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Chapitre2 :

Nivelage :
L’informatisation de l’entreprise

Pour décrire l’évolution historique du rôle de l’informatique, nous allons d’abord présenter de façon
schématique comment une entreprise travaille, puis montrer comment l’informatique a
progressivement équipé les divers types de fonctions qui sont assumées au sein de l’entreprise.

Toute activité d’une entreprise débute par des événements externes à la production (ou « événements
externes » tout court) : commandes des clients, livraisons des fournisseurs, et aussi mise de
nouveaux produits au catalogue. Lorsqu’il est initialisé par une commande d’un client, le cycle de
l’activité se boucle par une livraison accompagnée d’une facturation, puis d’un paiement.

Le schéma ci-dessus s’applique à toute entreprise, qu’elle soit informatisée ou non : des « activités
internes » font progresser le processus de production de la prise de commande à la livraison en
fournissant des « livrables », produits intermédiaires documentaires ou physiques dont la mise à
disposition est un « événement interne ».

Arrivée de l’informatique : années 1950

L’industrialisation du travail de bureau, avec les armoires de dossiers suspendus, classeurs,


bibliothèques tournantes, la logistique du transport des dossiers, les longues opérations de calcul,
appelait l’informatique. Mais l’informatisation n’a pris son essor que dans les années 1950, la guerre
ayant pendant dix ans bloqué l'utilisation civile des techniques tout en accélérant leur conception
(comme ce fut le cas pour l'agriculture : en Europe le tracteur ne se répandra pas avant les années
1950).
La mécanographie, fondée sur le traitement électromécanique de cartes perforées par des trieuses et
tabulatrices, a été d'abord conçue pour réaliser des travaux statistiques. La première réalisation est
celle du statisticien américain Herman Hollerith (1860-1829) pour le recensement de la population des
États-Unis en 1890. Les entreprises créées par Hollerith sont à l'origine d’IBM1[3]. Les premiers
utilisateurs de la mécanographie furent les instituts statistiques, les armées et quelques
administrations2[4]. Les origines de plusieurs grands groupes informatiques remontent à l’ère de la
mécanographie3[5].

C’est avec l’ordinateur, plus puissant que la machine mécanographique et surtout plus souple grâce à
la mise en oeuvre automatique de programmes enregistrés conformément à l'architecture de von
Neumann4[6], que l’informatique a pénétré les entreprises dans les années 50 et surtout les années
60. Elle a été d'abord utilisée pour automatiser la production physique : dès 1968, on a pensé à
remplacer la commande numérique des machine-outils par la « commande numérique directe ». Dans
le numéro spécial de « Science et Vie » sur l'automatisme en 1964, la gestion n'apparaît encore que
comme un domaine relativement secondaire pour l'automatisation.

Partage du travail entre l'ordinateur et l'être humain

Les entreprises achètent les ordinateurs pour économiser le temps que les employés passent à des
opérations répétitives de vérification, calcul et transcription, et aussi pour obtenir plus rapidement des
informations de gestion d'une meilleure qualité.

Elles utilisent la machine pour faire des traitements (puissance) ainsi que pour classer et trier les
données (mémoire).

Elles réservent à l’être humain les fonctions où il est supérieur à l’ordinateur : comprendre, expliquer,
décider, concevoir.

Les premières entreprises de services à s’informatiser furent les banques et assurances ; dans les
autres secteurs, les premières utilisations ont concerné la comptabilité, la paie et la gestion des
stocks. Cela a modifié les conditions physiques du travail : les employés passaient dans les années
60 une partie de leur temps à perforer des cartes et dépouiller des « listings » ; puis dans les années
70 et 80 on installa des terminaux qui seront dans les années 90 remplacés par des micro-ordinateurs
en réseau. A chaque étape, l’ergonomie s'est modifiée ainsi que les possibilités offertes à l'utilisateur.

Décalage de la pénétration des innovations

Lorsque l’on examine comment l’informatique a pénétré les entreprises, on constate un décalage
temporel parfois important entre la disponibilité d'une innovations et sa mise en oeuvre. La
chronologie des innovations est donc différente de celle de leur utilisation par les entreprises.

Ainsi, il était dès 1957 possible d’utiliser quatre terminaux en grappe sur l’IBM 305 ; mais les
entreprises en sont restées pendant les années 60 au couple « carte perforée et listing » et la diffusion
des terminaux date des années 70. De même, il était dès le début des années 80 possible de fournir
aux utilisateurs des micro-ordinateurs en réseau ; mais de nombreuses entreprises ont continué à
utiliser des terminaux « passifs » jusqu’au milieu des années 90.

Ces décalages s'expliquent : la première version d'une solution innovante est coûteuse et demande
des mises au point, sa mise en oeuvre implique des changements également coûteux de
l'organisation de l'entreprise. Celle-ci prendra donc tout son temps avant de mettre en oeuvre une
innovation.

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L’espace de travail change alors d’allure. Même si le « bureau sans papier » reste rare, les archives et
dossiers sur papier sont remplacés, dans une large mesure, par des informations stockées dans les
mémoires électroniques. L’interface avec écran, clavier et souris s’installe sur tous les bureaux. Une
part croissante du travail à faire arrive non plus dans une barquette, mais sur l’écran via le réseau.

Ce changement ne modifie pas fondamentalement la nature du travail : la différence entre événement


interne et événement externe reste de même nature, même si l’écran-clavier s’impose désormais
comme un tiers dans la relation avec les personnes extérieures à l’entreprise (au point parfois de
gêner le dialogue).

Toutefois l’agent n’a plus, en principe, à recopier une information déjà introduite dans l’ordinateur ; la
vérification de la saisie peut être automatique ; les calculs (de comptes, prix, taxes, salaires, ainsi que
les totalisations etc.) sont eux aussi automatisés, ainsi que la mise en forme et l’édition des divers
« états » (bulletins de paie, documents comptables, état des stocks, statistiques etc.)

L'ordinateur remplit ainsi deux fonctions : d’une part il aide à traiter des dossiers individuels dont il
facilite aussi le tri et la recherche ; d’autre part il permet de produire des indicateurs. L’être humain se
spécialise dans les tâches qu’il fait mieux que l’ordinateur : il analyse l’information pour faire le tour
d’un problème, l’interprète pour comprendre, la synthétise pour résumer et communiquer ce qu’il a
compris ; enfin il décide ou même il conçoit. Ayant été soulagé des travaux qui exigeaient une
utilisation répétitive de son cerveau, il est invité à se consacrer à des travaux auxquels le cerveau
humain est le mieux adapté. On arrive ainsi à un partage des tâches où chacune des deux ressource
(le « silicium », la « matière grise ») tend à être utilisée au mieux de ses aptitudes. Toutefois cette
évolution n'est pas facile.

Écart entre théorie et pratique

L'idée du système d'information n'est pas nouvelle : la théorie était déjà bien avancée avant la
seconde guerre mondiale. Mais il faut, quand on examine la pratique des entreprises, tenir compte de
l'écart chronologique entre l'émission d'une idée et sa mise en oeuvre. La lenteur du cycle de vie de
l'organisation fait que des méthodes que chacun sait absurdes survivent alors que la mise en oeuvre
de solutions simples et connues est ajournée.

La bureautique communicante : à partir des années 19805[7]

L’arrivée du micro-ordinateur dans les années 80 fut un choc pour les informaticiens, qui ne
reconnurent pas immédiatement sa légitimité ni son utilité. Le micro-ordinateur servit d'abord à diffuser
les applications de bureautique personnelle qui avaient été mises au point auparavant sur des
architectures de mini-ordinateurs en grappe (traitement de texte, tableur, grapheur). Il supplanta
progressivement la machine à écrire et la machine à calculer. Cependant les applications
bureautiques se sont d'abord déployées dans le désordre (versions différentes des applications,
travaux locaux sans cohérence d'ensemble).

Au début des années 90 la mise en réseau des micro-ordinateurs a enfin confronté la bureautique aux
exigences de cohérence du système d'information : pour toute donnée importante, seule doit exister
sur le réseau une mesure définie et tenue à jour par le propriétaire de la donnée.

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Finalement le micro-ordinateur a cumulé deux rôles : d’une part il remplace les terminaux pour l’accès
aux applications centrales, d’autre part il apporte à l’utilisateur la bureautique personnelle ainsi que la
« bureautique communicante » (messagerie, documentation électronique, « groupware » puis
Intranet). Le micro-ordinateur en réseau devient ainsi à la fois le terminal ergonomique des
applications centrales, un outil de communication asynchrone entre agents, ainsi que la porte d’accès
aux ressources documentaires de l’entreprise.

On dirait alors que l’informatique a accompli tout ce qui lui était possible : elle fournit à l’utilisateur une
interface qui, fédérant sous une ergonomie cohérente les accès aux diverses applications, lui évite les
connexions-déconnexions et les doubles saisies tout en soulageant son effort de mémoire ; elle lui
fournit aussi un média de communication.

Il lui reste cependant à assister les utilisateurs non seulement dans chacune de leurs tâches
considérée séparément, mais dans la succession et l’articulation de leurs diverses tâches tout au long
du processus de production.

En effet si l’informatique a libéré l’agent des tâches répétitives de calcul, vérification et transcription,
les entreprises ne l’ont pas encore pleinement utilisée pour assurer les fonctions de logistique et de
supervision remplies autrefois par les personnes qui transportaient les dossiers et par les superviseurs
des salles de travail. Or le travail, devenu informatique (« virtuel »), a perdu la visibilité que lui
conférait l’apparence physique des documents et dossiers sur papier. Il est devenu plus difficile de
vérifier sa qualité, d'évaluer la productivité des agents et de maîtriser les délais de production.

Rien de tout cela n’est impossible pour l’informatique. Les outils existent depuis longtemps (les
premiers « workflows » ont fonctionné dès l’époque des « mainframes »), mais pour qu’ils soient mis
en oeuvre il faut que le besoin soit ressenti et que la possibilité de le satisfaire soit perçue. L'attention
s'était d'abord focalisée sur la productivité de l'agent individuel ainsi que sur la maîtrise des concepts
(composants, classes, attributs, fonctions) que l’informatique mettait à sa disposition. Il fallait
maintenant utiliser celle-ci pour automatiser le processus de travail lui-même.

L’informatique communicante apporte un élément de solution : s’il est possible aux utilisateurs de
communiquer par messagerie, pourquoi ne pas utiliser ce média pour tisser une solidarité entre
étapes d’un même processus ?

L’objectif de sécurité du réseau face à la vie privée des utilisateurs

L’administrateur réseau, dans le cadre de son travail, peut être amené à prendre connaissance des messages
privées des utilisateurs du réseau. La Cour d’appel a rappelé qu’ " il est dans la fonction des administrateurs
de réseaux d’assurer le fonctionnement normal de ceux-ci ainsi que leur sécurité ce qui entraîne , entre
autre, qu’ils aient accès aux messageries et à leur contenu, ne serait ce que pour les débloquer ou éviter des
démarches hostiles "
De ce fait, " la préoccupation de la sécurité du réseau justifiait que les administrateurs de systèmes et de
réseaux fassent usage de leurs positions et des possibilités techniques dont ils disposaient pour mener les
investigations et prendre les mesures que cette sécurité imposait", de la même façon que la Poste doit réagir à
un colis ou une lettre suspecte. Néanmoins l’accès aux messages et l’interception de ceux ci est différent. Si
l’administrateur réseau peut " accéder " aux messages électroniques, il ne peut les intercepter, conformément
à l’alinéa 2 de l’article 432-9 du code pénal.

La Cour d’appel, dans l’arrêt précité du 17 décembre 2001, a redéfinit la notion d’interception, infirmant sur
ce point la décision du tribunal de première instance qui s’était référé à une définition de l’interception
consistant en " une prise de connaissance par surprise ". La Cour d’appel, elle, a adopté une conception
restrictive de la notion d’interception, subordonnant sa qualification au recours à des manoeuvres. Selon elle,
il n’y a interception que lorsque la lecture et la retranscription de messages (qui peuvent être des e-mails)
nécessitent une " dérivation " ou un " branchement " et est effectué avec un quelconque "artifice " ou "
stratagème ". En l’espèce, la Cour a jugé que les actes incriminés ne répondaient pas à la qualification
d’interception, l’administrateur réseau prenant connaissance des messages dans l’exercice de ses fonctions.

L’administrateur réseau est donc autorisé, dans le cadre de sa fonction et de son objectif de sécurité du
réseau, à accéder aux messages des utilisateurs lorsque cet accès est légitimé par la nécessité d’assurer le bon
fonctionnement dudit réseau. Il ne peut cependant en aucun cas intercepter les messages privés, violant ainsi
l’article 432-9 du code pénal dans le cas contraire. En outre il convient de relever que le laboratoire s’était
donné à lui-même la règle déontologique de ne pas lire le contenu du courrier électronique sauf mise en cause
de la sécurité du système, ce qui n’était pas le cas en l’espèce.

