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td.

Bibliographie.

Initiation aux tests projectifs.

« Méthodes projectives » PUF Anzieu et Chabert.

« Le Rorschach » Delachaux et Niestlé. C. Beizmann

« Livret de cotation des formes ds le Rorschach »

« Le Rorschach, à la recherche du monde des formes » Dexlee et Browner. F. Minkowska

« Pratique du Rorschach ». Raush de Traunenberg « Le psychodiagnostic » PUF. H. Roschach

Introduction.

1. définition.

Gisela Pankow, à propos d’une schizophrène de 20 ans.

« Après un long silence, elle prit la pâte à modeler rouge, ce qui n’était pas arrivé jusqu’alors et chantant « je n’ai pas d’idée » tout en fredonnant, elle modelant tjs avec de la pâte un fuseau et me dit « est-ce que ce muscle vous plaît ? Ce muscle vous plaît ? Ce muscle sans corps ? Est-ce bon signe de modeler un muscle ? » Comme elle avait parlé de muscles sans corps, je répondis le muscle appartient à un corps et tout ce qui fait partie d’un corps est ds l’ordre. »

Hans Prinzhorn, travail sur l’art des fous. « L’expression de la folie ».

] plus

d’un lecteur sait par exp quelle métamorphose peut subir le papier peint qd on est sur le point de s’endormir ou

qd on a de la fièvre, il est vrai que les formes nuageuses qu’offrent les impressions d’encre ont tout particulièrement le pv de suggérer d’innombrables figures. »

« Il est bien connu que les enfants voient toutes sortes d’animaux ds les restes qu’ils ont ds leur assiette [

2. la notion de projection en psychanalyse.

Cas de passage, examen de psychologie ou diagnostic, ces épreuves constituent le groupe des tech projectives aux stimulus peu structurés, ambigus qui provoquent des rép en tout genre.

Le bilan psy se fait sur deux axes :

- évaluation du fct cog.

- fct psychique.

il s’accompagne d’un entretien clinique et tente de réfléchir sur une pbatique. La méthode projective est une exploration de la personnalité qui en présentant une sti ambiguë recueille une réponse libre. Ces tests s’opposent

aux tests psychotechniques.

Le terme de méth proj a été utilisé pour la 1er fois par L. K. Franck en 1939 (psy). Le but est de démontrer la parenté entre les tests d’asso de Jung, le psychodiagnostic de Rorschach et le TAT (thematic Association Test) de Murray. Ces tech reposent sur l’acte perceptif, la perception étant un acte de conscience, une construction subjective ds laquelle l’implicat° du sujet varie en fct de l’info fournie par l’objet. Donc, si les sti sont flous, il n’y a pas de rep précise mais une rep subjective. Ces méth sont destinées à appréhender les caract spécif de la perso (ses préoccupations, ses craintes et ses inhibitions).

Bellale et Simond ont défini diff type de project° :

- les tech d’expression sans sti où le sujet est sans consigne et tour à fait libre (modelage, dessins, sgeegle)

- les tech d’expression projectives à sti flou (matériel standardisé)

- les tests psychométriques avec un sti bien défini et une seule bonne rép.

La tech projective se situe entre ces deux courants : la Gestalt théorie (théorie de la forme) et la psychanalyse. Anzieu : « La psy proj élargit la psy de la forme, elle s’intéresse au rapport de l’H aux autres en même tps qu’au rapport de l’H à son monde ».

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La proj globale s’exprime dans un langage indirect articulé par l’inconscient, langage qui est une création projective qui laisse apparaître les mvts inconscients du sujet. Un test projec, c’est : un instrument d’investigation un support de projection et de transfert un médiateur de l’interaction psy et du sujet un écran miroir pour l’ens de la project° du sujet.

La notion de projection se réfère à jeter, à lancer en avant. Pour la psy et la neurophysio, projeter désigne l’opérat° par laquelle un fait psy est déplacé et localisé à l’ext (du dedans vers le dehors). C’est une opération archaïque qu’on retrouve particulièrement ds la paranoïa ou la superstition. Freud a désigné par là une action psychique qui consiste à expulser de la conscience les sentiments répréhensibles pour les attribuer à autrui. « (je le hais), donc il me hait, d’où je le hais ».

Freud : « ns sommes accoutumés à voir nos états intérieurs se révéler à autrui, ce qui donne lieu à l’idée normale d’être observé et à la projection normale, car ces réact° demeurent normales tant que ns restons conscients de nos propres modifications intérieures. Si ns les oublions, si nous ne tenons compte que du terme du syllogisme qui aboutit au dehors, nous avons une paranoïa avec ses exagérations relatives à ce que les gens savent sur nous et ce qu’ils nous font. Ce qu’ils connaissent de nous et que nous ignorons, ce que nous ne pouvons pas admettre. Il s’agit d’un mésusage du mécanisme de projection utilisé comme une défense. » In : le président Schrebert.

En ce sens, les tests projectifs favorisent la décharge de tout ce que le sjt refuse en lui, de ce qu’il ressent en lui comme mauvais ou comme étant ses points vulnérables.

I) Le test du Rorschach.

