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Protéger et gérer la ressource en eau

L’impact démographique et l’évolution des modes de vie
La population mondiale a doublé au cours des cinquante dernières années
Cette croissance rapide de la population, conjuguée avec les changements de modes de vie, a entraîné une augmentation tout aussi rapide des consommations d’eau : ramenée à l’habitant, la consommation moyenne, toutes activités confondues, est passée de 400 à 800 m3 par an. 4 500 litres d’eau sont utilisés pour produire un kilo de riz, il en faut 1 500 pour un kilo de blé. Au niveau mondial, l’agriculture est aujourd’hui le premier consommateur d’eau avec 68 %, avant l’industrie (21 %) et la consommation domestique (11 %).

des ressources directement utilisables et ne modifient pas leurs modes de consommation. Le problème est d’autant plus crucial que, dans les pays émergents à forte démographie, l’élévation du niveau de vie entraîne un accroissement constant de la consommation par habitant.

La qualité des ressources
La pollution des ressources, chronique ou accidentelle, est également l’une des causes de la pénurie
La disponibilité en eau ne dépend pas seulement de la quantité des ressources naturelles mais aussi de leur qualité, notamment pour la production d’eau potable. Or celle-ci se détériore : • les eaux superficielles mais aussi les réserves d’eaux souterraines sont affectées par les pesticides et les nitrates. Actuellement en Europe, 10 millions de tonnes d’engrais sont utilisées par an, soit 10 fois plus que dans les années 50 ; • la dépollution des eaux usées est très insuffisante dans certaines régions du monde. En 2002, le “Sommet de la Terre” de Johannesburg a rappelé que près de 60 % de la population des pays en développement, soit 2,5 milliards d’individus, ne disposent pas d’un système d’assainissement de base. Dans ces pays, environ 90 % des eaux usées sont rejetées directement, sans traitement, dans les rivières, les lacs ou les océans.

La répartition des ressources
Les ressources en eau sont réparties de façon très inégale
• dans l’espace : entre les différentes régions du monde, entre les villes à forte densité humaine et les campagnes, entre les zones de consommation et les sources d’approvisionnement ; • dans le temps : par exemple, les périodes de demande maximale d’eau pour l’irrigation sont souvent celles où le niveau des ressources superficielles ou souterraines est au plus bas. Il en résulte de fréquents déséquilibres entre l’offre et les besoins en eau.

La protection des ressources
UN ENJEU DÉCISIF
Les experts réunis au sommet de La Haye en 2000 ont conclu que le XXIe siècle risquait d’être celui de la crise de l’eau ; le “stress hydrique” résultant de la diminution de l’eau douce disponible, pour des usages toujours croissants. Ce constat s’appuie sur la prise en compte de quatre facteurs déterminants : • l’impact démographique : augmentation de la population et urbanisation accélérée ; • l’évolution des modes de vie : accroissement des besoins par habitant ; • la répartition des ressources : forts besoins dans les zones dont les ressources sont rares ; • la qualité des ressources : détérioration de la qualité des nappes ou des eaux superficielles, limitant leurs usages.

Si, depuis 1900, la part de l’eau utilisée par l’agriculture a diminué de près de 30 %, en revanche l’industrie a quadruplé sa consommation pendant que les usages domestiques augmentaient de 4 à 11 %*.

Les ressources en eau douce sont limitées
Elles ne représentent que 2 % environ de l’eau présente sur terre. Nombre de pays vont au-devant de situations de pénurie partielle ou chronique, s’ils n’entreprennent pas de vastes programmes de protection

La surexploitation des nappes phréatiques est très répandue
En cinquante ans, certaines villes ont déjà consommé une large part de leurs ressources souterraines, alors que ces dernières ont parfois mis plusieurs siècles à se constituer.

En 2006, quelque 700 millions de personnes réparties dans 43 pays vivaient en dessous du seuil de stress hydrique. D’ici à 2025, plus de 3 milliards de personnes pourraient vivre dans des pays soumis au stress hydrique et 14 pays passeront d’un état de stress hydrique à un état de pénurie d’eau.” *

* Rapport mondial PNUD 2006 sur le développement humain.

LA PROTECTION DES RESSOURCES > UN ENJEU DÉCISIF

Une compétition accrue pour les ressources
Les ressources d’eau douce directement utilisables sont limitées, les besoins augmentent et des arbitrages entre l’agriculture, l’industrie et les consommations domestiques sont souvent nécessaires pour l’allocation des ressources en eau.
Actuellement, entre 70 et 90 % de l’eau prélevée dans les pays en développement est utilisée pour l’irrigation, avec des pertes qui atteignent parfois 50 à 60 % des volumes* sur les réseaux d’irrigation. Mais le déséquilibre entre ressources et besoins (et donc la gestion de ce déséquilibre) n’est pas uniquement le problème des pays en développement, même s’il se pose différemment d’un continent à l’autre.
* Source : Unesco, Journée mondiale de l’eau, 2000.

Une mobilisation se dessine
Si le constat dressé au niveau mondial reste sombre, il ne doit pas faire oublier nombre d’initiatives locales et internationales.
Des solutions mises en œuvre par les législateurs, les collectivités, les opérateurs
• En 1991, l’Union européenne a voté une directive sur les eaux résiduaires urbaines qui a permis de faire progresser la collecte et la dépollution des eaux usées. En 2000, elle a voté la directive 2000/60/CE qui demande aux États membres d’atteindre, dans un délai de 15 ans, un bon état écologique et chimique des eaux de surface ainsi qu’un bon état quantitatif et chimique des eaux souterraines. En France, 20 à 30 années d’efforts et de vigilance ont permis de restaurer la qualité des eaux des lacs d’Annecy et du Bourget. • L’État d’Australie du Sud développe un programme de recharge de nappes à partir d’eaux usées retraitées. Il permet de disposer d’une ressource d’eau alternative pour satisfaire les besoins agricoles et de ménager les ressources en eau douce, qui sont rares. Dans d’autres pays, des tâches d’une toute autre ampleur sont nécessaires. Ainsi, un programme de sauvetage du lac Baïkal est aujourd’hui en cours. • Les techniques développées par les exploitants des services d’eau et d’assainissement sont de plus en plus performantes. À Ashkelon en Israël, dans le cadre du BOT remporté par Veolia Eau et ses partenaires, le coût de production d’eau potable par dessalement membranaire d’eau de mer est compétitif. À Windhoek en Namibie, Veolia Eau exploite une usine de traitement d’eau qui est en partie alimentée par des eaux usées épurées. Cette usine, qui utilise une ressource alternative, couvre plus d’un tiers des besoins en eau de la ville.

La gestion locale au cœur de la protection des ressources en eau
Des collectivités locales ont réussi à conjuguer développement urbain et industriel avec protection des ressources, en recourant suffisamment tôt à des mesures de protection. Elles ont su anticiper et protéger la ressource en déployant des programmes de sécurité de l’alimentation en eau. C’est le cas de Berlin en Allemagne, de Prague en République tchèque (programme de l’Elbe propre), du Syndicat des eaux d’Île-de-France ou du Grand-Lyon en France.

Sortir de la spirale
À mesure que la qualité des ressources se dégrade, traiter l’eau pour la rendre potable revient plus cher. Il n’est pas possible d’exiger le respect de normes chaque fois plus sévères en renforçant les traitements, et de laisser polluer la ressource sans agir pour la protéger.

Renforcer les actions préventives
“Traiter toujours plus une eau toujours plus dégradée” ne saurait être la solution. Le renforcement des traitements, s’il est nécessaire, reste une approche curative. En France, seulement 48 % des captages sont protégés*. Il est nécessaire de travailler sur les deux thèmes complémentaires que sont la protection de la ressource et le traitement des eaux brutes.

Poursuivre les efforts d’amélioration des services d’assainissement
Pour protéger les ressources et arrêter leur dégradation chronique, il est essentiel d’assurer également une collecte efficace des eaux usées, d’améliorer les performances des usines de dépollution et de maîtriser les rejets par temps de pluie.
* Bilan courant 2006, direction générale de la Santé

la rareté de l’eau douce impose d’en réserver la priorité aux usages domestiques. L’eau de mer. Développer les ressources alternatives Pour une diversification des ressources Dans certains pays. les contrôler et agir afin de les réduire sont indissociables du traitement de l’eau. de recharge de nappes. difficilement perceptibles. ressource la plus abondante. Ces pollutions sont souvent diffuses. Il permet de valoriser les eaux de fin de cycle. mais elles altèrent la qualité des rivières. Il existe différents moyens pour économiser l’eau : • Lutter contre les pertes en réseau 20 à 50 % de l’eau distribuée se perd dans les réseaux fuyards de nombreuses villes. Prévenir et combattre les pollutions accidentelles Par nature ou à cause de l’imperfection de ses techniques. la collectivité peut piloter plus finement l’utilisation de celles-ci et évaluer l’efficacité des programmes de protection mis en place. en généralisant le comptage individuel et en mettant à sa disposition les informations nécessaires pour l’aider à maîtriser sa consommation. par exemple agricole ou industriel. et à recycler leurs eaux usées dans leurs usines. Préserver les ressources. les germes pathogènes et autres polluants chroniques sont autant d’éléments indésirables qui dégradent les ressources utilisées pour la production d’eau potable. Ce sont des moyens essentiels pour réduire l’écart entre demande et ressources disponibles. ruptures de canalisations. Autant d’événements qui peuvent être à l’origine de graves pollutions accidentelles des ressources en eau. de dessalement de l’eau de mer. Mettre en place des périmètres de protection et les surveiller Ces périmètres instituent autour des points de captage pour la production d’eau potable des zones de protection clairement délimitées et officiellement reconnues. Pour protéger les ressources. d’où l’intérêt du dessalement pour répondre à la demande en eau.VEOLIA EAU > UNE POLITIQUE DE GESTION ET DE PROTECTION DES RESSOURCES Des solutions pour agir Protéger les ressources Faire face à la dégradation chronique des ressources Les nitrates. Dans un contexte où les menaces qui pèsent sur les ressources imposent une surveillance sans défaillance. c’est aussi économiser l’eau Économiser l’eau permet de diminuer directement les prélèvements dans les ressources. il doit être rigoureusement contrôlé. Veolia Eau a développé une expertise pour réduire ces pertes en réseau. Elle est utilisée pour restaurer ou protéger des nappes. lutter contre leur abaissement ou les rendre plus productives qu’elles ne le sont naturellement. Veolia Eau maîtrise différentes techniques de recyclage des eaux usées. Veolia Eau dispose d’outils de diagnostic et engage des actions de prévention aux côtés des collectivités locales. La diversification des ressources permet également d’améliorer la sécurité de l’alimentation en eau potable en proposant. et fait de la diminution des fuites l’une de ses priorités. Identifier ces pollutions. Elle met son savoir-faire au service des collectivités qui lui délèguent la gestion de leurs services d’eau. Ainsi. il est souvent nécessaire de recourir à des ressources alternatives pour limiter les prélèvements sur les réserves d’eau douce. Gérer les prélèvements dans une perspective de long terme Puiser dans les ressources sans compromettre le capital-eau est une nécessité pour protéger le patrimoine commun et satisfaire les besoins en eau potable sur le long terme. • Gérer la demande Le complément indispensable de ces actions consiste à développer la responsabilité du consommateur. en leur redonnant un autre usage. négligences. On estime que 40 % de la population mondiale vit à moins de 70 km d’une côte maritime. les produits phytosanitaires. des nappes alluviales ou phréatiques. Recharger artificiellement les nappes constitue une troisième solution. Pour éviter les risques sanitaires. accidents de transports. une ressource de secours. peut grâce aux techniques de dessalement permettre de satisfaire une partie des besoins. Veolia Eau distribue l’eau avec toutes les garanties exigées par le législateur et le consommateur grâce à des moyens d’action sans cesse plus performants. en cas de pollution. Veolia Eau apporte également aux industriels ses savoir-faire afin de les aider à gérer leurs installations d’eau ou d’assainissement. Optimiser la gestion Surveiller les ressources En surveillant régulièrement la qualité et le niveau de ses ressources. Recharge de nappes souterraines pour empêcher les intrusions d’eau de mer Forage de suivi de la qualité de l’eau Zone de mélange Eau de mer Eau douce Réinjection d’eau douce Pompage pour la production d’eau . l’activité humaine est souvent responsable de dangers et de nuisances : incendies. Le recyclage des eaux usées est une pratique très répandue dans les régions du monde affectées par les pénuries d’eau. explosions.