L’arrêt de la Cour d’appel est donc venu " clarifier " le rôle de l’administrateur réseau dans le cadre d’une
cybersurveillance. Il relève donc bien de la fonction d’administrateur réseau d’en contrôler l’usage (en
l’espèce conformément à la charte RENATER), ce qui implique nécessairement l’accès aux messageries et à
leur contenu, mais dans une certaine limite. En revanche, " la divulgation du contenu des ces messages [...] "
ne relevait pas des objectifs de sécurité du réseau. C’est sur ce fondement que la Cour d’appel a condamné
l’administrateur réseau, alors que le tribunal était entré en voie de condamnation sur le fondement de
l’interception de correspondances

Métiers de l'informatique Suivant


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• Métiers de l'informatique

Exploitation/Production

• Technicien de maintenance informatique


• Technicien support (Hot Liner)
• Technicien réseau
• Administrateur réseau
• Administrateur de bases de données
• Ingénieur système
• Ingénieur réseau

Conception/Réalisation

• Analyste-programmeur (Développeur)
• Architecte de systèmes d'information
• Administrateur de site internet (webmestre)
• Web designer
• Ergonome

Marketing/Commercial

• Chef de produit
• Ingénieur d'affaires

Conseil/Expertise

• Consultant

Management

• Chef de projet informatique


• Responsable sécurité (RSSI)
• DSI

Introduction aux métiers de l'informatique


L'informatique fait aujourd'hui partie intégrante de la majorité des entreprises, à un tel point que le métier
d'informaticien s'est diversifié en une multitudes de fonctions spécialisées, touchant aux réseau, au
développement informatique, à la sécurité des systèmes informatiques ou encore à; l'infographie ou l'ergonomie.
A certains métiers correspondent des études particulières, tandis que la carence en informaticien rend la porte
d'entrée de certaines fonctions techniques ouverte à tous. La bonne connaissance du cœur de métier de chaque
fonction peut permettre d'en connaître les spécificités, les limites ainsi que les compétences indispensables.
Métiers de l'exploitation et de la production
Il s'agit du dernier maillon de la chaîne, c'est-à-dire toutes les personnes chargées de vérifier le bon
fonctionnement des systèmes informatiques et des réseaux, d'assister les utilisateurs dans l'utilisation des
nouvelles technologies ou les dépanner en cas de problème.
Métiers de la conception et du développement
Les métiers de la conception et du développement consistent à analyser un besoin, à concevoir des solutions, les
modéliser informatiquement et les implémenter, c'est-à-dire les transcrire dans un langage informatique. Il s'agit
de métiers alliant une capacité d'analyse à un esprit de synthèse et mettant en œuvre technique et créativité.
Métiers du conseil et de l'expertise
Les métiers du conseil et de l'expertise demandent un certain niveau d'expérience afin d'être en mesure d'étudier
les besoins ou les solutions existantes dans une entreprise afin d'aider à la mise en œuvre d'une nouvelle
architecture. Les principaux domaines d'application sont les systèmes d'information ou la sécurité informatique.
Métiers de la formation et de l'enseignement
L'objectif des métiers de la formation et de l'enseignement est de permettre à un groupe d'individus d'acquérir des
connaissances pratiques et théoriques sur un domaine donné en vue de l'évolution de leurs pratiques
professionnelles.
Métiers du marketing
Les métiers du marketing, essentiellement orientés vers des profils commerciaux, ont pour objectif l'optimisation
de la vente des produits et service de l'entreprise, grâce à la définition et la satisfaction des besoins des clients, la
prospection de nouveaux clients, ainsi que la fidélisation de la clientèle.
Métiers du management
Le terme management renvoie à la capacité à définir une stratégie et à gérer les ressources d'une organisation
afin d'atteindre les objectifs fixés. Les métiers du management demandent généralement des compétences et
matière de gestion de projets, de gestion de ressources humaines et de gestion financière.
Domaines d'application
L'informatique professionnelle peut être vue comme un simple outil au profit de la performance de l'entreprise.
Ainsi, l'informatique est présente dans la quasi-totalité des secteurs (banque, assurances, industrie, services,
etc.) mais se présente généralement selon trois domaines d'application distincts :

• L'informatique industrielle, scientifique et technologique ;


• L'informatique de gestion ;
• Les télécommunications et réseaux.

Informatique industrielle, scientifique et technologique


L'informatique industrielle concerne l'utilisation de l'outil informatique pour la fabrication de produits industriels, du
bureau d'études (conception assistée par ordinateur) à leur production (fabrication assistée par ordinateur,
automatique, robotique) en passant par la logistique, la gestion des stocks, etc.
L'informatique technologique, parfois appelée informatique embarquée, concerne les applications enfouies (en
anglais embedded) dans les appareils électroniques tels que les téléphones portables, les appareils hi-fi, les
GPS, etc.
Enfin, l'informatique scientifique concerne l'informatique appliquée aux laboratoire de recherche fondamentale ou
les services R&D (recherche et développement) des entreprises. Essentiellement basée sur l'utilisation des
mathématiques, elle consiste à utiliser l'informatique pour modéliser, simuler et analyser des phénomènes.
Informatique de gestion
L'informatique de gestion caractérise l'utilisation de l'outil informatique pour simplifier la gestion administrative de
l'entreprise, du suivi des clients jusqu'à la fiche de paye de l'employé en passant par les relations avec les
fournisseurs (facturation, comptabilité). L'informatique de gestion est étroitement liée au système d'information de
l'entreprise et se prend la forme, pour les grandes entreprises, d'un progiciel de gestion intégré.
Télécommunications et réseaux
Le domaine des télécommunications et réseaux (« télécoms » en abrégé) désigne l'utilisation de l'informatique
pour la transmission d'information et représente un vaste secteur couvrant notamment les réseaux informatiques,
la téléphonie mobile ou fixe ou la télévision numérique. La convergence de l'ensemble de ces secteurs grâce à
Internet en fait un marché riche et dynamique.
L’informatique en cinq domaines d’application

L’informatique exerce ces quatre fonctions dans des domaines d’application différents qui sont au
nombre de cinq. Mais attention, ils ne correspondent pas obligatoirement à des familles de métiers,
car certaines d’entre elles regroupent plusieurs domaines d’application. On distingue donc :

L’informatique de gestion : elle se retrouve dans absolument tous les secteurs d’activités. Comme
son nom l’indique, elle permet de traiter toutes les informations utiles à la gestion de l’entreprise
(gestion des stocks, des paies, des banques de données). C’est celle qui fait travailler le plus grand
nombre d’informaticiens : d’ailleurs la tendance est à l’augmentation du volume d’informations et à
la réduction des délais de prise de décision ;

l’informatique industrielle : c’est la gestion de la production assistée par ordinateur,


l’automatisation, la conception assistée par ordinateur (CAO). C’est l’informatique des chaînes
d’usines et des bureaux d’études ;

l’informatique scientifique : l’informatique au service des chercheurs et des scientifiques dans le


domaine de la recherche fondamentale, par exemple ;

l’informatique communicante : ce domaine d’application est celui qui connaît le plus grand
développement depuis quelques années avec les autoroutes de l’information, Internet, les réseaux
internes aux entreprises mais aussi les télécommunications qui sont désormais inséparables de
l’informatique ;

la micro-informatique : elle permet le traitement de petits fichiers comme les textes, les tableaux,
les petites bases de données. La micro-informatique s’est répandue dans l’entreprise et gagne
aujourd’hui les foyers, ce qui crée de nouveaux emplois notamment dans le domaine de
l’assistance aux utilisateurs.
Infrastructure informatique :
matériels (harpwar) :

CoNOTA : Avant d'entre prendre ces leçons d'électroniques concernant les


ordinateurs, nous insistons qu'il faut impérativement avoir une très bonne
connaissance en électronique de base ainsi qu'une très bonne connaissance en
électronique digitale. Niveau requis : 2ème et 3ème cycle.

L'ordinateur est une machine qui permet d'effectuer automatiquement, grâce à


des programmes préétablis, des ensembles d'opérations logiques et
arithmétiques, à des fins scientifiques, comptables, d'ordonnancement ...

Les programmes et les données à traiter sont stockés dans une mémoire à
partir de laquelle le travail sera effectué.

Pour mener à bien l'exécution de ces tâches, l'ordinateur a non seulement besoin
d'une configuration matérielle (hardware), constituée de modules électriques et
mécaniques, mais aussi d'un contexte logiciel (software) comportant les
programmes du système d'exploitation.

1. 1. - ARCHITECTURE DU MICRO-ORDINATEUR

Le micro-ordinateur qui apparaît au début des années 70 possède un


microprocesseur, circuit intégré complexe, remplissant la fonction de traitement
des informations.

Un micro-ordinateur est représenté à la figure 3 sous la forme d'un schéma


synoptique.
Ce micro-ordinateur est constitué des ensembles suivants :

- L'unité centrale de traitement qui traite et élabore des données. Dans le cas
présent, c'est un microprocesseur.

- Les mémoires internes constituées par les mémoires mortes (ROM) et par les
mémoires vives (RAM).

Ces différentes mémoires stockent les programmes et les données.

- Les interfaces, ou circuits d'entrée-sortie qui mettent en relation le micro-


ordinateur avec le monde extérieur.

- Les bus de communication, constitués par un ensemble de lignes électriques,


mettent en relation les ensembles décrits ci-dessus. Les bus sont au nombre de trois
: le bus de données, bidirectionnel, permet le transit des informations ; le bus
d'adresses, unidirectionnel, transmet les adresses émises par le microprocesseur ;
enfin, le bus de contrôle transmet les ordres ou commandes nécessaires au bon
fonctionnement de l'ensemble.

Grâce aux circuits d'interface, des ensembles périphériques se rattachent au micro-


ordinateur.

Deux d'entre eux sont indispensables :

- Le clavier permet d'introduire dans l'ordinateur les programmes, les données et les
commandes.
- L'écran (moniteur vidéo) permet de visualiser des programmes, des données, des
résultats ...

Dans le cas d'un ordinateur de taille importante, l'ensemble clavier-écran constitue


un terminal. Plusieurs terminaux peuvent d'ailleurs se rattacher à un ordinateur (cas
des ordinateurs multipostes).

D'autres périphériques, innombrables, peuvent être reliés au micro-ordinateur. La


figure 4 laisse entrevoir l'ensemble des périphériques pouvant se raccorder au micro-
ordinateur.

Toutes les parties constitutives du micro-ordinateur précédemment décrites, ainsi


que les périphériques reliés à ce micro-ordinateur constituent le hardware. Ce mot
anglais signifie quincaillerie, il s'agit en fait de la partie matérielle de l'ordinateur.

Un ordinateur personnel, encore appelé micro-ordinateur ou ordinateur individuel, est un


ordinateur destiné à l'usage d'une personne et dont les dimensions sont assez réduites pour
tenir sur un bureau.

Sommaire
[masquer]

• 1 Architecture matérielle du micro-ordinateur


• 2 Architecture fonctionnelle du micro-ordinateur
• 3 Historique et évolutions
• 4 Quelques modèles d'ordinateurs personnels
o 4.1 Le marché mondial des PC
• 5 Achat d’un ordinateur : portable ou de bureau
o 5.1 Avantages et inconvénients des ordinateurs portables
o 5.2 Avantages et inconvénients des ordinateurs de bureau
• 6 Voir aussi
o 6.1 Liens internes
o 6.2 Références

o 6.3 Liens externes

Architecture matérielle du micro-ordinateur [modifier]


Un ordinateur ou pc est composé d'une carte mère à laquelle sont reliés différents
périphériques par l'intermédiaire d'interfaces d'entrée-sortie soudées sur la carte mère (circuits
et connecteurs associés) ou enfichés dans des connecteurs d'extension (cartes).La carte mère
est la carte principale de l'ordinateur. Elle reçoit le microprocesseur, les barrettes mémoires et
les connecteurs d'extension.

Architecture fonctionnelle du micro-ordinateur [modifier]


Le micro-ordinateur est un système de traitement automatisé de l'information, qui reçoit des
informations en entrée (périphériques d'entrée), en permet la mémorisation temporaire et le
traitement (unité centrale), la sauvegarde et l'archivage (périphériques de stockage et de
sauvegarde), la communication (périphériques d'entrée/sortie), l'affichage et l'impression
(périphériques de sortie).

Historique et évolutions [modifier]


Les ordinateurs personnels sont apparus lorsque le coût et la dimension des ordinateurs ont pu
être suffisamment réduits pour être vendus au grand public. Avant cela, les ordinateurs
produits par l'industrie étaient des machines centrales partagées entre de nombreux utilisateurs
qui y accédaient au moyen de terminaux numériques.

L'histoire des ordinateurs personnels se confond en partie avec celle des microprocesseurs. Un
micro-ordinateur, avant d'être un ordinateur petit est un ordinateur à (un) microprocesseur :
Les premières machines sont apparues en kit dans les années 1970 après la création du
premier microprocesseur, l'Intel 4004. La question de savoir qui a créé le premier micro-
ordinateur est source de controverse.

• Si l'on considère le premier système en kit, il semblerait que ce soit Intel avec son kit
MCS4 en 1971.
• Si l'on considère la première machine vendue toute assemblée prête à l'emploi, il s'agit
du Micral de l'entreprise française R2E en 1972.
• Si l'on considère le premier ordinateur personnel (conçu pour et vendu à des
particuliers), il s'agit de l'Altair 8800 en 1975.

Les premiers ordinateurs personnels populaires et souvent cités ensemble comme ayant lancé
la « révolution » de l'informatique personnel sont apparus en 1977. Il s'agit de :
• l'Apple II d'Apple ;
• le TRS-80 de Tandy ;
• le Commodore PET de Commodore International.

En 1981 IBM a produit l'IBM PC. Cet ordinateur personnel et ses descendants, les
compatibles PC, ont progressivement dominé le marché, approchant les 100 %. Le dernier
ordinateur personnel à occuper une place non négligeable dans le marché est le Macintosh
d'Apple. Toutefois, la convergence croissante entre le matériel utilisé dans les Macintosh et
celui utilisé dans les PC — allant jusqu'à l'adoption, à partir de 2006, de processeurs Intel par
Apple — minimisent le fossé traditionnel entre les deux mondes. Les différences principales
entre micro-ordinateurs porteront désormais essentiellement sur leurs systèmes d'exploitation.

Quelques modèles d'ordinateurs personnels [modifier]

1. moniteur
2. carte mère
3. processeur
4. connecteurs ATA
5. mémoire vive
6. carte d'extension
7. alimentation
8. lecteur CD
9. disque dur
10. clavier
11. souris

Dresser une liste exhaustive de tous les ordinateurs personnels ayant existé jusqu'à nos jours
est une tâche bien difficile. Voici donc une liste chronologique de quelques ordinateurs
personnels ayant marqué leur époque :

• Kenbak-1 (1971), vendu par correspondance, sans microprocesseur.