1.1. L’auteur du test.

Rorschach est né en 1884 et est mort en 1922 à 37 ans à Zurich. Issu d’une famille protestante, il est le fils aîné d’un peintre prof de dessin. Il a un goût prononcé pour la peinture. Il hésitât entre une carrière médicale et celle d’artiste. Il fit ses études de psychiatrie auprès de Jung et de Bleuler à la clinique de Burgholzi. Il a fit partit de la société de psychanalyse avec Freud puis devint vice président de la société suisse de psychanalyse.

Son psychodiagnostic parait en 1921 et il meurt un an après sa parution. Il a tenté une synthèse de la méthode jungienne de celle de Ferner et de celle de Freud. Il a également tenté la définition de deux concepts très importants : l’introversion (images intérieures, mvts, création) et l’extra-version (monde social, extérieur).

1.2. L’administration du test.

Il comporte 10 planches auxquels le sujet doit trouver une signification. On lui dit une phrase du type « on va vous présenter 10 planches pour lesquelles vous direz tout ce que vous pourrez voir. » Cette consigne doit être impersonnelle et ne doit pas orienter le sujet.

planche 1 - noire. planches 2,3 - rouges et noires. planches 4, 5, 6, 7 - noires. planches 8, 9, 10 - colorées.

On demande au sujet de retourner la planche qd il a finit avant de lui tendre la suivante. On lui annonce à l’avant dernière que c’est bientôt finit. Il faut noter la préhension de la planche par le sjt.

=> droit => bas < => gauche > => droite.

S’il ne tourne pas la planche, on ne marque rien. Il faut également noter toutes les mimiques du corps. Une fois les planches présentées, on revient dessus en demandant au sjt de redonner ses interprétations et on ne garde pour infos que les cas où il répète ce qu’il avait déjà dit.

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1.3. L’enquête.

Elle est indispensable pour coter les quatre colonnes, il va falloir répondre aux questions qu’avez-vous vu, où l’avez-vous vu et qu’est-ce-qui vous y a fait penser ?

OU - COMMENT - QUOI.

On peut compléter l’enquête par l’enquête des limites, cad l’enquête des refus, des blocages, des incapacités psychiques

Ds le cas où le sjt n’a rien vu, on peut suggérer une vision très classique (« papillon ») et si cela persiste, on relève ce fait. On peut aussi lui demander quelles sont les planches qu’il a préféré ou pas aimé. L’enquête dure entre 30 minutes et 2 heures et 1 heure en moy. L’interprétat° et le rapport détaillé sont très laborieux, ils prennent environ 6 heures.

II) Catégories des rép et leur significat°.

2.1.

Nb de rép et tps de rép.

Le nb total de rép pour un sjt d’instruction sup est de 20 ou 30 mais il peut aller jusqu’à 40 ou 50. S’il y a bc de rép cela peut signaler un complexe d’intelligence. En dessous de 20, cela peut révéler un blocage émotionnel, une opposition au test, un état dépressif, des tbls psychiatriques ou un retard intellectuel.

La notation.

Le tps de rép par planche se note

=> Tp

le tps de réact° (entre la planche et la rép)

=> Tr

(tps de latence entre les rép)

=> (Tl).

On prend le Tl en compte s’il est réellement long.

On peut aussi noter des silences longs

=>

2.2. Localisat° des rép et leur signification

La localisat° des rép nous renseigne sur la façon dont le sjt appréhende le monde, et sur son rapport à l’extérieur.

2.2.1. les réponses globales : G

Il s’agit de la rép donnée concernant la totalité de la tache noire.

a) G simples (ou G barrées chez certains auteurs) .

Exemple.

P

1 : papillon, chauve souris.

P

4 et 6 : peau de bête.

les rép G montrent la qualité du rapport au réel, cad les caractéristiques interprétatives.

L’interprétation.

La présence des G simples majoritaires peuvent prendre des sens diff :

- une attitude défensive,

- un refus de s’impliquer ds une recherche approfondie et personnelle,

- absence de curiosité,

- le fait que le sjt n’a pas envie de s’investir plus ds la recherche de la réalité interne

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Qd la rép est écartée et remplacée par un contenu global, ces attitudes défensives renvoient au refoulement (une méfiance). Il faut garder les détails secrets pour offrir un contenu neutre.

exemple.

P1

a) tache d’encre

b) insecte, je sais pas.

Cotation.

 

OU

COMMENT

QUOI

a

G

F (+/-)

fragment

b

G

F+

animal

banal

P3

c) 2 noirs qui jouent du Tam-tam

 

d) surtout des taches, j’aime pas la peinture abstraite.

Cotation.

OU

COMMENT

QUOI

c G

K

humain banal

d G

CF

fragment

Cet exemple donne bc de G, ce qui montre un encrage correct ds la réalité mais aussi un faible investissement du fctement intello, une inhibit° de l’approche d’un objet nouveau, une inquiétude ds ce qui se situe au-delà d’un savoir objectif et scientifique (elle a fait des études de science). Ce sont des conduites défensives par le recours à une réalité globale contre l’émergence d’affects. La présence très massive de G peut être inquiétante.

exemple.