Dessaler Protéger la ressource Prévenir les pollutions accidentelles et lutter contre La qualité de l’eau et la préservation des ressources sont l’affaire de tous Surveiller les ressources Recycler les eaux usées retraitées C’est en impliquant l’ensemble des acteurs de l’environnement qu’une gestion effective des ressources pourra être instaurée. les interventions sur le grand cycle (protection des nappes. économique et environnementale du cycle de l’eau dépendent de celles de chacune des étapes de ce cycle. Gestionnaire de services d’alimentation en eau potable et d’assainissement. lacs. Pour le grand cycle. nappes souterraines. C’est un élément-clé de la maîtrise sanitaire de l’eau produite et distribuée. les opérateurs privés peuvent apporter leur contribution pour la protéger. La protection et la gestion des ressources sont désormais devenues un enjeu vital. La sécurité sanitaire commence à la ressource Les performances sanitaire. lacs et rivières etc. Le grand cycle de l’eau est celui de la ressource (rivières. océans. à en faire le meilleur usage et à rechercher avec eux les solutions les plus adaptées. Veolia Eau est au service de ses clients afin de les aider à protéger les ressources. Le petit cycle de l’eau est celui des usages agricoles. 4 principes d’action Veolia Eau cherche à anticiper les problèmes liés à la gestion et à la protection des ressources. glaces). Une gestion efficace et durable des ressources implique ce travail à deux échelles. Protéger la ressource est tout aussi important que de construire des équipements d’alimentation en eau potable. pour lesquels les utilisateurs effectuent un prélèvement sur la ressource et rejettent dans le milieu naturel. Il est rythmé par les phénomènes naturels. Faire face à la dégradation chronique des ressources Économiser l’eau Gérer les prélèvements dans une perspective de long terme Recharger les nappes souterraines Développer des ressources alternatives Des solutions existent Si l’eau est et doit rester un bien public.LES DEUX CYCLES DE L’EAU L’eau se renouvelle en parcourant deux cycles complémentaires Dans la plupart des pays du monde. Cette dernière organise la gestion des bassins hydrographiques en tenant compte de la solidarité naturelle qui existe entre les riverains des cours d’eau. Sa réussite est subordonnée à un partenariat à long terme entre tous les acteurs de l’eau. nuages. Pour ce faire. Optimiser la gestion Mettre en place des périmètres de protection et les surveiller . industriels et domestiques. Veolia Eau se met au service de ses clients en les aidant à protéger la ressource et à en faire le meilleur usage. elle développe sa politique autour de 4 principes d’action : L’avenir de la ressource doit être préparé Nous ne pouvons pas ignorer les menaces qui pèsent à court ou long terme sur les ressources en eaux brutes : elles sont la matière première des services d’eau. Veolia Eau intervient sur le petit cycle pour le compte des collectivités ou des industriels. en quantité et en qualité) sont du ressort de la puissance publique..

ces dernières font souvent preuve d’une grande inertie . • le développement des démarches de management environnemental. Les savoir-faire développés par Veolia Eau peuvent aider les collectivités locales à mettre en place une gestion pleinement responsable de l’eau et ainsi préparer l’avenir des ressources. de la rapidité des analyses. il est essentiel de reconquérir la qualité des ressources en eau et de construire une véritable gestion de celle-ci. Veolia Eau est en mesure de proposer aux collectivités les solutions les mieux adaptées à leurs besoins et à leurs problématiques locales. La qualité de l’eau s’élabore autant en amont. Une recherche vivante et actuelle Les actions de Recherche & Développement entreprises depuis plusieurs années par Veolia Eau ont débouché sur des réalisations importantes destinées à mieux protéger les ressources : • les stations d’alerte à la pollution . • développement d’outils d’aide à la décision pour optimiser la gestion du petit cycle de l’eau en recourant à des ressources alternatives (recyclage des eaux usées. Aujourd’hui. seule une gestion orientée sur le long terme et réalisée avec l’ensemble des acteurs permettra d’éviter la détérioration de la ressource et sa raréfaction. Rien n’est moins “naturel” que la gestion de l’eau.DES COMPÉTENCES AU SERVICE DE L’EAU L’EAU AU CŒUR DU DÉVELOPPEMENT DURABLE Les 4 points forts de Veolia Eau 150 années d’expérience ont permis à Veolia Eau de développer une expertise approfondie dans la protection et la gestion des ressources. Une présence sur l’ensemble du petit cycle de l’eau En charge de la qualité de l’eau distribuée. etc . lorsqu’elles sont polluées. Un réseau international L’implantation internationale de Veolia Eau. organiques ou chimiques : amélioration de la limite de détection. par la protection et la bonne gestion des ressources. en particulier les ressources souterraines. Le défi auquel les collectivités locales et les pouvoirs publics se trouvent aujourd’hui confrontés est celui de l’établissement d’une gestion durable des ressources. Face aux enjeux de la démographie. La gestion de ces ressources ne peut donc pas s’envisager de façon satisfaisante et durable à un horizon trop court. Veolia Eau poursuit ses recherches de manière à répondre aux nouveaux enjeux environnementaux : • recherche sur pollutions émergentes : perturbateurs endocriniens. En raison de leur taille. lui confère un très large champ d’expériences. . et qu’elle entrave le développement socioéconomique des territoires. • des logiciels spécifiques d’évaluation des pollutions dans les réseaux d’eaux usées (Actipol®) . produits pharmaceutiques. qui exploite plus de 5 000 ressources dans le monde. Rendre l’eau “durable”. dessalement d’eau de mer). Par sa maîtrise technique et ses nombreuses références. ainsi que dans la sécurité de l’alimentation en eau potable. leur eau se renouvelle alors très lentement. . • des techniques plus performantes pour la production d’eau potable. par la collecte et le traitement des eaux usées. Veolia Eau travaille depuis longtemps sur la protection des ressources. elles le sont pour longtemps. • Cryptogia™. • développement de la recherche analytique sur les polluants microbiologiques. Tel est le cas des interventions de Veolia Eau. etc. Elle doit s’inscrire dans la durée à travers une politique à long terme. Si l’eau est abondante à la surface de la planète. apporter notre contribution pour protéger une ressource qui devient rare et fragile : telle est notre ambition. dans le cadre des partenariats qu’elle établit avec les collectivités. Une culture de gestion à long terme Les ressources en eau évoluent en général lentement. Une raréfaction d’autant plus grave qu’elle affecte la qualité de vie et de l’environnement. outil qui permet d’évaluer les risques de contamination d’un point d’eau par les parasites Cryptosporidium et Giardia . qu’en aval. Ainsi. d’eau de process et le traitement des eaux usées municipales et industrielles . du développement économique et de la nécessaire protection de l’environnement.

VWS. Klaus-Peter Schleicher.Réalisation Luciole Graphic . StockByte. laurence Danière.veoliaeau. avenue Kléber 75016 Paris France Tél. Richard Mas.Clarke/Corbis. Land Berlin/Thie .572 025 526 RCS Paris. Illinois 60601 États-Unis Tél. L. Image source. : +33 1 45 11 55 55 Fax : +33 1 45 11 55 00 www. Square. : +852 2167 8206 Fax : +852 2167 8101 VEOLIA WATER SOLUTIONS & TECHNOLOGIES « L’Aquarène » 1. SEDIF.com DCOM / COL / 08-08 / B72 . Crédits photos : Photothèque Veolia. BWB. : +33 1 49 24 49 24 Fax : +33 1 49 24 69 59 EUROPE 36-38. place Montgolfier 94417 Saint-Maurice Cedex France Tél. Samuel Bigot/Andia. rue d’Anjou 75384 Paris Cedex 08 France Tél. : +33 1 49 24 49 24 Fax : +33 1 49 24 69 99 AMÉRIQUE DU NORD 200 East Randolph . : +33 1 71 75 00 00 Fax : +33 1 71 75 10 45 AFRIQUE/MOYEN-ORIENT/INDE 52. Tendance Floue/Olivier Culmann. Creatas/Graphicobsession. Glowimages/GraphicObsession. Michael Dunning. Akira kaede/Gettyimages.Illustrations : Xavier Husson.Suite 7900 Chicago. rue d’Anjou 75384 Paris Cedex 08 France Tél.VEOLIA EAU FRANCE 52. Laurent Siffert . : +1 800 522 4774 ASIE/PACIFIQUE 21/F AIG Tower 1 Connaught Road Central Hong Kong Chine Tél. William West/AFP.

P R OT É G E R L A R E S S O U R C E Mettre en place et surveiller les périmètres de protection .

etc. • réalisation des dossiers préparatoires pour la mise en place des périmètres de protection (dossiers d’instruction. c’est-à-dire de veiller au respect des prescriptions administratives. • la consultation d’un hydrogéologue agréé . la pollution est telle qu’il est nécessaire d’abandonner des captages. cette mission s’analyse comme une obligation de moyens et non de résultats. c’est-àdire d’un arrêté préfectoral qui les institue . analyse de la qualité de l’eau) . Ces dossiers techniques. . L’Association des maires de France. Compte tenu de sa nature.PRÉSERVER LA QUALITÉ DE L’EAU BRUTE DÈS LA RESSOURCE > LIMITER LES RISQUES DE POLLUTION AUX POINTS DE PRÉLÈVEMENT > SURVEILLER LES ACTIVITÉS DANS LES PÉRIMÈTRES DE PROTECTION Principe > prévenir d’éventuelles dégradations de l’eau Des zones sauvegardées Les périmètres de protection sont établis au niveau des points de captage des eaux de surface et souterraines. industrielles et agricoles sont réglementées dans les périmètres de protection et leur surveillance. afin de préserver les ressources contre les éventuelles pollutions (accidentelles ou chroniques). a plusieurs objectifs : • contribuer à préserver la qualité des ressources et milieux aquatiques . surtout lorsqu’il s’agit de régulariser la situation administrative d’ouvrages de prélèvement d’eau qui existent depuis longtemps. De plus. Il est souvent le mieux placé car le plus présent sur le site. il est important de faire appel à des spécialistes connaissant bien la démarche et capables de la suivre sur toute sa durée. techniques et administratifs) .) . il faut en règle générale plusieurs années entre la délibération initiale de la collectivité et la fin de la procédure. le fermier peut prendre lui-même les mesures nécessaires lorsqu’une infraction grave est constatée au sein d’un périmètre de protection. De plus. les activités. installations et dépôts peuvent y être réglementés. • Un périmètre de protection rapprochée à l’intérieur duquel sont interdits. une fois les périmètres de protection établis. les périmètres de protection offrent une garantie vis-à-vis d’activités futures ou de projets d'aménagement. • assurer la continuité du service d’alimentation en eau potable. Focus > Que dit la loi ? France : trois types de périmètres pour préserver la qualité de l’eau brute • Un périmètre de protection immédiate au sein duquel toute activité autre que celle liée à l’ouvrage d’alimentation en eau potable est interdite. Une fois élaborés. La procédure est longue et complexe. Avantages > une protection organisée autour des points de captage La qualité de l’eau protégée dès la ressource L’instauration de périmètres de protection autour des points de captage d’eau permet de réduire les risques de pollution chronique ou accidentelle. dans le guide de l’affermage. etc. installations et dépôts susceptibles d’entraîner une pollution de nature à rendre l’eau impropre à la consommation humaine. Dans certains cas. Union européenne : prévenir plutôt que guérir La directive-cadre 2000/60/CE du 23 octobre 2000 indique que les mesures nécessaires doivent être prises pour prévenir la détérioration de la qualité des ressources (eaux de surface et souterraines). La protection des ressources. La phase préparatoire comprend : • une étude technique (enquêtes de terrain. La surveillance des périmètres de protection Une fois les périmètres de protection établis. Ce périmètre empêche donc l’introduction directe de substances polluantes dans les ouvrages. le fermier signale les infractions constatées aux règles particulières instituées dans ces périmètres. il est explicitement signalé que la priorité devra être donnée à la réduction des pollutions plutôt qu’à des traitements curatifs permettant de rendre l’eau potable. Si besoin. Les solutions Veolia Eau > Comment intervient Veolia Eau dans la création de zones de protection ? Veolia Eau apporte une assistance sur l’ensemble de la démarche nécessaire à l’établissement de périmètres de protection : • investigations sur le terrain (identification des risques de pollution. celle-ci pourra alors saisir les autorités de contrôle. • aide sur le plan administratif (élaboration des dossiers de demande de subventions. > Quelle est la durée d’une procédure de mise en place d’un périmètre de protection ? Constituer des dossiers administratifs est une tâche parfois lourde. propose de confier à l’exploitant du service d’eau un rôle de surveillance des périmètres ainsi que d’alerte de la collectivité en cas de nonrespect des servitudes. Les pollutions accidentelles des aquifères sont rares. • d’une acquisition foncière pour le périmètre de protection immédiate. Cela contribue à sécuriser l’alimentation en eau potable. relations avec les organismes d’État.). • l’élaboration des dossiers réglementaires. puisqu’il est en charge de la production d’eau potable et donc de sa qualité. Les activités. inscrite dans la durée. les surveiller dans le cadre d’une mission qui lui est confiée par la collectivité. Autres pays Des réglementations spécifiques existent dans d’autres pays d'Europe et aux États-Unis. Nappe d’eau souterraine Nappe d’eau souterraine périmètre de protection éloignée périmètre de protection rapprochée périmètre de protection immédiate L’établissement des périmètres de protection L’établissement de périmètres de protection suit une procédure très précise en France. Cette protection a pour but de réduire le degré de traitement de purification nécessaire à la production d’eau potable. financiers et administratifs comprennent en particulier : • une description des caractéristiques des ouvrages et des contraintes de la situation . d’où l’intérêt de confier cette mission à l’opérateur du service d’eau. En cas d’urgence. Surveiller les périmètres relève par ailleurs de son intérêt. Une solution pérenne Prévenir les pollutions est une solution plus efficace et souvent moins chère que de les traiter après-coup. Des zones de protection clairement délimitées et reconnues Les activités économiques. • des informations sur la vulnérabilité des ressources et les risques de pollution . Les périmètres font ensuite l’objet : • d’une déclaration d’utilité publique. En effet. mais leur impact en termes de production d'eau potable peut être long et les coûts de dépollution associés élevés. • un rapport géologique et des analyses de l’eau brute . • une analyse des conséquences du prélèvement sur le milieu naturel. ou réglementés. > Comment surveiller les périmètres de protection ? La connaissance de l’impact des éventuelles activités sur la ressource est fondamentale. • éventuellement de servitudes : elles réglementent les activités agricoles ou industrielles dans ces périmètres pour aboutir à une meilleure protection de la ressource en eau . Aussi. mesures et analyses des débits et de la qualité des eaux. est effectuée régulièrement. via la mise en place de périmètres de protection. il est important de contrôler les activités. Le Plan national santé environnement élaboré en 2004 fixe un objectif de protection de 80 % des captages en 2008 et de 100 % en 2010. • Un périmètre de protection éloignée qui prolonge le périmètre de protection rapprochée dans les terrains présentant un danger pour les eaux prélevées. ces éléments sont remis aux pouvoirs publics qui les instruisent puis organisent une enquête publique. Veolia Eau peut aussi.

prises d’eau en rivière) a permis de protéger les ressources et de sécuriser l’alimentation en eau potable à hauteur de 40 000 m3/jour. le dossier a été instruit et pour la Marne. Pour la Seine. suivi les procédures administratives auprès des organismes d’État et des propriétaires. la société EDACERE. La direction régionale de la Banlieue de Paris a établi. l’ensemble de la démarche nécessaire à l’établissement de ces périmètres. c’est le plus important service d’alimentation en eau existant en France. Le plus souvent. la Seine et la Marne sous protection Veolia Eau gère pour le compte du Syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF) l’alimentation en eau potable de 144 communes situées dans la banlieue de Paris. Veolia Eau est désormais systématiquement consultée dans les procédures administratives liées à l’implantation d’élevages et de nouvelles activités industrielles. les dossiers de demande d’établissement des périmètres de protection des captages situés sur trois rivières : l’Oise. la Seine et la Marne. les périmètres de protection sont établis sur des captages d’eaux souterraines. La connaissance approfondie du bassin versant que possède Veolia Eau facilite cette surveillance “administrative”. L’eau prélevée dans ces rivières est traitée dans trois usines situées respectivement à Méry-sur-Oise. Maîtres d’ouvrage : Ville de Roanne. Ainsi. qui complète la surveillance “visuelle” des périmètres. Pour la rivière Oise. la procédure en vue d’établir les périmètres de protection est achevée. Par exemple. il a été remis aux pouvoirs publics. pour le compte des collectivités locales. Maître d’ouvrage : Syndicat des eaux d’Île-de-France Exploitant : Veolia Eau Société EDACERE : régularisation administrative de périmètres de protection Depuis 1982. Commune de Thélis-la-Combe et Syndicats intercommunaux d’eau du canton du Pélussin et de la Bombarde Prestataire de service : EDACERE. Ces trois usines ont au total une capacité de production de près de 1. Choisy-le-Roi et Neuilly-sur-Marne. elle a réalisé la régularisation administrative de plusieurs périmètres de protection pour la ville de Roanne (barrages).com . pour une utilisation durable et équilibrée.F RA N C E F RA N C E Syndicat des eaux d’Île-de-France : l’Oise. elle a élaboré les dossiers de demandes de subventions. Avec 4 millions d’habitants desservis. la mise en conformité des points de prélèvements en eaux souterraines ou superficielles (barrages. de même que pour les syndicats intercommunaux d’eau du canton du Pélussin et de la Bombarde (forages en nappe alluviale). pour le compte du Syndicat des eaux d’Île-de-France. dans le département de la Loire. s’est vu confier la mise en place de périmètres de protection sur plus de 1 500 captages d’eau. Pour ce faire. Des réunions d’information entre les propriétaires et les exploitants ont aussi été prévues. filiale de Veolia Eau. etc.6 million de m3/jour. La mise en place de ces périmètres est l’un des éléments permettant d’assurer un approvisionnement suffisant en eau de bonne qualité. la commune de Thélis-la-Combe (captage d’eau souterraine). filiale de Veolia Eau E-mail : contact@edacere. Ainsi EDACERE exécute. établi les dossiers techniques.

