Provence originaires dite sont rares dans la première proprement période.Ces deux peut-être rons de 9~0'. les troubadours le limousin 1081-1127). Michel Hofmann(i8. ~w<~ty ~u X~J~' sircle en M<*Mx 1883 Heilbronn.8) (. ~fcu~ d'anciens textes de ce texte de K. Ces derniers étant d'ailleurs textes plus sont du xn° que récents Les troubadours siècle. ~« X~* <tt /an~M< d'Oc XermoK! et Preceptes Chabaneau. des mots ou 'sont Les poèmes la Chanson des enviFoy est-elle Les premières chartes où apparaissent des formes mêlés au latin provençales de près d'un siècle. etc. Meyer. en dehors mixte (qui s'écheen langue lonnent de 860 au milieu du xi° siècle). 1884.

aussi que les poésies explique de troubadours gascons. gasco.i. remployé le génois.X. t Ch. principaux sin.LA LANGUE DES TROUBADOURS. code grammatical composé au x[v' siècle. Htst. raire unité des troubadours présente dialectales siècle. de plus la rattachent autre. ayant des langues Étrangères le troubadour Rambaut au début du xm* siècle. présente. même présentent cela s'explique des troubadours limousine. Gm. de il semble au dialecte que les limou- qui écrivait un descort. une assez grande caractères unité. Bernart de Les poésies des premiers le gascon MarcaPoitiers. 174. y sont avaient certains dialectes des autres pour différents les considérât !c~.MH. le /r<m~M. lombard La langue des troubadours avons-nous dit. 1e gascon et l'espagnol. des déjà qu'on minimes. par exemple de Vaqueiras. espanhol.lbaneau. assez comme Ainsi La langue littéune assez grande et les différences dès le xin' caractères Cependant. LeK~êd. Les à Toulouse Leys ~F~MM~.tt. plus qu'à aucun troubadours (comte brun. C'est ce qui Ventadour) traces de poitevinismes quelques si on songe que la poésie lyrique dans la Marche paraît avoir pris naissance aux confins du Limousin et du Poitou.Pnv. dont chaque couplet était composé écrit dans une langue le /)roMKdifférente. a engles. appellent le gascon « lengatge estranh coma frances. .

les dialectes méridionaux ne présentaient eux des diffépas entre rences aussi accusées que celles qui ont fini par les caractériser. mais exemple. une sorte de logie de leur langue. qu'à nos jours. Pour mieux comprendre de la Gascogne ou du originaires où ca initial est resté intact jusla formation de cette occitaniques. Cercamon du moins et dans son disciple ou Marcabrun. peu Il semble s'être formé de langue commune des classique de ca est un trait il est vrai.comme sentent. Ainsi le ch initial au lieu nettement d'autres limousin dialectes (il se rencontre. linguisfacilement par trouba- tique. par les troubadours contrées Languedoc. ou coiné qui est devenue la langue troubadours. i. et sans efforts l'imitation dours se fit surtout naturellement. la Gascogne ou le plus tard que dans or ce trait est emprunté de bonne heure Languedoc). écrivirent fort correctement en proles troubadours méridionaux origide langage aient facilementa appris . au début de la langue tout au moins. siècles au xn~ d'anarchie siècle. il faut se souvenir d'ailleurs langue classique. après L'unification elle de longs se fit. en dans et en Dauphiné dans Auvergne par ces contrées la poésie en langue-vulgaire a paru bien le Limousin. grands de la langue des premiers Si l'on songe que les Itahens on ne sera pas étonne vençal que naires de provinces même différentes écrire en une langue commune. et pré- la phonétique de point bonne heure la morphogasconismes. que.

de son domaine.Purgal. Vu. ont est écrit en un provençal originaire la Divine très de pur Mantoue. Ainsi devenue sinon b partrou- plusieurs badours saintongeais. si peu. importante pour la restaurer fut faite à Toulouse avec la fondation du Consistori del Gai ~&~ avec (1~23)01 a publication du recueil des Leys ~wof~.1 langue qui s'y du provençal littécatalans. 2. à se corrompre au à partir du moment où la poésie Une tentative tomba en complète décadence. VI. à la Catalogne.Barbexieux. fut écrite. Hanta montrf encore M connaissance en l'employant dans une de ses chansons. 2. AVen'se eu~. 1.La langue littéraire des troubadours. encore les passages des troubadours dan: ~<< lingue allégués le De vtt~tt! f~fip. furent 3 dans la deuxième moitié promulgé&s la i. Elles ont été composées avant cette ruais elles n'ont été date < publiées vraiment qu'en :t). Pur~i. n'eurent pas de peine La langue littéraire commença début du x. la chanson tndu pro\ençal fM.VJl. VI.<!t que Dante met dans la est né le troubadour bouche d'Arnaut Daniel v. Sordel. Le plus a qui place im- langue lyrique lée. comme C)gaia.Vil).6. ~ro(PMr~ono. On s. De même dans de. . VIII. jusqu'à la fin du a l'employer. a fait dans Quant CorM~t'e une diSéfaii parlait raire que les troubadours Mi~ siècle. dont le plus célèbre est Rigaut ont écrit en provençal. de troubadours Ital'Italie du Nord un grand nombre liens célèbre Dante mortelle.v" siècle. i~o-i~y) huit vers XXVI. a composés t~~rftM~ qu'il lui même. y occupaient Bartolomeo Zorzi.. qui du i~y a une vraie pïëtade de troubadourt A Gênes d'entre plusieurs Lanhanc de hautes situation s. en dehors par excellence.. Cf. au début.

~tH~M i~iy. du gramde qut est Jacques ouvrage . rattachent d'autres traites de de poétique. (1356) et qui furent avait Vidal. aussi Bobhagrapbue toulousains. Son livre s'appelle le Donat proensal A ces trois Donat Ploensal) dans recueils se trobar. coutumes. de en Art deux Catapoéest de grammatical l'un de Raimon las qu'une -Ra~ précédé Besalù (c'est un le second intitulé plutôt trobar grammaire) vers le milieu du xiif Faidit. ~a~oy (Leys ~4~0~. TtOM~~oM~ Toulouse. les l'avait pendant dans des le xiv° et le centres litté- comme On dans ou en Gascogne et en Prode bonne heure dans les employée les livres de comptes. de Mora et Corano Zucchi de 1~0.xtv" siècle Ce code autres: logne. imitées été de en Catalognc.qui un abrège de !a grammaire I. et surtout la Bibliographie écrite se maintint principalement Toulouse. en concurremment culier avec et en Gascogne elle resta longtemps 1~ fut publié l'édit de Villers-CotteSous François ordonna de se servir de la langue rets(r~e)). dont on trouvera grammaire l'indication La langue xV raires. vence. Ainsi latine appelé d'après en l'honneur mainen italiens Donatus. Le& deux seigneurs et en provençal) cette (en latin rédigée grammaire s'appelaient de Sterleto. siècles. chartes. tique. le latin. été écrit aux environs avoir L'ouvrage parait notre oles Leys d'Amolr dans uotre 2 Cf. Hugues qui le composa siècle pour deux seigneurs italiens. En Limousin partivivante.

Brunot. les traductions en prose. publiées homélies y Sans. ~t~MTM~II. que la langue Le Béarn comme et le Roussillon officielle conservèrent jusqu'au xvni* littéraire il n'en fut leur siècle idiome 3. les uns l'unité linguistique dant le xn" est encore siècle: assez grande. çais. 2. par Miret sont du x[° siècle. F. dans ces écrits les germes mence à trouver gements qui se sont produits petit à petit fait des dialectes occitaniques disparates. seront déclare rédigés en franque les actes de l'état civil en RcnjhSiIlon i. du 10 juin Un arrêt du Conseil souverain !7. dours a eu une de Si la langue certaine unité. plus tôt 1~1~ cas après 148~) le Collège de Rhétorique. Depuis (en tout langue DiALECTES. nou- . religieuses.of9". Comme velle édition. catalans 4 ne la Haute-Auvergne.c du Roussillon. et même les textes Il y eut des réclamations et des protestations de la principalement F.p. part des Provençaux. de Gelis. des troubapas tout à telle que nous les On récits com- fait de même la font connaître la tangue ordinaire. f. les homélies Barcelone. etc. les coutumes. la langue encore peu du modernes Et parlers infiniment fait au début de lectes diffèrent des chan- et qui ont une série de tout diaà cependant. les textes gascons ceux de Narbonne.n. ~<!<MMCtt<t}o«<<t~. ces divers des autres moins.c.8. d'Organyt Ces 1015.française dans tous les actes judiciaires et probablement au moins. Cf. de Touà ses concours d'Oïl n'admet louse.eh. ainsi les anciens par exemple pentextes romans de de Toulouse. les chartes.

par au Répugnance Répugnance pour r [simple] deux voyelles. de ~x/M de /'ftMt'm Pour M~n. suivre. mencé et le gascon.° Mutation K final vision en t. Urf/~M~ M/')/~r(M'Ae. 10~ sq. frani'ai~. 18~0. région cf. du trop sensibles. 1030. de peut 1 final la tenir en pour u. pour/: . . des dit H. une considérable. Morf. Recueil en langue dans gasconne A. du même auteur: Paris.° de M entre de cette diQuoique assez exacte. Dés le les xic siècle chartes on latines. de pas entre eux de différences au à contraire. II. et plus I. Idiomes p. Ce der prov. trou\e Cf. romane. ~° Suppression initial de /< médial 6° Mutation enf. 1881. prennent. Luchaire. recherches dialectales ne sont exposé base des de historique documents la du dialecte d'archives pas limouest un Et Vom com- devoirs d'autres les plus pressants dialectes méridionaux doivent linguistique » H.présentent Ces xtt~ portance Remarque des le début mais ces traits différences siècle. Les nombre caractères de sept: gascon 2° def. en plus Le partir xiv°. mais d'autres pour le limousin sont plus négligés.? de la textes. pendant le im- s'accusent. travail est dialectes . gascon. sur Les « Un la les ~ta/M<< Remarque assez encore sin. avancées. mots quelques sur tout ceci: Paris. p. Luchaire sont moins relative. soit 7° Résolution on critiquable. de la langue ne sont pas encore soient gascon et le catalan la plupart de leurs tellement insurmontable à une unité ont traits accusés évidemment distinctifs et tellement comme ils au nombreux le sont qu'ils devenus un obstacle aujourd'hui attribués 1° Absence au linguistique. Morf.

maislesonde celui de u dans eu. &). n'est devait psut-ëtre pas purement être très différent pas grade . de l'ancien n'offre pas en provençal les prinil arrive pour les voyelles suivantes « possédait e ouvert (fr. en français comme il était sauf quand prononçait le se:ond élément d'une il sonnait alors diphtongue OM. <!MOM.<. Cependant cipes en étaient les langues dont la prononciation effet de difficultés. pM et px. é). premiers éléments être ouverts ou fermés émission d'une diphtongue. At. on avait donc f?t pouvaient la diphtongue et <H. o ouvert u se p de port. <OMen une et o. u (fr. 'M. ce son. ~) et e fermé (fr. ~ox. Ct. PHONÉTIQUE. Quelquefois ait est dans les manuscrits représentée par <M paraolas. porc) et o fermé. 0 fermé avait un son voisin de celui de la ou du fr.GRAPHIE ET PRONONCIATION loin d'être La graphie de l'ancienne était langue comme au moyen-âge uniforme toujours à souffrir du caprice des scribes. peu M<. seule était le à peu il s'est pseudo-diphtongue assourdi jusqu'à Les son diphtongues e/~M) ou (fr.. assez elle avait comme simples. I. &)«. iu (prononcez: de voix). dont s'écrivaient le second avec u élément NM. Le provençal ouvert et fermé. les sons ne sont pas très compliqués. Dans certains cas cette notation o dans eo ne ptnque. i.

MM. mais iu peut être aussi que les graphies reprém. ~n/. L'accent H s'écrivait à l'initiale.aH~:r etc. comme les suivantes ou d'autres dans les de l'orqu'il s'agit surtout Dans les manuscrits d'origine des graon trouve souvent c. graphe thographe italienne. plus de double beaucoup et on ne sens éty- . pour Dans egla. d<. M beaucoup plus rares que ao. ei. de « l'orthoEn ce qni concerne il ne faut pas oublier. des troubadours de caprice dans la graphie au surtout peut pas parler d'orthographe. nécessité abondanssa. phies ~C » des troubadours. mologique Les manuscrits ne lique de j on hésite distinguaient donc sur la pas i intervocades prononciation . M se prononçaient di. onrar. Mf/. OMM. L'ancien connaissait aussi provençal comme des Mi.!M.L'u final sente soient des diphtongues il semble par o. <ft. En un mot il y a eu Ffransa. pourra. manuscrits s est suffixes II écrits n'est avec -~MM. des scribes. des mots pas rare non une initiale a ssi. trouver ~~fM~a.<!M~. MM. plus spécialement on parle quand la graphie. etc.iou. redoublée -ensa sans pour e~af. onta. mais ne compquelquefois tait pas dans la prononciation: on écrivait ordinairetongues ment OKO~.Fn!)i. KM. uoi. CM. ai. uey. du mot. et plus était sur l'élément du milieu. triphrarement par exemple.

P~'r')~. le traitement de c. des verbes et ~ï~oM. comme Ptubteurs noms meridion~e. étaient ~o représentés K&. âge) serait rare dans les rimes des (comme à y grec il paraît bien représentroubadours. gn. gy. Bayeux) dans veraya. BfMX&M.mots fondant admet voyelle nie. La distinction et autres graphies semblables. dans La le Nord se Lienig. f~M. lh. etc. d'ongme propres à m. n'était 1 et N simplement qui se sont généralisés du pas marqué ce sont les groupes est notée mouillée Cf~MtHMtt't~~r p. Quant ter une semi-consonne (fr. traya. g interactuel elle se trouaia (pron. !tt quelquefois tout et on avait nh. sur le témoignage et sur la graphie comme vraisemblable une prononciation ou semi-consonne et de j dans le Sud. i 2.us on a une tendance ont encore cette Vernhes. ~)~<'r. des Leys de i de l'Occita-/t/'a prononciation dans fr. Leys ~mo)!.> pan et de même à la p. savaya. suivants veraia. établie par Lienig entre est peut-être trop de i intervocalique plus rapprochée sonne intervocalique. a~a) la prononciation nette peut-être chose comme était-elle quelque du que de l'i semi-conCf. instable à la fin des mots où en latin d'une précédée ~M~MM . des groupes dy. graphie de B~tf~. J/. 78. pl. Brunes. saia.detnemepour prononcer .auheu ~~Kfy. aia. façons le mouillement igl. Les sons de diverses mouillés de n et de M~Mw ~> can et voyelle bonum > bon et~o elle rétait <ïMo et amon. vocaliques N était vait ca aya) et aja (pr. etc.

L'« modernes doit. E. la discuter ici c'est On dialectes une occitaniens autre question la graphie pas le lieu lent.. système Quant excellent. On suivre pourrait d'entre arriver elles à donner pour à réclamait dans notre l'édition des anciens textes la langue de ces la régularisation édition de Rigaut à la morphologie n'est qu'au milieu des ou aux rimes. Donat Proensai et non pas à la graphie. bon que auquel » des parlers occitaorthographe de ces unité dialectes. li dans cer- cavayer. de ou e~ est par g quelquefois dig. court pour senyor). Barbezieux l'auteur a adopté modernes ce n'est un Dictionnaire .fr<w~!fa~-FfaH~aM. le son h~. Ce ont donné sur ce point que les Leys d'Amors cises et très judicieuses. on Chabaneau le verra du Petit de la de graphie. tout niens senter moyen factice ancienne nb est mouillée pour le monde est habitué. du XIVe siècle très prérègles encore la plupart textes et provençaux une certaine comme unité. ~<~ graphies paraissent représenter ~e/K'~tM.ny tains seyor dans textes pour les textes provençaux cavalier. y~. catalans de senhor un et y tout même (cat. de représenté Toutes tch dans provenant fah. obtenue préau de la variété Une souplesse. graphique. quelque « orthographe d'une trop un et Seul trompeuse. graphique à appliquer aux divers des de troubadours. nous paraît personnes prononcent fo/NH au linguistique n'est archaisante PnxH~M (!Ierau]t). de . Les ont trait observations surtout des ~«~ de trobar et du Remarque. et l'orthographe moderne unité qu'une la graphie entre compromis viable. Peut-être et était-ce non Ch par ces h un là d'ailleurs signe signe de prononciation simple final ~7. que beaucoup lieu de ~WaM (/' = nioutlice). gn. à cause est excelpourrait lhqui garder moins le fr. Levy.

gardé. La plus grande forcément est de mise dans ces questions d'origine prudence on a démontré mots prétendus basques que plusieurs n'étaient que des mots latins défigurés par la phonétique basque. des ELEMENTS PRÉROMANS. cela n'est pas invraisemblable.ÉLÉMENTS DE LA LANGUE D'OC ÉLÉMENTS LATINS. les amateurs d'entre plusieurs est désarmée pas. ce qui est au partie du vocabulaire latin. elle d'Oc est une le Les de son vocabulaire principal essais qu'on a faits pour la rattacher soit à quelque autre moins langue nombreux parmi eux ne désarment par leur entêtement. ainsi conservés est bien restreint on le compare aux mots d'origine et surtout il latine ne faut pas oublier est qu'un mot dont l'étymologie douteuse ou paraît rebelle à toute explication n'est pas un élément non latin. Que nos parlers coins traces reculés. dans leur vocabulaire. des aient a emprunté au latin. langue telle. nombre des mots celtique langues préromanes. infra). ou Mais des des autre le si (cf. La comme langue fonds romane et. Seule la critique dans surtout méridionaux. ont été connue. soit au celtique. Rendons grande au latin c'est-à-dire parlers le plus méridionaux. La langue des premiers .

derniers des Une question intéressante et souvent Remarque. (alouette). ~j (qualités) Ces mots désignent parties de la campagne. sauf les plantes. connue quels ou Ibères. verna rusca sçsca (roseau). I. adj. gavela. gona-gonela. Nous croyons. Gr~mwatr~ Gnïw~M~ /'aKCt'fM/'rct/~H~ langues romanes. alauza des parties du (jarret). Ligures puissions que nous qui En ont est trop fixer avec certitude pour sont les éléments dans la langue méridionale. Pour l'aquitain (ou ibère ?). du vêtement. quelques-uns (lande). pour notre part. général et l'impor- Le celtique nous est mieux mais il n'a pas connu laissé de traces très nombreuses dans nos dialectes. § 20. (écorce). corps. de ces mots ~<xM. pu persister à exagérer le nombre on a une tendance tance de ces éléments.–2~– habitants nous du Midi peu de la France. heure ~w~a cr~M. (branche). brusca (combe). 2 . des (braies). par le latin qui nous sont parde ce latin. braca-braga lausa (dalle). que la disparition de ces langues indigènes devant la langue des vainqueurs a été assez rapide. débattue est celle de savoir à quel moment il faut placer la disparition des langues celtique ou aquttanique que l'on parlait en Gaule. gamba (jambe). Meyer-Lubke. de bonne qu'il fut absorbé et que les mots celtiques vulgaire venus sont passés par l'intermédiaire parce Voici landa (verne. qui parait avoir été la i. garra petit'. cami. roc. aune).

~nMtttie~M ~ftftBtrfc tM der y~M~~c~MK . fr.Gotsde)'Ou:st. aM)it'r. longtemps). latins A côté des éléments d'origine et celtiques on rencontre des éléments Ils sont moins nombreux. Die D'après M&ckei. (accorder. i. . Il nous semble qu'en faisant reculer la disparition du gaulois dans le Midi de la France au me ou peutêtre au ive siècle après Jésus-Christ on arrive à la limite de ce qui est historiquement démontrable. ~Kch'f. braque). a. été moins en contact (sauf dans les que celles la langue du populations du Nord où les les En ayant les Germains la Septimanie. <w~M~ la ~OM~M (cuirasse.tftj<. et Max Bonnet.f. bandiera. ~ac (chien broigne). J. jusqu'au H< siècle. restèrent assez Wisigots mots d'origine germanique voici quelques-uns* Adobar. ~<! (honte). Nous remonterions plutôt. Le /(!<<M ÉLÉMENTS GERMANIQUES. F. croissir. ou l'on trouvera la bibliogra/fi~M yra~H! de Grégoire de Tours. und ~'M~M. destiner. pour notre part. destinée). de la t. dans germanique. Cf.langue de la région où se parlent aujourd'hui les langues gasconne et basque.M (pie). phie du sujet. Introduction. alberc. I. baldor. Pour les dialectes celtiques que l'on pouvait parler dans le reste du Midi nous avons quelques allusions des auteurs des premiers siècles après Jésus-Christ qui semblent témoigner du maintien de ces parlers à côté du latin. d'Oc Midi avec que dans la langue d'Oïl. sont assez (alène). Qrovert~atiackrn Spracrie. de chasse. M~oxf M~MT <MM~r. o~a ~. (éblouir). ch. aiglon (héron). on ne peut donner aucune précision. Brunot. Cependant nombreux. 2. escarida.

tés à l'époque des croisades. ~4~a/~<. etc. GRECS. faidir. Galfré. Uc. G~omtMtttrc des ~M~<M romanes. « Tout travail sur les mots grecs prélnminaire défaut ». Lambert. galaupar. de). guiren estreup gaigre (étrier). Guilhem. ~K~ (tuyau). quelques-uns proviennent aussi tout grec. Raynouard. Ces éléments sont plus diffi~o/aM. Brunissen. Anselme. (garant). Gaufré. ly fait fin. talda. ~a~M~H~. r~M~a. Ces dit' des temps relations entre le commerciales Midi de qui ont existé de la France et l'Orient éléments voici sont peu nombreux. Raimon. Matfré. Parmi les noms propres citons Adamar. à distinguer les éléments que germaniques. ÉLÉMENTS ciles Bernart.. Raïmbaitt. ~M~~a~. Une partie des mots était de bonne grecs passée mots étaient heure en latin d'autres passés plus tard en latin vulgaire les uns ft les autres ont sdivi les lois du développement de ce latin. )'a!M~(bord). gazanhar. Berart. ~r~a. pelucar esquipar. <y-~tM. encore . roman I. (guère). ont été emprunenfin. Isnart. de ce* mots avons-nous ~MM//a. Ermessen. raubar. Baldoin. gequir (se soucier manescalc (maréchal). Ermengarda. etc. Albaric. Savaric. en très petit nombre d'ailleurs. quelques-uns du 1. D'autres éléments.(cracher). Jaufré. Meyer-Lubke. ~MM~'c. ~4/~7 !e. (éplucher).

ET ~rof~a. < ~Mf. (orange). Ou~v (tombeau) afatc ne sont imporunn z. (bourrache). – Ces ARABES éléments ne sont que d'ailleurs pas nombreux 2 ceux qu'on rencontre viennent voici alcavot ce sont à peu près les mêmes dans la langue d'Oil. (caroube).nsi'iïes les étyniologies veulent aux mots amateurs trouver grecques que cen~ins voici des plus tua de (tuer) provençaux quetques-unes étranges de O~ocTo~ de 'EOTTi~x fi~~t~ estaca (~tucher). ~fo~MMK jupa-jopa-jipa ~of~ (faucon). roc (tour). . pantais. )~ ratge il ange (jupe). MMMM. ~~t' crm~. c. almatrac ami(matelas). papagai <M~:M.'o~K~. sicilien ~u aMncwo). ORIENTAUX. tassa. et qui à cette dernière ou du provençal la liste des principaux (maquereau. a~o. etc. ni surtout très sùrs~ Meyer- à peine de faire remarquer combten besoin sont ~nî. ÉLÉMENTS ~M~a-~h~a. /<~HM/c t~a~. tt est nombreux. borsa.'M.anchoia co~M~. tisana. soldan . basana. M~M. a~t aM~ (charabia). (plâtre). taffetas. (perroquet). tafata. IBÉRIQUES. tabor. tmuvins ~ntm~ Bourciez. au persan balais (rubis termes Emprunts balais) du jeu d'échecs: étonés: scac. tartana. alcuba. pantaisar. Mappa et MaMa avaient été empruntés par le latin au punique. BASQUES. (? cf. 6~. leno). Les éléments de la que dans les dmlectes SICIle ou de l'lbéne. carobla jarra. m~uvats sort. sirop. borbarbacana. Ils ne paraissent ÉLÉMENTS pas très t. ~ftrft~ Composé coup de dés. mots d'ori- de l'espagnol gine arabe alferan. colp.

. t. judici. avec Des mots savante des raison. un curieux en fert itoire de P//o~~t~Me t~n'f~f roman des Études basques. Purgatori. ~)t'i'c!. <~MM~o. . IV. Bourciez.Lübke étant dérivé signale (Gram. i. dans récemment. régularité Nous avons le maintien de la pénultième. qui paraît lui aussi se été emprunté sur la toponymie de certaines n'est plus parlé a été étudiée pyrénéens. idiomes Ch. – Les mots savants ont pénétré le provença! de l'Eglise par la langue et. MOTS 'dans ~AVANTS. (Revue 'internationale I~Ij.. a étudié les Vestiges gauche. loc. M. Saroihandy article. plus du droit. Luchaire. des d'origine ~OM. lande. I. savants). par la langue au signe suivant c'est qu'ils ne se sont pas soumis avec la même aux lois de la phonétique. ou semi-savante (car on catégories psauteri. laud. et qui correspond rattacher à l'ibérique titrdus paraît avoir par le latin à la même langue L'influence du basque où le basque régions Les par A. On les reconnaît rarement. certains par une influence distingue. k intervocaliques dans certains béarnais moparlers (et aragonais) dernes. n° 4) il s'agit du maintien de p. § 21) ibérique ~M<T. dans les mots comme etc. artiga comme (et son probablement <<). ajoutons-y à l'esp. se baptisteri. expliqué dans proparoxytons.

de la langue Karch. non 2. Cependes régions dant quelques troubadours originaires voisines i. chose vite et dans la langue ont gardé glus de la forme ne sont c'est-à-dire vulgaire. sans l'être d'ailleurs sibles. traitement des pro- une paroxytons. iqoi. La langue de la poésie (didactique lyrique moins Les influences latines ou même françaises pure. M/~a. qui est de la du xn' siècle. r INFLUENCE DE LA LANGUE D'OIL La langue littéraire des troubadours s'est maintenue assez pure pendant environ deux siècles (de 1100 à de mots d'ori1300 ~). of~t. opposée au que les mots populaires quelque ils se sont détormés moins latine dénoncent comme des mots pas arrivés au stade de transformation où sont arrivés les mots dits populaires. et pas davantage dans moitié première Peire Cardenal qui vit vers le milieu du xin°. On ne compte pas une douzaine gine française dans l'œuvre Marcabru. comme E~M~~ Bernard t'w de Ven- Kt~J/MM~a'jt'M ~i/~ff~M~fi~r~'n. par exemple) plus y sont est sen- Darmstadt. ce qui veut dire simplement que la forme latine de ces mots s'étant maintenue longtemps dans la langue de l'Eglise ou du droit ces mots en passant latin. Pour d'autres mots comme oli.ayant subi une influence dite savante. . il est difficile de ne pas y voir forme populaire cf. D)~ d'Ch'l. Cf. beaucoup.

Nous négHgeons. Remarque de l'influence I. dans cette revue rapide de la langue française. fois l'attention paraissent sinon Les Leys sur les à peine quelques traces ~Mo~ appellent plusieurs formes du françaises moins qui leur incorrectes.tadour. n'hésite à sa langue très poitevinismes Les troubadours la pureté du XIIe troubadour eurent pas à mêler correcte par d'autant de plus que. dès en rela- à conserver moitié de leur siècle.~ à 1471. mérite et le premier d'Oc langue Guilhem de Poitiers. . d'un Vidal siècle étrangères (estranh). Guiraut xin~ avec et que de leur contact de la fin du xn* et du début une altération assez sensible de la langne troubadour. les gallicismes breux. le roman de Girart de Roussillon. la deuxième tions l'école du langue ils étaient avec les trouvères provençaHsante xni'aurait pu résulter d'Oc. les dernières de gallicismes. plus catalan Raimon faute le grammairien auparavant de Besalu indiquait comme une des formes M~MKfrançaises d'employer (comme aw:y) au lieu des formes provençales (MOM~Ker. emploient certaines formes qui ne sont pas de la pure lui-même. années du Il n'en fut rien mort même dans le dernier Riquier. parce qu'il est écrit dans un dialecte intermédiaire entre la langue d'Ocet la langue d'Oil et qu'à ce point de vue il orme un document linguistique a part. quelques ailleurs. ne sont de t~2. offre siècle. qui vont pas très nom- Même dans les del Gay amics).

Deux troubadours se sont exercés à II. de Toulouse. et Bonifaci Calvo Le troubadour Guiraut d'Espanha. que dans ennn moins grâce une sonorité des voyelles accentuées. qui vivait vers a composé une poésie lyrique en un langage mixte f2. bablcment de 128~. dans son ~~f/ en cinq langues de Gènes. . Remarque écrire une strophe en français ce sont Rambaut de Vaqueiras. pas comme qui est un e sourd fermé en ancien trançais fermé (~M~~). le passage suivant du troubadour Bernard d'Auriac. (~o~. ~t les formules de poétesse Lt pièce est J. connait sans doute tion possédées peut être e o ferme (Mw&r~). fermées. Il ne connaît dont l'ensemble atone une seule voyelle. où le français domine II nous reste du roi Richard Cœur'deLion une pièce écrite en français et une autre écrite en provençal. ou i (~<) ~M~/) les triphtongues. Cf. v. Ht)by.. li'tt ~«'<t. BetMni d'Aufitt. jointe à l'absence presque Frai ~ftfttt vey tfr. 1900. Pour l'imitation des formules de politesse françaises.ff/af. Anglade. prc- .éd 4.o-tz6o. A'o!<f< sur n" XVI. i. C/M "eu sirventes. cf. à la variété des voyelles ouvertes qui. de Beziers Et auziran dire per Arâgo Dil et iVfM~en luec d'Oc et de ~o <. CARACTERES DE L'ANCIEN L'ancien PROVENÇAL. rom.S-6~. de plus l'ancien provençal n'a français que l'ancien sa période de formasoumis que la langue il et la nnate atone preUttéraire d'CM à la diphtongaison possède. p. – se distingue nettement des autres dialectes provençal formait la langue d'Oil. 2. A~T~oMc~.

de scolastique. la langue assouplie Guilhem de Poitiers. du xm' siècle. de la langue la première d'autre langue a été les formes les plus variées. Bégayante encore de Sainte et dans le la langue à la fin de dans la méridionale. poésies du premier de la période avec les grands troubadours classique Foy elle est Chanson et les en font Ainsi décadence d'Oc éclat dites était dans tout son éclat Peire Cjrdenal et la de la Croisade derniers lui apprennent nourris troubadours.rapproche des autres néo-latines langues Voilà pour le côté plastique part romane desplus depuis latin. troubadour. moment la et elle d& la langue dans un longtemps dans la Chanson illustre au rang pour élever le « vulgaire littéraire ce miracle était accompli depuis dans le Midi de la France. littérature un avaient état de connu au à être éloquente. le son. qui l'ancien capable provençal complète étouffent de voyelles nasalisées. perfection avant que seules les langues il sauf en ce qui concerne l'Italie. au ce rôle était réservé plus de dix siècles ce ne fut pas une à le détrôner révolution petite que celle en Italie il fallut le génie consista de Dante de langue de poème est complètement dans les . de la philosophie. d'exprimer simples aux plus nobles. classiques faudra des siècles les autres langues pour que romanes ce degré de perfection. atteignent . et qui affaiblissent nettement cette langue du Midi de l'Europe.Bcax. de la pensée humaine.

une Ce latin langue elle présente. mais ouvertes plus longues la ~tMx~ du son a remplacé <tM~. 3 vol. Il est admis que le de ancienne soumise langues à ces langues n'est pas le qui a donné naissance mais le latin ~M~M'i. Les voyelles ou ~fy~M: le ou brèves.LATIN La formation naturellement celle des autres latin latin VULGAIRE a été langue provençale aux mêmes lois générales que romanes. le grand ~o~< i. est celle de savoir Mtïan Une question s'rt importante y avait 77~i. La important . sur quelques cependant avec celle-ci. Boston. Schuchardt. entre le latin locales ou régionales des divers des ditrerences pays de la st le latin des Gaules le même eta)t ~owantft par exemple vulgatre que celui de l'Espagne ou du Portugal. ou populaire. en latin vulgaire produit dans les voyelles. ~M ~~tff~'fn /<j ~f~tfr taire de C. littéraire. Voir sur le latin vulgaire ouvrage et l'ouvrageelétneuGsmus des Yurgâr lateiru. 1866-J869. pour et que le latin les différences n'étaient pas nombreuses vulgaire parlé la période avait une unité relanve impériale pas pendant qm n'excluan les dinerences de détail le vocabulaire ou dan~ la con(dans par exemple jug21son). prosola~Mh~ de H. Grandg~nt. Voici. que croyons. plus. H Lf~'ft. exposées de ces diffé- très changement telle qu'elle nous est connue par la prosodie quantité. Nous notre part. a paru dans la coUcction Une traduction ttahenne des Manualt lony. quelques-unes rences PHOMÈTmuE. férences assez profondes très sommairement. vulgaire n'est foncièrement pas. à proprement différente du latin parler. n'existe ne sont du latin classique. un Il s'était classique des difpoints. Ll:lpzlg.

)jt un accent d'acuité ou d'élévadevient mais un Il accent affectait a''ateas)M. vulg. par contre vulgaire. etc. espica au d'où crrrere (fermé) au lieu de tMH~r~. brèves voyelles Ce changement ni" siècles Ainsi d'où correspondent paraît s'être à des voyelles opéré pendant est devenu au lieu ouvertes. mM s'est fermé en m~f!. diaen a. prés. prov. Ce dernier accent existait en latin archaïque. espina estare pour pour Stephanus.. veclo pour *~M~MW. Les groupes gaire tua. initiale du mot. sont en hiatus. deux voyelles. labes. ~~M. A la même époque l'accent. vulg. tMj~re /'KM~r<. Quand. la syllabe du latin vulgaire. dont la première était accentuée. *(tm (subj. au lieu de de m~f/f e au lieu est devenu U bref CK~wf. il est arrivé que la première voyelle (brève au point de ainsi s'est fennée quand elle était un t vue métrique) fKem et ~tum du latin classique sont devenus <~m et pjum en lat. de esse) 1'~ du renvoyant lat. sp. pénultième soleclo la plupart des proparoxytons CKfKM. p~~ï ont au lieu M. class. qui et.D'une manière les voyelles longues générale dique. . i. de bibere. R/ePendant la tombe pour~o/t- phanus période dans de spica. d'où di. par nature les à des voyelles fermées. On a de même via et M. fi'«m. e fermé. en latin en latin classique correspondent. la syllabe la période du latm tion pendant classique.<'M. st initiaux un e ou un i prothétique lieu pris en latin vulM~tM au lieu de stapour stare. etc. dans certains mots de deux sylRemarque. les n* et après Jésus-Christ t bref du latin classique de mittere. &lat.

*imitare. Mi'Mff c'est. Les noms et de déclinaison féminins singuliers les pluriels ~o/M. Cf. rosas..<M'MM'rMO/MM gén. MORPHOLOGIE. à fine (ablatif) ressemble murum /<Me(w) (accusatif) de la chute de w et du pasdevenu MH/'o. par suite au datif muro. ressemble en a est en as (emprunt des féminins natif pluriel à l'accusatif?) mM~ ~> prov. cap. armacaput se yo/torMM prov. *armas les la menar2. pluriels 2. Etudes dial. arma. C!). corn(u)a décline capus. des animaux que l'on ment en les menaçant. se réduisent chute de m à deux finale ou trois de cas. *F«. Ces divers changements s'expliquent par une tendance à la fermeture qui s'exerce sur l'une des deux voyelles en hiatus.Un changement du même genre s'est produit dans f~Ma de *~tMm pour ~-e<H< on a eu de même c~t et ~t pour lat. fuelhas. par l'accusatif. /o/M. /aMd. de forme changent des neutres deviennent devient devenu etc. et s'est dit en parlant m~a~. déponents active ~M~t trouve de même les et disparaissent devient M~M~.2 Millardet. capi. 2~ éd./o/Kt~. féminines barbares faites et "ttrtMa~ sont des formes sur~<. 72. § 10~ Bourciez. class. arma. p.~t<M. Cf.Ut. sur ce point.h<t. Les déclinaisons suite de la prov. ~ttt/tt~fMH~. neutres.. B~MMH< § . > verbes forme on armas'. Le nomisage de u atone à o. i. c). Dans prennent prov. à l'origine. donne ~nMf ~> corna. *folias ~> prov. entre autres travaux Meyer-Lubke.<fM . <M/ra la MORPHOLOGIE.

~/Kfa~ > ~)'<HMf. *:<M~ cas obliques sont remplacés par des prépositions suivies du cas oblique général. cl. devenu Nasci *~M~< devient donne *nascere. > usar. equur. cl. cl. pars muri) > prov. credit ~Ho~ sont dans le latin vulgaire. catenam ferSYNTAXE. prov. des constructions cou- VOCABULAIRE. ~> ostal . sequi devenu *sequire il donne sur les supins. Les ream) ~> cadena de fer. certains murus. sont formés a/K~ay. D'autres Ex. Ex. sique employait Dixit rantes ~:<o~. *pertusare seguir. verbes > etc. cien). l'extension Signalons également prise par la construction avec quod là où le latin claspersonnelle un infinitif avec un accusatif-sujet.imitari. caballus classique dialectes méridionaux sol. bospitale suivant mansio (limousin). /MM Petro (lat. naisser. Le vocabulaire aussi de celui dans du latin du latin dit vul- gaire diffère remplace paries domus con). ~fM~F~~f!') part de MMfa~a catenam > ~f ~Pf: de ferro (lat. a supplanté est remplacé. Partem de *MM~/M (lat. remplacé par casa (gas(languedo- ~oKe/~M~ a les dialectes.

ehotsis les plus exemples. mots' ~Mn'Mff. ont donné en a. C. pour prov. *Mm~Mf~ *casale. mo/~r. ferme. 1. prov. quelques Ainsi comme qui mots. d'autres pour auca. *aucellus. 1. et qui < en yod. prov. langues Langues Introduction. On trouve d~jj inscription de [époque chrétienne. prov. ebriacus ~< fonction prov. felis. préposition.~a. L. ~MM. t. gauta. mei- ACCENTUATION en de celle avait latin dans L'accentuation.Mfprov. de place dans changé des mots mM/K).M'M~'f~m ~> mo/r. en de. . Nous intéressants retrouvent maire des ne donnons que quelques et en fatsant observer des autres dans le fonds Romanes. pour pour~f~ de prov. du latin littéraire..Voici *astula prov. parmi de ces mots se la plupart que Cf. qui a disparu dans ~!<(/)~m )MM/<frem.r<~tn dans une VI. de partie prov. prov. ~M)~M!</M/fM (lat. pa~'t. culina. cl. t~'&w. latz.~HM~ pour le d'où NM~. consonification de J moni))~ 1 dans ~t. ~Mf. pour os. masc. le edere. cat. ferme. M~/ c~car. ~t< avicula. ~KCM avec prov. manducare latus sens tat. ~a~f~w. Ce fait s'explique par la Remarque. prov.a:<M *aucella pour aucel. vulgaire. . Dtez. prov. Grainromanes. pour ebrius. *coc:fM pour *gabata. berbex pOUrMf~MCM M?M/M/Tt'Mrf. l'accent différait. t.girar. ~M/prov.'tM:~KyM~M pour employé de près etc. ~Mfc. cattus prov. prov. ~614.

. v. E. MfH~. Raynouard. était devenu du latin classique plusieurs dialectes ~< comme (lang. n" p. . lintjôli4m MM~p/. ~M/). etc. s. grecs passés accentuation en latin en latin y ont conservé ~M erme. De deux voyelles en hiatus l'une.xxxvm.lat. ëHt'au/ > vulgaire) a donné ë-o!uo- tué sur i.sp~o:. prov. infra. ~r. eoMMfn'. Soc. i). l. se ferme et peut perdre sa valeur syllabique t devient y (yod) et u devient !t~ cf.. Ex. cf. ~rMmalléo- /M<My<. ordinaiRemarque. d'où. Ca~ de même dans les noms à des terminés terminé par -~o/MMt(se rattachant thèmes ~0/MM lintéolum. > ~M. Le\y. W. en jecur) est devenu par transformations De même ficâtum successives. en aut dans s. Millardet. (ou en latin vulgaire batre.. Pour de mots ~M~ l'indiquent mod. CotmtbM ~M~b S. Daude cf. en a. encaust en (érëcepenaccenvulgaire.M/MW ~MM~-c D'autre part devenus d'où. enM!M<MMt (gr. > ). ~KM/MM (sous-entendu latin prov. emplaust.Il en a été le suffixe par e. /MM > lum.. Filiolum. ~> ~7~ *~r~/MMt.< Rime Rom. T. Z. la dernière'. Les mots le changement latins d'accent dans les mots dérivés en -~MMW. rement la première. Ling. méridionaux leur général doute MM~ sans dant :gr. v. étaient eoM~w~K~~?-< ~tMf~ ? ). Bull. de Pradas.

on plutôt f~f en latin vulgaire. mène a..B~Mt~>. De même le lat. O~ï~fjm~M. rerécipit devenu donne en a. p. les verbes la composition quand resté vivant. verbes repris rénegat d'où vulgaire. Meyer-Lubke. est Ce phénoà l'encommun ~OK~M.K~TMm en lat. prov. prov. ~/). cadiéra. en Ueber Ursï~- .Bn'M! D'autres dans ~r~ des lat.). Dans certains non seulement composés l'accentuation le latin a vulgaire du verbe simple. cl. M/M~ra. A~KM paraît . on accentuait tenébras. devient en latin re-négat prov. N<m!t en iî68. ~r~tt~ tf. Cf. f~'f.~f H~ ~~d der ~tH. htst. M~T~fM~f/'rtH]~. <K~n<M. ~nt/M&fjtn~. K). préfixe et d'un verbe était Dans simple. changements mots vulg. le latin d'un composés le sentiment de vulgaire ainsi fit sur le verbe simple l'accent reparaitre du tat. fM~a!. Meyer Lubke. ï~ éd.D~Df~fiUfj~ (~t'~tf~~f. la première en roman trissyllabiques ils l'ont consyllabe. l'ht). produits c! drthe- cathédram. ~oOn trouve Mm<j i. 1~.t Ga/~c~tt 2. de déplacement d'accent semble des langues romanes 3. to~o. ed~~o de même ~> ~HtM'y.. cl.Plusieurs avaient servé A~M~ notas sur de lieux celtiques l'accent en passant (A~MM. RECOMPOSITION. comme d'accent les suivants se sont lat. ainsi A~M~t~ donne une forme française). Bd. vulg. 160.Gmeh)ot.

p~Mr< renvoie vidére donne mais plaire à plàcëre. Cette accentuation avoir existé latin parait le chapitre de la conjugaison. personne aussi Ainsi. vulg.m<'H~. Ce phénomène. vulg. parfait en latin du latin modificaquelques on accentuait la e la pénultième on accentua vulgaire sur M'J<MM<.Meyer.Bourc!e:z. Cf. sans ~Mp/a~.mais devient il en a rétabli la forme :f~du lat. des formes 2. changement a. a classique. . prov. du de l'in6nitif dans en pluriel la place a conjugaison classique. pour d'autres changements la MORPHOLOGIE.§~8. latin l'accent et M~'y en ancien M~'e En dehors subi tions. lat.Lubke. d'accent cl. cl. second. WM~M-e. atanh. cf. a.~tYoM. attangit. au mais d'où prov.i~o. i. prOv. e~ste même à l'époque S 48. ainsi d'ac~M-~M~~ en lat. a donné caure en catalan et i~'ff fM) f ~/)f~ a donné provençal c<t~ et ~/)~< la de même devenu de c<Mt~ devenu ~~r~~a~'r. changeant centuation et de forme.. s'ap- D'ACCENT DANS LA CONJU- Enfin gaire quelques dont infinitifs. M~fMM~&xn~ De même. donne m()~. conditionnel ~OM. Cette accentuation parait avcur même à l'epoque du du hnn 2. qui a eu lieu dans l'ensemble également pelle la recomposition AUTRES GAISON. CHANGEMENTS des langues romanes. devenu ~/o~.E. attingit. MK~ aussi en latin vulproduit dans l'accentuation des changements ont changé de conjugaison plusieurs il s'est donne *MM~'rf. /~rHM<. lat.

~oM~. Ex. mod. ~<wM (diat. la a!M/s(M). ~tïM~MM . Sant ~/y~o.comme M~M~Ï~. mod. pour de l'Hérault J. cf. plâgra supposent une accentuation /)/aCM~N! D'ACCENT EN ANCIEN PROVENÇAL. P~MM~M avec l'accent les dialectes aussi modernes un a été amené quelquefois d'acdéplacement par une contrac- ~> passiou (diphtongue sur te second élément ot<). de détails. ~O~M. forme mod. ass~z imporphonétiques aussi assez souvent en ancien de lieux terminés en le suffixe Ex. latin par produit surtout dans les noms -~MKM. des transformations provençal. au traitement > Dans cent tion.Mt OM~. de PHONÈTtOpn. Cf. Sauf ces dérogations pliquent d'ailleurs une série par de noms ~M~/M à la règle générale. Roumo). a/<<MM. T~M~MMM ~>JPoma(K). Africa.n'MMMW ~> ~/)'!M(M). croissante. dial. la syllabe qui de lieux des départements du Midi. Parmi les noms communs on peut citer d'accent. a~<a. ~fo. et.). qui s'exla phonétique. languedocienne: passiu. de l'Aude et 1. t. <~a. Anglade. cf. eu lieu qui a amené tantes. – CHANGEMENT En dehors en latin des changements d'accent un changement vulgaire. XIX (iQOy). Africa (diat. Saint Affrique). s'est qui ont d'accent. avec changement Pour plus ~MM (M</o. . mod.

~f'r~nMa~. de proparoxytons latins et elle a pris l'accent pas tombée dérivés ~rw~a. p. cent sur i. op. C~ay.. les Leys <M'ro~M. ~r~KO. ni. Les mots en -ica ~rawot«'c!. Les Ajoutons transformé. C~t!/M. Lf~nMï Lo~CH~f~~t'~M~ . Les noms ont souvent d'origine étrangère propres l'accent sur la dernière les syllabe. 90. ~t:'fatK~. principalement en -us noms terminés Fx~M~ D~ Tantalz. ~/<f~t!~a/). op. vergina-vergéna. rimer Egipté voici Leys. Biblis. I. sur tout ceci Leys. (accentué de. ~M!Ka<. laud. ~~rM~M (lat. savants (ordinairement en <t ou en e sont d'oriaccentués tautholoont l'acFloris.. p. /M~. ~4/~Mn~'M rime avec troubadours des syllabes par atones quelquefois en syllabes font bes.s. cre. avec Alexandrés) Peire d'Auvergne d'autres tré) rime tient) Dans de ce genre ~M/<MM< (accentué avec me. ~K~. /cp~ etica.porte comme l'accent dans en latin la langues conserve romanes. ont en provençal les autres que les à la rime. 6S-6(). accentuées. Cf. comte (compte) avec i'OK~ (conmots n'est ~M~M. Uenig. Cf. arismetica 2. laud. ~MM~. ~t~t/M. et Lienig.~yHnMa/. merce dans rimes exemple. de mots terminés d'après ~M~o~M. yma- certains la pénultième ex. Beaucoup gine grecque) sur la dernière ~M /M~o~.

d'une les voyelles ouvertes du latin à des voyelles brèves fermées correspondaient respondaient les voyelles longues. !Hm. ?M~h</):. etc. de la l'e n'est donc L'entrave deuxièmes n'amènent dans M/M~. La voyelle fermée.e en latin l'entrave ni dans ~w. ~O~CMM.VOYELLES ET DIPHTONGUES VULGAIRE DU LATIN On deux appelle voyelle entravée celle r et qui est suivie de éiépas ou plusieurs consonnes ments d'un group. I. quand. On générale. suite sonnes et ont /o/M. ouverte manière ou très consonne etc. suivie d'un en latin la classique. classique. a vu plus haut que. aux voyelles est fréquente. tena. /r~MM /)ûH' quand elle est (~'a'<. *~ro~M?M. en latin vulgaire. consonne de brolh. liquide: peut être. pas entravé !M/~rHM. 48) d'où la forme /<<att<mt. le premier a (Lrys. ~/M/) deux consonnes est une ou quand. en latin classique se sont rapprochées > ~> ~O~f suivie d'une séparées formé groupe ainsI/Wg~MM. était accentué sur corvulgaire du latin classique. ~'CMM ~> ~0/~ /)d/M. n~Mw) par chute de certaines deux convoyelles. ~yo~M?/t La voyelle est seule groupe seconde M//)<&~M. peut être latine (ponou Mwa~e. qui .

':f. t'tt/ra. Lat. diphtongues /)/~MM- et ~MM~oyMM (t'~t~ des voyelles et des et en latin vulgaire Lat.46:.q. i M oe 0< ( Cf a 4 Õ a ~a ït itM Ou ce tableau que la n'e:tt impoMante dtsttnctioïl que pour p au entre ouvertes \oyelles e et o. . ï. vott par et voyelles fermées p. Les Leys ~HO~ . pour a. vulg. < u dans le même sens fermé).KM~K (~~ ouvert) Voici le tableau en latin classique class.Le Donat Pro<MM/ appelle disent le son ouvert et le sonfermëMtr~.

Ca/))<!M ~> cabra. . tonique pas subi de modification si on fait du a soit libre. En franco-provençal verbes sous ~~Mf. latin.> /M/7y«'r.CHAPITRE Vocalisme. > amar /)<tr~w ~> part.! qu'il devait y avoir de cette voyelle.co~'<<Mre>M<'orc/j/~ est loin sur Le phénomène i. p. Devaux. Cependant. aux aux Leys ~or. a tonique de t'inf!nitif !'f. Essai d'ailleurs du la même la langue vulgaire Dttu~6tMr ~<eK/rtCNtï/.')Mn(M ~> <Mr. etc. soit en en passant aux Donat provençal. on voit modernes. en -are devient d'une t'innuence /M/M/> ~> MtM/. o. attention rimes exemples et aux parlers des nuances Proensal. II VOYELLES TONIQUES A OU ACCENTUÉES Il semble n'ait que entravé. dans la prononciation MM~~ Mh~> Ex. qui précède d'avoir *M'<K/Myf. /<r~MpMM M~. comme palatale en ancien des français. M~/f/M ~K~'f > M)~a~. des troubadours.

<~<tH~M(t). qui la langue des troubadours n est un a fermé (estreil) les que a de francs est ~M)~~o<MK.-~am précédés de français et -~«M. MMMj~~ <~ XtMHf~- C<!<<Ï~<C~f!~)f~. Le Donat Proensal donne une longue liste de mots terminés -MMW mas M~. Tolosanus. <~MMM!M. <. a. ~MMM~ <~ humanus.p. ouvert < et provenant ~~<~ de mots latins M~(nain). a cas < My<M. les pas. chez les troubadours postérieurs. Par exempte n6. C'est ~MM. gras. }l. (larc.Les. Sous être dans qui paraît devenu Flamenca. Il y a cependant. comme etc.. quelquesnmes inexactes cf. Lienig.. Au contraire clas. en a fermé <7~. dans le premier instable tomber et pouvait (Chabaneau). i8). était ~/<')!iMOtMn) tM. Ed. Gram. au franco-provençal. i. sous la forme provençal. granum. Guessard. mots vas. à suivi Leys de M ou de disent un emprunt de i (yod) l'influence ie dans/M~ <.p. can ne riment pas avec aMHH(t). De\tuï. en 2.< <. Les troubadours de la bonne rimer suivi a nasat de deux suivi d'une seule Dans d'Ko~ époque consonne ne font pas avec a nasal cas. ~M. était que x. recommandent 3. p. confondent un de mettre les Catalans . canis. qu'en en français mats ya y ne donnent pas ie comme en ancien C< se trouve.f Tolsas etc. extension chera. initial Mm a tonique paraît se rencontre vos.L~so~)W~ fermées des voyelles et obsenent au-dessous point que les sons fermes sousent et ouverts (1. der Leys ~tjmpn. las. dans nas.f.

sont diner. venir chten dans exemple -ir. Graat. o <~ la langue classique dernières formes MM. Rommtta. germanique fréquent noms où a est devenu t'~sous l'influence de i final (Umhtut propres.M 3. ~> vergier 4. du des ou . de Born. ces deux paraissant provenir des dialectes voisins de la langue d'0d\ Cf. de peut déjà remarà o dans des textes de la en limousin. e~M et chin. et chera. des cas. Pour on en etc. tants Ex. préférable pour expliquer l'influence dans la composition -ï. dans les dtalectes (?(~ qui est très répandu modernes. po. cf. onomatopée. 21. SUFFIXE -aW:. q8s. est devenu On o dans de quer ce passage de a fermé deuxième moitié du xiv~ siècle. pas de Suse. limousin. même que dans so < ~ro. tn/r~. wo. wetapl!onie). aussi. ~ro. on rencontre a wo. paraît prod'une il ne peut se ratt. 2. p. car cette forme a donné . A.> loguier. supra M. Thomas. Les des plus formes anciens en -er. -<r et quelquefois */Oy~N!MM~> /brM~ rencontre par limousins. majorité çais ~Mf!t<M On de ce suffixe Cavaler. -OM<M< donne Cependant. sapit. On a longtemps expliqué fixe -arium de -ariurn en erirtnt dans le latin vulpar la transformation Il parait d'admettre cette diphtongaison gaire. XXXI. 1. ong!na<re qui se trouve Marcabrun et B. dans la représen- ~'m~.icherà~M~'t~(f<tfm). Cf.Cet a fermé du nombreux dialectes moyen-âge modernes. 3. Pour la diphtongaison de n en dans le suf4. -ier. dans les textes htnauswe. Aujour- co en Rouergue. d'hui auto ~a~. canem.Mt. comme en franviri- */OMn'!W: . (en même temps que ~u) Chabaneau. les formes savantes en-a~ i. plo.

a donne aira.. JLt'~a. CataMa. almonieira feniera. M~f~M. 19. les dialectes. Il semble que glaira (glaire) doive ren-. ~M~'t'tMutt~ der Muna'af< Bayonne. Cartulaire de Limoges. de clauum u a donné ~> clau. Graa renvoyant à ~faJ<M se trouve dans le Remarque. Almoniera. <ra et iera. vulg. qui voyerà~/f!M?K.on a. – Le mot ar<a devenu aria en lat. on a aussi. Co~~a. -iera et ~<~f~. (Basses-Pyrénées). MorMa. On ne trouve ni ~«t-a ni gliera. ?). la est surtout dans les de lieux MORPHOLOGIE. noms qui Ce suffixe cf. Moulida > est propre au dialecte gascon (partie consiste dans la réduplication béarnais) a du suffixe -aMMw. au c~M<'M > ne de A suivi clau. que la diphtongue diphtongue Grammaire se produit ran~~t ~f<w~Mf<ï/. Granum lanum Berbda. et aussi ~fa et -eira. fréquent Un phénomène méridionale. suivant les représentants du suffixe-dria. géographiques Mo/Ma. Remarque. A -r. Schneider. Ex. (a/MMM~a. cartiera. SUFFIXE -MM)M. Pour balestiera. en a. tes noms propres casteraa. renvoient plutôt à c~aMt (partem?). de la voyelle Ex.U. la quelquefois par suite de la chute ) . dant et glara. /~tu~. ~jMOM~tf~t). castel- > ~> graa capellartum cf.)'. à Bayonne mais ceci peut être attribué à une graphie gasconne A. ~8 (début du xmc s. On a de même caas de casus. prov. p.

prov.d'une consonne intermédiaire <~MW~>~t!M. dans les mots emptoyés comme devenu en latin ~~t'~ avec /eM de /~M. a/Men etc. mais à à e provençal formes cerieisa. ?7 (~MMM))! ce mot qui Meyer-Lubke. soit bien ancien c~'t. ~> graula vau et fau on a aussi par ou estauc et dau (?). a donné vulgaire.. P<c/a~«M Peitieus. er. 192) ~'M~~<Kf. formes forme se cette dernière <M~. qui rime ~Atf'~M doit être l'a. analogie ~f~M~M *fa(c)o donnent estau :~MM > /aK.t~a siècle. sur exemple romanes Ungu<s i. dès le xn" trouve proclitiques. surtout Gravis.- TRANSFORMATIONS Cerise se dit en CM'M'ra). devenu allegro. cerésea ouvert c~MM. vulg. d'où ~t<. et Angieus <( ~K~~t'HM sontoù la en cite I. M~M~y. Ce changement de ar en er (et réciproquement) en phonétiqne est un fait des plus fréquents générale.M (~~ta) renvoient qui sans que le passage clair. a/<y/ irai. fî'K/u~m~. va(d)o. aora est et c~!rs (ou non à c~M. <H~aM'~) peut-être elles des formes ou limousines poitevines Ou *~Ta~t~m Sehuehardt cf. a donné P~/OM et P. Ad /w/-a~ devenu mais on a aussi des ensuite comme passé ar.)P<t~M~.~fa'Enfin et gralha. ~)'o. 2. pI. des un des .c/<im on a de même Anjau les foimes en-n. (abl. de a tonique à ara. lat. des difficultés dans h plupart présente 112. DE A TONIQUE.

le traitement du groupe sur ct de sanctum. dans ces mêmes est devenu dialectes que . infra. – Dans s'est certains affaibli textes en en: gascons (Bayonne) an tonique <:M~ (de antius). nous n'avons pas). se rencontre Mas « sous la forme Moy magis) (et même tioche.M~MH! sent Sent Pé < sancturn Petrum. diphtongaison cf. de l'Ariège l'affaiblissement de a s'explique proclipar l'emploi de même le passage du mot. Chanson encore d'Andans Girart de Roussillon. au gascon spécial seinh de Limoges. <HW!.. sen <( sanguem. dans le Cartulaire 1~. 7 Il faut sen. On explique clitique de pas à pos par son emploi diaatone dans plusieurs lectes dons modernes pas. (ann. ibid. Ce MM existe de l'Aveyron. C'est ainsi ten. pour y~~M. nous (MK~'fK pos. supra jeus représentant jam vos. ~u~K pos. 12~1). Les formes du verbe amar accentuées ai comme am le radical ont quelquefois la diphtongue ex.est produite par la palatale précédente. Ce traitegascons ment pas <~ sanctum n'est d'ailleurs cf. les dialectes mor) dans Daurel et Beton. 2~0. de la Lozère. DE A EN E DEVANT ne ven- AFFAIBLISSEMENT NASALE. ce mot d'ailleurs sanctum remarquer pour que n'a pas en réalité d'accent et que le nom du saint porte seul l'accent cf. 9 (en i~i)etc. au lieu du classique en français doute il y a sans . de ~KO~tK~ tantum.

w~Mj~'tf/K! tni?tiêl. donne daun. credit > cre. D~ det ~> fp /<~w se maintient ~> ~f. Meyerd'autres encMKon ~cetMM de scdmnum exemples de ce traitement tir de enantir en engadinois). coK~fwaK~N~ (p. ei e. Grammont. graunt <~ . les Leys d'Amors ces formes. à devenu m<.sMMMMm engad. comme (traité memeMMMde. NN > AUN. tM~ > fç. ~KMMt ~> M~K~~a /~MMW > DIPHTONGAISON. vï- tres ~> < ~> Mff~ MMW~M~m ~> On (puis oi).) phéno(chan- . M~) a amené (ordinairement a et M-M le développement ex. gement MMOt~H/M. Gfotnmat~ I. ancien français sait qu'en Une évolution du même des langues i. tonique Ex. scaun < de ~MKMM doune « Lübke ~MMa) est tout à fait isolé En fait on trouve en a. sans changement. trouve E (t.là une influence des dialectes blâment français (poitevins ?). dit prov. oe). devenu méne de dissimrlanon dnmunrn. daun « Le gascon daune <~ grandem. lat. roumain d'unn <~awKM7M. cl. ~). p est devenu (anse) 3. nasale entre daun des groupes MM. ».mmHHM~.lllus de suffixe. (Valachie) et l'engadinois la séquence d'une (Basse Engadine). Dissimilation voit là un 2.MN.n(!!i!) rell\oie "lanolh ren\oie 1 *tnaiif4culus pour mèneLe mot J. Dans certaines langues en particulier dans le roumain romanes. romanes. 486. A -(. 'daxnum.

83 j. à la video. Guessard (2°). La deuxième s'explique elle i". eys census) (fM~~M). .genre s'est occitanien est devenu produite c'est ainsi -ei abei. Raimon ieu vei. agues. INFLUENCE DE FINAL SUR – L': papee (cf. pour (de ne paraît dater que du changement siècle Un peu plus tard (xrv° s. es devient eis. Ed. volgueis les poésies du comte de Born et de Marcabru on sans doute de Bertran ce sont trouve des poitevinismes. A. long i. A. On remarque aussi dans les poésies des troubadours les formes crei « credo) et trei <. 1 etc 3. Porschke. 8} éd. CMH7M. tres.~M) (Chab.f~ p. Stengel. milieu du xui° le même > ceis. L<.tt<- «xd formo. p. Dans volgues. /a. dans ces « dialecte. }8. du même traitement dans f TONIQ. dans qu'en sabei une partie limousin ~o~.).UE. MM. ~f~oH~M. mees pour mes <~ missus. du domaine de l'infinitif Ce *M~). (~MM/M) ~MM. <)/).H))-«<M Cor<Mh<f< 2. p.). comme s'explique par l'analogie Vidai* recommande de dire par deux des textes exemples limousins cees <. de Poitiers. Dans vent des les textes e gascons e ferme tonique s'écrit On soutrouve peut-être par l'analogie de ~M: Quant de vei. de ieu crei. Porschke. p.

Ce at'~ par analogie avec <~ de p. se sont produits en causes encore obscures.) offertes des T'orïc~'UM~t~urff'M. question compliquée: E. la conjugaison. CONFUSIONS ENTRE EOUVERT ET E FERMÉ. C. tirés > lat. im /or' Zur Gescbicbte der Dt~oM~rMn~' 2. transforme en i l'e tonique (!7?H~K~ métaphoM'MC. est fréquent dans les anciens dialectes phénomène germaniques dans ces dialectes et celtiques. Mt'yer. Suchier. Ainsi M<M. 3.final nie). M'c~/f ~> c~ vulg. ecce eccesti cf.. exemples aussi on des verbes. sq. > cist. Il n'est d'ailleurs que l't pas nécessaire soit long et final pour que la métaphonie se produise. Leys <4t~Mrt. *F~K vulg. Voir Lienig. s'est comme produit quelquefois le verra plus loin au à la MORPHOLOGIE. Rom. P. assez Grammatik der sur cette 3. Der 'f'rnH~oMr p. ~or~t. V[)I. t~. etc. (Extr. Voretzsch. encore: i.. p. l~oo. . Dans certains contre soit latin mots où on attendrait ceci s'explique un e fermé on ren- un e ouvert par des changements soit par vulgaire habétis donne qui d'autres soit par l'analogie. infra. p. Ex. Cf. Ce phénomène pluriel des noms. Pbil. à H. tion de ces changements me paraît devoir être différente cf. Remarque. lat. Levy. – On a voulu expliquer aussi par l'Unt/antou métaphonie les changements qui se produisent dans le timbre de e fermé quand il est suivi des groupes mais l'explicary. Pour > ~n'~ d'autres > *KM ecce Mtt. Halle. 61.

à des formes en -c'/M. le pro- foc. et une autre en e fermé. K. pour candela on a une forme. elles quelquefois Mais il y a là une haut d'addès le nicillum. où l'e du Mm< en -<'7/M. ~rc<!n'v ~!r . -çllum. est resté régulièrement fermé. RcM. -ell à des formes est ouvert.-à-d.?/M~'Hm der ~cu~~ ~jr~. -aM ils renvoient suffixe a:M~<ï. (languedocien) On a voulu non pas connaissent rattacher la forme les formes avec e ouvert. mettre latin vençal i.A l'imparfait du subjonctif. cette confusion que nous citons plus Il n'est pas nécessaire se soit produire produite quand vulgaire était déjà laud. -çllam). t. Lienig. 80. . substantifs au lieu par ~f. Senéstre Des au lieu de sengstre ou d'un des est influencé en -ela. ~«~. inverse pour que de celle Mt~t'a). comme ac. avec des mots donzel. on a vendis avec e oudu prétérit vert. et pour M~7a il en e ouvert dans les anciens textes semble que qu'on ne trouve mais des dialectes modernes la forme en fermé niaisséla. en latin renvoyer. riment confusion (MaM. et amis par analogie aM<t t~ e mais dans les verbes à parfait fort. (c. ~OM~/a mais à ~owt*~oMM'MK'<'7/<!M. ou bien à -MM. au lieu de parce que. p t~j. Ainsi on a crtt~. elle a pu se formé. vulgaire. -~a. 2. à *cfowtMK~MW. *dominicillam. -el ont un e adjectifs ouvert. parce que en e fermé. Oreans.f. e fermé.

sont en <fermé ~fn~f. suivant les dialectes mais et M~r avec diphtonguée. &M conformément riment le Donat (~ à la règle/un avec M~M. ~/aM.j!<Mf. propres Soc.. formes qui. par le besoind'insister les plus forts. qui d'attteurs renvoient a. w~. Si a~ est difficilement de pr~f. l'e accentué propres là une influence d'une prononcial'e ouvert y ait savante. des noms prononciations toutes les deux A~tï~~ decret.<H<M'f« un desélements sur un mot en redoublant même. 16. si elles ne sont pas analogiques. Ed. qui est la consonne.<t. prov. \Ct) possible comme affaire à ad ipsum devenu je ~atM* a~~jMM ayons simplement de dans certaines est prononcé totti pourrait s'expliquer régions .f)«~. ad id ipsum.E suivi e fermé rime de n. Cependant /~rM. les dialectes Dans Noe. M~re. renvoie à adde < a~~t<w. nier. 2. fr. niera.. et ses composés se présentent aux formes forme lièrement on a aussi e ouvert. comme semble tion modernes'. /!f~ Cf. renvoient Esperar t. Ling. qui renvoie à ~m)M et a. forme bien compliquée il est que nous p. Les diminutifs de nom: . n* 4. à un e ouvert en latin vulgaire. explicable (influence a donné N!~yMM (M<~TMM en latin vulgaire) réguK~r. L'autour a les deux que~M~ Leys indique elles se sont maintenues et~M. a~r~fp '*). Jerusal4m. H secret. M.~ctu Jt~Mt~w. 47. Proensai essems indique des fçms dans avec ~'M~. qu'il comme d'origine biblique des noms-adjectifs Moyses 3. fr. p. Millardet propose (Bull. M est. dans est aussi ouvert.M~'M avec un e ouvert larg). Grandgent. p. Stenge).

but. sur le radical avec un e ouvert et un e fer- Les Leys notent ces deux prononciations (II. Meyer tnscnpUons Levy. de W. discussion deLienig. coi) a et ~<~ maiéstre) pas probable.f peut-être g~a fait avec un e ouvert supposer ecclésia. Gormonda. p. Pet. devenu ~Mf<Mj' en vulgaire forme phonétiquement ~!< régulière. défaut. 6). au dans C'est lieu devant ainsi de po~ s'expliquerait Aresta rime 2o6.Gram. influence des mots savants en << comme secrét (rimes de la poésie de dans une strophe ~~r~. Méstre çaise ? ouvert breux groupe Levy. et dans Cf. 5202 formes la longue les Leys. (a côté Ce n'est devant mots ~~fo. &t.. ~M'o). 41-4. arésta (de aristam) avec des mots en . III. 3. cl. Lienig. . tandis renvoie à ~fo. :. Supp./«h'<"< est d'ailleurs M~)~ etnon Ffc~M.. t~. fr. quétz.6. st par suite de il l'était d'origine PeuL-être des l'analogie normalement etc. i. église. ~ro un e fermé est Dec. 4. § 102. à ~ffM. borne. où §«~). ¡8.accentuées mé. t. Le français espoir (j'espoir) à ~ro renvoie que l'italien (lat. La LtMe. ou ~Mt~a avec une était devenu ar~M ital. bien. ordinaire des ces deux d'~mert. 2. La forme triphtongue en latin vulgaire ~M!M~ donné que cf.FAMMMM.~ forme douteux. Dtf/ re de maiestre comme jndtque Gram. der Leys rl'Amorr. présente l'étymologie incertaine renvoie decs (avec e ouvert). lat. est-il frans'est-il nomce que arésta. p. dont 1'~ ouvert ne s'explique s'il n'y a pas guère. sur 4. Leys 2. chiesa (fr.

exemples op. y a-t-elle diphtongue. 2.. . rencontre K~M) riment ~'M (J~) ?). 43-46.Les troubadours font souvent rimer étant donnée l'habileté <y) technique on ne peut pas admettre qu'il y ait dans des fautes de négligence il faut admettre sons de ces deux diphtongues étaient (sans leur l'autre deuxième être Ainsi élément) confondus on a de même où l'e était La tendance le contraire assez rapprochés volontairement et que des formes riment çi et çi (<_y et de ces poètes ces rimes que les doute par l'un de par les rime avec de neiar. et représenté par i. PASSAGE DE E A I. op. pour Discussions Lienig. à M ouvert paraît avec facilement La même confusion para!t entre e ouvert être que ei passe moins fréquent et e fermé eu. 47-48. Ce i. des pour troubadours.. A~M se t~K. laud. E fermé tonique est sou- des causes diverses. laud. vent. breux gement aussi voyelle <-< le mots de en -<K paraissent timbre de e dans élément avoir certains de la amené cas peut-être la pour deuxième extrême u. comme contribué. dans Lienig. (~&'M mots en -<M chez les meilleurs troubadours. bçu (M~). ~'M avec des Les nomle chan- dans la diphtongue paraît s'être produite à côté de ~M (de WM. des mots negar mots en « negare) en e fermé.

<'a)MM<ï renvoie verà racemum. a donné forme dit régulièrerenvoie aussi à en &<fg~MMKMM\ Z)!~MW ment det. donné vulgaire dia. via. . p.passage logie. admet par l'ana- consonnes. *JMM ç en (et (pour sim) nasale. aurait latin sia. des infinitifs tenir Mp~y <( /M~'r (à côté de /M~-). ou des palatales principalement D'abord dans des dissyllabes diem). TPa~H vient Berbitz et non comme suppose. *dia (pour (qui dès le via. § n6. plupart au lieu de romanes (lat. I. ~f~MtKMM et ~ffa~t. Meyer Lubke. langues vulg. de tantôt tantôt à i s'explique tonique de certaines par l'influence d'une comme on s'est avant) Rem. ~n renvoie venénum) ou à *'MKMK~K. vervëcem. De même à ~M~M de sumxe (au lieu de de *racimurn pour le fr. de conjugaison. Dans d'autres cas il y a eu changement à *veninum ainsi le prov. doit mais la cette dernière forme en italien comme se rencontre en asturien. GraM. 35. ~~o) fr. (en français renvoient à *~M~tMMM et à *H/CtMM~ Poli et~'o~ la des cf. roman) peut-être que transformé en t d'où Cf. des /~M~~ romanes.. eu changement (à côté de ~M~). Dans (lat. encore comme dans ~fr~Mt!.fM~-t~. brebis. ~t~<<MM catalan. vulg. t~fM: camisia et non aussi). *woc< i. il y a lat.

124. :~i4. i le de e est devenu et a pris dans le groupe (peut-être le premier i est passé tuisancto) tion à e d'où M~n~ . aprés et apris et non morphologiques par s'expliquent par des raisons a donné /MH~/)~MM (lat. qui paraît avoir existé aussi en latin vulgaire. fr. le passage de e fermé à s'expliquent les doublets t~MO et tigno C (lat. cl. juniperum) régulièrement ~K~.CoK~f<~ des raisons phonétiques. comme vesque et une avesque. p. de t. cl. la forme eis- 7M~u. . Levy. une autre forme juni(a.. genoivre) per um. en latin le démontre vulgaire. 18~ et sq. in~M~). Thomas. 2. dans on trouve au moins une fois Cependant erpirt S. A. rom. spsritum. a donné genibre. ~M~ (/). 3. et conquis. qui renvoie a eu.E~uco~HW bisbe (surtout ~c~a~ un doublet a donné syntactique etspirialors par dissimilaforme catalane) et ses composés avec i. à episcopum. A~ ~~m. Rev. p. Blacasset ~cr~. G. 6'p~MtM a dû timbre l'accent changer. MtUtrdet. qui au lieu dans le latin de l'Église.. illac e et des formes trar et entrar :Kf/ intrare ont donné des formes en en i il semble ins (et que i s'explique du groupe suivant et surpar l'influence tout du premier élément (nasal) du groupe C'est sans doute par l'influence d'une n mouillée que t.~t. cf.

f. i que dans ~K. en ~M~ (lat. ze provenant M~t~th'a ~~MM/ sans doute de lat. Ma~M~M~ (avec fermé yytct~~M?M) et aussi MMi~. prov. > MMr~M~ et marquis. par l'analogie -ge. Ltemg.etc. donne M~tM~. Ct&'MM (lat. . Ces formes ou empruntées aux langue d'Oc ? donne (on en i sont-elles dialectes les également française d'origine de la plus voisins aussi M~vulg. aussi.. et Géreus cire. français semble on qu'il a cil également faille admettre (au une lieu double et cilh. comme le premier élément de la diphtongue représentât je. mais ~Mu l'est peut-être il se pourrait dans ~MM~. . o~.Pa~M~t c~/t~tM pags et~M~. . de celh) forme ~7~ En il en I. ainsi que Mt<'ra~~). a donné M<'r~M merci a. trois donne régulièrement aussi trouve c~< mais la forme existe MM~ea). ~q-$o. (avec e ouvert). vulg. devenu Mt~~fï~~a Les (et formes je. et linb à côté et de e~p~ enginh.<f~(t) encore ~M~a. MM~ MO~~e mais ~M (lat. ~7<Mw) donne et cilha (composés ~y~ sobrecilh. ~?)Mw). ie. marquis paraît être un emprunt au français. en i s'expliquent mots savants des nombreux en -M. ?). laud. ~M~a formes MMn~' Cf. sobrecilha). ciri.M'ne~N et cl.

M/x'to~ etc. et ciliurn. Enfin apparaît vigilia. t'~t une lieu catégorie de e semble de mots être dans lesquels savante juzisi. (<.latin vulgaire. c~. les sont moins aux une ~r~M fois) sous la forme ~Tti/M. i d'origine martire albire. /o/fJ. se savantes ubriac admettre et que t'Mr~. du provençal formes actuelles présente qui corres~r~ au exceptions nombreuses faits ou au à apparentes beaucoup latin d'autres savant de fermé par des emprunts s'expliquent d'autres sont dues à l'analogie qu'il n'est pas toujours facile causes de démêler'. iure ou influencées des formes plutôt sûrement H~). Sur p. ibri sont des ibre. a donné libre triste serà côté de ~rp~ ~~KtM <fK~. (f). iure. /K~h'h'a. E ouvert i. toute au du moins dans le latin des Gaules. abri. les 50. ae). faudrait !f~ pigricia titol. plusieurs'formes ces formes sont difficiles devenu que ~n'~M ibre. tristicia. perilh et avareza. tonique rimes du latin chez vulgaire les troubadours. (qui a influencé Le mot d'origine germanique (au pond CfM/ Comme maintien on le voit. C~tMM. C!/<H~t. avaricia /aM!~a etc. [~suffisantes .. en cf. syllabe Lienig. il à expliquer ~n'KM a donné formes par ebriac.

> #m. Gabriel. vant. Remarque. est rare dans les diphtongaison monuments de la langue provençale. ou entravée. textes gascons. Les noms propres d'origine hébraïque. supra. plenissonan). g) qui ciril se diphtongue dans certaines même.mel. suivi de ot ou de n. cairél. par consonificauon premier . Je^abel. ben > cae«< entravé.fel. graceutn grec *sequis (lat. se ferme. suivent. E ouvert Ex. Rafael ont un « ouvert. calamellum "> caramel gel tellum > coutil. E ouvert constances. naissance. p 56.libre vençal. Pour le mot Jérusalem cf. mantél. Misael. élément. DIPHTONGAISON il est en peut se diphtonguer quand soit immécontact avec un i ou un j (que ce contact diat ou non) ou une consonne palatale (c. à un Dlcem a donné (lare.f etc. Ex. etc. quand il est en contact avec un u sui- La plus anciens respéetum > proféetum dans des > profiçg péctus > pie'it{ du despic- geer. Ger. cl. sequeris) > secs sex > j«j /mw > cet . ma^él. en ancien pro- e ouvert > de\ caecum > cec. He'rï > hier Uctum > lie'it respie'g 1. Ex. Micael. *r(ndere )> rendre Zrâe > Témpus rrâî > ren.