• Micral (1972-1973), entre la grosse calculatrice et l'ordinateur
• Altair 8800 (1975), vendu en kit, le premier logiciel de Microsoft (un BASIC) est
conçu pour lui
• IBM 5100 et 5110 (1975-1977), langages BASIC et APL en ROM
• Compucolor (1975), le premier à afficher sur un écran couleur, ce qui était du jamais
vu pour un ordinateur personnel au moment de son lancement
• Apple I, II et III (1976-1980)
• Commodore PET (1977)
• Tandy TRS-80 (1977-1985)
• Sinclair ZX80 et ZX81 (1980, 1981)
• Exidy Sorcerer (1978), la première machine à revendiquer des caractères
programmables
• TI-99/4A de Texas Instruments (1979), le premier 16 bits du marché
• DAI Imagination machine (1980), très orientée musique et graphismes
• BBC Micro (1981)
• IBM-PC et compatibles (1981), à l'origine de presque tous les ordinateurs actuels
• NEC PC-88 et PC-98 (1981)
• Thomson TO7 (1982-1984)
• Commodore VIC-20 (1982)
• ZX Spectrum (1982)
• Oric 1 (1982) et Oric Atmos (1984)
• Philips VG5000 (1984)
• Sinclair QL (1984)
• Thomson MO5 (1984-1986)
• Apple Lisa (1983), le premier ordinateur personnel à proposer une souris et un
environnement graphique.
• Commodore 64 (1983), l'ordinateur personnel le plus vendu
• MSX (1983-1990)
• Amstrad CPC (1984-1989)
• Apple Macintosh (1984), existe encore aujourd'hui, mais partage dorénavant
l'architecture IBM-PC et compatibles
• Amiga (1985)
• Atari ST (1985-1993)
• Acorn Archimedes (1987), le premier ordinateur RISC grand public
• Sharp X68000 (1987)
• FM Towns (1989)

Le marché mondial des PC [modifier]

Parts de marché du marché mondial des PC au 3e trimestre 20071 :

• Hewlett Packard (États-Unis) (18,8%)


• Dell (États-Unis) (14,4%)
• Acer (Taïwan) (8,1%)
• Lenovo (ex-branche PC d'IBM) (Chine) (8%)
• Toshiba (Japon) (4,4%)
• autres (46,3%)

Marché mondial en 2007 selon le cabinet d'audit Gartner :

• Le nombre d'unités vendues à augmenté de 13,4% par rapport à 2006, soit 271
millions d'unités vendues dans le monde
Parts de marché en volume selon Gartner en 2007:

• Hewlett Packard (États-Unis) (19,2%). Croissance de 27,4% sur un an


• Acer (Taïwan) (13%). Croissance de 36,3% sur un an
• Dell (États-Unis) (10,5%)
• Lenovo (ex-branche PC d'IBM) (Chine)
• Toshiba (Japon). Croissance de 26,1% sur un an

Achat d’un ordinateur : portable ou de bureau [modifier]


Le prix des ordinateurs portables a beaucoup diminué au cours des dernières années et
l’ordinateur portable est devenu une alternative alléchante au traditionnel ordinateur de
bureau.

L’ordinateur portable possède des avantages indéniables pour les travailleurs mobiles qui
doivent transporter leurs ordinateurs, par exemple les vendeurs qui visitent leurs clients.
Cependant, l’ordinateur de bureau est encore l’alternative la plus avantageuse pour les
travailleurs sédentaires et les utilisateurs résidentiels.

Avantages et inconvénients des ordinateurs portables [modifier]

Avantages :

• La légèreté et le faible encombrement permettent de transporter l’ordinateur


facilement.
• Le faible encombrement est aussi un avantage pour ceux qui disposent de très peu
d’espace au travail ou à la maison.
• Facilite la présentation des produits et service ou autre si vous avez un projet à
présenter devant les jurés (personne ou société).
• Discrétion : l'ordinateur portable se range facilement lorsqu'on ne l'utilise pas.

Inconvénients :

• C'est plus cher.


• Le remplacement de l'écran, du clavier et de certains composants importants est
difficile, voire impossible.
• Tout est « comprimé » (composants et autres), ce qui favorise les pannes.
• Un ordinateur portable est plus fragile.
• Convient mal aux activités multimédia lourdes (jeux,...).

Avantages et inconvénients des ordinateurs de bureau [modifier]

Avantages :

• Les qualités ergonomiques : L’écran et le clavier peuvent être placés à l’endroit et à la


hauteur qui maximisent le confort de l’utilisateur.
• Le prix d’un ordinateur de bureau est de 20% à 40% inférieur au prix d’un ordinateur
portable de puissance comparable.
• L’ordinateur de bureau est plus robuste et évacue mieux sa chaleur qu’un ordinateur
portable.
• L’ordinateur de bureau est aussi plus facile et moins coûteux à réparer qu’un
ordinateur portable.
• Après quelques années, il est possible de changer quelques pièces d’un ordinateur de
bureau pour en prolonger la vie, ce qui est à peu près impossible avec un ordinateur
portable.

Inconvénients :

• L'inconvénient majeur réside dans leur encombrement, et donc à la difficulté de les


déplacer. Ils nécessitent donc un meuble, voire une pièce dédiée.

Moniteur d'ordinateur
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Pour les articles homonymes, voir moniteur.

Un moniteur d'ordinateur est un périphérique de sortie visuel d'un ordinateur. C'est l'écran
où s'affichent les informations saisies ou demandées par l'utilisateur et générées ou restituées
par l'ordinateur, sous forme de texte et d'images en deux dimensions avec éventuellement un
effet à trois dimensions. Le texte et les images peuvent être fixes ou animés.

Le terme de moniteur vidéo peut également désigner un écran dépourvu de circuits de


réception de télévision, notamment exploité par les professionnels (studios, régies, sociétés de
production, montage...) dans ce cas, il n'est pas forcément doté de circuits audio.

Carte mère
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Une carte mère

La carte mère (motherboard en anglais) est un circuit imprimé servant à interconnecter toutes
les composantes d’un micro-ordinateur. Comme elle permet aux différentes parties d’un
micro-ordinateur de communiquer entre elles, la carte mère est, d’une certaine façon, le
système nerveux du micro-ordinateur.
Sommaire
[masquer]

• 1 Les éléments
• 2 Les fabricants
• 3 Carte multi-processeurs
• 4 Les types
• 5 Les formats
• 6 Évolutivité
• 7 Voir aussi

o 7.1 Articles connexes

Les éléments [modifier]

Diagramme d’une carte mère typique


Une carte mère typique supporte les éléments suivants :

• Un ou plusieurs connecteurs d’alimentation électrique : Par ces connecteurs une


alimentation électrique fournit à la carte mère les diverses tensions électriques
nécessaires à son fonctionnement ;
• Le support du micro-processeur (souvent appelé socket) : il s’agit d’un réceptacle qui
reçoit le micro-processeur et le relie au reste du micro-ordinateur ;
• Les connecteurs de la mémoire vive (memory slot en anglais) au nombre de 2, 3 ou 4
sur les cartes mères communes ;
• Le chipset : Un ou plusieurs circuit électronique, qui gère les transferts de données
entre les différentes composantes de l’ordinateur (micro-processeur, mémoire vive,
disque dur, etc.) ;
• Une horloge : elle cadence la vitesse d’exécution des instructions du microprocesseur
et des périphériques internes ;
• Le CMOS : Une petite mémoire conservant certaines informations importantes
(comme la configuration de l’ordinateur, la date et l’heure) même lorsque l’ordinateur
n’est pas alimenté en électricité ;
• La pile ou batterie d’accumulateurs du CMOS : Elle fournit l’électricité nécessaire au
fonctionnement du circuit ;
• Le BIOS : Un programme enregistré dans une mémoire morte (ROM). Ce programme,
spécifique à la carte, gère l’interface de bas niveau entre le micro-processeur et
certains périphériques. Il cherche, puis fait exécuter les instructions du master boot
record enregistrées dans une mémoire de masse (disque), lors du démarrage du micro-
ordinateur ;
• Le bus système (aussi appelé bus interne ou Front Side Bus (FSB) en anglais) : Il relie
le micro-processeur au chipset ;
• Le bus mémoire relie le chipset à la mémoire vive ;
• Le bus d’extension (aussi appelé bus d’entrées/sorties) : Il relie le micro-processeur
aux connecteurs d’entrée/sortie et aux connecteurs d’extension ;
• Les connecteurs d’entrée/sortie qui respectent le plus souvent la norme PC 99 : ces
connecteurs incluent
o Les ports séries pour la connexion de vieux périphériques,
o Les ports parallèles pour la connexion, entre autres, de vieilles imprimantes,
o Les ports USB (Universal Serial Bus) pour la connexion de périphériques
récents,
o Les connecteurs RJ45 pour la connexion à un réseau informatique,
o Les connecteurs VGA pour la connexion d’un moniteur d’ordinateur,
o Les connecteurs IDE ou Serial ATA I ou II pour la connexion de périphériques
de stockage comme les disques durs et disques optique;
o Les connecteurs audio pour la connexion d’appareils audio comme des haut-
parleurs ou un microphone ;
• Les connecteurs d’extension : ce sont des réceptacles pouvant accueillir des cartes
d’extension (ces cartes sont utilisées pour ajouter des fonctionnalités ou augmenter la
performance d’un micro-ordinateur, par exemple une carte graphique peut être ajoutée
à un ordinateur pour améliorer les performances de l’affichage 3D sur le moniteur).
Ces ports sont appelés ports PCI (Peripheral Component Interconnect) et sur des
cartes mères plus récentes PCI Express 1× ou 16×.

Avec l’évolution des ordinateurs, de plus en plus de fonctionnalités ont été intégrées à la carte
mère, comme des circuits électroniques permettant la gestion de la vidéo (IGP pour
Integrated Graphic Processor), du son, des réseaux (10/100 Mbps voire 1 Gbps pour des
cartes mères récentes) ou de disques durs évolués, permettant ainsi d’éviter l’adjonction de
cartes d’extension fastidieuses à paramétrer.

Les fabricants [modifier]


Plusieurs constructeurs se partagent le marché des cartes mères tel que Abit, Albatron, Aopen,
Asrock, ASUS, ATI, Biostar, Chaintech, DFI, Elite, Epox, Foxconn, Gigabyte Technology,
Intel, MSI, NVIDIA, QDI, Sapphire, Soltek, Super Micro, Tyan, Via, XFX.

Certains conçoivent et fabriquent une ou plusieurs composantes de la carte mère tandis que
d’autres assemblent les éléments que des partenaires ont conçus et fabriqués.

Carte multi-processeurs [modifier]

Une carte mère équipée de deux processeurs

C’est un type de carte mère capable d’accueillir plusieurs processeur (généralement 2, 4, 8 ou


plus). Ces cartes mères biprocesseurs disposant de plusieurs supports de micro-processeur
(sockets), ce qui permet de leur enficher plusieurs micro-processeurs physiquement distincts
(par opposition aux processeurs double cœur).

Lorsque deux processeurs sont présents sur une carte, il y a deux manières de les gérer :

• La manière asymétrique, où chaque processeur se voit attribuer une tâche différente.


Cette méthode n’accélère pas les traitements, mais permet de confier une tâche à un
processeur pendant que l’autre est occupé à une tâche différente.
• La manière symétrique, dite SMP (Symmetric MultiProcessing) où chaque tâche est
répartie symétriquement entre les deux processeurs.

Le système d’exploitation Linux fut le premier à gérer les architectures bi-processeur sur x86.
Toutefois, la gestion de plusieurs processeurs existait bien avant sur d’autres plate-formes et
d’autres systèmes d’exploitation.
Le système Linux 2.6.x gère parfaitement les multiprocesseurs symétriques, ainsi que les
architectures à mémoire non-uniformément répartie (NUMA).

Certains fabricants de cartes mères fabriquent des cartes mères pouvant accueillir jusqu'à 8
processeurs (en l’occurrence sur socket 939 pour AMD Opteron et sur socket 604 pour Intel
Xeon).

Processeur
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?
« CPU » redirige ici. Pour les autres significations, voir CPU (homonymie).
Cet article ou cette section est sujet à caution car il ne cite pas
suffisamment ses sources. (novembre 2007)
Pour rendre l'article vérifiable, signalez les passages sans source avec
{{Référence nécessaire}} et liez les informations aux sources avec les notes
de bas de page. (modifier l'article)

La puce d'un microprocesseur Intel 80486DX2 dans son boîtier (taille réelle : 12 × 6,75 mm)

Le processeur, (ou CPU, Central Processing Unit, « Unité centrale de traitement » en


français) est le composant essentiel d'un ordinateur qui interprète les instructions et traite les
données d'un programme.

La vitesse de traitement d'un processeur est encore parfois


exprimée en MIPS (million d'instructions par seconde) ou
en Mégaflops (millions de floating-point operations per
second) pour la partie virgule flottante, dite FPU (Floating
Point Unit). Pourtant, aujourd'hui, les processeurs sont
basés sur différentes architectures et techniques de
parallélisation des traitements qui ne permettent plus de
déterminer simplement leurs performances. Des
programmes spécifiques d'évaluation des performances
(benchmarks) ont été mis au point pour obtenir des
comparatifs Advanced Technology Attachment
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Pour les articles homonymes, voir ATA.

Ports Parallel ATA sur une carte mère

Photo du connecteur de données Serial ATA

L'Advanced Technology Attachment (ATA) est un standard d'interface destinée à permettre


la connexion de périphériques de stockage sur les micro-ordinateurs de type PC.

Le standard ATA a été mis au point le 12 mai 1994 par l'ANSI (document X3.221-1994).

Malgré l'appellation officielle "ATA", ce standard est plus connu sous le terme commercial
IDE (Integrated Drive Electronics) ou Enhanced IDE (EIDE ou E-IDE).

• Depuis l'arrivée du SATA, on distingue :


o PATA ou Parallel ATA (nouveau nom du ATA)
o SATA ou Serial ATA

Voir aussi [modifier]


• Ultra-ATA

Liens externes [modifier]


• ATA, IDE et EIDE (fr)
• ATA, goupille fonctions (en)
Ce document pro Carte d'extension
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Pour les articles homonymes, voir Extension.

Dans un ordinateur, une carte d’extension est un ensemble de composants placés sur un
circuit imprimé qui est connectable à la carte mère via un bus informatique. Le but d’une carte
d’extension est d’ajouter des capacités ou des fonctionnalités à un ordinateur.

Les cartes d'extension les plus fréquentes [modifier]


Parmi les cartes d’extension les plus courantes, on peut citer :

• carte graphique ;
• carte son ;
• carte réseau ;
• carte mémoire ;
• carte accélératrice.

vient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Advanced_Technology_Attachment ».

des temps d'exécutio Mémoire vive


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Pour les articles homonymes, voir Mémoire vive (homonymie).
Mémoire RAM

Se connecte à la carte mère via :

Support DIMM Support SIMM

Classement des utilisations

Ordinateur fixe Ordinateur portable


Fabricant courants :

Corsair Kingston

La mémoire vive, mémoire système ou mémoire volatile, aussi appelée RAM de l'anglais
Random Access Memory (que l'on traduit en français par 'mémoire à accès direct'), est la
mémoire informatique dans laquelle un ordinateur place les données lors de leur traitement.
Les caractéristiques de cette mémoire sont :

• sa rapidité d'accès (cette rapidité est essentielle pour fournir rapidement les données au
processeur) ;
• sa volatilité (cette volatilité implique que les données sont perdues dès que l'ordinateur
cesse d'être alimenté en électricité).

