La segpa fait souvent peur.

Passé le premier jour, on s’aperçoit que tout le monde est là pour nous aider. Je suis allé rencontrer Mme Gagner-Ruiz, la directrice de la Segpa et les élèves de la classe pour leur poser des questions et pour savoir un peu plus sur la segpa

Le premier jour, j’ai eu peur qu’on se moque de moi, qu’on nous prenne pour les idiots du collège » se souvient Julie, « mais passé le premier jour, j’ai été rassurée ».« Moi, ça m’a angoissée toutes les vacances, en plus mon frère se moquait de moi » dit Loubna. « Moi, je voulais rester à l’école primaire à Lencloître. Au collège je ne connaissais personne, c’est surtout ça que me faisait peur » raconte Axelle, « mais mes parents ont été rassurés ». Pour Kenny : « en CM2 on m’a retiré de ma classe car ça n’allait pas et cette année j’ai pu reprendre le collège en Segpa ». En plus, on se mélange bien avec les autres élèves du collège : dans le bus, à la récré, à la piscine. La Segpa est un dispositif pour aider les enfants en difficultés. L’ambiance est bonne. « Comme, on n’est pas nombreux, on se connait mieux, on est plus soudé et il

«

n’y a pas de bons et de mauvais élèves ». Entre nous on s’aide. Les élèves de la Segpa aiment travailler en petit groupe . En sixième segpa, nous faisons les mêmes activités que les autres élèves de sixième, mais ce n’est pas le même programme. On fait la même chose en histoire, anglais, arts plastiques, sport. Mais en SVT, Français, Maths, les activités sont adaptées en fonction des besoins de chaque élève. On a moins de profs que les autres car nos profs font plusieurs matière par exemple notre prof principal nous fait français, histoire géo, ape, arts plastiques. On travaille aussi sur la presse, c’est pourquoi on a décidé de faire un journal pour se jeter à l’eau nous aussi ! On a appelé notre journal Splash ! Cédric Préau

La RédacƟon : Vincent Dubois , Davy Lallement , Axelle Pierre, Julie Levrault , Gregory Gavois, Loubna Mezada, Damien

Maillet , Nicolas Marchand, Kenny Gidouin, Marine Bruneau ,Cédric Préau, BasƟen Descortes et Gwendoline Chapelet
Directeur de publicaƟon : Pierre Masseneau. MaqueƩe : Lenhard Séverine. Crédits photo ©Splash, 2013 Collège René Descartes., 98, Bd Blossac, 86100 Châtellerault . Février 2013

Ces derniers temps, impossible d’échapper au débat sur le mariage pour tous. Même nous, jeunes collégiens en parlons entre nous.
En conférence de rédaction, nous avons pris position : Comme le président François Hollande, nous pensons que des gens, même différents, sont égaux, ils doivent donc avoir les mêmes droits, donc le droit de se marier aussi. Alors, plutôt que de manifester, pour ou contre cette loi, aimez-vous ! C’est bien ça le plus important, vous ne croyez pas ? Kenny Gidouin

Une étude menée chez le rat a montré que les rats exposés très jeunes à l’alcool avaient plus tendance à boire, une fois adulte, que des rats témoins.
uand on est jeune, attention à l'alcool ! J'ai lu dans le journal « L'actu » que si on boit beaucoup d'alcool quand on est jeune, on augmente le risque de devenir alcoolique quand on sera grand ! Pour cette étude, on a fait prendre des cuites à des rats.

Q

Vous imaginez des rats complètement saouls ??? C’est dur d’être un rat de laboratoire ! A la fin de l’étude, les rats qui avaient bu de l'alcool sont devenus accros à l’alcool. Et ces rats accros ont dû

trouver plein de tactiques ensuite pour avoir leur dose d'alcool ! Ils sont même devenus plus ingénieux pour trouver de l'alcool. C’est vraiment effrayant de lire cette étude, car les vendeurs d’alcool ont intérêt à nous séduire pour vendre plus d’alcool. Alors, attention à ne pas devenir accros comme les rats car l’alcool c'est un vrai danger. Quand on a bu : on peut avoir des accidents de la route, on peut aller en prison car sous l’emprise de l’alcool, on peut faire une bêtise, on peut perdre son travail, parfois sa femme, ses enfants, et ses amis, on peut même perdre sa maison. Davy Lallement