W. met > wiz'ra vetidédï de gleisa) dialectes Quelques dance à diphtonguer ainsi dans les Leys rieg ?) ont une tene devant g non palatalisé on trouve les formes d'Amors (languedociens (de regir). eo. Levy. ieu. le . présentent sur le radical. sont-ce des formes ? Brieu Lai on se dialectrouve à L. iei est plus fréquente la Carttiîatre la tnphtongue même que ie. Ged. Dans Cf. trouve des formes profier quier (analogie et le verbe de fier ou servir dont dans le Cartuhite de Limoges. dialecte siec « de Exemples Mathaeum Lieu < Cigala rime. pergit\. non à la grieu et Pistoleta.. levem se rencontre cf. la diphtongue ie. dans R. de Berguedan. e^o.veclune > viélb vet'lum. on a dans le même > vendiéi ecclésiam > eigliesa (à côté tum > lieg (de legir). despiéit mélius > wmV/^ médium > mifîrio > fier mjf£ <f«« > «Zf/'a Cf. *vitulum.3 Parmi aux les verbes accentuées qui formes boni (Mahn. encore wœra) > w#r. tales *sequit). 165. Les formes et eyglusa sont aussi dans le Çartuetglûja diphtongue latre de Limoges. subgietx. rime avec nieu). à la rime dans Lanfranc se rencontre deux fois. Cigala et Pistoleta la rime dans G. Vidal SuppL aux dans mots greu. citons encore venant on de *proferio ?). 1. cf. leu.. encore degiet. la diphtongaison > Mathieu de eu Deurn > -Die/.

2. au présent Cf. formes du présent Le aux verbe eissir formes et peut-être profier. Chr. de e avait changé. diphtongué ENTRE E CONFUSIONS OUVERT E fermé OU I. La qualité dans certains pëjor. d'un final infra. latin sierf mais < qui et ofieira Sofieira à un remonter paraissent servit. devenu et ferla. de Lcvy. de la l'indicatif MORPHOLOGIE. . mais (cf.) comme milç. i long représuite de est amené l'influence verbes. 675). non vulgaire. iesca. présente sur accentuées du subjonctif le radical. la réduction de midis représenter (Chabararement 2. forme Morphologie. pç'ior fëria. – E ouvert du senté par un certaines influences L'i t. mots comme > lat. (Appel. lat. n'est pas citée dans le Suppl. devenu *pieire) (à côté les suivants piejer vulg. expliquent de l'indicatif comme des formes qui sont subjonctif les *sufferiam. ieis. C'est. Cf. de medium.comme rares. pire fe'ria avec ET > fiera e ouvert). Quelquefois ainsi on i) qui peut la diphtongue peut se réduire (iei > trouve de Roitssillon.. une forme de Girart de Roussillon I. mïl\ dans Girart neau). apparaît (Chab. *offeriam. en latin pejoi de Prov. diphtonguées. Mi. iesc. vulg. Cette est vulgaire ou même e fermé plus par ou moins latin quelquefois par i. deféira. IV. par reconnaissables. fr.

chiys < sex. bisque < exeat. (11. très diverses ces par la même d'une réduc- gliz}\ gascons l'i mais de la se présente sous des p. dit.Un seul Leys d'Attwrs exemple Raynouard. supra. comme d'Oil. pectus 2. dans Les î. On trouve llit (comme gens i. 2. ces changements en latin vulgaire. tinc de de p. auxjl < mctaphonie) avicélli. dig à dire. et tinc le domaine d'Oil. cf. p. pis paraissent gine française (l'italien profitto s'explique si elles ne sont pas le produit origine). supra. Eûig est à eslire comme 3 donne mais aussi et Ingénium genh ginh1 engenh. enginhos.). A. mais dans des textes relativement W. op. pire. Levy. sinh et ««4. Schneider. 54: pris. Suppl.. qui appartiennent être empruntées au franparaissent aussi représenter une réducpourrait car dans tum > en langue iei. (ginhos. 32. w'rec. Ecclesia formes gli\ie. tion de iei à i.. textes çais tion (cf. etc.(Umlaut. triphtongue le même dialecte (Bayonne) on trouve lec- en catalan). pyt% <. pris. ceux qui peuvent de deux rnanières classent ce mot parmi s'écrire trassinb et trassenb. timbre se sont formes dans Des de *quaesï pour quaesivi. pour les produits le même fait s'est produit d'ori- quis. laud. 208) çomm e . aussi gi s (pour ges. quis dans des formes comme ténuï. formes comme profit. 57) ont un i à la tonique deux à des formes. < genus).

para il vraisemblable <juela forme niula a aussi existé. Petit dict. fluence ment Les formes de formes à gi. de ésmar. s'il ne d'un *espieil représente pas la réduction il doit avoir subi lui aussi une ve'scum forme a donné vÇsc <^nëbulam se présente irrégulièrement avec hypothétique. gmosiar). les mots suivants ou de l'initiale provient d'un roman repréa latin le texte sentant S. amuissement -N. Quant -ïculum. ginissa (de gtnissa). -iculum. enginhar. en i paraissent s'expliquer par l'inet passe facileoù ge est protonique enginhos. d'autres comme du même ordre sont ginolh (pour genolh). prov. Quant Genoes) comme atone s'explique par son emploi Neitla «fermé donne espelh (au lieu de espélb) et espil Spéculum rare d'ailleurs). – Vianda parait TONIQUE i. analogique. exemples Ginoes (pour à gis la forme etc. substantif explicable. La première forme (forme paraît avoir subi l'influence des mots en -ilh provenant du suffixe lat. espil. mais il a dû exister une (glu) vulgaire formes Isme comme romanes à côté le prouvent en i. Levy. . à çclum. genier porte ginovier (Lévy. Mais n'est Il pas attesté 3. injra le traitement des protoniques.récents. W. influence Vïscum. Cf. verbal visc et d'autres de ésme. Cf. est difficilement de ésme et de eime (avec TRAITEMENT DE E y a-t-il croisement peut-être de s). vulg. vtscum en latin l'a. 2. Keula i la rime.

). exister talanton Pour en latin (cf. esp. qui est i. (Cf. langues Les Incitent (pour exemplwri) les formes ysshempk et ysshamph1 Il faut rapprocher de cette (II. *partïvil > partit. en populaire. i long tonique Libre ou entravé.être la forme du français. comme en *vivanda. On cïnque dïcere > dite. les l'une deux formes devaient le gr. talentum. port. volonvoluntd'autres dans l'expression (fréquent la même confusion présente de volentque l'on cor volon. qui existe est une Rom. i. à une yssample franinfluence çaise paraît Il ne s'agit ici que de i long. lat. vulg. 208). a. . double forme talen et talan Pour (de talentum). forme savante. talentum. partitutn > partit > . bref est devenu e en latin vulgaire. talante). du radical dans remarque romanes.finem pic ">fi pimtm > cinq > pi amjcum > amie picum isla. însulam> a aussi initnple. avons-nous peut-être la forme représentant le latin l'autre affaire récente. Caminum > cami. donne le même résultat. Lex. issue directement vivenda. Volon tiers) au lieu Raynouard. Ex. vulgaire. prov.

est&a. fr. auvergnat. bena^et maudit). tuni) donne Dignus comme Il y dans a d'autres aux maladif (maledictum. (benedicles composés et mala^eg. qui sont ou qui sont propres romanes au provençal. etc. l'ital. dans Cf. et degne. fils on trouve aussi cette forme dans le Mystère de Sainte on Agnès (fiels) et dans le Débat du corps et de l'âme trouve Robert existé dans felen et ailleurs en Provence DE la Complainte donc de filh Dans sur la mort que du roi fel a il faut à côté 1. dftih.de dicere (jlicLe participe en a. (gascon. tus. comme de même à *4Ucem prov. élce.. Ainsi on admet lat. de même digne langues exceptions romanes. On de ïlicem. port. bene^ech.. vulg. vulg. prov. et non que dans est devenu frigidum la plupart des pays (esp. d'où fret frtg'do. a aussi donné à dîctus. renvoie trouve pas frit faxe. supposer (Chabaneau). pour esteva. certains dialectes beneçet. romans Le prov. comme l'esp. mais il comme tus) a donné dit en a. Dans le poème de Jaufre on a la forme felh. frio). d'autres communes langues apparentes. decdet. certains mots latins REDOUBLEMENT . renvoyant PASSAGE DE I A E. Chabaneau la clin) signale forme regina pour regina. lat.). renvoie le frigidum. à *st(pa au lieu de stipatn. dans B. de Ventadour cap de (au lieu rimant avec s'esdeve.

comme dans la forme du iei et plus tard ie. 3.saubii Flamenca diere. dans veniir. représenter dans ii = ibi. diire.) de *finicso dus < dixit (dans la Ch. > diit se vocaliser dictum en passant ordinairement en cet i a été absorbé on trouve cependant des formes comme finiis (ind. Cet m a pu mais aussi i i. en ii sont de nombreuses dans le Mimm ial veniir. si dans ils ne pure était Ce double i peut par le précédent. laud. s'introduisait entre ces Une voyelle quelquefois deux i et on a dieis. Porschke. Il y a une p. représentent. servit fe^ii venguii. Notons qu'en de la même source.. fait de qu'un la prononciation textes. non seulement i + c. suivi d'une consonne en i qui pouvait. dissii des verbes forts auvii. celle d'un long dans les anciens La graphie ii est fréquente. tenguii. p. op. de la Croisade). A. dans Ou trouve gascon op. ïauâ. comme devenir moderne ie (ie vau. 40. en -ir eissii. etc. i" p. graphie avec qui est peut-être n qui ne provient pas 1. Porschke. 2. sg. diis. etc. A. . 40-41.. Il semble bien que graphie.i était roman. par analogie. du prétérit à la irc personne des verbes faibles et. assure. ie dise.) provençal pronom (Chabaneau) Les formes du Consulat gariir diire.. 2. prés. Limoges ces derniers prouvent que exemples diis les deux i sont étymologiques. pour*finisco.

1. encore miel.).estku. Lieiira. apnlem~> (on abriel) mandial. Ieu limousin. dialectes. ial. Dans si. io. dans deux heu* dits appelés dep. et viaure. des langues romanes. Oubiels (communes est attesté Ouvieh 2. . de Portel et de Sigean) renvoient qui en 1175. long suivi de développe dialectes ne un e ou un a Les exemples iel. le Oiaiels. Meytr-Lubke. de l'Aiulc. villam ~> viala. > ~> fiai. plus I trouve aussi. s'est aujourd'hui En périgourdin. Mille > mial. (XVe s. ou d'une de subtilis). le groupe à i ou est passé à eu. sutieu revkure.fieii(filunî). comme où vivef e est devenu vieure (ancienne viore. Ex. ~> piala. de l'Aude. hp. mais les Cf. I. se abrial vida.) Le groupe de ces exemples iu devient u latin de bonne dans dans ieu (que > riu. sont textes dans 'les anciens pas très nombreux dès lexine on en trouve siècle.caitieu. réduit forme moderne. On trouve. ne paraissent rencontrer qu'à partir vieus. siei pour et complieis pour conzplis (Chab. en haut forme) peut passer à iau. Les formes du xmc en -ieu siècle 2. filum pilaw modernes U. à (Xths. On des textes trouve de la Provence aussi quiei pour on trouve qui. comme comme 1 vocalisée. cependant Ex. sutieu u provienne rieu. dam. Cf. 5 38. Sabarthès. dans certains + L. suivant etc.une faute pour diire. *nantile paraissent heure rivum subtiu. Dtrl.

> *hortam semissonari). (l'esigabe Suchier. Chabaneau. Gescbichte 1900). DIPHTONGAISON peut diphtonguer dans certaines dont la principale et conditions. mais la était différente. qu'il soit libre ou entravé.Ex. Comme e ouvert p ouvert se 2 ou non) de i. . cçrpus> çlium (irta > cçrs. > çbra. plh. la seule est qu'il soit suivi (en contact peut-être immédiat i. Cf.. l'un ouvert. Zur p. passionem 0 ouvert (p du latin classique). >> vî et veu > > abri et a&ra< passi et />«««< etc. et quelquefois hm. opérât çcnlum >cj)«j.. rçda. pli.^49. Ci5w« çperam ppus > > fcow. > > « et m o se ferme Cor > çbra. der ïhpbtongierungim Altpinen- \(ihschev Halle. Gravi. o. 3. de u. L'orthographe pas. épi. deux Il y avait. C. l'autre il y avait deux e. provençal Devant Ex. rçtam ]> (o estreit. comme ne les distinguait fermé. etc. c. rivum vivum aprilem > net reu. g. prononciation du latin classique donne en ancien O bref tonique o ouvert (o). çlewn. Voret/sch. j. dans l'ancienne langue provençale. hçminem cfr.

ainsi formes loppée i.La diphtongaison tivement récente anciens Sainte monuments Foy). ue a existé. dans uo. np'ctem > etc. de dans le même dialecte. ainsi que on trouve avoir préféré la paraît le Limousin et l'Auvergne en Proue et uo. pêle-mêle surtout les déves'est Cartulaire Limoges offre cette dernière fuoe et fucc aux xive et xve siècles. ue ou en uo. en uo et en ue se trouvent Les deux formes vent. Languedoc vence 1. de p est en ancien elle de n'apparaît la langue suivant relaprovençal les plus pas dans de (Boèce. Grammaire ci gascon bue enueg àetancien protençal. aouéi à Toulouse. hpdie > ici comme fio sou- dans le les textes anciens. de même qu'en de u. cas de réduction de ne à u Il y a quelques et enug etc. dans certains w du premier de la élément lectes. ue. fç'cmn > fio (Pro- diail est probable Cependant que. houec (et hue) en Gascogne.). nioch (ibid. la prononciation diphtongue uo. béi en Narbonnais en Provence. aussi la le prouve à Montpellier. en La diphtongaison se fait. Le Sud-Ouest première. 4 . comme breux dialectes modernes kioch (Montcpclum > pellier) vence). était sans doute La prononciation le prouve le passage de u à i dans de nomû. Chanson les dialectes. moderne prononciation mais ouéi.

nieit). «/^ «^7. uoit. (lang. locum. on a les formes sui- > foc. cueit. lio). jocum. au 2. so^fi j. *Mpvuï pour .). fia (Provence). pellier). > > jçc. métaphonie). O suivi du groupe Octo > ueit i/«75 > fo/V. O suivi groupes c'l. formes modernes). cuoeh catalan nit. Wœrterbucb. Suppl. (orguçlh Pçtui Ex. Levy. socre. fuoc. luoc (formes suivants les mots cuec et cuoc gruoc sacrum et gmec > j<ç«. mod. puec. Nontron. et orguelh {erguelh). Juec est <t la rime dans Flamenca ~fxf~f~. coctum a donné poc. jic. Montpellier. suegra^. mot't donne aussi wçc et w«??. (lang. nuoeh (nioch. mod. On trouve pour ce mot Wœrterbuch. Levy. importants de la exemples diphtongaison Influence Ex. sui. etc.. nuech nuoit. 1. urgQll > orgflb germ. de nüeit. luec.. x. des «t<£tV. Suppl. mot joc. niant. de (S (avec quelques de long final (JJ. Voici les l$c. > fém. soer. iocV) puoc4. eu ancien béarnais. mod. nocteni > <r«où. encore et.Pour vantes Fçcum Jôcum LÇcum focum. les suegre. 4. a sans doute aussi existé). soei. Ajoutons Cçcum Ciçcum Sôcerum. fuec juec 2 (juoc ?). plus >c$c. etc. et. Mont- uoeh (Montpellier. Au). lioc. cf. fioc.

v (p ?). il n'y a 131). § 109. > nnova. N&vum > nç>u. lectes). omit a subi Wœrterbuch. miçu. nueva. rarement. puecb. sous la mo- par les jei gascons propres Delpruch 3. manuGirart de Roussillon. (pour *postius trçiani) > pois. forme nneu nçvam aussi. (mais trvjd)..u. Montpelclloissa. (mod. p -f. pech) puoch Fplium. Oculnm. Delpech. 4. est une etc. > uoi (ioi. se trouve Pluja Pecb. Opus i. Montpellier) muech (rnech en NarbonMçdium~j> Montpellier). > uolh (iol. iy. coissa. Mer. > cuer et cuor (cm et cuir dans des. ker. Dupuy Flamenca. #m). pioch) 2. (et Trçjam Pç'stea. uei (vei.Ex. (pour plçviam > phija^) >plueja cat. D'après d'influence s'est ouvert. Groupes 4 Ex. big'u) par analogie (w«w (au lieu de çvunî) > ?^« (mod. suivant les dia- bordelais. (Einfubrung. fuelha fuolh. Et. les dialectes se trouve l'intermédiaire nombreux mais iei. une dissimilation pas ici et o . Cprimn scrits de fvlia > fuelb. Toulouse) oc'lum > uelh. dernes. DelPiocb. cueissa. cur dans des textes auj. Plfoiam plnoja ?). coxam dy. etc. o + Groupes Ex. etc. ovum devenu Levy. fuolha. Deipueg (De francisée. Mejer-Lubke analogique Suppl. Pçdium > puech muocb (tnioch. ^> irueja pueis. de noms ipso dans podio). (Corrèze). Hgdie bei Toulouse). cat. très dans Puecb. nais) (mod. et Bâvem > buç'u (mod. puois. 2 Cf. vy. lier el. kior. ly.

– 0 -f- certains Castellum dialectes. dans (orthographe officielle fctujeanx) .forme ops. g)Je p. devant devant trobar. infra. coiiar peut (cœur). et on a vastro. l'Aude. « sont des consonnes-voyelles Poésies. patois.diem Casielnçn > «jîk nçvmn > nçvem javis >dijpus et Casielnau et nau et dijaus bçvem > > won bi$u et biau mçvet 1. trouve dans Roch Grivel. diphtongue Cf. se réduire frant second frouant. couanto remoitanto 10. ue. p en ar. au cx. DIPIITONGUE ou. accentuées sur le radical des verbes cobrir. etc. (r. certains il s'est sofrir. (Crest. bouan Cette diphtongue de ses éléments front) dans (bon). Aux diphtonguée formes du uops la forme ordinaire est présent obrir. R et an 2. etc. (pour la Drôme an.. wa Marseille) (mort). on trouve cf. Ainsi (Toulon. pour en les verbes mover. coimsto Valence. modernes. dans 2. 1878.) et. naste il. provençaux moitart formes comme tro (vôtre). une autre fermée Provence soit diphtongaison devant r (et même certains connaissent pouarc (porc). Dans surtout. }. (notre). aussi le chapitre probar. Cf. soit en syllabe d'autres consonnes). et peuvent Tbéâlie se résoudre 2' éd. la conjugaison de la conjugaison dialectes produit la également de ces verbes. au dialectes des vouas- n. Montélimar. u donne on Chab. Fanum jovis > Fanjaits foutirço.

0 (lat. encore trou (tonnerre) en languedocien est vence). (pouce). Ex. lectes Cependant voyelle ouvert. *plàvit > plou en ou sont les plus anciennes. sente avec donne encore soin souci. gascon). 0 suivi bçnum pçn fçntem > fpn. prononçant ou français). Hçminem > orne -fNASALE. et suenh . class. ç pçnlem > modernes ont des > bo et en o des dia- pas diphtonguée. Soitb. semissonatî) xive siècle mais il devait avoir un son jusqu'au approchant pas trop de l'ou moderne de la vérité en dulur. > que la rester peut et (à côté Lçtige > lonb et l(mh de cuenda. Cf. o). même genre dans pauçe venant 0 ouvert m) se ferme. poun. Les dialectes formes en o ouvett (fon. SQtth d'ailleurs Old Grandgent. Cf. Ex. z. un o terme sQrrtuiuttt (dont l'étymologie ou un o ouvert. i. et (jnau.– 77 – Les formes plau. pçn. ne se si la soit nasale est mouillée. a donné en ancien O long latin (fermé) tonique Il est écrit o prov. à Montpellier) fermé dans la plupart foun. obscure) Provençal. un traitement du de pouxe. français u = et on ne s'éloigne doitdolor. un o fermé (estreit. citenhda 2). moderne et trçn se (Propré§ j6. lour (phonétiquement 1. cpgnlta cçinda u. d'une nasale (n.

qui s'est transformé *diii (pour donnent en proeni. devocien.Ex. timbre. pastçr Dans latin Dolo'rem muttum le > > dolçr wwf rûbeum ~> rçge moderne pastçrem le > dialecte marseillais -/«z suffixe au lieu -ônem a donné -passien. A. Remarque l'ancienne langue et il l'est resté dans quelques dialectes modernes comme le limousin. Le mot mot est toujours en o fermé dans II. écrit à Manosque à la fin du xve siècle (Chabaneau). -Dans Remarque xivc siècle) on trouve vout\. en p. prov. crout^. qui sont du xive et du xve siècle. Nous avons signalé plus haut plovia que ovum. fui. dévotion. l'éd. bgja (entrave) les mots suivants. Dans non duo). On trouve déjà des formes blables dans le Ludus Sancti Jacobi. mais les dialectes modernes (languedocien) tout qui renvoie à un o fermé. en illi). ajouter o ouvert. de tonique pour la pluainsi y avec et troia. U de cas p fermé des changements. Jeanroy). la Vida de Sant Honotat (début du 1. û en hiatus ce sont graein. dont devenu l'o a changé en a. qui remontent part au latin vulgaire. semde passion. *Rùclum a donné tçt dans l'ancienne connaissent langue. CHANGEMENTS Dans un assez a subi grand DE nombre 0 EN O. mais *illïïi (pour . Il faut bôia. Dans les Joies du Gai Savoir (cf. les formes en ou ne sont pas rares.

à son melhma. grua. 2. à une forme en o ouvert en sarde. un o fermé. accentuées on trouve on Cf. supra. remontent avec u et non au latin avec o changements p. 52).vençal fermé. admettre des verbes pejiira forme conjuiar. . infra. pejura que. part. côté de traitement des voyelles s'ex- siipei al. est moins n'ait des verbes comme l'analogiejurar. a exercé aussi son influence. Sçbra plique latin français 1. de liperio et de aperio. dans vulgaire. Ces cui diii. Pour Penteprononciation cçsia avec grecques. § 130) le changement de Cf. qui analogique pour ce mot l'influence mais dont l'à s'exlui-même d'ailleurs est irrégulier. etc. sur les mots suivants dû donner [re-]cûperat) qu'aurait de *chperii. plique par la confusion les Leys d'Amors Pour cçsta « signalent constat) une double (Leys. Colôbra correspond comme vulgaire. où l'on d'analogie (cf. trouvera les renvois au Donat. 36.l. fui.65. cobra. cçbra dès le latin lieu de (au on admet influencé L'analogie vulgaire. 10m. I. tour.. cf. I. melhura l'influence mais pour analogique à moins visible. p. D'autre sur 1t peut les formes indhorai pour cette du présent pejorar. lui. 2. aux Leys. à par des raisons < sgbra (régulier). Mejer-Lubke attribue (Giam. dernière le radical melhâra. en espagnol du et en Lienig. cçbra).

Grain. dans l'esp.. du lat. I. le qui l'influence ce mot. 2. huis. luiria à côté de loira par l'influence peut-être (loutre) du yod. admettre le second plus élément de est vraiune spbra. 6j. aussi les deux prononciations Deçrsmn gaire. forme us se rattache. colpbra. que l'on explique à iwptiae latin vulgaire nçvus Danôra de Yç tonique le passage de > nçssas pour de s(>ror. qu'avec avoir été ouvert dont l'o paraît (*tôccare). de susum. présente 2. de même nôptiae nûptiae. vent avec un o ouvert Tocar. mis. admet.. une sous devenu l'influence déjà diosum. les inscriptions) comme vulgaire. p. provençal un dénoncent o ouvert. Le doublet s'explique I. donne en latin jus. Rem. du pour ûstium. des formes roumaines latin vulgaire postulant le même substratum. Meyerde lpt1 ia et siciliennes Lubke.) ne peuvent *barindo (cf. par l'influence du de en ancien provençal se présente plus souun o fermé. liquide: Old l'rov. à vul- Uis. l'ital. ran- que par une forme s'expliquer ètc. Lienig. de (lat. niirus en timbre le noms latin nçra. 1. § 135. . avec on peut d'une labiale pen 0 à l'influence dont d'un l'influence semblance groupe vaudrait pour l'explication c^bm. vulgaire dérivées *ûstium le français Les formes dola. 386). On nuera. harundo (arendola. comme diusum. Grandgent. § 3 5.L'o de nôra a changé démontrent nuora.

Substantif verbal tous les . cuidier. btdh et bolb. unge1 e) il arrive que cet m. sous l'influence métaphonie). 194. où Yo tonique de /long final (Umlaut. g -yod1 ou du groupe ng ou gn ( jungere. des (attesté par les rimes) en -ne. 208. W. devait pour cnja. iie p. bulh. Pour II. estug. parfaits et renvoyant à le second élément est un dont groupes S. Leys â'Amott. au lieu de passer à o fermé. Ex. e ur. fâgif} Même de bûllit. 1. dans tuig. tug. yod étui 2. refùgium) (stâdium. prov. unb. Cf. ungere formes *Studiat^> > esltija2 unher refùgium > refug Quand ù tonique est suivi de d t pugnum tour influencé On ment rares (formes junba de beaucoup) en onh sont les plus fréquentes ~> punh (à côté de ponb). nous avons le représena été transformé tant d'une forme tçtti. a aussi dans *inpdium enueg ici il y a réduction Côgitat traitement sing. est devenu cuida. > lat. en latin des devenu de ces mots agurium augùiium Rapprochons Gaules d'ou fr. encore. Refug a-t-il à son fug defugit. prés. cuit de ue à m). et enug (mais traite- jungere. ugur. devient il.es/uch.) à côté iefuelbas. Et peut-être avec on a fulhas (Levy. punh.+ yod. que le français avoir ce verbe le lat. le même présentant ind. comme *cogn(nmî. itih. vulg. les d'ailleurs. dans comic la conjugaison. estiiicb. p. 64. la forme Enfin côgitat. et Lienig. cf. vulg.

in Miïanges ou. Ueber Ursprung der fr. Marrçc. roum. laud. Die Aus2. pas > mais d'accord ù. I. segur. p. (lat. aussi spitichc des altpfov. fermé pour les autres. Populum (peuplier) latin a subi dans la plupart à expliquer asse7 difficiles cat. a donné en a. de ces formes II.. Capdolh. par une métathèse et son nom ont-ils clop. Cf. Lienig. Cf. securum etc. plop. etc. des langues cf.pioppo. ital. de la question dans Meyer-Lubke. ajulpt i. prov. il ou nous (dont la prononciation était oii) l'orthographe. provenant du celtique -ôiaparaissent renvoyer lum. p Xl8. Cf. Consistai V u s'est Ex. Ex. Op. documents Leys d'Amors bien tenons prononciation Donat^ sujet prononciation proensals que anciens ne et les des « renseignements contradictoires. s'expliquent être l'arbre à l'Italie. Pour les noms où o est suivi de 1. 1. Gtons. i. Grcehler. agurium) ou? pour comme donnent à La On la le ce > madur. qui'se dédire pour la prononciition . été empruntés par les Provençaux esp. port. maturum cl.Remarque pibol. prononçait-on ce Les point2. o devrait être scmissonan. Ortsnamen. Tiçus)'. 377 et sq. Plusieurs Peut*plopus au lieu de pop'lus. Cardâlb à des formes en ôtlitm. Amans.. > n'est aiir. Si son (mais Noto'i i. 54 sq. L'o tonique des modifications chopo. le sur latin maintenu durum agurium > tonique dans dur. la bibliographie JVihnotte. romanes cboupo. Cardolh. Micçls. p. u. Exemples et Capdrlb n. Remarque les mots savants de o fermé. en -on Les (de mots -ôriuni) étrangers présentent (noms et propres) o ouvert au lieu Peiiçls. tirés du Domil Proensal.

. sdute. Le passage' les mots piu%e. 118. et. ce que nient plusieurs t. lang. e ou un a se développe u apportant Il s'agit =_ oh. cilol. Annales p. (milieu De plus paraît bien Ce sont le traitement prouver de 1t dans les mots suivants il. qui ne paraissent pas exister n'a pas changé dans ce mot-là et la diphtongue l'accent y est restée que du moins en montpelliérain. (lat. On aurait cnçl.comme 1 et 1. kipl. Rev. puis plus tard héu). théorie en ordre. pâlicem. p. LX.(français une et provençal. par dissimilation du premier ii en i. Si toutefois a connu le celtique M. du Muiiy 1913. un o s'est développé et l2 d'où mùol. que la proait été influencée à son tour par la Gaule avant les qui habitaient ou) paraît il se peut être due à au point de vue phyde ou à il semble. etc. où le second de la diphtongue égale ou. improbable depuis du xive s. 472. rom. en faveur de la prononciation iiure liège). desiïber. toulousains. mùlum-mùlam. Dans mûlutn. le mot est tiouly avec diphtongue ascendante.*sûberum. cùou ou plutôt (Montpellier M. influence celtique'. siure. car dans les dialectes narbondescendante. nais. piuze. miol-miolo. son tour des arguments d'un autre 1. celtique peuplades des catalan mais nonciation celle Celtes. cf. bien les Leys d'Amors siologique. pul'cem. et b se sont vocalisés d'où pùu%e. supra i.. miçl et kioiiU cùu. 4. Dans devenus sàberum YM&'fMH!.). entre « cûlum. linguistes. Comme un entre dû avoir c'est 3. 1 pûlkem. Grammont. Bertoni 4 a confirmé la Lubke élément de Meyerà de que nous venons d'exposer.. 2.

ou remplacement du suffise atone -t/ par le suffixe -ol cf. prononciation Quant au catalan il aurait eu. tandis qu'il n'aurait L'ancien provençal que le français la ce qui prouve que devant û. sûdica pour meidu a donné régulièRemarques. DIPHTONGUES An Au latin Ex. gi/mn. à i sous de la chuintante. de on trouve aussi dans initiale Ihutp. l'influence qui correspondrait ne paraît se racontrcr assez bien a l'arabe ttjoubba. . se maintient. > pansa le^aur. prov. Causant taur. Ou a aussi joi et joir.ms des textes dèuvés côté de jupff. à ses origines. Or aussi palataliser i. suga (suie) et suja suivant les dialectes mais la forme sue/a postule une forme du latin vulgaire avec o ouvert 'sôâicam. rauc\ pausam gang2. la formation des mots). laur. relativement récents gipel. Ihioura. jupon faits àla langue 2. qui soin des emprunts d'Oïl. Le lat. comme le provençal la prononciation ou y paraît d'origine castillane. Humilem a donné humil et outil. des textes i du moyen âge (fin se de devant lhi. aurt i. pane. probablement geais). û. rement en a. de !a langue d'Oc saintonaux dialectes voisins (poitevin. > causa. du xme s. son très voisin pouvait de celui devant ou pas pu se palataliser paraît avoir changé plus tôt latine u (ou) en ù.).ir le passade de 1t jupa etgîpa la forme jopa. que d. etc.la palatalisation. Les doublets s'expliquent peut-être p. autres formes imil et imol (simple métathèse de omit.

An-. dans certains dialectes où suivie d'une De même.Au provient en a. se rencontre paraît à côté avoir été de anta (germ. prov. la diphtongue est amenée par la vocaparaula de b de parabola. au hatmiia). Onla cette la forme réduit s'était vulgaire. degauum Au provient aussi. a céda en latin connaître que d'où claustra. (par la diphtongue au provient de cf. la diphtongue îr. les dialectes ou anciens ne paraissent crausta. > autre. de ou dans etc. lectes Dans lisation taula d'une comme nous l'avons dit transformation dijaus.. pluriel sous la forme clasdans certains dialectes modernes. 54). troubadours Dans fau venant àefagumÇa. cf. consonne a + tains l alter s'est vocalisée. aucam~> auca (a. neutre de claustrum.fou) du g intervocaliquc. Pictauum > Peitau. tabulant > parab'la.. > Anjau. les rimes en aus chez cerexemple Rigaut de Barbezieux). forme empruntée . vulgaire. Ex. a été produite par la chute chute qui remonte sans doute Avol peut se réduire au latin à aul (Leys. Clauem cavus > > caus. se présente. clau. nau. certains plus dia- Fanjaus. fabulam ~>faula. oue). fr. haut. tra. où « semi-consonne est suivi d'une voyelle. français. Cauda c(n. -*auicam. Claustra. I. du groupe au (av) encore.

Dans teun. supra e ouvert et e fermé. encore aul de defrevol. cf. dans les mots suivants: de lat. prov. 46).se prononcent voix à l'intérieur des vers mais forment nig (p. pertusium et pert1lS Il s'est produit des confusions entre les diphtongues ei et ai. disent les *vannua. cf. coa (queue). trabere (*tragere ?) > traire. La diphtongue ni peut se réduire on a ainsi altnti etaltru. les deux 112). tr-eDans gua. avol et diaul de diavol. qui sont phonétiquement très voisines lei . Notons que dans la pseudo-diphtongue ae de aerem (prononcé sans doute ae-rem en latin vulle second s'est dissimilé en i élément air. encore treuga. en une Leys (I. provençal. oe. pointe.On trouve aussi quelques formes françaises comme or. vanoa (courte moa. forment Pour deux A l'époque syllabes. *intium a donné à h en ancien lui et lu. voyelles deux les syllabes. de vannus ?). de iiegwa. sont distinctes de ae. traitements seule à la émission rime de a et o Lieet dit classique. eu provient de e o par freul la diphtongue chute du v intervocalique Cf. doas. destrui pertuis nis et us. Les deux éléments. au moins à l'époque des Leys. et destru. gaire) aire.. teune de tennem. il y a eu métathèse. trésor. La pseudo-diphtongue oa se rencontre en a.

p. 90.). VOYELLES GRECQUES des mots grecs passés (pas l'intermédiaire L'upsilon en provençal est traité d'une du latin vulgaire) façon différent suivant les mots ce traitement variable tient à deux causes diverses. 2° ont à été empruntés n'avait pas de cor- des époques respondant Cf. sieis. des diphtongues der altpiov.lai (v. tisme tion traitées ou triphtongues d'origine provenau vocalisme ieu. régulier 1 ces mots upsilon en latin. habent loin à la et futurs le para- consonne conjugaison en ars-ou graphe (3e p. ait -pu de *habunt Cf. pi. p). veiret\. traitement l et quelquefois d'une + yod. du c ou (chute de vocalisadu g intervocaliques. pour perieras. Peittieus. de b. Dans le même on 79). encore plus pour rarement. pieiti. quelques-unes au consonan- dijous-dijaus).^ provençales 1U6-154.. Paul Daurel et Béton. Meyer. peureiras etc. gueiamen pour gaiamen (v. Sprache. veurtt{j£) pour Les diphtongues çale sont nou-nau. dans sa Gratnwatik 1. poème le passage ai à ait et de ei à observe de la diphtongue pour eu bauip pour baizp. 45. (Dieu. Le classement été fait par Mahn. et le dénombrement 2. Introd. dans Daurel et Beton. a . quelques-unes. LIV. sur la synêrèse plus et la diérèse 2. 658).

« L'upsilon s'est prononcé Remarque. vme siècle ». Meyer-Lubke, Gram. lang. rom., les mots empruntés avant l'ère chrétienne, upsilon u latin a l'époque de la République, on employa Meyer-Lubke, ibid. Gryllus a donné que y est devenu en latin vulgaire. grilh i et Le et grçlh; le second mouillement une (pour un

ô, e jusqu'au I, § 17. Dans était rendu par y prononcé u.

le premier était qu'il de influence oryxflni)

suppose devenu e

est d'ailleurs des nom-

il y a sans doute peu clair; breux mots en -ilh. *Otyzjim ris (mais esp. arro%). Gypsus Dict.); d'hui nos on a donné a aussi geis (avec

a donné

e fermé

(Levy,

Petit

de Bayonne). gis (texte Aujouron a geis avec un e ouvert dans la plupart de dialectes méridionaux. est représenté a donné mica dialectes modernes devenu (où par mirla, mur ta et nfrla. en a. prov., mais méco dans (narbonnais). amendola en latin paraît un provenir o fermé

Myrlam Muxatn certains

Amygdalam, donne atiifnin suit) et amçla.

l'e fermé

vulgaire, de n qui

aussi Upsilon peut donner devenu crçta en latin vulgaire, provençal (a. fr. croule*). Codçn,
y.uoo')vtsv),

a donné

cruptam, ciQta en ancien

cockhib renvoie
cod(mium.

au

lat.

vulg.

rudçnhim

ZD (gr.

i-

Cipla,

fr. ctotte,

avec

un

0 ouvert,

est

d'origine

germanique.

Les sont Pet.

représentants nombreux

de buxida

(gr.

r.&fii,

de dans

îiu;rç) Levy,

Dict.); L'omicron

(sept formes différentes ils ont tous un o fermé.

latin mod. Tornar,

à peu près à l'o fermé du correspondait l'ancien Pentecôsta (dial. vulgaire provençal a. fr. Pentecousts, est régulier. Pantacousto), dont aux Dôga à un omicron, l'o correspond aussi sur le radical formes accentuées (gr. 8o-/ïj) a un o fermé. Cçlp lui-même un a un tpin,

o fermé tçrnas. au lat.

renvoie gr. o ouvert. la forme calimâs, se ratau

xsXa?s;;

vulg. cçlaphus, renvoyant ici l'otnicron est traité comme

en a. prov. sous Le gr. y.aj|j.z se présente les dialectes modernes connaissent cauma dont

le développement si le mot phonétique, à cauma, n'est pas très clair tache directement Pour l'e de ecclesia, cf. supra. Eu -f-suff. protonique at%). passe à au dans raumat%

(de reuma

Remarque. – Le représentant provençal du latin-grec apothfca (gr. àrcoOrixTi)est botiga, cf. fr. boutique, esp. port. bolica, sicilien putiga, mais ital. bottega. Cette dernière forme renvoie directement au lat. apotheca; les autres formes doivent renvoyer à une forme du bas grec et avoir conservé le son i que i\ tonique avait dans la babse grécité; les Grecs devaient fournir, sur les bords de la Méditerranée, des commerçants et des droguistes, des pharmaciens et des boutiquiers
La consonification de u en 1 est de l'Italie dehna (cf. anc. gascon est assez comme intercalaire phouème I. nord connue dans certains dialectes et dtuma) mais l'explication obscure. du de i

VOYELLES

ET

DIPHTONGUES

GERMANIQUES Les niques traitées l'emprunt. D'une voyelles empruntés différemment, et les par consonnes l'ancien suivant des mots germaont été s'est fait

provençal où l'époque

les sons germaniques des générale mots passés en latin vulgaire ont été rendus par les sons latins correspondants ou par les sons les plus rapprochés. sommaire quelquefois tongues. A tonique libre ou entravé se maintient intact. Ex. Brasam blavam > > blava; scac brasa; escac Ex. salam -an > sala. J> > ier. Walthârl > Gantier; se Nous ne donnerons des exemple ici qu'un aperçu du traitement atones, par

manière

voyelles pour

toniques (et a) et des diph-

>

Suffixe

Sparwàrl

Wartnhârï~2>

espawier; Gai nier, etc.

ou posttonique, Protonique maintient comme l'a latin. Ex. Alisnam
Voir, pour lier franzçesuchen des Fraiiqxsisclje i. plus und

l'a

germanique

>

alfcna

(avec

métnthèse
Die germnmscben Heilbronn,

en lang.
EUmenle 1887 (Extrait in

de diluils,

E. M.ickel, Sptache,

piovenxalischcn Studten, VI, 1).

Hadamar^> wadanjan > ga\anhar aligna); kamarlink > camarlenc Adamar ha ring > harenc,
agaçant > agassa.

mod.

E ouvert Ex. Béra

germanique > (fr.

reste

en a. prov.

e ouvert

cependant fr. tiere, ital. De germ. Béria même

bière, cercueil) prov. fe'ra. Il s'est dans tieira, rangée tiera, (a. diphtongué /zera en emprunt syllabe > albére; à l'italien?). fermée helm *heriberc > «'/?« encore (tiré &r/a les du >

hertberga)

propres E ouvert tongue

Cf. > escléi (pur). s(k)leht en -bert Lambert, Robert. suivi mots > d'une suivants estrieup;

noms

germanique en ie dans les streop, trouve

voyelle

se diphespieu d'aildiphet feu

spéot > ajoutons mots non a donné

(et espiaut); leurs qu'on tongués fieu. E fermé

stre'up aussi

les mêmes et que fëod

espeut

et estrenp,

/long Ex. Rik > Aldric, 0

germanique 2 reste intact. riche;

reste e en provençal. noms gris en -n^

nombreux > brida reste

propres > ^> w.

Albaric ouvert

brida

germanique qu'il ne soit

ç en ancien

provençal

(à moins

diphtongué).
germ. p. une ledig indique hésitation 104. Cette

I. Cependant litge e et i hésitation entre serait due à l'influence 2. 1 bref est devenu

(fr. lige) pour lege du Maclel, pass., cf. surtout finale. de la palatale ferme, comme en latin

vulgaire.

Ex. Hosam or^ô/i (et,

>

hôsa (a.

fr.

huese,

heuse);

urgoh

> sk'pt

avec

diphtongaison,

orgnelh,

orguolh)

escot. 0 fermé Ex. Shçta U donne Ex. Drûd + a > se maintient ~> estçta, u. > rfrw/ Hrcgo ir«/« > Jr«m Uc. vulgaire; bvk > i«f ifo»n intact. escçha; blç%~> W(«

escûrna;

> Hccc, était

U bref germanique d'où o en a. prov. Ex. Biirg 5«/>/>fl >> borc

passé à o en latin 5f//r)«

biikk

>

boc

>

«(or

sopa. Au. – La diphtongue ait tonique se élé-

DIPHTONGUE maintient;

quand elle est suivie ment passe à v. Ex. Blaua > blau > blava; ra?« > rfl(«

de a, le second

Wa;j;

mm;>

> .«mr; pauta de mais

(patte) a sans doute

a. fr. (roseau, ros); haunita donne anta et non amené Onta moins de bonne se heure

pauta aunta;

la nasale

la réduction également

la diphtongue. est cette forme au français.

rencontre

fréquente

et paraît ei (accentuée hit

empruntée ou

La diphtongue germanique est rendue par ai. Ex. Germ. heigeio >

non)

aigion;

>

lait

(laid);

weigaro

Dissimilation Adalheit > Avalais. gaigre; et réduction à e dans £7oî/;{ < Heilwidis entrés Dans les plus mots germaniques anciens > dans le latin vulgaire avant la formation de la langue

la diphtongue germanique (ou française), en latin vulgaire, est ai, qui n'existait pas encore comme en syllabe rendue par a, en syllabe tonique provençale protonique. Ex. Haist nhar; bain Gailbei ivum

+

>

astiu; fradel (corne)

+ ellnm > fraid > ban et fém. bana t > Gaubert,

waidanjan et fraidel 2; noms >

>

gaza-

(scélérat); propres /a/-

Jaubert;

Gailfrid ont gardé

Gd/

fré, Jaufré. Les emprunts soit protonique. Ex. Faid

plus récents

ai, soit tonique, Haimo

ire

> faidir

(exiler);

+

s

>

Aimes.

VOYELLES II faut

PROTONIQUES

protoniques distinguer, parmi les voyelles d'un celles qui sont initiales mot, celles qui sont en elles-mêmes et sans être initiale initiales, syllabe enfin celles qui se trouvent entre la syllabe initiale et la syllabe
1. 2.

tonique.

lac. laud Millardet, p. ixxxix. de détails hc. laud., Cf. pour Mackel, p. n; sq. Les diphplus dans les anciens diavoisins des sons très ai et « représentent tongues ei = a[ en alleiiian 1 moderne. cf la prononciation lectes germaniques

Les voyelles modifications initiales Les voyelles fluences compter pro, prae ou surtout cèdent palatales la nasale cipalement De

qui subissent protoniques sont celles des deux premiers initiale. qui sont produisent conditionnés parmi des celles-ci se

le plus groupes dans par des on lieu etc.)

de

et en syllabe changements

les inpeut de et

protoniques d'ordre divers la confusion au lieu l'influence suivent de

per, de certaines

(per au préfixes ex au lieu de abs, consonnes

(g, j, c), (n), la labio-nasale f.

en premier la voyelle en second lieu les liquides (m)

qui prélieu les (l, r),

et les labiales,

prin-

il s'agit de mots atones (préposiplus, quand ils sont soumis aux lois de la phonétique syntions) aux et deviennent tactique protoniques par rapport sur lesquels ils s'appuient. mots suivants La voyelle protonique son pour l'e et l'o on ouvertes des voyelles ne subit ne pas la diphtongaidistingue pas les voyelles fermées toutes sont fermées.

A (ET A initial Mais
I.

AU)

PROTONIQUE.

reste

amar, que,

atnor,

avenir, les

avenidor,

etc. deve-

il semble
Les formes obrir,

d'après
vuwh

Leys, a ouvert

fr.

renvoient

(influencée vulgaire cf. uijra aussi ubur;

coperirc) par cooperire, de o protonique passage

à *operire, forme du latin On trouve et non à apeuré à u

nait

semissonan

(fermé). parti

Ainsi

mais <»«$, falhi, au se maintient Ex. > *Ausart

(Lienig,

du%t, tdlhi, parti; p. 67). La diphtongue aucellum auiolum hau-

également. > awpr; > (p. auâire auratge; > > au^ir; cf. encore aucir;

aucel;

auraticum *aucidere > aunir,

~> aujol nire, aunire

occidere) etc. 1

germ.

devaient être et augurium angustum Cependant et agurium dans le latin devenus vulgaire, agustum en provençal car ils sont représentés par les formes agçst, afot, agur, aûr; la forme augur existe d'ailleurs, mais l'ensemble du latin à escotar, des la forme Quant mais confirme romanes langues était agurium. vulgaire il par est ne provient changement sans doute que

de *excultare,

pas de auscullare, de préfixe. Laudû à l'influence

%ert à côté de lazert llauert. du catalan
PASSAGE DE A

PROTONIQUE

A

initiale en syllabe e à e, les groupes er, ar étant passer phonétiquement Ainsi très voisins re, ra le sont moins). (les groupes ar, ara (de ad horam, devient er, clitique et guerir. aora, era. ara) Le employé comme

initial

ou

en

A protonique contact avec r peut
E.

garir
1.

Araneam

germ. warjan a donné aranha et eranha

proa donné

Le mot aondos <] *abunàosus del Gay Saber, cf. Joyas andos; hiedita. Prov. Montech, Appel,

au xive siècle se présente sous la forme éd. Jeanroy, Cavalier Lunel de V, 62; Cf. ttifra, ao protonique. diphtongue

cette breux

dernière dialectes

forme

est devenue

iranho

dans

de nom-

modernes gran de *grangermanique des dans la plupart des langues romanes, a. prov. grenon, grinon (moustache). anciennede lieu Grignols (Dordogne), (B. de Born, Pois Ventadorns), les le radical

Inversement ônem a donné, formes Dans ment en e, i le nom Gragnol

au passage de Gra initial groupes gr, gn ont contribué à G/» (par l'intermédiaire de Gre). A en syllabe initiale peut précédé d'une chuintante passer à e et même à i. Chival, chivalier sont des formes anciennes jinier. A suivi pour (Chabaneau). d'une nasale Januarium a donné genier et

on manjar minjai et m'mhar tout gasconnes).

peut aussi passerà e ou i. Ainsi anciens, a, dans les textes menjar, formes sont sur(ces deux dernières On a aussi engoissa de ançustiam 2. en latin vulgaire)

(devenu peut-êtreingrrstia,engrastia à côté de estrangolar Cf. eslreugolar Cf. encore engiiila, à côté ces mots le timbre
A

<; strançulare. Dans tous de qnguila. à modifier

la nasale de cette

qui suit voyelle. A

a a contribué

CONTREFINAL.

contrefinal

suit,

d'après

la

reuformes des dialectes modernes 1. Tatiragno, et autres estaiiragno voient un nom compose tela aranea. de lieu, 2. On trouve dans l'Aude un nom qui paraît bien L'Engoust, Cf. Sabarthès, Dicl. à 'mguslum, renvoyer 'engiistuin, pour cmgustum. à un col; peut-être Le lieu se trouve à un passage étroit, top. de l'Aude. du lit de la un endroit resserré le mot indiquait-il aussi primitivement rivière d'Aude.

ou ou de peut d'un qu'il Born forme ipsa passer à i. quand il est suivi il mouillé. éd. en Il s'est ou s'est passe o dans où a posttonique > armatiiram Sacraminlum sagtamen. On trouve affaiblissement derai pour quelquefois. (Salagnac?).Cf. sous forme le sort d'a des finales. barganhar de la carinhada par réduction (sans doute et par le stade au devant la nasale Il est probable d'ailleurs que dans ces *caranhadd). Stimmmg. 2 Dans la ra^o du surventes Ges de far sît ventes. affaibli à o. Peut-être nom Cavaraua. n° 3. (dans Eissamen forme B. hada et diphtongue caraunet baiguinhar. VIII 10m Pbil vient-il de Caveràuam. du troubadour I. de e.). Grammaire de V ancten pi wençal S . en e dans dans l'ancienne les formes un langue. groupe quand est en contact avec r 2) aujourd'hui ancienne Salegnac se rencontre encore est Montagnac Montignac. O. Darmesteter.de règle maintenu les contrées Ex.Z<>i/s ([874). sous la Salignac a une < mente ichimen (Chab. i8j. mots a est passé à i par l'intermédiaire nom saints Dans les noms de + {Sanctum Peire de la Cavarana. demandu futur mots comme detnandai ai et dans quelques f est anal et festenal PASSAGE DE A contrehnal A E. > armadura *ambulatûrarn^> ipsaménte > ambladura eissamen. Schultz.-A d'une en est contrefinal chuintante précédé. p.

sur cet e peut > arratge. de l'arabe E PROTONIQUE. 604-611. vue phonétique. il a souvent quand forme et. la prononciation moderne. A. devenu comme deux un termes tout. garacb ce point (guéret). aetatem > edat examen > ebriac. planctum modifié l'initiale du nom de saint. E protonique Ex. Cf. surtout Sanctum rault Ignâ. BUnc.où les propre). par un a Saint Chinian en réalité ainsi (HéSanch ce nom est Anianum française Pour Vienne. vervactum. commençait devenu officielle). lat. vulg. à fait le même cf. les liquides même à i. . de Sanctum Arrediutn Saint-Yrieix. garait Rm. (Hautelocale Santirié). *Erraticum veraclum^> i. prononciation pas que le cas soit tout à ir pas l'intermédiaire genre dans eisaiop.lang. un il ne semble ar est passé cas du même scharâb. Ebriacum eissam. au point de ch dans le groupe et du mot sancsanctum certains dialectes forme. XXXV. Sansignâ1. escaççr. dans cette sous > planch. excadçre DE E PROTONIQUE A A. forment. de er eisirop (sirop). -En syllabe iniet tiale e passe ordinairement à a devant passer quelquefois après Ex. PASSAGE initial > > se maintient. tum > est sanch.tom et grail (moderne).

tre protoniques estranudar2 trahit aurait le pascf. Olifan au français autre emprunté ne renvoie et elmôsina mais à une pas à eleemosynam du latin déjà almôsina peut-être 77). supra cf.. dû donner mais on Le germanique don. et mené garensa. qui paraît gueçara ^«a- pas se rencontrer en provenir de ». Ex. < sous l'influence de delgat de 1 < à côte < delphinum. 2. et tratàtatge. encore d'un guérir (du germ. Levy. lat. lat. ad amen > ara?» crèn-. à a dolgat). ar < cf. a déjà dans Zîcvtv marce (v. > traùt. widarlon 2 (Chabaneau). qui paraissent . de eslramidat eslarnudar. (influence aussi se rattacher à l'hypothétique guierdon pourrait le intervocalique dont serait gue%ardon-gue\ei don. et dans dalfin est sans doute elephantem forme aurifan. (autre lat. encore Sternutare entrametre. On et rascunàr? (v et estramtlar. et garir. w?). trouve mercat et marcat. Almosna forme vulgaire. provenir 1. les formes diverses aei radical ter. favorisent et cranel Les groupes sage de e à a. (ou bien se rattache-t-il E protonique est passé dans dalgat forme. tombé à un type wtdarlon ?). tribut. crenel créna. delicâtum.c'est marce ainsi qu'on guercntia. qui ne paraît çardon. et garantia guirensa warjan) de ara. 76) eiiionuâar Petit donne Dict. inversement encore horam (créneau).

îV de ecce. <C adversarium). atqite hoc? Cf. Die. aisso. p 40. dans les formes (à côté de segel <C sigilluni) encore composées eccum hic ecce /.Salvatje liera. Ap. eccum hoc > > eissi et aissi. forestol aîque illum. mais je n'ai pas retrouvé forme dans Levy. On trouve dialectes il pourrait le amagenar (imagiêtre aussi l'aboutis- à a de e protonique passage devant insimul + s). et Rarch. français. illum > aqtiel. L"ï. après s dans sagel de plus. sos. feulera de *nelectmn E initial avesque aversier renvoie à selvaticum. aussi passer inverse (traitement eversier avangeli. de également la sim (à côté de senes. Ou de les 1130'.. *filicariam > fel- et falguiera pour peut (fougeraie). paraît un foi-estatge Cf. doublets et forastol. dans assems pour essems « assai (a côté de essai < exagiunt). à a dans m devant neleg et naleg v neglectum. nardfr. citait eccehoc > dans son cours. Elemetite im Alt- . Sans. prov.. est devenu. quoiqu'il dans une apparaisse Chabaneau charte encore (fauteuil) 1. deet modernes l'ancienne (Montest langue aujourd'hui nar est un gallicisme sement de emagenar). dans certains pellier). ss. eccum eccum û^îio. 2. emagenar dans certains devant dialectes de emcu. la Morphologie. amai. Raynouard. Cf. emprunt et forastatge. > aqui. à côté de magis./îi)ni. ses).

aux lois etc. E proto- à u) soit en syllabe peut passer à o (ou même soit en contrefinale. qui Ordinairement On trouve vient de et e protonique rare. dans piatat à côté de piejagan à côté de jeian. siècle la forme yus. cf. man romaner demandar. cf. peut vas ves.).). 2. On et quelqucfois trouve ainsi domandar. (à côté d'une liquide. tus les. par dissimilation femorier et fomorier vocalique. gigan. fumorier. remarier) résina sopolir (du radical *sepul-ire lire? Cf. et passer à a sous l'influence des mots comme dans du qui précède jayan. peatge. i devant voyelle de Biatris C'est piatge p. greal. . et en hiatus e devient i conformément et rozina au lieu de sepel- Protonique phonétiques p. I. par les à i. sous l'influence d'une initiale. 102. deus. eus. U. tat l'influence de i s'est exercée. fait passer le j initial dans un texte de Bayonne intermédiaires illos. E en syllabe PASSAGE DE E PROTONIQUE A 0. Le passage 1. f. seboltura < sepulturant) donne *fetnorarium d'où. devient graal (Chab. (Chab. (de de ex memorare? lendo- desmombrar à côté de Chabaneau). els. grial ainsi à e que et réduit dans Girart de 2 (fréquent à u est assez \'e suivant du xive suivants Roussi/Ion).On daus également de deversus devenu initiale trouve pour deves. nique labiale. de versus.

gequir et gis (atone). Cf. gerr et etc. enfuxjca. modernes. dans cf. à l'influence dialectes les mais en fi. on de femorier (de *jemoramoderne fumelo à côté de feme'lo le passage de premier < langue. palatale *Jectare qui > suivant à côté ebriacum > ubnac. gelar et £ï'/ar. à i sous ['influence peut passer précède. fevalkr et fivalier. inversement. certains fenestra ztfinestra. l'hésitation i. et c. fexjca-fi^ica. gerofle girofle. nom propre. dans les noms propres d'origine Même traitement g-î'wpW. il faut admettre une forme intermédiaire comme dielosum. gon etgirgon (jargon). auj. la forme baptùiiaie pour bitpti^ate. Dans d'autres de la langue entre e cas. encore de f sur e. gitar *genuculum > gmçlh et et £^z«V (du germ genus > guf jehan) genesla et ginesla. Dans formes elles qui filial des mots comme fexel-fi^el. des formes savantes. igar . germanique Gaalt > Giraul Gerbalt > Girbaut. Favatia) (feudataire. et. jelosum cf. Remarque. dans l'ancienne à prumier. la forme ^abolus pour diabolus.cependant l'exemple a de même fumorier.peuvent être être dues aussi peuvent transforme. la forme riuni). à rûiiluence Est-ce de aequare ? du suivant e que sont dus les doublets egar. pnmarium E en syllabe initiale d'une Ex. en latin vulgaire. – Pour expliquer ^('toi de ^elosum.

Le groupe er initial s'est transformé en quelquefois ir. se initial Eietge comme on le voit sivals sirventes.enfamar. sis. Exemple donné par Raynouard. etc. supra formes comme senglar Cf. TRANSFORMATIONS NASALE. encore wenkj-. (hennir). n'y ait là une influence vraisemblable). comme digerir et degerir. . Ex. erisson et irisson (hérisson). degeit et digeit. changement de en en in existe aussi. à moins qu'il ce qui est plus française.et i paraît due à une confusion de préfixes. DU GROUPE PROTONIQUE E En provenant singultum (et > du latin in initial peut pas- ser à an lensçl. sincerum > sencçr. proclitique employé sens de sans. Entre lansçl linteolum~^> singlpt et sanglot. sancir linspl) comme devient antre (cf. et infrigiinfamar. Cf. enfecimen et infesimen. encore entrar et intrar. i. sirena suivants sirven. S du groupe favorise le passage de e à i. menjar et minjar. les doublets sinestra et senestra. gengiva. et serena. d'un et anhir et par des par linsol à côté de lensol-lansol à côté de singlar. dans les dialectes modernes. enfregidar on le voit. et tiré de la Chuurgte d'Albucas- . radical enhir Le germ. et iretge. angiva guencbida pour et ganchia. par les exemples cf. comme Cf.

n'est de ces mots d'ailleurs possible il y ait confusion des dû à l'in- pas un mot savant. ufern. les chanrenhon. cf. de Nîmes. initial fluence cèdent. initial suivi ~~ar enfiar et l'i parait de f E protonique Ex. subis runhon de *renionem par les dérivés et ronhon (rognon). quelquefois qui le suivent des labiales le préceverrt 2 pour ivern obludar (et dans 1. passer > (et à»1. .). en. 2.).. I PROTONIQUE. > *implire >> enfern.dar. Inflare /H/7a~ de n peut M~ar. emplir. le même traitement tfern. des consonnes à ra. Pour dist. infernum La nasale sans doute mouillée explique gements rinhon.Chab.sublar encore afiblar et afude e en «? Avec dénasalisation devant le changement f qui amène dans enfern. uflar. Cf. et prumier. Cbab. ufern omplir. divtnum > devin. en e quand il est suivi I long protonique se dissimile d'un i long dans la syllabe tonique. ~<Y. dans illuminar. Cf. infra ufern. iferri). umplir. cf. oblitare> siblar est au\. Il est préfixes Si ifern fluence beaucoup in. > premier le dialecte lim. Vicïnum^> misisti > me^is (cependant vaj\ dire fait di^ist. que enluminar. supra. Ex. esperit. sous ou qui on a l'in- passe principalement pritiutrium enbluda. 1. ou non.

< honorem. Sorôrem et serorge.blar. senotilat Leys d'Amors). Cf. à côté du moderne 0 PROTONIQUE. de o protonique o atone est suivi en e en d'un o seror de même On (dans trouve les scrorga. encore isart les doublets (catalan crivel et cruvel limitèrent > u%op-i%op. Remarque ait eu en latin vulgaire changement de préfixe plutôt que dissii. I. Envolopar (a. mais il semble bien balôica l'étymologie qu'il faille admettre un radical bol-. – Il com- Dissimulation PROTONIQUE y a quelques cas de dissimilation quand > cet initiale. quelques DE 0 où l'on époque notations par ou. et u^arn ?). de (ho)rologium. fr. volopet du radical involutare ?) se présente aussi sous la forme envelopar Dans les cas suivants. enor et onor relotge beau-frère. Cet o est resté o dans la XIVe siècle. et fuvéla fivila seuil. encore belle-soeur. syllabe accentué. il semble qu'il y II. Bodqsca se rencontre aussi sous la forme Remarque du mot est obscure. lumdar. EN E. Ex. O initial o fermé graphie mence se maintient quand jusqu'au à trouver quand il est fermé et passe à il est ouvert. Cette dissimilation remonte au latin \ulgaire .

enoi). réduit uni ^> escur.. On au/fia. Plusieurs en ancien commençant la Aurien formes on mais pourrait non présentent. onor. des verbes formes secoue. diphtongue (Orient). aubii (ouvrir). par III. à bu (diphtongue) à au certains modernes suppose lieu de en (Montpellier) latin vulgaire aumeJeta une (omelette). vulg.ubke. Ex. Meyer I. forme *auci- occidere. soit. . i e-) prion tdolttr (pré- fixe prae. premiers de aur peut-être pour que le l'influence Il est passé dialectes Aucir dere au possible o initial puis dans cf.aul>edi. Remarque dissimilation. Les trois donné semôiidie. A AU.. aunor les deux (honneur. e. pre. Gram. Pour admettre dernier. vocalique à côté au i de lieu olundum rodolar > redon piofundum (préfixe > preon. Escur vient de prd). provençal. miffii. suivants dissimilées sscodre suimonete. autres mots (or). ce dernier dans cas. I. Remarque. § 357. non succutere. d'autres socç'dre. suite Dans sans cnlobre doute la pour colohe (couleuvre) de s'est faite de l'influence PASSAGE mots de*O PROTONIQUE par o en latin au. trouve attlouieya en béarnais (oloi {mai. succurreie. à oscutum rum.) idtaie). et et somç'ndie. dissimilées socont.milation <C'otulaie. au lieu lat. en a. de obscumm en ou plutôt obscuest passé facilement à ««<ont de *exscurum. Aurion.

Sepu] titra. prés. escroissir et escruissir. du turmen. poscatz. Cf. encore foganha de la forme dialectale jucT). et fuganha (influence sepolturam. (de molhar mulhar foire (de fédère) cubrir et cobrir. 64.ALTERNANCE CONTREFINALE. peulura devenu donne dans du lat. de se- et sepautura (Bellaud d'après Chabaneau). U. Lienig. 1. i" et 2e p. Ex. Solhar (salir). *fodire) et ubrir. 2. p. pos. etc. Ou plutôt alpine? cf. sepellire.a donné modernes ont gardé cette (puis). (les dia- distinc- tion). . piémontais ùbak. subj. lectes de comme puscat^ poder. tormen et bofar et fe*/àr /«/. *Bôlellum CHANGEMENTS DIVERS. Ubac voie (partie d'une et paraît vallée être à opacum exposée une forme à l'ombre) ren- se présente sous ital. pois et pus (à côté de poscam. comen- Comenge et Cumtnge jar et cumenjar escopir et escupir et esmurtir.). morir sufrir et sofrir et murir. sous l'influence sepelturam certains dialectes modernes de la Belaudière. DE 0. 2. tsmortir lor et lur (employés puscam. budello). pl. Le radical occitaniques atones). vulg. gasconne la forme budel (boyau. EN SYLLABE INITIALE OU On trouve aussi initiale quelques protonique et alterou nances de o et de « en syllabe et sulhar et fudir obrir en contrefinale.

fr. s'il n'est pas une transformareprésenter tion de la forme amb-. m proto- la domerguezxdimenje. etc. domideu. formes damenedeu. mais aussi damedeu.? ou.latin. (downiden. sur le radical volent- de volent- de tortuga à côté < *tortucam. Dominicum a été > influencée donne forme refaite normale. de la Gaule méridionale. infra. monùmenlum > monimen. lemoissel. dont l'initiale domnedeu. phonétique L'a. présente d'ordre divers il renvoie à une forme latine *glumescelhis pour globuscellus. plus vraisemblablement.Pulmonem lectes a donné polmon. a donné Vohmiatem volontat. mou à paumou ?). ambonilh Ç*emboliculurn) qui peut umb. guère. Umbilicm latin latin damrideu). était devenu imbiliais le prouvent les formes provençales à *emboticnainbolelh qui renvoie et omboklh. damideu. et. cf. Il a subi d'autres vulgaire. et autres domerdeu. comme embilicns})en dans le changements (soit . dombredeu. où le changement de o en u ne s'explique cf. di-j'çus. htm. lemussel. Dominedeus par dimecres. palmou. iartuga a contribué au changement de o en a. Dans liquide Pour nique.paumou (influence passage forme du radical de pouet palm. des changements gnimeissel prov. vokntatj em. a. dans certains dia- modernes.

genifoe. *novellum^> navet. *tiove11am probare ^> prabar > nabéra (dial. l'influence d'un initial dans Jetfu initiale peut passer à i rimar et rumar. nabeg.protonique endorzjr à côté de endurcir. et imor. U PROTONIQUE. venant et dans noalha. umor en syllabe cf. différenciation de nualha. En gascon 0 libre passe à a devant une labiale. supra (cf.PASSAGE DE 0 PROTONIQUE A A.) Maber pour mover s'explique de même. nonagintd)~> (pour *nonanta'. On trouve aussi fogir à côté de o en u. sous la forme < ûnionem Appinîix . comme cf. protonique Ex. de r dans itr. de fugir. *Novanta navante. aurina *nu«aliosus. urina. 58. modernes dans les dialectes Usitra tion se rencontre sous la forme esuia (dissimila- vocalique Il y a une à côté ?). noalbos. Cf. de "M~a/M. oritia supra o protonique a-t-elle transformé Peut-être l'influence en or-. Pour ûrina on trouve > au). changements Oignon r. mod. ainsi que Jazju. onhon les se présente Probt. vocalique nualbos. U protonique rumorem hutnorem Il passe > > à rimor. les doublets e sous donne Jiidaeum gene'bre < junipeium.

de waidanjan. dans les parlers modernes LaitLeonait~> < *èlicina. à ai. 2 me(d~)idâUm. (et mitât. Sur la gailar germaniques ei. Cf. Meitat < peut passer par réduction dans les dialectes confusion supra. Mais ce motreprésentent lat. Leonory Cf. de ei à un seul modernes diphtongues métal ses éléments). leuparl devenu laupait (cf. des Mais Lienor Leenor. i. inhon. directement ûnionem. et gneitar. àa s'est réduit Haimerik~> ga^anhar. Deonysium ?) geôlier. DIPHTONGUES On PROTONIQUES a vu plus haut le traitement de au protonique initial. Haiil Ai germanique mait^> Aimar. Dionysium donne Daunis Deusdedit être des (par > la forme Dandé2. cf.(pour qui là est rare et peut-être Commûnalem donne tunt donne de même cl. . dans Ei protonique Ex. Parmi les autres citons eu dans diphtongues. paraissent reste mais d'emprunt. encore Taucloret pour Teoibiet dans les Leys d'AmorstlU. }i6. cmzjna p. onhon est-il comunal monumen d'origine et cominaJ. mots interJeuîier. yeuse). facilement maitat de Aimeiic. ûniôneni) et sous la forme unhon. m\ina nart médiaire jaulier. française. Moniimenil semble monumentum et monimen dans que ce double un changement traitement de timbre dénonce de l'u protonique. ai.

issida. es. issir. issamen (embarrassé). le latin Jon pour Joa?i dans de Millau. Cf. issartat eissau^ir. comme fr. isarop eissarl-issai (exaucer). cailler. . eissir. défrichée). se réduise au second de ses dialectes isac du nord et de l'ouest eissam.Quand il n'est éléments la diphtongue pas rare qu'elle dans plusieurs eisac. sans doute s'explique par la avec chute de g devant u ca(g)ularc. (écluse. Une forme forme moderne cagulare. de Rodez. Coagulare le montre la forme calhar. a dû devenircag'lare dès le latin vulgaire. graculam. etc. aussi Raffael > Raffel Mais il faut observer que dans ces derniers cas a n'est pas tonique. de ces mots de is. issau^ir eissida. présentent d'ailleurs souvent La diphtongue ei peut d'ailleurs se réduire à i dans d'autres cas meitat et mitat. sobeiran et sobiran. gra{g)ula > graula. Manoasca Inversement la forme Rcdel qui se renRemarque. partage). est devenu Manosca. eisarop. Dans quelques noms propres oa s'est réduite à o on rencontre des documents De même de la Lozère. contre dans les Joyas del Gai Saber et dans les Leys d'tnors est mise pour Ronâel Paernas peut aussi se réduire à Panas. issen (sortie). la pseudo-diphtongue calilar cf. eissamen. ei protonique est suivie de s. teguhim > teule. Plusieurs au lieu (sit de l'Occitanie issam rop) (terre (essaim) eissanat. eissen.

traitement de u semi-consonne dans Enfin. teun et jenier. la semi-consonne u dans cf. vulg. cf. Viduam formes veuva. s'est modernes a. i. du c et du g. Tenuem en étaient febtuaiium latin vulgaire a. I. conjugaisons de suavem. janier. le dérivé en i dans mod. infra. supra dans les groupes futuere. qu. plusieurs veuxfl Çivec comme dans ternie). janarium. complète vepda. "jaiioailum. métathèse. . infra. ou i. difféprov. les imparfaits du subjonctif des en -er et en -re. bepda (avec métathèse de m et consonifkation en/). Remarque Jaimarium a donné aussi ks formes jauoier et geuovicr. cf. de w. devenus prov.SEMI-CONSONNES (i =y. JanuariuiH. 11) seront étu- Pour batttere. les siau. u (y. et dans Dans rencié sûaii. le traitement consuere. Les semi-consonnes diées au Consonantisme. u = w). gu. qui icnvoient A une forme du lat. a donné dialectes u passé à ù. a donné teune. pour le traitement les prétérits verbes des MORPHOLOGIE. febrarium febtier. b). avec vocalisation complete de la semi-consonne. dial. veva (disparition du à et consonification de la semi-consonne).

I. ia. comme l'a remarqué dans Bo~. 2. 28716. 2~. verbe dia. Chabaneau. DIÉRÈSE I accentué minaison ditionnel jonctif mots du comme ET SYNÉRËSE dans la ter- compte de l'imparfait d~M. les exemples de synérèse pas à i devant voyelle et après l'accent. g7o~M. sia. de ~o/tï devant 46. ne sont au xju* siècle. MiM- pias. -ia et du conau subdes Paps'est de même sian. compte pour une pi~<o' ca~~Mr. de synérèse et ces exemples deviennent au xiu" et surtout au xiv* siècle plus nombreux dans le Breviari ~wor On trouve ~MM (monov. ~8) (v. 0/<t! L)eU!g. au lieu 1 atone (Leys. tenia. G~t'mt)H~p. ici par ï tréma./b/v. venia. sans doute par la forme Cofulentes. voyelle jaM~a. f~~hay. BC). et dans Helias. 1~805). Nous le notons .II. Cependant. e syllabe diables. esser une syllabe pour de l'indicatif en cff~a. Quant i. p 11~. par exemple dans le département de l'Aude. La prononciation-<a maintenue pendant de l'imparfait de l'indicatif la période mais il y a classique Chabaneau des exemples déjà. syllabe. 1197~). via (route). (monosyllabe. Remarque CcM/~n~ (nom de lieu) donne CcM~bnlens dans la toponomasuque méridionale. il ne rares. gardias. Pn~eM~. mss. ~rdCMJ'. sias.

HHt/~M. (Ch. différente de teo/oqu'une graphie M comme élément d'une second diphtongue). par le à NK. Laurar à côté de la forme pleine lahorar présente /~t~ germ. ~OMe~M aussi du /<!MM~M'.etC.f< formes. une seule syllabe pour Les Leys disent (L. 46) ou pao-rtics qu'on peut dire ~a-o-~Mf'y en trois syllabes en deux. ~/d- ~M. Nevolina réduit à neolina a donné v intervocalique Paor compte quelquefois 3192). Teofania se présente sous la forme ~M<3MM.compte pas pour une syllabe souvent Mtdna!. rompre venir de /~MMr. Teologia qui n'est gia (o se présente d'ailleurs remplaçant sous la forme teulogia. par élimination élément du groupe atone eo. . Les un On traitement trouve de du même genre fla-on même et~aM ~ï(&)tMW > du et~M (flan) *OHfM formes et~-o~ (de ~fo~w).Cf~M~~tp. paraissent proréduction de lat. et premier a donné par chute eo (<<) protonique passage de la diphtongue du sous la forme <o/aMM. ~/M<M~ le jeûne). Lat. de la Croisade. les devenu et ~f/'ao/My ~oMr (jeûner. Parmi maistre. /f/M~< de par dissi- autres réductions et MM.IIO.~M/~<'M. M~torM. citons ~MM/~ M<u/< I. milation. rares mais attestées.

~M<ï (hémine. MM/a et aM~a (amande). ~y< peut la formation On de o re~f < (~j)/'o~~MiM fct!~ <~ occa- *ory. Noms ~M~a. relever d'autres d'aphérèse exemples et adverbes des articles. classique. ~cc/M!a/?t (chenille) nom propre Lma ~w/jfM a côté de ~M~ti~. pour romanes).H Mabi- lia pour Noms n/~M~ < communs rendola ~M/~a pour pour arendola agulha. dans part de ces cas a s'est joint à l'article précédent. M!M~ pour ~~t'~ mesure).APHÉRÈSE L'aphérèse moderne du de a initial est fréquente quelques < en limousin exemples tirés (Chabaneau). Aphérèse w~tte pour evesque. pronoms dans sui- . pouraMatom:d. /a/fa pour botiga langues MotowM la pluDans commune (aphérèse Mor que pour amor que.(MM (pour oy~MM). G<tMna ~~M!<a~M. <~ bisbe. ruca et e~M <~ c~MM~t genh. avesque. propres Voici provençal Ex. de a. sans de e cat. ~t'M~. Aphérèse ~<o/M/M. mais oncle il n'y a pas probablement aphérèse de deux syllabes en une ~KMct~HM > réduction aMKCM/MM ~> oncle. doute une forme avoncle existe aussi c'est savante. a~o~aw (hirondelle) aux autres que. pour~tM.

là donne P~'oT~M~/< de fr. RÉDUCTION Il y a eu deux contient sont produites réduction libre. t/oMM et à ~om:'MMw.~mMM Ex. ecce ~C. (et sirurgia). formes.D/~c~M. ~> crollar. ces par .. ?). seigneur DES et ~?< employées devant les noms à domina. Ex.om. p. qui parait autre forme laire . *corofK/a~ ~> c~o//a~ . cel. En Raimon SYLLABES INITIALES PROTONIQUES. LX. 168 sq. encore forme savante.> cridar. celui-ci devant consonne. crier. cependant Si e~~ (persil) probable. ce qui est contesté . Reu. dans M~ot. ror. N'.. Na renvoie il présente cela paraît rèse. (de *Mw). Si toutefois c'est quelques lutgmstes. Granunout. sa <. se des des se x dès le latin Lu. !MW !aM. :7/~w. vulg. illac so. teriaca et triacla. dame Vierne Raimon. un cas curieux formes renvoient propres ~o. 1.KH?<!« (ou ~OM!'K<' devenu Ne. les discus~ons cf.MC. lai <. 2. ré- popu- lieu l'explication de 2" éd.vants enlro et t'~KM. /o. Sur auxquelles A~<jKH<o l'origine cf. taravel et ~< quiritare Cf. Crescini. ~o de M~o.H<~a)/'a. V. Na Viema. la <. comme d'aphéles de plusieurs L'aphérèse lettres noms est assez rare cf. peut C~!<a une déformation duire à surgia. lnng. initiales j'P <~ ecce /. Les ~ot pour à ~<'<o~'MMM. sai <~ ecce <7/MM. l'une syllabes quand Certaines de ces réductions vulgaire.

A.M TRAITEMENT QUI La langue langue DE PRÉCÈDE LA PARTIE LA est DU MOT TONIQUE soumise. ~> santat. de deux en deux syllabes. qui porte syllabe donne forme mais forme rcn~t/M~. remonte labe Ex. p. ou syllabes est traitée comme la syllabe tonique la partie qui plus. 7o/<M. ~-i~.~fg superdre ~> M!M)' ~> ~<!f. moderne ~oM/bHHM. et en rapproche la forme cf. en souvenir du charivari que l'on faisait le jour de cette fête.! et ~<KM Rowamt!. paraît être également une populaire. 3. et des voyelles nécessaires un groupe pour soutenir de consonnes De l'accent plus imprononçable. p. 140.MM!MK > à partir de la syl- tonique. 2. V. Thomas rattache à la forme Bf~HM le prov. comme Darmesteter la provençale à la française. . dans de deux loi dite dont de d'après cette est précédée les mots la tonique celle qui la précède suit Ainsi les voyelles à l'exception de a tombent. savante. < <M~ ~M~).). torrame(Metz). 38. Co~yum~tf~ la traduc2on de l'Evatigile de sam! Jean. ~n'<~w > /OM~M/ > vertat. II.B)MM).Brefania. On appelle la syllabe est finale à la cofi~/tfM/t: qui par rapport un accent et qui est appelée secondaire coM/~oKt'~Mc.. loi. cunsmer populJue (dans Chab. Franp. . Mélanges jE~M. ~)t OM~ prar i. ~ct'fn/f/M. consmat. tempête. –M. CO/OfatMm *folli~Oy~MM: > ~> ~M> 7o/ colrat. Remarque. forme pour (e)pifania.