Sommaire
[masquer]

• 1 Désignation
• 2 Technologie
• 3 Divers types de mémoire vive
o 3.1 Mémoire vive statique
o 3.2 Mémoire vive dynamique
• 4 Fabricants de mémoire
o 4.1 Puces mémoire
o 4.2 Barrettes de mémoire

• 5 Voir aussi

Désignation [modifier]
La mémoire vive (RAM) est en opposition à la mémoire morte (ROM) : les données
contenues dans la mémoire vive sont perdues lorsque l'alimentation électrique est coupée
alors que la mémoire morte conserve ses données en absence d'alimentation électrique. La
mémoire morte n'est donc pas volatile, ce qui la rend nécessaire au moment du démarrage
d'un ordinateur. En effet, la mémoire vive est dans un état indéterminé et le disque dur est
inaccessible lors du démarrage.

Rarement, on utilise le sigle RWM (pour Read Write Memory, soit mémoire en lecture
écriture) pour désigner la RAM en mettant l'accent sur la possibilité d'écriture plutôt que
l'accès arbitraire.

Les termes RAM et mémoire vive peuvent prêter à confusion car ils ne sont pas utilisés au sens
littéral. Littéralement, le terme RAM implique la possibilité d'un accès arbitraire aux données,
c'est-à-dire un accès à n'importe quelle donnée n'importe quand, par opposition à un accès
séquentiel, comme l'accès à une bande magnétique, où les données sont nécessairement lues
dans un ordre défini à l'avance. Or les ROM et les mémoires flash jouissent de la même
caractéristique d'accès direct.

Technologie [modifier]
n de programm Alimentation électrique
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Pour les articles homonymes, voir Alimentation (homonymie).

Le terme d'alimentation électrique désigne un ensemble de systèmes capables de fournir de


l'électricité aux appareils fonctionnant avec cette énergie. Plus spécifiquement, l'alimentation
électrique est l'appareillage qui tire le courant électrique d'un réseau électrique et le fournit,
sous une forme appropriée, à un autre appareil: courant, tension et fréquence tels que requis
par l'appareil, de façon stable et constante.

Pour le détail des différents types d'alimentations des appareils électroniques domestiques, voir
cette page
Sommaire
[masquer]

• 1 Alimentation intégrée
• 2 Alimentation séparée
• 3 Alimentation de laboratoire
• 4 Système de protection
• 5 Appellations standard

• 6 Voir aussi

Alimentation intégrée [modifier]

Alimentation de PC.
Dans la plupart des machines (industrielles et domestiques), appareils électroménagers et de
bureau : certains circuits nécessitent une électricité avec des caractéristiques différentes, de
celle distribuée à partir des compteurs électriques individuels.

À l'entrée des appareils (en amont ou intégré à l'alimentation), on trouve un filtre destiné à
supprimer les parasites entrants, mais aussi et surtout ceux générés par l'alimentation elle-
même ainsi que ceux engendré par l'appareil, qui pourraient perturber le réseau.

On peut distinguer deux types principaux d'alimentations :

• Celles de faible puissance qui ne servent qu'à alimenter une petite partie de l'appareil :
la majorité des appareils électroménagers un minimum sophistiqués, peuvent se
décomposer en deux parties électriques distinctes, le circuit de commande et le circuit
de puissance.
o Le circuit de commande, puisqu'il sert d'interface avec l'homme est en très
basse tension, une alimentation transforme le 230 V en une tension (inférieure
à 50 V, généralement 12 V) compatible avec le circuit de commande.
o Le circuit de puissance se voit alimenté par la tension du secteur à travers un
organe de commutation piloté par le circuit de commande.
• Et celles par lesquelles transitent toute l'électricité consommée par l'appareil, celles-ci
fournissent souvent plusieurs tensions séparées, affectées à des tâches différentes.

Alimentation séparée [modifier]

Alimentations basse tension externes

Les avancées technologiques favorisant une consommation de plus en plus réduite des
appareils, les petits appareils domestiques et de bureaux : récepteur radio, téléphone, lampe de
bureau, imprimante, sont alimentés pour des raisons de sécurité et, parfois d'esthétique, en très
basse tension à l'aide d'un bloc d'alimentation externe. Fréquemment ce bloc n'est qu'un
simple transformateur abaisseur de tension, parfois associé à un redresseur délivrant une
tension continue, parfois un régulateur de tension complète ces alimentations, de plus en plus
souvent elle sont du type alimentation à découpage.

Alimentation de laboratoire [modifier]


es réels. Lecteur de CD
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Cet article est une ébauche concernant l’informatique.
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recommandations des projets correspondants.

La lentille d'un lecteur de disque compact


Gravure de disque optique

• Disque optique
• Image disque
• Graveurs

• Logiciel de gravure
Types de disques optiques
• Laserdisc
• CD / CD-ROM : CD-R, CD-
RW, CD+G, VCD, SVCD
• SACD
• DVD : DVD-R, DVD-R DL,
DVD+R, DVD+R DL, DVD-
RW, DVD+RW, DVD+RW
DL, DVD-RAM
• Disque Blu-ray : BD-R, BD-
RE

• HD DVD : HD DVD-R
Normes
• Rainbow Books
• Systèmes de fichiers :
o ISO 9660
 Joliet
 Rock Ridge
 El Torito

o Format universel de
disque

Le lecteur de CD (appelé improprement « lecteur CD ») est un lecteur de disque optique qui


lit au moyen d'une diode laser les disques optiques appelés disques compacts ou CD, qu'il
s'agisse de CD audio ou de CD-ROM informatiques.
Quand il est utilisé pour écouter des CD de musique, le lecteur de CD est soit intégré à une
chaîne Hi-fi, soit utilisé comme composant externe relié à la chaîne Hi-fi ou à un
amplificateur audio.

En informatique, le lecteur de CD se présente soit sous la forme d'un périphérique interne se


trouvant dans l'unité centrale, soit d'un périphérique externe relié à l'ordinateur par un port
USB ou FireWire.

Fonctionnement [modifier]
Disque dur
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Pour les articles homonymes, voir Disque.
Disque dur

Date d'invention 13 septembre 1956

Inventé par Reynold Johnson

Se connecte à Contrôleur via :

Interface PATA (IDE) Interface SATA

Interface SCSI Interface SAS

Segmentation du marché

Ordinateur de bureau Mobile

Entreprise Consommateur

Autre/divers

Fabricant courants :
Hitachi Samsung

Seagate Western Digital

Schéma d'un disque dur

Un disque dur, en anglais hard drive (HD) ou hard disk drive (HDD), est une mémoire de
masse magnétique très utilisée dans les ordinateurs.

Clavier d'ordinateur
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(Redirigé depuis Clavier informatique)
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Pour les articles homonymes, voir clavier.

Clavier multimédia

Clavier intégré sur un ordinateur portable

Un clavier d’ordinateur est une interface homme-machine, un périphérique d'entrée de


l'ordinateur composé de touches envoyant des instructions à la machine une fois actionnées.
Les touches sont un ensemble d'interrupteurs électroniques similaires aux boutons d'une
souris, d'une télécommande ou d'une manette sur une console de jeu. Elles sont fréquemment
imprimées ou gravées de symboles, lettres, chiffres, mots ou images et permettent
essentiellement à un utilisateur de saisir des caractères pour écrire du texte avec l'alphabet
d'un langage. La dactylographie permet d'apprendre à taper sur un clavier d'ordinateur de
manière optimisée en utilisant tous les doigts des mains comme sur une machine à écrire. Un
clavier est parfois accompagné de pédales, de la même manière que peut l'être le clavier d'un
instrument de musique.

Souris (informatique)
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Pour les articles homonymes, voir Souris (homonymie) et Mouse.

Une souris est un dispositif de pointage pour ordinateur. Elle est composée d’un petit boîtier
fait pour tenir sous la main, sur lequel se trouvent un ou plusieurs boutons.

La souris a été inventée en 1968 par Douglas Engelbart du Stanford Research Institute après
des tests d’utilisation basés sur le trackball. Elle a été améliorée par Jean-Daniel Nicoud à
l’EPFL dès 1979 grâce à l’adjonction d’une boule et de capteurs ; il fabrique la souris Depraz
qui a été à l’origine de l’entreprise Logitech.

Les premières souris étaient de simples trackballs inversées. La friction de la boule contre la
table permettait le mouvement du pointeur sur l’écran. Les souris à boules ont été
majoritairement remplacées par les souris optiques. Le système mécanique à boule avait en
effet tendance à ramasser la poussière de la surface horizontale et à encrasser les rouleaux
capteurs, ce qui exigeait un nettoyage interne régulier

Carte mère Suivant


m
e
n
u

Fonctionnement de l'ordinateur

• Ordinateur (PC)

Typologies

• Types d'ordinateurs
• Ordinateur portable
• PDA (organiseur)

Au cœur de l'ordinateur

• Processeur
• Carte mère
• Boîtier

Mémoire

• Mémoire
• Mémoire vive (RAM)
• Mémoire morte (ROM)
• Carte mémoire flash

Cartes mémoire

• Compact Flash (CF)


• Memory stick (MS)
• Multimedia Card (MMC)
• Secure Digital (SD)
• Smartmedia (SM)
• xD Picture card

Les bus

• Bus
• ISA, MCA, VLB
• PCI
• AGP
• PCI Express

Interfaces d'entrée-sortie

• Port série/parallèle
• USB
• FireWire
• IDE / ATA
• Serial ATA
• SCSI
• PC Card (PCMCIA)

Périphériques

• Périphérique
• Interruption (IRQ/DMA)

Périphériques d'affichage

• Ecran/moniteur
• Tube cathodique
• Ecran LCD/Plasma

Périphériques de stockage

• Disque dur
• Lecteur CD-ROM
• Lecteur DVD-ROM
• Clé USB

Autres périphériques
• Clavier
• Souris
• Imprimante
• Scanner
• Modem

Cartes d'extension

• Carte graphique
• Carte son
• Carte réseau

BIOS

• BIOS

Voir aussi :

• FAQ matériel

Présentation de la carte mère


L'élément constitutif principal de l'ordinateur est la carte mère (en anglais « mainboard » ou « motherboard »,
parfois abrégé en « mobo »). La carte mère est le socle permettant la connexion de l'ensemble des éléments
essentiels de l'ordinateur.
Comme son nom l'indique, la carte mère est une carte maîtresse, prenant la forme d'un grand circuit imprimé
possédant notamment des connecteurs pour les cartes d'extension, les barrettes de mémoires, le processeur,
etc.
Caractéristiques
Il existe plusieurs façons de caractériser une carte mère, notamment selon les caractéristiques suivantes :

• le facteur d'encombrement,
• le chipset,
• le type de support de processeur,
• les connecteurs d'entrée-sortie.

Facteur d'encombrement d'une carte mère


On désigne généralement par le terme « facteur d'encombrement » (ou facteur de forme, en anglais form
factor), la géométrie, les dimensions, l'agencement et les caractéristiques électriques de la carte mère. Afin de
fournir des cartes mères pouvant s'adapter dans différents boîtiers de marques différentes, des standards ont été
mis au point :

• AT baby / AT full format est un format utilisé sur les premiers ordinateurs PC du type 386 ou 486. Ce format a
été remplacé par le format ATX possédant une forme plus propice à la circulation de l'air et rendant l'accès aux
composants plus pratique ;
• ATX : Le format ATX est une évolution du format Baby-AT. Il s'agit d'un format étudié pour améliorer l'ergonomie.
Ainsi la disposition des connecteurs sur une carte mère ATX est prévue de manière à optimiser le branchement
des périphériques (les connecteurs IDE sont par exemple situés du côté des disques). D'autre part, les
composants de la carte mère sont orientés parallèlement, de manière à permettre une meilleure évacuation de la
chaleur ;
o ATX standard : Le format ATX standard présente des dimensions classiques de 305x244 mm. Il propose un
connecteur AGP et 6 connecteurs PCI.
o micro-ATX : Le format microATX est une évolution du format ATX, permettant d'en garder les principaux
avantages tout en proposant un format de plus petite dimension (244x244 mm), avec un coût réduit. Le format
micro-ATX propose un connecteur AGP et 3 connecteurs PCI.
o Flex-ATX : Le format FlexATX est une extension du format microATX afin d'offrir une certaine flexibilité aux
constructeurs pour le design de leurs ordinateurs. Il propose un connecteur AGP et 2 connecteurs PCI.
o mini-ATX : Le format miniATX est un format compact alternatif au format microATX (284x208 mm), proposant un
connecteur AGP et 4 connecteurs PCI au lieu des 3 du format microATX. Il est principalement destiné aux
ordinateurs de type mini-PC (barebone).
• BTX : Le format BTX (Balanced Technology eXtended), porté par la société Intel, est un format prévu pour
apporter quelques améliorations de l'agencement des composants afin d'optimiser la circulation de l'air et de
permettre une optimisation acoustique et thermique. Les différents connecteurs (connecteurs de mémoire,
connecteurs d'extension) sont ainsi alignés parallèlement, dans le sens de circulation de l'air. Par ailleurs le
microprocesseur est situé à l'avant du boîtier au niveau des entrées d'aération, où l'air est le plus frais. Le
connecteur d'alimentation BTX est le même que celui des alimentations ATX. Le standard BTX définit trois
formats :
o BTX standard, présentant des dimensions standard de 325x267 mm ;
o micro-BTX, de dimensions réduites (264x267 mm) ;
o pico-BTX, de dimensions extrêmement réduites (203x267 mm).
• ITX : Le format ITX (Information Technology eXtended), porté par la société Via, est un format extrêmement
compact prévu pour des configurations exigûes telles que les mini-PC. Il existe deux principaux formats ITX :
o mini-ITX, avec des dimensions minuscules (170x170 mm) est un emplacement PCI ;
o nano-ITX, avec des dimensions extrêmement minuscules (120x120 mm) et un emplacement miniPCI.

Ainsi, du choix d'une carte mère (et de son facteur de forme) dépend le choix du boîtier. Le tableau ci-dessous
récapitule les caractéristiques des différents facteurs de forme :
Facteur de Emplacement
Dimensions
forme s

305 mm x 244
ATX AGP / 6 PCI
mm

244 mm x 244
microATX AGP / 3 PCI
mm

229 mm x 191
FlexATX AGP / 2 PCI
mm

284 mm x 208
Mini ATX AGP / 4 PCI
mm

170 mm x 170
Mini ITX 1 PCI
mm

120 mm x 120
Nano ITX 1 MiniPCI
mm

325 mm x 267
BTX 7
mm

264 mm x 267
microBTX 4
mm

203 mm x 267
picoBTX 1
mm

Composants intégrés
La carte mère contient un certain nombre d'éléments embarqués, c'est-à-dire intégrés sur son circuit imprimé :

• Le chipset, circuit qui contrôle la majorité des ressources (interface de bus du processeur, mémoire cache et
mémoire vive, slots d'extension,...),
• L'horloge et la pile du CMOS,
• Le BIOS,
• Le bus système et les bus d'extension.

