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J.P.B.

THEORIE DU GENRE ET EUGENISME

Essai sur

deux sciences-fiction en miroir l'une de l'autre

sur deux sciences-fiction en miroir l'une de l'autre La papa ou le maman ? De quel
sur deux sciences-fiction en miroir l'une de l'autre La papa ou le maman ? De quel

La papa ou le maman ?

De quel genre sera l'enfant ?

XXème siècle : Eugénisme

XXIème siècle : La Théorie du genre

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XXIème siècle

LA THEORIE DU GENRE, SCIENCE-FICTION NEO-SCIENTIFIQUE

La théorie du genre Un paradis d'un drôle de genre Le mauvais genre des anti-genres Le genre femme Le genre Mai 68 Un mariage de quel genre ? Une mafia de quel genre ? Quand la géographie raconte une histoire d'un autre genre Le genre prise d'otages Des genres pas très catholiques Le genre du viol de Marianne Un genre de guerre civile Un genre de mariage entre Jésus et Marianne Un soixante-huitard d'un genre extrême Un genre de Cincinnatus

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XXIème siècle

LA THEORIE DU GENRE, SCIENCE-FICTION NEO-SCIENTIFIQUE

LA THEORIE DU GENRE

Une théorie qui n'existe pas !

La "théorie du genre" n'existe que dans la tête des opposants à l'égalité des droits.(Bruno Perreau). Bruno

Perreau est professeur au MIT et chercheur associé aux universités de Cambridge et Harvard. Il est l'auteur

de Penser l'adoption (PUF, 2012).

(http://www.lemonde.fr/ecole-primaire-et-secondaire/article/2013/04/22/theorie-du-genre-etudes-sur-le-

genre-quelle-difference_3163940_1473688.html)

Considérons donc que cet ouvrage, qui porte sur une science-fiction

scientifique, l'eugénisme, et une science-fiction néo-scientifique, la théorie

du genre, est lui-même de la science-fiction.

Le mot genre a plusieurs sens en français. Il est assez synonyme de « sorte », dans des expressions

telles que « il y a différentes sortes de … » équivalentes à « Il y a différents genres de

» Nous

allons tenter d'apporter un genre de clarté dans cette sorte de questions. Le genre est également

comparable à l'espèce, il y a des espèces de genres de gens de différentes sortes. En ce sens, le genre

est proche de catégorie. Il y a le bon genre et le mauvais genre. Et il y a une théorie du genre (qui

n'existe pas), qui est du genre science-fiction néo-scientifique et qui est une sorte de théorie des

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genres de gens, ou un genre de théorie des sortes de gens, réparties en différentes sortes de

catégories, selon leur genre. Bref, c'est une théorie générale des trucs et des machins de toutes sortes

classés selon leur genre dans différentes catégories contenant des espèces de bidules.

Il y a en français deux genres, le masculin et le féminin. En allemand, existe aussi le neutre. Le

genre est un concept linguistique qui désigne le genre des mots. On dit une table et un tableau pour

des raisons mystérieuses qui n'ont pas grande importance. Allez savoir pourquoi ! Le genre est

purement conventionnel pour les objets. Mais l'est-il pour l'homme et la femme ? Telle est la

question posée par la théorie qui n'existe pas.

La primauté du genre sur le sexe

Une des premières théoricienne de la théorie qui n'existe pas, Judith Butler, parle de la

performativité du genre, le terme de performance étant pris dans son sens artistique. Le masculin et

le féminin sont créés par une pièce de théâtre, dans lequel le sexe de l'acteur n'intervient pas, ou très

peu, tandis que le genre est celui du personnage. Ce n'est qu'en raison de stéréotypes dus à une

pression sociale d'origine culturelle, que l'acteur de sexe mâle joue dans la société un rôle masculin

et l'actrice de sexe femelle joue un rôle féminin. Le mâle et la femelle désignent des différences

anatomiques accessoires pour les rôles masculins et féminins qui sont joués. La notion d'homme et

femme est créée par la confusion d'origine culturelle et donc arbitraire du mâle sexuel avec le

masculin social, et de la femelle sexuelle avec la féminité sociale. Et si l'on dissipe cette confusion,

l'homme et la femme disparaissent comme des illusions. Ainsi dans la manière usuelle de parler en

français on dit l'homme et la femme et non pas la femme et l'homme. Si l'on disait la femme et

l'homme, les rôles s'inverseraient par un pur phénomène linguistique. L'actrice femme porterait un

pantalon et l'acteur homme porterait une robe. Mais jusqu'où irait cette transformation ? Irait-elle

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jusqu'aux organes génitaux ? Telles sont les questions passionnantes abordées dans la théorie qui

n'existe pas.

La théorie (inexistante) du genre affirme que le masculin ou le féminin des personnes est de l'ordre

de la convention comme la féminité de la table et la masculinité du tableau. La réalité, comme pour

une table et un tableau, est neutre. C'est cette neutralité du réel, masquée par des phénomènes de

langage et une idéologie patriarcale, que doit révéler la NOUVELLE SCIENCE (-fiction) exprimée

dans la théorie du genre. Le vagin et le pénis sont des parties neutres de l'anatomie humaine, des

sexes génitaux, qui ne reflètent ni le sexe choisi, ni l'orientation sexuelle, dont la combinaison

constitue le genre. La politique préconisée par les néo-scientifiques est une désexualisation du

langage qui accompagne une désexualisation de la société pour aboutir à une société sexuellement

neutre, ou le genre prime le sexe. Non seulement n'importe quoi peut être masculin ou féminin (une

table, un tableau), mais n'importe qui : un être du sexe mâle peut être du genre féminin, un être du

sexe femelle peut être du genre masculin, et ce n'est pas le sexe, mais le genre seul qu'il faut prendre

en considération.

Il faut distinguer, pour définir précisément le genre, le sexe anatomique, le sexe culturel, et l'orientation sexuelle. Ainsi le sexe anatomique peut être mâle, le sexe culturel peut être féminin (le mâle porte des robes) et l'orientation sexuelle peut être dirigée sur un genre : le travesti peut aimer les mâles qui portent un pantalon, ou mâles masculins. La combinaison des sexes anatomiques et culturels fournit quatre possibilités : mâle masculin, mâle féminin, femelle masculine, femelle féminine dont l'orientation porte également sur quatre possibilités, donc il y a 16 possibilités de genres pour un individu. Pour les paires d'individus, il y a 16x16 possibilités, soit 256 paires de genres, ou 256/2 si l'on considère les phénomènes de symétries (mais faut-il les considérer?). Cependant elles ne sont pas toutes possibles, parce qu'il faut que les orientations sexuelles de la paire s'accordent. Néanmoins, si l'on introduit le concept de viol de genre, qui est possible, il faut toutes les considérer. L'orientation homogenre se distingue de l'homosexuelle. L'orientation homogenre est celle du même genre au même genre, alors que l'orientation homosexuelle est celle du même sexe au même sexe, étant entendu qu'il faut distinguer le sexe anatomique et le sexe culturel. Dans l'homosexualité anatomique, le mâle attire le mâle et la femelle la femelle, tandis que

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dans l'homosexualité culturelle la robe est attirée par la robe et le pantalon par le pantalon. On voit ainsi que les relations dites sexuelles dans l'archéo-société acquièrent une grande diversité dans la société de sexe-fiction et l'un des sujets de conversation dans cette société de sexe-fiction va porter précisément sur cette diversité.

Je dis société de sexe-fiction comme on dit science-fiction, car la théorie du genre se présente comme une théorie scientifique procédant à des études de genre comme on effectue des études scientifiques. Le gender studies est enseigné comme quelque chose de très sérieux dans les universités américaines. Et le genre est du sexe-fiction, car le seul sexe qui soit, hormis dans de rares cas d'hermaphrodisme est le sexe anatomique. C'est lui qui gouverne la puberté, la forme du corps, les cycles hormonaux, la menstruation, la grossesse et l'accouchement, la calvitie, la masse musculaire. La manière de s'habiller ou de jouer est du jeu de rôle, mais non du sexe, elles donnent un certain genre, mais non pas un autre sexe. Et donc la théorie du genre est, littéralement, de la science-fiction, tout comme le genre est du sexe-fiction.

Le groupe des LGBT n'est constitué que d'une partie de ces possibilités de sexe-fiction. Les lesbiennes sont du genre femelle masculine aimant les femelles, les gays sont du genre mâle féminin aimant les mâles, les hétérosexuels sont du genre mâle masculin s'accordant avec femelle féminine (et réciproquement), les bisexuels s'accordent indifféremment avec les homosexuels de leur sexe anatomique ou les hétérosexuels de sexe anatomique opposé, et les travestis représentent la quintessence de la théorie du genre, puisque le sexe anatomique et le sexe culturel sont en opposition, n'étant dépassés dans l'illustration de la théorie du genre que par les transsexués, qui mettent en accord leur sexe anatomique et leur sexe culturel en changeant de sexe anatomique.

La théorie du genre se présente souvent comme un féminisme, mais cette doctrine vise à neutraliser

le sexe femelle aussi bien que le sexe mâle au profit du seul genre féminin ou masculin, et même,

en définitive, du genre neutre. Les deux sexes, mâle et femelle, doivent être neutralisés pour

révéler, linguistiquement et socialement, la neutralité sous-jacente à la réalité néo-scientifique des

genres. Enoncé autrement, la différence mâle femelle biologique, n'est pas au fondement de la

différence du masculin féminin, qui serait à attribuer à des stéréotypes. Ainsi ce serait en raison d'un

stéréotype que l'homme et la femme, qui en réalité n'existent pas, sont attirés l'un vers l'autre, et il

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suffit de changer le stéréotype pour que chaque sexe soit attiré vers son propre sexe (homosexualité)

ou que chaque sexe soit attiré indifféremment par l'un ou l'autre sexe (bisexualité). C'est le

stéréotype qui crée le genre masculin, féminin, homosexuel ou bisexuel, et non pas la différence des

sexes mâle et femelle. Le stéréotype étant de la l'ordre de la culture, il suffit de changer de culture

pour passer à une société neutre sexuellement, transition actuellement en cours en Suède.

Le sexe-fiction de cette science-fiction n'est donc pas une pure utopie, comparable au fouriérisme,

elle reçoit des applications politiques de plus en plus nombreuses et le mariage unisexe, dit mariage

gay est l'une d'elle. Le mariage unisexe est la pierre d'angle de la société unisexe du modèle suédois.

La société unisexe vise à permettre à l'homosexuel et plus généralement aux non hétérosexuels de

se sentir parfaitement à leur aise car considérés comme parfaitement normaux. L'hétérosexuel est

considéré comme un genre possible sur 16, un couple hétérosexuel comme un genre de couple sur

256, et il est considéré comme toujours suspect d'homophobie dans une société unisexe. La néo-

société met donc, à un niveau purement verbal, l'hétérosexuel en minorité parmi les genres, alors

que les hétérosexuels sont statistiquement largement majoritaires parmi les individus en

comparaison des transexués, transexuels, homosexuels et même bissexuels, et se considèrent

comme des femmes et des hommes normaux.

L'anormal et le contre-nature

Il y a un aspect louable dans certaines conséquences de cette théorie. Car si c'était le sexe qui se

trouvait au fondement du genre l'hétérosexualité serait plus normale que l'homosexualité. Il faut

donc que le genre prime le sexe pour que l'homosexualité soit aussi normale que l'hétérosexualité.

Toutes les orientations sexuelles, tous les genres, sont aussi normaux les uns que les autres. La

théorie du genre veut donc faire place à la reconnaissance de l'homosexuel comme une personne

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normale. Mais il existe une approche beaucoup plus simple pour obtenir pareille conséquence, à

savoir que rien de ce qui peut arriver dans les faits n'est contre-nature. Si un homosexuel est, c'est

qu'il n'est pas contre-nature, car il n'est rien dans la nature qui puisse être contre-nature. Il s'est

opéré une confusion entre l'anormal et le contre-nature et c'est cette confusion qu'il faut dénoncer.

Le génie, par exemple, est anormal, mais il n'est pas contre-nature, puisqu'il existe des génies.

L'homosexuel est anormal comme l'est le génie. L'anormalité n'entraîne pas un jugement de valeur

comme le fait le contre-nature.

Il est normal que les sexes mâles et femelles soient attirés l'un vers l'autre, et que le masculin et le

féminin soient fondés sur la différence entre le mâle et la femelle, et c'est cette normalité qui fait

que l'homme et la femmes existent réellement (ce dont personne ne doutait avant la théorie du

genre). Il est anormal que le sexe mâle soit attiré par le sexe mâle, ou le sexe femelle attiré par le

sexe femelle, mais ce n'est pas contre-nature, car tous les gouts sont dans la nature.

L'anormal existe dans la nature et l'idée que la nature puisse condamner quelque chose qui existe

dans la nature est tout simplement fausse. Mais l'idée que la différence entre le masculin et le

féminin ne prenne pas son origine dans la différence sexuelle entre le mâle et la femelle est

également fausse. C'est à partir de cette considération fausse que se construit la théorie des genres,

qui a pour but de faire disparaître l'homme et la femme comme êtres normaux du discours néo-

scientifique.

Comme il existe à la discrimination fondée sur le caractère contre-nature de l'homosexualité une

solution beaucoup plus simple que la disparition de l'homme et de la femme comme êtres normaux ,

et qu'est proposée la solution compliquée et invraisemblable de prétendre que la différence du

masculin et du féminin n'est pas fondée sur celle entre le mâle et la femelle, distincts par leurs

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anatomie génitrice et leur métabolisme (paries génitales, seins, hormones, menstruation, etc

),

c'est que la théorie qui n'existe pas cache quelque chose d'autre. L'objet de ce travail est de

découvrir quoi.

Naturalisme et culturalisme

Il est exact que la différence entre le normal et l'anormal a été confondu récemment, surtout depuis

le XIXème siècle, avec l'opposition du sain et du pathologique. On peut lire à ce sujet Krafft-Ebbing

(psychopathia sexualis). Mais les sexologues furent peut-être ceux qui réfléchirent avec le plus

d'ouverture d'esprit sur ces sujets. L'oeuvre d'Havelovk Ellis est significative.

Henry Havelock Ellis (né le 2 février 1859, mort le 8 juillet 1939) était un médecin et psychologue britannique. Il est avec Albert Moll et Richard von Krafft-Ebing l'un des fondateurs de la sexologie. Ayant lui- même souffert de la morale victorienne, il avait décidé à 16 ans de dédier sa vie à l'étude de la sexualité. Il a entretenu une correspondance amicale avec Sigmund Freud qui lui a d'ailleurs emprunté le terme d'auto- érotisme. Il est l'auteur d'un ouvrage monumental en huit volumes : Études de psychologie sexuelle qui a provoqué de grands débats très vifs dans toute l'Europe et aux États-Unis et d'un livre d'une sonorité toute particulière sur l'inconscient et le subconscient intitulé Le Monde des Rêves, édité dans les années vingt par le Mercure de France. La première édition est parue aux États-Unis à cause des tracasseries infligées par les lois anglaises. Notons que même aux États-Unis, l'ouvrage était censé n'être vendu qu'aux seul médecins, règles que nombres de lecteurs s'empressèrent de contourner. Ses écrits avait été considérés comme obscènes en Grande-Bretagne mais, outre atlantique, ils arrivèrent à point nommé pour lutter contre le puritanisme ambiant qui de plus en plus était remis en question, notamment par des médecins, des psychologues, des intellectuels et des féministes. (wikipedia)

En fait, la haine des anormaux en matière de préférences sexuelles ne vint pas pas des sexologues,

mais des eugénistes. On a prétendu ou considéré que la théorie du genre était une théorie accordant

la primauté à la culture opposée à un biologisme qui parlerait au nom de la nature. Mais le

biologisme, avec son arsenal idéologique de gènes et d'évolution est extrêmement récent, de même

d'ailleurs que la notion philosophique de culture. Les sexes femelles et mâles sont anatomiquement

constitués pour s'emboiter sans qu'il soit besoin de faire appel à quelque récente théorie en isme que

ce soit. La puberté diffère chez le mâle et la femelle, le métabolisme également, la forme du corps,

marquée par l'existence de la poitrine femelle. Et sur une plage nudiste, on distingue du premier

coup d'oeil les mâles des femelles sans qu'interviennent des stéréotypes vestimentaires. On pourrait

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également remarquer, et je l'accorde à la théorie du genre, des genres de couples constitués de deux

mâles ou de deux femelles, des couples anormaux qui seraient abusivement considérés comme

contre-nature, car s'il est normal de vouloir faire entrer une clé dans une serrure, il est anormal de

rapprocher une clé d'une clé et une serrure d'une serrure. Quand la clé entre dans la serrure, la porte

s'ouvre, et quand la clé mâle entre dans la serrure femelle, la porte s'ouvre sur la procréation. Il n'y a

dans ces considérations aucune idéologie et nulle doctrine en isme.

S'il y a des couples hétérosexuels, c'est parce que l'hétérosexualité est normale, comme il est normal

que la clé entre dans la serrure. On peut faire autre chose avec les clés, et les serrures, ce n'est pas

interdit, ce n'est pas contre nature, ce n'est simplement pas normal. Il existe un usage normal des

clés et des serrures, et d'autres usages qui ne sont pas normaux, mais qui sont possibles et nullement

répréhensibles.

Prétendre que ces considérations sont du cléricalisme, du fascisme, du naturalisme ou du nazisme

est du verbiage pur et simple. Il faut découvrir ce qu'il y a derrière ce verbiage, mais ne pas prendre

trop au sérieux ce qui est du bruit fait avec la bouche. La théorie du genre est en effet entourée de ce

bruit, mais ce n'est que du bruit qui sert à masquer ce que dit la théorie qui n'existe pas.

La diversité des érotismes

Examinons cependant les arguments en faveur de la théorie du genre. La théorie du genre se fonde

sur la diversité des érotismes. La personne qui fait l'amour à une femme peut être également une

autre femme. La personne qui fait l'amour à un homme peut être également un autre homme. Les

femmes peuvent être hétérosexuelles, lesbiennes ou bi. Les hommes peuvent être hétérosexuels,

gays, ou bi.

Mais dés ce stade, élémentaire, de l'analyse de ce qu'est un genre, une difficulté surgit (Mais ce n'est

pas une critique, puisque cette théorie n'existe pas). L'orientation sexuelle concerne l'attirance vers

une autre personne. L'homme attiré par les femmes et l'homme attiré par les hommes sont tous les

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deux des hommes. La théorie du genre en fait deux genres différents comme si l'homme aimant le

salé et celui aimant le sucré étaient d'essences différentes. Comme si la personne aimant fumer et

celle n'aimant pas le tabac étaient d'essences différentes (mais je m'égare). Le fait que les choix

érotiques, ou alimentaires, ou sportifs, ou autres soient différents ne suffit pas à partitionner

intrinsèquement l'humanité, entre hétéro homo (fumeur, non fumeur, mais je m'égare).