P R OT É G E R L A R E S S O U R C E Prévenir et lutter contre les pollutions accidentelles .

4 3 1 2 > Quelles sont les sources de pollutions accidentelles ? 1 . une panoplie d’équipements relatifs à la sécurité de la production d'eau potable.). • le taux de matières organiques dans l’eau. Anticiper l’arrivée d’une nappe de pollution aide à maintenir la continuité de la distribution d’eau potable. La nature du polluant. constituent également une protection efficace pour les grandes unités de production d'eau potable. La riposte préparée à l’avance Détecter une pollution ne suffit pas. • les détergents . Le plan d’alerte définit également les consignes à appliquer par les exploitants des usines de production d’eau ainsi que la nature de la communication de crise. peuvent aussi être la cause de pollutions accidentelles. 4 types de réponses Veolia Eau dispose d’une gamme de solutions qu’elle met à la disposition des collectivités pour les aider à sécuriser la production d’eau potable en cas de pollution accidentelle des ressources : • Prévention des risques sur les bassins versants L'étude des risques en amont des usines de production d'eau potable vise à localiser les sources potentielles de pollution et à identifier les polluants susceptibles de contaminer les ressources. • Évaluation de l'impact des rejets accidentels Les traçages à la rhodamine et les modélisations de transfert de pollution en rivière permettent d’estimer l'impact d'un déversement accidentel sur la qualité des eaux.ÉVALUER LES RISQUES DE POLLUTIONS ACCIDENTELLES > DÉVELOPPER DES ACTIONS PRÉVENTIVES > METTRE EN PLACE DES DISPOSITIFS DE SÉCURITÉ Principe > de l’identification des risques au plan d’alerte Des sources multiples de polluants Les pollutions accidentelles dégradent brutalement la qualité de la ressource.Interconnexions 5 . ainsi que le rejet d’eaux usées dans le milieu naturel. sa concentration maximale et la durée du passage de la nappe sont autant d’éléments à prendre en compte pour gérer la crise. Particulièrement dangereuse pour la production d'eau potable. accidents de camions-citernes ou de péniches. Par la suite. par exemple) . les eaux d’extinction étant susceptibles d’entraîner les produits dans les rivières via le réseau d’assainissement. ces stations suivent en permanence les paramètres-clés de l'eau brute et alertent les exploitants en cas de pollution. • interconnexion du système de distribution avec les réseaux voisins. par percolation d’eau polluée dans les berges d’un cours d’eau. par exemple. • les métaux lourds . dont la mise en place de périmètres de protection ou de barrières hydrauliques. Les solutions Veolia Eau > Quelles pollutions peut détecter une station d’alerte ? Les stations d’alerte sont équipées d'analyseurs automatiques qui peuvent détecter des polluants aussi divers que : • les hydrocarbures . un dispositif de gestion de crise doit comprendre un système d’astreinte du personnel. Veolia Eau dispose d’un réseau de gestion de crise lui permettant de mobiliser des moyens de secours quel que soit le lieu de la crise. l'exploitant d'une usine de production d'eau potable pourra prévoir les conséquences d'une pollution et se préparer aux mesures à prendre. En effet. ces pollutions peuvent être graves pour les écosystèmes aquatiques comme pour la production d’eau potable. Les traçages à la rhodamine et la modélisation des scénarios permettent de déterminer le temps disponible avant l'arrivée de la pollution.. en particulier sur le plan analytique si des polluants inconnus doivent être identifiés. s’il s’agit d’une nappe alluviale.Adaptation des traitements 4 . Le rejet d’eaux usées non traitées provenant de déversoirs d’orage. Un mode d’emploi pour la gestion de crise Le plan d'alerte prévoit les relations à établir entre les collectivités. une pollution accidentelle des eaux de surface se caractérise par le passage d'une nappe polluante au niveau des prises d’eau.Réserve d’eau brute de secours 5 Pour moitié. Encore faut-il pouvoir y faire face en disposant de moyens adaptés. Avantages > une production d’eau sécurisée Les crises détectées dès l’origine Grâce aux stations d’alerte en continu installées sur les rivières. S’y ajoutent la formation du personnel et les exercices d’alerte. Ainsi.. ou le rejet d’eaux pluviales polluées lors de fortes pluies. • les polluants classiques azotés ou carbonés . . qui entraînent le déversement de substances toxiques comme les hydrocarbures ou les produits chimiques. les producteurs d'eau touchés par la pollution et les autorités. qui empêchent les pollutions de passer de la rivière vers la nappe alluviale.Station d’alerte 2 . • constitution de stocks de réactifs de crise capables d’éliminer un grand nombre de polluants (charbon actif en poudre. Ils peuvent alors adapter leurs traitements (usage de réactifs de crise) ou même interrompre les prélèvements en rivière et mettre en service des interconnexions de réseaux. la pollution accidentelle des eaux de surface provient de déversements d’hydrocarbures. par exemple). Auprès de chacun de ces organismes. > Les pollutions accidentelles peuvent-elles toucher les ressources souterraines ? Des déversements accidentels peuvent contaminer les ressources souterraines par infiltration à travers les sols ou bien. des démarches d'information et de prévention doivent être menées en liaison avec les services de l’État (construction de bassin de rétention chez un industriel.Analyses de l’eau et mesures de sécurité avant l’arrivée de la nappe 3 . les exploitants peuvent réagir sans perdre de temps dès le début de la crise. Ainsi. Elles sont le plus souvent dues à des événements (incendies en bord de rivière. • Dispositif de sécurité Pour être efficace. des correspondants sont en charge de la gestion des alertes. les pollutions sont détectées rapidement. un plan d'alerte formalisé (qui prévoit en particulier la mobilisation des spécialistes et l’information des acteurs pour lutter contre la pollution). Situées en amont des prises d'eau. équipées d'analyseurs automatiques de qualité de l'eau. • Surveillance en continu de la qualité de l'eau Des stations d'alerte. Il prévoit enfin de mobiliser des capacités d'expertises spécifiques. La protection des captages souterrains implique des mesures spécifiques. De graves pollutions des eaux peuvent également être provoquées par des incendies de sites industriels stockant des produits chimiques. Des solutions sont préparées pour traiter différents types de pollution ou pour mobiliser d’autres ressources : • création de capacités de stockage d’eau brute ou d’eau traitée .

2 conduites de 1 250 mm de diamètre relient les usines de Choisy-le-Roi et de Neuilly-sur-Marne.Bassin d’infiltration créant une barrière hydraulique 2 . Rhône 1 2 3 4 1 . en amont des prises d'eau des usines : par exemple. la Marne et l’Oise soumises à des pollutions d’origine diverses (industrielles.F RA N C E F RA N C E Syndicat des eaux d’Île-de-France : prévention et gestion des pollutions accidentelles Veolia Eau gère. • la création d’une réserve d’eau brute à l’usine de Méry-sur-Oise : elle offre une autonomie supérieure à 2 jours et permet de faire face à une pollution accidentelle de l’Oise . celle de Gournay en amont de Neuilly-sur-Marne . l’alimentation en eau potable de 144 communes de la région parisienne (soit 4 millions d’habitants desservis).. • la diversification des ressources et l’interconnexion des réseaux. urbaines et agricoles).Ligne d’écoulement des eaux primitives Maître d’ouvrage : Grand-Lyon Exploitant : Veolia Eau F RA N C E Var : traçage à la rhodamine pour simuler la progression d’une pollution accidentelle Grâce au traçage à la rhodamine et à la modélisation des pollutions en rivière. Les mesures prises alors dans les usines de production (renforcement des traitements. Veolia Eau a mis en place une structure spécialisée qui réalise des études de surveillance des ressources et assiste l’exploitant lors des pollutions accidentelles. l’exploitant d’une usine de production d’eau potable peut prévoir les conséquences d’une pollution et se préparer aux mesures à prendre.) ont permis d’assurer la continuité de l’alimentation en eau potable. utilisation des réserves d’eau.. Pour faire face aux événements accidentels. • le perfectionnement des filières de traitement des usines d’eau potable et la constitution de stocks de réactifs pour la gestion des crises . La production annuelle moyenne de près de 300 millions de mètres cubes provient essentiellement d’eaux de surface : 94 % des eaux sont prélevées dans la Seine. plus de 400 pollutions ont ainsi été détectées.Ligne d’écoulement des eaux après infiltration 4 . pour le compte du Syndicat des eaux d’Île-deFrance (SEDIF). Maître d’ouvrage : Syndicat des eaux d'Île-de-France Exploitant du service d’alimentation en eau : Veolia Eau Concepteur des stations d’alerte : Veolia Eau Grand-Lyon : protection du champ captant par une barrière hydraulique L’objectif de cette barrière hydraulique est d’empêcher toute intrusion de pollution accidentelle dans la nappe alluviale où sont installés les puits pour l’alimentation en eau potable. Maître d’ouvrage : Ville de Nice Exploitant : Veolia Eau . Elles peuvent transporter au total 470 000 m3/jour entre les 2 usines et dans les 2 sens. Entre 1990 et 2000. Veolia Eau et le SEDIF ont développé au fil des années une politique de sécurisation de l’alimentation en eau par : • la mise en place d’un réseau de stations d’alerte sur chacune des trois rivières.Champ captant 3 . Le réseau interconnecté atteint une taille considérable : 50 km à vol d’oiseau séparent ses points extrêmes. recours aux interconnexions de réseaux.

P R OT É G E R L A R E S S O U R C E Faire face à la dégradation chronique des ressources .

