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 Définition  Réglementation  Principes généraux de prévention  Circulaire  Document unique 

Définition

Réglementation

Principes généraux de prévention

Circulaire

Document unique

Evaluation des risques

Exercices d’évaluation

C'EST PAR LA MAITRISE DU RISQUE QUE L'ON PEUT APPROCHER LE ZERO ACCIDENT

C'EST PAR LA MAITRISE

DU RISQUE QUE L'ON

PEUT APPROCHER LE

ZERO ACCIDENT

Qu’est ce qu’un risque ? Un risque est une exposition à un danger potentiel, inhérent

Qu’est ce qu’un risque ?

Un risque est une exposition à un danger potentiel, inhérent d’une activité ou d’une

situation

Qu’est ce qu’un danger ?

Un danger est un élément qui peut provoquer un dommage

Risque = Danger X Exposition – Produits Personnels chimiques Moyens de maitrise - Informations /

Risque

=

Risque = Danger X Exposition – Produits Personnels chimiques Moyens de maitrise - Informations / Formations
Risque = Danger X Exposition – Produits Personnels chimiques Moyens de maitrise - Informations / Formations

Danger

X

Exposition

Produits

Personnels

chimiques

Moyens de

maitrise

- Informations / Formations

- Equipement de

protection

Qu’est ce qu’un Accident de travail ? Est considéré comme un accident de travail, qu’elle

Qu’est ce qu’un Accident de travail ?

Est considéré comme un accident de travail, qu’elle qu’en soit la cause, l’accident survenu par le fait ou

à l’occasion du travail à toute personne salarié ou

travaillant, à quelque titre ou en quelque lieu que ce soit, pour un ou plusieurs employeurs ou chefs d’entreprise.

 L’évènement a un caractère soudain  Il est à l’origine d’une lésion corporelle 
 L’évènement a un caractère soudain  Il est à l’origine d’une lésion corporelle 

L’évènement a un caractère soudain

Il est à l’origine d’une lésion corporelle

L’accidenté est lié par un rapport de subordination à l’employeur

Qu’est ce qu’une maladie professionnelle ?  Est présumé d’origine professionnelle toute maladie désignée

Qu’est ce qu’une maladie professionnelle ?

Est présumé d’origine professionnelle toute maladie désignée dans un tableau de maladie professionnelle et contractée dans les conditions mentionnées à ce tableau.

Peut être également reconnue d’origine professionnelle une maladie caractérisée non désignée dans un tableau de maladie professionnelle lorsqu’il est établit qu’elle est essentiellement et

directement causée par le travail habituel de la victime et qu’elle

entraîne le décès de celle-ci ou une incapacité permanente au moins égal à un pourcentage déterminé.

Dans ce cas la caisse primaire reconnait l’origine professionnelle de la maladie après avis motivé d’un comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles.

 La maladie doit être inscrite sur un tableau de maladie  L’ interressé doit
 La maladie doit être inscrite sur un tableau de maladie  L’ interressé doit

La maladie doit être inscrite sur un tableau de maladie

L’ interressé doit avoir été exposé au risque : la preuve de cette exposition lui incombe

La maladie doit avoir été constatée médicalement : dans un certain délai, qui est prévu par les tableaux, le point de départ de ce délai se situe à la fin de l’exposition au risque

 Tableau contenant les maladies professionnelles pouvant être déclarées : vont de 1 a 98
 Tableau contenant les maladies professionnelles pouvant être déclarées : vont de 1 a 98

Tableau contenant les maladies professionnelles pouvant être déclarées : vont de 1 a 98 + (bis et ter)

Tableau N°6

Affections provoquées par les rayonnements ionisants

Tableau N°51

Tableau N°51

Maladie professionnelle provoquées par les résines

époxydiques et leurs constituants

Tableau N°79

Lésions chroniques du ménisque

- Directive 89/391/CEE du Conseil, du 12 juin 1989, concernant la mise en œuvre de
- Directive 89/391/CEE du Conseil, du 12 juin 1989, concernant la mise en œuvre de

- Directive 89/391/CEE du Conseil, du 12 juin 1989, concernant la mise en œuvre de mesures visant à promouvoir l'amélioration de la sécurité et de la santé des travailleurs au travail

- la loi 91-1414 du 31 décembre 1991

au travail - la loi 91-1414 du 31 décembre 1991 - l’article L4121-1 et 4121-2 du

- l’article L4121-1 et 4121-2 du code du travail

- le décret du 5 novembre 2001

4121-2 du code du travail - le décret du 5 novembre 2001 - l’article R4121-1 du

- l’article R4121-1 du code du travail

- l’article R4741-1 du code du travail

- l’article L 131-13 du code pénal

- la circulaire du 18 avril 2002

Article L 4121-1
Article L 4121-1
Article L 4121-1 ( Loi nº 91-1414 du 31 décembre 1991 art. 1 Journal Officiel du

(Loi nº 91-1414 du 31 décembre 1991 art. 1 Journal Officiel du 7 janvier 1992 en vigueur le 31 décembre 1992)

(Ordonnance 2007-329 du 12 mars 2007 - loi n° 2008-67 du 21 janvier 2008)

du 12 mars 2007 - loi n° 2008-67 du 21 janvier 2008) L’employeur prend les mesures
du 12 mars 2007 - loi n° 2008-67 du 21 janvier 2008) L’employeur prend les mesures

L’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité

et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.

et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Ces mesures comprennent des actions de prévention

Ces mesures comprennent des actions de prévention des risques professionnels, des actions d'information et de formation ainsi que la

mise en place d'une organisation et de moyens adaptés.

mise en place d'une organisation et de moyens adaptés. L’employeur veille à l'adaptation de ces mesures

L’employeur veille à l'adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l'amélioration des

situations existantes.

 L’employeur met en œuvre les mesures prévues au L4121-1 sur le fondement des principes

