Vous êtes sur la page 1sur 10

Les systèmes de distribution souterraine, la deuxième partie

Les différents câbles primaires (moyenne tension) et secondaires (basse tension): On peut classifier les 
câbles qu'on trouve dans les cartiers résidentiels, commerciaux et industriels (les subdivisions) en 
câbles primaires (moyenne tension) et câbles secondaires (basse tension). Généralement, la tension de 
la première catégorie est entre 5 et 35 KV, et celle de la deuxième est entre 220 V et 1000 V. Il y a deux 
types de câblage d'entrée (basse tension), qui incluent la section de distribution et celle de branchement, 
le premier type et souterrain et l'autre est aérien. Dans le premier cas, le câble basse tension du 
transformateur (sur socle, enfoui ou en chambre forte) jusqu'au compteur d'énergie est une pièce. Dans 
le deuxième cas, les deux fonctions (distribution et branchement) sont plus distingués. Il y a plusieurs 
normes qui couvrent les sujets de fabrication, des essais et des détails de livraison du câble. Par 
exemple, il y a la norme UECC­2 et celle de ACNOR #52 et #38. Il existe aussi des normes locales 
pour chaque province et municipalité. Le code canadien de l'électricité, première partie, donne des 
détails et des directives pour la sélection, l'évaluation, l'installation et les calculs essentiels des systèmes 
des câblages. on trouve dans les systèmes de câblages basse tension les dispositions suivantes: le câble 
simple (uni­polaire), le double câble (bipolaire), le triple (tri­polaire) et le quadruple (quadro­polaire). 
Le premier est fabriqué d'un seul conducteur (uni­polaire). Le deuxième est assemblé de deux 
conducteurs (l'un est de phase et l'autre de neutre), bipolaire. Le conducteur de phase peut avoir son 
isolant et gaine ou son isolant seulement. Le conducteur de neutre est aussi isolé mais sa section peut 
être plus petite que de celle de phase. L'âme du conducteur est en cuivre ou aluminium, l'isolant est de 
PE entrecroisé (XLPE) et la gaine est de PVC. Les conducteurs sont tordus ensemble pour arriver à 
n'importe quel système de câblage mentionné ci­haut. La longeur du câble est entre 25 et 60 fois la 
section du conducteur. Il y a un autre conception des câbles moyenne tension qu'on utilise dans les 
provinces de l'oust du Canada, il est désigné USEB­90. Les câbles sont fabriqués des conducteurs, des 
isolants XLPE (sans gaine ou ruban/conducteur de neutre). Les conducteurs sont tordus ensemble, une 
couche de fil en cuivre recuit (c'est l'assemblage de neutre) est appliquée en spirale autour l'ensemble de 
câble tordu. La gaine en PVC est mise sur le neutre pour compléter les composants du câble. L'intensité 
maximale admissible du conducteur de neutre est soit 60 % soit 100 % de celle de phase. Le conducteur 
de neutre qui est assigné 100 % a une conductance égale celle du conducteur de phase. Le neutre 
assigné 60 % a une conductance réduite (égale 60 % celle du conducteur de phase). Chaque 
municipalité a son code de couleur (repérage des conducteurs). Par exemple, pour le câble simple la 
couleur d'isolant du conducteur de phase est noire. Pour le double, il y a un conducteur noir et l'autre est 
blanc.

Essais individuels de série, on fait ces essais sur le câble entier ou sur un échantillon pris du tourêt 
représentant le câble. On fait les essais suivants sur le câble entier: le mesurage de la résistance du 
conducteur (cc), les essais diélectriques et le mesurage de la résistance d'isolant. Les essais qu'on peut 
faire sur un échantillon sont les largeurs des composants du câble, le rayon de courbure du câble à basse 
température et l'essai d'impact. 
On trouve dans les systèmes de distribution moyenne tension les câbles des conducteurs en cuivre 
(massif) ou en aluminium (massif, toronné, compact). Les isolants les plus utilisables sont le XLPE et 
le EPR (caoutchouc de éthylène propylène). Le dernier est assigné pour une température continue de 90 
°. On trouve le neutre concentrique ou l'écran (ruban métallique) autour le semi­conducteur de l'isolant. 