En outre, les cartes mères récentes embarquent généralement un certain nombre de périphériques multimédia et
réseau pouvant être désactivés :

• carte réseau intégrée ;


• carte graphique intégrée ;
• carte son intégrée ;
• contrôleurs de disques durs évolués.

Le chipset
Le chipset (traduisez jeu de composants ou jeu de circuits) est un circuit électronique chargé de coordonner les
échanges de données entre les divers composants de l'ordinateur (processeur, mémoire...). Dans la mesure où le
chipset est intégré à la carte mère, il est important de choisir une carte mère intégrant un chipset récent afin de
maximiser les possibilités d'évolutivité de l'ordinateur.
Certains chipsets intègrent parfois une puce graphique ou une puce audio, ce qui signifie qu'il n'est pas
nécessaire d'installer une carte graphique ou une carte son. Il est toutefois parfois conseillé de les désactiver
(lorsque cela est possible) dans le setup du BIOS et d'installer des cartes d'extension de qualité dans les
emplacements prévus à cet effet.
L'horloge et la pile du CMOS
L'horloge temps réel (notée RTC, pour Real Time Clock) est un circuit chargé de la synchronisation des signaux
du système. Elle est constituée d'un cristal qui, en vibrant, donne des impulsions (appelés tops d'horloge) afin de
cadencer le système. On appelle fréquence de l'horloge (exprimée en MHz) le nombre de vibrations du cristal par
seconde, c'est-à-dire le nombre de tops d'horloge émis par seconde. Plus la fréquence est élevée, plus le
système peut traiter d'informations.
Lorsque l'ordinateur est mis hors tension, l'alimentation cesse de fournir du courant à la carte mère. Or, lorsque
l'ordinateur est rebranché, le système est toujours à l'heure. Un circuit électronique, appelé CMOS
(Complementary Metal-Oxyde Semiconductor, parfois appelé BIOS CMOS), conserve en effet certaines
informations sur le système, telles que l'heure, la date système et quelques paramètres essentiels du système.
Le CMOS est continuellement alimenté par une pile (au format pile bouton) ou une batterie située sur la carte
mère. Ainsi, les informations sur le matériel installé dans l'ordinateur (comme par exemple le nombre de pistes,
de secteurs de chaque disque dur) sont conservées dans le CMOS. Dans la mesure où le CMOS est une
mémoire lente, certains systèmes recopient parfois le contenu du CMOS dans la RAM (mémoire rapide), le terme
de « memory shadow » est employé pour décrire ce processus de copie en mémoire vive.
Le « complémentary metal-oxyde semiconductor », est une technologie de fabrication de transistors, précédée de
bien d'autres, telles que la TTL (« Transistor-transistor-logique »), la TTLS (TTL Schottky) (plus rapide), ou encore
le NMOS (canal négatif) et le PMOS (canal positif).
Le CMOS a permis de mettre des canaux complémentaires sur une même puce. Par rapport à la TTL ou TTLS, le
CMOS est beaucoup moins rapide, mais a consomme en revanche infiniment moins d'énergie, d'où son emploi
dans les horloges d'ordinateurs, qui sont alimentées par des piles. Le terme de CMOS est parfois utilisé à tort
pour désigner l'horloge des ordinateurs.
Lorsque l'heure du système est régulièrement réinitialisée, ou que l'horloge prend du retard, il suffit généralement
d'en changer la pile !
Le BIOS
Le BIOS (Basic Input/Output System) est le programme basique servant d'interface entre le système
d'exploitation et la carte mère. Le BIOS est stocké dans une ROM (mémoire morte, c'est-à-dire une mémoire en
lecture seule), ainsi il utilise les données contenues dans le CMOS pour connaître la configuration matérielle du
système.
Il est possible de configurer le BIOS grâce à une interface (nommée BIOS setup, traduisez configuration du
BIOS) accessible au démarrage de l'ordinateur par simple pression d'une touche (généralement la touche Suppr.
En réalité le setup du BIOS sert uniquement d'interface pour la configuration, les données sont stockées dans le
CMOS. Pour plus d'informations n'hésitez pas à vous reporter au manuel de votre carte mère).
Le support de processeur
Le processeur (aussi appelé microprocesseur) est le cerveau de l'ordinateur. Il exécute les instructions des
programmes grâce à un jeu d'instructions. Le processeur est caractérisé par sa fréquence, c'est-à-dire la cadence
à laquelle il exécute les instructions. Ainsi, un processeur cadencé à 800 MHz effectuera grossièrement 800
millions d'opérations par seconde.
La carte mère possède un emplacement (parfois plusieurs dans le cas de cartes mères multi-processeurs) pour
accueillir le processeur, appelé support de processeur. On distingue deux catégories de supports :
• Slot (en français fente) : il s'agit d'un connecteur rectangulaire dans lequel on enfiche le processeur verticalement
• Socket (en français embase) : il s'agit d'un connecteur carré possédant un grand nombre de petits connecteurs
sur lequel le processeur vient directement s'enficher

Au sein de ces deux grandes familles, il existe des version différentes du support, selon le type de processeur. Il
est essentiel, quel que soit le support, de brancher délicatement le processeur afin de ne tordre aucune de ses
broches (il en compte plusieurs centaines). Afin de faciliter son insertion, un support appelé ZIF (Zero Insertion
Force, traduisez force d'insertion nulle) a été créé. Les supports ZIF possèdent une petite manette, qui, lorsqu'elle
est levée, permet l'insertion du processeur sans aucune pression et, lorsqu'elle est rabaissée, maintient le
processeur sur son support.
Le processeur possède généralement un détrompeur, matérialisé par un coin tronqué ou une marque de couleur,
devant être aligné avec la marque correspondante sur le support.

Dans la mesure où le processeur rayonne thermiquement, il est nécessaire d'en dissiper la chaleur pour éviter
que ses circuits ne fondent. C'est la raison pour laquelle il est généralement surmonté d'un dissipateur
thermique (appelé parfois refroidisseur ou radiateur), composé d'un métal ayant une bonne conduction
thermique (cuivre ou aluminium), chargé d'augmenter la surface d'échange thermique du microprocesseur. Le
dissipateur thermique comporte une base en contact avec le processeur et des ailettes afin d'augmenter la
surface d'échange thermique. Un ventilateur accompagne généralement le dissipateur pour améliorer la
circulation de l'air autour du dissipateur et améliorer l'échange de chaleur. Le terme « ventirad » est ainsi parfois
utilisé pour désigner l'ensemble Ventilateur + Radiateur. C'est le ventilateur du boîtier qui est chargé d'extraire
l'air chaud du boîtier et permettre à l'air frais provenant de l'extérieur d'y entrer.
Les connecteurs de mémoire vive
La mémoire vive (RAM pour Random Access Memory) permet de stocker des informations pendant tout le temps
de fonctionnement de l'ordinateur, son contenu est par contre détruit dès lors que l'ordinateur est éteint ou
redémarré, contrairement à une mémoire de masse telle que le disque dur, capable de garder les informations
même lorsqu'il est hors tension. On parle de « volatilité » pour désigner ce phénomène.
Pourquoi alors utiliser de la mémoire vive alors que les disques durs reviennent moins chers à capacité égale ?
La réponse est que la mémoire vive est extrêmement rapide par comparaison aux périphériques de stockage de
masse tels que le disque dur. Elle possède en effet un temps de réponse de l'ordre de quelques dizaines de
nanosecondes (environ 70 pour la DRAM, 60 pour la RAM EDO, et 10 pour la SDRAM voire 6 ns sur les SDRam
DDR) contre quelques millisecondes pour le disque dur.
La mémoire vive se présente sous la forme de barrettes qui se branchent sur les connecteurs de la carte mère.
Les connecteurs d'extension
Les connecteurs d'extension (en anglais slots) sont des réceptacles dans lesquels il est possible d'insérer des
cartes d'extension, c'est-à-dire des cartes offrant de nouvelles fonctionnalités ou de meilleures performances à
l'ordinateur. Il existe plusieurs sortes de connecteurs :

• Connecteur ISA (Industry Standard Architecture) : permettant de connecter des cartes ISA, les plus lentes
fonctionnant en 16-bit
• Connecteur VLB (Vesa Local Bus): Bus servant autrefois à connecter des cartes graphiques
• Connecteur PCI (Peripheral Component InterConnect) : permettant de connecter des cartes PCI, beaucoup plus
rapides que les cartes ISA et fonctionnant en 32-bit
• Connecteur AGP (Accelerated Graphic Port): un connecteur rapide pour carte graphique.
• Connecteur PCI Express (Peripheral Component InterConnect Exress) : architecture de bus plus rapide que les
bus AGP et PCI.
• Connecteur AMR (Audio Modem Riser): ce type de connecteur permet de brancher des mini-cartes sur les PC en
étant équipés

Les connecteurs d'entrée-sortie


La carte mère possède un certain nombre de connecteurs d'entrées-sorties regroupés sur le « panneau
arrière ».

La plupart des cartes mères proposent les connecteurs suivants :

• Port série, permettant de connecter de vieux périphériques ;


• Port parallèle, permettant notamment de connecter de vieilles imprimantes ;
• Ports USB (1.1, bas débit, ou 2.0, haut débit), permettant de connecter des périphériques plus récents ;
• Connecteur RJ45 (appelés LAN ou port ethernet) permettant de connecter l'ordinateur à un réseau. Il
correspond à une carte réseau intégrée à la carte mère ;
• Connecteur VGA (appelé SUB-D15), permettant de connecter un écran. Ce connecteur correspond à la carte
graphique intégrée ;
• Prises audio (entrée Line-In, sortie Line-Out et microphone), permettant de connecter des enceintes acoustiques
ou une chaîne hi fi, ainsi qu'un microphone. Ce connecteur correspond à la carte son intégrée.

Carte graphique
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Carte graphique

Se connecte à Carte mère via :

ISA PCI

AGP PCI Express

USB

Classement des utilisations

Ordinateur fixe Ordinateur portable

Fabricant courants :

NVIDIA ATI

Intel

Une carte graphique ou carte vidéo (anciennement par abus de langage une carte VGA), ou
encore un adaptateur graphique, est une carte d'extension d'ordinateur dont le rôle est de
produire une image affichable sur un moniteur d'ordinateur. La carte graphique convertit les
données numériques internes à l'ordinateur en un signal électrique numérique ou analogique
compatible avec le moniteur.

5.B - Définition des composants - étape 1


Système d’exploitation

Programme nécessaire pour assurer la gestion de l’ordinateur, de ses composants et des logiciels installés.

> MediaCenter

Version de Microsoft Windows XP orientée pour le traitement Multimédia. Une machine MediaCenter est
obligatoirement équipée d’une télécommande.

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Processeur (ou microprocesseur)

Organe principal de l’ordinateur, permettant l’interprétation et l’exécution d’instructions et de calculs.

> Simple Cœur

Type de processeur composé d’une seule unité de calcul.

> Double Cœur (Dual Core)

Type de processeur composé de deux unités de calculs indépendantes.

> Quad Core

Type de processeur composé de quatre unités de calculs indépendantes.

> Ventilateur CPU


Fixé sur le processeur, il dissipe la chaleur de ce dernier pour éviter tout risque de surchauffe et garantir la
stabilité du système.

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Carte Graphique

Carte permettant de traiter les informations liées à l’affichage. Les cartes graphiques 3D permettent aussi de
décharger le processeur du traitement des calculs 3D.

> Système SLI

Système permettant de coupler la puissance de plusieurs cartes graphiques sur une même carte mère.

> Processeur Graphique

Comme le microprocesseur, il interprète et exécute les instructions liées à l’affichage et effectue les calculs 3D.

> VGA

Norme d’affichage standard.

> DVI

Norme d’affichage utilisée pour la vidéo numérique.

> HDMI

Norme d’affichage utilisée pour la Haute Définition.

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Carte Mère

C’est la carte principale de l’ordinateur. Sur elle viennent se connecter tous les composants matériels du PC.

> Chipset

Groupe de circuits intégrés fonctionnant ensembles, ils sont conçus pour ne fonctionner qu’avec un seul élément
(le plus souvent un processeur).

> Northbridge

Une des deux puces du chipset de la carte mère, elle gère la mémoire (RAM), les cartes d’extensions et la(les)
carte(s) graphique(s).

> Southbridge

Deuxième puce du chipset de la carte mère, elle contrôle toutes les entrées/sorties de base du PC (ex : USB,
optique(s), disque(s) dur(s), etc.)

> Audio

Ensemble des connexions liées à l’entrée ou à la sortie du son sur une carte mère.

> Port Parallèle

Port situé sur la carte mère permettant de connecter par exemple une imprimante ou un scanner.

> Port Série

Port de communication situé sur la carte mère.

> Port PS2

Connectique d’entrée servant à connecter un clavier ou une souris.

> SP/DIF

Format de transferts de données numériques audio limitant les pertes de données.

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5.C - Définition des composants - étape 2
Disque Dur

Support de stockage mécanique des données. Le(s) système(s) d’exploitation et les fichiers de l’utilisateur sont
stockés sur le disque dur. Il peut être « partitionné », ce qui permet d’avoir deux (voir plus) zones de stockage sur
un même support.

> RAID

Système de stockage de grande capacité utilisé pour plus de sécurité. Il limite entre autres la perte de données.
Les données sont enregistrées sur deux disques durs utilisant le même contrôleur.

Mémoire Vive (ou RAM)

C'est dans cette mémoire que sont stockés, de manière temporaire, tous les fichiers que l'ordinateur exécute.

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5.D - Définition des composants - étape 3


Boîtier

Coffret accueillant tous les composants de l’ordinateur (carte mère, cartes graphiques, graveurs DVD, etc.) en
utilisant des compartiments.

> Alimentation

Elle sert à fournir un courant continu à tous les composants de l’ordinateur.

> Ventilateur (ou extracteur)

Il sert à évacuer l’air chaud dissipé par le ventilateur CPU et la chaleur due au fonctionnement des différents
composants.

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5.E - Définition des composants - étape 4


Optique

Périphériques servant à lire et/ou écrire sur un support amovible (CD, DVD)

> Lecteur DVD

Périphérique optique permettant uniquement la lecture de support DVD et CD.

