Vous êtes sur la page 1sur 15

1

L’Évolution
L’évolution est une théorie selon laquelle les êtres vivants proviennent
d’être vivants préexistants. Il y aurait un ancêtre commun surement
procaryote (LUCA) à partir duquel il y a eut diversification. L’évolution
soutien une idée d’unité et de diversité du vivant. Aujourd’hui on compte
six règnes principaux :

1. Les eubactéries
2. Les archéobactéries
3. Protistes (unicellulaire)
4. Végétaux
5. Champignons
6. Animaux

I. L’Origine de la vie
Vie = cellule, reproduction sensibilité, échanges nutritifs, croissance,
développement, homéostasie

a. L’apparition de la vie n’est pas spontanée

Pasteur : réfute la génération spontanée : les bactéries ne se forment pas


spontanément

→ Suite nécessaire pour aboutir à la cellule, à la vie :


→ Atomes => petites molécules minérales => molécules organiques
=> molécules prébiotiques => polymères de molécules organiques
=> organisation en cellule

1ère problème : comment sont apparus ces molécules prébiotiques ?

b. Les conditions de la Terre

Age : 4,56 GA

Formation par accrétion de météorites, d’astéroïdes

Bombardement de météorites important

Jusqu’à – 3,9 GA => assez dur avant apparition de la vie

• Océans : apparaissent au moins 300 M d’années après la création de


la Terre (la Terre dans la fenêtre d’habitabilité : eau possible sous 3
états)
• Atmosphère primitive : CO2, eau, azote, méthane, NH3, sodium, pas
d’ozone => pas de protection d’UV, pas d’O2
2

→ Donc plus facile à la vie d’apparaître dans les océans


c. Apparition des molécules prébiotiques (organiques) et
évolution chimique

Oparin : les molécules prébiotiques sont apparues dans l’atmosphère à


partir de CH4, NH3, H2O, en utilisant l’énergie des UV (ou de la foudre)

Miller => expérience

Cette expérience utilise une atmosphère réductrice comportant NH3, CH4,


et H2O et elle permet de produire différentes molécules organiques
comme le formaldéhyde, l’acide cyanidique et d’autres molécules
organiques. Le défaut de cette expérience et qu’elle ne pas en compte le
CO 2 qui existait bien dans l’atmosphère primitive. Avec le CO2
l’atmosphère devient oxydante et il est alors plus complexe d’obtenir des
molécules organiques. Les expériences actuelles permettent d’obtenir
beaucoup de molécules organiques mais on n’obtient toujours pas de
nucléotides d’ARN ou d’ADN.

Il existe une autre hypothèse à l’origine des molécules prébiotiques ce


sont les météorites. Dans ce cas on parle de panspermie c'est à dire d’un
ensemencement de l’univers pas les météorites. On trouve effectivement
sur la terre des météorites renfermant des molécules organiques ;
Certaines, très riches en carbone sont appelées chondrites.

d. L’apparition de la vie

Premières traces justifiant de l’apparition de la vie : datent de – 3,8 GA

Roches, de graphite à ISA (Groenland) proportion 12C/13C qui montre


d’avantage de 12C par rapport aux éléments numéraux => on pense que
cette roche serait d’origine organique.

Les êtres vivants ayant plus tendance à assimiler le 12C

-3,5 GA : stromatolithes, constructions provenant de (roches calcaires) de


l’activité de bactéries

Aujourd’hui on en observe en formation : Australie et Caraïbes,


Cyanobactéries photosynthétiques

Il existe plusieurs hypothèses expliquant comment des cellules ont pu


apparaître sur terre. 1ère hypothèse terrestre : mol auraient pu s’assembler
et former une membrane, un peu comme les lipides s’organisent en
micelle.

Elles sont appelées protobiantes.


3

2ème hypothèse extraterrestre : on a relevé des météorites de formes qui


pourraient être d’anciennes bactéries.

Formation de
sphères
Formation à partir
protobiantes ou
de l’atmosphère Apparition de la
Molécules coacervats
primitive vie cellulaires –
Molécules organiques
prébiotiques 3,8 GA (cellules
minérales
Météorites procaryotes)
Panspermie par ALH84000
météorites

1. L’évolution cellulaire

Evolution des procaryotes d’abord. Sûrement procaryotes faisant la


fermentation, puis les bactéries photosynthétiques et bactéries faisant la
respiration (aérobie).