L’employeur met en œuvre les mesures prévues

au L4121-1 sur le fondement des principes généraux de

prévention suivants :

a) Éviter les risques ;
a) Éviter les risques ;
a) Éviter les risques ;
b) Évaluer les risques qui ne peuvent pas être évités ;
b) Évaluer les risques qui ne peuvent pas être évités ;
b) Évaluer les risques qui ne peuvent pas être évités ;
c) Combattre les risques à la source ;
c) Combattre les risques à la source ;
c) Combattre les risques à la source ;
d) Adapter le travail à l'homme, en particulier en ce qui concerne la conception des
d) Adapter le travail à l'homme, en particulier en ce qui concerne
la conception des postes de travail ainsi que le choix des
équipements de travail et des méthodes de travail et de
production, en vue notamment de limiter le travail monotone et le
travail cadencé et de réduire les effets de ceux-ci sur la santé ;
e) Tenir compte de l'état d'évolution de la technique ;
e) Tenir compte de l'état d'évolution de la technique ;
e) Tenir compte de l'état d'évolution de la technique ;
f) Remplacer ce qui est dangereux par ce qui n'est pas dangereux ou par ce
f) Remplacer ce qui est dangereux par ce qui n'est pas
dangereux ou par ce qui est moins dangereux ;
g) Planifier la prévention en y intégrant, dans un ensemble cohérent, la technique, l'organisation du
g) Planifier la prévention en y intégrant, dans un ensemble
cohérent, la technique, l'organisation du travail, les conditions de
travail, les relations sociales et l'influence des facteurs ambiants,
notamment les risques liés au harcèlement moral, tel qu'il est
défini à l'Article L1152-1 ;
ambiants, notamment les risques liés au harcèlement moral, tel qu'il est défini à l'Article L1152-1 ;
h) Prendre des mesures de protection collective en leur donnant la priorité sur les mesures
h) Prendre des mesures de protection collective en leur donnant
la priorité sur les mesures de protection individuelle ;
h) Prendre des mesures de protection collective en leur donnant la priorité sur les mesures de
i) Donner les instructions appropriées aux travailleurs.
i) Donner les instructions appropriées aux travailleurs.
i) Donner les instructions appropriées aux travailleurs.
L 4121-3
L 4121-3

L'employeur, compte tenu de la nature des activités de l'établissement, évalue les risques pour la santé et la sécurité des travailleurs, y compris dans le choix des procédés de fabrication,

, y compris dans le choix des procédés de fabrication, des équipements de travail, des substances
, y compris dans le choix des procédés de fabrication, des équipements de travail, des substances

des équipements de travail, des substances ou préparations

chimiques, dans l'aménagement ou le réaménagement des lieux de travail ou des installations et dans la définition des postes de travail.

installations et dans la définition des postes de travail. A la suite de cette évaluation ,

A la suite de cette évaluation, l'employeur met en œuvre les actions de prévention ainsi que les méthodes de travail et de production

ainsi que les méthodes de travail et de production garantissant un meilleur niveau de protection de

garantissant un meilleur niveau de protection de la santé et de la

sécurité des travailleurs. Il intègre ces actions et ces méthodes dans l'ensemble des activités de l'établissement et à tous les niveaux de l'encadrement.

L 4121-4
L 4121-4

Lorsqu'il confie des tâches à un travailleur, l'employeur, compte tenu de la nature des activités de l'établissement, prend en considération les capacités de

l'intéressé à mettre en œuvre les précautions nécessaires pour la santé et la

sécurité ;

les capacités de l'intéressé à mettre en œuvre les précautions nécessaires pour la santé et la
L 4612-9
L 4612-9

Le CHSCT est consulté sur le projet d'introduction et lors de l'introduction de

nouvelles technologies mentionnés à l'Article L2323-13 sur les conséquences de ce projet ou de cette introduction sur la santé et la sécurité des travailleurs. Dans les entreprises dépourvues de CHSCT, les délégués du personnel ou, à défaut, les salariés sont consultés.

du personnel ou, à défaut, les salariés sont consultés. L 4121-5 Lorsque dans un même lieu
L 4121-5
L 4121-5

Lorsque dans un même lieu de travail les travailleurs de plusieurs entreprises sont présents, les employeurs coopèrent à la mise en œuvre des dispositions relatives à la santé et à la sécurité au travail.

 Obligation de matérialiser les résultats de l'évaluation des risques sur un document unique. 

Obligation de matérialiser les résultats de l'évaluation des risques sur un document unique.

Mise à jour annuelle ou lors de toute modification

importante

Document tenu à la disposition des représentants, des

salariés

Article R4121-1
Article R4121-1
Article R4121-1 (Décret nº 2001-1016 du 5 novembre 2001 art. 1 Journal Officiel du 7 novembre

(Décret nº 2001-1016 du 5 novembre 2001 art. 1 Journal Officiel du 7 novembre 2001)

(Décret nº 2007-1570 du 5 novembre 2007 art. 1 Journal Officiel du 7 novembre 2007)

5 novembre 2007 art. 1 Journal Officiel du 7 novembre 2007) L'employeur transcrit et met à

L'employeur transcrit et met à jour dans un document unique les résultats de l'évaluation des risques pour la santé et la sécurité des travailleurs à laquelle il procède en application de l'article L. 4121-3. Cette évaluation comporte un inventaire des risques identifiés dans chaque unité de travail de l'entreprise ou de l'établissement.

de travail de l'entreprise ou de l'établissement. Article R4121-2 La mise à jour du document unique
de travail de l'entreprise ou de l'établissement. Article R4121-2 La mise à jour du document unique
Article R4121-2
Article R4121-2

La mise à jour du document unique d'évaluation des risques est réalisée :

unique d'évaluation des risques est réalisée : 1° Au moins chaque année ; 2° Lors de

1° Au moins chaque année ;

2° Lors de toute décision d'aménagement important modifiant les conditions de santé et de sécurité ou les conditions de travail, au sens de l'article L. 4612-8 ;

3° Lorsqu'une information supplémentaire intéressant l'évaluation d'un risque dans

une unité de travail est recueillie.

Article R4121-3
Article R4121-3
Article R4121-3 Dans les établissements dotés d'un CHSCT, le document unique d'évaluation des risques est

Dans les établissements dotés d'un CHSCT, le document unique d'évaluation des risques est utilisé pour l'établissement du rapport et du programme de prévention des risques professionnels annuels prévus à l'article L. 4612-16.

professionnels annuels prévus à l'article L. 4612-16. Article R4121-4 Le document unique d'évaluation des
professionnels annuels prévus à l'article L. 4612-16. Article R4121-4 Le document unique d'évaluation des
Article R4121-4
Article R4121-4
annuels prévus à l'article L. 4612-16. Article R4121-4 Le document unique d'évaluation des risques est tenu

Le document unique d'évaluation des risques est tenu à la disposition :

d'évaluation des risques est tenu à la disposition : 1° Des membres du comité d'hygiène, de

1° Des membres du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail ou des instances qui en tiennent lieu ;

2° Des délégués du personnel ou, à défaut, des personnes soumises à un risque pour leur santé ou leur sécurité ;

3° Du médecin du travail ;

4° Des agents de l'inspection du travail ;

CODE DU TRAVAIL (Partie Réglementaire) Article R4741-1
CODE DU TRAVAIL
(Partie Réglementaire)
Article R4741-1

Le fait de ne pas transcrire ou de ne pas mettre à jour les résultats de l'évaluation

des risques, dans les conditions prévues à l'article R. 4121-1, est puni de la peine

d'amende prévue pour les contraventions de 5e classe. La récidive de l'infraction définie au premier alinéa est punie dans les conditions prévues à l'article 131-13 du code pénal.