Tous les ans, au début du mois de janvier, on a mal au ventre après tous les repas des fêtes de Noël, on a tellement mal au ventre, qu’on attaque directement sur la galette des rois ! Drôle de coutume…pour nos pauvres estomacs ! Je suis donc allé rencontrer la boulangerie St Genès d'Ambière pour en savoir plus sur cette fameuse galette!
l y a 2 sortes de galettes : la galette briochée et la galette frangipane. Pour faire une galette frangipane, il faut 2 pâtes feuilletées, 140g de poudre d’amande,75g de sucre, 2 œufs, 75gr de beurre mou, un jaune d’œuf à badigeonner sur la galette et bien sûr, il ne faut pas oublier la fève et la couronne. Au début la fève c’était juste une vraie fève, puis elle a été fabriquée en porcelaine, en pastique il y en a même eu en métal, mais à cause du microonde elles ont disparu. Voilà vous savez tout sur la galette, il ne vous reste plus qu’à choisir votre reine ou votre roi !

I

Bastien Descortes

Au collège, tous les midis on mange à la cantine (le self) sans se poser de questions. Dans les Pyrénées, une petite fille de 5 ans doit, elle, s'en passer...

Elle s'est fait arrêter, interpeller par des policiers. Pourquoi? Car sa facture de cantine était impayée. Depuis quand, à 5 ans, devrait-on payer sa cantine ? Cette petite fille paye donc les erreurs des adultes. Je trouve ça injuste et effrayant car elle n'y est pour rien. J'espère, qu’aujourd’hui, elle est retournée à la cantine et qu'elle peut manger comme les autres élèves de sa classe. Damien Maillet

Je m’appelle Julie, j’ai 12 ans. Tous les soirs, je ne dors pas chez mon papa ou ma maman. Non, je dors chez ma tata car je suis une enfant placée dans une famille d’accueil. Pour mieux appréhender ou comprendre ce qu’est une famille d’accueil, je lui ai posé quelques questions:
les enfants dans des bonnes conditions de vie. Qui va en famille d'accueil et pourquoi ? Ce sont des enfants qui sont accueillis parce qu'ils sont en danger dans leur propre famille. Qu’est-ce qui vous a conduit à devenir famille d’accueil ? Cela m’a permis d’élever mes propres enfants. Mais il faut aimer s’occuper des enfants des autres sans remplacer les parents. On peut parler de tolérance.

u'est-ce qu'une famille d’accueil ? C'est une famille qui accueille des enfants 24h/24 et 7j/7 sur ordre du tribunal. A quoi sert une famille d'accueil ? Une famille d'accueil sert à aider, à remettre

Mais les enfants placés en famille d’acEst-ce difficile d’être une famille d’accueil ont aussi besoin de tendresse. Des cueil ? Oui c'est difficile car on implique fois, on fait des câlins dans ma famille sa famille avec d'autres enfants. d’accueil. J’ai connu d’autres familles -Combien d'enfants peuvent être accueil- d’accueil avec ma grande sœur. On a la lis ? Une famille d accueil peut accueil- chance de n’avoir jamais été séparées. Je lir jusqu’à 3 enfants et plus, si dérogame suis retrouvée ainsi car j étais en dantion .Surtout pour les enfants relais (ceux ger et le juge pour enfants a décidé de qui restent peu de temps dans la famille mon placement. et ils retournent dans leur foyer. Moi, je Aujourd’hui, je me sens bien, car ma faveux rester en famille d’accueil). mille d’accueil actuelle m’apporte de la Est-ce un métier ? Oui, c’est un métier gentillesse, de l’amour et de la stabilité. rémunéré par le conseil général. Julie Levrault

Je m’appelle Vincent. J’ai 13 ans, et je suis né dans une famille de sourds. Mais dès la naissance, je me suis démarqué de mes parents car j’étais entendant...