P1

a) animal, lequel, je ne sais pas

 

b)

forme d’une bête, hanneton noir.

 

P4

c) feuille morte, replis, taches d’ombre comme recroquevillées.

 

OU

COMMENT

QUOI

 

a

G

F (+/-)

A

b

G

FC’

A

c

G

FE

PL

(plante)

Elle a donné 33 rép, 5 seulement ont été appréhendées en G, cad 15 % contre une norme de 20 %.

Interprétation.

=> ancrage fragile ds le réel, difficultés au niv de l’identité, pb à percevoir une entité globale clairement définie, retrait narcissique.

La présence ou l’absence de G témoigne des capacités existantes ou non d’insert° ds une réalité objectale clairement définie et différenciée, l’apparit° sous-tendue par la ref possible à un objet total et une appréhens° de soi par rapport au sjt. Ces rép peuvent être considérées comme le support fondamental témoin de l’établissement d’une identité stable ds l’envt distinctement retenu comme une réalité externe.

b) G secondaires.

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Elles apparaissent après une succession d’opposit° en élaborat° de la rép. On va avoir 4 G sec diff.

1 - G combinés

Combinaison simultanée de divers éléments de la tache. ex : P1, 2 anges sur les cotés. Il s’agit d’une opérat° mentale qui restructure la réalité grâce à des images internes, révèlent les potentialités créatrices de l’indiv (parfois G3).

2 - G intermacculaires.

Gbl : ens de la tache plus les blancs. Dbl : détail ds le blanc qui détermine l’intérieur.

3 - G contaminés

C’est la fusion absurde de 2 percept° partielles (télescopage) ce peut être le signe d’une schizophrénie chez l’adulte. ex : bonhomme papillon.

Si c’est deux fusions globales, on note : GG Si c’est une globale avec un détail, on note : GD

4 - G confabulées

C’est une interprétat° déterminée par un détail de l’image, élargissement DG d’un seul détail à tout l’ens.

DG : un grand détail déterminé par l’ensemble. Ddg : un petit détail déterminé par l’ensemble.

Interprétation.

La qtt de G rend compte d’une organisat° structurante par une combinaison de diff parties de la tache. Les G sec témoignent d’une opérat° mentale dynamique ds la mesure où le syst ne se contente pas de s’attacher aux données du sti mais apporte une élaborat° personnelle ds sa percept° de la planche. Les G sec de bonne qualité sont considérées comme significatives de créativité lorsqu’elles apparaissent en nb suffisant. Le sjt utilise ses capacités créatrices pour effectuer des réalisations originales.

exemple.

P1

a) femme emportée par 2 anges, n’a pas de tête.

P2

b) gens qui se tapent ds les mains.

OU

COMMENT

QUOI

a G

K

scène

b G

K

H.

La présence de plusieurs G sec témoigne de l’existence d’un espace psychique propre, d’une intériorité effective qui signe l’appartenance du sujet à un registre de fctement richement mentalisé. Qd les G sec sont associées à de mauvaises formes, elles peuvent marquer une prise de distance par rapport à la réalité qui se trouve désinvestie au profit du monde intérieur et entravant par là les attitudes interprétatives. => Peut indiquer un repli narcissique, une fuite du réel.

2.2.2. Les réponses D.

a) réponses grand détail : D.

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Fréquemment interprétée, c’est une découpe nette qui peut être petite ou grande. Les D indiquent un goût du concret, un sens du réel, l’intelligence pratique. Leur nb moy se situe entre 15 à 20. Les D sont l’expression de l’appréhension de l’envt immédiat, du proche, du simple et du pratique. Elles sont en rapport avec l’intelligence pratique et appartiennent au registre des facteurs impliqués ds le fctement cog et des facteurs de contact.

b) Les réponses petits détails : Ddl.

Ce sont des découpes partielles qui sont des petits détails extérieurs (le fragment se situe sur la bordure de la tache).

Ddi : découpes intérieures Ddr : découpes rares.

Ce sont des découpes originales ou autistiques typiques de l’artiste ou de l’incohérence schizophrénique. Les Dd révèlent un esprit de minutie ou un caractère obsessionnel.

- Si le contenu est riche, on peut dire que le sjt a une capacité d’analyser les petits détails et fait preuve d’un esprit d’observat°. - Si les Dd sont nbeux et pauvres, ce peut être le signe d’une pauvreté intello, d’un infantilisme, voire d’une débilité. Si le sjt répète les d aux planches noires 4-5-6, soit aux planches 8-9-10 en indiquant des profils de bordures, on peut parler d’un indicateur d’angoisse (extériorité, répétit° compulsive, il fuit ds la périphérie ou ds le détail).

Le Dde peut signifier que le sjt a envie de s’évader de la planche. Le Ddi est signe d’anxiété.

Interprétation.

Ils peuvent révéler des défenses rigides voire obsessionnelles qd on repère une att mentale méticuleuse. Ils peuvent encore être l’express° d’une pensée illogique ou délirante, voire de la perte du réel. Si les Dd sont associées à des déterminants de bonne qualité, elles peuvent rendre compte d’une démarche intello méticuleuse qui s’inscrit ds un registre défensif et rigide. Il arrive que ce contrôle échoue et les préoccupat° sont alors révélées par la tache.