Il y a une grande diversité des genres d'érotisme, qui sont tellement divers qu'ils sont difficiles à

classer : quel nom donner au masturbateur mâle qui se branle devant une scène représentant des

lesbiennes ? Faut-il le distinguer de l'hétérosexuel(le) qui se branle devant un scène érotique

hétérosexuel(le) ? Faut-il nommer le genre du premier spéculo-hétéro-lesbien ? On n'en finit plus

avec les genres d'érotisme. Mais de l'existence des genres d'érotisme peut-on conclure que la notion

de genre doit primer sur la notion de sexe au point d'effacer la distinction des sexes du discours

politiquement correct qui ne prendra plus en considération qu'un sexe neutre qui ne serait plus ni

celui de l'homme, ni celui de la femme ? Or c'est bien ce à quoi aboutit – à moins que ce ne soit son

hypothèse – la théorie du genre : il n'existe que des genres opérant sur un sexe neutre. Le genre est

tout, la différenciation sexuelle n'est rien. Deux gays sont comme deux lesbiennes, tout les

rapproche et les oppose aux hétéros et la différence de genre prime sur la différence de sexe, alors

que deux hommes, l'un homo l'autre hétéro, ne diffèrent que par une affaire très privée qui se passe

dans la chambre à coucher. Les différences d'érotisme sont des différences de goût en matière de

plaisir. Ces deux hommes peuvent être d'accord sur l'abomination que constitue la répression

sexuelle, sans pour autant avoir la même orientation sexuelle, et ils ne sont pas par essence ennemis,

Ils peuvent par exemple être d'accord sur le plaisir de fumer, et cet accord les rapproche plus que ne

les séparent l'objet différent de leur plaisir érotique. Tout comme la femme qui aime les hommes

n'est pas par essence ennemie de la femme qui aime les femmes, et toutes les deux peuvent faire du

shopping ensemble. On pourrait même dire que la différence d'orientation sexuelle, qui ne se

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manifeste que dans la chambre à coucher, est beaucoup moins importante que la différence

d'orientation tabagique, ou d'orientation vestimentaire, qui se manifeste en public,

La théorie du genre ne prend pas seulement en compte la diversité des érotismes, mais l'existence de

sexualités intermédiaires. Il est certain qu'un homme dépourvu de pénis et doté d'un vagin par une

opération de chirurgie analogue à la chirurgie esthétique pose un problème de classification. C'est

un transsexuel, qui a franchi, grâce à la chirurgie, la barrière entre les sexes qui se manifeste entre

les cuisses. Néanmoins, même un homme qui devient une femme est bien passé de la situation

homme à la situation femme. Quelques uns se trouvent en transition, mais cette expression réfère

bien à une transition d'une situation à une autre, l'état transitionnel n'est pas définitif. Mais la

situation d'un homme que ses goûts portent vers un autre homme n'en fait pas une femme. Il se peut

que ses goûts le portent vers les hommes parce qu'il est efféminé, ou même hermaphrodite, mais

c'est loin d'être le cas général. Le fait que des personnes n'aient pas les mêmes goûts érotiques ne se

superpose pas au fait qu'ils n'ont pas la même anatomie. C'est d'ailleurs là un point sur lequel je

m'accorde avec la théorie du genre, mais nous n'en tirons pas les mêmes conclusions, à savoir que la

distinction entre genres doit primer sur la distinction entre sexes, au point de devoir abolir cette

dernière pour tendre vers un sexe neutre, au sein duquel prendra fin la lutte des genres dans

l'harmonie universelle.

Il y a dans la théorie du genre une confusion délibérée entre la diversité des érotismes et les

hermaphrodismes anatomiques, alors qu'un gay reste un homme, et son choix érotique n'influe pas

sur son anatomie. Quand aux modifications anatomiques, elles sont possibles mais généralement

destinées à trancher un cas d'hermaphrodisme naturel. Même si dans un couple lesbien, l'une tend à

assumer un rôle dominant et l'autre dominé, ces rôles n'ont aucun effet anatomique. Le concept de

genre mélange en fait tout ce qui n'est pas mâle ou femelle, d'un point de vue anatomique ou

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masculin et féminin du point de vue des érotismes pour promouvoir une neutralisation du concept

de sexe, lequel est clair, (hormis de très rares cas), au profit du concept de genre qui est, lui,

toujours confus, puisqu'il s'agit de genres d'érotisme, infiniment variés, ou de quelques cas

exceptionnels d'hermaphrodisme.

De l'existence du gris anatomique, constitué des transexualités , et du gris culturel, les

homosexualités, la théorie du genre passe à la négation du noir et du blanc, du masculin et du

féminin comme différenciation privilégiée dans l'espèce humaine, niant qu'elle soit fondée sur le

sexe mâle et femelle et assurant qu'elle ne l'est que sur des stéréotypes.

Il ne s'agit pas de dire que les rôles sociaux des hommes et des femmes relèvent de normes sociales

qui dépendent des sociétés. Là la société est polygame, ici elle est monogame. Là l'inceste est

autorisé, ici il est interdit. Ici ce sont les femmes qui dansent, là ce sont les hommes. Non, il s'agit

de dire que la différence entre les hommes et les femmes est si minime qu' elle n'existe pas

réellement, qu'elle est due à une confusion du mâle et du masculin, du femelle et du féminin, et que

les différences perçues sont dues à des stéréotypes inculqués dés la prime enfance. La différence

entre l'homme (masculin mâle) et la femme (féminine femelle) relève de l'idéologie (patriarcale,

fasciste, nazie, …) et les hommes et les femmes n'existent pas plus que n'existent les races, le

sexisme étant une forme de racisme. Les organes génitaux sont un détail comparable à la différence

de pigmentation dermique. Attribuer de l'importance aux organes génitaux est du sexisme tout

comme attribuer de l'importance à la pigmentation dermique est du racisme.

La primauté du genre sur le sexe étant postulée, comment expliquer que, dans les faits, depuis des

temps immémoriaux, depuis l'âge des cavernes, la différence des sexes comme différentiation

première de l'espèce humaine est reconnue, constatée, au fondement de la différence féminin

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masculin et que de fait les concepts de femme et d'homme n'ont jamais fait l'objet d'une suspicion

d'arnaque ? Ainsi les Chinois attribuent le Yin au féminin et le Yang au masculin. Est-ce parce que

les femmes et les hommes existent réellement que cette attribution à lieu ou est-ce parce que le

symbolisme taoiste est sexiste qu'il y a en Chine des femmes et des hommes aux rôles distincts

depuis la nuit des temps ? La théorie du genre ne s'oppose pas seulement aux machos, elle s'oppose

également à Lao-Tseu.

aux machos, elle s'oppose également à Lao-Tseu. COMME TOUS LES MECS DEPUIS LA NUIT DES TEMPS

COMME TOUS LES MECS DEPUIS LA NUIT DES TEMPS

LAO-TSEU ETAIT SEXISTE, RACISTE, FASCISTE

LE PEUPLE DE TOUS GENRES AURA TA PEAU, SALAUD.

Les études de mauvais genre

Les études de genre ou gender studies sont un champ d'étude et de recherche interdisciplinaire consacré au genre et à la sexualité dans ce qu'ils ont de social, politique, anthropologique, historique, philosophique ou artistique. Le genre est également un domaine d'étude dans de nombreuses disciplines, notamment l'art et l'histoire de l'art, mais également l'histoire, l'anthropologie, la sociologie, la psychologie ou la psychanalyse. Ces disciplines diffèrent parfois dans leurs approches et dans leurs raisons d'étudier le genre. Mais les études de genre peuvent également être considérées comme une discipline à part entière, au croisement de différentes autres approches disciplinaires.

De manière générale, les études de genre proposent une démarche de réflexion sur les identités sexuées et sexuelles, répertorient ce qui définit le masculin et le féminin dans différents lieux et à différentes époques, et s’interrogent sur la manière dont les normes se reproduisent jusqu’au point de paraître naturelles.

Les études de genre ont aujourd'hui une influence certaine sur l'élaboration des politiques relatives à la famille, que ce soit au niveau national ou à l'échelle mondiale.

L'action politique visant à supprimer toute discrimination fondée sur le sexe s'appuie sur ces études. Partant du constat que « Toutes les politiques de promotion de l'égalité butent sur un obstacle majeur, la question des systèmes de représentation, qui assignent hommes et femmes à des comportements sexués, dits masculins et féminins, en quelque sorte prédéterminés », elle conduit à « substituer à des catégories comme

le sexe [

]

le concept de genre qui [

]

montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont

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pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites » (wikipedia)

La discrimination fondée sur le sexe, que tout un chacun s'imagine être une discrimination entre

homme et femme, recouvre en réalité la discrimination fondée sur le genre, c'est-à-dire admet

implicitement la théorie du genre qui nie l'existence de l'homme et de la femme. La théorie du

genre, dont les partisans prétendent qu'elle n'existe pas, avance ainsi masquée, ce qui n'est pas le

propre d'une théorie scientifique. En distinguant comme nous l'avons fait le sexe (mâle, femelle) du

rôle (masculin, féminin), et de l'être (homme, femme), nous sommes beaucoup plus précis que les

théoriciens du genre eux-mêmes qui se bornent à introduire le mot « genre » dans des disciplines

diverses.

Ils ne procèdent pas différemment de la manière dont le mot « race » fut introduit au XIXème siècle

pour tout expliquer dans des disciplines diverses. En fait, il y a les bons genres, et le mauvais genre,

l'homme mâle masculin, comme il y avait les bonnes races et la mauvaise race, le Noir. L'homme

est macho comme le Noir était un nègre, le macho est une brute comme le nègre était un sauvage, la

brute mâle est arriérée comme le sauvage était proche de l'homme préhistorique. Et la méthode qui

est dénoncée dans la théorie du genre, celle des stéréotypes dont sont victimes les minorités

sexuelles, est précisément celle qui est employée dans la théorie du genre pour produire un

stéréotype du genre masculin. Comme l'application politique de la théorie des races fut l'eugénisme,

nous nommons eugenrisme l'application politique de la théorie du genre, dont la manifestation

emblématique est le mariage unisexe, dit mariage gay, famille destinée à reproduire son genre, le

genre homosexuel. Le mariage gay est l'équivalent en eugenrisme de la stérilisation des tarés en

eugénisme, l'hétérosexuel mâle masculin étant le taré de la théorie du genre, celui auquel on doit

interdire de reproduire son mauvais genre, comme il fallait interdire au taré de reproduire ses

mauvais gènes. L'eugenrisme est donc de l'eugénisme de genre, et les deux doctrines sont toutes

deux des sciences fictions, la première fondée sur un sexe-fiction et la seconde sur une race-fiction.

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La doctrine eugenriste figure dans les Yogyakarta Principles.

Il s'agit d'une réinterprétation totale des Droits de l'Homme dans le cadre de la théorie du genre

proposée à l'ONU et à toutes ses agences.

Les principes YP sont à la base de guides d'activistes :

http://www.ypinaction.org/files/02/85/Activists_Guide_English_nov_14_2010.pdf

Une intense activité de lobbying LGBT se déploie à l'échelle mondiale sur la base d'un tel document

qui vise à faire de la planète le paradis des LGBT. En application d'une théorie qui n'existe pas, bien

entendu. D'ailleurs, en avez-vous entendu parler ?

Cette activité débordante autant que discrète rappelle celle de l'eugénisme vers 1910, il y a un

siècle. L'eugenrisme marche vraiment sur les traces de l'eugénisme.

La lutte des genres

La lutte des genres provient d'une révolte, la révolte des queers (ceux à la sexualité étrange), la

révolte des kinkys (ceux à la sexualité coquine), la révolte des homos, des transgenres. Je comprend

cette révolte et je la partage. Moi, je fus révolté depuis ma première cigarette de marijuana qui

risquait de m'envoyer en taule. Le drogué aussi est mauvais genre. Vous n'êtes pas les seuls à avoir

mauvais genre. Dans les camps nazis, vous portiez un triangle rose, les Juifs un triangle jaune, les

drogués un triangle noir. Mais la révolte ne donne pas le droit automatique d'écrire des conneries

parce qu'on a été décoré par Hitler d'une décoration anti-nazie. Halte là ! Oui, bien sûr on peut se

révolter d'être considéré comme mauvais genre, mais, au jour d'aujourd'hui, le plus mauvais genre,

c'est le mien. Et votre théorie du genre, elle m'a tout simplement oublié. Alors j'apporte un additif,

l'additif d'un genre oublié. C'est ma contribution à la lutte des genres, camarades !

Je fais ici mon coming out. Et je vais te dire quelque chose, camarade, entre nous, de camé de base

à pédé de base, de mauvais genre à mauvais genre, dans un bistrot mauvais genre où l'on peut se

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griller une clope tous les deux en cachette : - Quand on se retrouve sous les projecteurs, serrant la

pince des députés, des sénateurs, des ministres, des chefs d'Etat, du secrétaire général de l'ONU, on

n'est pas un révolté, on est un collabo. Et si ce beau linge lui passe la main dans le dos, au pédé et

pas au camé, au nom de l'égalité des droits, c'est qu'il a une idée derrière la tête. - C'est l'enculer, tu

me réponds – Je te l'fais pas dire, camarade. Ecoute bien.

La théorie du genre emprunte à la fois à la lutte des classes marxiste, à la lutte des espèces

darwinienne et à la lutte des races nazie, le genre tenant à la fois de la classe, de l'espèce et de la

race. Le genre qui ressemble le plus à une race est naturellement la sale race des hétérosexuels

mâles. Tous ceux qui n'y appartiennent pas doivent s'unir contre cette sale race. Et donc la première

opposition politique s'opère entre l'hétéro mâle d'une part, les gays, lesbiennes, bis, trans, et

femelles hétérosexuelles d'autre part, qui constituent une classe dominée depuis l'âge des cavernes.

Comme dans ce groupe, les femelles hétérosexuelles sont majoritaires, ce groupe sera nommée le

groupe féministe.

Cependant à l'intérieur de la classe féministe dominée, l'espèce de la femme

hétérosexuelle est mise à part, et le reste est constitué des LGBT, lesbiennes, gays, bis, trans, qui

sont non hétérosexuel(le)s pur(e)s, et jouent le rôle du prolétariat dans l'analyse marxiste.

Evidemment, c'est un prolétariat minimal, puisqu'il exclut les hommes et femmes hétérosexuels qui

constituent l'écrasante majorité de la population. La stratégie de ce prolétariat du genre est d'amener

dans son camp contre l'oppresseur raciste l'espèce féminine, à laquelle est offerte le rêve de piétiner

sauvagement la race des hommes qui lui fit subir une oppression pluri-millénaire qui commença

dans la préhistoire. Les études de genre ont pour but de valider cette vision historique et cette

stratégie politique qui fait de la distinction entre les sexes et l'ignorance du genre la cause de tous

les malheurs des descendants et des descendantes de Cromagnons.

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Le paradis désexualisé de la théorie du genre

Au paradis de la théorie du genre, toute différence entre les sexes mâle et femelle a été abolie pour

faire régner enfin la paix et l'harmonie de tous genres par la désexualisation. La différence sexuelle

a été neutralisée au profit d'un genre neutre. Ce paradis s'établit après une phase de dictature du

prolétariat du genre constitué des damné(e)s de la Terre LGBT, politiquement allié(e)s aux femelles

hétérosexuelles libérées du joug de la race des hommes pour constituer le mouvement féministe.

Le mariage gay est une étape essentielle de la marche vers ce paradis désexualisé dont la Suède au

socialisme féministe nous fournit une image plus complète. Le mariage gay n'est donc pas le

mariage pour tous (cliché de propagande d'une théorie qui n'existe pas ) mais c'est le mariage de

personne depuis l'âge des cavernes, la rupture du civilisé avec les temps préhistoriques où le mâle

brutal tirait la femelle par les cheveux (qu'elle avait déjà longs) pour aller la violer dans une

caverne, ancêtre sauvage du mariage bisexe dont nous avons hérité toute la barbarie.

mariage bisexe dont nous avons hérité toute la barbarie. LE PREMIER MARIAGE BISEXE Mais cet homme

LE PREMIER MARIAGE BISEXE

Mais cet homme des cavernes est encore parmi nous, il a un nom : c'est le macho, qui trouve à qui

parler : la féministe !

le macho, qui trouve à qui parler : la féministe ! LE MACHO TOMBE SUR UN

LE MACHO TOMBE SUR UN OS

Le combat des genres s'inscrit donc dans une lutte des genres qui commença dans la préhistoire.

Le mariage gay nous fait enfin passer à une civilisation post-préhistorique, toute de paix, de

tendresse, de douceur et

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… D'AMOUR Deux députés socialistes en pleine parade (nuptiale?) – Waouh ! Quel raccourci. Tu

… D'AMOUR

Deux députés socialistes en pleine parade (nuptiale?)

Waouh ! Quel raccourci. Tu veux dire que ce sont des enfoirés ? Deux hétéros qui veulent

nous enculer ?

J'te l'fais pas dire.

Comment t'as trouvé çà ?

La came, ça fait marcher les méninges. Surtout le LSD. Mais ne m'interromps plus, s'il te

plait. C'est une longue histoire pour piger pourquoi les hétéros, d'un seul coup d'un seul,

jouent aux pédés et vous passent la main dans le dos.

Le défilé arc en ciel

Le défilé arc en ciel représente la manifestation de masse des LGBT qui, numériquement, sont

largement minoritaires et trouvent là l'occasion de montrer le nombre et la force du prolétariat du

genre.

de montrer le nombre et la force du prolétariat du genre. Le drapeau arc-en-ciel à la

Le drapeau arc-en-ciel à la Gay Pride de Stockholm, le 6 août 2011 (AFP).

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La Gay Pride est un défilé politique des partisans de la théorie du genre. Manifestation monstre

comparable dans son genre aux défilés communistes ou aux défilés nazis. Simplement la théorie

(inexistante) du genre remplace le Kapital ou Mein Kampf. L'arc en ciel remplace la croix gammée

ou la faucille et le marteau. C'est le défilé de la haine des homophobes et des hétérosexistes comme

les communistes haïssent les fascistes et les nazis haïssent les Juifs.

Et comme haïr les fascistes c'est meilleur genre qu'haïr les Juifs, la théorie du genre, c'est anti-

fasciste. Mais si Hitler avait gagné la guerre, la théorie qui n'existe pas expliquerait qu'il n'y a pas

plus patriarcal que la religion juive et qu'il n'est point plus beau sentiment que l'amour viril entre

deux Aryens. Car l'avantage de la théorie du genre réside dans son flou. C'est peut-être pourquoi

elle n'existe pas. Elle vous glisse aisément entre les doigts, de manière à laisser échapper qu'elle est,

par essence, totalitaire. C'est même la théorie la plus totalitaire qui aie jamais été (non) inventée.

Vous n'êtes pas d'accord ? Vous êtes un fasciste. Si Hitler avait gagné la guerre, la théorie qui

n'existe pas dirait : vous êtes un Juif. Si l'URSS était restée stalinienne, la théorie qui n'existe pas

dirait : vous êtes un capitaliste. La théorie du genre peut s'adapter à toutes les modes politiques,

puisque les catholiques, les fascistes, les nazis, les capitalistes, les staliniens croient tous à la

différence de sexe et non de genre entre les hommes et les femmes.

Et à vrai dire, la Terre entière, sauf les inexistants théoriciens du genre croient à la différence de

sexe et non de genre entre un homme et une femme. Ce qui permet des argumentations d'une grande

souplesse pour se placer dans le camp des laïques contre les catholiques, des démocrates contre les

fascistes, des Juifs contre les nazis, des socialistes contre les capitalistes, du Monde Libre contre les

staliniens, etc

C'est pourquoi les savants travaux et les éminentes recherches de la NOUVELLE

SCIENCE qui n'existe pas sont consacrées à établir que la théorie du genre explique le

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catholicisme, le fascisme, le nazisme, le capitalisme, le stalinisme, en employant une méthode d'un

tel flou qu'elle pourrait s'appliquer à condamner les causes opposées pour l'excellente raison que

toutes les doctrines d'aujourd'hui, d'hier et d'avant hier supposaient une différence de sexe et non de

genre entre les hommes et les femmes.