CODE PENAL (Partie Législative) Article 131-13
CODE PENAL
(Partie Législative)
Article 131-13

5º 1 500 euros au plus pour les contraventions de la 5e classe, montant qui peut être porté à 3 000 euros en cas de récidive lorsque le règlement le prévoit, hors les cas où la loi prévoit que la récidive de la contravention constitue un délit

Circulaire du 18 avril 2002
Circulaire du 18 avril 2002

Circulaire DRT n° 6 du 18 avril 2002 pris pour l'application du décret n° 2001-1016 portant création d'un document relatif à l'évaluation des risques pour la santé et la sécurité des travailleurs, prévue par l'article L. 230-2 du code du travail et modifiant le code du travail (non publiée au JO)

Document d’aide à l’évaluation des risques et à la création du document unique :

Défini le contenu de la loi, ce que doit contenir le document unique, qui doit y participer, à

qui le communiquer, etc

Forme du document unique :

La transcription de l’ERP doit répondre à trois exigences :

de cohérence

de commodité

de tangibilité

Circulaire du 18 avril 2002
Circulaire du 18 avril 2002

Le contenu du document unique :

Un inventaire des risques dans chaque unité de travail

1° Identifier les dangers :

propriété ou capacité intrinsèque

de

causer un dommage pour la

santé

2° Analyser les risques :

étude des conditions d’exposition des travailleurs à ces dangers

• Obligatoire (décret du 5 novembre 2001). • Transposition par écrit, de l’analyse des risques.

Obligatoire (décret du 5 novembre 2001).

Transposition par écrit, de l’analyse des risques.

Permet :

de lister

de hiérarchiser les risques pouvant nuire à la sécurité de tout salarié

préconiser des actions visant à les réduire voire les

supprimer.

But:

définir un programme d’actions de prévention découlant directement des analyses de risque qui ont été réalisées

Réduire les accidents de travail et les maladies professionnelles

• Accessible et connu de tous. Il doit être affiché et consultable à tout moment

Accessible et connu de tous. Il doit être affiché et consultable à tout moment

Important pour la norme OHSAS 18001 car celle-ci

se base sur ce document pour identifier les points sur

lesquels nous devons nous améliorer.

 Principe d’engagement  Principe d’adaptabilité  Principe d’autonomie  Principe de participation

Principe d’engagement

Principe d’adaptabilité

Principe d’autonomie

Principe de participation

Principe de finalité

La démarche d'évaluation des risques s'appuie sur des principes contribuant à sa réussite et sa pérennité.

La démarche d'évaluation des risques s'appuie sur des principes contribuant à sa réussite et sa pérennité
Principe d’engagement  Le chef d’entreprise affiche sa volonté vis à vis des salariés de

Principe d’engagement

Le chef d’entreprise affiche sa volonté vis à vis des salariés de réaliser une ERP, fondement de sa politique Santé et Sécurité au travail.

Dans le cadre d’une ERP, ce principe se décline lors de l’étape de préparation par :

La présentation de la démarche aux salariés,

L’engagement sur les objectifs

La mise en œuvre d’une démarche planifiée d’évaluation des risques et de mise à disposition des moyens et des ressources,

L’organisation de la communication vis à vis des salariés,

L’implication régulière et continue du chef d’entreprise dans la démarche.

Principe d’ adaptabilité Le chef d’entreprise réalise l’ERP en utilisant des techniques, outils et guides

Principe d’ adaptabilité

Le chef d’entreprise réalise l’ERP en utilisant des techniques, outils et

guides adaptés à la situation et à la culture sécurité de l’entreprise :

contexte socio-économique

organisation,

taille,

nature des activités,

nature des risques,

climat social,

L’entreprise met en place ses propres règles de fonctionnement.

Principe d’autonomie Le chef d’entreprise s’organise pour être autonome dans la réalisation de l’ERP .

Principe d’autonomie

Le chef d’entreprise s’organise pour être autonome dans la réalisation de l’ERP.

L'entreprise peut s'appuyer sur des aides extérieures, mais la réalisation en interne sera privilégiée. Cette autonomie permet au chef d'entreprise de :

Rester maître des décisions garantissant la maîtrise des risques

Contribuer à l'appropriation de la démarche par l'encadrement et les salariés

Principe de participation Le chef d’entreprise construit l’ERP avec la participation de tous les salariés

Principe de participation

Le chef d’entreprise construit l’ERP avec la participation de tous les

salariés de l’entreprise.

Les salariés sont les premiers concernés par les risques professionnels auxquels ils sont exposés

L'identification des risques, le classement des risques et les propositions d'actions de prévention font l'objet d'échanges avec les salariés et/ou leurs instances représentatives.

Principe de finalité  Suite aux résultats de l’ERP, le chef d’entreprise décide des actions

Principe de finalité

Principe de finalité  Suite aux résultats de l’ERP, le chef d’entreprise décide des actions de

Suite aux résultats de l’ERP, le chef d’entreprise décide des actions de prévention à mettre en place.

décide des actions de prévention à mettre en place.  L’évaluation des risques professionnels est une

L’évaluation des risques professionnels est une démarche :

anticipatrice,

dynamique,

évolutive.

L’évaluation des risques professionnels n'est pas une fin en soi, et la constitution du document unique non plus.

Elle est réalisée dans le but d’aider à prendre des décisions et à choisir les actions de prévention appropriées.

L’évaluation des risques est une démarche réalisée par un

groupe de travail pluridisciplinaire.

réalisée par un groupe de travail pluridisciplinaire. De 5 ou 6 personnes maximum ! Comprenant si
réalisée par un groupe de travail pluridisciplinaire. De 5 ou 6 personnes maximum ! Comprenant si

De 5 ou 6 personnes maximum !

Comprenant si possible :

- le spécialiste sécurité (responsable, animateur, etc …)

- le chef d’entreprise ou son représentant

- un ou plusieurs membres du CHSCT ou représentants du personnel

- des membres du personnel ayant une grande expérience

- un membre de service technique ou maintenance

expérience - un membre de service technique ou maintenance Tenir informés l’inspection du travail, le médecin
expérience - un membre de service technique ou maintenance Tenir informés l’inspection du travail, le médecin

Tenir informés l’inspection du travail, le médecin du travail de l’évolution du dossier

Ayez un langage commun !