En général, le neutre concentrique est guipé en spirale et il est en cuivre nu recuit. Au dessous du 
neutre, il y a le ruban de cuivre non­étamé recurit (ruban d'égalité). Ce dernier est mis un en oppose à 
l'autre. Il y a plusieurs types de gaines et aussi plus qu'un matériel qu'on peut utiliser. En bref, ils sont la 
gaine enrobant et la gaine chemisée, le material de la gaine soit le PVC soit le LLDPE. Il y a un 
séparateur entre le neutre concentrique et la gaine. Quelques câbles sont fabriqués sans gaine. En 
général, la gaine en PVC existe comme gaine chemisée et la gaine en LLDPE soit enrobant soit 
chemisée. Quand on trouve le LLDPE chemisée, on trouve aussi l'agent (moyen)de blocage de 
l'écoulement d;eau dans le sens longitudinal (entre la gaine et l'écran semi­conducteur autour de 
l'isolant du câble). On utilise le même moyen de blocage pour remplir les vides entre la gaine enrobante 
et et le neutre du câble. Pour le même calibre du câble, les câbles chemises sont plus souple que les 
câbles enrobant. Ils sont aussi plus facile à la manutention que ceux enrobant. Pour convertir le PE en 
XLPE (la réticulation), il y a plusieurs méthodes pour le faire, ils sont les systèmes de peroxyde, les 
ponts de silène et sous rayonnement. Après l'extrusion du câble, on le fait sécher dans l'air à la 
température ambiante, en un bain d'eau chaude ou dans une chambre de vapeur. La défaillance de ce 
type d'isolant est attribuée à la propriété de XLPE d'absorption d'eau. Quand le câble est sous contrainte 
(sous tension), et il y a de l'eau autour (a l'extérieur ou dans l'âme), des imperfections transparents 
(arbres) sont formées. Initialement, ces imperfections sont formées dans les cavités, les impuretés et les 
vides de l'isolant du câble. Les conditions les plus communs qui contribuent à la formation de ces 
arbres d'eau dans les câbles extrudés sont: la contrainte électrique, de l'eau, les impuretés, la variation 
de la température et le vieillissement. On utilise le bourrage d'âme (liquide dans l'espace entre les 
torons du conducteur) dans l'âme pour réduire ou empêcher de la formation de ces arbres d'eau 
(imperfections) dans l'isolant des câbles. 
Les caractéristiques générales des bourrages d'âme sont: haute viscosité aux températures de surcharge 
(pour garantir que le bourrage d'âme n'écoule pas au dehors du câble aux températures élevées), des 
propriétés acceptable à la basse température (le composé ne doit pas rompre quand on courbe le câble), 
la compatibilité du composé (le composé doit être compatible avec les matériaux d'âme, cuivre ou 
aluminium, comme même avec l'écran semi­conducteur), il doit adhérer au conducteur dans l'écart 
prévu de la température pendant la vie du câble. On peut diviser les caractéristiques importantes des 
matériaux d'isolant en 4 catégories, ils sont: basiques, mécaniques, thermiques et électriques. Elles 
sont: la densité (en g/cm3) à 23 °, la stabilité thermique à 200 ° (en minute), teneur en noir de carbone 
(en %), dispersion du noir de carbone (cotation), la résistance à la traction à 50mm/min (en MPa) au 
seuil d'écoulement à la rupture, l'élongation à 50 mm/min (en %) au seuil d'écoulement et à la rupture, 
le module d'élasticité à 10 mm/min (en MPa), le module en flexion à 4 % (en MPa), la résistance a la 
fissuration sous contrainte (heure), la dureté (Shore D), la viscosité dynamique apparente à 190 °C, 100 
s­1 (en Pa.sec), la zone de fusion (en °C), la température de ramollissement (en °C), la température de 
fragilisation ou température de transition vitreuse (°C), le chaleur spécifique à 20 °C et 150 °C (en 
J/gK), l'enthalpie de fusion (J/g), le coefficient d'expansion thermique, la conductivité thermique à 20 
et 150 &degC (W/mK), la résistivité volumétrique (ohm.cm), le facteur de dissipation (perte) tan.  à 1 
KHZ et 1 MHZ, la rigidité diélectrique (KV/mm) et la constante diélectrique. On pose les câbles 
directement sous terre (enfoui, enterré), les place dans des caniveaux à câble, les met dans un conduit 
de PE et après l'enterre, les tire à travers d'un canalisation PVC ou les tire à travers des canalisations 
encastrées dans le béton. Quand on utilise la conception des conduits enfermés en béton, on doit 
construire des puits d'accès (trou d'homme) à travers le chemin du câble aux distances convenables 
entre­eux. Les puits doivent supporter le poids prévu sans s'effondrer. L'espace des puits doit être 
suffisant pour permettre le tirage du câble et la coupure du câble et aussi pour faire les épissures. Les 
puits, les trous de visite et les voûtes, doivent résister a toutes les forces et tous les poids qui on vont les 
voir pendant leurs vies. En général, les forces horizontales et/ou verticales vont inclure les efforts 
morts, les efforts normales, les efforts des appareillages, les efforts d'impact, les effort à cause des 
nappes d'eau souterraine ou de gel et tous autres efforts prévus que les puits va les voir. On construit les 
puits dee béton armé ou des briques et on les couvert avec des pièces d'acier (les couvercles). 