Apparition des eucaryotes

Théorie endosymbiotique

C’est une théorie selon laquelle les organites comme les mitochondries et
les chloroplastes proviendraient de bactéries phagocytées sans être
digérées par des bactéries plus grosses. Ces petites bactéries auraient
permis aux plus grosses d’acquérir de nouvelles capacités. Les
mitochondries => bactéries qui respirent

Chloroplastes => bactéries photosynthétiques

Noyau et réticulum : proviennent + d’une invagination membranaire

Arguments :

Mitochondries et chloroplastes ont de l’ADN (circulaire) => de type


bactérien (sans histones)

Double membrane (de la bactérie + de la vésicule de phagocytose)

Organites qui sont capables de faire de la synthèse protéique ont des


ribosomes

Capables de se diviser et de répliquer leur ADN

Taille des organites se rapproche de celles des petites bactéries

Si on enlève les organites d’un eucaryote, ils ne se renouvellent pas tout


seuls

Ribosomes ressemblent aux ribosomes des bactéries


4

Antibiotiques : certains bloquent la synthèse protéique dans les bactéries


et bloquent aussi elles dans les organites

Eucaryotes = - 2 GA

f. Vision globale de l’évolution de la terre et de la vie

Programme Européen : 5 lasses de vertébrés

Amphibiens : colonne, tétrapodes, 4 membres, poumons, peau humide

Reptiles : peau sèche, écailles, colonne, 4 membre, poumons, amnios

Poissons : cartilagineux ou osseux ; branchies, écailles, corps fuselé,


nageoires, pour équilibre, colonne vertébrale

Oiseaux : plumes, os creux, poumons, colonne, 4 membres, amnios,


homéotherme

Mammifères : colonne, poumons, 4 membres, amnios, poils, glandes


mammaires, homéothermes

II. Les fondements de la théorie de l’évolution


Théorie de l’évolution sous entend :

• une idée de parenté, de lien entre les êtres vivants


• existence d’un être à l’origine des nouvelles espèces

a. les arguments paléontologiques


– archéoptéryx

Caractères communs avec les oiseaux :

• ailes ave plumes


• os creux
• fourchette (clavicules fusionnées)
• bassin
• pattes orientées vers l’arrière (avec orteils opposés)

Caractères communs ave les reptiles :

• queue longue avec des vertèbres


• dents
• pattes postérieures longues
• doigts avec griffes
• sternum plats, sans bréchet :
5

Forme intermédiaire montrant lien de parenté entre les oiseaux et


les reptiles

Archéoptéryx :

• caractères qui englobent les oiseaux et les reptiles


• Forme intermédiaire
• Parenté entre les oiseaux et les reptiles
• Evolution

Lignée du cheval : évolution divergente (fiche 74/3/6)

Au cours des temps on note la présence de différentes espèces de


chevaux, on a d’abord des espèces de petites tailles avec des pattes à
plusieurs doigts.

Leur molaire correspond à un régime alimentaire composé de feuilles,


fruits etc. On avait une espèce adaptée à un milieu de foret. AU fur et à
mesure des temps apparaissaient des espèces plus grandes dont les
pattes ont moins de doigts. Les molaires sont plates (avec une table
d’usure correspondant à un régime alimentaire d’herbes,), de graminées
(mastication). On obtient des espèces adaptées à la course et à un milieu
ouvert de type savane. A partir d’un ancêtre commun on a une évolution
donnant différentes espèces adaptées à de nouveaux milieux.

b. Arguments anatomiques

74-3-7

Membre antérieur des vertébrés

Même organisation générale des membres, mêmes os, dans le même


ordre.

Ces membres proviennent d’un ancêtre commun qui aurait eu un membre


ancestral organisé de cette façon.

On sait aujourd’hui que ces membres proviennent des mêmes territoires


embryonnaires (même origine embryonnaire

On aurait eu une évolution divergente à partir d’un ancêtre commun


menant à des structures adaptées à différents milieux.

= = > ce sont des membres homologues

• Même organisation
• Même origine embryologique
• Hérité d’un ancêtre commun
• Pas forcément la même fonction adaptées à des milieux différents
(évolution divergente)
6

E117

Remarque : parfois l’homologue n’est pas visible à l’état adulte on peut


observer le développement embryonnaire pour mettre en évidence une
structure homologue (ex de l’oreille et de la mâchoire).

– Analogie : ex de l’aile de l’insecte / vertébrés

On a une ressemblance entre les ailes, ce sont des adaptations à un même


milieu mais l’organisation est tout à fait différente.

