Vous êtes sur la page 1sur 7

TP :

CARACTERISATION DE COMPOSANTS
OPTIQUES FIBRES UTILISES DANS
LES RESEAUX DE COMMUNICATION A FIBRE OPTIQUE

- Farid BOURAS
- Sofian ZEGGAGH
Objectif :
- Etude et compréhension du fonctionnement de quelques composants étudiés en
cours.

A) ETUDE D’UN ATTENUATEUR

But de l’expérience : Mesurer le coefficient d’atténuation d’atténuateurs


fibrés.

Ci-dessous le montage à réaliser pour mesurer l’atténuation ;

On caractérise l’atténuateur 1 avec la diode à 1300nm.

C Sans atténuateur, on mesure une puissance P1= 12µW (qui correspond à


un courant de 7,2 mA).
C En insérant l’atténuateur, on mesure une puissance P2= 49,7nW.
On a alors une atténuation de AdB= -23.8 dB
C En injectant le laser dans l’autre sens, on mesure une puissance
P2bis=37.6nW.
Conclusion :
Le coefficient d’atténuation est relativement le même dans les deux sens. On n’a
pas une atténuation de -15dB (comme indiqué théoriquement) certainement à
cause du détecteur qui ajoute des pertes. Dans la suite on considérera une
atténuation de -25dB.

1
B) ETUDE DE L’ISOLATEUR FARADAY (UNI-DETECTEUR).

But de l’expérience : Mesurer le taux d’isolation et les pertes d’insertion


d’isolateurs optiques.

Ci-dessous le montage qui nous permettra de mesurer les différents paramètres


de l’isolateur.

On utilise la diode à 1300 nm et dans un premier temps l’isolateur à 1300 nm.

C Sans l’isolateur, on mesure une puissance P1= 100,2nW.


C En insérant l’isolateur dans le sens passant, on mesure une puissance P2=
80,5nW.
C En l’insérant cette fois dans le sens bloquant, on mesure une puissance
P4=0,1nW.

Par la suite, on va prendre une diode à 1550 nm avec un isolateur à 1550 nm.

C Sans l’isolateur, on mesure une puissance P1= 100,6nW.


C En insérant l’isolateur dans le sens passant, on mesure une puissance P2=
46nW.
C En l’insérant cette fois dans le sens bloquant, on mesure une puissance
P4=0,1nW.

Conclusion :
L’isolation et les pertes d’insertion sont plutôt bonnes. Même si les pertes
d’insertion varient légèrement avec la longueur d’onde, leurs valeurs restent
cependant raisonnables.

2
C) ETUDE D’UN COUPLEUR

But de l’expérience :
• Mesurer les coefficients de couplage et les pertes d’insertion du coupleur
1.
• Montrer que le coupleur est symétrique.

On injecte le laser sur la voie 1 du coupleur, la diode et l’isolateur à 1300nm.

C Sans mettre le coupleur, on mesure une puissance P1= 0,760mW.


C En insérant le coupleur, on mesure à la sortie 3 une puissance
P3=0,184mW.
C A la sortie 4, on mesure une puissance P4=0,270mW.

On calcul ainsi un coefficient de couplage K= P3/(P3+P4)=


0,184/(0,184+0,270) soit K=40% et des pertes d’insertion de
En répétant les mesures en injectant le signal du laser successivement dans les
voies 2, 3 et 4 du coupleur, on obtient le tableau suivant:

On injecte le laser sur la voie 2 du coupleur


P3=0,258mW K=41%
P4=0,185mW αdB= -2,34 dB
On injecte le laser sur la voie 3 du coupleur
P1=0,153mW K=37,4%
P2=0,256mW αdB= -2,69dB
On injecte le laser sur la voie 4 du coupleur
P1=0,208mW K=45,5%
P2=0,208mW αdB= -2,98%

Conclusion :
Au niveau de toutes les voies on a un coefficient de couplage qui se situe
autour de 40% et des pertes d’insertion autour de -2,5dB. On peut donc en
conclure que ce coupleur est symétrique.