Exemple de Michel, 40 ans.

P1 : jambes féminines

Dd

F+

Hd

partie supérieure :

poitrine féminine.

Dd

F+

Hd.

Le haut => sexe féminin.

Dd

F+

sexe

P3 : le bassin à l’envers.

Dd

F-

Anat

P10 : tête. Dd (flou)

F+

HD

Tous ces petits détails renvoient à des parties du corps souvent ds des découpes rares mais mal perçues. Il peuvent montrer le glissement vers une pbatique de l’intégrité qui devient importante au travers de Dd. On peut parler d’une tendance hypocondriaque. Le mode d’appréhens° de ces détails rend compte de la volonté d’un contrôle rigide obsessionnel qui peut être mis en échec par des poussées d’angoisse (elles rentrent ds le registre des défenses rigides obsessionnelles qd

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elles sont sous-tendues par une att méticuleuse). A l’opposé, elles peuvent aussi s’inscrire ds l’express° d’une pensée illogique, interprétative voire délirante qui révèle la perte de contact avec le réel.

Exemple.

P2 : je vois rien, une île et une tête de boeuf sans corne, un volcan.

A l’enquête il reste

le volcan => D île => Dde

c) Réponses Grand ou petit détail dans le blanc : Dbl ou Ddbl.

Elles ont leur origine ds les lacunes blanches. Interprétation : d’après Ror, cette invers° figue / fond, révèle une attitude d’opposition, ces réponses traduisent le manque, la carence ds les relat° mère / enfant ou une insatisfaction. On interprète ces rép comme témoignant d’une attract° par le vide. La béance qui peuvent révéler des mécanismes phobiques.

P2 => gouffre. P10 => chute ds le vide.

Ce Dbl s’inscrit ds un contexte de faille, de manque qui se situe ds des registres conflictuels diff mais qui soulignent des incomplétudes.

Exemple de Ddbl.

P2 : on dirait une vertèbre. Manche de femme avec représentation des règles, vu ainsi tête de chat (la planche est tournée).

Enquête : vertèbre avec un espace au milieu.

Dbl

Fe

Anat.

d) Détails oligophrénique ou inhibitoires : les DO.

Petit détail très bien perçut. Interprétat° partielle D ou d d’un animal ou d’un personnage qui est d’habitude perçu en entier mais qui est là scotomisé.

Exemple.

P3 Cou (évacuat° de la pn) jambe. Ce Do est un petit détail là où galement on voit un D.

P6 : moustaches de chat. (D’habitude, le sjt voit une tête de chat, alors qu’il n’en parle pas ici.)

Si

Do est associé à F, c’est le signe pour Ro d’une arriérat° mentale (mais ceci n’est pas tjs vrai).

Si

un Do est associé à un F+, c’est le signe d’une forte inhibit° affective ou l’indice d’une très forte angoisse.

Le Do est absent d’un protocole normal.

2.2.3. Type d’appréhension TA.

Résultats qui concernent la localisat° des rép pour un nb de rép totale de 30 :

G = 20 % D = 60 %

Dd = 10 % Dbl = 10 %.

Si R augmente, G descend et D augmente.

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On relève la success° gale des rép, cad comment le sjt voit la tache, ordre logique G-D-Dd-Dbl. Soit on a une succession rigide, soit ordonnée, soit anarchique. Cette succession se fait selon sa fqc d’apparit° qui révèle la façon dont le Moi contrôle les processus mentaux du sujet.

a)

mode où le G est très fort.

hypothèse :

- cela peut témoigner de gdes capacités d’élaborat° ou d’une paresse cog qui veut dire que le sjt décrit la tache sans curiosité. Ce mode d’appréhension peut être le désir d’une maîtrise du matériel dont aucun é ne doit échapper à sa vigilance. Le sujet exerce un contrôle comme s’il désirait maîtriser la planche ds sa totalité.

- cela peut témoigner de la reconn de l’intégrité de l’image de soi, d’un effort de globalisat° où le sjt va s’interdire toute découpe par peur de ne plus pouvoir contrôler le tout.

b) Mode d’appréhens° marqué d’un hyperinvestissement des D.

- Ce mode permet de témoigner des capacités d’ancrage ds le réel par une approche concrète du monde objectal. Il peut être sous-entendu par une incapacité à appréhender la tache de manière globale, ce qui explique que le sujet voit ds les détails.

- Ce mode peut aussi être témoin de mécanismes d’isolat° nécessaires au fctement mental.

- La présence importante de Dd peut être interprété ds le sens d’une originalité ou d’une sensibilité fine. Par contre, un nb important peut signer un désintérêt pour la réalité qui se manifeste par une approche de type abstraite ou délirante.

2. 3. Les déterminants.

Il faut savoir ce qui a déterminé la réponse. Le déterminant peut être :

la forme

F

le mvt (kinésie)

K

la couleur

C

l’estompage

E

2.3.1. Le 1er déterminant : F.

La plus nbeuse, le F % = Σ F x 100

Entre 60 % et 80 %.

a) Les réponses F.