= > pas pris en compte pour justifier d’une parenté

= > évolution convergente vers une même adaptation à un milieu donné

– Organes vestigiaux ou rudimentaires

Organes atrophiés sans fonction ou peu fonctionnel qui permettent de


justifier une parenté entre les êtres vivants et donc soutiennent l’évolution
ex : membres postérieurs de la baleine, coccyx, appendice

c. Les arguments embryologiques

E118

Si on observe les embryons de différentes espèces on peut noter une


ressemblance notamment dans les stades embryonnaires précoces. Cette
ressemblance justifie une parenté et une évolution à partir d’un ancêtre
commun. Plus les développements vont se ressembler plus le degré de
parenté entre les espèces sera fort.

d. Les arguments cellulaires


– Tous les êtres vivants sont constitués de cellules

Théorie endosymbiotique avec ses arguments : procaryotes = >


eucaryotes

e. Les arguments chromosomiques ou caryotypiques

Ressemblance au niveau des caryotypes = > justifie une parenté, une


évolution à partir d’un ancêtre commun

Remarque : pour passer d’un caryotype à un autre on peut imaginer des


mutations chromosomiques. Mais il faut des mutations, plus le degré de
parenté est fort entre les deux espèces.

Type d’arbre demandé :


7

H et C : peu de différences, leurs lignées


ont divergé depuis peu de temps à partir d’un ancêtre commun

f. Les arguments biochimiques

= > moléculaires – protéines / ADN

De telles molécules avec des séquences très voisines et qui doivent


provenir de molécules ancestrales sont appelées molécules homologues.
De même façon on parle de gènes homologues. Pour établir des degrés de
parenté il est plus précis d’utiliser les gènes car le code génétique est
redondant et certaines mutations géniques silencieuses n’apparaissent
pas dans les protéines.

A partir des différences et des taux de mutations on peut évaluer le temps


depuis lequel deux lignées ont divergé.

Ex : séquence de 100 bases ; 10 différences entre les espèces, taux de


mutation : 1% par million d’année, donc espèces ont divergé il y a 10
millions d’années.

Autres éléments permettant de justifier l’évolution :

– ADN universel
– Code génétique universel
– ATP universel
– Réactions antigènes-anticorps : argument sénologique

E119

Plus la réaction est importante

Plus les molécules sont proches

Plus la parenté est grande

g. Arguments biogéographiques

Fiche 10 E 120
8

La biogéographie est l’étude de la répartition géographique des espèces.


On observe que les espèces proches géographiquement ont un degré de
parenté plus élevé. Celles qui sont éloignées ont davantage de différences.
A partir d’un ancêtre commun, il y a une évolution divergente des espèces
en liaison avec une adaptation à leur milieu spécifique. Quelque fois il
faudra tenir compte de la tectonique des plaques, c’est à dire du
mouvement des continents dans le temps.

III. Les théories de l’évolution


a. Lamarckisme, darwinisme, et théorie synthétique

Le Lamarckisme

Lamarck en observant les fossiles et les espèces actuelles se rencontrent


des ressemblances entre certaines espèces et remarque également que
plus deux espèces sont proches dans le temps plus elles se ressemblent. Il
commence alors à émettre l’idée d’évolution et parle de transformisme
des espèces.

Les mécanismes de l’évolution pour Lamarck sont les suivants

– La fonction crée l’organe, les changements apparaissent dans


l’environnement et les êtres vivants vont se servir davantage d’un
organe qui va se transformer
– Ces modifications survenues lors de la vie d’un individu par action
du milieu sont transmises à la descendance

Le défaut majeur de cette théorie est qu’il n’y a pas d’hérédité des
caractères acquis.

Le Darwinisme

1831-1836 : voyage autours du monde

Lors de son voyage au Galápagos il observe les pinsons des différentes


iles. Les espèces se ressemblent et sont bien différentes des espèces
continentales. Les espèces insulaires sont bien adaptées à leur milieu.
Darwin émet l’hypothèse qu’une espèce ancestrale de pinson est
arrivée du continent puis s’est transformée en s’adaptant aux
conditions de chaque île.

Il ne parle pas encore d’évolution mais de descendance avec


modification.