3
Cette fois-ci, on utilise un coupleur à la longueur d’onde 1550nm.
Sans mettre le coupleur, on mesure une puissance P1=0.550mW
En répétant les mesures en injectant le signal du laser successivement dans
les voies 2, 3 et 4 du coupleur, on obtient le tableau suivant:

On injecte le laser sur la voie 1 du coupleur


P3=0,258mW K=50,8%
P4=0,250mW αdB= -0,34 dB
On injecte le laser sur la voie 2 du coupleur
P3=0,255mW K=50,6%
P4=0,261mW αdB= -0,27 dB
On injecte le laser sur la voie 3 du coupleur
P1=0,232mW K=53%
P2=0,262mW αdB= -0,46 dB
On injecte le laser sur la voie 4 du coupleur
P1=0,225mW K=54%
P2=0,265mW αdB= -0,5 dB

Conclusion :
Au niveau de toutes les voies on a un coefficient de couplage qui se situe
autour de 50% et des pertes d’insertion autour de -0.4 dB. On peut donc en
conclure que ce coupleur est symétrique.

4
D) ETUDE D’UN MULTIPLEXEUR 1300nm-1500nm

But de l’expérience :
• Mesurer les coefficients de couplage et les pertes d’insertion et la
directivité d’un multiplexeur 1300nm/1550nm.
• Montrer que le multiplexeur est symétrique.

Dans un premier temps, on va utiliser une diode à 1300nm.

C Sans mettre le multiplexeur, on mesure une puissance P1= 0,778mW.


C En insérant le multiplexeur, on mesure à la sortie 3 une puissance
P3=0,002mW.
C A la sortie 4, on mesure une puissance P4=0,702mW.

On calcul ainsi un coefficient de couplage de K=0,28% et des pertes

On va à présent utiliser une diode à 1550nm.

C Sans mettre le multiplexeur, on mesure une puissance P1= 0,600mW.


C En insérant le multiplexeur, on mesure à la sortie 3 une puissance
P3=0,315mW.
C A la sortie 4, on mesure une puissance P4=0,004mW.

On calcul ainsi un coefficient de couplage de K=98% et des pertes d’insertion

Conclusion :
On constate que les pertes d’insertion dans le multiplexeur sont relativement
faibles.
On a pu mettre en évidence la fonction multiplexage aux longueurs d’onde
1300 nm (K#0%) et 1550 nm (K#100%).
En recommençant cette expérience en injectant le signal du laser
successivement dans les voies 2, 3 et 4 du multiplexeur, on se rend compte
que le multiplexeur est symétrique.

5
E) ETUDE DU ROLE D’UN COUPLEUR ET D’UN DEMULTIPLEXEUR

But de l’expérience :
• Mettre en évidence la fonction de couplage et de démultiplexage

C Dans un premier temps, on réalise ce montage sans coupleur ni


multiplexeur afin de vérifier que les signaux issus des diodes sont modulés
en carré à des fréquences différentes à la sortie de chaque isolateur.
C En insérant le coupleur, on observe sur l’un de ces deux bras le signal ci-
dessous :

Signal à la sortie du coupleur.


Signaux à 1KHz et à 10 kHz
superposés

On voit clairement que les deux signaux sont superposés.

C Par la suite, on a inséré le démultiplexeur et on a pu observer ci-dessous


les signaux de sortie sur ses deux voies de sortie.

6
Signal à la sortie du
WDM.
En haut signal à
1KHz

Conclusion :
A la sortie du coupleur, on recueille un signal composé du « mélange »
des deux signaux d’entrée.
→Fonction du coupleur : Regrouper des signaux.
A la sortie du démultiplexeur WDM, on recueille sur chaque port le
signal correspondant à l’un deux signaux injectés en l’entrée.
→ Fonction du démultiplexeur : Séparer des signaux de