R

Il indique la capacité du sjt à s’adapter à la réalité et à s’y intégrer. Trop de F (+ de 80%) peut signifier une inhibit° affective ou de tendance dépressive. La rép F est déterminée uniquement par la percept° de la forme immobile de la tache.

b) les F+ et les F -.

On distingue les bonnes formes F+ (cad bien vues, fqtes et logiquement acceptables) des formes inexactes rarement vues F-.

Exemple.

P5 : microbe, fleur. forme indéterminée, imprécise, neutre F +/-.

P10 : rocher, nuage. forme ni +, ni - => F ?.

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On calcule F+/- qui est égal :

( F+

+

F+/- + F ?

)

(

2

2

)

x 100

Σ F

F+ : contrôle formel, aptitude à diriger sa pensée avec une attent° claire et un jgt exact qui permet d’apprécier la qualité du rapport au réel. Si les difficultés de la sociabilité du sjt, F + % diminue. Le pourcentage de F + varie entre 70 % et 80 %.

Ces rép formelles appréhendent la façon de décrire la réalité de façon objective sans s’impliquer fantasmatiquement, d’où le carac adaptatif relevé par le F %, F+ révèlent les conduites de contrôle de la réalité externe qu’emploie le sjt et sa capacité à donner aux choses un contenu qui distingue le dedans du dehors. Si le sujet distingue la forme du fond, l’extérieur de l’intérieur, on peut déduire qu’il peut alors intégrer la diff entre réel et imaginaire.

Ex de Julien, 20 ans. P1 : chauve souris.

On peut faire hypothèse d’une relat° peut établie avec le monde objectal. le F+ pourrait être le signe d’un effort ou d’une crispat° pour établir des repères stables sur lesquels pourrait s’étayer l’identité. Les rép F - marquent la capacité su sjt à se tromper et à relâcher son contrôle conscient. Par ces rép F - s’introduisent des rép refoulées, cad tout ce qui traduit un compromis d’une vie psychique trop dominée par le conformisme. Ces rép sont le signe de la désadaptat° au réel. Ds ce cas, les défaillances perceptives soulignent le désinvestissement de la réalité obj et de l’envt. S’il y a des contenus corporels, cela indique la fragilité de l’image du corps.

2.3.2. Les réponses kinesthésiques : K.

a) les grandes kinésies K.

Ce sont des êtres humains en mvt représentés ds leur ensemble. Les K on une valeur importante, ils doivent être représentés. On note K chaque fois que le sjt éprouve une sensat° de mvt. Les att corporelles comme debout, assis, coucher sont des K. Roschach pensait que les K révélaient des tendances introversives (intériorisat°).

L’interprétation des K doit tenir compte de 3 critères :

- le critère formel.

La reconn de l’image constitue le garant de l’insert° du sujet ds la réalité et permet la libération créatrice des mvts projectifs. Si les K sont associés à des formes incorrectes (K-), c’est le signe d’un envahissement

fantasmatique qui fragilise le rapport au réel.

- critère de projection.

Il apporte un dynamisme à l’image statique, les K sont l’express° de mvts pulsionnels. Ces rép sont l’express° des

qtt d’énergie qui sont mobilisées par le sjt au travers de cette project°. Cela permet de cerner l’agressivité.

- critère de contenu.

Processus d’identificat° à travers les K. Les K sont associés à un contenu humain. On se pose alors la Q de l’image du corps et on peut dégager les aménagements narcissiques et objectaux et souligner les rép des images parentales. Il y a deux niv de la rép vivante de l’image identitaire humaine :

* l’identificat° humaine, cad images claires d’appartenance au monde humain * l’identitification sexuée, cad la perception du sexe.

Les rép K témoignent d’une activité mentale qui procède par des opérations complexes pour réorganiser les données perceptives de la tache. Elles affirment surtout les potentialités créatrices du sjt. Elles n’entraînent pas un acte, mais l’agir s’élabore au travers de l’image motrice => processus de jeu. Le sjt va jouer au travers des images.

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Interprétation.

Il y 4 points pour l’interprétation.

1. le repli ds l’imaginaire.

Un gd nb de ces rép peut marquer le recours à l’imaginaire. L’accès à une possibilité de marginalisat°, à rêver le surinvestissement de l’intériorité au dépend du monde extérieur se retrouve chez les adolescents ascétiques (qui se réfugient ds leur monde). Le passage à l’acte signifie qu’il n’y a plus de recours à l’imaginaire.

2. les kinesthésies interprétatives.

Le sjt prend pour de l’objectif ce qui est proprement subjectif, il attribue au matériel ou au psychologue les rép suscitées en lui. Les K sont tjs associés à un contenu ce qui pose la Q de l’image du corps et de la rép de soi.

exemple. P3 : deux types qui se battent. => GKH ban.