Mécanismes de l’évolution selon Darwin :

-il y existe différents individus au sein des espèces et ces différences


sont transmissibles à la descendance
9

L’environnement peut changer, les ressources du milieu peuvent être


limitées. Il y a alors une compétition entre les individus. Ceux qui ont
des avantages survivent, se reproduisent et ont plus de descendants. Il
y a un tri par la sélection naturelle.

La théorie synthétique de l’évolution (néodarwinisme)

Est basée sur les idées de Darwin mais incorpore les connaissances
génétiques modernes.

Variabilité naturelle due à des mutations et à des recombinaisons


(brassage inter et intra chromosomiques des allèles) = > sélection
naturelle

La théorie précise aussi les modalités de transmission des allèles et


l’origine des nouvelles espèces : la spéciation.

b. Les causes de la variabilité chromosomique


– Les mutations
○ Géniques = > allèles
○ Chromosomiques = > pertes, ajout, inversion, déplacement de
fragment chromosomiques
○ Génomiques = > nombre de chromosomes
– Recombinaisons
○ Gènes indépendants = < brassage inter chromosomique
○ Gènes liés => brassage inter chromosomique
○ Fécondation : rencontre au hasard des gamètes => nouvelles
recombinaisons d’allèles

Grâce à ces mécanismes, les populations sont polymorphes


(polymorphisme), les individus ne sont pas tous identiques.

Dans les phénotypes d’un individu il n’y a pas que le génotype qui
intervient, l’environnement intervient aussi.

Remarques

– Des mutations géniques au niveau des gènes architectes ou


homéotiques peuvent modifier le plan d’organisation des individus
– La création de nouveaux gènes (fiche 12)

Le processus général pour obtenir de nouveaux gènes est celui-ci :

= > duplication d’un gène ancestral, la copie du gène sera transposée


à un autre locus et va subir des mutations indépendantes donnant un
nouveau gène : on aboutit ainsi à des gènes qui se ressemblent, on
parle de famille multigénique.
10

c. La transmission des innovations génétiques des allèles

Cf fiche 13

Génétique des populations : étude de la propagation des allèles dans les


populations

Souvent on étudie les fréquences sur plusieurs générations.

Certaines populations peuvent suivre la loi de Hardy et Weinberg : on dit


qu’une population suit la loi de H.W. si les fréquences des génotypes et
des allèles dans la population peuvent s’écrire sous la forme
p²+2pq+q²=1

Cette loi a beaucoup de conditions : grande taille de la population,


accouplement au hasard des individus, pas de sélection naturelle, pas de
mutations, pas de flux génétique (départ ou arrivée d’individus portant
certains allèles).
Remarque : avec des populations de petite taille on peut avoir un
génotype qui devient beaucoup plus fréquent, on parle alors de dérive
génétique.

d. La sélection naturelle

La sélection naturelle est le fait de favoriser certains individus


particulièrement bien adaptés au milieu, ils vont ainsi se pouvoir survivre
et se reproduire.

Facteurs possibles de sélection naturelle :

– Climat
– Prédation
– Compétition entre les individus
– Résistance

Exemple de la phalène du bouleau

Milieu urbain, industriel, les supports sont noircis

= > les formes mélaniques seront cachées des prédateurs

= > survivent, se reproduisent et sont plus fréquentes

Autre exemple : moustique (f14)

3 grandes formes de sélection naturelle : fiche 14 bis

• Sélection stabilisante : phénotype initial + fréquent


• Sélection directionnelle : autre phénotype + fréquent
11

• Sélection divergente ou disruptive ; plusieurs phénotypes fréquents

La sélection naturelle peut aboutir à l’apparition d’organes analogues dans


différents groupes : l’aile pour le milieu aérien, le corps hydrodynamique +
nageoires + branchies pour le milieu aquatique. On parle de convergence
ou d’évolution convergente. E124

– Avantage des hétérozygotes

Ex du paludisme : individus hétérozygotes pour gènes drépanocytose


ne sont pas atteints mais résistent au paludisme (maladie récessive) et
résistent mieux

– Valeur adaptative : fréquence ou contribution d’un génotype dans


les générations suivantes
– Valeur adaptative forte : génotype adapté au milieu permet de
survivre et de se reproduire

e. Espèce et spéciation

Espèce : c’est une population ou un groupe de populations ayant des


points communs (ressemblance, gènes) et qui peuvent donner des
individus viables et fertiles en se reproduisant.

Entre 2 espèces il y a une barrière reproductrice.