> Graveur CD

Périphérique optique permettant la lecture de CD et DVD et l’écriture sur les supports CD-R et CD-RW.

> Graveur DVD

Périphérique optique permettant la lecture de CD et DVD et l’écriture sur les supports CD-R, CD-RW, DVD+/-R et
DVD+/-RW.

> Double couche

Format de DVD permettant l’écriture et/ou la lecture sur deux couches, soit deux fois plus de données.

> Graveur DVD SuperMulti

Périphérique optique capable d’écrire des données sur de nombreux types de support DVD, y compris les DVD-
RAM.

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Lecteurs

> Lecteur de disquettes


Sert à lire et à stocker des données sur disquette.

> Lecteur de cartes mémoires

Sert à lire et à stocker des données sur plusieurs formats de cartes mémoire (SD, Compact Flash, MMC, etc.)

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5.F - Définition des composants - étape 5


Extensions

Ce sont les périphériques ajoutés à la configuration de base pour répondre aux besoins des utilisateurs.

> Carte Tuner

Carte permettant de recevoir la radio et/ou la télévision.

>> Simple Tuner

Type de carte tuner qui permet la lecture OU l’enregistrement d’un programme TV ou radio.

>> Double Tuner

Type de carte tuner permettant la lecture ET/OU l’enregistrement simultané de deux programmes TV ou radio
différents.

> Télécommande

La télécommande permet de piloter l’ordinateur possédant le système d’exploitation MediaCenter. La technologie


utilisée est l’infrarouge.

> Modem

Permet de convertir les données analogiques en numériques et inversement à travers une ligne téléphonique. Il
permet notamment de se connecter à internet.

> Firewire

Cette interface est destinée à connecter des périphériques hauts débit (caméscopes, appareils photos, etc.)

> Réseau

C’est un ensemble d’ordinateurs et de périphériques reliés par des canaux de communication, ce qui leur permet
d’échanger des informations entre eux.

> Carte Wifi

Carte utilisant la technologie de réseau sans fil

> USB

Interface destinée à connecter plusieurs périphériques (souris, clavier, imprimante, scanner, etc.) à l’ordinateur en
même temps.

> Bluetooth

Technologie gérant les connexions de type ondes radio.

> PCMCIA

Format ultra-plat pour PC Portable permettant de connecter des cartes d’extensions.

> PCI Express

Format de carte d’extension compatible sur certains ordinateurs portables.

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5.G - Définition des composants - étape 6


Périphériques
> Écran

Dispositif d’affichage soit par tube cathodique (CRT) soit par cristaux liquides (LCD/ TFT).

> Clavier

> Souris

> Haut-parleurs

> Webcam

Dispositif vidéo permettant via l’interface USB de communiquer de manière visuelle sur internet.

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Logiciels

> Bureautique

Logiciels permettant l’utilisation de traitement de texte, tableur, agendas, boîte mail, etc.

> Protection

Logiciels permettant de sécuriser les connexions Internet en installant un antivirus, un Firewall, etc.

> Antivirus

Logiciel analysant tous les fichiers de l’ordinateur afin de détecter la présence ou non de virus.

> Firewall

Barrière logicielle permettant d’isoler l’ordinateur d’un réseau contre toute intrusion non-désirée.

L'informatique
L'informatique permet d'automatiser des tâches et applications, elle traite les
informations de façon rationelle et automatique. On distingue la partie matérielle (hardware)
de la partie logicielle (software). Dans la terminologie courante, la définition reprend
l'ensemble.

Cette page permet d'apprendre et de comprendre l'informatique en


fonction des principales définitions du dictionnaire, de suivre les différents composants
matériels et logiciels standards ou réseaux. Elle peut éventuellement servir de plan pour un
cours technique.

Distinguons 7 parties: 1. Les ordinateurs et les périphériques - 2. les systèmes


d'exploitation - 3. Les logiciels et Internet - 4. Les réseaux - 5. L'électricité - 6.
L'électronique - 7. Terminologies

1. Les ordinateurs
Un ordinateur est constitué d'une tour (unité centrale) et de différentes périphériques.
Dans le cas d'un PC portable, différent périphériques sont directement intégrés.

1.1. Les composants de l'unité centrale


1.1.1. Processeurs.
1.1.1.1. L'architecture des
microprocesseurs.

Suivant la méthode utilisée à l'intérieur d'un


microprocesseur, on distingue la méthode CISC de la méthode
RISC utilisée actuellement avec un nombre d'instructions réduit.
Pour augmenter les performances, on utilise également des
structures spécifiques comme les super-scalaires (plusieurs instructions simultanées) et les
pipeline (mise en cache d'instructions pré téléchargées). Les microprocesseurs actuels utilisent
des mémoires caches pour améliorer les performances.

Chaque famille de processeur utilise également une architecture spécifique que l'on
désigne suivant un nom de code du core ou une famille d'architecture comme le Netburst.

Les processeurs actuels intègrent deux microprocesseurs dans le même boîtier


(même 4) fonctionnant simultanément, appelés double-core. Intel intègre également
l'hyperthreading dans certains modèles, permettant à un microprocesseur simple d'exécuter
deux instructions simultanées. Quelques processeurs peuvent travailler en 64 bits (pour 32
dans les processeurs standards). Deux solutions sont adoptées, soit un alongement des
mémoires internes (appelés registres) comme les Athlon 64 et assimilés pour AMD et les
Xeon pour Intel ou des instruction totalement dédiées pour les Itanium.

Différents fabricants produisent des processeurs pour PC:

1.1.1.2. INTEL

En suivant l'évolution, le premier microprocesseur est le 4004 en 1971. Le premier


processeur utilisé dans les PC (l'XT d'IBM) est le 8088. Une version supérieure, le 8086, est
utilisée par d'autres fabricants. Suivent:

• 1982: le 286, processeur full 16 bits


• 1986: le 386, processeur 32 bits dans la version DX et 16/32 dans la version SX
• 1989: le 486, processeur 32 bits avec ou sans coprocesseur mathématique
• 1993: le Pentium
• 1997: le Pentium MMX avec de nouvelles instructions
• 1997: le Pentium II
• 1999: le Pentium III avec de nouvelles instructions multimédia SSE
• 2000: le Pentium IV
• 2006: Intel Core, dérivé du processeur mobile Pentium III-M.

1.1.1.3. AMD

Fabricant d'abord des microprocesseurs INTEL sous licence, elle produit à partir du 386
ses propres processeurs:

• 1987: le 386, équivalant à celui d'Intel


• 1990: le 486, équivalant à celui d'Intel
• K5, compatible avec le socket des 486
• K6
• K6-2 et K6-3
• 1999: l'Athlon, premier véritable concurrent des processeurs INTEL
• 2001: Athlon XP et une version plus faible: le Duron
• 2004, le Sempron est dans sa première version équivalente à son prédécesseur avant de passer en 64 bits
sur socket 754.
• Athlon 64 bits

1.1.1.4 Autres

VIA produit des petits processeurs depuis le rachat de Cyrix. Leur utilisation se
limite à des équipements industriels nécessitant peu de puissance et une consommation
moindre.

1.1.2. La carte mère est le point central d'un


ordinateur.

Elle permet d'assembler les différents composants d'un


ordinateur. On retrouve différents circuits électroniques comme le
chipset constitué du Northbridge et du Southbridge qui sert
d'interface entre le microprocesseur et les autres composants
comme la mémoire. Il gère également les bus de sortie et les bus
d'extension ou même différents contrôleurs comme l'ATA, le SATA
ou le lecteur de disquette.

1.1.2.1. Le chipset est spécifique à une famille de


microprocesseurs.
Il doit également accepter la vitesse externe du processeur. Suivant le modèle, il gère
différentes normes de connexion des disques durs, ports de communication et ports
d'extension. Les nouveaux chipsets acceptent le Dual-Channel qui utilise en parallèle deux
mémoires Ram identiques, doublant la bande passante.
1.1.2.1.1. Les chipsets pour processeurs INTEL

• La série 430 pour Pentium


• INTEL 440 LX et 440 BX pour microprocesseurs Pentium II et Pentium III
• Pentium IV
• Intel 915P: Intel-Core et Core 2 DUO.

1.1.2.1.2. Les chipsets pour processeurs AMD

• K5
• K6, K6-2 et K6-3
• Athlon, Athlon XP (slot A et socket 462)
• Sempron
• Athlon et Sempron 64 bits

1.1.2.2. Les bus d'extensions sont des connecteurs


normalisés pour recevoir des cartes additionnelles.

• ISA en version 8 ou 16 bits, aujourd'hui disparu


• MCA, développé par IBM pour ses 386
• VLB ou Vesa-local bus (spécifique au 486)
• PCI, le plus courant pour les cartes informatiques.
• AGP, spécifique pour les cartes graphiques, aujourd'hui remplacé par le
• PCI-Express, utilisé principalement pour la carte graphique.
• PCI-X, une version spécifique pour les serveurs réseaux dérivée du PCI.

1.1.2.3. Les bus inter-bridge: les bus de raccordement


processeurs-chipset et inter-bridge.

• L'EV6 est développé par AMD pour relier les Athlon, Athlon XP et Sempron 32 bits au chipset
• l'Hyper-transport est utilisé pour relier les processeurs AMD 64 bits au chipset ou comme bus inter-
processeurs.
• V-Link spécifique aux chipsets VIA

1.1.2.4. Les ports d'entrée / sortie


1.2.2.4.1. Les ports parallèles
Le port parallèle est utilisé pour la connexion d'une imprimante et certains anciens
modèles de scanner.
1.1.2.4.2. Les ports de type série
L'interface série est dédiée au départ aux connexions de terminaux et modem. Les ports
actuels sont tous de type série, notamment:
• RS-232
• USB 1.0 et 1.1
• USB 2.0
• Firewire

1.1.3. La mémoire d'un ordinateur

1.2.3.1. Les types de mémoire


On distingue deux types de mémoires en informatique: les ROM conservent les données en
l'absence d'alimentation mais dont le contenu est fixe et les RAM qui perdent les données sans
alimentation mais acceptent les modes lecture / écriture. Différentes technologies de ces
mémoires sont utilisées.
1.1.3.2. Les différentes mémoires RAM sous forme de
barette dans un PC

• Simm 32 contacts, utilisés dans les 286, 386 et premiers 486


• Simm 70 contacts, utilisés dans les 486 et Pentium
• Dimm utilisé dans les Pentium, Pentium II, Athlon et Athlon XP
• Rambus, utilisés dans les premiers Pentium IV et derniers Pentium III.
• DDR pour Pentium IV, Sempron, ...
• DDR2, utilisée dans les ordinateurs actuels.

1.1.4. La carte graphique

Elle peut être intégrée sur la carte mère ou insérée dans un bus (AGP ou PCI-Express
actuellement). Elle permet de transférer l'affichage sur l'écran et se compose d'un processeur
graphique, d'un convertisseur digital analogique appelé RamDac, de mémoire Ram et de
circuits de connexion vers le bus.
1.1.5. Disques durs

1.1.6. Lecteurs de disquettes, graveurs et lecteurs


CD/DVD

1.1.7. Cartes additionnelles


1.2.7.1. La carte réseau

1.2.7.2. La carte audio

1.2.7.3. Acquisition vidéo

1.1.8. Alimentation, boîtiers


1.1.8.1. Types d'alimentations
Les alimentations sont des convertisseurs alternatifs (réseau électrique) en tensions
continues de différentes tensions utilisées dans les équipements électroniques. Elles peuvent
être constituées de ponts redresseurs ou d'alimentation à découpage. Ces dernières ont un
meilleur rendement et sont utilises dans les équipements modernes. Pour les PC, on utilise
deux types d'alimentations:
• Les Alimentations AT sont utilisées dans les anciens ordinateurs
• Les alimentations ATX, utilisés dans les ordinateurs actuels. Différentes évolution
rajoutent des connecteurs supplémentaires

1.1.8.2. Les boîtiers

1.2. Les spécificités des ordinateurs portables

1.3. L'écran

1.4. L'imprimante

Une imprimante permet d'imprimer sur papier les résultats des opérations effectuées par
les programmes. On distingue différents types:

• Aiguille (aussi appelé matricielle), utilisée actuellement dans des applications spécifiques
• laser, technologie équivalente à celle des photo-copieuses
• Led, identiques aux lasers sauf que le faisceau laser est remplacé par une rangée de LED.
• Jet-d'encre, la plus répandue en informatique actuellement
• Jet d'encre solide, technologie hybride entre la laser et la jet d'encre
• Thermiques suivant trois technologies.

Différentes sous variantes sont également utilisée comme les Win-laser, n'utilisant pas de
mémoire Ram interne. A part le premier type qui utilise un ruban, toutes les autres
technologies utilisent des cartouches spécifiques au modèle.
1.5. Le scanner et appareils photo numériques

Plusieurs appareils permettent de faire l'aquisition d'images. Le scanner permet de créer


un fichier informatique à partir due page déjà imprimée (image, photo, texte avec la
technologie OCR, ...). Le deuxième permet de prendre des photos. On parle d'appareils
numériques.

1.6. Vidéo projecteur informatique.

Les vidéoprojecteurs peuvent être utilisés en Home-Cinema ou en projection sur grand


écran de l'affichage d'un ordinateur. Quatre technologies sont actuellement utilisées: Tri-Tube
(aussi appelé CRT), LCD et Tri-LCD ou DMD/DLP. La première est actuellement la
meilleure au niveau définition. Par contre, c'est la plus chère à l'achat et à l'utilisation.
L'installation doit être fixe.

1.7. Multimédia

1.8. POS

Les POS (Point Of Sales) sont des ordinateurs spécifiques


pour les logiciels points de vente. Généralement de faible
puissance, ils intègrent directement les périphériques
spécifiques aux caisses enregistreuses: afficheur client LCD,
tiroir caisse, imprimante ticket et écran tactile.

2. Les systèmes
d'exploitation
Le système d'exploitation sert d'interface entre l'ordinateur et les périphériques d'une part
et l'utilisateur et ses logiciels d'autres part. Les premiers ordinateurs l'intégraient en ROM.
Depuis l'XT, il peut être changé et est installé sur le disque dur, éventuellement sur une
disquette, un CD ou même une clé USB

On retrouve la famille Microsoft, Linux ou UNIX et d'autres aujourd'hui disparus comme


le CP/M.