Le genre des monstres

Ce n'est pas la première fois que les cas exceptionnels donnent lieu à la création de vastes théories

qui s'en servent pour justifier leur dogme. Sans remonter aux théories médiévales qui mentionnaient

des chimères pour appuyer leurs argumentations, l'existence des « montruosités » fut invoquée à

l'appui de la théorie de l'évolution.

L'existence des femmes à barbe est connue depuis longtemps. On les voyait dans les cirques, en

compagnie des nains, lieu d'exposition d'exceptions extraordinaires, à une époque où les démocrates

égalitaristes républicains antifascistes fraternels exposaient les sauvages dans des zoos humains du

bon vieux temps de la troisième république.

LES MONSTRES

POUR L'ANCIENNE SCIENCE

dans des zoos humains du bon vieux temps de la troisième république. LES MONSTRES POUR L'ANCIENNE
dans des zoos humains du bon vieux temps de la troisième république. LES MONSTRES POUR L'ANCIENNE

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POUR LA NOUVELLE SCIENCE

POUR LA NOUVELLE SCIENCE Il faut noter que les femmes à barbe n'étaient nullement lesbiennes, ni

Il faut noter que les femmes à barbe n'étaient nullement lesbiennes, ni en transition de genre.

Certaines se marièrent, eurent des enfants, elles étaient totalement femmes, en dépit de leur barbe.

En revanche, les féministes qui jouent politiquement les femmes à barbe et se prétendent d'un

nouveau genre portent des postiches :

C'est d'ailleurs là un symbole qui va loin : le genre est une postiche sur le sexe. Il est une

déclaration : « je suis homosexuel(le), je suis bisexuel(le) , je suis femme à barbe » en fait

invérifiable. Sous la postiche du genre, il y a bel et bien une sexuation. Ce sont des déclarations

d'hommes et de femmes qui font de la politique et qui portent une fausse barbe, en un mot ce sont

des barbouzes. Des bartouzes de quoi et de qui, là est la question. Il faut comprendre pour qui ils

roulent, y compris les patins que les hétéros se roulent pour se faire passer pour des pédés. Tu

piges ?

La NOUVELLE SCIENCE veut instrumentaliser le transsexuel comme LA SCIENCE

instrumentalisa ses « monstres » et ses « curiosités ethnologiques ».

Les transsexuels sont-ils emprisonnés dans la prison pour femmes ou pour hommes ?

http://www.rue89.com/2013/02/19/les-travestistranssexuels-sont-emprisonnes-dans-la-prison-pour-

femmes-ou-hommes-en-france

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Ah, çà, c'est une colle ! Il faut remarquer que, déjà, les transsexuels ne sont pas nombreux, mais de

surcroit les transsexuels emprisonnés ! En fait, il faudrait bien plutôt poser la question de la

condition carcérale, qui est souvent épouvantable, pour les détenus de tous genres. Et si elle

s'améliorait pour les détenus de tous genres, elle s'améliorerait aussi pour les transsexuels dont les

papiers ne sont pas en règle, l'état-civil leur imposant tyranniquement un sexe qu'ils n'ont pas choisi.

Le scandale est que l'administration pénitentiaire considère le sexe de l'état civil, déclaré à la

naissance. Remarquons que le problème est le même pour les homos et toutes les séparations

sexuées qui ne laissent pas place aux genres (comme les toilettes). Faudrait-il une prison par genre ?

Il faut briser la classification sexuelle en général pour établir que le genre prime le sexe.

Ajoutons que rien n'est plus facile que de jouer la folle pour aller dans une prison pour femme avec

un pénis en bon état. Si les députés hétéros sont capables de se rouler des patins en public, un truand

en est capable aussi. La théorie du genre néglige totalement les possibilités d'escroquerie au genre

quand certains genres sont favorisés : les durs de la mafia sont capables de bien pire que porter une

jupe et une perruque pour améliorer (considérablement) leur condition carcérale en compagnie des

dames de petites vertus proxénètes sur les bords.

La mise en application de la théorie du genre

serait la source d'un désordre social accru par la possibilité de simulation de genre. Heureusement

qu'elle n'existe pas ! (rires)

L'existence de femmes à barbe prouve que la pilosité n'est pas un marqueur de sexe, eh bien, pour la

théorie du genre, la présence d'un pénis et d'un vagin non plus. C'est une présomption de genre, rien

de plus. Ce préjugé d'un autre âge est extraordinairement répandu dans les cliniques

d'accouchement, ce qu'il faut déplorer : l'erreur commence si tôt ! nous assure une madame-je-sais-

tout dans le journal je-sais-tout : D'un coup d'oeil, le médecin ou la sage femme a repéré les

organes génitaux qui vont officiellement déterminer l'un ou l'autre sexe du bébé – tant pis s'il y a un

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doute

il faut choisir tout de suite. (Le Monde, 14 avril 2013, Papa bleu, Maman rose )

Et oui, c'est peut-être un transsexuel, ou un futur transsexuel ! Ne nous dépêchons pas de conclure

trop vite, et de lui accorder un genre à la va vite. Le transsexuel devient un objet central de la

philosophie de la NOUVELLE SCIENCE. Pour L'ANCIENNE SCIENCE, le monstre de cirque

révélait une tentative de la nature de créer une nouvelle variété et prouvait la théorie de l'évolution.

Pour la NOUVELLE SCIENCE, le monstre de cirque est une personne normale qui établit

expérimentalement que la distinction entre un homme normal et une femme normale n'existe pas

normalement pas puisque le transsexuel est normal lui aussi (mais pas le fumeur, je m'égare encore

… ).

Meanwhile, the Council of Europe states in "Human Rights and Gender Identity" that Principle 3 of the Yogyakarta Principles is "of particular relevance":[22] Because same sex marriage is possible only in five member states of the Council of Europe, transgender persons who are already married usually have to divorce prior to their new gender being officially recognised, although in many cases they would prefer to remain a legally recognised family unit, especially if they have children. Such enforced divorces may have a negative impact on the children of the marriage.(3.2.2) They recommend that member states "abolish sterilisation and other compulsory medical treatment as a necessary legal requirement to recognise a person's gender identity in laws regulating the process for name and sex change," (V.4) as well as to "make gender reassignment procedures, such as hormone treatment, surgery and psychological support, accessible for transgender persons, and ensure that they are reimbursed by public health insurance schemes." (http://en.wikipedia.org/wiki/Yogyakarta_Principles)

Le cas du transsexuel (dénommé d'ailleurs transgenre) qui change de sexe au cours de son mariage

crée un mariage homosexuel qui ne peut pas être reconnu par la loi, il doit donc divorcer pour voir

reconnu son changement de sexe par l'état-civil, ce qui est nuisible aux enfants. C'est un argument

pour la reconnaissance du mariage gay. Mieux encore, pour voir reconnu le changement de sexe

(mais il est dit de genre), il ne doit pas être nécessaire d'offrir une preuve médicale. Une simple

déclaration devrait donc suffire. Et donc le mariage gay est justifié parce que quelqu'un pourrait

dire, sans preuve médicale à l'appui, qu'il a changé de sexe, mais ne peut faire figurer cette

déclaration sur son état-civil sans divorce. Que le père d'un enfant, sans justification médicale,

affirme à celui-ci qu'il est une femme est une chose normale, qui ne nuit pas à l'enfant. Ce qui nuit à

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l'enfant est que pour faire figurer cette déclaration à l'état-civil, il doive divorcer, ce qui n'est

d'ailleurs peut-être pas son désir. Il est affirmé également que la collectivité doit prendre à sa charge

les frais d'une opération de changement de sexe. Dans la néo-société, rien ne doit contrarier les

moindres désirs des LGBT, cette contrariété étant présentée comme une insupportable

discrimination. Tout le monde a des droits égaux à choisir son genre et si les hétérosexuels ne

veulent pas en profiter, libre à eux, mais ils ne doivent pas en empêcher ceux qui le désirent, et en

supporter les frais. C'est le Conseil de l'Europe qui le dit.

Le transgenre occupe un rôle philosophique central dans la théorie du genre, mais il y joue le rôle

de l'anti-monstre, de la parfaite normalité qui doit avoir tous les droits, le rôle du monstre étant

attribué à l'hétéro mâle masculin. L'Homme, au sens de Droits de l'Homme, est donc le transgenre.

Et les Human Rights de la nouvelle société sont construits sur les droits du transgenre, qui ne

doivent supporter nulle contrariété, comme de se sentir femme et d'être mentionné homme à l'état-

civil, ce qui est déprimant. Et il est déprimant d'avoir à attendre un divorce, qu'on ne désire peut-

être pas, pour que la chose soit possible, si elle l'est. (La dépression du conjoint n'est pas à prendre

en considération, car c'est une hétéro-dépression qui exprime une transphobie). Et il est déprimant

que l'officier d'état-civil refuse par transphobie de changer le sexe sur simple déclaration, à la seule

vue du rouge à lèvre de la « dame ». Le transgenre n'est donc pas tant l'Homme de la Déclaration

des Droits de l'Homme, mais l'Aryen de la société nazie, dont les droits sont largement supérieurs à

ceux de l'Homme de la Déclaration des Droits de l'Homme, puisque son seul désir constitue un droit

auquel rien ne peut être opposé. Car si l'on peut changer officiellement de sexe en portant du rouge

à lèvre, on peut en changer à nouveau en se laissant pousser la barbe. L'hétéro-dépression de

l'officier d'état-civil sera également transphobique, et le transgenre serait en droit de se plaindre à

qui de droit, avec des conséquences juridiques graves pour le transphobique (au moins la perte de

son emploi). En définitive, l'existence des droits du transgenre abolit la notion de sexe d'état-civil,

déterminé à la naissance une fois pour toute. La société devient sexuellement neutre pour constituer

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le paradis du transgenre d'où les transphobiques sont exclus. Il est surprenant que le Conseil de

l'Europe se prononce en faveur de telle société, mais cette hétéro-surprise est certainement

transphobique, je n'ai pas compris la théorie du genre, d'ailleurs elle n'existe pas.

Les transsexuels

Wikipedia nous renseigne sur la question :

La transidentité, ou transsexualité ou encore transsexualisme est, selon la théorie du genre, le fait chez un individu d'avoir une identité de genre ou identité sexuelle non conforme à son sexe de naissance. On parle parfois aussi plus globalement de transgenre pour désigner la situation d'un individu dont l'identité de genre est différente de ses apparences et attributs sexuels (barbe, seins…), ou pour évoquer les personnes transsexuelles ne souhaitant pas se faire opérer.

La transidentité est le sentiment d'être né dans le mauvais corps à la naissance en général dès l'enfance. Elle n'est pas un choix et elle peut s’affirmer à tout âge et génère le plus souvent un conflit intérieur, un mal profond, mais surtout un malaise social. La personne concernée ne pouvant se reconnaître dans les rôles et apparences traditionnellement attribués aux hommes et aux femmes.

Il arrive qu'une personne transsexuelle souhaite être opérée, que ce soit pour des modifications esthétiques (insertion de prothèses mammaires, par exemple) ou pour conduire à la reconstruction d'un nouvel appareil génital. Certaines personnes ont également recours à des traitements hormonaux (qui sont souvent une des premières étapes de leur transformation physique). Dans tous les cas, le but premier reste le besoin impératif d'être en cohérence physique avec son identité de genre. Tous les transgenres ne ressentent pas forcément ce besoin de changement radical. Il arrive que des personnes transsexuelles commencent leur parcours d'exploration et d'acceptation d'elles-mêmes en se travestissant, mais ne vont pas forcément réaliser toutes les transformations chirurgicales et esthétiques. De leur côté, les personnes dites « travesties » (cross-dresser en anglais) n'ont pas en général ce ressenti.

L'appellation habituelle pour désigner une personne transsexuelle est celle qui respecte son identité de genre. Ainsi, le terme « femme transsexuelle » désigne une personne de sexe masculin qui se sent du genre féminin ; de même, un « homme transsexuel » se sent homme bien qu'étant de sexe féminin.

Je soutiens moi aussi que le-la transsexuel(le) est une personne normale en ce sens que sa place

n'est pas au cirque. Le transsexuel est une personne normale en ce sens qu'on peut discuter

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normalement avec lui, parler philosophie ou météorologie, (griller une clope ensemble, mais je

m'égare) et reconnaître qu'il est normal de subir une opération de chirurgie si l'on se sent mieux sans

couilles qu'avec. Certains se sentent mieux avec un nez plus court, d'autres avec une peau plus lisse,

ou avec des implants capillaires, et il n'y a rien d'anormal à vouloir se sentir mieux dans une

nouvelle peau, si la chirurgie le permet. Que je tienne à mes couilles et qu'ils n'y tiennent pas est

une différence dont nous pouvons rire ensemble. Nous ne sommes pas ennemis pour cela.

Les orientations sexuelles sont généralement définies par comparaison de genre (hétéro, homo

par genre ou sexe (qui aime les hommes ou qui est attiré-e par les femmes). Il peut ainsi apparaître surprenant qu'un homme hétérosexuel (aimant les femmes) devienne une femme lesbienne (dans le cas d'une femme trans, c'est-à-dire une personne voulant dès le début être identifiée comme une femme).

), et non

L'identité de genre se détermine à partir de trois composantes : le sexe génital (homme par

exemple), le sexe choisi (homme portant une robe, jouant la femme, travesti ), et l'orientation

sexuelle : l'homme qui se choisit femme et qui aime les femmes fait le choix d'être une femme

transsexuelle lesbienne. Qu'y a t-il là de surprenant ? Je soupçonne l'auteur de cet article de

translesbianophobie.

La société nord américaine berdache est souvent citée en exemple de l'existence d'un troisième sexe

socialement accepté :

La société berdache s'appuie sur le principe du troisième sexe social. Cette société va inclure un nouveau genre sexuel autre que "homme" et "femme", les travestis. Ce transgenre s'appuie sur une sexualité inversée qui est considérée comme une normalité et forme une caste particulière avec un rôle important. Cette catégorie est constituée de chamanes, appelés également "two-spirit people" par les Amérindiens. Ce sont majoritairement des hommes travestis en femme ; ils exercent un pouvoir religieux dans la société berdache. Par exemple, ce sont eux qui vont être chargés de nommer les nouveau-nés.(wikipedia)

Cet exemple ne confirme nullement la théorie du genre. L'existence du berdache ne conduit pas les

autres membres de la tribu à douter de leur identité sexuelle, et le berdache joue un rôle religieux

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distinct. La société n'est nullement désexualisée du fait de l'acceptation du berdache. D'autre part, le

berdache n'opère pas un choix sexuel, il est le produit d'un choix associé à une religion

onirologique : le berdache va être élevé ainsi en raison d'un rêve prophétique de sa mère au cours de

la grossesse :

Les chamanes ne choisissent pas de devenir ce qu'ils sont. Il est dit que lors de la grossesse, si la mère rêve de son futur fils jouant avec des objets féminins tels que des outils de coiffure, alors il s'agit d'un signe

selon lequel l'enfant appartient aux two-spirit people.

Il ne s'agit donc nullement d'un « troisième sexe », mais d'un rôle social chamanique assumé par un

travesti dans une société onirologique et cette observation ethnologique milite contre la théorie du

genre, puisque si la société connait trois genres, les rôles sociaux associés à chaque genre sont bien

distincts et l'existence du troisième genre ne modifie pas les rôles sociaux des deux autres.

Le prêtre astreint au célibat, dans la société catholique, exprime également une « orientation

sexuelle » (l'abstinence), mais cette orientation sexuelle n'interfère pas avec le mariage des hommes

et des femmes. On peut également citer les eunuques de l'empire byzantin dont l'existence

n'interférait pas avec celle des hommes et des femmes. Mais ces sociétés sont fondées sur des

distinctions de rôles sociaux et ne prétendent à l'identité ontologique des acteurs des rôles sociaux,

comme d'assurer la descendance des eunuques qui auraient « droit » à un enfant et que rien ne

devrait distinguer de l'homme non châtré.

Il y a dans la théorie du genre deux postulats distincts, le premier c'est celui de l'identité sociale de

chaque genre et le second de l'identité ontologique de tous les genres. L'identité de genre est

beaucoup plus complexe que la représentation de la théorie du genre (qui ignore le genre

masturbateur, par exemple, ou abstinent, ou eunuque, ou fétichiste, ou sado-masochiste et bien

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entendu le genre drogué ), tandis que l'identité ontologique de tous les genres, abolissant le

caractère particulier du genre hétérosexuel, est simplement absurde. La théorie est donc à la fois

incomplète et absurde, et ne peut chercher que vainement des illustrations ethnologiques autres que

la modèle socialiste féministe suédois. Heureusement qu'elle n'existe pas ! (Ouaf ! Ouaf!)

Des statistiques d'un ancien genre

Toutes les relations entre les hommes et les femmes doivent faire l'objet d'un révisionnisme et la

distinction homme femme l'objet d'un négationnisme radical. Et bien entendu, les statisticiens

viennent à l'appui de la NOUVELLE SCIENCE :

Dans la quasi-totalité des cas, l'identité de genre d'une personne est en conformité avec le sexe indiqué par ses organes génitaux internes et externes. Dans 1 cas sur 2500, selon des estimations, l'identité de genre d'une personne et son sexe biologique sont en opposition si radicale que la personne a entrepris une opération de réattribution de sexe. Il semble que les personnes non prises en charge soient environ 10 fois plus nombreuses, soit environ une personne sur 250. Pour finir, les personnes transgenres semblent 10 fois plus nombreuses que les personnes transsexuelles non prises en charge, soit environ une personne sur 25.

Et voilà comment un 1 cas sur 2500, multiplié par 100 devient 1 cas sur 25. N'importe quel

statisticien compétent, et il n'en manque pas, doit savoir faire apparaître le transgenre dans une

proportion phénoménale en posant la bonne question d'un questionnaire néo-scientifique et en

multipliant par 100 le résultat.

Il est à noter que la même rigueur statistique était employée par les eugénistes pour faire craindre

d'être submergés par la proliférations des tarés. Mais cette fois ci, l'ancien taré est devenu une

minorité opprimée dont il faut grossir le nombre pour souligner l'abomination d'une oppression

touchant tant de monde. Cette identité de procédé n'est pas due au hasard, car l'eugenrisme est un

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eugénisme inversé. Les eugèniques de l'eugénisme sont devenus le mauvais genre de la théorie du

genre (les mâles procréateurs) et les dysgèniques de l'eugénisme sont devenus les bons genres de la

théorie du genre (les couples homosexuels non procréateurs).

Mais ces deux doctrines inversées sont toutes les deux des sciences fictions. Ce n'est pas parce que

les nazis, eugénistes antisémites allemands, disaient que 2 + 2 = 5 qu'il est exact d'affirmer, pour

corriger leur erreur, que -2 -2 = -5. Une science fiction inversée est encore une science-fiction. Et la

volonté de donner des enfants aux couples homosexuels est aussi peu fondée que vouloir créer une

race pure par sélection. Des mauvais esprits iraient jusqu'à affirmer que vouloir créer des lignées

d'hétérosexuels est plus raisonnable que vouloir créer des lignées d'homosexuels, mais mon audace

n'ira pas jusque là. Mon objectif n'est pas de prétendre qu'une doctrine est plus raisonnable que

l'autre, mais de montrer que ces deux doctrines sont les côtés pile et face d'une même pièce de

(fausse) monnaie et que si la pièce est fausse, un côté ne vaut pas mieux que l'autre.

Des statistiques d'un nouveau genre

Si l'on représente les différents genres sous la forme d'un histogramme, on remarque que la

distribution statistique n'est nullement la loi de Laplace-Gauss, la célèbre courbe en cloche. On

obtient qualitativement un histogramme en U de cette allure.