~o~f penedensa. futurs a~r~o MW<'fa~O (lat. *~«<j!j7!/M7'CMM> caireforc. (dans très ew~enMn'. > paradis. Cette habere habeo. row/'ff'~t~ct ~s. loi s'exerce vulg. j~'fj~.Maintien /C:'j ~O~. parmi ter(mots v. avoir subi une innuence paraissent savante à maintenir la syllabe qui a contribué qui aurait dû tomber ainsi ~M' (la forme contractée aurait rit. Levy du mi'me devenus verbaux C!te(~ï~ texte.M~O 'M'ra!. Cependant ==m~MMtnftMï\ = lat. premiers même sauria. ]a formation ~> aurai.Mfr~M~MM /)ar~<W > ~> M~ra~~M. etc. ~ay~na. runsumnlr. cl. > ~~a/. . d'une voyelle d'appui: ~0/t ~~M~~m~> > cabre- . Cot~/jnr«r<' et ïf/~nN~cta'eut d'où srGrnr. vulgame.tM~'CMM~X ~> sospeisso.co~uen latin ibid. etc. Maintien de a' . ~~n< d'autres folledat cas dérivés ocupar. la chute Cependant la contrctonique cela tient jours Certains mots de la syllabe entre comprise et la tonique ne se produit pas touà des causes diverses. M~f~o ~ar/if~'o observation pour les conditionne)s veiria. été *«Km~). espeforme classique surtout ~Mt/a<). adverbes ftfp~MMM <. nenr) cnsnnmdi i. des o~MaMK/0- M~/MtM ~> M'HafMfM. videre habeo) > ~> ~aftr<t!. saurai a~rawM. Dans nombreux. sapere habeo. ~Mt ~> cantador *~o~o/~fM< dans trobador. . > tt~ra~M~ lat. les substantifs de thèmes H.

-~M<. <'o~<~ renRemarque.< ~> cobettar.)n'~> escomenjar.M<M~~ (influence M. le avenimén.M. ~OMMh'M~ do- *coM/MtMK-tïn' ~> de ~o~/M~ <. /r~. A. Thomas. ce qui explique comme les suivants batemén. -edor.frm~/f/f~ f~ /)rM'fnra?. ~MMËM Quand plus ce ra~. à des formes )at!nes vu)ga!res 'CM/xW/Wa~. \'oient-clte~. I.M~. i dans /M'M. p.*fo/)fiy<f/a. Dans trouve portant *CM~i!K!arg sur le premier accent qu'un '> > fow~a)'. -edura).«K~~ *t:~M't-fa/<')M > ~MM~<. M. in ~m~ ~)&j/.minés maintien fait doués maintien en -idor. par vivants. le le que de la voyelle nous avons d'une force contrefinale aSaire à des c'est s'explique suffixes créatrice. ~OM!&M~K ?) ~coM. Les formes foh'A)r. l'origine de ce changement de tM en die. 11~0. n'étant pas très vra!semblab)e. -MfH. resté en latin second vivant se ne d'où vulgaire COM~K/M~ CO~~M~r. ne de CNM~MM ~Ï~O~ mot /<'M~df OM&MM~y.f~M ~> HMMM<ya/ *caballicare ~> M~ar paaverédns ~> palafrés.M ~> fotf<<o~? Ce n'est pas sûr. *. surtout A l'intérieur du mot et A l'atone. Z~ /û< de D. . ~t/0r. cobeitat. le préfixe initial l'accent nw. -idura. *f:M/)i'<t'<M. des mots de e. un immédiatement soit la tonique a qui précède c'est la syllabe qui précède la tonique qui tombe (à moins que auctoricdre coMWHtH> autorgar a) fOMMf. comme on l'admet. i. la partie du deux syllabes.

la voyelle De plus. l'influence a les que le mot est influencé ro/or. que ~)or ait maintenu et que. c'est-àpar une action analogique. la loi phonétique dans des cas très nombreux. Quelques une forme mots le premier second est refait pleine est peut-être sur une forme syncopée présentent ainsi coj'/Mra et cosedura (couture) et M~r (< *<'OK~M~r~). ou à *~a?'~OK~~M pour partitionem . Quant colrar. ait été contrariée s'explique n'aient pas été ainsi /M/M)'M (et non ~wrfu).co6<t~f. de certains verbes composés la loi. dans des cas assez nombreux. Beaucoup ou du de la langue tenaient pas au fonds primitif moins au latin vulgaire sont dans ce cas.aurait pu donner "C~t'~t~ d'ou*co~<or.ff)/o/'ar.7.' et on simples formes o.fo/)'. qui aurait dû tomber se maintient parce composé ou dérivé auquel elle appartient de mots qui n'apparpar le mot simple.!OH peut renvoyer tandis que être le représentant direct de ce dernier. /)drh~oK est refait sur partir. dire l'action la syllabe d'un mot usuel dans lequel l'acdû être atteinte qui aurait portait précisément cent. comme dans ("~i/ro/<<)ti/ . comme aux ils ont mots subi dérivés du latin des doubles comme mots ondrar. que les à soumis ~o~orar. tK~i~m ~> co~a). o)M. fo~f~tt) (cf. le primitif Poravec le suffixe -~M~.

:Jo~r. sadolar. mot que soit simple corresponles syllabes atones maintenir. font tenues infra. Pour fluence pu p. ancien i. Il faut donc admettre in-en ont une soit tendance avant.. « Hht~r~. tremblar. en à se après sur provençal. MMMKaw. 6 . J./H celui-ci songer pour il n'en va pas de même mais (semence). ~MtmM- ~wo/ar *<r~~MO/o~). de l'atone /fr- rrovrrsçal. M~-o/. qui mainCf.!fM~. admettre M~. de l'atone la contribuer mot n'est qui ont mais pour idolar. A l'infinitif et aux personnes accentuces tMr. populaire aussi à l'influence de ~). On a aussi MmeMr Km~f (remuer) a joué un rôle dans le maintien qui peut-être pM/fm~Mr. d'expliquer mot aussi Il n'est possible. M!~j~. la la syllabe contrefinale atone les mêmes raisons assez obscures du même genre se sont des noms. partie posttonique On a donc ~Mt~Mf~. on ~n. cation plus d'un populaire. eK<<w~KM. on peut que ~~MM~r. etc. que pour des syllabes dans 12. par une influence explinon pas possible savante la forme même de pas. l'accent. nar. est un composé de semenar. simples maintien doute peut ~Mi~. pour lesquels trouve dant.Enfin -enar et à certaines en -olar. l'in- ~~to/ay!. formes d'une série de verbes en s'est maintenue. des formes au sans guère sadolar. pour on ne comme d'autres. Forme syncopée Grammaire de l'atttien la terminaison m. en provençal.«- de mfmf.

M)'oen latin vulgaire) phonétique. de ceux où elle est simfinale. sonnait substantifs des proparoxyprovenant de de plus distinguer les mots où la voyelle comme porta. wHy!<~ (en réalité conséquent est identique. les finales t des verbes sont peu résistantes (elles sont souvent omises en latin vulgaire). aamot~/a (passage de ai ou ei atone a Ot) et aaHMt'a (sorte de métathese vocalique?). finale à Mor~. aarnaij~a (qui parait renvoyer à aawe:~tt). à cause de son emploi fréquent. variées aam~a avec nasalisation a donné des formes PARTIE POSTTONIQUE DU MOT Il faut distinguer ici les paroxytons tons ou plutôt des mots provençaux latins. au point de vue la voyelle de la syllabe /M~ faut en syllabe tenet. finale elle-même. Remarque.réduit. supra. formes . ro. proparoxytons Il faudrait est finale. a domcella. de sorte qu'en . *Do~MiK. très (qui paraît savant). Dt~M~M~a est la forme qui correspondrait le mieux à f/om)M~f7/aMi.a cf. 43. prov. plement tant. etc.K'w~M. D'autre y est vraiment part. t'M/ra. y~'w~M. D'autre part a'ofMOit'efHa. MK/af. aami'n~/a (même forme de i).accentuée suivant la loi de Darmesteter. en latin classique pas en latin vulgaire (cf. il ne comme WM~MM. probablement CONSONANTISME) par M.Pour comme le déplacement d'accent dans des p.c<!t?mais terminés pas oublier que dans les cet M ne par H. la forme am~a.M. a donné en a.

t'ey et Pé. negre. Ex. AtM~M/M . frair. /or ~> ~My'~)'.~o~w Mais souvent cette voyelle reste sous comme voyelle d'appui.M!<!<M)'MW ~> «i~MT'. ou en voyelles. Pdy~M~>(àcôtë <KT< > ~< M/a.tf.MMM. K~tO.o~w ~~r. Cf. Maior ~Cf/n«/< > forme d'e m~e~. Ce phénomène s'est produit surtout en haut limousin et en Pei. ~M< ~a cantatam ~> a~/a~a j ~M~a~M ~> est autre etc. par amuhsement de r. est ou peu PAROXYTONS Dans c'est les paroxytons l'a en syllabe finale persiste. Ex. On ~a. mai. ~> flor. > > ~> Dans certains dialectes les mots comme 1 Remarque n'ont pas eu besoin de voyelle d'appui. sénior ~> ~H/Jff. de pair. et suivies soient qu'elles de nz. la tonique que a.noms propres .=~ . pai). <. oma/a/M suit Ex. i.MMa'~ comme disent les Leys ~)MM' > <!MM.~a'im ~'<m. W~~H"i > M~'Ë. a~.somme finales le même le traitement syllabe s'en des finale faut.rf et de rm~ renvoie 'ffihM'em. ~m~e gascon.CaM<a~ > canta. /~</f/' etc. Si la voyelle qui cette voyelle tombe. frai. ~> owor. /t.> M)M~. tMtx'ratn' a eu pair.. nMo. en gascon les. ~M'<f cote de t0t. MM~f!M! > MH~> caM/a</d'. un a . puis. M. fenida. .

s du pluriel: ~MM<< ~> atHM. et/~rre. de ~f<.> Mi(t.Mi(')ettM())rcdugerm. attMft~ U la 3'' Dans s'être illi certains dialectes. . H)fM.Dans d'autres cas la voyelle finale n'est s~est jointe à la voyelle qu'elle tonique. ~>~ II. en latin par r ou de préférence <M))fMi > <o< et <0f?~. se maintient /)fr~<K< finale des sous ~> forme ~f)~ d'o à cf.h!t. y<'(~)M(m) > /f?M et y<f< H/M. syllabe du pluriel etc. avec i final du no- maintenu.> ~'(~) (eux). cf. met. verbes: ]a MORPHOLOGIE. KK. eu heu Remarque minatif pluriel Ex. les formes M s'est également pronoms maintenu possessifs HMM(<M). *<<)t(m). > (hêtre)./)0)'f'M)H~oret/'0)t<cf. français. la MoRmoi.Mt poulidis. seraient dans des monosyllabes d'autres mots. Des les le.ego. sans paraît la et!or)e. comme (sauf loin). d'une consonne intermédiaire. ~> <M. germ. au pluriel Il y a aussi des dialectes où e s'est réinune qu'il se soit simplement maintenu) après terminée )Y. M!0)' > ïo. latin semble le fait lie voyelle pas avoir d'appui..Fa~HW. en p. Remarque troduit (à moins syllabe Ex. teu. Ou remarquera que ces mots. H!'(d)M(m) ~> les premières . III. tonique F~txm ff/)H des ~> feu (fief). Cf. personnes Dans *!CM(m). mMffi'. parce par suite de la chute une diphtongue.oG]F. exceptions syllabes ne connaît apparentes pas proparoxytons plus rares deux signalées qui suivent la . PROPAROXYTONS Le de provençal. pour former Ex. e(g)o faibles en -ei venant parfaits des pas tombée. .

vilatge.<M .MM~.K ~> p!'M~.HMtÏ//t ~> tfo~~M Les ferme deux d'a M. syllabe peut se maintenir c'est un des cas les plus voyelle d'appui. quand d'appui t/M/M Les ne n'est renpas ~/tïc/- nécessaire <M</t > ~H~MM > ~M<. ~M/MC.aM/Ca!M ~> ~i~r~ syllabes et qu'une /~K~MM plach. ~> /<ec~w *M/KMt M~ -atge > . boscatge. latins.M ~> a~!C.!MM/: ow~M (dans *~MfM (lat. t~K) ~> ~Ke~M .> MC/ Bo&). souvent à des monosyllabes. cl.. ~OWMMM N!M/'<CM~M< ~> a!Mff7~.la dernière se maintient tonique Ex. ~)Mwa. etc. et les proparoxytons latins aboutissent alors ~w.>/K&MM *fM~CMW ~> viatge. . La voyelle aussi comme de la dernière proparoxytons se réduisent ainsi fréquents à des paroxytons. tombent voyelle > fred si elle renferme ~>~MM< aucune finale > un a. par suite de cette syncope. CM)M~> cf. . les autres Ka~.M noms en > ~>~0&Jg. M/<e~<M~> Ex. y/<0 > MCH/.DfMMKMW > ~owKf.> ~'K~. AoHM- MAINTIEN DE LA PÉNULTIÈME .

> M/C. > ~p~M.(nom propre faux e~. Cf. g~OM~o/. ordinairement dès le latin s'est > vutfait en e.ttion Dt/ftjM~ accentuation . DMc~M~e). Rpdeno. fr. final qui s'est maintenu.cet a s'était affaibli. popuLurc catalan. vulg. ~aw/a/~Ht en o devant dans l. aussi 217).' de a pénulpassage ~?<~ est une forme (et son nom) dans le groupe avec et déplace- de ce dernier. &Me'M. p. les représentants Marvéiols FMphil. Thomas. [. *7~<~HMMt > Rt- . !at.H~ == genévrier. (forme (nom après Nf< a conservé syllabe). comme ~{~<M! lieu) /M~t Loire). or~tM. p!ur.<t d'homme ~M/o/ (bume). c'est l'e de rivière). tième catalane..t > o~M<' fr. pronono. Dans la première Cf. a donné sabde et A~MM.R/MKw. 2. encore ~<a<-ew. Prononctjtton deformces:jDe/mj~ du tat. teve /HMMt Mais O~MMW ~> <'r/~ df~MMM casse et ca~M. *ca~Kt</M > vulg. ~.o/~ (HauteA. cf. tat. (Lozère. prenant sa source au dialecte appartenant o~M~Htt.. > Go~y de noms Gard). . Plus rarement l'affaiblissement gaire.<~ métathèse). une région à e et chute l'Aude Acede (par attestée). ~o.Ut'/ca. le féminin tuent d'accent.. > Javols de (nom de lieux en -OM- (Puy-de-Dôme. ~~f~Hi Acde.!M~ > son accentuation gauloise (sur Af/oMtf > Mende. le nom propre et Afcf~M~/o~. Ex.M/)~MMMw. ctyMM. ~<' -Rp~ > La~M~t > Z~t~' *<-i<MMM. Cf.

lat. cf. M~i~a. Cannabem ~M<)): (à ~> sénebe (à côté de sérbe). . seguial (avec formes modernes etc. devenu en latin vulgaire donne Z. (de se présente sous à des . joitïua.ivec déplacement o~M~M. f~H~) ~M~ (sy~> avec /wf!). Ga~t~w ~aMf~ Lat. trouve. 21~. mais le mot dues ~/<. les Leys désapprouvent cette accentuation. ial) mots sont restés en apparence propaQuelques ~> <'a)M~ côté de càrbe. ~MM~a.<)o). ~M~re/M prçba. pour p.</c de ~~MM: A"{de (Azete 214). Ess. différences placement dialectales d'accent). . et seguiel. . phil. tous ces mois A. coude) vulg.n' passage de il à iel. ~p/M'r~t > p~era (et ~p~s.M< très a donné formes variées. (ou plutôt t'ttfo~w ?) a donné ~at~t déjà du latin vulgaire (cf. coide.. M~JfJ) i. De même junica donne /MK~a et . doit se avoir subi une mëtathese Ess. supra d'accent. p~ p. Kœrting. Thomas. W. ~~M /~rtwa . D'après ~df/fm. ~ttw ~> (cpM~. que~eront l'accent sur la première ces M~tï ~utt. « certains (auteurs ?) prétendent !esL~(I.t<)ya (avec différenciation de n en r).!< (dé- provient-il ~ow.)? Cf. fr. Thomas. 6' des ~w:. principal syllabe » latins en effet à des proparo~ytol1s mots corresponient (f~éisïca. segil.~M~J~. probablement séc(a)le). roxytons Ex. fr. .> M~ro/M node) (et /t!f~to.

de ces mots sont. Cf. comme qui lyrique. ancien des proparoxytons et des français. )e n'ar pas trouvé d'exemples l'Atlas l'accentuation Annebe. D'aprbs dans ran encore certams des Bouches-dû-Rhône et du Var. E non avem e la suzor e't cal (v. arnede eaisteInrsg. Levy. suivant de On trouve pour~r~ le passage C/jamuM~ /~C~f!f~. la pénuttieme s'est mainteil est probable terminés nue mais et l'accent qu'elle portait que nous n'avons pas . Nous considérons paroxytons. traductions paraît << tons contre labes. -ïr~M. apparents formes ils sont rares en poésie et M~'nM savantes. Levy (Pet.'<:MM!). parlers s* fasc. deux sylou ~fi/M'M.) les mots suivants ~')'a!. Dict. par exemple. MM~Mf MMOK~M~(<~ pertega « une forme où MMOK. mais wo~M. tnas~f~tt de lnrnpezn en poésie. « ont bée ~ortteM~!) d'ailleurs p~a. réguHerement MMM/< Mia'f~t. dans alors la poésie que pour comme compte comptent que tous ces mots I. dans des d'ouvrages considérer religieux. Dans certains Suppl. la pénultième est tom- (<MMM. mots W.) à des mots latins correspondant en -K'MM. n" 2~4 n" !0. proparoxytons apparents deux. comme en La plupart métathèse). les est le seul qui pour se trois rensylne donc égale- MHOK~!M.portegue Tous ces mots ~f~MM). ~aj/~ ~° fasc . de la Franee.)Saire ici A des proparoxytons *W~K!'eMM: pour MOM~MC « MtO)Mf/)MM).'CM/)t). ~o~f. Ils se rencontrent surtout en prose.c. des proparoxymoK~M~. ~8in). canorgue. pour y comptent labes (cf..

Cf. rap~> OM'M~ et *a&oft<~M/~o/w< ~> An- avoir changé en -ilis paraissent Quelques adjectifs de suffixe en latin vulgaire MM:7 et ~Hw:7~M donne à une forme se rattacher comme <MO/. ~> p/~o~ et pibrl <'M?~M/Mm~> > <r~/ ~> */«~M/tf)M t'Mrr~M~M la finale encrédol. fon. P)f~rc~y/(jM<t tf~ ~rM' 2. ~~<0/!<M! ~MC!t pn/)K/i«. aussi. '>-e'fo~ (hièbte). (-~o/~). se proche de ces suffixes /«m ~> afo~o/.ncMM! i un r~~ nous (risque) ne savons d'un hypothési nous avons Certains proparoxyton comme suffixes. *~<~MAo<i > (cave).M ~> K~o~. ~'o~ peut *M/w/f)M du même pour genre M~7ew. 'cf. -edus) de la pénultième.ment tique affaire le mot savant mais *t<.? ~> ~o/ (peuple).m~w ~> Tripol. vulg. encore *Mt'M/H. Prov.). les suffixes nominaux -o/Kj et le -)MM (lat. -K/M. 34 devenu de la de Pour d'autres exemples D)f /tj/.. > fHK.t) ou -wfm (-Mf~). Cf. Herford. /(iM paraissent ~MM))i ~> ~'rMM /?<MM~)M> -<~Mw. ~> Np~/O~ /JOM!'Ke)M ~> OM~. vulg. 'f)K'c~ p. . suffixe d'adjectifs favoriser Ex. r(i~fo/. Fr~MMM /<)M<t)< Suffixe Ex.mod f'et~/f~~<M~f7<~ J. suivants dont et treble. 'Tn~o/~M ~~0. les formations au italiennes chapitre H. les mots ~MC~O/.! (lat. Cf. ~M/~M: ~M/XM (dial. ce maintien >/)'< et/r. mod. -f/MM.

(avec déplacement les troubadours co~ et cent paraît amené par les ne paraît pas attesté dans l'ancienne langue) (fo~a ciceMots en ~<'w: f~~xr « M/r~M). ~ow. rigidum <~)~M!): On où fem.). w~.~o/~r (de */M/r<'M Lûbke. WM/) *Kdf& e ~> KO~r. dans les Mt!~<'r ~> ~dr~ vénser infinitifs M~~ ~o~ en > le déplacement formes féminines > (lat. cf. orra ~> > trouve et or~a f~. de la pénultième i~). /fr~~ en -T. les adjectifs en -évol. 2. -~o/ (cagi- Suffixe-~MM. des mots. Li tiM/~r. Infinitifs en iraisser. -~M~e~ /?M~'ë y~aH~'f ~> ~M~ > ~> /!<M- /)MH~'<'re ~> /)MK/~r ~Mi~'f > /<iM~.M~M~t d'accent). ~iH~yf ~> conoisser. /Mn~MM placement K~.iOt). aussi < chez d'ac> dé> d'accent). ~f~ff a donné modernes. CM~MM (avec M!~KM fém.K'~ d'ailleurs > ne s'arrêtent pas les exemples du i. ~CM).Lieni~O/). Meyerpour/M~K~. ~> sape ./«f<p. surgere ~> <(fr.j II.-f~a'. etc. ~> o~< fém. -< /'or~. Ex. /M/r. Cs~K/Z~MM ~>Mn~. Maintien Af~e M0~ mais > /<i/ Verbes /~?t~)' ~f(' > ~M~. i'(<. G~tw.MM~a. devenu T~f~ T~f dans plusieurs dialectes .formation vol. *M~ ro~Mû. cl.

Mo~n. bestidri. ou en passant à la syllabe précédente. sous la forme quelquefois de wf~na. M/Jn'j M~Mon. -an'Mw) en -t'f! arw~n. escriptôri. *. ment) de substantifs sont terminés Ainsi beaucoup (lat. J<MM/t. . resté aussi à côté ~cr~ en -on est m~ Le suffixe pM)~<dn'. /~M~ p.dans les mots provenant la pénultième latins. Op. voyelle car dans les mots des mots savants. Lienig. brevidri. avoir Cd~ été /ftJ~ modernes: latin ~dn'f)!. Mots Mots latirT-ona' -j! dans ~MW. ne paraît pas se rencontrer. > > ~M~ g'/ajM/M existe à côté de ro~ et paraît les mots savants terminés en termines > ~Mi~ (de co~Mw) influencé par i. provençales Le suffixe ~fM~ Mots r<M?K df-Jt. -<h'?<M a donné !'c:'MM ~> ici ofici. de *sa- la pénultième i. baptistéri. d'ailleurs popula consonne laires le yod a modifié qui le précédait immédiatement en disparaissant lui-même (mouilleen -ari M~oMn. En voici une catégorie de proparoxytons imporformait la les mots où i en hiatus tante comprenant maintien de de ces mots sont la plupart de la pénultième. Cf. io-t. sacrifici en latin par -MM o~'Mw > ~<. */JO~M)/. le second élément où i formant groupes s'est maintenu ~MM'~t > ~KM. les formes etc. ~m~~n. etc. ~M~ar! coM~ron.FM{' Autres de *MpJtM)M.

Q. Cf.'<M t'fM ~h~wMM~/M< minés en i atone essentiellement que cette considère les mots terp. le fort durent assez de la pénultième dans de nomest un des traits qui différencient la phonéd'Oc de celle de la langue d'Oïl. dans le Nord accent avec les Celtes expiratoire lequel est-il dû au fait Le maintien les mots latins les prédisposait-il à prononcer davantage les proparoxytons. orge) prouve populaires théorie est trop i. o/ o~t (huile. sur tout ceci peuvent Hugo Wendel. Cet auteur comme des formes la forme de mots savantes comme absolue. (pour ~<?K *WKw) > /< (et 0/~M~t. . 6. ~<H ') 0/M~ ~> pli.uercyetRouergue. ~MM'M~i Remarque. Die . breux proparoxytons tique de ]a langue maintien de la pénultième Gaule était plus fortement arrêté longtemps de la France..L~)«M<7. y.~'KW ~> MM. Enfin d'obscures raisons syncoper d'euphonie aussi avoir joué leur rôle. Peut-être aussi. Peut-être le le Sud de la que romanisé et que le latin savant y a la syncope.Bn/tMc~/M)~ der ~Va~oHfo~~ i!M ~m . > *~a<n<Mt J~~M.

b t. (sourdes. sourdes et ~07:07'~ suivant une son. tr. des à proprement parler les dents et la levreinferieure. sans résonance). r n. rousse. ~t~f~. y (dans fr. supérieures 2. v (son consonnes se distinguent se produit ou la (z (fr. d en non du h. ~H~ ~0~~ p t (c) b d g f S V Z LIQUIDES ~ASALES SEMI-CONSONNES 1. MM~ cent. yeux) germanique) p. m (labio-nasale) u. k. avec l'~ir résonance) passant entre Asp[RÉE Les Elles qu'il avant sonore sourde i. et ~j'mtM- . chose. LABIALES DENTALES PALATALES k ~OMC?~.CHAPITRE CONSONANTISME III Tableau des Consonnes. sont production de la glotte douce est une s dure est une MM~a. résonance S dite c~e) douce). g sont dites occlusives). pron. labio-deutales. Les A!Jermnd5disettt~?*MM~7/(sonores.

ou ~oJ joue aussi un rôle la transformation des consonnes. des liquides. avant de produire ]e son. comme fr. <). dans i. u'). imporIl sera (a. f. e. A ce point de vue. qu'elles terminent syllabe Ex. à part. y (yod) dents. ou de moindre consonne elles sont entre deux voyelles. . Position /) forte M~c~w ipa ~raMM/~w (p.~M~.dites fricatives (du lat. i) diffère de celle (c. Position seta (t) /û< (c) /<!c (c) /<t<w (~) (c). frotte contre le palais. Les changements dans les conqui se produisent sonnes ne sont pas conditionnés (ou le sont rarement) dans le vocalisme comme par la place de l'accent ils le sont et surtout par la place de la consonne par la qualité. elles Les consonnes sont en ~oM commencent un mot ou quand. quand une syllabe. v. les lèvres ou les S. le timbre des voyellès avec lesquelles elle se trouve en contact immédiat. fricare. nu. elles commencent une R et sont sont dites vibrantes. &) ~K/~K faible: /aK~t< (d). Pron. I semi-consonne tant étudié dans ~a/&f (o. (t. elles d'un sont forte quand à l'intérieur après une autre elles sont en position faible. l'influence des M~/M labiales des M~/f. ou résistance. mot. frotter) parce que la colonne d'air.

fr. pouvait d'un devant mot. De plus les consonnes doubles se maintiennent en se réduisant Ex. hosa . voyelle ou même ou une se rencontrer. heuse. r~M>a.ne sonnait a. /M:<)M~Mt ~~H~Ot~MM~ . les mots Germ. . et. prov. de]à Mahn t'indique ici une resolution de ~consonne-voyeUe ayons M~ ? l'enap pour (Gnïtn~ 5 287). houseaux) onta harn En ~KC~ suff. Il les i.0~0~ celt. sonne liquide existait aussi dans Ex. En ora d'où horam > plus en latin vulgaire AoKO~w > onor /~MM'M~M > OMe M~- ancien germanique une h était soit à l'initiale. v) où la diffère de ce que devait être la prononprononciation ciation latine. Cap~OfM ~> à une consonne simple. les consonnes initiales se sont maintegénéral nues sans dans le passage du latin au changement sauf dans quelques cas (comme provençal. /M~M> arpa germ. Mais nous de l'article Avec e prothétique provenant Il se peut comme aussi. elle n (~) Elle est tombée passés en roman. /~) en celtique devant à l'initiale. > ~KNp ~fM~ > ayM~. gutturale qui soit à l'intérieur une con- devant (hl. a. &MCMM ~> ~pM vaccam > vaca. que n en au fa (M).> o~ (botte germ. apa Un soient latines changements produits en Gaule est l'affaiblissement des plus considérables qui se des consonnes dans l'évolution des occlusives sourdes.> Z.

~<~MM pr. m:'M'M~f. a pousse et l'affaiblissement s'est est que le provença! intermédiaire. ceux qui se sont formes dans /f~ ~ro/~M secondaires la période /t<w. on trouve radical /rf)Hrff~f. etc. le français des difficultés comme ~-M/j r. /)/ ~!<<<!r< préromane dans c/ dans ~o/<<?K pour ~o/~Mdans ~Mt! ~o/MW. fr. M:M dans *M. germaéd.~fr ~t~Mt GROUPES a. nique $ 162.~o~af videre pr. . fr. çal. fr. soie a. > s'il vient de *p~!M/M~ ~> ~n'w. Nous veoir. Il B en F. pl dans ~M~/MW. payer ~M~pr. près rive -> seie.M' fr. Bourctez ~n't il). ~attï DE CONSONNES.ici. comme du latin. Bruslar. ejtpHque et du t~tin le fr.<f~ par (Prf. LABIALES P groupes initial se maintient.'MMff. riba pr. P~t!Mm pr. seda plus fr. P. ~op'<w. est de même des Ex. et le provenle français très loin.. une y a d'ailleurs. pl a l'initiale. de vue du traitement. tandis stade autres Le français différence entre au point profonde. . vedeir. br dans Mra. arrêté ainsi en général à un les resté. voir pr. fève.~ une fusion de P/f/)~~ du /'y7MMM/ présente. appellerons ceux qui remontent directement au groupes primaires dans ~!< latin ex. langues néo-latines.

Medesrne s'expliquerait aussi plutôt par ~M~t'M- . f dans golfe. ~~MfnM /y<w ~> M~. fM~«e.-Dans à <MM. *sapere > jR~MM > '~<~M'n'><)'o~ïr. comme Mi'!M. p peut dans prov.> Entre la loi Ex. P appuyé (ou Ex. ~. à côté de bisbe. saub-. le p paraît représenté par i il doit y avoir eu. ?). *M~fË ~> caà énoncée p s'affaiblit. GROUPES des mots PT A L'INTÉRIEUR a. conformément au stade saber.(K' *~n~~<!f~. parfait su. initiaux groupes qui paraît renvoyer à*~Mtu- et qui se troups. voyelles plus haut et s'arrête riba. rares vaient seulement dans des mots d'emprunt (grecs). c~afe~-c/ar. D'où psalMM.< en latin vulgaire. ber salm deux /)<M~tM!M > tisana.d'ailleurs clare Les pour aussi ~. au français Avesque. xoXjM:) est commun à toutes les langues romanes et doit provenir du latin vulgaire. se sont réduits à s. avec se maintient. certaines *i(KM~> du radical du double > MM~M~.r. parait emprunté con- (peut-être En français ditions. intervocalique) capparn > . de 'golpus (gr. influence Ex.!f~M capa *cappel- Le changement de en Remarque. disparaître seu. qui D'UN renvoient MOT. t dès le latin vulgaire. une confusion entre les groupes ps et cs. pt. PS.

*Ma~MM ~> ~H/ . à côté qu'à~en~ P peut aussi. Populum. à ~?'M. il y a eu affaiRemarque blissement de p en & et développement de r en tjr cf. sana et MM~tt. pl. GROUPES PR. tH/) n <M~a/aK~<fpour ~mM~M~/r. On a tepeudaW leurrer (Irre lrtrm ~) a côté le leGrrer. Si baratar vient de K~tTE~. /~o~Mt > I. avec maintien de la pénultième) ~> ~oMa' *0~?<<. De même à côté de f~. dig <.Les groupes latins pr. doit renvoyer à *f'adt'fMw (peutêtre sous l'influence de formes comme coa~MM ?).fen'~<M > escriut (analorenvoie gie de escriure ?). escrig est analogique de dich. forme plus fréquente. ~> abril. escrit.fM//MM. à l'intérieur Ex. ~H~/?«M > Ca/aM l(bre 1 ~> cabra o~eyaM ~> ~ya ~'MH~yM~ aprilent ~> genibre. qui paraît le représentant direct de M~:t~M. i. p'l. De même que par *wf/t~'MM))). a donné ut. *~n~ dans le groupe capsela à côté ps. et M~M~. . de capsana (licou). pi. on de eis. bl. le parfait Mf/t'MMMw. tandis que c~/t'M. Le groupe d'un mot. i~'c/Mw. /)0/)'/MM<> ~('Mf (et /)~o/. On trouve aussi cautiu. Ex. a ~<. passer à « on a aussi M!< (châsse). eps et eus. PL INTERVOCALIQUES.mMM.Mw<'K. serittum et eserich. forme plus fréquente. fort escris se rattache plutôt à *scrixi. ou romans p'r. sont devenus br.

vulg. disparaît. cd~r~M~ et présente de p. hospitalem > ostal tar en (et avant comdar.f. la disparition du~ danscette dernière forme n'est pas très claire. port. de (~M~of< (la tempe). et surtout rappellent des formes semblables ~<w:~Ma. de en qui amenée par chanchanLe même mnno/&. crime La forme Remarque donné fluence f~oMf III.Km.! affaiblissement de '> CO?M- t intervocalique svncope). la forme voie à cM~reKm. bas-latin comme qui &Mf/M~. Le latin *:M/)t~. Ca~H! > cap sapit > sap.m: (pour *<<tjMm) l'in a en a. Co~/M~ n<M > aspre. en (co/MM~M). il s'est templa différenciation P il est Ex. entre suivi Co~w deux de r ~> consonnes ou cors de 1. les il Entre lopper fOM~~)' consonnes s'agit d'un comp'rare Mtj et mn un ~> fOW~r~r se de aspedévela des p peut phonème additionnel formes ~M/))M~e. fnj/o~. Remarque II.M~M~. à une forme latine '*(f)MiMf~M'M correspondent de suffixe f'ei~Kc. lat. excepté quand ~M~t'~M > &oyp'~f?! ]> f'~t<. gement ra!<o//to).MW hMt'~ya. peut-être sous on a aussi t<th)/&. produit une *nMMKf.à fM renvoie (cuivre) la vocalisation co~r~ ren~m. gement Dans s'est produit dans ~aNM~x/m. la par > ~MM ~O~Mta~ ~tM~M. P devenu Ex. on a cependant ab . final en roman s'est maintenu. (cf. co~r. prov. du radical rest-) (avec mai*! le préfixe re.

cl. tandis (lat.>Mt <a~MMM ~> tavan. branca. bebet) beu fluence de va. bels. bl initiaux etc. groupes final br. M~ Ffï~W la règle 73 intervocalique générale.tM mais est-ce bien le même mot? Si oui.de apud. Cf. tref). 2. suif). a côté de <f. ~> iver ftï~MM. blau. suivant Ex. fa. mais le p de ce dernier mot devait s'être affaibli en b dès le latin vulgaire. en provençal A~f/M ~> niu. I. à l'in- Remarque. a donné JfH. analogique que ~a! a est dû sans doute (fr. Devenu calisé. > s'affaiblit /J~MW . B 1NTERVOCAHQUE. a donné a. où on avait une forme comme abo. non appuyé M'~ s'est vose maintiennent égalese maintient bibere > ~K/-e bras. fr. trabs). Ex. il pourrait prove. nir du cas-sujet *<ra~'j (lat. demeure. Pour *As~HtH<H on trouve tes formes fKu/.Cette dernière forme s'explique par la disparition de . B 7? initial bipu. Remarque agut et ttM~. ~C~t ~> escriu ~MM ~>~M > ~K /y~~w~>/raK Habet (a. Les ment etc. vulg. – On trouve <r~. § 65. Grandgent. tente. en v. qui auraK donnë~~j cassujet et trap cas-régime.

Grandgent. se-ri. BR. Lttfe <~ h'h-Mmest nom ~'f&rf <f&r?M. Remarques a~H~-t-ja~OM! Quand 111. fr.'<M de blé. ~~n'M~~ïM~ b est passée à un dans de ya<'fi'. . pi oar et ~roMT Pour l'imparfait GROUPES dar M(w)~Mpropre -MM > la chute latin. 'e/~ (cl.du parfait. M'<> escriure.m-~MM).. h~~rn donne h.c'est une forme analogique du radical a~. ~f< ordinairement. la labio-nasale m.d~t'CM? différent de/atffm '>t'o. satton un mot savant. ~tv/c~! de ~?'a. BL la terminaison de MORPHOLOGIE. INTERVOCALIQUES. de b dans cf. (et aussi /a&n<~t~>~ït< i.rque Y a-t-il eu influence de~~h<. 2. mot comme t.<m. subinde a~MH~e donne aoncomme aondos. § 6. est en contact avec les b intervocalique labiales ainsi on a o. II. u. infra. !M. Après /o<'m< son ~osin. Et Fabre employé ausst propre.tf< 2.W<>Hfar. de même savant ~f tff. ~~f) le b se vocalise M/'<!W >M~ > ~Hre. beure ou secondaire) Z. Le dérive de abante est avan et de influence de at <~<)M~? Cf. la labiale l'accent. <fati/. Ce dernier mot ne paraît pas attesté dans l'ancienne langue. andos) (et ses dérivés CMW ~> saüc (a.v devant la voyelle labiale u. mais il doit appartenir à l'ancien fonds le sens est balles. dans .- Br. tn'Hw > <f~Mt. il peut disparaître voyelles soen à côté de soven <. Quant à a~M<. Abrt de n~(!)~<m présente un traitement Rema. La forme catalane avec vocahest/ft~m< · du r. b'r (pri- maire Ex.

d'origine en secondaire. ~~a~.(texte forme ordinaire febrier. mais a!<< donne comme ~o~a~. vulg. ce dernier renvoyantà une forme du lat. f~)~ ie groupe est ou se renforce suivant . en et tous Ces différences de traitement doivent s'exRemarque. ~Kpf~. les adjectifs cf. *Co~~m co/p~ b'l du b. *M~M/am> estable « establir. p. 7~) il y a eu vocalisation à ce qu'il semble. JM&/M b disparaît ~7<w ~> ~0~. et fabla (pour co/o~a. mais dans ce groupe aussi moins fréquemment. ou réduction gascon. M<a~M~> de ces formes d'emprunt.>yf~f(et .~M- avec disparition du b. cadole. ~0~ <~M/aM "> taula *catabolam. de au à Bayonne). fM(A):'(MM). Dans > sotil.f~ft/MM ~> estable. on trouve sabla /~M/f). Ex. A côté non fr.7'/<.) -able. de là ces différences de traitement. le b se que la voyelle intermédiaire est tombée de bonne heure ou plus D.r et du xinc siècle a son unité linguistique. la tangue pliquer probablement par des influences dialectales du x.<~< ~> C(! tard (on a aussi Ct~M~ et coide. que dans le précédent. Quand maintient le groupe bt (primaire). ~Mt'/<'M. ~~t'~M.~)-(M)~n'Mm >~M. mot parabolam. Fi~K~tM > faula >~ra?< M~H/a. donne a ? ) . cf. mais cette unité est relative les dialectes naissants ont dû apporter leurs formes.

fr. bi de rabia consonifié. ~x/o~. respondante complètement (pour rabies) le yod s'étant en sa voyelle corle b a pu se vocaliser M.– Il peut se réduire à palomba dans et pa~/M. a&HK~'w~ offrent arsen eta~K. ou bien le premier peut s'assimiler second cette dernière absolvere . M)M~ GROUPE AfB. forme b s'est voca)isé l'explication des autres en M (comme p dans formes n'est pas claire venir de a~'M~~M pour a~M~MM.) <-o~a'a/ (autre >MM/a~ coudée). du b entre deux consonnes aM~'J?~ aw~oaM- . Le groupe surtout dans les bs peut se maintenir.>a&M/M'r et a~o/t'~f forme Les différent dernière pt) a~M doit être la forme de dérivés populaire. forme cobdat. rinfinitita~t~. sabde et . un traitement dans cette :-a)~M ou aissen.~o~aJa Disparition dui <. élément au verbes. a donné sapie.M~ avec une <Sa~a~(~'<'w) nasale qui représente la labio-nasale w provenant de ? cf.> (cf. quelques b peut se mots vocaliser ~M~a~M où le en K groupe tM~MW b't est secon> ~M/f '"ft<a~M.aM~/a'?< *UM~~f/<<M~> et~/(WMaa.Dans daire. pourrait Faut-il du b également voir une vocalisation dans dans le groupe ~a?? C'est probable t-a/f/f!.

Bartsch-Koschwitz. . en latin *Phantavulgaire. comme f initiale est passée à ~> henna ~bn«M > /~<~f /fMM'M<! ~KM ~> etc. ~MK~'Mf. E. i90). cependant feble. C'est et de quelques ment autres des Leys d'Amors (1~6) apque les auteurs le gascon un « langage pellent étranger e (/f~ft~ ~ï~tJ'f/J) (Leys. sans doute E/fw~t~. H. On trouve lesga représentant de *Mn. remonte plus haut. peut-être s. d'où le su&staniif~Mfau. assez rares en contact u (voyelles i. Remarque. forme Suppl. sans doute fraire. en castillan. 388.ap.ln a cause de ce traite2. réduit de à m ou s'est autre Levy. Pi) représentant en passant réduit dans certains mots. Prot' ip~. aMïMO//a F (Ph) F siare donne initiale devenu reste ~Mt. aMt~o/~a ou w~ s'est ~w~p/a. Ctf. a donné ~a. aveco. panlasiare fabre. Bourciez. initiaux se maintiennent aussi Les groupes cf. v. § 269. est dans les mots. tombe.Le groupe parallèle maintenu dans awp/a. <!MO~t. ~xy~ CftSMf/or~. aw~K//a cf. 'p s'était en tattn. dans Djude de Pradas. provenant par dissimilation de~M~ On sait qu'en gascon. 26 ~tïMm F inter\'ocalique où elle d'ailleurs. Ce n'est que dans la deuxième à h partie du xiv" siècle que le passage de f initiale mais il est au moins dans l'écriture' général. c.

de Paris. G. F (ph) entre deux consonnes est tombée dans war. 7 Grarnrnane pros~ertçal. M<u/fn/. de sulfurem. leurs. F entre deux consonnes s'est assez rares d'ail- dissimilée en dans solpre. xci.. le traitement pour de ph. Soc.f~M~. Ma~/or à *a.~> ~fi!K (dial. Ma~<a. encore.M)H. dans cette goun). labiales) Dans ~<posi- et ra~MMMM > et . à côté de solfre. MfU/fK&a. rdbe.9. de l'ancien Bull. (~)A) dan*. qui est fréquente.M/)~M. v. p. sûr On a encore !< comme représentant de sf Remarque. ce qui d'ailleurs qu'il formé n'est ne sur pas faille blasfaire le modèle absolument de aM<wa/-i'. n" . I) est probable que le a été remplacé par le groupe st dès le latin vulgroupe rare gaire *a!~M<Mmpour*M. MlUitrdet. . i. ~o/KK~HM mod. Z-)t~. entre o et a aurait été Les groupes/r. intervocaliques. remonter de a moins blasphelllare. que la forme intercalaire vraisemblable un phonème plutôt v. L'étymologie il n'est pas sûr la forme de sofanar (mépriser) soit étant obscure.&. dans tombée que f intervocalique soanar. ph a été traité comme p et s'est réduit suivant les dialectes cf.~n'OMM. Les mots où f s'est maintenue tion sont en général des mots savants. il paraît cependant avec f est la plus ancienne. ~K/?'fM. se maintiennent. pantais.S~/MSM/K ~> ~<~ à b.Mr. Cf.

dans de dialectes modernes.. 2. écrit ~> ~M. Ex. et peut-être Comme des mots d'origine commençant germanique par w. orthDgraptteoftiCte]te7~jt~f<tMA. la Dordogne rejoindre et suivrait cette rivière ce fait au moyen-age. foiée). peut ~M se transformer > ~. fes sous l'influence du fr.f~) v se vocag. à d'Agde.<~ > t~t. de FAutie ÎV. dans le Lot travers l'Aveyron. dit M. en ~M. /f!!<~ ~> 7~tM/o/~ ~tj)M t<< I. Département Introd. partant irait.M M~tn. Df~f/ûH. fois. F~t/f~ etc. guère » qu'en Béarn et en Gascogne sous l'influence en français. beaucoup b s'est substi- limité à l'Est et tué à v par tout un vaste territoire au Nord par une ligne qui. mais. peut-être « Actuellement. ~!K'0)!MW Devenu lise en u. Paul Meyer.i ~> Mj' ))f!fffM ~> K(i« j ~tji/«'t J<yji.v Initial M'c~:>ff~ devenu v se maintient: MMMM ~> vi. fr. . son jusqu'à on ne constate embouchure. en roman appuyé) Nat~Mi > ~> ~MK ?~Wf). est M'M~M ~> vegada (a. v initial Ex. ~M/)~f~ > ~> G~~O~tM final (et non tM~nMHt ~> ~M.<~ souvent Ct ~<7. w'f~~ ~> M'Mï.

?<)'. quelquefois quand labiale (o.). encore ostar et fOH.82).' et ojar (vider). olontat et volontat. Cf ~rfj le traitement /Mt'fM~Ma donne ~iff. avec maintien du et aussi /otM< (qui paraît plus récent) du iniervocalique. où l'on pour ~MMM.il disparaît il est en contact avec unevoyelle Ex. Dans les terminaisons des parfaits en -avi. . avait amai v est tombé dès le latin vulgaire. etc. PfO!t!'MnaM~> Proensa. Un cas inverse est le développement d'un v devant o on et cf.mod. consonne v se vocalise La Ciotat. cet t'o. vostar t.). FtNTERVOCALio.r pour Mf&M~tK~ fr&<mf. volopar et clopar.K(û?c cf. e. Z. s finale MfM~ ~> cers ~~w~~> I. !'). Ex. Devant ~> ~M/~M nom de > ville).o~rfpourTM<ff. Remarque v et de la pénultième. civ'taCe groupe Va disparu ~r~. – Entre deux l'entourent voyelles sont v se toutes maintient deux si les voyelles qui palatales (a. ofM/MW(D<:M~7 B~fOM. J. -t'M.«e/A pour <«7& <. est très rare devant c:f<<a/ d'ailleurs. ~87.UE. – tongue ne) peut disparaître. vogar et o~af (voguer).> Z. K(W~MW > K0<-?et M~7.initial suivi de o (et peut-être u de )a diphRemarque. Fo~a.M/MM> (cf.M~OM'f~K. encore f~M/~M ~> yola (luette). 10~ etc. On a aussi M//M.OMH~ et roMK~<(prov.. -~M. ~>~Mr pauo- ~XOr~M M~M ~> ~M'OM.

ï sq. ~az't'm~M. Noms dialectes.m<H. et. Remarque avoir été remplacé devenu '~mo~tco. suivant Wa~M)~ > etc. 1. I. d'c dans rare. -Le nom plus fréquent LmiM't'nM. Mf~. propres ~!M/rf'. paraît BMM est la forme la plus commune. Cf. ~/Yf. GM!M.. Le groupe secondaire v'c.fmot/M. Maclcel. p.Mf warjan Gaufré > > gatge W~W~~t ~> garir. ~fttwo: siècle ?). rare d'ailleurs.! III. une ~a:Men ~~K't'm~M. 2.t ce traitement dû a la phonéparait tique des dialectes aquitains préromans'. forme savante est plus récent (xive admettre le passage de à à i par le stade ~M. Ex. Thomas. 182.~8faut-il joine ? Remarque II. . IV. 7'a~mo!<Mm a donné /'a~. fr. elle passe à une certaines consonne langues btlabiale modernes.'<!? > ~n~/r frid> H~t s'est germanique conservée en était dans anglais. 1)re berrunnrsehrn Etemrnfe.~Kf. . para!t par un groupe ~> T. Remarque de lieu CoMMKMMM a donné la labiale v de )< à m devant CoMKt~< (et CMm~t~) par le passage et par le passage de v à ?. p. exemple l'initiale g.t. comme en fran- ~a~M ~tM/. gu. r 2 W elle par A çais. les ~> gambais gaita '<~f!Mwandjan > ~aMJoffre.

au moins des mots.~M~K ra/~K~ > > /~K~a)M M~~a. vertat. ~MM/MM ~> /M//M ~H~Oa~ ~Mdr~. Après Ex. que tr. Intervocalique ~M~~ Mon~. > *M/~M- ~<yM > . > Gridu germar. taula est dans resté plus près le traitement Turrem terra. Tappuyé Ex. D. Ma«:'MMM. DENTALES T provençal. . ~). il est souvent consonne. Cantare > MM<f!f Mr/K/~K MMM. dans ~MfK~n w est blava > traité comme de un même v d'origine après o fermé. nique I! Raginward disparaît > esparvier. ~~a~M> moM~~M> M~Ma~.K 'M'7':<0~. du latin que le français. ~a. blava. latine M~M~/M. ne s'est pas modifié. t est passé à Ex. des dentales à l'intérieur T initial Ex. T INTERVOCALIQUE. (a. trap. traire.Intervocalique. > vertut ~T-W MM<!<< > > H!a/. rendu par f. louaille) dérivé ~!<~MM~ ~> Raynoard dans le mot ~Ma<aM > M/ G~~M~> ~a~7a)M. ici encore. est resté > ainsi L'ancien (T.

> le mot/o<x. en espagnol. que les aux mêmes fr. MiU~rdet voudrait p. fol <oy<'). anciens < intervocaliqu. <MC~qui certains de traces renvoie à ~Mi (probiblement t est intervocalique une voyelle labiale. Mi~ JMM~> W~U. ~> ~o~M/~y et /)o~<t!<. sans un i mots. <oMa cf. forle t. M/)&&. Dans tandis ~/f~~K!'CMM. Soc. intervocalique ~OM~M Quand n° 59.f. OH~.e a aussi connu. par exemple.On peut françaises.. textes à passe par un stade en témoignent comme l'origine (~ anglais 5'~</jdM ~> espaza (anc. ~Mt~o/M/~w GMMtM. de la Gaule (Cf. classique. Ling. dans Enfin. qu'il t intervocalique n'a pas changé. deux mots en comparant la grande différence voir. ou laisser taniam vençaux finia. Ex. mais eu aussi ~H~ expliquer fM~f~ aurait .< en latin > <r~M!. par un /fjf~ hypothétique donné eMM~t eu latin et ou aurait vulgaire i.<)/. Dans les dialectes > franco-prodans ce cas et on a /?n~aM > disparaît > <M~ et <M /<<t/. le français pluriel pour <. (B~ forme luit.<oJ<M renvoient sans doute à totlus. tuch. après tombé o.) Quelquefois que le français les plus doux). \cn)) sur CHt)r~j. ~K~K/oMw~> Anglada. fr. espee) ~O~r~M~. encore ont ces formes de traitement fait subir aux formes langues latins. changeait et du c'est que les formes du provençal /o~a.

ces cinq pas pour du groupe la résolution + palatale w~'tM'par un ~'cj. térit des verbes T devenu consonne i. *M~M ~a > fenda ~M~- > ~er~ et semtier ~M~M: > On a de même (fiente). ou il s'est affaibli en d et cet affaice sont doit remonter au latin vulgaire des différences aussi dialectales quelquesla chronologie par suite précédente. sobdar et ~> CM~t! j /)/a:ef<ï/' 'mc:Yar<' . aux origines de la langue remonte au latin vulgaire. et ~'K<a Mn'MM F~~<MM ~M > ~)H~~ il est difficile > par s'expliquer de faire le départ. s'est roman maintenu. sg. Influence de I~liqutde n'existe L~*orme~vec< ~us~si cM/[tr.. sobde (et dérivés) CM~MW > cobde soplar > co~o~d *~M~OM: > fenda et /~K~ santat et sandat de MM:«. Cette disparition ou du radical verbal précédente dermers mots. venda et venta. l'aide de stetit. Le ce que dedit. On t en a .mait groupe de la chute conservé blissement avec d'une une consonne en voyelle en a. ~r. parce prétérit était formé avec final (estét. on a -i et souvent-it. 2. où le t sonne prétérit des des a~/Mt > en ar ~Ma a gardé le t. il s'est latin vulgaire. Au prép. après en somme voyelle. sobdan cogitare et ~o/)/a?t. et sopte. qui étatt sans doute t. prov. final comme en après t't et d't.det) représente en -ir. là probablement unes peuvent mais Ex.> voidar *placicucurbitarn > T FINAL. T verbes verbes final latin disparaît aMa~ à la 3" per> awaM.

devenu ~)a</<~w ~> espalla préun cas d'assimilation. f~/MtK berusclar et ~7.o//t)< Levy. comme dans certains dialectes modernes. – Tr est M'<M> ~f~i). TL (T'R. passé à ir. par l'intermédiaire Ex. ~> M. role (qui était sans doute fo~f.or/ <o/ ~<M > tort. Co'c~Jttf< donne cn)//ttr M//c. Cf. .]!~t *<w. le languedocien par exemple) et ror~.) une forme du latin vulgaire comme *n)n~Mm. ~> part.. La forme f~/a < germ. de Jr. fray. rogle. seau. df'XÏMMK. sente. Remarque. pour ces formes et des formes comme fH~tr (.<~M. à *~f~OM~t~> ~~t~f~. W. dans Levy.o//at). mo~/fM > prat. et *a~tMascla. )0<M<M donne rotle. ~M~'Atm. r finale peut tomber et on a fraire pay. et fro~f. Tj (<) t~. qui était peut-être cro//<. <ù!M<'MfM/M > des formes en -~re (M/mots: renvoient <?Mrej M<). diminutif. qui renvoient . <~M<ttM> TR. formes > gasconnes. de *~rM~/a)~. tivement Ct. XotM/KfM. ~rM~y~rMM > lairar. May. respec~t'</KM<. veire ~<fa!~ metre Pey.M.). Ct. GRoupEs T'L). ~. (?) > *M<M~> blat. ~Ma/K~t ~)M<. doit être ancienne (cf. ~M. au contraire. qui les deux renvoient à M/M/KW. .Ex. Pay/fM MM/MW > participes ~K~. encore TC (r'c).r. *~)'M~/<!fe. vieux. supra: /. Fa~M > ~M~ew> MM<ra<~M ~> P~fHM > Peire. ~y. S.~iC/M/M. MK< > ~M~ amatum passés: traut. Batre. Suppl. aussi ~o~.–' qui existe dans les dialectes modernes. peut-être a été traité comme cl dans et ~7&. *~u«<<~m. <o/s).

p. tumulte. cf. ÏM /!NC. P~<MM ~om~cMm > > ~OMM~M~ perga former avec (mais aussi dotiiestje. reste.< 6)K< (bruit. ~~HM'r. le groupe consonne -). maintenue et le groupe t'c n'a pas existé Pour d'autres mots du même genre qui ont maintenu la pénultième. d'une xtr: liquide. *DMw dr > dicere maintenu > dia. *hma~(?). pas précédé et on a le groupe tg. . infra. m~ra. de Mjh'<. drac. ch. t disparaît. ~Mt'CHW ~> viatge *&W:t'MMh'CM)K > ~M~. estremat. D D ~«r~M l'initiale initial ~> dur. s'est dire aussi à Le groupe dragon. Dans Ex. Quand le groupe t'c (qui surtout est d'origine secondaire Dans es qui se rencontre. 168. le suffixe -~t!CMm) dans n'est le t se maintient d'une consonne. M/n~~Mr. Ex.la pénultième s'est Remarque. Ma~<'?Mar> *~<m<!f~>~Ma~. Ex. ~<w.t'c. dans *ro~h'fKM>f'ort! le groupe etc. étant le groupe suivi ~/r. t a disparu. ~Mh'CMW.N~fo/aK~Kma a donné A'o~K et RoHa. autre forme brutla) vient-il de *bM~Mh<m?c'est incertain. s'est maintenu M/~a)!/j.. tj (écrit quelquefois g ou j). le j pouvant groupe t). cf. Dans ruste. T.Mm.

ambe. Petit laja. arn6. Gt~~M (Levy. d final Ex. nrne. d'où Après l. 2. r. (et peut-être MO~Kï). certains /)~M~>M. à Aix heure en latin vulgaire à apo. ~Mr~K~i ~> D INTERVOCALIQUE. . 70. leid > KM~MW ~>MM/ (mais cfM~/o. D après MMf~ ~~M voyelle ~>/p. ~«).> ~f~et D:). de ces mots <~<~ a. Ex. &H/<}')-. J s'était dans les se durcit en /H~jH~t ]Xpr<. en Intervocalique du moins. az ~4!.> tart.. fém. [)'où nm. maintenu intact. Cf. mots. a persisté m~'a~Mt~> dans Cependant. KO.) > dont le preRema. en liaison cf. Le d de ~M!~ et de ad passe à cause de l'emploi fréquent (phonétique devenu Apud s'est syntactique): tu réduit de bonne à devant une voyelle. etc. – On trouve aussi ~tM et~t't! mier parait représenter un gradus invariable comme corpus.D FINAL. ~'o/ta!MM<~> ~~«Mt . ManMit/e~o.f. disparaît à la finale: etc.Quant à grau. KO~MM'~> Kp<. en se renforçant. nos grat lait (et germ.rque. apparence i. Crescim.s forme catalane. L'e de ~ta~ est une voyelle d'appui. p. 2~ éd. le d final . c'est sans doute une <fm~M.

le entre d tombe les deux (déjà sans laisser voyelles dans de ou diphtongues auvent). . en passant B~M)<! Dr(J'~) par intervocalique A'. pour latin M~. ~Mt~ G. cf. D + comme de ~)atM)Kah'(<:)MH<. &/rot' <<a~nfw~> <~)M~'Mw~> I. Il.(!( etc.<)'. Remarque. 340... y6. ainsi en ~hn~tMj. Paris. 2. que ~~Ha~t.plus passé anciens de bonne monuments heure > JM~y. ir. 2. cf. Dans trace et certains il se dialectes développe un v lauvar.Bo&x. Judeu dans la C~M~fM ~t'Mff Foy f_e lrmousin en particulrer. dans Borce. primitive à côté p. l'hiatus interne comme dans produit coda ~> par coa. à la de la langue puis il est sifflante /aH~a!ff~> correspondante /t!M~ aM~'f~~ Ex. 2. pour de nombreux exemples de ce traitement. à celui de ~M~trn.S'!M~-f «M~:?'. G~)Mf)f< et ~faHM~ un traitement présentent GROUPES devient Ex. <mjt. Cliabaneiu. de ~«d)«m) il semble (A côté de ~a'~t (glaive) que le directement à v par J ~A)M/o< de~/J~M~t~ s'explique A une diphtongue au parait la diphtongue renvoyer faut-il de admettre g~a~t'M! ? Cf. M~H/. Quelquefois du d se maintient. auvir . gladi. la chute queue. /fKa! Dans soit moins latine vulgaire /< et )'o'. glaudiolus fr. caire. M~ ~MMfO/). Trada. preza et /)''M (proie). Grnnr. hnwusine. ~t'OM~n (adultère). ~/<Mafoxi et – Pouryfo~~m on trouve ~fM~a~ et~a/ (ou ~Mf< passé bien. p. qui ressemble CONSONNE.

nique /b~r-(/b/fa~.' aussi. y~ra~MM. d~alectes modernes. *wo~/f<w qui a donne M<i/~ ~M/aMt > espalla cf. d'un Après rd à l'intérieur s'il était intervocalique: de d à dans comme .'K. cossirar. DL (D'L). encore *am (c~r~7/a RD. avec métathèse. On trouve soit assimilé a suivante. puis qu'ti se d'où forrar. Dans provenir précédait.<)? et -M.à et ?) et *a!~tfK~o~w >. passés latin ainsi -<}~)~M qui sont (-t«/'K~).ajMtS. – Il y a eu assimilation MM~M/MM. rire. i. aucire.credere fodere > creire radere > ~t'X. en provençal une diphtongue de trace. exemples donne daus son Suppl. Dans c/aM~a~ ~> <o:< d est tombé sans pas laisser former la diphtongue NM ne pouvant avec i. rodere ~> )'0: ~> ~o~ e. yb~ftfyMt-a. fourrure). et l'exemple de Rayuouard ont tous il. les . -. dans les rares Le mots suffixe terminés en provençal. Levy écrit ~m/f dans son ~< m.M'~tr. fourrer. il semble que le d se soit d'abord dissimtjé en 1 ~o/far.?M. qu'tl cf. U. SurFfXE LATIN -~M<'M a donné. dr s'est dezirar. /o/.us!es D<t~MHHn.e//a.> spacercéla mot <a~~> peut passer larzar comme tardar.OM. confondu du groupe l'i qui pouvait qui avec celui Dans les mots dérivés du radical germaRemarque.

au lieu à M!CMt&?/gM. *wcH~'t<Mt.) Gaule méridionate vulgaire pluriel i. les représentants provençaux de* Md/Remirque. CoK. HiU! > MM. dès à la Ire personne du du provenle début du latin Nf~f de phonétique \utsyn- elle devait être Cependant de 1. quelques exemples de NMf. à une ou forme ~c/M/ du latin avec l qu'il iailte de suffixe Quant ~Mf/K~i. D. de -M~~e).Ex. en a. MM~M ~> !/MM'.Ma (comme en français). Herford.fMffM~tfM admettte. dans H.'f/a/. *PrM'~> (pour > '> ~M. –Dans Kam (celtique ?) on trouve un double traitement &OMM (par et ~. il a donné qui paraissent renvoyer comme *t'?MM~M'M~.fMMm ~> ~o'Kf. prov.ure.!Kt'. devant elle voyelle est après restée.fo~M).> co~~M~M. se rencontre qui chute de < ne car on a dès auss!. I[ semble en latin un changement vulgaire. représenter peut hit pas d'un . vulgaire adventice. Cf. (-KM: . pro~'tent g. > cor~ tombée MMfM~ > mM~f le latin ~n'y.! ~> ~MM~. Ex. Pf0/t?'ojc~<out(!'m ~~fm~ p. WM~. par différenciation du MMa. M(! St )t des verbes. voyelle Devenue comme nnale après est restée consonne. M!<My~:) > ~MM 7~M~ M~ ccr/)M~ MM~ ~HMM.fa) d (ou de h)~!M?). a~xeMJ ~> a/M!'M. tactique. initiale en roman.

5' DEVAIT en Limousin L'INTÉRIEUR DF. MCM<~f se maintient ordinai- Ex. ËïfM/f< T/devenu P. Introd. t. Ex. cas surtout se présentent. r. *Ho~Ma coté de ~> <o~M. p. t~ro de ce des changements pour f~o. z). peut aussi autres: dans disparaître ~MMf~ > ~M:'a. jt/M~t~t. cf. en Languedoc. de suffixe. ~j':MM< ~> asne (a /)OM/</< f!fr<<HM~ ~> Mmar. M<n< ~M/<'w > etc. B~/cH. devant > c. une différenciation ~w/ de et ~Mi' s Il peut aussi se produire on a ainsi ~~o/M~ en~. (rare).'M~/<7 > /(i~/ti' X devant arfntc r~/rftM~ ~> M/f~M~. germ.S MOTS. ivi.Mm > MM~a MM(M~MKgM > ce mot et et M<p dans ~My !MM ~> ~K:a. Les etc. *R~(/)~~ *<?~~M > *~<M/<!H! > ~C/~ ~M<WMM<>.o). ~ra. Le quelques C<W. genre ont été signalés. pour <N~M~ cl comme dans DaMj~ et a/Mo~ct.( (I. M'Man) pour MM~o. Leys reste comme Intervocalique de l'écrire conseillent . – Plusieurs rement. 2 3 Meyer. . cf~ay pour cf~y.cal: OMNW < C(M<!W!<Mf<ïM)M < MM~~MM~ sonore. par changemeut ï'<M/ut~. CONSONNE A mais aux xiv'xv'= siècles. en'RoussiIlon. HM~p et ttM!o. p.. t~z. consonne se réduit à s . (~'a~ ?) de rhotacisme On trouve aussi quelques exemples ainsi dans D<ïM)'< et ~e/OM.

~/o/ être s doit <)t~(~)roK.~c/[~. < -). faxfjMMM pourrait renvoyer a une forme sur le modèle de pegma. de personnes ce du vaslet et Mi~)M/'CKM genre pluriel que des )MMyoM. . II. pas neuf. <«. fes(e)ron. un les comme amuïssement troisièmes prMyûH. Meyer. ce n'est es pai nôv. D'autres exemples été signalés dans Flatnenra. il suffit d'un relâchement de la langue pour que au lieu d'une s il se produise un i.– Le passage de à à s'explique facilement. en Provence et dans le Narbonnais. cf. ro)~ asne par r). P. j~M~) acesiitar et ac~~Mr. snell (all. e/~ dirnar et ~M~f. ce pis n'est mais f~ /rotj/ c'est clair. etc. mod. w (surtout *a&'mo~Ma)H > a/MOt'M ~> MMMa~. 2 dans cet amuissement de s est constant les dialectes Aujourd'hui de plus.. Lvi. Dans et on certains a aqueta textes pour le groupe passer > et aine. les deux sons sont donc très rapprochés dans la réalité. c'est trouble . I. c'est es pai twrtai. Introd. p. d'arriver à i par le son d (~ doux pour prés(e)avant passée anglais). iibii. encore et turtar. l'amuissement limousins existe devant et devant de liaison cf.consonne n. ~) en syntaxe (sauf voyelle nirb. Remarque hypothétique i.du germ. à t s disparaît aquesta. Daurel ont et Beton. c.i'~r les doublets devant pour esta. sùr irai.M~ma (cf.OMa~ vailet C'est s'expliquent prétérits. "ya~o~ma. ei segiir. Remarque S est une fricative qui se forme entre l'extrémité de la langue et la partie supérieure des dents i est une voyelle formée entre la langue et la partie avant du palais dur. .. consonne depolhar pour t/M~o/~r Enfin dans s peut *W<!H~.

germ. Mahn. cl. G) C initial Il se maintient clar. SC.Meyer-Lubke. ~~<MM ~> MM stare ~> estar sperare rar > ~tMM> 6~<M~r S initiale 1. des fcm. III) mais le catalan ~tH~fma pourrait faire penser aussi à une dissimilation de ~m en fm. Cf. Bourciez.4.. Germ. Même développement dès le latin dans les mots commençant germaniques par ces groupes. §2y~. par l'affaiblissement à ici l'affaiblis- dûnn't'jt~)~/ettionMf)f~ .y?' 4e éd. dans d'ailleurs aus~i esmerauda PALATALES c CINITIAL. u: cor. aussi tya/MK<) paraît remonter (on trouve commençant parkr. I. GROUPES INITIAUX ST. creire.a (il semble que de ~oj~~y. ~> espe~M~t: ~> pasmar ~w~r~jM d'emprunt?). Ex. puis /)H et enfin Mm cf.GratMw. < cf: c~~t~ c~/<. SP. cobrir. § l . on devant trouve M. GrfttMM. se maintient devant o. .4. cependant gras de cr. et. est tombée M~~r~ dans *M~ venant de (mot espiga.. remonte au latin vulgaire). (C. ~CH<MHt>MCM<. analogie Gt~at<< un mot germanique i. S s'est conservée vul- et un (ou gaire devant plutôt un i) s'est développé elle. dans les groupes~ également ef~r. PAc~..

< les les des dialectes et c~<r.J.)etI<'strav. (ExtrilU cartes de modernes. Mende).cf. cinerem Devant a le traitement dans tous lesdialectes >CfM~ du e initial C n'est pas le même reste intact dans Gascogne. le c (qui avait le son de en latin) est devenu ordinairement en français s (écrit c) comme et par les mcmes transformations.ons vcittrtr~ques (T~xtraa J. i.~n<i<'n f/j'ftt~t~(v.H~ (pour ~Mt'K<ytM)~> cinq. Ronjat. det des parlers Affï~tont f~ h~fr<t/rM). de demis la Mne t. i8y6 et lntteraires). des dialectes ainsi ~M~'r*.~ptet~~t(cavitë). ] pour plus de déLmntatron O. *c. ) et les travaux (i"ed. la ~aHec. kr.ctc. M. citons Parmi glara cf. Le lement de MK~ de l'extrême Provence. Bnngmer et de (s^ éd. Akad. inconnue. 4~).. ca?/MM<> c<*7. lcs et exemples d'affaiblissement (glaire) dee/a~w. des Arcbiuesdes ~'lfnss. dans CAsercncoutffideja Bf<'fe:ctf)t<M(v (v. Morf.F/u(7fïM~/fj Pans.Bringu!eretde lingmstiqve Tourtouïon.f~rf<'r. K/. ~:f. germ. der ~M! M. C<yaM > cera. 2. Catalogne. Ztfr ~r~f~tMj~ t t'aï/t~H~Hf~f' der l'reuss. Pour le groupe d'origine et ~a.tUxdedélim!tatjon!tngmstique-O. Ex.t~ Limousin (de dialectes ce côté-là descend du auvergnats égaenvirons jusqu'aux du Vivarais du Dauphiné. ~'Ht'o~ra~&j~Nff~ft /an~«f~'0c. Fr~n~r~c/jt H. (~Manff. Voir parlers et naturellement Velay. (Ardèche) t. . e. 1911. la plupart d'Oïl et ~>~f~c~ Devant occitaniens Midi les dialectes Languedoc.).sement autres clara peut être d'origine onomatopéique.. aussi ceux V du Gr~H~rt~ de Grœber.f~NH~. i~). il devient rA dans qui se rapprochent et chantar.88). M~r a ch.

Ex. 2. P.e/jt'tnt. d'où est originaire des troubadours. De même après f<M' i. ~MMOft. syntactique). maintenu. ~ttM/ft~. à côté de oc 3. Les deuxièmes formes doivent provenir des la poésie.8 mais rarement.qui ch appartiennent Ce ch devait au franco-provençal. de o. MKt et chant. cf. 6)e> oi. en caubm c/jtl~/<tr.4-. ~cmftMKt. locum > il s'est FtKMM! ~>7o< /OC. – Dans les dérives de f~fa et de MH<m on trouve des formes empruntées aux dialectes voisins de h langue d'Oli (ou aux dialectes franco-provençaux?) CNHOM . <-&<j~/f! dans 3. Cf. qui avaient La se prononcer 'c~ au moyen-âge. Levy. en latin. par . Sur l'histoire I! est noté fie et. par j /f)t<~r.> f. Mr~M ~> ~r<t. C latin mots lai suivi i dans fai les <7/~> en après a s'est vocalisé où il occupait cette position fac > f~ hac > sai. tangue (tangue l'oublions tantôt ca. CaH.H a donné cal (chat) et gat (par suite de la phonétique C FINAL. tantôt cha MM~ pas) présente et c/MM/aT.~fj~t/. ~> enic. M.c/~M et e/~f). !~H:<~t) la diphtongue au ~Ci<M d'M:CM/« ~> ?~KCMM ~> ~!M'K~K ~> pauc. quelquefois. dialectes du Limousin.fMtCtfM) (pour ~> pic ~M~. Meyer.t H'. ~fr~== -tnctcn Mt</<]~.a~. c est devenu final en final Quand.MM ~> /0< *. présentent il est passé à dans ch à l'origine. et en particulier la langue Remarque. la plupart des dialectes modernes des troubadours ne littéraire. les exemples . XXIV. ~. e/jfe~. roman.

Quelques-uns sentent des formes anciennes non syncopées: Torcayranegues à côté de Porcayargues. à une forme qui paraît renvoyer avec disparition du c ou vocalisation en i conavec /précédent). PorGalar- cayrargues gties. micos > Marsilhargues. l. Ortsnamen. canon canonicum. (Gard). cf. Skok. Die suivants sûdftau^œstscben . micum. p. fondu propre). clerc et clçrgue Doiuiwr. sur tout ceci: départements P. encore (Hérault). comme c est passé à g (gti) suivi d'une Ex. nombreux Massilianicos (Gard). Surtout le c devenu final en roman et placé Aude. à côté de Galarguts. les dans Gard. Domessargues de ces noms de lieux préRemarque. Rutbenicum > canôrgue (et comme cano- £!<e et margue comme canonegm canonicum') terminés le Midi en Ro^ergue. Aveyron. maie. *tenebricum cf.. mari eu m > »«xwmanicum. Galaxçtnegues. Dans certains cas voyelle clercum cependant d'appui > le (e). après Tarn.d'une à C précédé consonne (r. falc. Rouergue Les noms de étaient Ex. (on a aussi pour lieux dans pour ce mot-là tnanegue. Domessatgttes Quand 1. Sauteyrargues etc. Clericum. cleripoicum > porc. Hérault. 2.' 36. etc. Cf. mm ~> domçrgitc (et Domçrc. àomincum~> nom canorje. nium. n) se maintient la finale > tenerc. cum > clerc balc (humide?). dominicum. Domensanegues.

> segon. t%. decem> était suivi de e. locare~> logar. paiar. écrit quelquefois Crucem > croti vocem dftZ. Dm poitevin. Devant la voyelle a. c. immédiatement est différent. II. donnée Mahn. 1. l'impératif fac > fai eccé hac > sai. i en latin. au moyen-âge. c devenu final après Remarque i paraît s'être vocalisé en u. > pat^ re Facit donne fai (et nonfat^. u.439. § 142. mène a dû se produire et on a prele même phénocar on a des r. traces Gramm. placet ~> plal£ > vçt% pacem (à côté de plai). Ex. Secundum > suivant ckoniam Nord > cegonba *jocare et en jogar. c s'affaiblit Ex. qui est la ir= I. Placet devait être devenu place en latin vulgaire le groupe ce y est traité comme dans cruce(m). Dans les dialectes du dans devant le Limousin.. C INTERVOCALIQUE. au lieu depregar. Le traitement qui suit en g. peut de l'Occitanie. . provenant se vocaliser (i) de c inter- tai. pas cien l'orme dans les par dictionnaires. Plaietfai représentent plac(et) et fac(it). pace(m). pagar. amicum > amiu et enemiu castic et castiu Il est probable que dans tous ces cas nous avons affaire à une diphtongue provenant de la chute du c. particulier vocalique g. – Dans quelques mots. d'un traitement dialectal. sg. Remarque p.. a. Meyer-Lubke. de L'ind. o.l'accent mé en Ex. prés.) et fa. %• il s'est transfor- Is. cf. mais qui ne se rencontre et preu apparaissent dans des textes d'ancesont sans doute là des Gratrnn.

maintenu mauca (ventre). romane. Ex. Crescim.y'«. la première Probablement prononciation. suivant les dialectes. 32 ou mi-ja ? 7 . peccatum Boccam > > bçca pecat. racetnutn) peut masculines pauca (où le c d'ailà cause des formes > GROUPES FORMÉS AVEC C CT. 2e éd. Faction *lacttm > lait. rauc) C intervocalique suivi de e. le c du groupe ca ne s'af- Après la diphtongue faiblit pas. vocalise Le diffère traitement suivant i. en Tantôt dialectes. noctem > mî-ya m<«Y. leurs Aucam >» om«ï avoir pauc. Ex. ail. Manualetto I. passe à Ex. rauca. *racimum (lat.. se réduit vaccarn^> vaca à c. Cf. été cf. p. peccat^> peca. Carricare > cargar et charjar (le ch et le j dénotent un traitement nord-occitanique). i.doublets (iniia de ce genre dans la langue < mica dans Boèce '). provençale. finale c se et devient > Ex. medicare > melgar et metjat C double intervocalique Ex. cl. fait de les ce groupe. cozjna. les verbes en -icare des troubadours De même ont donné des formes en -ga ou en -ja. Vicinum cocinam (pour > wt(z coquinam) > rrf.

leitor un mot populaire. pectorakm. cb se compénètrent cas.ï proprement et que les zones de n'ont dialectales pas de limites parler V Allas dans plusieurs it. fracbura etfraititra. les dialectes la prononciation auvergnats du ch varie limousins D'ailleurs également1. lach falf) coctum > Ex. Le traitement du et a l'intérieur d'un mot groupe de ces mots présente les mêmes variations beaucoup sont dérivés'de mots simples en il ou déjà terminés ench fraclnram^> Irachnra et Iraifum. peitrina. coctum ^> kueit. Faclurn dictum > > kuech. voig (vide). vrai qu'en VI du i. à partir inclusivement. (de rottare. savant. tar et lacbar. explicitum La Gascogne et le Languedoc occidental jusqu'à Narbonne inclusivement du domaine sont aujourd'hui de if. de Groeber Grundriss r" proprement dialectales phénomènes les xones de . dili) &««:> noctem > nuech. avec assimilation a donné Pectorina etc. les dialectes de Béziers Dans Provence on a ch jusqu'en le domaine nord de l'Occitanie. *vocitum > esplech. cf. avec les dialectes. Cf.nuoit *diit). dich (et dig. h. kuoit dictum > dit (pour Tantôt sonne le c se combine ch (jch) > fach double la conavec t pour former écrite quelquefois g. forme savante. Leclor est un mot peitral. pour plus de détails de la îuuice. rotai lai- de c à /) et utetar. (écrit quelquefois *lactem > »«««& fag. encore leilieia Eructare a donné *lracturam^> et lechiera. linguistique . ont ch. Cela n'est car on peut voir d'après la carte gros.

té intervocalique. supra le traitement -r«r« en latin vulgaire. en -jwe devenu 1. devenu donne apic'la > devient > faire. Coure > £j5/V« .Le groupe ch sanh planctum (et sant.. On a aussi «usa. etc nutifs -aculum.nta\ïllam. net. gachar gaita et gacha (guet). waè/a > Groupes gr. final > duire. Ex. delà 2. Ce#mat se trouve iussi sous la forme maigie.. C'r (d'origine secondaire) Ex. Ex. Exire > eissir. CR. -icuhim.confu- . Acrem ht est traité comme ct latin germanique et gaitar. *seque>ee (pour tt^f«) > «£/e. Apiculam. Dans genuclum > genoJh craticulam > w'j > f azilha soleîh. qui paraît 4 sion Lat. c\. avec e fermé. î«#w- > fraxinitw des verbes froisse. Ex. sanclum santé. etc. CL INTERVOCALIQUES. a donné à la finale > nh et sanch. avec des 5^. examen > eissam Cf. > assez planh sent. de sulfixes qui aurait donne tllôissfla dégagement suffixes dimi- t de préfixes. d'un i comme en français. et planch saint). uxorem > oî'«<ir sex > 4 > mais exagium > essag et assag Maxellam i'f'/rt. Cr devient > ag re macrutn > magre' ir. dû à une confusion 5. -aclum. ou res- mouillée abglha *vecluw (pour *veluhim) solic'lum > soliculum. Ce groupe est fréquent réduction par suite à -iclum. etc. rare. ducere en roman (lh). le groupe cs (x) le c se vocalise (i). Le groupe ex.facere Cl 2 intervocalique.

cognocseit ]> Le groupe xt s'était réduit en latin d'où extraneum *exUtmarc > estranh extrahere ment > estraiie. assez rare groupe comme t'c dans medicum^> pied d'un mélge.<iomuQ)co. 158. *Nascere. sur les transformations nombreuses de ce substratum latin. en particulier âoniesgue. Il est vraisemblable la syncope viaticum -aliyum. rfV du suffixe -dicum.Ex. -Le > > doméige >• wai^ mainatge *formaticum > formatge.. Rom. transformé en g. encore Grammoatf des langues romanes. Remarque. *irascere > imisser. Domesticum *mansionaticum D'C. Ex. est traité *fidicnm > /f'^ *pedicum d'une etc. Cf. 132. p. 186. manjar (où de la nasale d'où julje. nacsere > naisset conoisser. de s. 1 qui On a aussi d'autres formes pour un traitement différent ce mot. du même Ficatum en toman. donnent précédente. vulgaire > à st: estremar traite- supra. cognoscere. XLIV(ic)oi). . à cause jutjai. puis que le c était passé à y avant -atyum. juxta ^>josla. G. Miscdlanm Revue lingiii liai in otioie dl G. i Dans écrit souvent le suffixe <«»» c s'est AUTRES GROUPES. banc. chaise. j était sans manducart doute Mais > ^f'^e. d'ailleurs. -atje. p. Paris. – *Hd»£«»iprovient de//cafu»»(sous-ent jeem). prononcé dj) iudicare a donné venjar. VI. présentent dome$t(i)co. t. Vindicare. Ascoli cf.dcmesgne. cf.

graphies si latin dans mais qiouki.cant. s. w) a sonné de sonner.) présentent la Q ET LA SEMI-CONSONNE U Le les semble maintenu. deume (vocalisation au catalan. des mai i. le groupe ainsi offrent car. cf. b Grammaire de Vatuten pitnemul . avant la chute s). tredecun. quemment prouve cative tôt cessé Dans latin mots la semi-consonne au début (devenue langue. les manuscrits qe. u de la ke. dans des textes dernière forme est rare et se rencontre Les même dérivés variété de decimum de formes. Cette liquide correspondante de Foix. Jaunie) et m.Remarque d'c passe groupe I. undecim. à (après Dans nasale). treize. once. quïd suivant (quae s'est que fréce une elle qui fri- disparu moins etc. etc. II. t\ "dodeam. les que. (desmar. Jacobum. traitement propre delme (par le passage de u la 1). il et a bien- quinque. doi\e.. i. dans groupe mots. cf. traitement de g. quar. avoir au qu Dans initial le est pronom en traité différemment relatif vulgaire) qui. Decimum a donné les formes suivantes de la péde c en de c intervocalique deime (vocalisation de a ts. cine. l'orthographe. le Remarque desme (passage nultième). s'est produit coquina une une d'où dissimilation assimilation en ces d'où vulgaire étaient dans devenus cinque. quant. et cocina. Pour gu. injra. Jacme.