2.1. La famille Microsoft

• Les versions du DOS, système d'exploitation en mode texte avec Windows en supplément
• Windows NT3 et NT4 pour les professionnels
• Windows 95 et Windows 98 utilisent la même architecture. A partir de 95B, la Fat32 est reconnue. A partir de
98, les ports USB 1.0 sont acceptés.
• Windows 2000, également développé en version serveur réseau
• Windows Millenium
• Windows XP existe en deux versions, Home et Pro.
• Windows 2003 est uniquement dédié comme serveur réseau informatique.
• Windows Vista, le dernier sorti pour stations de travail
• Windows 7 (Vienna), prévu pour 2009
Comme particularités, dépannage, citons: la console de récupération, Microsoft
Management Console, ...

2.2. Famille Linux

3.3. Autres

Différents systèmes d'exploitation ont disparu comme le CP/M (Z80), BeOS, OS2 d'IBM,
...

3. Les logiciels informatiques - Internet


3.1. Séries bureautiques

On retrouve dans cette série de logiciels les programmes courant: traitement de texte, tableur,
base de donnée, navigateur Internet, logiciels de mails, ... La majorités des logiciels sont
commercialisés dans des suites de logiciels. En bureautique, Microsoft Office et Open Office
(libre d'utilisation) sont les principaux.

3.1.1. Traitement de texte

3.1.2. Tableur

Un tableur est une feuille de calcul permettant d'exécuter des calculs à l'aide de formules
personnelles ou prédéfinies. Le plus courant est Excel de Microsoft. Son équivalant dans la
suite OpenOffice est CALC.

3.1.3. Base de donnée

Une base de donnée permet le traitement d'une grande quantité d'informations au niveau tri ou
filtrage des données. On retrouve Access, MySQL, Base, ... ou des logiciels plus anciens
comme DBASE. C'est une des principale utilisation de l'informatique.

3.1.4. Navigateur Internet et mails

Les logiciels Internet permettent de naviguer (Internet explorer, Firefox de Mozilla, Opera,
Netscape mais plus développé depuis fin 2007), de lire le courrier électronique (Outlook,
Outlook Express, Thunderbird).

3.2. Série programmation

3.3. Création de site et référencement

Différents langages permettent de créer des sites Internet. Des logiciels permettent de coder
automatiquement les pages créées en HTML (FrontPage, Dreamweaver, ...). D'autres langages
comme le PHP couplé avec MySQL, ASP, ... sont également utilisés. En PHP, EasyPhp
permet de tester la programmation en local.
3.4. Hébergements Internet

3.4.1. Logiciels serveurs

Pour être utilisé comme serveur de site Internet, l'ordinateur doit être équipé d'un logiciel
spécifique qui va gérer le langage HTML, PHP ou ASP. On retrouve trois principaux:

• Serveur Apache: issus du monde libre, il permet l'hébergement sous Windows, Linux ou Unix.
• IIS (abréviation de Information Internet Service) est implanté dans les versions Professionnelles de Windows
et dans les versions serveurs.
• EasyPhp est un émulateur apache sous Windows mais n'est pas réellement un logiciel de serveur WEB. Il
n'intègre pas par exemple les mails ou le FTP pour le transfert des fichiers.
• SharePoint permet de créer un serveur Intranet sous serveur 2003 et 2008.

3.5. Traitement d'images et publication

3.5.1. Publication assistée par ordinateur

Ces logiciels permettent utilisés par les infographistes permettent la mise en page simple de
textes, images, graphismes, ...

3.5.2. Présentations et diaporama

Même si différentes solutions existent, le plus utilisé actuellement est PowerPoint de


Microsoft pour les diaporama, éventuellement Impress d'OpenOffice. Pour les animations
pour les sites Internet, Flash est le plus utilisé.

3.5.3. Dessin assisté par ordinateur, traitement d'image

Divers logiciels permettent le traitement et la retouche d'images. Gimp et Draw (OpenOffice)


sont des solutions libres et performantes (logiciels gratuits). D'autres solutions
professionnelles comme Photoshop, Corel Draw, Paintshop Pro, ... sont utilisées

3.6. Les logiciels de gestion

3.6.1. Les termes associés

La gestion des entreprises utilise majoritairement l'informatique, en comptabilité, gestion des


stocks, facturation. Tous ces logiciels sont associés à une base de données, éventuellement en
version réseau pour un travail avec plusieurs utilisateurs simultanés

3.6.2. Les types de logiciels


• Comptabilité: ces logiciels permettent la gestion de l'entreprise au niveau des bénifices/pertes, bilan (le
patrimoine de l'entreprise), déclarations TVA et contributions. Ils permettent également de faire le suivi des
payements clients et fourniseurs.
• Gestion commerciale: utilisés dans les entreprises qui facturent uniquement, Chaque pièce commerciale
reprend les coordonnées du client ou du fournisseur. Ces logiciels permettent la gestion des stocks suivant
différents modes (LIFO, FIFO, sérialisé, par lot, ...) en utilisant les pièces de sorties (bon de livraison et
facture clients) et les pièces d'entrées (bons de livraisons et factures fournisseurs). L'inventaire, la commande
automatique aux fournisseurs, gestion des fabrications, articles liés, ... font également partie des
fonctionnalités de ces ligiciels.
• Point de vente: ce type de logiciel est utilisé dans les commerces de détails. Il remplace une caisse
enregistreuse en permettant en plus la gestion des stocks et les commandes fournisseurs. Différents
périphériques peuvent être connectés sur un ordinateur standard (imprimante ticket, afficheur client, tiroir
caisse, scanner code barre). L'utilisation 'un POS est également une solution.
• les CRM: logiciels informatiques spécifiques pour les relations et prospections clients

3.6.3. Les firmes et éditeurs

4. Réseaux informatiques.
4.1. Les topologies

4.2. Les réseaux Ethernet

4.3. Les modèles

Pour modéliser les protocoles, on utilise différents modèles. Les modèles OSI et TCP/IP sont
les principaux. D'autres plus anciens comme le XNS ne sont plus utilisés.

4.4. Les réseaux sans fils

4.5. Les connexions Internet

Différentes normes réseaux sont utilisées pour la connexion INTERNET: par modem
téléphonique ou par l'xDSL.

L'XDSL est séparé en deux familles, les connexions asymétriques (la vitesse de transfert
d'Internet vers l'utilisateur est supérieure à celle de l'utilisateur vers Internet) des connexions
symétriques où les vitesses sont égales.

4.5.1. Connexions asymétriques

Ce type de connexion est utilisé pour les connections sur Internet standards. L'ADSL et
l'ADSL2 (une amélioration de la première) sont les plus courantes, la distance maximum par
rapport à un point d'accès est de 5,4 KM. Le Readsl est également une variante plus lente
mais avec une distance maximum un peu plus élevée. Le RADSL permet un débit constant.
Le VDSL permet lui une vitesse supérieure ou même une connexion symétrique.

4.5.1. Connexions symétriques


4.5. Les protocoles

En informatique, le protocole est en quelque sorte le langage utilisé pour le transfert des
données ou pour la compréhension entre applications logicielles de même type dans un
réseau. Les équipements et applications doivent "parler" le même protocole pour pouvoir
communiquer
4.5.1. Le protocole TCP/IP

C'est actuellement le plus utilisé, tant en réseaux locaux (notamment Ethernet) qu'en réseaux
sans fils. Internet utilise exclusivement ce protocole.

4.5.1.1 Protocoles de transport

TCP/IP utilise deux protocoles distincts pour le transport des données: le TCP qui est mode
connecté (vérification de la réception des données) et l'UDP qui ne vérifie pas la réception des
données mais est plus rapide.

4.5.1.2. Protocoles d'applications

Différents protocoles sont spécifiques aux applications utilisées sur Internet et autres. L'HTTP
est utilisé pour les transfert du contenu des pages Internet (HTML, PHP, ...), le transfert
effectif des pages sur le site Internet utilise le FTP.

Deux types de protocoles sont utilisés pour les mails: le SMTP permet l'envoi vers un serveur
de messagerie, le POP3 et l'IMAP permettent la récupération d'un message sur un serveur
SMTP.

D'autres protocoles comme SNMP ou Telnet permettent de gérer des ordinateurs ou


équipements réseaux à distance.

Différents protocoles sont également développés pour le VPN

4.5.2. NetBui - Netbios

Ces deux protocoles sont souvent associés, Netbeui permettant le transport de


l'information, NetBios assurant le partage des ressources. Ces 2 protocoles ne sont quasiment
plus utilisés. Wins, implanté dans les serveurs Windows à partir de 2000 permet de gérer
Netbios dans les réseaux utilisant active Directory Service pour les anciens systèmes
d'exploitation.

4.5.3. IPX

4.5.4 Autres anciens protocoles


4.6. Les équipements réseaux informatiques

4.6.1. Les serveurs


4.6.1.1. Processeurs spécifiques

Un serveur informatique peut utiliser un processeur standard, mais quelques modèles ont été
spécifiquement développés. Ils travaillent en mode SMP ou NUMA suivant la méthode
d'interconnexion des processeurs. Ils permettent de faire travailler plusieurs processeurs
identiques simultanément.
• Le Pentium Pro, premier processeur spécifique, il utilise une architecture interne similaire au Pentium II
utilisé en bureautique.
• Le Xeon, dérivé des processeurs bureautiques standards, il accepte maintenant les modes 32 et 64 bits.
• L'Athlon MP, premier processeur d'AMD permettant de travailler en bi-processeur.
• L'Itanium et Itanium II, processeurs de haut de gamme Intel exclusivement 64 bits.
• L'Opteron, processeur 64 bits d'AMD acceptant le mode 32 bits.

4.6.1.2. Les Mémoires

Elles sont identiques à celles des ordinateurs standards mais utilisent différentes méthodes de
détection et correction d'erreurs comme le bit de parité, l'ECC ou l'AECC

4.6.1.3. Disques durs

4.6.1.4. Les connecteurs d'extensions spécifiques.

4.6.2. Les systèmes d'exploitation dédiés.

Même si un petit réseau peut être créé en groupe de travail (peer-to-peer), une installation
réseau professionnelle utilise un ordinateur central équipé d'un système d'exploitation
spécifique. Ceci permet de centraliser l'administration des ressources informatiques comme
les dossiers partagés et les privilèges d'accès associés, d'effectuer les sauvegardes sur un seul
ordinateur, de communiquer entre différents réseaux, ...

4.6.2.1. Les systèmes d'exploitation dédiés

Certaines installations de Linux ou MacOS permettent ce type d'application. Windows NT et


2000 utilisent des versions spécifiques. Windows 2003 est uniquement développé en version
serveur.

4.6.2.1. Microsoft

Depuis la version 2000, Microsoft utilise la notion de Nom de Domaine, lié à Active
Directory Service. Le nom de domaine est similaire à la notion utilisée sur INTERNET. Pour
accéder à un site, l'utilisateur tape simplement l'adresse du site dans son navigateur, sans
notion de l'emplacement de l'hébergement ou de l'adresse IP du serveur. Dans le réseau local,
un ou plusieurs serveurs sont désignés par un nom similaire au NDD. D'autres serveurs
peuvent être configurés comme sous-domaine. Ceci permet de structurer le réseau
informatique en fonction de l'entreprise: le domaine principal reprenant le siège central, les
sous-réseaux reprenant les sièges locaux.

4.6.3. Les concentrateurs

Ils sont principalement utilisés dans les topologies en étoiles. On retrouve les HUB's qui ne
font qu'amplifier le signal, les Switch qui vérifient l'adresse d'envoie en décodant la trame et
les routeurs qui permettent de relier des réseaux dans des classes d'adresses IP différentes.
4.6.4. Les équipements de sauvegarde

5. L'électricité
5.1. Les différentes formes de tension

On retrouve différentes formes de signaux électrique mais finalement, elles se définissent


en deux groupes, les signaux continus (positifs ou négatifs) qui restent dans la même polarité
et les signaux alternatifs qui varient en fonction du temps mais restent périodiques.

Les tensions continuent sont utilisées pour l'alimentation interne des équipements
électroniques. Les signaux alternatifs sous forme de sinusoïdes sont utilisées pour le transport
de l'électricité.

Outre différents parasites, un signal continu peut varier dans le temps. Dans le cas des
microprocesseurs, ils sont de forme continue mais varient en fonction du temps suivant une
forme 0 ou 1 (enfait, pas de tension ou une tension prédéfinie de 5 volts pour les anciens
équipements, moins maintenant).

5.2. Les lois de l'électricité.

5.3. Les appareils de mesure.

Différents appareils de mesure permettent de vérifier les tensions et courants comme le


multimètre, l'oscilloscope, ...

5.4. Les appareils de protections

Le réseau électrique est perturbé par différents signaux comme des transitoires. Il peut
également être coupé (panne de courant) ou même véhiculer des sur-tensions, la foudre par
exemple. Le principal appareil de protection est l'onduleur. Les disjoncteurs ne protègent que
contre les sur-tensions. Les distributeurs utilisent des équipements particuliers pour surveiller
le réseau comme les perturbographes.

6. L'électronique
L'électronique est une branche particulière de l'électricité. Elle permet finalement de la
contrôler, en tension, courant ou en forme. Trois branches distinctes étudient l'analogique (son
et image), l'électronique de puissance (utilisée pour la gestion du réseau électrique ou pour les
machines) et l'électronique numérique-digitale (en gros les ordinateurs).

En analogique, on distingue les montages passifs qui n'amplifient pas les signaux des
montages actifs.
6.1. Les composants passifs

6.2. Les composants actifs

6.3. L'électronique numérique

Elle rassemble tous les circuits électroniques numériques, aussi bien les différents types
de processeurs et leurs circuits annexes que les circuits logiques (portes TTL par exemple).
Ces montages utilisent des tensions à valeur discrète, contrairement à l'analogique qui utilise
des signaux à variation continue.

Pour la communication entre le processeur et ses périphériques, on utilise un bus de


données, un bus d'adresse et un bus de commande. Chaque périphérique a une plage d'adresse
propre. Pour signaler des données, les circuits périphériques peuvent utiliser des interruptions.
Pour transférer directement avec la mémoire RAM, ils utilisent le DMA. Les autres signaux
du bus de commande reprennent les signaux de lecture / écriture, reset, rafraichissement de la
mémoire, ...

Différents mécanismes de vérification de fonctionnement peuvent également être


implantés comme le Watchdog, ...