FBIlesbienne trans gay BIH

Les trans ne prennent leur extrême importance que d'un point de vue philosophique, ils sont au

centre du discours, mais leur proportion est infime. On a l'impression que l'homme et la femme sont

aux deux extrémités de l'arc en ciel des genres dont le transgenre occupe le centre. Entre la femme

femelle féminine et l'homme mâle masculin se trouvent une infinité de gradations qui constituent

les autres genres.

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Nos amis hermaphrodites, sortis des baraques foraines où ils voisinaient avec les femmes à barbe,

les nains et les Hottentots des zoos humains pour illustrer les fantaisies de l'évolution ( en troisième

république française et antifasciste, ne l'oublions pas) sont devenus les conseillers du gouvernement

(républicain, laïque, antifasciste, antiraciste, socialiste et de gauche par surcroît) en matière de droit

de la famille sous l'étiquette LGBT :

Lesbiennes, gays, bisexuels et trans ou LGBT est un terme utilisé pour désigner les personnes non hétérosexuelles. Cette expression, qui peut désigner les personnes mais également les institutions ou organisations, est souvent préférée à « homosexuelle » car plus inclusive.

« LGBT » est parfois complété par la lettre I pour inclure les personne intersexuées ou Q pour queer ou en questionnement : LGBTI, LGBTIQ.

L'ensemble des personnes LGBT sont également parfois regroupées sous les termes « allosexuel » ou

« altersexuel ».

La représentation de la théorie du genre est celle là.

F LGBT H

La représentation en courbe en cloche est la suivante :

trans

lesbienne

BI

FH

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BI gay

trans

2%

96%

2%

Excellent

Bon genre

Mauvais genre

Bon genre

Excellent

genre

genre

Le centre de la courbe normale est composé des gens de mauvais genre et les extrémités sont des

cas exceptionnels d'excellents genres. La très grande majorité de la population place la relation FH

au centre de ses préoccupations et non pas les transsexuels que la théorie du genre installe au cœur

de ses réflexions.

En fait, les genres ont remplacé les races de sinistre mémoire. Les bons genres remplacent les races

supérieures et les mauvais genres les races inférieures.

Heureusement que cette théorie n'existe pas !

:-)

Les hétéros qui sont 96% (aux dires de la théorie du genre) sont politiquement mis en minorité par

les 4 % de LGBT. Voilà une sorte de miracle politique en démocratie à examiner d'un regard

émerveillé comme la manifestation d'une science-fiction néo-scientifique encore plus étonnante que

la précédente, l'eugénisme.

32

UN PARADIS D'UN DRÖLE DE GENRE

Le genre est-il acquis ou inné ? On en discute. Mais il est présenté comme étant beaucoup mieux

établi que le sexe, quoique l'on puisse en changer. Si un petit garçon aime porter des robes, il est du

genre mâle féminin, si une petite fille aime porter des pantalons, elle est du genre femelle

masculine. Mais cela peut changer, comme change le goût ou le dégout pour les huitres. Pour la

théorie du genre, le genre rend secondaire la distinction entre les sexes, cause de tous les malheurs.

Et si les parents refusent d'habiller un garçon en robe et une fille en pantalon, ils les briment, et s'ils

les habituent à porter des robes ou des pantalons, ils interviennent d'une manière barbare dans le

libre choix de leur genre. Et donc, pour assurer leur liberté de genre, il faudra les habiller de

manière inversée, leur donner des prénoms asexués (comme Claude ou Dominique), et même leur

faire ignorer le plus longtemps possible l'existence des garçons et des filles, objet de la nouvelle

éducation genre anti-sexuelle néo-scientifique. Cet enseignement de l'ignorance est la mission

officielle de l'éducation nationale qui promeut la désexualisation de la société sous l'égide des plus

hautes instances, ce qui révèle le caractère fort peu discriminatoire de la planète Terre :

L'ONU, l'UNESCO

"Ainsi, alors qu’on s’efforce consciemment de bâtir des apprentissages censés conduire à l’autonomie et à la citoyenneté, on diffuse de manière inconsciente, par le biais des représentations, des messages sur les positions des hommes et des femmes particulièrement inégalitaires, bien éloignés de l’idéal d’ « égalité entre les sexes » prôné dans les objectifs du Millénaire de l’ONU ou dans l’Éducation pour tous de l’Unesco. On ne peut alors éluder la question de savoir si la contradiction entre les faits et les principes ne met pas en cause la qualité de l’enseignement… "Une femme pour cinq hommes parmi les personnages cités dans les manuels de mathématiques de terminale. Onze biographies de femmes sur les 339 proposées dans les manuels d'histoire de seconde. Décidément, les chiffres sont éloquents ! »(http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/theorie-du-genre-

la-norvege-dit-130622)

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Ajoutons que ces manuels sexistes se taisent totalement sur les orientations sexuelles des grands

hommes que l'on pourrait découvrir homosexuels en y regardant de plus prés ! La recherche de

genre a un très bel avenir en histoire.

L'Europe

Initialement, l’article 2 du Traité sur l’Union européenne dispose que “l’Union est fondée sur les valeurs de

respect de la dignité humaine, de liberté, de démocratie, d’égalité,

” Or, dans la résolution du 12 décembre

2012 sur la situation des droits fondamentaux dans l’UE, les parlementaires européens ont légèrement

reformulé cet article. Ils considèrent que ce dernier “fonde l’Union sur une communauté de valeurs

indivisibles et universelles de respect de la dignité humaine, de liberté, de démocratie, d’égalité, de genre“.

Cette résolution emploie le terme “genre” pas moins de 22 fois.

Le 11 mai 2011, les membres du Conseil de l’Europe ont adopté la Convention d’Istanbul ou Convention «

sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique ». Cette

Convention, signée à ce jour par 24 des 47 Etats membres du Conseil de l’Europe, entrera en vigueur dès lors

que dix pays l’auront ratifiée. Elle pose en droit la définition du concept de genre et reconnaît

« que la nature structurelle de la violence à l’égard des femmes est fondée sur le genre ». Les États se sont

engagés à entreprendre « les actions nécessaires pour inclure dans les programmes d’étude officiels et à tous

les niveaux d’enseignement du matériel d’enseignement sur des sujets tels que l’égalité entre les femmes et

les hommes, les rôles non stéréotypés des genres ».

Chaque année ILGA Europe, organisation parapluie des associations LGBT en Europe, publie un

classement des pays européens selon un index d’évaluation des droits accordés à la communauté LGBT,

l’index « arc en ciel ». L’index est illustrée par une carte de l’Europe colorée aux couleurs de l’arc en ciel.

Pour ce classement et le travail de lobbying qui l’accompagne, la Commission européenne dépense chaque

année autour d’un million d’euros, provenant de la poche du contribuable…

Parmi les états en tête de ce classement arc en ciel on trouve, entre autres, la Grande Bretagne, les Pays Bas, la Suède, la Finlande. Ces quatre pays ont en commun avec le gouvernement flamand (Belgique) un projet politique:

promouvoir l’agenda LGBT en Europe et inviter d’autres gouvernements d’états européens à se joindre à cette mobilisation

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.(http://loitaubiraexemplesetrangers.wordpress.com/2013/04/09/le-bonheur-est-il-au-bout-de-larc-en-ciel-classement-lgbt-des- pays-europeens/)

Tiens donc, les partisans du genre sont de nordiques blonds aux yeux bleus autrefois partisans de la race. N'y a t-il là qu'une coïncidence ? Nous allons découvrir avec une hétéro-surprise transphobique que si la doctrine eugenriste se veut à l'opposé de la doctrine eugéniste, la géographie de l'eugenrisme est exactement la même que la géographie de l'eugénisme. Et les élites qui, il y a un siècle, étaient séduites par l'eugénisme sont aujourd'hui emballées par l'eugenrisme.

Plusieurs résolutions du Parlement européen demandent aux États de l'Union européenne de mettre en place une législation pour en finir avec les discriminations à l'égard des couples homosexuels en termes d'union, de mariage civils ou d'accès à l'adoption et à la parentalité.(wikipedia)

La France

Rapport sur l'égalité entre les filles et les garçons dans les modes d'accueil de la petite enfance

Décembre 2012

Toutes les politiques de promotion de l’égalité butent sur un obstacle majeur, la question des systèmes de

représentations qui assignent hommes et femmes à des comportements sexués, dits masculins ou féminins,

en quelque sorte prédéterminés. Ces systèmes de représentation se forment tôt dans la vie et il apparaît donc

important d’examiner comment ils s’élaborent, dans les modes d’accueil de la petite enfance.

La famille, voilà l'ennemi !

Nombre d’enfants de cette tranche d’âge sont élevés quasi exclusivement par leurs parents ou un membre de

leur famille ((63 %, soit 1 500 000 enfants) et « échappent » ainsi à l’influence d’une action publique.

Cf le cléricalisme, voilà l'ennemi. La théorie des genres prend également l'Eglise homophobe

comme cible.

Des enjeux pourtant incontournables : la lutte contre les stéréotypes revêt un caractère d’obligation au regard de la législation, notamment la Convention internationale des droits de l'enfant.

Le petit garçon n'a pas à subir d'être élevé en garçon, la petite fille n'a pas à à subir d'être élevée en

fille. Tous ont droit à la neutralisation sexuelle, en raison d'une obligation internationale.

Maintenant, il reste à lancer le mot clé : le genre.

Ni la formation initiale théorique, ni les stages pratiques, bien faiblement la formation continue, ne donnent aujourd’hui aux professionnels de la petite enfance l’occasion d’aborder la question des représentations du masculin et du féminin, a fortiori la question du genre. (http://www.igas.gouv.fr/IMG/pdf/RM2012-

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151P_egalite_fille_garcon_petite_enfance.pdf)

L'expérimentation a commencé depuis 2009 à la crèche Bourdarias, à Saint-Ouen : l’équipe pédagogique se mobilise pour déconstruire les stéréotypes de genre qui assignent les enfants à des rôles différents en fonction de leur sexe ; pour ce faire, elle propose aux enfants de changer leurs habitudes de jeu. « On encourage les filles à manier le marteau à l’atelier bricolage, et les garçons à s’exprimer à l’atelier émotions », explique David, un des éducateurs. Dans la bibliothèque, les histoires pour la sieste s’intitulent par exemple : Le Papa qui avait dix enfants. (http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/theorie-du-

genre-la-norvege-dit-130622)

Et on oublie la femme à barbe, c'est scandaleux !

Mardi 19 mars 2013, l’Assemblée nationale a adopté, en première lecture, la loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République. Le texte initial a été modifié afin d’y introduire l’enseignement de la théorie du genre. L’article 31 de cette loi qui définit les missions de l’école élémentaire a ainsi été amendé dans ce sens. Avec cette loi, les élèves dès l’école élémentaire devront suivre une « éducation à l’égalité de genre » afin comme l’a précisé, Julie Sommaruga, député socialiste qui a présenté cet amendement « de substituer à des catégories comme le sexe ou les différences sexuelles, qui renvoient à la biologie, le concept de genre qui lui, au contraire, montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites. »

Les services du ministre ont remis leur rapport, intitulé "Egalité entre les femmes et les hommes -

Orientations stratégiques pour les recherches sur le genre" en janvier 2013.

Ce rapport affirme que la théorie du genre ( QUI N'EXISTE PAS, Note de l'Auteur) doit rythmer le

développement de la recherche et de l'enseignement supérieur français, et il propose vingt étapes pour y

parvenir. Elles se résument en trois points :

1 - Créer un collège d'experts - le Collegium - pour qu'il fasse la promotion de la théorie du genre (QUI

N'EXISTE PAS. Note de l'Auteur)

2 - Former les enseignants pour qu'ils diffusent la théorie du genre ( QUI N'EXISTE PAS. Note de l'Auteur)

3 - Enseigner cette théorie (QUI N'EXISTE PAS. Note de l'Auteur) à tous les étudiants et les élèves étudiant

en France.

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En effet, l'introduction explique qu'il faut "donner à la recherche sur le genre la place qu’elle devrait tenir",

place qui devrait être tenue "au-delà du strict périmètre scientifique". Il pose comme postulat dans son

introduction, c'est-à-dire en l'affirmant sans la démontrer, la "pertinence" de la théorie du genre. Ce rapport

gouvernemental détaille vingt propositions pour que la théorie du genre puisse avoir et développer "les

moyens de [sa] vitalité".

En 2010, la théorie du genre est devenue un enseignement obligatoire à Sciences Po. Le 5 octobre 2011 la

papesse de la théorie du genre, Judith Butler, a reçu le titre de docteur Honoris Causa de l'Université de

Bordeaux III "Michel-de-Montaigne". Roselyne Bachelot, ministre des Solidarités, avait annoncé, en

novembre 2011, la disparition du terme "mademoiselle". Début 2012, elle était exaucée. Une circulaire de

Matignon décidait que les termes "mademoiselle", "nom de jeune fille", "nom patronymique", "nom d'épouse"

et "nom d'époux" seraient supprimés des formulaires administratifs pour privilégier le terme "nom de

famille". Le 7 septembre 2012, la crèche Bourdarias de Saint-Ouen, pilote de la théorie du genre, a reçu la

visite de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, et de Dominique Bertinotti, ministre

déléguée à la Famille. Elles ont alors affirmé clairement leur désir de multiplier ce type de dispositif. "C’était

mon premier projet en arrivant à ce ministère", a expliqué Najat Vallaud-Belkacem. "Cette démarche doit

devenir un réflexe naturel dans l’ensemble des crèches" a renchéri Dominique Bertinotti. Au début de l'année

2013, la députée PS Sandrine Mazetier a proposé de débaptiser l'école "maternelle", terme connoté selon

elle. Le 19 mars 2013, l'article 31 du projet de Loi d’orientation et de programmation pour la refondation de

l’école de la République, adopté par l'Assemblée nationale en première lecture, stipule que l'école de la

République "assure les conditions d’une éducation à l’égalité de genre."

L'éducation à l'égalité de genre n'est pas une éducation à l'égalité des sexes, qui donne les mêmes

droits à l'homme et la femme, mais une éducation à la négation de la différence des sexes, qui

transforme l'ancienne éducation sexuelle en doctrine réactionnaire qui doit être bannie des

programmes pour son caractère bleu-rose absolument fasciste.

Dans un livre pour enfants intitulé Mes mille premiers mots (2010), on ne trouve ni « garçon », ni

« fille », ni « parent », ni « enfant », ni « bébé ». Ni « papa », ni « maman ». Ni « frère », ni

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« soeur ». Encore moins « grand père » ou « grand mère ». Ne parlons pas des « oncles » et des

« tantes ». Toute référence à l'existence de la famille est absente, tout comme à celle de la différence

sexuelle. On trouve « jupe », mais non pas pantalon. En revanche, figure le mot « dirigeable », objet

qu'un enfant a peu de chances d'observer. Les personnages sont des oursons et des chats. Certains

oursons ont de grandes oreilles et un nœud dans les cheveux. Le nœud dans les cheveux est féminin,

mais quel rapport avec la taille des oreilles ? Le code sexuel est délibérément brouillé. Au chapitre

concernant les parties du corps, on présente un ourson et un chat qu'un regard inattentif peut faire

prendre pour un symbolisme masculin et féminin, mais il n'en est rien. D'ailleurs, ni l'un ni l'autre

n'ont de cheveux, lesquels sont pourtant indiqués au sommet du crâne, où il n'y a pourtant rien. La

calvitie est unisexe. Il faut un regard éveillé pour découvrir la propagande de la théorie du genre

derrière cet inoffensif dictionnaire en images, car la propagande opère là par une absence et non par

une affirmation doctrinale. Les enfants n'aiment-ils pas les animaux ? Où est le mal ?

La mise en place d'un mariage gay revêt une urgence incroyable.

La course de vitesse du mariage pour tous se poursuit. Après l'accélération du calendrier

parlementaire, le ministère de la Justice se hâte de préparer le terrain avant la promulgation de la loi

Vendredi matin, il a fait savoir par voie de communiqué qu'il avait d'ores et déjà transmis au Conseil d'État un projet de décret concernant les conséquences de la loi sur l'état civil telles que le livret de famille. Ce dernier, dans sa nouvelle version, sera unique mais adaptable aux différentes configurations de couples. Pour les couples homosexuels mariés, le livret de famille comportera les mentions «époux et époux» ou «épouse et épouse» et «père et père» ou «mère et mère». L'objectif du gouvernement est clair, il s'agit de «permettre l'application immédiate de la loi ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe dès sa promulgation». En pratique, les premiers mariages homosexuels devraient ainsi pouvoir être célébrés dès le mois de juin, dans la foulée de la promulgation du texte par François Hollande mais après le délai minimum légal d'affichage de la publication des bans de dix jours. Dans la même logique d'anticipation, le ministère de la Justice a adressé un projet d'arrêté relatif au livret de famille aux éditeurs des actes d'état civil, prestataires des communes, pour préparer l'entrée en vigueur de la loi. Ce dernier sera publié dès sa promulgation. Enfin, une circulaire d'application, destinée à être diffusée aux procureurs de la République à destination des officiers d'état civil dans

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les mairies, a déjà été préparée. Sans ces préparatifs en amont, les services d'état civil risqueraient de ne pas pouvoir suivre le tempo du gouvernement. L'Association des maires de France, consultée par le ministère de la Justice sur l'application du texte, aurait jugé plus prudent d'attendre quelques semaines de plus avant les premières célébrations. La question se pose en effet de savoir si toutes les communes pourront être dotées à temps des documents adéquats ou des logiciels nécessaires pour établir les nouveaux documents. Les livrets de famille actuels pourront cependant encore être utilisés pour les couples

hétérosexuels.(http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/04/26/01016-20130426ARTFIG00680-

mariage-pour-tous-la-chancellerie-presse-le-pas.php)

Tout était prêt dans les tiroirs, et depuis longtemps. C'est un coup d'Etat eugenriste. Dépêchez vous

de vous marier à l'ancienne, les hétéros, il n'y en a plus pour longtemps ! On peut faire son deuil du

plus vieux mariage du monde.

La nouvelle neutralité suédoise

Voir ce documentaire, plutôt favorable à la neutralité sexuelle à la suédoise.

Il montre que l'application immédiate de la théorie du genre est le travestissement. Les petits

garçons sont vêtus de robe et jouent à la poupée en portant des cheveux longs. Les petites filles à

cheveux courts sont en pantalon et on leur apprend le bricolage. Il n'y a donc pas plus de choix que

dans l'archéo-société que nous quittons puisque chaque sexe est élevé dans le genre de l'autre sexe.

Les garçons n'ont pas le choix entre la robe et le pantalon, non plus que les filles. Le travestissement

est l'accoutrement forcé des enfants suédois. Une telle éducation conduit nécessairement à en faire,

une fois adultes, des adultes travestis dans une société carnavalesque.

Bien que cette doctrine se présente comme un féminisme, il se s'agit pas d'une égalité entre les

hommes et les femmes, des hommes en pantalon et des femmes en jupes, mais d'une neutralisation

de la différence des sexes, hommes en jupes et femmes en pantalon, aussi contraire à la féminité

qu'à la masculinité. Le nouveau genre, le genre gagnant, n'est ni le genre féminin, ni le genre

féminin, mais le genre neutre, un neutre du ni – ni, le garçon en jupe n'est ni une fille, ni un garçon,

les repères sexuels étant délibérément brouillés. On le voit au refus de l'éducateur suédois de

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répondre à la question « fille ou garçon ? » posée par les enfants. Il répond « cela n'a pas

d'importance » mais cela a de l'importance si l'enfant pose la question. La question du sexe devient

donc un tabou, comme le fut dans l'archéo-société la question « Comment naissent les enfants ?