Ayez un langage commun !
Ayez un langage commun !
Ayez un langage commun !
Unité de travail : Regroupement géographique, par métier, par poste, par activité Prévention : Ensemble

Unité de travail :

Regroupement géographique, par métier, par poste, par activité

Prévention :

Ensemble de mesures mises en œuvre pour éviter qu’un dommage ne survienne

Actions … Préventive : Action entreprise pour éliminer les causes d'un accident potentiel pour empêcher
Actions …
Actions …

Préventive :

Action entreprise pour éliminer les causes d'un accident potentiel pour empêcher qu'il ne se produise

Corrective :

pour empêcher qu'il ne se produise Corrective : Action entreprise pour éliminer une cause d’accident ET

Action entreprise pour éliminer une cause d’accident ET pour empêcher leur renouvellement

Curative :

Action souvent immédiate qui agit sur l'effet du dysfonctionnement. C'est le traitement d’un accident ou premier soin

ANALYSE A PRIORI

= AGIR AVANT L'ACCIDENT

ANALYSE A PRIORI = AGIR AVANT L'ACCIDENT phase 1 identification des dangers et des situations dangereuses

phase 1 identification des dangers et des situations dangereuses

1 identification des dangers et des situations dangereuses phase 2 évaluation la situation est-elle sûre? NON

phase 2

évaluation

la situation est-elle sûre?
la situation est-elle sûre?
NON
NON
OUI
OUI

FIN

phase 3 suppression/réduction des risques

Étapes de la démarche d’évaluation des risques
Étapes de la démarche d’évaluation des risques

1 identifier les risques

2 observer les tâches réalisées

3 examiner les moyens de prévention

4 estimer les risques

1 – identifier les risques et les situations dangereuses
1 – identifier les risques et les situations dangereuses

Relever dans l’atelier tous les dangers potentiels

Relever dans l’atelier tous les dangers potentiels L’identification des dangers peut être faite lors d’une

L’identification des dangers peut être faite lors d’une phase de préparation et complétée lors de l’observation au poste de travail

2 – observer les taches réalisées
2 – observer les taches réalisées

se présenter à l’opérateur

- indiquer clairement l’objet de la démarche

- lui demander de poursuivre son travail normalement

- solliciter sa participation au cours de l’observation

faire le croquis du poste

- relever les trajets, les hauteurs de travail

- relever les postures (la prise de pièce, la dépose, etc …)

- relever l’exécution des tâches

noter le processus de travail

- faire une observation sur une courte durée et en plusieurs fois

- observer les tâches amont et aval

- voir la répétitivité et fréquence des tâches

- relever les tâches principales et secondaires

identifier les dangers

- accès au poste et circulation

- cadences imposées

- pannes et difficultés techniques

- poids des pièces et manutention

- utilisation de machine et outillage

AUDIT SECURITE ATELIER :………………… M. : SECTEUR :………………….M. : Date N ATURE DES

AUDIT SECURITE

ATELIER :…………………

M.

:

SECTEUR :………………….M. :

Date

N ATURE DES RISQUES

LIES A :

F ACTEURS

TECHNIQUES

F ACTEURS

ORGANISATIONNELS

F ACTEURS TECHNIQUES F ACTEURS ORGANISATIONNELS F ACTEURS HUMAINS   Désordre et encombrements

F ACTEURS

HUMAINS

 

Désordre

et

encombrements

des

sols,

   

1

allées et emplacements de travail

 

2

Manutentions

distances

manuelles,

poids,

volumes,

Opérations de manutentions mécaniques -

Elingages

Chariots automoteurs

5

6

7

8

Transpalettes

Circulations piétons internes et

externes

Outillages portatifs

Outils à main

   

3

Manipulations au poste de travail, gestes

répétitfs ou efforts

   

4

     
       
       
       
 

Risques chimique et physique

   

9

Charge mentale forte,

attention soutenue, stress

   

10

Electricité

   

11

Equipements de protection individuels,

adaptation, port

   

12

Incendie, Explosion

   

13

Divers

   

Grille de repérage pour chaque risque

A réaliser par groupe de travail

Mesures à prendre

OUI NON N.C
OUI
NON
N.C

1

Existe t-il une ou plusieurs prises de terre ?

1 Existe t-il une ou plusieurs prises de terre ? En 2 cas de prises différentes,

En
2

cas

de

prises

différentes,

sont-elles

interconnectées ?

de prises différentes, sont-elles interconnectées ? Les 3 personnes sont-elles habilitées à

Les
3

personnes

sont-elles

habilitées

à

intervenir sur les installations électriques ?

à intervenir sur les installations électriques ? Existe-t-il 4 un dispositif de coupure au premier

Existe-t-il
4

un

dispositif

de

coupure

au

premier défaut en tête d’installation ?

coupure au premier défaut en tête d’installat ion ? Les 5 conducteurs sont-ils mis hors de

Les
5

conducteurs

sont-ils

mis

hors

de

portée ?

Les 5 conducteurs sont-ils mis hors de portée ? Les vérifications périodiques ont -elles été 6

Les vérifications périodiques ont -elles été
6

réalisées ?

périodiques ont -elles été 6 réalisées ? Les observations portées sur le rapport de 7 vérification

Les observations portées sur le rapport de
7

vérification ont-elles été levées ?

réalisées ? Les observations portées sur le rapport de 7 vérification ont-elles été levées ? 8

8

8 …

9

réalisées ? Les observations portées sur le rapport de 7 vérification ont-elles été levées ? 8

10

réalisées ? Les observations portées sur le rapport de 7 vérification ont-elles été levées ? 8

11

réalisées ? Les observations portées sur le rapport de 7 vérification ont-elles été levées ? 8

12

réalisées ? Les observations portées sur le rapport de 7 vérification ont-elles été levées ? 8

13

13
réalisées ? Les observations portées sur le rapport de 7 vérification ont-elles été levées ? 8
3 – examiner les moyens de prévention
3 – examiner les moyens de prévention

Relever les moyens de prévention actuellement en place qui réduisent le risque

Techniques ?

Individuels ?

Collectifs ?

Rien du tout ? …

4 – estimer les risques
4 – estimer les risques

Plusieurs méthodes existent et la loi n’en impose aucune.

Plusieurs méthodes existent et la loi n’en impose aucune. HAZOP : HAZard and OPerability study (analyse

HAZOP : HAZard and OPerability study (analyse de risques et d’opérabilité)

Revue systématique de la conception et des principes opératoires basée sur :

- la recherche de toutes les causes de dérive des différents paramètres opératoires,

- analyse des conséquences liées à ces dérives.