L'u de la plupart doit être de ces tombé mots dès dans les mots sui- adaquare. gascons . i. en d'où egar paraît deve- provençal qui le latin passés vulgaire: > egal. En quadrare >• cairar *quadrel- l'u s'est maintenu dans des formes gascon comme les suivantes quoau. dans des textes 5 '47. aequare.en latin cercedula au cercela postule également couina lieu de querguedula Dans quietus les deux semi-consonnes (u. sent être tombées qitet. sont aquila. Cf. fr. (et dérivés) voyelle pure de que (kwe) a chassé l'e et est devenu semi-consonne qu'il était. î. On Meyer-Lubke. En dehors de ces cas le groupe perd son qu initial non élément fricatif > caresma (et qitadragesimam de car il semble *quaresma ou *coresma) lurn > cairel. i) paraisd'où prov. quoate (quatre) se présentait Qu intervocalique vants equam. 2. trouve quaresme Renteilde EinJnhrung. dès le latin vulgaire. quoauque. logne. textes catalans p. aequalem. laquoau. etc. ou 61 voisins (fin du de \nr la Catasiècle). coi. Dans corelha 1'u du groupe de querela. equam > e'ga aequalem aequare > donne mais eguin (où l'orthographe equinus le maintien du groupe indiquer qui) et aquam. aquam. Cor < quart existe à côté que là aussi u a chassé a. coquere. LuUuire. 54-60.

cl.en latin vulgaire (ak-kwam) ac-quam de a donné aiga sous une influence obscure. Littg. a^agar se rencontre aussi sous la forme açaigar adaquare mais il semble phonéque la forme la plus régulière nu sans doute soit a\agar et la plus fréquente Côquere devenu court en Lit. aigw'la. – L'explication de aiga et aigla paraît être la suivante aqua devient en lat.£ïi par élimination définitive de w. i. quand. torqii'ere) devient du être passé sans doute par le stade tôrsere (influence tiquement radical torsdu prétérit et du pour roman participe passé).. paraît comme un de *relinquire Relinquir mot peu populaire. l'explication des formes comme aic de habui (abwi). puis ciiiia un g se entre ai et ttw d'où aigwa.. à la MORPHOLOGIE. cocina) donne torser. final en Qu devenu devenu Ex. Cf. (cf. Soc. qant et a agita mats elle se fier cesgraplnes . Millardet. > cinc Chique *bracchius comme > fat^. puis développe phonétiquement a. xci. iniquum (plutôt > enic. Bull. p. facio final. après cçier et tôrquëre (lat. aigla. h. o. de même aqutla devient dk wila. Cf. n° 59. lat^. Remarque. mgwila. G G initial. Laqiiens > > relinquere est traité c bracchium) brat^. akwa. vulg. puis aiwtla. vulg. LA Chanson jusqu'à de quel G initial Sainte point Foy faut-il se maintient a devant qe et que.

L'élément l'clément chuintant on a eu des ayant formes comme dttar dtncih. rares i. intact dans *geniles dia- (concurremment sonner comme Ex. gais et jais (geai). . cf. Devant Generum *gentiorem a g initial lectes où ca reste également Ex. > gendre > *genliare > gensar. i. dental chasse 2.groc Ex. glatir glousser j gles et "glçiium. On comme doute (joyeux). Cf. Gulam non 'gurgem gl. dj (comme en latin. les formes comme en ch de ca) G n'était romans glueg. gr initiaux se maintiennent gland. d'un clocb. pour ginalh. > gola germ. glir + omm). *gaudire > trouve jalina le son autsi dans langue des formes sans (?). se maintient intact. cl. glut où dans les pas final en latin il aurait par pu le devenir et cluech.Les groupes gros. gundifanônem > gtfrc. Devant e. tentrionaux (venant G gensçr. dj gai et jai Ces formes appartiennent aux dialectes sepde l'Occitanie. gurgitem) maintient gubernare gwernar. mots cependant fr. djinn) et non g dur. dans > gonfa> (lat. gallus l'ancienne > gals. gttar. lioiem. Gallinam > galina gauZir. loir. gkg hypothétique et clcssir de glocire. Urou (de glis. jaunir où représente cf. encore FINAL. jal (?). g se l'orthographe avec j) mais il devait probablement dans fr.

2. u. il peut voyelles > fadiar. negare ga. *Corrogatam nualhos legum Dans rogationes et leûm. Ex. g intervocalique Devant > INTERVOCALIQUE. sans laisser de traces. comme < fau sans doute Dans >> Uc G fagum (a. en i. tegula) > /«//e. de e. aussi passer neiar (?) du celt. ^>corroada > (corvée) *nugaliosus rog azos et roaxps legumen > agfot et apst agurium > > > Agusmm «£7tr et aür. hêtre) g est tombé. g a disparu latin vulgaire. latin vulgaire pour reg. . quand g est précédé liar d'un i. dès le latin vulgaire. saga de laine grossière). Ugo trac (et ses composés). les autres cas il s'est renfoicé en c. fr. faligare est précédé ou suivi d'une se maintenir ou dis- paraître. *trago > d'une a et précédé se maina. saga mais il peut et saia (étoffe à plus forte raison > castiar des *> planegar plagam à i plaia. comme III castigare Quand des ligaie > g intervocalique labiales o. voyelles palatales tient en général ex. tuile sans doute lam > /«Ja (luette). *tegulum (lat. mais traho. comme dans fagum. cl. i passe On trouve Attesté en ligudès le à (orthographié ordinairement g~). e.chute précédé Dans des finales il s'est dans vocalisé legem. quand regem > là il était rei. 1. G e. fou. Ex. non cependant leg.

le groupe *Flagrare gr. Ex. Ce sont là probabledes différences • dialectales.sage] lègue (cl.r) /> f^îWam >/re. 2. . Dans Ex. jusqu'à sept formes pour passeàï:yj#^r. g peut se vocaliser en. côgitare) > mais pour (et /rrt) 1 Probablement dans l'expression rf« bon aire (mot a mot > rtir« agntm de bon champ). legere) > /e^» Il passe à i dans la forme maiestre il se confond avec l'i suivant . de fragrare) mais ce traitement pelei i(«) > peleirin pigritiam ptrtTfl. Dicl. ner et nier 2 (ces voyant une ouvert en latin mais vulgaire).7 £'< ?) le g peut se voca(class. encore ment > pages et paes sag itta > saeta et j-fl^/a sael à côté de sagel. (venu par dissimilation > flairar > mteirar *integrare n'est pas constant les formes nig rum présente nigre. i. > g intervocalique peut disparaître de trace. Pel. connu avec ce sens dans t'ancienne par exemple langue. comme dans les formes suivantes p igensem cf.7. D'où meim nom de la puce dans certains dialectes du Midi. sans laisser maestre. Dans le groupe secondaire liser en i *cugitare 3 (côgitare n»Arr (et n/.. levy. GROUPES G + CONSONNE INTERVOCALIQUES. le groupe dans le g Ig se rencontre *fulgerem pour Julgur{em) On a d'jilleurs ce mot cf. (gneirti) à Montpellier. deux dernières formes renn(i.dans reïna à côté de regina (forme Sigillum savante) Enfin et dansgaina (on a aussi une forme ga^ina). non Peregrinum > ou pelegri(n).

des vulg. ou dit. Dans vulgaire > leula autres cas. été déjà vocalisé à paraissent renvoyer à des formes du latin lat.). avec devenu verbes Ce uila groupe (avec qui est assez rare de Anguillam angéla forme (Levy. . ont donné respectivement Ih et n]i). ang Dict. il doit s'être une produit negltctum car on a en a. lisé. renvoie Remarque. supra. être > tombé tfide dans (tuile). le latin Ugulam G + en m) latin. dîtum suivant etdîtitni. *tegidum cf. le g avait pour romanes langues sauma renvoient Fleuma. les dia- r lectes. içlha > (soc denhar 1 de agnellum > renhar. langues I. Mais la un thème esmerauda < smzragda. et U semi-consonne. G'l lées et (écrites gr. sans car doute on a deux dçt formes. Dans Ex. >• dignare 1 et n mouil- ordinairement >> velhar > etc. le g paraît quelques avant la syncope ex. encore Gi am. §403. en h (cf. prov. *ang-éllam doit analogie être des maintien renvoyer de en car suffixe. s'est voca- plupart smerald-. ou ptgmenluni) 5. donne Pet. vulgaire pwmentum romanes. à 'nelectum. Meycr-Lubke. p 173.digitum'ûy en latin avait vulgaire. paraît à une changement *extingete en -ingère. la forme nalech (pour neUdi) qui dissimilation. charrue) regnare Vigilare ugulam anhel. Extinguere gaire par latin vul- il aboutit à estçnher. Dans des Remarque.

Fœrster. ian(u)arium > janier. du moins un son s'en rapprochant sensiblement' dental. Maiorem > maior. Il avait sans tewi > fe/a^ (chaîne). iudiccm groupes dont elle forme le second élé- devant voyelle (comme à i ou plutôt. Cf. Iacere > > jaxer fr.\i-xi. précédé son dental dj. Introd. W. Ex. Mais il semble qu'on qui était d'ailleurs le puisse admettre qu'à siècles) «avait déjà sinon le l'époque classique (xiie-xiiie son du j actuel. Op..I SEMI-CONSONNE (yod) Cette semi-consonne est surtout intéressante par les nombreux ment. 73-84. Intervocalique dans l'écriture Le son dental s'est maintenu i latin semi-consonne se présente sous la forme ji. diuspi de juspùhm. p. en plus. p.. Lienig. (dans payer. dans diaspe. peiorem >• peiol à l'origine le son de y de l'ancien doute provençal français son latin. un son légèrement Devenu final i semi-consonne sous s'est maintenu forme i. Initiale passe d'un Ex. laud. Bayeiix). m. yeux) elle à l'origine probablement iunium dans iocitm > joc > junh.vii . jutge. avec. Remarque. Die Bernhardt. â'i. dans WeikeN'Ai de Mons.

tèment des différents gtoupes. rubeum Ex. I FORMANT GROUPE. etc. *Appiopiare deia (deya). rubius. ch. i. Maium > mai *aio (ayo. *debiat robia > (cl. cf. cl. (ou à ch (même se réduire sapjalz ?). où il s'est sous maintenu. aja. > sapehat^. (cl.de assajar. Sans doute i au début de la langue cf. derejet. Le groupe remedium. *Habiat beat) > g. LABIALES 1. forme à la pénultième. primaire peut être d'origine ou secondaire devenus.Ex. supra. aia. ici du tissai et assag mais peut-être y a-t-il influence radical assaj. Pch peut d'ailleurs son* que pch ? Plutôt tch). rubea. proprium. . in fine. Pour les cas nombreux d'i atone. en latin vulgaire. habeo) > ai *sayo (cl sapio) > sai. apropchar. Voici le trailaquium. laqueuni. II. Pi y> >> pela. quelquefois habeat)> déjà i (à la finale). B + i > Ex. robeus. Dans quelques cas il paraît' se renforcer en j (quelcomme dans exagium > quefois g dans l'écriture). sapiatis mais on a aussi apropiar > repi opehar *repropiare moins vraisemblablement et sapiati appropjatç.

Pretiaie > > tazp prezar potionem > venditionem poizp. loi. Cf. que grevtar. S. est peut-être un + I. T -f- > (prononcé encore probapendant la blement période Ex. DENTALES *kviarium > greujar > bieujar *greviare *bre> letijet *leviate > leu- GaMa de *caveam. et peut-être classique). Germ. > vende^pn Remarque. E. roge. poison mais ce traitement sage de s devant n'est pas constant en ancien provençal cependant raison et saison (celui-ci très rare) existent a côté de ta^on. la lecture i. t%. Certains éditeurs comme les manuscrits et la graphie «/ soient (hreuiar. Dans le groupe mbi du mot *cambiare. les seules . W. A la finale le groupe de textes est devenu provençaux mais greuinr) correctes. *Plçviam d'ailleurs u (v) la plupart Dans des plôja. rationem ts à l'origine. l'i peut maintenir ou se durcir en j (camjar). V +»> Ex. sa\on. ts. (cambiar).> rog. caviam. – On remarque dans ce dernier mot le pascomme dans fr. se cas (et peut-être avant) Ex. mot dialectal. écrivent il semble breutar. Levy. laubja <C lolja (la forme avec t paraît constante). *Aviolum viare jar Remarque. s'était en latin vulgaire vocalisé > et i s'est > aujçl durci en j.

etc. 86. > sospeisso factionem D + hctiontm~> *buxtiellum > faisso donne i. 3. Pretium~^> > solati Quand prÇt^ palatium > palal^ solatium le groupe ti est précédé immédiatement d'une nasale. *disti icliatn (groupe qui. devait à l'origine.'or«. /«« > groupe très rare. *Directiaie. la réduction possible ni u. il donne s (sans doute ts à l'origine). at<i) > boissel.W Intervocalique Ex. p. le groupe est précédé de n. /p«fl. prei. > . > eww/a *inodiare > l'origine. Diurnum > deusque. poissas. en initiale. Cantionem > canson 2 > nztmredemptionem son *tentionem > tenson. Quand se mouille. ^««û Ct -+. > iw'i */ws- Angustiam angoissa *postia + pois. Ex. *diosum jusca. *podiare > pojar. Ex. deorsum. Ex. diphtongue t. j disparaît et « */aeno/flr à le son du de ment de puteus. Sti. le son représenter Ex. Graphie dans de Sainti la Chanson canton Foy.Ex.. pulium. représenté par z: solaz. Pour même observation que plus haut. > donne m(w *ustium s > à la finale). 2. Invidiam diare > rajar ?) > (diusquam di devient j. de la aussi cf. On trouve us p. snspectionem > desheissa. invariable sur le modèle putius (devenu Pçt% T% est souvent tempus^ corpus) plutôt que de l'accusauf ptileum. dreitiaie leisso > dreissar.i > iss. . supra. diusque . 176.

gauç1 Ex. > glai. . > fasianum fai^ol et /a/o/ et maw. écrit ordinairement ch. par radium gladium raj ceraseam. di s'est dans certains mots savants ou semi-savants final en maintenu à la finale atone p. 5+ J>«(^). badium^> > pog (et poi) bai et èa^. fasiolum *masionem aussi baisar (pour mansiomni) > wai^o et baiar. j et quelquefois Enfin aussi que d disparaisse et que i se maintienne. à l'intérieur des emprunts (poitevin. 5 a disparu après et faian > faisan faseolum.de rajar?). audio2> enueg (et enoi). GaudiunO> cf. Di devenu dj. muid vei et veg. faits aux d'un dialectes mot. b). uei du radical raj. etc. -)être paraissent voisins de l'Occiuuie PALATALES C -j. supia. pantaiar bai et bais. *nausiam > pertuii (et pertus).1. assimilation) Ex. *ceresiam^> cerei^a > nauseam. rcmédi odium > odi. de la 1. Ex. Hodie> oi. a). Vtrccunàiam > vergônha roman Burgundiam donne > Bor- gônha. > glei^a. On d'où a les î doublets et panlaisar. Ecciesiam (et cereira. 1 emedium > 131. Mais il peut arriver g. aug miei) *inodium~> modium^> video. > rai (et rag. mog (et *vidio> médium ~^> mieg (et podium moi).Ex. Jmtt}c)a d'Oïl langue satntongeais?). pantai et pantais. «o/^a *pertusium Dans certains cas.

groupe groupe lequel ti t%. foirer (traitement ou s'est *bolgias}). comme confondu en latin vulgaire. gi est passé à g(?f) Exagium > essai. bracchium > biat^. gemsse. *glaciam noirissa. NASALES ET LIQUIDES peut donner somniare > maintien somiar. n mouillée on a aussi rare) (groupe somnium > somnhe et 50/«z' et le somni. à l'origine. s dure.devient Ex. Devenu réduit Ex. de la et -). cl. boisas (à côté boiras. représentée fassa. rejol > > glat^. somniar. comme l'indiquent devenu les < j uni . à i. s dans Cf. Devenu voyelle. la Jitnuia France en. *corrigium > correi et comg. à l'intérieur d'un voyelle > reio coireja. Faciat~> (lat. m somnhar. I. représentent dans formes le latin junèga. assai. verbe avec on a des traidu Sud de et Jurga Mni pénultième. laqueum. glacieni) ce avec ordinairement placeat. Glaciem *laquium Gi Ex. le groupe supra final.1. Ex. junica. lat%. *placiat > par ss plassa > *nutriciam ~> glassa donne il s'est final. devait être Pour qui somjar ^>(r. gi a donné (de rejo. > reio ou Corrigiam Sans doute regiorzem puis Après de boljas de*). assag. mot devient j. facio>> fat^.

i. et sans de joncs. passant Ex. molsoiia. *ordium> çrdi. cuor. citer où or dans en -oùum refectorium > a donné -oira Dans mais refector ex. \in]geniosus ]> ganhos. où Cependant daire même à cause de cela). A ingenium > engenh. (Cf.) R -j. Les éléments de ce groupe du latin au provençal. harpon. minés en -êiiutn le )wi a amené l'e tonique. mouillée (M>). n mouillée. Le yod n'a pas laissé de traces < cçrium et dans final. fr. bordeum. £_(_. *balneare. *dominionem > Calitmniart> domnhon et dom- jon. (peut-être non olh. féminin les nombreux comme -dn'fl mots est devenu le suffixe boria. a. fichoira. (natte mots varium > filium~> filh. Ex.*Extranium *balniare^> >estranh. stoream.tements calonjar phonétiques et cahnhar peu compliqués. estère). non d'origine populaire éléments se maintiennent l'accent les deux changement. *olium. Gloiiam > glçria memoriam > > memçria boaria. *boariam meinfri.•>/ à la finale Ex. les mots terde vase à traire. Ex. écrite ordinairement N + > m/j. MeKorem~> tnelhor oleum. banhar. la diphtongaison . et istoriam > estoria. sioriam Dans après Variare > estoira d'autres > vairar. la finale seniorem > senhor. le groupe est secondonne Qli et en se déplacent vair.

d'herbe. ren. méspùlam dans le français méipïla. nespla est le représentant aussi avec m existe La forme de dans nésp'da. sauf rien. *mum dans querrt (cl. *tum. > plom. . M finale quelques > esp. nappe) ne paraissent devenu laissé de traces en a. natte). mesplier. cependant prov.NASALES M (M. meum). à côté Pour forme dissi- se rencontre mais quelle est l'étymologie? cf. avait disparu en de niQsda (agrafe-) vorma (de moi bus). Nçscla membrar et nembrar. Famem~> *racimum~> colçm ramum~> ratu. ton. latin comme monosyllabes *sum. quien. Dissimilation. *colombum^> ra^im plumbum et on a eu labial a fini par disparaître l'élément touffe existe en moderne et doit I être Mdto. (fr. ancien. tuum. on vulgaire. en roman fam. son mon. infra. prov. a. fiumen^> flum. surn (verbe). suum. mappa (fr. en ancien provençal. rem > fr. finale ainsi son. a donné Memorare milée.1 *Méspïlatn dissimilation a donné (même que nespçla nèfle). mespolier. N) M (labio-nasale) Matta pas avoir se maintient à l'initiale. Devenue m s'est maintenue. Ex.

p. tombée par dissimilation dans hobans. desomttiare. Dans le groupe mb avant l'accent. dona Pour le groupe Feminam cf. m est Remarque.d'où raxin. simple dialectes modernes. Ex. i): du maintien vérin mots de m finale (et vît me) calm. ploun. fan dans après consonne > férm tous vermem^> palm paImunÇ> A l'intérieur les cas. ran. de nombreux la nasale Exemples (/. fr. dominai > femna. infra. etc. et necunum Il s'est qui donne produit est d'ailleurs plus fréquent. ordinairement assimilation. cf. N intervocalique roman est instable en dans devenue des mots. *calmem^> des firmum chaume. Pour sauc (sureau a. Dissimilalion. supra. degttn dans lunh Cependant et non negun. 18 1 le traitement dombredeu. fenna\ douma. pour latin mdh. domnedeu. se-ii) on avait déjà en latin sambucum et sabucum Du radical onomatopéique tàb on a tabor et tutnbar N N initiale par dissimilation une métathèse se maintient. bobansa qui paraissent se rattacher à un radical bomb-. finale en la plupart . m se maintient dans fer mar mn feniel!am^> il s'est produit feméla. Fit mare^> Dans une Ex.

dialectes. dans ces mêmes les deux lat. un v ou un en hiatus. du prétént 3' p.msçpb et vi rationem et 5^(i. giandem^> granum. Mundum gran avec ne rimait pa. quand le groupe devenait final. etc. b s'intercale entre Ex. bene^> ben etfe. pas avec ca. un = nd. ne m mot un nt. où n était fontem > fon de gra venant instable'. ra%p salionem vinurrO> > . (au On heu trouve. la forme analogiquepron forme ftm à côté . cependant mais il est probable nt à uni que dès le latin vulgaire i. commençant soleil. Iba henna. unam feminam. vin Pamm~> pan et pa > ra^pn. A la troisième du pluriel de du présent personne on trouve o ou on qui renvoient l'indicatif.Ex. depro<^prode. Ex. voyelles restées les mêmes représenté une femme. prunam jolh = > />r«a. sg. la où de/p). > mon. exemple par une voyelle n des groupes Quand en passant en provençal. u provenant de unum dialectes. /a Unam feneslram > gascons n simple intervocalique hmam = ûa. Dans peut être >fiestra_. n est analogique. iap e«a/>. ia Quelquefois. Dans les dialectes tombe. ivcrn. > genolh. Cf. encore ou jorn. font. autre du verbe esser. était de même par i devant i autre sourelh latins elle tombait (par diurnnm) Ex. finale Il en de autre devenait pas.

NF. > mermar. des mots à s > NF.(atone) fraiuer dissimilaà que l'on trouve côté defraisse. sénevé). C'est Ex. manga.s'était réduit i n. Ce sont dérivé (et manicam > milées là doiuinicum marga (manche). s. canon *monachianO> cum > > canorgue domergue. latin n peut m aussi à peut ns > ss. – Le groupe se maintenir. sans doute des différences dialectales. fr. devant & cannabem > carbe ou p des mots sinapetn comme: serbe (et seneve. non disside ces motsetc. f. Animant *minimare > arma. pensar et pessar consentire > tir et consentir. De Devant Ex. Groupes l'intérieur s'assimiler ATS. même > m n peut passer à r par dissimilation. sans doute Rfcer il ne au vulgaire comme d'une Cependant des par analogie à cAté de i?(i^« (cf. Pensare cossencon- de ns à ss. remonte latin au latin classique pour des mots le rétablissement de n doit provenir savante. tion. Il en est de même devant c dans (pour (couvent) canorguia) tnonachttm)^> canonicum. > essenbar et ensegnar *insignare silium > cosselh et conselh. du moins dans le domaine provençal.iut pas voir dans la persistance mots terminés en de n dans -ct. *monicum morguia morgue. Là^er <^La^arum). r un produit de la . La réduction (et même cossuï) influence r. dimenje monge. existent d'ailleurs pour les formes la plupart dimengue.

nf. defensns^> defes. > cofon et confon. counsenti. et covidar. convit f. enfen^ir. invidiam> convidar en: du préfixe Devant Ex. (a)manvjan) et même amanotr. Amanvir amarvh Convertit et covil (du germ. offre aussi la forme le passage de v germanique o. 'n étaient consentir. cl.). v. préfixe) de n.même processus que devant > coven et conven. Mesis vulgaire. Dans tenir. n avait disparu mes. infan> lem > enfan et efan infirmant enfer m et efenu de nf dans de iraJèrnnrn > enferra et efern. à Narbonne) indiquerait que les formes avec comme Dans des formes aussi populaires ensenhar. cl. Beterres. etc. suff. mensiiy> -esis (lat. enfelenar. qu'il n'y ait là une simple transcription des formes fran- .certains ensigna. çaises i. par à la voyelle A moins modernes. Dans dialectes modernes (pensa. enveja et eveja. (lat. Lauragues. -ensis) > -e's (Carcasses. conniel. comme que la sifflante représentante du moins à la finale dans ces mots dès le latin Ex. initial conselh doute le a sans préfixe (ou le pseudoau maintien contribué certains mots d'ailleurs on ne trouve du groupe plus ns. Le maintien tient à ce que n fait partie nombreux mots (verbes) confundit etc. n peut disparaître ou se mainle groupe On a ainsi Viannes.

Tympanum ordinem. Dissimilation > cinerem^> et ondrar. Devant un mot commençant par une labiale.En phonétique syntactique «finale d'un Remarque. honrare^> au futur: Ce sont mais vent ai et tenrai là probablement des différences diail n'est pas possible de préciser davan- DE N EN R. Generum cenre et cendre De même tendrai. et Lienig. b. em breu. de vend) ai. v. cofinum. p. ord'nem (et cofin) Le traitement paraît d'ailleurs français: diaconum a donné parnpinum la pénultième). d'un cas ou plus exactement de Dans d'autres cas. n pouvait passer à m viom payre. différenciation. Leys. dans Guiraut Riquier. 228. > cofre est le même timbre. . nr sans groupe conserver provençal peut intercalation de d (à la différence genre à côté de gendre.. éd. bo voler. On a vu plus haut quelques cas de dissimilation. mot pouvait tomber devant un autre mot commençant pars. mo sahel. de nc en rg. moins constant diague (avec n'a pas donné qu'en maintien de pampre. p 95. lectales tage. Cf. dissimilation ment de ces Ex. GROUPE NR. la n est dans le second élé- se produit quand de consonnes. groupe le traitement > quelques-uns qu'en français. honotare. etc. m par exemple. mo foifag. cof'num > ordre (et f)rde). enz pai\. aytam be. etc. Ex. Gatien-Arnoult. onrar à côté Le le du français). II. mo semUan. Op land.

comme Le en groupe catalan latin nd RÉDUCTION ND gascon s'est réduit en à n. . par le passage r et de nd n en mod. On banradical Demandare^> trouve diera et de demanar. Ex. et aussi une forme Vindemiam a donné vendemia verenha à n. dans La dissimilation d'autres de suffixe) et pampet. anhir) et son dérivé endilhar. assimilation A N. NL. (dissimilation (L. enlendemen. R) rossinh^l de cependant par suite de la phonétique Cf. par qui -s'explique dissimilation de mj à nj dial. même baniera. guère que (avec DE – trouve donné espilla Ce groupe est rare on ne le dans *spin'!am (jpinulanî). a. en sporadiquement et banejar bandejar (d'un germanique LIQUIDES L L initiale lusciniolum se maintient.remplacé par pâmpùlus (avec changement il a donné on a aussi pàmpol pampa NN se > ND. qui a de n A T) et espinla. prov. entenemen. rencontre de nn en nd (qui ne langues romanes) paraît s'être produite que dans hennire > endir(À côté de enhir. puis passage danger. du groupe peut-être venbremiar. GROUPE (gascon). band-).

1 pouvait déjà vocalisée en gardant son orthographe.comme syntactique. cités parChabaneau. . moito en toscan et et les 1. Maiiiialdfo. dulcein > *escultare^> dâus mais ce traite> faits fahum dans l'ancienne ment n'est pas général langue. (ivraie) et nivél de lombks et lumbtilusde L. il semble sous une influence vraisemblable. comme ac limousine. twmbles. il y a aussi gnoï). Grammont. 57. l mouillée qu'elle cf. plus que dans les dialectes Altre <ialtentin et albre (de arbre. L suivie d'une dentale ou d'une lisée Ex. les doublets de laxare. laissar de encore et daissar. pjr dissimilation) dans certains se présentent textes sous la forme aibie cf. auça dans le même vers ou el. escôutar *follitatem^> multum > Altiiin > aut alterum *ascnltate. mol Ion et aitre Leys d'Anwn). renvoient a des formes ac tantum. pas modernes. La date de cette vocalisation n'est pas certaine mais elle remonte assez haut. Le passage direct de à i est peu (mouton). Grana. dans juelh livél lombes. que (aybre. p. 79. plutôt iiilrin. de lolium libellant. 2. alça < *tiltiat pour se trouve mais être tout aiiça on trouve polsat. 3. els. > autre. Attan. fondât. eui_. molton dans obscure. Dissimilation consonantique. le rosù- cf. p. p. meut palatale dans peut se vocaliser anciens et on la trouve voca- les plus textes2. Cf. se soit muilo soit ensuite en portugais devenue affaiblie d'abord en i. au x'siècle on trouve dans pour certains dialectes peut-être Boece eu. Vocalisation en français dissimilation le *lossignol. aital. Crcsdni. 96.

mal. Gesta cf. 1 simple en latin douce del double.L iMTERVOCALiauE. 2. caval. 187. en particulier le Limousin. dans d'autres cas elle sonne renoela. en Caroli Sur la question Magni. Leys. donc. une à l double et une sorte de des ressemblait à r ? Il ne semble pour ressemblait douce qui pas en tout Peut-être. général. le rédacteur peut-être peut-être cas qu'il forte 2 qui Leys. G. (= celas < on trouve dans Guiraut avec selhas ecce illas) rimant mouillée provenant (I. rime mal. sala. 304-305. pour Mais il semble les dialectes du Sud il en que dans ait été autrement. Cette de provient Les troubadoursclassiques le fait le rédacteur des p. » Il y avait (suaumai). cité Manualetto. de auriclas. doucement cala. Op. p. Sur l et F. par dialectes rurbonnais et carcassonnais. TrcvatorifTItalia. . 1. Riquier où aurelhas lh représente Les Leys de cautela. les cf. 56. cit. ni rnala avec cala. p. tnaisséla. L intervocalique à aicila maxéîlam > se main- tient Ex. y ait ici allusion si la graphie lh est toujours exacte dans les v. c'est pourquoi et bela ne font pas une cautela ni cautela avec pucela.8-6o. Crescmi. Bertoni. provient ne paraissent les deux comme pas distinguer Grammatik der Leys d'Amers.. ni caval avec agréable. Schneegans. . d'Amors intervocaliques. mala deux sortes 138) distinguent « L sonne comme fortement. 8. et Lienig. à l mouillée. dans p. Aïs subtils aprimatç. Cf. et ainsi de suite. comme piucela. Ed. Lienig. est la règle pour les dialectes du Nord-Ouest de l'Occitanie. bellam Telle Il se réduit Ecceillam~> > bêla.

a d (t) du xivc. infra. Illum g à partir sigillum Muret. Castrx. 156) le ce groupe.. > Capellanum caperda appel lat > novellam^> LI final noéra devient on a aussi > ed bellam^> d en béra. . etc. -iculum. D'autre travalh. D'L. Ex. Ex. nous ne le signalons ici traitement du mot scàndalum qui a On GROUPE traitement que pour i De là de nombreuses formes Je noms propres. Ainsi doute -elh. capricieuses Pour les cas de dissimilation de cf. gascon. CasteU. intervocalique passe à r. sur ce point comme sur d'autres. non > castellum > Murdlwrï> les dialectes mouillée. analogie 1 mouillée finale à *son mouillement et se réduire Les graphies des scribes sont d'ailleurs. melalh. On déjà au manuscrits apéra xn£ siècle.les mots (ce qui est loin d'être certain). de fermalh. et trompeuses. vallenO> devenue finale est gascons. sans -ilh. par de -âculum. où elle se trouve ont-ils été influencés par une prononciation catalane Guiraut (ou castillane) pour ce ne serait pas impossible. -alh. peut perdre etc. Riquier En gascon. elle provient de l double quand de nombreux mots en par analogie provenant cavalh. part. caslet Dans souvent latine. saget bat. de le a vu plus haut (p.

où l'on a plusieurs On les trouve à la rime dans Guillaume foiseu pour'el.. cf. 3. III). pas d'ailleurs s. ordinai2. les chez « Cette vocalisation. Ce dernier auteur fait remonter la vocalisation au XIIe siècle p.donné comme escandal escândol. palanga. 90-gï. devenu cf. Levy. à Harnisch Reimivœrter(Ausgaben und Abbatial iingen. tais) rencontrent tal. PL. x fréquente du xm6 avoir été évitée troubadours les plus anciens. et non un levier. commençant emblau^ir Pour r. (du germ. p. Chabaneau-Anglade. bucb der Troubadours. gr. Rudel (éd. rement ce mot au lat. pbalauga. Jeanroy. Jeanroy renvoie à Aigar et Maurin. parait par ceux et Mann siècle. du lat. Rigaut etc. 1. est en prov. sur ces groupes et enfin. VII) (éd. Introduction. p. se dès le poème de Boéce. palanga. Dérivéset moderne On rattache empalancar espalancar. sporadiquement. v. L finale ou se vocaliser. GROUPES BL. » M. der Leys d'Amors. sens ordinaire ruisseau. Cf surtout Gratnmuhk Lienig. une ylaruhe La palarua pour passer un Ewfubrung. Jeanroy. dans Jaufre de Poitiers IV. très assurée. en français. arr-. gr. vocalisées val. Soit existence n'est W. sont qui en peut ancien se dégager provençal a peut-être par passage palanca de donné à de même embalau^ir. mais elle s'est au moins beaucoup plus tôt. 88. Grtu>untiiit> de ftitunn pimenail. Suppl. 1. n° XL) et à Erdmannsdœrffer. 142. (mot savant '). de Barbezieux (éd. Cf. blan-~) a gascon le traitement des mots L FINALE. 138. peut se maintenir Les formes (leial. consonnes-voyelles: lique donné appelées quelquefois vocaun élément possèdent ainsi plancam 2. escandc]. liquides elles Cf. . esclandre (et escandre). Les supra. Mcycr-Lubke. par r cf. III). produite.

quant dictio. p. cantar. les formes en au comme rejettent gasconnes. plutôt torre. 86). d'appui (e) r en la fai- précéder Cf. (r finale) etc. iur ce point 116 sq. dialectes finale. Dans les infinitifs l'amuïssement de r paraît dater du xive siècle. vidau de l'Occitanie parait s'être R R s'est maintenue en initiale et en finale. de l'Est La vocalisation per vidal. Mais les Leysd'Amors 208) (11. . qu'om pot dire en rima kyau no deu hom nos dizem que en rima ni fora rima dire mas leyals. une conservé) sorre paraissent En initiale sant 1. « Alqu dizon E per leial. amar. Études dial. per kyau leyal. Les monosyllabes lor. leumen li Gasco viro e mudo es en fi de l. cavalier. liau es mots Quar quar gasconils. 85. Ex. Vidal admet les deux formes leal et hau Stengel. coma nadau e per hostal ici comme reproché mais on poitevinisme. souvent taure. premier. » Ce qui est un gasconisme était aussi un trouve dans des également ce traitement de l produite d'abord per nadal. (ou ferre. landaiif.Raimon (éd. hostau en u. ils ont même pris voyelle primitifs. le dialecte gascon a redoublé de la voyelle prothétique a Millirdet. l'ont conservée. après a. taut comme jor..

laud.I. vulgaire ss en latin dossum. Forme existant dans des textes du iv* siècle (<*excarsus). GROUPE LR. rimes -ors os (flors jos dans Cf. prov. s'exgroupe intact le préfixe indique flos à des fos *persicariuni) On côté a ainsi escas à côté de escars chez de flors et on trouve B. c'est la règle ordi- 1 apres Jesus-Christ. guerra ainsi que dans ferr. ramum^> arram. etc. une D'ailleurs assimilation pesseguier (de de rs à ss. vençal naire. 38-40). prouvent le maintien mots comme persegre. . les troubadours S'ieu – Comme pas intercaler pour peut ne le groupe nr le prod. aissi). du quant rs le aux l'a. radicetn^> Remarque. de Born. Op. comme dans tara. perset. 101.Ex. rius • etc.. GROUPE RS. Rivutn^> an in. p. s'était rs s'était Le groupe déjà d'où versus > ves (vas) diosum' certains >> jçs. de garder par la nécessité plique initial. – Les Leys d'Amors distinguent trois sortes de r r initiale « sonne rudement et fortement (asptamen et fort) dans tesplaniors. persegue. Lienig. réduit dorsltrn. verr. placée entre deux voyelles et à la fin d'un mot elle a un son petit et doux (so petit et suait) r double existe enfiu à l'intérieur des mots et à la finale elle « sonne fortement et rudement » (sona fort et aspramen). toir. dans maintenu Cependant comme mots. à dos deotsum. coir r (Leys. anait%.

88-89. ayant voisines. un de deux élément l'une La quiintéressentrensembledu citer la dissitll1latioll.. Sur la dissimilation en blel. MÉTATHÈSE. voste. Pour les cas de dissimilation. . et moderne. syllabes même disou dissisurtout laiton conde Paris. onoradolre (à *môlëre^> de dolet). peut que la deuxième et peut être régressive consonne Ce sont In romanes. cf. l'assimide consonnes ainsi que l'apparition La dissimilation consonnes commun de en général placées nature dans consiste semblables des en ou change dissimilation suivant progressive. Etym. Dissimilation ce que. mile la première ou réciproquement. paraître. par exemple en provençal noste. I Voir sur la dissimilation dans les langues M Grammont. DISSIMILATION. la métatbêse. sonantiqut indo-européennes provençal ancien et 1895. p. voste. > colrat *dàlëre^> (cf. lation. A. adventices. coloralum moire. Parmi ASSIMILATION. cette réduction existe dans les parlers modernes. 438) et noste. v. R peut disparaître dans le groupe consonne (surtout s) + tr on trouve dans Daurel et Beton ente (pour entre. ADVENTICES CONSONNES les phénomènes il faut consonantisme. Remarque. tnm^> côté Tollere onrat) > tolre. De tiissimi Thèse cf. Thomas. infra. fr.Ex.

L se. dialectes palpel. syntactique. C'est disparaître :flebilenO> par suite de la phonétique de freble) se réduit forment dissimilation de même nature.*umbilkulum^> n). la même dissimilation présente cf. quent les formes alretal. multrier feble (à côté plus. n'est inelancolios) Nawela à côté de que livelqui est plus fréquente que oltre tal < al- par une dissimilation. atretan. du lat. se dissimilent. et nombles avec (reins. la première. L peut dissimilation dans les > parpela (on a aussi Palpebraw existe à coté de murtrier.dissimile pelegri la nasale n et la labio-nasale en r dans des mots comme caramel. . pluslonc et autres expressions en réalité un seul mot). liquides. terum Dans s'explique melancolra peut-être lamela nivel talem.fl lamela changement de longe). .les consonnes wqui L. pas d'origine populaire. nivel(à côté de livél. palpela). de suffixe -C* la nawela. I. encore et lombles nombel. U hilare > udolar (et modernes). à pus (pluslarc. n libellutn) à côté de Malenconia vulg. /. emborigol (et embonilh. (^lumbellum). en peregrinum> lustiriwlum~> et peregri liliunO avec idolar calame\lurn> liri rossinhçl. lumbulum. (dérivés malenconios. par une un des éléments réduisant au degré zéro que s'expliou du moins atressi.

polpra. arboum*> hariberc~^> merlrit^ ram^> R se albre. pyrêthre. skarwacht Escalgach subi d'autres partie du mot a d'ailleurs tions autres Le dues formes germ. vntragnm FragiaretsX. pditie. alberc et féminin meretriam > alberga *Arvernium^> ]> wfeje Alvernhe. p. dissimile en arbitrium > trouve les formes jolh albire. . mouton') i. purpnde chasse). 79. a donné à la phonétique). > peleri et peregti. 190).Dans (zéro). 1-r s'est dissimilé en )-o Multonem existe dans aussi aibre. Disvmilntwti. la forme mol/on (fr. (chien devenu flagrare dès le flairar. forastol. d) farestol et on forestol. et meltritz. a donné. cf monton et motion (/>• Pnllicellam à côté supra. (la première transforma- renvoie au germ. a donné Clavicula (et clavilha). aansta pour a donné claustra. et non issirgach. de piusela. comme'en espagnol. la dentale suide en r (qui a chassé différenciation ce mot a subi d'autres déformations vante. et a donné en provençal latin vulgaire r. cavilha non punceila. peregrinum germ. à l'analogie escurgach. comme il les formes aitre. de lolium (sans doute par l'étape *ljolju'). puis par faldastuol faldestol. etc. (ivraie) R. s'est dissimilée L initiale en j dans juelh. p. Grammont.

milation pruir > de r-r en r-n: 10s marinut> roma- d'un piopi. encore *meria- de r-n Catalina *me. a donné et pm\er. tique. *venimen pour > wri. s'est produite dans n-r dans veninum le N ET M. (ou de ntc I. proa. pni<ir. Nse dissimile en r devant m dans animam> v arma *minimare^> tncrmar. crancrum vulg. par dissiprudere et prudire en a. en latin vulgaire.Dissimilation niti. devenu prurire. prov. granre penre. devenu Il est préférable thèse. Dissimilation nam à côté > meîiana a. Cancrum proda. a donné Beknguier esclin pour escrin.8. lat. . diem Mer- > prendre. cui i s> Le lat. prenre. 194. Disparition proprium prehendere. le premier de phonétique bablement syntacpar un phénomène Noranta a existé à côté de nonanta (nonante). Leys d'Anurrs. prov. prounnm^> degnn. cranc? a-t-il donné par dissimilation cas de métade voir là un simple en l-n pour cf. II. prendere dimçrcres des éléments dans grandem rem^> lesgroupesr-r: et ganre. 111. et dimécres.nàianam~> Catarina de Berengmer à côté N-n La dissimilation mot manescal de r en n de mareseal. Prora. Dans le dérivé venmuni) n s'est dissimilé end.

membrar. a donné en l-r. daim. marsip. chum) n se dissimile en r dans les groupes *mànkum morguia < ^nicum. marmè) a été dissimilée en v dans vorma*. Mancipiurn plus rare dissimilée a donné Memorare régressive. la labio-nasale germ. morL'initiale de morbus devenu *marmre. > corner gar. mus par assimilation N s'est dissimilée en l dans la forme du Colrat. Peut-être Grammont. Colonhet Roman j. Marsilhargues. 2. m et expulsion du second r (marbre. et. plus dels et dans astrolomia pour trouvent Daude astronomia. et colonhier. encore pluriel margue. àtdominum a donné massip. On marbre par dissimilaa aussi marine. Marmor tion de de r-r l'élément nembrar. et aussi. par dissimilation une dom- forme dissimile. noms de lieux méridionaux -rfm'otf dans les nombreux comminicart etc. Ex. Dominicum > morgue > domergue. forme Konrad. bredeu (domerdeiC). simplement . mânkum du suffixe le traitement Cf. mdTVto{r'). qui se de dans de Pradas. 42. le Autels Cassadors. (et son dérivé > (pour motta- monacbia) communicare. usuelle. mai me représente-t-il plus Disnmilutwn zp. avec disparition avec passage de b à ou plutôt et malbre. Il y a également dissimilation dans domnedeu. en -argues Vendargues.M-n j-n'cum.

cf. Mais identique.) CAS DE – La AUTRES DISSIMILATION. dissimilation de quinque en cinque paraît provenir devenu cet cedula > cf. P. l'indicatif MORPHOLOGIE. 1 2.. Levy. cf. Dans du latin vulgaire. 675). inverse se présente dans phénomène viacier vivenda. Meyer. probable qu'il le premier u (ty) a dissi d'une forme guaruacb (c'est-à-dire gwarwach) L'initiale mile le second. Suppl. 673. dont le les deux premières v peut syllabes commencent vivacius vivanda > second > disparaître: *vivaciarium > vianda 1. cas de dissimilation cohelh trouve < consilium p. Daurel et Béton. est traitée comme dans gua de vadum. p. Introd. il est non absolument faut partir 3. . p. gastar. gonfanon. L'étymologic la disparition la présence les deux v favorise de entre d'un des deux. Un guéret). gaigre et par donné b dans la terminaison latin (debebam. la etc. exemples de golfanon dans E. 214. 468'. querqueâula Le germanique gaire. Si on en juge par ces deux exemples. se rattacher Pour d'autres au radical de *conucula de n.. via. supra. etc. s. à un traitement soumis (fr. doublet angiva. Paul Meyer a relevé golfaynos dans Fierabras. est contestée.paraissent (quenouille). 146. v.î\ waigaro a dissimilation Pour -ebam bibebam. sarcelle. v. et M. du second de la disparition de l'imparfait cf. les mots part1. On dans Daniel et Beton (v. Vervactum 3 a donné semblable guarait guarach. 186. cercela. supra. d'autres W. (Cf.). lx.

supra. isnel. irnel. cossul. Grandgent. cf. effern. prov. ce qui concerne le provençal.. du latin vulgaire l'époque (même Admit an était devenu ammirari. on spécialement citer comme d'assimilation cossirar exemples essems pour consirar <Cconsiderare. pessar pour pensar < insimul + s effan. Dans dejun chassé jéjunum.. Enfin on peut dans lation le changement varlet 158. vaslet). Coquina vulgaire. de dissimiconsonne: etc. (pour exemples de s en r devant almosna. p. latin heure.5. . assatis. cessai pour censal T. L'assimilation dès s'est produite de bonne du latin adsatis consul. ns s'était versus transformé était devenu en ss dans vessus en de même deorsum diorsum diosutn. payée).. enfern cossi pour coin si. à côté de enfan. voir d'autres l'élément dental () la palatale. classique). devait être devenu cocina à la suite du passage de coquere coser En peut à cocue (analogie des verbes en -cere?). Autre étymologiera-iuic. etc. etc. (rente ioo). § 8. Assimilation. al inorna. cosselh pour conselh.de gengiva (disparition de de la consonne initiale par a dissimilation). consi (quoinodo sic ?) esso pour en so (Boèce.

Aflibar. . alenar (rad. r. exemples phénomène en germ. provençal acropir afiblar. aussi § 86. capriolum. Voici les principaux ancien Acorpir. 1. w) d'une liquide dans la précédente. des métathcses mais elles sont plus Il y a aussi rares. Nigra. spatula MÉTATHÈSE amygdala. Cf. PhiL. vocihques. Grandgent. dlluvi Probablement aussi cabiyol qui j. Amygdala ameddala. ou bien dans la de ce – La métathèse syllabe. a donné cabrol. (et crocodiluni). C. cropa. <capra cropiera. <^camtra dérivés) (à côté de cambra). amélla « par assimilation (et méla par aphérèse). corpiera. puis > damna. pour *r(rèrit)/ <^capieolum. Craba Cramba <^crocodilam(p. d'une syllabe même consonne voisine est le déplacement 2 nasale ou (l. dl > > propre» Il. devenu awegdala. i-io. Cf. XXVIII. 10m. Alena. manu levare) > malleva} Mallios. cf.M s'est assimilée femina > fenna a donné H. Manlevar (n. et duhvi. à n dans columna > domina colonna. Cauranhada Cocodrilha Corpa. krop). Modulnm^> espalla et supra Cf. /nls. et caraunhada. donna. 2V/> Manlius Tl. 2. rotulum > rolle. Metatm. molle. < anhelare.

Eskremir Frenesta (et esfondrar) estrunidar. skirmjan. pour fenestra. (a. Lhun Paraula à côté de fermir <fiimiie (attacher). et farmatge <Z*formaticum(s. à côté *perskarium. cf. furbjan). caseuni). (a) à côté àtaginolhos. commune guerpïr) werpan. Apparait surtout dans du XIIIe et xiv" les textes autre siècles. (à côté de la forme all. <infundulare ? Enfrondar Estornudar. peuet (étoffe) et presset dansdes formescommtptrtocar et pretocar il a changement de y Il en est de même du groupe ici-. la MORPHOLOGIE. fr. à la metathèse 5. feimar-fremat Fjir/r pour^mr est cité par M. pere^os < (*pig)itioswu). lier. encore pei seguiet toute la série des radicaux fetm-fietu :f?nntx-f}ema. . 2 (à côté et palaura. <i diluvium. (accomplir). atretan et attitan.xe. atretal et atnlal. (et dérivés) <germ. Frémir Fromir Fiobir Foimiti Fromatge Ginholos Granhola Grepir <germ. Eslurmen < instrumentum. de nulli) < nullum. U'isol «*tei IwUk) et Iresol. escrimir) < germ. plus ent. persotuietpresonn. cf. fertiiansa-ftemansti. de Pe. etfromit^ < *formicus.ros pour Presseguier pesseguier K 1.werfen. forme • lunb. formjan et forbir (germ. et gtanolba. Comme le groupe /nv a une tendance le groupe fer. préfixe. Grandgent comme de métaexemple mats je n'a! pas su trouver ce mot dans Levy ou Raynouard.Crastar Dulivi (et casliar) pour diluvi 'Ccastiart. Cf. thesc 2.

treuil. § l8isq. fr. Il semble plus vraisemen latin vulgaire. romanes. (tigresse) et temprar <^temperare. > eslanc. à côté de tigra <*tigrida. la même ou addition de consonnes apparition ces deux au commencement à dans et Yépenthèse. nous les avons et . <aliunde et assassi et balestra et banastra + s. trouveradans Gramm. du mot. n) est due à plusieurs de mieux. Truoill < *torculum Dans renh blable des mots il n'y que.. faute à ce qu'on appelle. rtgnuni> commerfa^M»» a pas métathèse. l'étymologie. Alhondres Ansessi Balesta Banasta i On (assassin) <iballistatn. Tronar de *tonare règnum) est dû sans doute à une formation onomatopéique. ou Nous mettons liste phénomènes des consonnes (ordinaiépenthétiques L'apparition à l'anacauses rement r. ou de à des confusions de préfixes logie populaire. ou au début des langues la voyelle s'est nasalisée (stâgnnm. On distingue de consonnes la prosthèse. l'intérieur. Mahn. <benna-(a)stam. des listes plus complètes de mots est contestable mats l'étymologie de beaucoup que celles-ci. Trempar cf. et triga.singullum. CONSONNES ADVENTICES. laisses de côte.Sanglot Trida <C. tonique et que n provient de là. suffixes. arabe baschischin. etc.

du préfixe en-. en des formes très diverses cf. prov. ou bruscum ? L'exemple est dou- <^rugitum (de ruscum et diaspre < iaspidem. et egal: influence Engal pour escapolari <scapularium. Lambrusca Langosta Lustra. de insulam. Nant. Le mot provient nec unutn ongan la forme de l'expression ou (cf. <.fundam. . <ilabruscam. esp. < locustam. ne peut pas renvoyer Angoulême. {ittymnc annum} Suppl. Engolesme -CEcolismum. et isla. Esfpperlari Esdolibie pour esdiluvi. haut. in alto. hauteur Frestelar Fronda Iscla Inverti <fistellare. esdolovi (forme béarnaise). < addition de l'article. Diaspe Enclutge et broisla <C*buxic!ain. et wr». bruida. sous ninguno). (<Choc anno dénasalisée). Eauttxfl. a. se présente W. huître. Nengun et Ogan Ogan serait i. Levy. de bufalum (buffle). en aut. pour aute^a. (Epiphanie). cf.Boista Brefania Brufol Bnig Brusc teux). incudinem ? La forme -#e < sa terminaison avec provençale à incudinem.

saucer. (à côté refreid-. Triacla Tronar (thériaque). ronser. *paruentem pour ou bien analoparui. frais ser. encore Ro^er.. gie des finales atones en -er. et dérivés. Parven partniem. et autres mots semblables ? <^pastinacam. avoir < r (influence sur fréquenter d'une forme ? Cf.refectorium analogie Refreitor du radical Salmiste Soentre Seguentre comme ve^entre). gique < papilionem de (autres De formes papalhon. et pipâ (mais mot?). formé sur ferven. le même Perdrit^ Pimpa <iperdicem. *pinc-tor est-ce pour pictor. pouce) < pollicem. analoP(H%er (à côté de p$lt\. du rad.Parpalhon papilhon). influence de pencheiie. sequente *sequenter refaite et teriaca < tonate. pen- Pastenaga Penchenar char. parer. (psalmiste). Rendre (pour redre) est analogique . et salmistre <Csubinde. cf. de pendre. et pastanelga < pectinare: ping-ere. Minga (rare) a existé à côté de mica et doit subi une influence analogique. de refector) <. le radical de sirven. auvent te.

.

DEUXIÈME PARTIE MORPHOLOG1 E .

.

Pluriel.CHAPITRE IV ARTICLE. des au pluriel. Las C. (Jos. NOMS. Cas-sujet Cas-régime Lo. correspondant et au génitif Article Singulier défini. modernes Faidit premier est le de R.-r. Les Raios de trobar proeiual et les Leys à deux d'Amors la déclinaison distinguent cette dans les temps grammairien règle qui ait relevé catalan Bastero (\vm" s. Langue les formes déclinables une cas-sujet et Certains au datif cas-régime pronoms l'ancien déclinaison au ont franà singulier même latins. Un. PRONOMS L'ancienne çais. Caf-sujet Cas-régime Singulier. ADJECTIFS. le Donatt I.-s. devenu illô. rare) C. Los.-r. Li. deux comme formes pour cas comme d'Ocavait. le Lo Féminin. plus ordinaire la forme la singulier (cas-sujet) est lo. C. provenant du latin ilhi(m). La (Li La. . Pluiieh Masculin. Masculin d'Hugues Le cas. et c. Vidal.). rare) Remarque.-s.

122. de Guilhem Anelier.tt]lô. 229) a des doutes sur l'existence avait aussi. Montpeïliei § 109 de cet article. rare intact dans d'autres. est 'il. p. Pans. el]le (ou forme del (de provient lo). pluriel pel Cf. vel suis. IVonoiKez en une seule émission eiîl. ah. Cf G. vulgaire) lou dans certains dialectes tandis que modernes. Surtout dans la G ueire île Navarre. masculin sont Les les del. usuelles de ÉLIDÉES. vos e'il elle > e'ih. II. enfan et li e'ill lo) la CONTRACTÉES. 115. und germ. 114 P. H (masc. On pel a sujet) el a illum. E.) 'lh. plus traccsd'un article masculin quelques rattacher directement que l'on pourrait latin vulgaire des formes mais cette contractes en elhtni) vraisemblablement (pe. p. On y 2.lo)>. présente e'ill. s. e'il fém. avec Zjs pour smg. servant pio\ient de masculin aphérese Formes contractions suivantes Singulier Pluriel (=r sus Quand appuyée. sing. Irobadoi 1. sous e'ih. Cf. 156 Mushacke. l. ou la Lo forme pretz plasen. Pbil. 576. L'article féminin ne présente pas de formes la qui cette difficiles. Romnma. 'ill. Levy {Literaturblali fur rom. pareti cortesia. 3 Les Le)S d'Anton. l'article APPUYÉES. Cliubaueau en XVI. (per 16). sul encore pels. la bibliographie trouvera des renvois a Rev. dels. H (= vers 16). (cassingulier à Me. Ex. refaite d'apres de il. de la question dans Crescim.. IX. XXX. eil . forme au cas-sujet quelquefois d'une forme latine il}! et de féminin. et au forme se al. de voix 4. Romatua. Die Entwtclihtng der Mundart von Meyer. plur. li res. blâment les formes li doua. Roqueferner. vels. Le est plus en latin syllabe Lo est devenu le s'est On maintenu trouve et provient de ille (accentué sur la dernière avec aphérèse de U]le. rom XVI.

en ou au mot haut cas-régime) précédent Alors p~r~ /a~t parlainensfis ~K~ Vidal). dans la région temps modernes aux Baléares. plur. Lo. . (Cf. sa.M~ Cf.tw: M au masculin Dans les textes littéraires. co'ls./ù! <'OMlos). rarement. Despous etc. ~M~ (que /o). Per cas-régime /. des cer- la Catalogne dans quelques des Pyrénées (Béarn). Saporta en trouve (<~ et parlers traces dans D~fM~ (ipsa porta) ipsa ilice) à côté de Laporta.? (~= /o~/a los). H s'élident /M~ aussi devant M0't. singulier. la. va' (va ~). t/M. dans de Nice. ~t' /û). Sagarriga. Mf<yo'~ (== Mf. Les Leys d'A- (de ipso puteo). cetarticleapparait sauf dans le My~ où il est fréquent. . du pluriel on a fM< etc. avec des verbes ~r~ (=~/<! /o). li aM~)).) Le domaine les article dans Sardaigne. (= pana saber Rudel). une voyelle ~a/ /'<!WO~ l'ira. ses dans la Vie de No~o~of. (–= ~Mi~ los).Le appuyé en les masculin se réduit séparant < Au singulier à que par un (cas-sujet l'on joint point /o) (J. 11 a existé ipse.~ que'ls. On et diminué paraît avoir cette forme existe en maritime. D~MOM/tM. (= de l'article une forme dérivée de ça au fémmin. encore ~t'~ (si lo).Df~M~f. Ko'~ (~0~ J"<(!MOM fort al percassan (R. /o). co'~ (-==co. Ja~tf encore quelques de cet formes se. tains noms propres .

p.p./)aM~o s per 1 o sa ~!K/a es ~M~a o vau a sa Mt~MM tanquatz C'est probablement le même article que nous avons la Chanson de dans quelques formes que présente Sainte Foy detz (=dels). Quant à la à ela.)chent à tpse.Mo?' Cf.[. p. l'article indéfini conforme également M entre deux voyelles > lat. Il. 34r. fem. V. M. et non isolément. pas que ces y<ïM)'tt. en (– est era. des . formes se r~tt.wory disent en parlant /M~M~ de [ce cet pecco a/CM en M/ar emploi mot désigne encara se vergiers ~M?. Crescini. ~affj~ 190}. Z. Cresoni MMMNh«o ne croit p.. detch la forme composée du mur. règles encore nétique gasconne. < conformément Ces formes 3. i. puis < passant par ets. c'est une forme phonétique gasconne r en gascon ws~a devient > MMM~J. una. Pour numéraux. SE. venant et. M)!]ardt. Cf. ÏF. Levy. généralement employé masc.ure: A Thomas. vulg. Etch aux sont Gascogne de ille. a~ cati (=~ al can). s'est réduit à syntacemployé et. c'est-à-dire dans une phrase. l'a~/tc/e] 1 o ~o verg iers es M)\ L'article aujourd'hui venant de illa. Ma~/a cf. \\ni. tt6. au contr. 2. Ce processus s'explique par la phonétique la phonétique mot d'un tique.t. les anciens textes dans mM/ de la phorares dans d'abord paraît s'être employé detch < de illo ex. les adjectifs uns. T['t/~ff~<tt/f<~t~n~tj?t. so. 122.

panis "> ~~U. M'~MtM~> vis. > (~. . fff~<. etc.~7i > f?~.> Md~ > en (et~'M~. > /KM/« > ~'r~ KtM~H > MU~. (lat.f M~fM~M ~> ~)<(M)~ f~. deux déclinaisons sont très différentes.Substantifs. tetns substantifs sont latins être qui. pariLes entre les substantifs distinguer et les substantifs syllabiques ~n~M~MM. /!MM) sont C<MM~ ~> C<t~ HMMM . cet s. Cas-sujet canis ~> cans. de D'une l'ancienne manière est réduite en s au nomiles substantifs latins terminés générale. > f<K' w. class. monosylLa rt'~MW fentus plupart labes. /MM~ *>~n~. /!t~. etc. des provençal ffms de ces mots encore Cn<~M > /)~<M ~'0~. cans. GENhRALiTÉs. ~e<M~~>~«'<< etc. et à l'accusatif natif singulier pluriel ont conservé MMn~ *> Mf~ M~K~ ~> caM: sing. Langue d'Oc – La déclinaison à deux cas. Cf. illos MM~-o~ ~> los M<M~ los Cas-régime pluriel cavals. après par s sont Invariables CK~XM ~> f0~ passés Il faut surtout en terminés f~t CO~M *> > mes. pans. distinguer entre les substantifs H faut féminins cependant et les substantifs masculins. Les roman.

ou des génitifs génitifs singuliers les noms des jours de la semaine pluriels ~nM(/ Adams.Dans au. cf. qui s'est généralisé modernes bras. . n'existe même mais pas l'ex- pas. Il faut noms une appellent une longue liste ces mots de ceuxqui integrals (II. ~<M. etc. A partir de cette date les infractions à la règle des cas deviennent de plus en plus fréquentes. ~tMf~ peisses. amairitz.j~M. tachent latins i. brasses. dans l'ancienne cet allongement langje dans tous les mots terminés en c'est ception. Cf Quelques substantifs se rat- des ainsi Ed. 160) et donnent cet allongement.~Mo.p. Les Z~ ~MM. pluriel dans quelques-uns de ces mots il s'est produit un allongement de dialectes beaucoup en -es. RESTfjS DE CAS.M~fWfK.fM.tt. /M.H~)~-FmttM/K))t. reçoivent aux ajouter monosyllabes féminins terminés en latine -icem) invariables (correspondant cm/MM! Mt<n' les à terminaison ~K~:(. ~oM'~M:'n' ~o~a~ can- 11 n'y a qu'une quarantaine décom~')-n'c~'?posés de ce genre La déclinaison à deux cas (cas-sujet et cas-oblique) s'est maintenue intacte milieu du xm" jusqu'au siècle environ. Les L~'j.y et donnent des règles réagissent rigoureuses.t.

Génitifs Macedonor. rosae ll'ard-Formatian m Adams. pas probablement probablement nature. en -as dans aurait donné le Le nominatif latin *ros. mots milsoldor ~KCMKor.~'OM~ (~K~M/O~M). d'un cheval de mille parlant parentor.~Mt~or. qui n'existe Ed. lendor.f~fo~. les mots suivants ~a~tt~pr ajouter ~a~M mais cc ce ne sont sout *~OH[~<jrMW) '"comitorutn). C. pluriels . p. Co~~aM~ de fêtes religieuses Caou Ma. DÉCLINAISON DES SUBSTANTIFS FÉMININS Cette le voir est la plus simple. et par HMM~t.-S. vulgaire. (de l'enfer). i.P/MfX'y. suivant par le paradigme 1 ~t'M~M~'fr. A~t~- Pascor. pluriel devait être car le latin classique pas.Pa~Mor . dittiecres neris). autres ~ï)/!M/o7'. sous). l'ronençal. analogie (diem M~r~Mn't) dissapte n'a pas s et peut représenter directement diem sabbati. divendres (~M~t F~diluns (diem Lunae). Ma'f<fM- enfernor (en tenebror erbor (herbe). L. comme ~!MMK/~ diem domi(f~Mt Martis). déjà las rosas las rosas. 255.. noms Angelor. Gram~d! de l'ancien provençal.voudrait et tomber fd~or~w) (cotn~~ des formations formations de m~me même des de 10 . la rosa la rosa déclinaison comme on peut t CAS-SUJET CAS-RÉGIME C.-R.

terminés terra. dans l'expression J. Quelquefois /o~t dia. (cas-sujet) et /o dia (forme plus ordinaire). C.-S. mais au sont invariables pluriel comme ils ne rosa au singulier. Le mot dia (du latin ~MM pour diem) fait au pluriel au singulier ~o dias dia.-S. la MCK~ la )~M la tors la ?//tÏ~t)/~ la clartat le dia mot (Boect). comme psalevangelista. los evangelistas.-R. los legistas.-R. déclinent cambra. C. C. M~.-R. /~M/t~o . C. C. las papas ces dernières formes sont blâmées par les Leys ~Mory (II.-R. /< legista. en -a.-S. los dias.Ainsi causa. à des noms latins pour la plupart en clinaison. papa. legista. C. les camba. 7~). C. -C. C.-S. C. féminins camisa. nominatif li pas s los papas. ~<'M~M~'<f. P~H.-S.-S. dant se taula. cas-régime ils cependant quelquefois prennent corresponde la i'" dé- papa. II Substantifs féminins terminés en -s au cas-sujet. propheta. sont traités aux deux cas du pluriel comme des féminins las prophetas.-R. C.iel. terminés masculins également Quelques -a. est du féminin. C.( las clartat{. comme las M~ las MK~ las tors las tors /N!~<f]!~a<.-R. ffa~/M~ï.

corresdu cas-sujet singulier refaites sur le du latin vulgaire leis. la ma ou Max. la provenant c. Toutes pondent M/«~(été). encore plur.-s.-r. à des formes gentz. /?or. et quelques substantifs et de la 5" déclinaison latine. sing.f. la fe.-r. féminins comme masculins colors.-r. ne awJ~ latin ~Mo~ mais à une forme non pas de~<M. plur.).) la mars (c.-r. /OMM~(L m!<n~) C.-s.-s. de même c/a~~ pas de forme comme Il en *claritdtis. la fes.M)«ro~) .-r. ~t Ma~.-s.M)M~) C. f~~(âge)~.~HM<~(l. Mp: ainsi le provençal correspond pas au comme *fMKon. /fM:<r(l. C. poestatz.c. (c. pas de ~M.). la re.~or~ provient.-S ~M?'fW. sing. pluriel. refaite avec addition de cas-régime. la sing. cor~. fMn'f~. c. et c. OMon'. la ~M~ (c. t~ a~o~f.<.-R. formes fontz. d'après les cas obliques . c. mais d'une est de même Cf. sing. provenant la déclidolors. ne provient mais de *floris.-R. c~ fo~. les mains.On décline ainsi les substantifs ou féminins de de substantifs naison latine. las mas./OM«r(t. las res. ces fraus.-S. SUBSTANTIFS MASCULINS 1 Singulier.-s.M/</MM) C.f. c. et c. plur. comme: las mars de pour les autres formes citées. accentué sur ia finale. etc.

avaient -i et non d'après les cas obliques */)OH/M. mons. parens. auzels (<ÏM~M-~). de noms latins terminés en noms en -iers provenant nés en -M. en latin vulgaire le nominatif en -es.f) comme -arius Sur cavaliers /o murs <~ ~<af:'M~. provenant (termi- Se déclinent de noms masculins masculins latins f~ de la 2. dantes du latin vulgaire.C.. pour ~M/ Se déclinent également ainsi les substantifs appartenant corresà la latins à des substantifs pondant déclinaison en -is) (terminés frons.-S. noms. dont le nominatif vulgaire substantifs pluriel formes en était allongé comme ~OH~. comme Voici les formes l'attestent les sans s de l'ancien par exemple italiennes en -i et les formes français.-R. de même les Mior~MM se déclinent pobles. C. les noms li caval los cavals. C. correspon- . déclinaison jorns (~r~M~). (diurnus).-S. ff~. etc. ~!<f~ (taM)'M~) diables.-R. au génitif Ces mêmes singulier. ~M <<M~ de même arbitrium. /o cavals &) caval ainsi C. en latin singulier *MMK<M. se déclinent encore les neutres latins devenus en de la 2~ déclinaison) masculins (surtout /o ~n~ latin vulgaire l'al< *tM pour pratum. sers (servus). avec et de l'ancien provençal la déclinaison de parens. clergues.

II (~)ïn- Une cas-sujet catégorie singulier de noms ce sont masculins les mots n'ont comme pas s au paire. C.Singulier. mainatge. surtout singu- se présentent de -~Mm souvent. latins pas d's au nomiencore appartiennent en -i (atone) en -Mw a/'M~o~ etc. C. neutres judici. en -a~. *patri) los paires. Les substantifs formés avec le /o~t'rc /o paire infinitifs C. damnatge. ~tn~M/tef.-R.-R. . mots comme veire. P/Mr«~. -atje. à libre. -er ils prennent /oc/MM~ quand /opayf:r~ suffixe ils sont vo- e (perdre. MMMO~. des substantifs latins natif des prçstre. /(!at. /O~O~M~(*pN!~M~~) /o parent (/'areM~7t) C. C. et des substantifs de substantifs testimoni.-R. HM~M. paratge. C. -ir.-R. C. qui n'avaient qui renvoient A cette catégorie singulier.-S. li parent (*parenti) /o~~y<'M~ tes). substantifs comme peuvent employés ils sont termis ou rester invariables quand segre).-S. prçire. fraire. C. servisi. provenant viari. Pluriel.-S. Les prendre nés par terminés lers. provenant sans s au cas-sujet aux origines de la langue.-S. purgatori. lier estatge.

parce que le suffixe -ah'non probablement à former des substantifs neutres d'abord trouve aussi de bonne heure des formes avait servi on Mais ar~ en -s ~!MM<~M. On <!W~. /< cavalh. s Sou pnrnt~e. vnt. comme le t mouillé est représenté par ch. des Leys concurremment Mais noms A l'époque de la composition WMM~M.. indiferen tug o lmlrat~e lrnbntges Prm'. fOHnau de la règle n'a rien de masculins singulier lis. segles. INFLUENCE DE t LONG FINAL Au cas-sujet que i'f(long) sonne finale comme du pluriel. latin a exercé en il son est arrivé influence quelquetois sur la condes formes l est devenue du radical ia mouillant indiquent de i. A~ttHMtt~~û. 2. des amah. sous l'influence mouillée des noms ou des adjectifs pour dont le radical était terminé a?M~ par un-<. Crescini. éd. avec s paires. C~ p. tuch. aM~ i (lat. que li cabelh. . les deux formes admises étaient d'Amors. 82. ans. g ou quelquefois amach. p. formes cf. etc. catégories de substantifs cas-sujet coratges. comme tug. cabil.Lrys enayss~ ~ït d'Arnort. H'p~'68"°' Appel. o H en est de même a aussi i. ~M~. )i nom termenat en fj/~f coma ~~a/~ et ~'y~' de eorssem lors semblans. 4. 2. concernant d'absolu cette classe et ces dernières beaucoup se présentent fraires.

mas. cette plus fréquent que après g. l'Umlaut (ou la terminologie désigne (<) sur l'action Ce changement métaphonie). sols. cs.rM~. s se change souvent en . formes provenant MODIFICATIONS DU RADICAL L'addition modifier les plus C + de s a souvent finale du pour la consonne fréquents .*M~ action pour < aucelli) non sur la consonne où qui l'i final a exercé mais sur son la précède. voyelle finale et qui longue la voyelle tonique Cf. mais Z est on a également ~oH~. n. peccaz. P-~i-3~ dans la chuintante Budapest. 5. dernière s ou . voyelle tonique. A. etc. sans. n ou belz. plus loin tuit. /beA'oe~. dretz. de Mt. cx et tt~M'M ou T -)Après (vieux). t'~ bels. ~f. 1~02.etc. ~?'e~. qui Thoi9oj. des grammairiens exercée par une de la <M~ est dû à phonétique à terme emprunté allemands. ~o~ pour <~ ~OMt'MM~. Rornaniu. M~ ~r~.( se fondent D~U' ~mf<tu< asymétrique quelquefois I. (saint). tuich. /. > aw!'M'. ch et (quand lettre représente ch): ~a~. syllabe qui précède. Savj-Lopez.( filz. a~ on (année). protencal. a aussi sanz ans. cf. ~c~. vels. (soleil).f > de conséquence voici les cas radical amt'CK~ ~> ~~M'~ et quelquefois focus >yo-y. 11 nomwnti%~lvriel ~r[W~M~o& en ancien .

a au c. d'accent s'est maintenu Voici ~on. vutg. Pluriel. /o li cerf. /)~ra<orM) los cM~o~d~(tat. Dans les groupes vs. t'm~~on~M. la déclinaison de fw~M~H~ra~dr et de bar. etc.-R.-r. MASCULINS SUBSTANTIFS IMPARISYLLABIQUES Ces partie. 'mp~<or. c. fs (cervus. on plur. la plus pour proviennent. C.-S. C. C. ~M/x~tMM) .-S. A Singulier.-r. /M~~<~ /M~~Jdf (tât. f disparaît cerf. w~ra/or) MM~. aux autres cas l'accent variait du nominatif singulier ce déplacement ~M/K~ofM.-R. ce~/). dans les déclinaisons romanes. prov. des substantifs latins de la déclinaison c'est-à-dire du singulier de ceux et tous dans les substantifs grande risyllabiques. a)~r~~f (hc.-s. ()at.dich au lieu de fags ou~ précède et on a /a~n< frugs ou frugZ. *w~a~ pour :'M- C.n!~tWt). cas obliques avaient impales lesquels cas du pluriel plus de syllabes que le cas-sujet singulier. cas-sujet singulier los cers. ~o cers. c.

Sur ~a~M (lat. jauzire. conquistador.t.~M~.< barôns (lat. escarnire. castiaire. C. biador taire. se déclinent formés sur pour ~ard?!~) emperaire en -~t'fg.. M~t~Mt~. jauzidor. Ex. -a~ gaison -ire. galiaire. vulg. IDOR. etc. en -t'~or. enganaire. enganador. A peu près 250 mots de ce genre Ed. cassaire. MM~K~O~ i.8-4. ~)~-fofM<j~c~. trichaire. /o. cassador. (les MM~< beaucoup moins ser- nombreux) vire. amaire.-S. ~o bar (lat. Adams. -~Mr. .~fM<'M). Il y a des exemples assez tous les cas-sujets correspondants nombreux ne sont cas-régimes pas attestes. ~a~oMM).-R. trichador. carn- ADOR. 2. pecador. Mro) C. formés ainsi que les substantifs. ~/M~of. Pluriel. IRE.B Singulier. amador. radicaux des substantifs Ex. les nombreux des radicaux moins substantifs en -ar./o<a~oM(ta. AIRE. MfMf7o~.-S.-R. exemples cauzidor. -r en -ir. mais . de L. etc. ct!~h'a~coH~t<M~M~K/at' lechaire. sont /aM~K/a!~or lechador. *~rc~<. C. sur des de !a conjuen nombreux. de la conjugaison en -éire. C.

encore au apparaît quelquefois dans ces substantifs: ew~etc. defendeire. garson /a: CoM~fOM~ M~. (lat. ~M~OK.-S. dizeire. s~M~M.-r. entendedor. C. MM/M.~c.-s. classique même singulier.-R. C.-S. /rc~. ~wo/ i. sorô- C. tondedor.aM~. vendedor.<ÏMM/~(tjt.-R. c.EiRE. C.-R.-R. las ~t0/ mitliéres) (lat. Appartiennent suivants bique les substantifs C.-S. c. ~cfM. /<dM. à la déclinaison imparisyllacom(se honte.-s.-s . C.OM~ baron).-S.-r. dizedor. enganaires..Jra'e. à la On peut rattacher noms féminins . EDOR Ex. vendeire.w et Mp/ ~tM~K~'M'.a~M. Une cinquantaine d'exemples dansAdams.MM/Mf) La M0/~ ~w). Pluriel.M~~w) ~tM~HH~f. tondeire. ~(ht. lairon déclinentcommebar.-s.-r. jd~or) même déclinaison deux P/Ut! C.C. aw~a~. C. c. encore c.c. .M~r. C. Za~f~-(]at. c. Énfas. C. Cf. Dès cas-sujet raires.MM/M'. fM/~M/. f~a'f.-r. crezedor. Z. Fel.-r. Neps. las ~rc/ f~) (lat. C.-s. ~r~ de- fendedor fazedor. l'époque ~K~~M~.