L'ouverture qui ment de la rue à la chambre du puits d'accès s'appelle cheminée ou collet. L'ouverture 
d'entrée au puits est, en général, 32" en diamètre. La grandeur de l'ouverture doit permettre l'entrée 
d'échelle (si il est nécessaire), des appareillages et des équipages nécessaires pour faire les épissures, 
tirer, essayer les câbles et ses accessoires et aussi pour faire les modifications requises dans le trajet 
(voie) du câble. 

 
On attache le câble à tirage au câble électrique utilisant un grip (poignée) tressé du câble, quelque fois 
on appelle grip de panier. On peut attacher les deux câbles au moyen d'un œillet ou un maillon 
d'attache. 
 
On met un tuyau de guidage (tuyau d'alimentation de câble) pour éviter n'importe quel dommage quand 
on le tire a cause du grattage de la gaine du câble a l'ouverture de la canalisation ou au cadre de puits. 
Pour éviter la traction excessive sur le câble pendant son tirage, on peut utiliser un lubrifiant compatible 
avec la matière de la gaine. On tire le câble à travers de la canalisation utilisant un treuil ou un cabestan. 
On monte le treuil sur un camion (ou au un bâti portatif pour l'enroulage et le déroulage de câble) près 
au puits ou sur le poteau près de conduit au bout de tirage. 

Essais individuels de série: On peut les faire sur le câble entier d'un tourêt ou sur un échantillon. Les 
essais qui on fait sur le câble entier sont: la décharge partielle, la résistance (cc) du conducteur central, 
la résistance d'isolant et les essais diélectriques. On peut faire les essais suivants sur un échantillon du 
câble ou le câble entier: les dimensions physiques de composants du câble, la courbure à froid, l'impact 
(choc) à basse température, l'intégrité électrique de la gaine et les essais de production sur le bourrage 
d'âme (la pénétration d'eau et l'écoulement sous la haute température). On vérifie les propriétés 
physiques suivantes de câble: pour l'écran du conducteur: la résistivité volumétrique, l'allongement à la 
rupture, vieillissement et la dispersion d'eau, la présence des cavités et des encroissances irréguliers et 
la température de fragilité (vitreuse). Pour l'isolant ils sont: la résistance à la traction, l'allongement à la 
rupture (vieilli et non­vieilli), le facteur de perte (dissipation), l'extraction du solvant (pour le XLPE), 
les cavités et les impuretés, la dilatation chaude. Pour l'écran de l'isolant, ils sont: la résistivité 
volumétrique, l'allongement à la rupture (vieilli), la dispersion d'eau, la présence des cavités et des 
protubérances irregulieres, la facilite de dénuder à la température ambiante et a ­25 °C. Pour la gaine, 
ils sont: la résistance à la traction, l'allongement á la rupture (vieilli et non­vieilli), la déformation et le 
choc de chaleur et le coefficient d'absorption. Pour le cable entier, ils sont: le rétrécissement (pour 
quelques isolants comme le XLPE) et la stabilité structurelle. 