Des investissements optimisés Une fois les risques hiérarchisés. La mise en relation des principaux acteurs d’un bassin versant pour une protection optimale Travailler ensemble avec les acteurs d’un bassin versant. . les investissements de sécurisation de l’alimentation en eau potable sont optimisés en fonction de leur impact et de leur coût par les spécialistes de Veolia Eau. Par ailleurs. Veolia Eau dispose d’outils de diagnostic. • la mise à disposition de volumes d’eau suffisants pour alimenter 24 h sur 24 les zones fortement peuplées . La dépollution des eaux usées a pour objectif principal d’assurer la protection sanitaire des populations. Une gestion efficace du service d’assainissement contribue directement à l’amélioration de la qualité de vie. puis à définir et à mettre en œuvre les mesures à prendre pour maîtriser ces risques : • des études de sécurité d’alimentation en eau potable permettent d’identifier les risques qui pèsent sur les ressources en eau. leur surveillance et leur prévention sont une priorité. collectivités et pouvoirs publics – est l’une des conditions indispensables d’une vraie protection des ressources. Les outils de diagnostic développés par Veolia Eau permettent d’animer la réflexion et d’orienter les mesures concrètes de protection de la ressource. Elle permet de rétablir immédiatement la qualité sanitaire de l’eau distribuée. Les démarches impliquant l’ensemble des acteurs et intégrant tous les critères environnementaux donnent une vision plus complète des risques. formation à un meilleur usage des engrais et produits phytosanitaires. prévenir Pour Veolia Eau. Les nitrates. Veolia Eau a développé une offre de mise à disposition temporaire d’unité de traitement d’eau.. en attendant que les démarches de fond entammées commencent à donner des résultats (par exemple : protection de la ressource.) ou des industriels utilisant de forts volumes d’eau . • l’insuffisante maîtrise des eaux usées urbaines . les produits phytosanitaires. et plus généralement sur le système d’alimentation en eau potable . Souvent diffuses. Veolia Eau accompagne les collectivités dans l’établissement de partenariats à long terme avec les industriels et les agriculteurs d’un même bassin versant. • diversification des ressources afin de disposer d’une ressource alternative si l’une d’entre elles est polluée . par les parasites Cryptosporidium et Giardia. • la protection contre l’incendie. puis action de sensibilisation auprès des agriculteurs en partenariat avec les collectivités et organismes concernés. • le logiciel Actipol® recense les activités industrielles et identifie la nature des rejets associés à chaque activité. À long terme. difficilement mesurables pour certaines. Méthodes et outils Veolia Eau a conçu différentes méthodes et outils de diagnostic afin d’aider les exploitants des services d’eau potable à définir les priorités de prévention concernant les ressources qu’ils utilisent. Adaptation des méthodes culturales.IDENTIFIER LES POLLUANTS > MAÎTRISER LES POLLUTIONS CHRONIQUES > SÉCURISER L’ALIMENTATION EN EAU POTABLE Principe > connaître. Par ailleurs. Les activités économiques. industriels. Des actions préventives et curatives sont mises en œuvre pour prévenir ou réduire les risques. ainsi que des rejets des collectivités par temps sec ou temps de pluie. Il permet la maîtrise des risques de pollutions tant chroniques qu’accidentelles .. Ces outils servent à caractériser. implantation de cultures intermédiaires piégeant les nitrates ou de bandes enherbées le long des rivières. les organismes agricoles. Un assainissement insuffisant peut provoquer des pollutions qui perturbent la production d’eau potable et augmentent les coûts de traitement. > Comment lutter contre les toxines algales ? Veolia Eau s’est dotée de moyens d’analyse des toxines algales.). notamment ceux dus aux pesticides ou aux nitrates . • Nitrates et pesticides : opérations concertées de maîtrise des excédents de nitrates avec les agriculteurs. voire de renforcement de la filière de traitement de l’eau pour prévenir les risques sanitaires. Veolia Eau est en mesure de sécuriser l’alimentation en eau potable au niveau des bassins versants. • Eaux usées : assainissement et réduction des rejets industriels. élaboration de plan de reconquête de la qualité des ressources. Pour protéger les ressources. L’assainissement préserve la qualité de la ressource en eau et protège le patrimoine naturel ainsi que les activités liées à l’eau (tourisme. les micro-organismes pathogènes et autres polluants chroniques sont autant d’éléments indésirables qui polluent les rivières et les nappes souterraines. • les accidents de transport. l’identification des pollutions. Les principaux enjeux à prendre en compte pour la sécurité de l’alimentation en eau sont : • le respect des normes de qualité de l’eau potable . Des zones protégées La mise en place de périmètres de protection permet de délimiter clairement les zones sensibles. > Comment limiter l’utilisation des nitrates et des produits phytosanitaires ? Veolia Eau accompagne les collectivités locales pour faire face aux pollutions par les nitrates et pesticides : étude de vulnérabilité de la ressource. Carte des risques de pollution des rivières par l’atrazine (herbicide). Veolia Eau. les accidents industriels à proximité des ressources ou des usines de production d’eau potable .. Une garantie à long terme Face à une ressource dégradée.. pisciculture…). • le logiciel Cryptogia™ développé par Anjou Recherche évalue les risques de contamination d’un point d’eau par les parasites Cryptosporidium et Giardia (qu’il s’agisse de pollutions chroniques ou accidentelles). Veolia Eau travaille en partenariat avec des laboratoires spécialisés dans la biologie des algues pour mieux les identifier et pouvoir prévenir leur prolifération. industrielles ou agricoles y sont limitées ou réglementées afin de protéger la ressource en eau des pollutions chroniques ou accidentelles. surveiller. quantifier et localiser les risques de pollution. > Comment lutter contre les parasites pathogènes ? Développé par Anjou Recherche/Veolia Eau. Il permet d’évaluer la nécessité ou non d’un programme d’autosurveillance. Les mesures de protection et de prévention sont ainsi centrées sur les véritables enjeux. ces pollutions dégradent la qualité des ressources destinées à la production d’eau potable. ce qui nécessite des systèmes de collecte et de dépollution performants. aux pouvoirs publics et à l’exploitant de les hiérarchiser. Elle accompagne les collectivités territoriales dans des actions de prévention ou de reconquête de la qualité des ressources.. l’emploi de traitements puissants pour potabiliser l’eau brute est souvent nécessaire à court terme.. organismes professionnels. et donc des actions à entreprendre pour protéger les ressources. > Comment identifier les pollutions industrielles chroniques ? Le logiciel Actipol® développé par Veolia Eau permet le recensement des activités industrielles et l’identification de la nature des rejets associés à chacune d’entre elles. > Peut-on prévenir tous les risques ? S’il n’y a pas de garantie contre tous les risques. Des actions de prévention Grâce à l’évaluation des risques. met en œuvre avec les collectivités locales des programmes de réduction des pollutions chroniques de la ressource. • les rejets d’eaux pluviales dans les rivières. Il aide à définir une politique de maîtrise des rejets non domestiques dans les réseaux d’assainissement et contribue ainsi à protéger la ressource en eau. partenaire de l’ensemble des acteurs du bassin versant. etc. des aménagements adéquats peuvent réduire fortement la plupart d’entre eux : • interdiction d’activités susceptibles de pollution dans les périmètres de protection . ainsi que d’évaluation des risques et conséquences de prolifération d’algues sur la filière de production d’eau potable. les pouvoirs publics. Ce qui implique la réduction et la prévention des pollutions chroniques afin de renforcer la sécurité de l’alimentation en eau potable. – agriculteurs. Les solutions Veolia Eau > Comment garantir la sécurité de l’alimentation en eau ? L’évaluation et la hiérarchisation des risques qui pèsent sur l’alimentation en eau potable se fait en croisant les enjeux avec la probabilité de défaillance. Veolia Eau a comme objectif d’aider les collectivités à enrayer la dégradation des ressources et à reconquérir leur qualité. Les risques à considérer sont : • les pics de pollution dans la ressource. • la desserte des clients prioritaires (hôpitaux. • interconnexions entre plusieurs réseaux de distribution d’eau potable s’alimentant à des ressources différentes. renforcement des infrastructures en eau potable. Cryptogia™ est un outil d’évaluation des risques de contamination d’un point d’eau Zoom sur > La maîtrise des rejets d’eaux usées et pluviales Il ne peut y avoir de protection véritable des ressources sans maîtrise des rejets d’eaux usées et des eaux pluviales. Avantages > une ressource plus sûre et de meilleure qualité pour la production d’eau potable Des risques hiérarchisés et maîtrisés L’évaluation et la connaissance des risques permettent aux collectivités.

Ces programmes se sont déroulés jusqu’à la mise en place. la ville d’Indianapolis a confié pour une durée de 20 ans l’exploitation et la maintenance de son service d’eau à Veolia Water North America. qui s’élevaient à plus de 500 en 2001 avant le passage en gestion déléguée. L’accumulation de matières organiques et d’éléments nutritifs dans les retenues d’eau brute s’est traduite par des problèmes de multiplication d’algues et donc de qualité d’eau.U N I S F RA N C E Indianapolis : lutte contre les proliférations d’algues et restauration de la qualité de l’eau Avec 1. grâce à : • la modernisation des équipements agricoles et des bâtiments d’exploitation . • la prévision des périodes de prolifération algale et la mise en œuvre d’une stratégie de réduction des apports nutritifs dans les rivières et réservoirs d’eau . Maître d’ouvrage : Syndicat des eaux d’Île-de-France Exploitant : Veolia Eau . de la nouvelle politique agricole commune (écoconditionnalité des aides aux agriculteurs). ce qui permet de protéger les usines de production d’eau potable : celle de Neuilly-sur-Marne notamment. Le programme porte notamment sur un meilleur emploi des engrais azotés et des pesticides. filiale de Veolia Eau. À court terme. en 2004. à l’ensemble des organismes agricoles de la zone d’action. les plaintes concernant le goût et l’odeur. Veolia Eau s’est impliquée dans ces opérations et a participé à leur animation. avec apparition de composés à l’origine de mauvais goûts et odeurs. En 2002. • la restauration des zones humides ainsi que l’analyse du rôle de ces zones dans l’amélioration de la qualité de l’eau et dans la lutte contre les inondations. Ces programmes concernent 1 200 exploitations agricoles. se sont engagés avec d’autres partenaires dans des programmes destinés à modifier les pratiques agricoles sur un bassin versant de 2 000 km2. Maître d’ouvrage : Ville d’Indianapolis Exploitant : Veolia Water North America SEDIF : prévention de pollutions diffuses d’origine agricole par les nitrates et les pesticides Le Syndicat des eaux d’Île-de-France et son délégataire. le service d’eau d’Indianapolis est le plus important de l’État d’Indiana. L’objectif est de préserver la qualité de la Marne des pollutions par les nitrates et les pesticides.É TATS . Veolia Eau et d’autres producteurs d’eau potable. Veolia Eau. Veolia Eau a appliqué sur les retenues d’eau un traitement à base de sels de cuivre. qui peut produire 600 000 m3/jour. En moyenne. Un programme de recherche a commencé à l’hiver 2003 sur les trois bassins les plus importants. Près de 80 % des volumes proviennent de ressources superficielles. Ils associent le Syndicat des eaux d’Île-de-France. • des aménagements ruraux (implantation de haies et de bandes enherbées pour réduire le lessivage emmenant les produits phytosanitaires dans les rivières). 540 000 m3 sont prélevés chaque jour dans les ressources en eau.1 million d’habitants desservis. en zone de grandes cultures céréalières. sont tombées à 23. Il comprend : • une cartographie des épisodes de prolifération algale .Purdue University Indianapolis) afin de comprendre le cycle de l’eau dans les bassins versants et les mécanismes à l’origine de la dégradation de la qualité de l’eau. Veolia Eau a conclu un partenariat avec l’IUPUI (Indiana University . pour maîtriser les proliférations algales. Trois ans après le début du contrat. • l’analyse de l’impact des changements d’usage des sols sur les matières organiques présentes dans les ressources en eau . Cette initiative et le programme de recherche déployé à plus long terme s’accompagnent d’un plan d’information et d’éducation.

Maître d’ouvrage : Communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard Exploitant : Veolia Eau . Cette ressource en eau apparaît donc sensible. Cette démarche s’est inscrite dans le cadre plus global de la méthode HACCP (Hazard Analysis Critical Point) pour l’évaluation de l’ensemble des risques de dégradation de la qualité de l’eau. Aujourd’hui. L’usine de production d’eau potable s’approvisionne en eau brute dans la réserve de Milin-Izella. Le Doubs est l’unique ressource qui alimente cette usine et aucune interconnexion opérationnelle avec d’autres réseaux existants n’est possible. Le maintien de cette prise d’eau est primordial car il n’existe pas sur ce territoire de ressource de substitution. remplacement des décanteurs. le principe de mise en place de mesures de sécurisation de la ressource et de fiabilisation de la production d’eau potable à l’usine de Mathay a été adopté par la communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard : périmètres de protection. projet de bassin de storage. en 2004. Les ressources en eau sont ainsi mieux protégées contre la dégradation par les pollutions chroniques d’origine agricole. Suite à cette évaluation. L’application de la méthode Cryptogia™ a mis en évidence un risque moyen sur la ressource et permis d’estimer quelles en sont les origines principales. Veolia Eau accompagne le Syndicat des eaux dans ses actions de préservation de la qualité de l’eau. son environnement (précipitations. type de sol…) et sur les activités polluantes en amont de la prise d’eau (recensement des activités et de leur importance). L’objectif de la méthode Cryptogia™ est d’évaluer le risque de contamination par les parasites Cryptosporidium et Giardia. La mise en œuvre de cette méthode a nécessité de recueillir des données sur la ressource en eau. L’objectif de la démarche a été de prendre en considération les systèmes agricoles des exploitations. le Syndicat des eaux a entrepris des actions de reconquête de la qualité de l’eau du bassin versant dès 1992. Outre la mise en place de périmètres de protection. Depuis plusieurs années. la situation administrative des captages d’eau potable est régularisée. Les activités agricoles sont suivies et davantage compatibles avec la protection des eaux superficielles : 75 % des agriculteurs enregistrent déjà leurs pratiques. la méthode Cryptogia™ sur cette ressource. installation de turbidimètres en sortie de chaque filtre. Situé au nord-ouest de Brest. Veolia Eau a intégré à son programme volontaire de surveillance de la qualité de l’eau la recherche de ces parasites. Chaque agriculteur volontaire a pu bénéficier d’appui technique individuel afin de limiter les pratiques à risques pour la qualité de l’eau. Maître d’ouvrage : Syndicat des eaux de Kermorvan de Kersauzon Exploitant : Veolia Eau Montbéliard : évaluation du risque de contamination des ressources par les parasites Cryptosporidium et Giardia Veolia Eau gère l’usine de Mathay (Doubs) qui dessert les 118 000 habitants de la communauté d’agglomération du Pays de Montbéliard et assure le secours des 75 000 habitants de la communauté de l’agglomération belfortaine. Ses berges sont urbanisées et hébergent des activités industrielles variées. Par ailleurs. ce syndicat dessert 15 000 habitants.F RA N C E F RA N C E Syndicat des eaux de Kermorvan : reconquête et préservation de la qualité des ressources Veolia Eau gère les services d’alimentation en eau potable du Syndicat des eaux de Kermorvan de Kersauzon (Finistère). C’est pourquoi Veolia Eau a appliqué. 100 % des agriculteurs ont réalisé un schéma d’aménagement de leurs parcelles. 90 % des sols sont couverts en hiver. évacuation des premières eaux filtrées après lavage et automatisation du lavage des filtres.

O PTI M I S E R L A G E STI O N D E S R E S S O U R C E S Surveiller les ressources .