Bonjou a maman, r sourde de naissance a été choquée quand je suis né. Son fils, entendant ? Comment allaient faire mes parents ? Mon père, sourd lui aussi, a été surpris. Mais cette surdité n’est pas un handicap. Mon père travaille dans une entreprise qui fabrique des poignées. Pour communiquer avec ses collègues, il écrit sur des ardoises, et parfois essaye de parler car il a des mots de vocabulaire.
Pour communiquer avec mes parents, j’ai donc appris leur langage en les regardant, puis en les imitant. Désormais je suis bilingue ! A ce titre, je suis deve-

nu le professeur de langage des signes de la classe. Mes camarades me demandent souvent de leur apprendre des phrases en langue des sourds. Le béaba dans ce langage, c’est qu’il n’y a pas de « il » ou de « elle ». Par exemple, pour dire « je t’aime », on dit : « moi aime toi ».A la maison, j’ai donc pris du galon : c’est moi qui réponds au téléphone, qui parle parfois avec mes professeurs et fait le traducteur lors des rencontres parents professeurs…etc. Bref, j’ai fait de ce qui pourrait paraître un handicap, une vraie force. Et j’aimerais, à ce titre, travailler plus tard avec des sourds. Vincent Dubois

Bonne

nuit

Un jour, avachi devant la télévision, j’ai vu un reportage sur un drôle de sport : des bonshommes cagoulés, avec des genouillères et un casque de guerrier grec dévalaient des pentes en pédalant le plus vite possible puis enchaînaient des sauts tous plus hauts les uns que les autres. Ce sport, c’était le BMX !
e suite, j’ai été attiré par ce sport américain. En voyant ces sportifs enchaîner les figures, ça m’a donné envie de les imiter, ou même d’être à leurs côtés. Un après-midi, mon père m’a fait la surprise de m’emmener dans un club local. Renseignements pris, je suis revenu la semaine d’après, et, ai de suite accroché à ce sport extrême. Néanmoins, il me fallait du matériel : un vélo, une coque, un casque, des gants, un pantalon de moto cross, un maillot. Pourquoi tout cet attirail ? Pour nous protéger, car le BMX est un sport risqué, et en cas de chute, ça fait très très très mal… Rapidement, j’ai goûté aux joies des chutes, étapes indispensables pour devenir un vrai pilote. Néanmoins, certaines chutes m’ont fait très mal, et j’ai désormais une appréhension en haut de la piste, malgré mes protections. C’est surement cette adrénaline qui me plaît quand j’enfourche mon BMX. Nicolas Marchand

Des roues, des ponts. Cela vous dit quelque chose ? Non, je ne vous parle pas de crevaison au bord d’une rivière, mais de gymnastique !
’ai toujours adoré faire des roulades, des cascades, et comme j’ai de l’énergie à revendre, je pratique la gymnastique. Pour en savoir un peu plus sur mon activité préférée, je suis allée questionner mon entraîneur au CSAG, Marine et je lui ai demandé : qu’est-ce que la gymnastique ? Pour elle « la gymnastique est un sport, une discipline olympique qui requiert de la souplesse et de la force pour faire des enchainements sur différents agrès. C’est un sport surtout pratiqué par les filles. Malgré la difficulté de ce sport, il est très demandé et est beaucoup pratiqué. Il ne faut surtout pas se décourager, car c’est un sport qui demande de la patience ». Les règles Il faut : vérifier le matériel de travail, écouter les éducateurs et beaucoup de travailler ! Et quand on a acquis cela : il faut s’entraîner en vue des compétitions et surtout respecter ses coéquipiers et des co-équipières mais aussi ses adversaires. Quel matériel faut-il pour pratiquer la gymnastique ? Il faut un praticable en bon état (c’est le tapis de sol), mais aussi des tapis et des agrès comme la poutre, les barres parallèles, les barres asymétrique, le cheval d’arçon, les anneaux et le saut de cheval. Pour certains agrès, on se met de la magnésie (de la poudre blanche) sur les mains pour ne pas glisser. Alors, si vous êtes motivés, courageux, souples, venez m’accompagner au CSAG ! Loubna Mezada