La capacité ampérique des câbles et l'échauffement des isolements: Dans tous les cas on ne doit pas 
charger le câble plus que ses valeurs nominales (courant continu, surcharge ou surintensité et le courant 
de court­circuit). On ne doit pas excéder la température assignée pour le câble sous toutes les conditions 
d'exploitation. Les raisons ont plusieurs, les plus importantes sont: l'expansion différentielle des 
matériaux peut créer des cavités (vacuoles) qui donnent de décharge partielle (ionisation) dans l'isolant, 
décharge thermique (la décharge produite dans un isolant si l'énergie produite par les pertes 
diélectriques est supérieure a la dissipation thermique du diélectrique) va augmenter la température du 
diélectrique en entraînant sa dégradation thermique progressive par décomposition chimique et fusion. 
Pour les câbles a isolation papier­huile, l'huile va se dilater et éclater la gaine ou l'huile va perdre sa 
viscosité et va s'écouler de haut lieu au bas lieu. La méthode de détermination de le courant nominale 
(permis) s'appelle la loi d'Ohm thermique.(pas électrique). Le formule qui donne le transfert de la 
chaleur a travers d'une couche (entre deux sections) avec une différence de température entre elles 
(gradient de température), transfert de chaleur en watt thermique = différence de température en °C / 
résistance thermique en ohm thermique. La définition d'un ohm thermique: il est la différence d'un °C 
entre 2 sections opposée de volume de 1 cm3 est produit à cause de l'écoulement de 1 watt de chaleur (1 
w = 1 joule/sec). La résistance thermique dépend du matériel de conducteur, de l'isolant, de la gaine et 
de la trre. Une formule empirique pour la détermination du courant nominal d'un câble est 

I = [  /R(G'+n{Gb (1+ ) +(Ga+Gd+Gs+Ge)(1+  + 1)}].5 


I: courant nominal du conducteur (câble) en A 

: la différence de température entre le conducteur et le sol (température ambiante) = température de 
conducteur ­ celle de la terre 

: facteur de perte de la gaine (par exemple = 0) 

1: facteur de perte de l'armure (par exemple = 0) 
G' en ohm thermique /cm: la résistance thermique entre le conducteur et le neutre concentrique ou la 
gaine (pour le EPR = 400 °C cm/W) 
Gs: la résistance thermique entre l'armure et la surface du câble 
Ga: la résistance thermique totale entre la surface extérieure du câble et la surface intérieure du 
caniveau ou de la canalisation 
Gb: la résistance thermique entre la gaine (ou le neutre concentrique) et l'armure (ou la surface 
extérieure du câble), pour le PE = 350 et pour le PVC = 650 
Gd: la résistance thermique entre les deux surface de la canalisation, l'intérieure et l'extérieure, pour le 
béton = 350 
Ge: la résistance thermique entre la surface extérieure du câble ou de la canalisation et la surface de la 
terre (la gamme est entre 90 à 1000) 
R: la résistance du conducteur a la température nominale du conducteur (par exemple 90 °C), pour 
l'aluminium = .0275/10000 ohm/cm 
n: le nombre des âmes, par exemple 1 ou 3,... 
la température du conducteur (90 °C), la température de la terre (30 °C) et la température de l'air 
ambiant. 
On donne la résistance thermique gl/A; dont g est la résistivité thermique du matériau, l est le trajet de 
l'écoulement de la chaleur et A est la section à travers la chaleur coule. La résistance thermique (en 
thermal ohm/cm) pour un câble unipolaire = [g (100)] / [2  ln(R/r)]; dont R est le rayon intérieur de la 
gaine et r est le rayon du conducteur. La résistance thermique (en ohm thermique / cm) du sol = [g 
(100) /3 ( )] [ln (2h/R)]; dont h est la profondeur de l'axe du conducteur. 