> Comment se passe la mise en place d’un réseau de surveillance ? Il est nécessaire. Veolia Eau propose également des stations d’alerte qui servent à détecter d’éventuelles pollutions accidentelles sur rivière en amont des prises d’eau. Son comportement diffère selon les conditions hydrologiques et les prélèvements : il est souvent nécessaire d’accumuler des mesures pendant plusieurs années avant de pouvoir le comprendre. L’évaluation de l’efficacité des actions de protection de la ressource Grâce aux systèmes de suivi des ressources. de bien positionner les points de surveillance : • en amont des prises d’eau alimentant les usines de production d’eau potable . à la confluence de deux cours d’eau. sa taille.AIDER LES COLLECTIVITÉS À GÉRER LEURS RESSOURCES > MIEUX GÉRER LA PRODUCTION D’EAU POTABLE DURANT LES ÉTIAGES ET LES CRUES Principe > collecter des informations régulières Les méthodes de suivi des ressources ont été initialement conçues pour protéger les usines d’alimentation en eau potable. • des pollutions accidentelles obligent à réagir immédiatement. la fréquence et la régularité des mesures sont importantes : elles conditionnent la finesse d’analyse. la conductivité. Les données ainsi collectées sont transmises aux usines de production d’eau. d’une nappe ou d’un plan d’eau.. il est possible de diagnostiquer une crise à son début.. il est possible de mesurer concrètement l’efficacité des actions de protection : • Constate-t-on une amélioration de la qualité générale de la rivière ? • La qualité des eaux superficielles en aval d’anciens points noirs (importants rejets d’eaux usées. ce suivi permettra d’anticiper les tendances lourdes et de programmer des travaux d’amélioration de l’assainissement. Il faut donc suivre de près ces évolutions pour adapter les traitements effectués dans les usines de production d’eau potable. de définir les plans d’échantillonnage. le pH. Outre ces aspects qualitatifs. À plus long terme. est une entreprise de longue haleine : elle peut s’échelonner sur plusieurs années selon la nature de la ressource. ainsi qu’aux rejets des collectivités ou des industriels. les rythmes de prélèvements. la température. Le suivi des ressources permet de mieux connaître leur comportement durant les périodes sèches ou humides et leurs réactions selon le niveau des prélèvements. mais aussi en dehors des périodes de pompage. en quelle quantité et à quel moment. Ces systèmes servent aussi de signal d’alerte en cas de pollution accidentelle et permettent d’adapter les traitements en conséquence. • aux endroits-clés de la ressource : sur une rivière. les conditions de reconstitution de la réserve et la qualité de l’eau sont des données importantes à surveiller pour pouvoir comprendre le fonctionnement des retenues et garantir une quantité d’eau brute suffisante. les matières organiques. parfois en continu. la qualité des milieux aquatiques. son état et sa vitesse de renouvellement. de définir un plan d’action et d’effectuer un suivi régulier des améliorations. en aval de collectivités ou d’industries importantes. Il permet d’adapter les séquences de pompage aux capacités de la nappe et de maintenir le niveau de celle-ci. Les solutions Veolia Eau > Quels systèmes de suivi propose Veolia Eau ? Veolia Eau propose des systèmes de capteurs et d’analyseurs qui mesurent le débit d’une rivière ou le niveau piézométrique d’une nappe. par exemple) a-t-elle évolué ? La directive-cadre européenne du 23 octobre 2000 s’inscrit dans cette philosophie d’évaluation d’impact. de recherche de ressources complémentaires pour les besoins futurs. Le suivi des retenues superficielles et des réservoirs est également capital pour l’alimentation en eau. • des étiages sévères peuvent se traduire par une insuffisance de ressources . > Combien de temps faut-il pour diagnostiquer l’état d’une ressource et son évolution ? Comprendre le fonctionnement d’une rivière ou d’une nappe alluviale. les rivières sont soumises à de fortes variations de débits dont le suivi précis pendant les étiages permet d’ajuster les rythmes de prélèvements et de déterminer le meilleur moment pour. Suivre une nappe Le suivi dynamique des forages repose sur des mesures réalisées dans les nappes durant. mobiliser d’autres ressources. Il est donc nécessaire d’établir un diagnostic de l’état initial des ressources. Suivre une rivière Le suivi d’une rivière est possible grâce à l’installation de capteurs et d’analyseurs qui mesurent régulièrement. Des scénarios de gestion de crise peuvent être établis sur la base de l’historique des mesures : ils faciliteront cette gestion en tenant compte des moyens disponibles pour maintenir la continuité de l’alimentation en eau potable. d’ici 2015. l’oxygène. Un outil d’aide à la gestion des crises Les ressources superficielles peuvent être affectées par des épisodes extrêmes : • de fortes crues risquent de provoquer des inondations . Capteurs et analyseurs fournissent heure par heure et jour après jour des informations sur les changements intervenant sur la qualité de l’eau de la rivière. Avantages > le suivi des ressources pour l’alimentation en eau potable Des traitements adaptés finement à la qualité des eaux brutes Des mesures ponctuelles sont souvent réalisées sur les ressources. si nécessaire. Elle insiste sur le développement des réseaux de surveillance et sollicite des efforts importants pour restaurer. Grâce aux systèmes de mesure en continu. les bases de données sur les rivières et les nappes alluviales servent à mieux ajuster le traitement dans les usines de production d’eau potable. l’ammonium. en premier lieu. ses caractéristiques biochimiques et biologiques demande du temps.. . ou d’aménagements pour soutenir l’étiage. restaurer la qualité et plus généralement la fonctionnalité d’une rivière. de définir dans quelles conditions prélever. Puis de sélectionner les paramètres de suivi utiles. une série de paramètres caractéristiques de la qualité et du débit de la rivière. Tout autant que le dispositif de suivi.. et de tester la fiabilité des mesures. Des outils d’analyse tenant compte des seuils d’alerte définis à l’avance permettent alors d’exploiter rapidement et efficacement les données collectées pour la production d’eau potable. L’utilisation des ressources pilotée au plus près Il n’y a pas de pilotage et donc de gestion possible sans véritables mesures. qui entraînent une augmentation de la turbidité et des pollutions liées au lessivage des sols agricoles et urbains. Il est alors possible d’optimiser l’exploitation des ressources. les nitrates. Une fois constituées. Au-delà du diagnostic. Leur niveau. sites d’extraction de granulats alluvionnaires. Les rivières et les nappes alluviales connaissent de rapides et fréquents changements : elles sont directement exposées aux pluies.

à l’échéance 2015.U N I S F RA N C E Indianapolis : surveillance environnementale à distance dans le réservoir d’Eagle Creek Avec 1. Les indicateurs permettent : • d’intégrer le facteur temps (témoin du passé) . d’inventaires et d’analyses physicochimiques des eaux ainsi que des sédiments. Éco-Environnement Ingénierie. conductivité. oxygène et azote ammoniacal) ont permis au maître d’ouvrage de mettre en place un plan de gestion de l’assainissement urbain cohérent. Ce suivi s’intègre dans le programme « Bièvre Eau Claire » qui vise à restituer une qualité biologique des eaux satisfaisante et à atteindre. 540 000 m3 d’eau sont puisés chaque jour.1 million d’habitants desservis. En moyenne. Ils sont aussi un moyen de contrôle de l’efficacité des actions mises en œuvre pour améliorer la qualité des eaux. Ce réseau fournit en temps réel des données sur des environnements réels . le SIAVB a pu entreprendre au fil des ans des actions ciblées permettant d’améliorer la qualité biologique des eaux de la rivière dont il a la gestion. Ce suivi pluriannuel consiste à réaliser sur plusieurs points de la rivière et de ses principaux affluents des campagnes de prélèvements. Les prélèvements et inventaires ponctuels associés à des mesures en continu (pH. il est possible d’établir des plans de gestion appropriés afin de rétablir l’équilibre biologique de ce milieu. Équipée d’un radiotransmetteur. biologiques et chimiques. Une fois connue la structure de la biocénose d’un milieu donné. • de détecter toutes les perturbations physiques. Client : Ville d’Indianapolis Exploitant : Veolia Water North America Vallée de la Bièvre : suivi périodique de la Bièvre et de ses affluents Depuis plus de 10 ans. même non perceptibles par un observateur.Purdue University Indianapolis) pour comprendre le cycle de l’eau dans les bassins versants et les mécanismes à l’origine de la détérioration de la qualité de l’eau. Les résultats des analyses entreront en ligne de compte dans l’élaboration des programmes de gestion des bassins versants et des réservoirs. Client : SIAVB Maître d’œuvre : Éco-Environnement Ingénierie . Dans le cadre de ce programme de recherche. Ces bouées représentent deux instruments d’un réseau de surveillance environnemental intégré comprenant un certain nombre de capteurs répartis dans d’autres réservoirs. la ville d’Indianapolis a signé avec Veolia Water North America un contrat d’exploitation et de maintenance de son système d’adduction d’eau pour une durée de 20 ans. elles permettent aux chercheurs de réaliser des analyses et de concevoir des présentations destinées à éveiller l’intérêt de la collectivité et encourager le lancement de projets visant l’amélioration de la qualité de l’eau. Une bouée équipée d’une sonde de température l’a rejointe en 2005. en adéquation avec les exigences réglementaires en termes de reconquête de la qualité des eaux. le bon état écologique exigé par la directive-cadre sur l’eau (DCE 60/2000). garant d’une bonne qualité des eaux. dont près de 80 % dans des réservoirs de surface. En 2002. filiale de Veolia Eau. la bouée mesure les paramètres physiques. les bio-indicateurs sont les témoins de l’amélioration ou de la dégradation de leur milieu suite à des aménagements. L’évaluation biologique offre une appréciation de la qualité globale de l’eau et du milieu. Grâce aux résultats du suivi qualitatif de la Bièvre et de ses affluents.É TATS . chimiques et biologiques du réservoir. réalise le suivi périodique de la Bièvre et de ses affluents pour le compte du syndicat intercommunal pour l’assainissement de la vallée de la Bièvre (SIAVB). Veolia Eau a conclu un partenariat avec l’IUPUI (Indiana University . une bouée de surveillance environnementale a été lancée en 2004 dans la partie sud du réservoir d’Eagle Creek. Indianapolis Water est le premier fournisseur de services d’eau de l’État d’Indiana. Dans le cadre du suivi pluriannuel.

O PTI M I S E R L A G E STI O N D E S R E S S O U R C E S Gérer les prélèvements dans une perspective de long terme .

• Ressources souterraines Les ressources souterraines se renouvellent à des rythmes très différents. Les décisions de modification des prélèvements sont précédées d’une évaluation de leur impact sur la ressource.. de les gérer et de les entretenir. avec le diagnostic et le suivi des ouvrages. Une gestion adaptée aux différentes ressources Grâce à son expérience. • la satisfaction des différents usages de l’eau. le Kompetenz Zentrum de Berlin…) et de ses bureaux d’études (EDACERE. la recharge d’aquifères. L’exemple de carte ci-joint. notamment en ce qui concerne l’alimentation en eau potable. comme pour les autres ressources. le “capital-eau” de la collectivité est géré dans une optique à long terme. permet d’identifier la zone de rabattement de la nappe liée aux pompages. ROSALYE est un outil de gestion et de protection du champ captant de Crépieux-Charmy. l’entretien et le renouvellement des matériels de pompage. Pour satisfaire au mieux ces différents besoins vitaux sans compromettre la pérennité des ressources. Une gestion équilibrée des prélèvements permet d’adapter les séquences de pompage aux capacités de la nappe afin d’en maintenir le niveau. des traitements de régénération (qui ne changent pas la structure de l’ouvrage) ou de réhabilitation (qui modifient la structure de l’ouvrage). Le rythme et l’importance des prélèvements doivent permettre de préserver ces débits minimaux. • mettant en place si nécessaire. l’industrie ou l'irrigation. Si nécessaire et si possible. des ressources alternatives sont mobilisées afin d’éviter une surexploitation éventuelle de certaines ressources. 10 % de l’eau prélevée sur la planète provient de la surexploitation des ressources souterraines. • Retenues La bonne gestion des retenues permet. • schéma directeur de gestion des ressources. La gestion des prélèvements est importante pour concilier au mieux des usages parfois concurrents : alimentation en eau. tôt ou tard le “capital-eau” sera consommé. SEURECA…). • le maintien de la vie piscicole et le bon fonctionnement de l’écosystème aquatique . comme celui des nappes fossiles. L’objectif : évaluer l’impact des lâchers d’eau et préserver la qualité de la rivière ainsi que la vie aquatique en aval du barrage lors de la vidange. Champ captant > Qu’est-ce-que le modèle ROSALYE ? al de Jo na ge C’est un outil d’aide à la décision qui est utilisé par Veolia Eau pour gérer la nappe à long terme et la protéger des pollutions. La plupart des ressources se renouvellent régulièrement tandis que nous en prélevons une fraction plus ou moins importante pour l'alimentation en eau potable. Avantages > un “capital-eau” protégé sur le long terme Une juste sollicitation des ressources Les prélèvements sont effectués à leur juste niveau. Grand-Lyon. Si cette condition n’est pas respectée. • Rivières Pour gérer les rivières. irrigation ou production d’électricité. de ses centres de recherche (comme Anjou Recherche. . etc. Ainsi. elles ne se renouvellent pas. ainsi que les nappes phréatiques en période sèche. les nappes alluviales et les rivières lors des étiages. Cet outil permet notamment d’observer des cartes piézométriques sur le champ captant ainsi que les sens d’écoulement de la nappe. des installations de chloration en tête de puits. de maintenir leur quantité et leur qualité. Une optimisation économique des forages L’optimisation de l’exploitation des forages est à la fois environnementale et économique : la durée de vie du forage est prolongée . Veolia Eau propose aux collectivités de réaliser des diagnostics de forage. permettent de soutenir Bassins d’infiltration e al d Can M ir ibel Vieux Rhône Les solutions Veolia Eau > Quelles sont les méthodes qui permettent de définir la meilleure gestion des prélèvements ? Veolia Eau utilise une palette d’outils pour gérer les prélèvements dans les ressources : • outils d’analyse de la demande . Veolia Eau noue des partenariats avec des sociétés spécialisées en hydrogéologie. Ainsi. • activités agricoles . et de faire les travaux de stimulation ou de réhabilitation qui seraient nécessaires. ou d’y mettre fin. La conciliation des différents usages Mieux gérer les prélèvements. • activités récréatives (baignade…). Setude Ingénieur Conseil. Ils garantissent : • une quantité d’eau minimale dans la rivière . les surcoûts de maintenance sont évités.PROTÉGER LE PATRIMOINE COMMUN > PRÉLEVER DANS LES RESSOURCES SANS COMPROMETTRE LE “CAPITAL-EAU” > ASSURER LES BESOINS EN EAU POTABLE SUR LE LONG TERME Principe > une gestion respectueuse de l’environnement Les ressources en eau font partie du patrimoine commun : il est nécessaire de les ménager et de les gérer. À l’heure actuelle. Il modélise le fonctionnement des captages d’eau et de la barrière hydraulique qui protège le champ captant de Crépieux-Charmy contre les pollutions accidentelles pouvant survenir sur le Rhône. la mise en place de dispositifs comme les barrières hydrauliques. évaluation de l’impact des captages . des dispositifs de comptage… . • analyses quantitative et qualitative des ressources . l’analyse des entretiens préventifs et curatifs réalisés . Une meilleure gestion des étiages et des périodes sèches La gestion équilibrée des prélèvements et retenues. pour les forages “détériorés” ou “malades”. il ne faut prélever que leur fraction renouvelable. • développement industriel . Veolia Eau peut aider les collectivités à gérer au mieux leurs prélèvements sur les ressources. Si nécessaire. Dans certains cas. des débits minimaux sont fixés pour maintenir la vie aquatique en aval de la retenue. Veolia Eau dispose de ces compétences au sein de ses services techniques. ou piscicoles. c’est donner à la collectivité les moyens de concilier les différents usages qu’elle en fait : • alimentation en eau potable . • préservation des sites . Veolia Eau réalise également des études préalables à la vidange des retenues. ROSALYE a été développé par BURGEAP à la demande du Grand-Lyon. tout comme les investissements supplémentaires dus à l’abandon prématuré du forage. Comme pour les rivières. • modélisation de nappes. n Ca > Comment mieux gérer les forages et les nappes ? Veolia Eau apporte son expérience aux collectivités locales en : • optimisant l’exploitation courante du forage. de définir leurs conditions d’exploitation optimales. il est nécessaire de définir les débits minimaux à maintenir. les situations de manque d’eau peuvent être évitées ou limitées.