3. Processus d’identification.

Certaines K mettent en évidence une délimitat° floue entre le sjt et l’autre rendant compte d’une séparation insuffisante entre sjt et objet et d’une absence de continuité ds le sentiment d’exister témoignant d’une identité

mal différenciée. Par contre, le processus d’individuat° peut être considéré comme opérant qd les images kinesthésiques sont claires sans ambiguïté et d’appartenance humaine.

4. Processus d’identificat° sexuelle.

Qd l’identité du sjt est assurée, se pose alors la Q de son identité à un modèle sexué. Plusieurs possibilités : qd l’identificat° sexuelle est stable, les rép humaines sont qualifiées en terme masculin et féminin. Mais si elles sont conflictuelles, la confrontat° aux rép humaines est chargée d’anxiété, d’hésitation et d’évitement. Ds ce cas, il arrive que les personnages ne soient pas identifiés sexuellement.

exemple. (André, 18 ans) P2 : vagin, pénis ? P1 : jeune fille de dos avec deux garçons en train de sauter à coté d’elle. => D G K H. Des fantômes de chaque coté, des sorcières invoquant les forces du mal.

P3 : des H en train de préparer qqchose, invocat° comme en Afrique => G K H ban.

b) les k mineures : k.

1 => kp : kinesthésies partielles, connotent un mvt humain qd l’être humain n’est pas entier (Hd). On la retrouve ds les découpes partielles, les kp sont rares.

2 => kan : animal en entier vu en mvt ou animal en entier prêt à bondir.

Dénotent des tendances infantiles et spontanées ds l’express° des désirs. La project° sur des animaux facilite l’express° des conflits inconscients. Ces rép ont souvent été interprétées comme des manifestat° régressives ou pulsionnelles.

exemple. P2 : deux animaux qui s’embrassent.

3 => kob : kinesthésies d’objet renvoient à une significat° pulsionnelle à une décharge (départ fusée pour la P3),

ces rép renvoient à une source interne et se trouvent liées à une excitation pulsionnelle. Ds les contenus associés aux kob, on retrouve souvent le dualisme pulsion vie/mort. Chaque fois, il essaie d’apprécier les effets à la

mesure du quantum d’excitat° qu’elle révèle.

exemple.

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P5 : explosion, fumée. P6 : départ d’une fusée.

2.3.3. Les réponses couleur : C.

a) les réponses Fc.

Qd c’est la forme qui prédomine.

Exemple. P2 : bonnet rouge.

b) les réponses Cf.

Si c’est l’inverse, la couleur prédomine => P10 : morceau de viande.

c) les réponses C.

Couleur pure si la rép est suggérée uniquement par la couleur => P9 : herbe.

d) les réponses Cn.

Couleur nominat°, qd le sjt donne le nom de la couleur, attention ne rentre pas ds la somme des C.

e) les rép noires ou blanches FC’, CF’ et FC’.

On cote FC’ qd le noir et blanc sont cotés comme des couleurs CF’ ou FC’.

Pondération

FC = 0,5 CF = 1 C = 1,5

Le sens des rép couleurs est rattaché à l’impulsivité ou au pulsionnel, à ce que l’on appelle le « ca ». L’ impulsivité renvoie à ce qui est coloré qui tend au besoin de se satisfaire. Les C purs démontrent l’absence de contrôle, une pure décharge d’affects à laquelle le sjt ne peut donner de forme.

Interprétation selon Rorschach.

* le FC exprime l’affectivité socialement adaptée et maîtrisée. Elles présupposent une relation objectale et sont

les représentants de la capacité d’établir des relat° affectives stables, de l’aptitude à la rencontre et au total (au social).

* les CF représentent une affectivité qui cherche l’adaptation sans y parvenir.

Selon Chabert.

* les rép C ns permettent de distinguer l’affect de la rép, soit c’est le contenu formel qui prédomine soit c’est

l’émotionnel : le C.

* pour le FC, on a le vert des arbres ou le jaune du soleil, soit ce sont des significat° pulsionnelles. Les rép C semblent rendre compte du climat affectif ds lequel se trouve le sjt confronté aux réact° fantasmatiques et émotionnelles suscitées par les planches. Ex de CF, le sjt dit :

c’est le 1er qui est tout en couleurs, empilement de vertèbres, os, coxice => le tout à cause du vert.

2.3.4. réponses estompage : E.

Elles correspondent à un effet produit par les diff de nuance du noir et du blanc (par les diff gris). On a, comme avant FE, EF, E selon la dominance de la forme ou de l’estompage. Le E est l’estompage ds la couleur. N’entre pas ds la cotation.

exemple.

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P6 : peau de panthère => FE P7 : nuage floconneux => EF P8 : de la mousse fraîche => E.

a) Les réponses E.

Elles révèlent une angoisse subtile diffuse faisant partie du fctement psychique normal. E renseigne sur le type d’anxiété et sur la façon dont elle est intégrée. La pondération est la même. Ro voyait ds ces rép le signe d’une affectivité timide et la recherche anxieuse de l’adaptat°. On distingue plusieurs types d’estompages.

- Estompage de texture.

Ils caractérisent la sensibilité tactile, la réactivité d’exp précoces qui renvoient aux soins du 1er âge, aux caresses maternelles et aux manipulat° du corps du nourrisson. Permettent de cerner la dimens° régressive du sjt.