Qu'ont fait papa et maman pour que je naisse ? ». Mais le tabou est poussé un cran plus loin que la

question sexuelle, jusqu'au niveau de la question sexuée. Papa et maman sont les mêmes, sont

indifférenciés, ils deviennent pour l'état civil « parent 1 » et « parent 2 ». L'origine de l'enfant, une

reproduction sexuelle par une relation dissymétrique entre les parents sexuellement différents, est

noyée dans le brouillard de l'absence de différence entre garçon et filles, hommes et femmes, papa

et maman.

Je ne vois pas d'objection profonde à une société carnavalesque. Après tout, les modes

vestimentaires ont varié au cours des siècles et un homme peut être en robe (un prêtre par exemple,

et les hommes dans l'antiquité) et une femme en pantalon (une amazone faisant du cheval). Ce qui

est gênant est tout d'abord que cette mode vestimentaire soit pratiquement imposée par l'Etat, qui

n'imposait que les tenues des fonctionnaires (juges, militaires, policiers), et qu'elle ne vise pas à

simplement faire autoritairement permuter les tenues des hommes et des femmes, mais frapper de

tabou la référence à une différence quelconque entre une homme et une femme, ce qui implique de

se taire sur la différence de l'entrecuisse, et donc conduit à une société hyper-puritaine, composée

d'êtres, de personnes, dépourvues de sexe.

Cette conséquence est aujourd'hui invisible, mais nécessairement, la relation (hétéro)sexuelle sera

frappée de tabou puisqu'elle est dissymétrique lors de la pénétration. Et donc toute allusion à cette

dissymétrie constituera une transgression du dogme de la non différenciation des hommes et des

femmes et sera en conséquence frappée de tabou. Tout symbolisme évoquant la pénétration (la clé

et la serrure) deviendra ésotérique. Quand à l'éducation sexuelle, elle aura totalement disparu

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remplacée par un confus verbiage expliquant qu'il ne s'agit là nullement d'une différence entre un

homme et une femme. Les questions les plus simples feront l'objet d'exposés tordus pour se

conformer à l'idéologie de l'indifférenciation sexuelle.

Il va apparaître une criminalité infantile d'un nouveau … genre. Un petit garçon qui montre son zizi

à une petite fille ne commettait, dans l'archéo-société qu'une atteinte minime à la pudeur, ce qui

pouvait lui valoir une leçon de morale. Dans la nouvelle société, c'est un crime contre l'Etat et il

pourra être accusé de tentative de viol, ou quelque chose d'aussi grave, même s'il a 6 ans. Bien

évidemment, la nudité est frappée de tabou, et une père qui urine devant sa petite fille pourra être

accusé de pédophilie, ou quelque chose comme ça. Le mystère le plus opaque devra régner sur la

différence sexuelle et donc il n'y aura plus de plages naturistes familiales en Suède.

Cacher qu'il y a une différence sexuelle entre les hommes et les femmes représente une tâche

gigantesque qui va bien au delà des entreprises puritaines du passé, qui s'opéraient dans un univers

non pas sexualisé, mais néanmoins sexué. Cette disparition du naturisme en Suède s'opère dans le

consensus, selon le témoignage d'un Suédois :

Je crois que pour ce qui est de la nudité en famille ou dans un sauna privé, l'attitude traditionnelle suédoise sera assez tolérante, peut-être tout simplement en raison du grand nombre de lacs et de forêts où pratiquer la nudité en petits comités.

Pour ce qui est de la nudité en public, sur une plage par exemple, quoique tolérée en principe, le souci du consensus fait que je ne l'ai JAMAIS rencontrée ! "C'est légal oui, ce serait intolérant et moralisateur de l'interdire mais dans la pratique ca ne se fait pas. Quelqu'un pourrait mal le prendre." Le Suédois ayant généralement peur des conflits ouverts, s'abstiendra, sachant de plus que les bords de lacs déserts sont

facilement trouvables

inutile (en raisons de tous les lieux déserts), au pire comme du voyeurisme (Pourquoi faire tout un fromage

de la nudité?) (http://www.vivrenu.com/viewtopic.php?topic=11923&forum=192)

Je crois que pour beaucoup de Suédois, le naturisme est considéré au mieux comme

Il est aisé de deviner que l'exhibitionnisme ou le voyeurisme, surtout imposés aux enfants ignorants

la différence de sexe, finira par devenir, dans le consensus général, un crime d'Etat, assimilé à un

genre de viol, ou de la propagande sexiste, donc du fascisme. Personne n'est vraiment conscient que

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le consensus est créé par la propagande SCIENTIFIQUE, car tout le monde fait confiance à la

SCIENCE sans se douter le moins du monde du projet politique totalitaire que recouvre ce mot. La

théorie du genre est une SCIENCE qui a oeuvré depuis 40 ans (1970) dans l'indifférence générale,

du moins en France, pour apparaître brutalement sur la scène politique à l'occasion du mariage gay.

La doctrine éducative la plus opposée à la théorie du genre est le naturisme. Sans être un fanatique

des opinions de psychologues, je mentionne néanmoins celle-ci qui me paraît frappée au coin du

bon sens :

Story (1979) a interrogé 264 enfants de trois à cinq ans répartis dans toutes les régions des États-Unis. Chacune des familles a été sélectionnée et classée en fonction de l’une ou l’autre des catégories suivantes : «naturistes sociaux», «naturistes à la maison seulement», ou «textiles». Ils ont trouvé une forte corrélation entre le naturisme pratiqué en famille et la perception que les sujets avaient de leur propre corps et ce, peu importe le sexe, l’origine ethnique ou la région dans laquelle ils vivaient. Les enfants naturistes, comparativement aux enfants textiles, ont tous démontré un degré plus élevé d’acceptation de leur corps, et une perception plus juste et plus positive d’eux-mêmes. (http://pensees.naturistes.voila.net/etudesscientifiques.html)

Les enfants endoctrinés dans la théorie du genre ont-ils une perception plus juste et plus positive

d'eux-mêmes ? Les filles sont-elles fières d'être des filles et les garçons fiers d'être des garçons

?

Ils sont plutôt élevés de manière à participer à la Gay Pride.

En fait, dans une société où les enfants seraient élevés dans le naturisme, l'application de la théorie

du genre perdrait beaucoup de sa nocivité. La théorie du genre ne ferait alors qu'opérer sur des

modes vestimentaires ( robes ou pantalons), ou sur des habitudes ludiques (poupée ou ballon) ce qui

n'a pas beaucoup d'importance, mais non pas sur l'orientation sexuelle, visant à fabriquer de jeunes

homosexuels sous prétexte de tolérance à l'homosexualité, d'égalité des droits entre les hommes et

les femmes, de lutte contre le sexisme, le fascisme, etc

Le naturisme dépolitisant la théorie du

genre pour la ramener à une tentative carnavalesque d'influer sur les modes ludiques ou

vestimentaires, la théorie du genre connaitrait un genre d'euthanasie.

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Sans cacher mes réticences pour l'exportation du modèle suédois, je ne disconviens pas qu'une telle

expérience, limitée à la Suède, présente un intérêt ethnologique certain. Mais il faudrait attendre une

ou deux générations avant d'entreprendre de la généraliser au reste du monde et, en particulier, de

l'introduire en France. En fait, c'est une expérience passionnante et totalement inédite que d'élever

toute une génération dans le culte de l'homosexualité. C'est possible parce que les parents sont

hétérosexuels. Il est à noter que le père suédois qui habille son fils en robe n'en porte pas une lui-

même. C'est cette incohérence qui permet d'ailleurs d'affirmer que l'enfant est éduqué dans le genre

mâle féminin, car il a le sexe de papa et la robe de maman.

La chose deviendra encore plus passionnante quand une génération d'homosexuels élèvera une

génération encore plus homosexuelle qu'elle. Encore plus ? Lorsque papa portera une robe et

maman un pantalon, le fils porteur de robe sera t-il encore un mâle féminin ?

Se produira t-il une brutale chute démographique, un rêve malthusien ? Il faut noter qu'à la base de

l'eugénisme se trouvait une doctrine malthusienne différentielle : les mauvais gènes avaient soit

disant tendance à se reproduire plus vite que les bons. C'est pourquoi il fallait stériliser les tarés et

encourager les bons gènes à se multiplier. Mais, dans l'eugenrisme, la reproduction du mauvais

genre, l'hétérosexuel, s'opère avec facilité, alors que la reproduction du bon genre, homosexuel,

s'opère avec difficulté. Il faut mettre en œuvre des procédés complexes pour fournir des enfants aux

couples homosexuels. Si la culture, hétérosexuelle ou homosexuelle, se transmet uniquement dans

le cadre familial, c'est la culture hétérosexuelle qui se transmet plus aisément que la culture

homosexuelle. Et donc, si la culture sexuelle est transmise dans le cadre familial, la culture

hétérosexuelle finira par l'emporter sur la culture homosexuelle. Il faut donc retirer à la famille le

soin de transmettre la culture sexuelle pour la confier à l'Etat. C'est l'Etat, et non la famille qui doit

transmettre la culture sexuelle. La société générée par l'eugenrisme est donc structurellement plus

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totalitaire que celle générée par l'eugénisme. Car seul un Etat eugenriste sera de nature à reproduire

une culture homosexuelle de génération en génération, alors que le souci eugéniste pouvait

partiellement être laissé à la famille qui ne voulait pas introduire des tares dans sa descendance.

C'était d'ailleurs l'un des arguments de propagande des eugénistes : l'Etat eugéniste ne fait que ce

que fait spontanément une famille, mais à plus grande échelle, avec plus de systématisme. L'Etat

eugenriste est donc, par nature, s'il ne veut pas disparaître, plus totalitaire que l'Etat eugéniste.

Personne ne prête attention à ce qui se passe en Suède, et le modèle suédois est introduit en France à

marche forcée, sans y joindre, bien évidemment la tolérance au naturisme qui, en Suède, constitue

un garde-fou aux excès de la théorie du genre. Il y a entre la propagande inouïe qui entoure le

mariage gay en France et le silence sépulcral qui plane sur le pays qui applique depuis longtemps

cette politique égalitariste un contraste impressionnant comme si on ne voulait pas montrer leur

avenir aux Français et que la vision du paradis de la gayté puisse leur paraître cauchemardesque. En

tous cas c'est un bien étrange pays que cette nordique contrée où, depuis l'enfance, la jeunesse est

élevée pour devenir homosexuelle. Et pourquoi pas, répondrait un Suédois, un homosexuel est un

être humain comme les autres. On voit là toute la différence qu'il y a à déclarer l'homosexualité

contre nature, ce qui est condamnable, et à la déclarer normale, de telle sorte qu'une population

entière d'homosexuels paraitrait normale à un Suédois. La visite de ce fantastique laboratoire

grandeur nature de fabrication d'homosexuels ne manque pas d'intérêt.

C'est en Suède que la France va prendre des leçons de socialisme féminisme, où le prolétariat

LGBT a déjà fait sa révolution néo-marxiste.

Najat Vallaud –Belkacem, Ministre des droits des femmes et porte-parole du gouvernement français, s’est

rendue en Suède les 8 et 9 Novembre 2012. Lors de cette visite, elle s’est intéressée à l’expérience

suédoise sur des thèmes d’actualité en France, tels que l’égalité en matière d’emploi, la garde d’enfants, la

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législation en matière de prostitution et celle sur les droits des personnes LGBT.(http://www.ambafrance-

se.org/Najat-Vallaud-Belkacem-Ministre)

En matière de prostitution, la prostituée suédoise est libre, car elle appartient au genre supérieur,

mais son client macho va en taule.

Il faudra modifier jusqu'au langage, jusqu'à l'orthographe, pour supprimer jusqu'à la distinction des genres linguistiques. La Suède nous raconte l'avenir dans un paradis d'un drôle de genre, plutôt neutre.

Pour de nombreux Suédois, l'égalité des sexes ne suffit pas. Beaucoup font pression pour que la nation nordique ne soit plus simplement sexuellement égalitaire, mais devienne sexuellement neutre. Pour de nombreux militants de la neutralité sexuelle, la société devrait viser à effacer totalement les stéréotypes et les rôles sexuels traditionnels, y compris aux niveaux les plus terre-à-terre. Ces militants font du lobbying pour que les parents puissent choisir n'importe quel prénom pour leur enfant (actuellement, la Suède reconnaît officiellement 170 prénoms unisexes). L'idée consiste à ne pas lier les prénoms au sexe et autoriserait donc les parents à appeler, par exemple, une fille Jack ou un garçon Lisa. Une marque de vêtements pour enfants suédoise a supprimé les rayons «fille» et «garçon» de ses magasins, et l'idée d'habiller les enfants de façon neutre a été largement débattue sur la blogosphère parentale. Pour ce catalogue de jouets suédois, le changement consiste à présenter un petit garçon déguisé en Spiderman poussant un landau rose, tandis qu'une petite fille en jean conduit un tracteur jaune.

La fédération suédoise de bowling a annoncé son intention de fusionner les tournois féminins et masculins afin de neutraliser ce sport. Des politiciens sociaux-démocrates ont proposé l'installation de toilettes neutres pour que les citoyens ne soient plus obligés de se catégoriser en dames ou messieurs.

Dans de nombreuses écoles maternelles, toutes les références au sexe des écoliers ont été supprimées et le personnel choisit désormais de s'adresser aux enfants par leurs prénoms ou en utilisant le terme de «copains».

La novlangue neutre

ou en utilisant le terme de «copains». La novlangue neutre Au début du mois, le mouvement

Au début du mois, le mouvement pour la neutralité sexuelle a franchi une étape importante: quelques jours

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après la Journée internationale des femmes, un nouveau pronom, hen [hɛn], fut ajouté à la version numérique de l'Encyclopédie nationale suédoise.

L'entrée définit hen comme une «suggestion de pronom neutre remplaçant il [han, en suédois] et elle [hon]». L'annonce de l'Encyclopédie nationale s'est faite au beau milieu d'un débat houleux sur la neutralisé sexuelle agitant les colonnes des journaux, les plateaux de télévision, les blogs parentaux et autres sites féministes.

Une polémique déclenchée par la publication du premier livre pour enfants sexuellement neutre, Kivi och Monsterhund (Kivi et Monstrochien). Il raconte l'histoire de Kivi, personnage voulant un chien pour son anniversaire. L'auteur, Jesper Lundqvist (un homme), introduit de nombreux termes neutres dans son

ouvrage, en remplaçant par exemple mammor et pappor (mamans et papas) par mappor et pammor.

(http://www.slate.fr/story/56183/hen-pronom-neutre-genre-suede

Nous pourrions adopter en France le « ille » neutre, par exemple. Remarquons qu'un roman

désexualisé pourrait mettre en scène des personnages dont le lecteur ignorerait jusqu'à la dernière

ligne s'il s'agissait d'homme ou de femme. Il est à craindre que de tels ouvrages, une fois passé la

curiosité de l'exploit linguistique, (surtout dans un roman érotique) s'ils deviennent la norme de la

production littéraire, risquent d'être tout simplement mortellement ennuyeux. De nombreux

immigrants en Suède ont l’impression que les Suédois n’ont pas de véritable joie de vivre. nous

assure Ake Daun, professeur suédois d'ethnologie à Stockolm. On se demande pourquoi !

«L'école entend tout particulièrement mettre l'accent sur la promotion d'un environnement

tolérant envers les homosexuels, les bisexuels et les personnes transgenres, souligne sa

directrice Lotta Rajalin. D'une bibliothèque, elle sort un livre sur deux girafes mâles en mal

d'enfants jusqu'à ce qu'elles trouvent un oeuf de crocodile abandonné. Quasiment tous les

ouvrages pour enfants traitent de couples homosexuels, de parents célibataires ou d'enfants

adoptés. Ici, point de "Cendrillon", de "Blanche-Neige" ou autres contes classiques considérés

Si les girafes peuvent avoir pour enfants des crocodiles, tous les mystères de l'évolution sont

éclaircis par LA NOUVELLE SCIENCE ! On pressent que la théorie de l'évolution, au fondement

de l'ANCIENNE SCIENCE n'en a plus pour longtemps. Elle est devenue totalement inutile.

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Le neutre linguistique n'est que l'image verbale du neutre de genre. Il est proposé en Allemagne de

pouvoir, dans la rubrique sexe, cocher trois cases H, F, et X. Ce qui signifie que tous ces

personnages de genre linguistique neutre n'ont pas un sexe masculin ou féminin simplement ignoré,

parce que sans importance, ils ont tous un troisième sexe, le neutre. Ce qui aurait pour conséquence

de faire apparaître dans les statistiques démographiques un genre choisi, et non pas fixé à la

naissance. Et donc même la réponse H ou F pourrait être fausse, car choisie. L'information sur le

sexe aurait perdu toute importance.

La politisation des toilettes

La manière d'uriner revêt une importance politique considérable pour la théorie du genre, car c'est le

lieu d'une différence homme femme qu'il faut abolir, comme en témoigne cette manifestation

féministe.

abolir, comme en témoigne cette manifestation féministe. Le code du travail est franchement mauvais genre

Le code du travail est franchement mauvais genre crypto-fasciste :

Code du travail, article R4228-10

Il existe au moins un cabinet d’aisance et un urinoir pour vingt hommes et deux cabinets pour vingt femmes. L’efectif pris en compte est le nombre maximal de travailleurs présents simultanément dans l’établissement. Un cabinet au moins comporte un poste d’eau.
Dans les établissements employant un personnel mixte, les cabinets d’aisance sont séparés pour le personnel féminin et masculin. Les cabinets d’aisance réservés aux femmes comportent un récipient pour garnitures périodiques.

Ben oui, quand on se penche sur les chiottes

C'est à vomir, tu vas voir !

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Quand on se penche sur le sujet, on découvre que la séparation des toilettes publiques est en fait l’une des façons les plus courantes de renforcer la dualité homme/femme.(http://www.rue89.com/2010/09/19/sur-la-

porte-des-wc-des-panneaux-qui-font-mauvais-genre-166388?page=0%2C4#)

La

question

des

toilettes

préoccupe

fortement

les

genristes,

proposition extrêmement révélatrice du penser-genre :

proposition extrêmement révélatrice du penser-genre : d'où cette étonnante « Tout ça est un peu absurde.

d'où

cette

étonnante

« Tout ça est un peu absurde. Il y a un critère qu’on n’utilise pas pour séparer les publics, c’est leur

sexualité

»

Et les branleurs, ils urinent où ? Le genriste a complètement oublié que les toilettes sont faites pour

déféquer et ne sont pas des lieux d'érotisme et que la différence de genre n'est pas une différence

sexuelle, mais d'érotisme. Chacun fait donc pipi ou caca en fonction de son anatomie, et non en

fonction de ses préférences sexuelles, aussi scandaleuse que soit la chose. Ce scandale de chiotte a

également pour cause cet oubli – bien compréhensible – que l'anus semble être un orifice destiné à

faire sortir des excréments (nature) plutôt qu'y faire entrer un pénis (culture). Devrait-il donc y avoir

des lieux d'aisance orientés vers les différents usages, naturels ou culturels, de l'orifice neutre ?

Un exemple de toilettes typiquement fasciste est fourni :

usages, naturels ou culturels, de l'orifice neutre ? Un exemple de toilettes typiquement fasciste est fourni

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Dans la bulle du personnage féminin : ‘Le shopping.’ Dans la bulle du personnage masculine : ‘Le football.’ L’homme comme l’universel, la femme comme la variation : il a une silhouette simple, elle porte une robe et du rouge à lèvres. La distinction anatomique : il a un pénis minimaliste, elle a un vagin minimaliste. L’expression du genre : il pense au football, elle pense au shopping. Ça parait presque grotesque que le concepteur graphique ait pensé que l’on puisse avoir besoin de tant

d’éléments distinctifs différents

et du genre est totale, et combien la dichotomie résultante est rigide.