Les propriétés physiques des câbles: Pour exemple, le câble d'isolant de EPR, tension nominale de 15 
KV, conducteur d'aluminium, 100% isolant a une épaisseur d'isolant égale .175". Pour un câble avec une 
tension assignée de 15 KV et 133 % d'isolant, l'épaisseur d'isolant est égale .22". Pour un câble d'une 
tension nominale de 25 KV, les épaisseur d'isolant sont égales .26" et .32", respectivement. Pour un 
câble d'une tension nominale de 35 KV, les épaisseurs d'isolant sont égales .345" et .42" pour les 100% 
et 133% d'isolant respectivement. Typiquement, pour les conducteurs de calibre #2 à 350 MCM (plein 
neutre et tension nominale de 15 KV), les dimensions du câble sont: le diamètre sur l'isolant de .68 à 
1.07", le diamètre sur l'écran d'isolant de .76 à 1.17", le diamètre de 1 à 1.49". Pour la même gamme de 
calibre du conducteur, le nombre et le calibre du neutre (en cuivre) concentrique de câble sont de 10 à 
20 et de 14 à 10, respectivement. Le poids de calibre 2 est à peu prèt de 535 lb/1000 pieds et celui­ci de 
calibre 350 MCM est 3 fois de calibre 2. Pour 15 KV tension nominale, 100 % d'isolant et la capacité de 
neutre un tier de celle du conducteur de phase, le calibre maximal est 1000 MCM (les calibres sont 2, 1, 
1/0, 2/0, 3/0, 4/0, 250, 350, 750 et 1000 MCM). Dans ce cas, le diamètre sur l'isolant est entre .68" et 
1.54", et celui sur l'écran d'isolant est entre .76 et 1.68". Le diamètre sur la gaine est entre 1 et 2.05", le 
nombre du conducteur de neutre en cuivre est entre 6 et 20 et le calibre du conducteur de neutre est 
entre 14 et 10. L'épaisseur de la gaine est .12". Le poids de calibre 2 est à peu près de 490 lb/ 1000 pieds 
et le poids de calibre 1000 est 5.5 fois celui de calibre 2. Pour un câble de tension nominale égale 15 
KV et 133% d'isolant, le diamètre sur l'isolant égale celui de 100% d'isolant plus de .09 a .1". Les 
conducteurs de neutre sont identiques aux ceux de 100% d'isolant et le poids du câble par 1000 pieds 
égale celui de 100% d'isolant plus entre 7% et 15% (dépendant sur le calibre du conducteur de phase de 
câble). Pour le câble de 133% d'isolant et la capacité de neutre égale un tiers de celle de conducteur de 
phase, le diamètre sur l'isolant égale celui de 100% isolant plus .09". Le poids est plus lourde de celui 
de 100% d'isolant de 6 à 16% (dépendant sur le calibre du conducteur de phase). Les valeurs typiques 
d'un câble de 15 KV tension nominale mais sans­gaine sont: le diamètre sur l'isolant, le diamètre sur 
l'écran, le nombre des conducteurs de neutre et le calibre des conducteurs de neutre sont identiques aux 
ceux du câble avec de la gaine (selon le calibre de conducteur) des capacités de neutre plein et réduit 
(un tiers celle du conducteur de phase). Les poids de câble sans­gaine égale entre 75 et 90 % ceux des 
câbles avec des gaines. Pour le câble de 15 KV 100 % d'isolant, de type câble en conduit, calibre du 
conducteur de phase de 2 à 350 MCM, le diamètre sur l'isolant, le diamètre sur l'écran d'isolant, le 
nombre et calibre des conducteurs de neutre sont les mêmes comme les câbles avec des gaines de 
calibre correspondant. On peut dire la même chose pour les câbles avec des isolants (des épaisseurs) 
133% (de la tension nominale). Le diamètre nominal du conduit dépend sur le diamètre du câble, il peut 
être 1.25", 1.5" ou 2". Ces câble sont plus lourds que les câbles sans­conduit, correspondant, par 8 a 
20%. Pour plus de détaille pour des calibres spécifiques concernant l'isolant, la capacité ampérique du 
câble, les types et construction différents du câble, les dispositions différentes des câbles on peut 
consulter le code canadien de l'électricité (CSA C22.10, tableaux 1 a 5B plus les autres directives et 
tableaux convenables), les spécifications d'achat de CEA et les catalogues convenables des fabricants. 