Ceci permet d’étudier les moyens de correction ou de protection à apporter, si nécessaire.

de correction ou de protection à apporter, si nécessaire. Matrices Probabilité / Gravité : matrices de

Matrices Probabilité / Gravité : matrices de risques

Matrices Probabilité / Gravité : matrices de risques AMDEC : analyse des modes de défaillance, de

AMDEC : analyse des modes de défaillance, de leurs effets et de leurs criticités

4 – estimer les risques
4 – estimer les risques

Choisir des critères qui vont être utilisés pour évaluer

l’importance de chacun des risques identifiés précédemment

Les critères retenus peuvent être :

La gravité

L’exposition

L’occurrence (ou probabilité)

L’évitement (ou la maîtrise)

La Gravité
La Gravité

Permet d’évaluer la gravité du dommage

Exemples :

Il s’est tordu la cheville en allant à son bureau, çà le gêne peu et il continue de

marcher sans problèmes

Il a fait une chute dans les escaliers et s’est cassé le bras gauche. Il va rester chez lui le bras dans le plâtre pendant 3 mois

Il s’est fait mal au dos en soulevant un sac de 25 kg, il ne va pas prendre d’arrêt de travail mais il ne va pas soulever d’autres charges cette semaine

Critères de gravité

Cotation

Effet minime, avec gêne légère Pas de conséquences sur l’aptitude au travail

1

Effet minime, avec gêne importante Avec des conséquences sur l’aptitude au travail

2

Effet sérieux nécessitant l’arrêt du travail Effet à court terme

3

Effet réversible

Effet sérieux entraînant une invalidité

 

Avec arrêt de travail à long terme ou définitif

4

Effet irréversible

Décès

5

L’ Exposition
L’ Exposition

Permet d’évaluer l’exposition d’une personne à un risque

Se décompose en 2 aspects :

Un critère de durée qui est fonction de la durée de l’exposition à la situation identifiée

Exemples :

Cet opérateur reste 2 heures par jour à côté de sa scie circulaire

Un critère de fréquence qui est fonction de la fréquence de l’exposition à la situation identifiée

Exemples :

Ce mécanicien utilise son poste à souder 2 fois par semaine

Critères de durée

Cotation

Très faible : courte durée (< 10 minutes) et < 1 fois par mois

1

Faible : courte durée (< 10 minutes) et < 1 fois par semaine Ou durée entre 10 min et 1 heure et < 1 fois par mois

2

Moyenne : courte durée (< 10 minutes) et 1 fois par jour Ou durée entre 10 min et 1 heure et < 1 fois par semaine Ou longue durée (1 à 4 heures) et 1 fois par semaine

3

Elevée : courte durée (< 10 minutes) plusieurs fois par jour Ou longue durée (1 à 4 heures) 1 fois par jour

Ou très longue durée (plus de 4 heures) et 1 fois par semaine

4

Très élevée : très longue durée toute la journée : 8 heures consécutives

(avec une pause) sur la journée de travail

5

L’ Évitement
L’ Évitement

L’évitement est le moyen d’éviter le risque, que ce soit par des moyens techniques et/ou humains

L’évitement technique est un dispositif qui évite un dommage sur les personnes bien que l’évènement dangereux existe

Exemples :

Carters de sécurité, diminution du bruit de la machine, équipement de protection collectif, modification de la machine ou de la zone de travail afin de diminuer la probabilité d’accident …

L’évitement humain est lié à la réaction de l’opérateur face à un

évènement dangereux connu

Exemples :

Port d’équipement de protection individuel, respect des consignes de sécurité …

Critères d’évitement

Cotation

Les moyens d’évitement sont organisationnels, collectifs et humains (EPI, procédures, consignes, formations, habilitations, aménagement de poste)

1

Les moyens d’évitement sont 2 des 3 moyens :

 

organisationnels, collectifs ou humains (EPI, procédures, consignes, formations)

2

Les moyens d’évitement sont humains et complets (EPI, procédures, consignes, formations, habilitations)

3

Les moyens d’évitement sont humains mais incomplets (EPI

 

ou procédures ou consignes ou formations)

4

Sans évitement

5

L’ Occurrence
L’ Occurrence

La probabilité d’occurrence est la probabilité que le dommage se produise

Exemples :

A force de passer à proximité de cet escalier il va bien finir par tomber

Vu qu’il porte ses gants anti-coupures, je vois mal comment il pourrait se couper

Critères de probabilité d’occurrence

Cotation

Très faible : improbable

1

Faible : rare

2

Moyenne : possible

3

Élevée : courant

4

Très élevée : fréquent

5

L’ Occurrence
L’ Occurrence

Autre méthode (plus complexe) pour déterminer la probabilité d’occurrence du dommage

Fréquence

Probabilité

et/ou durée

d’occurrence

d’exposition au

d’un

phénomène

événement

dangereux

dangereux

phénomène événement dangereux dangereux Possibilité d’éviter le dommage Niveau de
Possibilité d’éviter le dommage
Possibilité
d’éviter le
dommage
Niveau de probabilité d’occurrence du dommage
Niveau de
probabilité
d’occurrence
du dommage
 

possible

Rare et/ou

faible

 

courte durée

 

d’exposition

impossible

 

possible

élevée

 
 

impossible

possible

 

faible

 
 

impossible

Fréquent et/ou

 

longue durée

 

possible

 

d’exposition

élevée

 
 

impossible

Très improbable

Improbable  d’exposition élevée     impossible Très improbable Peu probable Probable Très probable   d’exposition élevée     impossible Très improbable Peu probable Probable Très probable

Peu probable  d’exposition élevée     impossible Très improbable Improbable Probable Très probable   d’exposition élevée     impossible Très improbable Improbable Probable Très probable

Probable  d’exposition élevée     impossible Très improbable Improbable Peu probable Très probable   d’exposition élevée     impossible Très improbable Improbable Peu probable Très probable

Très probable

La Criticité
La Criticité

Une fois chaque critère a une cotation, il convient de déterminer un indice de risque, souvent appelé Criticité

Cela permet de déterminer si un risque est plus critique qu’un autre et

va donc permettre de hiérarchiser les risques selon leurs criticités

Elle peut être obtenue en multipliant les 4 critères de cotation, plus la criticité

multipliant les 4 critères de cotation, plus la criticité est élevée, plus le risque est grand

est élevée, plus le risque est grand et donc à prioriser

est élevée, plus le risque est grand et donc à prioriser Il convient donc de mettre
est élevée, plus le risque est grand et donc à prioriser Il convient donc de mettre

Il convient donc de mettre en place les mesures de prévention nécessaires en priorité sur ces risques afin de les éliminer ou de les réduire

Criticité = G * Ex * Ev * Oc

Exemples :

Cet opérateur passe 8 heures consécutives un jeudi par trimestre à soulever des sacs de patates de 25 kg pour les mettre dans la camionnette du client. Il a beau être costaud et respecter les consignes pour bien soulever une charge, çà reste un travail difficile pour le dos et les bras.

Criticité = 3 * 5 * 3 * 3 = 135

2
2

Ce mécanicien utilise se meuleuse 1 fois par jour pendant 2 heures. Il travaille en Tee-shirt

et risque donc fortement recevoir des étincelles sur les bras.

Criticité = 2 * 4 * 5 * 5 = 200

1
1

Ce peintre travaille à 50 mètres de hauteur sur son échafaudage pour repeindre la façade de cet immeuble et il ne quitte jamais son harnais. Il y passe 6 heures d’affilée 2 fois par

semaine : le mercredi et le vendredi.