C’est aussi intéressant parce que ça montre combien l’assimilation du sexe

Les femmes doivent faire preuve de féminité. Les hommes ne peuvent pas porter du rouge à lèvres ou aimer faire du shopping. Et ils ne peuvent certainement pas avoir un vagin

Il y a quelque chose d’absurde là dedans. On ne sépare pas les toilettes parce que leurs utilisateurs ont des centres d’intérêt différents. Ni pour leur choix vestimentaires, puisque de nos jours, les femmes portent souvent des pantalons. (http://www.rue89.com/2010/09/19/sur-la-porte-des-wc-des-panneaux-qui-font-

mauvais-genre-166388)

Mais cela donne le droit à la femme qui aime le foot d'aller dans les toilettes des hommes et aux

hommes qui aiment le shopping d'aller dans celles des femmes, la différence anatomique étant

accessoire. Un mauvais point pour ce théoricien du genre.

En revanche, le panneau suivant est bon genre :

Et, comme le montre le panneau ci-contre, proposé par Utilikilts, un fabriquant de kilts, ce n’est pas

impossible pour un homme de porter des jupes :

proposé par Utilikilts , un fabriquant de kilts, ce n’est pas impossible pour un homme de

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C'est sur, avec la théorie du genre, les fabricants de kilts vont faire fortune ! Et donc, on pourrait

mettre une paire de nichons sur les toilettes d'un genre, et un kilt sur les toilettes de l'autre. Ceux qui

portent un pantalon et n'ont pas de nichons, n'ont qu'à se retenir. C'est d'ailleurs une solution de ce

genre qui a finalement été adoptée.

Pipi accroupi pour les hommes

- Même pour les gays ?

Non, rassure toi. Tu auras la certification LGBT, et des chiottes où tu pourras pisser debout.

Attends la suite. C'est une brimade hétéro only.

On va se faire détester.

Ca commence, tu sais. Et ça va aller de pire en pire. C'est une guerre mondiale.

Au lieu de pousser les femmes à faire pipi debout, les théoriciens du genre ont trouvé un meilleur

moyen de mettre fin à ce scandale : forcer les hommes à faire pipi accroupi, pour leur bien,

naturellement.

On sait aussi qu’en Suède comme en Allemagne, il y a des féministes qui obligent les garçons à uriner assis.

Pour deux raisons: une raison d’hygiène, les garçons étant accusés d’être sales et d’inonder les toilettes.

Bonjour l’humiliation. L’autre étant la «sale posture macho», en anglais: «nasty macho gesture», ce qui en

clair signifie: la posture de dominant. Double humiliation pour les garçons: hygiénique et de genre. Laissons-

les libres, bon sang. Assis ou debout, cela ne regarde que l’homme.

En juin 2012, dans le comté de Sörmland, au centre de la Suède, le parti de gauche déposait une

proposition de loi pour que les hommes n'urinent plus qu'assis

L’exposé des "intentions du législateur" fait état, comme on s’en doutait, de motifs hygiéniques et médicaux.

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Mais aussi… sexuels. Le rapporteur (la rapporteuse ?) précise en effet textuellement dans son exposé

qu’uriner assis "contribue à une vie sexuelle meilleure et plus longue" (mêfi ! le premier qui rigole est

La prédation des enfants

saccroupir.html- La prédation des enfants MAUVAIS GENRE RETIENS TOI Jusqu'en 2010, la

MAUVAIS GENRE

RETIENS TOI

Jusqu'en 2010, la scolarisation à domicile – un ultime havre de résistance à la pensée unique - était autorisée

en Suède. Autorisée, mais à haut risque : des familles se sont vues arracher leurs enfants sous prétexte de

mauvais traitements, sans la moindre preuve et même parfois sans avertissement.

Prenons un cas symptomatique de la mainmise gouvernementale sur les enfants de Suède, celui de Dominic Johansson. En 2009, Dominic Johansson avait huit ans et en attendant son déménagement avec ses parents en Inde, ce

fils d'une femme indienne et de son mari suédois était scolarisé à domicile. Dans l'avion, juste avant le départ de la famille Johansson, les autorités sont venues enlever Dominic à ses parents. L'enfant, en parfaite santé,

jouissait d'un bon niveau scolaire et d'un excellent équilibre psychologique

Johansson des accusations de mauvais traitements retenues par les services sociaux suédois, qui sont allés jusqu'à invoquer des « caries dentaires » pour le séquestrer. A son arrivée, le foyer d'accueil de Dominic lui a affirmé qu'il ne reverrait plus jamais ses parents. Au terme de trois ans d'une bataille juridique acharnée qui les a ballottés de dépôts de plaintes en appels, les Johansson ont fini par être déchus de leurs droits parentaux. Sans l'ombre d'une preuve de mauvais

traitements. Juste parce que les Johansson, en bons parents, souhaitaient que leur enfant devienne un esprit libre.

ce qui n'a pas suffi à laver les

Extrait d'une conversation surréaliste entre une assistante sociale et Christer Johansson, le père de Dominic. L'assistante sociale : « Il n'est pas socialisé. En classe, il rit, il lève les mains, il embrasse ses camarades sur les joues et leur donne des accolades. Et plus il va grandir, plus son comportement deviendra déviant. » Christer Johansson: « Vous voulez dire, son comportement amical ? » http://dominicjohansson.blogspot.fr/

Aujourd'hui, la situation suédoise a encore empiré : au motif d'une « lutte nécessaire » contre l'éducation religieuse privée, la scolarisation à domicile et l'école libre ont été interdites en 2010, un an après le début du calvaire des Johansson.

51

Ceux qui veulent soustraire leurs enfants à l'endoctrinement gouvernemental n'ont plus qu'une solution, le départ.

Pareille mésaventure ne risque pas d'arriver au jeune Pop.

En 2009, un couple de Suédois déclenchait une polémique en indiquant qu'il ne voulait pas révéler le sexe de son enfant de 2 ans. «Nous voulons que Pop grandisse librement, et non dans un moule d'un genre spécifique, ont raconté ses parents au quotidien Svenska Dagbladet. C'est cruel de mettre au monde un enfant avec un timbre bleu ou rose sur le front. Aussi longtemps que le genre de Pop restera neutre, il ne sera pas influencé par la façon dont les gens traitent les

La certification HBT : homosexuel, bi, trans

Pop n'aura aucune difficulté à obtenir sa certification HBT.

aucune difficulté à obtenir sa certification HBT. Cette certification est une illustration d’un mouvement

Cette certification est une illustration d’un mouvement qui avance rapidement dans la société suédoise, à

savoir un effacement de la différence sexuelle au profit d’une société liquide, où les enfants sont encouragés

toute forme de relation sexuelle est bonne, à l’aide de films animés dont le contenu serait qualifié de

En 2009 l’église luthérienne, église d’Etat jusqu’en l’an 2000, a commencé à proposer des camps de

adolescents de « problématiser la norme hétéro et la famille traditionnelle ».

un vestiaire pour les élèves qui se considèrent d’un autre genre. Une déléguée d’élèves explique que ce

vestiaire est destiné aux élèves qui ne veulent s’identifier ni comme homme ni comme femme.

(http://loitaubiraexemplesetrangers.wordpress.com/)

Pop fait-ille pipi debout ou accroupi(e), ou dans une position intermédiaire et neutre ? l'histoire ne

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le dit pas. Et avec la certification LGBT , il aura droit à des chiottes LGBT où il pissera comme il

voudra. Que se passera t-ille pour ille à sonne puberté(e) ? Ille est trop tôt pour le savoir. En toutes

cases, ille sera très bon(ne) en orthograf dula futur(e) sans un(e) timbre rose ou bleu(e) sur l(a)

front(e). Et ille restera avec des parent(e)s jusqu'à l'âge de la puberté(e) où ille deviendra folle.

De l'aveu même des autorités, la Suède souffre d'un effondrement mental collectif. Le niveau moyen de santé

mentale des jeunes Suédois a chuté de 80% en 17 ans. Même si l'on tient compte du conformisme social

pesant qui restreint la définition suédoise de la normalité et amène à facilement déclarer des gens « hors-

normes », un fait demeure : le taux de pensionnés d'invalidité a passé la cote d'alerte chez les moins de trente

ans. L'institutionnalisation de l'apprentissage à l'égalité de genre dès l'enfance date précisément d'un peu

plus de trente ans en Suède. Comment ne pas faire la relation ?

Quand les folles deviennent normales, les normaux deviennent fous. Normal, ils sont homophobes

depuis qu'ils font pipi debout.

Publicité-propagande

L'opposition du masculin et du féminin doit s'évanouir, être oubliée (comme doit être oublié le

tabac, mais je m'égare

)

La distinction génitale est aussi accessoire que la différence entre les

blonds et les bruns, les Noirs et les Blancs, et de même qu'il n'y a plus de races, il n'y a plus de

sexes. Ces distinctions étaient des illusions, que la NOUVELLE SCIENCE dissipe comme un

cauchemar venu des âges sombres et ignorants du passé.

L'hérérosexisme est la maladie politique incubant chez les hétérosexuels, à prévenir de toute

urgence avec la dernière énergie par la transformation de la publicité en propagande de la théorie du

genre :

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La publicité pourrait à l'avenir ne plus être suspecte d'hétérosexisme : les couples homosexuels font le plus

souvent partie de la cible des ménages dits double income, no kids « doubles revenus, sans enfants ». Elle

a donc intérêt à les choyer au même titre que toute autre catégorie ayant un bon potentiel économique.

Pourtant, dans les faits, la publicité française ne met encore en scène que des stéréotypes d'homosexuels

et, surtout, « oublie » comme c'est très souvent le cas, les lesbiennes. L'homosexuel dans la publicité existe

surtout pour montrer des situations de décalage humoristique. Il est rare, en effet, qu'on y voie un couple

homosexuel banal plongé dans les activités de la vie quotidienne. Dans les pays anglo-saxons, cependant, il

semble que l'on assiste à une évolution des mentalités permettant de dire que l'utilisation du cliché

homosexuel dans la publicité marquerait un recul. Certains sites recensent les publicités mettant en scène

l'homosexualité et les classent selon leur degré d'homophobie, de neutralité voire d'homophilie.

Ainsi donc tout se met en place pour que l'hétérosexuel se sente minoritaire, mais attention, c'est

pour son bien, pour le guérir de sa maladie politique d'hétérosexisme et en faire, osons le mot, un

homme normal ne présumant plus que chacun est hétérosexuel. Il doit se sentir normal, mais parmi

d'autres qui sont encore plus normaux que lui. Il est l'une des couleurs, possibles, mais pas la seule,

de l'arc en ciel des genres.

Et c'est en marche, le mouvement « boycott pour tous » découvre que toutes les grandes marques

commencent à faire de la publicité ciblée sur les gays :

« Après moins de 24 heures de fonctionnement, notre modeste petit blog a littéralement croulé sous les

mails communiquant des marques innombrables (preuves à l’appui) soutenant le mariage gay

impressionnant, mais rien d’étonnant : quand il y a de l’argent derrière

[

]

C’est

Aussi, devant la masse d’entreprises qui, par conviction ou par simple intérêt économique (sans doute une majorité), se sont engagées à promouvoir ou favoriser le mariage gay, il paraît effectivement trop difficile de poursuivre à notre échelle. »

C'est effectivement impressionnant, car il n'y a pas d'argent derrière, comme le croient les naïfs :

c'est une gigantesque campagne de propagande, prévue et planifiée depuis longtemps, qui fait partie

de ce qu'on pourrait nommer, à défaut d'un meilleur terme, le plan suédois.

Sponsoriser des sportifs gays n'est plus tabou

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Nike a déjà affirmé son intention de soutenir tout athlète souhaitant faire son coming out, sur les traces du joueur de

NBA Jason Collins. A la clé, un marché gay estimé à plusieurs milliards de dollars aux Etats-Unis.

Même l'argument invoqué par le journaliste, à savoir l'importance économique du marché du

troisième sexe, vient de la doctrine, pour ne pas parler de l'influence doctrinale de la théorie qui

n'existe pas et ne pas dire qu'il s'agit de publicité-propagande pour la théorie du genre.

Une politique eugenriste mondiale

Cette politique suédoise, fondée sur la distinction des bons genres LGBT et des mauvais genres hétérosexuels, pourrait se nommer l'eugenrisme, par analogie avec l'eugénisme, le bon genre remplaçant le bon gène . De même que l'eugénisme a inspiré le nazisme, l'eugenrisme produira une société aussi totalitaire que la société nazie, un nazisme en miroir, un miro-nazisme qui ne porte pas encore de nom, qui se manifeste dans le consensus suédois au travestissement de la jeunesse devenue miro-hitlérienne, encouragée à mépriser les hétérosexuels dés leur plus jeune âge, et stigmatisant les parents, fort rares en Suède, qui refusent le travestissement de leur progéniture.

La théorie du genre n'est pas seulement adoptée en Suède, mais par l'Organisation des Nations Unies et l'UNESCO :

Mercredi 5 octobre à Paris, l'UNESCO a organisé, conjointement avec l'Organisation Internationale du Travail (OIT), le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (UNICEF) et l'Internationale de l'Education (IE) [1], la Journée Mondiale des Enseignants sur le thème : Les enseignants pour l'égalité des sexes.

Mais nous savons fort bien que l'égalité des sexes recouvre l'égalité des genres.

Un e-forum sur ce thème avait préalablement été ouvert sur le site de l'UNESCO entre le 12 et le 23 septembre 2011. Ce n'est pourtant pas de sexe mais de genre dont il était question

Le gender , une norme ?

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Le genre à l'école : une question essentielle de l'éducation , fut de loin la partie la plus

intéressante de cette journée car la théorie du genre était au cœur des témoignages des

professionnels de l'éducation. Contrairement à ce qui était indiqué, la problématique du genre

n'a pas fait l'objet de débats car le gender est devenue la norme. L'UNESCO ne comprend

l'identité humaine que sous la perspective de genre. Pour preuve, l'UNESCO a édité un Guide

méthodologique à l'attention des acteurs et actrices de la chaîne du manuel scolaire :

Comment promouvoir l'égalité entre les sexes par les manuels scolaires ? Dans les chapitres 2,

4 et 5[2] de la partie 2, les termes système de genre égalitaire et contrôler les

représentations sexuées montrent clairement que l'application de la théorie du genre dans la

pédagogie scolaire est indispensable au changement des mentalités.

(http://www.libertepolitique.com/Nos-actions/Argumentaires-politiques/Dossiers-

thematiques/Le-Gender-a-l-ecole/Internationale-du-gender-Les-enseignants-pour-l-egalite-

des-sexes)

Une campagne de propagande reprise par la Manif pour Tous est empruntée à l'Unicef :

par la Manif pour Tous est empruntée à l'Unicef : L'Unicef protesta énergiquement de son apolitisme,

L'Unicef protesta énergiquement de son apolitisme,

pour corriger fausse info.

C'est faux : l'Unicef n'a pas vocation à prendre position sur ce débat sociétal. RT SVP

mais l'on peut remarquer que le père et la mère de la famille Unicef sont fortement unisexués. Ce sont plus deux robots qu'un homme et une femme. La propagande de la Manif pour tous fut mal orientée, et elle découvrit à ses dépens que :

pq pas le dire dès le début ??? Lobby LGBT en action à l'UNICEF ??

L'évêque du diocèse catholique écossais Motherwell, Mgr Joseph Devine, vient d'attribuer le succès des revendications

homosexuelles à une « gigantesque conspiration, très bien orchestrée ». Il a osé affirmer que les activistes gays avaient

su se poser en victimes, se comparant aux survivants de l'holocauste et aux victimes de la violence raciale, afin de

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remodeler en profondeur aussi bien l'opinion que les politiques gouvernementales.

Plusieurs parlementaires écossais ont dénoncé les propos de Mgr Devine : Patrick Harvie a ainsi déposé une motion en

vue de les faire condamner en l'accusant notamment de « révisionnisme » à propos de l'histoire de l'Allemagne nazie.

(http://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2008/03/un-vque-cossais-dnonce-la-conspiration.html)

On peut ainsi prévoir une législation anti-révisionniste gay pour ceux qui dénonceraient une

exploitation abusive du triangle rose (sans nier pourtant le génocide eugéniste allemand).

Le brouillage de filiation

Evidemment, il y a un problème, oh, un tout petit problème. Les hommes et les femmes ne diffèrent

pas seulement par leur anatomie, mais par la fonction de leur anatomie, à savoir que les femmes

peuvent avoir des enfants et non les hommes. J'admets volontiers que la différence de teinte

capillaire et dermique est accessoire, qu'il n'y a pas à faire une vaste théorie sur la différence entre

les nordiques blonds aux yeux bleus et les latins bruns aux yeux noirs, ou sur les hommes au teint

pâle et ceux à la peau noire et que ces différences anatomiques n'ont aucun caractère fonctionnel

d'importance majeure. Mais la différence anatomique entre l'homme et la femme a un caractère

fonctionnel essentiel, qui se manifeste à la puberté. Un être du genre masculin (barbu) qui peut

porter des enfants reste une femme, et un être du genre féminin (robe et cheveux longs) doté d'un

pénis reste un homme.

Il y a entre les hommes et les femmes une distinction insurmontable qui tient au processus de

reproduction lui-même.

Même habillé en rose bonbon et portant une robe, le genre féminin ne

peut pas accoucher et allaiter s'il s'agit d'un homme. Il y a certes des femmes stériles qui sont

néanmoins femmes, mais l'existence des femmes stériles ne transforme pas en femmes tous ceux

qui ne peuvent pas accoucher. La stérilité d'une femme est une maladie, alors que l'impossibilité

pour un homme de porter des enfants est un fait assez bien établi.

C'est pourquoi la théorie du genre fait bon ménage avec les procédures techniques qui ont pour effet

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de brouiller la filiation. Une femme peut donner un ovule, un homme peut fournir le sperme, une

seconde femme peut porter l'enfant, et ce produit de trois parents biologiques peut être remis à

n'importe quel « couple », ce qui fait que l'enfant a en fait cinq « parents » (sans compter le

personnel de laboratoire). Mais en dépit de cette procédure de brouillage, l'enfant est néanmoins un

garçon ou une fille. On voit d'ailleurs mal pourquoi il serait remis à un « couple » et non à une

personne seule ou à un groupe de plus de deux personnes : une institution d'élevage inspirée par la

théorie du genre, par exemple, qui fournirait des enfants unisexe à des « parents » asexués. La

théorie du genre favorise donc une telle société de science-fiction. Il est assez remarquable que la

science-fiction inspirée par le mouvement eugéniste (lire « Le Meilleur des Mondes », un classique

d'Aldous Huxley) retrouve force et vigueur (comme diraient … clin d'oeil aux initiés) dans le cadre

de la théorie du genre.

La société d'un drôle de genre que prépare la théorie du genre a besoin des généticiens pour

produire les enfants à deux papas ou deux mamans. Il serait donc peu politique de s'opposer aux

généticiens (dont le silence sur la question est assourdissant).

La sexualité non reproductive

Des couples hétérosexuels, ayant depuis des années une vie sexuelle épanouie, mais excluant la pénétration vaginale, ont demandé à bénéficier de l’AMP prétextant qu’il n’était pas question pour eux de

recourir à la pénétration. Cette revendication est-elle raisonnable ? (Yves Ferroul,

Médecin sexologue, blog Nouvel observateur )

- Ah ! Ah ! Ah ! Des hétéros qui baisent comme nous !