 Mesures de la résistance, la capacitance     et le facteur de perte d'un câble:  On utilise les ponts pour 
obtenir les mesures de l'inductance, la capacitance et le facteur de perte (dissipation). Le facteur de 

dissipation (tang   = cos   =  CR dont C est la capcitance et R la résistance de l'isolement) est une 


indication de la qualité de l'isolement. Le moins la valeur de tang   (entre .001 et .02) le mieux est 
l'isolement. Quand la mesure est .08 ou un peu plus, c'est une indication de la dégradation de 
l'isolement. On utilise pour faire ces mesures les ponts suivants: le pont de Maxwell (pour l'inductance), 
Wein et Schering (la capacitance et le facteur de perte) et la combinaison de Maxwell Wein (pour L, C 
et  ). 

 
Pour compléter l'installation d'un réseau de distribution souterraine, on utilise les éléments suivants: les 
terminaisons du câble, les épissures et le extrémités embrochables (connecteurs séparables) pour relier 
(brancher) aux primaires des transformateurs ou aux appareillages de connexion (sectionnement). 
Les terminaisons du câble: On doit utiliser les terminaisons à l'extrémité du câble pour faire la liaison 
necessaire entre le câble et le circuit ou l'appareillage qui suit dans le réseau. On relie le câble 
souterrain et le conducteur aérien en utilisant une terminaison, aussi on branche un câble a une cosse de 
câble dans une armoire (d'un appareillage de commutation) avec une terminaison. On utilise les 
terminaisons dans les installations électrique pour les raisons suivantes: 
­ Pour réduire la contrainte électrique (cette contrainte augment quand la continuité de l'écran du câble 
change subitement). 
­ Pour augmenter la ligne de fuite entre le conducteur de phase et le neutre ou la gaine métallique (la 
terre). 
­ Pour empêcher de l'entrée de l'humidité dans le câble. 
­ Pour eviter le passage de la vibration (oscillation) de la ligne aérienne au câble souterrain. 
Les différents types de terminaisons sont: pleine guipée, cône contre la contrainte moulé, une pièce 
moulée, terminaison en porcelaine, boîte d'extrémité et rétractable a froid. 
Les épissures des câbles: On utilise les épissures dans les installations souterraines pour les raisons 
suivantes: 
­ On doit maintenir la continuation des toutes composantes du câble. 
­ On doit fournir la protection nécessaire contre l'entrée de l'eau dans le câble et la contamination. 
Quand on prépare une épissure on doit doit accomplit les conditions suivantes: 
­ on ne doit pas introduire de vacuoles dans le câble. 
­ Le connecteur du conducteur doit être de calibre propre. 
­ On dot utiliser les outils convenables et appliquer la force à compression assignée. 
­ L'épaisseur de l'isolement appliqué ne doit pas excéder 1.5 fois l'épaisseur d'isolant du câble (pour 
éviter l'échauffement excessif de l'épissure). 
Les différents types des épissures sont: les épissures guipées, termo­rétractables, pré­moulées et ré­ 
tractables à froid. 
Les composantes majeures d'une épissure pre­moulée sont: l'adapter (raccord) du câble, l'enveloppe de 
l'épissure, l'ajustage de l'interférence, le contact du conducteur, la pièce rapportée moulée (conductive), 
l'oeil de MALT, l'anneau (rondelle) de retenue et le tuyeau d'aluminium. 
Les connecteurs séparables (extrémités embrochables): ils sont fabriqués selon le norme ANSI/IEEE # 
386. Les principales composantes des ces dispositions sont le coude et la garniture de la traversée, qui 
est dans le réservoir (puits) de la traversée. On peut classifier cette conception de joints en 2 catégories, 
celles de coupure hors tension (on peut, seulement, débrancher l'appareil quand le courant qui écoule 
entre le câble et l'appareil égal zero) et les autres de coupure sous tension. Le courant assigne de 
premier type est 600 Amp (en service continu) et le deuxième est 200 Amp (en service continu). Les 
principales composantes de type de hors tension sont: l'écran semiconducteur, le buchon isolant, le 
connecteur à compression, le corps moulé, l'isolement, l'adapter (raccord) du câble, la pièce rapportée 
(semiconducteur) du coude, le point (la prise) capacitif de vérification, le couvercle en caoutchouc 
(capuchon) du point de vérification (mesure). Le principales composantes du type de sous tension sont: 
l'écusson de MALT, l'isolement, la pièce rapportée (semiconducteur), l'anneau de blocage, la sonde en 
cuivre étamé qui on peut remplacer sur chantier, l'écran semi­conducteur, L'œil d'arrachement, le 
connecteur et le point de vérification. 