« Quand même 50 mètres c’est haut ! Faudrait pas qu’il tombe ! Mais bon, il est sérieux et son matériel est plus que correct. »

Criticité = 5 * 4 * 1 * 1 = 20

3
3
Les actions de prévention
Les actions de prévention

Une fois les risques évalués par les système de cotation, il convient de les hiérarchiser et de mettre en place les actions d’amélioration de prévention suivant la criticité des risques Il convient aussi de déterminer la priorité des actions à mettre à œuvre selon la criticité

1
1

Expliquer au mécanicien les risques qu’il encoure, comprendre pourquoi il travaille

en Tee-shirt et lui fournir une veste de travail adaptée (ininflammable)

2
2

Comprendre le process : pourquoi 8 heures d’affilée un jeudi par trimestre ? Est t’il

possible de dispatcher sur plusieurs jours, plusieurs opérateurs ?

 

Rappeler les consignes de gestes et postures, voir s’il est possible de diminuer la

charge, mettre en place un système de manutention mécanique (chariot élévateur ?)

3
3

S’assurer que le harnais et l’échafaudage sont vérifiés régulièrement et que le peintre connaisse bien les risques et soit formé à mettre un harnais. S’assurer qu’il a la possibilité de stopper son travail selon le climat et de faire des pauses

La ré-évaluation des risques
La ré-évaluation des risques

Une fois les actions de prévention mises en place, il convient de ré-évaluer les risques afin de juger de la pertinence de l’action mise en œuvre.

1
1

Désormais, le mécanicien travaille en chemise 85% coton et porte même des lunettes

de protection

Criticité = 2 * 4 * 3 * 2 = 48

Il n’est pas possible de diminuer le poids du sac, par contre le client peut venir chercher ses sacs 1 fois par mois et l’opérateur peut être aidé par un collègue ainsi cela ne lui représente plus que 2 heures par mois à pour cette opération cela ne lui représente plus que 2 heures par mois à pour cette opération

Criticité = 3 * 2 * 3 * 2 = 36

3
3

Le harnais est vérifié annuellement par un organisme extérieur agréé. Le peintre

vérifie toujours son équipement avant de l’utiliser. Il peut prendre des pauses comme il le souhaite.

Les grandes étapes de la démarche
Les grandes étapes de la démarche

1 établir un groupe de travail

2 définir les zones et unités de travail à évaluer

3 analyser les risques présents sur le poste de travail

4 – plan d’amélioration – choix des actions

5 – mise en place du plan d’amélioration et suivi

6 ré-évaluation des risques

Il s’agit du principe de l’amélioration continue !

PDCA : roue de Deming P : Plan : Planifier

D

: Do : Faire

C

: Check : vérifier

A

: Act : Agir-réagir

! PDCA : roue de Deming P : Plan : Planifier D : Do : Faire
Quelques exemples

Quelques exemples

GRILLE D’EVALUATION DES RISQUES

Date :

…10/04/2002… Secteur……UAP DISQUES………….

Nom des Evaluateurs

Sous découpage du secteur : Déchargement matières premières camions

Page : 2 / 2

Phases / Tâches

Reprise des bobines au chariot élévateur et rangement dans les travées.

Reprise des bobines au chariot élévateur et rangement dans les travées.

Manipulation des cerclages pour mise en benne.

Manipulation des cerclages pour mise en benne.

COTATION DE L’EVALUATION

O : Occurrence d’apparition du risque

danger

1 = Pas de fait similaire connu immédiate 2 = Quelques fait connus

3- nombreux faits connus

Risque envisagé avec moyen de protections insuffisants (Technique, organisationnelle, formation etc.… )

   

T

Estimation des dommages corporels

EVALUATION

ot

al

O F

 

D

G

Basculement du chariot élévateur

Chute du cariste dans la cabine du chariot élévateur.

1 3

 

2

1

6

Basculement de bobines

Ecrasement sous la bobine : décès.

1 3

 

3

3

27

Coupures aux mains

Plaies

2 3

 

3

1

18

Atteinte oculaire

Perte de l’acuité visuelle d’un œil

1 3

 

3

2

18

G : Gravité potentielle

1 = Lésion légère/ réversible

2 = Lésion irréversible

3 = Accident mortel

F : Fréquence d’exposition

1 = Exceptionnel < 1/ mois

2 = Comprise entre 1 mois et 1 semaine 3 = Régulière > 1/ semaine

D : Niveau de détection du

1 = Détection évidente/

2 = Détection possible 3 = Détection très difficile

   

créé le :

Zone de travail :

Poste de travail :

m.à.j :

 

indice :

Expo

Expo

Expo
Expo
Dommages Comportement et moyens de Cotations N Source de dangers Risques 1 2 3 4
Dommages
Comportement et moyens de
Cotations
N
Source de dangers
Risques
1
2
3
4
5
6
7
8
Expo Dommages Comportement et moyens de Cotations N Source de dangers Risques 1 2 3 4
Expo Dommages Comportement et moyens de Cotations N Source de dangers Risques 1 2 3 4
Expo Dommages Comportement et moyens de Cotations N Source de dangers Risques 1 2 3 4
Expo Dommages Comportement et moyens de Cotations N Source de dangers Risques 1 2 3 4

9

10
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10
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10
10
N Source de dangers Risques 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 provoqués
N Source de dangers Risques 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 provoqués

provoqués

prévention

G

Oc

Ev

N Source de dangers Risques 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 provoqués
N Source de dangers Risques 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 provoqués
N Source de dangers Risques 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 provoqués
N Source de dangers Risques 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 provoqués
PAGE :
PAGE :

Zone de travail :

Poste de travail :

G Oc Ev
G Oc Ev

G Oc

Ev

G Oc Ev
G Oc Ev
N 1 2 Plan d'action à mener et nouveaux moyens de prévention

N

1

2

Plan d'action à mener et nouveaux

moyens de prévention

3

4

5

6

7

8

moyens de prévention 3 4 5 6 7 8 Fin de Cotations nouvelle Responsable Délai
Fin de Cotations nouvelle Responsable Délai réalisation criticité Expo
Fin de
Cotations
nouvelle
Responsable
Délai
réalisation
criticité
Expo
3 4 5 6 7 8 Fin de Cotations nouvelle Responsable Délai réalisation criticité Expo 9

9

3 4 5 6 7 8 Fin de Cotations nouvelle Responsable Délai réalisation criticité Expo 9
3 4 5 6 7 8 Fin de Cotations nouvelle Responsable Délai réalisation criticité Expo 9
10
10
10
10
10
10
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10

10

10
10
10

Stratégie de prévention

Appréciations des risques :