6.3.1. Les types de processeurs

Différents types de processeurs sont utilisés en fonction de l'application:

• le microprocesseur est le plus performant, il est utilisé dans les ordinateurs


• le microcontrôleur est dédié au traitement des entrées / sorties. Les mémoires ROM et Ram sont
généralement directement implantées dans le circuit. Son but n'est pas la rapidité mais le traitement
d'interruptions et la gestion de périphériques.
• le PIC sont également développé pour le traitement des entrées sorties mais sont nettement plus rapides
avec une architecture CISC.
• Le DSP est également un type de microcontrôleur. Plus rapide que le PIC et principalement dédié aux calculs,
il gère également moins d'entrées / sorties. Il est utilisé dans les cartes audio et systèmes d'acquisition vidéo.

6.3.2. Les composants périphériques des


microprocesseurs.

Si les ordinateurs actuels utilisent le chipset pour les différentes connexions aux périphériques
(tant internes qu'externes), les montages de base utilisent différents circuits spécialisés
spécifique au microprocesseur utilisé. On retrouve notamment:

• le PIO pour les connexions parallèles


• l'UART pour les liaisons séries
• le RTC comme horloge en temps réel
• le PIC qui gère les interruptions
• le coprocesseur mathématique, spécialisé dans les calculs en virgule flottante, maintenant directement
intégré dans le processeur.
6.3.3. Les types de mémoires ROM

Pour démarrer, un système à Microprocesseur doit obligatoirement lire un programme en


assembleur contenu dans une mémoire de type ROM. Différentes technologies sont utilisées:

• ROM: le contenu est directement créé à la fabrication du composant


• PROM: programmable Rom, une seule fois
• Eprom: Erasable Rom, programmable et effacement complet par une fenêtre soumis à une lumière ultra-
violette
• EEprom: Electrique Erasable Prom, Rom effaçable électriquement
• EARom, Rom programmable mais dont le contenu peut-être effacé partiellement avant reprogrammation
• flash Rom: mémoire flashable, utilisée actuellement dans les BIOS

7. Les terminologies informatiques et


techniques
Sont rassemblées ici diverses terminologies utilisées en électricité, électronique et
informatique.

Présentation de l'imprimante PC
L'imprimante permet de faire une sortie sur papier de données informatiques. Il s'agit donc d'un périphérique de sortie. Vous pourrez
grâce à elle imprimer des textes en noir et blanc mais aussi des photos de haute qualité en couleurs ! Certaines imprimantes
permettent même de lire directement le contenu des cartes-mémoires de téléphones portables et appareils numériques et d'en
imprimer directement les photos PC éteint !

Principaux types d'imprimantes


Il en existe plusieurs types. Voici les plus courants :

• L'imprimante à jet d'encre

• L'imprimante laser

• L'imprimante à bulles d'encre

• L'imprimante matricielle (Elles ont disparues pour laisser place aux jet d'encre et laser)

Présentation d'une imprimante jet d'encre


La technologie du jet d'encre a été inventée par Canon. Un fluide chauffé produit des bulles.

Le chercheur qui a découvert ce principe avait mis accidentellement en contact une seringue remplie d'encre et un fer à souder, il y
eu ensuite une bulle dans la seringue qui fit jaillir de l'encre.
Les têtes des imprimantes actuelles sont composées de nombreuses buses (jusqu'à 256), qui sont chauffées entre 300 et 400°
plusieurs fois par seconde. Chaque buse produit une bulle minuscule d'où s'éjecte une gouttelette très fine. Le vide engendré par la
baisse de pression aspire une nouvelle goutte, et ainsi de suite.

L'imprimante laser
L'imprimante laser reproduit à l'aide de points l'image que lui envoie le PC. Grâce au laser, les points sont plus petits et la définition
est meilleure.

Un ionisateur de papier charge les feuilles positivement.


Un ionisateur de tambour charge le tambour négativement.
Le laser quant à lui (grâce à un miroir qui lui permet de se placer) charge le tambour positivement en certains points. Du coup,
l'encre du toner chargée négativement se dépose sur les parties du toner ayant été chargées par le laser, qui viendront se déposer sur
le papier.

1 : Ionisateur de tambour
2 : Cartouche toner
3 : Miroir pivotant
4 : Laser
5 : Tambour
6 : Ionisateur
Caractéristiques de l'imprimante :
On caractérise une imprimante par :

• Son type : jet d'encre, à bulles d'encre ou laser.

• Sa vitesse d'impression

• Sa résolution exprimé en DPI (dot per Inch) ou points par pouce.

• Son nombre de cartouches

• Ses fonctionnalités tel que qualité photo, lecture d'une carte mémoire PC éteint et impression des
photographies, etc...

• La résolution :
Il existe deux types de résolution :

• La résolution mécanique :
C'est en général celle qui est donnée par le constructeur. La résolution mécanique définit la précision de
placement des points qu'offre l'imprimante.
Par exemple, lorsque l'on parle d'une résolution de 2400 par 1200, il faut comprendre :
- à l'horizontale, la fréquence de jet d'encre de la tête est de 2400 gouttes dans un pouce.
- à la verticale, la vitesse de défilement du chariot (le pas à pas) est de 1/1200ème de pouce.

• La résolution efficace :
C'est la profondeur de couleur de l'image, exprimée en nombre de gouttes d'encre par pixel par pouce. Dans
chacun de ces pixels, on aura de 0 à 2 gouttes d'encre selon l'imprimante. Le mélange de ces gouttes permet
d'obtenir une profondeur de couleurs allant de 1 à 350 couleurs.

o 0 goutte - blanc

o 1 goutte - CMYB (cyan, magenta, jaune, noir)

o 2 gouttes - RVB (rouge, bleu, vert)

C'est à partir des ces huit couleurs de base qu'on obtient une palette allant jusqu'à 3500 couleurs selon le
nombre de gouttes projetées et le nombre de teintes qu'offre l'imprimante.

• Le papier :

Différentes caractéristiques du papier :

• Le grammage :
Il indique la quantité de fibres présentes au m² en g. La "main" du papier : C'est le rapport entre l'épaisseur (en
microns) et le poids (en grammes). Un papier a de la main lorsque son épaisseur est élevée, comparée à son
grammage. Certains papiers de même grammage ont plus de main que d'autres. Plus le grammage est important,
plus le papier est opaque (important pour une impression recto verso par exemple). La rigidité (ou la tenue du
papier) en sera influencée.
Un papier d'usage courant a un grammage entre 80g et 110g.

• La blancheur :
La blancheur du papier est suggestive. Elle a de l'importance dans l'effet visuel d'une page imprimée, qu'elle
soit imprimée en noir et blanc ou en couleur. On distingue la blancheur visuelle de la blancheur mesurée. Celle-
ci correspond à des normes établies. Plus le papier est blanc, plus il a été traité.
• La texture et l'épair :
Les matières premières et les méthodes utilisées pour la fabrication du papier lui donnent une texture différente
au toucher. L'épair est le terme utilisé pour définir la texture du papier à vue : on parle d'épair homogène
(régulier) ou nuageux (irrégulier).

• La surface :
La surface du papier subit un traitement mécanique ou chimique pour s'adapter à l'application. Le traitement de
surface modifie la main du papier.
La brillance et le lissé :
Obtenue par un frictionnage (pour certains papiers) ou par lissage et calandrage pour d'autres, l'état de surface
des papiers varie du mat au surglacé en passant par le demi-mat et le satiné.

• La matière :
La matière la plus utilisée est la fibre de cellulose (le bois). Avec l'apparition des imprimantes jet d'encre
couleur, l'utilisateur est demandeur de papier d'aspect brillant avec des couleurs éclatantes. Pour y répondre, le
papier n'est plus toujours fait à partir de fibres mais à partir de polyester.

Les langages d'impression:

• Le langage PostScript :
Langage de description de page proposé en 1984 par la firme Adobe, très utilisé (souvent en émulation) par les
imprimantes laser. Les caractères sont décrits par des courbes de Bézier.

• Le langage PCL (printer control Language) :


Langage de description de page à destination essentiellement des imprimantes laser (versions 4 et 5) et des
imprimantes à jet d'encre (version 3), proposé par HP, devenu un standard de fait. Il s'agit d'un langage
constitué de séquences binaires. Les caractères sont transmis selon leur code ASCII
Carte réseau
Une carte réseau est matérialisée par un ensemble de composants électroniques soudés
sur un circuit imprimé. L'ensemble constitué par le circuit imprimé et les composants
soudés s'appelle une carte électronique, d'où le nom de carte réseau. La carte réseau
assure l'interface entre l'équipement ou la machine dans lequel elle est montée et un
ensemble d'autres équipements connectés sur le même réseau. On trouve des cartes
réseau dans les ordinateurs mais aussi dans certaines imprimantes, copieurs ... On ne
parle de carte réseau que dans le cas d'une carte électronique autonome prévue pour
remplir ce rôle d'interface réseau. Ainsi, un ordinateur muni d'une interface réseau
assurée par des composants soudés sur sa carte mère ne comporte pas, à proprement
parler, de carte réseau. On peut voir un exemple de carte réseau en photo un peu plus
bas. Les équipements communiquent sur le réseau au moyen de signaux qui doivent
absolument respecter des normes.
Pour la suite, voir Wikipédia.org…

Introduction à la carte son


La carte son (en anglais audio card ou sound card) est l'élément de l'ordinateur permettant de gérer les entrées-
sorties sonores de l'ordinateur.

Il s'agit généralement d'un contrôleur pouvant s'insérer dans un emplacement ISA ou PCI (pour les plus récentes)
mais de plus en plus de cartes mères possèdent une carte son intégrée.
Les connecteurs de la carte son
Les principaux éléments d'une carte son sont :

• Le processeur spécialisé, appelé DSP (digital signal processor) chargé de tous les traitements numériques du
son (écho, réverbération, vibrato chorus, tremolo, effets 3D, etc.) ;
• Le convertisseur digital-analogique appelé DAC (digital to analog converter) permettant de convertir les
données audio de l'ordinateur en signal analogique vers un système de restitution sonore (enceintes,
amplificateur, etc.) ;
• Le convertisseur analogique / numérique appelé ADC (analog to digital converter) permettant de convertir le
signal analogique des entrées en donnés numériques pouvant être traitées par l'ordinateur ;
• Les connecteurs d'entrées-sorties externes :
o Une ou deux sorties ligne au format jack standard 3.5 mm (notée Line Out ou bien Speaker output ou SPK,
signifiant « hauts parleurs » en anglais), habituellement de couleur vert clair ;
o Une entrée ligne (Line in) ;
o Une entrée microphone (notée parfois Mic), généralement au format jack 3.5 mm et de couleur rose ;
o Une sortie numérique SPDIF (Sony Philips Digital Interface, noté également S/PDIF ou S-PDIF ou bien IEC 958
ou IEC 60958 depuis 1998). Il s'agit d'une sortie permettant d'envoyer les données sonores au format numérique
à un amplificateur numérique au moyen d'un câble coaxial terminé par des connecteurs RCA.
o Une interface MIDI, généralement de couleur or (ocre) permettant de connecter des instruments de musique et
pouvant faire office de port de jeu (game port en anglais) pour le branchement d'une manette (joystick ou
gamepad) possédant une prise SUB-D 15.
• Les connecteurs d'entrées-sorties internes :
o Connecteur CD-ROM / DVD-ROM, possédant un connecteur noir, permettant de connecter la carte son à la sortie
audio analogique du CD-ROM à l'aide d'un câble CD Audio ;
o Entrée auxiliaire (AUX-In) possédant un connecteur blanc, permettant de connecter des sources audio internes
telles qu'une carte tuner TV ;
o Connecteur pour répondeur téléphonique (TAD, Telephone Answering Devices) possédant un connecteur vert ;

Qu'est-ce qu'une carte réseau ?


La carte réseau (appelée Network Interface Card en anglais et notée NIC) constitue l’interface entre l’ordinateur
et le câble du réseau. La fonction d’une carte réseau est de préparer, d’envoyer et de contrôler les données sur le
réseau.

La carte réseau possède généralement deux témoins lumineux (LEDs) :

• La LED verte correspond à l'alimentation de la carte ;


• La LED orange (10 Mb/s) ou rouge (100 Mb/s) indique une activité du réseau (envoi ou réception de données).
Pour préparer les données à envoyer, la carte réseau utilise un transceiver qui transforme les données parallèles
en données séries. Chaque carte dispose d’une adresse unique, appelée adresse MAC, affectée par le
constructeur de la carte, ce qui lui permet d’être identifiée de façon unique dans le monde parmi toutes les autres
cartes réseau.
Les cartes réseau disposent de paramètres qu’il est possible de configurer. Parmi eux figurent l’interruption
matérielle (IRQ), l’adresse de base du port E/S et l’adresse de base de la mémoire (DMA).
Pour garantir la compatibilité entre l’ordinateur et le réseau, la carte doit être adaptée à l’architecture du bus de
données de l’ordinateur et avoir le type de connecteur approprié au câblage. Chaque carte est conçue pour
s’adapter à un certain type de câble. Certaines cartes comprennent plusieurs connecteurs d’interfaces (à
paramétrer soit avec les cavaliers, soit avec les DIP, soit de façon logicielle). Les connecteurs les plus répandus
sont les connecteurs RJ-45.
NB : Certaines topologies réseau propriétaires utilisant la paire torsadée ont recours au connecteur RJ-11. Ces
topologies sont parfois appelées « pré-10BaseT ».
Enfin pour garantir cette compatibilité entre ordinateur et réseau, la carte doit être compatible avec la structure
interne de l’ordinateur (architecture du bus de données) et avoir un connecteur adapté à la nature du câblage.
Quel est le rôle de la carte réseau ?
Une carte réseau sert d’interface physique entre l’ordinateur et le câble. Elle prépare pour le câble réseau les
données émises par l’ordinateur, les transfère vers un autre ordinateur et contrôle le flux de données entre
l’ordinateur et le câble. Elle traduit aussi les données venant du câble et les traduit en octets afin que l’Unité
Centrale de l’ordinateur les comprenne. Ainsi une carte réseau est une carte d'extension s'insérant dans un
connecteur d’extensions (slot).

Le réseau informatique de l’entreprise :


Aujourd’hui l’entreprise possède trois ordinateurs. Un serveur est situé dans le bureau de la
gérante. Elle dispose d'un poste, sa secrétaire également mais elle n'accède pas pour le
moment à l'application. Un poste au magasin est utilisé par les vendeuses. Un ordinateur
portable à l'atelier, relié au réseau Wi-Fi, est utilisé par la créatrice et les ouvriers-joailliers.
La base de données est installée sur le serveur du bureau de la gérante. Tous les utilisateurs
accèdent à l'application en tant que client.

Poste magasin Internet

Routeur-Modem
ADSL

Poste atelier
relié sans fil

Serveur

Poste gérante