Cette protection dynamique du champ captant interdit toute circulation de polluants du Rhône vers les puits de prélèvements . car ils disposent de l’assise contractuelle adaptée à cette mission. le land de Berlin a confié la gestion de ses services d’eau et d’assainissement à Veolia Eau aux côtés d’autres partenaires. qui est chargé de ce projet. Elles permettent de satisfaire les besoins domestiques et industriels. nommé NASRI (Natural and Artificial Systems for Recharge and Infiltration). Ce dispositif sert en effet : • à empêcher toute intrusion de pollution accidentelle dans la nappe. Afin de mieux comprendre les mécanismes d’élimination des impuretés et les réactions chimiques des différents composants de l’eau. Le principal champ captant compte 114 puits ou forages répartis sur 370 hectares. Il s’agit là d’une véritable gestion à long terme de la ressource. un important programme de sécurisation de la ressource en eau a été mis en place pour faire face au risque croissant de pollution chimique accidentelle du Rhône. • à garantir la poursuite de l’alimentation en eau potable du Grand-Lyon. dénommé. même en période sèche ou pendant un épisode de pollution du fleuve. Maître d’ouvrage : Land de Berlin Exploitant : Berliner Wasser Betriebe (BWB). • à la mise à disposition de réserves suffisantes pour assurer la continuité de l'alimentation en eau . Ce programme s’est notamment traduit par la mise en œuvre d’une barrière hydraulique. se concentre sur les microorganismes et les traces de substances organiques présentes dans les eaux de surface. un centre international de recherches et de transfert de savoir-faire concernant l’eau. plusieurs projets de recherche interdisciplinaire sur la filtration sur berge et la recharge de nappe. le milieu naturel se trouve complètement intégré dans la gestion du cycle de l’eau. en créant artificiellement une différence de niveau piézométrique entre le fleuve.4 millions d’habitants. CREAM. À Berlin. Trois types de recharge de nappe se conjuguent à Berlin : • la recharge naturelle . Maître d’ouvrage : Grand-Lyon Exploitant : Veolia Eau Berlin : recharge de nappe et gestion durable de l’ensemble du cycle de l’eau En 1999. • la recharge indirecte par filtration le long des berges des rivières et des lacs . ainsi que de la recharge de nappe. Le premier projet. L’un des principaux objectifs de ce contrat est de renforcer la politique environnementale du land de Berlin et d’améliorer la qualité et la gestion des eaux souterraines. De ce fait. • au soutien de la nappe à l’étiage . détenues à 50. • la recharge artificielle achève de ré-alimenter les nappes et de les maintenir à leur niveau : elle se fait à partir de nombreux bassins d’infiltration. À cela s’ajoutent quatre champs captants secondaires. le Groupe Berlinwasser et différents départements d’universités ou d’établissements de recherche de Berlin y sont réunis. C’est le Centre de Compétences de Berlin. la nappe alluviale et les puits de prélèvement pour l’alimentation en eau potable. avec les principaux acteurs de la gestion de l’eau à Berlin. La production moyenne est de 300 000 m3/jour. un deuxième projet. lié à l’essor de l’industrie et des voies de communication dans la région. a permis de développer des stratégies et des outils de gestion durable des ressources souterraines. Veolia Eau. Pour aller plus loin.F RA N C E A L L E M AG N E Lyon : barrière hydraulique et gestion des prélèvements Veolia Eau est en charge de la production et de la distribution de l’eau potable pour le compte du Grand-Lyon. Les Berliner Wasser Betriebe (BWB) desservent 3. Dès 1990. Ils sont en effet en charge de la production et de la distribution d’eau potable. C’est le seul centre de recherche au monde où l’on ait modélisé en entier le passage par le milieu naturel.2 million d’habitants répartis sur 33 communes de l’agglomération lyonnaise. Les eaux souterraines sont en effet la principale ressource de la ville de Berlin.1 % par le land Berlin et à 49. 222 millions de mètres cubes d’eau potable sont produits chaque année sur 9 sites . 230 millions de mètres cubes d’eaux usées sont collectées et traitées.9 % par le consortium Veolia Eau/RWE . Veolia Eau y dessert actuellement 1. Veolia Eau a engagé. C’est la 2e agglomération française en termes de population. la production annuelle s’élève à 105 millions de mètres cubes. de la collecte et de la dépollution des eaux usées. Veolia Eau et son partenaire gèrent l’ensemble du cycle de l’eau. Les prélèvements en eau brute sont effectués dans la nappe alluviale du Rhône.

O PTI M I S E R L A G E STI O N D E S R E S S O U R C E S Économiser l’eau .

Maîtrise des consommations et gestion de la demande Le complément indispensable de ces actions consiste à développer la responsabilité du consommateur en : • le sensibilisant aux économies d’eau . cependant.Proposer des services complémentaires : • radiorelevé des compteurs. et pour lesquels la facturation s’effectue sur la base d’un compteur général en pied d’immeuble. La politique tarifaire est l’un des outils économiques destinés à mieux équilibrer l’usage des ressources en eau. mise en place de dispositifs de sécurité pour la protection des canalisations situées dans des sites vulnérables (traversées d’autoroutes. ces démarches permettent aux collectivités comme aux particuliers de faire des économies. La responsabilisation du consommateur suppose la connaissance de sa propre consommation. Veolia Eau s’est engagée à maintenir un rendement supérieur à 80 %. sur la maîtrise des consommations. 3 > Quels services complémentaires propose Veolia Eau ? Ces services peuvent aller de l’assurance fuite pour les particuliers jusqu’aux études de sites pour les industriels.Généraliser les compteurs individuels 3 . en particulier. l’implication des consommateurs est un gage de maîtrise des consommations sur le long terme. Mise en place de systèmes tarifaires adaptés Au-delà des actions de sensibilisation.. • étendant le comptage individuel.Sensibiliser les consommateurs aux économies d’eau 2 . Dans 15 pays de l’Union européenne. C’est le cas. Par ailleurs. • alerte fuite. • détection des débits anormaux. • prévention des fuites à domicile . par exemple). • sectorisation des réseaux : les réseaux sont découpés en petites unités de 1 000 à 1 500 habitants. collectivités et consommateurs. Une fois celles-ci localisées. • mise à disposition des informations de consommation sur Internet . • Pour les particuliers La réduction des gaspillages se traduit par une diminution de la facture d’eau. Un suivi précis et serré des rendements sur ces sous-réseaux permet alors de mieux détecter les fuites . les collectivités ont la possibilité d’instituer. ou encore en conseillant les collectivités dans leurs politiques de tarification de l’eau. La réduction des pertes est toujours une priorité pour Veolia Eau. • mesure des débits et des pressions . • Pour les collectivités La réduction des pertes en eau permet de différer des investissements d’augmentation de capacité des ouvrages ou de réduire une partie de ceux prévus à l’origine. d’autres relèvent des particuliers. opérateur et consommateurs. pour la réduction des pertes en réseau. réhabilitation par chemisage ou gainage. • incitation au remplacement progressif des anciens équipements au profit de nouveaux plus économes en eau. Veolia Eau propose également le suivi des consommations et la détection des fuites en temps quasi-réel grâce à des dispositifs de radiorelevé des compteurs (un système de relevé à distance et en continu par transmission radio). Veolia Eau agit à plusieurs niveaux : sur le réseau lui-même. Des résultats pérennes Les fuites détectées sont souvent anciennes : Veolia Eau intervient avec expérience et professionnalisme afin Réduire les pertes sur le réseau : détecter et réparer les fuites Les solutions Veolia Eau > Comment peut-on sensibiliser les consommateurs aux économies d’eau ? 1 Différents moyens sont proposés par Veolia Eau pour réaliser des économies d’eau : • information sur la consommation par l’intermédiaire des Centres Service Clients .RÉDUIRE LE GASPILLAGE. ce type de programme peut donner des résultats importants à court terme. Réduction des pertes en réseau Différentes techniques permettent de détecter les fuites. C’est pourquoi Veolia Eau s’attache à limiter fuites et gaspillages dans les services d’eau qui lui sont délégués. Suivant la situation initiale. Une nouvelle relation sociale entre les partenaires La réalisation de ces économies d’eau nécessite une étroite collaboration entre prestataires. une tarification incitative pour lutter contre les gaspillages. un plan d’action pour réduire les pertes peut être mis en œuvre : remplacement des canalisations. C’est le cas dans les appartements d’immeubles collectifs qui n’ont pas de comptage individuel. Avantages > des économies pour la collectivité et les particuliers Au-delà de la réduction des prélèvements dans les ressources en eau. Si certaines actions concernent la partie publique du réseau. Ces démarches sont bien sûr indispensables lorsque l’eau est rare . • mettant à sa disposition les informations nécessaires pour l’aider à maîtriser ses consommations . • documents d’information et de conseil sur la maîtrise de la consommation . économiser l'eau et en rationaliser l’utilisation demeurent des critères majeurs de bonne gestion du service. 2 Maîtriser les consommations et gérer la demande en eau 1 . Les démarches d’économie resserrent naturellement les liens entre les trois partenaires : collectivité. 2 2 > Pourquoi est-il important de généraliser les compteurs individuels ? Les abonnés ignorent le plus souvent leur consommation. • par les consommateurs eux-mêmes. d’assurer la pérennité des réparations. en particulier dans les zones où celle-ci est rare. > Comment détecter les fuites ? Veolia Eau propose différentes méthodes : • recherche sur le terrain par corrélation acoustique . . et donc la généralisation des compteurs individuels. Veolia Eau dispose d’un savoir-faire qui permet d’aider la réflexion et la décision des collectivités sur ce thème. selon le cadre législatif. Des résultats à court terme Les programmes de réduction des pertes en réseau de Veolia Eau sont systématiquement proposés lors du passage en gestion déléguée.. même si les ressources brutes sont abondantes. • suivi des consommations. • mesures à diverses heures du jour et de la nuit des quantités d’eau introduites . DIMINUER LES PRÉLÈVEMENTS DANS LES RESSOURCES > SENSIBILISER LES CONSOMMATEURS AUX ÉCONOMIES D’EAU Principe > identifier les sources d’économies d’eau Une part non négligeable de l’eau produite est souvent gaspillée : • lors de son acheminement vers les consommateurs (fuites sur les réseaux de distribution) . Les actions à entreprendre sont hiérarchisées en fonction des impacts.

2 fois par an. voire davantage.MAROC F RA N C E Rabat-Salé. Pour obtenir ces résultats : • un système de cartographie informatisée a été mis en service dès 1987 puis modernisé régulièrement . permet de compléter le suivi des volumes mis en distribution par une information réelle sur les consommations des clients. des 1 300 km de réseau a été instaurée et mise en application par Veolia Eau. En 22 ans. Dans l’agglomération de Rabat-Salé. ils ont augmenté de 68 % à 81 % sur la même période. Tanger et Tétouan.2 % en 2007). • une politique d’inspection systématique.4 million d’habitants des arrondissements situés sur la rive droite de la Seine. soit près de 4 fois la consommation annuelle de la rive droite de Paris. les économies d’eau obtenues par les équipes de Veolia Water AMI équivalent au volume d’eau consommé par une ville de 760 000 habitants ! Maître d’ouvrage : Villes et agglomérations de Rabat-Salé. du branchement aux usines de production. La population desservie par Veolia Eau s’élève aujourd’hui à 3.5 % fin 2007. la préservation des ressources passe d’abord par l’amélioration des rendements techniques des réseaux : elle permet de satisfaire les mêmes besoins. L’objectif : assurer une gestion plus efficace et plus fine des performances du réseau. traitant ainsi 60 % du linéaire total (soit 315 km en renouvellement et 464 km en rénovation) . Maître d’ouvrage : Ville de Paris Exploitant : Veolia Eau . Suite aux actions engagées par Amendis. Tanger et Tétouan : une forte réduction des pertes d’eau dans les réseaux Par l’intermédiaire de ses filiales Redal et Amendis. Tanger et Tétouan Exploitant : Redal (filiale à 100 % de Veolia Water AMI) Amendis (filiale à 51 % de Veolia Water AMI) Ville de Paris : un exemple d’amélioration du rendement de réseau En 1985. est passé de 75 % à plus de 96 % (96. Dans les pays arides. tout en utilisant moins d’eau. répartis sur 36 communes. en cours de déploiement à Paris (23 000 compteurs équipés fin 2007). • une sectorisation du réseau d’eau potable couplée à un suivi quotidien des volumes distribués et à une modélisation hydraulique de l’ensemble du réseau. Ces trois contrats de concession ont commencé en 2002. • un programme intensif de renouvellement et de rénovation du réseau a été déployé depuis 1985. Veolia Water AMI (Afrique Moyen-Orient Inde) gère les services de distribution d’eau potable. le rendement du réseau. permettent d’atteindre une connaissance très fine du fonctionnement du réseau . Cette amélioration a permis de réduire de 400 millions de mètres cubes le volume prélevé dans le milieu naturel depuis le début du contrat. c’est-à-dire le rapport entre le volume consommé et le volume introduit dans le réseau. Le programme Arche de radiorelevé de compteurs. Au total sur les trois sites de Rabat-Salé. d’assainissement et de distribution d’électricité de l’agglomération de Rabat-Salé ainsi que de Tanger et Tétouan et des communes voisines.6 millions d’habitants.8 % depuis 2002 à 78. la ville de Paris a confié à Veolia Eau la distribution de l’eau potable destinée à 1. les rendements des réseaux de distribution d’eau ont progressé à Tanger et Tétouan de 58.