- Elle est raide, celle là !

Nous allons faire un bon prodigieux dans le futur néo-scientifique. Le sexologue répond résolument : voilà un exemple à suivre : passez par le trou du cul si vous voulez du plaisir.

58

Le vagin appartient à la science. J'aimerais vraiment rencontrer pareil couple, pour lequel il n'est pas question de recourir à la pénétration ! Le pluriel suggère même qu'il y a en aurait plusieurs refusant ce recours pour s'assurer pendant des années une vie sexuelle épanouie. Vous ne seriez pas de Tarascon, Yves Ferroul, ayant inventé çà pour faire rigoler les copains ? Moi, j'en connais qui se branlent, ayant depuis des années une vie sexuelle épanouie, et qui revendiquent de bénéficier de l'A.M.P. : ce sont peut-être les mêmes ?

En tous cas, il est intéressant de voir présenter sérieusement des hétérosexuels optant pour des

pratiques homosexuelles et réclamant un droit accordé aux homosexuels au motif qu'ils les imitent.

On voit apparaître ici des gens de mauvais genre qui imitent dans leur vie intime les gens de bon

genre pour se hausser au genre supérieur, bien qu'hétérosexuels. Ce n'est plus la position du

missionnaire qui devient la norme du comportement intime, mais celle de l'homosexuel. Science-

fiction ou futurologie ? Evidemment, si les hétérosexuels adoptent, pour se hisser au genre

supérieur, des pratiques non reproductives, il faudra de vastes usines avec femelles pondant des

ovules, mâles producteurs de sperme, mères porteuses en batterie à échelle industrielle, des armées

de généticiens pour assurer la qualité de la production en série, et de psychologues de contrôle de

fabrication pour garantir la neutralité sexuelle de la production à la sortie de l'usine livrant ses

produits aux bons genres.

La théorie du genre est un mouvement contre la sexualité reproductive, car les genres supérieurs ont

précisément une sexualité non reproductive, et se définissent par le caractère non reproductif de leur

sexualité. Dans la société eugenriste, l'eau contient un produit contraceptif qui fait oublier l'époque

de la pilule. Les reproducteurs et reproductrices sont sélectionnées pour travailler en usine.

Aldous Huxley manquait franchement d'imagination. Le futur suédois est infiniment plus

surprenant que son roman à l'eau de rose. Et Orwell ? Un plaisantin qui n'avait pas imaginé qu'en

2084 Big Brother était Big Neutral et que son héros avait découvert sous sa ceinture de chasteté

qu'il avait des couilles. Il s'était fait chopé par une caméra installée dans les toilettes pour vérifier

59

qu'il pissait accroupi. La science-fiction est à réinventer tant la réalité dépasse la fiction.

Heureusement que toutes ces théories n'existent pas !

L'eugenrisme, un eugénisme farfelu

Relevons au passage que la Suède, pays nordique peuplé de blonds aux yeux bleus, fut le dernier à

mettre fin aux stérilisations forcées des tarés prônées par le mouvement eugéniste et qu'il est le

premier à mettre en œuvre la théorie du genre.

Des années 1930 aux années 1970, la Suède a stérilisé 62 000 personnes sur une population totale de plus

de six millions d'habitants. La stérilisation était une condition préalable pour pouvoir conserver la garde des

enfants, toucher une aide sociale, ou être libéré de prisons ou d'institutions psychiatriques. Actif

principalement des années 1930 jusqu'au milieu des années 1950, bien qu'il continuât par la suite, ce

programme eugénique souleva la polémique en 1997. La législation eugénique fut votée en 1934 et abolie

en 1976.(wikipedia)

Que le dernier pays eugéniste d'Europe soit le premier à mettre la théorie du genre en application

offre matière à réflexion. La Suède est passée sans transition de l'eugénisme à l'eugenrisme. Une des

articulations entre eugénisme et théorie du genre se manifeste ainsi :

de sexe par voie chirurgicale actuellement en vigueur. Cet arrêt était fondé sur une interprétation des articles

8 (Droit au respect de la vie privée et familiale) et 14 (Interdiction de discrimination) de la Convention

Grâce à un projet de loi du gouvernement suédois, cette obligation sera rayée de la législation suédoise à partir du 1er juillet 2013, au nom de la non discrimination. Cette décision n’est point surprenant dans ce pays marqué par une histoire douloureuse où des stérilisations forcées ont eu lieu pendant plusieurs décennies au XXème siècle.

60

Cependant, les conséquences de la décision prise par le gouvernement suédois sont graves car sa proposition implique un changement radical dans tous les textes législatifs relatifs à la grossesse: le terme « femme enceinte » sera remplacé par « personne enceinte », le caractère féminin de la gestation d’un enfant ne sera plus en Suède!

(http://loitaubiraexemplesetrangers.wordpress.com/2013/04/09/plus-de-meres-enceintes-seulement-des-personnes-

enceintes-ou-comment-le-gouvernment-suedois-elimine-la-notion-de-la-maternite/)

La stérilisation forcée n'est pas rayée parce qu'elle est eugéniste, mais parce qu'elle est

discriminatoire à l'égard des LGBT, elle n'est pas eugenriste. On voit là comment l'abandon de la

politique eugéniste est remplacée par l'abandon du caractère féminin de la gestation et comment une

science-fiction scientifique cède la place à une science-fiction néo-scientifique. La science-fiction

gagne toujours, passant de l'eugénisme à l'eugenrisme.

La théorie du genre devrait être prise tout simplement dans l'acception : se donner un genre. Mais

quel que soit le genre qu'on se donne, cela ne change rien à la capacité reproductive et au rôle joué

dans le processus reproductif, qui exige l'union d'un homme et d'une femme, quel que soit le genre

qu'ils se donnent. Même si l'homme a les cheveux longs et la femme les cheveux courts, s'il porte

une jupe comme un écossais et si elle est vêtue d'un pantalon, ce n'est pas l'homme qui accouche et

qui allaite. Le genre relève du plaisir et de la mode, la différence des sexes présente une existence

objective qui est niée par la théorie du genre qui prétend que la différence d'organes génitaux n'a

rien d'objectif et qu'il suffit de se donner un genre pour la faire s'évaporer.

A moins que …

A moins que la femme devienne une femelle productrice d'ovule, le mâle un producteur de

spermatozoïdes, et la génitrice une mère porteuse accouchant d'un enfant qui n'est nullement le sien,

tandis que la maternité devient interdite, la mère étant remplacée par le trio femelle, mâle, génitrice.

Les parents sans sexe du genre féminin ou masculin recevraient des enfants neutres à élever dans la

61

théorie du genre. Procréation médicalement assistée pour l'enfant du genre de sexe feminin,

gestation pour autrui pour l'enfant du genre de sexe masculin. Un couple lesbien pourrait être

constitué d'un genre femme en transition porteur de pénis et d'une lesbienne, mais il leur serait

interdit l'emploi de leurs appareils génitaux autrement que pour un plaisir homosexuel, sinon, c'est

le goulag.

C'est là la nouvelle société qui se situe dans le prolongement du mariage gay. Du point de vue du

genre, elle se situe à l'opposé de la société nazie, dont les haras humains permettaient le

rapprochement des plus beaux specimens de la race Aryenne, dans la perspective de la science-

fiction eugéniste de retrouver une race pure par la sélection des meilleures variétés humaines.

C'était là une entreprise épouvantablement hétérosexuelle, à laquelle la théorie du genre tourne

résolument le dos. Mais si la théorie du genre tourne le dos au nazisme, eugénisme antisémite

allemand, tourne t-elle le dos à l'eugénisme non antisémite et non allemand ? L'eugenrisme,

production d'enfants de bon genre serait quantitativement et qualitativement entièrement sous le

contrôle de l'Etat. Et donc on retrouve une perspective parfaitement eugéniste, pour produire de

bons genres au lieu de produire de bons gènes.

Certains voudraient-ils nous faire croire que la théorie du genre serait une sorte de doctrine opposée

à la sociobiologie, explication universelle par le gène ? Elle nierait la thèse eugéniste de l'hérédité

du QI, par exemple. Mais le gène du QI est une fiction, alors que les organes génitaux n'en sont pas.

Et la théorie du genre ne s'oppose pas en hurlant au génétisme, ni aux généticiens, dont elle a besoin

pour réaliser son rêve eugenriste.

Le transsexuel constitue le problème dont la solution est une vaste et nouvelle théorie qui préconise

l'abandon du sexe au profit du genre. Rappelons que pour l'eugénisme, le mongolien constituait le

62

problème dont la solution était une vaste et nouvelle théorie qui préconisait la stérilisation des tarés.

Dans les deux cas, une nouvelle civilisation doit émerger en réponse au problème posé. Or le

transsexuel comme le mongolien sont des cas extrêmement rares, et toute la société devrait être

chamboulée pour répondre au problème posé par le mongolisme ou rencontré par le transsexuel.

Bien que la théorie du genre paraisse en opposition à l'eugénisme (car le transsexuel aurait fait

partie des tarés de l'eugénisme), les procédés argumentaires – employés par des gens qui ne sont ni

mongoliens ni transsexuels – sont parfaitement similaires. Et dans les deux cas, pour ceux qui ne

sont pas des vainqueurs politiques installés au pouvoir, la tyrannie est aussi pesante sur les épaules

du peuple. Que l'eugénisme établisse une tyrannie « de droite » et l'eugenrisme une tyrannie « de

gauche », ne change rien à l'affaire, d'autant que les politiciens de « droite » sentant le vent tourner

peuvent parfaitement passer à « gauche », c'est-à-dire que la classe politique aimant la tyrannie ne

changera pas. Au lieu de tyranniser « à l'eugéniste », les tyrans tyranniseront « à la théorie du

genre ». Ceux qui veulent tyranniser passeront d'un argumentaire au suivant pour conserver leur

pouvoir. C'est pourquoi les démocrates égalitaristes républicains antifascistes fraternels qui

exposaient les sauvages dans des zoos humains au XXème siècle sont devenus les démocrates

égalitaristes antifascistes fraternels et antiracistes luttant contre l'homophobie au XXIème siècle. La

classe politique n'a pas changé en passant de l'eugénisme à la théorie du genre. La meilleure

illustration en est qu'elle interdit le tabac pour lutter contre le cancer comme le faisait l'eugéniste

IIIème Reich. Une politique eugéniste et une politique de genre peuvent très bien faire bon ménage,

le tyran disposant de deux argumentations pour imposer une double tyrannie.

Une autre analogie avec l'eugénisme est le flou théorique. Quiconque tente de résumer et d'exposer

clairement, mais d'un point de vue critique, la doctrine, n'y a rien compris, la caricature et lui fait

dire autre chose que ce qu'affirme sa propagande. La seule objectivité est de répéter la propagande.

63

La théorie du genre est en fait l'héritière de l'eugénisme après la disqualification historique que

l'échec du nazisme avait fait subir à cette doctrine. PMA et GPA sont les réalités techniques des

bébés éprouvettes dont rêvaient les eugénistes. Et le genre neutre dont rêvent les théoriciens du

genre n'est qu'une résurgence de la race pure dont parlaient les eugénistes allemands. Mais la

nouvelle race pure est pure de toute orientation sexuée, elle est purement ni homme ni femme.

On retrouve également dans la théorie du genre une critique de la démocratie sous la forme de

l'irrespect par la majorité des droits des minorités. Les eugénistes considéraient que la démocratie

ne permettrait pas l'établissement d'une société scientifiquement organisée dirigée par des Gros QI

alors que la masse du peuple a un petit QI. Les LGBT sont les Gros QI de la NOUVELLE

SCIENCE.

On peut donc s'attendre à un combat théâtral entre les tenants « de gauche » de la théorie du genre

et les tenants « d'extrême-droite » de l'eugénisme du XXème siècle, combat qui n'est rien d'autre

que celui du genre neutre contre la race pure, et qui sera nécessairement gagné par le genre neutre.

D'autant qu'une autre analogie est la disqualification des contradicteurs. L'opposant à l'eugénisme

était dépourvu d'esprit scientifique. L'opposant à la théorie du genre est un homophobe. Mais alors

que l'absence d'esprit scientifique n'était que la triste et déplorable manifestation d'un petit QI aussi

congénital qu'héréditaire, l'homophobie est condamnée par le code pénal. La guerre est déjà

terminée : le nouveau taré à petit QI, c'est l'homophobe. L'avenir est tout tracé, et la Suède s'y est

déjà engagée et nous allons tous suivre. Heureusement que la théorie du genre n'existe pas !

64

L'ANCIENNE SCIENCE se réveille en Norvège

Suite au débat national qui a eu lieu en Norvège après la diffusion de ce film, l’Institut gouvernemental

norvégien pour les études de Genre, l'institut NIKK, a cessé de recevoir toute subvention et a dû de ce fait

fermer. Alors que la théorie du genre a, semble-t-il, déjà fait son temps en Norvège, le bon sens ayant repris

le dessus, la France va-t-elle se laisser encore bercer longtemps par de telles sornettes ?

(http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/theorie-du-genre-la-norvege-dit-130622)

Ma réponse est oui. On assiste en Norvège à une contre-offensive de l'ANCIENNE SCIENCE

contre la NOUVELLE SCIENCE. Mais l'ANCIENNE SCIENCE, c'était l'eugénisme, quoique la

chose soit oubliée, c'est-à-dire une autre science-fiction. Et si l'ANCIENNE SCIENCE rue dans les

brancards, les théoriciens du genre, qui connaissent fort bien la question, ne manqueront pas de

rappeler la stérilisation des tarés qui fut l'un des hauts faits de l'ANCIENNE SCIENCE.

Si l'ANCIENNE SCIENCE baisse la tête et ne proteste pas contre les absurdités de la théorie néo-

scientifique du genre, c'est pour deux raisons :

1° L'ANCIENNE SCIENCE a un cadavre dans le placard, à savoir l'eugénisme, doctrine qui fit

partie intégrante du nazisme. Les théoriciens du genre auront beau jeu de traiter, avec quelque

raison, leurs contradicteurs de nazis.

2° La théorie du genre est une science-fiction néo-scientifique qui s'oppose idéologiquement à la

science-fiction scientifique, mais fournira un marché immense à la communauté scientifique (études

de genre, PMA, GPA …) marché beaucoup plus important et juteux que celui qui fut créé par la

stérilisation des tarés.

De ce fait, même s'il saute aux yeux de n'importe quel biologiste que la différenciation sexuelle

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homme-femme est au fondement d'une différenciation sociétale masculin-féminin qui n'est pas

uniquement due à des stéréotypes, celui-ci voit clairement que son avenir professionnel passe par

l'adhésion tacite à la théorie du genre et cette considération primera ses convictions intimes.

La dernière tentative désespérée de l'ANCIENNE SCIENCE de poursuivre une action politique à

grande échelle est révélée par la nouvelle suivante :

Le docteur Gero Hütter, hématologiste allemand, se dit « très surpris ». Il ne s’attendait pas à ce que la transplantation de moelle osseuse vers un patient séropositif, en plus de guérir sa leucémie, le débarrasse du SIDA définitivement. En recevant la moelle d’un donneur naturellement immunisé contre le HIV, ce patient a aussi reçu cette immunité: cela fait deux ans qu’il n’est plus séropositif malgré l’arrêt de tout traitement. D’après l’article, la mutation génétique qui donne cette immunité se trouve presque exclusivement dans les populations d’Europe (en particulier nordiques).

Waouh ! C'est dingue, ce truc.

C'est une science-fiction eugéniste à laquelle l'eugenrisme vous a fait échapper.

Souvenons nous que le sida avait été présenté comme la maladie des Noirs (les arriérés de

l'évolution), des délinquants, des prostituées, des homosexuels et des drogués, c'est-à-dire

précisément les tarés de la race blanche selon LA SCIENCE. Et voilà maintenant que l'on découvre

que les nordiques (la fraction la plus pure de la race blanche) sont les seuls à être naturellement

immunisés contre la maladie des tarés et le remède miracle à la maladie des tarés se trouve ainsi

dans la moelle osseuse de la fraction la plus pure de la race blanche. La Sélection naturelle,

décidément, fait bien les choses ! A moins que celle-ci ne soit assistée par des laboratoires de guerre

bactério-politique ayant fabriqué un virus à partir de l'empreinte génétique de la race supérieure,

pour faire découvrir cette supériorité. Qui sait ? Nous sommes en pleine science-fiction, ne

l'oublions jamais.

Ils étaient balèzes les scientifiques homophobes de l'Ancienne Science.

Maintenant ce sont les homophiles de la GPA et PMA. Ce sont les mêmes après

reconversion. Les clowns du cirque de la SCIENCE portent maintenant des

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blouses roses.

Chacun sait que la tentative de révéler que la Sélection naturelle était homophobe s'est soldée par un

cuisant échec, ce qui fit passer complètement inaperçue la nouvelle de l'immunité génétique des

blonds nordiques aux yeux bleus dont le sang contient un remède de cheval contre la maladie des

homosexuels. L'ancienne science-fiction scientifique doit passer le relais à la nouvelle, et

l'eugénisme s'effacer devant l'eugenrisme.

L'ANCIENNE SCIENCE possède à son actif la très réussie prohibition rampante du tabac, dont elle

est parvenue brillamment à faire taire l'origine nazie. L'ANCIENNE SCIENCE et la NOUVELLE

SCIENCE font donc bon ménage pour se partager le gâteau de la SCIENCE.

La NOUVELLE SCIENCE tient à l'oeil l'ANCIENNE SCIENCE qu'elle suspecte de vouloir

reprendre le pouvoir en faisant primer la différence de sexe sur la différence de genre et réveiller

l'eugénisme au détriment de l'eugenrisme. Il faut dire que l'eugénisme était d'une évidence

aveuglante en comparaison de l'eugenrisme. C'était d'ailleurs une théorie qui existait alors que la

théorie des genres n'existe pas. Il est faux que les gens intelligents aient des enfants intelligents pour

des raisons génétiques, et le fait est plutôt du à l'éducation, mais il est encore plus erroné de faire

croire aux enfants que les girafes aient pour enfants des crocodiles. Cette éducation n'en fera sans

doute pas des eugénistes, mais certainement pas des génies. De même que dans la mafia, on ne

laisse grimper dans la hiérarchie que celui qui a du sang sur les mains, la NOUVELLE SCIENCE

ne laisse les mains libres à l'ANCIENNE SCIENCE que lorsqu'elle s'en donne à cœur joie avec une

doctrine d'origine clairement nazie, l'attribution du cancer au tabac. La NOUVELLE SCIENCE

laisse ses joujous à l'ANCIENNE SCIENCE, mais en s'assurant que le joujou ne puisse pas devenir

une arme contre elle. Ce n'est donc pas en dépit de son origine nazie que le cancer fut attribué au

tabac, mais bien plutôt en raison de cette origine. On n'est jamais trop prudent : il faut tenir serrée la

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bride à l'ANCIENNE SCIENCE, qui reste ingénieuse, et qui, bien que perdant son esprit

scientifique, n'en a pas moins conservé la nostalgie. C'est pourquoi la découverte que la moelle

osseuse des Suédois soit un remède à la maladie des homosexuels n'a pas fait un tabac : la

sidapolitique était une guerre bactériopolitique dernier sursaut de l'ANCIENNE SCIENCE. Mais

l'ANCIENNE SCIENCE pourra se montrer aussi nazie qu'elle veut, la NOUVELLE SCIENCE

fermera les yeux du moment que la précédente ne touche pas à la primauté du genre sur le sexe.