Les essais de qualification de ces dispositifs sont: les tensions de couronne électrique (décharge 
partielle) ­ tension de la naissance et celle de l'extinction, tension de tenue (c.c. et c.a.), la tension de 
tenue de choc, le courant de courte durée admissible, le manœuvre d'ensemble de ces dispositifs, 
pouvoir de fermeture, l'étanchéité accélérée, force d'arrachement du câble de connecteur coudé, 
séquence de manœuvre, l'opération de l'oeil de manœuvrer, la prise de vérification, la force 
d'arrachement du capuchon de prise de mesure, la tension de tenue du capuchon du point de mesure, la 
capacitance deu point de mesure, l'écran de blindage, la dissipation thermique accélérée et 
l'interchangeabilité. 
Les indicateurs (voyants) des défaut du câble: On peut installer ces dispositifs dans les transformateurs 
sur socle, les appareillages de connexion (sectionnement) sur socle comme même dans les circuits 
aérien (sur les conducteurs aériens). On peut classifier ces dispositifs en les catégories suivantes: rappel 
manuel, rappel de haute tension, rappel de courant et rappel de temps. Le principe de fonctionnement 
de ce dispositif est très simple, quand un défaut a lieu dans le circuit protégé (les câbles et les 
appareils), tous les voyants en amont de ce défaut fonctionnent et ceux en aval ne changent pas sa 
indication. Ils fonctionnent à cause du courant qui écoule dans le circuit, ce courant excède la valeur de 
consigne. Pour les dispositifs de type rappel manuel, l'intervention du opérateur est nécessaire pour les 
rappeler. Les dispositifs de tension rappellent quand la tension d'alimentation retourne au niveau 
normal (restaure). Pour le type de rappel de courant, après la réparation est finie, et le circuit est mis 
sous tension (excité), le courant qui écoule va rappeler (ramener) les voyants. En général, la valeur de 
ce courant est 2 ou 3 Ampère et cette valeur est préréglé sur chantier. Le dernier type, rappel de temps, 
rappel automatiquement après l'écoulement d'une periode du temps prédéterminée (par exemple 4 
heures). Ce temps est ajustable à l'usine. Quand les voyants fonctionnent, une indication de la section 
(portion) du câble qui est défectueux est donnée. Quelques dispositifs vient avec des attaches (organes 
auxiliaires) pour eviter les nuisances dans les opérations de ces dispositifs. Exemples des nuisances 
possibles avec ces dispositifs sont: rappel ou réglage à cause du courant d'appel. Le courant d'appel est 
le résultat de l'excitation (alimentation) des transformateurs et le ré­enclenchement d'un disjoncteur au 
poste de transformation ou d'un disjoncteur à ré­enclenchement automatique. 
Les détecteurs de défaut du câble: Si le câble est directement enterré et quand il y a un défaut dans ce 
câble, l'excavation (pour faire la réparation) doit demeurer au minimum. Aussi, les appareils de 
détection (localisation) de défaut doivent indiquer l'emplacement du défaut avec haute précision. Les 
principales méthodes pour localiser l'emplacement d'un défaut dans les câbles sont: le boucle de 
Murray, la chute de tension (potentiel), charge et décharge, l'essai d'induction, l'écho de l'onde du choc 
et le reflet de l'arc. 
Le boucle de Murray: On utilise cette méthode si le courant de l'arc est plus que 10 mA, autrement dit 
avec un accumulateur de 100 V, la résistance maximale de défaut égale 10 ohm (dans ce cas). La 
sensibilité de mesure dépend sur l'appareil (détecteur) utilisé. Pour faire cet essai, simplement, on 
boucle le câble défectueux avec un autre câble sain et semblable de même calibre du conducteur (où on 
peut trouver dans l'entourage du câble défectueux et a la même voie). Un galvanomètre est relie aux 
deux extrémités ouverts et on branche une boîte de résistance (de 2 jeux de bobines ou enroulements) a 
parallèle avec le galvanomètre. Le courant continu est permis à s'écouler de ce côté ouvert. On règle la 
boite de résistance jusque le moment d'équilibre de l'aiguille de la boussole. La distance du défaut prise 
de ce côté égale. [a/(a + b)][la longueur de boucle]; dont a est la valeur (longueur) de la résistance (le 
bras du pont) de côté de câble défectueux, b est la valeur de côté de câble sain et le boucle = 2 fois le 
chemin (trajet) du câble. 