Cf.-s. et Petrus-Petronem TABLEAU SOMMAIRE DES DÉCLINAISONS A.-R.-R. par le mélange MMCtOK~H. cavals) Ex. Beaucoup le cas-sujet Ugon. c.-r. Cf.-R. encore rangés dans cette comnîe déclinaison les noms Falc. du vieux comme haut on voit. de noms par propres qui appartiennent à la I" déclinaison masculine singulier en -f~t ont un cas-régime ()MM~. Peires. P~~oM. différente. Ca~ et C~~K. 1 Singulier. C.(a~ las ~ay. > Peires. B~OM. Ebles. . la déclinaison mais t'iteeentuatton. las ro. Hrigo. C. C~/M. [PoM<]MoM~Perron. On a voulu une forme d'orirégime y voir il semble de le consigine germanique 1 préférable dérer comme dérivé de !a 3e déclinaison latine (Po//M. Gui. C. allemand est toute c. de la 2~ et de la fr. 3° déclinaison puis. Poy/M~M. C. C.-S.Sont propres Falcon.-S. son. On n'est etc. la fo~ la ~o~ C. FÉMININS. Pluriel. ~/dM. Guigon. imparisyllabiques Uc. M~M'M.-S. 1. H'i~t. sur les origines de ce caspas d'accord en -<iM.

-S. a.II t ~t'H~Mho' C. ~-h'M~. C. 1 ~iM~M/iff.-R. comme des adjec&o~K~.MS?M ?MM~.-R. Adjectifs. Il faut tifs latins adjectifs les adjectifs distinguer en -My. C. comme provenant d'adjectifs On distinguera donc deux déclinaisons. F/Mn' li MM< C. P/M«iC. le féminin qui comme pass.-R. ~/M)' li ~w~a~df los ~w~aJ~.f. KdK C.-R. <Kd/M~.-S. rosa. /0 cavals C. C.-R.-S.-S. ~M~ra!'rf /M~~or C. et les provenant latins en -M. M~t./fM~KM/./OMM~ II ~tm~tj~f. Les premiers se déciment le masculin comme cavals. MASCULINS. C. C.~MM C.-S.t. Ils ont un neutre [singulier ne prend .-R.-S.

botza bona N. blanqui. soli. C.-S. 20/).-S. radical fJMn'.-R.). au masculin pluriel. finale du Plusieurs sur la voyelle tonique. w:ajM~ ~~t~<~ voir dans cet i l'i latin croyons plus vraisemblable l'article de MM/aMft. et adjectifs Cf. au son las MM/a~ donas. M. du masculin de pluriel ? voir là une plur. une série d'ad(II. C.-S. MM/<. anciennes. bon caval son car (correspondant latin illi ~OM!caballi las bonas donas sunt cari) raras. ai vist los bons cavals. Les C. la Ma/a dona. C. bon bon ai comprat un bon caval. paraissent de < final sur la consonne ce genre.) citent Leys d'Amors subissentun «accroisjectifs qui. bonas bonas. l'influence et même J< (masc. Sing. C. F. etc. » (-).-R. bon bons ~0 bons cavals. 222.-S.1 Singulier. dialectes modernes ont conservé ces . C. de analogique certaines formes substantifs. C. ai vist KM~ MM~):dona. Plur. C.-R. Ex. supra. eli. toti.-R. bons bon Pluriel. sement comme beli. Faut-il Nous influence quoique même p.

paubre paubres dans et~y~yM F.-R. M. supra. souvent. ~~f<M.-S. negre. cependant en -es au glorioses. paubra paubra. Singulier. etc. sans s. pays de Foix?) paradigme. Tarn. agra. . C.-S. corteses. que le se déclinent agre. paubre paubre Pluriel. dont le radical est terminé adjectifs par s. restent invariables au cortes. comme dans en e au cas-sujet terminés cas-sujet singulier est Il arrive les substantifs singulier.-R. freble. C. Ainsi ~f!. C. comme Les comme masculin. C. salvatja. masculins libre. cf. lidi (Albigeois partie de l'Aude. est traité (ce dernier ils peuvent s'allonger cas-régime pluriel (et même au cas-sujet) franceses.Ex. p. etc. frances. M~ etc.formes en i et en -is (combinaison de i plus Mr~MMM~OMTarn-et-Garonne. Autre :MMKM~K~yoMM et Quercy. paire. s du cas-régime). paubras ~ay< ces adjectifs. 221). salvatje. les substantifs en -atge.

Sing. wo~o~. nombreux fortz yb)~ tals.-R. participes ~o~ for t N.~M. des les formes subissent de adjectifs surtout avinens. -a~. présents ~<'f< en -~M. ai COM/~ C. dona avinens. lenti (pour ~a&MfM) sunt rari) raras. C. M.-S. ~'M/y Catalas avinens (G. F. de celles a en de la première.-R.-S. C. C. Ainsi ~r~7!.-S.-S.-R. Plur.II Singulier. au singulier. C. caval valent son rar (correspondant au latin illi caballi *vaExemples. bel m'es bon que dans m'es . ai vist un caval valent unadona azinent (et non avinenta). Quant il reste invariable des expressions tK'<~ parven. comme: ~M m'es MfMM~K. C. cette deuxième l'influence nin on littéraire. una dona au fémivalens. et ne s'emploie.-R. se déclinent ff~ et les for t ~of~ Î ~<f. dès l'époque déclinaison las donas valens avinens E son las donas Cependant. au neutre.(. ~br~ fort Pluriel.(. fort fort ~~K~. C. pru- général . una C. 2es fortz cavals es rars. Riquier).

. etc. aM~ C. L'ancienne de !a déclinai- son imparisyllabique. Stronski.-S. adverbes dans la formation .. Sur En voici Prov. Il existait cependant un certain nombre de compades comparatifs ratifs provenant latins en -or.dens. dolenta et au pluriel avinentas. a~r~M~~ MA~or [~raw~] ~M~dr p. C. Ils se déclinent comme les substantifs la liste. valentas. Dtniet. t. mais on rencontre aMM~t<<ï. cf. 46. de Barjols. valenta. alius %<M crassus genitus i. de Born. On trouve dès également troubadours d'autres ~t~s formes du même genre. de B. 2. -on'M. it C~rM<MM<~M le J ces formes. Lat. comparatif fois concurremment ces deux disent former qu'on peut Les dialectes modernes emploientquelquedu comparât]!. Exemples d'Appel. Comparatif. et COMPARATIFS ET SUPERLATIFS COMPARATIFS formait le comparatif en metlangue tant plus devant le positif 5.G. ausser bellaire gras ~M~ graisser génser éd. 3.A. d'Elias A.ïî)64) avec Ma~ et plus. Positif. dans etc.-A:. Les ~<tJ'~Mofj(ed. des l'époque classique au féminin au lieu de grans.

l's que rejetait la règle générale. p. graindre. pejor. le correspondant A. usités ne sont qu'au MM/or.g randis [~ftÏM~J g rans – f~0~] I M~~f. Chabaneau. 2. Ainsi dona i. /o Mt'a~ HM/~f. parait attestées. ces comparatifs étaient des deux « sauf que. menor. gros /of~ laitz larcs loncs [~J /a/~ ~~o?'dr /af~(?) /OKMr mélher MMK~ – M~~or m~Kor MMa~Or piejer ~'f/0~' ~r~'o/ ces comparatifs sont peu [)/. au sujet pluriel. ~MY ~rf'M/t'~ ~M~~f(?) M!< MM/df ~M/ny ~OMOr /b~dr grossus fortis *laidus largus longus [&OMH~] [p~ffM~] nugalis [M<J/M~] ~of~tjM~ Un usités melhor. ~o caiM/ ne ma/or. on disait au singulier la w~y dona. gensor. ~w. le féminin conservait » le masculin'.a~] ~or~ nombre péjer.. pas Plur. conformément à genres. comme le sont <!M~or. sordéjer de certain d'autres. Comme en latin beaucoup plus. On remarquera cas-sujet. la MAï~w. provençal Les formes ne paraissent graissor et~ro~KOt pas Grfjm. exister. que quelques-uns d'autres qu'au cas-régime. . fr. i'yi.

s'exprimait p/tM ou par le comparatif. ~M/or. ~8) n'indiquent sobre devant le posiformation du superlatif: qu'une tif sobre bels. des superlatifs MK~~M ~W~ prosme.(. forceis. de Le superlatif formé simple l'article: la dona /t~M' aussi analytique. i. (II. la ~oHa ~or palais. précédant )) Les Leys ~o~ le positif'. sobre relatif avec sobre savis. sordei (pis) < MM<. et plus rarement par fort ou ben. p. La Major. (en -ius). directealtisme. <. . los MM/or~. On inconnues langue. Des formes féminines de l'ancienne melhora. Il a existé aussi un petit nombre MM/ora sont /e/-M disait d'adverbes qui de comparatifs latins proviennent Melhs <~ M~'My. MMMûry. -r. iy2. Chabaneau. <?~. dérivés comme gensor dona. sordidius peut-être longeis neutres sordeis. Gt<ïM. /)M-.lasdonas cavals ~<0~ c. quelques superlatifs latins en -MMj'. uMf~ (rapidement) ~H~. etc. pruesme <~ proximus. !tNfH<J' <~ */On~!<!M~ (?) SUPERLATIFS « L'ancienne le superlatif absolu exprimait langue par wo/f. MM/ MM/0/ comme WeHO? c. -s. précédé la ~«~ ~M'M~M~. Il y avait ment carisme. val ~~o~.

numéraux. les deux ont la décli- autres au pluriel.-R. Duo et C. aw~(M. les ont de plus premiers une forme ~t'M~M/tf. uns C. ~m</c. C. Trei ï. C. una «M Masculin.-R. Combiné vutg. C. CARDINAUX. un f/Mff~. vu[g. andui. /M. vulgaire. dos. du latm classique ~'M (et treis) était devenu dui en latin . doi T un uns M)M~ M~M. <!)M~. aMi~).r. ~M~M ec <!MM « Féminin.-R. ambi) suivantes duo (lat.-R. NM~O). est le cas-sujet.-S.Adjectifs I. C.-R. doas C. <!M&o (lat. C.-S. ~«) avec dui. a donné les formes Masculin. C. Féminin. Les trois naison eux nombres cardinaux premiers à deux cas. a/M~M: abdos. C.-S. Le mot naison.-S.~ comme am~M « est traité ~?M~). un au singulier et au pluriel féminine. de la 2' décliun adjectif le cas-régime.-S.

7 set 8 oit. quaginta) seissanta setanta *C!M~Ma~K/a!. cinq (lat. fM~MaM/t! p. uech J ~f~ e nou 20 vint (lat. pour viginta) 21. 22 vint e un. 17 ~.(e~ l8 Je~ e oit. 30 trenta (lat. ueg I20'p/~ 1~ Iz). ~7H'M quatre vint <)0 HOKaM/~ (autre forme MO~K~) . triginta) 40 quaranta 5o 60 70 8o C!'M~?MK/~ (lat. ~M~O~ f) quinze ~f~ 16 ~f~. 9 nou 10~~ II onze sieis ueit. 6 seis. etc. vint e dos.Autres cardinaux: quattor cinque pour quatuor) pour quinque) 4 quatre (lat. vi(gi)nti.

Millier (~M/Mr) existe également. invariable MM'Les multiples de Mt: se traduisent par millia.<)tf<) quatre cent ~OOf:'H~<XH< 6o0 seis cent yoo~e~t 800 ueit cent 900 1000 nou cent M:7. ~'<.H~. a MM'M~. ~o~Mt (L ~M<:). ORDINAUX. M/fM) ~M~Mo. leur rôle dans la phrase quatre cent cens cavaliers cavalier son f<'K~M< ai vist quatre ay vist quatre cens donas. Cent reste II. par mille. Les distributifs par cent.f les multiples de f~tt prennent suivant h flexion. et se déclinent comme les adjec- . ~~M<(t. Ils ont un féminin tifs de la i" catégorie. en ancien a cens. fém. etc. comme par se traduisent français. lia (autres formes miria ~M/t<J. cent milia.IOOC6K/ cent e un cent e dos.

t~M~.~WK'n!' segons.i. Autre forme MM~Ma. Forme g. seteija OC~M~Of~eKa MM'enj. .C<t«. et MM/MW~ trentena ~tM~an/~Ma cinquantena prumier. ~M ena <<M~. /)t. partie.MM<<sm<. trentens.)sconi. HOf~M ~M~ ~a O~OU.Prf~M'M. i.MM o~fM~ ~MWM~MM M'M. ~t'tm«r. tersa (y/Mf/Ha~a ~M~M:M<a sest. ~«!M~M ~~K~. segonda tertz. ~:MtO)-M 2 quinzens.e }"K~. ~tM~n~ cinquantens.O~~M dotzens. 3 prims est adjectif et signifie n. la Cinquantième . sesta ~~m~Ma setens. ~t~Mr~tta~ 2.. dotzena ~e/~Ma ~!M<Or~)M.

C<?nj'~f'M. Cf. . r. langue heure canonique eul. comme d'ailleurs. setantens. o~! prima. qui Les des pour -ens sont rares. le centième. ~cwM adjectifs aussi ésigner 'H7~K (formes e millième.§ii2. -a. Les numéraux les fractions le ordinaux en -ens servent Io ~H~M. On trouve comme sexta. -ena. z. SchuttzGora. . à former en -&M. savantes de nombre distributifs. tercia. les noms vient du latin -enus.centuple. ena 2 W~M~M~ Le suffixe ervait ormes ormes -u. 2.OM~. seconda. (six heures du matin ercia. ~). à /c vinten. MULTIPLICATIFS. tierce. neutres). ena nonantens. elles sont à probablement empruntées ou prima tout de la liturgie. quatre centens seissantena setantena ena vintens. octava. IH. En dehors existé de doble les en ancien multiplicatifs )as avoir aient guère ctre provençal. MtfMm< existe }. prime.seissantens. ne paraissent où ils ne pourdans la plupart i. vingtième. aussi.

-R. C.(. ne sont que des mots savants. ela. f~. deux # ordinaux de nombre on pouvait des tersamen. proviennent ille. Singulier.f M. ~<-(<')M~(~) . pas )a langue emploi par deux. ces dernier des pronoms personnels. ~Mt~'M~'ff. ~c(f)u<a ~> resta (cist) cesta.-S. cen dobles. en ancien soit seuls.des langues romanes. C. Ecc(e)iste P~tW.~c(<)M<o~>fM~ CM< C. ~(<)t~t > cist <ec(e):'r<M«<~>M~ FÉminin. a employé d'autres cf. Iste a sont donné est.-R. ~oK~a~MK ~~t!aw6M~ mais ces formes d'ad pas attestées pour tous les nombres PRONOMS-ADJECTIFS Ils latins eccum. DÉMONSTRATIFS des pronom provençal avec ~c< soit combinés ille > el.-S. cent fois.-R. Les distributifs suivantes les formes tres.-S. C. Sur mer les noms adverbes ~~K~K. ~tM~ comme formations. > cest C. La langu ~f. iste. Lat. Masculin. C. esta. etc. verbes en -MMM primeiramen.t. ~M for n'existent dos a dos.

français Féminin. CM~M. C. C. Formes ~:c~-r-t/ ~('M~M/f< M~ ~> est (M< rare) M~HMt~> M~ féminines &ffa.-R. ecc(e)illa > cela C.K.-S. Cist au cas-sujet masculine employée l'article Dérivés li pour la de t' féminin est une forme singulier en fonction de féminin.Pluriel. C.)t~o.-S.-S. Pluriel. isti > ist > estz. ecc(e)illam de ~f~t > G) aMmat'r~ .\ I y ~C(~)M~~ ecc(e)istas > ceslas. ~!M~K<M?'.-R. comme supra. ~~)!t!~ ~(<)!7/<ï~ j ) 1 (cilh rare) C.-S. cela provençal.-S C. du (pro- aussi forme oblique singulier.-R.-S.-R.f au en cas > > C! cilh C.-s. On ecc(e)ille ~'(f)i'MMM trouve une > cel. Pluriel. cf. -s L. nom). C. cestas. comme a~)~ ax(<. celui. C. Jt Pluriel.-R.-R.< C.> cels. quelquefois. c. celh . C. ~f~ 1 Masculin. C. C. ~f'n~Khf)'.

~tM~K/MT-. P/Mf.ille. ecco elle. C.M J~ ~< . C.iste (en lat. ~cM(w):7/!> ~t'M(M)<7~ aquil.-). h eombm.-R. a~M/a. a'<-MM . Au cas-sujet singulier la forme avec 1 mouilRemarque. Les mêmes se présentent sous pronoms-adjectifs une forme plus complète aicel. aicela. celieys (rares). ecco este) ont aquel.-R. les formes celey. où 1': long final a amené le mouillement de i'. C.-S. représenter Les dérivés de eccum -).-S. C. aicest. j ) cccM(?/!)!7/<ï(m) > aquela (aquilh. ais. Stngulier.nson tt<<. aquesta Masculin.-S. plus forme rare).-R. aicesta. C. ~:f:7& ~> aquels. lée a~KfMprovient sans doute d'une forme latine comme fCCH(M<). ce Ou explique qm est peut-être jms~ ces formes par plus vraisemblable. aicela paraît ecce devenu eis.Au cas-régime singulier on trouve'aussi. &'CM(Mt)t7/f > eccu(m)illu(m) aquel. i. Ai de aicel. les formes suivantes vulg. C. Féminin. aquelh En voici le paradigme: ~> a~. aquest.<e/. leur déclinaison est la même. celeis. celiey.

rare) ~> aquest. iel. ~MM~ On (a~MM~ rare). Féminin. <tXt<(tK)< eccu(m)istos ~> aquist ~> C~MM~.ct. de Mid]. politesse Revue des conservées Z. Aquestas. du Ou Sur ntque iste ? i les formules Anglade. hoc n'a laissé de traces à l'affirmaneutre oc. etc.J. )1 ~<:K(Mt)t7/ù!~ > ~~<M~ employée Remarque. un neutre rencontre a~M~.. C. aussi. les formes quest. ~!M~M~'<!f. – Aquilh est une forme masculine en fonction de féminin.-S.E'~M~)~ Masculin. p.-R. 2. . la langue t. C.8-63. .fj~M~ dans ~cmajtM. Singulier.-S. P/<i. C. mais Pluriel.-S. Par aphérèse mais elles sont de a on a aussi rares. haec. XLIII actuelle (1~00). rarement. C.-R.f/Mt-t~. qui servait que dans la forme tion Oc est devenu o! dans certains dialectes (Monti. Le pronom latin hic. <'<'<'M(M)u~ ~> aquest a'eH(w)M~MM (aquist. C.

M. Dans il semble la plupart que des (marquée une autre dans par h) ait fait créer ~o. eussa. devenu plus tard la suivante. On rencontre dérivées de ipse sont -met (~t'M~. Levy. un mot termmepar la tM~t'ï. 273. 22~. siècle. Ipse a aussi tif. Mf/ le t~se scratt développé. par en latin forme du de c. ~M~). qui se rencontre xv. en dehors position cienne langue se (xin' s. et Mistral. t'p~M forme eisses.) et sa (xiv° ?). d'Amors. le latin tK~~ composition ipse donne un cas de phonétique T. Enfin ecce hoc donne dialectes aujourd'hui de nombreux doute On de l'accent). cf. On trouve. v. m<~m. ~Mt'M~. Ce serait entre comme additionnel. V. Lw II. on a même son par analogie des formes en o suivi de n instable. epsa.pellier) autres la palatalisation Ennn le c est tombé. Autres formes m~M. forme se rencontrait au moyen-a~e E. & qu'aujourd'hui. syn tactique une voyelle et o. accentuée Dans également d'ailleurs En etc. assez rares. eis < R~ laissé au des traces singulier comme pronom-adjecla Pluriel par suite de sa a déjà dans l'an- seulement. Me<ï M<~n ntM/ t)tc~f. TWmf. dans beaucoup plus de dialectes s. devenu (sans (ou ~M<* sa dans cf. est que mais l'aspiration de bonne heure très souvent les textes il est semblable gine origines Aisso hoc que ce v initial car il semble bien de la langue. eus. représente dû à une h ne sonnât plus vraiautre oriplus aux ecce hoc et aquo ~KM . phonéme 2.) eps < ipse on a les formes Les formes sauf avec M<c~. .

C. ?/ (mei très rare).-R.-S. C. elh il. lui.MM~M (et siècles). Plur. personne.-R. ici les formes très rare). j'' personne. M~~M< MM~j dans des textes du xvn° et du xvm" aujourd'huicatalan ~M~gasc.-S. eu. (io. On trouve les <~ dans des textes anciens du Q. accentuées Il y a lieu de distinguer des formes non accentuées.-R. el. MM. ~K te (~' vos. elh (il très el. C. madechquerc. C.-S. Sing.-S.-S. C. Sing. C. Plur.tw C. C.o~ r. 2' personne. personnels. C. Ptur.-S. ilh (elh rare) rare) C. _yo rares) MM. Pronoms I' Sing.C. «) FORMES ACCENTUEES Masculin. . C.uercy et de l'Agenais (Chabaneau).-R. nos nos.-R.-R.

no'~M ve. Sing. C. lieis. . So ~'tM dic. MO'm si nous ne vous croyez. ce que je vous dis. nous une croit disons pas pas pensez . plainte. il ne nous voit pas WM~ cre.fo ~M'e':M (ou ~K'M'~) ~f. . ~<'K~ (monosyllabe) que vos ~!M'7<j.n'M~ ff~ c/a~Mf. lei. M'~ KO'K~ 1A~OMvos MOtM. Les exemples o et cas. dans ce même Nos peut perdre innombrables des difficultés l'o et se réduire dans pour les les textes à us.tM que nos: ~Mf'M Si vos sius. si vous FORMES ACCENTUEES Féminin. ela. Ho'M (monosyllabe) Si nos: .-S. liei.FORMES APPUYÉES peut perdre appuyé sur un mot précédent se réduire à ns de même vos. leis f/<7. j:'M~ Exemples: dic.n'M'~ no'us J: nous ce qu'il pas sauf quews a dit a dit. si je vous dis. C. ce que moi je vous dis. il ne nous nous fn' vous faites ne vous salf. ~) .-R. sont et présentent toujours débutants. Voici les princi- pales de ces contractions TeM vos Non nos ie'us.

tachent en fonction employée leis ou. si (sei très se.-S.) et fém. /o forme forme appuyée appuyée . elas elas. si. Sing. (id.Plur. à un ejus (illi. ceci ne doit pas FORMES ATONES Ces formes ne sont les cas-sujets obliques des formes accentuées. d'article liei. forme barbare tion de pronoms latins comme illigroupe aussi par une ejus). il ne se voit pas so MO'~ appuyée ne se fait pas so Mo'~ ~~tf.) se. /t Acc. lieis. Plur. (masc. C. se rat- La forme de la forme Lei. avec diphtongaison. ce cas l'explica- de l'adjonction PRONOM RÉFLÉCHI Sing. ilh du lor.-R. dans pour illi de s est obscure. en fait qu'aux cas employées ne diffèrent pas des cas-sujets Masculin. Dat. C. féminin singulier est à rapprocher féminin. Mais lei peut s'expliquer illaei. Forme fa. ceci se faire. rare) MO'~ ve.

Sing. cf. las.WM~W/'M~ C. Le a laissé neutre illud (devenu en latin vulgaire) !o(m) est peu employée aussi une forme /o qui d'ailleurs comme pronom. sieus M~ . fr. C. appuyée etc.Dat. Singulier.jt<~ i~M sects. lor (lur rare). Dat. des unes en s et des substantifs FORMES ACCENTUÉES Masculin. Féminin.-S. li f.M7<M ~M. le neutre o provenant de hoc. los forme appuyée '/y. des formes tuées comme non accentuées naison masculins comme ~M~ et des autres ~MM/~A-e.W~t<. Pour Pronoms-adjectifs possessifs. fr. Plur. supra. le w<M. Acc. Il y a lieu de distinguer encore ici les formes accen/o M~/M. la. Acc.rare). Dat. Acc. La décliest celle des substantifs féminins./<M'(/H~.Piur.-R.

KM.P7Mt-< C. C.-S. Pluriel. MM.-S. C. w<M tei.MfM~tKMM~ Remarques. rares) (~M: C. Même teus. C. ~t'M~M~Cf. C.-R.-S. siei rares). t~M~~ ~Oa! ~M. Féminin./<JM'<'M.-R.-S.M~ ~M~MM.-S. et C.M!~a/oa(<tM)~'<'K~ toa (tiia) P/Mrt'fy. mon <M <0. et C. et MM renvoient meus.-K. 1 H!M.-R. /Mt (~M!. FORMES ATONEs Masculin. tiei] <M Féminin. HMM~ renvoie seus.<'M. au latin sieus. miei] C. ~OK JM .-S. C.) ) MïM~. Le neutre est explication les formes <OW. [MM.-R. . L. [~ m~ ~M~ C. MM MO. ma ta sa. Pluriel !. Singulier. htines <<M~ M<m *~u~ et *~<M refaites d'après du pluriel. La forme à des formes pour tieus.h<«U. toi.M~ <~ sas. MMC!M~ /0a~. sei./KM [~t.-S.-R. C. ~t'M~U/Kf.

C. <o-<OM. de paire et les remarques.-S. vostre Pluriel. ~«tM m<:Mt. :oM en proformes Les doubles mo-MMM. /Mr /!<r. Même explication pour les formes Les lité de pronoms-adjectifs possesseurs sont possessifs les suivants marquant la plura- Masculin. K0. .fo!<x. («MM (tMom).MHM<r<. suus (suos) meKm. ~~a dëctinaison la déclinaison correspondante. sa et avaient transformé vulgaire "moft. Mft par analogie du féminin a ta. C. /oHi. De même On admet que dans le latin (suom) s'étaient a Mcm. M-Mt s'expliquent du s'étaient <MM). Cf.f<< MM~<' HO~~M vostre. . /0/ /fff lur. réduits vençal. /or. vostres /0)'. Quant féminines. vulgaire a déjà réduits de H dite instable. <M«~ (plus exactement <HfM. ma. C. som et sont devenus moK. pluriel que celui des formes aux formes on admet aussi tua. fo~f invariable: aisso Le cas-sujet comme !a singulier prend s ou non.~<n~M~). /OH. Le neutre est Moj<«.-C. C. sos. Ho~ MM<~M vostre vostres lor.-R. Remarques.-S. Le cas-sujet ou la suppression par l'emploi est le même accentuées. que s'étaient réduits en latin mea en pkme).Remarques.

~0 soa à un substantif rapportent précédemment exprimé. Les formes accentuées de l'article précédées peuvent /o MM' aussi s'employer comme adjectifs possessifs cavals. Mieus er /o Ma~ de Barbezieux). /ot'~ et /t. sont DES FORMES ACCENTUÉES ET Les formes accentuées. pronoms M~f. la toa. )¡ KM~/n f~ra~ <o~ /!ir. la sua (~m~M! ou rniei etc. ~'Mfit/Mf. s'emploient pronoms attributs. Les formes /o MMM~ cavals bien ~rû~ Les sa ~MMa. las suas ou sas serors. sans article quand ils sont (R.f.M.f! (masc et fém. Mt'fM. la soadona. EMPLOI ATOXES.). On trouve aussi. . Remarque. n fi'U)G. comme sieus la DES FORMES de l'ar/o se précédées employées lo f!<. Ces ~0 tieus dans. mais rarement.Féminin.-S. e vostre er /o ~KtM~~M atones ou on dit sans article s'emploient bien mos cavals. ticle. cf. – C'est la déclinaison des féminins en -a. 1 Mo~~a t'o~h'a /o~ /!<y.-s. c. Dans ]e latin ulgaire fM/o a coexisté à côté de no~r. tw~e s'emploient indifféremcaval ou MM: caval. absolus pronoms MtM. sttprn.

formes midons sidons provenir formes masculines Tidons riables (sa dame). sont inva- employées ne se rencontre pas. Pronoms Masculin relatifs. mais (11. mi (ma dame). que que (quez du devant voyelle). avec l'article ou sans M~ invariable article caval. avec l'article. Neutre Les formes qui. à fo~ M(M~ caval.-S. donas. singulier (U.ment fo~< Lor.-R. sont le cas- communes sujet était et du cas-régime cas-sujet au masculin et au féminin pour provient du latin la confusion la forme unique pour des personnes Cui s'emploie surtout en parlant fait fonction mais non seulement d'accusatif. las donas lur. en fonction Ces formes ce sont des de féminin. et féminin. 2~0). ab midons. et employés sans article. que cui. où qui vulgaire et le féminin. si ~OK.( paraissent latin. et ils sont possessifs. ou bien reste à l'époque 218-220) des Leys d'Amors et même au cas-sujet être ou l'époque il prend classique. alors peuvent pronoms. per midons. C. du nominatif-vocatif ou mi dons. ou si dons. C. le masculin et de . s au pluriel Zo?' et ~r ils sont adjectifs Les Jo~.

emploie les formes aussi. C. se rencontre dans QMt Bertran de Born (Chabaneau). par exemple . ~rMa/ los quals. formé de <j'M/ de la cor- les adjectifs les adjectifs en -is.-S. Singulier. Leys ff~MMM. et limousins ont de génitif de que. la quals.M~ quals. /0~t(~. percui. (masc. les personnes Le pronom est qui. de cui. la qual cals ~H<«. ~{<~ pour les choses'. C. dona cui a. à des adjectifs c'est-à-dire latins la forme aujourd'hui l'ancienne forme cui. l68. qui représente Il existe aussi un pronom relatif et de l'article il se décline comme 2' déclinaison respondant romane. a qui.-R. interrogatifs. C. dans II.e. C. 2. I. Certains qu (cu). cal yMN~.-R. Pronoms cals /N.~ (j'adore) et de trouve dialectes en fonctions également provençaux de qui. à son et de génitif origine) /0 coms cui sui <M/) la 1. pour interrogatif et fém.datif (conformément la dona cui sui servire dona cui ~Mt'~o~ttM. certains textps littéraires. cals. Jo~M~ /0 ~Mt~ cals cal F<tM. cal Pluriel.f<j'tM~. a cui. On datif.-S. On etc. Masc.). etc.

au proviennent de aliud -(. <~ aliquid alques chose. chaïque Ex. <M/ 170). et signifie ardu latin alid (forme ~4/~ al. pronom interrogatif est semblable à celle de murs. <y«/M. pour a/M les principaux <fMM fém. ~'a~ MO~!M. quinh Féminin récents. On aussi alre aliani (~ ?) f~M). ~M~~y. est quinhs. dans troisième des textes /0 ~M~. alques. par cals. autre. unus (pour (oh~!<~) <~ aliquanti ~4~a~< ~e. « fr. ~H~~ adverbe comme employé un peu. indéfinis. f!K< en voici la déclinaison.s) sens autre chose.! lat. qualses. <~MM&r es II. quelque peu. orne son aquist ? (Leys ou quina. indénnis a/CMM. .Autre les pronom interrogatif: quals. Le mot est quelques-uns. C~K'MMM~ pronoms alcuna. J'Mr~. dont bons. -}' s. doubles interrogations tensons est ordinairement la ~K<ï/ (~MN~ au pluriel peut comme certains substantifs et on Un a. A. neutre singulier. fr. aliquot). s'ils ne font pas autre chose. exemple qui dans dans les lo: précédé un prendre ou adjectifs de l'article allongement terminés en s ]a déclinaison Ex. aussi trouve Altre. quinas Pronoms Voici Alcus.

Plur. sing. principalement . C. chacune. autre. ~tivov (ou peut-étre cata unum. à la langue dans des écrits contrée religieux. Grandgent (p. chacune cette est jorn. du provenir. caduna. 1.tM~'M rare).aM/)< Altres. dont le pre*cataunus. Féminin ~4/aM/a/<.-S. vient d'un cata autres. chacun. chaque fo~m~. mod. ~KaM/. C. ~M~~ (~/H)M. 111). MMM/ Afa<Mt. masc. MM/~).Masculin. Provient etc.a~à ëK en utivo. man.-R.P!ur.Mons ren- employé r. compose latin. aM</«t autrus. étymologies germ. maint (autres ai). (autru. ~t'Mh'< C. aussi cada employé M!<j. Aulra. chacun. cascuna. comme le dit Nous t'. Altre. M. W<M~t. manch. peut-être des marchands. Cascus. ~h~. élément. KctTfi était comme distributif: UM par un se disait en grec latin unus vulgaire.caJa<iK~et Le mier mot cadun. C~KM. et magnus ~Ms/f. mélange fém. Cada comme chaque forme distributif adjectif jour. est grec et le second (invariable) indéfini cada nuit.-R. comme probablement le fr. d'une forme celtique. Cette forme est empruntée. rare)j<. paraît de cadaüs et de quisque unus. managoti. comme en français. manh. Autras.-S. C.

à ~'acoM.Les plusieurs (rare). OMM:~ ~> ~Ka/afOM. trouve omn~ que. chacun. /jo~M. lus). etc. suite deguna digun).. Cf. M~M dérivés formes du latin wo~. aucun. par MK//M. mot et même sous woM cf. quelque aussi ~u~!coM <~ ~M'<MWt~. de dissimilation. ow. de métathèse. On souvent /HM&. K~K~ trouve aussi MM<M M~MM./<M/~M se présentent M~Mt. C)ub.<~«~a<'ow et son diminutif sont d'ailleurs rares et sont ~OM~ en fonction employés le sens de un peu. et mouillée) sous la forme hom. d'adverbes de quantité avec du latin quisque.&'t. quegas. présente (avec KM~M. /MM&S. aux . chartes. les ans). 377. dans les dans l'expression <WMM que an (tous mais non dans les textes littéraires'. ~!<& ~K~. On personne. d'où peut provenir.. dialectes ont A~M~. M/Ja. digus. supra. quelquefois par réduction de l'hiatus. calacom. pronoms démonstratifs. Nuls. XVII. et. ~M!~KtM~:<e. Mf~KM K~M. On avait aussi le composé usquecs « unusquisque). nul. par suite t~MM. rom.)netu. qui ~fM~t~He? On trouve s'est réduit f/M'co~ <. souvent sous (aujourd'hui plusieurs aucune la Il se (latin nulforme MK/ aussi. ~M<'M. la forme actuelle ~M!'coM. . ~(a~acom <Ma& chose. i.

M~. Parmi ~<?~M.unaquega. est intéressant. peut dire trois ou adjectif tant de anta. . etc.]il. formes logie Il On a aussi quiscun et ~MU~M~MK (formes 180. Le mélange des deux a donné et l'ana0!<a~. talis. quelques-uns (fa~ devant labiale. etc. deux fois fois autant'. aitan. sont si désagréables.M/ ~M~M~-MM~.p. Son manières. T. Il se luich. citons atretant <<'f- les composés ~<fM~M.Grândgcnt. toti a amené du t cf. Ex.. res. gasconnes Re. la formation une de atreslals taIs expression Tals n'i a son tant et atretals a amené y a en ancien provençal H'm a signifiant M~K<. cf. Res signifie en rares). atretals aitals de atressi aitals <. tucb. tug. honte.ÏI. tot <o~. supra Lat. tans. personne. *~t tuig.JL)B)'$~MCfy. tant est quant. tanti homines. souvent pronom tanta de ta devant est employé comme consonne) tant /~)M!<' <. relatif On autant. *actalis. 2. composés talis. général Tals altretals. quanta. <. tantas MM~~faj. <o~ présente On la final /a/M. ses alter II.I~O. Le cas-sujet pluriel sous la forme t! que de l't final de de l'o et le différentes admet pour mouillement diphtongaison (marqué i. dos tans. To~. Leys ~Mor~ et <. de tant.

INDÉFINIS GÉNÉRAUX principaux que ce soit qui que. Les de ces pronoms sont qui que. l'i primitif aux adjecavoir conservé latin. ~O/MU~MJ. les noms Us (cf. tifs. <yMMfMW. employé Parmi en fonction les composés est nombre) de ow. à qui que ce soit que. quoi que. cf.Les formes actuelles fûKft. A~M paraissent manières). qui cui que. de MMM~. quel celle qui. tropun. que guals que. Trop peut être employé de comme adjectif indéfini ~0~) /)<W. supra. rnantun. que soit celui. quel . que ~Ma/ que. dans Boèce. citons quelquefois a:~n<K. etc.

de la langue à l'époque du latine. amabar.. des temps latin le classique. prov. Ces composés. le latin ce qui connaissait lieu de concerne plus voix. 1° amor. déponents prirent *!<nC> les formes dans le latin La conjugaison passive présentait. des langues sont essentiellement analytiques. etc. vulgaire *Mon~ sequi on ne au de à celle En l'ancienne de l'ancienne conjugaison conjugaison les provençale française. ~MM~or'. simples la période sont abandonnés du petit à petit pendant se réduit en proet la voix passive latin vulgaire. amatus fuissem. fMW ~tt! ou on disait au lieu de mon ~> disait segre. et des temps composés des temps simples classique. temps à l'origine mais on avait même perdu. Les temps amatus fui. *~M! Tous les ~> prov. vençal. qui à la f. de la voix active. etc. de déponents: prov. sentiment avaient été. de cette composition. 2"~m~<w. dans les autres langues comme romanes.CHAPITRE v LA CONJUGAISON L'histoire ressemble Voix. .

. en français. Dans l'impératif. le le présent d'imparfait). avec le participe mais il reste invariable. et le plus- (employé en fonction 1. En revanche l'exhortation.foy N!M~. voler. Le provençal. passé. comme TEMPS. à l'indile parfait ou prétérit. I'<K:/)t'<y. 161.r-<~<~w/a~ ~w-/M. Pn fonction de condUionnel. et qui digatz.conjugaison . comme l'ancien français. Les modes personnels conservés sont l':K~Mf! le ./tH/ l'imparfait. a laissé perdre. les modes impersonnels de ia parmi voix active. présent. MODES. du verbe esser suivi serai ~M< d'un participe passé: era ~MM~. un mode nouvelle. M~r. fc~r. qui marque sert à l'exhortation. Le conditionnel. mode qui tif f!M/ les verbes suivants ~f<~?'f. 2. Le provençal catif le présent. esser. l'infinitif et le futur passé. Manualttto.m/T/OMC~. ~<. Crescini. dire. les personnes au subjonctif L'impératif emprunte du pluriel dans les verbes suivants: aver. j au subjonctif a gardé du latin. est. !/f/ si on en fait une création le emprunte est le subjoncà part. Le gérondif quant à la forme. le participe il a gardé les deux participes présent et se confond. supin.

l'idée de Dans futur. passé défini comme les autres et le plus-que-parfait. présent et le conditionnel sous deux formes. cctMta~ Le provençal de la voix nel dans cantar-las. nitif marque MK~r-an. CaM~M!. simple et le le conditionnel futur antérieur. gardé Dans leur les plus ancienne en ancien d'exemples) en a qu'une la règle en ancien textes anciens. a conservé le plus-que-parfait latin active et en a fait une forme de conditiona eu quelques langue. français est devenu formes mais (il n'y de ce genre. l'infiformation marque la l'auxiliaire et le nombre. cette auxiliaire ~KMf-j/n~M. temps temps composés sont formés avec passé le verbe aver. le ou passé) et (présent le passé. du ai qui amat. comme Girart de Roussillin. ces formes ont sigmlu. ~aK~r-ti MM~-[~]f'(. celui-ci Les MK~t. personne Le conditionnel présent verbe radical conjugué avet est formé de l'infinitif privé du du de l'imparfait de tn~<.t Il a créé. marque passé du avia le qui verbe langues le futur romanes. ce qui était Le français la l'exception douzaine provençal. passé. MM~-M M~)'-t'i: caM~aH. . cantar-di.vUOn étymologique. i. marque Le futur est formé simple le participe de l'infinitif verbe et de l'indicatif du conjugué présent aver cantar-ds.

(M~r. partir. 5 13 3. l'infinitif est en -ir dont les verbes comprenant (verbes non inchoatifs. avec leur conjugaison à la appartiennent verbes (en -~r. conjugaisons Mo/ etc. Mo/~oua~~KM. du singulier et aux accentues troisièmes perdu singulier et du pluriel.. au conditionnel plus rares Division des conjugaisons. mais los ai. faible. en-re (prendre. forts sont (sur la ]~' syllabe. On deux t éléments du futur trouve des constructions cantar peut pouvaient comme être sépaawar las ai =je les aimerai etc. ~Mt'r). les autres parfait faible en -ir. /w~r. Nous deux diviserons grands les groupes en conjugaisons provençales les conjugaisons vivantes. Sclmltz. fo/~). Le même fait en -ia. sonnes 1. 2. . en conjugaisons formes du parfait /or~ sons faibles. faible en avec son les d'après et fOM/'M~t! -< les deux parti. parfait cantét. et en 2'ed. la conjugaison en -ar et !a conjugaison comprenant en-ir les conjugaisons inchoatifs. Les parfaits Les parfaits terminaison s'il y en a deux). rendre) et en On peut aussi diviser les conjugaisons. les exemples se produire sont beaucoup je les chanterai.Les rés.Gora. On verra loin ce qu'on entend par parfaits forts et parfaits plus faibles sont accentués a toutes les personnes sur la ~t<M<'j. sur ]e radica! a la i" p. La conjugaison cantéi..

etc. irâisser. les plus ou neuf en -are déjà les huit nombreux en latin. veire. nâisser. La conjugaison forte ne comprend ni verbes verbes et en -ir Mais elle comprend de nombreux heure. Elle comprend. comme vendre. Les correspondant -ingère. accentué. terminés plànher. -àngere. segre en -ir. moderne dans l'une ou l'autre De des conjugaisons. classe. prendre. nouveaux la conjugaison dans tous entrent La conjugaison faiblecomprend en -ar. ni verbes en -ar. accentué comme cab(r. Ônher. verbes -ùngere. et capable de dans la langue vivante est la conjugaison de nouformer d'Oc moderne en cette seule conjugaison verbes Les a(r). faire. de plus. en -re. comme en valir.-re) se classent. . à comme des des verbes verbes en-er latins non en des vérbes volçr. etc. même français qu'en de même en -er est seule vivante veaux la verbes. et quelques (seguir). comme non accentué. i° Verbes 2° Verbes 3° Une creire. sabir.. Sauf irfmr et tenir. partie des verbes en les verbes suivants: -te. viure. av$r. où ils formaient t. -ér etc. cçnher. verbes en -er. d'après leurs parfaits. étaient fçnher. vénser.

. esquipar. esclatar. tetar. de en près elles dans conjuga^o (et environ (verbes en -ir à peu mais verbes complètes. gagnar. environ 500 ils sont Le Donatz Proensals donne la primiera de verbes de ce qu'il appelle c'est-à-dire de la conjugaison en -ar. verbes en -ar du latin camjar. au^elar. bregar. Enfin niques adduban brotar. (cracher). Istacar. donnent chacune Les Ces une listes idée ne sont de pas exemples conjugazo. sont caractérisés verbes dits inchoatifs par un latine devenu quelquefois -iss dans infixe -isc d'origine Il s'ajoute au radical la conjugaison provençale. bausar.dixièmes restés aussi de l'ensemble nombreux de la en ancien conjugaison provençal. la proportion des des classes. gratar. gaitar. en directement cantar. etc. castigar. (troubler). baconar (saler verbes agradar. esquivar. des porcs). gua%anbar. gardar. rapar. escracar germa- conjugaison botar. galaupar. Les cavar. La liste des verbes de la seconda 100 exemples la 3e) contient -er et en -re) et celle des verbes autant. de cette verbes aviiia- verbes dérivés plusieurs en -an sont passés dans > adobar. iar. agulhonar. contiennent (c'est des verbes comme: dérivés amar. a formé aussi des provençale des noms: trombar. cornar. tsmagar bercar. -ar plorar la majorité) La langue d'après etc. etc.

pair. exîre > (pour > vestire en -ère polire perire etc. seguir. indicatif du présent (sauf pluriel). du singulier). > partiri) > fenir. -ère étaient en -Ire à la conjugaison passés dans le latin vulgaire *luclre (pour d'où des formes comme luceré)> luxir *delîre > falir. class. resplandre nombre Enfin un certain de verbes en de la provenant dans la conjugaison kausjan^> cauijr.florisca. impératif préImp. Part. regir. dderè)~> on a ainsi merir emplir. présent. dt t ancien 2.: floris. delir *menre(pourmerere) (lat. salit e~> salir et salhir. skirmjan^> germaniques. Grammaire § 137. prés. cf. subvenire *morire eissir. > ou > *partire morir. querir. i. prés. relinquir legir. falhir. -jan. conjugaison en -ir. mort) polir. jaunir. > sovenir. partir. cozer et coiir. encore haunjan escremir. Subj. provençal. (gérondif). Grandgeiit. participe floris. verbes latins Mais certains vestir. 12 . fugir. et resplandir. aux verbes latins en -ir correspondent verbes venire > > venir. quérir doublet et querre. Les en -ire (pour finire aux deux temps premières suivants personnes subjonctif Ex.verbal aux (25p. sent floris. espandir. leire et legir. sont passés > aunir. espandre et espandir. florissen. Ex. gérond. envahir. florisses. etc il existe un d'ailleurs de ces verbes Pour plusieurs de l'infinitif: ainsi on a seguir et segre.

d'autres Dcnat% § l.bandir. *rapire ?). Grandgent. verbes en Rubescere. Les verbes en -«•«. ca^. Ex. raustir. sâplrèy> cadirt sabér. cas. fol entrés au blanc escupir. r«(ir quelques cas un en latin entre il a donné > etifol-e^-ir joven > infixe le des rejovenir. brandir. gandir. Sont formés abelir. parère Un certain vil etc. etc. marrir. Ex. aux verbes tener. > envelhes^ir. -esc s'était inchoatif du radical infinitifs verbe en -ezjr. *poflre certains Dans 1. de verbes latins tenêre^> habere^> en -ër« étaient dans sapire càdëre) De étaient prov. > parer. voler. raubir < fornir. 2. velle et *volére. class. raubar gurpir-gmrpir forme ordinaire etc. escarnir. devenus poder. > envefyr. les infinitifs en latin latins vulgaire comme passés. 2 paubre > empaubrexjr clar > esclarxir. le latin (lat. > même à la conjugaison vulgaire. posse.8. Proensah. escurzir. envilanir. velh escur > en -<fr correspondent movère>movér. (lat. en -in. nombre etc. jovenir. (Donald forbir. et la -\ir. aver. Proensals sa{ir. Dans intercalé terminaison Ex. aussi dans cette conjugaison rie les verbes bel > moyen d'adjectifs > enriquir. class. > blanquir. . plus rares.

verbes latine non > comme frangere franher.^Ex. *irascere > etc. . -re correspondent vendere > vendre. cf. et à la 2e personne de l'impératif. latins atone accen- nVfere > d/cm prendere et dir. rire. *essere > FORMES ACCENTUÉES ET FORMES ATONES Des voyelle changements du radical. esser. encore > venser. qu'elle ont l'accent. etc.-m. à l'indicatif présents. e et et platfr. peuvent quand elle se produire dans la est libre et accentuée. en Les verbes en -ne. n'a pas lieu quand la voyelle n'est pas accenne provienne. et maure et re^eme'r aux d'où des dou<?môvëre (redimh verbes > cf. § 137. à moins qui par analogie. formes i. eu un autre inovir < infinitif movêre redêbre en ntre. aux conformément lois de la voyelle gaison tuée. > vincere iraisser. quelques (surtout conservée des provenant en -escere) la pénultième et on a un > infinitif en -er plangere conoisser. avaient blets encore redimêu comme plaire '). aux trois personnes du singulier et à la 3° du pluriel. > dire verbes latins penre. crescere cognosceie > creisser. planher. des Grandgent. parescere > pareisser. et au subjonctif ce qui a lieu. Dans en -ère s'est tué. les dialectes ?) la phonétique (ou suivant la diphtonaccentuée peut se diphtonguer.

Chabaneau plueva mueira et pluova (plfaecit). Cbr. (podér). 287. (<imçriam et eue! ha. folhàr. 3e p. muova (mfoeat). p. sing. prés. Cf. prés. Sprache. Grammatik lier altprov.. plur. prés. cite ofrir. exemples siec de segre mier. Malin. inf. muni « mçvet) et mueva. plur. encore siervon ptiec (prçcor). ind. fuelhon. vuolh puesca. cuolha (< obrir. ind. p. pour muer mçriar). tniep. xx. prés. prés. subj. hmounne. se produit en ancien français et non ancien qu'en des formes accentuées ne présente provençal aussi la accentuées pas la même régularité. Voici prés. Eissir présente iesca. (volér) et vuelha-vuolha duolha. encore les verbes Pour e.sofiir. sing. Appel. mais quiera. 3* éd. tonguées subj. duelh. ire pers. 1. et (Oipn'o(O) cuelh. infra. cuolh {<cç>lligo) Cf. duolh (dolér).. seivir. comme: trobâm. 2. et vestir). quieira se rencontrent également. lieg et de Leys d'Amors) des formes diphenfin d'autres quier de les formes et peut- de merir querir. subj. ind. Puosc et puesc. des exemples ind. dans les rieg (ce dernier fréquent aussi Ugir et legir. § 342. afier (je frappe) sierve(<. sing. non diphtonguées être plus souvent. ire p. puosca.servio). Prmt. . je trouve. et vieston (de viest(veslid).La diphtongaison moins fréquemment conjugaison sur le radical Citons i" p.. 1" p. }. Grnm. encore rnuou. prés. duelba. cçlligam) etc. On trouve Iruop. vuelh. de ferir.

et quelles verbes dont le radical est tertremble. semeni. Grammaire 3. Chabaneau. inostre. obri. « La forme sans flexion était la plus usitée. INDICATIF. SINGULIER. . EN -AR. 2. première personne quefois par i1. dans miné par deux consonnes: La personne. 271. consire trembli. alongi. qui croient i sont apocopées. I. du moins dans l'âge d'or de la langue. -en). Les Leys d'Amors. cantâm can\àt\ cântan irc (-on.Paradigmes. pre^i. nudio. azori. obre. -i gir. < limousine. II. tant. est terminée par e atone. 354. deux flexions i et e la première celle qu'on rencontre dans les anciens le plus souvent » textes'. ou où il 1. consiri. cântas cdnta OBSERVATIONS. CONJUGAISON Présent. est Des. donnent une terminés ou non à la formes que les formes sans longue liste de verbes par tiuxi ire des personne verbescomme p. (coiisidero) et consir Par analogie d'autres verbes ont pris de bonne la même terminaison torne à côté de torn heure trobi. etc. 1 parait provenir des était étymologique.

Daurel et Béton. en dialecte xive siècle. a disparu rarement ire personne. I. Introd. dialectes modernes en -os. 3e éd. mais épiques quelquefois ceci est rare. 3e personne.6R-7<> Chrest. une viri. on trouve e au lieu de a. etc. Elle s'est telle était du du au milieu Les i à la première gatoirement moins la règle. en prose du quatrième (xn° évangile P. -etc. . T final Dans les textes 3e personne. et m est restée n. p. disparaît. On tz se réduit cette réduction dans le fragment de tras. et Appel. L'orthographe classique Leys d'Amors tains textes trouve duction déjà condamnent la forme sans t1. PLURIEL... At^ est réduit quelquefois (depuis moitié du XIIIe s. autre endroit au Leys donnent série de verbes qui ont oblipersonne toulousain. S de la désinence à la finale on latine trouve 2e personne.giri même tir.. tiri vir. Régulière. un emprunt que cette fait aux autres conjugaisons. xxiii*. Cf..) à as dans l'orthographe: première est at% aimat^ et aimas. 2e personne.). dernière forme ne soit affaiblie à moins dans les -es. T. Meyer. An(t) est souvent remplacé par on .. Dans la les cer- le groupe à t caniat.

en aux verbes de la conjugaison paraît empruntée Le Donatz la finale latine -enl elle représente Proensals donne les formes amen et amoti 2. et. Périgord. -ant. i. Appel. Béarn. c'est-à-dire région suivante Pyrénées. Ed. La langue classique vantes canton. Introd. cantâva cantâvas cantâva Dans à la i" Girart de Roussillon cantavâm cantavàl\ cantâvan. . p. des formes cridunt. Daurrlrt Béton. -o sont plus fréquentes xxiii*. loc. on trouve du sing. on rencontre en -en. Ouest et Sud de la langue d'Oc. aussi une terminaison chantent. cànto. réduire à o et dans ce cas l'article peut le verbe: ex. Les formes en -on. G 2. des connaît càntan très les formes sui- formes plus rarement rares en -ont. Les formes en -en paraissent propres à la Remarque.. Gascogne. P. laud. de Roussillon. p. Chabaneau. 14. que les formes donc en -an. en -tint cânten. 3. p. marchent. IMPARFAIT. Limousin 3. Guessard.à la deuxième emprunté conjugaison. 27^ Lxn -ave pour -ava et à la 3 personne limousine. p. canto'l -on peut se sur s'appuyer marcho'l Enfin qui -er = les bergers pàstor les chevaux etc. caval. Meyer. Ajoutons-y dans Girart laissunt..

canUi cantést cantét Ces verbes estéi. de ces de formes comme l'analogie en -ec sont anciennes mais avoir été usuelles. -avo formes -aven. vendédi > à propos de ces conjutroisième en -ec. des correspondant doit L'analogie conjugaisons nous y comme reviendrons perdfdi > perdH. du pl on a. les 37e) blâment en -avo.A la 3epers. comme Les Leys d'Amors (I. p. P. de deux s'expliquent par l'influence usités estar et dar dont les parfaits étaient aux être parfaits des partie latins formes steii. volc. graphie modernes Dans les dialectes sont nombreuses et variées parfait sur. personne Il est vraisem- de Toulouse. flexion.la Introd de provient ac. cantéro. -avon. autres vendéi: gaisons Aujourd'hui dans surtout blable que on a une le dialecte le c final formes très dçi. Daunl 2. Ce parfait type out 1 accent toutes les personnes et Brton. au xme le Toulousain et l'Albigeois. PRÉTÉRIT. dec. Ces formes elles ne paraissent que dans La formes et au xiv° siècle. . les formes les faible. cant{ron. Meyer. dedi. du parfait languedodu parfait où formes c'est-à-dtre du est le 1. uni. est quelquefois -eg. le Pays de Foix2. cantéiti cant(t\ cani(ren. au présent.

Revue des langues romaties. Romanics. Troubadours Le catalan forme du parfait vaig et l'infinitif verbe a aussi l'ancien mation'. la 3e personne du pluriel. du sing. Au lieu tiçst. ancien on trouve 3e p. par analogie de cantçt on a même en etc. verbe cantarâi cantards càntarâ est formé. Ci Cf Chibaneau. modernes répondent a la dans quelques canti (Ire p. ou). qui trouve sont répondent à celles d'au- tem. p. provençal connu ce procédé Il romanes.). formes mais de cantei ces formes on aussi cantiéi. suivant aver). de Montohu. avec D'où comme dans suivi les autres langues (du l'infinitif de ai. provençal. plur. cantemen. cantçrets (Ire et 2e p. . a. 576. as. en a: cantà et non en aussi quelquefois cette forme surtout dans les Biographies des un avec cantar l'indicatif = je de anar chantai de for«. t. Estudis J. cantetet^. le paradigme canlarim canlarii^ cantardn (au. dialectes moins 2e p.). sont refaites d'après on dit canteDans certaines de l'Auvergne parties canlfren. XL (1897).ciennes etc. Le catalan cantét. Auvergne on rencontre des formes jourd'hui. FUTUR. canà ces communes. Dès le xive siècle cantemel^.

Il a existé aussi quelques formes terminées en -âm premières 3. comme cobraré. Prov. s'est affaiblie en e. sur p. Cf. encore. quelques cas. aux deux ram. cf. Vidal d'Arnaut A la 3epers. xive la ire p. comme Dans la voyelle a de l'indans le futur ita- etc. une elle On forme terminée en du pluriel cantapersonnes dans Guilhem de la Barre. elles sont on a aussi des formes en -ei et ces formes: les formes On P. j.. deux éléments séparés comme nombreuses plus loc.iu. jurerai. (1897). dans Daurel et Béton. alongerai. de la en -iei sont du début du aussi dans quelques rares la Chanson de la au xive siècle trouve formes Croisade. il a existé etc). Chr. etc. de futur se trouvent encore D'où des quelquefois tournures contar ras finitif lien en ancien donar provençal. . laud.. en -iei. laisserai. est blâmée trouve G. -au (amarau. Meyer. cf. blasmerai. cridarau. canlarâtz. p. p. par les même des des formes comme i. En ancien français on avait xix. P. II. h t'ai = te m'as = lo donarai me laissa- laissar vos ey = vos contarei dar vos em = vos darem. 480. pi. A. trobarum. z.Pour même Cwisade. formes en -aun cantaraun. Leys d'Amors. Revue des langues t. Meyer. 394. cxm (Gaillac). y éd. Ch. romanes. Ibut. Appel. siècle Les en -é. sg. assez rares. par exemple -àt%. pagaram.. XL Chabanc.

de l'imparfait radical av. . une 3e p. etc. dont la terminaison a été in- Piov. 394. Mais elle est moins que l'autre Cbr. se conjuguent jut- La forme ta{vt)ra{m) commune I. suivi dont le de aver (avia. formée le plus-que-parfait d'après de l'indicatif latin canterâm canterât^ cantiran. parlera. demorrai douerai.). CONDITIONNEL. est formé avias. Mais l'ancien connaît une autre forme provençal du conditionnel. comme cantai idm canlariAt^ cantai tan. Appel. de l'infinitif etc.. cantaria canlarias cantaria On tau a eu aussi. en par les Leys cette forme est blâmée amariau G. d'Amors. On = demorerai merrai. pl. xix. p. régulière elle existe en effet. améra.. au futur. A. quelques- en rencontre dorrai en ancien provençal – II interrai. cantéra cantéras cantéra Ainsi jéra. serait venant de cancantàra.enterrai dorrai= unes = entre) ai mènerai. ploiera.a disparu. II.

canton. Manua- . du singulier e final se montre voyelle d'appui d'où cante.fluencée cantét). cântent. Présent. canle'm cantit~{ cânten. 160. aux formes latines correspondent cântet. est canif st. cantêtis. encore avec le sens du plus-que-parfait Le conditionnel en -era a ordinairement conditionnel d'un le sens mais il peut avoir aussi présent conditionnel et j'aurais passé je chanterais SUBJONCTIF. 212. limousine. Crescini. par Girart lie ouvert du parfait cantera (cantéi. n. letto po mentale. 1. Imparfait. Dans ployé d'un celui chanté. trois personnes de bonne heure comme cantes. cante. de cantâvissern) aurait dû (contraction mais ici. cantés cantessém canisses cante' s Cantâssem donner cantessçl^ cantés sen. Grammaire p. on. cant cant\ cant Ces cdntem. cantému(s). Aux formes cânles. comme au conditionnel cantàsse I. Chabaneau. em- de Roussillon. p.

PARTICIPE PASSÉ.. qui a un e ouvert. cantéssa. xxn). il se décline comme Gérondif. lieura l'amuïssement Chrest. cantessàm. général d'Amors lières. bien postérieur. On trouve sans mais cantâtx. formes chnta) à et au présent pour – xm* pour la 2e du pluriel la Ire du pluriel canton. Cantâr. ils sont estar. sont peu nombreux dans la première vivante conjugaison de trois seulement anar. en -ar. etc. p. 2e conjugaison: cantessât^. cantant.accentuée de la terminaison la voyelle l'influence du prétérit. sont seules régu- PARTICIPE présent. cantéssas. l'impératif à l'indicatif subjonctif INFINITIF. de r est les formes 3e éd. Verbes Les verbes dits irréguliers irréguliers. textes (Appel. au nombre .. fait faite de la d'après le subjonctif présent (terminé a subi imparen -a) cantéssa. latin L'impératif emprunte (2e pour le singulier ses pers. fém. IMPÉRATIF. supra.. cantéssan. Invariable: Masc. du siècle des formes dans des déjà r tira. Cantan^ de la 2e classe cantan. des Leys à l'époque -ir. cantâda. les adjectifs – cf. dar. aussi une forme du subjonctif On trouve second. cantât.

le latin vado. iridl^. FUTUR. vai Les trois et la 3 du pluriel du singulier personnes se rattachent à vadere.. Anava Anéi(aniêi). II. devenu vao. faite) paraît dernière forme. (on a aussi que Ce verbe infinitif ir). pagnol Les étymologies adnare (nager . et en italien. donne le c (que l'on retrouve dans vau estanc. Irai. On a l'infinitif forme moderne. G. anét%.Anar n'appartient conjugaison. an(m. formé plus iras. 374. la forme est blâmée modernes. vai est analogique de fai. sg.A. forme irias. va. undar en eslare. anar iràn. etaller en français. anét PRÉTÉRIT. Imparfait. Deuxième sont nombreuses les plus vraisemblables proposées . iril\. 1. provenir de l'analogie de cette A la 3e p. vau. Iria. anésl (anièst). vas vauc anâvi anàt\ van. par quelques formes à la première un INDICATIF PRÉSENT. sur iia irÇm. A la 3e p. an(ra. aussi être anaiai.ont et surtout *atnnwnmbultiie. une anéron. sg. A la irE p. (anirai paraît entre anarcompromis ai et irai). que pl. CONDITIONNEL. connaissent les dialectes vôu. iria iriàm. "ammunare. par les Leys. vers) qui par les stades aurait anar en provençal. donné 'amnare. irian.

moins y vaia dnon et – Présent. sg. II. Anan. vaia. ançt^. D'après contre pas de dar dans 3. anés anéssen. PRÉS. 380 d'Amors. et aussi on trouve vaga (= p. 2. analogique Va%a IMPARFAIT. (anésso. altprov. l.e). forme der altprov. s'expliquerait Dava. Mahn. anésson anésses. PART. det d~nz. 3 (des). anada. Présent. et même anessçm. cette ne se renGram. S 36o. Spracbe. Vai anal\. PARFAIT. Mahn. dau s'y trouve. 3 va. deron. ans et ânes. 2 vazas.habeam. la conjugaison elle est représentée par do. diést etc. Dar.. don. dan. An. GÉRONDIF. pl. sit^. On i vaxfl. de vau (vao). au SuBjONcrir. anéssaii). ibid.Impératif. anes- INFINITIF. Dei. les Leys d'Amors. PASSÉ. Cf. PART. dfst. IMPARFAIT. da. par l'analogie davas.~a à la ire p. Anar. anen. Anat. a aussi la forme an anim. Spracbe. Dan INDICATIF. Anes. dam. dus. Anan^. det~. 1. de donar. datx_. Dau*. Grammatik der . va\an également ?) vaia est vadam représente régulièrement des formes comme aia<C.

par le subjonctif formes Dar. dat\. passé. etc. Estar. CONDITIONNEL. Estes. estdt^ as.sl{ron. FUTUR.IMPARFAIT DU SUBJONCTIF. DU SUBJONCTIF. Estai estim. CONDITIONNEL. e. estas. -Estai. PART prés. des. a. . dem 2e p. Daria. et eslauc. 3 estét (etestéc). det\. ET Gérondif. es tesson. estâm. dtssçl^. Estâva. -Estarai. Da ? dem. A. Les autres remplacées Infinitif. 2 Estait eslân. ia. FUTUR. Des. Darai. Estera. Déra. ne paraissent pas exister de douar. eslél\. Présent. Estçi. Présent. IMPÉRATIF. – (Remplacé par donan^. INDICATIF. estést. estat\-estait\. donan). Imparfait. des- spn. de'ssen. Part. estes sçt%. dada. – A. estes IMPARFAIT estesse'm. Pluriel: irc p. SUBJONCTIF. Impératif. estâ-estai. eslesses. – Dat. estçm. disses. et sont B. Parfait. i et estait^. B.

par l'analogie s'expliquent Mêmes observations Impératif. Eslan£.). PRÉS. – OBSERVATIONS. Eslei de esteia et d'une forme hyposerait un croisement este. qui serait le représentant normal du . Le veia « de deia « l'analogie debeam). thétique latin stem. Estai estada. videam). celui en -ar Le de dar et par subjonctif du latin vulgaire pour sim. – Présent.Subjonctif. Estauc sg. certains présent estiam. estia (esteia. comme d'ailleurs seia qui existe à côté de sia.) de fauc. Ind. est&i. que pour Ce de l'indicatif. etfey). estei. prés. iNriNiTiF. (3e p. teia. Parfait. estey). estian. doublet estia formée esteia. Estar. renvoie à slçti. renvoie à une sur paraît forme siam dû à elle-même plus rare. Estan. s'explique estait^ faitz. le présent (2e par p. PART. àejai. esest?m. – Gérondif: – PART. – l'analogie plur. Estia (autres formes plur. Estçi faible et parfait ont été empruntés par la conjugaison verbes des autres conjugaisons. Estai. PASSÉ. estîas.

conjugaison lectes. dans plusieurs diaCependant. impératif gérondif. 1. la période Gaule par -isco. conjugaison en -ir non inchoative. à sens inchoatif. floris. présent et participe sent du subjonctif. infixe s'est en remplacé attaché au radical pré- de l'indicatif. les les hésitations Cf. floris florisses florftn florét^ florisson. presque en -ir. dans les temps vulgaire. beaucoup florisc. qui avaient lieu au milieu du xive siècle . pour If. l'infixe -iss n'apparaît au début pas à la Ire et à la 2° p. partout. CONJUGAISON PREMIÈRE CLASSE EN -IR CONJUGAISON Le latin dans avait un infixe du Cet suivants latin INCHOATIVE -esco. à la conjugaison INDICATIF.II. cf. du pluriel du présent de l'indicatif et à la 2° p. pl. ne sont pas encore passés de verbes inchoative Présent. infra. Remarque. 364-566. la conjugaison a supplanté inchoative Aujourd'hui dans le domaine l'autre méridional. A la différence du français. de l'impératif. Ltyt d'Amors. du pluriel. floris so. floris Pour la ire et la 2= pers. fut qui. florissen.

TIF imparfait. ademplir). PARTICIPE ET Ce sont les formes de l'indicatif. fions florétz. grazir. esbaudir. cobir et encobir cauzir. inchoa- Florissm^ Les autres temps se conjuguent comme non inchoative. rît. conjugaison floria parf. esbaïr. envahir espandir. Impératif. 1. bastir. qui ont une conjugaison choatives et d'autres non inchoatives aculhir. delir. sont empruntés Mahn.. floin- qui la conjugaison les plus importants (et ses composés). non inchoatives au pluriel. gérondif. Gram. altprov. florisca florîscas florisca floriscâm floriscàti florîscan. i. il y a toute avec des formes inmixte. proce^ir. INFINITIF \flonr part. noirir. (emplir. Remarque. florîda.. ajortir (fortifier). Ces et les suivants exemples Sprarhe. esclarcir. enriquir. une catégorie de verbes D'autre part. etc. der . § Î40-341. "• Présent. escondir. les verbes Parmi choative. ceux de la futur. complir et eva^ir. attribuir (désirer).SUBJONCTIF. conditionnel rirai a) floriria b) florira. floris. frémir. suivent sont INDICATIF et florissén. flo- Subjoncpass. fenir. tives au singulier. flori imparfait.

des verbes tombé dans *parto. Ire p. êscantir. maupartir.. sentior. resplan jauja et jauzisca.. hiatus était latin part. ~M~e parte partent partit^ par~ pârton. gequir. sg. parti. si i s'était en maintenu . garentir. pour la plupart. doretc. parto. guerpir-gurpir. prés. jaunir. A. une liste de ces formes dans les sue/ri Leys d'Amors. DEUXIÈME CLASSE CONJUGAISON NON INCHOATIVE Partir. prés. finale il s'en etc. 364-366. Ainsi pour servir on trouve ind. (sentir pudir vais). Aussi et on disait vulgaire au lieu de partior. de jaunir. G. pdrten. ser et servisc ind. au subj. et resplandis. pouf. plevir (promettre). part · partz. etc. à la 1" personne la consonne comme latin vul- du radical produirait ne subit pas de changement. 376. prés. etc. latins de en -io mais cet i en en nombreux *dormo.resplandir.. et sofrisc ind..consentir. verbes *sento. – Présent. niio. INDICATIF.. prés. salhh et composés. servir. ~r/M partes Ces verbes proviennent. sg. Cf. ire p. II. pour sofrir-sufrir. 3e p. sg. garir.

aux conjugaisons empruntées attendrait en -er. PLURIEL. représente cl. partia parlias partia partidm partial^ partian 1. aussi II. dorms conjugue dorm. tenio. volét^). On Leys a d'ailleurs d'Amors. (dormi). A la 2e personne l'e ouvert du pluriel s'explique de et^ < estis. pour fug après < *fallio fallo bonne ?) et après heure la teneo. crez&t\. de sentir. (lat. et au\i<jiudw. sent.ve^ét^. ne personne. etc. volçm.dans l'ancienne langue d'Oc. l'i latin paraît Cependant ou un d. derm etc. On dormes). car on a aug. . (ou sent\ sent (senti). auch ainsi n 1 falh « qu'après tenh < venh < venio la 2e avoir < persisté audiv. au. à la 2e p. (sentes). de même: de dormir. partit^ Les formes et partim. paraît renvoyer à *auic.gai re. un g fugio. ne se rencontrent pas. iorm. disait sent donc. une forme latine On pauiuntur). Ces formes usitées sont On dormes 2. Impari'ait. A forme de on trouve personne avec flexion syllabique partes. vt\t'm. par l'analogie A la y personne pârton et non *partiunt *pattunt trouve aussi pâi ten. -re (crexfm. qui 368. 2. On part.

Le terminaison latine comme s'était -eba(m),

-ia de l'imparfait dans des qui,

renvoie verbes

à la forme très usités,

debéba(m), habéba(jn), réduite par dissimilation avec avia de l'accent

(dissyllabique, imparfaits le modèle provençal, Dans

vivéba(m), bibéba(rn), à -tfh)a, ea, puis à i-a sur t) d'où d'abord les

c'est sur devia, vivia, bebia (a-vi-a), ces verbes qu'a été formé l'imparfait conjugaison assez rares, exceptée. la terminaison dis-

la première

cas, quelques i-a devient syllabique déviait (deux p. plur. labes, suivant la règle), Quelquefois et 2' p. plur. ve%idtz), rialz. A la y forme-ieu dans elles p. du pluriel, venieu, et, au aussi, passe

monosyllabique au lieu syllabes, avian, mais aviam,

à la ire et 3e de trois syl-

etc. l'accent à la ire lieu de

rarement, i

de a sur

ve%iat% (au fariat^,

conditionnel,

poiriat^,

auzi-

textes présentent la quelques auzieu 2. Ces formes se rencontrent la Haute-Auvergne et blâment des formes

le Rouergue, l'Albigeois, sont d'ailleurs assez rares. signalent

Les Leys d'Amors en -iau:beviaiij Quant fo et ien. a -tan,

riziau; Leys, éd. G. A., II, 376. il s'affaiblit de bonne heure en ton,

1. Appel, Prou. Cbr., 3* éd., p. xxui.
2. ViedeSuinti Enimic, éd. Brunel, v. 57, 85, 889; cf. l'Wif., Introd..

p. xii.

PRÉTÉRIT.

parti parlist parti, partit

partim partitz partirent, -il, partira etc. (partiren). le

Les

terminaisons

-i, -ist, -isti, -lit

représentent etc.

latin -ii (pour -ivî), Il existe aussi une tic d'où, avec

(pour

3e pers. sing. addition de la terminaison les formes

-ivit), en -ic

partic, bas-et de la moderne la preinchoa-

ire conjugaison, partiguet, mière tive). FUTUR.

du languedocien

partiguèc, bastignet (aussi parlisquêc, de la conjugaison ayant subi l'influence

partrdi partrds partrâ

partrçm partritx. partrân.

A côté bâbeo, lequel, placée ber,

(pârt(i)rqui sont régulières dans lat. vulg. partrâyo, est un mot unique, la syllabe conformément aux lois phonétiques,

de ces formes,

doit tomla syllabe initiale et la tonique cf. morrai), on trouve de bonne heure les formes entre partirai partiras partira partirim partirai partiràn l'infinitif. partridm parlriàti partrian.

qui sont

refaites

d'après

CONDITIONNEL.

k.partria partrias parlria

On plique

trouve comme

aussi

la

forme

la deuxième B. partira partiras partira

etc. partiria, forme du futur. partit partirai^ partiran. le conditionnel > partira, âm

qui

s'ex-

CONDITIONNEL.

Même

formation

que pour

2e forme comme steterairî).

de la ne conjugaison améra de amdveram
SUBJONCTIF.

parliveram (influencé Présent.

par dederam,

pârta parlas pârta Le subjonctif latin des

partant partitif pdrtan. verbes en -io était devenu

-atn (au lieu de -iam) dans le latin vulgaire, comme le prouvent ces formes. Mais dans quelques verbes -iam a laissé des traces: et. donne auja; ainsi audiam aussi gaudeam,
DU

gaudiam
subjonctif.

>

gautp

et janTfl.

Imparfait

partis partisses partis Ces formes dérivent

partissçm partissft^ partissen, des formes partisson. latines etc. *partissem,

*partîsses,
Impératif

pour *partivissem,
part

*partivisses,

partit^.

La 2e personne catif présent.
INFINITIF.

du

pluriel

est empruntée

à l'indi-

Partir.
PRÉSENT PASSÉ. ET GÉRONDIF.

PART. PART.

Partent,

parten.

Partit,

partida.

VERBES AUZIR. au; rai. auja. Ind.

ISOLÉS auch 1 aux}. B.auzjra. aus (au;es ?); avé-

prés.,

aug,

au{im,auiétz,auion. Conditionnel,

Prétérit, A. auxiria;

Futur,

au, aujati (subj.). Impératif, à la 3° p. sg. est surtout usité abauxjr abau, il convient. Ind. prés., jauzia. 1" et 3e p. Futur, et Ind. sing.

Subj. prés., Le composé ind. prés.

JAUZIR.

jau (gauSubj. prés., 3. et

det).

Imparfait, (inchoatif);

jauxirai. gauja prés., «

jauzisca Colhir, cuelhs lhon.

jauta

gaudeam) cuels

CULHIR. cuolh,

cuelh

cuelh,

Subj. prés., cuelhan-cuolhan. coïhat\, culhit 4.
r. 2. On On a aussi aal\

cuocuelbon, col; colhem, colhet^, ou cuolha, cuelha as, a; colham, Infinitif, culhir. Part. passé,

et aus Harnisch, p. 112. W. a aussi Suppi. jauzis à la ;° p. sg. Levy, 5. Harnisch, p. 117. la diphtongaison trouve on les dialectes 4. Suivant auxformesaccentuées sur le radical. Grammaire de Vancien provençal.

s.

v. jaunir. en ue ou en uo

13

EISSIR.

– Ind. isc; 2'

prés., ieis}

iesc «

esceo

pour

exeo, eissem; Futur,

ecseo),

issét%, eissétTj, eisson, istrai. eissi. Parfait, Subj. Imparf., Part. Ce prés., assis. passé, verbe iesca,

3e eis, ieis; plur. ieisson. Imparfait,

issem, issia.

as,

a;

iscàm,

iscât%,

escon

eissit,

ida eteissut,

uda.

deux la métaprésente particularités thèse de es (x) du radical latin ex- en sc et la diphde e en ie sous l'accent aux formes accentongaison tuées jonctif, sur le radical Ir", (présent de l'indicatif et du sub2e p. sing., Le radical des 3e plur.). autres des temps temps (et des ire et 2e p. plur. la forme issprésents) paraît présenter plus souvent eis-, seule que la forme régulière phonétiquement. D'ailleurs
FERIR'.

toutes Ind.

les formes prés., fier,

ne sont fiers-fers,

pas

attestées. etc.

fer; ferem,

Subj. Futur, ferut.

prés.,

fera-feira. Parfait,/«-4, Part. prés., ferrai. jeren\.

3e p. sg. feri, feric. Part. passé, ferit et

FUGIR.

Ind.

prés.,

fug, fui; fugen-fuion, fugi. fug.
Provo Chr.,

fuis ou

et

fuges plutôt

fug, fujon. Condi-

jui;

plur.

fugem, fugel%, fugia. fngiria. Parfait, Impér.,

Imparfait, tionnel,

Futur,

fugirai.