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LE MAUVAIS GENRE DES ANTI-GENRES

La théorie du genre est perçue, par ceux qui n'y adhèrent pas, comme un pur et simple déni de

réalité. Considérer que les hommes et les femmes n'existent pas au point que le masculin et le

féminin sont de simples productions idéologiques auxquelles la loi peut mettre un point final paraît

une aberration. S'il n'y avait pas l'exemple de la Suède, on penserait qu'un tel discours relève de la

science-fiction pure. L'existence des hommes et des femmes paraît à tout le monde, sauf aux

théoriciens du genre, aussi certaine que le ciel est bleu. Il ne reste donc qu'à s'en prendre aux auteurs

de ce discours, pour les traiter de fous, par exemple. Grave erreur !

En premier lieu, la théorie du genre n'existe pas. Le fou est celui qui croit qu'existe une théorie qui

n'existe pas et qui critique une théorie qui n'existe pas seulement parce qu'il est contre l'égalité des

droits (des genres).

En second lieu, les théoriciens du genre se gardent bien de présenter la totalité de leur doctrine et

ses conséquences dans leur ensemble. Leur folie est donc cachée. Ils avancent par petits pas.

1/ Les mots de "père et mère" ne vont pas disparaître du code civil.

2/ Rien ne permet de dire que le fameux "parent A/parent B" remplacera les termes de "père" et "mère"

Mais, comme pour la mention de "père et mère", l'inconnue subsiste concernant le futur livret de famille, qui

n'est pas défini dans la loi mais par un arrêté ministériel. Au vu de sa forme actuelle, il faudra effectivement

trouver une alternative aux termes "père" et "mère". Mais rien ne dit que ce serait "parent A/parent B". Une

solution déjà évoquée serait par exemple d'avoir deux formats de livrets différent.

(http://decodeurs.blog.lemonde.fr/2013/01/14/pere-et-mere-code-civil-referendum-les-contre-verites-sur-le-

mariage-gay/)

Mais ces deux formats de livret différents constituent une inadmissible discrimination à l'égard de

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ceux qui veulent le même mariage pour tous. Il suffira d'un arrêté ministériel pour faire cesser cette

abominable discrimination. Et rien ne permet de dire qu'un tel arrêté ministériel ne sera pas

promulgué, dans le silence de la loi à cet égard. Une porte est ouverte sur le paradis de la

neutralisation sexuelle. Il ne reste qu'à y entrer à pas feutrés.

La théorie du genre n'est jamais présentée dans sa totalité logique, mais par fragments accompagnés

d'une intense propagande mettant en évidence l'absurdité des arguments qui dénoncent l'absurdité

de la théorie qui n'existe pas. Il ne s'agit que d'accorder un bien modeste droit à ceux qui en sont

privés : le droit au mariage, droit qui n'ôte aucun droit à personne. Ceux qui en dénoncent la folie

sont eux-mêmes des fous et la seule explication possible de pareille folie réside dans l'homophobie.

Le premier petit pas des théoriciens du genre ne fut pas de modifier le code civil mais le code pénal,

de manière à faire condamner ceux qui les attaquent. Ils peuvent poursuivre alors leur avance sous

la protection du code pénal. Ce n'est pas une stratégie scientifique, mais une stratégie militaire. Le

code pénal est la couverture aérienne qui permet aux fantassins de conquérir le terrain. La

modification du code pénal a précédé la modification du code civil et l'a permise. Le terrain une fois

conquis, on y installe un aérodrome. Une fois le code civil modifié, toute critique du mariage gay

devenu légal tombera sous la loi condamnant l'homophobie. La théorie qui n'existe pas entre ainsi

en application sur le principe de la boule de neige, sans que jamais son illustration en Suède ne soit

citée en exemple. Elle est pourtant plus éloquente que tous les discours juridiques sur la grande

avancée de l'égalité des droits pour tous (les genres).

C'est là l'habileté d'une théorie qui n'a pas besoin de se défendre puisqu'elle n'existe pas, mais sait

fort bien attaquer. C'est une théorie totalitaire dont le contestataire est un homophobe fasciste du

simple fait qu'il la conteste, ou même qu'il prétend qu'elle existe.

70

En affirmant pleinement son opposition à la "théorie du genre" et son soutien sans faille aux 80 députés, ce dernier tente de se créer une carrure politique et ainsi marquer sa différence au sein de l'UMP, le tout sous fond de polémique bien construite et organisée. Est-ce réellement un bon calcul politique M. Copé ? Vous avez choisi votre camp, assumez donc pleinement votre homophobie.

(http://leplus.nouvelobs.com/contribution/188040-theorie-du-genre-parole-decomplexee-a-l-ump.html)

Hier, dimanche 24 mars, a eu lieu une nouvelle manifestation contre le mariage homosexuel, à l’initiative du collectif « La manif pour tous ». La manifestation du 13 janvier avait marqué un tournant pour l’ensemble du mouvement contre le mariage homosexuel, et plus généralement pour le fascisme. (http://actionantifasciste.fr/)

Alors que l'ANCIENNE SCIENCE dénonçait l'homosexuel comme un malade, la NOUVELLE

SCIENCE dénonce l'homophobe comme un fasciste.

Voilà la formule magique du triomphe rhétorique, l'arme absolue des théoriciens du genre, la bombe

atomique des sophistes néo-scientifiques, l'équation sacrée de la propagande genriste :

Anti-genre = Homophobe=fasciste.

C'est imparable. Bombardés par l'équation sacrée, les adversaires de la théorie qui n'existe pas

tombent comme des mouches fly-toxées. En fait, personne n'ouvre la bouche pour la critiquer. On

murmure, mais on n'argumente point. Les plus lucides des contradicteurs dénoncent la théorie du

genre mais seulement pour la révéler, montrer son absurdité, son caractère scandaleux ou risible

selon le degré d'humour du contestataire. Mais il leur est répondu :

1° La théorie du genre n'existe pas

2° Ceux qui critiquent la théorie qui n'existe pas sont des homophobes.

3° Les études de genre sont de la science antifasciste. Ceux qui les critiquent sont non seulement

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des homophobes, mais des fascistes.

La critique de l'eugénisme était limitée par son adoption par la communauté scientifique. Mais du

moins la doctrine eugéniste existait, était proclamée comme scientifique.

Le droit (au sens juridique du terme) de critiquer la théorie du genre est plus limité que la

possibilité épistémologique de critiquer l'eugénisme ne le fut. On n'a tout simplement pas le droit de

critiquer la théorie qui n'existe pas sans tomber sous le coup de la loi, en simplement supposant

qu'elle existe.

Dés qu'on ouvre la bouche pour argumenter, on risque la prison pour incitation à la haine d'une

orientation sexuelle. En fait, il ne s'agit pas de la haine d'une orientation sexuelle, ce ne sont pas

ceux qui aiment les femmes, ou ceux qui aiment les hommes qui seraient l'objet de la haine des

haineux, ce sont les hommes du genre à aimer les hommes et les femmes du genre à aimer les

femmes. Le mot « sexe »ne figure dans la loi que comme un archaïsme, et sera ultérieurement

remplacé par « haine de genre ». Ce seront alors les critiques de la théorie du genre, prétendant que

le genre n'existe pas, qui seront explicitement, et non implicitement comme maintenant, frappées

par la loi.

On comprend donc mieux pourquoi il n'y a pas de « théorie du genre ». Le genre ne fait pas l'objet

d'une théorisation, mais d'une existence dont l'inexistence épistémologique ne peut pas être évoquée

sans délit. On peut faire des études de genre, car ces études établissent implicitement l'existence de

ce qui est étudié, alors que la théorie du genre place le genre au rang d'une hypothèse et non pas

d'un fait, et une hypothèse, à la différence d'un fait, peut être discutée. Il n'y aura donc jamais

l'hypothèse du genre, qui pourrait être soumise à discussion comme toute hypothèse et confrontée à

l'hypothèse alternative du sexe. Jamais de débat tel que « Genre ou sexe, quelle est la bonne

hypothèse pour expliquer l'humanité ? ».

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D'ailleurs, si la théorie du genre n'existe pas, même les études de genres sont confidentielles et

quelques esprits critiques commencèrent à s'y intéresser sérieusement lors des débats sur le mariage

pour tous, entendez pour tous les genres. C'est alors qu'apparut la formule « la théorie du genre

n'existe pas » alors que la Queer theory existe depuis des années aux USA.

La théorie queer est une théorie sociologique qui critique principalement l'idée que le genre et l'orientation sexuelle seraient déterminés génétiquement en arguant que la sexualité mais aussi le genre social (masculin ou féminin) d'un individu n'est pas déterminé exclusivement par son sexe biologique (mâle

ou femelle) mais également par tout un environnement socio-culturel.

Cette théorie différencie donc sexe (mâle/femelle) et genre (masculin/féminin), par rapport à une société qui tend à considérer comme anormaux les individus qui ne se situent pas dans la normalité d'une hétérosexualité perçue comme naturelle et innée, avec un genre découlant du seul sexe acquis à la naissance. Elle a ainsi pour conséquence de déculpabiliser les queers, en apportant des bases théoriques à leur personnalité au lieu de les poser en 'anomalies de la nature'.

Oh quel article fasciste ! Il n'y a pas, vous dis-je, de théorie du genre. Il faut dire que la Queer

theory, l'ancêtre de la théorie du genre, est défendable. Elle n'énonce pas que le genre prime le sexe,

mais que la distinction entre sexes n'absorbe pas totalement la distinction entre genres. Il existe un

entre deux, le Queer

Queer est, à la base, un mot anglais signifiant « étrange », « peu commun », souvent utilisé comme insulte envers des individus gays, lesbiennes, transsexuels… Par ironie et provocation, il fut récupéré et revendiqué par des militants et intellectuels gays, transsexuels, bisexuels, adeptes du BDSM, fétichistes, travestis et transgenres à partir des années 1980, selon le même phénomène d'appropriation du stigmate que lors de la création du mot négritude.

Il faut noter que le BDSM (relation Dom/sub, sado-masochisme) et le fétichisme a disparu de la

liste des genres supérieurs. Celà fait très mauvais genre de se faire fouetter par plaisir ou de se

pâmer sur le soulier de sa maîtresse. C'est un boulevard queer ouvert aux hétérosexuels, et c'est

mauvais genre, ça. La sexualité de bon genre de l'hétérosexuel(le) est d'imiter l'homosexuel(le), ce

n'est pas le queer avec ses versions sado-maso et fétichistes qui constituent le kinky (coquin).

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Là où la théorie affichée par les étranges et peu communs (auxquels vont toutes mes sympathies,

n'en suis-je pas un moins même?) devient la théorie du genre, c'est quand elle veut faire de

l'hétérosexuel un queer, non pas comme un autre, mais un queer haïssable, un monstre qui n'a pas

droit à la fierté, mais seulement à la honte. Il n'y a pas et ne peut y avoir d'hétéro-pride, car elle

serait considérée comme une manifestation de haine, un défilé fasciste.

Il est impossible de critiquer (ou même de mentionner) la théorie du genre sans avoir préalablement

consulté son avocat, qui soupèsera chaque mot pour évaluer les risques, épluchera la jurisprudence

de la cour de cassation, et demandera fort cher pour accorder son imprimatur. La théorie du genre, si

elle ne peut pas tellement se défendre, puisqu'elle n'existe pas, sait en revanche fort bien attaquer le

mauvais genre de ses contradicteurs.

Le mauvais genre le plus banal de l'anti-genre est l'homophobie.

L’homophobie est l'hostilité, explicite ou implicite, envers des individus dont les préférences amoureuses ou sexuelles concernent des individus de même sexe. Cette hostilité relèverait de la peur, de la haine, de l'aversion ou encore de la désapprobation intellectuelle intolérante envers l'homosexualité. L’homophobie englobe donc les préjugés sur l'homosexualité et les discriminations (emploi, logement, services) envers les homosexuels. « De même que la xénophobie, le racisme ou l'antisémitisme, l'homophobie paraît être une désignation de l'autre comme le mauvais contraire, inférieur ou anormal. » L'homophobie peut aller jusqu'au meurtre ou, plus souvent, à la condamnation à mort institutionnalisée. L'homophobie peut être de différentes origines : issue de positions religieuses, de considérations cliniques (en médecine, en particulier en psychiatrie, et en psychologie), anthropologiques (au nom de la différenciation des sexes), idéologiques (le nazisme, le stalinisme), ou issue de désirs homosexuels refoulés.

La thèse de l'homophobie « issue de désirs homosexuels refoulés » revient à dire qu'il n'y a plus

d'hétérosexuel « normal ». C'est une inversion pure et simple de la thèse eugéniste de

l'homosexualité-maladie, c'est le non homosexuel, n'acceptant pas l'inévitable part féminine de sa

personnalité, qui est le malade.

74

Dans la culture occidentale, l'homophobie n'est pas païenne (l'antiquité ne condamne pas la

pédérastie), mais biblique : le sodomite est l'habitant de la ville maudite. LA SCIENCE reprit la

condamnation du péché en la médicalisant en maladie d'homosexualité. Les associations avec

xénophobie, racisme, antisémitisme, nazisme, stalinisme constituent un rituel incantatoire

antifasciste, car l'homophobie des nazis provenait de l'eugénisme, (tout comme leur tabacophobie,

mais qu'est-ce que cela à voir? Je m'égare). Mais parce que la théorie du genre est une sorte

d'eugénisme en miroir et plus farfelu, l'eugénisme n'est jamais mentionné dans la théorie. Non plus

que le sodomite, pour des raisons politiques évidentes, de crainte de passer pour antisémite. En

revanche, la condamnation de l'homosexualité par l'Eglise est toujours mise en avant, alors que

l'origine de cette condamnation est biblique. L'ennemi privilégié des eugenristes est le nazisme, ce

qui ne peut leur valoir que des applaudissements, le fascisme, ce qui ne peut leur valoir que des

applaudissements, l'Eglise, ce qui ne peut leur valoir que des applaudissements, le racisme, ce qui

ne peut leur valoir que des applaudissements etc

jamais l'eugénisme et encore moins le

L'antiraciste, qui prétend que les races n'existent pas, a poursuivi son négationnisme par la théorie

du genre, qui prétend que les hommes et les femmes n'existent pas. La différence dermique niée se

prolonge en différence génitale niée. Ce sont toutes les différenciations biologiques qui sont niées.

Les races sont une invention des racistes tandis que le masculin et le féminin sont une invention des

machos patriarcaux hétérosexistes. Comme Hitler était non fumeur, pardon, raciste et macho, et

hétérosexiste, le meilleur moyen de jeter une pelletée de terre supplémentaire sur sa tombe est de

nier la distinction du masculin et du féminin. Alors, là, on peut être sur que le nazisme ne va pas

s'en remettre d'ici longtemps, surtout s'il est interdit de fumer (mais je m'égare).

Le mauvais genre plus diabolique encore que l'homophobie est l'hétérosexisme. Celui là donne très

75

très mauvais genre.

Louis-Georges Tin estime que l'homophobie est un fruit de l'hétérosexisme, c'est-à-dire de la suprématie

du modèle social hétérosexuel, présenté comme le seul existant, en dehors du célibat ecclésiastique ou monacal, dans les sociétés actuelles. Il dresse un parallèle avec la suprématie du modèle de l'homme blanc, et la relative rareté dans la publicité, les médias, les exemples des leçons de langues, les films, etc., d'un modèle noir. Louis-Georges Tin y voit une forme d'homophobie par défaut, ou négative : l'homosexuel n'a pas de représentation de lui-même lui permettant de se situer par rapport à une norme autre que l'hétérosexualité.

Ces racistes rampants dont les antifascistes doivent écraser la tête sont les hétérosexuels

soupçonnés d'hétérosexisme :

L'hétérosexisme est le système de comportements, de représentations et de discriminations favorisant la sexualité et les relations hétérosexuelles. Il peut comprendre la présomption que chacun est hétérosexuel ou bien que l'attirance à l'égard de personnes de l'autre sexe est la seule norme et est donc supérieure. L’hétérosexisme inclut ainsi les discriminations et les préjugés qui favorisent les personnes hétérosexuelles aux dépens des gais, lesbiennes, bisexuels.

Quoique ce discours ne mérite que peu de commentaires, on peut s'amuser à le transposer en

Homosexisme : système de représentations favorisant les relations homosexuelles. Il peut comprendre la présomption

que chacun est homosexuel. Il inclut des préjugés à l'égard des hétérosexuels.

ce qui nous renvoit à la thèse relevée que tout hétérosexuel est un homosexuel qui s'ignore. Ce petit

jeu de symétrisation de l'eugenrisme fait sourire, mais la dissymétrie du discours néo-scientifique

reflète seulement que l'eugenrisme est un eugénisme en miroir, et l'eugénisme est une doctrine

évidemment dissymétrique.

Il faut distinguer l'hétérosexisme du machisme. Le machisme est un hétérosexisme masculin, alors

que l'hétérosexiste peut être une femme. Mais vous verrons que les idéologues politiques des

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« femmes » sont des lesbiennes, bien à l'abri de l'accusation d'hétérosexisme. L'hétérosexiste sera

donc supposé par défaut machiste, donc fasciste, pétainiste, raciste, xénophobe, suprémaciste blanc,

son type-pur étant incarné par le gardien SS d'un camp de concentration de prisonniers affublés d'un

triangle rose (pas d'un triangle noir, mais je m'égare). Et comme tout hétérosexuel est censé avoir un

penchant pour l'hétérosexisme, il faut le haïr comme il faut haïr Hitler.

En tout hétérosexuel il y a un hétérosexiste qui sommeille. En tout hétérosexiste, il y a un nazi

gardien de camp de la mort qui sommeille. Si maintenant vous osez vous hasarder à critiquer la

théorie du genre, vous êtes vraiment très courageux pour être prêt à affronter les juges LGBT du

Tribunal de Nuremberg sur Nouvelle Science qui vous condamneront sans nul doute à une peine

infamante pour crime contre l'humanité.

Le théoricien du genre est phobophobe ce qui signifie qu'il a la haine du haineux. Il ne faudrait pas

croire que le haineux du haineux est tout amour. Non, le haineux du haineux n'a pas la haine de la

haine, ce n'est pas un petit Jésus. L'hétérosexuel hétérosexiste étant supposé haïr l'homosexuel

depuis l'âge des caverne, il faut le haïr lui-même. L'hétérosexuel n'a rien qui puisse le faire, non pas

aimer, ne rêvons pas, mais même simplement tolérer son existence. On ne trouvera jamais un mot,

une nuance, une intonation, qui puisse expliquer l'existence et la normalité de l'hétérosexuel. Certes

l'hétérosexuel qui baisse la tête et se tait, l'hétérosexuel qui culpabilise, celui qui dénonce avec

vigueur l'hétérosexisme, il est tolérable, il fait oublier son hétérosexualité. Mais à l'égard du viril,

qui ne songe pas un instant à se raboter les couilles, il faut être sans pitié et soulever contre lui un

tsunami de haine inexpiable jusqu'à ce qu'il pisse accroupi. L'hétérosexuelle femelle, mère de

famille s'épanouissant à élever ses enfants et aimer son mari, ne vaut guère mieux.

Cette société d'un drôle de genre est de genre orwellienne, basée sur une police du langage.

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Certains termes ont totalement disparu et en premier lieu celui de « pédéraste », remplacé par

« pédophile », au détriment de l'étymologie, puisque philo signifie aimer comme dans

« philosophie » qui est l'amour de la sagesse et pédo veut dire enfant comme dans « pédagogie ».

De telle sorte qu'on ne peut plus parler d'un pédagogue qui aime les enfants comme d'un pédagogue