- Estompage de diffusion.

Contours flous (nuages, fumée) la limitat° entre le dedans et le dehors n’est pas très perçu et ils peuvent signifier une fragilité de l’identité. P6 : je ne vois rien, des nuages ? de la fumée ? Il y a une mise à l’écart de la constatat° sexuelle qui apparaît ds la dénégat° renforcée par les rép estompage,

fumée qui masque d’avantage la rép refoulée. l’affect qui se révèle, c’est la gène. Les estompages de diffus° renvoient à une fragilité de l’identité qui sont floues, instables et éphémères

- Estompage de perspective (ou tridimensionnels).

Les dégradés de ton étant exploités en tant qu’ils définissent diff plans ds l’espace. P10 : allée bordée d’arbres avec un château au fond. Rép rares en rapport avec une pbatique narcissique. On les interprète comme l’express° d’un manque d’assurance et comme une carence ds l’estime de soi. Il essaierait de remédier à son instabilité.

2.3.5. les réponses clob (claires/obscures.)

Fclob, ClobF, F.

Elles constituent un aspect particulier de l’estompage, cette rép est basée sur l’impression globale, diffuse de masses noires ou sombres qui sont particulièrement angoissantes. Elles constituent un critère d’angoisse psy (névrose) et une indicat° de psychothérapie.

ex : clobF, un géant avec des bottes qui me marche dessus.

=> Les rép clobs signalent une angoisse massive, pesante contre laquelle le sjt essaye de lutter car cela le ramène à une domaine fantasmatique intensif. Pour être cotée Clob, il faut deux cdts :

- avoir été attirée par la masse noire de la tache.

- posséder une tonalité angoissante explicite. ex : tête de mort, cataclysme.

* Le Fclob+ indique que le sjt domine son angoisse.

* Le Fclob- dénote une maîtrise insuffisante de l’angoisse.

* Le Clob pur révèle une absence de contrôle et celle-ci est déterminée par l’effet de masse sombre.

2.4. Type de résonance intime TRI.

Il est fournit par une formule qui établit la proport° des att introversives et extraversive du sujet. On compare la Somme des K par rapport à la Somme des C.

=> Si Σ K > Σ C Σ K = 6 x K > y C

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Σ C = 3

6 K > 3 Σ C

2.4.1. La tendance introversive, si Σ K > Σ C.

Les rép traduisent les possibilités d’identificat° d’un sjt sur les rép couleurs liées à l’état émotionnel. L’introvers° se définit par un intérêt pour l’intimité, l’intériorité, l’originalité. le sjt a une vie intérieure intense, ses contacts avec les autres sont profonds et peu nombreux. Vie affective stable mais ds le social, il est gauche, malhabile voire lourd et lent. S’exprime peut et a tjs du mal à s’adapter à la réalité, réactivité différée. L’introversif n’est pas coupé des choses et des gens mais il a avec eux des rapports affectifs sélectifs complexes en apparence mais en réalité plus intenses.

Le Tri est fournit par la proportion des att introversives et extraversives. On compare les sommes des K par rapport aux sommes pondérées des rép couleur. Si la somme des K est supérieure à celle des C => tendance introversive. Ces rép traduisent les possibilités d’identifications du sujet sur les rép couleurs liées à l’état émotionnel. TRI : x K y Σ C

ou

K > Σ C.

 
 

2.4.2.

Tendance extraversive, si Σ K < Σ C.

TRI K /

Σ C

Prédominance des rép couleurs, expressif, superficiel peu original. Bon contact immédiat, s’adapte et s’extériorise facilement. Il est influençable et changeant, l’affectivité immédiate prédomine. Il perd facilement le contrôle émotionnel face à des sti externes. C’est le type le plus répandu. Il cherche la couleur aux tests et l’émotion ds la vie, il réagit à l’instinct. Aime la nouveauté et l’imprévu et il est suggestible.

2.4.3. Le type idéal selon Rorschach.

Equilibre entre intraversif et extraversif qui incarnerait les 2 attitudes humaines fondamentales, mais l’exp cli a montré que c’est souvent un indiv bloqué indécis et ambivalent.

2.4.4. Le type coartatif et type coarte.

a) Type coartatif.

Σ K / Σ C = 1.

b) Type coarte.

Σ K / ΣC = 0.

Personnes inhibées, pauvres et étriquées. Type de sujets qui ne manifestent ni tendance extraversive, ni introversive. En gal déprimée, aucun intérêt pour le monde extérieur. Ce sont souvent soit des gens :

- normaux

- qui passent le test contre leur grès

- soit des enfants ou des vieillards

- soit des malades psychotiques, psychosomatique ou organique.

Formule secondaire.

x k / y Σ E.

III) le contenu des réponses.

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3.1. les réponses spécifiques.

Les réponses H.

H : être humain vu en entier.

(H) : para humain

Hd ou (Hd) : fragment de corps humain.

les rép H témoignent de la possibilité pour le sujet de s’identifier à l’image humaine. Hd => incapacité du sujet à identifier le corps en entier, traduisent des angoisse de morcellement et il peut y avoir reviviscence de complexe de castration.