1. Forme donnée par Appel, iescan. 2. On trouve aussi freir.

et Schultz-Gora

on

attend

Subj. doute

pr.,

fuga,

as, a, etc.

0n

a aussi

fuià,

sans

fuja.

Composé fog ir, foeger

Imparf., fugis. REFUGIR. Autres ?). S. Forme W – Ind. près,.

formes béarnaise

de l'infinitif de l'infinitif:

vire (Jure cf. Levy, giqijir.

GEQUIR,

gic

gics (et giques);
giquet^, giqiion.

3e p. gic, gec et gequis Imparf., Subj.
LEGIR,

plur. Part.

giqucm,

giquia. prés.,
ligir

Futur, gica.
(ou

conditionnel? passé,
LÉGER

Impérat.,

gic.

giquit.
et LEIRE

aussi

<

légère).

Ind. leget\,

prés., liegon

3e p. sg., (et leisson

lieg et leg; '). Impér., Parf.,

plur.

legem (ligem), legirai.

legi. Futur, Part.

Conditionnel, Subj. legit, prés.,

legiria.

lieg (?). legis. passé,

ligit,

leja (lega ?). Imparf., lescut.
ESLIRE. Parf.,

ELIRE,

ELIR,

elesques\
REGIR.

(2e p. pl.). Toutes prés.,

Part. les

elesquei (1" p., elescut. formes ne

p. sg.);

se rencontrent riejon. Imparf.,

pas. regia.

Ind.

3° p. sg. rieg regiria. Subj.

3e plur. prés., sg.

Condit., Ind.

rega ? reja ? Iut% (et lui) y

Luzir. plur. prés.,
i. 2. Ces

prés.,

3e p.

luxpn, lueja,

luzp. lu\a.

Parf., lu^ia. Imparf., Part. prés., lu^en^
Wœrterbuch. Suppl. Levy, mis pour teison ?

lu%i.

Subj.

deux formes dans Prov. Cbrest.; Appel,

Morir

(MURIR).

Ind. p[.morem; nwri. Parf.,

prés.,

muer,

muor,

mor

mors;mor,

muer;

rnoret^; Futur,

moron, morrai.

mueiron. Condit.,

moria. Imparf., A. morria, B. morira. Subj. moriatxj, Les
soffrir

prés., mueiran quatre
ont

mueira

(moira, et mueiron. suivants traits le

moi a);

pl.

moriam;

verbes

cobrir, communs. n'est suffert,

obrir,

OFFRIR,

Aux alterne

plusieurs formes où u

radical ubert,

avec

cubrir,

o pas accentué, ufert, ou cobrir,

obert, etc. De plus, ils ont des formes aux perdiphtonguées sonnes du présent accentuées sur le radical. le participe Enfin passé est en -ert, régulier pour analocubert, ubert (coopeiius, apertus), *opertus pour gique pour sujfert,
CUBRIR.

ufert. Ind. plur. prés., cobrem, cobri, cuebri cubrem; cobres; co-

COBRIR,

cobri, cobre et cuebre; bron. Imparfait,

cobrel^; cubert

cobria. cobra,

Parfait, etc.

cobri 2. Part. passé, (et

Subj. prés., cubrit plus rare).
OBRIR, UBRIR.

Ind. ubret^,
nuieir.muir. Mahn, § 368.

prés.,

pbri,

obres, obri uobron. Subj.

uebre 4
i. 2. 4. Autres

ubrem,
formes

obron,

uebron,

3. Appel, Prw. Cbr.
II.irniscli,§285.

3 p. sg. cuberc,

prés., obria. tionnel, rare)

obra(<?oper(ï)at Parfait, obri, A. obriria, 2.

pour aperiat). is, it, -ic. Futur, B. obrira. Part.

imparfait, obrirai. Condiubert (ubrit

Ind.

passé,

Sofrir suefte, sofre, sofre,

(et sue/ri,

SOFERRE, rare). su fer plur. (soferc? !);

Ind. sufres, sofron.

prés., sofers

sojre, sufre,

suefre; sufret^. prés.,

sufrem;

sufretz;

Impératif,

Subj. sufrarrl, Ind. sofritai, Part. Ohur. toutes Subj. ne

sofra, sofran, sufria,

sujra sufran. sofria.

(sofieira

4),

as,

a

plur.

sufrat^, imparf., sufrirai. passé, – II

Parfait,

sofri

K Futur,

Conditionne!, sufcrt, a les

A. suj rit ia,B. sofrir a. sofrit, rare).

sofert (sufril, mêmes formes

paraissent

prés., ofra (et à la rime). sofieira, 1. Appel, Prov. Cbr.
2. Dans prés. 5 sg. 3. Appel, 4. A la 5. A la uberc côté mit dem Perfeklstamm

pas se rencontrer dans la même ofieira,

mais que sofrir, dans les textes. pièce que

on trouve aussi des formes composés diphtonguées aduebra. tntruebre subj. prés. sg. Prov. Chr. rime Sieus quier dans G. de Borneil, amsclh. de sufri, à côte On trouve soferc. 3e p. sg. on trouve de ubri. K. F. T. Meyer, Die proienxaliscbe Gestallung gcliliitin Tempera, Marbourg, 1884, p. 19.

les

ind.

aussi der

III EN -RE

CONJUGAISON
INDICATIF.

Présent.
ven tiens, vçndes ven vendem vendît^ véndon, véndo (vénderi).

IMPARFAIT.

vendia vendias vendia

vendiâm vendiât^ vendian; vendien. vendion, -io;

PARFAIT. vendéi, vende'st, vende' t vendiéi vendiést vendent venàe\ vendéron, o, en.

Remarque.

La forme

du

latin

en latin vulgaire remplacée élément du sur le second doit -di, être -ii, tombé de bonne -Avi,

a été reporté par vendèdi, Le d intervocalique de dedi composé. soit par analogie des finales heure, -ivi, soit

classique et l'accent

véndidi

a

été

quent i a exercé,

représentant de cette forme, dans

et l'a diphtonguée

frépar suite de l'emploi soit par dissimilation. La finale longue en certains cas, son action sur la voyelle tonique en ie d'où la double forme de la t« personne.

on. SUBJONCTIF.. Ce second conditionnel est le représentant Remarque. vendrçm vendrçt^ vendrân. comme vendéra vendéras vendéra partiria. venderdti vendç'ran. vendant. Impératif. vendria. Vende"n\. . INFINITIF. etc. pour vendidissem. vendis vendisses vendés Remarque. e'ro. venderdm -ias. L'e tonique est ouvert. vendésson viennent du latin vendédusem Vendre. ias.. Les formes vendess(m ve-ndesse" vende"ssen. o. en. B. vtnda vindas vçnda IMPARFAIT. ia. vendâm vendài\ vçndan.FUTUR. éron. vendrai vendras vendra CONDITIONNEL. ven vendétz. PARTICIPE-GÉRONDIF. normal de vendiàeram. Présent. etc. A.

etc. rompon. -Ind. naisser. forme analogique. 2 creZest. passé. B. Fendut^. a. rompet. venser. rompe' s. se segre. créera. Subj. rompia. rompira. teisser. Im- creiria. (crega. prés. . parfait. prés.. forme aussi Cette mescreire rccreite. cn\en\. Subj. Futur. i crei et cre (crezf) 2 cres. B. prés. Ind. Part. plus rare (<romp Imparfait. Imparfait. 3 crexet Parf. 2.. Impératif. 82. iraisser. vulg. subj. rompest. romp. A. passé. sequï). et gér. romp. VERBES ISOLÉS CREIRE. mescreia. cre^at^. cr~M.PARTICIPE PASSÉ. cre à la 3". rompria. composes près. créant. creztron.. On trouve crein. etc. Conditionnel. est beaucoup 3. creZ~m c~ 1 crezei. Part. creza. crei. Ainsi rompre. Ed. rares). cre\ut (cregut. rota et romput. rompem. + ûtuni). vendul des verbes comme creire. conjuguent viure venduda. creirai. Parfait. SEGRE romprai. dans les rencontre surtout recreta. cre%çs. crei). rare I). Imparf. 3 (du lat. Ind. cre. plur. rompa.. 3 cre (et prés. pour la se ire personne. crezon. prés.tuptuni). rot (<C. crezia. lompei. Futur. es. Part. Raimon Vidal il faut dire crei à Guessard p. rompet\. etc. Seguir plus rare. esses. plur.. as. etc. 3e p. roms. *séquere. creüt. plur.. rompes. A.. Conditionnel. ROMPRE. 1.

Conditionnel. Ind. tes teissa. venserai. subj. venquei. teissei. Ind.. prés.. prés.. segrai. Imparf. à la viu r. seguen^. segan.). vives. segat^. venvmsim. sec. Part. Part... site. . stgués. segut (et tenses. uda. vin. A. segon.. seguit). siegan. du dans quelques formes prés. Venser. sega. sega (et siega). Imparfait.. parfait ne vensenx.. est. segria. segas. Parfait. tesquet). 3 vem vensia.. VIURE Parfait. Prés. Futur. B. teisseria ? Subj. et B. seguém. vivon. Toutes de la forme les formes segtiir. siec Imparf. vensa et venca. segues ?. prés. (vens?).. pass. secs. Le radical est ordinairement (parfait. Futur. siegas siega Part. de ce verbe attestées. i vens. fait. pas prés. ? sec. venseria. viuplur. teissés. On a aussi venait. Futur. teis teisset (on a aussi etc. seguia. Subjonctif.. segâm.. Ind. plur. Part. passé. A. etc. seguei. sét^. en paraissent segui. teissest. Parprés. venqu-. Imparf. vais-. (Radical vius.prés. Imparf. se rattachant viv-. venquéra} venquês. Subj. teisserai ? Conditionnel. des conjugaison 2. Tfisser 2. et te^a. formes du et visa-)vivetn-. prés:. siegon. ? Part.. Conditionnel. venson. imp. seguéî\. teis. plur. vivel\. plur. seulement subjonctif. 2 venses il est venc-. etc. passé. prés. tescut et teissut.

naisseni. Part.. etc. Ind. prés. iraissçm... Conditionnel. *irâscere iraisses.Va. irasqttei 2. visquéra. prés. iraisseria. viuria. irada est employé NAISSER. A. Subj. Gram.. prés. liscut. 2. comme On trouve aussi vise et des formes vesqiiet.. IRAISSER. vulg.Parfait.. Futur. dans B naisssra ou nasMahn. Imparfait. pass. nasquîei » nasquest.. Prétérit. On trouve nasqui. Subj. plur. Subj. irasc. viurai. 4. imissen^. pour irais. 3" p. . nasqu-). comme adjectif. naisseria en vesq-. mais ces formes }. irasMahn. iraissa d'après le ? irasca} 2 quéra ? comme visquera donné par Glossaire Occitanien. Futur. Iraisser en -disser irasqu-. visquet B. irais. Conditionnel.. Irat. prés. Conditionnel. etc.)? 4. nasquist. prés. nasc naisses?. visquçs. naisserai. irasc. prés.. NAISSER (Radicaux naiss-.vtvia. sont rares. nasquei. plur. nasc. vivmz_. (lat. Part. sg. Futur. Conditionnel (nassera 7 ijuei a ? 1. A. iraisserai. irasquis. à côté de irasquet. Parfait. Imparf. que iraisser. visquei.. A. INFINITIFS EN -ER NON ACCENTUE Verbes iraiss-. iraissia. prés. passé. viva. irascut. Imparfait.xx. Imparf. B. :M~<ra~oM. nasquiest. A la 3* personne on trouve aussi 2' p. formes nais. -Mêmes Part.. itasci). nasquet. Ind..

300. naissent- Part. de maire. 1.. boni nat.. nascut et nat. IV.. IV. siècle ?) de nat. prés.. hom nat Lex.nasca. Cf passé. . dans Ray- d adjectif badours. rom. en fonction S. nat. nasqués. Subj. imparf. i. s. négatif. Part. Cf. nada 1. nouard. v. nada. chez les trouavec ou sans négation. des exemples anciens (xiv* indefin' dans Levy.

3e 3e FORMES FAIBLES du singulier. les formes fortes des parfaits. Ire 2e – du singulier. pluriel. qui tantôt sur la terminaison lées formes/ort«. La conjugaison du parfait. FORMES FORTES forte est caractérisée sont tantôt accentuées les premières formes par les formes sur le radical. sont appe- les secondes faibles. saubèm saubist saup I Nous impnmons en caractères gras saubit^ saupron. 2° pers. pluriel – EXEMPLE DE saup PARFAIT [ FORT. . ir<: pers.CHAPITRE VI Conjugaison forte.

En roman l'accent fèclsapùimus. flexion sonne traximus. traissttz. le verra. traissem. conjugaison Lat. (et aucir). hâbuerunt. d'étudier à certaines les parfaits. On remarquera. personnes. mais faible cant^m. déplacé. class. sur latin s'est en roman. atone. faire). sauf Elle forte venir ne comprend pas de verbes en comprend surtout et en -re (préndre. vulg.La conjugaison -ar ni en -ir. tion. en latin classique était accentuée gaire d'où runt. aucire. avait dire. les e sont fermés (dans la traissçm. forme analo· . à cause de la nasale. l'accent est remonté comme des formes lat. passé sur l'i de la avec la 2e per(probablement par analogie du pluriel) et on a eu c'est-à-dire traxïmus. plus rarement. trax{stis comme A la 3e personne du pluriel. que. <HMf. est l'accent que en une terminaison se trou- l'antépénultième etc. sâupron atone est devenu viron (lat. gique. des verbes en -ér (voler. tenére donné tenér et. aussi prov. traxistis tiaisstt\. plur. à la ire personne du pluriel.. et -erunt âgron < On remarquera viderunt) etc. cf. dir. fait excepla terminaison sur e en latin -Irunt vul- (c'est-à-dire Vidi seul. d'où prov. avant l'accent passant le latin vait mus. à la ire et à la 2e p. sabér). en on comme latin on avait d'où vulgaire). trâxîtnus. valér. vidé<C sâp(u~)erunt. Ainsi.

sols. La 3e classe. etc. et. latin junxi. des parfaits en -si. dixi. comme misi. si). La classe des parfaits en -si s'était accrue latin vulgaire. remansi remasi. à des forme en -ui. en dehors de fui. pîanxi. franxi^ pofui posi. torsi. dans le la désinence d'après Le latin est peu nombreuse que vi etfi. ouvert On divise du subjonctif imparfaits cantar a donné cantés avec forts en trois e les parfaits classes. . poguis. construxi. -xi. en latin vulgaire. parmi en -xi. sparsi. En latin classique on peut citer les excussi. tais. feci. parfaits etc. d'autres et c'est les d'où prétérits les parf. clausi. De même tandis aux que aguçs.canièl\). comme classique vidi. qu'ils avaient connaissait des parfaits en -i. finxi. misi. vols.feii. Le en a formé beaucoup la vulgaire classe qui s'est le plus accrue les parfaits à redoublement sont dans cette catégorie passés fregi est devenu quaesivi quaesi. et des parfaits La classe des parfaits dérivés de parfaits latins en -i et ne comprend. prendidi presi. sedi tanxi a donné celle des parfaits perdu iaible dérivés en latin de parfaits vulgaire. respondi resposi solvi et volvi sont devenus solsi et volsi. n'a pas beaucoup Ceci provient de ce quele parfait en ?» se rattache latines comme â['di ou \'e est ouvert. devenu sesi a donné sis. risi. latins i. tetigi devenu prov. dixi (=r dicen -ui.

verbe On sont remarquera que les toutes monosyllabiques. cl. Faisaient encore de partie dolc. parui. II. 5 349-S1. est peu l'i ces trois pour Leys iC Amers. A la 2e pl. etc. jacui. 2. > volc. tok. fe f~~tz féron. etc. on trouve classes 578. valui^> valc. Citons de bibere. i° PARFAITS LATINS EN PARFAITS de ve^er et faire. prov. sapui..fexjs îetz. volui conceup. aussi à la ire p. les Leys. *decepui> deceup. prov. debui. *concepui. entre la y par suite l'alternance formes fortes n'existe dans Girart formes et que faibles et les vistes pas. encore *beui ou *bevui (parf. fi etfe^i de parfaits fini (1™ pl. Gram. cette classe dolni.) Mahn. valgui. formes sauf les du féiron. vic vint vitz. receup. prov. de Roussillon. *venui pourveni (comme tenui). etc. sg. disent usité. vi vist vi. premier pl.sl. on trouve Pour fis 1. Cf. fis fey.c'est babu ses dans cette classe qu'étaient debui.. volgui. prov. nombreux dans cette cepi. viron. composés capui pour est classe les parfaits très usuels Le parfait de cepi et de passé en latin caup vulgaire *recepui. prov. bibi). . potui. fatfm fes. lat. *tolui pour sustuli.

IMPARFAIT DU Vaqueiras) il cite SUBJONCTIF. de Roussillon. et 3e pl. sg. Ghart et fini A la 3e p. Pour radical moins dans vis son fezês fesses Ms fe%essim fezessUz fezéssen. oit aussi quelques formes avec le vezer on trouve 1 sg.défis final et de/e^ist (sans cela fi à la s'explique on aurait rime cite de par dans fem l'influence de i long fes et ftxs. ve^es. forme. chez le même éga- on trouve A la ire pl. 2e Conditionnel. Mahn troubadour (Rambaut lement fet% à la 2e pl. Mahn donne 2e pl. sg.it). ^82. vira viras vira virâm 1. . fesset^. fesson. 583.U111. M. . On trouve qu'il n'y ait influence de Mons. à la 3e p... 1 plur. I. à de l'infinitif: de fties. Graw.86. ve\tssem. vis visses vis visse'm vissçt%_ vissen. encore: N'At Pour feysseti faire. jes et faces.§ renvoie fera (féira) ffras fÇra (Jèira) ferdm à IVerU.

3" éd. Occitanien. près s [ pris. . A la re p. on-. dans xxx. IMPARFAIT DU SUBJONCTIF.. prist Cbr. Roussillon. de prezéron. on a des exemples (avec de prezi. CONDITIONNEL. renvoie que i. prexis pre^Shes preiis pre<essçm prezessçt^ prczçssen.pi forme faible e ouvert. Le paradigme le fragment du poème d' Alexandre. Mais il ne semble qui pas 2e forme. d'après Mahn. au Glossaire les formes Girart de Prm. à la y. sg. p. prezjst près1 preççm prez&i prérion. Preira. soient toutes Pris dans attestées. ferdt^ feran (Jéiran).viràt\ viran 2° Parfaits EN -SI. Appel. PARFAIT de piendre. preiséron comme vendéron).

etc. x au parfait. (escriure).. forme . Se conjuguent mes. leurs verbes formes. ressors (sorger. duis (duire). quis ris (rire). § 350.. n. ers. empeis (emàirger). traisse'm. ders (erger. Mahn. tors (torser) estors trais (estorser). Elles ne sont données pas d'ailleurs Ars (de ardre). éd. catégorie qui preinous sont donnerons attestées. et son composé teis (tenber). jois. Pour les autres les formes preira verbes du preiràm. escos (escodre). destreis feis. comprend en s. on attendrait reson\ra Pi av. sor\er. costrus dis (dire).). feins (onher). les retrouvera où respectifs. (trais. Voici 2 la loin liste de ces de plus seront à chacun On parfaits. mes de même me^e'm. renias ras. ters (terger). penher). esteis (estenher). espars (estrenber. traisse\. jons (jonber). et mais pies\ra.. p. les principales toutes attestées: rare). trais les prétérits me^e'ti. traire seron. mois (mol^er). de cette conditionnel preirât^. (costruu. lais (raire). ressorger). destruis escrius estreis. ois peins (penher). aers (aerdre). trais- traissist. \xi. j* Appel. la plupart des verbes Cette liste (traire). mexist. (querre). de mezeron-meiron). cette 4. 1.'Gf(rm. (esparger). qui avaient D'après ars'çra ne paraît pas attestée 2. (fenber). preiras. plais (planher). (remaner). (destruire).serait ran preira. ros (roire). dans (claure). Cbr. sors. peis. destrenher). de mètre (mis.

est quelquefois passée faible: dissi.. la conjugaison da des formes comme p. la Ire p. somos (socorre). à la conjugaison dans les confusions produites qui s'étaient cf.latin. ceis. on trouve forte à la faible: presét (au passage de la conjugaison lieu de pres). tais (ta%er). jonher. des D'autres ont pris cet cors poins s en latin comme (corre). Z et correspondants) p. les suivants: fos (foçer. sols (solver). sg. pais. (aucire). 388 feûtby et feisb. de par le désir de différencier aussi des exemples du la 3e. fois. On remarquera en -anher. pois. parf. ois cependant on peut le Ire p. etc. . dans les verbes que. II. au lieu de frais.. Cf. respos (respondre). -enher. etc. provençaux parfaits assis (assire). § 3 52. 2 été amené La 3° p. dans Appel. de là aucis foire).. au lieu de ac. sis (sezer) l. (ponher). frais (franher). non plains prétérit planher. 2. Cbr. Sur 1. cenber. par Appel. pl. sg. intercale dans les verbes français souvent un d ou un t (comme entre s. XXIII. aguit.. comme 3e éd. xxiv. (sonionre). tes (tendre).. fraissi. Mahn. tems (temer). on y trouvera ce temps. Formes données Prov. Chr. vulgaire. plangui et plays. etc. Leys d'Anton. plais (et comme en ancien frais. 3e éd. Ce changement a paissi. français). tais (tanher). Prov. franher. onher. pre%i à côté de pres. ordinairement au -onher. parf. socors rexems (raçmer). pos (pondre). n du radical disparaît ex. formes avec n ont existé. A la 3e sg. les voir La parf. Grtrtn. quesf-quisi.

presdron seron. § 352. à la conjugaiempruntées que l'on a améron.r: ainsi mesdren on trouve existe à côté meiron. qu'ils ont développé Voici les parfaits dérivés de sapui. -ui est passé au radical. debui. par M. peut les subdiviser un c après le radical ou non. Vu i. potui. par un petit nombre de la Grain. sg. On A saup saubht saup saubçm saubit\ sâupron A la ire p. vendéconduisséron. renuap EN -UI. aucisdron traistro et trais- et preseron. de même prezeron. on dec deguist dec dtguim deguçt^ dégron trouve aussi B poc poguist poc pognçm poguçt^ pôgron. Le groupe verbes. et remaxéron. et auciseron. et auciron. meseron. en deux suivant classes. .ihn... trouve auciseron LATINS traisséron 3° PARFAITS mtztron. -éron sont de même de me%eron. pre^éron. de saupi (rares). les formes saubi. Les formes son faible ron. etc. en ainsi on preiron. A est représenté terminaison 2.

on a aussi en -s). . Cette verbes debui bçc. une grande d'ailleurs due affinité facilité au la de cette catégorie de sont. trlperè). etc. les verbes p. est restée à l'intérieur. ca^c (caZer). caubist ereubist (de erebre. > finales ce sont les devant disparaissent c.. le radical conceup. > de nombreux > ac. n'était deceup. lat. ereup. dérivés et les composés de parfaits latins en -cepi. iVLilin. cçk (creisser).suite d'une sorte de métathèse ont u a fait que p et u semi-consonne l'instabilité de la fricative métathèse. de voyelle. devenu *cepui en latin vulgaire receup Dans par un aperceup. (beure). agui âigui (aver). conuc (conoisser). cric cors. Grain. g elle était finale. sg. Les consonnes et est pas terminé raisons de pho- gutturale c quand devenue du radical labiales poc). usuels parfaits comme habui En voici dçc. du radical et la terminaison -ui: développé. v (debui > dec) ou les dentales t. cfc Çco\er). en dehors parfaits saup. $ 351. begui 1. corrçc (corre parfait calc (3e p. de caler). Les dont nétique consonne cette pour des une gutturale entre la d'analogie. d (potui> classe de contient hab(g)ui la liste aic.1. g quand b. il s'est et non finale < *apercepui. caup. les suivants (de caber).

. deguis déguises deguis degu-.§5î2. Ji>«. (valer). lic(le%er). dans les textes de la décadence: on trouve saubon pour saupron. allongée pogui. . parie (mentaver). à une forme (dec. sg. valc (tener) et venc. r tombe quelquefois. tnentauc. tplc (tolre). merc (nterir). p. mçlc (moire).. Gram. receubon pour receupron. 3. 308. SUBJONCTIF. tengui. corregon pour remaxp et rtmaxtron. degui (deurè). accentuée sur la finale et'faisant faible. passer volgui. lec. tengui vole (voler) vinc. vinc) vengui. plusieurs de ces côté de la forme forte degui. dplc (doler). tenc. ppc (poder). jac (ja^er). Cet allongement de différencier de la conju- sans s'explique la ire personne la nécessité gaison A la 3e p. § 351. pogu(s pogue"sses pogue's du radical des formes saub{s sautasses saube"s faibles saub-. vengui (venir) 1. supra. Mahn. dec. sic (se^er). dam. mougon pour mogron. moc (mover). pi. mentac (parer). plçc (ploure).(colre). poc. noc (naçer). les parfaits Comme pour verbes ont à la ire p. Il est formé pogu-. Malin. IMPARFAIT DU de la 3e et par l'analogie des parfaits faibles corregron 3. agon pour agron. tinc. Cf.. cette forme à la forme doute par en -s. 1. 2. 5 352.

de valer. pl. II ne sont de formes de conditionnel PARTICIPES Les participes en -s. en -t. du plupremières personnes comme acsçm pour agufasem.conceubes. dègra dégras dégra dtgràm degrdt% dégran agra. trouve. pl. -on poguess(tn poguesset^ poguçssen. des formes pocsçt^ pour abrégées. aver. arsus. de pôgra p6gras pôgra pogrâm poqrâlz pôgran. Le timbre est celui du parfait digra. Vfrtgra. etc. poguesset^. II Se forme avec le CONDITIONNEL. volcsit^ volguessçt^. pour va Igues. pigra.saubessém saubessfrz saub(ssen. voyelle accentuée sdupra. pour saupessçt^. voler. saups(m. . pour pocsçm. Ainsi caubes. comme des ars verbes < forts peuvent aucis < se terminer occisus. saupess^m. se -on deguessfm deguessçt^ deguÇssm. Beaucoup pas attestées. suivants -on. vengues. tencsçt^ tenguessftz. radical de la forme sauf 2e FORME. sdupras sdupra sauprdm sauprdt^ sdupran 3e p. conjuguent aux deux imparfaits ereubes. valgra. les voîgues. etc. volgra. paregra de sâubra Ainsi se conjuguent parer. et il est accentué de la à la ire et 2e p. saupstfz poguessçm. forte sur le radical. On riel. tengra.

Mahn. frach cuech. > frait. classe. dit. (planher). planch. assis (assire). dich. ubert. claus(claure). Les participes I. ofert. à des participes factus. de ces participes ont une double Quelques-uns forme estors et estort. etc. (dire). h). latins en -tus Ils correspondent (-ctus. plaint. en -anher. rpt (rompre). fach. ques. CH. point. comme Exemples: coire). etc. Exemples provençaux ars (ardre). respos (respondre). ofrir. -ptus. escriut cueg (co^er. fach. obett- (franher). escrig. comme qui était nombreuse i° (écrit quelquefois fractum eieubut. espars (raire). . passés § 355. ras T.fah. peu représentée en ancien provençal. quista. rnptus). sors (sordre). fém. comme fag.~ch> -g fait. remas (remaner). très en latin. etc. Cobrir. tes et tescut 2° PARTICIPES EN (espardre). aers (aerdre). (ponher). quis (fém. cueit. Cette dernière est > factum ou en -ut. EN devenue PARTICIPES S. fah dig (faire). verbes -enher. fait. ceint (cenher). ros (roire). quisa) et quist. Gtiim. Ils se rattachent à des latins en -sum et correspondent ordinaiparticipes rement à des parfaits en -s. respos et respost. cobert-cubert. mes (metre). frait. conogut. (escriure). trait.. frach. saubut. sofrir des font ponh obrir. planh trach (traire). sofert-sufert.

propres et correspondent aux parfaits mine en p ou en c des parfaits forts le radical se ter- VERBES ~~C~ ET EssER (kr. plagut sont (/7/a~). GfOMÏMff!~ f/f ~'a)Jt)'CM provençal.~ CM «~ ~OK. Gram. ~OKC~. Comme M)o~t<t (wo~e~). 1. /)~H~ et ponh. de 2. supra conogut (~OMOM~r). M. Présent. 1~ . planch et – Ils correspondent aux 3° PARTICIPES EN t/7'. C0nce!<t~ verbes degut ~Ce!<~M~. G. ~M<M~0 ~f.. Voir sur ces participes l'ouvrage sur les actions aMn~~M~y f/ft~rû~uM~M~or/a~~ 1920. ~/o~t</ (/oK~).M. à côté de plaint -onher. viscut (cf. ~<M~< Upsal. ~K participe passé. (classique ou vulgaire). tengut.MM&Mf (~~r). en -M/MW du latin. INDICATIF. Mahu. M.f(~. vengut. (doler). le t ou le ch final et point.)h!gren. W. ces derniers participes classe dont aux verbes de la 3. &ibtes) (deure). on te voit. S ¡57.ne présentent pas toujours cf. participes Exemples ~Mt (aver) ~M/)M~ . ~!<< dolgut (beure). etc. receubut. vulg. E. *éssere pour esse).

) dans Remarques.soitdes faibles en -< 2°p. pi. Le finalest analogique. G!fa<<~RMMJ~~M. aussi.. § r~}. E est fermé dialectes modernes. var.Autresformes: !MK<. ~o~j ~ro(et ~~M).A[!pe). On rencontree/-e.i)~ ~OM. Exemples etduMoNge. dans !atenson la tenson Gtra~ GtratideRûasitiloit &' ~ou~t~on et etdans dans d'Albert 4.f~.jffMiM qui pourrait s'expliquer M«KM! enlatinvulgaire latin. Schultz-Gora. présente analogique ou simplement de ~Ui'MMtadonnë~petMK. «)'<(i~ p. et s'estmaintenu tel dans denombreux ./py~~K. sg. parun ~ntM. ~M< de Remarques.$iSj. représentant à normal de f~ peut se réduire aussi f~). e.° p.ut-tl phrases tnïcrf0gati\escornme:«. Appel. j. sg. ed. Schutt~-Gora. 2.-i'< Il existe uneformeréduite parfaits à qui paraitpostérieure auxdeuxautres. C/'r-. ~M g~~ <r<!H.Il existe aussiune forme~m f~ (<M! très rare d'ailleurs. danste romande/aM/t~. pL. ~p!. sg. n"(~. 3. et <raMt~ se trouvent Ef~OHt. est~MMdans Boece Mm~ et <Mi sontrefaitssur a e ferméà causedem). IMPARFAIT. B~m~j~r~f~.i" p.qui auraitremplacé A ta 2~pt. Peut-être uneitiRueuce du pronom Je ta 2''p.u? J*r<jf.()7. Lat's pi. dans des y atlr. ~fo~.~o< ~<t. M! /Mt. /M /M~ /PJM ~t . sg. 2~p. sg. ontrouveMta<et s~ maisces (orthographié formes sonttrèsrares.C&f. s'explique parl'analogie un i quiestpeut-être de <K. t~ p. . pas d'exemple i~* SchuItz-Gora. 2~.. soitde la 2~p.. parexemple PARFAIT.v. era Mt ~a: I. dansMahn.

on trouve Fust aussi fost. ~M. c'est-àRemarques.M~K. foc etfonc. sont A la 2e pt. A la se rencontre pi. sg. comme quelques à *&f]~'M'M.yot~ peut se réduire /oM on trouve /!H.f. serai seras sera /0. /0~'M ~O. ces formes sont rares. Les autres formes renvoient à des formes latines en a. cg. fçssen. textes le radical sir-. trouve termes notées encore ~M.~M.M. et /OMf. fustes. *serayo. dus à l'analogie des parfaits forts dans Girart Je~oMH' d'ailleurs en -c. forme avec u long (et suppression de i) comme à une forme /Mj<t.HM /0~ On trouve aussi des pl.0.A la 2' p. fossa. FUTUR. furent ~of<n dans lMI'ARFA[T à/M dans Girart de Roussillon et ~OfM. DU SUBJONCTIF. est déjà connue On trouve dans de ser-. au lieu . /OJM~. de même que fui renvoie latine/M). comme sg. formes /i)~OH. mais fossan. er ~t ~ffw Pas de seran La formation serai renvoie du futur composé pluriel. i 2 Sg. foc dans on le latin vulgaire. à une renvoie dire en u (fermé) A )a 3e p. fostes.

de sira. aussi serien. trouve ~a ~py~ /pra Ces formes etc. C'est l'origine des formes Si-a. 2 Sg.f~w. si-as. latin /M(~))'aw. SUBJONCTIF PRÉSENT. qui. ~a~~erc. on trouve. dans le latin vulgaire.xL. p. ~O~M /o~a~ 2 du ~p~M. existait une forme classique est passée ~Mm. A ~t'r-? 2 ~. A la 3. ~)-protonique C& p. trouve etc.n'a proviennent 2 pl. as. xi.dans A serau. siretz ~r~~K et la 3" pt. seria ~'MY seria ~-MW ~na/~ ~M. CONDITIONNEL I.. IMPÉRATIF.p. on CONDITIONNEL II. siatz. provençales. archaïque à siam. dès étaient l'époque dissyllabiques classique des on cependant réductions à sia. ~M sias ~t~M ~M/~ ~a A côté du latin sian (sion. . seran. 2.Appe!. at. pl.. certains dialectes modernes: à côté sirei. Influence analogique Fure dans Gtrar< de f'rat'~ ~~j/A~t ou passage de P~of.. sio). Appel. H'M.C~r. i.

l'c ouvert de provient la (de i. le participe aver ai M/at Mtat. les composés au verbe mais la fonction d'auxiquelquefois liaire est remplie soi estat. de ai.~M(: (==M'a~)2"pI. mais a ~ï ~> a. soie. sg. PART. 22 (W< Nous ne parlons bai. <N~f. affaiblissement A la 2" pl. essent. Essenz. est avia Dans joint estat. M<y en lur co~ été à leur cour. dernière iNriNiTtr. rappellent non pas a HCm. 0~ 8.Comme ~_)'a' cette formes rares on rencontre sie 3e p. ai as a a~M a~~ an. correspondent. est assez fréquent. par esser Enfin on trouve la combinaison soi aM<< même auria ai estat en ~Hf co~ j'ai a~M.). Saint Honorai). seria estat. n'est qu'un le doublet ei qui p. Les écrivent ce verbe avec i&. PASSÉ. PRÈS. Appel.). PART. . forme dans ~o~-f. /Mt~ toujours presque j~f. seie.. estada.. Estatz. (lat. 9. ex. Prov.. temps ordinairement estat. à~M'j. (id. pi. fr.. forme ind. et~'CM~pt. pas du doublet purement orthographique etc. peut se réduire qui les formes françaises. suivante A~ la 2° p. Présent. sg. Cette A i" M~. AvÉR INDICATIF. et la prés.).

quelquefois a~'M avie (a-vi-e). aic. ~KK a« représente est devenu IMPARFAIT. dans mais aic l'i nous i" p. Aig existe également. plus haut L'origine a-vi-a de ce formes a été expliquée l'i ~m représentant à toutes les personnes. La forme de provenir pas d'i aux en c parfaits peut-être influence de la i"' p. a!MK et au le latin vulgaire ot< dans certains avia avias avia dans ne Girart sont pas de ~o/V/o. orthographique mais doit être un doublet de aM'. sg. dant (deux du est de trois syllabes. purement . *~&MM< pour habent. avio. indic. sg. y a-t-il simplement est une forme de parfait on faib)e prés. ~M trouve aussi aigui. rares. A ~r~ h se rencontrent pl. ac est l'ï autres fréquente final de ~«). formé sur aic. modernes. avion. pourrait n'avons sg. et. ~!M a~M~y ac ~fOM. p. ai.). dialectes aM'aM ~M'<~ avian. A la i" PARFAIT.~w. garde sa valeur. Cepensynérèse de la décadence de a-M'a (Un il y a quelques exemples dans des textes syllabes) on trouve xm'xiv''s. comme agui sur ac.

plur. aurai 2. sg. p. I. est a~M.a~ MMf~. . rencontre aussi la forme sg. pl. CMfM (i" dans les p. ~Mr~ peut à att~ A la 3e pt. aM~K dans les dialectes où la 3'= pl. dans le roman ara se rencontre forme p. on se réduire (~ = is) et aures. rencontre aguéron. à côté de a~roM se 3° p.). a).On atten~MM/ peut être réduit à ~< dait a~H&~ (que Mahn donne dans ses paradigmes ') mais i tonique de t long s'explique par l'influence final latin (métaphonie). De même.). CONDITIONNEL auria axn'af Î <!t<y'M ~K' ~iw <?M<'M~ <7M?' i. prés. Gram § 364. sg..! auras aura La dialectes forme ~Mff'~ M~M. FUTUR. au. forme faible. une de /aM/~ à la 2" p. A la (rare). de trouve aussi l'ind. On o~H~. de la conjugaison forte et de la terminaison mélange des parfaits faibles 'M?. à la 3° p. fréquente existe aussi chez les troubadours modernes. sg.

habeam devenu aion. ~'<M comme ~OM. à toutes les ~gra a~ra~ a~a a a~M f~Ta~ t~~K. aia aias aia ~M représente aie (i" sg. conditionque celui Ces formes viennent du le développement comme b et u s'explique pour M~M~a(M) ~ya ~p'~M. ayaWj G~a~ aya.. commence mais dès la fin du xn~ siècle cette fusion à se produire et elle s'est développée dans les dialectes en général un modernes où elle a amené déplacement personnes. et il yen a un de~M~-MM. Dans la langue l'i et l'a ne se fondaient classique pas dans la même syllabe. nels synthétiques comme dans le radical a~ est de la 3e p. Ce sont des formes SuBjONCTtF. a~w ~M~ aian. d'accent sur la finale. CONDITIONNEL II. aiatz. du présent du subjonctif. pi. plus-que-parfait de la gutturale le parfait les autres le même latin entre M~M~. et sg. pl.2° p.. dans Boéce. du parfait IMPERATIF. se rencontre dans . Mahn donne un exemple de auries. sg. de ~o:M~o~. Présent.) (h)abiam.

les formes ar~. cf. avec ~~f~ f~). ne se rencontrent pas d'ailleurs PRÈS. 1 K:M~H. Mahn. formes en a~M~~OX.SUBJONCTIF. Au pluriel on rencontre a<:j< cf. comme mais toutes ne sont pas attestées. MENTAURE tionner. ~nï INFINITIF. haver. ~t'M/.fr. I. se réduire plus fréquemment ces formes parfait. Imparfait. a-H~ peuvent composé MENTAVER. Proensals) les troubadours. PART. 2? MM~ Mentauc et wfMfai' sont donnés (menles toutes p). Dans cuneuses Gj'~a~ comme de dit (DdtM~ par Uc Faichez MMMfa~~Mt se rencontre ~y~. o~)ï~ sg tï~M c~Hï~ 2. ~M/t'? PARF. ag-!<~ ~MfJMJ' a~M~ On trouve aussi des a~!(~f')M ~M.~m<ttft)MrdansGfror<i<e~fKMfHon. o~. ~4f~M~. rares et sg. se trouvent des Roussillon t sg-. (lat. a. formes IND.a~tMn<Hmf. ~MM~a. p. e-ü.HC' a~M~~M. *~M<MM) du avec radical a: a-fit. avuda agut. PASSÉ. avent. Comte de Poitiers.. e-iie. PART. Mentagut. PRÉS. PART. fr. i. )KM/d'. AvER a un vulg. aguessan. ~4~?'. MM~t.t~ formes 2 sg. -essa.a. ~ff ~f~'f~)~ (~<<iM~r«rtine . 31 [. aguda. ~MK<dM~M<. )M<'M~/M~r<')dont citer) (lat. PASSÉ.

nous avons dans la i. adhaerere).VERBES Nous verbes donnons ci-dessou~ ISOLÉS la liste des se rattachent à la qui Nous ne donnons et. conjugaison verbes-là. Il y a plusieurs formes D une manière gener. Ind. nous quelques les dinerentes personnes toutes les formes principaux forte. sg. présentant donnerons des anomalies pources ferons dans verbes. Pour tes formes difficiles pris nos exemples Mahn et dans la C~o~tt~t'c GrftMWfMffde d'Appel. Aers. formes smvies d'un sont des formes potnt d'interrogation que Le~ dans lea texte%. Parf. Enfin nous ne sont ACENDRE remarquer que pas attestées (allumer). AERDRE (attacher. les for'ne!' personne. prés. ENCENDRE. a~ a~ lat. t~rrips ou la même viennent elles sont mises entre ensuite plus rires quelaue'Ots parenEnfin les plus rares ou les douteuses sont citées en note. de ces temps. Imparf. pl. ~n~n. Subj. pour ~r~~). quand que les temps principaux il n'y a pas d'irrégularité. passé Eces. la i" personne du sindu présent (indicatif et subjonctif) Le radical gulier. passé prés. thèses. ~M (brûler. n'avons maic qui sont très wamemlieu$ pas relevées blables. ardon. AZeis. 3. Parf. quand pour le mcmc la plus usuelle est rmse en tête. Ind. lat. Ardia. aert et ARDRE prés. . Part. Part. Ind. passé ~eCfM~t.t. Encent. En- cenda. Part. p. Aers. prés.ilc. p.

du subjonctit Imparfait ~~M<j pour benezis. bevon. et d'autres occire présent &M~r. Verbe faible). beu. ~Ma. AuciRE(tuer). 3" p. pl.Part. Parf. Braia. Comme formes BENEziR. florir. BEURE. Parfait begron. II (B~~?). sg. passé Aucis. Imparfait prés. ~«e~a atfe~m. passé ~<<<.~M< ~Mft~~ (dMCMf~). ~M~ CondiBK' BRAIRE. ~~MM. sg. Verbe prés. Parfait ~Hc~ pl. imparf. Subj. ~ta<. ~fM.Parfait Ars. défectif. Ind.BfK~. bec. il y a des sans -f. tionnel ~~Ya. Ind. prés. Gond. -ida. beguist. Subj. Condi- a«fM. Ind. arsist. passé. forme (lat. ~Mf~M. Part. arsa.~M) ~~t).Bt~t'&f. Subj. sg. Subj. ~t. bevas. Imparf. et benezic (faible avec métathese ~?. Subj. passé Ars. Part. -et<a. tionnel Part. aMc~ron.. &K~. et Metn'a. NMCt. I&MyM. t prés. BRUIRE. subj. arst.B~MM. prés. ~t'< &M. défectif gaison à la conju(appartient Parfait prés.. BEND]R (bénir). (et ~~). ~!<~M~ Futur Beurai. Part. -~a. 2''pi. ~<tM. i etc.(~ auciron.. dans le verbe avec le radical français en terminé Ind. prés. benezeit. 3'' p. prés. Subj. de parfait fort p. «Mc~oM. prés. . ~M~M (sur conjugaison faible). Subj. prés. &M~t~.

verbes les en formes Part. sont loin d'être attestées. Decebrai. se rencontre aussi sous la forme cabir. Les autres toutes mais passé D~M~Mt. etc. composés « le verbe avec suscipere). Caupes. M~'M. près.. D~~M~. Subj. Subj. ? Ne paraît Parfait DfceM/). II ? Deceubes. latine en -aw. RECEBRE Subj. deceubist.8n< CABER. cabs-cabes. Composés DECEBRE. . Capia (comme M&. Conditionnel Decebria. recebam et ~x/M'/Mw. passé en -ceubut. prés. prés. pas attesté </<M~ ~x:<~roK prés. cabon-cabo. pl. Caup. 1 autre à une terminaison terminaison en -iam les ennn parmi Signalons sotssEBRE (tirer. M~Mw). recebre les formes de l'imparfait Signalons pour les formes de la recebia et recepia et. Ire l'une renvoyant à une p. deceu- prés. saisir. cabida. L'infinitif le par- fait est en -ceup. Decep. Decebia..66. prés. ~a'fM~M. Subj.ftfn. PERCEBRE. cf RECEBRE. imparf. (et quelquefois Cond. Part. DECEBRE. ~«jf~ brugi. MM/'). au subj.brui. prés. imaginer) i. ~nf~ (formes faibles). -K~.pourloutescesfor)nes:i\ïjh]). passé Cabit. Imparf. Cab. -Ind. ~a'~M~~û~j ou mieux ~M~o~). Part. Ind. ca~ Parfait (<~ lat. -cebre se conjuguent ainsi. imparf. caubist.Cf. Futur Part. le part.

formes? formes § 367. Ceis Suj. Ind. Part. sg. exemple de ~OMM~t) de KM~a 4 rime. p. Autres formes: soiseup. Calria. cf. Levy. C~M~ Subj. Calra. non chaler. ca~'W. 3. et 3° p. de Mons). soisebre.tes formes soiseuput du participe (radical suiscep (ind. M~OK. s'emploie comme les suivantes négliger. Fut. pr.. Parfait Cenb. Imparf. CALER. MESCAZER. sg. prés. ?. Imparfait Chai. Non dans chaler. Subj. 2 sg. W. dechai et deca dans n'At ESCAZER. Cond. II. Autres Mahn. Calgues. Ind. Chaia. pl. caldria. Calc. Part. COy. et M~. ca~M~. ca~~oM. Part. Calgra. II. des formules (CHAZER. S. Impératif a non a non chaler. prés. prés.) soisepchas (subj. mépriser. sg. CAZER et soisseubuda. Cal Imparf. I.C~~ ~t'~ un (Girart Cf~'a. Futur Ind. 1~ p. Cairai. . prés. cai ? Parf. impersonnel prés. caia. Verbe cau). chai. (falloir). Ca~rd. et M~ Ca~. Subj. passé soisseubut. Composés p. 2. autres t. CAER). caldra. prés. p. Parfait Ca/~M. Cond. prés. ca~~ tornar Cond. (rares) donne prés. CENHER.du parfait). passé Calgut. M~roK. ca~f subj. imparf. pr. DECHAZER-DESCAZER (ind. ne pas se soucier. M Cazia. (et subj. M.) (f II? ? Condit. C~M~.) sg. passé Ca~M~. Imparf. pl. cai.

C~K~fM~. passé passe RECLAURE. CoMo~a. passé f/aM. <'o/ colia. (clauzit. d'un formé sur le latin c/M! proviennent type doublet de f/aM~-s c~ coNCLUiRE. est adjectif). Imparf. Conoissia. c/a: prés. C~/Mc.coMC/M~. Subj. n'ont que des formes Ind. condit. passé ne Les autres formes Colt. prés. prés. as. rono~M~. C/<!M~M. CoNOissbR. coouty. etc.Part. . part. ENCLAURE (comme ~c/~) ESCLAURE. Part. EscLuiRE MC/MJ) MC/K~ (part. Subj. passé conclus. <'f'~[)<MM.(OK. conM~. isolées. Parfait. prés. prés. DECLUiRE. etc. parfait fo/c. des composés. Parfait Conrc. cout. cencha. passé prés. part. enclaus 3e p. clausa Part. lia. coli. ~H~f/M~ Part. CoLRE. Col. et sg. parf. saufEKCLA. EKTRECENHER. Imparf. Part. Condit. part. PRECENHER. Imparf. forme faible). coHC~Tt~. RECLUIRE ~e/OMj. f~A. ccMC~M~y. reclus). fOHO~HMt. fém. f/a~ Clau (et c~M~ rare) C/<!MII ? prés. cols col. ~tM~nt. a. rare CLAURE. claus clau Claus. co~He (et coMO~Mt. fut. Subj. Les passé composés Ceint. co/~H'~? –Ind. Clauria.URE. Co/ être comme elles devraient paraissent pas attestées celles de tolre. cench. Claus. prés. colria. coK~e. I. (ind. conclus. Ind. Cond. RECENHER. imparf. la plupart Composés: part. Futur Claurai.

Co~~K~. Cor ria. ~M~H~ d~/rMa).ai. Cond.MM (~f~f<M?) Subj. Parfait DM<. pré<'f<r<'ft!tt et <t<. co~frM~ CO~/rM~ ~f~M'a. coyT< pl. 11 Co~~M. Part. a. Conogates. passé ESCORRE. co~ <. Co/ra. CO~~K~O? prés. Cor eor~M. ~a) ? Parfait Subj. M~hu. autres 2o) exemple est . M. ~y~M- 3 p. Cet cite § . Condit. sont attestés). (2 sg. prés.t)m. CO~. coretz.imparf. sg. sg. COSTRUIRE. imparfait prés. RECONOtsSER (comme Composés DESCOKOISSER. Corr~~etcorya: Con~M~. (ce Jennt. cors. conoisser CORRE. Imparf. destrui. sg. CO. Subj.. tiré des Leys <mor:. Ind. 2. Gr. RECORRE. G)<tm.!<n<<M. 3e p. Ind. ? Condit. D~<fMM (et qqf. Parfait f et 2 ? j' p. DESTRUIRE. Cor. Part. B. coKO~M~c.or~ CORRER. ~y-OK.rdatis pi. ? Futur Part. f/M/n~a. Part. prés. Costrus. Subj.~o. cor- as. pl. Impératif prés. DECORRE. présent Co~OMjfM~. ENCORRE. 1~8. destru 2 ~M~'M~OK. passé Conogut. ~<rM~M. de Born. coslrui ? pl. présent. Futur CoHOMPart. Subj. DM<ff. Les formes sont rares. tbid. fo~'c II Coff~~ Correnz. correguda. II ? Futur. prés.. Les (d'après formes sont plus nombreuses. serai. ~oy/ corron-corro. imparfait ? Condit.orra formes occurreian(. Composés SOCORRE. pour les temps qui Ind. etc. 1 Conoisseria.) et ~co~ï l.).

Parfait formes Subj. dist (Chabaneau). (~f'M. Cond. DECEBRE. D:c. CREISSER. EsTRENHER. ~M–J< p. Diga. CABER. cf~ etc. ~M.era'~M. Ind. Df: deg (rare). i~ p. Parfait. devon. Part. passé c~M~ CrMM. cric. I.<'r~w/t. Deia. Impér. Part. Dis f/~ prés.. ~Wf'M i. (?). C~. (et a'). Subj. DEVER. des- ~uc/ja. 2° creguist Cond. Part. Cond. Futur Creisseria. ~f~o). DiRE. as. Degues. f&tW. 3° c~c (les autres Subj. digarn. II Degra. ne paraissent Creisserai. ~/< Subj.c~M. diron. Mahn. ~). prés. – Ind. passé Desiruch. D~(cf.(OM. Impér. Imparfait. <ï. DfM~. Subj. pas attestées). prés. 311). Cregut. M<~a. J~rM: destruida prés.-Ind. prés. DERGER. imparf.. Imparf. Cf. rare) ~~). (et J~t') (?). . Futur Df~rai. même observation. J~M~. C~u~K~. t&H. imparfait 1 DfMfM. deias. ~a~. Imparf. creisson. Cregues. Cf. a (aussi ~«!. prés. Part. ERGER DESTRENHER. d~~M~. digan. (~ D~M as. Creissia. devem. passé Degut. Cf. Creis f/j~. prés. Di ~<t~ (et Parfait dissist (?) dizist.sent D~~MM~.

Part. Ind. Do/ instruire. Dog. 11 Condit. prés. ~Mt-~K~. . dug. Jo~ Jo/e ~o/~M. Part. dMtt dans (M. dieisson etf<t«tK)-M. prés. Subj. prés. ~o~ra (Mahn.Sub. Levy. Imparf. II Futur Part. DOLER. (lat. Duis (f r. Dira Disses. DulRS. 6). pass. prés. 1 Dt'rM. sg. Part. p~rf. orthographiques).). ~t'r pt. imparf. ~~«Mt. Subj. ? ~MM~. Dt<)~ Cond. ~o/~w. Subj. G~HW! § 302). y!7. Do/f. p. sg. Imparf. Ged. dolhan-duelhan. p. passé ESCONDIRE DESDIRE. Autres formes p. Dol. p. prés. Dirai. prés. Dol ~o~a~. duoill. inf. Part. ~M~oM. Parfait DJ/c (et f. Do/ 3. (?). )f. ~M~'Ht. (Duia se rencontre jM~a<-( ?). sés). 2° p. D~ a. t/0/~M~ Dolgra dolgron. Dt'~K~. CONTRADIRE. M~Mt'~ et ~MM Ind. dans les compoa. sg. et peut-être <<<pr. et 3. etc. Part. passé DozER docere). prés. dissesses.M~).. Duga. etc. Composes de ces verbes ne sont pas attestées les formes toutes MALDfRE a des formes plus nombreuses subj. Cond. S. duelh (dueill..thn. Impératif (Dui Parfait. dol. Futur. Do/Aa-~M~~a. Impér.M (?). dueit. D~M. ~M~ as. etc. variantes Dolia. as. ~K~M (?). disses. Duc-dui. prés. dols. imparf. et disséra.

<'r/ Subj. f~~t. subj. dans 2. de Barjols. Efe. W. –Ind. ~. cf. ~Hr/t]-du~ le poème DERGER. H? prés. prés. EREBRE (EREBIR. imparf. pi. rOM~Mt~t. Subj.(<'t7. le parfait erepchas 4. Parfait Ers. fut. et durai. parf. ESDUIRE. i" sg. I. ESPENHER. ~H~)/.. 4. Levy. ERGER. prés. sg. Composés ADUIRE.E)K~K~. rare). prés. v. prés. Subj. EMPENHER. 1~0. imparf. d'Mf)Btir<. p.(. Il semble. ereubut. passé Ers. 5. G~w. passé ~<t 3. passé 3. ~'M/)/. Levy. C&. 2~? Part. sg. avec ~'j['~). Stronski. et p. Duirai Duisses.~M~. prés. aduria. etc. as. Part. ~Mt/)~o~. M~K~-SK~M~. ~K~ÏM~ Composé Empeisses. Composés: i. empeis. Part. futur. Condit. Elias prés. qu'on t'<t. mais on prés. DU~E. Ind. p. MM~M&. très part. (et empenga). Les autres formes ne paraissent pas attestées.. 3~ p. sg. Cond. Part. ERDRF.) ERZER 5 (élever). lever (ind. Oit trouve . condit. 8886. p pi ~My~M~ s. a~Mf~t CONDUIRE.). 68. M~M(f~ap. . (Sur ereup et le subj. ait eu les deux formes ~H)!~ï'd'âpres les composes. <Yf~~ (rime Levy. t D~fM passé Duit. de Cfpt'ff)~. empench. Empenha Parfait i~ p. G~.t Mabn.E~M". ADURRE. duch.. 'Subj. Usité trouve aussi surtout au espenga. Levy. empenh.8o. D/<.<)/. ~M/ Probablement aussi ~f~r~.Ëf~t. a. part.tu rt~rf. sg. esduis. etc. p.0. sg. Futur ~M~'roK.

escossa. (élever). passé rescost.sg. W. ders part. sg. v. Croisade. a. ~M~ )n<ininf<tcmAr. prés. Levy. passé enderga. p. secouer. Un renvoie ESCODRE. Autre mêmes formes. Levy.prés. prés. Rime ESCOTIR. secot parfait passé socos. prés. i. agiter). 6'<co~. Subj. escons. &!fOM escondem. subj. rescossa pl. . socos (et secodet. etc.. cf. 2687. part. prés. infinitif CnKMM~. subj. passé Escos. ~o~ dans G. pour SECODRE. subj. rescos.-Ind. ENDERGER EsCODRE. (lat. passé Escost et MCfM~< RESCONDRE. socoDRE fM~OK. (secouer). prés. ~<r. de la M<<ïM. passé ind. dans la Vie de Saint Part. Composés ESCOTIR excutere. 2. Ch. Esconda. Ch. p. Escon. de la Levy. ~C0!«f~. part. Futur Impératif EscoNCRE – Ind. parfait Subj. ~M/ 2566. ~fr. prés. ?' escodir RESCODRE (déiivrer). derga ADERGER aders parfait sg. Levy. (même sens). Composé: rescos. ~p. part. cf. Parfait Escos (et escoiidet. Honorat). Escota. a~ec rescondut. rsroNDEE. futur à un prés.f. Suppl. *excondere abscondere. passé aderga. du parfait Suppl. 3° sg. forme faible) Socodrai. i Escot. faible. McotetMco~ Parfait Escos. Pan. Riquier. part. (lat. fr. cacher).

prés. Parfait prés. prés. ESPARGER. . jE'a. et estenga.EscptURE '. (lat. et estenc. Escriu. Estenha esteinh. Esteint. Rcn'M.i'cn'r/~ escrig. Parfait escrit ~r: et c. passé . exstinguere. Impératif MCfM. subj. esteins Esteis. etc. plur. imp~rf. espreisses. prés.evy. verbes faibles. (rime Pos ff~< éteindre). Ind. Subj.–Ind.n' étreindre). Parfait Estenh. p.~yK~. MCr:M~ Mf. EspEREtssER. Futur esparsa. W. EsTRENHER()at. Espars. entre tes qui se sont prodmtes cf. ESPARZER (lat. spargere. passé Z~~M/M et estrenga. ~f'r.) Ind.M\ Part. ESPANDRE. Subj. i. Autres formes e~t'f<? et Toutes ces formes d'après confusions }. 2. Levy. prés. Subj. Part. Suppl. ES~EK~ssER. ESTti~HER.E'. sg. et &i?fM~. <K/)~MM. Parfait 7. Parf. Raimon. avec sentic) et ~o~c~. répandre). Escriva. etc. . ~~H~. M~M~w:/)M.– escrivem. Sur certaines ce verbe et celles de M/ë~~f. 3e p.. cf. Suppi. esprec et ~<' M~nc ESTENHER esperec ? (P. estenhs-estenhes.p~MC prés. Ind. Impér. Rem. Peu inté- ressant. EspREissER(révei!)er). Esparc. estrenh. passé prés. ~M~ ~RSCRTURE. Part.MM. escrius-escrives. Subj. esparges. – Esparserai.etc. f~M § ~8~ formes de et T. Part. passé Espars.H~ ESPANDIR. 2° p. sg. etc. Levy. prés. Ma!m.

/aym) /a! d'ailleurs rare) près. Gram. § ~86.f. 1 Sg. sg. F~K~. (/ae~j ~M~a~~ /aMM.fM~ rare) cf. pl. -FAK DESFAIRE. – pl. présent /ac/ (/d!~dM. ainsi (/a~OM). sg. en -FfRE CONFIRE (parfait. passé /'< ~af~. . ya!a.&~M't. sg. ~p. (parf.. FENHER (lat. et fMfa&rtjj. /tïce~.M qu'à la t" ~i'~an-aM Parfait et part. 3 Sg. Mf-O~f). DESCOFIR ~CO~J) ESCOFIR. prés. Mahn.Fa. pour *< conjugaison DESTRENHER ~y/~e~)..M. (parf. ~62. (réduit /aK. M<~ (M/a. les formes attestées. Part. ~a~ f~a. p. 68~6. impaif. Subj. faire). Sg. ~~M. Composés en -FAiRE. même ExERCiR (lat. Composés DESCOFUŒ. 2. ~0. p. (et est FAR (lat. 3 ~a<. /a~M. ~<d~in. 1 ~WM. IIT~ya. quelquefois Imparfait ya~ ~M. e~fCMea. 3 /aj-M. tuer ~M~e. Gr~M. p. prés.~c. ~b/~M'OH). Fai. pour&Mm'ye). /<it~. Ind. feindre). 3 Sg. /a.ihn. G!rar/~ Ft~dans ~K~t/~M. CO~) ESCONFIRE. Condit. prés. !& Impératif ~M'~ Subj.– subj. ~./a!M à ~M.ap. pi. 2 ~:M. Futur rare). passé. Rare. ~03. Part. – Ind.Fù~.f<faM F~fd')' Condit. !Mpra.wrcM.. ind. fe~. FAIRE.. /a/j et~~a.G~<7'~<Mit//f~. ya. prés. I. sg. FORFAIRE- FORFAR-FORSFAR (parf. FM. ~0~.

~K~. Frais Subj. ~M~ Parfait Futur Subj.truit )'attrtbut le cas-sujet Levy. prés. et efranga). /f~ j~ EFFRANHER (parfait (et ~M~t. briser). forme faible Fraisses. 0' Levy. efranha dans Girart de enfrec ~OM~<7~ 8~~). près. ~o~?~ fouir. Composes frangere. I. 4. 6. Pan. Parfait Fos. Gram. romt. Impérat.(.. Franherai. et aussi ~K~t. imparfait Fo~(?). B. etc. Ind. prés. Rem. prés. I. ap. -feignia. etc. Subj. ~on. fossa. Subj. ~M~ ~M~MM. prés.Subj. &t~. rare) FRANHER (tat. mais atteste à la rime'. feigna. Fos(?). ~M~. Imparf. Fenha. . passé /o~. Part. ~Mf~e~ Part. Fraing-franh. f~M/MM~. fenhem. Condit. ~t'~K~M~. Feis. passé Frait AFRANHER. Imparf. FraM/M-M~. 2. de ~rx. imparf. Subj. i** éd. et. Franhia. (?). frais. sg. DL~ett~tfM. 1.. – lnd. Part. franhem.88. IIIfil1ltlffrangir Cf. Suppl. Levy. Condit. injra le composé ~fftti~r. Part. Imparfait Parfait fraissist Futur F~M~M. FOIRE (et ruDiR) (lat. etc. /o~w. impa)f. yo et~jM" Fosses.. W. Franheria. avec coni.jenhs. etc. prés. fins. 3 p. Aintu~eu de Sescas. passé F~~ rare. Stimming. Autre (rare). prés. Et~<tn~i? M~hn. ENFRANHER (subj. Fenbia. Fenherai. bêcher)./b~'a(?). qni ren\0te :v . prés. Feisses. sg. Fenheria.. DEFRANHER.

Part. Parfait imparf.REFRANHER et 3 pt. ortliogrs- /MC~f< (lat. REt-'RINHER (ind. /o~fMy.'OK~o)!)M jonh. /on~ (3 sg. Ind. Imparf. JAZER (lat. formes 24~. sg. e. Imparf. prés. joincha. prés. REFUGiR. parf. juys. ley et le cf. o~MM~ Futur Part./on~M . près. prés. i. sofrais. (subj. Subj. /o~MM. prés. Levy. sg. 2 pl. /a~a< Jazia. jacere. Part. jasel (~~ être permis Imparfait parait une impersonnel). II sofranhera). (?). jaguist. i" p. M~ Ind. LEZER Joisses (?). vamnte phique). Subj. formes ~~)/. sofranha. Subj. Part.~<t~'r 2. – FuGiR. MM~My~-j'aK~). SOFRANHER prés. et /'Mn~. imparf. passé). Levy.Autres LEZER. R. (?). /a~ Ind. prés. IV. sunpïe Ind. 5. S. /a~M~. formes (rare). passé /o!M< jointa. prés. /oK~. Subj. Cond. ?) /OM&~ /M~)M (jonga Parfait Jois. Z. 3" p. fe/n'M~cH). /~a. K~rf. /~fo/ (cf. coucher).. refrinh. prés. joindre). pi. lassa (et /a~a"). prés. de Vaqueiras-t). Autres Subj. 3' refug. /t<M~ï. a~ /<a'~a' passé/a~. fém. – prés. JONHER. /otn~onc W. Composé (lat. 3 sg. I/a~M..~M. sg. Cond. /a~M.f~ pt. refui. gésir. Jo\HER /a~OM. Autres 4 Levy. et /a~~ II Cond.<M. (part. . etc.

ainsi même (confier que les suivants) ESDEMETRE conjugaison ESCOMETRE part. as. mittere. ENTREMETRE. 3 sg. ~~MMt(?). Ind.f~ M~. . Futur Impér. Parfait Futur Z~f~.z). et fy~MMttf dans ~~OK~OM. part.0~2). MO~.<p. m~m. MANER.f. M. imparf. Met. a. prés. (et lega). Rimant MtK/ Parfait Daude traire). Condit. moudre). MMM.6e (et lic). M/f~fc~ Condit. 1-~ REMETRE. M~. passé Molc. Metrai. II (?). PROMETRE (attaquer) DEMETRE (abandonner. ~t~ Ind. passé. Mo~Mt ne paraît pas MoLXER ()at. attesté. Levy. A'fs<a. 3 sg. 2 sg. SOSMETRE esdemes. M0t<< Molut. (parfait. f~~tM. Mt~rc. M~MM. (parf. passé Mes. mettre). Afo/~tM. Imparf. ~M~ Composés (et mêmem~a). Sub). M<nM. Parfait Part. de Pradas. Pan. MO/. avec dous. imparf. 1 M~?'M. 2 Sg. Girart TRAMETRE <raMMMt. Subj. Cf. METRE (lat. Ind. I-~Sg. 6o< . w& imparf. Parfait. Part. prés. Part.<'a) promes. Sub]. M~. MM~ mes. COMETRE que le simple. MM~JffH. MOLZER. Mis. passé ~'a. prés. leguda. Mf/M. /!fOMM~(). o~Mf. M~M. MOLRE (lat. etc. Mo~~ et mous t.M sg. passé L~Mt. REMANER. p). Subj. passé prés. Mc7.T~tt ~~< 7. Autels C~m~f!.

Movia. MOURE (lat.oM~-«)OfM. Part. etc. REMOURE passé ~'o?/MM~t (remuer. w~M~~ faible). passé Nogut. les dérives Aftn. . Mou 3. nocere.M!«T<<K. Mogut. part. S. forme Subj. Parfait Nogues. parf. Ind.MM~. Condit. imparf.Impér. Ed. et McoMa~M<) passé f<'MO~). 15 ~t~~j~{W~«/. ~. No~a 2 sg? Mo~ Mop'M. imparf. (émouvoir. et le composé à est un verbe mordre) le parfait donne Faidit Hugues comordre fait au parfait co~o~ Mi0t/ mouvoir).. Part. Futur. NozER 4 (lat. SOMOVER et SOTZMOVER. de notre fomort<tr. part. Condit. II Condit. Futur ? No~K. 2. NOZOR. Appc). nueia). a. prés. ESCOMOURE part. 42'. Mp~ MM~ (et . A~c. M~OMûc REMOVER. M~ra. Cf. 1. prés. as. mot~M. Parfait MOt./M~K<. Imparf. Composés (remuer. II A~ Cond. i. Ind. prés. prés. (KOM. passé esmogut. Part. Mouria. mou. Part. MoHr~. KO~ MO~OM ? Subj. movam. Mwo~Ma'a). comorsa. Un exempte Gfa~fMd~e p. 4. passé ESMOURE ESCOMOVER. nuire). torine! d'mËnttif mm'rc. MovER. i sg. Subj. Mou. I M'~rM.MORDRE (lat. Mor~ mais parfait MOf~ faible. tM<t& MaH''c. Mogues. Aatreb dans Le\y. Mo'MM~. Cjtr. MoM-MM~a. Subj. No~K~. prés. Guessard. 1 MM~roM. 7Mtf<!< «<OfaM-. v. prés.

ProT. paître).H~. Parfait. e~. imparf. pardonner). eisson.Pa~c. paraître). Appel. on trouve une forme ~~MM'. Paisserai. PARCER(lat. OM~-OM~M. a. imparf. Part. pareis Les-autres prés. /M~c. 3 pl. P. Ind. 1 Paisseria ? Part. 3 sg. Subj. par. prés.P~MMCondit. Subj. Subj. pars. fr. Subj.~a~M~. temps se Ind. PAtssER (lat. onh. Subj. passé Onh.H~ Futur Pa:. Part. Guessard. Part. n" 107. prés. II 2 pais-paisses? 3 pais. Hugues Faidn. Parfait Pars. Cbr. prés. 3 pl. ceux de~w~. éd. paroir). imparf. Paresca. CarAppel. PARER (lat. paron. Paira? paregron. ? aussi Parfait Ois Futur ONHER (lat.P~M Parces. donne en même temps/wc'M=- ~J~JA~.Subj. dans Subj. partz-pars. prés. pareisses ?. prés. parere. Cf. prés. parcere. Condit. PAREISSER (lat. Onherai. Chr. Imper. parescere. 2.. ~rc~Mt.. prés. (non attesté).MK~f< oindre). Oint. i sg. Po~ra(et denal).-Ind. Onha? prés. Condit. Paregues. p. Pasca.. 2~. faible i Pasc.. Imparf. prés. etc. Impér. P~-c~. I. /My. Pars. ~a~)f. confondent prés. 36. II P~a. passé Part. avec Pa<&fc. 3 sg. prés. û~ onh. etc. Rem. Ind. Paissia. . Ind. Subj.2pi. passé Pa~ et pascut. 77. Onh?.P~'jParfait Pac.

Plaisses Condit. ~~u) PLANHER (tat. prés. et planga. ~a~c) DESPARER. prés. C~r. Part. Ind. t' Mahn. P~~a.n~ G. Peinses ? Part. Planhia. etc. ~W~MM). pour 3 sg. de Borne)! mats le Kolsen admet d. Pfc~.. Ge~ 32. passé Peint. 3 pl. pingere. AppARER comme COMPARER Composés quefois 3 sg. cf. Il a existé sans doute un (et /]Ja!'M)?.Futur. Subj. pencha. peindre).tns ~~OH texte n'est le texte.- Ind. qui sont attestés Parf. Penh. 2 prés. ~Mgw. pas . un imparfait. /a:'M~HM.. 1 Plagneria. Planha Parfait Plais ~/f!M~ ~M~. (quelimparf. Subj. penh. prés. prés. P/M~. Gram. a!e subj. Pa~K~. Composés EMPENHER. (parfait.6~. (et plaisson et plaihnson 4. imparf. P/aM/j-Ke. si on en juge par les imparfaits parfait faib)e~M~H.. ~M~~). Appel. Part. Subj. Part. passé Plaint. Imparf. e ouvert. 1 Parria. DEPENHER (parf. Subj. ~/aM~ plaindre). PENHhp ~eK~fPeis (lat. Cond. sûr on attend 2 pl. ?9! Peut-être peins (donné § par Diez) d'après <m/'<'mMM. }. sg. Composé i. M~hn. imparf. du subjonctif 3. 4. ~/<M~MM. t'~f~.i'. COMPLANHER. P~fïK~. Gram. Part. prés. Mahn. ~M~.. Penha ? Parfait ~?! fém. passé Paregut.

P/OM 3 pl.1 côte des formes pknies.PtMïHm ou. PLAIRE (lat. 1 Plairia et /)/a~ra!. ~MO~cd. /'oj'M)H-<a~. imparf. Plagues. Subj. Part. Subj. plai plaza Plac. ~~OK. Parfait. /'MJ'M etc. Subj.. Composé DESPLAZER PLOURE (lat. plagron. p/a~.PLAZER.~<ot'eet . ~M~MM. passé Plogut. puscas. Parfait Plpc. près. Pogues. . Part. pl. (lat. Imparf. *~M'~ pour~/Mf~. ~«yM. puoscan. Parfait. Condit. Au pluriel forme ~/fi~ft. poguist. forme ét~tt devenu ~oc-ïKM ~o~-j~w. ? 3 pl. ~«Mfo poscan. pusca. et plaia. avec diphtongaison. prés. p]. a. prés. /'a<Mf-HC. 3 pot Po~M. PODER poscatz-puscatz. podem. etc. Condit. podetz. se rencontrent ~'t~c. et plaP/a~fM~. de la î" formes p. Appt. Uneautre est un futur. 3 sg.l. plaire). prés. pM~c 2 potz. prés.–Ind. ~~M~. P/a~M. Plairai prés. sg ~uoc. ~(L~f~NM~) par métathcse et pogui. poiria. Futur zeria. Pogut. Part.P~ot'. 2 poscas. poirai. Subj. P/K~M. podon. puescan. C/j~ et 12~. Cond. Condit. prés. passé P/~Mf. II Plagra imparf. /j<jf~N<. pocset. plac P~a~~ /)/a~«fM. as. 1 Posca. pteuvoir). Part. pouvoir). Ind. Imparf. ~MW!. Subj. placere. P~a. 3 sg. /'o~w. 2. 3 posca. Plovia. Imparf.. II Pp~ ~) etc. Ppc poguesses Futur passé î. d'où~MC Autres fatbte. ~<MM. i PM' ~j /'MMf. PoJ/'a<. plaguist. puescas. Ind. I Podria. *potére pour posse. Impér.

a. part. repona. /)~< Subj. Subj. ponh. OPPONRE (parf. ensevelir (subj. ponc ? 2 pons prés. Ind. ponhs. a. prés. PENRE. espos) passé prés. Ind. 1 Ponheria piquer). ~~w~. fr. i sg. /)~M<wtImparf. passé ËMPRE(et ~)~)MMf. pren prendre). Part. ~~Kon-M~OM tm~rm~rt. poser). ? Subj. prés. ~o~ Parfait Pois Ponha et ponga. Les prés. sg.PoNHER (lat. et poins. Imparfait prés. fr. preins parf. aponga. prés. apost. Impératif Point. (subj. Imparf. PpNDRE (lat.~M~). Part. apos. Les principaux composés PoNRE. oppona) DESPONDRE ESPONDRE REPONRE. prehendere. MER. pungere. imparf. prés. Composés: ~n'M~t. poindre. COMPONDRE. pl. Part. (fMpO~). Prem. Parfait Pos. Parfait Pn'M. REBONDRE. PoK~M~. Ind. premon. sont prend- /'rfM~n~ se rattacher plutôt formes avec le radical plus fréquentes. P/MM? ~M~~M PRENER PRENDRE. ponere. P~M'a. prens-prendes. PREMER (lat. ~)~M passé rebost). preindre). ponem ? Subj. Paraît 2. (subj. part. prés. PyMf-~M. 3 pon et pona. parf. passé Post. prés. Prems. (lat. despona. PoMM<M ? Poisses ? Futur Ponh ? Part. – Ind. REBONRE. premere.f. . passé Ponherai ? Cond. ponhs. aposta). Ponga sont: ApONDRE (subj. Ponh. Ponhia. parf. prendem. prés.

Arn. que/on. penrai.. C qoo. passé Pres (/)?'M. prés.). ~M~r~. imparf. . prés. Composes: pari. penria. perpres) prés. Autre snbj. perprenga. Parf.UERER) (lat. f~))M). de passé (parf. ibid. 4. Parfait faibles. a donné sg. sg. ~ttMr-~r". Gram. 22 j~t~ft. Cond. prés. ~o. le . t. a. querre). Levy.. prenga. Grarn. )~M! quiera. Subj. Mahn. 2. ~M~ !& du sub]. prés. formes rares). fr. ~«~Mfr. queiron ? Subj. Mahn. a~en~a. part. ~!<~r~. Futur Part. p. apreigna.UER!R vulg. (d'après et aussi un parfait 3 sg. i sg. Imparf. QUEHRE. Part. ~t~t. ~~f. <«r!a. Condit. ~«e/'f~t. 2 pl.H~. P~M. Q.~M~n Levy. (subj. rare). X. Imper. Subj. Pren P)~. ~M~c de d'après ~Mfr< t/M~r~. S. ~~nr parf. etc. D'unet. prena. ~MM~ yM~M. reprenda. QUERRE. ApRENDRE(sub). § 402. ~M~)~Mf/ cf. quieira. prés. (Q. (<M.~M~~? le parfait II ~M~f~ ques) ~t«'~M. 1 prendria. ~HM~o):.M). Subj. i] existe ansst un innnmf parf. supra. Cond. ~M~n~. II P~a! Prendrai. plus prendia.. Ind. ~MM (qttezi et quiZi. P. parf. ~M~. Impér. REPENRE (subj. formes faibles dans ~'c~ EMPRENDRE PERPRENDRE REPRENDRE.Prenia. Prenda. trouve j~H~se également. < Corbian ') empreset parf. imparf. (~M~ prés. imp. Prf~~(/)rgn~). } sg.