Apparition d’une espèce à partir d’une espèce préexistante : spéciation

Il doit y avoir un isolement reproductif, apparition d’une impossibilité de


reproduction entre deux populations de l’espèce pour qu’elles deviennent
deux espèces à part.

Cas plus fréquents d’isolement reproductif :

Isolement géographique

2 populations séparées géographiquement subissent des mutations et des


recombinaisons au hasard, différentes il y a en plus un milieu différent
avec une sélection naturelle différente

On obtient finalement une divergence, 2 populations qui ne sont plus


interfécondes, on a deux espèces.

= > spéciation allopatrique (isolement géographique

Cas moins fréquents :

Sans isolement géographique, spéciation sympatrique :

Différents cas
12

• Isolement écologique
• Isolement temporel de la reproduction
• Isolement comportemental
• Isolement mécanique
• Incompatibilité des gamètes
• Hybrides non viables ou stériles entre 2 populations

Conclusion sur l’évolution en générale :

Il existe une variabilité naturelle chez les êtres vivants dus à des
mutations et des recombinaisons au hasard et ensuite action de la
sélection naturelle qui va permettre de retenir les plus adaptés au milieu
donné. Ainsi à partir d’un ancêtre commun il y a divergence et apparition
de nouvelles espèces. Parfois on observe une convergence de formes
(analogie) en réponse à un même milieu.

L’évolution n’est pas un phénomène progressif et continu, il peut aussi y


avoir des moments plus intenses comme la crise il y a 65 millions
d’années : les dinosaures et autres groupes ont disparus alors que les
mammifères ont survécu et se sont diversifiés très vite (radiation
évolutive).

IV. L’évolution de l’Homme, la lignée humaine


a. Qu’est ce qu’un homme ?

On va dégager les critères d’appartenances à la lignée humaine

On va comparer l’homme et le singe.

Caractères de Caractère du singe


l’homme
Tête Droite Oblique
Volume crâne 1400 cm 3 400 cm3
Canines Régressées Développées
Prémaxillaires Redressés Oblique
verticalement
Mâchoire Moins forte, Forte, prognathe (en
droite avant)
Bourrelets Peu développés Très développé
suborbitaires
Front Développé Fuyant
Trou occipital Sous le crâne En arrière du crâne
Bassin Court, renforcé Evasé et long
(insertion des
muscles dans le
dos)
Arcade dentaire Parabolique En V ou en U
13

Station Debout A 4 pattes


permanente
Colonne vertébrale Plusieurs 2 courbures principales
courbures (en S)
Membres postérieurs Plus longs Plus courts mais bras
plus longs
Fémurs Oblique = > Droits
marche correcte
Tibia Le haut est large
= > plus de
pression
Fémur Epaisse, juste là Paroisse épaisse
ou il y a plus de
pression
Pieds Voute Plats
Pilosité Faible Développé
Musculature Moins Forte
développée
Parole Oui Non
Culture, art, etc. Oui Non
Outils Oui oui

Critères liés à

• La bipédie
• Volume de la capacité crânienne
• Evolution de la face
• Activité culturelle

b. Les représentants de la lignée humaine


14

7 à 8 MA : ancêtre
commun homme/
chimpanzé

Lignée buissonnante,
plusieurs espèces ou
genres ont vécu en même
temps

Plus récemment découvert : Flores, petite taille adaptée à une île (pas
beaucoup de réserve alimentaires) et à un milieu forestier

+ vieux : Tournai

Crâne avec canines régressées, trou occipital sous le crâne

Orolin : fémur

Les représentants de la lignée n’ont pas toutes les caractéristiques de


l’homo sapiens, juste une suffit pour appartenir à la lignée humaine

Les différents caractères ont été acquis au cours du temps, c’est


l’hominisation

– Acquisition de la bipédie
15

– Augmentation du volume cérébral

Fiche 19 : polémique homo sapiens / homo Neanderthalieusis

= > 2 espèces différentes mais problème de la preuve de la


reproduction possible ou non

– On a employé l’ADN mitochondrial


– On peut aussi l’utiliser l’ADN mitochondrial (et le chromosome Y)
pour retrouver les migrations
– Homos sapiens provient d’ancêtres africains et il y a eu ensuite
colonisation du monde
– Origine de la lignée humaine

Coppeurs : Afars, savane, bipédie = avantage

= > remis en question par Brun qui a trouvé Tournai en milieu forestier

Au niveau génétique, on pense à une mutation des gènes homéotiques

= > développement plus long des neurones, plus de grande


multiplication