Je pratique la boxe depuis 7ans ; à Descartes (la ville). L’entraineur de boxe, je le connais bien : c’est mon père ! Donc pour cet article il m’a été facile de lui poser quelques questions !
e lui ai d’abord demandé « à quoi peut bien servir la boxe ? ». Il m’a répondu qu’elle sert à se défendre contre les autres. Il m’a aussi expliqué qu’il y avait différents types de boxe. Plus précisément, il en existe 4 : la boxe Française, la boxe Anglaise, la boxe Américaine, la boxe Thaïlandaise. Mais lui, pratique la boxe Américaine. Les règles de bases sont simples : On peut frapper avec les mains et les jambes, mais il ne faut pas frapper aux endroits fragiles comme derrière la nuque, sur le cou, en dessous du ventre, sur visage et derrière le dos ! Tous les samedis, je chausse donc mes gants, mon short, mes protègetibias, et je me défoule !!! Marine Bruneau

Teddy, ce n’est pas mon ours en peluche, mais le champion olympique de judo aux JO de Londres. A la Segpa de Descartes, on a la chance d’avoir aussi notre championne de sport de combat. Et ce n’est pas n’importe qui, c’est notre directrice, Madame Gagner-Ruiz !
’ai rencontré cette championne de sport de combat pour la découvrir sous un autre angle. Elle pratique le judo depuis 38 ans. « J’ai pris ma première licence en 1975 et, je pratique encore, et je m’occupe même d’un groupe d’enfants, au club de Beaumont », me confie-t-elle. Ce qui lui plait dans ce sport : « c'est que c’est sport complet qui donne confiance en soi, et qui permet de se défouler ». Elle m’a raconté comment se passe un cours de judo : « on commence par s'échauffer, puis on travaille des techniques et des randoris (ce sont des combats) ». Depuis 38 ans, vous ne vous êtes jamais arrêtée de pratiquer? « J’ai dû arrêter quelques années pour mes enfants, et aussi à la suite d’un accident de voiture. Arrêts ou pas, Mme Gagner-Ruiz, elle tout de même ceinture noire de judo, alors, à mon avis, il ne faut pas la titiller » ! Gwendoline Chapelet

Qui n’a jamais rêvé d’avoir un tigre ou un lion à la maison ? Ces animaux qu’on ne voit que dans les dessins animés comme « Madagascar » ou dans les reportages télévisés. Bien sûr, ces animaux sauvages ne pourraient vivre comme nos chiens ou nos chats. Mais il existe des lieux où on peut les regarder, les découvrir, les toucher et même parfois les nourrir !
e lieu, c’est le zoo. J’ai eu la chance de visiter le zoo de Beauval. C’est un parc formidable : J’ai pu y découvrir une girafe et son grand cou. Je l'ai caressée. C’était tellement doux qu’on aurait dit une peluche. Il y avait également des félins comme le tigre blanc, avec sa truffe rose, sa grande et magnifique gueule (c’est comme cela qu’on appelle les têtes des animaux) rose tellement impressionnante, où il ne faut pas s’aventurer à laisser traîner sa main… Ensuite j’ai vu un éléphant, également impressionnant car il était très gros. J’ai eu la chance de les nourrir de cacahuètes. Ils étaient très gourmands. Alors, si vous en avez assez de visionner la trilogie de Madagascar, prenez un ticket, et allez saluer tous ces animaux au zoo de Beauval ! Grégory Gavois

Pourquoi parler du tuba, ce gros instrument encombrant ? D’abord parce que j’ai vu un super tubiste : Thomas Leuleu en concert et aussi parce que moi-même je suis une joueuse de tuba…mais pas encore du même niveau que Thomas !
e tuba est un instrument de musique. Il fait partie de la famille des cuivres. Pour jouer du tuba, il y a une embouchure pour souffler, et il y a des pistons pour faire les notes. Pour entendre le son, cela s'appelle un pavillon. Quand on joue du tuba, à force de souffler dedans quelque fois il y a de l'eau qui provient de la condensation de la vapeur qui accompagne le souffle. Alors, on le vide avec les coulisses. Pour apprendre les notes on fait du solfège. Un à qui on n’apprendra rien sur le tuba, c’est Thomas Leuleu. Ce tubiste de renom a déjà, à 25 ans, gagné une victoire de la musique. A 6 ans il avait commencé par la percussion mais il a arrêté pour faire du tuba à 12 ans. Le samedi 15 décembre, Thomas Leuleu est venu faire un concert à Châtellerault et a fait le master class pour la journée. J’ai eu la chance d’y participer. C’était génial, un moment vraiment magique, car ce n’est pas tous les jours qu’on côtoie un tubiste de cette renommée ! Axelle Pierre

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