. remazist. r~M~. et ~H~M~ dans Girart de Roussillon. 5. prés. remanoir. enquesira (à la rime) REQ. Ras. part. ffMa~)on-. 1 Sg. 7?a~K~. forme faible). ~K. Levy. Imper. raser). ~!t~. manh.K~KM~a:. imparf.MM~oM(~Md!'fOM. ENQUERRE II cond. sg. prés. 1 ~~enM. S. et ~ma~. RAIRE (tat. 4. a. fr.(romaner). Futur rais. Imparf. '). pl. dans Marcabrun REQUERRE. conquerri se présente souvent sous )a forme ro. Part.R~M. dansGirartdeRoussillon). ~aSubj. Ind. Levy. requist). ~M~tM~. gasconnes armader. passé radere. fut. f~ REMANDRE 4 (lat. <~Hfrf~. 3 sg. conquerrec. conquis. ~~a~Mt. Part.. . enquis. Parfait M. etc. f.Futur Part. Remanha Parfait Remas. quist. §~02. raire. COM~M~a!). II ? Subj. fOM~KM~. passé REMANRE. Condit. jR~a. etc. (parf. passé Condit. prés. REMANIR. MMOM~a't. Gram. -Ind. Ras. eo)!- Composés CONQUERRE. passé conquis. Un exemple Levy. pérat. f~MKe~ ? prés. passé ~QUEPRE. ~«~a. <9<M?r<M (et prés. coK~KM (et conquis) 3. Subj. ques. Futur Part. t~ de remanga. Le préfixe ~REMA\ER. Condit. fr. ~~MMMM. a. ~!«~ ~m! Part.R~M~ 1 Remanria. quis. ~M~M. REMANER. prés. ~MM (~Hcn'r. 5. ~M~'< (de ~<r) Autres rares Mahn. ar~n~r. CONQUERIR (parf. Part.UERIR (part. ~<aK~M~. Formes . formes. prés. . 2. razem. 3 sg. 1mRairai. r<MMM!-r~M~. rester).

i sg. W~m. P. )-~MOH. (toutes 2 Imparf. prés. fortes à (et rems. Rirai. ind. ~<~H. S. Imparf. RIRE. 2 pl. 4. forme faible.(. tjS (P. sg. pas pl. ~~M. 3 redems r~K~M ~~H~. Formes faibles: sg. t. (lat. . ï. passé RIR. KESPOMDRE MZEMLK. ) sg. &~M:a.w~tK. Subj. dans (aV2C le Sens de currespondre). Responda. Levy. Part. ) Part.? prés.MM f<K«t.. ris. Subj. 3 p. Futur passé prés.f~. prés. Levy. Levy. RespondetZ. acheter). ~~Mf. peu de formes PERMANER impér.MANER man. attestées) ~<. re~tJM~ F~tMfytfa. respondere. respondut. 2 ~~M:t ~Mfr).II. REIRE Formes r sg. redimere. prés. respost. 11 Cond. (rare) (lat. respondes. Cf. Parf. G~o~H. etc. Werke. reiemeron. § 352. IV.R~M~ Impér. Ind. Subj. imparf. ris. Condit. 1 Riria.. RESPONDRE ~OK~ra REZEMER. f~nt Subj. f~fM!~?. rire). à citer 2 pL~M~K~. ? Part. Ind. Formes faibles f~w~?]. qui se rattache 4. de l'infinitif ~gM~ les formes ne sont f~~M. t r~tN-mt. ri Ria. Levy. Parfait . – ~Mt. 3 sg. encore f~HM parf. S. Mahn. 3 pl. ~~Mf. prés. 3 sg. prés. rezemei. ap.. Respon. prés. 3. ~er. formes ~'MMf. et fffm~. tespos Respondes Subj. ~cKf~roK. Autres REEMBRE (lat. /f['. imparf. ~~tK~. 7?~~CJM. 2. Ris.. t. Mahn. etc. sign. etc. Impératif Parfait (mixte). répondre). passé ~. Part. sg. ibid. pl. Cardenal). /)df~. Ind. 2~}~.

passé -Rû~fO~.guère. ~a? Parfait Futur Part.HM. ~a~M~. Imper. ~M. Subj. rare).. 3 sg.' prés. assec. ro~M~. SABER (lat. Ind. ~M~ Part. prés. II ~M ? Part.. . ~~on. Appel. Ce verbe est solere.K~M. etc. (lat. seti 2. rodere. avoir on ne rencontre défectif. et temps dériI Sabria.Sa~M. xxxY.Part. en PnTf. -S~K~. 2 pl. 3 sg. Seirai. Subj. Ros. ~~f~. p. et assis.(. D'après Gro~ ~. cf. set (d'après Ind. passé <a~M~j asses-asseza. as. assic. as. *sapére pour sabem. Seis a la rjme dans Guiraut Je. Parfait pl.n. 2. SEiRE. vés sabs-sabes. Sabia.RoiRE (lat. Parfait et sapia. 1-3 sg. ? prés. ~f~. sis 4. roen. prés. ASSIRE Composé (parf. Cond. P~tfor. 1 ~'M Condit. roZeIZ. Part. a. sieu 3 i sg. p. supra. Sapchas. prés. Impér. rozem-roem. § ~08. 3 sg. -Ind.MM~-M. seoir). Imparf.AppeIetMahn~t~t't~. Sai. 40. assegut). p. ~a~ etc. coutume). at<n~r(~fmt. prés. 319). souloir. Imparf. Diez et Mahn.. Part. ~'<fM en 1916. seu. SoLER part. SEziR passé Saubut sedere. près. (lat. ASSEZER. 3 sg. Chr. Mais d'Espanha.. savoir). sap-sab. prés. Futur Sabrai (. fr. pi. passé ~K~. sec. ronger). a. prés. a. sabon. Subj. Condit. ro. 308. asset ') et SEZER.tnroy rattache cette forme i.

~MM. (fëm. avertir). Parfait prés.M~ d'après passé Sors. 54. Guessard. imparf. sourdre). etc. surgere. jo~M. Hugues Fatdtt.MJ. fr. ~ot~~?) Mf~'OK. ASSOLVRE (parf. 5'o~! (d'après près. mais Solses (et aussi solves. M~f~o~. Futur passé .So/M? Sols. . soRZip (lat. pt. ~o/M. subj. p. M.Mt-Mt~ Subj. ré-soudre). Condit. Part. Imparf. SOMONÉR. prés. i sg. M~M~y. ~OKO~f. (même Solverai. souta).tOMo~t ~OMO~. Parfait SoRGER. p!. sors. Imparf. Subj. du présent ~tM/ suolh. faible) Subj. SOMONIR (lat. ~o/? Ind. pl.dehors de l'infinitif. Futur ~'o~a:? Part.m/M'<f. Subj. 1. absolt-absout). sol. (2 sorzis. 5'OMC. ~oMMH~. absolvi). assols. A'~nH. ~o~o«M)M. ~o~M. Ind. ~o~ ABSOLVER. et sorzon. et de sols. ~O/M~. part.Kwon~. ? Condit. ~o~< (forme 3 sg. passé SOMONDRE. fr. etc. passé ~'0).. sur le radical observation). Ind. de l'imparfait sol etc. Subj. que les formes l'indicatif. imparf.So~. M~M. 11 . II ~o/fe~ du présent). sors. fM~o~M~. SoLVERj SOLVRE (tat. Composés absols. Parfait Solvia. i sg. . SORZER. prés. prés. sols. et a. Part.. submonere. Impér. imparf. 3 sg. Ind.. absolves. MM~. prés. prés. au lieu de absolses. Sorja.

TAZER PERTANHER (subj. I Tairia. Teissa ? ou tesca ? Parfait.prés. passé ~~or~. a. Grarn. p. Subj. i sg. i <a<. prés.. TAIRE. . franher. Se subj. doit se rattacher tangui. ateis). (d'un <f~r< teis. 4 L'exemple las bien lit ce qui pourrait ~ow. etc. prés. ~f~. en -aia. 7a. part. prés. Rem. II n~o~M. est de Peire mais ]e texte Vidai. faible à un parfait i. aussi Parfait T'~K. <a~m. Teissia fortes Ind. de fM~Of~'f. TANHER (lat. d'après Diez). formes Part. t. et faibles. (autres formes prés. 3 sg. der rom. Imparf. To~ passé TEISSER tisser). pas s'if. Impér. 202 taia dans Lanfranc Mahn.). Spracbtn. Ta!~ (lat. 3 sg. Imparf. pertanha.rf. cond.. ressorzis. Condit. ressorsi. Condit. ta'f~. t<iqmer. imparfait Futur Part. tistre. conjugue impa. RESSORZIR (ind. atais et comme laisses Composés et ATENHER (parf. 2 <<? Subj. ressors et resors. 129. ~Mor~. ~jOf~oK parfait 2 pl. III. Tairai. (Lex. tais. dans une série de rimes n'est r<tf< tm fOfaK. TAIZIR) (tat. fMJOf~. prés. D'âpres Cigala. G. in6nitlf~). TAISSER. 3. Condit. tangere.(M. 5· éd. /)~K~f II ~t'a: ÂTANHEB toucher). etc. Teis.(. fr. 3 tai Taissa 3. prés. taxer) Raynouard être la vraie leçon. pl. ? Subj. cité par D~ez. 2. rime avec vera. p. PfarF. taire). Diez. Trnanis. Ind. teisses. Tas 4. parf. ~MOf~). Composé RESORGER. etc.i' (peut-être ~fj II? Taisses. 3 pl. 559.

Condit. comme/fM~) ATTENER. prés. tengron. teissei et 3 sg. Subj. Cf. tenir). à la Un exemple Et forme faible ~M~.i sg.<M. ~Kt/ Part.M. passé 'T~. as.Réduttque]quefotbA~c. ~<c~~<~ 1 T~M. 2 p. r'M.n. Tenia. Condit.a. tenh.§~tu. prés. de tey..MM< à la conjugaison faible cepen1 et un participe passé tes à TENDRE appartient dant on a le parfait côté du régulier <f~M<. Teis. CONTLNhR.. Parfait TENIR (forme prés. 5.(. Subj. SOSTENER. ÏENER. Tenha.passé sg. ffK <e. tingere. Futur Part. /f)M/'f. Z~. Peut-être aussi /M/U/. teindre).cf. on (cf.)hn.M..fMCMf. passé T~ /~M~M~. RETENER. Part. plus rare) (lat. Teint. qui M. T~M. ~H~na. dans Marcabrun. tenhs. ~M~< ~M~ /fM~w. T~/M. At/o/t~~m. Subj. Imparf. TY~ 4. trouve ~HM~ pour quelquefois 11 Tengra aver). <CM~a~K-~K~<!M. etc. rime. Tenc-tenb. saber. 1. . renverrait a une forme *t~m. Tengues. TENHER (se conjuguent (formes PARTENER. (lat.DETENER. tenga tengant.MM. pl.GreMt. teis (forte). prés. Parfait prés.thu. Composés CAPTENER MANTENER. a. nombreuses). tM~M~.S4! 2.Gft!m. Tenrai. Part. Ind. – Ind. teisset (faibles). au pluriel. (~K~M~)j Impér. imparf.

tort.TERGER. (lat. 2 pl. tcr~. Tolgues. estors. a. simple prés. To/f~. as. terdre. tollere. . ind. tols-toles. estorses. toletz.TERZER (lat. 2 Sg. que le subj. MfofM~). ESTOLRE. <o//MM. parf. <or. tolguist. Part. Impér. Torsa. i sg. pl. nettoyer). 2 sg. Futur Part. tout. Condit. Subj. TorM~ ? (d'aII Torséra. TM. Tolc (et ~~M. Ind. Impér. prés. près passé Parfait Tors. des- passé Composé tolgui TORSER (détourner). ESTORCER. To~~M. TKASTOLRE (peu usités). imparf. Condit. ~MM dans Jtftf/fc. W. Sub). 11 To/~a. i sg. tordre). 1 Tolria. prés. Ters. Impér. ~o~a~. DESTOLRE prés. tolgut.(?. Sg. Tolia.~ on ? Sub]. les formes attestées). 7~'f~ Composés ABSTERGER. etc. Condit. passé prés. enlever). Terga. torses (d'après ~o~M). T~ Part. r sg. pl. ESTORSER. Part. parf. prés. tolgron. Subj. ESThRGER-ESTERZER (même conjugaison ToLRE pour (lat. 3 sg. part. eslorsa prés. Tolt. for~M. Levy. ~on< impér. Ind. prés. Parfait forme faible). Composé plus 3 sg.. tf/~M. pl. Tuelha-tola. i sg. <M~. /M~-h<0~0/-<0/t. &)~Mf)K. tuelhan-tolan. toI. fr. torta. /oJe. ~< ~c-<Mf~. 2 torquere. ters. prés. ESTORSbR. 2 pl. a. Impér. usité ~or/:(. tolguetz. I. S. Parfait Ind.

prés. prés. Ce verbe doit appartient *tradire. Malin. ESTRAIRE (subj. =~ trai- T~a~M. TRAZiR (lat. encore DES- RETORSER TRAIRE tirer). traisseron imparf. traga traissist.à la conjugaison inchoative mais. Condit. Autre forme et peut-étre traissa. Composés: prés. confusions avec les formes à plusieurs temps. . ne paraissent pas plus que le simple. TpAïR. pour tradere.<ra!a~. confondus.(.atrais). Part. ~a~~ traissem. comme nous et le se conjuguer sur ~onr. retrai. Vidal.. traire ~a'M.Imper. forte) Part. ? <~M~ Subj. et estorta et estors. a la appartient qui les participes des deux se sont aussi verbes fatbïe conjugaison passés cf. $416. fr. prés. Gram. p. l. .a~. Spr. (lat. *tragere pour Ind. XXXIt. p. prés. parf. éd. trach.6i notre édition de P. trahir). der rom. i~S. ~. des de traire. le Ce parfait a souvent servi de prétérit à trahir.. /r<jjr. sos- TRAIRE. Ces composés. Trairai. il se produit. Tra- Subj. trahere. avoir Grant. trais et traistron II ? I Trairia. cf.. estrais)..p.. 3 RETRAIRE (ind. passé Trait. plus rare. estorsa cf. Pr(W. subj. a. faible) Condit. Traia. parfait fréquent 2. ATRAIRE (parf. (f. ~'fu'yca Mahn. Futur (forme Traisses. Appel. Trac (trai). ". Parfait Trais. Parfait Trai.passé TORSER estort. /a~. et D~ez. aussi Chr. ~'t:. Gtam. prés. trazon. quelquefois § 416. sg. disons en note. Trai. fr~M. pl. parf. retrais) retraya. Imparf. pas en dans estorser.

Valgui (f. Pait. 2 MMM-t'~u. passé FcK~M~ MMJr< 1 Venria. 1 Vallia. Imparf.~t//on. etf~a~. rencton TfM~M~MK et rare. M'Mton. comme le fr. passé VENIR (lat. as. SOVENtR(DhSOVENIR). Fa~~ valgron. à la nme. pour on trouve aussi <ra_)~t pour lraisca. pi. fa/CM. forte). De même. pl. –'Ind. Condit. prés. ESDEVENIR.(ic) et trais (de /ra:'n') Au subj. ~M. REVENIR. prés. dans G/ra'< ~M. c~. f~!<!y<. prés. ~t~a pl. venir). Valia. (G~rm ~'CT. forme abrégée. Imparf. Venrai. i. Subj. ~HM. ~Kc !~M~~M. trait part. Gram. venire. Parfait i sg. Part. in Bartsch. Impér.~'OM. t'aillant. Futur Condit. Parfait 3 t'a/e valoir). ~~o. en -Ina: 2. etc. vendria. au (<ra:.. Futur Part.MM~(7H rare. imparf. coMna le Brun~fm~M). ~cf~M (Ara. (forme II prés. /ftt~. t~enguesson et ~orme abrégée. valere. a. venc (MM~M!'). faib)e). Condit. C~ff~. imparf. on trouve trait trahit. . etc. On a aussi. prés. f/ Mt~'oM (et vengo. prés. et se conjuguent GOVENiR-coNVENiR. '~K~i. Vinc. Fa/~M/. 190. Valgues. C~ff/ 418. 'M. L'imparfait est régulièrement (lat. des formes de M~reut!). p. 3 ven. 2 sg. MHC. t'c~e~. régulièrement ENDEYENIR. Les composés sur sont venir: nombreux AVENIR. rare). Mahn. M~< Valgra. Subj. Subj. II Vengra. Gf~m.. ~fj~ft~t. ~ï~. Ind. Vengues Condit. Valrai. passé. val. du subjonctif VALER vals-vales. vo~~Mt i sg. Subj.

pl. ~'< (et veg). Condit. etc. t'~«/. volv etc.f Volt. Part. 2 pj. pH~f. ff~ voir). f0~a/ vuelhatz- i 3 vol. fe~< p. rHj. Subj. M~f~. § ~20. Imparf. Fo/ VOLVRE Condit. Part. VEiRE. Ind. Parfait passé I Volria. f~a... 29~. cf. pl.C~r. Impér. 30~. prés. volha. vuelh-vuolh-velh. prés. et Mt~MM. videre. a. fMO~. prés. Futur Part. VEZER (VEDER.fo/~OK. Part. iH). Un <j~t6~. Part. r&nvote xxxtti. passé rares). Imparf. 3 p. UneformeM~.VERTIR.se trouve aussi LUus . Mve. ~C~ pour t~H~ g. ~'r<M. Subj. prés. passé volvere. (lat. t~ ~o/. vezon. (lat. supra. volgron. veut imparf. ~o~a? Volgues 2. et aux~f~'r~. vol voldria. volguem. p. au Glossaire Oc~ rare i. ro~d~ M<a~. rouler).5. vis. Forme G~m. sg. voldrai. ~~M. prés. Subj. *M)/e~. VEiR) o~. Cbndit.Pro~. Parfait Subj. 2. I Veiria. prés. !'o~M~. ~M. prés. veya. On trouve le composé sobrevertz (ind. Subj. VoLVER. prés. 2 vols. Ind. 2 M~M'. Parfait. volc. prés ~'M~ t':< pour velle). ~0/MtM. fr. (formes veiatz. Ind. imparf. Mahn. II. ~o/~f<<. 3 volv. vista.p P. Cardenal.f ?. tattien /aM/cK auxGedicbte. 1 sg. Futur Part. II Volrai. prés. ~o/c (et t~M'). Volgra. ~yy. ~M. ~o/MM~. Condit. ves-vezes.Appe]. volguist.). ~OH/. t'o/~M. Imper. VOLER (lat. 3 pl.

~ffO~M~M et &MMM~. romanes l'excellent langues chapitre ~~r. a formé de nombreux avec un adjectif fémiadverbes nin et l'ablatif latin mente ainsi ~~HKM. Schultz-Gora. éd.. ~OMMMK. encore Chabaneau. etc. ADVERBES OBSERVATIONS SUR VII Prépositions. J!MMMMt:. § t~5.CHAPITRE Adverbes Conjonctions. Cf. LEUR-FORMATION Le provençal. pour ~t~M~~M ~/anMM. et n'avoir introduit assez tard s'être paraît pas été dans les . /a/~MH. w générât. comme les autres langues romanes. etc. MatM~/M!eH. p.francamen e cor- deux. ~)Mm~M. Cf. et avec humilmen. Quand deux adverbes en -MM se suivent. ~N//)MM. MO/a~MH. falsamen. peut perdre ce motcruel~~a~MM. 240. ordinaux~. sur les G~ttm. des adjectifs de la deuxième catégorie ~M~M~M. « Cet usage p. Interjections. de Diez. Gram. suffixe men et tesa 2. p. solamen. supra.. adverbes r~n. I. l'un des ordinairement suau ~MMt le premier.. 7~7-7~. limousine. Pour les formations numéraux avec des adjectifs cf. ~1$.

dans les composés L'origine de cette M~Mr<M~.t(!(~)~ sol. comme prov. breu.~M/~ formées également féminin ou pluriel) et (singulier a orba. ces adjectifs sont Quelquefois position adverbes breu. -men assez possède t!/f~. leu. a longas. admettre on peut cependant avec vrai- semblance riels) foras. i.– Comme de f!o~ l'ancien français. a MM~a a orbas. omxM..M. foris. a lairo. nombreux M~M~. a guisa de ma/t! adverbiales sont de nombreuses des a M. a~. malarnens. a presen de lieu ou de temps a destre.S ADVERRtALE. ~<~Mj etc. et bona bora' le provençal a simplement . a pensos. même sempres. foras. Des expressions avec un adjectif une préposition certas.. a . ~t~ plan. bas. a (a. pur. mar et ~ufr représentant avait ]es adverbes L'ancien français bona et mala. ~fOM. de. poissas.M. MMM! segur. de) de WM~ sont adverbiales expressions substantifs de a. obscure sivals. MM/<C. NEUTRES. Les en e/a. lent. d'une ~Mt. ADJECTIFS qui qu'elle avaient des formes latines provient (plus. peuvent comme être employés neutres adjectifs fonction d'adverbes.(û. <M précédés a bando. ~r~ a tapi. Enfin formées avec precédéf pré- (ordinairement a): a celiu. fors. adverbes l'ancien terminés ~Ma~avec s est provençal par s dius. ~M.

o~o/~M. (&XMM hic). en lai. ~Man. d'a. suivant).). gratuitement). (ac Aissi ecce Me '). formes d'où dérivent ./ro<. Alhondres ~??Mt prép. Citons enfin. -o. depuis là lors. en -ons. présent entendant). mon.aux. Alhors. ~4'M!M (ab ante). en /'<')~o. en) et un nom pluriel le ventre). mais elles paraissent fourchon) qu'en ancien français. Mues autrefois. sai. ~'ayM~a~ttra. ~MM. davan. a a reversos. L'ancien connaît provençal tions d'expressions adverbiales de. m~M cf. ?). ailleurs. de bada. J'M/vn]. alhons. seguenlre vezentre I. C!. d'aqui d'aqui avec de sont tes en reire. magis ? alhondre. ou ad ailleurs. parmi les adverbes adverbes. -)- des formaégalement avec une préposition (a. d'a. avec (adv. ici. D'aissi avan. avant i. et (a/<M~). DE LIEU.f en abauzos (sur de cavalcons moins (à cali- fréquentes des les procédés de formation formés du radical du participe (en voyant). alhor (a/to~KM!). ~MMK ~~Ht d'aqui en dorénavant. ~M~~re (en (en ADVERBES « dorénavant. etc. en perdos (en vain. Les formes entre parenthèses tes adverbes pro\ea<.

en ent. laïns.. M~. autres formes dedans (i/ltus). jE'M~K~ (insimul -). devant. sai ~?<~ de lai.(. t/~a~. I. nen Chabaneau. veus. vient du qui a le même K~ En contracté avec nos. dedins. a: Que de G~M. Chab~neau.~). environ. en cf. vos vide vos. fins Fora~. mod. ~aH~ deus. devenu des- dejos (~or~KM lai ~MKMj/o~~M). fors jusque. comp. /[!u/ ï/~W. . M~. Don. Fin. MO'K. saïns (t/ intus). Chabaneau. là-bas (illac). de tous côtés t. D~MfK~ = [ci. deforas. dehors. vers. fr. Ec adverbe latin En donne dont (de unde). (inde). saiens. d'où ? et composé ecvos. Entorn. . vecvos.adenan. composé Det'M (~M~) autres formes devers. La. davas. voici (eccum). 1 orme plus récente. autour. ti6.p. . (/~MM).E'M/. defors ( foras. 2. WM. hors. delai. là. ~01. céans /oj. fr. ~K~. sous. dous. f. composés intus. foris). sous. Ins. f~i~. hy (<). Un autre sens. Gram. a. ~m. Buece. /if:. dins (de !t!<H~). laiens. y. ap. Denan devais.) p. sous la fotme ler. in *vironem).fd (in *torno.o~. ensemble. (de in ante).

de )'f~ jusqu'à présent. là-dedans. sur de ce côté-ci. PRÉPOSITIONS. en. i. d'où. (ubi). a mon. = là-dessus } Levy.f. Sa. cf. De~m.!M~K~). 3' éd. (~p<. co~<~ MOH (ad mon- en haut. aisai. Par. dans l'expression cf. posés Sobre. où. val. <~ reire. ~'op. Ont. de sai. en et dépenser en aprop. dessous. la C/MMMK de A.. prodigue près. N. ~('/rf (retro). l'expres- gitar jeter loin Prop (prope). Tras (trans). dans les parlers /<ï!/oMf. luenh (longe). loin usité surtout dans la ont. subre. ~. Oltra (ultra). autrefois. aisa. Sits (~M~M~M devenu ~:M:<). ~44. arrière. modernes or Levy. der row. tras.Laïnire Lonh. p.f<t<f Foy. com- au-dessus. 2. derrière. loin. de unde). de bonne heure v prothétique une forme wn~ avec (dû sans doute à un fait de phonétique syntactique. de sai en reire. . sion ~or/~ (porro) por. don (unde. Dtez. Gram. sus. au-delà. on. Mon ~t). 0 (illac inter). opposé à lai. MK~) devenu MOMMff On trouve une forme également S. composés en arrière. où. ~o/ composés 5'p~ (. sai (ecce ~c). auprès. composés sai en ~!re. On trouve on. ~)<). cf. dans POR.r). Spracben.

F/aM. TEMPS. ibid. cf. ADVERBES DE (a~~Mm? ab aitan. Anocb (ad noctem). jadis. ara. le passé en désigne et cf. voici intercalation Flam. L'étymologie ipsum non un ouvert. Chabaneau. ec. auparavant. luecs. même Anc (MM~M~M?). provençal a aussi connu la veci. sur antea. toujours. en bas. Chabaneau. anc MMM. parfois. Cf. /JMf~. *antia ?). bientôt. (/M<<r -). ~~<i!f:(~M/MMMw). cf. fait observer sens.~HM/ft I. aussitôt. ancse. est douteuse aurait dû donner un e fermé 3. jamais.. aKf~M. . adde t~MW ?). Aitan. cf. Ar. Alques (~M~-{s). ~oo. Anceis (*<ÏM~'M~. aurait du s'affaiblir en de plus. ora. 2. au fr. aitantost. MOM. p. cf. etc. GroM. p. ce soir. Raynouard que anc est employé les temps passés et ja (=japour mais) pour les temps futurs 4. ~<ra~ ~> M/'f~n. vesi. ~M. dans fï~t~nttt. vesi 'w~<?'' d'un 3078 2.~). aras /t'MpM~tnf. correspondant v. ancetz. des T~f~r~~ I. hier soir.~< forme aval Vec vos (ad ~a/M). formé nuparavant.. encore t~ vos ayssi. ~HûC. Cf. pro- vel vos ci bel eclar.~ AtMf~rf > ~M~or. nom on avait Il. 269 Avec M~f)M. C&tJ~ t~jp. quelquefois. 4. ~4)~M<'< Cf. général. L'a.

Longas (longa -). aujourd'hui. dorénavant Derenan. (in *~MCM~f ?).?). jour. cora. jour. ~aMa< /a(~M). récemment. Ganren.HM~. déjà. 0!'w< o! (hodie). fréquent . a. f~M). doncs. <a. beaucoup (adv.a)'!cwa~. /)KWM: désormais. ier (heri). en locs. ~'M~:MM/ Er.Arser (heri ~Hfn'cf. Enan in ante). Encui. ~:wa chaque (qua demain. tous quand. adoncs. 1. fa~M. par dans des phrases négatives. aujourd'hui. les ans. avant. /tt/frM. cf. cora. granren. hora). alors. Luec (loco). donc. deja. . dans ~K loc. alors. er.~f. ensuite. tantôt. gandren (grandem et longtemps. (de ex ~o~ fMCO!(~t'KC hodie). de manière) l'autre l'autrier. /oet. les expressions a tocs. hier soir. longtemps. granre. (demane). Eu loc les dialectes son emploi a longas. a. comp. Her. fr. à l'occasion.aMc/o~M. Deman Donc. ~OKC~. Laor (illa &ora). ~~M~. cora. deserenan auparavant. hier. quelquefois dans suite de itussJLtre adverbe de lieu et signifie peut ~e~t«/M)'<. era. adoncas (tunc). ja- mais. tantôt. sera). entrenan. le sens négatif modernes il a pris de Ht~ar~. Cada Cor. (in ante). ensegrentre eras. fr.cf. hui. dia.

Manes Mantenen Nonca, Oan,

(~MMK ipso pour (~a~M noncas (nunquam (hoc

ipsa ?), demanes, maintenant. ~KM~), + s), jamais. cette année,

aussitôt.

désormais, anno), à autres formes ugan et OH~M, qui pourrait renvoyer = cette année hunc annum. L'an et aussi [t'K] d'ogan c~a~ l'année passée. cf. ~H~yM~M, au mot (9wM< O~a, Ora formes d'où oncas,

huey. sous ff, eras, les era,

(ad les plus

MMM(MK~M~M), jamais. ce mot se rencontre ~o~); variées ara, aras, enquera, a?

<M~

ancara,

<!KM~~

f~M~M

encora,

or, ora, oras; aora, aoras, aor, aura, etc. encoras, etc. Locutions adverbiales M petit ~'orf:, en poca ~'ora, en aussitôt petita <foM ~Mepsa rora, (.Boa'<'). Cf. encore abora, Pois même aboras (post), sens. (ad ~OM~M ~OM/K ?), de bonne depost, depuis poissas heure. -)- ~), Cf. longla

(postea

Quandius (~tMM~'M + ~), aussi longtemps. locution tandius aussi conjonctive quandius, temps Quora que. cf. cora. jadis. (j-eM~r soudain. + ~), aussitôt. Il existe

Sai en reire, Sempte,

sempres

Sopte (subito), Soven, soen (~«h'K~), tif Mt'M~cf.

souvent.

un diminu-

Tan, alors; nement. Tost

dans aitantost,

l'expression aussitôt.

tan,

aussitôt;

a&M, aucu-

T~M M;~M~t!,

jamais,

toujours. cf. les expressions toujours Tbf~M~, f0~ dia, toujours totas ~0/-<!J, totas ~tt~. Vegadas vegadas, (*vicatas, parfois;

(tostum), Totavia (totam

tôt. viam),

M~ /o~M~, a

a/fHK~ ff~, pro M~, souvent, a la M<.(, a las t' alors, per la ff~, quefois, per lor tetz, à leur tour, etc. vite. ~M~, M'Mt~ (vivacius), t'<

(M'~(«!)), peu de fois,

de ~M'f~)), dans l'expression cat. vegada, a. fr. foiée. fois, dans les expressions ~K'~ quelalors,

III.

ADVERBES

DE

QUANTITE

ET

DE

MANIÈRE.

~Mi, Atressi encore

<M:f!

ainsi. ~f), a. fr. a;<~MM, etc. ainsi cf.

(alterum atretal, atertal,

atrestal, assez,

atretan,

~j~~ (ad salis), Ben leu; cf. leu. Cais

beaucoup.

comme. (quasi), comme. Cow, co, coma (quomodo), Comen (quomodo mente), comment. Consi, co~ (~Mowot7o .ne), comment. ~r~M cop (M~t colaphum), beaucoup.
iti

Co~) (Bel),
GfOM'~at'rt'

f~~K~t'fft/'nw~f<t/.

Eis M<j

(~Hm),

même

(nec ipsum), de même; neus, même, ~/<ïweK. MM~ neis, non Eissamen, men, eusamen, .Ëm~'o Esteus, Estiers même Gaire Greu epsamen issamen,

composés en outre; même, non. Kf~,

negueis, neis,

M~MM~, neps, non

neissas,

seulement.

pas même; mais encore.

(ipsa

mente), autres formes ensade même, aisamen, également. cependant. à eis? sans cela; per estiers,

(in per ~), même; (f.), s'estiers,

rattaché

autrement, si toutefois.

sens;

(germ. (grave),

M~ro), facilement. ~M~ (/Ma~),

beaucoup. opposé autres à leu.

difficilement;

Z~;( (leve), Mai, mais,

formes

)M~,

mes,

MM< que mai, surtout /o davantage, plus al MM<, mai, la plupart; al mai, le plus souvent; al mai, plus. mai. Ko M~, plus. ~o May quant, mas ~Ma~ M~, exce'pté excepté; MM~, //Mr, Massa de, Massa (massa), beaucoup. a massa, ensemble. beaucoup M~ mezes, même. moins. mieux. beaucoup.
ingénieuses de Ch.ib.meau,

de, gran

Ma~M

Mezeis,

NM(M, M~

M~J,

meeis,

meïs (m~M~t), Mens (MMt)~), Miels Mo~,
i. G~t~w., Votrît-s

(M~M~),

MOMt, wut (/K;<~Hw),
exemp]es p. ~2-3~4. et les observations

Neis Nems, sens. No.

(in

ipso ?), même (nirnis), trop ne. nemes, nernias, même

nemps

mas (non.

magis),

que.

Non pertan, Non remens

non percan(non néanmoins. per tantum), (non rem minus), pourtant. ouvertement. Pales, a pales (?), publiquement, Pauc (paucum), peu. Pauc a pauc, pauc e patte, cada paiic, per cada pauc, peuàpeu; a pane, ab un pauc, per pane, à peu près, peu s'en faut. Plus mai. Pro, Pur pron (?), (<i assez, beaucoup. seulement, pourtant. du moins. (plus), plus. Lo plus, pauc mens, peu a per pauc H plus, la près;

non, presque, cf.

plupart

Si (sic), Sivals,

purutnf), ainsi. sevals, savais

(sic vel +

s),

Sol (solum), seulement. tant. Tan, t'a (tant), Trasque, tresque (trans quod), beaucoup très. et trop. Cf. supia,

Trop (germ.
COMPARATIFS COMPARATIFS.

trop?),
DES

ADJECTIFS-ADVERBES.

IV.

ADVERBES

DE

NÉGATION

ET

D'AFFIRMATION.

se faisait réponse négative affirmative réponse par oc, o.

La

par

non,

no.

La

Les formes introduites ziers, Bernard

françaises de bonne d'Auriac,

ml, nen-ni heure.

non il) se sont (= Un troubadour de Béles Catalans de la

menaçant

le Hardi du roi de France, Philippe (en vengeance à dire oil, nennil, leur dit qu'ils apprendront 1284), au lieu de oc et no La négation autres objet langues de peu peut être renforcée, par un comme mot dans les un *),

romanes, de valeur

désignant genus s.

mica-mija

(mica),

ges (probablement dorn ren, et quelquefois 4

PRÉPOSITIONS

latines Les principales ad, de, in,per prépositions La langue d'Oc en a formé ont laissé des dérivés.
i. Et auziran dire per Arago. en luec d'oc e de No (Azats, Troub. de B^iers, 2e éd., Oil e n>nil ceci voir Sur tout Gram, Chabaneau, Ivn., p. 126 sq.; J. Anp. 58). Revue des l. rom., XLIII (1900), glade, p. 58 sq. du latin gens (employé 2. Quelques auteurs font dériver cette forme des formules comme minime en latin dans négatives gentium, pas le n= nous satisfait moins du monde) mais cette etymologie pas. dans l'ancienne de l'adverbe 3. On ne trouve langue, d'exemples pas, hui en languedocien et en catalan aca rai, que l'on rat, SI usité aujourd francise en ça rai = cela n'est nen. de mot est obsL'origine ce petit il ne peut se rattacher à ralb, ralbo, comme cure guère phonétiquement du Midi, le voudrait ni à radtofit M. Jeanroy XlII, (Annales 568-369), du grec raidios radias il aurait neutre dans pu s'introduire (cependant des maritime car on emploie le mot la langue sur une partie d'abord, et catalanes); côtes languedociennes est-ce simplement le mot peut-ttre du latin radium, dans l'ancienne ;au point rai, rayon, qui existe langus l'idée serait celle d'un d'un mince filet de de vue sémantique rayon, mais cette étymoloeie ne nous satisfait, lumière; pas non plus. Gram. Gram. der rom. Spr., éd., 4. Diez, $' Chabaneau, p. 754 Ittn., p. 329.

d'autres sitions, et passés), A (lat. Abans Ab ambe,

avec avec

la réunion des

de deux des

ou plusieurs participes fr. à.

prépo(présents

adjectifs, des substantifs.

devant ad),a^ voyelle, (ab anle 4- s), avant. avec; autres

(apud), abe.

formes:

am,

an, amb,

A mai (ad Avei, Chas, aveu,

magis), avoi,

avec. avec (formes rares). mais très rares,

ches, cbies, formes

anciennes,

fr. chez (casa) encontra Contra,

(contra,

in

contra),

contre.

De (de), de. Demesl (de mixto), parmi. Des, deis (de ex), dès. Dim, Dusque, Eissetz En dedins (dé intus), usque), excepté. dans. jusque. dosca (de

(exceplus), (in), en. enfre,

En/ra,

amfre

(infra),

sous

composés

denfre, defre. denfra, Entro (intro), jusqu'à. Envers, enves, envas (inversus), Estiers, Fors,
i. Ev.

envers.

outre fora, foras;
Jean,

cf. adverbes cf. supra,
G. de Roussillon,

de manière. adverbes
voir les

de lieu.
dans Levy, S.

de Saint

exemples

W., CHAS.

Forseis Jos, jol\, analogie

que, excepté jus

(forlius sous.

quai). josum et jusum de. par

(deorsum,

diosum,

desusum),

Josta, dejosta (juxta, Lonc (longe), à côté Malgrat Mei, parmi. Mest; Oltra Part cf. demest. (ultra), de (nialum meg

de juxta), de.

près

gratum), dans (médium),

malgré. l'expression per min,

au-delà.-

au-delà de, excepté. (partent), Penden (pendentem), pendant. Per ( per), par, pour. Pois (post), après. Prop (prope), près; arrière. selon (sequentem ou *seqtientet s), sans. si, n° 15. ?), cf. adverbes de lieu. Reire (retro), Segon, Seguen, suivant, Sens,

segons (secundum), segren, après. senes, ses, sen, segnentre

%ensa (sine

Septat (exceptatum), excepté. Si. Cf. Levy, Suppl. oc, excepté. W., de lieu. Sobre, subre, sur; cf. adverbes Tras Tro, (trans), troque au-delà. (inlro vers quod, intro

usque quod), devers,

Vers (versus),
1. Selon est emprunté

composés
vers

jusque. deves, dans.

an français

la fin du xiv*

siècle.

CONJONCTIONS Il ne reste nombre aux de plus en ancien provençal se rattachant petit qu'un directement

conjonctions

latines. conjonctions ont été formées nouvelles

La plupart des conjonctions au moyen dedeux éléments

un adjectif, un partile premier peut être un nom, le un adverbe ou une préposition, cipe, un pronom, du latin quod-quid (et non second est que représentant quam). La particule est et (e, e;, quelquefois i). copulative Il y a aussi quelques de l'emploi de si (sic), exemples comme en a. fr. et en roumain La particule copulative plus rare). Le sens négatif ni est maire, l'équivalent s'il plaît de et à Dieu est ni << nec (ne, négative s'est perdu assez souvent et ex. et Si Dieu à sa mère plat\ ni a- sa

(Fierabras, formes

2358) La particule 01, vo). Sinon avait

disjonctive

était 0 <Zaut

(autres

présente ment si, quelquefois ses devant voyelle La conjonction de temps était quan, can <
1. Chabaneau, 2. Chabaneau, 3. Levy.Suppl. lim., 542, n. 4. fond., Op p. 359. W.,st. Gram.

équivalent pour ordinairement sous

si que no. Si latin se la forme se, plus rare-

quando;

on

trouve

aussi de

lancan,

mélange

annum

lanquan, et de quando

Quare a donné quar, car, avec mais souvent aussi avec le sens de que. Pois peut s'employer nous voyons. Coin seul signifie L'idée de quoique conjonctions L'opposition cependant.
CONJONCTIONS FORMÉES AVEC

être un paraît (illo anno quando). le sens de pat ce que, qui de ce que, à savoir

sans que

pois veçem, puis (que)

cf. corn que. puisque, quoique; est rendue par sitot et d'autres ci-dessous. mais, neqnedonc,

avec que qu'on trouvera se marque par mais,

QUE.

Les

princi-

pales vantes

conjonctions 1

formées

avec

que

sont

les

sui-

Ab so que, pourvu Abans que, avant

que, que.

Anceis que, avant que. Ans que, avant que. manière Coin que, de quelque Coras que, avec l'indicatif, qu<e (avec quand, l'indicatif). lorsque; avec le

à quelque moment que. subjonctif, Des que, dès que; desse que, même Despois,
1. nées,

sens.

depois que,

depuis

que.
13. Les et des ont été don-

Lex. Cf. Raynouard, à propos en général,

V, Ram des adverbes

étymologies prépositions.

Domentre Enans Fin

que, dementre que, avant que.

que, puisque.

a las fins que, afin que. Jassiaisso que, quoique (mot à mot fa sia aisso que, a. fr. ja soit ce que, jaçoit que). que (a), que. que, mais que, pourvu Mentre que; cf. dvmentre (dum sens. Mas que, même

inter)

On que, où que. Per que, per so que, pourquoi, parce que. Pois que, pus que, après que, puisque. So; cf. ab so que, per so que; ajouter de so que, pendant que. Tan que, tan tost que, tant jusqu'à que, ce que. aussitôt que. Tro que, trosque,

INTERJECTIONS Nous cation très donnons des juste interjections dont d'Amors, suivante les la classifid'après le rédacteur a fait la L'interjection, dit-il, son li las-

Leys observation

a plusieurs movemen

significations, e las affectios hom qui

quais significatios Les interjections (plenissonan),
1. 2.

« segon que granre e las volontatz d'ome, » no pot totas saber marquent la joie bahaha, sont

oy

oge

oyme, ha, haha,
=

he, hehe.

II, p. 426. Leysd'Amors, 0 Jc(2os) ? Cf au]. ChfZ

Jezus.

Interjections riété oye, yey, ay. Ex.

marquant

la

douleur

ou

la contraa,

oy (plenissonan),

oy (semissonan),

Oge las; yey dolent des Leys d'Amors exemples ay lassa. Interjections hahaha, bahabaha marquant' yey,

a que farai ? Oy lassa. A ces on doit ajouter ay las et l'étonnement

ha,

haha,

o, ay, /0, so, ho, hohe, ostatz, e. Ex. aco Oh ay e per que ploras ? Yey e qwsfa To et en la vila et^ ? So e vengut% et%_ ? la peur (que l'on cause à Interjections marquant la syllabe ta tata, dont on peut répéter quelqu'un) quatre, cinq ou six fois pour faire peur la moquerie marquant à un animal. e

Interjections trufa) Ex.

(escamimen

he, hehe, hehehe, haha, yey, pur. Per Dieu pur no ira aissi quo'us pessatz. la colère Interjections marquant l'indignation, so, to, ostatx, be (plenissonan), la menace marquant

ha,

haha,

Interjections sonan). Ex. Hec

ho (semissonan). ho, hec (plenis-

vay atan. marquant avan. qu'il y eut d'autres interjections l'excitation so, cho, ai ri

Interjections so (semissonan). Ex. He tay Il est probable

i.

Sert

à exciter

les animaux

arri

io.

car le langage tenu à donner

en crée cette

constamment;

mais nous parce que

avons

énumération,

l'auteur et pour

des Leys a fait effort pour la rendre complète en classer logiquement les divers éléments
I. On peut compter comme via, segur (ci idar les parmi segui).Cf. interjections S. lf\, Levy, des mots segur.

exclamatifs

I. SUFFIXES SERVANT VIII des Mots SUFFIXES A FORMER DES SUBSTANTIFS. AT OR catégories ABSTRAITS: adura ARIA TAT NOMS airitz (EDURA. EZA ÎA (ida. IZOn) ADA ANSA. Les suffixes tifs. qui suit. à des adjectifs Les principaux sont donnés le sens qu'ils donnent D'après en plusieurs NoMa UDA). I. servant à former ou des noms à d'autres s'ajoutent substan- ordinairement tifs. et-eta AZON dans aux la liste mots. ol-ola on OT. Edward un excellent traité sur la formation des mots en Adams. idor).CHAPITRE Formation A. suivons. 111-8.York» 191^. Nous . ADOR-AIRE 1ER. el-ela atge. des adjec- et des verbes. ATGE URA. fém. ensa 1ER (EDOR. quia publié ancien IVot d-Formation in Provençal. on les classe principaux idura) (EZON. des adverbes Les suffixes servent à former des noms. CONCRETS AL. ado par AI. dans ce chapitre. suffixes: ALHA. provençal: New. 607 p. l'ordre L. DIMINUTIFS aria.

sert aussi à former (et non Les noms substantifs plus haut). pairolada. suffixe eur. nade. correspondant: (pour Ex.~estenduda. ADOR. . -uda). -idôr a-tôrem. les Lt ode dans italien. Le suffixe d'autres comme escorrida. Suff. diclador. ie. estrée). le contenu. Il sert à d'origine les participes des passés les mots ainsi formés ont ée 1 en -ar. Departida. Ex. Ils sont nombreux. Borgada. ««(pour alenada. français -ida. mots au^elador. falhida. armada. palissade. etc. Atenduda. I. ses- joncada. lador. gandida. -edôr. olada. carrada. (a. -ada). Albergada. Lat. manada. fenida. i-iôrcm fr.saubuda. etc. fomada. mientida. algarade. méridionales langues croisade. iteurdes noms e-tôrem. -UDA. golada. -IDA.ADA. catégorie. etc. des substantifs d'après des verbes. désignant surtout des dans la première Ex. (provcngascon- devinador. sens abstrait. plus d'après ainsi formés désignent ou le temps en général l'espace). etc. très clergada. Ce noms eeur. eisida. latine. aux cambiador. moguda. Adôr. porcada. aire. domnejador. galiadoi canetc. çal. creguda. ieur. tairada. fr. Suffixe sur -re former verbes un des substantifs -ir. sert eur à former d'agents. estrade empruntés portugais): espagnol. -er. crœçada. Amador. cartairada. l'étendue (dans et même l'action (bastonadà).

malfa\dritx_. trobairit\. au^elaire. noms enquisidor (inquisiteur). dor sait la adr. etc. partisan). servidor (serviteur). ordeiritz. terminaison -aire air(e)) amaire.On sentent (at'r. jonheire. -idor. supra. valedor (conquérant). les mêmes mots de lat. facette. DefendeiritZ. menteirit^. gardairii\. etc. en correspondant sont en -airit^. faîledor conqueredefenfait). lrichainl\. Il ne semble correspondant respond galiairitz. Ex. etc. servire cf. Les p. defendeiie. cantairit^. EDOR. etc. peiairit^. conduxidor envaïdor (en- (conducteur). aux -ei- Ex. pas avoir existé de formation au suffixe -ador. au cas-sujet. IDOR. (défenseur). camjairit^. est en ire 225 sq. Le cas-sujet naisons. em- governairit^. pré-âtor provenant cantaire. (coureur. -idor. Le cas-sujet est en -eire: dixeirt. Ex. (qui (hypocrite). déclinai- substantifs rili. que. dedor (défenseur). cambiaire. comme -airii\ cor- au suffixe . en -irit\. avocairit^. féminins -edor. jonhedor (combattant). Cmnplidor (exécuteur). d'agents -ador. Amairit^. fenhedor (diseur). Conoissedor cortedor dizedor (connaisseur). vahisseur).

escorredor. fr. cabelhadura autres cependant (chevelure) même genre. (salle à manger). sens.Un autre -atorem. passador parlador tour de guet). 1. -i-tura fr. gnaient l'endroit vés ont Ex. formés désidormitorium. noms abstraits ral à former artrttrre). -oir correspond -eoir. les mots des lieux provençaux escorjador (lieu orador (oratoire). corner (corridor). qui manque corridor est d'origine courredouexisK encore (a. sage). mitador roir). suffixe -adgr mais à -atôrium en latin où l'on les mêmes Calfador correspond les mots non ainsi plus au lat. dinador (baignoire). intrador (entrée). ainsi déri- des endroits. mireoir. des noms IDURA. et on n'en cite (bouilloire). etc. etc. 2. Lat. -e-tura. e-ûre. dort. où l'on écorche). (pas(termi- (parloir). terroir. pestridor (boulangerie). auzjdor (auditoire). couradmr italienne). Cf. Sert en géné- au Petit Adams donne Dictionnaire de Levy. et quelques mots du 2. qu'un en -edor Les noms féminins correspondant -ador sont terminés en -adoira et désignent aux doladoira en général masculins en podadoira (serpe). terrador (miroir. Ce suffixe roir terre-oir. d'instruments. ADURA. Les noms en -idor. des tire (artue-rere. (doloire). EDURA. à fr. au suffixe latin correspondant sont assez rares bolidor -itmiutn. -clôtura. .

Baralha fr. pezpnalha (infanterie). corral cf. lha (canaille). cf. (place dedai (dé). na\al esp. (dorure). -alis (adj. ALHA. dura (fourrure). rares. cabal (capital). neutre) escombrilha (décombres) escobilba (balayures). olhal (ouver(partie ture du heaume Parmi (métairie). du casque qui protégeait le nez).Ex. etc. sont plus Les noms en -ilha (lat. etc. -alia (plur. fogal (foyer). Noms collectifs. abstraits. (couture). etc. daille). -ale.). derie). etc. Lat. (truanetc. bordil citons enclos). Bocal cortil (courtil. -ilia. Ambladura cremadicra (marche (brûlure). envestidue-a escorjadura fendedura (investiture). -ilis). bocal. Cozedura (fracture). feiral (foirail). sur des noms ou formés (trouble. niture). pl. brodadma (bro- dauradum (écorchure). poiridura (pourriture).) et assez nombreux. AL. lat. Noms Lat. dispute). (fente). neutre du casque. gorinalha cana- sur des verbes. les noms en -il. fachilha (sortilèges). Ex. rompedura (gar- garnidura noiridura (nourriture). neutre). -aille. folra- empenhadura (gage). (-i7. polalha (volaille). rares (entrailles). au pas). na^al). cambal (jambière). (ouverture pour respirer). coralha . assez fornil (fournil). pour les yeux. Ex. avec des sens divers.

galharda. Idée de -asa. . (fabrication de laine). sur des substantifs (cette concrets Alnwnaria coirataria (druerie.AMEN. (jaquemart). Nombreux -antia.(os). -âccus.fém. et indiquent avec des verbes La plupart sont l'action marquée remembrer. très nombreux. (boulangerie). (paneterie). (pêcherie). (ferrure). Ex. acostumansa. ar ou des verbes. -âcea.pilhard As. acostumar. valerie). pastraria taria (lieu ART. ARIA Lat. -ance. quantité. Lat. draparia lanasaria (ca- (tannerie). (draperie). formés + ia (avec/ accentué). Les exemples formés par ces verbes renmnbransa. I. Leur liste n'occupe 16 pour les noms feramenta de 23 pages. -IMEN. lat. galanterie). Bastart colhart. dont comme cf. où l'on foule -ard ou -hard. Sert à former Germanique des noms ou des adjectifs péjoratifs: peu nombreux. adj. pas moins en -amen. -ENSA. en -men/a. -entia. fustaria le drap). partie d'origine grecque). -àcia. panataria (mosquée). sont fr. dans l'ouvrage rares noms d'Adams. noms abstraits ence. Il y a quelques ossamenta. âcius palhatdd. jacomart (bâtard). cavalaria Noms Ex. drudaria d'aumônier). grosseur. (charpenterie). sabaromaiia (pèlerinage). pescaria pararia etc. (cordonnerie). pendart. -EMEN. (office Noms assez nombreux Suff. etc. maomaria deuxième et abstraits. ANSA.

Lat. Goujat Noms est-il concrets formation? assez nombreux quelques- de même . diminutif?) irondat. -at). abstraits 2) Noms renhat. en -atge en -etge. -eh. golasa (grande gueule). fr. ATGE. (semis). 1. -atus) ducat. prov. -iticum. -e'ila. Noms formés sur des substantifs et abstraits. coratge here'tge. aucat lebrat. Lat. la Phonétique). bonace). passerat. -age. EL. fém. -ege. fçtge. bat (cuveau). Ermas (terre inculte).gravas (banc de sable). dechat (poésie). Ce suffixe Ex. cf. vilanatge. -éllum. -âticum. bonasa (calme. (lat. ou -£llum. lobat. AT. -ITGE. etc. cucadenas). etc. etc. se-as. (pigeonneau). métge. -ige. -éticum -édicttm). ïaurat (champ labouré). très rares. ferrat (seau). tamis). cledat (claie). -ELA (e et e suivant les mots. diminutifs. suffixes -élla. de plusieurs sources: provient -atlus (germanique latins et sur?). semenat 3) Noms concrets: cadenat (chaîne. sedas (a. ment nombreux verbes sont très noms Fr. -atus (substantifs tout participes passés des verbes en -are. -ETGE. sas. d'animaux colombat (de -attus. prebostat. -itge sont au Vilatge. les noms Les noms (et excessiveet des concrets contraire Ex nombreux. i) Noms (oie jeune).

bêlera. Suffixe nombreux. oste.fere%a. Cf. vin. il n'y a pas de -eia se rencontre avoir subi l'influence vititeia. à former des chrcia. ARiA. lA servant Ex. Amarra. sonnes Ex. folio. abstraits. preveire.. mots -ETA. etc. Grec noms -ia. senboria. féminins. i. fad&(atfekne%a. le diminutif. ostçssa Lat. des . prtvdr($sa. (mesure Gr. dans saàreia de saturejam (sarriette) parler. 1. le moût. en passant du latin en provençal.uns ont sens perdu./awi«Vj. Le suffixe qui paraissent Uureia. rla. suffixes Eza. (cocuage). -issa Sert à former des noms de per- laironçssa maestre. ou plutôt Essa. Lairon. majenca (taxe pour le de pain) mostarenca payée au mois de mai). pagania. most). – Lat. cogossia etc. -itta. Sert à former de très nombreux Ex. Ce suffixe devenus (sorte substantifs adjectifs doblenc blanc). diminutifs. très etc. maestrçssa metge. Le plus abondant des -ittus. mareta. – Germ. à proprement dans mots ordinairement abstraits acaneia française: (haquenée). suffixe vakia galeia. (i accentué). -ing ? ou prélatin (ligure a servi à former surtout des albenc (vêtement suff. féminin -enca ?) -inco ? Enc. abstraits -itia.. fiai- Baionia. metgçssa ET.

Iéra paraissent provecaitivier (châti(obs- latins en -érinm. Ex.. suivant les dialectes. Lat. -IERA. (souci). La plupart des noms d'agents une forme féminine en -iera De plus ce suffixe sert à former l'endroit. débiteur). Noms concrets ustensiles. (fripon. 112. cerier (cerisier). cantier castier (chant). coiratier (tanneur). (amandier). etc. la place où se trouve une ?). à lessive). 228-229. d'agents. -arius Noms très nombreux. empachier. des noms chose faviera avoir etc. 2. 2.): bugadier (cuvier cham(garde bordier (fermier). encombrier Alegrier cossirier etc. escaquier (échiquier). -iéira misère). en -1er peuvent bordier-bordiera. p. française. Noms d'arbres: avelanier aiglantiei (noisetier). abstraits laurier. alonguier (délai). figuier. fém. bandier baratier pêtre). supra. renovier (usurier). complète Op. -IEIRA. . (joie). -éra. essais de philologie Nouveaux riioims. cremalher (crémaillarmier (larmier). (instruments. (captivité. A. voir. -âria. (meurtrière 1. etc. p. armes. Phonétique. désignant balestiera (champ p. sur le développement de ce suffixe. latid.1ER. tacle). lère). -ÉRA.. ment). Lat. Cf. Cf la liste dans Adams. Almonier (aumônier). mandolier etc. castanier. Une série de substantifs nir de mots Ex. caireliera (meurtrière). et 48.

etc. disette). gorgiera de l'armure le protégeant des abs- mots. personnes Ex. des gnant diminutifs. Lat. Ex. . pairol. (pétrin). (am. à former des animaux. (tas les palombes). orson (ourson).de fèves). anhelon enfant). (chaudron). feulera (endroit quiera milhkra (champ palhera (endroit de planté de millet). -plus. (petit étang). auçelon (petit (oiselet). des instruments.: tière). pansiera la pansa). Donation ton (jeune (damoiseau). des noms surtout désides ma- vigne). OL. (gout- etc. (balai). gipiera jon- (plâtrière). de baptême). -çla suffixe diminutif. enf an- (aiglon). (filière). (p ouvert). planté joncs).is (endroit pour prendre Les mots de vêtement de paille). -onem. gotiera etc. moscalhon aiglon agneau). Estanhol Ihol (jeune On. ventre. de foin). pliera pastiera Lat. fcniera palombiera de fougères). (longueur). cambiera (partie etc. fiontiera des parties d'armure: (gorgerin). des parties désigner a emiera (bandeau testiera (têtière) (jambière). (aiguière). Sert ou flaujol pairola (flageol-et). Quelques tractions longidera neciera désignent paubriera (pauvreté). en -iera aussi peuvent ou de harnachement (bandeau). (manque. peu nombreux. (moucheron). D'autres désignent aiguiera graniera -ola des ustensiles.

A aussi le sens dejfoa. (p ouvert). supra. picot (mesure Lat. du génitif (fausseté). -ottus. iror (colère). 217. (petit tier). mer des noms abstraits. Lat.Attissi)eMnsde/o«. en dehors directement du latin. Belor (beauté). Drechura (folie x. (droiture). 2. Boisson (buisson). d'ad- jectifs. Ex. OR (9 fermé). (flacon). Beutat bretat Ura.Il sert idée aussi à former des noms de choses. (louange). -té. -eur. Fr. uiercerot galiot (cuissot). -ura. folalura pluriel latin -ortim. (beauté). (tristesse). etc. veltat (pauvreté). Fr. en -or venant Ex. des noms abstraits. maison). p. planura Pour les mots falsura etc. etc. Fr. 2.. Déclinaison. cf. gramor (chagrin). avec de diminutifs. 2). (plaine). . Lat. ostalot (petite mercier). -ol. TAT. pegot (savede vin). au moyen Lat. esclapon (copeau). etc. -çirem. (petit eicudelon barrage). à former Coissot etc. Suffixe ser- des diminutifs. lau\or Or vant Ex. Sert à for- des mots dérivés Ex. (écuelle). pau- Ex. folor tristor (folie). Noms rnalvestat abstraits. rosor (couleur rousse). Sert à former. -tâtem. penon flascon paisseron (penon). (vieillesse). (corsaire). – (méchanceté).

més sur Lat. la ressemblance. (Ut. laud. marquant -ier. jectifs qui (une ont servi à former un certain -àvol. la possibilité d'une -iu b) Suffixes lité: -UT. Op. ensenhable. Adams. L. 2. d) etc. vulg. une influence au suffixe Utiii -ehlis. la possession -es. verbaux ou -ibilis. -ET. au point à des thèmes nomi- peut de vue du sens. ABLE. convenable. marquant -IDOR. le ratta- Diminutifs -ible. très le sens Adjectifs nombreux. -al. en -ible domesjable. -IS-ITZ. Ces suffixes naux On quatre a) -ABLE ou peuvent à des thèmes les diviser. 265. où les influencé en adjectifs lui-même . -EDOR. marquant -at. qua-OS. d'ad- principalement et qui en tout) apparaissent quinzaine 2. -ART. agradable. p. d'origine Formations (rares savante) marcessible (périssable). -in. A ces suffixes se rattachent les suffixes -ivol. -enc. forils des avoir passif: actif: peuvent Sens Sens passif corrompable. dans des textes vaudois 1. de^agradablc.. Il y a là probablement -evole se rattachent (agèvole) -dus diminutif par le suffixe de l'italien. etc. thèmes le sens -abilis. en catégories Suffixes d'adjectifs -IBLE -ADOR. c) Suffixes chement. et etc. -ebolk ?). s'attacher verbaux. enva?ibh. transitif.383 II. nombre -évol. SUFFIXES SERVANT A FORMER DES ADJECTIFS.

caluc (myope). Ex. Cagivol (périssable). badpc (niais). (délectable). benastruc. (et peut-être un sens actif negador mordedor arrivera. -tôrius Ces adjectifs ont -tôreirî) (avenidor. celador doit (discret). Quelques-uns de ces jdjectifsont l'un et l'autre sens. (lourd). -EC. quents. peridoi (à naître). (mordant). canec (gris). frejuluc etc. (même etc. (frileux). faisuc true). ebriacus Formes assez rares. peçue Lat. ADOR. à des formes mante (attaché?). ebratc. paoruc (peureux). trouve dans neuf astruc (heureux péjoratif: comp. badalnc (badaud). qui doit arriver. i. (nuisible).Ex. (mortel). etc. Sens dor (durable). avenidor(qui inoridor sens). -oc. quelquefois -EDOR. -uc. espaventivol nozivol Ac. actif ou neutre: (qui naisedor endevenidor (périssable). -IDOR. -ec n'apparaît que dans trois bavec (bavard adjectifs ?). . muable). juzaic renvoient renvoie latines tifs en -ïcus -qc n'apparaît que dans sens ?) bu^çc (même dont plusieurs adjectifs deux enfin ont adjec-uc se un sens malas(lourd). Ebriac (effrayant). movevol delechivol (mouvant. futur) ou passif (manjaces derniers sont plus frédor. qui peut être mangé) Ils marquent la possibilité et le futur. futur). au lat. nier. qui duraniera). -ic.

substantifs. cieux). dictio). (fou). être donné). Ex. conoisedor (devant être fendable). Die mit dtn Suffixen -anuni. C'est (divisible). Germanique Sens péjoratif Galhart (gai). 17 . supra sub- stantifs. pagador (payable). jugé. (étranger). (dirigeable). supra. Lat. cabal rangée). punidor defendedor connu).. nymie. (faisable). temedor (à craindre. bataille campal. forestan Nombreux -ard en topofréquent certan (sûr). paux fient fazedor dirigidor (séparable). noms de lieux en -an ou -bard cf. i men. 1906. donador (qui peut governador (louable). -anus. Cf. ou augmentatif. divizidor (punissable). etc. etc. Halle. (batalha nant les se rapportant à des noms et des adjectifs qui signià. Ce suffixe s'ajoute quelquefois à des ad- Alodial (allodial). natal). mots. Ex. le pays partie). dictional (principal). à former un des princi- ordinairement jectifs. lonhdan ART. P. (froid).Sens table). (dédan- lauzpdor (gouvernable). lestait (têtu). auiprt (auda- Skok. gereux) partidor AL. suffixes servant concernant. mairal (excellent). sudfi an^veshchen Orlirui- Grammaire de F ancien prn'tnçal. rare Auran (lointain). (concernant (cinquième AN. quintal Assez frejal (quinzième). campai (concerpatrial 1 quintal etc. cantador blasmador (chanpassif (blâmable). Cf.

(de jardin. Les adjectifs supra. -tnc. ment leur. ordinairement l-rancatSy etc Carcasses. -ensis. Ex. ois. negrenc. de pin). enrabiat encobit (heureux). etc. Lauragues. Narbones. ais. Lat. Es (e fermé r). . (sis. Proensales. formés sur des substantifs. Caorsenc. Ties Fondes (Vaudois). cf. -UT. Arabienc. Bordales. Français à former des noms propres en. ordinairemarquent le rapport. la ressemblance. passés en ancien provençal. vulg. en substantifs. (ais) Cet Espanes. Noms Loarenc de peuple joanenc (de juin). Campanes Agates. les participes passifs en latin. Savartes. Biterres. en français par un e ouvert Narboimats. la coul'origine. couleurs (Lorrain). de pVirs adjectifs. (exilé). ENC. (blanc). (de des participes sont quelques-uns entestat (obstiné). rosette. à former -âtum. Sert surtout de peuples. Lauraguars. purpurenc.AT. bolique). Ex. Lat. (pàle). fixes -IT. pinenc ortenc. (rosé). Ces suf- servaient Ils forment mais comme (enragé). esmerat (pur). Frances. -itum. fdidit Cf. e fermé est traduit (Champenois). falbtnc Germanenc. lat. (obstiné). r. (envieux). devenus envezat afortit etc. mai). Aerenc albenc diablenc (aérien). -ûtum. (diamajenc rozenc doblenc (double).

Batalhei (belliqueux. Fr. lu. fougueux). supra. Fr. Is. acier). concernant. peut puiser). fat-fadet. haidiu (ardent. joint à des (flexible). de diminutif. se rapportant à. à des plegaditz Lat. Marque la ressemblance. Irlandes. kvaditz (pon L. leve- passés ftachis participes mestis (métis). etc. à la plupart Suffixe des etc.(Tiois. fortifié). Ga7es (Gallois). -inus. se joindre menui-menudd Cf. Cf. thèmes verbaux pozadit^ levis). etc. caux verbaux. 1ER. Aceinn (en (de marbre). sovendier lu. porprin Lat. ufanier (arrogant). = -is (levis a. le rapmarbrin port. sur des substantifs. Lat. labotaditz. Suffixe joint tortis (flexible). (hardi). (où l'on -ITZ. appartenant Ex. quelquefois des adverbes. fr. coladit^ -iuus Ex. supra. substantifs. -if. etc. gros- grosset. (insinuant). (ivus). ET. bouc). pontetc. la matière. (assidu). etc. (qui peut être labouré). ïs). Angles. adjectifs etc. qui peut Allemand). . (flexible). boquin (de pourpre). frontier ostalier sobransier. Agradiu (agréable). (hospitalier). sont formés Les adjectifs en -ier des adjectifs ou des radiIls signifient à. noms.. Ex. (de -icius. Ex.

des des Fr. énergique). mer. (secret). mais -it. sebramême formation qu'en provençal). Adjectifs marquant très nombreux. est -mm et vraiment Le principal suffixe. etc. Fr. (heureux). Abreujadamen (en ajostadamen (en abrégeant). il s'ajoute aussi à des participes -ut et pi end alors la forme -adamen. etc. carnut ponchut (pointu). Alut (ailé). Ex. Amoros (d'avril). SUFFIXES SERVANT A FORMER DES ADVERBES. espaljambes).celiu (faible). lut (à larges épaules). -udamen. comme dans qualités savant). esforsiu (actif. -ûtus. . déliber adamen (délibérément). -eux. le seul. III. Os. (charnu). (à longues barbut cambarut brancut (branchu). Il sommes dont nous nous déjà occupé (p. Lat. avrilhos UT. cochos (désireux). adjectifs et l'abondance. noms siques saberut. des Suffixe servant à for- des 'noms. plegiu Lat. Ex. à des substanà des adjectifs et très rarement s'ajoute tifs -at. et marquant (rarement formés sur des Adjectifs ou des défauts qualités phymorales. 353). la qualité aventuros (amoureux). sur -ôsus. passés en -idatnen. (posément. -u. Ex. (barbu). pauzaàamm ajoutant).

estaca. sur des Lat. joven. verbaux -OLHAR sont -EJAR. p. damen ca- Les -ALHAR. falsar. a^autar. fixes a. Lat. Op. Ex. 33. dans les verbes mais les verbes en -ir formés avec les présimples. -AR et -EZIR -ir (-ZIR) AR. sq. escondudamcn atendudamen (attentivement). Fr. (Adjectifs). egalar albirar estacar fais. re sont beaucoup plus nombreux. Fr. . -ire. egal. Brun. Sert à former des verbes avec des noms. es. -IZAR. etc. jovenir 1. IV. laud. Ex. engenh. Ce suffixe sert à former sur des des substantifs. -er. des verbes adjectifs. Alberga arnescar fargar etc IR. -IFICAR principaux -ELHAR. au moyen exemples > albergar engenhar albire. 518 sq. complétes dans Adams. Cf les listes 2. colorir. (en chette). quelquefois ne sont pas très nombreux. franquir. SUFFIXES SERVANT A FORMER DES VERBES.. farga. en. Adams. Noms color. plus rarement cents verbes quatre seulement formés sur des trentaine adjectifs. Il y a environ et une noms. suffixes -ILHAR. -Ir. durir franc. sur -aie. p. les d'adjectifs. arnesc. azaut.complidamen (complètement). (séparément). brunir dur.

etc. Sert (manier) blanc). enfere^ir. gr. cotizar dxxar (commercer). favori^ar. Lat. Formations (bâiller). -eculare. Cf. un suffixe mot sufsol- (sold-ad-ier). Il n'est pas rare un qu'un autre et. solda > sold-at > avec etc. fixe en reçoive dadier porta déjà muni d'un ex. du latin). tÇsiv cf. brun'. Ces verbes sont assez nombreux. des à former peu -iZa-re. des noms et sur des adjectifs. blanquejar IZAR. ils (aérer). portalet. grondilhar peu nombreuses. EJAR. correspondant vulg. fadejar amarejar domnejat des (faire (être amer). la cour à). dilhar (glapir). > portal > diminutif. etc. fer. infra le suffixe -ezir.baile. tÇeiv sont Ex.-oculare. de -icire: etc. -OLHAR. aigreur baillir. Ex. faire manejar (être Lat. Evangelizar. . fen- jangolhar -oyer. formés sur Airejar au -idiare. -ILHAR. gr. folies). d'origine traduits mercan- Verbes nombreux. V. vulg. bandejar (s'agiter). -aculare. aigre. domnoyer. verbes non populaire. savants scandali^ar (mots (payer une taxe). supra -EJAR. Ex. (murmurer). destorbelhar (troubler). Lat. -COMPOSITION AVEC DEUX OU PLUSIEURS SUFFIXES. (a. Fr. Badalhar (fendre). ALHAR. fr. bruneçir -ELHAR.

teissandier (tisserand). (loué. -ATIER. -al (carnage). Ce suffixe ou -ALESA (e fermé). (troupeau alicum sestairada ALATGE. secaresa au suff. rural). Ex.(soldat). cantarel (chantant. boscatier vit dans les bois). encore plus AIRADA. nombre de mots comme ortaléça (jardinage) dance). porcairada Lat. Coladier des chaussées). Cartairada agraire).Adier. Sert à former . (taillandier). cependant Lat. (portetaix). morlalatge Lat. ). de juments). peu nombreux bufarel (qui souffle ?). Lat. vinharfo -arium (mesure (liberté). il est -AREZ. (inspecteur logadier. arium. Mots Ibandier (ouvrier AREL. panalier (boulanger). (id. -at dauradier ariiis. Aleza. nombreux Mots peu nombreux: (legs). soldadiei. rare bovare^a (?). levadier Ex. (orfèvre). à chanter). (qui bovatier (boucher). façendier d'ailleurs: qui aime des adjectifs. locataire). petit -alïlia. coivdarel (vaniteux ?). denaiiada de porcs). + -ada. (id. estiuandier (moissonneur). ta- carnalatge Andier. -endif.). (vignoble). masculin Quant rare cf.r. plutôt dans un très se rencontre francalçza Lat. egatiel (gardeur etc. wollalfta (abon-areza est également (sécheresse). peu -enda + -anda. coratier (tanneur).

(être contraminar à). CONTRA. etc. Cf. Ex. en retour). deialbergar "(déloger). de\aïmar (désunir). eis du lat. la liste complête Op. ENTRE-. dans Adams. mais pas la séparation. Esbrancar protection). A (ad commun. l'éloignement. inter-. et a% devant des voyelles). (desceller). ex). Très Lat. (dégrasa (refuser (ébran- De nombreux par en- par ces préfixes. Même departir degianar (partager). Definar (cesser). Ex. Lat. les sens que de (de même. De^abricar dexfidornar (découvrir). 4^2-440. surtout i.B.. Préfixes' SERVANT PRÉFIXES A FORMER DES verties. ornements). (frapper DE. Em-. (contrecontraferir Ex. DES. cher). de^afacbar (déparer). (enlever àe\agiadar de^amparar etc. degastar (dévaster). contra-. ad-. Conttagardar contravaler miner). in-. desagelar Lat. mais plus fréquent. (égrener). toujours. verbes commencent Lat. es. de-. dis-. Jaud. p. der). (se garder). I. escabessar (décapiter). . équivalent Marque ordinairement. EN-. Lat.

cette catégorie Dans Lat. Lat. SOBRE. etc. sot%pau%ar (mettre en dessous). ultra-. marquant l'expression porgitar. OLTRA. la ordinairement la répétition. (creuser sot<terrar (enterrer'). dir (bannir). série de verbes (sur-aimer). une provençal Ex. réciprocité. etc. Fr. ciation. sous-. Fr.FoR. super-. Marque la dépré- (mal parler?). sou-. Sobramar sobiemontar. tic. d'un emploi très tréquent. sobreva- sobronrar. (mépriser). préfixe. Sotifoire Ex. Fr. sobrecujar (d. Lat. . Lat. Mescabar otracujar POR. sobreparlar. car il se trouve ordinairement adverbe. (mettre A le sens hors de hors de. c'est un RE. SOTZ.oltracujar). Préfixe p. cf. Verbes peu nombreux. forjurar (parforban- Ex. mi. ler. supra. re-. por n'est pas un après le verbe principal de Ex. (échouer). mescajer (méchoir). Rare (être verbe orgueilleux). Lat. mes. foris. mespre^ar etc. Forsenar de raison). sobresaber. Sert à former en intéressants. le retour. (forfaire). 357. jurer). mesparlar mesmescreire (ne pas croire). Lat. MES. subtus. forfaire forclaure (forclore). sot^fugir sous). (dérober). dire (médire). minus. sur-.

(genre REIRE. gran. de^amandesdansa (désaffection). (passé).p. etc. sobrelau^or sobietemor (excès de crainte). etc. (droit gneur regarda exigé d'un sous-feudataire ou d'un tenancier). PRÉFIXES ET SERVANT DES A FORMER DES NOMS ADJECTIFS. conlraja\tcontrasagel etc. . (excès de louange). rebegach (arrière-garde). etc. rei- SOBRE. antipapa CONTRA. 234. Lat. Ex. (inégalité). sobrecot (surcot). i. dexegaltat retio-. sobrarbitie goisse). (surarbitre). sobrecabal. sobrefren (double rêne). sur-. sufrru. à former des superlad'après D'où sobrebel. (contre-sceau). Reireacapte à la mort d'un sei(patrouille). sobregai. (contrôle). deçavantatge. Sobrafan (ansobreces (surtaxe). -Ex. Ils sont portants Anti. itère-. 58 cf. Ex. super-. tifs. De^amor. DEZ.. supra. Les adjectifs sont sobre sert en plus nombreux effet. Contraclau joue contre contrarole (seconde quelqu'un). etc. beaucoup que moins nombreux et moins des im- les préfixes Se trouve servant dans à former mots verbes. poétique). Fr. verbes. Ex. Lat. etc. descortelia. les Leys d'Amors'. sobresobienamorat. sa Cf. teiretemps Fr. contra- jogador (celui qui dor (contrefacteur).II. sobrebon. H. clef). deux seulement et antitrobador.

(an neuf. (moins-value). chère ? couvert). NOMS MOTS COMPOSÉS ET D'UN COMPOSÉS ET D'UN a) ADJECTIF SUBSTANTIF. maisvalensa noncura nonsabensa (plus-value). . nouvel an). malestar DE DEUX (ignorance). malaise (malaise). manniesa (mainmise). fr. c) NOMS nonpoder benestar. Benvenguda mensvalensa est ordinairement ben. bonheur). ou après l'autre. (bonne malaboneûr. (être SUBSTANTIFS. formés L'un il peut des deux être placé substantifs avant modifie le sens de l'autre. wm/« (in6délité). (printemps). paga (prison pour dettes). mal). ou jurvert margras (verjus (mardi-gras). nonre (rien). nonnozçnsa (innocence).C. mal mens. mais (bienvenue). ormiet (or pur). etc. (indifférence). milgtana (grenade). fr. bonaür (a. megdia. b) NOMS COMPOSÉS SUBSTANTIF D'UN OU D'UN VERBE VERBE. bien. persil ?). malcor (colère). ET D'UN L'adverbe non. etc. mod. (midi). Belacara megjorn primver Annôu megloc (milieu). saber (ignorance). RÉCIPROQUEMENT. non(impuissance).

butfatixpn vin (crieur qui annonce invite à boire ?). coq). (lundi. . crebamostier negabarnatge etc. mandagacha le guet). comme mandagach. etc. peirafuga etc. de convoquer (qui souffle sur le feu). Ordinairement tantif Ex. Capmalh et le cou). oiseau). mère). Dans rampalm la tête mailles (camail. (silex). (valet chargé tue le jaloux). (parapet). rose). vendredi. cornamusa merdafer (cornemuse). (terre noms quelques de modification de l'un suivants patrouille). mercredi. crebacor (qui pille les monastères). (eau de neige). dissapte samedi). Aiganeu barbajoan dijous. cornale vente du vin ? ou qui (crève-cœur). esquilgacha teiramaire (guet. joue le rôle le verbe a un sens actif et le subs- de complément direct. chant du galcan (premier lerratremol de terre). parabanda Cf. (le\ 1er en des ra- dimercies. (mâchefer). meaux).Ex. aigaiosa dilut. (tremblement composés il n'y a pas d'idée comme dans les par l'autre. (qui détruit bati- encore. formations intéressantes. fer). divendus. qui protégeaient cordohr (pitié). palfer (dimanche (grand-duc. jeudi. maiagilos (qui la noblesse). etc. de (tau aimais mardi. Bufafoc. d) NOMS i ormes D'UN \erbe ET D'UN SUBSTAN'IIF.

rent). comme . etc. non mal memaldire. maladobat. D'UN g) COMPOSÉS OU D'UN VERBE. (juridiction). Ex. maladiech. formés (OU D'UN jenimon etc. e) ADJECTIFS NOM ET d'un ADJECTIF PARTICIPE). (indifféetc.cor (battement fai-mi-drech de cœur). vianar-viandar Les mots composés. composés malastruc. bocatort (terme (qui a la de métrique). les mots simples. ben. Ex. noncurat composés (innocent). due). mentaver-mentanre (voyager). ADVERBE ET D'UN ET VERBE. Les composés principalement malnresclar nai ter. noncaler (ne pas se soucier de). D'UN NOM non mien VERBES nonpar (inégal). dure. (couvert D'UN (OU bouché capclin. fementit Bocafort. capcaudal (déloyal). de la première sont formés catégorie avec mal. malt) aire (maltrai(compromettre). (avoir la tête). tor- capcorb ferveslit formés f) ADJECTIFS ADVERBE ET D'UN ADJECTIF PARTICIPE). etc.). Benastruc de etc. mal (heureux). de fer). Capvirar (tourner dans l'esprit). cautpres avec non (pris sur le fait) malapres. (fin du monde).

suffiront. Suffixes mu^ador nedor ensa suff. malparlar (médisant).398 les suffixes nominaux ou verbaux et recevoir peuvent il y a là une nouvelle source intéressante de dérivation mots mais les procédés dérivés des mots sont les mêmes que dans les simples quelques Comamusa mantener captenemen captener > > exemples cornamanteANSA. . -emen benestar > > maldizedor captener> suff benestansa. -edor. bonaùr^> bonaâros > malmescliu etc. (brouillon). -IDOR. > > captenensa -ARIA Adjectifs malmesdar malparlhr forsenar bonaùr > forsenaria. bonaûrat. > maldire suff. -ador.