(H) => renvoient à des personnages mythiques qui traduisent une vie intérieure intense et fantaisiste.

Formule des H %.

H% = ( H + (H) + (Hd) + (H) x 100

R

La moyenne doit tourner autours de 15 à 20% l’idéal est 3 ou 4 H et 2 ou 3 autres (H) ou Hd.

3.2. les réponses animaux.

A => animal

(Ad) => détail d’un monstre.

(A) => monstre. Ad => détail d’un animal

Formule des A % = ( A + (A) + ( Ad) + Ad) x 100

R

entre 35 et 50 %.

Un % minimal de rép A est requis car il constitue un facteur d’intégration adaptative et socialisante. Le A % est considéré comme un indice de conformisme. Un A % très bas n’est pas forcément interprété comme un défaut d’adaptation mais cela nous montre que les intérêts du sujet sont plus culturels.

A % très haut peut faire état d’une carapace sociale érigée comme une défense pour éviter le contact.

3.3. Les autres contenus.

Pour les éléments comme le feu, l’eau, les fragments sont les rochers, les pierres => on met frag. géographie : rocher, pierre, calanque => géo.

botanique => bot lettres de l’alphabet => signe anatomie => anat abstraction => abstract architecture, toile => art action d’une pn => scène symbole => symb

figures géométriques => figure géo squelette => skel sang, tache => sang radiographie => radio

3.3.1. Les contenus symboliques.

Il ne faut pas faire de correspondance trop rapide entre les contenus et leur significations. Seuls les associations

du sujet donnent le droit d’en déterminer le sens.

a) contenus à valeur sexuelle.

On les repère par le symbolisme phallique. Il apparaît aux planches 4 et 6 => pn très puissant, force ds les jambes.

P 6 => fusée qui s’élève.

Les assoc que l’on retrouve fréquemment s’articulent avec des F+ et sont en résonance avec le contenu latent de

la planche. De même la reconnaissance phallique se traduit par la production aux planches 4 et 6 d’images

symboliques propres à la représentation proprement dite. => Rép à symbolisme sexuel féminin, les fleurs, les vases, les tunnels, les caravanes qui renvoient à la réceptivité

et au contexte féminin matériel.

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La présence de ce contenu est importante ds l’analyse des positions qui permet de cerner sa situation par rapport à la bisexualité et à la diff des sexes. Si on veut interpréter les processus d’identification, il est important d’avoir recours aux images des planches 4 et 6. Les infos fournies sont précieuses qd elles marquent la classe reconn de la diff des sexes par l’apparition des contenus symboliques qui témoignent de la sensibilité aux caractéristiques en jeu du matériel.

b) contenus à valeur agressive.

Souvent des rép objet pointu, coupant ciseaux ou bien rép animale qui peuvent être des projections de pulsions agressives dangereuses. Ds les rép feu et sang, on peut sentir des pulsions destructrices et violentes et leurs effets apparaissent comme des ruines ou des fragments en cendres. Les objets pointus peuvent s’inscrire ds un contexte de revendication phallique dont la connotation agr n’est pas absente => ex : couteau pointu. Objets pointus, pinces, pointes perçues ds les petites découpes, cela est typique des thématiques obsessionnelles.

c) contenus à valeur régressive.

Ils renvoient souvent aux premières relations d’objets par des é du monde marin, à des sensations de plaisir vécues très tôt ds la vie. Le rappel de ces exp de contact prédictif entraîne l’expression de rép ou d’affects ressentis comme plaisants ou déplaisants. Certains énoncés « fourrure douce » ne seront pas expliqués de la même façon que « boue » => renvoient aux relations précoces avec la mère. Certaines thématiques renvoient à des modes de relation d’objet. Contenu à connotation anale, explosion de matière avec de la fumée.

d) contenus particuliers.

Rép anatomiques révèlent des préoccupat° pour la santé, une narcissisation du corps peut révéler une déformat° pro des prof médicales et para-médicales. Les rép sang sont accompagnées de troubles émotionnels.

La dernière formule :

Taux d’angoisse : (Hd + anat + sexe + sang) x 100

R

Il doit être au-dessus de 12 %. RC % = nb rép aux P8, P9, P10 x 100

R

L’intérêt de l’analyse successive des rép réside ds la découverte de contenus dont la valeur symbolique est apportée par les mises en scènes fantasmatiques sous-jacentes. Les scènes fantasmatiques peuvent révéler l’existence d’une scène mentale sur laquelle les conflits peuvent être mis en drame. Il est important de noter comment le sujet parle et la manière dont la communicat° est établie. On se posera la question de savoir ds quelle mesure le contexte est sous-tendu par un contenu latent. Certaines rép pouvant renvoyer à une perception. D’autres rép ont une significat° symbolique qui permet de dégager les contenus manifestes servant de cadre à des réf latentes considérées comme un indice de fantasmatisation qui dénote l’existence d’un espace psychique ds lequel l’imaginaire peut se déployer. Cela fait alors écho chez le clinicien qui souvent associe en fct de ces images.