La méthode de la chute de tension: On utilise un accumulateur, une résistance ajustable (rhéostat), un 
ampèremètre et un autre ampèremètre de gamme basse de type bobine mobile. On mesure la valeur de 
tension aux deux bouts (extrémités du câble défectueux. On compare les mesures et estime la 
localisation de défaut du câble. 
L'essai de charge et décharge: On utilise cette méthode lorsqu'on cherche le conducteur ouvert d'un 
câble. Le mesurage de la capacité relative de chaque bout du conducteur ouvert du câble et utilisant la 
formule suivante [C1/(C1+C2)][l], on peut obtenir l'emplacement de défaut du conducteur du câble. C1 
et C2 sont les capacitances du câble mesurées de chaque bout du câble, l est la longueur du câble. La 
location de défaut est calculée du bout du câble dont C1 est mesurée. Tous les autres câbles dans 
l'entourage sont mis a la terre pour éviter un lecture fautif. 
L'essai d'induction: Le câble sous essai est fourni des impulsions intermittents de courant qui viennent 
d'un générateur de choc. La voie (le chemin) du câble est explorée avec de dispositifs de détection 
acoustique (bobine chercheur et récepteur téléphonique). On porte la bobine près au sol en parallèle à la 
longueur du câble. On entend de bruit de bout du câble et quand on passe le défaut, on entend aucune 
chose a l'écouteur. 
L'écho de l'onde du choc (radar du câble): Ce type de mesurage est basé sur le principe suivant: quand 
une impulsion (un signal) se propage à travers un câble à chaque changement dans l'impédance du 
câble, l'impulsion (ou une partie d'elle) reflète. Pour un câble d'un isolant (diélectrique) uniforme, 
l'impulsion reflétée au moment de changement d'impédance (de la longueur du câble) va apparaître sur 
l'écran d'un CRT (écran à tube cathodique) à un retardement égal (proportionnel à) la distance entre le 
point d'essai (test) et le changement dans l'impédance du câble. Le lecture d la valeur de distance et 
indépendant du calibre de conducteur de câble. Cette distance égale [t1/t2][la longueur du trajet 
(chemin) du câble]; dont t1 est le temps l'impulsion prend pour arriver au défaut (changement 
d'impédance) et t2 est celui jusqu'au l'autre bout du câble. On peut faire cette méthode plus général pou 
indiquer sur l'appareil de mesure le commencement du câble, les épissures à travers la longueur du 
câble, les défauts comme même la fin du câble. Si on utilise un générateur du signal (impulsion) qui 
donne des impulsions de courte durée et basse tension, n'importe quel déviation (écart) d'impédance est 
reflétée, on peut voir l'effet de ces écarts sur l'écran de l'appareil de mesure. On rencontre des 
limitations dans cette méthode. Quand la résistance du défaut est très élevée (la valeur de la résistance 
est plus que dix fois l'impédance caractéristique du câble qui est entre 30 et 50 ohm). Dans cette 
situation, on doit brûler le défaut en un de basse résistance et après on utilise cette méthode pour 
localiser l'emplacement de ce défaut. 
La réflexion d'arc: cette méthode est considérée comme une combinaison de deux méthodes. Ils sont la 
méthode de radar du câble et l'impulsion d'onde de surtension. La génératrice des impulsions haute 
tension envoie les impulsions à travers du câble. Ces impulsions va créer des arcs a` 
l'emplacement du défaut. Une partie de l'énergie de l'arc est reflet jusqu'au début du câble. Des 
réflexions partielles successives prennent lieu de début au défaut dans le câble. Ce processus continue 
jusqu'au moment la dissipation de l'énergie capacitive, emmagasinée dans la capacitance du câble, est 
complet. L'observation (sur le CRT) des réflexions montre la position du défaut à travers du câble.