91. 91. 42. 154289. aira. atendre. 203. aybre. 140.aissen. aire Sant-. 139. 190. àbets. 171. 86. <"¥*. n. (part. 81 n. Africo. Aimes. aic (prêt. 173. Adamar. 110. t 141. 42. acermar. 95. agost. aire. 5é. 104. 3 (étyra. 322.5 afublar. adobar. aine. 72. a^iif 346. Aimar. 72. (en). aadre. et Maurin. 93. dans 301. 203. les aibre. aimadi. 141. âgra. (= 174. abmi^ir. 1 71. 322. abreu. 245 173n. d'aver). 43. 1 59- ai^Zfl. 27. 3. airamen. 358 adurre. air.INDEX DES MOTS ab. acesmar. 143. 95. Aimeric. 92. Agenais. 49. 25. 104. 42. aduire. agua. 195. 330. 35. afranher. 349.)- 26. Aigar 171. absolver. abrial. agassap2é. afiblar. 143. I sg. 171 n. aiga. aibs. p. fl^ur. abauços abft. Africà. acirologid. 124. absterger. 159. 152. 26. 334. abri. aisen. 5. . aflibar. agrum).. accent (déplacement conjugaisons). acorpir.). 110. 171. n. 3. aigron.

almoina. 190 u. 43. amaa (fr. 175. 37. 154 11. 187. 198. nitimi. 198. 143. J 143. 33011. 2. 158. Aldric. alcavot. et le Monge (tenson). 144. 119. aiichoia. almatrac. 88. 278 n. 217. Auciauor. andos. 88. 2. ajudar. 91. ambolélh. 3 34 n 3M. amistat. 158.4albigeois albire. {Poème t. algaravia. 198. ammolla. 286. a<ire. 27. 38. 82. 100. 108. 91. alhondres. 1. amarvir. ambonilh. Amalric. 27. 154. 28. Alexandre i. 27.). anàui iwgçla. 28. 95 n. 147. amt'w. amanvir. Albert ioo. 156. amenlct. 2. aisso. 190. . 187. 25. ioo. amrla. anastrophé. aitan. 144. a»«. 1 50. prov. 108. a/m/(étymologie). 26. (dialecte). 120. 164. 198. 9011. 278 n. 144. 271. avipçla. 187. anar (conjugaison). alau^a. alegre. a/coto. 202. aital. albre. yy. alberga. aiigvloi Alvernhe. Amanieu amanoir. 28. 2. 91. 28. 50. 198. amai (= amavï). Amons. 321 n. amargar. 203. amentaver. 115. amb.aissi. 28. amaj. aniéïïa. 86. a/e«a. 203. anifla. 190 n. aWra. 115. 43. Alharic. amagenar. amfe. 28. alberc. 28. almormi. 305 n. almosna. 26. de Sescas. anatomia. alferan. 27. 205. 100. amoros. 217. «»/. amiral. 28. alcuba. d'). 159. Alexandres.

assolver. 27. 3. ar. assezer. 125. aondar. a}«i. IOO. 175. 28. 186. Atlas atraire. astruc. de Mons. 87 au et <w (dipht. dtaft. 342 n. 128 n. atressi.-r^m5. ara. anfor. 197. 43. ling. angoissa. 131. assai. 76. Antibol. 141 92. 342 n. 2. 50. ansessi. atanher. Mareuil. 103. Anselme. 199. 57. 148. 73. ara.). 189.ar('sta. 103. 95. Anjau. 197. a. 193. 341. 232 n. 100.49. atretan. 201. 197. assolvre. 150. a^cto. 204 n. aquel. 98. 345. apostol. . artiga. 50. assire. Daniel.). atenher. arffl(lat. 4. 181 aondos. 38. artigal. arr(gasc. apra. 135. 351 50. 95 n. 347. anfre. 179. 346. astrolomia. aoi«i. 95. 85.. ataliut. anguila. 129. «5110. atretal. 100. arratge. 28 n 41. 32. apiendte. 345. aquitain. Anglèe. assassin. i. 150. appâter. antre. 3. 200. 26. «es/. (gasc. At 158. 100. armàri. arsen. a?^>0. 143. 173. 350. 93. arma.). apondre. arismetica. 141. 158. 4. 342 n. 205. Arnaut arnfs. 152. 143. 339. 99. astiu.). 304. fl^in'i. 2.Anghus. 322. armaçer Arnaut n. '94- 29. 129. 347. de 135. 100. 167. (gasc). 177. Anglada. 85. ar(sta. 103. 177. I 325. au (*habunt). 181. attgtia. 60. aranha. 204 n. 342. anta. mmadn 36. 5. assag.

arf>. 27. auriiia. 138. r4t). auvir. tof. 100. avouteri. (bèarn. 163. avam. 110. de aver). 26. 188. Aitrien. avangeli. 2. baldor. 95. Aude. 28. 106. 93. auo/. 99. (conjugaison). 106. 100. (béarn.). attrntgc. 273.). Audoait. ôato. pr. «m^iV. 161. 95. ind. mmr. mtr. 86. p. 106. 95. 180. 205. avojick. auvergnat. au^ina. (= auloureya aumeleta aumolla. ioé. auçentte. 106.. 109. aunor. tefc. 106. aubri (béarn. Wpfterf. 38. (lat. 165. 85.). 3 sg. 190 n. 157. atisen. augurium augustum aujol.). aver 323. avôgol. 155.). 141. 207. 1 5 S- Baldoin. 119. baiar. n^wc. 66. 143. aunir. aytam (7? (= aiagar. jiyilaïsyî'j. 144. Aurion. p. 317. aul.). attfor^ar. (montp. oû*(part. 106. aytan). 27.). au^iV. 173. 141. 95. 180. 119. auvent (part. 126. 155. 28. 289. 26. 11. »i'«. avers îei avesque. aufa(=alsa. bai. pr. 171. 355. aucire. 178. 180. 106. fl^f. 69. 286. 158. 166. a«/d. s. 129. 180. avol. ioé. ^rt"(. 60.). balestra. (part. d'awr). 95. I. auca.). aucel. baiiar.aubecli (béarn.). 140. 129. 95. I. 140. /rçar. 115. 129. 38. (béarn. 158. 100. 106. fiaisar. avenimen. 1 54a\algar. (lat. aurifan. 42. aufici aufri au^el. (mm. .

des Troubadours. Boèce. 97. foj'wrf. 180. buer). 115. 29. 253 26. benexèch. bestiâri. 323. 181. 102. 2. 189. 192. h. 59. 184. 165. 118. boissel. Borgonha. baniera. 73- 113. bene^et. 74 îi. 155. bordelais. r. bona to«. 192. bolsas. baptidiaie baptisteri. 2. toi'sta. . 43. ta»:(O (= béarnais. 1. 2. >>PJa. 6y. 206. 258. 39. 181. fc». 107. 92. 3. 176. toc. 190 5'4. 97. 131. de. baratar. Beterres. hiiiit. 195. 189. 323. 87. barbacana. 6o. 28. bisbe bobans. 73. barguinhar. 187. 101. Bertran de Born. 327 n. bene^ir. 3M. to/a5. 105. basana. Biairis. balemen. bofctr. bedosca. 199. 69. Belenguier. 205. 323. 56. l'ieita. 202. 137. 161 n. 27. 138. 131. bandejar. 320- Belcahe. Mn. bobansa. n. 96. 53. 131. fcf'ra. ftWi'î. de la Belaudicre. ie/rfa.biin. fr. 97. I. 99 n.). bodosca. banejar. taî^o). bat (gasc. bandir. n. 95-. 1122 91. 119. 193. 189. to/^ai. te. bandiera. taire. 26. 5!7> 107. 105. barganhar. 157.<)\. Berart. berbiti. batedor. Beniart. 27. 75. bertisclat. bendir. 1. i. beure. fo/flî. 155. (lat. Biographies 273. 43.). 354 n. 119.). 1. BetUin. 189. 48 n. 152. 92. banastra. 78. (a. 232 n. 137. i 69. 28. (cat. 125. 179. Bellaud benaçet.Ventadour.

c final estouc. 89. 138 115. 91. 152. trac. 137. 92. cadçira. 92. 1. 170. blasmar. blastenh. 118. 92. cabirfl. 90. braire. Bm'iarl brida. 145. 49- 324. <«. bruvenie >MC. bufar. 107. borsa. d'Amor. £)!/£. 126. 145. (ital. brusca.boria. 142. port. 155 n. fr. 27. ir«/te. cadole (a. blastenhar. cadipra.). îintffe. bruslar. 157. brusc. braca. cada. 25. [. brasa. 182. 142. blaslenha. 189. caft/j-. broista. 203 n. blau. btoufouniè. bruida. fr. 40. (lat. tra^. 26. brevtiar. 153. caas (gasc. 71.). blat. ç. 206 206. fflwc 354 n. 25. cdde. fauc. 44. 153. 255.). . 1 1 7. Blandinjt. 145 Brunissen. caissa. 523. 76. breujar. cairel. 145. 126 cadegut (part. 89. 115. 25.). dans 89. 28. cai(t'i(. bronba. 3.). borna. p. brefania. 2. Jo«efo bouan.cadun. Wfis. 156. 117. 206. 3. borratge. 203 n. go. 1 13 206. buer (a. tocida 107. 178. 323. 92. bot.»-[> 39. bruire. 26. cadaula. budel. 40. 117. blava. 3. cabrefçlh. 171. 181. botica (esp. brun. 41. milieu. 206. caî'^o. Briva. 28. 206. 170. cairar. br-ufol. itara.). 116. 89. 149. 56 n. 278.). (lorrain). botiga. braga. Z'rpK'.

89. 59. cat. captener. caunta. 130. canorguia.). 192. cauxymen. 38. 38. canorje. 130. cartolari. 255. capsela. carcbla. 1 131. castet (gasc. 192. 217. cdrbe. xoiTi.Calendcr. camarhnc. calha. 163. caussana. 51. 178. catalan. 245. cambra. 186. 169. caWj 48. casser. Catahna. i. carrefirc. 192 n. Cas têts. caler. caular. 141 162 189. caraunhada. caresma. n. 191. 128. 199. carinhada. CdfMf. m. 73. 32. 118. 1. 160. 91 127. 170 273. car. 192. 163. calçbre. 158. 59. 126. 89. calonhar. 84. 2). 2. 203. 106. Camille. 348. 138. 178. ni. calimas. caperâa capsatM. 186. 2. 149. 173. cambe. 170. 128. 138. 97. 127. 186. carcer. Cardçlh. cambiar. 28. (gasc). 162. canonegue. 119. cautiu. camisa. n. 152. 162. . 182. Cartulaire n. ailla. £fl/rt. n. 197. Castex. 138. ca-fa. 127. 38. 170. 41. cdnde. 187. 36. 126. carcassonnais. calonjar. cargar. de Limoges. casse. 161. 255. 325. castiar. 182. caufanhada. cap. 82. 28. cor.). 162. 130. Capâçlh. candf^a. cdnebe. caneton. 97. caussela. callelas. 158. Carcasses. canorgue. 64 165. camjar. 138. 152. 43. caramel. 179. 82. caure(cat. calhar.

1. cavalgar. cercedula cerq'la. 180. 49. 116. 202. riuœi. cerewa 50. I. de Montech. cobrir. cavalcons (de). Cavarana. cle. ci»«. 171 n. 172 n. 61 131. 51 70.). clastra. 198. chivalier. 130. 4S. auto/. i/e la Croisade. formes du mot. catfr. 1 20.). 165. 172 n. OsiiV.). celh. cçlha. Cfr«r. 38. 147. 143. 169. 48. 161. cpfefe. 162. et autres co (rouerg. cobeitar. 292. chiys (gasc. 43. 1 14. 6r. celtique. ¡. ciri. cheira. cobeitos. 96. coa. cenher. 119. 97 n. 325. 85. ff'ri. 61. cessai. 325. 354. 351' Ch. 130. cilha. coc. c/pci. I. Foy. 119. 1. cavilha. île Sainte 179» charjar. 74. ceis (. Chanson d'Antioche. clpt. 17°170.26. 38. 357 75. cereira.151. 2I4. celiu (a). arç<!r. . 85. chival. 161. cocinrr. 5361. 326. 69. 180. cire. chtire.. 142.lim. cau^ir. cercar. 147./«H. 66. 162. (lat. cobe. 79. 201. 41. cimitéri. cirurgia. 107. «7J. 1. ca\al. 156. 48. 86. C/j. clara. cerei^a. Cavalier 95 n. clocir. 274. (lat. 96. Lunel chiera.). 119. cm (lim. 326. cinque Cj'ofaf.). I6g. cobiat. 61. 2- cobeçelai cjtëra. ]62.). 172 n. 53. 127. 83. claure. 355. ccbeitat. 162. 119. n. (.

roi Robert. 326.). corium coma. 131. 139. cotnpiar. correja. colonhet. 170. Poitiers. Complainte complanher. 3. 1. 201. <tf«Vfe. 142. 119. 43. commergar.«. 28. 75- 203. comtor. 326. cogotda. 107. 200. conques. 88 188. coKrc>. 181. 343 117 n. cosedura. 131. 77. 333 (changement de). cominal. 130. 106. comunal. 170. 341. Comenge. colrar. 142- concluire. 110. 203. cornenjar. 129. 3. 53. 217. culbir. correi. 196. 139. I. 3 39. compondre. conoada. codnnh. Colrat. 181. conté. COSiî. corre.173. 321 n. conuc cor. 327. cofre. colonhier. 181. 148. 200. corpa. de 118 n. C(iire. ccmpanhcr. code. œnsmeî n. «>). 129. 326. ro/. 120.cccodrilha. 202. corpiera. conjisser. 89. conquerir. comumar. 3. 200. 79. . no. du 339.conquis. 28. 25. colçbra. • 151. conjugaison 265. 43 348 81. 127. contenir. comte. corelha. 336. 117 (prétérit. coinda. raser. (de "cof novut). 60. comdai. I sg. confire. 117 n. edrtoZ. 202. comparer. 6g. Comte 3. 195. corr. 107. 120. cçmol. (lat. cédi. eo/rat.). codçin. cohelh. 36. comen\(ir. 326. 217 n. correg. 119. comba. cometre. consmat. 200. colobre. 289.

174. cu/ar. crkWe. iJriwi. 182. dau (?). cu«f.8i. 108. 152. 200. 127. 198. 83. Daudi. 105. 88.). cosumadi couar. 148. cuidar. <fai/j. Couffoulens. (part. 76. 53. 146. 85. 151. 51. 50. Cumenge. damoiifia. 26. datnedeu. 78. (engad. Daude 33611. dtxtnideu. 108. damrideu. 62. eu» (lat. 151. croter. cranc. crii/ii. 77. 139. 296 328. cubrir. 122. 139. r 107. 108. Daunis. dauphinois. 25. 52. dar (conjugaison).costa. coudât. crotlar. 327. couina. 108. ««»(. 279. ilaun t'a»» 131. 203. 122. 79. damaitfla. 144. 11811.). craba. pl. 116. damenedeu. 199.). damiutfla.j. . 152.iit«e (gasc). croissir. cre. 122. 52. 39. 107. 99. crepcba. 113. 99. cçute. CK«". dalgat. dampnatge. creisser. 8}. 74. (roum. 110. çrivel. çovmir. crei creire. Pradas. 107. damixgla. 203.). crollar. 74. (lat. I7I- 165. 142 cuor. cumenjat. 174- costruire. crastar^ crau.'«!. <i. cûu. crausta. 161 116. p. cr<i(a. cridar. 182. 120. DflHre/ et eu f min. 1 10. datari. «Mit. costura. daissar. (lat. credo). 43. 204. 190. 143. 351. 87. 122. 161. de 1. 52. culum 8i. cn«. 105. cramba.

339. devin. 328. dis»/. 147. 143. detenir. dechazer. desmari. diague. 189. ioi. ffefH». depelhar. desfaire. 196. desmar. <W»«u (gaso). decébre. dejun. 541. 327. 356. 169. destolre. 169. 349. destruire. 336. dedit 43. demQra denh. 350. 188. '< 5. 18 8 176. (lat. · 333. 103.' 213. 69. 169. J59 271 Dn. Débat du Corps et de l'Ame. 153. 2O2. 131. 89. 126. 69. 201. decret. 334. deUrminij deuma. 80. 56. 340. Dépense. 175348. 104. deutne. 69. 169. 206. <?{M. deime. descofire. 27411. degerir. 75 n. 326. Despueg. 59.530. dia. 339. delme. despondre. 333. desca^er. diaspre. <%««. (ffï. degeit. (lat.). 80. destorser. Grammaire de l'ancien provençal . deorsum depenher. destru. dec. 169. démette. et demçra. 69. 213. 328. defranher. despla\er. destrenher. Desmoulin. desparer. et. Despous. 101 daus. dever. -158. 86. 57. dejaonar. Deleu^e. 124. 327. deswe. 524. deimari. derger. 57. i. 213. 114. 151. 169. delma. 325. desaîns. 159. 55. decluire. Délaissé.n. deute. 86. 103. 213. 325. 2.). Dedulùs. decorre. rf/sire. 43. diaspe. 333. ig9. 270. demanar. det. desmombrar. 3.

différenciation. drut. domnideu. diit. r82. domiden. domjon. 1. dissapte. Arç». dig. djoubba diluns. 56. 172 n. 126. 184. doniçla. 199. 175. Douttur. n. 216. 89. 142. 70.). 163. 28. domerdeu. dit. dona. 184. 4$. dure. 2. 2. 163. dim{rcres. 2. 217. 78. 329. 1/0/^e. 69> I7S. 217. domçtje. Dom/î 82 n. 116. 108. 108. 168 n. 172 n. 105. 168.. Aias. 92. dijaus. digerir. Domessatgues. Proensals. di. 153. 160. 108. dombredeu. domestje. 180. 1 58. (arabe). 329. 70. 200. 203 n. 122. 200. domesgar. e ouvert 329.dich. 47.271. 44. 84 n. 217. 163. 266. 108. doptar. loi. dintenje. dirnar. 57 sq- . ditar. dolgat. dire. fermé (confusion). 200. 190. dilàvi. 103. 217. *tf«i(lat. 108. drogntan. 99. Dompc. 217. 122. 108. diphtongaison 268. dontanddr. 103. 108. 199.321. diere. 158. 1. dulivi. 108. 203. doler. 129. discipol. Dtuhestie. 217. 188. digeit. 69. <%«. domnhon. 1 59. dans les verbes. 200. 2. 186. et divendres. 328. 182. 153. dmalh. 196. dimait^. 86. disnar. 108. 138. (iairt. dissimilation. 85. domesgue. dot/tailla. 189. dompna. 59. 109. 163. Domensanegues."(«tf. 119. 264. 169. digne. <fr«i7. 139. 70. domergue. 132. dimfcres. domnedeu.

enemiii. etssida. m. n. endurcir. m. enemic. 164. endir. Egipte. empaJancar. effan. 188. ni. eime. 129. 60. egal. 67 eira. 1 1 1 eissam.4l. 38. 330. de Barjols. 115. 334. emblau\ir. 109. En. enclaure. m. eissidar. 167. elce (ital. eiresfl. 116. eguin. m. 93. 170. 322 52. m. eissarral.).m. 38. 115. «Vw». 100. 291. emina. 339. empretidre. 118. e/ern. ZT/«. embcnilh. 64 64. 26. 138. emagenar. ««ai. 326. -« (infinitif eiglieja. t 104. c/m. eigliesa. encrédol. 342. eg-ar.). 290. m. 111 98.). 202. «Sfl. em (= «n). 100. 2. encorre. 2 70. 232 n. 49. 202. 206. 65. 189. eu limousin). emperaire. encendre. embalau^ir. Ew«fe. ~ga. Emenidùs. emplir. 170.). endormir. 43. £nc«. 102 n. 104. 97. 116. eissamen. 91. 193. 53. 187. eissart. 327. . 157. cnclutge.ebriao. 197. eissau^ir. 197. 170. 189. 62.. Elias elire. m. 192. A 7569. 43. 98. 187. «"</>. 98. IÎ5enauntir (gase. emborigol. empenher. efan. eissir. 2. 109. effranlier. endilbar. 1OO. eis. eisirop. ed (gasc. endutgi. effet n. eisarop." 98. eissac. 193 n. » 137. 118. £ki^. enbluda (lim.

erger. (gasc. «/tfdg-. 121. 115. 96. enfern. ero. 126. 5 go. 91. 67. enginh. escalgach. enlumiiuir. enfrondar. enteirar. enojai «km.). 217. envelopar. entrametre. 330. 52. enquera. 204. 196. 103.enfamar. enoi. engadmois. envohpar. 343. 174. 193. 180. crrf^i!. cnfeamn. Ermengariia. 206. 103. 334103. 217. 193. 167 n. 195. 98. «/ uca. 50. I. 206. 27. eni(–ani). . 50. enquérit. erisson. 189. ««fer. entemenai. 106. «-a. Ermessen. era (article eranha. 115- erebie. en^ 60. 189.95. 103. enginhar. 96 n. entremttre. er. 193. 104. erme. engoissa. 96. en^aJ. 103. 180. esdattre. escandre. 198. enfregidar. enfenwr. erebir. 103. entenemen. escaun escarhla. 6î. escars. enueg. 214. 195. escas. «•:£«. enquer. 330. enflar. 131. 99. 103. 326. 105. 95. 40. «kWi. 104. S. erfw. 27. 73. 3. 138. cK/itf. 52- enH^. 50. 330. Eng olesme. enginhos. enguila. 2. 39. 336. enueg. escandol. 26. escarir. 51. esmc. Ermengart. epsamen. 193. 28. 103. escaxer. esclandre. 3. entier. 105. engenh. enfranher. esriff. gascon). 115. 179105. Engoust. 66. 60. escaperlari. escandal. 206. 66. 67. entrar. ente (= entre). 103.

espeys (lim. Mf:W~38.i.2. 332. Mco~re. ~t:rMt'<f. 1 f~OM:of~. ~ffn!!r. <M~'ar. esparger. I. ti8. espirt.3I. Mms'. M~OK~<34I. ~fcmt'<r<3. ~Cft'H~.).l'.). 56.. esmurtir.204 Mf'ftf&. 67.. espinla. 206. 332 n. . M~o!M'2û6.7. MCO<f. Meomf~M. i8').I07.92. 60. esperar. esplecb.pi. MCO/tt~). espilla. espagao).[~~n.~2. 166. M~<<. fj<-on<]'t'n. t. Mff~Mft.l. 107. escroissir. esquer.6y. f~M!~)'f. ~2. Mm~. ~a~)C. s<KCf)M~e..t7. esptl.6. 2 I}8. M~2. 107. 3~6.27. 67. 107. 104. M~r~~2.i6o.~2 ~f!<38.o. . eMfm<8.<26. ~m<MMt)'a.I38. $1. 1 MCh(t. escopir. M~MM. escracar.i<t!. 26. MC. <6<:r!j'tei'<)o. ~7&.3. 199.3. 198. 107.37 ~MtOth'f. ~Hr. M~a. . 60 n. MCOf~2y. ~(M!~<331. 2.tn). i':H~.l4t).()i.p2. MCt-t!(parf.66.esclin (= M~t'M). f!~MMM.]o6.l~6. M/t'2~1. c~aM~M'. 29. 3.o.2. c~t'~M~r. ~fMM~ esdiluvi. iSp.206. 332. escurgach. escrir. M~taK<. MfomoM~. e~~MK). MCt~!). f~Ht.20. Mf'HtMO. M<KOMt-f.3~. 336. Mjt<!i'i:Hcar. <!i-/)aHtt. 107.

etch (article 43. 17. 27.28n. ~)-. 7-re. /<Ja. yf!<o/.MM~. Ff!H.l8!. fau (verbe). M<fM). estiva. es/ar (conjugaison). M!f!l8t. ~au(subst.3.l82.20).t8o. yf!j.0. M<or)))<~at. !8o. fantarma. r. r 91.)..2..:7.()t.204. /af<<tg8. M<rcnM~ar. ~«mM/jf.. M/Ot'M. . 333. j?~v. 1.4.!42.~2. ~6.i.2. et. t'r~n~fïjrj~~n.12. gascon).. ~a~Mt~a. M~if.t)<)n. /f)<i8o.l4.8.a)~ yi!MM. estatiragno.204.). ~.i8o.. fj~r<4<). ~f.l4in.!2C). ~)MM<o!f)8.t26. 280. <(=<-<).l. ~l. ~M~t'r.i4.~6. eversier.6<). 69.M<SM<o.8.t24. /ahaft'.)~8. /i!H.t'~ar. fj~M. 214. . /f!H<dKtM<t. estrieup. f~retr.2i7. Mja'(conjugaison).. estraire.69.6o.isg. <itff!M~'0/dr. <aK. ~j'MrmfM. ~or~'r. fM~Mtn<K. 142.()~. 100. CH/<29n. f!ft<ff<. M!fn</)~.<). Mff'aMH~a/t). <m~)-.). ~cy. t . 96 n. farga.2. ~t'Mf!.204. yi!<rf(composés).~o.I.t46.2~.l6y. f~4. too. M~2.~2. <fr<'MM)' ~o/ fJt~t!A<'f..pr.i7). etica. ~(ind.0!76n.124. f~f<!U/27. 1~02.10~. MtfM(esp. M/dMC. <!f.l.o. 350. M~'CU..

124.ii4.i84. r~. ~H~~ra. 197. yi'M~)'(~).69. 291 . 102.102.o.I02.9~.69. 3. j!ao<t. ~b~'<')-(béarnais). ferir.!)<). ~9'i/M. /<M.IOI.7.I2~.i68.<M(a.6n..i. yfH~a. ~M<)'a(gasc.).39. yi'~t'cr<t. 141. ~4 56. ~0.6.i.fr. ~a. 102. jlaitar. t)() n. febrier.~8. /emj'7o.i~.:46. ~<M. ~<anay.). 7~.i. t09. fezel.. 70. n.74.n~.0tft!.!02.]2.73.i. ~)<H<I7).t. . 1~ ~OJ (=~0f!).~K<n!.<M.I02. /t~02. ~. 198.i8' ~.t:tttM()at. (béarn. yeM!i. ~.]82.loo. 206.6f).71. /f<<'M..44n.29l.39.. ya~o)' ~Mf. 43. ~n.4t. /M~)M/. ~oc.07.97.. y~. /ft'a<Mf.2. construction.68. 290. /fM~.i68. /t'~r<4. 333 n.prov. ~<!rt)MK.t.f')<. faute2a FaMh'102. /. F/amoM!.7. j!nt'a(fr.). ~.I24.I)< /fK~. fogir.i. 142.. 65. I/M)M. ~HC!I02.!00. ~«'t!. 112. 75 n. Floris. ~m~~i-mj. 201. i.). ~tt.2. 1~2. ~'))-0t<. Fierabras. 102.).9I. j!Kft'[.). ~<)a. ~ftM)~a.10. 43. /f!f. /Ma<um!(ht.). ~tHM<f<J02. fiera.lit). ~.14t. /~td<t. ~'morM)'. ~a<!<'f. /i?Mf~)' (gaSC. yo~an/)a.

). gai. 262.6. gais.]67. (==~rt'f). ~t!t<.). ~O~ttt~. 274. 174. ~crMM.nS.J)6.0. 123. 204./i).j07. /Mp<02. ~bhMw ~Mat.8. t$6.6. fraisser.l<. 16~. 69. ~brnM< j~rfar.2~. freul.l6~.. ~~7-3.l8l.]4t.6. 198. 204. fuire. /rc!'<r.3.io7. ~-at'Mff. ~«t<a. !. frio 44. 109.2o6. yt<~an~. ~)H (prêt. ~b~ra~Mra. . ~r/i!t«. fugir. 18.=j4.l.I02. 93. /K~. /Kf~a. 36. 204. /rfMM~. port.o.~3.201.!y4Q. tOO.46.204.i67. Ga7f!~MM. ~btyar.i~.t74. /H:()at.i. fraidel. 2o6. 100. fieble.76. ~fomt~. (litt. 9.lOO. ~fttM. .. fronda. /Hmf7o. Ga7a~at!e~nM. 86. 129. /(!].)f. 162. forastatge. /M~f!. ~<tm~. ~bMOfMr. forestol.i67. 172.). Galfré. /t)i'f~l'.t86n. 1~8.tio. ~fOM<. (utur décomposé. /ff!f!f.io. fradel. 27. 27.i78. /MtMOr!<f. ~ft. ~<!Ka. ~a/aM~ef. 69.i67.27.~3.)07. n.i4.6. fret. 3 sg.2. ~172. franco-provençal. forastol. fraisse.20~ frontir. /fftt' /[y4.aK~f. 290.20~.4. ~9. !oc. 204.]02. gaigre.27i. 2po n.IO!. 9. (esp. frair..234. I. Foix(dialectede).~4. /rfwt~.oi. ~ae/'a..). ~<M/'a)'. 172. 197.27.78. 291. /..

2. i. ~i&:r.!46.). ~<n~tfit. ~tKOt'Mr. GaMa~M.Mf. yen.no.91. ~rcMM. gauta. 1. genier.9o.<)...io2. i. ~NMcMa. 27. genibre. ~)j~. 204. ICt).9~.88.102..)72n. 148. (a).6~. 84 n. ger (gasc. gavela. 102.82.[I.i94.t8. 63. gascon. ~n~.io~.. ~'at-tf.i.8.i9.102. ~/ar. 29!. ~174.. 102. gigan.202. ~KC/102. 96. ~'axatf.172. ~~r(=/~f?). n~44. 66. Gt'MOi!67. 93. ~tt)~r<109.. 1.69.in.n. i6o. ~H~f~.i. ~aK/Mf. cf. 148. ~~o~~r. ~<'<')-(gasc. ~a«aa.t. ~a~tf. G<~f!Cafo!t.i8o. gastar.g9. gipon. gipa. ~Mpr. ~a<62.49. ~i. Gann)eBrun. germanique.10~. gequir. aussi gequir.2.i48. ginesta.84n. 201 n. 66. ~ar~.11. 25. ginh. <?ar~~r~o. Gaube1 t.63.66. 109.i27.6y. ges. ~</C']02. 67. Ga!<. 38.l48.gambais.n2. y~M/x. ~att)-e.l<)tn. ~tHc!&. 13.66.96. ~af~act. cf. ~f/. ~Mf~e.!02. geliseis. ginholos ~M~. ~a~.. 99. !89.66.:yo.i99. 60. aussi Galfré. ~28.i92. 3. 98. 98. 234. 102.i48. io2.i6[.72.i27. ~148. ICI.ï. garait.24~. Gaufré. 27. ~K!')' . Gt'()~.). e. garach. ~4~ ~fO~. ~<MO~o~(a). ~r~OM. 102.2.!02. i 84 n..2.

~<8l. 172 n.7.4.l. 43. ~f:NM<. 155. 98.l. ~ttMa. 48)~.2.6. 38.4. I ~MOM.i7t. ~Ma/. 33?"4.2. I.t~.1. ~<!HH<(<-ngad.t. ~I.)..i<m(iat. Go'aM/. ~~<.t)4. 101. glaira. ~p<.~6.$.i72n.t6on. (lat.I02.j.o.. ~OH~aMOH. gonela. ~r~M. ymKta~t. 1. ~a~d. (lat.204.0.102.. ~<. ~<ar.66. ~ttp7Aa. ~H.271. :3t6n. 66.62. 204. g lara.n.i67.261 1.o. 7. ~tffa()im. ~'f<~d'a.4. ~M. 1.2.4p. ~'i!<. 321 n. ~. 2.). . 161.20I.i6i. G!4!02. grait.K(c..~14. ~0/137. G))'a)<OMM'~OM.2..I72n.I.l72n. ~'r~. ~r<. i ~. glai.172:1. glavi. 180. [08.i0t.274. I~l. 1. 88.88. 49.. ~'<)'~f)H.<)6. 108. 172 n. ~t<!Mf<t()g. ~4.67. 5. *globuscellus glocir. ~Mt'(fr.. ~a.. 30~04. ~mt<ys. I.~o.iit.l02. i et 2.. 339 n.t. *glumescellus ~0//aHOM.2c)~n.). I.girar.4. ~("-c.. ~r<t. 325 n. gratnatica. Gra~Ko~. ~j6i. grepir.).)t. 305 n.49n. 1.)02.i8. 1. ~0//a~HO~.z. *j!M.~6.t8[.Ma. ~ritHM~).l72n.!6on.j-<28. ~!<-0/?<K)2. ~M~.).20!. ~. ~M)-t.~o. ~~M/a~.i. 49. Gir<tutdeBornetl.2. ~OtM..). grelh. n. ~<t01.i. ~in.).

197.. 18. ~Moe. 7.uo.aB. 96. ~!«!f<!C/20!.t9i.n.8y.8. ~MM. de Poitiers. (noms propres). Faidit.7}.P~M/t~.iot. prés. 338 n. ~M[t)'at'<.!44hodle (lat.~ia 2.I78.). de la [''ep. :~(= ibre. ~M~f!f~OM.9<:).. hébralques 6. PM~t~M~M. n. <?MMna. ~u~tY.201.<af. GM<~m~7. 104. ~M~62. i..). ~M~Cf~OK. . !(=<'<).).). r88. ~t«'~OK.l! 27.49. ~U!I. ~MeKf. gasc.48. 9.&Hft.274.. !a(=HHS.4.!49' ~r~OKj(:. ~fo(rouerg.. hosa. FyoeMi cf. 75. 193. t!))t'. AMe(gasc. ~Ut'~M~a.)6. Grignols.62.62.). Gn'moarf.8. una. 99. ~fMm~108.23t. 148. 18. 269. Hugues ~6n. henna(gasc. 92. igar. 99. DotM~ &M<'e(gasc. Guiraut Guiraut ~9. Riquier. 14480. ~9. iap (gasc. <i'ra. MA(gMc). ifern. grieu. n ~. t'm~. ~tdta.i44.).84.3. Mm<<.a. 101.62.347"- ~91. ~?. barendola.o.). sals.gasc. 4..). 2~. 102. M. ~fM~. &oM«:(gasc. ~M~. 337.sg. ~M<20in. grotta.88. .). u. 129. 62. 64. d'Espagne.t.74.. idolar. 91.de -i (finale l'ind. ~Ut'r~t.78. ~'rm<.I.. gris. G..).28. :92.IO.).!8. 70. 135. 28. Guillaume GMt~m. de Berguedan. 64. 121. ~Kfm(bt.

/f!ft-a.3.î. . to<. 111.6o. t.III.io~.[Ci. infer.. <Mt'f. . jalina.202. infinitifs (doublets). fré. <<). jazir. ~a~aM. 19.3.[IO. issarop. 172.. t'M<M<t'.27. <M/JOH)IIO. 28. iraisser.io~. /a~c. 335 n. 206. issamen. 75. ~.319.172.ëy.jo9. MMm. 2g8. intrar. waf/. 267.r. MJO<II.. I7z..]4!n. . t 1 60.. /t!MtKe. lot.[76. 103. 289. infamar.j~a. /JHNt<.).Il2.169.ilt.. 103.li[. <M~.ti2. <~Mt~ao(esp.).tO.IH. 26. /at'o/t26. p6. . /a~<H.7o. /f!M/e)'.172. i. iol.t'rn<8.28. HMrrf!<.'<'<(gasc. Jaubert. 84.'aM~. Mm~.7. t'mt~S~.". iln0l. jai. i.6Sn.7S.62. yt!MMf.Mr<. iranho. ~<!HOMf. 172. /aHm~. <)!/<!<mteM.]04. /~<'(poème). MMK~<. jais. 172.m. . issirgacb. 198. lit. tfaM~e.IOj. ))'H~. tMMfM.IH. jaufre Rudel.au5siG.)t.~ 93.tt2. 114. tM<~a. /t'om).29. l48. ~<{/. 129.2o6.111. io). <mof. 2l 3. n.a~r. ~. t'r<'< -U~. ïMrK. tHtfmtMa~to~. MK~. t. ya<:me.l6~.[66n. 69. M!<H. /a~-LM.6n.cf.l.o. t~I jaumetria. /en«'f. . n.

]. 38.H. ~M(montp.i8in. lamela. 198.84n... /M/N.. 85 n. !09. /H~ft. /a~. /<<. 114.74.tH. .i47.!79. 187. . Jeziu. /Mjh))t. laissar. 84 n.46.j8on. I.i28n. 3. cf. y~t~.). I 78.84n. /M'M<I47. 28. Joyas del 111. /t!M~<<«. 198.o<&(gasc. jopa. Cigala.ft. <a~. hM~a. Ia~0)'fa. 27. U~26. · i. 179. ~47 n. ~<!)'t. Lambert.i. 80...y~rMM~'m. 114.19.9Z. 127. ya/ft.8.4. i8i n. /aMM)'. ~toc&.'Mf. . .t27. /!nt'ff. y. 91.<. jus. /ot. 206.'o)'<i8on. LaMtMr<.!66. 7< 43.t.]IO. ~f<. 95 n.. .M. 127. ~aK~t!. /MM'..6o.~a)/'<t$4. <t!eft~. lambrusca.t86n. Gai ~a~r. 5. )79. jusca. . . Joies du Gai Savoir. i.()6. 190.0~M~.47.. Mf<'c<8.2.8. Lauragues.i27. 181. /o~-<i48. ~. &)MO/0. jipa. 206. 84 n. laborar. 197.i.8~. /OM.~M.). 60. i.. 64.2.2. ~n~ jopa.i27. !~o. /M~. · 56. jos. hotd.i. ieunar.2.7~n... ~M~a~. Lanfranc &!M~(i!& languedocien.29.84n.. 287. 17.101. /u~tf.tio. H~r~M.)29.9.'fM!(M'.i'. JaMM.. juelh. loyas. .2'i.8.no. ~M~arf. /<'M!(=/Ù)Mt'M).28. jurga. .2l.4. yaf<tM.H4.

1. ~79 n.2.i<)0. leum. n.fOK~6.66. /frt'. //<'oM.n.. ~Mm.2i. 2.)0.2.t<)o. leg.64. <My..84.r. !omMM. ~MM.6. L~a. 3. Z. HMr<4t.o.82. ~t)-2~1.2.).t.n.t72H.~on. l.i88.2~. i~S.28. <tt)j'7. ~74. . 66 n.4. !<'ttMa. 17.C.2l6. 29 limousin.i.l~. /f~fr... ~$[.6i. lei. h')i~.i. 5. 254.j27.l4in. h<Mrft.etgasc.4.fH!0{/M.j~4..84. 68.8. 64.t. j'<<'rf. ~t'ra.~7n.47.yi. h~. <Moi<fa.)n.t.2.). 173.8. 270. ~f)M~e~.2. ~. 6.fr. /ce. 229. 84.. .if)7. 204. leator.). ~M~IO~.6~. n. !44n.86.2$I. !MH.L66. M.2. lenh.a.2.fr.i78. leurier.2.8o. n.ïy8.I48. J. /M~OMMnjIOI.I~.n. u. l'). ~7"') ~o~ofM. ~<-r.~9~ MM/<i~8n.~07n. ~ax<~(<.tKo~.7.284.2.9!.û. ~7. :().282n.i<)3n. ~78. ~KfM!M!(a. 114.2()i.94.io8. 173.). ~.n. 3 123.2.l'.2i2n.2. I.t62. ~M(faW. ~MH. HO.i~o. I. ligir.t73.2.i7n.2.t<)7. in.:7~. 286. <<'K/a.j.. ~:fe. Si H<<(cat. 232 244n.3. ~'HJ'O~IO~. ~fKO!'YM/(a. 269.t9. !oH~M.lf)7. 257..c)n. ~M~)~.n.2~4. I /orji6ô. y~r. ~77. 222.. t9!. 79.74. I.t7.. lhi.8~.86..tt. 272. i64. 1. 86. 166. n. 3.joS. !o/07. .t0).

~4 n.348 n. MM<M!. Ma~d(tat.t)6.206. )MaM~e)'48. ttMf~a. nMf~tM. Macedonor. MM!0.2~t.). mar). 258. 6~. i'Mttt-0. 336.4a. ~nn~ nMrca<. 78.l8o.2. 61. l86.6ï. 128. ttMt'Ka~. H. t6}.2. <M/~f. mctt~o. Matfré. mftUffe. HMn~fa/f'. Ma)'200.27. MaMOKa. !<. Mf!t'r.. man~<2.II4. Marriic.lëo. )nah(a.t}9. yn~9. Marvéjols.. nMH/ar.i. 200. Mtat'. xM~ar.l8o.8o. MaroMn.yt.). malastre. Afa~t!/M~!t<J. 114.. )M~<f. M~rc.~7n.10). 128. MfjMHa. no. tMa~!MCont'a.. ~Mï/n~ ir.a~t/ jWartrof. I. MM~<. mttH~M~. HMt'~<f< i74. I. 174. marseillais. ~07. 78.7. MMi/0.). . mastre.l63.in. 200. 12. wanp~2n. 126. MaHtO!. et <H<t<('<r< 57.20. Mar[«)cMb.l8.8. 200. 200.m<')fa/.6(). M<!fMM/tt)9. MMfa~f.2. mantun. marme. matM. H4.I2~.12.fr. MMH<')'.48n. )na/9. 82. i «M~r(gasc.l. 6l. l6~.3.1~8.Nia (gasc.)97. <Mf(a. 29.1~9. 27.). 217. 200. Jacobi. 200.<). 61.<)<. marques. 6l.. <Maj!a~tt. 18. MNM~tM.:brun. 143. 126. 21 y. nM~?'< maMo'c. 203. 344.). malaut. Ludus Sancti /tf!ft'a. 43.io<).3. tHS~~t~.n. ~iMtaaf'..

~Mt<f!<8.io. métaphonie 74. 88 m~(lim. Mpt-a. mot. metjar.).m!o~o. moa. m~. m<. MM~iKM(Iat. w~MrN. no.8l.. 66 maure (gasc.i!2. . 28.If)8.88. mf~(tim. MM)!faMr. 207. 1 'W~MM'86. mi'M/a~.i8~. mitat.4~. ~/f~83. mM/f:f. mf<f'98. «tMi!.7t. 2. 168.~2(. Mf7a. nuoy.H).6l. MM~oK~.i6' m</joHo)..). m<'nM<t![t9.0.i26. 165.~7.7~. 2 1~0. mau (gssc. :2.8). MMf. meiron (prêt. matta (lat. m<M. M~(.4. de LimtM. m<ftiff~a.)..IC)7. mfM?'<7n.t8o.t$o.96. 183 mM~K!'M.7u.70.4.). 183. mftMj!n. mfi'0. AfMp'82. )MO~. mfMar.]0:). 16~. 128. ma~.i24.6l. m</t'an<lp9.n)8. .99. W<<'t'I. (Umlaut).). 337 n.6~. wotre. mauca. 77. mot'<M. membrar.ôl.m<')Hii~.74.2..7.(de<Hot't). tM~~Aa..c)6. n«n<il. m~HK~M.6 Afef~f. M)~7'6l.). mi..o. 3 pl. métathèse. 65.m.no. mo (rouerg.]. 48. mfrc<. !()(). 86.2)2. MMKft~. 61.). W~0?~.Ma~. ~~cf~6i. 2oo. mi'~t!..2l7. m!t-/f!.i8~n.n.2 moito (toscan). 183. m~<6. 180.). du Consulat Mémorial ~0~. M«'n/Mf. minga. MMta~iio. t.')6.4.

H~H~MM. MtOMm<M. Moyses. murir.!92.~8. )07. Mf)Maf<. na~')''a(g<tsc. 40.). Af)!~f-<f~/M~~KM.. Mf~a. H)M(=~mM). 200.t8~. 1 2~2.t[S. HaM. n!()/~r.i74.l88.f0~. HaM. 186. Ka~f:. MM~. mordre.76. nat~(gasc. 88. 1.~6.).~00. 200.ohOtt. 56. 337.I28.'Mi!r. AfMrff(gasC. mMC/a. mobora.!<)t. mo~j'r. ~a.). HaMt.tC)8.H:oyW.). H<aH~(gasc.~7. MM~6. narbonn.6g. mM~ft'<'f. 182. A~m~e.ton~M~.). M)<7a~cf.ItO. 116.)07. ]10. moMn<<(prov.0~.ig7. mod. tMMi~. mo~~r. 21.88.8<i. 116. 183.).!97.t~. mo~')MH<'c(dem<wt'). ]8. MOH~M~~S. tMon/128.17.C)0. H<r..6.7. M~r~~ moftyMf. na/ff'100. t. 7fjpf. t26. 190..Io8. m!oHf.[i6. 183.2iy. nat.). )t<74.2c)().t7. t. M. M<<<I)0. 12~. ~7- fM~o<.2. !oy.l46. 186.~g8.l.tO~.4tMMt'to (port. 107. ~7.i74. na.f~6. M~c~s. MoH~MfK. 56. MaM<(g<tsc..!87.l.74n. mor~)M. mi'<.(af< Ne. Kffetx~6. too. H~n~rar.iO[). ...78. Na. ipionumen. MMm(=)MOH). morguia. morir.jc)7.2o6.2C)g. nerta.I~n. tMM!ff.e/a. 206..20~. nelech. fMM !<])'.o.6. M«f!f.

MOffMMM.74. M. fh')'r.2.ll~. 147.. !.0. ~M.4. toc).8o.. j!H. o~or.lo8.[C)/ MO)MMh). MC.~o.80.8t).gC).. Or.i47. om:<'rM. HfW<M.]~. ome.9y MomHft. e/tn.. ~/f0~.I!8.IO<). t!~M!.6..62.[)4.t20.<n.76. KM~O~.~8.~7.t47.it.2~ï. om~t')'0t./Mf.. 167.lf)l. 0~.t<)0.2.r.y4. noalba.~). olontat. )if<(càtahn).t!4.'ttyt'Mn.~9~ . MM<f'. MHM~.i/)Ly. oHH~r.I74n. K<f0~t2~. t')7. OM~!A.74.92.6.[96. OHM.2o6. tK. )ttft. f)K.34i0~. ~f.~M. M0~6. oi't/<!N.i6<). [)rtM(a). 129. oissor. offrir.. OM/wfn. 292. MKf)7. 1 1. Hm<t.!47. 86.74. H.l~ I o/Mtra. 8. ox~.. OWKf.188. ~84. OH~<t<S. f)<nto~it.!2.iy. on/~K~tOC). mf.l82.t8. OM~t't!<. ))t')'ntt<tc)<). o/~['H~.'0~.2<). OM~K.'jdo.7.). ~/M.KC!. 0). M0i'rf((gasc. M0~. Moa~ 56.67.H)9.. Ot'K/Mt.74. ttn/f' 190.206.Kf«)~OS.i24.tii4. or.. 0~f!ft. c/f)/)<tr.'07. o. M/6~iy4' MKt'f(!. HtK)~<t. Hf'a.!04.Mp~)8..f~)<.

Pfff?'NH~)!Il. ~79. ~tt. 147. ~a<f)M. ordre.126.l. f))')Kft.I26. r.48.o0)'~<7.97.. papagai. /'<)M()ang. i. OMh'7t. palaura..8.M~t8<).ii<).r2.76.207. 0'~Mf.42. 188. ~'t~M. paloma.. ~<!H~)Mar. OMeta!t(dipht.174.l8~. 125. 0~. ~a!~<t&ot.2t7. 207..). Po~snot-.. 1~0.t6o. f)Ket'.i[~. ~<:<Kt(rouerg. pais. 28 papee (gasc. parer.mod.t}o.. ~t. PMcor. t4~.io8. 74. r. ~U~M. g2.l20.<Md<. ~arf<2:7. en-H/. 1~3. oscle.2. 338..M7.8. ~ti<u.IOg. ~. ~a!<<!M/~a.2~.n6. ~a/a/rM. of)~l. ~4.!t4. /M'f'r. j''<Tf)rMf. /)<MMf. 148..217. ~f!m~l8<). ~aon.20y.j42.). 6 338. paimen.).ï2~Q. ostar. Of. ~im~o!.7~.28.~2. ~ctr<<')Mr.2.l8o.47. pages.). ~anh!M.. OM<<42. 174.24. ~rù't~a.I~t.I.:8o. ~~Mjt~n. 204. .2(~. ~MK~y. /MOf. ~a. paisser. ~ttMfK. or~o~.3J~.:rMfnf!.). ~<!Mt.i~4.7~.t20. pareisser. o~f<!(==fo~).. 61. ~ft~/jf~. ~<8. /M!moM.n. ~a)-f<r. ~)~<t.61.i8a. I. participes ~!aftt'~«H. ~<tj<cna~n. ..i~n. ~[~2.)4.

~)M.27.8~.t!4~i)MmoM.).]0i.~MH. ~r<l74. ~t'a<a<.2n.. P. ~. /)<66. Peire Vidal. ~fM<~C~.).)0. perprendre.Mm. F<Kff<'CH!/f (a. ~)'htM.t. .Raimon. P. ~M~. j''<'Mf~j~n8. ~<ttfma:. ~m~a.o.toi. ~rf<)fe. ~er<HMr. pergami.iil. ~af«M~M. Cardenal. ~tt~tHM't. 64 ]~S. 5. pertega. ~t'~)'. ~f~rf!t66.r~Me.i23. peregti. ~M~. ~MMr<]~4l~<WM(a).!8o. ~. 342. 97. ~eK&tf. 3470. 195. Peire de la Cavarana. ~rtn~Kër~ Perna!..6. ~e)'c~t(tt.).].8$. tc)7. ~«Mt. ~teh. ~:f. ~fh<x'c)8.)-{ib. ~f~fp:.A. ~ah~(titt. 347.4.gr.. . 8~ Pistoleta. ~~f!207. petit..). ~'(gasc. 1~8.to8. ~f.77.:y. ~H.4. 204.86. ~.2.!27n.3. 128. .~<'r<tf:.66. 2 123.207. pesseguier.).Kr.82. pldgra.204n.M. pire. J. P~M<'t. ~!f~Mr.7q.87.P<~W.i68.If).207. ~s. 42.[.. P<'t'/t'K!.!29. !f).<. ~f~. l. 25.t~ ~r~f. F~(gMC. ~f!a..t.<)'.87.~I.2 ~~j'a.}.!4S.~)2.101.n. 3.!66. 344' ~.1~. ~)«K!a.2~4. ~t. Pi'H<ffM.etc. ptt/8~. 338.i ~<nr. fr.}7.cf..~z4. ~~rfHft. ~~SK~ 344 n.l9.))!.t4S.t..

. 1 pl. prés.io<)..~att-e. ~1~.I. 48. 107..). pluriel sensib)e. ~0~. ~ft.i02.7. ~Of~M~. populus. pojar. presseguier. . 34 207. ~od~M.g.. pris.40.107.l8o.:04. ~oH.l. ~'ofCS~faKf~'MM.Io8. ~of. ~M.l27.7.106. Porcayrargues. premer.).204n.t.340. peuplier. ~od<r. jt)f<'H<'<.12~ ~ff~a.). polter.pL").i. ~<9. poscam (subj.yë. podestat.74.it.4.4t. ~a. ~€127. prioun.9. 204.2.78. ~Mu~40. ~!)'MMtt. 84 n.lc. ~)O~KOM. ~SKfA.).3.. 198. 179. ~omada.t.am([at.l2y. ~odtMnt(lat).!t.).7.i). ~f)M<a/. ~0. pois.. 1~ !o.. I.2t6. 44. ~79n. prometre. ~'M'om'. 180 n. 179..o. 107.I4..77. t63. poissas.l2~. ~m. pondre.. 336. ~<l<i). ~<78. 66. polpra.I28.8. ~(ii!M~. formes 82. ponre. ~a~.20~n..4o. ~)'oa~!4i. plenissonan.. ~<!tt-o<t(pret. ~'oKafC..Io6. ~rM.40. ~'f<mMr. ~f:tar(gasc. planher. i5o. to~<128. j!)cM. ~M/a. pregoun. polse. 145. 341.(~Mt). poitevin.98. po (rouerg.o. 339.!<M(t. 2. 66.9. ~. ~.. ~~o.0:i. ~f MM.4I.. ~f<OM. 179. ~t'<'<o<'af.i4}. 45. ~OM<)ff. profit.73:1.

. t. recep. raK(i'(germ.l~.toy.).).8o. ]~8. qui). .27.i97. 162. ~f/M~. t2y ~Moa/~(gasc. ~.))]. &t<moH. Xf!~MOMf!2y. 29. 296 n. ~uaM/MH.<)<)n.ty8. Raimon Vidal. 238 n. ~M~am(subj.27.lpl. ~2. faM~a)'. 29.~4. I. apparents. 126. 57. 258. ~Ht!. !8o. ~a~o~f) (port..<)2.6. !. ~a~a~. ~t'M. tyon.04. )tt!~ox.proparoxytons sq. quei.' t'aM~.i4~. 213. .i8j.2y. ~M.). R~mb.170.tyo. ?'aM/ar. i. ~rMÏr. ~K. I.42. ~aM<'<r. mtrf. 64. I.2y.109.]~ ~MMt~. 5. prothèse.).).t6}. ~de]'in6nitif.2~. 170. 2~ ~H(gasc. ~0~.]02. rai. ~'a~<m~aM<. Xatmh<M<. ~snda. ~M~ff. ~M~afOM. ~é~n.2y7. ~Mttt:~< Purgatori.t07.tit.24.266. pytz (gasc. n.t. rauja. 1 9.). yM. queacom. ~a~~in.t04. ~Mi').2.tqueyr.). ~«~.). i.2y. 2. 66. ~aK~o/a.'K~< (gasc.t. quieira.t.j. }.iyo. 7t.).. n.'f. ~M<!fStM<'(eat. 40. ra~/ji&. ~M~<f!([at.l.4. 326.:}4. ~~t~) quiei ~2 (== .prés. quoau (gasc. 89. ~&:(gasc.27.. 2. rdfe. putiga (sicilien).ts.). reclaare. /'fM~I<)~. ~f. raj. frsauteri. 2.199. n. ~<'t<'K~r<4[. ~aMm~8f).[4<). t 1. 1.n~. r<ttfH?i~.66.utdeV. 2~. recebre. Quercy.<). t ?Cf/ 143. 2.).

rMcr~47. 291. ff~Ha.l82. 207. l. )~OH</rf. 1 '64 rieu.lo(. 350.. retraire. ftf<. rt'n<)OM. reversos (a). renéga. rtmf:r. f<')H<'<t-f.f<xa. redolar. femOM~.C)I. I. 344. t-M/p~ ~/o~o(port. ~ndo/a.2.. )eMMKay.). 174. )<Mor~«. roge.9.f~MM'f~337' renda.20!. rhoMcume. r<'m~ri'2.I.47.44. ris.t. 88... <-o~.t7. f~. ~<<'<:<or. HI. r~/rtK/~r.!l. 178.2.[o6. fff. reptar. 40. 15 Roadel. 344. tffj'on.KtoK.il.~6.207.t73. 28 n.. 2. 72. requerre. )'CM~.8.I.t7I.f. t-fHMMf~~KaM~t! ~mc't!)~ I. io6. ~44. recorre. ri. ~t)-< ~M. ~~K~~IOI. ftmt)f.j<). [9.n8. . rire. I. rM/pHe. ~)..Robert.26. )Mco~r<[. t-~mef. r~Ma. I. rir. ?ï/f?~8~<ofM)')0. .~/H. 142.I04.t04. ~ira~r. Ko~n. )-f~<30. )~CC<t'I.f. t'eM.l2!n.<-f/0?. f(M~.y2. f<.i. 174..tC9.. . RigautdeBarbezieux.4~ 91.2.l. ~10.8l. f~tr.85. <-<'M. 5 327.f. )~f~M<. f<a)!~)' refreitor. $ !<iM~M«'. 69. 344. 342. refugir. 71. t~MMr<I. reprendre.

. saeta.20).t)7. 3 MK~.. 10~. ~8. Mt~OM. &Kf<MM-(-nom MM<A!f. roi.je. t)7. 100.6.l4~.t04.).!tt/fa~00.. yMma~og. n. .2.I<)2.<26.2. 98. r ]21.IO). ~<!Kf<or.2. propre. Saintongeais.ioi.I. rotle. t. )!(<'< JI. 98. 174. fMrf.M(artide). 2..~<'M. MM~Mt. rouergat. ~s~a. 188. 174.lo. ~o~fr~Hf.fo~apM. fMM/w<. Rouergue. ~<!Mf<Ma.~8..tOO.86 ~(! ~<t/tyM<M.2:7. M~mM~. )i.M.4. XoMM. :. 2~6.i.34. <(if<)'. M~Mt. sanch. sagel. Sansignd. .2.2.4) rc/<l.!2. ~o<hn.I4. 28.4l. M~(gasc. rollada.l66. MMffr. l6.ar. 3. 17. 90.. sadolar. 98. jaMe. fj:iMfe. MM~f.I78. 178..M/mH/<207. 98. Saint-Yrieix. sante. 42. 2t.2. ~aH~nai'7.. M~r. M~a. . ?'o~<.i!i. &. tM/f. ~a. . 167.l.]y4. rusca... 84 n..i~y. ~o. ~om~i. 25.:<.~43. MK<aj!.t.]. )f)m6'M«'.I04.c. roumain. ~<)MM.t26. roMt'K~i/jjS~.t74.'He. M/(.n ~f. m~. n sala.o. jatft/fc).7.n.n. fOKAoM.MC<<!<. ~O~IOt. M~<ft.l2. 3. ~~WON~'M~I~ rOMt~ff. 286.l.2.t2~. ff)M<I. sacre. 207.?< C~nMM. 152..!6. ~78.20.

MMM. Kt'r<!r. 92. M~.14. servici. 4. toy. seinh (~ ]. MmeM<!)'. . sepultura. secret. segil. ~od)'<]o6. ~<ï?<~)'~fï~M~.I2I... 12~. Kt'4~. sanctum). sens. seboltura. ~or~ft. 32. 19 . Kn~. 296.< MMM)'. I. ~aHa(roum. 66 n. sembrar. ~<KK<ff. ~167.i27. Mr~<~<l}t. 1 ?7.). ~K<(g.. ~fCfj'<.32. seguir.207. 177.l6~.i! MMM(gasc.I~I. 130.2. MK~/ar.. l2y. MMma.~2. Mmt~OK<!M. ~t-~<g. 3.43.IO. 107.autM~a(f!). 127. W~ segueil. 2 sdpe.<86. 186. sénede..Io6.lo6. SfyM~. 213. sanr. ~8 MM~.). MW)f.10.IOO.M~a~.io3. 127. ~afa~tf.127.I.lSC. Sempé.$I M~MM/Mra. 2. 10. ~.teMttter.).4~. segdl. Gram maire de /'OM~<'M~oMHf~L 10. saus. 127. MfOt'. 107. 29. 121 n.. Saporta. sepeutura. · 126. sénebe.}~. 12 7. 127.tC<3. K''n~'c. MKj'!t)~ Senéujols. serena. 103.l. ~&.27. 167.l.7. MmtH~.2. MtKOK~. !f~00. &mi')<!MM. ~S9. M)Hfn<t. 37. ~fttic. ~.~4. ~&ar<!6 (arabe). MM.. 56. Mfffr<. ~&<t.).2. 127.n8n..J4i. 296 n. senoritat.io. 98. seguial.]. 3. ]0!.i7. ~x(g<)sc. ~KM<)a. m~'<!<77. 48 n.I27..

H'K~10. 82. ~j~tr. solver. ïo/aKar.j8l.. ~.ttMar.IO. 130. ~h!M. soldan. 74. sobde. MM. jq~[)/!r.IJ2. somjar. solpre. 79 ~o<KOKd)'e.. 145. et !. mmMf.~7.!0l. 346. 74 n. ~M~t. ~o?n~c. 28.2!. jcNf!r. 3 Ï<MK<207.. ~OWMÏ.]o6. Jtff!H[t.i~. ~o/ftr.. 1. . .46. ~ï/'Mr~MjIï6. mr. 234. !OtS<h~. sirop. 3.8l.t40. 327. 77 n.~tM/a'. S. sobdan. ~tM~io:i. ~ow/~Mr.tO~. jMf.~4!' ~a<(lang.i8l.4$.6.}24. joet'(Mamais). socorre.tf<M. Jt'M~C. 74 n. ~).!8l. . 10}.i8i.'H<-f.IO~. sorre. somniar. ~tt&)M. 100. 3.t4. !f)/)/a«.127.I. somoner.. ~o/~an/Kf. 181. t)T/ab. !. ~/<l! 106. 346..<)2. sobiran. WM. sonh. 28. sinh.2g~. ~t')feK. 1 I. 2 ~a.t)f. 292.. 145.l79.t03.4. tor~f). .8~. .2)2. Me~. ~{)M!. 3. !«!/EH~. Mf~46. ~o/fr<46. sogre. somonir. 181.). ~f<T M[f~06.4i.346.ses. M~r. 124. 107. soer (béarnais). Mmof<f. I.74n. sordeis.J24. X0~<!fa.!0}. so~. ~tfi/. solfre. joMran.39.64.lo7.i4~. 1 !H.7t.m. ~of!?far.. 67 n.

348. 128. -ft-M7Km()at. ~7.74.t. -~JS. -f'M. -MM 78. ~Oh/42.i29. 2. 125.).)48. traitésdans les les suffixes chapitres.).l~i.l6.).). -efaLulieude-t'<r.~8.K~00.I. -af~.). -af~MM.223. -tfam.22. -t<t-a.20o... 1671~. -Mf:(suH'. -aVt.o. -aKM.Mfif:(gascon). -~o~([ta). ~r.). ~o/.Y79. -f. -<(iat.). -fK~.]()2. -~nt'eo~(i. ~<!<(tat. – On trouvera ici SUFFIXES.I2J.).84.]8y.).221.6.9..i. -<trf. -M! 49. -j-'Ha(lat. 4. 131. -tf'af<'(]at. -t'.).2.I$. -a~. -t<-<Mm()at. (marseUtaIs).). !~2 -aJo~. 49.74n.). -<)-< I. -a!'r<.). -acK/MM (lat. ~BdtM (lat.l.).49.2.84. ~'ai'«yam(lat. -tt. 163. -<'Mr.i. ~M.22.MM(bt.. ~MaM. -a'rtttm (tat.I!8. -t!<tCMM.l!l. -223.48 n. -arta.ii. -239.it. 182.!a. .o. ~<<Ker. M~MOf<r.-tCMm (lat. 167n. -f~t-.]l7. -t'MM(Iat.t.221. -<48.!OJ)?tfffe.l2<).i.).2. -crt'Hm (ht. M~.4~.!I2. 192.i04.. germ. j0!0)r.). -~f! -f~.).). M~:MO. -a'KMMt (tat. 223.i.). les septpremiers formentrobsuffixes autres jet du chapitreVIH. ~uHar.142. .1~2.i.-HMm(lat. -49.i87. 49.l~o. -~(lat. ïM</a. -*efem.).où on les trouverafacilement. -tft.[. 4~. -an~ i ~o.

sui (béarnais). <fMfm<'M. -o!at-21. 1. <t't. -um.47. 1.). -MK~r~. 3~.107. ()at.I. ~t~a. h~M. 140.tI4.-t92. <i'0/i!MM. -tMMm(Iat.t.ll4. l . 347. tassa.]'j6. 28.0.).ii6. M~arM..). 84.7. sufrir. -~f. !84.a. tambor. 59.9.<). -t~ZlÔ.l3J. 348.~47. 1 $6. -men (adverbes).o. 217. t68. -ut:. -Mmt'M()ât.y. tome. -H~tn<Nt(bt.). ~ntCtt'H. ~M~MM. f[tu!f!4. 5. ~tMm(bt.l.). TaK/aMs.22I.). 28. ft!U/(!M!a. 96 n.6~. /~o).i. i'a)'ftf~. ~349ffftscc.48. 60.43 . ~t'Hi'r.t29B. !0y. 4. tanher. 348. teuer.l~o.22~. <~t(<t). ten (gasc. 74 n.). !M<)'<'M.n6.l.2()7. -(ifttt(I. umne.t3I. tenher.82. Lscere (lat.t.ii6 tartana. -t<t'Mf?:(ht. 348. 200.).~K)C<M.tt<). 28. ~~f. ta~af.ï.J]4.). 68. 1. 354. ~<t'cMm(tat. 43. tendre.]2~.. <<!M~(~<). tauthologid. ta~M~loS. ~Mr~tl6. tégno. tatiragno. tenir. -tp.o. -t~fe.). -(iW. :M~a~. ~)m~M.7I.). /<o~.264.]2C)n. -tf. tenebror. 184. 1.2.60.t. J~O. M~f!. tavan. -?:? talen. <<'m~a. 1.

~M~. ~M~.o. 66 n.82.28n. tou)ousain..28. 144. 17~. 7ob~. tor.<. !21.0.0. t~M~a.<UMe. avec traire). i~p.86.7!. T/-OM. <rf~Ma. 20. 169. <MiJ'f/.0.<M~.isg. trabut.o. 159. 27. 124. 207. 258. 107.<M~.86. ~-atf<. ~amf~6. · t~t. /fifMr.. tresor. ~Mt.3. linc.207. 80. <MtJ.~~MKt~. ~4~. triga.8l. t~'a et <dM. rw~.17'. /o<re.l7. ~Mi:(ind.t2C).<)<).I'. io8. <eUH.2. 86.~9.I. tremolar. 8. ~~M~I~O. ~0/t/Kt'tï.).272.2y.66a. /orf. tormen. ~<I)6. /t'f[Mt. tagno. trapa. ~)o/. 66.). <Mft. t. trastolre. /M<a. <M~a. ~H<MA. <ro)M.144. tortuga. <raM~t~.t4t. 6o. torre.pres.tl7.).I~. tieira.0. 114. 3. t)0/'MM. <orna)'. 91.I7t. n.2yo.l2c).8~. 99. j!oMM!(lM.4<).I50. /~<~<. 124. triacla. teu.I2I. 205. 140.c)~.27.I. 205. tustar. <MM. <M. . ~r~.i~ ~oMw(!at.204n. 129.47. t 14. <oa<<)t!.).frM..l. 86. 107. «(prononciation). trahir (confusion 3!0.i.141. <Hf&. leulogia. 116.tii. <rfMe.20). trassenh. tigra. turtar. <tm~'<88. tn<&. ~Mrm<'M. trap. <)~o/(=.II2 ~N.

aussi ~Mëtaphonie. 161.[~ou. ~7.Mtf.74. 2~7.I04. vertir. urina. composés).. t/<~ads. pr. f~f. ubac (gasc. Mn~oM. !07.ic)7. vair.. 62. w~t~. 87. l sg.). 200. Mh~. umplir.i. 54. 'S.7. Mtfe.6. verenba vergéna.62.i~nda~Me~.K). vellave.7. M~4. 126.4. 86. 15 1. uflar. vergina. M0t~. 104. M~nt)'<. veuva. f<Mti'<t. M~Wr. 182.. Mi/Ni. ~a~<!<. 104.[cg. 74.87. 184. us.). 107.). 182. Mf~M<'tat.M2. Mt<r~.H.72.10~. Mt'frM.}. ueis. t0~- (gasc. 352. MM. < Uc. 18g. 18g. 50. 66. veg (ind..9. 104. en -dn~ef. MM~I2. 112. vas. 25. uis. ~[.t .74.<). 1:2. Umlaut. 86. -ott~f. vairar. 180.t!t! (gasc. M~r. l8.}y.llO. Mrt. S 67. ~f!Wff. cf.l. -tM~er. vastro. venta. Mrr. u<t[)!af. tt!ftr. verna. i M/e)'<t. 76.~rMS.M7.t~6. upsilon.7).i]8. ubriac.!I2.~2. vendemia.2. tt6rt'. 5. ~r?n. 14. «~. 179. venir(et MttMf. 80. ~)-n~i!xoi. M!!<HM<2!yn. vanoa.2.27. 81. M!~ue.7.. 1~0.. f~ verbes 223 130.6o.). vau. vesc. [02. uops. i 101.[~8. 76. ~?. MftMr.4t.

68. I. fojfe. 7i.. vorma. i~ ]6l.t. 286 n.67. Viannes. ftaf. 72. t'ot/ar.). 147. 102. voler. ~67. yma~Mt. 101 n. vivenda. viore. vostar 357.2. ysshample.2<)7. 147. 68. ft)'f)K. yus 4.[o/t.ar. o)..7t. 2. ~a6o~ (lat. fo<i66.. (== 200. volopar. M~ms.47.i47. volentat. fo7cM~. MaMfe. vo (= fo~ar.i7n. vi. ~oft(=OM). vouastro. volon. vont. 68.io8.i47. Honorat. ostar). yo!a. (= !<<?).l<)6.7l.. 78. ftanJa.i47.4I. ~infj. ysshemple. xantar (cat.2. 2.3. Enimie.20i. 76.i47. cf. vounze vuelh t/M~at.. 108. 147' 147. t/C~f. 187. 147. 18. vivarais. (bayonnais).~t. 3 S 2. 213. 68. 162 n.20!. Vie de Sainte t/M!<rc. !/oun~(=OMtt~). 2. 147. t't'a!i.yi. t'otJar. 'HO.Mf. Vie de Saint ~i. M'ai'20!. .i6.).66. t'tMM. (== CMM~).

.

une où sont introduction. carte. et la phonétique proprement relève de nombreux avec rapprochements l'Atlas linguistique. de la P&OK~~M~. 12). connaissance ProfeM~a/HC~ Gr. lische à temps pu prendre de l'ouvrage suivant de C. Fasricule auteur. etc. Je n'ai de vin -). Z. Appel 0. dite: on y grecs. L'ouvrage comprend étudies les éléments de la Langue d'Oc: celtiques. 1918. ligures. XVII. la mention CO~~MeM~t~ et porte Chresaperçu est fait L'ouvrage Chrestomathie du au sous-titre d'ailleurs.ADDITIONS ET CORRECTIONS BIBLIOGRAPHIE. pages sont de fragment Chrestomathie.aM~A~. ~CMMf~K Provençale. d'après consacrées Girart langue dans imprimé La deuxième rédaction des Leys d'Amors . avec une de la P~ofM~aen fonction même intérieur. germaniques (voir la liste alphabétique p..1~0 pages. Leipzig. Reisland. in-8". P. à l'étude de la de Roussillon les dialectes Quelques du la modernes. R.

n. . 16: lire: <!< ~MK. vol. Lire . 1. et A. Picard. Privat. petit in-8" (Bibliothèque Méridionale).P/~Mf<. libraiParis. 1~4. 3. temps que le présent ouvrage: à Toulouse. i. P.paraît en même rie Ed. P.

ibériques. LaianguedesTroubadours. Eléments latins. Etémentsgrecs. .TABLE DES MATIÈRES Abréviations Préface Bibliographie et Notation des sons Pages. 24 24 26 27 28 29 30 provençal. PHONÉTIQUE CHApiTREl. v ~x grammaticale. Dialectes. !nnuencedelaZ~tK~M«fOH. Motssavants.–Généralités. de la Langue d'Oc. PhonéUque. Limitesdel'ancienprovençal. Les différents noms monuments Les plus anciens littéraires. Morphologie. Graphieetprononciation. Caractères de l'ancien Latin vulgaire.3-4. Etémentsarabes.basques. Eléments de la Langue Eléments préromans 3 5 12 14 18 M d'Oc.orientaux. 32 34 36 Etémentsgermaniques. xv-xxxvn PREMIERE PARTIE.

/+~.8 62 63 E ouvert et E fermé ou 6. Confusions entre entre de E A. 78 82 84 87 . Recomposition. et E ferme. O fermé. de 0 ferme en 0 ouvert. Syntaxe. ~. A Vocalisme 46-1~2 46 48 49 49 Voyelles toniques. Passagede/aE. U. 0 ouvert. Diphtongaison.V. et diphtongues Voyelles CHAPITRE II. Changements d'accent dans la conjugaison 37 38 40 41 42 du latin vulgaire. Diphtongaison Diph[ongue00'{/ Oouvert-(-njsa[e. de de tonique A en E devant 50 nasale t 51 z 52 z 52 sur E tonique. Diphtongues. Sumxe-aHMm. Accentuation. SufExe-afiUtK. E ouvert 53 54 . -T.AW:>.4U. Transformations Affaiblissement ~+AW. 44 Changementd'accentenancienprovençal.U.Diphtongaison. Changements U. ~+U.vocabulaire. Influence de final Confusions Passage ~'ouvert. V oyelles grecques. 67 68 69 71 72 76 77 77 TraitemeatdeEouverttonique-4-M.

Passage E protonique.6 '40 '44 146 148 TaMeaudesconsonnes. 107 10~ i0t) tio 112 2 H} 3 précède la tonique. de~jcontrennatà7. protonique E nasale t0~ t04 !0. Traitement Partie de la partie du du mot. n$ 5 l)7 [22 t~ r24 f~ posttonique Paroxytons. Passage ~contrennat. Maintiendeiapënuttieme. U en syllabe initiale Alternance Changementsdivers. Diphtongues protoniques. Labiaies.Voyeiiesetdiphtonguesgermaniques.jP. :o6 Passage de 0 protonique à AU de 0.. Oprotonique. Proparoxytons. CHAPITRE IH. Consonantisme 1~-207 13) t. . 98 i0[ t P~ssagede~'protoniqueà0. Diphtongue(germanique)~C/ Voyelles ~et~M protoniques. A. Aphérèse.!7. Uprotonique. Diëréseetsynerese. P. mot qui ou contrenna)e. Semi-consonnes. protoniques. Passage de E protonique à A. go ~2 t)6 94 95 96 97 de~4protoniqueàË. Dentales:?' D '49 i. Transformations du groupe /protonique.

Noms. MORPHOLOGIE Pro211-2! 211 i Articles. Comparatifs Adjectifs Ordinaux. Formescontractées. ~etIasemi-consonneM. M. Restesdecas.Palatales: C. Article denni.Genérahtcs. DEUXIÈME CHAPITRE noms. Inftuencede71ongdnat. masculins imparisyllabiques sommaire des déclinaisons. Métathèse. Substantifs. I formant Nasales: groupe. Substantifs Tableau Adjectifs. 212 2!~ 216 féminins. Modifications du radical. Liquides: 7?~ Dissimilation. numéraux. Déclinaison des substantifs appuyées. ~7 . Adjectifs.6o j6~ i6t) 171 176 177 183 r84 GroupesformésavecC. 2177 2ic) 222 22~ 224 227 228 2~2 235 2~7 Substantifsuiascutias. . IV. 189 194 196 202 203 20$ Consonnesadventices. G. /semi-consonne(_yo<f).é)idëes. PARTIE. et superlatifs Cardinaux. L. Assimilation.

284 289 294 ~6 Conjugaisonen-J~E. Formesappuyëes. Conjugaison inchoa282 D)visiondesconjugaisons. Indennisgénéraux. ~oo-2 }0. Deuxième Verbes ConjugaIsonen-R. Pronoms relatifs. Première classe.2 2). classe isolés conjugaison non inchoative. . Verbesisoies. }0. Conjugaison tive. Pronomsinterrogatifs. forte. temps. 239 240 245 246 247 248 2. Pronoms-adjectifs Proaomspersonnels. CHAftTREVI. Èstar.–Conjugaison Parfaits latins en-jT. Pronomrenéchi. VerbesMs~eta~r.8 259-299 2. démonstratifs.–La Voix. 3 2i4 2.9 260 262 267 26~ 277 278 279 280 en -IR. Mode.Multiplicatifs. accentuées et formes atones Conjugaison. 308 3't I ~? 3 322 ParfaitslatinsenParfaitsIatinsen-U/ Participes. Verbesirrëguliers. Anar Dar. CHApiTREV. Pronomsindénnis. Verbesisolés. Formes Paradigmes. Protioms-adjectifsposscssifs.

verbe. Adverbes de quantité Adverbes de négation Prépositions. Adverbes delieu VII. Noms composés verbe Noms Noms Adjectifs Adjectifs Verbes formés formés de deux d'un substantifs et d'un et d'un substantif. Motscomposés. Conjonctions. des adverbes des verbes des des mots. plusieurs à former des verbes des noms et des adjectifs. Adverbes. adjectif d'un adverbe et d'un adjectif ou participe. substantifs. MAÇON.CHAPITRE sitions. PMTArHtt:MS.<)y . ou participe. Conjonctionsforméesavecjpu~ Interjections. Noms composés proquement. Formation servant à former à former à former ou à former desadjectifs. et d'affirmation.~7 verbe d'un nom formés formés composés desmots. Préfixes servant Préfixes servant à former suffixes. nom etd'un Index ~7 }p8 441 AdditionsetCorrections. d'un adverbe et d'un ou d'un verbe. 395 306 . Conjonctions. Suffixes Suffixes Suffixes Surrixes servant servant servant avec deux Composition Préfixes. . Adverbes.tMPMMEURS .6i 363 364 . 372-~8 . CHAPITRE Suffixes. Prépo- Interjections 353 355 ~8 et de manière. .88 389 ~o }~2 }<)) d'un adjectif adverbe et d'un substantif et réci395 d'un et d'un substantif ou d'un Adverbesdetemps.6y 368 369 VIII./2 .8.

Sign up to vote on this title
UsefulNot useful