D ÉV E LO P P E R L E S R E S S O U R C E S A LT E R N AT I V E S Recycler les eaux usées .

satisfaction des pointes de demande en eau. Des économies pour les services d’eau et d’assainissement La réutilisation des effluents réduit les charges d’eau et d’assainissement tout en limitant les rejets dans l’environnement. fabrique. Les eaux sont recyclées pour des clients municipaux ou industriels à des fins très variables : irrigation. Gérer efficacement les ressources existantes et trouver des ressources alternatives sont deux actions déterminantes pour satisfaire durablement les besoins. lutte contre les intrusions salines dans les nappes côtières. protection de la qualité des eaux de baignade. Elles produisent de l’eau pour les besoins des collectivités locales ou des industries. La recharge de nappes souterraines à partir d’eaux usées retraitées est une solution viable pour la production d’une ressource capable de satisfaire les besoins en eau potable et en irrigation. des espaces verts. alimentation de chaudières. il est possible : • d’éviter des rejets dans l’environnement là où les rejets ne sont pas possibles. • traitement biologique . .usage industriel 2 . Des solutions techniques éprouvées Pour des raisons sanitaires. Les eaux usées sont suivies et contrôlées pour obtenir la qualité recherchée. process). • de faire face à certaines situations de pénurie. • traitement des eaux pluviales . réduire la quantité de substances polluantes rejetées dans l’environnement. Des niveaux de traitement adaptés à la qualité requise Le niveau de traitement est défini et les procédés sont choisis en fonction du type d’utilisation des eaux usées recyclées. Veolia Eau apporte son expérience aux collectivités afin de les aider à sécuriser l’alimentation en eau potable. recharge de nappe. Veolia Eau apporte son expérience au développement de ressources alternatives. etc). le recyclage des eaux usées connaît une croissance importante dans le monde : de 25 à 60 % suivant les régions concernées. • techniques membranaires : microfiltration. un environnement mieux protégé Grâce au recyclage des eaux usées. • installation de récupération des eaux usées industrielles. ultrafiltration. ou bien de réduire leur impact dans le milieu naturel . • de fournir une solution en cas de sécheresse . dans certains pays (en Europe par exemple. • désinfection par ultraviolet . domestiques (alimentation en eau potable) ou agricoles (irrigation des cultures. Maîtrisant l’ensemble des techniques de dépollution des eaux usées et de production d’eau potable. Une grande diversité d’usage Le traitement et le recyclage des eaux usées peut être utilisé pour satisfaire des besoins industriels (refroidissement des installations. • désinfection par l’ozone . Veolia Eau peut offrir à ses clients les solutions les mieux adaptées et garantir la qualité sanitaire des eaux usées retraitées.irrigation 3 . etc. en évitant les importations d’eau et les transferts sur de longues distances. Des ressources préservées. Elle réduit également la dépendance en eau envers d’autres régions. l’utilisation d’eau trop salée pour l’irrigation des cultures a souvent entraîné la salinisation des sols. construit et exploite la plus large gamme de procédés de traitement des eaux. Avantages > des ressources complémentaires disponibles Des pénuries d’eau réduites L’utilisation d’eaux usées retraitées permet : • d’augmenter la ressource en eau disponible . ces techniques doivent être utilisées avec soin. • traitement sur charbon actif en grains . ce qui réduit les surfaces agricoles productives. Le traitement des eaux usées pour l’irrigation des cultures est une solution éprouvée pour résoudre ce problème. des golfs. Sur la base de l’expérience acquise auprès des collectivités et des industriels dans plus de 100 pays.4 millions de m3/jour. Veolia Eau a conçu et exploite des installations de réutilisation des eaux usées d’une capacité cumulée supérieure à 2. • filtration . • d’éviter la construction de longs émissaires de rejets d’eaux usées. 3 > Quels sont les atouts de Veolia Eau en matière de recyclage des eaux usées ? Veolia Eau possède près d’une centaine de références dans le monde sur ce thème. Les solutions Veolia Eau > Qu’apporte Veolia Eau aux collectivités en matière de recyclage des eaux usées ? Différents types de recyclage des eaux usées retraitées 1 . Or.SATISFAIRE LES BESOINS EN EAU DANS LES ZONES ARIDES > LUTTER CONTRE LA SUREXPLOITATION DES RESSOURCES EN EAU DOUCE Principe > développer des ressources alternatives La gestion globale des ressources est essentielle pour résoudre les problèmes de disponibilité en eau. Le recyclage des eaux usées fait partie intégrante des démarches de maîtrise de pollution et peut. passer à une gestion plus intégrée du cycle de l’eau. Veolia Eau développe. • le contrôle des infiltrations d’eau de mer dans les nappes côtières . osmose inverse . Un moyen de lutter contre la salinisation des sols La surexploitation des eaux souterraines entraîne souvent l’affaissement des sols ainsi que des intrusions salines dans les nappes côtières. avec le Fonds de cohésion ou le programme Life). eaux de process pour les industriels. • de mieux protéger l'environnement et les plages . bénéficier d’aides financières. 2 1 • la limitation des phénomènes d’affaissement de nappe. offrant ainsi le meilleur choix technique en fonction du contexte local : • clarification poussée . nanofiltration. Ce procédé permet : • le stockage de l’eau dans le sous-sol .recharge de nappe Depuis plusieurs années. etc. limitation de rejets polluants dans l’environnement.

Elle peut recycler 45 360 m3 d’eaux usées par jour. 100 000 m3 d’eaux usées. mène une politique globale d’amélioration de son système d’assainissement. permet de surveiller en temps quasiment réel la qualité des eaux de baignade sur les plages de Pornic. Pour produire une eau de qualité compatible avec l’irrigation. La réutilisation des eaux usées permet de réduire les prélèvements de la ville dans les ressources en eau et contribue à la qualité des eaux de baignade en diminuant les rejets d’eaux usées épurées en mer. La population desservie par ce service est de 12 000 habitants en hiver mais triple en été. développée par Veolia Eau en partenariat avec l’Observatoire d’océanologie de Banyuls-sur-Mer et l’Université libre de Bruxelles.15 €. • d’offrir une alternative à prix compétitif pour satisfaire les besoins industriels en eau . Le partenariat avec Veolia Water North America porte sur : • la modernisation des usines de traitement des eaux usées existantes . la ville de Honolulu (Hawaii) cherchait une solution pour pouvoir respecter un nouveau décret fédéral l’obligeant à recycler un minimum de 37 850 m3/jour. C’est l’un des plus grands projets de réutilisation des eaux usées effectués dans le cadre d’un partenariat public-privé. Depuis plus de 10 ans. station balnéaire réputée. La municipalité étudie actuellement la possibilité d’augmenter le taux de recyclage des eaux usées. C’est dans ce cadre que Veolia Eau gère le service d’assainissement de la ville de Pornic. Une canalisation de 5 km et 2 stations de pompage ont également été construites pour alimenter le golf. la ville de Pornic a ajouté un traitement complémentaire de chloration / déchloration en sortie de son usine de dépollution des eaux usées. Le golf bénéficie quant à lui d’une eau beaucoup moins chère : le mètre cube d’eau usée recyclée lui est vendu au prix d’environ 0. • l’installation d’un système de distribution de 24 km de long . par exemple en irrigant ses espaces verts communaux. Maître d’ouvrage : Ville de Pornic Exploitant : Veolia Eau . Le recours à cette ressource alternative a permis : • de préserver 45 360 m d'eau potable par jour pour la population .É TATS . sont réutilisés chaque année pour irriguer le golf de Pornic. • la fabrication et l’installation d’un système intégré de membranes pour la production d’eau alimentant les boilers de la raffinerie de Chevron et la centrale électrique . soit 10 % du volume total annuel. La méthode COLIPLAGE™.U N I S F RA N C E Honolulu : recyclage des eaux usées en industrie À l’origine. La qualité environnementale est en effet un argument essentiel sur le marché du tourisme. Maître d’ouvrage : Ville de Honolulu Exploitant : Veolia Water North America 3 Pornic : recyclage des eaux usées pour l’irrigation et protection de la qualité des eaux de baignade Pornic. Son but était de limiter l’exploitation des ressources souterraines. La mise en service d’une station d’épuration des eaux usées a démarré en août 2000. la distribution et la commercialisation des eaux produites dans ce cadre durant 20 ans. • la fabrication et l’installation d’un système de traitement tertiaire avec filtres à sable et ultraviolet pour l’eau destinée à l’irrigation . suite à 3 années de sécheresse. • de mieux protéger l’environnement dans cette région très touristique. Le recyclage des eaux usées conforte l’image de Pornic en tant que ville respectueuse de l’environnement. • l’exploitation de l’usine.

D ÉV E LO P P E R L E S R E S S O U R C E S A LT E R N AT I V E S Dessaler l’eau de mer .

le dessalement d’eau de mer. seulement 1 % de l’eau potable est produite par dessalement bien que près de 40 % de la population mondiale vive à moins de 70 km d’une côte maritime. une solution économiquement compétitive Les économies d’échelle sur les grandes unités. L’entretien est assuré par Veolia Eau. directeur de la Recherche. Autant de facteurs qui incitent d’une part à économiser l’eau. Elle réduit également la dépendance en eau envers d’autres régions. surexploitation des nappes… L’apparition de sécheresses prolongées crée un défi majeur pour les collectivités et pour la production d’eau potable. les procédés de dessalement éliminent les bactéries et les virus. Ces deux types de procédés peuvent être combinés là où leur intégration réduit les coûts et permet d’augmenter les performances. Le plus ancien est le dessalement thermique. la baisse continue du prix des membranes (il a été divisé par 2 en 10 ans). Veolia Eau met en œuvre ces procédés au travers de ses sociétés spécialisées dans le dessalement. En vaporisant l’eau dans des installations de distillation. l’efficacité énergétique des usines utilisant les process conçus par Veolia Eau et la maîtrise des coûts d’exploitation permettent de maîtriser le coût de production d’eau par dessalement membranaire. les particules colloïdes… Ce procédé permet d’obtenir une eau très pure. • de faire face aux situations de pénurie. Des pénuries d’eau évitées Plus de 97 % de l’eau présente sur la terre est salée. Les équipements sont standardisés (ce qui permet d’intervenir sans créer d’ouvrages en béton) et optimisés en termes de compacité. Dans certaines régions arides. Le dessalement membranaire d’eau de mer par osmose inverse est plus récent. Le dessalement membranaire. • de fournir une solution en cas de sécheresse . Ils produisent une eau très pure. d’autre part à se tourner vers les ressources alternatives comme le dessalement d’eau de mer. on la sépare des sels qu’elle contient. que ce soit par des procédés thermiques ou membranaires. et contribuer au développement durable par un meilleur bilan environnemental. Il existe deux grandes familles de procédés : • le dessalement thermique . L’eau de mer devrait devenir l’une des principales ressources alternatives dans les décennies qui viennent. Arrivée d’eau salée Les millions de pores de la membrane laissent passer l’eau mais bloquent le sel 4 > Quelles sont les références de Veolia Eau en dessalement d’eau de mer ? Avec près de 5 millions de m3/j de capacité installée et plus de 1 500 usines. du Développement et de la Technologie de Veolia Environnement. L’offre consiste en une gamme d’installations qui comprend une unité de dessalement par osmose inverse. Pour les collectivités. C’est la ressource la plus importante. L’utilisation d’eau de mer permet : • d’augmenter la ressource en eau disponible . ces phénomènes s’amplifient et réduisent la disponibilité en eau. 1 membrane 3 5 chlorure de sodium dissous eau potable > Le dessalement par osmose inverse ne consomme-t-il pas trop d’énergie ? « L’énergie nécessaire au dessalement membranaire représente un enjeu considérable. en évitant les importations d’eau et les transferts sur de longues distances.MOBILISER UNE RESSOURCE ALTERNATIVE DANS LES ÎLES ET LES ZONES CÔTIÈRES > SATISFAIRE LES BESOINS EN EAU À COURT ET LONG TERMES Avantages > l’eau de mer. En plus du sel. Il consomme moins d’énergie que le dessalement thermique. sécheresse. L’installation d’une unité peut être rapide lorsqu’on utilise des équipements mobiles et des systèmes montés sur châssis transportables. la plus abondante ressource en eau de la planète L’eau de mer représente 97 % de l’eau présente sur terre. l’eau de mer contient près de 100 fois plus de sel que la limite fixée par l’OMS pour les eaux destinées à la consommation humaine. Évacuation du concentré salin > Y a-t-il une offre spécifique pour les petites et moyennes collectivités ? Dessalement d’eau de mer par osmose inverse Veolia Eau a développé une offre pour permettre aux petites et moyennes collectivités de maîtriser les problèmes urgents d’alimentation en eau potable. • le dessalement membranaire. C’est une solution qui est devenue compétitive. Les solutions Veolia Eau > Quels sont les procédés de dessalement existants ? Une pression est appliquée pour que l’eau traverse la membrane 2 L’eau de mer. Dans le monde. il est indispensable de veiller à l’efficience énergétique du procédé pour maîtriser les coûts et limiter l’impact sur l’environnement. L’un des objectifs de la R&D de Veolia Eau est de continuer à réduire cette consommation en énergie afin de rendre ces procédés rentables pour des pays en manque d’eau. Il consiste à faire passer l’eau sous pression à travers une membrane qui laisse passer l’eau mais qui retient les sels. En effet. » Michel Dutang. d’automatisation et de coûts. inondations dégradant la qualité des eaux. Dessalement thermique et dessalement membranaire Deux grandes familles de procédés existent pour dessaler l’eau de mer. La difficulté n’est plus alors de trouver de l’eau mais d’enlever le sel. quelle que soit la qualité de l’eau brute utilisée. C’est dire si cette technique est appelée à un fort développement. les bactéries. accroissement de la population. Mais quel que soit le mode de dessalement retenu. est une activité importante de Veolia Eau. > Quelle est la taille des installations de dessalement ? Les systèmes peuvent être conçus pour de petites capacités (de quelques m3/j) comme pour de très vastes projets municipaux de 450 000 m3 ou plus. la formule contractuelle est souple : location ou achat. une ressource en quantité illimitée Principe > utiliser une ressource alternative Les pénuries ont des causes multiples : augmentation de la demande. afin de satisfaire une partie des besoins. avec possibilité de financement. Une solution éprouvée Le dessalement est une technique fiable. .