Identifier

analyser

Analyse AT / MP

Diagnostics CHSCT de l’entreprise

Analyse AT / MP Diagnostics CHSCT de l’entreprise Evaluer proposer Hiérarchiser les mesures de prévention
Analyse AT / MP Diagnostics CHSCT de l’entreprise Evaluer proposer Hiérarchiser les mesures de prévention
Analyse AT / MP Diagnostics CHSCT de l’entreprise Evaluer proposer Hiérarchiser les mesures de prévention
Evaluer proposer Hiérarchiser les mesures de prévention techniques / humaines / organisationnelles Contraintes Plan
Evaluer
proposer
Hiérarchiser les mesures de prévention
techniques / humaines / organisationnelles
Contraintes
Plan d’actions
d’entreprise +
objectif direction
Tableau de bord
audit / conseils
Critères de suivi
et de contrôle
Bouclage
Actions correctives / préventives
La communication - les fiches de poste
La communication - les fiches de poste

Le document unique doit être accessible à tous, il convient aussi de communiquer les résultats de l’évaluation des risques professionnels.

résultats de l’évaluation des risques professionnels. Un moyen de communication / information est la mise en

Un moyen de communication / information est la mise en place de fiches de postes

Ce document se doit d’être visible au poste de travail et/ou à proximité d’une machine

On doit y retrouver (au minimum) :
On doit y retrouver (au minimum) :

Les risques encourus pour la personne occupant le poste de travail et/ou circulant à

proximité du poste ou d’une machine

Les consignes de sécurité et les moyens de prévention mis en œuvre pour éviter les risques d’accidents

Il est possible d’y intégrer les risques environnement, hygiène, qualité, ainsi que les procédures de travail mais le document ne doit pas être surchargé

Mettre le moins de texte possible ! Privilégier les photos et pictogrammes pour une meilleure
Mettre le moins de texte possible !
Privilégier les photos et pictogrammes pour une meilleure compréhension du document
La fiche de poste
La fiche de poste

Intitulé du poste ou de la machine

PHOTO

RISQUES DANGERS et (exposition)

Coupures, brûlures, etc … lors de cette opération, etc

Moyens de Prévention - consignes

opération, etc … Moyens de Prévention - consignes Ne pas mettre les mains dans la machine

Ne pas mettre les mains dans la machine

Anti-coupures

En cas d’accident, d’incendie, etc …

- consignes Ne pas mettre les mains dans la machine Anti-coupures En cas d’accident, d’incendie, etc
- consignes Ne pas mettre les mains dans la machine Anti-coupures En cas d’accident, d’incendie, etc
FICHE de SECURITE au POSTE N° 2 \ 5 Prévention du Risque Accident Identification du

FICHE de SECURITE au POSTE

FICHE de SECURITE au POSTE N° 2 \ 5 Prévention du Risque Accident Identification du Poste

2

\

5

Prévention du Risque Accident

Identification du Poste

Identification du Poste

Identification du Poste
Désignation : Laques 1 Opération(s) effectuée(s) : Peintre en cabine Risques Identifiés du Poste et
Désignation
:
Laques 1
Opération(s) effectuée(s)
:
Peintre en cabine
Risques Identifiés du Poste et de son Environnement Immédiat
Bruit
Risque électrique lié aux machines à peindre
Risques liés aux produits, projection de peinture ou de solvant
Risque lié aux béquilles
Risque de chute, chocs, heurts lors des deplacements autour du
véhicule
 Risque de coincements des pieds par la chaîne à tréteaux
 Risque de coincements et de coupures dans les ouvrants
 Risques de chocs avec le capot ou le hayon et avec les véhicules en mouvements
Dispositifs de Sécurité
Protections collectives:
Protections individuelles/EPI:
 Flux d'air laminaire du haut vers le bas
masque auto ventilé
 Lave œil
 Vitre de protection au dessus des bacs
de nettoyage des pistolets
Contribution à votre sécurité:
conseillé
Respecter les préconisations des fiches utilisateurs
combinaison
de produits chimiques
avec cagoule
 Port obligatoire de protections individuelles (masque
nettoyer quotidiennement et remplacer tous les 15 jours)
Lors du changement de ligne et du rinçage du pistolet
etablir la tâche à hauteur du bassin, pistolet vers le bas
Ne pas manipuler les ouvrants brutalement et
contrôler le positionement des béquilles
Chaussure labellisé
Gants imperméables
Se laver les mains avants de manger ou de fumer, de
peinture Pro clean
boire et en reprenant son poste
Controlez régulièrement l'état de vos gants
l'utilisation de système électronique est interdit
CHANGEZ-les lorsqu'ils sont usés
( Téléphone , MP3 etc
)
Formation:
Formation peinture
Mesures de Premiers Secours
Pompiers
18
avec téléphone interne
Infirmerie
15
avec téléphone interne
Prévention
Tél. : 28 44 45 / 28 78 78
Document
Service
Date de
Date de
PEINTURE
CDT
25/03/2008
Numéro :
Emetteur :
Création :
Mise à Jour :
1ère mise à jour
Date de Date de PEINTURE CDT 25/03/2008 Numéro : Emetteur : Création : Mise à Jour
Date de Date de PEINTURE CDT 25/03/2008 Numéro : Emetteur : Création : Mise à Jour

TECHNIQUE

ORGANISATIONNEL

1ère Etape

GESTION

Formation

Accueil

Etude A.T.

Analyse A.T.

Analyse du risque

Etude de poste

Procédures

Fiches de

sécurité

Vérification

Visite

Mise en place

outil

Vérification  Visite  Mise en place outil Etape de rigueur  A PPRENTISSAGE 2ème Etape

Etape de rigueur

APPRENTISSAGE

2ème Etape

SENSIBILISATION

Faire connaître

Risque

Habilitation

Formation au

poste de Travail

Ex : Consignes, fiches de poste, affichages, informations

3ème Etape

MOTIVATION

Faire agir

Faire réagir

Action

psychologique

Le message sécurité est intégré dans les connaissances professionnelles dont il devient une part indissociable

4ème Etape

PARTICIPATION

Cercles

de qualité

de progrès

Le salarié participe à l’élaboration et la diffusion du message sécurité

De l’évaluation des risques au SMS&ST Les pré-requis nécessaires
De l’évaluation des risques au SMS&ST
Les pré-requis nécessaires
des risques au SMS&ST Les pré-requis nécessaires  la volonté de la direction par son engagement

la volonté de la direction par son engagement : mise en œuvre de moyens techniques, financiers et

humains Personnes disponibles, budgets, programmes de formation, supports de communication, etc

programmes de formation, supports de communication, etc …  Code du travail (sanitaires, horaires de travail),

Code du travail (sanitaires, horaires de travail), sécurité sociale (déclaration d’accidents, etc

tenue de registres et vérifications périodiques réglementaires, etc …

un objectif de conformité réglementaire

),

etc … un objectif de conformité réglementaire ),  une existence d’une culture relative à la

une existence d’une culture relative à la sécurité au travail

Analyse des accidents (5M et pas 5C), na jamais prioriser la productivité au détriment de la sécurité

prioriser la productivité au détriment de la sécurité  des valeurs et des bonnes pratiques partagées

des valeurs et des bonnes pratiques partagées par TOUS

Principes généraux de prévention, ne pas accepter le « à peu près », ou le « on verra plus tard », etc …