Maître d’ouvrage : Abu Dhabi Water & Electricity Company (ADWEC) Gulf Total Tractebel Power Company (GTTP Co) Conception. 45 jours seulement après la commande. Maître d’ouvrage : Ville de Palma de Majorque Constructeur : Bekox. Les nouvelles unités de dessalement à basse température ont été fournies en 24 mois par SIDEM. Elle sera progressivement dessalée au travers de 32 unités d’osmose inverse pouvant traiter chacune 10 000 m3/jour. La construction et la mise en place rapides des installations ont permis de réduire les coûts de ce projet. La région d’Ashkelon est confrontée à une sévère pénurie d’eau. Cette usine de dessalement constitue une assurance contre les pénuries d’eau. C’est le procédé de dessalement par distillation à effet multiple qui a été retenu. Ce contrat porte sur le financement. Clients : Water and Desalination Authority (ministère des Finances de l’État d’Israël) Société de projet : VID Investment Consortium (25 % Veolia Eau) Société exploitante : ADOM (49. Elle est composée de deux unités parallèles pouvant produire chacune 54 millions de mètres cubes par an. dans un contexte de croissance des besoins en eau et en électricité. la construction et l’exploitation d’une usine de dessalement d’une capacité de 320 000 m3 par jour. le niveau des nappes souterraines n’a jamais été aussi bas. Afin de satisfaire les besoins croissants en eau. située dans le sud de Tel-Aviv. contre 35 000 mg/l dans l’eau brute servant à alimenter l’usine de dessalement (les normes pour les eaux destinées à la consommation humaine sont de 400 mg/l). Le dessalement permet en effet de disposer d’une ressource d’eau alternative en grande quantité. filiale de Veolia Eau. filiale de Veolia Water Solutions & Technologies Iberica É M I RATS A RA B E S U N I S Abu Dhabi : usine de dessalement de Al Taweelah A1 Le complexe d’Al Taweelah A1 produit de l’électricité (1 350 MW) et 381 000 m3/jour d’eau potable par dessalement d’eau de mer. fourniture et réalisation des unités de dessalement par distillation à effet multiple : SIDEM (100 % Veolia Water Solutions & Technologies) . L’eau fournie sera de très bonne qualité. l’unité de production était installée et produisait 8 000 m3/jour. À cause des changements climatiques et de la surexploitation des ressources. C’est là que sera obtenu l’un des plus faibles coûts de production au monde en dessalement membranaire d’eau de mer. Avec une capacité de 320 000 m3 par jour. Le coût de production sera égal à la moitié du coût des importations d’eau pour l’irrigation de certaines régions de l’Est de la Méditerranée. l’usine d’Ashkelon est l’une des plus grandes références au monde dans le domaine du dessalement. La concentration en sels dissous de l’eau produite sera de 30 mg/l. les autorités locales ont décidé de s’approvisionner dans la mer. L’usine nouvelle de Al Taweelah A1 est une des plus grandes au monde à utiliser ce procédé.I S RA Ë L E S PAG N E Ashkelon : dessalement d’eau de mer Veolia Eau et ses deux partenaires israéliens (Israel Desalination Engineering et Dankner) ont remporté le contrat BOT de l’usine de dessalement d’Ashkelon. L'exploitation de cette usine a démarré en décembre 2005.5 % Veolia Eau) Palma de Majorque : une unité de dessalement d’eau de mer installée en temps record Cette unité de dessalement d’eau de mer par osmose inverse a permis de satisfaire une demande urgente en eau potable due à l’importante fréquentation touristique de l’île de Majorque (Baléares).

D ÉV E LO P P E R L E S R E S S O U R C E S A LT E R N AT I V E S Recharger les nappes souterraines .

à la différence des plans d’eau de surface. Le stockage facilite les contrôles de qualité des ressources. • désinfection par l’ozone. aux États-Unis et en Allemagne. il permet d’éviter la dépendance envers des bassins d’approvisionnement lointains. irrigation. Avantages > des nappes restaurées et protégées Les techniques de recharge permettent. le manque d’eau affectera une cinquantaine de pays. Des nappes rechargées et protégées contre les intrusions salines Les réserves d’eau dans les nappes souterraines ne sont pas affectées par l’évaporation.Recharge artificielle par bassin de réinfiltration 3 . Le rythme de prélèvement dans les nappes est souvent très supérieur à leur vitesse de reconstitution naturelle. une fois dans le sous-sol. Elle est en revanche indispensable quand on réinfiltre des eaux usées ou des eaux de surface de qualité insuffisante. 4 zone saturée 5 1 . Il est nécessaire également de bien connaître la nature et la qualité des eaux à réinfiltrer : celles-ci peuvent être des eaux de surface ou même des eaux usées retraitées. de la nappe et des performances de traitement retenues : • clarification .Pompage 5 .Renforcement des transferts d’eau de surface vers les eaux souterraines suite au pompage . Elles conservent ou retrouvent peu à peu leurs qualités et leurs capacités. • filtration classique . besoins industriels.STOCKER L’EAU DANS DES RÉSERVES SOUTERRAINES > LUTTER CONTRE L’ABAISSEMENT DU NIVEAU DES NAPPES SOUTERRAINES Principe > compléter la recharge naturelle des nappes souterraines par une recharge artificielle À la recherche d’une ressource alternative D’ici 2025. les eaux continuent d’être naturellement améliorées.. de les préserver. Parvenues dans la nappe souterraine. • traitement biologique . soit par gravité naturelle à partir d’un bassin d’infiltration. Il est possible d’intensifier la recharge naturelle en la doublant d’une recharge artificielle. il est possible de disposer de plus grandes réserves souterraines afin de faire face aux déficits chroniques ou saisonniers. Lorsqu’il est possible de le mettre en œuvre. Ainsi. il est souvent nécessaire de recourir à des ressources alternatives pour moins solliciter les réserves d’eau douce disponibles : la recharge de nappe est un moyen efficace permettant de réduire l’écart entre la demande en eau et les ressources existantes. Celle-ci peut entraîner des affaissements de terrains : c’est le phénomène de subsidence. > Est-il possible d’utiliser des eaux usées retraitées pour recharger les nappes ? Oui. le sol améliore la qualité de l’eau. En 2025. Sa maîtrise des techniques de traitement des eaux et la fiabilité de sa gestion des installations permettent à Veolia Eau d’assurer la sécurité sanitaire de la recharge de nappe. en réalimentant les nappes. Une solution durable pour la gestion du cycle de l’eau Là où l’eau est rare. Une solution économiquement intéressante La recharge artificielle d’une nappe la rend plus productive qu’elle ne l’est naturellement : elle augmente son potentiel. Elles permettent de limiter et même de stopper les phénomènes de subsidence. osmose inverse. • La filtration complémentaire des eaux par le sol L’eau. Elle joue le même rôle qu’un barrage mais souterrain. la nappe jouant le rôle de réacteur naturel de traitement. Une recharge en 3 étapes • Le traitement des eaux avant recharge Cette étape n’est pas nécessaire dans le cas d’une injection artificielle d’eaux de surface de bonne qualité.. continue à être filtrée jusqu’à ce qu’elle arrive aux points de prélèvements pour l’alimentation. car les technologies sont désormais parfaitement au point pour éviter les risques sanitaires. en particulier pendant la période de sécheresse. L’un des remèdes appliqués est la recharge artificielle des nappes. L’objectif est alors de recharger la nappe sans risque environnemental ni sanitaire. ce procédé s’avère souvent moins cher que le dessalement de l’eau de mer ou l’importation d’eau depuis des régions éloignées. Grâce à la recharge de nappe. Pouvoir filtrant et capacité de stockage du sol Mises à part les nappes fossiles. pour satisfaire tous les usages : alimentation en eau potable. les nappes sont naturellement rechargées par les pluies et les cours d’eau. la recharge évite la pénétration d’eau de mer et leur salinisation. les niveaux des nappes s’abaissent de 1 à 3 mètres par an en raison de leur surexploitation. on estime que 8 pays européens consommeront 100 % de la fraction renouvelable de leurs ressources. Un projet de recharge artificielle de nappes nécessite d’abord de connaître le comportement des ressources souterraines. L’utilisation des capacités naturelles du sol • Pouvoir filtrant Par sa capacité de filtration. nanofiltration. Ce parcours dans le sous-sol achève de la purifier. Ce rôle est essentiel dans les régions arides où l’évaporation est très forte sur les plans d’eau de surface. Dans plusieurs zones d’Europe. Dans le cas des nappes côtières. La demande en eau a triplé au cours des 50 dernières années. La recharge de nappe permet ainsi de disposer et de produire de l’eau à tout moment. • filtration sur charbon actif en grains . À cette fin. lui permettant de choisir la plus adaptée en fonction des caractéristiques des eaux usées. ultrafiltration. elle aide à prévenir l’affaissement des sols. Les solutions Veolia Eau > Ces techniques sont-elles souvent utilisées ? 3 zone insaturée 2 1 La recharge de nappes est déjà appliquée avec succès par Veolia Eau dans différents pays : notamment en Australie. La recharge de nappes permet de maîtriser les intrusions salines .Recharge artificielle par puits de réinjection 2 . • désinfection par rayonnement ultraviolet . Veolia Eau dispose d’une large gamme de solutions techniques. Les eaux usées sont traitées avant d’être réinjectées dans la nappe.Recharge naturelle 4 . puis d’évaluer les meilleures conditions de mise en œuvre. • Stockage La nappe est une réserve d’eau. • La réalimentation de l’aquifère La réalimentation peut avoir lieu soit par des puits d’injection. Elle évite ou réduit les importations d’eau venant d’autres bassins d’approvisionnement. • techniques membranaires (qui peuvent servir à la fois pour la production d’eau potable ou le traitement des eaux usées) : microfiltration.

La réutilisation des eaux usées et la recharge de nappe fournira de l’eau : • durant l’été. Les Berliner Wasser Betriebe et Veolia Eau ont engagé un projet de recherche qui porte sur les processus et les effets d’épuration de la filtration sur berges et de la recharge artificielle. 800 puits permettent de prélever l’eau dans les nappes ou d’observer leur évolution.4 millions d’habitants et emploient 6 250 personnes. Afin de respecter les normes sanitaires fixées par la Commission de santé et l’Agence de protection de l’environnement de l’État d’Australie du Sud. pour irriguer les plantations horticoles de la région d’Adélaïde . soit près de 64 500 m3 par jour (23. De là. 230 millions de mètres cubes d’eaux usées sont collectés et traités. été réinjectés dans la nappe et 240 000 m3 prélevés. au total. pour ramener progressivement la nappe à son niveau piézométrique initial et pour y stocker de l’eau qui sera pompée l’été afin de satisfaire une partie des besoins des horticulteurs : à terme. Après plusieurs années de tests menés conjointement par United Water International (filiale de Veolia Eau). un projet de recharge de nappe à partir d’eaux usées retraitées a été lancé en sortie de l’usine de dépollution des eaux usées de Bolivar. 10 millions de mètres cubes devraient être réinjectés chaque année dans l’aquifère par une quarantaine de puits.9 % par le consortium Veolia Eau/RWE) . Elles permettent de satisfaire les besoins domestiques et industriels. cette usine est la plus grande des 4 usines de dépollution des eaux usées que gère Veolia Eau à Adélaïde. l’Organisation de recherche scientifique et industrielle du Commonwealth (CSIRO) et l’État d’Australie du Sud. 222 millions de mètres cubes d’eau potable sont produits chaque année sur 9 sites . L’un des principaux volets de ce contrat est de renforcer la politique environnementale du land de Berlin et d’améliorer la qualité de la gestion des eaux souterraines. d’où une exploitation peu coûteuse d’eaux souterraines de très bonne qualité. Les résultats de ces recherches serviront pour la conception et la mise en œuvre des futurs projets de filtration sur berges et de recharge artificielle de nappes à travers des bassins d’infiltration. un traitement complémentaire : flottation par air dissous puis filtration.AU ST RA L I E A L L E M AG N E Adélaïde : recharge de nappes pour l’irrigation Depuis janvier 1996. Les conditions hydrologiques et hydrogéologiques sont très favorables à l’exploitation des eaux souterraines : la ville est située sur un ancien plateau glaciaire traversé par des rivières et des lacs. De plus. Situés à proximité de ce réseau de rivières et de lacs. au cours duquel 155 000 m3 ont été injectés. Un quatrième cycle a été engagé fin 2007. Maître d’ouvrage : État d’Australie du Sud Exploitant : United Water International. ce projet réduira considérablement les impacts environnementaux de l’usine de Bolivar. Avec une capacité de traitement de 150 000 m3/j.5 millions de mètres cubes par an). Les Berliner Wasser Betriebe (BWB) desservent 3. au cours desquels 360 000 m3 d’eaux usées retraitées ont. à leur sortie de l’usine de dépollution. Les eaux souterraines sont en effet la principale ressource de la ville de Berlin. Un troisième cycle a été réalisé fin 2003. le land de Berlin a confié la gestion de ses services d’eau et d’assainissement à Veolia Eau aux côtés d’autres partenaires.1 % par le land de Berlin et à 49. Trois types de recharges d’aquifères se conjuguent à Berlin : • la recharge naturelle. • la recharge artificielle achève de réalimenter les nappes et de les maintenir à leur niveau : elle se fait à partir de nombreux bassins d’infiltration. Deux cycles d’injection ont été réalisés entre 1999 et 2002. • durant l’hiver. les eaux usées épurées subiront. Ce dernier type de recharge concerne 15 % des volumes. filiale de Veolia Eau à 95 % Berlin : recharge de nappes pour l’alimentation en eau potable En 1999. elle seront dirigées directement vers les champs à irriguer en été. Maître d’ouvrage : Land de Berlin Exploitant : Berliner Wasser Betriebe (détenues à 50. qui compte pour environ 30 % des volumes . Veolia Eau et ses partenaires gèrent le service d’eau et d’assainissement d’Adélaïde (Australie du Sud) qui dessert 1 million de personnes. • la recharge indirecte par filtration le long des berges des rivières et des lacs : elle représente environ 55 % des volumes . ou bien réinjectées dans la nappe en hiver.