De l’évaluation des risques au SMS&ST LES VALEURS ESSENTIELLES
De l’évaluation des risques au SMS&ST
LES VALEURS ESSENTIELLES
des risques au SMS&ST LES VALEURS ESSENTIELLES la PERSONNE  Tous doivent respecter cette valeur afin

la PERSONNE

Tous doivent respecter cette valeur afin d’améliorer et préserver les conditions de travail et de sécurité,

les méthodes de management utilisées doivent intégrées une éthique du changement respectant la personne (objectifs de production compatibles avec la sécurité et santé, entreprise permettant l’apprentissage et la formation, respect des souhaits, etc …)

et la formation, respect des souhaits, etc …)  la TRANSPARENCE Le chef d’établissement et

la TRANSPARENCE

respect des souhaits, etc …)  la TRANSPARENCE Le chef d’établissement et l’encadrement se doivent de

Le chef d’établissement et l’encadrement se doivent de montrer l’exemple et être transparents en terme

de communication de risques, accidents, indicateurs, etc …

La confiance est une des clefs du SMS&ST

etc … La confiance est une des clefs du SMS&ST le DIALOGUE SOCIAL  Les salariés

le DIALOGUE SOCIAL

Les salariés à tous niveaux doivent être impliqués dans la démarche : analyse d’accidents, réunions,

communication aux équipes, mise en œuvre d’actions de prévention et/ou suite à un AT

Pourquoi mettre en œuvre un SMS&ST ?
Pourquoi mettre en œuvre un SMS&ST ?
meilleure perception au niveau extérieur
meilleure perception au niveau extérieur

Permet d’améliorer les relations avec les organismes extérieurs : inspection du travail, médecine du

travail, CRAM A CONDITION DE LES INFORMER DE LA DEMARCHE

meilleure perception en interne
meilleure perception en interne

Un engagement de la direction au niveau de la sécurité est une base d’amélioration du climat social

diminution du nombre d’accidents
diminution du nombre d’accidents

Et donc du taux de cotisation …

MAIS dans un 1er temps augmentation du nombre d’accidents, de soins, etc …

car ils vont être tous déclarés (transparence)

meilleure perception des parties intéressées
meilleure perception des parties intéressées

Clients et fournisseurs viennent de plus en plus à privilégier le travail avec des sociétés prenant en compte les aspects S&ST (ou HSE) Le voisinage, les personnes recherchant du travail, etc … auront une meilleure vision de l’entreprise.

Mettre en œuvre un SMS&ST : contraintes et coûts ?
Mettre en œuvre un SMS&ST : contraintes et coûts ?
Décider de prioriser la sécurité a des conséquences …
Décider de prioriser la sécurité a des conséquences …

Le bénéfice de la mise en place d’un SMS&ST ne se voit pas du jour au lendemain !

La mise en place d’un SMS&ST demande des ressources humaines et de l’investissement

aussi bien matériel que temporel :

- mise en œuvre du document unique

- formations et sensibilisation du personnel

- création de fiches de poste et procédures sécurité

- tenue de registres, de tableaux de bord et d’indicateurs (transparence et communication)

- gestion de la documentation réglementaire (registres obligatoires)

- vérification et veille des contrôles périodiques obligatoires

- modifications d’équipements et postes de travail non compatibles avec la S&ST

- mise en œuvre d’équipements de protection individuels (gants, lunettes, etc …) respectant la règle des 3 U (utiles, utilisables, utilisés)

- mise en œuvre d’équipements de protection collectifs (carters de sécurité, alarmes, etc …)

De plus cela demande un réel changement des mentalités et de la façon de travailler : dans un premier temps, le climat social est plus difficile à gérer car la mise en œuvre de règles de sécurité peut être perçue comme une contrainte …

L’influence de l’activité de l’entreprise et de la nature de ses clients
L’influence de l’activité de l’entreprise
et de la nature de ses clients

Que choisir comme SMS&ST ?

Il n’est pas indispensable de s’appuyer sur un référentiel pour mettre en œuvre un management de la

sécurité mais les différents référentiels restent un bon guide.

Selon les clients, il peut être demandé un référentiel particulier :

Si votre entreprise est amenée à exercer des activités sur un site chimique français (SEVESO seuil haut), depuis le

4 juillet 2002, vous avez l’obligation de vous faire habiliter selon les exigences du référentiel UIC DT 78.

Si votre entreprise est une entreprise intervenante dans le BTP ou société extérieure, prestataire de services, il est

bien souvent demandé le MASE

Depuis janvier 2009 fusion du MASE et UIC DT 78

clients dits exigeants (automobile, aéronautique, etc …). L’ILO OSH 2001 est une certification reconnue par l’inspection du travail

De plus en plus le référentiel ILO OSH 2001 est privilégié par rapport à l’OHSAS 18001 et donc demandé par les

par rapport à l’OHSAS 18001 et donc demandé par les L’OHSAS 18001 reste simple à mettre
par rapport à l’OHSAS 18001 et donc demandé par les L’OHSAS 18001 reste simple à mettre

L’OHSAS 18001 reste simple à mettre en œuvre pour les entreprises ayant déjà mis en places d’autres systèmes de management (ISO 9001, ISO 14001) dans la mesure où les titres de chapitres et procédures sont communes.

Système de Management de la Sécurité

Système de Management de la Sécurité Engagement de la Direction au travers d’une politique affirmée Revue
Système de Management de la Sécurité Engagement de la Direction au travers d’une politique affirmée Revue
Système de Management de la Sécurité Engagement de la Direction au travers d’une politique affirmée Revue
Système de Management de la Sécurité Engagement de la Direction au travers d’une politique affirmée Revue
Système de Management de la Sécurité Engagement de la Direction au travers d’une politique affirmée Revue

Engagement de la Direction au travers d’une politique affirmée

Revue pour améliorer

Planification des objectifs

le système

associés à cette politique

AMÉLIORATION CONTINUE
AMÉLIORATION CONTINUE

Mise en œuvre des dispositions présentées dans le plan

Vérification et évaluation des résultats et progrès obtenus

L ’amélioration continue du système Roue de Deming
L ’amélioration continue du système
Roue de Deming
La gestion de la Sécurité et de la Santé au Travail (S&ST) Le référentiel ILO

La gestion de la Sécurité et de la Santé au Travail (S&ST)

Le référentiel ILO OSH 2001

DE L’OHSAS « 18001 » A L’ILO-OSH 2001

DE L’OHSAS « 18001 » A L’ILO -OSH 2001